L'invention concerne un dispositif de reproduction de télévision en couleur muni d'un tube cathodique a faisceau électronique balayant un écran de reproduction. Un jeu de bobines de déviation à noyau magnétique comportant une première unité et une deuflème unité de bobines de d déviation est placé autour du col du tube cathodique, chaque unit comprenant deux demi-bobines symétriques opposées. La première unité est destinée à la déviation de ligne du faisceau électronique et la deuxième unité, la déviation de trame; elles sont donc actives transversalement l'une à l'autre, et les plans de déviation principaux traversent un axe du jeu de bobines. chaque unité de d déviation est parcourue par le courant de déviation correspondant en vue ce dévier au moins un faisceau électronique engendré dans le tube. En assimilant les faisceaux électroniques engendrés dans un tube cathodique à des faisceaux de lumière, de nombreux auteurs utilisent des termes d'optique classique non électronique, termes qu'il est bon de redéfinir ici. En effet, l'étude d'un système optique ou opto-électronique, ou électronique , commence par celle de l'image que ce système peut. former d'un point, et s'étend ensuite aux cas des objets étendus, c'est-à-dire des lignes, considérés comme des ensembles de points. On dit qu'il y a stigmatisme et anastigmatisme parfait ou ;bien approximatif ( parastigmatisme) suivant que les rayons issus d'un point objet passent, apyres traversée d'un système quelconque, soit par un même point, soit très près de ce point. La recherche des conditions de stigmati?me est fondamentale en optique non électronique. Lorsque d'un point objet correspondent deux droites focales distinctes, leur distance mesure le faut correspondant qu'on appelle astigmatisme en restreignant nt ainsi le sens de ce mot qui devrait, etymologiquement, s'appliquer à tous les cas où il n'y a pas stigmatisme. L'astigmatisme augmente bien évidemment avec l'angle d'incidence du faisceau. après le livre "Technique de la 1 déviation ans les récepteurs de Télévision" de la Bibliothèsue Technique Philips 1965, dans un dispositif de reproduction de télévision en couleur muni d'un tube cathodique à faisceau électronique balayant un écran de reproduction, l'astigmatisme provient de ce que le champ de déviation exerce un effet focalisateur sur le faiceau électroninue convergent qui, dans la direction de la dÉviatioeï1 n'est plus le même que dans la direction perpendiculaire à la déviation. Cet effet focalisateur est déterminé à la fois par l'allure du champ dans la direction de l'axe du tube et par l'allure du champ dans la direction de la déviation. On subdivise l'astigmatisme en astigmatisme isotrope qui se produit lorsqu'il n'existe qu'un seul champ de déviation et en astigmatisme anisotrope, se produisant lorsque deux ou plusieurs champs dévient simultanément le faisceau électronique. Dans le domaine de la télévision, on dit qu'un système est parastigmatique lorsque, quels que soient les éléments dudit système, celui-ci donne l'apparence d'être stigmatique. Au moyen de différents dispositifs tels que celui décrit dans le Brevet "rancais 1.573.094, il est connu de corriger les défauts provenant de l'astigmatisme anisitrope en engendrant un champ quadripolaire grâce à l'action d'un courent de correction circulant dans les bobines de déviation; d'autres dispositifs,tels que celui décrit dans le Brevet Français 2.051.641, visent principalement à corriger les défauts provenant de l'astigmatisme isotrope; d'autres dispositifs enfin, tels que celui décrit dans le Brevet Français 2.107.535,ont pour but de corriger l'astigmatisme isotrope et/ou l'astigmatisme anisotrope, ou une combinaison des deux, en faisant varier l'emplacement uù le noyau du jeu de bobines de déviation est saturé. Il est en effet absolument normal, lorsque l'on emploie la terminologie de l'optique non (lectronique,dans le domaine des récepteurs de télévision équipés d'un tube cathodique à faisceau électronique, d'essayer, comme en optique non électronique, de corriger les défauts dûs à l'astigmatisme. Dans l'Art Antérieur, on a cherché avant tout à corriger l'astigmatisme. Dans ce but, on était amené à détermine une répartition des spires du jeu de bobines de déviation s'eloignant considérablement de la répartition classique,engendrant des champs en tonneau dans un sens et en coussin dans l'autre,et pouvant se traduire par une perte notable de sensibilité dans le balayage vertical. La présente invention est basée sur le fait que, pour un