go 25 30 35 40 04253 2O025S8 L? invention est relative à un procédé pour l'allumage de chalumeaux de coupage autogène, plus particulièrement ceux des machines de coupage à plusieurs chalumeaux. On connaît un dispositif d'allumage pour les chalumeaux de coupage autogène et dans lequel une flamme pilote est prévue sur le chalumeau ou à proximité de ce dernier, de manière que le cône de cette flamme pilote se situe légèrement sous la tuyère de coupage. Lorsque le gaz de chauffe sort cl® la tuyères il est automatiquement allumé par la flamme pilote. L'allumage initial de la flamme pilote elle-même est effectue à la main et, à partir de ce moment, la flamme pilote brûle en permanence» Les désavantages de ce dispositif connu résident essentielle-ment dans le fait qu'il faut prévoir un conduit séparé et addition» nel pour l'alimentation en gaz de la flamme pilote. En outre, il faut accepter une consommation permanent© inutile du gag» Ds pltss, ce dispositif d'allumage donne lieu à «ne restriction considérable de la liberté de mouvement du chalumeau. De m8me5 1"allumage â la main de la flamme pilote, au début de la mise en oeuvre de la machine de coupage, représente un processus compliqué et exigeant du temps, plus particulièrement lorsque la machine est munie de nombreux ensembles à chalumeaux dont chacun nécessite sa propre flamme pilote. Un autre dispositif connu élimine ce dernier désavantage du fait que l'allumage de la flamme pilote est obtenu au moyen d'un éclateur électrique. Cependant, un tel dispositif d'allumage électronique est très coûteux et délicat, de manière que la liberté de mouvement du chalumeau soit restreinte davantage. Conformément à un autre dispositif d'allumage connu, l'allumage des gaz de chauffe, sortant de la tuyère, est obtenu directement par un éclateur électrique. Cependant, à cette fin, une électrode d'allumage doit être placée à un écartement déterminé de la tuyère de coupage. L'autre électrode est formée par le chalumeau lui-même. La tension nécessaire est fournie par une bobine magnétique ou une bobine d'allumage entraînée par un moteur. Ce dispositif connu, en raison de sa nature, est évidemment également très coûteux et donne lieu à une forte usure, plus particulièrement en raison des influences de la chaleur élevée lors du processus de coupage et, de ce fait, la mobilité des chalumeaux est considérablement restreinte. L'invention vise à éliminer les désavantages décrits plus 69 04253 2 haut, à savoir qu'elle vise à procurer un procédé d*allumage qui travaille d5uns manière sûre en réduisant, les frais et en ne donnant lieu qu'à une faible usure. A cette fin, l'invention propose que le mélange de gaz combustible soit introduit dans le canal à S oxygène de coupage du chalumeau et srit allumé à cet endroit, ou dans un canal secondaire, relié au crnal à oxygène de coupage. De ce fait5 la flamme, brûlant en arrière jusqu'à la sortie de la tuyère g peut allumer sans plus 1© mélange de gaz de chauffe sortant des forages à gaz de chauffe. Un avantage essentiel de 10 1 * invention réside dans le fait qu'il ne faut pas prévoir d'amené© séparée pour le gaz de chauffe„ Avantageusement, une partie du allange de g&z de chauffe, de toute façon présent, est déviée et ■rst utilisé® pour le processus d'allumage envisagé. Etant donne que le processus d'allumage se déroule à l'intérieur du chalumeau, 3 5 il a© faut pas prévoir d'ensemble additionnel, entourant la sortis dm chsl»JB®sfâ0 ©t la liberté de mouvement du chalumeau n'est flcnc ' aucunement restreinte» Un développement avantageux de l'invention propose que 1'introduction du mélange de gaz de chauffe dans le canal à oxygène 20 de coupage soit prévis d© manière qu'une partie du mélange de gaz de chauffe, sortant non^allumée des forages à gaz de chauffe du chalumeau, soit aspirée dans le forage à oxygène de coupage en vue de l'allumage. Conformément â l'invention, ce procédé est utilisé de préfé-25 rence, étant donné qu'une partie de l'oxygène de chauffe est employée pour'obtenir l'action d'aspiration à l'intérieur du forage à oxygène de coupage. De ce fait il est possible d'économiser un dispositif séparé pour engendrer la pression d'aspiration et qui pourrait, en principe, absolument être prévu. 