La présente invention a pour objet une machine à vendanger du type de celles constituées par un chassis en U inversé, formant un tunnel qui coiffe la rangée de pieds de vignes dont on veut cueillir les raisins et qui comporte des batteurs, constitués d'ensembles de tiges horizontales, qui frappent ou secouent les vignes, de façon à détacher des rafles les grains de raisins, lesquels tombent sur des écailles morses et de là dans des dispositifs transporteurs qui les évacuent vers des bennes de transport. Les machines de ce type sont couramment employées, mais ne donnent pas entièrement satisfaction en particulier en ce qui concerne le fonctionnement des batteurs et le triage des feuilles qui sont inévitablement détachées lors du secouage ou battage. Un premier objet de la présente invention est de fournir des batteurs à lattes horizontales animées d'un mouvement alternatif dans un plan horizontal, qui comportent des moyens permettant de régler simplement et facilement l'amplitude et la vitesse du battage en fonction de la nature de la végétation et des différents usages. Un deuxième objet de l'invention concerne la disposition de contre-batteurs fixes mais réglables destinés à améliorer ltef- fet de choc détachant les grains de raisins, tout en secouant moins les pieds de vignes. Un troisième objet de l'invention concerne un dispositif convoyeur élévateur permettant de transporter les raisins et les feuilles détachés en diminuant au maximum les pertes de jus et les phénomènes de bourrage. Un quatrième objet de l'invention concerne un tapis de t age permettant d'éliminer les feuilles détachées mêles aux grains de raisins. A titre d'exemple non limitatif, et pour faciliter la compréhension de l'invention, on a représenté aux dessins annexés Figure 1, une vue schématique par l'arrière d'in mode de réalisation d'une machine à vendanger selon la présente invention. Figure 2, une vue simplifiée en plan de la machine représentée à la figure 1, un certain nombre de dispositifs mécaniques ayant été omis afin de clarifier la figure. Figure 3, une vue de détail du dispositif de réglage en longueur du levier des batteurs de la figure 2. Figure 4, une vue de détail ilfustrant le mode d'entraine- ment du dispositif de la figure 3. Figure 5, une vue partielle, schématique, illustrant une variante comportant des contre-batteurs. Figure 6, une vue latérale simplifiée de la machine représentée aux figures 1 et 2, illustrant le convoyeur élévateur. Figure 7, une vue en perspective à grande échelle d'un détail du convoyeur élévateur. Figure 8, une vue latérale à grande échelle d'un détail du convoyeur élévateur. Figure 9, une vue schématique, à grande échelle, illustrant le tapis- de triage de la machine des figures 1 et 2. La figure 1 représente schématiquement un mode de réalisation d'une machine selon la présente invention. Le châssis tunnel comportant les moyens de cueillette des raisins peut être porté par n'importe quel moyen mécanique, par exemple, comme cela est connu, par des tracteurs enjambeurs à quatre roues motrices et directrices et, ces moyens ne faisant pas partie de la présente invention ne seront donc pas décrits; dans l'exemple représenté à la figure 1, ces moyens mécaniques sont succinctement indiqués et correspondent à ce qui a été décrit dans la demande de brevet 76. I8536 déposée le 18 Juin I976 par le même demandeur, ayant pour titre:"Perfectionnements aux châssis enjambeurs't. Ce châssis porteur comporte un tracteur 1 et une roue latérale motrice 2 ainsi qu'une structure constituant un tunnel et qui n'est pas représentée car elle ne fait pas l'objet de la présente invention et n'est que succinctement représentée par la poutre transversale 3. Sur cette figure 1, on voit que la machine comporte un moyen d'entraînement 4 qui est un moteur hydraulique mais qui pourrait être une boite de transmission entraînée mécaniquement. Arbre de sortie 5 entraîne par deux