La présente invention vise des perfectionnements aux ponts élévateurs décrits dans la demande de brevet français N" 74 20 483 du 13 Juin 1974 au nom de Monsieur Georges PETIT. Cette demande de brevet décrit un pont élévateur du type comportant au moins deux colonnes, au moins une traverse horizontale guidée dans les deux colonnes et des moyens pour commander le déplacement de la traverse parallélement à elle-meme, ledit pont étant caractérisé en ce que chaque colonne comporte une barre verticale sur laquelle est monté coulissant verticalement un support horizontal pourvu de moyes pour le caler à toute hauteur désirée, ledit support étant monté pivotant de manière à pouvoir etre amené dans une position active dans laquelle il peut venir se placer sous le véhicule et dans une position inactive dans laquelle il est écarté pour permettre au véhicule d'strie soulevé ou abaissé à volonté. Une telle disposition est particulièrement intéressante car elle permet de maintenir soulever un véhicule indépendamment de la traverse, ce qui permet d'utiliser celle-ci à d'autres fins, par exemple pour supporter des pièces lourdes à démonter, telles que le pont arrière, le moteur etc.. Par contre, on a constaté que cette structure présen- ~" tait un inconvénient. En effet, si le mécanicien a omis de placer les supports dans la position inactive au moment de la montée du pont, ils risquent de venir heurter le véhicule et lbendommager. De même, si au moment de la descente, un support n'a pas été dégagé, le véhicule retenu par ce support peut basculer et ainsi tomber du pont avec tous les risques d'accident que cela peut entraîner. L'un des buts de l'invention est de remédier à ces divers inconvénients. Les perfectionnements selon l'invention s'appliquent à des ponts élévateurs du type comportant au moins deux colonnes, au moins une traverse horizontale guidée dans lesdites deux colonnes, des moyens pour commander à volonté le déplacement de la traverse parallélement à elle-mEme, une paire de chemins de roulement pour le véhicule et supportée par la traverse, un dispositif de sécurité du type parachute pour s'opposer à la descente intempestive de la traverse, des moyens de libération du parachute, une barre verticale solidaire de chaque colonne, un support horizontal mobile le long de ladite barre et pourvu de moyens pour son calage à toute hauteur désirée sur ladite barre1 ledit support étant monté pivotant sur ladite barre de manière à pouvoir entre amené dans une position active dans laquelle il peut être placé sous le véhicule, celui-ci ayant été soulevé par le pont, et dans une position inactive dans laquelle il est écarté pour permettre au véhicule d'etre soulevé et abaissé à volonté et sont caractérisés en ce que ledit pont élévateur comporte des moyens pour s'opposer à la montée et à la descente de la traverse lorsque les supports ne sont pas tous placés dans la position active ou tous placés dans la position inactive. Grâce à cette structure, on évite tous les risques d'accidents. Suivant une autre caractéristique de l'invention,les moyens s'opposant à la montée et à la descente de la traverse lorsque les supports n'occupent pas tous la position active ou tous la position inactive, comprennent des moyens de blocage des moyens de libération du dispositif de sécurité du type parachute. De préférence, le pont élévateur comporte un dispositif de sécurité constitué de verrous articulés sur la traverse contre inaction de moyens tendant à les faire coopérer avec des lumières verticales des colonnes et est caractérisé en ce qu'il comporte un levier de commande unique pour commander la montée et la descente de la traverse et simultanément la libération du dispositif de sécurité du type parachute, ledit levier étant mobile dans une rainure de 1 'une des colonnes comportant trois branches, une branche horizontale correspondant à la position de repos, une branche verticale ascendante