La présente invention concerne les revêtements de façade en dalles minces en pierre, marbre, granit, ardoise etc... pour l'habillage des édifices. Dans la technique habituelle pour la mise en place de tels revetements, on fait appel à une technique selon laquelle on ménage entre la face avant du gros-oeuvre et la face cachée des dalles de revêtement un vide d'air, lesdites dalles étant fixées au gros-oeuvre au moyen d'agrafes métalliques scellées dans ledit gros-oeuvre et noyées dans un polochon de mortier forné entre le gros-oeuvre et la face cache des dalles. Pour fixer les agrafes aux dalles de revêtement, on pratique dans lesdites dalles des trous à partir de leurs chants verticaux ou horizontaux et une saignée est, en outre, pratiquée dans le chant depuis le bord du trou jusqu'à la face cachée de la dalle pour y noyer, au moins partiellement, l'agrafe dont l'extrémité est coudée a angle droit. La nécessité qu'il y a de pratiquer les trous dans les chants horizontaux ou verticaux des dalles fait que l'épais- seur de celles-ci ne peut pas être inférieure à une certaine limite qui dans la plupart des cas est de 3 cm. En effet, en dessous de cette épaisseur, il y aurait risque de rupture de la partie de la dalle dans laquelle est engagée l'agrafe qui le plus souvent est constituée par un fil en acier inoxyda- ble d'au moins 5 mm de diamètre. Cette disposition $nécessite, en outre, la formation des saignées, ce qui est une opération délicate. Pour que la tenue soit correcte, il faut aussi néces sacrement prévoir le polochon de mortier dont la réalisation est peu pratique etant donne qu'il se trouve, en partie au moins, derrière la face cachée de la dalle au moment de sa pose. Les trous percés dans les chants horizontaux et vert- caux des dalles ont, par ailleurs, pour effet d'affaiblir celles-ci et il est fréquent que les dalles soient brisées, même après leur montage, particulièrement lorsqu'il existe des porosités permettant e liteau d'entier tans le trou dans lequel est logée l'extrémité de l'agrafe, car alors cette eau gèle facilement en provoquant la rupture de la dalle. La pr'-sente invention crée un nouveau dispositif de fixation de mise en ceuvre extrêmement simple et qui permet d'utiliser des dalles beaucoup plus minces que cela n'est possible jusqu'à présent. Par ailleurs, selon l'invention, il n'y a plus nécessité de percer les dalles dans leurs chants et, par conséquent, on élinine le risque de rupture par le gel Supplémentairement encore, l'invention permet d'éliminer si on le désire, l'exécution des polochons de mortier. Conformément a' l'invention, le dispositif comporte des rivets a corps creux engagés et rivetés dans des trous borgnes pratiqués dans les dalles de parement à partir de leur face cachée, lesdits rivets étant reliés à des organes ancrés dans le gros-oeuvre au moyen d'attaches, agrafes, fils et autres moyens de liaison analogues. Diverses autres caractéristique de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, a' titre d'exemples non limitatifs, au dessin annexé. La fig. 1 est une coupe-élévation partielle. Les fig. 2 et 7 sont des coupes partielles analogues à la fig. 1 montrant une modification d'une partie du dispositif de l'invention. La fig. 4 est une coupe partielle analogue aux figures précédente d'une variante. A la fig. 1, 1 désigne un mur, par exemple en béton, devant être recouvert par un parement constitué au moyen de dalles, de pierres ou autres matériaux analogues. Ce parement est représenté par deux dalles 2, Sa séparées l'une de l'autre par un joint 3 destiné a être rempli de mortier ou de résine. tes dalles 2, 2a sont de faible épaisseur, par exemple comprise entre 15 et 30 mm bien que des dalles plus épaisses puissent, le cas échéant, être utilisées. De façon connue en soi, le mur 1 est muni de pattes de scellement 4 qui peuvent être constituées par des chevilles à expansion, bien connues dans la technique du bâtiment, ces pattes faisant saillie sur le devant du mur 1 à l'intérieur d'un espace dit vide d'air, désigné par 5, qui doit nécessairement être prévu entre la face du mur 1 et la paroi inverne 21 des dalles 2, 2a. Les dalles présentent, à partir de leur face cachée 21, des trous borgnes 6 de section circulaire, trous qui sont pratiqués de préférence en usine pour être toujours arrêtés à une distance suffisante de la face vue de la dalle, par exemple 5 mm, pour éliminer tout risque de fêlure de la face vue