L'invention concerne un type de moteur capable de créer un mouvement circulaire perpétuel si l'on n'emploie pas un dispositif pouvant l'arrêter au moment voulu. Il estréglé de telle sorte qu'en éloignant la culasse montée sur ressorts sur le bloc-cylindres son réglage demeure invariable et son fonctionnement est toujours possible enfaisant revenir la culasse h son point initial. Ce qui explique qu'au mo- ment du fonctionnement les ressorts sont comprimés Le régime d'un tel moteur demeure quasi invarialle à moins qu'on étudie un système de combinaison mécanique pouvant 1 'auenter Cela n'est pas du tout impossible et ne peut se faire qu'en second lieu.A l'inverse de certains moteurs existants déjà, il fonctionne sans carburant. Seule l'action existant entre les aimants est à la base de son principe Le but essentiel de ce moteur c'est d'obtenir un mouvement rectiligne transformé par la suite en mouvement circulaire seulement à l'aide des aimants sans avoir recours à aucun organe auxiliaire pour le lancer, de supprimer le bruit, le refroidissement, de réduire un graissage trop abondant. 4 2 L'isvention qui comporte culasse, bloc-cylindres, carter, aimant pistons, bielles, vilebrequin, volant et dispositif d'arrét, etc---, est basée sur les effets vilebrequin, volant et p des aimants entre eux En particulier par la répulsion mise en évidence par deux aimants dont deux pâles de même nature face l'un de l'autres Peur la réaliser il suffit d'implanter dans la culasse des aimants de grosseur différente mais de me'me forme L'une des extrémités de chaque aimant devant correspondre à la partie supérieure de chaque cylindre, la culasse étant fixée sur le bloc-cylindres. Â l'intérieur des cylindres les aimants-pistons s'y trouvent mais ces aaaants ont en face leurs extrémités de même nature que celles de ceux implantés verticalement dans la culasse à l'exception d'un seul cylindre dont les aimants ont leurs extrémités opposées sans pouvoir en aucun cas se toucher ceci dans le but de faciliter un déséquilibre Il est à noter que ce aimant-piston doittre plus court que les deux autres aimant-pistons du bloc-cylindres Ce dernier doit-etre au moins en aluminium ou autre métal non ferreux à cause des pistons, et dans le but d'éviter des effets magnétiques qui rendraient le fonctionnement du moteur impossible. L'aimant de chaque piston est fixé à la partie supérieure du piston ajusté au cylindre avec jeu de glissement par le mouvement de va-et-vient de bas en haut et inversement Le piston qui renferme l'aimant à la même forme que les pis- tons existants déjà. La matière qui le constitue doit (tre est moment légère herba d'éviter un poids trop leurd pour l'ensemble bielle-piston. Corme l'alumium est un métal très léger, on peut de préférence l'utiliser. Le carter peut être en tôle (fer) ou en alliage à condition qu'il n'exerce toutefois aucune influence magnétique sur les aimants qui sont les principaux organes du moteur Dans ce cas il faudra employer un métal non ferreux, la question de poids n'entrant pas en jeu vu que le carter est la partie inférieure dp moteur et qu'il est une pièce fixe Un volant monté à l'extrémité droite du vilebrequin comportera facultativement deux masses en bloc ou en fer fixées sur la Surface du cercle de celuici et diamétralement opposées. L'utilisation de cette invention est multiple. Ce moteur peut autre plique à tout notamment pour faire fonctionner des petites machines, entraîner des petites dynamos susceptibles de fournir de l'électricité, etc... Si sa puissance est insuffisante, le cas échéant on peut l'augmenter on pourra aussi l'utiliser dans certains ateliers, dans certaines maisons de cap pagne isolées ..., mais sa puissance joue un roule important REVEND I C AT I oN/ L'originalité de l'invention est caractérisée : par le fait que le moteur mis en marche, il ne peut s'arrêter que gracie à un dispositif. Autrement son mouvement rotntif demeure perpétuel jusqu'à ltusure. I - par les aimants dont les piles de n4me nature sont mis en présence l'un de l'autre en soulignant que certains sont fixés à la culasse se repoussent, et c'est à partir de ce moment que leurs répulsives entre eux provoquent un mouvement rectiligne transformé en mouvement circulaire trace au vilèbrequin monté sur roulements à billes Seul dans un cylindre les piles des aimants sont opposés pour déséquilibrer et aider le piston du cylindre de l'extrême droite II - par le fait qu'il nty a pas de combustion, au contraire deg regards doivent être aménagés à la base de la culasse en vue d'éviter la compression de l'air au moment de son fonctionnement III - par l'aimant logé et fixé dans le piston en métal léger non ferreux glissant dans le cylindre sans que celui-ci (aimant) touche aux parois du cylindre t d'où le nom de aimant-piston).