La présente invention concerne un dispositif régulateur de l'entraînement du film en cas de vues individuelles prises avec une caméra sonore utilisant une cassette à film sonore qui coopère avec des organes de commande séparés pour le transport du film au niveau de l'enregistrement des images et au niveau de l'enregistrement du son, les organes de commande pour le transport du film au niveau de l'enregistrement des images comprenant un organe de préhension ou griffe capable de déplacer le film de manière saccadée et les organes de commande pour l'enregistrement du son comprenant un galet d'entraînement, se trouvant en contact avec le film, et un rouleau de pression. Des films peuvent être produits soit au moyen de supports séparés pour les images et pour le son, soit au moyen d'un support commun aux images et au son. Si l'on choisit un support servant a la fois aux images et au son, il existe essentiellement deux méthodes différentes pour enregistrer l'information sonore sur le support commun, à savoir la méthode optique et la méthode magnétique. Dans le cas de la méthode optique il est prévu sur le film une piste sonore sur laquelle l'information sonore est enregistrée sous forme de valeurs de luminosité ou d'assombrissement. Dans le cas de la méthode magnétique, par contre, il est prévu au bord du film une piste sonore magnétique qui est respectivement impressionnée et explorée au moyen de têtes d'enregistrement et de lecture, afin d'obtenir un accompagnement sonore synchrone.La méthode magnétique présente par rapport a celle optique l'avantage d'etre moins compliquée du point de vue technique et d'être meilleure en ce qui concerne la plage de fréquence. Toutefois, la présence d'une piste magnétique sur le film exige que ce film se déplace à une vitesse uniforme devant les dispositifs d enregistrement et de lecture acoustiques. Cette condition ne peut pas être facilement remplie puisque pratiquement toutes les caméras sonores classiques sont conçues suivant le système de commande pas & pas, c'est-à-dire que le film avance pas à pas. En dépit de ces difficultés la sonorisation de films au moyen d'une piste sonore magnétique gagne de plus en plus de terrain et cela en particulier depuis l'apparition des cassettes a film sonore appelé Super 8. Ces cassettes à film sonore Super 8 ne se distinguent pas très sensiblement, du point de vue de leur aspect extérieur, des cassettes à film muet Super 8 connues depuis longtemps. Comme ces dernières, elles présentent sensiblement la forme d'un parallélépipède rectangle, dont un côté rectangulaire inférieur de forte étendue et un côté rectangulaire supérieur également de forte étendue sont séparés par quatre cotés latéraux relativement étroits. Sur un côté latéral antérieur ces cassettes présentent une ouverture à travers laquelle le fil peut être saisi au moyen d'une griffe. Contrairement aux cassettes à film muet, les cassettes à film sonore présentent dans leur côté latéral inférieur une ouverture pour le groupe son et devant laquelle le film est guidé de manière à être accessible de l'extérieur. Dans cette ouverture pour le groupe son se trouvent généralement une tête d'enregistrement sonore, un galet d'entraînement et un rouleau de pression situé en regard de ce dernier. Par suite de cette ouverture additionnelle pour le groupe son la cas sert te à film sonore est à peu près de 15 mm plus grande que la cassette à film muet. Pour que l'enregistrement du son ne soit pas influencé par l'avancement saccadé de la griffe, l'ouverture pour cette dernière se trouve en un autre endroit de la cassette que l'ouverture pour le son. Les deux ouvertures sont décalées l'une par rapport à l'autre de 900, c'est- -dire qu'elles se trouvent sur des petits cotés de la cassette décalés de 900. Ainsi il se forme entre la griffe d'entraînement du film et la tête sonore une boucle de film suffisamment grande pour permettre au mouvement d'avance saccadé communiqué au film par la griffe d'être transformé en un mouvement d'avance continu. Les vitesses de commande pour la griffe, d'une part, et l'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore, d'autre part, ne peuvent toutefois pas être choisies tout à fait à volonté mais doivent