L'invention vise les pompes d'entrainement de l'eau dans les installations de chauffage central du type domestique fonctionnant par circulation d'eau chaude dans des radiateurs, pompes souvent appelées neirculateurs n et propres å appliquer å l'eau qui les traverse des surpressions d'entrainement comprises entre 0,3 et 1 bar, généralement de l'ordre de 0,6 bars pour des débits de l'ordre de 1000 à 2000 litres par heure. Elle vise également les installations de chauffage central équipées de tels circulateurs, que ces installations assurent uniquement le chauffage central ou qu'elles soient du type, dit "mixte", assurant également en outre une distribution d'eau chaude sanitaire par puisage. Dans les installations modernes de chauffage central du type indiqué ci-dessus, les pertes de charge subies respectivement par l'eau en circulation dans le corps de chauffe de la chaudière et par l'eau en circulation dans les radiateurs de chauffage sont devenues relativement élevées, atteignant couramment chacune 0,3 bar. Pour assurer l'entrainement de cette eau, les constructeurs ont été conduits å établir des pompes dont la turbine est entratnee à relativement grande vitesse (par exemple à 3000 tours/minute) et présente un relativement grand diamètre (par exemple 75mm). L'eau ainsi entratnée à grande vitesse pé riphdrique dans la volute de la pompe engendre du bruit, ce qui est souvent désagréable pour les usagers, en particulier la nuit. Pour remédier à cet inconvénient, conformément à l'invention, on fait comprendre à une pompe du genre en question deux étages comportant respectivement deux turbines coaxiales solidarisées axialement avec l'arbre d'un m^eme moteur d'entraînement en deux emplacements axiaux distincts de cet arbre, turbines disposées respectivement en regard de deux volutes correspondantes. Ces deux turbines peuvent ainsi présenter des diamètres relativement petits, une turbine unique de 75 mm de diamètre pouvant être remplacée, à puissance d'entratnement globale identique, par deux turbines de 55 m de diamètre chacune, ce qui réduit la vitesse périphérique de l'eau et donc le bruit correspondant. Il est à noter que la vitesse decirculation de l'eau dans le circuit de chauffage est nettement inférieure à la vitesse périphérique de cette eau dans la pompe, seule une fraction du volume d'eau entraSné en rotation dans ladite pompe et passant en regard de sa conduite d'évacuation étant évacué par cette conduite : la pompe considérée n'est en effet pas dcun type wvolumétriquetl mais au contraire d'un type assurant un entrai- nement de l'eau sans contrainte et autorisant même à la limite les "barbotagesw de son rotor lorsque sa conduite d'évacuation est obturée. Il est à noter par ailleurs que les pompes multicellulaires sont bien connues pour des puissances très largement supérieu res à celles envisagées dans le cadre de la-présente invention, les débits de fluide à entraîner étant supérieures à 10 m3/heure et les surpressions correspondantes étant supérieures à 3 ou 4 bars : les puissances envisagées ici sont au moins dix fois plus faibles, les débits d'eau à entraîner étant inférieurs i 2 m3/heure et les surpressions appliquées à ces débits étant inférieures à 1 bar. Les deux étages de la pompe ici considérée peuvent être montés en série en ce qui concerne le circuit de l'eau qui les traverse, la sortie du premier étage alimentant directement l'entrée du second et la pompe à deux étages ainsi constituée ne présentant extérieurement qu'une entrée et une sortie exploitables exactement comme l'entrée et la sortie dune pou- pe à un seul étage de diamètre supérieur. Selon une variante particulièrement avantageuse, les deux étages en question ne sont pas montéseusWemi envie m oequi con cerne le circuit de l'eau qui les traverse, chacun d'eux étant affecté à la circulation de l'eau dans une partie biendétermi née de l'installation. Dans des modes de réalisation préférés de cette variante, l'installation de chauffage central considérée comprend un circuit fermé continu contenant les radiateurs et normalement extérieur au corps de chauffe de la chaudière : on affecte alors en permanence l'un des deux étages de la pompe à la cir culation de l'eau dans ce circuit et l'on affecte au moins pro visoirement l'autre étage à la circulation de l'eau dans le corps de chauffe. Dans certaines installations selon le paragraphe