La présente invention concerne un système enregistreur-lecteur, connu pour le stockage et lecture de données redondantes ordinaires sur bande magnétique. Ces données peuvent représenter les informations précises de nature professionnelle, et être enregistrées sur une bande magnétique d'une minicassette courante du type "grand public". Plus préeisivent, le procédé de la presente invention assure des signaux d'enregistrement à redondance élevée, modulée par les différentes informations à emmagasiner. La forme de ces signaux, ainsi que leur redondance, permettent de tolérer un certain nombre de défauts et de restituer fidèlement à la lecture les messages stockés par des minicassettes de commerce qui sont d'un maniement aisé, d'un prix réduit et d'un encombrement restreint, facilement transportables. Le dispositif, conforme à la présente invention, procure ainsi une grande marge de sécuriti, due à la large tolérance de l'ordre de -+ 20% des imperfections telles que la densité relativement importante de trous magnétiques, les bruits parasites et, en particulier, les fluctuations de la vitesse de défilenent de la bande magnétique solidaire de la minicassette.De ce fait, le dispositif trouve son utilisation dans un grand nombre de systèmes industriels notamment soit pour enregistrer avec une vitesse de 600 bauds ou moins sur une face de la bande défilant i sa vitesse normalisée, une densité d'information d'environ 1,4 à 2,2 x 106 bits, représentant 43 à 65 mille mots de 31 bits, soit pour contrôler et extraire les données emmagasinées dans une mémoire tampon afin, si nécessaire, d'en faire un nouvel enregistrement ou un traitement par ordinateur. Les dispositifs, actuellement connus, appliquent deux types de procédés. L'un d'eux exploite les signaux analogiques dont la phase est modulée en fonction de l'information a enregistrer qui, évaluée en binaire, est soit un digit (O), soit un digit (+1). L'exploitation de tels appareils exige des dispositifs électroniques à très large bande et un appareillage électromagnétique très rigoureux à tolérances faibles. De ce fait, un tel procédé s'adapte très mal à l'utilisation des bandes magnétiques de commerce courant. L'autre type de procédés, les plus nombreux, utilise la technique d'impulsions unipolaires ou bipolaires. Dans certains dispositifs, la modulation affecte une impulsion positive à l'une des informations, par exemple au digit (+1) et une impulsion négative à l'autre information, soit au digit (O). Une telle modulation entraîne pour la couche magnétique plusieurs inconvénients. Le passage d'une impulsion unipolaire crée dans le voisinage immédiat de l'inscription une induction remanente. De plus, les fronts raides, imposés par les signaux d'enregistrement, donnent lieu à des phénomènes transitoires, qui perturbent également l'espace magnétique environnant en créant des points erratiquement aimantés et, partant, un bruit de fond à l'entrée du dispositif de lecture. Ces raisons obligent d'assurer un écartement relativement important entre deux inscriptions successives, d'où limitation de la densité d'inscription. Pour réduire le champ coercitif créé par chaque digit, une autre catégorie de procédés à impulsion remplace directement, ou après passage dans un circuit différentiateur, toute impulsion unipolaire (d'enregistrement) par une bipolaire à alternance positive, suivie d'une négative et dont la période est fonction de l'information (o) ou (+1). Dans une telle technique, le bascule ment/grononcé de l'aimantation à fronts raides produit au moins les mêmes troubles, tant au début qu'à la fin d'un digit d'enregistrement. Ces perturbations sont d'autant plus gênantes que l'intervalle séparant deux cycles consécutifs est plus court.Il est problématique d'augmenter la densité d'enregistrement, en faisant suivre sans interruption un cycle après l'autre et, par conséquent, réduire au minimum cet intervalle qui correspond, pour la période la plus courte, à une alternance négative de l'ordre de quelques microns diminués par la montée du front avant. Pour échapper à ces difficultés, l'un des procédas utilise un palliatif remplaçant tout digit originel fourni par la tête de lecture, par un échantillon bref ; ce dernier est obtenu entre deux points repères : l'un au début et l'autre à la fin de l'impulsion originelle. Or, précisément, ces deux repères sont le plus compromis par les défectuosités mentionnées, notamment : les fluctuations de la vitesse de défilement, les perturbations dues aux basculements à fronts raides de l'aimantation, la densite relativement élevée de trous de la couche magnétique et le bruit de fond affectant le front avant du digit, ainsi que les parasites prolongeant la durée du digit.Ce procédé ne peut donc accro#tre la densité d'inscription qu'au détriment des marges de sécurité contre toutes ces imperfections précitées. Pour pallier ces difficultés, la présente invention utilise un procédé basé sur la technique de comptage, applicué aussi bien à l'enregistrement qu'à la lecture. A l'enregistrement, les digits d'information (O) et (+1), constitués chacun par plusieurs échantillons ou unités d'information, d'une part modulent le signal analogique d'une source de référence, formant ainsi les signaux d'enregistrement distinctifs, et - d'autre part - codent l'intervalle temporel suivant un signal d'enregistrement en fonction de sa modulation. A la lecture, le procédé de comptage permet aisément de lire, immédiatement ou en différé, la bande enregistrée à une vitesse différente de celle d'enregistrement, deux fois plus vite par exemple. De plus, la redondance de modulation, tout en restituant fidèlement les messages inscrits, permet de tolérer un certain nombre de défauts de zones stockées, en plus ou en moins, ce qui confère au procédé une grande sécurité de fonctionnement. Suivant la caractéristique principale de la présente invention, le système d'enregistrement du procédé assure à l'entrée de la tête d'inscription, un signal sinusoïdal, modulé par l'information à emmagasiner et obtenu en soumettant un train d'ondes analogiques et alternatives à la modulation par"tout ou rien par un digit dont la durée redondante est composée de plusieurs impulsions-échantillons fournis par un dispositif de comptage qui transforme en digital le niveau analogique de l'information à enregistrer et, en particulier ledit