La présente invention concerne un synthétiseur de courbe destiné à fournir une courbe de synthèse par addition de plusieurs courbes élémentaires. La figure 1 est un schéma-bloc d'un exemple d'ins- trument de musique électronique selon l'art antérieur, encore appelé "synthétiseur", qui engendre une courbe en additionnant des courbes élémentaires. Ce système est décrit par exemple au brevet U.S. 3.854.365. Dans le système de la figure 1, les maxima des courbes harmoniques de chaque ordre ou encore courbes élémentaires sont lus dans une mémoire morte ROM sous la forme d'un signal numérique suivant des fréquences d'échantillonnage correspondantes, puis les données lues sont soumises à un traitement de fréquence. Le signal de sortie opérationnel obtenu par le traitement en fréquence est multiplié par une donnée numérique du spectre de son, du spectre de temps, de l'enveloppe, de l'amplitude ou analogue, pour que le signal de sortie résultant soit transformé en un signalanalogique qui est fourni à la sortie par l'intermédiaire d'un filtre. Toutefois lorsque la valeur maximale de chaque courbe élémentaire est traitée-par le même traitement de fréquence,comme cela est indiqué ci-dessus, les valeurs maxi- males des courbes élémentaires respectives doivent 9tre enregis- trées chacune dans une mémoire; il faut ainsi une mémoire gigantesque et le nombre des opérations est important. En parti- culier dans le cas d'un système polyphonique, il faut avoir une mémoire pour chaque son et des circuits de traitement pour plusieurs sons en parallèle. Il en résulte une construction relativement compliquée. On connaît également un système tel que celui décrit au brevet U.S. 3.515.792. La présente invention a principalement pour but de créer un synthétiseur de courbe encore appelé en abrégé "synthétiseur", qui donne en sortie chaque courbe élémentaire telle qu'une courbe correspondant à la courbe harmonique de chaque ordre, les sous-harmoniques, les composantes non harmoni- ques, le bruit et analogues, par un traitement en fréquence correspondant à la fréquence d'échantillonnage ou supérieure à celle-ci, comme cela est nécessaire pour chaque courbe élémen- taire, de façon à permettre de réduire la capacité de la mémoire, à diminuer le nombre des opérations, à simplifier la construction 2 2463966 et à supprimer de façon sûre les composantes de cadence des opérations. A cet effet, l'invention concerne un synthétiseur destiné à donner une courbe de synthèse par addition de courbes élémentaires, les valeurs maximales de chaque courbe élémen- taire étant lues à la fréquence de sortie correspondante ou supérieure à la fréquence d'échantillonnage nécessaire pour chaque.courbe élémentaire, pour obtenir des sorties numériques accumulées, qui sont transformées en des signaux analogiques attaquant des filtres passe-bas, dont la fréquence de coupure respective correspond à chacune des fréquences de sortie, pour en supprimer les composantes de cadence, et les signaux de sortie des filtres passe-bas sont additionnés dans un addition- neur analogique pour donner la courbe de synthèse. En résumé, l'invention concerne un moyen de stockage électronique qui contient les instants d'un cycle complexe, avec des signaux correspondant auxsons fondamentaux,harmoniques, sous-harmoniques et au bruit, pour 9tre fournis comme signal de sortie composé. Il est prévu un calculateur numérique avec une boucle de rétroaction, qui forme les adresses ou les données associées à la valeur maximale de chaque courbe sinusoïdale, le bruit, l'amplitude, la forme de l'enveloppe et l'amplitude des sons. Cette information d'amplitude se présente sous une forme logarithmique; à l'instant lorsqu'il faut fournir en sortie un signal élémentaire correspondant à une harmonique choisie, par exemple les valeurs maximales appropriées de la courbe sinusoïdale, de la forme de l'enveloppe, de l'intensité et du son (tous ces signaux sont sous forme logarithmique, ils sont ajoutés dans un accumulateur). Les signaux de sortie ainsi ajoutés traversent un circuit anti-logarithmique (appelé en abrégé "circuit anti-log") qui donne un signal numérique composé, non logarithmique, d'une courbe élémentaire, que l'on fait passer dans un convertisseur numérique/analogique, un ensemble de filtres passe-bas et enfin un additionneur analogi- que pour donner le signal audio, composé, résultant. L'invention concerne ainsi un procédé de synthèse de courbe, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on enregistre de façon numérique les instants d'un cycle choisi, au cours duquel la fréquence fondamentale choisie, les harmoniques et les sous-harmoniques sont lues, on enregistre de façon numérique l'information des courbes dont on veut faire la synthèse telles que la forme de l'enveloppe, l'amplitude ou l'intensité, la tonalité, la valeur maximale de la courbe choisie telle qu'une courbe sinusoïdale dans une période donnée, on fait circuler de façon cyclique les données de temps enregistrées, suivant une vitesse choisie et pour chaque élément d'information définissant un certain type de courbe telle qu'une courbe fonda- mentale, une harmonique ou une sous-harmonique choisie, formant un signal numérique d'amplitude correspondante en fonction de l'information caractéristique enregistrée et des valeurs numé- riques précédemment calculées dans le même cycle, et on trans- forme les signaux numériques en des signaux audio, analogiques, composés. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels: - la figure 1 est un schéma de principe d'un exem- ple d'instrument musical électronique selon l'art antérieur. - les figures 2 à 5 sont des schémas servant à expliquer le principe de la présente invention. - les figures 6 à 8 sont des diagrammes logiques d'un exemple de synthétiseur selon l'invention, constituant un instrument musical électronique polyphonique. - la figure 9 est un diagramme logique d'un exemple pratique de détecteur marche/arrgt de l'appareil. - la figure 10 est un schéma logique d'un exemple de générateur d'impulsions de remise à l'état initial de l'invention. - la figure 11 est un diagramme logique d'un exem- ple d'additionneur d'enveloppe selon l'invention. - lesfigures 12 à 15 sont des listes donnant les contacts de certaines unités de mémoire de l'appareil selon l'invention. - les figures 16 à 26 sont des schémas servant à expliquer le fonctionnement de l'appareil. DESCRIPTION DU MODE DE REALISATION PREFERENTIEL DE L'INVENTION Les figures 2 à 26 représentent un exemple de syn- thétiseur selon l'invention. L'invention repose sur l'enregis- trement dans des circuits logiques et sur un cycle de temps prédéterminé, des instants auxquels il faut fournir en sortie le signal fondamental, les harmoniques ainsi que le bruit 4 2463966 correspondant, de façon à satisfaire aux conditions d'échantil- lonnage. A chaque instant de mise en oeuvre, il faut calculer l'amplitude de la courbe élémentaire à fournir en sortie. Les courbes élémentaires numériques de sortie sont transformées en des signaux analogiques, qui traversent des filtres passe-bas pour supprimer les composantes de fréquence, supérieures, non liées à des informations audio, puis les signaux sont ajoutés pour former un signal de sortie de syn- thèse. La figure 2 représente un cycle choisi de 6,4 milli- secondes qui est utilisé pour créer une courbe fondamentale à la fréquence de 200 Hz ainsi que 20 harmoniques de fréquence supérieure. Dans les trois lignes supérieures de la figure 2, on a représenté les angles de phase en fonction du temps, res- pectivement pour la courbe fondamentale, la première harmonique et la seconde harmonique. La partie inférieure des trois ran- gées montre la subdivision d'un cycle en des durées de f onc- tionnement incrémentales.Au niveau le plus élevé, chaque cycle est divisé en huit groupes. Chaque groupe est divisé en seize du - rées de ligne et chaque durée de ligne est e]le-m9me divisée en huit durées de touche. Chaque durée de touche est divisée en huit durées de colonne. Chaque durée de colonne est la durée de fonctionnement de base du système au cours de laquelle on calcule la courbe partielle, choisie. On peut utiliser la disposition de la figure 2 pour réaliser un instrument polyphonique permettant l'enfoncement simultané de 8 touches parmi 63. Selon la figure 2, on examine d'abord la durée de colonne qui correspond à la durée de fonctionnement fondamentale. Par exemple, huit durées de colonne correspondant aux colonnes 0, 1... 7 sont combinées pour former une durée de touche. De meme par exemple huit durées de touche sont indiquées par touche 0, touche 1..., touche 7 qui sont combinées pour former une durée de ligne et seize durées de ligne indiquées par ligne 0, ligne 1..., ligne 15 sont combinées pour donner une durée de groupe. De m9me par exemple huit durées de groupe indiquées par groupe 0, groupe 1..., groupe 7 sont combinées pour former une durée de cycle. A titre d'exemple, chacune des durées ci-dessus est prise comme suit: 2463966 Durée de colonne (Durée de fonctionnement fondamentale selon la période de fonctionne- ment ou la fréquence de sortie) 0,78125,Msec. Durée de touche 6,25 AA-sec. Durée de ligne 50 A sec. Durée de groupe 0,8 msec. Durée de cycle 6,4 msec. La figure 3 est un tableau des durées, présenté sous la forme d'une matrice, montrant 8 durées de groupe de la figure 2 ainsi que 8 durées de touche selon la figure 2. L'intersection d'une durée de groupe et d'une durée de touche (figure 3) demande qu'il soit précisé la durée de ligne et de colonne pour déterminer exactement dans quelle partie du cycle de 6,4 msec se trouve l'instrument. Les figures 4 et 5 donnent deux exemples de durées de ligne et de colonne. La figure 4 est un tableau servant à chaque intersection d'une durée de groupe et d'une durée de touche selon la figure 3 pour déterminer les instants à l'in- térieur d'un cycle lorsqu'il faut réaliser les courbes élémen- taires d'une touche à la fréquence fondamentale de 200 Hz, les harmoniques ou sous-harmoniques correspondantes ou encore le bruit. La figure 5 est un tableau correspondant à une touche dont la fréquence fondamentale est -égale à 800 Hz. On utilise les symboles suivants aux tableaux des figures 4 et 5. S Courbe sinusoïdale, S/1... Première harmonique (courbe fondamentale) S/2... Seconde harmonique (parfois également appelée "première harmonique") I Z. Seconde sous-harmonique I... H Troisième sousharmonique S/13... Composante non harmonique de fréquence inférieure a 0, 55 kHz S/ e... Composante non harmonique de fréquence inférieure à 1,1 kHz N: bruit inférieur à 1,1 kHz E: enveloppe V: contrainte (résistance de