ItInventon concerne tout d'abord un proc:e-;dé tour l'introduction d'une goutte de verre dans un moule, par exemple un moule ébaucheur d'une machine à travailler le verre, la goutte se mouvant pendant l'introduction suivant l'axe longitudinal du moule. Un procédé connu de ce genre est appliqué dans la machine Hartford-Empire type 28 d'Rmbart 10BC Co. (voir le livre "Glasmaschine" de W. Giegerich et W. Trier, Springer-Verlag 1964, pages 326su.) Ici, plusieurs moules tournent de façon continue à une vitesse uniforme. Les gouttes de verre snt amenées à une goulotte en trois parties qui se déplace d'llle courte distance de façon synchronisée avec le moule à alimenter et communique à la goutte une composante de vitesse de même sens et de meme grandeur que la vitesse du moule à alimenter. Aussitôt que cette adaptation de vitesse est terminée, la goutte tombe verticalement de la goulotte dans le moule.L'inconvénient de ce procédé est qu'il se produit un contact unilatéral entre la goutte et la goulotte. I1 en résulte dlune part des déformations et d'autre part un refroidissement asymétrique de la goutte Ces effets désavantageux ne sont plus tolérables en particulier dans la fabrication de verre creux à paroi mince et à des vitesses de fabrication relativement élevées. Le but de l'invention est d'introduire la goutte d'un distributeur dans le moule normalement en mouvement sans qu'elle entre en contact, entre lsun et l'autre, avec un objet quelconque. Dans le procédé s-elon l'invention, ce problème est résolu par le fait que pour l'introduction de la goutte (le chargement) on arrête temporairement le moule normalement en mouvement et qu'on laisse tomber verticalement la goutte en chute libre, d'un distributeur à position fixe dans le moule. I1 est ainsi assuré que la goutte arrive dans le moule de façon entièrement symétricue sans déformation ni refroidissement asymétrique0 Ce procédé favorise de façon décisive la fabrication de corps creux en verre de qualité uniforme, éventuellement à paroi extrêmement mince, y compris à de grandes vitesse de fabrication. Le procédé selon l'invention convient dans la même mesure à la fabrication d'objets creux en verre avec et sans embouchure. Selon un mode d'exécution du procédé selon 11 invention, aans lequel le moule se meut normalemen u une vitesse uniforme, on accélère tout d'abord le moule en partant de sa vitesse uniforme et ensuite on le ralentit jusqu'à l'arrêt au poste de chargement, on le maintient un certain temps arrenté et ensuite on l'accélère à nouveau à la vitesse uniforme. Ce procédé est particulièrement avantageux car la dernière accélération mentionnée du moule après le chargement peut être maintenue relativement faible de sorte que les effets de l'accélération sur la goutte sont relativement faible aussi. Selon un autre mode d'exécution du procédé selon l'invention, dans lequel le moule se meut normalement à une vitesse uniforme, on ralentit le moule en partant de sa vitesse uniforme jusqutà l'arr8t au poste de chargement, on le maintient un certain temps à l'arrêt et ensuite on l'accélère et finalement, on le ralentit à la vitesse uniforme. Ainsi aussi, on peut obtenir une période d'arrêt pour le processus de chargement. De préférence, on choisit les accélérations, les ralentissements et le temps d'arrêt de façon telle que le moule atteigne à nouveau sa vitesse uniforme au point de sa trajectoire qu'il aurait occupé au même moment s'il avait poursuivi son mouvement de façon uniforme. Par suite, il devient plus facile de faire fonctionner de façon ordonnée plusieurs postes de travail du verre qui coopèrent dans une machine. Une machine destinée à la pratique du procédé selon l'invention est caractérisée par le fait que le moule peut être accouplé à un chariot muni d'un entrainement propre, pouvant rouler sur une voie qui suit éventuellement le mouvement de façon uniforme et pouvant être arrêté temporairement au poste de chargement dans la trajectoire que suit le moule par ailleurs ou hors de cette trajectoire. Grâce à ce chariot, le moule est au moins temporairement indépendant du système à mouvement uniforme de la machine de sorte que lton peut réaliser une période d'arrêt du moule.Si des parties de machine rendent impossible le chargement dans la trajectoire que suit le moule par ailleurs, le chariot et le moule peuvent quitter brièvement cette trajectoire pour le chargement et s'écarter sur une voie secondaire. Ainsi, dans le cas d'une machine à table tournante, on peut par exemple faire rouler le chariot soit radialement vers 1 'extérieur soit radialement vers l'intérieur pour le chargement, relativement à la trajectoire par ailleurs circulaireO Cela est valable aussi bien pour un ou plusieurs moules reliés en un ensemble que pour les moules de plusieurs postes de travail du verre situés le long de la trajectoire. Selon un mode d'exécution de la machine selon l'invention, ltentratnement du chariot présente un moteur à air comprimé pouvant être commandé, qui suit le mouvement uniformément et dont 11 arbre de sortie est d'une part articulé au chariot par l'intermédiaire d'un bras dtentrainement et d'autre part relié par l'intermédiaire d'un bras pilote et d'une tige de liaison à un galet qui se déroule dans une surface directrice pilote solidaire de la machine, le galet étant guidé essentiellement dans la direction de son mouvement de commande par un guide longitudinal qui suit uniformément le mouvement. l'avantage est ici que l'on peut utiliser le moteur à air comprimé avec les avantages qu'il comporte pour l'entrainement et que simultanément, grâce au guidage obligatoire à bras pilote de I'entralnement, on peut obtenir l'exactitude désirée dans le mouvement de 1 t entralnement. De préférence, les forces d'inertie et les moments d'inertie engendrés par les mouvements non uniformes du chariot, de son moule et de son entrainemenbpeuvent pratiquement entre compensés par un dispositif compensat-lr accouplé au systèmeCette esure favorise un mouvement uniforme des pièces en mouvement de la machine et donc l'exactitude de fabrication. Sn outre, on évite des répercussions mécaniques nuisibles sur la machine. Dans un mode d'exécution de la machine selon l'invention où le système en mouvement uniforme est formé par une disposition de table tournante comportant un certain nombre de moules semblables et de chariots correspondants, le dispositif compensateur présente une roue dentée accouplée à la table tournante et munie de deux pivots diamétralement opposés à chacun desquels sont articulées les bielles de deux contrepoids guidés avec une disposition opposée.Cette disposition permet de compenser de façon satisfaisante les actions d'inertie gênantesO Un mode d'exécution de la machine, comportant un ou plusieurs postes de travail du verre qui se meuvent uniformément sur une voie et dont chacun présente au moins un moule et un poinçon correspondant et éventuellement pour chaque moule vm outil d'embouchure ainsi qu'une pince de moule, éventuellement avec élément intermédiaire de moule accroché, est caractérisé par le fait qu'après le charreirlellt, chaque moule peut d'une part être désaccouplé de son chariot en vue du pressage par un dispositif de levage correspondant qu- suit le mouvement uniformément et être soulevé jusque dans la région de la pince de moule et que d'autre part après le pressage et l'ouverture de la pince de moule il peut à nouveau autre abaissé et accouplé au chariot, Gracie à cela, le chariot-ne porte jamais que l'élément indispensable au chargement dans un poste de travail du verre, à savoir le mouler. Ainsi, les masses à accélérer et à ralentir avec le chariot pour le chargement peuvent Btre maintenues très réduites. Selon un autre mode d'exécution de la machine selon l'invention, le dispositif de levage présente pour chaque moule un élément de levage fixé à un piston de levage pouvant être commandé par l1air comprimé et être entratné dans un cylindre de levage et/ou à une tige correspondante de piston de levage et qui actionne l'accouplement entre moule et chariot et porte une partie d'un dispositif de verrouillage, partie qui t verrouillée lors de la montée à une autre partie du dispositif de verrouillage, prévue sur le moule, et peut être déverrouillée lors de l'abaissement par un organe du chariot. De cette manière, le moule est toujours relié soit au chariot soit à l'élément de levage et par suite assujetti. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, dans le piston de levage et/ou dans une tige de piston de levage correspondante est ménagé au moins un cylindre d'accouplement qui est tous Jours relié à un raccordement d'air par un conduit de liaison prévu dans le piston de levage et/ou dans la tige de piston de levage, le raccordement dtair pouvant être relié de façon commandée à l'atmosphère ou à une source d'air comprimé et le ou les pistons d'accouplement s'appuient par l'intermédiaire d'une jambe sur un galet qui se déroule dans une surface directrice pilote solidaire de la machine et forment une butée pour le mouvement ascendant du piston de levage0 La liaison d'entrainement entre la jambe et l'élément de levage peut être interrompue par le cylindre d'accouplement lorsque, le moule n'étant par exemple pas prêt à fonctionner, il n'est pas désirable de soulever le moule. Un mode d'exécution de l'invention est caractérisé par le fait que le piston de levage présente une tige supérieure et une tige inférieure de piston de levage, que la tige inférieure de piston de levage plonge avec jeu latéral dans un cylindre extérieur d'accouplement qui se raccorde vers le bas au cylindre de levage, que la tige inférieure de piston de levage est rendue étanche à son extrémité inférieurevis-à-vis du cylindre extérieur d'accouplement et que le branchement d'air passe à travers la partie supérieure du cylindre extérieur d'accouplement0 Ainsi, la liaison des cylindres d'accouplement avec 11 air est assurée de façon simple et sûre. Avantageusent, le cylindre extérieur d'accouplement présen- -te une culasse à laquelle est fixée au moins une tige d'asujettis- sement pénétrant dans une perforation p:rc?- au moins doms la tige inférieure de piston de levage. Par suite, le dispositif de levage peut être empêché de tourner lui-même autour de l'axe longitudinal ce qui entraînerait un centrage défectueux relativement au mollGe. De préférence, pour le refroidissement du moule, chaque élément de levage constitue un tube ouvert aux extrémités et est fixé de façon réglable axialement dans une perforation du piston de levage ou de ses tiges de piston et chaque perforation est rendue étanche dans la position la plus basse du piston de levage tandis que dans toutes autre position du piston de levage elle peut être traversée par de l'air de refroidissement. On obtient une disposition particulièrement avantageuse du moule si chaque moule est appuyé dans une enveloppe de moule pou- vant être accouplée au chariot correspondant, avec espacement relativement aux parois d'une cheminée qui coopère avec un tube de levage respectif. Ainsi, la cheminée peut être parcourue par de l'air de refroidissement l'enveloppe de moule teut recevoir un ou plusieurs moules. Dans un mode d'exécution de la machine selon l'invention, la commande des circuits pneumatiques de manoeuvre servant au mouvement de levage du moule et au mouvement du poinçon est assurée pour chaque circuit par un commutateur qui possède deux positions stables pouvant être commandées par un levier de commutation, le levier de commutation porte sur son bras libre un galet d'actionne- ment et le galet d'actionnement peut être commuté par un aiguilles ge solidaire de la machine et présentant deux lames qui définissent une entrée recevant le galet d'actionnement dans ses deux positions de commutation et une sortie plus étroite qui peut être réglée sur la voie de galet correspondant à la position de commutation désirée. De préférence, les lames de l'aiguillage sont montées de manière à pouvoir tourner dans une position relative constante et peuvent être réglées par leur sortie sur la voie de galet désirée par un organe de manoeuvre pouvant être commandé à volonté. De cette manière, les mouvements de levage du moule et le mouvement du poinçon peuvent etre empêchés,en différents postes de travail du verre, lorsque des défauts et des perturbations de fonctionnement ont été constatés en ces postes. L'invertion concerne égaleue-r. un entraînement d' éléments, par exemple de poinçons et de pincez de moule de machines à tra- vailler le verre, qui comporte une surface directrice pouvant se mouvoir relativement à l'élément considéré at un galet d'enUai- nement relié à l'élément et se déroulant dans la surface direcQri~e. Dans les entraînements connus de ce genre, toutes les forces d'entrainement et tous les couples d'entraînement partent du galet d'entraînement. Par suite, en particulier aux grandes vites- ses de travail et avec les grandes forces d'inertie qui en résultent dans les éléments de la machine, toutes les parties de l1en- trainement doivent être relativement robustes. Or il en résulte à nouveau de grandes dimensions des parties de l'entrainement, avec les grandes forces d'inertie qui s'ensuivent. Par suite, la machine à travailler le verre dont fait partie ltentrainement est soumise à une grande usure.En outre, les réactions de l'entrainement sur la surface directrice ou inversement conduisent à des mouvement non uniformes et indésirables de la machine. Le but de l'invention est de rendre les parties de l'entrain- ment aussi légères que possible, d'augmenter leur longévité et d'arriver à augmenter les forces, couples, accélérations et ralentissements d'entrainement. En même temps, il s'agit de maintenir aussi faibles que possible les réactions résultantes de l'entraine- ment dans le sens du mouvement relatif sur la surface directrice ou de la surface directrice de l'entrainement. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait qu'entre le galet d'entraînement et l'élément est interposé un servomoteur qui peut être commandé et/ou réglé en fonction du mouvement relatif0 On sépare ici volontairement l'entraînement qui comprend d'une part la commande pilote mécanique et d'autre part le servomoteur qui applique les forces et couples principaux d'entrainement. Dans les machines à table tournante où la surface directrice est fermée, le servomoteur est commandé et/ou réglé en fonction de la rotation de la table tournante. De cette manière, ltentrainement peut déployer toute son action d'une façon qui peut etre exactement vré- déterminée dans le temps et dans l'espace. De préférence, le seflromoteur constitue un mcteur a air comprimé, en particulier à ailettes tournantes. tant donné la compressibilité de itair comprimé, ces moteurs ne nécessitent quine dépense de commande relativement faible pour pouvoir suite approximativement le processus de mouvement déterminé par la com mande pilote. Toutefois, on peut aussi utiliser des moteurs électriques et hydrauliques. Selon un mode d'exécution de l'invention qui concerne les poin çons comportant un porte-poinçon mobile relativement à un moule, le porte-poinçon est monté de manière à pouvoir coulisser axialement dans un guide et accouplé à l'arbre de sortie du servomoteur qui est accouplé au galet d'entraînement. Le porte-poinçon peut être relié par une bielle à une manivelle de sortie du servomoteur, un pignon fixé à l'arbre de sortie duservomoteur engrenant alors avec une crémaillère montée de manière à pouvoir coulisser longitudina lement et reliée au galet d'entrainement. La majeure partie de la force d'entraînement est appliquée au porte-poinçon par le servomoteur. Toutefois, le mouvement de rotation de l'arbre de sortie du servomoteur est contrôlé obligatoirement par le galet d'entrainement et la transmission interposée.En outre, le galet d'entrainement fournit la force différentielle d'entraînement nécessaire au mouvement voulu du porte-poinçon. On obtient de cette manière un mouvement très précis du porte-poinçon et donc un processus de pressage tout aussi précis, par exemple dans un moule de pressage ou d'ébauchage d'une machine destinée au procédé "pressé-soufflé". Un tel mouvement précis du porte-poinçon est très désirable surtout dans la fabrication de verre creux de haute qualité, en particulier à paroi extremement mince. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, destiné à une pince de moule présentant deux moitiés de pince qui peuvent pivoter autour d'une colonne de charnière, les moitiés de pince sont accouplées à l'arbre de sortie du servomoteur, qui est accouplé au galet d' entraînement. St2nt donné qu'ici aussi la majeure partie del' en- traînement part du servomoteur, les éléments servant à la commande pilote du servomoteur peuvent être relativement légers sans que la précision du mouvement de la pince en souffre. le galet d'entraine- ment peut être relié à l'arbre d'entraînement par un bras de manivelle, éventuellement avec interposition d'un train démultiplicateur. De même, l'arbre de sortie du servomoteur peut être relié aux moitiés de pince par un train démultiplicateur. Selon un mode d'exécution de l'invention, la distance entre la surface directrice et la pince de moule est variable par le fait qu'contre l'arbre de sortie du servomoteur et au moins un arbre de liaison est interposé un accouplement qui permet un mouvement relatif des arbres. Cette mesure permet un mouvement axial d'ajuste ment de la pince de moule pour l'adaptation à des moules de structure différente, par exemple des moitiés d'élément intermédiaire de moule d'ébauchage accrochées aux moitiés de pince, lors de lébauchage, ou à des moitiés de moule finisseur dans les moules finisseurs d'une machine "pressé-soufflé't. Un autre mode d'exécution de l'invention est caractérisé par le fait que l'arbre de sortie du servomoteur peut entraîner en sens opposé deux manivelles, que chaque tourillon de manivelle est relié par une biellette à une moitié de pince et que dans chaque biellette est interposé un élément axial de ressort de compression, que la force de compression du premier élément de ressort de compression est plus grande que celle du deuxième et que la moitié de pince qui peut 8tre entraînée par le premier élément de ressort de compression peut être amenée, dans sa position de fermeture, contre une butée solidaire de la machine.Cette structure permet en toutes circonstances un positionnement parfaitement défini des deux moitiés de pince relativement à la machine lorsque les moitiés de pince se trouvent dans leur position fermée0 Cette structure est particulièrement avantageuse lorsque des éléments de moule à montage flottant doivent être centrés par les moitiés de pince, lors de la fermeture de la pince, pour former un moule fermé. Selon l'in- vention, il est alors assuré que le moule ainsi fermé se trouve dans une position géométrique exactement définie relativement à la machine, étant donné l'application de la pince sur la butée so- lidaire de la machine. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, sur le portepoinçon est disposé un élément d'actionnement d'un dispositif qui augmente la force de fermeture d'une pince de moule correspondante, chaque moitié de pince portant un élément de fermeture qui peut être actionné par l'élément d'actionnement. Ce dispositif est particulièrement désirable dans des machines où la pince de moule est relativement grande ou longue, par exemple à cause d'un moule multiple. En outre, il est indiqué d'augmenter la force de fermeture de la pince lorsqu'on applique aux poinçons des pressions de pressage relativement élevées qui ont tendance à ouvrir la pince de moule pendant le pressage. Selon un mode d'exécution de l'invention, l'élément d'actionnement présente une griffe d'actionnement montée de manière à pouvoir coulisser sur le porte-poinçon et affectée d'une précharge en direction de la pince. Ainsi, defaçonsimpîe,- on-pett tirer parti du mouvement r- poiçon pour augmenter la force de fermeture de la pince de moule. élément d'actionnement peut etre disposé sur le porte-poinçon de façon réglable axialement ce qui permet l'adaptation à des hauteurs variables de pince. Selon un autre mode d'exécution de linvention, chaque élément de fermeture présente un levier de fermeture monté de manière à pouvoir tourner sur la moitié de pince correspondante et dont l'un des bras se dirige normalement vers l'extérieur et vers le portepoinçon en partant du plan de séparation entre les moitiés de pince et formeavec l'élément d'actionnement un mécanisme à genouillère. Le levier de fermeture peut aussi être sollicité par un ressort vers sa position normale. Les mécanismes à genouillère ont pour effet que les deux moitiés de pince sont sûrement poussées l'une contre l'autre avec une grande force de fermeture. Plusieurs exemples d'exécution de l'invention sont représentés par les dessins sur lesquels La figure 1 est une élévation latérale schématique d'un ensemble de table tournante selon l'invention, en développement dans le plan du dessin, tel qu'il est vu par l'observateur lorsqu'il suit uniforméuent le mouvement de la table tournante La figure 2 est un diagramme schématique de fonctionnement d'une table tournante selon l'invention Les figures 3A et 3B montrent la table tournante en coupe transversale La figure 4 est une élévation en coupe suivant la ligne radiale IV de la figure 3B ; ; La figure 5 est une élévation en coupe - suivant la ligne radiale V de la figure 33 La figure 6 est une élévation en coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5 La figure 7 est une coupe longitudinale partielle de la tête de la table tournante dans le prolongement de la figure 5, à échelle agrandie La figure 8 est une élévation longitudinale agrandie partiellement en coupe des éléments essentiels d'un poste de travail du verre, suivant la ligne VIII-VIII de la figure 10 la figure 9 est une élévation partiellement en coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 10 La figure 10 est une élévation suivant la ligne X-X de la fi glre 8 mais sans enveloppe de moule ni moule ;; La figure il est une élévation an coupe sulvamtl Une X de la figure 10 La figure 12 est un graphique schématique de la course d'un chariot en fonction de l'angle de rotation, lorsqu'on s1 écarte de la vitesse uniforme pendant la manoeuvre de chargement ; La figure 13 est un plan du dispositif compensateur selon l'invention, suivant la ligne XIII-XIII de la figure 15 La figure 14 est une élévation en coupe suivant la ligne XlV-XIV de la figure 13 La figure 15 est une élévation en coupe suivant la ligne XV-I\ de la figure 13 La figure 16 est une coupe longitudinale d'un dispositif de levage selon l'invention, suivant la ligne XVI-XVI de la figure 19;; La figure 17 est une coupe longitudinale du dispositif do levage suivant la ligne XVII-XVII de la figure 18 La figure 18 est un plan partiellement arraché du dispositif de levage, suivant la ligne XVIII-XVIII des figures 16 et 17 La figure 19 est une élévation en coupe suivant la ligne XIX-XIX des figures 16 et 17 La figure 20 est une coupe longitudinale d'un moteur à air comprimé utilisé selon l'invention, suivant la ligne XX-XX de la figure 21 La figure 21 est une coupe suivant la ligne XXI-XXI de la figure 20 ; et La figure 22 est un plan d'un commutateur utilisé selon l1in- vention avec aiguillage d'actionnement; la figure 23 est un plan schématique d'un premier mode d1exé- cution d'une machine "pressé-soufflé" présentant une table tournante d'ébauchage et une table tournante de finissage avec une chaîne de liaison La figure 24 est une coupe longitudinale partielle d'un autre mode d'exécution d'une table tournante d'ébauchage La figure 25 est une élévation en coupe suivant la ligne XRV-XXT de la figure 24 La figure 26 est un détail à échelle agrandie d'une partie inférieure d'un porte-poinçon de la table tournante d'ébauchage selon la figure 24 La figure 27 est une coupe longitudinale d'un élément d'actionnement disposé sur le porte-poinçon et faisant partie d'un dispositif augmentant la force de fermeture d'une pince de moule d' ébau- chage correspondante, suivant la ligne XXVII-XXVII des figures 24 et 26 La.figure 28 est un plan de l'élément d'actionnement suivant la ligne XXVIII-XXVIII de la figure 27 La figure 29 est une coupe longitudinale d'une partie de l'entratnement de la pince de moule d1 ébauchage suivant la ligne XXIX-XXIX de la figure 24 La figure 30 est une coupe longitudinale d'une autre partie de l'entraînement de pince de moule d'ébauchage, faisant suite à la figure 29, avec la pince de moule d1ébauchage en élévation latérale La figure 31 est une coupe suivant la ligne XXXI-XXXI de la figure 29 La figure 32 est un plan en coupe partielle de la pince de moule d'ébauchage de la figure 30 ; et La figure 33 est une coupe suivant la ligne XXXIII-XXXIII de la figure 32 montrant deux éléments de fermeture du