l'invention se rapporte à un dispositif d'arrêt de la rotation d'un arbre après rupture de sa liaison d'entratnement entre un-organe moteur et arbre mené qui, lors de la rupture d'entraînement peut être bloqué par solidarisation avec un organe de retenue fixe. Dans la technique, des éléments transmettant un effort, tels que par exemple cabales, chastes, toutes sortes d'éldments de transmission à trajectoires plates sont souvent enroulés sur le pourtour extérieur d'un arbre; ils portent à leur extrémité libre, de grandes charges ou constituent eux-m8mes une charge importante. Dans ces eas, lors de la rupture d'une partie quelconque de la liaison d'entratnement entre l'organe moteur et l'arbre mené il y a danger que la charge suspendue à ltarbre mené entrai- ne d'elle-meme l'arbre en rotation et mette ainsi en danger les personnes ou les marchandises se trouvant sous la charge.Il y a donc intérêt à avoir un dispositif d'arrêt qui puisse facilement empecher une telle rotation de l'arbre dans le sens d'un abaissement involontaire de la charge suspendue Dans des dispositifs d'arrêt connus de ce genre, des griffes d'arrêt sont mises en prise sur l'arbre lorsqu'un palpeur décèle la rupture dtune chaîne d'entraînement, ou bien un frein est appliqué sur l'arbre à entrainer au moyen d'un accouplement centrifuge lorsque l'arbre prend une vitesse trop élevée.Ces dispositifs d'arrêt connus interviennent avec un retard lorsque l'arbre , jusqu'à ce moment entraîné a déjà pris, sous la charge et à la rupture de la liaison d'entraînement, une vitesse importante, de sorte que lorsque le dispositif de sécurité intervienty la charge suspendue à l'arbre, déjà accélérée doit-etre freinée avec une dépense d'énergie très importante jusqu'à l'arr8t, et avec par conséquent un à-coup . les différents modes de construction des dispositifs d'arrêt ne sont pas totalement exempts d'avaries, en particulier lorsque l'incident se produit après une longue durée de service ou apyres une marche dans des conditions difficiles.Enfin l'utilisation des dispositifs d'arrêt connus soulève des difficultés constructives lorsque, par exemple, on est tenu, à l'intérieur d'un arbre creux commandé, par l'exigence d'un diamètre préalablement fixé. Par contre, le but de l'invention est de procurer un dispositif d'arr8t du type indiqué au début, aui, en cas de défaillance de n'importe quel le partie de la liaison d'entraîne- ment entre l'organe moteur et l'arbre mené7 intervienne efficacement et pratiquement sans retard, et ne nécessite pas une aug mentation des dimensions de construction qui sont souvent fixées à l'avance. Pour résoudre ce problème, il est prévu dans une sécurité de ce genre, d'une part que l'organe de retenue ait une pièce du mécanisme de blocage, disposé entre l'organe moteur et l'arbre mené, comportant une pièce d'attaque ou d'entrée directement liée à l'organe moteur et une pièce de sortie liée à l'arbre mené, cette pièce de sortie libérée de la transmission de l'effort moteur à l'arbre mené et tournant en synchronisme avec lui et d'autre part qu'entre l'organe moteur et la pièce d'attaque du mécanisme est disposé un élément ou une zone destiné à la rupture de façon qu'en cas de rupture de la liaison d'entraînement entre l'organe moteur et l'arhre mené, le mécanisme peut autre relié à une commande de secours et transmettre l'effort à 11 arbre mené et empêcher que le mécanisme fonctionne selon la chaîne de transmission d'efforts initiale passant par l'élément ou zone de rupture. Par le fait que la pièce de sortie du mécanisme de blocage automatique, est, hors du cas de rupture; c'est-à-dire en fonctionnement normal de l'arbre, reliée à l'arbre mené sans transmettre d'effort, le mécanisme de blocage ne subit, en fonctionnement normal pratiquement aucune sorte d'usure et, en cas d'incident, c'est-à-dire en cas d'interruption de la liaison d'entraînement entre l'organe moteur et l'arbre mené, se trouve pratiquement dans une nouvelle situation et par suite, disponible en tant que dispositif d'arrêt d'une très grande sûreté de fonctionnement. La liaison sans transmission d'effort entre l'arbre et la pièce de sortie de mécanisme de blocage s'établit de telle sorte qu'apparait un effet de blocage dès l'apparition de la moindre petite différence de vitesse de rotation.Lorsque la liaison d'entraînement entre l'arbre mené et l'organe moteur est interrompue, donc en cas