être liées entre elles d'une manière appropriée quelconque. Cela est nécessaire puisque dans le cas contraire il se formerait entre la griffe et le mécanisme d'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore soit une boucle de film trop grande, soit une boucle de film soumise à de fortes contraintes de traction. Des essais effectués dans ce domaine ont montré qu'il n'était pas possible de renoncer entièrement à l'entraîne ment au niveau de l'enregistrement du son puisque, tout au moins pour certaines marques de films, il n'est pas possible de faire défiler le film sur une longueur de 15 m par un simple embobinage. Afin d'obtenir au niveau de la tête soncre une vitesse de défilement aussi uniforme que possible du film, on peut de maniere connue choisir l'entraînement au niveau de l'enregistre- ment sonore comme grandeur primaire et l'entraînement du film au niveau de l'enregistrement des images comme grandeur secodai- re (ce qui est le cas par exemple pour les caméras sonores "Ektasound" de Kodak, voir la brochure intitulée "profi-report" du 27.3.1975).Dans ces conditions, en cas d'avancement normal a raison de 18 ou 24 images par seconde, la vitesse de l'entraî- nement au niveau de l'enregistrement sonore, c'est-è-dire la vitesse du galet d'entraînement correspondant, est fixée au préa labile et la vitesse de la griffe d'entraînement est réglée en conséquence, compte tenu de la boucle de film formée entre la griffe et le mécanisme d'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore. La boucle de film mentionnée est alors explorée au moyen d'un contact détecteur de boucle sur lequel la boucle de film prend appui. En cas de fonctionnement normal d'une caméra sonore le mecanisr.e d'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore, qui est constitué essentiellement par le galet d'entraînement, le rouleau de pression et un levier presseur, transporte par conséquent une quantité de film constante par unité de temps. I1 s'ensuit que la commande à griffe, qui ne peut essentiellement transporter le film que de façon saccadée, doit changer de vitesse à l'intérieur d'un intervalle de temps relativement important, puisqu'un synchronisme parfait entre l'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore et l'entraînement au niveau de l'enregistrement des images n'est pas possible. Un tel synchronisme ne pourrait être imposé que si les deux commandes étaient déterminées par les perforations du film. I1 n'en est cependant pas ainsi puisque l'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore fonctionne indépendamment des perforations du film.Etant donné que le film sonore doit être transporté sur 15 m, il se produit des écarts de synchronisme même lorsque tant l'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore que celui au niveau de l'enre cistrei:ent des images sont réglés sur une ireme vitesse moyenne car es phénomènes de glissement et analogue rt révitables. Afin de rétablir une corrélation fixe entre les mécanismes d'e-- traînement au niveau de l'enregistrement du son et au niveau de l'enregistrement des images, la vitesse de l'entraînement au niveau de l'enregistrerert des images est donc accrue ou réduite suivant que la boucle de film entre les deux mécanises augmente ou diminue. Le réglage compensateur décrit ci-dessus échoue cependant lorsqu'il ne s'agit pas de faire avancer le filr rcrba'ement à raison de 18 ou 24 images par seconde, mais de réaliser des prises de vues individuelles. Dans ce cas l'entraînement de la griffe ne peut pas être réglé sur la vitesse moyenne puisqu'il se trouve toujours en régime de vitesse maximale. I1 serait certes théoriquement concevable de prévoir en tant que dispositif d'entraînement de la griffe, au lieu d'un moteur à courant continu usuel, un moteur pas à pas mais un tel moteur est relativement coûteux et compliqué. En outre, son utilisation ne présente pas d'intérêt lorsqu'il n'est plus du tout nécessaire, c'està-dire en cas de fonctionnement normal d'une caméra sonore. En conséquence, la présente invention a pour objet de permettre à la vitesse communiquée au film par l'entraînement au niveau de l'enregistrement des images et à la vitesse communiquée au film par l'entraînement au