i 2003990 La présente invention concerne un dispositif pour mesurer la perte en grain, utilisable sur les batteuses et notamment sur les moissonneuses-batteuses. Il existe déjà un dispositif de ce type présentant un appareil 5 de mesure comportant une membrane, placé à l'extrémité du secou-eur et sur lequel se déposent en continu les grains qui se trouvent encore dans la paille battue. Mais étant donné que le nombre des grains est mesuré électroniquement par unité de temps et de parcours, il est nécessaire de prévoir dans ces dispositifs con-10 nus des connexions électriques compliquées avec lesquelles les erreurs de mesure ne sont pas exclues à cause de bruits et de produits annexes se trouvant encore parmi les grains. Le but de l'invention est de réaliser un dispositif de mesure constitué et monté de manière plus avantageuse que ce n'est le 15 cas jusqu'à présent. Suivant l'invention, ce problèae est essentiellement résolu du fait que le dispositif destiné à mesurer la perte en grain comporte un palpeur, un manomètre ou un condensateur c'est-à-dire des appareils relativement simples et à l'abri des perturbations, qui fonctionnent de façon satisfaisante dans 20 toutes les conditions pouvant se présenter et assurent une transmission automatique de l'impulsion reçue. Suivant une autre particularité de l'objet âe l'invention, le palpeur, le manomètre et le condensateur destinés à mesurer la perte en grain sont prévus sur le secoueur, de sorte que l'impul-25 sion déclenchée par le fonctionnement du dispositif de mesure permet de conclure à une perte en grain trop importante sur le secoueur, et par conséquent à une vitesse de marche trop grande. La réduction de la vitesse, alors nécessaire, peut alors s'effectuer automatiquement ou à la main, c'est-à-dire que l'impulsion 30 déclenchée par le dispositif de mesure est transmise par exemple à un distributeur hydraulique ou bien, lorsque le réglage se fait à la main, au poste de conduite où est donné un signal acoustique ou optique signifiant que le conducteur de la moissonneuse-bat«. teuse doit réduire la vitesse de marche. 35 Mais il est également possible de mesurer les pertes en grain se produisant en un autre endroit de la moissonneuse-bat» teuse, par exemple au tami s éliminant les brins de paille, de sorte que^selon les impulsions alors déclenchées, la force du vent ou les orifices du tamis peuvent être modifiés. 69 07247 2 2003990 Avantageusement, le palpeur, le .jnanomètre ou le condensateur ..peuvent être montés en aval.dlin dispositif captant ou arrêtant les grains dont la quantité est à mesurer, par l'intermédiaire duquel peut être alimenté le dispositif de mesure qui peut être 5 ainsi placé en tout'endroit quelconque de la moissonneuse-batteuse. Suivant l'invention, l'extrémité de délivrance du dispositif captant les grains dont la quantité est à mesurer est placée vers l'extrémité de délivrance du secoueur de paille pour autant que 10 les pertes en grain doivent être mesurées en un autre point de la moissonneuse-batteuse, par exemple à l'extrémité de délivrance du tamis éliminant les brins de paille. Avantageusement, lorsque le dispositif de mesure comporte un palpeur, celui-ci est associé à un dispositif de transport sur 15 lequel arrivent les grains et peut être avantageusement réglable en hauteur par rapport à ce dispositif. En particulier, le palpeur est constitué par un rouleau monté sur -le carter de la moissonneuse-batteuse de manière à pouvoir pivoter dans un plan vertical, au-dessus d'une bande transporteuse fonctionnant en eir-20 cuit fermé et transportant en continu les grains, constituant ainsi le dispositif de transport. Si le dispositif de mesure comporte un manomètre, celui-ci peut être monté dans un tube vertical dans lequel arrivent les grains et comportant une soufflerie associée au manomètre. Dans 25 ce cas, la soufflerie est disposée de telle sorte que l'air puisé parcoure toute la section du tube de chute#afin de pouvoir capter tous les grains se trouvant dans ce tube. Mais afin que la mesure de la pression ne soit pas gênée par des produits annexes, par exemple par des baies ou par des matières analogues, il peut être 30 prévu en plus, dans le tube muni du manomètre, une soufflerie aspirant -ces baies. Dans le cas où le dispositif de mesure comporte un condensateur, celui-ci est avantageusement monté dans un circuit en pont par l'intermédiaire duquel les modifications de capacitance se 35 produisant dans le condensateur peuvent être lues de façon très simple. Le condensateur peut être avantageusement constitué par un condensateur annulaire. Suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, afin