PERFECTIONNEMENTS APPORTES AUX DISPOSITIFS DE PROTECTION POUR GOUTTIERES. La présente invention concerne une feuille de protection destinée être fixée à une gouttière pour couvrir efficacement sa partie supérieure ouverte, et dgalement une feuille de protection de ce type combinée à une gouttière et à une bande de façade ou "fasce". De nombreuses gouttières qui sont associées aux toitures de bâtiments sont laissées a l'état "ouvert", la partie supérieure ouverte de leur section en forme de canalisation étant laissée découverte, et cette disposition convient parfaitement pour un environnement tel que celui des villes et autres zones fortement bâties. Mais quand il s'agit de zones où des arbres surplombent habituellement les toitures - comme c'est le cas dans les "faubourgs verts" d'une ville ou d'une cité - les feuilles et les branchages qui tombent dans les gouttières peuvent provoquer une nuisance ou meme constituer un risque. On a déjà proposé de nombreux dispositifs protecteurs, l'un de ces dispositifs étant constitué par un élément allongé en métal entrelacé ou en filaments de tout autre type, disposé dans la gouttière à "protéger". Naturellement, ce dispositif ne fait qu'aggraver le problème en constituant une matrice dans laquelle les feuilles, branchages et autres détritus viennent s'emmêler de façon inextricable. Un autre dispositif de protection contre les feuilles, tel qu'il est décrit et revendiqué dans la demande de brevet australien nO 410.068, comprend une partie perforée et recourbée vers le bas à partir du rebord externe de la gouttière. La pluie coulant sur une toiture associée passe par la partie perforée, mais les détritus qu'elle entraîne restent accrochés a cette partie jusqu'à ce qu'ils se dessèchent, suite à quoi ils peuvent s'accumuler dans l'angle constitué entre la partie perforée et la fasce en bloquant éventuellement d'autres détritus descendant de la toiture après un certain temps et pouvant ainsi constituer un danger d'incendie. La description qui vient être faite concerne les gouttières de bâtiments urbains ou suburbains, mais il existe un autre domaine où les nluies s'écoulant destoitures ont une grande valeur. Il est inutile de préciser que ce domaine est celui où l'eau de pluie constitue la source unique d'eau potable disponible. De nombreuses zones champêtres appartiennent manifestementi eette catégorie, en particulierdesfermes de culture et des fermes d'élevage, mais il existe aussi des états ou des pavs entiers qui ne comptent uniquement que sur les eauxdepluie recueillies sur les toitures pour constituer leur eau notable - par exemple Gibralter et l'tue Norfolk pour n'en citer que deux. Dans ces cas, il est très souhaitable que les eauxdepluie puissent être collectées des zones où elles s'écoulent, telles que des toitures, en n'ayant subiqutunecontamina- tion minimale par des matières végétales en putréfaction telles que des feuilles et des branehages,oudes déjections d'animaux. Ces derniers posent un sérieux Problème quand il s'agit des "singes de rochers" de Gibraltar par exemple. Un but de l'invention est donc de surmonter les incon vdnients mentionnés des dispositifs protecteurs de gouttières de l'art antérieur, et autres, en créant un dispositif nrotecteur conçu pour être fixé à une gouttière et la protéger des feuilles en recouvrant efficacement la nartie supérieure ouverte, ce dispositif étant constitué par un organe allongé dont le rebord externe est replié en forme de crochet pour venir s'engager dans un rebord externe de la gouttière replié également en crochet et coopérant avec lui, et le rebord interne du dispositif pouvant être fixé à une paroi de la gouttière, ou à proximité de celle-ci. La section transversale du dispositif de protection a un profil en dents de scie, les parties sensiblement verticales de ce profil étant pourvues d'une série de perforations et le profil en dents de scie étant orienté de manière que chacune des parties perforées soit tournée vers l'extérieur. Afin que l'invention soit mieux comprise, on en décrira certains modes de réalisation, uniquement à titre d'exemples