La présente invention conserne les échafaudages mobiles des@inés à permettre à un ou plusieurs utilisateurs d'effectuer un travail céterminé sur une construction en cours d'aménagement dans de bonnes conditions de sécurité et avec un minimum de fatigue. De nombreuses constructions sont actuellement réalisées sur la base d'une structure support en béton armé composée très généralement de montan@s verticaux et de dalles horizo@taies définissant entre elles les différents étages de la construction. Une fois la structure support réalisée, il y a lieu d'effectuer notamment au voisinage des bords des dalles de nombreuses opérations d'aménagement et de finition telles que reprise des bords extérieurs dits nez de plancher de chaque dalle, finition des extérieurs des montants, fixation des huisseries et des panneaux de façade dans les ouvertures, aménagements intérieurs etc... Pour toutes ces opérations, le personnel est souvent amené à travailler au bord du vide dans des conditions aussi dangereuses qu'inconfortables. L'invention vise un échafaudage qui soit susceptible d'être déplacé facilement et rapidement et qui offre au personnel exécutant à la fois un accès aisé et sûr aux bords extérieurs des dalles de plancher. Plus précisément, l'invention propose un échafaudage de sécurité destiné à être disposé entre deux dalles, soit entre plancher et plafond, caractérisé en ce qu'il comporte une plateforme de travail équipée d'un garde corps et fixée en porte à faux sur deux pieds parallèles qui sont destinés à s'appuyer normalement sur le plancher et qui se prolongent vers le haut par deux montants obliques aptes à venir se coincer sur le plafond sous l'action du porte-à-faux de la plateforme. Selon une disposition avantageuse les montants se boincent sur le plafond par le moyen de deux patins antidérapants agencée aux extrémités opposées d'un bras transversal monté pivotant sur une traverse reliant les extrémités supérieures des montants. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ci-annexés donnes uniquement vitre d-'exemple dans lesquels la figure 1 est une réprésentation schématique en perspective d'un échafaudage mobile selon l'invention mis en-place dans une construction en cours de réalisation, la figure 2 est une vue de côté de l'échafaudage mobile de la-figure 1 et, la figure 3 est une représentation en perspective cavalière à grande échelle du détail III de la figure 2. Sur les figures t et 2, la référence 10 désigne la stnn- ture support réalisée en béton armé d'un immeuble ou construction analogue à réaliser. De manière classique, la structure 10 se compose de montants verticaux tels que des piliers 12 et de dalles horizontales 14 qui définissent entre elles les différents étages de la construction. Sur la structure support 10 une fois érigée, il y a lieu dleffectuer de nombreuses opérations d'aménagement et de finition. Ainsi, dans le cas d'uhe structure support telle que celle représentée à la figure I, il stagit par exemple de fixer des panneaux de façade dans les baies formées entre les montants 12 et les dalles 14, après reprise éventuelle des bords extérieurs, ou nez de plancher, 16 des dalles 14 etc. Pour ltensemble de ces opérations, le personne est amené à travailler dans des conditions très dangereuses puisqu'il se trouve alors au voisinage des bords -16 des dalles 14. On a songé naturellement, à disposer des garde-fous entre les montants 12. Néanmoins, si ces garde--fous assurent une .bonne sécurité, ils présentent l'inconvénient de rendre difficile l-taccès aux -bords dés dalles 14., c'est à dire aux endroits sur lesquels il y a lieu justement de travailler. -Pour résoudre ce problème, l'invention propose un échafaudage de sécurité individuel transportable tel que celui représenté en 18 sur les figures 1 et 2. Dans son principe, l'échafaudage 18 se compose d'une plateforme de travail 20 équipée sur trois de ses côtés d'une cage garde-corps 22, de deux pieds parallèles verticaux 24 sur lesquels la plateforme 20 est montée en porte-à-faux par son cô- té 26 dépourvu de garde-corps et de deux montants obliques 28 qui prolongent les pieds 24 vers le haut de manière à venir en- @@ appui oblique sur la dalle supérieure ou dalle de plafond lorsque les pieds 24 reposent normalement sur la