La présente invention concerne les machines de codage d'informations visibles portées par des objets, notamment de codage du courrier, et plus précisément, elle concerne les circuits électroniques de couplage des machines de codage du courrier à un ordinateur. On sait que le tri automatique du courrier qui doit être acheminé vers les bureaux distributeurs ou distribué aux destinataires, doit porter un codage différent du code décimal à cinq chiffres, incorporé à l'adresse. Le marquage du code lisible par une machine de tri est réalisé par des opérateurs disposant de claviers associés à des appareils qui présentent les lettres. Les opérateurs lisent le code décimal et éventuellement le reste de l'adresse, et appuient sur des touches de clavier qui commandent l'impression d'un code sur les lettres correspondantes. Le brevet français nO 2 268 311 décrit un ensemble de codage de courrier dans lequel plusieurs opérateurs disposant chacun d'un moniteur de télévision et d'un clavier, assurent le codage de lettres transportées par un ensemble mécanique, par impression d'un code à bâtonnets, avant tri des lettres. Un ensemble de codage de courrier du type décrit dans le brevet français précité est complexe et a de nombreuses fonctions. Ainsi, il assure le transport des lettres, une par une, devant un appareil de lecture de l'adresse, il conserve les lettres jusqu'à ce que leur adresse ait été traitée et puisse être imprimée, il imprime le code, puis il le vérifie, etc. L'appareil de lecture de l'adresse alimente divers moniteurs de télévision placés devant divers opérateurs qui disposent d'un clavier et transmettent des codes correspondants aux adresses lues. L'ensemble des opérations doit être rigoureusement synchronisé afin que l'impression d'un code erroné sur une lettre ne soit pas possible et que les lettres soient présentées convenablement et au moment opportun au dispositif d'impression.Toutes les opérations de gestion et de synchronisation d'un tel ensemble de codage sont commandées par un ordinateur qui est relié à l'ensemble de codage par un circuit électronique de couplage. Le circuit électronique de couplage selon l'inven tion assure l'échange des informations entre d'une part l'ordinateur, et d'autre part un mécanisme de traitement des lettres (injection des lettres, transport et temporisation), des mémoires conservant les images des lettres et les moniteurs de télévision, des claviers de codage, une imprimante des codes à bâtonnets et un dispositif de vérification du code imprimé, et un dispositif de tri préalable. Plus précisément, le circuit électronique de couplage selon l'invention assure la liaison entre d'une part un ordinateur et d'autre part une machine de codage de courrier qui comprend un mécanisme de traitement ayant un pas de travail et destiné à injecter, transporter et stocker des lettres, une chaîne de saisie et d'affichage d'informations portées par les lettres, et des claviers de commande de codage ; le circuit électronique de couplage comprend au moins un groupe de modules, chaque groupe étant relié à l'ordinateur par une ligne commune inter-groupe å laquelle sont reliés tous les groupes chaque groupe de modules comprend un circuit logique de groupe et au moins un module supplémentaire, tous les modules d'un groupe étant reliés a une ligne commune du groupe auquel ils appartiennent, et un module au moins d'un groupe comprend un circuit récepteur de signaux provenant de la machine de codage, un circuit récepteur de signaux de commande provenant de la ligne commune de groupe et un circuit émetteur de signaux sur cette ligne commune de groupe. Un module peut comporter un circuit récepteur de signaux provenant d'au moins une cellule qui indique l'état d'avance du mécanisme de traitement de lettres, un circuit récepteur de signaux de synchronisation, et un circuit émetteur de signaux qui comporte un compteur et un registre qui alimente la ligne commune de groupe. Un module peut comporter un circuit récepteur de signaux correspondant au pas du mécanisme de traitement, et un circuit de division de ces signaux dans le temps, alimentant un compteur de signaux sur la ligne commune de groupe. Un module peut comporter un circuit récepteur de signaux provenant des claviers de commande de codage, le circuit émetteur transmettant les signaux de commande du panneau de visualisation donnant des instructions aux opérateurs. Ainsi, le module peut assurer la gestion de quatre voies de transmission asynchrone en duplex total. L'architecture du circuit électronique de couplage selon l'invention, étant donné sa nature modulaire, est très souple et fiable et permet une extension commode des installations, par exemple à un nombre différent de claviers ou à un traitement différent des lettres. Les modifications du traitement des lettres peuvent ainsi être réalisées facilement par simple changement d'un module. