La présente invention concerne les systèmes pour la navigation aérienne en général et,plus particulièrement,les systèmes conçus pour le guidage des aéronefs (y compris les appareils à décollage et atterrissage verticaux dits VTOL) en approche et à l'atterrissage. 5 La technique antérieure a connu de nombreux développements visant à assurer le guidage de la navigation des aéronefs. De tels systèmes ont été prévus pour la navigation à longue distance ( systèmes LORAN> oimidirectionnels, radars de diverses formes etc...) de même que pour résoudre le problème relativement plus critique qui consiste à apporter une 10 aide à la navigation dans des conditions de faible visibilité au moment de l'atterrissage. L'état d'urgence que présente la situation de l'atterrissage a été depuis longtemps reconnu comme étant un problème jouissant de la plus haute priorité du fait qu'il affecte de façon critique la sécurité et la continuité de l'exploitation pour l'aviation tant civile que.militaire. 15 Les systèmes de guidage à l'atterrissage existants comprennent les sys tèmes ILS, GCA, GCA automatiques, et divers autres systèmes de radars actifs terrestres et aéroportés. On pourra se référer en ce qui concerne les principes de base de cette technique à l'ouvrage intitulé "Technique de la navigation aérienne électronique" (Electronic Avigation Engineering) de P.C. SANDRETTO , 20 publié en 1958 par International Téléphoné and Telegraph Corporation, Nev York, qui décrit la plupart des systèmes d'aide à la navigation aérienne très connus selon la technique antérieure. Un exemple de réalisation du système dit GCA (atterrissage sans visibilité) est décrit dans la demande de brevet américain n° 2 975 ^13 et sa variante 25 de poursuite automatique en cours d'exploration est couverte par la demande de brevet n° 2 980 902. Divers procédés ont été suggérés pour utiliser les radars d'exploration en vue de l'assistance spécialisée à l'atterrissage, mais cependant la complexité et les nécessités en personnel d'exploitation peuvent constituer des inconvé-30 nients sérieux dans le cas des zones d'atterrissage éloignées ou nouvellement établies pour les aéronefs de la catégorie à atterrissage et décollage verticaux. Les systèmes d'aide à l'atterrissage pour les avions à décollage et atterrissage verticaux par tous les temps, présentent un intérêt primordial dans certaines conditions dans le domaine militaire et suscitent un intérêt crois-35 sant pour d'autres applications. Le type particulier de dispositif que concerne la présente invention, peut trouver son utilisation dans quelques applications spécifiques qui sont les suivantes : a. Système d'assistance à l'atterrissage pour les avions de chasse et de Ho bombardement à décollage et atterrissage verticaux, destiné à être COPY 71 42857 2 2115489 utilisé dans les aérodromes de dispersion éloignés ou les aires de st at ionnement. b. Système d'assistance à l'atterrissage pour les opérations d'hélicoptères d'attaque dans des zones éloignées qui n'étaient précédemment accessibles 5 que par parachute. c. Système d'assistance à l'atterrissage pour les lignes aériennes utilisant des hélicoptères et des appareils à décollage et atterrissage verticaux dans les zones urbaines. d. Dispositif d'assistance à l'atterrissage pour les aérodromes militaires 10 e. Dispositif d'aide à l'atterrissage complétant un système ILS ou un système GCA dans les aéroports de plus grandes dimensions dotés d'un équipement moderne. 15 Les catégories de besoins ci-dessus représentent des situations oîi l'exploitâticm par tous les temps revêt une importance extrême et où m grand nombre d'aéronefs constituent les utilisateurs potentiels. Aucune des conditions indispensables ci-dessus ne peut être effectivement satisfaite par les systèmes existants ILS, GCA ou semblables. 