i 2132881 La présente invention concerne les dispositifs de commande de fréquence et, plus particulièrement, les circuits de réglage automatique de fréquence utilisant des techniques numériques. Le contrôle ou commande de fréquence a été depuis longtemps 5 étudié et réalisé par une pluralité de techniques différentes. L'objet essentiel de n'importe quel système de contrôle de fréquence est d'engendrer un signal d'erreur representatif de l'écart existant entre la fréquence d'un oscillateur et une fréquence prédéterminée ou désirée. Ce signal d'erreur est ensuite 10 utilisé, conjointement avec un élément à réactance variable, pour régler la fréquence de l'oscillateur à la valeur désirée. Pour realiser un tel réglage, différents systèmes ont été mis en oeuvre par la technique classique. A l'heure actuelle, il existe des générateurs de signaux qui sont capables de fournir 15 une large bande de signaux de fréquence utilisés à des fins d'essais. Certains de ces générateurs comprennent des dispositifs d'affichage appropriés qui, par l'intermédiaire d'un montage numérique convenable, affichent pour l'utilisateur la fréquence de fonctionnement du générateur de signaux. Un exemple d'un tel ap-20 pareil est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 509 484 intitulé "Digital frequency counting and display apparatus for tunable wide band signal generators", (appareil de comptage et d'affichage de fréquence pour des générateurs de signaux à large bande réglable), accordé le 28 Avril 1970 au nom 25 de Philip Basse. Cet appareil utilise des portes de temporisation contrôlée et des dispositifs de comptage numérique pour afficher une indication représentative de la fréquence réelle fournie par le générateur. De plus, l'art antérieur enseigne comment utiliser de tels 30 compteurs numériques et de telles portes pour donner un signal d'erreur exploité au circuit d'oscillateur de tels générateurs et contrôler la fréquence. Pour avoir un exemple d'un tel système, on peut se reporter au brevet des Etats-Unis N" 3 488 605 intitulé "Oscillator with 3^" digital counter frequency control circuits", (oscillateur avec circuits de contrôle de fréquence à comptage numérique) délivré le 6 Janvier 1970 à Edmund I. Schwartz. Dans de telles techniques, certains chiffres représentatifs de la fréquence de l'oscillateur sont préréglés à une valeur don-40 née. Lorsqu'un tel préréglage est réalisé par l'opérateur, ce COPV 72 12832 2 2132881 dernier est assuré que le générateur de signaux va fonctionner pour donner la fréquence prédéterminée. De telles techniques offrent, évidemment, le grand avantage de permettre à l'opérateur de déterminer la fréquence du généra-5 teur et d'être sûr que cette fréquence sera maintenue. Cependant, ces techniques requièrent un commutateur séparé pour chaque chiffre devant être contrôlé et réglé. Par exemple, dans de tels systèmes, l'affichage du compteur peut donner une information concernant les trois ou quatre pre-10 miers chiffres indicatifs de la fréquence. Il s'ensuit qu'un tel affichage peut,par exemple, indiquer 100 KHz. Ceci représente, évidemment, une fréquence de 100 000 Hz. Il apparaît donc que les trois derniers chiffres non affichés peuvent être compris dans la gamme de OOO à 999. C'est pourquoi l'opérateur est seu-15 lement sûr que la fréquence qu'il a réglée est précise aux décimales affichées près. Il ne peut pas savoir s'il est réglé à 100 OOO Hz, ou à 100 999 Hz, ou à toute autre fréquence comprise entre ces deux valeurs. Selon les enseignements que l'on peut retirer du brevet des 20 Etats-Unis n° 3 488 605, l'opérateur dispose d'une série de commutateurs qu'il peut actionner pour déterminer les chiffres non-affichés. En actionnant ces commutateurs, il connaît complètement la valeur de la fréquence correspondant à toutes les décimales, c'est-à-dire aux six chiffres lorsque cette valeur est traduite 2 5 en Hz. Une autre technique qui peut être utilisée pour faire connaître à 1'opérateur les chiffres non-affichés est mise en oeuvre par 1 * augmentation de 1'intervalle de temps associé à la porte de temporisation connectée au compteur. Par exemple, si on uti-30 lise une porte avec temporisation d'une seconde, la fréquence peut être lue directement : en une seconde, pour une fréquence de 100 500 Hz, ce sont 100 500 impulsions qui entreront dans le compteur. Les trois étages supérieurs d'un tel compteur contiendront les chiffres 1, 0 et 0, alors que les trois étages infé-35 rieurs contiendront, par conséquent, les chiffres 5, 0 et 0. Cependant, pour des raisons économiques, ces chiffres ne sont pas affichés et il s'ensuit que l'opérateur ne peut en prendre connaissance sans recourir à un autre dispositif de contrôle. Mais supposons maintenant les six étages du compteur temporisés 40 à 10 secondes au lieu d'une seconde. Ceci amène l'entrée de 72 1283? 3 2132.881 (10 x 100 500) ou 1 005 000 impulsions dans ce compteur. Les trois derniers chiffres 0, 0 et 5 peuvent être lus à l'expiration de cette période de 10 secondes. Il s'ensuit que l'operateur sait que le quatrième chiffre du nombre représentant la fré— 5 quence est 5. Si la durée d'ouverture de la porte du compteur était à nouveau augmentée par un autre facteur égal à 10, les trois chiffres affichés seraient 0, 5 et 0. Il connaît alors la valeur du quatrième et du cinquième chiffre. Une nouvelle multiplication par 10, c'est-à-dire une augmentation de la temporisa-10 tion pour la porter à 1000 secondes, amènerait à lire 500 comme nombre affiche, donnant ainsi la représentation des quatrième, cinquième et sixième chiffres. Il est bien entendu que l'exposé ci-dessus ainsi que les valeurs qui y sont utilisées ont été choisis afin de simplifier 15 au maximum l'exposé du problème. En pratique, et comme on l'a déj à expliqué dans les références ci-dessus, différentes autres temporisations de portes de compteur basées sur des nombres binaires peuvent être choisies pour donner l'affichage approprié avec des intervalles de temps bien plus courts. 20 L'explication ci-dessus montre également que, quelle que soit la durée de temporisation de la porte de compteur à l'origine, pour augmenter le nombre de chiffres affichés, on doit multiplier cette durée par une puissance de 10 correspondant à chaque chiffre non affiché. 2 5 Ceci accroît, bien entendu, le temps d'affichage. En outre, s'il n'y a pas de circuits de contrôle supplémentaire, l'opérateur doit fréquemment actionner les commutateurs du circuit pour accroître le temps de temporisation de porte afin de s'assurer que la fréquence (tous les chiffres, c'est-à-dire six par exem-30 pie) est maintenue. Ceci, par conséquent, donne lieu à un temps d'opération important tout en augmentant également le temps d'affichage. Dans un circuit de contrôle tel que celui montré dans le brevet des Etats-Unis N° 3 488 605, les réglages de commutateur 35 avec le signal d'erreur et les circuits de contrôle d'oscillateur, rendent ce problème moins ardu. Cependant, des commutateurs supplémentaires sont nécessaires pour prérégler le compteur aux chiffres désirés. Ceci est coûteux et, dans de nombreux cas, ces commutateurs ne sont pas réellement nécessaires, car l'utilisa-40 teur peut ne pas se soucier spécialement des chiffres les moins 72 12832 2132881 significatifs du nombre donnant la valeur de la fréquence. Il existe de nombreux exemples où ceci se révèle exact, notamment dans la vérification de certains filtres, de certaines réponses d'amplificateurs moyenne fréquence, etc... Un utilisa-5 teur peut être intéressé par l'utilisation d'une fréquence s'inscrivant à l'intérieur de la bande passante du circuit à essayer. Cependant, dans de tels cas, l'opérateur peut exiger que la fréquence du générateur reste relativement stable entre des limites prédéterminées préalablement fixées. 