La présente invention concerne un procédé pour la construction d'immeubles à plusieurs étages avec ossature en béton armé» L'invention a pour "but de simplifier la construction de tels immeubles et de lîaccélérer, en réalisant les conditions permettant 5 une mécanisation aussi poussée que possible du procédé et un abaissement relatif simultané des dépenses nécessaires pour l'équipement mécanique des installations de constructione Le procédé suivant l'invention est caractérisé en ce que les éléments verticaux constitutifs de l'ossature sont érigés par 10 étages, chaque fois sur toute la hauteur de 1*étage à l'aide de coffrages réutilisables suspendus, pour pouvoir être montés et descendus, après quoi, une fois les coffrages soulevés, on pose un plancher en plaques préfabriquées en glissant horizontalement ces plaques sous les éléments de coffrage soulevés et l'on abaisse sur 15 ce plancher les coffrages destinés à l'érection de la section d*étage suivante de 1'ossature du bâtiment. Le soulèvement et l'abaissement des éléments de coffrage suspendus, ainsi que la pose des plaques de plancher préfabriquées ont lieu, conformément à l'invention au moyen d1une grue, qui est 20 montée à l'intérieur du bâtiment, dans un puits laissé libre, le cas échéant à fermer ensuite et notamment à partager par étage au moyen de portions de planchers. Suivant un autre développement de l'invention, la grue montée au début sur le sol ou sur la fondation peut, après l'érection d'un 25 ou plusieurs étages d'ossature, être élevée progressivement d'au moins une hauteur d'étage en étant supportée alors par des éléments d'ossature saillants, déjà réalisés et/ou par des parties de bord des plaques de plancher déjà posées. Les parties d'ossature verticales, érigées par étage peuvent 30 présenter une disposition ou une forme de section transversale choisies à volonté. Cependant, il est particulièrement avantageux lorsque ces parties d'ossature se composent de poteaux et/ou de parties de murs avec une section transversale en forme d'angle et/ou de murs complets, et notamment de groupes de murs assemblés entre 35 eux en forme de L ou de U, et ouverts vers le côté extérieur du bâtiment. L'invention s'étend également à une installation pour l'application du procédé ci-dessus, caractérisée par une grue de 72 09735 2132031 construction, avec flèche horizontale saillante des deux cotésj qui est supportée sur une tête de grue coulissant vers le haut et vers le bas dans le bâti de la. grue au moyen d'un dispositif de déplacement et/ou d'un dispositif grimpant, des moyens étant prévus pour 5 l'accrochage d'éléments de coffrage, ainsi qu'au moins un chariot de pont roulant pour déverser le béton dans les coffrages et pour poser en place les plaques de plancher préfabriquées. De préférence, cette grue de construction, disposée dans un puits à l'intérieur du bâtiment en cours d'érection, est pourvue 10 d'un dispositif grimpant, apte à coopérer avec les éléments de bâtiment déjà terminés, et notamment avec les planchers déjà pesés, pour soulever, étage par étage, l'ensemble le la grue en correspondance avec l'avancement de la coistruction. la description ei-aprss se rapporte r des modes i'applioa-15 tion du procédé de l'invention, donnés à uJ-tj/e d'exemples non limitatifs, et expliqués avec référence aux dessins annexés, dans "lesquels : les figures 1 à 7 montrent en perspective, quelques étapes successives du procédé pour la construction de bat-L^nts à plusieurs étages, 20 avec l'installation correspondante conforme à l'invention ; la figure 8 est une vue en coupe transversale horizontale schématique de la grue prévue dans les figures 1 à 7 ; les figures 9 à 11 sont des vues en coupe verticale de trois étapes successives du mouvement du dispositif de soulèvement de la grue de 25 la figure 8, au cours d'un déplacement ascendant de la tête de grue par rapport au bâti de la grue ; la figure 12 montre le dispositif de soulèvement de grue suivant les figures 8 à 11 dans son agencement pour le soulèvement, au moyen d'un dispositif grimpant, du bâti de grus, la tête de grue étant 30 appuyée sur les parties de bâtiment déjà érigées ; les figures 13 et 14 sont des vu.es en plan de deux possibilités de montage des grues ; la figure 15 montre, en perspective, les éléments de coffrage affectés aux grues de construction suivant les figures 13 et 14 j 35 les figures 16 et 17 sont des vues en plan des moyens d'accrochage des coffrages à une grue, lors du bétonnage dans la figure 16, et lors du décoffrage dans la figure 17 î la figure 18 est une vue en élévation du -lispositif d*accrochage des 72 09735 2 î 32031 coffrages à la grue de construction ; la figure 19 est une vue en élévation d'un dispositif pour fixer les plaques de coffrage extérieures au bord correspondant du plancher ; les figures 20 à 22 sont des vues en élévation de trois étapes 5 successives du mouvement du. dispositif de soulèvement grimpant de la grue ; la figure 23 est une représentation en perspective de la grue sur des rails ; la figure 24 montre la liaison entre les rails et le bâti de grue 10 lors du soulèvement grimpant, et la figure 25 est une vue en plan de quelques exemples de réalisation des éléments d'ossature en béton armé verticaux, réalisés par le procédé de l'invention. Pour la -construction d'immeubles à plusieurs étages avec 15 ossature en béton armé, on utilise une grue de chantier 1_» dont le bâti se compose de deux charpentes de mat 2 disposées à distance l'une de l'autre et reliées rigidement entre elles. Entre ces deux mâts 2 est guidée à coulissesent une' tête de grue 3 ascendante et descendante, qui porte une flèche horizontale 4 saillante sur les 20 deux côtés, les mâts 2, la tête de grue 3 et la flèche 4 sont constitués comme des structures à éléments de charpente assemblés, comme le montrent particulièrement les figures 8 à 12 et 20 à 22. Dans les autres figures, pour des raisons de clarté, ces organes de grue 2, ^ et 4 sont représentés simplement par les lignes de pourtour. 