La présente invention concerne de façon générale un appareil de reconnaissance de dessins, et plus précisé- ment mais non exclusivement, un appareil d'identification des saillies placées entre les sillons des empreintes digitales, ou de reconnaissance dtun dessin formé par des lignes, par traitement d'un signal optique non cohérent. Au cours de recherches destiné à l'utilisation pratique et rentable de l'identification automatique des empreintes digitales et de dessins analogues, on a souvent choisi des appareils de traitement de signaux optiques non cohérents pour l'étude dans la mesure où ils ne comprennent pas de sourceslumineuses cohérentes qui sont coû- teuses. Dans de tels dispositifs connus de reconnaissance de dessins en lumière non cohérente, on utilise un réseau rotatif inspectant les orientations des lignes dans plusieurs zones finies prédéterminées d'échantillons du dessin ae l'empreinte.Un arrangement de photodétecteurs, reliés chacun à une zone séparée de ltéchantillon, esb destiné à re- cevoir une image du dessin formant ltempreinte, filtrée par le réseau. Une source lumineuse non cohérente et un prisme renvoyant la lumière coopèrent avec le réseau et donnent une image superposée au réseau afin qu'une quantité minimale de lumière se propage vers l'arrangement détecteur en l'at- sence d'une empreinte formant un dessin. D'autre part,en présence d'un tel dessin, la lumière est diffractée par celui-ci afin quelle soit filtrée par le réseau et transmise aux détecteurs.La quantité maximale de lumière appa ratt au niveau de chaque détecteur lors de l'alignement spatial des traits du réseau avec les lignes représentant ies saillies placées entre les sillons dans la zone échantillonnée, si bien que l'intervalle de temps compo s entre une orientation de référence du réseau et l'apparFtior de la quantité maximale de lumière au niveau de chaque détecteur peut être transformé en signaux électriques équivalents représentant de façon unique le dessin particul er d'empreinte. Un tel appareil de traitement optique nécessit-e l'utilisation de certains composants optiques qui SG2t S teux tels que notamment un objectif corrigé dcs aDsrrasions} et ne convient pas parfaitement à une configuration avantageuse décentrée du type décrit dans le présent mémoire. Lorsqu'on utilise des objectifs peu coûteux et de distance focale relativement courte, dans un mode de réalisation décentré ou non, des signaux indésirables de lumière d'amplitude considérable apparaissent et varient en synchronisme avec la rotation du réseau. Comme des impulsions lumineuses cycliques sont ainsi créées avec pratiquement le meme caractère que les impulsions voulues, on utilise de façon superflue des composants optiques relativement cot- teux. L'appareil de reconnaissance de dessins selon l'invention comprend un support rotatif ayant un arrangement sensiblement régulier d'éléments allongés ayant alternativement des premières et des secondes caractéristiques optiques, une source lumineuse éclairant llarrange- ment sensiblement régulier, un dispositif réfléchissant comprenant un dispositif de focalisation destiné à former une image du réseau sensiblement régulier bien alignée mais pas parfaitement, sur le réseau sensiblement régulier, et un élément allongé ayant une troisième caractéristique optique et placé entre les éléments allongés de chaque paire comprenant un élément ayant les premières caractéristiques optiques et un élément ayant les secondes caractéristiques optiques, afin que le défaut d'alignement parfait soit pratiquement sans effet. L'élément allongé ayant une troisième caractéristique optique peut entre un élément absorbant la lumière et les éléments allongés ayant les premières et secondes caractéristiques optiques alternées peuvent entre respectivement réfléchissants et transparents ou translucides. Ainsi, selon l'invention, les possibilités d'utilisation des appareils connus de reconnaissance de dessins en lumière non cohérente sont agrandies et les inconvénients précités sont supprimés par utilisation d'un réseau optique rotatif ayant plusieurs bandes réfléchissantes et transparentes (ou translucides), des bandes absorbantes étant placées entre chaque paire qui comprend une bande réfléchissante et une bande transparente (ou translucide). Les signaux parasites présents dans le cas de l'utilisation d'éléments optiques relativement peu comateux, sont ainsi supprimés. En outre, le