que les pertes en grain puissent être déterminées avec 69 07247 3 2003990 précision, le dispositif captant les grains, dont la quantité doit être mesurée, est placé au-dessous et (ou) en aval du secoueur ou du tamis destiné à éliminer les brins de paille (en considérant le sens de transport). A cet effet, le dispositif de captation des 5 grains présente au moins une goulotte réceptrice s'étendant sur toute la largeur du secoueur ou du tamis éliminant les brins de paille, cette goulotte pouvant être munie d'un transporteur ou, suivant une autre variante, être constituée par une trémie reliée au tube de chute et s'étendant sur toute la largeur du secoueur ou 10 du tamis. Par ailleurs, il est également possible de constituer le condensateur par une trémie réceptrice, le condensateur allant en s'évasant, suivant l'invention, à son extrémité orientée du côté de la réception. Suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, le 15 palpeur, le manomètre ou le condensateur peuvent être reliés à un autre appareil palpant par exemple la vis sans fin assurant le retour des otons. De cette façon, les deux résultats de la mesure peuvent être comparés l'un avec l'autre et éventuellement combinés de telle sorte qu'il soit possible d'obtenir un réglage optimum. 20 Lorsque l'appareil de mesure comporte un palpeur, il peut être prévu un arbre sur lequel le palpeur est monté réglable en hauteur au moyen d'un bras pivotant et portant un potentiomètre rotatif, un condensateur rotatif, un indicateur de déplacement angulaire ou des organes analogues, par lesquels les valeurs trou-25 vées par le palpeur peuvent être transformées en impulsions électriques. De cette façon, il est possible de renoncer à une timonerie mécanique compliquée pour transmettre les données de mesure. Mais,par ailleurs, il est également possible de constituer le bras portant le palpeur par un émetteur de signal, par exemple 30 en liaison avec un indicateur de déplacement fonctionnant par induction. Le dessin schématique annexé montre, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation possibles de l'objet de l'invention. 35 La fig. 1 montre l'arrière d'une moissonneuse-batteuse com portant un dispositif de mesure monté au-dessous du dernier degré du secoueur. La fig. 2 montre les goulottes de réception disposées derrière le tamis arrêtant les brins de paille. 69 07247 * 2003990 La fig. 3 montre un autre mode de réalisation d'appareils de mesure. La fig. 4 est une vue analogue à la fig. 3, mais l'appareil de mesure de pression étant monté de façon différente. 5 La fig. 5 montre un appareil de mesure électrique. La fig. 6 est un schéma de l'installation commandant l'appareil de mesure que montre la fig. 5. La fig. 7 montre un appareil de mesure constitué par un condensateur annulaire. 10 On a désigné par la référence 10 sur la fig. "> la partie postérieure du carter d'une moissonneuse-batteuse (non représentée dans son ensemble afin de ne pas compliquer la figure). Dans ce carter est monté un secoueur sous lequel est disposé un collecteur de retour 14 sur lequel retombent les grains ayant tra-15 versé le secoueur. Ce collecteur est muni au niveau du dernier degré 16 du secoueur d'un diviseur 18 et d'un orifice 20 de sorte que les grains étant passés par le secoueur et tombant à cet endroit sortent par l'orifice 20 et peuvent tomber sur un couloir collecteur 22 prévu au-dessous de cet orifice 20 et 20 muni d'une vis transporteuse. La vis transporteuse 24 s'étend sur toute la largeur du secoueur et est montée rationnellement dans la moissonneuse-batteuse pour envoyer les grains recueillis à une bande transporteuse 26 tournant en continu en circuit fermé. Cette bande transporteuse peut être montée en tout endroit 25 approprié de la moissonneuse-batteuse, mais en tous cas de telle sorte que les grains recueillis par le couloir collecteur et transportés par la vis sans fin parviennent en totalité sur la bande transporteuse. Ainsi qu'il ressort en outre à l'examen de la figure 1, il est 30 prévu au-dessus de la bande transporteuse 26 un rouleau palpeur 28 lui-même monté à pivotement en 32 au moyen d'un bras 30 et pouvant pivoter dans le sens indiqué par la flèche 34. Le sens de déplacement de la bande transporteuse 26 est indiqué par la flèche 36. Ainsi, les grains 38 éjectés de la paille 35 par le battage et parvenant de la vis sans fin 24 sur la bande transporteuse 26 sont saisis par le rouleau palpeur 28 qui, de ce fait, se soulève plus ou moins. Ce mouvement de soulèvements d'où on peut conclure qu'il se trouve à l'extrémité du secoueur encore trop d^grains 38 dans la paille