La présente invention concerne le floquage et en particulier le réglage de l'humidité de la matière de floquage, dans une machine de floquage, ainsi qu'un dispositif perfectionné comprenant un plateau de floquage, un ensemble autonome peu encombrant et déplaçable permettant un floquage excellent, un dispositif perfectionné à tourelle destiné à porter des vêtements, ainsi que l'application d'encres et de colles à des substrats tels que des vêtements et des matières textiles par sérigraphie, et en particulier un dispositif réglable de support d'un cadre de sérigraphie. Dans le domaine du floquage, on connait la formation d'un revêtement adhésif de dessin prédéterminé sur un substrat tel qu'un vêtement, une matière textile, une L'expression "matière de floquage" désigne habituellement des fibres synthétiques ou naturelles très courtes, par exemple du type qui peut Btre utilisé pour le revêtement des cartes de voeux, des vétements et analogues, les fibres pouvant être de rayonne, de "Nylon", de polyester et de type cellulosique. On connaît déjà l'application drune matière de floquage sur une surface revêtue de colle de diverses manières, notamment le dépôt manuel des fibres sur toute la surface et le retrait de l'excès par secouage, et plus récemment, par utilisation de dispositifs électrostatiques qui présentent l'avantage de déplacer les fibres vers la surface pratiquement par une ex extrémité, si bien que chaque fibre est disposée transversalement au substrat. te revêtement ainsi obtenu est plus épais, plus uniforme et possède une meilleure texture.On connait déjà l'application de la matière de floquage à des vêtements tels que les chemises tricotées connues dans le commerce sous le nom de "T-shirt",les tricots de corps et analogues, mais l'ensemble de l'opération demande beaucoup de temps et de travail d'une opératrice. On sait aussi que la réalisation d'un floquage électrostatique convenable et efficace nécessite la mise en oeuvre de l'opération en atmosphère contrôlée. De nombreuses installations connues mettent en oeuvre un moteur et ces appareils présentent des problèmes de collage ou autres tels que la contamination de l'intérieur du coffre de l'appareil par la matière de floquage. Dars les appareils de floquage ascendant de type connu, la matière de floquage quitte un plateau de floquage et se dirge vers un substrat, suivant un mouvement en forme d'entonnoir du centre vers les bords. Dans de tels appareils, les coffres sont habituellement métalliques. Dans les appareils connus, le dispositif de maintien du vêtement doit souvent être soulevé et abaissé par l'opératrice qui essaie maladroitement d'atteindre le dispositif de support et de l'abaisser tout en essayant simultanément de serrer le vêtement dans le dispositif de support, l'opératrice soulevant ensuite séparément le dispositif de support pour le ramener dans la position de retenue. Un autre problème est posé par la rotation de la tourelle de support qui est souvent nécessaire ou souhaitable pour la détenination d'une zone à cacher ou d'une zone à imprimer ou pour d'autres réglages. Cependant, dans les appareils connus, lorsque la tourelle est tournée, la haute tension est transmise ou déclenchée si bien que la matière de floquage est soulevée du plateau vers la table à un moment autre qu'un cycle voulu de floquage. En outre, les dispositifs de support de cadres de sérigraphie de type connu comprennent divers mécanismes tels que des ressorts et des poids qui facilitent l'équilibrage de l'écran pivotant. Les poids et les ressorts doivent être changés en fonction des dimensions et des masses et même, par exemple, lorsque des quantités différentes d'encre ou de colle sont consommées ou ajoutées sur l'écran. Cependant, les appareils de ce type présentent de nombreux inconvénients tels que leur complexité, leur dimension, leur codt et les retards imposés par les réglages répétés nécessaires au cours d'un essai de production. De plus, les ressorts peuvent blesser une opératrice par rupture et décrochement brusque et peuvent frapper une opératrice. L'invention concerne un appareil perfectionné d'application d'une matière de floquage sur un substrat, ne présentant pas au moins certains des inconvénients des appareils connus. Elle concerne aussi un appareil de floquage permettant l'utilisation d'une machine de floquageâtout emplacement d'une usine, sans disposition-necessaire dans une pièce ou un bâtiment ayant une atmosphère contrôlée. Elle concerne aussi un procédé, un appareil et un dispositif de réglage de la teneur en humidité de la matière de floquage disposée dans un plateau, indépendamment de la teneur en humidité de l'air ambiant (la teneur en humidité de la matière de floquage étant réglée normalement par réglage de l'humidité de l'air ambiant de l'installation), si bien que la teneur en humidité de la matière de floquage placée dans le plateau peut avoir une valeur réglable et prédéterminée qui est indépendante de l'humidité de l'air ambiant. Elle concerne aussi un appareil comprenant un plateau de floquage qui résout certains des problèmes précités ou les rend minimaux, par exemple le coincement du plateau mobile et la contamination de I1 intérieur des coffres ou coffrets par la matière de floquage. Elle permet aussi la suppression ou la réduction au minimum des inconvénients des appareils connus et en particulier elle assure le dépôt de matière de floquage avec la plus grande densité possible en direction perpendiculaire et uniforme. L'invention concerne aussi la mise à la massedetoutes les pièces métalliques, mis à part l'électrode à haute tension, faisant partie du mécanisme de support de l'écran afin que les projections de colle ou d'encre ne puissent pas parvenir sur les vêtements à la suite de la création de champs électrostatiques parasites indesirables. L'invention concerne aussi un circuit électrique tel que, lorsque la tourelle est tournée à la main par l'opératrice, un microcontact est fermé et déclenche un cycle de floquage, mais l'excitation de L'électrode à haute tension du plateau de floquage est retardée automatiquement jusqu'S l'écoulement d'une mode prédéterrnire qui permet la remontée du plateau au contact de la table de support de vêtement. Elle concerne aussi la réduction au minimum ou la suppression des problèmes précités. Elle concerne aussi un dispositif de support permettant à l'opératrice de glisser les doigts et le vêtement entre le dispositif de support et la table, le vêtement étant maintenu physiquement sans que l'opératrice doive atteindre et abaisser le dispositif de support puis séparément soulever celui-ci en position de retenue. L'invention concerne aussi un dispositif perfectionné à tourelle de support de vêtement qui ne présente pas de support ou d'ensemble au niveau de la poitrine ou du ventre de l'opé- ratrice, pouvant empêcher les mouvements de celle-ci lors du retrait et de la mise en place des vêtements sur la table ou lors de l'opération de sérigraphie. Elle concerne aussi un dispositif perfectionné à tourelle de support de vêtement dans lequel la tourelle peut tourner dans un sens sans que la haute tension soit appliquée, lors de la mise en condition de la machine et de divers réglages, et qui peut tourner dans l'autre sens lors du déclenchement du cycle de floquage. L'invention permet ainsi la suppression ou la réduction au minimum de certains au moins des problèmes précités posés par les dispositifs connus de support d'écran En particulier, l'invention concerne