la touche, frappe, inten- sité) T: Durée à partir de l'instant de la commande de la touche 6 2463966 P Spectre chronologique (variation de l'intensité du spectre pour chaque courbe élémentaire en fonction du temps). Les fonctionnementsde quatre éléments autres que les courbes élémentaires c'est-à-dire enveloppe E, contrainte V, temps écoulé T, spectre chronologique P sont attribués au meme instant d'un tableau de temps en matrice à 16 lignes et 8 colonnes, pour chaque touche. Le fonctionnement de cha- que courbe élémentaire est tel que la fréquence de sortie soit supérieure à la fréquence d'échantillonnage nécessaire pour cette courbe élémentaire et pour chaque touche. Par exemple lorsque la touche fait une fréquence fondamentale de 200 Hz (figure 4), le fonctionnement de la première harmonique est attribué seulement à un temps de la colonne 0 et de la ligne 6 le fonctionnement de la seconde harmonique est attribué à seulement un temps de la colonne 0 et de la ligne 14 et le fonctionnement de la troisième harmonique est attribué à un temps de la colonne 0, ligne 0 et à un temps de la colonne 0, ligne 8. Ainsi, les composantes de fréquence supérieure sont fournies à une vitesse supérieure à celle des composantes de fréquence inférieure. Comme la durée de ligne est égale à 50 micro- secondes, la fréquence de fonctionnement peut au plus être choisie égale à 20 kHz et celle des courbes harmoniques à environ 8 kHz. Aux figures 3, 4, 5, la référence MSB représente le bit le plus significatif et la référence LSB le bit le moins significatif, comme cela est habituel en informatique. Les figures 6, 7, 8 donnent un exemple de synthéti- seur selon l'invention..L'instrument choisi à titre d'exemple est un instrument de musique, dit électronique" polyphonique, ayant en tout 63 touches et permettant l'enfoncement simultané de 8 touches. Le fonctionnement de chaque élément sera décrit ci-après séparément. A la figure 6, un générateur d'impulsions de cadence 10 crée une impulsion de cadence dans la ligne 15; la durée de l'impulsion est inférieure au temps de colonne de la figure 2 qui est la durée de fonctionnement fondamentale. Les impulsions de cadence de la ligne 15, fournies par le générateur 10 sont appliquées à un générateur d'impulsions de temps 20. Le généra- teur 20 divise en fréquence les impulsions de cadence de la ligne 15 pour donner une impulsion de cadence à la ligne 25, la période de cette impulsion de cadence est la même que la durée de colonne (durée de fonctionnement fondamentale); le générateur 20 donne également une impulsion de verrouillage LP, une impulsion d'inscription WP, les impulsions d'inscription supplémentaires D1, D2 et des impulsions d'addition AI, A2 A àa l'intérieur de la durée de colonne. Les impulsions de cadence de la ligne 25, fournies par le générateur 20 sont appliquées à un compteur de colonne 30. Le compteur 30 crée une sortie binaire C1 à 3 bits pour séparer les durées de la colonne 0, de la colonne 1 e... de la colonne 7, à chaque durée de touche. Le bit le plus signifi- catif de la sortie C du compteur de colonne 30 c'est-à-dire l'impulsion dont la période est égale à la durée de touche, 15. est appliqué par l'intermédiaire d'une ligne 35 à un compteur de touche 40. Le compteur de touche 40 donne un signal de sortie binaire C2 à 3 bits pour distinguer les instants des touches 0, 1... 7 d'une durée de ligne. (Il est rappelé qu'on peut actionner simultanément 8 touches dans le présent exemple). De *m9me, le bit le plus significatif du signal de sortie C2 du compteur de touche 40 c'est-à-dire l'impulsion dont la période est égale à la durée de ligne, est appliqué par la ligne 45 au compteur de ligne 50. Le compteur 50 donne un signal de sortie binaire C3 à 4 bits pour distinguer les durées des lignes 0, 1 25... 15 d'une durée de groupe. De plus, le bit le plus significa- tif de la sortie C3 du compteur de ligne 50, c'est-à-dire l'impulsion dont la période est égale à la durée de groupe, est appliqué par la ligne 55 à un compteur de groupe 60. Le compteur crée un signal de sortie binaire C4 à 3 bits pour distinguer les durées des groupes 0, 1... 7 d'une durée de cycle. Le détecteur marche/arrèt 70 comporte par exemple soixante-trois (63) commutateurs correspondant aux 63 touches actionnées à la main. Le signal de sortie C2 du compteur de touche 40 et le signal de sortie C1 du compteur de colonne 30 sont appliqués respectivement au détecteur marche/arrêt 70 pour balayer les 63 touches selon le procédé dit en temps partagé, pour créer un signal de fermeture de contact (marche) et un signal de coupure de contact (arr9t), indiquant si la touche balayée a été actionnée à des instants correspondant à ceux distingués par les signaux de sortie C2' C1, en temps partagé. Le signal"marche'et le signal "arrêt" du détecteur sont appliqués à un échangeur 80 en même temps que le signal de sortie C2 du compteur de touche 40 et le signal de sortie C1 du compteur de colonne 30 pour 9tre échangés et donner le signal "NO" correspondant au signal "marche" et le signal "F0" correspondant au signal "arrêt". Les signaux "NO" et I1F0" indiquent le nombre de touches qui ont été actionnées et ils attribuent à chaque touche un intervalle dans les durées de touche des touches 0, 1... 7 séparément et dans l'ordre. L'échangeur crée un signal d'adresse de touche KA à 6 bits qui indique la touche parmi les 63 touches qui est choisie à un instant de touche donné. Comme on peut enfoncer jusqu'à 8 touches à la fois, les touches enfoncées occupent les 8 durées de touche disponibles. La figure 20 qui sera examinée de façon plus détaillée ultérieurement, montre les relations entre les durées de touche, les touches enfoncées et les signaux créés par l'échangeur 80. Le signal d'adresse de touche KA de l'échangeur 80 est appliqué à un décodeur en matrice 90 en même temps que le signal de sortie C3 du compteur de ligne 50 et que le signal de sortie C1 du compteur de colonne 30 pour donner un signal de sortie à 3 bits sur les lignes de groupe 95 indiquant celle des six opérations à effectuer à savoir: courbe sinusoïdale, bruit, enveloppe, contrainte ou intensité, temps écoulé et spectre chronologique, en fonction de la touche enfoncée à l'instant correspondant à chaque ligne et chaque colonne de la table de temps, en matrice à 16 lignes et 8 colonnes, dans la durée de temps associée à la touche actionnée. Le décodeur 90 donne également un signal de sortie en parallèle MA à 5 bits qui indique l'opération à effectuer, cette opération étant choisie dans un groupe de 32 opérations telles que: former un élément d'une première courbe harmonique, d'une seconde courbe harmonique, des sous-harmoniques,... bruit, enveloppe, con- trainte, temps écoulé et spectre chronologique. Le décodeur en matrice 90 enregistre l'information selon les figures 4 ou 5 pour chacune des 63 touches disponi- bles. Les autres parties du circuit seront examinées pour cal- culer l'amplitude du type de courbe élémentaire choisi, qu'il faut fournir en sortie dans une durée de colonne choisie. Le compteur à 3 bits 95 du décodeur en matrice 90 9 2463966 représentant l'une des six opérations est appliqué à un décodeur d'autorisation 100 qui le décode pour donner un signal de sortie à huit bits référencésXM, XE, XV, XT, XS, XN, XW, XP pour commander chaque calcul élémentaire0 La figure 16 montre les niveaux des huit sorties ci- dessus; XM est au niveau haut "H" pour chaque durée de fonctionnement de l'enveloppe E, de la con- trainte ou amplitude VF du temps écoulé T, de la courbe sinu- soldale S et du bruit N; ce signal est au niveau bas "L" pen- dant la durée du spectre chronologique P. De meme, la sortie XE est au niveau "H' pendant la seule durée de fonctionnement de l'enveloppe E. La sortie XV est au niveau "H" pendant la durée de fonctionnement de la seule contrainte V. La sortie XT est au niveau "H" pendant la seule durée de fonctionnement du temps écoulé T. La sortie XS est au niveau H pendant le temps de fonctionnement de la seule courbe sinusoïdale S. La sortie XN est au niveau "H" pendant la seule durée de fonctionnement du bruit N. La sortie XW est au niveau "H" pendant les durées de fonctionnement de la courbe sinusoïdale S et du bruit N. La sortie XP est au niveau "H" pendant la seule durée de fonction- nement du spectre P. Ainsi aux instants des lignes 0, 1... 15 et de la colonne 0, on a-une durée de touche attribuée à la commande de chaque touche dont la fréquence fondamentale est par exemple égale à 200 Hz, les niveaux des sorties XM, XE, XV, XT, XS, XN, XW, WP correspondant à la figure 17. A la figure 7, la mémoire vive principale 110 fonc- tionne pour effectuer de façon cyclique les opérations de cal- cul pour les différents éléments à l'exception du spectre chronologique. La mémoire 110 comporte 63 blocs pour le fonction- nement des 63 touches. Chaque bloc contient 32 mots. Les mots respectifs sont attribués au fonctionnement d'un maximum de 32 éléments à l'exception du spectre chronologique. Chaque mot se compose de seize bits. Par exemple, le bloc qui correspond à la touche de la fréquence fondamentale 200 Hz est attribué comme cela est représenté à la figure 12. Le signal d'adresse de touche KA de l'échangeur 80 est appliqué à la mémoire 110 comme signal d'adresse des blocs et le signal de sortie MA du décodeur 90 y est appliqué comme signal d'adresse des mots. Le signal de sortie C4 à 3 bits du compteur de groupe 6o est combiné au signal de sortie C3 à deux bits du compteur de ligne 50 à l'exception du bit le plus significatif 2463966 et du bit le moins significatif de façon à donner un signal à bits MB. Le signal MB est appliqué à l'entrée B d'un commuta- teur 120; la sortie MA du décodeur 90 est appliquée à la borne A de ce décodeur. Le commutateur 120 reçoit également le signal de sortie XM du décodeur d'autorisation 100 pour être commuté de façon à pouvoir dériver le signal MB ou le signal MA. Le signal MB qui est formé du signal de sortie C4 du compteur de groupe 60 pour les trois bits supérieurs et les deux bits du signal de sortie C3 du compteur de ligne 50 à l'exception du bit le plus significatif et du bit le moins significatif, pour les deux bits inférieurs selon la figure 18, sert à distinguer un total de 32 durées de ligne 9, 11, 13, 15 pour chaque groupe 0, 1... 