qui a été battue, peut 69 07247 5 2003990 être utilisé pour déclencher un processus de réglage ultérieur ayant pour effet de réduire la vitesse de marche de l^moissonneu-se-batteuse. Mais le résultat de cette mesure ne doit pas être nécessaire-5 ment utilisé pour produire un réglage automatique, étant donné qu'il peut être suffisant qu'un signal acoustique ou optique soit transmis au poste de conduite, signifiant que la vitesse de marche doit être réduite. Mais de même il est également possible, au lieu d'une vis transporteuse 24 s'étendant sur toute la largeur 10 du secoueur 12 d'utiliser une tôle collectrice inclinée (non représentée) par laquelle les grains 38 provenant du battage peuvent parvenir sur la bande transporteuse 26. Mais les pertes au secoueur ne doivent pas nécessairement servir de valeur de réglage, et il est au contraire possible 15 d'utiliser à cet effet les pertes se produisant aux tamis. C'est cette possibilité qui est illustrée par l'exemple de réalisation représenté sur la fig. 2, dans laquelle est représenté schéma*-tiquement un tamis 50 évacuant les brins de paille et comportant des lamelles réglables 52 permettant de régler les orifi-20 ces du tamis. Le sens de translation des grains ësfc indiqué par la flèche 54 et la direction du vent par la flèche 56. A l'extrémité du tamis éliminant les brins de paille sont disposés des couloirs collecteurs 58,60 et 62 comportant des vis transporteuses 64,66 et 68. Ces vis transporteuses ont pour but 25 de capter les grains qui ne sont pas tombés à travers le tamis destiné à séparer les brins de paille et de les envoyer par exemple à un dispositif de mesure décrit dans l'exemple de réalisation que montre la fig. 1 et associé à chacun des couloirs collecteurs 58 |L 62. Ces couloirs collecteurs permettent de juger le 30 résultat du criblage et la force du vent, étant donné que, par exemple, si Ton mesure la quantité de grain dans le dernier couloir collecteur 62, il est possible de déterminer si le vent est trop fort et, sifon n'effectue cette mesure que dans le couloir 58 on peut déterminer si les orifices du tamis doivent 35 être réglés plus grands. Il s'en suit que le dernier couloir collecteur 62 peut être rationnellement utilisé pour déterminer le réglage de la force du vent, le premier couloir collecteur 58 étant rationnellement utilisé pour déterminer le réglage des orifices du tamis. Le 69 07247 6 2003990 couloir collecteur médian 60 peut être utilisé aussi bien pour déterminer le réglage du vent que pour déterminer le réglage des orifices du tamis, mais il peut être aussi bien supprimé si les circonstances le permettent. Dans ce cas, il est évident que le 5 couloir collecteur 62 doit faire immédiatement suite au couloir collecteur 58. Cependant si^on augmente les dimensions des orifices du tamis, une plus grande quantité d'impuretés peut tomber par le tamis arrêtant les brins de paille, de sorte que la vis sans fin de re-10 tour des otons (non représentée), se remplit trop vite. Or ceci est indésirable de sorte qu'il y a lieu de prévoir également pour la vis de retour des otons un dispositif de mesure (qui n'est pas non plus représenté afin de ne pas compliquer le dessin) dont les données sont transmises avec les valeurs de mesure obtenues dans 15 les couloirs collecteurs à un dispositif calculateur, de telle sorte que le réglage optimum puisse être obtenu automatiquement. Une autre possibilité de mesurer les pertes en grain est illustrée sur la fig. 3 où il est prévu à cet effet une trémie 70 envoyant les grains captés dans un tube de chute 72 pouvant être 20 muni d'une soufflerie d'aspiration 74 monté sur le côté. Cette soufflerie a pour but d'aspirer les baies ou autres détritus pouvant parvenir dans le tube de chute. Pour la mesure proprement dite, il est prévu dans la partie inférieure de la chute 72 une soufflerie 76 en face de laquelle est disposé un appareil de 25 mesure de pression 78. Lorsque les grains traversent le courant d'air produit par cette soufflerie, l'indication de pression fournie par le manomètre se modifie étant donné que le courant d'air est perturbé par les grains. Cette modification de pression peut être utilisée comme valeur de réglage. La trémie précitée 30 peut s'étendre sur toute la largeur du secoueur ou du tamis arrêtant les brins de paille ou bien encore elle peut être remplacée par un couloir collecteur ou par une simple tôle de réception transmettant les grains au.tube de chute 72. On a représenté sur la fig. 4 un mode de réalisation légère-35 ment modifié par rapport à 1'exemple de réalisation représenté sur la fig. 3. Dans ce cas, il est également