La présente invention concerne un agencement d'a- mortisseur pour véhicules, comportant un support d'amor- tisseur et un amortisseur du type à cylindre et tige de piston, muni d'une enveloppe tubulaire qui s'étend depuis une de ses extrémités, cette enveloppe étant montée dans un logement que présente le support et immobilisée dans ce logement à l'aide de moyens de fixation amovibles, qui a- gissent sur la dite extrémité de l'amortisseur. On utilise des agencements d'amortisseur conformés en jambes à ressort pour la liaison entre les essieux et le chassis d'un véhicule, le support d'amortisseur étant habituellement muni d'une cuvette pour servir de siège à un ressort hélicoïdal qui assure la flexibilité de la sus- pension. Une autre cuvette de ressort, faisant face à la première, prend appui contre la carrosserie. Pour atténuer l'amplitude des oscillations du mouvement relatif entre les roues et la carrosserie, un amortisseur est monté dans un logement que présente le support. Pour remplacer l'amor- tisseur en le retirant par le haut, il est connu de donner au logement tubulaire que présente le support une longueur supérieure à celle de l'enveloppe tubulaire de l'amortis- seur et de monter à l'extrémité supérieure de ce logement une bague filetée qui exerce une force de compression sur l'extrémité supérieure de l'enveloppe. Après avoir dévissé la bague, on peut retirer l'amortisseur de son logement en le tirant vers le haut. L'inconvénient de cet agencement est la difficulté d'accès à la bague filetée qui sert de moyen de fixation amobible, car cette bague est placée re- lativement haut dans le passage de roue et le ressort hé- licoldal fait obstacle. Une telle liaison entre l'amortis- seur et son support exige en outre que ce dernier ait une grande longueur axiale, pour pouvoir mettre dans le loge- ment la totalité de l'enveloppe tubulaire de l'amortisseur, ce qui a pour effet d'alourdir sensiblement la construc- tion. Il est décrit dans la demande de brevet allemand DE-AS 16 30 772 un amortisseur du type précité qui se dé- monte par le bas. Un bouchon muni d'un filetage extérieur se visse dans l'extrémité inférieure taraudée du logement tubulaire que présente le support d'amortisseur. A l'ex- trémité supérieure du logement se trouve une butée qui a- git sur la face en bout supérieure du carter d'amortisseur que constitue l'enveloppe tubulaire. En vissant le bouchon fileté, on serre le dit carter contre cette butée et l'on immobilise ainsi l'amortisseur dans le logement tubulaire dont est muni le support. Le démontage par le bas de cet amortisseur est le plus souvent tris difficile, car il faut enlever les pièces qui font obstacle, comme les trian- gle pour le guidage des roues. Les constructions connues de ce type présentent l'inconvénient que lorsque l'effica- cité de l'amortisseur diminue par suite de l'usure de ses pièces, les opérations de dépose et de repose qu'entraîne son remplacement demandent beaucoup de travail. L'invention a donc pour objet de réaliser un agence- ment d'amortisseur de véhicule permettant un remplacement facile de l'amortisseur, offrant un accès commode aux moy- ens de fixation et dans lequel le logement dont est muni le support est d'une fabrication simple et d'une longueur réduite, permettant de réaliser une économie de poids. En outre, lorsque des forces transversales s'exercent, il faut une déviation de la tige de piston aussi faible que possi- ble, afin que soient assurés un fonctionnement parfait de l'agencement d'amortisseur et, lorsque celui-ci est con- formé en jambe a ressort, un guidage irréprochable des Dues. L'amortisseur doit donc être immobilisé avec le moins de jeu possible dans son logement et transmettre di- rectement à son support les forces transversales qui en- - trent en jeu. Enfin, la simplicité, la rapidité et le coût réduit du remplacement de l'amortisseur doivent être indé- pendants du type de construction de l'amortisseur concerné. A cet effet, dans l'agencement d'amortisseur selon l'invention, les moyens de fixation exercent sur l'extrémi- té de l'amortisseur sur laquelle ils agissent une force de traction