7 dans lequel il faut commander le fonctionnement du spectre chronologique. Une mémoire vive (RAM) 130 pour le spectre chrono- logique est prévue pour effectuer les opérations de celui-ci. La mémoire 130 se compose de 63 blocs pour la commande des 63 touches. Chaque bloc a 32 mots et les mots respectifs sont attribués au fonctionnement du spectre de temps pour les diffé- rentes composantes sinusoïdales et le bruit. Chaque mot est formé de dix bits. Par exemple le bloc qui correspond à la touche de la fréquence fondamentale 200Hz est associé comme cela est indiqué à la figure 14. Il en résulte que le signal d'adresse de touche KA de l'échangeur 80 est appliqué à la mémoire 130 comme signal d'adresse des blocs et le signal de sortie du commutateur 120 lui est appliqué comme signal d'adresse de mot. Un générateur d'impulsions de remise à l'état initial 140 reçoit par exemple le signal FO de l'échangeur 80 et donne une impulsion de remise à l'état initial pour effacer le contenu de tous les mots d'un bloc correspondant à la touche actionnée, de la mémoire 110. Un exemple pratique d'un généra- teur 140 selon la figure 10 sera décrit ultérieurement. La donnée unitaire pour les éléments de fonctionne- ment autres que l'enveloppe et le spectre chronologique ainsi que les signaux de discrimination de bande liés aux diverses composantes sinusoïdales et au bruit sont créés par la mémoire morte (ROM) principale 150; cette mémoire comporte 63 blocs correspondant aux 63 touches. Chaque bloc a une capacité de 32 mots et les mots respectifs contiennent des données unitaires sous forme logarithmique pour le fonctionnement des différentes composantes sinusoïdales de bruit, de contrainte et de temps écoulé ainsi que les signaux de discrimination de bande liés aux différentes composantes de courbe sinusoïdales et de bruit. Pour chaque composante de courbe sinusoïdale et le brui.t, la donnée unitaire correspond à un angle de phase d'une période de fonctionnement et est donnée par la formule suivante 360 x Durée de fonctionnement Période de la courbe Dans ces conditions, comme la période ou la durée de fonctionnement est choisie inférieure à 1/2 de la période de la courbe elle-mgme, elle ne dépasse pas un angle de 1800 au maximum. Ainsi, pour la première harmonique d'une touche dont la fréquence fondamentale est par exemple égale à 200 Hz, la période de la courbe est égale à 5 msec et il découle de façon évidente des figures 2, 4 qu'une opération est exécutée pendant une durée de groupe de 0,8 msec c'est-à-dire que l'on a 3600 x _08 msec. *= 57P6 . La donnée unitaire se présente -sous la forme d'un signal numérique à 13 bits. Le signal de discrimination de bande permet de distinguer par exemple l'une de cinq bandes distinctes. Chaque bande correspond à la fréquence de la courbe elle-même ou au signal de sortie ou à la fréquence de fonctionnement de chacue composante sinusoïdale ou bruit et se présente comme un signal numérique à 3 bits. La relation ci-dessus est représentée à la figure 19 dans laquelle la première harmonique correspond à la touche dont la fréquence fondamentale est égale à 200 Hz et dont le signal de sortie ou fréquence de fonctionnement est égale à 1,25 kHz, si bien que le signal de discrimination de bande est égal à "000". Le bloc qui correspond à la touche dont la fréquence fondamentale est égale à 200 Hz contient la donnée unitaire et les signaux de discrimination de bande comme cela est indiqué à la figure 13. Le signal d'adresse de touche KA de l'échangeur 80 est appliqué à la mémoire 150 comme signal d'adresse des blocs; le signal de sortie MA du décodeur en matrice 90 est appliqué comme signal d'adresse des mots. Il est prévu un additionneur d'enveloppe 160 qui reçoit un signal à 8 bits (de la mémoire RAM 320), indiquant chaque amplitude occasionnelle de l'enveloppe en temps partagé, il 12 2463966 à partir d'une mémoire vive d'enveloppe 320 qui sera décrite ultérieurement, de façon à générer un signal EZ qui indique en temps partagé si l'enveloppe de chaque touche est nulle ou non ou si le son de chaque touche est un signal de sortie ou non et si un signal EU indique en temps partagé si l'enveloppe est en mode de montée ou en mode de descente. Un exemple d'un additionneur d'enveloppe 160 sera décrit ultérieurement. La mémoire morte 170 des données de l'enveloppe génère-des données de gradient de l'enveloppe. La mémoire 170 a une capacité de 1048 mots et différentes données de gradient sont enregistrées dans les mots respectifs. La donnée de sortie fournie par la mémoire ROM 170, qui se présente sous une forme logarithmique, est un signal numérique à 8 bits. A cet effet, le signal de sélection à 4 bits est gé-_é é par un coimnu.ateur de sélection d'instrument, le signal d'adresse de touche KA des trois bits supérieurs de l'échangeur 80 c'est-à-dire le signal qui indique le groupe auquel appartient la touche actionnée, lorsque les 63 touches sont réparties en huit groupes, le signal de la mémoire 320 comprenant seulement les trois bits supérieurs ainsi que le signal EU de l'additionneur d'enveloppe 160 sont des signaux qui sont appliqués respectivement à cette mémoire comme signaux d'adresse pour fournir des données de gradient. Un décodeur de spectre de temps 180 est une mémoire morte destinée à désigner des données unitaires pour le fonc- tionnement du spectre chronologique par rapport aux composantes de la courbe sinusoïdale et du bruit. Le décodeur 180 est adressé par le signal de sélection d'instrument à 4 bits, généré par la section de sélection dMLnstrument, le signal d'adresse de touche KA contenant seulement lestrois bits supérieurs et un signal à 8 bits indiquant le temps écoulé à partir d'une mémoire vive 200 de comptage de temps (qui sera décrite ulté- rieurement) et crée un signal de sortie 185 à 7 bits pour désigner les données. Le signal de sortie 185 à 7 bits est appliqué comme adresse à une mémoire morte de données de spectre chronologi- que 190 pour en dériver la donnée unitaire pour le fonctionne- ment du spectre chronologique pour les composantes de courbe sinusoïdales et de bruit, respectives. La mémoire 190 se compose de 128 blocs de 128 types de données; chaque bloc est formé de 32 mots. Selon la figure 15, les mots respectifs 13 2463966 sont enregistrés avec les données unitaires correspondant aux composante sinusoïdales et de bruit respectives0 La donnée en mode logarithmique est f-oemée d'un signal numérique à 8 bits. Le signal de désignation de données 185 du, décodeur 180 est appliqué à la mémoire 190 comme signal d'adresse des blocs et le signal MB y est. appliqué comme signal d'adresse des mots. La mémoire vive de comptage de temps 200 est utili- sée pour enregistrer provisoirement les données de fonctionne- ment du temps écoulé parmi les signaux de sortie de données de fonctionnement de la mémoire 110. A cet effet, la mémoire 200 contient 63 mots pour enregistrer les données de fonctionne- ment des 63 touches, chaque mot est composé de 8 bits. Le signal d'adresse de touche KA de l'échangeur 80 est appliqué à cette mémoire 200 comme signal d'adresse de moto Un verrou 210, un additionneur numérique 220, les atténuateurs 230, 240 et un décodeur de comptage de temps 250 seront décrits ulté- rieurement dans le cadre du fonctionnement. Selon la figure 8, la mémoire morte 300 de la courbe sinusoïdale contient 256 mots pour générer des données des valeurs maximales d'une courbe sinusoïdale échantillonnée. Les 256 mots contiennent les données des valeurs maximales en 256 points d'échantillonnage d'une période de courbe sinusoïdale. Dans ces conditions, selon la figure 22, la courbe sinusoïdale combinée à une certaine polarisation, est transformée en un signal logarithmique qui est échantillonné et est enregistré sous la forme d'un signal numérique à 8 bits. De la même manière, la mémoire morte 310 contient 1024 mots pour générer les données échantillonnées des valeurs maximales du bruit. Ces mots sont prévus pour contenir les données des valeurs maximales en 1024 points d'échantillonnage d'une période de bruit. Dans ces conditions, on superpose une certaine polarisation au bruit et on transforme en un signal logarithmique qui est échantillonné, puis enregistré comme signal numérique à 8 bits. La mémoire vive d'enveloppe 320 est une mémoire- tampon destinée à enregistrer provisoirement la donnée de fonctionnement d'une enveloppe parmi les différentes sorties de données de fonctionnement fournies par la mémoire 110. La mémoire 320 contient 63 mots pour enregistrer sous forme loga- rithmique, la donnée de fonctionnement des 63 touches; chaque 14 2463966 mot se compose de 8 bits. Le signal d'adresse de touche KA est appliqué à la mémoire 320 comme signal d'adresse des mots. Une mémoire vive de contrainte ou d'amplitude 330 est également une mémoire-tampon destinée a enregistrer de façon provisoire et sous forme logarithmique, les données de fonctionnement des contraintes parmi les différents signaux de sortie de données de fonctionnement de la mémoire 110. La mémoire 330 contient 63 mots pour enregistrer les données de fonctionnement des 63 touches f chaque mot se compose de 8 bits. Le signal d'adresse de touche KA est ainsi appliqué à la mémoire 330 comme signal d'adresse des mots. Un circuit de commande de comptage de contrainte ou d'amplitude 340 fournit l'impulsion d'inscription WP du générateur d'impulsions 20 à la mémoire 330 comme impulsion de comptage pendant le temps de fonctionnement en contrainte pendant la durée de touche attribuée à la touche. Le temps entre l'instant du début de l'actionnement de la touche choisie et l'instant de l'actionnement complet de la touche. La mémoire morte de contrainte 350 sert à générer les signaux de sortie de données de contrainte à 8 bits. Cette mémoire 350 contient 256 mots correspondant à 256 types de données de contrainte variant successivement. Les données sont fournies sous la forme de signaux numériques à 8 bits qui sont convertis en forme logarithmique. La donnée de fonctionnement de la mémoire 330 est appliquée à la mémoire 350 comme signal d'adresse des mots. Une mémoire morte 360 des données du spectre de son génère les données correspondant à l'intensité du spectre pour déterminer le son. Cette mémoire 360 est à 4096 positions correspondant à 4096 mots différents de données qui y sont enregistrés. Les données se présentent sous la forme d'un signal numérique à 8 bits et ces signaux sont mis sous forme logarithmi- que. Les données sont choisies par le signal de sélection d'ins- trument, à 4 bits, généré par le commutateur de sélection d'ins- trument, le signal d'adresse de touche KA contenant seulement les trois bits supérieurs c'est-à-dire le signal qui indique le groupe auquel appartient la touche actionnée, lorsque les 63 touches sont réparties en huit groupes et le signal de sortie MA du décodeur en matrice 90. Le fonctionnement de l'additionneur numérique 370, 2463966 du décodeur logarithmique inverse 380, du convertisseur numéri- que/analogique 390, du commutateur analogique 400, des filtres passe-bas 410, 420p 430, 440, 450, de l'additionneur analogique 460 et du hautparleur 470 formant le signal de sortie, audio, composé, Il est à remarquer que les mémoires mortes ROM 170, , 360 ont chacune une entrée d'adresse à 4 bits venant du commutateur de sélection d'instrument comme cela a été indiqué ci-dessus. Les mémoires mortes ROM 170, 180, 360 peuvent être constituées par des ensembles de positions d'enregistrement. Suivant l'instrument choisi, on peut adresser l'ensemble approprié de 2048 mots de la mémoire morte ROM 170 ou l'ensem- ble approprié de mots de la mémoire morte ROM 180 ou encore l'ensemble approprié de 4096 mots de la mémoire morte ROM 360 pour obtenir lesformes d'enveloppe correctes, le spectre de temps et le spectre de son (timbre) de l'instrument choisi. La figure 9 donne un exemple pratique d'un détec- teur marche/arrgt 70. Le détecteur 70 comporte 63 commutateurs Ko... K62 correspondant aux 63 touches. Le circuit 70 comporte également deux décodeurs 71, 72. Le décodeur 71 reçoit le signal de sortie binaire C2 à 3 bits du compteur de touche 40 pour mettre les 8 lignes de sortie Yo, Y1. Y7 respectivement à l'état C"LDD, pour les durées des touches 0, 1.. 