20 Deux approches relativement nouvelles à ce problème général sont décrites dans les demandes de brevets américains n° 23 869, déposée le 30 mars 1970, intitulée "Système de répondeur pour l'atterrissage électronique des aéronefs utilisant l'interrogation aéroportée de type musical"de même que dans la demande de brevet n° 23 757 déposée le 30 mars 1970, intitulée "Système 25 répondeur pour l'atterrissage électronique des aéronefs utilisant une antenne terrestre à faisceau étroit d'exploration". Ces demandes de brevets ont été déposées par la demanderesse de la présente spécification. Ces systèmes, tout en présentant des avantages qui leur sont propres, ne présentent pas le degré de simplicité et de mise en oeuvre relativement économique que permet la 30 présente invention. Un exposé de la technique antérieure particulièrement intéressant, est donné dans la revue "Electronics" (publiéepar Me GRAW - HILL) du 27 juin 1966, intitulé : "Nouveaux radars à trois dimensions plus rapides et plus légers pour la guerre tactique". Cet article décrit non seulement des bases supplémentaires sur les techniques modernes d'exploration sans inertie, 35 mais il décrit également l'antenne dite Sletten de conception comparativement récente qui constitue un élément du système selon la présente invention. On comprendra mieux à la lecture de la description ci-après la façon dont le système de la présente invention permet d'obtenir certains avantages par rapport à la technique antérieure. 1+0 Fondamentalement, le système prévu selon la présente invention est un 71 42857 3 2115489 système destiné à la navigation aérienne, en particulier la navigation aérienne au cours de l'approche d'atterrissage. L'invention prévoit des moyens pour les mesures de distance et d'angle utilisant un transpondeur déporté qui met en code l'angle mesuré sur le signal 5 de réponse. La combinaison unique du format d'interrogation, du type d'antenne terrestre et de la technique de modulation, rend le système extrêmement insensible aux interférences multivoies, tout en étant simultanément à la disposition de tous les interrogateurs dans les limites du volume de couverture. La présente invention prévoit la détermination de ces données sur une base 10 d'obtention en altitude. L'équipement aéroporté contient les circuits indispensables pour l'extraction de l'information de distance et d'angle en coopération avec une station terrestre fixe, normalement au repos. Quiconque est familiarisé avec la technique antérieure dans ce domaine, appréciera les avantages des données d'origine aérienne. 15 L'équipement au sol, également désigné station 1, comprend une antenne Sletten et nie antenne d'émission séparée à grande zone d'action. Pour la commodité et la simplicité de la présente description, seule est illustrée et décrite une instrumentation d'obtention d'angle, bien qu'il apparaisse évident que cette instrumentation puisse être dupliquée en vue de fournir l'autre 20 angle. Cet exposé est arbitrairement orienté vers l'obtention de l'angle d'élévation, en particulier du fait que l'information de relèvement (azimut) est généralement moins perturbée par les interférences multivoies et qu'en conséquence elle peut facilement être utilisée par l'azimut. L'antenne Sletten est un dispositif très simple, dont la position du 25 faisceau peut être contrôlée par un équipement plus simple que celui qui est indispensable à d'autres types d'antennes d'exploration sans inertie. Un autre avantage marquant résulte de ce que l'antenne Sletten rejette les signaux multivoies en raison de l'effet directif des signaux aux bornes de l'antenne. Les signaux renvoyés par des objets réfléchissants sont rejetés 30 par l'effet d'interception dans les modulateurs de l'équipement terrestre. Conformément à ce qui précède, il doit être entendu que l'antenne Sletten de la première station est orientée de manière à présenter un diagramme de rayonnement en forme d'éventail relativement large dans le plan de l'azimut, et à faisceau très étroit dans le plan de l'élévation. Ceci constitue essentiel-35 lement l'orientation de l'antenne telle qu'elle est illustrée et décrite dans le numéro mentionné ci-dessus de la revue "Electronics". Il convient cependant de remarquer que l'utilisation de l'antenne Sletten,en relation avec le système de la présente invention,diffère totalement de l'utilisation de ce dispositif selon la technique antérieure, en ce qu'aucune exploration n'est indispensable ou même souhaitable . 