10 La présente invention vise notamment à fournir un dispositif amélioré de contrôle de fréquence utilisable avec un générateur de signaux utilisant des techniques de contrôle numérique pour vérifier que la fréquence d'un générateur de signaux reste relativement constante à l'intérieur de limites prédéterminées ré-15 glables. Pour atteindre ce résultat, l'invention propose notamment un dispositif de contrôle de la fréquence d'un oscillateur réglable, capable de fournir l'une quelconque de plusieurs fréquences, chacune de ces fréquences pouvant varier à partir d'une 20 valeur présélectionnée et accordée au cours d'une période de temps donnée, ledit dispositif comprenant un premier dispositif de comptage couplé audit oscillateur et capable de mettre en mémoire un nombre représentatif de ladite fréquence sélectionnée pendant une période de temps prédéterminée, caractérisé par le 2 5 fait qu'il comprend, en combinaison : a) un dispositif de comptage dégressif capable de mémoriser un nombre quelconque mis en mémoire par ledit premier dispositif de comptage et de décompter à partir dudit nombre par un nombre entier donné pour chaque impulsion d'une série appliquée à une 30 entrée dudit dispositif de comptage dégressif ; b) des moyens couplant ledit premier dispositif de comptage audit dispositif de comptage dégressif pour transférer ledit nombre mis en mémoire dans ledit premier dispositif de comptage audit dispositif de comptage dégressif ; 35 c) des moyens couplés à ladite entrée dudit dispositif de comptage dégressif et sensible à ladite fréquence sélectionnée pour appliquer audit dispositif de comptage dégressif une série d'impulsions représentative de ladite fréquence et pendant ledit intervalle de temps prédéterminé de manière que ledit dispositif 40 de comptage dégressif affiche zéro à l'expiration dudit inter 72 12832 5 2132881 valle de temps si ladite fréquence ne varie pas ; d) un détecteur couplé audit dispositif de comptage dégressif et sensible à n'importe quel nombre en mémoire dans ledit dispositif de comptage dégressif à l'expiration dudit intervalle 5 de temps pour fournir un signal de commande représentatif de la polarité et de l'amplitude de la variation de fréquence ; e) un dispositif couplant ledit détecteur audit oscillateur et sensible audit signal de commande pour faire varier la fréquence dudit oscillateur dans un sens tendant à amener ledit 10 dispositif de comptage dégressif à indiquer zéro à l'expiration dudit intervalle de temps prédéterminé. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit d'un dispositif constituant un mode particulier de mise en oeuvre de l'invention, donné à titre d'exemple non limi-15 tatif. La description se réfère aux dessins qui l'accompagnent, dans lesquels : - la fig. 1 est un schéma d'un générateur et d'un système de contrôle selon l'invention ; - la fig. 2 est un schéma d'une partie du système de con-20 trôle de la fig. 1 montrant le dispositif permettant l'introduction dans ledit système d'un signal d'erreur prédétermine ; - la fig. 3 est un schéma d'une partie de l'appareil de détection d'erreur selon l'invention. La fig. 1 montre un oscillateur 10 pouvant être'accordé sur 25 l'étendue d'une octave ou plus, et commute sur la gamme pour donner plusieurs fréquences à l'intérieur d'une bande désirée. La commutation de gamme est réalisée au moyen d'un commutateur .12. Afin de fournir une indication de la fréquence de l'oscillateur ou du générateur de signaux 10, la fréquence réelle 30 est comptée et affichée au moyen d'un compteur du type binaire ou compteur à mémoire associe avec un module d'affichage 15. Afin d'obtenir un comptage économique et précis, la fréquence de sortie de l'oscillateur 10 est divisée par un module diviseur binaire 16 pouvant être programmé ou présélectionné. Le rapport 35 exact choisi est une fonction de la bande de fréquence désirée et est ainsi sélectionné par le commutateur 14. Ce commutateur 14 est connecté mécaniquement ou électriquement au commutateur 12 qui, de ce fait, sélectionne automatiquement le rapport correct pour le module diviseur binaire 16. 40 En conséquence, en fonction du réglage des commutateurs 12 72 12832 6 2132881 et 14, le diviseur binaire 16 va fournir à sa sortie la fréquence d'oscillateur divisée par 8, par 32 ou par quelque autre puissance de 2 constituant le diviseur binaire et généralement représentée par 2n. 5 Afin d'assurer une lecture correcte de la fréquence, un oscillateur de référence à cristal 18 est utilisé. Cet oscillateur 18 comprend un cristal ou tout autre dispositif de détermination précise de fréquence pour donner à la sortie de l'oscillateur une référence de fréquence stable. Cette référence est 10 ensuite divisée au moyen des diviseurs binaires 20. Le rapport de division est à nouveau commandé par un commutateur 21 ou par un autre dispositif sensible à l'action des commutateurs 12 et 14 pour donner, de ce fait, à une porte une temporisation permettant au module d'affichage et de mémorisation 15 d'afficher 15 et de mémoriser un nombre directement fonction de la fréquence réelle de l'oscillateur 10. En conséquence, une porte 2 3 présente une de ses entrées alimentée par les diviseurs binaires 16 alors que l'autre entrée est alimentée par les diviseurs binaires 20. De cette manière, 20 le nombre d'impulsions injecté dans le module d'affichage 15 est toujours représentatif de la fréquence de l'oscillateur 10. Couplés au module de mémoire et d'affichage 15, se trouvent deux commutateurs 17 et 18, également connectés aux commutateurs 12, 14 et 21 et prévus pour contrôler l'indication de fréquence en 2 5 kilohertz ou mégahertz ainsi que l'emplacement de la virgule. Bien que la porte 2 3 soit montrée à la suite des diviseurs binaires 16, il est parfaitement évident que l'on peut placer cette porte 2 3 et son entrée de temporisation provenant.de diviseurs 20, avant le diviseur binaire 16. 30 De cette manière, la porte 2 3 va alimenter directement le diviseur 16. La sortie des diviseurs 16 va ensuite être directement appliquée au module de mémoire et d'affichage 15. Dans n'importe quel cas, le fonctionnement du système de contrôle reste le même. On pourra se reporter au brevet des Etats-Unis 35 n° 3 509 484 ci-dessus mentionné pour trouver une description de la nature générale et du fonctionnement de ces générateurs et de ces dispositifs d'affichage. Dans tous les cas et pour des raisons économiques, de tels générateurs et de tels dispositifs d'affichage ne donnent pas 40 l'affichage du nombre total de chiffres réels représentatifs de 72 12832 7 2132881 la fréquence de l'oscillateur 10. Par exemple, on suppose que l'oscillateur 10 était réglé à 4 001 686 Hz soit 4,001686 MHz. Dans ce cas, l'affichage pourrait indiquer cette fréquence avec seulement quatre décimales, 5 c'est-à-dire 4,001 MHz. Pour la plupart des besoins, cette précision peut être suffisante. Cependant, si l'opérateur actionne le commutateur 25, la base de temps du compteur telle qu'elle est engendrée par les diviseurs 20, se trouve divisée par le facteur 100. Ceci aug-10 mente, par conséquent, l'intervalle de temporisation de la porte tel qu'il a été sélectionné par le commutateur 21 de cent fois sa valeur. Dans ces conditions, l'affichage à quatre chiffres à la fin de la période allongée est décalé de deux rangs vers la gauche 15 et le dispositif d'affichage et de mémoire 15 va indiquer 