La présente invention concerne un mesureur de charges à sorties codées des résultats et a pour objet la mesure auto mastique de charges avec une précision de l'ordre de 1/10 000ème, et la mise des résultats ootenus sous forme codée à la dispose tion d'un organe périphérique par exemple ltinprimante d'un calculateur numérique. La présente invention permet d'obtenir 10 - Une précision de l'ordre de 1/10 000ème de la portée @maximum du mesureur, et cette précision est obtenue par des noyens 2eu onéreux grâce à l'utilisation de circuits imprimés 2 - Une mise en mémoire permanente des résultats de la mesure indépendamment des coupures de courant éventuelles 30 - une mise à disposition de l'usager de l'information obtenue suivant un code binaire quelconque -;; 4 - une sécurité de la transmission qui est due à la lecture électrique d'un code qui n'est pas évolutif contrairement au principe de comptage d'impulsions 50 - une remise à zéro automatique du dispositif à environ +1/50 000 de la portée maximale du mesureur 60 - une télétransmission à haut niveau de tension du résultau de la mesure, cette télétransmission étant insensible aux parasites. Conformément à l'invention, le mesureur de charges comporte un fléau porté par un couteau qui délimite deux bras de chaque côté du couteau, ledit fléau portant sur un des bras un portecharges et sur l'a:ltre un poids curseur entraîné par un moteur frein le long du fléau, un dispositif détectant si le bras portant le poids curseur est en position haute ou en position basse, ledit dispositif faisant tourner le moteur frein dans un sens ou dans l'autre jusqu'à obtention d'une position d'équili- bre stable du fléau, un détecteur de l'équilibre stable commandant l'arret du moiteur, une plaque codeuse fixée au fléau et comporte tant une succession d'échelons à parties isolantes-et conductrices selon un premier code donné, un premier jeu de balais porté par le poids curseur, un @spositif relié au détecteur d'équilibre et appliquant à l'équilibre le premier jeu de balais sur la plaque codeuse, une source de courant électrique reliée, d'une part, aux parties conductrices de la plaque codeuse et, autre part, aux bayais du premier jeu de balais de sorte qu'au cours du déplacement du poids curseur le long du fléau les balais dudit prerier jeu de balais mettent en circuit électrique certaines tarties conductrices de la plaque codeuse, les courants résultats recueillis par chaque balai sont envoyés sur un circuit lo@@@ue pour y être décodés et traduits en une information numérique correspondant à l'emplacement du poids curseur sur le fléau du mesureur. Suivant une autre carPctéristique de l'invention, pour accroître la précision de la mesure, le poids curseur sert de support à un disque codeur mécaniquement relié au moteur frein pour que le disque tourne d'un angle donné polir un déplacement donné du poids curseur, le disque codé comporte une succession de secteurs à parties isolantes et conductrices selon un second code donr de sorte qu'à un échelon de la plaque codeuse correspondent lusieurs secteurs du disque codeur, un second jeu de balais monté sur le poids curseur, un dispositif relié au détecteur d'équlilibre et appliquant à l'équilibre le second jeu de balais sur le disque codeur, une source de courant électrique étant reliée, d'une part, aux parties conductrices du disque codeur et, d'autre part, aux balais du second jeu de balais, de sorte qu'au cours du deplaceDent du poids curseur le long du fléa@ les balais dudit second jeu de balais mettent en circuit électrique certains secteurs conducteurs, les courants résultants étant envoyés au circuit logique pour être décodés en une information numérique correspondant à la rotation du disque codeur. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalistion de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple au dessin annexé. ta fig. 1 représente une vue schématique du mesureur de de charge selon l'invention. La fig. 2 représente respectivement schématiquement la liaison avec un disque codeur et une.plaque codeuse utilisés en liaison avec l'invention. Les fig. 3 abc représententle schéma électrique d'une réalisation préférée de l'invention. les fig. 4a et 4b montrent, à plus grande échelle, une position caractéristique des balais sur le disque codeur de la fig. 2. la- fig. 5 est un schéma explicatif du décodage. Le mesureur de charge, représenté à la fig.1, comprend un bâti I porté en la et 1b sur un socle au-dessus d'une fosse. Le fléau 2 du mesureur comporte un poids curseur 3, et un détecteur d'équilibre 4 est prévu en regard du fléau 2. On a figuré en 5 un dispositif de remise à zéro automatique du mesureur. Le fléau 2 du mesureur repose, par ltintermédiaired'un couteau 6, sur un coussinet ? fixé sur une console 8 solidaire du bâti 1. Le couteau 6 constitue ce que l'on appelle l'axe chef du fléau. A droite de l'axe chef, le poids curseur 3 est suspendu au fléau 2 par l'intermédiaire de supports c et 10 soutenant des galets Il et 12. Le poids curseur 3 peut ainsi se déplacer suivant les flèches 13 et 14 sur un chemin de roule- ment rectifié 15 du fléau 2 et permet ainsi de rétablir l'équi- libre du fléau quand une charge ou force est appliquée au crochet 16 supporté par le fléau à gauche de l'axe chef. Le déplacement du poids curseur 3 est obtenu par un moteur frein 17 à deux sens de marche et à deux vitesses rigoureusement constantes : une vitesse rapide et une vitesse lente. L'axe du moteur 