boitiers de renvoi de transmission 6, reliés par un arbre 7, deux arbres 8,sensiblement verticaux. Sur la figure I, l'arbre 8 de gauche est masqué par les batteurs, qui n'ont pas été représentés sur le côté droit où cet arbre 8 est visible: cet arbre 8 est un arbre cannelé creux qui coulisse sur un arbre 9 destiné à entraîner les batteurs. En se reportant à la figure 2 et à la partie gauche de la figure 1, on voit que les moyens de secouage ou battage sont constitués par des tiges ou lattes 10, ayant une relative souplesse disposées parallèlement les unes aux autres. La machine comporte deux paires de groupes de batteurs,les batteurs d'une même paire étant disposés de façon à former un dièdre à travers lequel doit passer la végétation. Comme cela est connu, les deux groupes de batteurs d'une même paire oscillent de façon synchrone et opposée de façon à secouer les pieds de vignes pincés entre les lattes 10, et cet effet de secouage est réglé en modifiant le pinçage, c'est-à-dire la distance minimale séparant les extrémités des lattes des deux groupes ainsi qu'en modifiant l'amplitude et la vitesse du mouvement. Cependant, les moyens de réglage connus ne sont pas très satisfaisants, de sorte que ces réglages sont très longs et très délicats à opérer et cela alors qu'il faudrait changer de réglage très fréquemment en fonction de l'état et de la nature du vignoble. Il en résulte que les machines connues fonctionnent la plupart du temps avec des réglages inadéquats, ce qui détériore le vignoble et les raisins ou bien laisse beaucoup de récolte sur pied. Selon la présente invention, chaque latte 10 est tenue par un manchon il qui est solidaire d'un montant vertical 12, lequel est relié par une série de contreforts 13 à un arbre vertical 14 porté par des paliers 15. Chaque arbre 14 est solidaire à sa partie supérieure d'un levier extensible I6. Ce levier I6 est articulé à son extrémité à une transmission constituée par deux bielles I7 et I8 articulées l'une à l'autre en genouillère le levier 18 étant attelé sur un disque I9 solidaire de l'arbre 9. Au point d'articulation de la genouillère, formée par les bielles I7 et I8, est attelée une troisième bielle 20, articulée à son autre extrémité à l'une des branches d'un levier coudé 21 monté à pivotement sur un axe 22 et contretenu par un ressort 23 l'appliquant contre une butée réglable 24.On voit que tout déplacement d'une butée 24 vers la gauche sur la figure 2 va exercer, par l'intermédiaire du levier coudé 21 et de la bielle 20, une traction sur le point d'articulation de la genouillère, ce qui va diminuer l'angle existant entre les deux bielles I7 et I8 et donc augmenter la distance séparant le point 17a du point 18e, ctest-à-dire, en fait, augmenter la longueur de la liaison entre le levier 16 et la manivelle constfiie par le disque 19. Ceci a pour effet de diminuer l'angle que fait le groupe de lattes 10 avec l'axe longitudinal du tunnel et donc d'augmenter la distance séparant les extrémités des lattes 10 des deux groupes de lattes formant un dièdre, ou encore de diminuer le pinçage de la végétation. Cette disposition permet donc de modifier très rapidement le pinçage des lattes. D'autre part, tout effort trop important de la végétation sur les lattes IO aura pour effet de tendre à faire pivoter l'en semble lattes 10 - levier 16 autour de l'axe 14. Dans le cas des lattes 10 avant,cela se traduit par une traction sur la genouillère 17-18 et donc une poussée sur la bielle 20, poussée qui est contretenue par le ressort 23; dans le cas des lattes IO arrière, cela se traduit de façon inverse par une poussée sur la yenouillè re 17-18, et donc une traction sur la bielle 20, traction qui est contretenue par le ressort 23. En conséquence, tout épaississement de la végétation ou obstacle ne se trouvant pas dans l'axe du tunnel (piquet par exemple), aura pour effet de repousser élastiquement le ou les groupes de lattes 10. La figure 