La présente invention concerne les générateurs de tension fonction de la vitesse de rotation d'un moteur à combustion représentant les variations de l'avance à l'allumage désirée pour le moteur. Un moteur à combustion, notamment pour véhicule automobile, comprend au moins un cylindre dans lequel se déplace un piston. Sur la paroi du cylindre sont fixés respectivement, une amenée d'un mélange gazeux comprenant un comburant et un carburant, un système d'ignition permettant d'obtenir la combustion des deux gaz et une tubulure d'échappement de ces gaz une fois brûlés. Le système d'ignition est généralement constitué par une bougie qui permet d'obtenir une étincelle électrique entre ses deux électrodes pour réaliser la combustion des gaz. Le moteur fonctionnant, le piston est alors entraîné dans un mouvement de translation de va-et-vient. Dans son mouvement, le piston permet de comprimer le mélange gazeux et, lorsque celui-ci est comprimé, la combustion est déclenchée par l'étincelle produite par la bougie. Cette combustion, si le mélange gazeux est bien dosé, est équivalente à une explosion qui permet de repousser le piston. Dans les deux phases décrites ci-dessus, le piston monte dans le cylindre pour obtenir la compression et redescend ensuite après l'explosion. Ces mouvements du piston sont entretenus par 11 énergie fournie par l'explosion et régularisés par toute l'inertie de la masse liée au piston au moyen des différentes prises de mouvement. C'est ainsi que le piston est relié au vilebrequin par une bielle, et le vilebrequin aux roues motrices du véhicule par un système complexe d'engrenages.Dans un moteur tel que décrit très sommairement ci-dessus, l'étincelle sur les électrodes de la bougie doit se produire lorsque le piston occupe une position bien~déterminée dans le cylindre. Cette position n'est pas toujours la sSme, elle dépend essentiellement de la vitesse de rotation du moteur. Ainsi, pour des faibles vitesses de rotation, la combustion des gaz doit se produire lorsque le piston est presque arrivé au bout de sa course, c' est-à-dire à la position dite du point mort haut. Par contre, lorsque la vitesse de rotation du moteur augmente, la combustion des gaz doit se faire de plus en plus tôt, c'est-8-dire lorsque le piston se trouve de plus en plus loin du point mort haut. Ces conditions, expliquées très succinctement ci-dessus, représentent l'avance à l'allumage pour les moteurs à combustion. Actuellement, la plupart des voitures automobiles qui sont mises en circulation possèdent un système d'avance à l'allumage à base d'éléments mécaniques. Malgré tout, apparaissent sur le marché des dispositifs de réglage de l'avance à l'allumage, entièrement électronique. Les plus couru lent commercialisés sont réalisés avec des éléments classiques du type passif et actif et les signaux sont traités en analogique.. Néanmoins, apparaissent surtout dans la littérature, des dispositifs électroniques dont les signaux sont traités en logique. Ces dispositifs présentent des avantages car ils sont entièrement réalisés avec des circuits intégrés. Malgré tout, ces derniers dispositifs ne sont pas encore aussi fiables et compétitifs que ceux utilisant les signaux en analogique.Néanmoins, les dispositifs du type analogique connus actuellement, comportent en général un grand nombre d'éléments passifs et actifs qui les rendent encore fort onéreux. Ce genre de dispositif comporte généralement deux générateurs de tension délivrant chacun respectivement des tensions qui sont des fonctions de la vitesse de rotation du moteur et de la position des pistons dans leur cylindre respectif, et un comparateur qui reçoit ces deux tensions et qui, à l'égalité de celles-ci,donne à sa sortie un signal qui détermine l'instant d'allumage. De tels dispositifs de commande de l'avance à l'allumage sont connus, et notamment la demanderesse en commercialise un depuis longtemps sous le nom de la marque de fabrique ALTtONIC. La présente invention a plus particulièrement pour but de réaliser un générateur de tension fonction de la vitesse de rotation d'un moteur à combus- tion, cette fonction représentant les variations de la courbe