0168. L'opérateur sait maintenant que la fréquence est au moins de 4,00168 MHz. Comme on l'a indiqué, pour de nombreuses'procédures d'essais, ce degré de précision peut être satisfaisant. En outre, il peut être également désirable de communiquer à l'os-20 cillateur 10 une stabilité en fréquence, pour des essais d'une importance critique, de l'ordre de grandeur de celle donnée par la source de référence à cristal 18. Afin de synchroniser l'oscillateur 10, il est prévu un compteur à action progressive 30 et un compteur à action dégres-2 5 sive ou rétrograde 31. Un compteur progressif 30 est un compteur ordinaire binaire ou décimal, bien connu de l'homme de l'art, dont le contenu augmente d'une unité pour chaque impulsion reçue. Comme il est bien connu également, un compteur à action dégressive 31 retranche de son contenu une unité chaque fois qu'il 30 reçoit une impulsion. De nombreux compteurs progressifs et dégressifs existent sur le marché et de nombreux types de ces compteurs peuvent être utilisés dans les modules 30 et 31 décrits ci-dessus. Le compteur progressif 30, comme on l'a déjà dit, peut être 35 du type binaire et il consiste essentiellement en une chaîne de multivibrateurs bistables disposés selon une configuration classique en échelle. Le compteur progressif 30 est active au moyen d'une porteET 32. Cette porte ET 32 a une entrée connectée à une porte 2 3 et une autre entrée connectée au moyen d'un commutateur 40 ACCORD-ASSERVISSEMENT 33 au module de contrôle et de temporisa 72 12832 8 2132881 tion 34 associé au module diviseur binaire à cristal 20. La nature exacte du signal de contrôle appliqué à la porte ET 32 va être décrite ci-dessous. Une porte de remise à zéro 35ja est associée au compteur pro-5 gressif 30 et est utilisée pour remettre ce compteur à zéro, c'est-à-dire en l'état initial. Cette porte 35_a a une entrée connectée à une ligne de remise à zéro provenant des portes de commande de temporisation 34 et l'autre entrée connectée au commutateur ACCORD-ASSERVISSEMENT 33. 10 Entre le compteur progressif 30 et le compteur degressif 31 sont placées plusieurs portes de transfert 35. Il existe une porte de transfert pour chaque etage multivibrateur dans les compteurs progressif et dégressif 30 et 31, c'est-à-dire que, si le compteur progressif 30 comprend six multivibrateurs, le comp-15 teur dégressif 31 doit comprendre également six multivibrateurs. Dans ces conditions, il est prévu six portes de transfert 35. Chaque porte peut être une porte à deux entrées. Une entrée est excitee par le multivibrateur correspondant alors que l'autre entrée peut être excitée par des impulsions provenant d'une hor-20 loge appropriée, comme on le décrira plus loin, pour rendre ces portes conductrices et transférer l'information binaire du compteur progressif 30 au compteur dégressif 31. L'horloge est prévue avec des portes de contrôle de temporisation sur le conducteur 36 connectant le module de contrôle de temporisation 34 aux portes 2 5 de transfert 35. Le compteur dégressif 31 est associé à une porte ET d'entrée 38. L'entrée de cette porte 38 est alimentée par l'intermédiaire d'un inverseur 39 dont une borne d'entrée est connectée à la borne de sortie de la porte 23. 30 Les sorties des étages binaires du compteur dégressif 31 sont couplées à un détecteur de coïncidence 40 qui a pour rôle de détecter le contenu du compteur dégressif 31 à l'expiration d'un cycle d'asservissement, comme cela va être décrit. La sortie du détecteur à coïncidence 40 est connectée par l'intermédiaire 35 d'une porte OU 41 à un module sélecteur d'amplitude d'erreur 42. Une autre entrée de ce module 42 est fournie par les portes de commande de temporisation 34. Le détecteur d'amplitude d'erreur 42 a d'autres entrées alimentées par le détecteur de coïncidence 40, comme cela va être montré. 40 La fonction du module 42 est de déterminer l'importance de 72 12832 9 2132881 la commande nécessaire pour les oscillations. Un détecteur de polarité d'erreur 43 a une entrée couplée au compteur dégressif 31 et une autre entrée contrôlée par les portes de commande de temporisation 34. Il détermine si un mode de commande positif ou 5 négatif est nécessaire. Les signaux de sortie du détecteur d'amplitude d'erreur et du détecteur de polarité d'erreur 43 sont appliqués à un module de décade d'erreur 44. La fonction du module de décade 44, sensible à la polarité 10 et à la grandeur de l'erreur, est de fournir des signaux de commande convenables aux commutateurs d'entrée d'erreur 45. Ces commutateurs 45 envoient le signal de contrôle à un circuit intégrateur 46. L'intégrateur 46 reçoit le signal d'erreur et l'intègre pour fournir un signal de contrôle qui est appliqué à un 15 dispositif à réactance variable 47. Le dispositif à réactance variable 47 peut être une diode dont la réactance (dans le cas d'une diode varactor, la capacité) varie selon la grandeur du signal appliqué. Le dispositif à réactance variable 47 est connecté à l'oscillateur 10 de manière à 20 commander la fréquence de résonance afin d'élever ou d'abaisser cette dernière. De tels dispositifs de commande de réactance ainsi que la manière de les connecter au circuit oscillateur sont bien connus de l'homme de l'art. L'intégrateur 46 est représenté sous forme d'un amplifica-25 teur opérationnel muni d'un condensateur d'intégration 50 bouclant l'entrée à la sortie de l'amplificateur. Ce type d'intégrateur utilisant un amplificateur opérationnel à gain élevé est également bien connu de l'homme de l'art. Le condensateur 50 est court-circuitable par un commutateur 60 qui est mécaniquement 30 couplé au commutateur 33. Ce commutateur 60 sert à court-circui-ter le condensateur pendant le mode de fonctionnement en "accord" pour permettre d'accorder sans commande de fréquence. La sortie de l'intégrateur 46 est connectée à un atténuateur 51. Comme on le voit, cet atténuateur 51 comprend deux résis-35 tances 52 et 53. La résistance 52 représentée est un potentiomètre dont le curseur est connecté à l'élément à réactance variable 47. La ligne en tirets, comme on va l'expliquer plus loin, indique que le curseur du potentiomètre 52 est commandé par l'or-40 gane de réglage d'accord, représenté par une flèche, associé à 72 12832 10 2132881 l'oscillateur réglable 10. Un circuit de contrôle lumineux 54 à une entrée connectée à la sortie de l'intégrateur 46 et une autre entrée connectée à la sortie du détecteur d'erreur 42. Le circuit de contrôle lumi-5 neux 54 excite une lampe 55 au cours du fonctionnement en "asservissement", comme on va l'expliquer plus loin. Les aspects théoriques du fonctionnement vont maintenant être exposés. Pour la clarté de l'explication, on suppose que l'oscillateur 10 est accordé à une fréquence de 4,000 MHz soit 10 4.000.000 Hz,ceci devant correspondre à un réglage du commutateur 12 dans la gamme qui comprend 4,000 MHz. Le diviseur binaire 16 va être réglé pour diviser par 8, par l'intermédiaire du commutateur 14 relié au commutateur 12. Le commutateur de sélection de porte 21 va entraîner une temporisation de 8 milli- _3 15 secondes soit 8 x 10 secondes. Le signal de sortie du diviseur binaire 16 va donc être 4,0 MHz divisé par 8, soit 500.000 Hz. Cette fréquence va être appliquée à l'entrée appropriée de la porte 23. L'autre entrée —3 de la porte 2 3 va etre activée pendant 8 x 10 secondes. La 20 sortie de la porte 23 va, par conséquent, fournir 500.000 x 8 x _3 10 = 4.000 impulsions. Le dispositif de mémorisation et d'affichage 15 va alors compter 4,000 impulsions pendant un intervalle de temps de 8 millisecondes et indiquera 4,000 MHz en raison du réglage en position des commutateurs solidaires 17 et 25 18. Au cours de ce mode de fonctionnement en "accord", la fréquence de l'oscillateur variable 10 étant modifiée, les commutateurs 33 et 60, ACCORD-ASSERVISSEMENT sont en position "accord" de sorte que l'intégrateur 46 est inopérant. Lorsque le commutateur 33 est en position "accord", la porte 30 ET 32 est débloquée et amène le compteur progressif 30 à compter les impulsions de la porte 23 pour chaque cycle de cbmptage. En conséquence, à l'expiration de chaque période de comptage, le compteur progressif 30 et le module d'affichage 15 ont, par conséquent, emmagasiné le compte de fréquence. Lorsque le commuta-35 teur 33 ACCORD-ASSERVISSEMENT est fermé, c'est-à-dire placé en position "asservissement", il bloque ou ferme la porte ET 32 et ouvre la porte 35at après l'expiration de la phase de comptage. Le compteur progressif 30 a donc emmagasiné le dernier nombre correspondant à la fréquence de l'oscillateur 10. 