La présente invention concerne les fours de cuisson du type à chariots et elle vise, plus particulièrement, les fours de grande capacité délimitant au moins une chambre fermee par une porte et parcourue par un air chaud recyclé responsable de la montée en température de la chambre. Les fours du type ci-dessus sont destinés recevoir, l'intérieur de la chambre, un chariot métallique supportant les produits à cuire. En règle générale, ces chariots sont du type à clairevoie et supportent un grand nombre de rangées superposées de produits à cuire entre lesquels l'air chaud est amené à circuler pour assurer la cuisson. L'objet de l'invention vise, plus particulièrement, les fours du type ci-dessus réservés la cuisson des produits de bou langerie et de pâtisserie. Dans le domaine technique visé, on conçoit que les chariots remplis de produits à cuire sont d'un poids élevé et représentent des masses qui sont difficilement maniables et manipulables, autrement que par l'intermédiaire d'organes de roulement facilitant leur déplacement. De tels chariots ne peuvent pas être portés à bout de bras et le problème qui se pose, dans l'application ci-dessus, est celui de permettre, par le simple roulement, une introduction et une extraction facile d'un chariot plein par rapport à la chambre de cuisson d'un four. Pour faciliter ces phases opératoires, on a déjà proposé de faire délimiter au four un encadrement de porte, du type en feuillure, au niveau des deux montants verticaux et du linteau horizontal, de manière à disposer de faces d'appui pour la coopération avec un joint d'étanchéité équipant la porte. Dans une telle construction, il est courant de remplacer la face d'appui, au niveau du bord inférieur ou seuil de la chambre, par un pan incliné rejoignant le plancher de la chambre et le sol, de manière faciliter la progression et le déplacement des chariots, tant en introduction qu'en extraction. Si un tel plan incliné résoud le problème du franchissement du seuil pour le chariot, en revanche, subsiste celui de l'établissement d'une bonne étanchéité au niveau de ce pan incliné et de la porte, afin de réduire le plus possible la déperdition calorifique et obtenir un rendement thermique et des conditions de cuisson les plus favorables. Pour tenter de résoudre ce second probleme, on a proposé plusieurs solutions. La premiere consiste doter le bord inférieur de la porte d'une bavette amenée frotter contre le pan incliné pour assurer l'étanchéité de fermeture. Une telle solution n'est pas satisfaisante car l'étanchéité obtenue, dans les meilleures conditions de la bavette, n'est pas bonne et greve donc le bilan thermique du four. En outre, les frottements successifs alternés, résultant de l'ouverture et de la fermeture de la porte, lors de chaque enfournement ou défournement, provoquent une usure et une détérioration rapide qui vient encore accroître le bilan négatif. Une autre solution a été de prévoir une rampe ou un pan incliné escamotable commandé en synchronisme avec l'ouverture de la porte. Une telle rampe vise, normalement, à masquer le seuil devant être franchi par chaque chariot en position d'ouverture de la porte et reconstituer un bord d'appui pour un joint d'étanchéité dans la position fermée de la porte. Compte tenu des conditions locales de travail existant généralement dans de tels locaux et, plus particulierament, du degré hygrométrique élevé et des poussières et farines en suspension, il s'est avéré que de tels mécanismes étaient rapidement détériorés et inaptes fournir le service pour lequel ils étaient conçus. Les détériorations subies sont parfois responsables de l'impossibilité de fermer ou d'ouvrir correctement la porte du four et, par suite, des perturbations plus graves en découlent. Par ailleurs, de tels mécanismes font intervenir un nombre relativement important de pièces articulées mutuellement qui doivent être, au moins en partie, dissimulées. I1 en résulte donc un accroissement du coût d'achat et d'entretien de tels fours. La présente invention vise à remédier aux inconvénients ci-dessus en proposant une nouvelle réalisation d'un