La présente invention concerne un dispositif de mise à la terre équipé d'au moins une perche de mise à la terre pou 7ant s HEns mécaniquement à un point fixe de mise à la terre, qui présente un tronçon métallique se raccordant à un tronçon électriquement conducteur, qui est reliée de façon électriquement conductrice au point fixe de mise à la terre durant la liaison, permettant un mouvement de la perche de mise à la terre par rapport au point fixe au moins dans le sens longitudinal de ladite perche, entre cette dernière et le point fixe, par 1'intermédiaire d'un dispositif de contact adjacent à celui-ci au moins dans la position permettant la réalisation de la mise à la terre, et porte sur son tronçon terminal libre un dispositif de raccordement pouvant être fixé aux conducteurs à mettre à la terre. Dans un dispositif de mise à la terre connu de ce type, le dispositif de contact est réalisé de fa çon à former également un guidage mécanique pour la perche de mise à la terre. Le point fixe de mise à la terre joue ainsi, non seulement le rible mécanique du maintien et du guidage de la perche de mise à la terre, mais également le r81e électrique de mise à la terre de son tronçon métallique. Par ce moyen, un monteur peut manipuler sans difficultés en toute sécurité une perche de mise à la terre lourde et/ou relativement longue.Pour obtenir cet avantage, il faut cependant, dans le cas du dispositif de la mise à la terre connu, staccomoder de l'inconvénient que partout où une mise à la terre d'un conducteur est éventuellement nécessaire, un tel point fixe de mise à la terre doit être prévu, ce qui peut conduire à une dépense considérable. En outre, lorsque, comme il est courant, les points fixes de mise à la terre se trouvent à l'air libre, leurs contacts sont exposés aux influences extérieures. C'est pourquoi, en règle générale, un contrôle est nécessaire à intervalles de temps déterminés. La présente invention a pour objet de réaliser un dispositif de mise à la terre qui, comme ceux du type cité dans le préambule, permet une manutention en toute sécurité de perches de mise à la terre lourdes et/ou longues, mais est moins coûteux que ceux-ci. Avec un dispositif de mise à la terre du type indiqué dans le préambule, ce problème est, selon l'invention, résolu par le fait que le dispositif de contact est réuni à un dispositif de liaison pouvant être connecté au point fixe de mise à la terre en une structure unitaire déplaçable sur le tronçon métallique de la perche de mise à la terre. A l'aide d'une telle structure unitaire, le coût du dispositif de mise à la terre peut être sensiblement réduit, car le nombre de telles structures unitaires nécessaires n'atteint pas le nombre des points fixes de mise à la terre, mais le nombre des perches nécessaires, et le coût des points fixes est très faible, car ils comportent seulement un élément simple, par exemple un boulon, auquel peut être connecté le dispositif de liaison. Mais le coût du dispositif de mise à la terre peut également encore être réduit par le fait que le dispositif de contact n'est exposé à des influences extérieures qu'aussi longtemps que la liaison à la terre existe, le reste du temps il peut être entreposé dans un local protégé conjointement avec la perche de mise à la terre. Pour autant qu'un entretien soit nécessaire, il peut être effectué à dcs intervalles de temps sensiblement plus grands que dans le cas du dispositif de mise à la terre connu, et en outre, il n'a pas besoin d'être effectué à l'air en un endroit difficilement accessible du sol, mais peut être accompli dans un atelier. Afin de pouvoir relier la structure unitaire de la façon le plus simple possible au point fixe de mise à la terre et de pouvoir la détacher de celui-ci, dans une forme de réalisation préférée, le dispositif de liaison comporte deux mâchoires reliées entre elles de façon électriquement conductrice, chargées par ressort, pouvant pivoter l'une par rapport à l'autre, qui forment, à la suite de l'extrémité interne d'une fente d'introduction pour le point fixe de mise à la terre, un canal de serrage adapté à la forme en coupe d'une partie en forme de tige du point fixe de mise à la terre. Afin de réaliser la liaison, l'opérateur doit alors seulement introduire la partie du point fixe de mise à la terre devant autre saisie par les mgchoires, suffisamment profondément dans la fente d'introduction.Un autre avantage d'une telle liaison réside dans le fait que, gracie au mouvement relatif entre les machoires et la partie saisie par celles-ci du point fixe de mise à la terre lors de la réalisation de la liaison, apparait un effet d'auto-nettoyage des surfaces de contact et par le fait que même après la réalisation de la liaison, un mouvement relatif de la structure unitaire est encore possible vis-à-vis du point fixe, de sorte que cette dernière peut être disposée de la façon la plus favorable selon les circonstances et eu égard à la manutention des perches de mise à la terre. Afin de maintenir faible le coût de la structure unitaire et d'assurer un transfert satisfaisant de courant au dispositif de liaison , une mâchoire est réalisée deune seule pièce avec la paroi d'un boitier, qui