La présente invention concerne un système de commutation à division d'espace à commande électronique du type à programme enregistré et, plus particulièrement, un système destiné à la transmission automatique à commande commune de téléphonie,de données ou 5 de télégraphie, et comprend une matrice de commutation à points croisés à division d'espace à commande électronique par programmes enregistrés. Ainsi qu'il est bien connu dans la technique, un système de commutation téléphonique à commande automatique commune comprend 10 un équipement périphérique et un équipement de commande commun. L'équipement périphérique consiste en éléments périphériques comprenant des circuits de lignes d'abonnés, des circuits de jonction ou jonctions et les liaisons. L'équipement de commande commun détecte les origines des appels, reçoit et traite les signaux numériques 15 tels que, par exemple, les impulsions de cadran et les signaux à fréquences multiples, établit la liaison désirée, fait fonctionner la sonnerie d'appel de l'abonné appelé, supervise l'appel, établit l'enregistrement de signaux destinés à la facturation d'appels non gratuits et, généralement, effectue les fonctions de commande de 20 commutation. Dans le système de commutation électronique désigné ci-après par ESS N° 1 (electronic switching system), décrit dans le journal Bell System Technical Journal, volume XLIII, N° 5, de septembre 1964, on utilise un programme enregistré pour réaliser les 25 fonctions de commande de commutation. L'équipement de commande commun du système de commutation électronique ESS N° 1 comporte une unité de traitement central, une mémoire déprogrammé, une mémoire d'appel, des exploreurs ou dispositifs de balayage, des distributeurs de signaux, à la place des organes du type à relais électro-30 magnétiques plus conventionnels à commande électromécanique utilisés jusqu'à présent dans les systèmes de commutation. Dans le système ESS N° 1, toutes les fonctions de commutation mentionnées ci-dessus sont converties en fonction de traitement de données qui sont traitées sous la commande de programmes enregistrés. Un tel 35 système de commutation à commande électronique possède un potentiel d'utilisation important du fait de sa grande flexibilité, qui permet aux fonctions de commande de la commutation d'être converties ou complétées par de nouvelles fonctions d'une manière prompte et sûre. 40 II y a lieu de noter, cependant, que la proportion de 70 26263 2 2108180 "hardware* ou matériel fixe, nécessaire dans un central par rapport au ""hardware" ou matériel proportionnel dont le volume est en proportion du nombre d'abonnés locaux et du trafic qu'ils suscitent est très élevé dans le système de commutation ESS N° 1. L'organe 5 périphérique étant sensiblement proportionnel, en gros, au nombre d'abonnés et au volume de trafic y relatif, il n'impose pas de contraintes importantes sur la dimension totale du central. Les équipements de traitement de données, cependant, ne sont modifiés que légèrement avec l'étendue du central dépendant plus du nombre et 10 des types de services offerts que du nombre d'abonnés auxquels ces services sont offerts. Aussi, le système de commutation ESS N° 1 est peu avantageux du point de vue économique lorsqu'on considère son utilisation dans des centraux de dimensions moyennes ou petites. De plus, le système ESS N° 1 enregistre les états instanta-15 nés de fonctionnement des organes périphériques dans la mémoire principale, de sorte que les ordres de commande de commutation sont établis sur la base de cette information enregistrée plutôt que sur les états réels des organes périphériques au moment considéré. Il existe une incidence d'erreur dans l'information enregistrée qui, 20 bien que petite, entraîne un fonctionnement défectueux dans la fonction de traitement d'appel diminuant ainsi la qualité du service. Cette diminution de la qualité du service est rétablie dans le système ESS N° 1 par l'emploi de programmes de vérification et d'entretien importants, au prix d'une augmentation ultérieure du matériel 25 ou "hardware" fixe. La présente invention a généralement pour objet un système de commutation à division d'espace à commande électronique perfectionné du type à programme enregistre, dans lequel sont retenues plusieurs des caractéristiques qui ont été perfectionnées par un 30 long usage dans la technique antérieure de la commutation automatique . La présente invention a aussi généralement pour objet un système de commutation comportant des équipements de signalisation et de supervision entre centraux permettant l'utilisation rapide en 35 association avec d'autres systèmes de commutation en usage en ce moment. Encore un autre objet de la présente invention est un système de commutation qui fonctionne de façon satisfaisante avec des appareils de téléphonie et des équipements terminaux de données en 40 usage en ee moment, y compris les dispositifs téléphoniques à com 70 26263 3 2108180 mande par pièce de monnaie. Encore un autre objet de la présente invention est un système de commutation particulièrement adapté pour l'utilisation dans un central de dimensions moyennes ou petites. 5 Un autre objet de l'invention est un système de commutation dans lequel la quantité de "hardware" ou matériel nécessaire est déterminée et varie en proportion avec le nombre d'abonnés locaux et du trafic qu'ils nécessitent. Un autre objet de la présente invention est un système de 10 commutation équipé de circuits d'états indiquant les états occupé ou libre des organes périphériques et réservant un ou plusieurs de ces organes en vue d'une connexion particulière. Encore un autre objet de l'invention est un système de commutation dans lequel le programme est à la fois court et d'uneécri-15 ture aisée, de manière à réduire le prix du "hardware" ainsi que la quantité de hardware ou matériel fixe. Encore un autre objet de l'invention est un système de commutation dans lequel des trains hautement répétitifs d'opérations sont exécutés par un ensemble de logiques câblées afin d'augmenter 20 la vitesse de commutation et de réduire la quantité nécessaire de "hardware" ou matériel fixe. Encore un autre objet de l'invention est un système de commutation qui n'impose aucune contrainte sur les jonctions du réseau de commutation et permet néanmoins l'emploi d'une logique extrême-25 ment simple pour la sélection rapide de voie libre à travers ce réseau. Encore un autre objet de l'invention est un système de commutation comportant des moyens destinés à vérifier l'état du réseau de façon indépendante, avant et après l'exécution des ordres de 30 commande de commutation, afin d'éviter les erreurs de liaison qui auraient pu se produire, du fait d'erreurs dans le traitement de données par l'un des contrôleurs centraux en fonctionnement, amenant un autre contrôleur central à effectuer une deuxième tentative pour établir sa connexion en cas d'échec de la première tentative. 35 Suivant l'invention, un système de commutation, à division d'espace à commande électronique du type à programme enregistré comporte des organes périphériques et un équipement de commande commun destiné à contrôler le fonctionnement des organes périphériques dans lequel le perfectionnement consiste en l'utilisation d'un cer-40 tain nombre de circuits (désignés par circuits d'états) prévus dans 70 26263 4 2108180 l'équipement de commande commun sensiblement égaux en nombre aux abonnés desservis directement par les organes périphériques, et destiné à effectuer une partie de la fonction de l'équipement de commande commun. 5 Suivant un premier aspect, la présente invention comporte l'emploi d'une mémoire magnétique rotative,telle qu'une mémoire à tambour ou à disque, destinée à permettre l'accès successif, du fait de la rotation, aux circuits d'états correspondants afin de commander l'équipement de commande commun qui fournit des signaux 10 aux organes désirés et qui reçoit de ceux-ci des signaux. Suivant un second aspect, l'invention concerne l'emploi de deux contrôleurs centraux, chacun connecté aux circuits d'états, l'un pouvant fonctionner de façon cyclique dans un mode de traitement de données en vue de traiter un appel, alors que l'autre se 15 trouve dans un mode d'établissement de voie en vue d'établir une voie de commutation pour un appel traité précédemment, et vice versa. Suivant un troisième aspect, l'invention est relative à l'emploi de dispositifs générateurs de signaux et à un groupe de 20 logiques câblées distinctes dans lequel les dispositifs produisent des signaux de macro-commandes à raison d'un à la fois en conformité avec des programmes enregistrés, chaque signal de macro-commande représentant une macro-commande, les circuits de logiques câblées étant connectés aux dispositifs générateurs de signaux et aux 25 circuits d'états pour exécuter les macro-commandes respectives, en réponse aux signaux de macro-commande correspondant, reçus des dispositifs de signaux. Suivant l'invention, un nombre simple mais hautement répétitif d'opérations, qui n'a pas été modifié depuis l'introduction du 30 système de commutation à commande commune, sont effectuées par des circuits d'états qui peuvent être fabriqués suivant les techniques des circuits intégrés ou suivant tout autre technique à un prix inférieur à celui de la fabrication de dispositifs destinés à effectuer de telles opérations en utilisant les techniques de traite-35 ment de données. Un exemple de telles opérations répétitives est celui du comptage des impulsions individuelles dans un train d'impulsions de cadran, et la détection des intervalles interdigitaux qui définit la fin du train d'impulsions. Le nombre de circuits d'états nécessaires diminue avec la diminution du nombre d'abonnés et une diminution du volume du trafic. Pour autant que l'opération 70 26263 5 2108180 de comptage d'impulsions de cadran ne se modifie pas à l'avenir, on ne perd aucune flexibilité pratique en retirant cette fonction du programme de commande et en la confiant aux logiques câblées en vue de sa réalisation. De plus, ce changement de commande simpli-5 fie dans une très grande mesure les programmes enregistrés et permet une réduction dans la quantité de "hardware" ou matériel fixe nécessaire. Les circuits d'états sont couplés aux circuits de lignes d'abonnés, aux liaisons et aux jonctions ainsi que l'équipement de 10 commande commun, afin d'indiquer à l'équipement de commande l'état occupé, libre, réservé et tout autre état des organes périphériques, à l'instant donné. De plus, l'équipement de commande réserve certains organes en cours d'un traitement d'appel. Pour autant que l'indication du circuit d'état ne soit utilisé que pour la recher-15 che d'un organe libre, un organe en réserve apparaît comme étant occupé en cours de vérification, jusqu'à ce qu'il soit effectivement occupé. Dans un mode de réalisation, le circuit d'état comporte ion bit de mémoire tel qu'un basculeur ou un circuit bistable analogue qui passe d'un état 1 à l'autre état 0 sous l'action de 20 combinaisons logiques de signaux reçus à partir de l'organe périphérique associé, et à partir de l'équipement de commande. Le bit de mémoire passe automatiquement à son état initial 1 lorsque l'organe devient libre. En plus des circuits d'états, on prévoit des dispositifs in-25 dépendants destinés à effectuer un double contrôle sur l'état de chaque organe périphérique afin de réduire les probabilités d'erreurs de connexions ou une intervention sur une liaison de parole en cours. Lorsqu'un organe périphérique est trouvé occupé par le dispositif indépendant, alors que le circuit d'état le reporte com-30 me étant libre, le défaut est enregistré afin de fournir une signalisation désignant l'organe où se produit le manque de concordance. Il y a lieu de mentionner, en outre, que seuls deux conducteurs de voie de parole se prolongent à travers le réseau de commutation dans le système connu de commutation électronique à commande 35 à programme. Dans le mode de réalisation de l'invention trois conducteurs se prolongent à travers le réseau de commutation. Ceci supprime la nécessité de maintenir un enregistrement dans une mémoire temporaire, des liaisons utilisées dans une connexion en cours à un instant donné afin d'en conserver la trace ou pour d'autres 40 besoins analogues. De plus, le contrôleur central n'a pas besoin 70 26263 6 2108180 de s'occuper de la supervision d'appel et de l'arrêt d'une liaison. Alors que l'on perd une partie de la flexibilité, avec l'emploi d'un agencement à trois conducteurs, cet inconvénient est de loin compensé par la réduction du hardware de mémoire, du temps d'exécution et 5 par la simplification du programme, tout ceci permettant d'obtenir un avantage spécial pour le central comportant un nombre relativement petit d'abonnés. Dans le mode de réalisation de l'invention, il est ainsi possible de réduire le nombre de commandes et la charge du traitement de données pour le contrôleur central. 10 En liaison avec le dispositif de mémoire magnétique rotatif, il y a lieu de mentionner que ceci constitue une amélioration sensible par rapport aux mémoires à cartes perforées ou à cartes magnétiques. De plus, la possibilité d'écrire la donnée sur un dispositif rotatif de façon sélective et à une vitesse élevée permet 15 de conserver sur ruban magnétique des programmes d'une utilisation peu fréquente, que l'on peut réintroduire dans la mémoire à programme en cas de besoin. Il est reconnu que dans une mémoire à tambour magnétique le temps d'accès est relativement long par rapport à celui de mémoire à tores magnétiques à accès sélectif ou di-20 rect. Cependant, ce temps d'accès relativement long n'entraîne pas un inconvénient appréciable du fait qu'il est relativement simple d'agencer l'équipement du tambour de mémoire, de telle sorte que le temps d'accès disponible soit rendu adéquat pour une telle tâche, dans un système donné. Il peut être amélioré davantage si néces-25 saire, en utilisant une piste d'accès rapide bien connue. Le balayage ou l'exploration de la donnée sur l'organe périphérique constitue une des fonctions majeure de la commande de la commutation. Il est possible de disposer cette information sur le tambour dans l'ordre de numérotation attribué aux organes respec-30 tifs. La vérification du circuit d'état est effectuée en sychronis-me avec le temps de passage de la tête de lecture, au-dessus de la donnée enregistrée sur le tambour. Si la vérification du circuit d'état montrait que la donnée de référence est nécessaire, celle-ci est extraite immédiatement au moment où la tête de lecture passe 35 au-dessus de la donnée. Ceci simplifie de façon considérable le fonctionnement et augmente la vitesse de lecture des données essentielles lors du traitement de l'appel. Lorsque l'on emploie deux contrôleurs centraux, ils fonctionnent suivant des modes Inversés, chacun d'eux verrouillant l'autre 40 pour un mode donné. Ceci ne diminue en aucune façon la qualité du 70 26263 7 2108180 service lorsqu'une double vérification est mise en oeuvre. D'un autre point de vue, le fonctionnement en phase inversée des deux contrôleurs diminue la probabilité pour que l'un des contrôleurs centraux utilise de façon erronée un organe périphérique réservé 5 par l'autre pour un appel différent. De plus, ce mode de fonctionnement double la capacité de traitement d'appel. A ce sujet, on doit mentionner que le temps de traitement d'appel est de l'ordre du temps d'établissement d'une liaison, dans la présente invention, ce qui nécessite le fait que l'un et l'autre des deux con-10 trôleurs soient engagés dans des opérations différentes pendant des périodes de temps sensiblement égales. Du fait de l'emploi de macro-commandes,chaque opération de traitement d'appel fondamental est décrite au moyen d'une commande unique. Des exemples de telles commandes sont la détection de de-15 mande de ligne en service, la sélection de jonction, l'adaptation de liaison, la traduction du code du central,la traduction du numéro d'annuaire, le contrôle d'occupation, la recherche d'une voie de registre, la détection d'une demande d'utilisation de registre, l'exploration d'une voie de registre, la synchronisation de regis-20 tre et autres opérations analogues qui, dans les systèmes de commutation connus mentionnés ci-dessus, sont exécutées en opération détachée par l'unité de traitement central. Il résulte de l'emploi d'une commande unique que le nombre d'ordres nécessaires dans la présente invention est considérablement réduit avec la réduction 25 correspondante dans la capacité de la mémoire de programme. Le nombre d'ordres à exécuter dans l'établissement d'une liaison est réduit, en conséquence, au point où les vitesses de lecture de mémoire sur un tambour magnétique conviennent pour cette utilisation. Le mode de réalisation spécifique de l'invention est décrit ci-30 après en se référant aux dessins ci-joints et sous les têtes des chapitres suivants : I - MODE DE REALISATION SPECIFIQUE A - GENERALITES B - EXEMPLE SPECIFIQUE 35 II - EQUIPEMENT PERIPHERIQUE A - RESEAU DE COMMUTATION ET RESEAU D'EXPLOITATION COMMUN B - JONCTION ET LIAISON DE REGISTRE TRANSMETTEUR III - CIRCUIT D'ETAT DU RESEAU 70 26263 8 2108180 IV - TAMBOUR MAGNETIQUE ET PORTION D'UN CONTROLEUR CEN TRAL COMPORTANT DES CIRCUITS LOGIQUES DE COMMANDE DE TRANSFERT V - CONTROLEUR CENTRAL 5 A - LOGIQUES CABLEES DE COMMANDE B - LOGIQUES CABLEES D'EXECUTION D'INSTRUCTION C - CONTROLEUR DE RESEAU D - NOTES VI - OPERATION DE LIAISON 10 VII - NOTES GENERALES L'invention peut être aisément comprise à partir de la description ci-après faite en relation avec les dessins ci-joints dans lesquels : Les figures 1A et 1B sont des diagrammes à cases d'un systè-15 me de commutation téléphonique comportant un mode de réalisation spécifique de l'invention. La figure 2 est un schéma à cases d'un réseau de commutation utilisable sur la figure 1A. Les figures J/k, 3B et 4 sont des schémas de relais de sélec-20 tion de voie d'abonnés, et une portion d'un circuit commun de réseau, utilisé sur la figure 1A. Les figures 5& et 5B sont des schémas de portions de réseau de commutation et de contrôleur central utilisant les circuits d'états de liaison A, B et C suivant l'invention, représentés sur 25 les figures 1A et 1B. La figure 6 est un schéma d'un circuit de lignesd'abonnés utilisant un circuit d'état de ligne suivant l'invention, représenté sur la figure 1A. Les figures 7 et 8 sont des schémas de conducteurs de voie 30 de parole qui sont des portions du réseau de commutation, et du circuit commun de réseau de la figure 1A. Les figures 9 à 16 sont des schémas de jonction utilisant les circuits d'états suivant l'invention représentés sur la figure 1A. 35 La figure 17 est un diagrammede blocs des commandes logiques pour les circuits d'états représentés sur la figure 1A. Les figures l8A, l8B et 18C sont des schémas de convertisseurs de signaux utilisés sur la figure 17 et ailleurs. La figure 19 est un schéma à cases d'un circuit d'état de %Q lignes, utilisé sur les figures 1A et 17. 70 26263 9 2108180 La figure 20 est un schéma à cases d'un circuit d'état de liaison utilisé sur la figure 2. Les figures 21 à 27 sont des schémas à cases représentant différents circuits d'états de jonction, utilisés sur les figures 5 1A et 9 à 16. Les figures 28a à 28h et 29a à 29e représentent les formats de données de pistes de mémoire à tambour magnétique utilisés sur la figure 1B. La figure 30 est un circuit logique représentant le tambour 10 magnétique et une portion d'un contrôleur central utilisés sur la figure 1B. La figure 31 est un circuit logique comportant les registres communs utilisés sur la figure 1B. Les figures 32 à 37 sont des circuits logiques de commande 15 utilisés sur la figure 1B. La figure 38 représente un circuit logique de commande d'appel utilisé sur la figure IB. Les figures 39 à 43 sont des logiques câblées-d'exécution de commande relatives à la ligne, à la jonction, à la liaison et aux 20 pistes de traduction sur le tambour utilisé sur la figure IB. Les figures 44 à 48 sont des circuits de logique câblée pour des macro-commandes utilisées sur la figure IB. Les figures 49, 50A et 50B représentent des circuits à logique câblée d'exécution de commande, relatifs à la piste de registre 25 sur le tambour utilisé sur la figure IB. La figure 51 est un circuit logique de changement de mode, utilisé sur la figure IB. Les figures 52 et 53 représentent un contrôleur de réseau utilisé sur la figure IB, et 30 Les figures 54 à 60 sont des organigrammes indiquant les di verses opérations de liaison disponibles sur les figures 1A et IB. Le premier ou le premier et le second de chacun des nombres de référence utilisés ci-après servent à identifier le numéro de la figure correspondante. 35 La figure 3 ainsi que d'autres figures représentent un agen cement "à contacts séparés" de relais électromagnétique dans lequel l'intersection d'un "x" et d'une ligne représente un contact de travail et une intersection d'une barre horizontale et d'une ligne représente un contact de repos. 70 26263 10 2108180 DESCRIPTION SPECIFIQUE D'UN MODE DE REALISATION I- MODE SPECIFIQUE DE REALISATION A- GENERALITES a- Equipement périphérique 5 En se référant aux figures 1A et IB, un système de commuta tion à commande électronique,utilisé dans un central de commutation téléphonique suivant 1'invention,comporte un équipement périphérique 100 interconnectant un grand nombre d'appareils d'abonnés 101 à un certain nombre de lignes de jonction 102 conduisant à d'autres 10 centraux (non représentés). L'équipement périphérique 100 comporte un réseau de commutation 106 comprenant un certain nombre de circuits de lignes (LC) 107 et une liaison principale 108 qui comprend un grand nombre de terminaux côté ligne 108L et un certain nombre de terminaux côté 15 jonction 108T. Les terminaux côté ligne et côté jonction, 108l et 108T, sont divisés en un même nombre de groupes respectifs (non représentés). Chaque circuit de ligne 107 relie l'appareil d'un abonné 101 à un terminal côté ligne 108L. L'équipement périphérique 100 comporte, en outre, un certain 20 nombre de jonctions 109 comprenant un certain nombre de jonctions entre centraux (I0T) 111, des jonctions de registres émetteurs (0RT) 112, des jonctions de tonalité (TNT) 113, des jonctions de sortie (0GT) 114, des jonctions de transmission de sortie d'impulsions de cadran(DP0ST) 115* des jonctions de transmission de sortie à fré-25 quences multiples (MF0ST) 116, des jonctions d'entrée d'impulsions de cadran (DPICT) 117» des jonctions d'entrée à fréquences multiples (MFICT) 118, des jonctions de registres d'entrée à fréquences multiples (MFIRT) 119 et d'autres non représentées. Les jonctions 109 seront repérées ci-après par l'abréviation alphabétique donnée 30 entre parenthèses. L'équipement périphérique 100 comporte, en outre, une liaison de transmission de registre (RSL) 120. Chacune des jonctions I0T comporte un terminal d'entrée du côté de l'abonné appelant et un terminal de sortie du côté de l'abonné appelé, l'un et l'autre 35 de ces terminaux étant connecté à une paire de terminaux de jonction 108T. Chacune de ces jonctions 0RT et TNT est reliée à un terminal de jonction 108t. Dans le mode de réalisation représenté, une jonction 0GT comporte une entrée locale, une entrée de transit, une sortie et un terminal de liaison de transmission de registre 40 connecté à une jonction et à un terminal de lignes 108T et 108L, 70 26263 2108180 une jonction de ligne 102, une ligne de liaison de transmission de registre 120, respectivement. Les jonctions comportant des DPOST, MFOST et MFIRT sont connectées à la liaison de transmission de registre 120. La jonction DPIÇT est connectée à une ligne de jonc-5 tion 102 et un terminal côté jonction 108T. La jonctionMFICT est connectée à une ligne de jonction 102 et à un terminal côté jonction 108T ainsi qu'à une liaison de transmission de registre 120. La liaison principale 108 comporte un certain nombre de liaisons 121 adaptée chacune pour interconnecter un terminal de ligne 10 désiré appartenant à un groupe de terminaux de lignes 108L et un terminal de jonction choisi , appartenant à un groupe de terminaux de jonction 108T, ce groupe étant particulier à une liaison 121. La liaison de transmission de registre 120 relie une jonction OGT à l'une ou l'autre des jonctions de transmission de sortie 115 ou 15 116 et une jonction MFICT avec la jonction MFIRT. Lescircuitsde lignes 107 et les jonctions 109 sont désignés ici sous le nom d'unité d'équipements périphériques. L'unité d'équipements périphériques et de liaisons 121 sont de façon analogue désignées par organes périphériques. Les organes périphériques por-20 tent les numéros respectifs de l'équipement. Le même type de jonction 109 porte un numéro de groupe de jonctions commun, à l'exception des jonctions OGT qui portent plusieurs nombres analogues suivant leur utilisation. La jonction 109, associée à la liaison de transmission de registre 120, porte les numéros des jonctions res-25 pectives. D'autres groupes respectifs de terminaux de ligne et de jonction 108L et 108T sont identifiés respectivement par les numéros des sorties de liaison de lignes et de jonctions. Le numéro du châssis de liaison de ligne d'un groupe de terminaux est commun aux numéros correspondants à l'équipement de ces unités d'équipements 30 périphériques qui sont connectées aux terminaux respectifs à l'intérieur du groupe. De façon analogue, le numéro du châssis de liaison de jonction d'un groupe terminal est contenu dans les numéros de l'équipement de jonction des jonctions connectées aux terminaux respectifs dans le groupe. Chaque jonction I0T porte une paire de 35 numéros d'équipement du côté correspondant à l'abonné appelant et à l'abonné appelé. De façon analogue, chaque jonction OGT comporte une paire de numéros d'équipement respectivement pour les terminaux locaux et de transit d'entrée. L'équipement périphérique 100 comporte, de plus, un circuit 40 d'exploitation de réseau 126 associé aux liaisons de transmission 70 26263 12 2108180 principale et de registre 108 et 120. Suivant la description ci-après donnée dans la section suivante "i- Fonctionnement", le circuit d'exploitation de réseau 126 sert à connecter ensemble une paire d'équipements périphériques par l'intermédiaire de la liaison 5 principale 108 et, éventuellement, une paire de jonctions correspondantes par l'intermédiaire de la liaison de transmission de registre 120. L'équipement périphérique 100 est sensiblement de type classique, à l'exception de petites modifications effectuées sur les jonctions 109 et sur le circuit d'exploitation de réseau 126. 10 b- Unité centrale de traitement - Circuits d'états Le système de commutation comporte, de plus, une unité centrale de traitement 130 qui, suivant la présente invention, consiste en un circuit d'état de réseau (NWSC) 136 qui comprend des circuits d'états de lignes (LSC) 137 reliés aux circuits de lignes 15 respectifs LC, aux circuits d'états de liaison (LKSC) 138 reliés aux liaisons respectives 121 et des circuits d'états de jonction (TKSC) 139 reliés aux jonctions respectives 109, et un circuit d'état de décodeur d'informationsd'adresses ou décodeur d'adresses 136' associé aux circuits d'états,de ligne de liaison et de jonc-20 tion,137* 138 et 139- Le décodeur d'adresses 1361 alimenté par les signaux d'informationsd'adresses donne accès successivement, suivant un mode qui sera décrit dans la section "i- Fonctionnement" aux circuits d'états, de ligne de liaison et de jonction, 137, 138 et 139» respectivement, en réponse à des signaux de porte qui lui sont 25 également fournis. Le reste de l'unité centrale de traitement 130est appelé équipement commun d'exploitation ou de commande. Suivant le mode décrit dans la section "i- Fonctionnement", les circuits d'états 137, 138 et 139 surveillent et enregistrent à titre provisoire les états occupé, libre, réservé, demande d'utilisation de ligne 30 et autres états analogues des circuits de ligne associés 107, des liaisons 121 et des jonctions 109. c- Dispositif de mémoire L'unité centrale de traitement 130 comporte, en outre, un tambour magnétique 140 utilisé comme mémoire centrale ou dispositif 35 de mémoire, sur lequel sont disposés côte à côte un certain nombre de pistes de mémoire telles que, par exemple, une piste de marquage l4l, une piste d'horloge 142, au moins une piste de programme 14-3, un certain nombre de pistes d'instructions 144, au moins une piste de ligne 145, une piste de jonction 146, une piste de liai-40 son 14J, une piste de traduction 148, une piste de registre 149 et 70 26263 13 2108180 d'autres pistes analogues qui ne sont pas représentées . Pour des raisons de simplification, les pistes autres que celles de marquage et d'horloge l4l et 142 sont désignées par pistes de données 143... 149. De plus, les pistes d'instruction et de registre 144 5 et 149 sont appelées pistes courtes pour des raisons qui seront expliquées ci-après. Chacune des pistes de données 143... 149 comporte un certain nombre de positions de mots, chaque mot comportant un certain nombre de positions de bits. Le nombre de bits dans un mot est égal, de préférence, à trente-deux du fait du volume de données à enregistrer dans un mot, les positions de bits étant repérées par positions de bits N° 0... à N° J>1. En tenant compte de cela et en considérant les dimensions et autres facteurs relatifs au tambour magnétique, il est préférable de prévoir 1024 mots sur chacune des pistes de données 143... 149 à l'exception des pistes courtes 144 et 149, les mots étant numérotés depuis le N° 0... au N° 1023. Les mots N° 0... N° 1023 sont spécifiés par les adresses respectives qui sont conformes aux numéros de mots et ils sont représentés, en langage binaire, par 0000000000 ... 1111111111, respectivement. Les pistes de commande et de registre 144 et 149 sont prévues de préférence avec 128 et 126 mots, respectivement, suivant un mode mentionné ci-après. Des pistes de marquage l4l conservent une donnée logique "l" destinée à produire une impulsion de marquage dite MARK, qui indique le début de chaque adresse à savoir le bit N° 0 du mot N° 0. La piste d'horloge 142 conserve une donnée logique "l" qui fournit des impulsions d'horloge CPO... CP31 servant à définir respectivement les positions de bits. Ainsi qu'il apparaîtra par la suite, les positions de bits N° 0 ... à 31 de chaque mot sont définies respectivement par les impulsions d'horloge CP N° 0 ... 31. Chaque piste de programme 143 conserve un certain nombre de trains d'ordres ou d'instructions servant à commander le fonctionnement du système de commutation. Chaque piste d'instructions 144 conserve un train d'instructions sur une base temporaire, suivant un mode décrit ci-après. Les mots sur la piste de ligne 145 conservent les données de ligne, à savoir les numéros d'annuaire, la classe de service et autres données relatives à chaque abonné, respectivement Les mots sur la piste de jonction 146 conservent les données de la jonction, à savoir les numéros du groupe de jonctions, les classes de jonction et, le cas échéant, les numéros de jonction des jonctions respectives 109. Les mots sur la piste de liaison 147 con 70 26263 14 2100180 servent en mémoire les données relatives à la liaison comportant les numéros de groupe de terminal côté ligne et côté jonction, des liaisons respectives 121. A ce propos, il est mentionné que les liaisons 121 sont les joncteurs, lorsque le réseau de commutation 5 106 comporte des châssis de lignes et/ou de liaison de jonction suivant un mode usuel. Il est préférable de conserver les données de lignes et autres, des éléments périphériques, dans les mots dont les adresses sont égales au numéro des équipements respectifs. Dans ce cas, le 10 numéro d'équipement de la jonction (IOT) 111 du côté de l'abonné appelant est représenté par l'adresse, et celui correspondant à l'abonné appelé est enregistré dans la zone du numéro de la jonction. La piste de traduction 148 conserve les données de traduction, telles que celles destinées à déterminer sur la base du code 15 central du numéro d'annuaire de l'abonné appelé, si la connexion requise est une connexion inter-centraux, une connexion de sertie, d'entrée ou de transit. La piste de registre 149 conserve les signaux numériques et autres données temporaires relatives au traitement des appels sur une base temporaire. Les pistes autres que les 20 pistes courtes 144 et 149 sont utilisées normalement pour la lecture, sauf lorsque les données doivent y être stockées initialement, lorsque les données à enregistrer doivent être modifiées par suite d'un changement dans le système de commutation,tel qu'un changement dans la classe de service d'un abonné local, ou lorsque les données 25 enregistrées sont remises en question du fait d'erreurs de connexion répétées. Les pistes l4l... 149 sont associées à des têtes de lecture 141R ... 149R, respectivement, qui utilisent simultanément les données logiques "l" et/ou "0" stockées dans les positions de bits 30 correspondantes de la même adresse commune. Les pistes d'instruction et de registre 144 et 149 sont aussi associées à des têtes d'enregistrement respectivement 144W et 149W. Pour le reste des pistes, les têtes de lecture 141R ... 143 R et 145R ... 148 R peuvent être utilisées respectivement comme têtes d'enregistrement. 35 La tête d'enregistrement d'ordre ou d'instruction 144R est disposée de telle sorte que la donnée qui est lue peut être à nouveau enregistrée par la tête d'enregistrement 144W sur la piste d'instructions 144 à des positions de bits d'une longueur juste égale à 128 mots à l'arrière de la position de bit en cours de lecture. De 40 façon analogue, la tête d'écriture du registre 149W enregistre à 70 26263 15 2108180 nouveau les données lues par la tête de lecture 149R sur la piste de registre 149 à une position de bit d'une longueur de 128 mots à l'arrière de la position de bit en cours de lecture. Ainsi, l'accès à une adresse recherchée est possible pour les pistes courtes 5 144 et 149 en un huitième de tour du tambour 140. La distance angulaire entre de telles têtes d'écriture et de lecture est déterminée par la vitesse de rotation du tambour 140, par la densité de données sur la piste, par le temps d'accès nécessaire au fonctionnement du système de commutation et par le volume de données qui 10 doit être extrait. La raison pour laquelle on a choisi une longueur effective encore plus courte pour la piste de registre 149 est la facilité d'écriture de diverses données en différentes positions de bits. Incidemment, l'adresse commune du mot sur les pistes courtes 144 et 149 en cours d'accès est égale à celle de l'a-15 dresse des mots sur les autres pistes de données en cours d'accès simultané, sur lesquelles sont exclus les trois chiffres les plus significatifs du code binaire. L'on fait tourner le tambour 140, par exemple, à une vitesse d'un tour en vingt millisecondes. Les têtes de lecture et d'écriture sont de préférence du type flottant. 20 Le temps d'accès moyen pour les pistes longues est d'environ 10 millisecondes. L'on peut aussi prévoir en secours un second tambour de mémoire (qui n'est pas représenté) dont la construction et le fonctionnement sont identiques au tambour de mémoire 140. 25 d- Fraction de programme et ordre ou instruction Un train d'ordres ou d'instructions mentionné ci-dessus est appelé une fraction de programme. Les fractions de programme définissent ainsi la connexion de tonalité de cadran, la connexion de jonction DPICT, la connexion de jonction MFIRT, la connexion 30 inter-centraux, la connexion de sortie, la connexion d'entrée et analogues. Une fraction de programme contient de préférence 128 mots contigus, dont la plupart comportent des ordres. Chaque piste de programme 143 comprend ainsi huit sections de piste de programme, chacune conservant une fraction de programme. Les fractions 35 de programme sont identifiées par les adresses de fraction respective de programme déterminées par le numéro de la piste de programme, s'il existe un certain nombre de pistes de programme, et le numéro de section de piste de programme. Par exemple, l'adresse de fraction est 10110 en code binaire si la fraction de programme est 40 stockée dans la section de piste de programme N° 5 (101 en code 70 26263 16 2108180 binaire) de la piste de programme N° 2 (10 en code binaire). Les ordres ou instructions sont, de façon générale, classés en macro-commandes telles que mentionnées ci-dessus, et microcommandes. D'autres exemples de macro-commandes sont un ordre d'ap-5 pel (CALL) et un ordre de changement de mode (MDCG). Des exemples de micro-commandes sont un branchement conditionnel à ttl", un branchement conditionnel à "0", le changement de piste d'instructions, un transfert de données, un enregistrement de données, une implantation de données et un ordre d'implantation immédiate (1JUMP, 10 OJUMP, CTCG, MOVE, STORE, LOAD et I-LOAD), tel qu'il sera expliqué ci-après. Les ordres de branchement conditionnel (1JUMP et OJUMP) peuvent effectuer simultanément le changement de piste d'instruction. Chacun des ordres de changement de piste d'instruction et les ordres de branchement conditionnel avec le changement de piste 15 d'instruction seront appelés ci-après un ordre de changement de piste. Chaque ordre contient une zone d'instruction et une adresse d'instruction suivante, et au moins un bit de vérification de parité. La zone d'instruction conserve l'instruction qui définit l'opération particulière à être effectuée par l'unité centrale de 20 traitement 130. L'adresse d'instruction suivante désigne l'adresse de l'instruction suivante à être exécutée, dans le déroulement normal du programme spécifié par la fraction de programme. Les bits de vérification de parité, un seul dans le mode de réalisation préféré , servent à contrôler les données suivant un mode connu. 25 Chaque fraction de programme contient au moins un ordre d'appel. Ceci désigne l'adresse de fraction de programme contenue dans la zone d'instruction, une fraction de programme à être exécutée ensuite, et le transfert, pendant que se poursuit l'exécution de la fraction de programme sur l'une des pistes d'instruction 144 30 de la fraction de programme désignée, depuis la piste de programme 143 vers une autre des pistes d'ordres 144. Ainsi, les pistes d'instructions 144 conservent généralement deux fractions de programme, l'une d'entre elles étant en cours d'exécution alors que l'autre est destinée à une exécution ultérieure. Après exécution 35 d'une fraction de programme jusqu'à sa terminaison, ou lorsqu'on découvre qu'il est inutile de poursuivre l'exécution de la fraction de programme, un ordre de changement de piste obtenu dans la fraction de programme est exécuté pour amener l'exécution d'une autre fraction de programme sur l'autre piste d'instruction 144. 40 Le signal numérique d'un abonné appelé émis par un abonné 70 26263 17 2108180 local ou envoyé à partir du central précédent nécessite un traitement en temps réel. Par conséquent, chaque fraction de programme contient au moins un ordre de balayage de piste de registre,destiné à stopper le si'gnal numérique dans une section de mémoire, sur la 5 piste de registre 149. A ce propos, on devrait mentionner le fait qu'une section de piste de mémoire de registre consiste en un certain nombre de mots, quatre mots par exemple. e- Contrôleur central L'unité centrale de traitement 130 comprend, en outre, les 10 contrôleurs centraux N° 0 et N° 1, 150 et 150', l'un et l'autre de ces contrôleurs centraux étant identiques en ce qui concerne la structure de leur circuit. Par conséquent, il est entendu que la description suivante concernant le contrôleur central N° 0, 150, s'applique aussi au contrôleur central N° 1, 150'. 15 Le contrôleur central 150 est utilisé généralement suivant un mode de fonctionnement dit normal. Le mode normal se subdivise à son tour en mode de traitement d'appel et mode d'établissement de liaison. Alors que l'un des contrôleurs centraux 150 et 150' se trouve dans l'un des deux modes précédents, le second se trouve 20 dans l'autre mode. Lorsque l'opération effectuée par l'un des contrôleurs 150 et 150' est terminée plus tôt'que celle du second contrôleur, l'un des contrôleurs attend la terminaison de l'opération effectuée par l'autre, et à l'instant d'impulsion d'horloge N°0 la plus rapprochée, après l'achèvement de sa propre opération, il com-25 mence à exécuter un ordre de changement de mode comme expliqué ci-après. Si l'un des contrôleurs 150 et 150' rencontre un défaut dans le système de commutation, il en informe automatiquement le personnel d'entretien en vue de sa correction, alors que le second fonctionne suivant le mode de traitement d'appel et d'établissement 30 de liaison, de manière cyclique. f- Registres communs Le contrôleur central N° 0,150 comporte divers registres communs 160, qui sont connectés au tambour 140 pour être chargés de diverses données fournies à partir d'une source de données tel-35 les que les pistes de données 143 149, choisies en cours d'exécution d'un ordre. Les registres 160 sont, par exemple, un registre d'accumulation(ACC)161, un registre d'index (XREG) 162, au moins un registre tampon(BUFREG) 163, au moins un registre tampon de réseau (NWBREG) 164, au moins un registre de contrôle de réseau 40 (NWCTLREG) 165, un registre de commande de réseau (NWCMREG) 166 et 70 26263 18 2108180 un registre tampon de piste de registre (REGTCKREG) l6j. Suivant le nombre de bits contenus dans un mot, chacun des registres communs 160, à l'exception du registre de commande de réseau et du registre tampon de piste de registre 166 et 167, emporte de préfé-5 rence trente-deux positions de bits. Un registre de commande de réseau 166 peut emporter dix positions de bits. En comparaison avec la longueur de 126 mots de la piste de registre 149, le registre tampon de piste de registre 167 comporte soixante-quatre positions de bits ou deux longueurs de mots. 10 g- Logique câblée pour traitement d'appel Le contrôleur central N° 0,150 comporte, en outre, un ensemble de logiques câblées d'exécution d'instructions 170, un ensemble de logiques câblées de commande 171 et une combinaison de circuits logiques d'instructions de transfert de commande 172. 