30 Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé décrit plus haut est caractérisé par une tuyère à injection séparée qui est influencée par l'oxygène de chauffe et dont le conduit d'aspiration est relié au canal à oxygène de uoupage. La température d'allumage nécessaire est avantageusement en-35 gendrée par voie électrique. En principe il est possible d'engendrer des étincelles électriques à l'intérieur du canal à oxygène de coupage. Toutefois, conformément à l'invention, il est préférable de prévoir un dispositif d'allumage qui se caractérise par une amorce à incandescence électrique, destinée à l'allumage 40 du mélange de gaz de chauffe. Une telle amorce à incandescence 69 04253 002558 présente l'avantage de travailler à basse tension qui n'est pas dangereuse, de même,sa construtfion n'est pas compliquée et elle peut donc être réalisée à peu de frais. Avantageusement, l'amorce à incandescence électrique est dis-5 posée dans le conduit d'aspiration, dérivé du conduit à oxygène de coupage, de la tuyère à injection. En vue de la réalisation de l'amorce à incandescence, l'invention propose que cette dernière soit constituée par un fil de résistance prévu dans une gaine qui est insérée latéralement de l'ex-10 térieur dans le conduit d'aspiration. Par exemple, la gaine peut être munie d'un filetage et elle peut être vissée dans le conduit d'aspiration. De cette manière l'amorce à incandescence peut être remplacée d'une manière très simple et similaire à celle utilisée lors du remplacement d'une car-15 touche fusible. Afin d'empêcher un retour trop loin de la flamme, il est à conseiller de prévoir un pare-flamme entre la tuyère à injection et l'amorce à incandescence. La mise en service du chalumeau est avantageusement effectuée 20 de la manière suivante : Tout d'abord, le gaz de chauffe est mis en circulation en même temps que le courant électrique pour l'amorce à incandescence e&t connectée. Lorsque l'amorce à incandescence est alimentée en courant, le conduit d'aspiration et le conduit à oxygène de chauffe s'étendant vers la tuyère d'injection sont li-25 bërés» Ensuite, le processus d'allumage décrit plus haut peut avoir lieu. L'ouverture de la soupape à oxygène de coupage entraîne un blocage du conduit d'aspiration et de la tuyère d'injection, étant donné qu'à ce moment il n'est plus souhaitable que le forage à oxygène de coupage soit alimenté en mélange de gaz de chauffe. 30 Afin de commander la tuyère d'injection suivant le principe indiqué ci-dessus, l'invention propose d'utiliser, de préférence, une soupape électromagnétique qui sett tant à la commande de la circulation de l'oxygène de chauffe influençant la tuyère d'injection qu'à la commande du mélange de gaz de chauffe, circulant dans 35 le conduit d'aspiration. La soupape électromagnétique est commandée de manière qu'elle s'ouvre lorsque le courant électrique traverse le fil de l'amorce à incandescence et, qu'inversèment, elle se ferme dès que ce flux de courant est interrompu. 40 De ce fait il est avantageusement possible d'empêcher l'aspi 69 04253 4 2002558 ration du mélange de gaz de chauffe dans le forage à oxygène de coupage lorsque l'amorce à incandescence s'est pas en service. Les mesures conformes à l'invention, décrites plus haut, se rapportent toutes au principe de base cité plus haut et suivant 5 lequel une partie du mélange de gaz de chauffe est aspirée par le canal à oxygène de coupage en vue de l'allumage. Dans une autre forme d'exécution, l'invention propose toutefois qu'à l'intérieur du chalumeau, une partie du mélange de gaz de chauffe soit pressée dans le canal à oxygène de coupage. 10 Cette forme d'exécution présente l'avantage qu'il est possi ble de supprimer une tuyère d'injectinn séparée ainsi que les canaux de déviation correspondants. De même, la soupape électromagnétique à double action et telle que décrite plas haut peut également être supprimée. 