L'invention est relative à ltéclairage des plages sur lesquelles figurent des indications, principalement des plages d'appareils et instruments de pesage, de mesurage, de signalisation, de contrôle, de secours et d'enseignement, comportant ou non un dispositif mobile indicateur de position et également à l'éclairave des dispositifs mobiles indicateurs de position - le mot nindications" ci-dessus employé, devant être pris au sens large et s'appliquant aussi par exemple à des textes ou des cartes. Plus spécialement, l'invention s'applique dans tous les cas où l1on doit éclairer par un éclairage latéral une surface plane, pour quelque motif que ce soit, par exemple pour L'éclairage d'un cadran d'un appareil indicateur devant être lu dans un lieu non éclairé ou peu éclairé, avec le minimum d'éblouissement par réflexion de la lumière sur le plan de lecture, ou sur le verre protecteur qui le couvre. La meilleure solution connue de ce problème consiste à répartir de petites lampes à la périphérie de la surface à éclairer, en utilisant un écran opaque pour préserver l'oeil des rayons directs, ce qui ne donne ni un éclairage parfaitement rasant vu 1'épaisseur des lampes, si petites qu'elles soient, ni une parfaite répartition de la lumière ; enfin ce ceinturage présente une certaine épaisseur, qui dans certains cas, peut être indésirable. Selon la présente invention, on utilise une source de lumière que l'on dispose à tout endroit où elle ne peut être absolument ni gênante, ni encembrante, et la lumière qu'elle donne, après air été concentrée pgnctuellement ou presque, est envoyée sur la tranche d'un faisceau de fibres optiques, que l'on divise, à quelque distance de la source de lumière, de préférence en plusieurs éléments transmetteurs de lumière, qui se présentent alors comme des filaments 2 de section droite de l'ordre de grandeur de 1 m/m , comportant un nombre relativement grand de fibres optiques élémentaires.On introduit alors ltextrémité libre des dits filaments dans des trous qui traversent une paroi, ceinturant la surface à éclairer, paroi qui peut être de hauteur et d'épaisseur réduites, Cette surface pouvant appartenir à un cache périphérique, qui constitue le cache protecteur contre lrs rayons directs, Selon une disposition de beaucoup préférable, les extrémités des filaments sontIplus moins et maintenues dans une position où ces extrémités sont tangentes à la périphérie de la surface à éclairer. On obtiendra facilement ce résultat en perçant les points de traversée de la paroi ceinturant la surface d'une manière oblique par rapport à la direction radiale si la périphérie est circulaire ou oblicue et par rapport . la normale si la périphérie est courbe ou rectiligne, On sait qu'à ltextré:mité d'un faisceau ou élément de fibres optiques, la lumière se diffuse dans l'espace dans un cône de 60 ss environ. I1 sera donc indiqué que la surface ceintuant la surface à éclairer réfléchisse la lumière. Selon un développement important de l'idée inventive, la dite sur face ceinturante pressente une certaine épaisseur, dans laquelle seront percés les trous obliques ci-dessus indiqués, l'idée inventive étant de constituer cette épaisseur en une matière qui puisse agir comme diffuseur et conducteur de lumière, prolongeant en quelque sorte l'action directionnelle des éléments de fibres optiques, combinée de préférence par une action réfléchissante des parois de conducteur autresq-ue les parois qui s'interposeraient entre le filament conducteur de lumière et la surface éclairer. De préférence, on constituera donc ce conducteur de lumière en une résine bonne conductrice de la lumière, transparente, facilement moulable, résistant aux températures ordinaires, ou résistant, pour des applications spéciales, a des températures plus élevées, telles que les résines qui sont utilisées pour la fabrication des matières connues sous le nom de marque Plexiglas ou des résines ayant des propriétés équivalentes. Invention comporte de plus le procédé de fabrication des instruments comportant un cache-lumière et constitués avec des fibres optiques et conducteurs-diffuseurs de lumière selon l'invention. On donnera ci-après, deux exemples de mise en oeuvre de l'idée inventive, sans que le demandeur entende limiter la portée générique de son invention aux particularités ou par les particularités spécifiques aux exemples choisis pour l'illustration. Dans les dessins joints - Figure 1 est une vue en plan, par en-dessus d'un dispositif de forme générale annulaire, selon l'invention - Figure' 2 en est une élévation - Figure 3 en est une coupe selon ÂÂ de figurel, les deux figures n'étant pas 'a la même échelle. - Figures 4 et 5, pour un habitacle de forme carrée, repr3entent respectivement et en plan, l'habitacle pourvu de l'anneau translucide et cet habitacle, anneau translucide enlevé. Dans les trois premières figures, on a représenté un anneau 1 monobloc, en une matière qui est une résine translucide, par exemple, une résine connue sous le nom de marque Plexiglass, ou une résine translucide ayant des propriétés similaires. Un tel anneau peut être obtenu par moulage ou par découpe d'une feuille épaisse de résine, avec usinage subséquent pour obvenir la face courbe 2. Le diamètre du petit cercle est sensiblement égal à celui