et avec référence aus dessins ci-annexés dans lesquels la figure 1 est une vue en coupe d'un dispositif de protection de gouttière selon la présente invention, la figure 2 est une vue en perspective fragmentaire représentant le type préféré de perforation, la figure 3 représente un dispositif de protection de gouttière, en combinaison avec une gouttière et une fasce qui lui est intégrée, et la figure 4 représente une bande de jonction appropriée destinée à relier des sections d'un dispositif de protection et d'une gouttière. La figure 1 est une coupe d'un dispositif de protection de gouttière selon la présente invention, ce dispositif de protection étant de préférence constitué par un profilé en métal extrudé, par exemple en aluminium ou en alliage d'aluminium. Le dispositif de protection a un profil en dents de scie, les parties sensiblement verticales 1 de ce profil faisant face vers l'extérieur par rapport a une ligne de chevrons 2 de la toiture d'un bâtiment. Ces parties verticales 1 sont pourvues d'une série de perforations 3 qui, idéalement, sont constituées par des fentes verticales que l'on voit mieux sur la figure 2, lesquelles fentes peuvent être constituées dans le profilé extrudé par des procédés tels que l'estampage, le poinçonnage ou analogue.Bien que l'on préfère des fentes verticales, on peut également envisager d'autres types d'ouvertures telles que des trous ronds constitués par perçage. Ces perforations doivent être suffisamment importantes pour permettre le passage d'un courant d'eau rapide, mais suffisamment réduites pour bloquer les feuilles, branchages, déjections d'animaux et analogues. Comme on le comprendra et en raison du fait que les fentes ou autres perforations font face vers l'extérieur et sont protégées d'un contact direct avec les eaux coulant sur la toiture par les parties en pente 4, les détritus entraînés par les eaux ne peuvent pénétrer dans la gouttière 5 située en dessous du dispositif de protection. Le rebord externe 6 du dispositif de protection est replié en forme de crochet de façon à s'engager dans un rebord externe 7 de la gouttière 5 qui est également recourbé en forme de crochet et coopère avec le premier, un léger rentré vers l'intérieur du rebord 6 étant suffisant pour ancrer fermement le dispositif de protection au rebord 7 de la gouttière 5. Le rebord interne du dispositif protecteur s'étend vers le haut et constitue une aile 8, laquelle aile peut être fixée aux extrémités d'une ligne de chevrons 2 de la toiture d'un bâtiment. Pour permettre à l'aile 8 d'être repliée pour être adaptée à des chevrons de toitures d'inclinaisons diverses, on peut constituer une encoche 9 sur la longueur du profilé extrudé, et l'aile 8 peut être fixée aux chevrons 2 par clouage, comme indiqué en 10. Dans les zones dans lesquelles des vents forts sont peu fréquents et ou la toiture est plate ou très faiblement inclinée, on a constaté que le dispositif de protection n'a besoin que d'être légèrement fixé aux extrémités des chevrons, ou même ne pas être fixé du tout. Bien que la figure 1 représente l'aile 8 sous forme d'une partie intégrante allongée et recourbée, elle peut être ondulée longitudinalement de façon à être facilement pliée autour des extrémités des chevrons 2, comme le montre la figure 2. Avantageusement, la partie externe de l'aile 8, indiquée par la référence 11, s'étend le long des chevrons 2, comme l'indique la figure, en dessous du revêtement de la toiture pour venir buter contre une latte d'ex trémité 12. La figure 3 représente un dispositif de protection selon l'invention combiné à une gouttière appropriée comprenant une fasce en faisant partie intégrante. Dans la pratique classique de la construction, les extrémités externes d'une ligne de chevrons d'un bâtiment sont souvent revêtues d'une planche allongée connue sous le nom de "fasce" servant supporter une gouttière destinée à recueillir les eaux de pluie s'écoulant de la toiture, comme déjà dit. Cette gouttière est habituellement fixée par suspension à une série de consoles fixées à intervalles sur la fasce, les consoles étant par exemple