L'invention a pour objet un procédé d'extraction du mot de la trempe, dans lequel, suivant la méthode connue, l'orge ou le froment ou toute autre céréale soumis à un processus de germination est d'abord touraillé, le malt touraillé obtenu ensuite concassé, puis mélangé avec agitation à de liteau en formant une trempe dans laquelle, après la fin du brassage (saccharification de la trempe), le mot clair qui s'écoule est séparé des particules solides. Depuis des temps immémoriaux la trempe terminée est filtrée au sortir de la cuve-matière dans une cuve-filtre ou un appareil similaire. Comme il s'agit d'un tamissage, il a fallu attacher de l'importance à ce que la finesse de la mouture ne fAt pas trop poussée, parce qu'une farine à grains trop fins n'aurait manifestement pas permis de filtrer le moût. Il a fallu de ce fait veiller avec soin à la conservation de la balle et à la proportion des semoules à gros grains présentes dans la mouture. Un tel gâteau de drêche fait de mouture à grain relativement grossier constituait une bonne couche de tamissage pour le mot. La séparation du moflt et de la drêche effectuée à l'aide de ce tamissage conduisait d'abord et dans les premières charges à l'évacuation de ce qu'il est convenu d'appeler le premier mots.On ajoutait ensuite à des intervalles déterminés de nouvelles quantités d'eau et ceci jusqu'à ce que le gateau de drêche fut pratiquement sucré. Ce procédé ne permet pas d'éviter qu'il ne demeure dans le gateau de drêche des restes de mots, appelés restes d'extrait et en langage de métier, des fles. La structure grossière de la semoule dans la mouture présente l'inconvénient de devoir être désagrégée, exigeant un temps de trempe très long,ou, en d'autres termes, de nécessiter la désintégration des particules sans néanmoins permettre que du fait de cette structure grossière du gâteau de drêche il ne se produise un épuisement aussi complet que celui que l'on peut réaliser dans un essai de laboratoire. La recherche dans le domaine de la brasserie a en effet utilisé pour la détermination en laboratoire de la valeur des extraits de malt des trempes à farines très fines, celles-ci étant définies par un malt moulu, balle comprise, jusqu'à la finesse d'une farine à grains fins. le traitement en laboratoire de trempes à farines très fines donne lieu à un temps de trempe très court d'environ seulement 45 minutes, le temps de trempe se définissant par le temps qui comprend le mélange de la mouture fine avec l'eau jusqu'à saccharification de la trempe. De plus, le rendement en extrait obtenu à partir de la trempe à farines fines constitue l'optimum réalisable. Ces essais de laboratoire à petite échelle avec de faibles quantités et des petits filtres n'ont pu jusqu'ici être transposés en grand à l'échelle de la fabrication. C'est la raison pour laquelle on en est toujours resté dans la réalité à la cuve-filtre et au filtre à trempe précédemment décrits, comme cela se pratique depuis des temps immémoriaux.la mise en place d'une mouture à farine fine sur une cuve-filtre conduirait, comme chacun sait, à brève échéance, à un tel tassement du gâteau de filtrage qu'aucun moult ne pourrait le traverser. L'invention pallie les inconvénients que comportent les procédés connus à ce jour par le fait que le malt touraillé est moulu jusqu l'obtention d'une farine très fine, qu'après la fin du processus de trempe, la trempe est introduite tangentiellement à une vitesse de 10-50 m/sec. dans un séparateur à turbulence, qu'ensuite le moflt est soutiré au moyen du tube immergé du séparateur pour son utilisation ultérieure, pendant que les particules solides constituées par la mouture de farines très fines, sont évacuées par la sortie inférieure du séparateur, puis désintégrées et continuent à être désucrées avec de l'eau. Suivant l'invention, les drêches évacuées par la sortie inférieure du séparateur peuvent être amenées en particules ténues dans un autre réservoir, arrosées d'eau et le mélange réalisé de cette façon peut être à nouveau introduit dans le même séparateur à turbulence (en exploitation discontinue) ou dans un autre (exploitation continue), à une vitesse de 10-50 m/sec. Les particules de drêche s'enrobent d'eau d'arrosage, ce qui permet de réaliser une extraction rapide et intensive. L'installation nécessaire à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention comprend un