La présente invention a pour objet une ferrure de liaison pour pièces de meuble ou similaires, comportant au moins un élément rigidement solidaire d'une des pièces et qu'on peut relier a l'élé met z^r^^ > srordant q'ir 3 'utre pièce de meuble, en les serrant a force l'un contre l'autre. On savait jusqu'ici raccorder des pièces de meuble par exemple par vissage. Toutefois, ceci entraînait un montage pénible ; de plus, a la suite de démontages répétés de cette liaison, on risquait que la vis ne soit plus fixée rigidement dans la pièce de meuble et prenne du jeu. Ce type de liaison exige en outre un perçage préalable que souvent un non-spécialiste ne peut effectuer aux endroits de la pièce désirés et susceptibles d'être choisis a l'avance. Il est absolument nécessaire de préparer une telle liaison a vis dans un atelier de fabrication, le raccordement final pouvant être exécuté au lieu du montage. L'invention vise a réaliser une ferrure de liaison pour pièces de meuble du genre sus-décrit, de telle sorte que le raccordement amovible des deux pièces constitue un montage simple et rapide. Cette ferrure doit mettre en oeuvre une liaison par encliquetage ou non-encliquetage (dans une autre forme de réalisation) entre les pieces précitées. La présente invention a en outre pour but l'élaboration d'une ferrure de liaison telle qu'elle assure un montage précis, rapide et bien ajusté de deux pièces å raccorder, avec la possibilité de dégager cette liaison. A cet effet, la ferrure est notamment remarquable en ce que les surfaces des éléments a serrer ensemble transmettant les forces, sont réalisées en coin et peuvent être sollicitées l'une contre l'autre ou éventuellement desserrées par le moyen d'un tendeur. La caractéristique essentielle de la présente invention, par rapport l'état de la technique, est que la ferrure comporte des faces a transmission de force réalisées sous forme de coin. Ceci signifie que ces faces en coin coopèrent lors de la transmission des forces et assurent une rigidité supplémentaire de la liaison. Sur les faces en question, on a agencé au moins un tendeur qui permet d'obtenir par serrage une liaison a force entre les pièces a raccorder. Si le tendeur est bien fixé auxdites faces en coin, on aboutit a un avantage important, savoir que la liaison est encore davantage consolidée par le serrage du tendeur, étant donné qu'alors non seulement la force de serrage de celui-ci entre en jeu lors de la transmission de force, mais encore qu'un renforcement de la liaison est obtenu par cet agencement a surfaces en coin. Dans une première forme de réalisation de l'invention, il est avantageux que le tendeur soit solidaire d'un des éléments précités dans l'une des pièces de meuble et qu'il soit réalisé sous forme de pince dont les mors présentent des faces en coin qui viennent porter contre celles correspondantes du second élément fixé a l'autre pièce de meuble. Cette caractéristique permet d'obtenir les avantages susmentionnés. Dans le cas d'une liaison à pince, il est généralement connu que les surfaces de l'élément entourées par les mors de la pince soient réalisées en coin dans le sens longitudinal de cette dernière.Ceci assure que les mors en question recouvrent une certaine partie de la périphérie de l'élément de ferrure de telle sorte que la liaison puisse être sollicitée a la tension tant que les mors ne sont pas ouverts. I1 est essentiel dans la présente invention que les faces en coin soient également prévues dans un plan perpendiculaire au sens de la traction de manière que lorsqu'on les resserre, les mors viennent porter contre d'autres faces en coin et qu'elles soient ainsi calées de façon a assurer encore un renforcement de la liaison par transmission de force. Une caractéristique importante de l'invention réside dans le fait qu'une seule personne peut assembler par exemple des pièces de meuble composées de rayonnages avec un dispositif de ferrure tel que sus-exposé. On décrira en référence au dessin d'autres détails s'y rapportant. Une autre caractéristique essentielle de la présente invention consiste en ce que l'élément de ferrure entouré a force par les mors de la pince est déformable élastiquement. Les faces en coin, sur lesquelles viennent prendre ces mors, peuvent être déformées par élasticité l'une contre l'autre, de telle sorte que lors du serrage des mors elles soient comprimées ensemble et portent contre ceux-ci à la manière d'un ressort. Ceci a pour avantage important de supprimer tout jeu dans la liaison, étant donné que les mors tendentà etre écartés l'un de l'autre grâce a la déformation élastique de l'élément de ferrure. Dans une première forme de réalisation de la présente invention, on prévoit que les mors des deux moitiés ou branches de la pince puissent etre resserrés l'un contre l'autre a l'aide d'une vis a excentrique. Ces demi-pinces sont faites en deux pièces et peuvent pivoter l'une sur l'autre autour d'un goujon, tandis qu'a une certaine distance de ce dernier la vis a excentrique précitée les traverse et que sa tige vient se loger dans une perforation de l'une des deux demi-pinces et se trouve en prise avec la seconde de façon excentrée- de telle sorte que, lors de la rotation de la vis, on puisse déterminer l'ouverture, respectivement la fermeture, des demi-pinces. I1 est également important que les-deux éléments de ferrure agencés dans les pièces de meuble a relier soient rigidement solidaires de ces dernières. Ceci est obtenu par exemple par le fait que les éléments sont fixés a la pièce correspondante par le moyen de chevilles. Une autre possibilité consiste a visser l'élément de ferrure a la pièce correspondante. I1 est prévu a cet effet que le tendeur réalisé en forme de pince dans un premier mode d'exécution est fixé dans un boitier lequel comporte également sur sa périphérie des saillies en forme de crochets de sorte qu'on puisse l'enfoncer dans une creusure de la pièce de meuble a la manière d'une cheville. Dans une autre forme d'exécution de la présente invention l'on prévoit que les demi-pinces soient faites d'une seule pièce et soient reliées élastiquement l'une a l'autre par leurs extrémités opposées aux mors de façon a pouvoir les écarter. Les formes de réalisation décrites ci-dessus concernent le fait que la liaison des pièces de meuble est effectuée par raccordement d'un élément de ferrure a chacune de ces pièces tandis qu'entre les éléments est agencé un tendeur qui réalise une liaison force entre eux lors de son serrage. Ceci signifie que pour relier a force les pièces de meuble, les éléments de ferrure sont amenés l'un contre l'autre, et que par serrage du tendeur on aboutit a la liaison précitée. Cette dernière a pour avantage essentiel qu'on peut la dégager moyennant des efforts relativement faibles, et ceci simplement en desserrant le tendeur. Dans une autre forme d'exécution de l'invention, l'on prévoit que les parties de transmission de force du tendeur présentent un écartement déterminé fixe, et que l'élément dè ferrure entouré par ces parties soit déformable élastiquement. Le tendeur peut être réalisé la encore sous forme de pince dont les mors retiennent a force un élément de ferrure. Toutefois ce tendeur ne peut entre ni serré, ni desserré. La liaison