dispositif qui augmente la force de fermeture de la pince correspondante de moule d'ébauchage. Sur la figure 1, deux postes de travail du verre 30 et 31 dune table tournante non représentée sont représentés en développement dans le plan du dessin. La table tournante se meut à une vitesse uniforme dans le sens de la flèche 33. Chaque poste de travail du verre, par exemple 30, présente un poinçon 35 avec portepoinçon 36, une pince de moule 38 comportant des moitiés de pince 39 et 40, un outil d1embouchure 43 comportant des moitiés d'outil d'embouchure 44 et 45 et un chariot 50 qui peut rouler sur une voie 53 qui suit uniformément le mouvement de la table tournante. A chaque chariot 50 est accouplée une enveloppe de moule 55 dans laquelle sont accrochés un ou plusieurs moules tels que 56. La figure 1 montre en outre un canal de distribution 60 qui est rempli de verre fondu jusqu'à un niveau 61 et qui présente une ou plusieurs sorties de goutte telles que 62 qui laissent sortir chacune un cordon de verre 63. Le cordon de verre 63 est coupé en gouttes 67 par une cisaille à verre 65 et les gouttes tombent verticalement en chute libre par un tube de chute 69 dans le moule correspondant 56, sans toucher le tube de chute ni aucun autre objet sur le trajet de la cisaille 65 au moule 56. Ainsi, le tube de descente 69 n'a pas pour rôle de guider la goutte 67 mais simplement de protégerlagoutte contre les coulrantss d'air indési rables et donc contre un refroidissement irrégulier.Par suite, le tube de chute 69 peut descendre jusqu'à la profondeur indiquée sur la figure 1 parce que le porte-poinçon 36 est décalé vers l'arrière 70 et présente ainsi une forme en L en élévation latérale0 Aux yeux de l'observateur qui suit le mouvement dans le sens de la flèche 33, la trajectoire de chute de la goutte 67, en fait verticale, après sa sortie du tube de chute 69, apparat comme un segment de parabole. Sur la figure 1, on a indiqué trois de ces segments de parabole 73, 74 et 75 qui correspondent à une vitesse de rotation de 30, 40 et 50 tours/mn de la table tournante. Pour introduire la goutte 67 dans le moule 56, c' est-à-dire pour le chargement, on amène le chariot 50, de sa position normale alignée sur l'axe 8G de son poste de travail du verre 30, à une position de chargement où l'axe du moule est 81. Ce processus peut en principe s'effectuer de deux façons différentes que l'on décrira plus loin à propos de la figure 12. Ce processus entraîne un mouvement du chariot 50 relativement à la voie 53. Dans la position de chargement 81, le chariot 50 est arrêté jusqu'à ce que la goutte 67 puisse tomber sûrement dans le moule 56.Ensuite, le chariot 50 est à nouveau déplacé relativement à la voie 53 et ramené de la position de chargement à sa position de repos où l'axe est 80. Des mesures sont prises pour que la goutte 67 ne heurte aucune partie dela-mach-i;rse sur son parcours, par exemple de 73 à 75. Dans l'ensemble de la table tournante représenté comme exemple, dans le parcours de la goutte se trouve d'abord une roue à chaîne 85 sur laquelle court une chaîne 87 (voir figure 2) qui porte, par des moyens sans importance ici, tous les outils d'embouchure 43 par des porte-outil d'embouchure qui dépassent de la chaîne 87 vers l'intérieur (voir figure 2). La roue à chaîne 85 présente, entre les postes successifs de travail du verre tels que 30, 31, des ouvertures 89 destinées au passage de la goutte 67. Le pas de la roue à chaîne est indiqué par 90 zo. Immédiatement après, la goutte 67 pourrait heurter les pinces de moules 38 qui sont indiquées sur la figure 1 en trait plein dans la position fermée et en trait mixte dans la position extrême entièrement ouverte. Si par hasard un risque de collision avec la goutte 67 existait lorsque la pince de moule est entièrement ouverte, on peutypendant le passage de la goutte 67 qui tombevSer- mer brièvement la pince de moule 38 et la rouvrir immédiatement *fin de laisser arrive La goutte ans sans entrave dans le mol 5F', Sur le graphique de la figure 2, la chaîne 87 amène successi- vement à des dis tances égales des outils d'embouchure vides 4 à une table tournante 95 en forme de table le pressage ou d'ébau- chage, dont le cercle primitif de moules 9n -?- > -t -situé dans le cas présent à l'intérieur de la chaîne 87. ;Pour cette raison, la roue à chaîne 85 présente dans la région de chaque outil d'embouchure 43 une encoche en V, 98. Au point 100 du cercle primitif de moules 97, l'axe de l'ou til d'embouchure 43 qui arrive coupe le cercle primitif de moules 97. Le graphique de la figure 2 est établi pour une vitesse de rotation de table tournante de 50 tours/mn. D'autres vitesses de rotation de la table tournante ou d'autres conditions peuvent don ner lieu à des graphiques établis d'une autre façon0 le sens de rotation de la table tournante 95 est indiqué par la flèche 103. En partant du point 100, dan un angle 105, la pince de moule 38 se ferme autour de l'outil d'embouchure 43 et du moule 56 qui entre temps a monté en partant de la position de la figure 1. Dans l'an gle 107, le poinçon 35 se dirige vers le bas jusqu'à son point mort bas dans le moule 56, Dans l'angle 110, le pressage S'effec- tue. Ensuite, dans l'angle 111, le poinçon remonte à sa position initiale représentée par la figure 1. La pince de moule 38 s'ouvre pendant l'angle 1130 Dans l'angle 115, le moule 56 et son enveloppe de moule 55 descendent à nouveau à la position initiale représentée par la figure 1 de sorte que la paraison est libérée et, suspendue à son outil d'embouchure 43, quitte au point 117 le cercle primitif de moules 97 avec la chaîne 87. La suite du traitement de la parai son est sans intérêt ici. Dans la région angulaire 120, on vérifie si le moule 56 est prêt au fonctionnement, c'est-à-dire en particulier s'il n'y a plus de moule. Cet essai est surtout indiqué pour le cas où pour une raison ou pour une autre la paraison se trouve encore dans le moule. Pour protéger la machine, il faut reconnaître cet état et en tenir compte en arrentant automatiquement les pièce s de machine nécessaires. Ces mesures de sécurité seront décrites davantage plus loin à propos de la figure 22. L'angle de rotation restant du graphique de la figure 2 sert surtout à introduire la goutte de verre dans le moule 56. Dans l'exemple d'exécution représenté, le chariot 50 se meut relativement à la voie 53 suivant la courbe supérieure 123 de la figure 124 Ce mouvement propre du chariot 50 est assuré par un moteur à air comprimé 125 (figure 3A). Tout d'abord, pendant l'angle 127, le chariot 50 est accéléré relativement à la voie 53 en mouvement uniforme. Ensuite, pendant l'angle 128, le moteur à air comprimé 125 est commuté dans le sens de rotation opposé et ralentit ensuite le chariot 50 pendant l'angle 129, jusqu'à l'arrêt absolu dans la position de chargement indiquée par l'axe 81 sur la figure lo Cet arrêt dure pendant l'angle 130 et est utilisé dans le cas normal pour introduire la goutte 67 dans le moule 56 ou pour éliminer une perturbation éventuellement constatée dans le moule dans la région angulaire 120. Ensuite, le sens de rotation du moteur à air compri mé 125 est à nouveau inversé pendant l'angle 133 et il accélère ensuite à nouveau le moule, pendant l'angle 135, à la vitesse uniforme de la voie 53. Cette concordance des vitesses du chariot 50 et de la voie 53 est atteinte au point 136 du cercle primitif 97 des moules.Dans ltangle restant 139, le moule 56 avec son enveloppe de moule 55 monte de façon décrite plus loin, en partant de la position basse représentée par la figure t, dans une mesure telle qu'il arrive dans la région de fermeture de la pince de moule 38 encore ouverte. Sur les figures 3A et 33, un socle à position fixe 145 de la machine porte des montants verticaux 147 à 156. A chacun de ces mO +^ou+r est soudée une console telle que 160, 161, dirigée radialement vers l'intérieur. les deux montants 155 et 156 de la figure 4 ont seulement la hauteur voulue pour pouvoir porter la console correspondante telle que 160 Sur les extrémités libres des consoles telles que 160, 161, est fixée une surface directrice pilote 165 servant à assurer l'exactrtude de rotat;on~deE oteurs à air comprimé 125 pour l'entraînement des chariots 50. Sur le socle 145 est montée selon la figure 4 la table tournante 95 qui tourne autour dune colonne centrale 167 solidaire de la machine. Sur la table tournante 95 sont disposés six postes de travail du verre tels que 30, 31, figure 1, uniformément espacés. Ces postes de travail du verre ont un équipement entièrement semblable de sorte qutil suffit de décrire un seul de ces postes. Selon la figure 3B, l'entraînement de la table tournante 95 est assuré par un arbre d'entraînement 179, par l'intermédiaire d'un train d'engrenages non représenté agissant sur un arbre qui porte une roue dentée 173e La roue dentée 173 entraîne une roue dentée 175 montée sur un arbre muni d'une roue dentée d'entrat- nement 177 qui engrène avec une couronne dentée 180 fixée à la table tournante 95. L'arbre d'entraînement 170 tourne uniformément et est synchronisé de façon non représentée avec le mouvement de coupe de la cisaille à verre 65 (figure 1). Concentriquement à la colonne 167 et avec espacement de celui- ci est disposé un arbre creux 183 fixé à la table tournante 95. A l'arbre creux 183 est fixé un anneau porteur 185 à travers lequel passe l'arbre de sortie 186 du moteur à air comprimé 125. L'arbre de sortie 186 porte à son extrémité libre supérieure un bras d'entraînement 189 dont l'extrémité libre est articulée par l'intermédiaire d'une biellette 190 au chariot 50. En outre, à l'anneau porteur 185 est fixee pour chaque poste de travail du verre une plaque de retenue trapézoldale 193 dirigée radialement vers l'extérieur. Sur ces plaques de retenue i93 est fixée à nouveau la voie de chariots 53, par l'intermédiaire de pièces d'espacement non représentées. Cet espacement entre la voie 53 et les plaques de retenue 193 est nécessaire à cause de la structure spéciale du chariot 50 qui recouvre la voie en C à chaque bord. Selon la figure 3A, la voie 53 est formée d'un segment 195 par poste de travail du verre.QhaqueegrneftM5iésentune fente longitudinale courbée 197 qui se continue, à son extrémité située à gauche sur la figure 3A, par une fente radiale non représentée, de sorte que, dans l'ensemble, on obtient dans chaque segment 195 un fente pratiquement en T. La partie radiale de la fente, sur la figure 3A,est située exactement sous les deux moules 56 du moule double ici indiqué, disposés dans l'enveloppe de moule 55. - - ~ - Sur La figure 3A, le chariot 50 est représenté dans sa position normale où il se meut uniformément avec la table tournante 95 dans le sens de la flèche 200, sans mouvement relativement à la voie 53. Seulement, pour charger les moules 56 de gouttes de verre 67 (figure i), le chariot 50 quitte sa position normale et se rend à la partie du segment de voie 195 qui se trouve à droite sur la figure 3A. Dans ce dernier état, la fente 197 permet de souffler de l'air de refroidissement par le bas sur les moules- 56 à travers la Sente 197. A l'autre extrémité libre de l'arbre de sortie 186 du moteur à air comprimé 125 (voir figure 20) est fixé un bras pilote 205 qui est relié par une tige de liaison 207 (figure 3B) à un galet 209 qui se déroule dans la surface directrice pilote 165. Le galet 209 est en outre guidée par un guide longitudinal 210 fixé à la table tournante 95 et dont la tige 211 pouvant coulisser axialement est profilée longitudinalement de manière à empêcher la rotation autour de son propre axe. La surface directrice pilote 165 est circulaire sur la figure 3A et aussi dans une partie de la figure 33. Cela signifie que dans ces portions circulaires de surface directrice, il ne se produit pas de mouvement relatif entre le chariot 50 et la voie 53. Ce mouvement relatif est plut8t limité à la partie de la surface directrice 165 qui, sur la figure 3B, s'écarte de la voie circulaire et qui correspond aux régions angulaires 127 à 135 de la figure 2 Verticalement sous chaque chariot 50 dans sa position normale, selon la figure 3A, se trouve un dispositif de levage 200 relié à la table tournante et permettant de lever et d'abaisser l'enveloppe de moule 55 et les deux moules 56 dans les angles 115 et 139 de la figure 2. Ce dispositif de levage sera décrit an détail à propos des figures 16 à 19. Par la figure 4, on peut voir que chacun des montants 