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est un schéma d'un ensemble de codage de courrier de type connu, qui peut être avantageusement perfectionné par utilisation du circuit électronique de couplage selon l'invention - la figure 2 est un diagramme synoptique représentant l'architecture du circuit électronique de couplage selon l'invention - la figure 3 est un diagramme synoptique d'uneunité de couplage qui ne fait pas partie du circuit électronique de couplage selon l'invention mais qui assure avantageusement la liaison entre ce circuit électronique et l'ordinateur - la figure 4 représente la structure des mots utilisés pour le dialogue entre le circuit électronique de couplage et l'ordinateur - la figure 5 est un diagramme des temps représentant diverses formes d'onde observées au cours du fonctionnement du circuit de la figure 3 - la figure 6 est un diagramme synoptique d'un circuit logique de groupe constituant un module d'un groupe du circuit électronique de couplage selon l'invention - les figures 7, 8 et 9 représentent sous forme schématique les liaisons assurées par le circuit logique de groupe de la figure 6 - la figure 10 est un diagramme synoptique d'un module de gestion d'interruption du circuit électronique de couplage selon l'invention ; - les figures l1 et 12 sont des diagrammes des temps représentant diverses formes d'onde observées au cours du fonctionnement du circuit de la figure 10 ;; - -la figure 13 est un diagramme synoptique qui indique plus en détail les connexions assurées par le circuit logique de groupe, coopérant avec un circuit de gestion d'interruption et un module appelant d'un groupe de modules du circuit électronique de couplage selon l'invention ; - la figure 14 est un diagramme des temps représentant diverses formes d'onde observées lors du fonctionnement du circuit de la figure 13 - la figure 15 est un diagramme synoptique illustrant l'utilisation de deux modules de gestion d'interruption dont l'un est maître et l'autre esclave ;; - la figure 16 est un diagramme synoptique d'un module d'entrées numériques du circuit électronique de couplage selon l'invention t - la future 17 est un diagramme synoptique d'un circuit de calcul de position de lettre, formant un module du circuit électronique de couplage selon l'invention ; - la figure 18 est un diagramme synoptique d'un circuit de comptage, destiné a indiquer l'état du mécanisme de traitement de lettres a l'ordinateur et formant un module selon l'invention ; - la figure 19 est un diagramme synoptique d'un circuit de couplage a 4 claviers de codage1 formant un module du circuit électronique de couplage selon l'invention - la figure 20 est un diagramme synoptique illustrant le fonctionnement du circuit de la figure 19 ; et - la figure 21 est un diagramme synoptique d'un circuit de sorties numériques de signaux, formant un autre module selon l'invention. Avant la description des circuits électroniques de couplage selon l'invention, on considère de façon générale un ensemble de codage de courrier, par exemple du type décrit et représenté (figure 1) dans le brevet français précité nO 2 268 311, afin que la nature et la diversité des signaux qui doivent être transmis par le circuit électronique de couplage apparaissent clairement. La figure 1 est un diagramme synoptique d'un ensemble de codage de courrier qui comprend un dispositif 10 d'injection de lettres capable par exemple de transmettre 8 lettres par seconde à une vitesse de 3 m/s sur une chaîne 12 de convoyage. Les lettres passent successivement en face d'une caméra 14 de prise de vues qui enregistre l'image de la lettre qui se trouve devant son objectif lorsque cette dernière reçoit un éclair de lumière provenant d'une lampe 16. Un dispositif 18 est destiné à transmettre les lettres qui présentent une condition de défaut. Par exemple, une telle condition de défaut correspond à l'empilement de deux lettres l'une sur l'autre. Les lettres séparées parviennent alors le long de la chaîne 12 de convoyage à une boucle 20 de temporisation dans laquelle un aiguillage 22 les dirige. Les lettres que l'aiguillage 22 dirige vers la seconde partie de la chaîne de convoyage 12, provenant de la première partie de cette chaîne ou de la boucle 20, passent alors devant un poste 24 d'impression de bâtonnets fluorescents formant un code. Une tête 26 de lecture permet la vérification des bâtonnets qui ont été imprimés sur les lettres. Un dispositif 28 assure un tri préalable qui est fonction des données codées portées par les objets et imprimées au poste 24. Ce dispositif 28 sépare en particulier les lettres qui ont reçu des bâtonnets erronés au poste 24, comme indiqué par le dispositif 26 de vérification. La caméra 14 de télévision, après réception d'une image formée par l'éclair de la lampe 16, transmet une image vidéo à un dispositif 30 à mémoire puis à l'un des moniteurs 32 de télévision. La mémoire 30 a des emplacements destinés à contenir chacun un signal vidéo complet correspondant à une lettre. Un commutateur reçoit les signaux vidéo de la caméra et les transmet à un emplacement déterminé de la mémoire et il reçoit les signaux vidéo des divers emplacements de mémoire et les transmet à un moniteur vidéo particulier. Des opérateurs 34 sont placés devant des claviers 36 et observent les moniteurs 32 de télévision. Ces derniers présentent une image vidéo d'une lettre ou deux images vidéo superposées de deux lettres éventuellement, et, en fonction du code postal décimal à 5 chiffres ou de l'adresse affichée, l'opérateur 34 placé devant un moniteur de telévi- sion 32 introduit des données correspondant a l'information qu'il lit, à l'aide du clavier 36 et vers un ordinateur 38. L'ordinateur est associé à un circuit électronique de couplage selon l'invention. Le rôle de l'ensemble formé