L'invention concerne un dispositif de commutation électrique et, plus- spécialement, un circuit auxiliaire permettant d'assurer la commutation de courants de grande intensité le but de ltinvention est de créer un circuit auxiliaire permettant assurer la commutation de courants de grande inten- sité par des commutateurs n'admettant qu'une faible intensité. Plus spécialement, le circuit auxiliaire permet la commutation de circuits à grande intensité au moyen de commutateurs à courant faible et Itaugmentation des performances des appareils électroniques dans la technique d'installations électriques. Un circuit auxiliaire du type précité permettant d'attein- dre ce but comporte, selon l'invention,-un -wr triac monté entre la phase et le neutre du réseau dtalimentation, en en série avec la charge, le triac étant pilote par un courant de régulation qui est commandé par un commutateur et dont l'lntensité est abaissée jusqu'à une valeur faible par une résistance. le circuit auxiliaire, avec son triac anti-parasité com- me il convient et muni d'un coupe-circuit interne, est habituellement exécuté de manière à pouvoir être logé dans les boîtiers d'encastrement du commerce, dont le diamètre est de 55 mm. Il suffit de commander le triac avec des courants d'environ 50 mA pour assurer la commutation de courants d'environ 3 Â. Etant donné que le triac du circuit auxiliaire suit l'impulsion du courant de commande pratiquement sans inertie, ce circuit peut être utilisé aussi pour la commande par déphasage, plus spécialement pour les gradateurs destinés à régler une intensité ou pour le réglage de vitesses dé rotation. D'autres caractéristiques et détails~ressortiront de la description, qui va suivre, de plusieurs exemples d'exécution, non limitatifs, représentés aux dessins annexés, dans lesquels Fig.1 est un schéma électrique représentant un circuit auxiliaire selon l'invention, monté sur un circuit de charge, et Fig.2 à 4 représentent, chacune, schématiquement, un exempie d'application du circuit auxiliaire selon la fig.1. Fig.1 montre, encadré d'un trait tireté, un circuit auxiliaire 4 raccordé à la phase P par une borne 1 et au neutre N par l'intermédiaire d'une borne 2 et de la charge L. Le circuit auxiliaire comporte un triac Er monté entre la borne 1, c'està-dire la phase P, d'une part, et la borne 2, c'est-à-dire 2, c'est-à-dire la charge X, d'autre part, en série avec une bobine de self-induction Dr et un coupe-circuit de sécurité S.Une capacité C est montée en parallèle avec le conducteur qui contient la bobine Dr et le triac en série, de manière à assurer la protection anti-parasites dans les conditions connues, La grille du triac est connectée par l'intermédiaire d'une résistance RI à une borne 3, ctest-à-dire à une entrée de signaux de commande, et par l'intermédiaire d'une résistance R2 à la sortie du triac. le fonctionnement du montage électrique décrit ci-dessus est le suivant Aussi longtemps qu'aucun courant de commande, d'ailleurs réduit à des valeurs très faible par la résistance RI, ne vient de l'entrée de commande, c'est-à-dire de la borne 3, vers la grille du triac, celui-ci reste bloqué et la charge L est hors circuit. lorsque le triac est débloqué, le courant de puissance vient de la borne 1, passe par la bobine Dr, le triac Tr, le coupe-circuit S et aboutit à la charge le La résistance R2 donne l'assurance que le courant de pilotage qui passe par la résistance Ri reste constant, indépendamment de toute tension parasite car, grâce à l'accouplement choisi de ces deux résistances, une tension parasite éventuelle relèverait le potentiel à la grille du triac proportionnellement au relèvement du niveau de tension du au parasite. Etant donné que la source de la tension de pilotage est connectée entre les bornes 3 et 2, c'est-à-dire entre 3 et le neutre, le coupe-circuit Isole, en cas de surcharge, non seulement le courant de charge qui circule entre les bornes 1 et 2, mais encore le