La présente invention concerne un appareil destiné a signaler visuellement une condition de travail anormale. Les appareils de ce type sont constitués par un boitier qui contient un dispositif de déclenchement a ressort ce ressort est chargé par un levier d l'extrémité duquel est relié un fil mis sous tension par ltextrémité opposée. Si, sous l'action d'un opérateur ou pour des causes accidentelles, ce fil subit une variation de tension mécanique, le ressort ntest plus chargé, le dispositif de déclenchement est actionné et la signalisation relative est donnée. Les appareils utilisés jusqu'a ce jour présentent l'inconvénient d'être encombrants et d'un montage difficile. Le but de l'invention est de réaliser un appareil capable de présenter des dimensions réduites et qui puisse être monté facilement ; ce résultat est rendu possible par l'utilissstion d'un ressort de torsion enroulé en spirale pour le dispositif de déclenchement et par la distribution particuhère des éléments électriques et mécaniques. L'invention a pour objet un appareil comprenant des contacts électriques adaptés pour indiquer la variation de tension mécanique d'un fil, cet appareil étant contenu dans un boîtier et comprenant un levier monté a l'extrémité d'un arbre qui est porté par un support solidaire du bsitier, cet arbre présentant a son extrémité opposée une came en contact avec une surface placée a l'extrémité d'une tige portecontacts mobiles qui coulisse dans des trous de guidage formés dans une plaquette destinée a recevoir le support des contacts fixes opposés auxdits contacts mobiles, cette tige pouvant coulisser entre deux positions et étant actionnée avec un mouvement brusque d l'aide de lamelles élastiques classiques, cet appareil comprenant en outre un bouton poussoir qui agit sur l'extrémité de la tige qui est ! l'opposé de l'extrémité de contact avec la came, et un ressort qui résiste a la rotation de l'arbre, cet appareil étant caractérisé en ce que le boîtier présente un fond, un couvercle muni d'une fenetre rectangulaire et un petit panneau, ledit petit panneau étant fixé de façon amovible audit couvercle, le fond portant en outre la plaquette, la tige porte-contacts mobiles, les contacts fixes, le support des contacts fixes et les lamelles élastiquels, tandis que l'arbre, avec sa came, le levier et le res sort sont reliés mécaniquement au couvercle. L'invention a encore pour objet un appareil caractérisé en ce que le boîtier est composé de deux parties, c'est-à-dire un fond et un couvercle, dont chacune contient une partie des éléments de l'appareil. Les figures du dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment la présente invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue de dessus du fond du boîtier de l'appareil ; la figure 2 est une coupe transversale représentant le fond et le couvercle de l'appareil. L'appareil comprend un boîtier (désigné par la référence 1), constitué par un fond i( et un couvercle 1" muni d'une fenêtre rectangulaire, et qui contient les éléments constitutifs et un levier 2 (figures 1 et 2) monté à î'extrémité d'un arbre 3 (figure 2). L'arbre est porté par un support 4 solidaire du couvercle 1" et par un manchon de bronze 5 (figure 2) qui prend appui sur le boîtier et plus précisément sur le couvercle 1" et bute sur ce dernier par une collerette 6 et par une vis 7 à tête creuse. Une garniture en caoutchouc 8, logée dans une gorge du manchon 5, est pressée contre la surface de l'arbre, de façon à former une fermeture étanche pour le volume intérieur du boîtier. Le levier 2 est fixé à l'arbre au moyen d'une rondelle 9 et d'un boulon 10 qui est vissé dans l'arbre 3. Il n'est pas possible d'extraire arbre du boi- tier, puisque cet arbre bute par une collerette 11 contre le manchon 5 ; l'arbre ne peut décrire que de petits déplacements axiaux en direction de l'intérieur, grâce à l'espace existant entre un