La présente invention concerne un dispositif de retenue pour les plafonds suspendus. Elle vise aussi les plafonds sus- pendus réalisés au moyen de ce dispositif. Par plafond suspendu, on entend ici tout plafond ou élément de plafond rapporté à la partie supérieure d'un local. Ce plafond suspendu peut, notamment, être constitué par une résille de lattes entrecroisées, par des plaques légères en matériaux préfabriqués, translucides ou non, et enfin par tout élément architectural servant à l'équipement de la paroi supérieure d'un local. En particulier, le plafond suspendu peut être constitué par un plafond dit "lumineux" et comportant un assemblage de panneaux constitués chacun par une résille transparente au-dessus de laquelle sont disposés des tubes d'éclairage. Dans les réalisations actuellement connues, on utilise pour la pose de plafonds lumineux du genre considéré, une armature constituée par des profilés parallèles fixés en bordure sur les parois verticales du local ou encore reliés au plafond de maçonnerie de celui-ci par des suspentes ou autres attaches. Les résilles, constituées par des panneaux carrés ou rectangulaires de lattes métalliques entrecroisées, sont posées sur les profilés parallèles avec quelques éléments de liaison entre eux. Une telle réalisation présente deux inconvénients d'un point de vue technique, les panneaux du plafond sont simplement posés sur l'armature et non réellement accrochés. Il en résulte qu'ils peuvent se déplacer, notamment sous l'effet du vent, et éventuellement tomber. D'autre part, s'il est nécessaire d'accéder au volume compris entre l'armature et le plafond de maçonnerie, le démontage des panneaux est fastidieux ainsi que leur remise en place Un second inconvénient de ce dispositif tient au fait que l'armature est apparente, ce qui nuit à l'esthétique du local. De plus, lorsque ce local présente une forme irrégulière, il est très difficile de lui adapter l'armature et l'aspect du plafond lumineux devient très peu esthétique. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients en assurant une plus grande sécurité dans l'accrochage des panneaux du plafond, en permettant un accès facile à l'intérieur de celuici et enfin en supprimant les sujétions liées à la forme du local. Suivant l'invention, le dispositif de retenue pour panneaux de plafonds suspendus, tels que plafonds lumineux, est caractérisé en ce qu'il comprend une suspente destinée à être attachée par sa partie supérieure à un support fixe du local, cette suspente portant au moins un coulisseau pourvu de moyens d'accrochage pour un panneau du plafond, ce dispositif comportant encore des moyens élastiques pour maintenir ce coulisseau en position haute relativement à la sus pente dans des conditions normales de retenue du panneau, et d'autres moyens pour arrêter, après une certaine course, la descente du coulisseau relativement à la suspente lorsqu'il est sollicité vers le bas par une force supérieure à celle des moyens élastiques précités. La liaison ainsi prévue permet, sans démontage, de faire descendre le panneau relativement à la suspente pour accéder au volume du faux-plafond, ou alternativement, en cas de chute du panneau, d'arrêter celle-ci après une course limitée. De préférence, la suspente est constituée par un étrier comportant deux bras sensiblement parallèles réunis entre eux par une traverse, chacun de ces bras portant un coulisseau pouvant se déplacer le long de celui-ci. Selon un mode de réalisation intéressant de l'invention, le coulisseau est constitué par une épingle à branches élastiques montée à coulisse dans des oreilles portées par l'un au moins des bras de l'étrier. Avantageusement, l'épingle à branches élastiques présente un contour en lyre dont l'ouverture est dirigée vers le haut de l'étrier, les branches de cette lyre étant engagées dans les orifices de deux oreilles disposées aux extrémités basses de chaque bras et étant terminées par des crochets destinés à prendre appui sur ces oreilles en position basse de l'épingle, l'écartement extrême des branches de l'épingle au repos étant supérieur à l'ecar temeht extrême des orifices des deux oreilles portées par un même bras et la partie inférieure de l'épingle portant les moyens d'ac crochage du panneau. Une liaison efficace entre le panneau et la suspente peut ainsi être réalisée en faisant appel à des moyens très simples et économiques. Suivant l'invention également, le plafond suspendu constitué par un ensemble de panneaux attachés chacun à au moins un dispositif de retenue du genre précédent, est caractérisé en ce que, les panneaux étant reliés. aux coulisseaux des suspentes par les moyens d'accrochage, en position normale de fixation de