est traversé par le tronçon métallique de la perche de mise à la terre et porte le dispositif de contact. Une réalisation et une disposition du dispositif de contact et du dispositif de liaison se traduit par un renforcement automatique de la pression de contact grâce au courant circulant éventuellement par l'intermédiaire de la perche de mise à la terre et ainsi par des conditions de contact particulièrement satisfaisantes. Dans cette réalisation, le dispositif de contact contactant le tronçon métallique de la perche de mise à la terre comporte plusieurs doigts de contact radialement élastiques, qui forment une douille entourant la perche de mise à la terre et s'étendent dans la direction opposée aux mâchoires depuis une partie du bottier, qui se trouve à hauteur de cet endroit auquel les må- choires sont reliées entre elles de façon électriquement conductrice, ou est décalée par rapport à cet endroit dans la direction des doigts de contact. Afin d'empêcher que des forces élevées qui s'exercent sur la structure unitaire dans le sens d'un détachement du dispositif de liaison du point fixe de mise à la terre, comme ce peut être le cas, lorsqu'un courant intense circule du conducteur, par l'intermédiaire de la perche, dans le sol, ne conduisent à une destruction de la liaison mécanique et électrique, au dispositif de liaison est de préférence associé un organe mécanique d'arrêt.Comme cet organe d'arrêt empêche, en fonctionnement, un détachement du dispositif de liaison du point fixe de mise à la terre, il assure au dispositif de liaison pouvant être connecté au point fixe en ce qui concerne la force de retenue, la propriété d'une liaison verrouillée par conformation, bien que la liaison, lorsque l'organe d'arrêt est inactif, soit verrouillée mécaniquement, ce qui est plus favorable, à cause de la connexion et de la déconnexion du dispositif de liaison à et du point fixe, qu'une liaison à verrouillage par conformation, et a une force de retenue relativement faible, ainsi le dispositif de liaison peut être connecté facilement au point fixe de mise à la terre et détaché de celui-ci. Pour empêcher que la perche de mise à la terre puisse être approchée du conducteur lorsque ce dernier est sous tension, on associe à la structure unitaire un dispositif de sécurité s'opposant au moins dans un sens, dans l'état actif, à un déplacement longitudinal de la perche de mise à la terre par rapport à la structure unitaire, réalisé de préférence sous la forme d'un dispositif d'arrêt agissant sur la perche de mise à la terre. Ceci peut être obtenu par des signaux acoustiaues ou optiques. Une réalisation du dispositif d'alarme sous la forme d'un dispositif de verrouillage à blocage par conformation est sans doute plus sûr, car il exclut toute défaillance humaine. Un tel dispositif de vennuillage permet en outre une réalisation simple du dispositif de liaison.En effet, suffisent alors deux mâchoires chargées par ressort, pivotant l'une par rapport à l'autre, dont au moins une peut entourer le point fixe de mise à la terre sur une partie de sa circonférence, afin de le maintenir verrouillé par conformation lorsque les mâchoires sont bloquées dans la position de fermeture par l'organe d'arrêt. De préférence, l'organe d'arrêt et le dispositif de blocage s'appliquant sur la perche de mise à la terre ont, selon la revendicatIon 8, un verrou commun, qui, dans une de ses positions extrêmes verrouille la perche de mise à la terre et libère le dispositif de liaison et dans son autre position extrême verrouille le dispositif de liaison et libère la perche de mise à la terre, car alors la réalisation et la commande de l'organe mécanique d'arrêt et du dispositif de blocage sont particulièrement simples. Le dispositif de liaison doit alors seulement être bloqué lorsque la perche de mise à la terre peut être approchée du conducteur à mettre à la terre ou est reliée à celui-ci. Pour des raisons de sécurité, il est recommandé de réaliser par conformation le verrouillage de la perche de mise à la terre à l'aide du dispositif d'ar ret, ce qui peut s'effectuer de façon particulièrement simple avec un verrou commun pour les deux organes d'arrêt, si le dispositif de mise à la terre est réalisé de la manière suivante : le tronçon métallique de la perche de mise à la terre comporte* près de l'extrémité portant le dispositif de raccordement, au moins un épaulement annulaire ; une mâchoire est un levier à deux bras, pivotant, entre un bras duquel et l'autre mâchoire peut être introduit le point fixe de mise à la terre, et le verrou commun, qui est déplaçable longitudinalement dans un canal de guidage débouchant, aligné d'une part sur le second bras écarté de l'axe de pivotement de celui-ci et d'autre part dans un canal de la structure unitaire contenant le tronçon métallique de la perche de mise à la terre, fait saillie dans sa première position extrême dans la trajectoire de l'épaulement annulaire et forme dans sa seconde position extrême une butée empêchant un mouvement de pivotement du second bras de la seconde måchoire. Une telle solution présente en outre l'avantage que le verrou commun peut être maintenu dans la position bloquant le dispositif