i 2128557 La présente invention a trait à un mécanisme d'entraînement des broches sur les métiers à filer et à retordre, du genre utilisant une courroie qui vient porter de façon substantiellement tan-gentielle contre les poulies ou noix des broches à commander et 5 qui s'enroule aux extrémités du métier sur des poulies d'entraînement et de détour dont l'une au moins est réglable en position pour permettre de tendre la courroie précitée. On connaît déjà des mécanismes d'entraînement pour les broches des métiers à filer et à retordre utilisant une courroie tangente 10 qui agit simultanément sur les noix de deux rangées de broches disposées parallèlement l'une à côté de l'autre. Dans cet agencement la courroie entoure les noix sur un angle très faible, tandis qu' elle est guidée par des galets fixes ou mobiles disposés parallèlement aux rangées de broches et à un certain écartement de celles-15 ci. La difficulté à laquelle on se heurte dans de tels mécanismes consiste à transmettre aux broches à entraîner la puissance d'entraînement exacte nécessaire si l'on veut éviter des différences de vitesses entre cellex-ci. De ce fait il est indispensable de 20 faire fonctionner la courroie à tension constante pendant tout le processus de filature ou de retordage. Pour éliminer ce problème on a déjà proposé dans la demande de brevet allemand publiée sous le n° 1 500 4-74- d'agencer un entraînement par courroie de manière que la variation de la position des 25 poulies, ou respectivement des galets tendeurs, soit commandée à chaque instant par le couple qui apparaît à la périphérie de la poulie motrice. A cet effet cette poulie comporte tin moyeu sur lequel est montée à rotation libre une seconde poulie, cette dernière é-tant reliée au moteur par une courroie de liaison (courroie trapé-30 zoïdale) ou par une transmission appropriée. Les deux poulies sont rendues solidaires en rotation l'une de l'autre par un ensemble de piston et de cylindre qui tourne avec elles, cet ensemble étant relié à l'une par la tige du piston et à l'autre par un maneton. Lors de la transmission du couple moteur, la poulie qui porte la courroie 35 d'entraînement tangentiel des broches oppose une résistance à la seconde poulie et demeure par conséquent quelque peu en arrière de celle-ci en ce qui concerne son avance angulaire. Cela a pour effet de déplacer le piston dans le cylindre et de refouler le liquide vers une canalisation qui aboutit à un autre ensemble de cylindre 40 et de piston. Le piston de ce second ensemble est rigidement relié 72 07340 2 2128557 au bâti du métier par une tige, de sorte que le cylindre correspondant se déplace en sens inverse de l'écoulement du liquide en déplaçant avec lui un chariot guidé sur le bâti précité et qui porte les deux poulies avec leur moteur d'entraînement. 5 Le déplacement du chariot ainsi commandé peut donc agir sur la tension de la courroie jusqu'à obtenir l'équilibre entre celle-ci et le couple transmis. La demande de brevet précitée propose encore de réaliser le renvoi de la courroie par deux poulies de détour susceptibles d'être déplacées en direction de l'extérieur et 10 suivant un même axe par un dispositif de genouillère. Il y est en outre suggéré d'influer sur la tension de la courroie d'entraînement tangentiel par des galets de guidage prévus mobiles. Dans la solution proposée on envisage de régler ces galets par voie hydraulique, pneumatique ou électro-magnétique. Cela 15 s'effectue, par exemple, par l'intermédiaire d'un arbre de commande disposé entre les deux rangées de broches et relié à un régulateur à moteur ou à force centrifuge. Sur cet arbre sont montées des cames que des poussoirs relient à deux galets en vis-à-vis de façon à assurer le déplacement axial de ces derniers dans l'une et 20 l'autre direction suivant le sens de rotation de l'arbre. Au lieu de cames, 1'arbre de commande peut porter des excentriques doubles ou des roues d'engrenage ; dans le premier cas" les excentriques agissent sur les supports des galets tendeurs par le moyen de leviers d'angle, tandis qu'avec des engrenages on utilise 25 à cet effet des crémaillères appropriées. Le déplacement des galets s'effectue sous l'effet de la rotation de l'arbre de commande, lequel est à son tour relié par un mécanisme à levier simple ou double avec un éleetro-aimant ou avec un vérin hydraulique. Suivant la demande de brevet allemand publiée sous le n° 1 510 840 il est 30 encore prévu de déplacer les galets tendeurs par l'action d'un fluide sous pression tel que l'huile ou l'air comprimé, le support de chacun de ces galets étant relié à un piston approprié. Comme dans tous les exemples de réalisation, le déplacement des galets s'effectue en ligne droite, on peut suivant une autre forme d'exécution, 35 monter ceux-ci sur des leviers basculants ou à excentriques qui doivent ainsi effectuer les mouvements nécessaires. Dans tous les dispositifs à déplacement de galets tendeurs on doit toutefois constater que les fonctionnements envisagés ne peuvent être obtenus que par des dispositions constructives compliquées et moyennant utili-40 sation d'une multiplicité de pièces élémentaires. En outre il est 72 07340 3 2128557 nécessaire de mettre en oeuvre une surveillance constante et beaucoup de soins pour maintenir les divers organes en état de fonctionnement. L'utilisation du métier se trouve diminuée au point de vue économique, tandis que les frais de production s'élèvent. ^ Le modèle d'utilité allemand 1 992 927 décrit un autre méca nisme d'entraînement tangentiel dans lequel l'un des galets mobiles de détour de la courroie est solidaire co-axialement d'une poulie qu'une seconde courroie sans fin relie â une autre montée sur un arbre tournant disposé en un point fixe du métier. À cet arbre est associé un couple d'engrenages coniques, l'ensemble ainsi réalisé assurant la liaison positive en rotation entre d'une part le mécanisme étireur et livreur et d'autre part les broches. Dans la seconde transmission par courroie on a rapporté sur des supports mobiles au moins deux poulies supplémentaires sollicitées ^5 contre la courroie à partir de l'intérieur de celle-ci, par exemple par des ressorts, en vue de maintenir ainsi constante la tension de ladite courroie. Toutefois ce dispositif tendeur n'a aucune influence sur la tension de la courroie tangentielle d'entraînement des broches. C'est pourquoi les galets de détour sont montés sur un 20 chariot susceptible d'être déplacé par un volant à main, une barre filetée et un ressort de compression. Mais on se heurte ici à l'inconvénient que l'allongement de la courroie d'entraînement tangentiel des broches ne peut être décelé que par une surveillance constante ou par hasard, étant donné que le ressort de com-25 pression ainsi interposé ne peut corriger que de faibles différences de tension. Or on ne peut éviter les variations de vitesse de rotation des broches, c'est-à-dire les torsions défectueuses, que si la courroie d'entraînement est utilisée sous à peu près la même tension pendant tout le processus de filature ou de retordage. 30 L'invention vise à permettre d'établir un mécanisme d'entraî nement tangentiel qui évite les inconvénients de la technique antérieure et grâce auquel tout allongement de la courroie puisse être immédiatement décelé et corrigé par des moyens très simples. A cet effet, conformément à l'invention, l'on interpose entre 35 un chariot portant la poulie réglable et une barre filetée de commande du déplacement de ce chariot, un dispositif manométrique qui agit sur un système de commande de façon telle que la pression dans le dispositif précité, et par conséquent la tension de la courroie, restent au moins à peu près constantes. 