un dispositif de support d'écran destiné à compenser la variation des charges et à prendre une hauteur réglable déterminée lorsque l'cran n'est pas en position d'impression, le dispositif permettant l'utilisation d'écrans de dimensions différentes et le réglage de la positon de l'écran afin que le dessin soit réellement placé en position convenable par rapport au substrat, le dispositif permettant le réglage du mouvement ascendant et descendant des écrans sans aucun ressort ou contrepoids. L'invention concerne ainsi un procédé, un appareil et un dispositif de réglage de la teneur en humidité de la ma tière de floquage disposée dans un plateau, indépendamment de l'humidité de l'air ambiant, et de maintien de la teneur en hu miaité à une valeur réglable et prédéterminée afin que la ma tière de floquage soit très sensible au champ électrostatique et très active dans un tel champ (qui peut être créé par un circuit alternatif ou continu), le floquage (c'est-à-dire le déplacement de la matière de floquage du plateau à la colle portée par le substrat) pouvant être rapide, l'alignement convenable et la densité voulue de la matière de floquage allant du plateau à la colle étant facilité$ L'inantion met en oeuvre un dispositif d'humidification et/ou de déshumidification placé dans le coffre de la machine de floquage, un conduit de circulation d'air du dispositif d'humidification et/ou de déshumidification vers le plateau de floquage, un ventilateur provoquant la circulation de l'air d'humidité réglée du dispositif d'humidification et/ou de déshumidification vers le plateau de floquage, et un capteur placé dans le conduit de circulation d'air et destiné à détecter la teneur en humidité de l'air circulant du dispositif d'humidification et/ou de déshumidification vérs le plateau, un régulateur étant par exemple relié à un dispositif de chauffage placé dans une cuve du dispositif d'humidification afin que la teneur en humidité de l'air du conduit soit réglée à toute valeur prédéterminée voulue. Le dispositif interne de réglage d'humidité selon l'invention évite la disposition nécessaire jusqu'à présent de la machine de floquage dans une pièce ayant une atmosphère d'humidité contrôlée. L'invention permet le réglage de la teneur en humidité ou en eau de la matière de floquage. Cette dernière ne se déplace pas de la manière nécessaire lorsqu'elle est trop sèche, et elle court-circuite la haute tension lorsqu'elle est trop humide. L'invention assure aussi le réglage de la circulation de l'air dans la zone de floquage afin que la finition de la matière floquée soit uniforme et régulière. La matière de floquage est constamment agitée par une hélice de matière plastique (ou un agitateur ou un rotor) qui chasse la matière de floquage dans le courant d'air d'humidité réglée, entre les cycles de floquage, et assure ainsi une finition uniforme et régulière de la matière floquée. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil destinés à soulever et abaisser un plateau de floquage sans que l'intérieur du coffre soit contaminé par la matière de floquage, car il est séparé de manière étanche, le déplacement du plateau étant cependant guidé simultanément. Deux joints de feutresont avantageusement placés autour du trajet du plateau, et sont au contact du support de celui-ci, afin qu'ils assurent l'étanchéité et guident simultanément le plateau qui se déplace. Le dépôt de la matière de floquage sur des parties du fond du veent à floquer est évité par un ou plusieurs caches. Un rotor placé dans le plateau de floquage maintient la matière sous agitation et un arbre moteur télescopique, relié à un moteur fixe, placé dans le coffre, peut assurer la rotation continue du rotor lors des mouvements ascendant et descendant du plateau L'invention concerne aussi un procédé et un appareil de floquage d'un vêtement, mettant en oeuvre une machine autonome, déplaçable et peu encombrante, qui est indépendante du réglage de l'atmosphère externe.Le coffre et les plateaux de floquage sont formés d'une matière non métallique telle que le bois etla matière plastique, I'électrode à haute tension est disposée dans le plateau de floquage, et les tables de support des vêtements sont métalliques etn8se; à la masse afin qu'elles assurent un déplacement parallèle, uniforme et dense de la matière de floquage du plateau aux vêtements portés par la table. Un microcontact disposé sur la tourelle de support de vêtement est fermé lorsque l'opératrice fait tourner à la main la tourelle, cette opération provoquant le déclenchement d'un commutateur à retard monté entre la source à haute tension et l'électrode à haute tension si bien que cette dernière n'est pas alimentée avant une période prédéterminée qui permet la montée du plateau de floquage au contact de la table de support de vêtements. Toutes les pièces métalliques de l'appareil sont mises à la masse afin que l'encre ne puisse pas être projetée sur les vêtements par des champs électrostatiques parasites indésirables, lors de l'utilisation d'une encre dans une opération de sérigraphie. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil de floquage d'un vêtement sur une machine du type qui comprend un dispositif rotatif à tourelle de support de vê- tement, le disposstif de support étant toujours en position de retenue étant donné que des ressorts appliquent constamment une force sur deux ailes de support de vêtement, repoussées vers la table. L'opératrice peut glisser ses doigts et le vêtement entre le dispositif de support et la table, avec disposition du vêtement par dessus la table, autour de celleci et sous celle-ci. Lorsque l'arrière du vêtement atteint l'arrière de la table, l'opératrice commence un mouvement d'avance avec ses mains et serre automatiquement la partie arrière du vêtement sous les ailes puis revient vers l'avant en supprimant les plis du vêtement sur la surface de la table. Lorsque les mains de l'opératrice se rapprochent de la partie avant de la machine, lropératrice serre simplement la partie du col, les manchés, etc du vêtement entre les ailes et la table. Ce dispositif de maintien positif du vêtement permet une économie de temps par élimination des manipulations maladroites supplémentaires de l'opératrice qui cherche à atteindre et à abaisser le dispositif de maintien autour du vêtement tout en essayant de maintenir celui-ci sur le dispositif de maintien, avant soulèvement du dispositif de maintien vers la position de retenue.En outre, l'invention élimine tous les supports et ensembles qui se trouvent à la hauteur de la poitrine ou du ventre de l'opératrice et qui pourraient gêner les déplacements de celle-ci lorsqu'elle dispose le vêtement sur la table et autour de celle-ci ou au cours de l'opération de dépôt de la colle ou de l'encre par sérigraphie. En outre, l'invention se rapporte à un dispositif à tourelle qui peuttourner dans un sens sansque la haute tension soit obligatoirement transmise. Dans toutes les machines connues, la rotation de la tourelle dans un sens ou dans l'autre à partir de la position d'impression vers la position de floquage provoque l'excitation du circuit à haute tension. Cette caractéristique est une gêne lorsque l'opératrice prépare un travail ou vérifie ltinstallation pour une raison ou pour une autre.Selon l'invention, la tourelle est telle que, lorsqu'elle tourne dans un sens (dans le sens anti-horaire de préférence), la haute tension soit transmise en vue du cycle de floquage. Cependant, lors de la préparation de la machine, lorsque l'opératrice veut prédéterminer une zone de cache ou une zone d'impression ou veut effectuer un autre réglage mais ne souhaite pas l'application de la haute tension et l'élévation de la matière de floquage du plateau vers la table, il suffit qu'elle tourne la tourelle dans l'autre sens (avantageusement dans le sens horaire) et le cycle de floquage n'est pas déclenché. Cette caractéristique est utile car elle permet une préparation rapide sans ouverture ou fermeture de commutateurs en fonction de différents cycles, et le temps de préparation et les fausses manoeuvres de la part et de l'opératrice sont minimaux. L'invention concerne aussi un dispositif de support d'écran destiné à l'application d'encres et dé colles ou adhésifs sur des substrats tels que des vêtements ou des matitres textiles, ce dispositif comprenant un vérin pneumatique destiné à assurer la compensation de charges différentes suivant le poids des écrans, des cadres, de la colle et de la raclette ainsi que des encres, initialement et au fur et à mesure de la consommation de la colle ou de l'encre. L'invention permet aussi l'obtention d'une hauteur réglable d'écran lorsque celui-ci n'estpas en position d'impresion. Le dispositif de support d'écran peut pivoter autour d'un arbre et il est réalisé afin que l'écran puisse se déplacer rapidement etpuisse venir en position repérée et être maintenu dans la position d'application d'un dessin sur un substrat.Le dispositif réglable de support d'écran permet l'utilisation d'écrans de dimension faible et par exemple il permet la disposition à une distance commode de travail de petits écrans, juste devant l'opératrice si bien que celle-ci n'a pas d'efforts excessifs à faire pour l'atteindre. Le dispositif de support d'écran peut être utilisé sur des établis de travail manuel ou par exemple dans des machines de floquage semi-automatique de type ascendant et descendant, dans des machines d'impression d'encre et dans un appareillage totalement automatique. Le dispositif de support d'écran comprend un cadre de sérigraphie, un support de cadre de position variable, destiné à loger et retenir le cadre de sérigraphie, un support destiné à maintenir de façon amovible et réglable le support du cadre, un dispositif pivotant de montage destiné à maintenir de façon réglable et amovible le support du support de cadre, et pouvant pivoter autour de l'arbre, ainsi qu'un vérin pneumatique associé au dispositif de montage et destiné à compenser la masse du support du cadre. Ce dernier peut être réglé en direction gauche-droite et le support de ce support de cadre peut lui-même être réglé dans le sens avant-arrière sur le dispositif de montage. En outre, le cadre de sérigraphie peut être réglé vers l'avant ou vers l'arrière dans son propre support.La force exercée par le vérin pneumatique peut être facilement réglée par l'opératrice afin qu'elle corresponde à la valeur voulue pour ltéquilibrage. D'autres caractéristiques et avantages de'l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - les figures 1 à 4 représentent respectivement en vue en plan, en élévation frontale, en élévation latérale et en élévation arrière, avec des parties arrachées, une machine de floquage selon l'invention ; - la figure 5 est une élévation du boiter de sortie de commande principale de la machine de floquage des figures 1 à 4 , - la figure 6 est une élévation du panneau de réglage d'informations de la machine des figures 1 à 4 ; - les figures 7A et 7B sont des schémas électriques représentant les principaux câblages de la machine de floquage des figures 1 à 4. Les figures 1 à 4 représentent une machine semiautomatique 10 de floquage selon l'invention, et on considère d'abord de façon générale le fonctionnement de la machine 10, du point de vue de l'opératrice. Le rôle de la machine 10 de floquage est l'application d'une dessin prédéterminé d'une matière de floquage sur un substrat tel qu'un vêtement, par exemple une chemise du type connu sous le nom de "T-shirt", appelée tout simplement chemise dans la suite du présent mémoire. La machine a une tourelle rotative de support de vêtement portée par une seule extrémité et comprenant deux tables 78 sur chacune desquelles est montée une chemise. Un poste d'application de colle est disposé au-dessus de la tourelle et un poste d'application de matière de floquage est disposé au-dessous de celle-ci.L'opératrice effectue les opérations suivantes : (1) elle ouvre une chemise (chemise A) et la glisse sur la table supérieure sur laquelle elle est retenue automatiquement, (2) elle abaisse un appareil de sérigraphie à la partie supérieure de la chemise, racle manuelement la colle afin qu'elle traverse l'écran et vienne sur la chemise, puis repousse l'écran vers le haut et l'arrière (une tête dtimpres- sion automatique peut aussi être montée le cas échéant), (3) elle fait tourner Alla main la tourelle de 1800, (4) elle retire la chemise précédente (chemise B) du plateau supérieur, après application sur celle-ci de la matière de floquage, réalisée automatiquement par application de matière de t - floquage lorsque l'opératrice a placé la colle sur la chemise suivante (chemise A), puis (5) elle répète les opérations (1) à (4). Une opératrice unique utilisant la machine 10 selon l'invention peut préparer environ 80 à 140 douzaines de chemises par jour. La machine 10 de floquage est très peu encombrante, déplaçable et autonome. Tous les éléments sont incorporés à la machine 10 qui peut être transportée ou déplacée d'une zone d'une installation de production à une autre, seule la fix4on des canalisations d'air comprimé et d'eau et des fils électri- ques étant nécessaire. L'ensemble est totalement indépendant de tout appareillage de réglage externe des conditions abTps- phériques. La machine 10 comprend un coffre 12, un appareil 14 d'application de colle, un appareil 16 de floquage, un appareil 18 à tourelle de support de vêtement, un appareil 20 de réglage d'humiEfication et un circuit électrique, tous ces divers éléments étant décrits en détail dans la suite. L'appareil 14 d'application de colle comprend un support 22 de position variable dans lequel est fixé un cadre 24 contenant un écran 25 de sérigraphie, le cadre étant maintenu dans le support 22 par un dispositif convenable de maintien tel que des vis papillons 26. Le support 22 peut être en toute matière mais il est avantagasement en profilé en U d'aluninium. Le nombre de vis papillons 26 peut être égal à 2, 4, 6 ou plus suivant la dimension du cadre 24.Celui-ci peut se déplacer vers l'avant et vers l'arrière dans le support 22, le cas échéant, et en outre, le support 22 de position va riable peut se déplacer lui-même vers la gauche ou vers la droite sous la commande de boulons réglables 28, et vers l'avant et vers l'arrière dans un support 30 comportant des fentes dans lesquelles passent des boulons 32 qui assurent la fixai on du support 30 sur une table pivotante 34 montée à la face supérieure 36 du coffre 12. La table pivotante 34 est fixée sur l'arbre 38 qui peut tourner dans deux paliers 40. Le support 22 peut être soulevé et abaisse manuellement par l'opératrice, mais il est équilibré par un vérin pneumatique 42 dont la tige 44 de piston est fixée à un support décentré 46 lui-même fixé à l'arbre rotatif 38.Une canali sation convenable 48 d'air comprimé est reliée au vérin pneumatique 42 afin que celui-ci puisse appliquer la force d'équi librage. L'extrémité du vérin 42 qui est opposée à la