correspondant à la com- mande de l'ascension de la traverse et une branche verticale descendante correspondant à la descente de la traverse, ledit levier étant, d'une part, relié aux moyens de commande de la descente et de la montée de la traverse et, d'autre part, à un axe monté tournant dans des paliers de la colonne correspondante et comportant une barrette radiale sur l'extrémité libre de laquelle s'articule une biellette dont l'autre extrémité s'articule sur un levier monté basculant sur la colonne et solidaire d'une barre s'étendant verticalement au voisinage des lumières et susceptible de coopérer avec le verrou correspondant pour l'écarter des lumières et-les moyens pour s'opposer à la montée et à la des cente de la traverse lorsque les supports ne sont pas tous placés dans la position active ou tous placés dans la position inactive comprenant, sur chaque colonne, un interrupteur comportant un doigt mobile contre l'action d'un ressort de rappel, ledit doigt étant solidaire d'une palette susceptible de coopérer avec une première paire de contacts lorsque le doigt est poussé contre l'action du ressort et avec une seconde paire de contacts lorsque ledit doigt est libre, la première paire de contacts des interrupteurs étant montée en série sur le circuit d'alimentation d'un électroaimant à noyau plongeur, tandis que la seconde paire de contacts desdits interrupteurs est montée en série sur une dérivation du circuit d'alimentation dudit électroaimant chaque interrupteur étant disposé sur sa colonne. Grace à cette disposition, on accentue encore la sécurité en réduisant pour le mécanicien les manoeuvres à effectuer pour commander le pont. L'invention va maintenant entre décrite avec plus de détails en se référant à un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple seulement et représenté aux dessins annexés. Sur ces dessins Fig. 1 est une vue en perspective montrant schématiquement un pont élévateur à quatre colonnes. Fig. 2 est une vue en perspective d'un pont élévateur à quatre colonnes perfectionné selon l'invention. Fig. 3 est une vue en perspective, à plus grande échelle, avec des arrachements d'un détail, Fig. 4 est une vue en perspective schématique montrant le dispositif parachute, Fig. 5 est une vue en perspective à plus grande échelle d'un détail, Fig. 6 montre le schéma électrique du pont, Fig. 7 montre le schéma hydraulique du pont, Fig.8 montre une coupe schématique d'un interrupteur. Le pont élévateur représenté aux figures comprend quatre colonnes 1, 2, 3 et 4 s'érigeant verticalement, deux traverses parallèles 5 et 6 et deux chemins de roulement 7 et 8 supportés par les traverses 5 et 6. Les chemins de roulement 7 et 8 sont déplacables sur les traverses 5 et 6 perpendiculairement à celles-ci de manière à pouvoir, à volonté, être écartés ou rapprochés en fonction de l'empattement de la voiture à lever. Dans le mode de réalisation représenté, le pont élévateur comporte dans la colonne 1 un cylindre 9 et un piston 10 solidaire de l'embase de ladite colonne, le piston étant creux, comportant à son extrémité supérieure une ouverture le mettant en communication avec le cylindre et étant relié à une pompe 20 destinée à envoyer dans ledit cylindre à travers le piston un fluide sous pression, un retour à un réservoir étant prévu. Le cylindre 9 est solidaire d'un support 12 comportant deux axes horizontaux parallèles 13 et 14 sur chacun desquels sont montées folles trois poulies respectivement 15 et 16. A l'embase de la colonne 1 sont fixés trois cules 17, 18 et 19 qui passent, chacun, sur une poulie 15 et 16. Le c le 19 passe dans la traverse 6 sur un galet fou 21 de celle-ci et est fixé à l'extrémité supérieure de ladite colonne 4. Le cible 18 passe dans la traverse 6 sur une poulie 22 tournant folle sur un axe vertical de la traverse 6, sur une poulie 23 tournant folle sur un axe vertical de la traverse 5, sur une poulie 24 de ladite traverse 5 et