précé dent, l'entraînement de l'eau dû à l'autre étage peut corres pondre selon les besoins à une circulation effective au moins partielle de l'eau dans le corps de chauffe ou à un simple barbotage de la pompe, la circulation dans le corps de chauffe étant alors interrompue par fermeture d'une vanne appropriée. Dans certaines autres installations selon le paragraphe qui précède le précédent, les deux étages de la pompe sont agencés de façon à présenter respectivement deux courbes différentes de réponse du débit d'eau entraîné par rapport à la vitesse de rotation, l'étage A correspondant à la variation la plus petite est affecté à la circulation de l'eau dans le circuit des radiateurs alors que l'autre étage B est affecté à la circulation de l'eau dans le corps de chauffe, et ce corps de chauffe forme avec cet étage B un circuit branché en parallèle et à contre-courant sur un tronçon, du circuit des radiateurs, agencé de façon à rendre possible le transfert désiré de calories du circuit du corps de chauffe au circuit des radiateurs. L'invention comprend, mises à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en meme temps et dont il sera plus explicitement question ci-après. Dans ce qui suit l'on va décrire des modes de réalisation préférés de l'invention en se référant au dessin ci-annexé d'une manière bien entendu non limitative. La figure 1, de ce dessin, montre très schématiquement un circulatcur à deux étages établi conformément à l'invention avec son moteur d'entraînement. Les figures 2, 3 et 4 montrent schématiquement trois variantes d'installations de chauffage central équipées de circulateurs à deux étages selon l'invention. En ce qui concerne le circulateur dans son ensemble, on lui fait comprendre deux étages successifs A et B. Ces deux étages comprennent respectivement deux turbines rotoriques coaxiales 1 et 2 solidarisées avec l'arbre 3 d'un même moteur d'entraînement 4, en deux emplacements axialement distincts de cet arbre. Dans le mode de réalisation schématisé sur la figure 1, les deux étages sont du type centrifuge, les deux turbines sont montées à l'extrémité libre de l'arbre moteur 3, chacune de ces deux turbines est montée dans une volute (5,6) et ces deux volutes sont juxtaposées axialement. L'eau à entraîner est admise dans le premier étage A par une entrée axiale E située en bout d'arbre et elle est évacuée du deuxième étage B par une sortie périphérique S. Dans le premier étage, l'eau projetée vers l'extérieur par la turbine 1 est déviée par la volute 5 et reprise par une structure de guidage fixe 7 présentant par exemple des conduits en forme de spirale pour être réintroduite axialement dans le deuxième étage au centre de la turbine 2 : cette turbine 2 projette à son tour l'eau qu'elle reçoit vers sa périphérie et la sortie S. Pour entraîner avec une telle pompe à deux étages un débit d'eau de l'ordre de 1500 1/heurte sous une pression de l'ordre de 0,6 bars, il suffit de donner aux turbines 1 et 2 des diamètres de 1ordre de 55 mm et donc aux volutes 5 et 6 qui les contiennent des diamètres de l'ordre de 70 sm seulement : dans cet exemple chaque étage applique à l'eau entraînée une pres sonde l'ordre de 0,3 bars. A titre comparatif il est nécessaire de donner X la turbine d'une pompe à un seul étage engendrant le même débit d'eau sous la même pression un diamètre de l'ordre de 75 s et donc à la volute qui l'entoure un diamètre supérieur à 90 n. La vitesse périphérique de l'eau entraînée par la pompe à deux étages en question, pour des valeurs données de la puissance globale de la pompe et de la pression engendrée par celle-ci, est ainsi réduite dans une proportion notable, de l'ordre de 25 à 30 X par rapport à la vitesse correspondant i une pompe à un seul agie : cette réduction de vitesse se traduit par une réduction du bruit transmis à l'installation, ce qui représente un avantage particulièrement appréciable la nuit. Une telle pompe à deux étages peut remplacer directesent une pompe classique à un seul étage dans une installation connue. Ou bien, et mieux encore, on rend les deux étages de la pompe indépendants l'un de l'autre en ce qui concerne la circulation de l'eau et lon adapte le circuit de l'installation de chauffage central de façon à affecter les deux étages à respectivement l'entraînement de l'eau dans deux parties distinctes de ce circuit. En particulier on affecte