On sait que lorsqu'unie dent est fortement abimée, on est amené, après avoir soigné la dent, à la recouvrir d'une couronne métallique. Pour éviter l'aspect relativement peu esthétique des prothèses dentaires métalliques, on a déjà proposé de réaliser des prothèses en céramique ayant l'aspect extérieur d'une dent. La céramique d'une telle prothèse est disposée sur une chape métallique constituée, de façon connue, en un alliage de chrome et de nickel ou un alliage de chrome et de cobalt. Si lton dispose directement la céramique sur les chapes métalliques de la prothèse, on a constaté que l'accrochage de la céramique sur le métal est mal assuré et que la chape de céramique est susceptible de se désolidariser de la chape métallique que l'on scelle sur la dent soignée. Pour assurer une bonne liaison entre la chape de céramique et la chape métallique sous-jacente, on a déjà proposé d'effectuer une dorure de la chape métallique et, étant donné que la dorure ne peut être faite directement sur les alliages à base de chrome habituellement utilisés pour les chapes métalliques, on a déjà proposé d'effectuer un dépôt électrolytique de nickel sur les chapes métalliques puis un dépôt électrolytique d'or sur les chapes nickelées. On a constaté que, dans ces conditions, il y avait un très bon accrochage des chapes de céramique sur les chapes nickelées et dorées sous-jacentes et qutil ne se produisait plus de désolidarisation. La présente invention a pour but de décrire un appareil permettant de mettre aisément en oeuvre la technique connue ci-dessus indiquées c' est-à-dire permettant en premier lieu, de décaper une chape métallique de prothèse dentaire, en second lieu, de la nickeler électrolytiquement et en troisième lieu, de la dorer électrolytiquement. Jusqu'à présent, les trois opérations ci-dessus indiquées étaient effectuées successivement dans des appareils de laboratoire distincts et peu adaptés, alors que l'appareil selon 1 t invention permet de réaliser successivement les trois opérations de traitement des chapes métalliques de prothèse dentaire dans les conditions optimum requises pour les traitements électrolytiques successifs. L'appareil selon l'invention est principalement utilisable pour le traitement électrolytique des chapes métalliques de prothèse dentaire destinées à être revêtues ultérieurement de céramique. Cependant, cet appareil est également utilisable pour réaliser la dorure de prothèses dentaires métalliques non destinées à un revête ment ultérieur de céramique, bien quten général, un tel traitement ne soit pas utilisé en raison de la faible épaisseur des dépôts électrolytiques et de l'usure rapide de ces dépôts s'ils ne sont pas revêtus d'une couche de protection. L'appareil selon l'invention met en oeuvre des bains de nickelage et de dorure de type classique, ctest-à-dire des bains d'acide chlorhydrique aqueux contenant respectivement du chlorure de nickel et du chlorure d'or par exemple. La présente invention a donc pour objet le produit industriel nouveau que constitue un appareil de traitement électrolytique de prothèses dentaires métalliques, caractérisé par le fait qu'il comporte, sur un même châssis, d'une part, en combinaison avec un premier bain d'électrolyse, une anode et une cathode alimentées par un courant continu à tension stabilisée réglable, le sens de passage du courant pouvant être inversé au moyen d'un inverseur manuel, et d'autre part, en combinaison avec un deuxième bain d'électrolyse, une anode et une cathode alimentées en courant continu à tension stabilisée, la température du deuxième bain d'électrolyse étant maintenue à une valeur prédéterminée au moyen dune résistance de chauffage régulée à partir d'un capteur de température plongé dans le deuxième bain d'électrolyse. Dans un mode préféré de réalisation, l'appareil comporte, pour chacun des deux bains d'électrolyse, un agitateur rotatif porté par le châssis ; le premier bain d'électrolyse est un bain de nickelage comportant une anode soluble en nickel ; le deuxième bain d'électrolyse est un bain de dorure comportant une anode soluble en or ; le capteur de température associé au deuxième bain d'électrolyse est une thermistance insérée dans l'une des branches d'un pont de Wheatstone qui, par une commande à transistors, est susceptible d'alimenter la bobine d'un relais électromagnétique permettant l'adm$ation de la résistance de chauffage du deuxième bain d'électrolyse ; la stabilisation de la tension d'alimentation de chacun