71 42857 2115489 Ceci est en opposition avec les utilisations précédemment envisagées de l'antenne Sletten en tant que dispositif d'exploration sans inertie, sensible à la phase, de type simplifié. Les antennes secondaires utilisées pour l'émission à partir de la première 5 station et pour l'émission et la réception à l'antenne de la seconde station ou station aéroportée sont prévues pour assurer une couverture suffisamment étendue afin de tenir compte des modifications de la position d'approche de l'aéronef. Fondamentalement, la seconde station ou station aéroportée émet, au cours 10 de .son approche, une série d'impulsions d'interrogation sensiblement continues. Ces impulsions sont reçues par l'antenne Sletten à la première station et sont renvoyées à la seconde station par l'autre antenne de la station 1. L'équipement aéroporté, comprenant un récepteur et un duplexeur, reçoit ces impulsions retransmises, retardées d'un intervalle égal au temps de transmission 15 aller-retour de la seconde station à la première station. Un traceur de distance utilisant ces impulsions engendre un signal qui caractérise la distance suivant les techniques bien connues et parfaitement expliquées. Ainsi qu'il a été décrit dans l'article mentionné ci-dessus de la revue "Electronics", l'antenne Sletten a pour caractéristique de recevoir de l'éner-20 gie haute fréquence de l'interrogateur (seconde station) suivant un angle qui correspond à l'angle en élévation de l'aéronef à bord duquel est embarquée la seconde station, cet angle étant mesuré depuis le sol (première station), et de partager cette énergie d'impulsion reçue en deux composantes qui apparaissent aux deux bornes ou sorties du cable d'alimentation de l'antenne 25 Sletten. La différence de phase électrique entre ces composantes de signal est rapportée uniquement à l'élévation des signaux d'interrogation. A partir de cela, le système prévu selon l'invention a pour objet de mettre en code cette différence de phase et de la retransmettre à la seconde station sous une forme susceptible d'être traitée aisément et simplement, en vue d'engendrer 30 une indication analogique directe à bord de l'aéronef. L'énergie reçue aux deux bornes de l'antenne Sletten est ensuite amplifiée séparément à un niveau convenable en vue de sa modulation en amplitude et de sa retransmission. Les modulateurs d'amplitude séparés impriment une modulation de 90 et 150 cycles à chacune de ces composantes d'énergie reçues. Ces deux signaux modulés en 35 amplitude sont ensuite combinés à leur niveau de puissance amplifié et sont retransmis par l'antenne d'émission à grand rayon d'action de la première station. L'équipement de la seconde station démodule ces signaux, les répartit en canaux de 90 et 150 cycles et compare leurs amplitudes respectives en vue d'engendrer un signal analogique direct de l'élévation à la station 2. La hO manière selon laquelle la modulation des composantes séparées en phase reçues r copy 71 42857 5 2115489 à la station 1 met en code cette différence de phase sera exposée au cours de la description. Le résultat et, en fait, le "but général de la présente invention peuvent être considérés comme étant la mise en oeuvre d'un système de répondeur radar dans lequel la station répondeuse fixe est au repos, sauf 5 lorsqu'elle est interrogée, laquelle fournit des informations codées pratiquement instantanées de l'angle d'élévation et de la distance à l'aéronef en approche. De plus, on a souhaité réaliser cette instrumentation avec un équipement simple, fiahle et relativement bon marché, en exploitant les possibilités uniques de l'antenne dite Sletten dans cette combinaison unique. 