tube cathodique à canons en ligne, l'astigmatisme isotrope présente des avantages si l'on évite l'emploi d'un dispositif de convergence placé dans un plan différent du plan de déviation, comme il va être démontré au cours de la description qui suit. Cette invention a pour but de corriger la déconvergence naturelle des faisceaux électroniques primaires dans un tube cathodique à canons en ligne et d d'accroître la sensibilité du balayage horizontal en augmentant sensiblement l'astigmatisme isotrope, sans modifier pratiquement la répartition des spires des bobines du jeu de bobines de déviation. On comprendra mieux 11 invention et d'autres buts,caractéristiques et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante, en se reportant au dessin annexé, description et dessin étant donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif pour illustrer un mode de réalisation de l'invention. La figure 1 représente le schéma synoptique d'un dispositif de recroduction de télévision en couleur Nuni d'un tube cathodique. Les figures 2, 3 et 4 illustrent des définitions des mots "registre" et "pureté". Les figures 5 et 6 illustrent les défauts se produisant sur l'écran d'un tube cathodique à trois canons dispose s en triangle, pour des types de jeu de bobines de déviation différents. La figure 7 montre la déconvergence naturelle des faisceaux électronique dans un tube cathodique tricanon. Les - res 3 et 9 illustrent les d sauts de déconvergence de l'image obtenue sur l'écran de reproduction d'un tube cathodique dont les canons sont Dianosés respectivement en triangle (fig.8) et er ligne (fig.9). La figure 10 illustre la modification du registre en fonction de l'emplacement du plan de déviation destiné à assurer la convergence La figure 11 représente la coupe d'un ensemble de déviation/convergence dans le plan passant par l'axe du tube cathodique et la figure 12 représente une coune du leNe ensemble dans un plan C' perpendiculaire à l'axe du tube. La figure 13 illustre les défauts se produisant sur l'écran d'un tube cathodique à trois canons disposés en ligne, lorsque l'on utilise un jeu de bobines de dÉviation du type isotrope. La figure 14 indique la position des bobines du jeu additionnel de bobinages. La figure 15 est une vue en dtail de l'un des points situés dans la partie droite de l'écran représenté sur la figure 13. La figure 16 représente l'allure des champs magnétiques lorsque les faisceaux électroniques sont déviés à droite de l'écran de reproduction du tube cathodique. La figure 17 représente schématiquement un circuit électrique permettant d'alimenter convenablement le jeu de bobinage additionnel conformément à l'invention. La figure 1 représente le schéma synoptique d'un dispositif de reproduction de télévision en couleur muni d'un tube cathodique l à trois canons désignés respectivement par les références KR, KG et KB et appartenant au type à masque. La référence 2 désigne une antenne trace à laquelle le signal de télévision en couleur peut autre reçu.Ce signal est transmis à un amplificateur haute fréquence et fréquence intermédiaire 3 destiné à amplifier le signal de télévision en couleur après l'avoir détecté ,et à le transmettre à un amplificateur vidéo 4. pour faciliter l'exposé, on admet ici que les cathodes KR, KVet KB du tube à faisceau électronique l sont commandées respectivement par les trois signaux de chrominance, c'est-à-dire le signal R correspondant au rouge, le signal V correspondant au vert, et le signal B correspondant au bleu; toutefois, on sait qu'il est également possible de commander lesdites cathodes à l'aide du signal de luminance Y et de fournir les trois signaux de chrominance pré cités à des électrodes de Wehnelt distinctes, non représentées sur la figure. L'amplificateur vidéo 4 fournit à l'une e ses sorties,5, le signal vidéo proprement dit, ce dernier etant constitué par un signal de luminance et par des signaux de différence de couleurs. L'élément 6 traite ces signaux de façon telle qu'à ses sorties apparaissent les trois signaux de couleurs R, V et B qui commandent les trois cathodes KR, KV et KB du tube à faisceau électronique 1. L'amplificateur vidéo 4 fournit, à son autre sortie,7,un signal de synchronisation qui est appliqué aux deux générateurs de déviation, c'est-à-dire au générateur de déviation de lignes 8 d'une part, et au générateur de déviation de trames d'autre part. Le tube cathodique 1 est pourvu d'un jeu de bobines d déviation comprenant une première unité 10 de bobines de déviation horizontale, et