La présente invention concerne un détecteur de crêtes d'impulsions d'un signal électrique de niveau variable. Bulle se rapporte plus particulièrement à un détecteur de crêtes d'impulsions d1un signal électrique de niveau variable comprenant un dispositif à jonction semi-conductrice et un dispositif capacitif connectes en série, des moyens de détection de l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif, qui se charge à une tension dont la valeur est fonction de la hauteur des crè- tes dudit signal, et des moyens de décharge dudit dispositif capacitif. Des dispositifs de ce genre sont particulièrement nombreux et connus. Le plus simple de ces détecteurs est constitué par une diode connectée en série avec un condensateur et une résistance de forte valeur mise en parallèle sur ledit condensateur. L'autre extrémité du condensateur est mise à la masse* Le signal à détecter est fourni à la diode tandis que le signal de sortie du dispositif est prélevé aux bornes du condensateur. Le condensateur se charge à la valeur de crête du signal reçu (en négligeant la chute de tension due à la diode) et se décharge très lentement à travers la résistance vers la masse.Lorsque l'on désire que ce circuit fonctionne en échantiRonneurde crêtes (peak sampler) il suffit dtinsérer une résistance de faible valeur en série avec le condensateur et la résistance de forte valeur qui sont montés en parallèle. La différence entre les courants de charge et de decharge du condensateur créent des impulsions de tension aux bornes de cette résistance de faible valeur, lesdites variations de tension crénant à chaque crête détectée dans le signal, une impulsion à fronts raides. Un perfectionnement d'un tel montage consiste à utiliser un amplificateur différentiel dont la sortie est connectée i la diode et dont entrée, par exemple, est reliée au point commun å la résistance de forte valeur, au condensateur et à la diode (la résistance de faible valeur est ici supprimée). Le signal à détecter est fourni à l'entres non verseuse (entrée +) dudit am- plificateur différentiel. Ce dispositif fonctionne comme le précédent en détec- teur de crèves lorsqu'on prélève le signal détecté aux bornes du condensateur. Cependant un tel circuit est aussi directement utilisable en tant qu'échantillonneur de crêtescomme cela est décrit dans l'article intitulé nGenerate noise freo timing pulses with an I.C. peak sampler from periodic waveforms that can vary in amplitude and frequency" de la revue Electronic Design 10, Nay il, 1972, pages 56 à 58. Dans ce circuit une résistance de faible valeur a été rajoutée en série avec la diode. Le signal prélevé à la sortie de l'amplificateur différentiel-est constitué par une suite d'impulsions correspondant aux crêtes du signal fourni 'a l'entrés positive de l'amplificateur différentiel.La largeur de ces impulsions est entre autres déterminée par la valeur de la résistance de faible valeur. Un tel dispositif, ainsi que le titre de l'article l'indique, est particulièrement adapté pour générer des impulsions à partir d'une onde périodique dont l'amplitude et la fréquence peuvent varier. Cependant, ces variations d'amplitude et de fréquence sont très limitées du fait que si la constante de temps de décharge du condensateur est très grande -ce qui est favorable dans le cas de crèves de fréquence très faible-, la courbe de décharge dudit condensateur est pratiquement une droite horizontale ce qui implique que la crête suivante du signal à détecter soit au moins de même niveau que la crête précédente, sous peine de non détection.Par contre, si cette constante de temps est faible afin de pouvoir détecter des crêtes présentant de fortes variations d'amplitude, le circuit possède de gros risques de détecter des impulsions dues au bruit, surtout dans le cas où le rapport signal sur bruit est faible. Un tel dispositif (ainsi que tous ceux décrits sommairement précédemment) n'est donc pas apte à détecter des crêtes et échantillonner lesdites crêtes d'un signal dans lequel le rapport signal sur bruit peut être faible et dont la fréquence des crêtes peut-être très variable (arrivée de signal quasialéatoire), tandis que lesdites crêtes subissent d'importantes variations d'amplitude. Le dispositif selon