d'avance à l'allumage du notent comportant un petit nombre d'éléments électroniques du type classique,que l'on peut trouver couramment sur le marché et qui permettent de produire pratiquement,sans un nombre de réglages important, toutes les courbes d'avance à l'allumage des moteurs à combustion pour les automobiles. Notament, la structure de ce générateur permet, sans difficulté, une réalisation en circuit intégré. La présente invention a pour objet un générateur de tension fonction de la vitesse de rotation d'un moteur à combustion représentant sensiblement la variation de l'avance à l'allumage dudit moteur, comprenant un tachymètre délivrant un premier signal dont la valeur est proportionnelle à la vitesse de rotation, un second étage de traitement du premier signal par multiplication de celui-ci et délivrant à sa sortie un second signal, et au moins un second étage de traitement dudit second signal par multiplication, caractérisé par le fait que ledit second étage est constitué par un filtre laissant passer le premier signal quand sa valeur dépasse une première valeur de référence, et par un multiplicateur dont l'entrée est reliée à la sortie dudit filtre pour multiplier le signal obtenu à la sortie dudit filtre par un premier coefficient déterminé. La présente invention a aussi pour objet un générateur de tension fonction de la vitesse de rotation dlun moteur à combustion représentant sensiblement la variation de l'avance à l'allumage dudit moteur, comprenant un tachymètre délivrant un premier signal dont la valeur est proportionnelle à la vitesse de rotation dudit moteur, un second étage de traitement du premier signal par multiplication de celui-ci et délivrant à sa sortie un second signal et, au moins un second étage de traitement dudit second signal par multiplication, caractérisé par le fait que ledit troisième étage est constitué par un commutateur électronique dont le point d'alimentation reçoit ledit second signal et dont les deux sorties sont respectivement connectées à la sortie dudit troisième étage par deux branches montées en parallèle, chacune des branches comprenant un multiplicateur de signaux par un deuxième et troisième coefficients déterminés et, un détecteur de seuil dont la valeur du seuil est définie par une deuxième valeur de référence, l'entrée dudit détecteur de seuil recevant le second signal et la sortie étant connectée à l'entrée de commande dudit commutateur électronique. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention appa raieront au cours de la description suivante donnée en regard du dessin annexé à titre illustratif mais nullement limitatif dans lequel - la figure 1 représente le schéma de principe d'un générateur selon l'invention, - la figure 2, une courbe permettant d'expliciter le résultat obtenu avec le générateur suivant la figure 1 et, - la figure 3, un mode de réalisation concret avantageux du générateur selon la figure 1, dans une application à.un dispositif d'allumage de moteur à combustion. La figure 1 représente le schéma de principe d'un générateur selon l'invention. Il comporte essentiellement trois étages, 1, 2 et 3, dont la sortie 4 permet de délivrer une tension Vs fonction de la vitesse de rotation (3 d'un moteur à combustion illustré très schématiquement en 5. Les variations de cette tension Vs obtenue à la sortie 4 du générateur en fonction de la vitesse de rotation W du moteur, sont illustrées sur la figure 2. La forme de ces variations de la tension Vs est fonction de la vitesse de rotation W et elle représente en fait une variation équivalente à celle de la courbe de l'avance à l'allumage pour presque tous les moteurs à combustion courant que l'on trouve sur les voitures automobiles. En effet, pour une première plage de vitesse W I généralement comprise pour les moteurs entre 0 et 1000 tours/minute environ, l'avance à l'allumage doit être sensiblement nul.Pour une deuxième plage W II généralement comprise entre 1000 et 3000 tours/minute, l'avance à l'allumage doit croître d'une façon sensiblement linéaire avec un coefficient de proportionnalité relativement important. Ensuite, pour une troisième plage de vitesse UJ III comprise généralement entre 3000 et 5000 tours/minute, l'avance doit croître d'une façon toujours sensiblement linéaire, mais avec un coefficient de proportionnalité moins important que celui relatif à la phase w 11. La tension donnant le point de liaison entre la plage W II et la plage w III est donnée par la valeur de la tension Vs1. Enfin, pour des vitesses de rotation supérieures à la limite de 5000 5000 tours/minute, l'avance à l'allumage doit rester constante. Cette condition se représente sur la plage w IV de la courbe où la tension Vs garde une valeur constante Vs2 Pour obtenir cette courbe, le premier étage 1 du générateur est constitué par un-tachymetre donnant à sa sortie 6 un signal électrique Vt dont la valeur est proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur 5.Ce signal Vt est appliqué à l'entrée 7 du second étage 2 Ce second étage 2 comprend un filtre à seuil 8, bloquant le signal Vt, et délivrant à sa sortie 9 un signal nul tant que ce signal d'entrée Vt est inférieur à la valeur VX du seuil et ne laisse passer uniquement ce signal Vt que lorsque sa valeur a dépassé celle de ce seuil V K La sortie 9 de ce filtre 8 est connectée à l'entrée 10 d'un multiplicateur La sortie 12 de ce aultiplicateur constitue la sortie du deuxième étage 2 et délivre un signal Ve qui est donc soit nul, quand Vt est inférieur à V soit égal à KVt quand Vt est supérieur à Vdi , K étant le coefficient de multiplication appliqué dans le multiplicateur 11.La valeur de Vt de ce seuil est choisie égale à la tension Vt donné par le tachymètre quand la vitesse du moteur est égale à la vitesse à partir de laquelle l'avance à l'allumage doit commencer à augmenter, c'est-à-dire dans l'exemple qui a été précédemment mentionné, pour une vitesse de 1000 tours/minute. La sortie 12 du second étage est reliée à l'entrée 13 du troisième étage 3, ce troisième étage comprend un détecteur de seuil 14 dont l'entrée 15 est reliée à la borne d'entrée 13 et dont la borne de sortie 16 est reliée à l'entrée de commande 17 d'un commutateur,représenté schématiquement en 18, permettant de relier la borne d'entrée 13 soit à l'entrée 19 d'un second multiplicateur 20, soit à la sortie 4 du troisième étage constituant aussi la sortie du générateur.Ainsi, quand le signal Ve obtenu à la sortie du second étage croît, mais reste inférieur à la tension Vl3 définissant le seuil 14, le commutateur 18 relie directement la borne d'entrée 13 à la borne de sortie 4, et cette tension Ve ne subit aucune multiplication au sens algébrique du terme, et donc correspond à la valeur du signal Ve, c'est-à-dire à la valeur de la tension Vs représentée sur la figure 2 comprise dans les portions de courbes représentées par les plages AV I et Uv Par contre, quand la tension Ve atteint et dépasse la valeur du seuil le détecteur de seuil 14 délivre à sa sortie 16 un signal pour commander le commutateur 18 de façon à ce que celui-ci relie la borne d'entrée 13 à la borne d'entrée 19 du second multiplicateur 20.Le signal Ve est alors multiplié par un coefficient K' pour obtenir une variation de la tension Vs obtenue à la sortie 4, conforme à celle illustrée -sur la figure 2 dans la plage aJ I.' et to IV En effet, sur la courbe de la figure 2, la tension Vs lorsqu'elle atteint la valeur Vs2 garde une valeur constante, ce-qui permet de garder une avance à l'allumage constante, quelles que soient les variations dans cette plage QJ IVs de la vitesse de rotation L du moteur.Cette caractéristique est en fait de préférence donnée par le tachymètre 1, qui délivre une tension Vt constante dès que la vitesse de rotation du moteur dépasse et reste en dessus d'une valeur donnée de cette vitesse. Dais l'exemple qui avait été mentionné précédemment, cette valeur de la vitesse dans le cas des moteurs classiques, est de l'ordre de 5000 à 6000 tours/minute. En conséquence, si cette valeur Vt reste constante, la valeur de Vs le reste aussi. En effet, la valeur de Vt ne subit que deux multiplications successives, respectivement dans le premier multiplicateur l1 par K, et dans le second multiplicateur 14 par K'. La figure 3 représente un mode de réalisation