réseau rotatif permet avantageusement l'utili- sation d'une configuration de traitement optique dans laquelle certains éléments sont inclinés par rapport à l'axe optique principal du système, de la meme manière que dans les systèmes décentrés. D'autres caractéristiques et avantages dtun'appa- reil d'identification des saillies dtune empreinte par traitement de signaux optiques non cohérents ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une élévation schématique du'un appareil selon l'invention - les figures 2 et.3 sont une élévation frontale et une élévation latérale d'un réseau rotatif de l'appareil de la figure I - la figure 4 est une élévation schématique d'une variante d'une partie de l-tappareil de la figure I - les figures 5 et 6 sont respectivement une élévation et une coupe dtun réseau optique destiné à l'appareil de la figure 1 - la figure 7 est un diagramme synoptique d'un circuit de traitement de données électriques utilisé avec l'appareil des figures I et 4 ; et - la figure 8 est une élévation schématique d'une variante d'appareil du type représenté sur la figure I et dans lequel le réseau rotatif des figures 2 et 3 peut aussi dtre utilisé. Les figures 1 à 4 représentent un mode de réalisation décentré d'appareil de reconnaissance de dessins permettant la mise en oeuvre de l'invention, mais il faut noter que celle-ci s'applique aussi à d'autres dispositifs décentrés de reconnaissance de dessins et à des systèmes non décentrés, notamment des types décrits dans le brevet fran çais nQ 73 27 362. On note donc que le réseau rotatif utilisé selon l'invention peut avoir une limite circulaire ou deux limites circulaires concentriques par exemple. A titre pure ment illustratif, on considère un mode de réalisation avantageux permettant la mise en oeuvre de l'invention, et la figure I représente un appareil analogue à l'appareil de reconnaissance de dessins en lumière non cohérente représenté sur la figure 2 du brevet français précité. Bien que l'invention convienne à la reconnaissance de divers dessins ou symboles différents comprenant des zones ou des groupes de raies ou lignes sensiblement parallèles, l'invention est particulièrement intéressante pour la reconnaissance des empreintes digitales. On sait qu'en général une empreinte digitale est caractérisée par un dessin ou des traits formés par des saillies disposées entre des sillons, les traits ayant un espacement et une orientation relativement constants dans des petites zones finies. L'invention repose sur l'inspection des orientations des traits formés par les saillies dans plusieurs petites zones échantillonnées réparties en général sur toute la surface d'une empreinte digitale.Dans une empreinte donnée, les diverses orientations des traits dans les diverses positions échantillonnées diffèrent de façon originale des orientations des positions analogues d'une autre empreinte pourvu que le nombre de zones échantillonnées soit suffisant.Plus précisément, l'invention repose sur les principes décrits dans le brevet précité de mise en oeuvre d'un arrangement détecteur ayant plusieurs détecteurs échantillonnant la lumière diffractée par les traits de zones finies et séparées qui sont échantillonnées dans 1'empreinte. L'arrangement détecteur est utilisé en combinaison avec un réseau optique rotatif qui forme une image sur lui-même afin qu'aucune lumière contenant des informations n'atteigne les détecteurs en l'absence d'une empreinte, à l'entrée de données de l'appareil d'identification.Lorsqu'un doigtréel ou une diapositive d'une empreinte est placé à l'entrée de données, la lumière est diffractée par les traits. Dans les conditions dans lesquelles les traits du réseau sont parallèles aux traits de l'empreinte dans une zone échantillonnée quelconque, un signal lumineux maximal ou d'intensité élevée atteint le détecteur associé alors que, lorsque les traits du réseau sont perpendiculaires aux traits de l'empreinte, le détecteur associé reçoit un signal lumineux minimal. Le mode de réalisation considéré dans la description détaillée qui suit est essentiellement un appareil du type décentré. Le terme "centré" indique simplement que l'axe de rotation du réseau coïncide avec l'axe du faisceau lumineux utilisé dans l'appareil et de manière analogue, le terme "décentré" indique que l'axe du faisceau lumineux est décalé latéralement par rapport à l'axe de rotation du réseau optique. Les appareils décentrés