FR 2502963 A2 19821008 FR 8106390 A 19810331 On a décrit dans la demande de brevet français NO 80 12735 du 9 Juin 1980, au nom de la demanderesse, un mécanisme de commande d'un extincteur comportant un dispositif de sécurité interdisant le réarmement du mécanisme lorsque celui-ci a été sollicité, sauf pour une personne possé- dant une clé spécialement prévue à cet effet. Dans le type d'appareil considéré, lorsque le mécanisme de commande a été sollicité, l'extincteur est hors service; on comprendra dès lors qu'il est nécessaire que le mécanisme de commande ne puisse etre ramené en position initiale avant que la bouteille n'ait été remise en état de marche. Dans la demande de brevet en cause, le mécanisme de commande comprend globalement, un corps destiné à etre fixé, par écrous, à l'extrémité d'une bouteille contenant le produit extincteur, et, dans ce corps, un percuteur constamment sollicité vers l'extérieur du corps par un ressort s'appuyant d'une extrémité sur ledit percuteur, et d'une autre extrémité, sur une bague filetée vissée dans un logement aménagé à cet effet dans le corps. Avant utilisation, ou encore en position d'attente, le percuteur, sans l'action du ressort précité, est en appui, par sa partie postérieure, (extérieure au corps) sur un bossage d'une poignée de manoeuvre, tandis que sa partie antérieure (intérieure au corps) est à une certaine distance d' un opercule fermant un réservoir de gaz sous pression, lequel est fixé au corps. Lorsque la poignée est basculée, le percuteur est d' abord entrainé à l'encontre du ressort qu'il comprime de façon à perforer l'opercule précité, puis, lorsqu'un trou borgne prévu dans la poignée est présenté en regard de la partie postérieure du percuteur, le ressort se détendant engage cette partie postérieure dans le trou borgne en sorte que la poignée est verrouillée avec le percuteur. Pour ramener la poignée en position initiale, il est indispensable de dégager le percuteur de la poignée ; pour ce faire le corps est désaccouplé de la bouteille, le réservoir de gaz sous pression est ôté, et l'on a alors accès à la bague précitée qui ne peut être dévissée qu'avec l'aide d'un outil approprié aux empreintes que comporte cette bague. C'est ici que réside la sécurité, du fait que seul un opérateur habilité possède une telle clé. Lorsque la bague est dévissée, le ressort est détendu, et la partie postérieure du percuteur est désengagée du trou borgne de la poignée, en sorte que cette dernière est déverrouillée et peut être ramenée en position initiale d'attente, puis la bague est revissée, et le mécanisme est à nouveau armé. Ainsi qu'on le voit un tel mécanisme avec la bague de sécurité offre toutes les garanties de sécurité nécessaires. La présente invention vise un perfectionnement à un tel mécanisme, non pas en ce qui concerne la sécurité qui donne toute satisfaction, mais en ce qui concerne l'opération proprement dite du réarmement du mécanisme. En effet, on a vu ci-dessus que le réarmement du mécha nisme n'était possible qu'une fois la bague dévissée, après quoi il est nécessaire de procéder à un revissage de la bague; or étant donné que le déplacement axial de la bague est relativement important, pour permettre au ressort d'être détendu, les opérations de dévissage et de vissage, demandent du temps à l'opérateur. La présente invention propose de résoudre le problème ci-dessus, par un aménagement particulièrement simple de la partie antérieure du percuteur, et ce, en association avec un outil complémentaire. La présente invention se caractérise par le fait que la partie antérieure du percuteur, c'est-à-dire celle qui est à l'intérieur du corps, comporte sur sa surface extérieure un filetage, tandis qu'un outil comporte une partie terminale avec un taraudage propre à être vissé sur le filetage, ladite bague étant quant à elle prévue avec un trou central propre à permettre le passage de ladite partie terminale de l'outil. On comprend immédiatement l'intérêt que présente un tel perfectionnement ; en effet, après démontage du corps et du réservoir hors d'usage, l'outil est accouplé au percuteur par vissage sur quelques filets et il suffit alors d'exercer une traction sur l'outil -à l'encontre du ressort- pour que le percuteur soit désengagé du trou borgne de la poignée, libérant ainsi cette dernière qui peut alors etre remise en position initiale, après quoi l'outil est aisément désaccouplé du percuteur, en sorte qu'une telle intervention ne dem-ande que fort peu de temps à l'opérateur, ce qui conduit au résultat recherché. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre donnée à titre d'exemple en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est une vue semblable à la figure 1 de la demande de brevet précitée, avec un percuteur comportant le perfectionnement selon l'invention : la figure 2 est une vue partielle montrant le mécanisme après utilisation ; la figure 3 illustre l'outil accouplé au percuteur la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV IV de la figure 3 la figure 5 montre l'outil seul , en perspective. Dans la forme d'exécution choisie et représentée aux figures, la figure 1 reprend le mécanisme tel que représenté à la figure 1 du brevet principal, les memes références désignant des éléments identiques. C'est ainsi qu'en 10 on voit un corps fixé par son embase 11 à une extrémité d'une bouteille 12 ; en 43 une poignée de manoeuvre articulée sur le corps en 44, cette poignée de manoeuvre comportant un logement borgne 51 située au-delà d'une rampe 50 ; une goupille escamotable 61 avec scellé 64 assure le verrouillage de la poignée de manoeuvre 43 avec le corps 10 ; un témoin 54 coopérant avec la poignée de manoeuvre est apte à indiquer si l'extincteur est en état de marche, ou si au contraire il est hors service. Le corps 10 porte aussi un flexible 67 en communication avec un tuyau 66 communiquant lui-meme avec l'intérieur de la bouteille qui peut etre mis sous pression lorsque le percuteur P a perforé un opercule 27 d'une bouteille de gaz sous pression 28 rapportée sur le corps 10. Ainsi qu'il a été expliqué dans la demande en cause, en vue d'une utilisation, la goupille 60 une fois ôtée permet le basculement suivant la flèche F de la poirée de manoeuvre ; au cours de ce basculement, le percuteur P est d'abord entrains suivant la flèche F1, en sorte que la collerette 31 comprime le ressort 32, ce gui a comme effet de perforer l'opercule 27 et de mettre l'extincteur en fonctionnement. Le basculement de la pigne de manoeuvre 43 (figure 2) fait que, en fin de course, son trou borgne 51 est présenté en regard de la partie postérieure 24 du percuteur, or celuici étant soumis à l'action du ressort 32, ce dernier se détend et engage ladite partie postérieure 24 dans le trou borgne 51 en sorte que la poignée de manoeuvre 43 et le percuteur P sont verrouillés mutuellement. Le témoin 54 est entraîné au cours du basculement de la poignée, d'une position en retrait à une position avancée, indiquant que l'extincteur est hors service. Pour remettre l'extincteur en état de marche, il faut emplir la bouteille 12 d'un produit extincteur, et remplacer la bouteille de gaz sous pression 28. Pour ce faire le corps aisément 10 peut etre 'désolidarisé de la bouteille (dévissage des écrous), de meme que le réservoir de gaz sous pression 28 peut etre aisément remplacé. biais, il est aussi nécessaire de réarmer le mécanisme, c 'est-à-dire désengager la partie postérieure du percuteur P d'avec le trou borgne 51 ménagé dans la peignée de manoeuvre 43, ce qui peut etre obtenu en dévissant la bague 35 à 1' aide d'un outil prévu à cet effet, ainsi qu'expliqué dans la demande de brevet. Mais, selon la présente invention l'orateur peut effectuer cette opération sans intervenir sur la bague, en exerçant simplement une traction sur le percuteur P à l'encontre d ressort 32. Dans ce but, l'invention pcsvoit de ménager sur la par tie antérieure 25 du percuteur Pun tronçon fileté 25A sur lequel peut être vissée une partie terminale taraudée 70A (figure 3) d'un outil indiqué partiellement en 70. A noter que la bague 35 comporte un trou central 35A de diamètre suffisant pour permettre le passage aisé de 1' outil 70 ; de même, le ressort 32 présente un diamètre in térieur légèrement plus grand que le diamètre extérieur de la partie d'outil se vissant sur le percuteur. L'outil 70 étant assemblé par vissage au percuteur P, il