épaulement 12, qui est créé par une diminution de section de 1'arbre, et un épaulement 13 formé sur le support fi- xe 4. Une came~14 est reliée à l'extrémité de l'arbre qui est a l'opposé de celle à laquelle est relié le levier 2 ; un boulon 15 vissé dans l'arbre comprime une rondelle 16 contre la came, laquelle présente une cavité 17 occupée par un prolongement correspondant 18 de l'arbre. La came 14 présente un profil comportant une concavité 19 (ainsi qu'il ressort de-la figure 1) destinée à re cevoir un galet 23. Dans le sens sinistrorsum, pour un observateur extérieurs le profil de la came présente une convexité 20, une concavité 21 et une convexité 22. Le galet 23 (figure 2) est concentrique à un coussinet 24 percé d'un trou qui laisse passerun (petit) arbre 25 maté à ses extrémités pour se fixer à un support 26 > ce support est monté coulissant dans une bague 26" munie d'une collerette qui est fixée par des vis 27 et 28 à une plaquette métallique 29 (figure 1) qui est elle-même reliée au boîtier par des vis à tête creuse 30, 31, 32 et 33. Le support 26, qui bute contre la plaquette par sa collerette 26', présente un trou central pour recevoir une tige 34. La plaquette 29 présente une surface 35 qui s'étend perpendiculairement à son plan et est percée d'un trou de guidage de la tête 36 de la tige 34. Un support isolant 37 (figure 1) est relié à la plaquette par des vis 38, 39, 40 et 41 dont la tête est munie d'un revêtement de matière plastique, pour éviter les contacts accidentels avec les éléments électriques en mouvement. Le support 37 reçoit des contacts électriques fixes 42, 43, 44 et 45, qui sont respectivement opposés à des contacts mobiles 46, 47, 48 et 49. Les contacts mobiles sont portés par deux portecontacts 50 et 51 (figure 2), le porte-contact (ou porte-borne) 50 étant muni, d'une part, d'une cavité 52 qui bute contre la tête 36 de la tige et, d'autre part, d'une cavité 53 formant le siège d'un ressort cylindrique 54 enroulé en hélice autour de cette tige 2 ce ressort étant en appui sur la surface de la cavité 55 du porte-contact 51, presse les contacts 48 et 49 contre les contacts fixes 44 et 45. Une bague d'arrêt élastique fendue 56 est fixée à une hauteur déterminée de la tige et sa fonction sera décrite dans la suite. Des lamelles élastiques 57 et 57' sont placées à une extrémité, dans une gorge 58 qui est creusée dans la tête 36 de la tige, tandis que, à l'autre extrémité (extérieure), ces lamelles sont introduites dans deux rainures en V, 59 et 60 respectivement de la plaquette 29. L'extrémité de la tête de la tige (figure 1) possède une surface 61 en contact avec le fond d'une coupelle 62 solidaire d'un cylindre 63, ce dernier faisant saillie sur le entre de cette coupelle et émergeant à l'extérieur du boîtier en traversant un trou de guidage cylindrique 64 ménagé dans le boitier. Une gorge 65 creusée dans le corps du cylindre re çoit une garniture de caoutchouc circulaire 66 qui est destinée à établir un joint étanche, du fait qu'elle est comprimée contre la paroi du trou de guidage. Un bouton poussoir 67 (figure 2) est relié au moyen d'une vis 68 au corps du cylindre. Un ressort 63', interposé entre la coupelle 62 et le manchon dans lequel est formé le trou de guidage, exerce une force antagoniste au mouvement du bouton-poussoir, en tendant à repousser le fond de la coupelle 62 contre la surface 61 de la tete de la tige. Un ressort de torsion 69 (figure 2) est enroulé en hélice autour du corps de l'arbre 3 ; ce ressort est ancré par une extrémité 70 sur la collerette circulaire 11 tandis que son autre extrémité est ancrée à une partie fixe du boî- tier (d'une façon qui n'est pas visible sur la figure). Ce ressort résiste donc à toute rotation de l'arbre. L'appareil est enfermé dans son boîtier et il est relié, pour une partie, au couvercle et pour une partie, au fond. Au couvercle sont reliés, outre