tige est articulée en 52 sur un support 54 placé sur le coffre 12. Une vanne 56 de réglage ou un silencieux peut être monté sur le vérin 42 afin que la matière étrangère ne puisse pas péné trer dans le vérin pneumatique. Un appareil 58 de réglage de courant d'air, comprenant un régulateur à soupape de réglage d'air, un filtre et un graisseur est monté de manière clas sique. Une butée réglable 59 est destinée à être au contact de la table 34 afin qu'elle détermine la limite supérieure de parcours de l'écran 24 lorsque l'opératrice soulève celui ci. On note d'après la description qui précède que le cadre 24 peut être facilement soulevé et abaissé par l'opérateur. Dans les appareils connus, des ressorts et/ou des masses facilitent l'équilibrage de l'écran mais ces appareils posent de nombreux problèmes correspondants, dus par exemple au chan gement de poids lors de la consommation de l'encre et au désêquilibrage résultant de l'appareil, nécessitant le chan gement des masses afin que l'écran soit rééquilibré ; en outre, les ressorts ont tendance à s'échapper et peuvent blesser l'opératrice. La variation du poids encre ou de la colle dans l'appareil selon l'invention n'a pas d'effet sur l'équi- librage de l'appareil. Ce système permet ainsi un réglage à la simple force des doigts, par une opératrice qui se trouve à l'arrière de la machine 10, par l'intermédiaire du régulateur à soupape de l'appareil 58 de réglage d'air.Un écran 24 de sérigraphie ayant le dessin voulu est placé dans le support 22, et une certaine quantité de colle est alors placée à l'intérieur du cadre. L'opératrice peut alors chasser la colle à travers l'écran, par exemple avec une râclette, sur un vêtement maintenu par l'appareil 18 à tourelle (décrit dans la suite). L'adhésif ou la colle de floquage est appliqué de manière bien connue, par passage à travers écran 25, dans une opération connue sous le nom de serigraphie. Le cadre peut être formé de bois, de métal, de matière plastique, etc, et l'écran 25 peut être formé de toutes fibres naturelles ou synthétiques, ayant tout nombre de mailles voulu. L'écran porte le dessin voulu et l'adhésif chassé à travers l'écran place directement ce dessin sur le vêtement.Après l1appli- cation de la matière de floquage sur le vêtement, celui-ci est retiré du dispositif puis placé dans une étuve qui assure le durcissement de la colle, toutes ces opérations étant bien connues des spécialistes. L'appareil 18 à tourelle de maintien des vêtements comprend deux tables 78 de maintien, un dispositif 62 de maintien de vêtements, etun système 64 de mise en position repérée cliquet. Cet appareil de maintien présente l'avantage de ne comporter aucun support ou ensemble proche de la poitrine ou du ventre de l'opératrice et pouvant gêner les mouvements de celle-ci lorsqu'elle place le vêtement dans les tables 78 et autour de celles-ci, ou au cours de l'opération de sérigraphie (d'une encre ou d'une colle). En outre, selon l'invention, la tourelle peut tourner dans un sens (par exemple horaire) sans commande de la haute tension, et dans l'autre sens (par exemple dans le sens anti-horaire) avec commande de la haute tension en vue d'un cycle de floquage. De cette manière, lors de la préparation de la machine, lorsque l'opératrice veut prédéterminer une zone de cache ou une zone d'impression ou veut réaliser un autre réglage mais ne souhaite pas l'application de la haute tension ou le soulèvemertde la matière de floquage du plateau vers la table, la seule opération nécessaire est la rotation par l'opératrice de la tourelle, dans le sens horaire, et le cycle de floquage n'est pas déclenchE.Cette caractéristique facilite la préparation rapide sans que des commutateurs aient à être enclenchés ou déclenchés, si bien que le temps de réglage et les fausses manoeuvres de la part de l'opératrice sont minimaux, contrairement au cas des appareils connus dans lesquels, lorsque l'opératrice fait tourner la tourelle dans un sens ou dans l'autre, de la position d'impression à la position de floquage, la haute tension est appliquée. L'appareil de maintien de vêtements comprend, comme représenté clairement sur les figures 2 et 3, un arbre horizontal 66 destiné à la tourelle, tourillonnant dans des paliers 68 montés sur le coffre 12. L'extrémité avant de l'arbre 66 porte deux organes 70 de support en T, dont les extrémités externes sont reliées par un étrier 72 placé entre elles. Un support 75 de table dépasse à l'extérieur de chaque organe 70, et son exbfimité externe coopère avec un support 76 qui porte lui-même une table 78. Les tables 78 sont avantageusement métalliques, et, dans un mode de réalisation avantageux, en aluminium étant donné la légèreté de ce métal. Les tables 78 sont mises à la masse négative du circuit électrique décrit plus en détail dans la suite. Le système 64 de mise en position repérée à cliquet (figures 2 à 4) comprend une roue 80 de repérage destinée a tourner avec l'arbre 66 sur lequel elle est montée et ayant deux gorges 82 diamétralement opposées à sa périphérie. Un galet 84 formant cliquet peut coopérer élastiquement avec les gorges 82 et il est monté sur un bras 86 quiest articulé sur le coffret 12 au niveau d'une équerre 88. Un ressort 90 de rappel est fixé à l'extrémité du bras 86 qui est opposée a l'articulation et, à son autre extrémité, au coffret 12, et il repousse le bras 86 donc le galet 84 vers la roue 80 de repérage. L'emplacement du galet 84 peut être réglé à l'aide de boulons 92 de fixation de l'équerre 88 sur le coffre 12 et qui passent par des fentes allongées du support 88.Le bras et ainsi le galet 84 peuvent ainsi être déplacés vers l'avant et vers l'arrière afin que le galet 84 occupe une position convenable. Un microcontact 94 est disposé à l'intérieur du coffre 12 près de la roue 80 de repérage et il est fixé au coffre par un dispositif réglable 96 de montage de micro contact L'arrière de la roue 80 porte deux ergots 98 de commande qui peuvent coopérer avec un bras 100 de commande d'un microcontact 95.Ce dernier est excité lorsque la roue 80 se déplace dans le sens anti-horaire (lorsqu'on observe la machine 10 par l'avant), mais il n'est pas excité lorsque la roue se déplace dans le sens anti-horaire, si bien qu'il donne les avantages indiqués précéderinent. On obtient cette caractéristique par utilisation d'un bras 100 unidirectionnel (par exemple un bras articulé rappelé par un ressort). Le dispositif 62 de maintien de vêtements (représenté sur les figures 2 et 3) comprend, pour chaque table 78, deux ailes externes 110 coopérant chacune avec une plaque 112 de support qui est elle-même fixée sur deux organes 114 d'ar ticulation formant charnières Ces dernières comprennent une première plaque 116 fixée à un organe 70 de support et une seconde plaque 118 articulée sur la première plaque et fixée à la plaque 112 de maintien d'aile. Un ressort 120 de traction est monté entre les deux plaques 112 afin qu'il rappelle celles ci l'une vers l'autre et qu'elles soient au contact des tables 78. Le disposhif 62 assure ainsi le maintien de parties du vê- tement 122 (figure 2) qui peuvent dépasser pendant les cycles d'application de colle et de matière de floquage.Ce dispositif 62 est ainsi toujours en position de retenue b'est-a- dire qu'il ne doit pas être soulevé et abaissé comme dans les appareils actuellement sur le marche). Les divers éléments du dispositif 62 selon l'invention peuvent être en toute matière commode telle qu'une matière plastique, des panneaux