du cadran 3 dont on veut faire lecture. Si lton suppose le corps du cadran encastré dans un tableau de bord 4, l'anneau peut être fixé sur le tableau 4 partous moyens convenables, par exemple, par vis ou par collage ou encore en encastrant l'anneau lui-même dans l'épaisseur du tableau de bord. On étend une première couche de peinture blanche, en résine acrylique par exemple, sur les faces 5 et 6 de l'anneau, que l'on recouvre d'une seconde couche de peinre noire, de même nature. On obtient ainsi l'opacité, si l'on regarde de l'extérieur la surface extérieure de l'anneau, tandis que les surfaces intérieures correspondant à ces faces, assurent une bonne réflexion de la lumière et sa diffusion à l'extérieur par la surface 2. Les éléments subdivisionnaires du faisceau de fibres optiques, non représentés, sont enfoncés chacun par son extrémité libre, dans la masse de résine, gråce à des trous tels que 7 et 8, percés dans la masse de résine mais sans la traverser. Ces trous sont percés obliquement dans la masse, de préférence avec les axes d'une direction à peu près tangente au petit cercle, de manière que le faisceau de lumière sortant des fibres, et si on l'assimile à son axe, se réfléchisse avecun minimum de réfraction à sa première rencontre avec la surface 2, pour aller se réfléchir sur les faces 5 ou 6 et ainsi de suite. Ces perforations remplissent donc la double fonction de maintenir en position 11 extrémité du faisceau subdivisionnaire qui les pénètre et d'imposer une direction au faisceau de lumière qui sort ê cette extrémité. Si l'on se gazelle que la lumière sortant d'une fibre optique se disperse selon un angle de 600 environ par rapport à la direction de l'axe de la fibre au voisinage de son extrémité, on comprendra que la plus grande partie de la lumière, celle qui est la plus éloignée de l'axe du faisceau divergent, tendra à se réfracter davantage, quand elle sortira du conducteur de lumière que constitue l'anneauetque la partie la plus proche de l'axe tendra à se propager par réflection al'intérieur de l'anneau, n'en sortant que très progressivement par réfraction, au cours des réflections successives qu'elle subit.On remarquera sur la figure 3, les deux petites surfaces planes 9 et 10 qui délimitent le congé 2, dont l'utilité est de permettre d'arrêter et de délimi ter d'une tanière très nette, l'étendue des deux couches blanche et noire superposées sur les faces 5 et 6. On obtiendra ainsi un éclairage t rès uniforme de la surface du cadran. Selon les dimensions de la surface éclairée, on peut augmenter l'intensité de l'éclairage en multipliantles perforations telles que 7 ou 8 dans l'anneau et en les répartissant régulièrement à la périphérie de la surface à éclairer, chacune des perforations recevant l'extrémité d'un élément subdivisionnaire du faisceau de fibres venant de la source. L'on voit directement que grâce à l'invention, on peut réduire la hauteur du conducteur de lumière par rapport à la surface éclairée ainsi que sa largeur, parallèlement à la dite surface. Dans le deuxième exemple, la forte générale du dispositif est carrée, vue en plan (figures 4 et 5). Les trous 11 à 14 sont prévus pour le passage de vis de fixation. La coupe selon BB donnerait une figure identique à figure 3, tandis que la vue en élévation prut être considérée identique à figure 2, avec cette remarque qu'il serait préférable, dans ce cas, de prévoir 4 trous de percement, tels que 7 et 8 de figure 2, mais repartis sur les quatre faces du prisme, de préférence au voisinage d'un angle. RE VENDICÂTION8 1 - Procédé d'éclairage de surface plane par un éclairage presque rasant au moyen d'une ou plusieurs sources lumineuses disposées sur la périphérie de la dite surface, caractéris en ce que la ou les sources lumineuses sont replacées par les extrémités de faisceaux de fibres optiques transmettant la lumière fournie par une source de lumière. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce que les fibres optiques au voisinage de leur extrémité de sortie, sont disposées de telle sorte que le faisceau de lumière soit dirigé obliquement par rapport à la périphérie de la surface éclairée et parallèlement à son plane 3 - Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon lsune des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la périphérie de la surface éclairée est ceinturée par un conducteur translucide de lumière, dans lequel pénètrent et sont maintenus en position les faisceaux subdivisionnaires du faisceau de fibres optiques. 4 - Dispositif selon la revenication 3, caractérisé en ce que le dit conducteur est rendu opaque sur la partie de la surface à travers laquelle la partie directement utile de la lumière ne se réfracte pas. 5 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la surface du dit conducteur est rendue réfléchissante sur au moins une partie de la surface àtravers laquelle la partie directement utile de la lumière ne se réfracte pas. 6 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le conducteur delumière présente une section à peu près triangulaire rectangle, avecune hypoténuse courbe, déterminant un congé. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le congé se raccorde ' chacune des autres faces par une surface plane, perpendiculaire à la dite face.