séparateur à turbulence de forme cylindrique pourvu d'un dispositif d'injection destiné à l'injection de la trempe, ainsi qu'un tube immergé central pour le soutirage du moût et un fond d'un orifice de sortie pour le dépôt de la drêche. Les particules solides, ctest-à-dire les drêches, se déposent d'abord sur les parois du séparateur sous l'effet de la rotation de la trempe qui a pénétré tangentiellement dans le séparateur et parviennent ensuite par gravité au fond du séparateur cependant qu'il se forme au centre une zone de moût clarifié qui est soutiré au moyen du tube immergé. L'invention prévoit, en adjonction au séparateur à turbulence la disposition d'un réservoir d'extraction pourvu d'un orifice à sa partie supérieure, relié à l'orifice de sortie inférieure du séparateur, liaison passant-par un organe d'arret, ce réservoir d'extraction étant équipé en son centre d'un disque tournant conique et comportant à l'intérieur du réservoir des injecteurs pour une pulvérisation fine d'eau chaude et un orifice de sortie dans sa partie inférieure, relié à une pompe en aval. Les drêches enrobées d'eau parviennent d'en haut par l'orifice directement sur le sommet du disque tournant conique. Le disque tournant détermine une répartition régulière des particules solides dans l'eau. L'eau amenée à contre-courant par les injecteurs du bas produit un mélange intime et permet ainsi une très bonne nouvelle extraction. Ce mélange est retiré par pompage du réservoir d'extraction et, dans le cas d'une exploitation discontinue, amené à nouveau par le haut et tangentiellement dans le séparateur. Dans l'exploitation continue le mélange du mot et de drêche retiré du réservoir d'extraction peut être amené tangentiellement dans le séparateur suivant à l'aide de la pompe. L'invention permet, en pratiquant une exploitation par charges successives, une extension très simple et moderne du procédé décrit précédemment en prévoyant que les drê- ches évacuées par la sortie inférieure du séparateur soient repompées dans le séparateur centralement et par le haut, où elles tombent sur un disque tournant conique, soient réparties en particules ténues et arrosées d'eau et que la trempe ainsi formée soit évacuée par pompage et amenée à nouveau tangentiellement dans le séparateur à turbulence Un séparateur à turbulence destiné à la mise en oeuvre du procédé précédemment décrit, notamment de forme cylindrique, pourvu d'un dispositif tangentiel pour l'injection de la trempe et d'un tube immergé central pour le soutirage du moût est caractérisé par le fait qu'un arbre entrarné par un moteur pénètre par le haut dans le séparateur à turbulence, que cet arbre se termine environ à mi-hauteur par un agitateur, qu'il supporte un disque conique vis-à-vis duquel sont disposés des injecteurs, ainsi que par le fait que le tube immergé central évacue le moût vers le bas et que partant de l'orifice inférieur du séparateur à turbulence, une tuyauterie pourrait être raccordée au choix conduit à un injecteur orienté vers le disque conique et qu'une autre tuyauterie pourrait être également raccordée au choix conduit à l'injecteur orientié tangentiellement dans le séparateur. Cette disposition comporte le grand avantage que deux étapes du procédé s'effectuent en alternance dans un seul et même réservoir. Tout d'abord la trempe est injectée tangentiellement et du fait de la force centrifuge la partie la plus épaisse de la trempe, essentiellement composée de drêches, se dépose sur les bords et la partie inférieure du réservoir, pendant que le mot pur se forme dans le centre, d'où il est soutiré par le tube immergé. Après un certain laps de temps, on arrête l'arrivée de la trempe, les drêches sont à nouveau hydratées à l'aide d'injecteurs d'eau, soutirées et amenées dans le réservoir. Ce n'est que maintenant que 11 arbre qui supporte le disque conique est mis en route, les drêches sont projetées vers l'extérieur et à cette occasion considérablement désagrégées ; des injecteurs d'eau les alimentent en eau et garantissent la poursuite de l'extraction des drêches, lesquelles parviennent dans le bas par gravité, sont à nouveau soutirées par le fond et sont amenées cette fois à l'entrée tangentielle, si bien que tout le parcours se renouvelle et se poursuit jusqu'à ce que le degré d'extraction des drêches soit obtenu. Selon une autre caractéristique de l'invention, on peut prévoir