i 'invention concerne une machine perfectionnée pour cueillir des fruits portés par des arbres ou arbustes ; cette machine permet, en particulier, d'effectuer la cueillette de fruits tels que prunes, noix, cerises, etc... Les machines actuellement connues pour cueillir des fruits sur des arbres ou arbustes présentent toutes un certain nombre d'ire convénients. Un inconvénient grave réside dans le fait que ces ma, chines sont de mise en oeuvre difficile, essentiellement en raison des nombreuses manoeuvres nécessaires pour les positionner sous l'arbre ou l'arbuste dont les fruits sont à cueillir ; il s'ensuit des pertes de temps considérables pour ltexploitant. Un autre in- convénient réside dans le fait que ces machines présentent, de par leur structure même, un encombrement important et ne peuvent entre utilisées dans tous les types de plantations ; en outre, leur prix est élevé et elles sont hors de portée de bien des exploitants pos sédant des plantations d'importance moyenne ou modeste. La présente invention se propose de fournir une machine, portée par un tracteur de type courant et apte pour chaque arbre ou arbuste à entre mise en place très rapidement sans que le conduoteur du tracteur ait à exécuter avec son véhicule des manoeuvres délicates ou nombreuses. Un autre but de l'invention est de fournir une machine d'encombrement et de prix réduits, utilisable dans tout type de plantation et dont le cott est à la portée des exploitants mXme nfr destes. Un autre but de l'invention est de fournir une machine susceptible d'être adaptée à la cueillette de fruits de natures différentes gracie à des réglages préalables que l'exploitant peut lui-mtme exécuter très rapidement. Un autre but de l'invention est, enfin, de permettre d'eS- fectuer la cueillette des fruits en limitant les risques d'enaomma ger les arbres ou arbustes qui les portent. À cet effet, une machine conforme à l'invention comprend un châssis associé à des moyens de fixation permettant de l'assuJet- tir latéralement sur un tracteur, un vibreur suspendu audit chassie et pourvu d'un organe d'appui vibrant appelé à venir en contact avec un tronc d'arbre ou 2tarbuste, des moyens dXentraSnement dudit vibreur, un récepteur de fruits apte à se déployer pour couvrir sur 360 la surface située autour du tronc de l'arbre ou de l'arbuste, ledit récepteur comprenant deux portions mobiles susceptibles d'oo- cuper deux positions, une position de repos dans laquelle ces por tions sont en retrait du côté du chassies par rapport à organe d'appui vibrant précité, une position de travail dans laquelle ces portions mobiles sont déployées de l'autre caleté du châssis par rapport à cet organe d'appui, de façon à se rejoindre en vue de couvrir entièrement le pourtour du tronc en contact avec ledit organe d'ap pui, enfin des moyens d'entratnement aptes à actionner, à la comz mande, les portions mobiles précitées en vue de les déployer ou de les replier. Pour réaliser la cueillette des fruits dans une plantation, l'exploitant assujettit la machine à l'aide des moyens de fixation prévus à cet effet, en regard du flanc latéral d'un trao- teur ; il suit avec ce dernier une trajectoire parallèle à chaque ligne d'arbres en 'arrStant en face dé chaque arbre de sorte que l'organe d'appui du vibreur vienne au contact du tronc ; il commande le déploiement au récepteur de fruits dont les deux portions mobiles viennent entourer le tronc et couvrir toute la surface située autour de celui-ci.L'action du vibreur, en lui-mame de type clas- sique, peut alors entre enclenchée et, par les vibrations qu'il communique au tronc de l'arbre et qui se propagent dans les branches de celui-ci jusqu'aux pédoncules des fruits, ce vibreur détermine le détachement de ces fruits qui viennent tomber dans le récepteur. Il est à noter que, par un-réglage approprié de l'amplitude de la vibration communiquée par le vibreur, il est possible de ne cueillir que certains fruits en laissant les autres sur l'arbre. Cette