Les trous 6 servent à la mise en place de rivets creux 7 dont les têtes 8 reposent sur les côtés d'une attache 9 qui, à la fig. 1, est en forme d'étrier. Les rivets creux 7 sont mis en place et rivetés au moyen d'un outil approprié, par exemple un pistolet, de façon que le corps du rivet exerce une pression radiale contre la paroi du trou 6 dans lequel il est mis en place. L'attache 9, qui est fixée à la dalle 2 par les rivets 7, est ensuite reliée, au moyen d'un fil ou d'une agrafe 10, à la patte ou cheville 4. Chaque dalle comporte, sur sa face cachée 21, au moins deux dispositifs de fixation comme celui décrit, et si la dimension de la dalle est relativement importante plus de deux dispositifs peuvent évidemment être prévus. Suivant la fig. 2, l'attache, désignée par 9a, est constituée par une tôle pliée pour former un ceil 11 et deux pattes latérales 12, 12a p@rcées d'un trou par lequel est passé un rivet creux 7 qui est mis en place de la même façon que décrit précédemment. Cette disposition rend possible de réduire le nombre de trous 6 à percer dans chaque dalle 2. Suivant la fig. 3, chaque rivet 7 est passé dans l'extrémité 13a d'une patte à scellement 13 formant, à son extrénité engegée et scellée dans le mur 1, une fourche 14 couramment dénommée dans la technique "queue de carpe". Cette disposition est plus parti@ulièrement avantageuse lorsque les dalles deivent être fixées à un panneau préfabriqué en cours de fabrication dans un moule ; cela correspond à la fabrica tion connue dans la technique sous le nom de fond de moule ou dessus de moule. La fig. 4 illustre une variante selon laquelle il n'est plus utile d'utiliser l'@ttache 9, 9a ou la patte à scellement 13. Dans ce cas, le rivet creux 7 présente une tête surélevée 8a en forme de couronne dans laquelle est pratiqué au moles un trou 15 transversal à l'alésage axial du rivet. Suivant cette réalisation, il suffit de mettre en place un rivet dans chaque trou 6 de la dalle, puis de passer par le trou transversal 15 le fil ou l'agrafe 10 fixé, par ailleurs, å la patte ou cheville 4. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation, représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y entre apportées sans sortir de son cadre. En particu lier les dalles peuvent être fixées de même manière à tous types de support par exemple à des supports métalliques. Dans ces cas seule la réalisation des agrafes change pour être appropriée à la nature du support. REVENDICATIONS 1. positif pour la fixation de-dalles de parement sur un support de matière quelconque, notamment un gros-oeuvre de maçonnerie, caractérisé en ce qu'il comporte des rivets à- corps creux engagés et rivetés dans des trous borgnes pratiqués dans les dalles de parement à partir de leur face cachée, lesdits rivets étant reliés à des organes ancrés OU fixés dans le gros-oeuvre au moyen d'attaches, agrafes, fils et autres moyens de liaison analogues. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les rivets sont passés dans des attaches qu'ils main--- tiennent contre la face cachée des dalles et dans lesquelles sont passés des fils ou agrafes de liaison avec des pat ou chevilles d'ancrage. 3. Dispositif suivant lune des revendications 1 ét 2, caractérisé en ce que les attaches présentent sensiblement la forme d'un étrier et délimitent des pattes latérales presentant des trois correspondant à eeux pratiqués dans la dalle et par lesquels sont passés les rivets creux dont la tête prend appui sur lesdites pattes. 4. Dispositif suivant ligne des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les attaches sont constituées par une tale pliée pour délimiter un oeil et deux pattes se recouvrant à travers lesquelles est passé à chaque fois un rivet. 5. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les attaches forment directement des pattes de scellement à extrémité en queue de carpe ou analogue. 5. Dispositif suivant lune des revendications I-à 4, caractérisé en ce que les attaches forment directement des pattes de scellement à extrémité en queue de carpe ou analogue. 6. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la tête du rivet présente au moins un trou transversal à l'alésage axial dudit rivet pour le passage de ltorgane de liaison en forme de fil ou agrafe. 7. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que les dalles sont de matière quelconque telle que pierre, granit, marbre, ardoise et autres ma- tières analogues.