qu'en exploitant en charges successives, les drêches évacuées par la sortie inférieure du séparateur, sont repompées dans la cuve-filtre où une nouvelle filtration s'accomplit, après quoi la trempe obtenue est à nouveau introduite tangentiellement dans le séparateur à turbulence. Ce processus peut, selon l'invention, être renouvelé encore d'autres fois. L'invention permet une extraction améliorée de la trempe dans un laps de temps relativement court pour la raison que la trempe soumise à extraction est amenée au réservoir d'extraction par un tuyau sortant du fond du séparateur à turbulence et qu'un autre tuyau sort radialement de la partie inférieure du réservoir et amène l'eau et les restes d'extrait dans la cuve à trempe pour une nouvelle formation de trempe. Le réservoir à extraction peut être conçu de manière à ce qu'un arbre, monté au centre, entrafné par un moteur, pénètre par le haut, que cet arbre-se termine environ à mi-hauteur du réservoir d'extraction par un agitateur, qu'il supporte un disque conique vis-à-vis duquel sont disposés des injecteurs, que dans le fond du réservoir d'extraction se trouve un tuyau pour l'évacuation de la trempe soumise à extraction et que sur la paroi du réservoir d'extraction est raccordé radialement le tuyau pour l'évacuation d'un mélange d'eau et de restes d'extrait. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé plusieurs formes de réalisation de l'invention. La figure 1 est une vue d'une installation selon l'invention. La figure 2 est une coupe suivant A-A de la figure 1. La figure 3 est une coupe suivant B-B de la figure 1. La figure 4 représente une autre forme de réalisation de l'invention. La figure 5 représente une autre forme de réalisation de l'invention. La figure 6 représente encore une autre forme de réalisation. Le dispositif selon l'invention et correspondant aux figures 1 à 3 comprend pour l'essentiel un cylindre creux en tôle, dont la base repose sur un socle 18 et forme en haut un séparateur à turbulence 1, entre ces deux parties se trouve une partie moyenne 2 et en-dessous de celle-ci un réservoir d'extraction 3. Un tuyau 4 par lequel la trempe est amenée tangentiellement dans le séparateur à turbulence conduit à celui-ci (voir aussi figure 2). La vitesse d'injection est d'environ 30 m à la seconde. Le tuyau immergé 5 est monté au centre du séparateur à turbulence, entouré d'une gaine protectrice 6 et c'est par lui que l'on soutire le moût clarifié, pendant que les particules solides sont appliquées contre la paroi du séparateur par la force centrifuge et parviennent par gravité sur le fond conique 7 du séparateur. Sous le fond conique se trouve une conduite annulaire 10 d'eau chaude qui est alimentée par une source non représentée et qui amène par les injecteurs 11 de l'eau chaude sur les gâteaux de drêches déposés sur le fond conique 7 (voir aussi figure 2). A cet endroit le gâteau de drêche est à nouveau hydraté et l'extraction est ainsi poursuivie. les drêches parviennent ensuite, par la sortie 8 qui peut être obturée par la vanne 9, dans le réservoir d'extraction 3. A la partie supérieure du réservoir d'extraction 3 est disposé un disque conique 13 ajusté sur un arbre 14, lequel est monté centralement par rapport au réservoir d'extraction cylindrique et entrafné lui-même par un moteur 15, le cas échéant par un moteur à réducteur. Le disque a pour effet de répartir les drêches en particules de dimensions moléculaires (très ténues). Près du fond du réservoir d'extraction se trouvent trois conduites d'eau annulaires 26, sur lesquelles sont fixés des injecteurs 25 orientés vers le haut et qui sont alimentés en eau chaude par la conduite d'amenée 16 (bride de raccordement 17). L'eau sortant des injecteurs 25 se meut à contrecourant de la trempe qui vient du haut et qui est répartie en particules ténues par l'action du disque 13. Chaque particule de drêche s'enrobe d'un peu d'eau laquelle détermine une extraction intensive de la particule (épuisement). Le mélange qui se forme est soutiré par le tuyau de sortie 19 à l'aide de la pompe 20 et amené dans le cas d'une exploitation discontinue par la conduite 21 au tuyau d'injection 4. Les soupapes 23 et 24 permettent suivant les besoins d'amener de la trempe franche - ou déjà épuisée - dans le séparateur à turbulence. Si de grandes installations exigent une exploi tation continue, le tuyau 21 est