a force réalisée entre les deux éléments résulte du fait que les demi-pinces maintenues rigidement a un certain écartement l'une de l'autre viennent porter sur l'élément de ferrure a retenir et sont repoussées par la déformation élastique de cet élément.On réalise dans ce cas une liaison par encliquetage, étant donné qu'il est prévu que les mors de la pince portent derrière des saillies élastiques qui empechent leur déplacement dans le sens de la traction et dans la direction perpendiculaire. Le dégagement de cette liaison élastique est effectuée soit en comprimant les saillies a l'aide d'un outil, soit en retirant le tendeur hors de l'élément de ferrure déformable. Dans une variante de l'invention, il est encore prévu que le tendeur soit réalisé sous la forme d'un coin coulissant dont le déplacement peut dilater une douille élastique et qui comporte des faces en coin venant coopérer avec des faces en coin correspondantes de l'élément de ferrure en vis-a-vis. I1 est alors important que l'épaisseur du coin varie dans le sens de la liaison a renforcer de telle sorte que le déplacement de ce coin permette un serrage mutuel des éléments de ferrure situés en vis-a-vis. A cet effet, il est avantageux que le coin coulissant puisse se déplacer sous l'effet de la rotation d'une vis excentrique. Ceci assure une ouverture et une fermeture aisées (serrage ou desserrage) de la liaison a force entre les éléments de ferrure opposés l'un a l'autre. Dans une première forme de réalisation, il est prévu que les faces du coin viennent se placer derrière la tête d'une vis solidaire de l'autre élément de ferrure. I1 est également possible que le coin coulisse sous l'effet de levier d'une lame a l'intérieur de la creusure ménagée dans l'un des éléments, pour y être rigidement maintenu. Dans une autre forme d'exécution de la présente invention, l'on prévoit en outre que le tendeur soit réalisé comme un curseur qui puisse se déplacer a l'intérieur d'une creusure ménagée dans l'un des éléments et dont les bords viennent s'engager dans des rainures correspondantes creusées dans la téte d'une vis agencée sur l'autre élément. A cet effet cette téte comporte des faces en coin qui coopèrent avec celles du curseur. Les formes de réalisation sus-décrites peuvent être considérées comme groupées du fait qu'il est prévu un tendeur -non déformable élastiquement- réalisant une liaison a force avec l'élément de ferrure qui lui fait face et qui est éventuellement déformable élastiquement. L'ensemble de caractéristiques décrit par la suite concerne le fait que le tendeur agencé dans l'un des éléments de ferrure est déformable élastiquement et comporte par exemple une perforation susceptible de s'élargir par élasticité, cette perforation entourant a force la tige d'une vis solidaire de l'autre élément, tandis que le diamètre de ladite perforation est inférieur a celui de la tête de vis. Les formes de réalisation qu'on décrira alors ont trait au fait que le tendeur en question exerce une force de serrage grâce a sa déformation élastique. I1 est essentiel que le tendeur comporte 1à encore des faces en coin qui permettent la liaison a force entre les éléments de ferrure. A cet effet il est important que ces faces en coin s'alignent aussi bien dans le plan du sens de traction que dans la direction perpendiculaire de telle sorte qu'il se produise une liaison a force très résistante a la charge entre les pièces de meuble dans la direction de la ferrure soumise aux tirages et aux poussées ainsi que dans le sens perpendiculaire. Une caractéristique essentielle de cet exemple de réalisation décrit ci-après est que le tendeur n'est plus serré et desserré par un moyen quelconque tel qu'une vis a excentrique ou un coin coulissant. La force de serrage est fournie dans ce cas par la déformation élastique d'un élément de ferrure.Ceci correspond a une liaison par encliquetage, qui ne peut être dégagée que grâce a une certaine force dépassant celle de serrage. Dans cet ensemble de caractéristiques rentre également la liaison de serrage a force réalisée par coincement d'un cône double. Dans ce cas la tête d'une vis agencée dans l'un des éléments de ferrure est réalisée sous la forme de coin, le second élément de l'autre pièce de meuble comportant une rainure avec forme en coin approximativement identique a celle de la tête. Ces coins présentent un angle légèrement différent de telle sorte que lorsqu'on enfonce la tête de la vis associée a l'un des éléments, on réalise un coincement a l'intérieur de la rainure ménagée dans l'autre élément. Le dégagement de cette liaison exige la encore l'application la pièce de meuble d'une force dépassant celle du coincement. I1 est encore possible que le tendeur agencé dans l'un des éléments de ferrure soit déformable élastiquement et qu'il comporte une rainure en coin susceptible de se dilater par élasticité ; dans cette rainure vient s'introduire la tête en forme de coin d'une vis solidaire de l'autre élément. La déformation élastique de la rainure est obtenue par exemple en réalisant l'élément en matière plastique et en prévoyant des fentes susceptibles de se dilater a partir de la rainure et qui provoquent un élargissement de cette der nière lorsqu'on enfonce la tête en coin de la vis a l'intérieur de ladite rainure. Le dessin annexé, donné a titre d'exemple, permettra de mieux comprendre 1 'invention les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer. Fig. 1 montre en coupe une pièce de meuble assemblée a l'aide d'un certain nombre de ferrures de liaison suivant l'invention. Fig. 2 est une vue de c8té schématique d'une telle ferrure de liaison. Fig. 3 en est une vue en plan suivant la flèche A de fig. 2. Fig. 4 est une coupe suivant 4-4 (fig. 2). Fig. 5 est une coupe suivant le plan médian de la ferrure de liaison de fig. 4. Fig. 6 est une représentation de détail d'une demi-pince (vue par dessus). Fig. 7 la montre de côté. Fig. 8 représente en vue par dessus la seconde demi-pince de la ferrure selon fig. 2 a 5. Fig. 9 en est une vue de face. Fig. 10 montre de coté une vis å excentrique utilisée pour le serrage mutuel des demi-pinces selon fig. 6 et 8. Fig. 11 illustre une seconde forme de réalisation d'un tendeur constitué par une pince d'une seule pièce. Fig. 12 est un troisième exemple de tendeur également constitué par une pince d'une seule pièce. Fig. 13 est une vue par dessus d'une ferrure de liaison destinée a être entourée à force par les demi-pinces selon fig. 6 et 8. Fig. 14 représente en vue de face avec coupe partielle la ferrure de liaison suivant fig. 13. Fig. 15 en montre une vue de côté. Fig. 16 est une coupe, suivant 16-16 de fig. 18, d'un boîtier renfermant le tendeur (pince). Fig. 17 représente une coupe de ce boîtier suivant 17-17 de fig. 18. Fig. 18 est une vue par dessus de ce boîtier avec coupe partielle. Fig. 19 représente de face la pince constituée par les deux moitiés suivant fig. 6 et fig. 8. Fig. 20 montre en détail une demi-pince selon fig. 19 (vue de face). Fia. 21 illustre une seconde forme d'exécution d'une ferrure de liaison suivant fig. 15, qui est fixée a la pièce de meuble par une cheville dilatable. Fig. 22 a 26 représentent-respectivement une troisième, quatrième, cinquième, sixième, septième