Argument t L'invention est du domaine des moyens utilises paur la pêche à la ligne. Elle concerne une machine autoratique des bas de ligne sur des hameçons qui a la particularité de réaliser le noeud traditionnellement fait dans un montage manuel. Cette machine se caractdrise par une pince de maintien de l'hameçon en cours de montage qui permet le coulissement du fil de manière qu'une fois enroulées les spires de celui-ci autour de la hampe de l'hameçon on puisse résorber la boucle restante et serrer le noeud. Art antErieur : Le montage de bas de lignes, généralement en fils synthétiques, sur un hameçon se fait encore le plus souvent à la main par de la main-d'oeuvre artisanale. L'opération est donc lente et onéreuse car la matière première représente en valeur une quantité négligeable, par rapport au prix de la main-d'oeuvre. On connaît cependant des machines qui permettent de monter un bas de ligne sur un hameçon. Elles ont l'inconvé- nient de réaliser un arrangement du noeud différent de l'arrangement traditionnel fait à la main, et qui présente alors un passage en étrier d'une portion du fil sur l'autre. La rXsistan- ce au choc est alors réduite, parfois de l'ordre de 40 %, par rapport à celle que permet le noeud classique ou l'effort sur le fil est toujours dans le sens de celui-ci. ExPosé général L'invention se propose comme objet une machine à monter des bas de lignes sur des hameçons qui présente les aven- tages suivants - elle réalise un montage identique au montage traditåonnel à la main dans lequel la résistance du fil au choc est maxi male - elle n'exige la mise en oeuvre que d'une quantité minime d'énergie - elle permet le montage de plusieurs dizaines de bas de ligne à la minute - elle est d'un entretien facile et de conception simple, ne mettant~en jeu comme moyens moteur que des vérins pneumati ques - elle est facilement adaptable à l'amont à une machine d'appro- visionnement en hameçons et fil, et à l'aval à une machine à conditionner les hameçons montés obtenus. Une machine automatique, conforme à l'invention, destinée à monter un bas de ligne sur un hameçon par enroulement d'un fil en spires jointives sur la hampe de l'hameçon, est caractérisée en ce quelle comporte - une pince de maintien de l'hameçon et de passage du fil - un dispositif de positionnement du brin mort du fil - un dispositif d'enroulement dL fil en spires jointives à la fois autour de la hampe, du brin mort, et du début du bas de ligne - un dispositif de déplacement longitudinal de la pince - un dispositif de résorption de boucle restante de bas de ligne après formation des spires. Pour assurer un maintien correct de l'hameçon pendant l'enroulement du fil en spires autour de sa hampe, la pince, qui est à deux machoires,comporte, dans sa mâchoire inférieure, un évidement en forme de V, prolongé vers le bas par une gorge. Dans l'évidement prend place l'hameçon par le début de sa hampe côté empile, pointe en bas, et il est maintenu en position par la mâchoire supérieure refermée sur la mâchoire inférieure. Dans la gorge, dont la largeur est légèrement supérieure au diamètre du fil, prend place le fil; celui-ci peut ainsi coulisser sans contrainte parallèlement à la hampe, au-dessous de cette derniè-. re, en passent le long dela courbure de l'hameçon. Cette caractéristique permet aussi bien la résorption de la boucle obtenue après enroulement des spires, que l'extraction du bas de ligne une fois celui-ci monté sur l'hameçon, que la mise en place du fil pour la constitution du bas de ligne suivant. Suivant une autre caractéristique de l'invention, un clip d'appui maintient le brin du fil, destiné à former la première spire autour de la hampe, appliqué contre la face antérieure de la mâchoire supérieure. On est ainsi assuré que le première spire est enroulée au plus près de l'empile ou palette, les spires suivantes venant se placer l'une après l'autre et le bobinage progressant vers la courbure de l'hame- çon. Le clip d'appui s'éclipse automatiquement en fin de bobinage par manoeuvre d'un vérin pivotant agissant par l'intermédiaire d'une articulation sur la tate du clip. Suivent une autre caractéristique de l'invention, le dispositif d'enroulement du fil autour de l'hameçon comprend un arbre creux