La présente invention concerne un article devant être appliqué sur une ou plusieurs arêtes vives non enrobées dans des mirs, c'est-à-dire libres, des coffrages de baignoires, de bacs de douche et d'éléments similaires et qui sert à nraccorder", suivant une allure curviligne, le revêtement des parois, réalisé et exécuté avec des carreaux céramiques d'un type quelconque. En utilisant le joint selon l'invention, on évite l'inconvénient de 1 'arOte vive saillante, par rapport au bord de la baignoire ou autre appareil analogue. Ce bord est actuellement recouvert en utilisant des carreaux particuliers, du commerce, et plus précisément des pièces à dos arrondi, des pièces dont l'un des bords est coupé en biais par abrasion et des pièces " émaillées au bord n obtenues en émaillant l'un des bords ou les deux bords latéraux du carreau. Les fabricants souhaitent aujourd'hui la suppression des pièces spéciales anciennes, à bord arrondi et coupé en biseau et ceci on vue d'une normalisation maximale de la production. En utilisant ces pièces anciennes, on réalisait le raccord avec une arJte ronde, sans insertion d'un autre élément mais ces pièces exigeaient cependant-une gamme considérable de diver sitication des types, pour des carreaux carrés comme rectangulaires (pièce simple ou double, ctté court et long coupé double pièce gauche et droite), ce qui complique non seulement la fabrication elle-mSme (moulage avec moules différents, émaillage et cuisson séparés), muais également la distribution commerciale cause de la nécessité de combiner les différents agencements de carreaux avec les pièces spéciales ayant leur propres caractéristiques (calibre, choix, nuance de coloris, etc) ainsi que le stockage, à l'usine tout comme auprès des différents revendeurs et utilisateurs des matériaux. Actuellement, lesdites pièces anciennes ne sont plus fabriquées et il n'existe pas, dans le commerce, de revêtements céramiques convenables pour résoudre leproblème posé par le manque de ces pièces de raccord. L'invention vise à éliminer les inconvénients précités et en particulier à éliminer la saillie d'angle des coffrages de baignoire, et de bacs de douche, c'est-à-dire l'arête vive formée par la rencontre des parois du revêtement céramique et à éviter la taille en biais des bords des carreaux, ce qui permet de réduire le cott des carreaux céramiques. Le joint selon l'invention est constitué par un profilé à section transversale curviligne délimitant un angle droit et qui est destiné à étire fixé avec sa face convexe et curviligne tournée vers l'extérieur, sur l'arête à raccorder et sur toute la hauteur de celle-ci, la portion dudit profilé dépassant éventuellement la hauteur de ladite arSte étant scellée dans le sol, la face intérieure de la coque est rendue rugueuse d'une manière connue. De plus, selon l'invention ledit profilé est constitué par plusieurs couches superposées, en particulier de deux couches la couche située le plus à l'intérieur étant rendue rugueuse par application de matière granuleuse au moyen d'un ciment synthétique ou de matières analogues, la couche extérieure embrassant par ses bords lôngitudinaux repliés vers l'intérieur dans les bords de la couche intérieure. Suivant un autre mode de réalisation les extrémités verticales du profilé sont taillées par rapport à l'axe longitudinal de celui-ci l'une à angle aigu et l'autre à angle droit, ceci permet de monter le profilé, selon que le revêtement de la baignoire ou de la plaque de douche est vertical ou évasé vers le haut (parois inclinées). En montant vers le haut l'extrémité à angle droit dans le premier cas, 1' extrémité à angle aigu dans le second cas, on obtiendra toujours l'alignement de l'extrémité libre du profilé et du plan du bord périphérique de la baignoire ou de la plaque de douche. L'invention sera mieux comprise à l'étude de la description détaillée qui va suivre, et en se référant aux dessins annexés montrant uniquement à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation du profilé selon l'invention. Sur les dessins annexés La figure 1 est une vue en perspective d'un coffrage de baignoire présentant une arête vive revêtue par le profilé selon l'invention, la figure 2 est une vue en perspective partiellement arrachée, et à une plus grande échelle de l'arête revêtue, illustrant la mise en place du profilé selon l'invention, la figure 3 et la figure 3a représentent respectivement. le profilé en position droite et en position inelinée, destiné à rev8tir l'arête libre de coffrages de baignoires ou de bacs de douches à parois verticales, évasés vers le haut, Les figures 4 à 9 représentent, à une échelle agrandie et en coupe transversale, différents modes de réalisation du profilé selon l'invention. Le profilé selon l'invention est désigné, dans son enwem- ble, par la référence 1. Son bord constituant l'angle droit est indiqué par la référence 1a et ses ailes repliées à un angle