l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Â cet effet, il comporte principalement un interrupteur commandé en série avec un dispositf de contrôle de courant, l'ensemble étant connecté aux bornes du condensateur. Cet interrupteur qui est normalement ouvert, se ferme dès que la crête du signal a été détectée. Il se produit donc une décharge rapide du condensateur pendant un intervalle de temps assez court (à règler suivant l'utilisation), à l'issue duquel ledit interrupteur s'ouvre à nouveau, en maintenant ensuite constante la charge aux bornes du condensateur. De cette façon, les crêtes de signal qui sont rapprochées et qui présentent une forte variation d'amplitude entre elles peuvent être détectées, de même que les crêtes séparées par un intervalle de temps très important. Un tel dispositif est particulièrement bien adapté pour la détection et la remise en forme de signaux digitaux tels que ceux issus d'un magnétophone de type "minicassette", décrits dans la demande de brevet français déposée simultanément avec la présente demande, au nom de la Demanderesse, intitulée "Procédé et dispositif d'enregistrement et de lecture d'informations digitales sur un support magEétique". D'une façon générale, ce type de détecteur convient parfaitement pour détecter les impulsions d'un signal qui se succèdent de façon irrégulière dans le temps avec d'importantes variations d'amplitude et en présence d'un niveau de bruit relativement élevé. De plus ce dispositif permet de reconstituer des impulsions à fronts raides à partir d'impulsions plus ou moins déformées. Selon l'invention, il est réalisé un détecteur de crêtes dtimpul- sions d'un signal électrique de niveau variable comprenant un dispositif à jonction semi-conductrice et un dispositif capacitif connectés en série, des moyens de détection de l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif, qui se charge à une tension dont la valeur est fonction de la hauteur des cr tes dudit signal, et des moyens de décharge dudit dispositif capacitif, remarquable en ce que lesdits moyens de décharge comportent notamment un interrupteur commandé qui se ferme durant ledit intervalle de temps de charge, pendant un intervalle de temps réglable prédéterminé, au cours duquel la tension aux bornes du dispositif capacitif prend une valeur proportionnelle à la hauteur de crête dudit signal électrique, ladite valeur restant ensuite constante jusqu'à l'instant où une nouvelle crête d'impulsion est détectée. Le détecteur de crêtes selon l'invention est aussi remarquable on ce que les moyens de décharge comportent également des moyens de contrôle associés à l'interrupteur commandé, qui contrôlent le courant de décharge du dispositif capacitif pendant l'intervalle de temps réglable prédéterminé. Selon un mode préférentiel de réalisation, le dispositif selon l'invention est remarquable en ce que l'interrupteur commandé est un transistor à effet de champ dont le drain est connecté, par l'intermédiaire des moyens de contrôle à une première extrémité du dispositif capacitif dont la seconde extrémité est connectée à la source dudit transistor à effet de champ tandis que la grille dudit transistor est reliée à un dispositif temporisateur déclenché par les moyens de détection de l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif durant l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif. L'invention sera mieux comprise à l'aide des modes de réalisation suivants donnés à titre d'exemples non limitatifs conjointement avec les figures qui représentent : - La figure 1, un détecteur de crètesconnu. - Les figures 2, 3 et 4, des exemples de réalisation de détecteurs de crête:selon l'invention. - La figure 5, la forme de signaux électriques aux différents points d'un circuit des figures 2, 3 ou 4. - La figure 6, les variations des signaux aux différents points desdits circuits dans le cas de variation du signal d'entrée. - La figure 7, la forme des différents signaux dans le cas- où les signaux d'entrée sont ceux fournis par le dispositif décrit dans la demande de brevet précédemment citée. - La figure 8, un exemple de réalisation préférentiel de l'invention. Sur la figure 1, qui représente le circuit décrit dans l'article de la revue ilectronic