L'invention consiste en un dispositif et moyens de marquage, révélateur instantané de signatures imitées, de faur billets de banque, de chéquiers volée ou autres titres et documents par une humectation. Cette humectation par salive ou d'eau varie l'aspect visuel - contrastes nets - des marques apposées alternativement en deux encres aifférentes suivant l'ordre de leur position en chiffres binaires (clé cachée). Il n'y a gière pour les billets de banque que le froissement, le bruissement, la mol- lesse du papier, l'imitation grossière des dessins, la pâleur des coloris qui décèlent le faur - Cela n1 est guère possible qu'aux caissiers qui ont acquis une expérience Quant à une signature, elle peut titre facilement imitée. Le présent brevet vise à ce que n'importe qui puisse rapidement, en tous lieux, vérin fier l'authenticité du document présenté ou du billet, et puisse donner à temps le signalement des faussaires à la police. Ce brevet vise à dissuader les imitateurs. Ce dispositif est caractérisé par des parafes et signatures écrits alternativement en plusieurs parties : tantêt avec l'extemité d'un crayon (ou plume) à encre indélébile, tantêt avec l'autre extrêmité avec pointe A encre hydrophile de même couleur, de même aspect confondable. Le signataire doit écrire lui-même sous sa signature une clé composée de O à 1, en encre indélébile, déterminée par les positions alternées des marques successives partait du coté gauche d'un chèque vers la droite, et de haut en bas. Le d signifie un tracé en encre indélébile. Le O signifie un tracé en encre hydrophile. Cette clé 20 est rendue illisible par une superposition de traits en foras de vrille 21 en encre hydrophile FIG.2 ensuite ce chèque est humecté de salive ou mouillé d'eau, à ce moment il se produit uniq ment sur les parties en encre hydrophile un changement de couleur et valeur d'où un contra te et une apparition du vrai chiffre clé en encre foncée indélébile. Par oomparaison de ce chiffre et les positions successives des marques, si cela ne correspond pas dans l'ordre à ce vrai chiffre adopté resté seoret il y a falsification éviden- te, car sur un chéquier égaré ou volé resté vierge d'écriture il y a impossibilité d'y trou ver le vrai chiffre clé qui est connu seulement par le centre payeur de domiciliation de la banque sur une fiche, avec signature ou bien enregistré légalement ou déposé chez un Notai re sur un testament signé. Possibilité de changer le chiffre an prévenant le centre de domiciliation Ces traits en vrille conviennent le mieux pour brouiller les chiffres O et 1 et permet tent an payeur de reconnaitre le procédé et de distinguer ces chèques des autres classiques Il y aurait interbt à y reporter en encre hydrophile sans brouiller à droite la date tronquée an chiffre du jour et mois seulement 34 FIG.2 Pour tromper les faussaires on ajoutera un zéro à la suite du chiffre du mois. Par exemple on aurait en plus la fommule 03 + 040 qui signifie le 3 Avril dont le faussaire ignore le sens. Le payeur disposerait d'un moyen de vérification en plus il verrait d'avance si cela concorde ou pas avec la date en lettres plus haut, surtout si le faussaire se présente ou longtemps après cette date. Après Invention entre banques, cette dernière partie chiffrée n'interviendra pas pour former le vrai chiffre clé Possibilité de vérifier aussi en apposant à la droite un trait avec le crayon marqueur FIG.8 - - contenant une solution et mélange de sel de cobalt qui change de couleur - trait bleu à l'état sec, - En plaçant un doigt humecté sur une partie de ce trait, elle devient deux rouge vif contrastant. SI un caissier payeur a des doutes ou soupçonne un faussaire, avant de payer, il peut téléphoner au guichet de domiciliation et obtenir tout de suite le vrais chiffre par télé- phone. L'humectation peut se faire d'urgence sur place avec deux simples bouts de journal h mecté de salive placée sur la signature pendant 6 8 8 secondes puis asséché par plusieurs autres bouts de jounal ; la salive