système, recevant les données en binaire spécifiées par deux niveaux distincts (0) et (+1), fournit des digits de modulation de durée e (0) et O (1) comportant respectivement un nombre d'échantillons No et N1, nettement différents l'un de l'autre, de sorte que les deux types de signaux analogiques d'enregistrement ont des durées différentes et, partant, inscrivent sur la bande magnétique des zones aimantées de largeurs distinctives L (O) et L (1), différant l'une de l'autre De plus, le dispositif de répartition synchrone des commandes du système d'enregistrement élabore une base de temps d'un bit, de durée constante, comptant un nombre d'échantillons plus grand que ceux des créneaux de modulation ; il s'en suit que chaque signal d'enregistrement est suivi par un intervalle de repos réservé aux différentes commandes , cet intervalle étant plus important pour le digit de modulation plus court, et les fronts avant de deux signaux d'enregistrement consécutifs sont écartés par l'intervalle constant d'un bit. Suivant une autre caractéristique importante de la présente invention, le détecteur-démodulateur du système de lecture, déchiffrant, au moyen des dispositifs de comptage, les zones aimantées du ruban magnétique ou d'une mémoire tampon, décide de prendre en compte comme information (o) ou (+1) les zones perturbées qui ont, en plus ou en moins, une fraction ou même un échantillon entier. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le dispositif d'enregistrement, comportant des oscillateurs sinusol- daux, un circuit de mise en forme, dit trigger, des circuits logiques, comprend un générateur sinusoïdal de référence, stable par exemple à + 2%, émettant un train d'ondes sinusoïdales, appliquées à un dispositif logique modulé par "tout ou rien", qui fournit à la sortie le signal d'enregistrement correspondant à l'information présentée ; ledit dispositif logique est ouvert lorsque les deux commandes de sa porte d'entrée sont en coïncidence, l'une de ces commandes étant la commande séquentielle venant du dispositif d'asservissements synchrones, tandis que l'autre est constituée par le digit de sortie d'un réseau logique sollicité simultanement par un codeur de comptage, ainsi que par l'information analogique (Q) ou (+1) à enregistrer. D'autres caractéristiques et précisions de la présente invention ressortent de la description qui suit, accompagnée de dessins donnés à titre non limitatif. Fig. 1 représente le schéma-block des systèmes d'enregistrement et de lecture. Fig. 2 illustre, par un diagramme, la distribution séquentielle des commandes synchrones. Fig. 3 représente le schéma synoptique du modulateur. Fig. 4 montre les circuits de codage du modulateur. Fig. Sa à 5g illustrent les formes d'ondes aux différents points du système d'enregistrement pour un cas particulier de fo ainsi que pour N (O) et N (1). Fig. 6 représente des graphiques illustrant la redondance et les plages de tolérance des zones aimantées. Fig. 7 montre les schémas-block du démodulateur-codeur du système de lecture. Comme mentionné plus haut, 1'enregistreur-lecteur suivant l'invention, exploitant la technique de comptage appliquée à des signaux sinusoïdaux a été conçu pour emmagasiner des informations sur des minicassettes de grande diffusion, tout en palliant les défauts inhérents aux rubans magnétiques du commerce. La Figure 1 représente en schéma-block l'ensemble de dispositifs de l'enregistreur-lecteur conforme à la présente invention. Il comprend essentiellement le système d'enregistrement analogique qui, recevant les informations du multiplexeur 2 à l'entrée du modulateur-codeur à comptage d'impulsions 10, alimente en signaux sinusordaux modulés la tête d'enregistrement 30 du magnétophone 3 équipé d'une cassette vierge pour emmagasiner les données transmises. Le magnétophone comporte également une tête de lecture 31 qui peut autre sollicitée soit par les signaux d'une bande magnétique déj# enregistrée 32, soit par les données accumulées dans une mémoire tampon 33.Celle-ci est commandée par le dispositif de lecture séquentielle asynchrone 34 qui, mis en marche par une commande en provenance d'une horloge ou d'un appel prioritaire, répartit dans le temps les diverses opérations nécessaires à la lecture de la mémoire. Les signaux fournis par la tete de lecture peuvent été aiguillés (position a sur la lecture externe ou (position b) sur le dispositif de démodulation et de décodage 12 du système d'enregistrement. Les diverses opérations du décodeur sont programmées par les commandes du dispositif d'asservissement séquentiel synchrone 11 qui répartit dans le temps les intervalles entre les informations, V (in), provenant du multiplexeur.Ces intervalles constituant des repères temporels précis, séparent notamment chaque mesure, ou donnée, l'une de l'autre, ainsi qu'une voie de l'autre ou chacune d'elles, dite "Mot Série", est constituée par un paquet d'informations et un blanc réservé aux commandes de "Fin Mot", ou à la commande de "Fin du Message". Le multiplexeur 2 reçoit à l'entrée les informations analogiques parallèles, notées sur la Figure 1 de O à 30, qui sont fournies par une centrale de mesures de données 5, ou bien par le décodeur 12, dont les sorties en données parallèles transmettent, en vue d'un réenregistrement, les séquences de renseignements prélevées sur la mémoire-tampon 33. Le multiplexeur transforme les données reçues en un train d'informations analogiques, étalées dans le temps, V (in) pour être transmis au système de modulation et codage 10. L'opération de transformation, pour la clarté, est schématisée sur la Figure 1 par les clés K 1 et K 2. La clé K 1 est fermée à chaque intervalle "Fin MotU pour l'enregistrement du mot suivant, lorsque le dispositif de contrôle de parité 4 décide que la répétition des informations, contenues dans le "Mot Série" qui vient d'être exploré, a été de parité convenable. La sortie du générateur 4 est reliée au 32ème plot d'entrée, marqué par 31, du multiplexeur. La clé K 2 schématise le prélèvement séquentiel, opéré par la sortie du multiplexeur pour transmettre par la liaison V (in) l'information binaire portée par chaque plot d'entrée du multiplexeur, prélèvement effectué à la cadence imposee par le dispositif d'asservissement des commandes synchrones 11. La Figure 1 a montré les moyens essentiels, utilisés par le système d'enregistrement 1 