7 selon la figure 20 Le décodeur 72 reçoit un signal de sortie binaire C à 3 bits du compteur de colonne 30 de façon à mettre les huit lignes de sortie X 0 Xi... X7 respectivement à l'état "L', pendant les durées de colonne 0, 1 - 7 de la figure 2, à l'intérieur de chaque durée de touche correspondant aux touches 0... 7. Ces conditions sont également représentées à la figure 20. Selon la figure 9, les lignes de sortie YO... Y7 du décodeur 71 sont reliées chacune à une entrée de chaque élément d'un ensemble de huit portes OU 730... 737 et à une entrée de chaque élément d'un second ensemble de huit portes OU 740... 747. Les 63 commutateurs Ko... K62 sont répartis en..DTD: huit groupes; chaque groupe contient huit touches à l'excep- tion du dernier groupe qui ne contient que sept touches, La ligne de sortie X du décodeur 72 est reliée au contact mobile des premiers commutateurs K0, K8.... K48, K56 des groupes respectifs, aux lignes de sortie X1 des seconds commutateurs 1-6 2463966 K1, Kg... K49, K57,...; et à la ligne de sortie X7 des huitièmes commutateurs K7, K15... K55- Les contacts d'ouverture (du c8té gauche de chaque commutateur de la figure 9) des commutateurs Ko.. K62 de chaque groupe sont reliés par des diodes au commun de la résis- tance RFi (i = 0, 1, 2... 71. Les points de jonction Po... F7 sont reliés respectivement aux autres entrées des portes OU 730... 737. L'autre borne dechaque résistance RFi est reliée à la borne de tension 77 qui donne la tension positive. Les contacts de fermeture (du c8té droit de chaque commutateur selon la figure) des commutateurs Ko... K62 de chaque groupe sont reliés par des diodes à la partie commune d'une résistance Ri (i = 0, 1,... 7). Les points de jonction No... N7 sont reliés aux autres entrées des portes OU 740... * 747. L'autre extrémité de chaque résistance Ni est reliée à la borne de tension 77. Les sorties des portes OU, 730... 737 sont reliées aux entrées de la porte NAND 75 (cette porte est encore appelée "porte NI"). Les sorties des portes OU 740 747 sont reliées aux entrées de la porte NAND 76. Lorsqu'aucune touche n'est actionnée et que par conséquence tous les commutateurs K... K62 sont ouverts, les potentiels aux points de jonction F... F7 sont toujours à l'état "L" puisque l'unedes huit diodes reliées à ce point est toujours conductrice. Chaque signal des lignes de sortie Y0... Y7 du décodeur 71 apparatt tel quel sur les sorties des portes OU 730... 737 et l'un des signaux des lignes de sortie Y0 y7 est toujours à l'état "L", si bien que la sortie de la porte NAND 75 c'est-à-dire le signal d'ouverture OF est toujours au niveau H. Au contraire tous les potentiels des points de jonction N0... 7 sont toujours au niveau "H" si bien que toutes les sorties des portes OU 740-747 sont toujours au niveau "H" et la sortie de la porte NAND 76 c'est-à-dire le signal de fermeture de contact ON, est toujours au niveau "L". Par ailleurs lorsque par exemple trois touches correspondant aux trois commutateurs KO, K8, K. sont actionnées simultanément pour fermer les commutateurs K0, K8, Kg, la tension au point de jonction F0 passe au niveau "H pour la durée de la colonne "0" dans chaque durée de touche 0, 1,... 7. De m9me la tension au point de jonction F1 passe au niveau "H" aux durées des colonnes 0 et 1 de chaque durée de touche. Ainsi 17 2463966 pour la durée de la colonne O de la touche 0 et celles des colonnes O et 1 de la touche 1, les sorties des portes OU 730 a 737 passent toutes au niveau 'HI et ainsi le signal d'ouver- ture de contact OF, est à l'état "'L" à la durée de la colonne O de la touche O et aux durées des colonnes O et 1 de la touche 1 comme représenté a la figure 20. Au contraire, la tension au point de jonction N passe au niveau 1'L" à la durée de la colonne O de chaque durée des touches O, 1.o. 7 et de meme la tension au point de jonction N1 passe au niveau "L" aux durées des colonnes 0 et 1 de chaque durée de touche. Ainsi, la sortie de la porte OU 740 passe au niveau "L" à la durée de la colonne O de la'touche O et ainsi la sortie de la porte OU 741 passe z.u niveau "L' aux durées des colonnes O et 1 de la touche 1o Le signal de fermeture de contact ON passe au niveau "H" à la durée de la colonne O de la touche O et aux durées des colonnes O et 1 de la touche 1 comme représenté à la figure 20. Lorsque trois touches correspondant aux commutateurs Kol K8g K9 sont actionnées comme indiqué ci-dessus (figure 20), le signal d'ouverture FO de l'échangeur 80 passe au niveau "L' aux durées des touches 0, 1, 2 et ainsi le signal de fermeture de contact NO passe au niveau "H" aux durées des touches O, 1, 2 indiquant le fait que les trois touches ont été actionnées. De mame le contenu du signal d'adresse de touche KA passe séquentiellement à 000000, 001000, 001001 correspondant aux commutateurs KO, K8, K9 pour représenter le fait que les touches attaquées sont celles qui correspondent aux commutateurs KO, K8, K90 En d'autres termes, les durées des touches 0, 1 et 2 sont attribuées à l'actionnement des touches correspondant aux com- mutateurs K0, K8, K9 dans cet ordre. L'attribuation des touches aux durées des touches se fait dans l'ordre croissant des touciheé associées à des durées de touches croissantes. Dans ces conditions, pendant les durées de touches 3 o_. 7, tous les bits du signal d'adresse de touche KA sont à l'état "1", ce qui correspond au fait qu'aucune touche n'a éta enfoncée, ni attribuée à ces durées de touche. Lorsqu'une touche est actionnée, le contact mobile du commutateur ne passe pas immédiatement de son contact avec la borne non branchée à l'état de contact avec la borne branche En fait la pièce mobile passe par un état neutre pour lequel 8 2463966 cette pièce ne touche ni la borne d'ouverture de contact, ni celle de fermeture de contact. Le t.emps nécessaire au passage de l'état ouvert à l'état fermé vessie suivant l'intensité de la commande de la touche. Le temps neutre diminue lorsque l'actionnement de la touche devient plus fort. Toutefois en pratique, cette durée est supérieure à la durée de groupe égale à 0,8 msec. Dans la situation lorsque le commutateur n'est ni fermé, ni ouvert c'està-dire à l'état neutre, le signal d'ouverture OF au détecteur marche/arr9t 70 est à l'état "O" pendant la durée qui correspond au commutateur comme pour la durée lorsqu'il touche le contact de fermeture et le signal de fermeture ON passe à l'état "O" à la durée qui correspond à la durée lorsque le commutateur est sur le contact d'ouver- ture. En d'autres termes, le signal ON de fermeture de contact '^ le signal OF d'ouverture de contact sont à l'état 'L" à des durées correspondant au commutateur. Le signal de fermeture NO et le signal d'ouverture FO de l'échangeur 80 sont mis à l'état "L" aux durées de touche correspondantes. Ainsi lorsqu'une certaine touche est par exemple attaquée, le signal de ferme- ture NO et le signal d'ouverture FO de l'échangeur 80 sont changés dans l'ordre des durées de touche attribuées à la touche O comme représenté à la figure 21. La figure 10 montre un mode de réalisation d'un générateur d'impulsions de remise à l'état initial 140 qui comporte deux mémoires vives 141, 142. Chaque mémoire 141, 142 a une capacité de 63 mots correspondant aux 63 touches. Chaque mot se compose d'un bit. Le signal d'adresse de touche KA de l'échangeur 80 est appliqué aux mémoires 141, 142 comme signal d'adresse de chaque mot, Le signal d'ouverture FO de l'échangeur est appliqué à l'entrée de données de la mémoire 141. La sortie de données de la mémoire 141 est alors appliquée à l'entrée de données de la mémoire 142. La sortie de données de la mémoire 142 est appliquée à la porte ET 143. La sortie de données de la mémoire 141 est ainsi inversée par l'ieverseur 144 et est appliquée à la porte ET 14$. Le générateur d'impulsions de temps 20 crée des impulsions D1, D2 dans chaque durée de colonne (durée de fonc- tionnement fondamentale) décaléesdans le temps l'une par rapport à l'autre. L'impulsion D1 est générée en avance par rapport à l'impulsion D2 Le signal de sortie C3 4 bits du gial e sotie 3 à4 bits du compteur en anneau 50 et le signal de sortie C1 A 3 bits du À compteur de colonne 30 sont appliq.;és à la porte NOR 145 (porte encore appelée '"NON-OU8)o A la durée de la colonne O et de la rangée O du tableau de durées en matrice à seize lignes et à huit colonnes, le signal de sortie de la porte NOR 145 passe a l'état 'H". L'impulslon D2 est ainsi appliquée par la porte ET 146 à la mémoire 141 et l'impulsion D1 est appliquée par la porte ET 147 à la mémoire 142, respectivement comme impulsions d'inscription à ces instants. On inscrit respectivement dans les mémoires vives 141, 142 les conditions d'entrée à l'instant de l'envoi des impulsions d'inscription et de lecture aux autres instants. Ainsi, lorsqu'une certaine touche n'est pas actionnee et que le commutateur correspondant à cette touche est totale- ment ouvert, comme le signal d'ouverture FO de l'échangeur 80 est au niveau l'H" à la durée de touche attribuée à la touche comme cela ressort de la figure 21J les signaux de sortie des mémoires 1441, 142 sont respectivement au niveau "H'" à la durée 20.de touche et le signal de remise à l'état initial RP dérivé de la porte ET 143 est au niveau "L"' à la durée de touche comme cela est représenté à la figure 24A. Puis lorsque la touche est actionnée et que l'organe mobile du commutateur se déplace de sa position d'ouverture, le signal d'ouverture FO passe au niveau "L' pendant cette durée de touche. C'est pourquoi comme représenté à la figure 24B, à la durée de la colonne O de cette durée de touche de la ligne 0, pour la première durée de groupe, on inscrit la condi- tion de sortie de la mémoire 141 dans la mémoire 142 par l'impulsion D1 et on la lit de nouveau. Toutefois comme le signal de sortie de la mémoire 141 est au niveau "H", le signal de sortie de la mémoire 142 reste au niveau "H". Puis, la condition du signal d'ouverture FO correspondant à cette durée est inscrite dans la mémoire 141. par l'impulsion D2 et est immédiatement lue. A ce moment, le signal d'ouverture FO est au niveau "L"' si bien que le sianal de sortie de la mémoire 141 passe du niveau "H" au niveau "L"'. Il en résulte que le signal de remise à l'état initial RP passe du niveau "L" au niveau "HI'. Comme les mémoires vives 141, 142 ne reçoivent pas d'impulsions d'inscription aux curées des lignes 1, 2... 