étant aqueuse légèrement visqueuse aspire l'encre hydrophile en partie. Possibilité par vaporisateur d'eau ou selon les documents trempage total, puis séché par un papier buvard. Le fabricant fournira des caches-pochoirs en plastique en feuille composés d'orifices variables en grosseur juste pour loger une signature qui seule sera humectée, le reste d' chèque ou autre sera ainsi protégé. Le plus pratique et rapide pour les banques est un porte-rouleau I7 à poignée en fer rand fig. IO s'enfourchant dans le creux du rouleau en parier absorbant 16 . Une traverse coulissante en tôle 18 fait coupe papier. Possibilité de rouler alternativement dans les deux sens pour humecter et assècher FIG.9. Au préalable il est mouillé placé sur une matière spongieuse 13 logée dans un bac d'eau 14 ayant un bassin 15 de réserve pour trempage. Le rouleau usé est facilement remplaçable en écartant les bras pour entrer dans un tube plastique 19 formant entretoise. Il est entendu que l'invention- et ses avantages s'appliquent sur les crayons à bille, ou pointe tube, ou mixte, ou collatéraux à deux pointes à encre différentes rentrant par pression du pouce, mécanisme connu, ou aux stylographes à réservoir. Le plus pratique s les deux crayons à encre différentes placées opposés sur la ineme ligne FIG.7. d'oh facilité de retourner l'ensemble alternativement entre les doigts d'une seule main. Ces deux crayons ont un dispositif à recharge par cartouches intggrées - moyen cntnn mais encres spéciales différentes. Ce dispositif - procédé s1 applique aussi aux 3 petites signatures imprimées sur les billets de hanque nouveaux : Caissier, Contrôleur, Secrétaire général, leur nom en plusieurs parties en deux encres différentes. Avec leur parafe cela détermine le chiffre binaire de chacun qui est caché ensuite dans le coin le plus proche du billet FIG 6. Ce chiffre est couvert par une guirlande de traits en vrille en encre hydrophile qui fait le pourtour du billet PIG.5. En plus, cette guirlande couvre aussi une succession de mots "BON" imprimés en encre indélébile qui disparaissent et au contrôle apparaissent par simple application d'un doigt imbibé de salive ou d'eau. Ceci dans le but de dissuader, tromper, compliquer le travail des imitateurs, faussaires et permettre au public de s'assurer ai le billet est bon. Ainsi on peut aussi faire disparaitre et apparattre d'autres signes 22 ou dessins très patits imprimés à d'autre endroits secrets du billet FIG.4 - connus seulement des caissiers et visibles à la loupe 22. Les encres indélébiles sont connues et se trouvent dans le commerce (encres de chine par exemple). L'encre hydrophile, pour ce procédé, est une composition d'encre d'aniline, une petite proportion adéquate d'encre noire intégrale, fixe, une proportion d'encre hydrophile noire, dXéosine bleuâtre, (1/1000 glycérine) de fluiidine passant du noir au rouge signalé par la lettre R) ou noir au jaune (par J) ou noir au bleu (par B) selon le Chualr gemment de couleur désirée. Important - Couleur choisie tenue secrète à conventionner avec le guichet de domicilia- tien. Ce même procédé peut ttre appliqué aux billets de banque. IEs dosages sont variables selon les couleurs et valeurs mais de façon qu'à la phase sèche il y ait égalité d'aspect confondable avec l'encre indélébile employée et qu'à la phase humide il y reste une trace lisible tout de weme. Pour que cette encre soit couvraate et imprimable pour les billets de banque il faut y ajouter des proportions adéquates dissoutes dans l'eau de Rhomellose, à défaut du Rhodoviol ES 100 mélangé avec de la poudre d'amidon de riz qui ont la propriété d'ttre nous et de devenir translucides dans l'eau et opaques en sèchant. Il faut y ajouter 1/100 d'orthophénylphénate de soude, en plus, y ajouter une proportion adéquate de chlorure de cobalt dissous dans de l'eau ce qui devient plus opaque en chan, geant de couleur en passant du rose au bleu en séchant. Les doses sont variables suivant la couleur et valeur , ont doit les règler