x- 2096683 la présente invention concerne une composition sialagogue donnant rapidement un goût sucré initial lors de sa mise en contact avec la cavité buccale et donnant également un goût simulant celui du chloroforme. Ces caractéristiques agréables demeurent même après 5 l'achèvement de la mise en contact avec la cavité buccale et le produit ne laisse pas d'arrière-goût désagréable. les sialagogues, tels que les agents édulcorants et les agents aromatisants, ont déjà été utilisés pour donner un goût désiré. C'est ainsi qu'on a incorporé des substances de ce genre dans des 10 préparations à usage buccal afin de contribuer à l'établissement d'un goût agréable dans la cavité buccale. les agents édulcorants que l'on incorpore dans les aliments, les boissons et les dentifrices sont le plus couramment des cycla-mates de calcium et la saccharine. Cependant, ces agents édulco-15 rants ainsi que d'autres risquent de réagir sur les tissus de la cavité buccale et laisser ainsi un arrière-goût indésirable. On a déjà proposé d'incorporer dans les compositions, qui contiennent les édulcorants, des agents capables de masquer cet arrière-goût, mais ces agents ne se sont pas révélés d'un usage pratique. 20 On a également proposé d'utiliser le chloroforme pour créer une saveur agréable, en particulier dans les dentifrices, car le chloroforme possède une saveur tout à fait particulière qui est immédiatement ressentie, dès sa mise en contact avec la cavité buccale. Toutefois, l'utilisation du chloroforme pose également certains 25 problèmes, en particulier en raison de sa gamme d'utilisation avec sécurité assez étroite. l'invention vise uhe composition sialagogue qui crée un goût sucré immédiat et qui simule le goût du chloroforme. l'invention a pour objet une composition sialagogue comprenant 30 de la périllartine et du chlorure de méthylène. la perillartine, connue également sous la nom de 1-perillaldé-hyde- -antioxime, est un édulcorant naturel que l'on peut isoler à partir de l'huile essentielle de la plante Perilla frutescens. Il s'agit d'un édulcorant extrêmement puissant, qui est deux mille 35 fois plus sucré que la saccharose et de quatre à huit fois plus sucré que la saccharine. la présence de périllartine dans le sialagogue, selon l'invention, crée un goût sucré analogue à celui du chloroforme, dont l'effet est passager, dont le développement est rapide et intense et 40 qui est très agréable, ce goût apparaissant immédiatement après la 70 20294 2- 2096683 mise en contact avec la cavité 'buccale. On peut utiliser ce produili sous forme isolée ou au sein d'un solvant tel que l'éthanol. Le chlorure de méthylène (dichlorométhane), qui est le constituant de saveur du sialagogue selon l'invention, contribue lui-même 5 à certaines caractéristiques de la composition, en ce sens qu'il simule l'effet éthéré du chloroforme et semble réagir avec la périllartine pour créer certaines propriétés supplémentaires qui sont hautement avantageuses et inattendues. On augmente la simulation de l'effet éthéré du chloroforme si 10 l'on mélange le chlorure de méthylène avec un hydrocarbure non-toxique saturé et perfluoré. Quand une composition sialagogue contient, outre de la périllartine, du chlorure de méthylène et, facultativement, un hydrocarbure perfluoré saturé, l'effet éthéré simulé du chloroforme se com-15 bine agréablement avec la saveur sucrée de la périllartine, saveur dont le développement est rapide, pour imiter efficacement le chloroforme pur. De plus, ce goût agréable qui présente le caractère sucré de la périllartine et la saveur éthérée simulée du chloroforme, convient particulièrement bien pour les agents de saveur. 