3 représente en détail la constitution d'un levier extensible 16. En se reportant à cette figure, on voit que ce levier est constitué par une douille 25, dans laquelle coulisse une deuxième douille 26, orientée en sens opposé, à l'intérieur de laquelle se visse une tige filetée 27. La douille 26 porte à son extrémité un oeilleton 28, dans lequel est disposée une rotule 29, traversée par l'axe t7a d'articulation du levier 17 sur le levier 16. A son extrémité, hors de la douille 26, la tige filetée 27 comporte un épaulement circulaire 27a et une extrémité, également filetée 27b qui traverse le fond de la douille 25. Sur la partie filetée 27b est vissé, au moyen d'un écrou 30, un chapeau 31 muni d'une série de dents 32. Entre le chapeau 31 et le fond externe de la douille 25 est disposée une garniture de frein 33 ---et également entre le fond interne de la douille 25 et l'épau- lement circulaire 27a est disposée une garniture de frein 34. En se reportant à la figure 4, on voit que, lorsque le levier I6 est animé de son mouvement de va-et-vient, le chapeau 31, portant les dents 32, se déplace comme indiqué par la double flèche f1. Sur un montant 35, solidaire du châssis, sont articulés deux cliquets opposés 36 et 37 contretenus par des ressorts 36a et 37a et entre ces cliquets est disposée une entretoise 38 pouvant se déplacer selon la double flèche f2 sur l'action d'un levier de commande 39. Lorsque l'entretoise 38 est mise en position basse, le cliquet 36 est abaissé et vient engrener sur une dent 32 chaque fois que le chapeau 31 se rapproche, ce qui fait tourner la tige 27 en la dévissant et provoque donc un allongement du levier extensible 16. Lorsque l'entretoise 38 est en position haute, c'est le cliquet inférieur 37 qui engrène sur les dents 32, ce qui provoque un rac courcissement du levier 16. Lorsque l'entretoise 38 est en position intermédiaire, aucun des cliquets 36 et 37 n'engrène. On voit donc qu'il est possible, en reliant le levier 39 à une commande actionnée par le conducteur de la machine, d'allonger ou -de raccourcir les leviers 16, ce qui modifie l'amplitude du mouve ment des lattes 10. La figure 5 représente une variante de réalisation selon laquel le l'action des lattes 10 est renforcée par des contre-batteurs 40. Ces contre-batteurs constituent des obstacles fixes qui arrêtent brutalement la masse végétale entraînée dans le mouvement latéral des lattes 10 : cet arrêt brusque favorise le détachement des grains tout en limitant l'amplitude du déplacement latéral de cette végé tation amplitude qui ébranle les ceps et les soudures des vignes greffées. Ces contre-batteurs 40 peuvent être constitués par des lattes parallèles, courbées ou droites, montées sur un arbre vertical 41 de façon que leur écartement tdw puisse entre réglé à volonté t ils peu vent également être constitués par des plaques de tôles percées de fenêtres oblongues pour le passage des lattes. De préférence, l'écartement "d" et l'amplitude du mouvement des lattes sont déterminés de façon que les lattes d'un groupe starrê- tent à une distance e du contre-batteur opposé, correspondant au pinçage maximum utilisé avec des lattes seules sans sontre-batteur. Un autre avantage des contre-batteurs est qu'iLs permettent de dimi nuer dans de grandes proportions le pincement des lattes pendant le passage au centre ce qui favorise la circulation de la végétation entre les lattes. Un des principaux inconvénients des systèmes de secouage classiques est précisément qu'ils exercent une trop forte poussée sur les ceps et interdisent pratiquement l'utilisation de ces machines sur les vignes plantées en gobelet. La figure 6 représente schématiquement une machine à vendanger selon les figures 1 et 2 et est particulièrement destinée à illus trer le dispositif convoyeur élévateur. Afin de simplifier la figu re, on a succinctement représenté le tracteur 1, la roue stabilisa trice opposée 2 soutenue par