147 i 1 54 est muni à son extrémité supérieure d'une console telle que 225 et que sur celle-ci est montée une structure porteuse 227 destinée à deux guides continus 229 et 230 de la chaîne 87. La figure 4 montre encore que sur la table tournante est monté un pilier 235 qui porte surtout des commutateurs servant à commander les circuits pneumatiques les plus importants du poste correspondant de travail du verre de la machine. Les figures 3A et 3B montrent qu'à chaque poste de travail du verre est adjoint un tel pilier 35. Sur la figure 4, le pilier 235 porte par exemple trois tables 237, 278 et 239 dirigées radialement vers l'extérieur. La table 237 porte un commutateur pneumatique 241 servant à commander le circuit pneumatique de commande du mouvement du poinçon, la table 238 un commutateur pneumatique 243 adjoint au moteur à air comprimé correspondant !25 qui sert à déplacer le chariot 50 et la table 239,- un commutateur pneumatique 245 servant à commander le circuit pneumatique de commande du dispositif de levage correspondant 220.A l'arrière des piliers 235 sont disposées les sou papesFpneumatiquesL corresporidantes qui sont omises pour plus de clarté sur la figure 4. Sur la figure 3B, la table centrale 238 avec son commutateur pneumatique 243 est représentée en plan. Le commutateur pneumatique 243 possède deux positions stables qui sont déterminées par un levier de commutation 248 monté de manière à pouvoir tourner sur la table 238 et muni d'un galet d'actionnement 249. Le galet d'actionnement 249 coopère avec des surfaces directrices 250 solidaires de la machine, par exemple fixées aux montants tels que 147 et qui > dans le cas présente peuvent pas être commandées. Il s'ensuit que le chariot 5C reçoit son entraînement du moteur à air comprimé 125 sans pouvoir être influencé, à chaque tour de la table tournante 97. La soupape pneumatique 253 pouvant être commandée par le commutateur pneumatique 243 est raccordée par bride sur la figure 33 à l'arrière du pilier. De l'air comprimé est amené à la soupape 253 par un tuyau 255 qui est alimenté par un tuyau de distribution 257 fixé à l'arbre creux 183. Le tuyau de distribution 257 est relié, par un vissage de démontage 260 représenté sur la figure 4 et à travers l'arbre creux 183, à l'un de huit conduitsaxiaux 263 qui sont formés par la paroi intérieure de 1' arbre creux 183, la paroi extérieure d 'un arbre creux 165 concentrique du premier et espacé de la colonne centrale 167, et des cloisons 270 fixées entre les deux arbres creux.Selon les besoins de pression des différents consommateurs d'air comprimé de la machine, les conduits axiaux 263 peuvent contenir de l'air comprimé à une pression différente et celui-ci peut etre prélevé par un tuyau de distribution correspondant au tuyau de distribution 257. De la soupape pneumatique 253 de la figure 33, l'air comprimé arrive soit par un tuyau 275 à un branchement 276 du moteur à air comprimé 125, soit par un autre tuyau similaire situé sous letqyau 275 sur la figure 33, à un branchement similaire au branchement 276 et destiné au sens de rotation inverse du moteur à air comprimé 125 (voir figures 20 et 21). La figure 5 prolonge la figure 4 vers le haut. L'enveloppe de moule 55 est indiquée dans la position soulevée par le dispositif de levage 220 et dans laquelle les moules 56 non visibles sur la figure 5 et les deux outils d'embouchure 43 sont recouverts par un élément intermédiaire de moule 280, divisé, accroché à la pince de moule 38, et fermés par la pince de moule 38 de manière à former un moule complet. La pince de moule 38 est entraînée par un moteur à air comprimé 283 qui est fixé dans un moyeu 285 fixé à l'arbre creux 183 par un dispositif de serrage à ressorts annulaires 286. Le moteur à air comprimé 283 entraîne par l'estrémité inférieure de son arbre de sortie le mécanisme de mouvement 288 de la pince de moule 38. A ltextrémité supérieure de l'arbre de sortie du moteur 283 est fixé un bras pilote 290 muni d'un galet 291 qui se déroule dans une surface directrice pilote 293 solidaire de la machine. La surface directrice pilote 293 est fixée par l'intermédiaire d'une plaque porteuse à un tube extérieur 297 disposé concentriquement à l'arbre creux 183 et qui de la façon indiquée par la figure 7, est fixé à la colonne centrale 167 et empoché de tourner indépendamment. Le porte-poinçon 36 est de structure fondamentale en 1 et une aile verticale 300 du porte-poinçon 36 est équipée de plusieurs glissières 301 qui coopèrent avec des galets 302 d'une enveloppe de guidage 305 fixée au moyeu 285. Le porte-poinçon 36 est ainsi monté de façon mobile en direction verticale et reçoit son entratne- ment d'un moteur à air comprimé 307 qui est fixé sur un bras 308 de l'enveloppe de guidage 305. Comme on peut le voir aussi par la figure 6, sur l'arbre de sortie 310 du moteur à air comprimé 307 sont fixés un pignon 311 et une manivelle d'entraînement 313. La manivelle 313 est reliée par l'intermédiaire d'une bielle 315 à un pivot situé à la tette 317 du porte-poinçon 36. Le pivot de manivelle 319 est représenté sur la figure 5 en trait plein au point mort haut et en trait mixte au point mort bas. Le pignon 311 engrène selon la figure 6 avec une crémaillère 321 qui porte à son extrémité supérieure un galet 323. Le galet 323 est normalement guidé sur un guide horizontal 330 solidaire de la machine, qui est monté sur une plaque porteuse 333 fixée au tube extérieur 297o Toutefois, le guide présente au moins deux portions de came 335 dont le r81e est de soulever localement, rigidement et obligatoirement le porte-poinçon 36, meme si l'air comprimé destiné au moteur à air comprimé 307 fait défaut. La nécessité de ce soulèvement obligatoire du porte-poinçon existe en particulier dans la région des points 1 oo et 117 de la figure 2 où la chaîne 87 entre dans la région de la table tournante 95 et en sort. Là en effet, il pourrait se produire une collision entre les poinçons 35 et les outils d'embouchure 43. Comme on lta déjà indiqué, les outils d'embouchure 43 divisés en deux sont accrochés dans un porte-outil d'embouchure 340 également divisé en deux, qui a une forme en I en élévation latérale sur la figure 5. Les deux moitiés du porte-outil d'embouchure 340 sont montées de façon mobile sur des tiges 341 et peuvent se mouvoir relativement, perpendiculairement au plan de la figure 5. Les tiges 341 font partie d'un chariot de transport 343 qui forme un maillon de la chaîne 87 qui entraîne la roue à chaîne 85 et court dans les guides 229 et 230. La figure 7 prolonge vers le haut la figure 4 à échelle agrandie. L'arbre creux intérieur 265 et arbre creux extérieur 183 sont reliés entre eux dans le-haut par un anneau de tête 350 qui est monté par l'intermédiaire d'un palier à roulement 351 sur l'arbre central 167. Le tube extérieur 297 est accrochée un élément de tête 353 qui est posé sur l'extrémité supérieure de la colonne cen- trale 167 et est relié solidairement à cette colonne par un jeu Je ressorts annulaires de serrage 355. Au tube extérieur 297 sont fixés intérieurement, par des vis S58, huit anneaux 357 qui portent chacun un joint annulaire 360 coopérant avec l'extérieur de l'arbre creux 183. De cette manière, entre l'arbre creux extérieur 183 et le tube extérieur 297 sont formées sept chambres annulaires 361 dont chacune est reliée par un raccordement 363 à un détendeur 365.Chaque détendeur 365 est relié par un tuyau 367 à une chambre de distribution d'air comprimé : O qui est fixée?r haut sur l'élément de tête 353 et reçoit de l'air comprimé par un tuyau d'arrivée 3710 Chaque détendeur est en outre relié de façon non représentée plus spécialement, par un tuyau 373, à un régulateur de pression de commande situé dans le tableau de commande de la machine de sorte que par manoeuvre à distance, on peut prérégler dans chaque cas la pression de consigne désirée à la sortie des détendeurs 365. Chaque chambre annulaire 361 est en outre reliée par une perforation de liaison 375 à l'un des canaux axiaux 263. La figure 8 montre en haut une moitié de porte-outil d'embouchure 377 dans laquelle sont accrochées deux moitiés d'outil d'embouchure 44. I)ans chacune de deux moitiés complémentaires d'outil d'embouchure 44 et 45 (voir figure 1) est accroché un anneau de tête 379 qui ne peut pas tomber hors de son outil d'embouchure 43 parce que les deux moitiés du porte-outil d'embouchure 340, lorsque le corps creux'en verre fini est ensuite libéré, ne s'écartent que légèrement.Les anneaux de tête 379 sont alors maintenus par leur rebord annulaire 38oxo Dans la moitié de pince 39 sont accrochées deux moitiés d'élément intermédiaire de moule 383 qui, lorsque la pince de moule 38 se ferme, stappliquent dans le haut par dessus la partie inférieure des outils d'embouchure 45 et dans le bas par dessus la partie supérieure des moules 56o Toutefois, pour plus de clarté, les moules 56 sont encore représentés sur la figure 8 dans la position non soulevée, reliée au chariot 50.Chaque moule 56 est accroché dans l'enveloppe de moule 55 par l'intermédiaire d'un anneau porteur 385 et monté de façon flottante latéralement entre certaines limites grace à un ressort annulaire ondulé 386o L'anneau porteur 385 est relié au moule proprement dit 56 par trois filets 388 qui sont visibles en plan sur la figure 3A. Tout autour du moule 56, il existe une cheminée 390 iraversant toute 1' enveloppe de moule 55 et servant à faire passer de l'air de refroidissement dans le sens de la flèche 393O L'enveloppe de moule 55 est posée par un rebord annulaire 394 sur une plaque 395 du chariot 50.Selon la figure 10, la plaque de chariot 395 est munie à chacun de ses quatre coins d'une encoche 397 à travers laquelle passe de haut en bas un galet 398 qui est en contact avec la voie 530 La plaque de chariot 395 porte en outre à chacun de ses quatre coins un galet de guidage 400 qui est en contact avec les deux bords extérieurs de la voie 53. En outre, par des vissages d'espacement 401 indiqués sur la figure 10 sont fixées à la plaque de chariot 395 deux contreplaques allongées 409 qui portent à leur tour chacune deux galets 405 qui coopèrent avec le dessous de la voie 53. De cette manière, le chariot 50 est guidé aussi bien latéralement qu'en -direct-ion verticale. Sur la figure 8, dans la voie 53, on peut avoir aussi bien la fente longitudinale 197 que, de chaque côté de celle-ci, une partie de la fente radiale 407. Le dispositif de levage 220 présente deux tubes de levage parallèles 408 qui sont reliés dans le haut par un pont 409 muni de buses de raccordement 410 pour le raccordement aux cheminées 390 de l'enveloppe de moule 55O Le pont 409 est muni dune perforation centrale 413 dans laquelle pénètre normalement une partie d'une tige de verrouillage 414 montée de manière à pouvoir tourner dans le pont, partie qui, lors de la pénétration d'un tenon de verrouil lage 416 fixé à l'enveloppe de moule 55, cède élastiquement et se verrouille dans une gorge annulaire 417 du tenon de verrouillage 416o Cette position verrouillée de la tige de verrouillage 414 est indiquée en trait mixte sur la figure 8.Par les figures 10 et 11, on peut voir que la tige de verrouillage 141 est munie à une extrémité d'un levier à deux bras 420 dont l'an des bras s' appuie par l'intermédiaire d'un ressort de compression 421 sur le pont 409 et dont l'autre bras présente à son extrémité libre un appendice 423 faisant saillie vers l'extérieur. Dans la plaque de chariot 395 est monté par un arbre 425 un levier de déverrouillage à deux bras 426 dont l'un des bras s'appuie par l'intermédiaire d'un ressort de compression 427 sur la plaque dé chariot 395 et dont l'autre bras repose normalement sur une nervure 430 de la plaque de chariot 395 et coopère par sa pointe 428 avec l'appendice 423. En effet, si l'on soulève les tubes de levage 408 avec le pont 409 hors de la position représentée par la figure 11, le tenon de verrouillage 416 fait tout d'abord tourner le levier à deux bras 420 dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que la tige de verrouillage 414 puisse tomber dans la gorge annulaire 417. Cette position déviée du levier 420 est indiquée en trait mixte sur la figure 11. Toutefois, dans la position verrouillée 420, le levier est à nouveau placé de la façon indiquée en trait plein sur la figure 11. Quand le pont 409 continue de monter à travers la plaque de chariot 395, l'appendice 423 du levier 420 se place sous la pointe 428 du levier 426 et