La présente invention se rapporte à la manutention des matières fluides et elle concerne plus particulièrement des machines servant à remplir des boîtes ouvertes à leur extrémité supérieure d'un liquide tel qu'un sirop, et que l'on appellera des 5 machines à sirop. . Bien que les machines à sirop telles que celles décrites dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 1 365 773-et.2 928 438 utilisent des rampes pour imprimer aux boîtes un déplacement relatif vertical par rapport aux têtes rotatives de remplissage, 10 les convoyeurs d'entrée et de sortie sont dans le même plan, ce qui nécessite des changements de direction brusques au poste d'entrée et au poste de sortie, et des roues en étoile ou organes équivalents à l'endroit de ces changements de direction. En outre, les roues en étoile réduisent la proportion de chaque tour de la 15 tourelle qui est disponible pour l'opération effective de remplissage. La construction décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 1 523 607 exige des plates-formes porte-boîtes individuelles qui sont soulevées par des cames et cette construction nécessite également des changements de direction brusques à l'en-20 trée et a la sortie. Dans la construction décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 185 l873 les vannes de remplissage sont soulevées et abaissées par des cames pendant que les boîtes tournent sur une plate-forme sensiblement plate. Cette construction nécessite donc 25 également des changements brusques de direction à l'entrée et à la sortie. En pratique, l'utilisation de roues en étoile aux changements de direction à l'entrée et à la sortie exige également une vis de synchronisation au droit de la roue en étoile d'entrée, comme la vis 111 représentée sur la figure 1 de ce brevet. 30 Suivant l'invention, une piste ou rampe porte-boîtes s'étend sensiblement sur toute la périphérie de la tourelle de têtes de remplissage selon une configuration sensiblement hélicoïdale et au-dessous de la trajectoire orbitale suivie par ces têtes de remplissage. Des guides verticaux qui coopèrent avec les têtes et 35 qui ont la forme de tiges encadrent chaque tête de remplissage. Ces tiges tournent avec les têtes de remplissage et font ainsi avancer les boîtes le long de la rampe sur la périphérie de la machine à sirop, tandis que la rampe soulève les boîtes pour les mettre en position relative de remplissage par rapport aux têtes 69 09892 2 2005321 de remplissage puis les abaisse pour les écarter de cette position. Les tiges guident également les boîtes dans le sens vertical lorsque ces dernières sont soulevées et abaissées par la rampe mais elles n'exercent, pas d'effet de levage sur les boîtes. 5 Les boîtes sont maintenues sur une trajectoire orbitale par des guides•extérieurs fixes. Cette construction permet de relier les convoyeurs tangentiellement et directement à la tourelle et élimine par conséquent la nécessité de prévoir des roues en étoile et des vis de synchronisation d'entrée etc... Bien qu'on élimine 10 ces dispositifs de changement de direction et de synchronisation, on n'observe aucun coincement ni aucune détérioration des boîtes qui serait dû au mécanisme de manutention. Une simple barrière élastique remplace les roues en étoile et synchroniseurs d'entrée de la technqiue antérieure. Le convoyeur de sortie est à un ni-15 veau supérieur à celui du convoyeur d'entrée pour permettre aux boîtes de pénétrer dans la machine à sirop sur le convoyeur d'entrée au-dessous du convoyeur de sortie, bien que les deux convoyeurs soient tangents à la tourelle sensiblement au même point de la trajectoire orbitale des éléments de cette tourelle. 20 Cette construction a l'avantage supplémentaire de rendre dis ponible la totalité de la circonférence de la machine à sirop pour la montée et la descente des boîtes par rapport aux têtes de remplissage, ainsi que pour exécuter l'opération réèlle de remplissage. Ceci simplifie fortement la construction de la ma-25 chine à sirop. En outre, le fait que les convoyeurs d'alimentation et de déchargement sont disposés en une ligne droite, et tangentiellement à la trajectoire orbitale des têtes de remplissage, élimine les changements brusques de direction de la trajectoire des boîtes à leur entrée dans la machine à sirop et à leur 30 sortie. Ceci réduit la surface au sol qui est nécessaire pour l'implantation de la machine et de ses convoyeurs. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif et nullement limitatif 35 une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en perspective d'une machiné à "sirop suivant 1'invention ; ' la figure 2 est une vue en plan à échelle agrandie de cette 69 09892 3 2005321 machine ; la figure 3 est une vue en coupe verticale prise suivant la ligne 3-3 de la figure 2, à échelle réduite ; la figure 4 est une vue en coupe horizontale prise suivant 5 la ligne 4-4 de la figure 3 et avec arrachements ; la figure 4A est une vue à échelle agrandie d'un détail de la figure 4 ; la figure 5 est une vue partielle schématique et en perspective de la machine ; 10 la figure 6 est une vue de détail à échelle agrandie de l'un des rouleaux d'avance et de guidage des boîtes ; la figure 7 est une vue de détail à échelle