faculté de sélection est avantageuse, en particulier, pour éliminer en début de saison une certaine proportion de fruits de qualité moindre, donc moins bien liées'à l'arbre, de sorte que les fruits restants bénéficient d'une qualité très notablement améliorée lors- outils seront cueillis ; cette faculté permet également de ne cueillir que les fruits qui ont atteint un certain degré de murissement. La machine selon l'invention comprend, de préférence, un convoyeur d'évacuation des fruits disposé sous le récepteur ; ce dernier présente à l'état déployé une surface de réception convergeant vers une ouverture inférieure auziessous de laquelle passe le convoyeur précité lequel peut ainsi recueillir les fruits et les acheminer vers un réservoir prévu à cet effet, notamment, porté à l'arrière du tracteur par des palettes. Selon un mode de réalisation préféré, le récepteur de fruits comprend une armature à laquelle est accrochée une toile cette armature est composée, d'une part, d'une partie fixe assuJet- tie au châssis de la machine et sur laquelle la partie de toile correspondante est tendue, d'autre part, de deux parties mobiles, formant les portions mobiles du récepteur et comportant des barres radiales sur lesquelles est accrochée la toile. Ces barres sont ar- ticulées sur le châssis par leurs extrémités situées du côté du centre du récepteur, en vue d'tre aptes à pivoter soit pour se replier les unes contre les autres, soit pour se déployer et tendre la toile accrochée sur celles-ci.Les barres ont une position de repliement en retrait vers le tracteur par rapport à l'organe vibrant du vibreur de sorte que le conducteur de ce dernier ntest pas contraient d'effectuer, comme c1 est le cas avec les machines classiques, plusieurs manoeuvres pour positionner la machine par rapport à un arbre ; il lui suffît, au contraire, de suivre une tz= aectoire linéaire, parallèle à la ligne d'arbres et écartée de celle-ci d'une distance appropriée pour que l'organe vibrant parviemse naturellement à chaque arrêt devant un arbre, en appui contre le tronc de celui-ci. L'entrainement de chaque portion mobile du récepteur est avantageusement réalisé par l'entremise de la barre radiale extre- me de la portion considérée ; pour ce faire chaque barre extzae- est articulée sur le chassis par l'intermédiaire d'un pignon luimême engrené à des moyens de transmission ; ces derniers sont asso- ciés aux moyens d'entraînement évoqués plus haut qui permettent, à la commandeS de faire pivoter la barre estrtme considérée et, en conséquence, de déployer ou de replier la portion mobile correspos- dante, soit par l'effet d'une traction exercée sur la toile par ladite barre (déploiement) soit par l'effet d'une poussée exercée par ladite barre sur les autres barres (repliement) Par ailleurs, selon un mode de réalisation avantageux, l'organe d'appui vibrant du vibreur est constitué par une machoire formée de trois éléments d'appui, ltun central assujetti en bout du vibreur, les deux antres latéraux articulés sur les côtés de cet élément central. Ces éléments latéraux sont associés à des moyens d'entrainement, en particulier à des vérins, permettant, à la commende, de les amener à pivoter pour occuper, soit une posi- tion de repos oW ils se trouvent en retrait par rapport à 1 'élé- ment central, soit une position de travail dans laquelle ils forment avec cet élément central une machoire de configuration trian- gulaire apte à enserrer un tronc d'arbre ou d'arbuste. Devant chaaue arbre, le conducteur du tracteur déclenchera le pivotement des éléments latéraux de la mâchoire, lesquels viendront enserrer le tronc de l'arbre : les vibrations du vibreur seront, donc, transmises à celui-ci par trois zones à peu près régulièrement réparties autour du tronc ; cette disposition améliore très sensiblement ltefficacité de ces vibrations et évite que ne soit exercée sur le tronc une poussée suivant une direction déterminée : une telle poussée se développerait nécessairement si