20 L'hydrocarbure perfluoré saturé qui est présent dans la siala gogue est un produit au type que l'on utilise couramment comme fluide de propulsion et il est normalement emmagasiné sous pression. Le stockage se fait le plus souvent à une basse température (par exemple de 5 à 15°c) .Ce produit contribue à donner une saveur éthé-25 rée. L'hydrocarbure perfluoré saturé qui est non-toxique contient normalement de 2 à 6 atomes de carbone; il peut être acyclique (de 2 à 6 atomes de carbone) ou cyclique (de 3 à 6 atomes de carbone), c'est-à-dire que cet hydrocarbure peut être l'hexafluoréthane, 1'-octafluoropropane, le décafluorobutane, le dodécafluoropentane, le 30 tétradécafluorohexane, 1'hexafluorocyclopropane, 1'octafluorocyclo-butane, le décafluorocyclopentane ou le dodécafluorocyclohexane. L'hydrocarbure cyclique perfluoré préféré est 1'octafluorocyclobu-tane ("Fréon C-38"). En général, les constituants du sialagogue fournissent le goût 35 agréable recherché, lorsque la composition contient, en poids : de 0,25 à 20 parties environ (de préférence de 0,3 à 1,2 partie ) de périllartine, de 80 à 99,75 parties environ (de préférence 98,8 à 99,7 parties) de chlorure de méthylène et, le cas échéant, de 0,5 à 3,0 parties environ (et de préférence 1 partie) d'un hydrocarbure 40 perfluoré saturé pour chaque 100 parties en poids de chlorure de 70 20294 ?• 2096683 méthylène. Les constituants du sialagogue peuvent ê.tre incorporés dans un véhicule pour assurer un bon contact avec la cavité buccale. C'est ainsi que, par rapport à son poids total, la composition contient 5 typiquement de 0,01 à 0,20 c/o environ (de préférence de 0,01 à 0,03 environ) de périllartine, de 1,0 à 4,0 ^ environ (de préférence de 2,5 à 3,5 "fi environ) de chlorure de méthylène et, le cas échéant, de 0,5 à 3,0 parties environ (et de préférence environ 1 partie) d'hydrocarbure perfluoré saturé par 100 parties de chlorure de 10 méthylène présent. Le véhicule peut être toute substance à laquelle on désire conférer, au moment de sa mise en contact avec la cavité buccale, un goût sucré et "mordant" agréable qui caractérise, la composition selon l'invention. Le plus souvent ce véhicule est un dentifrice ou 15 un bain de bouche. En général, le sialagogue représente de 1,0 à 10,0 /s environ en poids et, de préférence, de 3,0 à 4,0 i- environ du poids total de la composition. Les compositions orales ont en général un pH compris entre 5 et 9 environ et, de préférence, entre 6 et 7. Eventuellement, on 20 peut maintenir le pH à l'aide d'un système de tampon. Quand le véhicule est un dentifrice, celui-ci contient un a-gent de polissage pratiquement insoluble dans l'eau et du type que l'on utilise couramment dans des crèmes dentaires, des tablettes à mastiquer et.des poudres. On connaît un nombre relativement impor-25 tant de telles substances. Parmi les plus représentatives, on peut citer le phosohate dicalciaue, le phosphate tricalcique, le méta-phosphate sodique insoluble, l'hydroxyde d'aluminium, le carbonate " de magnésium, le carbonate de calcium, le pyrophosphate de calcium, le sulfate de calcium, le polyméthacrylate de méthyle, la bentonite, 30 etc, ainsi que des mélanges ap-prouriés de deux ou plusieurs de ces produits. On préfère utiliser, comme agents de polissage, des sels de phosphates insolubles dans l'eau et, tout particulièrement, du métaphosphate de sodium insoluble et/ou un phosphate de calcium insoluble, nar exemple le phosphate dicalcique di-hydraté. 35 L'agent de polissage peut constituer le seul véhicule du pro duit, surtout lorsque le dentifrice est sous forme d'une poudre. Cependant, d'autres ingrédients sont normalement présents dans le véhicule et la proportion de l'agent de polissage peut atteindre environ 95 du poids de ce véhicule. Lorsqu'il s'agit d'une crème 40 dentaire ou d'une tablette à mastiquer, l'agent de polissage repré^- 70 20294 4" 2096683 sente en général de 20 à 75 $ environ du poids du véhicule, alors que dans une poudre dentifrice, cet agent représente normalement de 70 à 95 c/o environ du poids du véhicule. Quand on prépare une poudre dentifrice, il suffit en général 5 de