niveau de l'enregistrement du son d'être adaptées l'une à l'autre, même en cas de prises de vues individuelles, de façon qu'elles soient égales pendant un intervalle de temps déterminé. La solution apportée à ce problème suivant la présente invention consiste en ce que la quantité de film transportée par la griffe est utilisée pour régler la vitesse de rotation du galet d'entraînement. Suivant une forme de réalisation avantageuse de la présente invention la quantité de film mesurée est utilisée pour régler la vitesse de rotation du galet d'entraînement. Suivant une autre forme de réalisation avantageuse de la présente invention la quantité de film mesurée est utilisée pour régler le temps d'actionnement d'un aimant d'enregistrement sonore qui est relié au rouleau de pression. L'avantage obtenu suivant la présente invention consiste en particulier en ce que, dans le cas de prises de vues individuelles, peuvent être utilisés les mêmes organes d'entraînement que ceux prévus pour le fonctionnement normal de la caméra. I1 n'est donc pas nécessaire d'utiliser des moteurs pas à pas puisque les moteurs à courant continu connus et économiquement avantageux suffisent. Les difficultés qui pourraient se présenter en cas de réglage de l'entraînement par griffe en fonction de l'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore au moyen de tels moteurs à courant continu se trouvent éliminées simplement du fait que le processus de réglage est quasiment inversé. L'invention est expliquée plus en détail ci-dessous à l'aide d'exemples de réalisation illustrés aux dessins annexés. La fig. 1 représente schématiquement une cassette à film sonore Super 8. La fig. 2 représente schématiquement les éléments constitutifs essentiels d'une cassette à film sonore Super 8 en cas de fonctionnement normal et continu. La fig. 3 représente un dispositif régulateur suivant l'invention par lequel le galet d'entraînement au niveau de l'enregistrement sonore est réglé en fonction de la vitesse de la griffe d' entraînement. La fig. 4 représente un dispositif régulateur suivant l'invention par lequel l'aimant d'enregistrement sonore est réglé en fonction de la vitesse de a griffe. La fig. 5 représente de manière détaillée un dispositif régulateur suivant la fig. 3. La fig. I représente, en coupe, une cassette à film sonore 100. Dans l'enveloppe 101 de cette cassette à film sonore 100 sont logées une bobine débitrice 102 et une bobine réceptrice 103. A partir de la bobine débitrice 102 s'étend un film sonore 104 qui est guidé par l'intermédiaire d'un premier rouleau de guidage 105 et d'un second rouleau de guidage 106 et passe ensuite entre une plaque d'appui 107 et une fenêtre d'exposition 108 pour parvenir finalement dans la partie son 109 de la cassette à film sonore 100. Une griffe d'entrainement 110, s'engageant dans les perforations du film sonore et capable de faire avancer celui-ci par des mouvements saccadés, est également représentée. Dans la partie son 109 de la cassette 100 est prévu un levier détecteur de boucle 111 sur-lequel le film sonore 104 est guidé. Ce levier détecteur de boucle 111 peut se déplacer vers le haut et vers le bas de sorte que la déviation du levier détecteur de boucle 111 fournit chaque fois une indication de la quantité de film située entre la griffe 110 et la partie son 109. Cette proportionnalité entre la quantité de film et la déviation de la boucle est obtenue grâce à la rigidité de la matière constitutive du film : le film provenant de la griffe pousse le levier détecteur de boucle d'autant plus vers le bas qu'il est plus long. Dans la partie son 109 se trouve encore une tête d'enregistrement sonore 112 avec un guidage. Au moyen de cette tête d'enregistrement sonore 112 les signaux acoustiques provenant d'un microphone sont inscrits sur la piste de son du film sonore 104. En outre, il se trouve dans la partie son 109 un galet d'entraînement 113 et un rouleau de pression 114, le galet d'entraînement 113 étant situé d'un côté et le rouleau de pression 114 de l'autre côté du film sonore 104. Le galet d'entraînement 113 est commandé par un moteur (non représenté à la fig. 1) et peut ainsi faire avancer le film sonore 104 puisque le rouleau de pression 114 