ltor- gane d'appui était en contact par une seule zone avec le tronc0 De plus, chaque élément de mâchoire comprend, de préférence, une plaque rigide et, fixée contre celle-ci, une enveloppe gonflée par laquelle l'élément est appelé à venir en appui avec le tronc d'arbre ou d'arbuste ; on écarte, ainsi, les risques d'endommagement des troncs d'arbres. Lorsqu'elle est appelée à entre portée par un tracteur pourvu d'une prise de force, la machine conforme à l'invention est avantageusement équipée d'une pompe hydraulique destinée à s'accot pler à la prise de force du tracteur ; les. différents moyens d'entraînement de cette machine (moyens d'entraSnement du vibreur, moyens d'entrainement des portions mobiles du récepteur, le cas échéant, moyens d'entratnement du convoyeur dléyacuation, moyens d'entraînement des éléments latéraux de l'organe d'appui vibrant ou tout autre moyen d'entraînement éventuellement prévu) sont, alors, de nature hydraulique et alimentés par des distributeurs branchés sur la pompe précitée. L'invention ayant été exposée dans sa forme générale, d'autres caractéristiques, buts-- et avantages de celle-ci se dégageront de la description qui suit en regard des dessins annexés, lesquels, description et dessins, ne sont donnés qu'à titre d'exemple non limitatif ; sur ces dessins qui font partie intégrante de la description - les figures i et 2a sont des vues en plan d'une machine conforme à l'invention, représentée, respectivement, démunie de son vibreur (figure 1) et équipée de celui-ci (figure 2a), cepenv dant que la figure 2b en est une vue de détail en coupe selon b b - la figure 3 est une vue en coupe verticale selon a a, de cette machine, cependant que la figure 4 représente un détail de celle-ci, vu selon la flèche v - les figures 5a et 5b sont des schémas présentant la machine en cours de fonctionnement, dans deux positions caractéris- tiques. La machine représentée à titre d'exemple aux figures, comprend un support 1 assemblé par des moyens de fixation du type boulons et écrous sur le caté d'un tracteur dont on aperçoit partiellement une roue arrière en 2 aux figures 1, 2a et 3 ; en l'esemple, ce support 1 est constitué par un cadre entourant la roue arrière 2 et comprenant un profilé 3 parallèle à la direction de déplacement D du tracteur et, aux extrémités de ce profilé, des barres de maintien, l'une assemblée sur le flanc latéral du tracteur, l'autre assemblée sur la partie arrière de son cssis. Sur le profilé S est articulé par un axe 4 un chassie 5 muni d1un système à tiroir 6, qui sera décrit plus en détail ulté- rieurement. Le cassis 5 comprend essentiellement : - des membrures 19 et montants 20 appelés à supporter l'ensemble de la machine ; - des longerons 12, 13, 14 et symétriquement 12', 13t, 14', réunis à leurs extrémités périphériques par des entretoises 15, 16 et 15' et 16' et qui forment, comme on le verra plus loin, la partie fixe de l'armature d'un récepteur de fruits ; - un système de barres telles que 7, de configuration trapézoïdale, porté par les longerons 12 et 12'. Les membrures 19 et montants 20 situés sons les longerons 12 et 12' sont visibles à la figure 3 et seront évoqués plus précisément plus loin en référence à cette figure. Le système des barres 7 assemblées les unes aux autres est destiné à permettre la suspension par des crochets 8, 9 et 10, d'un vibreur il que l'on décrira en référence à la figure 2a sur laquelle il est visible. Les longerons 12, 13, 14 et 12', 13' et 141 sont inclinés de façon à présenter une pente descendante depuis leur extrémité périphérique jusqu'à leur extrémité centrale (figure 3). Ces longerons supportent par leur extrémité centrale un convergent 17 par tiellement tronconique, lequel, notamment fabriqué en tale, cofr prend à sa partie basse une ouverture 18.Les longerons précités sont soudés par leur extrémité basse (extrémité centrale) sur les membrures 19 qui les soutiennent ; les longerons 12 et 12' sont, en outre, soudés sur les montants 20 