La présente invention concerne un groupe moteur-pompe centrifuge con- prenant principalement un corps de pompe monocellulaire dans lequel le rotor de travail est fixé au bout d'un arbre vertical, entrainé par un moteur thermique, et un appareil déprimogène fonctionnant avec les gaz d'échappement du moteur, permettant un amorçage à sec de la pompe. Le groupe est particulièrement approprié pour pomper des fluides tels que de l'eau, des liquides chimiques ou des liquides chargés de produits abrasifs. Dans les groupes moteur-pompe centrifuge connus les problèmes posés pour accoupler l'arbre du moteur au rotor de pompe, et ceux posés par les efforts exercés par ce dernier sur l'arbre moteur ont été résolus de différentes façons. Généralement, elles sont résolues au moyen de paliers axiaux ou radiaux disposés soit dans le corps de la pompe, soit dans le carter intermédiaire situé entre le corps. de pompe et la bride de la carcasse renfermant le moteur. On sait aussi que la réalisation d'un groupe moteur-pompe est coûteuse si les différentes pièces mécaniques qui le composent sont nombreuses et qu'elles doivent être usinées avec précision. Le coût est augmenté si le moteur doit être conçu spécialement et fabriqué en faible quantité, par exemple si le choix du moteur se porte sur un moteur thermique à lanceur à main. C'est pourquoi, un but principal de l'invention est de réaliser un groupe moteur-pompe centrifuge compact et très économique au moyen d'un moteur thermique normal couramment disponible sur le marché et pouvant être utilisé tel quel. Le moteur choisi peut par exemple être un moteur disponible sur le marché et qui est très robuste et fiable, du type actionnant les tondeuses à gazon à arbre vertical. En outre, l'utilisation d'un tel moteur a permis avantageusement de supprimer tout palier axial ou radial à l'extrémité de l'arbre, après sa sortie de la carcasse du moteur, et par là tout carter intermédiaire pour loger un tel palier. Lors du montage d'un tel groupe il est indispensable de pouvoir positionner avec précision le corps de pompe par rapport au moteur et au rotor de travail. Ce dernier problème a été également résolu de façon simple et efficace dans le groupe moteur-pompe selon l'invention. D'autres avantages économiques ressortent du fait que le moteur a été monté sur un corps de pompe moulé en matériau synthétique exactement aux dimensions finales d'assemblage, c'est-à-dire qu'il n'est plus nécessaire de réajuster ses cotes par usinage, comme cela est pratiqué couramment sur des corps moulés en fonte ou en bronze. Un autre avantage qui en découle est une meilleure tenue devant des agents corrosifs, que ce soit des agents véhiculés par la pompe ou des agents atmosphériques. On peut donc remplacer avantageusement les peintures destinées à protéger le corps de pompe par un coloriage dans la masse. Le fait de mouler également dans la même matière les conduits d'aspiration et de refoulement de la pompe donne une surface de finition parfaite à l'orifice de ces conduits. Ceci a permis de monter dans les orifices des raccords emboîtables et étanches correspondants qui ne nécessitent pas de joints d'étanchéité entre les conduits et les raccords. Ces raccords sont facilement mis en oeuvre et ils peuvent être verrouillés au corps de pompe. Dans cette pompe, l'insonorisation est améliorée lorsque le corps de pompe et son socle sont moulés en une seule pièce dans un matériau absorbant particulièrement bien les vibrations, comme par exemple le polyuréthane. Par conséquent, l'invention préconise un groupe moteur-pompe centrifuge comprenant un moteur avec un arbre vertical qui entraîne au moins une roue centrifuge tournant à l'intérieur d'un corps de pompe fabriqué en matériau synthétique, ce groupe étant caractérisé en ce que le moteur est d'un type thermique à lanceur à main, en ce que l'amorçage de la pompe à sec est obtenu par un dispositif déprimogène à commande manuelle utilisant les gaz d'échappement du moteur pour créer une dépression dans l'enceinte de la pompe, en ce que le centrage du moteur par rapport au corps de pompe et l'obturation du corps de pompe, côté moteur, sont réalisés au moyen d'un flasque à collerette radiale, et en ce que les conduits d'aspiration et de