de compositions diverses, un métal ou de toute autre type. Des ailes 110 de natures, de configuratiorset dimensions très diverses peuvent être fixées aux plaques 112 suivant la dimension des tables 78 utilisées et la nature du substrat ou vêtement imprimé.Comme l'indiquent les dessins, les ailes 110 ont des coins arrondis et des bords arrondis (bords adjacents aux tables 78) si bien que les ailes sont facilement écartées de la table sous l'action des doigts et du vêtement lorsque ce dernier est tiré sur la table. Ce dispositif 62 de maintien permet à l'opératrice de glisser simplement ses doigts et le vêtement entre la table et les ailes 110. Lorsque l'arrière du vêtement par exemple atteint l'arrière de la table, l'opératrice commence à déplacer ses mains vers l'avant et serre automatiquement la partie arrière du vêtement sous les ailes et, en ramenant ses mains, elle supprime les plis du vêtements à la surface de la table. Lorsque les mains de l'opératrice se rapprochent de l'avant de la machine, l'opératrice serre simplement le col, les manches, etc.du vêtement entre les ailes et la table.Ces ailes constituent des dispositifs de maintien repoussés élastiquement et dont l'inclinaison et la configuration sont déterminées à cet effet. Cette opération économise du temps et permet le maintien positif du textile ou du vêtement. Cette caractéristique d'économie de temps est due à l'élimina- tion de manipulations maladroites de l'opératrice lorqu'elle cherche à atteindre et à abaisser le dispositif de maintien autour du vêtement, tout en essayant simultanément de serrer le textile dans le dispositif de maintien, avant soulèvement de celui-ci afin qu'il vienne en position de retenue. Le dispositif selon l'invention rend aussi minimales les opérations supplémentaires si bien que, lors du retrait du vêtement, ltopératrice n'a pas à ouvrir les dispositifs de maintien. Elle saisit simplement le vêtement 122 et le retire de la table 78. On se réfère maintenant à l'appareil 16 de floquage dans de nombreux appareils connus, un système à moteur et à came ou à effet de levier assure le soulèvement et l'abaissement du plateau de floquage. Dans ces appareils, il existe des problèmes de coincement ainsi que d'autres. L'appareil selon l'invention résout et/ou rend minimaux de nombreux problèmes posés par les appareils connus. L'appareil 16 de floquage selon l'invention comprend, comme représenté sur les figures 2 et 3, un passage 130 délimité par des parois verticales 132. Deux joints 134 sont placés à la surface des parois 132 et ils peuvent être formés par une matiere de garniture telle qu'un feutre, une matière plastique, etc. Dans un mode de réalisation avantageux, il s'agit d'un feutre. Les joints 134 ont un double rôle, d'une part le guidage du plateau principal lors de ses déplacements ascendant et descendant, et d'autre part ltétanchéité empêchant toute contamination de l'intérieur du coffre 12 par les matière étrangères. Dans les appareils connus, on note que la matière de floquage est aspirée dans le coffre et contamine les éléments internes et peutmême provoquer l'arrêt d'une ou plusieurs parties de l'installation. Comme l'indique la figure 3, la paroi coulissante 148 n'est pas en réalité au contact du passage 130 mais uniquement des joints 134 de feutre. L'appareil 16-de floquage comprend aussi un plateau amovible 136 de floquage ayant une paroi inférieure 138 et des parois latérales 140. Une électrode 142 est disposée au fond 138 du plateau 136. Dans unmode de réalisation avantageux, l'électrode 142 comprend une plaque d'aluminium de 1,6 mm d'épaisseur à laquelle la borne positive de l'appareil qui crée le champ électrostdique est reliée, lorsque le champ électrique est appliqué. Le plateau 136 est porte par un support 144 ayant un fond 146 et des parois latérales verticales 148, dépassant vers le haut et vers le bas du fond 146. Le prolongement des parois 148 vers le bas est tel que cellesci sont au contact des deux joints 134 même lorsque le plateau 136 est dans sa position supérieure (au contact de la table inférieure 78) au cours du cycle de floquage. Deux butées 140 limitent le déplacement maximal vers le bas du support 144 du plateau. Un couvercle 152 ayant un fond 154 comportant un orifice 156, et des parois latérales verticales 158 est placé sur le plateau 136. Un conduit fermé 160 d'air ayant un orifice 162 d'entrée (décrit en détail dans la suite) et des perfwntions 164 de décharge à sa paroi inférieure est placé autour de la périphérie du plateau 136. Les parois qui délimitent le conduit 160 peuvent faire partie du plateau 136 ou du couvercle 152.Dans un mode de réalisation avantageux, le conduit d'air est formé par un tube de matière plastique de section carrée, ayant deux parois verticales 166 et 168, un fond 170 et une paroi supérieure 167, tous ces éléments étant fixés au fond 154 du couvercle 152, par exemple par collage. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, un cache 169 de matière plastique, ayant un orifice correspondant sensiblement à la dimension de la zone du vêtement qui doit avoir le dessin, est placé au-dessus du fond 154 du couvercle 152 du plateau, et un cache 171 de carton, ayant un orifice à peine supérieur au dessin à former par floquage, est placé sur le cache 169. Le roule de ces caches est d'empêcher la projection de la matière de floquage sur les zones du vêtetement qui forment le fond, car la matière pourrait y adhérer et devrait alors être retirée. Les caches peuvent être changés lors du changement des écrans.La raison de l'utilisation de caches de matière plastique et de carton à la fois est que l'orifice du cache de matière plastique dépend de la dimension de la table alors que le cache de carton dépend de la configuration et de la dimension du dessin. L'appareil 16 de floquage comprend aussi un câble 172 à haute tension (figure 3) et une équerre ou un dispositif 174 de retenue de câble à haute tension, fixé au fond 146 du support 144 du plateau. Le cable 172 traverse les fonds 146 et 138 et vient en contact électrique avec l'électrode 142. L'appareil 16 de floquage comprend aussi un appareil 176 d'agitation de la matière 178 de floquage (figure 3). En l'absence d'agitation, le réglage de l'humidité ne peut pas être réalisé de façon sûre. En outre, après un certain nombre de cycles de floquage, la matière de floquagepeut former une couche ou peau à la face supérieure, dans le plateau, et peut ainsi modifier le champ électrique au point d'empêcher le déplacement de la matière de floquage du plateau vers la colle et le substrat. L'appareil 176 d'agitation selon l'invention comprend un rotor non métallique 180 (avantageusement de ma tière plastique) tournant lentement sous la commande d'un moteur et placé au fond du plateau 136, ce rotor étant relié à un arbre 182 d'entrainement qui passe à travers du fond 138 du plateau 136 ainsi qu'à travers le fond 146 du support 144. L'arbre 182 est fixé à un collier 186. Un moteur 188 à vitesse variable est disposé au fond du coffret 12 et il est rdié à un arbre 190 d'entrainement de section carrée qui est logé dans la partie interne de section carrée du collier 186 et qui permet ainsi un déplacement télescopique du collier 186 ; de cette manière, le collier et l'arbre peuvent coopérer même lorsque le plateau 136 monte et descend. Le dispositif d'entrainement de l'appareil d'agitation peut aussi comprendre un moteur et un arbre fixés directement sur le fond 136 du support 144 afin que