La presente invention concerne un appareil de comptage de particules et plus particulièrement un procédé et un appareil pour compter des particules, telles que des cellules sanguines, en suspension dans un milieu liquide. Dans le domaine médical, des compteurs de particules sont par exemple utilisés pour compter des globules blancs dans un échantillon de sang d'un patient, la valeur résultante du comptage etant utilisée pour effectuer un diagnostic. De nombreuses techniques ont été utilisées pour le-comptage des particules, notamment la colorimétrie, le comptage au microscope utilisant une chambre, la dispersion lumineuse à partir des particules dans un flux (gaine) non coaxial ou coaxial et un comptage de conductivité dans une ouverture. Des brevets représentatifs de cette dernière technique sont les brevets américains nO 2.656.508 et nO 2.869.078. D'autre part, certains compteurs de particules utilisant un comptage de conductivité dans une ouverture, introduisent également des bulles d'air dans le flux d'échantillon pour séparer les échantillons en deux parties ou plus, et le volume de ces parties, pour lesquelles un comptage de particules est effectué, est mesuré en utilisant des circuits de portes électro-optiques. Le brevet américain nO 3.657.725 est représentatif de cette technique. Ces compteurs de l'art antérieur nécessitent tous des pompes, des électro-aimants ou des moteurs et sont coûteux, encombrants et doivent être alimentés à partir de sources particulières. En outre, les processus de test qui doivent être suivis quand on utilise l'un de ces compteurs pour obtenir des résultats précis, sont typiquement difficiles et complexes. Ainsi, ces compteurs ne se trouvent habituellement que dans des hôpitaux ou des laboratoires. Ceci complique et allonge de façon non nécessaire la tâche d'un médecin pour effectuer le diagnostic d'une maladie d'un patient quand il pense qu'un comptage cellulaire doit être effectué pour un échantillon du sang du patient,car il doit prendre un échantillon de sang du patient, l'identifier, l'envoyer à un laboratoire pour que les tests soient effectués et attendre ensuite les résultats des tests avant de prescrire un traitement au patient. Parmi les divers objets de la présente invention, on peut noter la prévision d'un appareil pour compter des particules telles que des cellules sanguines, en suspension dans un milieu liquide,sans nécessiter un procédé de test complexe ou une source externe; la prévision d'un tel appareil qui soit simple à faire fonctionner et dans lequelun comptage de particules soit provoqué par une opération manuelle unique; la prévision d'un tel appareil au moyen duquel des comptages de particules multiples puissent être obtenus à partir d'un échantillon unique, par exemple de sang d'un patient; la prévision d'un tel appareil qui soit facilement étalonné, pour obtenir des données précises et cohérentes quand un ou plusieurs comptages sont effectués; la prévision d'un tel appareil pour réaliser un comptage de particules pour un volume prédéterminé d'échantillon; la prévision d'un tel appareil pour fournir un comptage de particules en unités classiques de mesure , de sorte qu'aucune conversion n'est requise pour obtenir des données utiles; la prévision d'un tel appareil dans lequel les fluides à éliminer sont facilement accumulés et éliminés; la prévision d'un tel appareil ayant une source de force motrice réutilisable; la prévision d'un tel appareil qui puisse facilement être nettoyé pour empêcher tout encrassement ou contamination; la prévision d'un tel appareil dont les composants les plus susceptibles d'être encrassés sont facilement remplaçables; la prévision d'un tel appareil qui soit léger, compact et portable,de sorte qu'il puisse par exemple être utilisé lors d'expéditions ou de manoeuvres militaires, ou par un médecin à son bureau,etensuitetransporté par lui dans sa mallette médicale au domicile d'un patient pour l'utiliser sur place; et la prévision d'un tel appareil qui soit peu coûteux et cependant de construction solide et de fonctionnement sûr. En bref, l'appareil selon la présente invention pour compter des particules, telles que des cellules sanguines en suspension dans un milieu liquide, comprend une chambre pour recevoir un échantillon du milieu liquide contenant des particules, et une conduite pour assurer la circulation de l'échantillon à partir de la chambre. Des moyens, fermant normalement la conduite, sont ouverts pour la circulation de l'échantillon à travers eux, et des moyens sont prévus pour extraire l'échantillon à travers la conduite par suite de i 'ouverture du moyen de fermeture de la conduite.Des moyens de comptage comptent les particules dans l'échantillon tandis que celui-ci circule dans la conduite et des moyens actionnables manuellement ouvrent le moyen de fermeture de la conduite pour le passage d'un échantillon à travers celle-ci et ac tionnent simultanément le moyen de comptage pour compter les particules dans le débit dlechantillon à travers la conduite. La présente invention concerne également un procédé pour compter des particules, telles que des cellules sanguines, en suspension dans un milieu liquide, en plaçant dans une chambre un premier échantillon d'un milieu liquide comprenant une quantité connue de particules,dans un volume déterminé. Le premier échantillon est alors extrait de la chambre par l'intermédiaire d'une conduite et les particules du premier échantillon sont comptées tandis qu'il circule dans la conduite. Le nombre de particules comptées dans le premier échantillon est divisé par un nombre égal à la quantité connue pour produire ainsi un facteur d'étalonnage. Un second échantillon d'un milieu liquide comprenant une quantité inconnue de particules est placé dans la chambre et extrait par la conduite et les particules dans le second échantillon sont comptées tandis que celui-ci circule dans la conduite.Le nombre de particules comptées dans le second échantillon est divisé par le facteur d'étalonnage pour produire un nombre représentatif du comptage réel de particules pour le second échantillon. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention apparaitront à la lecture de la description suivante de modes de réa isation particuliers faite en relation avec les figures jointes parmi lesquelles La figure 1A représente, partiellement schématiquement et partiellement sous forme de blocs, un appareil de comptage de particules selon la présente invention; La figure représente la position déplacée d'une partie de l'appareil de la figure 1; La figure 2 est une vue en perspective partiellement en crevé d'un premier mode de réalisation de l'appareil de comptage de particules selon la présente invention; ; La figure 3 est une vue éclatée et agrandie prise selon les lignes 3-3 de la figure 2, d'un montage à travers lequel circule un échantillon liquide et dans lequel des particules contenues dans l'échantillon sont détectées ta figure 4 représente un schéma de circuit d'un premier mode de réalisation d'un circuit de comptage de particules selon la présente invention; La figure 5 est une vue en coupe longitudinale d'une source de force motrice pour l'appareil La figure 6 est une vue en perspective, partiellement en crevé,d'un second mode de réalisation de l'appareil de comptage de particules selon la présente invention; La figure 7 est une vue en coupe de l'appareil de comptage de particules de la figure 6, prise selon la ligne 7-7;; La figure 8 est une vue éclatée d'une partie du second mode de réalisation de la présente invention illustrant le montage de valve de celui-ci; et La figure 9 représente un schéma de circuit d'un second mode de réalisation du circuit de comptage de particules de l'appareil selon la présente invention. On notera que, dans les diverses figures, des caractères de références identiques désignent des éléments similaires. Dans les figures, l'appareil selon la présente invention pour compter des particules telles que des cellules sanguines en suspension dans un milieu liquide est désigné dans son ensemble par la référence 1, et comprend une chambre, désignée de façon générale par la référence 3, pour recevoir un échantillon du milieu liquide. L'echantillon s'écoule à partir de la chambre 3 par une conduite désignée de façon générale par la référence 5, qui est normalement fermée mais qui s'ouvre pour laisser passer l'échantillon. Comme cela est représenté en figures 1 et 2, la chambre 3 prend la forme d'un puits W qui est ouvert à sa partie supé rieur pour recevoir un échantillon et qui comprend un fond B et des parois 7. Le puits est formé dans un bloc de résine synthétique ou autre matériau