refoulement de ce corps sont conçus pour recevoir des raccords individuels emboîtables et autoclaves aussi bien à la dépression interne à la pompe lors de l'amorçage de celle-ci, qu'à la pression du fluide au cours du fonctionnement de la pompe. Ces raccords sont en outre munis chacun d'un système de verrouillage assurant leur liaison avec les conduits respectifs du corps de pompe. Les objets et caractéristiques de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels La figure 1 représente une vue en coupe d'une moitié inférieure du groupe moteur-pompe selon l'invention. La figure 2 représente une vue d'une coupe qui est à peu près perpendiculaire à la précédente coupe de la figure 1. La figure 3 représente une vue de dessus du groupe selon l'invention. La figure 4 représente une vue en perspective d'un clapet d'amorçage monté dans le raccord de refoulement du groupe selon l'invention. La figure 5 représente schématiquement le clapet d'amorçage en position de fermeture. La figure 6 représente schématiquement le clapet d'amorçage en position d'ouverture. Un des buts de la présente invention est d'équiper le groupe avec un moteur thermique disponible sur le marché et dans l'état où il est vendu. Un tel moteur doit pouvoir fonctionner avec un arbre vertical qui soit suffisamment robuste pour supporter le rotor de travail de la pompe. Un moteur à combustion à arbre vertical du genre de ceux équipant les tondeuses à gazon convient parfaitement bien pour réaliser un groupe moteur-pompe compact selon l'invention. Puisqu'il n'est plus envisagé de monter des paliers à la sortie de la carcasse du côté de la pompe, comme cela se fait dans de nombreux groupes antérieurs, on économisera également la mise en place d'un carter intermé diaire, entre la carcasse du moteur et la pompe, destiné- normalement à soutenir et/ou à protéger les paliers. Les figures 1 à 3 représentent un mode de réalisation du groupe moteur-pompe selon l'invention. Elles montrent plus spécialement en coupe la partie inférieure du groupe > c'est-à-dire sa pompe, comprenant une roue centrifuge 10 qui tourne dans une enceinte 11, formée partiellement par le corps 12 de pompe. Ce corps 12 de pompe est moulé de préférence en un matériau synthétique choisi parmi des matériaux plastiques thermodurcissables ou thermoplastiques chargés. Il est particulièrement avantageux de mouler ce corps en un matériau thermodurcissable tel que le polyuréthane de manière à obtenir un degré de polymérisation lui conférant une dureté d'environ 70-800 Shore A. Des conduits d'aspiration 13 et de refoulement 14 compris dans ce corps 12 sont donc également moulés,ce qui permet d'obtenir facilement des orifices 15 et 16 extérieurs avec un état de surface lisse. Le conduit 13 d'aspiration débouche dans une chambre 17 d'aspiration disposez sous le moyeu 18 de la roue 10 centrifuge. Le refoulement du fluide pompé se fait par un conduit 14 orienté selon le plan radial de la roue 10 centrifuge. Une paroi 19 circulaire du corps entoure la roue 10 centrifuge et présente un bord 20 radial plat orienté face au moteur 79. De ce côté le corps 12 est obturé par un flasque 21 radial qui est de préférence métallique. Pour des raisons qui vont être exposées le flasque 21 est cambré en cuvette de manière que sa paroi 22 latérale s'applique contre la surface interne de la paroi 19 et qu'une collerette 23 s'applique contre le bord 20 radial de la paroi 19. Au-dessus du flasque 21 est montée la carcasse 24 du moteur destiné à entraîner la roue 10. Elle comporte une bride 25 qui est maintenue contre la collerette 23 au moyen de tiges 26 filetées, traversant en différents endroits des perçages 27 et 28 prévus dans la bridge 25 et la collerette 23, et qui sont fixées dans le bord 20 radial de la paroi 19 circulaire. Des écrous 29 sont vissés sur les extrémités des tiges 26 filetées contre la bride 25. Le diamètre des perçages 27 et 28 qui sont prévus dans la bride 25 et la collerette 23 doit être nettement supérieur au diamètre des tiges 26 filetées de façon à laisser subsister un jeu important entre perçages 27, 28 et tiges 26 filetées. Les surfaces de la collerette 23, du bord radial 20 et de la paroi 19 sont conçues plates et lisses de maniere à rendre étanche de ce côté