d'incident, la liaison pourvue d'un élément ou d'une zone destiné à la rupture et ne transmettant par suite qu'un couple limité entre l'organe moteur et la pièce d'attaque du mécanisme de blocage, est mise hors service par la rupture de l'élément ou zone de rupture, de sorte qu'alors, le mécanisme de blocage n'est plus en liaison efficace transmettant l'effort désormais à l'arbre que par l'intermédiaire de la pièce de sortie et l'arbre est maintenu, sans tourner dans le mécanisme de blocage sollicité dans le sens du blocage automatique.Par suite, l'arbre, dans le cas de la rupture est solidarisé par concordance des formes avec la pièce de sortie du mécanisme de blocage même si un engrènement par frottement est possible. Pour l'engrènement par concordance des formes on peut prévoir une saillie de maintien assujettie à la pièce de sortie du mécanisme, saillie pénétrant avec jeu dans un évidement complémentaire de l'arbre mené. ile jeu garantit ici, en fonctionnement normal, la liaison sans transmission effort entre cette pièce de sortie du mécanisme de blocage et l'arbre entraîné . Dans le cas d'interruption de la liaison d1entrainement entre organe moteur et 11 arbre entraîné , ce jeu sera en très peu de temps rattrapé par l'arbre, de sorte que la liaison efficace par concordance des formes est établie, empêchant toute rotation supplémentaire de l'arbre par le blocage automatique du mécanisme de blocage.Ce jeu peut être seulement de quelques mil limètres dans le sens périphérique de arbre. Il est ainsi suffisamment grand pour assurer, meme avec les tolérances de fabrication, dans le cas normal, la liaison sans transmission d'effort entre la ou les saillies de maintien et les évidements complémen- taires corréspondants. D'autre part, un tel jeu est suffisamment petit pour éviter, en cas de blocage, un a-coup exagéré avec cisaillement des saillies de maintien. Le mécanisme de blocage peut le cas échéant dtre monté axialement à caté d'une extrémité frontale de l'arbre ou extérieurement à la périphérie de l'arbre, par exemple entourant cette périphérie Selon une disposition constructive particulièrement ingénieuse de l'invention, le dispositif de blocage est monté à l'intérieur d'un arbre creux dans lequel est prévu un arbre de liaison qui relie l'organe moteur à la pièce d'attaque du mécanisme de blocage. De cette façon, le dispositif de blocage est monté en gagnant de la place, il est caché et, de plus, il est protégé contre l'encrassement et les avaries. Dans le cas d'un tel arbre de liaison, la section destinée à la rupture dans la liaison entre l'organe moteur et la pièce d'attaque du mecanisme de blocage, peut Aetre avantageusement réalisée par un ou plusieurs accouplements en matière plastique a par lequel ou par lesquels sont raccordés l'organe moteur et/ou la pièce d'attaque tvec l'arbre de liaison. A la place d'accouplements en matière plastique , on peut également utiliser des accouplements en d'autres matières appropriées, ou d'autres éléments destinés d'ordinaire à la rupture tels, par exemple, qu'unie goupille de cisaillement ou une zone de section réduite de l'arbre de liaison.L'organe moteur peut alors se présenter sous la forme dlun moteur cylindrique pouvant être logé judicieusement dans une extrémité de l'arbre creux , et le mécanisme de blocage sera monté dans l'autre extrémité de l'arbre creux, la pièce du mécanisme de blocage servant d'organe de retenue peut, passant par l'extrémité ouverte frontale de l'arbre creux tournée vers la transmission, être tenue fixe à courte distance sur ntimporte quelle partie fixe, une fondation ou un châssis par exemple. Mais on peut également placer le mécanisme de blocage à proximité de l'organe moteur , 11 arbre de liaison étant alors raccourci, l'atta che fixe de l'organe de retenue se trouvant à une distance plus grande.On déterminera pour chaque cas d'application, la solution la plus avantageuse . Si l1on équipe alors, par exemple, l'extré- mité frontale de l'arbre creux tournée vers l'organe moteur, d'un palier à aiguille dont le diamètre correspond- à peu près au diamètre intérieur de l'arbre creux, en utilisant tout simplement le pourtour intérieur de l'arbre creux ou d'une pièce reliée à l'arbre creux, comme bague extérieure du roulement à aiguilles, on obtient une bonne accessibilité , particulièrement avantageuse au montage, à l'intérieur de l'arbre creux , même lorsque le mécanisme