i 2061691 L'invention est relative aux systèmes de freinage de véhicules et plus particulièrement à des dispositifs d'anti-patinage destinés a réduire automatiquement le couple de freinage au commencement du patinage lorsque les roues d'un véhicule sont 5 bloquées. Lorsqu'on actionne les freins d'un véhicule, un couple de freinage se trouve appliqué aux roues du véhicule au moyen des supports de mâchoires dê frein (où plateaux de freins) dans un sens opposé à celui produit par les forces d'adhérence entre les 10 pneus et la surface du sol. Lorsque ce couple de freinage dépasse celui appliqué par les forces d'adhérence,les roues se trouvent bloquées mais sont débloquées aussitôt que le couple de freinage est supprimé ou suffisamment réduit. L'invention a pour but un système grâce auquel la réduction 15 nécessaire du couple de freinage est obtenue automatiquement et extrêmement rapidement, lorsqu'il se produit une baisse considérable des forces d'adhérence au cours d'un patinage. L'invention consiste en un système de freinage pour véhicules, constitué, 20 par un support de mâchoires de frein agencé de- manière à tourner d'une manière limitée par rapport au châssis du véhicule, par des moyens pour appliquer à ce support de mâchoires, au cours du freinage, un couple antagoniste opposé à celui résultant de la force de freinage correspondant à l'adhérence entre 25 une roue associée au frein et le sol, le susdit couple antagoniste faisant tourner le support de mâchoires lorsque la réaction dudit support se trouve réduite lorsque la roue perd de l'adhérence avec le sol à l'occasion d'un patinage , et par des moyens pouvant être mis en oeuvre au cours de la 30 rotation du support de mâchoires pour réduire la force de freinage, afin de rétablir l'adhérence entre la roue et le sol. Il va de soi que le terme "sol" utilisé ici désigne toute surface sur laquelle peut rouler le véhicule» Les termes "rotation en avant" et "rotation en arrière" sont relatifs aux sens 35 de rotation correspondant au déplacement, sans patinage, du véhicule respectivement en avant au en arrière. Le terme "couple de freinage" désigne le couple appliqué à la roue et par conséquent, en sens opposé, au support de mâchoires lors de la mise en action des freins. 40 Le couple antagoniste peut être appliqué au support de mâ 70 33131 2 2061691 choires par des moyens hydrauliques ou, pneumatiques ou par un dispositif œécaniqw© s, selos^les caractéristiques du système particulier d© freinage auquel doit être appliquée 10 invention. Dans un dispositif convenant à des freins actionnés par un £lui-5 de9 le couple antagoniste est appliqué au support de mâchoires au moyen d'un piston soumis à la pression d'un fly.ide et qui, lorsque la réaction dudit support est réduite par 1°apparition du patinage entre la roue associée et le. sol,-fait tourner le susdit support en arrière, le mouvement du piston et du support 10 de mâchoires s'accompagnant du fonctionnement d'une soupape de décharge, ce qui a pour effet de réduire rapidement la pression du "fluide actionnant les freins» Un tel dispositif convient aussi bien à des systèmes de freinage hydrauliques que pneumatiques• D 'une manière avantageuse, le piston peut être logé à 15 1'intérieur d'un cylindre auxiliaire monté sur le circuit du fluide de freinage et intercalé dans le circuit de fluide, entra le maître cylindre et le cylindre de roue. Le cylindre auxiliaire peut être rigidement lié à une partie fixe de 1'essieu ou de son carter au voisinage immédiat du support de mâchoires et le 20 piston peut porter une tige qui prend appui sur un organe constituant une partie de ce support ou lui étant rigidement lié. De préférence, à la pression du fluide sur le piston est opposée la force exercée par un ressort suffisamment tendu initialement pour empêcher le mouvement du piston et du support de 25 mâchoires avant le début du contact des mâchoires de frein. Dans une variante de ce dispositif, convenant pour être utilisé avec un système mécanique de freinage, le couple antagoniste est appliqué par un ressort agissant sur le support de mâchoires ou un accessoire, lequel ressort est tout d'abord bandé par 30 la .rotation en avant dudit support, avec la roue qui lui est associée p lorsqu'on actionae les freins. Cette rotation en avant du support de mâchoires est prévue pour augmenter l'effet mécanique de Multiplication du système de freinage augmentant .ainsi la force de freinage provenant d»une pression donnée de la péda-35 le de frein » Lors de la rotation en arrière du support de mâchoires t eu moment où l'adhérence de la roue se trouve réduite9 l'effet mécanique de multiplication du système de freinage se trouve réduit, diminuant ainsi la force de freinage nécessaire pour rétablir 1'adhérence. 