L'invention concerne une machine agricole pour cultures en lignes, accouplable a un tracteur agricole, comportant un dispositif pour obtenir au moins un sillon ouvert disposé entre deux de plusieurs lignes de telles cultures, lequel sillon sert pour conduire ou pour tenir en piste une machine agricole au cours d'au moins une phase opératoire subséquente. Des machines agricoles de ce genre sont connues d'après le brevet d'Allemagne Fédérale nO 1 297 381 et le modèle d'utilité de l'Allemagne Fédéraleno 1 963 631. De là sont connues des rna- chines agricoles de plantation pour cultures en lignes, utilisables pour les semis, ainsi que pour les traitements de la terre et de la végétation, qui sont accouplées à un tracteur agricole et pourvues de dispositifs pour obtenir et palper pour guidage des sillons, en sorte qu'il en résulte une conduite précise de la machine agricole pour son guidage dans le sillon tracé lors du parcours opératoire antérieur. Dans les machines pour semer-et cultiver des pommes de terre, il est connu d'équiper celles-ci avec un coutre qui creuse un sillon en forme de fente dans la terre et qui sert de guide lors des travaux ultérieurs de la machine aratoire. A cet égard, le coutre doit en même temps préserver l'appareil de tout glissement sur une pente. Par la disposition du coutre dans le prolongement du plan médian du véhicule tracteur, une observation du guidage-du coutre dans la fente et par conséquent un retournement constant du conducteur du véhicule sont nécessaires. En outre, se présente l'inconvénient que le sillon creusé par le coutre n' est pas limité à une profondeur déterminée et peut être déporté latéralement par des travaux de piochage/binage ou analogues. Pour conduire ou tenir en piste un appareil de travail du sol pour cultures en lignes, il est aussi connu de déposer, sur une machine à semer, entre les organes de semis, des formateurs de sillons dont 1a profondeur de travail est suffisamment grande pour créer des sillons subsistant dans le sol, qui soient suffisamment stables pour pouvoir être par la suite utilisés pour la conduite ou le maintien en piste d'un appareil aratoire. Les formateurs de sillons et les guides sur sillons sont constitués par un corps disposé au-dessous du sol, analogue à une torpille, qui, par l'entremise d'une tige rectangulaire, étroite dans la direction d'avancement, est reliée avec le chassis de la machine agricole, c'est-à-dire avec la machine à semer ou ou à piocher et biner le sol. Ces machines agricoles connues, pourvues de dispositifs pour la formation souterraine de sillons, présentent l'inconvénient que, des sillons ménagés souterrainement, seules de faibles forces de guidage peuvent être dégagées, de sorte que le conducteur du tracteur agricole n'a le droit de s'écarter que de peu de la ligne tracée dans le sol et que de faiblesvitessesd'avancement sont seulement possibles. De la machine à défoncer le sol connue d'après le modèle d'utilité sus-mentionné nO 1 963 631, comportant un dispositif de conduite sur sillons, le corps à sillons se déplaçant dans le sol agit, par l'intermédiaire de leviers et de tringleries, sur un dispositif particulier de manoeuvre, de sorte que les forces de conduite autorisées par ce corps à sillons n'agissent pas directement sur la machine, mais bien sur un dispositif particulier de conduite de cette machine. Celle-ci munie de son dispositif pour créer et palper un sillon souterrain est certes valable pour des terrains meubles, mais la vitesse d'avancement, pour cette forme de réalisation, ne peut ete augmentée. Enfin, par la demande de brevet publiée de l'Allemagne Fédérale nO 25.23 313, il est divulgué une machine aratoire pour les cultures en lignes qui est agencée pour l'obtention de sillons à l'aide de formateurs de sillons, en forme de coutre de charrues et de grattoirs de herses. La machine est pourvue d'une roue mobile, élastique, qui est menée par les sillons longitudinaux tracés, et qui doit maintenir la machine dans les sillons. Cette machine connue offre l'inconvénient que le sillon longitudinal tracé ne possède aucune stabilité et par suite est anéanti rapidement par les influences atmosphériques. Etant donné que les sillons tracés sont grossxussur leurs bords, ils offrent de grandes surfaces d'attaque au vent et à la pluie. En outre, ici aussi, les forces de guidages exercées par les sillons longitudinaux sont faibles. Le but de la présente invention est de disposer d'une machine agricole, accouplable à un tracteur agricole, et dont le dispositif formant les sillons procure un sillon ouvert, stable et assurant de grandes forces de guidage. Conformément à l'invention, ce but est atteint par le fait que le dispositif pour former les sillons est constitué par une roue à sillons, pénétrant dans le sol, comportant latéralement des moyeux cylindriques, dont la section est adaptée à celle des sillons à établir, dont les faces latérales se rejoignet à la périphérie pour y former un angle aigu de vingt à soixante (20 à 