de liaison par la perche de mise à la terre, des éléments de verrouillage supplémentaires étant alors superflus. Un isolement électrique du verrou commun vis-à-vis de la perche de mise à la terre empêche un soudage. Afin d'obtenir une répartition de courant la plus uniforme possible sur les deux mtchoires du dispositif de liaison, il est avantageux, d'amé- liorer la liaison électrique entre les deux mâ- choires par un élément de contact, qui peut se trouver par exemple entre le pivot et les surfaces d'appui de celui-ci ou être une bande flexible. De préférence, le dispositif de sécurité peut être relié à un fil de commande auquel sont appliqués des signaux caractérisant l'état de tension du conducteur à mettre à la terre. Ces signaux peuvent être engendrés selon la position du ou des coupe-circuit, au moyen desquels le tronçon de canalisation électrique à relier à la terre peut être séparé du réseau. Dans une forme de réalisation avantageuse, le dispositif de sécurité est réalisé sous la forme d'un dispositif de blocage, et agit ainsi mécaniquement. Il peut alors être particulièrement avantageux d'associer ce dispositif de blocage au verrou commun. Une réalisation du dispositif selon l'invention permet de façon simple, l'établissement d'une liaison fiable entre le dispositif de sécurité et le conducteur de commande. Afin d'empêcher non seulement une mise à la terre du conducteur, aussi longtemps que ce dernier se trouve sous tension, mais également d'exclure que le conducteur relié à la terre soit à nouveau connecté au réseau, un circuit de commande est, selon la revendication 18, avantageusement prévu. L'invention est ci-aorès expliquée en détail à l'aide de deux exemples de réalisation représentés sur les dessins annexés. La figure 1 est une élévation du premier exemple de réalisation après le raccordement à -W. point fixe de mise à la terre, mais avant le déploiement de la perche de mise à la terre. La figure 2 est une élévation du premier exemple de réalisation durant une mise à la terre. La figure 3 est une coupe longitudinale partielle du premier exemple de réalisation. La figure 4 représente le circuit de commande du dispositif de sécurité du premier exemple de réalisation. La figure 5 est une coupe correspondant à la figure 3 du second exemple de réalisation. Une perche de mise à la terre transportable, pouvant être allongée et raccourcie télescopiquement, comporte un tronçon électriquement isolant 1, servant également de poignée, qui est réalisé sous forme tubulaire, afin de pouvoir recevoir un tron çon 2 métallique et ainsi électriquement conducteur, qui se compose également d'un tube. Les deux tronçons sont assujettis en rotation, mais sont reliés entre eux déplaçables longitudinalement l'un par rapport à l'autre.-Un dispositif d'encliquetage, dont, sur la figure 3, seul un alésage dans la pièce terminale supérieure du tronçon conducteur 2 est représenté, dans lequel pénètre une tige d'arrêt chargée par ressort, portée par le tronçon 1 électriquement isolant, lorsque la perche de mise à la terre est déployée à sa longueur maximale, fixe le tronçon métallique 2 dans ses deux positions extrêmes, dans lesquelles il est rétracté au maximum dans le tronçon 1 électriquement isolant, ou est déployé au maximum hors de celui-ci. Les figures 1 et 2 montrent le tronçon électriquement conducteur dans ces deux positions extrêmes.L'extrémité libre du tronçon métal ligue 2 porte un dispositif de raccordement 3 réalisé de manière connue en vue de saisir et de venir au contact du conducteur à relier à la terre. Le dispositif de raccordement 3 forme des mâchoires dont l'ouverture peut être réduite après l'accrochage dans un conducteur par rotation de la perche dans un sens, et peut être agrandie par rotation dans l'autre sens. Les machoires en matériau électriquement bon conducteur sont en communication électrique avec le tron çon métallique 2. Comme le montre en particulier la figure 3, le tronçon métallique 2 est constitué par un bottier métal lique 4 d'une structure unitaire désignée dans son ensemble par 5, qui réunit un dispositif de contact 6 et un dispositif de liaison 7. Une partie d'une paroi prolongée du boîtier 4 forme une mfichoire 9 avec laquelle coopère une seconde mâchoire 10, qui, comme le boiter 4, est en un matériau électriquement bon conducteur, par exemple en fonte d'aluminium, et est réalisée sous la forme d'un levier à deux bras. L'axe de pivotement de ce levier est réalisé par un tourillon 11 transversal par rapport à l'axe longitudinal de la perche de mise à la terre, pour la mise en place duquel la mâchoire 9 présente deux joues, sur la surface desquelles le tourillon est appliqué au moyen d'une vis, afin d'obtenir un contact électrique satisfaisant. L'autre mâchoire 10 est munie d'un prolongement formant un moyeu qui pénètre entre les joues et dans lequel le tourillon est disposé de façon à pouvoir tourner.Si la qualité du contact, pouvant être obtenue de cette manière entre les deux mâchoires 9 et 10 pour une répartition uniforme du courant dans le cas de la mise à la terre d'un conducteur sous tension, ne suffit pas, on peut alors prévoir des éléments de contact entre le tourillon et