L1invention concerne un robinet du type à valve, comprenant un boftier avec un siège de valve et une partie munie dtun filetage de commande qui coopère avec le contrefiletage d'un corps complémentaire comportant un corps de val- ve et un tube d'evacuation en matière plastique avec une tubulure d'évaeuation fixée au bottier. Un tel robinet est connu par la demande de brevet hollandais nO 74.01578. Le robinet décrit dans cette demande est destiné à des conduites d'eau pour immeuble. Bien que dans ce robinet on utilise largement des éléments en matière plastique, ce qui permet de réaliser une économie en matériaux comateux, sa construction est relativement compliquée. Le bottier doit être muni d'un canal radial pour le passage du liquide à robinet ouvert. Il en résulte un danger pour le guidage axial du corps de soupape. L'invention a pour but d'éviter ces inconvénients, et y parvient par le fait que le bottier est constitué en laiton ou en matériau analogue et ne comporte pas d'alésage transversal. in outre, le robinet mentionné plus haut convient peu comme robinet de purge pour une canalisation d'eau fermée, parce que le tube d'évacuation est lié au bottier de telle façon qu'on ne peut pas le faire tourner. Pour la fixation d'un robinet de purge, par exemple au bottier d'un robinet, on ne peut pas, avec les soupapes connues, utiliser une garniture d'étanchéité simple constituée par une bague de fibre, mais on doit réaliser l'étanchéité avec du chanvre ou un matériau d'étanchéité analogue. La raison en est que lors du serrage de la liaison à vis entre la valve de purge et le robinet, la tubulure d'évacuation pourrait entre orientée dans une direction qui n'est pas déterminée à l'avance, ce qui est inadmissible. La tubulure d'évacuation doit entre dirigée vers le bas. Par conséquent, conformément à une caractéristique avantageuse de l'invention, le tube d'évacuation est coincé sur le bottier. Le robinet est ainsi constitué pour la plus grande partie de matériaux bon marché et faciles à mouler, de façon que la tubulure de sortie puisse entre orientée à 1'ide d'un outil approprié après le montge. L'outil peut avantageusement être le même que celui qui sert & fixer le robinet. Avantageusement, au moins une fente longitudinale est prévue sur le corps complémentaire pour permettre l'écoulement du fluide à robinet ouvert, cette fente s'étendant dans la partie du filetage externe du corps complémentaire. Avantageusement, le siège de valve dans le boîtier est formé par un alésage cylindrique axial et le corps de valve est constitué sur le corps complementaire par un Joint torique, une deuxième fermeture et une butée étant constituées par une surface d'un collet du corps complémentaire et un épaulement du boîtier. Bien que le joint torique assure déjà une étanchéité suffisante, une deuxième fermeture est prévue comme mesure de précaution qui, en même temps,empêche que le corps complémentaire soit vissé trop loin dans le sens de la fermeture. Avantageusement, sur la paroi interne du tube d'évacuation, une lèvre élastique est formée à la périphérie, pour s'appliquer contre la partie cylindrique du corps complémentaire dans toutes les positions du dispositif et qui, lorsque le robinet est grand ouvert, bute contre la surface en regard d'un collet du corps complémentaire, et constituer ainsi une mesure de sécurité complémentaire. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donnée à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant bien entendu partie de ladite invention. La figure 1 est une coupe longitudinale d'un dispc- sitif selon la présente invention, formant un robinet de purge, et la figure 2 est une vue en élévation du robinet de purge de la figure 1, vue en direction de la flèche A sur la figure 1. Le robinet comporte un boîtier ou siège de valve 1, un corps complémentaire ou broche 2 et un tube d'évacuation 3. Le siège est réalisé en laiton ou en un matériau analogue et a une forme tubulaire, sans aucun alésage transversal. Le siège 1 comporte un alésage central à gradin, avec une partie 4 de diamètre réduit et une partie 5 de plus grand diamètre. Â peu près au milieu, le siège de valve 1 comporte à sa surface extérieure une forme d'écrou 6 à six pans, destinéeà être saisie à laide d'une clé ou d'une pince. D'un ceté de l'écrbu 6, le siège I est muni d'un filetage extérieur 7, à l'aide duquel le siège peut être vissé dans le boîtier non représenté d'un robinet connu en soi ou dans une autre partie d'un système de conduite. De l'autre côté de l'écrou 6, le siège contient un filetage interne--4 qui est destiné à coopérer avec un filetage externe 9 de la 5ro- che 2.Le filetage 8 se trouve ainsi dans la partie de lfalé- sage 5. Le corps complémentaire ou bruche 2 est réalisé par moulage en matière plastique, avantageusement en un copolymère-acétal