évoqués ci-dessus, cependant que les longerons 13, 14 et 13', 14' sont renforcés par des contre fiches, telles que 21, les reliant aux membrures 19 en vue liorer leur rigidité. Par ailleurs, au-deld des longerons fixes 14 et 14' sont prévues des portions mobiles 22 et 22' du récepteur comportant une partie mobile d'armature, formée par des barres radiales 23, 24 et 25 et symétriquement 23', 24' st 25'. Comme on le détaillera mieux plus loin en référence aux figures 3 et 4, les barres extrêmes 25 et 25' des deux portions mobiles de récepteur sont assujetties à des pignons 26 et 26' articulés sur le cht8si8 de part et d'autre d'une plaque 27 qui ferme l'avant du convergent 17.Chaque pignon 26 et 26' peut entre mA par un vérin 2B porté par une patte 29 assu- jettie sur la membrure 19 du châssis ; l'organe mobile de ce vérin est articulé sur une patte 29t soudée sur une roue dentée 90 engrenée avec le pignon 26'.En outre, une biellette 31 relie cette roue dentée 30 à une roue dentée 32 de façon à communiquer à cette dernière un mouvement de rotation de vitesse égale et de sens con- traire à celui de la roue 30 ; la roue dentée 32 engrène sur le pignon 26. De la sorte, l'action du vérin 28 engendre la rotation des pignons 26 et 26' en sens inverse l'un de l'autre et, par voie de conséquence, amène les barres extrêmes 25 et 251 assujetties à ces pignons à pivoter soit pour se déployer dans la direction opposée à la partie fixe du récepteur, soit, au contraire pour venir se replier contre cette partie fixe. Une toile, de préférence plastifiée, représentée partiel lement aux figures en 33, est accrochée sur les longerons fixes 12, 13, 14 et 12', 13' et 14' et sur les barres mobiles 23, 24 et 25 et 23', 24' et 25' ; dans la zone centrale cette toile est accrochée par des crochets prévus à cet effet, au convergent 17 gracie à des trous tels que 34 que comporte celui-ci.Lorsque chaque barre mobile extrême 25 ou 25' est amenée par l'action du vérin 28 à pivoter, elle entratne la toile 33, laquelle entrains à son tour à partir d'un degré de déploiement déterminé, la barre intermédiaire 24: ou 24' puis la barre 25 ou 23' ; ces barres 24, 24' et 23, 23' sont en effet, comme on le verra, montées libres en rotation sur des bagues coaxiales aux pignons 26 ou 26'. La machine comprend, en outre, un tapis roulant 35 guidé par des tambours articulés sur le châssis ; l'un de ces tambours est entraîné en rotation au moyen d'un moteur hydraulique 36 et d'une courroie 97 qui transmet son mouvement à une poulie calée sur le mème axe que ledit tambour. Une extrémité du tapis 35 est située au-dessous de l'ouverture 18 du convergent de sorte que les fruits qui glissent sur la toile 53 et passent à travers cette ou- verture, sont recueillis à la sortie de celle-ci sur le tapis et acheminés par ce dermier vers un réservoir (non représenté à la figure 1) assujetti à l'arrière du tracteur au-dessous de l'autre e trémité du tapis. De plus, des moyens de soufflage constitués par une sauf- flerie 38 et une gaine souple 39, sont associés à ce tapis 35 pour produire un courant d'air au niveau de l'extrémité du tapis oh les fruits sont déversés dans le réservoir, dans le but d'élmminer les corps étrangers, tels que feuilles et autres, éventuellement pI4- sents. La soufflerie 38 est entraînée par une courroie 40 elle-même mue par le moteur hydraulique 36. Les poulies sur lesquelles sont montées les courroies 37 et 40 présentent des diamètres relatifs adaptés pour que le tapis roulant soit entraîné à une vitesse de l'ordre de douze tours par minute et le rotor de la soufflerie à une vitesse de l'ordre de mille deux cents tours par minute. On aperçoit a la figure 2a le vibreur 11 suspendu aux crochets 8, 9 et 10 par des channes telles que 41 qui permettent d'en régler la hauteur. Ce vibreur de type classique comprend deux masses excentrées tournant à une vitesse d'environ deux mille tours par minute en sens inverse l'une de autre ; dans le cas par exee- ple de la cueillette de prunes, il est accroché à une hauteur d'en, viron soixante centimètres au-dessus du sol. Ce vibreur porte à son extrémité une mâchoire composée d'un élément central 42 et de deux éléments latéraux 43 et 44 articulés, chacun, sur une patteteLe que 45 fixée sur le vibreur.Chaque élément latéral 43 ou 44 est mt par un vérin 46 ou 46' par ;'intermédiaire de biellettes telles que 47 qui le relient à celui-ci. Les deux vérins 46 et 46' sont alimentés par un même circuit bydraulique de façon que l'entraînement des élé- ments 43 et 44 soit simultané. 