concret du générateur selon la figure 1. Ce mode de réalisation présente l'avantage d'être réalisé avec peu d'éléments électroniques et surtout avec des éléments qui, pris séparément, sont bien connus et surtout sont disponibles sur le marché dans des réalisations dites en circuit intégré. Le générateur illustré sur la figure 3 est, en plus associé à des moyens permettant de réaliser un dispositif complet de commande de l'avance à l'allumage pour un moteur à combustion en fonction du paramètre vitesse de rotation du moteur. Le tachymètre 1 comprend une came 23 solidaire du vilebrequin du moteur. Un repère 24 est réalisé sur cette came 23 et se trouve matérialisé entre deux extrémités 25 et 26. Un capteur 27 du type détecteur de proximité, par exemple, est disposé en regard de la came 23 de façon à délivrer à sa sortie 28 un signal rectangulaire dont les flancs avant et arrière définissent deux positions du piston dans son cylindre et dont la durée définit le temps mis par le piston pour passer d'une première position à la deuxième position. I1 est à noter que, de préférence, le flanc arrière de ce signal rectangulaire définit dans le temps et dans l'espace la position du piston lorsqu'il se trouve sensiblement au point mort haut. Le signal rectangulaire délivré par le capteur 27 est appliqué à un premier circuit de mise en forme 29 comprenant essentiellement, à titre d'exemple, un diviseur de-tension constitué par deux résistances 30 et 31 dont le point milieu 32 est connecté à la base 33 d'un transistor NPN 34 et dont les deux extrémités sont reliées respectivement à la sortie 28 du capteur 27 et à une source de potentiel de référence comme la masse. Le collecteur 35 du transistor 34 est relié, à travers une résistance 36, à la source de potentiel positif V par rapport à celui de la masse, tandis que l'émetteur est relié directement à la masse. La sortie 37 du premier circuit de mise en forme 29 est constituée par une borne d'une résistance 38. Cette sortie 37 est connectée à l'entrée 39 d'un second circuit de mise en forme 40. Ce deuxième circuit 40 est essentiellement constitué comme le premier, et comporte une résistance 41, un transistor NPN 42 et une résistance 43, le collecteur 44 du transistor constituant la sortie 45 de ce second circuit de mise en forme 40. Ces deux circuits de mise en forme fonctionnent de la façon suivante les deux transistors de ces circuits de mise en forme sont normalement, pour le premier à l'état passant et, pour le second à l'état bloqué. La tension appliquée à la base du transistor 34 quand le capteur 27 délivre à sa sortie 28 son impulsion sensiblement rectangulaire, bloque le transistor 34 et ainsi le potentiel du collecteur 35 qui est normalement au potentiel de la masse, passe au potentiel de référence V. Ce premier circuit 29 délivre donc à sa sortie 37 un signal rectangulaire qui permet de redéclencher de la même façon le transistor 42. Un signal rectangulaire inversé par rapport à celui délivré à la sortie 37 est obtenu à la sortie 45.Ce deuxième signal rectangulaire , émis presque simultanément avec celui émis par lue capteur 27, a des flancs avant et arrière parfaitement raides. La sortie 45 de ce deuxième circuit de mise en forme est connectée à l'entrée 46 d'un circuit monostable 47. Ce circuit monostable 47 comprend, à partir de son entrée 46, une capacité 48 connectée à la base 49 d'un transistor NPN 50 dont l'émetteur 51 est relié au potentiel de référence, et le collecteur 52 au potentiel V par l'intermédiaire d'une résistance 53. Une résistance de polarisation 54 relie ce potentiel V à la base 49 du transistor 50. Le collecteur 52 du transistor constitue la sortie 55 de ce circuit monostable 47. La sortie 55 de ce circuit monostable 47 est reliée à l'entrée d'un intégrateur 56. Cet intégrateur 56 est constitué essentiellement par une résistance 57 dont une extrémité constitue l'entrée 55 et dont l'autre extrémité 6 correspond à la sortie du tachymètre I. Une capacité relie l'extrémité 6 de cette résistance 57 au potentiel de référence comme la masse. Comme il a été dit précédemment, la sortie 45 du second circuit de mise en forme 40 délivre