variante par rapport a fig. 15. Fig. 27 est une troisième forme de réalisation du mode de fixation d'un élément de ferrure, par rapport aux fig. 15 et 21. Fig. 28 montre une autre forme de réalisation d'un tendeur formant pince, par rapport a fig. 4 et 5, les demi-pinces étant recourbées vers l'intérieur. Fig. 29 est une autre variante d'une ferrure de liaison comportant un tendeur en forme de pince. Fig. 30 est une coupe partielle suivant 30-30 du dispositif de fig. 29. Fig. 31 montre en plan une ferrure suivant la présente invention dans laquelle on a réalisé une liaison par encliquetage avec déformation élastique. Fig. 32 est une coupe suivant 32-32 de fig. 31. Fig. 33 est encore une autre variante d'un tendeur en forme de pince selon fig. 28, 29, les pièces de meuble étant engagées l'une dans l'autre et assemblées. Fig. 32 est une coupe suivant 32-32 de fig. 31. Fig. 33 est encore une autre variante d'un tendeur en forme de pince selon fig. 28, 29, les pièces de meuble étant engagées l'une dans l'autre et assemblées. Fig. 34 est une autre forme de réalisation d'une ferrure de liaison dans laquelle la force de serrage est obtenue par blocage d'une tête de vis en coin a l'intérieur d'une rainure de forme correspondante (coupe suivant 34-34 de fig. 35). Fig. 35 montre une vue latérale dans un plan perpendiculaire a l'axe central de fig. 34. Fig. 36 est une autre coupe suivant 36-36 de fig. 35. Fig. 37 a 39 sont des exemples de réalisation de diverses fixations d'un boîtier suivant fig. 16, 17, 18 a l'intérieur d'une pièce de meuble. Fig. 40 est une variante d'un tendeur réalisé en forme de pince, comportant un élément de ferrure qui dépasse au-del de la surface supérieure de la pièce de meuble en vis-à-vis et est retenu a force par les demi-pinces. Fig. 41 est une autre forme d'exécution par rapport à fig. 40, dans laquelle les pièces de meuble sont décalées l'une de l-'autre. Fig. 42 est encore une autre forme de réalisation par rapport à fig. 40 et 41, l'élément de ferrure opposé au tendeur étant rapporté en bout de la pièce de meuble. Fig. 43 représente une autre forme de réalisation d'un tendeur constitué par une pince en une seule pièce dans laquelle les branches peuvent être écartées et rapprochées l'une de l'autre à l'aide d'une vis. Fig. 44 illustre encore une autre forme de réalisation d'une pince par rapport à fig. 43, ses branches étant actionnées par une vis à excentrique. Fig. 45 en est une coupe suivant la ligne 45-45 de fig. 44. Fig. 46 illustre une autre forme de réalisation d'une ferrure de liaison suivant l'invention, le tendeur étant constitué par une douille expansible qu'on peut dilater à l'aide d'un coin coulissant. Fig. 47 est une coupe suivant 47-47 de fig. 46. Fig. 48 montre en coupe suivant 48-48 (fig. 49) un autre exemple dans lequel le tendeur est constitué par un coin coulissant qu'on peut déplacer dans un plan perpendiculaire au sens de traction, par rapport a fig. 46 et 47. Fig. 49 est une vue de côté du dispositif de fig. 48. Fig. 50 montre une autre forme de réalisation d'une ferrure de liaison, le tendeur étant constitué par un étrier. Fig. 51 est une coupe suivant 51-51 de fig. 50. Fig. 52 représente une variante de ferrure dans laquelle le tendeur consiste en un levier à basculement qui peut se coincer a l'intérieur de la creusure de l'élément de ferrure (position ouverte de celle-ci). Fig. 53 est une représentation identique de fig. 52, mais à la position fermée de la ferrure. Fig. 54 est une coupe suivant 54-54 de fig. 53. Fig. 55 montre encore une autre forme de réalisation d'une ferrure selon l'invention, le tendeur étant constitué par un élément déformable élastiquement creusé d'une rainure dilatable dans laquelle vient s'insérer a force une tête de vis solidaire de l'été ment de ferrure situé en vis-à-vis. Fig. 56 est une coupe suivant 56-56 de fig. 55. Fig. 57 montre une coupe suivant 57-57 de fig. 56. Fig. 58 illustre un autre mode d'exécution d'une ferrure de liaison selon fig. 55 à 57 comportant des éléments qui se trouvent dans des plans différents. Fig. 59 est une coupe suivant 59-59 de fig. 58. Fig. 60 illustre une forme de réalisation d'une ferrure de liaison dans laquelle le tendeur est constitué par un curseur dont les bords en coin peuvent être repoussés dans des rainures également en coin ménagées à l'intérieur de la tête d'une vis solidaire de l'élément de ferrure situé en vis-à-vis (coupe suivant 60-60 de fig. 61). Fig. 61 est une coupe suivant 61-61 de fig. 60. Fig. 62 est une coupe suivant 62-62 de fig. 61. Des-criPt-ion-ré-sumée des formes de-ré-ali-såti-on Fig. là 30 Ferrure de liaison constituée par l'assemblage de deux élé- ments au moyen d'une pince susceptible d'être fermée et dont les mors entourent et bloquent l'élément correspondant (coincement et possibilité de dégagement de ce coincement) ; coincement avec liaison a force. Fig. 31 et 32 : Ferrure de liaison constituée par encliquetage d'une tête dans une rainure- élastique de l'autre élément (coincement par déformation élastique ; liaison à force). Fig. 34 à 36 (Correspond dans son fonctionnement au dispositif selon fig. 55 a 59). Ferrure de liaison constituée par emboîtage des éléments cone à serrage automatique ; dégagement possible par tirage. Fig. 18, 37, 38, 39 Possibilités de fixation du boîtier dans la pièce de meuble, la cheville constituant une seule pièce avec ce boîtier. Le bord du boîtier vient porter, en position ouverte, contre la face avant de la pièce précitée. Fixation de ce boîtier au moyen de deux vis ou chevilles. Fig. 40, 41, 42 Forme de réalisation de la ferrure à pince selon fig. 1 à 30, mais avec une disposition différente de cette ferrure qui est en tourée par la pince dans la pièce de meuble. Fig. 40 L'élément de ferrure 79 dépasse de la pièce de meuble 6. Fig. 41 L'élément de ferrure 79 pénètre dans la pièce 6 de façon à ce que les pièces de meuble se chevauchent (liaison étanche à la poussière). Fig. 42 Elément de ferrure 89 disposé à 900 par rapport à fig. 40, 41 (liaison en bout). Fig. 43 à 45 Liaison par coincement avec pince élastique faite en une seule pièce, les mors étant rapprochés ou écartés l'un de l'autre au moyen d'une vis ou d'un excentrique. Cette forme de réalisation correspond quant à son résultat à celle de fig. 11 et 12. Fig. 46, 47 (Ensemble de caractéristiques concordant avec fig. 48, 49 et 60 à 62). Liaison à force par serrage au moyen d'un curseur en coin qui se bloque et/ou s'encliquette dans l'autre élément de ferrure. Fig. 48, 49 (Groupe de caractéristiques de fig. 46, 47, ainsi que de fig. 60, 61, 62). Liaison à force par serrage réalisée au moyen d'un coin coulissant qui peut se bloquer dans l'autre élément de ferrure. Fig. 50, 51 Pièce de serrage susceptible d'être coincée et qui est contrainte ou dégagée au moyen d'un excentrique. Fig. 52, 53, 54 Coincement ou serrage de l'élément de ferrure par le moyen d'un levier à basculement qui se bloque par déformation élastique dans le boîtier de la ferrure. Fig. 55 à 59 (Groupe de caractéristiques de fig. 34 à 36). Coincement d'une tête d'élément de ferrure dans une rainure d'encliquetage élastique ment dilatable ; correspond quant à son résultat à la forme d'exécution de fig. 34 à 36 et 58 à 59 ; on montre ici la même liaison, les éléments de ferrure étant alignés dans un même plan. Fig. 60 à 62 (Correspondant au groupe de caractéristiques de fig. 48, 49 et au groupe de fig. 46, 47). Blocage de la tête d'un élément de ferrure au moyen d'un coin coulissant qu'on peut déplacer grace à une vis à excentrique. Répartition des exemples en groupes fonctionnels 1. Clavetage et blocage par des tendeurs formant pince ; force de fermeture obtenue par serrage des mors sur un cone avec possibilité de dégagement du tendeur considéré. 