approprié.La conduite 5 a une extrémité d'entrée 9 qui s'étend vers le bas dans le puits W vers le fond de celui-ci. Le fond du puits et l'extrémité d'entrée de la conduite sont mobiles l'un par rapport à l'autre entre une position fermée pour laquelle le fond ferme l'extrémité d'entrée de la conduite et une position ouverte pour laquelle le fond et l'extrémité d'entrée sont écartés pour laisser entrer l'échantillon dans la conduite. Dans ce but, l'extrémité d'entrée de la conduite est fixée et le fond du puits est flexible et fléchit à partir de la position fermée de la conduite pour laquelle le fond est en contact avec l'ex trémité d'entrée de la conduite vers la position ouverte de la conduite. Une source de pression négative ll attire l'échantillon dans la conduite 5 par suite de l'ouverture de l'extrémité d'entrée de la conduite et les particules dans l'échantillon sont comptées par un circuit de comptage et d'affichage de particules 13, tandis que l'echantillon passe dans la conduite.Une valve désignée par la référence générale V peut être actionnée manuelliment pour ouvrir la conduite fermée 5 et laisser s'écouler un échantillon dans celle-ci, et l'actionnement manuel de la valve actionne simultanément le circuit de comptage 13 pour compter les particules dans l'écoulement d'échantillon dans la conduite. Le fond du puits W est une membrane flexible 15, qui est un matériau en élastomère approprié tel qu'un caoutchouc, et un actionnement manuel de la valve V entrain une flexion de la membrane. Comme on peut mieux le voir en figures 1 et 4, la valve V comprend un levier L,pour déplacer le diaphragme de façon écartee par rapport à l'extrémite d'entrée de la conduite. Ce levier est mobile autour d'un pivot P qui est situé à une extrémité du levier. A l'autre extrémité du levier (son extrémité libre) se trouve une touche K pour déplacer le levier autour de son point de pivotement quand uneforce est appliquée à la main sur la touche.Un ressort 17 s'appuie contre la surface interne du fond d'un bâti F dans lequel est logé le compteur de particules I et ce ressort sollicite le levier et la membrane vers la position fermée de la conduite.-Un déplacement du levier autour de son point de pivotement, quand une force est appliquée manuellement à la touche, déplaise la membrane vers le bas pour l'écarter de l'extrémité d'entrée de la conduite. Ceci ouvre l'extrémité d'entrée de la conduite et l'échantillon dans le puits W peut alors être extrait dans la conduite. Le circuit de comptage 13 comprend un commutateur de remise à zéro 19 qui peut être actionné par le levier L tandis que celui-ci écarte simultanément la membrane par rapport à la position de fermeture de la conduite.Comme cela est représenté, le commutateur 19 est un microcommutateur positionné en-dessous du levier L, et ce commutateur comprend un moyen d'actionnement 21 avec lequel le levier vient en contact pour le presser tandis qu'il tourne autour de son point de pivotement fermant ainsi le commutateur. Ce commutateur est ouvert quand le plongeur revient à sa position normale par suite de la libération du levier. L'actionnement du commutateur 19 remet à zéro le circuit de comptage pour lui permettre de compter les particules dans l'échantillon suivant après écoulement dans la conduite. Le circuit de comptage comprend un détecteur de particules désigné de façon générale par la référence 23 qui détecte les particules dans l'échantillon et produit un signal électrique indicatif des particules détectées. Dans ce but, le milieu dans lequel les particules sont en suspension est électriquement conducteur et un trajet électrique est fermé par l'intermédiaire de l'échantillon tandis que celui-ci circule dans la conduite. La conductivité de ce trajet est modifiee par les particules de l'échantillon pour produire un signal électrique. Comme le montrent les figures 2 à 4, le détecteur de particules 23 comprend une paire d'électrodes El et E2 positionnées en aval de l'extrémité d'entrée de la conduite 5.Comme cela est représenté en figure 3, l'électrode El a la forme d'un tube cylindrique et comprend des première et seconde parties en saillie de diamètre réduit 25 et 27, respectivement, le diamètre de la seconde étant inférieur à celui de la première. L'électrode comprend un alésage central longitudinal 29 qui s'étend vers l'inté- rieur à partir de l'extrémité 31 de la section 27 partiellement à travers le corps principal de l'électrode. Un alésage radial 33 s'étend à partir de l'extrémité interne de l'alésage 29 vers la surface externe de l'électrode. Une partie 35 en forme de tube de la conduite 5 a une extrémité qui constitue l'extrémité d'entrée de la conduite et l'autre extrémité de cette partie de tube est reçue dans l'alésage radial de l'électrode.Une bague de centrage 37 a une dimension propre à s'adapter sur la partie en saillie 25 de l'electro- de et un joint torique 39 a une dimension propre a s'adapter sur la partie en saillie 27 de l'électrode. La bague de centrage est cons tituée d'un matériau approprié non conducteur électriquement, tel qu'une résine synthétique vendue sous la marque déposée Lucite par la société dite E.I. duPont de Nemours & Co. L'autre électrode a également la forme d'un tube cylindrique et comprend une première et une seconde partie en saillie de diamètres réduits 25A et 27A respectivement, le diamètre de la seconde étant inférieur à celui de la première. Ces parties en saillie correspondent en ce qui concerne leur taille et leur dimension à celles de l'électrode El et une bague de centrage 37A et un joint torique 39A s' adaptent sur ces parties en saillie de la même façon que la bague de centrage 37 et le joint torique 39 sur les parties en saillie correspondantes de l'électrode El. L'électrode E2 comprend une troisième partie en saillie de diamètre réduit 41 qui se trouve du côté opposé du corps principal de l'électrode par rapport aux deux autres parties en saillie de diamètre réduit, et une partie tubulaire 43 de la conduite 5 s'adapte à la partie en saillie 41.L'électrode comprend un alésage central longitudinal 45. Ainsi, un échantillon entrant par l'extrémité d'entrée 9 de la conduite 5 s'écoule à travers la partie de tube 35 de la conduite, l'électrode El, l'électrode E2 et la partie de tube 43 vers la source de pression négative 11. Une pile 47 a une première borne connectée à l'électrode El par l'intermédiaire d'une résistance R1 et à une électrode E2 par l'intermédiaire d'un condensateur C1. L'électrode El est également connectée a une section de comptage du circuit de comptage de particules par l'intermédiaire d'un conducteur blindé 49,alors que l'électrode E2 et le blindage du conducteur 49 sont mis à la masse. Un trajet de circuit électrique est ainsi fermé entre les électrodes par l'intermédiaire de l'échantillon quand celui-ci passe simultanément par les deux électrodes. Un élément non conducteur électriquement, en forme de disque, constitué par unemembrane M, est positionné entre les électrodes El et B2 et est aligné par rapport au trajet d'écoulement du fluide dans la conduite 5 par les bagues de centrage 37 et 37A. La membrane M, formée par exemple d'un matériau de film plastique tel que celui vendu sous la marque déposée Mylar,a une ouverture A ayant une dimension propre à obliger les particules dans l'échan- tillon à passer individuellement au travers. La dimension de l'ouverture est, par exemple, de 100 microns. Comme la membrane est non conductrice, la conductivité du trajet de circuit entre les électrodes varie en fonction du degré de blocage de l'ouverture A qui survient quand une particule passe par l'ouverture. Ainsi, chaque particule dans l'échantillon affecte momentanément la conductivité du trajet de circuit entre les électrodes,et un élément de signal résultant du signal électrique est produit au niveau de l'électrode El et est transmis par le.conducteur blindé 49 à l'entrée du circuit de comptage.Une vis de blocage et de maintien 50 est vissée dans un trou taraudé 51, sur le côté du bâti F,et la pointe de la vis porte contre la surface arrière de l'électrode El. La vis 50,quand elle est serrée, exerce une pression sur le montage constitué par les électrodes El et E2, la membrane M et les bagues de centrage pour former un ensemble étanche au travers duquel est extrait un échantillon. De préférence, la bague 37, la membrane M et la bague 37A sont associées en un sandwich pour former un élément d'ouverture pouvant etre démonté et jetable, tandis que les bagues de centrage assurent un alignement facile et commode. Les parties cylindriques 25 et 25A des électrodes El et E2 constituent des bossages qui reçoivent les éléments