présentent certains avantages et pour cette raison, on a représenté un tel appareil dans le mode de réalisation le plus avantageux.Dans tous les cas, il faut noter que, lorsque les traits de l'em- preinte ont une orientation particulière, les conditions d'intensité lumineuse minimale et maximale apparaissent comme décrit précédemment quel que soit l'emplacement des traits dans la zone totale inspectée sur l'empreinte. Comme un détecteur particulier est associé de façon biunivoque à une zone échantillonnée de l'empreinte, l'apparition du signal minimal ou maximal au détecteur correspondant lors d'un tour du réseau est reliée de façon biunivoque à une empreinte individuelle et particulière.Ainsi, une empreinte peut entre codée selon l'invention par détermination du temps suivant une référence temporelle arbitraire ou une orientation spa- tiale du réseau optique pour laquelle une valeur extrême de l'intensité lumineuse se présente au niveau des détecteurs respectifs, ces intervalles de temps étant transformés en signaux numériques ou analogiques équivalents représentatifs de l'empreinte, comme décrit dans le brevet français précité. On se réfère maintenant plus précisément aux figures 1 et 2 sur lesquelles la source lumineuse non cohérente 10 projette de la lumière sur un objectif 1,, la lumière convergeant sur la région 13 d'un élément optique 12 à réseau comprenant au moins des bandes alternées réfléchissant et transmettant la lumière (comme représenté de façon générale sur la figure 2) et qui tourne autour de son axe central 16 sous la commande du moteur 15. (Dans le présent mémoire, le terme "transparent't désigne les matières transmettant la lumière et recouvre donc les matières translucides).La lumière transmise par les parties transparentes du réseau 26 de l'élément 12 forme un faisceau lumineux 23 passant dans la moitié inférieure de l'objectif 17 et vers le prisme 18 destiné à renvoyer la lumière, celle-ci formant alors un faisceau 24 qui est dirigé vers la moitié supérieure de l'objectif 17, sur la partie du réseau 26 éclairée d'abord par la lumière provenant de l'objectif 11. L'objectif 17 est séparé du réseau 26 par une distance égale à la distance focale du I'obSectif 17. En conséquence, une image du réseau 26 est formée et superposée sur le réseau 26 lui-m8me comme décrit dans le brevet français précité. Dans le cas de l'appareil de la figure 1, l'image est disposée afin que les bande éclairées et sombres coincident avec les bandes transparentes et réfléchissantes du réseau respectivement.Ainsi, en l'absence d'une empreinte placée au contact du prisme 18, la lumière de l'image su- perposée est simplement renvoyée par la région 13 du réseau vers la source lumineuse 10, si bien qu'il ne reste pratiquement pas de lumière qui peut être réfléchie vers l'objectif 22 et transmise à l'arrangement photodétecteur plan bidimensionnel 19 disposé dans un plan image 20. Lorsqutun-doigt 21 est par exemple placé sur la face supérieure du prisme 18, la lumière est diffractée par les traits de 11 empreinte du doigt 21 de la meme manière que par une empreinte digitale placée sur une diapositive, de manière bien connue des spécialistes, et la partie de la lumière qui est diffractée dans le faisceau 24 vient frapper les bandes réfléchissantes du réseau 26 et est réfléchie étant donné l'inclinaison du réseau 26 par rapport au faisceau 24, la lumière parvenant à l'objectif 22 et à l'arrangement 19. La disposition des détecteurs de l'arrangement 19 qui échantillonne des zones séparées des empreintes est décrite dans le brevet précité. Le trait interrompu 25 indique la position optique apparente du doigt 21 compte tenu de l'indice de réfraction du prisme 18. Comme indiqué, la position apparente est inclinée par rapport à l'orientation réelle du doigt et en conséquence, le plan 20 de l'arran gement 19 est incliné de manière analogue afin que la totalité de l'image soit focalisée sur l'arrangement 19. Une diapositive 36 (figure 4) peut zetre placée près de la surface 25' d'entrée et de sortie de lumière du prisme 18 près de l'objectif 17. L'élément rotatif 12 à réseau peut sistre du type représenté sur les figures 2 et 3 et sur la figure 1 du brevet précité. Dans le mode de réalisation d'appareil décentré selon l'invention, l'élément 12 est porté afin qu'il tourne autour d'un arbre 16 et il comprend un réseau annulaire 26 décrit plus en détail en référence aux figures 5 