La présente invention a pour objet une installation interphonique avec des appareils branchés en parallèle sur une ligne téléphonique unique à deux fils. On appelle installations d' intercommunication les types d'appareillages qui permettent à deux usagers de communiquer de vive voix sans l'aide d'un cornet de téléphone. On préfère utiliser des appareils d'intercommunication de préférence au téléphone chaque fois qu'il est nécessaire de transmettre de courtes communications en temps opportun entre deux ou plusieurs usagers faisant partie d'une même communauté de travail. Les différents points d'utilisation desservis par des appareils d'intercommunication peuvent être du twpe"poste principal', c' est-à-dire permettant de communiquer avec n' importe quel autre usager pourvu d'un appareil d'intercommunication, ou bien du type "poste secondaire" ne permettant de communiquer qu'avec unnposte principal. Il s'ensuit que les installations dotées d'un poste principal et de plusieurs postes secondaires ont un système de liaison en étoile"dont le centre sera constitué par l'appareil principal; tandis que les installations dotées de plusieurs postes principaux ont un système de liaison "à maille?, c'est-à- dire que chaque poste principal est relié à tous les autres postes principaux. Les installations dintercowmunication actuellement dans le commerce utilisent généralement, pour chaque poste desservi, un téléphone pour la transmission de l'information phonique et deux ou plusieurs fils pour l'appel avec une commutation "parlez- écoutez". I1 découle de l'exposé ci-dessus qu'il doit arriver à chaquenposte principal", qutil soit branchinen étoile"ou"à mailles" un nombre de fils égal ou supérieur à 4 pour chaque usager, c'est-à-dire au moins, par exemple, 40 fils dans le cas de dix usagers. En outre, presque toutes les installations actuellement dans le commerce réalisent une liaison du type"Simplesnet nécessitent par suite une commutation à la main "parle z-écoutez". De ce fait, se trouve notablement réduit le plus grand avantage des installations dtintercommunication qui est précisément de pouvoir communiquer tout en ayant en même temps les mains libres. Il existe aussi des installations qui réalisent une liaison"duplex' ctest-à-dire donnant la possibilité de parler et d'écouter en même temps, mais leur utilisation est notablement limitée dans l'état actuel par divers inconvénients tels que : a) le nombre des fils de liaison entre les appareils qui passe généralement à six et plus; b) la nécessité de mettre le haut-parleur d'écoute assez loin du microphone afin de limiter l'effet Larsen (sifflement par réaction entre le haut-parleur et le microphone) qui n'est généralement que légèrement atténué donnant ainsi soit une mauvaise écoute, soit une transmission inefficace; c) la nécessité d'une unité centrale mélangeuse et amplificatrice qui relie les appareils entre eux. Il existe enfin des appareils d'intercommunication"simplex" qui n'utilisent pas des lignes de liaison entre eux mais un système à ondes guidées sur la ligne d'alimentation. Leur utilisation est très limitée car ils ne peuvent desservir que deux usagers (par exemple un dirigeant et sa secrétaire). Compte tenu de ce que)a nécessité d'adopter un appareillage d'intercommunication se présente souvent quand l'entreprise est en phase de développement et donc avec des bureaux déjà équipés et en fonctionnement, le problème de la pose et de l'or- ganisation de ce faisceau de câbles mentionné plus haut comporte de sérieuses difficultés. En outre, meme quand l'installation est en place, le simple déplacement d'un "appareil principal" d'une pièce à l'autre pose les mêmes problèmes. Compte tenu en outre des inconvénients de la commutation manuelle"parlez-écoutez"dans les appareils à liaison "simplex,' et de la complexité et du peu d'efficacité des appareils 'duplex," l'invention concerne un appareil d'intercommunication appelé ci-après interphone qui présente les avantages suivants 1. Tous les appareils interphones sont reliés entre eux par une ligne téléphonique à 2 fils, ctest-à-dire que tous les appa reils (de 2 à 99) sont branchés en parallèle sur la m8me ligne téléphonique (liaison omnibus). 2. La liaison est du type quasi-duplex, c'est-à-dire que la commutation manuelle "parlez-écoutez"n'est pas nécessaire, tandis que l'effet Larsen ne peut se produire car les appareils sont passés automatiquement et alternativement en transmis sion et en réception par la voix même de l'usager qui parle. 3. Le numéro d'identification de l'appareil lui est propre et est monté lors de son installation de sorte que ce numéro reste invariable quand on déplace l'appareil d1uij prise à l'autre. On a obtenu ces résultats en envoyant sur la ligne téléphonique deux signaux distincts par leur fréquence, à savoir - une fréquence ultra-acoustique contenant les informations propres à identifier l'appareil avec lequel on veut converser; - une fréquence acoustique contenant le signal audio pour communiquer avec l'autre appareil. