La présente invention concerne un garde-corps de sécurité destiné à être disposé à un niveau donné d'un immeuble encours de construction en vue de la protection des personnels travaillant à ce niveau dans l'immeuble. L'invention vise un dispositif garde-corps de sécurité qui soit de conception simple et d'installation aisée. A cette fin, le dispositif de l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte une barrière fixée en porte-à-faux sur un bâti comprenant deux pieds parallèles destinés à reposer normalement sur le plancher et un montant oblique destiné à venir se coincer sous le plafond sous l'action du poids de la barrière. Avec une telle disposition en coincement du bâti entre le plancher sur lequel il s'appuie par ses deux pieds et le plafond sur lequel il vient se coincer par l'extrémité supérieure de son montant oblique, on conçoit que le bâti assure un excellent maintien en position à la place choisie de la barrière. Ce maintien par simple coincement permet à un opérateur de manoeuvrer aisément le dispositif garde corps de l'intérieur du bâtiment de manière à l'amener à un endroit déterminé où sa présence est souhaitable. Selon une disposition particulière, la barrière comporte au moins un volet qui est monté à pivotement autour d'un axe vertical sur la partie de barrière qui est fixée au bâti, des moyens de butée étant prévus pour interdire le pivotement de ce volet au-delà d'une position d'alignement avec cette partie de la barrière fixée au bâti. D'autres caractéristiques de l'invention apparattront à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ci-annexés donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels - la figure I est une vue schématique de c8té dtun dispositif garde-corps de sécurité selon la présente invention, et - la figure 2 est une vue de face du dispositif représenté à la-figure 1. Sur les figures, la référence 10 désigne un dispositif garde-corps de sécurité qui est destiné à étre disposé entre le plancher 12 et le plafond 14 d'un niveau donné d'un immeuble en cours de construction (non représenté) en vue d'assurer la protection contre les chutes du personnel oeuvrant à ce niveau de l'immeuble. Le dispositif 10 se compose pour l'essentiel d'un bati-support 16 destiné à être fixé par coincement entre le plancher 12 et le plafond 14 et d'une barrière 18 convenablement fixée en porte-à-faux au bâti-support 16 par l'intermédiaire, par exemple, d'une paire de traverses supérieures 20 et d'une paire de traverses inférieures 22 convenablement soudées au bâti 16 et à la barrière 18. Le bSti-support 16 se compose de deux pieds parallèles équipés de patins et destinés à reposer normalement sur le sol 12, d'un montant inférieur vertical 26 fixé de manière avantageusement réglable par tout moyen approprié à la traverse 27 reliant entre eux les pieds 24, et d'un montant supérieur oblique 28 fixé par soudage,par exemple, à l'extrémité supérieure du montant 26 et faisant avec lui un angle de l'ordre de 10 à 150. Le montant oblique 28 peut être constitué de deux parties téléscopiques reliées entre elles par un dispositif de réglage 30 permettant de conférer au montant 28 un certain nombre de longueurs différentes prédéterminées. L'extrémité supérieure du montant oblique 28 est équipée d'un balancier~32 articulé autour d'un axe 34 sensiblement perpendiculaire au plan des pieds 24 et du montant inférieur 26. Les extrémités opposées du balancier 32 sont pourvues de deux patins 36 par l'intermédiaire desquels le montant 28 vient en appui sur le plafond 14. Le montage en pivotement du balancier 32 sur l'extrémité supérieure du bâti 16 permet de compenser les irrégularités de surface susceptibles d'apparattre soit au niveau du plancher 12, soit encore au niveau du plafond 14. Cette disposition assure un maintien très stable du bâti 16 entre plancher 12 et plafond 14. Comme représenté sur la figure 1, le bâti 16 peut être complété par un stabilisateur désigné par la référence 38. Ce stabilisateur est constitué, comme représenté, d'un bras de stabilisation 40 dont l'extrémité supérieure est équipée d'un patin 42 venant en appui sur le plafond 14 et dont l'extrémité inférieure est fixée par soudage par exemple à un manchon 44 susceptible de coulisser sur le montant oblique 28 et d'entre f-ixé à celui-ci dans toute position souhaitée par l'intermédiaire d'un dispositif de réglage de position approprié, tel qu'un axe à excentrique (non représenté). On observera que le patin 42 constituant l'extrémité libre du bras 40 est disposé de l'autre côté du plan vertical passant par les pieds 24 et le montant inférieur 26 par rapport au balancier 32. La barrière 18 qui est plus précisément représentée à la figure 2 peut avantageuseaent se composer d'une partie centrale fixe 46,qui est celle reliée au bâti 16, et de deux volets 48 et 50 montés à pivotement sur la partie 46 de part et d'autre de cette dernière. Le montage en pivotement de chacun des volets 48 et 50 sur la partie centrale 46 peut être obtenu par tout moyen approprié formant charnière 52. Chacune de ces charnières 