introduit tangentiellement dans le séparateur à turbulence d'un groupe voisin. Dans la forme de réalisation de la figure 4, le tuyau d'amenée de trempe 4 conduit celle-ci au séparateur à turbulence, où elle est injectée tangentiellement au moyen de l'injecteur R dans le sens de la flèche. La trempe tourne dans le séparateur à turbulence et ses éléments plus épais et plus lourds contenant principalement des drêches glissent le long des parois vers le bas, pendant que le mot se rassemble au milieu et qu'il est soutiré après un laps de temps déterminé suivant les dimensions du séparateur à turbulence et la quantité de trempe, au moyen du tuyau immergé 6 dans la direction de la flèche P et, alors que les drêches se rassemblent sur le fond conique 7 du réservoir, la ligne en trait mixte 34 indiquant le niveau approximatif des drêches.Les drêches sont hydratées à l'aide des injecteurs d'eau W, amenées par le tuyau 8, la vanne 9 et la conduite 41 à la pompe 20 qui les refoule dans la conduite 42. La conduite 42 bifurque en direction des deux vannes 43 et 44. A ce moment un moteur 47 placé au centre et en haut du séparateur à turbulence et qui entraîne un arbre 46 pénétrant dans le séparateur est mis en route. Sur cet arbre est ajusté un disque conique 13 ainsi qu'à son extrémité inférieure, une turbine agitatrice 48. bes drêches tombant sur le disque conique 13, sont projetées par la force centrifuge vers l'extérieur et désagrégées. Dans cet état, elles prennent de l'eau en provenance des injecteurs 42, ce qui conduit à une nouvelle extraction des drêches, en particulier parce que les drêches désagrégées, qui servent de noyaux aux gouttelettes d'eau, peuvent être facilement épuisées. Les drêches descendent, repassent par le tuyau 8, la vanne 9, la conduite 41 et la pompe 20. Sur les deux vannes 43 et 44, la vanne 43 est maintenant fermée, si bien que la pompe 20 refoule les drêches par la conduite 42 à travers la vanne 44 dans la conduite 21, et à travers la vanne 24 vers la conduite 4, parce qu'à ce moment la vanne 23 est également fermée. La trempe est à nouveau injectée tangentiellement dans le séparateur à turbulence par l'injecteur R, le moteur 47 étant à ce moment coupé et l'arbre 46 arrêté. Le processus décrit précédemment commence et tout le circuit peut être renouvelé jusqu'à ce que l'épuisement désiré des drêches soit obtenu. Dans la forme de réalisation suivant la figure 5, la trempe 5, c'est-à-dire un mélange de moût et de drêches, se trouve dans la cuve-filtre 30, Ce mélange est soutiré par la conduite 33 et introduit tangentiellement dans le séparateur à turbulence 1 à l'aide de la pompe 40, comme représenté par la flèche 5. La trempe tourne dans le séparateur à turbulence 1 et le liquide le plus clair, c'est-à-dire le moût qui se forme au milieu, est soutiré par le tube immergé 6 en direction de la flèche P. les drtches se rassemblent sur le fond conique du séparateur à turbulence 1 et la limite de tassement peut être représentée à peu près par la ligne mixte 34. Les injecteurs d'eau fluidifient les drêches et déterminent un lessivage complèmentaire. Les drêches sont évacuées par le bas en direction de la flèche T par la sortie e qui peut titre obturée par la vanne 9. Ensuite, les drêches remontent dans la cuvefiltre par la conduite 35, la pompe 36 et la conduite 37. L'exploitation d'une installation de ce type se fait par charges successives, c'est-à-dire les drêches sont évacuées en totalité de la cuve-filtre 30 et parviennent dans le séparateur à turbulence 1, où le moflt est séparé des drêches et le mot soutiré. Après la vidange de la cuve-filtre 30, la vanne 9 est ouverte, les drêches parviennent à nouveau, comme décrit précédemment, dans la cuve-filtre, sont à cet endroit de nouveau hydratées et le processus recommence. Dans la forme de réalisation suivant la figure 6, la trempe est refoulée de la chaudière 69 à l'aide de la pompe 65 par la conduite 66 et injecte tangentiellement dans le séparateur à turbulence 1 par l'inåecteur 67. La trempe tourne dans le séparateur à turbulence 1 et les éléments plus épais et plus lourds contenant principalement des drêches glissent le long des parois vers le bas, pendant que le moût se rassemble au milieu et qu'il peut être soutiré vers le haut après un laps de temps déterminé, suivant les dimensions du séparateur à turbulence et la quantité de trempe, par