40 A la fin du cycle de comptage principal, le contenu du comp 72 12832 n 2132881 teur progressif 30 est envoyé dans le compteur dégressif 31 par les portes de transfert 35. La porte du compteur dégressif 39 est ensuite ouverte après transfert du nombre emmagasiné dans le compteur progressif 30. Cette action peut être réalisée par le 5 signal également utilisé pour fermer la porte du compteur progressif 32. Au cours du nouveau cycle de comptage principal, le compteur dégressif commence à décompter à partir du nombre,représentant la fréquence,qui lui a été transféré. En raison de ce que le compteur dégressif 31 a le même nom-10 bre de bits que le compteur progressif 30 et en raison de ce que le même intervalle exact est utilisé pour compter soit d'une façon progressive, soit d'une façon dégressive, le compteur dégressif 31 va afficher zéro à l'expiration de cet intervalle de temps si la fréquence de l'oscillateur ne varie pas. 15 Cela se passe ainsi lorsque la même fréquence a été comptée puis décomptée pendant le même intervalle de temps. Cependant, si l'oscillateur a dérivé à partir du réglage initial dont les éléments ont été mémorisés et retenus par le compteur progressif 30, la sortie du compteur dégressif 31 va indiquer une différence 20 par rapport au contenu transféré par le compteur progressif 30. Donc, en détectant le signal de sortie du compteur dégressif 31 et en engendrant le signal approprié, l'oscillateur 10 peut être commandé en fréquence de manière que celle-ci soit stabilisée. Ceci est réalisé de la manière suivante. Comme on l'a indi-2 5 qué ci-dessus, si l'oscillateur 10 n'a pas dérivé à la fin de l'intervalle de comptage, le détecteur à coïncidence 40 va détecter l'état zéro dans le compteur dégressif 31. Les circuits d'amplitude d'erreur et de polarité 42 et 43 sont mis en action à ce moment et la porte OU 41 indique l'état de zéro partout, ce 30 qui signifie que la fréquence de l'oscillateur 10 n'a pas varié car le nombre d'impulsions initialement emmagasiné a été décompté jusqu'à zéro au cours de l'intervalle de temps exact. Avant de donner d'autres explications sur le processus de commande, la nature des signaux de commande de l'oscillateur et 35 leur mode d'obtention vont être exposés. Comme on le voit sur le schéma, quatre conducteurs sortent du module de décade d'erreur 44 et sont connectés aux commutateurs d'entrée d'erreur 45. Essentiellement, ces quatre conducteurs correspondent à quatre conditions de commande différentes prévues 40 pour le montage montré dans le schéma. Ces quatre conditions 72 12832 12 2132881 peuvent être les suivantes : (1) COMMANDE POSITIVE-LENTE (2) COMMANDE POSITIVE-RAPIDE (3) COMMANDE NEGATIVE-LENTE 5 (4) COMMANDE NEGATIVE-RAPIDE. En principe, un oscillateur tel que 10 peut varier vers le bas ou le haut en fréquence, ou bien d'une façon positive ou négative par rapport à une valeur donnée. La variation peut être importante ou rapide ou bien plutôt 10 faible ou lente. L'oscillateur peut seulement varier de 10 Hertz dans un intervalle de temps donné par rapport à 100 Hertz. La variation de 10 Hertz ou 10 cycles est faible par rapport à la variation de 100 cycles. Cette dérive peut se produire soit au-dessus, soit au-dessous de la fréquence désirée au cours de l'in-15 tervalle. Aussi, afin d'effectuer la correction, doit-on connaître le taux ou la vitesse de la variation (lente ou rapide) et le sens de cette variation (positif ou négatif) pour parvenir à commander l'oscillateur. Cette information est facilement obtenue par un 20 simple circuit numérique, comme on va le voir maintenant. D'abord, il convient d'expliquer la nature et les caractéristiques de fonctionnement d'un compteur dégressif 31. Comme on l'a indiqué, le compteur dégressif 31 reçoit le comptage emmagasiné dans le compteur progressif 30 via les portes 25 de transfert 35 seulement après que les commutateurs ACCORD-ASSERVISSEMENT sont mis en position asservissement. On suppose que ce compte est égal à 5 555. Si au cours du même intervalle de comptage, le compteur 31 compte d'une façon dégressive 5555 impulsions, le détecteur à 30 coïncidence 40 va détecter l'état zéro partout et l'indiquer par l'intermédiaire de la porte OU 41 au détecteur d'amplitude d'erreur 42. La polarité de cette erreur n'est ni positive, ni négative puisqu'aucune variation de fréquence ne s'est produite. Cette information est disponible à la porte 41 (via l'entrée zéro par-35 tout). Il s'ensuit que la décade d'erreur 44 délivre un signal de tension de contrôle zéro soit sur le conducteur positif lent, soit sur le conducteur négatif lent. Cette condition peut ne pas entraîner d'excitation des commutateurs d'entrée d'erreur 45 de sorte que l'intégrateur 46 continue à délivrer une tension faible 40 aux dispositifs à réactance variable 47 associes avec 1'oscilla- 72 12832 13 2132881 teur 10. Cette action maintient cette fréquence qui produit 5555 impulsions, lesquelles apparaissent à la sortie de la porte 38. On suppose maintenant que la fréquence de l'oscillateur dé-5 croît de sorte que 5554 impulsions seulement sont délivrées au compteur dégressif 31 au cours du môme intervalle. A l'expiration de cet intervalle, ce compteur dégressif va avoir un "un" restant à l'emplacement du chiffre le moins significatif (c'est-à-dire 5555 - 5554 =1). Les trois chiffres les plus significatifs sont 10 nuls puisque le nombre réel restant affiché dans le compteur dégressif 31 est 0001. Il s'ensuit que la détection dans l'étage le plus significatif indique que la nouvelle fréquence de l'oscillateur est plus faible que celle qui était prévue. Cela est ainsi puisque 5554 est plus petit que 5555 et le dernier étage 15 a été mis à zéro au cours du comptage dégressif. Il s'ensuit que le détecteur de polarité 43 qui contrôle ce chiffre, détecte l'état zéro du chiffre le plus significatif et indique me condition de mode de contrôle positif. Ceci signifie que la décade d'erreur 44 doit appliquer une certaine tension 20 pour augmenter la fréquence de l'oscillateur 10. Puisque le compteur dégressif a été "presque" remis à zéro (c'est-à-dire à 0001), ceci signifie que l'état de l'oscillateur, c'est-à-dire en fait du décalage, était "petit" (un cycle). Cette condition peut être détectée d'un certain nombre de manières bien 2 5 connues de l'homme de l'art. Par exemple, les trois chiffres les plus significatifs du compteur dégressif peuvent être détectés par une porte ET pour déterminer l'état zéro partout de ces trois étages. Ceci, essentiellement, indique que la dérive de l'oscillateur a amené la porte 38 à délivrer entre une et neuf impul-30 sions de moins qu'il n'était nécessaire dans le cas d'un compteur à décade en cascade, ou bien une impulsion en moins dans-le cas d'un compteur du type binaire. Cette information est fournie au détecteur d'amplitude d'erreur 42, indiquant que la variation de l'oscillateur est petite. 