La présente invention se rapporte à un moteur à courant continu conçu pour opérer à différentes vitesses, et dont la résistance d'induit peut etre modifiée en fonction de sa vitesse. Parmi les différents moteurs électriques connus, ceux plus particulièrement adaptés pour opérer à différentes vitesses sont les moteurs triphasés a induction et les moteurs à courant continu. Dans les moteurs triphasés à induction, le réglage de la vitesse effectue en agissant sur la fréquence primaire, en modifiant le nombre des pales ou encore en faisant varier le glissement. Toutefois, toutes ces méthodes de réglage ont le défaut dextre très compliques et sont presque impraticables quand on ne dispose pas d'une tension alternative, comme le cas dans les appareils alimentés par piles. L'est pourquoi dans ces derniers appareils et, notamment, dans les caméras cinématographiques, on utilise presque exclusivement des moteurs à courant continu réglables pouvant opérer a différentes vitesses. Le réglage de la vitesse de ces moteurs à courant continu peut être réalisé de diverses manières selon les conditions d'emploi de ceux-ci. C'est ainsi que dans les moteurs à courant continu ayant une excitation extérieure et dans les moteurs shunt, on peut régler la vitesse de rotation en faisant varier la tension d'alimentation ou bien en intercalant une résistance en série dans le circuit d'excitation ou d'induit. Par contre, on règle la vitesse des moteurs série à l'aide de résistances série ou bien en branchant des résistances en parallèle. Dans les moteurs compound, le réglage de la vitesse s'effectue comme dans les moteurs shunt ou à excitation séparée. Les exigences imposées aux petits moteurs à courant continu utilisés pour I'entranement des caméras cinématographiques à plusieurs vitesses sont particulièrement sévères. Ces petits moteurs doivent être conçus pour permettre de prendre t8, 24 ou 54 images par seconde, 18 images par seconde représentant la cadence de prise de vue normale, tandis que 54 images par seconde sont nécessaires pour les prises de vue au ralenti. Etant donné que l'alimentation de ces moteurs est généralement assurée par des piles ou des batteries, dont la tension peut varier entre certaines limites, il est clair que les enroulements de l'induit doivent être calculés pour permettre d'obtenir la vitesse de rotation maximale prévue et le couple maximal nécessaire meme lorsque la tension d'alimentation est tombée à sa limite inférieure. En conséquence, on calcule les enroulements d'induit des moteurs à courant continu des caméras cinématographiques de façon qutils soient capables de développer un couple maximal, même aux vitesses de rotation élevées, par exemple, pendant les prises de vue au ralenti.Ceci revient à dire qu'aux vitesses de rotation élevées, les enroulements d'induit doivent présenter une valeur ohmique relativement basse afin de maintenir à un minimum les pertes par effet joule et, par conséquent, pour maintenir la puissance disponible relativement grande. Or, une résistance ohmique relativement basse de l'enroulement dtinduit a pour corollaire un courant relativement intense qui est également nécessaire pour développer une grande puissance ou un couple de rotation important Par contre, un enroulement d'induit calculé pour une vitesse de rotation élevée présente l'inconvénient d'être parcouru, à faible vitesse, par un courant élevé car, à ce régime, la force contre-électromotrice de l'induit a diminué an rapport.On voit donc qu'aux faibles vitesses l'induit sera parcouru par un courant plus grand que celui nécessaire ceci revient à dire qutà ces vitesses, l'usure des piles sera relativement grande. Or cette circonstance est particulièrement gênante dans le cas des caméras cinématographiques, du fait que l'on utilise beaucoup plus rarement les prises de vue au ralenti que les prises de vue à cadence normale. Or, la forte consomma- tion d'énergie a précisément lieu pendant les prises de vue normales, qui sont les plus fréquentes. Lorsqun maintient les vitesses de rotation des petits moteurs à courant continu constantes à l'aide de commutateurs centrifuges, on se heurte à un autre inconvénient qui est que, en régime normal, ces commutateurs sont soumis à des efforts particulièrement importants. Pour diminuer ces efforts, il a été proposé un agencement particulier dans lequel les lamelles d'un collecteur peuvent être reliées entre elles au moyen d'un commutateur centrifuge (DE-PS 1 638 172). Toutefois, même avec cet artifice, la consommation d'énergie électrique reste excessive aux bas régimes. Dans un autre montage utilisant des commutateurs centrifuges pour le réglage de la vitesse d T un moteur à courant continu ou alternatif pourvu d'un collecteur à plusieurs segments, certains enroulements sont rendus partiellement inactifs pendant le réglage (brevet américain 2 738 391). Ainsi, lorsque le moteur atteint une certaine vitesse, correspondant au seuil d'action d'un ou de plusieurs commutateurs centrifuges, la