25 Entre les deux mâts 2, d'une part, et la tête de grue 3 déplaçable en hauteur, d'autre part, est monté un dispositif de déplacement grimpant qui est représenté plus en détail dans les figures 8 à 12. Ce dispositif se compose d'un cylindre de vérin hydraulique vertical 5., qui est fixé, à son extrémité supérieure, 30 à une poutre transversale 6, fixée elle-même à la tête de grue e"k à son extrémité inférieure, à une poutre transversale 7, qui est guidée dans la tête de grue 3, de manière à coulisser vers le haut et vers le bas. la poutre transversale supérieure 6 présente à chacune de ses extrémités, saillantes de la tête de grue 3 vers le 35 mât 2, un cliquet d'appui 8, pivotable vers le bas, et immobilisable dans une position efficace horizontale, ainsi qu'un cliquet de soutien 9 pivotable vers le haut, et immobilisable dans une position efficace horizontale. Un tel cliquet d'appui J_0 et un autre cliquet 72 09735 4 2132031 d'entraînement 11>correspondant au cliquet de soutien 9 sont également prévus à chacune des extrémités de la poutre transversale inférieure X font saillie, à partir de la tête de grue 3 vers le mât correspondant 2. les cliquets d'appui, de soutien et d'entraîne-5 ment 8, 9, _K) et Jj_ coopèrent avec des consoles d'appui _12 qui sont fixées sur les mats 2 et qui font saillie vers la tête de grue Pour élever la tête de grue 5 par rapport aux charpentes de mâts 2 qui reposent sur le sol ou sur des parties de construction déjà réalisées, on dégage et on met hors service les cliquets de 10 soutien et d'entraînement.9. et 11, c'est-à-dire qu'on les pivote dans une position verticale inefficace représentée dans les figures 9 à 11. la tête de grue ^ repose alors avec les cliquets d'appui j_0 de la poutre transversale inférieure 7 sur une paire de consoles d'appui 1_2 des mâts 2. Elle peut alors être soulevée et abaissée 15 à l'aide du cylindre de vérin hydraulique 5., d'une quantité correspondant à la course de ce cylindre, par rapport aux mâts 2. les cliquets d'appui 8 de la poutre transversale supérieure 6 sont alors maintenus dans une position verticale inefficace représentée dans la figure 12, afin que, lorsqu'ils sont dépassés par des consoles 20 éventuelles J_2, ils n'entrent pas en prise avec celles-ci. Pour soulever la tête de grue 3 d'une étape plus grande que la hauteur de course du vérin 5., on fait pivoter les cliquets d'appui 8 de la poutre transversale supérieure S dans leur position efficace horizontale (figure 9), et on soulève la tête de grue au moyen du 25 cylindre de vérin 5 suffisamment pour que ces cliquets d'appui 8 s'accrochent sur la paire de consoles d'appui J_2 des mâts 2 suivante, la plus haute possible, lors du passage de ces consoles d'appui 12. les cliquets d'appui 8 s'effacent d'eux-mêmes, c'est-à-dire qu'ils pivotent provisoirement vers le bas et ils viennent s'appuyer alors 30 par le haut au-dessus des consoles d'appui 1_2 qui ont été franchies, comme représenté particulièrement dans la figure 10. laiête de grue ^ est supportée maintenant avee les cliquets d'appui 8 de la poutre transversale supérieure _6 par les mâts 2. Dans cette position, la poutre transversale inférieure 7 est soulevée vers le haut, par 35 rapport à la tête de grue 2. supportée sur les mâts, au moyen du vérin hydraulique 5, jusqu'à ce que ses cliquets d'appui .10 s'engagent avec la paire de consoles d'appui suivante, la plus haute possible, 12 des mâts 2 et s'appuient sur ces consoles (figure 11). Lors du passa- 11 09735 5 2132031 ge des consoles d-'appui 1_2, les cliquets d'appui 10 de la poutre . transversale inférieure 7 s'effacent d'eux-mêmes par pivotement provisoire vers le bas. De manière analogue, la tête de grue 2 peut également être descendue pas à pas, auquel cas les cliquets d'appui 5 8 et 1_0, en vue du franchissement des consoles J_2 des mâts, doivent, soit par un dispositif de commande non représenté, soit par positionnement à la main, être provisoirement pivotes dans leur position verticale non efficace, ou position neutre, représentée dans la • figure 12. 10 Le dispositif de déplacement et grimpant de la grue, décrit ci-dessus, peut, bien entendu, être remplacé par un autre dispositif de manoeuvre, prévu pour déplacer la tête de grue \ vers le haut et vers le bas, dans toute position souhaitée, sur le bâti de grue formé par les charpentes de mâts 2. 15 Sur la flèche de grue 4 qui, lors du soulèvement et de l'abaissement de la tête de grue 3, peut également être engagée entre les deux mâts 2, est monté un chariot de pont roulant à déplacement longitudinal. La tête de grue 3 présente une ouverture supérieure \A sensiblement en forme de Y pour le passage du chariot 20 JJ>, comme représenté aux figures 2 et 23• Le chariot jj5 peut en conséquence circuler sur toute la longueur de la flèche 4. De chaque côté, sur la flèche 4, sont prévus des bras porteurs saillants horizontaux j_5 destinés à l'accrochage d'éléments de coffrage. La mise en place de cette grue de chantier J_ pour la constnic-25 tion d'immeubles à plusieurs étages avec ossature en béton armé, est décrite ci-après à propos d'un exemple de réalisation, dans lequel l'ossature de l'immeuble se compose de deux murs longitudinaux parallèles 17, délimitant un puits intérieur 1_6, et de plusieurs murs de refend transversaux j_8, 1 "18, partant du côté extérieur de chaque mur 30 longitudinal H, dans une direction perpendiculaire à celui-ci, comme représenté dans les figures 3 à 7 et J_3. Chaque mur longitudinal J7. et les murs transversaux 1_8, 118 qui en partent, sont bétonnés ensemble, et forment non seulement l'ossature, c'est-à-dire les éléments porteurs de l'immeuble, mais encore, au moins une partie des cloisons 35 de séparation de pièces de l'immeuble. Pour la simplicité de la représentation, il est supposé que, de chaque mur longitudinal 17., partent quatre murs transversaux !§, 118. Les deux murs transversaux extérieurs 118 forment les murs extérieurs proprement dits du bâtiment, 11 09735 6 2132031 ainsi qu'il ressort particulièrement de la figure 13. ar contre, dans les. figures 1 à 7, est seule représentée la partie médiane de l'ossature, avec les murs transversaux intérieurs 1_8 et avec la section médiane correspondante des murs longitudinaux 17. 