agrandie montrant une boîte soulevée vers l'une des têtes de remplissage ; la figure 8 est une vue partielle en élévation, à échelle 15 agrandie, montrant la barrière qui sert à libérer les boîtes du convoyeur d'entrée ; la figure 9 est une vue en coupe horizontale prise suivant la ligne 9-9 de la figure 8 ; les figures 10 à 10C sont des schémas qui montrent le fonc-20 tionaement de la barrière d'entrée. Dans la forme de réalisation représentée, la machine 20 (figures 1 à 5) qui est capable de remplir de divers liquides des boîtes ouvertes à leur partie supérieure est particulièrement utile pour remplir des boîtes de sirop, les boîtes ayant été préa-25 lablement garnies de morceaux de fruits ou de légumes, par exemple de pêches coupées en deux. Ces machines à sirop sont fréquemment employées dans les chaînes de remplissage de boîtes des conserveries, entre la machine de remplissage de fruits et une machine de bouchage des boîtes, ni l'une ni l'autre de ces machi-30 nés n'étant représentée sur le dessin. En tout cas, un convoyeur d'entrée 22 introduit les boîtes dans la machine à sirop 20 et un convoyeur de sortie ou de déchargement 24 évacue les boîtes de la machine à sirop. La machine à sirop 20 (figures 1 à 4) comprend un bâti 25 qui 35 comporte des pieds 28, 30 et 32 (figure 4) reliés à leurs extrémités supérieures à une couronne 34 (figures 1, 2 et J) et à des entretoises transversales 36 et 38 (figure 3). Les détails du dispositif de remplissage ne sont pas critiques pour la présente invention et on ne décrira que ceux qui sont nécessaires pour 69 09892 4 2005321 comprendre l'invention. On pourra se reporter au brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2 546 4l8 pour trouver la description d'un dispositif de remplissage propre à être utilisé dans la machine suivant l'invention. 5 Une tourelle rotative 40 porte une série de têtes 42 de rem plissage de boîtes, dont chacune comprend des vannes rotatives actionnées par des roues en étoile 44 et des cames fixes 46 (figures 2 et 3)• Les têtes de remplissage sont montées sur une cuve à sirop 48 pour être, entraînées en rotation par un arbre 50, 10 qui sert également de/^lî$âiâ§3 cet arbre étant monté dans des paliers 52, 54 portés par le bâti. Une cuve et sa tourelle 56, d'une construction classique, sont suspendues par un bras 58 au bâti. L'arbre 60 de la. cuve est muni d'une bride 62 (figure 3) pour former une chambre à vide 64 15 en combinaison avec le fond 66 d'une cuvette. L'extrémité inférieure de l'arbre 60 forme un collecteur de vide 68 et est montée par des liaisons démontables en 70, à joint étanche sur l'arbre 50 formant tube de vidange. Des orifices de vide 72 munis de clapets et des orifices de remplissage 73 relient la chambre à 20 vide 64 et la cuve à sirop 48 aux diverses têtes de remplissage 42, comme décrit dans le brevet n° 2 546 418 précité. Une grande roue dentée 74 (figure 3) fixée à l'extrémité inférieure de l'arbre 50 entraîne la tourelle dans le sens des aiguilles d'une montre, comme indiqué par les flèches sur les fi-25 gures 2, 4, 5 et 9a ainsi qu'on le décrira ci-après avec plus de détails. Dans la forme de réalisation représentée, la machine comprend dix-huit têtes de remplissage 42 uniformément espacées et dont chacune comprend un corps de vanne 78 et un rotor de vanne 80 qui 30 est actionné par sa roue en étoile 44 (figure 4). Les corps de vannes sont fixés à une paroi cylindrique 82 (figure 3) de la cuve 48 et font saillie sur cette paroi dans un plan horizontal. Les axes des rotors 80 des vannes, qui sont représentés en 83 sur les figures 3, 4, 5 et 7, décrivent une trajectoire circulaire 84 35 qu'on appelle dans la suite le cercle primitif des têtes de remplissage. Au cours d'un cycle de remplissage, les boîtes ouvertes à leur extrémité supérieure sont appliquées de bas en haut par la rampe hélicoïdale suivant l'invention contre des garnitures 69 09892 5 2005321 d'étanchéité 90, et autour de tampons 92 montés sur les têtes de remplissage (figure 7). Lorsque la tourelle tourne, les roues en étoile 44 font tourner les rotors 80 des vannes. Ce mouvement relie cycliquement les boîtes à la chambre à vide 64 à travers les 5 orifices 72 et à la cuve 48 contenant le sirop à travers les orifices 74> (figure 3) pour faire le vide dans les boîtes et les remplir de liquide. Ainsi qu'on l'a mentionné plus haut, la façon dont les têtes de remplissage 42 opèrent pour faire le vide dans les boîtes et les remplir n'est pas critique pour la présente in-10 vention et on pourra se reporter au brevet n° 2 546 418 précité, qui décrit complètement la construction interne et le fonctionnement d'une tête de remplissage analogue. Dans la présente invention, divers guides de boîtes sont portés par une couronne échancrée 100 (figures 3, 4 et 5) qui est 15 boulonnée sur la face intérieure des corps de vannes 78 par des vis à tête 102. La couronne 100 comporte des doigts radiaux 104 qui encadrent les têtes de remplissage 42 et qui servent de portée aux extrémités supérieures des rouleaux verticaux 108, lesquels ont une longueur supérieure à deux fois la hauteur des boîtes C 20 pour permettre aux boîtes de se déplacer verticalement pendant leur passage dans la machine à