La planteuse mécanique objet de la présente invention se distingue en particulier des autres machines aménagées dans le même but, par le fait qu'elle ne colporte aucune transmission mécanique, électrique ou hydraulique permettant de transmettre un mouvement de rotation à un élément de guidage des jeunes résineux en mottes,permettant de les déposer dans le sol avec un écartement constant approprié, et de les y enterrer. te mouvement de cet élément de guidage est obtenu tout simplement au moyen d'une roue excavatrice, montée folle de façon que son moyeu puisse tourner librement dans un palier solidaire d'un châssis de remorque attaché à un attelage arrière de tracteur agricole, et susceptible de rouler sur le sol, ladite roue étant munie sur sa périphérie, d'au moins un godet de logement desdits résineux,et de préférence de plusieurs godets équidistants, godets dont une moitié, montée pivotante, peut s'écarter de l'autre moitié sous l'effet de son poids, pour permettre l'introduction desdits résineux, et leur descente ultérieure dans des trous équidistants formés dans le sol par les mouvements combinés de rotation desdits godets et de translation dudit moyeu entralné par ledit tracteur, la pénétration de ces godets à l'intérieur du sol, après une rotation de l'ordre de 1800,assurant l'introduction et le dépôt des plants sur le sol, dès que les moitiés de godets pivotantes dépassent la verticale, en particulier sous l'effet de la résistance opposée par le sol à leur progression. L'opérateur qui introduit les plants dans lesdits godets,à la partie supérieure de ladite roue, au fur et à mesure de leur arrivée à son niveau, peut également y introduire simultanément de l'engrais. Par ailleurs, la terre se trouvant de part et d'autre desdits trous est tassée au-dessus des mottes contenant les racines desdits résineux, par l'intermédiaire de deux roues placées derrière la roue excavatrice principale, à l'arrière de ladite remorque, non loin de l'emplacement du siège dudit opérateur. Une des caractéristiques importantes du nouveau dispositif et du nouveau procédé de plantage réside dans le fait, que, pour assurer un écartement constant entre les résineux d'une même rangée, et éviter des variations dues à des résistances variables du sol à la pénétration des différents godets ouvrants successifs,la roue excavatrice est munie,à l'avant de chacun desdits godets,d'un élément radial de faible diamètre susceptible de s'enfoncer dans le sol en emp8- chant tout déplacement de translation de la partie inférieure de ladite roue par rapport au sol,au moment où lesdits godets, sousmis à l'action combinée du mouvement de translation imprimé par le tracteur à ladite remorque et du mouvement de rotation de ladite roue par rapport au châssis de cette remorque, assurent la formation desdits trous, de telle façon que les variations de dureté du sol lors de la descente et de la rentée desdits godets successifs à l'intérieur du sol ne se traduisent pas par des variations anormales d'écarteaent des différents plants successifs. Les caractéristiques de la présente invention seront mieux co erL- ses à la lecture de la description qui suit, d'un iode de aise en oeuvre du procédé de plantage selon la présente invention, et d'un iode de réalisa- tion de dispositif permettant cette aise ca oeuvre, iodes de aise en oeuvre et de réalisation donnés à titre d'exemples non limitatifs et décrits en se référant au dessin annexé, sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation longitudinale de la nouvelle archine de plantage selon l'invention, - et la figure 2 est une coupe transversale en élévation de ladite machine, suivant Il-Il de la figure 1, vue par l'avant, depuis le tracteur servant à assurer sa translation. On voit sur la figure l, que la nouvelle planteuse est constituée par un châssis 1 fixé sur une partie verticale 2 d'un attelage arrière de tracteur agricole. Une roue 3 roule sur le sol, et est nnmie,dans le mode de réalisation décrit, de deux godets 4 constitués chacun par une partie fixe 4a solidaire de la périphérie de ladite roue 3, et par une partie pivotante 4b, représentées dans deux positions respectives différentes, à la partie supérieure et à la partie inférieure de la figure 1. A l'avant des deux godets diamétralement opposés prévus sur la roue3, sont prévues deux piques 5, dont la pénétration dans le sol assure en combinaison avec celle des godets 4a, 4b, une immobilisation momentanée de la partie inférieure de ladite roue par