ta présente invention se rapporte aux traite- ments de Finition dans lequel des otjet@, généralement des pièces mécaniques, sont introduits dans une cuve qui centiont un agent de finition, par exemple des corps abrasifs, des particules chauffées etc... le@ite cuve étant soumise à des vibrations iiu impartissent a la masse d'agent C finition un reuvement tourbillonnaire sous l'effet duquel ladite masse exerce l'action voulue sur les objets à traiter (polissage, séchage, etc..). Dans les machines de finition usuelles, les objets sont le plus souvent traités en vrac, toutefois, le traitement de pièces fragiles, lourdes ou sujettes à des enchevêtrements, nécessite l'isolement des objets les uns par rapport aur eutre, ce que l'on réalise à l'aide de montages qui entraînent une augmentation de la main d'oeuvre et interdisent l'automatisme des machines. Le brevet français NO 7437266, publié sous le N 2 25C 08, apporte une solution intéressante en prévoyant des compartiments mobiles dans la cuve de traitement. Cette solution n'est toutefois pas applicable aux objets lon-ilignes car ils ont tendance à se placer transversalement dans les cuves sous lteffet de la rotation de la charge de celles-ci. La présente invention a pour but essentiel de créer une machine de finition permettant un traitement rationnel d'objets de forme allongée. Cette machine présente les avantages suivants les objets sont isolés les uns des autres; ils sont soumis à un traitement contlnu réglable, synchronisable avec d'autres traitements ou opérations fonctionnant en chaîne; la durée du traitement peut être rendue indépendante du mou vexent de la charge de la machine; les objets sont maintenus, tout au long du traitement dans une orientation donnée, favorable à la bonne exécution du traitement et permettant le raccordement de la machine à une macnine d'usinage aussi bien qu'à des appareils de traitement ultérieurs; l'alimentation de la machine et l'extraction des objets traités ce avent se faire automatiquement sans difficulté. oelon l'invention, les objets à traiter sont meintenus dens la cuve à l'aide d'un barillet rotatif qui comporte des logements individuels pour lesdits objets et les vibrations imparties à la ouve sont telles que le mouvement de la masse d'agent de finition contenue dans la cuve fasse fourner le barillet avec les objets qu'il maintient. La description qui va suivre en retard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feia bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les partlcularités qui ressortent t > t du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. La figure 1 est une vue schématique en coupe verticale transversale d'un mode de réalisation de l'invention. ta figure 2 est une coupe longitudinale selon II-II de la figure 1. La figure 3 est une vue en bout d'une variente. ta figure 4 est une coupe selon IV-IV de la figure 3 La figure 5 est une coupe selon V-V de la figure 4. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 et 2, la machine comporte une cuve 1 dont la section droite a la forme d'un U et est constante. Cette cuve est disposée horizontalement. Elle repose, par l'intermédiaire de consoles latérales 2, sur des ressorts ou appuis élastiques équivalents 3. Sous la cuve est monté un dispositif vibrateur 4 comportant une masse excentrée 5 qui tourne autour d'un axe parallèle à l'axe de la cuve, dans le sens de la flèche f tracée sur la figure 1. De ce fait, une masse 5 de matières en vrac introduite dans la cuve, par exemple des abrasifs ou autres agents de finition, a tendance à prendre la configuration représentée sur la figure 1 et à exécuter dans la cuve un mouvement giratoire dont le sens général est indiqué par la flèche g. Coaxialement au demi-cylindre qui constitue le fond de la cuve 1 est prévu un axe 7, monté dans des paliers 8 prévus sur les flasques latéraux S et 10 de la cuve. Cet axe traverse avec étanchéité le flasque 10 de façon à pouvoir être soumis à une acticn de freinage ou blocage, schématisée par les flèches 11. Sur l'axe 7 sont calés deux disques 12, disposés si-lement à la même distance des flasques respectifs t et 10. Dans le pourtour des disques 12 sont ménagées des encoches 13 équidistantes et situées respectivement dans la meme orientation angulaire d'un disque à l'autre, de telle sorte qu'un objet 14 se