5 les murs transversaux 18, 118 sur chaque côté de la paire de murs longitudinaux 17-17. délimitent, en commun avec le mur longitudinal en question 17, plusieurs compartiments en forma de TJ, ouverts vers la façade extérieure du bâtiment. Ces compartiments en forme de TJ- son placés sensiblement en face l'un de l'autre sur 10 les côtés opposés de la paire de murs longitudinaux 17-17. Cependant, les murs transversaux opposés en question 18, 118. n'ont pas besoin d'être alignés exactement entre eux, mais peuvent être décalés, comme on le voit dans la figure 13 pour les deux murs transversaux intérieurs _18. les murs transversaux _18, 118 se faisant face sur les 15 côtés opposés de la paire de murs longitudinaux 17-17, présentent de préférence sensiblement la même .Longueur, Pour réaliser cette ossature sn bévj,. .'armée par les / av 20 longitudinaux j_7 et les murs transversaux 1_P_, 118. on peut envisager différentes positions pour la grue de chantier 1_. Dans l1 exemple de réalisation de la figure 13, plusieurs grues ont été montées l'une près de l'autre dans le puits médian 16. à savoir une grue J_ chaque fois au milieu entre deux murs transversaux successifs à érxger 18. 25 118. Les flèches 4 de cette grue, indiquées en tireté dans la figure 13, s'étendent transversalement aux murs longitudinaux 17. c'est-à-dire parallèlement aux murs transversaux 18. 118. et elles s'étendent de chaque côté au delà de la limite extérieure du bâtiment à construire. Les charpentes de mâts 2 de la grue J. reposent au 30 début sur le sol, ou sur une fondation \3_ préparée à l'avance (voir figures 1 à 6). Les murs longitudinaux et transversaux 17., 18. 118 sont bétonnés étage par étage sur toute la hauteur de l'étage à l'aide de panneaux de coffrage an acier réutilisai"les, qui sors4- suspendus aux 35 bras porteurs jjj saillant latéralement de le, flèeb.e de grue 4, et qui sont représentés individuellement dans la figure 15 p Sur la flèche 4 de la grue située au milieu, représentée particulièrement dans les figures 1 à 7, est suspendu, de chaque côté des mâts 2-2, 72 09735 7 2132031 un coffrage en forme de TJ, qui se compose de deux panneaux de c'offra-ge intérieurs 20 parallèles entre eux, pour les murs transversaux 18 et de deux panneaux de coffrage pivotants 21_ articulés sur les panneaux 20. les panneaux pivotants 2_1_ sont reliés entre eux de 5 manière démontable au moyen d'un dispositif de verrouillage 22 et ils forment ensemble la. plaque de coffrage de face extérieure 21-21 pour la portion médiane en question du mur longitudinal J_7 (figures 13 et 15). Sur les flèches 4 des deux grues latérales 1_ est suspendu, de 10 chaque côté de la charpente 2-2, un coffrage en forme de U, qui se compose du panneau de coffrage de face extérieure 23 du mur transversal intérieur correspondant _18, et du panneau de coffrage de face intérieure 24 du mur transversal extérieur correspondant 118. ainsi que de deux panneaux pivotants 25 articulés sur ces panneaux 23, 24. 15 Les panneaux pivotants 25 sont reliés entre eux, de manière démontable, par un dispositif de verrouillage 22, et ils- forment en commun le panneau de face extérieure 25-25 pour la portion latérale en question du mur longitudinal 17. Sur la flèche 4 des deux grues latérales J_, est en outre accroché le panneau de coffrage de face 20 extérieure 26 pour le mur transversal extérieur correspondant 118» Les panneaux de coffrage de face intérieure 27 pour les murs longitudinaux _T7 sont également suspendus aux flèches 4 des trois grues de chantier J_. Oes panneaux de coffrage 27 peuvent être constitués comme des plaques continues en une seule pièce, ou se composer 25 d'éléments de panneau assemblés entre eux de manière démontable, affectés chacun à une grue, c'est-à-dire chaque fois à une paire de plaques de coffrage de face extérieure 21-21 et 25-25. La suspension des coffrages 20-27 aux bras porteurs V5 des flèches de grue 4 a lieu au moyen de câbles porteurs 28 qui sont 30 reliés de manière démontable aux panneaux de coffrage en question. Sur les câbles porteurs 28 des panneaux de coffrage 20-23. de face intérieure et de face extérieure des murs transversaux intérieurs 18. ainsi que sur les câbles porteurs des panneaux de coffrage de face intérieure 24 des murs transversaux .extérieurs 118, agissent 35 des vérins hydrauliques 29, articulés sur la flèche 4 de la grue en question, comme représenté plus particulièrement dans les figures 16 à 18. Ces cylindres de vérins 29 sont inclinés dans l'espace de telle manière que, vus en plan, ils s'étendent parallèlement à la 72 09735 8 2132031 bissectrice de 1?angle formé entre le panneau de coffrage concèrné 20, ou 22, 24, et le panneau de coffrage articulé correspondant 21 ou 25, comme le montrent les figures 16 et 17« En élévation, par contre, les cylindres de vérin 29 sont, à partir de leur point 5 d'application sur le câble 28 des panneaux de coffrage en question 20 ou 25,24, inclinés en oblique vers le haut, comme le montre particulièrement la figure 18„ les câbles porteurs 28 des panneaux de coffrage de face extérieure _26 des murs transversaux extérieurs 118 ne sont pas fixés 10 aux bras porteurs JJ5 des flèches en question 4, exactement verticalement au-dessus de l'emplacement à bétonner prescrit de ces panneaux de coffrage 26, mais ils sont fixés de manière à être un peu décalés vers l'extérieur, comme le montre la figure 18. A leur extrémité inférieure, les panneaux de coffrage 26 présentent des 15 organes d'ancrage en forme de crochets 50. dirigés vers l'intérieur et vers le haut, qui sont fixés chacun à un écrou de broche filetée 11 qui est guidé à coulissement vertical dans le panneau de coffrage 26 (voir notamment la figure 19). Chaque écrou de broche filetée 21 est déplaçable à l'aide d'une oroche filetée verticale correspon-20 dante 32. qui est manoeuvrable au moyen d'un volant à main 22 P^évu en haut sur le panneau de coffrage 26«, l'organe d'ancrage en forme de crochet 20 coopère avec un crochet de support 34 dirigé vers l'extérieur et vers le bas, qui est fixé sur une poutre de bordure horizontale prévue sur la fondation j_9 ou sur les plaques de plan-25 