40 Dans un mode de réalisation préférentiel de ce dispositif, 70 33131 ~ 2061691 un organe«actionné par le support de mâchoires ,est amené à pivoter sur l'un des bras d'un levier qui actionne les mâchoi-res de frein par l'intermédiaire d'un mécanisme fixé à ce même pivot, ce pivot pouvant se déplacer le long du bras de levier,de 5 manière que la rotation en avant du support de mâchoires déplace le pivot en direction de l'axe de rotation du levier afin d'augmenter l'effet mécanique de multiplication du levier et augmenter la puissance de freinage du système. La rotation en arrière du support de mâchoires inverse à cet effet et réduit la 10 puissance de freinage du système. La mise en action du frein s'accompagne essentiellement de la tension préliminaire des moyens destinés à réduire la force de freinage aussi bien que de l'application du couple antagoniste du support de mêchoires . Le support de mâchoires agit à la 15 manière d'un dispositif capteur qui, aussitôt que le couple qui lui est appliqué par la force de freinage et l'adhérence des roues sont réduits par l'apparition du patinage entre la roue et le sol, permet à la tension préliminaire d'entrer en action pour réduire le couple de freinage. 20 L'invention est décrite plus en détail à l'aide de divers modes de réalisation particuliers, pris à titre d'exemples illustrât ifs,mais nullement limitatifs, de l'invention, en se référant aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue latérale en partie schématique 25 d'un appareillage mécanique de freinage associé à une roue de véhicule , - la figure 2 est un détail vu suivant la direction des flèches XI de la figure 1 , - la figure 3 est une vue en élévation latérale, partielle-30 ment arrachée, d'un appareillage hydraulique de freinage associé à une roue de véhicule , - la figure 4 est une vue en coupe agrandie d'une partie de l'appareillage représenté sur la figure 3, - la figure 4ji est un détail d'une partie de l'appareillage 35 représenté sur la figure 4, - la figure 5 est une vue en élévation latérale, analogue à la figure 3, d'un appareillage pneumatique de freinage,et - la figure 6 est une vue en coupe agrandie d'une partie de l'appareillage réprésenté sur la figure 5. 40 Dans le dispositif mécanique représenté sur les figures 1 70 33131 4 2061691 et 2, un bras 1 est fixé au support de mâchoires ou plateau de frein 2, ce bras faisant saillie vers l'extérieur par rapport à l'ensemble de freinage disposé dans le moyeu d'un véhicule. L'extrémité extérieure la de ce bras 1, extrémité la qui est de pré-5 férence de forme sphérique ou cylindrique, s'engage à l'intérieur d'une ouverture 3a, formée dans l'une des extrémités d'une tige de piston 3 qui est fixée à un piston 4 logé à l'intérieur d'un cylindre 5. Le cylindre 5 est monté sur une partie du véhicule, / par exemple le carter d'essieu, qui se déplace verticalement mais 10 ne tourne pas avec la roue correspondante 16 du véhicule. Le plateau de frein 2 est monté de manière à tourner d'une façon limitée par rapport au châssis du véhicule, sa rotation en avant étant enfichée par un ressort 6 monté à l'intérieur du cylindre 5. Ce ressort est situé entre le piston 4 et l'extrémité du cy-15 lindre 5 située à l'opposé du bras 1 et est agencé de manière à équilibrer le couple appliqué au plateau de frein lors de l'ac-tionneraent des freins. La tige de piston 3 traverse rectilignement le cylindre 5 et son autre extrémité, à l'opposé du bras 1, porte un organe de 20 guidage servant de palier 7 dans lequel est ménagée une fente incurvée 8, centrée sur un axe 9, qui coupe à angle droit le prolongement de l'axe de la tige de piston 3 du côté de l'organe servant de palier 7 qui est situé à l'opposé du cylindre 5. L'axe 9 est également l'axe de rotation d'un levier coudé 10, cet axe 25 étant monté sur une patte 18 fixée au cylindre 5. L'un des bras 10a du levier coudé 10 est terminé en fourche (figure 2) et porter ménagées dans sa masse, des fentes 11 dont les longueurs sont disposées radialement par rapport à l'axe 9. Un tenon 12, monté dans la fente 8 de l'organe servant de palier 7, traverse égale-30 ment les féntes 11 du bras fourchu 10a du levier coudé 10, les deuK branches de la fourche étant respectivement disposées de chaque côté de l'organe servant de palier 7. Le tenon 12 peut coulisser le long de la fente 8 à 1'intérieur de l'organe servant de palier 7 et également le long des fentes 11 du bras fourchu 35 10a, o Sur le tenon 12 est également montée tourillonnante une as-mature 13 montée à l'une des extrémités d'une tige de traction 14 dont 19 autre extrémité est fixée à un levier 15 d'actionnement des aâchoîres du frein, ces leviers 15 effectuant cette manoeuvre d'une manière connue. On n'a pas représenté en détail, pour 40 une plus grande lisibilité de la figure, les mâchoires de frein 70 33131 5 2061691 et leurs mécanismes d'actionnement qui ne font pas partie de l'invention. Le second bras 10b du levier coudé 10 est articulé à une biellette 17 qui est actionnée» d'une manière