L'invention concerne les bigoudis du type constitué d'un fil élastique, de préférence métallique, enroulé suivant une surface géométrique cylindrique formant un ensemble recouvert, au moins sur sa face externe, d'un filet tubulaire souple, de préférence en matière plastique. Dans les bigoudis connus de ce genre, le fil élastique est enroulé en hélice dont les spires laissent, entre elles, un certain intervalle ; il en résulte que l'on est conduit à utiliser un fil métallique de grosseur relativement importante pour que le bigoudi présente, dans son ensemble, une stabilité latérale sa- tisfalsante. Une telle structure présente l'inconvénient de ne pas présenter toute la légèreté qu'on souhaiterait et surtout, d'etre pratiquement rigide dans le sens transversal cest-d-dire qu'il ne subit aucun écrasement sous l'effet d'une pression ; il en résulte une gêne non négligeable pour l'utilisatrice, notamment pendant son sommeil, lorsque sa tête porte sur l'oreiller. Le but de l'invention est de réaliser un bigoudi du type en question qui ne présente pas les inconvénients précités des bigoudis connus. A cet effet, suivant l'invention, le fil élastique est enroulé, suivant la surface géométrique cylindrique précitée, en formant des méandres sont les sommets sont situés sur les deux extrémités de ladite surface. Grâce à cette structure particulière, on peut réaliser un bigoudi plus léger et, surtout, considérablement plus souple que les bigoudis classiques, car le fil élastique est disposé essentiellement en long et résiste mieux aux sollicitations latérales qu'un fil enroulé en hélice dont les spires sont susceptibles de se coucher les unes contre les autres sous de telles sollicitations ; on peut donc utiliser un fil plus fin et, par conséquent plus léger surtout s'il est en métal, matériau lourd.Mais l'avantage le plus important réside dans le fait que, lorsque le nouveau bigoudi est soumis à une pression latérale, en un endroit de sa paroi, il peut facilement céder, cet endroit se rapprochant simplement de l'endroit diamètralement opposé du bigoudi, ainsi l'utilisatrice n'est, par exemple, pas gênée dans son sommeil par un corps dur tel que celui formé par les spires circulaires d'un bigoudi classique résistant intégralement à l'écrasement. Lorsque la pression disparaît, le bigoudi suivant l'invention reprend évidemment sa configuration initiale. Dans un mode de réalisation avantageux, les méandres sont formés par des branches rectilignes du fil élastique qui sont disposées en long sur la surface géométrique cylindrique et dont les extrémités sont raccordées par des boucles sensiblement en forme de demi-circonférences. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la descrip tion qui va suivre et à l'examen des dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de bigoudi suivant l'invention. Sur ces dessins Fig. 1 est une vue en élévation du bigoudi, Fig. 2 est une coupe longitudinale faite suivant la ligne II-II de la Fig. 1, Fig. 3 est une coupe transversale faite suivant la ligne III-III de la fig. 1 et Fig. 4 représente, en perspective, le fil élastique seul. Le bigoudi représenté sur les fig. 1 à 3 comporte un fil élastique 1, en l'occurence un ressort en fil métallique, enroulé sur une surface géométrique cylindrique 2 (fig. 4), d'une ma nière particulière, à savoir : en formant des méandres 3 dont les sommets sont situés sur les deux extrémités de ladite surface cylindrique. Dans l'exemple représenté, les méandres sont formés de branches rectilignes 4 qui sont disposées en long sur la surface cylindrique, dans des directions sensiblement axiales et dont les extrémités sont raccordées par des boucles 5 sensiblement en forme de demi-circonférences. L'ensemble de ce ressort enroulé en méandres est recouvert, au moins sur sa face externe, d'un filet tubulaire souple 7, par exemple en matière plastique, de tout type classique approprié. De préférence, comme représenté sur la fig. 3, le filet est replié vers l'intérieur en 7A, dans chaque extrémité, ainsi que cela est classique. On comprend aisément, ainsi qu'on l'a déjà exposé plus haut, qu'un tel bigoudi est léger, peu encombrant et doux au porter, puisqu'il peut s'aplatir sans gêne. On peut conférer au bigoudi toutes les caractéristiques de souplesse désirées, par un choix judicieux de la grosseur du fil élastique utilisé et de la configuration des méandres, notamment de la distance entre deux méandres successifs. Dans l'exemple représenté, la partie principale des méandres est rectiligne, mais elle pourraît être courbe ; les extrémités sont arrondies, mdis elles pourrdient etre rectangulaires ; les méandres pourraient encore présente une configuration en zig-zag. REVENDICATIONS 1. Bigoudi constitué d'un fil élastique, de préférence métallique, enroulé suivant une surface géométrique cylindrique et recouvert, au moins sur sa face externe, d'un filet tubulaire souple, de préférence en matière plastique, caractérisé en ce que le fil élastique (1) est enroulé, sur la surface géométrique cylindrique précitée (2), en formant des méandres (3) dont les sommets sont situés sur les deux extrémités de ladite surface. 2. Bigoudi suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les méandres (3) sont formés de branches rectilignes (4) qui sont disposées en long sur la surface cylindrique et dont les extrémités sont raccordées par des boucles (5) sensiblement en forme de demi-circonférences. 3. Bigoudi suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les méandres présentent une configuration en zig-zag. 4. Bigoudi suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les parties des méandres qui se trouvent sur la surface géométrique cylindrique (2) sont courbes.