Il est bien connu de réaliser les toits de véhicules automobiles de façon à pouvoir y fixer des galeries sur lesquelles on peut placer divers objets, par exemple des valises, que l'on maintient à l'aide de cordes ou de dispositifs de fixation dont la mise en place n'est pas toujours facile et qui sont susceptibles de se rompre ou de se déplacer accidentellement, ce qui entrain en général la chute d'un ou de plusieurs des objets placés sur la galerie. L'invention a pour objet de supprimer les inconvénients des dispositifs connus, en réalisant un coffre susceptible de recevoir à volonté des aménagements intérieurs correspondant à des buts précis, d'autre monté de façon fixe ou amovible sur un véhicule automobile, et de se superposer à d'autres coffres du même type général si les objets à transporter doivent être classés dans divers groupes qu'il est souhaitable de pouvoir séparer facilement à l'arrivée à destination. Un coffre suivant l'invention est caractérisé en ce que a) il comprend au moins un châssis ou un carter, soit en une pièce avec le toit d'un véhicule automobile, soit comportant des moyens de fixation à ce toit ou à une autre surface horizontale d'un véhicule; b) si l'on désire superposer plusieurs coffres de faible hauteur plutSt qu'utiliser un seul coffre de la hauteur maximale compatible avec le type du véhicule choisi, des dispositifs fixés à la partie supérieure du châssis ou du carter inférieur, c'est-à-dire éloignée du véhicule, réalisent une liaison amovible avec des dispositifs complémentaires situés à la partie inférieure du chassis ou du carter supérieur, et la partie supé rieuie de ce second chassies ou carter possède des dispositifs de fixation identiques à ceux de la partie supérieure du châssis ou du carter inférieur; et c) des ouvertures ménagées à des empila céments appropriés permettent l'installation à l'intérieur du chassis ou du carter des aménagements ou des objets désirés, et ces ouvertures sont afinagées5 suivant le cas, soit dans les parois appropriées d'une caisse susceptible autre placée de façon stable dans le ehAssis précité, soit dans les parois appropriées du carter précité.En particulier, dans le cas d'un taxi dont on désire rendre la capacité d'accueil de bagages très supérieure à celle du classique coffre arrière, on utilise de préférence un carter s'étendant sur toute la longueur du véhicule, à l'avant duquel peut être fixé le signal lumineux "TAXI", et dont les parois verticales sont munies de portes qui facilitent l'introduction et l'extraction de valises ou d'objets analogues. Par ailleurs, des coffres du type général décrit précédemment peuvent également être empilés sur des plateformes de camions. Dans ce cas, si ces plateformes possèdent des parois rabattables, on peut soit prévoir des moyens spéciaux de fixation à la base du coffre (ou des coffres), soit même ne prévoir aucun dispositif de fixation si les coffres ne risquent pas de se déplacer accidentellement quand on aura rabattu au moins l'une des parois latérales du camion. Dans le cas où la carrosserie du véhicule présente une paroi postérieure inclinée vers l'arrière et de haut en bas > ou un coffre arrière de grande longueur, on peut, suivant un principe connu en soi, prévoir un support vertical susceptible de prendre appui en deux points appropriés de la carrosserie ou, éventuellement, sur le pare-chocs arrière ou sa monture, laissant accès au coffre du véhicule mais permettant d'utiliser un chassis ou un carter dont la longueur utile est la même que celle de la carrosserie. Si le véhicule qui doit recevoir au moins un chassis ou carter du type précité possède un toit ouvrant, le carter ou la caisse placée dans le châssis contient une "cheminée" qui coIn- cide avec une partie au moins de l'ouverture du toit. Dans le cas d'un coffre faisant corps avec le toit d'un véhicule, la liaison est de préférence réalisée par soudure. les types de liaison entre deux coffres superposés peuvent être quelconques. On citera par exemple des charnières placées sur chaque c8té longitudinal de chacun des coffres et dont les éléments associés situés d'un c8té donné sont reliés de fa çon stable par des tiges munies de