L’invention concerne une housse de pressing réutilisable (1000) comportant une paroi avant (110) et une paroi arrière (120), solidarisées entre-elles au niveau d’une paroi supérieure (140), la housse (1000) comportant une ouverture inférieure destinée à permettre l’insertion d’au moins un vêtement (103) pendu sur un cintre (101), ladite paroi supérieure (140) incluant : une ouverture traversante (141) dimensionnée pour permettre l’insertion de la portion supérieure d’au moins un cintre (101), ladite portion supérieure incluant le crochet et la jonction des épaules du cintre, et un organe de maintien (104) comportant une extrémité reliée à la housse (1000), l’extrémité opposée étant destinée à être inséré dans une ouverture ménagée au niveau de ladite jonction du cintre (101) de sorte à maintenir la portion supérieure des cintres (101) hors de la housse (1000). Figure pour l’abrégé : Fig 1 HOUSSE DE PRESSING REUTILISABLE L’invention se rapporte au domaine du pressing et plus précisément des housses de pressing permettant de protéger les vêtements après nettoyage. Elle vise plus précisément une housse de pressing permettant avantageusement de faciliter le transport des vêtements, notamment pour des personnes à vélo, scooter ou trottinette. Techniques antérieures : De manière classique, les housses de pressing sont formées à partir d’un rouleau de film plastique transparent sous forme de gaine, généralement réalisé en polyéthylène. Les housses sont découpées dans le rouleau, à la longueur du vêtement que l’on souhaite protéger. Le plastique étant très fragile et pour des raisons d’hygiène, les housses sont à usage unique. Cependant, la recherche de réduction de la consommation de matière plastique engendrée par ce type de housse pousse désormais les pressings à s’équiper de housses réutilisables, plus respectueuses de l’environnement, qu’il est possible de laver et de désinfecter sans les dégrader. A titre d’exemple, le document US5090559 décrit une housse de pressing réutilisable dont la paroi supérieure est percée d’une ouverture, permettant ainsi de laisser dépasser la portion supérieure d’un ou plusieurs cintres. Les habits, pendus sur les cintres, sont insérés dans la housse depuis l’ouverture inférieure de la housse. La housse peut également être refermée et utilisée sous forme de sac à linge grâce à la présence d’une corde de serrage dans un ourlet de l’ouverture inférieure de la housse. Cependant, ce type de housse présente plusieurs inconvénients. Pour transporter la housse, un utilisateur doit tenir l’ensemble des cintres à la main. S’il y a trop de cintres ou qu’un cintre échappe à la poigne de l’utilisateur lors du transport, il arrive que celui-ci retombe dans la housse, froissant alors le vêtement pendu sur le cintre tombé. Si la housse n’est pas fermée au niveau de l’extrémité inférieure, il arrive même que le vêtement glisse hors de la housse et soit sali, voire perdu. En outre, la forme des crochets des cintres n’est pas adaptée pour le transport. Ainsi, pendant le transport, l’utilisateur risque de se faire mal ou de froisser les vêtements en portant la housse à cheval sur son bras. La problématique que se propose de résoudre l’invention est donc de mettre au point une housse permettant de sécuriser les vêtements contenus dans la housse et d’en faciliter le transport. Description de l’invention : Pour résoudre ce problème, l’invention propose de mette au point une housse de pressing réutilisable comportant une paroi avant et une paroi arrière, solidarisées entre-elles au niveau d’une paroi supérieure. La housse comporte une ouverture inférieure destinée à permettre l’insertion d’au moins un vêtement pendu sur un cintre. La paroi supérieure inclut : - une ouverture traversante dimensionnée pour permettre l’insertion de la portion supérieure d’au moins un cintre, la portion supérieure du cintre incluant le crochet et la jonction des épaules du cintre, - un organe de maintien comportant une extrémité reliée à la housse, l’extrémité opposée étant destinée à être insérée dans une ouverture ménagée au niveau supérieur de ladite jonction du cintre de sorte à maintenir la portion supérieure des cintres hors de la housse. Au sens de l’invention, les épaules du cintre sont généralement