On trouve de nombreux cas où l'on doit édifier des clôtures à la limite d'un terrain plus ou moins préparé. Le plus souvent, cette elôture ne présente pas de stabilité propre et doit être attachée G es poteaux oui peuvent etre placés en slignement, en angle ou même en arrêt de la clôture. La confection et la mise en place de c@s peteaux peuvent toujours être eddect@'es si l'en dispose de teurs, de noyers matériels et de personnel qualifié. @ais le résultat au cas où ces éléments ne sont ras disponibles en quantités suffisantes est le plus généralement peu satisfaisant. C'est pour apporter une solution techniquement satisfaisante et éc@@o@iquement @v@@t@geuse que l'invention @ropose l'emploi comme pote@u@ @@ @ections de trodilés en forme d'ange prolongée de chaque côté par un rebord et la solidarisation de ces sections de profilés avec les contrefiches nécessaires convenablement orientées par un dispositif comprenant d'une part une cartie en forme d'étrier coiffant une certaine longueur des rebords du profilé et un coin ou câle @loquant le profilé contre l'étrier sous l'action d'un boulon prenant appui sur l'étrier, d'autre part des moyens solicarisés avec l'étrier de fixation des contrefiches ou jambes de force. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la @eseription détaillce qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est repr@sentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé. La fig. 1 est une vue en persnective d'un poteau et d'un disrositif de solidarisation et de jonction selon l'invention. La fig. 2 est une coupe selon la ligne II-II de la fig. 1. La fig. 3 est une vue de dessus de la pièce en forme d'étrier du dispositif de solidarisation. La fig. 4 est une vue selon la direction de la flèche IV de la fig. @. La fig. 5 est une vue solon la direction de la flèche V d la fig )'. Le poteau 11, ancré an sol par des moyens connus, par exemple par un bloc de mortier, est un profilé présentant une section drcite en forme d'auge 15 prolongée sur ses bords par deux rebords 15. Dans l'exemple répr@@erté au dessin, l'auge du profilé se @@compose elle-même en un fond sensiblement plat 17 en cadré par deux côtés formés eux-mêmes chacun de deux zones sensiblement planes 19 et 21. Le fond plat r se raccorde aux zones latérales planes 19 par deux arrondis -3 et celles-ci aux zones latérales planes c1 par deux autres arrondis 25. Enfin, les deux rebords-15 se raccordent aux zones latérales planes 21 par deux arrondis 27. Le poteau 11 est relié a des jambes de force, par exemple deux, 31, 33, orientées sensiblement dans deux plans perpendiculaires verticaux se croisant sur la direction moyenne verticale du poteau 11, par un disposftif de solidarisation 55. Le dispositif 35 comprend un étrier formé d'une plaque 37 prolongé par deux courts reDlis 39 oui ménagent entre eux et la plaque j7 deux rainures 41 où peuvent être Introduits les rebords 15 du profilé constituant le poteau 11. Les rainures 41 peuvent être des rainures droites, mais elles peuvent être également aménages pour satisfaire à certaines conditions de mise en oeuvre. Le dispositif 35 comprend également un coin 43, applioué contre les parois internes de l'auge 13 grace à un boulon 45 prenant appui sur la plaque 37, et dont l'action sera explicitée ci-dessous. La plaque 37 présente à sa partie inférieure la forme de deux oreilles 47 qui peuvent etre solidarisées avec les Jambes de force telles que 31. En outre, dans une direction perpendiculaire à la plaque 37 et sensiblement au niveau des oreilles 47, la plaque 37 porte une oreille 49 dot la constitution est sen- siblement la même que celle des oreilles 47. Les oreilles 47, 49 présentent des alésages 51 oui permettant l'introduction par exemple de boulons 53 servant à bloquer les jambes de force telles que @1 sur les oreilles. La mise en oeuvre de l'invention se fait de la facon sui varte : Après avoir creusé les trous convenables pour la mise en ylace du poteau 11 et des jambes de force telles que 31, 33 prévues, on assemble sur place poteau et jambes de force au moyen du dispositif de jonction. Four cette opération, on enfile le dispositif de solidarisation ou cale auquel on a laissé un peu ce jeu sur le profilé constituant le poteau 11 ; on insère les jambes de force entre les oreilles 47 ou 49 et les boulons 53, après avoir,si nécessaire, coupé les jambes de force à la longueur convenable et on solidarise toutes les pièces intéressées en serrant les boulons 53 et 45. Les boulons 53 peuvent prendre appui sur des taraudages ménagés dans les alésages 51 ou sur des écrous, non figurés, prenant appui sur une partie cachée des jambes de force. Norma- lement, le coin 43 sous l'action du boulon 45 bloque les flancs 21 sur les bords des replis 39, étant entendu que l'importance des rebords 15 ne leur permet pas de constituer l'élément de blocage du poteau 11 contre la jorction. Les courbures 23, 25, 27 sont évidemment choisies pour Que le profile qui les Présente se déforme facilement sous l'action du coin 43. L'invention n'est tas limitée a l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATION Dispositif de solidarisation et de jonction de jambes de force à un poteau de mise en place d'une clôture formée d'une section de profilé@en forme d'auge prolonge par un rebord de chaque coté, caractérisé@en ce qu'il comporte d'une part une partie en forne d'étrier coiffant une certaine longueur des rebords du profilé et un coin ou cale bloquant an l'élargissant le profile contre l'étrier so1.s l'action d'un boulon prenant appui sur l'étrier, d'autre part des moyens solidarisés avec l'étrier de fixation des jambes de force.