connue, par une pédale de frein, non représentée sur la figure, pour l'ac-5 tionnement du freinage. Avant que les freins soient actionnés, le plateau de frein 2 est maintenu dans sa position limite de rotation en arrière (sens des aiguilles d'une montre sur la figure 1) par l'action du ressort 6 agissant par l'intermédiaire du piston 4, de la tige 10 de piston 3 et du bras 1. Il s'agit de la position représentée sur la figure 1. Lorsqu'on actionne les freins, le levier coudé 10 tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, il entraîne le tenon 12 le long de la fente 8 de l'organe servant de palier 7 et il actionne les mâchoires de frein à l'aide de 15 la tige de traction 14 et du levier 15. En même temps, le couple appliqué'au plateau de frein 2 par la force de freinage, conjointement avec la force d'adhérence entre la roue correspondante (16) et le sol, provoque d'une part la rotation en avant du plateau de frein 2 et d'autre part, en agissant par 1 'intermédici-20 re du bras 1, la compression du ressort 6 par la tige de piston 3 et le piston 4. Le mouvement résultant de la tige de piston 3 fait glisser le tenon 12 le long des fentes 11 du bras 10a, du levier coudé 10 en direction de l'axe de rotation 9 du levier, augmentant ainsi l'effet mécanique de multiplication du système 25 du fait du raccourcissement de ce bras du levier. La puissance effective de freinage du système se trouve ainsi augmentée pour une pression donnée de la pédale. Lorsque la roue du véhicule 16 commence à patiner et que l'adhérence du sol se trouve réduite, le couple d'entraînement 30 en avant du plateau de frein 2, dû aux forces d'adhérence, est diminué et le ressort 6 fait tourner en arrière le plateau de frein 2 et, en même temps, la tige de piston 3 déplace le tenon 12 le long des fentes 11, en l'éloignant du centre de rotation 9 du levier coudé 10, réduisant ainsi l'effet mécanique de mul-35 tiplication du levier 10 et provoquant la diminution rapide de la force de freinage afin de rétablir l'adhérence. La réduction de l'effet mécanique de multiplication va provoquer un repousse-ment de la pédale de frein, après quoi le freinage pourra être actionné de nouveau afin de répéter cette succession d'opéra-40 tions autant que les conditions de freinage l'exigeront. 70 33131 6 2061691 On verra facilement qu'on peut apporter d© nombreuses modifications à ce dispositif sans sortir pour autant du cadre de l'invention» Par exemple le ressort de compression 6 pourrait être remplacé par «a ressort de traction disposé de l'autre côté 5 du piston 4 5 la tige de traction 14 et la biellette 17 pourraient être remplacées par des organes travaillant à la compression» ou bien la biellette.17 pourrait être remplacée par une liaison hydraulique avec la pédale de frein. Bien quson ait représenté le rassort et le cylindre combinés avec la biellette 10 entre le plateau de frein et le levier 10, ils pourraient en être nettement séparés et agir sur le plateau de frein, par exemple par 15intermédiaire d'un second bras analogue au bras 1, ce bras 1 étant accouplé au tenon 12 par une biellette, d'une manière analogue a la tige 3 avec l'organe servant de palier 7, 15 mais porté par des dispositifs de guidage simples. Au cours du mouvement en arrière du véhicule, le plateau de frein 2 demeure dans sa position limite de rotation en arrie«=-re,du fait que le couple de freinage agira dans le sens de rotation en arrière. Il en résulte que dans ce cas le freinage s'ef-20 fectuera dans les conditions normales. Le patinage est naturellement plus probable aux très basses vitesses utilisées nor-raaleraent en marche arrière. Ce dispositif mécanique est un système "proportionnel" dans lequel le couple appliqué au plateau de frein au cours du freina-25 ge est équilibré par le ressort et produirait en principe une réaction immédiate à toute perte d*adhérence entre la roue et le sol. Le dispositif représenté sur les figures 3, 4 et 4a^ est destiné à être utilisé avec un système hydraulique de freinage 30 et5 de mêtae que le système mécanique, il comporte un bras la fixé au plateau de frein 2a., d'où il fait saillie vers 1 'extérieur. Ce plateau est vacrnté de manière à tourner d'une maniera limitée par rapport au châssis et porte les mâchoires de frein 21, actionnées dans ce cas par voie hydraulique, par l'interné-35 diaire d'un cylindre de roue 22. Le fluide hydraulique est amené au cylindre de roue 22 au moyen d'une canalisation d'arrivée 23 qui communique avec le maître cylindre (non représenté sur la figure) et avec une chambre sous pression 24 d'un cylindre auxiliaire 25. Cette chambre sous pression communique avec 40 le cylindre de roue par l'intermédiaire d'une canalisation flexi- 70 33131 7 2061691 ble 26. Un piston 2 7 équipé d'un organe d'étanchéité approprié 28 peut coulisser à l'intérieur du cylindre auxiliaire 25 et forme une paroi mobile pour la chambre sous