de centrage annulaires ou bagues 37 et 37A. Comme le montre la figure 4, les signaux élémentaires produits au niveau de l'électrode El sont fournis à une section d'amplificateur et de discriminateur 53 du circuit de comptage. Chaque signal élémentaire est fourni par l'intermédiaire d'un con densateur de couplage C2 à un premier étage amplificateur 55 qui comprend un amplificateur opérationnel 57, et des résistances R2 et R3. Les signaux élémentaires amplifiés sont alors fournis par l'intermédiaire d'un filtre constitué d'un condensateur de couplage C3 et d1une résistance R4 à un second étage amplificateur 58, comprenant un amplificateur opérationnel 59 et des résistances R5 et R6. La sortie de l'amplificateur est fournie par un condensateur de couplage C4 à un diviseur de tension 61 comprenant des résistances R7 et R8. La sortie du diviseur est fournie par une résistance R9 à une entrée d'un comparateur 63 (un amplificateur opérationnel).L'autre entrée du comparateur 63 reçoit, par l'intermé- diaire d'une résistance RlO,unniveau de tension produit aux bornes d'un potentiomètre 65 dont le réglage détermine la dimension minimale des particules qui doivent être comptées dans un échantillon passant dans la conduite. Ainsi, par exemple, si les globules blancs d'un échantillon du sang d'un patient doivent être comptés , le potentiomètre est réglé de sorte que seules les particules dont la dimension dépasse 4 microns par exemple sont comptées. L'amplitude de chaque signal élémentaire fourni au diviseur de tension 61 fait varier le niveau d'entrée du comparateur 63 en provenance du diviseur et si le niveau résultant dépasse la tension de seuil établieparleréglage du potentiomètre 65, un signal élémen- taire d'un premier signal de comptage est fourni par le comparateur 63 à sa sortie. Les signaux éIémentairesdu premier signal de comptage sont fournis a un compteur 67 d'un circuit de comptage 68 et ce compteur compte les éléments de signaux et, pour chaque nombre prédéterminé d'éléments de signaux comptées, fournit un signal élémen- taire d'un second signal de comptage Ce compteur, qui fonctionne d'une fagon bien connue dans la technique, est disponible auprès de la société dite Solid State Scientific Inc., Montgomeryville, Pennsylvanie, sous l'appellation SCL 4040A. Des éléments du second signal de comptagesontappliqués à une entrée d'une porte NON ET G1 dont la seconde entrée reçoit un signal de rythme à partir d'une pastille de calculateur 69.La pastille 69 est une pastille de calculateur à six chiffres dont le fonctionnement est bien connu dans la technique et cette pastille est disponible commercialement auprès de la société dite National Semiconducteur Corp, Santa Clara, Californie, sous la référence MM 5736. La sortie logique de la porte G1 est fournie à une première entrée d'une porte NON ET G2 dont la seconde entrée reçoit la sortie logique d'une porte NON ET G3. La porte G3 est commandée par le fonctionnement du commutateur de remise à zéro 19 par l'intermédiaire de la valve actionnable manuellement V et a une entrée à laquelle est appliqué un signal fourni par un circuit R-C 71 constitué d'un condensateur C5'et d'une résistance Rîl quand le commutateur est fermé.La porte a une seconde entrée à laquelle est appliqué un signal de rythme en provenance de la pastille de calculateur. Les éléments du second signal de comptage transmis par la porte G2 sont fournis à une entrée d'addition "ADD" de la pastille de calculateur 69 qui est sensible à chaque élément de signal pour incrémenter d'une unité le contenu d'un compteur contenu dans cette pastille. Le nombre d'éléments du second signal de comptage comptés par la pastille de calculateur est fourni à un circuit d'affichage 73 par l'intermédiaire d'un dispositif de commande d'affichage 75 qui convertit la valeur binaire du comptage en son équivalent décimal. L'affichage numérique comprend un point décimal dont l'illumination est commandée par la pastille de calculateur par l'intermédiaire d'un transistor NPN Q1 et de résistances R12 et R13. Le dispositif de commande d'affichage 75 est disponible commercialement auprès de la société dite National Semiconducteur Corp, Santa Clara, Californie, sous la référence SN 75492. Pour la facilité d'utilisation, cet affichage est présenté en unités facilement interprétablesde millions de cellules par microlitres. La quantité d'échantillon circulant dans la conduite est mesurée avec précision et ceci est réalisé en détectant le flux d'échantillon sur une longueur prédéterminée de la conduite et en validant le circuit de comptage,pour commencer le comptage quand l'échantillon atteint l'extrémité amont de cette longueur prédéter- minée, et pour inhiber le circuit de comptage et arrêter le comptage quand ltechantillonatteint l'extrémité aval de la longueur prédéterminée. Puisque le diamètre de la conduite est connu, ainsi que la longueur prédéterminée, le nombre de particules comptées par le circuit de comptage et l'affichage résultant correspondent à un volume prédéterminé d'échantillon. Une électrode E3 est positionnée en amont de la longueur prédéterminée et une électrode E4 en aval de cette longueur. Ces électrodes sont identiques quant à leur forme, étant toutes les deux cylindriques et comprenant un alésage central longitudinal dont le diamètre correspond à celui de la conduite. L'électrode E3 est connectée à la pile 47,par l'intermédiaire d'une résistance 14,et à une entrée d'un comparateur77 (amplificateur opérationnel) par l'intermédiaire d'une résistance R15. L'électrode E4 est également connectée à la batterie 47. Avant que le front avant de l'échantil- lon atteigne l'électrode E3, l'amplitude de la tension appliquée à la première entrée du comparateur 77 est à un premier niveau. Le comparateur reçoit une seconde entrée qui correspond à un niveau de référence déterminé par le réglage d'un potentiomètre 79.Pour la condition initiale ci-dessus, le niveau du signal de commande dépasse le niveau de référence. Quand le front avant de l'échan- tillon atteint l'électrode E3, un trajet de circuit à faible impédance X1 est ferme vers la masse par l'intermédiaire du milieu et de l'électrode E2. En conséquence, le niveau fourni au comparateur 77 à partir de l'électrode E3 chute en-dessous du niveau de référence. Quand le front avant de l'échantillon atteint l'électrode E4, un second trajet de circuit à faible impédance X2 est créé, ce trajet se présentant entre les électrodes E3 et E4. Les deux trajets de circuit agissent en tant que diviseurs de tension, et, par suite , le niveau de tension fourni au comparateur à partir de l'élec- trode E3 s'élève au-dessus du niveau de référence.Chaque fois que le niveau du signal produit sur l'électrode E3 chute en-dessous du niveau de référence, un premier signal de commande, qui est un niveau logique haut (ou "l"),est produit par le comparateur 77. Quand le niveau dépasse le niveau de référence, la sortie logique du comparateur passe à bas niveau (ou "O") et un second signal de commande est produit par le comparateur. La sortie logique du comparateur 77 s'applique aux deux entrées d'une porte NON ET G4 qui agit en tant qu'inverseur, et à une entrée d'une porte NON ET G5 par l'intermédiaire d'un circuit RC constitué d'un condensateur C6 et d'une résistance R16. La sortie logique de la porte G4 est appliquée à l'entrée de remise à zero du compteur 77. Chaque fois qu'un premier signal de commande (un "1" logique) est fourni à la porte G4, celle-ci fournit un "O" logique au compteur 77, ce qui valide le compteur pour compter des éléments du premier signal de comptage. Quand, toutefois, un second signal de commande (un "O" logique) est fourni à la porte G4, un "1" logique est appliqué à l'entrée de remise à zéro du compteur,ce qui l'inhibe et remet à zéro la valeur de son contenu. La porte G5 a une seconde entrée qui est un signal de rythme fourni par la pastille de calculateur 69. La sortie logique de la porte G5 est appliquée aux deux entrées d'une porte NON ET G6 et la sortie de cette porte est fournie à l'entrée "1" de la pastille de calculateur. On notera que les électrodes de mesure E3 et E4 peuvent également être positionnées en amont des électrodes de détection El et E2, l'électrode E3 étant adjacente à l'électrode E2. Dans cette configuration, le fonctionnement du circuit de comptage et d'affichage est le même que ce qui a été décrit précédemment sauf que la production du premier signal de commande prend place quand le front arrière de l'échantillon quitte l'électrode E4 et la production du second signal de commande prend place quand le front arrière de l'échantillon quitte l'électrode E3. Ainsi, le