là l'enceinte Il de travail comprise entre le flasque 21 et le corps 12 de pompe. On observera qu'aucun joint ou garniture d'étanchéité n'est donc nécessaire entre ces surfaces. Le fond du flasque 21 étant en retrait par rapport à la collerette 23 et à la bride 25, un espace intermédiaire est disponible au centre duquel pénètre une partie emboutie cylindrique du flasque 21. Celle-ci correspond du côté de la roue 10 à un logement 31 cylindrique qui est concentrique à l'arbre 30 du moteur, l'arbre le traversant par un perçage 32 prévu dans le fond du logement 31. Ce logement 31 supporte radialement et axialement une rondelle 33 de centrage qui est traversée par le bout de l'arbre 30 du moteur situé à l'intérieur de l'enceinte 11. Cette rondelle 33 est réalisée en matière plastique autolubrifiante, par exemple en teflon, et elle est moulée sous pression, d'où une fiabilité et un prix de revient peu élevé. Le jeu des tiges filetées 26 dans les perçages 27 et 28, le flasque 21 et la rondelle de centrage 33 constituent les moyens permettant de positionner correctement lors du montage du groupe, l'arbre moteur 30 par rapport au corps de pompe 12. Le passage de l'arbre 30 dans le flasque 21 est rendu étanche par une bague 34 élastique réalisée en un matériau d'étanchéité approprié et qui est comprimé entre la surface cylindrique d'une portion de l'arbre 30 du moteur, la rondelle 33 de centrage et la paroi 35 circulaire du logement 31 cylindrique. Le bout de l'arbre 30 du moteur est engagé dans une cavité 36 cylindrique ménagée dans le moyeu 18 de la roue 10 centrifuge. Un boulon 37 dont la tête donne dans la chambre 17 d'aspiration maintient axialement la roue 10 contre le bout de l'arbre et une clavette 38 la rend solidaire de la rotation de l'arbre 30. Pour renforcer le corps 12 de pompe, des raidisseurs 40 métalliques ont été noyés dans la paroi 19 circulaire du corps de pompe en même temps qu'une moitié inférieure des tiges 26 filetées. Ces raidisseurs 40 peuvent être des tôles coudées selon le profil de la paroi 19, et être partiellement apparents le long de la surface 41 radiale du corps 12 qui est parallèle à la roue 10 centrifuge. De préférence, une extrémité 42 des raidisseurs est insérée dans une fente 43 axiale des tiges 26 noyées dans la paroi 19 de manière à bloquer ces tiges 26 contre une rotation lors du vissage des écrous 29. Le conduit 13 d'aspiration qui est relié à la chambre 17 d'aspiration possède un état de surface lisse qui est obtenu directement lors du moulage du corps 12 de pompe. Ceci est également le cas du conduit 14 de refoulement. La mise en liaison de ces conduits 13 et 14 avec des tuyaux extérieurs amenant le fluide à la pompe et évacuant le fluide pompé est opérée avantageusement par l'intermédiaire de raccords autoclaves du genre de ceux représentés par les figures 1 et 3. Le raccord 45 d'aspiration peut par exemple être formé par un tube 46 rigide à bout cylindrique lisse qui s'emboîte dans l'orifice 15, également lisse, du conduit 13 d'aspiration. Ce bout doit être légèrement conique si le conduit 13 avec lequel il doit être relié est lui-même conique, comme ctest le cas pour le conduit 13 d'aspiration représenté par les figures 1 et 3. Le raccord 45 est conçu de façon à assurer l'étanchéité au fluide aspiré, notamment au moment de l'amorçage de la pompe quand une dépression règne dans la chambre 17 et le conduit 13 d'aspiration. La paroi 49 du conduit 13 autour de l'orifice 15 et la paroi du raccord 45 sont alors serrées l'une contre l'autre. Durant le temps de pompage, le fluide aspiré comprime cette paroi 46 du raccord 45 vers la paroi de l'orifice 15. Ce genre de raccord ne nécessite pas de joints d'étanchéité et son montage et démontage s'effectuent aisément. En ce qui concerne le raccord destiné à relier l'orifice du conduit de refoulement 14 à un tuyau extérieur, il est avantageux de monter celui du genre emboîtable et autoclave représenté également par les figures 1 et 3. Pour des raisons propres à ce genre moteur-pompe, le raccord 47 de refoulement doit etre également rendu étanche à la dépression se manifestant au moment de l'amorçage à sec de la pompe dans le conduit 14 de refoulement. La figure 1 montre autour de l'orifice 50 du conduit 