pression 24 qui peut augmenter de volume au cours du déplacement du piston 27 contre 5 l'action d'un ressort 29 monté à l'intérieur du cylindre auxiliaire 25,sur la face de ce piston située à l'opposé de la chambre de compression 24. Le ressort 29 est retenu par un capuchon d'extrémité 30 qui ferme l'extrémité du cylindre auxiliaire. Une tige de piston 31, fixée au piston 2 7, traverse une cavité axia-10 le cylindrique du capuchon d'extrémité 30 et prend appui sur le bras la. Le mouvement du piston en direction de la chambre de compression et par conséquent la rotation en avant fen sens contraire des aiguilles d'une montre} du plateau de frein sont limités par une butée annulaire 35 ménagée sur le piston 27, 15 laquelle butée vient s'appliquer sur la surface extérieure du capuchon d'extrémité 30 lorsque sa limite de course est atteinte. L'entrée de saletés est empêchée par un manchon d'étanchéité souple 32 qui assure l'étanchéité sur la tige de piston en 32a, et sur le cylindre auxiliaire en 32b. Le bras la, est poussé 20 au contact de la tige de piston 31 au moyen d'un ressort de traction 33, fixé au bras la^ et à une patte de montage 34, au moyen de laquelle le cylindre auxiliaire 25 est fixé à une partie du carter d'essieu ou de la fusée d'essieu (non représentés sur les figures). 25 Faisant saillie radialement du cylindre 25, un petit cylin dre de soupape 36 est logé à l'intérieur d'un carter 48, dont l'intérieur est en communication avec la chambre sous pression 24 à travers un orifice 37 disposé axialement pair rapport au cylindre de soupape 36. A l'intérieur du cylindre de soupape 36 30 est logé un petit piston 38 portant un organe d'étanchéité 39 et une tige 40 qui est dirigée vers l'orifice 37 et est repoussée de cet orifice par un ressort de soupape 41, disposé entre le piston 38 et la paroi qui porte l'orifice 37. Un tube de guidage cylindrique 42 traverse l'extrémité extérieure du cylindre de 35 soupape 36, son axe étant parallèle à celui du cylindre auxiliaire 25. L'extrémité extérieure du cylindre de soupape 36 est ouverte et est en communication avec l'intérieur du tube de guidage 42 par l'intermédiaire d'un orifice 36a, disposé coaxialement par rapport au cylindre de soupape 36 et dont le diamètre est 40 égal à celui du cylindre de soupape. A l'intérieur du tube de 70 33131 s 2061691 guidage 42 est logé et coulisse un plongeur 43 constituant un dispositif d'échappement de soupape. Normalement, la tige 40 est maintenue en contact avec la paroi intérieure d'extrémité du cylindre de soupape 36 afin de fermer l'orifice 37 au moyen d'u-5 ne bille 44 interposée entre le piston 38 et le plongeur 4 3,mais peut être libérée pour ouvrir l'orifice 37 par un déplacement axial du plongeur 43 afin d'amener une encoche 45, portée parla paroi latérale du plongeur, à l'alignement de la bille 44 j après quoi la bille 44, le piston 38 et la tige 40 seront déplacés vers 10 15extérieur par le ressort 41 pour ouvrir l'orifice de soupape 37. Le plongeur 43 et le piston 27 du cylindre auxiliaire 25 sont accouplés par un levier 46, articulé en 47 sur le carter 48, qui s'étend entre le cylindre auxiliaire 25 et le tube de guidage 42. Les deux extrémités du levier 46 traversent les parois 15 respectives du cylindre 25 et du tube dé guidage 42 pour s'engager à l'intérieur d'évidements 49 et 50 du piston 27 et du plongeur 43 respectivement, de manière que le déplacement du piston 2 7 qui augmente le volume de la chambre sous pression 24 s'accompagne du déplacement, en direction opposée, du plongeur 43 20 tendant à amener l'encoche 45 à l'alignement de la bille 44. Ce déplacement du plongeur s'effectue contre l'action d'un faible ressort de rappel 51, comprimé entre le plongeur et la paroi d'extrémité du tube de guidage. Le plongeur 43 porte, à son extrémité située à l'opposé du ressort 51, une tige prolongatri-25 ce 52 qui traverse un trou cylindrique 53 de la paroi d'extrémi-.té du tube de guidage 42 et porte à son extrémité extérieure une pièce fendue 54 à 18 intérieur de laquelle est disposée l'extrémité extérieure 55 du bras la. L'extrémité du tube de guidage traversée par la tige prolongatrice 52 est rendue étanche par un 30 manchon souple 5S. Lorsqu'on actionne les freins, dans les conditions normales la pression de fluide agissant sur le piston 27 est insuffisante pour surmonter la réaction (couple en avant) du plateau de frein« Lorsqu'il se produit du patinage, toutefois, et que l'a-35 dhireace entra la roue.et le sol diminue, le piston 27 est déplacé es sens coratralre de la "réduction de réaction du plateau de frein 2a. et fait tourner le plateau de frein en arrière, comprimant ainsi le ressort 29. Ce mouvement s'accompagne de celui du plongeur 43 sous l'influence du levier 46 et amène l'encoche 45 40 à l'alignement de la bille 44, après quoi le piston de soupape 38 70 33131 9 2061691 et la tige 40 se déplacent vers