17 est équipé d'une vis sans fin 18 engrenant avec une roue creuse 19 solidaire du premier axe 20 d'un rEduc- teur 23. L'axe 20 porte également un autre pignon 21 coopérant avec une roue dentée 22 solidaire du deuxième axe du réducteur 23. te pignon 24, solidaire du réducteur 23, engrène avec une crémaillère 25 qui est elle-meme fixée à la partie inférieure du fléau 2 de manière à assurer un déplacement longitudinal pour le poids curseur 3. Un disque codeur 26 fabriqué sous forme de circuit imprimé, et qui est solidaire de l'axe ?0, matérialise les décades des unités et des dizaines. Le dessin du code du disque codeur 26 est représenté schématiquement, à titre d'exemple, à la fig. 2b et en détail à la fig. 3. lorsqu'il est sous tension, le relais 27 applique un jeu de balais 28 sur le disque codeur 26, ce qui permet de lire électriquement l'information codée sous la ligne de contact. A la partie supérieure du poids curseur 3, une plaque de circuit imprimé 2 est fixée sur les supports 9 et 10. Deux åeux de balais, l'un fixe 30 et l'autre mobile 31, sont montés sur la plaque de circuit imprimé 29. te déplacement du jeu de balais 31 est obtenu dans le sens de la flèche f par l'action d'un électro-aimant 32 lorsque celui-ci est mis sous tension. Les deux jeux de balais 30 et 31, respectivement fixe et mobile, sont constamment raintenus en contact avec une plaque codeuse 34 réalisée en circuit imprimé et fixée sur le fléau 2 par l'intermédiaire d'entretoises 35 et 36. Une partie de cette plaque est représentée schématiquement à la fig. 2a et, plus en détail, à la fig. 3 ; le code adopté est un code binaire qui matérialise les décades des centaines (références C) et des milliers (références 21) et ne sert que d'exemple.Le code adopté :)importe de plus une piste de parité P La transmission des informations vers l'extérieur est assurée par une liaison 37 en fil souple dont une extrémité est soudée à la plaque codeuse 34 et fixée sur la console 8 du mesureur en un point confondu avec l'axe chef 6 de façon à ne pas influencer la sensibilité du fléau 2. L'autre extrémité dé la liaison est raccordée à un bornier 38 se trouvant à l'intérieur de la console 8. A la partie inférieure du poids curseur 3 sont fixés deux taquets 39 et 40 susceptibles d'agir sur des boutons poussoirs de fin de course 41 et 42 portés par le bâti 1 et limitant le déplacement du poids curseur en cas de surcharge. Les valeurs des déplacements longitudinaux du poids curseur 3 et du jeu de balais 31 ainsi que le déplacement angulaire du disque codeur 26, représentés graphiquement à la fig. 2, sont définis plus loin. A i'extrémité droite du fléau 2 un amortisseur atténue les oscillations intempestives dues aux vibrations avant que l'équilibre soit atteint. La fig. 1 montre à cet effet une lame de cuivre 43 passant dans l'entrefer d'un aimant permanent 44 fixé sur un ensemble limiteur de course 45 fixé sur le châssis. Un amortisseur à huile ou tout autre organe connu équivalent pourrait assurer cette fonction d'amortissement des amillations A gauche de l'axe chef 6 est fixé, sur le fléau 2, le couteau d'attaque 46 supportant le crochet 16. Une chape de charge 47, munie dtn coussinet 48, supports à cet effet le crochet de charge 16. Le dispositif de remise à zéro 5 de l'instrument se compose d'un second moteur frein 49 présentant également deux sens de marche et dont l'axe est solidaire d'une vis 40 entraînant un contrepoids 51 fileté intérieurement, te contrepoids 51 est immobilisé dans le sens de rotation par un taquet 52 et une tige 53 fixée aux supports 54 et 55. Deux micro-contacts 5Çj et 57 limitent la course du contrepoids 51. Le détecteur d'équilibre 4 se compose d'un micro-contact 58 actionné par un levier 59 pivotant autour d'un axe 60. Le levier 5? est commandé par l'intermédiaire d'une vis réglable 61 solidaire du fléau 2 et la course du levier 59 est limitée par une butée 62 portée par le détecteur d'équilibre 4. Une lame-ressort 63, maintenue sous tension par une vis réglable 64, exerce sur le fléau une force suffisante pour provoquer un déclenchement prématuré du micro-contact 58 lorsque le poids curseur approche du point d'équilibre, ce qu a por effet de commander la vitesse lente du moteur frein 17 d'entraînement du poids curseur 3. Un autre micro-contact 65, actionné par l'intermédiaire d'une vis réglable 66 solidaire du fléau 2, matérialise le point d'équilibre du mesureur Le déclenchement du micro-contact 65 a pour effet de commander l'armet du poids curseur 3. Il est évident que les micro-contacts 58 et 65 peuvent être remplacés par des cellules photo-électriques cu des contacts de proximité sans sortir du cadre de l'invention. avant d'entreprendre l'explication détaillée du schéma électrique de la fig. 3 on analyse ci-après la relation entre le disque 26 et la plaque codeuse 74 ainsi que les valeurs du déplacement du poids curseur 3 en rapport avec le déplacement angulaire du disque codeur 26. li la fig. 2, on a représené, droite, Te disque codeur 26 divise en dix secteurs numérotés de C à @ ainsi qu'en hachuré un code binaire formé sur un circuit imprimé représentant les dizaines du poids affiché. te jeu de baais 28 de la fig. 1 comporte, à la fig. 2, trois balais 2-, 2o et 28c. es balais 28a et 28b sont reliés an parallèle au moyen d'un jeu de diodes à à une des bornes de l'enroulement de l'électro-aimant 32 dont l'autre borne est reliée à une source de tension négative représentée par sa polarité G. Le