prévu un tube de chute 72 et une trémie 70 ainsi qu'une soufflerie d'aspiration 74. Suivant ce mode de réalisation également, la pression dynamique ou de retenue à l'intérieur du tube de chute varie en 2003990 69 07247 7 proportion des grains qui s'y trouvent. A cet effet, il est prévu une soufflerie 82 dont le courant d'air agit à l'encontre des gratins qui tombent, de telle sorte que ceux-ci descendent en flottant. Le manomètre 80 est placé plus haut dans le tube de chute 5 72 que la soufflerie 82, cette soufflerie et le manomètre étant montés inclinés dans le tube de chute afin que le courant d'air parcoure la totalité de la section de ce tube et que les grains franchissent le courant d'air. Il est rationnel de prévoir pour le tube de chute une section favorisant le courant d'air. 10 Mais les pertes en grain peuvent être aussi détectées élec triquement. A cet effet, ainsi qu'il est représenté sur la figure 5, il est prévu une trémie de captation 86 disposée au-dessus d'un condensateur 88 et s'étendant sur toute la largeur du secoueur ou du tamis arrêtant les brins de paille. Mais cette tré-15 mie peut être également remplacée par une vis sans fin collectrice ou par une tôle réceptrice inclinée ou par un cou_loir collecteur. Le condensateur 88 est constitué de manière usuelle par un condensateur annulaire ou à plaques (89 ou 91) reuç>li d'air, de sorte que si un fluide passe à travers les plaques, sa capa-20 citance se modifie. Pour mesurer la modification de la capacitan-ce, il est prévu, ainsi qu'il ressort à l'examen de la fig. 6, un pont à courant alternatif désigné par 90, par exemple un pont de Wien. Ce pont est constitué par un condensateur CX et par des résistances à impédance R2 montées en série, par une ré- 25 sistance constante Rn et par une résistance RI formant bobine de réactance. En parallèle avec le condensateur est monté? une résistance à impédance R^ dont le but est de réduire le décalage de phases. En particulier lorsqu'un fluide traverse le condensateur, ainsi qu'il a été dit précédemment, sa capacitance se modi-30 fie de même que la constante diélectrique et un signal est émis aux points de contact A, B. Ce signal est transformé dans les éléments suivants et est utilisé pour le réglage. Rationnellement, les plaques des condensateurs doivent être écartées les unes des autres de 0,5 à 2 cm. De la même manière, l'angle de perte tg 35 peut être utilisé comme valeur de réglage. Pour alimenter le condensateur et notamment le condensateur annulaire 91, il n'est pas absolument nécessaire de prévoir une trémie réceptrice 86 car il suffit que le condensateur soit évasé à son extrémité supérieure 92, comme visible sur la fig.7. 69 07247 8 2003990 Mais au lieu d'utiliser un condensateur pour la mesure électrique des pertes en grain, il est également possible d'utiliser un potentiomètre rotatif, un condensateur rotatif ou un émetteur indicateur de débattement angulaire (arbre électrique non reprë-5 senté afin de ne pas compliquer la figure) relié dans chaque cas à l'arbre 32 orienté perpendiculairement au sens du transport, sur lequel est monté le bras 30 du batteur 28 et par lequel les valeurs trouvées par le palpeur peuvent être transformées en impulsions électriques. Mais par ailleurs, le bras 30 peut être 10 également utilisé en liaison avec un indicateur de course à in-ductiorfservant d'émetteur de signal. Il est également possible de réaliser le dispositif de mesure de telle sorte que les grains soient rassemblés et puissent être contrôlés à intervalles déterminés sous le rapport de leur voIuïbs 15 et de leur poids. En résumé, on peut dire que les différents modes de réalisa^ tion décrits peuvent être utilisés aussi bien pour mesurer les pertes en grain à l'extrémité du secoueur que pour mesurer les pertes en grain à l'extrémité du tamis destiné à arrêter les brins 20 de paille. Le résultat de la mesure est alors utilisé pour déclencher un processus de réglage agissant par exemple sur la vitesse, la force du vent ou sur le réglage des orifices du tamis. Il n'est pas absolument nécessaire que ce réglage s'effectue automatiquement, mais les valeurs indiquées peuvent être transmises au 25 conducteur de la machine par des signaux optiques ou acoustiques» C'est alors au conducteur de décider des mesures qu'il doit prendre. Les détails de réalisation peuvent être modifiés,sans s'écarter de l'invention dans le domaine des équivalences techniques. 69 07247 9 2003990 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour mesurer les pertes en grain utilisable sur les batteuses, notamment sur les batteuses-moissonneuses, caractérisé en ce qu'il comporte un palpeur (28), un manomètre (78 ou 80) ou un condensateur (88). 