l'un des deux étages à la circulation quasi-permanente de l'eau dans l'ensemble des radiateurs de chauffage et on affecte l'autre étage à la circulation au moins provisoire de l'eau dans le corps de chauffe de la chaudière. C'est le cas pour les trois installations schématisées respectivement sur les figures 2,3 et 4. Dans l'installation de la figure 2, le circuit fermé d'eau affecté à la circulation dans les radiateurs 8 est désigné par la référence 9. En parallèle sur un tronçon 91 de ce circuit sitùé en aval de l'étage A et en amont des radiateurs 8 est monté un tronçon de circuit 10 comprenant le deuxième étage B du circulateur et le corps de chauffe Il de la chaudière. Une vanne de mélange proportionnelle 12 à trois voies disposée à l'extrémité aval commune C de ces deux tronçons 9 et 10 permet de régler la valeur des débits d'eau traversant respectivement ces deux tronçons. Cette vanne 12, commandée par exemple par un thermostat d'ambiance (schématisé en T) du type proportionnel, peut assurer l'un ou l'autre des trois types de circulation suivants - lorsque la température ambiante est suffisante, la vanne 12 assure une ouverture totale de la communication entre le tronçon 9 du circuit 9 et le reste de ce circuit alors qu'elle ferme totalement la communication entre le tronçon 11 et ledit reste de circuit ; dans ce cas la circulation de l'eau dans le circuit 9 est assurée exclusivement par l'étage A alors que le rotor de 1étage B barbote dans l'eau immobile (sous réserve d'une variante de montage décrite ci-après et relative à une installation "mixte), - lorsque la température ambiante est nettement insuffisante et que l'on désire faire fonctionner l'installation au maximum de sa puissance de chauffe, la vanne 12 ferme totalement la communication entre le tronçon 9 et le reste du circuit 9 au niveau du point C alors qu'elle ouvre au contraire totalement la communication entre le tronçon Il et ledit reste de circuit ; dans ce cas les deux étages A et B sont montés en série et l'eau entraînée par la puissance globale des deux étages traverse successivement le corps de chauffe il et les radiateurs 8 comme dans une installation classique, - enfin lorsque la température ambiante n'est pas nettement inférieure à celle désirée, ce qui correspond notamment à une période de régulation automatique, la vanne 12 assure un régime intermédiaire entre les deux précédents, les deux tron çons 9 et 10 étant alimentés en parallèle à partir de la sortie D de l'étage A selon une proportion qui dépend de la position de ladite vanne. Une telle solution est particulièrement intéressante en ce qu'elle permet de faire circuler dans les radiateurs 8 de l'eau à une température inférieure à celle de liteau sortant du corps de chauffe durant toutes les périodes pour lesquelles la température est suffisante ou tout au moins n'est pas nettement insuffisante. Dans le schéma de la figure 2, relatif à une installation mixte", on voit encore un tronçon de circuit 13 reliant un point F, du tronçon 10, disposé entre le corps de chauffe Il et la vanne 12 et un point G, du circuit 9, disposé en aval des radiateurs 8 et en amont du circulateur. Ce tronçon 13 comprend un échangeur de chaleur 14 dans lequel l'eau ne subit qu'une perte de charge relativement faible et il est relié au point G par une vanne à trois voies 15. D'une façon connue en soi, l'échangeur 14 permet de réchauffer de 1eau sanitaire susceptible d'être puisée à au moins un robinet 16 La vanne 15 est par exemple une vanne à deux position, à trois positions ou à actionnement progressif commandée, de façon continue ou discontinue,par un aquastat (non représenté) sensible à la température de l'eau dans l'échangeur 14. Quand ladite température est suffisante - ce qui est le cas le plus fréquent -, ladite vanne assure la continuité du circuit 9 au niveau du point G : on n'observe alors aucune circulation dans l'échangeur 14 et l'on est ramené au fonctionnement précédent, comme si l'installation ne comportait pas de dérivation 13. Quand au contraire, en raison notamment d'un puisage d'eau chaude au robinet 16, la température de lidhangeur 14 devient trop basse, la vanne 15 établit provisoirement la communication entre letronçoni3 et la section du circuit 9 située immédiatement en aval du point G en coupant au contraire le circuit 9 au niveau de ce point : la totalité de l'eau