ces panneaux, la position des coulisseaux relativement aux suspentes est telle que les moyens élastiques de rappel des panneaux maintiennent ces derniers en appui contre lesdites suspentes. En particulier, dans le cas d'un plafond suspendu utilisant des suspentes constituées chacune par un étrier dont les bras portent des oreilles dans lesquelles sont montées à coulisse des branches d'épingle élastiques en forme de lyre, aux extrémités inférieures desquelles est accroché un panneau du plafond, les panneaux sont maintenus en butée contre les étriers par réaction élastique de la partie inférieure des épingles sur les oreilles de ces étriers. De préférence, les moyens d'accrochage prévus sur les coulisseaux pour un panneau du plafond et les parties correspondantes de ce panneau sont aménagés pour permettre une libre rotation du panneau relativement aux coulisseaux lorsque ces derniers sont en position basse par rapport à la suspente et que le panneau n'est de son côté retenu que par deux suspentes placées en alignement. On comprend ainsi que les panneaux peuvent recevoir trois positions : une position haute, une position abaissée et une position verticale, basculée vers le bas, permettant l'accès à l'intérieur du faux-plafond. D'autres particularités de l'invention résulteront encore de la description ci-après. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs - la Figure 1 est un schéma en perspective éclatée avec arrachements d'une partie de plafond suspendu conforme à l'invention - la Figure 2 est la vue en élevation d'une suspente attachée à un profilé fixe de support, les coulisseaux étant en position basse et avant fixation d'un panneau du plafond - la Figure 3 est une vue en coupe suivant III-III de la Figure 2 ;. - la Figure 4 est une vue en perspective montrant le dispositif de retenue avec un élément du panneau en position haute, l'un des coulisseaux étant retiré - la Figure 5 est une vue en élévation montrant un coulis seau constitué par une épingle à branches élastiques dans sa position d'équilibre naturelle - la Figure 6 est une vue en bout partielle de la base de la suspente et d'un élément du panneau en position haute de fixation - la Figure 7 est une vue en perspective analogue à la Figure 4 montrant le panneau du plafond en position basse, les deux coulisseaux de la suspente étant descendus - la Figure 8 est un schéma perspectif explicatif d'une partie du plafond suspendu. Aux dessins annexés, on a montré l'application du dispositif de retenue conforme à l'invention à la réalisation d'un plafond lumineux suspendu, dans lequel les panneaux 1 de ce plafond sont constitués par des résilles formées de lattes métalliques 2 entrecroisées (Figure 1). Pour assurer la mise en place des panneaux 1, de manière amovible, on commence par édifier à la partie supérieure du local un support fixe constitué par exemple par une succession de barres parallèles profilées creuses 3, par exemple en aluminium extrudé, qui sont montées, par exemple, entre les parois extrêmes parallèles 4 du local. Le pas des barres parallèles 3 peut avantageusement correspondre au module des panneaux 1, mais dans le cadre de l'invention, ceci n(est plus une obligation. De préférence, les barres 3 sont contreventées par d'autres barres similaires 5 jouant le rôle de traverses, disposées orthogonalement et qui prennent appui sur les deux autres parois 6 du local. Au support fixe ainsi constitué, est attaché un. ensemble de dispositifs de retenue plus spécialement visés par l'invention et qui vont être maintenant décrits de manière détaillée. Chacun de ces dispositifs comprend une suspente constituée dans la réalisation considérée par un étrier 7qui comporte deux bras parallèles 8 réunis par une traverse 9. En position de service, les bras 8 sont verticaux, la traverse 9 est à la partie supérieure de l'étrier 7. Pour simplifier, on considèrera dans la suite l'étrier 7 uniquement dans sa position de service. L'étrier 7 présente une structure rigide, par exemple en alliage léger moulé. Les bras 8 qui font corps avec la traverse 9 sont rigidifiés par des contreforts Il et terminés à leur partie inférieure par des oreilles transversales 12 dans chacune desquelles sont ménagés deux orificés rectangulaires 13 disposés de part et d'autre des bras 8. Au-dessous des oreilles 8, sont encore prévues des nervures 14 s'étendant dans le prolongement des contreforts 11. De son côté, la traverse 9 porte des moyens permettant de la rattacher au support fixe formé par les barres 3, ces moyens assurant également son positionnement. A cette fin, la traverse 9 porte, d'une part, une nervure 15 destinée à s'engager dans une rainure 16 ménagée à la partie inférieure des