exploitant la technique de comptage, pour traiter l'information à l'enregistrement afin d'assurer aux signaux une redondance à la fois élevée, contrôlée et ajustable. Par sa programmation rigoureuse, commandée par le dispositif d'asservissement synchrone 11, cette technique, partant du traitement effectuA à l'enregistrement, permet, à la lecture, de manipuler l'information enregistrée, perturbée par des imperfections, et de restituer, néanmoins fidèlement, l'information initiale. Pour la clarté de la description et pour une meilleure compréhensioh du traitement d'information développé par le procé de, tant à l'enregistrement qu'à la lecture, il a paru utile de décrie, tout d'abord en détail, les cycles programmés des commandes synchrones qui articulent le système de la présente invention. Omette programmatIon, comme souligné par la suite, procure des moyens de protection efficaces contre, notamment de faux signaux d'enregistrement, tant internes qu'externes, des perturbations dues aux phénomènes transitoires, la désynchronisation due au glissement de fréquence du générateur de référence. La Figure 2 schématise les commandes appliquées à des instants prédéterminés par le dispositif d'asservissement synchrone 11, notamment au multiplexeur 2, pour traiter les informations binaires incidentes, au générateur de parité 4 pour contrôler le déroulement correct des opérations et au dispositif modulé 101 de la figure 3 pour déclencher les signaux d'enregistrement Les compteurs du dispositif d'asservissement 11 sont dé clencnés par des impulsions générées périodiquement par l'oscil latur sinusoïdal 103 synchronisé par le générateur de référence 100 (figure 3). Les mêmes signaux de déclenchement sont appliqués au modulateur 104 (Figure 3) codant en digital l'information binaire V (in) fournie par le multiplexeur 2.L'intervalle T1 entre deux impulsions de déclenchement est constant pendant toutes les opérations d'un enregistrement et constitue la base de temps digital unitaire d'un bit. Il est évident que cette base de temps ne dépend que de la fréquence fo du générateur de référence 100. Ainsi, lorsqu'on fait varier cette fréquence, pour accroître la densité d'enregistrement, par exemple, la valeur absolue d'un bit varie également, mais conserve invariants les rapports relatifs entre les différentes commandes temporelles. La Figure 2 illustre un intervalle temporel, O à T, occupé par un mot série d'une voie sollicitant des entrées du multiplexeur. On peut admettre, à titre d'exemple, que cet intervalle correspond à 40 bits dont, notamment, 24 sont réservés pour les mesures, 8 bits pour l'adresse de la voie et un blanc de 8 bits gaiement pour la "Fin Mot" NEI- de~l~cxF me-nce le wmot suivant avec la même distribution d'intervalles. Chaque intervalle T1 d'un bit, de O au 30ème bit, est composé de deux intervalles, l'un de 0,6T1 réservé au modulateurcodeur 104 qui élabore les digits de modulation e (0) et ~ (+1) traduisant les informations binaires V (in), tandis que l'autre intervalle, un blanc de 0,4T1 est attribué au dispositif d'asservissement 11 pour les commandes synchrones. Comme le montre la Figure 2, à partir de 0,8T1 le dispositif d'asservissement 11 re çoit le signal de déclenchement envoyé par l'oscîllateur 103.A son tour, le dispositif fournit au multiplexeur le signal de commutation de plots (clé K2) pour l'information suivante, un signal de commande (E2), de l'ordre de 0,6T1 autorisant l'accès (El) du digit de modulation ~ (O) au ~ (1), au dispositif modulé 101, un signal au basculeur bistable JK du compteur du dispositif de con trole de parité 4 et un signal de déclenchement au décodeur 12 pour reconstituer la cadence des signaux du générateur de référen- ce 100. I1 est à remarquer que la clé K2 séjourne sur un plot pendant toute la durée d'un bit et, partant, pendant le me#me intervalle de temps l'information V (in), affectée à ce plot, reste disponible au traitement d'information du procédé de comptage. Cette circonstance favorable est exploitée par le basculeur du générateur de parité 4. En effet, avant que la clé K2 commute le plot du multiplexeur et modifie le niveau binaire V (in), le basculeur, au moment de la réception du signal de commande (JK), change ou non son état binaire suivant que V (in) est au niveau (+1) ou (O). Le compteur associé au basculeur (JK), prenant en compte, une fois sur deux, les changements d'états binaires du basculeur, contrôle ainsi en même temps si, dans l'intervalle du même "Mot Série", le nombre de mesures à niveau (+1) avait été pair. A la fin du cycle de transmission de toutes les mesures et données du "Mot Série" qui est d'un nombre pair, le basculeur (JK) effectue éventuellement son dernier changement binaire et, au moment de la commande d'asservissement fournie par l'oscillateur synchronisé 103, le compteur de parité reçoit le signal nArrêt Comptage". Dans l'intervalle du blanc réservé aux commandes de "Fin Mot" (FM), le générateur de parité 4 envoie à la clé K1 le niveau caractéristique de l'état binaire du basculeur JK. Si, au cours du "Mot Série", le nombre de mesures (+1) inscrites par le générateur 4 a été pair, alors, le niveau de sortie Vo, niveau bien défini du basculeur JK, ferme la clé K1.Cette fermeture enchafne notamment une suite d'opérations : commutateur de la clé K2 sur le plot 0 pour le Mot Série" suivant, transfert du niveau Vo au codeur 104 et, au début du ler bit du mot suivant, retour à zéro du compteur JK. La décision "Fin Message" est prise lorsque, pendant le séjour au plot 0, n'apparait aucune information binaire (o) ou (+1). La description de la Figure 2, illustrant le déroulement des opérations à l'enregistrement d'un message, a mis en évidence l'un des moyens utilisés de la technique de comptage, la programation synchronisée, pour assurer d'une part le Traitement de l'Information, notamment par la localisation précise à l'enregistre- ment des données, ce qui facilite leur acquisition à la lecture et, d'autre part des protections efficaces contre des faux signaux. En ce qui concerne le traitement des données, la Figure 2 montre que le dispositif d'asservissement assure une seule information par bit de durée constante où le début de chaque donnée coin- cide avec l'instant initial précis du bit. Ainsi, l'intervalle entre les débuts de deux informations consécutives est constant, ce qui entrasse