forme allonge, logé dans deux encoches homologues , demeure sensiblement parallèle à l'axe 3, tout en disposant d'un jeu suffisant pour que l'efficacité du traitement soit assurée. Les disques 12 sont entretoisés par des pales équidistantes 15, par exemple au nombre de trois et orientées radialement. Ces pales forment des aubes qui permettent à la masse 6 d'entratner le barillet formé par l'axe 7 et les disques 12, avec sa charge d'objets 14, dans le sens de la flèche g de la figure 1. Entre les disques 12, non loin de ceux-ci > sont prévues, fixées à la paroi latérale de la cuve, des glissières 16, perpendiculaires à l'axe 3 et dont le bord interne 17 est concentrique à l'axe 7 et situé un peu en deça de l'extrémité des dents 18 qui séparent les encoches 13. Ces glissières empêchent ainsiles objets 14 logés dans les encoches de s'échapper lorsque le barillet de la machine tourne. Elles s'arrêtent toutefois à un niveau 19 suffisamment bas pour qu'au moins deux paires d'encoches des disques 12 soient libres à la partie supérieure du barillet, ce qui permet d'introduire les objets 14 dans les encoches et de les enlever (flèches h et i, sur la fulgure 1). Le fonctionnement de la machine est très simple: La masse 6 a tendance à faire tourner le barillet et sa charge dans le sens de la flèche g, tout en exerçant l'action de finition voulue sur les objets 14. La vitesse de déplacement de la masse 6 étant, d'une manière générale, supérieure à celle qui correspondrait à un cycle de traitement, on ralentit le barillet à l'aide du dispositif 11, si on désire que la durée d'une révolution concide avec eelle du traitement. Dans la variante des figures 3 à 5, on retrouve les éléments essentiels de la machine qui vient d'être décrite, affects des mêmes références. Le barillet comporte plus de deux et au moins trois disques 12 équidistants, entre lesquels sont intercalées des glissières 16 (figure 4), ce qui autorise le traitement de pièces 14 de différentes longueurs. L'axe 7 du barillet, par exemple de section carrée est recouvert sur toute sa longueur d'une gaine 20 en matière plastiqueanti-abrasive, telle qu'un élastomère de polyuréthane, qui se prolonge jusque dans les paliers 8, ou elle forme coussinet et y comporte une gorge annulaire 21 où l'on peut loger une réserve de graisse. L'axe et sa gaine traversent les parois terminales ou flasques latéraux 9 et 10 de la cuve. Â l'une de ses extrémités, l'axe 7 est solidaire d'un plateau circulaire 22 soumis, au centre de sa face externe, à l'action d'un patin de pression 23 fixé à un levier 24 coudé qui oscille autour d'un pivot 25 perpendiculaire à l'axe 7 et monté dans une chape 26 fixée à la cuve. Sur l'extrémité libre du levier 24 agit un vérin 27, pneumatique par exemple, articulé par ailleurs à un support 28 solidaire de la cuve 1. Ce mécanisme permet de repousser le plateau 22 contre un anneau fixe 29 coaxial à l'axe 7 et fixé au flasque 9 de la cuve. Cet anneau est revêtu d'une garniture 30 à coefficient de frottement élevé, sur laquelle vient porter le plateau 22. l'ensemble agit donc comme un frein à disque. Â l'autre extrémité de l'axe 7, le palier est équipé, en dehors de la cuve 1, d'un écrou 31 qui presse, par -l'intermédiaire d'une bague entretoise 32, l'extrémité de la gaine 20 et, par conséquent l'équipage mobile constitué par l'axe, la gaine et le barillet. Cette pression assure, à la fois, 1' étanchéité des paliers et le rattrapage des jeux, indispensable sur tous appareils soumis à des vibrations. Lorsque le frein est serré, le barillet est rendu solidaire de la cuve et ne peut donc pas être entratné en rotation par la masse 6 d'abrasifs ou agents analogues. lorsqu'on desserre le frein, par exemple par l'intermédiaire d'une minuterie qui déclenche la rétraction du vérin 27 au bout d'un laps de temps donné, le barillet se trouve entraîné par la masse 6. Comme le montre la figure 3, le plateau 22 présente à sa péripbérie des encoches 33 équidistantes et en nombre égale à celui des encoches 13 des disques 12 du barillet. Un palpeur 34, agissant par exemple à la manière d'un contact de fin de course ou de pro@imité, provoque le freinage du plateau 22, en enclenchant la minuterie de commande du vérin 27 au passage seit d'une encoche 33 seit d'une dent du plateau. Lorsque la minuterie se déelenche, le