sirop. En se reportant à la figure 6, on voit que chaque rouleau 108 est constitué par un manchon 110 ayant un épaulement cylindrique 112 qui sert à fixer la position du bourrelet ou rebord inférieur 25 des boîtes. Le manchon 110 tourne sur un arbre 11^ qui s'étend entre l'un des doigts 104 de la couronne encochée 100 et une couronne inférieure 116 à laquelle cet arbre 114 est fixé par une vis à tête 118. Les rouleaux 108 associés à chaque tête de remplissage 42 forment une poche 120 (figures 4 et 4A), dans chacune des-30 quelles une boîte est guidée pour décrire un mouvement vertical pendant la rotation de la tourelle. Le rayon de la couronne de rouleaux 108, l'écartement circonférentiel entre les axes des divers rouleaux et les diamètres des rouleaux sont tels que les boîtes C qui sont logées dans les poches formées par les rouleaux 35 soient centrées sur les axes 83 des têtes de remplissage 42 associées. Les boîtes sont maintenues radialement par un rail métallique hélicoïdal 124 de guidage des boîtes (figure 5) lorsqu'elles sont entraînées par la tourelle. Ce rail, en coopération avec les 69 09892 6 2005321 rouleaux 108, assure un effet de guidage et d'entraînement sans à-coup à mesure que les boîtes sont soulevées par la rampe. Sur la couronne supérieure 100 est également montée une couronne circulaire des chevilles cylindriques 128 (figures 4, 4a, 5 5 et 7) dont chacune est placée sur une ligne radiale qui coupe l'axe 83 du rotor de vanne 80 correspondant et pend de la couronne vers le bas. Les surfaces extérieures des chevilles 128 sont tangentes à l'embouchure des boîtes C lorsque ces dernières sont appliquées 10 contre les têtes de remplissage 42. Les extrémités inférieures des chevilles 128 sont amincies en 132 (figure 7) de sorte que si l'embouchure ou l'orifiee d'une boîte qui est guidée de bas en haut par les rouleaux 108 coopérant entre eux vers une tête de remplissage est déformé et forme une poche en direction de 15 la cheville 128, le bord de cette boîte sera attaqué par la partie conique de la cheville et ramené comme par une came à une configuration plus circulaire. Une cheville cylindrique 134 pend de chaque doigt 104 de la couronne supérieure 100 (figure 4A et 5). Les chevilles 134 se 20 trouvent à l'extérieur du cercle primitif 84 parcouru par les boîtes lorsque ces dernières sont entraînées par la tourelle 40. Ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 4A, les chevilles 134 ne sont normalement en contact qu'avec les côtés arrière des boîtes afin de faciliter le relâchement des boîtes après le rem-25 plissage. Les extrémités inférieures des chevilles 134 sont coniques en 136 (figures 3 et 7) pour centrer les boîtes sur les vannes lorsqu'elles s'approchent des têtes de remplissage. Les rouleaux 108 et les chevilles 128 et 134 coopèrent de cette façon pour assurer que les orifices des boîtes sont sensi-30 blement circulaires et coaxiaux aux axes 83 de façon à encercler les tampons 92 (figure 7) qui pendent des corps 78 des vannes. Le convoyeur d'entrée 22 est du type à câble et se termine par une poulie folle 140 (figures 3, 5, 8 et 9) qui tourne sur un bout d'arbre 142 qui fait saillie sur une ferrure 14.3 portée 35 par 1'entretoise 36 (figure 3). Un câble sans fin 144, qui sert à faire avancer les boîtes C le long du convoyeur 22 en direction de la machine à sirop 20, passe sur la poulie 140 et s'étend horizontalement et en ligne droite jusqu'à une machine de remplissage des fruits (non représentée). 69 09892 7 2005321 Le brin supérieur 146 du câble 144 (figure 9) est tangent en 147 au cercle primitif 84 des têtes de remplissage 42. En outre, ce brin 146 se trouve au-dessus de la couronne 116 qui porte les extrémités inférieures des rouleaux 108 (figure 8) de sorte que 5 les bourrelets ou rebords de sertissage des fonds des boîtes s'appuient contre les épaulements cylindriques 112 des extrémités inférieures des rouleaux 108 (figures 6 et 8). Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 9, le point 148 auquel le câble du convoyeur 144 est tangent à la poulie 140 est situé en aval du 10 point 147 où l'axe du câble 144 est tangent au cercle primitif 84 des têtes de remplissage d'une distance de l'ordre de l'écarte-ment entre deux rouleaux adjacents 108 de la tourelle. Le convoyeur d'entrée 22 comprend également des paires de guides latéraux 149 et 150 qui guident les boîtes entraînées par 15 le câble 144. Les parties de sortie des guides latéraux 149 et 150 sont fixées aux branches verticales 152 et 154 d'une ferrure 156, la ferrure comprenant également un bras horizontal 158 qui passe sous le brin supérieur 146 et est fixé à 1'entretoise transversale 36 (figure 9). Les guides intérieurs 149 des boîtes se 20 terminent à proximité des rouleaux 108 et les guides extérieurs 150 se terminent dans une barrière à ressort 160 qui fait partie de la présente invention. Pendant un cycle, les boîtes sont positionnées verticalement par une piste ou rampe 170 de forme générale hélicoïdale (figures 25 lj 3j 4 et 5). La rampe 170 reçoit les boîtes qui pénètrent dans la machine à sirop 20 et qui sont fournies par le convoyeur d'entrée 22, et elle les fait monter pour les appliquer contre les têtes de remplissage 42 