exerce la contre-pression nécessaire. La contre-pression exercée par le rouleau 114 provient d'un aimant 115 qui, suivant que celui-ci est soumis ou non à une tension, permet au rouleau de pression 114 d'être soulevé ou abaissé par l'intermédiaire d'un levier 116. Lorsque le film sonore 104 a parcouru la partie son 109, il rentre à nouveau à l'intérieur de la cassette 100 ou il est embobiné par l'intermédiaire d'un organe de guidage 117 surla bobine réceptrice. En cas de fonctionnement normal ou continu la vitesse moyenne du film est égale à celle imposée par le galet d'entrai- nement 113. Le film sonore 104 avance alors de manière saccadée au niveau de la griffe 110, alors qu'il défile de manière uniforme au niveau de la tête d'enregistrement sonore 112. Sans réglage spécial l'étendue de la boucle de film entre la partie son 109 et la plaque d'appui 107 varierait et cela jusqu'à ce que le film se déchire ou reste coincé d'une manière ou d'une autre. En présence du réglage l'étendue de la boucle de film varie certes également mais même de faibles variations sont dé tectées par le levier détecteur de boucle 111 et utilisées pour le réglage compensateur. La fig. 2 représente encore une fois plus en détail comment,en cas de fonctionnement normal et continu, les éléments constitutifs des groupes d'enregistrement du son et des images sont associés les uns aux autres. Suivant cette figure le film sonore 200 muni de perforations passe devant une griffe 201 commandée par un obturateur rotatif 202 qui. est à son tour entraîné par un moteur 203 et une courroie de transmission 204. Ainsi le film sonore 200 est guidé par l'intermédiaire d'un levier détecteur de boucle 205 capable d'ouvrir et de fermer un contact détecteur de boucle 206. A partir du levier détecteur de boucle 205 le film sonore 200 arrive au niveau du galet d'entraînement 207 situé en regard du rouleau de pression 208. Le rouleau de pression 208 est relié par l'intermédiaire d'un levier 209 à un électroaimant qui peut être attaqué par un circuit de commande électronique 210. Le galet d'entraînement 207 est, au contraire, relié à un volant 211 qui est entraîné au moyen d'une courroie de transmission 212 par la roue motrice 213 d'un moteur 214. Pour le moteur 214 est prévue une électronique de réglage spéciale 215. A partir du contact détecteur de boucle 206 une ligne électrique 216 s'étend jusqu'à un sélecteur de fonctionnement 217 qui, en cas de fonctionnement normal ou continu, est relié à un régulateur de vitesse de rotation électronique 218. A l'aide d'une touche 219 la ligne 216 peut être séparée du régulateur de vitesse électronique. En cas de fonctionnement normal la vitesse de rotation du moteur 214 est maintenue constante, le régulateur de vitesse électronique 210 assurant la constance de la vitesse de rotation. La vitesse de rotation du moteur 203 n'est, par contre, pas constante mais se trouve adaptée, au moyen du régulateur de vitesse électronique 218, à la boucle formée par le film 200. Le commutateur 206 est en général un organe de coupure qui dans la position de repos est fermé sous l'action d'un ressort. On peut cependant en principe également utiliser un autre type de commutateur. En cas de fonctionnement normal l'électroaimant 219 est attaqué par l'électronique de commande 210 de façon à produire une force d'appui constante et continue qui est transmise au film sonore 200 par l'intermédiaire du rouleau de pression 208. Il n'en est pas ainsi en cas de fonctionnement par prises de vues individuelles auquel se rapporte la présente invention et qui est décrit plus en détail ci-dessous. La fig 3 sontre une première variante de la solution suivant l'invention. Par 300 est désigné un film sonore qui passe devant une griffe 301. La commande de la griffe avec le regula- teur de vitesse électronique 302 est désignée symboliquement par 302. A partir dela griffe 301 le film sonore 300 arrive au niveau d'un levier détecteur de boucle 303 qui est relié à à un tringlage 304, lequel est à son tour guidé par l'intermédiaire d'une articulation 305. A l'extrémité du tringlage 304 se trouve un contact 306 en regard duquel est disposé un contact complémentaire 307. En vue d'une meilleure compréhension