des ensembles anode-cathode de l'appareil est obtenue au moyen d'un circuit à transistor, la valeur de ladite tension étant réglée en agissant sur le potentiel de la base du transistor par rapport à son collecteur ; les alimentations des deux circuits produisant les tensions stabilisées pour chacun des deux bains d'électrolyse sont obtenues à partir de deux enroulements secondaires indépendants d'un même transS m.eur,le courant de sortie de chacun de ces enroulements étant redressé par un pont de diodes ; l'ali mentation du circuit produisant la tension stabilisée pour le deuxième bain d'électrolyse fournit en outre l'énergie d'entrainement des deux agitateurs associés aux deux bains et assure l'alimentation du circuit de régulation de la température du deuxième bain d'électrolyse. L'intérêt de l'appareil selon l'invention réside dans le fait que les trois opérations successives de traitement électrolytique peuvent être réalisées sur le même appareil dans les conditions d'électrolyse préréglées. Dans le premier bain d'électrolyse, on dispose la chape métallique de prothèse dentaire à traiter en réalisant le contact électrique de cette chape avec celle des électrodes qui n1 est pas destinée à former l'anode soluble ; dans un premier temps, on fait passer le courant dans le bain de nickelage dans le sens inverse de celui qui correspond à un dépit de nickel sur la prothèse dentaire, et il se produit alors un décapage électrolytique de la chape métallique, puisque ladite chape se trouve être placée en anode.Dans un deuxième temps et sans qu'il soit nécessaire de toucher à la prothèse dentaire, ce qui permet d'éviter tout risque d'oxydation à la surface de la chape métallique, on inverse le courant - ----------- et l'on réalise ainsi un nickelage de la chape métallique. Dans cette phase, l'intensité du courant est réglée en fonction de la surface de la chape métallique à traiter, cette intensité pouvant être surveillée par un ampèremètre placé sur le châssis de l'appareil ; la durée du traitement est fonction de l'intensité du courant et de la surface des chapes métalliques traitées. L'utilisateur, après cette première phase de nickelage, transporte alors la cathode sur laquelle est fixée la chape métallique de prothèse dentaire dans le deuxième bain d'électrolyse pour réaliser la dorure de la chape, ce deuxième dépôt électrolytique s'effectuant sous tension stabilisée pendant un temps qui est fonction de la surface de la chape métallique à traiter et à une température parfaitement constante et en général voisine de 600C. La constance des conditions du traitement électrolytique permet à l'utilisateur de l'appareil selon l'invention d'obtenir de façon fiable des dorures de prothèse dentaire ayant des caractéristiques constantes. La constance des résultats ne pouvait être obtenue lorsque les différentes phases du traitement des prothèses dentaires étaient effectuées sur des appareils distincts non préréglés. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemple purement illustratif et nôn limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente une vue générale de l'appareil selon l'invention ; - la figure 2 représente le schéma général du branchement des différents circuits de l'appareil selon l'invention ; - la figure 3 représente, en détail, le circuit d'alimentation de l'appareil selon l'invention ; - la figure 4 représente, en détail, le circuit dé régulation de la tension appliquée sur les électrodes du. premier bain d'électrolyse de l'appareil selon l'invention - la figure 5 représente le circuit de régulation de la tension du courant relatif au deuxième bain d'électrolyse ; - la figure 6 représente le circuit permettant la régulation de la température du deuxième bain d'électrolyse. En se référant au dessin, on voit que l'on a désigné par 1 dans son ensemble, le châssis de l'appareil selon l'invention. Le châssis 1 repose sur trois pieds 2 et, au-dessous du châssis, sont disposés deux cristallisoirs 3 et 4 destinés à renfermer respectivement le premier et le deuxième bain d'électrolyse. Le cristallisoir 3 est posé sur un socle 5 alors que le cristallisoir 4 est posé sur un réchaud électrique 6 permettant d'assurer la régulation de la température du deuxième bain d'électrolyse. A l'intérieur de chacun des deux cristallisoirs 3 et 4, plongent d'une part, une tige d'agitateur 7a, 7b respectivement et d'autre part, deux electrodes désignées par 8 et 9 pour le cristallisoir 3 et par 10 et ;1 pour le cristallisoir 