balai 28c est relie à une source de tension positive représentée par sa polarité . ta plaque codeuse 34 est représentée à gauche de la fig. 2 qui montre le code figuré en hachuré sur un circuit imprimé ainsi que le jeu de balais 31. Les échelons des différents codes ont été appelés E et sont numérotés de OC à 04. On a vu que le jeu de balais 31 se déplace avec le curseur 3 et que lton peut également le déplacer par l'intermédiaire de l'électro-aimant 32 lui-même solidaire du curseur 3. Le réducteur 23, incorporé dans le poids curseur 3 (fig. 1) est calculé de façon à obtenir un déplacement angulaire du disque codeur 26 de 100e par tour,e étant un échelon de graduation et représentant la dix-millième partie de la variation de la charge -omprise entre le zéro et la portée maximum de l'instru ment; on a : e = #c max. ce qui détermine la précision de la 10.000. mesure es valeurs respectives des différents éléments des codes du disque codeur 26 et de la plaque codeuse 34 ont été représentées aux fig. 2a et 2b. Chacun des secteurs de O à q du disque 26 correspond ainsi à 10e, tandis que chacun des echelons 00 à O4 de la plaque codeuse 34 correspondent à 100e. A la fig. 2 les divers balais 31 et 28, respectivement de la plaque codeuse 34 et du disque codeur 26, sont représentés dans le cas où le mesureur est au zéro et l'électro-aimant hors tension. On remarque que le disque codeur 26 peut tourner dans le sens de la flèche 67 suivant un angle de quatre fois 10e correspondant aux dizaines d'ordre 0 - 1 - 2 - 3 sans pour autant mettre l'électro-aimant 32 sous tension puisque, lorsque le disque codeur 26 tourne selon un angle égal aux quatre secteurs C à 3, les balais 28a et 28b ne sont pas mis sous tension. par contre, durant cette rotation, le poids curseur 3 se aéplac-e d'une valeur égale à quatre fois 10e, c'est-à-dire 40e. rar construction et comme représenté- à la fig. 2, le jeu de balais 31 est en vance de 100e = 20e par rapport à la ligne 5 fictive représentant leseuil entre deux échelons E de la plaque codeuse 34, avec E = zCOe. Ainsi, an considérant le déplacement du poids curseur 3 dans le sens de la flèche 68, on peut dire que le balai 31 reste en contact avec l'échelon E considéré après une rotation étale à 4Ce-du disque codeur 26. En effet, on a la relation suivante : 40e + 20e = 60e partir du moment où les balais 28 passent du secteur 3 au secteur 4, et si le disque codeur 26 continue à tourner le balais 28b reçoit la polarite 6D, ce qui a pour effet de mettre l'électro-aimant sous tension et de déplacer le balai dans le sens de la flèche 69 d'une valeur égale à 40e. Le balai 31 reste en contact avec l'échelon E considéré puisque 60e - 40e = 20e En résumé, les explications qui précèdent décrivent la façon de passer d'un échelon E de la plaque codeuse à l'autre en fonction de la rotation du disque codé 26. Le même problème se pose pour le passage d'un échelon e du disque codeur 26 à l'autre. L'explication est donnée plus loin en liaison avec le schéma électrique de la fig. 3. A la fig. 3, on a représenté schématiqueeent le circuit électrique complet du mesureur selon l'invention. On voit, à cette figure, l'ensemble du poids curseur 3 comportant notamment le disque codeur 26 représenté plus en détail à la fig. 2 ainsi que les balais 28 référencés par des lettres a, b, c.... .1 et le relais 27. On a représenté de même, en détail, les dif Sérents balais 31 référencés par des lettres a, b, c.. . j en liaison avec la plaque codeuse 34 et ses différents échelons. Pour ne pas surcharger la description du schéma de la fig. 3, on ne décrit pas ci-après les différents liaisons entre les organes de la figure, étant bien entendu que la fig. 3 fait partie intégrante de la description. il va, toutefois, être donné ci-dessous, pour la compréhension du schéma, le rôle des différents relais représentés à la partie basse en commençant par la gauche de la figure. Le relais 83 est le relais marche lente, le relais 79 est un relais dit de tampon pour inversion, le relais 76 est le relais de marche arrière du curseur 3, le relais 85 est le relais de marche avant du curseur, le relais 87 est le relais d'arrêt du curseur, le relais 72 est le relais de début de pesée, le relais 73 est un relais dit de cycle de pesée et de tarage, le relais 84 est un relais dit de cycle de aLage du zéro du curseur, le relais 96 est le relais de fin de calage du zéro du curseur, le relais 78 est un relais dit de cycle de tarage, le relais 82 est un relais dit de tampon pour inversion de marche, le relais 90 est le relais de maintien du relais 27 du disque codeur 26, le relais 91 est un relais dit de top de lecture, le relais 94 est un relais dit impulsion test du disque codeur 26, le relais 95 est un relais dit impulsion test de la plaque codeuse 34, le relais 89 est le relais de levée de doute par excès, le relais 88 est le relais de levée de doute par défaut, le relais 83 est un relais matérialisant la marche avant ou arriere du curseur 3, le relais 97 est le relais de remise à zéro du curseur. Le schéma de le fig. 3 peut être ainsi réalisé en logique câblée sur relais. il est bien entendu que le même processus peut être résolu en logique statique par l'utilisation de circuits intégrés. Au schéma, chaque contact, repéré par exemple 89a désigne, un contact normalement fermé du relais 89, le repère 89a désignant le contact normalement ouvert -dudit relais 89. Afin de parcourir la totalité du schéma de la fig. 3, il