liaison entre les enroulements et les segments du collecteur est interrompue. Dans ces conditions, la moitié de l'enroulement est rendue inactive. Cette désactivation partielle de l'enroulement a pour effet de faire baisser la vitesse du moteur jusqu'à ce que les commutateurs centrifuges rétablissen-t les connexions des parties précédemment déconnectées des enroulements. On voit que dans ce montage, aux vitesses relativement basses, un grand nombre d'enroulements sont en circuits, tandis qu'aux vitesses élevées, leur nombre est réduit. Or, étant donné que les enroulements sont montés en série, ceci a pour résultat qu'aux régimes élevés, le couple du moteur diminue. Cet effet est indésirable pour les prises de vue au ralenti des caméras cinématographiques. En effet, on voudrait au-contraire disposer, aux vitesses de rotation élevées, d'une grande puissance, c'est à dire d'un couple de rotation élevé. Dans un autre montage de réglage de moteur connu utilisant des commutateurs centrifuges, les deux tiers des enroulements peuvent être activés pendant les deux tiers du temps lorsque les commutateurs sont fermés (brevet américain 2 819 441). Dans ce montage, le commutateur est ouvert aux vitesses de rotation relativement élevées, de sorte que les deux tiers de ces enroulements ne sont actifs que pendant un tiers du temps. Toutefois, dans ce montage aussi, le couple diminue lorque la vitesse augmente. Par ailleurs, on a proposé un moteur à courant continu comportant un induit bobiné avec un collecteur plat, situé sur un disque isolants ce disque étant monté sur l'arbre d'induit plusieurs régulateurs centrifuges étant prévus dans 11 enroulement d'induit (brevet anglais ne 1 087 612). Les différents commutateurs centrifuges -en général au nombre de deux- entrent en action à différentes vitesses d'induit, cependant relativement proches l'une de 'autre, En conséquence, ce dispositif ne permet pas, en prin cipe, d'utiliser le moteur à courant continu à différentes vitesses Enfin, il a également été proposé un moteur électrique pour I'entranement de tourne-disques à plusieurs vitesses, qui présente un induit bobiné et un collecteur (brevet américain 2 814 770). Ce moteur contient un premier commutateur centrifuge qui opère à faible vitesse, ainsi qu'un second commutateur centrifuge qui intervient à une vitesse plus élevée seulement. A ces deux commutateurs centrifuges est connecté respectivement, au moins, un enroulement d'induit. La vitesse supérieure ou inférieure du moteur est-obtenue en appliquant une tension plus-ou moins élevée, ces deux tensions pouvant être obtenues à partir d'une pile ou d'une batterie au moyen d'un diviseur de tension quand le commutateur centrifuge prévu pour la vitesse inférieure est activé du fait que la vitesse de seuil prévue est atteinte, il déconnecte un enroulement de la tension d'alimentation. Il en résulte une réduction du couple du moteur.A la vitesse supe- rieure, qui est obtenue en appliquant une tension plus -élevée, les deux commutateurs contrifuges sont ouverts, ce qui a pour résultat de déconnecter trois enroulements du moteur. Le coupé du moteur tombe rapidement lorsqu'on dépasse une limite de vitesse supérieure. On voit donc que ce moteur n'est également pas adapté à développer un couple- élevé aux grandes vitesses. La plupart des montages décrits ci-dessus et connus permettent, en déconnectant et en reconnectant des enroulements, de régner la vitesse du moteur à une valeur déterminée. Le pre mier et le dernier montages cités permettent, en outre, plusieurs vitesses de rotation du moteur, le dernier montage mentionné fai-- sant usage de la technique de mise en circuit et de déconnexion de sections d'enroulements du moteur. Il est à noter que le point commun à tous ces montages de réglage ou de régulation est que le couple diminue aux vitesses de rotation élevées. Dans les montages de réglage modernes pour moteurs, on n'utilise presque plus les régulateurs centrifuges. En effet, pour maintenir constante une vitesse de rotation donnée, on a recours actuellement à des composants électroniques (DE-PS 21 66 360, DE-OS 26 20 447, figure 5), qui peuvent être réalisés sous la forme de circuits intégrés, Ces montages de réglage électroniques de la vitesse de rotation du moteur comportent généralement une génératrice tachymétrique reliée au moteur devant être réglé et qui indique la vitesse effective de ce moteur sous la forme d'une tension analogique ou d'une fréquence correspondante. Cette tension analogique où la fréquence correspondant est ensuite évaluée ou traitée dans le dispositif de réglage électronique.Cette évaluation peut consister à comparer la tension analogique ou la fréquence en question avec une grandeur de consigne interne. L'écart résultant de cette comparaison est ensuite amplifié et détermine le rapport de commutation utilisé pour alimenter le moteur à courant continu. La présente invention prend pour point de départ un dispositif de réglage connu pour moteurs à courant