une seconde unité Il de bobines de déviation verticale, ces deux unités étant représentées schématiquement sur la figure, La première unité 10 reçoit des courants de déviation horizontale en dents de scie à la fréquence de ligne provenant du générateur de déviation 8 ; la seconde unité Il reçoit des courants de déviation verticale provenant du générateur de déviation 9. - Bien entendu, à partir du générateur de déviation horizontale 8, le tube cathodique 1 reçoit une très haute tension de l'ordre de 25 KV. ctui est apnliquée à l'anode de sortie du tube. Avant de poursuivre la description, il convient de préciser la définition de deux termes qui sont souvent confondus, à savoir: les mots "registre" et "pureté". Le Bulletin Technique No 19 SYLVANIA-VIDEON en propose une définition dans un article de M. Stern : il r a bonne pureté si l'intersection du faisceau électronique et ce l'écran est comprise entièrement dans le luminophore correspondant; il - a mauvaise pureté si ladite intersection n'est pas comprise entièrement dans le luninophore correspondant ou n'y est pas comprise du tout. Sur les figures 2 et 4 on voit un exemple de bonne pureté, et sur la figure 3 un exemple de mauvaise Dureté, la référence 12 y désignant le luminophore et la référence 13 désignant ladite intersection. 1 y a bon registre lorsque ladite intersection a le même centre que le luminophore, comme le représente la figure 4; il y a mauvais registre lorsque ladite intersection n'a pas le mêrne centre que le luminophore, comme il est représenté sur la figure 2. Il en est ainsi quelle que soit la forme du luminophore, que celui-ci soit arrondi ou oblong. On voit donc que l'on peut trouver toutes les combinaisons possibles de registre et de pureté, et que ces deux notions sont vraiment différentes: la figure 2 montre, par exemple, une bonne pureté avec un mauvais registre. Comme on l'a déjà indiqué ci-desaus, il peut se produire, sur l'écran de reproduction du tube cathodique, des défauts provenant soit du type de tube utilisé, soit du type de jeu de bobines de déviation 10 et Il choisi. Si l'on associe ,à un tube cathodique du type à masque à trous et à canons disposés en triangle, un jeu de bobines de déviation du type à astigmatisme isotrope, il se produit sur l'écran du dispositif de reproduction de télévision des défauts du genre de ceux représentés figure So Si, par contre, on associe au même tube un jeu de bobines de déviation du type à astigmatisme anisotrope, il se produit sur l'écran des défauts du genre de deux illustrés figure 6. our rendre ces figures 5 et b compréhensibles, on a assimilé l'ensemble des trois traces V, R et t des faisceaux électroniques primaires vert, rouge et bleu à un gros faisceau circonscrit auxdites traces, ce gros faisceau tant de section circulaire lorsqu'il n'y a pas de défauts, par exemple sur les diagonales aur la figure 5 et sur les médianes sur la figure 6,et ce faisceau prenant une forme oblongue lorsqu'il est soumis à une déformation, par exemple sur les médianes sur la figure 5 et sur les diagonales sur la figure 6. Les traces V, R et B des faisceaux électroniques correspondant aux couleurs primaires vert, rouge et bleu, sont évidem- ment inversées par rapport à la place qu'occupent ces faisceaux au niveau du plan de déviation; cette inversion résulte du fait que les faisceaux se croisent avant de frapper l'écran de reproduction. Cette inversion est visible sur la figure 7, et le lieu des points de croisement des faisceaux est une surface sphérique dont le rayon de courbure est déterminé par l'allure du champ engendré par le jeu de bobines de déviation. Sur cette figure 7, la référence 1 d signe un tube cathodique tricanon. Un jeu de bobines de déviation 15 est monté sur le col du tube 1. Les trois canons 16 sont disposés de telle manière qu'en l'absence du champ magnétique engendré par les bobines de déviation 15, les faisceaux issus des canons 16 convergent au trou du masque correspondant aux trois luminophores placés au centre 17 de l'écran 18 du tube cathodique. Si un courant circule dans le jeu de bobines de déviation 15 de façon i: engendrer un champ magnétique homogène, les faisceaux électroniques sont déviés, et l'on peut définir un plan théorique de déviation représenté par la ligne en tirets AA'. Mais les distances entre un canon et le point d'impact sur l'écran du faisceau électronique correspondant sont différentes selon les canons, et les faisceaux é-lectroniques,qui sont déviés uniformé- ment d'un même angle,convergent en un point 