2. Clavetage et blocage par serrage des pièces de ferrure par un coin coulissant ; force de fermeture par serrage du coin dans un cône avec possibilité de dégagement de cette liaison. 3. Clavetage et blocage par déformation élastique d'au moins un élément de ferrure, sans possibilité de serrage ni libre dégagement de cette liaison ; force de fermeture résultant de l'élastici- té d'au moins un élément de ferrure. Descri-ption détaillée des formes d'exécution On expliquera, en référence à fig. 1, un avantage essentiel des ferrures de liaison suivant l'invention. On y a schématiquement représenté en coupe une partie de meuble constituée par l'assemblage de plusieurs pièces, la liaison entre celles-ci étant obtenue par l'intermédiaire de ferrures réalisées selon la présente invention. I1 faut remarquer que la partie de meuble montrée en fig. 1 peut être montée par une seule personne. Tout d'abord, on assemble les pièces latérales I avec le fond 2, et ceci à l'aide des ferrures de liaison 7 fixées aux endroits correspondants des pièces. Dans une seconde opération, on insère ensuite les pièces intermédiaires 3 et on réalise une liaison à force entre les parties 8 et 9 de la ferrure qui portent l'une contre l'autre, en manoeuvrant un tendeur en forme de pince (voir fig. 2 et 3). Dans la dernière opération du montage, on agence les fonds 4 en utilisant à nouveau les ferrures de liaison 7. I1 ressort clairement de la description qu'une seule personne peut monter et démonter une partie de meuble formée de l'assemblage de nombreuses pièces élémentaires, par simple utilisation des ferrures de liaison suivant l'invention. Ceci résulte du fait qu'avant la liaison des éléments de ferrure par un tendeur, ce dernier se trouve desserré (détendu) et que, pour réaliser la liaison à force entre lesdits éléments, ce tendeur peut être serré à l'aide d'un outil. On obtient d'autres avantages importants grâce à la conformation particulière des surfaces de transmission de force des deux éléments de la ferrure, qui coopèrent avec celles correspondantes du tendeur. La ferrure peut être précontrainte, c'est-à-dire que les pièces sont réglées à la position fermée. On peut également encliqueter et donc relier la ferrure à cette position par une forte compression. En fig. 2 et 3, on a schématiquement représenté une première forme de réalisation d'une ferrure de liaison, respectivement en vue latérale et en vue par dessus. En principe une ferrure 7 est constituée de deux éléments 8 et 9. L'un 8 de ceux-ci est rigidement solidaire d'une pièce de meuble 5, tandis que l'autre 9 situé en vis-à-vis est fixé à une autre pièce 6. Dans la forme d'exécution de fig. 2 et 3, I'élément 8 qui se trouve à droite, forme une sorte de boîtier et il comporte des saillies ou goujons grâce auxquels il peut être fixé dans une creusure ménagée à l'intérieur de la pièce 5. L'élément 9 en vis-à-vis est réalisé sous la forme d'une cheville de sorte qu'il peut être aisément rendu solidaire de la pièce 6 par enfoncement. Fig. 3, 4 et 5 montrent les autres détails de la ferrure-de liaison 7 suivant la première forme de réalisation. Dans la pièce de meuble 5 à l'intérieur d'un boîtier 16, est agencé un tendeur quine présente ici sous la forme d'une pince 17. On a référencé 29 -l'ensemble de l'élément de ferrure monté sur la pièce 5, et 9 celui de la pièce 6. La pince 17 prévue dans le boîtier 16 est faite en deux parties 18a et 18b susceptibles de pivoter l'une par rapport à l'autre. Ces demi-pinces 18a et 18b sont représentées plus en détails en fig. 6 à 9. A cet effet il est essentiel que ces deux branches soient serrées l'une contre l'autre par une vis à excentrique 19, laquelle ferme ou ouvre lors de sa rotation leurs mors 25 et 26. Pour obtenir le pivotement en sens inverse des demi-pinces 18a et 18b, cellesci sont montées sur un goujon commun 28 traversant une même perforation 22 et qui est lui-mêmemonté dans le boîtier 16 (voir fig. 17 et 18). On a montré en détails en fig. 10 la vis à excentrique 19 nécessaire au pivotement des demi-pinces. Le nez 31 de cette vis 19 vient s'engager dans une creusure 20 de la demi-pince 18a tandis que sa partie 30 excentrique par rapport au nez 31 se loge dans la perforation 21 de la demi-pince 18b. Lors de la rotation de la vis 19, le nez 31 tourne de façon centrée dans la creusure 20, tandis que la partie 30 tourne elle-même de manière excentrée par rapport audit nez 30 en provoquant ainsi le pivotement des deux demi-pinces à l'intérieur de la perforation précitée 21. Les représentations 6 à 9 et 13 à 15 font ressortir des détails importants de la liaison d'assemblage par transmission de force par l'intermédiaire du tendeur formant pince 17. Dans les liaisons à pince classiques, il est usuel que les mors 25 viennent prendre sous l'élément de ferrure 9 agencé sur la pièce de meuble 6 de telle sorte que la liaison ainsi réalisée puisse être sollicitée à la tension en direction de l'axe moyen. Toutefois il est essentiel dans la présente invention que cette liaison agisse également par transmission de force dans un plan perpendiculaire à l'axe et puisse être fortement serrée sans qu'il y ait contact avec l'élément de ferrure 9 pour faire coulisser les mors. Ceci est obtenu gracie au fait que les mors 25 et 26 des demi-pinces 18a et 18b sont pourvus de faces en coin 27 qui portent contre des surfaces correspondantes 42 d'un élément de ferrure référencé 39 en raison de sa forme différente par rapport à l'élément 9. Cet élé- ment 39 a été détaillé en fig. 13, 14, 15. L'élément 39 comporte des surfaces en coin 42 inclinées suivant deux plans différents. Pour l'un d'eux, on peut voir en fig. 14 que les faces 42 suivent d'abord l'axe, puis sont inclinées par rapport à celui-ci de telle sorte que lors de la fermeture des mors 25, 26, c'est-à-dire lorsque les faces en coin 27 de ces derniers viennent porter contre celles 42 de I'élément 39, il en résulte un déplacement relatif entre ces faces 27, 42, qui contribue encore au renforcement de la liaison par transmission de force. Grâce à ces faces en coin 42 et à leur inclinaison par rapport à l'axe (fig. 16), on consolide ainsi cette liaison lors de la fermeture des mors 25, 26 des demi-pinces 18a, 18b. Cependant, les faces 42 présentent encore une inclinaison 45 par rapport à l'axe longitudinal (voir fig. 13). Les demi-pinces comportent cette même inclinaison, comme on l'a représenté en détails en fig. 9, 19 et 20. Les faces en coin 27 dessinent un bord 33 qui porte contre un rebord correspondant de la face 42 de l'élé- ment 39. I1 est là encore essentiel que ces faces 42 soient bordées de saillies 40, 41 de manière à empêcher tout déplacement suivant l'axe médian