15 Les logiques câblées de commande 171 reçoivent un marquage et des impulsions d'horloge- MARK et CP, à partir du tambour 140, et des signaux de commande à partir des circuits logiques de transfert de commande 172, et fournissent aux logiques câblées d'exécution d'instructions 170 le signal d'instruction (INSTSIG) dérivé de la 20 commande devant être exécutée, des impulsions d'horloge ainsi que divers autres signaux de commande (CP etc). Des exemples de signaux d'instructions sont un signal d'appel CALLSIG, un signal de changement de piste TCSIG, et un signal de changement de mode MDCGSIG pour les ordres respectifs mentionnés dans la section ci-25 après ,:d- Fractions de programmes et Instructions" et décrites en détail ci-après dans les parties suivantes "B- Logiques câblées d'exécution d*instructions". Les logiques câblées de commande 171 fournissent, en outre, au décodeur d'adresses 136' des signaux d'informations d'adresses ou signaux d'adressesAINF. De plus, les 30 logiques câblées de commande 171 s'auto-alimentent par l'adresse de commande suivante, dérivée de 11 ordre qui vient d'être exécuté, et conservent l'ordre devant être exécuté subséquemment. Les logiques câblées d'exécution d'instructions 170 comportent les logiques câblées d'appels 176, les logiques câblées de 35 changement de piste 177, et les logiques câblées de changement de mode 178. La logique câblée d'appels 176 reçoit un signal d'appel et exécute l'instruction définie par le signal d'appel, d'envoi de signaux ainsi obtenus, vers les circuits logiques de transfert de commande 172. La logique câblée de changement de piste 177 reçoit, 40 de la même façon, un signal de changement de piste et envoie les 70 26263 19 2108180 signaux obtenus en cours d'exécution de l1instruction définie par le signal de changement de piste aux circuits logiques de transfert d'instruction 172. Les logiques câblées d'exécution d'instructions 170 re-5 çoivent, en général, des signaux d'instructions INSTSIG et des impulsions d'horloge et autres signaux de commande divers CP, etc... depuis les logiques câblées de commande 171, des données de lignes et autres depuis le tambour 140, et les données implantées dans le registre d'accumulation 161 et autres registres communs 160. En 10 conformité avec l'instruction en cours d'exécution, les logiques câblées 170 envoient les signaux de porte d'informatioisd'adresses vers le décodeur d1 adresses 136'. De plus, les logiques câblées 170 reçoivent les signaux de réception d'information RINP des circuits d'états de ligne, de liaison ou de jonction 137* 138 et 139 15 auxquels on a donné accès, et y envoient des signaux d'information SINF dérivés de l'exécution de l'instruction. Ultérieurement, les logiques câblées 170 déposent dans les registres communs 160 les données obtenues à la suite de l'exécution de l'instruction, et fournissent les données relatives aux numérotations, à la jonction 20 de registre 149. Bien que non décrites sur la figure IB, les logiques câblées de commande 171 contiennent un contrôleur de séquences 181 (figure 35), un circuit logique de commande subséquent 182 (figure 37), un compteur de bits 183 (figure 32), un compteur de mots 184 25 (figure 33), un compte-tours 185 (figure 3^)» un registre d'adresses 186*(figure 33)et un registre de commande 187 (figure 36) comprenant un registre d'instructions 188 et un registre d'adresses d'instructions suivantes 189. Le registre d'adresses 186 enregistre successivement, lorsqu'il est désigné par les logiques câblées d'exécu-30 tion d'instructions, des signaux d'informations d'adresses AINF pro-.duits par les logiques câblées de commande 171 à partir de marquages et d'impulsions d'horloge MARK et CP, pour représenter les adresses en cours d'accès sur le tambour 140. Lorsque les logiques câblées d'exécution d'instructions 170 trouvent l'organe périphé-35 rique recherché , tel que décrit plus en détail par la suite, sous la section "i- Fonctionnement", le registre d'adresses 186 retient l'adresse du mot contenant les données relatives à l'organe périphérique recherché. Les logiques câblées 170 transfèrent, par la suite, l'adresse ainsi retenue dans le registre d'adresses 186 vers 40 l'un des registres communs 160. Eventuellement, le registre d.ta- 70 26263 20 2108180 dresses 162 ou le registre de commande de réseau 165 produit des informations du type information d'adresse. h- Contrôleur de réseau Le contrôleur central 150 comporte, de plus, un contrôleur 5 de réseau (NWCTL) 196 associé au circuit commun d'exploitation de réseau 126, aux registres communs 160 et aux logiques câblées 170. Le contrôleur de réseau 196 est une logique câblée destinée à établir des liaisons et comporte, à son tour, un circuit de vérification de lignes libres 199, connecté aux organes périphériques. Le 10 circuit de vérification de lignes libres 199 sert à effectuer le double contrôle d'états occupé/libre des organes périphériques réservés, au cours de l'exécution du programme. Le contrôleur de réseau 196 entraîne, par le circuit commun d'exploitation de réseau 126, l'établissement du chemin désiré à travers le réseau de 15 commutation 106 et, éventuellement, à travers la liaison de transmission de registre 120, suivant un mode décrit ci-après, en conformité avec les données implantées dans le registre de contrôle de réseau et de commande de réseau 165 et 166. i- Fonctionnement 20 Lorsqu'un abonné local émet un appel en décrochant l'ap pareil, le circuit d'état de ligne (LSC) 137 relié au circuit de ligne de l'abonné appelant 107, passe à l'état de ligne occupée et à l'état de demande de service. En temps dû, le programme de connexion de tonalité de cadran est transféré vers la piste d'ins-25 truction du tambour 144. Lorsque la logique câblée 170 détecte l'état de demande de service, tout en recevant successivement à partir de la piste de ligne du tambour 145 les données relatives aux circuits de lignes 107, la logique câblée 170 retient le numéro de l'équipement du circuit de ligne d'abonné appelant 107 dans 30 le registre d'adresses l86,et les données de lignes relatives à cette opération dans un des registres communs 160. La logique câblée 170 transfère le numéro de l'équipement vers un autre registre commun. En accord avec le programme, la logique câblée 170 choisit une jonction de registre d'émission libre (0RT) 112 et réserve la-35 dite jonction au moyen d'un circuit d'état de jonction convenable 139. En même temps, la logique câblée 170 conserve le numéro de l'équipement de la jonction choisie dans le registre d'adresses 186 et, par la suite, transfère ledit nombre dans un registre commun. La logique câblée 170 transfère des portions des numéros de 40 ligne d'abonné et d'équipement de jonction choisie vers le régis- 70 26263 21 2108180 tre d'accumulation l6l. La logique câblée 170 comporte les données relatives aux liaisons 121 reçues successivement de la piste des liaisons 147 sur le tambour, avec les portions de numéros d'équipement, reçues de façon répétée du registre d'accumulation 161, pour 5 choisir et mettre en réserve, à travers le circuit d'état de liaison (LKSC) 138, une liaison libre parmi les liaisons qui sont en mesure d'établir un chemin qui connecte le circuit de ligne de l'abonné appelant 107 et la jonction réservée (ORT) 112. En même temps, la logique câblée 170 conserve les données de la liaison 10 dans le registre de commande de réseau 165, pour l'utiliser comme une portion de donnée, pour une opération d'établissement analogue. La logique câblée 170 transfère le restant des données destinées à l'opération d'établissement de la liaison, vers le registre de contrôle de réseau 165 et implante les données destinées au type de 15 connexion, dans le registre de commande de réseau 166'. La logique câblée de changement de mode 178 fait passer le contrôleur central 150 dans le mode d'établissement de liaison. En fonction des données contenues dans les registres de contrôle et de commande de réseau 165 et 166, le contrôleur de réseau 196 amène le circuit 20 d'exploitation commun 126 à connecter les éléments périphériques réservés au circuit d'essai de liaison libre 199. Après avoir effectué le double contrôle, le contrôleur de réseau 196 active le circuit d'exploitation commun 126 pour établir la connexion requise. Lorsqu'un signal à fréquences multiples atteint la jonc-25 tion d'entrée MFICT 118 provenant d'un central précédent, le circuit d'état (TKSC) 139 est amené à l'état de demande de service, qui Indique à ce moment l'état occupé de la jonction d'entrée MFICT. Le programme de connexion de la jonction de registre d'entrée MFIRT est transféré, en temps dû, vers la piste d'instiuctdm du tambour 30 144. La logique câblée 170 détecte l'état de demande de service d'entrée, tout en recevant successivement les données relatives aux jonctions 109, à partir de la piste de jonction 146 du tambour. A la détection de l'état de demande de service, la logique câblée 170 conserve le numéro de l'équipement de la jonction d'entrée de 35 demande de service MFICT, dans le registre d'adresses 186 et le numéro de jonction de celui-ci dans un des registres communs 160. La logique câblée 170 transfère ces données relatives à la jonction vers un autre registre commun 160. En fonction du programme, la logique câblée 170 .choisit une jonction libre MFIRT 119* et réserve 40 cette jonction au moyen d'un circuit d'état de jonction approprié 70 26263 22 2108180 139. En même temps, la logique câblée 170 conserve le numéro de cette dernière jonction dans l'un des registres communs lbO. La logique câblée 170 transfère ces numéros de jonction vers le registre de contrôle de réseau 165 pour être utilisés comme données, en 5 vue de l'établissement d'une liaison et de l'implantation dans le registre de commande de réseau 166, des données destinées à indiquer que la liaison de transmission de registre 120 devrait être mise en fonctionnement dans ce cas. La logique câblée de changement de mode 178 amène le contrôleur central 150 à effectuer l'opé-10 ration d'établissement de liaison. Le contrôleur de réseau 196 amène le circuit d'exploitation commun de réseau 126 à connecter la jonction de demande de service MFICT à la jonction réservée MFIRT suivant les numéros de jonctions. Au moment où le signal numérique atteint 11 une ou 1'autre 15 des jonctions ORT 112 ou DPICT 117, une jonction MFIRT 119, le circuit d'état de jonction particulier 139,relié à l'une de ces jonctions, convertit les impulsions de cadran ou les signaux à fréquences multiples en signaux logiques. En conformité à l'un des ordres de balayage de pistes reçu de l'un des registres insérés en 20 diverses positions du déroulement des programmes, la logique câblée 170 conserve les signaux logiques dans une section de la piste de registre 149 du tambour. Si un abonné local émet un appel vers un autre abonné local, le programme de connexion inter-centraux le fait transférer en 25 temps dû, vers la piste d'instruction du tambour 144 et commence à effectuer le traitement de l'appel pour cette connexion. Plus particulièrement, la logique câblée 170 détecte la demande de service de la section de piste du registre et transfère les données stockées dans cette dernière section de piste vers le registre com-30 mun approprié 160. La logique câblée 170 compare les codes de centraux reçus successivement de la piste de traduction 148 du tambour, avec le code de central de l'abonné appelé, reçu de façon répétée de l'un des registres appropriés mentionnés ci-dessus 160, et détermine si les jonctions inter-centraux (I0T) 111 devraient être uti-35 lisées. La logique câblée 170 compare alors les numéros d'annuaire reçus successivement de la piste de ligne 145 du tambour avec le numéro d'annuaire de l'abonné appelé, reçu de façon répétée de l'un des registres communs appropriés, mentionnés en dernier lieu, 160 pour conserver le numéro d'équipement de ligne de l'abonné appelé 40 dans le registre d'adresses 186, et réserver, par l'intermédiaire 70 26263 23 2108180 du circuit d'état de ligne particulier 137, le circuit de ligne de l'abonné appelé. La logique câblée 170 transfère le numéro d'équipement de la ligne de l'abonné appelé vers un autre registre commun 160. La logique câblée 170 choisit une jonction inter-centraux 5 libre (IOT) 111 et réserve ladite jonction par l'intermédiaire d'un circuit d'état de jonction approprié 139* De plus, la logique câblée 170 conserve le numéro de l'équipement de jonction du côté de l'abonné appelant, dans le registre d'adresses 186, et le numéro d'équipement de la jonction du côté de l'abonné appelé, dans l'un 10 des registres communs 160. La logique câblée 17O transfère, par la suite, les deux numéros d'équipement de jonction mentionnés en dernier lieu vers d'autres registres communs 160. Comme dans le cas d'une connexion de tonalité de cadran, la logique câblée 170 choisit une liaison principale libre 121 en vue d'interconnecter le 15 circuit de ligne d'abonné appelant 107 et la jonction réservée (IOT) 111 du côté de l'abonné appelant, et réserve ladite jonction par l'intermédiaire d'un circuit d'état de liaison particulière 138. La logique câblée 170 implante, par la suite, les données de la jonction choisie (IOT) 111 dans le registre tampon de réseau 164. 20 La logique câblée 170 effectue à nouveau l'adaptation de la liaison principale du côté de l'abonné appelé, et conserve les données en vue de cette dernière opération d'établissement de liaison dans le registre de contrôle de réseau 165. La logique câblée 17O implante,dans le registre de commande de réseau 166, les données des-25 tinées à définir le type de connexion, et informe le contrôleur de réseau 196 qu'une connexion inter-centraux devrait être établie. La logique câblée de changement de mode 178 amène le contrôleur central 150 à effectuer une opération d'établissement de liaison. Après avoir effectué le double contrôle, comme dans le cas d'une 30 connexion de tonalité de cadran, le contrôleur de réseau 196 excite le circuit d'exploitation commun 126 afin d'établir la connexion du côté de l'abonné appelé. Le contrôleur de réseau i96 transfère les données destinées à l'opération d'établissement de liaison du côté de l'abonné appelant, vers le registre de contrôle de réseau 35 165. Ayant effectué le double contrôle, le contrôleur de réseau 196 excite à nouveau le circuit d'exploitation commun 126, afin de compléter la connexion du côté de l'abonné appelant. Il est à noter ici que le numéro d'équipement de lignes de l'abonné appelant est stocké dans la piste de registre 149 et transféré vers une portion 40 de l'un des registres communs 160 en vue d'une utilisation ulté 70 26263 24 2108180 rieure comme partie d'une donnée pour une opération d'établissement de liaison. Si un abonné local émet un appel vers un abonné appartenant à un central éloigné, l'opération de traitement de l'appel 5 commence lorsque le programme de connexion de sortie est transféré en temps dû vers la piste de commande du tambour 144. Comme dans le cas d'une connexion inter-centraux, la logique câblée 170 détecte la demande de service afin de transférer les données stockées dans la section de piste de registre 149, vers quelques registres 10 communs 160, détermine que la jonction de sortie (OGT) 114 devrait être utilisée, choisit une jonction libre parmi les jonctions OGT, afin de réserver celle-ci, par l'intermédiaire d'un circuit d'état de jonction particulière 139, conserve dans ce cas le numéro de jonction de la jonction réservée OGT dans l'un des registres com-15 muns 160 et, par la suite, transfère les numéros de l'équipement de jonction et de jonction ainsi obtenus vers le registre de contrôle de réseau 165. De plus, la logique câblée 170 choisit une liaison principale libre 121 en se référant aux numéros des portions respectives de ligne et d'équipement de jonction OGT transférés vers le 20 registre d'accumulation l6l. En conformité avec le programme particulier, la logique câblée 170 choisit une jonction de transmission de sortie (DPOST) 115 ou (MFOST) 116 et réserve ladite jonction par l'intermédiaire du circuit d'état de jonction particulière 139. A ce moment, la logique câblée 170 conserve le nombre de la 25 jonction dans l'un des registres communs 160 et transfère ensuite ce dernier nombre vers le registre de contrôle de réseau 165. La logique câblée 170 transfère alors le nombre d'équipements de ligne de l'un des registres communs 160 mentionnés en premier lieu vers le registre de contrôle de réseau 165 et implante, dans le registre 30 de commande de réseau 166, les données destinées à mettre en oeuvre les liaisons principales et de registre 108 et 120. Après le changement de mode et le double contrôle destinés aux organes périphériques y relatifs, avec établissement d'une liaison principale 108, le contrôleur de réseau 196 amène le circuit d'exploitation commun 35 126 à effectuer l'établissement des liaisons principales et de transmission de registre 108 et 120. A mesure que le signal numérique atteint soit une jonction d'entrée d'impulsion de cadran (DPICT) 117, soit une jonction de registre d'entrée à fréquences multiples (MFIRT) 119, le circuit 40 d'état de jonction 139 qui y est connecté produit des signaux logi- BAD ORIGINAL 70 26263 25 2108180 ques qui répondent aux signaux d'impulsions de cadran ou au signaux à fréquences multiples. Conformément à l'une des instructions de balayage de piste de registre insérée par ailleurs dans le déroulement des programmes, la logique câblée 170 enregistre, ces derniers 5 signaux logiques dans la piste du registre 149 du tambour. Le programme de connexion d'entrée, lorsqu'il est transféré en temps dû vers la piste de commande du tambour 144, effectue la connexion d'entrée. Comme dans le cas de connexion inter-centraux et de connexion de sortie, la logique câblée 170 détecte la demande de ser-10 vice de la piste de registre 149, vérifie, en se référant au code de central,que l'appel est un appel d'entrée, et choisit et réserve le circuit de ligne recherché 107 en se référant au numéro d'annuaire de l'abonné appelé. Cependant, le déroulement du programme de connexion d'entrée, mentionné en dernier lieu, poursuit la sélec-15 tion et la réservation de la liaison principale recherchée 121. Après le changement de mode du contrôleur central, et la double opération de vérification, le contrôleur de réseau 196 amène le circuit d'exploitation commun 126 à établir le chemin désiré à travers la liaison principale 108. 20 B- EXEMPLE SPECIFIQUE DE REALISATION Dans un exemple particulier de réalisation de l'invention d'un système de commutation de dimensions moyennes,les nombres de circuits de lignes 107 et de jonctions109 seraient d'environ deux mille et cinq cents, respectivement. Dans ce cas, le réseau de 25 commutation 106 comprendrait un châssis de liaisons de lignes LLF, un certain nombre de joncteurs ou liaisons B et un châssis de liai-sonsde jonctionsTLF. Les châssis de lignes et de liaisons de jonctions comportent, respectivement, A liaisons et C liaisons. Pour un tel système de commutation suivant l'invention, le tambour 140 30 est équipé de pistes de programmes N° 0 ... N° 3 (143-0 ... 143-3), de disques d'instructions N° 0 et N° 1 (144-0 et 144-1), et de pistes de lignes N° 0 et N° 1 (145-0 et 145-1). Par ailleurs, le tambour 140 comporte l'une de chacune des pistes de marquage 141, une piste d'horloge 142, une piste de jonction 146, une piste de 35 liaison 147, une piste de traduction 148 et une piste de registre 149. Dans cet exemple particulier de réalisation, les registres communs 160 comportent des registres tampons N° 0 et N° 1 (163-0 et 163-1), des registres tampons de réseau N° 0 et N° 1 (164-0 et 164-1) et des registres de contrôle de réseau N° 0 et N° 1 (165-0 40 et I65-I). Par ailleurs, le registre commun 160 comporte l'un de 70 26263 26 2108180 chacun des registres d'accumulation l6l, un registre d'index 162, un registre de commande de réseau 166 et un registre tampon de piste de registre 167» De plus, chaque jeu de données sur la piste de traduction du tambour 168 occupe deux mots, ces deux mots for-5 mant une section de piste de traduction. De façon analogue, chaque jeu de données sur la piste de registre 149 nécessite quatre mots. II- EQUIPEMENT PERIPHERIQUE A- RESEAU DE COMMUTATION ET CIRCUIT COMMUN D'EXPLOITATION a- Organes de commutation et de liaison 10 En se référant à la figure 2, le réseau de commutation 106 de l'exemple spécifique de l'invention comporte un certain nombre de circuits de lignes 107, un châssis de liaisonsde lignes (LLF) 201, un châssis de liaisons de jonctions(TLF) 202 et un certain nombre de liaisons B ou joncteurs 203. Le châssis de liaisons 15 de lignes 201 comporte des châssis de liaisorsde lignes N° 0 à N° 7 LLF0 ... LLF7, chacun constituant un châssis de liaisons de lignes 206 et étant associé à un groupe de relais de sélection de voie. Le châssis de liaisonsde jonctions 202 comporte des châssis de liaisons de jonctionsN0 0 à N° 7, TLF0 ... TLF7, chacun constituant un 20 châssis de liaisonsde jonctions 207 et étant associé à un groupe de relais de sélection de voie. Chaque châssis de liaisonsde lignes 206 comporte des organes de commutation primaires N° 0 à N° 7 (PSW0 ... PSW7) 211, des organes de commutation secondaires N° 0 à N° 7 (SSWO ... SSW7) 212 et un certain nombre de liaisons A, 213. 25 Chaque châssis de liaisonsde jonctions 207 comporte des organes de commutation primaires N° 0 à N° J (PSW0 ... PSW7) 221, des organes de commutation secondaires N° 0 à N° 7 (SSWO ... SSW7) 222, et un certain nombre de liaisons C, 223. Chacun des organes de commutation ou commutateur est constitué par un commutateur magnétique à 30 peigne ou à lames qui comporte des voies de parole à deux fils et des fils de commande ainsi qu'une bobine de fermeture de voie. Chaque organe de commutation primaire 211 des châssis de liaisonsde lignes 206 comporte des lignes verticales N° 0 à N° 31 (LV0 ...LV31) 231 , et des lignes horizontales N° 0 à N° 7- Chacun des organes 35 de commutation de liaison de lignes 212 comporte des lignes horizontales N° 0 à N° 7 et des lignes verticales N° 0 à N° 7 (JLV0 ... JLV7) 232. Chaque organe de commutation primaire de liaison de jonctions 221 comporte des lignes verticales N° 0 à N° 7 (JTV0 ... JTV7 ) 233 et des lignes horizontales N° 0 à N° 7. Chaque organe de 40 commutation secondaire de jonction 222 comporte des lignes horizon- 70 26263 27 2108180 taies N° 0 à N° 7 et des lignes verticales N° G â N° 7 (TVO ... TV7) 234. Chaque organe de commutation primaire des liaisons de lignes 211 peut être constitué par quatre 8x8 commutateurs magnétiques à peigne ou à lames analogues aux commutateurs 212, 221 et 5 222. Les lignes verticales 231 N° 0 à N° 31 de la plupart des organes de commutation primaires des châssis de liaisonsde lignes 211 sont connectées aux circuits de lignes respectifs 107. Ces lignes verticales 231, dans d'autres organes de commutation primai-10 res 211, sont connectées aux jonctions de sortie respectives 114. Dans chacun des châssis de liaisons des lignes 206, les lignes horizontales N° 0 à N° 7 du commutateur primaire N° 0. (PSWO) 211 sont connectées aux lignes horizontales N° 0 des commutateurs secondaires N° 0 à N° 7 (SSWO ... SSW7) 212, respectivement, au moyen de 15 soixante-quatre liaisons A 213. Suivant cet arrangement, le numéro de chaque commutateur primaire (PSWO ... PSW7) 211 coïncide avec le numéro de ligneshorizontales de chacun des commutateurs secondaires 212 qui sont interconnectés. Les lignes verticales N° 0 à N° J 232 du commutateur secondaire N° 0 (SSWO) 212 du châssis de liaisons 20 de lignes N° 0 (LLFO) 206, sont connectées aux lignes verticales N° 0,233 du commutateur primaire N° 0 (PSWO) 221 de chacun des châssis de liaisonsde jonctions N° 0 à N° 7 (TLFO ... TLF7) 207, respectivement, au moyen de huit joncteurs 203.. Suivant cet agencement, le numéro de lignes verticales du commutateur secondaire de 25 liaison de lignes se trouve dans une correspondance d'un à un, ou bi-univoque, avec le numéro de châssis de liaisonsde jonction, alors que le numéro des commutateurs secondaires de liaison de lignes et le numéro de commutateurs primaires de liaison de jonctions sont les mêmes. Dans chacun des châssis de liaisonsde jonctions 207 de 30 l'ensemble des châssis de liaisors de jonctions TLFO ... TLF7, les lignes horizontales N° 0 à N° 7 du commutateur primaire N° 0 (PSWO) 221 sont connectées aux lignes horizontales N° 0 des commutateurs secondaires N° 0 à N° 7 (SSWO ... SSW7) 222, respectivement, au moyen de soixante-quatre liaisons C 223. Dans cet agencement éga-35 lement, le numéro des commutateurs primaires est conforme au numéro des lignes horizontales de chacun des commutateurs secondaires 222. Des détails supplémentaires concernant les commutateurs magnétiques à peigne ou à lames peuvent être obtenus en se reportant au Bell System Technical Journal, mentionné ci-dessus. 40 Les lignes verticales de commutateurs secondaires de liai 70 26263 28 2108180 son de jonctions 234 sont connectées, par l'intermédiaire de l'essai groupé connu et autres dispositifs d'essais (non représentés), aux jonctions 109 mentionnées ci-dessus, à l'exception du registre d'entrée à fréquences multiples et des jonctions de transmission de 5 sortie 119, 115 et 116. Ainsi, le réseau de commutation 106 dessert 2048 terminaux côté ligne 108L, et 512 terminaux côté jonction 108T, de sorte que le réseau de commutation 106 a un rapport de concentration de 4:1 et une capacité de trafic de 200 Erlangs. Chacune des lignes verticales du commutateur primaire de liaison de li-10 gnes 231, chacune des liaisons A, des liaisons B et des liaisons C, 213, 203 et 223, et chacune des lignes désignées par D (qui ne sont pas représentées ici) des jonctions 109, se prolongent au voisinage des lignes verticales du commutateur secondaire de liaison de jonctions 234 et sont couplées par l'intermédiaire des contacts du re-15 lais et des conducteurs 241, 242, 243, 244 et 245 au circuit de vérification de voie libre 199» Suivant la présente invention, les circuits de lignes 107 sont connectés par l'intermédiaire des conducteurs respectifs 261 aux circuits d'états de lignes 137. De même, les liaisons A, les liaisons B et les liaisons C, 213, 203 20 et 223, sont connectées par l'intermédiaire des conducteurs 262, 263 et 264 aux circuits d'états des liaisons A, des liaisons B et des liaisons C, 271, 272 et 273, respectivement, qui sont représentées comme étant des circuits d'états de liaisons 138 sur la figure 1A. 25 b- Démarrage de l'établissement d'une liaison En se référant aux figures 3A et 3B, supposons que le contrôleur central N° 0,150 soit en fonctionnement pour démarrer l'opération d'établissement de liaison comme expliqué ici. Un relais de démarrage de fonctionnement de réseau N° 0, NAS0, relié au pôle 30 négatif d'une batterie 310, est excité par le potentiel par rapport à la terre par l'intermédiaire de l'amplificateur d'alimentation de relais 311.1. Un certain nombre de relais de connexion de la commande centrale N° 0, tels que CC0, fonctionnent par la fermeture des contacts du relais, tels que nasO^ et relient tous les conduc-35 teurs situés entre le contrôleur central en fonctionnement 150 (N°0) et le circuit d'exploitation commun 126 par les contacts de travail cc0°. Si le contrôleur central N° 1,150' intervient, les relais tels que NAS1 et CCI fonctionnent pour connecter tous les conducteurs situés entre le contrôleur central en fonctionnement 150' 40 (N° l) et le circuit d'exploitation commun 126 par l'intermédiaire 70 26263 29 2108180 ' des contacts de travail associés, qui ne sont pas représentés. Cette connexion de conducteurs est confirmée par l'un des contrôleurs centraux en fonctionnement 150 et 150', par l'application d'une tension par rapport à la terre à travers le contact de tra-5 vail ccO° (ou ccl°, non représenté) pour un conducteur 311-2, comme mentionné ci-après dans la partie "C- CONTROLEUR DE RESEAU", section b-. Il est à noter que les données comportant le numéro d'équipement de lignes LEN (la liaison de ligne verticale primaire), le numéro du joncteur du châssis de liaisonsde lignasUEN, le numé-10 ro du joncteur du châssis de liaisonsde jonctions TJEN, et le numéro de l'équipement de la jonction (ligne verticale du commutateur secondaire de la liaison de jonction) TEN sont déjà enregistrées dans les registres de contrôle de réseau 165, comme expliqué ci-après dans le chapitre C- mentionné ci-dessus. 15 c- Relais de sélection de voies de liaisonsde lignes En se référant par la suite aux figures 3A et 3B, le châssis de liaisonsde lignes 206 et le circuit d'exploitation commun 126 comportent un certain nombre de relais de sélection de voies de châssis de liaisonsde lignes, qui peuvent être divisés en trente-20 quatre groupes. Un premier groupe de relais comporte les relais 3LF0 ... 3 LF7 qui, lorsqu'ils sont en fonctionnement, choisissent les châssis de liaisonsde lignes N° 0 à N° 7 (LLFO ... LLF7) 206, respectivement. Un second groupe de relais communs aux châssis de liaisonsde lignes N° 0 à N° 7 (LLb'G ..^ LLF7) 206 comporte les 25 relais 3E0 ... 3E3. Un troisième groupe de relais comporte les relais 3A0 ... 3A31, qui sont groupés en quatre sous-groupes 3A0 ... 3A7, 3A8... 3A15 (non représentés), 3AI6 ... 3A23 (non représentés) et 3A24 ... 3A31. Les quatre sous-groupes fonctionnent lorsque les relais 3E0 ... 3E3 sont respectivement excités. Sept groupes ana-30 logues sont bien entendu inclus dans les figures 3A et 3B, mais ne sont pas représentés pour des raisons de simplification. Un onzième, un dix-neuvième et un vingt-septième groupes comportent les relais 3B0 ... 3B7, 3C0 ... 3C7 et les relais JDO ... 3^7, respectivement. De façon analogue, vingt et un groupes de relais sont, 35 bien entendu, inclus dans les figures 3A et 3B, mais ne sont pas représentés pour des raisons de simplification. Conformément aux données enregistrées dans les registres de contrôle de réseau 165, un amplificateur dans chaque groupe d'amplificateurs d'alimentation de relais 3H.3 • •• 311.10, 311.II ... 311.14, 311.15 ... 311.22, 40 311.23 ... 311.30, 311.31 ... 311.38 et 311.39 ... 311.46 alimente 70 26263 30 2108180 par une tension par rapport à la terre les relais correspondants LF, E, A, B, C et D, comme il sera expliqué ci-après. Supposons que le numéro d'équipement de lignes mentionné ci-dessus identifie le châssis de liaisonsde lignes N° 0 LLFO, le 5 commutateur primaire de liaison de lignes N° 0,PSWO et la ligne verticale du commutateur primaire de liaison de lignes N° 0,LV0, le numéro du joncteur de liaison de lignes spécifie le commutateur secondaire de liaison de lignes N° 0,LLF, SSWO et la ligne verticale du commutateur secondaire de liaison de lignes N° 0,JLV0. 10 En réponse au numéro du châssis de liaisonsde lignes LLFO, le relais 3LF0 est excité par une tension par rapport à la terre fournie par l'amplificateur de relais 311.3 par l'intermédiaire du contact de travail 000"*". En accord avec une portion du numéro de ligne verticale du commutateur primaire de liaison de lignes LVO, le relais 15 3E0 est excité par une tension par rapport à la terre reçue par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 511.11 et à travers le contact de travail ccO^. Lorsque l'on excite l'un et l'autre des relais 3LF0 et 3E0, les relais 3A0 à 3A7, 3B0 à 3B7, 3C0 à 3C7 et 3D0 à 3D7 pour le châssis de liaisonsde lignes N° 0,LLF0 sont exci-20 tés puisque les contacts de travail 31f0^ et 3e0® les alimentent à partir du pôle négatif de la batterie 310. Les relais 3A0 à 3A31 sont choisis au moyen d'un agencement analogue de la coordination des contacts 31fO^, 3e0^, ... 3e3^, ••• et 31^7^, 3e0^, ... 3e3^. Par conséquent, en réponse à la portion restante du nombre des li-25 gnes verticales du commutateur primaire de liaison de lignes LVO, le relais JAO est excité par une tension par rapport à la terre reçue par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 311.15, du contact de travail ccO^ et d'une diode 320. En accord avec le numéro de commutateurs primaires de liaison de lignes LLF, PSWO, le relais 30 3B0 est excité par une tension par rapport à la terre, reçue par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 311.23 du contact de PI travail ccO et d'une diode 360. En accord avec le numéro de lignes verticales du commutateur secondaire JLVO, le relais 3C0 est excité par une tension par rapport à la terre reçue par l'intermé-35 diaire de l'amplificateur de relais 311-31 du contact ccO^ et d'une diode 370. En aecord avec le nombre de commutateurs secondaires de liaison de lignes SSWO, le relais 3D0 est excité par une tension par rapport à la terre reçue par l'intermédiaire de l'orga-ne d'entraînement de relais 311.39 du contact de travail ocO et 40 d'une diode 3&0. 70 26263 31 2108180 d- Relais de sélection de voie de liaisonsde jonctions En se référant à la figure 4, les relais de sélection de voies de châssis de liaisonsde jonctions peuvent être divisés en trente-trois groupes. Un premier groupe de ce type de relais com-5 porte les relais 4TF0 ... 4TF7 qui, lorsqu'ils sont excités, choisissent les châssis de liaisonsde jonctions H" 0 à N" 7, 207, respectivement. Parmi les second au trente-troisième groupes de relais analogues, le second, le dixième, le dix-huitième et le vingt-sixième groupes sont représentés comme comportant les relais 4A0 10 ... 4A7, 4B0 ... 4B7, 4C0 ... 4C7 et 4D0 ... 4D7, respectivement. Ces relais sont excités par l'intermédiaire du pôle négatif de la batterie 310 en réponse aux données enregistrées dans le registre de contrôle de réseau 165. Supposons que le numéro du joncteur de liaison de jonctions 15 mentionné ci-dessus identifie le N° 0 de châssis de liaisotb de jono-tionsTLFO, le N° 0 de commutateur primaire de liaison de jonctions TLF, PSWO, et le N° 0 de la ligne verticale de commutateur primaire de liaison de jonctions TLF, JTVO, le numéro d'équipement de jonctions spécifie le N° 0 du commutateur secondaire de liaison de jonc-20 tions SSWO et le N° de ligne verticale de commutateur secondaire de liaison de jonctions TVO. En réponse au numéro du châssis de liaisonsde jonctions TLFO, le relais 4TF0 est excité par une tension par rapport à la terre reçue par- l'intermédiaire de l'amplifi- h C cateur de relais 411.47 et du contact de travail ccO . En réponse 25 au numéro de la ligne verticale du commutateur primaire JTVO, le relais 4A0 est excité par une tension par rapport à la terre reçue par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 411.55, du contact de travail ccO^ et d'une diode 420. En accord avec le numéro du commutateur primaire de liaison de jonctionsTLF, PSWO, le relais 30 4B0 est excité par une tension par rapport à la terre reçue par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 411.63,du contact ccO et de la diode 430. En réponse au numéro de la ligne verticale du commutateur secondaire de la liaison de jonctions TVQ, le relais 4C0 est excité par une tension par rapport à la terre reçue 35 par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 411.71, du contact de travail ccO^ et de la diode 440. En correspondance avec le numéro du commutateur secondaire de liaison de jonctions SSWO, le relais 4D0. est excité par une tension par rapport à la terre reçue par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 411.79, du contact 40 de travail ccO^ et de la diode 450. 70 26263 32 2108180 es- Vole de parole et conducteur de commande La figure 5A représente des voies de paroles à deux fils (lignes A et B) et des conducteurs de commande (lignes C) du châssis de liaisonsde lignes N° 0,LLF0 dont les lignes verticales 231 5 du commutateur primaire PSWO sont connectées aux 256 circuits de lignes 107, respectivement, et dont les lignes verticales 232 du commutateur secondaire SSWO sont connectées aux soixante-quatre joncteurs 203, respectivement. Lorsque les relais 3A0, 3B0, 3C0 et 3D0 sont excités, la ligne désignée par C 501C de la ligne ver-0 ticale N° 0,LV0 du commutateur primaire de liaison de lignes N° 0, LLF, PSWO, est connectée par l'intermédiaire du contact de travail 3aO°, 3b0^ et ccO^^ et du conducteur 241 au circuit de vérification de liaison libre 199. De plus, la ligne désignée par C 500C de la liaison A 213 connectée à la ligne C de la ligne horizontale N° 0 5 du commutateur primaire N° 0,PSW0, est connectée par l'intermédiaire des contacts de travail 3d0 , 3b0'1" et ccO^ et du conducteur 242 au circuit de vérification de liaison libre 199- Les conducteurs de circuitsd1états 262 sont connectés aux lignes respectives C telles que, par exemple, la ligne 5O6C des liaisons 213. 0 La figure 5B représente des voies de parole à deux fils - et des fils de contrôle de châssis de liaisonsde jonctions N° 0 dont les lignes verticales 233 du commutateur primaire PSWO sont connectées aux soixante-quatre liaisons B 203, respectivement, et dont les lignes verticales 234 du commutateur secondaire SSWO sont 5 connectées aux diverses jonctions 109, respectivement. Lorsque les relais 4A0, 4B0, 4C0 et 4D0 sont excités, la ligne C 511C d'un joncteur, connecté à la ligne C de la ligne verticale N° 0,233 du commutateur primaire TLF PSWO de la liaison de jonction N° 0, est connectée par l'intermédiaire des contacts de travail 4b0°, 4a0° et 0 ocO ', et par le conducteur 243 au circuit de vérification de liaison libre 199- De même, la ligne C 516c de la ligne horizontale N° 0 du commutateur primaire PSWO de la liaison de jonction N° 0 O est connectée par l'intermédiaire des contacts de travail 4b0 , 0 38 4d0 et ccO ainsi que par le conducteur 244, au circuit de véri-5 fication de liaison libre 199. De plus, la ligne D 521D de la jonction 109 est connectée par l'intermédiaire des contacts de travail 4c0° et 4d0° et ccO^ et par le conducteur 245 au circuit de vérification de liaison libre 199. f- Circuit de lignes 107 0 En se référant à la figure 6, un circuit de lignes 107 com 70 26263 33 2108180 porte les lignes A, B et C, 602A, 602B et 602C reliées à une des lignes verticales prédéterminées 231 d'un certain numéro de commutateur primaire de liaison de lignes 211. Les lignes A et B,602A et 602B,comportent des lignes de branchement A et B,603A et 603B, 5 respectivement. La ligne de branchement 603A aboutit au pôle négatif de la batterie 604. La ligne de branchement B 603B est reliée au conducteur 26l et à une première et à une seconde lignes de branchement 603BI et 603B2, ces deux dernières lignes se prolongeant jusqu'à la terre et jusqu'au pôle positif de la batterie 605, 10 respectivement. La ligne C 602C comporte le relais C0,6C0 relié à un autre pôle positif d'une batterie 606, qui peut être tout aussi bien le pôle positif de la batterie 605. Lorsque l'appareil de l'abonné 101 est à l'état accroché et que le circuit de lignes 107 qui y est relié est libre, une ten-15 sion par rapport à la terre est présente sur le conducteur 251 et un potentiel positif provenant du pôle positif de la batterie 606 est présent par l'intermédiaire des enroulements du relais 6C0 de la ligne C 602C. Lorsque l'abonné décroche son appareil pour émettre un appel, un potentiel négatif provenant du pôle négatif de la 20 batterie 604 est appliqué au conducteur 261. Le potentiel positif demeure sur la ligne C 602C. Lorsque la jonction demandée 107 est appelée en réponse à l'appel émis, une tension par rapport à la terre apparaît sur la jonction 109 et est transmise par l'intermédiaire du châssis de liaisonsde jonctions 202 du joncteur 203 et 25 du châssis de liaisons de lignes 201 à la ligne C 602C. Cette tension par rapport à la terre est utilisée pour exciter le relais C0, 6C0 entraînant 1 ' ouverture des contacts oco^ et 600"*" et la ferme- O ture du contact 6co , d'où l'apparition d'une tension positive sur le conducteur 261 en vue de l'opération en cours mentionnée. 30 Lorsqu'un appel atteint le circuit de lignes 107 par l'in termédiaire du châssis de liaisons 201, alors que l'appareil de l'abonné 101 se trouve dans l'état accroché, cette tension par rappport à la terre apparaît sur la ligne C 602C provenant d'une des jonctions inter-centraux IOT 111 ou d'une des jonctions d'entrée 117 et 35 118 qui excitent le relais C0,6C0, et applique une tension positive au conducteur 26l, comme mentionné ci-dessus. g- Voie d'impulsion La figure 7 représente l'agencement d'une bobine de fermeture d'une voie d'impulsion de la ligne n° 0 et des châssis de liai-40 sonsde jonctions LLFO et TLFO, respectivement, en même temps que la 70 26263 34 liaison de ligne N°0, la liaison de jonction N° 0 et le pulseur de liaison de jonction N° 1, 700, 701, 800 et 801, destinés à un tel agencement. Lorsque l'état de liaison libre du circuit 107 de ligne de l'abonné appelant est confirmé par le circuit de vérification de 5 liaison libre 199, une tension par rapport à la terre est reçue par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 711-87 et appliquée par l'intermédiaire du contact de travail ceO^® à la bobine du relais d'entraînement du pulseur 7PA0. Le fonctionnement du relais 7PA0 est confirmé par le contrôleur central en fonctionnement 150, 10 par l'intermédiaire des contacts pa0° et ccO^ et par le conducteur 1 2 711.88. D'autres contacts de travail paO et paO fournissent une tension par rapport à la terre afin d'interdire la ligne N° 0 et les pulseurs de liaisons de jonctions N° 0, 700 et 800. Le pulseur de liaison de lignes asservies 700 fournit une qp 15 impulsion de courant à un circuit comportant le contact ccO-7 , un Q conducteur 711, un contact de travail 3a0 3 huit bobines de manoeuvre de la ligne verticale N°0, LVO du commutateur primaire de liaison de lignes LLF, PSWO N°0, un conducteur 712, trente-deux bobines de manoeuvre de la ligne horizontale N°0 du commutateur PSWO, une 2 20 liaison A 213, un contact de travail 3b0 , huit bobines de manoeuvre de la ligne horizontale N°0 du commutateur secondaire de liaison de lignes N°0,LLF,SSWO, un conducteur 713, huit bobines de manoeuvre de la ligne verticale JLVO N°0 du commutateur SSWO, des contacts de 0 8 travail 3c0 et 3d0 ,un conducteur 71^ et le contact de travail 93 25 ccO , en retour vers le pulseur 700. Ainsi, comme il est bien connu, les trois contacts magnétiques à lames ou à peigne des points de croisement de la ligne verticale N°0 et de la ligne horizontale N°0 du commutateur primaire N°0 et du commutateur secondaire N°0, PSWO et .SSWO, se ferment dans le châssis de liaisons de lignes 201 alors 30 que les contacts de croisement restants demeurent dans la position ouverte, évitant ainsi l'établissement d'autres connexions.De façon analogue, le pulseur de liaison de jonction 800 fournit, une impulsion de courant au circuit comportant les organes du circuit portant le numéro de référence et les lettres de référence correspondants à 35 ceux du pulseur de liaison de lignes 700 et ferme les contacts magnétiques à lames ou à peigne sur les points de croisement des lignes verticales N°0 et horizontales N°0 des commutateurs primaires N°0 et secondaires N°0, PSWO et SSWO, sur le châssis de lignes de jonctions alors que les autres points de croisement restants demeurent dans 40 l'état ouvert afin d1 éviter 11 établissement de nouvelles connexions. Un 2108180 potentiel par rapport à la terre, fourni par l'intermédiaire du pulseur 700, du contact de travail cco^ et du conducteur 711-89 indique le fonctionnement de ce dernier pulseur au contrôleur central 150. Le fonctionnement du pulseur 800 est indiqué au contrô-5 leur central 150 par la tension par rapport à la terre appliquée par l'intermédiaire du contact de travail ccO-^ au conducteur 811.90. Il est à noter ici que le circuit de lignes 107, lorsqu'il n'est connecté à aucune jonction semblable, fournit une tension po~ 10 sitive provenant de la batterie 606 aux lignes 602C et 5110 du circuit de ligneset du commutateur primaire de liaison de lignes(PSWO) de la ligne verticale 231. Lorsque les liaisonsA 213, B 203 et C 223 sont libres (lorsque aucun contact magnétique à lames n'est fermé),aucune tension n'est appliquée sur les lignes 500C, 511C et 15 516C. Chacune des jonctions 109 fournit, suivant un mode décrit ci-après, des tensions négatives aux lignes D 521D lorsque cette dernière est libre (généralement). Comme il apparaîtra par la suite, le circuit de vérification de liaison libre 109 contrôle ces tensions afin de détecter les états libres du circuit de lignes 107, 20. de la liaison A 207, de la liaison B 203, de la ligne C 223 et l'une des jonctions particulières 109 spécifiées par la combinaison des relais de sélection de voies. Le circuit de vérification de liaison libre 199 excite également une des jonctions spécifiées 109 en envoyant une impulsion par rapport à la terre, par l'intermédiai-25 re du conducteur 245 vers la ligne D 521D , suivant un mode expliqué ci-après. Lorsque l'une des jonctions spécifiées 109 est activée, une tension par rapport à la terre est appliquée suivant un mode qui sera décrit ci-après vers la ligne D 521D de la jonction 109 et 30 vers les lignes C 516c, 5HC, 506C et 501C (501C étant un prolongement de la ligne C 602C) de la liaison C 223, de la liaison B 203, de la liaison A 213 et du circuit de lignes 107. Ceci est contrôlé suivant un mode qui sera expliqué ci-après dans le chapitre "C- Contrôleur de Réseau", section b-, par le circuit de vérification de 35 liaison libre 199, Qui détecte ainsi que la connexion est bien, complète entre l'une des jonctions choisies 109 et le poste de: lBabon-né 101. Cette détection étant faite, le contrôleur central en fonctionnement 150 supprime la tension par rapport à la terre, appliquée à partir dé l'amplificateur de relais 311.1, entraînant par la suite 40 la libération des contacts des relais CCO et la déconnexion du cir 70 26263 36 2108180 cuit d'exploitation consiiun 126. Même après la fin de la conversation, les contacts magnétiques à peigne ou à lames particuliers demeurent dans la position de travail jusqu'à ce qu'une combinaison différente de relais de sélection de voie de parole soit activée ou 5 soit mise en fonctionnement pour compléter une nouvelle voie de parole. Ceci applique la tension positive provenant dupôle positif de la batterie 606, sur les lignes C 506c, 5HC et 516C de la liaison A 213, de la liaison B 203 et de la liaison C 223 lorsque ces liaisons sont libérées. 