orientée de l'autre extrémité de l'amortisseur vers celle-ci, et, sur l'enveloppe tubulaire, une première face de butée est formée, qui, sous l'effet de la force de traction, est appliquée contre une seconde face de butée, formée sur le logement, une au moins de ces faces de butée étant inclinée sur l'axe de l'enveloppe tubulaire. En raison de la sollicitation en traction de l'en- veloppe entre l'extrémité de l'amortisseur sur laquelle agissent les moyens de fixation et la première face de bu- tée et du centrage de cette enveloppe qui résulte du profil incliné d'au moins une des faces de butée, la liaison entre l'enveloppe tubulaire et le logement dont est muni le sup- port d'amortisseur est excellente, la possibilité de mouve- ments axiaux et radiaux de l'enveloppe relativement au sup- port étant éliminée. Pour le remplacement de l'amortisseur, il suffit d'enlever les moyens de fixation à l'extrémité inférieure de celui-ci et de retirer cet amortisseur du logement en le sortant par le haut. Pour cela, il n'est même pas nécessaire de soulager les ressorts du véhicule. Comme les moyens de fixation sont très facilement accessi- bles, le montage peut s'effectuer sans pont élévateur ou autre appareil de levage pour véhicules. L'emplacement de la première face de butée peut être déterminé en fonction de la longueur de logement nécessaire au guidage de l'en- veloppe tubulaire. Il est proposé de placer la première face de butée à une certaine distance des deux extrémités de l'enveloppe tubulaire, ce qui, d'une part, garantit un guidage suffisant de cette enveloppe et, d'autre part, permet de choisir un logement relativement court et donc léger. Comme amortisseur pour l'agencement selon l'inven- tion, on peut utiliser, soit des amortisseurs à un seul tube, à cylindre et tige de piston, l'enveloppe tubulaire étant alors constituée par le cylindre, soit des amortis- seurs à deux tubes, l'enveloppe tubulaire étant alors le carter cylindrique qui entoure le cylindre. On peut aussi utiliser un amortisseur dans lequel la tige de piston est liée rigidement à un tube de guidage entourant la dite ti- ge. Pour obtenir un gauchissement minimal de la tige de piston sous l'effet des forces transversales, il est a- vantageux de placer un ou plusieurs manchons de guidage entre le tube de guidage et le cylindre de l'amortisseur. On obtient une forme d'exécution très simple de I' agencement selon l'invention lorsqu'il est prévu une ou plusieurs saillies réparties sur la périphérie de l'enve- loppe tubulaire, saillies qui peuvent être de configuration conique. Ces saillies peuvent être constituées par des moulures longitudinales formées dans la paroi de l'envelop- pe tubulaire; elles peuvent aussi avoir une face périphé- rique sensiblement cylindrique. On obtient un agencement de fabrication peu coûteuse et d'un faible poids lorsqu' il est prévu un ou plusieurs élargissement coniques ré- partis sur la périphérie de l'enveloppe tubulaire. On obtient un ajustement particulièrement solide de l'amortisseur dans le logement dont est muni le sup- port lorsque, selon une autre caractéristique de l'inven- tion, l'enveloppe tubulaire est munie d'une face annulaire formant un cône extérieur, tandis que le logement présente comme face antagoniste une face annulaire formant un cône intérieur. Notamment dans les agencements dans lesquels l'en- veloppe tubulaire se confond avec le cylindre, il est a- vantageux de munir la dite enveloppe d'une bague conique fendue, qu'une butée prévue sur la face externe de 1' enveloppe empêche de se déplacer axialement en direction de l'extrémité de l'amortisseur opposée à celle sur la- quelle agissent les moyens de fixation. Ces moyens de fixation qui sollicitent en traction l'enveloppe tubulaire peuvent être réalisés en prévoyant sur l'enveloppe tubulaire, dans la zone de l'extrémité o ils agissent, une face-de butée inclinée sur l'axe de l'enveloppe, sur laquelle agit au moins une vis de serra- ge disposée radialement par rapport à l'axe précité. Il est particulièrement avantageux que les moyens de fixation soient constitués par une liaison vissée entre la dite ex- trémité de l'amortisseur et le logement. Dans une forme d'exécution particulièrement intéres- sante de l'agencement selon l'invention, une fusée d'essieu est formée sur le support d'amortisseur; il peut être prévu en supplément pour former une jambe a ressort un ressort hélicoïdal travaillant en compression, qui entoure l'amor- tisseur sur une partie au moins de sa longueur. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l' aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution de cet agencement d'amortisseur: Fig. 1 est une vue en coupe longitudinale d'une jam- be à ressort avec un amortisseur à deux tubes; Fig. 2 est une vue en coupe longitudinale d'une jam- be à ressort avec un amortisseur à un seul tube, dont la tige de piston sort vers le bas; Fig. 3 est une vue en coupe longitudinale d'une jam- be à ressort avec un amortisseur dans lequel le fluide sous pression arrive par la tige de piston creuse; Fig. 4 est une vue en coupe longitudinale d'une jam- be à ressort, dans laquelle le logement tubulaire de l'a- mortisseur est moulé dans le palier dont est muni le sup- port; Fig. 5 est une vue en coupe représentant un palier qui ne forme avec le logement de l'amortisseur qu'une seule pièce moulée; Fig. 6 est une vue en coupe qui montre comment 1' amortisseur est immobilisé dans son logement au moyen d' une vis de serrage radiale; Fig. 7 est une vue en coupe d'un palier en tôle em- boutie qui sert en même temps de guidage pour l'amortis- seur. La jambe a ressort représentée en coupe longitudina- le et désignée par la référence générale 1 à la fig. 1 est prévue pour la suspension d'une roue avant d'un véhicule à traction avant. Elle comporte un amortisseur à deux tu- bes 2, c'est-à-dire avec un tube extérieur ou carter tubu- laire la et un tube intérieur ou cylindre d'amortisseur 2a, ces deux tubes définissant entre eux une chambre d'équili- brage 3a et un piston 4 monté à l'extrémité intérieure d' une tige de piston 3b coulissant dans le tube intérieur 2a. A l'extrémité du carter tubulaire la par laquelle sort la tige de piston 3b (l'extrémité supérieure à la fig. 1) se trouve un élément de guidage 5 et un joint 6, qui assurent un guidage étanche de la tige de piston à cet endroit. Le piston 4 est conformé en piston amortisseur. A l'extrémité inférieure (à la fig. 1) du cylindre 2a est prévu un sys- tème amortisseur 4a, qui contrôle l'écoulement du fluide dans un passage 4b reliant la chambre d'équilibrage 3a et une chambre de travail définie entre le piston 4 et le sys- tème amortisseur 4a dans le cylindre 2a, chambre désignée par la référence 4c. L'amortisseur à deux tubes 2 est monté dans un lo- gement tubulaire 7 dont est muni un support d'amortisseur 3. Ce support 1 comporte un palier de pivotement 8, qui peut être par exemple en tôle emboutie et qui est lié rigi- dement au logement 7. Dans ce palier se trouve un coussinet non représenté, dans lequel est guidé et monté en rotation un arbre de transmission. L'extrém ité inférieure, également non représentée, du palier 8 est-en forme de fourche et munie d'un trou pour le passage d'une vis de fixation d'u- ne rotule. Dans la zone d'une cuvette 15 fixée sur le loge- ment 7, se trouve l'extrémité supérieure de celui-ci. Cet- te extrémité est élargie en forme d'entonnoir et constitue ainsi un cône femelle 11, tandis que le carter tubulaire la porte, en regard de ce cône, une bague conique 10. Le cône femelle il présente une face inclinée 9, qui est com- plémentaire de la bague 10. Le logement tubulaire 7 est re- lativement court, de sorte que la bague conique 10 est fi- xée sur la partie cylindrique du carter la, à une certaine distance de l'extrémité de ce carter par laquelle sort la tige de piston. Pour la liaison entre l'amortisseur 2 et le logement 7 portant la cuvette de ressort 15, il est pré- vu une tige filetée 13 fixée sur le fond 18a du carter la, tige qui traverse un trou de diamètre correspondant ménagé dans un couvercle 13a fermant l'extrémité inférieure du logement. Le système de fixation 12 est constitué par un écrou 14 vissé sur la tige filetée 13. Lorsqu'on serre cet écrou 14, on exerce sur le