19 qui n'est pas situé sur 1 écran 18, du fait de la non-sphéricité de ce dernier.Cette déconvergence naturelle doit être cor-rigée en vue d'obtenir une image correcte. Si l'on associe au tube cathodique un jeu de bobines de déviation astigmatiques isotropes sans corriger la déconvergence naturelle des faisceaux électroniques, on obtient sur l'écran de reproduction une image déformée comme celle représentée figure 8, dans le cas d'un tube cathodique du type à canons disposés en triangle, et comte celle représentée figure 9, dans le cas d'un tube cathodique du type à canons disposés en ligne, où les références B, R et V d signent les traces des faisceaux électroniques correspondant aux couleurs primaires bleu, rouge et vert. Cn sait que dans le premier cas, c'est-à-dire avec un tube cathodique à canons disposés en triangle, les corrections de convergence, du fait même de la disposition des canons, doivent être effectuées simultanément dans le sens vertical et dans le sens horizontal,en agissant séparément sur chaque faisceau. Cela nécessite l'emploi nvergence" engendrant un champ magnétique pour chacun des canons ,et des pièces polaires pour éviter que le champ magnétique destiné à l'un des canons n'agisse sur un autre canon; de ce fait, ladite toile de convergence" effectue une prèdéviation des faisceaux électroniques. Au contraire,dans le second cas, c'est-a-dire avec un tube cathodique à canons disposés en ligne, la correction de convergence, du fait même de la disposition des canons, ne doat être effectuée que dans la direction horizontale, les deux faisceaux extérieurs devant subir une déviation de sens opposé. Ce résultat peut & re obtenu aisément au moyen d'un jeu additionnel de bobinages engendrant quatre piles magnétiques, de telle façon que les deux faisceaux extérieurs subissent chacun une fonce de signe opposé. Bien entendu, toutes ces corrections de convergence doivent être effectuées en maintenant une bonne pureté et un registre satisfaisant. Cela est très important puisque une prédéviation des faisceaux électroniques pour assurer la convergence entrasse une modification du registre final, et mimez dans certains cas, peut affecter la pureté. La figure 10 illustre cette modification. On a représenté schématiquement sur cette figure un canon 20 engendrant un faisceau électronique 26. En ltabsence d'éléments destinés @ assurer la convergence par une prédéviation, le faisceau électronique 26 n'est pas dévié 27 avant le plan de déviation AAt. Le déviateur, non représenté sur la figure, crée un champ magnétique tel que le faisceau électronique 27 est dévié d'un angle &alpha;, comme on le voit sous la référence 28 et, après être passé par un trou 22 du masque 21, ce faisceau atteint le luminophore correspondant 24 placé sur l'écran de reproduction 18. On sait, en effet, que les luminophores sont fixés sur l'écran de reproduction par une triple opération d'insolation à travers le masque, à l'aide d'une sourceimage de rayons ultraviolets placée à l'intersection du plan de déviation théorique et de l'axe du tube.Le faisceau électronique 26 qui porte successivement les références 27 et 28 atteint donc obligatoirement le phosphore prévu correspondant. Lorsque, par un moyen quelconque, est engendré un champ magnétique tel que le faisceau soit dévié au niveau du plan de déviation BB' destiné à assurer la convergence, ce faisceau prend une orientation donnée 19 et est ensuite dévié au niveau du plan AAt, d'un même angle que précédement. Sous la référence 31, on voit le faisceau après qu'il a subi cette double déviation. Le faisceau 31 atteint un autre luminophore 25 après être passé par le trou correspondant 23 du masque -21. Ce luminophore était initialement prévu pour recevoir le faisceau dévié 30 selon la technique de fixation des luminophores rappelée ci-dessus. Mais, corme l'angle d'incidence du faisceau 31 est supérieur à l'angle d'incidence du faisceau 30 par rapport au trou 23, le faisceau 3f n'atteint pas le luminophore 25 en son centre et, de ce fait, frappe ledit luminophore avec un mauvais registre. On voit donc que plus la distance entre les plans AA'-BB' augmente, plus grand est l'angle d'incidence du faisceau 31 par rapport au faisceau 30-et r suite plus grande est la distance entre le point d'impact du faisceau 31 sur le luminophore 25 et le centre dudit luninophore; en conséquence, plus le registre devient mauvais. Pour maintenir cependant un registre accentable, les fabricants de tubes cathodiques ont l'habitude de modifier la position