10 B- JONCTIONS ET LIAISON DE TRANSMISSION DE REGISTRE a- Généralités Les figures 9 à 16 inclusivement représentent des schémas de quelques unes des jonctions 109 décrites ci-après. Les jonctions inter-centraux (IOT) 111, les jonctions de sortie(OGT) 114, 15 les jonctions d'impulsion de cadran et d'entrée à fréquences multiples (DPICT et MFICT) 117 et 118 et analogues interviennent dans la transmission de la parole et accompagnent les circuits d'états (IOT SC) 901, les circuits d'états (OGT SC) 1101, les circuits d'états DPICT et MFICT (DPICT SC et MFICT SC) 1401 et 1501 et d'au-20 très circuits d'états de jonctions analogues. Les jonctions de tonalité (TNT)113 et autres jonctions analogues telles que des jonctions de parole servent à envoyer des tonalités d'occupation et d'autres signaux de service à l'abonné appelant, et peuvent accompagner les circuits d'états des jonctions simples, comme il sera ex-25 pliqué ci-après. Les jonctions de registre d'émission (0RT) 112, les jonctions de registre d'entrée à fréquences multiples (MFIRT) 119, les jonctions d'impulsion de cadran et les jonctions de transmission de sortie à fréquences multiples (DP0ST et MFOST) 115 et 116 et analogues interviennent dans la réception ou la transmis-30 sion de signaux numériques et accompagnent les circuits d'états 0RT (0RT SC) 1001, les circuits d'états MFIRT (MFIRT SC) 1601, les circuits d'états DP0ST et MFOST (DP0ST SC et MFOST SC) 1201 et 1301 et d'autres circuits d'états analogues respectivement. Les jonctions 109 comportent un pôle négatif commun de la batterie 906. Les cir-35 cuits OGT 114 et PFICT 118 comportent un pôle positif commun de la batterie 1107. Quelques unes des jonctions, telles que la jonction IOT 111, DPICT 117 et MFICT 118 comportent un générateur 9RBT commun, de tonalité de sonnerie en retour, et un générateur 9RG commun de sonnerie. Les jonctions de tonalité 113 comportent un gé-40 nérateur commun de tonalité d'occupation (non représenté). Les 70 26263 37 2108180 jonctions (ORT) 112 comportent un générateur commun 10DT de tonalité de cadran. Les circuits d'états de jonction 901 ••• 1601, etc.. sont identifiés comme circuits d'états de jonction (TKSC) 139 de la figure1A. Les .jonctions 109 sont de construction connue à l'excep-5 tion de quelques dispositifs appropriés de circuits, destinés à connecter des jonctions respectives 109 avec les circuits d'états correspondants indiqués ci-dessus. b- Jonction inter-centraux (IOT) 111 En se référant à la figure 9, chaque jonction inter-cen-10 traux (IOT) 111 comporte une entrée 911 et une sortie 912 connectées à deux lignes verticales particulières 234 de la liaison du commutateur secondaire de liaison de jonction 222. L'entrée 911 comporte des bornes d'entrée connectées aux lignes correspondantes 911A, 9HB, 911C et 9HD, respectivement. Les lignes 9HA, B, C et 15 D peuvent être considérées comme des prolongements des lignes A, B, C et D respectivement sur la figure 5B. La sortie 912 comporte des bornes de sortie connectées aux lignes correspondantes 912A, 912B, 912C et 912D, respectivement. La jonction(IOT) 111 fournit une voie d'information allant de l'abonné appelant local à l'abonné 20 appelé local. Comme on l'a mentionné précédemment, avant l'occupation de la jonction IOT 111, le circuit de vérification de liaison libre 199 détermine l'état occupé/libre d'une jonction IOT 111 en détectant la tension sur la ligne 9H-D d'entrée d'une telle jonction (et 25 par suite le potentiel sur la ligne 912D) de sorte que lorsqu'une telle jonction vérifiée apparaît comme libre, la jonction (IOT) 111 est activée pour passer à l'état occupé, par le circuit de vérification de liaison libre 199 qui applique alors une tension par rapport à la terre sur les lignes 911D et 912D, par l'intermédiaire 30 de la ligne 521D, comme noté précédemment. Le résultat de cette activation est le fait que le relais B 9B est excité par une tension négative provenant de la batterie 906 pour établir la connexion du poste de l'abonné appelant 101, par l'intermédiaire du réseau de commutation 106, de l'entrée 911.» des contacts de travail 35 9b° et 9b1, jusqu'au relais A 9A, pour superviser la boucle d'abonné appelant. Au début du fonctionnement du relais B 9B, les contacts de travail 9b2 et 9b-^ établissent une tension par rapport à la terre, par l'intermédiaire des lignes respectives C 911C, 912C, sur la ligne C 602C du circuit de ligne de l'abonné appelant 107, 40 et sur le circuit de ligne correspondant C 602C de l'abonné appelé. 70 26263 38 2108180 De même, un contact de transfert 9b^ envoie une tension par rapport à la terre sur les lignes D 911D et 912D. De plus, le signal sonore de tonalité sonnerie est transmis par induction depuis le générateur de tonalité de retour 9RBT par l'intermédiaire des contacts 5 9g^i 9b"^, 9b^ et 9b1 et le réseau de commutation 106 vers l'appareil de l'abonné appelant 101. Au moment du fonctionnement du relais A 9A, le relais B 9B est maintenu à l'état de fonctionnement par un circuit d'auto-alimentation 914,* par l'intermédiaire des contacts 9b^, 9sP et 9à.aP reliés à la terre. En même temps, le 10 courant de sonnerie est envoyé à partir du générateur de sonnerie 9RG par l'intermédiaire du relais de déclenchement de sonnerie ou 11 7 relais F 9F, des contacts 9a , 9g et 9b et du réseau de commutation 106, vers le circuit (non représenté) de l'appareil de l'abonné appelé, le courant de sonnerie retournant par l'intermédiaire Q o 15 du réseau de commutation 106, du contact 9b et 9g et du pôle négatif de la batterie 906 à la terre. Lorsque l'abonné appelé répond, la coupure du courant de sonnerie, due au décrochement de l'appareil, entraîne le fonctionnement du relais 9F par l'intermédiaire du générateur de sonnerie 11 7 20 9RG,des contacts 9a , 9g et 9b , du réseau de commutation 106, du circuit à courant continu qui est alors fermé à travers l'appareil de l'abonné appelé 101, à nouveau à travers le réseau de commuta- 8 2 tion 106, des contacts 9b et 9g jusqu'au pôle négatif de la batterie 906. Au moment du fonctionnement du relais F 9F, le relais 25 G 9G est excité par l'intermédiaire des contacts 9b^ et 9f^. Au moment du fonctionnement du relais G 9G, le relais F 9F et le générateur de sonnerie 9RG sont déconnectés de la boucle de l'abonné 1 O appelé par l'intermédiaire des contacts 9g et 9g et, en même temps, le relais D 9D est connecté à cette boucle pour superviser 30 et pour inverser la polarité du courant de parole fourni par le pôle négatif de la batterie 906, vers l'abonné appelant, par l'intermédiaire des contacts 9d^ et 9d^. De même, à ce moment, la transmission de la tonalité de sonnerie vers l'abonné appelant s'arrête, grâce au contact 9g°- En coïncidence, un relais auxi-35 liaire ou relais DA, 9DA est excité par l'intermédiaire des contacts 9b^ et 9d2. Lorsque l'abonné appelant raccroche son appareil, le relais A 9A revient à l'état de repos, du fait de la coupure du circuit à courant continu sur l'appareil de l'abonné appelant. Ceci 40 désexcite le relais B 9B par l'intermédiaire du contact 9sP. Au 70 26263 39 2108180 moment du rétablissement du relais B 9B, les relais 9D, 9DA et 9G sont ramenés à leur état normal. Lorsque l'abonné raccroche son appareil, le relais D 9D et la polarité-du courant de parole vers l'abonné appelant sont ra-5 menés à l'état normal. A ce moment là, cependant, le relais DA 9DA est toujours en fonctionnement, par 11 intermédiaires du contact d'auto-alimentation 9da^. Par conséquent, un circuit temporisé de rétablissement (TIM) 921 est excité par une tension par rapport à O la terre, qui lui est fournie par l'intermédiaire des contacts 9da 10 et 9dP et par le pôle négatif de la batterie 906 par l'intermédiaire des contacts 9b^, 9a^, 9da° et 9d\ Le circuit temporisé de rétablissement 921 supprime la tension par rapport à la terre du circuit d'auto-alimentation 914 après une certaine temporisation prédéterminée, suivant un mode connu, et rétablit le relais B 9B à sa 15 position normale. Par conséquent, la jonction inter-centraux (IOT) 111 revient à l'état libre même si l'abonné appelant n'a pas raccroché . Le circuit d'états de jonction inter-centraux IOT 901 est connecté à un premier conducteur 951 auquel est appliqué une tension 20 par rapport à la terre et par une tension non définie, alors que la boucle de l'abonné appelant se trouve respectivement à l'état fermé ou à l'état ouvert. Le circuit d'états IOT 901 est aussi connecté à un second conducteur 952 sur lequel on envoie une tension par rapport à la terre, ainsi qu'une tension non spécifiée lorsque la bou-25 cle de l'abonné appelé est respectivement en position ouverte ou fermée. Ainsi, le circuit d'états IOT 901 surveille si les boucles des abonnés appelant et appelé sont dans la position fermée ou dans la position ouverte. c- Jonction de registre d'émission (0RT) 112 30 En se référant à la figure 10, chaque jonction de registre de sortie (0RT) 112 comporte une entrée libre 1011 connectée à un commutateur secondaire de liaison de jonction prescrite d'une ligne verticale 234, et une sortie 1012 connectée à un bouton-poussoir de réception (TTRCV) 1021. Chaque jonction (0RT) 112 émet et complète 35 l'émission de tonalité de cadran produite par le générateur de tonalité de cadran 10DT vers l'abonné appelant et sert à transmettre les impulsions de cadran reçues de l'abonné appelant vers le circuit d'états (0RT) 1001, qui est connecté à un premier, un second et un troisième conducteurs 1051, 1052 et 1053- De même, chaque 40 jonction (0RT) 112 sert à transférer les signaux de bouton-poussoir 70 26263 40 2108180 envoyés par l'abonné appelant vers le récepteur à bouton-poussoir 1021. Lorsque la jonction (ORT) 112 est activée ou excitée par une impulsion de tension par rapport à la terre, fournie par l'en-5 trée de la ligne D et provenant du circuit d'essai de liaison libre 199, le relais H est excité et excite à son tour les relais A et C puis le relais B. Le second conducteur 1052 est alimenté par une tension par rapport à la terre, par l'intermédiaire du contact 10a En se référant à la figure 11, chaque jonction de sortie 20 (OGT) 114 comporte trois entrées différentes 1111, 1112 et 1113 connectées à une ligne verticale prédéterminée 234 du commutateur secondaire de liaison de jonction 222, une ligne verticale prescrite 231 du commutateur primaire de liaison de ligne 211 et la liaison de transmission de registre 120, respectivement. La jonction 25 (OGT) 114 comporte, en outre, des bornes de sortie 1114 connectées à une ligne de jonction particulière 102. Cette jonction de sortie (OGT) 114 sert à établir une voie d'information à partir d'un abonné appelant local vers un abonné appelé dans un central distant ou à partir d'un abonné appelant d'un central distant, par l'intermé-30 diaire du réseau de commutation 106 vers un abonné appelé dans un central également distant. La jonction (OGT) 114 peut être utilisée avec les lignes de jonctions 102 connectées à des dispositifs d'impulsions de cadran et de signalisation à fréquences multiples. Le circuit d'états OGT 1101 est connecté à un premier et à un second 35 conducteurs 1151 et 1152. e- Jonction de transmission de sortie d'impulsion de cadran (DPOST) 115 En se référant à la figure 12, chaque jonction de transmission de sortie d'impulsion de cadran (DPOST) 115 comporte une sor-40 tie 1211 connectée à la liaison de transmission de registre (RSL) 70 26263 41 2108180 120. Le circuit d'états DPOST 1201 est connecté à un premier, un second, un troisième et un quatrième conducteurs 1251, 1252, 1253 et 1254. f- Jonction de transmission de sortie à fréquences 5 multiples (MFOST) 116 En se référant à la figure 13, chaque jonction de transmission de sortie à fréquences multiples (MFOST) 116 comporte une sortie 1311 connectée à la liaison de transmission de registre 120. Le circuit d'états MFOST 1301 est connecté à un second, un troisiè-10 me, un quatrième et un cinquième conducteurs 1351* 1352, 1353 et 1354. g- Jonction d'entrée d'impulsion de cadran (DPICT)117 En se référant à la figure 14, chaque jonction d'entrée d'impulsion de cadran (DPICT) 117 comporte des liaisoiEd'entrée 15 mixtes l4ll connectées à une ligne de jonction particulière 102 et à une sortie 1412 connectée à un des commutateurs secondaires (SSWO...7) d'une liaison de jonction (TLFO...7) prédéterminée, de lignes verticales 234. Chaque jonction (DPICT) 117 envoie des impulsions de cadran reçues de l'abonné appelant d'un autre central 20 vers le circuit DPICT 1401, qui est connecté à un premier et à un second conducteurs 1451 et 1452. Chacune des jonctions(DPICT) 117 sert aussi à établir une voie d'information depuis l'abonné appelant d'un autre central jusqu'à l'abonné appelé local ou vers un abonné appelé local dans encore un autre central, par l'intermé-25 diaire du réseau de commutation 106. h- Jonction d'entrée à fréquences multiples (MFICT) 118 En se référant à la figure 15, chaque jonction d'entrée à fréquences multiples (MFICT) 118 comporte des bornes d'entrée 1511 connectées à la ligne de jonction 102 et deux sorties 1512 et 1513 30 connectées au commutateur secondaire (SSWO...7) de la liaison de jonction (TLFO...7) de la ligne verticale 234, et à la ligne de liaison de transmission de registre 120, respectivement. Chaque jonction (MFICT) 118 permet la réception par une jonction de registre d'entrée à fréquences multiples (MFIRT) 119, d'un signal d'en-35 trée à fréquences multiples, et fournit une voie d'information depuis un abonné appelant d'un autre central vers un abonné appelé local ou vers un abonné local appelé d'encore ujp. autre central, par l'intermédiaire du réseau de commutation 106. Le circuit d'états MFICT 1501 est connecté à un conducteur 1551- 70 26263 42 2108180 i- Jonction de registre d'entrée à fréquences multiples (MFIRT) 119 En se référant à la figure 116, chaque jonction de registre d'entrée à fréquences multiples (MFIRT) 119 comporte une entrée 5 l6ll connectée à une liaison de transmission de registre 120 et une sortie 1612 connectée à un récepteur de signaux, à fréquences multiples (MF RCV) 1621 prévu dans un circuit d'états MFIRT 1601, ce dernier étant aussi connecté à un premier, un second et un troisième conducteurs 1651, 1652 et 1653- Chaque jonction (MFIRT) 119 10 sert à recevoir un signal à fréquences multiples envoyé par l'abonné appelant à partir d'un autre central. j- Liaison de transmission de registre (RSL) 120 La liaison de transmission de registre 120 est analogue du point de vue de la construction et du fonctionnement aux ehâs-15 sis de liaisonsde lignes (LLFO...7) 206 et a un rapport de concentration de 4:1, dans l'exemple particulier de réalisation de l'invention décrite. La liaison de transmission de registre 120 ne sert qu'à la réduction du nombre de jonctions DPOST, MFOST et MFIRT 115, 116 et 119. Il est alors possible de supposer, pour les be-20 soins de la présente description, que les jonctions DPOST et MFOST 115 et 116 sont connectées directement aux jonctions OGT 114 et que les jonctions MFIRT 119 sont connectées aux jonctions MFIRT 118. En réponse à un appel de sortie provenant de l'abonné local, une jonction de sortie (OGT) 114 est excitée par une tension par rap-25 port à la terre appliquée sur la première ligne d'entrée D par le circuit de vérification de liaison libre 199. De même, line jonction de transmission de sortie d'impulsions de cadran (DPOST) 115 ou une jonction de transmission de sortie à fréquences multiples (MFOST) 116, est excitée ou activée lorsque le relais H est excité 30 par une tension à la terre appliquée sur la ligne D par le circuit de vérification de liaison libre 199. Entre temps, la jonction (OGT) 114 et la jonction(DPOST) 115 ou la jonction (MFOST) 116 sont intercouplées par la liaison de transmission de registre 120. Par conséquent, la tension à la terre, sur la jonction de transmission 35 de sortie sur la ligne C, est appliquée au relais S de la jonction (OGT) qui connecte la ligne de jonction 102 par l'intermédiaire de la sortie (OGT) 1114 et de la liaison de transmission de registre 120, aux lignes A et B de l'une ou l'autre des jonctions soit de transmission d'impulsions de cadran de sortie 115, soit de trans-40 mission à fréquences multiples de sortie 116. La ligne A de la li 70 26263 43 2108180 gne de jonction 102 reçoit ainsi une tension par rapport à la terre, qui est appliquée à la ligne d'entrée A de la jonction équivalente (DPICT) 117 ou de la jonction (MFICT) 118 située dans un autre central, non représenté. 5 Le relais A de la jonction équivalente d'entrée fonction ne alors et excite le relais B qui applique une tension par rapport à la terre, par l'intermédiaire de la ligne d'entrée B, de la ligne de jonction 102, de la ligne B de jonction de sortie, et de la liaison de transmission de registre 120, en retour vers la ligne B de 10 jonction de transmission de sortie 115 ou 116, pour y exciter le relais K. Dans la jonction (DPOST) 115* le relais P est excité par l'intermédiaire du conducteur 1253 par le circuit d'états DPOST 1201 en accord avec les impulsions de cadran, afin d'envoyer le courant de signal, par l'intermédiaire des contacts £ du relais A 15 de jonction d'entrée équivalente et de son contact l4a°, vers le circuit d'états (DPICT) 1401 de l'autre central non représenté. De même que pour la jonction (MFOST) 116, une jonction(MFIRT) 119 excitée dans l'autre central est couplée à la jonction (MFICT) 118 par la liaison de transmission de registre 120 de ce dernier cen-20 tral. Le potentiel négatif de la batterie équivalente 906, dans ICT 118, est ainsi appliqué par l'intermédiaire du relais D dans cette jonction 118, de la liaison de transmission de registre 120 au relais A de MFIRT 119. Par conséquent, le relais D de jonction d'entrée est excité pour inverser la polarité du courant de parole 25 et pour exciter, par l'intermédiaire de la ligne de jonction 102, des bornes de sortie de OGT 1114, de la liaison de transmission de registre 120 et de la sortie de la jonction de transmission de sortie 1311, le relais E de jonction de transmission de sortie. Alors, le circuit d'états MFOST 1301 envoie un courant de signal à fréquenœs 30 multiples vers le récepteur 1621 de l'autre central , non représenté. Lorsque se termine la transmission du courant de signal, une tension par rapport à la terre fournie par le circuit d'états de la jonction (DPOST)ou de la jonction (MFOST) 1201 ou 1301 sur le contact d'auto-alimentation du relais de la jonction de transmis-35 sion de sortie, change de polarité et passe à la tension négative, pour rétablir le relais H. Ceci rétablit la jonction de transmission de sortie 115 ou 116 et la connexion entre la liaison de transmission du registre 120 et la jonction de sortie 114. De même que pour la jonction (MFICT) 118 et la jonction (MFIRT) 119 de l'autre 40 central non représenté, le relais A du registre d'entrés est aussi rétabli à sa position normale pour déconnecter la liaison de trans 70 26263 2108180 mission de registre 120 de la jonction (MFICT) 118. Ceci rétablit le relais D de la jonction (MFICT) 118 à son état normal. Ainsi, une tension par rapport à la terre est appliquée à ce moment sur la jonction de ligne B de sortie (OGT) 114 à partir de la jonction 5 d'entrée (DPICT) 117 ou (MFICT) 118 de l'autre central. Après que l'abonné appelé a décroché, la polarité du courant de parole qui circule à travers la ligne de jonction 102 est inversée du fait du fonctionnement du relais D de la jonction d'entrée dans l'autre central. Par conséquent, le relais E de la jonction de sortie est 10 excité. En réponse à un appel de transit, une tension par rapport à la terre provenant de la ligne de jonction 102, par l'intermédiaire de la jonction (DPICT) 117 ou (MFICT) 118 et du réseau de commutation 106, est appliquée à l'entrée 1112 de la jonction (OGT) 15 114. Il en résulte que le relais T est excité. Entre temps, soit la jonction (DPOST) 115* soit la jonction (MFOST) 116 est activée. De plus, la liaison de transmission de registre 120 interconnecte la jonction de sortie activée (OGT) 114 avec la jonction de transmission de sortie activée (DPOST) 115 ou (MFOST) 116. La jonction 20 correspondante (DPICT) 117 ou la liaison (MFICT) 118 et la jonction (MFIRT) 119 fonctionnent comme décrit ci-dessus. Un appel d'entrée, envoyé par l'intermédiaire de la ligne de jonction 102, à partir d'un autre central, applique une tension par rapport à la terre sur la ligne A d'entrée de l'une ou l'autre 25 des jonctions (DPICT) 117 ou (MFICT) 118 connectées à cette dernière ligne de jonction 102. Les jonctions correspondantes fonctionnent comme mentionné ci-dessus. Lorsque l'abonné appelant raccroche, le relais A de jonction de sortie est désexcité et rétablit le relais B. Il en résul-30 te qu'un courant continu circule vers le pôle négatif de la batterie >06 par l'intermédiaire de la résistance R, des enroulements du relais E, des redresseurs, des bornes de sortie 1114 de la ligne de jonction 102, des bornes d'entrée l4ll ou 1415, par la moitié de l'enroulement du relais A de la jonction d'entrée correspon-35 dante, et par la terre, pour maintenir fermé le relais E. Du fait de la résistance R, les relais A, B, H, G et D de jonction d'entrée, dans la jonction (DPICT) 117 ou dans la jonction (MFICT) 118 sont désexcités, et une tension négative est appliquée sur la ligne A des bornes de sortie de la jonction (OGT) 114, et supprime toute 40 tension de la ligne B de ces dernières bornes de sortie. Ceci ré 70 26263 ♦5 2108180 tablit le relais E de la jonction de sortie à son état normal. Lorsque l'abonné appelé raccroche, le relais D de la jonction d'entrée (DPICT) 117 ou (MFICT) 118 est désexcité et rétablit la polarité du'courant de parole à son état normal. Le relais A de 5 jonction d'entrée dans ces dernières jonctions est maintenu en état de fonctionnement. Par ailleurs, les potentiels négatifs et par rapport à la terre, qui en résultent sur les lignes A et B de la jonction (OGT) et sur les bornes de sortie 1114, ne maintiennent plus le relais E en fonctionnement. Ainsi, la jonction (OGT) 114 est rétablie à son état normal par le fonctionnement du circuit temporisé de rétablissement (TIM), à l'exception d'un courant continu qui circule à travers le chemin mentionné ci-dessus pour maintenir le relais E. La désexcitation du relais A de la jonction d'entrée (DPICT) ou (MFICT) entraîne la déconnexion des bornes d'entrée l4ll et 1511 par rapport à la terre. Ceci rétablit complètement la jonction de sortie (OGT) 114 et les jonctions d'entrée (DPICT) 117 OU (MFICT) 118 à leur état normal. III- CIRCUIT D'ETATS DE RESEAU (NWSC) a- Généralités En se référant à la figure 17» les circuits d'états de lignes (LSC) 137 sont groupés en groupe de circuits d'états de lignes N° 0 et N° 1, 1700 et 1701, respectivement. Les circuits d'états de liaisons A, B et C (LKSC) 271, 272 et 273 et les circuits d'états de jonctions (TKSC) 139 constituent les groupes de circuits d'états respectifs. Le registre d'adresses 186 applique aux lignes N° 0 et N° 1, à la liaison B et auxgroupes de circuits d'états de jonctions 1700, 1701, 272 et 139 les signaux d'informationsd'adresses AINF, par l'intermédiaire d'une porte d'information de registre d'adresses 1706, alimentée par un signal GAB de porte d'information de registre d'adresses de signal logique "l", à partir des logiques câblées d'exécution de commande 170 correspondantes et par l'intermédiaire de la ligne N° 0,de la ligne N° 1 et de la liaison B des portes d'informations d'adresses des circuits d'états et de jonctionsl710, 1711 et 1713» respectivement, alimentés par le signal logique "l", respectivement, de signaux de sélection de groupes de circuits d'états de lignes N° 0 et N° 1 de la liaison B et de jonctions,GLSCO, GLSC1, GLKSC et GTKSC provenant des logiques câblées correspondantes 170. De façon analogue, le registre d'index 162 fournit les signaux d'informât!oie d'adresses d'index ÀINFX par l'intermédiaire des portes mentionnées en dernier lieu, vers le 70 26263 46 2108180 circuit d'états de réseau 139, par l'intermédiaire de la porte d'information d'adresses d'index 1716, alimentée par le signal de porte d'information d'adresses d'index GAX, à partir de l'une des logiques correspondantes 170. Les registres de contrôle de réseau 165 5 alimentent les circuits d'états de liaisons A et C 271 et 273 en signaux d'information d'adresses de liaisonsA et C, AINFAC, par l'intermédiaire des portes d'informationsd'adresses de circuits d'états de liaisons A et C, 1718 et 1719» elles mêmes alimentées par une logique "l" correspondant à des signaux de sélection de 10 groupes d'états de liaisons.A et C, GLKSCA et GLKSCC. Les signaux d'informations d'adresses AINF, AINFX et AINFAC consistent en signaux logiques "0" et '"l" ou de signaux opposés et inversés SQ, Sl* ^1 " * S9 et ^9* Chacune des lignes N° 0 et N° 1 des liaisons A, B et C et des groupes de circuits d'états de jonctions 1700, 15 1701, 272, 273 et 139 comportent un circuit câblé 1720 alimenté par le signal opposé et inverse, pour réagencer ces signaux de telle sorte qu'un groupe N° 0 SQ, S^..., et , un groupe N° 1 SQ, S^, S2, ... et S^, un groupe N° 2 SQ, ÏÏ2, ... et un groupe N°3 SQ, S.^ ÏÏg... et Sg, un groupe N° 4 ..., et un groupe N° 1023 SQ, 20 ... et S^, peuvent être appliqués à des circuits d'états individuels N° 0, N° 1 et N° 2, et N° 1023 (8*115 existent),respectivement, du groupe de circuits d'états. Il est bien entendu que le contrôleur central 150 indique un des circuits d'états de ligne de liaison ou de jonction à la fois. 25 Le contrôleur central 150 applique ou envoie, en outre, les signaux d'informationsd'adresses AINF,AINFX et AINFAC ainsi que divers signaux d'informationsSINF vers les circuits d'états individuels, et reçoit de ceux-ci divers signaux d'information RINF. Les signaux d'informationsenvoyés SINF sont, par exemple, les signaux 30 des deux états de bascule SET et RESET destinés à réserver l'un des circuits d'états désignés et à annuler la réservation. Les signaux d'informationsreçus RINF sont, par exemple, le signal d'occupation BUSY provenant du circuit d'états désigné, à l'exception des circuits d'états DPICT et MFICT, 1401 et 1501, qui ne sont pas réser-35 vés par le central asservi mais par les centraux précédents. Le contrôleur central 150 détecte donc, par l'intermédiaire des circuits d'états, l'état occupé/libre et l'état de demande de ligne en service du circuit de lignes 107, des liaisons 121, des jonctions 109 connectées au circuit d'états indiqué, et reçoit une informa-40 tion de cadran et de fréquences multiples à partir de ces circuits 70 26263 17 2108180 d'états. Le contrôleur central 150 réserve, en outre, les circuits de lignes nécessaires 107, les liaisons 121 et les jonctions 109 au moyen des circuits d'états respectifs et rétablit les circuits d'états des jonctions 109 et envoie l'information de cadran et l'in-5 formation à fréquences multiples. b- Convertisseurs C1, C2 et C^ Les figures 18A, 18B et l8c représentent les connexions des circuits de convertisseurs C^, Cg et C^ respectivement utilisés sur le circuit d'états de réseau 136 et sur le contrôleur de réseau 10 196 destiné à convertir les'signaux fournis par les entrées 18AI, 18BI et 18C1 en signaux apparaissant aux sorties 18A2, 18B2 et 18C2 de la manière suivante : Entrées vers Sortiesde Sorties de Sortiesde Cj, C2 et C^ Cx C2 C^ 15 Négative logique "0" logique Ml" logique "l" Terre logique "0" logique "0" logique wl" Positive logique "l" logique MOw logique "0" Ouvert logique "l" logique "O" logique "0" Ces convertisseurs sont désignés ci-après comme convertis-20 seurs du type C^, C2 et C^. e- Circuit d'états de lignes (LSC) 137 En se référant à la figure 19» un signal d'états de lignes 137 comporte un premier et un second convertisseur 1901 et 1902 des types C^ et Cg, respectivement, reliés au conducteur de circuit de 25 lignes 26l. En supposant que le circuit d'états de lignes N° 0 du groupe de circuits d'états de lignes N° 0 soit examiné en ce moment, une porte de décodage 1910, qui est une porte ET, produit un signal "lM lorsque les signaux inverses £3q, 15^..--. et S^ deviennent tous des signaux logiques "l",et le signal de sélection de groupe de circuits 30 d'états de lignes N° 0, GLSCO, devient un "l". A ce moment, lorsque le circuit d'états de lignes 137 et, par suite, le circuit de lignes 107 qui y est connecté est désigné, le contrôleur central N° 0 150 (éventuellement, le contrôleur central N° 1 1501) fournit des signaux d'alimentation ou d'envoie SINF par l'intermédiaire 35 d'une porte d'alimentation 1911» et reçoit des signaux d'informations de réception RINP par l'intermédiaire d'une porte de réception 1912, ces dernières portes 1911 et 1912 sont alors ouvertes par la porte de décodage de sortie 1910. Lorsque le poste de l'abonné 101 se trouve en position accrochée et qu'aucun signal de réserve n'at-40 teint le circuit de lignes 107, les convertisseurs 1901 et 1902 , 70 26263 48 2108180 alimentés par une tension par rapport à la terre, produisent des signaux logiques "O". Une bascule de réserve 1921 demeure dans l'état de remise à zéro où elle avait été placée, soit par le signal de remise à zéro HESET ou suivant un mode qui sera décrit plus loin. 5 Une seconde bascule 1922 demeure également à l'état de remise à zéro dans lequel elle avait été amenée par les signaux logiques "0" par l'intermédiaire d'une porte d'inhibition INHIBIT 1923 et d'une porte contrôlée 1924, lorsque le circuit d'états de lignes particulier 137 a été désigné, comme on vient de le mentionner. Une porte 10 OU d'occupation 1931 produit alors un signal d'occupation logique 0, désigné par BUSY. Dans la mesure où une des trois entrées est un signal logique "0M, une porte ET de demande 1941 produit un signal "0" de demande REQ. Lorsque le poste de l'abonné 101 est mis dans l'état dé-15 croché, les convertisseurs 1901 et 1902, alimentés par une tension négative, produisent un signal logique "0" et "l" respectivement. Ces signaux logiques "0" et "l" ne changent pas les états respectifs des bascules 1921 et 1922. La bascule OU d'occupation 1931 produit un signal logique d'occupation "0" BUSY. Dans la mesure 20 où les trois sont tous des logiques "l", la porte ET de demande 1941 produit alors un signal de demande "l" REQ pour indiquer une demande de service de ligne, à savoir une demande de connexion de tonalité de cadran,sur le circuit de lignes107. Ayant reçu un signal logique de demande "l" REQ par l'in-25 termédiaire de la porte de réception 1912, lorsqu'une indication a atteint le circuit d'états de lignes particulier 137» le contrôleur 150 envoie un signal logique "l" désigné par SET par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 1911,vers la bascule de réserve 1921. Ceci transforme le signal d'occupation BUSY en un signal lo-30 gique "l" et le signal de demande REQ en un signal logique "0". Lorsque la connexion de tonalité de cadran est terminée, les convertisseurs 1901 et 1902, alimentés par une tension positive, produisent des signaux logiques "l" et "0", respectivement. Le signal logique "l" remet à un la bascule de réserve 1921, par l'in-35 termédiaire de la porte OU 1942 et fait passer à zéro la seconde bascule 1922, par l'intermédiaire de la connexion 1923 et de la porte contrôlée 1924. Le signal d'occupation BUSY et le signal de demande REQ sont toujours "l" et "0", respectivement. Le circuit d'états de lignes particulier 137 conserve en mémoire le fait que 40 la connexion, de tonalité est terminée. 70 26263 49 2108180 Lorsque les abonnés appelant et appelé raccrochent, le circuit d'états de lignes particulier 137 revient à l'état de repos et fournit un signal d'occupation "0", BUSY, et un signal de demande "0", REQ. 5 En réponse à l'appel provenant d'un autre abonné, le con trôleur 150 désigne le circuit d'états de lignes désiré 137 et confirme par un signal "0" l'état d'occupation et de demande BUSY et REQ que le circuit d'états de lignes 137 est libre. Le contrôleur 150 réserve alors le circuit d'états de lignes 137 en envoyant un 10 signal logique "l", qui est une impulsion de passage à zéro SET. Le circuit d'états de lignœ réservé 137 fournit un signal d'occupation "l" BUSY et un signal de demande "0" REQ. Lorsque l'appel provenant d'un autre abonné atteint le circuit de lignes 137» le potentiel positif sur le conducteur du cir-15 cuit d'états de lignes26l, sur la figure 6, produit un signal logique "l" d'occupation et un signal logique "0" de demande, BUSY et REQ. d- Circuit d'états de liaisons(LKSC) 138 ou 271, 272 ou 273 En se référant à la figure 20, un circuit d'états de liai-20 sons 138 comporte un convertisseur 2001 du type C,. mentionné ci-dessus, connecté à l'un des conducteurs de liaisons A, B et C, 262, 263 et 264, une porte de décodage 2010, une porte d'alimentation 2011 et une porte réceptrice 2012, ces dernières portes étant analogues aux portes correspondantes dans le circuit d'états de lignes 25 137 Que l'on vient d'expliquer, Lorsque les liaisons A, B ou C, 213, 203 ou 223 sont libres, le convertisseur 2001 qui reçoit soit une tension nulle, soit une tension positive, produit un signal logique "0" pour amener la bascule de réserve 2021 à demeurer à l'état un ou initial, dans le-30 quel elle avait été portée soit par le signal de remise à un RESET, soit suivant un mode qui sera décrit ci-après. Par conséquent, la bascule OU 2031 produit un signal logique "0" d'occupation BUSY lorsque le circuit d'états de liaisors particulier 138 (271, 272 ou 273) est identifié. 35 Lorsque la liaison 213, 203 ou 223 est occupée, le conver tisseur 2001 alimenté par une tension par rapport à la terre fournit à sa sortie un signal logique wl". Ce signal remet à un la bascule 2021, si elle se trouve à l'état zéro, par l'intermédiaire de la porte OU 2032 et produit, en outre, un signal logique "l" d'oc-40 cupation BUSY chaque fois que le circuit d'états de liaisons particulier 70 26263 50 2108180 138 (271, 272 ou 273) est spécifié. Lorsque la conversation téléphonique est coupée, les conducteurs 262, 263 et 264 sont alimentés par une tension positive pour indiquer que l'état de la liaison considérée est libre. 5 e- Circuit d'états de jonctiorede sortie et de jonctionsinter centraux (IOT SC) 901 En se référant à la figure 21, chaque circuit d'états IOT 901 comporte un premier et un second convertisseurs 2101 et 2102, l'un et l'autre étant du type C^ mentionné ci-dessus, connectés à 10 un premier et à un second conducteurs 951 et 952, respectivement, d'une jonction inter-centraux IOT. Le circuit d'états 901 comporte, en outre, des portes de décodage, d'alimentation et de réception 2110, 2111 et 2112, toutes analogues aux portes correspondantes du circuit d'états de lignes 137, comme on vient de l'expliquer. 15 Lorsqu'une jonction (IOT) 111 est libre, les convertis seurs 2101 et 2102, qui sont alimentés par des tensions non définies, produisent des signaux logiques "0". Une bascule de réserve 2121 demeure à l'état un dans lequel elle avait été portée soit par un signal de remise à l'état un RESET ou suivant un mode qui 20 sera décrit ci-après. Par conséquent, une porte OU d'occupation 2131 produit un signal logique "0" d'occupation BUSY. La sortie M0" du second convertisseur 2102 est reçue par le contrôleur central 150, par l'intermédiaire d'une porte réceptrice 2112 comme un signal logique "0" de réponse, ANS. 25 En réservant une jonction (IOT) 111, le contrôleur 150 dé signe le circuit d'états de IOT 901 et confirme si ce circuit d'états est libre. Le contrôleur 150 renvoie alors un signal logique "l" de passage à zéro SET vers la bascule 2121, par l'intermédiaire de la bascule d'alimentation 2111. La sortie N° 1 de la bascu-30 le 2121 est alors un signal logique "l", qui devient un signal logique "l" d'occupation BUSY, à la sortie de la porte 2112. Le signal de réponse ANS à la sortie de la porte 2112 demeure toujours un signal logique "0". Au moment où la jonction (IOT) 111 est activée, le premier 35 convertisseur 2101, qui est alimenté par une tension par rapport à la terre, produit un signal de sortie logique "l" qui remet à un la bascule 2121, par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2111 et d'une porte OU 2132 et prend en charge la sortie N° 1 de la bascule 2121, qui devient un signal logique "l" d'occupation 40 BUSY. 51 2108180 Lorsque la boucle de l'abonné appelé se ferme, le second convertisseur 2102, alimenté par une tension par rapport à la terre, produit un signal logique "l" qui est reçu par le contrôleur 150 comme un signal logique "l" de réponse ANS. 5 Lorsque la jonction (IOT) 111 devient libre, les sorties des premier et second convertisseurs 2101 et 2102 ont à nouveau, à leur sortie, un signal logique "0". Pour autant que la bascule 2121 soit déjà à l'état un, le circuit d'états d'iOT 901 est ramené à sa position normale. 10 f- Circuits d'états de jonctionsde registre d'émission (0RT SC) 1001 En se référant à la figure 22, chaque circuit d'états 0RT 1001 comporte un premier et un second convertisseur 2201 et 2202, l'un et l'autre étant du type C^ mentionné ci-dessus et un amplifi-15 cateur 2203 connecté à un premier, un second et un troisième conducteurs 1051, 1052 et 1053, respectivement, d'une jonction de registre d'émission (0RT) 112. Le circuit d'états 1001 comporte, en outre des portes de décodage, d'alimentation et de réception 2210, 2211 et 2212, toutes analogues aux portes correspondantes du cir-20 cuit d'états de lignes 137, que l'on vient de décrire. Lorsque la jonction (0RT) 112 est libre, une bascule de réserve 2221 demeure, du fait d'un signal logique "O" à la sortie du premier convertisseur 2201, à l'état un dans lequel elle avait été portée soit par le signal de retour à l'état initial RESET, ou 25 suivant un mode qui sera décrit plus loin. Une porte OU d'occupation 2231 produit alors un signal logique "0" d'occupation BUSY par l'intermédiaire d'une porte 2212, qui est ouverte lorsque le circuit d'états particulier 1401 est désigné. En réservant la jonction (0RT) 112, pour la connexion de 30 tonalité de cadran, le contrôleur central 150 désigne la jonction 112, confirme l'état libre de cette dernière jonction et fournit un signal logique "l" de passage à zéro SET à la bascule de réserve 2221 pour transformer le signal d'occupation BUSY en un signal logique "1". 35 Lorsque la jonction (0RT) 112 est activée, le signal de sortie logique wl" du premier convertisseur 2201 fait passer à l'état un ou état initial la bascule de réserve 2221 et prend en charge la production d'un signal logique "l" d'occupation BUSY. Lorsque la boucle d'un abonné local appelant est fermée, 40 le relais A de la jonction (0RT) du registre d'émission fournit une 70 26263 52 2108180 tension par rapport à la terre au conducteur 1052. Entre temps, le relais H a déjà fonctionné. Lorsque le premier chiffre de l'impulsion de cadran est reçu sur la jonction (ORT) 112, le second convertisseur 2202 change son signal logique de sortie "l" en une suc-5 cession de signaux de sorties logiques "0" qui activent une première porte d'inhibition INHIBIT 2250 pour remettre à l'état un, de façon répétée, un compteur de pause minimum 2251. Les impulsions d'horloge de pauses successives,PAUSE CLOCK, ayant une période de répétition de 120 millisecondes, par exemple, font avancer le comp-10 teur 2251 par l'intermédiaire d'une seconde porte d'inhibition INHIBIT 2252 dont l'entrée d'inhibition est la sortie N° 3 du compteur 2251. Les sorties logiques successives "0" du second convertisseur sont avancées par l'intermédiaire d'un inverseur 2270, d'un compteur d'impulsions de cadran 2271 qui est remis à un ou à son 15 état initial, par chaque signal logique "l" de réception de numéro, NUM REC, pour délivrer des impulsions de comptage de cadran. Incidemment, le compteur 2271 est maintenu à son état un ou initial, par l'intermédiaire d'un second inverseur 2272 aussi longtemps que le premier convertisseur 2201 produit une sortie logique "0". La sor-20 tie N° 2 du compteur 2251 fait passer à l'état zéro une bascule à drapeau 2281, par l'intermédiaire de la porte ET 2282 alimentée par les sorties des convertisseurs 2201 et 2202. Dès que les pauses d'impulsions de cadran sont détectées, lé contrôleur 150 reçoit des signaux drapeaux FLAG sous forme de nombres logiques wl", par l'in-25 termédiaire de la porte réceptrice 2212 et renvoie les signaux logiques "l" de réception NUM REC par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2211 pour remettre la bascule-drapeau 2281 à l'état un ou état initial. Ayant reçu tous les chiffres des impulsions de cadran pro-30 duitespar l'abonné appelant local, le contrôleur central 150 envoie un signal logique "l" de libération, RELEASE, par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2211 vers une troisième bascule 2291, qui a été remise à l'état un par l'intermédiaire d'un troisième inverseur 2292 depuis le moment où.la jonction (ORT) 112 a été acti-35 vée. La bascule 2291 est maintenant à l'état zéro, pour supprimer la tension à la terre du conducteur 1053 relié à la sortie de l'amplificateur 2203. Pour autant que la tension par rapport à la terre est alors supprimée, alors qu'elle avait été fournie par l'amplificateur 2203 au relais H de ORT par l'intermédiaire d'un troi-40 sième conducteur 1053, la- jonction (ORT) 112 revient à son état 70 26263 53 2108180 normal pour déconnecter le premier conducteur 1051 de la terre. Un signal logique de sortie "0" du convertisseur 2201 fait passer à l'état un, par l'intermédiaire d'un troisième inverseur 2292, les troisièmes bascules 2291 pour ramener le circuit d'états ORT 1001 à 5 son état normal. g- Circuit d'états de jonction de sortie (ORT SC) 1101 Le circuit d'états OGT 1101 a la même structure et la même fonction que le circuit d'états IOT 901 qui vient d'être décrit, et l'on considère qu'à ce stade une description supplémentaire n'est 10 pas nécessaire. ■ h- Circuit d'états de jonctions de sortie de transmission d'impulsions de cadran (DPOST SC) 1201 En se référant à la figure 23, un circuit d'états DPOST 1201 comporte un premier et un second convertisseurs 2301 et 2302, 15 l'un et l'autre étant du type C^, mentionné ci-dessus, reliés à un premier et à un second conducteurs 1251 et 1252, à un premier et à un second amplificateurs 2303 et 2304 reliés à un troisième et à un quatrième conducteurs 1253 et 1254, respectivement, de chaque jonction (DPOST) 115 et des portes de décodage, d'alimentation et de 20 réception 2310, 2311 et 2312, analogues aux portes correspondantes du circuit d'états de lignes 137 décrit ci-dessus» Lorsque la jonction (DPOST) 115 est libre, un signal logique "0" de sortie du premier convertisseur 2301 permet à une bascule de réserve 2321 de demeurer à l'état un ou initial de sorte qu' 25 une porte OU d'occupation 2331 puisse produire un signal logique "0" d'occupation BUSY et, en mène temps, remet à l'état initial ou à l'état un une seconde bascule 2332 par l'intermédiaire de l'inverseur 2335. En réservant une jonction (DPOST) 115-, le contrôleur cen-30 tral 150 désigne le circuit d'états DPOST particulier 1201,, confirme l'état libre de ce dernier et fournit un signal logique "l" de passage à zéro SET par l'intermédiaire d'une porte 2311 pour faire passer à zéro la première bascule 2321 et transformer le signal logique "0" mentionné en dernier lieu , signal d'occupation BUSY,en 35 signal logique "l". Lorsque le relais A DPICT dans le central suivant, qui n' est pas représenté, est excité, le relais K DPOST est excité et envoie une tension par rapport à la terre sur le second conducteur 1252 à la seconde bascule 2332 afin de transformer la sortie N" 1 40 de cette dernière en un signal logique "l". Un compteur de pauses 70 26263 54 2108180 minimum 2341 comporte des étages N° 0 à N° 5 et produit, généralement, un signal logique de sortie wl" à partir de l'étage N° 5. Du fait de ces signaux logiques "l", une porte ET drapeau 2351 produit un signal logique drapeau "l" désigné par FLAG. Ayant reçu un 5 signal logique drapeau "l" par l'intermédiaire de la porte de réception 2312, le contrôleur 150 fournit un signal logique "l" de transmission d'un numéro, désigné par NUM SEND, par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2311, pour remettre à un ou à l'état initial le compteur de pauses minimum 2341 et un compteur d'impulsionsd'hor-10 loge 2361, ce dernier compteur étant un compteur ternaire qui avance sous l'action d'impulsions d'horloge, PULSE CLOCK, ayant une période de répétition de 32 millisecondes, par exemple. En même temps, le contrôleur 150 fournit, par l'intermédiaire de quatre conducteurs DIAL DIGIT et de la bascule d'alimentation 2311, son complé-15 ment du chiffre binaire représentant le premier chiffre décimal des impulsions de cadran à la première, deuxième, quatrième et huitième entrées d'un compteur d'impulsions de cadran 2371, qui conserve le complément et avec chaque signal logique "l" de sortie du compteur d'impulsions d'horloge 2361 avance de quinze, soit un cycle complet, 20 soit 1111 en numération binaire pour délivrer, s'il a complètement avancé, un signal de comptage à une première porte d'inhibition 2381 INHIBIT dont la sortie est connectée par l'intermédiaire d'un premier amplificateur 2303 au troisième conducteur 