60) degrés, et dont la largeur, dans le voisinage de ses moyeux servant de portées et reposant sur le sol, atteint de cinq (5) à douze (12) centimètres. A l'aide de la machine selon l'invention, on creuse dans le sol au moins un sillon de cinqà douze(5~12) centimètres de large, et de quatre-à di > 4-10) centimètres de profondeur, sillon qui, par suite de la compression1 produite par l'enfoncement, de la portion du sol, présente une stabilité élevée sur les parois et lesbordsde ce sillon. Les sillons produits par la machine agricole selon l'invention, en particulier un semoir, permettent que, lors d'un ultérieur processus de travail, un appareil de traitement des sols, une machine à défoncer le sol, une machine pour projeter des agents herbicides, ou bien même une machine à récolter dépourvue de dispositifs auxiliaires, peut etre conduite de manière telle qu au moins une roue avant tracteur soit guidée par le sillon. Selon la nature des cultures en lignes, l'état des terrains et aussi les conditions atmosphériques, il est opportun, voire nécessaire pour chaque traitement, de faire à nouveau les sillons, de sorte qu'il convient de disposer de roues à sillons, non seulement pour les semoirs ou les piocheuses-bineuses, mais aussi pour les instruments aratoires à traiter les sols et la végétation. Pour une consolidation plus forte des bords des sillons, il est souhaitable que les faces latérales des roues à sillons se raccordent avec les manchons cylindriques des moyeux, par un rayon de courbure relativement grand de un et demi à trois (1,5 à 3) centimètres. Grâce à cette mesure, on obtient que les bords des sillons soient aussi arrondis, et que le sol soit tassé sur ces angles. Celà à pour conséquence que les bords ne peuvent pas s'émietter et qu'ils résistent mieux aux influences atmosphériques. Afin que les sillons puissent être creusés aussi dans des terrains meubles ou variés de manière nette, il. est avantageux de choisir les diamètres des moyeux cylindriques et ceux de la roue à sillons relativement grands. Le moyeu doit avoir un diamètre d'au moins vingt (20) centimètres; plus grand est le moyeu, plus faible est la différence entre la vitesse circonférentielle sur le moyeu et sur le cercle le plus grand formant les sillons. La largeur de la roue à sillons, dans la région du moyeu, est essentiellement fonction de la largeur des roues avant du tracteur agricole. I1 s'est révélé qu'une largeur de roue de sillons dans la région du moyeu et, par conséquent, une largeur de sillons dans le voisinage des bords supérieurs de ces sillons, pour des pneumatiques usuels des roues avant du tracteur doit atteindre de sept à neuf (7 à 93 centimètres. De préférence, sur le châssis de la machine agricole, au moins deux roues à sillons sont montées, symétriques par rapport au plan médian dudit châssis, et situées l'une par rapport à l'autre à une distance qui correspond à l'intervalle des roues avant du tracteur. Dans ce cas, ces deux roues avant sont, lors des processus de traitement suivant les semis, toujours conduites par les sillons. I1 est recommandé, pour des terrains peu consistants, en repassant sur les sillons, de tracer de nouveau des sillons dans le sol, afin quine conduite précise du tracteur soit possible avec un appareil à traiter les sols ou la végétation, ou avec une machine à récolter. I1 est particulièrement recommandé de fixer les roues à sillons sur le châssis de la machine agricole à une distance qui soit égale à deux fois le nombre de lignes de plantation à travailler ou celui des organes de semis, multiplié par leur intervalle individuel, diminué de la largeur des roues avant du tracteur. De cette façon, il devient possible que, déjà lors de la première préparation d'une culture en lignes, par exemple par semis, le tracteur tirant la machine à semer soit guidé, avec une de ses roues avant, dans un sillon qui a été tracé lors d'un parcours opératoire antérieur. Le tracteur agricole, lors du semis, n'est conduit qu'une fois de manière précise et autant que possible en ligne droite, depuis un côté du champ jusqu'à l'autre côté.Ensuite, après soulèvement de la machine à semer et demi-tour du tracteur, ce dernier peut avoir une de ses roues avant disposée dans un sillon, qui a été assuré lors du parcours en sens opposé. Afin que les sillons repassés chacun lors du semis soient à nouveau retracés, il est nécessaire, en plus des deux roues à sillons extérieures, de disposer encore deux roues à sillons intérieures, alignées sur les roues antérieures du tracteur agricole. Les dispositions selon l'invention permettent que, notamment pour les cultures en lignes des raves, les machines à arracher équipées de couteaux en patte d'oie et de disques protecteurs des plantes puissent être conduites avec de grandes vitesses de déplacements. A cet égard, il s'est révélé que, pour des vitesses de circulation au delà de douze (12) kilomètres/heure, un effet particulièrement avantageux se produit, à savoir que les particules de terre soulevées par les couteaux sont, avec les mauvaises herbes/protegées si fortement contre les disques protecteurs des plantes que la terre se sépare de manière satisfaisante d'avec les racines de ces mauvaises herbes et que cette terre retombe sur le sol quelque peu plus tôt que ces mauvaises herbes.Ainsi est-il obtenu que ces dernières, libérées de la terre reposent sur un sol meuble, de sorte qu'en l'espace de quelques heures, elles se déssèchent complètement et ne peuvent pas repousser. Par ailleurs, les particules de terre possèdent une consistance finement granuleuse, en sorte que des traitements à l'aide d'un rotavateur ou d'un autre instrument ameublissant les terrains ne sont pas nécessaires. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront des sous-revendications ci-après. Dans la description ci-après sont illustrés plus complètement des exemples de réalisation de l'invention, sous référence des dessins annexés, lesquels montrent - figure 1, une vue par derrière d'un tracteur agricole avec un semoir, - figure 2, une vue latérale de la partie arrière du tracteur avec le semoir, - figure 3, une vue arrière correspondant au parcours C en figure 4 d'un tracteur tirant un semoir, - figure 4, une vue par en haut d'une culture en lignes, avec les empreintes de sillons afférents, qui ont été obtenus par les parcours A, B, C, D et E, - figures 5, 6 et 7, des vues frontales de roues à sillons établies conformément à l'invention. Les figures 1 et 2 montrent, attelé à un tracteur agricole 1, un semoir 2 qui comporte un châssis (ou une barre de montage) 3, sur lequel sont montés les organes de semis 4, à même distance les uns des autres, symétriquement par rapport au plan médian du châssis 3 et par conséquent symétriquement aussi par rapport au plan médian du tracteur 1. Le semoir est monté pivotant autour de l'axe 5, en sorte que les organes de semis peuvent être maintenus soulevés, par exemple lorsqu'on tourne le tracteur. Sur le châssis 3 sont montées les roues à sillons6, qui, sur les deux côtés présentent des moyeux 7. Le semoir est pourvu de cinq (5) organes de semis. Naturellement, le semoir peut être muni de huit (8), douze (12), seize (16) ou de davantage de tels organes, pour autant que la puissance du moteur du tracteur soit suffisante pour assurer la force de traction nécessaire. Plus la machine agricole est large, plus doivent être prévues de roues à sillons. Celles-ci ont non seulement l'avantage d'assurer dans le sol des empreintes fixes de sillons de guidage-dans le sol, mais aussi que le semoir suit bien les pistes des sillons et qu'il ne peut pas, sur les versants, déraper latéralement. La distance entre les roues avant du tracteur 1 est désignée par s, tandis que la distance entre les roues à sillons 6 montées sur les côtés extérieurs est représentée par S. Comme le montre la figure 4, lors du semis par cultures en lignes, durant le parcours A, cinq (5) raies de plantation sont semées par les organes de semis 4 et, simultané.ment, les sillons al et a2 sont tracés dans le sol. Le sillon al est superflu, car il ne peut pas être utilisé. Le sillon a2, lors du parcours B du tracteur avec le semoir, dans la direction opposée, sert de sillon directeur pour une des roues avant du tracteur. Durant le parcours B, les sillons bl et b2 sont creusés. Le sillon bl sert alors à nouveau comme sillon directeur pour le tracteur tirant le semoir dans le parcours C. Comme le montre l'9xemple, pour chaque parcours A, B, C, un sillon reste intact, tandis que l'autre sillon est repassé par les roues arrière. du tracteur. Ce sillon chaque fois endommagé peut à nouveau être repris par les roues à sillons 6', qui sont alignées avec les roues du tracteur. Après le semis de la culture en lignes, il se trouve, entre les raies de plantation, des sillons qui sont à même de guider les roues avant du tracteur, de sorte que des machines à défoncer, ainsi que d'autres instruments de traitement du sol ou de plantes, peuvent être conduits à grande vitesse et avec sécurité entre les lignes de culture. Les sillons doubles ainsi creusés sont à ce point stables et possèdent à un tel degré de bonne propriété de guidage/ que même des machines à récolter, en particulier celles à récolter les raves, peuvent être menées à l'aide de ces sillons. La figure 5 montre la vue frontale d'une roue à sillons, qui est appropriée pour des sols solides ou garnis de pierres. Les roues à sillons selon les figures 6 et 7 sont conçues pour terrain meuble. Ces roues à sillons ont l'avantage que, notamment, il s'effectue une compression du fond du sillon et qu'une faible résistance au roulement est opposée aux roues avant du tracteur guidées dans ces empreintes de sillons. Dans la mesure ou la machine agricole selon l'invention est agencée en machine à arracher, au moins une roue avant du tracteur lors de l'arrachage des raves ou racines analogues est menée dans un sillon qui a été tracé lors de l'arrachage sur la ligne antérieure.L'unité constituée par le tracteur et la machine