dispositif de mesure de cet appareil fonctionnera pour compter correctement sans modification quand le flux d'échantillon est inversé et que le bord ou front arrière entre successivement en contact avec les électrodes E4, E3, D2 et El. La source 11 de pression négative par laquelle un échantillon est extrait par la conduite 5 est une enceinte sous vide jetable classique 81. Une membrane perçable 83 s'étend selon la base de l'enceinte etla conduite 5 a une sortie en forme de pointe 85. Comme cela est représenté en figure 1, l'extrémité aval de la conduite 5 a une courbure de 900 et le bâti F comprend une embase 87 forméedans sa surface supérieure et de dimensions propres à recevoir l'enceinte 81. D'autre part, comme cela est représenté en figure 2, l'extrémité aval de la conduite peut etre droite et l'embase est formée sur le côté du bâti de sorte que, quand elle est en place, l'enceinte s'étend vers l'extérieur à partir du bord du bâti.Dans l'un ou l'autre mode de réalisation, l'insertion de l'enceinte dans cette embase entraîne que la membrane 83 est percée par l'extrémité en forme de pointe de la conduite. Maintenant, chaque fois que la valveactionnable manuellement V est ouverte, l'échan- tillon dans le puits W est extrait par aspiration à travers la conduite 5 et l'échantillon est recueilli dans l'enceinte. Quand celle-ci est pleine, ou ne fournit plus une force motrice suffisante pour extraire un échantillon du puits, elle est enlevée de son embase et jetée de toute façon commode. Puisque le rejet de l'enceinte implique également le rejet des échantillons qui ont été absorbés à travers la conduite 5, les opérations de nettoyage après les tests sont réduites à un minimum.En outre, la pression différentielle créée par le vide dans l'enceinte empeche les échantillons attirés dans l'enceinte de retourner dans la conduite et diminue la possibilite de contaminationdeséchantillons extraits ensuite ou la possibilité d'encrassage. Le fonctionnement du compteur de particules va maintenant être décrit. Si, par exemple, un comptage de globules rouges doit être effectué, l'utilisateur prend d'abord une quantité prédéterminée de sang d'un patient et la dilue dans une solution saline, par exemple une solution saline à 0,85 %. Un échantillon de la suspension résultante est alors placé dans le puits W et le levier L est pressé à la main. Cette action fait fléchir la membrane 15 vers le bas et ouvre l'extrémité d'entrée de la conduite. Simultanément, le mouvement du levier remet a zero le commutateur 19 et une tension est appliquée au circuit RC 71. Ceci entraîne qu'un niveau "1" momentané est appliqué à la première entrée de la porte G3.L'autre entrée de la prte G3 reçoit périodiquement des impulsions de rythme à partir du calculateur 69, le signal de rythme étant constitué d'impulsions fournies à une fréquence d'un kilohertz par exemple et produisant un "1" logique à l'entrée de la porte. Quand les deux entrées de la porte G3 sont à "1" cette porte fournit un NOW logique à la porte G2. Ceci force la sortie logique de la porte G2 à passer à "1= ce qui remet complètement à zéro le contenu de la pastille de calculateur.Après une période prédéterminée par la constante de temps du circuit R-C, la première entrée de la porte G3 passe à "O", ce qui amène la sortie de cette porte à "1". L'entrée logique "0" de la porte G3 est maintenue après que le levier L est relâché et le commutateur de remise à zéro 19 réouvert. Le levier L autant été pressé, l'échantillon dans le puits W est extrait dans la conduite 5, et, par l'intermédiaire de l'ouverture A, dans la membrane positionnée entre les électrodes de détection El et E2. Chaque particule, tandis qu'elle passe par cette ouverture,affecte momentanément la conductivité du trajet de circuit établi entre les électrodes par le milieu électriquement conducteur et entraîne qu'un signal élémentaire est produit au niveau de l'élec- trode El et est fourni au premier étage amplificateur 55 du circuit de comptage.L'amplitude de chaque signal élémentaire produit au niveau de l'électrode El est fonction de la dimension des particules passant dans l'ouverture A, et, après qu'un signal élémentaire a passé par deux étages d'amplification, il est appliqué au comparateur 63 par l'intermédiaire du circuit diviseur de tension 61. Si l'amplitude du signal dépasse le niveau de référence, un signal élé- mentaire du premier signal de comptage est produit par le comparateur et fourni au compteur 67.Autrement, aucun élément du premier signal de comptage n'estproduit.En outre, même si la dimension de la particule détectée dépasse le niveau de référence, de sorte qu'un premier signal de comptage est produit, cet élément de signal ne sera compté par. le compteur 67 que si le front avant de l'échantillon circulant dans la conduite a atteint l'électrode de mesure E3, instant auquel un premier signal de commande est fourni par le comparateur 77, fournissant à la porte G5 une entrée logique-haute (ou "1") en provenance du comparateur dont la courte durée est déterminée par la constante de temps du circuit R-C. L'autre entrée de la porte G5 reçoit des impulsions du calculateur 69 de la façon exposée précédemment et, quand une impulsion de rythme apparaît à l'entrée respective de la porte, la sortie logique de cette porte passe à zéro.Le niveau logique est inversé par la porte G6 et le "1" logique résultant fourni à entrée 1 de la pastille. Le compteur 67 est validé par la sortie logique de la porte Gss, et compte chaque élément du premier signal de comptage qui lui est fourni. Pour chaque 128 signaux élémentaires comptés par le compteur 67, par exemple, celui-ci fournit un signal élémentaire du second signal de comptage à la porte G1, amenant la première entré de cette porte à un niveau "1". L'autre entrée de la porte G1 re çoit des impulsions de rythme à partir de la pastille de calculateur 69 de la même façon que la porte G3 et, quand une impulsion de rythme est appliquée à la porte G1, ses deux entrées sont à "1" et la sortie logique passe à "O".Comme la sortie logique de la porte G1 à la première entrée de la porte G2 est maintenant à flîfi, le "O" logique fourni à l'autre entrée de la porte G2 par la porte G1 amène la sortie logique de la porte G2 à "1", ce "1" étant fourni à l'entrée "ADD" de la pastille et incrémentant le contenu du registre interne d'une unité, et le résultat est affiché en tant que valeur numérique au niveau de l'affichage 73.Ceci continue jusqu'à ce que le front avant de 11 échantillon atteigne l'électrode E4, instant auquel le compteur 67 est inhibé et, bien que des particules plus grandes que la dimension minimale prédéterminée puissent être détectées dans la partie restante de l'échan- tillon,aucun élément du second-signal de comptage n'est produit et le nombre affiché n'est pas modifié. Quand le reste de l'échan- tillon est extrait du puits W, le levier L est libéré et revient à sa position initiale. Toutefois, comme cela a été exposé précédemment, ceci n'affecte pas l'entrée logique de la porte G3 qui est déjà à "O" en raisondu fonctionnement du circuit R-C 71. Dans le cas où l'ouverture A dans la membrane M s'encrasse en raison de particules caillées ou de débris dans l'échantil- lon, l'ensemble de l'écoulement peut être refoulé en utilisant une seringue hypodermique. Pour ce faire, l'enceinte 81 est enlevée de son embase 87,1'extremite d'une seringue est insérée à l'ex trémité aval 85 de la conduite. La seringue est adaptée à un joint en caoutchouc pour former une jonction étanche entre le corps de la seringue et la surface de l'embase 87. Après pression du levier L pour ouvrir l'extrémité d'entrée de la conduite, le piston de la seringue est pressé pour entraîner de l'air et, si cn le souhaite,une solution de nettoyage, dans la conduite en refoulement.Le levier est alors libéré, la seringue enlevée et une nouvelle enceinte sous-vide installée dans le réceptacle 87. Si on n'a pas pallié l'encrassement par le processus ci-dessus, l'ensemble bague de centrage-membrane 37, M, 37A peut être rapidement et facilement enlevé et remplacé dans son ensemble. Pour ce faire, la vis 50 est desserrée et ceci permet à l'électrode El d'être repoussée pour enlever et jeter l'ensemble d'ouverture unitaire U de sa position entreles électrodes de détection.Un nouvel ensemble d'ouverture est inséré à la place de l'ancien et l'électrode El est ramenée à sa position initiale. I1 faut noter que cet ensemble est à auto-centrage,ce qui est important pour assurer un alignement précis, en particulier quand, comme cela est le cas ici, la conduite 5 est tres étroite comme cela est le cas pour tout équipement portable. L'écrou 