35 Donc, l'information provenant du détecteur de polarité 43 indique au module à décade d'erreur 44 que la condition de commande est une condition de commande positive lente. Il s'agit' d'un signal binaire à deux bits, tel que 00, spécifiant ainsi que la décade d'erreur 44 doit délivrer un signal de contrôle qui va augmenter . 40 la fréquence de l'oscillateur d'une faible quantité dans le sens 72 12832 14 2132881 positif. Les commutateurs d'entrée d'erreur 45 sont, par exemple, constitués par quatre portes ET qui répondent aux quatre différents états binaires fournis par le module de décade d'erreur 44. 5 Une porte ET sensible à l'étage 00 est excitée et provoque l'application d'un faible courant continu à l'intégrateur 45. Ce courant continu est intégré pour former une rampe variant "lentement", rampe qui est appliquée au dispositif à réactance variable 47 avec une polarité tendant à diminuer sa capacité et, 10 par conséquent, à élever la fréquence de l'oscillateur 10. Le cycle de contrôle suivant commence. Le même nombre que celui emmagasiné initialement dans le compteur progressif 30 est à nouveau transféré au compteur dégressif 31. La fréquence augmentée de l'oscillateur est à nouveau divisée par les diviseurs 15 16 et appliquée à ce compteur dégressif 31 par l'intermédiaire des portes 23, 34 et 38. On suppose maintenant que la fréquence de l'oscillateur a dérivé vers le haut de sorte que la porte 38 délivre alors 5556 impulsions au compteur dégressif 31 au cours de l'intervalle de 20 temps donné. Ceci, par conséquent, amène le compteur dégressif 31 à être remis à zéro à la 5555 impulsion, l'impulsion suivante (c'est- • \ X6IH6 à-dire la 5556 ) change l'état du compteur dégressif et le fait passer de l'état zéro partout à l'état "le plus haut possi-25 ble". Comme on désire conserver cette description la plus simple possible, une description brève de cet état le plus haut possible va être seule donnée. Par exemple, le compteur progressif 30 et le compteur dégressif 31 peuvent être du type à quatre décades 30 en cascade. Chaque étage d'un compteur à décades consiste en quatre multivibrateurs binaires agencés pour compter jusqu'à 10 et recycler. Par conséquent, les compteurs progressif et dégressif peuvent comprendre quatre compteurs à décade en cascade et sont donc capables de compter de 0000 à 9999. Il s'ensuit que 35 l'état le plus haut possible du compteur dégressif 31 va être 9999. A titre de variante, le compteur peut être un compteur binaire en ligne consistant en onze multivibrateurs agencés suivant une chaîne de comptage binaire. Un tel arrangement a une capacité 12 40 de comptage de 2 , soit 822 4 positions. L'état le plus haut 72 12832 15 2132881 possible de ce genre de compteur va se manifester lorsque les onze multivibrateurs ou flip-flops indiquent tous un "un" binaire, c'est-à-dire 11111111111. Dans chaque cas, quel que soit le type de compteur utilisé, 5 les étages les plus significatifs indiquent soit un 1, soit un 9 au lieu d'un zéro et cela pour une seule impulsion supplémentaire. Par conséquent, à l'expiration de l'intervalle de temps, cette condition est à nouveau détectée par le détecteur de pola-10 rité d'erreur 43 ; et puisque les derniers étages du compteur dégressif 31 sont à 999 ou 111, on sait à nouveau que la fréquence de l'oscillateur 10 n'est pas correcte et qu'elle est plus élevée que celle emmagasinée à l'origine par le compteur progressif. Ceci indique une condition de commande négative signifiant 15 qu'une diminution de la fréquence réelle de l'oscillateur est nécessaire. La condition "un partout" est dêcelée par le détecteur d'erreur à coïncidence 40. Le détecteur excite la porte OU 41 qui applique cette information au détecteur d'amplitude d'erreur 42. 20 A nouveau, cette indication veut dire que la variation de la fréquence est faible ou lente et il s'ensuit que le détecteur de polarité 43 et le détecteur d'amplitude d'erreur 42 spécifient une condition de commande dite négative-lente. Ceci peut être représenté par le nombre binaire 01. 2 5 Une porte ET dans le commutateur d'entrée d'erreur 45 répond à cette condition (01) pour délivrer un courant continu à l'intégrateur 46 qui va émettre à sa sortie une rampe de polarité opposée. Comme on l'a décrit ci-dessus, cette rampe est appliquée, à son tour, au dispositif à réactance variable 47 afin d'abaisser 30 la fréquence de l'oscillateur 10. Les deux modes de contrôle restants appelés modes positif-rapide et négatif-rapide, seront maintenant décrits. COMMANDE POSITXVB-RAPIDE : Avec le même réglage initial de 5555 impulsions, supposons que l'oscillateur 10 a varié en fréquence 35 pour donner seulement 5500 impulsions devant être appliquées au compteur dégressif 31. Par conséquent, à l'expiration de l'intervalle de temps, le compte décimal restant est de 0055. Le détecteur de polarité d'erreur 43 va détecter le zéro dans l'étage le plus significatif 40 et, par conséquent, indiquer un mode de commande positif et la 72 12832 16 2132881 nécessité d'une augmentation de la fréquence de l'oscillateur. Le détecteur à coïncidence 40, consistant en une pluralité de portes ET, va détecter, par exemple, que les deux étages les moins significatifs ne sont pas des zéros, ou bien que le second 5 étage à partir de celui de poids le plus faible n'est pas un zéro. Ceci indique qu'au moins 10 ou 99 impulsions sont manquantes. Les signaux de sortie du détecteur de polarité d'erreur 43 et du détecteur d'amplitude d'erreur 42, après avoir été combinés dans le module à décade d'erreur 44, indiquent UNE COMMANDE POSITIVE-RAPIDE 10 ou une condition binaire (10). Ainsi, une porte ET agit sur le commutateur d'entrée d'erreur 45 pour fournir une tension continue plus importante à l'entrée de l'intégrateur 46. Cette tension est intégrée pour donner une rampe de commande appliquée au dispositif à réactance variable 47 pour augmenter la 15 fréquence de l'oscillateur d'une quantité plus grande que précédemment . COMMANDE NEGATIVE-RAPIDE : Avec de nouveau la condition 5555 impulsions, supposons que l'oscillateur 10 a vu sa fréquence augmentée et produit 5605 impulsions, soit 50 impulsions supplémen-20 taires. • x t nm p Le compteur dégressif 31 remet à zéro à la 5555 impul- sion. La 5556 impulsion va mettre ce compteur dans son état le plus haut possible (c'est-à-dire à 9999 pour un compteur à décades en cascade). A l'expiration de l'intervalle de temps, le 25 contenu du compteur dégressif est à 9950. Le détecteur de polarité d'erreur 43 répond aux chiffres 9 dans les étages les plus significatifs et indique, de ce fait, un mode de commande négative. Le détecteur d'amplitude d'erreur 42 déclenché par le détecteur à coïncidence 40 détecte que les 30 chiffres les moins significatifs (les deux derniers) ou le second chiffre à partir du moins significatif n'est pas un zéro. Cette condition indique un mode RAPIDE. La combinaison du détecteur de polarité d'erreur 43 et du détecteur d'amplitude d'erreur 42 va, de ce fait, indiquer un mode de COMMANDE NEGATIVE-35 RAPIDE, soit un (11) binaire. Ceci excite une porte ET du commutateur d'entrée d'erreur qui décode le (11) pour engendrer une tension continue qui, après avoir été intégrée, produit une rampe de commande pour le dispositif à réactance variable 47 qui abaisse la fréquence de l'oscillateur. 