par l'ordinateur et le circuit électronique de couplage est de conserver les indications provenant du clavier 36, et, lorsque des informations relatives à une lettre considérée et correspondant à la position de celle-ci dans la chaîne de convoyage sont disponibles, de commander l'aiguillage 22 afin que la lettre considérée qui se trouve par exemple dans la boucle 20, parvienne à la seconde partie de la chaîne 12 de convoyage et reçoive les signes codés convenables lors de son passage au poste 24 d'impression. L'ensemble formé par l'ordinateur et le circuit électronique de couplage échange donc des informations avec l'ensemble de la machine de codage, et essentiellement avec le mécanisme 12, 20, 22, 28 de traitement des lettres, c'est-adire essentiellement la chaîne de convoyage, avec la mémoire 30 et les moniteurs 32 (commutateur), avec l'imprimante des codes à bâtonnets et le dispositif de vérification de ces codes, et avec les claviers. L'invention concerne plus précisément les circuits électroniques de couplage de l'ordinateur aux différentes parties de la machine de codage de courrier. Le circuit électronique de couplage selon l'invention est destiné à assurer les échanges d'informations et il est sous forme d'un ensemble de modules spécifiques des diverses parties de la machine. Tous les modules correspondent avec l'ordinateur par mise en oeuvre d'un même dialogue. Le circuit électronique de couplage formé par l'ensemble de modules forme un tout indépendant du type de l'ordinateur et qui peut être relié à des types différents d'ordinateur par simple changement d'une carte de circuit électronique placée à l'extérieur du circuit électronique de couplage selon l'invention. Le dialogue entre les modules et l'ordinateur met en oeuvre trois fonctions de base - la sortie de données (de l'ordinateur vers un module) après sélection du module par une commande de sortie - l'entrée de données (d'un module vers l'ordinateur) après sélection du module par une commande d'entrée ; et - le test appel qui permet l'identification du module ayant appelé l'ordinateur. Les trois fonctions précitées de base permettent la mise en oeuvre de toutes les fonctions de contrôle et de commande de la machine. L'ensemble de modules du circuit électronique de couplage a une structure à deux niveaux, les modules formant des groupes. Par exemple, le circuit électronique de couplage comprend un nombre de groupes qui peut atteindre 16, et chaque groupe peut comprendre un nombre de modules qui peut atteindre 16. Le dialogue avec l'ordinateur est mis en oeuvre par des circuits présents dans chaque groupe et dans chaque module. Au niveau des groupes, le groupe choisi et la fonction choisie sont reconnus, et au niveau des modules, le module et la fonction dans le module sont reconnus. On considère maintenant, en référence à la figure 2, l'ensemble formé par un ordinateur et le circuit électronique de couplage, du type repéré par la référence 38 sur la figure 1. Sur le diagramme synoptique de la figure 2, l'ordinateur 40 comprend une unité de couplage 42 qui est reliée aux divers groupes 44 de modules par une ligne commune ou omnibus intergroupe 46. Celle-ci est reliée à l'unité de couplage 42 de l'ordinateur et à tous les circuits logiques 48 de groupes 44, en série, jusqu'au bouchon 50 de charge placé à la sortie du dernier groupe 44 de la série. Ce bouchon 50 est formé par des résistances câblées dans un connecteur. Dans le mode de réalisation représenté, le circuit électronique de couplage ne comprend que trois groupes 44, mais il faut noter qu'il peut en comprendre un nombre quelconque, pouvant par exemple atteindre 16. Chaque groupe 44 de modules comprend un premier modu dule 48 formant un circuit logique de groupe, un module 52 de service et divers modules 54 qui peuvent être de types différents. Le nombre total de modules d'un groupe 44 peut atteindre par exemple 16 (y compris le module formant le circuit logique de groupe 48 et le module de service 52). Une ligne commune ou omnibus de groupe 56 relie tous les modules d'un même groupe 44. On considère maintenant, en référence à la figure 3, l'unité 42 de couplage associée a l'ordinateur 40, bien que cette unité de couplage ne soit pas propre à l'invention. Cependant, la description de cette unité de couplage, placée à l'extrémité de la ligne omnibus intergroupe 46., facilite la comprehension du format et du dialogue utilisés pour les échanges d'informations dans l'ensemble du circuit électronique de couplage. Sur-la figure 3, la référence 58 désigne la ligne commune ou omnibus de l'ordinateur, et la référence 46 désigne la ligne commune ou omnibus inter-groupe déjà représentée sur la figure 2. Entre ces deux lignes omnibus, l'unité de couplage comprend essentiellement des registres 60 et 62 de commande et de données respectivement, et un circuit 64 de reconnaissance d'adresse. Les signaux de données sont transmis par la ligne 66 et les signaux de commande par la ligne 68. Les données et les commandes sont transmises par les lignes communes sous forme de mots à 16 bits. La figure 4 représente un exemple de mot de commande comprenant 4 bits de fonction 70, 4 bits d'adresse de groupe 72, 4 bits d'adresse de module 74 et 4 bits de sous-adresse 76. Les bits de fonction 70 spécifient les fonctions de base du dialogue et peuvent correspondre par