40 Le dispositif manométrique peut être constitué par exemple, 72 07340 2128557 par un ensemble de cylindre et de piston ou par line capsule à membrane . Le système de commande peut être actionné à partir du dispositif manométrique par l'intermédiaire de contacts électriques, 5 savoir un contact de fermeture à minimum et un contact d'ouverture. En vue de permettre de modifier les limites entre lesquelles la tension de la courroie doit être maintenue, on peut prévoir réglable l'écartement des contacts précités. Il est possible d'associer au dispositif manométrique un appa-10 reil indicateur ou manomètre. Enfin le dispositif manométrique peut encore agir par l'intermédiaire de l'appareil indicateur pour commander un émetteur de signal optique et/ou acoustique et même aussi le moteur principal d'entraînement de la courroie. L'émetteur avertit le personnel de 15 la nécessité de procéder à un réglage de la tension de la courroie; quant à l'action sur le moteur principal, elle peut consister en ce que la totalité du métier s'arrête lorsque la tension de la courroie tombe au-dessous d'un minimum déterminé. L'émetteur de signal peut être déclenché par un contact à mi-20 nimum travaillant à la fermeture, tandis que le moteur principal est placé sous la dépendance d'un autre contact à minimum qui travaille au contraire à l'ouverture. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et 25 les avantages qu'elle est susceptible de procurer : Fig. 1 est une vue de côté partielle avec coupe montrant de façon schématique un mécanisme d'entraînement à courroie tan-gentielle suivant l'invention. Fig. 2 montre de même manière une autre forme d'exécu-30 tion d'un tel mécanisme. Fig. 3 correspond à une variante de la forme d'exécution de fig. 1. Fig. 4- est une vue en plan schématique correspondant à fig. 3. 35 Fig. 5 représente le schéma de fonctionnement de la dispo sition suivant fig. 3 et 4-. Dans la forme d'exécution de fig. 1 on a référencé 10 et 10' les deux parois latérales ou flasques du bâti. Ces derniers sont réunis l'un à l'autre par deux traverses longitudinales 12 et 12'. 40 Au-dessus de celles-ci sont disposées deux tiges de guidage 14- et 72 07340 5 2128557 14-', orientées parallèlement l'une à l'autre et fixées aux flasques 10 et 10' par des supports 16. Pour la clarté du dessin la tige 14' a simplement été amorcée et l'on n'a représenté qu'un seul support 16. Sur ces tiges 14 et 14' est monté à coulissement un cha-5 riot 18 qui porte sur sa face supérieure le moteur principal d'entraînement 20. L'arbre 22 de ce moteur traverse le chariot 18 pour recevoir au-dessous de lui, à la façon connue, une poulie motrice 24- sur laquelle la courroie d'entraînement tangentiel 26 vient s'enrouler d'un certain angle. Le flasque 10 du bâti porte entre 10 les deux tiges de guidage 14 et 14' un palier double 28 en forme de fourche qui reçoit à rotation une roue dentée conique 30. Cette roue 30 est traversée axialement par un alésage fileté dans lequel se visse une barre 32. L'extrémité de cette barre opposée au chariot 18 est à diamètre réduit, comme indiqué en 34, et traverse une 15 bague 36 creusée d'une rainure longitudinale 38. Dans cette rainure est logé à coulissement ion ressort 40 fixé au prolongement 34 de la tige 32 et qui empêche ainsi cette dernière de tourner. L'extrémité du prolongement 34 est solidaire d'un dispositif manométrique 42 constitué par un piston 44- et par un cylindre 46 fixé au 20 chariot 18. Le cylindre 46 est rempli d'un milieu approprié de masure de la pression, par exemple d'huile pour installations hydrauliques ; une canalisation 4-8 le relie à un appareil indicateur ou manomètre 50. Le manomètre 50 comporte deux contacts réglables, savoir un 25 contact à minimum 52 et un contact à maximum'52', l'un et l'autre propres à coopérer avec une aiguille 54 actionnée en fonction de la pression du liquide. Les contacts 52, 52' et l'aiguille 54 sont reliés par une ligne électrique 5 6 avec un servo-moteur 58 sur l'arbre duquel est monté un pignon conique 60 qui engrène avec la 30 roue 30 portée par le palier 28. Lorsque la courroie 