des luminophores sur certaines tarties de l'écran. Mais une répartition non-homogne des luminophores, en narticulier aux extrémités de l'écran, nuit à la qualité de l'image. Il est donc nécessaire, pour maintenir le bonne qualité de l'image tout en assurant la convergence des faisceaux électroniques, de diminuer la distance entre les plans AA' et BB', la meilleure solution consistant faire coincider ces deux plans. On a a vu que dans le cas d'un tube cathodique Q canons en triangle il est délicat, voire même imnossible, de faire coïncider les deux plans de déviation parce que la présence d'une Étoile ee convergence est nécessaire. ar contre, ars le cas 'un tube cathodique à canons en ligne, on peut faire aisément coïncider les deux plans de déviation des faisceaux électroniques en disposant le jeu additionnel de bobinages destiné à assurer la correction de convergence, sur la ferrite même où est disposé le jeu de bobinages destiné à assurer la déviation proprement dite. Ainsi, par exemple, le reveut Français déposé le 6o12.72 sous le No 72 43381 par VIDEON montre que ce jeu additionnel peut être réalisé par des bobinages toroïdaux répartis sur toute la surface de la ferrite ou sont disposées en selle les deux unités de bobinages assurant la déviation, sans pratiquement modifier la répartition des snires de ces bobinages. Sur les figures 11 et 12 représentant deux coupes du même ensemble de déviation/convergence correspondant au brevet précité, la référence 32 d signe la ferrite sur laquelle sont disposes toroïdalement les spires 33 du jeu additionnel de bobinages destiné assurer la correction de convergence, et la ré-t érence 34 désigne le jeu de bobinages de déviation proprement dite, ledit jeu étant dans cet exeaple, disposé en selle avec les chignons caractéristi- ques 35.Les spires 33 du jeu additionnel de bobinages sont disposées sur toute la ferrite 32 en une couche mince, suivant une répartition telle que le dit jeu additionnel engendre un champ magnétique du type quadripolaire. our ce faire, ledit jeu additionnel comprend quatre bobines disposées symétriquement par rapport a l'axe du tube cathodique, dont les spires sont bobinées sur la ferrite de telle façon que deux bobines adjacentes aient des sens d'enroulement différents, de manière à obtenir une alternance des pôles du champ magnétique engendré et que tous les plans de déviation coincident. Si, appliquant le principe exposé dans le commentaire consacr à la figure 5, on associe, un tube cathodique du type a canons disposés en ligne,un jeu de bobines de déviation au type a astigmatisme isotrope, on obtient sur l'écran des défauts tels que représentés sur la figure 13. Dans cette figure, ont ét ajoutés deux canons fictifs F disposas verticalement pour obtenir, comme sur la figure 5, la trace du"gros faisceau" comprenant trois faisceaux non convergés sur l'Écran; ces deux canons sont, il faut le rappeler, purement fictifs. Les traces intéressantes ici sont celles des faisceaux lectronique référencés R, V et , c'est-j-dire les traces horizontales. Du fait de la coincidence de deux plans AA' et BB' obtenue grâce à la superposition,autour de la même ferrite,du jeu de bobines de déviation proprement dite et du jeu additionnel de bobines de correction, le registre ne sera pas,en principe, modifié lorsque l'on engendre un champ magnétique quelconque dans le jeu additionnel de bobinages. Si l'on désire modifier l'astigmatisme isotrope du champ magnétique engendré, on sait qu'il faudra disposer les quatre bobines 33 Qu jeu additionnel de bobinages sur les axes horizontal XX' et vertical YYw de la ferrite 32, comme lee représente la figure 14 , de manière à obtenir le champ magnétique représenté, arbitrairement à un instant donné, par les flèches, ledit champ créant aux points 34 et 36 d'une part, 35 et 37 d'autre part, des pâles dont les signes respectifs sont alternativement opposés. Dans l'exemple décrit, les quatre bobines du jeu additionnel de bobinages sont reliées en série, de telle sorte que les courants de correction peuvent être fournis directement à l'en- semble aux bornes 38 et 39 du Jeu additionnel. Il est évident que ces quatre bobines pourraient titre tout aussi bien reliées en parallèle, ou en série deux à deux,ou de toute autre façon ;Ie choix de la façon de les relier dépend du nombre de spires desdites bobines et des courants que l'on désire obtenir suivant les cas. En faisant circuler dans le jeu additionnel de bobines un courantlpar exemple de type parabolique, tel qu'il engendre un