comme conséquence que l'intervalle succédant à chaque digit varie dans le sens inverse de la durée dudit digit, de sorte qu'un digit de modulation court est immédiatement suivi par un intervalle plus long. Par conséquent, les régimes transitoires et les perturbations qui en résultent, bien que minimes vue la forme sinusoïdale des signaux analogiques, ont le temps de s'éteindre avant l'apparition du digit suivant.Les Figures Se, 5d, et 6 montrent cette caractéristique remarquable de double modulation, notamment celle des signaux d'enregistrement et de leurs intervalles. Deux catégories de protection immunisent le système contre de faux signaux. L'une d'elles assure une sécurité contre les bruits et parasites externes, tandis que l'autre protège l'ensemble contre les fausses informations dues aux perturbations qui peuvent nature à la suite des commandes de diverses opérations. La lère catégorie de protection est principalement assurée par la porte, ou fenêtre d'accès du dispositif modulé 101. Cette porte est réalisée par le signal E2 qui interdit d'enregistrer en dehors de l'intervalle du temps de 0,6T1 qui lui est attribué. Dans la meme catégorie des sécurités rentre la disposition prise par le multiplexeur de discriminer les informations vraies notamment en les répétant un nombre pair de fois et, au moins deux fois de suite et en contrôlant l'exécution par un dispositif de parité. La 2ème catégorie de protection est assurée par le fait que les commandes d'opérations sont synchronisées et ont lieu à des instants qui sont en dehors des intervalles réservés aux signaux d'enregistrement. Ainsi, on assure aux commandes un blanc de 8 bits à la fin de chaque mot série et un blanc de 0,4T1 pour chaque bit pris aux instants où la porte d'accès mentionnée est bloquée. Il est à remarquer que la programmation décrite protège également le système contre une désynchronisation des opérations pouvant résulter des bases de temps synchronisées par des oscillateurs indépendants. Dans la solution admise, ainsi que le montre la Figure 2, un même oscillateur synchronisé (103) commande le dispositif de codage (104, 105), le dispositif d'asservissement (11), le décodeur (12) et le multiplexeur 2. Il s'en suit qu'un glissement de fréquence du générateur de référence entrasse un changement de la valeur absolue T1 d'un bit, mais ce changement n'affectera pas à l'enregistrement les rapports temporels entre les différentes commandes d'opérations.De plus, étant donné que le procédé utilisé est à comptage, les dispositifs de lecture ne sont nullement affectés par ce glissement, bien au contraire, on peut me#me modifier volontairement la fréquence de référence pour lire une bande enregistrée à une vitesse de défilement notablement plus grande, deux fois par exemple. Cette circonstance favorable permet d'équiper le système d'un générateur de référence à fréquence variable, très robuste et, dont la stabilité raisonnable a une tolérance de - 2% par exemple. La Figure 3 représente schématiquement le système de modulation 10 produisant des signaux d'enregistrement sinusordaux modulés par "tout ou rien" par des digits dont les durées representent les informations à enregistrer. Le système comprend un générateur de référence 100, dit horloge, dont le train d'ondes sinusoidales de fréquence fo alimente deux voies. L'une d'elles est constituée par le dispositif modulé 101 qui, excité par le digit de modulation appliqué à l'entrée E1, fournit par sa sortie S, un signal analogique modulé à la tete d'enregistrement 30 du magnétophone 3. L'autre voie comprend essentiellement une cascade de circuits logique, connectés l'un à la suite de l'autre, cascade composée d'un dispositif de mise en forme 102, une décade 103, un compteur décimal 104 suivi du codeur 105 qui, alimenté par l'information binaire V (in) transmise par le multiplexeur 2, fournit le digit de modulation, O (o) ou O (+1), à l'entrée E1 du dispositif modulé 101. Ce dernier, bloqué au repos, n'accepte les digits de modulation que dans l'intervalle de temps de 0,6T1 déterminé par le signal de commande E2 qui, ainsi qu'il a été précisé, constitue conjointement avec le signal E1, un moyen de protection efficace contre de faux signaux d'enregistrement.Pendant cette période seulement, le dispositif 101 fournit à la tette d'enregistrement une séquence de sinusoïdes dont le nombre est défini par la duréedu digit de modulation 8. Le train d'ondes sinusoïdales émis par l'horloge 100, est transforme nar le dispositif de mise en forme 102 en une suite d'ondes rectangulaires qui activent la décade logique 103 remplissant les fonctions de l'oscillateur sncilronisant les diverses commandes de déclenchement, Cette décade bloque, à chaque tranche de 10 impulsions élémentaires incidentes, les 8 premières et n'utilise que les deux dernières comme signaux de synchronisation. La décade agit ainsi en oscillateur synchronisé lui-même et, ayant une période T1 dix fois plus longue que celle des oscillations sinusoïdales du générateur de référence. Ainsi qu'il a été vu, cette période T1 est prise comme base de temps constante d'un bit qui définit la succession programme des commandes. Pour reconstituer a' l'enregistrement la répétition des alternances du générateur de référence iCO, le signal de synchronisation de la décade 103 active un compteur décimal 104, pouvant être constitué par un registre à décalage de 10 étages et ayant un cycle de circulation d'un bit.Au cours de ce cycle tous les étages sont successivement sensibilisés de sorte que, chacun d'eux, oendant un dixième de bit, fournit une tension à sa borne de sortie dont la durée détermine un échantillon égal à la durée d'une alternance, d'une oscillation sinusoidale de Horloge. Les bornes de sortie groupées, ainsi qu'il est illustré nour un cas particulier sur la figure 3, alimentent le codeur 1G5, sollicité également par le signal dtinhibition V (in) présentant, sous forme binaire (o) ou (+1), l'information recueillie par la clé K2 sur les plots du multiplexeur 2. La figure 4 représente le codeur 105 constitué par un réseau logique comprenant 3 circuits "ou", désignés dans la suite par OR (équivalent anglais du mot "ni"), qui sont alimentés par le compteur 104. Afin d'illustrer à titre d'exemple un cas concret, il a été présenté, sur la figure 4, un groupement de sotties du compteur 104 qui donne lieu pour