du node de fonctionnement du dispositif représenté, l'articulation 305 et le contact complémentaire 307 sont, à la fig. 3, représentés sur des supports 308, 309 qui ne présentent qu'un caractère symbolique. La force de rappel du levier détecteur de boucle 303 est produite par un ressort 322 gui est également représente seulement de manière schématique à la fig. 3. Le contact 306 et le contact complémentaire 307 sont reliés par l'intermédiaire de lignes 310, 311 respectivement à des contacts de commutation 312, 313 gui, par actionnement d'une touche 315, peuvent être amenés à partir d'une position I dans une position II ou inversement. Dans la position I le commutateur 314 établit la connexion avec la commande du galet d'entraînement prévue au niveau de l'enregistrement du son et comportant le régulateur électronique 316, cette comande et le régulateur électronique étant ensemble appelés ci-après équipement 316. L'équipement 316 commande le galet d'entraînement 317 qui prend appui sur le film sonore 300, lequel est guidé du c5té inférieur par le rouleau de pression 318. La commande du rouleau de pression 318 s'effectue, de la manière déjà décrite, par l'in- termédiaire d'un levier 319 et d'un aimant 320, l'électroaimant 320 étant attaqué par une électronique de commande 321. Dans cet agencement l'électroaimant 320 reste actionné pendant un court laps de temps toujours constant, à savoir chaque fois que le film est transporté de la quantité d'une image au niveau de la fenêtre d'exposition. Au cours de ce processus le film 300 est pressé au moyen du rouleau de pression 318 contre le galet d'entraînement 317.Sous l'action du levier détecteur de boucle 303 la vitesse de rotation du galet d'entraînement 317 varie, c'est-à-dire qu'elle augmente lorsque la boucle est grande et qu'elle diminue lorsque la boucle est petite. Contrairement aux conditions de fonctionnement normal et continu dans lesquelles le galet d'entraînement au niveau de l-'enregistrement sonore tourne constamment, dans le cas de prises de vues individuelles le galet d'entraînement 317 se déplace au même rythme que la griffe. Il en est de même pour l'actionnement de l'électroaimant 320 qui ne se fait plus de manière constante mais par intervalles. La fig. 4 représente une autre version du dispositif suivant l'invention. De la manière déjà décrite, un film sonore 400 est guidé devant une griffe 401 qui est entraînée par une commande comportant un régulateur de vitesse de rotation électronique 402. A partir de la griffe 401 le film sonore arrive au levier détecteur de boucle 403 qui, par l'intermédiaire d'un tringlage 404, est relié à une articulation 405, permettant ainsi d'ouvrir et de fermer des contacts. A l'aide d'un commutateur 414 capable d'occuper deux positions de commutation I, II les contacts 406 et 407 peuvent être connectés à l'électronique de commande 421 pour l'électro- aimant 420. Celui-ci pousse, de la manière déjà décrite, par l'intermédiaire d'un levier 419, le rouleau de pression 418 contre le film sonore 400 qui est entraîné par le galet d'entraînement 417. Le galet d'entraînement 417 est commandé à son tour par un équipement régulateur 416. Contrairement à l'agencement de la fig. 3, dans le cas de l'agencement de la fig. 4 ce n'est pas la vitesse du galet d'entraînement 417 mais la durée d'actionnement de l'electroai- mant 420 qui est réglée. Le galet d'entraînement 417 tourne donc toujours à une vitesse constante, alors que la durée d'actionnement de l'électroaimant 420 varie de manière appropriée, c'està-dire que la durée de son actionnement se prolonge lorsque la boucle est grande et se raccourcit lorsque la boucle est petite. Cependant, le dispositif de la fig. 4, comme celui de la fig. 3, est entraîné par intervalles. Ainsi le galet d'entra;- nement 417 au niveau de ltenregistrement du son tourne certes à une vitesse constante mais il ne tourne pas de façon permanente mais seulement au cours des laps de temps pendant lesquels la griffe 401 fonctionne. I1 en est de même pour l'actionnement de l'électroaimant 420 mais, contrairement au dispositif de la fig. 3, les laps de temps au cours desquels I'électroaimant 420 se trouve actionné peuvent varier d'un pas d'avancement à un