50 qui sert de moyen de serrage est alors serré pour former à nouveau un ensemble étanche. Un avantage important de l'appareil selon la présente invention est que, sauf en utilisation, la conduite peut être maintenue complètement pleine d'une solutiond'hémolyse, bacteriostati- que et fongistatique oubactéricide et fongicide. Ainsi, l'ensemble du circuit à fluide peut être maintenu scellé, la valve V étant fermée entre ses utilisations. La figure 5 représente une source de dépression rechargeable ou pompe actionnable d'un doigt, désignée de façon générale par la référence 91,et comprenant une entrée 93 fixée de façon démontable à l'extrémité de sortie de la- conduite. La pompe peut être utilisée au lieu de l'enceinte sous vide 81 en tant que source de force motrice pour extraire un échantillon de la conduite et elle recueille également l'échantillon extrait de la conduite pour permettre de disposer de façon facile et sûre du matériau recueilli. La pompe comprend un cylindre 95 dont une extrémité communique avec l'entrée de la pompe et un piston 97 pouvant coulisser dans le cylindre. Un joint torique 99 est placé autour du piston pour former un joint côulissantentrele piston et le cylindre. Le piston est creux et est recouvert d'un chapeau 101. Le piston est mobile à partir d'une position rétractée (la position en trait plein représentée en figure 5) jusqu'à une position enfoncée (la position re présentée en pointillés en figure 5), quand une force manuelle est appliquée à l'extrémité du piston. Ce déplacement actionne la pompe pour la charger et un ressort 103 disposé dans le cylindre sollicite le piston vers sa position rétractée Une chambre 105 est formée par le piston et le cylindre, et un passage 107 assure une communication entre la partie creuse du piston et la chambre. Un clapet anti-retour à bille 109 ferme la communication et comprend une bille 111 sollicitée contre un joint torique 113 par un ressort 115 disposé dans la partie creuse du piston. Pendant la course initiale du piston, quand la pompe est chargée, le clapet anti-retour 109 est forcé à être dans l'état ouvert et de l'air et de l'échantillon précédemment attiré dans la conduite sontamenes à passer par le passage 107 dans le piston. Toutefois, une petite quantité de fluide peut être entraînée en retour dans la conduite et l'ensemble de membrane, pour déterminer un écoulement en sens inverse dans l'ensemble de conduite, la valve V étant alors brièvement ouverte. A nouveau, ceci nettoie la conduite des obstructions et empêche l'encrassement.Un vide partiel est créé dans la chambre 105 par suite de l'opération de charge et la pression négative résultante agit comme source motrice pour attirer un échantillon dans la conduite quand la valve actionnable manuellement V est à nouveau ouverte. Apres plusieurs opérations de charge, le piston 97 se remplira dumaténaudéchantillon recueilli. Quand ceci survient, la pompe 91 est enlevée de sa position et retournée sur un récipient d'évacuation approprié . Une paire de voies de passage 117 est formée dans le chapeau 101 et met en communication le piston creux avec l'atmosphère. L'échantillon recueilli s'écoule à partir de ces passages dans le récipient, et, après avoir vidé le contenu du plongeur, la pompe est remise en place et chargée pour une opération de comptage de particules ultérieure. La pompe 91 présente plusieurs avantages par rapport à l'enceinte sous vide ou source de pression négative 11, en ce que la pompe 91 peut être rechargée, alors qu'elle est mise en place sur le compteur, et son réservoir de liquide peut facilement être vidé par simple retournement. Egalement, un beaucoup plus grand nombre d'échantillons peut être conpté avant qu'il soit nécessaire de vider fe compteur car de l'air peut être entraîné par les passages 117 tandis que du liquide s'accumule dans la chambre 105. En outre,la pression en retour qui est appliquée par l'intermédiaire du tube ou conduite5 à l'ouverture A s'est avérée réduire le salissement ou l'encrassement par-rapport à l'utilisation d'une enceinte mise au préalable sous vide dans des conditions similaires. Les figures 6, 7 et 8 illustrent un second mode de réalisation de compteur de particules selon la présente invention désigne de façon générale par la référence 1' et comprenant un puits ' dans lequel est placé un échantillon et une conduite 5' par laquelle l'échantillon est extrait pour être recueilli dans une pompe 91. Bien qu'une pompe actionnable d'un doigt soit présentée en figure 6 comme source de pression négative, il faut noter qu'une enceinte sous vide 81 peut également être utilisée pour extraire et recueillir le matériau d'échantillon.Les échantillons passent par la conduite 5', successivement devant les électrodes de mesure E4' et E3', puis devant l'électrode de détection E2, et enfin, par l'ouverture A' dans une membrane M' prise en sandwich entre les électrodes, vers l'électrode de détection El'. Ainsi, les électrodes El' et E2' sont en aval des électrodes de mesure E4' et E3'. Un régulateur de débit 119 est inséré dans la conduite 5' pour régler le débit d'un échantillon entre l'extrémité d'entrée 9' de la conduite etla pompe 91. Le fond du puits W' est une membrane flexible 15' mobile sous l'action d'un levier L1 entre une position de conduite fermée et une position de conduite ouverte quand une touche K1 à une extrémité du levier est pressée. Comme-cela est représenté en figures 7 et 8, le puits W' est formé d'un bloc 118 de résine synthétique telle que celle vendue sous la marque déposéeLucite par la société E. I. duPont de Nemours & Co, et la membrane 15', qui est constituée d'un matériau élastomère approprié tel qu'un caoutchouc, est fixée par ses bords à la partie inférieure du bloc pour former le fond du puits. Une plaque 120 comprend trois doigts 121A, 121B et 121C et des ouvertures OP sont formées dans la plaque pour fixer cette plaque à la par tie inférieure du bloc 118 par des vis 122 et des rondelles 123. Des trous taraudés (non représentés) sont formés à partir de la fac inférieure du bloc 118 en alignement avec les ouvertures OP pour recevoir les vis 122. Quand ils sont fixés au bloc 118, les doigts 121A, 121B et 121C font saillie vers l'extérieur et chaque doigt est mobile en basculement autour d'un point de pivotement désigné par le trait en pointillés P'. Le doigt 121A comprend une ouverture 124A en alignement avec l'extrémité d'entrée 9' de la conduite 5'. Un ergot 125A a une extrémité fixée à la partie inférieure du diaphragme 15' et fait saillie à travers l'ouverture 124A. La tête élargie 126A de l'ergot est écartée en-dessous de la paroi inférieure du doigt 121A et est déplacée vers le bas quand la touche Kl est pressée. Une rondelle 127A se monte sur la tige de l'ergot.Le doigt i21A comprend une seconde ouverture 129A intermédiaire entre l'ouverture 124A et l'extrémité libre du doigt. En alignement avec l'ouverturel29A, se trouve un trou taraudé 130A formé dans le bloc 118.Une tige 131A est vissée dans le trou 130A et fait saillie à travers l'ouverture 129A de sorte qu'une partie de cette tige s'étend en-dessous du doigt 121A. Un ressort 133A est porté par la partie de la tige 131A se trouvant en-dessous du doigt, ce ressort agissant entre la face inférieure du doigt et un siège constitué par une rondelle 134A maintenue fixe sur la tige filetée 131A par un écrou 135A.La force de sollicitation vers le haut de ce ressort contre la face inférieure du levier 121A est réglée par la rotation de la tige filetée 131A dans le sens dextrogyreoulévogyre, la tige 121A comprenant une extrémité supérieure fendue pour recevoir un tournevis permettant d'effectuer cette rotation. La touche K1 est fixée à l'extrémité libre du doigt 121A, une ouverture 138A étant prévue à l'extrémité libre du doigt dans ce but. Le montage terminé forme une valve V1 pour ouvrir l'extrémité d'entrée d'une conduite 5' pour l'aspiration d'un échantillon à partir du puits W' dans la conduite. Un levier L1 de la valve est constitué du doigt 121A, et, quand la touche K1 est pressée manuellement, le doigt 121A se déplace vers le bas à l'encontre de la force du ressort 133A pour déplacer l'ergot 125A et faire fléchir le diaphragme 15' en l'éloignant de l'extrémité d'entrée de la conduite. Un commutateur 19' (figure 7) est placé en-dessous du levier L1 et le moyen d'actionnement 21' de ce commutateur entre en contact avec le levier tandis qu'il se déplace vers le bas pour fermer ce commutateur et remettre à zéro le moyen de comptage pour permettre au moyen de comptage de compter des particules lors de l'écoulement de l'échantillon suivant dans la conduite. La conduite 5' peut