suffit d'exercer une traction sur l'outil vivant la flèche F2 , la traction ainsi exercée provoque le déplacement du percuteur P et la compression du ressort 32, de sorte que la partie postérieure 24 du percuteur P est désengagée du trou borgne 51 permettant ainsi le basculement de la poignée de manoeuvre selon la flèche F3 qui est alors replacée en position initiale correspondant à la figure 1. Le mécanisme est alors réarmé. I1 suffit alors de désaccoupler l'outil 70 du percuteur P, et de fixer le corps 10 ainsi équipé sur l'extrémité d'une bouteille. On constate donc que le réarmement du mécanisme de commande peut etre effectué de façon extrêmement rapide du fait qu'il consiste en trois opérations extrémement simples et rapides à savoir : vissage de l'outil 70 sur le percuteur P, traction et basculement simultanés de la poignée de manoeuvre 43, dévissage de l'outil 70. Bien entendu, la bague 35 décrite dans la demande de brevet principal conserve ses propres caractéristiques (empreintes pour le vissage et dévissage avec un outil approprié). L'invention a également pour objet, en association avec un mécanisme de commande d'extincteur tel que ci-dessus, un outil 75 (figure 5 en particulier) comprenant un élément rectiligne en étiré 76, dont une extrémité 76A est aménagée avec un taraudage 71B adapté à etre vissé sur le filetage 25A du percuteur P, tandis que l'autre extrémité comporte une paire de dents diamétrales 71C, 71D, adaptées à coopérer avec les empreintes ménagées dans la bague 35. Dans une zone centrale, l'élément étiré comporte un trou diamétral 77 dans lequel est monté articulé un levier 78. Ainsi avec un seul outil, de faible encombrement, on peut à volonté visser ou dévisser la bague 35, ou exercer une traction sur le percuteur P. Bien entendu l'invention n'est pas limitée au mode d' exécution choisi et représenté, mais est au contraire susceptible de variantes sans pour autant sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Mécanisme de commande d'un extincteur selon la revendication 6 du brevet principal comportant un corps (10) destiné à être fixé à une bouteille (12) contenant du produit extincteur, une poignée de manoeuvre (43) pivotante sur le corps (10) après effacement d'une goupille de sécurité (61), un percuteur (P) déplaçable à l'encontre d'un ressort (32) lors du pivotement de la poignée de manoeuvre pour perforer par une partie antérieure (25) un opercule (27) d' une bouteille de gaz sous pression (28), ledit ressort étant en appui sur une bague (35) à empreintes vissées dans le corps (10) et sur une collerette (31) ménagée dans le percuteur, le ressort (32) étant apte à engager une partie postérieure (24) du percuteur dans un trou borgne (51) ménagé à cet effet dans la poignée pour un verrouillage mutuel de ces éléments, après actionnement de ladite poignée, caractérisé en ce que la partie antérieure (25) du percuteur (P) comporte un filetage (25A) propre à coopérer avec un outil complémentaire (70,75) permettant d'exercer une traction sur le percuteur (P) à l'encontre dudit ressort (32) pour désolidariser la poignée du percuteur et permettre le réarmement du mécanisme. 2. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que le filetage (25A) s'étend sur un tronçon de la partie antérieure en partant de la collerette (31). 3. Outil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un élément rectiligne, en étiré (76), avec à une partie terminale un taraudage (76B) propre à etre vissé sur ie filetage (25A) du percuteur (P), et à son autre partie terminale des dents diamétrales (71C,71D) propres à coopérer avec les empreintes prévues dans la bague (35) pour son vissage ou dévissage, ledit élément (76) comportant en outre, sensiblement en son milieu, un trou diamétral (77) pour le montage articulé d'un bras de levier (78). 4. Outil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le bras de levier (78) est monté articulé sur l'élément (76) de façon imperdable, et peut occuper une position de travail pour laquelle son axe longitudinal est sensiblement perpendiculaire à l'axe dudit élément, ou une position escamotée pour laquelle son axe longitudinal est sensiblement parallèle à celui dudit élément.