1253. Le signal logique de sortie "l" du compteur d'impulsions d'horloge 2361 est 25 aussi envoyé à une première porte d'inhibition INHIBIT 2381 et à une seconde porte d'inhibition INHIBIT 2382. Par exemple, si le chiffre décimal est huit, soit 1000 en numération binaire, son complément est 0111, ce qui représente sept dans le code décimal. Le compteur d'impulsions de cadran 2371 qui est avancé de huit signaux 30 logiques "l" de sortie du compteur d'impulsions d'horloge 2361 atteint le cycle complet de comptage, soit quinze, pour produire un signal de comptage complet. La première porte d'inhibition 2381 INHIBIT délivre alors huit impulsions au troisième conducteur 1253. Lorsqu'il est alimenté par ce signal de comptage complet, le comp-35 teur de pauses minimum 2341 commence à compter les sorties logiques "1" du compteur d'impulsions d'horloge 2361 jusqu'à ce que cinq sorties logiques "l" soient comptées, lorsque la sortie logique "l" provenant de l'étage N° 5 empêche un comptage ultérieur du compteur de pauses minimum 2341 et produit un signal drapeau FLAG sous for-40 me du nombre logique "l". Lorsque toutes les impulsions de cadran 70 26263 55 2108180 ont été envoyées de cette manière, le contrôleur 150 rétablit à son état normal la jonction de réserve (DPOST) 115 par l'intermédiaire du signal logique "l" de libération RELEASE et du circuit d'états DPOST 1201, comme dans le cas de la jonction (ORT) 112 et du cir-5 cuit d'états ORT 1001, comme il vient d'être expliqué. i- Circuit d'états de jonctions de transmission de sortie à fréquences multiples (MFOST SC) 1301 En se référant à la figure 24, chaque circuit d'états MFOST 1301 comporte un premier et un second convertisseurs 2401 et 10 2402, du type C^ mentionné ci-dessus, comprenant des entrées connectées à des conducteurs 1351 et 1352, un amplificateur 2403 comportant une sortie reliée à un conducteur 1353 et un amplificateur tampon 2404 ayant des lignes A et B qui sont reliées au conducteur 1354, tous ces derniers conducteurs se terminant sur la jonction 15 (MFOST) 116. Lorsque la jonction (MFOST) 116 est libre, le premier convertisseur 2401 produit un signal de sortie logique "0" qui amène la bascule de réserve 2421 à demeurer à l'état libre ou à l'état initial un dans lequel elle avait été portée, soit suivant un mode 20 décrit ci-après, ou par un signal de retour à l'état un RESET qui lui est fourni par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2411 et de la porte OU 2422, lorsque le circuit d'états MFOST particulier 1301 est désigné. Une porte OU d'occupation 2341 produit, par conséquent, un signal logique "0" d'occupation BUSY. Le signal de 25 sortie logique "O" du convertisseur 2401 remet à létat un ou initial une seconde bascule 2432 par l'intermédiaire de l'inverseur 2435. En réservant une jonction (MFOST) 116, le contrôleur central 150 spécifie le circuit d'états MFOST 1301, confirme que l'é-30 tat de ce dernier est libre et fournit un signal logique "l" de passage à zéro SET pour faire passer à zéro la balcule 2421 et changer ce dernier signal logique "0" d'occupation BUSY, en un signal logique "l" d'occupation BUSY. Lorsque la jonction (MFOST) 116 est connectée à la jonction 35 MFICT 119 par l'intermédiaire de la liaison de transmission de registre 120, une tension par rapport à la terre appliquée au second conducteur 1352 fait passer à l'état zéro la seconde bascule 2432, pour changer la sortie N° 1 de cette dernière en une logique "l". Un compteur de synchronisation 2441 à six décimales comporte des 40 étages N° 0 à N° 15, l'étage N° 15 produisant généralement un si- 70 26263 56 2108180 gn&l de sortie logique "l". Pour autant que les trois entrées vers la porte ET drapeau 2451 soient en ce moment des signaux logiques W1M, cette porte produit un signal drapeau de sortie logique W1M désigné par FLAG. Ayant reçu le signal drapeau logique "l" dési-5 gné par FLAG, par l'intermédiaire de la porte réceptrice 2412, le contrôleur 150 fournit un signal logique "lw qui est un signal de transmission de numéro désigné par NUM SEND, qui fait passer à l'état zéro, par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2411, une bascule à retard 2456. La sortie N° 0 de la bascule 2456 est tou- -10 jours à l'état "l" au moment de l'apparition du signal de transmission wlw désigné par NUM SEND, pour prépositionner, par l'intermédiaire d'une porte ET à impulsions de clavier 2458, le compteur de synchronisation 2441, à l'étage N° J. En même temps, le contrôleur 150 envoie un signal à impulsion de clavier, sous un code de deux-15 sur-six, par 1'intermédiaire de six conducteurs MF DIGIT et par la porte d'alimentation 24ll vers un registre digital 2461. Le compteur de synchronisation 2441 est avancé par l'intermédiaire de la porte d'inhibition INHIBIT 2463 activée par les impulsions de synchronisation désignées par TIM CLOCK dont la période de répétition 20 est, par exemple, de 16 millisecondes, ce qui est environ 1/8 de la période de répétition des signaux digitaux à fréquences multiples, qui suivent le signal d'impulsion de clavier. Les sorties conti-gu*és logiques "l" provenant des étages N° 7 à N° 13 du compteur de synchronisation 2441 sont envoyées à une porte contrôlée 2465 qui 25 permet le passage du signal d'impulsion de clavier, vers les amplificateurs 2471, pour exciter les relais RK, RO, RI, R2, R4 et R7. En réponse au code du signal d'impulsion de clavier les contacts rk et r2 des relais en fonctionnement transmettent les deux signaux correspondants à fréquence présélectionnée , produits 30 par les oscillateurs communs COM OSC. Entre temps, le compteur de synchronisation 2441 est avancé pour produire un signal logique "lw à partir de l'état N° 15 et, par-là, produire un autre signal drapeau "l" désigné par FLAG. Ayant reçu ce signal drapeau désigné par FLAG, le contrôleur 150 envoie un autre signal de transmission 35 de numéro NUM SEND sous forme d'un signal logique "l" qui pré-posi-tionne le compteur de synchronisation 2441 à l'étage N° 8, par l'intermédiaire d'une porte ET 2472 à signal à fréquences multiples dont l'autre entrée ET est une sortie N° 8 de la bascule à retard 2456, portée à l'état zéro par le signal de transmission de numéro NUM 40 SEND envoyé précédemment. A l'exception du fait que la durée et la 70 26263 57 2108180 combinaison des contacts de repos du relais pourraient ne pas être les mêmes que ceux d'un signal d'impulsion de clavier, chaque chiffre du signal à fréquences multiples est envoyé de façon analogue à partir de l'amplificateur tampon 2404 vers le quatrième conduc-5 teur 1354, selon un mode similaire à la transmission du signal d'impulsion de clavier. Lorsque le contrôleur 150 a envoyé un nombre prédéterminé de signaux de transmission de numéro NUM SEND sous forme du nombre logique "l", il fournit alors un signal de libération RELEASE, sous 10 forme du nombre logique "l" en réponse à un nouveau signal drapeau "l" et ramène la jonction (MFOST) 116 et le circuit d'étatsMFOST 1301 à leur état normal, comme dans le cas de la jonction (ORT) et du circuit d'étatsORT 1001 décrit précédemment. Incidemment, la bascule à retard 2456 est remise à l'état "l" en même temps que la 15 troisième bascule 2475, par la sortie de l'inverseur 2435. j- Circuit d'états de jonctions d'entrée à impulsions de cadran (DPICT SC) 1401 En se référant à la figure 25, chaque circuit d'états DPICT 1401 comporte un premier et un second convertisseurs 2501 et 20 2502, l'un et l'autre étant du type C^ connectés à un premier et à un second conducteurs 1451 et 1452, respectivement, d'une jonction (DPICT) 117 sur la figure 14, en même temps qu'une porte de décodage, d'alimentation et de réception 2510, 2511, 2512, toutes analogues aux portes correspondantes du circuit d'états de lignes 137 de 25 la figure 19. Lorsque la jonction (DPICT) 117 est libre, les convertisseurs 2501 et. 2502 produisent des signaux de sortie logique "0". Du fait du signal logique de sortie "0" du premier convertisseur 2501, une bascule de réserve 2521 demeure à l'état un ou initial 30 dans lequel elle avait été portée par le signal de remise en état RESET ou suivant un mode décrit ci-après. Il en résulte qu'une porte d'inhibition de demande 2451 désignée par INHIBIT produit une demande de service de ligne, sous forme d'un signal logique "0" désigné par REQ, qui est envoyé par l'intermédiaire de la porte ré-35 ceptrice 2512 vers le contrôleur 150. Le signal de sortie logique "0" du second convertisseur 2502 remet à l'état un, par l'intermédiaire du premier inverseur 2551, un compteur de pauses minimum 2551 qui comporte les étages N° 0 à N° 3 et qui est avancé par l'intermédiaire de la porte d'inhibition 2552, désignée par INHIBIT, 40 laquelle porte est activée par des impulsions de pauses d'horloge 70 26263 2108180 successives, désignées par PAUSE CLOCK. La sortie N° 2 du compteur de pauses 2551 sert comme entrée de mise à l'état zéro à une bascule à drapeau 2561 qui est remise à l'état un par un signal de réception sous forme de signal logique "l" de réception de numéro, dé-5 signé par NUM REC. La sortie N° 3 du compteur de pauses 2551 sert d'entrée d'inhibition à la porte d'inhibition 2252 désignée par INHIBIT, pour arrêter l'avance de ce dernier compteur. Dans la mesure où le compteur 2551 est maintenu à l'état de remise à zéro, la sortie n° 1 de la baseule drapeau 2561 fournit un signal logique 10 "O" désigné par FLAG. La sortie "0" du second convertisseur 2502 fait avancer, par l'intermédiaire d'un second inverseur 2570, un compteur d'impulsions de cadran 2571 qui est un compteur binaire remis à l'état initial par le signal logique "l" de réception de numéro désigné par NUM REC, pour produire tous les signaux logiques 15 "O" aux étages respectifs dont les sorties "l" signifient le comptage de 1, 2, 4 et 8, respectivement. Lorsque le relais A DPICT est excité, la tension par rapport à la terre appliquée sur le second conducteur 1452 agit sur la porte d'inhibition de demande 2541, désignée par INHIBIT, pour 20 produire un signal logique "l" qui est reçu par le contrôleur 150, par l'intermédiaire de la porte réceptrice 2512a comme un signal logique de demande "l" désigné par REQ, lorsque la désignation se poursuit vers le circuit d'états particulier 1401. Ayant reçu le signal logique "l" de demande REQ, le con-25 trôleur 150 envoie un signal logique "l" de passage à zéro à la bascule de réserve 2521 par l'intermédiaire de la bascule d'alimentation 2511 et d'une porte OU 2562 pour ramener le signal de demande REQ sous la forme logique "0". Les premières impulsions de cadran digitales, reçues par la jonction (DPICT) 117 supprimait de façon in-30 termittente la tension par rapport à la terre du second conducteur 1452, pour remettre de façon répétée le compteur de pauses minimum 2551 à sa position initiale et pour faire avancer le compteur d'impulsions de cadran 2571• La durée des suppressions intermittentes de la tension par rapport à la terre est d'environ quelques ving-35 taines de millisecondes. La durée entre les signaux digitaux de cadran ou les pauses d'impulsions de cadran sont au moins de 650 millisecondes. Lorsqu'un nombre logique "l" d'une sortie N° 2 du compteur de pauses minimum 2551 fait passer à l'état zéro la bascule drapeau 2561, au cours d'une pause d'impulsions de cadran, le 40 contrôleur 150 reçoit un signal drapeau sous forme d'un nombre lo 70 26263 59 2108180 gique "l" désigné par FLAG et, en réponse à ce dernier signal, envoie un signal logique Ml" de réception de numéro désigné par NUM REC, pour transformer le signal drapeau FLAG à l'état "0" et remettre le compteur d'impulsions de cadran 2571 à son état initial; 5 dès que ce dernier est remis à l'état initial, il délivre le nombre d'impulsions du premier chiffre. Lorsque chaque impulsion digitale est reçue, le compteur de pauses minimum 2551 produit un signal logique "l" sur la sortie N°3. Le circuit d'états DPICT 1401 revient à son état normal lorsque la Jonction (DPICT) 117 est ramenée 10 à son état normal. k- Circuit d'états de jonctionsd'entrée à fréquences multiples (MFICT SC) 1501 En se référant à la figure 26, chaque circuit d'états MFICT 1501 comporte un convertisseur 2601 du type C^ mentionné ci-15 dessus, relié à un conducteur 1551 d'une Jonction (MFICT) 118, en même temps que des portes de décodage, d'alimentation et de réception 2610, 2611 et 2612, toutes analogues aux portes correspondantes du circuit d'états de lignes 137. Lorsque la Jonction (MFICT) 118 est libre, le convertis-20 seur 2601 produit un signal logique "0" de sortie qui remet à l'état initial la bascule de réserve 2621 par l'intermédiaire de l'inverseur 2622, de la porte d'alimentation 26ll,etdela porte OU 2623. Une porte ET de demande 2641 produit, par conséquent, un signal logique "0" envoyé comme signal de demande de connexion d'entrée REQ, 25 vers le contrôleur central 150 lorsque le circuit d'états de Jonction particulier 1601 est désigné. Lorsque le relais B de la jonction (MFICT) est excité, le signal logique "l" de sortie du convertisseur 2601 maintient la sortie N° 0 de la bascule 2621 dans l'état logique "l", ce qui pro-30 duit un signal de demande REQ sous forme d'un signal logique "l". Ayant reçu le signal logique "l" de demande, désigné par REQ, par l'intermédiaire de la porte réceptrice 2612, lorsque la jonction particulière (MFICT) 118 a été spécifiée, le contrôleur 150 fournit un signal logique "l" de passage à zéro, par l'intermé-35 diaire de la porte d'alimentation 2611, pour faire passer à l'état zéro la bascule 2621 et remplacer le signal logique "l" par un signal logique "0" de demande désignée par REQ, 1- Circuit d'états de jonctionsde registre d'entrée à fréquences multiples (MFIRT SC) 1601 40 En se référant à la figure 27, chaque circuit d'états 70 26263 60 2108180 MFIRT l601 comporte un convertisseur 2701 du type mentionné ci-dessus et un premier et un second amplificateurs 2702 et 2703 reliés à un premier, un second et un troisième conducteurs 1651, 1652 et 1653 de la jonction (MFIRT) 119, en même temps qu'à des portes de 5 décodage, d'alimentation et de réception 2710, 2711 et 2712, toutes analogues aux. portes correspondantes du circuit d'états de lignes 137. Lorsque la jonction (MFIRT) 119 est libre, une bascule de réserve 2721 demeure à létat un ou initial dans lequel elle avait 10 été portée soit par un signal de remise à l'état initial désigné par RESET, soit suivant un mode qui sera-décrit ci-après. Une porte OU d'occupation 2731 produit alors un signal logique "0W d'occupation, désigné par BUSY. En réponse à un appel d'entrée, le contrôleur central 150 15 désigne une jonction particulière (MFIRT) 119 en fournissant un signal logique "l" de passage à zéro désigné par SET, pour faire passer la bascule de réserve 2721 à l'état zéro par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2711. Ceci change le signal d'occupation logique "0" désigné par BUSY en un signal logique "l". Lors-20 que le relais H de la jonction (MFIRT) est excité, un signal logique "l" de sortie du convertisseur 2701 remet à l'état un ou initial la bascule 2721, par l'intermédiaire de la porte d'alimentation 2711 et d'une porte OU 2732, et prend en charge la sortie N° 1 de cette bascule 2721 pour maintenir un signal logique "l" qui est 25 un signal d'occupation désigné par BUSY. Alors, le signal d'impulsion de clavier, qui est un des signaux à fréquences multiples, est envoyé par l'intermédiaire de la jonction (MFIRT) 119 et de la sortie 1612 vers un récepteur à fréquences multiples 1621 qui comporte les sorties Nos K, 0, 1, 2, 4 et J. Ce récepteur produit des si-30 gnaux logiques "l" sur ses sorties N° K et N° 2 à la réception du signal d'impulsion de clavier et convertit chaque chiffre de signal à fréquences multiples en un signal logique en un code de deux-parmi-six, suivant un mode bien connu dans le système de commutation dit à crossbar. Ces signaux de sortie Nos K et 2 activent une por-35 te ET 2746 pour faire apparaître une tension par rapport à la terre, par l'intermédiaire de l'amplificateur 2702, sur le second conducteur 1652, et pour exciter le relais K de la jonction (MFIRT). Par ailleurs, le code de sortie du récepteur à fréquences multiples 1621 est envoyé, par l'intermédiaire d'une porte OU 2748, 40 vers vui inverseur 2750 pour annuler la remise à un d'un compteur de 70 26263 2108180 synchronisation 2751 et vers une porte d'inhibition 2752, désignée par INHIBIT, pour permettre aux impulsions d'horloge TIM CLOCK de faire avancer le compteur 2751. Le signal logique "l" sur la sortie N° 1 du compteur 2751 stimule la porte contrôlée 2753 pour 5 transférer le code de sortie mentionné ci-dessus vers le registre 2756. Le signal logique "l" de la sortie N° 2 du compteur 2751 fait passer à l'état un ou initial une bascule drapeau 2761 pour produire un signal drapeau "l", désigné par FLAG, qui annonce au contrôleur central 150 qu'un chiffre d'un signal digital à fréquen-10 ces multiples a été reçu. Ayant reçu chacun des chiffres du signal digital à fréquences multiples du registre 2756 par l'intermédiaire de la porte réceptrice 2712, le contrôleur central 150 envoie un signal logique "l" de réception d'un numéro,désigné par NUM REC, pour remettre à l'état un ou initial la bascule drapeau 2761 et le 15 registre à impulsions 2756. Le signal logique "l" de la sortie N° 3 du compteur 2751 active la porte ET d'inhibition 2752 (désignée par INHIBIT) pour empêcher l'avancement ultérieur du compteur 2751. Ayant reçu tous les chiffres du signal à fréquences multiples le contrôleur central 150 envoie un signal logique "l" de libéra-20 tion désigné par RELEASE, afin de rétablir la jonction (MFIRT) 119 et le circuit d'états 1601, comme dans le cas de la jonction (ORT) 112 et du circuit d'états ORT 1001 tel qu'expliqué précédemment, m- Notes Les circuits câblés 1720 constituent des décodeurs d'in-25 formations d'adresses 136'. Les impulsions de synchronisation ou d'horloge désignées par TIM CLOCK sont fournies, à partir d'une source d'impulsions de synchronisation commune à tous les circuits d'états de jonctions MFIRT SC et MFOST SC. Les impulsions d'horloge désignées par PULSE 30 CLOCK sont fournies par une source d'impulsions d'horloge commune aux circuits d'états de jonctions DPOST SC. Les impulsions d'horloge de pauses désignées par PAUSE CLOCK sont fournies par une source d'impulsions de pauses d'horloge commune aux circuits d'états de jonctions ORT SC et DPICT SC. Incidemment, ces trois types d'im-35 pulsions ont une période de répétition courte dont les rapports sont des nombres rationnels simples. Il est par conséquent possible de produire ces impulsions en multipliant la fréquence des impulsions produites par une seule source d'impulsions. 70 26263 62 2108180 10 15 20 25 IV- TAMBOUR MAGNETIQUE ET PORTION D'UN CONTROLEUR CENTRAL Y COMPRIS LES CIRCUITS LOGIQUES DE CONTROLE DE TRANSFERT D'INSTRUCTIONS a- Agencements de mémoire sur des pistes d'instructions et de programmes En se référant à la figure 28(a), l'agencement fondamental ou l'agencement de mémoire pour un mot d'instruction comporte les zones de mémoire suivantes : Position de bit 0 1-5 6-11 12 - 17 18 - 23 24 - 30 30 31 Nom de la zone (numéro de positions de bits) information de changement de piste d instruction (1) information de position de bit BIT (5) information de source ou d'origine SRC (6) information de destination DST (6) information opérationnelle OP (6) adresse d'instruction suivante NC (7) bit de contrôle de parité PAR (1) Description siles pistes d'instructions 144 doivent être, oui ou non, interchangées une des trente-deux positions de bits dans un mot une des pistes de données 143...149 ou de registres 161...167, 186, 188 et I89 à partir desquels les données devraient être dérivées dito, vers lesquels les données doivent être envoyées type d'instructions l'adresse de l'instruction suivante à être exécutée Pour des raisons de simplification, les informations enregistrées sous les positions de bits Nos 0 à 23 sont appelées des 35 instructions. En se référant à la figure 28(b), un mot de l'instruction d'appel désigné par CALL comporte, dans les positions de bits Nos 1 à 5 de la zone d'information de position de bit BIT, l'adresse partielle de fraction de programme devant être transférée depuis 40 les pistes de programme 143 considérées, à celles des pistes d'ins- 70 26263 63 2108180 traction 144 qui ne comportent pas l'enregistrement d'une fraction de programme en cours d'exécution. Un mot d'instruction de détection de demande de service de registre RSRD comprend, dans la zone d'information de position de 5 bit désignée par BIT, les données qui désignent le bit drapeau de synchronisation (TMF) ou le bit drapeau de rappel (CBF) sur la piste de registre décrite ci-après. En se référant à la figure 28(c), un mot de détection de demande de service de ligne et de traduction de numéro d'annuaire 10 et d'essai d'occupation, LSRD et NG&GT ne comporte aucune donnée dans les positions de bits N° 0 à N° 5. Dans un mot LSRD, la zone d'informationsde source ou d'origine RSC désigne une des pistes de jonction de données 145 et 146 le long de laquelle la détection doit être effectuée et de laquelle les données du mot choisi du 15 fait de l'exécution de l'instruction doivent être laissées dans le registre accumulateur l6l. La zone d'informations de destination DST ne comporte aucune donnée. En se référant à la figure 28(d), un mot de sélection de jonction, d'adaptation de liaison, de traduction de code de central, 20 de changement de piste d'instruction, de recherche de piste de registre, de balayage de piste de registre, de synchronisation de registre et d'instructionsde changement de mode TKSEL, LKMAT, OFCTRL, CTCG, RTH, RTS, RTM et MDCG comporte les zones correspondant aux seules données d'information d'opération, d'adresse d'instruction 25 suivante et de bit de contrôle de parité OP, NC et PAR, respectivement . En se référant à la figure 28(e), un mot de l'instruction de transfert de données désigné par MOVE comporte, dans la zone d'informationsde position de bit désignée par BIT, les données spé-30 cifiant le bit de position du mot jusqu'auquel le transfert des données doit être effectué. En se référant à la figure 28(g), un mot d'instruction d'implantation immédiate désigné par I-LOAD comporte, dans la zone de données désignée par DATA, des positions de bits N° 0 à N° 15, 35 les données devant être transférées au registre d'accumulation l6l et à la zone d'informations supérieure/inférieure, désignée par U/L, du bit de position N° 16, la donnée désignant si les données de la zone DATA doivent être transférées à la moitié supérieure (N° 16 à N° 31 de ces positions de bits) du registre d'accumulation l6l ou 40 à la moitié inférieure (N° 0 à N° 15 des positions de bits) de 70 26263 64 2108180 celui-ci. Lorsqu'un signal logique "l" ou un signal logique wO" doit être stocké dans la zone d'informationssupérieure/inférieure U/L, les données dans la zone de données désignée par DATA sont transférées à la moitié supérieure ou à la moitié inférieure du re-5 gistre de destination (dans le cas présent, l'accumulateur l6l). En se référant à la figure 28(h), un mot d'instruction de branchement conditionnel "l" et "0", désigné par 1JUMP et OJUMP, comporte la zone d'informations de changement de piste d'instruction, la zone d'informationsde position de bit désignée par BIT, et la 10 zone d'informatiors de source SRC. Si la zone d'informations de changement de piste d'instructions enregistre une donnée logique "l", l'accès aux pistes d'instructions 144 est modifiée de l'un à l'autre en cours d'exécution de l'instruction de branchement conditionnel "l" et "0", 1JUMP et OJUMP, à condition que le signal logique 15 *1" et le signal logique "0" soient stockés dans les registres l6l...l66 à cette position de bit désignée par zone d'informations de position de bit BIT. b- Agencements de mémoire de ligne, de jonction, de liaison, de traducteur et de registre 20 En se référant à la figure 29(a), chaque mot de piste de ligne 145 consiste dans les zones de mémoire suivantes : Position de Nom de la zone bit (numéro de posi- Description tions de bits) 30 25 0 - 19 numéro de l'annuai- numéro de l'annuaire de re DN (20) l'abonné local 20 - 26 classe de service la classe de service de l'abon- LCLASS (7) né, tel que individuel, partie, groupe public ordinaire (téléphone à pièce de monnaie), public consigné, à seule voie, à numéro pilote 27 - 30 statut de classe le statut de elasse de l'abon- CHART (4) né, à savoir sa classe de fac turation et sa classe de routage 31 bit de contrôle 35 de parité PAR (l) L'adresse du mot représente le numéro d'équipement du circuit de lignes 107 à l'exception du chiffre le plus significatif qui est représenté par le numéro de la piste de ligne 145. En se référant à la figure 29(b), chaque mot d'une piste 40 de jonction 146 consiste dans les zones de mémoire suivantes : 70 26263 65 2108180 Position de bit 0-7 8-20 Nom de la zone (numéro de positions de bits) numéro du groupe de jonction TGN (8) elasse de la jonction T CLASS (15) Description 21 - 30 31 numéro de la jonction TKN (10) bit de contrôle de parité PAR (l) si la jonction 109 est une jonction de tonalité ou de parole, line jonction de transmission de chiffre, une jonction de réception de chiffre, une jonction de charge, une jonction de fonction d'entretien, ou tout autres jonctions (par exemple, une donnée "l" dans la position de bit N° 8 représente la classe de la jonction ORT) le numéro de la jonction pour les jonctions connectées aux liaisons de transmission de registre 120 Les adresses du mot représentent les numéros d'équipements respectifs des jonctions 109. En se référant à la figure 29(c), chaque mot de la piste de liaison 147 consiste dans les zones de mémoire suivantes : Position de bit 0-2 3-5 6-8 9-11 12 - 14 Nom de la zone (numéro de positions de bits) numéro de châssis de liaisons de lignes LLF (3) numéro du châssis de liaisons de jonctions TLF(3) numéro du châssis de liaisons de lignes LLF(3) numéro du commutateur secondaire de liaison de lignes LLFSSW (3) numéro de lignes verticales de commutateur secondaire de liaison de lignes JLV (3) Description par exemple, LLFO, LLF1 LLF7 . par exemple, TLFO, TLF1 TLF7 numéro de l'équipement du joncteur du châssis de liaisons LJEN l 70 26263 66 2108180 10 15 20 30 numéro de l'équipement du joncteur de châssis de lignes et de jonctions TJEN 15 - 17 numéro du châssis de lignes de jonctions TLF(3) 18 - 20 numéro du commuta teur primaire de liaison de jonctions TLFPSW (3) 21 - 23 numéro de lignes verticales du commutateur primaire de liaison de jonctions JTV (3) 24 - 30 pas de donnée (7) 31 hit de contrôle de parité PAR (l) L'adresse du mot représente le numéro de l'équipement d'un joncteur particulier. En se référant à la figure 29(d), une fraction de mémoire de la piste de traduction 148 consiste dans les mots N° 0 et N° 1 Wq et W^, qui ont des adresses à numéro pair et à numéro impair, respectivement, et qui consistent dans les zones de mémoire suivantes ; Position de bit Mot N° 0 : oc 0, 3, 10, 0 15 et 20 I-4, 6-9, II-14,16-19 et 21-24 25 - 28 29 - 30 31 35 Mot N° 1 : 0-7 et 8-15 16-19 Nom de la zone (numéro de positions de bits) activité ACT (l) code central A, B, C, D et E (4) statut de classe CHART (4) pas de donnée (2) bit de contrôle de parité PAR (1) numéro de groupes de jonctions TGN1 et TGN2 (3) type de facturation CHTYP (4) Description si la zone de mémoire qui suit chaque zone d'activité ACT contient ou non une information code central à être appelé soit par l'abonné local, soit par le central précédent le statut de classe de l'abonné local qui aurait émis un appel les numéros de groupes de jonctions déterminés sur la base du code central et de la classe de statut par exemple, comptage AMA,... 40 70 26263 67 2108180 20 - 23 24 - 27 28 - 30 index de facturation CHIND (4) chiffres du nombre ND (4) type de connexion CT (3) 10 le système suivant lequel l'abonné local doit être facturé pour l'appel défini par le code central et le statut de classe le nombre de chiffres à être effectués sur le cadran pour l'appel défini par le code central le type de connexion,tel que par exemple connexion intercentraux, connexion de sortie, d'entrée ou de transit 31 bit de contrôle de parité PAR (l) 15 20 25 En se référant à la figure 29(e), une fraction de mémoire d'une piste de registre 149 consiste dans les mots N° 0 à N° 3» désignés par Wq à W^, qui ont les adresses 4n, 4n + 1, ... et 4n + 3 où n est un nombre entier, respectivement, et qui consiste dans les zones de mémoire suivantes : Position de bit Mot N°0 W«: 0* 35 0 30 3-12 13 - 23 24 - 30 Nom de la zone (numéro de positions de bits) activité ACT (l) enregistrement REG (1) transmission SND (1) numéro d'équipement de jonction TEN (10) numéro d'équipement de ligne LEN (11) classe CLASS (7) Description si quelques données sont stockées ou pas sur la piste de registre de la fraction de mémoire si la fraction de mémoire est en train ou pas d'enregistrer une information de cadran si la mémoire transmet ou pas une information de cadran le numéro de l'équipement du registre et de la jonction de transmission intéressée par l'information de cadran le numéro de l'équipement du circuit de ligne ou de la jonction d'entrée appelante pour cette fraction de mémoire la classe de service de l'abonné ayant un numéro d'équipement de lignes de la zone précédente LEN et de la jonction ayant un numéro d'équipement de jonction TEN j par exemple, les jonctions ORT,112 sont représentées par un 1 à la position de bit. N° 24 70 26263 68 2108180 31 Mot N°1 Wxs 0 5 1 2-5 10 6-9 10 - 13 14 - 15 15 16 - 18 19 - 22 20 23 - 26 27 - 28 29 25 30 31 30 Mots Nos 2 et Wg et 0, 5, 10, 15 et 20 35 I-4, 6-9, II-14,16-19 et 21-24 25 - 30 40 51 bit de contrôle de parité PAR (l) pas de signification (l) premier chiffre FSDTI (1) information de chiffres DGI (4) comptage de chiffres de digits DIGC (4) pas de signification (4) comptage d'horloge entre chiffres IDCT (2) pas de signification (3) durée totale 0AT (4) suppression d'information DLI (4) pas de signification (2) temps d'un signal drapeau TMF (l) signal drapeau de retour arrière CBF (1) bit de contrôle de parité PAR (l) si l'information de cadran dont on s'occupe est le premier chiffre ou pas nombre de chiffres à être enregistrés ou envoyés le nombre de chiffres ayant été enregistrés ou envoyés laps de temps depuis l'enregistrement d'un chiffre à être enregistré jusqu'au chiffre suivant la durée totale d'utilisation de la fraction de mémoire le nombre de chiffres à être supprimés lors d'une transmission d'informations de cadran comptage complet de la durée de comptage entre chiffres, IHPC, pour une durée totale 0AT terminaison d'un enregistrement de l'ensemble d'une information de cadran 3, enregistrement d'i- si la zone suivante porte une dentification information de cadran ou pas IDR (1) informationsde ca- informations de cadran dran A, B, C, D, E, F, G, H, J et K pas de signification (6) bit de contrôle de parité PAR (l) 70 26263 69 2108180 c- Tambour-magnétique 1-4-0 et portion de contrôleur central 150 En se référant à la figure 30, le tambour magnétique 140 comporte des têtes de lecture et d'écriture 141R, 142R, 143-0R, 5 -1R, -2R, -3R, 144-0R, -1R, 145-0R/W, 145-1R./W, 146 R/W, 147 R/W, 148 R/W, 149R, 144-OW, 144-1W et 149W, associées à des amplificateurs de lecture et d'écriture 141RA, 142RA, 143-ORA, -IRA,-2RA, -3RA, 144-ORA, -IRA, 145-ORA, -OWA, -IRA, -1WA, 146RA, -WA, 147RA, -WA, 148RA, -WA, 149RA, 144-OWA, 144-1WA et 149WA. Les amplifica-10 teurs de lecture 141RA ... 149RA sont suivis par des dispositifs de commutation tels que, par exemple,des contacts de relais pour l'alimentation d'une lecture sélective d'informationsdestinée au contrôleur central 150 ou au contrôleur central 150'. Les amplificateurs d'écriture 144-OWA, -1WA et 149WA sont précédés par des 15 équipements de commutation analogues. Les équipements de commutation sont commandés suivant un dispositif de commande commune par des relais qui ne sont pas représentés, tels qu'un relais de connexion de commande centrale GCO, pour être employé avec le contrôleur central N° 0 et des relais CCI,pour être employés avec le con-20 trôleur central 150'. Le contrôleur central 150 comporte les portes ET de sortie de piste N° 0 à N° 3, 3000, 3001, 3002 et 3003, qui sont alimentées par les signaux de porte de sortie de piste de programme N° O à N° 3 désignés par 0GPR0G0, 0GPR0G1, 0GPR0G2 et 0GPR0G3 produits 25 respectivement l'un à la fois suivant un mode qui sera décrit ci-après dans le chapitre "B- Logiques câblées d'exécution d'instructions", section a- "Logique câblée d'appel 176", Lorsque l'un de ces derniers signaux de porte de sortie de piste de programme est un signal logique "l", les données sont lues 30 à partir des pistes de programme correspondant (par l'intermédiaire des têtes de lecture associées d'amplificateurs de lecture et de l'équipement de commutation) et transférées aux portes ET d'entrée des pistes d'instructions N° 0 et N° 1, 3010 et 3011. Les portes ET de répétition de pistes d'instructions N° 0 et N° 1, 3012 et 3013 35 sont alimentées par les sorties respectives, s'il en existent, à des amplificateurs de lecture de pistes d'instructions N° 0 et N° 1, 144-0RA et l44—IRA, par l'intermédiaire des équipements de commutation appropriés. Les portes ET de répétition et d'entrée de pistes d'instructions 3010 et 3012 sont aussi alimentées, comme pour les 40 autres entrées, par des sorties de la porte ET de transfert de 70 26263 70 2108180 fraction de programme N° 0, 3020. De façon analogue, les portes ET de répétition et d'entrée de pistes d1 instructions N° 1, 3011 et 3013, sont alimentées par la sortie de la porte ET de transfert de fraction de programme N° 1, 3021. Les portes ET de transfert 3020 5 et 3021 reçoivent un signal de transfert de fraction de programme désigné par PR0GTRANS produit en cours d'exécution d'une instruction d'appel qui apparaîtra clairement dans la suite de la description. Les portes ET de sortie de pistes d'instructions N° 0 et N° 1, 3022 et 3023, respectivement, sont agencées de manière à délivrer 10 les données de lecture d'une fraction de programme à un registre de commande 187. Une bascule de sélection de pistas d'instructions 3030 envoie la sortie N" 0 vers le transfert de fraction de programme N° 0 et vers les portes ET de sortie de pistœ d'instructions N° 1, 3020 et 3022, et la sortie N° 1 vers le transfert de fraction 15 de programme N° 1 et vers les portes ET de sortie de pistes d'instructions N° 0, 3021 et 3023. L'agencement est, par conséquent, tel qu'au cas où le signal de transfert de fraction de programme PR0GTRANS est un signal logique "l", les fractions de programme y sont écrites et circulent dans celle des pistes d'instructions N°0 20 et N° 1, 144, qui est spécifiée par la bascule de sélection de pistes d'instructions 330, alors qu'une autre fraction de programme, enregistré au préalable dans les autres pistes d'instructions 144, est délivré au registre de commande 187. La bascule 3030 produit un signal logique "l" sur l'une des sorties N° 0 et N° 1 et commen-25 ce à produire le même signal à l'autre sortie lorsqu'elle est alimentée par un signal logique d'impulsion de changement de piste d'instructions TC produit suivant un mode mentionné ci-après en cours d'exécution d'un changement de piste d'instructions par un branchement "l" conditionnel ou un branchement "O" conditionnel. 30 Les organes du contrôleur central 150 mentionnés ci- dessus sont appelés circuits logiques de transfert d'instructions 172 dans la section "g- Logiques câblées pour traitement d'appel", dans la partie "A- GENERALITES", chapitre "I- REALISATION SPECIFIQUE" . 35 Le contrôleur central 150 comporte, en outre, les portes ET N° 0 et N° 1 de lignes de jonctions de liaisons de traducteur et de registre qui reçoivent des signaux de portes de sortie de pistes N° 0 et N° 1 de ligne, de jonction, de liaison, de traduction et de registre 0GLTCK0, 0GLTCK1, 0GTKTCK, 0GLKTCK, 0GTRLTCK, 40 et 0GREGTCK, respectivement, comme mentionné ci-après, pour fournir 70 26263 71 2108180 les données à partir des pistes respectives par l'intermédiaire des têtes de lecture des amplificateurs de lecture et des dispositifs de commutation à un premier jeu de barres 3050. Le contrôleur central 150 comporte, en outre, des portes d'entrée de pistesN° 0 et 5 N° 1 de ligne, de jonction, de traduction et de registre 3051, 3052, 3053, 3054, 3055 et 3056, alimentées par des signaux de porte d'entrée N° 0 et- N° 1 de ligne, de jonction, de traduction et de registre IGLTCKO, IGLTCK1, IGTKTCK, IGLKTCK, IGTRLTCK et IGREGTCK, respectivement, et spécifiés ci-après. 10 Une porte ET de piste de registre tampon 3061 implante les données provenant de la piste de registre 149 dans le registre tampon 167 lorsqu'un signal d'ouverture de porte envoie un signal logique "0", WG0P (qui sera expliqué ci-après) à la porte 306l, par l'intermédiaire de l'inverseur 3062. Une porte ET d'entrée de don-15 nées 3063 implante des données d'enregistrement WDATA (décritesultérieurement ) au registre tampon 167, lorsque le signal d'ouverture de porte d'enregistrement WGOP est un signal logique "l". Une porte ET de piste de registre tampon 3064 enregistre les données provenant du registre 167, dans la piste de registre 149, lorsqu'un 20 signal spécial "0" d'ouverture de porte d'enregistrement SWGOP, spécifié ci-après, est envoyé à cette porte 3064 par l'intermédiaire d'un inverseur 3065. Une porte ET d'entrée de données spéciales 3066 stocke des données spéciales d'enregistrement SWDATA sur la piste de registre 149 lorsqu'un signal En se référant à la figure 31, le contrôleur central 150 comporte, en outre, des portes ET d'accumulateur d'index de registre tampon N° 0 et N° 1, de contrôle de réseau N° 0 et N° 1 et de jeux de barresde registre de réseau respectivement 3101, 3102, 3103, 30 3104, 3105, 3106, 3107, 3108 et 3109, qui reçoivent des signaux d'accumulateur d'index de registre tampon N° 0 et N° 1, de réseau tampon N° 0 et N° 1, de contrôle de réseau N° 0 et N° 1 de jeux de barres de registre de commande de réseau 0GACC-B, 0GXREG-B, 0GBUF0-B, 0GBUF1-B, 0GNWBUF0, 0GNWBUF1, 0GNWCTL0, 0GNWCTL1 et 0GNWC0M, 35 respectivement, pour alimenter les données implantées dans les registres respectifs l6l ... 166 au premier jeu de barres 3050. Des portes ET d'entrée d'accumulateur,d'index,de registre tampon N° 0 et N° 1, de réseau tampon N° 0 et N° 1, de contrôle de réseau et de registre de commande de réseau 3111 ..., et 3119 alimentent en si-40 gnaux d'entrée de porte l'accumulateur, l'index, les registres tam 70 26263 72 2108180 pons N° 0 et N° 1, les réseaux tampons n° 0 et N° 1, les contrôleurs de réseau N° 0 et N° 1 et la porte d'entrée de réseau d'instructions, désignés par IGACC, IGXREG, IGBUFO, IGBUF1, IGNWBUPO, IGNWBUF1, IGNWCTLO, IGNWCTL1 et IGNWCOM, implantent les données 5 provenant du premier jeu de barres 3120 dans les registres respectifs l6l ... 166. Une porte ET de jeu de barres 3130 fournit les données provenant du premier jeu de barres 3050, au dernier jeu de barres 3120 lorsqu'un signal de porte de jeu de barres "l" GTR est fourni à cette dernière. Lorsque l'on active les registres d'accumulateur, d'index, les registres tampons N° 0 et N° l,et les portes ET de registres tampons de données 3131, 3132, 3133 et 3134 par un signal logique "l", l'accumulateur, l'index, le registre tampon N° 0 ou le registre tampon N° 1 désignés par OGACC-D, OGXREG-D, OGBUPO-D ou 0GBUP1-D, délivrent les données provenant des registres respectifs à la porte ET d'entrée de données 3063, celle-ci étant destinée à la piste de registres de registre tampon 167. Le registre accumulateur l6l est, de plus, desservi par une porte ET accumulateur/logique 3141, alimentée par un signal accumulateur/ logique OGACC-L pour délivrer le contenu de l'accumulateur à divers circuits logiques d'exécution d'instructions et pour faire circuler les données à travers le registre d'accumulation l6l. V- CONTROLEUR CENTRAL A- LOGIQUES CABLEES DE CONTROLE a- Compteur de bits (BITCTR) 183 En se référant à la figure 32, le compteur de bits 183 comporte un compteur binaire (BINARY CTR 3201 à cinq étages et un décodeur d'impulsions d'horloge (DEC) 3202 destiné à fournir des impulsions d'horloge N° 0 et N° 31, CP0 et CP31, au début et à la fin de chaque mot, avec les impulsions d'horloge N° 0 à N° 31, CP0 30 ... CP31 sur différents conducteurs. En plus de ces conducteurs, un conducteur supplémentaire 3205 est prévu sur lequel on applique des impulsions d'horloge CP sous forme de séries de bits. Le compteur binaire 3201 est alimenté par des impulsions d'horloge CP provenant de la piste d'horloge 142, par l'intermé-35 diaire de la tête de lecture de la piste d'horloge 142R, de l'amplificateur de lecture de piste d'horloge 142RA et de l'équipement de commutation, et est remis à son état initial par une impulsion de lecture de marquage, désignée par MARK, provenant de la piste de marquage l4l, à chaque tour de tambour 140. Les impulsions de sor-40 ti«, sous forme de bit* parallèles des étages respectifs, varient 70 26263 73 2108180 de OOOOO, produit au moment de la remise a 0, à 00001, 00010, 00011, ... 11111, 00000, 00001, à mesure que les impulsions d'horloge sont fournies par la piste d'horloge 142. Les impulsions de sortie 00000 apparaissent donc au début de chaque mot. Le décodeur d'im-5 pulsions d'horloge 3202 distribue les impulsions de sortie 00000, 00001 ... et 11111 sur les conducteurs de signaux N° 0, N° 1 ... et N° 31, respectivement, en réponse aux impulsions d'horloge N° 0 ... 