Design" précedemment cité, le signal est fourni au point 1 à l'entrée + de l'amplificateur différentiel 10,- dont l'entrée - est reliée d'une part au point 8 à la résistance Ri et au condensateur Cl et d'autre part à la résistance R3 en série avec la diode 2 dont l'autre extrémité est connectée à la sortie 9 de l'amplificateur différentiel 10. La résistance R1 et le condensateur Cl sont aussi connectés à la ligne de masse 6-7. Le fonctionnement de ce circuit sera mieux compris à l'aide de la figure 5. Sur cette figure sont représentées trois impulsions de forme arrondie et d'amplitude sensiblement égales, dont le niveau le plus bas est nul. Les impulsions à fronts raides dont le niveau le plus bas est -V' (tension négative d'alimentation de l'amplificateur 10) sont les impulsions recueillies au point 5 du circuit de la figure 1, tandis que les lignes pointillées représentent la variation de charge au point 8 du condensateur Cl. Lorsqu'une impulsion positive de forme arrondie se présente au point 1, dès que la tension à ce point est supérieure à celle de l'entrée - de l'amplificateur 10, celui-ci fonctionne en boucle fermée et charge le condensateur Cl à travers la diode 2 -et la résistance R3. La tension au point 5 initialement peu différente de la tension d'alimentation négative de l'amplificateur différentiel 10 (ainsi que cela sera expliqué plus loin) croit rapidement jus qu'à un niveau supérieur à la valeur de crête de l'impulsion d'entrée (niveau qui dépend de la valeur respective des composants).Lorsque la charge du condensateur est arrivée à la valeur de crête de l'impulsion du signal d'entrée (ou du moins à une valeur toisine, comme cela est montré dans ledit article), la différence de tension entre les entrées positive et négative de l'amplificateur différentiel devient négatif et du fait de la diode 2, l'amplificateur 10, fonctionne pratiquement en boucle ouverte donc avec un gain très important. La tension au point 5 redevient donc brusquement égale à -V'. Jusqu'à l'arrivée en 1 de l'impulsion suivante, le condensateur Cl se décharge lentement à travers la résistance R1 (courbe en pointillés, figure 5). Il est donc aisé de voir sur cette figure que Si l'impulsion suivante est rapprochée de la précédente avec une amplitude relativement faible, elle ne sera pas détectée, tandis que dans le cas où un fort niveau de bruit -non reprosenté-sur la figure 5- existe, un espacement trop grand des impulsions à détecter provoquerait un déclenchement intempestif du système par le bruit. La figure 2 représente un premier mode de réalisation du dispositif selon l'invention. Sur cette figure, ainsi que sur les suivantes, les mêmes dispositifs que -sur la figure l sont indiqués par les mêmes références. Par rapport à la figure 1, la résistance Ri, qui constituait les moyens de décharge du condensateur Cl, a été remplacée par un interrupteur commandé qui se compose de la résistance R2 connectée au drain du transistor à effet de champ tu dont la source est à la masse, La grille dudit transistor est reliée à un dispositif monostable 4 (ou plus généralement, à un dispositif temporisateur) dont l'autre extrémité est reliée à la sortie de l'amplificateur différentiel 10 par ltintermédiaire de la ligne commune 9-5. La résistance R2 est d'autre part reliée au point 8.Le fonctionnement de ce dispositif sera mieux compris à llaide de la figure 5 sur laquelle la courbe en traits continus reliant les sommets des impulsions du signal d'entrée, représente la variation de la tension aux bornes du condensateur Cl dans le nouveau système décrit sur la figure 2. Comme préeedemment, le condensateur Cl se charge à la valeur de crête de l'impulsion du signal électrique présenté sur l'entrée l de l'amplificateur différentiel 10 (en traits hachurés sur la figure 6). Dès que cette valeur de crête est dépassée, l'amplificateur différentiel 10 fonctionne alors en boucle ouverte et voit sa tension de sortie chuter brusquement à une valeur voisine de la tension -V' d'alimentation (impulsions à fronts raides de la figure 5).Le front arrière de ces impulsions "rectangulaires" déclenche alors le dispositif temporisateur 4. Celui-ci délivre une impulsion de durée prédéterminée, réglable, qui rend conducteur le transistor à