dispositif permettant de répondre, favorablement, au premier problème du franchissement du seuil pour un chariot de support de produits à cuire et au second problème de l'établissement d'une étanchéité périphérique de la porte. Un autre objet de l'invention est de fournir un dispositif particulièrement simple et pratique pouvant même autre adapte sur des fours dépourvus de tout moyen propre à régler ce problème et déjà implantés ou non dans des locaux de travail. Un autre objet de l'invention est de fournir des moyens d'un coût faible et d'un entretien pratiquement nul, aptes à supporter un service intense de longue durée. Un autre objet de l'invention est de fournir un dispositif de structure particulièrement robuste, offrant une résistance mécanique élevée même à des températures relativement élevees, comme celles pouvant etre développées à l'intérieur d'un four de cuisson. Pour atteindre les buts ci-dessus, l'invention est caractérisée en ce que le dispositif fait intervenir - d'une part, un seuil de plancher formé en saillie du sol et présentant, pour un joint d'étanchéité de porte, une face d'appui alignée avec la feuil lure d'encastrement périphérique de la porte, - d'autre part, un rouleau porté par le seuil et libre de tourner sur un axe parallèle audit seuil, - et, par ailleurs, sur la face inférieure de la base du chariot, au moins deux rampes successi ves inclinées de façon inverse, s'étendant parallèlement au plan vertical du chariot cor respondant à la direction de déplacement relatif par rapport à la chambre de cuisson et délimi tant, entre au moins deux organes de roulement dudit chariot, un point bas commun destiné à coopérer avec le rouleau et situé par rapport à une surface de roulement à une distance infé fieure à la hauteur du rouleau. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressort tent de la description faite ci-dessous en référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemples non limitatifs, des formes de réalisation de l'invention. La fig. I est une vue schématique d'un four de cuisson auquel s'applique l'objet de l'invention. La fig. 2 est une perspective partielle montrant l'un des éléments constitutifs de l'objet de l'invention. La fig. 3 est une coupe transversale partielle montrant d'autres éléments constitutifs du dispositif de l'invention. La fig. 4 est une vue schématique montrant la mise en oeuvre de l'objet de l'invention. La fig. 5 est une vue transversale partielle analogue à la fig. 3, mais illustrant une variante de réalisation du dispositif de l'invention. La fig. 6 est une vue latérale partielle mettant en oeuvre une des caractéristiques de l'objet représenté à la fig. 5. La fig. 1 montre un four I du type à chariot, plus particulièrement destine à la cuisson des produits de boulangerie et de pâtisserie. Le four I comprend une enveloppe 2 isolée thermiquement et délimitant un compartiment 3 contenant un groupe de chauffage 4, par exemple, constitué par un brûleur 5 et un échangeur de chaleur 6. Le compartiment 3 est en relation, à sa partie supérieure, avec une turbine ou un circulateur 7 chargé de créer un flux de circulation dans le sens de la flèche fl, en direction d'un couloir de transfert 8 délimité à la partie supérieure de l'enveloppe 1. Le couloir 8 communique avec une colonne de répartition 9 débouchant à l'intérieur d'une chambre de cuisson 10 destinée à contenir un chariot 12 comportant par exemple des claies, étagères ou rayonnages successifs 13 superposés, sur lesquels sont placés les produits à cuire. Le chariot 12 est muni, au niveau de sa base, d'organes de roulement 14 qui sont, en général, pivotants et indépendants les uns des autres. La chambre 10 communique, par sa base, avec le compartiment 3. L'accès à la chambre 10 est autorisé par une porte 15 portant un joint d'étanchéité destiné à coopérer avec des bords d'appui 16 présentés par les membrures ou montants verticaux de l'ossature de l'encadrement de la porte, ainsi que par le linteau supérieur. Pour régler les problèmes d'établissement d'étanchéité au niveau du seuil 17 de la chambre 10, ainsi que ceux de