3n position de repos, ces éléments sont disposés (comme représentés à la figure 2a) en retrait par rapport à l'élément central 42 qui peut, de la sorte, s'appliquer tam- gentiellement contre un tronc d'arbre lorsque la machine est déplia, cée par le tracteur sur une direction I > parallèle à la ligne d'ai- bres d'une plantation.En position de travail, les éléments laté- raiis 43 et 44 sont refermés vers l'avant pour former une mâchoire de configuration triangulaire enserrant le tronc d'arbre ; les vibrations engendrées par le vibreur sont ainsi trannises à cet par trois zones d'appui réparties autour du tronc. Chaque élément 42, 43 ou 44, est, en l'exemple, constitué par une plaque rigide 48 (coupe 2b) contre laquelle est maintenue une enveloppe gonflée 49 au moyen d'un bandage 50. Les éléments de mSehoire 42, 43 et 44 viennent ainsi en appui contre le tronc par une partie gonflée, souple, qui évite que le tronc ne soit endomma, gé. Les divers éléments évoqués ci-dessus sont représentés à la figure 3 en coupe verticale selon a a ; cette figure éclaire en particulier la structure du système à tiroir 6 qui rend le chassies extensible0 Ce système est constitué par un tiroir 51 logé à l'intérieur d'un carter 52 dans lequel il peut store déplacé par la manoeuvre d'un vérin 53.Le carter 52 est articulé par des chapes qu'il comporte sur le support 1 grtce à l'axe 4 déjà zvoqué ; il est soutenu au moyen d'un vérin 54 dont l'organe mobile est azticuv lé sous ledit carter et dont le corps est articulé en partie basse dtune membrure 63 dont est doté le support 1, membrure renforcée en l'exemple par une contrefiche latérale 64. Le vérin 54 donne à l'utilisateur la faculté de soulever ou d'abaisser le chssssis de sorte que la hauteur des éléments de mâchoire du vibreur puisse astre ajustée en fonction du type d'arbre ou d'arbuste à traiter. De plus, le système à tiroir 6 permet de rattraper, sans aucune manoeuvre du tracteur, un éventuel défaut de position de l'élément 42 du vibreur : lorsque le tracteur s'arrate devant un arbre, cet élément peut en effet se trouver écarté d'une faible distance du tronc soit en raison d'une conduite du tracteur sur une trajectoire non rigoureusement linéaire, soit en raison de différences de tailles des troncs, soit encore en raison dwirrégur larités dans la plantation des arbres ; pour appliquer parfaitement l'éliment central 42 du vibreur contre le tronc en vue d'enserrer ensuite ce dernier, il suffit que l'utilisateur actionne le vérin 53, le tracteur demeurant immobile. Par ailleurs, on aperçoit à la figure 3 des crochets tels que 59 se prolongeant par des tiges telles que 60, introduites dans des logements à leurs dimensions ménagés dans les extrémités des longerons 12, 13 et 14 et 12', 13' et 14' de mbme qu'aux extrémités des barres mobiles 23, 24 et 25 et 23', 24' et 25'. Tes tiges 60 sont bloquées dans des positions réglables à l'aide d'organes de blocage classiques, par exemple, à l'aide de clavettes introduites dans des lumières prévues à cet effet. Ainsi, la toile 33 que l'on aperçoit partiellement à la figure 3 peut autre convenablement tendue entre ces crochets et le convergent 17 : de préférence cette toile sera tendue à quelques centimètres au -dessus des longerons ex narres qui la maintiennent, pour former un matelas souple sur lequel les fruits tomberont sans dommage, avant de glisser vers l'ouverture 18 du convergent. La figure