31, CP0 ... CP31. Un signal logique "l" de porte d'entrée de compteur de 10 phases et défini par IGPHCTR, produit suivant un mode qui sera décrit ci-après, pendant l'exécution du balayage de pistes de registres et d'instructions de synchronisation de registre RTS et RTM respectivement, permet aux impulsions d'horloge N° 31, CP31, de passer par l'intermédiaire d'une porte ET d'entrée de compteur de phases, 15 vers un compteur de phases(PHCTR) 3211 qui est un compteur binaire à deux étages, dans le cas particulier de la présente description. Les bits d'impulsions de sortie parallèles des étages respectifs varient, par conséquent, depuis 00 jusqu'à 01 en passant par 10 à 11. De telles sorties alimentent un décodeur (DEC) 3212, pour être 20 délivrées successivement à partir de ce décodeur et par l'intermédiaire des conducteurs respectifs N° 0 et N° 3 comme signaux de commande de portes contrôlées N° 0, N° 1, N° 2 et N° 3, 3220, 3221, 3222 et 3223, chacune de ces portes permettant le passage des impulsions d'horloge N° 0 à N° 31, CP0 ... GP31, lorsque l'entrée de 25 commande est un signal logique "l" qui dure pendant la période d'impulsions d'horloge N° 0 à N° 31. De cette manière, les portes contrôlées 3220, 3221, 3222 et 3223 produisent successivement des impulsions d'horloge N° 0 à N° 31, CPPO-O à CPP0-31 de la phase N° 0, des impulsions d'horloge N° 0 à N° 31s CCP1-0 à CCP1-31, de 30 la phase N° 1, des impulsions d'horloge N° 0 à N° 31, CCP2-0 à CPP2-31 de la phaseN°2,et des impulsions d'horloge N° 0 à N° 31, CCP3-0 à CPP3-31 de la phase N° 3, respectivement. Les impulsions d'horloge N° 0 à N° 3 sont ainsi extraites en synchronisme avec le mot N° 0 à N° 3, comptées à partir de l'instant d'horloge N° 31 où 35 commence la production de ces impulsions d'horloge CPPO-OàCPP3-31. b- Compteur de mots (WRDCTR) 184 et registre d'adresses (ADREG) 186 En se référant à la figure 33, le compteur de mots 184 comporte un registre de décalage à dix bits (WRD SHIFT REG) 3301, 40 remis à son état initial à chaque impulsion de marquage MARK. L'im- 70 26263 74 2108180 pulsion d'horloge N° 31 précédente, CP31, fournie à un additionneur 3310, fait passer à la position zéro, par l'intermédiaire d'une porte OU d'entrée d'additionneur 3311, une bascule de report 3312 dont le signal de sortie logique "l" est alimenté par l'intermé-5 diaire d'une porte d'inhibition INHIBIT -3313 et d'une porte OU de sortie d'additionneur 3314, vers un registre de décalage 3301 à l'instant d'impulsion d'horloge N° 0 suivante. Une bascule à pas 3321 passe à l'état zéro sous l'impulsion d'horloge précédente N° 31, CP31, et revient à son état initial sous l'impulsion suivante 10 d'horloge N° 9, CP9, pour permettre aux impulsions d'horloge N° 0 à N° 9, parmi les impulsions d'horloge CP, de servir par l'intermédiaire d'une porte ET d'horloge de décalage de compteur de mots 3322, d'impulsions d'horloge de décalage de compteur de mots WCTRCP. Le registre de décalage 3301 est décalé par ces dernières impul-15 sions d'horloge pour fournir, à l'instant de l'impulsion d'horloge N° 0, un premier signal logique "0" par l'intermédiaire du conducteur 3325 en retour vers l'additionneur série 3310. Cette première impulsion "O" remet à son état initial la bascule de report 3312, par l'intermédiaire de l'inverseur 3331, pour ne produire au-20 cun signal de sortie logique "l" par l'intermédiaire de la porte ET de sortie de l'additionneur 3332 et pour supprimer ainsi la sortie logique "l" de l'additionneur série 3310 à l'instant d'impulsion d'horloge N° 1. Les impulsions d'horloge suivantes N° 1 à N° 8 ne produisent aucun changement dans l'additionneur série 3310 et dans 25 le registre de décalage 3301, à l'exception du fait que le signal logique "l" est décalé vers la position de bit N° 0 du registre de décalage 3301 par l'impulsion d'horloge N° 9- L'impulsion d'horloge N° 31 suivante fait à nouveau passer à zéro la bascule de report 3312. Pour autant qu'une impulsion logique "l" soit appliquée 30 maintenant au conducteur 3325, à partir du registre de décalage 3301, aucune impulsion logique "l" n'est produite à partir de l'additionneur 3310, exceptéexxne impulsion de report désignée par CARRY, par l'intermédiaire d'une porte ET de sortie de report 3333. L'on sait maintenant que les états logiques des divers instants sont 35 les suivants : 70 26263 75 2108180 Marquage Conduc-de temps teur 3325 Sortie de remise à l'état 1-nitial Sortie de passage à zéro ET INHIBIT 3332 3313 CARRY 5 MARK CP1 0 0 0 1 1 0 0 0 1 0 0 0 10 CPO CP1 CP2 1 0 0 0 0 1 1 1 0 0 0 0 0 1 0 1 0 0 35 CPO CP1 CP2 0 1 0 0 1 1 1 0 0 0 1 0 1 0 0 0 0 0 20 25 CPO CP1 CP2 CP3 1 1 0 0 0 0 0 1 1 1 I 0 0 0 0 0 0 0 1 0 1 1 0 0 30 CPO CP1 CP2 CP3 0 0 1 0 0 1 1 1 1 0 0 0 0 0 1 0 1 0 0 0 0 0 0 0 35 CPO CP1 CP2 CP3 1 0 1 0 0 0 1 1 1 1 0 0 0 0 1 0 0 1 0 0 1 0 0 0 70 26263 76 2108180 En se référant au code binaire, il apparaît que l'additionneur 3310, produit des bits sous une forme série d'impulsions d'agencement d'adressesADPAT, chaque agencement d'impulsions, représentant l'adresse du mot qui doit être lu immédiatement et con-5 sécutivement, à partir du tambour 140. Le registre de décalage 3301 conserve de telles impulsions d'agencement ADPAT de sorte que le contenu peut représenter au moins après l'impulsion d'horloge numéro 9, l'adresse qui vient d'être mentionnée. De plus, l'on voit que les impulsions de report désignées par CARRY sont produi-10 tes lorsque des reports se produisent dans les nombres binaires représentant les adresses. Lorsque le signal de portes d'entrée de registre d'adresses IGAEREG, produit suivant un mode qui sera décrit ci-après, est un signal logique "l", le contenu du registre de décalage 3301 est 15 appliqué sous forme de séries de bits à un registre d'appel 186, par l'intermédiaire de portes ET d'entrée de registre d'adresses 3351, en synchronisme avec chaque jeu d'impulsions d'horloge de décalage de compteur de motsWCŒRCP, fourni aussi par l'intermédiaire d'une porte ET de registre d'adresses3352. Le registre d'adres-20 sesl86 étant un registre de décalage à 10 bits, il produit donc au plus tard au bout du temps correspondant à l'impulsion d'horloge N° 9» des signaux d'informations d'adresses AINF soit l'adresse commune du mot en cours de lecture provenant des pistes de données 143 ••• 149, et demeure inchangé soit jusqu'au début de l'alimentation 25 suivante du contenu du registre de décalage 3301, soit jusqu'au commencement du transfert du contenu du registre d'adresses 186, par l'intermédiaire de la porte ET de sortie du registre d'adresses 3353» au premier jeu de barres 3050, en cours d'exécution d'une instruction de transfert de données désignée par MOVE, ou demeure 30 Inchangé en permanence si le signal de porte d'entrée du registre IGAEREG se transforme en un signal logique "0" soit au moment a-vant l'instant d'impulsion d'horloge n° 31. Lorsque le signal de porte de sortie de registre d'adresses 0GADREG prévu suivant un mode décrit ci-après est un signal logi-35 que "l", les impulsions d'horloge de décalage de compteur de mots WCTOCP sont fournies par l'intermédiaire d'une porte ET à pas, de transfert d'adresses3355» au registre d'adresses 186 pour effectuer le transfert depuis ce registre comme mentionné ci-dessus. A ce propos, il est à noter que le numéro de l'équipement 40 de ligne est donné par un nombre binaire à onze chiffres. Afin de 70 26263 77 2108180 fournir le onzième bit, le signal de porte de sortie de piste de ligne N° 1 OGLTCK1 est délivré à une onzième porte ET 3361 qui est aussi alimentée par le signal de porte d'entrée de registre d'adresses IGAEREG. L'impulsion d'horloge N° 0, CPO qui précède l'im-5 pulsion d'horloge N° 1 pour remettre à son état initial la bascule à pas 3321, fait passer à zéro par l'intermédiaire de cette porte ET 3361, une "onzième" bascule 3362, dont le signal de sortie logique "1" est une remise à zéro qui permet à l'impulsion d'horloge suivante N° 10 CP10, de passer à travers une "onzième" porte ET 10 de sortie 3363, lorsque le signal de porte de sortie de registre d'adresses0GADREG est un signal logique "l", pour devenir la onzième impulsion de bit. Les onzièmes impulsions logiques "0" et "l" montrent que le circuit de lignesl07 se trouve logé sur les pistes de lignesN" "0" et N° "l" 145, respectivement. 15 c- Compte-tours (REVCTR) 185 En se référant à la figure 34, le compte-tours 185 comporte un registre à décalage à 10 bits (REVCTR SHIFT REG) 3401 alimenté par les impulsions d'horloge de décalage de compteur de mots WC.ÏRCP et les impulsions provenant d'un additionneur série 3410 20 qui reçoit à son tour des impulsions d'une porte ET d'entrée 3411 aux instants des impulsions d'horloge N° 31 successives lors de l'application d'un signal logique "1" d'exécution d'instruction désigné par EX mentionné ci-après en relation avec le contrôleur de séquence l8l. L'additionneur série 3410 est analogue dans sa 25 construction et son fonctionnement à l'additionneur série du compteur de mots 3310, qui vient d'être mentionné. Le registre de décalage 3401 est remis cependant à son état initial par une impulsion de fin d'opération END décrite par la suite en relation avec les circuits logiques d'exécution d'instructions, soit à la fin, 30 soit au moment du branchement d'une exécution d'ordre (sauf dans le cas où le branchement est dû à tin ordre de changement de mode) de sorte que le comptage stocké dans le registre de décalage 3^01 est toujours égal au nombre de mots lus à partir du tambour 140 tels qu'ils sont comptés depuis le début de cette instruction par-35 ticulière. En se référant à la liste citée en relation avec le compteur de mots 183, il apparaît clairement que des impulsions d'horloge N° 10, N° 9 et N° 7 soit CP10, CP9 et CP7, apparaissent en synchronisme avec les sorties de remise à un des signaux logiques 40 "l" d'une bascule d'additionneur 34lla, lorsque les comptages 70 26263 78 2108180 dans le compte-tours 185 sont égaux à 2^, 2, 2^. Par conséquent, les bascules correspondant respectivement à tin tour, un demi-tour ou à un huitième de tour 3421, 3422 et 3423 sont remises à zéro par les impulsions de sortie des portes ET correspondantes 3^31» 5 3432 et 3433, jusqu'à ce qu'une impulsion de fin d'opération END, les remette à leur état initial pour produire des signaux correspondant à un tour complet, à un demi-tour ou à un huitième de tour, désignés par 1REV, 1/2REV et 1/8REV", respectivement. d- Contrôleur de séquences l8l 10 En se référant à la figure 35» un contrôleur de séquences l8l spécifie successivement les trois états suivants : 1- L'état d'instruction d'attente après la terminaison d'exécution d'un ordre, dans la recherche d'un ordre à être implanté dans le registre d'ordre 187, en vue d'une exécution subséquen- 15 te, l'état étant identifié par une instruction d'attente-lecture, sous forme d'un signal logique "l" (ou plus brièvement instruction d'attente) désigné par WRC. 2- Un état d'instruction de lecture, destiné à implanter l'instruction provenant de la piste d'instruction 144, portant la 20 fraction de programme en cours d'exécution, dans le registre d'instructions 187, cet état étant désigné par un signal logique "l" d'instruction de lecture RC, et 3- L'état d'exécution d'instruction d'exécution, implanté dans le registre d'instructions 187, cet état étant représenté 25 par un signal logique "1" d'exécution d'instruction EX. Un signal logique "1" d'ordre d'attente WRC, lorsqu'il est produit, fait passer à zéro une première bascule 3501. Dans cet é-tat, où une seconde bascule 3502 se trouve à l'état zéro, il est impossible à une impulsion d'horloge N° 31 CP31 de passer à travers 30 line première porte d'entrée ET 3503» et à une impulsion de fin d'opération END,de passer par une seconde porte ET 3504. Une impulsion de terminaison d'instruction d'attente sous forme d'un signal logique "l" TR.C décrit ci-après, remet à l'état initial, par l'intermédiaire d'une troisième porte ET d'entrée 3505, la seconde bascu- 35 le 3502, pour produire vin signal "1" d'instruction de lecture RC par l'intermédiaire d'une première porte ET d'entrée 3506. Dans cet état, il est Impossible à une impulsion de fin d'opération END de passer à travers une première porte ET d'entrée 3504 et à une impulsion d'arrêt d'instruction d'attente TRC de changer d'état. 40 Une impulsion d'horloge N° 31 CP31» cependant, remet à l'état Ini 70 26263 79 2108110 tial, par l'intermédiaire d'une première porte ET 3503, la première bascule 3501 pour produire un signal d'exécution d'ordre ou d'instruction EX, par l'intermédiaire d'une seconde porte ET 3507-Dans cet état,.il est impossible à une autre impulsion d'horloge 5 N° 31 de changer l'état et à line impulsion d'arrêt d'instruction d'attente RC dé passer à travers une troisième porte ET 3505. Une impulsion de fin d'opération END, cependant, fait passer à l'état zéro la seconde bascule 3502, pour produire un nouveau signal d'instruction d'attente WRC. 10 De cette façon, le contrôleur de séquences 181 produit en réponse à une impulsion d'horloge N° 31 adéquate CP31 une impulsion d'arrêt TRC et une impulsion de fin d'opération END, ainsi qu'une séquence de trois états représentés par les signaux EX, RC et WRC mentionnés ci-dessus. Pour autant que l'apparition de l'im-15 pulsion d'arrêt d'impulsion d'attente TRC et de l'impulsion de fin d'opération END se produisent à un instant d'impulsion d'horloge N° 31, et que les bascules 3501 et 3502 soient du type à retard, le signal logique "l" d'instruction d'attente WRC, le signal logique d'instruction de lecture "l" RC et le signal logique d'exécu-20 tion d'instruction "l" EX, apparaissent et disparaissent aux positions successives de temps d'horloge N° 0. e- Registre d'instructions (COMREG) 187 et portion des logiques câblées pour quelques instructions. En se référant à la figure 36, on suppose tout d'abord que 25 le contrôleur de séquences l8l qui vient d'être mentionné, produit un signal d'instructions de lecture sous forme d'un signal logique "1" RC. Lors de l'exécution d'un déroulement normal de fraction de programme, les registres d'instructions et les registres d'adresses d'instructions suivantes 188 et 189» reçoivent une instruc-30 tion de l'adresse correspondante des pistes d'instructions 144 qui sont désignées par le contenu précédent du registre d'adressesd'instructions suivant 189 par l'intermédiaire d'une porte ET d'instructions 3601, alimentée par le signal d'instructiors de lecture RC. Les registres d'instructions ainsi que le registre d'adressesd'ins-35 tractions suivantes 188 et 189 peuvent traiter respectivement 24 bits et 7 bits. Une porte ET d'avance d'instruction 3602, alimentée par la sortie de remise à zéro d'une première bascule 3603 mise à zéro par une impulsion d'arrêt TRC et remise à l'état initial par l'impulsion d'horloge N° 23 CP23 suivante, qui se met à l'état 40 logique "l" au cours d'un intervalle de temps recouvrant les posi 70 26263 80 2108180 tions de temps d'impulsion d'horloge N° 0 à N° 23, permet aux impulsions d'horloge CP à l'intérieur dudit intervalle de temps, de devenir des impulsions d'horloge de passage à zéro pour le registre d'instructions 188. Une porte ET d'avance d'adressesd'instruc-5 tions suivantes 3604, alimentée par la sortie de passage à zéro d'une seconde bascule 3605 mise à zéro par l'impulsion N° 23 CP23 et remise à un par l'impulsion d'horloge N° 30 CP30 qui devient un signal logique "l" au cours de l'intervalle de temps des impulsions d'horloge N° 24 à N° 30» permet d'utiliser les impulsions 10 d'horloge CP à l'intérieur de ce dernier intervalle de temps, comme des Impulsions d'horloge de décalage, pour le registre d'adresses d'instruction suivante 189. Les positions de bitsN° 0 à N° 23 et N° 24 à N° 30 de chaque mot d'instruction, à savoir l'instruction et l'adresse d'instruction suivante sont implantées dans les 15 registres d'adresses d'instructions suivantes, 188 et 189, respectivement. Les positions de bitsN° 0 et N° 16 de l'instruction implantée dans le registre d'instructionsl88, sont dérivées par l'intermédiaire de la ligne de bitsN° "0" et de la ligne de bitsN° "16",3611 et 3612 respectivement. Les zones de bits,de source, de 20 destination et de code de fonctionnement BIT, SRC, DST et OP, respectivement, de l'instruction, sont décodées par les décodeurs de bits de source de destination et d'opération (BITDEC, SRCDEC, DSTDEC et OPRDEC) 3613» 3615» 36l6, respectivement, pour être en- c: voyees sur chacun des 2r ou 32 conducteurs de sortie et sur cha-25 cun des trois jeux de 2^ ou 64 conducteurs de sortie respectivement. Si un signal logique "l" d'appel CALLSIG est fourni à partir du décodeur d'opération 3616, par l'intermédiaire de l'un des 64 conducteurs à une porte ET d'entrée de signal d'appel 3621, 30 l'impulsion d'horloge N° 0 CPO, qui y est appliquée en même temps qu'un signal logique "l" d'exécution d'instruction EX, fait passer à l'état zéro la troisième bascule 3622 qui est remise à son état initial par l'impulsion d'horloge suivante N° 5 CP5, de sorte que les impulsions d'horloge de décalage sont fournies par l'intermé-35 diaire d'une porte ET de décalage de transfert d'adresses3623, à un registre d'instructions 188, lors de l'intervalle des impulsions d'horloge N° 0 à N° 5, de sorte qu'un signal logique "l" de sortie de passage à zéro peut être envoyé à une porte ET de sortie de registre d.'instructions3624, pour délivrer au premier jeu de bar-40 res 3050* les données d'instruction implantées dans les positions 70 26263 81 2108180 de bitsN0 0 à N° 5 dans le registre d'instructions 188. Un signal logique "1" d'instruction de porte de sortie de registre OGINSTREG produit en cours de l'exécution de l'implantation des données et des instructions d'enregistrement, soit pour 5 les positions de temps d'impulsions d'horloge N° 0 à N° 15, soit N° 16. à N° 31» suivant un mode qui sera décrit ci-après, ouvre la porte ET de sortie de registre d'instructions2624. De plus, le signal logique "l" de porte de sortie de registre «OGINSTREG permet, soit aux impulsions N° 0 à N° 15, soit aux impulsions K° 16 à N° 10 31» parmi les Impulsions d'horloge CP de passer à travers une porte ET de décalage de transfert de données 3625» pour devenir des impulsions d'horloge de décalage, pour les positions de bits N° 0 à N° 15, du registre d'instructions 188. Par conséquent, les positions de bits N° 0 à N° 15 d'un ordre d'implantation immédiate, 15 sont transférées du registre d'instructions 188 par l'intermédiaire d'un premier jeu de barres 3050 au registre d'accumulation 161 ainsi qu'il apparaîtra ci-après. Lors de l'apparition d'un signal logique "1" d'instruction d'attente WRC, un signal logique "1" de sortie de passage à zéro 20 d'une quatrième bascule 3631 mise à zéro pour une impulsion d'horloge N° 31 CP31 est remise à un par une impulsion d'horloge N° 6 CP6, permet aux impulsions d'horloge CP de passer à travers une porte de transfert d'instruction suivante 3632 pour être appliquées à une porte ET de sortie de registre d'adresses d'instruction sui-25 vante 3633 et de devenir des impulsions d'horloge de décalage qui transfèrent l'adresse d'instruction suivante depuis le registre d'adresses d'instruction suivante 189 par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 à un circuit logique d'instruction suivante 182 qui sera décrit ci-après. 30 f- Circuit logique d'instructions subséquentes(SUBSCOM) 182 et portion de logiques câblées pour quelques instructions. En se référant à la figure 37» un circuit logique d'instructions subséquentes 182 comporte une porte OU exclusive 3701 destinée à comparer les séries d'impulsions d'agencement d'adres-35 ses ADPAT qui sont alimentées à partir de l'additionneur série de comptage de mots 3310 aux séquences d'impulsions également fournies par l'intermédiaire d'un premier jeu de barres 3°50 provenant de diverses pistes de données 143 ... 149 et de registres de sources tels que les registres d'accumulation, d'index, ... d'a-40 dresses d'instruction suivante, l6l ... 167» 187» 188 et I89. 70 26263 82 2108180 Alors qu'un signal logique "l" d'instruction d'attente WRC est fourni à une porte ET d'instruction d'attente 3702, cette séquence d'impulsions alimente une porte OU exclusive 3701 à partir du registre d'adresses d'instruction suivante, qui identifie l'adresse de l'ins-5 truction à être exécutée ensuite sur la même de l'une des pistes d'instructions 144. Lorsque sept impulsions logiques nl" et/ou "0" de cette séquenee d'impulsions, telles qu'elles sont comptées à l'instant d'impulsion d'horloge N° 0 sont identiques à un signal de passage à zéro des impulsions d'agencement d'adresses ADPAT repré-10 sentant l'adresse commune des pistes de données 143 ••• 149» à être lues ensuite, la porte OU exclusive 3701 produit une impulsion de concordance. Il en résulte que la bascule de non concordance 3703 demeure à son état un ou initial dans lequel elle a été portée par l'impulsion d'horloge N° 31 précédente CP31 au moins jusqu'à ce que 15 la comparaison nécessaire soit terminée à l'instant d'impulsion d'horloge N°7. Dans ces circonstances, l'impulsion d'horloge N°7 CP7 passe à travers la porte ET d'inscription d'attente 3702, puis ensuite par une porte ET d'identité 3704 pour faire passer à l'état zéro une bascule d'identité 3705 qui délivre alors un signal logique 20 "l" de passage à zéro à la porte ET d'arrêt et à la porte de branchement de remise à un, 3706 et 3711. Pour autant que le signal logique "l" d'instruction d'attente WRC suive un signal logique "l" d'instruction de lecture et que les signaux logiques subséquents "l* soient des signaux d'exécution d'instructions RC et EX, une bascule 25 d'instruction correspondant à ion tour complet 3712 demeure à l'état initial dans lequel elle a été portée par le signal logique "l" d'instruction de lecture RC, à la leeture de l'instruction portant l'adresse d'instruction suivante trouvée identique à l'adresse commune. Au cas où la bascule de branchement 3713 se trouve à son état 30 un ou initial et que la porte ET d'arrêt 3706 ait été alimentée par un signal logique "l" par l'Intermédiaire d'une porte ET de non branchement 3714, l'impulsion d'horloge N°31 CP31 qui suit l'impulsion d'horloge N°7 qui a atteint la porte ET d'arrêt 3706 passe alors à travers cette porte pour devenir une impulsion d'instruction d'attente 35 et d'arrêt où, très peu de temps après, une impulsion d'arrêt TRC qui produit un signal logique "l" d'instruction de lecture RC et qui fait passer à l'état Initial la bascule d'identité 3705 Si un bit d'impulsions d'agencement d'adresses ADPAT est différent du bit correspondant de l'adresse d'instruction suivante, 40 la porte OU exclusive 3701 produit une impulsion de sortie "l" et 70 26263 83 2108180' fait passer à zéro la bascule de non concordance 3703. Chaque fois qu'une telle non concordance, ou une telle non identité, se produit avant l'apparition de chaque impulsion d'horloge N° 7» le signal d'instruction, d'attente WRC demeure dans l'état logique "l" pour 5 continuer à appliquer la même adresse d'instruction suivante, à la porte OU 3701* Par conséquent, l'adresse d'instruction suivante, qui demeure inchangée dans le registre d'adresses d'instruction suivante 189» est comparée aux impulsions d'agencement d'adresses ADPAT jusqu'à ce qu'une identité soit trouvée, pour arrêter la 10 comparaison,ee qui produit une impulsion d'arrêt TRC, comme on vient de le mentionner. Maintenant, l'instruction identifiée par l'adresse d'instruction suivante, enregistrée précédemment dans le registre d'a-dressesd'instruction suivante 189» est enregistrée à nouveau dans 15 le registre d'instructions 187» à l'instant d'impulsion d'horloge N° 24 qui suit immédiatement l'impulsion d'arrêt TRC. Une impulsion de branchement désignée par JUMP, si elle est produite à la fin de l'exécution d'une instruction suivant le mode qui sera décrit ci-après, passe à travers une porte ET d'en-20 trée de branchement 3716 pour faire passer à zéro la bascule de branchement 3713» Dans ce cas, la bascule ET 3706 n'est plus alimentée par un signal logique "1" à partir de la porte ET de non branchement 3714. Par conséquent, l'impulsion d'horloge N° 31 CP31 qui suit l'impulsion d'horloge N° 7» qui a fait passer à zéro la 25 bascule d'identité 3705, ne peut devenir une impulsion d'arrêt IRC, mais passe seulement à travers la porte ET de branchement 37H» pour remettre à son état un ou initial la bascule de branchement 3713. L'impulsion d'horloge suivante N° 31» CP31, passe alors à travers la porte ET d'arrêt 3716. L'impulsion de branchement JUMP 30 entraîne alors l'implantation de l'instruction ayant l'adresse suivante plus un dans le registre d'adresses d'impulsion suivante 189. Si l'exécution d'une instruction du numéro d'annuaire et d'essai d'occupation, décrite ci-après, n'ôst pas terminée avant que le tambour 140 ait effectué un tour complet, l'impulsion d'hor-35 loge N° 31 CP31 qui apparaît à la fin d'un tour complet passe à travers une porte ET d'essai d'occupation 3721 alimentée par un signal logique "l" de traduction de numéro d'annuaire et d'essai d'occupation NG&BTSIG, et par un signal logique "l" d'exécution d'un tour complet 1REV, pour devenir une impulsion de fin d'opéra-40 tion END et faire passer à zéro, la bascule de branchement 3713 et 70 26263 84 2108180 la bascule d'essai d'occupation après un tour complet 3712. Cette impulsion de fin d'opération END, amène le contrôleur de séquences l8l, à produire un signal logique "l" d'instruction d'attente WRC, qui commande la comparaison décrite ci-dessus. Même si l'on trouve 5 une identité, l'impulsion d'horloge N° 31 CP31 qui suit l'impulsion d'horloge N° 7 ne peut passer à travers la porte ET d'arrêt 3706 mais fait seulement passer à un la bascule de branchement 3713. L'impulsion d'horloge suivante N° 31 CP3I passe à travers la porte ET de double branchement 3722 pour faire passer à zéro 10 la bascule à double branchement 3723- Cette impulsion est alors celle qui suit l'impulsion d'horloge N° 31 CP31 qui passe à travers la porte ET d'arrêt 3706 pour devenir une impulsion d'arrêt TRC et pour remettre à l'état un les bascules d'identité et de double branchement 3705 et 3723. L'on comprend ainsi, que l'instruction 15 portant l'adresse suivante plus deux est implantée dans ce cas dans le registre d'adresses d'instructions suivantes 189. En se référant encore à la figure 37» l'on suppose maintenant qu'un signal d'instruction d'enregistrement ou d'implantation, désigné par STORE ou LOAD, est enregistré dans le registre d'ins-20 tructionsl87 au cours d'un état d'instruction de lecture, pour délivrer ion signal logique "l" d'enregistrement ou d'implantation, désigné par STORESIG ou LOADSIG par l'intermédiaire de l'un des conducteurs de sortie correspondant, du décodeur de fonctionnement 3616, à une porte ET d'entrée d'implantation et d'enregistrement 35 3731» à laquelle on commence à fournir un signal logique "l" d'exécution d'instruction EX, lorsque l'état d'instruction de lecture se termine à l'impulsion d'horloge N° 31. L'impulsion d'horloge Nc 0 qui apparaît au commencement du signal d'exécution d'instruction EX amène le registre d'index 162 à fournir son contenu à di-30 verses portes OU exclusives, telles que la porte exclusive OU 3701» Par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3^50, suivant un mode qui sera décrit ci-après. Le contenu du registre d'index 162, est dans ce cas l'adresse du mot sur l'une des pistes de données 143, ... 149 qui a été spécifiée suivant un mode décrit ci-35 après pour servir de registre de sources ou de destinations. Si l'adresse qui consiste en bits est identique aux impulsions d'avancement d'adresses ADPAT, la porte OU exclusive 3701 ne produit aucun signal logique "l" d'impulsions de sortie. L'impulsion d'horloge N° 10, CP10 fournie à la porte ET d'entrée d'implantation et 40 d'enregistrement 3731» joue le rôle que l'impulsion N° 7» pour 70 26263 85 2108180 comparer l'adresse d'instruction suivante, avec les impulsions d'agencement d*adressas ADPAT, et produit un signal logique "l" d'impulsion terminale TRC. A ce .propos, on doit mentionner le fait que la bascule de branchement 3713 se trouve dans l'état un dans 5 lequel elle a été portée au cours de l'état d'instruction d'attente, qui précède l'exécution de l'instruction d'implantation et d'enregistrement désignée par LOAD et STORE en cours d'exécution. B- LOGIQUES CABLEES D'EXECUTION D'INSTRUCTION a- Logique câblée d'appel 176 10 En se référant à la figure 38, il est supposé qu'un signal d'instruction d'appel CALL est implanté dans le registre d'instruc-tions 187 au cours d'un état d'instruction de lecture pour délivrer un signal logique "1" d'appel, désigné par CALLSIG par l'intermédiaire des conducteurs de sortie correspondants, du décodeur 15 de fonctionnement 3616 vers une porte ET d'entrée d'appel 38OI à laquelle un signal logique "l" d'exécution d'instruction EX commen-ce à être appliqué, lorsque l'état d'instruction de lecture se ter-mine à l'impulsion d'horloge N° 31. L'impulsion d'horloge N° 0 CPO qui apparaît au début du signal d'exécution d'instruction EX fait 20 alors passer à zéro, par l'intermédiaire de la porte ET d'entrée d'appel 3801, une bascule d'entrée d'appel 3802, dont le signal logique "l" de sortie, de mise à zéro est délivré à une porte ET de synchronisation de section 3809 et à une porte ET de synchronisation de piste 3810, pour permettre le passage du signal logique 25 "1" des sorties de mise à zéro de la bascule du numéro de section 3813, et de la bascule de numéro de piste 3814 qui passent à zéro par les impulsions d'horloge N° 0 et N° 3»CPO et CP3» et qui sont remises à leur état initial par les Impulsions d'horloge N° 3 et N° 5, CP3 et CP5 respectivement. Entre temps, le signal logique "1 30 d'appel, CALLSIG amène le contenu du registre d5instructions 188, à être appliqué sous forme d'une série de bits au premier jeu de bar res 3050, aux temps d'impulsions d'horloge N° 0 à N° 5 de la manié re décrite ci-dessus. Le numéro de fraction de programme qui identifie la fraction de programme qui doit être transférée et qui est 35 implantée dans le registre d'instructiors 188 lors d'une position de bitsN0 1 à N° 5, est transféré par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 et d'une porte ET de numéro^ de section 3815 ouverte pendant une première période recouvrant les impulsions d'hor loge N° 1 à N° 3i dans un registre de numéro de section de piste 40 3816 (TRACK SECTION) de trois bits, et par l'intermédiaire d'une 26263 86 2108180 porte ET de numéro de piste 3817 ouverte par une seconde période d'Impulsions d'horloge N° 4 et N° 5 dans un registre de numéro de piste de programme (PROG. TRACK) 3818 à deux bits. Les registres de numéro de section et de numéro de piste 3816 et 3818 sont a-5 vaneés par les impulsions d'horloge CP fournies par l'intermédiaire d'une porte ET de section et d'avance de piste 3821 et 3822 respectivement, et ouvertes pour les première et seconde périodes respectivement. Un décodeur de numéro de piste de programme 3823, produit alors des signaux de portes de sortie de pistes de program-10 me 0GPR0G0, OGPROG1, 0GPR0G2 et 0GPR0G3 sur l'un des quatre conducteurs correspondants de sortie, pour être utilisés dans le contrôleur central N° 0, 150. L'impulsion d'horloge suivante N° 31 CP31 passe à travers une porte ET 3830 de fin d'opération, pour devenir une impulsion 15 de fin d'opération END, qui dans le cas considéré représente la terminaison d'une première portion d'exécution d'instruction d'appel, à savoir, la terminaison d'un signal de porte de sortie de piste de programme de terminaison de production 0GPR0G à partir du registre de numéro de piste 3818, et l'enregistrement du numéro 20 de section de piste dans le registre de numéros de sections 3816. L'impulsion de fin d'opération END, amène le contrôleur de séquences 181 à produire un signal logique "l" d'instruction d'attente WRC. Celui-ci entraîne le circuit logique d'instructions subséquentes 182, à commencer la comparaison, pour l'adresse d'instruction 25 suivante, contenue comme pour les autres Instructions diverses, dans l'instruction d'appel CALL, dont la première portion a été déjà exécutée. L'impulsion de fin d'opération END remet à un la bascule d'entrée 3802 et fait passer à zéro la bascule de transfert d'une fraction de programme 3831 qui amène alors un signal logique 30 "l" de transfert de fraction de programme PROGTRANS, à transférer successivement diverses fractions de programme, depuis la piste de programme 143 spécifiée par le signai de porte de sortie de piste de prograirane OGPROG, vers 1 une des pistes d'instruction 144, qui n'enregistre pas la fraction de programme en cours d'exécution. 35 Entre temps, la sortie "1" de la bascule de transfert 3841 portée à zéro sous l'impulsion d:horloge N° 6 CP6 et remise à son état initial par l'impulsion d'horloge N° 9 CP9, est appliquée à la porte ET de décalage de section 3821, pour produire un autre jeu d'impulsions d'horloge de décalage, consistant en impulsions d'hor-40 loge H° 7 à N° 9« Le signal logique "1" de mise à zéro de sortie a- A / A / ^ 70 ZbZOô 87 2108180 de la bascule 3841 est aussi appliqué à la porte ET de sortie du registre du numéro de section 3842. Le numéro de section de piste est ainsi transféré, depuis le registre du numéro de section 38l6, en même temps que le signal logique "1" de sortie de passage à zé-5 ro de la bascule de transfert 3841, à un comparateur 3851» qui est une porte OU exclusive qui entre en action pour chaque période comprise entre les Impulsions d'horloge N° 7 à N° 9» Le comparateur 3851 alimenté aussi par les Impulsions d'agencement d'adresses ADPAT produit des impulsions de concordance si des bits de numé-10 ro de section de piste sont identiques aux bits respectifs N° 7 à. N° 9 des impulsions d'agencement d'adressa ADPAT, qui en gros représentent une combinaison des trois chiffres les plus significatifs des adresses, et par conséquent le numéro de section de programme de la fraction de programme en cours de transfert à ce mo-15 ment. Aussi longtemps que l'identité est valable, une bascule de non concordance 3852, remise à son état initial par chaque impulsion d'horloge précédente, N° 31 CP31,est maintenue à l'état un ou initial. De l'expression binaire de l'adresse, on peut savoir qu'un signal de report CARRY se produit chaque fois que les têtes de lec-20 ture, et par conséquent les têtes d'écriture des pistes d'instructions 144W balaient la position de bit N° 6 du mot N° 127 d'une section de bit. Le report de coïncidence et les impulsions d'horloge N° 6, CARRY et CP6, font passer à zéro, par l'intermédiaire d'une porte ET à coïncidence 336i» une bascule à coïncidence 3862 25 qui est remise à un par chaque impulsion N° 31 CP31- L'impulsion d'horloge N° 10 CP10, qui suit l'impulsion d'horloge N° 6, qui a fait passer à zéro la bascule à coïncidence 3862 fait passer à zéro, par l'intermédiaire d'une porte ET de commencement de transfert 3863,une bascule de début de transfert 3866, dont le signal logique 30 "1" de sortie, de mise à zéro, est délivré à l'une des entrées d'une porte ET d'arrêt de transfert 3871» Le report à coïncidence suivant, et les impulsions d'horloge N° 6 CARRY et CP6 font maintenant passer à zéro, par l'intermédiaire de la porte ET d'arrêt de transfert 3871, "une bascule d'arrêt 3872, qui fournit un signal 35 logique "l" de sortie de mise à zéro à une porte ET de fin d'opération 3876 à l'instant d'impulsion d'horloge N" 6 pendant le temps de mot N° 127, 3e la fraction de programme requise en cours de transfert. L'impulsion d'horloge suivante N° 31, CP31 qui remet à leur état Initial les bascules de commencement de transfert et 40 d'arrêt 3866 et 3872, remet à son état initial la bascule de trans- 70 26263 88 2108180 fert 3831 pour produire, à la place d'un signal logique "l" de transfert de fraction de programme PROGTRANS, un signal logique "l" d'autorisation de changement de piste d'instruction CTCGOK, qui sera décrit par la suite, en rapport avec les instructions de 5 branchement conditionnel "l" et "0". Lorsque le comparateur 3851 produit une impulsion de non concordance, la bascule de non concordance 3852 est mise à zéro lors de l'impulsion d'horloge N° 9 au plus tard, ce qui entraîne le fait que l'impulsion d'horloge suivante N° 10 CP10 ne met ja-10 mais à zéro la bascule de commencement de transfert 3866 jusqu'à ce que l'identité soit trouvée au cours d'un tour du tambour 140. b- Instruction de détection de demande de service de lignes LSRD. En se référant à la figure 39» on suppose qu'une instruc-15 tion de demande de service de lignesLSRD provenant d'une piste d'instruction 144-0 est implanté dans le registre de commande 187 au cours d'un état d'instruction de lecture, pour délivrer un signal logique "l" de détection de demande de service de lignes LSRDSIG, au conducteur de sortie correspondant du décodeur d'opé-20 ration 3616 et de délivrer un signal logique "l" de signal de piste, à l'un des conducteurs de sortie du décodeur de sources3614. A cause du signal logique "l" de détection de demande de service de lignesLSRDSIG, l'impulsion d'horloge N° 0 CPO, qui apparaît au début d'un signal d'exécution d'instruction EX, passe à travers 25 les portes ET d'entrée 3901 pour faire passer à zéro la bascule d'entrée 3902. Il résulte du fait que cette dernière bascule est à l'état zéro et du fait de l'apparition du signal logique "1" de sortie provenant du décodeur 3614, qu'une des portes ET de piste 3904, 3905 et 3906, produit des signaux de ligne N° 0, de ligne 30 N° 1 et de porte de sortie de piste de jonction 0GLTCK0, 0GLTCK1 et 0GTKTCK ,ainsi que les signaux correspondants de ligne N° 0,de ligne N° l,de circuit d'état de jonction et de sélection de groupe GLSCO, GLSC1 et GTKSC. En même temps, la bascule 3902, produit un signal logique "1" de porte de jeu de barres GTR, un signal de 35 de porte d'entrée de registre d'accumulation IGACC, un signal de porte d'entrée de registre d'informations d'adresses IGADREG, et un signal de porte d'informations de registre d'adresses GAB. L'information lue à partir de la ligne correspondante N° 0, de la ligne N° l,des pistes de jonctions 145-0, 145-1 et 146, est 40 transférée par l'intermédiaire du premier jeu de barres (EB) 3050 70 26263 89 2108180 et du dernier jeu de barres (LB) 3120, vers le registre d'accumulation 161. De plus, les signaux d'informations d'adresses AINF, désignent les numéros d'équipements de ligne et d'équipement de jonction, depuis la position de temps d'impulsion d'horloge N° 9. 5 Si un ou plusieurs circuits d'états de la ligne N° 0, de la ligne N° 1, du groupe de circuits dfétats de jonctions 1700, 1701 et 139, produisent des signaux de demande de service de lignes, sous forme d'un signal logique "1" désigné par REQ, un premier signal logique "l" de demande REQ, détecté au cours d'un tour du 10 tambour 140, passe à travers une porte ET de détection de demande 3907, à l'instant de l'impulsion d'horloge subséquente CP20, pour faire passer à zéro une bascule de détection de demande 3908. Maintenant, l'impulsion d'horloge N° 22 CP22, passe à travers une porte ET de passage à zéro 3909 pour devenir une impulsion de passa-15 ge à zéro SET, et réserver le circuit de lignes107 de la jonction 109, qui a retenu l'adresse dans le registre d'adresses 186. L'impulsion d'horloge suivante 31» CP31 passe à travers une porte ET de fin d'opération 3910, pour devenir une impulsion EHD qui remet à l'état un ou Initial l'entrée des bascules de détection de de-20 mande 3902 et 3908 et amène le contrôleur de séquences l8l à produire un signal logique "l" d'instruction d'attente WRC. Pendant le temps ou le signal logique "l" d'instruction de lecture RC se termine, le registre d'instructions187 a enregistré,, à la place de l'instruction de demande de service de ligne LRD, e-25 xécutée comme on l'a décrit jusqu'à présent , une instruction suivante, spécifiée par l'adresse d'instruction suivante, contenue dans l'instruction de détection de demande de service de lignes exécutée LSRD. Ainsi qu'il apparaît clairement de ce qui précède, l'im-30 pulsion END arrête les divers signaux 0GLTCK0, 0GLTCK1 ou OGTKTCK, GTR, IGACC, IGAEREG, GAB et GLSC0, GLSC1 ou GTKSC. Le registre d'adresses 186 contient par conséquent cette adresse commune des pistes de données 143 ••• 144 qui représente, comme pour les pistes de lignes et de jonctions 145 et 146, les numéros d1équipe-35 ments de lignes et de jonctions, du circuit de lignes 107 dont la demande de connexion de tonalité de cadran, a été détectée, et celle de la jonction 109 dont la demande de connexion d'entrée a été détectée. De plus, le registre d'accumulation 161 conserve les données relatives au numéro d'annuaire, la classe de service et la 40 classe de statut de l'abonné, qui accompagnent le circuit de lignes 70 26263 90 2108180 mentionné en dernier lieu 107» ou Ie numéro de groupe de jonctions, la classe de la jonction et le numéro de la jonction mentionnée en dernier lieu 109. Lorsqu'un appel émis ou d'entrée ne peut être détecté après 5 un tour complet du tambour 140, le signal de tour complet 1REV de-' vient un signal logique nl". Il en résulte que, l'impulsion d'horloge N° 31 CP31 passe à travers une porte ET de branchement 39H» pour devenir une impulsion de branchement JUMP et en même temps une impulsion de fin dsopération END. 10 c- Instruction de sélection de jonctionsTKSEL. En se référant à la figure 40, il est supposé qu'une instruction de sélection de jonctionsTKSEL, implantée dans le registre d'instructions 137 délivre un signal logique "1" de sélection de jonctions TKSELSIG, par l'intermédiaire d'un des conducteurs de 15 sortie du décodeur d'opérations correspondant, vers une porte ET d'entrée 4001, à travers laquelle l'impulsion d'horloge N° 0, CPO, qui accompagne le signal d'exécution d'instruction EX, fait passer à zéro une entrée de la bascule 4002 pour devenir un signal logique "1" de porte de sortie de piste OGTKTCK, un signal de porte de 20 jeu de barres GTR, un signal de porte de registre d'index IGXREG, un signal logique d'accumulation OGACC-L, un signal de porte d'entrée de registre d'adresses IGAEREG, un signal de porte de contrôle d'informations de registre d'adresses GAB et un signal de sélection de groupes de circuits d'états de jonctions GTKSC. 25 L'information lue à partir de la piste de jonction 146 est envoyée par conséquent par l'Intermédiaire du premier jeu de barres 3°50, vers le registre d'adresses 162 et vers une porte exclusive 4011, qui reçoit un autre signal d'entrée du registre d'accumulation l6l fourni au cours de l'exécution de la micro-commande 30 précédente, en même temps que le numéro de groupe de jonctions de la jonction à sélectionner. Lorsque le numéro du groupe de jonctions fourni par la piste de jonction 146 lors des impulsions d'horloge N° 0 à N° 7 devient identique à celui fourni par le registre d'accumulation 35 161, la porte OU exclusive 4011 ne fait pas passer à zéro la bascule de non concordance 4012, qui est remise à l'état un par chacune des Impulsions d'horloge précédentesN0 31. L'impulsion d'horloge N° 8 CP8 qui suit Immédiatement fait passer à l!état zéro, par l'intermédiaire d'une porte ET d'identité 4013, une bascule 40 d'identité 4014 dont le signal logique "1" de sortie de mise à zé 70 26263 91 2108180 ro, est alimentée par une porte d'inhibition INHIBIT libre 4015. Si un signal logique "0" d'occupation BUSY est reçu du circuit d'états de jonctions 139.» désigné à l'instant d'impulsion d'horloge N° 10, le signal logique "l" de sortie fait passer à zéro, par 5 l'intermédiaire de la porte d'inhibition INHIBIT 4015 une bascule de détection libre 4016. Il en résulte que l'impulsion d'horloge N° 22 CP22 passe à travers une porte ET de mise à zéro 4017 pour devenir une impulsion de mise à zéro SET, fournie au circuit d'états de jonctions désigné 139. L'impulsion d'horloge suivante N° 31 10 CP31 passe à travers une porte ET de fin d'opération 4018, pour devenir une impulsion de fin d'opération END. A ce moment, le contenu du mot correspondant, sur la piste de jonctions 146 est retenu dans le registre d'index 162. Si aucun signal logique "0" d'occupation BUSY n'est reçu 15 d'aucun des circuits d'états de jonctions 139.» du groupe de jonctions identifié, au cours d'un demi-tour du tambour 140, l'impulsion d'horloge N° 31 CP31, qui apparaît en même temps que le signal logique "l" de demi-tour, 1/2 REV, et que le signal de sélection de jonctions TKSELSIG passe à travers une porte ET de branche-20 ment 4019 pour devenir une impulsion de branchement JUMP et en même temps une impulsion de fin d'opération END. d- Instruction d'adaptation de liaisonsLKMAT. En se référant à la figure 4i, l'on suppose qu'un signal logique "1" d'adaptation de liaison LKMATSIG est fourni à une por-25 ET d'entrée 4101, à travers laquelle l'impulsion d'horloge N° 0 CPO, qui accompagne l'apparition du signal d'exécution d'instruction EX fait passer à zéro une bascule d'entrée 4102, pour produire un signal logique "1" de porte d'entrée de piste de liaison 0GLKTCK, un signal de porte de jeu de barres GTR, un signal de 30 porte d'entrée de registre de réseau IGNWCTL1, un signal logique d'accumulateur 0GACC-L et un signal de porte d'entrée de registre d'adresses IGAEREG. L'information lue à partir de la piste de liaison 147, est par conséquent transférée successivement, par l'intermédiaire du 35 premier jeu de barres 3050, à une porte OU exclusive 4111 et à un registre de contrôle de réseau N° 0 l65-l.-Le registre de contrôle de réseau N° 0, I65-O est chargé, au cours de l'exécution des micro-commandes précédentes, par les numéros d'équipements de lignes et de jonctions LEN et TEN. Le registre d'accumulation 161 40 est chargé, par les numéros de lignes et de châssis de liaisons de 70 26263 92 2108180 jonctions LLF et TLF lors des positions de bits N° 0 à N° 5« La porte OU exclusive 4111 compare les données fournies par le registre d'accumulation l6l aux données lues à partir de la piste de liaison 147, pour les périodes d'impulsion d horloge N° 0 à N° 5-5 Lorsqu'on atteint la concordance, une bascule de non concordance 4112 demeure à l'état un ou état initial, au moins jusqu'au temps d'impulsion d'horloge N° 5- Après quoi l'impulsion d'horloge suivante N° 6 CP6 fait passer à zéro la bascule libre de liaison B 4113 par l'intermédiaire d'une porte ET d'identité 4ll4. 10 Le signal logique "l" de sortie de mise à zéro de la bas cule libre de liaison B-411J et le signal logique "1" d'adaptation de liaisonsLKMATSIG, amène l'impulsion d'horloge N° 20 CP20 à passer à travers la porte ET d'adresse 4121, pour devenir un signal logique "l" de porte d'informations de registre d'adresses GAB et 15 un signal de sélection de groupes de circuit d'états de liaison B, GLKSC, qui coopèrent pour désigner le circuit d'états de liaisons B en même temps que les signaux d'informations d'adresses AINF, envoyés à partir du registre d'adresses 186. Au cas ou le signal d'occupation de la liaison B BUSY est un signal logique "l", la 20 même impulsion d'horloge N° 20 CP20, remet à l'état un, par l'intermédiaire de la porte ET d'occupation de liaisonsB 4122, la bascule libre de liaisons B 4113, pour transformer un signal de sortie de mise à zéro en un signal logique "0". Ceci empêche l'impulsion d'horloge suivante N° 31 CP31, de remettre à l'état un l'entrée de 25 la bascule 4102 par l'intermédiaire de la porte ET d'arrêt de comparaison 4123, et nécessite une répétition de la comparaison. Au cas ou le signal d'occupation de liaison B BUSY est un signal logique "0", la bascule libre de liaisons4113 demeure à l'état zéro de sorte que la comparaison peut s'arrêter par l'impulsion d'hor-30 loge suivante N° 31 CP31 fournie par la porte ET d'arrêt 4123. Dans ce dernier cas, la même impulsion d'horloge 31 CP31 passe à travers la porte ET de remise à zéro de la liaison B 4126 pour devenir un signal logique "l" de porte d'information de registre d'adresses GAB, un signal de sélection de groupe de circuits d'é-35 tats de jonctions de liaisons B, GLKSC, et une impulsion de mise à zéro de liaison B SET pour spécifier la liaison B recherchée 203 et réserver cette même liaison, et faire passer à zéro la bascule d'adresses de liaisons A et C 4131. De même, divers signaux de porte 0GLKTCK, GTR, IGNWCTL1, 0GACC-L et IGADREG se transforment en 40 signaux logiques "0", de sorte que le registre de contrôle de ré 70 26263 93 2108180 seau N° 165-1 peut être chargé par les données de la piste de liaison 147 appartenant à la liaison B réservée 203 et que le registre d'adresses 186 peut retenir les signaux d'informationsd'adresses AINF de la.liaison B réservée 203. 