les informations (o) ou (+1) à des digits Q (0) ou e (1) ayant respectivement des durées de 3 ou 6 échantillons. Pour ce faire, les sorties 0,1 et 2 du compteur sont interconnectées et reliées à la borne d'entre A du NOR (1) dont la 2ème borne est au n veau zéro.De même, les sorties 3,4 et 5 sont connectais à la borne d'entrée B1 du NOR (2) dont la 2ème borne d'entre S reçoit le signal d'inhibition V (in) pouvant prendre un niveau V (+) ou V (o) pour présenter l'inform > -tion (O) ou (+1) qui dure pendant tout l'intervalle de temps oue la clé K2 reste sur un plot, ctest-à-dire, ainsi qu'il a été dit pnce- demment, pendant le temps Tî d'un bit, égal à 10 échantIllons, donc 10 L OÙ test là durée élémentaIre d'un échantillon.De plus, il est à rappeler que le signal de la commande E2 est cal à V (0) pendant la durée qui lui est octroyée par le dispositif d'asservissement 11. Cette durée est de C,6T1, donc de 6 , en partant de l'instant initial d'un bit, instant qui coincide avec le début du cycle de circulation du compteur 104 quand sa sortie O est au potentiel positif V (+), toutes les autres sorties étant alors au niveau zéro. Pendant le cycle de la circulation, le potentiel V (+) se déplace d'une sortie à l'autre. Ainsi, pendant les trois premiers échantillons, c'est à dire de O à 3 X , la borne A est à V (+), la borne B' à zéro, d'où - le potentiel de la borne de sortie du NOR (1), au potentiel V (+). Pendant ce même intervalle de O à 3 , la borne B1 est à zéro, ainsi quelque soit le niveau de V (in), la sortie V2 du NC# (2) est également au potentiel V (+). Le NOR (3) étant soumis, à la fois, à deux V (+), donne à la sortie V3 un niveau V(O).Il en résulte, par conséquent, que pendant la période de O à 3 # ,le signal El de la sortie V3 appli- qué au dispositif modulé 101, est au niveau V (O) et, comme le signal de commande E2 est également à cette époque égal à V (0), l'accès du dispositif modulé est ouvert aux oscillations alternatives de l'horloge. Ainsi, quel que soit V (in), les signaux d'enregistrement débutent à l'instant initial d'un bit et comportent au moins un nombre redondant d'oscillations, défini par le nombre de sorties du compteur 104, reliées à la borne A du codeur 105. Pendant la période de 4t à 6# inclus, lorsque l'infor- mation à enregistrer est (o) d'un niveau V (in) égal à V (+) qui est appliqué à la borne B du NOR (2), V2 est au niveau V (O) et V1 à V (+). Il en résulte que la sortie du V3 et, par conséquent, le signal El est au V (+). L'accès du dispositif modulé 101 est donc interdit aux oscillations du générateur de référence lorsque pendant cette époque arrive une information (9). Ainsi, le dispositif 101 est modulé par le digit 6 (o) uniquement pendant l'intervalle de temps 0 à 3 X où El est au niveau V (O). A cette information binaire (o) correspond donc le nombre minimal d'oscillations redondantes. Si pendant l'intervalle de 4# à 6# inclus l'inicrma- tion binaire est à (+1), ce qui correspond à un niveau V (O) appliqué à la borne B du NOR (2), la borne B1 étant à V (+), V2 acquiert alors un niveau V (+), le même que possède V1. Il en résulte que V3 et, partant El sont au niveau V (o), le meme que E2. L'accès du dispositif modulé 101 reste alors ouvert aux oscilla tions du générateur 100 pendant toute la période de O à 6 U , si l'information est à (+1). En résumé, le codeur 105 code les informations binaires (O) et (1) par des digits Q (0) et Q (1) dont les données sont respectivement de 3 # et 6#. Ces digits donnent lieu à des si- gnaux sinusoldaux d'enregistrement ayant un nombre N d'oscillations redondantes, nettement distinctes pour chaque type d'information à enregistrer, NO N1. Cette redondance est contro#lée par le groupement des sorties du eompteur décimal 104. Ce cas particulier de la redondance, évalué par le nombre d'oscillations N porté par un signal d'enregistrement, est schématisé sur les figures Sa à 5g, où l'on admet No=3 et NL=6; de plus, il a été supposé que la fréquence fo du générateur de référence est de 5KHZ, valeur qui n'est nullement limitative. Les figures Sa et 5b représentent respectivement le train d'ondes sinusoïdales à la sortie de l'horloge 100 et la suite d'impulsions élaborées par la mise en forme 102. Les Figures 5c et 5f illustrent respectivement : le digit de modulation Q (0)=3 fourni par le codeur 105 et appliqué au dispositif modulé 101, et le signal d'enregistrement V (s) correspondant. Pareillement, les Figures 5d et 5g montrent le digit de modulation Q (1)=66 , fourni par le codeur 105 et appliqué au dis- positif modulé 101, et le signal d'enregistrement V (s) en résultant et qui est envoyé à la tête d'inscription 30 du magnétophone. La Figure Se montre la formation des signaux de synchronisation élaborés par le compteur décimal 103 et, qui se suivent régulièrement avec une période d'un bit égal à T1= 10/fo. En observant ces figures, on confirme les conclusions faites précédemment et, en particulier, que le nombre N d'oscillations est redondant avec la condition Nl7Notl. et que les intervalles succédant immédiatement aux signaux d'enregistrement, sont également modulés par les digits de modulation Q (0) et O (1). Les deux lois de modulation, celle des signaux d'enregistrement et celle des intervalles, sont représentées sur la Figure6. La droite C61 en trait renforcé, représente, en fonction du nombre N, la durée du digit correspondant Q (N) tandis que la droite C62, également en trait renforcé, illustre l'intervalle CT1-g(N)) octroyé à ce digit Q (N). Un digit de modulation bref laisse derrière lui un intervalle de repos important et vice versa. Cette circonstance remarquable est favorable, ainsi qu'il a été indiqué, à l'extinction de tout phénomène transitoire qui, d'ailleurs, est dejà notablement réduit par la forme sinusoïdale des signaux ainsi que par la redondance du nombre (N) d'oscillations. Les droites en traits renforcés correspondent à la situation au moment d'enregistrement. Un autre avantage remarquable de la modulation redondante réside dans le fait qu'à la lecture on peut se permettre de donner une large tolérance et, néanmoins, garantir une restitution correcte de l'information. Pour illustrer ce fait, on a représenté sur la Figure 6, la plage de tolérance de zones aimant tées sur le ruban magnétique, plage correspondant à un ss N égal à plus ou moins un digit. Cette plage,délimitée