dispositifs de blocage, ou des charnières situées d'un seul cté des coffres et associées à des ensembles de cadenas ou de serrures analogues situés de l'autre coté.On peut aussi envisager l'emploi d'organes d'accouplement moles sur ut coffre et femelles sur l'autre, par exemple des saillies verticales dirigées vers le haut le long d'au moins deux bords opposés depuis la face supérieure du coffre inférieur et deux paires de lames parallèles correspondantes en saillie vers le bas depuis le fond du coffre supérieur et qui, avec ce fond, forment des logements en U qui peuvent venir s'emboiter sur les saillies précitées du coffre inférieur. On pour rait également prévoir une combinaison analogue d'organes sales et femelles, situés aux angles des coffres, et blocables au moyen d'organes de fixation qui se logent dans des évidements ad hoc. On va maintenant décrire, à titre d'exemples non limitatifs, divers modes de réalisation de l'invention, avec référence aux dessins annexés. La figure 1 est une perspective d'un premier type de coffre utilisable notamment sur le toit d'un taxi. La figure 2 est une coupe verticale par un plan parallèle aux petits côtés du coffre de la figure 1 et montre un mode de fixation de ce coffre au toit d'un véhicule. La figure 3 est une vue de face des deux éléments d'un des dispositifs de liaison du sommet du coffre des figures 1 et 2 à un autre coffre (non représenté) qui doit être fixé sur le premier. La figure 4 est une vue latérale très schématique d'une voiture à paroi arrière fortement inclinée et à laquelle est adapté un châssis ou un carter suivant l'invention. La figure 5 est une vue de dessus d'un ch ssis suivant l'invention. La figure 6 est une élévation latérale montrant le principe de fixation l'un à l'autre de deux coffres superposés dont le coffre inférieur est simplement logé dans un châssis suivant la figure 5. La figure 7 est une coupe verticale montrant un autre mode de fixation l'un à l'autre de deux coffres superposés, par un plan parallèle aux petits côtés de ces coffres. La figure 8 est une vue latérale très schématique montrant le principe général de superposition de plusieurs coffres sur la plateforme d'un camion à parois rabattables. La figure 9 est une perspective montrant un angle de deux carters prêts à être superposés, dont l'un (inférieur) doit être fixé au toit d'un véhicule (ou être soudé à lui), et dont la liaison est réalisée en utilisant un dé de blocage. La figure 10 est une perspective montrant plus en détail la partie supérieure et la partie inférieure d'un angle du carter de la figure 9. La figure 11 est une perspective du dé utilisé avec les carters des figures 9 et 10. Sur les figures 1 et 2, on voit un coffre 1 constitué par un carter de forme générale parallélépipédique de préférence à angles arrondis dont la face avant est pleine, percée d'une ouverture obturable non représentée, ou offrant un emplacement 2 par exemple pour la signalisation lumineuse "TAXI", et présentant sur au moins une face latérale 3 et/ou sur la face arrière une ouverture 4 obturable par exemple au moyen d'une porte coulissante 5 de type quelconque et qui permet l'introduction par exemple de bagages à l'intérieur du carter précité. D'après l'invention, ce carter est fixé au toit 6 (figure 2) de la voiture par des dispositifs d'un type classique qui permet leur accrochage aux gouttières 7 du véhicule.Dans l'ensemble représenté, les dispositifs de fixation comprennent des pièces 8 dont la forme est clairement visible sur les figures 1 et 2 et dont une saillie verticale 8a dirigée vers le bas s'étend dans la gouttière 7, et des pièces complémentaires 9 qui viennent se placer sous la gout tièTt et sont fixées aux pièces 8 par des boulons 10 qui traversent des trous 11 des pièces 8. D'après l'invention, chaque paroi latérale du carter peut aussi porter au voisinage de son sommet au moins deux dispositifs 12 pour la fixation d'un second car-ter identique au premier.Ces dispositifs peuvent être quelconques et, par exemple, comprendre, comme le montre la figure 3, une plaquette verticale 12a dont le sommet porte deux cylindres 12b percés d'alésages coaxiaux horizontaux 12c et qui