40 II faut noter également que l'atténuateur 51 à la sortie de 72 12832 17 2132881 l'intégrateur 56 est couplé mécaniquement ou de tout autre manière à la commande d'accord de l'oscillateur 10. De cette façon, l'importance de la rampe de commande varie en fonction du réglage de fréquence ou d'accord de l'oscillateur 10 pour assurer qu'un 5 gain constant de boucle de commande soit produit, quelle que soit la fréquence de l'oscillateur. De cette manière, la rampe de commande va faire varier la fréquence de l'oscillateur d'une quantité donnée en fonction du réglage en fréquence de cet oscillateur 10. 10 Le circuit d'asservissement numérique 54 peut être une porte OU ordinaire, ce circuit excitant une lampe 55 chaque fois que le détecteur d'amplitude d'erreur 42 indique une erreur et/ou chaque fois qu'une tension de contrôle est engendrée dans l'intégrateur 46. Il s'ensuit que l'allumage de cette lampe 55 indique une 15 opération de commande de la fréquence. Si le commutateur de porte 2 5 était actionné, l'opérateur pourrait voir immédiatement que les chiffres les moins significatifs de l'oscillateur 10 sont maintenus stables dans une gamme de contrôle prédéterminée par le système de commande décrit ci-20 dessus. Pour mettre davantage en évidence les possibilités du système, une analyse plus poussée de ce système va être donnée ci-dessous. Supposons que la fréquence du générateur est réglée à 40.000.000 Hz, soit 40,000 MHz, en accordant l'oscillateur 10 à 2 5 cette fréquence. Si un affichage à cinq chiffres était utilisé dans le module 15, il donnerait, par conséquent, 40,000 MHz. La sélection de cette fréquence va amener le commutateur de gamme 12 à commander le commutateur 14 et à mettre le diviseur binaire 16 en position de division par 32. Il s'ensuit que le 30 signal de sortie du diviseur binaire 16 va fournir chaque seconde 40.000.000/32 impulsions, soit 1.250.000 impulsions par seconde. Le diviseur binaire 20 est réglé pour fournir une temporisation -3 à la porte 23 de 32 millisecondes soit 32 x "10 secondes. En conséquence, 40.000 impulsions vont apparaître à la sortie de la 35 porte 2 3 au cours de l'intervalle de temps de 32 millisecondes. Le dispositif de mémoire et d'affichage indique alors 40,000 MHz à l'expiration de cet intervalle de 32 millisecondes. Evidemment, on conçoit que différentes divisions binaires en conjonction avec les différentes impulsions d'horloge pour donner trois ou quatre 40 chiffres ou, à.titre de variante, pour donner des affichages ; 72 12832 18 2132881 ayant plus de cinq chiffres, peuvent être utilisées. Lorsque le commutateur ACCORD-ASSERVISSEMENT 33 est actionné, le nombre indicatif de la fréquence de 40,000 MHz est mis en mémoire dans le compteur progressif 30 et il reste emmagasiné jus-5 qu'à ce que ce commutateur 33 soit à nouveau mis en position accord. A l'expiration de la période de 32 millisecondes, le compteur dégressif 31 reçoit ce nombre et le circuit de logique décrit ci-dessus commence l'opération de commande. Essentiellement si un signal carré de 64 millisecondes est utilisé, 32 mil-10 lisecondes sont employées pour l'intervalle de comptage dégressif, intervalle qui est égal à celui du comptage progressif, et 32 millisecondes sont utilisées pour le fonctionnement du circuit de logique engendrant la rampe de commande, etc... On tient ainsi compte d'une période d'échantillonnage de 15 50 % pour le système de commande (c'est-à-dire 32 millisecondes pour le comptage et 32 millisecondes pour le circuit de logique). La cadence d'échantillonnage est déterminée par le nombre de périodes de discrimination ou de périodes de fonctionnement du circuit de logique pouvant se trouver dans une seconde. Puisque 20 la séquence totale de comptage et de fonctionnement du circuit de logique couvre environ 64 millisecondes, la cadence d'échantillonnage est d'environ 15,6 échantillons par seconde. C'est pourquoi la fréquence d'oscillateur de 40,000 MHz divisée par 32 est échantillonnée environ 15,6 fois chaque seconde et contrôlée 25 autant de fois. Supposons maintenant que l'oscillateur 10 a varié en fréquence de 1000 cycles ou Hz de sorte que la nouvelle fréquence réelle est de 40Û01Û00 Hz, c'est-à-dire 40,001 MHz. Une variation de 1000 Hz par rapport à 40.000.000 Hz constitue seulement 2 5 30 parties dans un million. Cependant, le compteur à prédétermination ou diviseur 16 divise la nouvelle fréquence par 32 pour obtenir 1.250.031 impulsions appliquées au compteur dégressif 31. La période de temps de 32 millisecondes amène donc la porte 38 du compteur dégressif à recevoir 4.000,992 impulsions. Cependant, 35 ceci indique une instabilité de "un" dans le dernier rang. Il s'ensuit que le compteur dégressif peut à l'expiration de l'intervalle soit être mis à zéro partout, soit être mis à "l'état le plus haut possible", c'est-à-dire "un partout" ou "neuf partout". Ainsi, le mode de commande positif lent se déroule sous 40 l'influence du circuit de logique et la fréquence de 1'oscilla- 72 12832 19 2132881 teur 10 est abaissée ou relevée légèrement tendant à la ramener à la valeur 40,000 MHz. On peut voir, par cet exemple, que le signal de commande peut ne jamais disparaître et que l'oscillateur peut être contrôlé d'une façon continue, mais à un taux lent. 5 Cependant, 1'oscillateur ne peut jamais dériver au-delà, par exemple, de cet écart ou variation de 1000 cycles. C'est pourquoi l'opérateur sera toujours certain de la précision de son générateur. De plus, on peut voir que pour des quotients de division plus bas et des chaînes de comptage de longueur plus grande pour 10 les compteurs progressif et dégressif, une précision plus grande peut être obtenue et maintenue. La fig. 2 montre un dispositif pour injecter un nombre d'impulsions prédéterminé dans les diviseurs binaires 16 de la fig. 1 pour provoquer sciemment un décalage fixé et introduire, de ce 15 fait, une erreur prédéterminée dans le système de commande. Dans cette figure, les mêmes numéros de référence ont été retenus pour représenter les éléments ayant la même configuration que dans la fig. 1. Essentiellement, comme on l'a décrit ci-dessus, le nombre 20 d'impulsions émanant du compteur à prédétermination 16 détermine pendant le mode d'asservissement, la variation de l'oscillateur. Dans la description ci-dessus, on a pu voir qu'une dérive effective de fréquence de l'oscillateur de 1000 cycles amenait le mode de commande à être capté par le circuit de logique. Cette 2 5 variation de 1000 cycles était, évidemment, divisée par 32 et résultait en une augmentation d'environ 31 impulsions additionnelles à partir du diviseur binaire 16. De façon similaire, si - l'oscillateur lO étant stable - on amène 31 ou 30 impulsions additionnelles, ou tout autre nombre 30 raisonnable d'impulsions additionnelles, à être pré-insérées dans les diviseurs 16, la fréquence effective de l'oscillateur paraît avoir varié. Par conséquent, le signal de sortie du compteur régressif 31 assure une condition de commande pour, de ce fait, affecter la fréquence de l'oscillateur 10. 