malaxer mécaniquement les ingrédients du véhicule avec du chlo- À ■ rure de méthylène auquel on a ajouté l'hydrocarbure fluoré mélange à la périllartine. Dans les préparations d'une crème dentifrice, les substances liquides et solides doivent nécessairement être dosées de manière à 10 former un produit crémeux ayant la consistance voulue et que l'on peut extruder d'un récipient pressurisé ou susceptible d'être aplati, par exemple un tube en aluminium ou en plomb. En généra], les liquides d'une crème dentifrice sont principalement l'eau, la glycérine, des solutions aqueuses de sorbitol, de propylène-glycol, de 15 polyéthylène-glycol 400, etc, y compris des mélanges appropriés de tous ces produits. Il est habituellement avantageux d'utiliser un mélange qui comprend à la fois de l'eau et un humectant ou liant tel que la glycérine ou le sorbitol, la teneur totale en liquide représente en général de 20 à 75 i° environ du poids du véhicule. On 20 préfère également incorporer un agent de gélification dans une crème dentifrice, par exemple une gomme naturelle ou synthétique, une matière gommeuse, par exemple la gomme carragheen, la gomme adra-gante, la carboxyméthyl-cellulose de sodium, la polyvinylpyrrolido-ne, un amidon ou un autre produit du même type, en une proportion 25 pouvant atteindre environ 10 % du poids du véhicule et représentant, de préférence, de 0,2 à 5 1° environ du poids du véhicule. Les constituants du sialagogue selon l'invention peuvent être incorporés, dans une telle préparation de crème dentifrice, par malaxage. Dans le cas de tablettes à mastiquer, on effectue le dosage 30 entre les ingrédients solides et les ingrédients liquides dans des proportions à peu près similaires à celles de la crème dentifrice, et on mélange le sialagogue avec ies ingrédients solides et liquides. Une matrice cireuse, telle qu'un polyéthylène-glycol ayant un poids moléculaire d'environ 6000, est également présente, habituel-35 lement à raison d'environ 4 à 20 fi en poids, ce qui facilite la formation d'une tablette ayant la forme et la dimension désirées. Dans d'autres préparations orales, par exemple dans des bains de bouche et similaires, le véhicule est aqueux et peut représenter de 20 à 99 % environ du poids de la préparation. Typiquement, le 40 véhicule contient également de 5 à 30 c/> environ en poids d'un al- 70 20294 5" 2096683 cool non toxique, tel que l'éthanol. Un surfactif organique peut être incorporé dans le véhicule selon l'invention pour contribuer à une dispersion totale et parfaite des compositions dans toute la cavité buccale, et aussi pour 5 donner à la composition un caractère plus acceptable en tant que produit de toilette» le surfactif organique peut être aniohique, non-ionique, ampholytique ou cationique et on préfère utiliser, en qualité de surfactif, une matière détergente qui confère à la composition des propriétés détergentes et moussantes. Parmi les déter-10 gents qui conviennent, on peut citer les sels hydrosolubles de monoglycérides monosulfatés d'acides gras supérieurs, comme par exemple le sel sodique du monoglycéride monosulfaté des acides gras d'huile de coprah hydrogénée, les sulfates d'alcoyles supérieurs comme le laurylsulfate de sodium, les sulfonates d'alcoylaryle 15 comme le dodécylbenzènesulfonate de sodium, les sulfoacétates des alcoyles supérieurs, l'ester d'acides gras supérieurs de sulfonates de 1,2-dihydroxypropane et les - aeylamides aliphatiques supérieur? à peu près saturés des composés d'acides aminocarboxyliques aliphatiques inférieurs, par exemple ayant de 12 à 16 atomes de car-20 bone dans les radicaux d'acides gras, d'alcoyle ou d'acyle, etc. Parmi les amides de ce dernier type, on peut mentionner la N-lauroyl-sarcosine et les sels sodique, potassique et d'éthanolamine des œides N-lauroyl, ÎT-myristoyl ou N-palmitoyl sarc os iniques, qui doivent être pratiquement exempts de savon ou d'autres