longitudinal des faces 27 des mors 25, 26. Si les faces 27 de ces derniers sont amenées contre celles 42 de l'élément 39 et si donc la pince est fermée, lesdites faces 27 effectuent alors un mouvement dans la direction de la flèche 34 vers les saillies 40 de l'élément précité 39 (voir fig. 13).Les mors 25, 26 sont ainsi ap pliqués rigidement contre celles-ci de telle sorte que la liaison est en mesure de transmettre des forces suivant l'axe longitudinal (direction 34 et celle opposée). On a montré en fig. 11 et 12 une autre forme de réalisation de pince. Celle 14 représenté en fig. 11 est faite en une seule pièce, c'est-à-dire que les demi-pinces sont liées l'une a l'autre élastiquement par leurs extrémités opposées aux mors en restant susceptibles de s'écarter. L'écartement de ces demi-pinces est obtenu, dans l'exemple de fig. 11 et 12, à l'aide d'une pièce tournante 32 à profil approximativement rectangulaire. La forme de fig. 12 est modifiée par rapport à celle de fig. 11 du fait que les branches de la pince 15 se croisent. Fig. 3 et 15 montrent que l'élément de ferrure 39 peut constituer une seule pièce avec une cheville 44 de façon à être relié à la pièce de meuble 6 par simple enfoncement de cette cheville dans celle-ci. On a représenté en fig. 21 et 27 une autre forme d'exécu- tion de cette fixation. En fig. 21, un élément 39a est solidaire de la cheville 51 susceptible d'être dilatée à llaide d'une vis 50 de sorte que la fixation dans la pièce précitée 6 soit obtenue par expansion de la cheville 51. On a montré en fig. 27 une autre possibilité de fixation ; l'élément de ferrure 3-9b est ici pourvu d'un alésage fileté de telle manière qu'il puisse être fixé à la pièce de meuble 6 par l'intermédiaire d'une vis à bois. La fixation du boîtier 16 qui retient le tendeur se présentant sous la forme de pince 14, 15, 17, a été représentée à titre d'exemple en fig. 16, 17, 18, 36, 37, 38. Dans la forme d'exécution de fig. 16 à 18 le boîtier 16 est fait d'une seule pièce avec une cheville 36 et il comporte également, suivant la représentation de fig. 17, des prolongements en forme de goupilles ménagés sur sa périphérie extérieure. Le boîtier peut ainsi être fixé par enfoncement dans une creusure correspondante de la pièce de meuble 5, suivant fig. 38. On a représenté en fig. 37 un autre mode de fixation. La cheville 36 y porte directement contre la partie arrondie du boîtier 16 de sorte que les surfaces des deux creusures se recoupent. On a référencé ce boîtier 16a. Une autre possibilité de fixation a été représentée en fig. 39. Dans ce cas le boîtier 16b est pourvu de deux chevilles écartées l'une de l'autre. I1 est évidemment possible que ce boîtier soit fixé à la pièce de meuble 5, soit à l'aide de vis, soit par collage a l'intérieur de la creusure. En fig. 22 à 26 on a représenté divers profils des mors de demi-pinces 18a, 18b en liaison avec les profils correspondants des éléments de ferrure 49a à 49e. Dans cette représentation il est im portant que l'élément 49a, 49b, 49c, 49d, 49e, entouré par les mors du tendeur (pince 14, 15, 17) présente une section avec des saillies 48a à 48e qui peuvent être enfermées dans les mors en question. On s'aF11- ainsi du fait que ces derniers prennent au moins partiellement l'élément de ferrure 49a à 49e de telle manière qu'on améliore la liaison à force lors de la fermeture des demi-pinces 18a, 18b. I1 est encore avantageux que les éléments 49a à 49e soient réalisés en forme de coin dans un plan perpendiculaire à celui du dessin, suivant la représentation de fig. 13, 14, 15, de manière que la liaison puisse également transmettre des forces dans ce même plan perpendiculaire. Fig. 13, 14 montrent encore une autre caractéristique importante de l'élément de ferrure 39 qui est pris au moins partiellement par les mors 25, 26 de la pince 14, 15, 17. En fig. 13 cet élément 39 comporte au moins une fente 43 entre les faces 42 en vis-a-vis, cette fente permettant d'assurer l'élasticité relative de ces der nières. Ceci a pour avantage essentiel qu'on resserre légèrement la fente 43 en repoussant l'une contre l'autre les demi-pinces 18a, 18b et en déterminant une réaction qui agit en permanence contre l'effort de fermeture de celles-ci. On supprime de cette façon tout jeu entre les demi-pinces 18a, 18b même si la force de tension entre celles-ci venait à s'atténuer. Grâce à la conformation élastique de l'élément de ferrure 39 qui est pris et entouré au moins partiellement par les mors du tendeur (pince 14, 15, 17), il est possible de réaliser une liaison par encliquetage, c'est-à-dire dans laquelle les demi-pinces 18a, 18b sont rigidement maintenues à un certain écartement. Celles-ci sont ensuite repoussées par l'intermédiaire des saillies 40 susceptibles d'être rapprochées élastiquement les unes contre les autres et qui délimitent un côté des faces en coin 42 ; ces demi-pinces s'enclenchent enfin derrière les saillies en question 40. Une telle liaison par encliquetage pourrait être par exemple réalisée en fig. 28 ou 33. L'excentrique (vis 19) peut ainsi être réglé à un écartement minimal fixe prévu à l'avance ou bien être totalement supprimé. Pour un écartement déterminé des demi-pinces 18a, 18b, l'élément de ferrure 29 représenté à droite en fig. 28 est ensuite repousse suivant la flèche 10 dans l'élément 39 montré à gauche, ceci afin de l'encliqueter vers le bas par l'intermédiaire des ferrures élastiques 39 (fig. 13, 14) suivant la flèche 11 (perpendiculaire à celle 10). Comme susmentionné, soit le réglage de la vis à excen trique 19 n'est plus modifié, soit - dans une autre forme de réalisation - il est prévu que cette vis 19 soit complètement supprimée de sorte que les demi-pinces 18a, 18b prennent l'une par rapport à l'autre un écartement fixe. Dans l'exemple de réalisation de fig. 33, on prévoit que l'élé- ment de ferrure 29 représenté du coté droit soit simplement encli queté en direction perpendiculaire à la flèche 11 sur un autre élé- ment 69 se trouvant à gauche. Ce dernier correspond à celui 39 des fig. 13 à 15, sauf qu'il dépasse au-delà de la surface de la pièce de meuble 6 et porte contre une butée si bien que les pièces 5 et 6 chevauchent l'une avec l'autre. Ce mode de liaison a pour avantage essentiel qu'il est étanche à la poussière et relativement rigide puisque ces pièces de meuble 5 et 6 portent l'une contre l'autre sur leurs bords par de larges surfaces. Une autre possibilité d'agencement des éléments 9 et 39 repré sentés longitudinalement est illustrée à titre d'exemple en fig. 5 et 30. Dans ce cas l'élément 9a, 39a constitue une seule pièce avec le prolongement en forme de goupille qui peut être enfoncé dans la creusure ménagée à l'intérieur de la pièce de meuble 6. La forme d'exécution du tendeur correspond aux exemples décrits ci-dessus. Fig. 40, 41, 42 montrent d'autres exemples de réalisation de l'agencement de l'élément de ferrure 79, 89 représenté à gauche. Dans la forme de fig. 40 l'élément 79 fixé à gauche dans la pièce 6 dépasse de la face supérieure de celle-ci. Dans la forme de fig. 41 on montre une liaison à chevauchement de la ferrure suivant l'invention alors que dans celle de fig. 42, on a représenté un agencement de l'élément de ferrure 89 prévu