continu dans lequel une vitesse déterminée est maintenue constante par des régulateurs centrifuges des circuits électroniques ou des moyens équivalents. Elle s'est fixe pour but de réaliser un montage ou un agencement qui permet de développer aux différentes vitesses les couples nécessaires, tout en maintenant la consommation de courant électrique à un niveau très bas. L'invention atteint les buts qu'elle-stest fixés par un moteur à courant continu qui est caractérisé en ce qu'aux vitesses de rotation relativement basses son induit présente une résistance ohmique relativement élevée, tandis qu'aux vitesses élevées, cette résistance est relativement basse. Le montage de l'invention a l'avantage de permettre de se satisfaire,-dans les caméras cinématographiques permettant des prises de vue au ralenti à 54 images par seconde, de très petits moteurs, même lorsque l'on utilise une cassette Super-8 Sound. Ainsi, l'inconvénient antérieur qui résidait dans une très forte consommation de courant pendant les prises de vue normales à 18 images par seconde est supprimé par l'invention. Autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence auxdessins annexés, dans lesquels la fig i est un schéma équivalent d'un moteur à courant continu ; la fig. 2 est un schéma de principe d'un montage électronique pour maintenir constante la vitesse de rotation d'un moteur à courant continu la fig. 3 est un diagramme montrant l'allure de différents courants circulant dans le montage électronique de la fig. 2 la fig. 4 est une vue en coupe à travers un moteur à courant continu comportant un enroulement pour des vitesses lentes et un enroulement pour des vitesses élevées la fig. 5 est un schéma de principe d'un moteur à courant continu dans lequel un enroulement est déconnecté pendant qu'un autre est connecté ; la fig.6 est une représentation schématique analogue à la fig. 5, d'un montage dans lequel un enroulement est branché en parallèle sur un autre la fig. 7 est une vue schématique en coupe à travers un moteur à courant continu dont les enroulements d'induit peuvent être commutés par des commutateurs centrifuges et dont la vitesse de rotation est maintenue constante par un circuit électronique la fig. 8 est une vue en coupe à travers un moteur à courant continu dont les enroulements d'induit peuvent être commutés par des moyens électroniques ; et la fig. 6a est une vue scématiqu iIlustrant une commutation série/parallèle et parallèle/série. En se référant à la fig. 1, on voit le schéma équivalent d'un moteur à courant continu, schéma au moyen duquel on se propose de déterminer encore une fois les relations connues entre les grandeurs électriques et mécaniques qui jouent un rôle dans la présente invention. Pour ce moteur, si l'on néglige les tensions de contact entre les balais et le collecteur, ltéquation suivante est valable UN = E + IA R A (I) dans laquelle UN est la tension d'alimentation du moteur, E est la tension induite, IA est le courant d'induit et RA est la résistance d'induit, De son côté, la tension induite peut être calculée par la formule suivante E = .n.p.g (Il) dans laquelle n est la vitesse de rotation, z le nombre total de conducteurs de l'induit, p le nombre de paires de pâles, a l'espacement des conducteurs et est le flux d'excitation, La vitesse de rotation du moteur s'obtient à partir des équations (I) et (11) comme suit a (UM-IA.RA) (III) n = z.n.# L'examen de l'équation (III) montre que la vitesse de rotation peut être modifiée, par exemple, en agissant sur la tension dtalimentation et/ou sur la résistance d'induit et/ou sur l'excitation.Dans la plupart des montages de réglage plus anciens, on modifie la résistance d'induit en introduisant une résistance en série, ce qui toutefois a l'inconvénient-que celle-ci consomme de l'énergie électrique qu'elle transforme en chaleur. Pour éviter cet inconvénient, les montages de réglage modernes ont de plus en plus souvent recours,'pour modifier le courant, à ce que l'on appelle des circuits de régulation à impulsions. Dans ces montages, l'enroulement d'induit est alimenté de manière pulsée, de sorte que la valeur moyenne du courant est fonction du rapport de commu tation. Un 'tel montage de régulation à impulsions est représenté plus en détail sur la fig. 2. A l'aide de ce montage, le moteur t est alimenté avec un courant IT de manière pulsée du fait qu'un transistor de commutation 2 devient périodiquement conducteur. Comme réservoir d'énergie, on utilise l'inductance du moteur 1, ce qui évite la nécessité d'un composant séparé pour conserver les impulsions de courant. Afin de pouvoir commander le transistor de commutation 2 conformément au rapport de commutation désiré, le moteur t est relié à une génératrice tachymétrique 4 qui délivre une tension alternative proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur. Cette tension alternative est transformée dans un convertisseur 5 en une tension continue avant d'être confrontée dans un comparateur 6 à une tension