à arracher peut travailler d'un seul coté durant l'arrachage, de sorte que, lors de la récolte dans un champ de raves, le véhicule, après extraction sur une ligne de cultures, doit être mené sur l'autre côté du champ, afin d'y arracher la première ligne de raves. Si celà intervient, le tracteur peut dès lors être dirigé par le sillon qui a été établi par l'arrachage de la ligne antérieure. Il peut être également approprié, lors de l'arrachage d'une ligne de raves ou analogues, de tirer plusieurs sillons, du fait que, de la sorte, on assure, non seulement une conduite encore satisfaisante des roues avant du tracteur agricole, mais aussi surtout parce que, grâce aux roues à sillons, les feuilles de raves coupées avant l'arrachage, sont déchiquetées par ces mêmes roues, en sorte que ces feuilles ainsi divisées peuvent être mieux enfouies au labourage. REVENDICATIONS 1/ Machine agricole accouplable à un tracteur agricole, pour cultures en lignes, comportant un dispositif pour obtenir au moins un sillon ouvert disposé entre deux ou plusieurs lignes de telles cultures, lequel sillon sert pour conduire ou pour tenir en piste une machine agricole au cours d'au-moins une phase opératoire sub séquente, caractérisée par le fait que le dispositif pour former le sillon est constitué par une roue à sillons 6, pénétrant dans le sol, comportant latéralement des moyeux cylindriques 7, roue dont la section est adaptée à celle du sillon à établir, dont les faces latérales se rejoignent à la périphérie pour former un angle aigu de 20 à 600 t dont la largeur, dans le voisinage de ses moyeux 7 servant de portée et reposant sur le sol,-atteint de cinq à douze centimètres. 2/ Machine agricole selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les faces latérales de la roue à sillons 6 se raccordent, par une courbure avec un rayon de un et demi à trois centimètres, avec les surfaces périphériques cylindriques des moyeux 7. 3/ Machine agricole selon les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les faces latérales de la roue% sillons 6, dans leur partie médiane 11 sont inclinées de manière plus douce sur l'horizontale que dans la partie 10 voisine des moyeux 7 et dans la partie marginale 12 extérieure se terminant à angle aigu. 4/ Machine agricole selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que le diamètre du moyeu 7 est plus grand que vingt centimètres. 5/ Machine agricole selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que, sur son châssis 3, au moins deux roues à sillons 6 sont disposées symétriquement par rapport au plan médian dudit châssis. 6/ Machine agricole selon la revendication 5, caractérisée par le fait que les roues à sillons 6 sont situées à une distance S fonction de l'intervalle des roues avant du tracteur 1 et sont alignées avec ces dernières roues. 7/ Machine agricole selon la revendication 5, caractérisée par le fait que la distance entre les roues à sillons 6 est égale à deux fois le nombre de lignes de plantations à travailler, ou des organes de semis 4, multiplié par leur intervalle individuel, diminué de la largeur s des roues avant du tracteur 1. 8/ Machine agricole selon la revendication 7, caractérisée par le fait que sur le châssis 3 de la machine 2, deux autres roues à sillons 6, alignees sur les roues avant du tracteur, sont additionnellement disposées. 9/ Machine agricole selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait qu'elle est montée articulée autour d'un axe longitudinal 5, et normalement rigidement avec le tracteur 1. 10/ Procédé pour arracher des cultures en lignes présentant des sillons établis avec des machines agricoles, en particulier avec des semoirs, selon l'une des revendications 1 à 9, et pour arracher à l'aide d'une machine à piocher/biner pourvue d'un couteau en patte d'oie et de disques protecteurs de plantes, caractérisé par le fait que la machine est tirée,avec une vitesse d'avancement de plus de douze kilomètres/heure par un tracteur guidé par les sillons dans les cultures en lignes et que la terre rejetée par les couteaux arracheurs est projetée, avec les mauvaises herbes, contre les disques protecteurs de plantes, puis est ensuite rejetée dans l'espace situé entre les lignes de plantations, dlod résulte une séparation d'avec la terre des racines des mauvaises herbes et le dépôt de celles-ci sur le sol. 11/ Procédé pour récolter des raves ou autres racines déposées en lignes, à l'aide d'une machine agricole agencée en machine à arracher liée à un tracteur agricole, selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que, lors de la récolte ou de l'arrachage de raves ou analogues, au moins une roue avant du tracteur est guidée dans un sillon qui a été creusé lors de l'arrachage de la ligne antérieure. 12/ Procédé selon revendication 11, caractérisé par le fait que, lors de la récolte d'une ligne de raves ou analogues, plusieurs sillons sont creusés et, ce faisant, les feuilles de raves antérieurement coupées sont déchiquetées par les roues à sillons.