5 Les impulsions d'horloge suivantes N° 6 et M° 8, CP6 et CP8, passent par conséquent à travers les portes ET d'adresses de liaisons A et C 4132 et 4133 pour devenir un signal de sélection de groupesde circuits d'états de liaisons A et C, GLKSCA et GLKSCC, respectivement. Les signaux d'occupation de liaisors A et C, BUSY, 10 sont reçus sur les portes ET A et C d'occupation 4134 et 4135 respectivement à partir des signaux d'états de liaisons A et C, désignés par les signaux de sélection de groupesde circuits d'états de liaisons A et C, GLKSCA et GLKSCC et par les signaux d'informations d'adresses de liaisonsA et C, AINF-AC produits par les registres 15 de contrôle N° 0 et N° 1, comme il sera décrit ci-après. SI au moins, l'un des signaux d'occupation de liaisonsA et C BUSY est ion signal logique "l" au moins l'une des impulsions d'horloge N° 6 et N° 8, CP6 et CP8, mentionnées ci-dessus fait passer h zéro une bascule d'occupation de liaison A ou C 4136 dont le signal logique 20 "1" de sortie de mise à zéro, en coopération avec le signal logique "l" de sortie de mise à zéro de la bascule d'adresses de liaisonsA et C 4131 fait passer l'impulsion d'horloge N°"10 CP10 à travers la porte ET de remise à un de la liaison B 4137* pour devenir un signal de porte d'information de registre d'adresses qui 25 est un signal logique "l", désigné par GAB, un signal de sélection de groupesde circuits d'états de liaisons B, GLKSC, et une-impulsion de remise à un de la liaison B, RESET pour identifier à nouveau la liaison B recherchée et réservée 203 et annuler la réservation. L'impulsion de remise à un de la liaison B est alors appli-30 quée à une porte ET de redémarrage 4139 pour répéter l'opération d'adaptation de liaisons,et à une bascule d'adresses de liaisonsA et C 4131, pour remettre à un ladite bascule et par-là amener cette bascule à être prête pour une opération répétée. Si l'un et l'autre des signaux d'occupation de liaisonsA 35 et C, BUSY sont des signaux logiques "0", la bascule d'occupation de liaisonsA ou C, 4136 demeure à l'état zéro dans lequel elle a été portée successivement par chacune des Impulsions d'horloge CP qui passent à travers la porte ET de liaison libre A et C 4l4l, alimentée par le signal logique "l" de sortie de mise à zéro de la 40 bascule de liaison libre B 4113. Le signal logique "l" de sortie 70 26263 94 2108180 de remise à zéro de la bascule d'occupation de liaisonsA ou C 4136, fait passer à l'état un une bascule libre de liaisonsA et C 4l42. Les impulsions d'horloge suivantes N° 20 et N° 22, CP20 et CP22, passent par conséquent à travers des portes ET de mise à zéro des 5 liaisons A et C, 4144 et 4145, pour devenir un signal logique "l" de sélection de groupe de circuits d'états de liaison A, GLKSCA, et une impulsion de mise à zéro de la liaison A, SET, un signal logique "l" de sélection de groupe de circuits d'états de liaison C,GLKSCC et d'Impulsion de mise à zéro de la liaison C,SET, res-10 pectivement, afin de réserver les liaisons A et C. De même, l'impulsion d?horloge suivante CP31 passe à travers une porte ET de fin d:opération 4148, pour devenir une impulsion de fin d'opération MD, qui fait passer à un les bascules libres de liaisonsA et B 4142. 15 Lorsque les liaisons libres requises A, B et C ne sont pas trouvées avant la terminaison d'un demi-tour du tambour 140, un signal de demi-tour 1/2REV, en même temps qu'un signal LKMATSIG permet à i:impulsion d'horloge N° 31 de passer à travers une porte ET de branchement 4149, pour devenir une impulsion de branchement 20 JUMP et une impulsion de fin d'opération END. e- Instruction de traduction de code de central OFCTRL En se référant à la figure 42, on suppose qu'un signal logique "1* de traduction de code de central OFCTRLSIG est envoyé à une porte ET d'entrée 4201, par l'intermédiaire de laquelle une 25 impulsion d'horloge N° 0 CPO, qui se produit au début du signal d'exécution de l'instruction logique "l" EX fait passer à zéro l'entrée de la bascule b202 pour produire un signal logique "l" de porte de sortie de piste de Lraducteur qui est désigné par OGTRLTCK, un signal de pox*te de jeu de barres GTR, un signal de 30 porte d'entrée de registre d;index IGXREG, un signal d'accumulateur logique OGACC-L. L! information lue à partir de la piste de traduction 148, est envoyée successivement à une porte OU exclusive 4211 par l'intermédiaire d'un premier jeu de barres 3050 et au registre d'index 35 162. En même temps, le code central 70 26263 95 2108180 pondant délivré par le registre d'accumulation l6l, la porte OU exclusive 4211, produit une impulsion de concordance pour faire passer à zéro une bascule de mangue de concordance 4212, qui est remise à l'état.un par l'une quelconque des impulsions d'horloge 0, 5 5, 10, 15, 20 et 25,CPO, CP5, CP10, CP15, CP20 et CP25. Entre temps, un signal logique "l" et/ou un signal logique "0" d'impulsion, représentant les données placées sur la piste de traduction 148, sont appliqués par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 et d'un inverseur 4213, pour porter à zéro l'entrée d'une 10 bascule de contrôle de manque de ocneordance 4214, qui est aussi remise à un par l'une quelconque des impulsions d'horloge N° 0, 5, 10, 20 et 25. Pour autant qu'au moins une impulsion logique "0" apparaisse au cours de chacune des périodes d'impulsions d'horloge N° 1 à N° 4, N° 6 à N° 9, N° 11 à N° 14, N° 15 à N° 19, N° 21 à 15 N° 24 et N° 26 à N° 29, la bascule de contrôle de manque de concordance 4214, envoie un signal logique "l" de sortie, de mise à zéro, à xme porte ET de manque de concordance 4215. Dans ces circonstances, une bascule de manque de coarordance générale 4216 remise à l'état un par l'impulsion d'horloge précédente N° 31, passe à 20 l'état zéro,de sorte que l'impulsion d'horloge N° 31 -subséquente ne peut faire passer à zéro une bascule d'identité 4217 par l'intermédiaire de la porte ET 4218. Lorsque le chiffre le moins significatif des impulsions d'agencement d'adresses ADPAT est un signal logique "1" , l'impul-25 sion d'horloge N° 0 CPO, fait passer à zéro par l'intermédiaire d'une porte ET d'adresse paire 4221, une bascule d'adresse paire 4222 qui est remise à un par chaque impulsion d'horloge n° 31 CP31 de sorte qu'aucun signal logique "l" de sortie de mise à zéro ne peut être produit pendant que des mots impairs sont en cours de lecture. 30 SI une identité est trouvée entre temps, par la porte OU exclusive 4211, entre les données lues à partir de la piste de traduction 148 jusqu'à la position de bit N° 29, d'un mot à numéro pair et les données de pj/épositionnement du registre à accumulation l6l, l'impulsion d'horloge N° 31 CP31, qui apparaît à la fin du mot 35 pair fait passer à zéro la bascule d'identité 4217, par l'intermédiaire de la porte d'identité 4218. L'impulsion d'horloge suivante N° 31 CP31, qui se produit à la fin du mot pair suivant, passe à travers une porte ET de fin d'opération 4225, pour devenir une impulsion de fin d'opération END qui remet à l'état initial la bas-40 cuïe de circuit logique 4202. La donnée implantée maintenant dans 70 26263 96 . ' -s 2108180 le registre d'index 162 est la donnée du mot N° L V^, de la piste de traduction 148, ce qui résulte de la traduction requise. Lorsqu'une identité de bits en cours de comparaison dans la porte OU exclusive 4211 n'est pas trouvée au cours d'ion tour 5 complet du tambour 140, l'impulsion d'horloge N° 351 CP31, qui apparaît en même temps que la fin du signal de tour complet 1REV et du signal OFCTLRSIG passe à travers une porte ET de branchement 4226 pour devenir une impulsion de branchement et une impulsion de fin d1 opération END. 10 f- Instruction de traduction de numéros d'annuaire et d'essai d'occupation NG&BT En se référant à la figure 43, on suppose qu'un signal logique "l" d'essai d'occupation et de traduction de numéro d'annuaire NG&BTSIG est fourni à une porte ET d'entrée 4301 à travers la-15 quelle l'impulsion d'horloge N° 0 CPO, qui apparaît en même temps que le signal logique "lK d'exécution d'instruction EX, fait passer à zéro l'entrée de la bascule 4^02. Un signal logique "l" de piste de ligne, fourni à partir du décodeur de source 3614, passe à travers les portes ET correspondantes de pistes de lignes 4303 et 4304 20 pour devenir les portes relatives aux signaux de portes de sortie de pistes de lignes N° 0 et N° 1,0GLTCK0 et 0GLTCK1. La bascule d'entrée 4302 produit ensuite un signal logique "l" de porte de jeu de barres GTR, un signal de porte d'entrée de registre d'index IGXREG, un signal d'accumulateur logique 0GACC-L et un signal de 25 porte d'entrée de registre d'adresses IGADREG. Le signal logique "lM de piste de ligne fournit ensuite les signaux de sélection de circuit d'états de lignes N°0 et N°1 correspondant des lignes GLSC0 et GLSC1. L'information relative à celles des pistes de lignes 145 désignées est envoyée successivement par l'intermédiaire du premier 30 jeu de barres 3050, à une porte OU exclusive 3411, à laquelle l'Information correspondante du registre d'accumulation 161 est aussi fournie. Aussi longtemps que l'identité est maintenue entre le numéro d'annuaire d'abonné local appelé, fournie à partir du registre d'accumulation l6l, et le numéro d'annuaire enregistré sur cel-35 le des pistes de lignes 145, désignée, une bascule 3412 de manque de concordance demeure à l'état zéro dans lequel elle a été portée par l'impulsion d'horloge précédente N° 31 CP31. L'impulsion d'horloge suivante N° 20 CP20 fait donc passer à zéro, par l'intermédiaire d'une porte ET d'identité 4313, une bascule d'identité ^10 4314. L'Impulsion d'horloge suivante N° 30 CP30 passe à travers 70 26263 97 2108180 une porte ET d'adresses 4321 pour devenir une information logique "l" de signal de porte d'informations de registre d'adresses GAB, qui en association avec le signal d'adresses AINF amène l'application du signal d'occupation BUSY sur le circuit de lignesdésigné 5 107- Si le signal d'occupation BUSY est un signal logique "1", la même impulsion d'horloge N° 3° CP30 fait passer à zéro, par l'intermédiaire de la porte ET d'occupation 4322 une bascule d'occupation 4323. Par conséquent, le signal d'horloge suivant N°31 CP31 10 passe à travers la porte ET de branchement 4326, pour devenir une impulsion de branchement JUMP. Si le signal d'occupation BUSY est un signal logique "0", l'impulsion d'horloge N° 31 CP31 passe à travers line porte ET d'arrêt de passage à zéro 4327 pour devenir un signal logique "l" de porte d'informationsde registre d'adres-15 ses GAB, un signal de passage à zéro SET afin de réserver le circuit de lignesdésigné 107 et un signal de fin d'opération END. Si une identité n'est pas trouvée au cours d'un tour complet du tambour 140, l'instruction subséquence exécutée est le contenu d'une adresse égale à l'adresse suivante plus deux, comme 20 mentionné en rapport avec le circuit logique d'instruction suivante 182. g- Instruction de transfert de données MOVE En se référant à la figure 44, on suppose qu'un signal logique "l" de transfert de données désigné par MOVESIG est appli-25 qué à une porte ET d'entrée 4401 par l'intermédiaire de laquelle une impulsion d'horloge N° 0 CPO fait passer à zéro l'entrée d'une bascule 4402 lorsqu'un signal logique "l" d'exécution EX est aussi appliqué. La sortie de passage à zéro de la bascule 4402 devient un signal de porte de jeu de barres GTR et un signal logique !,l" 350 de commande pour une porte contrôlée 4403 à. travers laquelle un signal logique "l" de source, fourni à partir du décodeur de source 3614, devient un signal logique "l" dTaccumulateur,, d'index, de registre tampon N° 0 et N° 1, de réseau tampon N° 0 et N° l,de registre de jeu de barres de commande de réseau,désigné par OGACC-B, 35 0GXREG-B, 0GBUF0-B, 0GBUF1-B, 0GNWBUF0, 0GHMBUF1, 0GNWCTL0, 0GNWCTL1 et 0GNWC0M ou un signal "l" de porte de sortie de registre d'adresses OGADREG-D, à travers laquelle, un signal de destination logjque "l", délivré à partir du décodeur de destination 3615, devient un signal logique "l" d'index de registre tampon N° 40 0 et N° "l" de réseau tampon N° 0 et N° 1, de contrôle de réseau 70 26263 98 2108180 N° 0 et N° 1, de porte d'entrée de registre d'instruction,désignés par IGXREG, IGBUFO, IGBUF1, IGNWBUFO, IGNWBUF1, IGNWCTLO, IGNWCTL1 et IGNWCOM. Ainsi le contenu du registre de source est transféré sous forme d'une série de bits au registre de destination. 5 Pour autant qu'un signal logique "1" de numéro de bit BITO, BIT1...BIT31, alimente un décodeur de bit 3613 à raison de un à la fois, l'impulsion d'horloge correspondante parmi les impulsions N° 0 à N° 31,CPO...CP31 passe à travers la porte ET de numéro de bit N° 0 à N° 31, 4410, 44ll~.et444l, pour devenir une impulsion 10 de position de bit, désignée par BITPOS pour y mettre à zéro la bascule de fin d'opération 4446 et remettre à un,l'entrée de la bascule 4402, à l'instant correspondant à la position de bit d'un mot, pour arrêter le transfert de données. De cette manière, il est possible de transférer le numéro de bit nécessaire depuis le 15 registre de source. L'impulsion d'horloge suivante N° 31 CP31 passe à travers une porte ET de fin d'opération 4447 pour devenir une impulsion de fin d'opération END. h- Instruction d'implantation et de stockage LOAD et STORE. En se référant à la figure 45, il est rappelé que la pré-20 sence simultanée d'un signal "lK d'exécution d'instruction EX et, soit un "1" d'implantation de données soit un "1" de stockage de données ,désignés par LOADSIG et STORESÏG, fait que la porte OU exclusive 3701 recherche une identité entre les Impulsions d'agencement d'adresses .ADPAT et le contenu du registre d'index 162, spécifiant 25 l'adresse du mot à être implanté pris sur le tambour 140 dans le registre de destination, ou devant être stocké depuis le registre de source dans le tambour 140, et ceci lors d'une impulsion d'arrêt TRC, indiquant le succès dans la recherche d'une identité. Le signal logique "1" mentionné ci-dessus, d'exécution d'une instruc-30 tion EX,est ce qui fait passer à zéro en association avec une impulsion d'horloge N° 0 CPO et à travers les portes ET 4501 de comparaison, une bascule de comparaison 4502 pour produire un signal logique "l" de registre de jeu de barres d'index 0GXREG-B, un signal de porte de jeu de barres GTR et un signal de porte d'entrée 35 de registre d'index IGXREG. Par l'intermédiaire d'une porte ET d'opération 4511, l'impulsion d'arrêt TRC remet à l'état initial la bascule de comparaison 4502 et fait passer à l'état zéro la bascule d'opération 4512, dont le signal logique "l" de sortie de passage à zéro sert comme 40 signal de porte de jeu de barres GTR, soit à travers une porte ET r ' ' ~ " 70 26263 99 (' 2108180 ; f d'opération d'implantation 4521, pour devenfr un signal logique "l" de contrôle, pour une porte contrôlée de destination d'implantation 4522 et une porte contrôlée de source d'implantation 4523, soit à travers une porte ET de stockage 4531 pour devenir un signal "l" de 5 contrôle pour une porte contrôlée de destination de stockage 4532 et une porte contrôlée de source de stockage 4533. Un signal logique "l" fourni par le décodeur de destination 3615 passe à travers la porte contrôlée de destination d'implantation 4532 pour devenir l'un des signaux correspondant des registres d'accumulation, d'in-10 dex, des registres tampons N° 0 et N° 1, des réseaux tampons N° 0 et N° 1 et des registres de contrôle N° 0 et Na 1, désignés par IGACC, IGXREG, IGBUFO, IGBUF1, IGNWBUFO, IGNWBUF1, IGNWCTLO et IGNWCTL1 utilisés sur la figure 31. Un signal logique "l" fourni par le décodeur de source 3614 passe à travers la porte contrôlée de source 15 d'implantation 4523, pour devenir l'un des signaux correspondant de lignes N° 0 et N° 1, de jonction, de liaison* de traduction, de porte de sortie de pistes de registre, désignés par OGLTCKO, 0GLTCK1, OGTKTCK, OGLKTCK, OGTRLTCK et OGREGTCK. Un signal logique "l" fourni par le décodeur de destination 3615 passe à travers la porte 20 contrôlée de destination 4532 pour devenir le signal correspondant parmi les signaux de lignes N° 0 et N° 1 de jonction, de liaison, de traduction et de porte d1 entrée de pistes c'.e registre, désignés par IGLTCKO, IGLTCK1, IGTKTCK, IGLKTCK, IGTRLTCK et IGREGTCK. Un signal logique "l" fourni par le décodeur de source 36l4 passe à tra-25 vers la porte contrôlée de source de stockage 4533 pour devenir la paire correspondante de signaux de registres de ^eux de barres d'accumulateur et de porte d'entrée de registre d'accumulateur, désignés par OGACC-B et IGACC, des signaux de registre de leuxde barres d'index et de porte d'entrée du registre d'index dénigné par OGXREG-B et 30 IGXREG, des signaux de registre tampon N° 0 et N°1 et de porte d'entrée, désignés par OGBUFO-B ou OGBUF1-B et IGBUFO ou IGBUF1, des signaux de réseau tampon N° 0 ou N° 1, de registre de jeu de barres et de registre tampon, de porte d'entrée des registres tampons de réseaux, désignés par OGNWBUFO ou 0GNWBUF1 et IGNWBUFO ou IGNWBUF1 35 et des signaux de registres de jeux de barres de commande de réseau et de porte d'entrée de registres de commande de réseau, désignés par OGNWGTLO ou 0GNWCTL1 et IGNWCTLO ou IGNWCTL1. L'impulsion d'horloge suivante N° 31* CP31, passe à travers une porte ET de fin d'opération 5441 pour devenir une impulsion de fin d'opéra-40 tion END. 70 26263 100 21Gb18U i- Instruction d'implantation immédiate I-LOAD. En se référant à la figure 46, il est supposé qu'un signal logJ (ue "l" d'implantation immédiate désigné par I-LOADSIG est appliqué à une porte ET d'entrée 4601 à travers laquelle l'impulsion 5 r' aorloge N° 0 CPO accompagnant l'apparition d'un signal logique 1*' d'exécution d'instruction EX atteint une porte d'inhibition INHIBIT 4602 et une porte ET préliminaire 4603. Lorsqu'une donnée logique "0" est implantée dans le bit de position N° 16 d'un mot I - L0AD, un signal logique "0" supérieur/inférieur désigné par U/L 10 fourni par le registre d'instruction 188, permet au signal logique "1" d'impulsion de sortie de la porte ET d'entrée 4601 d'envoyer un signal "0" par l'intermédiaire de la porte d'inhibition INHIBIT 4602 à un basculeur inférieur 4604 qui est remis à l'état un par la suite, par l'impulsion d'horloge N° 15 CP15. Dans ce cas, le si-15 gnal de la porte de sortie du registre d'instructionsOGINSTREG prend l'état logique "l" pour une période d'impulsionsd'horloge N° 0 à N° 15. L'impulsion de sortie "l" de la porte d'entrée 4601 fait passer à zéro une bascule d'entrée 4611 dont le signal logique "l" de sortie de passage à zéro passe à travers une porte d'in-20 hibition INHIBIT de sortie 4612 pour devenir un signal logique "1" de registre de jeu de barres d'accumulateur 0GACC-B pour des périodes d'impulsions d'horloge N° 16 à N° 31- Ce dernier signal logique "1" de sortie de passage à zéro sert également de signal logique "l" de porte de jeu de barres GTR et d'entrée et de signal de porte 25 d'entrée au registre d'accumulateur IGACC. Du fait de la présence du signal logique "l", le signal de porte de sortie de registre, 0GINSTREG, les données stockées dans le registre d'instructions 188, lors des positions de bits N° 0 à N° 15 sont ainsi implantées dans le registre d'accumulation l6l au cours des positions de bits 30 N° 16 à N° 31 par l'impulsion d'horloge N° 15 et déplacées alors vers les positions de bits N° 0 à N° 15 après la période de temps d'impulsions d'horloge N° 16 à N° 31. L'impulsion d'horloge N° 31 CP31 passe à travers une porte ET de fin d'opération 4613 pour devenir une impulsion de fin d'opération END. 35 Lorsqu'un signal logique "l" supérieur/inférieur désigné par U/L SIG est appliqué à la porte ET préliminaire 4603 permet au signal logique "l" d'impulsion de sortie de la porte ET 4601 de faire passer à zéro 1a. bascule préliminaire 4621. Le signal logique "l" de sortie de passage à zéro de la bascule préliminaire 4621 40 permet à l'impulsion d'horloge N° 15 CP15 de faire passer à zéro 70 26263 101 2108180 par l'intermédiaire d'une porte ET supérieure 4622, une bascule supérieure 4623 dont le signal logique "l" de sortie de passage à zéro sert de signal de porte de sortie de registre d'instructions, mentionné en dernier lieu OGINSTREG, pour l'intervalle d'impulsions 5 d'horloge N° 16 à N° Jl. Dans ce cas, les données implantées dans le registre d'accumulation 161 initialement, lors des positions de bits N° 0 à N° 15 sont déplacées vers les positions de bits N° 16 à N° 31 par les impulsions d'horloge N° 15. A la fin des périodes d'impulsions d'horloge N° 16 à N° 31 de telles données sont à nou-10 veau déplacées vers les positions de bits N° 0 à N° 15 pendant que les données implantées dans le registre d'instruction 188 lors des positions de bits N° 0 à N° 15 sont implantées dans le registre d'accumulation l6l lors des positions de bits N° 16 à K° 31. j- Instruction de changement de piste d'instructions CTCG 15 En se référant à la figure 47, on suppose que le signal lo gique "l" de changement de piste d'instructions CTCGSIG soit appliqué à une porte ET d'entrée 4701 à partir du décodeur d'opération 3616. L'impulsion d'horloge N° 0 CPO alimentée au début du signal logique "1" d'exécution d'instruction EX fait passer à zéro une 20 bascule d'opération 4702. Si le signal logique "l" d'autorisation de changement de piste d'instructions CTCG0K, est alimenté à partir de la logique câblée d'appel 176, l'impulsion d'horloge suivante N° 31 CP31 passe à travers -une porte ET d'opération 4703 pour devenir une impulsion de changement de piste d'instructions TC et, 25 en même temps, une impulsion de fin d'opération END. Si ce dernier . signal d'autorisation de changement de piste d'instructions CTCG0K est un signal logique "0" lorsque la bascule d'opération 4702 commence à produire le signal logique "l" de sortie de mise à zéro,, l'impulsion de changement de piste d'impulsions TC n'est pas produi-30 te jusqu'à ce que la fraction de programme désignée ait été transférée à celle des pistes d'instructions 144 qui ne conserve pas en mémoire l'instruction de changement de piste d'instructions CTCGSIG en cours d'exécution. k- Instruction de branchement conditionnel "l" et"O", lJUMPetOJUMP 35 avec ou sans changement de piste d'instruction En se référant à la figure 48, on suppose qu'un signal logique "1" de branchement conditionnel "l" ou de branchement conditionnel "0" désigné par 1JUMPSIG ou 0JUMPSIG est appliqué à une porte ET d'entrée 4801 à travers laquelle l'impulsion d'horloge 40 N° 0 CPO qui apparaît au début du signal logique "l" d'exécution 70 26263 102 2108180 " d'instruction EX fait passer à zéro une bascule d'entrée 4802. Le signal logique "l" de sortie de passage à zéro de cette bascule 4802, sert de signal logique "1" à une porte de jeu de barres GTR de signal de contrôle, pour une porté contrôlée de source 4803. 5 Un signal logique "l" fourni par le décodeur de sources 36x4 devient, la paire correspondante de signaux de porte d'entrée de registre d'accumulateur et de registre de jeu de barres IGACC et OGACC-B, de signaux de porte d'entrée de registres d'index de jeu de barres de registre IGXREG et OGXREG-B de signaux de porte d'en-10 trée de registre tampon N° 0 ou N° 1 et de registre de jeu de barres IGBUFO ou IGBUF1 et OGBUFO-B ou 0GBUF1-B,de signaux de porte d'entrée de registre tampon de réseau N° 0 ou N° 1 et de registre de jeu de barres IGNWBUFO ou IGNWBUFl et OGNWBUFO ou OGNWBUFl et de signaux de porte d'entrée de registre de contrôle de réseau N° 0 15 ou N° 1 et de registre de jeu de barres IGNWCTLO ou IGNWCTL1 et 0GNWCTL0 ou 0GNWCTL1. Le signal de bit de changement de piste d'instructions CTCGBIT est appliqué à partir de la position de bit N° 0 du registre d'instructians188 à une porte ET de fin d'opération 4811 par 20 l'intermédiaire d'un inverseur 4812. Pour un signal logique conditionnel et un signal logique inconditionnel d'instruction de branchement, sans opération de changement de piste d'instructions le signal de bit de changement de piste d'instructions CTCGBIT est un signal logique "0". Dans ce cas, l'impulsion d'horloge N° 31 CP31 25 produite à la fin du mot passe à travers la porte ET de fin d'opération 4811 pour devenir une impulsion de fin d'opération END. Entre temps» ce signal logique "l" d'impulsion de bit, a-limenté à travers le premier jeu de barres 3050, à partir de l'élément désigné parmi l'accumulateur, le registre tampon N° 0 et 30 N° 1, le réseau tampon N° 0 et N° 1 et les registres de contrôle de réseau N° 0 et N° l^lôl à 165 à la position de bit spécifiée par le signal logique "l" de position de bit BITPOS, lorsque le signal de branchement conditionnel "l" désigné par 1JUMPSIG est un signal logique "l" et fait passer à zéro par l'intermédiaire de 35 la porte ET de condition 4821, une bascule de condition 4822 dont la sortie logique "l" permet le passage de l'impulsion de fin d'opération END à travers la porte ET de branchement 4823 pour devenir une impulsion de branchement JUMP. De même que pour la condition logique "0" l'instruction de branchement "0" désignée par 40 OJUMP SIG d'un signal logique "0" d'instruction de bit pour une 70 26263 103 2108180 condition de porte d'inhibition INHIBIT 4824 joue le même rôle que le signal logique "l" d'impulsion de bit pour la condition de porte ET 4821 comme on vient de le mentionner. On suppose maintenant que le signal logique conditionnel 5 "l" ou le signal logique conditionnel "0" d'instruction de branchement 1JUMP ou OJUMP comporte un signai logique "l" de bit pour changer la piste d'instructionsà la position de bit N° 0 du mot. L'impulsion de fin d'opération END n'est pas produite dans ce cas, jusqu'à ce que le signal d'autorisation de signal de bit CTCGOK 10 devienne un signal logique "l". Lorsque le signal d'autorisation de changement de bit CTCGOK est un signal logique "l", l'impulsion de fin d'opération END passe à travers la porte ET de changement de bit 4831 pour devenir une impulsion de changement de piste d'instructions TC. 15 Dans certains cas, tel que durant l'exécution d'une instruc tion de changement de mode, il est nécessaire d'effectuer le branchement qui dépend, par exemple, du fait si oui ou non la sortie de mise à zéro d'une bascule, telle que la bascule 5121 de la figure 51 est un signal logique "l" ou un signal logique "0". Ce ty-20 pe de signal logique conditionnel "1" ou "0" d'instructions de branchement 1JUMP ou OJUMP est exécuté par le même circuit logique., à condition que les sorties de mise à zéro respectives d'un groupe d'au plus 32 bascules, qui ne sont pas représentées, soient reliées au premier jeu de barres 3050 par 11 intermédiaire des portes ET de 25 sortie du premier jeu de barres alimenté par les impulsions d'horloge respectives CPO à CP31. 1- Instruction de recherche de piste..- : s registre RTH En se référant à la figure 49, il est supposé qu'un signal logique "1" de recherche de pistas de registre RTHSIG est appliqué 30 à une porte d'entrée 4901, à travers laquelle l'impulsion d'horloge N° 0 CPO, qui accompagne le début du signal logique d'exécution d'instruction "EX" fait passer à zéro l'entrée de la bascule 4902, dont le signal de sortie logique "l" ferme le signal de porte de sortie de piste de registre 0GREGTCK. 35 Les impulsions d'horloge H° 0 ayant passé à travers la por te ET d'entrée 4901 sont appliquées en même temps que les impulsions d'agencement d'adresses ADPAT à un compteur à quatre mots 4910. Plus particulièrement, ces impulsions sont appliquées au premier étage des portes d'inhibition INHIBIT 4911 qui produit des 40 impulsions de premier étage au début des mots comportant un nombre 70 26263 10* 2108180 impair de bits Wl, W3, etc... du tambour 140. Le signal logique "l" de sortie de passage à zéro d'une bascule de premier étage 4-912, mise à zéro par les impulsions de premier étage et remise à l'état par "l" par les impulsions d'horloge N° 31 CP31 est appliqué au 5 second étage de la bascule d'inhibition INHIBIT 4913» qui reçoit les impulsions d'agencement d'adresses ADPAT et les impulsions d'horloge N° 1 CP1. La bascule d'inhibition INHIBIT du second étage 4913 produit des impulsions de second étage lorsqu'elle a accès aux positions de bits N° 1 des mots ayant des adresses de 4n - 1, 10 dans lequel n est un nombre entier. Ces impulsions de second étage, font passer à l'état zéro une bascule de second étage 4914 dont le signal logique "l-1 de sortie sert à faire passer à l'état zéro la sortie d'un compteur à quatre mots 4910. Cette sortie du compteur à quatre mots fait passer à zéro une bascule à quatre mots 4920, 15 par l'intermédiaire d'une porte ET de passage à zéro 4921 à l'instant d'impulsion d'horloge N° 31 CP31. La sortie "0" de cette bascule 4920 peut être appelée le signal de mot N° 0 qui devient un signal logique "l" au début des mots ayant des adresses de 4n. La sortie de passage à zéro est appliquée à une porte ET de remise à 2C un 4922 pour modifier le signal logique "l" de mot N° 0 en un signal logique "0" à la fin de tels mots. Le signal de mot N° 0 est appliqué à une porte d'inhibition INHIBIT de registre libre 4931 qui reçoit le signal logique "1" de recherche de pistesde registre RTHSIG, les données fournies à par-25 tir de la piste de registre 149 par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 et l'impulsion d'horloge N° 0 CPO, et fait ainsi passer à zéro la bascule de registre 9-32, lorsqu'un signal logique "0" est enregistré dans la zone d'activité ACT de la piste de registre 149. 30 Entre temps, le signal de mots N° 0, est appliqué à un compteur quaternaire 4940. Du fait de l'impulsion de fin d'opération END, orcduite par la fin de recherche de pistesde registre précédente, ou d'exécution d'une instruction de détection de demande de service, la première et la seconde bascules 4941 et 4942 pas-35 sent normalement à zéro et reviennent à leur état initial respectivement pour produire un signal logique "l" de mot N° 3.0 et N° C.1. Par conséquent, le signal logique "l" de sortie de mise à zéro de la bascule à quatre mots 4920, remet à son état initial la première bascule 4941, à travers une première porte ET 49^3, lors-40 que l'impulsion d'horloge N° 31 CP31, apparaît à la fin du mot N° 0. 70 26263 105 2108180 ' Ceci fournit un signal logique "l" de mot N° 1.2 et fait passer à l'état zéro la seconde bascule 4942 à travers une seconde porte ET 4944, lorsque l'impulsion d'horloge N° 31 CP31, apparaît à la fin du mot N° 1. Ceci fournit un autre signal logique "1" de mot N° 5 2.3 et fait passer à zéro la première bascule 4941 à travers une troisième porte ET 4945* à la fin du mot N° 2. Ce qui fournit un signal logique "l" de mot N° 3.0. Alors que les signaux de mots N° 3.0 et N" 0.1 sont l'un et l'autre des signaux logiques "l", le signal "l" de sortie de 10 mise à zéro de la bascule de registre libre 4932* produit, à travers la porte ET de registre tampon N° 4951 un signal "l" de registre de données tampon N° 0, désigné par OGBUFO-D. De façon analogue, le signal logique "l" du registre de données tampon N° "1% du registre de données d'accumulation, du registre d'index, 0GBUF1 15 -D, OGACC-D et OGXREG-D sont produits au cours des périodes de mot N° 1, 2 et 3 respectivement. De plus, ion signal logique "l" d'ouverture de porte d'écriture WGOP,-est produit, accompagné par les signaux de registre de données OGBUFO-D, 0GBUF1-D, OGACC-D et OGXREG-D le signal de registre de données d'index OGXREG-D est ap-20 pliqué en retour vers une porte ET de remise à un de registres libres 4956, à travers laquelle l'impulsion d'horloge N° 31 CP31* remet à l'état un la bascule de registre libre 4932, à la fin du mot N° 3. Cette impulsion d'horloge N° 31 passe à travers une porte ET de fin d'opération 4957* pour devenir une impulsion de fin 25 d'opération END. De cette manière, et du fait du signal logique "l" d'ouverture de porte d'écriture WGOP, la donnée pré-positionnée dans les registres tampon N° 0 et N° 1 163, le registre d'accumulation 161 et le registre d'index 162, sont transférés, à travers le registre tampon de piste de registre 167* vers la piste de re-30 gistre 149. Si une section de piste de registre libre n'est pas trouvée, après un huitième de tour du tambour 140, une porte ET de branchement 4958 produit une impulsion de branchement JUMP qui sert aussi d'impulsion de fin d'opération END. 35 m- Instruction de détection de demande de service de regis tre RSRD. En se référant encore à la figure 49* on suppose maintenant qu'un signal logique "1" de détection de demande de service de registre RSRDSIG, soit appliqué à une porte ET d'entrée 4901. 40 Comme dans le cas d'instruction de recherche de pistes de 70 26263 106 2108180 registre RTH, les signaux de registre tampon N° 0 et N° 1, d'accumulateur, d'index, de porte d'entrée de registre, désignés par IGBUFO, IGBUF1, IGACC et IGXREG, sont produits au cours des périodes de mots N"3 0, 1, 2 et 3 respectivement. Lorsque le signal de 5 détection de demande de service de registre RSRDSIG et de registre tampon N° 1 et le signal de porte d'entrée du registre tampon N° 1 IGBUF1 sont l'un et l'autre des signaux logiques "1", et si la zone drapeau de synchronisation TMF ou la zone drapeau d'appel en retour CBF, de la piste de registre 149, conservent en mémoire une 10 donnée logique "l", l'impulsion d'horloge N° 29 ou N° 30jCP29 ou CP30, qui passe à travers la porte ET de désignation TMF 4960 ou par la porte ET de désignation CBF 4961, passe à travers une porte ET de registre de demande de service 4971 pour faire passer à zéro la bascule de demande de service 4972, et pour devenir un signal 15 logique "1" d'ouverture de porte d'écriture WGOP. Ce signal logique "l" de porte d'écriture WGOP remplace une donnée logique "l" par une donnée logique "0" de la zone de synchronisation TMF et de la zone drapeau d'appel en retour CBF. Le signal de porte d'entrée d'accumulation IGACC, le signal logique wl" de sortie de mise à 20 zéro du registre de la bascule de registre de demande de service 4972, et l'impulsion d'horloge suivante N° 0 CPO, sont appliqués à vine porte ET d'écriture spéciale 4974, qui produit un signal logique wl" d'ouverture de porte spéciale d'écriture SWGOP au temps de position de mots N° 2 et N° 0 et en même temps, une impulsion 25 de donnée d'écriture spéciale "0" SWDATA, par l'intermédiaire de l'inverseur 4975- La zone d'activité ACT de la piste de registre 149, est ainsi alimentée par une donnée logique "0". Entre temps, les données enregistrées dans la section de piste de registre des mots N° 0 à N° 3149j dont la demande de service de registre a été 30 détectée, sont transférées au registre tampon N° 0 et N° 1 à l'accumulateur, auxregistrèsd1index 163-O, I63-I, l6l et 162, respectivement. A la fin de la période de mot N° 3 désignée par le signal de porte d'entrée de registre d'index IGXREG, l'impulsion d'horlo-35 ge N° 31 CP31 passe à travers une porte ET de fin d'opération 4977» pour devenir une impulsion de fin d'opération END. Si le service de registre demandé n'est pas détecté au cours d'un huitième de tour du tambour 140, la porte ET de branchement 4958 produit une impulsion de branchement JUMP qui sert aussi d'impulsion de 40 fin d'opération END. 70 26263 107 2108180 n- Instruction de balayage de bits de registre (HTS). En se référant aux figures 50A et 50B, l'on suppose qu'un signal logique "A" de balayage de pistesde registre RTSSIG, est appliqué à une porte ET d'entrée ^>001 et qu'une section de piste 5 de registre libre a déjà reçu un signal logique "1" de donnée, dans les zones d'activité d'enregistrement et de premier chiffre, ACT, REG et FSTDI, ainsi que des données adéquates dans les zones de numéro d'équipement et de classe, TEN etCLASS au cours d'une instruction de recherche de pistesde registre RTH, lors du déroulement de 10 programme de connexion de tonalité de cadran (qui sera décrite plus en détail ci-après) ou est alimenté par le signal logique "l" mentionné ci-dessus ainsi que par d'autres données adéquates dans la zone d'information de chiffre DG1, lors de l'exécution de l'instruction RTH dans le déroulement du programme de connexion des jonc-15 tions DEK7T ou MFIRT (décrit plus en détail ci-après). Il est à noter ici, que la description est faite dans cette section pour faciliter la compréhension en ce qui concerne le registre d'instructions de synchronisation RTM, destiné à la section de piste de registre qui conserve ensemble le signal numérique en même temps que le si-20 gnal logique "l" dans les zones d'activité et de transmission ACT et SND. Comme c'est le cas pour RTHr, un compteur à quatre mots 5002 produit un signal logique "1" de sortie à l'instant d'impulsion d'horloge N° 2 de la période du mot M° 4n - 1. Une bascule de commencement 5003 est mise à zéro par conséquent à la phase N° 0 25 de l'impulsion d'horloge N° 0 pour produire un signal logique "I" de porte de sortie de piste de registre OGREC-TCK , un signal de porte d'entrée de compteur de base IGPrîCTRj, un signal de porte d'information d'adressesd'index, et un signal de sélection de groupe de circuits d'états de jonctions GTKSC. Ce signal de sortie de 30 mise à zéro fournit en outre- en association avec l'impulsion d'horloge N° 2 de la phase N° 0 et à travers la bascule du numéro d'équipement de jonction-5005 un signal logique "1" de porte d'entrée de registre d'index IGXREG et de signal de porte de jeu de barres GTR, dure pendant la période de phase N° 0 des impulsions d'horlo-35 ge N° 3 et N° 12, pour permettre le transfert du numéro d'équipement de la jonction TEN, depuis la piste de registre 149 vers le registre d'index 162, qui fournit maintenant le numéro d'équipement de jonction, aux circuits d'états de jonctionsl39s comme signaux d'informationsd'adressesd' index AINFX. 40 Entre temps, la sortie de mise à zéro de la bascule de 70 26263 108 2108180 commencement 5003, est aussi appliquée à une porte ET d'opération 5006, qui reçoit les données provenant de la piste de registre 149 par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 et la phase N° 0 d'impulsion d'horloge N° 0, CPPO-O qui précède la phase N° 0 5 de l'impulsion d'horloge N° 2, qui a amené le registre d'index 162 à ouvrir les portes d'alimentation et de réception du circuit d'états de jonction spécifié par le signal AINFX. Il s'ensuit par con-séquaitque, quandla zone d'activité ACT conserve un signal logique "1", une première bascule d'activité 5007 passe à zéro pour four-10 nir un signal logique "l" d'activité ACTSIG pour la phase N° 0 et l'impulsion d'horloge N° 1 jusqu'à la phase N° 1 et l'impulsion d'horloge N° 31. Le signal logique "l" de sortie de la porte ET d'opération 5006 fait passer à zéro, à travers la porte ET de balayage de registre 5008, alimentée par le signal de balayage de 15 registre RTSSIG, une seconde bascule d'activité 5009 qui fournit un signal logique "l" ACTF. Ce second signal d'activité ACTF, permet l'enregistrement de la donnée logique "1" dans la zone d'enregistrement ou de transmission REG ou SND pour faire passer à zéro, par l'intermédiaire de la porte d'enregistrement ou de transmission 20 5010 ou 5011, la bascule d'enregistrement ou de transmission 5012 ou 5013 pendant la phase N° 0 de l'impulsion d'horloge N° 1 ou N° 2 et par-là, produit un signal "1" d'enregistrement ou de transmission REGSIG ou SNDSIG. Si lin signal logique "1" FLAG n'est pas reçu du circuit d'états de jonction désigné par l'information d'a-25 dresse index AINFX, la phase N° 0 d'impulsion d'horloge N° 20 CPP0-20 remet à l'état Initial, une seconde bascule d'activité d'enregistrement et de transmission 5009.» 5012 et 5013 en remettant à l'état initial la bascule d'inhibition INHIBIT 5014. Sans quoi, la remise à l'état initial de ces dernières bascules est retardée 30 jusqu'à la phase N° 3 de l'impulsion d'horloge N° 31 CPP3-31. Lorsque le second signal d'activité ACTF est un signal logique "l", le premier bit (qui montre que la jonction spécifiée est un ORT) de la zone de classe de jonction CLASS de la piste de registre 149, fait passer à zéro par l'intermédiaire de la porte 35 ORT 5015 une bascule ORT 5016 à la phase N° 0 de l'impulsion d'horloge N° 24 pour produire un signal "l" ORT désigné par 0RTSIG. Lorsque le second signal d'activité ACTF est un signal logique "1" et que la première zone de chiffresFSTDI enregistre tin signal logique "1", la phase N° 1 de l'impulsion d'horloge N° 1 40 CPP1-1 passe à travers une première porte ET digitale 5020, pour 70 26263 109 2108180 devenir un signai logique "l" d'ouverture de porte d'écriture WGOP. Ce signai logique d'ouverture de porte d'.écriture WGOP substitue un signal logique "0" d'écriture fourni à ce moment à la porte ET d'entrée J06j5, au signal "l" de la première zone digitale FSTDI 5 qui produit ce signal d'ouverture de porte d'écriture WGOP. DaTi£ le tas dfuïî appel provenant d'un abonné local il est nécessaire Ce Juger si le preaier chiffre d'informations de cadran, reçu de la jonetiuïi CHT (112) saisit par cet appel, lorsque le circuit ORT 1001 trouve cette jonction ORT, désigné par les signaux 10 d'informations d'adresses AINFX, est un "0", un "l", ou aucun de ces deux chiffres. Si le premier chiffre est 0, l'abonné appelant appelle un abonné dans une zone éti^angère et devrait effectuer sur son cadran huit chiffres ultérieurs, comme on le suppose. Si le premier chiffre est un 1, l'abonné appelant demande un service spé-15 cial, tel qu'un appel d'urgence, et devrait effectuer sur le cadran deux chiffres ultérieurs. Si le premier chiffre n'est ni un 1 ni un 0, l'abonné appelant appelle un abonné local, et devrait effectuer sur le cadran comme on le suppose cinq chiffres ultérieurs. L'information de cadran est, soit des impulsions de cadran soit des 20 signaux à fréquences multiples convertis par un convertisseur de code (C0NV) 5021 et décodés par un décodeur (DEC) 5022 pour être appliqués à un traducteur d'informations de cadran 5023 par l'intermédiaire de conducteurs N° 0 de sortie du décodeur 5022. Si l'information de cadran est un 0 des signaux logiques "l!r et "0" 25 sont appliqués au traducteur 5023* en même temps que la phase N° 1 des impulsions d'horloge N° 6 à N° 9, CPPl-6, CPP1-8, CPP1-8 et CPP1-9. Le traducteur 5023» produit par conséquent dans un temps d'impulsion d'horloge, une séquence d'impulsions "1110" représentant un nombre binaire 0111, qui est le complément de 1000 ou le nombre 30 huit en langage décimal. Si l'information du cadran est un 1 le traducteur 5023 produit une séquence d'impulsions de "1011" représentant 1101 qui est le complément de 0010 ou deux en code décimal. Si l'information du cadran est l'une de 2 ... 