provenant d'un indicateur de grandeur de consigne 7. L'écart de réglage ainsi obtenu est appliqué à un amplificateur 8 qui est relié à un convertisseur de rapport de commutation 9. Ce convertisseur 9 commande le transistor de commutation 2 conformément aux écarts de réglage constatés. L'avantage de ce mode de réglage par impulsions réside dans le fait qutil ne nécessite aucune résistance série consam- mant de l'énergie électrique, ni des variationsde tensions compliquées comme dans le cas des régulateurs Ward-Léonard. En tenant compte des pertes de conduction dans le transistor 2 avec la tension résiduelle UTR et de la tension de conduction UD de la diode, on obtient pour la puissance consommée par le moteur P = IAM.UM + IAM.UD + IAM.UTR (IV) Dans cette équation, IAN est la valeur moyenne du courant alimentant le moteur.Etant donné- que cette valeur moyenne IAM correspond au courant 1A dans l'équation (I), on peut ecrire la puissance consommée P = IAM (E + IAM-RA) + IAMsUD + IAM.UTR (V) ou P = IAM.E + IȂM.RA + IAM.UD + IAM.UTR (VI) Dans l'équation (VI), le terme IAM x E représente la puissance mécanique développée par l'induit. Tous les autres termes représentent des pertes. On peut remarquer notamment que les pertes thermiques dues à la résistance d'induit restent élevées. Sur la fig. 3, on a encore une fois représenté en détail la manière dont se compose le courant 1AM dans le circuit de réglage à impulsions. On remarque que pendant la période tX le transistor 2 est conducteur, permettant ainsi au courant 1T d'alimenter le moteur 1. Si, pendant la période de temps suivante T-t1, le transistor 2 est Bloqué, l'inductance du moteur, qui s'est chargée pendant la période t1, se décharge à travers la diode d'extracourant 3, faisant ainsi circuler le courant 1D C'est la circulation alternative des courants IT et ID qui donne le courant dtinduit-moyen IAM. Il ressort de la discussion précédente des figures 2 et 3 que même dans le cas d'une régulation électronique d'un moteur à courant continu qui, à la différence des régulations traditionnelles utilisant des résistances série et autres permet de réduire considérablement les pertes de puissance, il n'en subsiste pas-moins que les pertes d'énergie dans la résistance d'induit sont relativement élevées aux bas régimes de rotation lorsque l'enroulement d'induit a été calculé pour des vitesses relativement élevées.Le fait qu' aux vitesses de rotation relativement basses, la force contre-électromotrice induite dans l'induit reste relativement petite et que, de ce fait, quand la tension d'alimentation- du moteur est relativement stable, le courant d'induit est relativement élevé, n'est pas modifié même dans le cas d'une régulation électronique. Sur la fig. 4, on a représenté schématiquement un moteur à courant continu conforme à-l'invention. Il s'agit, plus précisément, d'un moteur shunt 10 comprenant essentiellement une carcasse 11, deux pièces polaires 12, 13, un induit 14 ayant deux enroulements séparés 15, 16 et un collecteur 17. Les pièces polaires 12, 13 sont entourées d'enroulements d'exci- tation 18, 19 qui, d'une part, sont connectés à une résistance variable 20 et, d'autre part, à des lignes d'alimentation 21, 22 aboutissant au collecteur 17. Entre les lignes d'alimentation 21, 22 et le collecteur t7 sont prévues, de manière classique, des lames collectrices. En plus des deux enroulements séparés 15, 16, une particularité importante de l'inventIon réside dans le fait que des dispositifs de -eommutation 25, 26 sont prévus pour déterminer la vitesse effective de l'induit 14 et pour connecter et déconnecter l'enroulement d'induit 15 ou 16 selon la vitesse de rotation ainsi déterminée. Les enroulements d'induit 15 et 16 représentés sur la fig. 14ont des valeurs ohmiques différentes, tout en ayant, par ailleurs, les mêmes propriétés. En particulier, pour une vitesse de rotation donnée, une même tension est induite dans ceux-ci. C'est ainsi, par exemple, qu'en supposant que l'induit 14 tourne à 3 000 t/mn, ceci est enregistré par le circuit de commutation 25 qui est relié à l'enroulement à grande résistance ohmique 16. Etant donné que 3 000 t/mn représente la vitesse de rotation inférieure du moteur, le dispositif de commutation 25 enclenche l'enroulement 16, c'est à dire, établit une liaison électrique entre ledit enroulement 16 et-le collecteur 17.Le circuit de commutation 26, qui est calculé pour constater une vitesse de rotation plus élevée reste inopérant à la vitesse de 3 000 t/mn et ne connecte pas l'enroulement 15 au collecteur. En supposant maintenant quE 1 Il est bien évident qu'au lieu des deux enroulements 15, 16 représentés sur la fig. 4 rien ne s'oppose à ce quton utilise 3, 4...n enroulements avec un nombre de circuits de commutation correspondant. Il n'est également pas indispensable, comme dans le montage de la fig. 4, de prévoir deux dispositifs de commutation différents 25, 26. En effet, il suffit de disposer d'un seul dispositif de commutation capable de passer