fait tourner celui-ci en sens inverse des aiguilles d'une montre pour l'amener à la position en trait mixte de la figure 11 dans laquelle le levier 426 laisse passer l'appendice 423 vers le haut. Ensuite, le levier 426 se place à nouveau sur la nervure 430. Après cela, aussitôt que le pont 409 revient vers le bas, l'appendice 423 arrive par le haut sur S pholitmi 428qui ne pas s'échapper vers le bas0 il s'ensuit une rotation du levier 420 dans le sens des aiguilles d'une montre et donc un déverrouillage du tenon deaerrouillage 416 de sorte qu'une fois que l'enveloppe de moule 55 a été déposée sur la plaque de chariot 395, le verrouillage entre l'enveloppe de moule 55 et le dispositif de levage se défait automatiquement. Le dispositif d'accouplement entre le chariot 50 et l'enveloppe de moule 55 comprend deux arbres d'accouplement 435 et 436 qui sont montés sur des côtés opposés dans la plaque de chariot 395 et sont de même structure. L'arbre d'accouplement 435 est muni, dans la région de l'enveloppe de moule 55, dune portion d'accouplement 439 qui, selon la figure 9, se place en position accouplée dans un dépouillement 440 de l'enveloppe de moule 55 et est maintenu dans cette position accouplée par un ressort à boudin 443 de l'extrémité extérieure de 11 arbre d'accouplement 435.A son extrémité intérieure re, l'arbre d'accouplement 435 porte un bras de désaccouplement 445 qui, selon la figure 9, dépasse normalement le contour de la plaque de chariot 395 vers le bas, Lorsque le dispositif de levage 220 monte, ce bras de désaccouplement 445 entre en contact avec une surface de commande du pont 409 et tourne ainsi dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la figure 9o Par suite, la portion d'accouplement 439 se dégage du dépouillement 440 de sorte que le désaccouplement entre l'enveloppe de moule 55 et le chariot 50 est accompli. Par un processus inverse, l'accouplement se rétablit automatiquement aussitôt que l'enveloppe de moule 55 est à nouveau abaissée sur la plaque de chariot par le dispositif de levage 220. Sur la figure 10, on peut voir sur la plaque de chariot 395 un oeillet 448 auquel on relie la biellette 190 de la figure 3A. Sur le graphique de la figure 12, on a porté en abscisses le temps en secondes, pour une vitesse de rotation de la table tournante 95 de 50 tours/mn et l'angle de rotation correspondant de la table tournante 95 en degrés d'angle. On a porté en ordonnées la course en mètres qu'effectue le chariot 50 lors du processus de chargement. L'origine 450 des coordonnées correspond sur la figure 2 au début de l'angle 127. En partant de ce point, il se produit tout d'abord selon la courbe 123 une accélération jusqu a un point 451 et ensuite un ralentissement jusqu'à un point 452 qui marque simultanément le début d'une période d'arrêt 453 du chariot 50, qui est achevée en un point 454 de la courbe 123. Pendant la période d'arrêt 453, on introduit la goutte de verre 67 dans le moule 56 Au point 454, il s1 établit à nouveau une accélération jusqu'à un point 455 situé sur une droite 456 passant par le point 450. Cette droite 456 est suivie par un point quelconque du cercle primitif de moules 97 sur la table tournante 95 qui tourne à une vitesse uniforme. Egalement avec la courbe inférieure 458 de la figure 12, on peut, avec un ralentissement initial du point 450 à un point 459, obtenir une période d'arrêt 460 jusqu'à un point 461 depuis lequel il se produit tout d'abord une accélération jusqu'à un point 462 et ensuite un ralentissement du chariot 50 jusqu'au point 455 sur la droite 456. Sur les figures 13 à 15, on a représenté un dispositif compensateur 470 des forces d'inertie et moment d'inertie occasionnés lors du fonctionnement de la machine. Le dispositif compensateur 470 présente une enveloppe 471 raccordée par des vis 472 au socle 145. Dans l'enveloppe 471 est montée une roue dentée 475 qui est reliée par une roue intermédiaire 476 à la couronne dentée 180 de la table tournante 95. La roue dentée 475 présente deux pivots 478 et 479 dirigés en sens opposé, à chacun desquels sont articulées deux bielles 480, 481 et 483, 484. Les bielles mènent à des contrepoids 486 à 496 qui peuvent se déplacer en opposition, par des galets, sur des guides diamétralement cpposés de l'enveloppe 471. La figure 14 montre comment la roue dentée 475 est montée sur un palier à roulement 491. En outre, on peut voir que les contrepajds tels que 486 et 488 sont disposes l'un au-dessus de l'autre dans deux plans, d'un côté de la roue dentée. L'enveloppe 471 est fermée sur la figure 14 par un couvercle 493. Sur la figure 15, on peut voir en particulier le guidage et le soutien des contrepoids 486 et 488 ainsi que ltappui- des oeillets des bielles 483 et 484 sur des paliers à roulement 496. Les figures 16 à 19 concernent le dispositif de levage 220. Les tubes de levage 408 pénètrent chacun vers le bas dans une perforation continue 500 d'un piston de levage 501 et y sont fixés axialement dans une position quelconque de hauteur par un dispositif de blocage 509. Une autre position possible et plus basse du tube de levage de gauche 408 est indiquée en trait mixte sur la figure 16. Les perforations 500 traversent, de même, des tiges de piston de levage 504 et 505 qui se raccordentùL & aeuxctés-Au piston de levage 501. Le piston de levage 501 est guidé dans un cylindre de piston de levage 507 qui est relié en haut à deux anneannr 509 et 510 et en bas à deux anneaux 511 et 512.Les anneaux supérieurs 509 et 510 définissent entre eux un conduit annulaire 515 qui, selon la figure 17, peut être alimenté en air comprimé par un raccord 518. Pe même, les anneaux inférieurs 511 et 512 définissent un conduit annulaire 520 qui peut être alimenté en air comprimé par un raccord 521. L'extrémité supérieure de la tige de piston 504 porte un capot protecteur 523 qui présente, dans la région du raccord 518 et de son tuyau d'amenée d'air comprimé non représenté, un élargissement radial 524. Le capot protecteur 523 a pour rible de protéger le dispositif de levage 220 contre le verre qui tombe éventuellement. Dans la région de l'anneau supérieur 510, la tige de piston 504 passe à travers un coussinet 525 et est rendue étanche par un joint 526. De façon analogue, la tige de piston 505 passe dans la région de l'anneau inférieur 512 à travers un coussinet 527 et est rendue étanche par un joint 528. L'extrémité inférieure de la tige de piston 505 est en outre rendue étanche par un joint annulaire 530 vis-à-vis d'un cylindre extérieur d'accouplement 531 qui est relié à le'anneau inférieur 512 et inséré dans la table tournante 95. Le cylindre d'accouplement 531 est muni d'une culasse partiellement ouverte 535 qui porte, coaxialement à chacune des perforations 500, un anneau de joint 536 qui rend étanche la perforation 500 correspondante vis-à-vis de la culasse 535, dans la position la plus basse de la tige de piston 505 qui est celle de la figure 16, de sorte qu'il ne peut plus affluer d'air de refroidissement vers le haut par les perforations 500. L'air de refroidissement est amené par un conduit à air de refroidissement 538 du socle 145 de la machine et arrive par des perforations 539 dans un espacement 540 situé sous la table tournante 95, puis, par des évidements de la culasse 535, dans une cavité 543 de la tige de piston 505. A la culasse 535 sont fixées en outre deux tiges d'assujettissement 547 qui s'étendent jusque dans la tige de piston supérieure 504 lorsque le dispositif de levage 220 se trouve dans la position de repos représentée par la figure 16. Les perforations correspondantes 548 traversent toute la tige de piston 504 et arrivent à l'air libre à son extrémité supérieure comme on le voit sur la figure 18. Du haut de la tige de piston 504 partent en outre deux tuyaux à air 550 qui vont presque jusqu'à l'extrémité inférieure de la tige de piston inférieure 505 et débouchent en cet endroit par une entaille 551 dans l'espacement suffisamment large 552 entre la paroi extérieure de la tige de piston 505 et la paroi intérieure du cylindre d'accouplement 531. Cet espacement 552 communique avec un conduit annulaire 553 situé au-dessus du cylindre d!accouplement 531 et communiquant à son tour avec un raccord à air55.5. Le raccord à air 555 peut être relié à volonté à de l'air comprimé ou à l'atmosphère. L'extrémité supérieure de chacun des tuyaux à air 550 débouche par une entaille 560, indiquée sur la figure 17 en projection dans le plan transversal, dans un cylindre d'accouplement 563 qui est ménagé dans la tige supérieure de piston 504 et fermé dans le haut par un couvercle 5650 Les pistons dlaccouplement correspondants 568 sont vissés par leurs tiges tabulaires 569 dans un verrou transversal570 qui s1appuie sur une jambe 573 qui porte à l'extrémité inférieure un galet 575e Ce galet se déroule dans une surface directrice pilote 576 qui est fixée au socle 145 selon la figure 16. Dans la région du piston de levage 501, chaque tige de piston d'accouplement 569 passe à travers un coussinet 579 qui forme par son extrémité supérieure une butée 580 pour le mouvement ascendant du piston de levage 501. Quand le raccord à air 555 est relié à l'atmosphère, les pistons d'accouplement 9j8 oscillent dans les cylindres d'accouplement 563 sans entraîner le piston de levage 501 ni donc les tubes de levage 408, dans lamesure où une pression ntest pas appliquée simultanément au raccord 521 du cylindre de levage 507. On peut donc, au moyen de ce dispositif d'accouplement, éviter une oscillation des tubes de levage 408 bien que la jambe 573 oscille constamment et obligatoirement. Si d'autre part le raccord à air 555 est relié à de l'air comprimé, l'accumulation de pression dans les cylindres d'accouplement 563 forme pratiquement, avec les pistons d'accouplement 568 et le piston de levage 501, un ensemble rigide qui assure le guidage pilote du piston de levage 501 par le galet 575, l'entraînement proprement dit du piston de levage 501 s'effectuant par amenée d'air comprimé aux raccords 521 et 5180 Sur la figure 16, le capot protecteur 523 est représenté en trait mixte à son point mort haut pour indiquer la course maximale du dispositif de levage 220 La figure 18 montre quatre vis 590 par lesquelles le capot protecteur 523 est fixé à la tige de piston de levage 504. En outre, on peut voir des vis 593 par lesquelles le dispositif de serrage 503 est actionné. Sur la figure 19, on a indiqué un évidement en forme de croissant 595 qui sert a monter le cylindre d'accouplement 531 dans la table tournante 95e Selon la figure 20, le moteur à air comprimé 125 présente un cylindre 600 et deux couvercles de palier 60f et 602 de l'arbre de sortie 186. A l'arbre de sortie 186 sont vissées, par des vis 605, deux ailettes tournantes 606 présentant chacune une baguette d'étanchéité extérieure 607 et deux baguettes d'étanchéité latérales 608, La section en C de chaque ailette tournante 606 est remplie par une baguette d'aluminium 610 qui diminue l'espace nuisible.Selon la figure 21, deux baguettes en secteur 615 solidaires du cylindre 600 définissent deux chambres de travail 616 dans lesquelles se meuvent les ailettes tournantes 606. A l'extérieur du cyLindre 600, deux conduits à air 620 et 621 sont prévus avec espacement axial, de telle sorte qu'ils portent chacun sur les 2/3 environ de la circon férence du cylindre0 Chacun de ces conduits à-air, par exemple 621 sur la figure 21, communique par deux passages 623 et 624 avec les parties diamétralement opposées des chambres de travail 616. les passages non représentés du conduit à air 20 communiquent de façon analogue avec les parties des chambres de travail 616 qui confinent à l'arrière des ailettes tournantes 606 Le conduit à air 621 reçoit ltair comprimé par le raccord 276 (voir figure 3B)o La figure 22 montre un dispositif de commutation comme celui que l'on a déjà mentionné à propos de la figure 4. Le meme dispositif de commutation peut être combiné à la table 237 et à la table 239. Sur la figure 22, on a représenté le dispositif de commutation de la table 237.Cette table 237 porte à nouveau un levier de commutation 248 pouvant tourner sur un pivot 247 et sur lequel est monté, de manière à pouvoir tourner, un galet d'actionnement 249.Le commutateur pneumatique 241, avec ses deux tuyaux pneumatiques de commande 630 et 631, est monté sur la table 237 de manière à pouvoir pivoter et de manière à pouvoir être amené à ses deux positions stables de commutation par