puis abaisse les boîtes pour les séparer des têtes, outre qu'elle élève les boîtes du niveau du convoyeur 30 d'entrée 22 à celui du convoyeur de sortie 24. Ceci se produit pendant que les boîtes sont entraînées en mouvement orbital et guidées verticalement par les rouleaux 108 pendant la rotation de la tourelle 40. Le fonctionnement et la nature exempte de coincement du mécanisme d'entraînement à rampe et à rouleaux per-35 met de donner à la partie 170 de la rampe une inclinaison qui peut atteindre jusqu'à 45° lorsque la rampe est formée d'un métal lisse. La rampe 170 est montée sur le bâti 25 par des ferrures 172 (figures 1, 3 et 4) de telle façon que sa surface 171 qui sert 69 09392 8 2005321 d'appui aux boîtes soit sensiblement en coïncidence avec le cercle primitif 84 des têtes de remplissage 42. La partie terminale réceptrice 174 de la rampe 170 est située environ 3 mm au-dessous de la génératrice supérieure du brin supérieur 146 du câble 5 144 (figure 8). L'extrémité libre de la rampe est biseautée en 176 (figurée 4 et 9) pour se placer à proximité de la face interne de la poulie 140, ce qui facilite le passage des boîtes du câble 144 du convoyeur d'entrée à la surface 171 de la rampe. La surface 171 de là rampe 170 reste horizontale sur une 10 partie d'entrée 175 de faible longueur, qui s'étend sur environ 32° de rotation de la tourelle dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 8), et sur laquelle les boîtes sont fermement appuyées dans les poches 120 formées par les rouleaux par la barrière 160. Une partie hélicoïdale 178 de la rampe fait monter les 15 boîtes de l'un des niveaux du convoyeur à l'autre, pour les appliquer contre les garnitures d'étanchéité 90 des organes de remplissage. La partie horizontale supérieure 180 s'étend sur 173° et maintient les boîtes appliquées contre les garnitures d'étanchéité 90. Au delà de la partie horizontale supérieure 180 20 (figures 5 et 8), la rampe 170 descend en 182 sur un arc d'environ 26° pour aboutir à l'extrémité de sortie ou de déchargement 184 qui laisse descendre les boîtes par gravité d'environ 50 mm de sorte qu'elles s'écartent des têtes de remplissage 42. Lorsqu'elles atteignent l'extrémité de sortie 184 (figures 1, 4, 5 et 25 8) les boîtes qui quittent la rampe 170 sont amenées sur le convoyeur de sortie 24 pour être évacuées de la machine à sirop 20. Bien que la rampe 170 ne soit pas une hélice parfaite, on peut la considérer comme présentant une forme générale hélicoï-30 dale qui élève les boîtes du convoyeur d'entrée au convoyeur de sortie, une courbe d'ascension et de descente des boîtes par rapport aux têtes de remplissage 42 étant superposée à cette forme hélicoïdale. La rampe 170 s'étend sur 345° de la circonférence de la 35 tourelle 40 de l'extrémité 174 d'entrée des boîtes à l'extrémité 184 de sortie des boîtes. De ce fait, dans la machine à sirop représentée, bien que la rampe 170 ait un diamètre intérieur de 590 mm, ce qui donne une circonférence d'environ 1854 mm, l'intervalle circonférentiel entre les extrémités opposées de la 69 09892 9 2005321 rampe et d'un peu plus de 75 mm, ce qui rend à peu près la totalité de la circonférence de la machine à sirop 20 disponible pour faire monter les boîtes et les mettre en position de remplissage par rapport aux têtes de remplissage pour l'opération d'in-5 jection du sirop qui occupe presque la moitié du tour et pour faire descendre les boîtes en les éloignant des têtes de remplissage, tout ceci se produisant en même temps qu'on élève les boîtes d'un convoyeur à l'autre. Le rail 124 de retenue des boîtes (figures 3, 4, 5» 8 et 9) 10 comporte une extrémité 186 placée adjacente à l'extrémité 174 de réception des boîtes de la rampe 170 et il s'étend à peu près sur toute la circonférence de la tourelle. Ce rail est supporté par les ferrures 172 de support de la rampe (figure 4) et il se prolonge le long du côté extérieur du convoyeur de sortie 24 au 15 delà de l'extrémité de sortie de la rampe. Le convoyeur de sortie 24 s'étend horizontalement suivant une trajectoire rectiligne alignée sur le convoyeur d'entrée 22, mais à un niveau supérieur à celui-ci et il est tangent au cercle primitif 84 des têtes de remplissage 42. Le convoyeur de sortie 24 20 comprend une courroie plate sans fin 196 qui passe sur une poulie de renvoi 198 adjacente à l'extrémité de sortie 184 de la rampe 170 èfc sur une poulie d'entraînement 200 (figures 1 et 4). La poulie d'entraînement 200 est fixée à un arbre moteur 202 (figure 4) qui est entraîné d'une façon qu'on va décrire dans la suite. 