une armature télescopique 2a, et quel ques éliment de la structura du ch ssis enjambeur 3, les lattes 10 étant représentées mais non leur mécanisme d'entraînement. Dans cet exemple, la prise de force 42 du tracteur entraîne par une transmission 43 un renvoi d'angle 44. La sortie du renvoi d'an gle est reliée à un arbre 46 qui porte deux pignons droits 46a et 46b qui engrènent sur deux couronnes 49, clavetées sur un arbre 45. Chacune des couronnes 49 est solidaire d'une couronne Gentée 49a destinée à recevoir les maillons d'une chaîne et à chaque couronne 49a correspond une couronne identique 49b. Sur chaque paire de couronnes 49a, 49b s'engrènent deux chaines 53 reliées entre elles par des entretoises 53a, constituées par des axes, disposées à intervalles égaux. Les chaînes 53 s'enroulent sur trois autres paires de pignons libres 50, 51 , 52 disposées de façon que les chaînes 53 soient disposées en une boucle fermée sensiblement rectangulaire. Sur chaque axe 53a est articulé un godet 54 dont la largeur est égale ou légèrement supérieure à l'espacement entre les deux chaînes 53, et dont la longueur est légèrement inférieure à l'es- pacement entre deux axes 53a. Chaque godet 54 comporte à son extrémité une bavette 54a qui recouvre le godet suivant. Entre les deux couronnes 49a et 49b est monté libre en rotation sur l'axe 45 un pignon denté 47a solidaire d'un autre pignon denté 47b entraîné, au moyen d'une chaîne par l'arbre 46. Sur ce pignon 47a s'enroule une chaîne 47 tendue par un deuxième pignon, libre, 47c, disposé à côté de la paire de pignons 52; de façon que ladite chaîne 47 soit rigoureusement parallèle aux chaînes 53 dans la portion du trajet de celles-ci où elles élèvent presque verticalement La chaîne 47 est munie de crochets 48 disposés à des intervalles égaux à ceux des axes 53a ; d'autre part la chaîne 47 est parallèle aux chaînes 53 à une distanceQ/égale à la longueur des godets 54, et le diamètre du pignon 47a est déterminé de telle sorte que la chaîne 47 se déplace à une vitesse égale à celle des chaînes 53. Lorsque la prise de force 42 est mise en action les chaînes 47 et 53 se déplacent; lorsqu'un crochet 48 tourne autour du pignon 47c , il vient s'engager sous la bavette 54a d'un godet 54; ce godet 54 pivote autour de l'axe 53 et l'axe 53 et le crochet 48 se déplaçant à la même vitesse le godet 54 s'élève tout en demeurant parallèlement à lui-même. La chaîna 47 est calée par rapport aux chaînes 53 de façon que les godets SA s'élèvent parallèlement à eux-m8mes en étant sensiblement horizontaux ou légèrement penchés vers l'arrière. Les godets 54 s'élèvent donc parallèlement à eux-mêmes, puis tournent au-dessus du pignon 47a et là ils se libèrent des crochets 48; ils pendent alors librement à la verticale dans une zone délimitée par deux capotages latéraux 55 et 56, placés de chaque côté d'un tapis transversal 57 -(figure 2). Le capotage 56 s incurve vers le haut et suit une trajectoire parallèle à celle des chaînes 53, jusqu'aux pignons 51. De la sorte , les godets 5 viennent buter contre le capotage 56 qui les rabat en arrière et ils sont maintenus à plat par le capotage 56 jusqu'aux pignons 51. Après ces pignons, les godets demeurent à plat du fait de leur propre poids jusqu'à ce qu'ils soient accrochés par les crochets 48. Dans l'exemple représenté, l'arbre moteur 46 est entraîné par une transmission mécanique mais il est bien évident que l'on peut disposer des moteurs hydrauliques. Les raisins qui sont détachés par les lattes 10, tombent sur les godets 54 qui sont à plat, puis sont élevés par ces godets pendant la partie du trajet où ils s'élèvent parallèlement à euxmêmes et tombent sur le tapis transvcrsal 57 en étant guidés par les capotages latéraux 55 et 56; le tapis transversal 57 transporte les raisins jusqu'au tapis de triage 58 (figure 2), qui est placé sur le côté de la machine, de préférence dans le sens longitudinal. En se reportant