La présente invention concerne une chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance, comportant un amplificateur de luminance de l'image radiologique, un dispositif à lentilles et à diaphragme réglable et une caméra de télévision. De tels dispositifs sont utilisés dans les installations de radiodiagnostic, plus particulid- rement pour des radioscopies par télévision, dans lesquelles on peut établir en même temps des prises de vues indirectes. Dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le No. 16 14 683, on a décrit une installation de radiodiagnostic dans laquelle il est prévu, dans la trajectoire du rayonnement optique d'un dispositif optique à lentilles disposé entre un amplificateur de luminance des images radiographiques et une installation de prise de vues de télévision, un diaphragme mécanique. Ce diaphragme sert à adapter les luminosités différentes de l'écran fluorescent de sortie de l'amplificateur de luminance des images radiologiques, à la luminosité d'images constantes souhaitée sur l'écran du tube de la caméra de télévision. Le réglage de ce diaphragme mécanique est opéré à l'aide d'une commande par câble, dans laquelle un raccourcissement est opéré par des électroaimants qui provoquent un déplacement du guidage du câble, transversalement à la direction de ce dernier. Dans cette disposition, il se produit, après un certain temps, et par suite de la dilatation de la commande par câble et par suite de l'usure, des modifications de l'ouverture du diaphragme, en sorte qu'un réglage précis n'est plus possible. Un développement de cette commande de diaphragme est décrit dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le No. 24 46 679. Dans cette réalisation, on utilise, a la place de la commande par câble, une tringlerie qui peut être commandée par deux électroaimants et qui, de ce fait, provoque une modification de l'ouverture du diaphragme. Par l'usure et par un réglage imprécis, un éclairage erroné et non souhaité peut se présenter au niveau de la cible du tube de la caméra de télévision. En outre, et dans les deux cas, l'ouverture du diaphragme ne peut être modifiée que par paliers, en sorte qu'il n'est pas possible d'obtenir un réglage optimum. L'invention a pour objet une chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance, du type rappelé en tête du présent mémoire, dans laquelle a lieu un réglage précis et continu du flux lumineux souhaité, commandé directement par voie électronique. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait que le diaphragme est constitué par un système stratifié dans lequel au moins une couche possède une transparence réglable par voie électrique. Grâce à cette disposition, on peut obtenir un réglage électronique fin du flux lumineux I1 s'est avéré avantageux que la couche à transparence électriquement réglable soit formée par un matériau électrochrome, par exemple du W03. La réalisation simple des contacts peut être opérée si chaque couche réglable est déposée au moins sur une électrode transparente. La variation du flux lumineux peut être augmentée si deux électrodes sont prévues sur chacune des faces opposées desquelles est prévue une couche.La transparence peut encore être influencée de manière plus forte si les deux électrodes sont susceptibles d'être reliées a une borne d'une source de tension dont l'autre borne est susceptible d'être reliée a une électrode médiane située entre lesdites deux électrodes. Un réglage fin subdivisé peut être obtenu si la couche présente plusieurs zones annulaires concentriques et séparées les unes des autres, lesdites zones étant susceptibles d'être attaquées électriquement de façon indépendan- te l'une de l'autre. I1 s'est avéré avantageux de faire comporter au système stratifié une électrode commune qui s'étend sur toute la section transversale de la lumière et si l'on prévoit, en face1 des zones annulaires qui sont susceptibles d'être attaquées séparément.Une autre commande fine peut être obtenue si l'on dispose de couches a une certaine distance l'une de l'autre, couches qui sont cons tituées par des paires de zones annulaires susceptibles d'être attaquées séparément. Une constitution simple du diaphragme est obtenue si les zones annulaires sont formées par des anneaux superposés, ayant des diamètres intérieurs différents et qui sont constitués par une couche isolante et par une électrode transparente, et si la surface libre des électrodes transparentes est revêtue d'une couche électrochrome. Le diaphragme peut être réalisé de façon simple si les couches sont déposées successivement par évaporation. Lors de la fabrication, on peut économiser des phases opératoires si la couche électrochrome recouvre complètement toutes les autres couches. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé différentes formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 est un schéma-bloc d'une installation de radiodiagnostic, servant à expliciter l'invention, la figure 2 montre le principe du mode de fonctionnement du diaphragme dans le cas d'une installation de radiodiagnostic conforme à la figure 1, la figure 3 est une coupe de la figure 2 le long de la ligne III-III, et les figures 4 et 5 sont des variantes du diaphragme dans le cadre d'une installation de radiodiagnostic selon la figure 1. Dans la figure 1, on a représenté une installation de radiodiagnostic avec un tube à rayons X 2 qui est ali menté par un générateur radiologique 1. Le faisceau de rayons qui est issu du tube à rayons X 2 traverse un patient 3 et produit sur l'écran fluorescent d'entrée d'un amplificateur de luminance des images radiologiques 4, une image formée par des rayons et qui est restituée, avec amplification, sous la forme d'une image visible sur l'écran fluorescent de sortie. Un système optique à lentilles, par exemple un système optique en tandem, qui est constitué par un objectif de base 5 et par un objectif de caméra 7, transmet l'image de l'écran fluorescent de sortie de l'amplificateur d'images radiologiques 4, à la cible d'une caméra de télévision 8. Un diaphragme=6, disposé entre les objectifs 5 et 7, permet le réglage du flux lumineux.Le signal de sortie de la caméra de télévision 8 est appliqué à un moniteur 9 sur lequel peut être examinée l'image radiologique. Dans la figure 2, on a représenté le principe de la constitution d'un diaphragme 6, avec le principe d'un schéma de montage. Sur un support de couche transparent 10, qui est par exemple constitué par du verre, sont déposées des électrodes transparentes 11 à 14 qui peuvent par exemple être réalises avec de l'oxyde d'étain et de l'oxyde d'indium. Comme cela ressort de la figure 3, ces électrodes sont disposées suivant des anneaux. Sur ces électrodes sont déposées des couches électrochromes 15 à 18. Les électrodes 11 à 14 et les couches électrdchromes 15 à 18 constituent les électrodes de travail du système stratifié. Sur le bord du support de couches 10 prend appui, par l'intermédiaire d'une entretoise 19, un autre support de couche 20 sur la face inférieure duquel sont prévues des électrodes postérieures transparentes 21 à 24 de forme annulaire, lesquelles électrodes postérieures peuvent également être constituées par de l'oxyde d'étain. Dans l'est pace délimité par les supports de couche 10 et 20 et par l'entretoise 19, est prévu un electrolyte 25 qui peut être à base d'acide sulfurique. Les électrodes postérieures 21 à 24 sont reliées en commun à une borne d'une source de tension continue 26. Aux deux bornes de la source de tension continue 26 sont reliés des diviseurs de tension réglables 27 à 30 qui, dans le cas présent, sont représentés sous la forme de potentiomètres. La tension prélevée peut être appliquée, par l'intermédiaire d'interrupteurs 31 à 34, aux électrodes 11 à 14 de manière à permettre une commande continue et séparée de la transparence des couches d'électrochromes 15 à 18. A la place des interrupteurs 31à 34 et des potentiomètres 27 à 30 représentés dans la figure 2, on peut utiliser des transistors à effet de champ pour commander les couches électrochromes 15 à 18. Cela permet d'obtenir directement une commande électronique du diaphragme. A l'aide de ce dispositif, les zones électrochromes annulaires peuvent être colorées pas-à-pas à partir du bord, jusqu'à ce que l'on obtienne l'ouverture de diaphragme souhaitée. Grâce à la variation des tensions appliquées on peut régler toute atténuation de lumière souhaitée des différentes zones annulaires. Dans l'exemple représenté dans la figure 