de détail 4 est une vue selon la direction de la flèche v portée à la figure 1 ; on y retrouve les barres mobiles 23', 24' et 25' qui constituent l'armature de la portion mobile 22' du récepteur de fruits. La barre extrme 25' est soudée sur le pignon 26', cependant que les barres 23' et 24' sont soudées sur des bagues, telles que 55, montées folles sur un arbre 56 sur lequel est articulé le pignon 26'. On aperçoit également à cette figure un arbre 57 sur lequel se trouve articulée la roue dentée 52 déjà évoquée qui, engrenée sur le pignon 26, permet au vérin 28 d'entratner ce pignon.Chaque barre mobile est renforcée par une contre-fiche, telle que 58, située au-dessous de celle-ci et soudée par une extz4- mité sur ladite barre; chaque coutre-fiche 58 est articulée, par son extrémité opposée, sur l'axe 56 peu moyen de bagues analogues aux bagues 55 montées folles autour de cet axe. Notons que l'axe 56 est équipé d'un manchon qui sépare ces deux catégories de bagues et les maintien. La présence des contre-fiches mobiles 58 détermine une réduction très sensible du fléchissement des barres mobiles et permet de leur octroyer une section relativement faible. Rn l'exemple décrit et représenté, les divers moyens d'en- traitement qui équipent la machine, sont de nature hydraulique, à savoir - moteur hydraulique 36 entréinant le tapis roulant 35 et la soufflerie 38 - vérin 28 animant les portions mobiles 22 et 22' en vue a'engendrer le déploiement ou le repliement de ces portions ;; - moteur hydraulique éqnipant le vibreur Il alimenté par un circuit hydraulique et déterminant la rotation des deux masses dudit vibreur - vérins 46 et 46' commandant la fermeture ou 1 'o'rerture des éléments latéraux 43 et 44 de la mtchoire de vibreur - vérin 53 permettant de déplacer le tiroir 51 dans le carter 52 pour engendrer l'extension du châssis ou son resserrement; - vérin 54 permettant de régler la hauteur du assis et, donc, celle du vibreur et de ses mSehoires. Dans l'hypothèse la plus courante où le tracteur possède zone prise de force, la machine est, de préférence, munie d'une pour pe hydraulique (non représentée) adaptée pour être accouplée à cet te prise de force appelée à l'entraîner en rotation ; cette pompe alimente des distributeurs (non représentés) reliés par des moyens de canalisation appropriés aux divers ensembles d' entraînement de la machine. En l'exemple, la machine est équipée de six distribu- teurs, tous branchés sur la pompe hydraulique centrale et chacun relié par un circuit secondaire comprenant des canalisations de départ et de retour, à chacun des six ensembles d'entraSnement cidessus énumérés.Chacun de ces distributeurs est munf d'un levier de commande manuel, permettant de mettre son circuit secondaire sous pression ou hors pression. Il est à noter que le distributeur correspondant à 1 'ali- mentation des vérins 46 et 46' qui actionnent les éléments latéraux 43 et 44 des måchoires de vibreur, peut être commandé, non de façon manuelle mais de maçon automatique par un détecteur déclenchant la mise en pression du circuit secondaire dudit distributeur lorsque l'élément central 42 de la mâchoire vient en appui contre un tronc d'arbre ou dXarbuste. Les figures Sa et 5b schématisent la machine en cours de fonctionnement, montée sur un tracteur. A l'arrière du tracteur, de préférence posé sur un dispositif à palettes 61, est prévu un réservoir par exemple une caisse 6?, dans lequel le tapis roulant 35 déverse les fruits recueillis. Le dispositif à palettes de type connu permet de régler la hauteur de cette caisse et, après rem, plissage, de la poser sur le sol. Le tracteur suit une ligne d d' sensiblement parallèle à chaque rangée d'arbres r r'. lorsque l'élément central 42 de la me choire de vibreur parvient en face d'un tronc (figure 5b) le conducteur arrtte le tracteur ; il actionne, le cas échéant, le vérin 54 pour ajuster la hauteur de la mâchoire du vibreur, quoique, en général, cette hauteur soit préréglée au début