est fixé par son extrémité libre à l'extrémité supérieure de la colonne 3. Enfin, le cable 17 est guidé par une poulie 25 coaxiale à la poulie 22 par une poulie 26 coaxiale å la poulie 23, passe dans la traverse 5, sur une poulie 27 de celle-ci et est fixé à l'extrémité supérieure de la colonne 2. Bien entendu, les traverses 5 et 6 sont guidées respectivement le long des colonnes 2 et 3 et 1 et 4 et ilsest prévu un dispositif de sécurité du type parachute pour éviter la descente intempestive des traverses lorsqu'elles sont en position haute, dispositif qui sera décrit plus loin. La traverse 6 est, par son extrémité correspondante, solidaire du support 12 et, on.rconçoit aisément que lorsque du fluide sous pression est envoyé dans le cylindre 9, celui-ci se déplace vers le hadt h ue les deux traverses 5 et 6 se déplacent parallèlement a elles-memes vers le haut. La-coLonne 1 comporte une barre verticale 29 solidaire de l' s ase de celle-ci à son extrémité inférieure et à son extrémité supérieure solidaire d'une barrette 30 de l'extrémité correspondante de ladite colonne 1. Les colonnes 2, 3 et 4 sont pourvues chacune d'une barre 29. La barrette 30 qui ferme ltextrémité supérieure de la colonne 1 (voir figure 3) comporte une patte 35 supportant un axe horizontal 36 sur lequel est montée folle une poulie 37 guidant un câble 38 dont l'une des extrémités logée dans la colonne, supporte un contrepoids 40 tandis que l'autre extrémité 39 est fixée à un anneau/d'un support 41 mobile sur la barre 29. Le support 41 est constitué d'une chape 42 comportant deux ailes 43 et 44 entre lesquelles est monté basculant, sur un axe 45, un bras 46 dont le talon 47 est susceptible de porter contre la barre 29. On conçoit que plus le bras 46 supportera un poids important, plus son talon 47 tendra à s'appliquer contre la barre 29 et qu'ainsi le support 41 n'aura pas tendance à glisser. Les colonnes 2, 3 et 4 sont agencées de la même manière que la colonne 1 et comportent, chacune, sur leur barre respective 29 un support 41 relié à un contrepoids 40. Le pont comporte un dispositif de sécurité du type parachute qui comprend quatre verrous 50, 51, 52 et 53 (voir fig.4) lesdits verrous 50 et 53 étant articulés sur des axes portés par la traverse 6, tandis que les verrous 51 et 52 sont articulés sur des axes portés par la traverse 5. Sous le chemin de roulement 7 s'étend une tige 55 qui est tourillonnée dans des paliers des traverses 5 et 6 et qui porte, à ses deux extrémités respectivement, des plaquettes 56 et 57, Chaque colonne 1, 2, 3 et 4 comporte des lumières régulièrement espacées 58 avec lesquelles coopèrent les verrous correspondants, sous l'action de ressorts 59 et 60. Sur la plaquette 56 est articulée lune des extfémités d'une biellette 61 reliée au verrou 51 tandis qu'uhe biellette 63 articulée par une extrémité sur la plaquette 56 est reliée au verrou 52, la biellette 63 traversant une patte 64 solidaire de la traverse 5 et constituant une butée pour l'une des extrémités du ressort 60 qui, par son autre extrémité, coopère avec une butée 65 de ladite biellette 63. Sur la plaquette 57 s'articulent des biellettes 62 et 66 reliées respectivement aux verrous 50 et 53, la traverse 6 comportant une patte de butée 67 pour le ressort 59 et la biellette 66 une butée 68 pour ledit ressort. On comprend que, grâce à cette disposition, sous l'action des ressorts 59 et 60, les verrous 50, 51, 52 et 53 tendront à s'engager dans les lumières 58. Les verrous ont une forme telle qu'ils permettent aux traversés 5 et 6 de monter en échappant d'une lumière pour venir se placer dans la lumière supérieure, mais ils s'opposent à la descente desdites traverses 5 et 6. Le verrou 50 comporte latéralement un têton 70 avec lequel peut ooopérer une barre 71 de commande du déverrouillage du parachute de sécurité, cette barre 71 comportant une patte radiale 72 articulée sur un axe 73 d'une chape 74 solidaire du