être mise en communication avec l'at- mosphère pour interrompre le flux d'échantillon. Une ouverture ou accès 137 (figure 6) est formée sur la face inférieure de la conduite et un coussinet de fermeture 139 (figures 6 et 8) pour cette ouverture est porté par le levier L2 d'une valve V2 pour ouvrir et fermer l'ouverture. Le levier L2 est constitué d'un doigt 121B de la plaque 120, ce doigt ayant une ouverture 129B en un emplacement similaire à celui de l'ouverture 129A dans le doigt 121A.Une tige 131B, un ressort 133B, une rondelle 134B et un écrou 135B sont assemblés de la façon précédemment décrite en relation avec la valve Vl et une touche R2 est fixez à l'extrémité libre du doigt 121B. Quand le levier L2 est dans une position de fermeture, le coussinet 139 appuie contre l'ouverture 137 pour la fermer. Quand lelevier L2 est pressé par application d'une force manuelle sur la touche K2, le doigt 121B se déplace à l'encontre de la sollicitation du ressort 133B, pour déplacer le coussinet 139 en l'écartant de l'ouverture, ce qui expose la conduite à la pression atmosphérique De l'air est alors entraîné dans la conduite et le débit d'échantillon en amont de l'ouverture 137 cesse. Ceci continue jusqu'à ce que la touche K2 soit libérée et que l'ou- verture 137 soit à nouveau fermée. L'écoulement du reste de l'échan- tillon dans la conduite reprend et une bulle d'air sépare les deux parties de l'échantillon. On notera que la séquence décrite cidessus, peut se répéter jusqu'à ce que tout l'échantillon contenu dans le puits ait été extrait dans la conduite. Par suite, des portions multiples des échantillons peuvent être extraites à partir d'un échantillon unique et un comptage de particules peut être obtenu pour chaque portion d'échantillon. Pour obtenir un comptage de particules pour chaque portion d'échantillon,un commutateur de remise à zéro 19' est placé en-dessous du levier L2 et un commutateur d'arrêt-marche 141 (voir figure 9) est placé en-dessous du levier L1. Le commutateur 141 est également un microcommutateur et comprend un moyen d'actionnement qui entre en contact et est pressé par le levier L1 quand celui-ci est pressé. En outre, le levier L1 comprend un doigt de verrouillage (non représenté) qui est engagé par un verrou (également non représenté) quand le levier est pressé pour le maintenir pressé et maintenir le commutateur d'arrêt-marche en action. Puisqu'une pression sur le levier L1 ouvre l'extrémité d'entrée de la condui te 5', l'échantillon dans le puits W' est extrait dans la conduite.Quand la partie avant de l'échantillon est visible à la base de la pompe 91, la touche K2 est pressée pour ouvrir l'accès 137 et attirer de l'air dans la conduite. En même temps, le commutateur de remise à zéro 19' est actionné et le circuit de comptage 13 est remis à zéro. Quand le bord avant de la bulle d'air (bord ou front arrière de l1échantillon) quitte ltélectrode de mesure E4', le circuit de comptage commence à compter des particules de la façon décrite précédemment. Quand le bord avant de la bulle d'air (bord arrière de l échantillon) passe par et quitte l'autre électrode de mesure, le comptage des particules s'achève et ce comptage est affiché sur le moyen d'affichage 73'.Quand la touche K2 est libérée, le levier L2 revient à sa position initiale et l'accès 137 est fermé, et l'échantillon dans la conduite 5' en amont de cet accès recommence à circuler dans la conduite. Si la conduite 5' est à nouveau ouverte, une validation et une inhibition du circuit de comptage surviennent à nouveau, quand le bord avant de la bulle d'air introduite dans la conduite quitte respectivement les électrodes E4' et E3'. Si la conduite n'est pas ouverte à nouveau, la commande du circuit de commande survient par suite du bord arrière de l'échantillon restant quand il quitte les électrodes de mesure respective. Après que tout l'échantillon a été aspiré à partir du puits W', le levier L1 est libéré par libération de son verrou et ce levier revient à sa position normale.Le commutateur d'arrêt-marche 141 est désactionné par cette action et l'alimenta- tion est coupée du circuit de comptage et d'affichage. Après qu'un échantillon a été aspiré à partir du puits, une solution de lavage peut être introduite dans le puits pour le nettoyer La solution de lavage est extraite du puits par une conduite 143 (figure 6) qui a une extrémité d'entrée 145 normalement fermée de la meme façon que l'extrémité d'entrée de la conduite 5', c'est-à-dire que l'extrémité d'entrée de cette seconde conduite s'étend vers le bas dans le puits W' vers le fond du puits et cette extrémité d'entrée est fixée tandis que le fond du puits, à savoir la membrane flexible est mobile par rapport à l'extrémité d'entrée entre une position de fermeture de conduite et une position d'ouverture de conduite.La source de force motrice pour extraire la solution de lavage par cette seconde conduite est la pompe 9letl'extrémité de sortie des conduites 5' et 143, se vide de façon commune dans un trou conique ou réceptacle 147 dans lequel est reçue l'entrée de la pompe 91 ou une enceinte sous vide 81 (si un tube 85 et une embase 87 sont prévus) . L'ouverture de l'extrémité d'entrée de la conduite 143 est réalisée de la même façon que l'ouverture de l'extrémité d'entrée de la conduite 5'; ainsi un levier L3, dont la constitution est identique à celle précédemment décrite pour le levier L1, est mobile autour d'un pivot quand une force est appliquée à la main sur une touche K3 à l'extrémité libre du levier. Quand le levier est pressé, la membrane se plie vers le bas ouvrant l'extrémité d'entrée de la conduite. Après que la solution de lavage a été aspirée du puits, la touche K3 est libérée et le levier revient à sa position initiale. La membrane appuie à nouveau contre l'extrémité d'entrée de la conduite et la ferme. La figure 9 illustre un second mode de réalisation de circuit de comptage et d'affichage de nombre de particules pour un compteur de particules selon la présente invention. Ce mode de réalisation comprend une pastille de calculateur 148 capable de réaliser des opérations mathématiques et ayant une mémoire pour mémoriser des données utilisables ainsi que les résultats de ces opérations. Un clavier 149 comprend plusieurs touches de données et d'instructions DO à D19 par lesquelles des données et des instructions de fonctionnement sont fournies à la pastille de calculateur, de façon bien connue dans la technique et comme cela est décrit par exemple dans l'article "the Small Electronic Calcul & or" de Eugene W. Mcwhorter, Scientific American, mars 1976, pages 88 à 98. Les parties de mesure et de détection du circuit de comptage sont les mêmes que ce qui a été décrit précédemment en relation avec la figure 4 sauf que les électrodes de mesure E3' et E4' sont positionnées en amont des électrodes de détection El' et E2'. L'électrode E4' est directement connectée à la pile 47' quand le commutateur 141 est fermé, alors que l'électrode E3' est connectée à la pile par l'intermédiaire d'une résistance R14'. L'électrode E2' est à la masse et l'électrode El' est reliée à la pile par l'intermédiaire d'une résistance Rl' et du commutateur 141, ainsi qu'à l'amplificateur 55' par l'intermédiaire d'une ré sistance R1' et du commutateur 141, ainsi qu'à l'amplificateur 55' par l'intermédiaire d'une résistance R2' . Le fonctionnement des électrodes de détection et de mesure est semblable à ce qui a été précédemment décrit en relation avec les éléments du premier signal de comptage produits au niveau de l'électrode El'. Les éléments d'un premier signal de comptage sont fournis à un compteur 67' qui produit un élément d'un second signal de comptage pour chaque nombre prédéterminé (par exemple 128) de,premiers éléments de signal qui lui sont fournis à partir du comptateur 63'. Le compteur 67' est validé par un "0' logique en provenance de la porte G4' quand la sortie logique du comparateur 77' passe à "1". Ceci survient quand le front arrière d'un échantillon quitte l'électrode de mesure E4'. Des éléments du second signal de comptage sont fournis à une entrée d'un commutateur (ou porte) à deux voies SW1 qui est contenu dans une pastille de circuit intégré 151.Cette pastille 151 est disponible auprès de la société dite Solid State Scientific Inc., Montgomeryville, Pennsylvanie, sous l'appellation SCL 4016A et contient quatre commutateurs à deux voies dont chacun a deux bornes d'entrée et une borne de sortie. La sortie logique du comparateur 77 est également fournie à une entrée d'un second commutateur à deux voies SW2 contenu dans la pastille 151 par l'intermédiaire d'un circuit RC constitué d'une résistance