à la figure 9, on voit que le tapis de triage est tendu entre deux rouleaux 59 et 60, dont l'un au moins 59 est moteur. Ce tapis est constitué par un grillagesdont les mailles sont de dimensions légèrement supérieures (environ 1,5) à celles des plus gros grains de raisins. Les rouleaux 59 et 60 comportent à leurs deux extrémités des dents qui engrènent sur les mailles du tapis, ce qui en assure l'entraînement. Le tapis 57 arrive entre les brins supérieur et inférieur du tapis 58, de sorte que les matières qui sont véhiculées par ce tapis tombent au-dessus du brin inférieur. Ces matières sont des grains de raisins auxquels sont mélangées des feuilles et éventuellement d'autres débris végétaux. Les grains de raisins passent à travers les mailles du tapis 58 et sont récupérés par un tapis 61, situé en-dessous et évacués vers un tapis déverseur 62. Le rouleau 60 comporte une enveloppe 60a souple, en caout chouc mousse par exemple, de sorte que les déchets sont pincés entre le tapis 58 et cette enveloppe 60a et font le tour du rouleau 60, jusqu'à ce qu'ils arrivent à sa partie haute et de là ils tom absent dans un évacuateur de déchets 63. Cet évacuateur de déchets 63 peut être un boîtier que l'on vide manuellement lorsqu'il est plein ou une glissière qui déverse les déchets sur le sol. Cependant, il peut se produira que des grappes entières ou des portions de grappes soient détachées par les lattes 10 et déversées par la tapis 57; il faut alors détacher les grains de raisins afin qu'ils puissent passer entre les mailles du tapis 58, faute de quoi, ils seront écrasés contre le rouleau 60. Dans ce hut, oh a disposé, avant l'extrémité du brin inférieur du tapis 58, un tapis secoueur 64. Ce tapis 64 est tendu entre deux rouleaux 65 et 66 de façon à être oblique. Le rouleau 65 est porté par un axe 67 sur lequel est monté à pivotement un disque 68 dont le diamètreest déterminé de façon que la surface du rouleau 65 et donc du tapis 64 soit à quelques centimètres(3 à 4) de la surface du tapis -58. Le rouleau 66 est porté par un support 69, solidaire du châssis et est solidaire d'un pignon 70, entraîné, au moyen d'une chaîne 71, par un pignon 72 engrènant sur le brin supérieur du tapis 58. Un galet 73, porté par le support 69, maintient le tapis 58 en contact ave-c les dents du pignon 72. Les deux rouleaux 65 et 66 sont maintenus écartés (et le tapis tendu) par une tringlerie 74 portant un plateau 75 contre lequel défile la brin inférieur du tapis secoueur 64. L'axe 67, du rouleau 65 est porté par un levier 76 attelé à un levier coudé 77 articulé sur un axe fixe 78. Par l'intermédiaire desdits leviers 76 et 77, l'axe 67 et donc le tapis est animé d'un mouvement alternatif rapide; le levier 76' porte un plateau incurvé 76a de façon que le levier inférieur du tapis 58 accompagne le mouvement du rouleau 65. Ainsi le brin inférieur du tapis 58 est continuellement secoué, ce qui favorise le passage des grains de raisins à travers ledit tapis; en outre, les grappes de raisins, ou portions de grappes de raisins, sont prises entre les apis 58 et 64 et sont secpuées tout en étant prises entre deux surfaces ayant des vites- ses égales , ce qui détache les grains de raisins et ne laisse que les rafles qui tomberont dans ltévacuateur de déchets 63. Les grains de raisins récupérez par le tapis 61 tombent sur un tapis déverseur 62 qui est monté pivotant sur un axe 79 et est commandé par une crémaillère 80 de façon à pouvoir occuper toutes les positions comprises entre celle où il est représenté en traits pleins et celle en traits mixtes où il est replié à l'avant de la machine (figure 2). REVENDICATIONS 10 - Machine à vendanger comportant un châssis en U inversé formant un tunnel dans lequel se déplacent une ou plusieurs paires de groupe de batteurs secouant la végétation afin de détacher les grains de raisins, caractérisée par le fait que les batteurs de chaque groupe sont montés sur un axe vertical entraîné dans un mouvement alternatif de va-et-vient par un ensemble de bielle manivelle dans lequel la bielle est à longueur variable. 