l'arbre 3, la came 14, le ressort de torsion 69 et, à I'extérieur, le levier 2, et un petit panneau 71 qui recouvre la fenêtre du couvercle, et qui est fixé par des vis 72 à tête creuse ; entre le panneau et le couvercle est interposée une garniture de caoutchouc 73 destinée à éviter la pénétration de l'humidité. Un globe de voyant lumineux est fixé sur le panneau au moyen d'un écrou de blocage 76 et d'une virole 75. En dévissant les vis 72, on peut extraire facilement le panneau et accéder à l'intérieur du boîtier pour exécuter ou modifier les raccordements sur les éléments électriques. Sur le fond du boîtier se trouvent (figure 1) outre la plaquette amovible déjà mentionnée qui contient le support isolant des contacts fixes, la tige porte-contacts mobiles, un transformateur d'alimentation 77 et le galet 23 ; un prolongement 79 (figure 2), en forme de console, de la plaquette 29, porte le support du voyant. Sur l'extérieur du boîtier se trouvent : deux bouchons (figure 1) 81 et 82 qui obturent les trous destinés à l'introduction des conducteurs de raccordement et d'alimentation des éléments électriques ; le levier 2 qui fait saillie à l'extérieur et présente des trous successifs 2', 2i7 et 2"' disposés sur une même ligne et destinés à recevoir l'ex- trémité d'un fil ; quatre pattes 83, 84, 85 et 86 fixées au boîtier par des vis à tête creuse et percées de trous qui permettent de fixer l'appareil à une surface quelconque. Un premier état de fonctionnement est celui représenté sur la figure 1 et correspond à la position du levier 2 dessiné en traits continus ; dans cet état, le levier, tendu par un fil relié à l'un des trous 2' ou 2" ou 2"' a chargé le ressort de torsion 69 et la came 14 reçoit le galet 23 dans sa concavité. Les contacts mobiles 48 et 49 sont appliqués par les lamelles élastiques 57 et 57' contre les contacts fixes 44 et 45 par l'intermédiaire de la tête 36 et du ressort 54. Lorsque, pour une raison quelconque, la tension mécanique du fil vient à varier, soit par suite d'une rupture, soit sous l'effet de l'accroissement de la tension de ce fil-, la came 14 amène le profil 22 ou le profil 20 suivant le cas contre la surface du galet 23. La tige 34 se déplace, la bague d'arrêt élastique fendue 56 éloigne le porte-contacts mobiles 51 de la position précédente et les lamelles 57 et 57' changent de forme ; dans la position d'équilibre représentée, les extrémités des lamelles contenues dans les rainures 60 et 59 se trouvent à une hauteur inférieure à celle des extrémités des lamelles engagées dans la gorge 58 creusée dans la tête 36 de la tige 34, ce qui donne la position stable représentée sur la figure 1 ; ensuite, sous l'action de la came 14, transmise à la tige 34, la tête 36 est repoussée vers le bas et les extrémités des lamelles 57 et 57' logées dans la gorge 58 et la tête elle-même sont repoussées vers le bas. Pendant ce mouvement, les lamelles 57 et 57' font obstacle au déplacement de la tête ; aussitôt que les extrémités des lamelles qui sont logées dans la gorge 58 sont passées au-dessous du niveau des extrémités des lamelles qui sont lo gbes dans les rainures fixes 59 et 60, le mouvement de la tete ne subit plus de résistance. L'action des lamelles 57 et 57' favorise la descente de la tête 36, en l'amenant définitivement à une nouvelle position d'équilibre, à laquelle correspond l'appui des contacts mobiles 47 et 46 sur les contacts fixes 43 et 42. Dans cette position, il peut se produire une signalisation lumineuse ou un autre type d'intervention (par exemple une alarme). Lorsque l'action perturbatrice cesse, la came peut revenir à sa position initiale mais les lamelles 57 et 57' retiennent la tige 34 dans sa nouvelle position. Pour rétablir les conditions précédentes, il sera nécessaire de pousser a la main le bouton-poussoir 67 de manière que le fond de la coupelle 62, qui est en contact avec l'extrémité 61 