peut être fi xée à la paroi 3 par tout moyen approprié, par exemple des boulons (non représentés) qui se logent dans des trous 12d. le bord inférieur du second carter (non représenté) possède alors au moins deux dispositifs complémentaires 13 comprenant chacun une plaquette verticale 13a dont la partie inférieure porte un cylindre 13b susceptible d'être introduit entre les cylindres 12b et percé d'un alésage 13c. La fixation des plaquettes 13 peut se faire comme celle des plaquettes 12 au moyen de boulons non représentés qui traversent des trous 13d.La liaison entre les dispositifs 12 et 13 est avntageusement réalisée grâce à une tige non représentée que l'on introduit dans les alésages 12b et 13b et qui peut soit s'étendre sur toute la longueur du carter, no tamment s'il existe plus de deux ensembles 12, 13, soit s'adapter à chacun de ces ensembles. Grâce à la forme arrondie des bords des carters, les ensembles 12 et 13 ne font pratiquement pas saillie vers l'extérieur. Dans une variante non représentée, on pourrait ne prévoir d'ensembles 12, 13 que d'un côté du carter et assurer une liaison de l'autre côté par tout moyen approprié, par exemple un système de cadenas, ce qui permettrait de munir le carter d'un toit ouvrant et pas seulement d'un toit fixe. La hauteur des carters 1 est adaptée à l'usage auquel ils sont destinés. Par exemple, on peut réaliser un carter susceptible de recevoir un ou plusieurs présentoirs tournants, ou des dispositifs de classement. On peut aussi concevoir des carters superposables, dont chacun peut recevoir un certain type d'objets qu'un représentant de commerce doit pouvoir montrer à sa clientèle. Si la voiture sur laquelle est monté le cartr est destinée à remorquer une caravane, on peut placer dans le carter des objets pour lesquels il n'existe pas assez de place dans le coffre normal de la voiture ou dans la remorque.Dans certains cas, on pourra être amené à placer au-dessus du carter, si celui-ci est de hauteur relativement faible, une galerie classique, en ajoutant s'il y a lieu un dispositif de fixation supplémentaire, qui sera inutile si les plaquettes 12, 13 sont reliées par une tige s'étendant sur toute la longueur du carter et à laquelle les attaches classiques de la galerie peuvent facilement s'adapter. Si le carter fait corps avec le toit du véhicule, il ne comporte évidemment pas de dispositifs tels que 8 mais seulement des dispositifs tels que 12. Dans certains cas, on peut Btre amené à utiliser alternativement un coffre de longueur donnée sur deux voitures dont l'une 14,a une paroi arrière 14a fortement inclinée, de- sorte que la surface de contact du coffre avec le toit est inférieure à la longueur du coffre. Dans ce cas, comme le montre la figure 4, on ajoute au carter 1 un support 15 ayant la forme générale d'un U renversé, de la base duquel sont solidaires des bras horizontaux 15a de faible longueur, dirigés vers l'avant de la voiture et auxquels peut être fixé le carter 1 par exemple au moyen dydispo- sitifs tels que 8 des figures 1 et 2, et les extrémités inférieures de branches de l'U sont fixées de façon amovible en des points appropriés du chassis arrière de la voiture, par exemple au parechocs arrière, par tout moyen connu. Dans certains cas, on peut devoir utiliser différents types de coffres, et préférer les emboiter simplement dans un chassis qui peut être solidaire du toit du véhicule ou bien lui etre relié psr des dispositifs tels que 8 des figures 1 et 2. Il est alors préférable de constituer ce chassis comme le montre la figure 5 c'est-à-dire d'un fond rectangulaire 16, de quatre montants 17 et d'un cadre supérieur rectangulaire formé de quatre côtés 18. Si le fond 16 du chassis ne fait pas corps avec le toit du véhicule, il peut lui être fixé par tout moyen approprié, par exemple par des dispositifs analogues aux dispositifs 8 des figures 1 et 2, qui sont alors fixés de façon appropriée aux angles du fond comme le montre la figure 5.Il suffit ensuite d'introduire un coffre 19 à l'intérieur de chassies. Ce coffre n'a pas besoin de dispositifs de fixation à sa partie inférieure, mais il peut comporter à son sommet des dispositifs de liaison à un autre