de blocage est monté dans celui-ci. La liaison entre la pièce de sortie du mécanisme de blocage et l'arbre creux, sera avantageusement constituée en prévoyant au moins, un téton radial comme saillie de maintien, téton pénétrant, de l'intérieur, dans un perçage approprié dans l'arbre creux. Un perfectionnement particulièrement avantageux de l'invention prévoit que le mécanisme de blocage est un mécanisme planétaire et différentiel, dont la pièce de sortie est un anneau à denture intérieure, coaxial à l'arbre entraîné, dont la pièce d'attaque présente une denture estérieure centrale, et dont la pièce servant d'organe de retenue est le boitier de mécanisme, ce boitier ayant une denture intérieure, lès satellites venant en prise extérieurement tant avec la denture intérieure de 1' anneau extérieur qu'avec la denture intérieure du boitier, et intérieurement, avec la pièce d'attaque du mécanisme. De tels mécanismes planétaires et différentiels sont connus sous le nom d'étage Wolfrom. En variante, il y a également une constitution avantageuse du mécanisme de blocage dans laquelle celui-ci est un mécanisme à excentrique, dans lequel la pièce de sortie est un anneau extérieur à denture intérieure, coaxial avec l'arbre mené, dont la pièce d'attaque présente un prolongement central excentré, et dont la pièce servant organe de retenue est le boitier du mécanisme, ce boitier étant muni d'une denture intérieure, une roue dentée étant montée pouvant tourner, sur le prolongement excentré, cette roue venant en prise avec la denture intérieure de l'anneau extérieur et la denture intérieure du boitier. Dans de tels mécanismes à excentrique, on peut concevoir la différence du nombre de dents entre la denture intérieure de l'anneau extérieur et la denture intérieure du boitier, très petite, par exemple d'une dent seulement.Plus cette différence est petite moins la réduction dtune éventuelle correction de dents se fait sentir. Meilleure est la rectification des dents, plus le niveau du bruit est bas lors du fonctionnement du mécanisme de blocage. En pratique, le dispositif d'arrêt suivant l'invention sera avantageusement constitué de telle sorte que l'organe moteur présente un mécanisme de travail raccordé à l'arbre.de liaison ayant le même rapport de réduction que le mécanisme de blocage, et en ce que la liaison de commande entre l'organe moteur et la pièce d'attaque du mécanisme soit effectuée en amont du mécanisme de travail. Dans ce cas, on peut encore monter en amont du mécanisme de travail un autre mécanisme de réduction. En outre, on peut également utiliser très avantageusement, un mécanisme planétaire et différentiel comme mécanisme de travail. I1 est en général avantageux de choisir comme mécanisme de travail ou comme dernier étage de mécanisme de travail, un mécanisme identiquement constitué comme le mécanisme de blocage.De cette façon, on éliminera avec certitude les différences dans les rapports de réduction. Fréquemment, on pourra utiliser comme mécanisme de travail et mécanisme de blocage, des mécanismes à peu près ou même complètement identiques ce qui rend l'ensemble de la construction considerable- ment plus simple et moins cher. I1 est avantageusement prévu que le mécanisme de blocage est disposé de telle sorte que l'on puisse l'actionner indépendamment de la commande normale. On peut alors encore amener, meme après dSfaillance de la liaison entre l'organe moteur et l'arbre mené, cet arbre et sa charge pendante jusqu'à la position finale désirée, ou même assurer un service peovisoire jusqu'au rétablissement de la liaison de commande et au remplacement de la liaison entre l'organe moteur et la pièce d'attaque du mécanisme de blocage. Des dispositifs d'arrêt suivant l'invention sont avantageusement utilisés pour les arbres horizontaux de portes roulantes ou de rideaux, si l'on tient compte de ce que, dans les portes roulantes ou les rideaux à arbres horizontaux de grandes dimensions, interviennent des charges suspendues considérables. L'invention et les perfectionnements à l'invention trouvent une autre application dans les tambours d'enroulement de câbles par exemple pour les grues, les dragues ou les élévateurs les tambours d'enroulement peuvent y être disposés verticalement, et la déviation du cible dans le sens vertical ou oblique de la charge n'a besoin de se produire qu'àprès le tambour d'enroulement. L'invention est décrite plus en