franchis sement de ce seuil par le chariot 12 chargé, l'invention fait intervenir la coopération et la combinaison de différents facteurs techniques. Tout d'abord, le seuil 17 bordant le plancher 18 de la chambre 10 délimite une face d'appui 19, sensiblement verticale, s'élevant à partir du sol, sur une hauteur sensiblement égale à la profondeur d'une feuillure 20, formée au niveau des montants et du linteau pour accueillir, en position fermée, l'encastrement correspondant de la porte 15 et assumer une fonction de plan d'appui et de déformation pour un joint d'etancheité 21. La face verticale 19 est disposée dans l'alignement et dans le plan des feuillures 20, af;n de reconstituer un encadrement périphérique complet pour le joint 21. Le seuil 17 peut être formé, de cette manière, par une poutre ou membrure indépendante 22 en étant, eventuellementy situé dans le plan exact du plancher 18. Selon l'invention, la poutre ou membrure 22 comporte, au moins, un rouleau 23 monté par des paliers de rotation 24, de manière à posséder un axe de rotation libre, sensiblement parallele au seuil 17. Les paliers 24 sont prévus pour que le rouleau 23 s'étende de façon sensiblement parallèle au droit du bord d'appui 19 du seuil 17. De préférence, le rouleau 23 occupe la partie médiane du seuil 17 et s'étend, par exemple, sur une longueur sensiblement égale au tiers de celle de ce dernier. Selon l'invention, les moyens constitutifs du dispositif sont complétés par la mise en oeuvre, comme représenté plus particulièrement à la fig. 3, d'au moins deux rampes 25 et 26 successives, mais d'inclinaison inverse, parallèles à la profondeur ou largeur m du chariot, retenue pour être orientée parallèlement à la direction d'introduction ou d'extraction schématisée par la flèche f2. Les deux rampes 25 et 26, qui sont prévues pour coopérer avec le rouleau 23, comme cela ressort de ce qui suit, sont disposées à partir du dessous de la base 27 du chariot 12. Les rampes 25 et 26 sont aussi disposées pour prendre naissance de part et d'autre du plan vertical fictif P passant par les axes de pivotement des organes de roulement 14 concernés. Les rampes 25 et 26 présentent une inclinaison relative convergente, sont réunies entre elles à leur point de convergence et possèdent une largeur telle qu'elles n'intersectent pas l'aire de pivotement des organes de roulement concernés. Les rampes'25 et 26 définissent ainsi, par leur partie commune, un point bas pb qui est situé, par rapport à une surface S de roulement des organes 14, à une distance d qui est inférieure à la hauteur h comprise entre la génératrice supérieure du rouleau 23 et le plancher 18. Par ailleurs, la hauteur h est au moins égale à la mesure séparant la surface S du plancher 18 et représentant le seuil. En outre, les rampes définissent chacune un point haut ph qui est situé, par rapport à la surface S, à une hauteur légèrement supérieure à celle H séparant la surface S des génératrices supérieures du rouleau 24. Les rampes 25 et 26 sont d'égale longueur et sont placées pour que leur point bas pb soit disposé vers l'intérieur par rapport au plan P commun aux axes de pivotement des organes de roulement. La fig. 3 montre également que, de préférence, la base 27 porte une seconde paire de rampes 25' et 26' disposée comme dit ci-dessus relativement à la seconde paire d'organes de roulement 14'. Le dispositif fonctionne de la façon suivante. La fig. 2 fait apparaître que le seuil 17 présente un bord 19 qui représente l'élément correspondant aux feuillures 20 et reconstitue ainsi, avec ces dernières, un pourtour ou encadrement définissant un plan d'appui pour le joint 21 de la porte 12. Ainsi, lors de la fermeture de la porte 12 pendant les phases de montée en température et de cuisson, l'étanchéité recherchée est établie entre la porte et son encadrement. I1 en résulte un gain notable sur la consommation de l'énergie de chauffage, une phase de cuisson plus rapide et homogène et moins d'humidité dans le local de travail. Le dispositif selon l'invention permet de procéder à une phase de chargement ou d'enfournement particulièrement