une jambe de changement brusque 635. Le montant 147 porte une console 640 sous laquelle un aiguillage 642 muni de deux lames 644 et 645 est monté de manière à pouvoir tourner par un pivot 641. Les lames 644 et 645 conservent toujours leur position relative et définissent une entrée relativement large 647 et une sortie relativement étroite 648. Sur le cEté de la lame 645 agit en 650 la tige de piston d'un cylindre 651 qui est monté de manière à pouvoir tourner en 652 par son autre extrémité sur la console 640. En actionnant le cylindre 651 gracie à des tuyaux de commande 655 et 656, on peut donc faire tourner l'aiguillage 642 pour l'amener de la position en trait plein de la figure 22 à la deuxième position de commutation en trait mixte0 Ces deux positions de commutation de l'aiguillage correspondent aux deux positions stables du commutateur pneumatique 241 comme l'indique le contour en trait plein et en trait mixte du galet d'actionnement 249 Ainsi, avec le dispositif de commutation de la figure 22, en combinaison avec la table 237, on peut ainsi commander le fonctionnement du poinçon 35 d'un poste déterminé de travail du verre sur la table tournante 95. Un dispositif de commutation similaire, en combinaison avec la table 239, permet de commander le raccordement d'air 555 de la figure 16 et donc le mouvement de levage des tubes de levage 408 et en fin de compte des moules 56e La machine "pressé-soufflé" représentée schématiquement par la figure 23 présente essentiellement une table tournante d'ébauchage 20 et une table tournante de finissage 23 qui sont reliées entre elles par une chaine 25. Les tables toulmlantes 20 et 23 et un poste intermédiaire de moulage 27 sont entraînés de façon synchrone par un moteur 29 qui est relié par un embrayage 30 à une transmission 31. La transmission 31 présente trois sorties.Une sortie 33 entraîne la table tournante d'ébauchage 20 dans le sens de la flèche par l'intermédiaire d'un pignon conique 34 et d'un disque denté 37, une autre sortie 39 entraine la table tournante de finissage 23 dans le sens de la flèche par l'intermédiaire d'un arbre de joint universel 41, d'un pignon conique 42 et d'un disque denté 45 et la troisième sortie mène au poste intermédiaire de moulage 27 et entraîne celui-ci. La chaîne 25 est formée alternativement par des chariots non représentés et des maillons de liaison, non représentés également. Les maillons de liaison sont de préférence élastiques entre certaines limites de manière. à permettre des variations de longueur de la chaîne qui passe sur une roue à chaîne dans la région de chacune des tables tournantes 20 et 23. Chaque chariot porte un moule d'embouchure servant à former l'embouchure d1un récipient en verre creux 53. Chaque moule d'embouchure 51 présente deux moitiés d'outil d'embouchure 57 et 58 pouvant se mouvoir relativement suivant un axe 54. Normalement, dans les moitiés d'outil d'embouchure 57 et 58 est en outre accroché un anneau de guidage non divisé, muni î'un rebord extérieur et non représenté pour plus de simplicité. je rebord extérieur empoche l'anneau de guidage de tomber lors de l'ouverture des moitiés d'outil d'embouchure. L'anneau de guidage a pour rôle de guider de façon centrée un poinçon 61 dans la région de la table tournante d'ébauchage 20, de rapprocher dans la position correcte de hauteur les moitiés d'outil d'embouchure accrochées avec jeu à la chaîne 25 et d'assurer le formage du bord supérieur du récipient 53 sans soudure radiale qui serait nuisible à une étanchéité satisfaisante entre le bouchage et le récipient 530 Les centres des moules d'embouchure 51 se déplacent sur des trajectoires en trait mixte 65 et 66 et sur des parties de cercles primitifs 68 et 69 des tables tournantes 20 et 23. La table tournante d'ébauchage 20 porte quatre pinces de moule 71 comportant chacune deux moitiés 73 et 74 à chacune desquelles est accrochée une moitié 77 et 78 d'un élément intermédiaire de moule d'ébauchage 80. Les éléments intermédiairesde moule d'ébauchage 80 des pinces 71 situées en bas et à droite de la figure 23 ont été omis pour simplifier la représentation. A chaque pince de moule de finissage 71 est adjoint un moulebloc 83 qui se meut normalement sur le cercle primitif 69 et qui se meut seulement radialement vers l'extérieur sur un cercle primitif de chargement 85 pour le chargement. la table tournante de finissage 23 est équipéede neuf pinces de moule de finissage 90 présentant chacune deux moitiés de pince 86 et 88e Dans chaque moitié de pince 86, 88 est accrochée une moitié 91, 92 d'un élément intermédiaire de moule de finissage 95.A chaque pince de moule de finissage 90 est en outre adjoint un fond de moule de finissage 97. La machine fonctionne comme suit, des éléments important audelà de la machine étant représentés chaque fois avec rotation de 900 vers le plan horizontal . A la phase A, on introduit dans le moule -bloc 83 une goutte de verre 1000 A la phase B commence le pressage avec le poinçon 61, une fois que la pince de moule d'ébauchage 71 à laquelle est accroché l'élément intermédiaire de moule de finissage s'est fermée avec serrage et centrage autour du moule d'embouchure 51 et du moule-bloc 83. A la phase C, le pressage est terminé, la pince d'ébauchage 71 s'ouvre et libère le moule d'embouchure 51 auquel est suspendue une ébauche 103. En même temps, le moule-bloc 83 est déplacé vers le bas. De la phase C à la phase E s'effectue ce qu'on appelle le réchauffage de l'ébauche 103, dans lequel la température de la paroi de l'ébauche s'uniformise.En un point déterminé de ce parcours de réchauffage, la pellicule extérieure de l'ébauche 103, tout d'abord solidifiée, reprend l'état plastique et visqueux. A partir de ce stade, l'ébauche 103 peut donc s'allonger sous l'effet de la pesanteur. On tirevolontaire- ment parti de cet allongement et il contribue fortement à l'obtention d'une épaisseur de paroi uniforme et faible du récipient en verre creux 53. Dans 1'exemple représenté, chose qui n'est pas absolument nécessaire, il est en outre prévu un poste intermédiaire de moulage 27 qui présente au moins une tête de soufflage intermédiaire 105 qui peut se poser dans le sens de la flèche sur le moule d'embouchure 51 et suivre le mouvement du moule d'embouchure 51 sur une partie du parcours 65. Pendant ce temps, selon la phase D, de 12 air comprimé est introduit dans 11 ébauche 103 qui s'allonge alors encore plus jusqu'à ce qutà la phase E, elle arrive dans les moitiés d'élément intermédiaire de moule de finissage 91 et 92, entre temps préparées par la table tournante de finissage 23 et ouvertes.Une fois que le fond de moule de finissage 97 s'est soulevé, la pince de moule de finissage 90 se ferme et une tête correspondante de soufflage final 107 s'abaisse sur le moule d'embouchure 51 et opère le soufflage final de 11 ébauche 103. Ce soufflage final est terminé à la phase F. Là, la pince de moule de finissage 90 s'ouvre et libère le moule d'embouchure 51 avec le récipient en verre creux fini 53 qui y est suspendu. A la phase G, le moule d'embou chure stouvre, de sorte que le récipient en verre creux 53 tombe sur une courroie transporteuse 109, disposée en dessous et suivant le mouvement, t qu?il est évacué. La commande des différents éléments des moules d'ébauchage et de finissage s'effectue grâce à des dispositifs de commande respectifs non représentés qui font partie de la table tournante respective 20, 23e les figures suivantes représentent en détail un exemple d'exécution de table tournante d'ébauchage 95 qui diffère de la table tournante 20. La figure 24 montre un arbre creux 183 pouvant tourner et être entraîné autour d'un axe vertical 723 et auquel est fixé selon la figure 7 un anneau extérieur 724 muni d'un filetage à gauche et dans lequel s'engage un anneau d'ajustement 727 qui coopère par son extrémité supérieure avec un anneau de consoles729 muni d'un filetage à droite. L'anneau de consoles présente pour chaque moule d'ébauchage une console 730 dirigée vers l'extérieur et sur laquelle s"appuient la pince de moule d'ébauchage 38 appartenant au moule d'ébauchage correspondant et un entraînement de pince de moule d'ébauchage 733, déorit en détail plus loin. Plus haut, l'arbre creux 183 porte sur un gradin 734 un moyeu 285 qui est fixé par un jeu de ressorts annulaires de serrage 286 à l'arbre creux 183. Au moyeu 285 est fixée de façon amovible, pour chaque moule d'ébauchage, une plaque de montage 737 représentée par la figure 29 et à laquelle est fixé un manchon de serrage 739. Chaque manchon de serrage 739 présente à son extrémité inférieure une fente longitudinale 740 et de part et d'autre de la fente, deux supports de palier 741 et 742 à travers lesquels passe une vis de serrage 744. Entant donné que le support de palier 742 est muni d'un filetage, la rotation de la vis 744 a pour effet de serrer ou de desserrer le manchon de serrage 739, dans un but qui sera décrit à propos de la figure 28. Pour chaque moule d'ébauchage est en outre prévu un portepoinçon 36 de structure fondamentale en X, une aile verticale 300 étant munie sur chacun de deux côtés opposés de deux glissières 301 qui coopèrent avec des galets 302 d'une enveloppe de guidage 305 fixée au moyeu 285. Certains des galets 302 courent sur les côtés extérieurs des glissières 301 et certains sur les cotés tournés l'un vers l'autre. le porte-poinçon 36 est ainsi monté de façon mobile en direction verticale et reçoit son entraînement d'un moteur à air comprimé 307 qui est fixé sur une console 308 de l'en- veloppe de guidage 305. On se réfèrera simultanément à la figure 25 ; sur l'arbre de sortie 310 du moteur à air comprimé 307 sont fixés un pignon 311 et une manivelle de sortie 313. La manivelle de sortie 313 est reliée par l'intermédiaire d'une bielle 3t5 à un pivot de la tête 317 du porte-poinçon 36. Un tourillon de manivelle 319 est représenté sur la figure 24 en trait plein à son point mort haut et en trait mixte à son point mort bas. Selon la figure 25, le pignon 311 engrène avec une crémaillère 321 qui porte à son extrémité supérieure un galet 323. Le galet 323 est normalement guidé par une surface directrice horizontale 331 solidaire de la machine, qui est montée sur une plaque porteuse 333 fixée à un tube extérieur 297. Toutefois, la surface directrice 331 présente au moins deux portions de came 335 dont le rôle est de soulever localement et obligatoirement le porte-poinçon 36 par entrainement rigide, y compris si l'air comprimé nécessaire au moteur 307 fait défaut. La nécessité de ce soulèvement obligatoire du porte-poinçon existe en particulier dans la région des points où (voir figure 23) une chaîne 87 entre dans la région de la table tournante d'ébauchage 95 et en sort.Là en effet, il pourrait se produire une collision entre des poinçons 35 disposés sur le portepoinçon 36 et la chaîne 87 ou des moules d'embouchure 44 disposés sur celle-ci et qui, contrairement à la figure 23, se dirigent vers l'intérieur en partant de la chaîne 87. Le tube extérieur 297 est disposé concentriquement à l'arbre creux 183 et ne tourne pas. Au tube extérieur 297 est fixée, en plus de la plaque porteuse 333 et un peu plus bas, une plaque porteuse 295 destinée à une surface directrice pilote 293 dans laquelle se déroule un galet 291 de l'entraînement de pince de moule d'ébauchage 733. A l'enveloppe de guidage 305 est en outre fixé un support 745 destiné à la partie supérieure de l'entraînement de pince de moule d'ébauchage 733. Selon la figure 24, le porte-poinçon 36 est muni à son extrémité inférieure d'un élément d'actionnement 747 d'un dispositif qui augmente la force de fermeture de la pince de moule d'ébauchage 38 et qui présente en outre des éléments de fermeture 749 et 750 (voir figure 33) prévus sur la pince de moule d'ébauchage 38. A la pince de moule d'ébauchage 38 sont à nouveau suspendues, selon la figure 23, les moitiés de deux éléments intermédiaires de moule d'ébauchage 280. Ainsi, sur la figure 1 et les suivantes, contrairement à la figure 23, il s'agit d'une machine qui est équipée de moules dits à double cavité. Chaque moule d'ébauchage présente en outre un dispositif de levage 220 qui n'est que partiellement représenté et qui sert à déplacer une enveloppe de moule 55 dans le sens de la flèche double 753. Dans l'enveloppe de moule 55 sont insérés deux moules-blocu alignés axialement sur les poinçons 35 et qui correspondent aux moùles-blocs 83 de la figure 23. La machine présente