les surfaces des mâchoires le recevant. Une autre possibilité d'obtention d'une répartition uniforme du courant réside dans le fait que les deux mâchoires 9 et 10 peuvent être réunies entre elles par une ou plusieurs bandes flexibles, électriquement bonnes conductrices ou analogues.L'extrémité inférieure, tous née vers le tronçon isolant 1, des deux mâchoires 9 et 10 forme un canal de serrage cylindrique, se trouvant parallèle au tourillon 11, auquel se raccorde une fente d'introduction 12 s'élargissant vers le bas en forme de coin, dont la largeur à son endroit le plus étroit, auquel elle se transforme en canal de serrage, est plus petite que le diamètre maximal du canal de serrage. Entre ce canal de serrage qui reçoit le point fixe de mise à la terre et le tourillon 11, agit, sur les deux mâchoires 10 et 11, un ressort de traction précontraint 13, afin d'obtenir la force de serrage voulue des mâchoires. Si un courant circule à travers les deux mâchoires 9 et 10 depuis la zone du tourillon 11 en direction du canal de serrage, la force de serrage peut alors être encore accrue par celui-ci. L'intérieur du boîtier 4, ouvert en haut et en bas à cause du tronçon métallique 2 le traversant, forme un canal cylindrique 40 dans le tronçon terminal inférieur duquel est vissée une douille de guidage 15 pour la perche de mise à la terre. Dans le tronçon terminal supérieur du canal 40 est vissée la partie principale 16 en forme de douille du dispositif de contact 6. La partie principale 16 porte des doigts de contact 17, élastiques radialement, s'étendant axialement vers le haut au-delà du bottier 4, qui sont répartis uniformément à la périphérie et près de leur extrémité supérieure libre sont entourés par une bague isolante, qui forme un ressort annulaire 18 assurant la pression de contact nécessaire. Comme le montre la figure 3, à la partie médiane du tronçon métallique 2 de la perche de mise à la terre vers le dispositif de raccordement 3, succède un épaulement annulaire conique 41, stamin- cissant dans cette direction, qui forme la transition en une tige cylindrique 42 de plus petit diamètre, dont l'extrémité supérieure, réalisée sous la forme d'un axe fileté, porte le dispositif de raccordement 3 réalisé de façon connue sous la forme d'une borne avec des mâchoires ouvertes vers le bas, obliquement. La perche de mise à la terre est contactée par les doigts de contact 17 uniquement dans le tronçon présentant le plus grand diamètre, succédant à la tige 42. Un dispositif de sécurité qui a pour rôle d'empêcher que le tronçon métallique 2 puisse être traversé par le boîtier 4 hors de la position représentée sur les figures 1 et 3, et qui doit en outre empêcher que le dispositif de liaison 7 puisse se détacher du point fixe de mise à la terre 27 qu'il saisit, pour autant que la perche de mise ne soit pas entièrement rétractée, comporte une tige métallique de verrouillage 20, qui est guidée longitudinalement dans une douille 22 en matière plastique présentant des propriétés de glissement satisfaisantes.Cette douille 22 est introduite dans un alésage de la paroi latérale du boîtier 4 formant la première mâchoire 9, qui traverse cette paroi dans une direction radiale par rapport à'axe longitudinal du canal 40, et en un endroit permettant à la tige de verrouillage 20 de s'appliouer avec son extrémité électriquement isolante, en forme de cuvette, sur l'épaulement annulaire 41 et la tige 42. Par ailleurs, l'alésage recevant la douille 22 sur le quel s'aligne le bras, s'étendant vers le haut depuis le tourillon 11, de la seconde mâchoire 10, qui est muni d'un trou borgne 44 s'alignant sur cet alésage.Le tronçon du trou borgne 44 se raccordant à l'embouchure a son diamètre interne adapté au diamètre externe du tronçon terminal de la tige de verrouillage 20 tourné vers la seconde mâchoire, qui est de diamètre plus petit en vue de réaliser un épaulement 45 de diamètre plus petit que le reste de la tige de verrouillage 20, et la position de son épaulement 45 ainsi que la longueur axiale du tron çon de plus grand diamètre du trou borgne 44 sont choisies de sorte que, comme le montre la figure 3, lorsque la tige de verrouillage 20 est adjacente à la tige 42 et à l'épaulement annulaire 42, la seconde mâchoire 10 peut être basculée sans entraves par la tige de verrouillage 20 de sorte que le tronçon médian en forme de tige du point fixe de mise à la terre 27 puisse être introduit à travers la fente de guidage 12 dans le canal de serrage. En outre, dans cette position de la tige de verrouillage 20, une tige d'arrêt 46 peut agir, qui traverse une paroi de séparation entre l'alésage recevant la douille 22 et une chambre 47 prévue au-dessus de celle-ci dans le boîtier 4 et se dirige radialement vers la tige de verrouillage 20. Cette tige d'arrêt 46 qui peut être rétractée vers le haut au moyen d'un électro-aimant 24, disposé dans la chambre 47, à l'encontre de la force d'un ressort de rappel 25 est, lorsque l'électro-aimant 24 n'est pas excité, maintenu par son ressort de rappel 25 au contact de la tige de verrouillage 20. La position de l'épaulement 45 est choisie de sorte que lorsque la tige de verrouillage 20 est appliquée à l'épaulement