traversant les deux étages de la pompe est alors appelée à traverser successivement le tronçon 10 avec son corps de chauffe 11, le circuit 13 avec son échangeur 14 et la partie du circuit 9 comprise entre les points G et n, ce qui réchauffe très rapidement l'échangeur 14. De ce fait, la température de cet échangeur atteint à nouveau la valeur désirée très peu de temps après la fin du puisage et la vanne 15 repasse aussitôt en sa position pour laquelle elle assure la continuité du circuit 9. En bref, il arrive que l'étage A contribue au refoulement de l'eau dans le corps de chauffe 11 puis éventuellement, depuis ce corps de chauffe, dans ltéchangeur 14. Mais pendant une partie appréciable du temps - partie nettement majoritaire tant que la puissance maximum de chauffe n'est pas requise, c'est-à-dire le plus souvent -, une proportion plus ou moins grande (qui peut atteindre 100 %) de l'eau qui traverse les radiateurs provient directement de l'étage A de la pompe, sans avoir traversé le corps de chauffe. Si la vanne 15 peut occuper plus de deux positions, elle peut assurer des régimes de fonctionnement intermédiaires entre ceux extrêmes décrits ci-dessus. Dans la variante schématisée sur la figure 3, on retrouve avec pratiquement leurs mêmes fonctions que dans la variante de la figure 2 les organes suivants : radiateurs 8, circuit fermé 9, corps de chauffe 11, vanne proportionnelle 12 commandée par thermostat d1ambiance, échangeur 14, vanne à deux positions 15 commandée par aquastat et robinet de puisage 16. Mais ici les circuits affectés respectivement aux deux étages A et B de la pompe sont plus différenciés que précédemment : il s'agit d'une part du circuit fermé 9 contenant les radiateurs 8 et le premier étage A et d'autre part d'un circuit fermé 17 contenant le corps de chauffe 11 et le deuxième étage B. En outre le circuit 17 comprend une bouteille de mélange 18, et une boucle 19 composée de cette bouteille 18 et de deux raccords est montée en dérivation sur un tronçon 9 du circuit 9 comparable au précédent, c'est-à-dire situé en aval de l'étage A et en amont des radiateurs 8 et terminé à son extrémité aval C par la vanne 12. La bouteille 18 peut être constituée par un simple tronçon tubulaire de diamètre suffisamment grand (par exemple 50 mm) pour que l'eau y circule à une vitesse assez faible, compatible avec un transfert suffisant de calories entre les deux courants d'eau mêlés dans ce tronçon. Le fonctionnement est le suivant. La circulation de l'eau dans le corps de chauffe Il assurée par l'étage B a pour effet de chauffer normalement l'eau contenue dans la bouteille 18. Tant que la température ambiante est suffisante, la vanne 12 assure la continuité du circuit 9 et ferme au contraire la liaison entre la bouteille 18 et le point C dudit circuit : l'étage A assure alors en permanence et exclusivement la circulation de l'eau dans les radiateurs. Quand la température ambiante est nettement insuffisante, la vanne 12 coupe le circuit 9 au niveau du point C et relie au contraire la bouteille 18 audit circuit en ce point C, ce qui met cette bouteille et la boucle 19 en série avec les radiateurs 8 et l'étage A jusqu'à réchauffage suffisant de l'atmosphère ambiante. Quand la température ambiante n-' est pas nettement inférieure à celle désirée, c'est-à-dire par exemple au cours du régime de régulation automatique, la vanne 12 occupe une position intermédiaire entre les deux précédentes et assure un régime de fonctionnement intermédiaire, une partie de l'eau qui circule dans les radiateurs 8 provenant dru tronçon 9 et le restant de la boucle de dérivation 19. Sur le schéma- de la figure 3, l'échangeur 14 est monté dans un tronçon de dérivation 20 terminé à l'une de ses extrémités (ici l'extrémité amont) par la vanne -15, ledit tronçon étant monté en parallèle sur un brin du circuit 17 : on voit clairement que, selon la position de ladite vanne 15, l'eau issue du corps de chauffe Il traverse l'échangeur 14 (lorsque ce dernier n'est pas suffisamment chaud, étant notamment refroidi par un puisage) ou au contraire court-circuite ledit échangeur 14 (quand la température de ce dernier est suffisante). Dans la variante schématisée sur la fig. 4, on retrouve les mêmes organes que dans la variante de la fig. 3 à la seule différence près que la vanne 12 et le tronçon 9 ont été supprimés. I1 en résulte que les deux circuits 