et 6. En plus du réseau 26, l'élément rotatif 12 comprend à sa périphérie deux séries d'éléments capteurs optiques destinés à créer des formes d'onde constituant des impulsions de synchronisation et de remise à zéro. Ces formes d'onde facilitent la mesure du moment d'apparition des maxima successifs des signaux des détecteurs de l'arrangement 19 et permettent le codage du dessin formant l'em- preinte étudiée, comme décrit dans le brevet précité, Sur les figures 2 et 3, l'élément rotatif 12 comprend un ensemble capteur optique de référence qui comporte~ une source lumineuse 27 transmettant un jeu de signaux de sortie de référence sous forme d'impulsions aux bornes d'une cellule photoélectrique 31.De manière analogue, une source lumineuse 28 comrrmande cycliquegent une cellule photo électrique 32 qui transmet des impulsions correspondantes de sortie. Les deux types de signaux de référence sont utilisés dans les circuits de traitement décrits en référence à la figure 7. Sur la figure 2, la péripherie de l'élément 12 comprend des parties alternées transparentes et opaques 44 et 45, coopérant avec la source lumineuse 27 et la cellule 31 pour la création d'impulsions de synchronisation de référence transmises au compteur 65 du circuit de la figure 7.Les parties transparentes allongées radialement 46, 46a diamétralement opposées sur lsélément 12 coopèrent avec la source lumineuse 28 et le détecteur 32 et créent des impulsions de remise à zéro du compteur du circuit de la figure 7, indiquant ainsi les passages de l'élément 12 au niveau de l'axe vertical 29 de référence. Bien qu'on ait représenté sur les dessins des capteurs optiques, des capteurs de type inductif, capacitif ou autres conviennent aussi. Comme représenté plus précisément sur les figures 1 et 7, on note que, lorsque l'élément 12 tourne, tout détecteur de l'arrangement 19 peut recevoir cycliquement des signaux sous forme d'impulsions correspondant aux caractéristiques d'une zone particulière d'une empreinte digitale ou d'une diapositive 36. Par exemple, comme représenté sur la figure I du brevet précité, une zone échantillonnée donnée de l'empreinte crée une impulsion lumineuse dans un détecteur particulier correspondant de l'arrangement 19 à un moment qui, par rapport à l'impulsion de référence de la cellule 32, caractérise l'angle des traits de ltempreinte dans une zone particulière échantillonnée. Cette structure et ce fonctionnement sont facilement compréhensibles d'après la description qui précède et, indépendamment, d'après le brevet précité.Lorsque l'élément 12 tourne, les impulsions successives correspondant aux détecteurs 19a à 1 9n de l'arrangement 19 parviennent le cas échéant à des circuits 33a à 33n (figure 7) comprenant un détecteur de crête et un amplificateur. A passage de l'élément 12 au niveau de l'axe 29 sur la figure 2, le compteur 65 de la figure 7 est-remis à zéro et une séquence d'impulsions de synchronisation, représentant l'orientation de 1'eldment 12, est créée et transmise du détecteur 32 au compteur 65. Les étages du compteur sont reliés aux étages d'un arrangament de re gistresséparés de mémoire 34a à 34n associés chacun à l'un des détecteurs lumineux de l'arrangement 19 et permettant chacun une présentation.Le nombre d'impulsions du compteur 65 à un instant quelconque est représentatif de la position angulaire de l'élément 12 par rapport à l'axe vertical 29. Ainsi, par exemple, lorsqu'une impulsion d'horloge représente une rotation de 10 de l'élément 12, le compteur 65 compte 450 lorsque ltélément 12 atteint la position 450 dans le sens anti-horaire par rapport à la verticale 29 sur la figure 2. Lorsqu'un signal électrique apparatt à la sortie d'un détecteur de crête à ce moment, un registre de mémoire de type classique à plusieurs bits et correspondant est validé. Chacun des registres 34a à 34n de l'arrangement comprend un nombre suffisant de circuits classiques de verrouillage pour qu'il représente l'orientation de l'élément 12 avec la précision voulue. Les circuits de verrouillage reçoivent les données uniquement lorsqu'un signal de déclenchement parvient à la borne d'entrée d'horloge de chaque étage du registre.Ainsi, un signal numérique représentatif d'un nombre particulier est conservé dans le registre correspondant et représente l'orientation angulaire des traits de l'empreinte dans une zone échantillonnée particulière. De manière analogue, après rotation