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexé. La fig. 1 est une vue en perspective d'un appareil récepteur transmetteur faisant partie de l'installation selon la pré sente invention. La fig. 2a est une vue en élévation et par l'arrière de l'appareil de la fig.1. La fig. 2b est une vue en élévation et de face de l'appareil de la fig.1. La fig. 2c est une vue en élévation et de profil de l'appareil de la fig.1. La fig. 2d est une vue en plan et par-dessus de l'appareil de la fig.1. La fig. 3 est un schéma synoptique du circuit électrique de l'appareil de la fig.1. La fig. 4 est un schéma électrique détaillé du circuit logiquenparlez-écoutez aui fait partie du circuit électrique de l'appareil de la fig.1. La fig. 5 est un schéma électrique détaillé du circuit mémoire qui fait partie du circuit électrique de l'appareil de la fig. La fig. 6 est un schéma détaillé du circuit d'appel qui fait partie du circuit électrique de l'appareil de la fig.1. En se reportant aux figures 1 et 2, on voit que chague appareil faisant partie de l'installation selon la présente invention se présente sous la forme d'un appareil à poser sur sur le bureau ou sur un autre meuble à la disposition de l'usager. On doit noter, en particulier,qu'il peut servir de socle pour un téléphone ordinaire. Il comporte, extérieurement, les composants suivants - un clavier décimal 1 comportant 12 touches sur lesquelles on forme, sur une base décimale, le numéro de l'appareil appelé, les deux autres touches étant une touche d'habilitation R et une touche d'annulation C dont il est question plus loin - un signal lumineux ou visualiseur 2 sur lequel apparaissent les chiffres composant le numéro qu'on a formé sur le clavier 1; - un signal lumineux de ligne occupée 3 qui indique que la ligne est déjà occupée par un autre usager; - un régulateur 4 du volume d'écoute; - un signal lumineux de transmission 5 qui indique que l'appareil est en cours de transmission; - un microphone 6 pour capter la voix de l'usager qui parle; - Un haut-parleur 7 pour transmettre la voix de 1 'usager appelant l'usager appelé;; - un cordon 8 avec une broche pour brancher l'appareil sur le réseau d'alimentation; - une prise 9 pour brancher l'appareil sur la ligne omnibus qui relie tous les appareils entre eux. En se reportant à la fig. 3, qui est un schéma synoptique du circuit électrique de chacun des appareils, tous identiques, insérés dans l'installation d'intercommunication selon l'invention, on voit que ce circuit comporte a. une source d'alimentation 10 Qui, reliée au réseau d'alimentation par l'intermédiaire du cordon 8, fournit le courant continu nécessaire aux circuits électroniques; b. un circuit d'appel et d'identification (blocs 11, 12, 13, 14, 15) comportant - un circuit mémoire Il formé d'éléments électroniques conventionnels à circuits intégrés qui mémorise en code binaire le numéro formé par l'usager sur le clavier 1; - un circuit d'appel 12paur la production d'impulsions à fréquence ultra-acoustique qui envoie sur la ligne 9, à travers le filtre 21, les impulsions correspondant au numéro que l'on appelle, en les recyclant tous les 20 ms - un circuit de décodification 13 pour l'envoi au visualiseur 2 du numéro formé sur le clavier - un circuit 14 pour l'identification des impulsions et l'avis d'appel.Ce circuit est monté au moyen de petits ponts spéciaux lors de l'installation et sert à identifier les impulsions de ligne destinées à celle-ci et à envoyer un avis d'appel au hautparleur - un circuit d'inhibition 15 qui isole l'appareil aussi bien pour l'appel que pour la réception quand il y a des impulsions qui ne correspondent pas à son propre code d'identification c.- un circuit de conversation (blocs 16, 17, 18, 19, 20) comportant - un amplificateur microphonique 16 de type conventionnel qui amplifie le signal acoustique capté par le microphone 6 - une porte de transmission 17 à travers laquelle passe, quand elle est fermée, c'est-à-dire en conduction, le signal acoustique provenant de l'amplificateur 16 - une porte de réception 18 9 travers laquelle passe quand elle est fermée, c'est-à-dire en conduction, le signal provenant de la ligne 9 ; - un dispositif logique "parlez-écoutez" 19 qui commande l'ouverture et la fermeture des portes de transmission 17 et de réception 18 selon les signaux acoustiques qui lui parviennent du microphone 6 et de la ligne 9 - un amplificateur 20 du haut-parleur 7, cet amplificateur étant mis hors-circuit par la porte de réception 18 commandée par le circuit logique 19 et relié à la ligne 9 quand cette porte se ferme - un filtre 21 inséré entre la porte 17 et la ligne 9. En ce qui concerne les blocs 13, 14, 15, 16, 17, 18, 20 et 21, il s'agit soit de composants intégrés que l'on trouve dans le commerce, soit de circuits dont la constitution est bien connue et qu'il est par suite superflu de décrire ici. En ce qui concerne les blocs 11, 12 et 19, ils présentent dans leurs circuits des innovations, et ils sont décrits ci-après. Bloc Il - Circuit mémoire (fig. 5). Ce bloc a pour fonction de recevoir du clavier 1 les informations relatives au numéro que l'on veut appeler, que ce numéro soit composé d'une seule unité ou de dizaines et d'unités, et de le retenir en mémoire pendant toute la durée de la conversation de manière à fournir au circuit d'appel 12 l'information concernant le nombre d'impulsions à transmettre, et au circuit de codification 13 l'information permettant de faire apparaître sur les visualiseurs 2 le numéro qui a été formé. L'information reste dans la mémoire tant qu'on n'a pas appuyé sur la touche d'annulation C du clavier 1. En outre, les numéros à former étant compris entre 1 et 99, on ne peut envoyer du clavier 1 que deux informations (une pour les dizaines et une pour les unités) ; une troisième pression sur une touche de la section numérique du clavier n' a aucun effet. Le bloc-mémoire 11 comprend (fig. 5) le bloc de codification 210 qui consiste en un convertisseur de la base dix à la base binaire dont la structure est bien connue. Le bloc 210 re çoit à l'entrée, par l'intermédiaire des conducteurs 200 à 209, les signaux provenant des dix touches de 1 à O du clavier 1. Les sorties du bloc de codification 210 sont reliées à une unité de mémoire du type t'Batchn dont la construction est également bien connue. Les sorties de cette unité sont reliées à une seconde unité de mémoire 214 du même type et aux blocs 12 et 13 par l'intermédiaire des conducteurs 262, 264, 266 et 268. Les quatre sorties de la seconde mémoire sont reliées, elles aussi, aux blocs 12 et 13 par l'intermédiaire des conducteurs 270, 272, 274 et 276 et à une porte NI 218. Fait également partie de