9* le traducteur 5023 n'est alimenté que par les impulsions d'horloge et conduit une sé-35 quence d'impulsions "0101" représentant 1010 qui est le complément de 0101 ou le nombre décimal cinq. Si l'information de cadran considérée est l'information du premier chiffre, la séquence d'impulsions passe à travers une porte ET de sortie de traducteur 5024 alimentée par le signal logique "1" de sortie de passage 40 à zéro d'une première bascule digitale 5025. La séquence 70 26263 110 2108180 d'impulsions est alors stockée dans le registre tampon 137 par le signal d'ouverture de porte d'écriture WGOP alimenté à partir de la porte ET digitale d'écriture 5027 à la position de bit correspondant à la zone de comptage digitale DIGC. 5 Lorsque 11 informe tion de cadran du premier chiffre a été enregistrée h partir de la jonction DPTCT ou de la jonction MFTRT, ou a été transmise., les signaux dérivés à travers le premier jeu de barres 3050, provenant de la zone d'informations le chiffrasDGI sent envoyée, à. travers une porte ET c?'informations digitales 10 5027, un registre de décalage d'informations digitales à quatre bits 5028. Les impulsions d'horloge CP sont aussi appliquées au registre de décalage d'informations digitales 5028 par l'intermédiaire d'une porte ET pas-à-pas d'informations digitales 5029. Alimentée par le signal logique "l" de sortie de remise à zéro une première 15 bascule de comptage digital 5025 et par 1 a phase N° 1 des impulsions d'horloge N° 6 à N° 9» une porte d'inhibition INHIBIT de sortie de registre de décalage d'informationsdigitales,5030, produit un signal d'informationsdigitales inversées.Lorsque le signal de transmission SNDSIG est ion signal logique "l", l'information 20 digitale inversée est remplacée, par l'intermédiaire d'une porte ET de transmission d'informations digitales 5031 par le comptage digital précédent enregistré dans la zone de comptage digital DIGC. Lorsque le signal d'enregistrement REGSIG est un signal logique "1" et que le signal de ORT 0RTSIG est un signal logique "0", 25 l'information digitale inversée est remplacée par l'intermédiaire de la porte d'inhibition INHIBIT d'informations digitales 5032 par le comptage digital précédent. Lorsque le signal d'enregistrement REGSIG est encore à ce moment là, un signal logique "l" c'est-à-dire, chaque fois qu'un 30 signal logique "l" FLAG est reçu les impulsions d'horloge N° 14 et 15 de la phase N° 1 CPP1-14 et CPP1-15 passent à travers une porte ET de comptage de synchronisation interdigital 5033, pour devenir un signal logique "l" d'impulsions d'ouverture de porte d'écriture WGOP. Ces impulsions d'ouverture de porte d'écriture WGOP fournis-35 sent un signal logique "0" d'impulsions de données d'écriture, à la piste de registre 14-9, pour en extraire les données qui y é-taient enregistrées précédemment dans la zone de comptage synchronisé, interdigital IDTC par l'instruction synchronisée de registre RTM comme il sera décrit ci-après. 40 Lorsque l'information de cadran du premier chiffre, vient 70 26263 m 2108180 d'être enregistrés sur la piste de registre 149* dans la section de piste considérée, un signal logique "0" dérivé de la zone d'enregistrement de première identification IDR, est appliqué, par l'intermédiaire du'premier jeu de barres 3050 et d'un inverseur commun 5 5040 à une porte de registre d'enregistrement d'identification 5041 pour devenir un signal logique "i" d'identification de signal de registre d'enregistrement. Ce signal sert comme signal de données d'écriture WDATA ainsi que le signal d'ouverture de porte d'écriture WGOP pour remplacer une donnée logique "l" par une don-10 née logique "0" précédente qui produit ce signal de registre d'enregistrement d'identification "l". Le signal "l" d'identification de registre d'enregistrement fait passer à zéro la bascule de registre digitale 5042 qui est remise à un par chaque impulsion d'horloge N° 4 CP4. Par conséquent, 15 une bascule de registre digit-par-digit 5043, est remise à l'état initial pour supprimer le signal logique "l" de sortie de passage à zéro, produit par l'impulsion d'horloge N° 31 de la phase N° 1 précédente CPP1-31 à chaque moment d'impulsion d'horloge N° 0 de la phase N° 2. Il en résulte que la porte ET de registre d'enregis-20 trement d'identification 5041, ne peut plus produire de signal logique "l" d'identification de signaux de registre d'enregistrement, jusqu'à ce que la bascule de registre digit-par-digit d'enregistrement soit à nouveau remise à zéro, par une autre impulsion d'horloge N° 31 de phase N° 1 produite au cours de l'exécution subséquente 25 d'une instruction de balayage de pistesde registre RTS ou d'une instruction analogue. Pour revenir à l'enregistrement de l'information de cadran du premier chiffre, ce signal logique "1" de sortie de mise à zéro de la bascule de registre digital 7042, qui est effectif pour les impulsions d'horloge N° 1 à N° 4 de la phase 30 N° 2, sert comme signal logique "1" d'ouverture de porte d'écriture WGOP. Entre temps, un registre de décalage de registre digital à quatre bits (REG SHIFT REG) 5044 est en cours de réception du chiffre de cadran, ou, par l'intermédiaire du convertisseur de code 5021 du chiffre à fréquences multiples. Les impulsions d'horloge 35 CP passent à travers la porte ET pas-à-pas de registre digital 5046 pendant la période de temps qui vient d'être mentionnée, pour envoyer, le chiffre de cadran ou le chiffre à fréquencesmultiples sous forme d'une série de bits, à travers la porte ET de sortie de registre digital 5047 comme donnée d'écriture WDATA vers la pre-40 mière zone d'information de cadran A. L'impulsion d'horloge N° 30 70 26263 112 2108180 de la phase N°j5 CPP3-30 passe à travers un certain nombre de portes ET de réception 5048 pour devenir un signal de numéro reçu NUMREC. A la suite de l'impulsion d'horloge N° 31 de la phase N° 3 5 le signal de porte d'entrée de compteur de phasesIGPHCTR fourni , par l'intermédiaire de la bascule de commencement 5003, produit les jeux suivants d'impulsions d'horloge N° 0 et N° 3. L'impulsion d'horloge N° 0 de la phase K° 0 produit à nouveau les premier et second signaux d'activité ACTSIG et ACTF ainsi que d'autres si-10 gnaux. La première zone digitale FSTDI, est maintenant, cependant alimentée par une donnée logique "0" qui est fournie par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 à la première porte ET digitale 5020 qui par la suite, par l'intermédiaire de l'inverseur commun 5040, à une porte ET digitale subséquente 5050 pour faire 15 passer à zéro une bascule digitale subséquente 5051 remise à l'état un par l'impulsion d'horloge N° 31 de la phase N° 1 CPP1-31-Par conséquent, l'impulsion d'horloge 5 de la phase N° 1 CPP1-5 est appliquée, par l'intermédiaire de la porte ET de comptage digitale 5053 à une série d'additionneurs 5054 et à un basculeur de 20 synchronisation 5055 qui, dans ce cas, est remis à l'état un par l'impulsion d'horloge N° 9 CP9. Les impulsions appliquées par l'in termédiaire du premier jeu de barres 3050 et soit directement, soit par l'intermédiaire de l'inverseur commun 5040, provenant de la zone de comptage digitale DIGC, atteignent l'additionneur série 25 5054 par l'intermédiaire des portes ET de synchronisation d'additionneur 5056 et 5057 qui sont ouvertes, dans ce cas, pour la période d'impulsions d'horloge H° 6 à N° 9 de la phase N° 1. Si les séquences d'impulsions d'entrée sont "1111", "1110" "H0l"...,,(X)Gll*et "0000" qui représentsntllll, 0111, 1011, ... 0010, 1000 et 0000 en 30 code binaire respectivement, les séquences d'impulsions de sortie sont "0000", "0001", "0011", ... "1010", "1001" et "0001", respectivement, qui représentent les résultats de l'addition de un aux entrées respectives. Ce résultat de l'addition est réécrit sous forme d'un signal WDATA dans la zone de comptage digitale 35 DIGC du registre tampon 167* par l'intermédiaire d'une porte ET de sortie d'additionneur 5058 par le signal logique "l" de sortie de remise à zéro de la bascule de synchronisation 5055• Pour les seconds chiffres et les chiffres suivants de l'information de cadran, un est ajouté au comptage des chiffres stockés dans la der-40 nière zone de comptage digitale DIGC chaque fois que la logique 70 26263 u? 2108180 câblée de balayage de pistes de registre fournit ou reçoit un chiffre d'information de cadran. La première zone d'enregistrement d'identification 1ER qui précède la zone A d'information de cadran du premier chiffre, est 5 alimentée alors par une donnée logique "l". C'est donc le signal logique "0" fourni par la seconde zone d'enregistrement d'identification IDR qui met, entre temps, en fonctionnement aux instants d'impulsions d'horloge N° 5 de la phase N° 1 CPP1-5 la porte ET du registre d'enregistrement d'identification 5041, le registre de 10 décalage, le registre digital 5044 et le circuit correspondant. De cette façon, le troisième chiffre et les chiffres suivants, s'il en existe, d'informationsde cadran et de comptage digital et autres informations similaires, relatives aux données, sont enregistrés sur la piste de registre 149 aussi longtemps que 15 le signal logique "1" FLAG est reçu du circuit d'état de Jonction considéré après enregistrement des chiffres précédents. Pour des raisons de clarté, le paragraphe suivant est décrit ici, bien qu'il concerne, l'instruction RTM. Lorsque l'information de cadran est transmise à la jonction 109 considérée à cet instant, l'impul-20 sion d'horloge N° 22 de phase N° 1 CPP1-22, fait passer à zéro par l'intermédiaire de la porte ET d'informations d'annulation 5061, une bascule d'informations d'annulation 5062, qui est remise à un par chacune puis par toutes les impulsions d'horloge N° 26 subséquentes CP26. Le signal dérivé de la zone de suppression ou d'accu-25 mulation d'informationsDLI est par conséquent fourni par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 et d'une porte ET d'entrée de registre d'informationsde suppression 5063, à un registre de décalage d'informationsde suppresion à quatre bits (DLI SHIFT REG) 5064 par les impulsions d'horloge CP qui sont amenées là, par 30 l'intermédiaire de la porte ET à pas de registre d'informations d'annulation 5065. Les données d'informations d'annulation sont décodées par un décodeur DEC 5066 pour être alimentées par l'intermédiaire des conducteurs de sortie N° 0 à N° 9 à dix portes ET de sortie d'informations d'annulation 5067-0 ... 5067-9 qui autorisent 35 une des impulsions d'horloge N° 0, 5* 10* 15 et 20 des phases N° 2 et 3, à envoyer un signal de mise à zéro à la bascule d'annulation chiffre à chiffre 5068. Si par exemple, le premier chiffre doit ê-tre annulé, le décodeur 5066 place un signe logique "l" sur le conducteur de sortie N° 1. Ceci amène l'impulsion d'horloge N° 5, 40 de la phase N° 2 CPP2-5 à envoyer un signal zéro à la bascule 70 26263 114 2108180 d'annulation chiffre par chiffre 5068. Du fait du signal logique "l" de sortie de mise à zéro de la bascule d'annulation chiffre par chiffre 5068, le signal logique "1" dérivé de la zone d'enregistrement d'identification IDR est appliqué par l'intermédiaire 5 du premier jeu de barres 3050 à une porte ET de transmission d'enregistrement d'identification 5070 en même temps que les impulsions d'horloge 0, 5, 10, 15 et 20 des phases N° 2 et 3# qui apparaît au moment et après la mise à zéro de la bascule d'annulation chiffre par chiffre 5068, passe à travers ces éléments pour deve-10 nir un signal logique "1" de transmission d'enregistrement d'identification. Ce signal sert comme signal d'ouverture de porte d'écriture WGOP, qui remplace, line donnée logique "0" par une donnée logique "3" ayant produit ce signal logique "l" de transmission d'enregistrement d'identification. Le signal de transmission d'en-15 registrement d'identification "l" fait passer à zéro la bascule de transmission d'identification 5072 qui est remise à l'état un par les impulsions d'horloge suivantes N° 4, 9» 14, 19 et 24,CP4 ... CP24. Par conséquent, la bascule d'annulation chiffre par chiffre 5068 est remise à l'état un pour supprimer la sortie "0" et du 20 signal logique "l". La conséquence de ceci, est le fait que la porte ET de transmission d'enregistrement d'identification 5070 ne peut plus faire passer de signal logique "l" de transmission d'enregistrement d'identification, jusqu'à ce que la bascule d'annulation chiffre par chiffre 5068 soit à nouveau remise à zéro dans le 25 cours de l'exécution subséquente d'une instruction de balayage de pistesde registre RTS ou d'une instruction analogue. Entre temps, le signal logique "l" de sortie de mise à zéro de la bascule de transmission d'identification 5072, autorise l'envoi de l'information de cadran dérivée de l'une des zones d'informationsde cadran 30 A, B, ... et K qui suit immédiatement la zone d'enregistrement d'identification IDR, ayant produit le signal logique "1" de transmission d'enregistrement d'identification, par l'intermédiaire du premier jeu de barres 3050 et de la porte ET d'entrée de registre de transmission digitale 5073» à un registre de décalage de trans-35 mission à quatre bits (SND SHIPT REG) 5074, par les impulsions d'horloge CP qui lui sont fournies à travers la porte ET pas-à-pas du registre de transmission digitale5075. Le registre de décalage de transmission digital 5074 produit donc une information digitale de cadran DIALDIGIT et, par l'intermédiaire d'un eonvertis-40 seur de code 5076, une information digitale à fréquences multiples 70 26263 115 2108180 MFDIGIT. L'impulsion d'horloge N° 30 de la phase N° 3 CPP3-30 passe à travers un certain nombre de portes ET de transmission de numéros 5077, pour devenir un signal de transmission de numéros NUMSEND. 5 La zone de comptage digitale DIGC enregistre un comptage complet de 1111, lorsque le nombre de chiffres nécessaires de l'information de cadran y compris le premier chiffre est enregistré ©u transmis. Le signal fourni, à partir de la zone de comptage digitale DIGC par l'intermédiaire de l'inverseur commun 5040, ne fait 10 pas passer à zéro la bascule digitale 5080, qui a été remise à l'état un par l'impulsion d'horloge N° 5 de la phase N° 1 précédente, CPP1-5. L'impulsion d'horloge N° 10 de la phase N° 1 suivante, CPP1-10 fait passer à zéro par conséquent, par l'intermédiaire d'une porte ET de comptage 5081 une bascule digitale 5082. 15 L'impulsion d'horloge N° 30 de la phase N° 3 CPP3-30 passe maintenant par l'intermédiaire d'une porte ET de libération 5083* et devient une impulsion de libération RELEASE. Au cours de l'enregistrement, l'impulsion d'horloge N° 30 de la phase N° 1 CPPl-30 passe à travers une porte ET DRAPEAU d'appel en retour 5084, pour en-20 registrer une donnée logique "l" dans la zone drapeau d'appel en retour CBF et pour représenter l'arrêt de l'enregistrement de l'ensemble de l'information de cadran. Au cours de la transmission l'impulsion d'horloge N° 0 de la phase N° 2 CPP2-0 passe à travers une porte ET de remise à un d'activité 5085* pour devenir ion si-25 gnal logique "l" d'ouverture de porte d'écriture spéciale, pour substituer un signal logique "0" obtenu par l'intermédiaire de l'inverseur 5086, à un signal "1" dans la zone d'activité ACT. L'impulsion d'horloge N° 31 CP31, qui accompagne le signal logique "1" d'un huitième de tour 1/8REV, passe à travers une porte ET de 30 fin d'opération 5088 pour devenir une impulsion de fin d'opération END. o- Instruction de synchronisation de registre RTM. En se référant encore aux figures 50A et 50B il est maintenant supposé, qu'un signal logique "l" de synchronisation de 35 registre RTMSIG est appliqué à la porté ET d'entrée 5001 à la place du signal logique "1" de balayage de pistes de registre RTSSIG. Comme dans le cas de cette dernière instruction de balayage de pistesde registre, le signal de synchronisation de registre RTMSIG produit un signal de porte de sortie de piste de registre "l" 40 0GREGTCK, un signal de porte d'entrée de compteur de phases IGPHCTR, 70 26263 116 2108180 un signal de porte d'informationsd'adresses index GEX, un signal de sélection de groupe de circuits d'états de jonction GTKSC, un signal de porte de registre d'index IGXREG, un signal de porte de jeu de barres GTR, et si la zone d'activité ACT comporte une donnée 5 "1", un signal d'activité "1" ACTSIG. La description de la section précédente (n) doit être aussi considérée, car elle se rapporte à la zone SND. Lorsqu'il apparaît, que la zone d'activité ACT est un signal logique "1", l'impulsion d'horloge n° 1 de la phase N° 0 sui-10 vante CPPO-1 fait passer à zéro par l'intermédiaire d'une porte ET d'additionneur et de synchronisation 5090 une bascule d'additionneur et de synchronisation 5091, dont le signal de sortie logique "1" sert comme signal de comptage de synchronisation de registre "1" REGT. L'impulsion d'horloge N° 13 de la phase N° 1 CPP1-13 15 met en fonctionnement, par l'intermédiaire d'une porte ET de comptage et de synchronisation 5092 l'additionneur série 5054 pour additionner un, au comptage enregistré dans la zone de comptage et de synchronisation interdigitale IDTC. L'impulsion d'horloge N° 18 de la phase N° 1 CPP1-18 met en fonctionnement par l'intermédiaire 20 de la porte ET de synchronisation 5093 l'additionneur série 5054, pour additionner un au comptage enregistré dans la zone de synchronisation totale OAT. Lorsque la même section de la piste de registre 14-9 a été balayée quatre et seize fois, les comptages dans la zone de comptage et de synchronisation interdigitale men-25 tionnée ci-dessus IDTC, et la zone de synchronisation totale OAT, atteignentle comptage total de 11 et de 1111 respectivement. Au moyen d'un circuit analogue à celui qui estime le comptage complet dans la zone de comptage digitale DIGC, au cours d'exécution d'une instruction de balayage de piste de registre RTS, l'impulsion 30 d'horloge N° 29 de la phase N° 1 CPP1-29 passe à travers une porte ET drapeau de synchronisation 5095 pour enregistrer une donnée logique "1" dans la zone drapeau de synchronisation TMF, chaque fois qu'un comptage complet est enregistré dans le comptage de synchronisation interdigital ou dans la zone de synchronisation totale 35 IDTC ou OAT. p- Logique câblée de changement de mode 178 En se référant à la figure 51* l'on suppose qu'un signal logique "1" de changement de mode MDCGSIG est appliqué à une porte ET d'entrée 5101 et, par l'intermédiaire d'une porte OU de traite-40 ment d'appel 5102, au circuit correspondant dans le contrôleur 70 26263 117 2108180 central N° 1 150' comme m signal "l" de fin de traitement d'appel CPEND, et que le signal logique "1" de fin d'établissement de liaison LSEND mentionné ci-après, est appliqué à partir du circuit correspondant dans le contrôleur central N° 1 150', sur une porte 5 ET de contrôle de changement de mode 5103. L'impulsion d'horloge N° 0 CPO, qui apparaît le plus tôt possible après que l'un et l'autre du signal d'exécution d'instruction EX et du signal de fin d'établissement de liaison LSEND, du contrôleur central N° 1 150', ont été modifiés en signaux logiques "l"P il fait passer à zéro 10 la bascule de changement de mode 5105 pour produire un signal logique "l" de démarrage d'action de réseau NWAS. Lorsque l'opération d'établissement de liaison est terminée, de la façon décrite ci-après, -un signal logique "1" de fin d'action de réseau NWAE, fait passer à zéro puis à un, une bascule 15 5111 de fin d'opération et une bascule de changement de mode -5105 respectivement. Le signal logique "l" de sortie de passage à zéro de la bascule de fin d'opération 5111* alimente le contrôleur central N° 1 150' par l'intermédiaire d'une porte OU d'établissement de liaison 5112 sous forme d'un signal logique "1" de fin d'établis-20 sement de liaison LSEND. L'impulsion d'horloge N° 31 CP31 qui apparaît le plus tôt possible après l'apparition du signal logique "1" de sortie, et fait passer à zéro la bascule de fin d'opération 5111, et le signal de fin de traitement d'appel CPEND fourni par le contrôleur central N° 1 150', passe à travers une porte ET de 25 fin d'opération pour devenir une impulsion de fin d'opération END» Pour autant qu'une impulsion de fin d'opération END produise un signal logique "l" d'instruction d'attente WRCS le contrôleur central N° 0, 150, est activé à nouveau suivant un mode de traitement d'appel. En un premier temps de mode de traitement d'appel, une 30 instruction de passage à zéro et à un d'une bascule* est exécutée pour faire passer à un la bascule de fin d'opération 5111 comme représentée de façon symbolique par le bloc 5115» Si une impulsion de défaut TROUBLE qui accompagne un signal logique "l" de fin d'action de réseau NWAE est appliquée à partir 35 du contrôleur de réseau 196, au cours de l'établissement d'une liaison, suivant un mode qui sera mentionné ci-après^ une bascule de défaut 5121 est mise à zéro, pour fournir au contrôleur central N° 1 150' un signal logique "l" de fin de traitement d'appel ÇPEND par l'intermédiaire d'une porte OU de traitement d'appel 5102, a-40 vec un signal logique "1" de fin d'établissement de liaison LSEND 70 26263 118 2108180 par l'intermédiaire de la porte OU d'établissement de liaison 5112 et avec un signal logique "l" d'information de défaut TBLINF. Si soit une impulsion de défaut est fournie par le contrôleur de réseau 196 soit un signal d'information de défaut "l" TBLINF est 5 fourni à partir du contrôleur central N° 1 150', l'impulsion de fin d'opération END passe à travers une porte ET de branchement 5123 pour devenir une impulsion de branchement JUMP. Le signal de défaut "1" TROUBLE donne une alarme au personnel d'entretien au moyen d'un dispositif qui n'est pas représenté. Le fait que le con-10 trôleur central N° 0 150 se trouve dans un mode de maintenance,est aussi estimé automatiquement en détectant l'état de la bascule de défaut 5121 au moyen d'une instruction de branchement conditionnel "l" 1JUMP, pour les bascules sélectionnées comme résultat de l'impulsion de branchement JUMP. De préférence, cette instruction de 15 branchement "l" 1JUMP, fournit une instruction de stockage de don-néesSTORE pour stocker des données sur la base desquelles l'opération d'établissement d'une liaison a été effectuée par le contrôleur de réseau 196, jusqu'à l'instant d'apparition d'un signal "1" de défaut TROUBLE sur une piste non représentée disposée sur le 20 tambour 140, spécialement à cet effet. Il est ainsi possible, pour le contrôleur central N° 1 1501 d'effectuer une opération d'établissement de liaison par lui-même, en temps dû. Informé de l'alarme, le personnel d'entretien corrige le défaut et remet manuellement la bascule de branchement 5121 par l'opération manuelle d'un commu-25 tateur 5131 pour supprimer la tension par rapport à la terre fournie normalement à l'entrée de remise à un de celle-ci. Si tin défaut se produit dans le contrôleur central n° 1 150', des signaux d'informationsde fin de traitement d'appel "1", de fin d'établissement de liaison, d5 informations de défaut, dési-30 gné par CPEND, LSEND et TBLINF sont fournis aux bascules ET de fin d'opération de contrôle de changement de mode et de branchement respectivement 5113* 5103 et 5123- Lorsque les signaux de changement de mode et d'exécution d'instructionsMDCGS10 et EX deviennent des signaux logiques "l", la bascule de changement de mode 5105 35 produit un signal de démarrage d'action de réseau "l" NWAS comme d'habitude. Un signal de fin d'action de réseau "l" NWAE, cependant, produit non seulement une impulsion de fin d'opération END, mais aussi une impulsion de branchement JUMP. Comme dans le cas où le défaut est trouvé dans le contrôleur de réseau 196, cette impulsion 40 de branchement JUMP appelle une instruction de branchement "l" 70 26263 2108180 conditionnelle 1JUMP. La sortie de remise à zéro de la bascule de défaut 5121 est cependant un signal logique "0". La conséquence de l'exécution de l'instruction de branchement conditionnel "l", 1JUMP est donc, d'implanter les instructions stockées dans la pis-5 te spécifique des registres de contrôle de réseau 165, et d'effectuer la connexion au contrôleur de réseau 196. 70 26263 120 2108180 C - CONTROLEUR DE RESEAU a - Généralité En se référant à la figure 52, il est supposé que les registres de contrôle de réseau 165 sont chargés par des données des-5 tinées à l'établissement d'une voie de parole et que le registre de commande de réseau 166 est chargé au moyen de données relatives au type de connexions à être établies. Les données de voie de parole servent aussi de signaux d'information d'adressesde liaisons A et C AINFAC. 10 Un signal logique "l" de démarrage d'action de réseau NWAS met en fonctionnement un réseau de commutation et un groupe de décodeurs de liaison de transmission de registre 5201 et 5202, par l'intermédiaire d'un réseau de commutation et d'une porte ET de liaison de transmission de registre 5211 et 5212 alimentés par un signal lo-15 gique "l" de réseau de commutation (LTL), un signal logique "l" de liaison de transmission de registre (RSL), provenant respectivement du registre de commande de réseau 166. Le décodeur de réseau de commutation 5201 sert à fournir des signaux de sélection de voix aux amplificateurs de relais correspondants 311-3 ••• 311-46 et 411 47 20 ... 411.86. De façon analogue, le décodeur de liaisonsde transmission de registre 5202 sert à fournir des signaux de sélection de liaisonsaux amplificateurs de relais, non représentés, y compris ceux inclus dans la liaison de registre 120. Entre temps, le registre de commande de réseau de Dosition 25 de bit n° 0, 166, fournit soit un signal logique "0", soit un signal logique "l", TOT désigné par T0TSIG suivant que la connexion est faite soit à une connexion à une voie telle qu'une tonalité de cadran, une entrée, une sortie et une connexion de transit, soit à une liaison à deux voies à savoir une connexion intercentraux. 30 b - Connexion à une voie En se référant à la figure 53, le signal de démarrage d'action de réseau "l" NWAS met en fonctionnement, par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 311.1 et du relais de démarrage d'action de réseau NAS0, les relais de connexion de contrôleur central 35 CCO comme mentionné ci-dessus. Les signaux d'occupation libre sont alimentés par conséquent aux circuits d'essais de voie libre 199 qui comportent les convertisseurs 5301, ... 5305 connectés aux conducteurs 241, ... 245 respectivement. Les convertisseurs 5301, ... 5305 sont du type C-j^ mentionné ci-dessus à l'exception du convertisseur 40 5305 connecté à la jonction 109 qûi est du type Cg mentionné ci-dessus. Entre temps, un signal logique "l" de confirmation, est reçu 70 26263 121 2108180 par l'Intermédiaire du conducteur 311-2 par un autre convertisseur 5306 du type mentionné ci-dessus, dont le signal de sortie logique "l" a servi au circuit d'asservissement à action simple 5307. Un premier compteur de synchronisation 5308 est par conséquent remis 5 à zéro pour retirer le signal de sortie "l" du conducteur de sortie n° 3» et le placer sur le conducteur de sortie n° 0 autorisant ainsi une porte d'inhibition INHIBIT 5309, à fournir des impulsions de synchronisation de réseau, ayant une période de répétition de cinq millisecondes à la borne de sortie de ce dernier compteur. Lorsque la voie désignée est libre, les convertisseurs 5301 à 5305. produisent des signaux logiques "ln qui sont fournis, par l'intermédiaire d'une porte ET 5311 à une porte ET occupée/libre 5315. La sortie n° 1 du compteur de synchronisation 5308 fait donc passer à zéro la bascule de vérification de voie libre 5316, dont le signal de sortie logique 15 Mi" n° 1 actionne, par l'intermédiaire de l'amplificateur de relais 711.87 le relais d'entraînement du pulseur 7PA0. En accord avec la sortie logique "l" de confirmation de relais d'entraînement du pulseur, reçuepar l'intermédiaire du conducteur 711-88 et 53. un autre convertisseur 5316' du type mentionné ci-dessus asservit un cir-20 cuit asservisseur à action simple 5317, qui remet à zéro un second compteur de synchronisation 5318 pour être alimenté par les impulsions de synchronisation par l'intermédiaire de la bascule d'inhibition INHIBIT 5319. Des impulsions à courant alternatif reçues par l'intermédiaire des conducteurs 711.89 et 811.Ç0 par les convertis- 25 seurs 5321 et 5322 du type C , convertissent les signaux à courant 3 alternatif en signaux à chiffres binaires pour faire passer à l'état zéro les basculeurs accouplés 5323 et 5324. Par conséquent, le signal de sortie logique "l" n° 1 d'un second compteur de synchronisation 5318, met en fonctionnement par l'intermédiaire d'une porte 30 ET 5325, une bascule de contrôle d'émission d'impulsions 5326 pour confirmer que les pulseurs 700 et 800 sont dans un bon état de fonctionnement. Pour autant que le signal IOT I0TSTG soit un signal logique "0" une porte ET IOT 5331 ne produit pas à sa sortie de signal logique "l". 35 Le signal logique de sortie "l" de la bascule de contrôle d'émission d'impulsions 5326 passe alors par l'intermédiaire d'une porte d'inhibition INHIBIT d'activation de jonction 5332. pour activer, par l'intermédiaire d'un amplificateur de relais 5333- un relais d'activation de jonction TKS dont le contact tks° applique une ten-^0 sion par rapport à la terre sur le conducteur 245 pour activer la 70 26263 122 2108180 jonction désignée parmi les jonctions 109. Un autre contact tks1 du relais d'activation de Jonction TKS est fermé pour rétablir le convertisseur 5335 du type C^, par l'intermédiaire d'un circuit d'asservissement à action simple 5336, un troisième compteur de syn-5 chronisation 5333 qui est alors alimenté par les impulsions de synchronisation par 1 * intermédiaire de la porte d'inhibition INHIBIT 5335. La sortie logique "l" n° 3 ce dernier compteur de synchronisation, fair. passer à zéro une bascule d'entraînement de relais 5341 dont la sortie a" 1 "l" met en fonctionnement, par 1'intermé-10 diaire de l'remplifiaâteur de relais 5342, un relais de contrôle de jonction iiŒ pour déconnecter et connecter au moyen d'un contact tke, le con-Juctcar 2'$5 û fournit un signal logique "l" de fin de fonctionnement de liaison LW£ qui remet à l'état "l", la bascule 20 de contrôle ù'émission d!impuisIons 5326 et la bascule d'entraînement du relais 5"541. Entre temps, le signal logique "l" de fin de fonctionnement de liaison LWB esi aussi appliqué à une bascule d'inhibition INHISiT de fin de feno t i onnemenfc de réseau 5344. a1imentée par le signal logique "c" IOT assigné par IOTSIG, pour devenir un 25 signal de fin d'action de réseau "l" désigné par NWAE c - Connexion à deux voies £11 se référant encore à la figure 53- un compteur de connexion 5350 est normalement à sa position initiale. La sortie n° 1 n'interdit pas par conséquent le passage du signal logique "l" de 30 démarrage d'a-^t^ un ùe résaau NWAS à travers une porte d'inhibition INHIBIT 5351 et fournit un signal logique "l" de première connexion CONNA. Pour autant que le signal LjT, TGÏSIG soit un signal logique "l", le signal de première connexion "l" CONNA passe dans ce cas à travers la porte ET TOT 5331 pour interdire le fonctionnement du re 35 lais d'activation â& jonction ï'KS et par conséquent le fonctionnement du relais de fonctionnement de la jonction TKK. Le fonctionnement du contrôleur de réseau 196 continue néanmoins jusqu'à la bascule de contrôle d'émission d'Impulsions1325 comme dans le cas d'une connexion à une seule voie. 40 Le signal logique "l" de fin de fonctionnement de liaison 70 26263 123 2108180 LWE, cependant, est produit dans ce cas par une sortie logique "l" n° 1 de la bascule de contrôle d'émission d'impulsions5326 qui traverse une seconde porte ET de connexion 5352. Le signal logique "l" de fin de fonctionnement de liaison LWE traverse une porte ET d'en-5 trée de compteur de connexion 5353 pour transformer une sortie n" 1 du compteur de connexion 5350 en un signal logique "l". Le signal logique "l" de démarrage d'action de réseau NWAS. ne peut plus passer à travers la porte d'inhibition INHIBIT 5351» mais passe à travers une porte ET 5354 pour devenir un signal de seconde connexion 10 "l". Entre temps, le signal logique "l" n° 1 de sortie de ce dernier compteur fait passer à zéro, par l'intermédiaire d'un dispositif d'asservissement à action simple 5355> une seconde bascule de donnéesde voie 5356 dont la sortie logique "l" de passage à zéro sert comme signal de porte d'entrée de compteur de phases"l" IGPHCTR et en même 15 temps, ouvre les portes ET de mots n° 0 et n° 1, 5351 et 5352- Les impulsions d'horloge n° 0 de phase n° 0, CPPO-O, envoient un signal 0 à une bascule 5353 dont le signal logique "l" de sortie, fait passer à zéro, le registre tampon de réseau 0, 164-0. cour être transféré au registre de contrôle de réseau n° 0, 165-O. L'impulsion d' 20 horloge n° 0 de la phase n° 1 subséquente CPP1-0 fait passer à zéro une bascule de mots n° 1, 5354, dont là sortie logique "l" entraîne le passage à zéro d'un registre tampon de réseau n° 1, 164-1 pour être transféré au registre de contrôle de réseau n° 1, 165-1. Le second signal de connexion logique "l" C0NNB asservit le dispositif 25 d'asservissement à action simple 5307 pour le premier compteur de synchronisation 5308, afin d'effectuer l'opération pour la seconde voie d'une manière analogue à ce qui a été réalisé pour la connexion à une seule voie. Un signal logique "l" d'opération de liaison LWE amène la connexion du compteur 5350 à avancer encore, pour fournir 30 un signal logique "l" n° 2 à la sortie qui sert de signal de fin d'action de réseau NWAE et qui remet à "l" le compteur de connexion 5350. d - Défaut Si la sortie n° 2 du premier compteur de synchronisation 35 5308 se transforme en un signal logique "l" avant que la bascule de vérification de lignes libres 5316 soit mise à l'état zéro.le signal logique "l" de la sortie n° 2, passe par l'intermédiaire d'une première porte ET de défaut 5361 pour devenir une impulsion de défaut TROUBLE. La bascule de vérification de lignes libres 5316 demeure h 40 sa position initiale si un bruit recueilli en cours d'un traitement 70 26263 121 2108180 d'appel, a créé une pertubation sur la ligne disponible en dépit du fait que l'un des circuits de lignes désignés 107, de l'une des liaisons A à C 121 ou de l'une des jonctions 109, sont en fait occupés. 5 Si la sortie n° 2 du second compteur de synchronisation 5318 se transforme en une sortie logique "l" avant que la bascule de contrôle d'émission d'impulsion 5326 passe à zéro, le signal logique "l" de la sortie n° 2 passe à travers une seconde porte ET de défaut 5362 pour devenir une impulsion de défaut TROUBLE. Ceci ré-10 suite du non fonctionnement de la liaison et/ou du pulseur de liaisonsde jonctions700 ou 800. Si la sortie n° 5 du troisième compteur de synchronisation 5338 se transforme en un signal logique "l" avant que le relais de fonctionnement de jonction TKK soit excité, la sortie n° 5 passe à 15 travers une porte d'inhibition INHIBIT de défaut 5363 pour devenir une impulsion de défaut TROUBLE. Ceci est provoqué par le non fonctionnement de celle des jonctions désignées 109. L'impulsion de défaut TROUBLE produit, par l'intermédiaire d'une porte OU 5364, un signal logique "l" de fin d'action de réseau NWAE. 20 D - NOTES Sur les figures 36 à 51, des logiques câblées destinées à exécuter des instructions sont décrites comme si chacune était indépendante des autres. Les personnes bien au courant de la technique noteront qu'il 25 est possible d'utiliser un même circuit commun, ou des circuits analogues dans les logiques câblées. Par exemple, une seule porte exclusive OU est suffisante pour les portes exclusives OU 3701, 4011, 4111, etc. Une seule porte ET d'entrée 3621 peut aussi servir de porte d'entrée 38OI. Une seule porte contrôlée de source peut être uti-30 lisée comme portes 4533 et 4803- Une seule porte de fin d'opération et une seule porte de branchement sont suffisantes pour la plupart des portes ET de fin d'opération et de branchement mentionnées ci-dessus. Dans ces circonstances, il est souhaitable de disposer de circuits câblés supplémentaires, pour exécuter quelques autres micro-35 commandes telles que l'addition, la soustraction, la complémentation, le produit logique, la somme logique, la détection du contenu d'un registre pour savoir s'il s'agit d'un signal logique "0" ou "l" et la détection du contenu de quelques autres registres qui peuvent être ou non à coïncidence. Il est rappelé qu'une bascule de passage à zé-40 ro et à un de commande est utiliséepour l'exécution de l'instruction 70 26263 125 2108180 de changement de mode MDCG pour faire passer à zéro ou revenir à un une bascule du contrôleur central 150. Dans quelques cas, il est souhaitable de se brancher à une instruction d'adresse suivante plus trois ou davantage. Un tel bran-5 cheraent est possible moyennant une modification du circuit logique d'instructionssubséquent 182. VI - OPERATION DE CONNEXION a - Généralité En se référant à la figure 54, il est supposé qu'une tache 10 de programme de surveillance JM 5401 a déjà été transférée à l'une des pistes d'instructionsl44 à partir d'une fraction de programme correspondante de l'une des pistes de programmes143. Le programme de surveillance JM 5401 contient un certain nombre d'instructions d'appel diverses CALL. En accord avec l'une de ces instructions 15 d'appel CALL, on suppose en outre qu'un programme de traitement d'appel, est transféré à une autre des pistes d'instructions 144 à partir de la fraction de programme désignée par l'instruction d'appel CALL comme on vient de le mentionner. Les programmes de traitement d'appel sont généralement clas-20 sés en programmes de connexion de registre REGCON 5402 et programmes de connexion de paroles TALKC0N 5403. Un programme de connexion 5402 peut être une tonalité de cadran, une jonction .DPICT ou un programme de connexion de jonctionsMFIRT 5411» 5412 ou 5413. Un programme de connexion de paroles 5403 peut être un programme intercentraux de 25 sortie, d'entrée, de^jonction de tonalité ou de connexion de jonction de paroles 5421, 5422, 5423, 5424 ou 5425- L'exécution de chacun de ces programmes est appelée une opération de traitement d'appel 5431. Les opérations de traitement d'appel 5431 sont, soit suivies par des opérations d'établissement de liaisons 5432, soit si la chose n'est 30 pas nécessaire, non suivies par de telles opérations, et sont appelées des routines de traitement d'appel, Les fractions de programme, qu'elles soient stockées sur les pistes de programmes mentionnéesci-dessus 143, ou transférées sur les pistes d'instruction mentionnées ci-dessus 144, fournissent la tonalité de cadran, le registre d'en-35 trée d'impulsionsde cadran, le registre de cadran à fréquencesmulti-pies,une liaison intercentraux, une sortie, une entrée, une tonalité, une routine de connexion de jonctionsde paroles 5441, 5442. 5443. 5451, ... 5455- Dans le mode de réalisation préféré de programmes de conne-40 xionsde paroles 5403, la première partie de l'opération de traitement 70 26263 126 2108180 d'appel 5^251» implique ou comporte l'éxéeution de sous-routines 5460 comportant le balayage du registre, une détection de demande de service de registre, et des instructions de traduction de codes de central RTS, RSRD et OFCTRL. Il résulte de l'exécution de la tra-5 duction du code de central OFCTRL que le contrôleur central 150 estime, à partir des données stockées dans la zone de mémoire de la connexion du type CT, laquelle des routines devrait être suivie, soit la connexion intercentraux, une entrée, une sortie, ou toutes routines de connexion. 10 Lorsqu'une routine de traitement d'appel est sur le point d'être complétée, Le programme de surveillance de tâches 540, remplace le programme de traitement d'appel en cours d'exécution, par une instruction de changement de piste, placée à l'extrémité du programme de traitement d'appel comme représenté par les petits cercles in-15 titulés (LB). Lorsqu'il devient apparent qu'il n'est plus nécessaire de poursuivre une opération de traitement d'appel 5431 (par exemple lorsqueaucun appel émis n'a été détecté par la routine de connexion de tonalité de cadran 5441 ), la logique câblée produit une impulsion de branchement JUMP, pour obtenir l'accès aux programmes de sur-20 veillance 5401. Lorsque toutes les voiesde paroles requises sont trouvées occupées au cours d'une opération de traitement d'appel 5431 la routine de connexion intercentraux 5421 ou une routine analogue, se branche sur la routine de connexion de tonalité occupée 5424 telle 25 que représentée par de petits cercles intitulés "BTT". Lorsqu'un défaut apparaît au cours d'une opération d'établissement de liaison 5432, la routine de connexion d'entrée 5423 ou une routine analogue se branche à une opération d'entretien 5499 telle que représentée par les petits cercles intitulés nMT". 30 L'une des caractéristiques de la présente invention.est le fait que chacun des contrôleurs centraux CCO (150) et CCI (150') prennent en charge des traitements d'appel alternativement et des modes d'établissement de liaisons,pour effectuer des traitements d'appel et des établissements de liaisons .11 s'ensuit, que l'on consi-35 dère que les temps nécessaires pour compléter de telles opérations sont à peu près les mêmes. Une autre caractéristique de la présente invention est le fait que chaque contrôleur central effectue une opération inverse par rapport à l'autre contrôleur central. Dans ces circonstances, l'agencement est tel que lorsque l'un des contrôleurs 40 centraux termine sa seule opération en avance par rapport à l'autre, 70 26263 127 2108180 l'autre attend la terminaison de l'opération par l'autre contrôleur central. Les facteurs qui déterminent le temps d'un traitement d'appel sont, le nombre de tours du tambour 140 par unité de temps et 5 le nombre de tours nécessaires pour compléter une opération particulière. Dans l'exemple spécifique défini dans la partie B du chapitre I, le nombre nécessaire de tours est de deux ou trois en moyenne mais pas plus de cinq. Cela signifie que le temps pour une opération de traitement d'appel est inférieur à 100 millisecondes. Par ailleurs le temps nécessaire pour une opération d'établissement de liaisons dépend du temps de fonctionnement d'un relais électromagnétique et du nombre de tels relais qui devraient être excités successivement pour compléter l'opération d'établissement de liaisons.Pour autant que ce temps et ce nombre soient approximativement de 5 millisecon-15 des et de 10 en moyenne, respectivement, la durée d'une opération d'établissement de liaisonsest de l'ordre de cinquante millisecondes. Dans le cas d'une liaison intercentraux, cette durée est d'environ 100 millisecondes, car l'opération d'établissement d'une liaison est effectuée deux fois. Pour autant que la réalisation d'un traitement 20 d'appel et de l'établissement d'une liaison successive nécessite une durée totale de l'ordre de 200 millisecondes, il est apparent que le contrôleur central 150 est déconnecté du programme de surveillance de supervision 5401 pour un tel intervalle total. En rapport aven ce qui précède, il devrait être noté que 25 les impulsions de cadran, ou les signaux à fréquences multiples produits par l'abonné local ou envoyés à partir du central précédent, disparaissent en 100 millisecondes environ et nécessitent par conséquent un traitement en temps réel. Pour cette raison, les instructions de balayage de registre RTS sont exécutées comme représentées 30 sur la figure 54 au début et au milieu de chaque opération de routine 5^31 et 5432. b - Connexion de tonalité de cadran En se référant à la figure 55» il est supposé qu'un abonné local a soulevé son appareil pour émettre un appel. Entre temps, la 35 fraction de programme de surveillance 5401 stockée sur l'une des pistes d'instructionsl44, transfère une fraction de programme de connexion de tonalité de cadran à l'autre des pistes d'instructions144 en temps dû. Un déroulement normal de la fraction du programme est décrite maintenant. Au début du déroulement, la première instruction ^0 de balayage de pistes RTS 5501 est exécutée. L'instruction suivante 70 26263 128 2108180 est une instruction de détection de demande de service de ligne LSRD 5511 pour les circuits de lignes 107, dont les données sont stockées dans l'une ou l'autre des pistes de lignes 145 du tambour. Le contrôleur central 150 accède alors successivement aux circuits de lignes 5 107 dans l'ordre du nombre d'équipement de lignes LEN. Lorsque l'on a accès aux circuits de lignes de l'abonné appelant, la logique câblée de détection de demande de service de ligne reçoit un signal logique "l" de demande de service de ligne REQ et transforme (figure 19) le signal de demande de service de ligne REQ en un signal logi-10 que "o" par l'impulsion de mise à zéro SET. A la fin de l'impulsion E, la logique câblée permet à l'adresse de circuit de ligne de l'abonné appelant, de demeurer dans le registre d'adresses 186. De même, la logique câblée laisse dans le registre d'accumulation l6l, la donnée de ligne fournie par le mot situé sur la piste de ligne 145, 15 qui comporte l'adresse laissée dans le registre d'adresses 186. L'adresse implantée dans ce dernier registre d'adresses,est le numéro de l'équipement de ligne LEN du circuit de ligne de l'abonné appelant. Les données de lignes sont le numéro d'annuaire de l'abonné appelant, DN, la classe de service LCLASS, et la classe de statuts 20 CHART. Ensuite, suivent un certain nombre de micro-commandes telles que le transfert de données et une instruction d'implantation immédiate, MOVE et I-LOAD, représentés par des lignes en pointillés appelées LSRD 55H. Les données de lignes sont transférées depuis le 25 registre d'accumulation l6l, au registre tampon de réseau n° 0. 