14 de refoulement une gorge 48 circulaire qui est concentrique à cet orifice 50, et qui contient de façon jointive un bout du raccord 47 de refoulement. Cette gorge 48 circulaire est prévue très près de l'orifice 50 de manière que la paroi 51 autour de celle-ci devienne mince et souple. Si une dépression s'exerce dans le conduit 14 de refoulement, cette paroi 51 souple et le bout précédent du raccord sont plaques fortement l'un contre l'autre. Le meme phénomène se produit également quand la pompe fonctionne, la pression du fluide refoulée agissant alors dans le meme sens. L'amorçage de la pompe ne peut se faire évidemment que si le raccord 47 de refoulement est étanche au moment de l'amorçage ; d'où la nécessité d'équiper celui-ci d'un clapet d'amorçage anti-retour approprie. Les figures 1 et 4 montrent un mode d'exécution d'un clapet 60 pouvant équiper un tel raccord 47. il est constitué par une membrane 61 élastique à laquelle on a donné une forme de disque et qui est muni sur l'une de ces deux faces d'un manchon 62 diamétrale. Dans ce manchon 62 est introduit une tige 63 qui est fixée diamétralement à travers la paroi cylindrique du raccord 47 et dans une position convenable permettant à la face libre de la membrance 61 d'etre appliquée par sa périphérie contre un épaulement 64 circulaire d'un passage 65 rétréci du conduit du raccord 47. La figure 5 montre schématiquement cette dernière position. C'est la position à l'arrêt de la pompe si le raccord 47 est vide ou la position à l'amorçage à sec de la pompe. La dépression qui est créée au démarrage de la pompe par le dispositif 80 déprimogène, décrit plus loin, dans l'enceinte 11 de la pompe et par suite dans le raccord de refoulement 47, plaque la zone periphérique du disque 61 soumis sur l'autre face à une pression extérieure supérieure, contre l'épaulement 64 interne du raccord 60. La dépression peut donc etre maintenue dans l'enceinte Il jusqu'à ce que la pompe soit amorcée, c'est-à-dire que le fluide soit aspiré et qu'il traverse la roue 10 centrifuge. Le fluide est alors projeté par la roue 10 dans le conduit 14 de refoulement et il force l'ouverture du clapet 60 d'amorçage. La figure 6 montre comment le clapet réagit quand il est soumis à la pression du fluide de refoulement. On voit que les deux moitiés du disque 61 situées de part et d'autre du manchon 62 sont rabattues par dessus celui-ci ].'une contre l'autre et dans le sens de refoulement du fluide. Par suite de leur élasticité elles se redresseront dès que la pression du fluide aura cessé. Les avantages d'un tel clapet sont de ne nécessiter aucun dispositif mécanique conventionnel tel que bille ou ressort métallique et qu'il peut être réalisé en élastomère très souple qui résiste très bien à l'abrasion et possède une très bonne fiabilité. D'autre part, la perte de charge est très faible compte tenu de l'effacement total des deux moitiés du disque -61 lors du fonctionnement de la pompe. Si un raccord précédent a été emboîté dans un conduit correspondant il ne pourra plus en être désaccouplé involontairement s'il est muni d'un dispositif 70 de verrouillage efficace. Le dispositif préconisé est représenté par les figures 1 et 3. Ce dispositif 70 comprend un étrier 71 avec deux joues 72 et 73 qui passent de part et d'autre du raccord et sont montés de manière à pouvoir pivoter sur les extrémités de la tige 63 sortant du raccord. L'étrier 71 est susceptible d'être accroché sous tension par une poignée 74 à une partie 75 saillante du corps 12 de pompe voisine de l'orifice recevant le raccord . Cette tension s'exerce sur le raccord dans le sens d'embotement du raccord dans le conduit . Cet effet est obtenu en montant les extrémités de la tige 63 à travers une fente 76 angulaire fermée prévue dans chaque joue. La position des extrémités de la tige 63 est modifiable par coulissage dans la fente 63 angulaire. Dans la position haute de la tige 63 le raccord sera maintenu sous contrainte dans l'orifice si la poignée 74 de l'étrier est placée derrière la partie 75 saillante du corps 12. Dans l'autre position extrême de la fente 63 qui est le point le plus bas de la fente cet étrier 71 est détendu. La poignée 74 de l'étrier peut alors être décrochée de la saillie 75 et le raccord