entraînant une poupée fixe dans laquelle une tige peut coulisser en étant soumise à l'action d'un ressort de rappel ; la tige est en outre munie d'un crochet de tête éclipsable. Un archet est monté sur l'arbre creux, mobile autour d'un axe perpendiculaire à celui de l'arbre creux et soumis dans ce mouvement à un ressort de rappel ; l'archet est muni dssun crochet d'extrémité éclipsable. L'arbre creux est entraîné en rotation par des moyens moteurs. Le fil, en provenance d'une bobine, ou de tout autre dispositif distributeur, passe dans la gorge ménagée dans la mâchoire inférieure de la pince, cette dernière maintenant l'hameçon, suit un trajet parallèle à la hampe au-dessous de celle-ci, passe dans le crochet de tête de la tige de poupée fixe, puis dans le crochet d'extrémité de l'archet et revient vers la pince. Il passe alors sur la face antérieure de. la mâchoire supérieure, sur laquelle il est appliqué par le clip, et son extrémité libre, ou brin mort, est maintenue par un dispositif de positionnement qui est décrit ci-après. Celui-ci comprend un aimant et une pastille métallique magnétique solidaire de l'extrémité du brin mort du fil. La manière dont la pastille est adaptée. I'extrémité du brin mort n'entre pas dans le cadre de l'invention. L'aimant est choisi suffisamment puissant pour que son champ magnétique maintienne en position fixe la pastille en tendant le brin mort, même sans qu'il y ait contact entre eux. Il se trouve ainsi un espace libre entre la pastille et l'aimant, espace qui est choisi tel qu'il permette le passage de l'archet lorsque celui-ci est entraîné en rotation par l'arbre creux. I1 est évidemment nécessaire que l'archet soit en un matériau non magnétique de manière à ne pas modifier le champ de l'ai- mant lors de son passage entre celui-ci et la pastille. Une rotation de 360 degrés de l'arbre creux entraîne une rotation identique de l'archet et le brin du fil allant du crochet d'extrémité de l'archet au clip tourne d'un même angle, sensiblement dans un plan perpendiculaire à la hampe de l'hame çon. Ainsi, se forme une première spire qui entoure non seulement la hampe mais aussi un brin de bas de ligne (celui qui va de la pince au crochet de tête de la poupée fixe) et le brin mort. La rotation de l'arbre creux est assurée par des moyens moteurs qui comprennent de préférence au moins une roue dentées et éventuellement un dispositif réducteur tel qu'un jeu de plusieurs engrenages, et une règle dentée coopté rant avec la roue dentée et soumise à l'action d'un vérin lui donnant un mouvement longitudinal de va-et-vient dans le plan de la roue dentée. L'avancement de la règle entrasse en rotation la roue dentée et par elle l'arbre creux et l'archet, occasionnant ainsi la formation de plusieurs spires sur la hampe de l'hameçon. Il est toutefois indispensable que ces spires ne se chevauchent pas, mais au contraire soient succes sivemLnt enroulées chacune au contact de la précédente en progressant vers la courbure de l'hameconi, C'est une caractéristique de l'invention de prévoir un- dispositif de déplacement longitudinal de la pince qui modifie régulièrement la position de celle-ci de manière à assurer un enroulement continu de spires jointives. Le dispositif de déplacement de la pince est de préférence constitué d'une came, solidaire de la règle dentée, actionnant une tige poussoir agissant sur la pince, la dite tige ramenée en position par un vérin pneumatique de retour, ou tout autre moyen conVenable. Le mouvement dela pince se traduit ainsi par une tension exercée sur le brin de fil allant de la pince au crochet de tête de la poupée fixe et à l'extrémité de l'arche Cette tension entraîne un déplacement de la tige intérieure de la poupée dans le même sens que la pince. Satin qu'en fin d'enroulement des spires la tige puisse reprendre sa position initiale, l'invention prévoit, d'une part que le crochet de tête s'éclipse quand cette tension atteint une valeur limite correspondant au nombre de spires prévu pour le montage de l'hameçon, et d'autre part qu'un ressort de rappel agisse sur l'extrémité de ia tige opposée à celle où se trouve le crochet. La tension du fil, au cours de la formation des spires, exerce aussi ses effets sur l'archet et tend à diminuer