effet de champ Tl. Le condensateur Cl se décharge donc vers la masse par l'intermédiaire de la résistance R2 et du transistor Tl. La résistance R2 impose la pente de la courbe de décharge du condensateur Cl et agit ainsi en limiteur de courant. Sur la figure 6 sont nettement mises en évidence la durée de fonctionnement tl du dispositif monostable 4 et la constante de temps t2 relative à la décharge du condensateur Cl à travers la résistance R2 et le transistor El. Â la fin de l'intervalle de temps tl, le transistor Tl se bloque à nouveau et la charge aux bornes du condensateur Cl reste alors constante jus qutà l'arrivée de l'impulsion suivante. La figure 3 représente un second mode de réalisation de ltinvention. Sur cette figure, le signal est fourni sur la borne 1 directement à la diode 2 dont l'autre extrémité est connectée au point 8 au condensateur Cl ainsi qu'à la résistance R2 et à la borne de sortie 13. Le point 12 est le point commun au condensateur Cl à la résistance R3, dont l'autre extrémité est à la line de masse 6-7, et à l'amplificateur 3 connecté à la borne de sortie 5 et au dispositif temporisateur 4. Celui-ci est, comme précedemment, connecté à la grille du transistor Tl dont la source est à la masse et dont le drain est relié par l'intermédiaire de la résistance R2 au point 8. Le fonctionnement de ce dispositif est sensiblement identique à celui de la figure 2. Le signal contenant les crêtes à détecter est fourni au point 1 de ce circuit. Dès qu'apparaît une crête de signal (figure 5), le condensateur se charge lorsque la tension de cette crête dépasse la tension aux bornes dudit condensateur. Au cours de la charge, un important courant circule dans la résistance de faible valeur R3. Dès que la tension de crête de l'impul- sion est atteinte, le condensateur Cl cesse de se charger et un courant pratiquement nul circule alors dans la résistance R3.La différence importante entre ces deux courants provoque une variation rapide de la tension aux bornes de la résistance R3 et par conséquent l'apparition d'une impulsion au point 12 chaque fois qu'unie crête de signal est détectée. Cette impulsion (à fronts abrupts) est amplifiée par l'amplificateur 3 afin d'être utilisable. Elle peut ensuite être prélevée au point 5 et son front arrière déclenche aussi le circuit temporisateur 4 qui rend conducteur le transistor (à effet de champ) Tl pendant un intervalle de temps prédéterminé tl (figure 6). Les courbes représentatives du fonctionnement de ce circuit sont sensiblement les mêmes que précedemment sur la figure 5. La figure 4 représente encore un autre exemple possible de réalisation d'un détecteur de cretes selon l'invention. Le signal à détecter est fourni directement sur la base 1 d'un transistor T2 dont le collecteur est relié à la source de tension +V par l'intermédiaire de la résistance R3 et dont l'émetteur est relié, au point 8, d'une part au condensateur Cl et d'autre part au collecteur d'un transistor T3 par l'intermédiaire de la résistance de contrôle de courant R2. L'émetteur dudit transistor T3 est à la masse ainsi que l'autre extrémité du condensateur Cl, tandis que la base est reliée au dispositif temporisateur 4 dont l'autre extrémité est connectée, au point 11, au collecteur du transistor 2. Le signal de sortie est prélevé sur la borne de sortie 5 reliée au collecteur de 2. Le fonctionnement de ce dispositif est identique à celui des deux précédents. Lorsqu'aucune crête d'impulsion n'est présente au point 1, le transistor U2 est bloqué. La tension au point ll est égale à4. Dès qu'unie crête d'impulsion apparaît au point 1 avec une valeur légèrement supérieure à la tension existant aux bornes du condensateur Cl, augmentée de la chute de tension de la jonction base-émetteur du transistor T2, ledit transistor devient condue- teur ce qui fait que la tension au point Il s'abaisse de quelques volts produit sant une impulsion négative.Dès que la valeur de crête de ladite impulsion est dépassée, le transistor T2 se rebloque et la tension au point il redevient égale à +V. Â chaque crbte détectée, il apparat donc une impulsion (négative) au point il et à la borne de sortie 5. Le flanc arrière de cette impulsion déclenche le dispositif temporisateur 4 qui rend