2, l'interrupteur 34 est fermé, alors que les autres interrupteurs 31 à 33 sont ouverts. La source de tension continue 26 est montée de telle façon qu'une tension positive est appliquée aux électrodes postérieures 21 à 24 alors que par l'intermédiaire du diviseur de tension 30, une tension négative est appliquée aux électrodes de travail extérieures 11, 15. De ce fait, la couche électrochrome 15 de cette électrode se colore en bleu, comme cela est indiqué par les hachures de la figure 15. De ce fait, intervient une réduction du flux lumineux du dispositif optique en tandem. Grâce à la tension réglable, on peut faire varier à volonté le degré de transmission de la couche 15. Après la coloration de la couche électrochrome 15, on peut débrancher la source de tension continue 26, étant donné que la coloration subsiste même en l'absence du courant. Par une inversion de la polarité de la source de tension continue 26, la couch électrochrome 15 de l'électrode de travail est à nouveau décolorée, en sorte que la totalité du flux lumineux peut passer à nouveau. Entre les électrodes 11 à 14 se trouvent des interstices étroits qui ne gênent pas dans le cas d'un dispositif optique en tandem, étant donné qu'une reproduction d'un objet qui se trouve en position télécentrique dans la trajectoire du rayonnement n'a pas lieu. C'est la raison pour laquelle des irrégularités des couches électrochromes 15 à 18 ne sont pas gênantes non plus, en sorte que celles-ci peuvent être réalisées sans aucun problème. Une autre forme de réalisation avantageuse du diaphragme 6 est représentée dans la figure 4. Sur la surface d'un support de couche 4 est déposée une électrode transpa rente et électriquement conductrice 41. Sur cette électrode est déposée une couche isolante 42 également transparente, qui a la forme d'un anneau et dont le diamètre extérieur est un peu inférieur à celui du support de couche 40. Sur la couche isolante 42 se trouve à nouveau une électrode conductrice 43. Sur cette double couche qui est formée par la couche isolante 42 et par l'électrode 43 se sont déposées d'autres couches doubles 44 et 45 qui ont respectivement un diamètre intérieur plus grand et un diamètre extérieur faiblement plus petit, en sorte qu'il en résulte, ensection transversale, une croissance par paliers dru système stratifié.Sur la double couche supérieure 45 est prévue une entretoise 46 qui forme appui pour un support de couche 47. Sur la totalité de la face inférieure de ce dernier, est déposée une électrode transparente 48. Sur les surfaces libres des électrodes 41, 43 et 48 qui sont tournées du cté de l'espace intérieur et sur les surfaces similaires des électrodes des doubles couches 44 et 45, sont déposées des couches électrochromes 49 à 53. L'espace intérieur de ce dispositif est rempli d'un électrolyte 54. Sur les surfaces des électrodes qui ne sont pas recouvertes, qui sont ouvertes et qui sont dirigées vers l'extérieur, peuvent être agencées les bornes de raccordement électrique. Par une commande correspondante des électrodes de travail, les couches électrochromes associées peuvent être colorées indépendamment l'une de l'autre. Les différentes surfaces de couches peuvent par exemple être collées les unes aux autres. Dans la figure 5, on a-représenté une autre variante du diaphragme 6, qui, dans ce cas,est réalisé par dépot des couches par évaporation. Sa constitution est sensiblement similaire à celle de la figure 4, des couches isolantes ou électrodes étant superposées sous la forme de couches doubles 55. Toutefois, afin de permettre un dosage meilleur et plus fin du flux lumineux, le diaphragme est constitué de façon symétriaue, c'est-à-dire que le support de couches supérieur comporte les mêmes doubles couches 55 que celles qui sont prévues sur le support de couches inférieur 40. Dans cet exemple, les couches électrochromes 56 n'ont pas été réalisées par évaporation individuelle et séparées, mais déposées par évaporation de façon uniforme sur la totalité de la surface des doubles couches 55 et des électrodes 41 à 48. Afin que l'on puisse réaliser une commande simultanée des couches électrochromes 56, il est prévu une entretoise 57 faite en deux parties et en un matériau isolant, une électrode médiane 58 étant prévue