annulaire 41 et à la tige 42, la perche de mise à la terre étant ainsi verrouillée, la tige d'arrêt 46 peut venir au contact du tronçon de plus petit diamètre de la tige de verrouillage 20 et forme ainsi une butée pour l'énaulement 45.La tige de verrouillage 20 est par conséquent verrouillée par conformation dans la position représentée sur la figure 3 et verrouille de son côté par conformation la perche de mise à la terre, car un déplacement longitudinal de celle-ci vers le bas grâce au dispositif de raccordement et vers le haut grâce à la coopération de la tige de verrouillage 20 et de l'épaulement annulaire 41 est empêché par verrouillage par conformation. Un ressort hélicordal de compression 48, qui est introduit d'une part dans un alésage borgne central de la tige de verrouillage 20 et d'autre part dans le tronçon de plus petit diamètre du trou borgne 44, cherche à maintenir la tige de verrouillage dans la position représentée sur la figure 3 et la ramène, pour autant que le tronçon métallique 2 le permette, d'ur,e autre position dans cette position. D'autre part, la longueur de la tige de verrouillage 20 est choisie de sorte que son extrémité, également en forme de cuvette, tournée vers la seconde mdchoire 10 soit adJacente à 11 épaulement existant à la transition d'un tronçon à l'autre de l'alésage borgne 44, lorsqu'après un dégagement de la tige de verrouillage 20 par la tige d'arrêt 46, la première a été dégagée complètement à l'encontre de la force du ressort hélicoïdal de compression 48 de l'épaulement annulaire 41, de telle sorte, bien entendu, que la tige de verrouillage 20 se trouve adjacente à la surface latérale extérieure du tronçon électriquement conducteur à cause de la charge exercée par le ressort hélicoïdal de compression 48.Dans cette position de la tige de verrouillage 20, la seconde machoi- re 10 est empêchée, par verrouillage par conformation, de pivoter dans le sens de l'ouverture de la fente d'introduction 12. Un pôle de l'enroulement d'excitation de l'électro-aimant 24 est relié au boiter 4 et se trouve par conséquent à la masse, lorsque la structure unitaire est appliquée au point fixe 27 de mise à la terre, qui, dans l'exemple de réalisation, s'éloigne horizontalement du support métallique d'un isolateur à tige pour un rail collecteur tubulaire d'une installation à haute tension et présente deux brides métalliques, dont l'écartement est légèrement supérieur à la largeur de la seconde mâchoire 10, afin de faciliter l'application du dispositif de liaison 7 au point fixe 27 de mise à la terre. L'autre pôle de l'enroulement d'excitation de l'électro-aimant 24 est raccordé à une languette de contact 33, qui est fixée de façon isolée au bottier 4 à hauteur de la chambre 47 et s'étend~vers le bas, écarté du bottier.Lorsque le dispositif de liaison 7 est appliqué au point fixe 27 de mise à la terre, alors l'extrémité inférieure de la languette de contact 33 pénètre entre deux éléments isolants 31 en forme de disque, qui se raccordent coaxialement à l'extrémité libre du point fixe 27 de mise à ia terre et recouvrent, pour en éviter le toucher, un dlément de contact, qui est contacté par la languette 33 et est relié, par l'intermédiaire d'un fil traversant, de façon isolée, un alésage du point fixe de mise à la terre, à un dispositif de commande qui est ainsi couplé à ce coupe-circuit qui est associé au tronçon de conducteur à mettre à la terre, de sorte que ce fil ne soit sous tension que lorsque le coupecircuit est ouvert.La protection contre un toucher de l'élément de contact par les deux éléments isolants 33 ainsi qu'une enveloppe de protection 49 recouvrant le ressort de contact 33 permettent d'utiliser, au lieu d'une tension de relais comme tension de fonctionnement pour l'électro-aimant 24, une tension de par exemple 220 volts, grâce à laquelle des pannes, dûes à des mauvais contacts, peuvent être exclues dans une large mesure. Afin de mettre à la terre un conducteur, le dispositif de liaison 7 est appliqué au point fixe 27 de mise à la terre, de sorte que son tronçon median vient se placer dans la fente d'introduction 12. Ensuite, l'opérateur tire à lui la perche de mise à la terre de sorte que les deux mâchoires 9 et 10 s'ouvrent et que le point fixe de mise à la terre peut pénétrer dans le canal de serrage. Simultanément, le ressort de contact 33 pénètre entre les deux éléments isolants 31 et touche l'élément de contact protégé par ceux-ci, à l'abri d'un toucher accidentel.Le dispositif d'encliquetage, qui a verrouillé les deux tronçons 1 et 2 de la perche de mise à la terre l'un avec l'autre, est libéré afin que le tronçon isolant I puisse être déployé, ctest-à-dire amené à l'écartement maximal du bottier 4. Dans la position de longueur maximale de la tige, le dispositif d'encliquetage s'enclenche à nouveau automatiquement. Si le conducteur à relier à la terre est sous tension, lrélectro-aimant 24 n'est pas excité. L'éçaulement annulaire 41 ne peut pas, pour cette raison, déplacer latéralement la tige de verrouillage 20, ce qui signifie que le tron çon métallique 2 ne peut pas être déplacé à travers le bottier 4 et ainsi le dispositif de raccordement 3 ne peut pas être