supplémen- taire, l'élément 12 transmet de la lumière correspondant aux traits d'une nouvelle zone échantillonnée, et à ce moment, un autre détecteur crée un signal électrique parvenEtultS par l'intermédiaire d'un détecteur associé de crête, aux registres associés sous forme d'une impulsion d'horloge, si bien qu'un signal numérique correspondant à un nouveau nombre instantané est conservé dans ce registre, Les mimes opérations sont réalisées à chaque angle successif pour lequel un détecteur se trouve dans le plan image 20. Etant donné la symétrie de l'élément 12 par rapport à une droite et le traitement numérique en parallèle, on note que 1-a représentation numérique de tous les angles des traits des zones échantillonnées est créée pour un demi-tour de l'élé- ment 12. L'appareil selon l'invention et celui du brevet français précité sont souhaitables en partie parce qu'ils ne nécessitent pas d'éléments coflteux nécessaires dans les appareils en lumière cohérente, par exemple une source lumineuse cohérente qui est cafteuse. Une simple lampe à filament de tungstène peut former la source lumineuse 10 qui éclaire le réseau 26. Dans le brevet précité, le réseau optique comprend un arrangement de bandes parallèles alternées réfléchissantes et transparentes ayant chacune une largeur d'environ 0,5 mm. Ainsi, la moitié environ de la lumière incidente est transmise vers le prisme 18, l'objec- tif 17 et le prisme 18 formant une nouvelle image avec la plus grande partie de la lumière renvoyée sur le réseau 26. Cette lumière est simplement renvoyée vers la source 10 en l'absence d'une empreinte digitale capable d'assurer une diffraction. En fait, l'appareil est analogue à un appareil de Schlieren qui, quelle que soit ltorientation du réseau 12, empêche le passage de toute lumière du prisme 18 vers l'arrangement 19. Lorsque la surface d'un doigt est disposée contre le prisme 18 comme représenté sur la figure 1, la lumière est diffractée par les saillies du doigt, avec un petit angle par rapport à la direction de progression si bien qu'elle frappe la partie réfléchissante de la réglure etelle est transmise à l'arrangement 19. Par exemple, lorsqu'une petite zone de l'empreinte comprend des traits ou nervures verticales, la lumière est diffractée dans un plan horizontal qui s'écarte de la direction de progression ; la lumière diffractée à toutes les longueurs d'onde tombe dans ce meme plan horizontal. En conséquence, il existe toujours une partie de la lumière qui est réfléchie par le réseau 26 vers l'arrangement 19, à moins que les traits du réseau soient horizontaux.En général, une partie de la lumière diffractée par une région donnée du dessin de l'empreinte est réfléchie par le réseau 12 vers l'arrangement 19 à moins que les lignes du réseau soient exactement perpendiculaires aux traits de la région échantillonnée. Toute la lumière diffractée réfléchie par le réseau 12 est focalisée et forme une image de ltempreinte coïncidant avec le plan 20 de l'arrangement 19. En conséquence, la direction des traits de l'empreinte à une position donnée de détection du dessin peut être déterminée par rotation du réseau 26. Dans l'appareil décrit dans le brevet français précité, ltobjectif 17 utilisé pour la formation d'une nouvelle image sur le réseau 26 lui-mtme est un élément primordial, un doublet achromatique comateux de grande distance focale étant nécessaire à un fonctionnement parfait. Lors de l'utilisation d'objectifs à distance focale relativement faible ou dont les aberrations ne sont pas corrigées, il existe un fond lumineux indésirable atteignant l'arrangement 19 et dont l'amplitude varie en synchronisme lors de la rotation du réseau.La lumière indésirable est de la lumière non diffractée qui est réfléchie par les surfaces réfléchissantes du réseau ; la source principale de la lumière indésirable est due aux aberrations de la lentille qui empêche la formation d'une image parfaite avec la lumière transmise par le réseau 26 sur les parties transparentes de ce même réseau. Ainsi, une partie de la lumière qui doit être transmise près du bord de la bande réfléchissante est en fait transmise de façon erronée et elle est réfléchie vers llarrangement 19. Les calculs indiquent que ces erreurs, lorsqu'elles correspondent à quelques microns, provoquent la réflexion par le réseau 26 d'une quantité importante de la lumière non diffractée.Cette lumière indésirable a une amplitude qui varie en