aisée avec un chariot 12 chargé de produits à cuire. En effet, un tel chariot, comme cela apparait à la fig. 3, est amené face au seuil 17, de manière que la mesure m soit parallèle à la direction d'introduction. Lorsque la porte a tété ouverte, le chariot est déplacé dans le sens de la flèche f2, ce qui a pour effet d'amener la rampe 25 en contact avec le rouleau 23. il s'ensuit, comme cela apparait à la fig. 4, une élévation de la partie antérieure du chariot 12 qui reste en appui sur le sol par l'intermédiaire des organes de roulement 14'. Une telle progression peut intervenir sans dépense physique importante, étant donné que la rampe 25 coopère avec le rouleau 23 libre de-tourner. I1 y a lieu de noter qu'un tel déplacement s'effectue en toute stabilité du chariot, même dans la mesure où ce dernier possède une hauteur relativement importante, étant donné que le rouleau 23 présente une longueur suffisante pour créer un appui stable pour la rampe 25 et que les organes 14' forment, avec la rampe, une sorte de tripode d'appui. La progression--du chariot, dans le sens de la flèche f2, a pour effet de décoller les organes de roulement 14 qui sont élevés d'une mesure suffisante pour franchir le seuil 17 et la hauteur de l'obstacle constitué par le rebord vertical 19. Un tel franchissement intervient lorsque le point bas pb des rampes 25 et 26 est amené à coopérer avec le rouleau 23. A partir de cette phase, le déplacement du chariot dans le sens de la flèche f2 amène la rampe 26 à coopérer avec le rouleau 23, de sorte que la partie antérieure du chariot 2, déjà engagée à l'intérieur de la chambre 10, s'abaisse progressivement jusqu'à amener les organes de roulement 14 en contact avec le plancher 18. Le déplacement du chariot peut ainsi être effectué de façon pratique et rapide étant donné qu'un deuxième point ou plan d'appui de roulement est retrouvé pour les roues antérieures 14. Dans la mesure où le chariot 12 est uniquement équipé des rampes 25 et 26 correspondant à l'axe A, l'utilisateur exerce une action tendant à décoller la partie postérieure du chariot par rapport au sol, de manière à faire reposer ledit chariot uniquement sur les roues 14 et permettre une élévation des organes de roulement 14' sur une hauteur suffisante pour franchir le seuil 17. Selon la réalisation preférée, la base du chariot est équipée des deux rampes 25' et 26' qui viennent successivement coopérer de la manière indiquée ci-dessus avec le rouleau 23 pour assurer le franchissement aisé du seuil par les organes de roulement 14'. Lors d'une opération de défournement ou d'extraction du chariot 12 par rapport à la chambre 10, un déplacement dans le sens contraire à celui de la flèche f2 fait coopérer successivement les rampes 26' - 25' - 26, puis 25, avec le rouleau 23, réalisant le franchissement du seuil 17 pour les organes 14' et 14. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, le dispositif selon l'invention permet de répondre au problème de l'étanchéité de la porte d'un four du type rotatif et à celui du franchissement aisé, sans dépense physique excessive, du seuil d'un tel four par un chariot chargé de produits à cuire ou cuits. La fig. 5 illustre une variante de réalisation selon laquelle le seuil 17 est constitué par une membrure ou une poutre 28 qui est rapportée sur le dessus du plancher 18 de la chambre 10. Un tel exemple de réalisation correspond à l'adaptation d'un four existant aux dispositions de l'invention et, dans un tel cas, la membrure ou la poutre 28 est disposée pour être alignée avec les faces d'appui des feuillures 20. Le bord frontal 29 de la poutre ou membrure 28 est ainsi disposé en alignement avec les fonds des feuillures 20 pour reconstituer le pourtour d'appui du joint 21 de la porte 12. La poutre ou membrure 28 porte également un rouleau 23. Selon cet exemple de réalisation, il est prévu d'assurer la liaison entre la surface S et le plancher 18, par l'intermédiaire d'un pan incliné extérieur 30 aboutissant à la base du rebord 29 et constituant, avec ce dernier, une feuillure basse 31 d'encastrement de la base de la porte 