cher individuelles 56» Pour ériger l'ossature en béton armé, on dépose d'abord en position debout, par descente de la tête de grue 2» les panneaux de coffrage 20-27 accrochés aux flèches 4 des grues t_, sur la fondation 19 (figure 1). les cylindres de vérin 22. sont pour cela suffisamment 30 déployés pour que les câbles porteurs 28 des panneaux de coffrage 20 23, 24 s'étendent verticalement et que ces panneaux ainsi que les panneaux 21, 25 articulés sur eux soient descendus exactement dans leur position de bétonnage prescrite, comme représenté dans la figure 16, et en traits pleins dans la figure 18. les panneaux de 35 coffrage de face extérieure 26 des murs transversaux extérieurs 118 sont descendus dans une position légèrement décalée vers l'extérieur par rapport à leur position de bétonnage exacte prescrite, et, à la fin de leur mouvement de descente, ils sont accrochés avec leurs 11 09735 9 2132031 organes d'ancrage- en forme de crochets 50. dans les crochets de' maintien 34. Ensuite, les panneaux; de coffrage 26 sont réglés dans-leur position verticale précise, et sont bloqués sous tension par soulèvement de lsécrou 31 à l'aide de la broche filetée 32 actionnée 5 par le volant à main comme représenté particulièrement dans la figure 19. les panneaux de coffrage pivotants 21_ et 25 sont fermés, c'est-à-dire alignés entre eux par paire et assemblés au moyen du dispositif de verrouillage 22, comme représenté en traits pleins dans la figure 13- Les panneaux' de coffrage qui se trouvent en face 10 l'un de l'autre sont reliés entre eux chaque fois, à leurs extrémités supérieures, à l'aide d'organes d'ancrage à traction et de pièces d'espacement, de manière connue en soi et non représentée. les câbles porteurs 28 sont alors détachés des coffrages 20-27 et les têtes de grue des grues ± sorrs relevées par rapport aux 15 charpentes de mâts 2, suffisamment pour que le bétonnage, e:est-à- -dire le remplissage avec du béton des coffrages 20-27. montés sur les fondations, à l'aide du chariot de pont roulant ±2 des cuves à béton 22 l^i sont suspendues puisse être entrepris comme le montre la figure 2. la cuve à béton 37 retirée vers le haut peut 20 sans difficultés passer à travers l'ouverture j_4 de la tête de grue 5» de sorte qu'on peut, avec le même chariot Jj| desservir tous les coffrages affectés à une grue j_ sur toute la longueur de sa flèche 4» Avant le bétonnage, on place dans les coffrages les armatures nécessaires et les canalisations et branchements pour les installations 25 de lumière, d'eau et de chauffage, ainsi que les noyaux de réservation des ouvertures éventuelles de portes et de fenêtres, ainsi que les bâtis préfabriqués de baies ou analogues. Des faces intérieures, c'est-à-dire les surfaces extérieures des coffrages 20-27 tournées vers la paroi longitudinale j_7 et les parois transversales 18-11S 30 sont aussi lisses que possible, et même unies comme un miroir, de sorte que les surfaces des parois réalisées en béton ne nécessitent que des travaux ultérieurs négligeables, les panneaux de coffrage 20-27 peuvent en outre, d'une manière connue en soi, être constitués de manière à pouvoir être chauffés à la vapeur, en vue de diminuer 35 le temps de durcissement du béton. Après le durcissement du béton, les murs longitudinaux et transversaux J_7, J8, 118 constituant la partie de l'ossature du premier étage sont décoffrés. Dans ce but, on descend tout d'abord 72 09735 10 2132031 les têtes de grue.2 et les éléments de coffrage 20-27 .ont réuni& aux câbles porteurs 28. Les volets de coffrage21. 25 sont ouverts, c'est-à-dire séparés l'un de l'autre, dans le domaine des dispositifs de verrouillage 22 et sont pivotes en direction des panneaux de 5 coffrage correspondants 20, ainsi que 2g, 24, comme représente en traits points dans la figure 13» Simultanément les cylindres de-vérin 29 sont rétractés, de sorte que les panneaux de coffrage 20, 22, 24 et les volets de coffrage 2J_, 2£ articulés sur eux, en raison de l'inclinaison dans l'espace décrite de ces cylindres de vérin 29 10 décalé latéralement d'un angle d'environ 45- des murs longitudinaux: et transversaux JJ7, 18, 118 correspondants, sont également tirés obliquement vers le haut d'une quantité liia r.ée, comme indiqué daï-s la figure 17 et, en tireté, dans la figure 18. L'ancrage intérieur le chaque panneau de coffrage de face extérieure 26 des murs trans-15 versaux extérieurs 116 est dégagé par abaissement de 1'écrou de croche filetée 21 (figure 19} à l'aide de ---5 broche filetée 2'k. du volant à main 33. L'organe d'ancrage en forme de crochet 30 est décroché du crochet de maintien ^4, et le i - :neau de ^- ::'fr&cast décalé la.teraleic.ent de la pax*oi. transversal; 118. conm.-;: le ..outre 20 plus particulièrement la figure :7« Ensuite, les têtes de grue 2 des trois grues 1 sont simultanément ou l'une après l'autre soulevées avec les coffrages qui leur sont accrochés, assez loin pour que tous les panneaux de coffrage 20-27 restent suspendus avec _eurs extrémités inférieures au-dessus des murs longitudinaux et'transversaux 25 déjà érigés, 17, 1§, 118. comme le montre la figure 3» Une position intermédiaire des coffrages lors du soulèvement est représentée en traits points dans la figure 18. Dans cette position suspendue soulevée des coffrages 20-27. on met en place le plancher du premier étage. Ce plancher se compose de 30 plaques préfabriquées J56, qui sont soulevées du sol à l'aide des chariots d? ponts roulants _j_2 des dzffér--r:ts~ grues (Tv\dr position en traits-points dans la figure 4), puis glissées en direction horizontale suivant la flèche KL de la figure 4 ôou ï les coffiages s istendus 20-27. Finalement les plaques sent posées sur les :urs longitu-35 dinaux et transversaux 17. 