coffre. Sur la figure 6, on voit en 16 à 18 le chassis de la figure 5 muni de dispositifs 8, en 19 un coffre placé dans le chas- ais précité, en 19' la partie inférieure d'un second coffre pratiquement identique au premier, et en 20, 20' des dispositifs de liaison constitués simplement par des plaques horizontales en saillie vers l'extérieur et percées chacune d'au moins un trou pour le passage d'un boulon 21 fixé par un écrou 22. Bien entendu, le coffre 19' peut comporter à sa partie supérieure des dispositifs de fixation à un troisième coffre. Sur la figure 7, on voit un autre dispositif de fixation de deux carters l'un à l'autre. Le carter inférieur 23 possède à sa base des dispositifs de fixation d'un type quelconque approprié - ou aucun dispositif s'il s'agit d'un coffre placé dans un chassis tel que celui de la figure 5 - et au moins ses deux grands côtés se prolongent vers le haut, au-dessus de son sommet 23a, par des saillies verticales 24 de hauteur appropriée, sur lesquelles peuvent venir s'encastrer des fourches 25 descendant depuis le fond 25a d'un coffre supérieur 26. Sur la figure 8, on voit un camion désigné dans son ensemble par 27 dont la plateforme est munie d'au moins deux parois latérales 27a rabattables autour d'axes 28 et peut recevoir un certain nombre de coffres tels que 1 des figures 1 et 2 mais dont les ouvertures 4, 4' ou 4" diffèrent par leur nombre et par leurs dimensions (et éventuellement par leur position, car certaines peuvent être ménagées dans une au moins des parois extrêmes du coffre considéré). la liaison entre les coffres se fait par des dispositifs 29 de type quelconque, tels que 12, 13 des figures 1 et 3 ou 23, 26 de la figure 7. Sur les figures 9 et 10, on voit un autre mode de liaison entre deux coffres ou carters 30, 31 dont le coffre inférieur 31 peut être fixé soit au toit d'un véhicule comme le montre la figure 2, soit à la plateforme d'un camion tel que 27 de la figure 8, par l'un des moyens indiqués précédemment. Chacun de ces coffres présente aux angles de son sommet 30a ou 31a un évidement 32 ou 33 ayant une forme sensiblement en L dans un plan horizontal et dont l'arete est percée d'un logement borgne 34 ou 35 incliné à la fois par rapport à l'horizontale et à la verticale. le coffre 30 présente en outre aux angles de sa base 30b des saillies 36 de forme et de dimensions qui correspondent à celles de l'évidement 32 ou 33 et dont chacune est traversée par un logement 37 capable de venir en alignement avec le logement borgne 34 ou 35 d'un autre coffre. Un trou taraudé 38 (représenté saule- ment de façon schématique par une ligne en traits mixtes sur la figure 9) relie le logement 37 à la face extérieure horizontale 36a (figure 10) de la saillie 36 et se prolonge sous la forme d'un trou borgne lisse 38a au-delà du logement 37. Le trou 38, 38a eXst perpendiculaire aux grands côtés des logements 34, 35 et 37.Dans le trou 38, 38a peut être introduit et maintenu par vissage un axe 39 ayant une partie filetée 39a et dont l'extrémité libre 39b est percée d'une rainure diamétrale dans laquelle on peut introduire l'extrémité d'un tournevis non représenté. Cet axe sert à maintenir dans le logement 37 un dé de blocage 40 représenté figure 11.Ce dé, percé d'un alésage 41 qui ne passe pas par son centre de gravité, est réalisé à partir d'un cylindre dont une partie seulement est conservée en 40a, dont une autre peut (mais non obligatoirement) être constituée par eux faces 40b, 40c à angle droit l'une avec l'autre, le sommet 40d de l'angle droit se trouvant sur la circonférence du cylindre, et dont une partie 40e est évidée en directiossde l'alésage 41 mais sans l'atteindre et comporte deux surfaces planes faisant un angle in férieur à 900. On introduit le dé 40 dans le logement 37 depuis l'extérieur du coffre 30 et on l'y maintient en place au moyen de l'axe 39. Quand on veut assembler les coffres 30 et 31 (ou deux coffres 30), on emboite les saillies 36 dans les évidements 33 (ou 32). La forme des surfaces internes des logements 37 et 35 (ou 34) est telle que, sous l'action du balourd provoqué par la position décalée de l'alésage 41 par rapport au centre de gravité du