35 La fig. 2 montre un générateur d'impulsions 70 qui peut produire un nombre d'impulsions devant être injectées dans les diviseurs binaires 16 pour être ajoutées au nombre d'impulsions normalement fournies par ces éléments. Ce générateur d'impulsions 70, comme on le voit, peut seulement être amené à remplir cette 40 fonction au cours du mode asservissement et, ce, par l'intermé 72 12832 20 2132881 diaire des commutateurs 71, 72 et 73 qui peuvent être des portes électroniques ou de réels commutateurs sur plaques reliés aux commutateurs 33 ACCORD-ASSERVISSEMENT de la fig. 1. Comme on le voit dans la position asservissement, une mise à la terre est 5 prevue pour le commutateur 71 pour permettre la sélection du nombre d'impulsions convenable, alors que le commutateur 73 peut appliquer les impulsions à sélectionner aux diviseurs binaires 16 en connectant la sortie du générateur d'impulsions 70 à une entrée des diviseurs binaires 16. L'insertion des impulsions est 10 également sous contrôle du dispositif général de contrôle de temporisation 34 de la fig. 1. Les générateurs tels que celui représenté en 70 pour fournir un nombre quelconque d'impulsions au cours d'un intervalle de temps donné sont bien connus et ne seront donc pas décrits. 15 On peut aussi bien prérégler le compteur régressif 31 à un état donné pour l'amener également à fournir directement l'erreur. Les variantes pour pré-établir une erreur dans le système de commande ci-dessus décrit sont nombreuses et entrent dans la compétence technique de l'homme de l'art. 20 La fig. 3 montre un schéma du compteur régressif et des cir cuits de contrôle qui lui sont associés. Le compteur dégressif 31 est montré, par souci de clarté, comme étant constitué par une pluralité d'étages binaires en cascade 80, 81, 82, 83, 84 et N. Comme on l'a indiqué précédem-25 ment, la configuration de ce compteur dégressif 31 (fig. 1) peut être du type à décades en cascade ou d'un type binaire également en cascade tel que celui qui est montré et peut comprendre autant d'étages qu'on le désire et c'est pourquoi, le dernier étage est désigné par N pour mettre ce fait en évidence. Il est seulement 30 souhaitable que les compteurs progressif et dégressif aient la même configuration et présentent une compatibilité dans l'aptitude à mettre en mémoire des nombres ou des codes binaires de même longueur. Avant le début des cycles d'asservissement, le compteur dé-35 gressif 31 est remis à zéro partout au moyen de la porte commune de remise à zéro 86, commandée par les portes de temporisation 34. Les portes de transfert 35 sont excitées et servent à transférer le contenu emmagasiné dans le compteur progressif 30 au compteur dégressif 31 par l'intermédiaire des diodes d'orienta-40 tion 90-95. Il s'ensuit que le nombre mis en mémoire dans le à 72 12832 21 2132881 compteur progressif 30, représentatif de la fréquence d'oscillateur prédivisée, est introduit dans le compteur dégressif 31 pendant l'intervalle de discrimination. Le compteur dégressif 31 est maintenant capable d'effectuer 5 un comptage régressif, à partir du nombre mis en mémoire, selon le nombre d'impulsions appliquées à l'entrée 100 via la porte 101. Cette porte est similaire à la porte 38 de la fig. 1. Il faut noter, comme on l'a indiqué précédemment, que l'entrée du cycle d'asservissement est évidemment commandée pour que cette 10 porte soit rendue conductrice seulement lorsque le commutateur ACCORD-ASSERVISSEMENT se trouve en position asservissement. Le compteur dégressif procède alors à un comptage dégressif'ou rétrograde pendant l'intervalle de temps exact correspondant à celui appliqué au compteur progressif 30 pour mettre en mémoire 15 la représentation numérique de la fréquence de l'oscillateur. A l'expiration de cet intervalle, les portes suivantes sont simultanément auscultées ou débloquées : - Les portes 110 et 111 sont respectivement des portes UN PARTOUT et ZERO PARTOUT. 20 Elles sont montrées comme étant des portes ET ou portes à coïncidence à entrées multiples. La porte 111 peut détecter l'état "zéro partout" du compteur dégressif indiquant ainsi, un mode de commande lente.Ou encore, selon les caractéristiques exigées du système, une porte telle que 110, comme on l'a indiqué précc-2 5 demment, peut ne pas fournir de signal de commande et amener ainsi l'intégrateur 46 de la fig. 1 à rester à son état de repos. La porte 110 détecte l'état "un partout" comme dans le cas du compteur du type binaire montré, état qui est l'état le plus élevé possible. Comme on l'a déjà décrit, ceci indique également un 30 mode de commande lente demandant une diminution de la fréquence de l'oscillateur. Les sorties des portes 110 et 111 sont appliquées à une porte OU 112 qui fonctionne comme la porte OU 53 de la fig. 1. Ainsi, si le compteur dégressif 31 est à l'état "zéro partout" ou à 35 l'état "un partout" à l'expiration de l'intervalle de comptage dégressif, la porte 110 ou la porte 111 va amener la sortie de porte 112 au niveau logique élevé. - Les portes 120 et 121 sont les portes des modes de commande positive et négative. Elles fonctionnent pour déterminer si 40 la fréquence de l'oscillateur a diminué ou augmenté à l'expira 72 12832 22 2132881 tion de l'intervalle de temps du comptage régressif. Si par exemple la fréquence de l'oscillateur a augmenté, le dernier étage N du compteur 31 sera revenu à l'état "un" ou état élevé après avoir quitté l'état "zéro partout". La porte 120 dé-5 tecte cet état "un" et, par conséquent, délivre à une sortie l'indication que la fréquence de l'oscillateur est élevée et qu'un mode de commande négative est nécessaire. D'un autre côté, si la fréquence a diminué, le dernier étage sera à l'état zéro, car un comptage régressif complet n'a pas pu être effectué, mais 10 comme on l'a indiqué, un contenu relativement petit va rester. La porte 121 détecte l'état "un" ou un niveau logique élevé à l'étage N et indique ainsi, un mode de commande positive, spécifiant qu'une augmentation de la fréquence de l'oscillateur est requise. 15 - Les portes 130, 131, 132, 133 et 134 fonctionnent pour détecter si une commande rapide ou lente est nécessaire par rapport à des considérations constructives présélectionnées, liées aux performances globales du système. Par exemple, la porte 130 est représentée comme étant une porte ET. Cette porte 130 sera 20 rendue conductrice lorsque tous les étages du compteur dégressif sont à l'état "un" excepté l'étage le moins significatif. "Tous" les étages ne sont pas à l'état "un" en raison du couplage entre la porte 110 et une entrée de la porte 130. Ceci établit que le comptage a un cycle en moins. Evidemment, la porte 130 peut être 2 5 branchée pour déterminer une différence de deux cycles ou une différence de trois cycles, etc... en utilisant des connexions convenables et par des modifications appropriées du système. Il est bien entendu que l'exemple cité ci-dessus l'est uniquement à titre descriptif. 30 La porte 131 est une porte ET qui est connectée de manière à indiquer que tous les étages du compteur dégressif au-dessus d'un étage présélectionné ou de plusieurs sont à l'état zéro. Par exemple, la porte 131 telle qu'elle est montrée va indiquer que les étages de 82 à N sont tous à l'état zéro et que les deux éta— 35 ges 80 et 81 ne sont pas à l'état zéro, via la porte OU 138. Ceci indique à nouveau un mode de commande lente. Encore une fois, on peut voir que la porte 131 peut être préconnectée pour fournir des conditions autres pour le mode de commande lente afin d'embrasser une gamme plus large ou plus étroite. 40 Dans le cas où ni la porte 130, ni la porte 131 ne se trou 72 12832 23 2132881 vent à l'état élevé au cours de la période d'auscultation et où les portes 110 et 111 ne sont pas à l'état conducteur alors par définition, un MODE RAPIDE existe. La porte 134 indique le mode rapide en détectant que la 5 porte 130, la porte 131 ainsi que les portes 110 et 111 se trouvent au niveau bas. Pendant l'auscultation, ceci signifie qu'il existe un contenu restant dans le compteur dégressif, contenu qui est représentatif d'une variation plus grande de fréquence et, par conséquent, d'un mode de commande rapide. 