25 Suivant l'invention, il n'est nécessaire de prévoir aucune vis sans fin de synchronisation ni aucune roue en étoile pour introduire les boîtes dans les poches de la machine à sirop mais au contraire la simple barrière 160 suffit à cet effet. La barrière 160 (figures 5» 8 et 9) comprend un ressort à 30 boudin en acier 22 qui est tendu entre la branche 154 de la ferrure 156 du rail et un doigt d'accrochage 224 prévu sur l'extrémité du rail 130 de guidage de la rampe (figure 8). Le ressort 222 est situé au-dessus et parallèlement au brin supérieur 146 du câble 144 du convoyeur d'entrée (figure 8). Le ressort 222 est 35 incliné vers l'intérieur, à partir des rails de guidage extérieurs 150 du convoyeur et en direction de la couronne de rouleaux 108 et il fait saillie sur la trajectoire des boîtes entraînées par le convoyeur 22. Les boîtes qui sont débitées sans ordre par le convoyeur 22 glissent le long du ressort et sont 69 09892 10 2005321 élastiquement engagées dans les poches 120 qui sont formées entre les rouleaux 108. La barrière 160 comprend également une bande de friction 226 qui sert à faire tourner dans le sens inverse de la rotation de la tourelle les boîtes qui ne trouvent pas immédi-a-5 tement de place dans les poches. Cette bande est faite d'une matière élastique, par exemple de caoutchouc, et elle est tendue entre la branche 154 de la ferrure du convoyeur d'entrée et l'extrémité 186 du rail de guidage 130» les extrémités ds cette bande étant fixées par des pinces 228 montées sur des vis. Ainsi qu'on 10 peut le voir sur les figures 8 et 9, la bande de friction 226 est placée au-dessus du ressort 222 et parallèlement à ce dernier. Comme on peut le voir sur la figure 9, la bande 226 se trouve normalement écartée de la surface interne du ressort 222 vers l'extérieur d'une distance à peu près égale au diamètre du res-15 sort. La matière de la bande de friction est choisie de façon à donner un coefficient de frottement sur les boîtes supérieur au coefficient de frottement du ressort 222 sur ces boîtes, le caoutchouc et l'acier qui constituent les matières de ces deux éléments donnant cette relation entre les coefficients de frottement. 20 Les figures 10 et 10A montrent les boîtes C au moment où. elles s'approchent de la barrière 160 à un certain écartement mutuel. La géométrie de l'ensemble est telle que la boîte avant C-l se place entre les rouleaux 108 en n'imprimant au ressort 222 qu'une déformation faible ou nulle et sans aucune déformation de 25 la bande de friction 226. Sur la figure 10, la boîte C-l recule en roulant pour pénétrer dans la poche 120a sans aucune gêne et elle est maintenue dans cette poche sans déformation notable du ressort 222, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 10A. Les figures 10B et 10C montrent une rangée de boîtes serrées 30 qui pénètrent dans la machine à sirop. Sur la figure 10B, la deuxième boîte C-2 est refoulée vers l'extérieur sur le rouleau 108b et appliquée contre la boîte avant C-l par la file de boîtes qui pénètrent dans la machine. Le ressort 222 a été déformé à tel point que la boîte C-2 entre en contact avec la bande de friction 35 222, qui est également déformée par la boîte C-2. Il s'engendre maintenant une force de friction entre la boîte C-2 et la bande de friction. Etant donné que la boîte est entraînée par le câble 144 du convoyeur, la force de friction fait tourner la boîte C-2 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. En outre en 69 09392 ii 2005321 raison de l'angle aigu qui est formé entre la barrière et la trajectoire des boîtes, il se produit un effet de coin élastique qui refoule les boîtes vers l'arrière et vers l'intérieur. .Ces actions font rouler la boîte C-2 vers l'arrière en lui faisant contourner 5 les rouleaux 108b et la place entre deux rouleaux -, la boîte C-2 avance ensuite normalement, comme on peut le voir sur la figure 10-C. La figure 10 C montre également comment l'action de la bande de friction se continue sur la boîte suivante C-3, etc., aussi longtemps qu'une file de boîtes est introduite dans la 10 barrière 160. La file de boîtes qui s'approche de la machine peut être retenue pendant cette action grâce au fait que le câble 144 du convoyeur d'entrée ne donne qu'un effet d'entraînement par friction. Les lames de ressort 232 et 234 espacées verticalement for-15 ment des prolongements évasés du rail de guidage 130 de la rampe. Ces lames sont fixées à leurs extrémités aval (figures 8 et 9) à une plaque 236 qui est montée dans une encoche formée dans la face interne du rail 130, les faces internes des ressorts étant à l'affleurement de la surface interne du rail. Les lames de res-20 sorts 232 et 234 sont convexes et encadrent le ressort 222 et la bande élastique 226. Ces lames 232 et 234 ont une caractéristique élastique supérieure à celle du ressort â boudin 222 et de la bande de friction 226 agissant ensemble. Les boîtes qui ne sont pas convenablement logées entre les rouleaux 108 par le ressort 25 hélicoïdal et la bande de friction sont appuyées à fond par les lames de ressort à mesure qu'elles sont entraînées en direction du rail 124 par la tourelle. Au contraire, lorsque les boîtes sont appuyées à fond entre les rouleaux, les lames de ressort 232 et 234 n'ont pour simple effet que de guider les boîtes dans leur 30 avance jusqu'au rail 124, sans fléchir, ou du moins sans fléchir notablement. Pour entraîner le convoyeur d'entrée ou alimentafeeur 22, une roue à chaîne de grand diamètre 244 (figure 3) est clavetée sur la poulie 140 et la poulie et la roue à chaîne tournent toutes 35 deux sur le bout d'arbre 142. La roue à chaîne 244 est entraînée par une chaîne à rouleaux 246 et une roue à chaîne 248 montée elle-même sur un arbre 250 qui fait partie d'un renvoi d'angle 252. Pour entraîner la tourelle 40, un arbre perpendiculaire 254 du renvoi d'angle 252 entraîne un pignon 256 (figures 1 et 3) qui 69 09892 12 2005321 est en prise avec la grande roue dentée 74 montée sur l'arbre 50 de la tourelle. Le rapport d'engrenage est tel que la vitesse linéaire du câble 144 du convoyeur d'entrée 22 aoit sensiblement le double de celle des rouleaux 108 portés par la tourelle. 