La présente invention est relative à un procédé de renforcement d'une boîte, ainsi qu'à une boîte renforcée selon ce procédé. Elle concerne plus particulièrement, mais non exclusivement, les boîtes en carton, dont on connaît les avantages du point de vue légèreté et facilité de transport à vide, puisqu'elles peuvent être transportées à plat, mais qui présentent l'inconvénient de manquer de rigidité, ce qui rend leur empilage difficile lorsque des masses importantes sont en jeu, et d'être en outre fragiles et facilement déchirablqi ce qui rend délicat leur cerclage et leur gerbage. Pour renforcer de telles boites à l'écrasement, et permettre ainsi leur empilage, il est connu de disposer à l'intérieur, le long de leurs arêtes généralement verticales, de telles boîtes étant généralement parallélépipédiques, des tiges de bois maintenues dans des encoches. Malheureusement, de telles tiges ainsi disposées et sommairement maintenues ne consolident la boîte qu'au niveau de leurs extrémités et contre des efforts orientés suivant leur direction générale. En particulier, lors de l'empilage de boîtes ainsi renforcées, la bonne tenue de la pile n'est assurée que si les tiges de renfort des différentes botes sont parfatement alignées, ce qui est d'autant plus difficile à réaliser que l'on constate fréquemment un déplacement de ces tiges à l'intérieur des boîtes. De plus, un tel renforcement est inefficace lors du cerclage des boîtes ou de leur gerbage, car les tiges, qui ne sont maintenues en position relative les unes par rapport aux autres que par la boîte elle-même, ne peuvent conserver cette position lors d'efforts orientée transversalement par rapport à elle. En particulier, il est impossible de gerber les boîtes, c'est-à-dire de les grouper et de les solidariser entre elles par un cerclage commun, et les empilements de boîtes ainsi renforcées ne présentent en fait pas davantage de stabilité que les piles d'emballagtraditionnelles, non renforcées. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients en proposant un procédé de renforcement de boîtes qui soit efficace lorsaue les boîtes sont empilées, et ceciscns précaution qui particulière, soit efficace également lors du cerclage ou du gerbage des boites, et qui communique en outre de lui-même une bonne stabilité aux empilages de boîtes ainsi renforcées. Consistant à renforcer la boite au moyen d'éléments indéfor mables l'enveloppant extérieurement au moins dans des zones situées à proximité immédiate et de part et d'autre de ses arêtes verticales, le procédé selon l'invention permet d'obtenir une bonne résistance aux efforts verticaux au moins dans ces zones. De plus, les éléments ainsi disposés à l'extérieur des boites renforcent efficacement les arêtes verticales de celles-ci contre des efforts orientés transversalement par rapport à eux et peuvent ainsi subir sans dommage les efforts appliqués par d'éventuels liens de cerclage ou de gerbage. La rigidité de l'ensemble peut encore être améliorée, suivant un mode de mise en oeuvre préféré du procédé, par un entretoisement des éléments verticaux de rigidification au-dessous et/ou au-dessus de la boîte, ce qui permet, notamment lorsque celle-ci présente une forme parallélépipédique, de renforcer efficacement toutes ses arêtes et de la rigidifier ainsi dans ses zones les plus exposées. Les entretoises inférieures, dont tout mouvement vers le bas par rapport aux éléments verticaux de renfort est empêché par des butées que portent ces derniers, peuvent avantageusement servir de supportsurla boîte, permettant de répartir sur la totalité du fond de celle -ci la réaction que les entretoises subissent au niveau de leur jonction avec les éléments verticaux du fait de son poids. Les entretoises supérieures, quant à elles, peuvent avantageusement constituer une collerette rigide susceptible de recevoir une boîte renforcée de façon identique posée au-dessus de la boîte de référence. Enfin, selon un mode