10 La porte 132 est utilisée comme porte OU pour provoquer le mode de commande lente. Les deux multivibrateurs bistables ou flip-flops sont montrés en 150 et 160 et sont désignés par les inscriptions respectives RAPIDE/LENT et NEGATIF/POSITIF. Par conséquent, si la porte 134 est au niveau haut, le flip-15 flop 150 est mis à l'état rapide et un niveau haut apparaît sur le conducteur d'état rapide 151. Si la porte 112 ou la porte 132 est au niveau haut, la porte 153 est rendue conductrice et le flip-flop 150 est remis à zéro d'où il ressort qu'un niveau haut apparaît sur la ligne 152 de niveau "0" du flip-flop 150 indi-20 quant un mode de commande lente. D'une manière similaire, si la porte 121 se trouve à un niveau haut, le flip-flop 160 est remis à l'état "1" et un niveau haut apparaît dans le conducteur 162 indiquant ainsi, un mode de commande positive. De même, si la porte 120 se trouve à un niveau haut, un niveau haut apparaît 2 5 dans le conducteur 161 indiquant un mode de commande négative. Ainsi, les représentations binaires des modes de commande peuvent être données comme suit : BINAIRE (1) RAPIDE-NEGATIVE 11 30 (2) RAPIDE-POSITIVE 10 (3) LENTE-NEGATIVE 01 (4) LENTE-POSITIVE 00 Ce sont, évidemment, les niveaux binaires auxquels on a fait référence dans la fig. 1. Les portes ci-dessus sont comprises 35 dans le détecteur que l'on a appelé détecteur à coïncidence 40 sur la fig. 1. En résumé, il a été décrit un système de commande de fréquence pour un oscillateur, système qui initialement met en mémoire un nombre dans un compteur, transfère ce nombre à un comp-40 teur régressif ou rétrograde pendant le déroulement d'un mode dit 72 12832 2132881 d'asservissement, et engendre des signaux électriques de commande qui tendent à régler la fréquence de l'oscillateur sur le nombre d'impulsions mémorisées au début de la totalité du cycle. Différents changements ou variantes et modifications peuvent 5 être apportés au système ainsi décrit. Par exemple, on peut considérer que les quatre modes de commande tels qu'ils ont été exposés ci-dessus peuvent être remplacés par un nombre plus élevé en ajoutant des portes supplémentaires de détection pour y inclure, par exemple, d'autres modes tels que le mode MOYEN venant 10 s'ajouter aux modes RAPIDE et LENT. De plus, comme on l'a déjà indiqué, différents agencements de portes et différents rapports de division peuvent être employés conjointement aux compteurs progressif et dégressif et à la temporisation globale, tous ces éléments opérant conformément 15 aux caractéristiques et spécifications du générateur d'impulsions. On voit également que l'on peut éliminer le compteur progressif et utiliser le dispositif à mémoire et à affichage pour transférer le nombre de référence au compteur dégressif 31, ou bien utiliser un seul compteur universel remplaçant à la fois le 20 compteur progressif et le compteur dégressif. De telles variantes de la présente invention ainsi que toutes autres restant dans le cadre des équivalences doivent être considérées comme couvertes par le présent brevet. 72 12832 25 2132881 REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande de la fréquence d'un oscillateur réglable, capable de fournir l'une quelconque de plusieurs fréquences, chacune de ces fréquences pouvant varier à partir d'une 5 valeur présélectionnée et accordée au cours d'une période de temps donnée, ledit dispositif comprenant un premier dispositif de comptage couplé audit oscillateur et capable de mettre en mémoire un nombre représentatif de ladite fréquence sélectionnée pendant une période de temps prédéterminée, caractérisé par le 10 fait qu'il comprend, en combinaison : a) - un dispositif de comptage dégressif capable de mémoriser un nombre quelconque mis en mémoire par ledit premier dispositif de comptage et de décompter à partir dudit nombre par un nombre entier donné pour chaque impulsion d'une série appliquée 15 à une entrée dudit dispositif de comptage dégressif ; b) - des moyens couplant ledit premier dispositif de comptage audit dispositif de comptage dégressif pour transférer ledit nombre mis en mémoire dans ledit premier dispositif de comptage audit dispositif de comptage dégressif ; 20 c) - des moyens couplés à ladite entrée dudit dispositif de comptage dégressif et sensible à ladite fréquence sélectionnée pour appliquer audit dispositif de comptage dégressif une série d'impulsions représentative de ladite fréquence et pendant ledit intervalle de temps prédéterminé de manière que ledit dispositif 2 5 de comptage dégressif affiche zéro à l'expiration dudit intervalle de temps si ladite fréquence ne varie pas ; d) - un détecteur couplé audit dispositif de comptage dégressif et sensible à n'importe quel nombre en mémoire dans ledit dispositif de comptage dégressif à l'expiration dudit in- 30 tervalle de temps pour fournir un signal de commande représentatif de la polarité et de l'amplitude de la variation de fréquence ; e) - un dispositif couplant ledit détecteur audit oscillateur et sensible audit signal de commande pour faire varier la fréquence dudit oscillateur dans un sens tendant à amener ledit 35 dispositif de comptage dégressif à indiquer zéro à l'expiration dudit intervalle de temps prédéterminé. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en.ce qu'il comprend également un diviseur de fréquence pour diviser la fréquence de l'oscillateur par un nombre entier donné avant 40 son application audit premier dispositif de comptage. 72 12832 26 2132881 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend également un dispositif couplé audit diviseur de fréquence pour prérégler ledit diviseur a un certain nombre avant l'application de ladite fréquence d'oscillateur audit diviseur. 5 4. Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que ledit diviseur de fréquence est un compteur binaire. 5. Dispositif selon la revendication 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que ledit détecteur comprend un premier et un second multivibrateurs binaires,chacun d'eux présentant deux états sta- 10 bles et étant susceptibles d'être actionnés sélectivement pour se trouver dans l'un quelconque desdits états selon le signal appliqué à une entrée de ces multivibrateurs, ladite entrée du premier multivibrateur binaire étant couplée à la partie dudit dispositif de comptage dégressif qui met en mémoire les chiffres 15 les plus significatifs dudit nombre afin de déterminer la polarité de la variation de fréquence, et ladite entrée du second multivibrateur binaire étant couplée à la partie dudit dispositif de comptage dégressif qui met en mémoire les chiffres les moins significatifs dudit nombre afin de déterminer l'amplitude de la 20 variation de fréquence. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que ledit dispositif couplant ledit détecteur audit oscillateur comprend un intégrateur ayant une borne d'entrée recevant ledit signal de commande pour fournir sur une 2 5 borne de sortie l'intégration dudit signal de commande et un dispositif à réactance variable couplant ladite borne de sortie d'intégrateur audit oscillateur pour faire varier la fréquence de ce dernier en fonction du signal de commande intégré. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce 30 qu'il comprend, en outre, un atténuateur variable couplant ladite borne de sortie dudit intégrateur à une source de tension de référence pour faire varier sélectivement ledit signal intégré qui apparaît sur ladite borne de sortie et uri dispositif pour faire varier l'atténuation et,, par conséquent, -ledit signal de com-35 mande selon l'accord dudit oscillateur. hr