dalle inférieure ou dalle de plancher. L'angle&alpha; formé entre les pieds et les montants 28 est de l'ordre de 150. Comme représenté plus précisément à la figure 2, chaque pied 24 est de longueur réglable. A cette fin, chacun de ces pieds 24 peut être réalisé à l'aide d'un profilé tubulaire à section carrée ou rectangulaire 30 dans lequel est susceptible de coulisser une pièce inférieure deappui 32 de même section qui est pourvue à son extrémité libre inférieure d'un patin antidérapant 34. Le maintien en position de la pièce 32 dans le profilé 30 peut être obtenu par tout moyen connu approprié. On peut simplement, comme représenté, prévoir dans la pièce 32 une série de trous espacés axialement 36 dans lesquels est susceptible de venir s'enfiler une goupille préalablement introduite dans un trou 38 prévu à l'extrémité inférieure du profilé 30.La pièce 32 est avantageusement équipée d'une roulette 40 d1axe horizontal dont la chappe 42 est fixée perpendiculairement à la pièce 32 de ma nière telle que la roulette 40 est légèrement espacée du plancher lorsque le-patin 34 est en appui sur celui-ci. Le but de la roulette 40 est de permettre un déplacement aisé à la manière d'une brouette de l'échafaudage 18 d'un endroit à un autre, une fois les montants 28 décoinces du plafond. Le montage en porte-à-faux de la plateforme 20 sur les pieds 24 est avantageusement consolidé par des tasseaux formant contre-fiche 44 ainsi que par des garde-pieds 46 fixés sur les cotés latéraux de la plateforme 20. La cage garde-corps 22 qui s'étend sur les trois côtés de la plateforme 20 assure en même temps que la sécurité le maintien mécanique des montants 28 sur ensemble constitué par la plateforme 20 et les pieds 24. En effet, chaque rambarde latérale supérieure 48 est fixée par une de ses extrémités à peu pres au milieu du montant 28 adjacent et se trouve maintenu par son autre extrémité à la fois par le montant vertical correspondant 50 de la cage 22 et par une pièce diagonale 52 qui assure la rigidité de l'ensemble. Chaqutmontant 28 est avantageusement de longueur ré glable. Il peut comporter, comme représenté aux figures 2 et 3, -une pièce d'extrémité 54 montée coulissante dans un profilé tubulaire 56 constituant le montant 28, le maintien de la pièce 54 sur le profilé 56 étant obtenu très simplement, comme pour le pied 24, par l'enfilage d'une goupille 58 (voir figure 3) à la fois dans un trou 60 ménagé à l'extrémité du profilé 56 et dans l'un d'une série de trous espacés 62 prévus dans la pièce d'ex- trémité 54. La goupille 58 peut avantageusement être réalisée par un boulon sur l'extrémité duquel est vissé un écrou destine à prévenir un échappement accidentel. Selon une caractéristique intéressante de l'invention, le coincement des montants 28-sur le plafond est obtenu par l'in- -termédiaire dun système à bascule tel que celui représenté en 66 à la figure 3, en vue essentiellement de conférer à l'échafauda- ge une bonne stabilité en compensant les irrégularités de niveau susceptibles d'apparaître sur le plafond compte-tenu des tole- rances de fabrication. Le système de bascule 66 se compose pour l'essentiel de deux patins antidérapants 68 disposés aux extrémités d'un bras 70 d'une longueur voisine de l'écartement des montants 28 soil @@cm par exemple. Le bras 70 est monté à pivotement en son milieu par ae moyen d'un axe 72 sur une traverse 74 convenable ment fixée au;; extrémités des pièces 54. Le montage du-bras 70 sur ia traverse 74 est tel que le bras 70 demeure parallèle au plan général des montants 28 lors de son pivotement sur la tra- verse 74.On peut dans ce but, comme représenté, prévoir entre le bras 70 et la traverse 74 des moyens de guidage appropriés teas que des tasseaux 76 mais il est bien entendu que ce guidage pourrait être obtenu par tout autre moyen connu. L'axe 72 peut, comme représenté, entre constitué d'un boulon sur duquel-est visse un écrou 78 qui est maintenu en place sur le boulon 72 par une goupille 80 de manière classique, Il est avantageux que les patins 68 forment -avec le bras 70 un angle tel que chacun des patins s'appuie pratiquement sur toute sa surface sur le plafond lorsque le montant 28 occupe sa position normale dtappui c'est à dire forme avec la verticale l'angle déterminé&alpha;; soit 