barres 3. D'autre part, sous la traverse 9 est disposée une cuvette 17 reliée à une nervure intérieure 18 qui est prolongée en 18a le long des bras 8 Un perçage 19 est ménagé suivant l'axe de la traverse 9 ainsi que dans la barre 3 à l'emplacement prévu pour la fixation de l'étrier 7. De préférence, cet emplacement correspond également au point de croisement de la barre 3 avec l'une des barres transversales 5 qui la surplombe. Pour assurer un bon appui des barres 3 et 5 l'une sur l'autre, des plages lisses 21 ont été ménagées sur les barres 3 avec interruption des nervures de raidissement, ce qui assure un bon emboîtement avec les barres 5. L'assujettissement de l'ensemble des barres 3 et 5 et de l'étrier 7 est assuré par des boulons 23 traversant les trois pièces considérées qui reçoivent des écrous 24, prenant place dans des plages 22 des barres 5 correspondant aux plages 21 des barres 3. Bien entendu, les étriers 7 peuvent également être fixés directement sur la barre 3 en des emplacements où celle-ci ne rencontre pas une barre 5, comme on le voit sur la Figure 2. Le dispositif de retenue comprend encore une paire de coulisseaux affectés respectivement aux deux bras 8 d'un étrier 7 et constitués par des épingles 31 comportant chacune deux branches élastiques 32. Plus précisément, chaque épingle 31 est constituée par une tige d'acier à ressort cambrée sensiblement en forme de lyre, comme on le voit à la Figure 5. Les branches 32 qui se trouvent dans un même plan, comportent une partie en V 32a largement ouverte, à laquelle fait suite au-delà de deux points anguleux A, deux parties 32b de moindre ouverture terminées par des crochets 33. De préférence, la distance D séparant les deux points A lorsque l'épingle 31 est en position de repos, est sensiblement supérieure à la distance E (Figure 4) séparant les extrémités des orifices 13 des oreilles 12, et il en est, a fortiori, de même pour l'écartement D1 séparant les crochets 33 au repos. A la tête de l'épingle 31, sont ménagés des moyens d'accrochage pour le panneau 1, constitués par une boucle 35 obtenue par cambrage à 90" du sommet de l'épingle relativement à son plan. Corrélativement, il est prévu dans les extrémités de deux lattes consécutiv'es 2 du panneau 1, de préférence au voisinage du bord de celui-ci, des perçages circulaires 36 dont le diamètre est légèrement inférieur à celui de la boucle 35. L'écartement relatif (Figure 1) des lattes 2 considérées correspond à l'écartement relatif des âmes des bras 8. Pour permettre le positionnement précis des lattes 2 relativement aux étriers 7, il est encore prévu à l'aplomb des perçages 36, des encoches de positionnement 37 (Figure'7) dont la profondeur k correspond à la hauteur p des nervures 14. De préférence également, la hauteur H comprise entre la tête 35 et les points A de l'épingle 31, est supérieure à la distance h comprise entre le centre du perçage 36 et le bord supérieur de la latte 2 correspondante (Figure 4). La mise en oeuvre du dispositif de suspension ainsi constitué est la suivante - On commence par mettre en place dans le local le support fixe constitué par l'entrecroisement des barres 3 et 5 qui sont parfaitement rigides grâce aux nervures qu'elles présentent sur leurs faces inférieure et supérieure. Comme indiqué plus haut, on met ensuite en place les étriers 7 qui sont fixés par les boulons 23, dont les têtes viennent se loger dans les cuvettes 17, et par les écrous 24 qui prennent place sur les plages 21 ou 22. On notera que les étriers 7 étant dans le plan de symétrie des barres 3, ne provoquent aucune ombre portée -propre par rapport à ces dernières sous l'effet de l'éclairage dispensé par des tubes lumineux placés au-dessus des barres 3 et 5 et non représentés. Pour la suspension d'un panneau 1, il est prévu quatre dispositifs de retenue du genre décrit dont l'écartement correspond sensiblement au module du panneau. Pour mettre en place le panneau 1, on commence par enfiler les épingles 31 dans les oreilles 12, les boucles 35 étant par exemple dirigées vers l'extérieur, puis on amène, par coulissement vers le bas des épingles 31, les crochets 33 en appui sur les oreilles 12 (position de la Figure 7). Compte tenu du rapprochement élastique des branches 32 de l'épingle 31, imposé par le moindre écartement des orifices 13, lesdites branches 32 tendent à stécarter l'une de l'autre, ce qui assure une bonne fixation des crochets 33 sur les oreilles 12. On amène alors le panneau 1 de façon que les lattes 2 portant les perforations 36 soient à l'aplomb des boucles 35, puis on fait passer à force ces boucles 35 dans les perçages 36 dans lesquels elles pénètrent par déformation élastique et y restent ensuite