10 Les objets et caractéristiques de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description salivante d'exemples de réalisation ladite description étant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels : La figure 1 représente le schéma de principe du système dans son ensemble, 15 comprenant les stations terrestre et aéroportée, suivant la présente invention. La figure 2 est un schéma de principe détaillé du démodulateur de la station aéroportée représentée à la figure 1. Si l'on se réfère à la figure 1, on constatera que l'équipement terrestre (première station) est représenté dans son ensemble en 1, et que 1'équipement aéroporté (seconde station) est représenté dans son ensemble en 2. L'équipe-20 ment de la première station est normalement inactif c'est-à-dire qu'aux instants autres que ceux durant lesquels il est interrogé, ladite première station n'émet pas. Etant donné que l'on a représenté seulement l'ensemble des instruments déterminant l'angle d'une seule coordonnée angulaire, la description sera 25 basée sur l'hypothèse de la mesure de l'angle d'élévation comme indiqué ci-dessus. En conséquence, on suppose l'existence -d'un espace solide en forme de coin dont le sommet ou apex est situé à la première station au sol et va en s'évasant dans la zone d'approche d'atterrissage. L'ensemble constituant l'antenne Sletten 3 est donc conçu et orienté pour présenter un diagramme de 30 rayonnement en forme d'éventail dans le plan de l'azimut, en fonction des caractéristiques du réflecteur 7, et une largeur étroite du faisceau dans le plan de'l'élévation. L'antenne d'émission 2k de la station terrestre et l'antenne d'émission aéroportée 25 sont représentées sous la forme d'antennes à cornet pour micro-35 ondes, qui sont généralement conçues pour assurer une couverture suffisamment étendue dans les plans vertical et horizontal afin qu'un aéronef navigant dans les limites de la couverttare horizontale et verticale de l'antenne Sletten 3 ait la certitude d'être "entendu" par celle-ci. De même, la couverture de l'antenne 2U est prévue pour que l'antenne aéroportée 25 puisse rece-U0 voir de l'énergie (représentée en 12), de quelque position où soit l'aéronef, ' COPY 71 42857 6 2115489 dans les limites de ladite zone d'approche. D'un point de vue purement fonctionnel, on pourrait utiliser des antennes onnidirectionnelles en remplacement des antennes en cornet 2k et 25, ces dernières étant cependant plus efficaces du fait qu'elles permettent une plus grande sécurité de rayonnement 5 et une moindre probabilité d'interférences avec d'autres équipements électroniques voisins. Bien que le présent système n1 implique aucune exploration, ai peut considérer que l'antenne Sletten est orientée ainsi qu'elle le serait pour une exploration verticale. De ce fait, l'énergie d'interrogation (E ) émise par S 10 la seconde station et parvenant sous un angle t> engendre de l'énergie reçue aux bornes 5 et 6 de l'antenne Sletten,aux extrémités opposées de la ligne d'alimentation H de celle-ci. La différence de phase électrique entre les deux signaux aux bornes 5 et 6 est uniquement rapportée à l'angle d'élévation du signal reçu E , comme indiqué précédemment. S 15 Avant de procéder à la description du traitement au sol de cette énergie reçue, il est souhaitable d'exposer certains aspects de l'équipement de la seconde station (aérorportée). L'équipement de la seconde station désignée dans son ensemble par le chiffre 2, émet des impulsions d'interrogation par son antenne 25. Un synchronisa-20 teur 30 fonctionne à la manière d'un circuit de chronométrage de base pour engendrer un train d'impulsions suivant une fréquence de répétition de 3 kilohertz par exemple. Ainsi qu'on l'observera ultérieurement, cette fréquence de répétition est fixée à un ordre de grandeur égal ou supérieur à la fréquence de modulation la plus élevée qui soit utilisée. Le synchronisateur 25 30 comporte des bornes de sortie 31 et 32 qui fournissent des impulsions à la même fréquence de répétition. Les impulsions en provenance de la borne 32 ne diffèrent de celles de la borne 31 que du fait qu'elles sont légèrement en avance dans le temps afin de permettre le fonctionnement du traceur de distance 33, qui sera décrit ultérieurement. Le transmetteur d'impulsions 29 30 engendre une chaine correspondante d'impulsions haute fréquence en réponse aux impulsions de déclenchement731. Ainsi, un train haute fréquence d'impulsions cheminant sur le conducteur 27 passe par l'intermédiaire du duplexeur 26 à l'antenne 25 