sur la face avant de la pièce de meuble 6. On obtient là encore une liaison à chevauchement entre les pièces 5 et 6 de sorte qu'un assemblage particulièrement résistant au voilage et étanche à la poussière soit assuré entre lesdites pièces. La forme d'exécution du tendeur en pince correspond aux exemples décrits ci-dessus. En fig. 43 à 45 on a montré une autre forme de réalisation du tendeur en pince. L'élément de ferrure 70 fixé à droite dans la pièce de meuble 5 consiste en une pince 101 -du genre dans laquelle les deux branches sont reliées l'une à l'autre élastiquement par leur extrémité arrière et sont séparées par une fente 72. Dans cet exemple il est essentiel que l'écartement des deux demi-pinces l'une de l'autre puisse être réglé par rotation d'une vis 71 dont la tige filetée vient prendre dans un alésage correspondant d'une demi pince et grâce à laquelle chaque branche peut être actionnée par rapport à l'autre. Ces demi-pinces forment à leur extrémité avant une creusure qui entoure la tête 12 solidaire d'un élément de ferrure 99 agencé à gauche dans la pièce de meuble 6.Bien sflr il est encore possible de modifier le profil rond de la tête 12 en un profil en coin, ovale ou rectangulaire. Fig. 44 et 45 montrent une variante de la pince 101 montrée en fig. 43. Cette pince, référencée 102, peut être manoeuvrée à l'aide d'une vis à excentrique, les deux branches étant là aussi réunies et reliées par leur extrémité arrière. Elles peuvent pivoter l'une par rapport à l'autre grâce a une fente commune 28 qui les traverse, leur écartement pouvant être modifié par réglage de la vis précitée 19. Ici également la tête 12 entourée par les demi-pinces peut présenter le profil désiré dans l'élément de ferrure 99 solidaire de la pièce de meuble 6. I1 ressort à la fois des exemples de réalisation susdécrits et de la forme d'exécution suivant fig. 29 que la liaison entre les pièces de meuble 5 et 6 est obtenue par le fait que l'élément de ferrure 29 fixé à droite dans la pièce 5 est introduit suivant la flèche 10 dans l'élément 39 fixé du côté gauche à la pièce 6 (ou l'élément de ferrure 70, 80 dans celui 99). Lorsqu'on manoeuvre le moyen de réglage (vis 71, excentrique 19), on referme alors les demi-pinces et l'on obtient la liaison à force en question entre les éléments de ferrure. Une autre forme de réalisation de tendeur a été représentée en fig. 46 et 47. I1 y est établi sous la forme d'un coin coulissant 111 dont le déplacement peut provoquer l'écartement d'une douille de serrage élastique 112, cette dernière comportant des faces en coin 113 qui s'appliquent contre celles correspondantes des éléments de ferrure 109 en vis-à-vis. Le déplacement du coin 111 résulte de l'actionnement d'une vis à excentrique 19.L'élément 90 fixé à droite dans la pièce de meuble 5 est donc enfoncé suivant la flèche 10 dans celui 109 qui est solidaire de la pièce 6, sur le côté gauche, tandis que les faces en coin 113 représentées en fig. 47 s'encliquettent l'une dans l'autre. Lorsqu'on manoeuvre la vis à excentrique 19, on repousse alors le coin 111 suivant la direction 91 de telle sorte que les faces 113 restent en contact à force permanent avec les faces correspondantes de l'élément 109. On peut dégager cette liaison en agissant sur la vis précitée 19, le coin 111 étant alors ramené hors de la douille de serrage suivant la flèche 92 ; les pièces de meuble 5 et 6 se trouvent ainsi à nouveau séparées l'une de l'autre par traction, les faces correspondantes 113 se désencliquetant. Un autre mode de réalisation de la présente invention est décrit dans ce qui suit en référence aux fig. 48 et 49. Fig. 48 représente une coupe suivant la ligne 48-48 de fig. 49. Le tendeur agencé dans l'un 119 des éléments de ferrure est réalisé sous la forme d'un coin coulissant 122 dont la face inclinée 126 vient porter der rière la tête 127 d'une vis 121 solidaire d'un autre élément de ferrure 100. Cette forme de réalisation se différencie de celle de fig. 46 et 47 par le fait, que le coin 122 peut se déplacer dans un plan perpendiculaire à la liaison de serrage entre les deux éléments 119, 100. L'élément de ferrure 100 agencé dans la pièce de meuble 5 comporte une vis 121 derrière la tête 127 de laquelle vient s'engager le coin 122, comme on l'a dit plus haut.Le blocage du coin 122 est obtenu à l'aide d'un outil à lame 124 qui est introduit dans la fente 123 de l'élément de ferrure 119 et qui vient prendre dans une autre fente du coin 122. Lorsqu'on déplace la lame 124 dans le sens de la flèche 125, le coin-en question est repoussé sous la tête 127 de la vis 121 et se bloque contre celle-ci. Cette liaison est très simple et réalisable avec peu de frais, et peut aussi être aisément dégagée. Une autre forme de réalisation de la présente invention dans laquelle le tendeur se présente sous la forme d'un coin coulissant a été décrite en détail en référence à fig. 60 à 62. Ce tendeur est constitué par une pièce 151 coulissant à l'intérieur du logement 152 ménagé dans un élément de ferrure 150, ses bords 153 étant introduits dans des rainures correspondantes 154 qui sont creusées dans la tête 155-d'une vis 156 associée à l'autre élément de ferrure 159. La tête 155 de la vis 156 représentée en fig. 60 à 62 montre des bords inclinés en forme de coin ou facette 157, lesquels coopèrent avec des facettes similaires 153 de la pièce précitée 151. Le déplacement de cette dernière est provoqué par une vis à excentrique 19 qu'on a représent en fig. 60 et 61. Pour dégager la liaison de serrage telle que montrée à l'état fermé en fig. 61, il faut faire tourner la vis à excentrique 19 à l'aide par exemple d'une lame de façon que la pièce en question soit repoussée vers 1' arriè- re suivant la direction 92. Ainsi les facettes en coin 153 de la pièce 151 se dégagent de celles 157 de la tête 155 de la vis 156 et la ferrure de liaison constituée par les deux éléments 159, 150 se trouve desserrée. Fig. 62 montre la forme des facettes 157 et fait apparaitre que la pièce coulissan) peut être verrouillée dans les rainures précitées 154 qui se prolongent le long de ces facettes 157.Par la suite on décrira un autre ensemble de caractéristiques de la ferrure de liaison suivant l'invention dans laquelle le tendeur agencé dans l'un des éléments de ferrure peut être déformé élastiquement et peut comporter, par exemple selon une première forme de réalisation suivant fig. 31, 32, une creusure 52 susceptible de s'élargir élastiquement et qui entoure à force la tige 53 d'une vis laquelle est solidaire de l'autre élément de ferrure 55, tandis que le diamètre de cette creusure 52 est prévu plus petit que celui de la tête 54 de la vis. Pour serrer, c'est-à-dire fermer la liaison, on fait passer l'élément de ferrure 55 montré du cbté droit avec la vis qui lui est associée (constituée par la tête 54 et la tige 53) à travers une rainure supérieure 57 (fig. 32).Le diamètre de cette rainure 57 est plus grand ou égal à celui de la tête 54 de la vis de telle sorte que la tige de celle-ci vienne en position contre la fente 58 élastiquement dilatable de la ferrure 59 montée à gauche dans la pièce de meuble 6. Par abaissement de l'élément 55 de droite suivant la flèche 11, on élargit la fente 58 de telle manière