carter la une force de traction qui a pour effet d'amener la bague conique 10 contre la fa- ce 9 dans le cône femelle 11. On peut voir, sommairement dessiné, à la partie su- périeure de la figure 1 comment l'extrémité supérieure de la jambe à ressort 1 est liée à la carrosserie du véhicule. En face de la cuvette de ressort 15 se trouve une autre cuvette 30, fixée à une tôle 31 de la carrosserie au moyen de vis 32, dont une seule est représentée à la figure 1. La cuvette de ressort 30 masque, au moins en partie, une ouverture 33 ménagée dans la tôle 31. Entre les deux cu- vettes 15 et 30 est comprimé un ressort hélicoïdal 34. Pour permettre une libre torsion de ce ressort sous charge, une des cuvettes 15 et 30 peut être montée libre en rotation. La cuvette supérieure 30 est munie d'une ouverture centrale , dont le diamètre est légèrement supérieur au plus grand diamètre de l'amortisseur 2. Lorsque la jambe à ressort 1 est montée, cette ouverture 35 est obturée par une bride 36 fixée à la cuvette 30 au moyen de vis 37 et liée à l'extré- mité libre de la tige de piston 3b au moyen d'un accouple- ment élastique. Cet accouplement est constitué par un bourrelet de caoutchouc 40 enfilé sur l'extrémité supérieu- re de la tige de piston et solidaire de la bride 36, et serré entre deux rondelles 39 à l'aide d'un écrou 2. L'amortisseur 2 peut être déposé et remplacé par un autre rapidement et simplement en procédant de la manière suivante: on desserre tout d'abord le système de fixation 12, ce qui revient à dévisser l'écrou 14 facilement acces- sible à l'extrémité inférieure du logement 7, puis on dé- monte la bride 36 en retirant les vis 37 qui la fixent sur la cuvette supérieure 30, et l'on peut alors sortir l'a- mortisseur 2 du logement 7 en le tirant vers le haut. La tôle 31 de la carrosserie conserve sa position relativement au support 3, car elle continue de s'appuyer sur celui-ci par l'intermédiaire du ressort hélicoïdal 34. Il n'est donc pas nécessaire de mettre le véhicule sur cric ou d' utiliser tout autre moyen pour soutenir directement la carrosserie en prenant appui sur le sol. Pour le montage d'un amortisseur neuf à la place de celui qui vient d'être déposé, il suffit de l'introduire par le haut dans le lo- gement tubulaire 7, de visser l'écrou 14 sur la tige 13 à son extrémité inférieure, d'enfiler ensuite la bride 36 à l'extrémité supérieure de sa tige de piston 3b et de fixer enfin cette bride sur la cuvette de ressort supérieu- re 30 à l'aide des vis 37. La figure 2 représente une autre forme d'exécution de jambe à ressort désignée par la référence générale 100, les éléments similaires à ceux de la construction qui vient d'être décrite étant désignés par les mêmes référen- ces, mais augmentées de 100. Dans le support 103 est mon- té un amortisseur 102, qui, dans cette forme d'exécution, est un amortisseur à un seul tube, dont la tige de piston 103b sort vers le bas. Le cylindre 102a de cet amortisseur est muni à son extrémité inférieure d'un système de guida- ge et d'étanchéité 105 pour-le passage de la tige de pis- ton. Dans la zone de son extrémité supérieure, le cylindre 102a comporte une cloison axialement déplaçable 125, qui divise l'intérieur du cylindre en une chambre supérieure 126 remplie de gaz comprimé et une chambre inférieure 127 remplie de liquide sous pression. Pour la fixation de 1' amortisseur 102 dans le logement 107, il est prévu un tube de guidage 116, qui est lié rigidement à l'extrémité infé- rieure, libre, de la tige de piston 103b et entoure cette dernière, ainsi que le cylindre 102a de l'amortisseur. En- tre le tube de guidage 116 et le cylindre 102a sont inter- posés des manchons de guidage 121, qui assurent un guidage parfait du cylindre 102a dans le tube 116. Dans la zone de la face inclênée 109 du cône femel- le 111 sont formées dans la paroi du tube de guidage 116 des nervures longitudinales 117, qui saillent radialement vers l'extérieur, sont réparties sur la périphérie du dit tube et dont la face tournée vers l'extérieur est sensi- blement cylindrique. La fixation de- l'amortisseur 102 dans le logement 107 est assurée par un