synchronisme avec la rotation du réseau 26 et fait apparattre un signal lumineux parasite dont les caractéristiques sont analogues au signal voulu de la lumière diffractée par le dessin de l'empreinte. Le meme problème se pose dans le mode de réalisation de la figure 1 dans lequel les emplacements de la source 10 et de l'arrangement 19 sont simplement échangés comme représenté sur la figure 8, et l'invention s'applique également. Les mimes éléments que sur la figure I apparaissent dans la configuration de la figure 8 et portent les mimes références. On note que l'appareil de la figure 8 est analogue à celui de la figure 2 du brevet précité. Lorsque le réseau 26 utilisé dans les bandes 12 est analogue à celui du brevet précité, ce réseau comprend un arrangement de bandes parallèles alternées réfléchissantes et transparentes.Dans ce cas, la moitié environ de l'énergie de la source 10 est renvoyée par le réseau vers le prisme 18, celui-ci et l'objectif 17 formant une nouvelle image avec la lumière provenant du réseau 26, sur celui-ci même. Cette lumière forme alors une image non inversée et non grandie qui tombe alors sur les bandes réfléchissantes du réseau 26 et est donc renvoyée vers la source 10 en l'absence du dessin d'une empreinte. Lorsqutun dessin d'empreinte est placé sur le prisme 18, la lumière diffractée par les traits du dessin est renvoyée dans un petit angle par rapport à la direction de réflexion de la lumière et ne peut pas tomber sur les parties réfléchissantes du réseau 26. Ainsi, une partie de l'énergie lumineuse diffractée passe par les bandes transparentes du réseau à moins que les traits de celui-ci soient en fait perpendiculaires aux traits de l'empreinte dans la région échantillonnée. Toute la lumière diffractée qui passe à travers le réseau est focalisée par l'objectif 22 et forme une image de la diapositive portant 11 empreinte dans le plan 20 de l'arrangement 19.On note que ce mode de fonctionnement est analogue à celui de l'apparut I, la lumière transmise par le réseau 26 étant utilisée pour la formation de l'image à la place de la lumière réfléchie par le réseau de la figure 7. Les aberrations de l'objectif 17 posent à nouveau un problème, et font apparattre des signaux indésirables au niveau de l'arrangement 19. Dans ce cas, la plus grande partie de la lumière indésirable est due aux aberrations dans l'objectif 17, empêchant la formation d'une image parfaite avec la lumière réfléchie par les parties réfléchissantes du réseau 26, sur ces mimes parties réfléchissantes. Ainsi, une partie de la lumière qui devrait être réfléchie près les bords des bandes réfléchissantes forme en fait une nouelle image qui traverse le réseau. Ce signal lumineux indésirable a aussi une amplitude qui varie en synchronisme avec la rotation de l'élément 12, si bien qu'il apparatt des impulsions indésirables à la sortie des détecteurs de l'arrangement 19, les caractéristiques étant analogues à celles des signaux voulus. Selon l'invention, le réseau de l'appareil décrit dans le brevet français précité est remplacé par un élément rotatif à réseau de type perfectionné qui comprend un dessin régulier simple ayant des bandes alternées transparentes et réfléchissantes. Ce réseau composite supprime la lumière in désirable créée par les aberrations de l'objectif et la configuration décentrée et on l'a représenté sur les figures 5 et 6, la figure 5 étant tracée à une échelle et la figure 6 à une échelle bien plus grande par raison de clarté. Comme représenté sur la figure 5, le réseau 26S observé du cté éclairé, paratt avoir des bandes parallèles alternées réfléchissantes et transparentes 51 et 52 formant un arrangement régulier et ayant pratiquement la même largeur.Une bande 50 absorbant la lumière est placée entre chaque paire de bandes transparente et réfléchissante, et sa largeur est sensiblement égale à la moitié de la largeur de chacune des autres bandes. Le réseau 26 peut entre fabriqué de plusieurs manières, mettant en oeuvre des étapes pratiquement classiques Par exemple, on décrit un procédé de fabrication du réseau en référence aux figures 5 et 5. Le réseau 26 est formé sur un substrat 53 de verre ayant un profil convenable permettant le montage direct sur l'élément 12 comme représenté sur la figure 2. Après nettoyage convenable, des bandes parallèles 51 d'un métal réfléchissant sont formées sur une face du substrat 53. La largeur des bandes métalliques