ce mê- me bloc Il une bascule 220 (multivibrateur bistable) reliée aux deux mémoires ci-dessus par deux entrées opératoires dont chacune d'elles est pourvue et qui servent à permettre le passage de l'information de la première mémoire à la seconde. La bascule 220 est pourvue d'une entrée 282 d'un signal d'échange provenant de la sortie 222 du bloc de codification 210 par l'intermédiaire d'un circuit de temps (condensateur 224 et résistance 226). Une autre entrée 284 (entrée de rétablissement) de la bascule 220 est reliée à la sortie de la porte NI 218. Le bloc Il comporte en outre deux portes PAS 228 et 230 qui fonctionnent comme inverseurs. Les deux entrées de la porte 228 sont reliées en parallèle à la sortie 222 du bloc de codification, tandis que sa sortie est reliée à une des entrées 280 de la seconde mémoire (des dizaines) 214. Les deux entrées de la porte 230 sont reliées en parallèle à la sortie de la porte 218, tandis que la sortie est reliée à une des entrées 236 de la première mémoire par l'intermédiaire d'un circuit de temps (condensateur 232 et résistance 234). La sortie de la porte NI 218 est reliée par l'intermédiaire d'une diode 238 aux deux entrées de rétablissement (en parallèle) 240 et 242 des deux mémoires ; ces deux entrées sont reliées à leur tour à la touche d'annulation C du clavier n par l'intermédiaire du conducteur 216. On peut employer pour constituer le bloc Il les composants suivants fabriqués par Fairchild - circuits intégrés 9 318 et 2 002 pour le bloc de codification 210 - circuit intégré 9 308 fonctionnant en type n Latch " pour les unités de mémoire 212 et 214 - circuit intégré 9 015 pour le groupe des portes 218, 228 et 230 en utilisant deux portes NOR et une porte PAS de ce cir cuit - circuit intégré 9 024 pour la bascule (multivibrateur bis table) 220. Bonctionnement du bloc Il (fig. 5) En appuyant sur une touche du clavier correspondant au premier numéro à former, on ferme un des circuits du bloc de codification 210. Ce bloc relié aux dix touches du clavier, par l'intermédiaire de conducteurs 200 à 209, possède quatre sorties principales 244, 246, 248 et 250. correspondant au code binaire BCD (1-2-4-8) et une sortie auxiliaire 222. La fermeture par une touche du clavier d'un circuit du bloc de codification fait apparaître, seulement pendant le temps où l'on appuie sur la touche, aux quatre sorties principales, le numéro à base décimale transformé en un ensemble de quatre éléments d'information BITS représentant, en notation binaire, le numéro de la touche sur laquelle on a appuyé. Cela étant, la sortie auxiliaire 222 passe du niveau logique 0 au niveau logique 1. L'ensemble des quatre signaux en code BCD (1,2,4,8) qui représentent le numéro en notation binaire est désigné ciaprès, pour plus de simplicité d'expression, par le terme international de " parole " La"parolenà la sortie du bloc de codification se trouve ainsi présentée à la mémoire 212 qui est constituée par un circuit intégré du type "patch". Ce circuit a comme particularité d'emmagasiner unelsparole"de quatre BITS présente à l'entrée et de la transférer aux quatre bornes de sorties 254, 256, 258 et 260 à condition que les deux entrées auxiliaires 236 et 252 soient l'une et l'autre au niveau logique 0.Quand on exerce une pression sur une touche du clavier correspondant au premier chiffre à former, on présente donc à la mémoire 212, par l'intermédiaire du bloc--de codification 210, la"parolencorrespondant au chiffre formé et,les deux entrées 236 et 252 se trouvant au potentiel logique 0, cette"parole"est mémorisée. La parole mémorisée est transférée ensuite à la sortie, nais n'est pas mémorisée par la mémoire des dizaines 214 reliée à la sortie de la mémoire des unités 212 car la mémoire des dizaines se trouve interdite, l'entrée d'habilitation 278 étant au niveau 1. Quand on abandonne la touche sur laquelle on appuyait, le circuit précédemment fermé se ré ouvrant, la sortie auxiliaire 222 du bloc de codification 210 passe du niveau 1 au niveau O produisant ainsi une impulsion négative sur l'entrée 282 du bistable 220 qui commute ses sorties Q et Q+, reliées, respectivement, aux entrées d'habilitation 252 de la mémoire 212 et 278 de la mémoire 214, de O à 1 et vice versa. Dans le même temps, la sortie 222 à travers la porte d'inversion 228 amène entrée 280 de la mémoire 214 au niveau 1. On se trouve donc dans la situation suivante : le numéro formé sur le clavier est mémorisé en code BCD dans la mémoire des unités 212 qui ne peut recevoir d'autrestparoles"étant donné que l'entrée d'habilitation 252 se trouve maintenant au niveau 1; tandis que la mémoire 214 des dizaines qui est reliée avec elle ne peut mémoriser la"parolenà la sortie de la mémoire 212 qui est interdite, son entrée d'habilitation 280 étant au niveau 1. Ceci dans le cas où l'on transmet sur la ligne des numéros ne comportant que des unités. Si on doit transmettre, au contraire, un numéro formé avec les dizaines et les unités, on appuie une seconde fois sur une touche du clavier. Dans ce cas, premier chiffre doit indiquer la dizaine tandis que le second indique l'unité. Les logiques se comporteront alors comme suit A la seconde pression sur la touche du clavier, une seconde"parole"se trouve présente à la sortie du bloc de codification 210, mais cettenparolenne peut être mémorisée pour ltinstant, la mémoire 212 se trouvant interdite parce que l'entrée d'habilitation 252 est au niveau 1. Dans le même temps, la sortie auxiliaire 222 passe du niveau O au niveau 1, lequel fait passer à 0, à travers la porte 228, le niveau de l'entrée 280 de la mémoire 214. La mémoire des dizaines 214 a alors les deux entrées dthabilitation 278 et 280 l'une et l'autre au niveau O et est ainsi habilitée à recevoir la "parole" qui est présente à la sortie de la mémoire 212 des unités. Cette parole est transférée ensuite