aigu sont désignées par la référence lb. Les ailes obtenues par repliage des bords longitudinaux du profilé, portent les références lc, 1d, le ou 1f. La référence 2 désigne l'arête arrondie du bord horizontal de la baignoire. Les carreaux de revtte- nuent de la baignoire sont désignés par la référence 3. La couche de mortier ou de ciment qui fixe les carreau 3 et le profilé 1 au coffrage 7 de la baignoire est désignée par la référence 4. La référence 7 désigne également l'arête de la baignoire à revê- tir. En se référant aux différents modes de réalisation du profilé représentés aux figures 4 à 9, on peut noter les caractéristiques suivantes - la figure 4 représente un profilé réalisé ici, en tôle d'acier d'une seule épaisseur, rendue rugueuse à l'intérieur par application d'une matière granulaire 6 au moyen d'un mortier plastique ou d'une matière analogue. - la figure 5 représente un profilé réalisé en t8le d'a- cier à deux couches superposées dont la couche extérieure 1 est extérieurement lisse (par émaillage à chaud) et dont la couche intérieure 5 colporte le même rev8tement granulé 6 que le profilé représenté ; la figure 4 qui est enserré, sur ses bords longitudinaux, par des ailes Id repliées de 1800 de la tôle 1. Sur la figure 6, la couche intérieure est constituée par une tôle Sa de létal étiré à mailles rhomboïdales allongées. Dans ce cas, le collagé du progilé est obtenu par la pénétration du portier ou ciment 4 dans les ajours des mailles 5a. La figure 7 diffère de la figure 5 en ce que les bords longitudinaux de la tôle I sant repliés vers 11 intérieur à un angle droit, pour former des ailes lo, et en ce que la tale ne colporte pas de revOtement granuleux 6. Les ailettes ont pour rôle de resserrer la t81e intérieure, de renforcer le profilé et de constituer des crampons pour l'ap- pliquer ao coffrage 7. Sur les figures 8 et 9, la rigidité de l'article est encore accrue grâce à l'utilisation d'un profilé en U, en ttle perforée 5b, 5c respectivement. Les bords longitudinaux repliés le, If, qui constituent une combinaison des ailes Id des figures 5 et 6 et des ailes à angle droit Ic de la figure 7, ont le double rible de resserrer la tole intérieure et de renforcer le profilé. Dans ces cas, le collage des articles est assuré par la pénétration du mortier ou ciment 4 dans les perforations des tales intérieures 5b, 5c. En plus des avantages énumérés ci-dessus, le profilé selon l'invention présente les avantages suivants a) il permet une mise en place avant la réalisation du revêtement de - la baignoire, il sert au carreleur de guide pour poser les carreaux, ce qui permet en même temps de faciliter la pose et d'améliorer le résultat. Lorsqu'on le pose après, on peut très bien l'insérer sans endommager le revêtemeat. b) il protège efficacement les carreaux contre les ébréchements dts aux chocs accidentels de corps solides (polisseuses de sols, outils d'usinage, articles de nettoyage, etc..) et il atténue les conséquences des accidents que peuvent subir des adultes ou des enfants qui trébuchent ou butent contre l'autre du coffrage de la baignoire. c) il permet de revoter, mEme 1'arête aiguë des coffrages de baignoires ou bacs de douche à parois inclinées, d) il présente une grande souplesse d'emploi, du fait qu'on peut le réaliser en une longueur normalisée dépassant la hauteur maximale des baignoires courantes, sa partie dépassant le coffrage étant scellée dans le sol. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits qui ne sont que des exemples et il serait possible de les modifier, notamment par substitution d'éq4va lents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Joint pour arêtes de coffrages de baignoires, de bacs, de douches et d'éléments analogues, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un profilé à section transversale curviligne destiné à tette fixé sur toute la hauteur de l'arête à raccorder sa face convexe étant tournée vers l'extérieur, ltextrémité dudit profilé dépassant éventuellement la hauteur de ladite azote étant scellée dans le sol et la surface intérieure dudit profilé étant rendue rugueuse d'une manière quelconque. 2o Joint selon la revendication i, caractérisé en ce que ledit profilé est constitué par plusieurs couches superposées, en particulier de deux couches, la couche située le plus à l'intérieur étant rendue rugueuse par application de matière granuleuse au moyen d'un ciment synthétique ou de matières analogues, la couche extérieure embrassant par sès bords longitudinaux repliés vers l'intérieur, les bords de la couche intérieure. 3 Joint selon la revendication 2, caractérisé en ce que la couche intérieure,est constituée par une tole perforée ou étirée. 4. Raccord selon l'une quelconque des revendications 1à3, caractérisé en ce que les extrémités verticales du profilé sont taillées par rapport à l'axe longitudinal de celui-ci, l'une à angle droit et l'autre à angle aigu.