L'invention se rapporte aux pièces utilisées pour supporter des seringues, ou autres instruments, à l'inté- rieur d'un autoclave ou autre récipient, en vue de leur stérilisation. Ces pièces sont généralement en tôle d'acier inoxydable emboutie et formées d'une plaque munie d'orifices destinés à recevoir chacun le corps d'une seringue, et de pieds qui reposent sur le fond de l'autoclave ou sur la plaque d'une autre pièce de support. Ces orifices doivent avoir des diamètres différents en fonction du diamètre du corps des seringues à stériliser et ils sont habituellement munis d'un rebord inférieur embouti formant un collier de maintien des seringues en position verticale. Les diamètres des seringues varient par exemple de 12 à 24 mm et il est nécessaire de prévoir autant de modèles de pièces de support qu'il y a de diamètres. L'invention propose de permettre l'utilisation d'un modèle unique de pièce de support, grâce à un accessoire constitué par un simple jeu de pastilles qui viennent s'engager dans les orifices de la plaque. Suivant l'invention, ces pastilles, en matière souple, sont munies d'une gorge périphérique qui leur permet de se fixer dans les orifices, non munis de rebord, de la plaque d'une pièce de support, par simple encastrement dans ladite gorge de la tôle qui entoure l'orifice et elles sont fendues en étoile autour d'un trou ou point central, les fentes étant arrêtées, vers la périphérie de la pastille, au voisinage de trous ou dans des trous disposés circulairement. Les languettes triangulaires délimitées par les fentes s'écartent plus ou moins en fonction du diamètre de l'objet cylindrique qui est enfoncé à travers la pastille et peuvent ainsi assurer le maintien d'objets de diamètres différents. Si les fentes se déchirent lors de l'engage- ment de l'objet, cette déchirure ne peut aller au delà des trous périphériques. Suivant un mode d'exécution préféré de l'invention, il est prévu au moins deux longueurs de fentes, des tinées à l'engagement et au support d'objets cylindriques dont les diamètres sont compris dans deux gammes distinctes. Les avantages, ainsi que les particularités de l'invention, apparaîtront clairement à la lumière de la description ci-après. Au dessin annexé La figure 1 est une vue schématique, en perspective avec coupe partielle, d'une pièce de support destinée à recevoir les pastilles suivant l'invention La figure 2 est une vue en plan d'une pastille conforme à un mode d'exécution préféré de l'invention ; et La figure 3 est une vue en perspective d'une telle pastille, dans laquelle est engagé le corps d'une seringue. La pièce de support représenté à la figure 1 est constitué d'une tôle emboutie, formant une plaque horizontale 1 munie d'orifices 2, 3, 4 et une paroi latérale, verticale 5 munie de pieds tels que 6. Une coupe a été pratiguée par un plan passant par les orifices 3-4, de façon à montrer que ceux-ci ont une forme cylindrique et ne sont pas munis d'un rebord inférieur qui serait destiné à main- tenir en position verticale le corps d'un objet à supporter. Aux figures 2 et 3, on a représenté une pastille destinée à s'engager, par une gorge périphérioue 7 ,dans l'un des orifices de la plaque 1 8 cette pastille étant en matière très souple, élastomere silicone par exemple, re sistant a' haute température (250 par exemple), les lèvres 70-71 qui délimitent la gorge 7 s'appuient élastiquement sur les surfaces supérieure et inférieure de LE tôle qui entoure l'orifice, ce qui procure un moyen de fixation simple et facilement amovible de la pastille. On voit, à la figure 2, que la pastille, qui aura, à titre d'exemple, 42 mm de diamètre, coz.porte une région annulaire périphérique a es surépaisseur, dans l'épaisseur de laquelle est formée la gore 7, et une ré giton centrale 9 en forme de disque poils mince. L#- disque 9 est avantagevsement muni d'un ou central 91 et d'une série de trous périphériques, tels que 92-93, disposes sur un cercle voisin du bord extextérieur du disque 9, et uni- formément distribués sur le aitoercle. A titre d'exemple, on a représenté 8 trous périphériques séparés par des arcs de lu50, Le disque 9 est fendu en étoile, les fentes radiales, telles que 94-95, partant du trou central 91 pour aboutir, soit au voisinage du trou correspondant (respectivement 92-93), soit dans ce trou. A la figure 3, on a représenté le corps C d'une seringue engagé dans l'étoile fendue ; les languettes triangulaires, telles que 96-97, délimitées par deux fentes, faisant entre ellesun angle de 450 dans l'exemple décrit, se sont écartées vers le bas et assurent le maintien élastique du corps C. Ce maintien, en position pratiquement verticale, sera assuré quelque soit le diamètre du corps C, pourvu que celui-ci reste entre deux limites bien définies, la limite supérieure étant évidemment égale au double de la longueur d'une fente. Lorsque le diamètre du corps C s'approche de cette limite supérieure, les fentes vont évidemment, si elles ne vont pas jusqu'aux trous périphériques, se déchirer jusqu'à ce qu'elles y aboutissent. A ce moment, le processus de déchirure est arrêté. On notera que le corps de la seringue se trouve protégé de toute déformation dûe aux différences de coefficients de dilatation, grâce à l'isolement thermique que constitue la pastille. Le diamètre des corps des seringues usuelles variant de 12 à 24 mm, il sera généralement préférable de diviser cette plage de variation en deux gammes, l'une allant de 18 à 24 mm et l'autre de 12 à 18 mm, et de faire correspondre à chaque gamme une longueur différente de fentes. Ce résultat sera obtenu très simplement en réalisant des pastilles comportant une seconde série de trous périphériques, tels que 98-99, plus rapprochés du centre 91 que les trous de la première série (92-93) et disposés par exemple suivant des rayons qui constituent les bissectrices des précédents. Suivant que l'on désire supporter des objets cylindriques dont le diamètre correspond à la première ou à la seconde gamme, on pratiquera dans le disque 9 des fentes dirigées, soit vers les trous 92-93, soit vers les trous 98-99. il va de soi que diverses modifications de détail pourront être apportées au mode d'exécution décrit et représenté, sans s'écarter de l'esprit de l'invention. REV1 NDICATIONS Pastille en matière souple destinée à être placée dans des orifices ménagés dans une plaque métallique, pour supporter des seringues, ou autres instruments à stériliser, caractérisée en ce qu'elle est munie d'une gorge périphérique (7) qui lui permet de se fixer dans ledit orifice par simple encastrement dans ladite gorge dé la tôle qui entoure l'orifice et qu'elle est fendue en étoile (94-95) autour d'un trou (91) ou point central, les fentes étant arrêtées vers la périphérique de la pastille, au voisinage de trous ou dans des trous (92-93) disposés circulairement.