champ magnétique augmentant l'astigmatisme isotrope des champs de déviatio, en sens contraire au Nord et au Sud de l'écran, et dans le même sens à l'Ouest et à l'Est, on obtient automatiquement la correction de la convergence désiréet En effet, les trois traces R, V et B vont se superposer sur toute la surface de l'écran, les traces fictives F n'ayant, bien sûr, aucun effet sur l'image. En effet, dans ce cas, les"gros faisceaux11 (fig. 13) quels qu'ils soient vont prendre une forme oblongue de grand axe vertical. La figure 15 nontre en détail unngros faisceau" situé sur la partie droite de l'écran de reproduction représenté sur la figure i3. Lorsqu'on augmente l'astigmatisme isotrope des champs de déviation grâce à l'action du jeu additionnel de bobinages, les traces R et V des faisceaux électroniques. primaires rouge et vert subissent une force telle que ces faisceaux convergent sur la tracè B du faisceau électronique primaire B. Bien entendu, sur la partie gauche de l1écran, ce sont les traces B et V qui convergent sur la trace R. On a représenté par des flèches sur la figure 16 les champs magnétiques en présence à un instant donné, à savoir lorsque,sans déviation verticale, les faisceaux électroniques primaires sont déviés à droite de l'écran de reproduction du tube cathodique; le champ magnétique assurant la déviation horizontale est représenté par les flèches verticales,et le champ magnétique engendré oar le jeu additionnel de bobines est représenté par les flèches courbes. On constate que le champ résultant n'est pas symétrique: en effet, les deux champs d'additionnent d'un c8té et se soustraient de l'autre coté. En conséquence, les forces résultantes s'exer çant sur les faisceaux électroniques primaires sont différentes en amplitude selon les faisceaux ; le faisceau primaire R subit une force plus importante que le faisceau primaire V qui, luimême, subit une force plus importante que le faisceau primaire B lorsque les faisceaux sont déviés à droite de l'écran de reproduction. On a vu que les faisceaux électroniques primaires se croisent avant d'atteindre l'écran de reproduction du tube cathodique Ainsi, dans le cas considéré ici, où les faisceaux élec- troniques primaires sont déviés à droite de l'écran de reproduction du tube cathodique, la trace bleu correspondant au faisceau électronique primaire B sur l'écran se trouve à droite de la trace verte correspondant au faisceau électronique primaire V, et cette trace verte se trouve à droite de la trace rouge correspondant au faisceau électronique primaire R. La force résultante appliquée sur le faisceau électronique primaire R tant plus importante que la force résultante appliquée sur le faisceau électronique primaire V, et cette dernière étant plus importante que la force résultante appliquée sur le faisceau électronique primaire B, ensemble des traces correspondantes vont se déplacer vers la droite d'une distance plus importante pour la trace rouge que pour la trace verte, et pour la trace verte que pour la trace bleue. Ce déplacement est accentué du fait que les électrons constituant le faisceau électronique primaire B sont, en raison de la déviation vers la droite de ce faisceau, soumis moins longtemps que les électrons des deux autres faisceaux à l'action du champ magnétique engendr par le jeu additionnel de bobines. Cela présente l'avantage considérable d'augmenter la sensibilité dans A balayage horizontal sans nÉcessiter de circuits électroniques supplémentaires. D'autre trart, l'angle d'incidence du faisceau lectronique primaire B tant plus grand que l'angle d'incidence du faisceau électronique primaire V, qui est lui-même supéri eur à l'angle d'incidence du faisceau électronique primaire R, la séparation entre les couleurs est plus importante sur l'écran de reproduction du tube cathodique . distance égale entre le masque et les lumino- l?hores. Cela présente un avantage certain en ce qui concerne la fabrication du tube cathodique lui-même. Pour augmenter l'astigmatisme isotrope du champ engendré dans le plan de double déviation, une solution simple consiste, comme il a été indiqué déjà, à alimenter par un courant de forme parabolique le jeu additionnel de bobinages dont les bobines sont reliées en série. Si l'on prend comme axes orthogonaux les axes XX' et YY' définis sur la figure 13, et comme origine le point d'intersection desdits axes, le courant circulant dans le jeu additionnel de bobinages doit avoir la forme ax2 + by2, où a et b sont des constantes et x et y les coordonnées rectangulaires du point d'impact des faisceaux électroniques primaires sur l'écran; autrement dit, le eçurant résultant doit être la somme d'un courant parabolique la fréquence de lignes et d'un courant parabo lique . 