4. Les organes 7a, 76, 8, 8 > 9, 10 et 11 sont suspendus au-dessous du chAassis 1 de l'appareil et sont disposés à l'intérieur du volume délimité par les trois pieds 2.Comme il sera indiqué en détail ultérieurement, les électrodes 8 et 9 peuvent, suivant la phase de fonctionnement où lton se trouve, jouer le royale d'anode ou de cathode. L'électrode 10 est une anode soluble constituée d'une plaque d'or de 3cm2 environ et de 8/10ème de mm d'épaisseur environ. L'électrode 11 est une cathode. Les deux électrodes 9 et 11 sont identiques, l'électrode 9 étant fixée audessous du châssis 1 par une connexion électrique démontable et pouvant être transportée de la position 9 à la position 11, lorsqu'après les deux premières phases du traitement électrolytique, on veut procéder à la troisième phase du traitement. L'électrode 8 est constituée d'une plaque de nickel de 3cm2 environ et de 0,8 mm d'épaisseur environ. La fixation de la chape métallique de prothèse dentaire sur les électrodes 9 ou 11, s'effectue, de façon connue, au moyen d'une cire collante dont la température de fusion est comprise entre 70 et 800C. La chape métallique de prothèse dentaire est réalisée en alliage chrome-nickel et a la forme d'un godet à l'intérieur duquel on insère l'extrémité métallique de l'électrode 9 ou 11, cette extrémité étant mise en appui contre la paroi de la chape métallique. Ladite chape métallique est alors remplie de cire portée à l'état liquide ; au refroidissement de la cire, la chape métallique de prothèse dentaire est ainsi solidarisée de l'électro- de 9 ou 11, le contact électrique étant assuré par l'appui de l'extrémité de l'électrode contre la chape.Selon un mode de réalisation avantageux, l'électrode 9 ou Il peut être formée de deux fils métalliques tressés, l'extrémité de l'électrode étant constituée par les extrémités de ces deux fils que l'on écarte pour assurer l'appui contre la chape métallique de la couronne dentaire. Sur la face frontale du châssis 1, apparaissent, d'une part un ampèremètre 12 permettant de régler l'intensité du courant relatif au premier bain d'électrolyse ainsi qu'un certain nombre d'interrupteurs et de voyants lumineux, qui seront décrits ultérieurement. La figure 2 montre le schéma synoptique de branchement de différents circuits contenus dans le châssis 1. Le circuit d'alimentation 13 est branché sur le secteur alternatif par les bornes 14a, 14b et il permet d'obtenir, sur les bornes 15a > 15b d'une part, et 16a, 16b d'autre part, une tension continue de 12 volts. Le détail du circuit d'alimentation 13 est représenté sur la figure 3. Un interrupteur général 17, disposé sur le tableau frontal du châssis 1, permet l'alimentation du bobinage primaire 18 d'un transformateur comportant deux bobinages secondaires identiques et indépendants 19 et 20. La mise sous tension du bobinage 18 est repérée grâce au voyant lumineux 21 > disposé sur le ----------- ------ châssis 1 ; un fusible 22 protège l'installation.Grâce au commutateur 23, le transformateur peut être utilisé avec une alimentation alternative en 110 volts ou en 220 volts. L'alimentation alternative du secteur est reprise, après l'interrupteur 17, sur les bornes 24a, 24b. Les bobinages secondaires 19 et 20 produisent un courant alternatif, qui est redressé pour chacun des deux bobinages par un pont de diodes 25, la sortie des ponts de diodes 25 étant amenée sur les bornes 15a, 15b d'une part et 16a, 16b d'autre part. Entre les bornes de sortie, on a disposé un condensateur 26 de 500 t' F permettant de supprimer les ondulations du courant de sortie. Le circuit d'alimentation 13 alimente, par ses bornes 15a, 15b, le circuit de régulation 26 qui permet d'obtenir, pour le premier bain d'électrolyse, un courant de tension constante. Le détail de réalisation du circuit de régulation 26 est représenté sur la figure 4. Les bornes d'entrée de ce circuit ont été désignées par 27a et 27b, les bornes de sortie étant désignées par 28a et 28b et étant reliées respectivement aux électrodes 8 et 9. Le circuit 26 comporte un transistor 29 dont la tension de base est réglée sur la résistance réglable 30. Entre l'alimentation positive sur laquelle se trouvent le collecteur et l'émetteur de transistor 29 et l'alimentation négative, on a disposé en parallèle, par rapport à la résistance 30, d'une part une diode Zener 31 ayant une tension de seuil de 9,1 volts et d'autre part, un condensateur 32 de 10 r F, l'une des bornes de ces trois élé- ments 30, 31, 32 