l'arbre téles- copique puisse être supprimé. La vitesse de rotation est très lente, par exemple 10 tr/min, afin que l'operatrice ne puisse pas être blessée même lorsqu'elle vient au contact du rotor. L'appareil 16 de floquage comprend aussi un dispositif destiné à élever et abaisser le plateau de floquage, comprenant plusieurs vérins pneumatiques 193; avantageusement deux, disposés au-dessous du plateau de floquage et ayant une extrémité inférieure fixée au fond du coffret et une tige de piston fixée au fond 146 du support 144. Des canalisations 194 d'air comprimé sont reliées aux vérins pneumatiques 193 et permettent la commande de ceux-ci. Une électrovanne 195 (ayant avantageusement un électro-aimant d'ouverture et un électro-aimant séparé de fermeture) est reliée aux canalisations 194, une canalisation 19C d'entrée d'air provenant d'un circuit 197 d'air comprimé qui comprend une soupape de réglage d'air, un régulateur, un filtre et un graisseur.Bien que les courses ascendantes et descendantes des vérins 193 soient réglées et limitées lors de la réalisation de la machine, la disposition est telle que le plateau de floquage vient en réalité au contact de la table 78, et c'est ce contact réel qui arrête le mouvement ascendant du plateau. On se réfère maintenant à l'appareil 20 de réglage d'humidité selon l'invention, et on sait qu'un floquage convenable et efficace nécessite l'application de la matière de floquage en atmosphère contrôlée, avec des systèmes électrostatiques aussi bien alternatif s que continus. La machine 10 de floquage selon l'invention permet cependant l'application de la matière de floquage sur un vêtement dans une pièce dont l'atmosphère n'est pas contrôlée, sans détérioration de la qualité du dessin floqué, sans réduction des caractéristiques de sensibilité au champ électrique, et sans perturbation du recouvrement dense et perpendiculaire du substrat collant par la matière de floquage.L'appareil 20 de réglage d'humidité maintient la teneur en humidité de la matière de floquage à une valeur prédéterminée afin que cette matière de floquage soit très sensible au champ électrostatique et très active, aussi bien lorsque le circuit électrique est de type alternatif que continu. Ce circuit interne contrôlé permet un floquage rapide (passage de la matière de floquage du plateau à la colle et au substrat), et la teneur convenable en humidité de la matière de floquage facilite aussi l'alignement et l'obtention de la densité de matière de floquage sur la colle. Une caractéristique importante de la machine 10 de floquage est que, en l'état actuel de la technique, tous les fabricants d'appareils de floquage. recommandent le traitement préalable de la matière de floquage (c'est-à-dire sa mise à une certaine humidité).Dans la machine selon l'invention, ce traitement préalable de la matière de floquage n'est pas nécessaire si bien que des installations supplémentaires, un stockage et un traitement préalable de 24 h sont superflus. La matière de floquage qui a été exposée d'un jour à l'autre à diverses conditionshygrométriques, peut être prélevée et placée dans le plateau 136 et, dès que l'opératrice est prête à commencer l'impression de la colle et/ou des encres, elle peut commencer à appliquer la matière de floque d'une manière réglée avec précision, avec une bonne densité et une bonne slnsibilité au champ électrostatique. L'appareil 20 de réglage d'humidité comprend un dispositif d'humidification et/ou un dispositif de déshumidification, suivant les conditions climatiques régnant dans la zone dans laquelle la machine 10 doit être utilisée. Dans certaines régions, seul un humidificateur est nécessaire alors que dans d'autres, il faut un humidificateur et un déshumidificateur. Le dispositif humidificateur de l'appareil 20 de réglage d'humidité comprend (figure 3) une tuyauterie 200 d'entrée dleau et une canalisation 202 d'eau montée entre la tuyauterie 200 et un réservoir 204 d'eau placé à la partie inférieure du coffre 12. Un système d'arrêt d'entrée d'eau 206 comprenant un flotteur est relié au réservoir 204 afin qu'il ferme une soupape 208 et interrompe l'alimentation principale en eau du réservoir 202 lorsqu'un flotteur 210 s'élève à un niveau prédéterminé dans ce réservoir. Un ven tilateur 212 à vitesse variable, ayant une entrée 214 et une sortie 216 d'air, est relié au réservoir 204.L'appareil 20 de réglage d'humidité comprend aussi un régulateur et capteur d'humidité 218 relié par un conduit 220 airéservoir 204 et, par un autre conduit 222, à l'orifice 162 du conduit 160 dair du plateau de floquage. Le conduit 222 est emmanché sur une tuyauterie 224 (figure 2) communiquant avec le conduit 160 d'air à travers les parois latérales du couvercle 122 et du plateau 136. Un dispositif 226 de chauffage est disposé dans le réservoir 204 au contact de l'eau qui est ainsi chauffée. Une commande thermostatique 228 ayant un élément sensible placé dans l'eau du réservoir 204 et comprenant un bouton de réglage placé à l'extérieur de la commande 228, permet le réglage de la température de lteau du réservoir 204 à une valeur prédéterminée voulue. La commande thermostatique assure la commande de l'alimentation de l'élément 226 de chauffage. Un circuit électronique de sécurité comprend un flotteur 232 et un commutateur électrique 234 qui détecte le moment ob le niveau de l'eau est dangereusement bas et qui arrête automatiquement l'alimentation de laient 226 de chauffage afin que celui-ci ne grille pas au cas où le niveau de l'eau tombe au-dessous d'un niveau prédéterminé considéré comme dangereusement bas. Le coffre 12 a une entrée 238 d'air filtré, si bien que le déplacement de l'air est réglé par l'entrée 238 d'air filtré qui permet initialement l'entrée d'air propre à l'intérieur du coffre, puis son retrait par l'entrée 214 du ventilateur 212 puis dans le réservoir 204, dans le conduit 220 qui remonte, dans le régulateur et capteur d'humidité 218, dans le conduit 222 de sortie puis dans le plateau 136, par l'intermédiaire des perforations 164 d'évacuation du conduit 160. Le circuit réglé de circulation d'air de la machine 10 de floquage est ainsi réalisé afin qu'il crée un courant positif d'air de volume déterminé,humidifié ou déshumidifié.Le circuit fonctionne à l'aide d'une commande 308 de vitesse variable (figure 6) incorporée au boitier principal 266 de commande deit dans la suite. Les orifices 164 de rejet d'air règlent la quantité d'air qui circule dans le plateau de floquage, tout autour de son pSimbtre et remplissent le plateau d'une quantité pré cise d'air d'humidité réglée. L'appareil selon l'invention assure le dépôt de matière de floquage sur une colle et un substrat avec une densité maximale et en direction perpendiculaire au substrat.Dans un mode de réalisation avantageux, le conduit 160 d'air n1a qu'une seule entrée 162, et les perforations 164 ont les dimensions suivantes : du côté d'admission, les orifices ont un diamètre de 3,2 mm, de l'autre coté ils ont un diamètre de 6,3 mm, et entre les deux côtés, ils ont un diamètre de 4,8 mm. Evidemment, dans une variante, es orifices 162 peuvent être placés sur deux côtés adjacents ou sur quatre côtés et dans ce cas la dimension des perforations 164 est modifiée en conséquence. Le débit d'air dépend des conditions atmosphériques et il est très faible afin que la matière de floquage ne soit pas perturbée, en présence ou en l'absence du champ électrique.Le circuit de circulation réglée d'air selon l'invention a un