La présente invention concerne les regards sous chaussée et autres, les plaques ou éléments, montés sur cadre et constituant les couvertures des fosses ou cheminées en rapport avec les ouvrages souterrains et débouchant sur la voie publique. On connaît nombre de regards, de plaques ou d'éléments de couverture en fonte, en acier, en béton, ou composite béton-acier etc.. Ces plaques ou éléments généralement associés a un cadre métallique disposé sur la tete de l'ouvrage recouvrent des fosses ou cheminées de diverses formes et dimensions. Les appareils comportent une ou plusieures plaques. Les plaques ou éléments monobloc de masses différentes, laissés libres dans le cadre, et exposés au roulage des véhicules, ou au passage des pietonsrpresentent souvent le grave inconvénient de l'instabilité (ou boitage) génératrice de bruit genant ; l'ils tabilité est aussi susceptible d'avoir des conséquences pouvant mettre en cause la sécurité des ouvrages et des usagers de la voie publique. On connait aussi des plaques carrées ou rectangulaires composées de deux éléments triangulaires, dans le but positivement d'éviter l'instabilité (ou boitage) ; dans ce cas comme dans celui des plaques "monobloc" légeres, la masse d'une plaque ou d'un élé- ment peut être d'une valeur insuffisante pour assurer une inertie convenable pouvant s'opposer aux divers phénomènes de soulèvement. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients ; il est conçu pour provoquer le contact des plaques ou elém-ents entre eux et sur le cadre, sous I'effetd"unepoussée permanente exercée dans le plan horizontal des plaques. Les contacts qui s'etablissent entre les plaques mobiles et le cadre fixe sont maintenus sous un effort de poussée constant ; ils assurent une stabilisation par relations entre les éléments fixes et mobiles. Le dispositif objet de l'invention se compose essentiellement d'un ensemble métallique en forme de "T", constitué de fer cor nière - Perpendiculairement a l'élément principal de forte section et en son milieu est fixé un bras ayant à son extrémité et solidairement une masse constituant un "contre-poids". Cet ensemble en forme de "T" dénommé "contre-poids se monte sur les regards de types appropriés, entre les plaques ou entre plaque et cadre. Sur des appareils de grandes dimensions, plusieurs "contre-poids" peuvent etre utilisés. Les dessins annexés illustrent à titre d'exemple un mode de réalisation et d'application du dispositif conforme à la présente invention - La figure 1 est une vue en plan d'un regard comportant deux plaques ou vantaux rectangulaires, une plaque "monobloc" et une plaque constituée de deux éléments associés. - La figure 2 est une vue en coupe longitudinale AA de la figure 1, avec "contre-poids" relevé par une clé crochet, en position haute. - La figure 3 est une vue identique à la figure 2, avec "contre poids" en position basse. - La figure 4 est une vue en plan du cadre seul du regard à deux vantaux de la figure 1. - La figure 5 est une vue en perspective de l'ensemble en forme de "T" dénommé "contre-poids". D'autres caractéristiques et particularités apparaitront dans la description détaillée qui va suivre. Tel qu'il est représenté, le regard muni du dispositif objet de l'invention, comprend un cadre 1, constitué dans une forme de réalisation et de manière connue, par deux traverses en fer 2a et Zb, assemblées par soudage à deux longerons egalement en fer cornière 3a et 3b. Les ailes horizontales des traverses 2a et 2b sont orientées vers l'exte- rieur du cadre pour favoriser l'ancrage de ce cadre dans le sol. Les deux longerons 3a et 3b ont les ailes horizontales disposées vers l'intérieur du cadre pour constituer les deux appuis parallèles continus des plaques ou vantaux 4 et 5. Les plaques ou vantaux 4 et 5 sont réalisés en acier moulé selot une technique connue ; ils comportent des nervures de renforcement 6 sur leur face horizontale inférieure, la face opposée qui apparait à l'extérieur est plane et comporte un relief