15, ainsi qu'a la durée de la touche, le signal de remise SP reste au niveau "H jusqu'à la durée de la colonne 0 dans la ligne 0 à la durée de groupe suivante y cette condition reste inchangée m9me s'il se produit un rebondissement du commutateur au cours de ce processus. A la durée de la colonne 0 de la ligne 0 de la durée de groupe suivante, si la condition de sortie de la mémoire 141 à ce moment est inscrite dans la mémoire 142 par l'impulsion D comme représenté à la figure 24C, le signal de sortie de la mémoire 141 est alors au niveau "L" et la sortie de la mémoire 142 passe du niveau "H' au niveau "L" et le signal de remise RP passe du niveau "'l" au niveau ^tL"^ Ainsi lorsqu'une certaine touche est action- née, le générateur d'impulsion de remise 140 génère une impul- sion de remise à l'état initial aux durées de touche attribuées à la touche des durées de ligne 0 à 15 pour la première durée de groupe. La figure 11 donne un exemple pratique d'un circuit d'addition d'enveloppe 160 qui comporte une mémoire morte 161 pour la discrimination des données et une mémoire vive tampon 162 pour l'enregistrement provisoire. La mémoire 161 contient 256 mots formés chacun de deux bits; cette mémoire est adressée par un signal à 8 bits de la mémoire 320 indiquant chaque amplitude occasionnelle d'enveloppe suivant le procédé en temps partagé. La mémoire 162 comporte 63 mots correspondant aux 63 touches, chacune étant formée d'un bit et est adressée par le signal d'adresse de touche KA de l'échangeur 80. Lorsque la donnée de la mémoire 320 indiquant chaque amplitude occasionnelle d'enveloppe change comme cela est représenté à la figure 25, le signal EZ lu sur un bit de la mémoire 163 est au niveau "'H à l'instant lorsque l'enveloppe est au niveau "0"; ce signal lu, est au niveau "L" aux instants différents. En d'autres termes, le signal EZ indique en temps partagé, si le son de chaqur touche doit 9tre fourni ou non à la sortie. Le signal EM lu de l'autre bit de la mémoire 161 est au niveau "H' à l'instant lorsque l'enveloppe est voisine de la valeur maximale; dans les autres conditions, ce 21. 2463966 signal est. au niveau "Lo La mémoire vive 162 reçoit le signal de rem.-se RP du générateur dgimpulslons de remise 140 sur son port d'entrée de donnéeso Lorsque le signal de remise RP passe au niveau 'Hc a l.a durée de l.a colonne O de la ligne 0, pour la durée de touche attribuée à la touche actionnée, comme cela a été mentionné, le signal de sortie de la porte OU, 163 passe au niveau 'He et fournit l'impulsion d.ginscript.ion WP par la porte ET 164 à la mémoire 162, si bien que le signal de sortie EU de la mémoire 162 bascule au niveau H; cela correspond à la mrme condition que celle d;u signal de remise RP pour la durée de touche attribuée a cette toucheo Lorsque l'enveloppe se rapproche de la. valeur maximale et met le signal EM au niveau 02H", le signal de sortie de la porte OU 163 passe de la mame manière au niveau e"HW et fournit 1'impulsion d'inscription WP a la mémoire 162, si bien que le signal de sortie EU de la mémoire 162 passe au. niveau "aL" qui correspond à la mrame condi- tion que celle du signal de remise RP a la durée de touche attribuée à celle-cio En d'autres termes2 le signal de sortie EU de la mémoire 162 indique si l'enveloppe est en mode ascen- dant (partie ascendante de la courbe) ou en mode descendant (partie descendante de la courbe) en fonction du temps. Le circuit de commande de comptage de con- trainte ou d'amplitude 340 représenté à la figure 8 se compose d'une porte ET 341 et des inverseurs 342, 343. L'impulsion d'inscription WP du générateur d'impulsions de temps 20, le signal EZ de!'additionneur d'enveloppe 160 et le signal de sortie XV du décodeur d'autorisation 100 sont respectivement appliqués directement comme signaux d'entrée à la porte ET 341. Le signal de fermeture de contact NO et le signal d'ouverture de contact F0 de l'échangeur 80 sont respectivement inversés par les inverseurs 3422 343 et sont appliqués a la porte ET 341o A la figure 25, on suppose qu'une certaine touche est actionnée à l'instant t1 si bien que le contact mobile ou organe mobile du commutateur correspondant à cette touche se sépare du contact d.'ouverture pour venir toucher le contact de fermeture à 1 'instant t2o La durée de touche attribuée à cette touche entre les instants t1 et les instants t2, lors- que le commutateur est en position neutre, immédiatement après 22 2463966 l'actlonoement de la touc-er le signal de fermeture NO et le signal d'ouverture F0 de l'échangeur 80 sont tous deux au niveau 'L:: comme cela a été décrit ci-dessus, si bien que les signaux de sortie des inverseurs 342 et 343 passent tous deux au niveau Ht"o. Par ailleurs, lorsque la force de fermeture n'agit plus sur la touche, le contact mobile du commutateur s'écarte de la borne de fermeture a l'instant t3 et touche la borne d'ouverture à l'instant t4. A la durée de touche attribuée à la touche entre les instants t3 et t%4 lorsque le commutateur est en position neutre, le signal de fermeture NO et le signal d'ouverture FO de l'échangeur 80 passent tous deux au niveau Comme représenté à la figure 25, l'enveloppe a une partie ascendante à partir de l'instant t2 lorsque le commutateur est complétement fermé, puis chute légèrement après le maximum, s'atténue avec une certaine constante de temps à partir de l'inst-ant t4 lorsque le commutateur est compléte- ment ouvert, puis s'annule & l'instant t5. Le signal EZ fourni par l'additionneur d'enveloppe 160 est au niveau "H" à l'instant lorsque l'enveloppe est nulle et ce signal est au niveau "L" en tout autre instant. C'est-à-dire le signal EZ est au niveau H" avant l'instant t2 lorsque le commutateur est complètement fermé et après l'instant t5 lorsque le commutateur est complé- tement ouvert, alors qu'entre les instants t2 et t5, le signal est au niveau UL"'o Ainsi pour la durée de fonctionnement corres- pondant à la contrainte ou à l'amplitude, lorsque la sortie XV du décodeur d'autorisation 100 est au niveau "H", à la durée de touche ou aux durées attribuées à la touche entre les instants t1 et t2 lorsque le commutateur est en position neutre immédiatement après l'actionnement de la touche, l'impulsion d'inscription ou les impulsions WP sont appliquées par la porte ET 341 pour commander le comptage par la mémoire vive de con- trainte 330. La durée comprise entre les instants t1 et t2 vase suivant l'intensité de l'actionnement de la touche; cette durée est raccourcie lorsque la touche est attaquée fortement si bien que le nombre d'lmpulsions de comptage appliquées à la mémoire 330 change en fonction de l'intensité de l'attaque des touches la durée augmente lorsque la touche est attaquée faiblement. Même après que le commutateur soit complètement revenu sa position. d'ouverture à l'instant t4 il faut effectuer divers types d'opérations pour créer des sons. Toute- fois lorsque le commutateur est complètement ouvert à l'instant t4, le signal d'ouverture OF du détecteur 70 passe au niveau SH". C'est pourquoi, le signal EZ de l'additionneur d'enveloppe est appliqué à l'échangeur 80, si bien, que le signal EZ remplace le signal d'ouverture OF après l2instant t4. La. description suivante concerne une série d'opérations de l'appareil ci-dessus. Avant une exécution, l'utilisateur règle ou fixe la section de sélection d'instrument et applique un signal de sélection à 4 bits respectivement à la mémoire morte de données d'enveloppe 170, au décodeur de spectre chronologique 180 et à la mémoire morte de données de spectre de son 360. Lors de l'attaque d'une ou plusieurs touches, pour le détecteur 70, le ou les commutateurs correspondant aux touches actionnées, sont fermés en passant chacun par la posi- tion neutre. Dans l'échangeur 80, l'actionnement des touches est attribué séquentiellement aux durées des touches 0, 1.. pour 9tre détecté et le signal RP du générateur d'impulsions de remise 140 passe au niveau "IE1", c'est-à-dire que le circuit génère l'impulsion de remise à l'état initial qui est appliquée à la mémoire vive principale 110. Comme indiqué ci-dessus, on obtient l'impulsion de remise aux durées de touche attribuées pour toutes les durées de ligne 0 a 15 du premier groupe de temps. Pendant les durées ci-dessus, le signal de sortie MA du décodeur en matrice 90 est appliqué à la mémoire 110 pour adresser tous les mots du bloc correspondant aux touches, si bien que le contenu de tous les mots du bloc de la mémoire 110 correspondant aux touches est effacé par l'impulsion de remise-à l'état initial. Le fonctionnement ou la création d'une courbe sinusoïdale élémentaire se font de la manière suivante: A la durée de fonctionnement de la courbe sinusoïdale du tableau de temps en matrice à 16 lignes et 8 colonnes, le signal de sortie XM du décodeur d'autorisation 100 est au niveau 'H:' alors que sa sortie XE est au niveau 2'L" et ainsi le signal de sortie de l'inverseur 151 est au niveau "H" mettant le signal de sortie de la porte ET 152 au niveau "H". Il en résulte que la donnée unitaire utilisée pour le calcul de la courbe sinusoidale est lue des mots de la mémoire morte de données principale de la courbe sinusoïdale 150. Cette donnée unitaire est appliquée par l'additionneur numérique 220 au verrou 210 qui verrouille cette donnée par l'impulsion de verrouillage LP. Comme le signal de sortie XM est au niveau "W", l'impulsion d'inscription WP est appliquée par la porte ET, 111 à la mémoire vive principale 110 pour que la donnée unitaire, bloquée, soit inscrite dans les mots de la courbe sinusoYdale dans