d'une premi ère position de contact à une seconde quand la vitesse de rotation du moteur varie. C'est ainsi2 par exemple, quton pourrait prévoir un régulateur centrifuge qui maintient l'enroulement 16 relié au collecteur tant que la vitesse ne dépasse pas 9 000 t/mn et qui, quand cette vitesse critique est atteinte, connecte l'en- roulement 15 au collecteur t7 en déconnectant en même temps l'en roulement 16. Lorsqu'on utilise deux enroulements séparés 15, 16 dont un seul à la fois est actif, il est bien évident qu'une tension est néanmoins induite dans ltenroulement inactif. Toutefois, pour developper une tension en- déplaçant des conducteurs dans un champ magnétique, on n'a pas besoin de forces, cgest à dire de consommer de lténersie. Il en est autrement quand un courant circule dans les conducteurs. Or, étant donné que pour une vitesse déterminée un courant ne peut circuler que dans l'un des deux enroulements 15 ou 16, il est clair que la tension induite dans l'enroulement inactif ne contribue pas au développement du couple de rotation du moteur. La fig. 5 représente schématiquement une variante du montage de la fig. 4. On voit sur celle-ci un collecteur compDsé de trois segments 27, 28 et 29, qui sont reliés à différents enroulements. Chaque enroulement se compose de deux sections séparées, notamment, d'une section à granderésistance ohmique 30, 31 - et 32 pour les vitesses de rotation normales et une section à basse résistance 33, 34, 35 pour les vitesses élevées. En régime normal, c'est à dire quand le moteur tourne à une vitesse normale, seuls les enroulements 30, 31 et 32 sont mis en circuit par les commutateurs centrifuges 36, 37 > 38. Ces commutateurs centrifuges 36, 37 38 comportent respectivement une masselotte 39, 40. 41 qui, quand la vitesse augmente, déplace le commutateur vers l'extérieur à'l'encontre de la force d'un ressort 42, 43, 44. Le mouvement vers l'extérieur des commuta teurs a pour effet de déconnecter les enroulements normaux 30, 31 et 32. Presque en même temps, les enroulements pour la vitesse élevée 33, 34 35 sont mis en circuit. Lorsque la vitesse diminue, les commutateurs centrifuges 36, 37, 38 retombent jusqu'à ce qu'ils viennent reposer sur les appuis 45, 46, 47.Ainsi, les enroulements normaux 30, 31 et 32 sont à nouveau mis en circuit, tandis que les enroulements 33, 34, 35 pour les vitesses élevées sont déconnectés. Il est bien évident que le principe illustré par la fig. 5 n'est nullement limité à deux types d'enroulements, mais qu'on peut tout aussi bien prévoir 3, 4...n enroulements différents qui sont respectivement mis en circuit à une vitesse de rotation déterminée. A cette fin, un seul commutateur centrifuge peut suffir dans certains cas car un tel commutateur occupe un nombre n de positions différentes dans l'espace pour un nombre n de vitesses de rotation différentes et peut ainsi dans ces différentes positions mettre en circuit différents enroulements. La fig. 6 représente un montage qui est, dans une large mesure, semblable à celui de la fig 5. C'est la raison pour laquelle les mêmes éléments ont été désignés par les mêmes références sur les deux figures. Toutefois, ici, au lieu d'un second enroulement qui est mis en circuit à une vitesse détr- minée, en déconnectant en même temps l'enroulement précédemment connecté, on a prévu icr un second enroulement 48, 49, 50 branché en parallèle sur le premier enroulement correspondant 30, 31, 32. Cette mise en parallèle des enroulements 30, 48 ; 31, 49 ; 32, 50 a pour résultat d'abaisser la résistance totale et, ainsi, de maintenir à un niveau réduit les pertes d'énergie. A la différence du montage de la fig. 5 dans le cas présent, tous les enroulements peuvent être identiques et peuvent avoir notamment la même valeur ohmique puisque les variations de la résistance résultent uniquement du branchement en parallèle ou non de ceux-ci. Aux bas régimes, seuls les enroulements 30, 31 et 32 sont en circuit, lesquels ont une résistance ohmique relativement élevée,~Par contre, lorsque le moteur atteint un régime élevé, les commutateurs centrifuges 51, 52, 53 se déplacent vers llexté- rieur et branchent les enroulements 48, 49, 50 en parallèle sur les enralements 30, 31 et 32. Il en résulte un abaissement de la résistance totale de l'enroulement actif, sans que pour autant ses autres propriétés soient modifiées. Lorsque, par la suite, la vitesse du moteur- décroit à nouveau, les commutateurs centrifuges 51, 52, 53 retombent et séparent les enroulements 48, 49, 50 des enroulements 30, 31 et 32, c'est à dire que les enroule ments actifs présentent alors une résistance ohmique élevée. Il est bien évident que l'agencement représenté sur la fig. 6 n'est lui-aussi, pas limité à la mise en parallèle de deux enroulements seulement, mais qu'on peut, suivant le besoin2 brancher en parallèles autant dsenroulements qu'il convient La fig. 6a montre un autre montage permettant de réaliser une commutation des enroulements. Dans celui-ci, on a représenté