d'où il est rayonné. Selon le fonctionnement du duplexeur classique, la quasi totalité de l'énergie présente sur le conducteur 27 passe 35 à l'antenne 25 durant l'émission, l'énergie reçue en 25 étant cependant canalisée par le duplexeur 26 sur le conducteur 28 en direction du répéteur 3k et non sur le conducteur 27- Les impulsions d'interrogation émises par la seconde station sont désignées par E et sont reçues sous un angle d'élévation 0 (par rapport à un S ko angle d'élévation de référence arbitraire établi à l'antenne Sletten 3 de la 71 42857 7 2115489 première station). Par suite de cette réception, l'énergie qui apparaît sur les conducteurs 8 et 9 est répartie en phase en fonction de cet angle d'élévation (6. Le reste de l'équipement de la première station a pour fonction, au moins en ce qui concerne la détermination d'angle, la mise en code de cette 5 différence de phase entre 8 et 9 sous une forme aisément décodable par la seconde station. Du fait que les signaux sur 8 et 9 sont à des niveaux d'énergie reçue particulièrement faibles, les amplificateurs 10 et 11 sont prévus pour amplifier ces signaux à un niveau de puissance permettant la retransmission. Ces signaux 10 de puissance amplifiée sont désignés par Er1 et Er^ à la figure 1. Les amplificateurs de puissance 10 et 11, qui sont habituellement des amplificateurs à tube à ondes progressives,sont conçus de manière que le déphasage supplémentaire qu'ils introduisent soit faible et d'égale valeur dans les deux canaux. Les signaux reçus amplifiés Er1 et Er2 sont alors appliqués respective-15 ment aux modulateurs d'amplitude 13 et 1U,respectivement. Ces modulateurs d'amplitude fournissent des signaux modulés Ex.] et Ex,,, respectivement, après avoir été modulés par les signaux de modulation Em^ et Em^. Le générateur basse fréquence 17 engendre une paire de signaux de modulation dans la gamme des basses fréquences. Normalement,ces signaux pourraient 20 être de 90 et 150 cycles. Ces basses fréquences particulières ont été choisies pour la transmission destinée à l'atterrissage aux intruments selon la technique antérieure et elles conviennent parfaitement pour le dispositif de la présente invention. L'homme de l'art reconnaitra la similitude entre les techniques de génération de modulation des basses fréquences utilisées à la 25 figure 1 et celle desdits systèmes IIS,sans égard au fait que la fonction de l'équipement ILS diffère totalement de celle du dispositif de la présente' invention. Les sorties 18 et 19 du générateur basse fréquence à deux tons contiennent réellement chacune les deux tonalités basse fréquence, c'est-à-dire les 30 composantes des deux signaux de 90 et 150 cycles. On doit considérer les conducteurs 18 et 19 comme deux conducteurs fournissant chacun les deux tonalités basse fréquence de 90 et 150 cycles à chacun des déphaseurs 15 et 16. Chacun des déphaseurs ou régulateurs de phase 15 et 16 fournit pour chaque fréquence deux composantes espacées de 90°. Ainsi, les signaux de modulation 35 Em.| et Em^ résultent de la combinaison des composantes déphasées des deux tonalités basse fréquence, le processus et la nature des signaux engendrés apparaissant mieux en examinant les équations I et II pour Em^ et Em^, respectivement comme suit : Em1 = cos ( m ^t + ^ ) + cos ( ai 15Qt - ^ ) Equation I 71 42857 a 2115489 EiDg = cos ( ni çq-t - ^ ) + cos ( u ^Qt + ^ ) Equation II Conformément à ce qui précède, on constate que le signal reçu amplifié Er^ est modulé en 13 selon l'équation 1 et que le signal Erg est modulé en 1U selon l'équation II. Les signaux Ex^ et EXg sont donc des trains d'impulsions 5 modulées en amplitude à la fréquence de répétition caractéristique de 3000 kilohertz. Les impulsions sont naturellement à la haute fréquence de E . S Il apparaît maintenant clairement pourquoi il est nécessaire que la fréquence de répétition des impulsions d'interrogation soit importante par rapport à la fréquence des tonalités basse fréquence de modulation mentionnées ci-dessus. 