exemple au tableau qui suit. 000 Entrée directe I 100 Sortie directe I 010 Entrée directe 2 110 Sortie directe 2 001 Entrée indirecte 101 Sortie indirecte 011 Entrée échange 111 ! f Sortie échange 1 Test appel On considère maintenant les fonctions de base du dialogue. Dans un exemple, on considère deux transactions successives, la première correspondant à une sortie et la seconde à une entrée. La courbe supérieure 78 de la figure 5 représente le niveau du signal de commande. La première partie correspond à une transaction de sortie et la seconde à une transaction d'entrée. L'ordinateur écrit d'abord le mot de commande de la première transaction. Le bit de validation de mot de commande VALCO représenté par la courbe 80 passe à son niveau élevé avec un retard technologique de 250 ns sur l'apparition de la commande, et sa durée est de 1 ps par exemple. La réponse du module adressé revient alors à l'unité de couplage. Le retard de cette réponse peut par exemple varier entre 0,1 et 1 us suivant la longueur de la ligne omnibus. Cette réponse REP est représentée par la courbe 82 de la figure 5.Ensuite, les données sont écrites à l'initiative de l'ordinateur, comme indiqué par la courbe 84. Le bit VALDO de validation du mot de données, représenté par la courbe 86, apparaît avec 250 ns de retard sur l'émission des données. Ce bit dure 1 us par exemple. Le mot de commande de la transaction suivante (entrée dans le cas considéré) est alors écrit et provoque la disparition des données en sortie et l'apparition du bit VALCO de validation de commande représenté sur la courbe 80. La réponse REP du module adressé revient simultanément avec les données provenant de ce module. L'unité de couplage transmet alors le bit VALDO représenté par la ligne 86 et indique ainsi la prise en compte des données par l'ordinateur. On considère maintenant la troisième fonction, celle de test appel. I1 s'agit de la procédure indiquant à l'ordinateur, pour la mise en oeuvre du programme, quelle est l'identité du module qui a créé un appel en interruption. Dans ce cas, le mot de commande transmis comprend uniquement des bits 0 aux 8 premiers emplacements 0 à 7, sauf au qua trième emplacement qui indique le test appel TA. Les 8 derniers bits du mot de commande indiquent le niveau de l'interruption prioritaire traité par la machine. Le mot de don nées correspondant indique la fonction du module appelant, l'adresse du groupe contenant le module, l'adresse du module appelant et la sous-adresse de ce dernier. La gestion des interruptions peut être réalisée de deux manières différents. D'abord, à chaque interruption, l'ordinateur peut tester le module appelant par transmission du signal de test appel TA et il peut traiter directement l'interruption (gestion au coup par coup). A la suite d'une interruption, le calculateur peut aussi tester tous les mdoules appelants (sur le niveau considéré) en attente dans un groupe. Cette procédure permet un gain de temps appréciable car elle évite une répétition excessive d'appels en interruption (gestion par. "paquet"). On ne décrit pas plus en détail l'unité de couplage 42 car elle ne fait pas partie du circuit électronique de couplage selon l'invention, et on considère maintenant un module du circuit électronique de couplage selon l'invention, formant le circuit logique de groupe qui porte la référence 48 sur la figure 2. La figure 6 est un diagramme synoptique de ce cir- cuit. Le circuit logique de groupe 48 est monté entre la ligne omnibus inter-groupe 46 et la ligne omnibus de groupe 56. Un circuit 88 assure le décodage des commandes et la reconnaissance des adresses. Des mots de commande à 16 bits sont reçus par la ligne 90, et des mots de commande à 12 bits sont échangés avec les modules par la ligne 92. Les données à 16 bits sont échanges avec la ligne omnibus 46 par la ligne 94 et avec la ligne omnibus 56 par la ligne 96. Les circuits 98 et 100 permettent la transmission des signaux de service tels que les signaux REP de réponse des modules adressés, VALDO de validation de mots de données, VALCO de validation des mots de commande et RAZ de remise à zéro asynchrone et/ou programmée. Le circuit logique de groupe est un module statique dont le fonctionnement est combinatoire. Il assure la liaison entre la ligne omnibus inter-groupe 46 et la ligne omnibus de groupe 56 lorsqu'il a reconnu sa propre adresse. On considère maintenant le fonctionnement du circuit logique de groupe pour les trois fonctions de base d'entrée, de sortie et de test appel. Les figures 7, 8 et 9 indiquent les échanges réalisés pour la fonction d'entrée (figure 7), la fonction de sortie (figure 8) et la fonction de test appel (figure 9). Ces figures indiquent clairement les échanges réalisés et leur description est superflue. Sur ces figures, les références CO et DO désignent respectivement les commandes et les données. La référence REPAD désigne un bit de réponse d'adresse. Sur les figures 7 à 9, les commandes et les données sont toujours sous forme de mots à 16 bits du côté de la ligne omnibus inter-groupe, c'est-à-dire sur le côté gauche des figures.Les données comprennent aussi toujours 16 bits du côté de la ligne omnibus de groupe, mais les mots de commande comprennent seulement 12 bits (fonction d'entrée et de sortie) ou 11 bits seulement (fonction test appel). Dans ce dernier cas, un mot