52 peut être obtenue par la coopération de deux paumelles 52a et 52b réalisées l'une (52a) sur la partie 46 et l'autre (52b) sur le volet 48 ou 50 et d'un axe 54 enfilé dans les deux paumelles 52a et 52b. Il est avantageux que les charnières 52 soient démontables de manière à permettre la dépose de l'un au moins des deux volets 48 et 50. Des moyens formant butée, telle qu'une languette 56 prolongeant la paumelle 52a, sont de préférence prévus sur la partie centrale 46 de la barrière 18 de manière à prévenir le pivotement de chacun des volets 48 et 50 au-lelà d'une position d'alignement avec la partie centrale 46. Ainsi donc, chacun des volets 48 et 50 peut être replié vers l'intérieur (ou vers l'extérieur) de la construction autour de l'axe vertical des charnières 52 sur la partie 46. Un tel repliement permet de conférer à l'ensemble du garde corps, une fois replié, un encombrement minimum. Dans une variante possible, chacun des volets 48 et 50 est constitué de deux parties téléscopiques aptes à conférer à chacun de ces volets une extension réglable dans le sens horizontal. Chacun des volets 48 et 50 peut également comporter à ses extrémités libres des moyens d'accrochage permettant de relier le volet en question à une autre barrière similaire ou non à la barrière 18 et disposée de manière adjacente à celle-ci. Pour faciliter le transport du dispositif 10 d'un point à un autre du niveau considéré de l'immeuble, chacun des pieds 24 peut être équipé, comme représenté à la figure 1, d'une roulette 58 montée en porte-à-faux sur ce pied par l'intermédiaire d'une chape 60. La mise en oeuvre du dispositif garde corps décrit plus haut est aisée à comprendre Après avoir amené par roulage le dispositif 10 à l'endroit considéré du niveau qu'il s'agit de protéger, l'opérateur fait basculer le bâti 16 de manière que le montant inférieur 26 devienne perpendiculaire au plancher 12 et que le montant oblique 28 vienne se coincer par l'intermédiaire du balancier 32 sous le plafond 14. Le déplacement en rotation du bâti 16 dans ce sens est aidé par le poids de la barrière 18 qui est montée en porte à faux sur ce bâti. Une fois le coincement obtenu, il est possible de le renforcer par un réglage approprié de la position du fourreau 44 porteur du bras stati- lisateur 40. Les volets 48 et 50 peuvent ensuite être déployés pour assurer à la barrière sa pleine efficacité. L'enlèvement du dispositif 10 est effectué très simplement par basculement vers l'arrière du montant oblique 28 après descente du fourreau 44 éventuel et repliement du ou des volets 50. il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté, de nombreuses modi fications concernant notamment la forme de la barrière 18 et sa fixation au bâti 16, peuvent être envisagées sans sortir du cadre de la présente demande. REVENDICATIONS 1. Dispositif garde-corps de sécurité destiné à être disposé à un niveau donné d'un immeuble en cours de construction, caractérisé en ce qu'il comporte une barrière fixée en porte-àfaux sur un bati comprenant deux pieds parallèles destinés à reposer normalement sur le plancher et un montant oblique destiné à venir se coincer sous le plafond sous l'action du poids de la barrière. 2. Dispositif garde-corps de sécurité selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bâti vient se coincer sur le plafond par l'intermédiaire de deux patins agencés aux extrémités d'un balancier monté pivotant sur le montant oblique. 3. Dispositif garde-corps de sécurité selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'axe de pivotement du balancier est sensiblement perpendiculaire au plan des deux pieds. 4. Dispositif garde-corps de sécurité selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que des moyens de réglage sont prévus pour permettre de modifier la distance entre le plancher et la barrière. 5. Dispositif garde-corps de sécurité selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que des moyens de réglage sont prévus pour permettre de modifier la longueur du montant oblique. 6. Dispositif garde-corps de sécurité selon l'une des revendications 7 à 5, caractérisé en ce que la barrière comporte au moins un volet monté à pivotement autour d'un axe vertical sur la partie de la barrière qui est fixée au bgti et-des moyens de butée interdisant le pivotement de ce volet au-delà d'une position d'alignement avec cette partie de barrière fixée au bâti. 7. Dispositif garde-corps de sécurité selon la revendication 6, caractérisé en ce que le ou les volets sont d'extension réglable. 8. Dispositif garde-corps de sécurité selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que chaque barrière comporte des moyens pour autoriser l'accrochage d'un élément de liaison amovible destiné à relier entre elles deux barrières voisines. 9. Dispositif garde-corps de-sécurité selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que chaque pied est équipé d'une roulette montée en porte-à-faux sur ce pied du côté correspondant au montant oblique pour permettre le roulage du bâti-support avant sa mise en place entre plancher et plafond.