de la cueillette en fonction du type de la plantation.Il actionne, ensuite, le vérin 53 pour déplacer le tiroir du cassis et amener l'élément 42 en appui contre le tronc d'arbre, sans qu'une quelconque manoeuvre du tracteur soit à exécuter. il provoque ensuite, d'une part, la ferW meture de la mâchoire en actionnant les vérins 46 et 46' qui appliquent les éléments latéraux 43 et 44 contre le tronc d'arbre comme le représente la figure 5a et, d'autre part, la manoeuvre des portions mobiles 22 et 22' du récepteur de fruits (par l'action du vé rin 28) jusqu'à ce que les barres extr8mes de ces portions viennent se reSerner l'une contre l'autre : le récepteur de fruits couvre alors la surface située autour du tronc d'arbre, comme le représente te la figure 5a. Notons qu'il peut exister immédiatement à l'arrib- re du tronc une petite zone non couverte ; malgré les dimensions réduites de cette zone les barres extrmes 25 et 25' pourront autre équipées, au niveau de cette zone, de jupes souples qui couvriront ladite zone. Une fois la machine ainsi mise en place, le conducteur met en marche le vibreur Il qui engendre le détachement des fruits, lesquels tombent dans le récepteur, glissent le long de la toile de celui-ci et sont recueillis après passage dans l'ouverture t8, par le tapis roulant qui les achemine vers la caisse 62. Quelques fruits peuvent choir sur le vibreur il avant de retomber sur la toile, ce qui ne présente aucune glane. On conçoit 1 'intért dlune t elle machine de structure notablement plus simple que celle des machines connues de ce type et qui permet d'effectuer la cueillette de fruits avec un rendement horaire élevé. Un des avantages essentiels de cette machine réside dans le fait qu'il suffit au conducteur de suivre avec son tracteur une trajectoire linéaire, contrairement à ce qui se passe avec les machines classiques qui exigent des manoeuvres multiples pour les mettre en place. L'invention ayant été exposée et son intérêt justifié sur un exemple détaillé, le demandeur s 'en réserve 1 1exclusivité pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-aprè . REVENDICADIOSS 1 - Machine pour cueillir des fruits portés par des arbres ou arbus- tes, ladite machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend un chtsmis associé à des moyens de fixation permettant de l'assujettir latéralement sur un tracteur, un vibreur suspendu audit châssis et pourvu d'un organe d'appui vibrant appelé à venir en contact avec un tronc d'arbre ou d'arbuste, des moyens d'entratnement dudit vibreur, un récepteur de fruits apte à se déployer pour couvrir sur 3600 la surface située autour du tronc de l'arbre ou de l'arbuste, ledit récepteur comprenant deux portions mobiles susceptibles d'oo cuper deux positions, une position de repos dans laquelle ces portions sont en retrait du côté du chtasis par rapport à l'organe d'appui vibrant précité, une position de travail dans laquelle ces portions mobiles sont déployées de l'autre côté du chassie par rapport à cet organe d'appui de façon à se rejoindre en vue de couvrir entièrement le pourtour du tronc en contact avec ledit organe d'appui, enfin des moyens d'entrainement aptes à actionner, à la comman- de, les portions mobiles précitées en vue de les déployer ou de les replier. 2 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que le récepteur de fruits présente à l'état déployé une surface de récep- tion convergeant vers une ouverture inférieure, la machine comprenant un convoyeur d'évacuation des fruits apte à recueillir ceux-ci sous l'ouverture précitée pour les acheminer vers un réservoir prévu a cet effet. 3 - Machine selon la revendication 2 caractérisée en ce que des moyens de soufflage sont associés au convoyeur d'évacuation en vue d'éliminer les corps étrangers à la sortie dudit convoyeur. 