étant reliée directement à l'alimentation négative alors que l'autre borne est reliée à l'alimentation positive par l'intermédiaire d'une résistance 34 de 68 Ohms. La valeur maximum de la résistance 30 est de 470 Ohms, le réglage de la valeur de la résistance 30 s'effectuant grâce à un bouton de réglage 30a disposé sur la face frontale du chassies 1. Le courant traversant le transistor 29 est mesuré par l'ampèremètre 12 protégé par un fusible 36. La sortie du courant, sur les bornes 28a, 28b, s'effectue au moyen d'un inverseur 37 comportant une position de repos et deux positions de contact inversées. Sur la figure 4, les organes de contact de l'inverseur ont été disposés dans l'une des positions de contact, la position pointillée représentant l'autre position de contact. Selon la position des éléments de contact de l'inverseur 37, l'une des deux lampes-témoin 38 ou 39 est allumée. La lampe-témoin 38 est allumée, lorsque la borne 28b est positive alors que la lampe 39 est allumée, lorsque la borne 28a est positive, ce qui correspond respectivement à la phase de décapage ou à la phase de nickelage à l'intérieur du premier bain d'électrolyse. L'inverseur 37 et les lampes-témoin 38 et 39 sont diposés sur la face frontale du chassies 1. La tension de sortie obtenue grâce au transistor 29 est réglée en fonction de la tension de base de ce transistor, ladite tension étant stabilisée par la diode Zener 31; ce dispositif de réglage est beaucoup plus précis qu'un réglage par un simple rhéostat et il reste beaucoup plus constant en fonction du temps car habituellement un fil de rhéostat est susceptible de se détériorer par le frottement du frotteur ; par ailleurs, un tel dispositif chauffe moins qu'un rhéostat, ce qui évite toues variations par modificationdelatempérature. Enfin, il convient de remarquer qu'en raison de-la présence de la diode Zener 31 > la tension de sortie reste constante pour un réglage donné de la résistance 30 même si la résistance varie entre les électrodes alimentées. Le bobinage secondaire 20 du circuit d'alimentation 13, alimente > par les bornes 16a, 16b, d'une part un circuit de régulation de vitesse des moteurs d'agitateurs, désigné par 40 sur le dessin, d'autre part, un circuit de régulation de la tension du courant dans le deuxième bain d'électrolyse, désigné par 41 dans son ensemble, et enfin, un circuit de régulation 42 associé à la résistance chauffante du réchaud électrique 6 disposé sous le cristallisoir 4. Le circuit 40 alimente les moteurs d'agitateur 43 et 44 afférents aux deux agitateurs 7a et 7b, par l'intermédiaire de deux interrupteurs 46 et 45 respectivement, ces deux interrupteurs étant disposés sur la face frontale du châssis 1 de 1 'ap- pareil. Le détail du circuit 41 a été représenté sur la figure 5. Les bornes d'entrée de ce circuit ont été désignées par 35a, 35b et les bornes de sortie ont été désignées par 47a, 47b. La tension de base est stabilisée grace au transistor 48 dont la tension de sortie est réglée une fois pour toutes grace à la résistance réglable 49 dont la valeur maximum est de 470 Ohms. Aux bornes de la résistance 49, on a monté en parallèle, une diode Zener 50 ayant une tension de seuil de 6,3 volts et un condensateur 51 de 10 r F, les trois éléments 49, 50 et 51 étant reliés directement à l'alimentation négative et étant reliés à l'alimentation positive par l'intermédiaire d'une résistance 52 de 68 Ohms. Entre l'alimentation négative et l'émetteur du transistor 48, on a disposé une résistance 53 de 1,5 KIL.L'alimentation du transistor 48 est com- mandée par l'interrupteur 54, ladite alimentation étant visualisée grâce à la lampe-témoin 55 ; l'interrupteur 54 et la lampe-témoin 55 sont disposés sur la face frontale du châssis 1. A la sortie de l'émetteur du transistor 48, on a disposé en parallèle, d'une part, une diode luminescente 56 placée sur la face frontale du châssis 1 et, d'autre part, trois diodes en série 57. La diode électroluminescente 56 s'allume sous deux volts environ ; la chute de tension aux bornes de chacune des trois diodes 57 est d'environ o,6 volt ; il en résulte qu'en cours de fonctionnement, la diode électroluminescente 56 s'allume.Compte tenu de la chute de tension aux bornes de l'ensemble 56-57 > chute de tension qui a pour valeur 1,8 volts, il faut, si l'on désire une tension de sortie de 2 volts, assurer aux bornes de la résistance 53, une tension de 3,8 volts. Dans ces conditions, la tension entre les bornes 47a e-t 47b est