inclinées vers le bas. Le cintre présente donc une portion inférieure dont la forme est similaire à celle d’un triangle. La jonction des épaules du cintre correspond au sommet supérieur de ce triangle. Dans le cas d’un cintre formé à partir d’un fil métallique, la jonction des épaules du cintre correspond à la zone où une extrémité du fil métallique est enroulée autour d’une autre portion du fil métallique. La zone de forme sensiblement triangulaire située juste au-dessous de la zone d’enroulement correspond à l’ouverture de la jonction du cintre. Dans le cas d'un cintre plus épais, typiquement réalisé en bois ou en plastique, le cintre présente une forme de boomerang, au sommet de laquelle est inséré un crochet métallique. Le sommet peut être percé d’une ouverture permettant l’insertion de l’organe de maintien. On privilégiera des cintres dont le sommet du boomerang forme une excroissance et où l’ouverture est localisée dans la portion supérieure de l’excroissance afin de laisser la place pour un col de chemise ou une capuche. En d’autres termes, l’invention est une housse de pressing permettant d’une part de sécuriser les cintres présents dans la housse, à la fois grâce à l’ouverture ménagée dans la paroi supérieure et grâce à l’organe de maintien. En effet, l’ouverture de la paroi supérieure est suffisamment étroite pour que les crochets des cintres ne puissent s’en dégager facilement et retomber dans la housse. Un mouvement complexe de basculement suivant la forme du crochet du cintre doit être effectué pour dégager le cintre de l’ouverture. En outre, la sécurisation des cintres est également obtenue grâce à l’organe de maintien, qui permet de rassembler les cintres et de les empêcher de retomber dans la housse. D’autre part, l’organe de maintien présente également une fonction de moyen de portage. En effet, un utilisateur peut se saisir de l’organe de maintien à la place des crochets des cintres pour transporter la housse. Il diminue ainsi les risques de se blesser ou de froisser les vêtements contenus dans la housse. L’action conjuguée de ces deux moyens permet de faciliter le transport de vêtements dans la housse, notamment entre le pressing et le domicile. En effet, les cintres ne risquent pas de tomber dans la housse et de froisser les vêtements pendus dessus. Par ailleurs, les cintres bougent moins les uns par rapport aux autres et par rapport à la housse, ce qui facilite également le transport. Avantageusement, le pourtour de l’ouverture traversante de la paroi supérieure est renforcé par un œillet. Contrairement aux gaines en film plastique de l’art antérieur, la housse de l’invention est destinée à être réutilisée et à effectuer de nombreux aller-retours entre le domicile du client et le pressing. La housse de l’invention est donc préférablement plus résistante que les housses de l’art antérieur, notamment grâce à la présence de l’œillet, qui renforce l’ouverture traversante de la paroi supérieure et l’empêche de se déformer au cours du temps, à force des passages des cintres. Avantageusement, l’ouverture traversante de la paroi supérieure présente une forme allongée, ovale, oblongue ou rectangulaire, dont la plus grande dimension est orientée perpendiculairement à la plus grande dimension de la paroi supérieure. Selon l’invention, la plus grande dimension de la paroi supérieure correspond à la largeur de la housse, c’est-à-dire la direction parallèle à l’axe reliant les épaules des cintres. En effet, ce type de forme est particulièrement indiqué dans le cas où la housse comprend plusieurs cintres. Ceux-ci peuvent être alignés, les uns derrière les autres, dans le sens de l’épaisseur de la housse. Les crochets sont superposés dans l’ouverture de la paroi supérieure, le long de la plus grande dimension. Ceci facilite, d’une part l’insertion de l’organe de maintien dans l’ouverture ménagée au niveau de la jonction du cintre, et d’autre part, le transport de la housse par la suite. Plusieurs modes de réalisation de l’organe de maintien peuvent être envisagés. Selon un premier mode de réalisation, l’organe de maintien est une sangle. Une première extrémité de la sangle est reliée à la housse, typiquement sur la paroi supérieure, la paroi avant, arrière ou l’une des parois latérales. La