par des traits fins, entoure la droite C61. Cette tolérance entrasse une plage de variations admissibles, délimitée également par une droite en traits fins, du lieu géométrique des intervalles 062. La marge de sirurité importante, dans la position des informations enregistrées, autorise une très large tolérance des vitesses de défilement de la bande magnétique. L'on peut ainsi tolérer ± 20% d'écart de vitesse relatif entre l'enregistrement et la lecture sans avoir à faire de correction à la lecture de la itequen^e fo de l'horloge. Comme il s'agit d'un système à comptage il est possible de modifier très simplement ra fréquence r#+érence fo à la lecture pour lire la bande enregistree à une vite r re de défilement notablement plus grande, deux fo plus vite par exemple. La marge utilisable de la fréquence fo est comprise entre quelques centaines de HZ et plus d'une dizaine de KHZ. Cet avantage est une autre circonstance favorable due au procédé de la présente invention. En effet, la modulation sinusoïdale redondante confère aux signaux d'enregistrement une allure -quasi-permanen- te qui, de ce fait, exploite la perméabilité alternative de la couche magnetique, bien plus élevée que celle impulsionnelle. Imprimant une aimantation plus prononcée, la modulation facilite de beaucoup le stockage de l'information sur la bande #agnétique. Le cas particulier admis, à savoir NO=3 N1=6 et fo=SKHZ, qui a servi à illustrer les Figures Sa à 5g, autorise à la vitesse de défilement normalisée, des enregistrements où la vitesse d'inscription est de 15.5.103 bauds au niveau des bits et 387,5 bauds au niveau des ensembles de mots série, vitesse procurant une densité d'information, emmagasinée sur les deux faces de la bande magnétique d'une minicassette, de l'ordre de 3.106 bits environ avec une largeur de 100 microns, réservée à 1 bit.Si la fréquence fo de l'horloge était, par exemple, de 8KHZ, la densité d'information stockée sur les deux faces du ruban serait alors de 4,5.106 bits et la vitesse d'enregistrement de 25.103 bauds et de 600 bauds, respectivement aux niveaux des bits et des ensembles de mots, une largeur de 60 microns étant alors réservée à un bit de dix échantillons élémentaires. Le travail en temps réel avec les systèmes industriels ne nécessite pas le plus souvent de travailler à cette cadence et on préferera faire un stockage des données dans une mémoire tampon 33 de la figure 1, puis la lire à intervalle régulier ou sur appel prioritaire schématisé par la clé K3 de la même Figure. Par exemple, pour une centrale de mesures 5 de 255 voies, avec pour chaque voie, 16 bits de mesure, 8 bits d'adresse et 8 bits de Fin Mot, on utilisera une mémoire tampon organisée en 256x16 bits, l'une des voies servant à l'enregistrement de l'heure La Figure 1 représente le dispositif de lecture séquentielle asynchrone (34) qui permet de répartir dans le temps les diverses opérations necessaires à la lecture de la mémoire tampon 33. Un ré-enregistrement, avec une vitesse de 600 bauds, de 256 mots de 32 bits, dure dans un fonctionnement ininterrompu, 14 secondes. Si l'on se contente de lire cette mémoire toutes les 5 minutes, alors l'enregistrement d'une face de la bande, à la vitesse de 400 bauds, nécessite environ 24 heures de vacation. Il suffira de remplacer ou de retourner, le cas échéant, la cassette une fois par jour. Pour les systèmes industriels le découpage par 5 minutes sera souvent suffisant. Il pourra cependant être réduit facilement et ramené à 1 minute (pour 256 voies) si lton accepte de changer la bande toutes les 8 heures en portant simultanément la fréquence à 8KHZ. La Figure 7 représente schématiquement le dispositif de modulation 12. Il est réalisé de manière à lire (o) pour une séquence des périodes No=No+tN, soit N#=2,3 ou 4, en supposant le cas particulier admis pour les Figures-Sa à 59 et la Fig. 6. Le dispositif lira un (+1) pour le nombre d'échantillons N1 tel que : 5Z 1' 7 soit N;l=5,6 ou 7 On peut constater ainsi que la redondance est élevée au niveau même des bits puisqu'il est possible de tolérer un échantillon en plus ou en moins, aussi bien pour le (o) que pour (+1). L'absence d'une fraction ou de la totalité d'une période ou même, l'apparition d'un parasite dans une zône aimantée de la bande, ne fausse pas la mesure. Le dispositif de modulation restitue sous forme parallèle les informations si le contrôle de la parité 4 est correct. Comme chaque mot série contient son adresse et chaque bloc de mesures de 256 mots série, par exemple, l'heure, le dispositif de lecture peut séparer les voies enregistrées avec indication de l'heure. L'ensemble démodulateur de la Figure 7 se compose essentiellement d'une chaîne de traitement d'information qui, grâce aux circuits 120 à 124, discrimine et sélectionne les informations (o) et (+1) d'une channe de synchronisation de 60 à 64, alimentant les deux channes de remise à zéro, l'une de 70 à 73 et l'autre de 80 à 87 et des dispositifs de contrôle de parité 4, ainsi que de temporisation 9. Le signal d'entrée, fourni par la tête de lecture 31 et, après avoir été traité dans le circuit de mise en forme 120, attaque d'une part la décade 121 et le décodeur 122 et d'autre part, la bascule 70. Le premier front positif du signal actionne le monostable 72-73 ce qui entratne la remise à zéro (RAZ) des décades 121, 61, 82 et du compteur binaire 80. Les informations du type (o) à (3 échantillons) n'attei- gnent pas la liaison l2#porte 123, ce qui maintient S1 à V(O). Les informations du type (+1) (6impulsions) atteignent la liaison 744# porte 2, ce qui porte S1 au V (+). Après une durée de 8 impulsions de l'horloge locale 60 (5KHZ), soit ici l,6m3ec, la décade 6 se bloque et fournit une sortie du signal d'horloge (Q) et la remise à zéro de la bascule 70. Si le signal d'entrée apparait de nouveau au bout de 1 bit (2mSec.), le processus de remise à zéro des décades 121, 61, 82 et du compteur binaire 80, se déroule à nouveau. Si le signal d'entrée n'appara#t pas au bout d'un bit de 2mSec.