l'angle d'ouverture du cône qu'il décrit. C'est une caractéristique de l'invention que l'archet soit monté pivotable autour d'un axe perpendiculaire à celui de l'arbre creux-et soumis à un ressort de rappel pour le ramener en position initiale en fin d'enroulement. A ce moment se produit la succession rapide des événements suivants éclipse du crochet de tête de tige, retour de la tête de tige en position initiale, redressement de l'archet, formation d'une boucle mince de fil entre la pince et l'archet. L'invention prévoit qu'interviennent alors des moyens de résorption de boucle grâce auxquels cette boucle disparaît et le montage de bas de ligne sur l'hameçon est complété.Ces moyens sont de préférence une pince mobile, saisissant le fil derrière la pince de maintien de l'hameçon, qui, sous l'action d'un vérin pneumatique par exemple, exerce sur le fil une traction, entraînant ainsi la boucle restante à se résorber par passage du fil entre la hampe et les spires. Il s'est alors passé un cycle complet d'opérations aboutissant au montage d'un bas de ligne sur un hameçon. Le bas de ligne monté sur l'hameçon est alors saisi par un dispositif d'extraction et de repositionnement du fil qui remet en place celui-ci sur la machine. Ce dispositif met en jeu, sous l'action d'un vérin pneumatique, une combinaison de manivelle, bielle, came et .................. bras de préhension du fil qui amène celui-ci, à la sortie de la pince, successivement sur le crochet de tête de tige, le crochet d'extrémité d'archet et sous le clip de la pince. En même temps s'exécute une série d'opérations telles qulapprovisionnement de la pince avec un nouvel hameçon, section et bouclage du bas de ligne-extrait, section du brin mort excédentaire, posez'une nouvelle pastille magnétique,... etcs toutes opérations qui ne sont pas du domaine de l'invention. La machine est alors prête à exécuter un nouveau cycle d'opérations de pose d'un bas de ligne sur un nouvel hameçon. I1 est å noter que la machine selon l'invention comporte des moyens destinés au déplacement et au rappel en position initiale d'un certain nombre de ses éléments. Ces moyens sont de préférence des vérins pneumatiques mis en oeuvre suivant un programma déterminé par un-e centrale. Les dépenses d'énergie sont ainsi réduites au minimum. Enoncé des figures La Fig. 1 est une vue de profil d'une machine à monter un bas de ligne sur un hameçon, conforme à l'invention. La Fig. 2 est une vue de dessus d'une règle dentée avec sa came, entrant dans la composition de la machine de la Fig. 1. La Fig. 3 est une vue du début du montage de bas de ligne réalisée par la machine. Les Figa 4, 5 et 6 sont respectivement des vues de profil, de face et cavalière de la mâchoire inférieure de la pince de maintien d'hameçon de la machine. La Fig. 7 est une vue de dessus de la mâchoire supérieure de la pince de maintien d'hameçon de la machine. La Fig. 8 est une vue de profil du dispositif de résorption de boucle. Description détaillée d'une forme de réalisation En se rapportant à la Fig. 1 on voit un fil f venant d'une bobine 1. Le fil f passe dans un régulateur de tension 2 puis dans une pince 3 à deux mâchoires, une mâchoire supérieure 4 et une mâchoire inférieure 5, articulées en 6. Un vérin pneumatique 7 agit par la tige son piston sur la mâchoire supérieure 4 de manière à ouvrir et à fermer la pince. La mâchoire inférieure 5 est montée sur un socle 8 qui peut glisser entre des glissières 9 fixées au bâti 10 de la machine. Sur le socle 8 agissent d'une part une tige poussoir 11 et d'autre part un vérin pneumatique de retour 12, permettent ainsi le mouvement de la pince 3 entre les glissières 9. Entre les deux mâchoires 4 et 5 de la pince 3 est disposé un hameçon 13, fermement maintenu quand les mâchoires sont serrées. Le fil f passe aussi, sans contrainte, entre les deux mâchoires, en-dessous de la hampe de l'hameçon 13, dans une gorge ménagée dans la mâchoire inférieure 5. La description détaillée de celle-ci apparaît aux Figs. 4, 5 et 6 qui seront décrites plus loin. A la sortie de la pince, le fil f passe sur des'crochets 14 et 15, puis est maintenu par un clip 16 contre la face antérieure 17 de la mâchoire supérieure 4. Le crochet 14 est un crochet de tête d'une tige 