à la sortie de la mémoire 214. La présence d'une "parole" quelconque différente de O aux sorties de la mémoire 214 fait passer la sortie de la porte 218 qui leur est reliée du niveau 1 au niveau 0. Cette sortie., reliée à son tour à l'entrée 284 du bistable 220, ramène celui-ci dans sa position primitive, ctest-à-dire avec la sortie Q- au niveau 0 et Q+ au niveau 1. On se trouve par suite avoir à nouveau supprimé l'habilitation de la mémoire 214 des dizaines, l'entrée d'habilitation 278 étant repassée du niveau 0 au niveau 1, et, dans le meme temps, la sortie Q- du bistable 220 a porté l'entrée d'habilitation 252 de la mémoire 212 du niveau 1 au niveau 0, habilitant ainsi la mémoire 212 à recevoir la sseconde"parolenprésente à la sortie du bloc de codification 210. Le niveau O présent à la sortie de la porte 218 dont il a été parlé précédemment, appliqué aussi à la porte 230, amène la sortie de celle-ci du niveau O au niveau 1, niveau qui atteint à travers le circuit de retard 234, 232 (après un temps très court, c'est-à-dire juste suffisant pour faire passer la seconde "parole" du bloc de codification 210 à la mémoire 212) l'entrée d'habilitation 236 de la mémoire 212 en l'amenant au niveau 1 et interdisant ainsi à la mémoire de recevoir d'autres "paroles". Après ces deux opérations, on se trouve avoir à la sortie des mémoires 212 et 214 les deux"paroles" correspondant à l'unité et à la dizaine du nombre formé (ou seulement à l'unité dans le cas où l'on transmet un nombre ne comportant qu'une unité). Bloc 12 -Circuit d'appel (fig.6). Le circuit qui fait partie de ce bloc sert à produire au moyen d'impulsions des appels sélectifs. Ce circuit transmet les signaux d'appel et révèle ceux qui arrivent. Le bloc 12 comprend (fig.6) un oscillateur à onde carrée 302 relié à un diviseur par seize 304 et, par l'intermédiaire du conducteur 310, à un multivibrateur bistable 308. Le diviser 304 est relié à un multivibrateur bistable 306 relié à son tour au multivibrateur 308. La sortie 314 de ce dernier est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance 316, à la base d'un transistor 318 dont l'émetteur est à la masse et dont le collecteur est relié à un circuit oscillant constitué par le primaire 320 d'un transformateur 321, par un condensateur 322 en parallèle avec lui et par une résistance 324 en parallèle, elle aussi, avec le primaire et servant d'amortisseur. Les trois autres bornes des trois éléments 320, 322, 324 mentionnés ci-desses sont reliées à une source de tension positive de 12 V. Le secondaire du transSormateur est en deux moitiés identiques. Au centre de ces deux moitiés est inséré un pont de diodes 326 relié d'un c8té au bloc 15 et de l'autre à la masse. Les deux extrémités du secondaire sont reliées au bloc 21 et reliées, en outre, par l'intermédiaire de deux résistances 328 et330 en parallèle, aux bases des deux transistors, l'un à structure P-N-P et l'autre à structure N-P-N (respectivement 332 et 334) dont les émetteurs sont reliés entre eux tandis que le collecteur du transistor P-N-P est relié à la masse et le collecteur du transistor N-P-N est relié à l'entrée d'un multivibrateur monostable 336 et, par l'intermédiaire d'une résistance 338, au positif 5. Au mono stable 336 est associé un circuit de temps (condensateur 340, résistance 342). La sortie 344 du monostable 336 est reliée à un compteur d'impulsions 346 de structure bien connue.La sortie du compteur est reliée à une entrée d'un comparateur 348 dont la structure est bien connue elle aussi et dont la seconde entrée est reliée au bloc mémoire 11. La sortie du comparateur 348 est reliée à l'entrée de rétablissement 350 du diviseur par seize 304. L'entrée de réajustement 352 du compteur 346 est reliée, par l'intermédiaire d'un circuit de mise en forme 354, au réseau R à travers une résistance 356 et un condensateur 358, et à la masse à travers une diode limiteur de tension 360. On peut employer pour constituer le bloc 12 les composants suivants - circuit intégré 9016 de Fairchild pour l'oscillateur 302 et pour le diviseur par seize 304; - circuit T 7476 de la maison SGS pour les multivibrateurs bistables (bascules) 306 et 308 - circuit 7486 de S.G.S. pour le comparateur 348; - circuit 9310 de Fairchild pour le compteur d'impulsions 346; - circuits BC 319 et BC 322 de Fairchild pour les transistors 332 et 334; - circuit T 118 de SGS pour le multivibrateur monostable 336; - circuit BG 319 de Fairchild pour le transistor 318; - diode FE 900 de Fairchild pour le pont de diodes 326;; - diode BZX 83 de Sescisem pour la diode limiteur de tension 360. Fonctionnement du bloc 12 (circuit d'appel). A l'arrivée de la"parole"à la sortie de la mémoire 11, le circuit d'appel entre en fonctionnement pour le numéro composé sur le clavier. Les impulsions à 150 Khz, provenant de l'oscillateur à onde carrée 302, sont envoyées aux circuits 304 (diviseur par seize), 306 et 308 (multivibrateurs bistables) et 336 (multivibrateur monostable) qui vont former des groupes de huit impulsions chacune. Ces groupes constituent les impulsions d'appel. Du moment qu'il ne convient pas de transmettre sur une ligne à deux fils des impulsions carrées, il a été nécessaire de les transformer en sinusodes. On les envoie dans ce but sur la base du transistor 318 dont le collecteur aboutit à un circuit résornalt accordé à 150 Shz qui transforme les impulsions du groupe en paquets de sinusoldes et les envoie sur la ligne 9. Sur cette ligne est branché un circuit de révélation ou de décodage qui transforme chaque paquet de sinusoïdes en une impulsion. Ce circuit est constitué par les transistors 332 et 334 et par un multivibrateur mono stable 336. Les paquets de sinusoïdes arrivent aux bases des transistors 332 et 334 qui les retransforment en groupes d'impulsions et les envoient au monostable 336. Le mono stable 336 