1. a fréquence de brame. An courant résultant eut être obtenu au moyen d'un circuit électrique tel que celui représenté schématiquement figure 16. Le jeu additionnel de bob nages 33 dont une extrémité 34 est ralliée à la masse, est connecté son autre extremité 35 à deux circuits différents traitant séparément les signaux de déviation horizontale et les signaux dc déviation verticale. Sur la borne d'entrée de l'élément 45 sont appliquées des ,impulsions de tension produites par le transformateur de très haute tension à la fréquence de déviation horizontale; ces impul- sions sont traitées de façon qu'à la borne rie sortie de ce même élément 45 on obtienne un courant de forme parabolique à la fréquence de déviatio horizontale. De même, on applique à la borne d'entrée des deux éléments 46 et 47 le courant en dents de scie de déviantion verticale; ce courant est traité indépendamment en 45 et en 47, de telle façon que les diodes 48 d'une part et 49 autre part, branchées respectivement à la sortie de l'élément 46 et à la sortie de l'élément 47 ne laissent passer qu'une demi-période d'un courant de forme parabolique0 Les deux demi-périodes de courant parabolique sont alors additionnées en 41 où l'on obtient finalement un courant de forme parabolique à la fréquence de déviation verticale. Ce courant est alors amplifié en 42, puis additionné en 39 au courant obtenu en 45. Chacun des éléments 45,46,47 et 42 étant de réalisation simple et classique, les circuits qu'ils incluent n'ont pas Été représentés sur la figure. Les éléments passifs variables 43 permettent une modifica- tion du réglage à gauche et à droite de l'écran de reproduction, et les éléments passifs variables 44 une modification du réglage aux parties inférieure et supérieure de l'écran. Ainsi, il est possible de corriger la déconvergence naturelle des faisceaux électroniques sans effet défavorable sur le registre final, simplement en augmentant l'astigmatisme isotrope du champ de déviation au moyen d'un jeu additionnel de bobinages le plan de déviation engendré par celui-ci avec le plan de déviation engendré par le jeu de bobines de déviation proprement dite. Bans l'exemple de réalisation donné, les bobines du jeu de déviation proprement dit: sent du typeen selle . 3 cat entendu qu'à celles-ci peuvent être substituées des bobines du type en tore permettant d'obtenir avec le jeu additionnel de bobines disposées en tore la correction recherchée. REVENDICATIONS 1. Procédé pour corriger la déconvergence naturelle des faisceaux électroniques dans un tube cathodique et accroître la sensibilité dans le balayage horizontal dans un dispositif de reproduction de télévision en couleur équipé d'un tube cathodique du type à trois canons en ligne, à faisceaux électroniques balayant un écran de reproduction, associé à un jeu de bobines de déviation à noyau magnétique destinées à assurer la déviation de ligne et la déviation de trame du faisceau électronique et dépourvu de dispositif de convergence placé hors du plan de la déviation proprement dite, caracte'risé en ce qu'il consiste à augmenter l'astigmatisme isotrope du jeu de bobines de déviation en sens contraire selon l'axe vertical et dans le m8me sesn selon l'axe horizontal. 2. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour augmenter l'astigma- tisme isotrope, le jeu de bobines de déviation est pourvu d'un jeu additionnel de bobines et que les plans de déviation définis par le jeu de bobines de déviation et par le jeu additionnel de bobinas coincident. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que, pour augmenter l'asti*matisme isotrope du jeu de bobines de déviation, lè jeu additionnel, de bobines comprend quatre bobines disposes sur les axes horizontal et vertical de la ferrite portant le jeu de bobines de déviation, ledit jeu additionnel engendrant un champ quadripolaire. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que, pour augmenter l'astigmatisme isotrope .::'J jeu de bobines de déviation, les quatre bobines du jeu additionnel sont reliées en série et sont parcourues par un courant résultant de la sortie d'un courant de forme parabolique vannant - la fréquence ligne et d'un courant de forme parabolique variant à la fréquence trame, dont on peut faire varier indépendamment l'amplitude au moyen d'éléments passifs variables.