18 et 118. déjà érigés du premier érage (voir la représentation en traits pleins de la figure 4). Lors de la pose des plaques de plancher £6 sur un côte de la, paire médiane de murs longitudinaux 17, l'extrémité opposée de la. flèche 4 de grae 72 09735 11 2132031 est reliée par -an-câble £9 avec an contre-poids 38 ou à m ancrage fixe dans le sol. les plaques de plancher 36 sont d'une dimension telle et elles sont posées de telle façon qu'elles s'appuient en réalité sur les murs longitudinaux médians 17, mais cependant en 5 laissant litre le puits j_6 qui se trouve entre eux, ou en ne faisant saillie qu'un peu dans ce puits, comme le montrent les figures 5 à 7 et 20 à 22. Dans les plaques de plancher 36 peuvent également être insérés des canalisations et des organes de branchement pour les installations de lumière, d'eau et de chauffage- ou analogues. 10 Après la pose du plancher du premier étage, on peut aussitôt procéder à l'érection de la partie d'ossature du second étage constituée par des murs longitudinaux et transversaux analogues 17, 18. 118. Pour cela les coffrages 20-27 sont déposés sur le plancher par descente des têtes de grues 2. e"^ ils sont installés et alignés, de 15 la manière déjà décrite, pour le bétonnage comme représenté particulièrement dans la figure 5» Après l'érection des murs longitudinaux et transversaux .17, J_8, 118 du second étage, et après décoffrage de ces murs, les coffrages 20-27 sont à nouveau soulevés assez haut pour qu'on puisse glisser au-dessous les plaques de plancher 36 du 20 second étage, en les appuyant sur les murs longitudinaux et transversaux déjà réalisés V7S 18. 118. Ge faisant, le puits médian 1_6 entre les deux murs longitudinaux est à nouveau laissé libre. Les étapes de procédé décrits ci-dessus sont répétées pour chaque étage, jusqu'à ce que l'immeuble, par l'érection étage par étage des murs 25 longitudinaux et transversaux 17, 18, 118 et la pose des plaques de plancher préfabriquées 36, ait atteint la hauteur désirée. La liaison entre elles des sections d'étage superposées des murs longitudinaux et des murs transversaux _1_7, 18, 118 et avec les plaques de plancher préfabriquées 36, posées entre elles, a lieu, d'une manière connue 30 en soi, par exemple par l'intermédiaire d'évidements de bordure 40 dans les plaques de plancher 36. A travers ces évidements 40 représentés dans la figure 4, s'avancent vers le haut des éléments d'armatures des murs longitudinaux et transversaux 17, j_8, 118 situés en dessous. Les évidements de bord 40 des plaques de plancher 35 £6 sont alors bétonnés lors du bétonnage des murs longitudinaux et transversaux montés au-dessus, ce qui réalise des nervures de raccordement entre les portions de murs superposées- lorsque les grues 1, c'est-à-dire les charpentes en forme de 72 09735 2132031 mats 2 sont construites avec une hauteur suffisante, elles peuvènt rester installées pour toute la durée de la construction de l'immeuble envisagé sur la fondation 19° la hauteur des grues X et la dépense d'installation qui lui est liée peuvent cependant être consi-5 dérablement réduites en prévoyant que la charpente de la grue est pourvue d'un dispositif de soulèvement grimpant, à l'aide duquel elle peut être élevée en correspondance avec l'avancement de la construction, en la montant sur la partie déjà construite» Les figures 6, 7 et 20 à 22 montrent un exemple de réalisation 10 d'un dispositif d'élévation grimpant de ce genre pour une grue de chantier 1_, qui est installée en liaison avec le dispositif de déplacement pas à pas en hauteur, de la tête de grue £ suivant les figures 8 à 12. A l'extrémité inférieure de chaque charpente de mât 2, sur les côtés tournés vers les murs longitudinaux 1_7, est prévu 15 au moins un cliquet d*appui 41, pivotable vers le bas et immobilisable dans une position horizontale efficace» Ces cliquets d'appui 41 coopèrent avec les parties de bord des plaques de plancher préfabriquées mises en place, qui font saillie dans le puits VS, entre les murs longitudinaux 1_7. Après que l'ossature de bâtiment ait été 20" édifiée jusqu'à une hauteur déterminée, par exemple après mise en place du plancher du second étage, et après qu'on ait descendu et mis en place les coffrages 20-27 sur ce plancher, la tête de grue 2 est descendue et appuyée par des bras de support saillants 42 sur les éléments de coffrage en place, notamment sur les ailes de coffra-25 ge fermées ou 25 et sur les panneaux de coffrage 22, des murs longitudinaux 17, comme le montre la figure 6. Les cliquets d'appui 8 et _10 pivotables vers le bas, de la poutre transversale supérieure 6 reliée rigidement à la tête de grue 2» e"k de la poutre transversale inférieure 7 déplaçable vers le haut et vers le bas dans la tête de 30 grue 2 à l'aide du cylindre de vérin 5, sont pivotés vers l'intérieur dans leur position verticale non efficace, tandis que les cliquets de support et d'entraînement 9 et H_ pivotables vers le haut, sont pivotés vers l'extérieur dans leur position efficace horizontale, comme représenté dans la figure.12. Le cylindre de vérin 5 est alors 35 déployé, de sorte que la poutre transversale supérieure 7 se déplace vers le bas dans la tete de grue 2» qui est soutenue par les coffrais jusqu'à ce que ses cliquets d'entraînement H s'engagent au-dessous d'une paire de consoles d'appui \2_ de la charpente de mâts 2. Lors 72 09735 13 2132031 du passage au-dessus de ces consoles 12, les cliquets d'entraînèment 11 pivotent d'eux-mêmes vers le haut provisoirement. Ensuite, le cylindre de vérin 5. est rétracté et soulève en conséquence la charpente de mâts 2 qui reposait jusqu'à maintenant sur le.sol ou sur la 5 fondation 1_9 par l'intermédiaire des cliquets d'entraînement JJ_ de la poutre transversale inférieure 7 qui se déplace maintenant vers le haut dans la tête de grue 2* Ce déplacement de soulèvement a lieu jusqu'à ce que les cliquets de support 9 de la poutre transversale supérieure _6 solidaire de la tête de grue 3 s'engagent au-dessous 10 d'une paire de consoles d'appui j_2 de la charpente de mâts 2. le vérin 5. est alors déployé à nouveau jusqu'à ce que les cliquets d'entraînement Xi de la poutre transversale 7ainsi descendue, s'engagent à nouveau au-dessous d'une autre paire de consoles d'appui 12 de la charpente de mats 2, qui est maintenant supportée par les 15 cliquets de support 9 de la poutre transversale supérieure .6° Grâce à -un déplacement répété de soulèvement et d'abaissement de la poutre transversale inférieure 7r les charpentes de mâts 2 sont