la colonne 1 et étant solidaire d'une barrette radiale 75 articulée sur un axe 76 d'une chape 77 solidaire de la colonne 1 et dont l'extrémité libre reçoit, articulée, l'une des extrémités d'une biellette 78 dont l'autre extrémité est articulée sur l'une des extrémités d'une patte 80 solidaire d'un axe 81 tourillonné dans des paliers 83 et 84 du la colonne 1. Sur la biellette 78 est fixée une butée 86 qui est susceptible de coopérer avec un taquet 87 porté par le noyau 88 d'un électroaimant à noyau plongeur 89. Sur l'axe 8t est articulée, sur un axe 80, une poignée de manoeuvre 91 manoeuvrable dans une rainure de guidage 92 présentant une partie horizontale 93 prolongée à une extrémité par une partie verticale descendante 96 et à son autre extrémité par une partie verticale ascendante 94 et une partie verticale descendante 95. Dans la colonne 1 est logé un contact 97 relié à un circuit électrique convenable pour l'alimentation de la pompe 20,ce contact restant normalement ouvert et étant disposé de manière que lorsqu'on manoeuvre la poignée 91 dans la partie 94, celleci bute contre ledit contact 97 et ferme le circuit correspondant. La poignée 91 est reliée à une biellette 99 qui est elle méme articulée à 1une des extrémités d'un levier 100 de commande d'un distributeur hydraulique 102. Le circuit hydraulique est représenté en détail à la figure 7. La pompe 20 est constituée par un groupe électro-pompe et aspire de l'huile par un tube 105 dans un réservoir 106 et la refoule à travers un tube 107 relié à un tube 108 avec interposition d'un clapet anti-retour 109, le tube 108 débouchant dans le piston 10 qui comporte un conduit axial 110 et un trou 111 à sa partie supérieure pour la mise en communication du conduit 110 et du cylindre 9o Le distributeur 102 comporte un dispositif limiteur de pression 112, un tube 113 reliant le tube 108 à un pointeau 114 interposé sur le circuit de retourde l'huile qui comprend un tube 115 débouchant dans le réservoir 106. Le pointeau 114 est relié à l'extrémité libre du levier 100 qui est monté basculant sur un axe 101. Dans chaque colonne 1, 2, 3 et 4, il est prévu un in terrupteur 120 qui comporte un doigt-mobile 140 contre lu action d'un ressort de rappel 141 et qui est relié à une palette 142 susceptible, dans une position dans laquelle le doigt est libre, de coopérer avec deux contacts 145-146 et dans la position opposée, lorsque le doigt est poussé contre l'action d'un ressort de coopérer avec deux autres contacts 143 - 144. Chacun des interrupteurs 120 est disposé de manière qu'il puisse être actionné par un support correspondant 41 lorsque celui-ci est rabattu contre la colonne correspondante. A la figure 6, on a représenté le schéma électrique du pont élévateur. Sur ce schéma à partir d'une ligne de distribution LI et d'une ligne de retour L2 est alimentée, par des conducteurs 125 et 126, l'électro-pompe 20, un interrupteur général 127 étant prévu. Sur le conducteur 125 sont interposés le contact 97 et un contact de fin de course 128 destiné à limiter la montée des traverses 5 et 6, cet interrupteur constituant une sécurité. Sur le conducteur 125 est branchée l'une des extrémités d'un conducteur 130 relié à l'une des extrémités du solénoi- de de l'électroaimant 39,tandis que l'autre extrémité dudit solénoide est reliée par un conducteur 149 à l'un des contacts 144 des interrupteurs 120. Comme on le voit sur la figure 6, tous les contacts 143 et 144 sont montés en série et reliés à la ligne L2 par un conducteur 150. Sur le conducteur 149 est branché un conducteur 147 pour l'alimentation en série des contacts 145 et 146 des interrupteurs 120, le retour s'effectuant par un con ducteur 148 relié au conducteur 150. 