plateau, libéré, tourne d'une division t le cycle se répète. La figure 5 @ontre comment on peut introduire les jets 14 dans la machine et les en extraire. Pendant le cycle, ces opérations sont déclenchées en synchronisme avec le freinage du barillet, de açon à s'effectuer alors que ce dernier est à l'arrêt. lorsque le barillet est arrêté, , trois encoches 13 de chacun des disques 12 sont situées entre les extrémités supérieures des glissières 16. Du côt de l'alimentation en objets 14, les bords supérieurs des glissières ménagent une rampe descendante 35 qui aboutit aux encoches correspondantes. Cette rampe est desservie par un dispositif d'alimentation 36 indépendant de la cuve 1, dans lequel les objets 14 sont rangés et qui les fait tomber un par un, à la cadence voulue, grâce à un distributeur 37, par exemple à came oscillante en équerre. En ce qui concerne l'extraction, les glissières 16 ménagent, de l'autre coté, une rinpe ascendante 38 partant des encoches A3 correspondantes. Un extracteur O à fourche ou peigne, articulé à un axe 48 parallèle à l'axe 7, passe entre les disques et les glissières pour soulever l'objet 14 à extraire de la machine et le faire monter le long de la rampe 38 jusqu'à ce qu'il parvienne a une rampe 41 inclinée vers l'extérieur et qui assure son évacuation. t. noter que les rampes 41 et les branches de l'extracteur 39 sont sensiblement aliénées lorsque les objets 14 parviennent sur lesdites rampes, afin de ne pas entrefer la chut desdits objets. Il va de soi -UC les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et l'on pourrait les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention REVENDICATIONS 4. Machine, plus Partieulièrement destinée au traitement de fiuition d'objets de forme allongée et comportant une cuve vibrante destinée à recevoir une raesse d'agent de finition, ainsi que des moyens pour séparer les objets à traiter les uns dss antres, caractérisée en ce n les objets sont maintenus dans la couve par un barillet rotatif comportant des logements individuels pour losdits objets, les vibrations imparties à la cuve étant telles que le mouvement c la nasse d'agent de finition contenue dans la cuve ait tendance à faire tourner le barillet avec les. objets qu'il maintient. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que des moyens sont prévus pour permettre d'adapter les mouvements de rotation du barillet au traitement que les objets doivent subir. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que lesdits moyens comportent un dispositif de freinage vu barillet. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif de freinage est agencé de façon a laisser avancer le barillet pas à pas de l'intervalle qui sépare deux logements consécutifs. 5. tachine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la cuve est rectiligne et horizontale, l'axe du barillet étant parallèle à la longueur de la cuve. 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que le barillet comporte, à sa périphérie, des logements parallèles à son axe et ouverts vers l'extérieur, la cuve conportant des glissières entourant le barIllet, de façon à maintenir les objets dans les logements. 7. Zachine selon la revend cation a, caractérisée en ce que les logements sont constitues par des encoches rrati- guées dans des disques perpendiculaires à l'axe du barillet, ces disques étant entretoisés par des aubes permittant l'entraînement du barillet. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que le barillet comporte au moins trois disques, des glissières étant intercalées entre ces disques, de façon à por mettre le traitement d'objets de longueurs différentes. 9. machine selon l'une quelconque des,revendi- catlons 6 à 8, caractérisée en ce que les glissières sont arasées, à leur partie supérieure, de telle sorte que deux logements au moins demeurent accessibles en vue de la mise en place et de l'évacuation des objets à traiter. 10. tachine selon la revendication 9, caractérisée en ce que les côtés supérieurs des glissières sont inclinés vers le barillet pour former d'une part une rampe d'alimentation en objets et, d'autre part une rampe d'évacuation des objets traités, un distributeur intermittent étant associé à la rampe d'alimentation et un dispositif d'extraction à la rampe d'évacuation, en synchronisme avec le mouvement du barillet.