la mémoire 110. A la durée de fonctionnement suivante de la même composante sinusoldale,la donnée unitaire de la courbe sinusoïdale est lue dans la mémoire 150. Comme le signal de sortie XM du décodeur d'autorisation 110 est au niveau "H", la donnée de fonctionnement de la courbe sinusoïdale est lue de la mémoire 110. Ainsi, les deux données ci-dessus sont appli- quées à l'additionneur 220 qui les additionne; le résultat de l'addition est inscrit dans la mémoire vive principale 110. Le fonctionnement pour la courbe sinusoïdale est ainsi assuré par les mots de la courbe sinusoïdale contenue dans la mémoire 110 comme cela est indiqué ci-dessus. La composante de courbe sinusoidale comprend respectivement des composantes harmoniques, des composantes sous-harmoniques et des composantes non harmoniques. La donnée unitaire des composantes sinusoïdales respectives est enregis- trée dans différents mots de la mémoire morte principale 150. Ces données unitaires sont lues par le signal de sortie MA du décodeur en matrice 90 aux durées de fonctionnement respectives, en temps partagé. La mémoire vive principale 110 contient également différents mots pour la mise en oeuvre des composantes de courbessinusoldalesrespectives; ces mots sont adressés par le signal de sortie MA du décodeur en matrice 90. Le fonc- tionnement des différentes composantes sinusoïdales est exécuté a différents mots de la mémoire 110 suivant les fréquences de sortie ou fonctionnements respectifs, et cela en temps partagé. Comme la donnée unitaire de chaque composante de courbe sinusoïdale, enregistrée dans la mémoire 150 corres- pond à un angle de phase pour chaque durée de fonctionnement, chaque donnée de fonctionnement occassionnelle de chaque compo- sante sinusoïdale fournie par la mémoire 110 devient égale à 2463966 l'angle de phase, unitaire, intégré selon la fréquence de fonc- tionnement. Par exemple lorsque la touche correspond à une fréquence fondamentale de 200 Hz, la donnée de fonctionnement de la première courbe harmonique est changée comme indiqué en 9 1aà la figure 2 pour avoir la seconde harmonique représentée en e 2, la troisième harmonique en 9 30 Le fonctionnement du bruit se fait de la manière suivante. A la durée de fonctionnement de bruit du tableau de temps en matrice, le signal de sortie XM du décodeur 100 est au niveau "H" et le signal de sortie XE de ce décodeur est au niveau "L", si bien que comme pour la courbe sinusoïdale, on additionne séquentiellement la donnée unitaire utilisée pour le fonctionnement du bruit et qui est fournie par la mémoire , cette addition se faisant aux mots de bruit de la mémoire 110. De même les données de fonctionnement deviennent égales à langle de phase, unitaire, intégré. Le fonctionnement pour le temps écoulé sera décrit ci-après. Pour le fonctionnement correspondant au temps écoulé du tableau en matrice, comme la sortie XM du décodeur d'autorisation 100 est au niveau "H" et que sa sortie XE est au niveau "L", la donnée unitaire correspondant au temps écoulé, fournie par la mémoire 150 est additionnée de la même manière, séquentiellement par les mots du temps écoulé par la mémoire 110. Ainsi les données de fonctionnement indiquent le temps écoulé à partir de l'instant de la commande d'une touche et cette donnée augmente en fonction du temps. Pour le fonctionnement en temps écoulé, lors- que la sortie XT du décodeur d'autorisation 100 passe au niveau "H", l'impulsion d'inscription WP est appliquée par une porte ET 201 à la mémoire vive 200 de comptage de temps de façon que la donnée de fonctionnement correspondant au temps écoulé de la mémoire 110 soit provisoirement enregistrée dans la mémoire 200. Le fonctionnement de l'enveloppe se fait de la manière suivante: Pour la durée de fonctionnement de l'enveloppe du tableau de temps en matrice, la sortie XE du décodeur d'autorisation 100 est au niveau H" et la sortie de la porte ET 150 est au niveau "L", si bien que la donnée n'est pas lue de la mémoire morte 150 correspondant aux données prin- cipales. Comme la sortie XE est au niveau "H", la donnée corres- 26 2463966 pondant au gradient pour le fonctionnement de l'enveloppe est lue de la mémoire morte 170 qui contient les données de l'enveloppe. De mëme, le signal XM du décodeur d'autorisation est au niveau "H', de sorte que le fonctionnement de l'enveloppe est exécuté par les mots de l'enveloppe contenus dans la mémoire 110. La donnée de fonctionnement est prévue pour représenter chaque amplitude distincte de l'enveloppe. Puis pour la durée de fonctionnement de l'enveloppe, comme la sortie XE du décodeur d'autorisation 100 passe au niveau "H", l'impulsion d'inscription WP est appliquée par la porte ET 321 à la mémoire vive 320 des données d'enve- loppe pour y enregistrer provisoirement les données de fonc- tionnement pour l'enveloppe et qui sont contenues dans la mémoire 210. Si la sortie XE est au niveau "H" et que la sortie de la porte OU 322 passe au niveau "H", le système lit la donnée de fonctionnement de l'enveloppe qui y est enregistrée. La donnée de fonctionnement de la mémoire 320 est appliquée à l'additionneur d'enveloppe 160 pour donner le signal EZ qui indique si l'enveloppe est nulle ou non et le signal EU qui indique si l'enveloppe est en phase ascendante ou descendante comme cela a été décrit. Ce signal EU est appli- qué à la mémoire morte 170 de données d'enveloppe en même temps que la donnée de fonctionnement des trois bits supérieurs de la mémoire 320, pour adresser les mots de la mémoire 170. Selon la figure 26, lorsque l'enveloppe est en mode ascendant, une donnée de gradient relativement faible a est lue et la donnée s'ajoute. Si l'enveloppe est en mode descendant, une donnée de gradient b, relativement importante, voisine de la valeur maximale est lue de façon à atténuer la donnée. Dans ce cas, la donnée de gradient est choisie suivant un gradin auquel correspond chaque amplitude distincte de l'enveloppe, pour obtenir l'enveloppe comme représenté à la figure 25. Le fonctionnement en contrainte ou amplitude se fait pour la durée de fonctionnement de contrainte du tableau de temps en matrice, Comme la sortie XM du décodeur d'autorisation 100 est au niveau 'H" et que sa sortie XE est au niveau "L", la donnée unitaire de fonctionnement de con- trainte de la mémoire 150 est ajoutée successivement aux diffé- rents mots de contrainte de la mémoire 110. La donnée de fonc- 27 2463966 tionnement augmente ainsi en fonction du temps. Puis pendant un intervalle lorsque le commu- tateur est en position neutre, immédiatement après la commande de la touche, la mémoire vive 330 de contrainte, reçoit les impulsions comptées, de sorte que la donnée de fonctionnement de la mémoire 110 est ajoutée de façon répétée à la mémoire 330. Il en résulte que le nombre d'impulsions comptées change en fonction de la force d'actionnement de la touche c'est-à-dire que le nombre augmente lorsque la touche est actionnée molle- ment, si bien que la donnée inscrite dans la mémoire 330 varie de façon similaire en fonction de 1 Dintensité de l'actionnement de la touche; cette variation est telle que plus l'actionne- ment de la touche est faible et plus la donnée augmente. Dans ce cas, comme décrit à l'aide du graphi- que de la figure 25, pendant un intervalle lorsque l'organe mobile du commutateur est en position neutre à la fin de l'actionnement d'une touche, l'enveloppe n'est toujours pas à zéro et le signal EZ est au niveau "L", si bien qu'il est impossible pendant J)intervalle ci-dessus que des impulsions de comptage soient appliquées à la mémoire 330 pour réinscrire les données. Le fonctionnement du spectre chronologique sera décrit ci-après e Pour la durée de fonctionnement du spectre chronologique c'est-à-dire pour les durées respectives de la colonne o, ligne 9, ligne 11, ligne 13, ligne 15 de chacun des groupes 0, 1... 7, la sortie XP du décodeur d'autorisation passe au niveau "H", si bien que la donnée unitaire de fonctionnement du spectre chronologique est lue dans la mémoire morte 190 contenant les données du spectre chronologique. Cette donnée unitaire est appliquée par l'atténuateur 230 et l'addi- tionneur numérique 220 au circuit de verrouillage 210 qui le verrouille par l'impulsion de verrouillage LP. La sortie XP est au niveau "WH et ainsi l'impulsion d'inscription WP est appli- quée par la porte ET 131 à la mémoire vive 130 de spectre chrono- logique, pour que la donnée unitaire, verrouillée, soit inscrite dans la mémoire 130. Dans ces conditions, les mots de mémoire 190 sont adressés par le signal MB pour distinguer les durées des lignes 9, 11, 13, 15 du groupe 0, 1... 7. Comme la sortie XM du décodeur d'autorisation 100 passe au niveau "L", le circuit de commutation 120 passe sur la borne 8 pour dériver le même signal MB et adresser les mots de la mémoire 130. Il en résulte que pour les durées des lignes 9, 11, 13, 15 du groupe 0, 1.. 7, on obtient différentes données pour les courbes harmoniques respectives, les courbes sous-harmoniques, les composantes non harmoniques et le bruit, à partir des différents mots de la mémoire 190 et on inscrit les différents mots des courbes har- moniques, sous harmoniques, et les composantes non harmoniques et du bruit de la mémoire 130. Pour la durée de fonctionnement du spectre chronologique dans le cycle de temps suivant, on lit de façon similaire la donnée unitaire dans la mémoire morte 170 et la donnée ainsi lue est appliquée par l'atténuateur 230 à l'addi- tionneur numérique 220. La sortie XP du décodeur d'autorisation 100 est au niveau "H" et il en est de même de la sortie de la porte OU, 132, si bien que la donnée de fonctionnement est lue de la m8moire 130 pour être appliquée par l'atténuateur 240 à l'additionneur numérique 220 qui additionne les deux données mentionnées ci-dessus; les données ainsi additionnées sont inscrites dans la mémoire 130. Comme indiqué ci-dessus, pour différents mots de la mémoire 130, on met en oeuvre le spectre chronologique pour les courbes harmoniques, sous harmoniques, les composantes non harmoniques et le bruit, en tenant compte du temps. Puis, la donnée de fonctionnement du temps écoulé fournie par la mémoire vive 200 est appliquée au déco- deur de spectre chronologique 180 pour modifier la sortie du décodeur 180 ou le signal d'adresse du bloc de la mémoire 190 en fonction du temps écoulé, pour que la donnée lue dans la mémoire 190 soit choisie en fonction du temps écoulé. Ainsi, on modifie l'amplitude du spectre en fonction des courbes harmoni- ques, sous harmoniques, des composantes non harmoniques et des bruits, de façon à l'augmenter progressivement jusqu'à la