La présente invention se rappa̲Ne aus systèes à chaînes de traînage et se propose de leur apporter divers per fectionnements. Les channes de ce genre fonctionnent pour assurer et ain- tenir la liaison d'éléments flexibles tels gne des capables, des tuyaux adducteurs ou des éléments analogues à partir d'un pint fixe avec un organe qui se meut verticalement ou horizontalement en parcourant un trajet linéaire ou curviligne comme,pax exemple, la tSte mobile d'une machine-outil sans endommager les éléments flexibles. En vue de ce résultat, la channe de trainage qui porte le cible ou élément analogue dans des supports internes est reliée à un organe de fixation assujetti à une extrémité et placé le long d'un emplacement de rangement s'étendant selon un espacement sensiblement constant depuis le trajet linéaire ou courbe le long duquel se déplace l'organe mobile, l'autre extrémité dé la chaste étant recourbée selon un arc de 1800 et reliée à l'organe mobile0 Le déplacement de celui-ci selon son trajet se traduit par conséquent par le transfert progressivement de la chaine de trainage vers et à partir de l'emplacement de rangement.Pour plus de coi- modité, la partie de la channe placée dans cet emplacement est appelée ici le "brin statique" tandis que la partie placée sur le trajet de l'organe mobile est appelée ci-après "brin en mouvement". Le diamètre de l'arc de contournement de la chaine et par conséquent l'espacement entre le brin statique et le brin en mouvement est déterminé par l'amplitude de flexion ou de plissement auquel sont soumis les éléments flexibles. Pour maintenir l'arc selon un profil circulaire continu, la channe de traînage est constituée par un ou plusieurs groupes de maillons dans lesquels les maillons voisins ont simplement la possibilité d'exécuter un mouvement angulaire prédéterminé dans une direction de telle sorts qu'ils forment un arc ayant le diamètre reçúis. Les éléments flexibles sont généralement supporté s par une série de traverses disposées de distance en distance entre une pai re de groupes de maillons latéralement espacés du type sus-indiqué, les éléments flexibles étant supportés de préférence sur la ligne des axes de pivotement des groupes de maillons façon à ne pas subir de contraintes quand ils sont transférés à travers l'arc depuis le brin statique jusqutau brin en mouvement ou viceversa. Si le trajet de l'organe mobile et par conséquent l'emplais quipage de lisison artisulée pent ôtre érnlig de nanière à avoir la possibilité d'effestaer un nouvement angnlsire linité dans l'autre directien, pesition dans laquelle il est aligné par rapport zur maillens veisins. Dans les coustruetions antérieures, chaque maillon compertait deux faees de butée erientées à l'opposé l'une de l'autre en vue de leur coopération avec des maillons voisins aemblables, chaque face de butée étant eonstituée par deux surfaces faisant un angle l'une par rapport à l'antre, le maillen étant monté à pivotenent sur le maillen adjacent à la ligne d'untersection des surfaces précitées. Dans une autre construction antérieure déerite dans un bre vet anglais déposé en 1967 souc Po N 30.252, il fait prévu des maillons formés de plaques doubles et simples alternées, les extrémitéz des maillone simples étant logées et pivetant entre les extrémités des maillens doubles. Des axes sont prévus et radialement espacés des points de pivetement qui s'étendent entre les extrémités des maillene deablen et passent à travers des fentes eurvilignes des maillenn simples, les longueurs de ces fentes déterminant les limites du mouvement angulaire relatif des maillons. Suivant une réalisation du système à channe de traînage dont il est question ici, le brin en mouvement est disposé au-dessns du brin statique pour se déplacer parallèlement à lui. Dans cette disposition, l'équipage de liaison articulé est étudié de façon que le mouvement angulaire entre les maillons soit limité dans les deux directions et en conçoit que, par voie de conséquence, le brin supérieur mobile de la chaîne agit à la manière -d'une barre ou d'une tige supportée à une extrémité grâce à sa fixation avec l'organe mobile et à son autre extrémité par l'are de la chafne s'étendant entre le brin en mouvement et le brin statique. Comme on le conçoit, pendant le mouvement de la partie nobi- le entre ses limites, la majeure partie de la chênne de traînage est transférée depuis le brin inférieur jusqu'au brin supérieur et vice versa, et ce transfert. est assuré par la traction ou la poussée longitudinale exercée par l'organe en mouvement. Etant donné que rien ne s'oppose à ce que le brin inférieur de la chatte s'infléchisse en faisant le ventre par suite du mouvement se produisant par rapport aux pivots de la chaîne, le brin inférieur de celle-ci est supporté par un dispositif de guidage pouvant avoir toute construction convenable et constitue le plus souvent par ure gouttière de faible profondeur. La pratique permet de vérifier qu'non brin supérieur non supporté de chaste de trainage excédant 4 mètres,5O commence à s'infléchir vers le bas sous son propre poids et impose des contraintes indésirables aux axes de pivotement et aux butées d'ar *, ce qui limite le mouvement angulaire des maillons voisins. Un ma xiium de 9 mètres de channe peut donc être supporté par l'inclusion de rouleaux fixes, de telle sorte que le déplacement transversal maximum possible avec une channe de traînage moyenne soit de 18 mètres. Toutefois, dans les installations de grues ou de ponts roulants, par exemple, il peut s'avérer nécessaire qu'un organe mobile se meuve sur des distances dépassant 60 mètres et un but de la présente invention est précisément de fournir à l'industrie inté- ressuée un système à channe de traînage qui soit capable de supporter des cribles électriques aboutissant