ou gaufrage d'adhérence. La plaque 4 est monobloc, la plaque 5 est constituée par deux éléments associés sensiblement en forme de triangles rectangles 5a et 5b, accolés le long de leurs hypoténuses. Dans une forme de réalisation, les longerons 3a et 3b du-cadre 1 sont munis de crochets 7, qui coopèrent avec des oreilles perforées 8, ou analogues, solidaires des plaques 4 et 5 ; ces cro- oreilles chets 7 et'8 permettent d'exploiter le déplacement horizontal des plaques pour assurer leur verrouillage. La pièce en forme de WTt dénommée "contre-poids 9 (fig. 5) comprend un élément principal 10 en cornière forte dont les deux extrémités sont échancrées par réduction en longueur de l'aile horizontale pour permettre le passage à l'intérieur du cadre 1 (fig. 4). A cet élément principal 10 et en son milieu est assemblé perpendiculairement par soudage, un bras en fer profilé 11, ayant à son extrémité oppose à la cornière 10 et solidairement masse 12 constituant le contre-poids ; une anse 13 propre à coopérer avec un crochet de manutention 14 (fig. 2) est soudée à la masse 12. En plus des elements de la structure d'un regard, les figures I, 2 et 3 illustrent l'utilisation sur ce regard du dispositif objet de 1 t invention : Sur le cadre l on placet dans un premier temps, la plaque 4, laquelle est mise en butée par glissement sur la traverse 2b dans ce mouvement de glissement la plaque 4 s'est trouvée verrouil lée, les crochets 7 du cadre s'étant engagés dans les oreilles 8 de la plaque 4. Dans un deuxième temps, a l'aide de la clé 14, introduite par le trou 15, on place l'ensemble "contre-poids " 9 a l'extrémité du cadre 1 sur les ailes horizontales des longerons 3a et 3b. La cor nière 10 constitutive du "contre-poids1 9 est alors en butée symé- triquement à la traverse 2a du cadre 1. Dans un troisième temps, la clé 14 étant maintenue en position, on introduit la plaque 5 dans le cadre 1 puis, en abaisse completement la masse 12 ; on dégage ensuite la clé 14 de I'anse 13 et on la retire a l'extérieur du regard, Le mouvement vers le bas de la masse 12 libEree par l'abaissement de la clé 14, entraîne la rotation de la cornière 10. Il re- sulte du déplacement angulaire de l'aile verticale de la cornière 10 une poussée horizontale qui déplace en la verrouillant la plaque 5 et la maintient en contact permanent sur la plaque 4. Le regard est alors fermé et verrouillé ; lorsqu'il est mis en service et sollicité par la circulation, les mouvements ou vibrations qui en résultent, ont pour effet de parfaire le contact des plaques entre elles et sur le cadre, sous l'effort de poussée horizontale permanent, engendré par la masse 12 et son levier support 11. - Revendications 1 - Dispositif pour stabiliser et verrouiller les tampons ou plaques de regards sous chaussée, constitué par un ensemble métallique en forme de "T" - Perpendiculairement à l'élément principal de forte section, et vers son milieu est fixé un bras ayant à son extrémité et solidairement une masse constituant un contrepoids - Cet ensemble placé sur un regard de forme appropriée exerce une poussée permanente sur le ou les éléments mobiles du regard. 2 - Dispositif conforme à la revendication 1 pouvant être monté sur des appareils scellés dans la chaussée, caractérisé par sa construction simple en fer cornière, ou équivalent, assemblé par soudure et constituant un levier en forme de > rTN, dont la barre horizontale est une cornière forte ayant un bras perpendiculaire pourvu d'une masse d'inertie à son extrémité. 3 - Dispositif conforme aux revendications I et 2 dont le levier en forme de "TH comporte à l'une de ses extrémités une anse soudée sur la masse d'inertie et coopérant avec une clé crochet pour permettre des déplacements verticaux de ladite masse. 4 - Regards sous chaussée caractérisés par l'adjonction du dispositif conforme aux revendications 1, 2 et 3 pourvus de crochets et d'oreilles, ou équivalents, dans le but d'assurer le verrouillage des plaques ou tampons dont ils sont munis.