15 Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé décrit ci-des- sus se caractérise par une soupape ée retenue, prévue dans un conduit de raccord s * étendant entre le caifl à gaz de chauffe et le canal à oxygène de coupage, soupape de retenue qui peut être fermée par la pression de l'oxygène de coupage, 20 Lorsque les soupapes à gaz de chauffe sont ouvertes et que la soupape à oxygène de coupage est fermée, la soupape de retenue est ouverte par la pression du %i de chauffe et une partie du mélange de gaz de chauffe pénètre dans le forage à oxygène de coupage où elle est allumée. La flamme, sortant du forage à oxygène de 25 coupage, allume ensuite le restant du mélange de gaz de chauffe* • « Lors de la connexion de l'oxygène de coupage, la pression de ce dernier ferme automatiquement la soupape de retenue, de manière que pendant le processus de coupage, aucun gaz de chauffe ne puisse pénétrer dans le forage à oxygène de coupage. 30 Avantageusement on prévoit un pare-flamme dans le conduit de raccord prévu entre le canal à gaz de chauffe et le canal à oxygène de coupage. Le mélange de gaz de chauffe est également allumé avantageusement au moyen d'une amorce à incandescence qui, dans ce cas, est 35 disposée dans le canal à oxygène de coupage, directement derrière la soupape de retenue, vu dans le sens de la circulation. Tout comme dans la première forme d'exécution, il est également avantageux que l'amorce à incandescence soit constitué par un fil de résistance disposé dans une gaine qui est insérée laté-40 ralement de l'extérieur dans le canal à oxygène de coupage. Peur des raisons de sécurité et afin d'empêcher un retour de flamme dans le conduit d'amenée de l'oxygène de coupage, il faut, de manière connue, que dans les deux formes d'exécution, une soupa pe de retenue soit disposée dans le canal à oxygène de coupe, à 5 l'endroit du raccord au chalumeau. En vue d'un réglage rapide, permettant d'économiser le gaz de chauffe, d'un mélange de gaz de chauffe apte à être allumé, il est à conseiller que les boutons de manoeuvre des soupapes de dosage pour l'oxygène de chauffe et le gaz combustible soient mar-10 qués par des indications qui correspondent aux dimensions des tuyè res du chalumeau. De telles indications sont avantageusement apportées sur les deux soupapes de dosage, étant donné que lorsque deux indications coïncident, le rapport de mélange le plus avantageux du gaz de 15 chauffe est obtenu pour une dimension déterminée d© la tuyère. Plusieurs formes d'exécution, données â titre d'exemple non limitatif, sont représentées aux dessins annexés, dans lesquels ; La fig, 1 est une coupe partielle d'un chalumeau de coupage autogène. 20 La fig. 2 est une coupe partielle d'une autre forme d'exécu tion du chalumeau de coupage autogène. La fig. 3 est, à plus grande échelle, le détail III de la fig. 2. La fig. 4 est une vue de la soupape de dosage du gaz de chauf 25 fe. La fig. 5 est une vue dans le sens de la flèche A de la fig. 4. La fig. 6 est une vue dans le sens de la flèche B de la fig. 5. 30 Suivant la fig. 1, un chalumeau de coupage autogène, par exemple d'une machine de coupage à plusieurs ensembles à chalumeau est repéré par 10. Le chalumeau 10 présente un raccord 11 pour l'oxygène de coupage ainsi que les raccords 12 ou 13 pour l'oxye gêne de chauffe ou le gaz combustible. A l'intérieur du chalu-35 meau, l'oxygène de chauffe et le gaz combustible forment un mélange de gaz de chauffe d'une manière non-représentée. Dans le raccord 11 pour l'oxygène de coupage est disposée une soupape de retenue 14. Un disque de soupape 15 est guidé au moyen d'une tige 16 dans une gaine 17 et est pressé par un ressert de compression 40 18, sur le siège de soupape 19. Par la pression de l'oxygène de 69 5 10 1E 20 25 30 35 40 V I )} fil £ (/:J î ' - V ■ V ■' cj' c.^-' 7 coupages 1© disque de soupape IS est soulevé, â 1'encontre de-l'action du ressort. 