fonctionnement qui semble en contradiction par rapport à celui des appareils connus, puisque, bien que certains types d'appareil comportent des systèmes d'humidification, les appareils de floquage ascendant ne comportent pas de tels dispositifs d'humidification et on considère dans la technique qu'il ne faut aucun déplacement d'air dans un tel système. Cependant, selon l'invention, il existe un déplacement d'air, de vitesse, de direction et d'humidité réglée et ce déplacement ne gêne pas l'application de la matière de floquage mais facilite un bon recouvrement uniforme de la matière de floquage. Le dispositif de déshumidification selon l'invention, lorsqu'il est utilisé à la place du dispositif d'humidification, comprend un déshumidificateur 250 et les divers éléments décrits précédemment en référence à l'humidificateur, c'est-àdire un ventilateur ayant une entrée reliée à l'intérieur du coffre et une sortie vers le déshumidificateur, ainsi qu'une commande et un. capteur d'humidité, avec des conduits entre ce dernier dispositif et le conduit 160 du plateau. Bien qu'on puisse utiliser un seul jeu de ventilateur, de capteur d'humidité et de conduit, par connexion à l'humidificateur ou au déshumidificateur 250 qui est utilisé, il est avantageux qu'un circuit complet séparé soit utilisé pour l'humidificateur et le déshumidificateur. Les figures 5, 6, 7A et 7B représentent le circuit électrique de la machine 10 de floquage. La figure 5 représente le boîtier de sortie 264 de commande principale ayant des prises 280 à 290. La prise 280 est destinée à assurer la connexion au relais de l'alimentation à haute tension, la prise 282 celle d'une source alternative d'alimentation, la prise 284 celle du microcontact 94 de la roue de repérage, la prise 286 celle du moteur 188 du dispositif d'agitation de matière de floquage, la prise 288 celle du dispositif 226 de chauffage et du réservoir 204 d'humidification, et la prise 290 celle du ventilateur 212 d'humidification. En outre, la figure 5 représente la connexion de l'électrovanne 195 de commande d'air. La figure 6 représente le panneau de commande du boîtier principal 266 de commande, et elle indique la présence d'une minuterie 300 dont les repères sont indiqués en secondes du cycle complet de floquage, un commutateur 302 ayant une position de sortie minutée (par exemple la position haute) et une position de sortie constante (par exemple la position basse de commutation), et un commutateur temporaire 304 destiné à mettre en route l'ensemble de l'appareillage pour la préparation de l'appareil uniquement. La figure 6 indique aussi, sur le panneau de commande, un réglage 306 de la vitesse variable du moteur 188 qui entraîne la roue, un commutateur 308 par tout ou rien de réglage de la vitesse du ventilateur 212 du réservoir d'humidificateur et plusieurs commutateurs 310, 312 et 314.Le commutateur 310 est un commutateur fonctionnant par tout ou rien et commande la haute tension, le commutateur 312 est un commutateur fonctionnant par tout ou rien et commandant le dispositif 226 de chauffage du réservoir 204 de l'humidificateur, et le commutateur 314 fonctionne par tout ou rien et commande le moteur 188 de la roue d'agitation. La minuterie 300 (qui comprend un moteur, un embrayage et un relais de maintien) comme indiqué sur la figure 6, assure diverses fonctions au cours du cycle de floquage, c'est-à-dire qu'elle règle le temps nécessaire à une matière particulière de floquage qui doit être appliquée sur la colle. Par exemple, lorsque la minuterie est réglée à 14 s, l'électro-aimant d'ouverture est immédiatement commandé par alimentation du relais 320 pendant 7 s environ (avec fermeture aussi du circuit du. dispositif 316 à retard d'application de haute tension), et le relais 320 n'est plus alimenté si bien qu'il ramène les contacts dans la position représentée sur la figure 7A,avec alimentation de l'électro-aimant de fermeture et ouverture du circuit à haute tension.Le relais de maintien d'embrayage de la figure 7 synchronise le cycle de floquage afin qu'il donne un bon recouvrement régulier Qe matière de floquage et supprime les effets indésirables tels que l'agglomération, etc. En outre, la figure 6 représente une minuterie 316 destinée à retarder l'application de la haute tension afin que le plateau 136 soit entièrement en position haute avant application de la haute tension. Les figures 7A et 7B sont des circuits électriques représentant les principaux câblages de la machine 10 de floquage. La figure 7A indique que, lorsque le microcontact 94 de la roue de repérage est fermé par rotation de la tourelle, de l'énergie électrique est transmise d'une part à l'électro- aimant d'ouverture du vérin pneumatique (car le relais bipolaire à deux directions 320 déplace les commutateurs vers la position différente de celle qui est représentée sur la figure 7A sous la commande de la minuterie 300), ainsi qu'à l'électrode 42, par l'intermédiaire de la minuterie 316 de retard d'application de haute tension représentée sur la figure 6 si bien que, après un retard prédéterminé, par exemple 3 s, la haute tension est alors appliquée à l'électrode 142.Après cette période prédérminéer par exemple 7s, fixée par la minuterie 300, le relais 320 revient à sa position représentée sur la figure 7A si bien que l'électro-aimant de fermeture est commandé et provoque l'abaissement du plateau et l'ouverture du circuit de l'électrode 142 à haute tension, puis l'ouverture du microcontact 94. La minuterie 300 est d'un type classique disponible sur stock. Comme indiqué précédemment, dans le mode de réalisation avantageux considéré, l'électrode 142 du plateau 136 est reliée à la borne positive du circuit électrique alors que les tables conductrices 78 sont à la masse. Le coffre 12 ainsi que tous les plateaux de floquage sont en matière non mStalli- que et de préférence en matière plastique. De cette manière, les lignes de force du champ électrique, entre l'électrode 142 et la table 78, sont parallèles les unes aux autres, perpendiculaires aux vêtements traités, et uniformes, contrairement aux appareils connus dans lesquels le cafre et diverses parties adjacentes au poste de floquage sont métalliques.Selon l'invention, le coffre 12 est de préférence en bois.Aucune substance métallique n'est proche du champ électrostatique et ne peut le modifier, si bien qu'un dessin centré ou zébré de matière de floquage sur la colle et le substrat, couramment obtenu dans les machines connues, est évité. La matiere de floquage se déplace avec un dessin régulier du plateau jusqu'à la colle et le substrat. Ce phénomène n'existe pas dans les appareil s connus qui forment un écoulement en entonnoir de la matière du centre vers L'extérieur, vers le coffre, si bien que le recouvrement de la matière de floquage est de mauvaise qualité. L'alimentation installée dans la machine 10 peut comprendre un panneau de commande ayant un voltmètre continu (ou alternatif suivant le type de circuit utilisé), un régulateur de tension de sortie, un commutateur par tout ou rien et des lampesiemoins ainsi qu'un fusible. L'ensemble de l'alimentation est disposé à l'intérieur du coffre, et un orifice d'accès peut être fermé par une porte de matière plastique et peut comprendre un verrou à clé permettant au seul personnel autorisé d'effectuer les réglages de tension. Un circuit convexe de mise à la masse est aussi relié extérieurement, juste au-dessus de l'alimentation, le fil de masse parvenant à une masse positive. Toutes