conducteur le transistor T3, initialement bloqué, pendant un intervalle de temps prédéterminé tl (figure 6). La variation de la charge du condensateur Cl est comme précedemment représentée en traits pleins sur la figure 5. La figure 6 illustre le comportement des circuits des figures 2, 3 et 4 dans le cas d'un signal accompagné d'un haut niveau de bruit, (qui est es sentiellement composé d'oscillations parasites, en quadrillés sur la figure). On a supposé sur cette figure que l'amplitude des crêtes d'impulsions A détecter varie tandis que le rapport signal/bruit reste constant. On remarque sur cette figure la faculté des circuits selon l'invention de "suivre" ces variations d'amplitude puisque le condensateur Cl se décharge d'un pourcentage déterminé de sa valeur de crête, par exemple de 12 %. Ce pourcentage déterminé, indépendant de la valeur du signal dont les crêtes sont à détecter, est réalisé de fa çon préférentielle à l'aide d'un interrupteur parfait associé à une résistance qui joue le role de dispositif de contrèle de courant. Le pourcentage est déterminé en particulier par les valeurs de Cl, Ra et tl.Ceci permet une très grande tolérance aux circuits selon l'invention, tolérance qui n' existait pas avec un circuit tel que celui de la figure 1. La figure 7 illustre plus particulièrement les résultats obtenus avec les dispositifs selon l'invention dans le cas d'un signal issu d'un enregistreur du type minicassette, signal enregistré en mode linéaire ainsi que cela est décrit dans la demande de brevet précitée, ddposée ce jour conointement avec la présente demande et intitulée "Procédé et dispositif d'enregistrement et de lecture d'inSormations digitales sur un support magnétique". Afin de détecter les crêtes d'un tel signal et de reconstituer le signal digital préalablement enregistré, il est nécessaire de disposer de daux circuits identiques, avec inversion du signal ou complémentaires sans inversion de signal, selon la présente invention : l'un d'eux détectera les crêtes positives tandis que l'autre détectera les crêtes négatives. Sur cette figure, on a représenté le niveau de tension V1 qui est le niveau de bruit maximum et le niveau de tension t2 qui est le niveau de signal maximum, le rapport V2/V1 étant égal à 2, conditions de fonctionnement très défavorables mais parfaitement acceptables pour le détecteur de crêtes selon l'invention.La variation de la ton- sion aux bornes du condensateur Cl (figure 2, 3 ou 4) est représentée comme pré cédemment par une courbe en traits pleins tandis que la courbe en traits mixtes indique la courbe de décharge du condensateur Cl de la figure 1. On remarque, évidemment, que la distance entre deux impulsions successives étant variable, la tension aux bornes du condensateur Cl dans le cas d'un dispositif selon la figure 1 (impulsions positives sur la figure 7) tombe jusqu'au niveau V du bruit, ce qui ne se produit pas avec le dispositif selon l'invention (figure 2, 3 ou 4). En effet, bien que la distance entre deux cretes d'impulsions successives puisse varier dans le rapport 1 a' i6, ainsi que cela est décrit dans la demande de brevet précitée, chaque crete d'impulsion est cependant correctement détectée-. La figure 8 montre une réalisation préférentielle du dispositif se-lon l'invention et particulièrement le circuit qui a été réalisé en pratique pour détecter les impulsions issues d'un enregistreur du type minicassette, im- pulsions enregistrées selon les procédés et dispositits décrits dans ladite demande de brevet déposée conjointement avec la présente. Sur cette figure, l'amplificateur différentiel 10 est d'un type à commande par courant. Deux résistances R4 et R5 sont respectivement connectées aux entrées - et +, l'entrée du signal à détecter se faisant en 1 sur la résistance R5, tandis que l'autre extrémité de la résistance R4 est connectée au condensateur Cl, à la résistance variable R8 et à l'émetteur du transistor T4 dont la base est reliée, par l'intermédiaire de la résistance R6, à la sortie 9 dudit amplificateur différentiel 10 et dont le collecteur est à la tension +V. La résistance variable R8 est connectée d'autre part au collecteur du transistor T5 dont l'émetteur est à la masse et dont la base est reliée aux résistances