que la tige 53 de la vis vienne être serrée dans la creusure 52 et entourée élastiquement par les parois de celle-ci. Les rainures 60, 61 ménagées près de cette creusure 52 permettent d'améliorer -l'élasticité de l'élément 59. Cet exemple de réalisation constitue donc une ferrure de liaison à encliquetage qui peut entre à nouveau dégagée en appliquant une force dans le sens inverse à la flèche 11. La forme d'exécution de fig. 34 et 35 représente un intermédiaire entre un élément de ferrure déformable élastiquement 65 et un autre rigide. Dans le tendeur agencé dans l'un 65 des éléments est creusée une rainure 66 à deux biseaux perpendiculaires l'un à l'autre, à l'intérieur de laquelle peut venir s'encliqueter la tête 56a d'une vis 56 solidaire de l'autre élément 69. Cette liaison est donc réalisée grâce au blocage de ladite tête 56a à l'intérieur de la rainure 66 en coin du premier élément de ferrure 65. Pour dégager cette liaison, il faut également mettre en jeu une force. Fig. 36 montre une coupe suivant la ligne 36-36 de fig. 35 pour faire apparaître la simplicité du montage de cette liaison par encliquetage. On a décrit en détails, en fig. 50 et 51, une forme de réali sation appartenant au premier groupe fonctionnel. Dans ce cas-là, on a réalisé le tendeur, agencé dans l'un 129 des éléments de ferrure, comme un étrier 132 dont la tête fendue 133 entoure la tige 135 d'une vis 136, laquelle est solidaire de l'autre élément 110. Cet étrier 133 peut être mis sous tension, ou au contraire détendue par rapport à la vis précitée 136, a l'aide d'une vis à excentrique 137. Suivant la représentation de fig. 50, la vis 137 comporte une fente 138 permettant de la faire tourner pour assurer la tension de l'étrier 132. Ainsi la tête 133 vient s'engager par dessus celle 134 de la vis 136, tandis que ses extrémités fendues entourent au moins partiellement la tige 135 susmentionnée. La tête de vis 134 est alors rigidement coincée dans l'élément 129, ce qui serre convenablement la ferrure de liaison constituée par les deux éléments 110 et 129. Lorsqu'on fait tourner la vis à excentrique 137 dans le sens des aiguilles d'une montre, l'étrier 132 se détend de telle sorte que les extrémités fendues de' la tête 133 libèrent à nouveau la tête 134 de la vis 136. Au groupe fonctionnel susdécrit appartient également la forme d'exécution correspondant à fig. 52, 53 et dans laquelle le tendeur agencé dans l'un 139 des éléments de ferrure est onstitué par un levier à basculement 141 qui comporte dans sa partie articulée une rainure en coin 145 laquelle vient porter et se coincer contre la tête 146 d'une vis 147. Ce levier 141 présente une partie basculante 143 du côté opposé à ladite rainure 145 et qui est contrainte, en position extrême du levier 141, à l'intérieur d'une creusure 144 ménagée dans l'élément de ferrure 139. Fig. 52 montre la ferrure de liaison à l'état ouvert, tandis que fig. 53 la montre à l'état fermé et contraint. En comparant ces deux figures, on voit clairement les détails essentiels de cette forme de réalisation.Pour fermer la ferrure, on introduit l'élément 120, agencé à droite dans la pièce de meuble 5, à l'intérieur d'une creusure pratiquée dans l'élé- ment 139 situé à gauche dans la pièce 6, de telle sorte que la tête 146 vienne buter dans la rainure 145 du levier 141. Lorsqu'on déplace l'élément de droite 120 suivant la flèche 10, le levier bascule vers la position représentée en fig. 53, sa partie inférieure comportant une section 143 qui est séparée de la partie supérieure à rainure 145 par une zone de moindre résistance 142. La périphérie extérieure de la section souple 143 coopère avec des parois correspondantes intérieures de la creusure 144 de l'élément 139. Dans la représentation de fig. 53, la section 143 vient se coincer à l'in térieur dudit élément 139.Pour dégager cette ferrure, il est prévu une fente 131 sur celui-ci à travers laquelle on peut introduire un outil à lame pour faire rebasculer le levier à la position de fig. 52. Cette liaison est particulièrement simple et rapide à réaliser. La forme d'exécution représentée en fig. 55 à 59 appartient au groupe fonctionnel qui concerne une ferrure à encliquetage. Le tendeur agencé dans l'un 149 des éléments est déformable élastiquement et est réalisé sous la forme d'une rainure 161 susceptible de slélar- gir et dans laquelle on peut enfoncer la tête 162 d'une vis 163 solidaire de l'autre élément 139. Fig. 55 et 56 montrent que cette tête 162 s'amincit vers le bas. La liaison entre les pièces de meuble 5 et 6 est réalisée à l'aide d'élémentsde ferrure 139, 149 en introduisant l'élément 139 suivant la flèche 10 dans la creusure supérieure 164 (voir fig. 56 et 57).On déplace ensuite la tête de vis en coin vers le bas dans la direction 11 de telle sorte qu'elle vienne s'encliqueter dans la rainure 161, les parois 165 de cette dernière portant alors contre la tête 162 de la vis 163 pour empêcher tout déplacement de celle-ci dans le sens opposé à la flèche 11. La rainure est élastique du fait qu'il y est prévu des fentes susceptibles de s'élargir, l'element de ferrure 149 représenté à gauche dans lå pièce de meuble 6 étant préférablement réalisé en matière plastique ou toute autre matière déformable élastiquement. La forme d'exécution de fig. 58 et 59 se différencie de celle de fig. 55 à 57 par le fait que la tête 162 se trouve dans un même plan que la vis 163 et n'est pas biseautée à contre-dépouille comme dans le cas de fig. 55 à 57. La fermeture de la liaison par encliquetage est obtenue, selon fig. 59, simplement en poussant vers le bas la tête 162 de la vis 163 dans le cran de l'élément de ferrure 149, suivant la fleche 11. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Ferrure de liaison pour pièces de meuble ou similaires, comportant au moins un élément rigidement solidaire d'une des pièces et qui peut être relié à l'élément correspondant fixé sur l'autre pièce de meuble pour les amener à force l'un contre l'autre, caractérisée en ce que les faces de transmission de force des éléments de ferrure mis sous contrainte l'un contre l'autre présentent un profil en coin, ces faces pouvant être serrées ensemble ou au contraire desserrées par l'intermédiaire d'un tendeur. 2. Ferrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le tendeur est solidaire de l'un des éléments à l'intérieur d'une des pièces de meuble, et est réalisé sous forme de pince (14, 15, 17, 101, 102), les mors de celle-ci présentant des faces en coin qui portent contre celles correspondantes du second élément de ferrure fixé à l'autre pièce de meuble; 3. Ferrure suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les faces en coin des mors et celles de l'élément de ferrure présentent approximativement la même inclinaison. 4. Ferrure suivant la revendication 2, caractérisée en ce que l'élément entouré par les mors de la pince est constitué par un corps principal pourvu de saillies qui viennent buter de part et d'autre des mors et qui empêchent son déplacement dans le plan de la pièce de meuble solidaire de l'élément de ferrure en question. 