symboliquement des barrettes de contact au moyen desquelles des sections d'enroulements sont reliées ensemble aux vitesses élevées ou basses. Les barrettes 101, 102, 103, 104, 105, 106 dessinées en traits gras représentent les liaisons qui sont établies aux vitesses relativement basses, tandis que les barrettes en tirets 107, 108, 109, 110, 111, 112 symbolisent les connexions établies aux vitesses élevées.On remarque qu'aux bas régimes les enroulements 113a et 113b, ainsi que lés enroulements 114a, 114b et les enroulements 115a et 115b sont respectivement mis en série. Par contre, aux régimes élevés des enroulements 114a et 114b, ainsi que les enroulements 115a, 115b et 113a et 113b sont branchés en parallèle. Ceci revient à dire qu'aux vitesses relativement basses les enroulements présentent une résistance relativement élevée, tandis qu'aux vitesses élevées leur résistance est relativement basse. Les enroulements ou les sections d'enroulements peuvent avantageusement être étudiés de façon que la commutation ne modifie que leur résistance ohmique, leurs autres propriétés électriques restant inchangées. Par ailleurs, il est de fait que la transition d'un état à l'autre doit être brusque. Dans le cas d'une caméra ciné matographique, par exemple, la commutation s'effectue quand la vitesse atteint- 5 000 t/mn (= 25 images/seconde) et la commutation en retour à la résistance ohmique élevée des enroulements a lieu aux environs de 3 500-4 000 t/mn. Cette commutation brusque est nécessaire pour éviter une interruption durable et/ou un courtcircuit prolonge des enroulements. La fig. 7 montre une installation dans laquelle la commutation des enroulements peut être réalisée comme représenté sur la fig. 5. Ici, l'induit 54 porte deux enroulements qui représentent une multplicité d'enroulements. Plus précisément, l'enroulement 55 est un enroulement à résistance ohmique élevée qui est mis en circuit aux bas régimes, tandis que l'enroulement à faible résistance ohmique 56 n'intervient qu'aux régimes élevés. La commutation est assurée par des commutateurs centrifuges 57 dont seul le principe a été représenté sur la fig. 7. Lorsque induit 54 tourne lentement, les commutateurs centrifuges reposent sur les contacts 59 et 60 et relient ainsi l'enroule- ment 55 aux prises 61, 62 du collecteur, qui sont situées sur un disque.64 relié à l'arbre 63 de l'induit.Avec les prises 61 62 du collecteur sont en contact des balais 65, 65 qui sont guidés dans des tubes 67, 68 et qui sont pressés par des ressorts 69, 70 contre les prises 61, 62 du collecteur. Les ressorts 69, 70 ou bien d'autres moyens de connexion électriques relient les balais 65, 66 aux pistes conductrices 71, 72 dont partent des connexions 73, 74 aboutissant à une ali mutation électrique. Cette alimentation électrique peut être réglée par le montage représenté sur la fig. 2, les éléments 5, 6, 7, 8 et 9 de la fig. 2 ayant été rassemblés sur la fig. 7 en un module de régulation intégré 75. A la place de la génératrice tachymétrique 4 de la fig 2, on a prévue sur la f4 7 un générateur d'impulsions qui comprend un certain nombre d'éléments générateurs 76 distribués le long du pourtour du disque et qui lorsque celui-ci tourne, passent devant un récepteur 78 monté sur une paroi de fermeture fixe 77 du moteur. Les éléments générateurs peuvent, par exemple, être des pièces polaires, tandis que le récepteur 78 peut être une bobine. Ainsi, plus la vitesse de rotation du disque 64 est élevée, plus est grand le nombre des impulsions délivrées au molule de régulation 75 par le récepteur 78. Les commutateurs centrifuges 57, 58 sont montés à glissement sur le disque 64 ; plus précisément on a prévu dans le disque 64 des glissières 79, 80 dans lesquelles les commutateurs centrifuges 57, 58 peuvent se déplacer radialement vers l'extérieur et vers l'intérieur. Pendant leur mouvement radial vers lVinté- rieur, ils rencontrent des contacts 59, 60 ; tandis que pendant leur mouvement radial vers l'extérieur, ils butent sur les contacts 84 et 85. De son coté, le disque 54 est monté sur un arbre 63 qui, de son côté, est logé dans un palier 89. Le champ magnétique nécessaire pour engendrer une force contre-électrotragnétique induit est engendré par les pièces polaires 82, 83 qui n'ont été représentées que très schématiquement sur la fig. 7. La fig. 8 montre un dispositif n'utilisant pas de commutateurs centrifuges pour passer d'un enroulement à un autre. Dans cette variante, la paroi fixe 77 du moteur porte sur sa face intérieure un certain nombre de générateurs d'impulsions 86, qui sont associés à un récepteur 87 monté sur le disque 64. Ainsi, plus l'induit 54 tourne vite, plus -grand est le nombre des impulsions que le récepteur 87 transmet à un dispositif d'évaluation 88 également monté sur le disque 64. Ce dispositif d'évaluation peut, par exemple, comprendre un compteur qui dénombre les impulsions produites par unité de temps. Ce compteur peut, de manière connue5 être préréglé de façon que quand