R10 et R9 dont l'autre extrémité est à la masse.La résistance R10 est connectée d'autre part au condensateur C2, qui est mis à la masse par son autre extrémité, aux résistances Rîl et R12 et à la diode D2 en série avec la résistance R7, elle-même connectée à la sortie 9 de l'amplificateur différentiel 10. L'ensemble C2, D2 et R7 constitue le dispositif temporisateur 4. La résistance Rîl est d'autre part mise à la masse tandis que la résistance R12 est aussi connectée à la résistance R13, mise à la masse par son autre extrémité, et à la base du transistor T6 dont l'émetteur est également à la masse. Le collecteur du transistor 6 est relié à la source de tension +V par I'intermédiaire de la résistance .R14. Le signal de sortie est prélevé directement sur le collecteur du transistor T6 au point 5. Le fonctionnement de ce dispositif est pratiquement le même que celui des dispositifs décrits précédemment : le signal dont on veut détecter les crêtes est fourni à l'entrée 1 de l'amplificateur différentiel 10. Le charge ment du condensateur Cl se fait comme précédemment par l'intermédiaire de la jonction semiconductrice brse-émetteur du transistor T4. L'interrupteur commandé est constitué par le transistor T5 tandis que les moyens de contrôle du courant de décharge du condensateur Cl sont constitués par la résistance variable R8. Le dispositif temporisateur 4 déclenchedeX même façon que précédemment ltinterrupteur commandé : le condensateur C2 est lui aussi chargé par les signaux issus de l'amplificateur différentiel 10.L'ensemble des résistances R9, R10, R11, R12, R13 est calculé de telle façon que les deux transistors T5 et T6 soient saturés simultanément pendant un intervalle de temps bien déterminé. Pendant cet intervalle de temps, le transistor T5 se comporte en interrupteur fermé et la tension au point 5 est voisine de 0 volts. Â la fin de cet intervalle de temps prédéterminé, les deux transistors T5 et T6 se bloquent et la tension au point 5 devient voisine de la tension d'alimentation +V. Les variations de tension au point 5 suivent les variations du signal d'entrée et permettent de créer une impulsion rectangulaire chaque fois qu'une crête de signal est détectée (voir figure 5). Les résultats obtenus avec ce circuit sont ceux cités plus haut et permettant de travailler dans des conditions très sévères. Les composants qui ont permis de réaliser ce dispositif avaient les valeurs suivantes T4, T5, T6 : transistors BC 409 amplificateur différentiel 10 : SM 3900 N Cl : luF C2 : 4,7 n F (à ajuster) R4 : 100 k A ILS : 100 k Jr R6 : 5,1 kA R7 : 5,6 k IL ILS : 10 k A (ajustable) R9, R10, R12, R13 : 47 k A Ril : 22 k R 14 : 10 k D2 : 1 N 914 V : + 16 Volts Dans la description, il a été fait état de différents types de composants : il est bien évident que l'on reste dans le cadre de l'invention e utilisant d'autres composants remplissant les mêmes fonctions. On peut aussi remarquer qu'un transistor x O S peut-être éventuel lement substitué au transistor à effet de champ et au condensateur Cl. Dans la pratique, des composants non parfaits peuvent être utilisés : en particulier, tous types d'interrupteurs parfaits ou non parfaits. REVENDICIoGS : Détecteur de crêtes d'impulsions d'un signal électrique de niveau variable comprenant un dispositif à jonction semiconductrice et un dispositif capacitif connéctés en série, des moyens de détection de l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif, qui se charge à une tension dont la valeur est fonction de la hauteur des crêtes dudit signal, et des moyens de décharge dudit dispositif capacitif, caractérisé en ce que lesdits moyens de décharge comportant notamment un interrupteur commandé qui se ferme durant ledit intervalle de temps de charge, pendant un intervalle de temps réglable prédéterminé, au cours duquel la tensions aux bornes du dispositif capacitif prend une valeur égale à une fraction donnée de la hauteur de crête dudit signal électrique, ladite valeur restant ensuite constante jusqu'à l'instant où une nouvelle crdte d'impulsion est détectée. 2. Détecteur de crêtes selon la revendication l, caractérisé en ce que les moyens de décharge comportent également des moyens de contrôle associés à l'interrupteur commandé, qui contrôlent le courant de décharge du dispositif capacitif pendant l'intervalle de temps réglablé prédéterminé. 