acides gras analo-25 gues dont la présence risquerait de réduire notablement leur action, l'utilisation des sarcosinates dans les dentifrices selon l'invention est spécialement avantageuse car ces matières exercent une action prolongée et marquée pour inhiber l'acide dans la cavité buccale par suite de la présence d'hydrates de carbone, outre qu'ils 30 diminuent la solubilité de l'émail dentaire dans les solutions acides. Parmi les autres surfactifs utilisables, on peut citer les produits non-ioniques tels que des produits de condensation du mono-stéarate de sorbitanne avec environ 60 moles d'oxyde d'éthylène, des produits de condensation d'oxyde d'éthylène avec des produits 35 de condensation d'oxyde de propylène*du propylène-glycol ("Pluro-nics") et des surfactifs cationiques qui sont des germicides et des anti-bactériens, par exemple le chlorure de di-isobutylphénoxy-éthoxyéthyl-diméthyl-benzy1-aramonium, le chlorure de benzyl-diméthyl-stéaryl-ammonium, les aminés tertiaires contenant un groupe alcoyle 40 gras (de 12 à 18 atomes de carbone environ) et deux groupes de poly- 70 20294 6- 2096683 oxyéthylène fixés à l'atome d'azote (contenant normalement au total de 2 à 50 groupes éthénoxy environ par molécule) et les sels de ces produits avec des acides, ainsi que des composés de formule : (ch2ch2o)zh (ch2ch2o)xh R - N - CH2CH2CH2N ^ (CH2CH20)yH dans laquelle R représente un groupe alcoyle gras contenant environ 5 12 à 18 atomes de carbone et la somme de x, y et z étant égale à 3 ou un nombre plus élevé, ainsi que les sels de ces produits avec des acides minéraux ou organiques. On préfère utiliser le surfactif en une proportion d'environ 0,05 à 5 °I° du poids du véhicule. 10 On peut également incorporer d'autres substances dans le véhicule. On citera notamment les agents de coloration ou de blanchiment, les agents de conservation, les silicones, les composés chlorophylli-ques, certaines matières ammoniaquées comme l'urée, le phosphate de diammonium et leurs mélanges, et d'autres constituants encore. On 15 incorpore tous ces adjuvants dans les compositions selon l'invention en des quantités qui n'influent pas fâcheusement sur les propriétés des caractéristiques choisies et on les utilise en une proportion correcte selon la nature de la préparation qu'on désire obfe tenir. 20 On a également intérêt à incorporer parfois des agents anti bactériens dans le véhicule, normalement à raison de 0,01 à 5 $ environ et, de préférence, à raison de 0,05 à 1,0 % environ du poids du véhicule. Les agents anti-bactériens typiques sont les produits suivants : 25 - le N1-(4-chlorobenzyl)-N^-(2,4-dichlorobenzyl)-biguanide; - le p-chlorophényl-biguanide, - le 4-chlorobenzohydryl-biguanide, - la 4-chlorobenzohydrylguanylurée, "3 5 - le N-' -lauroxypropyl-N -p-chlorobenzylbiguanide, 30 - le 1,6-di-p-chlorophénylbiguanidohexane, - le dichlorure de l-(lauryldiméthylammonium);s-8-(p-chlorobenzyl- diméthylammonium)-octane, - le 5,6-dichloro-2-guanidinobenzimidazole, - le N^"-p-chlorophényl-N^-laurylbiguanide, et 35 - la 5-amino-l,4-bis-(2-éthylhexyl)-5-méthylhexahydropyrimidine, ainsi que leurs sels non-toxiques d'addition avec des acides. 70 20294 7' 2096683 Outre le sialagogue selon l'invention, on peut incorporer dans le véhicule des agents de saveur ou des édulcorants d'un usage classique dans les dentifrices. En incorporant de telles substances, on contribue à modifier le goût particulier du sialagogue à la ma-5 nière désirée. Parmi les substances supplémentaires de ce genre, on peut citer les essences aromatisantes, par exemple les essences de menthe poivrée, de menthe verte, de wintergreen, de sassafras, de girofle, de sauge, d'eucalyptus, de marjolaine, de canelle, de citron et d'orange, ainsi que le méthyl-salicylate de sodium. Parmi 10 les édulcorants appropriés, on indiquera le saccharose, le lactose, le maltose, le sorbitol, le cyclamate de sodium