seconde extrémité peut être insérée dans l’ouverture ménagée au niveau de la jonction des cintres. La portion supérieure des cintres est ainsi maintenue hors de la housse grâce à la sangle et les cintres ne peuvent retomber dans la housse. La seconde extrémité de la sangle peut alors également être fixée à une paroi de la housse ou encore être repliée sur elle-même pour former une portion plus large que l’ouverture de la jonction des cintres, empêchant ainsi le retrait de l’organe de maintien de l’ouverture. En outre, la sangle présente également une seconde fonction permettant de faciliter le transport de la housse. Ainsi, selon un premier exemple, la sangle comporte des moyens d’attache permettant de replier la sangle sur elle-même pour former une poignée. Un utilisateur n’a alors pas besoin de saisir les crochets des cintres pour transporter la housse, il peut se saisir de la poignée, plus pratique et plus confortable que les crochets des cintres. En effet, ceux-ci risquent de blesser l'utilisateur ou encore de se déformer, augmentant ainsi les risques que les cintres retombent dans la housse, puisque leur forme n’est plus adaptée par rapport à l’ouverture de la paroi supérieure. Selon un autre exemple, la sangle comporte des moyens d’attache sur la paroi avant ou arrière de la housse permettant de former une bretelle. La bretelle permet également de faciliter le transport de la housse. Un utilisateur peut en effet porter la housse sur son dos, notamment lorsqu’il se déplace à vélo, en scooter ou encore en trottinette, car il peut alors dégager ses mains pour manier le guidon. Selon un second mode de réalisation, l’organe de maintien comporte une tige munie d’une portion terminale. Cette portion terminale peut adopter une première configuration permettant l’insertion de l’organe de maintien dans l’ouverture de la jonction du cintre et une seconde configuration, permettant d’empêcher le retrait de l’organe de maintien de l’ouverture de la jonction du cintre. Un tel système permet de sécuriser les cintres par un simple basculement entre deux configurations de l’organe de maintien. Avantageusement, l’organe de maintien présente des dimensions supérieures à celles de l’ouverture de la paroi supérieure de la housse et l’organe de maintien ne peut tomber dans la housse par l’ouverture de la paroi supérieure. La portion supérieure des cintres est ainsi maintenue hors de la housse grâce à l’organe de maintien et les cintres ne peuvent retomber dans la housse. Avantageusement, la housse comprend des moyens d’attache sur la paroi avant ou arrière permettant de rabattre la portion inférieure de la housse sur la portion supérieure de la housse pour en adapter la hauteur. La housse s’adapte ainsi à la hauteur des vêtements qui y sont contenus. Il est également possible d’adapter la hauteur de la housse pour que celle-ci ne traine pas par terre lorsqu’elle est stockée ou transportée. Selon une caractéristique, la housse comprend des moyens de fermeture de l’ouverture inférieure. La fermeture de l’ouverture inférieure permet de sécuriser les vêtements dans la housse lors du transport. En effet, si un vêtement vient à glisser de son cintre, il ne peut pas glisser hors de la housse et tomber par terre. En outre, ces moyens de fermeture permettent également d’utiliser la housse en tant que sac de linge. Les vêtements « pèle mêle » étant ainsi sécurisés dans le sac lors du transport. Avantageusement, la housse comprend une anse, fixée sur une paroi de la housse, permettant d’attacher un organe d’identification, et notamment le ticket faisant office de facture du service de pressing. Le ticket peut par exemple être agrafé à la housse en enroulant le ticket autour de l’anse et en l’agrafant sur lui-même. L’anse permet ainsi un accès facile aux informations contenues sur le ticket. Par ailleurs, il est facile d’accrocher et de retirer le ticket, contrairement aux pochettes plastifiées utilisées classiquement, qui se détériorent rapidement, rendent l’insertion et la désinsertion du ticket plus complexe, et induisent une perte de temps globale. La est une vue en perspective d’une housse selon un premier mode de réalisation de l’invention, La est une vue en perspective d’une housse selon un deuxième mode de réalisation