5. Ferrure suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les faces en coin de l'élément présentent une certaine inclinaison par rapport à l'axe, qui correspond approximativement à celle des faces des mors. 6 Ferrure suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisée en ce que les demi-pinces ou branches peuvent être serrées l'une contre l'autre et desserrées par le moyen d'une vis à excentrique. 7. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisée en ce que les demi-pinces sont réalisées en deux parties et peuvent pivoter l'une par rapport à l'autre par l'intermédiaire d'une cheville qui est engagée dans une perforation commune (fig. 4, 5, 6, 7, 8, 18). 8. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les demi-pinces constituent une seule pièce et sont reliées élastiquement par leur extrémité opposée aux mors de façon à pouvoir être écartées l'une de l'autre (fig.. .11, 12). 9. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'élément de ferrure contraint par le ten d- ur es solidaire d'une cheville qui peut être enfoncée dans l'une des pièces de meuble (fig. 15). 10. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'élément contraint par le tendeur est réalisé en une seule pièce avec une cheville dilatable par une vis (fig. 21). 11. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1 a 4, caractérisée en ce que l'élément contraint par le tendeur comporte une perforation que traverse une vis fixant ledit élément à la pièce de meuble (fig. 27). 12. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le boîtier de l'élément de ferrure renfermant le tendeur est agencé dans une creusure pratiquée dans la pièce de meuble et est réalisé en une seule partie avec au moins une cheville (fig. 16). 13. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le boîtier renfermant le tendeur comporte sur sa périphérie extérieure des saillies formant chevilles gracie auxquelles il peut être inserré dans la creusure ménagée dans la pièce de meuble (fig. 17). 14. Ferrure suivant l'une quelconque des re endications 1 et 2, caractérisée en ce que l'élément entouré par les mors du tendeur présente en coupe un profil avec des saillies, lesquelles peuvent être enserrées par les mors des demi-pinces (fig. 22 à 26). 15. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'élément entouré par les mors du tendeur comporte au moins une fente située entre deux faces en coin opposées, cette fente permettant de solliciter élastiquement l'une contre l'autre lesdites faces (fig. 13). 16. Ferrure suivant la revendication 15, caractérisée en ce qu'on peut fixer l'écartement entre les demi-pinces et en ce que celles-ci peuvent s'enclencher par dessus les saillies susceptibles d'être contraintes élastiquement et qui délimitent d'un côté les faces en coin (fig. 28, 23). 17. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 et 14, caractérisée en ce que l'élément entouré par les mors du tendeur et dépassant la surface de la pièce de meuble, s'enfonce dans l'autre pièce ou bien peut se fixer sur la face avant de celleci (fig. 40 à 42). 18. Ferrure suivant l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le tendeur est réalisé sous la forme d'une pince dont les branches peuvent être serrées l'une contre l'autre par le moyen d'une vis (fig. 43). 19. Ferrure suivant la revendication 18, caractérisée en ce que les demi-pinces peuvent être serrées l'une contre l'autre par le moyen d'une vis à excentrique (fig. 44, 45). 20. Ferrure suivant ensemble des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le tendeur est réalisé sous la forme d'un coin coulissant dont le déplacement provoque la dilatation d'une douille élastique qui présente des faces en coin venant se bloquer sur celles correspondantes de l1élément de ferrure en vis-à-vis (fig. 46, 47). 21. Ferrure suivant la revendication 20, caractérisée en ce que le coin coulissant peut être déplacé par rotation d'une vis à excentrique (fig. 46, 47). 22. Ferrure suivant l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le tendeur agencé dans l'un des éléments est réalisé sous la forme d'un coin coulissant dont la face en biais vient porter derrière la tête d'une vis solidaire de l'autre élé- ment (fig. 48, 49). 23. Ferrure suivant la revendication 22, caractérisée en ce que le coin peut se déplacer et être bloqué à l'interieur d'une creusure ménagée dans l'un des éléments, sous l'effet de levier d'un outil à lame (fig. 48, 49). 24. Ferrure suivant l'ensemble des revendications 1 et 2, ca ractérisée en ce que le tendeur est réalisé-sous la forme d'un curseur qui peut être déplacé à l'intérieur d'une creusure ménagée dans l'un des éléments dont les bords viennent s'engager dans des rainures correspondantes prévues dans la tete d'une vis solidaire de l'autre élément de ferrure (fig. 60 à 62). 25. Ferrure suivant la revendication 24, caractérisée en ce que la tête comporte des faces en coin qui coopèrent avec celles du curseur (fig. 60 à 62). 26. Ferrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le tendeur agencé dans l'un des éléments est déformable élastique ment et comporte une creusure susceptible de s'élargir également de manière élastique, cette creusure entourant à force la tige d'une vis solidaire de l'autre élément de ferrure, tandis que le diamètre de la creusure est inné'rieur a celui de la tete de vis (fig. 30, 31). 77. ferrure slltvat. la revendication 1, caractérisée en ce que le tendeur agencé dans l'un des éléments comporte une rainure découpe en coin suivant deux directions perpendiculaires l'une à l'autre, la tête d'une vis solidaire de l'autre élément de ferrure pouvant y être coincée. 28. Ferrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le tendeur agencé dans l'un des éléments est réalisé sous la forme d'un étrier dont la tête fendue entoure la tige d'une vis solidaire de l'autre élément de ferrure, cet étrier pouvant être serré contre la vis précitée et desserré par le moyen d'une vis à excentrique (fig. 50, 51). 29. Ferrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le tendeur agencé dans -l'un des éléments est réalisé sous la forme d'un levier basculant qui comporte dans sa partie pivotante une rainure en coin laquelle vient porter contre la tête d'une vis pour la bloquer, ce levier présentant également une partie basculante du coté opposé à la rainure, qui est sollicitée en position extrême du levier à l'intérieur d'une creusure pratiquée dans l4un des éléments de ferrure (fig. 52, 53). 30. Ferrure suivant la revendication 29, caractérisée en ce que le levier peut basculer d'un cté sous la pression d'une tête de vis et de l'autre sous celle d'un outil a lame (fig. 52, 53). 31. Ferrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le tendeur agencé dans l'un des éléments est déformable élastique ment et présente une rainure susceptible de s'élargir par élasticité et dans laquelle peut être enfoncée la tête d'une vis solidaire de l'autre élément de ferrure (fig. 55 à 59). 32. Ferrure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la tête de vis est en forme de coin et vient porter contre les faces de la rainure qui présentent approximativement la même inclinaison (fig. 55 à 59). 33. Ferrure suivant l'une quelconque des revendications 31 et 32, caractérisée en ce qu'il est prévu des fentes élastiquement dilatables qui partent de la rainure (fig. 55 à 59).