5 Le convoyeur de sortie 24 est entraîné par une roue à chaîne 258 (figures 1 et 3) qui est elle-même fixée à l'arbre 250 du renvoi d?angle 252. La roue à chaîne 258 entraîne une chaîne à rouleaux 260 et une roue à chaîne 262 fixée sur l'arbre 202 de la poulie motrice du convoyeur de sortie 24 pour entraîner la poulie 10 200 du convoyeur. Cette transmission de mouvement fait défiler la courroie 196 du convoyeur de sortie à une vitesse linéaire supérieure à celle des rouleaux 108 de la tourelle, pour évacuer les boîtes remplies de l'extrémité 184 de la rampe 170 à une vitesse suffisamment grande pour espacer les boîtes sur le con-15 voyeur de sortie. On décrira maintenant brièvement le fonctionnement de la machine de remplissage. Les boîtes qui ont été garnies, par exemple de pêches coupées en deux, sont entraînées par friction par le câble 144 du convoyeur d'entrée, sans ordre déterminé et à une 20 vitesse à peu près égale au double de la vitesse à laquelle les rouleaux 108 sont entraînés par la tourelle 40. Les axes des boîtes qui sont entraînées par le câble 144 du convoyeur 22 suivent une trajectoire qui est tangente au cercle primitif 84 des têtes de remplissage 42. Lorsque la boîte avant qui est entraînée par 25 le convoyeur 22 atteint la barrière 160 (figure 9), elle est guidée et engagée par le ressort â boudin 222 dans les poches formées entre les rouleaux 108 de la tourelle, le mouvement étant aidé par la bande de friction suivant le besoin et comme on l'a représenté sur les figures 10B et 10C. 30 Lorsque la boîte avant bute sur un rouleau 108, le rebord serti du fond de la boîte entre en contact avec l'épaulement 112 du bas du rouleau et, habituellement le bord supérieur évasé de la boîte ouverte entre en contact avec le manchon 110 du rouleau. La différence de diamètre entre l'épaulement 112 et la partie 35 supérieure de plus petit diamètre du manchon 110 compense la différence de diamètre entre le rebord serti et le bord supérieur évasé de la boîte. Par conséquent, le bord inférieur et le bord supérieur de la boîte entrent en contact avec le rouleau sensiblement au même instant. Ceci protège les bords supérieurs des 69 09892 13 2005321 boîtes, qui se plient facilement, et les empêche de se déformer en entrant initialement en contact avec les rouleaux 108. Lorsque la boîte a été engagée dans la poche formée entre deux rouleaux par l'action de la barrière 160, la boîte est conte-5 nue dans la poche entre les rouleaux 108 adjacents par le ressort à boudin 222 en même temps qu'elle est entraînée vers une partie horizontale terminale 174 de la rampe 170 et se dépose sur cette partie. A peu près en même temps, la boîte passe le long des ïan&s de ressorts 232 et 234 qui, bien qu'elles soient élastiques, 10 ne sont pas normalement sensiblement fléchies et assurent simplement que la boîte sera amenée au rail 130 de retenue, ce rail retenant la." boîte- "dans: ia... poche formée par les rouleaux sur le reste de la trajectoire qu'elle décrit en même temps que la tourelle de la machine à sirop. 15 La barrière 160 a également pour fonction d'engager les boîtes successives à fond dans les poches de la tourelle 40 et de libérer ces boîtes pour qu'elles soient évacuées du convoyeur 22 par les poches 120 de la machine à sirop. La barrière permet d'introduire les boîtes.dans la machine à sirop tangentiellement à l'avance 20 circulaire des boîtes dans cette machine sans modifier la direction de déplacement des boîtes lorsque ces dernières sortent du convoyeur d'entrée et s'engagent dans la machine à sirop et sans utiliser des roues en étoile ni de vis de synchronisation correspondantes . 25 Les rouleaux 108 entraînent les boîtes qui sont logées dans les poches le long de la petite section horizontale 175 de la rampe 170 et les boîtes sont ensuite entraînées vers le haut par glissement le long des rouleaux 108 par la partie ascendante 178 de la rampe jusqu'à ce qu'elles aient atteint les têtes de rem-30 plissage 42. Si le rebord supérieur d'une boîte quelconque a été préalablement déformé, ce rebord peut rencontrer le tampon 92 (figure 7) au cours de la partie finale de l'élévation de la boîte qui met cette dernière en position relative de remplissage par rapport à 35 la tête de remplissage, et tin joint étanche au fluide ne peut pas s'établir entre cette boîte et la garniture d'étanchéité 90. En outre, si les demi-pêches contenues dans les boîtes font saillie au-dessus du rebord supérieur de la boîte, elles peuvent entrer en contact avec le tampon 92 et faire légèrement basculer la 69 09892 2Q05321 boîte pour la mettre hors d'alignement ou bien elles peuvent déformer l'orifice de la boîte, normalement de forme circulaire, et l'ovaliser. Dans ces conditions, le bord supérieur de la boîte sera ramené à sa forme circulaire par l'un ou chacun des cônes 5 132, 136 des chevilles 128, 134. Ceci garantit que le bord supérieur des boîtes sera sensiblement circulaire