maintenues. La même opération est réalisée aux quatre coins du panneau 1, ce qui est possible compte tenu des positions prévues pour les étriers 7 relativement aux dimensions du panneau. Si on pousse alors vers le haut le panneau 1 les épingles 31 coulissant dans les orifices 13, les branches 32 des épingles 31 tendent à s'écarter l'une de l'autre. Mais compte tenu des relations dimensionnelles prévues entre les grandeurs D et E d'une part, H et h d'autre part, l'épingle 31 reste sous contrainte, ses branches 32 étant plus rapprochées que dans leur position d'équilibre naturel. La réaction des bords des orifices 13 sur ces branches crée ainsi une composante verticale ascendante au niveau de chaque épingle 31 qui sollicite le panneau 1 vers le haut. il est donc très aisé par poussée sur la face inférieure de ce panneau 1 de le faire remonter. Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce que la tranche des lattes 2 portant les orifices 36 vienne en butée contre les oreilles 12 (position des Figures 4 et 6). A ce moment, les nervures 14 ont pénétré dans les encoches de positionnement 37 dont le fond vient en butée sur ces nervures. Les épingles 31 étant encore sous tension, le panneau 1 est-maintenu positivement contre les oreilles 12 des étriers 7. L'ensemble des panneaux 1A, 1B, 1C du plafond suspendu peut ainsi être parfaitement aligne. S'il est nécessaire d'accéder au volume compris audessus du plafond suspendu formé par les panneaux 1, il suffit de tirer vers le bas sur l'un de ces panneaux. Après une résistance appréciable, qui correspond au rapprochement des parties 32a des branches 32, ce qui est favorable à la sécurité, les épingles 31 coulissent aisément une fois que les points A sont passés audessous des orifices 13 des oreilles 12. Le panneau 1 peut alors continuer sa descente jusqu'à ce que les crochets 33 soient venus en appui sur les oreilles 12 (position de la Figure 7).Ce déga gement peut être suffisant pour permettre le passage du bras dans le volume correspondant du plafond, sans toutefois qu'il soit nécessaire de déplacer les panneaux adjacents 1B et 1C (Figure 8), sur laquelle la position descendue lA1 du panneau 1A a été marquée en traits mixtes. Si de plus on désire dégager entièrement le volume situé au-dessus du panneau 1A considéré, il suffit de décrocher les boucles 35 situées d'un même côté, de ce panneau hors des perçages 36, ce qui permet de le faire basculer suivant S (Figure 7) et de l'amener dans la position 1A2 dans laquelle il pend verticalement, restant accroché par les deux autres' étriers 7. La manoeuvre est très aisée, de'même que l'opération de remise en place du panneau. On constate que les contraintes élastiques imposées aux branches 32 des épingles 31, lorsque celles-ci sont enfilées dans les orifices 13 des oreilles 12, assurent un contact permanent entre ces branches et les bords desdits orifices, de sorte qu'en cas de descente brusque du panneau 1, par exemple sous l'effet d'une chute d'un objet situé au-dessus de lui, tel qu'un tube fluorescent le panneau 1 reste obligatoirement retenu dans la position de la Figure 7, sans que les crochets 33 puissent échapper aux oreilles 12. Le dispositif de suspension prévu par l'invention, malgré sa légèreté et son faible prix de revient, assure donc une exceptionnelle sécurité. Cette particularité associée à la possibilité d'accéder à l'espace situé au-dessus des panneaux 1, sans qu'il soit néces saire de déposer ceux-ci, grâce à leur rotation autour de deux dispositifs de suspension, sont particulièrement importantes, tant du point de vue de l'entretien que de la sécurité il est évident que l'invention n'est pas limitée à la réalisation décrite, et que l'on peut apporter à celle-ci des variantes d'exécution. Ainsi, bien que la forme en V à branches brisées des épingles soit préférée, celles-ci pourraient néanmoins recevoir un profil en forme de lyre sangs point anguleux. De même, il va de soi qu'au lieu de réaliser les panneaux 1 au moyen de résilles, ceux-ci pourraient être constitués par toute plaque, par exemple en matière plastique translucide ou non. Dans ce cas, la fixation de ces panneaux aux extrémités des coulisseaux serait assurée par tout moyen connu et notamment, par clipsage. Enfin, les barres 3 et 5 du support fixe prévu pour le dispositif de retenue, pourraient elles-mêles être fixées au plafond de maçonnerie du local par des organes de suspension rigides d'un type classique. REVENDICATIONS 1. Dispositif de retenue pour panneaux de plafonds suspendus, tels que plafonds lumineux, caractérisé en ce qu'il comprend une suspente destinée à être attachée par sa partie supérieure à un support fixe du local, cette suspente portant au moins un coulisseau pourvu de moyens d'accrochage pour un panneau du plafond, ce dispositif comportant encore des moyens élastiques pour maintenir c'e coulisseau en position haute relativement à la suspente, dans des conditions normales de retenue du panneau, et d'autres moyens pour arrêter après une certaine course la descente du coulisseau relativement à la suspente lorsqu'il est sollicité vers le bas par une force supérieure à celle des moyens élastiques précités. 2. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que -la sus pente est constituée par un étrier comportant deux bras sensiblement parallèles réunis entre eux par une traverse, chacun de ces bras portant un coulisseau pouvant se déplacer -le long de celui-ci. 3. Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que la traverse de l'étrier porte des moyens tels que tenons, permettant son assujettissement à un support fixe tel que barre profilée. 4. Dispositif conforme à l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que le coulisseau est constitué par une épingle à branches élastiques montée à coulisse dans des oreilles portées par l'un au moins des bras de l'étrier. 5. Dispositif conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que l'épingle à branches élastiques comporte un contour en lyre dont l'ouverture est dirigée vers le haut de l'étrier, les branches de cette lyre étant engagées dans les orifices de deux oreilles disposées aux extrémités basses de chaque bras et étant terminées par des crochets destinés à prendre appui sur ces oreilles en position basse de l'épingle, l'écartement extrême des branches de l'épingle au repos étant supérieur à l'écartement extrême des orifices des deux oreilles portées par un même bras et la partie inférieure de l'épingle portant les moyens d'accrochage du panneau. 6. Dispositif conforme à l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que les moyens d'accrochage du panneau sont constitués par une boucle formée par la tige constituant l'épingle et détendant transversalement au plan de celle-ci, cette boucle étant destinée à s'engager dans des perçages pratiqués dans le panneau du plafohd suspendu. 7. Plafond suspendu constitué par un ensemble de panneaux attachés chacun à au moins un dispositif de retenue conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que, les panneaux étant reliés aux coulisseaux des suspentes par les moyens d'accrochage, en position normale de fixation de ces panneaux, la position des coulisseaux relativement aux suspentes est telle que les moyens élastiques de rappel des panneaux maintiennent ces derniers en appui contre lesdites suspentes. 8. Plafond suspendu conforme à la revendication 7, utilisant une suspente constituée par un étrier dont les bras portent des oreilles dans lesquelles sont montées à coulisse les branches d' une épingle élastique en forme de lyre, aux extrémités inférieures desquelles est accroché un panneau du plafond, caractérisé en ce que ce panneau est maintenu en butée contre les étriers par réaction élastique de la partie inférieure des épingles sur les oreilles des étriers correspondants. 9. Plafond conforme à la revendication 7 ou 8, dans lequel chaque panneau est constitué par un assemblage de lattes entrecroisées formant résille, caractérisé en ce que la latte reliée au coulisseau de la suspente présente à l'aplomb du point d'accrochage sur ce coulisseau, une encoche de positionnement qui coopère en position haute du panneau avec uns nervure complémentaire portée par la suspente. 10. Plafond conforme à l'une des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que les moyens d'accrochage prévus sur les coulisseaux pour-un panneau du plafond et les parties correspondantes de ce panneau sont aménagés pour permettre une libre rotation du panneau relativement auxcoulisseaux lorsque ces derniers sont en position basse par rapport à la suspente, et que le panneau n'est de son côté retenu que par deux suspentes placées en alignement. 11. Plafond conforme à l'une des revendications 7 à 10, caractérisé en ce que la course des coulisseaux entre la position haute et la position basse de ceux-ci est suffisante -pour permettre le passage des bras d'un opérateur entre deux panneaux consécutifs dont l'un est en position haute et l'autre en position basse. 12. Plafond conforme à l'une des revendications 7 à Il, caractérisé en ce que le support fixe des suspentes est constitué par un ensemble de profilés parallèles reliés à des traverses également profilées, les suspentes étant fixées aux points de croisement des premiers profilés et des traverses, et des organes de fixation communs étant prévus pour la suspente et les deux profilés se croisant.