des impulsions rectangulaires dont la fréquence et la durée représentent deux images de la vitesse de rotation du moteur. Lorsque le deuxième circuit de mise en forme 40 ne délivre pas l'impulsion rectangulaire, la sortie 45 est normalement à la tension V, la capacité 48 reste donc constamment chargée et le transistor 50 est toujours à l'état passant. Le potentiel à la sortie 55 est donc sensiblement égal à celui du potentiel de référence, mise à part la chute de tension dans le circuit collecteur-émetteur du transistor 50. Par contre, quand le circuit de mise en forme 40 délivre son impulsion rectangulaire, la tension à cette sortie 45 chute pour être sensiblement égale à celle du potentiel de référence. Ceci permet la décharge de la capacité 48 et cela entraîne une chute de tension sur la base du transistor 50 qui passe alors à l'état bloqué. Le collecteur de ce dernier transistor se trouve donc porté au potentiel V. Ce transistor 50 reste a I'état bloqué tant que la capacité 48 ne s'est pas rechargée à travers la résistance 54. La sortie 55 du circuit monos table 47 délivre donc une impulsion rectangulaire d'une durée égale à la constante de temps définie par le circuit résistance 54 et capacité 48. Ces impulsions sont ensuite intégrées dans l'intégrateur 56. Comme le nombre de ces impulsions est proportionnel à la vitesse de rotation du moteur et que ces impulsions. ont une durée constante, l'intégrateur délivre donc à sa sortie un signal continu proportionnel à la vitesse de rotation du moteur. I1 est toutefois à signaler que ce circuit monostable 47 a une caractéristique qui lui permet de délivrer des impulsions rectangulaires de durée constante,sauf si l'impulsion rectangulaire qui le commande devient inférieure à la constante de temps définie ci-dessus. En effet, à partir du flanc arrière de l'impulsion délivrée par le second circuit de mise en forme 40, un signal de potentiel V est appliqué à la base 49 du transistor 50, et ce dernier repasse alors l'état passant et donc, fait revenir ce circuit monostable à l'état de repos. Ainsi donc, dans ce dernier cas, l'impulsion délivrée par ce monostable a la même durée que celle délivrée par le circuit de mise en forme 40. Comme l'intégrateur 56 reçoit un nombre d'impulsions proportionnel à la vitesse de rotation, mais que la durée de ces impulsions varie en proportion inverse à cette même vitesse, il délivre à sa sortie un signal Vt de valeur constante. Le tachymètre I a sa sortie 6 connectée à l'entrée 7 du second étage 2. Ce second étage 2 est constitué essentiellement par un amplificateur opérationnel qui, dans l'exemple de réalisation est du type dit "à simple source d'alimentation". La borne positive de cet amplificateur constitue l'entrée 7 de ce second étage 2 et la borne négative est reliée à un diviseur de tension constitué essentiellement par deux résistances 60 et 61 dont le point milieu est relié à cette borne négative par l'intermédiaire d'une résistance 63 et dont les extrémités sont reliées, respectivement,au potentiel V et au potentiel de référence comme la massé. La sortie de cet amplificateur opérationner est reliée à sa borne d'entrée négative par une résistance de contreréaction 62. La sortie de cet amplificateur opérationnel 59 constitue la sortie 12 du deuxième étage. -Ce deuxième étage, constitué essentiellement par l'amplificateur opérationnel 59 et ie diviseur de tension définissant au point commun des résistances 61 et 60 le potentiel Vg, , constitue l'ensemble des deux fonctions réalisées respectivement par le filtre 8 et le multiplicateur 11, comme illustré figure 1. En effet, tant que la tension Vt obtenue à la sortie 6 du tachymètre est inférieure à la tension V , valeur de référence, l'amplificateur opérationnel délivre à sa sortie 12 un signal ayant comme valeur celle de la tension de référence, c'est-à-dire celle de la masse.Par contre, lorsque cette tension Vt, qui est appliquée à sa borne positive, devient supérieure à V &alpha; , l'amplificateur opérationnel 59 délivre à sa sortie un signal dont la valeur est égale à Vt multiplié par un coefficient qui est égal au rapport de la somme des valeurs des