5 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le palpeur (28), le manomètre (28 ou 80) ou le condensateur (88) destiné à mesurer les pertes en grain est monté sur le secoueur ( 12 ). 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce 10 que le palpeur (28), le manomètre (78 ou 80) ou le condensateur (88) destiné à mesurer les pertes en grain est monté sur le tamis (50) destiné à arrêter les brins de paille. 4. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le palpeur (28), le manomètre 15 (78 ou 80) ou le condensateur (88) est monté en aval d'un dispositif (22, 24 ou 58 à 68 ou 70) captant les grains dont la quantité est à mesurer. 5. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif (22,24) ou^8 à 20 68 ou 80) captant les grains dont la quantité doit être mesurée est monté près de l'extrémité (16) du secoueur (12) orientée du côté de la délivrance. 6. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif (22, 24 ou 58 à 25 68 ou 70) destiné à la réception des grains dont la quantité doit être mesurée est placé près de l'extrémité du tamis (50) arrêtant les brins de paille, orientée vers le côté de délivrance. 7. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le palpeur (28) est associé à 30 un dispositif de transport (26) destiné à la réception des grains dont la quantité doit être mesurée. 8. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le palpeur (28) est réglable en hauteur par rapport au dispositif de transport (26). 35 9. Dispositif suivant l'une ou plasieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le palpeur (28) est constitué par un rouleau monté sur le carter (10) de la moissonneuse-batteu»-se de manière à pouvoir pivoter dans un plan vertical et est disposé au-dessus d'une bande transporteuse (26) se déplaçant en 69 07247 2003990 circuit fermé, constituant le dispositif transportant les grains en continu. 10. Dispositif suivant l'une de plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le manomètre (78 ou 80) est 5 monté dans un tube de chute (72) dans lequel tombent les grains dont la quantité doit être mesurée et dans lequel est montée une soufflerie (76 ou 82) associée au manomètre. 11. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que la soufflerie (76 ou 82) est 10 montée de manière à balayer la section totale du tube de chute (72). 12. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un dispositif d'aspiration (74) est monté en plus dans le tube de chute (72) dans lequel se 15 trouve le manomètre (78 ou 80). 13. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le condensateur (88) est disposé dans un montage en pont (90). 14. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications 20 précédentes, caractérisé en ce que le condensateur (88) est constitué par un condensateur annulaire (91). 15. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif (22, 24 ou 58 à 68 ou 70) destiné à la réception des grains dont la quantité 25 doit être mesurée est disposé au-dessous et (ou) (en considérant le sens du transport) en aval du secoueur (12) ou du tamis (50) destiné à arrêter les brins de paille. 16. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de réception 30 (22, 24 ou 58 à 68) présente au moins une goulotte de réception ' (22 qu 58 à 62) s'étendant sur toute la largeur du secoueur (12) ou du tamis (50) arrêtant les brins de paille, cette goulotte pouvant être munie d'un transporteur (24 ou 64 à 68). 17- Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications 35 précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de réception ou de captation est constitué par une trémie (70) reliée au tube de chute et s'étendant sur toute la largeur du secoueur (12) ou du tamis (50) arrêtant les brins de paille. 18. Dispostif suivant l'une ou plusieurs des revendications 69 07247 ii 2003990 précédentes, caractérisé en ce que le condensateur (88) est évasé à son extrémité de réception des grains. 19. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le palpeur (28), le manomètre 5 (78 ou 80) ou le condensateur (88) est relié à un autre appareil palpant la vis sans fin de retour des otons. 20. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un arbre (32) portant le palpeur (28) par l'intermédiaire d'un bras (30) réglable en hauteur est 10 muni d'un potentiomètre rotatif, d'un condensateur rotatif ou d'un émetteur indicatif de débattement angulaire ou d'un appareil analogue. 21. Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bras (30) portant le pal- 15 peur (28) for&ie lui-même émetteur de signal.