est sensiblement égale à la moitié de la largeur des bandes transparentes placées entre les bandes métalliques. Les bandes métalliques 51 peuvent entre préparées par tout procédé convenable bien connu, par exemple par photogravure classique.Dans une variante, une surface du substrat 53 peut entre totalement revêtue d'une mince couche de metal, par exemple de chrome ou d'aluminium. Après la formation des couches métalliques, par exemple par évaporation sous vide, la matière peut être retirée par photogravure ou à l'aide d'un faisceau d'électrons ou laser puissant qui retire la matière et laisse des bandes réfléchissantes parallèles 51 en métal séparées par des bandes transparentes 52 dont le métal a été retiré. On utilise ensuite directement la structure obtenue pour la formation d'une partie supplémentaire du rseau final. Par exemple, on peut exposer un film photogra- phique 56 par impression par contact directement > tra- vers le substrat 53, à l'aide des bandes métalliques 51. Lorsque le film est développé, il comprend des bandes opaques 55 dont la largeur est égale au double de celle des bandes 51. Le substrat et les bandes métalliques sont re v8tus d'une colle convenable telle que 54, par exemple une colle époxyde disponible dans le commerce qui reste transparente après durcissement. Le film exposé est alors déplacé par rapport aux bandes 51 et disposé contre la colle, et celle-ci durcit. La structure obtenue comme représenté sur les figures 5 et 6, comprend des bandes métalliques réfléchissantes 51 sur une face du substrat 53. La couche de colle dont l'épaisseur est exagérée, porte la référence 54. Le film photographique 56 forme les bandes transparentes 57 et les bandes opaques ou absorbantes 55. Ces dernières sont alors centrées derrières les bandes réfléchissantes 51 si bien qu'elles forment de part et d'autre de chaque bande 51 les bandes absorbantes 50 de largeur réduite. Lors du fonctionnement, un rayon lumineux 60 frappant le substrat du c8té de la couche 51 est réfléchi. Un rayon 61 frappant la bande absorbante 50 est simplement absorbé.Il faut noter que l'absorption peut correspondre à une véritable absorption optique ou à une dispersion ou diffusion par m rapport à l'axe optique du système. En général, les deux mécanismes sont utiles et peuvent être utilisés simultanément. Un rayon lumineux 62 traverse la structure par la bande transparente 57. Lorsqu'on met en oeuvre l'invention avec le réseau 26 décrit, on constate que les fuites indésirables de lumière sont considérablement réduites. Le réseau composite des figures 5 et 6 permet ainsi la formation d'un circuit de filtrage de lumière non cohérente dans lequel les signaux lumineux indésirables du type précité ont une amplitude très réduite. L'utilisation du réseau composite réduit non seulement les interférences dues aux fuites de lumière, mais présente. aussi un avantage car il permet l'utilisation d'objectifs relativement peu corrigés, de distances focales relativement courtes et peu coûteux.En outre, ce montage permet comme décrit précédemment l'utilisation avantageuse dtun appareil décentré, du type représenté sur les figures 1 èt 8.- e t évident que les appareils nécessiteraient des objectifs coûteux ayant une grande profondeur de- clamp étant donné l'inclinaison du réseau 26 par rapport au plan de l'objectif 17. Ainsi, une lentille même parfaitement corrigée ne donne pas parfaitement satisfaction dans les appareils décentrés. Cependant, le réseau composite selon ltinvention résout ce problème car une focalisation précise n'est plus indispensable. L'appareil selon l'invention peut être utilisé de la manière suivante. Initialement, une empreinte digi tale connue peut être codée numériquement par disposition à entrée de données de l'appareil de traitement. Le codage est réalisé par création d'une séquence d'impulsions de synchronisation représentatives de l'orientation du réseau par rapport à une orientation de référence, et application des impulsions à un compteur numérique. Celui-ci est relié à plusieurs registres de mémoire à plusieurs étages permettant le traitement des signaux numériques en parallèle. Lorsque l'amplitude des signaux varie nettement à chaque photodétecteur, une impulsion de déclenchement parvient aux étages du registre associé et provoque le transfert du contenu instantané du compteur à ce registre.En conséquence, chaque registre contient finalement un jeu unique