et convenablement appuyé sur les têtes de remplissage 42 lorsque les boîtes s'approcheront de la partie horizontale 180 de la rampe. Les bords supérieurs des boîtes ne seront pas appuyés à force contre les 10 tançons 92 lorsque les boîtes viennent s'appuyer sur les garnitures d'étanchéité 90 des têtes de remplissage. Lorsque les boîtes avancent le long de la partie horizontale 180 de la rampe et sont fermées par les têtes de remplissage, les diverses phases de mise sous vide et de remplissage des boîtes 15 par le sirop s'exécutent d'une façon analogue à celle qui a été décrite dans le brevet 2 546 4l8 précité. Lorsque les boîtes atteignent la fin de la partie horizontale 180 de la rampe, elles parviennent sur la partie descendante 182 de la rampe 170. Ceci permet aux boîtes entièrement remplies de sirop de descendre en 20 s'écartant des têtes de remplissage tout en étant guidées verticalement par les rouleaux 108. Lorsque les boîtes remplies de sirop atteignent le convoyeur de sortie 24, elles sont évacuées de la machine à sirop 20 par le convoyeur de sortie 24 en suivant une trajectoire qui est tangente au cercle primitif 84 qui est 25 située au-dessus de la trajectoire du convoyeur d'entrée 22 mais dans son alignement. Le convoyeur de sortie est situé à un niveau supérieur à celui du convoyeur d'entrée 22, la différence de niveau étant supérieure à la hauteur d'une boîte, ce qui permet d'introduire les boîtes dans la machine à sirop 20 au-dessous du 30 convoyeur de sortie, même si ces convoyeurs se recouvrent partiellement . Le fait que la rampe 170 entoure sensiblement toute la tourelle 40 donne une durée de cycle amplement suffisante pour soulever les boîtes et les faire descendre par rapport aux têtes 35 de remplissage 42, de même qu'elle permet de disposer de presque 180° de rotation de la tourelle pour l'exécution des diverses phases de la partie réelle de remplissage de la boîte de ce cycle. En outre, la construction comprenant la rampe de forme générale hélicoïdale et les convoyeurs d'entrée et de sortie tangentiels 69 09892 15 20Ô5321 donne la possibilité d'introduire les boîtes dans la machine à sirop et de les en évacuer sans leur imposer de brusques changements de direction. En outre, une barrière simple formée d'un ressort remplace les roues en étoile et vis de synchronisation 5 qu'on prévoyait suivant la technique antérieure au poste d'entrée. Dans la forme de réalisation représentée, les diamètres des rouleaux 108 et des chevilles 128, 134, et la hauteur de la rampe 170 par rapport aux têtes de remplissage 42 adaptent particulièrement la machine à sirop au remplissage des boîtes de la dimen-10 sion désignée aux Etats-Unis d'Amérique par les chiffres 303x406. Toutefois, il va de soi qu'en remplaçant les rouleaux 108 par des rouleaux de plus grand diamètre et les chevilles 128 et 134 par des chevilles de plus grand diamètre, on peut également remplir des boîtes de plus petites dimensions. En outre, en changeant la 15 hauteur de la rampe par rapport aux têtes de remplissage 42, on peut adapter la machine à sirop 20 pour la manipulation de boîtes de différentes hauteurs. Il va de soi que bien que le convoyeur d'entrée 22 ait été décrit dans une forme comprenant un câble qui fait défiler les 20 boîtes en direction de la machine à sirop, on peut également employer d'autres convoyeurs qui n'entraînent pas positivement les boîtes. Il va de soi que le ressort 222 ou la bande de friction 226 ou encore les deux éléments, peuvent être remplacés par une barre 25 à montage élastique, par un tube élastique gonflable ou par une série de broches montées élastiquement et rétractables, par exemple. On a utilisé des rouleaux cylindriques montés fous sur leurs supports dans la machine à sirop 20 pour définir les limites la-30 térales des poches d'entraînement des boîtes et pour constituer des surfaces verticales rotatives qui servent à guider les boîtes et à les mettre en position relative de remplissage avec les têtes de remplissage et les écarter de cette position relative. Cette caractéristique présente une grande importance dans la 35 construction de la barrière de séparation automatique, ainsi que cela est illustré par les figures 10B et 10C, en ce sens que cette caractéristique facilite le glissement des boîtes vers l'arrière pendant le temps où une file de boîtes serrées s'engage dans les poches formées par les rouleaux. 09892 16 2005321 En prévoyant des barrières d'entrée de construction différente, on peut remplacer les rouleaux 108 par des tiges de guidage non rotatives et de section transversale circulaire ou non circulaire, mais ceci entraîne une perte d'adaptabilité de la machine aux diverses dimensions de boîtes. Il va de soi que l'invention n'a été décrite ci-dessus qu;'â titre explicatif et nullement limitatif et que l'on pourra y apporter toute variante sans pour cela sortir de son cadre. 