150 dans l'hypothèse envisagée plus haut Dans une variante les patins 68 sont articulés sur le bras 70 de manière à pouvoir s'appliquer exactement sur le plafond quelle que soit l'inclinaison sur celui-ci des montants 28. Avec la fixation en porte-à-faux décrite plus haut de -la plateforme 20 sur 11 ensemble constitué par les pieds 24 et les montants 28, on comprendra aisément que, pour un réglage approprié de la longueur des pieds 24 et des montants 28, ltéchafau- dage 18 est autobloquant. Toute force telle que F dirigée vers le bas et appliquée en un point quelconque de la plateforme 20 crée en effet un couple qui tend à bloquer davantage les montants 28- sur le plafond. Pour débloquer l'échafaudage, il suffit comme on le comprend aisément, de tirer vers l'arrière l'extrémité supérieure des montants 28. L'échafaudage 18 se manie alors très aisement et peut etre déplacé vers une autre poste. L'avantage essentiel de l'échafaudage de l'invention consiste en ce qu'il est susceptible d'entre installé immédiatement au voisinage des bords 16 des dalles 14 de manière à permettre au personnel exécutant de se déplacer en toute sécurité au-delà des dalles, soit au-dessus du vide, et d'exécuter avec un minimum de fatigue les différentes opérations prévues. sur les bords 16 de ces dalles. On observera que les longueurs des pieds 24 et des montants 28 peuvent être de manière à permettre de régler la hauteur des plateforme 20 en fonction du travail à éxécuter et/ou de la taille du personnel exécutant. La cage garde-corps 22 peut être équipée d'un dispositif porte-outils tel qu'une boite, cette dernière étant avantageusement montée à pivotement sur la rambarde extérieure 82 (voir figure 1) de la cage 22 de manière à demeurer verticale lors du transfert de l'échafaudage V8 d'un poste à un autre. L'accès à la plateforme 20 steffectue bien entendu par l'arrière c'est à dire par le côté 26 de la plateforme qui est disposée entre les deux montants 28. Cet accès peut être facilité en prévoyant par exemple une traverse inférieure horizontale entre les pieds 24. Il est entendu que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit plus haut et que de nombreuses modifications sont susceptibles d'y être apportées sans sortir du cadre de la présente demande. En particulier les possibilités d'utilisation de l'échafaudage 18 sont multiples et ne se limitent pas aux quelques exemples envisagés plus haut. Par ailleurs, l'échafaudage représenté dans les dessins, auxquels on pourrase reporter en cas de besoin, est de type individuel. Néanmoins on peut concevoir de modifier ses dimensions de manière à permettre d'offrir un poste de travail accessible à deux personnes par-exemple. On peut envisager également dans ce but dissocier deux échafaudages identiques en prévoyant des moyens d'accouplement amovibles entre ces deux échafaudages. REVENDICATIONS 1. Echafaudage de sécurité destiné à être disposé entre plancher et plafond, notamment pour travaux au nez de plancher, caractérisé en ce qu'il comporte une plateforme de travail équipée d'un garde-corps et fixée en porte-à-faux sur deux pieds parallèles qui sont destinés à s'appuyer normalement sur le plancher et qui se prolongent vers le haut par deux montants obliques aptes à venir se coincer sur le plafond sous l'action du porte-à-faux de la pateforme. 2. Echafaudage selon la revendication 1, caractérisé en-ce que chaque pied est de longueur réglable. 3. Echafaudage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque-montant est de longueur réglable. 4. Echafaudage selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chaque pied est équipé d'un patin antidérapant et d'une roulette d'axe horizontal disposé de manière à ne pas toucher le sol lorsque le pied stappuie par son patin sur celui-ci. 5. Echafaudage selon; l'une des revendications t à 4, caractérisé en ce que les montants se coincent sur le plafond parle moyen de deux patins antidérapants agencés aux extrémités opposés d'un bras transversal monté pivotant sur une traverse reliant les extrémités supérieures des montants. 6. Echafaudage selon la revendication 5, caractérisé en 'ee que des moyens de guidage sont prévus pour maintenir le bras transversal pivotant dans-un plan parallèle à celui de la trayerse et des montants.