y a lieu de considérer que la charge déposée au crochet 16 est telle qu'elle ne suffit pas à appliquer l'extrémité de droite du fléau 2 sur la butée supérieure 70 du limiteur de course 45. Dans ce cas, les micro-contacts 65 et 58 de la fig. 1 sont à l'état représenté au schéma de la fig. 3, c'est-à-dire que le premier ferme le circuit du relais 87 et que le second est ouvert. On donne ci-après le fonctionnement du mesureur selon l'invention. Pour déclencher la mesure, l'opérateur appuie un court instant sur le bouton 71 dit bouton de pesée, ce qui a pour effet d'actionner le relais 72 de début de pesée par le circuit suivant #71 # 73a # bobine du relais 72## En meme temps le condensateur 74 se charge à travers la résistance 75. Dès que l'opérateur relâche le bouton 71, le relais 73 du cycle de pesée et de tarage s'actionne par le circuit suivant #71 # 72a # bobine du relais 73 Il est à noter que le contact 72a du relais 72 est resté fermé pendant un certain temps par suite ae la décharge du condensateur 74 dans la bobine du relais 72 de défaut de pesée. L'actionnement du relais 73 a pour effet de mettre sous tension le relais 76 de marche arrière par le circuit suivant ##73b#72b#77a#78a#41#bobine du relais 76## Le relais 76 reste maintenu par la fermeture de son contact 76d. L'actionnement du relais 76 a pour effet de mettre sous tension le relais 79 de tampon pour inversion par le circuit suivant #73b#76a#bobine du relais 79# # En meme temps le condensateur 80 se charge à travers la résistance 81. L'actionnement du relais 79 a pour effet de mettre sous tension le relais 82 de tampon pour inversion de marche par le circuit suivant ##79a#bobine du relais 82# # L'actionnement du relais 82 assure un circuit de maintien au relais 73:: ##82a#73c#bobine du relais 73# # cet instant, les relais 72, 73, 76, 79 sont donc actionnés et le moteur 17 du curseur 3 est mis sous tensiol par le relais 76 de marche arrière par le circuit suivant ##76c#78c#enroulement du moteur 1@#78b#76b## La mise sous tension du moteur 15 provoque un déplaceoent du poids curseur 3 vers l'axe chef 6 jusqu a ce que l'extrémité droite du fléau 2 prenne appui sur la butée 70 du limiteur de course 45 (fig. 1). Dans sa course ascendante vers la butée ?0, le fléau 2 a fermé les contacts 58 et 65 (fig. 1). Comme les relais 83 de martre lente et 84 du cycle de calage du zéro curseur sont au repos le relais 77 de matérialisation de marche avant ou arrière est mis sous tension par le circuit suivant ##83a#58#bobine du relais 77#84a## L'actionnement du relais 77 provoque l'ouverture par son contact 77a du circuit du relais 76 de marche arrière qui retombe, provoquant ainsi l'arrêt du moteur 17 du curseur 3. te relais 76 en retombant provoque, par son contact 76a, l'ouverture du circuit du relais 79 qui reste maintenu un certain temps par la décharge du condensateur 80. Ainsi, le relais 32 reste maintenu - le contact 79a Le relais 85 de marche avant curseur a donc le temps de s'actionner dès la retombée du relais 76 de arche arrière par le circuit suivant ##73b#76d#82b#78d#42#84b#65#bobine du ## relais 85 Le relais 82 ne retombe pas quand le relais 79 se relâche après décharge du condensateur 80.En effet, le contact 85a est fermé, ceci est nécessaire car, sinon, le relais 85 aurait son circuit ouvert par le contact 82b. AprEs la décharne complète du condensateur 80, le relais 79 retombe définitivement et provoque la mise sous tension du moteur 17 avec des polarités inverses de façon à faire tourner le moteur 17 dans un sens qui provoque le déplacement du curseur 3 vers l'extré;ité droite du fléau 2- Le circuit s'établit par ##79b#85c#76b#78b#enroulement du moteur 17 #78c#76c#83c## te déplacement du curseur 3, dans le sens ci-dessus, permet d'approcher le point d'équilibre en marche rapide. Dès que la lare-ressort 63 à suffisamment de force pour pousser sur le fléau 2, le microcontact 58 (fig. 1) se déclenche. te déclenchement du microcontact 58 a pour effet de ralentir la vitesse du moteur 17 de façon à trouver le point d'équilibre du fléau 2 avec précision, En effet, le relais 77 retombe par l'ouverture du contact 5-, ce qui a pour effet d'actionner le relais 83 de marche lente par le circuit suivant ##73b#77b#85b#bobine du relais 83## L'actionnement du relais 83 provoque,par l'ouverture de son contact 83c, .l'insertion de la résistance 86 dans le circuit du moteur 17 qui ralentit, etXpar par son contact 83b, il ferme le circuit du relais 90 de maintien du relais 27 du. disque codeur 26. L'actionneinent du relais 90 a pour effet de mettre sous -tension le relais 27 par le circuit suivant ##90a#bobine du relais 27## La mise sous tènsion du relais 2? a pour effet d'appuyer le jeu de balais 28 sur le disque codeur 26. On remarque que la polarité # arivant sur le relais 27 est également distribuée sur le disque codeur 26 par le balai 28j.Le relais 90 met également sous tension le relais 91 de top lecture par le circuit suivant ##90b#enroulement du relais 91-+ç3 Le condensateur 92 se charge alors à travers la resistanee 93. Le sens de déplacement du curseur 3 n'a pas changé. Dès que le curseur 3 passe au point d'équilibre, le fléau 2 chute en direction de la butée inférieure 701 du limiteur de course 45 et ceci provoque le déclenchement du microcontact 65. La pesée peut être donnée par excès on par défaut,et un dispositif décrit ci-dessous prend en mémoire ce résultat car il faut immobiliser le curseur 3 de façon à centrer l'échelon de graduation considéré sous la ligne de contact du jeu de balais 28 pour qu'il n'y ait pas d'ambigurté entre deux échelons du disque codeur 26. Le basculement du microcontact 65 provoque la mise sous tension du relais 87 d'arrêt curseur par le circuit suivant ##73b#76d#82b#78d#42#84b#65#bobine du relais 87## le relais 85 de marche avant curseur reste toutefois sous tension par le circuit suivant #73b#76d#82b#78d#42#84b#89a#78e#bobine du relais 85## ce qui a pour effet de maintenir le moteur 17 du curseur 3 sous tension et en marche lente. Deux cas peuvent se produire au moment de la détection de l'équilibre. 