Lë présente Invention est re7-t ve ç ar bloc de construction creux muni d'une couche intermédiaire er matière isolante, orientée parallèlement à une paroi et stétendGnG d'une surface de pose à l'autre et d'une face en bout à l'autre, cette couche étant traversée par des nervures de liaison entourées de toutes parts par la couche isolante. De tels blocs sont destinés à des maçonneries à isolement contre lthumidité, la chaleur et le bruit et sont en outre appelés à permettre, grâce à la couche isolante, une économie considérable de masse et d'espace. I1 est connu d'appliquer cette couche intermédiaire sous la forme d'une série de chambres isolantes parallèles à une paroi et remplies d'une matière formant isolant thermique, chambres séparées les unes des autres par des nervures intermédiaires, les chambres isolantes situées extérieurement étant ouvertes, afin de constituer des cavités communes avec les blocs voisins dans l'appareil. I1 est vrai que l'on obtient ainsi une surface isolante s'étendant sur la totalité de la superficie d'une paroi érigée avec de tels blocs, surface qui recouvre les joints entre ces derniers. Cette surface est cependant interrompue par les nervures qui relient les deux moitiés du bloc à travers la couche isolante, qui séparent les chambres isolantes les unes des autres et qui forment des ponts de chaleur. Ceci peut avoir des effets particulièrement défavorables à la jonction entre ces nervures et le mortier des joints d'assise, où il s'établit un point de passage direct de la chaleur, même s'il est de dimensions limitées (brevet allemand(République Fédérale) n 1.708.765). Une solution proposée ailleurs (modèle d'utilité en République Fédérale allemande NO 1 967 870) cherche à pallier cet inconvénient, cela en éliminant complètement les nervures de liaison dans la couche isolante, celle-ci étant fixée aux deux parties du bloc, soit par collage, soit en introduisant dans les pores de la surface du bloc une couche isolante expan sée. On a en outre suggéré de mettre en prise la couche isolante et les deux moitiés du bloc par emboitement mutuel obtenu gråce à des découpages en queue d'aronde formés dans la zone dtisolement. Toutefois, et vu que les matériaux formant des isolants thermiques ne possèdent pas une résistance suffisante en raison de ~e- m sse, nécessairement faible, il n'a pas été possible de réaliser JCflr Qe blot une cohésion monolithe entre les deux moitiés du bloc, même en cas de fixation adéquate entre la couche isolante et le bloc. Laccrochage mutuel décrit ci-dessus stest avéré inadéquat pour la meme raison, car le matériau isolant était écrasé ou cisaillé à la suite des déplacements relatifs des deux moitiés du bloc. Il n'a donc été possible d'obtenlr une liaison réellement monolithe entre les deux moitiés du bloc que dans le cas d'une couche intermédiaire imperméabilisante, conformément à une autre solution suggérée (brevet américain n 1.621.957), mais où cependant la couche isolante doit posséder la menue rigidité mécanique et la même densité que les deux moitiés du bloc réunies entre elles par cette couche. Cette solution est donc inapplicable pour l'isolement thermique. Gn a donc proposé de constituer la couche intermédiaire par une plaque isolante calorifuge et/ou sonorifuge introduite dans le moule du bloc, préalablement au vibrage, à la coulée ou à la compression de la matière constitutive du bloc, du béton léger par exemple, cette plaque présentant des découpages qui servent à leur tour de moules aux nervures de liaison. Lors de l'introduction de la matière constitutive du bloc dans le moule, celle-ci remplit les découpages précités et établit ainsi une liaison monolithe, à l'aide de nervures, entre les deux parties du bloc séparées par la couche isolante, ces nervures étant à leur tour séparées de toutes parts du mortier des joints par la matière isolante (modèle d'utilité en République Fédérale allemande N 7.014.473). Ce procédé est toutefois relativement dispendieux. On a en outre décrit un bloc de coffrage dont les parois extérieures de parement sont reliées lune à l'autre par deux nervures étroites verticales, qui n'atteignent pas les surfaces de pose supérieure et inférieure et qui ne servent qu'à maintenir la cohésion entre les parois extérieures du bloc jusqu'au remplissage de celui-ci par du béton coulé sur place. Il n'était pas question à ce propos dtune introduction de matière isolante. Dtailleurs, la forme proposée du bloc ntautoriserait pas un remplissage autre qu'avec du béton, cela pour des raisons de rigidité mécanique. I1 semble surtout impossible d'introduire dans ltespace traversé par les nervures une seule plac;e isolante continue, après l'exécution du bloc (brevet franglais n" 1.005.695). L'invention vise à éliminer les difficultés ci-dessus. Suivant l'invention, la plaque isolante, constituée en une matière isolante offrant une déformabilité élastique suffisante, présente des découpages correspondant à la section