3.- Détecteur de crêtes selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'interrupteur commandé et les moyens de contrôle sont constitués par un transistor à effet de champ dont le drain et la source sont connectés de part et d'autre du dispositif capacitif, la tension Grille-source dudit transistor étant imposée dé telle sorte que sa résistance Drain-source ait, soit une valeur déterminée, soit une valeur très grande, suivant l'état d'un temporisateur, connecté à la grille dudit transistor à effet de champ et aéclenché par les moyens de détection de l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif. 4. Détecteur de crêtes selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'interrupteur commandé est un transistor à effet de champ dont le drain est connecté, par l'intermédiaire des moyens de contr8le à une première extrémité du dispositif capacitif dont la seconde extrémité est connectée à la source dudit transistor tandis que la grille dudit transistor à effet de champ est reliée à un dispositif temporisateur déclenché par les moyens de détection de l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif durant l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif. 5. Détecteur de crêtes selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'interrupteur commandé est un transistor dont les émetteur et collecteur sont connectés de part et d'autre du dispositif capacitif et dont la base est reliée à un dispositif temporisateur qui rend conducteur ledit transistor pendant ledit intervalle de temps réglable prédéterminé. 6. Détecteur de crêtes selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens de détection de l'intervalle de temps de charge du dispositif capacitif sont constitués par un-amplificateur différentiel dont une première entrée est connectée entre le dispositif capacitif et une première extrémité du dispositif à jonction semiconductrice dont l'autre extrémité est reliée à la sortie dudit amplificateur différentiel tandis que le signal à détecter est fourni à la première entrée dudit amplificateur différentiel, le sens de connexion de la jonction semiconductrice étant tel que l'amplificateur opérationnel fonctionne en boucle fermée (gain voisin de l'unité) pendant toute la durée de la charge du dispositif capacitif, puis en boucle ouverte (très fort gain) dès que la valeur de crête du signal à détecter est dépassée, les impulsions ainsi produites provoquant la fermeture dudit interrupteur commandé, 7. Détecteur de crêtes selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens de détection de ;intervalle de temps de charge du dispositif capacitif sont constitués par une résistance de faible valeur connectée en série avec le dispositif capacitif, aux bornes de laquelle les variations des courants de charge et de décharge du dispositif capacitif créent des impulsions à fronts abrupts, lesdites impulsions déclenchant la fermeture de l'interrupteur commandé. 8. Détecteur de crêtes selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le dispositif à jonction semiconductrice est constitué par la jonction base-émetteur d'un transistor dont le collecteur est relié, par l'intermédiaire d'une résistance à une source de tension d'alimentation, ladite résistance constituant les moyens de détection de l'intervalle de temps de charge, des impulsions à fronts abrupts étant prélevées sur le collecteur dudit transistor et déclenchant la fermeture dudit interrupteur commandé. 9. Détecteur de crêtes selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de contrôle du courant de décharge sont constitués par une résistance telle que le dispositif capacitif se décharge, pendant l'intervalle de temps où le transistor à effet de champ est rendu conducteur d'une valeur proportionnelle à la valeur de crête de l'impulsion qui vient de charger le dispositif capacitif. 10. Détecteur de crêtes selon l'une des revendications t ou 2, caracte- risé en ce que l'interrupteur commandé et le dispositif capacitif sont constitués par un transistor du type 14 0 S (ii:etalOxyde Semiconductor), dont la capacité grille-source (par exemple) joue le rôle de dispositif capacitif.