18 du siège de soupape 19 et l'oxygène peut circuler à travers les ouvertures 20 et pénétrer dans le canal à oxygène de coupage 21 du chalumeau» La tuyère 22 du chalumeau comprend un forage central 23 pour l'oxygène de coupage. Concentriquement autour du forage à oxygène de coupage 23 sont prévus les forages 24 pour le mélange de gaz de chauffe. Directement derrière le mccord 12 pour l'oxygène ée chauffe est dévié un conduit 26 par lequel une partie de l'oxygène de chauffe est amené à un forage 27 d'une tuyère d'injection 28. L' aspiration, engendrée dans la tuyère d'injection 28 par l'oxygène de chauffe, agit par l'intermédiaire d'un conduit d'aspiration 30, relie au canal annulaire 29 de la tuyère d'injection, sur le canal â oxygène de coupage 21» Le conduit d'aspiration 30 débouche dans le canal à oxygène de coupage 21 directement derrière la soupape de retenue 14, Le conduit 26, ainsi que le conduit d'aspiration 30, sont commandes par une soupape électromagnétique 31 dont les raccordements au courant sont repérés par 32, Entre le canal à oxygène de coujjage 21 et la soupape électromagnétique 31 est prévue une amorce à incandescence 33 ainsi qu'un pare-flamme 34, disposés dans le conduit d'aspiration 30. L'amorce à incandescence 31 est constituée par un fil de résistance 35 à raccordements 36 au courant et qui est disposé dans une gaine 37 à la manière d'une cartouche fusible. La gaine 37, munie d'un filetage 38, est vissée latéralement dans le conduit d'aspiration 30. Le processus d'allumage du chalumeau s'effectue de la manière suivante : Après l'ouverture des soupapes de dosage pour l'oxygène de chauffe et le gaz combustible et qui sont représentées aux figs, 4 et 6 et seront décrites plus loin, on connecte le courant électrique pour l'amorce à incandescence 33. L'amorce à incandescence 33 et la soupape magnétique 31 sont couplées de manière que cette dernière s'ouvre lorsque l'amorce à incandescence est traversée par le courant et, inversément, qu'elle se ferme lorsque la dite amorce est déconnectée. Lorsque la soupape magnétique 31 est ouverte, l'oxygène de chauffe pénètre par l'intermédiaire du conduit 26 dans la tuyère,d'injection 28. A cet endroit est engendrée une aspiration qui agit, par l'intermédiaire du conduit d'aspiration 30, sur le canal à oxygène de coupage 21. Une partie du mélange de gaz de chauffe, sortant des ouvertures 69 04253 7 â, y y a. «543 24 delà tuyère 22 du chalumeau, pénètre, en raison de cette aspiration, dans le forage à oxygène de coupage et, de ce dernier, par l'intermédiaire du canal à oxygène de coupage 21, dans le conduit d'aspiration 30 où l'allumage est effectué par l'amorce à incandes 5 ^cence 33. Le mélange de gaz de chauffe allumé brûle en arrière dans le canal à oxygène de coupage 21 jusqu'à la sortie de la tuyè re 22 du chalumeau et allume à ce point le mélange de gaz de chauf fe sortant des ouvertures 24. Ensuite, la soupape, non-représen-tëe, pour l'oxygène de coupage peut être ouverte en fermant avan-10 tageusement simultanément la soupape magnétique 31, étant donné qu'une action d'aspiration dans le conduit d'aspiration 30 n'est plus nécessaire. L'amorce à incandescence peut également être déconnectée. Ces déconnexions de l'amorce à incandescence et de la soupape magnétique 31 doivent être effectuées immédiatement après 15 l'allumage du mélange gaz combustible/oxygène, afin d'empêcher que le système des conduits ne s'échauffe. (Dans un tel cas, la tuyère d'injection 28 aspirerait des gaz de combustion chauds). Avantageusement, les processus d'allumage et de déconnexion s*ef-fectuent automatiquement au moyen d'un dispositif réglé à environ 20 2 secondes. Dans la forme d'exécution des figs. 2 et 3, le mélange de gaz de chauffe n'est pas aspiré dans le canal à oxygène de coupage, mais est pressé dans ce dernier. La partie du chalumeau représentée à la fig. 2 est repérée par 39, le canal à oxygène de coupage 25 est repéré par 40 et le canal à gaz de chauffe est repéré par 41. Entre le canal à gaz de chauffe 41 et le canal à oxygène de coupage 40 est prévu un conduit de raccord 42 dans lequel est prévue