18 coulissant longitudinalement dans une poupée fixe 19, ellemême disposée à lwintérieur d'un arbre creux 20, monte sur dss paliers 21 et 22 portés par le bâti 10. Sur l'arbre creux 20 est monté un archet 23, pivotant autour d'unaxeZ4perpendiculaire à l'axe de l'arbre creux 20. Un ressort de rappel 25 permet le rappel en position levée de l t archet 23. Les crochets 14 et 15 s'éclipsent quand la tension exercée sur eux par ie fil f dépasse des valeurs limites. Ces valeurs sont telles que le crochet 14 s'éclipse toujours avant le crochet 15. L'arbre creux 20 est solidaire d'une roue dentée 26 par un dispositif réducteur 27, et la tige 18 se prolonge à. travers la poupée 19 et l'arbre creux 20. Son extrémité coin- porte une butée 28 sur laquelle agit un ressort de rappel 29 dont l'extrémité est solidaire en 30 du bâti 10. Une règle dentée 31 comportant une came trianglaire 32 (voir Fig. 2) est mobile sur le bâti 10 suivant une direction perpendiculaire au plan de la Fig. 1, c'est-à-dire suivant sa plus grande dimension, sous l'action d'un vérin pneumatique 33 par l'intermédiaire d'un bras 34. Le mouvement de la règle dentée 31, de façon qu'elle engrène d'abord par son extrémité 35 avec la roue dentée 26 puis successivement par toutes ses dents jusqu'à son extrémité 36, entraîne, par action de la came 32 sur la tige poussoir 11 > un déplacement lent de la pince 3 entre les glissières 9, de la droite vers la gauche sur la Fig. 1. Le fil f à la sortie de la pince 3 passe dans les crochets 14 et 15 et dans le clip 16. A son extrémité est fixée une pastille magnétique 37 attirée par un aimant 38 qui tend ainsi le brin d'extrémité, ou brin mort, du fil f, tout en laissant entre la pastille et l'aimant un espace libre dans lequel passe l'archet 23 quand il est entraîné en rotation par l'arbre creux 20. La rotation de l'arbre creux 20 entraîne la formation de spires jointives sur la hampe de l'hameçon. Ces spires sont représentées, pour une plus gran'de commodité de lecture, largement espacées et non serrées, sur la Fig. 3. On y voit le fil f par son brin 40, sortant de la pince 3, son brin 41 allant vers le crochet 14 de tête de tige 18, son brin 42 allant du crochet 14 au crochet 15 d'extrémité d'archet 23, son brin 43 venant du crochet 15 vers l'hameçon 13 et son brin mort 44 tendu par l'action du champ magnétique de l'aimant 38 sur la pastille 37. En se rapportant aux Figs, 4 5 et 6 on voit le détail de la mâchoire inférieure 5 de la pince 3. Sur le face avant de la mâchoxte 5 sont insérées deux dents 45 et 46 qui délimitent entre elles, à leurs parties supérieures, un évidement 47 en forme. de V, prolongé par une gorge 48. La hampe de l'hameçon 13 prend place dans l'évidement 47 et elle est fermement maintenue par l'application de la mâchoire supérieure 4 sur la mavchoire inférieure 5. La fil f, que l'on aperçoit sur la Fig. 5 par sa section droite, prend place dans la gorge 48 dont la largeur et supérieure à l'épaisseur du fil. Celui-ci peut ainsi coulisser librement dans la gorge 48. Une pièce d'appui 49 maintient en place les deux dent 45 et 46. Elle est percé d'un passage correspondant à un trou aveugle taraudé 51 dans la machoire 5. Une vis non représentée, permet la fixation de la pièce d'appui 49 sur la mâchoire 5. Le changement des deux dents 45 et 46 permet d'utiliser la même machine pour des hameçons de différentes tailles nécessitant des bas de ligne de différentes grosseurs. En se rapportant à la Fig. 7, qui est une vue de dessus de la mâchoire supérieure 4, on voit le mécanisme de fonctionnement du clip 16. Celui-ci est actionné par un vérin pneumatique 52, articulé en 53, dont la tige de piston 54 agit sur un bras 55, articulé en 56 sur la -machoire 4 et en 57 sur le clip 16. La manoeuvre du vérin entraîne l'application du clip 16 sur la face antérieure 17 de la mâchoire supérieure 4. Un ressort de rappel Sa, visible aussi sur la Fig. 6, permet le maintien du clip en position dégagée, En se rapportant à la Fig. a on voit'un schéma du dispositif de résorption de boucle. Celui-ci comporte une pince formée de deux branches 72 et 73, articulée en 74 et portant deux mâchoires 75 et 76, entre lesquelles passe librement le fil f quand la pince est ouverte. La branche 73 est