un certain nombre d'impulsions est atteint, un ordre est transmis à un ou plusieurs transistors de commutation. En réponse à cet ordre, lesdits transistors de commutation connectent les enroulements voulus 55, 56 aux prises 61 > 62 du collecteur. Pour le reste, le fonctionnement de ce dispositif correspond à celui décrit en regard de la fig. 7. Il ressort de l'exposé précédent que la variation de la résistance des enroulements d'induit peut être assurée par une commutation, cette commutation étant dans certains cas entièrement indépendante du réglage du moteur et pouvant dans d'autres cas etre, au contraireS fonction de ce réglage. Lorsqu'on utilise des commutateurs centrifuges, la variation de la vitesse de rotation du moteur peut être réalisée d'une manière quelconque, par exemple, en agissant sur la tension d'a-limentation. Ainsi, chaque fois que la vitesse prévue est atteinte, pour laquelle le commutateur centrifuge entre en action, celui-ci connecte ou déconnecte l'enroulement d'induit considéré. Une solution particulierement avantageuse consiste à utiliser des moyens purement électroniques pour assurer la commutation, ces moyens permettant de supprimer les composants mécaniques sujets à usure. Pour une telle commutation électro- nique, on utilise simplement un dispositif mesurant la vitesse de rotation et des commutateurs électroniques tels que des transistors de commutation-ou des thyristors, ces commutateurs électroniques étant activés à des vitesses de rotation bien déterminées. Lorsqu'on dispose d'un dispositif de régulation électronique maintenant constante la vitesse de rotation préétablie du moteur, il semble judicieux d'utiliser également ce dispositif de régulation pour actionner les commutateurs électroniques. Ceci permet- d'activer ces commutateurs électroniques soit en fonction de la vitesse effective du moteur, soit en fonc-' tion de la valeur de consigne de cette vitesse. La vitesse effective du moteur peut être déterminée à laide d'un dispositif tel que celui représenté sur la fig. 7 qui est monté sur une partie fixe, par exemple, sur le ccuvercle 77 du moteur. Toutefois, il est églement possible de déterminer la-vitesse effective dumoteur du côté rotatif, par exemple, sur ie disque 64 comme le- montre la fig. 8. Au besoin, la vitesse effective pourrait être déterminée par une combinaison des agencements des fig. 7 et 8 en opérant à la fois sur le dispositif fixe et sur le dispositif rotatif. Généralement, les valeurs de consigne de la vitesse de rotation ne sont disponibles que sur le côté fixe de l'appareil où se trouve aussi le dispositif de régulation. Pour t:ransférer ces grandeurs au côté rotatif, on peut utiliser des ondes radio ou des ultrasons. Un procédé particulièrement simple consiste représenter les valeurs de consigne du côté fixe > sous une forme numérique à l'aide de diodes électroluminescentes ou autres et à analyser ces grandeurs numériques au moyen d'une photorésistance ou d'un phototransistor monté sur le côté rotatif, et auquel fait suite un dispositif d'évaluation qui, de son côté, commande les commutateurs électroniques. Les valeurs des résistances ohmiques des enroulements d'induit doivent, de préférence, être calculées de façon à réduire à un minimum les pertes d'énergie internes, tout en développant, à tous les régimes de fonctionnement, le couple de rotation nécessaire. REVENDICATIONS 1. Moteur à courant continu possédant un rotor et un stator, le rotor possédant des enroulements, caractérisé en ce que le rotor possède aussi des moyens dont la mise en action a lieu sous la dépendance de la vitesse de rotation du rotor et qui commuttent les enroulements du rotor de façon à ne provoquer toujours qu'une faible consommation d'énergie. 2. Moteur à courant continu conçu pour opérer à différentes vitesses et dont la résistance d'induit peut etre modifiée en fonction de sa vitesse, caractérisé en ce qu'aux vitesses de rotation relativement basses son induit présente une résistance ohmique relativement élevée, tandis qu'aux vitesses élevées, cette résistance est relativement basse. 3. Moteur à courant continu; possédant un rotor et un stator dans lequel le rotor porte des enroulements d'induits et la résistance d'induit peut être modifiée en fonction de la vitesse de rotation du moteur, caractérisé en ce que la vitesse de rotation de consigne du moteur est réglable par l'intermédiaire de moyens extérieurs au rotor et en ce que la résistance d'induit peut être modifiée, par des moyens de commutation se trouvant sur le rotor, de façon à etre relativement élevée aux faibles vitesses de rotation et relativement basses aux vitesses de rotation élevées. 4 Moteur à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce que des enroulements d'induit séparés (15, 16; 30, 33; 31, 34, 32, 35) sont prévus, enroulements qui présentent des résistances chiques différentes et en ce que à l'aide de dispositifs (25, 26; 36, 37; 57, 56), qui peuvent déterminer les vitesses de rotation du moteur, à une vitesse de rotation déterminée, un enroulement d'induit déterminé est mis en action. 