pre- mière courbe harmonique et à diminuer progressivement jusqu'à la troisième courbe harmonique, lorsque la fréquence fondamen- tale de la touche est par exemple égale à 200 Hz pour une période de commutation beaucoup plus longue que la durée du cycle comme cela est représenté à la figure 23. Dans ces conditions, on applique la donnée de fonctionnement du temps écoulé fournie par la mémoire 200 au 29 2463966 décodeur de comptage de temps 250 pour donner un signal séparant la première durée de cycle immédiatement après l'actionnement de la touche et la durée qui suit. Ce signal est appliqué aux atténuateurs 230, 240. Ainsi pour la première durée de cycle qui suit immédiatement l'actionnement de la. touche, l'atténua- teur 230 dérive une donnée de la mémoire 190, telle quelle alors que l'atténuateur 240 dérive de la mémoire 130 des données qui sont atténuées à zéro; la donnée de fonctionnement de la mémoire 130 est ajoutée à la donnée de la mémoire 190 à ce moment pour l'augmenter fortement. A l'instant qui suit le premier cycle de temps, l'atténuateur 230 dérive une donnée de la mémoire 190 qui est atténuée à 1/8 alors que l'atténua- teur 240 dérive de la donnée de la mémoire 130 une information qui est atténuée à 7/8. Il en résulte que l'amplitude du spectre varie doucement comme cela est représenté par les lignes en traits pleins à la figure 23, et ne change pas rapidement comme les courbes en pointillés. Le générateur d'impulsions de temps 20 crée cinq impulsions d'addition A1, A2 o. A5 dans une durée de colonne (durée de fonctionnement fondamentale) . Ces impulsions sont décalées successivement dans le temps, l'une par rapport à l'autre pour les obtenir dans l'ordre A1, A2 - A5. L'unité 370 a la fonction d'un additionneur numérique et d'un accumula- teur. Au départ de chaque durée de colonne, l'accumulateur 370 est mis à zéro0 Toutes les données mises dans l'accumulateur 370 sont présentées sous forme logarithimique. Pour la durée de fonctionnement de chaque composante de courbe sinusoïdale ou de bruit, si la sortie XW du décodeur d'autorisation 100 passe d'abord au niveau 'H", l'impulsion A1 est appliquée par la porte ET 323 et la porte OU 322 à la mémoire vive 320 de l'enveloppe pour y lire les données indiquant chaque amplitude distincte de l'enveloppe enregistrée pour la durée de fonctionnement de l'enveloppe. Ainsi, la donnée lue, est appliquée à l'additionneur numérique 370. Pour le temps de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale ou bruit, si la sortie XW du décodeur d'autorisation 100 passe en second lieu au niveau 'H", l'impul- sion A2 est appliquée par la porte ET 351 à la mémoire morte 350 des contraintes ou de l'amplitude, pour y lire la donnée 2463966 de contrainte; cette donnée est adressée par la donnée de fonctionnement fournie par la mémoire 330 et qui est inscrite pendant un intervalle lorsque le commutateur est en position neutre, immédiatement après la commande d'une touche et est déterminée par cette donnée de fonctionnement. Ainsi, la donnée de volume, qui est lue, est appliquée à l'additionneur numéri- que 370 qui l'ajoute à l'information d'enveloppe fournie par l'impulsion Ai. La donnée de contrainte lue dans la mémoire 350 augmente ainsi lorsque la donnée de fonctionnement de la mémoire 330 est faible par suite d'un actionnement énergique de la touche. A la durée de fonctionnement de chaque compo- sante sinusoïdale ou bruit, si la sortie XW du décodeur d'auto- risation 100 passe en troisième lieu au niveau "H", l'impulsion A3 est appliquée par la porte ET 133 et la porte OU 132 à la mémoire vive 130 de spectre chronologique pour y lire les données de fonctionnement correspondant à ce spectre; ces données sont fournies à l'additionneur numérique pour 9tre ajoutées à l'information d'enveloppe et de contrainte ou d'am- plitude fournie par les impulsions A1, A2. Pour la durée de fonctionnement de chaque composante de courbe sinusoïdale ou bruit, si la sortie XM du décodeur d'autorisation 100 passe au niveau 'H", le circuit de commutation 120 commute sur la borne A comme cela est représenté pour dériver le signal de sortie MA du décodeur en matrice 90, et adresser les mots de la mémoire 130. C'est pourquoi comme cela découle de la figure 14, pour la durée de fonctionnement de la première courbe harmonique, on lit les données indiquant l'intensité du spectre à ce moment pour la première courbe har- monique; pour la durée de fonctionnement de la seconde courbe harmonique, on lit les données indiquant l'intensité du spectre pour la durée de la seconde courbe harmonique etc. Comme indiqué ci-dessus, les données qui sont lues pour les durées de fonc- tionnement des différentes composantes sinusoïdales et de bruit indiquent l'intensité du spectre à de tels instants pour les composantes sinusoïdales respectives et le bruit. Pour la durée de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale ou de bruit, si la sortie XW du décodeur d'autorisation 100 passe en quatrième lieu au niveau "H", l'impul- Sion A4 est appliquée par la porte ET 361 à la mémoire morte 360 contenant les données du spectre de son, pour y lire les données concernant l'intensité des sons déterminant le spectre. Ces données sont appliquées à l'additionneur numérique 370 pour y être ajoutées aux informations d'enveloppe d'amplitude (volume) et de spectre chronologique, qui ont été fournies précédemment par les impulsions A1, A2, A3. Dans ces conditions, comme les mots de la mémoire 360 sont adressés par le signal de sortie MA du décodeur en matrice 90r la lecture qui se fait pour les durées de fonc- tionnement des différentes composantes sinusoïdales et de bruit concerne les données de l'intensité du spectre pour les diffé- rentes composantes sinusoïdales et de bruit. Puis pour la durée de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale, si le signal de sortie XS du décodeur d'autorisation 100 passe une cinquième fois au niveau "H", l'impulsion A5 est appliquée par la porte ET 301 à la mémoire morte 300 de courbe sinusoïdale pour y lire les données corres- pondant aux valeurs maximales de la courbe sinusoïdale, adressée par chaque donnée de fonctionnement, distincte de chaque compo- sante sinusoïdale, et déterminée par cette donnée de fonctionne-- ment. La donnée ainsi lue est appliquée à l'additionneur numé- rique 370. En variante pour la durée de fonctionnement corres- pondant au bruit, si la sortie XN du décodeur d'autorisation 100 passe une cinquième fois au niveau "H", l'impulsion A est appliquée par la porte ET 301 à la mémoire morte 310 pour y lire les données correspondant aux valeurs maximales du bruit, qui sont adressées par chaque donnée de fonctionnement, de bruit, distinctes, et qui est déterminée par cette donnée de fonctionnement. Cette donnée lue, est appliquée à l'additionneur numérique 370 et y est ajoutée à l'information précédemment fournie par les impulsions A1-A40 Les données de fonctionnement distinctes des diverses composantes sinusoïdales de la mémoire 110 s'obtien- nent par l'intégration des différents angles de phase des com- posantes sinusoïdales respectives. Ces données des angles de phase, intégrées sont appliquées comme adresses à la mémoire 300 pour adresser les données enregistrées dans cette mémoire et indiquer les valeurs maximales pour 256 points d'échantil- lonnage d'une courbe sinusoïdale et pendant une période. C'est 32 2463966 pourquoi, les données correspondant aux valeurs maximales lues dans la mémoire 300 pour les durées de fonctionnement des différentes composantes sinusoïdales reproduisent les courbes de ces différentes composantes sinusoïdales. De même, les données des valeurs maximales, lues dans la mémoire 310 pour la durée de fonctionnement de bruit reproduisent la courbe du bruit. Il suffit d'une seule mémoire morte 300 pour enregistrer les valeurs des amplitudes d'une courbe sinusoïdale, quelles que soient les fréquences, puisque les grandeurs enregistrées dans la mémoire morte ROM peuvent 9tre lues à des fréquences (vitesse) différentes. Comme indiqué ci-dessus, dans l'additionneur numérique 370, pour chaque durée de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale ou de bruit (correspondant à chaque durée de colonne), on ajoute séquentiellement des données logarithmique indiquant l'amplitude distincte de l'enveloppe, des données logarithmiques de contrainte, des données logarithmiques d'in- tensité de chaque spectre distinct pour chaque composante sinu- * soidale ou de bruit, des données logarithmiques de l'intensité du spectre de chaque composante sinusoïdale ou de bruit, déter- minant le son, et des données logarithmiques des valeurs maxi- males de chaque composante sinusoïdale ou de bruit contenant sa polarisation. La donnée obtenue par addition est appliquée pour chaque durée de colonne au décodeur logarithmique inverse 380 qui la transforme suivant une échelle linéaire; il en est de même de la polarisation pour les valeurs maximales de chaque composante sinusoïdale ou de bruit, et qui est supprimée pour obtenir une donnée multiple indiquant l'amplitude distincte de l'enveloppe, les données de contrainte, les données indiquant l'intensité de chaque spectre distinct de chaque courbe sinu- so!dale ou de bruit, les données d'intensité de spectre pour chaque composante sinusoïdale ou de bruit déterminant les sons et les données des valeurs maximales de chaque composante sinu- soldale ou de bruit. Cette donnée multipliée est appliquée au convertisseur numérique/analogique 390 pour être transformée en un signal analogique qui est appliqué au commutateur analo- gique 400. Le commutateur analogique 400 est appliqué en même temps que le signal de discrimination de bande, lu dans la Ji, 2463966 mémoire morte 150 des données principales comme signal de commutation. Le signal de discrimination de bande sert à distan- guer une bande par rapport à cinq bandes distinctes qui corres.