élevées pas à pas, jusqu'à ce que leurs cliquets d'appui 41 s'engagent au-dessus des bords saillants dans le puits J_6 des plaques 20 de plancher 36 déjà mises en place, du premier étage, et prennent alors appui sur ces plaques comme représenté dans les figures 7 et 22. lors du passage sur les plaque s de plancher 2£, les cliquets d'appui 4J. s'effacent d'eux-mêmes, c'est-à-dire qu'ils pivotent provisoirement vers le bas, comme représenté dans la figure 21. Les 25 charpentes de mâts 2 de la grue J[ sont maintenant supportées par les parties de bord des plaques de plancher du premier étage. Après mise en service des cliquets d'appui, de support et d'entraînement 8 à 11,, c'est-à-dire après pivotement des cliquets d'apptii 8, 1_0 dans leur position horizontale efficace, et pivotement vers l'intérieur des 30 cliquets de support et d'entraînement % JM_ dans leur position verticale inefficace, suivant les figures 9 à 11, la tête de grue 2 peut, de la manière déjà décrite, être déplacée vers le haut et vers le bas par rapport aux charpentes de mâts 2, et notamment être soulevée dans la position qui est nécessaire pour le bétonnage des murs 35 longitudinaux et transversaux YJ_, 18, 118 du troisième étage, pour le décoffrage de ces murs, et pour la pose des plaques de plancher, sur ces murs. Ensuite, les charpentes de mâts 2 de la grue 1. sont encore élevées d'un nouvel étage à l'aide du dispositif de levage 72 09735 h 2132031 pas à pas décrit plus haut, et sont déposées sur les ». rtiec de-bord des plaques de plancher j56 du second stage, qui font saillie dans le puits 16. L'ossature du bâtiment est ainsi érigée de chaque côté des 5 grues de chantier J_ et autour de celles-ci, les éléments de la charpente de grue étant également engagés latéralement dans les parties d'ossature déjà érigées, et notamment appuyés contre les murs longitudinaux .17 et bloqués contre ceux-ci. Ds cette manière, et en raison de la hauteur de grue relativement réduite qui devient 10 nécessaire, grâce au levage progressif pas à pas de la charpente de grue, on obtient une grande sécurité de marche et à1assurance contre les accidentso En outre, presque toutes les pièces constitutives des grues de chantier sont facilement accessibles .pour réparation et inspection sur les planchers déjà posés des différents étages. 15 Après réalisation complète de 1*ossature de .l'immeuble, les grues j[ peuvent également être démontées facilement et sans danger. Un autre avantage important réside en an g/?, sur la flèche 4. de chaque grue 1., peut être fixée une toivui- -Je protection contre les intempéries J5î_ représentée par-Ciellsment fo j. la figure 7 et qui 20 recouvre la partie correspondante de la surfa.ee de construction. Les travaux peuvent en conséquence être poursuivis même en cas de pluie, et même en hiver, en liaison avec un chauffage à la vap°ur des coffrages. L'entourage partiel des différents compartiments en forme de ïï de l'ossature, au moyen des murs longitudinaux et transversaux 25 Y]_» JM3, 118 donne une grande sécurité à l'égard des accidents, les côtés ouverts de ces compartiments pouvant être fermés par&es balustrades ou analogues qui sont, par exemple, soulevées et abaissées à l'aide des grues 1_ en même temps que les coffrages» L'utilisation de plaques de plancher préfabriquées en liaison avec 30 les sections d'ossatures érigées par étage, (murs .longitudinaux et murs transversaux) avec l'emploi de coffrages réutilisables, suspendus pour être soulevés et abaisses, contribue à une réduction considérable des temps de travail* Les murs de séparation intérieure du bâtiment, ainsi que les 35 murs extérieurs qui restent à construire, sont constitués par des plaques de paroi préfabriquées 42 mises en place à l'aide des grues comme représenté plus particulièrement dans les figures 6 et 7. Après le démontage des grues le puits 1_6 qui reste libre entre 72 09735 n? 2132031 les murs longitudinaux 17, et qui s1 étend du haut en bas du "bâtiment est supprimé, et notamment partagé étage par étage. Dans ce puits peuvent être disposés les canalisations collectrices de lumière, d'eau, de chauffage et autres installations, ainsi que les escaliers, 5 cages d'ascenceurs ou analogues. Suivant le plan de base et suivant le type de l'ossature, on peut prévoir différentes constitutions et différentes dispositions des grues de chantier à utiliser pour l'application du procédé. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 13f on peut, 10 par exemple, n'utiliser que deux grues 1_, tel que représenté dans la figure 14. Ces grues sont alors placées dans le domaine des deux compartiments extérieurs en forme de U qui sont délimités chacun par un mur transversal intérieur 18 et irn mur transversal extérieur 118.La flèche 4 de chacune des grues 1_ porte alors, en plus du 15 panneau de coffrage de face intérieure 24 des murs transversaux correspondants extérieurs 118 et du panneau de coffrage de face extérieure 22 des murs transversaux correspondants intérieurs 18. avec les volets de coffrage 25 des murs longitudinaux; _j_7 articulés sur eux, également le panneau: de coffrage de face extérieure 26 des 20 murs transversaux extérieurs 118 et le panneau de coffrage de face intérieure 20 des murs transversaux intérieurs 18, avec le volet de coffrage 2±_ des murs longitudinaux 1_7 articulé sur le panneau 20. On obtient ainsi une meilleure répartition des poids. Mais le procédé conforme à l'invention peut également être mis 25 en application avec une seule grue de chantier lorsque cette grue est du type déplaçable sur rails ou du type grue tournante. Un tel exemple de réalisation est représenté dans les figures 23 et 24. La grue X est ici déplaçable au moyen des roues 44 sur des rails 45. qui sont disposés dans le puits J_6 entre les murs longitudinaux 17. 