en rap- port avec les diverses encres indélébiles d'imprimerie employées de façon qu'à la premiè- re phase sèche il y ait disparition des impressions faites en encre indélébile fixe et qu' & 2me phase humidifiée il y ait apparition du dessous. L'invention comprend une variante visant un mtme objectif t détecter des faux et des voleurs. Elle consiste en un crayon marqueur jumelé FIG.7. D'un coté : Une pointe avec bille en verre dans un contener plastique feutré de laine de verre avec une solution très diluée de chlorure de cobalt et d'eau qui change de cou- leur et de valeur en passant du 'ose au bleu. Possibilité d'apposer des marques ou repères invisibles par le voleur qui ignore 11 emplacement sur un billet-document ou signature. Informé par le propriétaire, la police peut le placer sur une lampe électrique ou source de chaleur, alors la marque deviens apparente et passe en un bleu visible contras- tant. Ainsi on peut avoir la preuve et détecter le voleur. Les marques peuvent etre diverses : points, croix, traits rapides sur des fonds claire, noir la marge, la tranche, sur le filigrane dont le voleur ne peut percevoir ou soupçonner. autre caté (FIG.8) X une plume normale entourée de fils nylon, même contener en plae que mais ayant une solution plus forte de chlorure de cobalt mélangée par moitié de Fluidine rouge. Ce liquide doit arriver sur le dessus de la plume. La marque doit Cotre placée sur un fond ou tne de nuance moyenne pour etre peu perceptible par le voleur. Humectée par la police il se produit un contraste visible. Puis placé. sur une lampe électrique la marque devient plus foncée, plutôt noire, donc révélatrice. FIG 1 - représente un chèque avec sa signature libellée alternativement en deux encres différentes et d'aspect confondable et chiffre clé 20 déterminé. b sa droite, sa date tronquée 21. 2 - le chiffe clé 20 a été brouillé recouvert par une guirlande 21 de traits en vrille à encre hydrophile. FIG 3 - Signature passée à l'eau, l'aspect a changé, le lettrage aussi, le rai chiffre est apparu pour etre comparé. FIG 4 - Représente un billet de banque nouveau. Sur son pourtour on imprime une sucaes- sion de mots "BON" et dans les coins le chiffre-clé des signatures apposées. FIG 5 - Le pourtour et mots "BON" sont rendus illisibles recouverts par une guirlande en vrille 21. FIG 6 - Un coin du billet a été mouillé de salive sur un papier. Les mots "EON" et chiffre clé sont apparus lisibles. FIG 7 - est un crayon jumelé à 2 encres différentes fi recharge par cartouche. FIG 8 - est un crayon marqueur révélateur par changement de couleur de son encre à base de chlorure de cobalt. papier FIG 9 et 10 - représentent un porte-rouleaupap à la fois mouilleur et assècheur sur un bac+ REVENDICATIONS 1 / .... Dispositif de marquage et moyens détectant les signatures imitées, billets faux. chéauiers volés et autres documents. Caractérisé par un dispositif et un crayon (ou plume) ayant un bout avec encre indélébile, l'autre bout avec encre hydrophile employée alternativement qui détermine un "chiffre binaire clé" caché par un brouillage sous une signature. Humecté, le vrai chiffre apparat lisible. La comparaison avec les secteurs écrits codés partant de la gauche vers la droite, de haut en bas d'un chèque, n'étant pas dans l'ordre des signatures phase tées, ainsi que les changements de couleur survenus, facultativement avec date tronquée, décèle les faux. ....... Dispositif selon revendication 1 caractérisé par l'application du meme procédé sur les petites signatures, parafes imprimés sur les billets de banque et li pression du mot "BON" apparaissant, et les mêmes changements de couleurs oonven, tionnées cités tenues secrètes. 30/... Dispositif selon revendication 1 caractérisé par moyen de détection d'un crayon marqueur 8 bille en verre ayant une solution de sel de cobalt à changement de couleur. 40/... Dispositif selon revendication i et 2 caractérisé par un moyen de porte-roule papier absorbant pour mouiller et assécher alternativement.