déclenche à la première impulsion et sa sortie 344 se met au niveau logique zéro et reste ainsi pendant toute la durée des huit impulsions. Le signal ainsi obtenu est appliqué à l'entrée d'un compteur 346 qui donne, instant par instant, le décompte des impulsions reçues du mono stable 336. Quand le nombre dtimpulsions reçues est égal au nombre d'impulsions présentes à la sortie de la mémoire 212, 214 (bloc 11) qui est appligué au comparateur 348, on obtient à la sortie 362 de celui-ci un niveau d'interdiction pour le diviseur par seize 304 (entrée 350) qui arrête la production des -groupes d'impulsions au dernier groupe compté. Après un délai de vingt millisecondes (obtenu du réseau lumière R), un circuit de mise en forme 354 rétablit le compteur 346 entraînant la répétition des opérations décrites ci-dessus. Le circuit de révélation ou de décodage constitué par les transistors 332 et 334 et par le monostable 336 reconstitue les impulsions, même quand elles proviennent de la ligne. Bloc 19 - Circuit logique"parlez-écoutez" (fis-4) Comme on l'a indiqué plus haut, ce bloc a pour rôle d'ouvrir et de fermer la porte de transmission 17 et la porte de réception 18 de manière à relier l'appareil en transmission (ou en réception) selon que les signaux présents sont en réception ou en transmission. En outre, une fois qu'a été établie la liaison en transmission (ou en réception), les signaux éventuels présents en réception (ou en transmission) ne doivent pas modifier l'état des portes tant que persiste le signal primaire. Un troisième et dernier rôle du bloc 19 est de donner des constantes de temps à la fermeture et à l'ouverture des portes telles que le circuit de transmission constitué par les blocs 16 et 1:7 ne puisse jamais trouver ouvert le circuit de réception constitué par les blocs 18 et 20. On a obtenu des temps de fermeture de l'ordre de dix microsecondes et des temps d'ouverture de 100 microsecondes. Le circuit logigue "parlez-écoutez" (bloc 19) comporte (fig.4): a - un premier circuit de déclenchement 400 comprenant un conden sauteur 401 relié à un transistor 403 et, par l'intermédiaire d'une résistance 405, à la masse; Le transistor 403 a son émetteur à la masse et le collecteur relié à une tension positive, à travers une résistance 407, et à l'entrée d'un monostable 409 associé à un circuit de constante de temps constitué par la résistance 411 et par le condensateur 413. Le monostable 409 est également relié à la masse et à la tension positive indiquée ci-dessus. La sortie 408 du monostable 409 est reliée à l'entrée 415 d'une porte NAND 417 dont il sera question plus loin. b - un second circuit de déclenchement 420 analogue au précé dent et comprenant un condensateur 421 relié à la base d'un transistor 423 dont 11 émetteur est à la masse et le collec teur relié au positif + , à travers une résistance 425, et à l'entrée d'un monostable 427. La base du transistor 423 est reliée,à travers les résistances 429 et 431 en série, au positif et toujours, à travers la résistance 431 et une diode 433, à la masse. Le mono stable 427 est associé à un circuit de temps cons titué par la résistance 432 et par le condensateur 434. c - une porte NÀND 417 dont l'entrée est reliée à la sortie 426 du mono stable 427. Il ne faut pas oublier que les sorties 408 et 426, respectivement des monostables 409 et 427, ont toujours une polarité inversée l'une par rapport à l'autre. d - un transistor 447 dont la base est reliée à la sortie 443 de la porte 417 à travers une résistance 445, l'émetteur étant à la masse et le collecteur relié au positif à travers une résistance 449 et le bloc 17. e - une porte NÀND 460 qui fonctionne comme porte inverseuse et dont les deux entrées 454 et 455 sont reliées en parallèle à la porte 417. La sortie de la porte 460 est reliée au signal 5 à travers la résistance 5'. f - un transistor 459 dont la base est reliée à la sortie 456 de la porte 460 à travers une résistance 457, l'émetteur étant à la masse et le collecteur relié au bloc 18 et au positif à travers la résistance 461. On peut employer pour constituer le bloc 19 les. composants suivants - circuit BC 319 de Fairchild pour les transistors 403, 423, 447 et 459; - circuit T 118 de S.G.S. pour les multivibrateurs monostables 409 et 427; - circuit 7400 de Fairchild pour les portes NAND 417 et 460, cette dernière étant employée comme inverseur. Fonctionnement. Le signal microphonique amplifié du bloc 16 parvient au transistor 403 à travers le condensateur 401. Ce transistor n'a pas de polarisation fixe de base de sorte que seuls les signaux d'une amplitude supérieure à la "tension base-émetteurcaracté- ristique du transistor (0,6 volt) tension minimum de conduction) mettent le transistor en conduction. Celui-ci fonctionne donc comme descriminateur de niveau de sorte que les signaux de bruit, inférieurs à 0,6 volt, n'agissent pas sur lui tandis que les signaux utiles supérieurs à 0,6 volt mettent le transistor 403 en conduction.Le passage du transistor 403 en conduction provoque le passage de la borne 410 du monostable 409 qui lui est relié d'un niveau positif (niveau logique 1) à un niveau voisin de zéro (niveau logique 0) provoquant ainsi le déclenchement du mono stable dont la sortie (borne 408) passe du niveau O au niveau 1 et y reste pendant tout le temps que dure la signal microphonique sur la base du transistor 403. La résistance 411 et le condensateur 415 déterminent le temps de déclenchement du monostable. Le processus décrit ci-dessus se produit aussi pour les signaux provenant de l'amplificateur 20 du haut-parleur 7 qui parviennent au transistor 423 à travers le condensateur 421, ce transistor ayant, par rapport au transistor 403, un seuil de fonctionnement réduit à 0,1 volt au moyen d'un réducteur constitué par la diode 433 et la résistance 429, cela tant que les signaux de bruit