(fin de mot), la décade 82 atteint la position C (après 12,8mSec.) fournissant l'information FM de "fin de mot". Immédiatement à la suite on fabrique l'information RAZ par le circuit 84. Si le signal d'entrée apparaît de nouveau après 8 bits (16mSec.), le processus précédent se reproduit. Si le signal n1ap- parait pas, alors la décade 82 atteint la position D, fournissa#nt l'information FT de "Fin de Transmission". La bascule JK (40) sert au contrôle de parité, et les bascules 91 et 92 sont utilisées comme commandes auxiliaires de temporisation. La description qui précède et les Figures annexées montrent explicitement que les signaux d'enregistrement en régime sinusoidal, ainsi que la technique d'échantillonnage et de comptage, coopèrent intimement et fréquemment dans une combinaison nouvelle, pour donner un résultat industriel nouveau et perfectionné. Il est bien entendu, que des modifications de détails des circuits, connus en soi, ne sortent pas du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Procédé d'enregistrement et de lecture d'informations binaires, emmagasinées sur une bande magnétique mobile devant les tettes d'inscriptions et de lecture, caractérisé en ce qu'à l'enregis trement lesdites informations binaires codent des signaux de modulation qui, appliqués à un train d'ondes analogiques, en déterminent des tranches dont les durées, nettement différentes pour chaque type d'information, comportent en redondance plus d'un signal analogique, chacune des tranches en tant que signal d'enregistrement définissant une zône aimantée sur ladite bande mobile ; à la lecture, exploitant la technique de comptage, chaque zône aimantée est décodée suivant une loi attribuant une tolérance notable à la largeur pouvant être perturbée, puis dis criminée et sélectionnée, pour être aiguillée sur une voie pro pre à la nature réelle de l'information qu'elle porte. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le train d'ondes analogiques est formé par une suite d'ondes sinu soidales dont la fréquence est comprise entre quelques centaines de Hz et plus de 1OKHz, ledit train d'ondes modulé par "tout ou rien" déterminant des tranches de sinusoïdes ayant des largeurs définies par des signaux ou digits de modulation, dont les durées codées sont des multiples d'une durée élémentaire dite échantillon, les coefficients de proportionnalité distincts pour chaque digit définissant l'information binaire attribuée à ce digit. 3 Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les débuts de deux signaux consécutifs sont écartés par un inter valle définissant une base de temps constante d'un bit consti tué par un nombre défini d'échantillons, pouvant Otrs avanta gisement de 10, ledit nombre étant plus grand que celui attri bué au coefficient le plus élevé affecté à l'une des informa tions binaires par le code d'enregistrement, de sorte que chaque information binaire module, à la fois, le signal d'enregistre ment et l'intervalle qui le sépare du signal suivant. 4. Procédé suivant les revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'une fraction de l'intervalle de temps déterminé par la fin d'un digit de modulation le plus long et le début d'un bit sui vant, est réservé aux différentes commandes des opérations syn chrones, et que la porte d'accès aux signaux d'enregistrement est bloquée pendant ledit intervalle en interdisant tout enre gistrement de faux signaux. 5. Procédé suivant une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que d'une part la base de temps d'un bit comprenant K échan tillon ( ) et englobant n sinusoïdes avec un rapport K/n non inférieur à 0,5, est synchronisée par le train d'ondes sinu sordales et que, d'autre part, la différence entre le digit de modulation le plus long Q (1) et le plus court Q (0) est comprise entre 4 et (K-6) échantillons et détermine l'écart, allant de 2 à (n-3), entre les sinusoldes redondantes N (1) et N(O) des deux types de signaux d'enregistrement. 6. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les digits de modulation échantillonnés, ayant des durées ç (1) et e (0) bien définies, occupent selon le code imposé, des posi tions temporelles bien déterminées, échantillon par échantil lon, à partir du début de chaque bit, de même, les informations enregistrées sur le ruban magnétique occupent des zônes spa tiales L (1) et L (0) bien définies quant à leur largeur et leur position. 7. Procédé suivant une des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que les signaux fournis par la tête de lecture sont discriminés, sélectionnés et, après décision, acheminés sur des voies pro pres à l'information décodée, la discrimination et la selection s'effectuant par détection, échantillon par échantillon, des signaux auxquels a été attribué, en guise de marge de tolérance, un prolongement de largeur ss L (1) et a L (O) se traduisant par des A N (1) et ~ N (o) correspondant à des accroissementsdes durées ss Q (1) et A Q (0), chacun d'eux comportant au moins une position supplémentaire d'un échantillon; le critère de décision détermine un digit Q (1), donc une information (+1), lorsqu'un signal apparat dans l'intervalle des positions des échantillons, compris entre (1) +# Q O (1)) et(Q (o) + +# @(o)). 8. Dispositif enregistreur-lecteur sur bande magnétique, exploi tant le procédé suivant la revendication -1, composé des ensem bles de multiplexage, d'enregistrement, de contrôle de parité et de lecture, ainsi que d'un magnétophone à cassette, carac térise en ce qu'il comprend, à l'enregistrement, un système d'inscription, un ensemble de modulation codant au moyen des circuits d'échantillonnage, en durées et en positions temporel les, les informations binaires (o) et (i) du multiplexeur, un distributeur synchrone commandant les opérations du multiplexew et du contre de parite et, à la lecture, un ensemble de déco- dage qui, acceptant une grande plage de tolérance, démodule, au moyen de compteurs, les signaux pouvant entre perturbés et ou emmagasinés sur des bandes magnétiques/dans une mémoire-tampon, lesdits signaux démodulés étant transformés en binaires (o) et (+1) pour être, si nécessaire, reenregistrés. 