30 Le soulèvement des coffrages 20-27, l'insertion et la mise en place des plaques de plancher préfabriquées 26 et l'abaissement des coffrages 20-27 sur ces plaques de plancher sont exécutés dans ce cas par sections de bâtiment, les panneaux de coffrage 27 pour les murs longitudinaux 17 étant, de préférence, divisés en plusieurs 35 sections de longueurs correspondantes appropriées. C'est ainsi, par exemple, que la grue déplaçable 1_ sera amenée d'abord dans la zone d'une des extrémités du puits, où elle soulèvera les panneaux de coffrage correspondants 22, 24 avec le volet de coffrage 25 articulé 72 09735 iè 2132031 sur eux, ainsi que le panneau de coffrage 26 et la section correspondante du panneau de coffrage 27» Après insertion des plaques de plancher préfabriquées sous les coffrages soulevés, ceux-ci sont descendus et la grue 1_ est déplacée vers le domaine médian du puits® 5 Elle soulève à cet endroit les panneaux de coffrage 20 avec les volets de coffrage 25 articulés sur eux, et la, section correspondante du panneau de coffrage 27. Elle introduit sous ces coffrages les plaques de plancher préfabriquées 36, etc.. la grue déplaçable 1. des figures 23 et 24 est munie de préféren-10 ce également d'un dispositif de soulèvement grimpant, par exemple du type décrit plus haut. Les cliquets d'appui inférieurs 41. de ce dispositif ne sont cependant pas, dans ce cas, disposés sur les charpentes de mats 2, mais du côté frontal sur les traverses 46 solidaires des rails 45» comme représenté dans la figure 24. Lors 15 du soulèvement des charpentes de mâts 2 au moyen du dispositif de soulèvement grimpant représenté dans les figures 8 à 12, les rails 45 sont rendus solidaires provisoirement des charpentes de mâts 2 au moyen d'un dispositif d'ancrage 47, de sorte qu'ils sont soulevés en même temps que les mâts et que les traverses 46. Après que les 20' cliquets d'appui 41 aient été engagés au-dessus des plaques de plancher £6 de l'étage suivant à construire, et que les traverses de rails 46 reposent par conséquent sur ces plaques de chantier 36, on libère le dispositif d'ancrage 42, et la grue X peut être déplacée à nouveau sur les rails 45» 25 Dans le cas d'immeubles présentant un plan de base compact, par exemple carré, on peut disposer, dans un puits central, une seule grue constituée comme grue tournante, équipée avec un dispositif d'élévation grimpant, cette grue assurant le soulèvement des coffrages, la pose des plaques de plancher et la descente des 30 coffrages sur ces plaques, en agissant par secteurs autour du puits central. L'ossature en béton armé ne doit pas nécessairement être formée de murs longitudinaux et transversaux 17. 18. 118 disposés en forme de U, bien que cette disposition présente une stabilité particulière-35 ment grande, notamment lors de l'emploi de grues élevées pas à pas. La figure 25 montre quelques formes de disposition en plan de l'ossature. On voit, que l'ossature, en dehors des murs longitudinaux et transversaux 17, 18, 118. associés entre eux, peut également se 72 09735 i? 2132031 composer de murs simples 48 ou de poteaux 49 ayant de préférence une section transversale en forme d'angle, ou également de colonnes creuses 50 à section transversale ouverte ou fermée. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples repré-5 sentés. Dans le cadre de ses caractéristiques essentielles, il est possible d'adopter diverses variantes de solution, notamment du point de vue constitution et disposition des éléments, sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. 10 72 09735 2132031 ■-EEYSlfDICATIOIS- 1. Procédé pour la construction d' immeuble s à plusieurs étages avec ossature en béton armé, caractérisé en ce que les éléments verticaux constitutifs de l'ossature sont érigés étage par étage, 5 chaque foie sur toute la hauteur de l'étage à l'aide de coffrages réutilisables suspendus pour pouvoir être élevés et abaissés, après quoi, une fois les coffrages soulevés, on pose un plancher en plaques préfabriquées qu'on glisse horizontalement sous l*s éléments de coffrage qu'on abaisse ensuite, sur ce plancher pour procéder à 10 l'érection par bétonnage de la section d'étage suivante de l'ossature du bâtiment. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le soulèvement et l'abaissement des panneau- 3e coffrr.ço suspendus, ainsi oue la pose des plaques de plancher préfabriquées. sont réali-15 és à l'aide d'une grue de chantier qui est- dressée dans, un puits laissé libre à l'intérieur dit bâtiment, et q?i sera u3.t'rieurement .supprimé, ou partagé par étsF* par des p] archers. 3® Procédé suivant l'ur.e quelconque dee t«wend.ioations 1 et 2, caractérisé en ce que des charper-tes de grcv., supportées au d ?but sur 20 le sol ou sur les fondations, après érection d'une ou plusieurs sections d'étage de l'ossature, sont élevées, au moins de la hauteur î'un étage, par des dispositifs de levage pas à pas, et sont supportées ensuite par des éléments d'ossature saillants, déjà réalisés, ou par les portions de bord des plaques de plancher déjà posées» 25 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les parties d'ossature érigées étage par étage se composent de poteaux ou d'éléments de murs à section transversale en forme d'angle, ou de murs entiers, tels que groupes de murs assemblés entre eux suivant une section transversale ei\ forme de U 30 ou de I, 5. Procédé suivant l'une quelconque des .revendications 1 à 4, caractérisé en ce que dans un puits s'étendant sur la longueur du bâtiment à construire, sont disposées, l'une prèo le l'autre à espacement plusieurs grues de chantier, dont chacune e,-t destinée à 35 effectue?" le soulèvement et l'abaissement des coffrages, le bétonnage des parties d'ossature correspondantes et la pose des plaques de plancher préfabriquées, dans une section de la longueur du bâtiment des deux côtés du puits. 72 09735 19 21Î2031 6„ Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que, dans un puits s!étendant sur toute la longueur du bâtiment, est disposée au moins une grue de chantier déplaçable sur rails en direction longitudinale de ce puits, cette 5 grue étant destinée à effectuer le soulèvement et l'abaissement des coffrages, ainsi que le bétonnage des parties d!ossature correspondantes, et la pose des plaques de plancher préfabriquées, progressivement pour des sections de la longueur du bâtiment, des deux côtés du puits. 