parfaitement constante, le réglage de la valeur exacte de cette tension s'effectue au moment du montage de l'appareil en réglant la valeur de la résistance 49. Le circuit de régulation 42 a été représenté en détail sur la figure 6. Les bornes d'entrée de ce circuit ont été désignées par 58a, 58b ; la mise en fonctionnement du circuit est commandée par un interrupteur 59 disposé sur la face frontale du châssis 1. L'alimentation positive est amenée sur un transistor 60, dont la base est reliée à l'alimentation négative par l'intermédiaire d'une diode Zener 61 ayant un seuil de 10 volts, une résistance 62 étant disposée entre la base du transistor 60 et le collecteur de ce transistor.L'émetteur du transistor 6Q alimente l'émetteur d'un transistor 63, dont la base est reliée au collecteur d'un transistor 64 par l'intermédiaire d'une résistance 65 de 1 Kll, La liaison entre 1'émetteur du transistor 63 et l'émetteur du transistor 60 est effectuée par une résistance réglable 66 ayant une valeur maximum de 100 Ohms. Entre l'émetteur du transistor 60 et la base du transistor 63, on a interposé un condensateur 67 de 22 r F et une résistance 68 de 15 KIL montée en parallèle. L'émetteur du transistor 64 est relié à l'alimentation négative et à l'une des extrémités de la bobine 69 d'un relais électromagnétique 70, l'autre extrémité de la bobine 69 étant reliée au collecteur du transistor 63.Le contacteur 71 du relais 70 est interposé sur l'un des conducteurs d'une alimentation en courant alternatif du secteur, ladite alimentation parvenant au circuit 42 par les bornes 72a, 72b et en sortant, par les bornes 73a, 73b. Une lampe-témoin 74 est interposée entre les sorties 73a, 73b pour repérer la fermeture du contacteur 71 du relais 70 ; la lampe 74 est disposée sur la face frontale du châssis 1. La base du transistor 64 est reliée à un sommet d'un pont de Wheatstone, 11 émetteur dudit transistor 64 étant relié au sommet diagonalement opposé. L'autre diagonale du pont de Wheatstone est alimentée, par l'intermédiaire des bornes 7ils, 752, par les sorties 15a, 15b du circuit d'alimentation 13.Le pont de Wheatstone comporte, dans sa première branche, une résistance 76 de 100 Ohms, dans sa deuxième branche > une résistance réglable 77 de 470 Ohms maximum, dans sa troisième branche > deux résistances reglables 78 et 79 ayant respectivement 100 Ohms et 5 KR de valeur maximum, sa quatrième branche étant reliée aux bornes 80a, 80b sur lesquelles sont branchées les extrémités d'une thermistance 81 plongée dans le bain d'électrolyse contenu dans le cristallisoir 4. La thermistance 81 a une valeur de 5000 Ohms à 20 C. Le pont de Wheatstone (76 > 77, 78, 79, 81) est équilibré, lorsque le bain contenu dans le cristallisoir 4 est à 600C.Si la température dans le cristallisoir 4 diminue, le pont se déséquilibre et la base du transistor 64 devient négative par rapport à son émetteur, de sorte que le transistor 64 est passant, ce qui fait apparattre une tension aux bornes de la résistance 68 ; il en résulte que la base du transistor 63 devient négative par rapport à l'émetteur, de sorte que le transistor 63 devient conducteur, ce qui permet llalimentation de la bobine 69 du relais 70;et, par conséquent, la fermeture du contacteur 71 et l'alimentation de la résistance du réchaud électrique 6. On voit donc que le circuit représenté sur la figure 6 permet la régulation de la température du bain de dorure contenu dans le cristallisoir 4. L'appareil, qui vient d'entre décrit, est utilisé en disposant dans le cristallisoir 3, un bain aqueux contenant 240 g par litre de chlorure de nickel et 125 cm3 par litre d'acide chlorhydrique concentré ayant un poids spécifique de 1,19. Dans le cristallisoir 4, on dispose un bain de dorure de type classique contenant quelques grammes par litre de chlorure d'or et de l'acide chlorhydrique aqueux. La chape métallique d'une prothèse dentaire est tout d'abord disposée comme précédemment indiquée en bout de l'électrode 9 et l'inverseur 37 est placé dans la position qui correspond aux pointillés sur la figure 4. L'électrode 9 est alors une anode et il se produit un décapage électrolytique avec une densité de courant de 0,16 ampère/cm2 pendant là2 minutes. Lorsque le décapage électrolytique est terminé, on inverse la position de l'inverseur 37 et l'on produit alors un nickelage avec une densité de courant de 0,16 ampère/cm2 pendant quelques minutes. On choisit une intensité de courant d'électrolyse compatible avec la