164-0. Parmi les lignes de données, la classe de service LCLASS est transférée aux instants n° 24 à 30 du registre tampon n° 0, 163-O. De plus, ce dernier nombre d'équipementsde lignesLEN est transféré depuis le registre d'adressesl86 vers les positions de bits n° 13 ... 30 23 du registre tampon n° 0, 163-O et vers les bits de positions n° 0 à 10 du registre de contrôle du réseau n° 0, 165-O. Le registre d'accumulation l6l est chargé par ce nombre de groupes de jonctions TGN, pour la jonction de registre d'émission (ORT) 112 qui est contenue dans la zone de donnéesdu mot d'instruc-35 tion d'implantation immédiate. Vient ensuite l'instruction de sélection de jonctionsTKSEL 5516 après la ligne en pointillés mentionnée ci-dessus La logique câblée donne accès successivement aux jonctions 109 dans l'ordre de leur numéro d'équipement de jonction TEN. Entre temps, la logique 40 câblée compare les numéros de groupes de jonctions TGN successive- 70 26263 129 2108180 ment fournis par la piste de jonctionsl46 avec le numéro de groupes de jonctions TGN fournis de façon répétée par le registre d'accumulation l6l. La logique câblée vérifie les états occupé/libre des jonctions qui sont trouvées successivement être les jonctions requi-5 ses du fait de l'identité des numéros de groupes de jonetionsTGN La logique câblée réserve la première des jonctions libres désirées, par une impulsion de mise à zéro SET, et permet à l'adresse de la jonction réservée de demeurer dans le registre d'adresses 186 depuis le temps de production de l'impulsion de fin d'opération. L'adresse 10 dans cette case constitue le numéro de l'équipement de jonctions TEN de la jonction réservée. En même temps, la logique câblée abandonne dans le registre d'index 162, la donnée de jonction fournie car la piste de jonctionsl46. Les données de jonctions sont le numéro du groupe de la jonction TGN, la classe de la jonction TCLASS. et le 15 numéro de la jonction TKN de la jonction réservée. Les instructions suivantes, sont à nouveau diverses micro-commandes. Le numéro de l'équipement de jonctionsTEN est transféré depuis le registre d'adressesl86, dans les positions de bitsn" 3 12 du registre tampon n° 0, 163-O et des positions de bits n° 11 ... 20 20 du registre de contrôle de réseau 165-O. De plus, les positions de bits n° 0 ... 2 de ce dernier registre tampon n° 0. 163-O. sont fournies en même temps qu'un signal logique "l" et un signal logique . "0", respectivement. Entre temps, on retire des registres d'accumulation et d'index l6l et 162 tous leurs bits. 25 L'instruction suivante est l'instruction de recherche de pistes de registresRTH 5521. Le circuit logique recherche une section libre sur une piste de registre 149, et y enregistre les données implantées dans le registre tampon n° 0 et n° 1, dans les registres d'index 163. l6l et 162 dans la section libre des positions 30 de mots n° 0 à n° 3 respectivement. La section libre, stocke alors un signal logique "l" dans les zones ACTS REG et FSTDI et les données correspondantes dans les zones TEN, LEN et CLASS, . A nouveau, un certain nombre de micro-commandes suivent l'instruction RTH. Le registre à accumulation l6l, est chargé par les 35 nombres de châssis de lignes et de châssis de liaisons de jonctions LLF et TLF. Ces numéros constituent des portions des numéros d'équipements de lignes et de jonctions LEN et TEN, respectivement, implantés sur le registre de contrôle de réseau n° 0, I65-O. L'instruction suivante est une instruction d'adaptation de 40 liaisonsLKMAT 5526. La logique câblée donne accès successivement aux 70 26263 130 2108180 * liaisons B 203. Entre temps, la logique câblée compare les numéros de châssis de lignes et de châssis de liaisons de jonctions LLF et TLF successivement fournis par la piste de liaisons147 avec, les numéros de châssis de lignes et de châssis de liaisons de jonctions fr LLF et TLF fournis de façon répétée par le registre d'accumulation l6l. La logique câblée vérifie l'état occupé/libre des liaisons B qui sont trouvées successivement être les liaisons désirées du fait de l'identité des numéros de châssis de liaisons de lignes et de châssis de liaisons de jonctions LLP et TLF. La logique câblée réserve 10 La-première des liaisons B libres désirées par des impulsions de passage à zéro SET produites à partir de la porte 412 de liaisonsB. £n même temps, la logique câblée abandonne dans les positions de bits n° 0 ... 23» du registre de contrôle de réseau n° 1, 165-1, les données de liaisons de la liaison B réservée fournies par les pistes 15 de liaisons 147. Les registres de contrôle de réseau 165 fournissent des signaux dinformations d'adresses de liaisons AINFAC aux liaisons A et C 213 et 223. La logique câblée vérifie les états occupé/libre des liaisons A et C auxquelles on a accès. Si elles sont libres, les liaisons A et C sont réservées, par des impulsions de mise à zéro 20 SET produites par des portes ET de mise à zéro A et C 4l44 et 4l45 respectivement. Si, au moins l'une des liaisons A ou C est occupée, la logique câblée annule la réservation pour la liaison B par un signal de remise à un HESEî pour répéter l'opération d'adaptation de liaisons. 25 L instruction suivante est une routine d'établissement de données de liaisons LKDSK 5531» qui consiste en un certain nombre de micro-commandes,tel qu£un transfert de données et une instruction d'implantation Immédiate MOVE et I-LOAû. La donnée désignant une opération du réseau de commutation, est implantée dans le registre de 30 commande ae réseau 166. L'instruction successive suivante est une seconde Instruction de balayage de pistes de registresHTS i>532. L'instruction suivante est une instruction de changement de mode MDCU 5533. L'instruction de changement de mode. MDCu. place le 35 contrôleur centrai 1^0 dans le mode d'établissement de liaisons et l'autre contrôleur central 150! à nouveau dans un mode de traitement d'appel lorsque le dernier contrôleur termine une opération d'établissement de liaisons. Le programme avance alors vers une opération d'établissement 40 de HaisonsNWAC 5534. 70 26263 131 2108180 Lorsque l'abonné appelant est ainsi connecté à une jonction libre ORT, le contrôleur central 150 revient à un mode de traitement d'appel. En même temps, le contrôleur 150 exécute une instruction de changement de piste d'instructionsCTCG afin d'avoir accès 5 à la fraction de programme de surveillance 5401. Si un signal "l" de demande de service de lignesdésigné par REQ, n'a pas été détecté en cours d'exécution d'une instruction-de détection de demande de service LSRD 5511, pour un tour complet du tambour 140, le déroulement du programme se. branche à une instruction 10 subséquente comportant une adresse égale à l'adresse de l'instruction suivante plus un. Le contrôleur central 150 obtient ainsi accès, à la fraction de programme de surveillance 5401 comme représenté par les petits cercles intitulés JM sur la figure 54. Si une jonction libre ORT n'est pas trouvée au cours de l'é-15 xécution d'une instruction de sélection de jonction TKSEL 5516 pour ur demL-tour du tambour 140, le déroulement du programme se branche à une instruction consistant à rendre libre et désignée par MKIDLE 5541. La logique câblée transforme alors un signal de demande de service de lignesREQ en un signal des logiques "l" par une impulsion de 20 mise à zéro SET. L'instruction suivante est une instruction de changement de piste d'instructionsGTCG. Si l'on ne trouve pas une section de piste de registre libre, au cours de l'exécution d'une instruction de recherche de pistes de registre RTH 5521 pour un huitième de tour du tambour 14-0. le dé-25 roulement du programme se branche à une autre instruction consistant à rendre libre une jonction MKIDLE 5551 afin d'annuler l'état d'occupation du circuit de lignes. L'instruction suivante est une instruction consistant à rendre libre une jonction TMKIDLE 5552 afin de libérer la jonction ré-30 servée. L'instruction suivante est une instruction de changement de piste d'instructionsCTCG. Lorsque l'on ne trouve pas de liaison B disponible, au cours de l'exécution d'une instruction d'adaptation de liaisonsLKMAT 5526 pour un demi-tour de tambour 140, le déroulement du programme se bran-35 che à une autre instruction consistant à rendre libre une jonction TMKIDLE 5561 pour l'annulation de la réservation de la jonction. En vue du laps de temps qui s'écoule depuis l'exécution précédente de la première instruction de balayage de pistesde registre RTS 5501, une autre instruction de balayage de pistesde registre RTS 5562 est 40 exécutée. Suit alors une routine consistant en une nouvelle tentative 70 26263 132 2108180 RETRYC 5563. Le contrôleur central 150 estime à partir de cela si la nouvelle tentative doit être répétée ou pas. Si elle ne doit pas être répétée, le déroulement du programme se branche à nouveau vers l'instruction de sélection de jonctionsTKSEL 5516. Le contrôleur 5 central 150 choisit alors une autre jonction ORT. Si l'on ne parvient pas à trouver une voie de parole même après un second essai, les instructions suivantes consistent à rendre libre une jonction, et en une instruction de changement de piste MKIDLE et CTCG. c - Connexion de jonction DPICT 10 En se référant à la figure 56, on suppose qu'une jonction DPICT a été saisie par le central précédent et n'a pas encore été desservie par un programme de connexion de jonctionsDPICT. On suppose, de plus, que les pistes d'instructions 144 conservent des fractions de programme de surveillance et de connexion de jonctionsDPICT res-15 pectivement. Au début du déroulement normal de la fraction de programme, l'instruction de balayage de pistesde registre RTS 5601, est exécutée. L'irstruction suivante est une instruction de détection de demande de service de lignesLSRD 5611, pour les jonctions 109- L'o-20 pération est sensiblement la même que celle de l'instruction destinée à des circuits de lignesl07. Cependant, il ne s'agit pas de circuit de lignes,mais de la jonction DPICT, que le signal logique "l" de demande de service de lignes REQ produit as ce fait, est transformé en un signal logique "o". De plus, ce qui est implanté sur le registre d'accumu-25 lation l6l, ne sont pas les données de lignesmais les données de jonctions fournies par la piste de jonction 146, à savoir le numéro du groupe de la jonction TGN et la classe de la jonction TCLASS sur la figure 29 b de la jonction DPICT demandant un service de lignes. Au cours des diverses micro-commandes suivantes, des don-30 nées sont implantées dans les registres tampons163 suivant un mode analogue à la connexion de MFIRT décrite dans la section suivante. L'instruction suivante est une instruction de recherche de pistesde registre RTH 5621. Si aucun signal de demande de service de lignes"!" n'est 35 fourni à partir des jonctions 109 au cours de l'exécution d'une instruction de détection de demande de service de lignesLRSD 5611, le déroulement du programme se branche à une fraction de programme de surveillance 5401, de la figure 56. Si l'on ne trouve pas de section de piste de registre libre, 40 au cours d'une exécution d'instruction de recherche de pistesde registre RTH 5621, pour un huitième de tour de tambour 140, le dérou 70 26263 133 2108180 " lement du programme se branche à une instruction consistant à rendre libre une jonction TMKIDLE 5631 qui transforme un signal de demande de service de lignesREQ è nouveau en un signal logique "l". L'instruction suivarçte, est une instruction de changement de piste d'ins-5 truction CTCG qui permet au contrôleur central 150 d'avoir accès à nouveau à la fraction de programme de surveillance 5401. d - Connexion MFIRT En se référant à la figure 57, l'on suppose maintenant qu* une jonction MFICT activée par un central précédent n'a pas encore 10 été desservlepar un programme de connexion MFIRT de jonction. L'on suppose de plus, que les pistes d!instructionsl44 conservent la fraction de programme de surveillance et de connexion MFIRT, respectivement . Au début du déroulement normal de la fraction de programme, 15 l'instruction de balayage de pistesde registre RTS 5701 est exécutée. L'instruction suivante, est une instruction de détection de demande de service de lignesLSRD 5711 pour les jonctions 109. L'opération est analogue à celle effectuée dans la connexion de la jonction DPICT. Les données de jonctionsstockées dans le registre d'ae-20 cumulât ion loi sont cependant le numéro du groupe de la jonction TGM, la classe de la jonction TCLASS, et le numéro de la jonction TKN de la jonction activée MFICT. Après cela suivent un certain nombre de micro-commandes. A partir du registre d'accumulation l6l, la classe de la jonction TCLÂS 25 et le numéro de la jonction TKN de la jonction MFICT sont implantés dans les positions de bits n° 24 ... au ne 30 du registre tampon n°0, 163-0 et dans les positions de bit n° 20 ... 27 du registre de contrôle de réseau n° 0, I65-O, respectivement. Le numéro d'équipement de jonction TEN de la jonction MFICT, est transféré depuis le regis-30 tre d'adressesl86 vers les positions de bits n° 3 ... 12 du registre tampon n° 0, 163-0. Le numéro de groupes de jonctions TGN des jonctions MFIRT 119 est Implanté dans le registre d'accumulation 161. Ensuite, une instruction de jonction TKSEL 5716 suit. La logique câblée recherche une jonction libre MFIRT5réserve celle-ci 35 et implante dans le registre d'index 162, les données de jonction de la jonction réservée MFIRT y compris le numéro de groupe de la jonction TGN, la classe de la jonction TCLASS, et le numéro de la jonction TKN. Suivent alors un certain nombre de micro-commandes dans le 40 but d'implanter les données des zones d'activité et d'enregistrement 70 26263 13* 2108180 ACT et REG et le numéro de jonction TKN de la jonction réservée MFIRT sur le registre tampon n" 0, I63-O et pour implanter la donnée de l'information de la première information de chiffres et les zones d'informations de ohiffresFSTDI et DGI dans le registre tampon n° 1, 5 163-1. De plus, le numéro de jonction TKN de la jonction réservée MFIRT est transféré depuis le registre d'index 62 vers les positions de bits n" 24 ... 26 du registre de contrôle de réseau n° 1, 165-I. î-ar la sui^e, oa extrait les bits des registres d'accumulation et d'index loi et 162 respectivement. 10 Suit après, l'instruction de recherche de pistesde registre RTH 5721. oubsequeinment, suit la routine d'établissement de donnéesde liaison 'UÏDCE 5726 consistant.; en un certain nombre de micro-commandes. Les données désignant l'opération d'établissement de liaison de 13 transmission eie registre sont implantées dans le registre de commande de réseau j.60 Le programme avance pas-â-pas vers les instructions de balayage de pistesde registre Ris 5731» de changement de mode 5732 et d'opération d établissement de liaison NWAC 5739-20 La jonction activée MFICT est ainsi connectée à une jonc tion libre MïIRï par l'intermédiaire d une liaison de transmission de registre Ihû. Létablissement de la liaison pour la liaison de transmission tie registre 120 est effectué d'une manière sensiblement analogue a celle de la liaison principale 103» 25 A1015, le déroulement du programme avance suivant un mode analogue à celui de la connexion de tonalité de cadran, lorsque aucune jonction MPiCl ne demande de service de lignes,lorsque aucune jonction libre MFIRT n'est trouvée ou lorsque aucune section de piste de registre libre n'est trouvée. 30 e - Connexion inter-centraux Sn se référant à la figure 58, l'on suppose que la connexion de tonalité de cadran a été terminée pour un abonné local appelant qui transmet j-aaintenant i * information de cadran représentant le numéro d'annuaire de l'abonné local. Au cours de l'exécution de l'une 35 quelconque des instructions de balayage ae pistesRTS décrites ci-dessus et ci-après, la logique câblée reçoit l'information de cadran par l'intermédiaire de la jonction saisie ORT et conserve cette information sur une section de la piste de registre 149. Entre temps, la fraction de programme de surveillance 5401 sur l'une des pistes 40 d'instructions 144, permet au contrôleur central 150, de transférer 70 26263 i?5. 2108180 une fraction de programme de connexion intercentraux vers l'une des autres pistes d'instructions. Suivant le déroulement normal du programme 5^01, une instruction de ba,layage de pistesde registre RTS 5801 est exécutée au 5 début. L'instruction suivante est une instruction, de détection de demande de service de registre RSRD 5811. En réponse au signal logique "l" fournit par la zone drapeau de retour arrière CBF, d'une section de piste de registre comportant l'information de cadran, la 10 logique câblée implante les données des mots n" 0 à n" ) de la section de piste sur les registres tampons n° 0 et n° 1 sur l'accumulateur sur les registres d'index l6j5-0, I63-I, 161 et 162 respectivement . Par la suite, suivent un certain nombre de micro-commandes. 15 Les données relatives au statut de l'abonné CHART contenues dans l'instruction classe CLASS sont transférées aux positions de bits n° 25 ... 28,au registre d'accumulation l6l à partir du registre tampon n° 0, I63-O. L'information de cadran implantée dans les registres d'accumulation et des registres d'index l6l et 162 à l'ex-20 ception du code de central, est transférée au registre tampon de réseau n° 0, 164-0. Par la suite, l'instruction de traduction de code de central OFCTRL 5816 est exécutée. La logique câblée compare successivement les données du traducteur du mot n° 0 reçues de la piste de traduc-25 traduction 148 avec les données de façon répétée du registre d'accumulation l6l. Lorsque l'on découvre une identité, la logique câblée abandonne dans le registre d'index 162, les données du traducteur du mot n° 1, y compris dans ce cas, le numéro du groupe de jonctions TGN, pour les jonctions (IOT) 111. 30 Par la suite, suivent un certain nombre de micro-commandes. Les chiffres les plus bas de l'information de cadran implantés dans le registre tampon de registre n° 0, 164-0 sont transférés vers le registre d'accumulation l6l. Les données de traduction du mot n° 1 dans le registre d'index 162, sont transférées dans le registre 35 tampon de réseau n° 1, 164-1. Ensuite, l'on exécute les instructions de traduction du numéro d'abonné et d'accès de lignes occupées NG & BT 5821, pour les pistes de lignes n" 0 et n° 1, 145. La logique câblée compare, les numéros d'annuaire reçus successivement de l'une ou de l'autre 40 des pistes de lignes 145,telle que spécifiée par l'instruction avee 70 26263 136 2108180 les chiffres les plus bas de l'information de cadran reçue de façon répétée du registre d'accumulation l6l. Entre temps, l'information d'adresse est renouvelée successivement dans le registre d'adresses 186 en accord avec les mots de pistes de lignes desquelles on reçoit 5 les nombres d'annuaire . Dès qu'une identité est trouvée, la logique câblée donne une instruction à ce circuit de ligneg qui a été trouvé comme étant le circuit de lignesde l'abonné appelé désiré, de vérification d'état occupé/libre pour ce dernier circuit. Si le circuit est libre, le circuit de lignesde l'abonné appelé est réservé par 10 la logique câblée par des impulsions de mise à zéro SET. A la fin de l'impulsion de fin d'opération END la logique câblée abandonne l'adresse, à savoir 1*» numéro d'équipement de la ligne appelée LEN2. Le dernier chiffre "2" est ajouté pour indiquer celui des registres appelés dans le dernier registre d'adresseset les données de lignes 15 d'abonné appelé dans le registre d'index 162. Suivent alors un certain nombre de micro-commandes. Celui des numéros de groupes de jonctions TGN, pour les jonctions (IOT) 111 qui est obtenu comme résultant de la traduction du code de central et maintenu dans celui des registres tamponsdes réseaux n* 1, 20 164-1, est transféré vers le registre d'accumulation 161. Le numéro de l'équipement de la ligne d'abonné appelé LEN2 est transféré depuis le registre d'adresses 186, vers le registre tampon de réseau n°0, 164-0. Suit alors une instruction de sélection de registre TKSEL 25 5826. Ce qui est maintenu par la logique câblée dans le dernier registre d'adresses est le numéro d'équipement de jonction TEN1, le dernier chiffre "l" est ajouté pour indiquer la jonction appelée sur la jonction réservée IOT du côté de l'abonné appelant. Sur les positions de bits pour le numéro de jonction TKN. le 30 registre d'index 162, conserve le numéro d'équipement de jonction TEN2 de la jonction IOT réservée du côté de l'abonné appelé. Par la suite, diverses micro-commandes sont exécutées. Le numéro d'équipement de ligne de l'abonné appelant LEN1 et le numéro d'équipement de jonction TEN1 de l'abonné appelant sont alors trans-35 férés depuis le registre tampon n° 0, 163-0 et le registre d'adresses 186, respectivement vers le registre de contrôle de réseau n" 0, 165-O. Le registre d'accumulation 161, est chargé par les numéros de châssis de lignes et de liaisons de jonctions LLF et TLF dérivés des numéros d'équipement des lignes de jonctions LEN1 et TEN1 respec- 40 tiveraent. 70 26263 lyr 2108180 Ensuite, une première instruction d'adaptation de liaison LKMAT 5831 active la logique câblée pour loger et conserver en réserve une voie de parole destinée à connecter le circuit de lignes de l'abonné appelant avec la jonction réservée IOT» 5 Ensuite, diverses micro-commandes effectuent le transfert du numéro d''équipement de jonction TEN2 sur le coté de l'abonné appelé à partir oiu registre d'index 162 vers le registre tampon de réseau n~ G, 164-0. Ensuite, suit l'instruction de balayage de pistesde registre 10 RTS 5836. Après cela l'on exécute diverses micro-commandes. Les données sont interchangées entre le registre tampon de réseau n° 0 et le registre de contrôle 164-0 et 165-û respectivement. Les données sont transférées depuis le registre de contrôle de réseau n° 1. I65-I 15 et le registre tampon de réseau n® 1, 164-1. Le registre d'accumulation l6l est chargé par les numéros de châssis de lignes et de liaisons de jonctions LLF et TLF dérivés des numéros d'équipement de lignes et de réseaux LEN2 et TEN2 respectivement pour l'abonné appelé, en cours de transfert depuis le registre tampon de réseau n° 0, 20 164-0 vers le registre de contrôle de réseau n® 0. 165-O. Ensuite, une seconde instruction d'adaptation de liaison LKMAT 5841 a lieu. Puis, suit la routine d'établissement de données de liaisons LKDSR 5842 pour fournir un certain nombre de micro-commandes. Alors. 25 les données désignant la connexion intercentraux et l'opération d'établissement d'un réseau de commutation sont chargées dans le registre de commande de réseau 166. Le programme avance vers des instructions successives du balayage de pistes de registre RTS 5844, de changement de mode MDCG 5845 et d'établissement d'une liaison NWkC 5846. La 30 première partie de l'opération d'établissement de liaison NWAC 5846. est effectuée initialement du côté de l'abonné appelé. Par la suite, les données de l'abonné appelant sont transférées depuis les registres tampons de réseau 164 vers les registres de contrôle de réseau I65. La dernière partie de l'opération d'établissement de liaison 35 NWAC 5846 se fait du côté de l'abonné appelant. Dès qu'on a réussi à établir une liaison, la jonction IOT transmet un signal de sonnerie allant vers l'abonné appelé et la tonalité de signal en retour vers l'abonné appelant. 40 26263 1?8 2108180 Il est entendu que la supervision de l'abandon d'un appel et l'arrêt de la conversation et autres incidents du même genre sont réservée à la "onction de la jonction. Si le code de central appelé ne peut être trouvé sur la piste de vraductien 148, du l'ait de la translation du code de centrai OFCSiL 5615, il est évident que l'abonné appelant a effectue s 3 on lî.Oftlijjk'C; Cîi'iOlivi. ,L» f- Connexion de sortie Sa sa référant à la figure 59* l'on suppose maintenant que i aoonns iOCcij- a '"iu-Lo ! -ippûi ae soi „ie. oaiw-ont le déroulement normal, le balayage de la piste de registre, xa détection d'une demande de service de registre, et les instructions de traduction le code de bureau RTS 590I, RSRD 5911 et OFCTRL 5916, sont exécutés c canne dans le cas d'une connexion entre cen SLUX # Le- résultat obtenu sur le registre de l'index 162, par la traduction de code de centra]. OFCTRL 5916, cependant, fournit des données de pi ï tes L'instruction de sélection de jonctions TKSEL 5921 est exécutée avec le numéro de groupes de jonctions TGN pour les jonctions mentionnées ci-dessus OGT 114 et transférée depuis le registre d'index 162 fers le registre d'accumulation 161. L instruction d'adaptation de liaison LKMAT 5926 est exécutée avec les numéros d'équipement de lignes d'abonné appelant et de jonctions réservées LEN et TES transférées depuis le régis- 70 26263 159 2108180 tre tampon N° 0, I63-O et le registre d'adresses 186 respectivement vers le registre de contrôle de réseau N° 0, I65-O. Au cours de l'exécution des micro-commandes précédentes, l'instruction de sélection de jonction TNSEL 5931 pour une jonc-5 tion libre DPOST, l'instruction d'implantation immédiate I-LOAD (qui n'est pas représentée), implante le numéro de groupe de jonctions TGN sur les jonctions DPOST 105 dans le registre d'accumulation 161. Lorsque les circonstances l'exigent, une autre instruction d'implantation immédiate I-LOAD ayant l'adresse suivante char-10 ge le dernier registre d'accumulation avec le numéro de groupe de jonctions TGN des jonctions (MFOST) 116. Après la seconde instruction de balayage de pistes de registre RTS 5936, on exécute une routine d'établissement de liaisons de transmission, SEND 5941 qui consiste en un certain nombre 15 de micro-commandes telles que le transfert de données, et des instructions de stockage de données MOVE et STORE. Le mot N° 0 de la section de piste de registre dont la demande de service de registre a été détectée au cours d'une détection de demande de service de registre mentionnée en dernier lieu, RSRD 5911 est alors fourni 20 avec le signal logique "1" sur la zone de transmission SND, avec le numéro d'équipement de la jonction TEN et de la jonction de transmission de sortie choisie et réservée DPOST ou MFOST. De plus, le mot N° 1 est fourni avec un signal logique "l" sur la première zone d'informations digitales FSTDI avec l'information digitale DGI 25 obtenue par la traduction du code de central OFCTRL 5916 à partir de la zone de chiffres de numéros ND du mot de traduction N° 1 et avec l'information d'accumulation DLI obtenue à partir de la zone de classe de jonction TCLASS de la jonction réservée OGT. La routine d'établissement de données de liaison LKDSR 30 5942 complète les registres de contrôle de réseau 165 par les données destinées à l'établissement d'une liaison de transmission de registre 120, pour interconnecter la jonction réservée OGT avec le registre de transmission de sortie réservée DPOST ou MFOST. La routine d'établissement de données de liaison LKDSR 5942 conserve de 35 plus les données destinées au réseau de commutation et à l'opération de liaison de transmission de registre dans le registre de commande de réseau 166. Le programme de connexion de sortie avance vers l'instruction de changement de mode MDCG 5943 et vers l'opération d'établis- 70 26263 140. 2108100 seraent de liaison NWAC 5944 successivement. Si l'on ne trouve aucune jonction libre OGT 114 au cours de l'exécution de la première instruction de sélection de jonction TKSEL 5921, la routine consistant en une nouvelle tentative de sé-5 lection RTSEL 5951 est exécutée pour une seconde fois. Ceci est réalisé en implantant un second numéro de groupe de jonction TGN obtenu par la traduction du code de central OFCTRL 5916 dans le registre d'accumulation l6l. Lorsque la seconde route est aussi occupée, le déroulement du programme se branche sur une routine de connexion 10 de jonction de tonalité BTTC 5454. Alors qu'il est possible d'effectuer une seconde tentative avec le mode de réalisation qui vient d'être décrit, il est possible d'effectuer plusieurs autres tentatives de détour de route en augmentant la surface de la mémoire de la section de piste de traduction. 15 Si l'on ne trouve pas de jonction de transmission de sortie libre, DPOST ou MFOST au cours de l'exécution d'une seconde sélection de jonction TKSEL 5931, il est alors nécessaire de rendre libre non seulement la jonction OGT réservée au cours de la première sélection de jonction TKSEL 5921, mais aussi les liaisons A, B et C ré-20 servées au cours de l'adaptation de liaison LKMAT 5926 comme représenté sur l'instruction consistant à rendre libre la liaison LNKIDLE 5961. g - Connexion d'entrée En se référant à la figure 60, il est supposé qu'un appel 25 d'entrée a atteint une jonction d'entrée DPICT ou MFICT provenant du central précédent. Suivant le déroulement- normal du programme, le balayage de la piste de registre, la détection d'une demande de service de registre, la traduction d'un code de central, et la traduction du nu-30 méro d'annuaire ainsi que les instructions de vérification d'occupation RTS 6001, RSRD 6011, OFCTRL 6016 et NG&BT 6021 sont exécutés successivement comme dans le cas d'une connexion intercentraux. Après la performance d'un certain nombre de micro-commandes, l'instruction d'adaptation de liaison LKMAT 6026 et la routine d'établissement de 35 données de liaison LKDSR 6027 sont exécutées suivant un ordre analogue à celui d'une connexion intercentraux. Ensuite, les secondes instructions de balayage de pistesde registre et le changement de mode RTS 6031 et MDCG 603? sont exécutés comme dans le cas d'une connexion intercentraux. Subséquemment, l'opération d'établissement de 40 liaison NWAC 6041 est effectuée. 70 26263 141 2108180 h - Connexion entre jonctionsde parole et de tonalité BT1C et TKTC Lorsque le déroulement du programme de connexion se branche sur une connexion de tonalité occupée ou sur une routine de conne-5 xion de jonction de tonalité BTÏC 5454, une jonction de tonalité est connectée à lsabonné appelant pour envoyer à ce dernier une tonalité d'occupation. La routine est analogue à celle correspondant à la connexion de la jonction ORT. Lorsque le déroulement du programme de connexion se branche 10 sur une routine de connexion de jonctionsde paroles TKTC 5455» une jonction de paroles est connectée à l'abonné appelant pour envoyer à ce dernier l'annonce qui est enregistrée. La routine pour la connexion de la jonction de paroles est sensiblement la même que pour-la connexion ORT. 15 VII - NOTES GENERALES Dans le mode de réalisation de l'invention décrite jusqu'à présent, il apparaît que certaines données sensiblement permanentes telles que le numéro d'annuaire de téléphone et la classe de service de chaque circuit de lignes, des numéros de terminaux de l'une et 20 l'autre des extrémités de chaque joncteur, et la"classe de la jonction et le numéro de la jonction s'il y en a, pour chaque jonction, sont enregistrées sur le tambour 140 dans des zones de mémoire des adresses correspondant aux numéros d'équipements respectifs. Ceci permet d'obtenir un mode de réalisation de construction simple et 25 efficace. Il est bien connu cependant que tous les circuits de lignes et de liaisons ne s'établissent pas nécessairement suivant une correspondance bi-univoque d'un à un, avec les terminaux du réseau de commutation. Même si tel était le cas, l'invention est réalisable. Plus particulièrement, ceci est possible, en conservant en mémoire 30 les numéros d'équipement dans les zones de mémoires respectives et en effectuant la lecture des données nécessaires en même temps que le numéro d'équipement conservé en mémoire est utilisé comme en-tête. Ce mode d'agencement est décrit ci-dessus en liaison avec la piste de traduction 148. Cet agencement permet à lfensemble de la capacité 35 du tambour d'être utilisé effectivement lorsque la quantité d!infor-mationsn'est pas uniforme parmi les équipements considérés. Cet agencement présente l'avantage supplémentaire de réduire au minimum la possibilité pour les circuits logiques, de mésinterpréter la correspondance entre équipements et données qui leur sont relatives. Bien 40 que l'on ait utilisé un tambour magnétique 140 pour la lecture non 70 26263 142. 2108180 destructive, d'autres dispositifs rotatifs, tels que par exemple un disque magnétique rotatif, peuvent tout aussi bien être utilisés. Il est bien entendu que tout autre mémoire ou dispositif de stockage du même genre peut être utilisé en fonction de considéra-5 tions économiques. De plus, il est bien entendu que bien que l'on ait utilisé des commutateurs magnétiques à peigne ou à lames à trois conducteurs, sur le réseau de commutation 106, il apparaît, pour les personnes spécialisées dans la technique, que le commutateur bien 10 connu du type rross-bar peut être utilisé à la place de ces commutateurs avec des résultats tout aussi satisfaisants. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'hom-15 me de l'art, 70 26263 143 2108180 REVENDICATIONS 1 - Système de commutation à division dans l'espace à commande électronique du type à programme enregistré, caractérisé en ce qu'il comporte un certain nombre d'organes périphériques et 5 un équipement de commande commun, chacun desdits organes produisant un signal d'état représentant les états occupé ou libre, ledit équipement produisant un signal de réservation destiné à réservers en vue d'une utilisation subséquente, l'un de ces dits organes requis; et en ce qu'il comporte des circuits d'états, sensiblement 10 égaux en nombre auxdits organes, associés à ces dits organes, respectivement, et avec cet équipement de réception desdits états et desdits signaux de réservation, chacun desdits circuits enregistrant l'état d'occupation ou l'état libre de l'un desdits organes associés en conformité avec la somme logique desdits états et des-15 dits signaux de réservation pour fournir auxdits équipements un signal d'état représentant l'état occupé ou l'état libre dudit organe associé. 2 - Système de commutation selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes périphériques comportent des lignes, 20 des liaisons et des jonctions, chacune associée à au moins un circuit d'états et dans lequel le signal de circuit d'états utilisé pour l'état de réservation est le même que celui utilisé pour l'état d'occupation. 3 - Système de commutation selon la revendication 1, ca-25 ractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un dispositif de mémoire magnétique rotatif dans ledit équipement, permettant d'avoir accès successivement à celui desdits circuits et desdits organes, du fait de la rotation, et permettant auxdits équipements de fournir des signaux auxdits organes requis, et recevoir des signaux de ces 30 derniers. 4 - Système de commutation selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits organes comportent des voies d'informations pouvant être choisies, ledit équipement traitant les données destinées à choisir la voie requise et à établir ladite voie 35 requise conformément aux données traitées; et en ce qu'il comporte deux contrôleurs centraux prévus dans ledit équipement chacun étant associé avec lesdits circuits d'états, et chacun pouvant fonctionner de façon cyclique dans le mode de traitement de donnéeset dans le mode d'établissement de voie, l'un et l'autre fonctionnant si-40 multanément, l'un dans le mode de traitement de données d'un appel 70 26263 144 2108180 et l'autre dans le mode d'établissement de voie d'un autre appel. 5 - Système de commutation selon la revendication 4, caractérisé en ce que chacun desdits contrôleurs peut fonctionner de façon cyclique dans ledit mode de traitement de données et ledit 5 mode d'établissement de voie, pendant que l'autre contrôleur central se trouve respectivement dans ledit mode d'établissement de voie et ledit mode de traitement de données, pendant le temps où les deux contrôleurs mentionnés ci-dessus fonctionnent ainsi suivant un mode normal, si l'un desdits contrôleurs fonctionne de fa-10 çon cyclique dans ledit mode de traitement de données et dans ledit mode d'établissement de voie, pendant ce temps l'autre contrôleur central se trouve dans un mode d'entretien ayant informé le personnel d'entretien d'un défaut sur le réseau, amenant le personnel à prendre en charge ce défaut. 15 6 - Système de commutation selon la revendication 1, ca ractérisé en ce qu'il est adapté à la commutation téléphonique, lesdits organes comportant un certain nombre de jonctions de traitement du signal numérique, lesdits signaux numériques comprenant un certain nombre de chiffres et une pause entre deux chiffres con-20 sécutifs, ledit signal numérique identifiant un tiers appelé; et en ce que lesdits circuits d'états comportent des circuits d'états de jonctions de traitement de signal numérique associés auxdites jonctions de traitement, respectivement, chacun des.circuits d'états de jonctions de traitement comportant des moyens destinés à 25 s'occuper chiffre par chiffre dudit signal numérique et à produire des signaux drapeaux dans l'intervalle desdites pauses, respectivement, chaque signal drapeau représentant la fin du traitement chiffre par chiffre de l'un desdits chiffres qui précèdent ladite pause. 7 - Système de commutation selon la revendication 1, ca-30 ractérisé en ce que le programme enregistré comporte un certain nombre de micro-commandes et un certain nombre de macro-commandes, chacune desdites macro-commandes couvrant plusieurs commandes individuelles de la classe desdites macro-commandes, pour être exécutées successivement, et amenant ledit équipement à contrôler l'opé-35 ration de l'organe correspondant de l'un desdits organes, suivant un mode ainsi spécifié; et en ce qu'il comporte des moyens produisant des signaux et un ensemble de logiques câblées prévues dans ledit équipement, lesdits moyens produisant des signaux de macrocommandes, l'un à la fois, en accord avec ledit programme, lesdits 40 signaux de macro-commandes représentant lesdites macro-commandes 70 26263 145 2108180 respectives, ledit ensemble étant associé avec lesdits moyens et lesdits circuits afin d'exécuter la macro-commande en réponse au signal de macro-commande reçu à partir de ces dits moyens. 8 - Système de commutation selon la revendication 1, ca-5 ractérisé en ce qu'il est adapté à la commutation téléphonique, lesdits organes comportant un certain nombre de liaisons comprenant des paires terminales de liaisons respectivement, chacune desdites paires étant adaptée pour être connectée à chacune des lignes et avec les terminaux de jonction de la liaison principale respective-10 ment; et en ce qu'il comporte une piste de mémoire, un registre et une logique câblée prévus dans ledit équipement, ladite piste étant associée auxdites logiques câblées et comportant vin certain nombre de zones de mémoire qui sont attribuées auxdites liaisons, respectivement, et qui enregistrent, en vue d'une lecture non destructive 15 par ladite logique câblée, les données relatives auxdites paires, respectivement, ledit registre étant adapté pour la mise en mémoire temporaire de l'information relative à la paire de terminaux de liaison requise, ladite logique câblée étant associée auxdits circuits et audit registre pour trouver une paire libre parmi les pai-20 res requises, et pour réserver la voie libre par l'intermédiaire de l'un desdits circuits qui est associé à ladite voie libre, compte tenu de ladite donnée reçue de ladite piste et ladite information reçue dudit registre. 9 - Système de commutation selon la revendication 1, ca-25 ractérisé en ce qu'il comporte au moins un contrôleur central, et en ce qu'il comporte, en outre, un dispositif de mémoire prévu dans ledit équipement, le dispositif étant associé audit contrôleur et conservant en mémoire, en vue d'une lecture non destructive par ledit contrôleur, les données sensiblement permanentes relatives aux-30 dits organes respectivement, ledit contrôleur recevant les signaux de données dérivées dudit dispositif par suite de ladite lecture non destructive, et d'utiliser lesdits signaux afin d'obtenir accès successivement à ceux desdits circuits correspondants et d'amener celui de ces dits circuits à effectuer la fonction qui s'avère, par 35 la suite, être la fonction requise. 10 - Système de commutation selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'un desdits organes sert comme organe actif dans le traitement de l'appel, un autre desdits organes sert d'organe passif dans le traitement dudit appel, lesdits organes compor- 40 tant des voies d'informations pouvant être choisies, ledit équipe 70 26263 146 2108180 ment traitant les données afin de choisir l'une desdites voies qui interconnecte lesdits éléments actifs et passifs et qui établit ladite voie conformément à la donnée traitée; et en ce qu'il comporte un contrôleur central prévu dans ledit équipement, ledit con-5 trôleur réservant 1'un desdits organes requis comme organes passifs, ledit contrôleur comportant un circuit de vérification de voie libre pour contrôler l'état réel desdits éléments actifs et desdits éléments passifs avant d'établir ladite voie d'information. 11 - Système de commutation téléphonique à division dans 10 l'espace à commande électronique du type à programme enregistré, caractérisé en ce qu'il comporte un équipement périphérique et un équipement de contrôle commun, ledit équipement périphérique comprenant un certain nombre d'unités d'équipement comportant un grand nombre de circuits de lignes d'abonnés et un certain nombre de jonc-15 tions, ledit équipement périphérique comprenant, en outre, une liaison principale comprenant un certain nombre de liaisons, ledit équipement de contrôle comprenant tin dispositif de mémoire et un contrôleur central, ledit dispositif de mémoire conservant de façon sensiblement permanente,en vue d'une lecture non destructive par 20 ledit contrôleur, des programmes destinés à fournir les routines de traitement d'appel spécifiant l'opération dudit contrôleur, les données respectives relatives auxdites unités d'équipement et à ladite jonction principale, et la traduction de données destinée à contrôler l'avancement d'une desdites routines spécifiée, ledit 25 contrôleur effectuant l'opération de traitement d'appel d'identification d'une paire de ces dites unités d'équipements en se référant à un appel en cours d'exécution par le système et en spécifiant celle des routines qui doit être suivie pour un tel appel, ledit contrôleur amenant, de plus, ladite liaison principale à effectuer 30 l'opération d'établissement de liaison pour interconnecter ladite paire identifiée en accord avec ladite routine spécifiée; et caractérisé, en outre, en ce qu'il comporte un grand nombre de circuits d'états interposés entre lesdits organes périphériques et lesdits équipements de contrôle communs et associés auxdites unités d'équi-35 pementjs et auxdites liaisons, respectivement, et avec ledit contrôleur pour conserver en mémoire temporairement, en vue d'une lecture par ledit contrôleur, ceux des états de service respectivement associés auxdites unités d'équipements et lesdites liaisons dans lesquelles certaines de ces liaisons respectives sont laissées à 40 un moment donné; un second dispositif de mémoire d'accès plus ra 70 26263 147 2108180 pide destiné à stocker temporairement les données relatives à l'avancement de ladite routine excluant lesdits états de service, la première et la seconde mémoires mentionnées comportant des moyens associés auxdits circuits pour donner accès successivement; un au-5 tre contrôleur central qui est une duplication du premier contrôleur mentionné, chacun desdits contrôleurs comprenant des premiers moyens associés auxdits circuits et auxdits dispositifs pour recevoir successivement des signaux d'états dérivés desdits circuits desquels on a obtenu accès par suite de la dernière lecture men-10 tionnée et des signaux de données dérivés desdits dispositifs de stockage par suite de ladite lecture non destructive, pour effectuer ladite opération de traitement d'appel, chacun desdits contrôleurs comprenant, en outre, des seconds moyens associés auxdits premiers moyens et une dite liaison principale destinée à fournir 15 des signaux de commande à ladite liaison principale afin d'amener celle-ci à effectuer l'opération d'établissement de liaison, chaque contrôleur fonctionnant ainsi de façon cyclique suivant les modes de traitement d'appel et d'établissement de liaison à l'inverse du mode de fonctionnement de l'autre desdits contrôleurs.