20 - Machine à vendanger selon la revendication 1 dans laquelle la bielle à longueur variable est constituée par deux bielles articulées l'une à l'autre de façon à former une genouillère, l'angle que font entre elles les deux bielles étant variable. 30 - Machine à vendanger selon la revendication 2 dans laquelle les moyens faisant varier l'angle de la genouillère sont constitués par un renvoi de levier dont l'un prend appui sur une butée réglable. 40 - Machine selon la revendication 3 dans laquelle le levier prenant appui sur la butée réglable est maintenu en appui sur cette butée par un ressort de telle sorte que l'angle que font les batteurs d'un groupe avec ltaxe longitudinal du tunnel puisse varier en fonction de la résistance de la végétation. 50 - Machine selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes comportant deux paires de groupes de batteurs et dans laquelle les groupes de batteurs d'un même coté sont entraînés par un même arbre moteur. 60 - Machine à vendanger selon l'une quelconque des revendications précédentes comportant une paire de contre-batteurs fixes, mais à ouverture réglable, coopérant avec les batteurs mobiles de telle sorte que les batteurs d'un côté viennent appliquer sur les contre-batteurs situés de l'autre côté. 70 - Machine à vendanger selon l'une quelconque des revendications précédentes dans laquelle les grains, grappes, portions de grappes, feuilles ou autres végétaux détachés par les batteurs sont emportés par un élévateur convoyeur constitué par une pluralité de godets articulés portés par deux chaînes parallèles entourant la machina. 80 - Machine à vendanger salon la revendication 7,caractérisée par le fait que l'ensemble élévateur convoyeur comporte une chaîna additionnelle dont une branche est parallèle à la branche d'élévation de l'élévateur convoyeur et se déplace à la même vitesse, cette chaîne comportant des moyens d'accrochage coopérant avec l'extrémité desdits godets articulés de façon que ces godets s'élèvent en demeurant parallèles à eux-mêmes et retombent libre- ment lorsqu'ils sont libérés par les moyens d'accrochage. 90 - Machine à vendanger selon l'une quelconque des revendications précédentes dans laquelle les matières transportées par les godets tombent, par un tapis intermédiaire, à l'intérieur d'un tapis de triage constitué par un tapis à mailles tendu entre deux rouleaux. 100 - Machine à vendanger selon la revendication 9 dans laquelle les mailles du tapis de triage sont légèrement supérieures à celles d'un gros grain de raisin. 110 - Machine à vendanger selon la revendication 10 dans laquelle le tapis comporte un rouleau, situé immédiatement en aval de l'arrivée des matières à trier, revetu d'une matièrs molle et un évacuateur de déchets placé à l'aplomb de ltendroit où le tapis se sépare du rouleau de telle sorte que les débris retenus par le tapis de triage soient pincés entre ledit rouleau et ledit tapis et soient rejetés dans l'évacuateur de déchets. 120 - Machine à vendanger selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, dans laquelle le brin inférieur du. tapis est secoué d'une façon continue par un mécanisme approprié. 130 - Machine à vendanger selon la revendication 12 dans laquelle le mécanisme est constitué par un levier attelé à un ensemble bielle manivelle. 140 - Machine à vendanger selon la revendication 13 dans laquelle ce levier porte un rouleau d'un tapis roulant auxiliaire placé obliquement entre les leviers inférieur et supérieur du tapis de triage, ce tapis convergeant vers la surface du brin inférieur jusqu!à une distance de quelques centimètres, ce tapis étant entraîné par un pignon engrenant sur les mailles du tapis de triage, de telle sorte que ledit tapis auxiliaire soit secoué avec le brin inférieur du tapis de triage.