courant qui circule de la borne 3 à la borne 2, ce qui -évite la surcharge de la grille du triac. Dans l'exemple de la fig.2, deux circuits auxiliaires 4 sont montés en parallèle pour être actionnés par un interrupteur commun 9, chacun desdits circuits étant monté sur une charge, respectivement L1 et L2, l'entrée 3 du circuit pilote disposé en aval étant connectée à la sortie 2 du circuit amont 4.Cet exemple montre comment des interrupteurs pour faible intensité (thermostats, contacteurs magnétiques, relais à lames minces) peuvent commander des courants relativement forts grâce à l'interposition du circuit auxiliaire 4. Le premier circuit auxiliaire 4 peut, comme le montre la fige 2, commander à son tour un ou plusieurs autres circuits 4, ce qui permet de piloter des courants qui, au total, peuvent correspondre à une intensité aussi élevée qu'il est nécessaire, à condition de subdiviser la charge en groupes individuels L1, L2 > etc... La fig.3 montre un circuit auxiliaire 4 et un gradateur 6, monté en parallèle, chacun de ces deux montages étant branché sur sa charge respective L2 ou l, et l'entrée de commande 3 du circuit auxiliaire 4 étant reliée à la sortie du gradateur 6. Ce pontage donne l'assurance que l'intensité efficace du courant passant dans la charge 12 est identique à celle que le gradateur 6 fournit à la charge L'f, -L'exemple d'exécution selon la fig.4 montre un circuit auxiliaire 4 en parallèle avec un gradateur 6, chacun de ces deux montages ayant, là encore, sa charge indisiduelle 12 et T1, et Rentrée de la commande 3 du circuit auxiliaire 4 étant, au choix, à l'aide d'un commutateur 5 à courant faible, soit déconnectée, soit connectée à la phase P, soit encore connectée à la sortie du gradateur. Ce montage permet, par exemple, de commander deux groupes de lampes de telle manière que la luminosité du groupe Il soit toujours pilotée par le gradateur 6, tandis que le groupe 12 peut être soit déconnecté, (connexion en 10), soit piloté, lui-aussi, par le gradateur 6 qui règle sa luminosité, (connexion en 11), soit enfin en service à pleine puissance indépendamment du réglage du gradateur (connexion en 12). REVENDICATIONS 1.- Dispositif de commutation, et plus spécialement circuit auxiliaire, pour assurer la commutation de courants forts au moyen d'appareils de manoeuvre du genre commutateurs à faible intensité, caractérisé en ce qu'il comporte un triac (tir) monté en série avec une charge (L) entre la phase (P) et le neutre (N), le triac étant commandé par un courant de pilotage abaissé jusqu'à une faible intensité par une résistance (R1) et dépendant d'un commtateur. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qutune résistance (22) est montée entre la grille et la sortie du triac. 3.- Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'un coupe-circuit de sécurité (S) est monté entre la sortie du triac et la charge (L). 4.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qutau moins deux circuits auxiliaires (4), montés en parallèle, peuvent être commandés par un interrupteur commun (9), chacun desdits circuits (4) étant disposé sur un circuit de charge (Ll, 2), l'entrée (3) de pilotage de chacun desdits circuits auxiliaires (4) étant connecté à la sortie du précédent. 5.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce-qu'un circuit auxiliaire (4) est monté en parallèle avec un gradateur (6), chacun des deux montages réglant une charge (L1 ou 12), et l'entrée (3) du courant de pilotage du circuit auxiliaire (4) étant connectée à la sortie du gradateur (6). 6.--Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'un circuit auxiliaire (4) est monté en parallèle avec un gradateur (6), chacun de ces deux montages étant affecté à un circuit de charge (12 ou 11), et l'entrée (3) de pilotage du circuit auxiliaire pouvant être au choix, au moyen d'un commutateur (5), soit déconnectée, soit connectée à la phase, soit encore connectée à la sortie du gradateur (6).