36 s'allonge, la pression diminue à l'intérieur du dispositif manométrique 42, de sorte que l'aiguille 54 du manomètre indicateur tourne dans le sens sinistrorsum en direction du contact à minimum 52 et en fonction de la multiplication 35 hydraulique qui existe entre le piston et cette aiguille. Quand elle touche le contact, cela a pour effet de fermer un circuit de commande et de faire tourner le servo-moteur 58 par l'intermédiaire de la ligne 56. La roue conique 30 est ainsi entraînée en rotation de manière à déterminer un déplacement de la barre filetée 32 40 vers la droite, c'est-à-dire vers le chariot 18. 72 07340 6 2128557 Du fait de ce déplacement la pression s'élève à nouveau dans le dispositif 42, cette augmentation étant transmise au manomètre indicateur 50 par la canalisation 48. L'aiguille 54 tourne donc dans le sens dextrorsum jusqu'à ouvrir le contact à maximum 52' 5 en coupant ainsi le circuit précité, de sorte que le servo-moteur 58 est à nouveau arrêté. Dans la forme d'exécution de fig. 2 on a utilisé les mêmes références qu'en fig. 1 pour désigner les mêmes pièces, en leur a-joutant simplement 100. 10 Les différences entre les deux formes d'exécution sont les sui vantes : Sur les tiges de guidage 114 et 114' coulisse en outre un second chariot 62 qui porte un axe 64 sur lequel est montée à rotation une poulie à deux étages 66 comportant soit deux zones péri-15 phériques propres à recevoir l'une et l'autre des courroies plates, soit, comme représenté, une zone 68 pour une telle courroie et une zone 70 prévue pour des courroies trapézoïdales. La zone supérieure 68 reçoit la courroie d'entraînement tangentiel 126, tandis que la zone inférieure 70 est reliée par des courroies trapézoïdales 72 20 avec la poulie motrice 74 du moteur principal 120, lequel est là encore monté sur un chariot 118. Les deux chariots 62 et 118 sont reliés l'un à l'autre par une vis de réglage 76 montée en 78 sur le chariot 118 de manière à pouvoir tourner par raport à celui-ci sans possibilité de déplacement axial, tandis qu'elle se visse d'au-25 tre part en 80 dans le chariot 62. Le déplacement du moteur 120 dans les deux sens s'obtient ainsi en agissant sur un volant à main 82 fixé à la vis 76. On peut de cette manière tendre ou détendre les courroies 72. Quant à la surveillance et au réglage de la courroie d'entraînement tangentiel, ils s'effectuent à la façon décrite 30 plus haut en référence à fig. 1. Les formes d'exécution de l'invention suivant fig. 1 et 2 permettent d'obtenir que moyennant un réglage effectué une fois pour toutes, la tension nécessaire de la courroie se régie automatiquement de façon à maintenir constante la pression d'application requi-35 se pour l'entraînement des broches 84, 184. Dans la forme d'exécution de fig. 3 à 5, l'on a à nouveau utilisé les mêmes références qu'en fig. 1, mais en leur ajoutant cette fois 200. Les différences à retenir par rapport aux formes d'exécution 40 précédentes sont les suivantes : 72 07340 7 2128557 Le prolongement à diamètre réduit 234 de la barre filetée 232 est monté à rotation dans un alésage 236 du chariot 218 et il est relié par une butée 86 (voir fig. 5) avec le piston 244 du dispositif manométrique 242. On a rigidement monté sur ce prolongement 5 234 un volant à main 88. Le flasque 210 du bâti porte un dé de guidage 90 creusé d'un alésage fileté 92 dans lequel la barre 232 vient se visser en étant ainsi guidée dans le sens axial. Le dispositif manométrique 242 est relié par une canalisation 248 à un manomètre indicateur 250 qui commande, par l'intermédiaire d'une li-10 gne électrique 25 6, un appareil 94 de signalisation optique ou acoustique. Lorsque la courroie 226 d'entraînement tangentiel des broches 284 s'allonge, il apparaît une baisse de pression dans le dispositif manométrique 242, de sorte que l'aiguille indicatrice 254 du manomètre tourne dans le sens sinistrorsum en direction du 15 contact à minimum 