de commande émis par l'ordinateur contient 0001 dans les 4 premiers bits, uniquement des 0 dans les 4 bits suivants et il indique, avec les 8 derniers bits, un niveau prioritaire. Un mot de données comprend, pour les 4 premiers bits, l'indication de la fonction du module appelant, le 4ème bit étant un 0. Les 4 bits suivants indiquent l'adresse du groupe contenant le module, et les 8 bits suivants indiquent l'adresse du module appelant et la sous-adresse de ce module. On considère maintenant divers autres types de modules qui peuvent être compris dans un groupe 44. La figure 10 représente un module double de gestion d'interruptions qui permet le regroupement d'interruptions provenant du groupe auquel il appartient. Le module permet la gestion de 16 adresses de module sur 2 niveaux, soit 32 interruptions. L'association de deux modules de gestion donne ainsi une capacité de 64 interruptions regroupées sur 4 niveaux. Le module de gestion représenté sur la figure 10 est relié à la ligne omnibus de groupe 56 et transmet des signaux d'interruption IT1 et IT2 vers l'ordinateur. Une ligne commune de scrutation d'appel 102 est reliée à un circuit 104 de scrutation d'appel. Un circuit 106 de reconnaissance du test appel à l'un des deux niveaux est relié à la ligne omnibus du groupe 56. Chaque signal d'interruption IT1, IT2 est formé par un registre de mémoire 108, 110 qui est relié à un registre tampon llZ, 114 On considère maintenant le fonctionnement du circuit de gestion représenté sur la figure 10, lors d'un cycle d'acquisition et de mémorisation des appels. Le module de gestion crée un signal de scrutation d'appel SAP transmis à la ligne omnibus de groupe.Ce signal SAP est sous forme d'une série de trains d'impulsions qui assurent la synchronisation des modules qui demandent une interruption, comme indiqué par la courbe 116 de la figure il. Le module appelant dispose de deux bits de réponse d'appel RAP1 et RAP2 pour la réponse au signal de scrutation d'appel SAP. Par exemple, la courbe 118 indique des appels des modules nOZ et n06 aux niveaux 1 et 3 respectivement, et la courbe 120 indique des appels des modules n04 et n011 aux niveaux 2 et 4 respectivement. Un registre associé à une mémoire à accès direct détecte l'apparition des appels sur trois cycles de scrutation, et un appel n'est effectif que lorsque, au cours de trois cycles successifs, la configuration est 0-1-1. Lorsque l'appel d'un module est détecté et provoque la création du signal de validation d'interruption VAL IT, l'adresse de scrutation qui correspond au module appelant est chargée dans l'un des registres de mémoire 108, 110 ; le blocage par un module faisant un appel n'est pas possible car une mémoire associée au registre 108, 110 n'autorise qu'une seule fois le chargement d'un appel d'un module. En outre, selon une caractéristique originale, le signal d'interruption est relancé cycliquement afin qu'un défaut de transmission à l'ordinateur puisse être corrigé.Cette relance est indiquée sur la figure 12 dont la courbe 122 représente le signal d'interruption provenant du registre 108 ou 110, dont la courbe 124 représente le signal d'appel APP vers l'ordinateur et dont la courbe 126 représente le signal de test appel TA renvoyé par l'ordinateur. Les figures 13 et 14 permettent la compréhension du fonctionnement du circuit électronique de couplage selon l'invention en fonction de-test appel La figure 13 est un diagramme synoptique qui représente , dans un groupe, le circuit logique de groupe 48, un module appelant 128 et un module de gestion d'interruption 13O, décrit en référence à la figure 10. La ligne omnibus inter-groupe 46 et la ligne omnibus de groupe 56 ont été représentées plus en détail. Dans ces lignes, les références COI et DOI désignent respectivement les bits de commande et de données de la ligne inter-groupe. Les références COG et DOG s'appliquent aux bits des signaux de commande et de données de groupe. L'ordinateur écrit le mot de commande de test appel, représenté par le bit COI 03 et par un niveau indiqué par les bits COI 08 à COI 15. Le circuit logique de groupe 48 reconnaît le bit TA et croise les informations des lignes omnibus, comme indiqué en traits gras dans le rectangle 48 de la figure 13. Le bit TA reste sur la ligne COG 03, mais le niveau de traitement passe aux 8 bits DOG 08 à DOG 15. Le signal VALCO de validation de commande est resynchronisé par l'horloge interne afin qu'il tombe dans le cycle de lecture du registre 108, 110 du module 130 de gestion d'interruption. Le circuit tampon de sortie 112, 114 contient l'adresse du module prioritaire ADP. Le module 130 de gestion transmet alors cette adresse prioritaire ADP sur la ligne omnibus de groupe, sous forme des bits COG 08 à COG 11 et transmet aussi le niveau décodé sous forme de l'un des quatre bits DOG 00 à DOG 03. L'écriture du mot de commande de test appel par l'ordinateur est représentée par la courbe 132 de la figure 14 et la présentation de l'adresse du module prioritaire est représentée par la courbe 134, le bit de validation de commande VALCO étant représenté par la courbe 140. Le module appelant 128 reconnaît alors un mot qui comprend le bit TA, le niveau décodé (DG 00 à DG 03) et son adresse. Lorsqu'il s'est reconnu, le module appelant transmet par la ligne omnibus sa fozMion représentée par les bits COG 00 