de l’invention, La est une vue en perspective de deux cintres traversés par un organe de maintien selon un premier mode de réalisation, La est une vue en perspective de deux cintres traversés par un organe de maintien selon un deuxième mode de réalisation, La est une vue en perspective d’un cintre traversant un œillet selon un premier mode de réalisation, La est une vue en perspective de plusieurs cintres traversant un œillet selon un deuxième mode de réalisation, La est une vue de face d’un cintre contenu dans une housse selon l’invention et traversé par l’organe de maintien du deuxième mode de réalisation de la , et La est une vue en perspective d’un ticket accroché à l’anse de la housse selon les premier et second modes de réalisation des figures 1 et 2. Description détaillée des modes de réalisation : Telle qu’illustrée sur les figures 1 et 2, la housse 1000, 2000 de pressing selon l’invention comporte une paroi avant 120, 220 et une paroi arrière 110, 210 , sensiblement rectangulaires. Les parois avant 120, 220 et arrière 110, 210 sont reliées ensemble au niveau des bords latéraux. Pour ce faire, les parois avant 120, 220 et arrière 110, 210 peuvent être reliées directement l’une à l’autre par couture, thermocollage ou collage avec une colle ou un adhésif. En variante, les parois avant 120, 220 et arrière 110, 210 peuvent être reliées indirectement par l’addition de parois latérales 130, 230 , pouvant également prendre la forme de soufflets, afin d’augmenter la contenance de la housse 1000, 2000 . La housse comporte de préférence une paroi supérieure 140, 240 afin de former un zone haute plate de la housse 1000, 2000 . En variante, les parois avant 120, 220 et arrière 110, 210 sont directement reliées ensembles par couture, thermocollage ou collage. La housse 1000 , 2000 présente une ouverture inférieure 150, 250 pour permettre l’insertion des vêtements dans la housse 1000, 2000 . De préférence, cette ouverture inférieure 150, 250 est à l’opposé de la paroi supérieure 140 , 240 pour faciliter l’insertion des vêtements 103 , 203 . La housse 1000, 2000 est de préférence réalisée dans un matériau résistant au lavage et de préférence imperméable. A titre d’exemple, la housse 1000, 2000 peut être réalisée en polypropylène non tissé, en polyester ou encore en tissu enduit, typiquement d’une épaisseur comprise entre 0.1 et 2 mm. La housse 1000, 2000 présente une hauteur comprise entre 80 et 200 cm, une largeur comprise entre 30 et 80 cm et une épaisseur comprise entre 1 et 40 cm. La housse 1000, 2000 peut également présenter des moyens permettant de refermer la housse 1000, 2000 afin de protéger les vêtements contenus dans la housse 1000, 2000 . Ces moyens sont par exemple une corde de serrage, non représentée sur les figures, insérée dans un ourlet cousu sur la périphérie de l’ouverture inférieure 150, 250 de la housse 1000, 2000 . Lorsque la corde est tirée, l’ouverture inférieure est resserrée pour clore l’ouverture inférieure 150, 250 . En variante, les moyens permettant de refermer la housse 1000, 2000 sont par exemple des boutons, des pressions ou une fermeture à glissière. Ces moyens permettent également d’utiliser la housse 1000, 2000 comme sac de réception des vêtements 103, 203 usagés. Ceux-ci n’ont pas besoin d’être pendus sur des cintres. Ils peuvent être insérés dans la housse 1000, 2000 depuis l’ouverture inférieure 150 , 250 . La housse 1000, 2000 est ensuite refermée et peut être transportée depuis ou jusqu’au pressing. La housse 1000, 2000 peut également présenter des moyens permettant de régler la hauteur de la housse 1000, 2000 pour l’adapter à la taille des vêtements 103, 203 pendus à l’intérieur. Pour ce faire, la partie inférieure de la housse 1000, 2000 peut être pliée et rabattue sur la partie supérieure de la housse 1000, 2000 . Les moyens permettant de régler la hauteur de la housse 1000, 2000 permettent ainsi de fixer la partie inférieure de la housse 1000, 2000 sur la partie supérieure de la housse 1000, 2000 . A titre d’exemple, ces moyens sont des pressions, dont la portion femelle/mâle est disposée au niveau de la partie inférieure de la paroi avant 120, 220 ou arrière 110, 210 de la housse 1000, 2000 , tandis que la portion mâle/femelle 121 , 221 , 122, 222 