9. Système d'inscription suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un générateur de référence d'ondes sinusoi- dales de fréquence fo, connecté, à la fois, au dispositif modu lé, constitué par un circuit logique à 2 portes d'entrée, ayant sa borne de sortie branchée à la tête d'enregistrement du magné tophone et au générateur synchronisé dont la sortie, fournis sant des impulsions avec une période de répétition T1, n fois plus grande que celle de référence, est reliée au distributeur de commandes synchrones, ainsi qu'au modulateur-codeur, qui, agissant sur l'une des portes d'entrée, lui fournit les infor mations à enregistrer dès le début de la période synchronisée T1, jusqu'au moment où le distributeur, actionnant l'autre porte, bloque l'accès du circuit logique, lequel ne s'ouvre à nouveau qu'au début de la période synchronisée suivante ; de plus ledit distributeur, programmant la succession des opéra tions du multiplexeur, détermine les intervalles entre les in formations à inscrire, chacune pendant une période synchroni sée, et les séparations entre les paquets d'informations consti tuant, chacun, un mot série attribué à une voie de données, il commande également la transmission au multiplexeur du résultat acquis par le contrôle de parité à la fin de chaque mot-série, et précise la fin du message à enregistrer. 10,Dispositif enregisteur-lecteur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le modulateur-codeur comprend un compteur à K étages dont l'entrée est connectée à la sortie du généra teur synchronisé, tandis que les K sorties, par des intercon nexions spécifiques, sont branchées au réseau logique ayant sa sortie reliée à l'une desdites portes d'entrée du dispositif modulé, ledit compteur produisant un échantillon qui se déplace progressivement d'une sortie à l'autre effectuant le tour com plet de K sorties Dendant une période synchronisée ; les pre mitres sorties du compteur, dont le nombre d'échantillons forme la durée du digit de modulation @ (O), sont toutes reliées à l'une des entrées dudit réseau logique, tandis que les sorties suivantes, complétant la durée dudit digit pour atteindre e (i), sont connectées à une autre entrée dudit réseau qui est composé de trois circuits logiques du type "ou", où l'un d'eux, ayant l'une des bornes d'entrée à la masse, est connecté par sa 2ème borne aux premires sorties du compteur, un autre circuit lo gique, dont l'une des bornes d'entrée est branchée au 2ème groupe des sorties du compteur, est, par l'autre borne, relié à la sortie du multiplexeur portant l'information binaire (o) ou (+1) ; les sorties des 2 dits circuits logiques étant connec tées à l'entrée du 3ème qui, ainsi, fournit au dispositif mo dulé les digits codés de modulation e (o) ou e (1) se distin guant par leurs durées ainsi que par les positions de leurs échantillons, positions rapportées à 11instant initial de cha que période synchronisée. 11.Dispositif enregistreur-lecteur suivant une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce qutil comprend, à l'enregistrement, un générateur de référence stable de -+ 2%, dont la fréquence fo est au moins comprise dans la bande de 500Hz à 1OKHz, un géné rateur synchronisé fournissant des impulsions avec une période de récurrence 10 fois plus grande que celle de référence, un modulateur-codeur dont le compteur décimal produit 10 échan tillons dans une période synchronisée, faisant ainsi correspon dre un échantillon à une période de référence, de plus, ledit modulateur code une information binaire (o) par 3 échantillons, attribuant par conséquent à N (o) une redondance de 3 sinusot- des et à l'information (+1) une redondance pour N (1) de 6 si nusordes de référence, assurant ainsi une porte de protection contre de faux signaux d'une durée de 4 périodes de référence et, de plus, admettant à la lecture, une période de tolérance, des imperfections de la bande enregistrée, de sorte que le dis positif procure à l'enregistrement, avec une vitesse de défile ment normalisée de la bande, une vitesse d'enregistrement d'in- formations, au moins de 1,5x103 à 31x103, suivant la fréquence de référence choisie, et un stockage d'informations d'au moins 10 à 200 par cm de bande, la protection contre les trous magné tiques, ainsi que contre les bruits enregistrés atteignant une tolérance de -+ 33% pour le digit de modulation le plus court et de t 17S pour le plus long. 12.Dispositif enregistreur-lecteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le système de lecture comprend une channe reconstituant les signaux de synchronisation avec leur période de récurrence, une channe de traitement de l'information lue sur le ruban magnétique et restituant les informations binaires (O) et (+1), un distributeur d'opérations synchrones marquant les intervalles entre les bases de temps, par conséquent entre les bits et indiquant, sur des sorties distinctes notamment les séparations entre les mots, le signal de fin de transmission, le signal de contre de parité ainsi que les commandes auxi liaires de temporisation ; ladite chaîne de synchronisation comporte un générateur de référence local, de fréquence fo, synchronisant sur une période n fois plus grande, un généra teur, constitué par une décade, lorsque n est égal à 10, qui se bloque après plusieurs oscillations de référence, 8 par exemple, et fournit sur la sortie appropriée, dite de lthor- loge, un signal de synchronisation dont la durée se termine à la fin de chaque période synchronisée, le blocage dudit géné rateur étant réalisé par une boucle de réactions comportant un circuit logique, tel un ou, connecté entre l'entrée et laX dite sortie de l'horloge, la fin d'une période de synchroni sation étant déterminée par le signal de remise à zéro consti tué par le front arrière de l'impulsion d'un basculeur mono stable, excité par le changement d'état dtun bistable provo qud par le front avant dudit signal de synchronisation ; la channe de traitement de l'information comporte Un ensemble de mise en forme des signaux fournis par la tête de lecture qui alimente, à la fois, ledit bistable et un ensemble #e démodu lation constitué essentiellement par une décade connectée à un compteur-décodeur de 10 positions, si un bit est composé de 10 échantillons, ayant toutes les positions situées entre (No+ No) et (N1+#N1) reliées entre elles et branchées, par l'intermédiaire des circuits logiques, aux deux sorties des données analogiques respectivement (+1) et (O), réalisant ainsi l'aiguillage des informations codées sur 2 voies distinctes après la discrimination et la décision ; un ensemble d'assez vissement synchrone, composé dtun compteur binaire, d'une décade et des circuits logiques, tels que "ou", détermine les intervalles entre les mots ainsi que la fin de transmission d'un message inscrit sur une bande magnétique ou sur une mé- moire-tampon pouvant être lue et ré enregistrée à intervalles réguliers ou sur appel Drioritaire.