91 comprenant les radiateurs et l'étage A de la pompe et 17 comprenant le corps de chauffe et l'étage B comprennent tous les deux en commun la bouteille 18 ou plus simplement un tronçon tubulaire de diamètre relativement grand tenant le rale d'une telle bouteille. La suppression de la vanne 12 élimine la possibilité de son exploitation en vue de régler, en fonction de la température ambiante, le degré de mélange des différents courants d'eau et donc la température dans la boucle des radiateurs. On remplace ici cette régulation thermique par le double stratagème suivant - d'une part on entraîne le moteur 4 de la pompe à une vitesse variant dans le même sens que la température ambiante (ce qui est schématisé par le thermostat T) et on agence le corps de chauffe 11 de façon telle que le débit du gaz adnis à son brûleur varie dans le même sens que le débit et/ou la pression de liteau qui le traverse, c'est-à-dire de l'eau sortant de l'étage B de la pompe, - d'autre part on agence les deux étages A et B de la pompe de façon telle que les variations des vitesses de rotation de leurs turbines entraînent des variations de débit et/ou de pression d'eau relativement faibles dans l'étage A affecté à la circulation de l'eau dans le circuit 9 des radiateurs et au contraire des variations de débit et/ou de pression d'eau relativement élevées dans l'étage B affecté à la circulation de l'eau dans le circuit 17 du corps de chauffe. De la sorte on obtient à la fois - par l'étage A, un débit d'eau relativèment constant dans le circuit des radiateurs, - et par l'étage B, des variations du débit du gaz dans le corps de chauffe relativement importantes en fonction des.variations de la température ambiante. L'entraînement du moteur de la pompe peut être assuré de la manière enseignée par le brevet France de la demanderesse qui a été déposé le 4 octobre 1974 sous le n" 74 33591 : selon ce brevet, on entraîne la pompe à l'aide d'un moteur électrique dont la vitesse de rotation varie dans le même sens que la tension d'alimentation, et on engendre, pour alimenter ce moteur, une tension électrique dont l'amplitude varie dans le même sens que la température ambiante. L'agencement particulier mentionné ci-dessus pour les étages A et B peut être obtenu très simplement par un dessin et/ou un dimensionnement appropriés des turbines centrifuges et volutes de ces deux étages : on sait en particulier que le rapport entre le débit d'entraînement de l'eau et la vitesse de rotation de la turbine d'un étage est, pour un diamètre donné de ladite turbine, lié à la dimension axiale des aubages de cette turbine, de sorte que les deux turbines correspondant respectivement aux deux étages A et B pourraient avoir des formes générales semblables, celle correspondant à l'étage A présentant une épaisseur axiale supérieure. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment - celles où le tronçon 18 de la fig. 4 serait remplacé par une vanne à quatre voies permettant de passer progressivement de l1un à l'autre de deux régimes extrêmes correspondant, le premier, à la séparation totale des deux circuits 9 et 17 (régime correspondant à une température ambiante suffisante), et l'autre, au montage en série de ces deux circuits 9 et 17 (régime de chauffage maximum), - celles où les deux étages A et B de la pompe seraient affectés à la circulation de l'eau dans deux circuits intégralement séparés l'un de ntautre, circuits chauffés notamment par deux chaudières distinctes. REVENDICATIONS 1. Pompe d'entraînement de l'eau dans une installation de chauffage central du type domestique, caractérisée en ce qu'elle comprend deux étages (A et B) comportant respectivement deux turbines rotoriques coaxiales (1 et 2) solidarisées axialement avec l'arbre (3) d'un même moteur d'entraînement (4) en deux emplacementslaxiaux distincts de cet arbre. 2. Pompe d'entraînement selon la revendication 1, caractérisée en ce que les deux turbines rotoriques, d'un type centrifuge, ont chacune un diamètre de l'ordre de 55 mm. 3. Installation de chauffage central équipée d'une pompe d'entraînement selon lune des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les deux étages de cette pompe sont montés en série en ce qui concerne le circuit de l'eau qui les traverse, la sortie du premier étage alimentant directement l'entrée du second. 