complémentaire est disposée sur la paroi avant 120, 220 ou arrière 110, 210 , à la hauteur où on souhaite rabattre la partie inférieure de la housse 1000, 2000 . Selon une variante, les moyens permettant de régler la hauteur de la housse 1000, 2000 sont par exemple des boutons ou des fermetures à glissière disposés sur les bords latéraux des parois avant 120, 220 et/ou arrière 110, 210 . Avantageusement, la paroi avant 120, 220 ou arrière 110, 210 comporte une anse 125 , 225 se présentant sous la forme d’une bande d’une largeur comprise entre 0.5 et 3 cm et d’une longueur comprise entre 5 et 30 cm, typiquement réalisée dans le même matériau que la housse 1000, 2000 . Les extrémités de l’anse 125 , 225 sont de préférence fixées par collage ou couture à la paroi avant 120, 220 et/ou arrière 110, 210 de la housse 1000, 2000 . Ainsi, il est possible d’accrocher un ticket 126, 226 comprenant des informations sur le contenu de la housse 1000, 2000 , et/ou sur le client à qui est destinée la housse 1000, 2000 . De préférence, le ticket 126, 226 est agrafé à l’anse 125 , 225 . Pour ce faire, tel qu’illustré sur la , la portion supérieure du ticket 326 est rabattue autour de l’anse 325 , puis le ticket est agrafé 327 sur lui-même, formant ainsi une boucle autour de l’anse 325 . Cette méthode permet ainsi de ne pas abimer l’anse 325 . La paroi supérieure 140, 240 de la housse 1000, 2000 est munie d’une ouverture 141, 241 ménagée, de préférence, au centre de la paroi supérieure 140 , 240 . L'ouverture 141, 241 peut par exemple présenter une forme rectangulaire, oblongue, ronde ou ovale. L'ouverture 141, 241 présente par exemple un diamètre de 1 à 5 cm. De préférence, la plus grande dimension de l'ouverture 141, 241 est orientée perpendiculairement à la largeur de la paroi supérieure 140 , 240 pour permettre l’alignement de plusieurs cintres selon l’épaisseur de la housse 1000 , 2000 , comme illustré sur la . De préférence, le pourtour de l'ouverture 141, 241 est renforcé, par la présence d'une épaisseur de tissu supplémentaire ou encore par la présence d'un œillet 142 , 242 , par exemple réalisé en plastique ou en métal. Les vêtements 103 , 203 , pendus sur des cintres 101 , 201 , sont insérés dans la housse 1000 , 2000 depuis l’ouverture inférieure 150 , 250 , de sorte que le crochet 102 , 202 du cintre 101 , 201 ainsi que la jonction des épaules du cintre 101 , 201 dépasse de l'ouverture 141, 241 . Pour ce faire, le crochet 102 , 202 est inséré dans l'ouverture 141, 241 de la paroi supérieure 140, 240 par un mouvement de basculement qui suit la forme du crochet 102 , 202 . Ainsi, l'ouverture 141, 241 est dimensionnée pour que le crochet 102 , 202 puisse être inséré et désinséré par ce même mouvement de basculement, mais ne puisse pas tomber dans la housse 1000 , 2000 une fois inséré. De fait, l'ouverture 141, 241 est de préférence plus étroite que largeur du crochet 102 , 202 . En variante, l'ouverture 141, 241 est de préférence plus étroite que la largeur des épaules du cintre 101 , 201 pour que celui-ci ne puisse être arraché vers l’extérieur de la housse 1000 , 2000 . A titre d’exemple, tel qu’illustré sur la , l’ouverture 541 est de forme ronde, de diamètre D . Le pourtour de l’ouverture 541 est renforcé par un œillet 542 d’une épaisseur compris entre 1 et 3 mm. Cet arrangement permet le passage de la portion supérieure d’un cintre 501 . A cet effet, l’ouverture 541 est dimensionnée pour permettre le passage du crochet 502 et pour permettre à la jonction des épaules du cintre 501 de dépasser sur une hauteur comprise entre 1 et 5 cm. Dans cette configuration, la jonction des épaules du cintre 501 comporte une ouverture 508 qui dépasse également de l’ouverture 541 . Tel qu’illustré sur la , l’ouverture 641 peut également être de forme oblongue, de largeur D . Le pourtour de l’ouverture 641 est renforcé par un œillet 642 d’une épaisseur compris entre 1 et 3 mm. Cet arrangement permet le passage de la portion supérieure de plusieurs cintres 601 , alignés dans une direction perpendiculaire à la largeur D . A cet effet, l’ouverture 641 est dimensionnée pour permettre le passage des crochets 602 et pour permettre à la jonction des épaules des cintres 601 de dépasser sur une hauteur comprise entre 1 et 5 