appliqué au conducteur à mettre à la terre.Si, par contre, le conducteur n'est pas sous tension, ltélectro-aimant 24 est alors excité et la tige de verrouillage 24 ne peut plus être arrbtée par la tige d'arrêt 46. L'épaulement annulaire 41 peut, pour cette raison, refouler ia tige de verrouillage 24 de sorte qu'elle vient dans une position dans laquelle elle empêche que le dispositif de liaison 7 puisse être retiré du point fixe 27 de mise à la terre, car elle bloque un pivotement de la seconde mâchoire 10 par rapport à la première machoire 9 dans le sens d'une ouverture du canal de serrage. Après un court déplacement, les doigts de contact 17 viennent au contact de la partie à grand diamètre du tronçon métallique 2.Après que le dispositif de raccordement 3 ait été accroché au conducteur à mettre à la terre, la perche de mise à la terre est tournée afin de fermer le dispositif de raccordement. Le retrait du dispositif de mise à la terre s'effectue dans le sens inverse. La tige de verrouillage 20 libère tout d'abord la seconde mâchoire 10 lorsque le tronçon métallique 2 a été entièrement ramené dans la position représentée sur la figure 3. Afin d'éviter non seulement qu'un conducteur séparé du secteur ne soit pas mis à la terre, mais également que le coupe-circuit soit à nouveau fermé par inadvertance alors que le conducteur est encore relié à la terre, un verrouillage mutuel est prévu qui est obtenu avec le montage représenté sur la figure 3. La figure 4 représente l'état de ce circuit, lorsque le coupe-circuit, dont seule la partie électromagnétique de commande est représentée, est ouvert et que la perche de mise à la terre n'est pas appliquée au point fixe 27. Lorsque dans cet état du circuit, la perche de mise à la terre est appliquée au point fixe 27, un premier relais 38 est alors excité qui est relié d'une part au pôle plus d'une source d'alimentation en énergie, et d'autre part par l'in termédialre d'un contact repos d'un deuxième relais 36, au fil de commande 26 qui est à présent relié à la terre par l'intermédiaire de la structure unitaire 5 et du point fixe 27 de mise à la terre.Les enroulements d'excitation du premier relais 38 et de l'é- lectro-aimant 24 sont dimensionnés de sorte que, dans le cas de ce montage en série des deux enroulements, le courant suffit seulement pour l'excitation du premier relais 38, mais pas pour l'excitation de ltélectro-aimant 24.Comme la partie de commande 35 du coupe-circuit est d'une part reliée au ple moins relié à la terre de la source d'alimentation en énergie et d'autre part par l'intermédiaire d'un contact travail du second relais 36, ainsi que par l'intermédiaire d'un contact repos du premier relais 38 connecté en série avec celui-ci, au pôle positif de la source d'alimentation en énergie et dans le cas où le premier relais 38 est excité, ce trajet de courant est interrompu, le coupe-circuit ne peut pas être fermé, même lorsque son interrupteur de commande 37 est fermé, aussi longtemps que la perche de mise à la terre est appliquée au point fixe 27, parce que dans le circuit d'excitation du deuxième relais 36 se trouve non seulement l'interrupteur de commande 37, mais également le contact repos du premier relais 38.Comme l'électro-aimant 24 peut être relié au pôle positif, non seulement par l'intermédiaire de l'enroulement d'excitation du premier relais 38, mais également par l'intermédiaire d'un second contact repos du deuxième relais 36 et d'un contact travail monté en série avec celui-ci du premier relais, l'électro-aimant 24 est excité et ainsi la tige de verrouillage 20 dégagée, lorsque le premier relais 38 est excité et le second relais 36 non excité. Si le premier relais 38 est désexcité, alors le coupe-circuit peut être fermé par une fermeture de l'interrupteur de commande 37.Aussi longtemps que le coupe-circuit est fermé, le second relais 36 est excité, ce qui a pour conséquence que le fil de commande 26 est coupé du pôle positif de la source d'alimentation en énergie si bien que la tige de verrouillage 20 et par elle la perche 2 de mise à la terre sont verrouillées. le cas de ce montage en série des deux enroulements, le courant suffit seulement pour l'excitation du premier relais 38, mais pas pour l'excitation de l'élec- tro-aimant 24. Comme la partie de commande 35 du coupecircuit est d'une part reliée au pôle moins relié à la terre de la source d'alimentation en énergie et d'autre part par l'intermédiaire d'un contact travail du second relais 36, ainsi que par l'intermédiaire d'un contact repos du premier relais 38 connecté en série avec celui-ci, au pôle positif de la source d'alimentation en énergie et dans le cas où le premier relais 38 est excité, ce traJet de courant est interrompu, le coupe-circuit ne peut pas être fermé, même lorsque son interrupteur de commande 37 est fermé, aussi longtemps que la perche de mise à la terre est appliquée au point fixe 27, parce que dans le circuit d'excitation du deuxième relais 36 se trouve non seulement l'interrupteur de commande 37, mais également le contact repos du premier relais 38. Comme l'électro-aimant 24 peut être relié au pôle positif, non seulement par l'intermédiaire de l'enroulement d'excitation