La présente invention concerne les articles de joaillerie. L'intérêt de cette invention est de faire ressortir au maximum la forme de la pierre. Dans un bijou monté avec des pierres précieuses, l'effet recherché est ltéclat de celles-ci; il faut donc montrer le moins de métal possible. Habituellement, les pierres sont serties avec des griffes tout autour mais les extrémités de celles-ci nuisent à leur aspect. L'invention propose un procédé de fixation de pierres dans des chatons respectifs. On fixe entre chaque ceinture trois griffes n02, on monte une pierre sur l'assiette supérieure 3 en insérant le feuilletis 5 dans une portée faite dans les griffes, afin quelle y soit calée et, on recourbe l'extrémité supérieure de la griffe centrale, les deux autres griffes se-recourbent sur l'autre pierre, et ainsi de suite. les trois griffes participent à la fixation de deux pierres adjacentes. Le procédé, objet de l'invention, s'applique aux bijoux de tous genres, véritables ou dtimitation, alliances, bagues, bracelets, barrettes, clips etc ... garnis de pierres placées suivant une ou plusieurs rangées ou disposées en damier ou autrement groupées. Les objets, caractéristiques et avantages de ce procédé ressortiront par ailleurs de la description ci-après, portant sur un article de bijouterie choisi et représenté sur les dessins annexés donnés à titre d'exemple non limitatif. Sur ces- dessins, la figure 1 représente dans une vue fragmentaire, à échelle plus grande que nature, un secteur d'une alliance réalisé suivant l'invention. la mise en place des pierres 4 s'effectue de la façon suivante un anneau 11e 1 est garni de pierres 4 sur une partie ou sur sa périphérie. L'anneau est muni à cet effet d'une série de ceintures ou chatons 3, dans lesquels on place la pierre. Entre chaque chaton se trouvent trois griffes nO 2. La griffe centrale se courbe sur une pierre et les deux autres griffes sur une autrepierre et ainsi de suite. La figure nO 2 montre de plan, la disposition des griffes n02 a avant le serti, et leur disposition 2 b après le serti. La figure nO 3 donne une variante dans la disposition des griffes qui pourrait avoir le méme effet une fois l'objet terminé. La figure nO 4 représente en coupe, différentes sections de griffes, dusceptibles d'de utilisées dans la fabrication de ce procédé. L'invention n'est nullement limitée aux pierres rondes, le choix des formes et des couleurs est infini et s'applique à tous les modèles de bijoux. REVENDICAPIONS 1) Procédé de sertissage de pierres dans des chatons respectifs, caractérisé par le fait que celles-ci sont séparées entre elles par au moins deux griffes de forme quelconque, placées face à face ou en quinconce permettant de faire ressortir la forme des pierres 2) Procédé de sertissage, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les griffes peuvent varier de deux à quatre. 3) Procédé de sertissage, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les griffes au nombre de trois, sont rabattues sur les pierres de la manière suivante: a griffe centrale est rabattue d'un côté sur une pierre, les deux griffes adjacentes de l'autre côté sur l'autre pierre et ainsi de suite, de telle façon que chaque pierre soit sertie par trois griffes (fig. 2) 4) Procédé de sertissage, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les griffes, au nombre de trois sont rabattues de façon qu'une pierre soit sertie par deux griffes et la pierre adjacente par 4 griffes (fig. 3)