et la saccharine. L'ensemble des agents d'aromatisation et des édulcorants peut représenter environ 0,01 à 2,0 % du véhicule. Avantageusement, le véhicule peut contenir un composé fluoré 15 ayant un effet bénéfique sur les soins et l'hygiène de la bouche, par exemple un effet de diminution de la solubilité de l'émail dans les acides et de protection des dents contre les caries. Parmi ces produits fluorés, on citera le fluorure de sodium, le fluorure stanneux, le fluorure de potassium, le fluorure stanneux de potas-20 sium (SnE'2•KF), l'hexafluorostannate de sodium, le chlorofluorure stanneux, le fluorozirconate de sodium et le monofluorophosphate de sodium. Ces substances qui se dissocient ou dégagent des ions fluor dans l'eau, peuvent être présentes dans le véhicule en une quantité efficace mais non-toxicue, habituellement comprise entre 0,01 et 25 1 io environ en poids de fluor soluble dans l'eau. Les exemples suivants, dans lesquels les parties et les pourcentages sont en poids, servent à illustrer l'invention sans aucunement en limiter la portée. EXEMPLE 1. 30 On mélange à une température de 4^5°C, trois parties d'une com- p position sous pression (environ 0,77 kg/cm ) contenant 99 °i° de chlorure de méthylène et 1 cjo d'octafluorocyclobutane et 1,5 partie d'une solution de 2 g de périllartine dans 28 cnr d'étha.nol absolu, avec le véhicule suivant pour crème dentaire : 35 Ingrédients Parties Glycérine (99,3 1°) . 25,7 Pyrophosphate tétrasodiaue 0,25 Carboxyméthylcellulose 0,75 Benzoate de sodium 0,5 40 Eau 14,6 70 20294 8- 2096683 Ingrédients Parties Lauryl-sulfate de sodium. 1,0 N-lauro'yl-sarcosinate de sodium 0,7 Phosphate dicalcique 46,7 ■ 5 Carbonate de calcium 5,0 Quand on brosse les dents avec ce produit, on obtient un goût agréable et intense qui simule la saveur du chloroforme, ce goût agréable se développant rapidement et persistant dans la cavité buccale pendant toute la durée du brossage des dents et quelque 10 temps après. Dans l'exemple ci-dessus, on peut remplacer 1'octafluorocyclo-butane par l'hexafluoréthane, l'hexafluorocyclopropane, le tétra-décafluorohexane ou le dodécafluorocyclohexane. EXEMPLE 2. 15 On mélange à une température de 4,5°C, 3,2 parties d'une com- p position sous pression (environ 0,77 kg/cm ) contenant 99 i° de chlorure de méthylène et 10 a/o d'octafluorocyclobutane et 0,4 partie -z d'une solution de 2 g de périllartine dans 28 cm d'éthanol absolu, avec les véhicules suivants pour crème dentaire : 20 Ingrédients Parties A B Glycérine 28,5 25,1 Gomme carragheen 1,3 1,3 Pyrophosphate tétrasodique - 0,25 Benzoate de sodium 0,15 0,5 Saccharine - 0,2 Lauryl-sulfate de sodium 1,5 1,0 Eau 17,4 13,9 N-lauroyl-sarcosinate de sodium 2,0 2,0 Fluorure stanneux 0,4 - Monofluorophosphate de sodium". - 0,76 Phosphate dicalcique 15,0 46,7 Carbonate de calcium -■ 5,0 Métaphosphate sodique insoluble 30,6 - Colorant 0,4. Quand on brosse les dents, le goût qui se développe est le même que celui décrit dans l'exemple 1. 70 20294 9' 2096683 EXEMPLE 3. On mélange 3,2 parties de la composition sous pression de l'exemple 2 avec le véhicule suivant pour former des tablettes dentaires masticables : 5 Ingrédients Parties Phosphate dicalcique 76,1 Lauryl-sulfate de sodium 0,5 Sel sodique de monoglycéride sulfaté d'huile de coco hydrogénée " 1,2 10 Chlorure de di-isobutyl-phénoxy-éthoxyéthyl- dimé t hy1b enzy1-ammonium 0,1 Polyéthylène-glycol-6000 10,0 Amidon 2,5 Carboxyméthyl-cellulose 1,25 15 Silice 1,25 Alcool polyvinylique 2,9 Talc 2,0 Pendant le masticage de cette tablette et le brossage des dents, un goût plaisant et intense (qui simule la saveur du chlo-20 roforme) se développe rapidement et persiste dans la cavité buccale pendant toute la durée de contact et quelque temps après. EXEMPLE 4. On mélange 3,2 parties de la composition sous pression de l'exemple 2 avec le véhicule suivant pour un bain de bouche : 25 Ingrédients Parties Alcool éthylique (95 fé) 14,8 Condensât de polyoxyéthylène et de monostéarate de sorbitanne contenant environ 80 moles d'oxyde d'éthylène 2,5 30 Glycérine (99,3 °/°) 10,0 Eau 71,6 Colorant 0,6 Acide citrique 0,03 Pendant le lavage de la bouche avec ce bain, un goût plaisant 35 et intense (qui simule la saveur du chloroforme) se développe rapidement et persiste dans la cavité buccale pendant toute la durée de contact et quelque temps après. 