96. Lorsqu'elle atteint celui-ci, cela a pour effet de fermer un circuit qui, par 1'intermédiaire-de la ligne 256, met en action l'appareil de signalisation 94, de sorte que la modification de l'état de fonctionnement de la courroie 226 se trouve signalé. En agissant sur le volant à main 88, on déplace a-20 xialement la barre 2 32, ce qui entraîne un déplacement correspondant du chariot 218 grâce auquel la courroie 22 6 se trouve à nouveau tendue. La pression remonte dans le dispositif 242, elle est transmise par la canalisation 24 8 au manomètre indicateur 250 dont l'aiguille 254 est ainsi entraînée dans le sens dextrorsum. Le circuit qui s'é-25 tait fermé sur le contact à minimum 96 se trouve interrompu et l'appareil 94 de signalisation optique ou acoustique est mis hors d'action. On réalise à nouveau le fonctionnement normal. Dans le cas où l'on ne serait pas intervenu pour retoucher le réglage par le moyen du volant à main 88, l'aiguille 254 atteindrait 30 un second contact à minimum 98, lequel agirait par l'intermédiaire d'une autre ligne 100 pour couper le moteur principal 220. On est ainsi assuré que dans le cas d'un allongement de la courroie d'entraînement tangentiel 226 il ne peut apparaître dans le produit fini aucune différence de torsion susceptible de résul-35 ter de différences entre les vitesses de rotation des broches. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. 72 07340 8 2128557 REVENDICATIONS 1 - Mécanisme pour l'entraînement des broches sur les métiers à filer et à retordre, du genre comprenant une courroie qui vient 5 porter de façon tangentielle sur les poulies ou noix de celles-ci et qui est renvoyée aux extrémités du métier par des poulies appropriées, dont l'une au moins est réglable en position pour permettre d'assurer la tension de la courroie, caractérisé en ce qu'entre d'une part un chariot (18, 62, 218) qui porte la poulie réglable 10 (24-66-224) et d'autre part la barre filetée (32-132-232) qui commande le déplacement de ce chariot est interposé ion dispositif manométrique (42-142-242), lequel agit sur un système de commande (58, 158, 60, 160, 30, 130) de façon telle que la pression dans le dispositif précité, et par conséquent la tension de la courroie, res-15 tent au moins à peu près constantes. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif manométrique (42, 142, 242) est constitué par un ensemble de piston et de cylindre (44, 46, 144, 146, 244, 246). 3 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 20 et 2, caractérisé en cê que le dispositif manométrique (42, 142, 242) agit sur le système de commande (58, 158-60-160-30-130) par l'intermédiaire de contacts électriques (52, 52', 152, 152'). 4 - Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que certains (52-152) des contact électriques sont établis sous la or forme de contacts a fermeture à minimum. 5 - Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que certains (52', 152') des contacts électriques sont établis sous la forme de contacts d'ouverture à maximum. 6 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que l'écartement des contacts électriques (52, 52'), respectivement (152, 152') est prévu réglable. 7 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'au dispositif manométrique (42, 142, 242) est associé un appareil indicateur ou manomètre (50, 150, 250). 35 . . 8 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif manométrique (42, 142, 242) actionne, éventuellement par l'intermédiaire de l'appareil indicateur (250), un émetteur (94) de signal optique et/ou acoustique, et/ou agit sur le moteur principal (220). 40 • • 9 - Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce 72 07340 9 2128557 que l'émetteur de signal (94) est commandé par un contact électrique à fermeture à minimum (96). 10 - Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le moteur principal (220) est commandé par un contact électrique (98) à ouverture à minimum.