détail ci-dessous, à l'aide de représentations schématiques de deux exemples de réalisation non limitatifs. La figure 1 représente une coupe suivant l'axe d'un arbre horizontal de porte roulante qui peut également être utilisé d'une façon analogue comme tambour d'enroulement de câbles. La figure 2 est une vue de dessus selon l'axe d'un élément de palier pour soutien intermédiaire de l'arbre de liaison entre l'organe moteur et le mécanisme de blocage. La figure 3 est une coupe selon 1 f axe à grande échelle d'une partie d'un premier mode d'exécution du mécanisme de blocage. La figure 4 est une coupe selon l'axe à grande échelle, d'une partie d'un deuxième mode d'exécution du mécanisme de blocage, les éléments de ce mécanisme portant les mêmes repères que les éléments correspondants du premier mode d'exécutjon. Dans les exemples.de réalisation représentés dans les figures, un arbre horizontal 2 sur lequel est enroulée une porte roulante, est constitué par un arbre creux. Un organe moteur 6 pour l'arbre 2 est disposé en partie à l'intérieur de l'extrémité gauche (figure 1 ) de l'arbre 2, L'organe moteur 6 est constitué par un moteur électrique, un premier étage d'une transmission à engrenages, un deuxième étage d'une transmission à engrenages, et est fixé par un-flasque palier 8 au bâtiment devant être fermé par la porte roulante. L'extrémité gauche de l'arbre 2 est donc supportée par le flasque palier 8. L'ensemble de la commande 6 constitue donc un ensemble moteur-transmission intégré dans un tube et entralne l'arbre (2) par l'intermédiaire d1un manchon à vis IO, qui est fixé sur l'arbre (2) par plusieurs vis 12. De cet ensemble sort, du côté droit de la figure 1, une extrémité libre I4 d'arbre, qui tourne à la vitesse du.premier étage de la transmission. Bur cette extrémité libre I4 d'arbre est monté un manchon 16 en matière plastique, rendu solidaire de l'arbre en rotation, par exemple au moyen d'une clavette ou d'un emmanchement carré.Ce manchon en matière plastique I6 constitue une liaison résistant à la torsion avec un arbre de liaison 18 qui est également monté, solidaire en rotation à l'autre extrémité du manchon en matière plastique 16. l'extré- mité droite (figure î) de l'arbre de liaison est reliée, par un autre manchon en matière plastique I6, solidaire en rotation avec un arbre central 20 d'un mécanisme de blocage 22. I1 extrémité de l'arbre central 20 du mécanisme de sécurité 22, constitue la pièce d'attaque du mécanisme Le mécanisme de blocage 22 est un mécanisme dit planétaire et différentiel, tel au'il sera décrit plus en détail à l'aide de a figure 3, ou un mécanisme à excentrique, comme il sera décrit plus en détail à 11 aide de la figure 4. I1 présente, lors de 7a rotation de la pièce d'attaque 20 du mécanisme, une bague extérieure 56 qui tourne à une vitesse beaucoup plus faible et qui constitue la pièce de sortie du mécanisme de blocage. Dans la bague extérieure 56 sont vissés radialement, répartis sur son pourtour, plusieurs tétons 26 qui pénètrent, avec un jeu radial de 2mm, dans des trous 28 pratiqués sur le pourtour d'un anneau 30 constituant une partie de l'arbre 2. lors du montage de l'arbre de porte roulante 2, l'anneau 30 est soudé à la partie restante de l'arbre par un cordon annulaire de soudure 32. Il pénètre par une partie 34 de diamètre plus faible à l'intérieur de la partie restante de l'arbre 2 de sorte oue le cordon de soudure 32 est largement soulagé des efforts de flexion. Entre les manchons en matière plastique I6, 11 arbre de liaison I8 , prend appui sur la paroi interne de l'arbre 2 par un élément de palier 36. Comme il ressort clairement de la figure 2, l'élément de palier 36 présente un alésage intérieur 38, dans lequel est monté un palier 40 qui reçoit l'arbre de liaison I8. L'ê- lément de palier 36 comporte trois perçages radiaux 42 disposés symétriquement et qui reçoivent des tampons 44 en forme de piston. Chacun de ces tampons 44 est repoussé radialement vers 11 extérieur par un ressort 46 et vient ainsi- s'appliquer sur le pourtour in térieur de l'arbre 2. De la sorte, l'élément de palier s'adapte automatiquement à une certaine gamme de diamètres intérieurs de l'arbre creux 2. En outre, on peut par exemple , rendre réglable radialement le fond 48 des perçages 42, pour obtenir ainsi une possibilité de réglage encore plus fin des tampons 44. lie frottement des tampons 44 dans les perçages 42, a