dé 40 et par l'obliquité des logements 35 (ou 34) et 37, le dé se bloque dans ie logement borgne 35 (ou 34), assurant ainsi la liaison entre les deux coffres. Dans le cas où le véhicule sur lequel on désire fixer au moins un coffre suivant l'invention possède un toit ouvrant, on peut prévoir dans le coffre unique (ou dans le coffre inférieur d'une série) une "cheminée" convenablement placée et qui débouche soit dans la face supérieure du coffre unique, soit affecte une section en L renversé dont la branche horizontale débouche dans l'extrémité antérieure du coffre, afin deWaciliter l'entrée d'air. REVENDICATIONS 1 - Coffre susceptible de recevoir à volonté des aménagements intérieurs correspondant à des buts précis, d'être monté de façon fixe ou amovible sur un véhicule automobile, et de superposer à d'autres coffres identiques, et caractérisé en ce que : a) illa3/mprend au moins un châssis ou un carter, soit en une pièce avec le toit du véhicule précité, soit comportant des moyens de fixation à ce toit ou à une autre surface horizontale d'un véhicule; b) si l'on désire superposer plusieurs coffres de faible hauteur plutôt qu'utiliser un seul coffre de la hauteur maximale compatible avec la type du véhicule choisi, des dispositifs fixés à la partie supérieure du châssis ou du carter inférieur, c'est-à-dire éloignée du véhicule, réalisent une liaison amovible avec des dispositifs complémentaires situés à la partie inférieure du châssis ou du-carter supérieur, ela partie supérieure de ce second châssis ou carter possède des dispositifs de fixation identiques à ceux de la partie supérieure du châssis ou du carter inférieur; et c) des ouvertures ménagées à des emplacements appropriés permettent l'installation à l'intérieur du cassis ou du carter des aménagements ou des objets désirés, et ces ouvertures sont ménagées, suivant le cas, soit dans les parois appropriées d'une caisse susceptible d'être placée de façon stable dans le châssis précité, soit dans le carter lui-même. 2 - Coffre suivant la revendication 1, applicable à un taxi, et caractérisé en ce que le coffre s'étend sur toute la longueur du toit du véhicule et possède des parois verticales munies de portes, et en ce que le signal lumineux "Taxi" est fixé sur la paroi transversale antérieure du coffre. 3 - Coffre suivant la revendication 1, applicable à des véhicules dont la carrosserie présente une paroi postérieure inclinée vers l'arrière et de haut en bas ou un coffre arrière de grande longueur, et caractérisé en ce qu'on prévoit un support vertical susceptible de prendre appui, d'une façon connue en soi, en deux points appropriés de la carrosserie, par exemple sur le pare-chocs arrière ou sur sa monture, en laissant accès au coffre du véhicule. 4 - Coffre suivant la revendication 1, applicable à un véhicule muni d'un toit ouvrant, et caractérisé en ce que le carter, ou la caisse placée dans le châssis contient une "chemi- née" qui coïncide avec une partie au moins de l'ouverture du toit et, de préférence, a la forme d'un L renversé qui débouche dans la paroi antérieure du carrer ou de la caisse précités. 5 - Coffre suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il peut être relié à un autre coffre auquel il est superposé au moyen de.charnières placées sur au moins un côté longitudinal de chanun des coffres et dont les éléments sont reliés de façon stable par des tiges munies de dispositifs de blocage. 6- Coffre suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il peut être relié à un autre coffre auquel il est superposé grâce au fait qutil possède des organes d'accouplement mules caparles de coopérer avec des organes femelles portés par l'autre coffre. 7 - Coffre suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les organes d'accouplement sont situés aux angles de chaque coffre et comprennent des évidements coopérants en position d'assemblage pour recevoir des organes de blocage. 8 - Coffre suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les organes de blocage sont fixés dans les évidements des organes d'accouplement miles et sont conçus de façon à pénétrer dans les evidements assoeiés des organes femelles par effet de balourd.