téton fileté 113 formé sur le fond 118a du tube de guidage 116, qui s'étend axialement et traverse un trou de diamètre correspondant ménagé dans le couvercle 113a du logement 107, et par un écrou 114, qui se visse sur ce téton. Lorsqu'on serre cet écrou 114, les nervures longitudinales 117 glissent sur la face in- clinée 109 du logement 107 et assurent ainsi une immobili- sation parfaite de l'amortisseur dans ce dernier. Dans cet- te forme d'exécution, la tige de piston 103b est fixée sur le tube de guidage 116 au moyen d'un écrou 120. On peut u- tiliser cependant n'importe quel autre mode de fixation convenable. La figure 3 montre une troisième forme d'exécution de jambe à ressort désignée par la référence générale 200, dont les éléments similaires à ceux de la construction re- présentée à la figure 1 sont désignés par les mêmes réfé- rences, mais augmentées de 200. Cette jambe à ressort 200 diffère essentiellement de la jambe à ressort 1 en ce qu' on utilise à la place de l'amortisseur à deux tubes 2 un amortisseur à un seul tube 202, dont la tige de piston 203b sort par le haut et a une forme tubulaire. Le piston 204 est fixé sur un prolongement rapporté 250 enfoncé dans l'extrémité intérieure de la tige de piston 203b, et ce prolongement est muni d'un alésage central 252, de sorte que la chambre 251 à l'intérieur du cylindre peut être mi- se en communication avec un récipient d'équilibrage situé à l'extérieur par cet alésage et par la tige de piston creuse. Le logement tubulaire 207 que présente le support d'amortisseur 203 entoure le cylindre 202a de l'amortis- seur, la longueur axiale de ce logement étant, comme dans toutes les formes d'exécution, inférieure à celle du tube d'amortisseur qui s'y trouve enfoncé. Le système de fixa- tion de l'amortisseur 202 diffère essentiellement de celui de la construction représentée à la figure 1 en ce qu'il comporte un chapeau 222 muni d'un taraudage, au moyen du- quel il se visse sur un filetage correspondant formé sur la face externe du fond 218a du cylindre 202a. Lorsqu'on visse ce chapeau 222, un épaulement qu'il présente vient en appui contre la face en bout inférieure du logement 207 et le cylindre de l'amortisseur est tiré vers le bas, ce qui a pour effet d'appliquer la bague conique 210 qu' il porte contre la face inclinée 109 du cône femelle 211 que présente le logement 207 et par conséquent d'immobili- ser parfaitement l'amortisseur relativement à ce dernier. La figure 4 montre un agencement d'amortisseur dé- signé par la référence générale 300, dont les éléments si- milaires à ceux de la construction représentée à la figure 1 sont désignés par les mêmes références, mais augmentées de 300. Le palier 308 est ici une pièce moulée, le loge- ment tubulaire 307 étant pris lors du moulage dans la masse de ce palier. Le tube 301a, qui peut être le carter tubu- laire d'un amortisseur à deux tubes ou le cylindre d'un amortisseur à un seul tube, est muni d'au moins une saillie conique 323. Cette saillie s'étend sur une petite partie de la périphérie du tube 30la et, lorsqu'on serre l'écrou 314, il coopère avec la face inclinée 309 du logement 307 pour immobiliser le tube contre la face interne de ce der- nier. La figure 5 montre une forme d'exécution d'un agen- cement d'amortisseur désigné par la référence générale 400, les éléments correspondant à ceux de la construction re- présentée à la figure 1 é-tant désignés par les mêmes réfé- rences, mais augmentées de 400. Le palier 408 et le loge- ment 407 forment ici une seule pièce moulée. A l'extrémité supérieure (à la figure 5) du logement 407 se trouve un cône femelle 411, dans lequel s'engage un cône mâle cons- titué par une bague conique 410. Cette bague 410 est immo- bilisée axialement par plusieurs bossages 425 répartis sur la périphérie du tube 40la et elle est munie d'une fente longitudinale 424. Grâce à cette fente, la bague conique;* 410 exerce une pression radiale sur le tube 401a lorsqu'on serre l'écrou 414 et cette pression améliore sa tenue sur le dit tube. La figure 6 représente une forme d'exécution d'a- gencement d'amortisseur désigné par la référence générale 