de plus un certain effet amortisseur qui convient pour amortir les vibrations radiales de l'arbre de liaison 18. lie mécanisme de blocage 22 représenté à grande échelle dans la figure 3, présente un boitier 50 qui est fixé à une partie portante du briment pour lequel est prévue la porte roulante. Le boitier 50 possède sur le pourtour une denture intérieure 54 de 63 dents. Le mécanisme de blocage 22 présente un anneau extérieur 56 pouvant tourner, monté dans le boitier 50 et pourvu d'une denture intérieure 58 de 60 dents. Cet anneau extérieur 56 constitue la pièce de sortie du mécanisme de blocage 22. lia pièce d'attaque du mécanisme de blocage 22 sera constituée par un arbre central 20 qui, à l'intérieur du mécanisme de blocage 22, est pourvu d'une denture de pignon 60. A l'intérieur du mécanisme de blocage, tournent plusieurs roues satellites 62 pourvues d'une denture droite et qui sont respectivement en prise du côté intérieur avec la denture de pignon 60 et du côté extérieur, sur une partie de leur longueur axiale avec l'anneau extérieur 56, et sur l'autre partie de cette longueur, avec la denture intérieure 54 du boitier 50. L'ensemble du mécanisme planétaire et différentiel 22 possède un rapport de réduction de 60 et un blocage automatique lors de l'entraînement par la pièce de sortie du mécanisme, c'est-à-dire par l'anneau extérieur 56. Dans ce cas, le boitier 50 du mécnnis me de blocage 22 sert d'organe support. lies dents de toutes les dentures décrites sont trempées et fonctionnent pratiquement sans usure, car, dans le.cas normal, le mécanisme de blocage 22 ne transmet aucun effort. A l'extrémité droite, dans la figure 3, du mécanisme de blocage 22, l'arbre central 20 sort du boitier 50 et porte à son extrémité libre une roue à chaîne 70 solidaire en rotation. Cette liaison solidaire en rotation est établie au moyen d'un clavettage 72. L'extrémité libre 74 de l'arbre central 20 peut, à l'endroit de la traversée du boitier 50, entre mise sur palier dans celuici. autour de la roue à chaîne 70 circule une chaîne 76 au moyen de laquelle on peut faire tourner la roue à chaîne 70 et avec elle l'arbre central 20, lorsque, par manque de courant par exemple, la commande normale ne peut etre mise en service.Torque le dispositif d'arrêt est employé pour un arbre de porte roulante ou de rideau à enroulement qui se trouve normalement bien au dessus du sol, la commande secours par la chaîne 76 décrite est facile à exécuter à partir du sol. Naturellement une commande, au moyen d'une manivelle ou de tout autre élément de commande, tel que courroie trapézo'idale ou de forme quelconque, etc, est possible. L'avantage supplémentaire de la commande de secours décrite réside en ce que, pour sa manoeuvre, on dispose de-la démultiplication de la commande de travail, en particulier du dernier étage de cette commande. le mécanisme de blocage 22 représenté à grande échelle dans la figure 4 présente un boitier 50 qui est fixé à une partie portante du bâtiment pour lequel est prévue la porte roulante. Ce boitier 50 possède sur le pourtour une denture intérieure 54 avec 61 dents à sa périphérie. Le mécanisme de blocage 22 présente, de plus, un anneau extérieur 56 pouvant tourner, monté dans le boitier 50 et pourvu d'une'denture intérieure 58 avec 60 dents. Cet anneau 56 constitue la pièce de sortie du mécanisme de blocage 22. La pièce d'attaque du mécanisme de sécurité 22 sera constituée par un arbre central 20 qui porte à son extrémité un prolongemment excentré 80 . Sur ce prolongement est monté, au moyen d'un palier lisse, une roue dentée 84 à denture droite. Cette roue dentée 84 est en prise sur une partie de sa longueur axiale, avec la denture intérieure 58 de l'anneau extérieur 56, et sur une autre partie de sa longueur axiale, avec la denture extérieure 54 du boitier 50. Il est compréhensible qu'également dans ce mécanisme à excentrique constituant le mécanisme de blocage 22, l'arbre central 20 peut sortir au centre du boitier 50 et, de là, êf;re entraîné par une nécessaire commande de secours, du type par exemple de celle représentée sur la figure 3. le mécanisme à excentrique représenté dans la figure 4 est à blocage automatique lorsqu'il est entraîné par la pièce de sortie du mécanisme, c' st-àire par l'anneau extérieur 56. Dans ce cas le boitier 50 du mécanisme de blocage 22 sert d'organe de retenue. Les dents de toutes les dentures décrites sont