plusieurs montants verticaux 147 disposés le long de la chaîne 87 et auxquels st fixée une structure porteuse 227 destinée à des guides 229 et 230 de la chaîne 87. Dans ce cas aussi, la chaîne 87 est formée de chariots 343 et de maillons de liaison 755 éventuellement élastiques, disposés entre les chariots. Chaque chariot court par des galets sur ou dans les guides 229, 230 et présente deux barres 341 sur lesquelles sont montées, de manière à pouvoir se mouvoir relativement perpendiculairement au plan de la figure 24, deux moities d'un porte-outil d'embouchure 340O Dans chaque moitié du porte-outil d'embouchure 340 sont suspendues deux moitiés de deux outils d'embouchure 43 des moules d'embouchure 44. A l'aile verticale 300 du porte-poinçon 36 fait suite vers le bas une aile horizontale 70 qui, selon les figures 26 et 27, présente une plaque de tête 757 qui est fixée par des vis 759 à une semelle 760 de 11 aile verticale. A la semelle 760 est soudée une enveloppe creuse en tôle 763, à section pratiquement rectangulaire, de l'aile verticale 300. De même, selon la figure 27, à la face inférieure de la semelle 757 est soudée une enveloppe creuse en tôle 765, à section pratiquement rectangulaire, de l'aile horizontale 70. Dans cette partie inférieure du porte-poinçon 36 est installé l'élément d'actionnement 747 du dispositif qui augmente la force de fermeture de la pince de moule d' ébauchage correspondante. A cet effet, à l'intérieur de l'enveloppe inférieure en tale 765 et en un point espacé de celle-ci, une enveloppe intérieure 767 est soudée hermétiquement à la semelle 757 et à l'enveloppe 765. La cavité 769 formée entre les deux enveloppes amène de l'air de refroidissement des poinçons 35, selon la figure 24.A l'intérieur de l'enveloppe intérieure 767, la plaque de tête 757 et la semelle 760 présentent chacune une perforation alignée axialement et dans laquelle pénètrent par le bas un manchon de retenue 770 et par le haut, un tube de guidage 771 qui pénètre vers le haut dans l'enveloppe en tole 763. le manchon de retenue 770 est muni d'un rebord de tête 773 qui est vissé au moyen de vis 776 à un rebord de pied 775 du tube de guidage 771 (figure 26). Dans le manchon de retenue 770 se trouve un coussinet 779 dans lequel est montée de manière à pouvoir coulisser une douille de ressort 780. La douille de ressort 780 loge une tige 783 par laquelle elle est reliée par un goujon d'entraînement 785. L'extrémité supérieure de la tige 783 est montée de manière à pouvoir coulisser axialement dans une tête 787 du tube de guidage 771 et rendue étanche vis-à-vis de la toute 787 par un anneau de joint 789. Entre la tête 787 et la douille de ressort 780 passe un ressort de compression 790. A l'extrémité inférieure de la tige 783 est bloquée une griffe d'actionnement 791 munie d'une douille fendue 792 et dlune vis de blocage 793. On peut faire varier la dimension 795 de la griffe d'actionnement 791 selon la distance entre la pince de moule d'ébauchage et l'extrémité inférieure de la tige 783 afin d'obtenir toujours une force de fermeture suffisante de la pince 38. Sur la figure 27, on a désigné par 796 la largeur libre de la griffe d'actionnement 791 qui est aussi indiquée sur la figure 10 pour illustrer la coopération. -Sur la figure 26, dans la douille fendue 792, on a indiqué en pointillé une rainure intérieure 799 qui coopère avec une clavette 800 encastrée dans la tige 783 et fixe la position de rotation de la griffe d'actionnement 791 relativement à la tige 783. Selon la figure 28, la tête 787 présente une fente 803 dans laquelle est guidée, avec assujettissement contre la rotation relative, une portion transversale supérieure 805 de la tige 783c Sur la figure 29, le galet 291 est monté sur un bras de manivelle 290 qui est fixé par un jeu de ressorts annulaires de serrage 807 à un arbre 810 monté de manière à pouvoir tourner dans un carter 809. L'arbre 810 porte une roue dentée 811 qui engrène avec un pignon 813 qui fait partie d'un arbre de liaison 815 également monté de manière à pouvoir tourner dans le carter 809. Le carter 809 est relié à son extrémité supérieure au support 745 par une cheville 817 et des vis 819 et à son extrémité inférieure, il est vissé fermement à la douille de serrage 739 par des vis 820 et 821. L'extrémité de sortie de l'arbre de liaison 815 est munie d'un profil cannelé 823 et peut coulisser axialement dans un manchon d'accouplement 827 muni d'une denture intérieure correspondante 825. L'extrémité inférieure libre du manchon d'accouplement 827 est solidaire d'un arbre de sortie 829 d'un moteur à air comprimé à ailettes tournantes 283 Le moteur 283 présente un couvercle 830 et un fond 831 qui sont bloqués par des vis 833, 834 contre un carter de moteur 835. A l'arbre de sortie 829 est fixée par des vis 837 une ailette tournante 839 présentant une section pratiquement en C comme le montre la figure 31. L'ailette tournante 839 porte sur ses cotés extérieurs des baguettes de joint telles que 840 et 841 qui sont poussées,par des ressorts ondulés tels que 842, en contact d'étanchéité avec la surface opposée du moteur. L'intérieur de l'ailette tournante 839 est repli dans une large mesure par une pièce d'ajustement 843 qui est fixée par des vis 845 à l'ailette tournante 839 . La pièce d'ajustement 843 est en matière plus légère que l'ailette tournante 839 et sert essentiellement à diminuer l'espace nuisible dans ''ailette tournante. Au couvercle 830 est vissé dards le haut, par des vis 850, un manchon de guidage 849 s'étendant vers le haut. Ce manchon de guidage 849 et des parties de la surface extérieure du moteur à air comprimé 283 peuvent alors glisser axialement, pour l'ajustement de la position de hauteur du moteur 283 dans le manchon de serrage 739, lorsqu'on a préalablement desserré la vis de serrage 744 de la figure 24. La rotation relative entre le moteur à air comprimé 283 et le manchon de serrage 739 est empêchée par une rainure 853 prévue dans le manchon de serrage et par une clavette 854, partiellement insérée dans le manchon de guidage 849 et pénétrant dans cette rainure. Au fond 831, un carter 855 est relié par des vis 857. L'extrémité inférieure de l'arbre de sortie 829 pénètre dans le carter 855 et porte en cet endroit un pignon 860 fixé par un jeu de res sorts annulaire de serrage 859. L'entraînement selon la figure 29 est prolongé vers le bas par la figure 7. Avec le pignon 860 engrène une roue dentée 861 également montée de manière à pouvoir tourner dans le carter 855 et dont 11 arbre de sortie 863 est prolongé vers le bas et porte une mani velle 867 qui y est fixée par un jeu de ressorts annulaire de ser- rage 865 et fourchue à son extrémité libre. Dans la fourche s'engage une biellette 869 qui y est articulée de manière à pouvoir tourner par un pivot 870. Au carter 855 est suspendue avec assujettissement, par des vis de serrage 874, une broche de charnière 873. Sur la broche de charnière sont montées de manière à pouvoir tourner, chacune par une extrémité fourchue, les deux moitiés 876 et 877 de la pince de moule d'ébauchage 38. A l'extrémité inférieure de la broche de charnière 873, une lunette 879 est fixée par l'un de ses oeillets grace à un jeu de ressorts annulaires de serrage. L'autre oeillet de la lunette 879 est monté par un palier à roulement 881 sur l'extrémité inférieure de l'arbre de sortie 863. Un couvercle inférieur 883 du carter 855 s'appuie sur la console 730 par l'intermédiaire d'un mécanisme d'ajustement précis 885, coaxialement à l'arbre de sortie 829 du moteur à air comprimé 283 (voir figure 24). De cette manière, on peut effectuer un ajustement précis en hauteur de la pince de moule d'ébauchage et de son entraînement, jusqu'au manchon de guidage 849 vers le haut. On effectue au préalable l'ajustement grossier de hauteur en tournant la bague d'ajustement 727. Sur la figure 31, à l'intérieur du carter de moteur 835, outre l'arbre de sortie 829 avec son ailette tournante 839, est encore disposée une baguette en secteur 887 reliée solidairement au carter de moteur 835. La baguette en secteur 887 est rendue étanche vis-à-vis de l'arbre de sortie 829 par des baguettes d'étanchéité 889 et 890 et présente deux entailles de butée 891 et 892, diamétralement opposée, dans chacune desquelles débouche un passage 894, 895, du carter ae moteur 835. Dans chacun des passages 894 et 895 disposés dans des plans de hauteur différente est vissé un raccord tel que 897, fournissant de l'air comprimé. Selon l'introduction d'air comprimé par le passage 894 ou 895, l'arbre de sortie 829 tourne donc dans le sens des aiguilles d1lane montre ou en sens inverse. Chaque moitié de pince de moule d'ébauchage 876, 877 présente une moitié de support de pince 899, 900 et selon la figure 30, celles-ci sont montées de manière à pouvoir tourner par leurs extrémités fourchues sur la broche de charnière 873. A chaque moitié de support de pince 899, 900 est accouplé fermement, par l'intermédiaire de deux pivots 901 à 904, un élément de moitié de pince 906, 9cri. A chaque élément de moitié de pince 906, 907, on peut, de façon analogue à la figure 23, accrocher deux moitiés d'élément intermédiaire de moule d'ébauchage, non représentées. les éléments de moitié de pince 906, 907 sont représentés sur la figure 32 en trait plein dans leur position fermée de service et en trait mixte dans leur position ouverte de repos. La roue dentée 861 montée sur l'arbre de sortie 863 engrène en outre avec une roue dentée de même grandeur 909 (figure 32) sur l'arbre de laquelle est fixée une manivelle 910 correspondant à la manivelle 867 et à laquelle est articulée de manière à pouvoir tourner une biellette 911 correspondant à la biellette 869. Chaque biellette 869, 911 présente une enveloppe cylindrique creuse 913, 914 dans laquelle un piston tel que 916 est disposé ae manière à pouvoir coulisser axialement. Chaque piston tel que 916 est sollicité relativement à l'enveloppe correspondante 913, 914 par des ressorts Belleville tels que 919 et articulé par sa tige de piston 920, 921 au pivot le plus rapproché 902,'904 de la moitié correspondante de pince de moule d'ébauchage 876, 877.Les manivelles 867, 910 et les biellettes 869, 911 sont aussi représentées en trait mixte, sur la figure 32, dans leur position d'ouverture de la pince 38. la force axiale de compression exercée par les ressorts Belleville 919 de la biellette 869 est plus grande que la force de compression correspondante de la biellette 911. Il s'ensuit que la moitié de pince 876 tend à faire pivoter la moitié de pince 877 en sens inverse des aiguilles dtune montre relativement à la figure 32, en l'écartant de la position de consigne représentée par la figure 32. Mais cela est empêché par une butée 925 (figures 30 et 32) qui est fixée à un bras de la luette 879 par une cheville 927 et une vis 929. Contre cette butée 925 solidaire de la machine, la moitié de pince 876 est poussée par la biellette à sa position de consigne, définie et centrée.L'autre moitié de pince 877 est guidée par la biellette 911 contre la moitié de pince 876 et donc également positionnée dans sa position de consigne. Selon la figure r chaque moitié de support de pince 899, 900 est disposé l'un des éléments de fermeture 749, 750. Chacun de ces éléments de fermeture présente un levier de fermeture 934, 935 monté de manière à pouvoir tourner sur un axe 931, 932 et qui s'applique normalement, sous l'action d'un ressort de compression 937, 938, contre une goupille de butée 939, 940. Quand l'élément d'actionneent 747 s'abaisse (figure 27), la griffe d'acticnnement 791 se place par dessus les leviers de fermeture 934, 935 et abaisse leurs extrémités libres.Etant donné la largeur libre constante de la griffe 796, il se produit lors de cet abaissement une force résultante horizontale qui pousse l'une vers l'autre les deux moitiés de support de pince 899 et 900 et donc les deux moitiés de pince 876, 877 et augmente ainsi la force de fermeture de la pince de moule d'ébauchage 38e Les pinces de moule de finissage (voir 90 sur la figure 23) peuvent autre conçues et entrainees de la même façon que les pinces de moule d'ébauchage 38. Alors, on accroche simplement aux éléments de moitié de pince (voir 906, 907 sur la figure 32) des moitiés d'élément intermédiaire de moule de finissage (voir 91, 92 sur la figure 23) au lieu des moitiés d'élément intermédiaire de moule d'ébauchage. On peut utiliser, avec le m8me avantage, des moules simples comme sur la figure 23, des moules à double cavité comme sur les figures 24 à 32 ou encore des moules à triple, à quadruple, cavité etc... REVENDiCATINS 1.