les parties métalliques sont ainsi mises à la masse y compris le mécanisme de support de l'écran, si bien que l'encre ne peut pas être projetée sur les vêtements sous l'action de champs électrostatiques parasites indésirables. Un boîtier 266 de commande est placé sur le côté de la machine 10, à portée commode d'une opératrice. Ce boîtier 266 (figure 6) comprend une commande 306 de vitesse variable de l'agitateur de la matière de floquage, une minuterie 300 du cycle de floquage et une minuterie 316 de retard destinée à provoquer l'application de la haute tension après le début du déplacement ascendant du plateau vers la position de floquage: Cette caractéristique empêche la sortie de la matière de floquage du plateau lorsque celui-ci monte. Le retard assure l'applicflion du champ électrostatique uniquement après la remontée du plateau en contact direct avec la table qui porte le substrat et la colle. Pour un appareil donné, une pression d'air donnée et une course donnée du plateau, la minuterie 316 est réglée afin qu'un commutateur destiné à transmettre l'énergie électrique à llélectrode 142 ne soit pas commandé avant l'écoule- -' ment d'un retard préréglé, le plateau étant alors au contact de la tableu 78. D'autres procédés peuvent être utilisés à cet effet, c'est-à-dire afin que l'électrode ne soit pas alimentée tant que le plateau de floquage n'est pas au contact de la table. Dans les appareils connus, lorsque le plateau commence à monter, un microcontact est fermé et le champ électrique est appliqué alors que, selon l'invention, le microcontact attend le contact avec le vêtement, étant donné l'action de la minuterie. Selon l'invention, un cycle complet prend7 s environ au moins, et une opératrice unique peut préparer 80 à 140 douzaines de vêtements floqués par jour. Avec les appareils connus, il faut deux opératrices pour la production de 80 à 100 douzaines de vêtements floqués par jour. La partie de floquage du cycle prend environ 3 à 7 s. I1 faut noter qu'un peit dessin floqué peut prélever 4 g de matière de floquage environ, un dessin de grande dimension peut en prélever 16 g, et le plateau 136 de floquage contient environ2 à 4 kg de matière. Un kilogramme de matière de floquage à base de rayonne recouvre une surface d'environ 13 à 22 m2. Bien que l'opératrice puisse préférer retirer le vêtement de la table supérieure, comme indiqué précédemment, le vêtement peut aussi être retiré de la table inférieure dès l'abaissement du plateau. Cette caractéristique présente l'avantage que, comme un peu de matière de floquage tombe du vêtement à ce moment, elle parvient simplement dans le plateau. REVENDICATIONS 1. Procédé de réglage de la teneur en humidité d'une matière de flocage placée dans un plateau, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend le réglage delthumi- dité de l'air qui se trouve dans le plateau, indépendamment de l'air ambiant. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le réglage de l'humidité comprend la circulation d'air d'humidité réglée vers le plateau. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'humidité réglée est supérieure à l'humidité de l'air ambiant. 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'humidité réglée est inférieure à celle de l'air ambiant. 5. Procédé selon la revendication 2, caractérié en ce que la circulation d'air d'humidité réglée comprend la disposition d'un conduit de circulation d'air autour de la totalité de la périphérie supérieure du plateau, et la circulation d'air d'humidité réglée dans le conduit puis à partir de celui-ci de façon pratiquement uniforme dans le plateau. 6. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend la détection de la teneur en humidité de l'air circulant vers le plateau, et le réglage de cette teneur à une valeur prédéterminée voulue. 7. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend le réglage du débit de l'air circulant vers le plateau. 8. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend le déplacement du plateau vers le haut, au contact d'un substrat qui doit être floqué, puis le retour du plateau vers le bas lorsque la matière de flocage a été ap pliquée au substrat. 9. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le réglage d'humidité comprend la disposition d'au moins un dispositif d'humidification et un dispositif de déshumidification dans une machine de flocage, la sélection du fonctionnement du dispositif d'humidification ou du dispositif de déshumidification, et la disposition d'un conduit de circulation d'air entre le dispositif choisi d'humidification ou de déshumidification et le plateau. 10. Procédé selon la revendicaion 1, caractérisé en ce qu'il comprend l'agitation de la matière de flocage dans le plateau. 11. Appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'ilmprend un plateau contenant une certaine quantité de matière de flocage, et un dispositif de réglage de l'humidité de l'air présent dans le plateau, indépendamment de l'air ambiant. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de réglage comprend un dispositif de circulation d'air d'humidité réglée vers le plateau. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend une réserve d'air d'humidité réglable, un conduit d'air disposé entre cette réserve et le plateau, et un dispositif de circulation forcée d'air d'humidité réglée de la réserve au conduit et au plateau. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que la réserve comprend au moins un dispositif d'humidification et un dispositif de déshumidification. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend un coffre dans lequel est monté au moins un dispositif d'humidification ou de déshumidification, et une entrée d'air filtré dans le coffre, et le dispositif de circulation forcée comprend un ventilateur ayant une entrée qui débouche à l'intérieur du coffre et une sortie qui débouche dans le dispositif d'humidification ou de déshumidification au moins, le conduit d'air étant monté entre le dispositif d'humidification ou de déshumidification au moins et le plateau. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de maintien d'humidité, disposé dans le conduit d'air compris entre la réserve et le plateau et destiné à détecter l'humidité de l'air présent dans le conduit, ce dispositif étant relié au dispositif de régulation de l'humidité de l'air circulant vers le conduit à partir de la réserve. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que la réserve d'air comprend un dispositif d'humidification et le dispositif de nsulation comprend un élément de chauffage. 18. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que la réserve comprend un dispositif de déshumidification et le dispositif de régulation comprend un moteur commandant ce dispositif. 19. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend un conduit d'air placé autour de la périphérie supérieure du plateau et ayant au moins une entrée débouchant dans le conduit et plusieurs sorties débouchant dans le plateau. 20. Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que les sorties sont disposées uniformément au fond du conduit d'air. 21. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de détection de la teneur en humidité de l'air circulant vers le plateau et un dispositif relié au dispositif de détection et destiné à réguler la teneur en humidité de l'air circulant vers le plateau. 22. Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'agitation de la matière de flocage dans le plateau.