à COG 02 et sa sous-adresse représentée par les bits COG 12 à COG 15, ainsi que le bit de réponse d'adresse RAP. Cette opération est représentée par la courbe 136 de la figure 14. Le mot de commande de groupe ainsi reconstitué par vient alors au circuit logique 48 qui assure une liaison croisée comme indiqué, car il note la présence du bit de réponse d'adresse. Le circuit logique 48 ajoute alors son adresse au mot ainsi obtenu et place le mot formé dans le canal de données de la ligne omnibus inter-groupe 46, comme indiqué par la courbe 138 de la figure 14. Les données sont prises en compte par l'ordinateur (adresse et fonction du module appelant) en réponse au test appel au flanc antérieur de l'impulsion VALDO représentée par la courbe 142 de la figure 14. Pendant toute la durée du signal VALDO, l'adresse prioritaire reste stable et le module appelant peut ainsi faire disparaître son appel pendant la durée de ce signal. Le module 130 de gestion d'interruption change l'adresse prioritaire au flanc postérieur du signal VALDO qui a été resynchronisé. De cette manière, les données peuvent être lues en chaine sur la ligne omnibus inter-grpupe sans réécriture préalable de la commande de test appel (traitement logiciel par lots) jusqu'à épuisement des appels conservés dans le registre de mémoire 108, 110. La description du fonctionnement du module de gestion 130 a porté jusqu'a présent sur une gestion sur deux niveaux. Cependant, une gestion sur quatre niveaux est aussi possible. Dans ce cas, la gestion est assurée par deux modules, un module maître et un module esclave. Un module qui travaille seul est toujours maître. Il crée le signal de scrutation d'appel SAP sur la ligne 102, et transmet les signaux de sa propre horloge et un signal de synchronisation sur une ligne commune auxiliaire 148 (figure 15) externe au groupe. Le module maître transmet son signal d'horloge et son signal de synchronisation à la ligne omnibus auxiliaire 148 afin que l'effet des retards technolpgiques soit réduit dans la mesure du possible. Les modules maitre et esclave sont ainsi parfaitement synchronisés ; la figure 16 représente le montage des modules de gestion maître 144 et esclave 146, reliés à la ligne omnibus de groupe 56, à la ligne omnibus de scrutation 102 et à la ligne omnibus auxiliaire 1400. Le'module esclave ne transmet donc pas de signaux SAP, d'horloge ni de synchronisation. I1 utilise les signaux d'horloge et de synchronisation du module malte et forme sa propre base de temps. Le compteur du module esclave est décalé d'une demi-adresse par rapport à celui du module maître afin que le module esclave soit rigoureusement dans le même état que le maître mais traite le signal RAP de réponse d'appel avec un décalage d'une demi-adresse. On considère maintenant un autre module des groupes 44. I1 s'agit d'un module d'entrées numériques, représenté schématiquement sur la figure 16. Ce module comprend deux parties 150, 152 comprenant chacun 16 entrées isolées par des coupleurs opto-électroniques rapides (optrons). Les coupleurs 150, 152 alimentent un aiguillage 154 à 16 bits. Un circuit 156 décode les ordres reçus et les transmet par un circuit 58 d'émission. L'aiguillage 154 alimente un circuit 160 de liaison à la ligne omnibus de groupe 56. Lors du fonctionnement, le module, lorsqu'il a reconnu son adresse, les bits de commande et la sous-adresse d'un mot, valide la transmission des 16 bits de données du mot correspondant.Dès que l'ordinateur a effectué la lecture d'un mot, le module transmet une impulsion de lecture des données par l'une des lignes de sortie du circuit 158. On considère maintenant un autre module compris dans un groupe 44 et destiné à calculer la position d'une lettre. Ce module est représenté schématiquement sur la figure 17, et il est relié à des cellules montées sur le mécanisme de traitement de lettres, par un circuit 162 de couplage. Ce circuit alimente un détecteur 164 de top de synchnnisation et un circuit logique de commande 166. Ce dernier alimente un compteur principal 168 et un compteur de trous" 170 qui alimentent tous deux un registre tampon 172 qui charge un registre de sortie 174 qui reçoit aussi le signal de détection du top de synchronisation provenant du circuit 164 par l'intermédiaire du circuit 166. Le registre de sortie transmet alors les données au circuit 176 de couplage à la ligne omnibus de groupe 56. Cette dernière transmet à un circuit 178 de décodage les signaux VALCO, VALDO et CO. Lorsqu'unie lettre passe devant certaines cellules du mécanisme de traitement de lettres, la longueur de la lettre est déterminée. Les interruptions d'fun signal d'une cellule indiquent aussi un trop grand rapprochement de deux lettres. La position théorique d'une lettre au moment ot elle commence à passer devant la cellule est déjà connue de l'ordinateur qui transmet cette position au module. Celui-ci analyse alors le signal de la cellule transmis par le circuit 162 de couplage pendant toute la durée d'un pas de la machine de codage, correspondant à un pas de la chaîne de convoyage, 30 cm par exemple. Le module enregistre la position du front avant de la lettre, dans le registre tampon 172 et par l'intermédiaire du compteur 168, la position du front arrière, dans le même registre et avec le même compteur, et le nombre de trous, dans ce même registre, et par