R16' et d'un condensateur C6', et à l'entrée de remise à zéro d'un compteur à décade 153. Le compteur à décade reçoit des impulsions d'horloge par l'intermédiaire d'un compteur binaire 155 qui est commandé par un signal de rythme en provenance de la pastille de calculateur 148.Le compteur à décade 153 fournit une sortie logique à une borne entrée de chacun des quatre commutateurs à deux voies SW3 et SW6 contenus respectivement sur une pastille de circuit intégré 157, cette pastille 157 étant identique à la pastille 151 et disponible auprès de la même société. Le compteur à décade 153 est également disponible auprès de la société dite Solid State Scientific Inc., sous la référence SCL 4017, de même que le compteur binaire 155 sous la référence 4040A.L'utilisation des commutateurs à deux voies sur les pastilles 151 et 157, du compteur binaire 153 et du compteur binaire 155 permet à des instructions commandées par certaines touches sur le clavier 149 d'être automatiquement ainsi que manuellement produites et fournies à la pastille de calculateur 148, pour commander ainsi les opérations arithmétiques réalisées par la pastille de calculateur. Plus particulièrement, un commutateur à deux voies SW7 et un commutateur à deux voies SW1 sur la pastille 151 commandent respectivement les instructions "effacement" (CL) et "+" pour la pastille de calculateur et le commutateur SW2 commande le nombre "1. Les commutateurs à deux voies SW3 à SW6 à pastille 157 commandent respectivement les instructions "%", ":", "RCL" (rappel) et vers la pastille de calculateur. Chaque commutateur sur chaque pastille comprend comme première entrée un signal de rythme fourni par la pastille de calculateur.L'autre entrée vers le commutateur effacement SW7 sur la pastille 151 est connectée à la sortie du circuit R-C 71'. La seconde entrée vers chacun des commutateurs sur la pastille 157 est connectée à lune des bornes de sortie du compteur à décade 153 pour des raisons qui seront exposées ci-après. La sortie de chaque commutateur sur les deux pastilles est connectée à une entrée de la pastille de calculateur 148. I1 est quelquefois souhaitable, par exemple, de réaliser un comptage de particules d'un échantillon d'une suspension de cellule de référence, c'est-à-dire une suspension comprenant une quantité connue de particules pour un volume donné, avant de réaliser un comptage de particules sur d'autres échantillons. Avec le circuit de comptage de particules de la figure 9, un facteur de conversion est facilement calculé pour la suspension des références et est ensuite utilisé pour calculer le nombre réel des particules des échantillons suivants.Si, par exemple, la valeur nominalepour la suspension de cellule référencée est de 4,55 millions d'érythrocytes par microlitre, la valeur de 4,55 est introduite dans la partie de mémoire de la pastille 148 en pressant séquentiellement la touche D4, la touche Dll, la touche D5 deux fois et ensuite la touche "mémoriser" D16 (Cal). La suspension de cellule de référence est alors diluée dans une solution saline isotonique selon un rapport d'environ 1 pour 50.000 et un échantillon de la solution est placé dans le puits W'. Quand le levier L de la valve actionnable manuellement V est pressé pour ouvrir l'extrémité d'entrée de la conduite 5, le commutateur de remise à zéro 19 est actionné et un "1" logique momen tané est fourni au circuit R-C 71' à une entrée du commutateur à deux voies SW7 sur la pastille 151. Quand autre entrée du commutateur SW7 reçoit un signal de rythme à partir du calculateur, ce commutateur applique un signal d'effacement à la pastille pour effacer le contenu de son registre de comptage.Quand le front arrière de l'échantillon de de référence quitte l'électrode de mesure E4', la sortie loyique du comparateur 77' passe à "1" comme cela a été exposé précédemment, validant le compteur 67' et élevant momentanément une entrée du commutateur SW2, et introduisant un 1" dans le calculateur. Le compteur 67' fournit un élément d'un second signal de comptage pour chaque 128 éléments du premier signal de comptage qui lui est fourni. Chaque élément du second signal de comptage est fourni à une entrée du commutateur à deux voies SW1 et, quand les autres entrées des deux commutateurs SW1 et SW2 sont alimentées par le calculateur 148 ,le registre interne dans la pastille est incrémente d'une unité.Quand le front arrière de l'échantillon de référence quitte l'électrode de mesure E3', la sortie logique du comparateur 77' passe à "O" inhibant le compteur 67' et l'empêchant de fournir d'autres éléments du second signal de comptage. En outre, la transition logique "1"/"0" à la sortie du comparateur remet à zéro le compteur à décade 153. On a noté, que le compteur à décade 153 répond-aux impulsions de synchronisation fournies par le compteur binaire 155 en réponse aux signaux de rythme reçus par le compteur binaire à partir de la pastille de calculateur 148. Quand le contenu du compteur à décade atteint "2",un "1" logique est fourni par ce compteur à décade à une entrée du commutateur à deux voies SW3 sur la pastille 157. Quand l'autre entrée du commutateur SW3 reçoit une impulsion de rythme à partir du calculateur, une instruction "%" est fournie à la pastille du calculateur. Quand le contenu du compteur à décade atteint "4", un "1" logique est fourni à une entrée du commutateur à deux voies SW4 et quand l'autre entrée du commutateur reçoit une impulsion de rythme, une instruction ":" est fournie à la pastille de calculateur. De même, quand le contenu du compteur à décade atteint "6", et "8" respectivement, une instruction de rappel (RCL) et une instruction "=" sont respectivement fournies à la pastille du calculateur. En réponse à l'ensemble d'instructions fournies de façon séquentielle, la pastille de cal culateur rappelle la valeur de référence de 4,55 mémorisée dans sa mémoire. Le nombre de seconds éléments de signaux comptés multipliés par le facteur 0,01 est divisé par ce nombre, et le résultat est affiché. Si, par exemple, le nombre d'éléments comptés du second signal de comptage était 366, l'affichage résultant serait 0,8043956. Cette valeur, qui est un facteur de conversion, est maintenant introduite dans la mémoire de la pastille de calculateur en pressant la touche D16 qui commande la fonction de mémorisation du calculateur et porte la référence "CAL" pour indiquer sa fonction de calibration ou d'étalonnage. Des comptages de particules pour tout nombre d'échantillons supplémentaires peuvent maintenant être effectués, le comptage de particules affiché étant égal au nombre d'éléments de signal du second signal de comptage qui sont comptés, divisé par le facteur de conversion mémorisé dans la mémoire du calculateur. Le fonctionnement du compteur de particules est le même que celui décrit ci-dessus en ce que les éléments de signal du second signal de comptage sont produits par un compteur 67' tandis qu'un échantillon circule dans la conduite 5 et le nombre de tels éléments de signaux est compté par le calculateur 148. Quand le front arrière d'un échantillon quitte l'électrode de mesure E3', le compteur 67' est inhibé et le compteur à décade 153 est remis à zéro.La séquence d'instructions précédemment décrite est alors produite et le facteur de conversion mémorisé dans la mémoire du calculateur est rappelé et divisé par la valeur de comptage, et le résultat est affiché. Ainsi, dans l'exemple présent, si 421 éléments du second signal sont comptés pour un échantillon suivant, ce nombre est automatiquement divisé par le facteur de conversion précédemment mémorisé, 0,8043956 et le résultat est affiché comme étant de 5,23 millions de cellules par microlitre. Ce même facteur de conversion reste dans la mémoire du calculateur jusqu'à ce que l'alimentation du compteur soit coupée ou que la mémoire soit effacée. On notera que ce facteur d'étalonnage peut être réintroduit dans la mémoire ou introduit manuellement en tant que diviseur quand le compteur est utilisé à nouveau. Quand on utilise un circuit de comptage de particules de la figure 9 de la façon décrite précédemment, les dispositifs de mesure des compteurs de particules selon la présente invention peuvent légèrement varier d'un élément à l'autre sans affecter la préci sion du comptage réel de particules obtenu avec chaque élément. En outre, la dilution de chaque échantillon pour lequel un comptage de particules est effectué ne doit pas nécessairement avoir une valeur spécifique pour autant que la suspension de cellules de référence utilisée pour étalonner le compteur soit diluée de la même façon que les échantillons comptés ensuite par le compteur. Ceci permet aux échantillons