4 - Machine selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisée en ce que le récepteur de fruits comprend une armature à laquelle est accrochée une toile, ladite armature étant composée d'une partie fixe, assujettie au châssis de la machine et sur laquelle la partie de toile correspondante est tendue, et de deux parties mobiles, formant les portions mobiles précitées du récepteur et comportant des barres radiales sur lesquelles est accrochée la toile, lesdites barres étant articulées sur le châssis par leurs extrémités situées du côté du centre dii récepteur, en vue autre aptes à pivoter soit pour se replier les unes contre les autres, soit pour se déployer et tendre la toile accrochée sur celles-ci. 5 - Machine selon la revendication 4 caractérisée en ce-que la bar e radiale extrême de chaque portion mobile du récepteur est articu- le'e sur le ch8sis par un pignon engrené sur des moyens de transmis- sion, ces moyens étant associés aux moyens d'entraînemait précités en vue de permettre, à la commande de déployer ou de replier la portion mobile considérée grâce au pivotement de sa barre radiale extrême. 6 - Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement sont constitués par un vérin apte à entrainer par l'entremise des moyens de transmission précités, les deux pignons auxquels sont solidarisées les barres radiales extrêmes des portions mobiles du récepteur, lesdits moyens de transmission cons- titués par un jeu de roues dentées et billettes étant adaptés pour que ces deux pignons soient entraînés simultanément en sens inverse l'un de l'autre avec des vitesses sensiblement égales. 7 - Tachine selon l'une des revendications 4, 5 ou 6, caractérisée en ce que la toile est accrochée aux extrémités périphériques de l'armature par des crochets se prolongeant, chacun, par une tige emboitée dans un logement ménagé dans l'armature, lesdits crochets présentant des positions ajustables afin de permettre de régler la tension de la toile. 8 - tchine selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisée en ce que le vibreur est suspendu au chgssi8 par des moyens de suspension de longueurs ajustables. 9 - Machine selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8, caractérisée en ce que l'organe d'appui vibrant est constitué par une mâchoire formée de trois éléments d'appui, l'un central as- sujetti en bout du vibreur, les deux autres latéraux articulés sur les côtés de l'élément central, ces éléments latéraux étant associés à des moyens d'entraînement, en particulier à des vérins, per mettant, à la commande, de les amener à pivoter pour occuper, soit une position de repos ou ils se trouvent en retrait par rapport à l'élément central, soit une position de travail dans laquelle ils forment avec l'élément central une mâchoire de eonfiguration triangulsire apte à enserrer un tronc d'arbre ou d'arbuste. 10 - Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que cas que élément de mâchoire comprend une plaque rigide contre laquelle est fixée une enveloppe gonflée par laquelle l'élément est appelé à venir en appui contre la tronc d'arbre ou d'arbuste. 11 - Machine selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou 10, caractérisée en ce qu'elle comprend un support adapté pour se fixer latéralement sur le tracteur, le châssis étant articulé sur ce support et associé à un vérin de soutien permettant d'en ajuster la hauteur. 12 - machine selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 ou 11, caractérisée en ce que le chAssis est doté d'un système à tiroir le rendant extensible dans le sens latéral par rapport à la direction de progression du tracteur, un vérin étant associé audit système pour engendrer à la commande son extension ou son resserrement. 13 - Machine selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, Il ou 12, ladite machine, appelée à btre portée par un traoteur pourvu d'une prise de force, étant caractérisée en ce qu'elle est équipée d'une pompe hydraulique destinée à s'accoupler à la prise de force du tracteur, les différents moyens d'entraSnemeat de la machine étant hydrauliques et alimentés par des distributeurs branchés sur la pompe précitée;