69 09892 17 2005321 REVENDICATIONS 1. Appareil servant à remplir de liquide des récipients, tels que des boîtes de conserve, du type dans lequel une tourelle rotative porte une cuve de remplissage et une série circonféren- 5 tielle de pannes de remplissage, cet appareil comprenant un convoyeur d'entrée et un convoyeur de sortie et des moyens qui servent à faire avancer les récipients entre ces deux convoyeurs et avec la tourelle, ainsi que des moyens servant à lever les récipients pour les mettre en prise avec les vannes de remplissage et 10 pour les en écarter, caractérisé en ce que les convoyeurs sont sensiblement tangents à la tourelle et les moyens de levée des récipients comprennent une rampe de forme générale hélicoïdale qui entoure la tourelle et est intercalée entre les convoyeurs. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce 15 que les moyens d'entraînement des récipients comprennent des guides verticaux servant à guider les récipients et qui encadrent les vannes de remplissage. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les guides verticaux sont des rouleaux. 20 4. Appareil suivant la revendication 3» caractérisé en ce que Ids rouleaux présentent des extrémités inférieures élargies destinées à entrer en contact avec le rebord du fond des boîtes. 5- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un rail de retenue des récipients entoure la rampe. 25 6. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la rampe comprend une partie supérieure horizontale qui sert à maintenir les boîtes appliquées contre les vannes de remplissage et qui embrasse à peu près la moitié de la circonférence de la tourelle. 30 7. Machine de remplissage, destinée â remplir des boîtes ou récipients ouverts à la partie supérieure, comprenant une tourelle rotative qui porte une série de têtes de remplissage régulièrement espacées dans un même plan, caractérisée en ce que la tourelle comprend une série de guides verticaux pour guider les 35 récipients, qui coopèrent pour former des poches d'entraînement des récipients, une rampe de forme générale hélicoïdale qui entoure la tourelle, cette rampe servant d'appui glissant pour les fonds des récipients qui sont entraînés par la tourelle et comprenant une partie ascendante qui fait monter les boîtes d'une 69 09892 18 2005321 distance verticale supérieure à leur hauteur pour les mettre en position relative de remplissage par rapport aux têtes de remplissage, la rampe se prolongeant par une partie horizontale qui sert à maintenir les récipients appliqués contre les têtes de rem-5 plissage, laquelle est suivie d'une partie de descente des récipients. qui sert à amener les récipients à un convoyeur de sortie, et la rampe étant entourée par des moyens de retenue. 8. Machine de remplissage suivant la revendication 7 3 caractérisée en ce qu'un convoyeur d'entrée arrive tangentiellement 10 dans l'extrémité inférieure de la rampe et en ce qu'un convoyeur de sortie sort tangentiellement de l'extrémité supérieure de la rampe. 9. Machine de remplissage suivant la revendication 7, caractérisée en ce que la partie horizontale de la rampe encadre envi- 15 ron un demi-tour de la machine. 10. Machine de remplissage suivant la revendication 9, caractérisée en ce qu'il existe une partie de rampe horizontale relativement courte entre l'extrémité de la rampe par laquelle pénètrent les récipients et la partie ascendante de cette rampe. 20 11. Machine de remplissage suivant la revendication 7, com prenant des moyens fixes formant rampes de cames qui pendent au-dessous de chaque tête de remplissage sur une distance limitée pour aligner l'extrémité ouverte d'un récipient et la centrer sur la tête de remplissage lorsque le récipient est soulevé et 25 appliqué contre la tête de remplissage. 12. Machine de remplissage suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comprend une barrière à la jonction entre le convoyeur d'entrée et la tourelle, cette barrière comprenant un élément de tensionfflexible normalement rectiligne, qui sert 30 à engager dans les poches de la tourelle les récipients qui passent du convoyeur d'entrée à la tourelle. 13. Machine de remplissage suivant la revendication 12, caractérisée en ce que l'élément de tension est un ressort à boudin, et en ce que, après avoir fléchi le ressort, les boîtes entrent 35 en contact avec une bande de friction qui sert à faire tourner dans 3e sens inverse de la rotation de la tourelle les boîtes qui ne trouvent pas immédiatement leur place dans les poches. 14. Machine suivant la revendication 73 caractérisée en ce qu'elle comprend une série de têtes de remplissage, des moyens 69 09892 19 2005321 de guidage combinés avec chaque tête de remplissage et qui forment une poche réceptrice de boîte qui est alignée verticalement par rapport à la tête de remplissage pour guider cette boîte verticalement afin de la mettre en position relative de remplis-5 sage par rapport à la tête ou l'écarter de cette position, et des moyens qui servent à faire monter et descendre les boîtes, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens fixes formant cames qui pendent au-dessous de chaque tête de remplissage sur une distance limitée et qui coopèrent avec les moyens de guidage, 10 les moyens formant cames étant placés par rapport à chacune des têtes de remplissage de façon à venir toucher le bord extérieur d'une boîte et à aligner la paroi d'une boîte mal alignée ou déformée 3e long de son bord supérieur lorsque cette boîte est soulevée et mise en position relative de remplissage par rapport 15 à la tête.