être retiré de l'orifice 50. Les manoeuvres de coulissage des extrémités de la tige 63 dans la fente 76 sont facilitées grâce à un prolongement 77 plat de chaque joue 72 et 73, prolongement qui s'éloigne perpendiculairement au raccord au-dessus des extrémités de la tige 63. Ce groupe moteur-pompe centrifuge est amorçable à sec grâce à l'appareil 80 déprimogène représenté par une vue en élévation sur la figure 1, une vue en coupe longitudinale sur la figure 2 et une vue de dessus sur la figure 3. L'appareil 80 est fixé directement sur le groupe et de préférence au voisinage immédiat du pot d'échappement des gaz du moteur thermique 79. il est constitué avantageusement par deux demi-coquilles métalliques moulées et dont la face interne, est semblable à celle 81 représentée par la figure 2. A l'extérieur l'appareil comporte des ailettes 82 de refroidissement pour évacuer la chaleur dégagée par les gaz d'échappement du moteur 79. L'appareil est connecté au pot d'échappement des gaz par un orifice 83 qui communique par un canal 84 interne avec un orifice 85 d'évacuation normal des gaz. Ce canal 84 est susceptible d'être occulté temporairement au moyen d'un clapet 86 monté au bout d'une tige 87 coulissante qui peut être poussé contre un siège 89 interne par un bouton 88 de commande extérieure. Un ressort 90 hélicoidal entoure la tige 87 et ses extrémités sont en butée d'une part contre le bouton 88 et d'autre part contre le fond d'une cavité 91 du corps de l'appareil. Le clapet 86 est en position d'ouverture de ce canal quand le bouton 88 est relâché, c'est-à-dire quand le ressort 90 est détendu comme il est montré sur la figure 2. Par une pression sur le bouton 88 ce canal 84 est obturé et les gaz sont dirigés dans une dérivation 92 de ce canal et de là dans une trompe 93 conique. La section de la dérivation 92 et de la trompe 93 va en se réduisant jusqu'à la sortie de la trompe 93 devant laquelle débouche un passage 94 concentrique et resserré d'une chambre 95 annulaire qui entoure la trompe 93. Pendant l'occultation du canal 84 les gaz traversent la trompe 93 et le passage 94 et sont ensuite débités dans une tuyère 96 d'évacuation en meme temps qu'ils aspirent l'air contenu dans la chambre 95 annulaire. Le passage resserré 94 est aussi relié par l'intermédiaire d'un clapet 97 à bille 101 à un raccord 98 d'une canalisation 99 extérieure. Cette dernière rejoint un conduit 100 d'amorçage,à l'intérieur du corps 12 de pompe, qui est relié à la chambre 17 d'aspiration. te clapet 97 à bille 101 se comporte de façon à permettre une aspiration de l'air par les gaz d'échappement sortant de la trompe 93 et à créer une dépression suffisante dans la chambre 17 d'aspiration pour que le fluide remplisse la chambre 17 et l'enceinte 11 de la roue 10 de travail. A ce moment, la roue 10 baigne dans le fluide qui est envoyé dans le conduit 14 de refoulement. Lors de la période suivant de près l'amorçage de la pompe la dépression située dans l'enceinte 11 augmente rapidement, ce qui a pour effet d'appliquer la bille 101 sur un siège 102 de l'orifice de la chambre 95 et d'obturer cette dernière. Le fonctionnement du groupe est le suivant : on tire sur le lanceur 103 à main pour faire démarrer le moteur 79 ; ensuite on appuie sur le bouton 88 de commande pendant le temps qui est nécessaire pour amorcer la pompe; les gaz sortent alors par la tuyère 96 d'évacuation. On relâche ensuite le bouton 88 de commande, ce qui ouvre le canal 84 d'échappement des gaz. La pompe fonctionne alors normalement. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Groupe moteur-pompe centrifuge comprenant un moteur avec un arbre vertical relié à au moins une roue centrifuge tournant à l'intérieur d'un corps de pompe fabriqué en matériau synthétique, caractérisé en ce que le moteur est d'un type thermiques à lanceur à main, et en ce que l'amorçage de la pompe à sec est obtenu par un dispositif déprimogène à commande manuelle utilisant les gaz d'échappement du moteur pour créer une dépression dans l'enceinte de la pompe, en ce que le centrage du moteur par rapport au corps de pompe et l'obturation de ce dernier, côté moteur, sont réalisés au moyen d'un flasque à collerette radiale, et en ce que les conduits d'aspiration et de refoulement de ce corps sont conçus pour recevoir des raccords individuels emboîtables et autoclaves aussi bien à la dépression qu'à la pression pouvant régner au cours de l'amorçage et au cours du fonctionnement de la pompe, ces raccords étant en outre munis chacun d'un système de verrouillage assurant leur liaison avec les conduits respectifs du corps de pompe. 