4. Installation de chauffage central équipée d'une pompe d'entrainement selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les deux étages de cette pompe ne sont pas montés exclusivement en série en ce qui concerne le circuit de lleau qui les traverse, chacun d'eux étant affecté à la circulation de l'eau dans une partie biendéterminée de l'installation. 5. Installation de chauffage central selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit fermé continu (9) contenant les radiateurs (8) et normalement extérieur au corps de chauffe (11) de la chaudière et en ce que l'un (A) des deux étages de la pompe est affecté à la circulation de l'eau dans ce circuit fermé alors que l'are étage (B) de la pompe est affecté à la circulation de l'eau dans le corps de chauffe. 6. Installation de chauffage central selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'un tronçon de circuit (10) comprenant le corps de chauffe (11) et le deuxième étage (B) de la pompe est monté en parallèle sur un tronçon (91) du circuit fermé (9) comprenant les radiateurs, une vanne (12) à trois voies étant montée à une extrémité commune de ces deux tronçons i et 10) de façon à commander leur raccord sélectif au reste dudit circuit fermé (9) (fig. 2). 7. Installation de chauffage central selon la revendication S, caractérisée en ce qu'il est prévu : un tronçon de circuit (17) comprenant le corps de chauffe (11), le deuxième étage (B) de la pompe et une bouteille de mélange (18) ; une boucle de dérivation (19) comprenant la bouteille et deux raccords, boucle montée en parallèle sur un tronçon (9 ) du circuit fermé (9) comprenant les radiateurs ; et une vanne (12) à trois voies permettant à volonté de monter ladite boucle (19) en série sur le circuit fermé (9) ou au contraire de l'isoler de ce circuit (fig. 3). 8. Installation de chauffage central selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisée en ce que la vanne à trois voies (12) est une vanne proportionnelle commandée par un thermostat d'ambiance (T). 9. Installation de chauffage central selon la revendication 5, caractérisée en ce que le corps de chauffe (11) est tel que le débit du gaz admis à son brûleur varie dans le même sens que le débit et/ou la pression du courant d'eau qui le traverse, en ce que le moteur (4) de la pompe est entraîné à une vitesse variant dans le même sens que la température ambiante, en ce que le circuit (9) comprenant un étage (A) de la pompe et les radiateurs (8) et le circuit (17) comprenant l'autre étage (B) de la pompe et le corps de chauffe comprennent un tronçon (18) en commun correspondant respectivement pour chacun de ces deux circuits à des sens de courant d'eau inverses, et en ce que les deux étages (A et B) de la pompe sont agencés de façon telle que les variations des vitesses de rotation de leurs turbines entraî- nent des variations de débit et/ou de-pression d'eau relativement faibles dans l'étage (A) affecté à la circulation de l'eau dans le circuit (9) des radiateurs et au contraire des variations de débit et/ou de pression d'eau relativement élevées dans l'étage (B) affecté à la circulation de l'eau dans le circuit (17) du corps de chauffe (fig. 4). 10. Installation de chauffage central selon la revendication 9, caractérisée en ce que la pompe (A,B) est entraînée par un moteur électrique (4) dont la vitesse dotation varie dans le même sens que la tension d'alimentation et en ce que des moyens sont prévus d'une part pour engendrer une tension électrique dont l'amplitude varie dans le même sens que la température ambiante et d'autre part pour alimenter le moteur avec cette tension. 11. Installation de chauffage central selon l'une des revendicqtions 3 à 10, caractérisée en ce qu'un tronçon (13 ou 20) contenant un échangeur (14) servant à chauffer de liteau sanitaire distribuée par puisage (16) est monté en parallèle sur l'un des tronçons de l'installation à l'aide d'une vanne à trois voies (15). 12 Installation de chauffage central selon la revendication 11, caractérisée en ce que la vanne à trois voies (15) est une vanne commandée, d'une manière continue ou discontinue, par un aquastat sensible à la température de l'eau dans l'échangeur (14). 13. Installation de chauffage central selon ltune des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les deux étages de la pompe sont affectés à la circulation de l'eau dans deux circuits intégralement séparés l'un de l'autre.