des nervures de liaison, ainsi que des fentes qui relient ces découpages au bord inférieur de la plaque isolante. I1 est avantageux de faire en sorte que ces fentes se trouvent dans le prolongement de la face intérieure, de façon que les échancrures des découpages sont situées dans les portions latérales de la plaque isolante. Lors de la mise en place de la plaque isolante dans le bloc, on retire ces portions latéralement, pour les faire passer autour des nervures de liaison.Après que la portion médiane de la plaque isolante a été complètement insérée, on fait glisser les portions latérales de celleci latéralement vers ltintérieur du bloc, jusqutà ce que les fentes précitées se referment. Les nervures sont désormais complètement entourées de matière isolante. Un exemple de réalisatiOn de l'invention est représenté dans les dessins annexés et sera décrit en détail ci-après. Dans ces dessins : La Fig. 1 est une vue en coupe horizontale du bloc creux suivant l'invention, dans le plan I-I de la fig. 2; La Fig. 2 est une coupe verticale du même bloc dans le plan II-II de la fig. 1; La Fig. 3 est une coupe verticale du même bloc dans le plan III-III de la fig. 1; La Fig. 4 représente une plaque isolante suivant l'invention, étirée lors de sa mise en place dans le bloc creux. Le bloc creux suivant l'invention comprend une portion 2 résistant à la charge statique, portion traversée par trois rangées, parallèles aux parois, de chambres à air 1, cette portion étant séparée par une plaque isolante 4 de la portion en forme de plaque 3, située du côté de la paroi extérieure.Les deux portions 2 et 3 du bloc sont reliées l'une à ltautre par des nervures 5. les deux portions latérales 6 et 7 de la plaque isolante 4, situées latéralement par rapport aux nervures 5, sont séparées de la portion médiane de la plaque isolante, au-dessous des nervures 5, par des fentes S et 9, qui aoou- tissent au bord inférieur de la plaque isolante, de sorte que ces portions latérales peuvent être déviées latéralement dans le plan de la plue isolante, ainsi que le montre la fig. 4. De cette façon, la plaque isolante peut, lors de son introduc- tison, être glissée le lonb des nervures 5 et, une fols la portion médiane de la plaque isolante descendue sur toute la profondeur du bloc, les portions latérales 6 et 7 de la plaque peuvent être glissées 'atéralement dans le bloc, jusqu'à obturation des fentes 8 et 9. Les découpages 10 et 11, destinés aux nervures 5, sont formés dans les portions latérales 6 et 7 de la plaque isolante 4, afin que la portion médiane de celle-ci puisse être glissée aisément et sans étranglements de formes, qui pourraient constituer des entraves, entre les nervures 5.La matière constitutive de la plaque isolante 4 est un produit mousse élastiquement déformable en résine synthétique, qui peut absorber sans déformation la déviation décrite ci-dessus et survenant lors de la mise en place, et qui peut être mis en contact avec les parois intérieures du bloc creux et les nervures, sans qu'il puisse subsister des cavités importantes pouvant donner lieu à la formation de condensations. Les bords de la plaque isolante 4 débordent sur la face de pose supérieure de 12 mm environ et sont protégés contre les dégradations, lors du transport ou de la pose, au moyen de bossages 12, dont la hauteur correspond sensiblement à celle de la couche de mortier. A titre de variante, et tout eg restant dans le cadre de l'invention, les deux portions du bloc peuvent présenter des chambres à air, ou encore, ces deux portions peuvent constituer des blocs pleins, en béton léger par exemple, ou présenter des cavités de moindre volume, par exemple des trous perpendiculaires au plan de pose. R E V E N D I C A T I O N S . '. Bloc de construction creux muni d'une couche inver- médiaire en matière isolante, orientée parallèlement à une paroi et s'étendant d'une face en bout à l' autre et d'une face de pose à ltautre, cette couche étant traversée par des nervures de liaison entourées de toutes parts par la couche isolante, caractérisé en ce que la plaque isolante, constituée en une ;- trière isolante offrant une déformabîlité élastique suffisante, présente des découpages qui correspondent à la section des nervures, ainsi que des fentes reliant ces découpages au bord inférieur de la plaque isolante. 2. Bloc de construction creux suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les fentes sont situées dans le prolongement des faces intérieures des nervures. 3. Bloc de construction creux suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la plaque isolante dépasse la face de pose supérieure d'une quantité légèrement supérieure à ltépaisseur habituelle de la couche de mortier de fermeture et dépasse les autres faces de joint dans une mesure moindre,ainsi qu'il est connu en soi, et en ce que la face de joint supérieure est pourvue de bossages et/ou de languettes ayant la hauteur habituelle d'une couche de mortier de fermeture.