L'invention se rapporte aux appareils et aux procédés de traitement de l'air par la lumière ultraviolette et, plus particulièrement, aux appareils et procédés de désinfection ou de stérilisation destinés notamment aux salles opératoires d'hpitaux. On connait déjà un tel appareil qui comporte une source de rayonnement desinfectant, par exemple un tube fixé à un bâti et émettant de la lumière ultraviolette lorsqu'il est excité par un circuit électrique. Cette source est entourée d'un mancho imperméable au rayonnement. Ce manchon comporte un volet qui intercepte le rayonnement en position fermée, mais découvre la source lorsqu'il est ouvert. En l'absence du personne] dans la salle, on ouvre le volet. Le rayonnement ultraviolet agit directement, et donc efficacement, sur l'atmosphère de la salle. Lorsque le personnel est dans la salle opératoire, on ferme le volet pour que le rayonnement ultraviolet nocif à l'homme soit intercepté. Néanmoins, un flux d'air circule de la salle dans le manchon formant cheminée grâce à un ventilateur. La lumière ultraviolette agit sur ce flux d'air à l'intérieur du manchon, ce qui fournit une désinfection de maintien aussi efficace qu'il est possible, en présence d personnel. Souvent, cet appareil comporte en outre une source de brouillard bactéricide. Les tubes ultraviolets sont protégés des retombées de brouillard qui, s'il se déposait sur les tubes, diminuerait l'efficacité du rayonnement bactéricide, par la manoeuvre des volets. On a amélioré cet appareil en le dotant de moyens pour sortir la source de lumière ultraviolette hors du bâti, ou en prévoyant deux sources, l'une fixe, et l'autre mobile, pouvant sortir hors du bâti. L'invention vise un appareil de ce type, d'une plus grande efficacité. On a constaté en effet que le rendement de la raie bactericide à 2537 A est très sensible à l'humidité ambiante et s'abaisse rapidement lorsque celle-ci augmente. C'est pourquoi l'appareil suivant l'invention comprend, outre, une source de rayons ultraviolets, un dispositif asséchant l'air. De préférence, le dispositif comprend un hygromètre qui n'autorise la mise en marche de la source de rayons ultraviolets que lorsque l'hygrométrie de l'air est inférieure à une valeur donnée. Suivant une variante tout particulièrement préféree, dans laquelle l'appareil comprend une source de rayons ultraviolets qui peut être sortie d'un bâti, l'hygromètre n'autorise la sortie de la source de rayons ultraviolets que lorsque l'hygrométrie de l'air est inférieure à une valeur donnée, et notamment à 60 t. L'invention vise aussi un procédé de traitement de l'air par les rayons ultraviolets qui consiste à sécher l'air jusqu'à ce que son hygrométrie soit inférieure à une valeur donnée, notamment à 60 %, avant de le soumettre à un rayonnement ultraviolet. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple la figure 1 est une vue en perspective, avec arrachement partiel, et partiellement eclatée, d'un appareil suivant l'invention.et la augure 2 est un schéma du circuit électrique. Cet appareil de désinfection comprend un bâti composé d'un socle 1, par exemple en tôle emboutie, sur lequel sont fixées des colonnes 2, dont la partie supérieure porte un couvercle 3. Les quatre tubes 4 de la source fixe productrice de rayons ultraviolets sont montes dans un manchon cylindrique 5 fixé au socle 1 et au couvercle 3. Les tubes 4 sont séparés en- tre eux par un croisillon 6, de façon à eviter l'effet de destruction, dit de solarisation, et fixés dans le manchon cylindrique 5 par des brides -supports 7-. Le ventilateur 8 fixé également à la base du manchon cylindrique 5 est destiné à pulser l'air le long des tubes 4 pour activer la circulation de cet air à travers un filtre 9 egalement placé à la base du manchon cylindrique 5 qui forme une cheminée. Le produit 10 destiné à assécher l'air se présente sous la forme d'une colonne de granulés et est contenu dans un tamis métallique 11 lui-même situé avec les résistances chauffantes 12 de régénération du produit et le ventilateur 13 destiné à pulser l'air à travers le filtre 14 à l'intérieur du manchon cylindrique 15 fixé d'une part au socle 1 et, d'autre part, au couvercle 3. Le socle 1 est supporté par l'intermédiaire de roulettes antistatiques orientables 40 permettant un déplacement aisé de l'appareil. Ces roulettes 40 servent en outre d'organes d'espacement du socle 1 par rapport au sol, pour permettre au mouvement de convection de l'air de se faire aisément à travers les deux cheminées que constituent les manchons cylindriques 5 et 15. Les quatre tubes 16 de la source mobile productrice de rayons ultraviolets à haute efficacité et d'ozone sont montés chacun sur un volet mobile 17 qui pivote de 1800 autour de l'un de ses axes de symétrie 18 fixé à une extrémité au socle 1 et à l'autre extrémité au couvercle 3 à chaque angle de l'appareil. La source mobile est excitée par un circuit électrique on évite une torsion néfaste des fils d'alimentation lorsque l'élément passe dans la position de