- pondent à la fréquence de la courbe elle-même que chaque compo- sante sinusoïdale et de bruit ou encore de la fréquence de fonctionnement. La mémoire 150 est adressée par la sortie MA du décodeur 90 pour y lire le signal de discrimination de bande correspondant à chaque composante sinusoYdale ou de bruit pour la durée de fonctionnement de la composante sinusoïdale ou de bruit. Le signal de discrimination de bande sert à répar- tir le signal multiple du convertisseur 390 aux durées de fonctionnement des différentes composantes sinusoïdales et de bruit, pour quatre sorties du commutateur analogique 400 afin d'en dériver cinq signaux. Les signaux de sortie, distribués sont appliqués aux filtres passe-bas 410-450 ayant des fréquences de coupure supérieures, respectives; chaque fréquence corres- pond à la bande de fréquence de la courbe elle-m9me ou de la fréquence de fonctionnement (figure 19). Les signaux de sortie des filtres passe-bas 410-450 sont additionnés dans l'addition- neur analogique 460 et le signal ainsi additionné attaque le haut-parleur 470. Comme décrit ci-dessus, le son qui correspond à une touche actionnée, est reproduit par une certaineenveloppe et a une intensité correspondant à la force d'actionnement de la touche. Dans les exemples ci-dessus, l'attribution de chaque élément du tableau de durée en matrice, peut se faire de n'importe quelle façon pour que le fonctionnement ou les fréquences de sortie des différentes composantes sinusoldales et de bruit dépassent la fréquence d'échantillonnage requise. Dans les exemples représentés, le nombre d'attributions d'opé- rations de différentes composantes sinusoïdales et de bruit pour le tableau de temps en matrice est choisi par exemple pour deux durées, quatre durées, huit durées et seize durées; il est également possible de faire le choix pour deux durées, trois durées, quatre durées, six durées etc. De plus, des. éléments autres que ceux des figures 4 et 5 peuvent également être attribués. Le nombre de groupes de lignes de touches de colonnes du tableau de durée en matrice peut se choisir librement. Par exemple, il est possible d'avoir une durée de touche, courte, c'est-à-dire d'augmenter le nombre de touches d'une ligne pour augmenter le nombre de sons qui peuvent être engendrés simultanément; on peut également augmenter la durée correspondant à une touche pour réduire le nombre de sons émis simultanément et avoir des harmoniques d'ordre supérieur. Il est également possible d'augmenter la durée de touche et ainsi le nombre de colonnes d'une touche suivant la plage des sons. Dans certains cas, la durée de touche peut être égale à la durée de colonne tout en augmentant le nombre de lignes d'un groupe. Selon le montage du circuit, la mémoire vive de comptage de durée, la mémoire vive 320 d'enveloppe et la mémoire vive 330 de contrainte, qui sont toutes des mémoires vives tampons pour l'enregistrement intermédiaire, peuvent être réalisées sous forme de circuits intégrés. Si la mémoire vive principale 110 est une mémoire très rapide, on peut sup- primer les mémoires vives tampons ci-dessus. Pour une mémoire vive 110, rapide, la mémoire vive 130 de spectre de temps peut également être intégrée à la mémoire 110 pour y lire les données en temps partagé. La mémoire morte 150 des données principales, la mémoire morte 170 des données d'enveloppe de-la mémoire morte de spectre de temps peuvent également 9tre intégrées. En outre, si la durée de cycle qui, dans l'exemple envisagé, est de 6,4 msec, est plus courte que le temps nécessaire au rafrai- chissement, on peut choisir pour les mémoires vives 110 et 130 des mémoires dynamiques. L'addition des données de chaque élément à la durée de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale ou de bruit peut se faire dans l'ordre qui convient pour le circuit. En outre au lieu d'ajouter des données de chaque élément, séquentiellement à chaque durée de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale ou de bruit, on peut ajouter toutes les données à l'exception des données de valeurs maximales de chaque composante sinusoïdale ou de bruit, pour chaque durée de cycle et les enregistrer dans une mémoire vive tampon. Pendant la durée de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale ou de bruit, les données ci-dessus enregistrées dans la mémoire vive tampon, peuvent être ajoutées aux données de valeurs maximales de chaque composante sinusoïdale ou de bruit pour réduire le 2463966 nombre des additions et faire travailler le circuit à une vitesse plus élevée. Il est en outre possible de supprimer la reproduction de la force d'actionnement des touches ou de remplacer des éléments d'enveloppep de spectre chronologique et de spectre de son par des éléments de spectre chronologique pour simplifier le circuit. Il est également possible de modifier les données unitaires de fonctionnement de chaque composante sinusoïdale ou de bruit lue dans la mémoire morte 150 de données principales, en fonction du temps, pour créer des effets de vibrato ou portamento. Selon l'invention, on exécute le fonctionnement d'une courbe élémentaire de chaque courbe harmonique, sous-harmo- nique, de chaque composante non harmonique, de bruit ou analo- gue à l'aide des fréquences de travail correspondant aux fréquences d'échantillonnage nécessaires pour chaque courbe élémentaire, si bien qu'il suffit d'enregistrer les valeurs maximales communes à toutes les courbes élémentaires. Il suffit d'enregistrer un seul ensemble de 20. valeurs maximales de la courbe sinusoidale, pour créer toutes les courbes sinusoïdales. De même, il suffit d'enregistrer un seul ensemble de valeurs de bruit. L'invention s'applique également à des instru- ments dans lesquels les formes de courbes enregistrées ne sont pas sinusoïdales mais des formes de courbes en dents de scie dont la valeur maximale est enregistrée pour un cycle dans la mémoire morte 300. Il en résulte que l'on peut choisir une mémoire de faible capacité et on peut réduire la fréquence des opér tions, ce qui simplifie la construction m9me dans le cas d'un instrument polyphonique. Les sorties de fonctionnement des valeurs maximales de chaque courbe élémentaire sont alors four- nies à des filtres passe-bas ayant chacun une fréquence de coupure supérieure correspondant à chacune des fréquences de fonctionnement des signaux de sortie ci-dessus, ce qui permet d'éliminer en toute sécurité les composantes de cadence. 36 2463966 R E V E N D I C A T I 0 N ) Synthétiseur de courbe par addition de courbes élémentaires, synthétiseur caractérisé en ce que les valeurs maximales de chaque courbe élémentaire sont préalable- ment enregistrées (300, 320) à des fréquences choisies corres- pondant aux fréquences d'échantillonnage nécessaires pour l'obtention de chaque courbe élémentaire, pour obtenir les signaux de sortie qui attaquent des filtres passe-bas (410-450) ayant chacun une fréquence de coupure supérieure, correspondant à chacune des fréquences choisie, pour en éliminer les compo- santes de cadence, et on additionne (160, 370, 460) les signaux de sortie des filtres passe-bas (410-450) pour obtenir la courbe de synthèse. ) Synthétiseur de courbe caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (300) pour enregister sous une forme numérique et pour un cycle choisi, les instants correspondant à la production de segments d'amplitude des composantes préala- blement choisies et enregistrées d'un signal de sortie audio, analogique pour en faire la synthèse, un moyen de détection numérique (10, 20, 30, 40, 50, 60) des instants, pour calculer les composantes choisies de chaque segment d'amplitude à chaque instant détecté, des moyens (370) pour enregistrer de façon numérique les composantes choisies et former une grandeur numé- rique correspondant à chacun des segments d'amplitude à l'ins- tant choisi et un moyen (390) pour former le signal de sortie, audio, analogique. ) Synthétiseur selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen (300) pour enregistrer les signaux de façon numérique se compose d'un moyen (10, 20) qui détermine des durées en divisant chaque cycle en un nombre prédéterminé de subdivisions et un moyen (30, 40, 50) répondant à chaque subdivision pour créer un signal numérique identifiant une courbe parmi l'ensemble des courbes précédemment choisies et enregistrées, pour la générer pendant chaque subdivision. 4 ) Synthétiseur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le moyen pour diviser chaque cycle en un nombre prédéterminé de subdivisions se compose d'un moyen (10, 20) donnant une série d'impulsions cadence de fréquence correspondant au nombre prédéterminé de subdivisions. 5 ) Synthétiseur selon la revendication 4; 37 2463966 caractérisé en ce que le moyen pour générer une série d'impul- sions de cadence comporte un moyen donnant une série d'impul- sions de commande dans chaque subdivision prédéterminée, ) Synthétiseur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen divisant chaque cycle en un nombre prédéterminé de subdivisions comporte un ensemble de moyens en série pour compter et définir les durées de colonne, les durées de touche, les durées de ligne et les durées de groupe à l'intérieur de chaque cycle, et chaque durée de colonne correspond à chaque subdivision. ) Synthétiseur selon la revendication 6 caractérisé en ce que le moyen répondant à chaque subdivision comporte un décodeur en matrice (90) pour détecter les durées de colonne et les durées de ligne et créer des signaux numéri- ques définissant ce type en fonction de plusieurs types de courbesprécédemment sélectionnées et enregistrées 8 ) Synthétiseur selon la revendication 7 caractérisé en ce que le décodeur en matrice (90) comporte des moyens pour enregistrer plusieurs ensembles de courbes, chaque ensemble étant associé à l'une des touches à commande manuelle et un moyen (80) pour détecter celle des touches manuelles qui a été enfoncée et un moyen pour sélectionner les ensembles de type de courbes, respectifs. 9 ) Synthétiseur selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (70) pour balayer chaque ensemble de touches à commande manuelle en fonction des signaux de commande et des signaux de touche0 ) Synthétiseur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le moyen (110),(300) réponsant à chaque subdivision pour générer un signal numérique définissant le type de courbe, comporte un moyen pour enregistrer au moins un ensemble de type de courbe sinusoïdale liée de façon harmonique. le signal numérique qui définit le type de courbe identifiant chacune des courbes s2nuso dale harmonique qui doit être générée pendant les subdivisions choisies0 ) Synthétiseur selon la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen d'enregistrement se compose d'un moyen (310) pour enregistrer l'information liée au type de signaux de bruit, choisi, les signaux numériques définissant les types identifiant chacun des signaux de bruit étant générés 38 2463966 pendant les subdivisions choisies. ) Synthétiseur selon la revendication 11l caractérisé en ce que le moyen pour enregistrer comporte égale- ment un moyen pour enregistrer au moins un ensemble de courbes sinusoîdales liées aux sous-harmoniques, le signal numérique définissant le type de courbe, identifiant celle des courbes sinusoïdales sous harmoniques choisies, qui doit être générée pendant les subdivisions choisies. -