- Procédé d'introduction d'une goutte de verre dans un moule, par exemple un moule ébaucheur dune machine à travailler le verre, la goutte se mouvant pendant l'introduction suivant l'axe longitudinal du moule, procédé caractérisé par le fait que pour l'introduction de la goutte (le chargement), on arrente temporairement le moule normalement en mouvement et qu'on laisse tomber verticalement la goutte en chute libre, d1un distributeur à position fixe dans le moule arrêtés 2.- Procédé selon la revendication 1, dans lequel le moule se meut normalement à une vitesse uniforme, caractérisé par le fait que l'on accélère tout d'abord le moule en partant de sa vitesse uniforme et qu'ensuite on le ralentit jusqu'à l'arret au poste de chargement, on le maintient un certain temps arrêté et ensuite on l'accélère à nouveau à la vitesse uniforme. 3.- Procédé selon la revendication 1, dans lequel le moule se meut normalement à une vitesse uniforme, caractérisé par le fait que l'on ralentit le moule en partant de sa vitesse uni- forme jusqu'à l'arrêt au poste de chargement, qu'on le maintient un certain temps à l'arrêt et qu'ensuite on l'accélère et finalement, on le ralentit à la vitesse uniforme. 4.- Procédé selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que l'on choisit les accélérations, les ralentissements et le temps d'arrêt de façon telle que le moule atteigne à nouveau sa vitesse uniforme au point de sa trajectoire qu'il aurait occupé au même moment s'il avait poursuivi son mouvement de façon uniforme. 5.- Machine destinée à la pratique du procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le moule peut être accouplé à un chariot muni d'un entraînement propre, pouvant rouler sur une voie qui suit éventuellement le mouvement de façon uniforme et pouvant être arrêté temporairement QU poste de chargement dans la trajectoire que suit le moule par ailleurs ou hors de cette trajectoire. 6.- Machine selon la revendication 5, caractérisée par le fait que la voie suit le mouvement de façon uniforme. 70Machine selon l'une des revendication5 et 6, caractérisée par le fait que l'entraînement du chariot présente un moteur à air comprimé pouvant être commandé, qui suit le mouvement uniformément et dont l'arbre de sortie est d'une part articulé au chariot par itintermédiare d'un bras d'entratnement et d'autre part relié par l'intermédiaire d'un bras pilote et d'une tige de bison à un galet qui se déroule dans une surface directrice pilote solidaire de la machine, le galet étant guidé essentiellement dans la direction de son mouvement de commande par un guide longitudinal qui suit uniformément le mouvement. 8.- Machine selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisée par le fait que les forces d'inertie et les moments d'inertie engendrés par les mouvements non uniformes de chariot, de son moule et de son entraSnement et agissant sur le système en mouvement uniforme de la machine peuvent être pratiquement compensés par un dispositif compensateur accouplé au système. 9.- Machine selon la revendication 8 dans laquelle le systè- me en mouvement uniforme est formé par une disposition de table tournante comportant un certain nombre de moules semblables et de chariots correspondants et caractérisée par le fait que le dispositif compensateur présente une roue dentée accouplée à la table tournante et munie de deux pivots diamétralement opposés à chacun desquels sont articulées les bielles de deux contrepoids guidés avec une disposition opposée. 10.- Machine selon l'une des revendications 5 à 9, comportant un ou plusieurs postes de travail du verre qui se meuvent uniformément sur une voie et dont chacun présente au moins un moule et un poinçon correspondant et éventuellement pour chaque moule un outil d'embouchure ainsi qu'une pince de moule, éventuellement avec élément intermédiaire de moule accroché, caractérisée par le fait qu'après le chargement, chaque moule peut d'une part être désaccouplé de son chariot en vue du pressage parun dispositif de levage correspondant qui suit le mouvement uniformepent et titre soulevé jusque dans la région de la pince de moule et que d'autre part après le pressage et l'ouverture de la pince de moule il peut être à nouveau abaissé et accouplé au chariot. 11.- Machine selon la revendication 10, caractérisée par le fait que le dispositif de levage présente pour chaque moule un élément de levage fixé à un piston de levage pouvant être commandé par l'air comprimé et etre entraîné dans un cylindre de levage et/ou à une tige correspondante de piston de levage et qui actionne l'accouplement entre moule et chariot et porte une partie d'un dispositif de verrouillage, partie qui est verrouillée lors de la montée à une autre partie du dispositif de verrouillage, prévue sur le moule, et peut être déverrouillée lors de l'abaissement par un organe du chariot. 12.- Machine selon la revendication 11, caractérisée par le fait que dans le piston de levage et/ou dans une tige de piston de levage correspondante est ménagé au moins un cylindre d'accouplement qui est toujours relié à un raccordement d'air par un conduit de liaison prévu dans le piston de levage et/ou dans la tige de piston de levage, le raccordement d'air pouvant être relié de façon commandée à l'atmosphère ou à une source d'air comprimé et que le ou les pistons d'accouplement s'appuient, par l'intermédiaire d'une jambe, sur un galet qui se déroule dans une surface directrice pilote solidaire de la machine et forment une butée pour le mouvement ascendant du piston de levage. Machine selon la revendication 12, caractérisée par le fait que le piston de levage présente une tige supérieure et une tige inférieure de piston de levage, que la tige inférieure de piston de levage plonge avec jeu latéral dans un cylindre extérieur d'accouplement qui se raccorde vers le bas au cylindre de levage, que la tige inférieure de piston de levage est rendue étanche à son extrémité inférieure vis-à-vis du cylindre extérieur d'accouplement et que le branchement d'air passe à travers la partie supérieure du cylindre extérieur d'accouplement. 14.- Machine selon la revendication 13, caractérisée par le fait que le cylindre extérieur d'accouplement présente une culasse à laquelle est fixée au moins une tige d'assujettissement pénétrant dans une perforation prévue au moins dans la tige inférieure de piston de levage. 15.- Machine selon l'une des revendications 11 à 14, carac térisée par le fait que chaque élément de levage constitue un tube ouvert aux extrémités et est fixé de façon réglable axial lement dans une perforation du piston de levage ou de ses tiges de piston et que chaque perforation est rendue étanche dans la position la plus basse du piston de levage tandis que dans toute autre position du piston de levage ile peut être traversée par de l'air de refroidissement. 16.- Machine selon la revendication 15, caractérisée par le fait que chaque moule est appuyé dans une enveloppe de moule pouvant être accouplée au chariot correspondant, avec espacement relativement aux parois d'une cheminée qui coopère avec un tube de levage respectif. 17.- Machine selon l'une des revendications 5 à 16, caractérisée par le fait que la commande des circuits pneumatiques de manoeuvre servant au mouvement de levage du moule et au mouve ment du poinçon est assurée pour chaque circuit par un comrautateur qui possède deux positions stables pouvant être commandées par un levier de commutation, que le levier de commutation porte sur ion bras libre un galet d'actionnement et que le galet d'actionné nement peut autre commuté par un aiguillage solidaire de la machine et présentant deux lames qui définiesent une entrée recevant le galet d'actionnement dans ses deux positions de commutation et une sortie plus étroite qui peut être réglée sur la voie de galet correspondant à la position de commutation désirée. 18.- Machine selon la revendication 17, caractérisée par le fait que les lames de l'aiguillage sont montées de manière à pouvoir tourner dans une position relative constante et peuvent titre réglées par leur sortie sur la voie de galet désirée par un organe de manoeuvre pouvant titre commandé à volonté. 19.- Entraînement d'éléments, par exemple de poinçons et de pinces de moule de machines à travailler le verre, comportant une surface directrice pouvant se mouvoir relativement à l'élément considéré et un galet d'entraînement relié à l'élément et se déroulant dans la surface directrice, entraînement caractérisé par le fait qu'entre le galet d'entraînement et l'élément est interposé un servomoteur qui peut ttre commandé et/ou réglé en fonction du mouvement relatif. 20.- Entraînement selon la revendication 19, caractérisé par le fait que le servomoteur constitue un moteur à air comprimé, en particulier à ailettes tournantes. 21.- Entraînement selon l'une des revendications 19 et 20, pour poinçons comportant un porte-poinçon mobile relativement à un moule, caractérisé par le fait que le porte-poinçon est monté de manière à pouvoir coulisser axialement dans un guide et accouplé à l'arbre de sortie du servomoteur qui est accouplé au galet d'entraînement. 22.- Entraînement selon la revendication 21, caractérisé par le fait que le porte-poinçon est relié par une bielle à une manivelle de sortie du servomoteur et qu'un pignon fixé à l'arbre de sortie du servomoteur engrène avec une crémaillère montée de manière à pouvoir coulisser longitudinalement et reliée au galet d' entraînement. 23.- Entraînement selon ltune des revendications 1 et 2 destiné à une pince de moule présentant deux moitiés de pince qui peuvent pivoter autour d'une colonne de charnière et caractérisé par le fait que les moitiés de pince sont accouplées à l'arbre de sortie du servomoteur, qui est accouplé au galet d'entraînement. 24.- Entraînement selon la revendication 23, caractérisé par le fait que le galet d'entraînement est relié à l'arbre d'en- traînement par un bras de manivelle, éventuellement avec interposition d'un train démultiplicateur. 250- Entrainement selon l'une des revendications 23 et 24, caractérisé par le fait que l'arbre de sortie du servomoteur est relié aux moitiés de pince par un train démultiplicateur. 26.- Entratnement selon l'une des revendications 23 à 25, caractérisé par le fait que la distance entre la surface directrice et la pince de moule est variable par le fait qu'entre l'arbre de sortie du servomoteur et au moins un arbre de liaison est interposé un accouplement qui permet un mouvement relatif axial des arbres. 27.- Entraînement selon l'une des revendications 23 à 26, caractérisé par le fait que l'arbre de sortie du servomoteur peut entraîner en sens opposé deux manivelles, que chaque tourillon de manivelle est relié par une biellette à une moitié de pince et que dans chaque biellette est interposé un élément axial de ressort de compression, que la force de compression du premier élément de ressort de compression est plus grande que celle du deuxième et que la moitié de pince qui peut être entraînée par le premier élément de ressort de compression peut être amenée, dans sa position de fermeture, contre une butée solidaire de la machine. 28.- Entraînement selon l'une des revendications 21 à 27, caractérisé par le fait que sur le porte-poinçon est disposé un élément d'actionnement d'un dispositif qui augmente la force de fermeture d'une pince de moule correspondante, chaque moitié de pince portant un élément de fermeture qui peut être actionné par l'élément d'actionnement. 29.- Entraînement selon la revendications28, caractérisé par le fait que l'élément d'actionnement présente une griffe d'actionnement montée de manière à pouvoir coulisser sur le porte poinçon et affectée d'une précharge en direction de la pince, 30.- Entraînement selon l'une des revendication 28 et 29, caractérisé par le fait que l'élément d'actionnement est dispo- sé sur le porte-poinçon de façon réglable axialement. 31.- Entraînement selon l'une des revendications 28 à 30, caractérisé par le fait que chaque élément de fermeture présente un levier de fermeture monté de manière à pouvoir tourner sur la moitié de pince correspondante et dont l'un des bras se dirige normalement vers l'extérieur en partant d'un plan de séparation entre les moitiés de pince et forme avec l'élément d'actionnement un mécanisme à genouillère.