entre les deux parties constitutives de l'entretoise 57. Pour colorer les couches électrochromes 56 un potentiel négatif est appliqué aux électrodes correspondantes supérieures et/ou inférieures des doubles couches 55, alors que l'électrode médiane 58 est reliée au pôle positif de la source de tension continue. De ce fait, on peut modifier individuellement ou séparément la transparence des zones annulaires qui se situent l'une en face de l'autre. Par l'intermédiaire de diviseurs de tension réglables individuellement, et qui sont prévus pour chacune des électrodes, on peut ajuster les tensions négatives de façon que pour chaque zone annulaire électrochrome soit obtenue une saturation de coloration individuelle et, par conséquent, une transparence différente. L'électrode médiane 58 peut, comme cela a été représenté dans la figure 5, être également réalisée sous la forme d'un anneau circulaire. Dans ce cas, elle n'a pas besoin d'être constituée nécessairement par un matériau transparent. Mais elle peut, sous la forme d'un disque transparent, subdiviser le système stratifié en deux parties égales. REVENDICATIONS 1. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance, comportant un amplificateur de luminance (4) de l'image radiologique, un dispositif optique à lentilles (5, 6) et à diaphragme réglable (6), et une caméra de télévision (8), caractérisée par le fait que le diaphragme (6) est constitué par un système stratifié dans lequel au moins une couche (15 à 18, 49 à 52, 56) possède une transparence réglable par voie électrique. 2. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la couche (15 à 18, 49 à 52, 56) à transparence susceptible d'être contrôlée par voie électrique, est formée par un matériau électrochrome, par exemple du W03. 3. Chaîne de Roentgentélévision a amplificateur de luminance selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que chacune des couches susceptibles d'être commandées (15 à 18, 49 à 52, 56) est déposée sur au moins une électrode transparente (11à 14, 41 à 45, 55). 4. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon la revendication 3, caractérisée par le fait que l'on prévoit deux électrodes (41, 43, 44, 45, 48, 55) sur les faces opposées desquelles est prévue une couche (49 à 52, 56). 5. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon la revendication 4, caractérisée par le fait que les deux électrodes (55) sont susceptibles d'être reliées à une borne d'une source de tension continue dont l'autre borne est susceptible d'être reliée à une électrode médiane (58) située entre lesdites deux électrodes. 6. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon l'une quelconque des revendications 1 à 5j caractérisée par le fait que la couche (15 à 18, 49 à 52, 56) comporte plusieurs zones annulaires concentriques et distinctes l'une de l'autre, lesquelles zones zont susceptibles d'être commandées par voie électrique. 7. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que le système stratifié comporte une électrode commune (48) qui s'étend sur la totalité de la section transversale de la lumière, et que sont prévues, en face, des zones annulaires susceptibles d'être commandées ou attaquées séparément. 8. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que deux couches (56), constituées par des paires de zones annulaires susceptibles d'être commandées ou d'être attaquées, sont disposées à une certaine distance l'une de l'autre. 9. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisée par le fait que les zones annulaires sont formées par des anneaux superposés et de diamètres intérieurs différents, lesdits anneaux étant constitués par une couche isolante (42, 44, 45) et par une électrode transparente (43, 44, 45) et par le fait que la surface libre des électrodes transparentes (43, 44, 45) comporte un revêtement constitué par une couche électrochrome (49 à 52). 10. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon la revendication 9, caractérisée par le fait que la couche électrochrome (49 à 52, 56) est déposée par évaporation. 11. Chaîne de Roentgentélévision à amplificateur de luminance selon la revendication 10, caractérisée par le fait que la couche électrochrome (56) recouvre complètement toutes les autres couches.