rapport au sol, pendant toute la durée de pénétration desdits godets à l'intérieur de ce sol, et jusqu'à ce que la partie fixe 4a de ces godets soit copplètement sortie dudit sol, après avoir assuré d'une part la formation desArous nécessaires au dépôt des plants contenus dans lesdits godets et avoir perdis d'autre part, par l'ouverture des parties pivotantes 4b desdits godets, sous l'effet combiné de leur poids et de la résistance à leur pénétration opposée par le sol, la descente par gravité desdits plants. On voit, à la partie supérieure de la figure 1, que ces plants sont constitués par des mottes 6 à l'intérieur desquelles se trouvent les racines des résineux, et par des tiges 7 dirigées vers le bas et destinées à se loger à l'intérieur de la roue 3, campe on le verra plus en détail sur la figure 2. Après l'introduction manuelle des plants à la partie supérieure de la roue 3 par un opérateur placé sur un siège 8, les tiges7des plants, logées à l'intérieur de la roue excavatrice 3 se trouvent soutenues au cours de la rotation de la roue 3 dans le sens de la flèche 9, par la partie fixe 4a du godet correspondant. Au bout d'un quart de.tour environ, la partie pivotante 4b retombe sous l'effet de son poids, et le godet 4 se trouve refermé, et présente une forme comparable à celle visible à la partie inférieure de la figure 1. Peu après la position représentée à la partie inférieure de la figure 1, le godet 4 ressort du sol, après avoir assuré, du fait de la rotation de la roue, la formation du trou de plantation, et la tige 7 des résineux se trouve dirigée vers le haut tandis qu'elle était dirigée vers le bas lors de son introduction, l'ouverture consécutive de la partie pivotante 4b permettant la descente du plant sur le sol, avec l'orientation de tige désire. La progression du tracteur assure ensuite le tassement de la terre de part et d'autre de chaque résineaux déposé sur le sol, sans modifier l'orientation de leur tige vers le haut, ce tassement étant effectué par l'intermédiaire de deux roues postérieureslt, de préference inclinées par rapport à la verticale, ainsi qu'on le voit sur la figure 2. L'opérateur, qui se trouve assis un peu en arrière de la roue 3, prend les résineux en mottes à l'rntérieur de caisses 11 placées, sur la remorque 1, du coté opposé à son siège par rapport à ladite roue excavatrice médiane 3. De cette façon, h la condition d'introduire les résineux dans les godets4 avec leur tige dirigée vers le bas, ils se trouvent automatiquement déposes sur le sol, avec une orientation correcte lors de la venue à la verticale du godet 4, le tassement de la terre sous l'effet des roues postérieuresl0 assurant l'immobilisation des mottes 6. Il y a lieu de remarquer à cet égard, que les racines des résineux et la terre qui y adhère peuvent etre contenues par exemple dans des sachets de papier Kraft susceptibles de se désagréger dans le sol, en particulier dans un sol humide, sans empêcher le développement et ltexpansion des racines desdits résineux. Toutefois, il est de pratique courante de réaliser les mottes à ltintérieur desquelles sont noyées les racines de ces résineux au moyen de terre grasse contenant de la tourbe et extraite dans des marais, cette terre ayant la propriété de se solidifier dans la terre environnante, de façon telle que les résineux puissent entre introduits dans la machine à planter, sans que ces mottes soient contenues à l'intérieur de sachets en matériau susceptible de se désagréger dans le sol. L'utilisation de cette terre grasse tend à se généraliser, en particulier dans les Landes, où ce genre de marais et de tourbières ne manque pas, car elle facilite la manutention des jeunes résineux lors de leur plantage et de la confection des semis. Il est bien entendu, que l'on peut apporter au mode de réalisation de machine à planter qui vient d'être décrit divers changements, perfectionnements ou additions, et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. En particulier, la roue 3, qui, sur la figure 2, est représentée ouverte du c8té tourné vers I'opérateur, peut ne pas être ouverte, bien que cette disposition soit avantageuse pour permettre à l'opérateur de vérifier que les différents plants sont correctement orientés dans le plan vertical médian de la remorque, au cours de leur transfert de la partie supérieure de la roue excavatrice jusqu'au sol. De même, le nombre de godets prévu sur la périphérie de la roue excavatrice peut varier, de même que, dans une certaine limite, le