cm. Dans cette configuration, la jonction des épaules des cintres 601 comporte une ouverture 608 qui dépasse également de l’ouverture 641 . La housse 1000 , 2000 comporte également un organe de maintien 104 , 204 permettant de maintenir la portion supérieure des cintres 101 , 201 hors de la housse 1000 , 2000 , sécurisant ainsi les cintres 101 , 201 pour les empêcher de retomber dans la housse 1000 , 2000 . Dans le mode de réalisation des figures 1 et 2, l'organe de maintien est une bande 104 , 204 d'une largeur comprise entre 0,5 et 3 cm et d'une longueur comprise entre 20 et 120 cm, typiquement réalisée dans le même matériau que la housse 1000, 2000 . Une extrémité de la bande 104 , 204 est fixée sur la paroi supérieure 140 , 240 de la housse 1000 , 2000 . L’extrémité libre opposée de la bande 104 , 204 est destinée à traverser une ouverture ménagée au niveau de la jonction des épaules des cintres 101 , 201 . Plus, précisément, tel qu’illustré sur les figures 4 et 7, la bande 404, 706 est dimensionné pour pouvoir pénétrer dans l'ouverture 408, 708 , qui dans la configuration des figures 4 et 7, correspond à la portion triangulaire formée à la jonction des épaules du cintre 401, 701 . En variante, le cintre peut avoir une forme similaire au cintre 301 de la et l'ouverture dans laquelle passe la bande 404 peut correspondre à un trou traversant 308 . Pour toutes les configurations de cintres 301 , 401 , 701 tirer sur la bande 404 a pour effet de ramener ensemble les cintres 301 , 401 . Afin d’empêcher que la bande 404 ne se désengage de l’ouverture 308 , 408 des cintres 301 , 401 , l’extrémité libre de la bande 404 peut être nouée ou un fermoir, plus large que l’ouverture 308 , 408 , peut être inséré sur la bande 404. Tel qu’illustré sur la , la jonction des épaules du cintre 701 comporte de préférence deux épaulements 743 permettant d’accommoder un col de chemise ou une capuche. La jonction des épaules du cintre 701 forme ensuite l’ouverture 708 . Cette dernière est de préférence de forme allongée pour pouvoir dépasser sur 1 à 5 cm de la housse 300 et ainsi permettre l’insertion de l’organe de maintien 706 . En variante, tel qu’illustré sur la , l'organe de maintien 304 peut comporter une tige 307 , d'une longueur comprise entre 10 et 20 cm et d'une largeur comprise entre 0,5 et 1,5 cm. Typiquement, la tige 307 peut être parallélépipédique où cylindrique. Une extrémité 305 de la tige 307 est avantageusement reliée à la paroi supérieure de la housse pour ne pas perdre l’organe de maintien 304 . L'extrémité opposée comporte une portion terminale 306 mobile entre deux positions. A titre d’exemple, la portion terminale 306 est une tige terminale 306 d’une longueur comprise entre 2 et 5 cm fixée au niveau d’un axe 309 de rotation, solidaire de la tige 307 . Ainsi, la tige terminale 306 peut entrer en rotation autour de l’axe 309 pour adopter deux positions. Dans une première position, la tige terminale 306 est parallèle à la tige 307 . Par exemple, la tige terminale 306 peut alors être positionnée dans un logement ménagé dans la tige 307 . La tige terminale 306 ne gêne alors pas l’insertion de l’organe de maintient 304 dans l’ouverture 308 des cintres 301 . Dans la deuxième position, la tige terminale 306 peut être tournée d’un quart de tour pour se positionner perpendiculairement à la tige 307 , tel qu’illustré sur la . La tige terminale 306 empêche alors le retrait de l’organe de maintien 304 de l’ouverture 308 des cintres 301 car sa longueur est supérieure aux dimensions prévues par l’ouverture 308 des cintres 301 . La tige 307 permet alors de rassembler les cintres 301 et les empêcher de retomber dans la housse. Dans le mode de réalisation de la , la jonction des épaules du cintre 301 fait saillie des épaules sur 5 à 7 cm pour permettre, d’une part à l’ouverture 308 de dépasser de la housse, et d’autre part, d’accommoder la présence d’un col de chemise ou d’une capuche, sans gêner l’insertion de l’organe de maintien 304 dans l’ouverture 308 . L'action conjuguée de l'ouverture de la paroi supérieure de la housse et de l'organe de maintien permet donc, à la fois, de rassembler les cintres contenus dans la housse, et de les empêcher de retomber dans celle-ci. Tel qu’illustré sur les figures 1 et 