une soupape de retenue 43. La soupape de retenue, dont les détails ressortent plus particulièrement de la fig. 3, est consti-30 tuëe par un boîtier 45 muni d'un filetage 44 et dans lequel est vissé un siège de soupape 46. Le disque de soupape 47 est fixé sur une tige 48 qui est guidée dans une gaine 49. Entre une bride 50 de la gaine 49 et le disque de soupape 47 est prévu un ressort de compression 51 qui presse le disque de soupape 47 sur le siège 35 de soupape 46. Un pare-flamme 52 en une matière poreuse ignifuge est également prévu dans le boîtier 45. Après l'ouverture des soupapes de dosage pour le gaz combustible et l'oxygène de chauffe et qui sont représentées aux figs. 4 à 6 et seront décrites plus loin, il se forme dans le chalumeau, 40 d'une manière non-représentée, un mélange de gaz de chauffe qui 04253 6 2002SSi pénètre dans 1© canal à gaz de chauffe 41. En raison ds la pression de ce mélange de gaz de chauffe, le disque de soupape 47 est soulevé du siège de soupape 46 à 1'encontre de la résistance du ressort de compression 51 et une partie du gaz de chauffe circule, 5 par le forage 53, jusque dans l'espace 54 du boîtier. De cet endroit, le gaz de chauffe circule par les forages 53 de la bride 50 de la gaine 49, ainsi que par les forages du pare-flamme 52 et un forage 56 du boîtier 45, jusque dans le canal à oxygène de coupage 40. Dans le canal à oxygène de coupage 40 le mélange de gaz de 10 chauffe circule ensuite en direction de la sortie, non-représentée de la tuyère. Le sens de la circulation du mélange de gaz de chauffe est indiqué à la fig, 2 par les flèches 57 ou 58. Dans le canal à oxygène de coupage 40 s'effectue l'allumage du gaz de chauffe se trouvant dans ce dernier, et ce, par un fil de résis-tance incandescent 59 s'étendant dans le dit canal à oxygène de coupage. Le fil de résistance, formant l'amorce à incandescence, est disposé dans une gaine 60, d'une manière analogue, à celle décrite à l'appui de la forme d'exécution de la fig. 1, gaine qui est latéralement vissée dans le chalumeau 39. Les raccordements 20 au courant de l'amorce à incandescence sont repérés par 61. Le mélange de gaz de chauffe, allumé dans le canal à oxygène de coupage 40, brûle maintenant jusqu'à la sortie de la tuyère et allume à ce point le mélange de gaz résiduel, sortant du canal à gaz de chauffe 41, Ensuite l'oxygène de coupage peut être mis en 25 circulation et l'amorce à incandescence 5f peut être déconnectée. En raison de la pression comparativement élevée de l'oxygène de coupage, la soupape de retenue 43 est fermée de manière que, pendant le processus de coupage, le gaz de chauffe ne puisse plus pénétrer dans le canal à oxygène de coupage 40. 30 Dans la soupape de dosage 157, représentée aux figs. 4 à 6 et destinée à l'oxygène de chauffe ou au gaz combustible (les soupapes de dosage pour l'oxygène de chauffe et le gaz combustible peuvent, en principe, être d'exécution identique), le raccordement muni du filetage 158, au conduit correspondant est repéré par 159. 35 La soupape 157 est fixée au moyen d'un écrou de raccord hexagonal 160. Latéraleaent au corps de soupape est prévu le bouton de manoeuvre rotatif 161 pour la soupape. La périphérie du bouton rota tif 161 porte des indications ui, dans la forme d'exécution des figs. 4 à 6, vont de zéro à huit et qui correspondent aux dimen-40 sions courantes des tuyères de chalumeau. Un point de repère fixe 04253 9 2002558 162, prévu sur le corps de soupap©, sert au contrôle de la valeur réglée. Le mélange le plus avantageux du gaz de chauffe pour une tuyère de chalumeau déterminée est toujours réglé lorsque les indications correspondantes des deux soupapes de dosage coïncident. Les indications permettent que le préposé puisse se dispenser de rechercher pendant longtemps le réglage le plus avantageux de la flamme. 69 IM25 20 2B5ë REVEND ICATIQNS 1.- Procède pour l'allumage de chalumeaux de coupage autogène, plus particulièrement ceux de machines de coupage à plusieurs chalumeaux, caractérisé en ce que le mélange de gaz combustible est introduit dans le canal à oxygène de coupage du chalumeau et 5 est allumé à cet endroit ou dans un canal secondaire, relié au canal à oxygène de coupage, 2.- PRocédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une partie du mélange de gaz de chauffe non-allumé, sortant des forages à gaz de chauffe, est aspirée, en vue de l'allumage, dans Iq le forage à oxygène de coupage. 3 o- Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'action d'aspiration à l'intérieur du forage à oxygène de coupage ©st engendrée par une partie de l'oxygène de chauffe. 4.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'à 15 l'intérieur du chalumeau, une partie du mélange de gaz de chauffe est pressée dans le canal à oxygène de coupage. 5.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant les revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une tuyère d'injection séparée, influencée par l'oxygène de chauffe et 20 dont le conduit d'aspiration est relié au canal à oxygène de coupage . 6.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant les revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une amorce à incandescence électrique destinée à l'allumage du mélange 2g de gaz de chauffe. 7.- Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'amorce à incandescence électrique est disposée dans le conduit d'aspiration, dérivé du conduit à oxygène de coupage, de la tuyère d'injection. 8.- Dispositif suivant l^revendication 7, caractérisé en ce que l'amorce à incandescence est constituée par un fil de résistance disposé dans une gaine qui est insérée latéralement de l'extérieur dans le conduit d'aspiration. 9.- Dispositif suivant les revendications 6 à 8, caractérisé ^ en ce qu'entre la tuyère d'injection et l'amorce à incandescence est prévu un pare-flamme. 69 04253 2002SS8 10»- Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications 5 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend une soupape électromagnétique qui sert tant à la commande du courant d'oxygène de chauffe influençant la tuyère d'injection qu'à la commande du mélange de 5 gaz de chauffe circulant dans le conduit d'aspiration. 11.- Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la soupape électromagnétique est commandée de manière qu'elle s'ouvre lorsque le courant électrique traverse le fil de l'amorce et, inversement, qu'elle se ferme lorsque ce flux de courant 10 est interrompu. 12.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend une soupape de retenue prévue dans un canal de raccord s'étendant entre le canal à gaz de chauffe et le canal à oxygène de coupage et qui est £er- 15 mée par la pression de l'oxygène de coupage. 13.- Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'un pare-flamme est prévu dans le conduit de raccord. 14.- Dispositif suivant les revendications 12 ou 13, caractérisé en ce que vu dans le sens de la circulation, l'amorce à in- 2Q candescence est disposée derrière la soupape de retenue, dans le canal à oxygène de coupage. 15.- Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que l'amorce à incandescence est constituée par un fil de résistance disposé dans une gaine qui est insérée latéraleement de 25 l'extérieur dans le canal à oxygène de coupage, 16.- Dispositif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que, de manière connue, une soupape de retenue est disposée dans le canal à oxygène de coupage, à 1' endroit du raccord au chalumeau. 30 17.- Disposisif suivant l'une ou plusieurs des revendications précédentes, caractérisé en ce que les soupapes de dosage pour l'oxygène de chauffe et le gaz combustible portent, à l'endroit de leur bouton de manoeuvre, des indications de zéro à huit qui corres pondent aux dimensions des tuyères pour le chalumeau, 35 18.- Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que les indications sur les soupapes de dosgge sont prévues de manière que lorsque deux indications coïncident, on obtienne le rapport de mélange le plus avantageux pour le mélange de gaz de chauffe d'une tuyère à dimension déterminée.