diamètre de cette roue, le nombre de godets de plantage pouvant être supérieur à deux et en particulier être égal à trois ou à quatre. Dans certains cas, on peut également ne prévoir qu'un seul godet, sur une roue de remorque placée relativement près du sol, le diamètre de la roue, et l'écartement entre les godets,pouvant être adaptés corrélativement, dans chaque cas, à l'écartement que l'on désire obtenir entre les différents plants d'une même rangée de résineux. REVENDICATIONS 1. Procédé de plantage, en particulier pour jeunes résineux en mottes, caractérisé par le fait : qu'on utilise des godets de logement desdits résineux, placés à écartement constant, en saillie sur la périphérie d'une roue excavatrice ayant son axe!de rotation monté sur un châssis de remorque, et susceptible de rouler sur le sol lorsque ladite remorque est entraînée par un tracteur agricole, pour creuser dans le sol des trous équidistants, et pour y déposer simultanément lesdits jeunes résineux avec leur tige tournée vers le haut; et qu'on utilise deux roues arrière symétriques dudit châssis de remorque pour tasser la terre de part et d'autre des résineux venant d'être déposés sur le sol, et enterrer les mottes de ces résineux. 2. Procédé de plantage selon la revendication 1, caractérisé par le fait : qu'on utilise l'effet combiné du poids d'une moitié desdits godets, susceptible de pivoter autour d'axes parallèles à celui de ladite roue excavatrice, et due la résistance opposée par le sol à la pénétration de cette partie pivotante, pour assurer l'ouverture desdits godets, en vue du dépit précité desdits jeunes résineux; et qu'on met à profit ledit poids pour maintenir ouverts lesdits godets pendant leur remontée, de façon à pouvoir introduire lesdits résineux dans lesdits godets, à la partie supérieure de ladite roue excavatrice. 3. Planteuse mécanique permettant la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 2, caractérisée par le fait : que lesdits godets comportent également une moitié fixe se raccordant avec ladite moitié pivotante suivant des plans radiaux équidistants de cette roue excavatricel qui est montée sur ledit châssis de remorque au niveau du plan longitudinal médian de ce châssis; que la périphérie de ladite roue excavatrice est munie d'orifices de passage des tiges desdits résineux, à l'intérieur desdits godets, orifices de diamètre suffisamment réduit pour empêcher la descente des dites mottes, en position haute desdits godets, et pendant la première partie de leur descente vers le sol, au cours de laquelle ils se ferment, de façon à assurer le maintien desdites mottes avant de pénétrer dans le sol; et que ladite remorque est munie en outre de deux roues arrière symétriques par rapport à son plan longituinal médian, de diamètre inférieur à celui de ladite roue excavatrice, et permettant de tasser la terre de part et d'autre des jeunes résineux venant d'être déposés sur le sol, et d'enterrer ainsi les mottes de ces résineux. 4. Planteuse mécanique selon la revendication 3, caractérisée par le fait que ladite remorque est munie, à sa partie postérieure, d'un siège d'opérateur, décalé par rapport audit plan longitudinal médian, et permettant à cet opérateur de saisir lesdits résineux dans des cageots placés du cêté opposé de cette remorque par rapport à ce plan longitudinal médian, en vue d'introduire ces résineux dans les godets périphériques de ladite roue excavatrice logée à l'avant dudit siège d'opérateur. 5. Planteuse mécanique selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée par le fait que sa roue excavatrice ne comporte qu'un seul godet ouvrant du type précité, au lieu de comporter plusieurs godets équidistants, répartis sur sa périphérie. 6. Planteuse mécanique selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée par le fait que lesdites roues de tassement sont inclinées symétriquement vers le bas dans le sens transversal, en direction dudit plan longitudinal médian. 7. Planteuse mécanique selon 1 'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisée par le fait : que ladite roue excavatrice est munie, à l'avant de chacun desdits godets ouvrants, d'une pique de fable diamètre susceptible de pénétrer dans le sol en le désagrégeant avant pénétration du godet correspondant, de façon à faciliter cette pénétration, et à éviter les variations d'écartement entre plants successifs, pouvant résulter de variations de dureté du sol aux différents points de pénétration des godets successifs de cette roue.