de mise en oeuvre préféré de l'invention, la stabilité des empilementsvqui]s si t gerbés ou non, est considérablement améliorée du fait que l'on donne aux deux extrémités des éléments verticaux de renfort une forme complémentaire telle que, dune part, ces éléments aient tendance à se placer spontanément dans le prolongement les uns des autres lorsque l'on empile les boîtes et que, d'autre part, tout mouvement transversal des boîtes ainsi empilées devienne impossible, ce qui permet d'obtenir de véritables colonnes de rigidification autour des empilages. Le procédé selon l'invention, pour le renforcement d'une boîte présentant des arrêtes verticales, est caractérisé en ce aue l'on - exterleurement enveloppe/les parois de la boîte d'éléments indéformables, au moins dans des zones situées à proximité immédiate et de part et d'autre des dites arêtes, sur toute la hauteur de celles-ci, et 1 on solidarise les dits éléments entre eux et avec la boîte. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif du procédé, ainsi qu'aux dessins annexés, qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue en perspective d'une boîte renforcée selon l'invention, la boîte proprement dite étant silhouettée en trait mixte. La figure 2 montre tous les détails d'un élément de renfort vertical et de son raccordement avec les entretoises, vue en perspective éclatée depuis l'intérieur de la boîte. Ces figures illustrent l'invention sur l'exemple dune boite à renforcer i sensiblement parallélépipédique, dont les contours sont schématisés en trait mixe fin et long à la figure 1, mais elle s'applique naturellement La d'autres formes de boîtes, la présence d'arêtes verticales sur celles-ci étant toutefois préférable pour faciliter la pose des renfortsoet augmenter leur efficacité. La boîte à renforcer 1 est par exemple en carton, mais elle peut également être réalisée en tout autre matériau, bois ou matière plastique par exemple, de rigidité insuffisante pour communiquer à la boîte une bonne résistance à l'écrasement et aux efforts appliqués aux arêtes transversalement par rapport à cellci. Dans l'exemple illustré, la boîte proprement dite 1 comporte donc quatre faces rectangulaires verticales telles que 2 et 3 joint tives le long d'arêtes verticales telles que 4, une face inférieure 5 et une face supérieure 6 brizontales, également rectangulaires et jointives des faces latérales telles que 2 et 3 le long arêtes horizontales telles que, respectivement, 7-8 et9-10. Selon l'invention, la boîte 1 est renforcée au moyen d'éléments verticaux indéformables 11 à 14 dont chacun l'enveloppe extérieurement au moins dans des zones situées à proximité immédiate et de part et d'autre des arêtes verticales telles que 4, sur toute la hauteur de celleFci. Dansl'exemple illustré, la boîte est parallélépipédique,et e es éléments de renfort sont au nombre de quatre, mais ils pourraient naturellement être plus ou moins nombreux suivant la forme de la boite à renforcer. Ici, chacun de ces éléments tels que 11 (voir la figure 2) se présente sous la forme d'un profilé longitudinal disposé verticalement et présentant une section transversale en L définie par deux ailes longitudinales planes et rectangulaires 15 et 16, disposées d'équerre , dont chacune est destinée à venir s'appliquer sur l'une des faces latérales telles que, respectivement, 2 et 3 de la boîte, dans une zone de celles-ci située à proximité immédiate de leur arête de jonction telle que 4. De préférence, les éléments de renfort verticaux tels que 11 à 14 sont entretoisés en-dessous et au-dessus de la boîte 1 par des organes rigides les reliant deux à deux de façon qu'ils conservent leur position relative même lorsqu'ils sont soumis à des efforts tendant à les rapprocher, dûs par exemple à un cerclage. Dans l'exemple illustré, l'entretoise inférieure est réalisée sous la forme dgun cadre rigide 17 présentant une forme rectangulaire correspondant exactement à la forme de