résistances 63 et 62 sur la valeur de la résistance 63. On voit donc qu'en ajustant la valeur de ces résistances, on peut définir une pente déterminée pour la partie de la courbe représentée dans la portion W ixia figure 2. La sortie 12 de ce second étage 2 est connectée à l'entrée 13 du troisième étage 3. Cet étage comprend essentiellement une première résistance 70 montée en série avec une seconde résistance 72 dont l'extrémi- té est connectée à la borne négative d'un second amplificateur opérationnel 73, dont la sortie 74 est reliée à son entre négative par l'intermédiaire d'une diode 75 dont la cathode, dans cet exemple de réalisation, est reliée à la sortie 74. La borne positive de cet amplificateur opérationnel est connectée au point milieu 76 d'un diviseur de potentiel constitué essentiellement par deux résistances 77 et 78 dont les extrémités sont respectivement connectées à la source de tension V et au potentiel de référence, comme la masse. Le point commun 79 des deux résistances 70 et 72 constitue la borne de sortie 4 du troisième étage ainsi que celle du générateur. L'amplificateur opérationnel 73, la diode 75 ainsi que le potentiel au point 76 correspondant à la valeur de référence V > réalisent les fonctions illustrées schématiquement sur-la figure 1, c'est-à-dire, commutateur, détecteur de seuil et multiplicateur. En effet, lorsque la tension Ve obtenue à la sortie 12 du second étage est inférieure à la tension V , la sortie 74 de l'amplificateur 73 est à un potentiel positif par rapport à sa borne négative et donc la diode 75 ne conduit pas ; de ce fait cette borne négative se trouve aussi au potentiel Ve et donc, de mimez le point 79. Dans ce cas, le signal Ve est alors directement obtenu à la sortie 4 de ce troisième étage. Par contre, lorsque le signal Ve appliqué à l'entrée 13 devient supérieur au potentiel de référence Ve, la sortie 74 se trouve à un potentiel supérieur à celui de l'entrée négative et donc la diode 75 conduit et le potentiel de cette borne négative se trouve sensiblement au potentiel de la masse. Le potentiel obtenu à la borne 79 est alors égal au potentiel Ve multiplié par un coefficient égal au rapport de la valeur de la résistance 72 sur la som e des valeurs des résistances 70 et 72. Dans ce dernier cas, la tension Ve obtenue à la sortie 4 correspond à celle de la plage to ici de la courbe de la figure 2. Les amplificateurs opérationnels qui sont utilisés dans ces deux étages sont connus en eux-mêmes et se trouvent sur le marché en circuit intégré. Par exemple, ils peuvent entre comme ceux connus sous la référence LN 124 dans le catalogue de National Semiconducteur de Août 1973. Ainsi, à la sortie 4, on obtient un signal Vs dont les variations représentent sensiblement celles de la courbe d'avance à l'allumage en fonction de la vitesse de rotation du moteur. Pour obtenir, à partir de cette tension Vs la commande d'avance à l'allumage, il suffit par exemple, de connecter cette sortie 4 du générateur à l'entrée 101 d-'un comparateur 100 dont l'autre entrée de comparaison 102 est connectée à la sortie d'un générateur 103 délivrant par exemple une " dent de scie " dont le pied du flanc avant correspond à une position basse du piston dans le cylindre et dont le flanc arrière raide correspond par exemple sensiblement à la position du point sort haut. Les différentes valeurs de la tension de cette " dent de scie n déterminant la position du piston dans le cylindre entre les deux positions déterminées ci-dessus, à l'égalité de ces deux tensions, le comparateur pourra délivrer à sa sortie 104 un signal qui, appliqué à la bougie après éventuellement amplification pourra produire l'étincelle à l'instant voulu. Un tel générateur de " dent de scie " et un.tel comparateur sont connus en eux-^ames et peuvent être similaires à ceux qui sont utilisés par la demanderesse dans son dispositif d'allumage précité. REVENDICATIONS 1. Générateur de tension fonction de la vitesse de rotation d'un moteur à combustion représentant sensiblement la variation de l'avance à l'allumage dudit moteur, comprenant un tachymètre délivrant un premier signal dont la valeur est proportionnelle à la vitesse de rotation dudit moteur, un second étage de traitement du premier signal par multiplication de celui-ci et délivrant un second signal,et au moins un second étage de traitement par multiplication dudit second signal, caractérisé par le fait que ledit second étage est constitué par un filtre ne laissant passer le premier signal que quand sa valeur dépasse une première valeur de référence,et par un multiplicateur dont l'entrée est reliée à la sortie dudit filtre, pour multiplier le signal obtenu à la sortie dudit filtre par un premier coefficient déterminé. 