envoyés au haut-parleur 7 sont inférieurs à ceux captés par le microphone. En outre, la sortie 426 du monostable 427 a une valeur inversée par rapport à la sortie 408 du monostable 409, de sorte que le mono stable 427 a un comportement réciproque par rapport au monostable 409, c'est-à-dire une sortie au niveau O durant tout le temps pendant lequel un signal est présent sur la base du transistor 423. La sortie 408 du monostable 409 et la sortie 426 du monostable 427 sont envoyées, respectivement, aux entrées 415 et 435 de la porte NÀND 417. On trouvera reportées ci-dessous pour plus de clarté de cet exposé les fonctions logiques de la porte WAKD 417. NIvEaux LOGIQUES Entrées Sorties 0 1 1 O 0 1 1 0 1 X 1 0 La sortie 443 de la porte 417 est envoyée au transistor amplificateur 447 vil va commander le bloc 17 et aux entrées 454 et 455 de la porte 460 qui fonctionne comme inverseur et dont la sortie 456 va commander le bloc 18 à travers le transistor amplificateur 459. On peut ainsi avoir les conditions de fonctionnement suivantes : 1. Aucun signal présent ni sur le bloc 16, ni sur le bloc 20. On a, par conséquent, sur la porte NNND 417, à l'entrée 415, le niveau logique O tandis qu'on a le niveau logique I à l'entrée 435. La sortie 443 de la porte 417 est donc au niveau 1. Le transistor 447 entre par suite en conduction portant la sortie 463 au niveau logique O et rend ainsi non conductrice la porte du bloc 17 qui lui est reliée. La sortie 443 de la porte 417 est également reliée aux entrées 454 et 455 de la porte 460 qui, fonctionnant comme inverseur, a sa sortie logique à 0. "e transistor 459 qui lui est relié est par condéquent interdit et la sortie 465 est au niveau logique 1 rendant ainsi conductrice la porte du bloc 18.On a donc, en l'absence de signaux, établi la fermeture, c'est-à-dire la conduction, du circuit de réception; cela veut dire qu 'un signal présent sur la ligne 9 vient atteindre le haut parleur 7 en passant par le filtre 21, la porte du bloc 18 et l'amplificateur 20. 2. Un signal présent à 1 'entrée et pas de signal provenant du microphone. Le signal présent à l'entrée l'est sur le bloc 20 et,de là,porte la sortie 426 du monostable 427 du niveau logique 1 au niveau logique O par l'intermédiaire du condensateur 421 et du transistor 423. La porte 417 a donc à ses entrées 415 et 435, respectivement, les niveaux logiques 0 et 0. Comme il est indiqué sur le tableau présenté plus haut, la sortie de la porte 417 est encore au niveau logique 1, les conditions exposées plus haut restant inchangées. 3. Un signal présent à l'entrée et, simultanément, un signal présent sur le bloc 16. Les situations du transistor 423 et du mono stable 427 restent inchangées. La présence du signal sur le bloc 16 amène, par l'intermédiaire du condensateur 401 et du transistor 403, la sortie du monostable 409 du niveau logique 0 au niveau logique 1. La porte 417 a donc à ses entrées 415 et 435, respectivement, le niveau logique 1 et le niveau O et, comme il est indiqué sur le tableau, la situation des portes 17 et 18 ne change pas. La porte 17 continue par suite à rester non conductrice et le signal présent sur le microphone 6, préalablement amplifié par 16, ne peut atteindre la ligne 9 tant qu'un signal est présent à l'entrée. 4. Aucun signal présent à l'entrée et un signal présent sur le bloc 16. Comme il est indiqué en 1, on a- sur l'entrée 435 de la porte 417 un niveau logique 1 tandis que, des signaux étant présents sur le bloc 16, l'entrée 415 de la porte 417 passe du niveau logique O au niveau 1. Les entrées de la porte 417 sont donc l'une et l'autre au niveau 1 et, comme il est indiqué sur le tableau présenté plus haut, la sortie de la porte 417 change d'état en se portant au niveau 0, tandis que la porte 460 se porte au niveau 1. Il s'ensuit que le transistor 447 est bloqué et on a à la sortie 463 un niveau logique -1 rendant ainsi conductrice la porte du bloc 17 qui lui est reliée, tandis que le transistor 459 est en conduction et que la sortie 465 est au niveau logique O rendant ainsi non conductrice la porte du bloc 18 qui lui est reliée. On a établi ainsi la liaison de transmission, de sorte que les signaux provenant du microphone 6 en passant par l'an- plificateur 16 et la porte 17 atteignent le filtre 21 et donc la ligne 9, tandis qu'aucun signal provenant de la ligne 9 ne peut atteindre le haut-parleur, la porte 18 n'étant pas conductrice. Par conséquent, tant qu'un signal est présent sur le bloc 16,aucun signal ne peut parvenir au bloc 20 et donc faire changer la porte 417 d'état en passant par le transistor 423 et le monostable 427. Dans cette dernière situation, la sortie 456 de la porte 460 étant au niveau 1 celle-ci fera allumer la lampe indicatrice 5 signalant ainsi que l'appareil est en transmission. Fonctionnement Général. L'usager qui désire appeler un autre usager forme sur le clavier 1 le numéro qu'il veut appeler après s'hêtre assuré, à l'aide du signal lumineux 3, que la ligne n'est pas occupée. La pression exercée sur les touches du clavier 1 fait emmagasiner dans la mémoire 11, en code binaire, le numéro appelé (voir ci-dessus). La mémoire Il envoie, toujours en code binaire, le numéro mémorisé au visualiseur 2 de l'appareil qui appelle. Simultanément, elle envoie le même numéro au circuit d'appel 12. Le circuit d'appel 12 (voir plus haut) envoie à la ligne 9 un nombre d'impulsions de fréquence ultra-acoustique (basse fréquence radio) correspondant au numéro formé sur le clavier. Ces impulsions sont recyclées toutes les 20 ms; cette cadence de 20 ms est donnée par la fréquence de 50 Hz du réseau qui alimente 1'appareil. Les impulsions envoyées sur la ligne 9 sont reçues ensuite par tous les appareils de 2 à 99 montés sur cette ligne. Ces impulsions présentes sur la ligne font allumer, par 1'intemédiaire du circuit d'inhibition 15, l'indicateur