500 et les éléments de celle -ci similaires à ceux de la construction représentée à la figure 1 sont désignés par les mêmes références augmentées de 500. Comme à la figure 4, le palier 508 est une pièce moulée, dans laquelle le logement 507 est encastré au moulage. La partie supérieure de ce logement, o se trouve le cône femelle, n'est pas représentée à la figure 6. Le système de fixation est cons- titué par une vis de serrage 527, qui est disposée radiale- ment et agit sur un chanfrein 526 à la partie inférieure du tube 501a de l'amortisseur 502. Comme on peut le voir à la figure 6, ce chanfrein présente une inclinaison telle que lorsqu'on serre la vis 527, le tube 501a est repoussé vers le bas. Un étrier de blocage 528 empêche la vis 527 de se desserrer involontairement. L'écrou 514 représenté à la figure 6 constitue un moyen de fixation supplémentai- re et il peut donc être supprimé le cas échéant. La figure 7 montre une forme d'agencement d'amortis- seur désigné par la référence générale 600, les éléments de cet agencement similaires à ceux de la construction re- présentée à la figure 1 étant désignés par les mêmes réfé- rences, mais augmentées de 600. On peut y voir un palier 608, qui est conformé de telle façon que son extrémité su- périeure présente un cône femelle 611, tandis que son ex- trémité inférieure présente un trou pour le passage d'un téton fileté 613 formé sur le fond 618a du tube 60la d'un amortisseur. Lorsqu'on visse l'écrou 614 sur le téton file- té 613, la bague conique 610 fixée sur le tube 60la glisse sur la face inclinée 609 du cône femelle 611 et le serrage qui en résulte immobilise solidement le tube relativement au palier. L'agencement 600 représenté à la figure 7 diffî- re de ceux décrits en référence aux autres figures en ce que le logement n'est pas tubulaire, mais constitué par deux ouvertures en regard ménagées à une certaine distance l'une de l'autre dans le palier 608, qui est en tôle em- boutie. Les agencements d'amortisseur représentés aux figu- res 1 à 7 sont remarquables en ce que le remplacement de l'amortisseur peut s'effectuer rapidement et sans compli- cation, ainsi que le montre la description en référence à la figure 1. Dans ces agencements, le poids "non suspendu" est faible, car le logement y est toujours plus court que l'enveloppe tubulaire de l'amortisseur. Dans les formes d' exécution de jambe à ressort représentées aux figures 1 à 4, le logement s'arrête à la zone de fixation de la cuvet- te de ressort inférieure 15. La longueur du logement dépend donc surtout de la longueur axiale du ressort X et elle est de préférence comprise entre 1/3 et 1/2 de la longueur de l'enveloppe tubulaire de l'amortisseur. Dans les formes d'exécution décrites en référence aux figures 5 à 7, l' essentiel est que le logement puisse fournir un guidage suffisant à l'enveloppe tubulaire de l'amortisseur et soit en mesure d'absorber les couples de décrochage sans se dé- former et sans déformation de l'enveloppe tubulaire. Une longueur de logement égale à 1/3 environ de celle de l'en- veloppe s'est révélée particulièrement avantageuse. - REVENDICATIONS - 1.- Agencement d'amortisseur pour véhicules, com- portant un support d'amortisseur (3) et un amortisseur (2) du type à cylindre et tige de piston, muni d'une enveloppe tubulaire (la) qui s'étend depuis une de ses extrémités, cette enveloppe étant montée dans un logement (7) que pré- sente le support et immobilisée dans ce logement par des moyens de fixation amovibles, qui agissent sur la dite extrémité de l'amortisseur, caractérisé en ce que les moy- ens de fixation (12) exercent sur l'extrémité de l'amortis- seur sur laquelle ils agissent une force de traction orien- tée de l'autre extrémité de l'amortisseur vers cette extré- mité et en ce que sur l'enveloppe tubulaire (la) est formée une première face de butée (en 10), qui, sous l'effet de la force de traction, est serrée contre une seconde face de butée (9,11) formée sur le logement (7), une au moins de ces faces de butée étant inclinée sur l'axe de l'enveloppe tubulaire. 2.