de signaux binaires représentatifs de l'orientation des traits des zones séparées échantillonnées dans l'empreinte digitale connue. La meme opération est réalisée pour chaque empreinte qui doit être codée et conservée, et les signaux codés représentatifs des diverses empreintes sont conservés de toute manière convenant à. un accès rapide et à une corrélation ultérieure avec des signaux codés obtenus au cours de l'inspection d'empreintes digitales à un moment ultérieur lors d'une identification. Cette dernière est réalisée lorsqu'une empreinte présentée et inspectée donne des signaux codés identiques ou au moins pratiquement identiques à ltun des jeux de signaux codés et mémorisés, cette condition représentant I'autocorrélation des signaux d'entrée et mémorisés. REVENDICATIONS Appareil de reconnaissance de dessins, caractérisé en ce qu'il comprend un support rotatif ayant un arrangement sensiblement régulier d'éléments allongés ayant des premières et secondes caractéristiques optiques alternées, une source lumineuse destinée à éclairer l'arrangement sensiblement régulier, un dispositif réfléchissant comprenant un dispositif de focalisation destiné à former une image de ltar- rangement sensiblement régulier bien aligné mais non parfaitement sur l'arrangement sensiblement régulier, et un élément allongé ayant une troisième caractéristique optique et placé entre chaque paire d'éléments allongés de premières et secondes caractéristiques optiques, afin que le défaut dtalignement parfait n'ait pratiquement pas d'effet. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément allongé ayant une troisième caractéristique est un élément absorbant la lumière. 3. Appareil selon l'une des revendications I et 2, caractérisé en ce que les éléments allongés ayant des premières et secondes caractéristiques optiques alternées assurent respectivement la réflexion et la transmission de la lumière. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les éléments allongés sont disposés afin d'8tre sensiblement parallèles au point de vue géométrique. 5. Appareil selon les revendications 2 et 4 prises ensemble, caractérisé en ce que les largeurs des éléments qui réfléchissent et transmettent la lumière sont sensiblement égales, et la largeur efficace des éléments absorbant la lumière est sensiblement égale à la moitié de la largeur de chacun des éléments qui transmettent la lumière. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le support rotatif comprend un substrat transparent et une couche recouvrant ladite face et les bandes réfléchissantes parallèles, cette couche comprenant des bandes absorbant la lumière qui recouvrent les bandes réfléchissantes et de plus des bandes qui transmettent la lumière et qui sont placées entre les bandes qui absorbent la lumière. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif de support du dessin d'entrée quidoit entre reconnu dans la lumière reçue à partir de l'arrangement sensiblement régulier d'éléments allongés, le dessin d'entrée ayant des traits réfléchissant ou transmettant la lumière et ayant des orientations diverses sur toute la surface du dessin d'entrée, ces traits ayant pour effet de diffracter de façon variable la lumière provenant de. l'image de 1 t arrangement sensiblement regulier lorsqu'ils sont présents au niveau du dispositif de support du dessin d'entrée. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à faire tourner le support rotatif et un capteur destiné à déterminer l'orientation angulaire instantanée du support rotatif par rapport à une orientation de référence. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un arrangement de détecteurs optiques destiné à recevoir la lumière diffractée de façon variable à partir de l'image de l'arrangement sensiblement ré régulier. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à déterminer l'orientation angulaire du support rotatif par rapport à l'orientation de référence au moment d'une valeur extrene de l'intensité lumineuse au niveau d'un détecteur optique correspondant. 11. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la source lumineuse est placée d'un ctté du plan du support rotatif, et le dispcsitif réfléchissant est placé de l'autre ctté du plan du support rotatif. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 10, caractérisé en ce que la source lumineuse et le dispositif réfléchissant sont placés du mtme cté du plan du support rotatif.