qui par exemple est commercialisé sous la marque nHostaform". Un copolymère-acétal est susceptible de subir des tensions et est ainsi particulièrement bien adapté à une fermeture de tuyauterie. En dehors de la partie comportant le filetage externe 9, la broche 2 comporte une tête - --de préhension 10, un premier collet 11, un second collet 12, une rainure 13 pour recevoir un joint torique 14, ainsi qu'une partie conique 15 avec une extrémité cylindrique 15a. Quand l broche 2 est tournée vers l'intérieur, par rapport à la position de la figure 1, le joint torique 14 assure l'étanchéité avec la paroi interne de l'alésage cylindrique 4. De cette façon, on obtient l'arrêt du fluide qui s'écoule dans 1 'alésage 4. Une deuxième fermeture est assurée par le fait que le premier collet Il de la broche 2 s'applique contre la surface d'une partie du siège 1. L'effet de fermeture de la valve de purge est ainsi double. Quand la broche 2 se trouve dans la position de la figure 1, c'est-à-dire dans la position ouverte de la valve de purge, deux fentes 16 dans la broche 2, diamétralement opposées,permettent un écoulement du fluide vers l'extérieur, le long du filetage 9 de la broche 2. Bien que la valve de purge puisse déjà fonctionner avec seulement le siège et la broche, cette forme de réalisation simplifiée n'est pas adaptée à la pratique. D'abord, on doit empêcher que la broche 2 puisse être complètement dévissée du siège 1. En second lieu, quand la valve de purge est ouverte, le fluide s1 écoulerait vers l'extérieur par la fente 16 suivant une direction arXitraire, ce qui n'est également pas admissible. il est donc nécessaire de prévoir un tube d'évacuation 3 qui peut être avantageusement constitué aussi d'un copolymere-acétal comme par exemple le "Hostaform". Le tube d'évacuation 3 est muni de deux conduits 17 et 18 disposés perpendiculairement entre eux. Le conduit 17 est coaxial aux alésages 4 et 5 du siège 1. Le conduit 18 est un conduit de sortie. Comme le tube d'évacuation 3 est en matière plastique et peut être fabriqué facilement par moulage, il est possible de munir simplement et de façon économique le conduit de sortie 18 d'un guidage d'écoulement qui peut avoir par exemple la forme de quatre nervures 19, qui sont formées avec le tube d'évacuation. Les nervures 19 ne se touchent pas au centre. Le tube d'évacuation 3 est coincé sur le siège 1 et y est maintenu solidement par des nervures 20 disposées sur le siège ~. Un copolymère-acétal a des propriétés telles que la liaison par coincement se maintient. Le tube a d'évacuation 3 comporte en outre encore une lèvre élastique 21,orientée vers l'intérieur, qui touche le côté arrière du premier collet Il quand la broche se trouve complètement ouverte, voir figure 1. Ainsi, un dévissage complet de la broche est empêché. La lèvre 21 forme en outre de façon simple une étanchéité entre la partie cylindrique 2a de la broche 2 dans toute position du dispositif de fermeture. En service, la valve de purge a une position telle que son 4xe est horizontal. On comprend que orifice d'évacuation 18 doit être dirigé vers le bas. Ceci ne peut être obtenu de façon particulièrement simple que par la soupape de purge conforme à la présente invention. Aussitôt que la soupape de purge est vissée avec le filetage 7 dans le boîtier d'un robinet de fermeture non représenté, l'orifice d'évacuation 18 est orienté dans une direction artitraire. Ceci ne pose aucun problème parce que le tube d'évacuation 3 peut être tourné par rapport au siège 1, la même clé ou la même pince pouvant être utilisée pour le vissage du siege par prise sur l'écrou 6. Dans ce but, deux surfaces parallèles 22 sont prévues sur la paroi extérieure du tube d'évacuation 3, ces surfaces présentant la même largeur de prise que la clé qui est destinée à saisir l'écrou 6 du siège 1. Cette forme de réalisation présente encore l'avantage supplémentaire que pour assurer l'étanchéité du siège 1 par rapport au boîtier du robinet on peut utiliser une simple bague de fibre au lieu d'un joint en chanvre normal. Dans les valves de purge connues, on ne peut pas utiliser une bague de fibre sinon l'orifice d'évacuation présenterait une direction arbitraire après le serrage, parce que l'orifice d'évacuation ne constitue qu'une seule pièce avec le siège 1. Dans les valves de purge connues, on doit choisir le type de joint qui permet que l'orifice d'évacuation soit toujours dirigé vers le bas. La liaison par coinçage entre le tube d'évacuation et le siège, gracie aux nervures 20,a en outre pour conséquence qu'il n'est pas possible de tourner à la main le tube d'évacuation par rapport au siège. Le deuxième collet 12 de la broche 2 a pour but d'éviter que le joint torique 14 ne soit repoussé par une forte pression d'eau. Le collet 12 empêche en même temps que, lors de l'introduction