du premier relais 38, mais également par l'intermédiaire d'un second contact repos du deuxième relais 36 et d'un contactiravail monté en série avec celui-ci du premier relais, l'électro-aimant 24 est excité et ainsi la tige de verrouillage 20 dégagée, lorsque le premier relais 38 est excité et le second relais 36 non excité. Si le premier relais 38 est désexcité, alors le coupecircuit peut être fermé par une fermeture de l'interrupteur de commande 37. Aussi longtemps que le coupecircuit est fermé, le second relais 36 est excité, ce qui a pour conséquence que le fil de commande 26 est coupé du pôle positif de la source d'alimentation en énergie si bien que la tige de verrouillage 20 et par elle la perche 2 de mise à la terre sont verrouillées. L'exemple de réalisation du dispositif de mise à la terre selon l'invention selon la figure 5 correspond sensiblement à celui selon les figures 1 à 4, raison pour laquelle des éléments correspondants portent des numéros de référence augmentés de 100 et seules les différences sont expliquées ci-après. Dans le second exemple de réalisation représenté sur la figure 5, le verrouillage du tronçon électriquement conducteur 102 de la perche de mise à la terre dans la structure unitaire 105 ainsi que le verrouillage de la deuxième borne 110 ne sont pas effectuée en fonction d'un signal de commande appliqué par l'intermédiaire d'un fil de commande. Par conséquent aucun électro-aimant correspondant à 1'électro- aimant 24 n'est prévu, le bottier 104 ne comportant non plus aucune chambre correspondant à la chambre 47. La tige de verrouillage a uniquement pour objet de verrouiller par conformation en position de fermeture la deuxième mâchoire 110, lorsque la perche de mise à la terre est déplacée de la position entièrement rétractée représentée sur la figure 5 en direction du conducteur à mettre à la terre.L'épaulement annulaire 141 déplace, lors d'un tel mouvement de la perche, la tige de verrouillage 120 à l'encontre de la force de son ressort de rappel 148 vers la seconde mâchoire 110, de sorte que le deuxième bras de celle-ci est supporté par la tige de verrouillage. Ensuite, lorsque la perche de mise à la terre a été ramenée dans la position initiale représentée sur la figure 5, le ressort de rappel 148 peut à nouveau déplacer la tige de verrouillage 120 dans la position de dégagement, dans laquelle la deuxième mâchoire 110 peut pivoter par rapport à la première mâchoire 109. Un élément isolant 120' à l'extrémité de la tige de verrouillage 120 adjacente au tronçon électriquement conducteur 102 de la perche de mise à la terre, empêche, dans le cas d'un courant de verte à la terre, un transfert de courant sur la tige de verrouillage 120 et un soudage de celle-ci sur la perche de mise à la terre. Pour le reste, l'exemple de réalisation selon la figure 5 est réalisé comme celui selon les figures 1 à 3, de sorte qu'afin d'éviter des répétitions d'explications, on se référera à cet exemple. REVENDICATIONS 1) Dispositif de mise à la terre, équipé d'au moins une perche de mise à la terre pouvant etre reliée mécaniquement à un point fixe de mise à la terre, qui presente un tronçon métallique se raccordant à un tronçon électriquement conducteur, qui est relié de façon électriquement conductrice au point fixe de mise à la terre durant la liaison, permettant un mouvement de la perche de mise à la terre par rapport au point fixe au moins dans le sens longitudinal de ladite perche, entre cette dernière et le point fixe, par l'intermédiaire d1un dispositif de contact adjacent à celui-ci au moins dans la po- sition permettant l'établissement de la mise à la terre, et porte sur son tronçon terminal libre un dispositif de raccordement pouvant autre fixé aux conducteurs à mettre à la terre, caractérisé en ce que le dispositif de contact (6) est réuni, avec un dispositif de liaison (7; 109, 110) pouvant être connecté à un point fixe de mise à la terre, en une structure unitaire (5; 105) déplaçable sur le tronçon métallique (2; 102) de la perche de mise à la terre. 2) Dispositif de mise à la terre selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de liaison (7) comporte deux mâchoires (9,10; 109, 110) reliées entre elles de façon électriquement conductrice, chargées par ressort, pouvant pivoter l'une par rapport à l'autre, qui forment, à la suite de l'extré- mité interne d'une fente d'introduction (12) pour le point fixe (27) de mise à la terre, un canal de serrage adapté à la forme en coupe d'une partie en forme de tige du point fixe (27) de mise à la terre. Dispositif de mise à la terre selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'une mâchoire (9; 109) est réalisée d'une seule pièce avec la pa roi d'un boitier (4; 104), qui est traversé par le tronçon métallique (2; 102) de la perche de mise à la terre et porte le dispositif de contact (6). 4) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif de contact (6) contactant le tronçon métallique (2; 102) de la perche de mise à la terre comporte plusieurs doigts de contact (17) radialement élastiques, qui forment une douille entourant la perche de mise à la terre et s'étendant dans la direction opposée aux mâchoires (9, 10; 109, 110) depuis une partie du bottier t4; 104), qui se trouve à la hauteur de cet endroit auquel les mâchoires sont reliées entre elles de façon électriquement conductrice, ou est décalée par rapport à cet endroit dans la direction des doigts de contact (17). 5) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'au dispositif de liaison (7; 109, 110) est associé un organe mécanique d'arrêt (20; 120), qui, à l'état actif, empêche un détachement du dispositif de liaison du point fixe (27) de mise à la terre. 6) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'à la structure unitaire (5) est associé un dispositif de sécurité (20, 24, 46) s'opposant au moins dans un sens, dans l'état actif, à un déplacement longitudinal de la perche de mise à la terre par rapport à la structure unitaire, qui est réalisé de préférence sous la forme d'un dispositif d'arrêt agissant sur la perche de mise à la terre. 7) Dispositif de mise à la terre selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'au moins l'organe mécanique d'arrêt (20, 120) est réalisé sous la forme d'un dispositif de verrouillage agissant par conformation. 8) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que l'organe mécanique d'arrêt et le dispositif de blocage possèdent un verrou commun (20), qui, dans une de ses positions extrêmes verrouille la perche de mise à la terre (1, 2) et libère le dispositif de liaison (7) et dans son autre position extreme verrouille le dispositif de liaison (7) et libère la perche de mise à la terre (Ip 2). 9) Dispositif de mise à la terre selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le tronçon métallique (2; 102) de la perche de mise à la terre comporte, près de l'extrémité portant le dispositif de raccordement (3), au moins un épaulement annulaire (41; 141), en ce qu'une m choi- re (10; 1i0) est un levier à deux bras, pivotant, entre un bras duquel et l'autre msschoire (9; 109) peut être introduit le point fixe (27) de mise à la terre, et en ce que le verrou commun (20; 120) qui est déplaçable longitudinalement dans un canal de guidage débouchant, aligné d'une part sur le second bras écarté de l'axe de pivotement (11) de celui-ci et d'autre part dans un canal (40) de la structure unitaire (5) contenant le tronçon métallique (2; 102) de la perche de mise à la terre, fait saillie dans sa première position extrême dans la trajec-toire de l'é- paulement annulaire (41) et forme dans sa seconde position extrême une butée empêchant un mouvement de pivotement du second bras de la seconde mSchoire (io;îio). lo) Dispositif de mise à la terre selon la revendication 9, caractérisé en ce que, sur le verrou (120) réalisé de préférence sous la forme d'une tige, agit un ressort (48; 148) tendant à la maintenir dans la première position extrême et en ce que l'épaulement annulaire (41) est formé par un tronçon conique avec un angle permettant un recul du verrou (20; 120) à l'encontre de la force du ressort (48; 148) agissant sur lui. 11) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que le verrou (20; 120) est isolé électriquement vis-à-vis de la perche de mise à la terre. 12) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 2 à 11, caractérisé en ce que les deux mâchoires (9,10; 109, 110) sont réunies de fa çon électriquement conductrice par l'intermédiaire d'au moins un élément de contact. 13) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'à la structure unitaire (5) est associé un dispositif de sécurité (24, 25, 46) pouvant autre relié à un fil de commande (26), qui informe l'utilisateur de la perche de mise à la terre de l'état de tension du conducteur à mettre à la terre. 14) Dispositif de mise à la terre selon la revendication 13, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité est réalisé sous la forme d'un dispositif d'arrêt actionnable électromagnétiquement. Dispositif de mise à la terre selon la revendication 14; caractérisé en ce que le dispositif de blocage est associé au verrou commun (20). 16) Dispositif de mise à la terre selon la revendication 15, caractérisé en ce que le verrou commun (20) est équipé d'une surface de butée (45) s'é- carrant de la perche de mise à la terre, dans la tra- jectoire de mouvement de laquelle fait saillie un doigt d'arrêt (46) du dispositif de blocage, qui peut être déplacé au moyen d'un électro-aimant (24) hors de cette position dans une positicn de dégagement n'empê- chant pas le déplacement longitudinal du verrou (20). 17) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce que le point fixe de mise à la terre (27) présentant au moins un tronçon en forme de tige est prolongé à son extrémité par un élément isolant (31), qui porte une pièce de contact (32) réunie de fagon conductrice au fil de commande (26), auquel est adjacent un élément de contact (33) fixé à la structure unitaire (5), lorsque le tronçon du point fixe (27) de mise à la terre en forme de tige se trouve dans le canal de serrage des mâchoires (9, 1Q). 18) Dispositif de mise à la terre selon une des revendications 13 à 17, caractérisé par un circuit de commande (35 à 38) verrouillant mutuellement le dispositif de sécurité et I'entrarnement du coupe circuit de mise à la terre.