2. Groupe moteur-pompe selon la revendication 1, caractérisé en ce que le flasque est cambré en forme de cuvette et comporte une collerette qui prend appui sur un bord radial d'une paroi circulaire du corps, et en ce que la bride de la carcasse du moteur est serrée contre la collerette par des écrous vissés sur des tiges filetées noyées partiellement dans la paroi circulaire du corps de pompe. 3. Groupe moteur-pompe selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le flasque comporte dans sa partie centrale un logement cylindrique,concentrique au bout de l'arbre,et dont le fond percé est traversé axialement par le bout de l'arbre. 4. Groupe moteur-pompe selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les moyens pour centrer précisément le bout de l'arbre par rapport au corps de pompe comprennent en outre une rondelle autolubrifiante en téflon qui est supportée radialement et axialement par le logement cylindrique du flasque et en ce qu'il est prévu un jeu plus que normal entre les tiges filetées et les perçages dans la bride et la collerette que les tiges traversent. 5. Groupe moteur-pompe selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu'une garniture d'étanchéité est disposée autour de l'arbre du moteur dans une chambre constituée par la rondelle de centrage, une paroi circulaire dudit logement cylindrique et une face du moyeu de la roue centrifuge. 6. Groupe moteur-pompe selon la revendication 1, caractérisé en ce que le conduit du raccord de refoulement contient un clapet d'amorçage à membrane élastique plane,en forme de disque,et à manchon susceptible d'être monté sur une tige traversant le raccord,et qui se ferme à l'amorçage de la pompe sur un siège constitué par un épaulement circulaire d'un passage rétréci du conduit du raccord. 7. Groupe moteur-pompe selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé en ce que l'orifice du conduit de refoulement est entouré concentriquement d'une gorge circulaire laquelle contient de façon jointive une extrémité à paroi lisse du raccord de refoulement. 8. Groupe moteur-pompe selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil déprimogène est constitué par un corps à ailettes de refroidissement lequel comporte un orifice pour l'admission des gaz d'échappement du moteur du groupe et qui communique par un canal interne avec un orifice d'évacuation normal des gaz, canal qui est susceptible d'être occulté par un clapet manoeuvrable par un bouton de commande de manière à diriger les gaz par une dérivation de ce canal dans une trompe conique et de là dans une tuyère dtévacuation des gaz, cette trompe étant entourée d'une chambre annulaire qui débouche par un passage resserré autour de la sortie de la trompe, en ce que cette chambre est raccordée à travers un clapet à bille et par un raccord à une canalisation extérieure et de là à un conduit d'amor çage du corps de pompe débouchant dans la chambre d'aspiration de celle-ci. 9. Groupe moteur-pompe selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de verrouillage d'un raccord est, formé par un étrier à deux joues parallèles montées par une coulisse fermée sur des points d'appui extérieurs du raccord, en ce que l'étrier est tendu par une poignée susceptible d'être accrochée sous contrainte à une partie saillante située près de l'orifice recevant le raccord, et en ce que la coulisse est coudée de manière à fournir une position où l'étrier est tendu et une position où il est détendu. 10. Groupe moteur-pompe selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le corps de pompe est moulé en une matière plastique thermodurcissable telle que le polyuréthane, en ce que des raidisseurs métalliques sont noyés partiellement dans le corps de pompe, ces raidisseurs joignant des fentes axiales prévues dans les extrémités noyées desdites tiges filetées, et en ce que le flasque est une tôle d'acier embouti.