10 L'enveloppe des impulsions elles-mêmes sous une forme non modulée peut être considérée comme une "sous-porteuse" pour les tonalités basse fréquence de modulation. Les signaux Ex^ et EXg sont combinés dans le combineur de puissance 20 pour produire un signal trsnsmissîble composite en 21 qui est,de plus,amplifié 15 en puissance en 22 et acheminé par l'intermédiaire de 23 à l'antenne de la station terrestre 2k, à grand diagramme de rayonnement, qui retransmet un signal en direction de la station aéroportée ou seconde station en fonction de l'équation III comme suit : Ex, + Ex„ - E |2cos 0 cos u t + cos ( a> - m nn) t cos (0 - f-) 1 d c c yu t 20 + cos { u) - ou ,c_) t cos ( 0 + y-) 1 Equation III C 12 où b) concerne la porteuse haute fréquence. L'examen de l'équation III indique que les bandes latérales supérieures qui seraient normalement engendrées dans le processus de modulation sont absentes. La raison en est que la modulation réalisée en 13 et 1U est du type 25 à bande latérale résiduelle, de sorte que seules subsistent la porteuse et les bandes latérales inférieures. Si l'on se réfère à nouveau à la figure 1, et en particulier à la seconde station 2, on remarquera que la retransmission modulée à partir de l'antenne 2k est émise en 12 en direction de l'antenne 25 de la seconde 30 station. A la seconde station elle passe par le duplexeur 26 pour être transmise par l'intermédiaire du conducteur 28 au récepteur 3^. Du fait qu'une détermination d'amplitude relative doit être effectuée pour obtenir l'angle 0, il est hautement souhaitable que le récepteur 3^ soit stabilisé en gain par un dispositif de régulation automatique de gain 38. Les impératifs de constante 35 de temps et de mise au repos du circuit 38 ne sont pas restrictifs du fait qu'aucun problème de modulation d'exploration n'est à considérer. Au cours du fonctionnement, les impulsions d'interrogation et les réponses sous forme de train d'impulsions modulées sont toutes deux engendrées de façon continue durant toute la procédure d'approche à l'atterrissage. Le démodulateur 71 42857 9 2115489 37 qui, en final, engendre le signal analogique 0 est décrit plus en détail à la figure 2. Se référant maintenant à la figure 2, le conducteur de sortie 36 du récepteur 3U transmet les signaux à la fréquence intermédiaire- Dans le démo-5 dulateur 37,ces signaux sont acheminés dans deux directions. Si l'on considère tout d'abord les circuits de détermination d'angle, on voit que le signal en 36 est appliqué au détecteur 1+0. Ce circuit 1+0 a pour effet d'élargir l'intervalle entre les impulsions successives de manière à aplanir la courbe du signal modulé. L'application d'un tel circuit est bien connue de l'homme de 10 l'art et une utilisation analogique en relation avec les radars MTI est décrite dans la section 1+.1+, chapitre b, de l'ouvrage "Introduction to Radar Systems" par MERRILL I. SKOLNIK, publié par Me GRAW HILL (1962). Après son passage dans le circuit 1+0, la sortie dite amortie 1+1 est envoyée en parallèle aux filtres 1+2 et 1+3 qui sont réglés pour laisser passer 15 les bandes latérales résiduelles de 90 et 150 cycles, respectivement. A partir de ces filtres, les sorties correspondantes 1+1+ et 1+5 sont envoyées aux détecteurs d'amplitude 1+6, 1+7 respectivement, fournissant les signaux de sortie représentatifs d'amplitude simple en 1+8 et 1+9- Un circuit direct de différenciation ou de soustraction 50 fournit en conséquence le signal analogique de 20 sortie caractérisant directement l'angle 0. Ce calcul étant effectué à la seconde station,c'est-à-dire en altitude, on dit que l'information d'angle est obtenue en altitude. Ledit signal analogique peut être envoyé à un indicateur à aiguilles croisées classique (non représenté).semblable au dispositif indicateur utilisé 25 dans l'équipement aéroporté ILS classique. On peut évidemment utiliser d'autres moyens pour la présentation de 1'information relative à l'angle. Il reste maintenant à expliquer le fonctionnement du système pour déterminer la distance ou le signal analogique de distance r de la figure 1 La description de la nature du signal émis en direction de la seconde 30 station par l'antenne terrestre 2h montre qu'un train modulé en amplitude d'impulsions