La présente invention, qui résulte des recherches de Monsieur Jean-Marie MAINGUENEAU, a pour objet une barrière d'étanchéité longitudinale pour capèle de transport d'énergie électrique. Elle intéresse le domaine des câbles électriques. Un tel cible comprend, depuis son axe ve-s l'extérieur, une ame constituée par un ou plusieurs conducteurs métalliques, en cuivre, en aluminium ou en un de ses alliages, une première couche semi-conductrice, une couche d'isolation dont l'épaisseur dépend de la tension du courant à transporter, une deuxième couche semiconductrice, une barrière d'étanchéité longitudinale, une couche de vernis anti-corrosion semi-conducteur, un écran métallique en cuivre, en aluminium ou en un de ses alliages, une couche d'un vernis adhérent, et enfin une gaine extérieure isolante. La barrière d'étanchéité longitudinale est destinée à empocher une infiltration éventuelle d'humidité de se propager tout au long du cabale, Elle ne doit pas interposer de couche électriquement isolante et continue entre l'écran et la deuxième couche de seni-conducteur ; elle doit empêcher la propagation de 1'eau le long du câble et ne pas causer de décollement de la deuxième couche de semi-conducteur avec l'isolation. L'objet de l'invention est une barrière d'étanchéité longitudinale pour cible de transport d'énergie électrique, qui répond à ces desiderata. La barrière d'étanchéité selon l'invention est comprise entre un écran métallique et une couche de semi-conducteur recouvrant l'isolation de l'ame métallique du câble. Elle comprend, déposée sur la face intérieure de l'écran métallique, une couche d'un mélange thermofusible et une succession d'anneaux en le méme mélange thermofusible. L'invention ainsi définie est expliquée à partir d'un exemple illustré par les figures jointes. La figure 1 est une coupe par un plan perpendiculaire à l'axe, d'un cable de transport d'énergie électrique. Afin de ne pas surcharger la figure, on ne représente qu'un secteur du câble. La figure 2 est une coupe de la berrière d'étanchéité, pa@ un plan passant par l'exe du câble. Sur ces figures, les mêmes élémerts scrt représentés par les mêmes repères. Le câble illustré par la figure 1 comprend, depuis son axe vers l'extérieur, une âme (1) constituée, dans l'exemple représenté, par plusieurs fils conducteurs métalliques, une première couche semi-conductrice (2), une couche d'isolatior (t, une deu xieme couche semi-conductrice (4), une barrière d'étanchéité longi- tudinale (5'., une couche d'un vernis anti-corrosion semi-conducteur (6), un écran métallique (7,, une couche (8) d'un vernis adhérert et enfin une gaine extérieure isolante (@). L'âme (1, est en un métal bon conducteur du courant électrique, tel que le cuivre, l'aluminium, un alliage peu chargé de ce dernier métal. La couche isolante (3) est, darus l'exemple décrit, constituée en polyéthylène réticulé chimiquement ; son épaisseur dépend de la tension du courant électrique à transporter. L'écran métallique est, comme l'âme, constitué en un métal cu alliage bon conducteur du courant électrique. La gaine extérieure (9) est en chlorure de polyvinyle. Le rible des deux couches semi-conductrices (2) et (4) est d'homogénéiser les champs électriques. Elles ne doivent jamais, en utilisation courante, étre séparées de la couche d'isolation (3) comprise entre elles.Elles sont cependant pelables, afin de faci- liter le dénudage de l'âme (1) lors du raccordement du cible. La barrière d'étanchéité longitudinale (51 est constituée par une couche continue ou discontinue (10) d'un mélange thermofusible appliquée sur la face intérieure de l'écran métallique (7), et d'une succession d'anneau (11) en le même mélange thermofusible, déposés sur la couche (10). Ces deux éléments peuvent être déposés, soit successivement, soit en une seule opération. Le pas des anneaux est compris entre 10 et 60 centimètres. Le mélange thermofusible présente, de préférence, une très haute viscosité, de l'ordre de 20.000 centipoises à 150oC il est semi-conducteur. Un exemple de composition est le suivant - 40 à 70% de copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle, - 15 à 20% de résine de collophane hydrogéné, - 5 à 20% de résine de collophane et d'hydrocarbure synthétique, - 1 à 20% de graphite. Le vernis anti-corrosion semi-conducteur est de tout type connu. Un exemple de composition est le suivant - 40% d'un vernis du type solvant, - 15% de copolymbres vinyliques, - 20% de polyéther ou de polyester hydroxyles, - 2 à 5% d'oxychromate de zinc, - 10% de graphite, - 10% de poudre d'aluminium. A 100 grammes de ce mélange, on ajoute 20% de polyisocyanate aromatique et aliphatique. L'invention s'applique à la constitution de barrières d'étanchéité longitudinales pour câbles de transport d'énergie électrique. REVENDICATIONS 1)- Une barrière d'étanchéité longitudinale pour cabale de transport d'énergie électrique, comprise entre un écran métallique et une couche de semi-conducteur recouvrant l'isolation de l'âme métallique du câble, comprenant une succession d'anneaux et caractérisée en ce qu'elle comprend, déposée sur la face intérieure de l'écran métallique (7), une couche (10) d'un mélange thermofusible et une succession d'anneaux (11) en le même mélange thermofusible. 2)- Une barrière d'étanchéité selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mélange thermofusible est semi-conducteur et présente une viscosité importante, de l'ordre de 20.000 centipdses à 1500C. 3)- Une barrière d'étanchéité selon la revendication 2, caractérisée en ce que le mélange thermofusible comprend 40 à 70% d'un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle, 15 à 30% d'ester de collophane hydrogéné , 5 à 20% de résine de collophane et d'hydrocarbure synthétique et 1 à 20% de graphite.