la face inférieure 5 de la boîte, qui repose sur lui. Ce cadre 17 est ici formé d'un assemblage de lattes horizontales définissant deux montants parallèles 18 et 19 destinés à longer les deux arêtes inférieures parallèles telles que 7 de la boîte, reliés par deux traverses 20 et 21 destinées à longer les deux arêtes inférieures parallèles telis que 8, et par une traverse intermédiaire 22 orientée parallèlement aux deux traverses 20 et 21 et disposée entre celles-ci. Ces différentes lattes sont solidarisées par tout moyen, & par exemple par clouage ou par collage. Naturellement, le cadre 17 pourrait être réalisé de toute autre façon, notamment en fonction des dimensions de la boîte à renforcer. Chacun des coins tels que 23 du cadre 17 vient épouser intérieurement l'un des éléments verticaux de renfort tels que 11 à proximité de l'extrémité inférieure telle que 24 de celui-ci. Au niveau de cette extrémité inférieure 24,chaque élément tel que 11 forme de préférence saille en-dessous de la boîte et comporte un organe en saillie vers la boîte et destiné à former une butée vers le bas pour celle-ci. Dans l'exemple illustré, chacun de ces organes est constitué par un pied 25 épousant intérieurement le profilé formant l'élément vertical de renfort tel que 11 à proximité immédiate de son extrémité inférieure 24,et présentant vers le haut une facette horizontale 26 supportant le cadre 17 au niveau de son coin tel que 23, leqUel cadre 17 porte lui-même la boîte 1 dont la face inférieure 5 s'applique sur lui. Les pieds tels que 25 présentent par exemple une forme parallélépipédique ; dans l'exemple illustré, ils sont identiques et, lorsque les dimensions de la boîte 1 s'y prêtent, ils présentent une hauteur telle qu'il subsiste entre le cadre 17 et un éventuel support sur lequel la boîte repose par leur intermédiaire, un intervalle suffisant pour permettre l'introduction de la fourche d'un chariot élévateur de manutention, l'ensemble du cadre 17 et des pieds tels que 25 définissant sous la boîte 1 une palette qui en est patfaito cnt solidaire. De préférence, chaque pied 25 forme en outre saillie vers le bas en-dessous des ailes 15 et 16 de l'élément tel que 11, les qu forment saillie au-dessus de la boîte de façon à recevoir la partie en saillie des pieds d'une boîte renforcée de façon ana logue lors de leur empilement : ou Qxue pied de la boîte supérieure vient alors s'encastrer entre les ailes telles que 15 et 16 de l'élément 11 au niveau de son extrémité supérieure en saillie 27, ltensemble des pieds de la boîte renforcée supérieure et des extrémités supérieures en saillie des éléments de renfort de la boîte inférieure définissant un emboîtement empêchant tout glissement transversal de l'une par rapport à l'autre. Pour faciliter cet emboîtement, les pieds tels que 25 peuvent présenter vers le bas des faces légèrement convergentes. Lors d'un tel emboîtement, les éléments de renfort verticaux des différentes boîtes peuvent reposer les uns sur les autres par l'intermédiaire de leurs extrémités transversales; les deux pieds tels que 25 de la boîte renforcée supérieure peuvent également s'appuyer sur les entretoisant les éléments verticaux de renfort de la boîte inférieure au niveau de leur extrémité supérieure. Ces moyens peuvent être avantageusement constitués par une collerette rigide 28, ici horizontale et plane, et reposant sur la face supérieure 6 de la boîte. Cette collerette 28 est ici définie par quatre lattes longitudinales rigides 29 à 32, indépend-antes, dont chacune relie deux éléments verticaux tels que 11 à 14 voisins, ces lattes étant jointives deux à deux au niveau de leurs extrémités transversales, qui prennent appui à l'intérieur des éléments verticaux au niveau de leur saillie supérieure. Au niveau de leurs extrémités transversales respectives 33 et 34 correspondant à un même élément vertical tel que 11, les lattes telles que 31 et 32 présentent une forme telle que toutes tendance