simplement clouées à cette fasce.Avantageusement et dans cette pratique de construction, une autre planche allongée connue sous le nom de "soffite" est disposée de manière à recouvrir l'espace situé en dessous du larmier défini a l'extérieur par la fasce et à l'intérieur par le mur du bâtiment. Même ces formes de construction simples telles qu'elles viennent d'être décrites sont coûteuses en raison des frais de maind'oeuvre entraînés par les diverses opérations à exécuter. Par exemple, il faut d'abord clouer la fasce en position, puis clouer les consoles de la gouttière sur la fasce, ces opérations étant suivies par l'installation des sections de gouttière et souvent par le positionnement d'un type quelconque de dispositif de protection, comme décrit précédem- ment. Une autre étape est celle du coffrage de la gouttière dans le cas de structures comprenant des larmiers dits coffrés. On peut voir sur la figure 3 un dispositif de protection semblable dans son ensemble à celui représenté sur les figures 1 et 2, et là encore réalisé de préférence en un profilé de métal extrudé. Ce dispositif de protection comprend des parties verticales 21 faisant face vers l'extérieur, perforées de préférence au moyen d'une série de fentes verticales 22, et des parties associées en pente 23. Le rebord externe 24 du dispositif de protection est replié en forme de crochet de manière à venir en engagement, comme précédemment, avec un rebord 25 d'une gouttière 26 replié également en forme de crochet vers l'extérieur et coopérant avec le premier. La gouttière 26 est de préférence un profilé de métal extrudé, en aluminium ou en alliage d'aluminium, et sa paroi interne 27 s'étend vers le haut jusqu'a une hauteur dépassant celle de sa paroi externe 28. Ainsi, la paroi interne 27 constitue une fasce que l'on peut fixer aux extrémités d'une ligne de chevrons 29 de la toiture d'un bâtiment. Pour permettre de plier la partie supérieure de la fasce 27 de façon a ce qu'elle s'adapte 9 des inclinaisons diverses de la toiture, on peut prévoir une encoche 30 pratiquée sur la longueur de la gouttière, et on peut fixer la fasce 27 aux chevrons 29 par clouage, comme indiqué par exemple en 31. La partie repliée 32 de la fasce 27 s'étend le long des chevrons 29, comme représenté, sous le revêtement de la toiture, pour venir buter contre la latte d'extrémité 33. En direction du sommet de la fasce 27, c'est-à-dire en direction de la paroi interne 27 de la gouttière 26, est prévu une élément en forme de canalisation 34 s'étendant sur la longueur de la gouttière et dont le rebord externe est replié en forme de crochet de manière venir s'engager dans le rebord interne 35 du dispositif de protection qui est repliée en forme de crochet et coopère avec lui. Ainsi le dispositif de protection peut être simplement engagé par enclenchement sur le rebord 25 et la canalisation 34 de la gouttière 26, et il peut être tout aussi facilement détaché en vue d'un nettoyage occasionnel. La partie inférieure 36 de la gouttière 26 s'étend vers l'arrière au-delà de la fasce 27 de la paroi interne, pour constituer un support 37 en saillie vers l'arrière et sur lequel le rebord externe d'un soffite 38 peut venir s'appliquer sans qu'il soit nécessaire de le clouer en position. Pour s'adapter à des soffites en pente par rapport a l'horizontale, on prévoit une rainure 39 pratiquée sur la longueur de la section de gouttière et permettant de plier le support 37 par rapport à l'horizontale. Dans les deux modes de réalisation décrits ci-dessus, il est inutile de préciser qu'il est souhaitable que le revêtement de la toiture s'étende vers l'extérieur au-deld de la paroi interne de la gouttière, mais ne dépasse pas le bâtiment vers l'extérieur sur une distance trop importante de manière que les eaux de pluie ne puissent tomber autrement que pratiquement au centre de la gouttière en traversant le dispositif de protection. Comme déjà noté, aussi bien la gouttière que le dispositif de protection sont réalisés de préférence en profilés de métal extrudé, bien que la présente demande envisage également des profilés extrudés