lumineux 3 de tous les appareils, signalant ainsi que la ligne est occupée et enlevant en meme temps aux autres usagers la possibilité d'appeler. L'appareil dont la décodification 13 est prête à recevoir, par l'intermédiaire du circuit d'identification 14, le nombre d'impulsions envoyées par l'appareil qui appelle fait émettre un son au haut-parleur. L'usager auquel correspond ce haut-parleur est ainsi informé que l'appel envoyé sur la ligne lui est destiné; il habilite en conséquence son propre appareil en appuyant sur la touche R du clavier 1. Ainsi se trouve réalisée la liaison entre les deux appareils tandis que tous les autres restent interdits jusqu'à la fin de la conversation. L'usager qui a reçu l'appel répond par conséquent à l'usager qui Ita appelé en parlant devant le microphone6. Tant qu'un signal est présent sur le microphone 6 d'un appareil, un circuit électronique 19 allume 1'indicateur lumineux 5 et interdit en même temps le fonctionnement du haut-parleur 7; c'est-à-dire que, durant le temps où l'un des deux usagers parle devant son microphone 6, le haut-parleur 7 de l'autre usager est-habilit8 à recevoir la communication tandis que son microphone 6 reste interdit pendant que le premier usager parle. Quand le premier usager cesse de parler, les deux microphones 6 sont interdits, et sont par contre habilités les deux haut-parleurs 7; celui des deux usagers qui recommence à parler provoque la répétition du processus décrit ci-dessus. La voix captée par le microphone 6 est amplifiée par l'amplificateur 16 et envoyée à la ligne 9 par l'intermédiaire de la porte 17 et du filtre 21. Elle est envoyée simultanément au circuit logique 19 (voir plus haut) qui ouvre la porte de réception 18 laquelle interdit l'amplificateur 20 relié au haut-parleur. Quand aucun signal n'est présent sur le microphone 6, la porte de transmission 17 commandée par le circuit logique 19 devient non conductrice et, dans le même temps, la porte de réception 18 devient conductrice, reliant l'amplificateur 20 du haut-parleur 7 à la ligne 9 à travers le filtre 21. Quand un signal acoustique est présent sur la ligne 9 ce signal peut ainsi parvenir au haut-parleur 7. Une partie du signal qui parvient au haut-parleur ira bloquer le circuit logique 19, de sorte que, cette fois, la porte 17 ne peut pas devenir conductrice, mEme si on parle devant le microphone 6. L'état de conduction dans lequel se trouve la porte 18 fait allumer l'indicateur lumineux de transmission 5 indiquant ainsi à l'usager qui parle que sa voix parvient à l'usager qui écoute. À la fin de la conversation, l'usager qui avait appelé appuie sur la touche C du clavier 1, il annule ainsi la mémoire, fait cesser la transmission des impulsions, remet à zéro les indicateurs 2 et éteint l'indicateur lumineux 3 de ligne occupée sur tous les appareils. À ce moment, tous les appareils sont à nouveau habilités à appeler les autres. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail car diverses modifications peuvent y entre apportées sans sortir de son cadre. Il peut, en particulier, y avoir plus de postes de réception-transmission que les 1 à 99 prévus dans la forme de réalisation décrite. Il est également évident que les composants de divers constructeurs qui ont été indiqués pour composer les blocs 11, 12 et 19 peuvent être remplacés par des composants équivalents d'autres constructeurs. REVDI CAICIOJS 1. Installation interphonique comportant plusieurs appareils émetteurs-récepteurs dotés d'un clavier pour l'appel et d'un microphone et d'un haut-parleur pour la conversation, entre deux d'entre eux, cette installation étant caractérisée par le fait que - tous les appareils de l'installation sont identiques et sont montés en parallèle sur une ligne téléphonique unique à deux fils; - chaque appareil est pourvu d'un circuit d'appel et d'identification comportant - un organe de codification et une mémoire pour mémoriser, en code binaire, le numéro formé sur le clavier; - un organe d'appel utilisant des impulsions à fréquence ultra-acoustique pour envoyer sur la ligne en les recyclant les impulsions correspondant au numéro formé sur le clavier; - un organe de décodification des impulsions;; - un organe logique 'parlez-écoutez" relié à la ligne ainsi qu'au microphone et au haut-parleur de l'appareil dont il fait partie et sensible aux signaux acoustiques qui arrivent du microphone aussi bien que de la ligne, mais non pas aux signaux ultra-acoustiques, et pourvu d'organes permettant de remplir les fonctions ci-après: en l'absence de signaux à la sortie du microphone et en l'absence simultanée de signaux à l'arrivée de la ligne, relier le haut-parleur à la ligne et débrancher le microphone de la ligne; en présence de signaux du microphone et en l'absence de signaux de la ligne, relier le microphone à la ligne et débrancher le haut-parleur tant que continuent à être présentedes signaux sortant du microphone et, ensuite, rebrancher le haut-parleur sur la ligne et débrancher le microphone de la ligne, en obtenant ainsi que, quand deux appareils de l'installation sont mis en communication l'un avec l'autre, les signaux acoustiques de celui des deux appareils qui a émis le premier ces signaux ont la priorité sur la ligne, et obtenant en outre que les signaux ultra-acoustiques d'appel n'interfèrent pas avec les signaux acoustiques de conversation. 2. Installation selon la revendication 1, dans laquelle chaque appareil comporte aussi un visualiseur sur lequel apparat le numéro appelé et qui est relié au groupe de décodification, un clavier relié à ce groupe et à une mémoire pour former le numéro à appeler, une touche d'annulation pour annuler la mémoire, remettre à zéro le visualiseur du numéro appelé et éteindre l'indicateur lumineux de ligne occupée sur tous les appareils de l'installation, et enfin une touche d'habilitation pour habiliter l'appareil à la conversation. 