des éléments verticaux tels que 11 à 14 à se rapprocher, par exemple sous l'action d'un cerclage, tende-. à rigidifier la collerette 28. Dans exemple illustré, chacune des lattes présente ainsi la forme d'un trapèze isocèle dont la grande base coincide avec l'arête correspondante de la face supérieure de la boîte et dont la petite base est tournée vers l'intérieur de celle-ci ; ainsi, les ailes telles que 15 et 16 des éléments verticaux tels que 11 s'appuient sur les lattes telles que 31 et 32 par la grande base telle que, respectivement, 35 et 36 de celles-ci, q u i prennent appui l'une sur l'autre par le côté oblique du trapèze, correspondant aux extrémités 33 et 34 dans l'exemple de la figure 2. De préférence, la solidarisation des différents éléments de la boite renforcée est assurée par un cerclage réalisé au moyen de liens souples tels que des feuillards. Dans 1 exemple illustré, chacun des éléments verticaux tels que 11 présente à cet effet, à proximité de ses extrémités supérieur, 27 et inférieure 24 et oriente vers celles-ci, des encoches disposées de part et d'autre de l'arête et susceptibles de recevoir les dits liens. Dans l'exemple illustré, chacune des ailes 15 et 16 de l'élé- ment tel que 11 présente ainsi une encoche, respectivement 37-38 et 39-40, aménagée à proximité des extrémités supérieure 27 et inférieure 24 de l'élément 11. Ces encoches sont par exemple défit nies par découpage de chacun des coins extérieurs des ailes 15 et 16 suivant une ligne harizontale, correspondant respectivement au niveau supérieur de la collerette 28 et au niveau inférieur du cadre 17, et suivant une ligne verticale reliant cette ligne horizontale à l'extrémité correspondante de l'élément vertical tel que 11. On peut ainsi réaliser la solidarisation des différents éléments de l'assemblage par un cerclage tel que celui qui est illustré en trait mixte épais et court à la figure 1. Ce cerclage est réalisé au moyen de quatre liens souples 41 à 44 dont chacun présente la forme d'un anneau situé dans un plan vertical parallèle à l'une des faces latérales de la boîte 1 et disposé à proximité immédiate de celle-ci, prenant appui dans les encoches des éléments verticaux de renfort correspondants Ainsi, le lien souple 41 est disposé à proximité immédiate de la face latérale 2 de la boîte 1 et parallèlement à cette face ; il est engagé dans les encoches 39 et 40 de l'aile 16 de l'élément de renfort 11 appliquée contre la face latérale 3 de la boite,join- tive de la face 2, et dans les encoches de celle des deux ailes de l'élément de renfort 14 qui est appliquée contre la face latérale de la boîte parallèle à la face 3, la deuxième aile de cet élément 14 étant quant à elle appliquée contre la face 2 comme l'aile 15 de l'élément 11. L'élément 11 est de même relié à l'élément 12 par le lien 42 engagé dans les encoches 37 et 38 de l'aile 15 et dans les encoches correspondantes de celle. des ailes de l'élément 12 qui est appliquée contre la face latérale de la boite 1 qui est parallèle à la face latérale 2 contre laquelle s'appuie l'aile 15 de l'élément 11. De meme, l'élément 13 est relié par des liens 29 et 30 aux éléments 12 et 14. Naturellement, d'autres modes de solidarisation des éléments de renfort de la boîte entre eux et avec cette dernière pourraient être envisagés sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. De même, des modes de réalisation des éléments de renfort autres que ceux qui ont été décrits pourraient être adoptés, notamment en fonction de la forme de la boîte 1 à renforcer. En effet, on peut renforcer selon l'invention des boîtes non parallélépipédiques et même, le cas échéant, des boites ne présentant pas d'arêtes verticales, des organes d'appui intermédiaires pouvant être alors prévus entre les éléments verticaux de renfort, les entretoises inférieure et supérieure, et la boîte à renforcer. Les différents éléments de renfort peuvent être réalisés en tout matériau de rigidité suffisante et par exemple en bois, en métal, en matière plastique, etc..... REVENDICATIONS 1) Procédé de renforcement d'une boîte présentant des arêtes verticales, caractérisé en ce que l'on enveloppe extérieurement les parois de la boîte d'éléments indéformables, au moins dans des zones situées à proximité immédiate et de part et d'autre des dites arêtes, sur toute la hauteur de celles-ci, et l'on solidarise les dits éléments entre eux et avec la boîte. 