5 Moteur à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce que des enroulements d'induit séparés !30, 48, 31, 49; 32, 50) sont prévus et peuvent être branchés en parallèle à l'aide de dispositifs (51, 52, 53) qui déterminent les vitesses de rotation du moteur, en fonction desdites vitesses de rotation. 6. Moteur à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce que la variation de la résistance d'induit s'effectue en fonction de la valeur effective de la vitesse- de rotation du moteur. 7. Moteur à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce que la variation de la résistance d'induit s'effectue en fonction d'une valeur de consigne de la vitesse de rotation du moteur. 8. Moteur à courant continu selon les revendications 1 et 4, caractérisé en ce que les dispositifs qui déterminert les vitesses de rotation du moteur sont des commutateurs centrifuges connus (36, 37, 38; 51, 52, 53; 57, 58). 9. Moteur à courant continu, notamment selon les revendications 1 et 1, caractérisé en ce que les dispositifs qui peuvent déterminer les vitesses de rotation du moteur sont des dispositifs électroniques (86, 87, 88) qui ouvrent ou ferment des commutateurs électroniques (89, 90, 91, 92) en fonction de la vitesse de rotation. 10 Moteur à courant continu selon la revendication 9, caractérisé en ce que les dispositifs électroniques comprennent, d'une part, les générateurs d'impulsions (86) et, d'autre part des récepteurs d'impulsions (87) tournant avec l'induit (54), les récepteurs d'impulsions (87) étant reliés à un dispositif d'évaluation (88) qui commande les commutateurs électroniques (89, 90, 91, 92). 11. Moteur à courant continu, en particulier, selon la revendication 10, caractérisé en ce que le récepteur d'impulsions (87) tournant avec l'induit (54) est monté sur un disque (64) qui est solidaire de l'arbre (63) de l'induit. 12. Moteur à courant continu selon l'une quelconque des revendications 1, 4 et 8, caractérisé en ce que les commutateurs centrifuges (57, 58) sont montés à glissement radial sur un disque (64) qui est solidaire de l'arbre (63) de l'induit et en ce que ces commutateurs (57, 58) relient, aux vitesses de rotation relativement basses les enroulements à grande résistance ohmique (55), et aux vitesses de rotation relativement élevées les enroulements (56) à résistance ohmique relativement basse à des prises (61, 62) du collecteur, qui sont également situées sur le disque (64). 13. Moteur à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce que les résistances d'induit peuvent être reliées, par des balais (65, 66) à une source d'alimentation électrique, lesdits balais (65, 66) étant pressés à laide de ressorts (70, 71) contre les prises de collecteur (61, 62) qui sont situées sur le disque (64) tournant avec l'arbre d'induit (63), lesdits balais (65, 66) étant, de leur côté, guidés dans des tubes (67, 68) qui sont situés sur un couvercle fixe (77) du moteur. 14. Moteur à courant continu, notamment, selon l'une quelconque des revendications Z et 3, caråctérisé en ce que la vitesse de rotation préétablie du moteur est maintenue constante par un dispositif de réglage électronique. 15 Moteur à courant continu, notamment selon l'une quelconque des revendications 1,7 et 14, caractérisé en ce qu'il comprend un disque (64) relié à l'arbre d'induit (63), sur lequel sont montés des générateurs d'impulsions (76) qui en tournant passent devant un récepteur d'impulsions fixe (78) qui, de son coté, est connecté à un dispositif de réglage électronique (75), lequel commande un commutateur électronique intercalé dans la ligne d'alimentation électrique en fonction de la vitesse de rotation. 16. Moteur à courant continu selon l'une quelconque des revendications 2, 7 et 14, caractérisé en ce que le dispositif de réglage électronique (75) comprend un générateur ou indicateur de valeur de consigne (7) dont le signal de sortie est appliqué à un commutateur à seuil qui commande des commutateurs éléctroniques (89, 90, 91, 92) en fonction d'une ou de plusieurs valeurs de seuil de vitesse de rotation, lesquelles relient des enroulements d'induit déterminés (55, 56) aux prises de collecteur (61, 62). 17. Moteur à courant continu selon la revendication X, caractérisé en ce qu t aux régimes de rotation élevés et bas, la résistance d'induit est calculée pour que les pertes thermiques soient maintenues à un minimum, tout en développant le couple de rotation nécessaire. 18. Moteur à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce que la variation de la résistance d'induit en passant des vitesses élevées aux vitesses basses et inversement a lieu d'une manière brusque. 19. Moteur à courant continu selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs sections d'enroulements (113a, 113b; 114a, 114b; 115a, 115b) qui aux vitesses relativement basses sont montées en série et aux vitesses élevées sont branchées en parallèle