autre. Le dispositif de réglage décrit ci-dessus est essentiellement un réglage dit à deux paliers qui permet de s'approcher de la valeur nominale en effectuant constamment une commutation entre deux valeurs. Ces deux valeurs sont définies par une valeur inférieure de 5 % à la valeur nominale et par une valeur supérieure de 5 % à la valeur nominale. Contrairement à ce qui se fait pour des caméras à film muet, dans le cas de la caméra à film sonore décrite il n'est donc pas utilisé de valeur nominale pour la commande de la griffe et du galet-d'entrainement mais une valeur soit légèrement supérieure, soit légèrement inférieure à cette valeur nominale. La fig. 5 représente encore une fois quelques détails d'un dispositif qui correspond en ce qui concerne ses éléments constitutifs essentiels au dispositif de la fig. 3. Le film sonore est ici désigné par 500, alors que le commutateur représenté à la fig. 3 par les contacts 306, 307 et correspondant pour le reste, du point de vue du fonctionnement, au commutateur désigné par 206 à la fig. 2 est ici désigné par 501. A partir du commutateur 501 s'étend une liaison électrique au sélecteur de fonctionnement 502 qui correspond au commutateur 219 de la fig. 2 ou au commutateur 314 de la fig. 3. Ce sélecteur de fonctionnement permet de régler différentes fonctions comme par exemple un fonctionnement en continu, un fonctionnement normal, une régulation horaire de 2 s, 5 s, 15 s, des prises de vues individuelles,etc. En cas de réglage sur prises de vues individuelles le levier 503 se trouve dans la position représentée par les chiffres I-I. Dans ce cas les lignes 504, 505 sont reliées à la sortie du commutateur 501. Si, par contre, le sélecteur de fonction nement 502 est réglé sur marche normale, alors le levier 503 se trouve dans la position II-II, ce qui correspond à la position représentée à la fig. 5. Dans ce cas les lignes 506, 507 sont reliées au commutateur 501. Comme clairement illustré à la fig. 5, le montage repré senté est divisé en deux parties dont l'une est alimentée par les lignes 504, 505 et l'autre partie par les lignes 506, 507. Dans ce montage la partie supérieure a pour role de régler le moteur 508 pour l'entraînement au niveau de l'enregistrement du son en fonction de la flèche du film 500 et, par suite, en fonction de la vitesse de la griffe. La partie inférieure, par contre, sert à régler le moteur 509 comandant la griffe, ce réglage s'effectuant en fonction de la vitesse de l'entrainement au niveau de l'enregistrement du son. Par conséquent, la partie supérieure règle 1' entraîne- ment au niveau de l'enregistrement sonore dans le cas de prises de vues individuelles, alors que la partie inférieure règle l'en traînement au niveau de l'enregistrement des images en cas de fonctionnement normal et de fonctionnement continu. Les générateurs 510 et 511 sont prévus pour transformer les vitesses de rotation des moteurs 508, 509 en grandeurs exploitables. En principe on pourrait utiliser à cette fin des génératrices à courant continu mais il est plus rationnel d'utiliser des génératrices à courant alternatif dont la fréquence de sortie est une indication de la vitesse de rotation effective des moteurs 508, 509. Les tensions correspondant aux vitesses de rotation effectives sont amenées à des circuits intégrés 518, 519 respectivement par l'intermédiaire de résistances 512, 513 et de diodes 514, 515 ; 516, 517 montées en antiparallèle et qui ont pour seul but de limiter le courant. Les circuits intégrés 518, 519 comparent la fréquence effective des moteurs 508, 509 à une fréquence réglée au niveau des circuits intégrées 518, 519 eux-mêmes. Si la fréquence effective est supérieure à la fréquence réglée, alors un transistor 520, 521 est attaqué respective par l'intermédiaire d'une résistance 522, 523 de manière à amener à un moteur 508, 509 soumis à une tension UB2 par l'intermédi- aire d'une diode 524, 525, une tension réduite, après quoi la fréquence effective du moteur 508, 509 diminue. La fréquence propre des circuits intégrés est dans ces conditions réglée au moyen des condensateurs 526, 527 et des résistances correspondantes 528, 529, ces dernières étant disposées de manière à être variables à la manière