individuelles est présent. Il est également à noter que la fréquence de répétition d'impulsions est de toute nécessité considérablement plus grande que la fréquence de la plus élevée des deux tonalités basse fréquence . La fréquence de répétition d'impulsions est limitée cependant à 35 l'extrémité supérieure par la distance maximale à déterminer. Fondamentalement, l'information de mesure de distance et le signal analogique de distance r proviennent de la mesure du retard que subissent les impulsions individuelles du train d'impulsions d'interrogation au cours de leur aller-retour entre la seconde station et la première station. La zone d'approche des équipements 1+0 du type prévu selon l'invention n'excède généralement pas 16 ou 18 kilomètres 71 42857 10 2115489 (10 ou 12 miles). En conséquence la fréquence de répétition des impulsions du synchronisateur 30 doit être plus faible que le réciproque du temps de transit air-terre dans les deux directions à cette distance maximale. La fréquence de répétition de 3000 kilohertz répond à cette condition dans ce type 5 de système. On notera que les impulsions individuelles émises par l'antenne terrestre sont retardées dans le temps par rapport à l'impulsion d'interrogation correspondante de l'antenne 25 d'une durée proportionnelle à la distance et, en conséquence, il est évident qu'une simple opération de poursuite en distance 10 telle que l'exécute le circuit 33 est capable d'engendrer un signal analogique de distance. Dans ce but, le circuit de poursuite en distance 33 reçoit les impulsions reçues retardées,transmises à travers un détecteur vidéo linéaire ordinaire 39 compris dans le récepteur 31* par l'intermédiaire du conducteur 35- Les impulsions de synchronisation non retardées à la même fréquence en 15 provenance du synchronisateur 30 sont également envoyées en 33 par le conducteur 32. En fait,pour permettre le fonctionnement d'un traceur de distance 33 d'un type connu, les impulsions de synchronisation en 32 doivent normalement être légèrement en avance par rapport aux impulsions de synchronisation de l'émetteur 31 pour tenir compte des retards inhérents au circuit de poursuite 20 et aux fonctions d'étalonnage normales. Le traceur de distance 33 peut être conçu selon les principes de la demande de brevet américain n° 2 795 781, ou de n'importe lequel d'une variété d'ouvrages sur la technique du radar. Du fait que la continuité des impulsions émises par l'antenne terrestre 25 2k est indispensable pour assurer la détermination de distance, il résulte qu'une valeur de modulation sensiblement inférieure à 100# introduite en 13 et 11+ convient. Le système peut assurer un fonctionnement efficace avec des pourcentages de modulation de 50? ou moindres. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus 30 en relation avec des exemoles particuliers de réalisation on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. 71 42857 » 2115489 REVENDICATIONS 1. Système répondeur radar pour déterminer au moins un angle, formé entre une seconde station par rapport à une première station, caractérisé en ce qu'il comporte : 5 - des moyens d'interrogations à ladite seconde station pour transmettre un train d'impulsions d'interrogation haute fréquence relativement brèves, à une fréquence de répétition prédéterminée ; - une antenne Sletten à ladite première station pour recevoir lesdites impulsions d'interrogation de ladite seconde station, laquelle antenne Sletten 10 comporte des première et seconde bornes de signal recevant l'énergie haute fréquence et les fréquences de repétition d'impulsions, la différence de phase entre lesdites bornes étant fonction dudit angle ; - des premier et second modulateurs d'amplitude disposés pour moduler ladite énergie provenant des première et seconde bornes respectivement ; 15 - des moyens pour fournir audit premier modulateur d'amplitude un premier signal de modulation basse fréquence pour moduler l'énergie de ladite première borne de signal et pour fournir audit second modulateur d'amplitude un second signal de modulation basse fréquence pour moduler l'énergie de ladite seconde borne de