70 20294 10" 2096683 EXEMPLE 5. On mélange 97 parties de chlorure de méthylène avec 3 parties > d'une solution de 2 g de périllartine dans 28 cnr d'éthanol absolu, et on associe le tout avec le même véhicule de crème dentaire que dans l'exemple 1. Quand on se brosse les dents avec ce produit, on observe rapidement le développement d'un goût intense et agréable qui simule la saveur du chloroforme. 70 20294 2096683 - REVENDICATIONS. - 1 - Composition sialagogue, caractérisée en ce qu'elle comprend de la périllartine et du chlorure de méthylène. 2 - Composition suivant la revendication 1, caractérisée en ce 5 qu'elle contient également un hydrocarbure perfluoré*saturé*non- toxique. 3 - Composition suivant la revendication 2, caractérisée en ce que l'hydrocarbure perfluoré, saturé, non-toxique contient de 2 à 6 atomes de carbone. 10 4 - Composition suivant la revendication 3, caractérisée en ce que l'hydrocarbure saturé, perfluoré, non-toxique est un perfluoro-hydrocarbure cyclique contenant de 3 à 6 atomes de carbone. 5 - Composition suivant la revendication 4, caractérisée en ce que l'hydrocarbure fluoré est 1'octa-perfluoro-cyclobutane. 15 6 - Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5» caractérisée en ce qu'elle contient un véhicule pour la périllartine et le chlorure de méthylène, notamment un véhicule aqueux, contenant avantageusement de 5 à 30 °/i> en poids d'un alcool non-toxique. 20 7 - Composition suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le véhicule contient un agent de polissage des dents qui est insoluble dans l'eau. 8 - Composition suivant '.la revendications 6 ou 7, caractérisée en ce que le véhicule confient un composé renfermant du fluor, 25 notamment du fluorure stanneux ou du monofluorophosphate de sodium. 9 - Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comprend, en poids, de 0,25 à 20 parties de périllartine et de 80 à 99,75 parties de chlorure de méthylène. 30 10 - Composition suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée en ce qu'elle comprend, en poids, de 0,5 à 3,0 parties d'hydrocarbure perfluoré saturé par chaque 100 parties de chlorure de méthylène. 11 - Composition sialagogue caractérisée en ce qu'elle comprend, 35 en poids, de 0,3 à 1,2 parties environ de périllartine, de 98,8 à 99,7 parties de chlorure de méthylène et 1 partie d'un hydrocarbure perfluoré saturé par 100 parties de chlorure de méthylène présent. 12 - Composition suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisée en ce qu'elle comprend, en poids, de 0,01 à 0,2 tfo 40 de périllartine et de 1,0 à 4,0 "/> de chlorure de méthylène. 70 20294 12' 2096683 13 - Composition suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisée en ce qu'elle comprend, en poids, de 0,5 à 3,0 parties d'un hydrocarbure perfluoré saturé pour 100 parties de chlorure de méthylène présent. 5 14 - Composition sialagogue, caractérisée en ce qu'elle com prend, en poids, de 0,01 à 0,03 de périllartine, de 2,5 à 3,5 de chlorure de méthylène, une cuantité d'octafluorocyclobutane qui correspond à 1 partie en poids pour 100 parties de chlorure de méthylène et un véhicule pour dentifrice qui contient un agent de po-10 lissage dentaire sensiblement insoluble dans l'eau. 15 - Composition suivant la revendication'4, caractérisée en ce que le véhicule de la crème dentaire contient un composé renfermant du fluor, notamment du fluorure stanneux ou du monofluorophosphate de sodium.