0;L voit sur ce schéma électrique que pour que l'électro- aimant 89 soit alimenté, il faut, soit que les doigts 140 des quatre interrupteurs soient poussés, soit que lesdits doigts 140 soient libres. Le fonctionnement est le suivant Le véhicule à lever est placé sur les chemins de roulement 7 et 8 et les supports 41 sont placés de manière à s'étendre sensiblement parallèlement à ceux-ci, c'est-à-dire qu'ils appuient sur le doigt 140 de leur contact respectif 120. On agit alors sur la poignée 91 de manière à l'engager dans la partie 94 de la rainure. Elle coopère alors avec le contact 97 et ferme le circuit électrique sur le moteur 20, la pompe aspire l'huile dans le réservoir 105 et refoule celle-ci à travers le trou 111 du piston 110, de sorte que le cylindre 9 coulisse vers le haut provoquant grace aux différents câbles 17,18 et 19, la montée des traverses 5 et 6 parallélement à elles-mees. Lorsque les traverses 5 et S sont arrivées à la hauteur désirée, on ramène la poignée 91 dans la partie 93 de la rainure le circuit de l'électro-pompe 20 est alors coupé. On remarquera que pour que la poignée 91 puisse pénétrer dans la rainure 94, il faut absolument que 1' électro-aimant soit sous tension. En effet, pour cela, il est indispensable soit que tous les supports 41 soient appliqués contre les colonnes afin qu'ils coopèrent tous avec les interrupteurs 120 de manière que le noyau 88 soit attiré et que le taquet 87 soit dégagé et permette le libre débattement de la biellette 78 afin que la barre 71 éloigne les verrous 50, 51, 52 et 53 des colonnes. Les supports 41 sont, ensuite, pivotés et coulissés le long des barres 29 de manière à amener les bras 46 contre la face inférieure du chtssis du véhicule qui se trouve soulevé. On peut alors faire descendre les traverses 5 et 6. Pour commander la descente on place la poignée 91 dans la rainure 95 ce qui engendre un pivotement de la tige 81 dans le sens de la flèche de sorte que la patte 80 tire sur la biellette 78 qui fait basculer la barrette 75 pour écarter la barre 71 du la colonne 1, cette barre en coopérant avec le têton 70 dégage le verrou 50 de la lumière 58. Comme tous les verrous sont cinématiquement reliés, les autres verrous 52, 53 et 54 sont également dégagés des lumières 58 des colonnes correspondantes. Lorsque la poignée 91 est dans la partie 85 de la rainure 92, la tringle 99 dégage le pointeau 114 de son siège et l'huile contenue dans le cylindre 9 peut retourner au réservoir 106 à travers les tuyaux 108, 113 et 115. Lorsque les travaux à effectuer sur le véhicule sont terminés et qu'on désire ramener ce dernier au sol, on place la poignée dans la rainure 94 de manière à soulever le véhicule par les chemins de roulement 7 et 8 et ainsi libérer les supports 41, on fait pivoter ceux-ci pour les appliquer contre leur colonne correspondante afin qu'ils poussent les doigts 140 et que les palettes 142 viennent coopérer avec les contacts 143 et 144 afin que le circuit d'alimentation de l'électroaimant 89 soit fermé à partir du conducteur 130, les contacts 143 et 144 les palettes 142 et le conducteur 150. Il suffit ensuite de ramener la poignée 91 dans la rainure 95. On conçoit que si un seul des supports 41 n'est pas dans la position convenable, la palette 142 de l'interrupteur 120 correspondant sera appliquée contre les contacts 145 et 146 et que le circuit de l'électro-aimant 89 restera ouvert, le taquet 87 s'opposant alors à la libération des verrous. Pour certains travaux, il est nécessaire que les chemins de roulement soient parfaitement horizontaux et dans un meme plan. Lors du montage du pont élévateur, les colonnes 1,2, 3 et 4 sont calées de manière que le bord inférieur de chaque lumière 58 d'une colonne située à une hauteur déterminée soit dans le même plan horizontal que le bord inférieur des lumières correspondantes des autres colonnes. Si on désire que le véhicule repose sur un plan parfaitement horizontal, on place la poignée 91 dans la rainure 96 ce qui provoque l'ouverture du pointeau 114, sans commander la libération des verrous 50, 51, 52 et 53 de sorte que les traverses 5 et 6 sont supportées par lesdits verrous et non plus par les câbles 17, 18 et 19. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et représènté, on pourra y apporter de nombreuses modifications de détail sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10 - Perfectionnements aux ponts élévateurs du type comportant au moins deux colonnes, au moins une traverse horizontale guidée dans lesdites deux colonnes, des moyens pour commander à volonté le déplacement de la traverse parallèlement à elle-mme, une paire de chemins de roulement pour le véhicule et supportée par la traverse, un dispositif de sécurité du type parachute pour s'opposer à la descente intempestive de la traverse, des moyens de libération du parachute, une barre vertical le solidaire de chaque colonne, un support horizontal mobile le long de ladite barre, et pourvu de moyens pour son calage à toute hauteur désirée sur ladite barre, ledit support étant monté pivotant sur ladite barre de manière à pouvoir entre amené dans une position active dans laquelle il peut être placé sous le véhicule, celui-ci ayant été soulevé par le pont, et dans une position inactive dans laquelle il est écarté pour permettre au véhicule d'être soulevé et abaissé à volonté, caractérisés en ce que ledit pont élévateur comporte des moyens pour s'opposer à la montée et à la descente de la traverse lorsque les supports ne sont pas tous placés dans la position active ou tous placés dans la position inactive. - 20 - Perfectionnements aux ponts élévateurs selon la revendication 1 caractérisés en ce que les moyens s'opposant à la montée et à la descente de la traverse lorsque les supports n'occupent pas tous la position active ou tous la position inactive comprennent des moyens de blocage des moyens de libération du dispositif de sécurité du type parachute. 30 - Perfectionnements aux ponts élévateurs selon les revendications 1 et 2 et dans lesquels le dispositif de sécurité est constitué de verrous articulés sur la traverse contre l'action de moyens tendant à les faire coopérer avec des lumières verticales des colonnes, caractérisés en ce qu'ils comportent un levier de commande unique pour commander la montée et la descente de la traverse et simultanément la libération du dispositif de sécurité du type parachute,. ledit levier étant mobile dans une rainure de l'une des colonnes comportant trois branches, une branche horizontale correspondant à la position de repos, une branche verticale ascendante correspondant à la commande de l'ascension de la traverse et une branche verticale descendante correspondant à la descente de la traverse, ledit levier étant, d'une part, relié aux moyens de commande de la descente et de la montée de la traverse et, d'autre part, à un axe monté tournant dans des paliers de la colonne correspondante et comportant une barrette radiale sur l'extrémité libre de laquelle s'articule une biellette dont l'autre extrémité s'articule sur un levier monté basculant sur la colonne et solidaire d'une barre s'étendant verticalement au voisinage des lumières et susceptible de coopérer avec le verrou correspondant pour l'écarter des lumières, et les moyens pour s'opposer à la montée et à la descente de la traverse lorsque les supports ne sont pas tous placés dans la position inactive comprenant, sur chaque colonne, un internup- teur comportant un doigt mobile contre l'action d'un ressort de rappel, ledit doigt étant solidaire d'une palette susceptible de coopérer avec une première paire de contacts lorsque le doigt est poussé contre l'action du ressort et avec une seconde paire de contacts lorsque ledit doigt est libre, la première paire de contacts des interrupteurs étant montée en série sur le circuit d'alimentation d'un électroaimant à noyau plongeur, tandis que la seconde paire de contacts desdits interrupteurs est montée en série sur une dérivation du circuit d'alimentation dudit électroaimant, chaque interrupteur étant disposé sur sa colonne.