d'être dilués en utilisant une pipette simple non étalonnée pourvue que la meme pipette soit utilisée pour diluer la suspension de cellule de référence et ensuite chaque échantillon compté par le même compteur. Comme cela a été décrit précédemment,pour le mode de réalisation de Ia figure 9 et l'appareil de la figure 6, les électrodes de mesure E3' et E4 sont positionnées en amont des électrodes de détection El' et E2' . Plusieurs avantages sont atteints par cet agencement. Par exemple, quand les électrodes de mesure E3' et E4' sont situées du côté faible pression de l'ouverture du dispositif de comptage (c'est-à-dire en aval), s'il existe une tendance à une formation de bulles, ceci apparaîtra sur les fronts liquides. Ceci est du au fait que l'ouverture elle-même est très fréquemment la cause de formations de bulles. Puisque le dispositif de mesure est situé en amonts l'ouverture, les bulles provoquées par l'ouverture ne seront pas présentes dans ce dispositif de mesure. Ainsi, quand le front arrière de l'échantillon, plutôt que son front avant, déclenche un circuit de commande, quand les électrodes de mesure sont en amont des électrodes de comptage, il en résulte un bon déclenchement parconductivité du circuit de commande et une mesure de volume plus précise.Egalement,pendant la durée de comptage, le débit dans l'ouverture A est stabilisé du fait que, tandis que la colonne de liquide décroît en longueur quand le front arrière se déplace depuis l'électrode E4' vers l'électrode E3' (duree de comptage), la force nécessaire pour l'attirer diminue, puisqu'il y a moins de frottement entre le liquide et le bord interne du tube ou de la conduite 5' tandis que la colonne liquide devient plus courte, alors qu'en même temps la pression diminue quand on utilise un tube prévidé 81 au fur et à mesure que plus de liquide pénètre dans le tube 81 tandis que le comptage a lieu. En conséquence, ces deux effets contribuent à un débit plus stable et régulier pendant la période de comptage que quand le dispositif de mesure est situé en aval de l'ouverture. Ainsi, un flux régulier pendant la période de comptage peut etre obtenu sans utilisation d'un régulateur de flux, si on le souhaite. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaitront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Appareil de comptage de particules telles que des cellules sanguines en suspension dans un milieu liquide, caractérisé en ce qu'il comprend - une chambre pour recevoir un échantillon du milieu liquide contenant des particules en suspension; - une conduite pour faire s'écouler l'échantillon à partir de la chambre; - des moyens fermant normalement la conduite propres à être ouverts pour laisser passer l'échantillon dans la conduite; - des moyens pour attirer l'échantillon dans la conduite simultanément à l'ouverture du moyen de fermeture de la conduite; - des moyens pour compter les particules contenues dans l'échantillon tandis que celui-ci circule dans la conduite; et - des moyens actionnables manuellement pour ouvrir le moyen de fermeture de conduite pour faire s'écouler l'échantillon au travers et actionner simultanément le moyen de comptage pour compter les particules dans l'échantillon circulant dans la conduite. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérise en ce que la chambre a la forme d'un puits ouvert à sa partie superieure pour recevoir l'échantillon, et en ce que la conduite a une extrémité d'entrée s'étendant vers le bas dans le puits vers le fond de celui-ci, le fond du puits et l'extrémité d'entrée de la conduite étant mobiles l'un par rapport à l'autre entre une position fermée pour laquelle le fond ferme l'extrémité d'entrée et une position ouverte pour laquelle l'extrémité d'entrée et le fond sont espa cés de façon à laisser entrer l'échantillon dans la conduite. 3 - Appareil selon l'une des revendications 1 ou 2, carac térisé en ce qu'il comprend en outre des moyens actionnables manuellement pour faire communiquer la conduite avec latmosphère et interrompre l'écoulement d'échantillon dans la conduite. 4 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour faire s'écouler une solution de nettoyage à partir de la chambre, cette solution de nettoyage étant introduite dans la chambre après qu'un échantillon a été extrait de la chambre par la conduite. 5 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le moyen de comptage comprend des moyens pour détecter des particules dans l'échantillon tandis qu'il s'écoule dans la conduite et pour produire un signal électrique indicatif des particules détectées. 6 Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour afficher le nombre de-particules comptées par les moyens de comptage en tant qu'indication visible du comptage de particules. 7 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le milieu dans lequel les particules sont en suspension est electriquement conducteur et en ce qu'il comprend,en outre,un moyen de mesure pour déterminer avec précision un volume d'échantillon égal à celui dans lequel les particules doivent être comptées; ce moyen de mesure comprenant : une certaine longueur de la conduite, sensiblement non conductrice électriquement, des première et seconde électrodes éloignées d'une distance prédéterminée, le long de cette conduite, pour être séquentiellement en contact avec l'échantillon tandis que celui-ci passe dans la conduite, des moyens agissant en réponse au fait qu'une extrémité de l'échantillon passe par le premier contact pour faire démarrer le comptage des particules, et des moyens sensibles au fait que la même extrémité de l'échantillon passe par le second contact pour arrêter le comptage des particules, d'ou il résulte que le nombre de particules comptées représente celles contenues dans un volume d'échantillon égal au volume présent dans la longueur de la conduite comprise entre les électrodes. 8 - Appareil de comptage de particules, telles que des cellules sanguines en suspension dans un milieu liquide électriquement conducteur, caractérisé en ce qu'il comprend - une chambre pour recevoir un échantillon du milieu liquide contenant les particules en suspens ion; - une conduite pour faire s'écouler l'échantillon à partir de la chambre; - une paire d'électrodes positionnée en aval de l'extré- mité d'entrée de la conduite, chaque électrode permettant l'ecoule- ment de l'échantillon et la connexion à une source d'énergie électrique, d'où il résulte qu'un trajet de circuit électrique est fer mé entre les électrodes par l'intermédiaire de l'échantillon quand celui-ci passe simultanément devant les deux électrodes;; - une membrane non conductrice électriquement positionnée entre les électrodes et ayant une ouverture de dimensions propres à laisser passer les particules de l'échantillon, le passage d'une particule dans l'ouverture affectant momentanément la con ductivité du trajet de circuit électrique entre les électrodes et produisant un élément dWun signal électrique indicatif du nombre de particules à compter; - des moyens pour extraire l'échantillon dans la conduite et l'ouverture; - un élément de centrage, lié à chacune des deux surfaces opposées de la membrane,comprenant un passage; - un premier bossage comprenant un passage communiquant avec l'extrémité d'entrée de la conduite et un second bossage communiquant avec l'extrémité de sortie de la conduite; chaque bossage étant mobile par rapport à l'autre pour pouvoir s'en éloigner et s'en rapprocher; et - des moyens pour fixer en tant qu'ensemble unitaire les éléments liés et la membrane entre les bossages, en déplaçant les bossages l'un par rapport à l'autre, les bossages et les éléments de centrage ayant des configurations s'adaptant, d'où il résulte que les éléments, quand ils sont bloqués entre les bossages sont po sitionnés de sorte que les passages dans les bossages et les élé- ments de centrage sont tous en communication avec l'ouverture. 9 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que chacun des bossages comprend l'une des électrodes et en ce que les axes des passages dans les bossages et les éléments de centrage sont alignés coaxialement avec l'ouverture. 10 - Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que les éléments de centrage sont de forme annulaire et en ce que les électrodes sont cylindriques, les dimensions internes des passages dans les éléments de centrage étant seulement légèrement- supérieures aux dimensions externes des électrodes, d'où il resulte que l'ensemble unitaire des éléments liés et de la membrane est fa cillement remplacé quand les bossages sont déplacés et sont autocentrés quand les bossages sont déplacés ensemble pour être resserrés.