l'extérieur pour ouvrir l'orifice de soupape 37. La pression de freinage chute immédiatement par suite de l'évacuation du fluide de freinage de la chambre sous pression 24, lequel fluide parvient dans le cylindre de 5 soupape 36. Le piston 2 7 reviendra alors à sa position normale sous l'action du ressort 29 aidé par une pression de freinage résiduelle qui peut subsister et l'orifice de soupape 37 sera fermé. Du fait que la réduction de la pression de freinage est très rapide, le retour du piston 27 provoquera un repoussement 10 de la pédale de frein, après quoi les freins peuvent être de nouveau actionnés et si les conditions de patinage se trouvent encore remplies, la succession d'opérations se répétera. En vue d'empêcher toute possibilité d'une réaction de la pression sur la pédale de frein provoquant une 15 réapplication de la pression de freinage suffisamment rapide pour empêcher la soupape de soulagement de fonctionner dans de bonnes conditions, une petite soupape de coupure peut être montée entre la canalisation d'arrivée 23 et la chambre sous pression 24. A cet effet, une chambre de soupape 5 7 est formée 20 sur le côté de la chambre sous pression 24 située à l'opposé du piston 2 7, laquelle chambre de soupape est en communication avec la chambre sous pression 24 par l'intermédiaire d'un orifice 58 disposé coaxialement par rapport au cylindre auxiliaire 25. Une tige de soupape 59 est fixée au piston 2 7 et traverse axialement 25 l'orifice 58 pour pénétrer à l'intérieur de la chambre de soupape 57 où elle est munie d'un collier 60. Monté sur la tige 59 et entourant le collier 60 est disposé un organe de fermeture de soupape 61 (figure 4a,) analogue à une boîte montée "flottante" axialement sur une courte distance le long de la tige 59, son 30 mouvement étant limité par le collier 60. Lorsque le piston 2 7 est déplacé par la pression du fluide pour faire fonctionner la soupape de soulagement, la tige 59 et l'organe de fermeture 61 qui lui est fixé se déplacent avec lui et5 à l'instant où la soupape de soulagement entre en fonctionnement, l'organe de fer-35 meture 61 est amené à se trouver à une faible distance de la paroi portant l'orifice 58. Lorsque la soupape de soulageaient fonctionne, la chute soudaine de pression à l'intérieur de la chambre sous pression crée une différence de pression sur les deux faces de l'organe de fermeture 61 qui en conséquence se 40 déplace axialement le long de la tige 59 pour achever de fermer 70 33131 10 2061691 l'orifice 58. Après quoi il -est impossible de réappliquer une pression sur la pédale de frein jusqu'à ce que le piston 27 soit retournés au moins partiel1©mente à sa position normale et ait ainsi ouvert de nouveau la soupape de coupure* Plus précisément 5 l'intervalle exact de temps antre le relâchement st la réapplication de la pression de freinage peut être déterminé par le di« roensionnement de cette soupape de coupure. Afin d'éviter à tout moment 1'établissement possible d'aie pression, à l'intérieur du cylindre de soupape 36, un conduit 62 comportant une simple 10 soupape à bille 63 peut être prévu pour assurer une communication entre le cylindre de soupape 36 et la chambre de soupap© 57. Lorsque le véhicule est en raarche arrière, l'entrée en action des «aâchoires de frein fera tourner le plateau de frein 2a. en arrière jusqu'à ce que 1•extrémité 55 du bras la entre en 15 contact avec la partie supérieure de l'organe fendu 54.. Cette action bloque le plongeur 43, le piston 2 7 et le piston 38 de la soupape de soulagement dans leurs positions normales, après quoi le dispositif fonctionne à la manière d'un système hydraulique de freinage simple du fait quë le mécanisme de relâchement 20 de la pression est rendu inopérante Lorsqu'on relâche les freins dans cette situation le bras la et 1® plateau de frein 2_a seroat ramenés dans la position représentée sur les figures sous l'action du ressort de traction 33 « Le dispositif représenté sur les figures 5 et 6, qui con-25 vient pour être utilisé dans un système pneumatique de freinage » est identique en principe au dispositif hydraulique des figures 3 et 4 mais en diffère par la manière dont est actionnée la soupape de relâchement de la pression qui comporte dans ce cas un ssécanisaie à articulation® En outre/la rotation du plateau 30 de frein 2 est effectuée par un piston par l'intermédiaire d'un levier.pour assurer un effet mécanique de multiplication. L'air est appliqué au cylindre de roue (non représenté sur les figures) à travers un orifice d'arrivée 64 qui communique avec une soupape de commande d© la pédale de frein (raon repré-35 sente® sur les figures) et sort par un orifice de départ 65-, d'im carter 66 qui comporte aussi un cylindre auxiliaire 67s à l'intérieur duquel sont logés un piston 68 et un ressort 71, analogues à ceux du dispositif hydraulique de la figure 4. La pression pneumatique est appliquée au piston 68 à travers l'orifice 69 40 et la chambre sous pression 70, contre l'action du ressort 71. 