trempées et fonctionnent pratiquement sans usure, car, dans le cas normal, le mécanisme de blocage ne transmet aucun effort moteur. Dans lesformes d'exécution du mécanisme de blocage suivant les figures 3 et 4 , sont vissés radialement de l'extérieur dans l'anneau extérieur, des tétons 26 qui comme déjà décrit ci-dessus pénètrent dans des perçages 28 de l'anneau 30. Le pourtour extérieur du boitier 50 est usiné cylindrique ce qui fournit une portée pour mise sur roulement à aiguilles de l'anneau 30 sur le boitier 50. Les aiguilles 68 du roulement ainsi constitué 66, roulent d'une part sur le pourtour du boitier 50 et supportent d'autre part le pourtour intérieur de l'anneau 30 qui, de son côté, est soudé à la partie restante de l'arbre 2. Le deuxième étage de réduction de l'organe moteur 6 est de même un mécanisme planétaire et différentiel ou un mécanisme à excentrique, qui est analogue- au mécanisme de blocage 22, et possède un rapport de réduction identique. L'invention n'est évidement pas limitée aux mécanismes décrits en détail ci-dessus mais inclut toutes les variantes possibles dans l'exécution de l'invention selon les principes et caractéristiques énumérées ci-dessus. REVENDICATIONS 1. - Dispositif d'arrêt de la rotation d'un arbre après rupture de sa liaison d'entrainement avec un organe moteur, lZar- b-re mené étant, en cas de rupture, bloqué par solidarisation de celui-ci avec une pièce de retenue fixe, caractérisé en ce que d' une part la pièce de retenue est le bottier (5o) d'un mécanisme de blocage automatique (22), disposé entre l'organe moteur et l'arbre mené, comportant une pièce d'attaque ou denturée (20) directement liée à 1 1organe moteur et une pièce de sortie (56) liée à l'arbre mené (2) cette pièce de sortie (56) en liaison sans transmission d'effort du moteur avec l'arbre mené et tournant en synchronisme avec lui, et d'autre part en ce qu'entre l'organe moteur (6) et la pièce attaque (20) du mécanisme est prévu un élément ou une zone destinée à la rupture (16) de sorte qu'en cas de rupture de la liaison d'entraînement entre l'organe moteur et l'arbre nené, le mécanisme peut être relié à une commande de secours et transmettre l'effort à l'arbre mené et empêcher que le mécanisme fonctionne selon la chaine de transmission d' efforts initiale passant par l'élément ou zone de rupture. 2. - Dispositif d'arrêt selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mécanisme de blocage (22) est disposé à l'intérieur d'un arbre creux (2) dans lequel est prévu un arbre de liaison (i8) qui relie la commande (6) à la pièce d'attaque (20) du mécanisme de blocage. 3. - Dispositif d'arrêt selon la revendication 2, carac térisé en ce qu'il est prévu au moins un téton radial (26) comme saillie de maintien, qui, de l'intérieur, pénètre dans un perçage approprié (28) de l'arbre creux (2). 4. - Dispositif d'arret selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le mécanisme de blocage (22) est un mécanisme planétaire et différentiel, dont la pièce de sortie (56) est un anneau extérieur à denture intérieure, coaxial à l'arbre mené, dont la pièce d'attaque ou d'entrée (20) présente une denture extérieure centrale (60) et dont le botfler (50) est un élément du mécanisme servant d'organe de retenue, et pourvu d' une denture intérieure (54), des satellites (o2) venant en prise extérieurement tant avec la denture intérieure (58) de 1' anneau extérieur qu'avec la denture intérieure du bottier (50) et intérieurement avec la pièce d'attaque (po), du mécanisme. 5. - Dispositif d'arrêt selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le mécanisme de blocage (22) est un mécanisme à excentrique dont la pièce de sortie est un anneau extérieur (56) à denture intérieure de ce mécanisme à excentrique, coaxial avec l'arbre mené (2), dont la pièce d'attaque (20) présente un prolongement (80) central excentré et dont le bottier (50) est un élément du mécanisme servant d'organe de retenue et pourvu d'une denture intérieure (54), sur le prolongement excentré étant montée, pouvant tourner, une roue dentée (84) en prise aussi bien avec la denture intérieure (58) de l'anneau extérieur qu'avec la denture intérieure du boîtier (50). 6. - Dispositif d'arrêt selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le mécanisme de blocage (22) est disposé de telle sorte que l'on peut l'actionner (70 à 74) indépendamment de la commande normale (6).