2. Générateur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit filtre et ledit multiplicateur sont constitués par un amplificateur opérationnel du type à simple source d'alimentation,dont la première borne d'entrée reçoit ledit premier signal et la seconde borne d'entrée une tension dont la valeur définit la première valeur de référence, une résistance de contre-réaction reliant la sortie dudit amplificateur opérationnel à sa seconde borne dtentrée. 3. Générateur de tension fonction de la vitesse de rotation d'un moteur à combustion représentant sensiblement la variation de l'avance à l'allumage dudit moteur, comprenant un tachymètre délivrant un premier signal dont la valeur est égale à la vitesse de rotation, un second étage de traitement du premier signal par multiplication de celui-ci et délivrant un second signal, et au moins un second étage de traitement par multiplication dudit second signal, caractérisé par le fait que ledit troisième étage est constitué par un commutateur dont le point d'alimentation reçoit ledit second signal et dont les deux sorties sont respectivement connectées à la sortie dudit troisième étage par deux branches montées en parallèle, chacune des branches comportant un multiplicateur de signaux par un deuxième et troisième coeffi- cient déterminés et un détecteur de seuil dont la valeur du seuil est définie par une seconde valeur de référence, l'entrée dudit détecteur de seuil recevant le second signal et sa sortie commandant ledit commutateur électronique. 4. Générateur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'un des dits deuxième et troisième coefficients déterminés est égal à l'unité. 5. Générateur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que ledit commutateur électronique et le multiplicateur de l'une des deux branches sont constitués par au moins une première résistance d'entrée, un amplificateur opérationnel du type à simple source d'alimentation, dont une première borne d'entrée est reliée à une extrémité de ladite première résistance, et dont la seconde borne d'entrée reçoit une tension dont la valeur définit la seconde valeur de référence, une diode reliant la sortie dudit amplificateur opérationnel à ladite seconde borne d'entrée. La sortie dudit second étage étant constitué par un point du circuit reliant la sortie de ladite première résistance à ladite seconde borne d'entrée de l'amplificateur. 6. Générateur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que ladite diode est branchée de façon que sa cathode soit reliée à la sortie dudit amplificateur opérationnel. 7. Générateur selonla revendication 5, caractérisé par le fait que ledit circuit reliant la sortie de ladite première résistance à ladite seconde borne d'entrée de l'amplificateur est constitué par une seconde résistance, ledit point étant ia borne commune des dites première et seconde résistances 8. Dispositif de commande de l'avance à L'allumage dans un moteur à combustion comprenant au moins un piston se déplaçant dans un cylindre entre une première et une seconde positions, caractérisé par le fait qu'il comporte un premier générateur selon l'une des revendications 1 à 6, un second générateur délivrant un signal représentatif de la position dudit piston entre lesdites première et seconde positions, et un comparateur des deux dits signaux délivrés respectivement par lesdits premier et second générateurs, ledit comparateur délivrant a sa sortie un signal de commande résultant de la comparaison des deux dits signaux, ce signal de commande permettant la commande de l'instant d'allumage.