2) Procédé selon la revendication 1, cara ctérisé en ce que l'on entretoise les dits éléments en-dessous et/ou au-dessus de la boîte. 3) Procédé selon l'une quelconque des revendications let 2, caractérisé en ce que l'on solidarise les dits éléments entre eux et avec la boîte par cerclage. 4) Boîte renforcée, caractérisée en ce quelle comporte une boîte présentant des arêtes verticales, des éléments indéformables enveloppant extérieurement la dite boîte au moins dans des zones situées à proximité immédiate et de part et d'autre des dites arêtes, sur toute la hauteur de celles-ci, et des moyens pour solidariser les dits éléments entre eux et avec la boîte. 5) Boîte renforcée selon la revendication 4, cara ctérisée ce qu'elle comporte des moyens pour entretoiser les dits éléments sous la boîte. 6) Boit e renforcée selon la revendication 5, caractérisée en ce que les moyens pour entretoiser les dits éléments sous la boîte comportent un cadre rigide disposé sous la boîte, entre les dits éléments. -' - - nfor - - - - 7) olte selonla revendication 0 caractérise e en ce que les dits éléments forment saillie en-dessous de la boîte et comportent, à proximité immédiate de leur extrémité inférieure, des organes en saillie vers la boîte et formant butée vers le bas pour celle-ci. 8) Boîte renforcée selon lfs revendications 6 et 7, caractérisée en ce que le cadre est intercalé entre les dits organes et la boîte. 9) Boîte renforcée selon l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisée en ce que les dits éléments forment saillie audessus de la boîte et comportent, à proximité immédiate de leur extrémité inférieure, un pied formant en-dessous de la boîte une saillie complémentaire de la dite partie en saillie supérieure, de façon à permettre un empilage de boîtes renforcées analogues et un maintien des boîtes renforcées empilées. 10) Boîte renforcée selon les revendications 7 et 9, caractérisée en ce que le dit organe formant butée vers le bas est constitué par la partie supérieure du dit pied. 11) Boîte renforcée selon l'une quelconque des revendications 4 à 10 caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour entretoiser les dits éléments au-dessus de la boîte. 12) Boîte renforcée selon la revendication 11, caractérisée en ce que les dits moyens pour entretoiser les dits éléments audessus de la boîte comportent une collerette rigide reposant sur la boîte, entre les dits éléments. 13) Boîte renforcée selon la revendication 12, caractérisée en ce que la dite collerette est définie par une pluralité de lattez longitudinales rigides , planes et horizontales, dont chacune relie deux éléments voisins, chacune des dites lattes présentant la forme d'un trapèze dont la grande base est tournée vers les deux éléments qu'elle relie et vers l'extérieur de l'espace défini par ltensemble des éléments, et dont la petite base est tournée vers l'intérieur du dit espace, lei côti obliqufs de deux lattes consécu tives étant jointif à proximité immédiate d'un élément. 14) Boîte renforcée selon l'une quelconque des revendications 4 à 13, caractérisée en ce que les moyens pour solidariser les éléments entre eux et avec la boîte comportent des liens ceinturas la boîte et prenant appui sur les éléments. 15) Boîte selon la revendication 14, caractérisée en ce que chaque élément comporte, à proximité de ses extrémités supérieure et inférieure et orientées vers celles-ci, de part et d'autre de l'arête, des encoches eusceptibles de recevoir les dite levas.