1er cas Le balai 28k se trouve en contact avec le circuit imprimé du disque codeur 26 comme cela est représenté à la fig. 4a qui montre schématiquement, et de façon agrandie, une partie du disque codeur 26. On voit que l'échelon comprend une partie isolée égale à e et une partie conductrice de même valeur. 7 Dans ce cas, le relais 88 de levée des doutes par dé- faut est actionné instanténment par le circuit suivant ##90a#balais 28j#balais 28k#78j#83d#87a#Relais 88## ce qui a pour effet de mettre sous tension le relais 89 de levée de doutes par excès par le circuit suivant ##73 d#88b#Relais 89## Le relais 89 s'auto-alimente par son contact 89b te relais 85 de marche avant du curseur est toujours sous tension malgré l'ouverture du contact 8Ca puisque le contact 88a est fermé Le disque codeur 26 continue alors de tourner jusqu'au moment où le balai 28k tombe dans la partie isolée et le relais 88 n'est plus alimenté. Ceci a pour effet d'arrêter instanténément le moteur 17 du curseur 3 avec la ligne de contact du 6eu de balais 28 se trouvant juste au milieu de l'échelon. L'exemple de la figure 4a correspond à 11 échelon 00. L'arrêt du moteur 17 est provoqué par la mis hors tension du relais 88 qui entrain la mise hors tension du relais 85 par l'ouverture du contact 88a du relais 88. Le contact 89a étant ouvert par suite du maintien du relais , le moteur 1'7 s'arrente par suite de l'ouverture du contact 85c. Le résultat de la pesée est par conséquent donné par défaut 2ème cas Le balai 28 k se trouve au moment de la détection de l'équilibre sur une partie isolée comme illustré à la fig. 4b. Dans ce cas, l'arrêt du moteur est provoqué à l'échelon suivant. Il faut attendre que le disque codeur 26 présente une partie conductrice sous le balai 28k pour obtenir le même processus que celui-décrit ci-dessus. tans l'exemple représenté, l'arrêt se fait au milieu de l'échelon 01. Le résultat de la-mesure est alors donné par excès Dans les deux cas décrits ci-dessus, c'est le relais 85 de marche avant curseur qui provoque l'arrêt du moteur 17, la retombée du relais 82 par ouverture du contact 85a et la retombée du relais 73 par l'ouverture contact 82a. Une mise hors tension du relais 85 provoque egalement la lecture électrique de l'échelon considéré sur le disque codeur 26 de la façon suivante 1Q - Le relais 83 de marche-arrêt est désexcité par suite de l'ouverture du contact 85b. 20 - Le relais 90 est désexcité par suite de 11 ouverture du contact -83b. Le relais dudit impulsion test disque est alors mis sous tension par le circuit suivant ##90b#91a#84e#relais 94## effet, le contact 91a du relais @1, dit de ton lecture, est maintenu fermé car ce relais est sous tension par le conden- sateur 92.Ceci a pour effet, pendant la décharge du condensateur 92, de prendre en mémoire sur les relais 1 - @ - 4 - 8 les unités, les dizaines, les centaines et les milliers comme repré- senté en haut à gauche de a fig. 3. il importe de noter que ces relais sont maintenus actionnes mêmeaprès disparitionde l'impulsion, ce qui constitue une mémoire permanente indépendante des-coupures de courant éventuelles, ce qu constitue undes avantages de l'invention. En s'actionnant le relais '4 met sous tension le relais os d'impulsion test fléau. le relais 95 réagit avec un temps de retard du à la résistance 102 et au condensateur 103 et est mis sous tension par le circuit suivant ##94a#résistance 102#relais 95## Avant que le relais 95 ne réagisse, les relais 1 - 2 - 4 8 des unités et des dizaines sont alimentés par le circuit suivant ##94c#95a#balai 28 chaque balai référencé a, b, c, d, e, f, g,h du jeu de balais 28 se trouvant sur une partie conductrice du code correspondant respectivement aux relais P 4 - 2 - 1 des dizaines et aux relais 8 - 4 - 2 - 1 des unités les -lais 1 - 2 - 4 - 8 recevant une parité # du disque codé 26 trouvent à travers leurs enroulements la continuité du circuit par 95b # 9 les lifférentes diodes 101, référencées a, 5, c, d, g, h et i évitent es retours de -ourant- par le balai 31.Dans les mêmes con@@itions, un relais @8 relié aux reluis - 2 - 4 - Ç des dizaines, peut s'actionner si le balai i du jeu de balais 28 est sur une partie conductrice chaque fois qu'est pair le nombre de bits donné par les balais du jeu de balais 28. Le rôle du relais ae parité est décrit plus loin ainsi que le processus de décodage des informations. Le même processus est adapté pour la prise en mémoire des informations venant des différents balais 31, référencés a, b, c, d, e, f, g, h, et correspondant respectivement aux relais 8 - 4 - 2 - 1 des milliers et 8 - 4 - 2 - 1 des centaines. Ceci se produit quand le relais 95 d'impulsion test fléau réagit. te relais 95 ouvre les circuits des relais des unités et dizaines par son contact 95b qui passe à l'état travail. Par le contact 95a il ouvre le circuit du relais de