du joint torique 14 dans la rainure 13, le joint ne soit poussé trop vers le haut et endommagé par les filetages 9 de la broche 2. Le procédé d'introduction du joint torique 14 dans la rainure 13 forme également une partie de l'invention. L'introduction peut se passer simplement de la façon suivante: le joint torique 14 est déposé à plat sur une plaque en matériau souple, par exemple du caoutchouc souple. Si alors la broche 2 est appliquée par la partie conique 15 dans l'ou verture du joint torique 14, la plaque de caoutchouc souple a pour effet de faire parvenir le joint torique 14 directement dans la rainure 13. Dans ce procédé, la surface frontale plane de l'extrémité cylindrique 15a b une fonction importante. Grâce à cette surface frontale plane, lorsqu'elle est appliquée sur le support souple, l'axe du joint torique 14 est orienté par rapport à l'axe de la broche 2 de façon à empêcher un engagement oblique. Ceci est particulièrement important lors d'un montage automatique du joint torique. Lors de l'assemblage des éléments du robinet conforme à l'invention, le tube d'évacuation 3 est d'abord engagé sur le siège 1. A l'aide d'un outil fourchu non repré senté, on empêche un déplacement excessif vers le bas du tube d'évacuation. Le siège 1 est posé par son côté inférieur sur un appui. est Ensuite, la broche 2/engagée vers l'intérieur à travers la lèvre 21 et vissée. Après cette opération, l'outil en forme de fourche est écarté et le tube d'évacuation est poussé vers le bas. De cette façon, il n'est pas possible d'endommager le joint torique 14 par le filetage 9 à l'oc- casion d'un guidage non rectiligne de la broche 2, parce que la broche est guidée par le collet 12. Bien que le dessin représente une forme de réalisation avec des fentes longitudinales 16 à la surface extérieure de la broche 2, il est aussi possible de concevoir la broche creuse et de prévoir un canal traversant la broche. il va de soi que le mode de réalisation décrit n'est qu'un exemple et qu'il serait possible de le modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. R3VI?l OÂTI 0S l. Robinet du type à valve, constitué d'un boiter avec un siège de valve et une partie munie d'un filetage de commande, qui coopère avec un contre-filetage d'un corps complémentaire comportant un corps de valve, et un tube d'évacuation en matière plastique avec un orifice d'évacuation qui est fixé au boitier, caractérisé en ce que le bottier est constitué de laiton ou d'un matériau analogue et ne comporte aucun alésage transversal. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tube d'évacuation est fixé au boîtier par coinçage. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que, pour le passage du fluide quand le dispositif est à ltétat ouvert, le corps associé comporte au -moins une fente longitudinale qui s'étend le long du filetage extérieur de ce corps associé. 4. Dispositif selon l'une des revendications I à 3, caractérisé en ce que le siège de soupape dans le bottier est constitué par un alésage cylindrique axial et que le corps de soupape sur le corps associé est constitué par un joint torique, une deuxième fermeture et une butée étant eonetituées par une surface d'un collet du corps associé et un épaulement du boîter. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la paroi interne du tube d'évacuation présente une lèvre élastique périphérique qui s'applique contre une partie cylindrique du corps associé dans toutes les positions du dispositif et sert de butée à l'état complètement ouvert pour une surface en regard d'un collet du corps associé pour constituer une sécurité. 6. Dispositif selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce qu'à un certain écart du joint torique sur le corps associé, un deuxième collet est disposé pour empocher au Joint torique d'entre chassé de son logement. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, comportant une partie en forme d'écrou pour permettre le serrage étanche dans un alésage, du bottier muni d'un filetage, caractérisé en ce que la partie en forme d'écroua est formée sur le bottier et que le tube d'évacuation présente deux surfaces parallèles qui sont écartées d'une distance correspondant à la forme d'écrou. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'orifice d'évacua- tion est muni d'un guidage d'écoulement qui comporte plusieurs nervures parallèles qui sont formées dans la paroi de l'orifice et sont réalisées par moulage lors de la fabrication du tube d'évacuation. 9. Procédé de mise en place d'un Joint torique sur une broche munie d'une rainure pour un dispositif d'arrêt selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le joint torique est déposé sur un support souple comme, par exemple, du caoutchouc mou et que le corps associé est appliqué sur le support à travers l'ouverture du joint torique.