l'intermédiaire du compteur 170.Toutes les mesures réalises sont transmises sur demande à l'ordinateur par le registre 174 et le circuit 176,et elles sort représentées par des- unités qui sont par exemple égales à 1/256 pas machine,soit par exemple 300/256 mm. L'ensemble des trois nombres transmis à l'ordinateur, indiquant le front avant, le front arrière et les interruptions de la lettre, permet la vérification de la position de la lettre et de la non proximité de deux lettres et la commande d'éjection des lettres mal transportées. On considère maintenant un autre module compris dans un groupe 44 et constituant un compteur destiné à transmettre des données à l'ordinateur et au module de calcul de position d'une lettre, décrit précédemment. Ce module est destiné à diviser par 256 les interruptions indiquant l'avance d'un pas de la machine de codage de courrier, et il compte ces interruptions modulo 256. De cette manière, l'ordinateur qui peut lire à tout moment le contenu de ce compteur, peut connaître la position exacte de la machine. L'ordinateur peut ainsi toujours connaître la position précise d'une lettre, sans que son propre fonction moment soit interrompu à tout moment. Ce module de comptage reçoit les signaux correspon dait au pas de la machine par un récepteur opto-électronique 180 qui transmet les signaux à un circuit émetteur 184 qui transmet des signaux de sortie. Le circuit diviseur 182 ali mente aussi le circuit émetteur 184 ainsi qu'un compteur 186 d'interruption. Ce dernier, qui est commandé, de même que le circuit diviseur 182, par un générateur 188 de resynchronisation, transmet les données au circuit 190 de couplage à la ligne omnibus de groupe 56. Cette dernière transmet des signaux à un circuit 192 de décodage des ordres qui commande les circuits 182 et 186 de division et de comptage. On considère maintenant un autre module compris dans un groupe 44 et destiné au couplage de 4 claviers de codage, du type qui porte la référence 36 sur la figure 1. Le module assure la gestion de quatre voies de transmission asynchrone en duplex total (figure 19). I1 comprend un circuit 194 de couplage aux claviers et des circuits 196, 198, 200, 202 de conversion série-parallèle. Ceux-ci alimentent comme représenté des circuits 204 et 206 de gestion d'appel et un circuit 208 de gestion d'écriture et de lecture. Ces trois derniers circuits sont reliés à un circuit 210 de couplage à la ligne omnibus de groupe 56, par des lignes 212 de données, 214 de commande, 216 d'appel en réception et 218 d'appel en émission. Les appels provenant des quatre circuits de conversion 196, 198, 200, 202 sont transmis au module de gestion des interruptions, décrit précédemment en référence à la figure 10, pour les appels en réception. Les appels en fin d'émission sont assurés par l'intermédiaire du signal RAP2, décrit en référence au circuit de gestion des interruptions de la figure 10. Les appels sont gérés séparément sans priorité d'une voie sur l'autre. La figure 20 est un diagramme synoptique illustrant le principe de la gestion des interrupions dans le module de couplage des claviers, en coopération avec le module de gestion des interruptions décrit en référence à la figure 10. Une commande commune de séquence 220 déplace deux pointeurs 221 de piles 222 et 224 formées par les circuits de conversion série-parallèle. Lorsqu'une réponse correspond à une position d'un pointeur, l'avance est bloquée et la demande d'interruption est transmise par l'intermédiaire d'un circuit commun de synchronisation 226. Celui-ci assure la détection du moment de la réponse, dans le train des signaux SAP, qui correspond à l'adresse du module. Les signaux RAPI et RAP2 n'apparaissent que dans le train SAP qui suit celui dans lequel les circuits de conversion 196 à 202 correspondent à la position de pointeur afin que les impulsions des signaux RAP ne puisse pas être tronquées. Tant qu'une demande d'interruption n'a pas été satisfaite, une réponse est transmise à chaque train d'impulsions SAP. Lorsque le module de gestion d'interruption décrit en référence à la figure 10 exécute son test appel, l'adresse du module qui a appelé, les bits de commande du test appel et le bit 0 ou 1 des données correspondant à un test appel du signal RAP1 ou RAP2, sont présents sur la ligne omnibus. Lorsque le module reconnaît ces bits, il transmet l'adresse de la voie qui a appelé et qui correspond à l'adresse de l'indicateur, et le bit nOO du mot de commande qu'il présente est à I ou 0 selon qu'il s'agit d'un test appel de fin d'émission ou en réception. On considère enfin, en référence à la figure 21, un module de sorties différentielles qui, lorsqutil a reconnu, par l'intermédiaire du circuit de couplage 228, son adresse, les bits de commande et la sous-adresse de mot provenant de la ligne omnibus de groupe 56, charge les données de cette ligne omnibus dans un registre 230, 232. Les informations apparaissent immédiatement en sortie par l'intermédiaire de deux circuits 234, 236 d'émission. Le fonctionnement du module est sous la commande du circuit 238 de décodage des ordres reçus qui transmet des impulsions par un circuit 240 d'émission. Le module crée ainsi pour chaque mot une information de validation des données avec un léger retard. Lors du fonctionnement de l'ensemble constitué par la machine de codage de courrier