liée à son extrémité par une articulation 77 à la tige. 78 du piston d'un vérin pneumatique 79, dont le corps est solidaire en 60 au bati de la machine. La branche 72 est liée à son extrémité par une articulation 61 à un ressort 62 fixé en' 63 sur le bâti de la machine. La mise en oeuvre du vérin 79, de manière à déplacer la tige 78 dans le sens de la flèche F1 entraîna d'abord la fermeture des deux mâchoires 75 et 76 sur le fil f, puis une traction de celui-ci dans le sens de la flèche F2, avec tension concomitante du ressort 62. Le dispositif étant installé entre le tendeur 2 et la pince 3 (Fig. 1), cette traction a pour effet de résorber la boucle de fil restant à droite de la pince 3 après que les crochets 14 et 15 sont éclipsés. En fin de mouvement la pince occupe la position marquée en traits interrompus sur la Fig. 8. A ce moment, une baisse de pression dans le vérin 79 permet au ressort 62 de ramener-la pince dans la position qu'elle occupait initialement (en traits continue sur la Fig. 8). Des butées 64, 65 et 66 liées au bâti de la machine, limitent les déplacements des mâchoires de la pince. REVENDICATIONS 1. - Machine automatique à monter un bas de ligne sur un hameçon par enroulement d'un fil en spires jointives sur la hampe de hameçon, caractérisée - en ce qu'elle comporte - une pince de maintien de l'hameçon et de passage du fil - un dispositif de positionnement du brin mort du fil - un dispositif d'enroulement du fil en spires jointives à la fois autour de la hampe, du brin mort, et du début du bas de ligne - un dispositif de déplacement longitudinal de la pince - un dispositif de résorption de boucle restante de bas de ligne après formation des spires. 2.- Machine selon la revendication 1, caractérisée - en ce que la pince est à deux mâchoires, la mâchoire inférieure étant entaillée d'un évidement en forme de V prolongé par une gorge d'une largeur supérieure au diamètre du fil, et - en ce qu'elle comporte un clip d'appui du fil sur la face antérieure de la mâchoire supérieure. 3.- Machine selon la revendication 2, caractérisée : - en ce que le clip d'appui peut s'éclipser sous 1 ' action d'un vérin pneumatique à l'encontre d'un ressort de rappel. 4.- Machine selon la revendication 3, caractérisée - an ce que le dispositif d'enroulement du fil comporte un arbre creux entraSnant une poupée fixe munie d'une tige mobile longs tudinalement, la dite tige étant soumise à l'action d'un ressort de rappel et munie d'un crochet de têts éclipsable, un archet monté sur l'arbre creux, mobile autour d'un axe perpendiculaire à celui de l'arbre creux, soumis à un ressort de rappel et muni d'un crochet d'extrémité éclipsable, le dit arbre creux étant entraîné en rotation par des moyens moteur. 5.- Machine selon la revendication 4, caractérisée - en ce que le dispositif de positionnement du brin mort est constitué d'un aimant, coopérant avec une pastille magnétique solidaire de l'extrémité du brin mort, et disposé par rapport à cette dernière, de manière à laisser en permanence entre eux deux un espace libre permettant le passage de l'archet entraîné en rotation par l'arbre creux, le champ magnétique de l'aimant s'exerçant dans le dit espace libre. 6.- Machine selon la revendication 5 caractérisée - en ce que les moyens moteur comprennent au moins une roue dentée de même axe que l'arbre creux et une règle dentée coopté rant avec la dite roue dentée et soumise à l'action d'un vérin lui donnant un mouvement longitudinal de va-et-vient. 7. - Machine selon la revendication 6, caractérisée - qn ce que le dispositif de déplacement longitudinal de la pince comporte une came solidaire de la règle dentée coopérant avec une tige poussoir de la pince et un vérin de retour en position. 8.- Machine selon l'une des revendications 5 à 7 caractérisée : - en ce que le dispositif de résorption de boucle restante comporte une pince mobile, dont l'ouverture, la fermeture et le déplacement sont commandés par un vérin pneumatique et qui saisit le fil en amont de la pince de maintien de l'hameçon. 9.- Machine selon la revendication 1 caractérisée - en ce quelle comporte en outre un dispositif d'extraction d'hameçon monté d'un bas de ligne et de remise an position du fil sur le dispositif d'enroulement.