12. La poutre ou membrure 28 est également complétée par un pan incliné interne 32 assurant la liaison entre son dessus et le plancher 18. L'examen des fig. 5 et 6 permet de constater que le déplacement du chariot 12, dans le sens de la flèche f2, a pour effet de faire coopérer les organes de roulement 14 antérieurs avec le pan extérieur incliné 30 qui amène la rampe 25 dans l'état de coopération correcte avec le rouleau 23. Ce dernier prend alors en charge l'élévation du chariot 12 et assure le franchissement du seuil pour les organes de roulement 14 qui sont amenés à prendre appui sur le pan 32, dès le franchissement du rouleau 23 par le point pb. La hauteur supplémentaire qui est conférée au seuil 17, dans un tel exemple de réalisation, est ainsi compensée par l'existence des pans 30 et 32. Un fonctionnement inverse est obtenu lors d'une opération de défournement ou d'extraction du chariot 12 par rapport à la chambre 10. L'invention n'est pas limitée aux exemples décrits et représentés, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS : 1 - Dispositif pour le franchissement du seuil d'un four de cuisson, du type à chariot, délimitant une chambre de cuisson accessible par une porte de façade et susceptible de recevoir un chariot de support de produits à cuire, caractérisé en ce qu'il fait intervenir : - d'une part, un seuil de plancher (17) formé an saillie du sol et présentant, pour un joint d'é tanchéité de porte, une face d'appui (19) alignée avec la feuillure d'encastrement péripherique de la porte, - d'autre part, un rouleau (23) porte par le seuil et libre de tourner sur un axe parallèle audit seuil, - et, par ailleurs, sur la face inférieure de la base (27) du chariot (12), au moins deux rampe successives (25-26) inclinées de façon inverse, s'étendant parallèlement au plan vertical du chariot correspondant la direction de deplace ment relatif par rapport à la chambre de cuisson (10) et délimitant, entre au moins deux organes de roulement (14) dudit chariot, un point bas (pb) commun destiné à coopérer avec le rouleau et situé par rapport à une surface de roulement à une distance (d) inferieure à la hauteur du rouleau. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que deux paires de rampes (25-26 et 25'-26') sont prévues en correspondance de deux paires d'organes de roulement (14-14') equipant le chariot. 3 - Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les rampes définissent pour chaque paire un point bas (pb) situé à l'intérieur d'un plan vertical (P-P'), commun aux points d'appui, sur la base du chariot, des organes de roulement considérés. 4 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérise en ce que les rampes possèdent une largeur limitée à l'intervalle subsistant entre les aires de balayage circulaires d'organes de roulement pivotants. 5 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les rampes définissent, pour chaque paire, entre elles, un point bas (pb) situé, par rapport à une surface de roulement Q3), à une distance(d) (d) inférieure à la hauteur (h) du rouleau par rapport au seuil et, chacune, un point haut (ph) situé, par rapport à ladite surface, à une distance supérieure à la hauteur (H) du rouleau par rapport à cette surface (S). 6 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le seuil de la porte d'accès de la chambre délimite une feuillure (31) d'encastrement de la porte au droit du bord vertical (29) d'appui de laquelle est placé le rouleau et en ce que le bord horizontal de ladite feuillure est prolongé par un pan incliné (30) extérieur de raccordement au sol. 7 - Dispositif selon la revendication 1 ou 6, caractérisé en ce que le seuil de la porte d'accès est constitué par une membrure (28) en saillie par rapport au plancher de la chambre et en ce que cette membrure porte le rouleau (23) et se trouve raccordée audit plancher par un pan incliné intérieur (32). 8 - Dispositif selon la revendication 1 ou 7, caractérisé en ce qu'il comprend un seuil (31) faisant saillie par rapport au plancher (18) et portant un rouleau (23) s'élevant sur une hauteur supérieure à cette saillie.