test 27 et ferme les circuits des relais 1 - 2 - 4 - 8 des centaines et milliers de la faon suivante ##94c#95a#d'où distribution de cette polarité sur Ia plaque codeuse 34. mous les balais 31, référencés a, b, c, d, e, f, g, h, et i, en contact avec une zone conductrice, assurent la mise sous tension des relais t - 2 - 4 - 8 correspondant à travers les différentes diodes 101 référencées, a, b, c, d, e, f, g, h. A travers l'enroulement de ces relais, on trouve la polarité négative par le circuit 95b#94b## Dès que le résultat de la mesure est en mémoire, le relais 91 retombe après décharge complète du condensateur 92, ce qui entraîne la retombée du relais OS par ouverture du contact 94a c'est maintenant que les relais de parité 98 et 99 (respectivement des unités et des dizaines, des centaines et des milliers) valident l'information. Si tous les balais 31 et 28 ont bien assuré leur contact, le nombre de sits total pris en mémoire doit être pair r compris les 2 bits de parité.Dans ce cas, ce relais de validation 100, directement relié aux contacts des relais 1 - 2 - 4 - 8 des unies, est excité. Ainsi, si l'informatioren mémoire a pour valeur 0000, le circuit se ferme par ##Relais 100#1#2#4#8 (unités) #1#2#4#8 (dizaines) #98a#1#2#4#8 (centaines) #1#2#4#8 (@illiers)#99a## il y a bien dans cycas 2 bits en mémoire qui sont maté rialisés .par les relais de parité 98 et 99. Un contact 100a du relais 100 se ferme et délivre un circuit extérieur autorisant L'organe périphérique par exemple une imprimante, un calculateur numérique, etc..) à prendre en copte le résultat de la mesure. Entant que contre-épreuve, on donne ci-dessous le cas d'un balai n'ayant pas assuré son contact pour une information en mémoire devant avoir la valeur 0300. En considérant la plaque codeuse 34, on constate que le chiffre 3 des centaines est matérialisés par la mise sous tension des relais 1 - 2 des centaines et du relais de parité 99 correspondant respectivemént aux balais 31 h - 31g et 31i. Pour les zéros des unités et et dizaines, seul le relais de parité 98 s'actionne. Si l'on suppose un instant que le balai 31g n'assure pas son contact, dans ce cas, l'information ne sera pas validée, le relais 100 ne pouvant pas s'actionner.En effet, le circuit est alors le suivant ##Relais 100#1#2#4#8 (unités) #1#2#4#8 (dizaines) #98b#1#2 (resté au repos par suite du défaut) #4#8 (centaines) #1#2#4#8 (milliers)#99a. On s'aperçoit que l'on ne trouve pas la polarité Q, le relais 99 étant activé. Le dispositif de l'invention offre ainsi une grande sécurité sur l'exactitude des résultats. Le décodage d'une décade prise en mémoire est décrit à la fig. 5 qui reprend en détail une série de relais 1 - 2 - 4 8. Pour chaque partie conductrice, le relais correspondant est actionné. Par exemple, le chiffré 5 sera matérialise par la mise sous tension des relais 1 et 4. On peut suivre le circuit correspondant à ce chiffre de la façon suivante 5#4#2#1#8#100b (contact du relais 100 de valida tion). Le reste du schéma électrique de la fig. 3 concerne la remise à zéro du dispositif. En effet, le zéro peut se dérégler. Ceci est souvent dd à des charges résiduelles exerçant une force sur le crochet 16 (lig. 1), dans ce cas, il est absolument nécessaire de rétablir l'équilibre après avoir passé le poids curseur 3 au point zéro. Ce point de départ étant immuable, l'équilibre est rétabli par le contrepoids 51 mu par le moteur 49. Dans un premier temps, c'est pratiquement les fonctions électriques vues précédemment qui assurent le positionnement du poids curseur 3 à zéro, avec la différence que l'enclenchement de la marche lente est contrôlé par le balai 31 j portant sur la plaque codeuse 34 et l'arrêt du curseur 3 contrôlé par le balai 281 du disque codé 26. Le deuxième temps consiste à mouvoir ie contrepoids 51 également par les mêmes circuits électriques que pour la pesée seule, le moteur 49 recevant les ordres à la place du moteur 17. Pour obtenir automatiquement le zéro du dispositif mesureur de l'invention, l'opérateur vérifie qu'aucune charge n'est appliquée sur le crochet 16, tourne ensuite la clé 102, schématise la fig. 3 par un contact, et appuie sur le bouton de pesée 71. Cette action a pour effet de mettre sous teneion le relais 72 de débout de pesée comme pour l'enclenchement de la pesée et par suite d'actionner le relais 84 du cycle de calage zéro curseur par le circuit suivant ##71#72a#78g#102#relais 84## Le relais 84 s'auto-alimente parson contact 84c et le contact 82a, il a galement pour effet de mettre sous tension le relais 96 de fin de calage zéro curseur par le circuit suivant ##84d#relais 96## Le condensateur 103 se charge à travers la résistance 104. Pour simplifier l'explication, on donne uniquement ci-après le role des contacts du relais 84, soit 84a , 84b, 84e, 84f. Le contact 84e connecte, au relais 77, la polarité négative contrôlée par le balai 31j portant sur la plaque codeuse 34. te contact 84b aiguille le contrôle du relais 85 de marche curseur avant par 97a et 77c. On remarque que le micro-contact 65 (fig. 1) commandé par le fléau est inopérant. Le contact 84e ouvre le circuit du relais 94 d'impulsion test disque. Ce dernier avait pour rôle de commander la mémoire du système, ce qui n'est pas nécessaire dans le cas de la remise à zéro. le contact 84f court-circuite le micro contact 58 commandé par le fléau Considérant que le cycle se déroule comme pour la pesée, il suffit que le poids curseur 3 recule jusqu'à ce que