le tube immergé 72 alors que les drêches se rassemblent sur le fond conique du réservoir 1, la ligne mixte 80 indiquant environ le niveau des drêches. Les injecteurs 82 assurent une nouvelle hydratation des drêches. Le mot est amené du tuyau immergé 72 par la conduite 73 qui comprend l'organe d'arrêt 74 et la pompe 75 dans la chaudière à mot 76. les drêches quittent le séparateur à turbulence 1 par un tuyau 8 dirigé vers le bas et raccordé centralement au fond conique du séparateur à turbulencé, passent par l'organe d'arrêt 9, le tronçon de conduite 52 et pénètrent par l'injecteur 53 dans le réservoir d'extraction 54. Dans le réservoir d'extraction 54 est disposé en haut et au centre un moteur électrique 55 avec un arbre 56 pénétrant dans le réservoir d'extraction 54. Sur cet arbre est ajusté un disque conique 57 prolongé toujours centralement par une tige 58 qui supporte une turbine agitatrice 59. Ainsi que le représente le dessin, les drêches atteignent, sous l'effet de la pression de la pompe 51, le disque conique 57, sont projetées par la force centrifuge vers l'extérieur et désagrégées. Dans cet état elles prennent l'eau des injecteurs 81, ce qui amène une nouvelle extraction des drêches, en particulier parce que les drêches désagrégées qui servent de noyaux aux gouttelettes d'eau peuvent facilement être épuisées. Les drêches descendent et parviennent par le tuyau 60 et l'organe d'arrêt 61 dans la conduite 62 qui se raccorde, à l'emplacement 62', à la conduite 63 pour former la conduite 64. La conduite 63 est reliée par l'organe d'arrêt 68 avec la cuve à trempe 69. De plus, une conduite 71 sort radialement du réservoir d'extraction 54 et introduit par le haut dans la cuve à trempe 69 en passant par l'organe d'arrêt 77 et une pompe 70, de l'eau qui contient des restes d'extrait. Le processus selon la figure 6 est le suivant La farine de malt est d'abord introduite, additionnée d'eau chaude, dans la cuve à trempe 69 et mélangée pour former une trempe. Après saccharification de la trempe, celle-ci est injec tée dans le séparateur à turbulence 1 en passant par la pompe 65. Durant cette opération, l'organe d'arrêt 68 est ouvert pendant que l'organe d'arrevt 61 est fermé. Après introduction par pompage de la trempe, les drêches se déposent immédiatement et le mot clair peut etre soutiré par le haut à l'aide de la pompe 75 après ouverture de l'organe d'arrêt 74 et parvient dans la cuve à mot 76 où son traitement se poursuit. Les drêches sont hydratées dans le séparateur à turbulence 1 à turbulence 1 à l'aide des injecteurs d'eau 82 et introduites dans le réservoir d'extraction 54 par la pompe 51 après avoir passé par le tuyau 8 du fond, la soupape d'arrêt 9 étant ouverte. Les drêches qui ont subi dans le réservoir d'extraction 54 une nouvelle extraction parviennent alors au raccord 82 des tuyaux 62 et 63, l'organe d'arrêt 77 étant d'abord fermé, en utilisant l'organe d'arrêt 61, placé sur la conduite 60 et sont à nouveau injectées à ce moment par la pompe 65, dans le séparateur à turbulence l'organe d'arrêt 68 étant à ce moment fermé. Ce processus peut entre répété autant de fois qu'on le désire et jusqu'à ce que les drêches soient complètement épuisées. A la fin, l'organe d'arrevt 61 est fermé et l'or- gane d'arrêt 77 ouvert, si bien que l'eau qui suivant le dosage de la trempe contient encore des restes d'extrait de drêches est pompée par la pompe 70 dans la conduite 71, et ramenée dans la cuve a trempe 69 pour entre utilisée pour la trempe d'une nouvelle charge. On économise par là du malt pour le nouveau brassin en fabriquant de la sorte le mott avec des pertes minimbes REVENDICATIONS 1. Procédé pour l'extraction du moût de la trempe, dans lequel, l'orge ou le froment ou toute autre céréale similaire soumis à germination est d'une façon connue d'abord touraillé et le malt touraillé obtenu ensuite concassé, puis mélangé à de l'eau en formant une trempe, et dans lequel après la fin du brassage, le mot clair qui s'écoule est séparé des particules solides, caractérisé par le fait que le malt touraillé est moulu en mouture de farine à grains très fins, qu'après la fin du brassage la trempe est introduite tangentiellement dans un séparateur à turbulence à une vitesse de 10-50 m à la seconde, qu'ensuite le moût est soutiré du séparateur par un tube immergé pour son utilisation ultérieure, tandis que les éléments solides, la mouture de farine à grains très fins, s'évacuent par la sortie inférieure du fond du séparateur, sont désintégrés et continuent d'entre désucrés à l'aide d'eau. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la mouture de farine à grains très fins, désintégrée et désucrée, est amenée à nouveau au même séparateur à turbulence(en exploitation discontinue) ou à un autre séparateur (en exploitation continue) à turbulence à une vitesse de 10 - 50m à la seconde. 3. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon les revendications 1 et 2 comportant un s éparateur à tur- bulence de forme cylindrique, un dispositif d'injection tangentiel pour l'injection de la trempe, un tube immergé central pour le soutirage du moflt ainsi qu'un fond pourvu d'une sortie inférieure pour le dépôt des drêches, caractérisé par le fait qu'en complément du séparateur à turbulence (1) il est monté un réservoir d'extraction (2) avec un orifice supérieur relié a l'orifice inférieur (8) du séparateur à turbulence (1) en passant par un organe d'arrêt (9) et danslequel est disposé en position centrale un disque conique tournant, qu'en outre, des injecteurs (25) sont disposés dans le réservoir d'extraction(3) pour pulvériser finement l'eau, et que dans la zone inférieure du réservoir d'extraction (3) est prévu un orifice de sortie (19) avec une pompe (20) montée en aval. 4. Procédé selon les revendications 1 et 2 caractérisé par le fait qu'en exploitation en charges successives, les drêches évacuées par la sortie inférieure au séparateur (1) sont pompées à nouveau par le haut.et au centre dans le séparateur à turbulence où elles tombent sur un disque conique tournant, sont réparties en fines particules dans l'appareil et arrosées d'eau, et que la trempe ainsi obtenue est soutirée par pompage et le cas échéant introduite à nouveau tangentiellement dans le séparateur à turbulence. 5. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 4 comportent un séparateur à turbulence de forme cylindrique, un dispositif d'injection tangentiel pour l'injection de la trempe et un tuyau central immergé pour le soutirage du mont, caractérisé par le fait qu'un arbre (46) en tramé par un moteur pénètre par le haut dans le séparateur à turbulence, lequel arbre se termine par un agitateur (48)environ à mi-hauteur du séparateur à turbulence (1) et sur lequel est ajusté un disque conique (13) disposé en face d'injecteurs (49) ainsi que par le fait que le tube immergé central (6) évacue le moût vers le bas et que partant de l'orifice inférieur (8) du séparateur à turbulence une conduite (45) pouvant être raccordée à volonté mène à un injecteur Q orienté vers le disque conique (13) et qu'ure autre conduite (21) pouvant être également raccordée à volonté conduit à l'injecteur R orienté tangentiellement dans le séparateur à turbulence (1). 6. Procédé selon les revendications 1 et 2, caraco térisé par le fait qu'en exploitation en charges successives les drêches évacuées par la sortie inférieure du séparateur de turbulence (1) sont repompées dans la cuve-filtre, où une nouvel le filtration a lieu après laquelle la trempe ainsi obtenue est à nouveau injectée tangentiellement dans le séparateur à turbulence (1). 7. Procédé selon la revendication 6 caractérisé par le fait que le processus de repompage des drêches peut être renouvelé à plusieurs reprises. 8. Procédé selon les revendications 1 et 2 caractérisé par le fait que la trempe traitée par extraction est amenée par un tuyau sortant du milieu du fond du séparateur à turbulence (i) au réservoir d'extraction (54) et qu'un autre tuyau (71) sorte radialement de la zone inférieure du réservoir d'extraction et amène l'eau avec le reste d'extrait à la cuve de trempe (69) pour un nouveau brassage. 9. Réservoir d'extraction pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'au milieu du réservoir d'extraction (54) pénètre un arbre (56) entrainé par un moteur, lequel se termine environ à mihauteur du réservoir d'extraction (54) par un agitateur (59) et sur lequel est ajusté un disque conique (57) disposé en face d'injecteurs (81), ainsi que par le fait que dans le fond du réservoir d'extraction (54) est raccordé un tuyau (60) pour lté- coulement de la trempe traitée, et, radialement sur la paroi du réservoir d'extraction (54), un tuyau (71) destiné à l'écoulement d'un mélange d'eau et de reste d'extrait.