d'un potentiomètre réglable à différents niveaux.Les transistors 530, 531 représentés à la partie inférieure du montage ont pour seul rôle de mettre la base du transistor 521 à la masse, lorsque la tension de batterie descend audessous d'une valeur déterminée. Le commutateur 532 représenté dans la partie supérieure du montage de la fig. 5 peut occuper deux positions de commutation dont l'une est prévue pour la marche normale et l'autre pour des prises de vues individuelles. Lorsque le commutateur 532 est fermé, 11 entraînement au niveau de l'enregistrement du son se fait plus rapidement puisque la résistance 533 est court circuitée. Le potentiomètre 534 sert exclusivement à des fins d'étalonnage ; généralement on réalise un étalonnage pour dix-huit images par seconde. Lorsque le détecteur de boucle court-circuite alors la résistance 535, le moteur de l'entraînement au niveau de l'enregistrement du son tourne plus lentement ; il peut même s'arrêter. Le commutateur 536 prévu dans la partie inférieure du montage est nécessaire lorsqu'il s'agit d'une caméra sonore permettant d'enregistrer aussi bien des films sonores que muets. Dans la position gauche du commutateur 536 la partie inférieure du montage est réglée sur la réalisation de films muets, alors que, si le commutateur 536 occupe la position droite, on se trouve dans des conditions de réalisation d'un film sonore. Lorsque le commutateur 536 se trouve dans la position de film sonore, l'entraînement au niveau de l'enregistrement des images se fait plus lentement. Au moyen du détecteur de boucle la résistance 537 peut être mise en parallèle avec la résistance 538 de sorte que l'entraînement au niveau de l'enregistrement des images est plus rapide. Le potentiomètre 539 sert à nouveau à des fins d'étalonnage. Les autres résistances 540 à 548, condensateurs 549 à 557, lignes électriques UB1 et connexions 558 à 563 faisant en outre partie du montage sont prévus à des fins d'adaptation ou d'alimentation en énergie ou bien ils sont reliés à d'autres élé- ments constitutifs du montage d'une caméra sonore qui sont sans intérêt pour la présente invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif régulateur de l'entraînement du film en cas de vues individuelles prises avec une caméra sonore utilisant une cassette à film sonore qui coopère avec des organes de commande séparés pour le transport du film au niveau de ltenregis- trement des images et au niveau de l'enregistrement du son, les organes de commande pour le transport du film au niveau de l'enregistrement des images comportant un organe de préhension ou griffe capable de déplacer le film de manière saccadée et les organes de commande au niveau de l'enregistrement sonore comportant un galet d'entraînement, se trouvant en contact avec le film, et un rouleau de pression, caractérisé en ce que la quantité de film transportée par la griffe est mesurée et utilisée en vue du réglage de la vitesse des organes d'entraînement au niveau de l'enregistrement du son. 2 - Dispositif régulateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la quantité de film mesurée est utilisée pour régler la vitesse de rotation du galet d'entraînement au niveau de l'enregistrement du son. 3 - Dispositif régulateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la quantité de film mesurée est utilisée pour régler le temps d'actionnement d'un aimant d'enregistrement sonore qui est relié au rouleau de pression. 4 - Dispositif régulateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la quantité de film est mesurée par un levier détecteur de boucle sur lequel le film prend appui dans l-'espace situé entre le bloc du son de la cassette à film sonore et la griffe. 5 - Dispositif régulateur suivant l'une des revendications 1 et 4, caractérisé en ce que le déplacement continuel com muniqué au levier détecteur de boucle par le film permet drobte- nir un réglage continu. 6 - Dispositif régulateur suivant l'une des revendications 1 et 4, caractérisé en ce que, par suite du déplacement continuel communiqué au levier détecteur de boucle par le film, un commutateur est mis en circuit et hors circuit pour un degré de déplacement déterminé de manière à obtenir un réglage à deux paliers.