10 7. Procédé suivant l'une quelconque quelconque des revendica tions 1 à 4, caractérisé en ce que, dans un puits situé sensiblement au milieu du bâtiment à construire, est disposée une grue de chantier tournante, qui assure le soulèvement et l'abaissement des coffrages ainsi que le bétonnage des parties d'ossature correspon- 15 dantes, et la pose des plaques de plancher préfabriquées, progressivement pour des secteurs successifs diamétralement opposés du plan de base autour de la grue. 8. Installation pour l'application du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par une grue de 20 chantier, à flèche horizontale saillante sur les deux cotés, qui est supportée sur une tête de grue qui peut eoialiaser vers le haut et vers le bas dans une charpente de grue, au moyen d'uijÔ-ispositif à vérin, à dispositif de déplacement et/ou à dispositif grimpant, des moyens étant prévus pour suspendre les coffrages à la flèche, 25 ainsi qu'au moins un chariot de pont roulant déplaçable le long de la flèche pour versez* le béton dans les coffrages et pour mettre en place les plaques de plancher préfabriquées <> 9. Installation suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la grue de chantier est équipée avec un dispositif de soulè- 30 vement grimpant destiné à élever l'ensemble de la grue étage par étage en correspondance à l'avancement de la construction, et pour appuyer la grue sur des parties d'ossature déjà terminées de construction, telles que les parties de bords des plaques de plancher déjà posées. 35 10. Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisée en ce que, dans la tête de grue, est supportée une poutre transversale coulissante vers le haut et vers le bas au moyen d'un vérin hydraulique, portant des organes d'appui amovibles 72 09735 2132031 pouvant s'appuyer sur la charpente de grue et des organes d'entraînement amovibles pouvant s'appuyer sur la charpente de grue et des organes d'entraînement amovibles pouvant s'accrocher sur la charpente, tandis que la tête de grue présente des organes d'appui amovi-5 bles pouvant s'appuyer sur la charpente et des organes de support amovibles engageables avec la charpente, cette dernière étant pourvue d'organes d'appui amovibles pouvant s'appuyer sur les bords des plaques de plancher, tandis que la tête de grue peut être appuyée par des bras amovibles sur des parties d'ossature déjà 10 érigées ou sur des coffrages mis en place. 11. Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisée en ce que les organes d'appui de la tête de grue et les organes d'appui de la poutre transversale coulissante dans la tête de grue coopèrent avec des consoles d'appui de la 15 charpente et sont constitués par des cliquets d'appui pouvant être mis hors service à volonté, qui s'effacent en pivotant vers le bas lors du passage sur ces consoles. 12. Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisée en ce que les organes de support de la tête 20 de grue et les-organes d'entraînement de la poutre transversale coulissante dans la tête de grue, coopèrent avec des consoles d'appui de la charpente et sont constitués par des cliquets de support et d'entraînement pouvant être mis hors service à volonté, qui s'effacent en pivotant vers le haut lors du passage sur ces 25 consoles. 13» Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisée en ce que les organes d'appui de la charpente de grue sont constitués par des cliquets d'appui qui s'effacent en pivotant vers le bas lors du passage sur les parties de bord des 30 plaques de plancher posées» 14. Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 13, caractérisée en ce que la flèche de la grue de chantier comporte des moyens pour soulever, abaisser et déplacer latéralement de manière individuelle, les éléments de coffrage-35 15» Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 14, caractérisée en ce que les éléments de coffrage sont des éléments ayant en plan une forme de U qui se composent de deux panneaux de coffrage parallèles et de deux volets articulés pivo 72 09735 2132031 tants, qui peuvent être reliés entre eux de manière démontable, dans leur position d'alignement réciproque, au moyen d'un dispositif de verrouillage» 16= Installation suivant la revendication 15, caractérisée 5 en ce que les panneaux de coffrage sont accrochés de manière démontable, à l'aide de câbles, à des bras porteurs saillants latéralement sur la flèche de grue, un cylindre de vérin, articulé sur la flèche, agissant sur chaque câble, étant parallèle à la bissectrice de l'angle formé entre le panneau de coffrage et le volet 10 pivotant articulé sur lui, et étant incliné vers le haut à partir de son point d'action sur le câble. 17» Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 16, caractérisée en ce que les câbles des panneaux de coffrage extérieurs sont fixés sur le bras porteur de la flèche de grue, en 15 des points qui sont décalés latéralement vers 1Jextérieur par rapport à la position correcte de bétonnage des panneaux en question, lesdits panneaux présentant, à leur extrémité inférieure, un. dispositif d'ancrage permettant l'accrochage amovible dans un dispositif de maintien fixe, solidaire notamment d'une poutre de bord de la 20 fondation ou du plancher en plaques. 18. Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 17, caractérisée en ce que la charpente de grue est déplaçable avec des roues sur des rails de circulation, un dispositif d'ancrage étant prévu pour une liaison amovible des rails avec la charpente 25 de grue lors du soulèvement de celle-ci, les organes d'appui qui coopèrent avec les parties de bord des plaques de plancher mises en place, ainsi que les cliquets d'appui du dispositif de soulèvement grimpant étant disposés sur les traverses qui sont solidaires des rails. 30 19- Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 18, caractérisée en ce que la tête de grue présente, au-dessous de la flèche, une ouverture de passage pour le chariot de pont roulant et pour la charge qui lui est accrochée, telle qu'une cuve à béton. 35 20. Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 à 19, caractérisée en ce que la flèche de la grue porte un toit de protection contre les intempéries permettant le travail en toixs temps»