- Agencement selon la revendication 1, caractéri- se en ce que la première face de butée (en 10) est située sur l'enveloppe tubulaire (la) à une certaine distance des deux extrémités de celle-ci. 3.- Agencement selon la revendication 1 ou la re- vendication 2, caractérisé en ce qu'au moins une des faces de butée est une face conique. 4.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est prévu sur l'en- veloppe tubulaire (116; 301a) et/ou sur le logement une ou plusieurs saillies réparties sur la totalité ou une par- tie de la périphérie de l'enveloppe tubulaire et du loge- ment, respectivement, saillies qui prennent appui contre la seconde ou la première face de butée (109; 309), res- pectivement. 5.- Agencement selon la revendication 4, caractéri- sé en ce que les saillies (323) ont un profil conique= 6.- Agencement selon la revendication 4 ou la re- vendication 5, caractérisé en ce que des zones élargies (323) ou des bossages (117), qui saillent radialement vers l'extérieur, sont formés sur l'enveloppe tubulaire (116; 301a) et constituent les saillies. 7.- Agencement selon la revendication 6, caracté- risé en ce que les bossages (117) sont allongés et s'éten- dent parallèlement a l'axe de l'enveloppe tubulaire. 8.- Agencement selon la revendication 3, caracté- risé en ce que la première face de butée est conformée en face annulaire externe, de forme conique (10;210;410;610) et en ce que la seconde face de butée est conformée en fa- ce annulaire interne, de forme conique (9,11; 109,111; 209, 211; 309,311; 411; 609,611) complémentaire de la face annu- laire externe de forme conique. 9.- Agencement selon la revendication 3 ou la re- vendication 8, caractérisé en ce que la première face de butée est formée sur une bague conique (410) montée sur l'enveloppe tubulaire (401a) et qu'au moins une butée (425) prévue sur cette dernière empêche de se déplacer axialement vers l'extrémité de l'amortisseur (402) opposée à celle sur laquelle agissent les moyens de fixation. 10.- Agencement selon la revendication 9, caracté- risé en ce que la bague conique (410) est fendue (fente longitudinale 424). 11.- Agencement selon la revendication 3 ou la re- vendication 8, caractérisé en ce que la première face de butée est formée sur une bague conique (10; 210; 610) liée rigidement à l'enveloppe tubulaire (la; 202a; 401a; 601a). 12.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 11, caractérisé en ce que les moyens de fixa- tion (512) sont constitués par au moins une vis de serrage (527) disposée radialement par rapport à l'axe de l'enve- loppe tubulaire, qui agit sur une face d'appui (526) in- clinée sur l'axe précité et située dans la zone de l'ex- trémité de l'amortisseur sur laquelle agissent les moyens de fixation. 13.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 11, caractérisé en ce que les moyens de fixa- tion (12; 112; 212; 312; 412; 612) sont constitu6s par une liaison par vissage (13,14; 113,114; 222; 314; 414; 613, 614) entre l'extrémité concernée de l'amortisseur et le logement. 14.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 13, caractérisé en ce que l'enveloppe tubulai- re est constituée par le cylindre (202a) de l'amortisseur. 15.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 A 13, caractérisé en ce que l'enveloppe tubulaire est formée par le carter tubulaire (la) qui entoure le cy- lindre (2a) dans un amortisseur A deux tubes (2). 16.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 13, caractérisé en ce que l'enveloppe tubulai- re est constituée par un tube de guidage (116) qui entoure la tige de piston (103b) et qui est lié rigidement à celle- ci. 17.- Agencement selon la revendication 16, caracté- risé en ce qu'au moins un manchon de guidage (121) est in- terposé entre le tube de guidage (116) et le cylindre (102a) de l'amortisseur (102). 18.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 17, caractérisé en ce que le support d'amortis- seur (3; 103; 203; 303; 403; 503; 603) comporte un palier pour un arbre de transmission ou une fusée d'essieu. 19.- Agencement selon l'une quelconque des revendi- cations.1 A 18, caractérisé en ce qu'il est conformé en jambe à ressort (1; 100; 200; 300).