le balai 31j fasse contact avec la partie conductrice 34a de la laque codeuse 34 pour que le relais 77 réagisse, ce qui a pour effet d'inverser le sens de rotation du moteur 17. Dès que lt balai 31j quitte de nouveau la zone de contact 34a, le relais 77 retombe et, comme pour la pesée, la marche lente s'enclenche. A cet instant, le disque code 26 est dans une position telle que l'on est certain de trouver la zone isolée correspondant au balai 281 dans moins d'un tour du disque 26. Quand cette zone isolée se présente sous le balai 28e, le relais 97 retombe, ce qui a pour effet d'immobiliser le curseur 3 au point zéro. Ceci est du à la retombée du relais 85 provoquée par l'ouverture du contact 97a, le contact 77c étant ouvert depuis l'enclenchement de la marche lente. La retombée du relais 85 a pour effet de relâcher le relais 82 de tampon pour inversion marche, par l'ouverture de 85a, ce oni entraîne la retombée du relais 84 de cycle calage zéro curseur par l'ouverture de 82a. La retombée du relais 84 a pour effet de mettre sous tension le relais 78 du cycle tarage- qui s'actionne ##84d#96b (maintenu fermé pendant le temps de décharge du condensateur 103) b relais 78 O Le relais 78 s'auto-alimente alors par son contact 78h et par 82c. L'actionnement du relais 78 a pour effet de redéclencher le cycle comme pour la pesée, mals cette fois ctest le montre poids 51 (fig. 1) qui rétablit 11 équilibre. Bye relais 72 de départ du cycle de pesée s'actionne par le circuit suivant ##96a (encore au travail)#78f# relais 72## Pour ne pas parcourir de nouveau les mêmes fonctions que pour la pesée, il suffit d'examiner le rôle des contacts du relais 78 à savoir : 78a, 78b, 78c, 78d, 78e, 78g, 78i, 78j. Le- contact 78a ferme le circuit du relais de fi@ de course 57 et ouvre celui du relais de fin de course 41. Le contact 78d ferme le circuit du relais de fin de course 56 et ouvre celui du relais de fin ce course 42. Les contacts 78o et 78c commutent le moteur 4Q du dispositif de remise à zéro et ouvrent le circuit du moteur 17 qui n'est plus sous tension. Le contact 78e ouvre un circuit normalement fermé par le contact 89a, ce qui risquerait d'influencer le relais 85 au moment de l'arrêt du contrepoids 51. Le contact 78g ouvre le circuit du relais 84. Ce relais a déjà rempli sa fonction pendant le positionnement à zéro du curseur 3. Le contact 78i ouvre le circuit du repris 90 de maintien de l'électro-aimant du disque, ceci a pour but de ne pas mettre sous tension l'électro-aimant 27 qui serait provoquée par le contact 90a et de ne pas déclencher la prise en mémoire du résultat. Le constat 78 ouvre le circuit du relais 88 correspondant au doute par défaut et qui provoquait le centrage de l'échelon à lire sous la ligne de contact des balais 28. Le cycle de la remise à zéro se termine sans déclencher la prise en mémoire, le relais 90 du maintien de l'électro-aimant 27 du disque 26 ne s'étant pas actionné. Il y a lieu maintenant de redéclencher une pesée pour contrôler si l'instrument donne bien la valeur zéro en l'absence de charge sur le crochet 16. Le zéro de l'appareil etant alors déterminé avec précision, qui est de l'ordre de + 1/50 000 de la pesée maximum du mesureur, une pesée peut commencer en appuyant sur le bouton 71 comme vu précédemment. L'invention m'est pas limitée aux exemples de réalisation représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Mesureur de charges du type à bascule romaine comportant un fléau porté par un couteau qui délimite deux bras de chaque côté du couteau, ledit fléau portant sur un aes bras un portecharges et sur l'autre un poids curseur entraîné par un moteur frein le long du fléau, un dispositif détectant si le bras portant le poids curseur est en position haute ou en position basse, ledit dispositif faisant tourner le moteur frein dans un sens ou dans autre jusqu'à obtention d'une position d'équilibre stable du fléau, un détecteur de l'équilibre stable commandant l'arrêt du moteur, une plaque codeuse fixée au fléau et comportant une succession d'échelons à parties isolantes et conductrices selon un premier code donné, un premier jeu de tuais porté par le poids curseur, un dispositif relié au détecteur d'équilibre et appliquant à l'équilibre le premier åeu de balais sur la plaque codeuse, une source de courant électrique reliée, d'une part, aux parties conductrices de la plaque codeuse et, d'autre part, aux balais du premier jeu de balais de sorte qu'au cours du déplacement du poids curseur le long du fléau les balais dudit premier jeu de balais mettent en circuit électrique certaines parties conductrices de la plaque codeuse, les courants résultants recueillis par chaoue balai sont envoyés sur un circuit logique pour y être décodés et traduits en une information numérique correspondant à l'emplacement du poids curseur sur le flénu du mesureur. 2 - Mesureur de charges selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour accroître la précision de la mesure, le poids curseur sert de support à un disque codeur mécaniquement relié au moteur frein pour que le disque tourne d'un angle donné pour un déplacement donné du poids curseur, le disque codé comporte une succession de secteurs à parties isolantes et conductrices selon un second code donné, de sorte qutà un échelon de la plaque codeuse correspondent plusieurs secteurs du disque codeur, un second jeu de balais monté sur le poids-curseur, un dispositif relié au détecteur d'équilibre et appliquant à l'équilibre le sécond jeu de balais sur le disque codeur, une source de courant électrique étant reliée, d'une part, aux parties conductrices du disque codeur et, d'autre part, aux balais du second jeu de balais, de sorte qu'au cours du dépla cement du poids curseur le long du fléau les balais dudit second jeu de balais mettent en circuit électrique certains secteurs conducteurs, les courants résultants étant envoyés au circuit logique pour être décodés en une information numérique corres portant à la rotation du disque codeur. 