constitution du bâti à celle de sortie de la source en suivant le même trajet, mais en sens inverse, que celui suivi pour le passage de la position de sortie à celle de constitution. Quant au dispositif générateur de brouillards désodorisants, il est disposé sur le couvercle 3 porté par les colonnes 2. Ce dispositif comprend un récipient 19 destiné à contenir le liquide devant former le brouillard. Plongeant dans le récipient, se trouve un tuyau flexible 20 relié à un dispositif formant gicleur 21 qui, sous l'action de l'air comprimé fourni par le compresseur 22 à travers le tuyau 23, transforme le produit en brouillards. Le second dispositif générateur de brouillards bactéricides est déposé également sur le couvercle 3. I1 comprend le récipient 24 destiné à contenir le liquide devant former le brouillard. Un tuyau flexible 25 plongeant dans le récipient 24 transmet le liquide à un dispositif formant gicleur 26 et qui, sous l'action de l'air comprimé fourni par le compresseur 22 à travers le tuyau 23, transforme le produit en brouillards. L'air comprimé fourni par le compresseur 22 est dirigé selon le choix de l'utilisateur sur les dispositifs formant gicleur 21 ou 26 qui fonctionnent alternativement à travers une électrovanne 28 à deux voies. Un cordon 29 permet de connecter l'appareil à un réseau électrique d'alimentation. Sur l'un de ses côtés, le couvercle 3 porte un dispositif de commande et de contrôle indiqué sur la figure 2. Sur la partie supérieure un capot 30 qui peut être de forme carrée est perce de quatre trous dans sa partie horizontale de façon à permettre le passage des brouillards et de l'air, repose sur le couvercle 3. Deux poignées isolantes 31 situées sur ses faces latérales permettent sa manipulation. Deux rampes 32 isolées du couvercle 3 par des entretoises 33 servent à véhiculer l'appareil objet de l'invention. Un hygromètre 34 est relié, par un cordon 35 électrique d'au moins 3 m de long, au socle 1. Il est ainsi à distance du reste de l'appareil de manière à ce que le brassage de l'air au voisinage de l'ensemble 11, 12, 13 déshumidificateur n'en fausse pas les indications. A la figure 1 une minuterie M, alimentée par le secteur, donne la durée de la phase de sédimentation des poussières qui précède la phase de traitement par les rayons ultraviolets. la minuterie M est reliée électriquement à un transducteur T transformant les valeurs hygrométriques fournies par l'hygro- mètre 34 en tensions électriques. Un commutateur C, commandé par la tension fournie par le transducteur C peut prendre deux positions. Dans l'une, il relié la minuterie i à l'ensemble 11, 12, 13 dés humidificateur, dans l'autre, à un relais K2 à autoalimentation A permettant l'alimentation du tube 9 émettant le rayonnement ultraviolet. Lorsque l'humidité relative de l'air est supérieure à 6G9, le commutateur C relie la minuterie 1I à l'ensemble 11, 12, 13. Celui-ci fonctionne et abaisse l'hygromètre de la salle. Le tube 9 ne fonctionne pas. lorsque l'hygromètre de la salle s'abaisse en dessous de 60% le commutateur C bascule et relie la minuterie M au relais E. Celui-ci- s'enclenche et par l'autoalimentation A alimente le tube 9. Si, en cours de cycle, l'hygromètre vient à dépasser SOD, le commutateur C repasse à la positon où l'autoalimentation du tube 9 est intérrompue et où l'ensemble 11, 12, 13 fonctionne. REVENDICATIONS 1. Appareil de traitement de l'air comprenant une source (4) de rayons ultraviolets, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (10 à 15) asséchant l'air. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif comprend un manchon (15) où se trouve une colonne (10) de substance asséchant l'air et un ventilateur (13) faisant passer l'air dans la colonne. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'un filtre (14) est disposé à l'entrée de la colonne. 4. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le ventilateur (13) est interposé entre le filtre (14) et le début de la colonne (10). 5. Appareil suivant les revendications 2, 3 ou 4, caractérisé par des moyens (12) de chauffage de la colonne. o. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens (12) de chauffage sont noyés dans la colonne (10). 7. Appareil suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un hygromètre (34) qui n'autorise la mise en marche de la source (4) de rayons ultraviolets que lorsque l'hygrométrie de l'air est inférieure à une valeur donnée. 8. Appareil suivant la revendication 7, à source (16) de rayons ultraviolets pouvant etre sortie d'un bâti, caractérisé en ce que l'hygromètre (34) ntautorise la sortie de la source (16) de rayons ultraviolets que lorsque l'hygrométrie de l'air est inférieure à une valeur donnée. 9. Procédé de traitement de l'air par les rayons ultraviolets, caractérisé en ce qu'il consiste à sécher l'air jusqu'à ce que son hygrométrie soit inférieure à une valeur donnée avant de le soumettre à un rayonnement ultraviolet. 10. Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la valeur donnée est de 60 t.