en matières plastiques appropriées, et même des gouttières et des dispositifs de protection réalisés en cuivre ou en fer galvanisé; la longueur idéale de chaque profilé peut être de l'ordre de trois mètres. Ces profilés de trois mètres sont reliés les uns aux autres de façon appropriée quand il faut une longueur plus importante. Un tel système de jonction des profilés sera maintenant décrit en se reportant à la figure 4 où la référence 40 désigne un fragment d'une bande d'un profilé en H qui peut être réalisé en matière plastique ou en aluminium ou en alliage d'aluminium extrudé, ou encore en caoutchouc moulé. La bande 40 comprend une paire d'évidement opposés 41 et 42 dimensionnés en fonction de l'épaisseur du matériau constituant la gouttière et/ou le dispositif de protection. Le profilé en H 40 peut être utilisé sous forme de bande autour des extrémités des sections de gouttière, ou bien découpé en sections discrètes au moyen desquelles on relie des sections du dispositif de protection. Quand les dispositifs de protection selon le premier mode de réalisation de l'invention sont destinés à être utilisés dans les parties ouvertes de gouttières existantes, il est naturellement souhaitable de réaliser ces dispositifs de protection dans une gamme de dimensions standards de façon à obtenir un assortiment convenant aux stocks existants dans le commerce. A la lecture de ce'qui précède, le lecteur comprendra facilement que le dispositif de protection réalisé selon la présente invention apporte au public un article amélioré possédant plusieurs avantages sur ceux de l'art antérieur, ou tout au moins lui offre un choix utile et attrayant. IVENI)I CÂTIONS 1. Dispositif de protection conçu pour entre fixé à une gouttière en recouvrant efficacement sa partie supérieure ouverte, caractérisé en ce qu'il comprend un organe allongé dont le rebord externe est replié en forme de crochet de façon à venir s'engager dans le rebord externe de la gouttière également replié en forme de crochet et coopérant avec lui, et le rebord interne du dispositif nouvant être fixé à une paroi interne de la gouttière ou à proximité de cette paroi ; ledit dispositif de protection présentant, en section transversale, un Profil en dents de scie, les parties sensiblement verticales de ce profil étant pourvues de perforations, et le profil en dents de scie étant orienté de manière que chaque partie verticale perforée soit tournée vers l extérieur. 2. Dispositif de protection selan la revendication 1, caractérisé en ce que le rebord interne du dispositif s' étend vers le haut de manière à constituer une aile qui peut être fixée aux extrémités d'une ligne d chevrons. 3. Dispositif de protection selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que lesdites perforations sont constituées sous forme de fentes verticales. 4. Dispositif de protection selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous forme d'un profilé en métal ou en matière plastique. 5. Dispositif de nrotection selon l'une quelconque des revendications 1, 3 ou 4, caractérisé en ce que la gouttière comprend une paroi interne s'étendant vers le haut :jusqu'à une hauteur dénassant celle de ladite Paroi externe de manière à constituer une fasce, le rebord supérieur de celle-ci étant conformé de manière à pouvoir être fixé aux extrémités d'une ligne de chevrons, la surface interne de ladite paroi interne comnrenant, en direction de son rebord supérieur, un élément en forme de canalisation s 'étendant sur la longueur de la gouttière et dont le rebord externe est replié en forme de crochet de façon à venir s'engager dans le rebord interne du disnositif de nrotection également recourbé sous forme de crochet et coopérant avec lui ; la partie inférieure de la gouttière s'étendant vers l'arrière, au-delà de ladite paroi interne, pour constituer un sunport faisant saillie vers l'arrière et sur lequel le rebord externe d'un soffite peut venir reposer. 6. Dispositif de protection selon la revendication 5, caractérisé en ce que la gouttière est réalisée sous forme d'un profilé en métal ou en matière plastique extrudée.