70 33131 ii 2061691 Au piston 68 est fixé une tige de piston 72 qui traverse le cylindre 67 pour venir en contact de l'extrémité de l'un des bras 73 d'un levier coudé tournant en 76. Ce dispositif est protégé contre l'entrée de saletés par une gaine flexible 105. Sur l'au-5 tre bras, plus court, 77 du levier coudé est monté un tenon 78 qui s'engage à l'intérieur d'un évidement 79 formé dans un prolongement 80, faisant saillie radialement du plateau de frein 2jb et porté par ùn organe 81 fixé au plateau de frein. Le carter 66 et le pivot 76 du levier coudé sont rigidement fixés à une partie 10 fixe 75 de la fusée d'essieu. Le déplacement du piston 68 en direction de la chambre sous pression 70 est limité par une butée annulaire 74 fixée sur la tige de piston 72 et agencée pour entrer en contact avec la force extérieure de la paroi d'extrémité du cylindre 67. Excepté en ce qui concerne l'interposition 15 du levier coudé entre la tige de piston 72 et le prolongement 80 du plateau de frein, ce dispositif est essentiellement le même que le dispositif hydraulique de la figure 4. La soupape de soulagement, toutefois, est construite selon un principe différent. En plus de l'ouverture d'arrivée 64 par laquelle l'air est intro-20 duit dans le carter 66 et les ouvertures de sortie 65 et 69 à travers lesquelles il passe respectivement dans le cylindre de roue et la chambre soua pression 70, il est prévu un orifice d'échappement 82 au voisinage immédiat de l'orifice d'entrée 64. L'orifice d'entrée 64 et l'orifice d'échappement 82 sont munis 25 chacun, à l'intérieur du carter 66, d'un siège de soupape 83, 84, alignés respectivement avec une soupape champignon 85,86. Les tiges de soupape sont montées à l'intérieur des guides 87 fixés sur une patte 88 montée à l'intérieur du carter 66. Les tiges de soupape s'engagent, par des tenons transversaux 89, à l'inté-30 rieur d'encoches 92 prévues respectivement aux extrémités de l'élément transversal 90 d'un actionneur 9l, en forme de ï, pivotant par rapport au carter autour du centre de son élément transversal 90. La queue 93 de 15actionneur 91 en forme de T passe à travers une fente 94 ménagée dans an organe 95 porté par 35 une tige 96 qui est fixée au piston 68. L'extrémité libre de cette queue est articulée par une articulation sphérique avec une pièce d'extrémité 97 d'un ensemble d'articulation à ressort, dont l'autre pièce d'extrémité 98 est articulée par une articulation sphérique avec une structure fixe 99 disposée dans la paroi du 40 carter 66. Les deux pièces d'extrémité 97 et 98 sont séparées 70 33131 12 2061691 par un ressort de liaison 100 comprimé entre elles. Lorsqu'on actionne les freins, le piston 68 est soumis à la pression dis fluide et tend à faire tourner le plateau de frein 2b en arrière, par l'action du levier coudé 73, 77 § mais le 5 couple appliqué au plateau de frein par l'effort de freinage est normalement suffisamment grand pour empêcher une telle rotation. Lorsqu'il se produit un patinage entre les roues et le sol et qu'en conséquence la réaction du plateau de frein se trouve réduite, le piston 68 se déplace le long du cylindre 67 et fait 10 tourner le plateau de frein en arrière, en comprimant le ressort 71. En même temps, l'organe fendu 95 se déplace avec le piston 68 jusqu'à ce qu'il soit en contact avec la queue 93 de 1'actionneur 91 en forme de T et provoque d'une part la fermeture par le dispositif articulé de la soupape d'entrée 85, 15 et d'autre part l'ouverture de la soupape d'échappement 86,après quoi les freins sont relâchés. Après relâchement de la pression du frein, le piston 68 et le plateau de frein 2b reviennent à leurs positions normales sous l'action du ressort 71 et d'un ressort de traction 101 qui est fixé à l'organe fixe 75 et au pla-20 teau de frein 2b . Le retour du piston 68 actionne en sens inverse le dispositif articulé pour fermer la soupape d'échappement 86 et ouvrir l'ouverture d'entrée 64 , après quoi les freins peuvent être actionnés de nouveau et, si les conditions de patinage sont encore les mêmes, cette succession d'opérations se ré-25 pétera . Si le véhicule roule en marche arrière, 1'actionnement des freins va commencer par faire tourner le plateau de frein en arrière jusqu'à ce qu'une butée 102, prévue sur l'organe 81 fixé au plateau de frein, s'engage à l'intérieur d'un évidement 103 3® garni d'un matériau élastique- 103^ et formé dans un prolongement 104 du bras 73 du levier coudé. L'évidement 79 à l'intérieur duquel le tenon 78 de l'autre bras du levier coudé 73, 77 s'engage est allongé de aanière à permettre cette rotation initialeo Après cette rotation initiale> l'engagement de la butés 102 à 35 1 • intérieur de i0 évideiasnc 103 verrouille le levier 73» 77 et • esapêche le fonctionnement du ïaécanisiae de relâchement, de " sorte que les freins peuvent être actionnés de la manière normale cop&a un sjstèiae pneumatique de freinage simple. Lorsqu'on relâche les freins dans cette situation, le plateau de frein 2b sera ramené 40 dans la position représentée sur les figures sous l'action du 70 33131 13 2061691 ressort de traction 101. Il y a lieu de remarquer que les dispositifs particuliers décrits ci-dessus n'ont qu'un but illustratif et qu'on peut leur apporter de nombreuses modifications sans sortir du cadre de 5 l'invention. Par exemple, dans les dispositifs hydrauliques ou pneumatiques, le cylindre auxiliaire et le mécanisme de la sou-» pape de soulagement associée pourraient être combinés en un ensemble comportant le cylindre de roue et être montés sur le plateau de frein et tourner avec lui. Dans ce cas la tige de 10 piston coopérerait avec un organe fixe monté sur ou faisant partie d'un carter d'essieu. Il est possible d'autre part, sans sortir du cadre de l'invention, d'interchanger des parties des divers dispositifs décrits ci-dessus. Par exemple un piston actionné par voie hydrata 15 lique pourrait être utilisé pour faire varier l'effet mécanique de multiplication d'un système mécanique, ou en partie mécanique; ou encore un dispositif à ressort pourrait être utilisé pour appliquer le couple antagoniste conjointement avec un système de freinage par fluide. On peut envisager diverse's varian-20 tes pour les ensembles constituant des soupapes de soulagement; le système d'articulation pourrait facilement être incorporé au système hydraulique de manière que les deux soupapes champignons fonctionnent, commandées par la soupape de soulagement et par les orifices d'entrée. Un tel dispositif éliminerait la néces-25 sité d'une soupape de coupure. Une soupape à action rapide, d'autre conception, pourrait êtrejincorporée au système pneumatique. Une autre possibilité est d'utiliser des soupapes à commande électromagnétique dans l'un ou l'autre système de fluides, le mouvement du piston ou du plateau de frein étant utilisé pour 30 commander les commutateurs électriques nécessaires. Dans tous les cas, le système peut être étudié pour s'adapter à divers véhicules et à divers systèmes de freinage en ajustant un, ou plus d'un, de nombreux paramètres, par oxeraple les rapport de bras de leviers, les surfaces des pistons et les rai-35 deurs des ressorts. Bien eue les exemples particuliers décrits ci-dessus sont relatifs à des freins à tambour, il y a lieu de remarquer que ces systèmes peuvent manifestement s"appliquer tout aussi bien à des freins à disques moyennant éventuellement de très faibles modifications. 40 Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de 70 33131 14 2061691 ce qwl précède» 1 ' invention ns se lirait© nullement à calui d® ses-saodes d'application» non plus qu'à ceux sodés de réalisation de ses diverses parties» ayant été plus spécialement indiqués ? ells sa sabrasse » au contraire», toutes les variantes© 70 33131 2061691 REVENDICATIONS 1. Système de freinage pour véhicules, caractérisé en ce qu'il est constitué par, d'une part un support de mâchoires de frein (ou plateau de frein) monté de manière à tourner d'une 5 manière limitée par rapport au châssis du véhicule, d'autre part, des moyens pour appliquer à ce support de mâchoires , au cours du freinage, un couple antagoniste opposé à celui résultant de la force de freinage correspondant à l'adhérence entre une roue associée au frein et le sol, le susdit couple antagoniste faisant 10 tourner le support de mâchoires lorsque la réaction dudit support se trouve réduite, lorsque la roue perd de l'adhérence avec le sol à l'occasion d'un patinage, et, d'autre part enfin, des moyens pouvant être mis en oeuvre au cours de la rotation du support de mâchoires pour réduire la force de freinage afin de ré- 15 tablir 1 ' a.dfiérence entre la roue et le sol. 2. Système de freinage pour véhicules selon la revendication 1, caractérisé en ce que le couple antagoniste est appliqué au support de mâchoires au moyen d'un piston soumis à la pression d'un fluide. 20 3. Système de freinage pour véhicules, selon la revendica tion 2, caractérisé en ce que la pression du fluide sur le piston est opposée à une pression exercée par un ressort de piston présentant une tension préliminaire suffisante pour empêcher le déplacement du piston avant que le couple s'oit appliqué au sup- 25 port de mâchoires par la force de freinage. 4. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le piston porte une tige de piston par l'intermédiaire de laquelle la poussée exercée par le fluide sur le piston est transmise à un 30 organe rigidement lié au support de mâchoires . 5. Système de freinage pour véhicules selon la revendication 1, caractérisé en ce que le couple antagoniste est appliqué par un ressort agissant sur le support de mâchoires , lequel ressort est tout d'abord tendu au cours de la rotation en avant dudit 35 support, avec la roue associée, lorsque l'on actionne les freins. 6. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les freins sont actionnés par une pression de fluide et que le déplacement du support de mâchoires , au moment où se produit le patinage, 40 s'accompagne du fonctionnement d'une soupape de soulagement, ce 70 33131 16 2061691 qui s pour effet de réduire rapidement la pression du fluide actionnant les freins. 7. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les freins sont 5 actionnés par une pression de fluide et le mouvement du piston et du support de mâchoires, au moment où se produit le patinage, s'accompagne du fonctionnement d'une soupape de soulagement, ce qui a pour effet de réduire rapidement la pression du fluide actionnant les freins. 10 8. Système de freinage pour véhicules selon la revendication 7, caractérisé en ce que le piston est logé à l'intérieur d'un cylindre auxiliaire qui est en communication avec le circuit du fluide du système de freinage, ce qui a pour effet Que le piston est soumis, lorsque les freins sont actionnés, à la pression du 15 fluide dans ce circuit. 9. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelconque des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que le piston est accouplé pour son fonctionnement à un organe d'encliquetage qui9 normalement, maintient fermée la soupape de soulagement du 20 circuit de fluide du système de freinage contre l'action d'un ressort de soupape, le déplacement du piston à l'apparition du patinage déplaçant l'organe d'encliquetage en l'écartant de sa position normale afin de permettre l'ouverture de la soupape de soulagement. 25 10. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelcon que des revendications 7 rh 8, caractérisé en ce que le piston est accouplé à une soupape de soulagement actionnée par un dispositif à articulations9 le déplacement du piston à l'apparition du patinage actionnant le dispositif à articulations pour ouvrir 30 la soupape de soulagement. 11. Système de freinage pour véhicules selon la revendication 10s, caractérisé en ce que le dispositif à articulations est agencé d© manière à actionner9 en plus, une soupape de coupure montée star le circuit de fluide, laquelle soupape de coupure se 35 fero® lorsque la soupape de soulagement s'ouvre, empêchant ainsi la réapplication «3® la force de freinage avant que la soupape d® so-alageraent ait effectué sa fonction. 12= Système de freinage pour véhicules selon 1'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce qu'il comporte 40 une soupape de coupure montée sur le circuit de fluide et action 70 33131 17 2061691 née par le déplacement du piston, laquelle soupape de coupure se ferme lorsque la soupape de soulagement s'ouvre» empêchant ainsi la ré-appli.cation de la force de freinage avant que la soupape de soulagement ait effectué sa fonction. 5 13. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelcon que des revendications 7 à 12, caractérisé en ce que le mouvement de retour du piston sous l'action d'un ressort referme la soupape de soulagement et, lorsqu'on en a prévu une, rouvre la soupape de coupure. 10 14. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelcon que des revendications 11 ou 12, caractérisé en ce que le fluide est un gaz sous pression et que la soupape de soulagement a son ouverture d'échappement donnant dans l'atmosphère. 15. Système de freinage pour véhicules selon l'une quelcon-15 que des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la rotation en arrière du support de mâchoires est agencée de manière à di«= minuer le rapport mécanique de multiplication du système de freinage et ainsi à réduire la force de freinage. 16. Système de freinage pour véhicules selon la revendica-20 tion 15, caractérisé en ce qu'un organe de liaison actionné par le support de mâchoires est articulé par un axe à l'un des bras d'un levier qui actionne les mâchoires de freinage par l'intermédiaire d'un mécanisme articulé au même axe que l'organe de liaison, cet axe pouvant se déplacer le long du bras de levier 25 en s'écartant de l'axe de rotation du levier, sous l'action de l'organe de liaison au cours de la rotation en arrière du support de mâchoires , afin de diminuer le rapport mécanique de multiplication du levier et par conséquent celui du système de freinage. 17. Système de freinage pour véhicules selon la revendiez-30 tion 16, caractérisé en ce que l'organe de liaison est une tige de liaison mobile axialement sous l'action de la rotation du support de mâchoires auquel est articulée l'une des extrémités de la tige, l'autre extrémité de cette tige portant une fente incurvée centrée sur l'axe de rotation du levier, à l'intérieur 35 de laquelle fente est monté l'axe accouplant la tige au leviers cet axe pouvant coulisser à l'intérieur de la fente incurvée lorsque le levier tourne autour de son axe de rotation.