de la tige, surmonte l'action des lamelles élastiques 57 et 57', en éloignant ainsi les contacts mobiles 46 et 47 des contacts fixes 42 et 43 et en interrompant la signalisation ou l'alarme qui indique la panne. Si l'on ouvre le couvercle du boîtier, qu'on dévisse le boulon 15 et qu'on place la came 14 de manière que sa concavité 21 reçoive le galet 23, on obtient un deuxième état de fonctionnement, visible sur la figure 1 et, plus précisément, celle qui correspond à la position du levier représentée en traits interrompus. Ce deuxième état de fonctionnement est valable dans le cas où la tension du fil peut croître sous l'effet de causes accidentelles tandis que, dans le cas de rupture du fil, il ne se produit aucune signalisation, du fait que le ressort de torsion n'est pas pré-chargé. Cet appareil apporte l'avantage d'être'facile a monter, du fait que l'on peut loger une partie des éléments sur la plaque 29, que l'on peut a son tour extraire totalement en vue des réparations ou de l'entretien. Le couvercle du boitier peut à son tour être monté indépendamment du fond et des connexions électriques. On peut également accéder aux connexions électriques sans avoir à démonter le couvercle qui porte le mécanisme de commande du fait que, ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, le couvercle possède une fenêtre rectangulaire qui est fermée à joint étanche par un petit panneau amovible et qu'on peut facilement démonter pour les opérations de réparation et d'entretien éventuelles. Un autre avantage consiste en ce que le boutonpoussoir de réarmement est porté par une tige cylindrique indépendante de la tige porte-contacts de sorte que, même si l'on actionne cette tige cylindrique accidentellement (par exemple en la tirant) pendant le fonctionnement normal, on ne provoque pas de fonctionnement anormal de la signalisation. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalent, sans pour cela sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Appareil comprenant des-contacts électriques adaptés pour indiquer la variation de tension mécanique d'un fil, cet appareil étant contenu dans un boîtier et comprenant un levier monté à l'extrémité d'un arbre qui est porté par un support solidaire du boîtier, cet arbre présentant à son extrémité opposée une came en contact avec une surface placée à l'extrémité d'une tige porte-contact-s mobiles qui coulisse dans des trous de guidage formés dans une plaquette destinée à recevoir le support des contacts fixes opposés auxdits contacts mobiles, cette tige pouvant coulisser entre deux positions et étant actionnée avec un mouvement brusque à l'aide de lamelles élastiques classiques, cet appareil comprenant en outre un bouton-poussoir qui agit sur l'extrémité de la tige qui est à l'opposé de l'extrémité de contact avec la came et un ressort qui résiste à la rotation de l'arbre, cet appareil étant caractérisé en ce que le boitier présente un fond, un couvercle muni d'une fenêtre rectangulaire et un petit panneau, ledit petit panneau étant fixé de façon amovible audit couvercle, le fond portant en outre la plaquette, la tige porte-contacts mobiles, les contacts fixes, le support des contacts fixes et les lamelles élastiques, tandis que l'arbre, avec sa came, le levier et le ressort sont reliés mécaniquement au couvercle. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un globe de voyant, une lampe et un transformateur d'alimentation, le globe étant fixé sur le panneau du couvercle, tandis que la lampe et le transformateur sont solidaires du fond du boîtier. 3. Appareil suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le ressort qui résiste à la rotation de l'arbre est un ressort de torsion. 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications l à , caractérisé en ce que le bouton-poussoir est monté sur une tige cylindrique en contact avec l'extrémité de la tige porte-contacts.