3 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte supplémentairement un dispositif de remise à zéro fixé sur le fléau et mis en fonctionnement lorsque la charge appliquée est nulle, ce dispositif de remise à zéro comportant une masse, un moteur entraînant la masse le long du fléau et électriquement relié au détecteur d'équilibre de sorte que la masse est entraînée dans un sens ou dans l'autre jiisqu'à l'équilibre complet du fléau pour une masse nulle appliquée. 4 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 7 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte supplémentairement un détecteur de veisinage de l'équilibre agissant sur le moteur d'entrannement du poids curseur pour en freiner la vitesse 5 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé'en ce que le code de la plaque codeuse est un code binaire dont les échelons successifs représentent les mesures de charges appliquées au porte-charges. 6 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le code de la plaque codeuse comporte une piste supplémentaire de parité. en correspondance avec les différents échelons de la plaque. 7 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le moteur frein est supporté par le poid curseur qui est entralné par l'intermédiaire d'une crémaillère portée par le fléau. 8 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le poids curseur comporte latéralement des taquets susceptibles d'agir sur des boutons poussoirs de fin de course portés par une partie fixe du mesureur de charges de manière à limiter le déplacement du poids curseur.- 9 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'un amortisseur est supplémentairement prévu sur une partie fixe du mesureur pour limiter les oscillations du fléau 10 - Mesureur de charges selon I'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le dispositif de reLise à zéro comporte supplémentairement deux micro-contacts de limitation de course de la masse, les deax dits microcontacts étant électriquement -reliés au moteur du dispositif de remise à zéro. 11 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le détecteur de l'équilibre stable du fléau comprend un microcontact monté sur une partie fixe du mesureur et correspondant avec un taquet porté par le fléau, ledit détecteur pouvant également etre composé d1une cellule photo-électrique ou de contacts de proximité. 12 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le détecteur de voisinage de l'équilibre comporte une lame ressort portée par une partie fixe du mesureur et maintenue sous tension par une vis réglable, un microcontact porté par le fléau du mesureur en correspondance avec la lame ressort de sorte que lorsque le poids curseur approche de l'équilibre, la plaque ressort exerce sur le microcontact une force suffisante pour le déclenchement du microcontact agissant sur l'organe limitant la vitesse du moteur d'entraînement du poids curseur. 13 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le disque codeur comprend un nombre de secteurs égal à un multiple de dix et répartis selon un code binaire, une rotation de dix secteurs correspondant au déplacement de 1 échelon de la plaque codeuse. 14 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le second jeu de balais est monté par rapport au zéro du disque codeur en avance d'une mesure correspondant à 1/5ème de la longueur d'un échelon de la plaque codeuse. 15 - Mesureur de charges selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que, de manière à déterminer si une mesure a été faite par excès ou par défaut, le disque codeur comporte supplémentairezant à sa périphérie-un premier anneau formé de parties hautes alternativement conductrices et isolantes correspondant chacune à la moitié de l'angle d'un secteur, un second anneau continument conductèur, lesdits renier et second anneaux étant électriquement reliés et deux balais dudit second je de balais étant appliqués par l'intermédiaire du détecteur d'éauilibre nespectivement sur chacun desdits anneaux et de plus reliés à un relais mettant sous tension le moteur frein lorsqu'à l'arrêt du poids curseur les deux derd- balais sont tous deux devant une partie conductrice desdits anneaux, ledit relais déterminant ainsi si la mesure a été donnée par excès ou par défaut. 15 - resureur de charge selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le code du disque codeur comporte une piste supplémentaire de parité en correspondance avec les différents secteurs du disque. 17 - Mesureur de charges selon l'une des rEvendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il comporte supplémentairement un dispositif appréciant que les échelons de la plaque codeuse et les secteurs du disque codeur comportent tous deux un nombre pair de parties conductrices y compris celles des pistes supplémentaires de parité, ledit dispositif validant la lecture de la mesure et l'envoi à un périphérique quelconque des courants résultants.