et l'ordinateur avec son circuit électronique de couplage associé, l'ordinateur assure un temps réel la gestion d'une table de représentation de la machine de codage et des files d'attente associées. I1 commande les organes concourant au transport des lettres (injection, temporisation, stockage, tri préalable), à l'aide de signaux qui sont simplement transmis par le circuit électronique de couplage. Cependant, lorsque l'ordinateur a besoin de connaître l'état exact du mécanisme de traitent de lettres, le module décrit en référence à la figure 18 lui donne sur demande l'indication voulue. De plus, les fonctions auxiliaires de détermination des positions des lettres sont remplies par le module décrit en référence à la figure 17. Dans les échanges entre l'ordinateur d'une part et les circuits d'affichage (comprenant la mémoire d'images) et les claviers d'autre part, le circuit décrit en référence à la figure 19 assure les échanges d'informations de façon asynchrone en duplex total. Ainsi, le circuit électronique de couplage assure d'une part le simple échange d'informations entre l'ordinateur et les divers éléments de la machine de codage de courrier et d'autre part certains traitments élémentaires qui soulagent la charge de I'ordinateur. Ces diverses fonctions peuvent être facilement modifiées et changées étant donné la structure modulaire du circuit électronique de couplage selon l'invention. Le circuit électronique de couplage selon l'invention forme un tout indépendant de l'ordinateur qui peut être de divers types, par exemple PDP 11/20 de Digital Equipment ou Mitra 15 ou Nitra 125 de SEMS ou Solar de SEMS. Le simple changement d'une carte de circuit électronique formant une unité de couplage décrite précédemment permet la connexion à un ordinateur d'un autre type. Selon une caractéristique avantageuse, le dialogue utilisé au niveau de tous les modules est le même, dans l'ensemble du circuit électronique, si bien que les modules peuvent être changés facilement sans modification d'autres parties du circuit électronique de couplage. REVENDICATIONS 1. Circuit électronique de couplage à un ordinateur d'une machine de codage de courrier du type qui comprend un mécanisme de traitement ayant un pas de travail et destiné à injecter, transporter et stocker des lettres, une chaîne de saisie et d'affrhage d'informations portées par des lettres, et des claviers de commande de codage, ledit circuit électronique de couplage étant caractérisé en ce qu'il comprend au moins un groupe de modules, chaque groupe étant relié à l'ordinateur par une ligne commune inter-groupe à laquelle sont reliés tous les groupes, chaque groupe de modules comprend un circuit logique de groupe et au moins un module supplémentaire, tous les modules d!un groupe étant reliés à une ligne commune du groupe auquel ils appartiennent, et un module au moins d'un groupe comprend un circuit récepteur de signaux provenant de la machine de codage ou d'un au-tre module, un circuit récepteur de commandes provenant de la ligne commune de groupe, et un circuit émetteur de signaux sur la ligne commune de groupe. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un module du groupe au moins est tel que son circuit récepteur de signaux reçoit des signaux d'au moins une cellule indiquant ltetat d'avance du mécanisme de traitement, son circuit récepteur de commandes reçoit des signaux de synchronisation, et son circuit émetteur de signaux comprend au moins un compteur et un registre qui alimente la ligne commune de groupe. 3. Circuit selon l'une des revendications l et 2, carac térisé en ce qu'un module au moins est tel que son circuit récepteur de signaux reçoit des signaux correspondant au pas du mécanisme de traitement, et le module comprend en outre un circuit de division des signaux correspondant au pas du mécanisme de traitement, ce circuit de division alimentant un compteur du circuit émetteur de signaux. 4. Circuit selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un module tel que son circuit récepteur de signaux reçoit des signaux provenant des claviers de commande de codage, et le circuit émetteur de signaux transmet des signaux d'une voie choisie parmi plusieurs. 5. Circuit selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'un module au moins assure la gestion de quatre voies de transmission asynchrone en duplex total. 6. Circuit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit logique de groupe assurant la liaison entre la ligne commune de groupe associée et la ligne commune inter-groupe. 7. Circuit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un module tel que son circuit émetteur de signaux sur la ligne commune de groupe transmet un signal de scrutation d'appel, et son circuit récepteur de signaux reçoit des signaux de réponse d'appel d'autres modules de groupe et conserve l'adresse des modules appelants dans un registre. 8. Circuit selon la revendication 7, caractérisé en ce que le circuit récepteur de signaux du module comprend une mémoire qui n'autorise qu'une seule fois le chargement du registre par un appel particulier d'un module. 9. Circuit selon l'une des revendications 7 et 8, carac térisé en ce que le circuit émetteur du module relance cycliquement à la ligne commune un signal représentant un appel d'un module, jusqu'à la prise en compte de ce signal par l'ordinateur.