sigaal ; 20 - des moyens appropriés pour combiner les signaux de sortie modulés desdits modulateurs d'amplitude ; - des moyens d'antenne pour rayonner ladite sortie dudit moyen approprié selon un diagramme susceptible d'être reçu à ladite seconde station ; 25 - des moyens de réception à la dite seconde station pour reproduire ledit train d'impulsions d'interrogation modulées en amplitude par lesdits premier et second signaux combinés de modulation basse fréquence ; - et des moyens sensibles auxdits moyens de réception pour détecter séparément lesdits premier et second signaux de modulation et comparer leur amplitudes 30 relatives pour engendrer un signal, fonction dudit angle. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'amplification de puissance haute fréquence entre chacune desdites bornes de signal reçu et celui des modulateurs d'amplitude qui lui correspond. 35 3. Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un générateur d'impulsions compris dans lesdits moyens d'interrogation à ladite seconde station pour engendrer des impulsions de commande destinées à minuter la génération desdites impulsions d'interrogation haute fréquence et un circuit traceur de distance sensible auxdites impulsions de commande et U0 auxdits moyens de réception à la seconde station pour engendrer un signal 7 distance. ' 2115489 1». Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite fréquence de répétition d'impulsions est élevée par rapport à l'un ou l'autre desdits premier et second signaux de modulation basse fréquence. 5 5. Appareillage selon la'revendication U, caractérisé en ce que ladite . première station est définie comme étant une station fixe, ladite seconde station étant placée sur un véhicule mobile et lesdits moyens de réception à ladite seconde station comprenant une antenne ayant tin diagramme directionnel r ■ permettant l'émission en direction de ladite première station et la réception 10 depuis celle-ci.sur me gamme prédéterminée-de positions dudit véhicule. 6. Appareillage selon la revendication 5» caractérisé en ce que lesdits moyens d'-antenne formant un élément des moyens de réception de ladite seconde station sont reliés auxdits moyens de réception par l'intermédiaire de moyens de duplexage, grâce à quoi ladite seconde station émet durant la génération 15 de chaque impulsion d'interrogation discrète et peut recevoir les émissions de ladite première station aux autiys instants. 7. Appareillage selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits moyens pour détecter lesdits-premier et second signaux de modulation et compare*--leurs amplitudes relatives à ladite seconde station comprennent un détecteur 20 sensible auxdits moyens de réception de la seconde station, des premier et second filtres passe-bande accordés auxdits premier et second signaux de modulation basse fréquence, respectivement, des premier et second moyens de détection d'amplitude reliés aux bornes de sortie desdits premier et second, filtres ' respectivement, et des moyens pour différencier les signaux de sortie 25 desdits détecteurs d'amplitude pour produire ledit signal, fonction dudit angle. 8. Appareillage tel que défini à la revendication 7» caractérisé en ce que ledit premier signal de modulation comprend des composantes ayant ime phase de + U50 et en ce que ledit second, signal de modulation comprent. des composantes de phase de + U50, ladite modulation a ladite première station 30 étant du type à bande latérale résiduelle. 9. Appareillage selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite première station est définie comme étant me station terrestre fixe, ladite seconde station étant définie comme étant "aéroportée et ledit angle étant l'angle d'élévation de ladite seconde station par rapport à ladite première 35 • station. 10. Appareillage selon la revendication 9j caractérisé, de plus, en ce que les premier et second signaux de modulation basse fréquence sont de 90 et 150 cycles,respectivement, ladite fréquence de répétition des impulsions d'interrogation, étant égale au moins à dix fois ladite fréquence du second IjO signal de modulation. ' rriov