valeur maximum lue à l'ampèremètre et un temps de nickelage fonction, d'une part de l'intensité et d'autre part, de la surface à nickeler. On considère qu'en général, une chape de prothèse dentaire afférente à une dent correspond à environ lem2 de surface à nickeler ; si l'on désire nickeler des prothèses comportant plusieurs éléments de dent, on augmentera l'intensité en fonction de la surface et lorsqu'on arrivera à la valeur maximum pouvant être lue sur l'ampèremètre, on augmentera le temps de nickelage.Le choix des temps et des intensités peut être effectué comme indiqué dans le tableau ci-dessous. Nombre d'éléments à Intensité en Durée en minutes nickeler ampères (un élément = une dent) 1 0,15 1 à 2 2 0,30 1 à 2 3 0,45 1 à 2 4 0,60 1 à 2 5 0,75 1 à 2 6 0,9 1 à 2 7 1,0 1 à 2 8 0,8 1,5 à 3 9 0,9 1,5 à 3 10 1,0 1,5 à 3 11 0,8 2 à 4 12 0,9 2 à 4 13 1,0 2 à 4 14 0,85 2,5 à 5 Lorsque le nickelage est effectué, on détache l'électrode qui porte la prothèse nickelée et, après rinçage à l'eau, on la dispose à la place de l'électrode 11. On commence alors la dorure de la prothèse avec un courant d'électrolyse de deux volts et de 50 milliampères. Le temps d'électrolyse varie linéairement en fonction du nombre d'éléments soumis à la dorure, c'est-à-dire en fonction de la surface dorée. Pour des prothèses ayant un nombre d'éléments variant de 1 à 14 (comme il a été indiqué dans le tableau précédent), le temps de dorure varie linéairement de 8 à 60 mn. On obtient ainsi une épaisseur de dorure de 25 microns parfaitement adhérente sur l'alliage chrome-nickel dont est constitué la prothèse. Cette couche de dorure permet un revêtement de céramique avec une parfaite adhérence entre la céramique et l'alliage, dont est constituée la chape métallique de la prothèse. I1 est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de llin- vention. R- E V E N D I C A T I O N S 1 - Appareil de traitement électrolytiquHde prothèses dentaires métalliques, caractérisé par le fait qu'il comporte, sur un même châssis, dlune part, en combinaison avec un premier bain d'électrolyse, une anode et une cathode alimentées par un courant continu à tension stabilisée réglable, le sens de passage du courant pouvant être inversé au moyen d'un inverseur manuel, et d'autre part, en combinaison avec un deuxième bain d'électrolyse, une anode et une cathode alimentées en courant continu à tension stabilisée, la température du deuxième bain d'électrolyse étant maintenue à une valeur prédéterminée au moyen d'une résistance de chauffage régulée à partir d'un capteur de température plongé dans le deuxième bain d'électrolyse. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte, pour chacun des deux bains d'électrolyse un agitateur rotatif porté par le châssis. 3 - Appareil selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le premier bain d'électrolyse est un bain de nickelage comportant une anode soluble en nickel. 4 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le deuxième bain d'électrolyse est un bain de dorure comportant une anode soluble en or. 5 - Appareil selon 11 une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le capteur de température associé au deuxième bain d'électrolyse est une thermistance insérée dans l'une des branches d'un pont de Wheatstone qui, par une commande à transistors, est susceptible d'alimenter la bobine d'un relais électromagnétique permettant l'alimentation de la résistance de chauffage du deuxième bain d'électrolyse. 6 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la stabilisation de la tension d'alimentation de chacun des ensembles anode-cathode de l'appareil est obtenue au moyen d'un circuit transistors, la valeur de ladite tension étant réglée en agissant sur le potentiel de la base du transistor par rapport à son collecteur. 7 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les alimentations des deux circuits produisant les tensionsstabilisées pour chacun des deux bains d'électrolyse sont obtenues à partir de deux enroulements secondaires indépendants d'un même transformateur, le courant de sortie de chacun de ces enroulements étant redressé par un pont de diodes. 8 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'alimentation du circuit produisant la tension stabilisée pour le deuxième bain d'électrolyse fournit en outre l'éner- gie d'entraînement: des deux agitateurs associés aux deux bains et assure l'alimentation du circuit de régulation de la température du deuxième bain d'électrolyse.