3. Installation selon l'une des revendications 1 et 2, dans laquelle le groupe de codification et de mémoire comporte fl convertisseur de la base dix à la base binaire relié au clavier; une première unité de mémoire qui mémorise les unités et une seconde unité de mémoire qui mémorise les dizaines, l'une et l'autre étant reliées au circuit des impulsions et au circuit de décodification; une bascule reliée à ces deux unités de mémoire par l'intermédiaire d'une porte NI; deux portes PAS fonc- tionnant comme inverseurs reliées l'une à la première mémoire par l'intermédiaire d'un circuit de temps et l'autre à la seconde mémoire; une diode insérée entre la sortie de la porte NI et la touche d'annulation obtenant ainsi que les informations provenant du clavier restent en mémoire tant qu'on n'appuie pas sur la touche d'annulation et soient envoyées au circuit d'appel, pour transmettre des impulsions, et au circuit de décodification pour faire apparaître sur le visualiseur le numéro formé sur le clavier. 4. Installation selon la revendication 1 dans laquelle l'organe d'appel au moyen d'impulsions à fréquence ultra acoustique est constitué par : - un oscillateur à onde carrée associé à un circuit de temps; - un diviseur par seize relié à cet oscillateur; - un premier multivibrateur bistable relié à cet oscillateur; - un second multivibrateur bistable relié à ce premier multivibrateur bistable; - un premier transistor dont la base est reliée au premier multivibrateur bistable par l'intermédiaire d'une résistance; - un circuit oscillant relié au collecteur de ce premier transistor et constitué par le secondaire d'un transfor mateur et par un premier condensateur;; - un transistor à structure NPN et un transistor à structure PlS dont les émetteurs sont reliés entre eux et dont les bases sont reliées chacune au secondaire de ce transformateur par l'intermédiaire d'une résistance; - un multivibrateur mono stable relié au collecteur du transistor NPN et, par l'intermédiaire d'une seconde résistance, à une source de tension positive; - un circuit de temps relié au multivibrateur monostable; - un compteur d'impulsions relié à ce multivibrateur monostable; - un comparateur relié à ce compteur d'impulsions, au groupe de codification et de mémoire et au diviseur par seize; - un circuit de mise en forme relié au compteur et au réseau par l'intermédiaire d'une troisième résistance et d'un second condensateur. 5. Installation selon la revendication 7 dans laquelle le dispositif logiquegparlez-écoutez" est constitué par a. un premier circuit à déclenchement constitué par - un premier transistor dont la base est reliée par l'inter médiaire d'un condensateur à la porte de transmission et à une amplificateur du microphone; - un multivibrateur mono stable relié au collecteur du premier transistor et à une source de tension positive; - un circuit de temps associé à ce multivibrateur monostable; b. .Un second circuit de déclenchement analogue au précédent mais dont le condensateur analogue audit premier condensateur est relié au haut-parleur et à la porte de réception par l'intermédiaire de l'amplificateur du haut-parleur; c. - une première porte NAND dont les entrées sont reliées aux sorties des multivibrateurs mono stables des deux circuits de déclenchement; d. - une seconde porte NÀND dont les entrées sont reliées en parallèle à la sortie de la première porte NID et dont la sortie est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance, à l'indicateur lumineux; e. - un second transistor dont la base est reliée par l'interné- diaire d'une résistance à la sortie de la première porte NÀND et aux entrées de la seconde porte 1UD, et dont le collecteur est relié à une source de tension positive et à la porte de transmission. 6. Installation selon la revendication 3 dans laquelle les impulsions à onde carrée ont une fréquence de 150 Shz. 7. Installation selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que chaque appareil a une configuration extérieure essentiellement en forme de parallélépipède de dimensions telles qu'il puisse servir de socle pour un téléphone normal. 8. Procédé de télécommunication entre plusieurs appareils récepteurs-transmetteurs tous identiques les uns aux autres, montés en parallèle sur une ligne téléphonique unique à deux fils, consistant en ce qu'un de ces appareils envoie sur la ligne, pour communiquer avec un autre d'entre eux, des signaux de fréquen- ce ultra-acoustique contenant l'information en code correspondant au numéro appelé, cette information faisant apparaitre, sur un visualiseur dont tous les appareils sont munis, le numéro de appareil appelé, et l'usager de celui-ci établissant, par une pression sur une touche, la liaison avec l'appareil qui appelle et rendant ainsi possible la communication auditive entre les deux appareils, cette communication ayant lieu avec des signaux à fréquence acoustique. 9. Procédé de télécommunication entre plusieurs appareils récepteurs-transmetteurs d'une installation interphonique tous identiques les uns aux autres et pourvus d'un microphone, d'un haut-parleur, d'une porte de transmission et d'une porte de réception et montés en parallèle sur une ligne téléphonique unique à deux fils, consistant à utiliser les signaux acoustiques provenant du microphone et de la ligne pour commander les portes de transmission et de réception en maintenant le haut-parleur relié à la ligne et débranchant le microphone de la ligne quand il n'y a pas de signaux arrivant de cette ligne ni de signaux sortant du microphone, et en reliant, au contraire, le microphone à la ligne et débranchant le haut-parleur quand il y a des signaux sortant du microphone et pas de signaux arrivant de la ligne, cette liaison avec la ligne étant maintenue tant qu'il y a des signaux sortant du microphone.