2, l’organe de maintien 104 , 204 peut également présenter une fonction supplémentaire d’organe de préhension. En effet, tel qu’illustré sur la , l'organe de maintien 104 peut comporter des moyens d'attache permettant de rabattre l'extrémité de l'organe de maintien 104 sur lui-même pour former une poignée 105 . Un utilisateur pourra ainsi transporter la housse 1000 à la main, dans sa configuration de housse et dans sa configuration de sac. En variante, tel qu’illustré sur la , l'extrémité de l'organe de maintien 204 peut être rabattue sur la paroi avant 220 où arrière 210 et y être attachée via des moyens d'attache 223 , typiquement un bouton, une pression ou une boucle, pour former une bretelle. Un utilisateur pourra ainsi porter la housse 2000 sur son dos. Pour conclure, l'invention permet avantageusement de mettre au point une housse permettant de sécuriser les vêtements contenus dans la housse et d’en faciliter le transport. Housse de pressing réutilisable (1000, 2000) comportant une paroi avant (110, 210) et une paroi arrière (120, 220), solidarisées entre-elles au niveau d’une paroi supérieure (140, 240), la housse (1000, 2000) comportant une ouverture inférieure destinée à permettre l’insertion d’au moins un vêtement pendu sur un cintre (101, 201, 301, 401, 501, 601), ladite paroi supérieure (140, 240) incluant : - une ouverture traversante (141, 241, 541, 641) dimensionnée pour permettre l’insertion de la portion supérieure d’au moins un cintre (101, 201, 301, 401, 501, 601), ladite portion supérieure incluant le crochet et la jonction des épaules du cintre, et - un organe de maintien (104, 204, 304, 404) comportant une extrémité reliée à la housse (1000, 2000), l’extrémité opposée étant destinée à être insérée dans une ouverture (308, 408) ménagée au niveau supérieur de ladite jonction du cintre (101, 201, 301, 401, 501, 601) de sorte à maintenir la portion supérieure des cintres (101, 201, 301, 401, 501, 601) hors de la housse (1000, 2000). Housse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le pourtour de l’ouverture traversante (141, 241, 541, 641) de la paroi supérieure (140, 240) est renforcé par un œillet (142, 242, 542, 642). Housse selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que l’ouverture traversante (141, 241, 541, 641) de la paroi supérieure présente une forme allongée, ovale, oblongue ou rectangulaire, dont la plus grande dimension est orientée perpendiculairement à la plus grande dimension de la paroi supérieure (140, 240). Housse selon l’une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l’organe de maintien est une sangle (104, 204, 404). Housse selon la revendication 4, caractérisée en ce que la sangle (104, 204, 404) comporte des moyens d’attache permettant de replier la sangle (104, 204, 404) sur elle-même pour former une poignée (105). Housse selon la revendication 4 ou 5, caractérisée en ce que la sangle (104, 204, 404) comporte des moyens d’attache sur la paroi avant (120, 220) ou arrière (110, 210) de la housse (1000, 2000) permettant de former une bretelle. Housse selon l’une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l’organe de maintien (304) comporte une tige (307) munie d’une portion terminale (306), la portion terminale (306) pouvant adopter une première configuration permettant l’insertion de l’organe de maintien (304) dans l’ouverture (308) de la jonction du cintre (301) et une seconde configuration, permettant d’empêcher le retrait de l’organe de maintien (304) de l’ouverture (308) de la jonction du cintre (301). Housse selon l’une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu’ elle comprend des moyens d’attache (121, 221, 122, 222, 124, 224) sur la paroi avant (120, 220) ou arrière (110, 210) permettant de rabattre la portion inférieure de la housse (1000, 2000) sur la portion supérieure de la housse (1000, 2000) pour en adapter la hauteur. Housse selon l’une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu’ elle comprend des moyens de fermeture de l’ouverture inférieure (150, 250). Housse selon l’une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu’ elle comprend une anse (125), fixée sur une paroi (110, 210, 120, 20, 130, 230, 140, 240) de la housse (1000, 2000), permettant d’attacher un ticket (126).