à un pareil organe. Suivant une autre réalisation de ce système à channe de traînage, et dans l'hypothèse où le trajet de l'organe en mouvement est courbe et se trouve radialement vers l'intérieur de l'em- placement de rangement ou d'enagasinage, le c8té de la chaste qui se trouve sur la face concave du brin en mouvement doit être établi de façon à ménager un mouvement curviligne relatif suffisant entre les maillons pour permettre à la channe d'épouser le trajet. Ainsi, quand la chaîne de traînage est transférée à 1 'empla- cement de rangement, le meme coté de la channe formant alors le c8té convexe du brin statique, les maillons ne peuvent prendre des positions aux limites de leur mouvement courbe relatif possible. En pareilles circonstances, toute portion du brin statique de la channe entre le point de fixation et l'arc de transfert peut s'écarter de l'emplacement de rangement en se rapprochant du trajet de l'organe en mouvement. Si le brin statique et le brin en mouvement sont disposés selon un arrangement s'ëcartant de l'horizontale, la tendance de la part du brin statique à s'écarter de l'empila cement de rangement est aggravée par l'effet de la gravité. L'invention prévoit une chaine de traînage capable de supporter un élément flexible relié depuis une position fixe à un organe mobile selon un trajet prédéterminé et utilisable dans un équipement où la chaine est rangée le long d'un emplacement de ré eeption à partir d'une extrémité amarrée jusqu'à une position pour laquelle elle est contournée suivant un arc de diamètre prédéter miné s'étendant par rapport au trajet de l'organe mobile, l'autre extrémité de la chaîne étant reliée à cet organe mobile, la chat- ne étant munie de distance en distance d'un ou plusieurs organes formant crochets en vue de son engagement avec des organes de retenue à espacement similaire disposés le long de l'emplacement de rangement, chacun de ces crochets étant disposé de manière à se mouvoir angulairement avec un maillon de la channe et étant poste tionné de manière à engager ou à dégager l'organe de retenue cor re pondvant au moment où le maillon associé est transféré au poste de rangement ou à partir de celui-ci lors da mouvement de l'orga- ne mobile. Grâce à la disposition particulière que prévoit l'invention et suivant la première construction de channe de traînage dont il a été parlé ci-avant, le brin supérieur statique de la channe est suspendu à des intervalles convenables, par exemple égaux à 1i50 mètre, tandis que le brin inférieur en mouvement est supporté pur le système de guidage classique. Il n'y a donc pas de longueur importante de channe non supportée, et la chine peut s'étendre selon une longueur qui n'est limitée que par la capacité de ltor- gane mobile pour la traîner. Si l'invention se présente selon l'autre disposition de channe de traînage dont il a été parlé ci-avant, on obtient ce résultat que le brin statique est retenu dans la position correcte, tandis qu'à l'emplacement de rangement, un mouvement vers le trajet de l'organe mobile est empêché. On conçoit que les dispositions qui viellent d'être indiquées peuvent être incorporées à n'importe quel système de chaine de traînage partout où le brin statique de la chaine nécessite une rétention an poste de rangement. Dans les dessins schématiques annexés s- La fig. 1 est une vue en élévation latérale assez schémati- sée d'un système à channe de tratuage conforme à l'invention. La fig. 2 en est une vue en coupe transversale par la ligne II-II en fig. 1. La fig. 3 est une vue en élévation latérale par la ligne III-III en fig. 4 d'un organe formant crochet ou verrou en prise avec une barre de support. La fig. 4 est une vue en élévation d'extrémité avec coupe partielle par la ligne brisée IV-IV en fig. 3. La fig. 5 est une vue en élévation latérale par la ligne V- V en fig.6 d'un organe formant crochet au point d'engagement ou de désengagement avec une barre de support. La fig. 6 est une vue en élévation d'extrémité avec coupe partielle par la ligne VI-VI en fig 5. La fig. 7 est une vue en élévation latérale d'une variante de réalisation de l'organe formant crochet. La fig. 8 est une vue en élévation d'extrémité avec coupe par la ligne VIII-VIII en fig. 7. La fig. 9 est une vue en élévation latérale d'une variante de la barre de support utilisable avec les organes formant crochets visibles dans les fig. 7 et 8. La fig. 10 est une vue en élévation avec coupe par la ligne I-t en fig. 9. La fig. 11 est une vue en élévation latérale d'une partie d'une variante de réalisation-de cette chine de traînage à laquelle est incorporé un organe formant crochet confofle à l'inven. tion. La fig. 12 est une vue en plan d'un autre système à chine de traînage également conforme à l'invention. La fig. 13 est une vue en coupe par la ligne XIII-XIII en fig. 12. La fig. 14 est une vue en coupe par la ligne IIV-IIV en fig. 12. La fig. 15 est une vue en élévation latérale d'un organe formant crochet utilisable avec le système à chaîne de traînage que montrent les fig. 12 à 14. La fig. 16 est une vue en élévation par la ligne XVI-XVI en fig. 15. La fig. 17 est une vue en plan schématisée d'une partie d'ua des groupes de maillons représentés dans la fig. 12 montrant les positions angulaires relatives de deux maillons voisins dans les trois positions désignées respectivement par As B et C comme l'in diluent les flèches dans la fig. 12. Si l'on examine tout d'abord la fig. i, on y voit représentée une chaste de traînage 1 qui peut affecter n'importe quelle construction connue et qui sert à supporter, par exemple, un ou plusieurs cibles électriques partant d'un point d'amarrage fixe 2 et s'étendant jusqu'à un chariot 3 relié par un bras d'entrntnF ment 4 à une partie mobile appartenant par exemple à un pont roulant à mouvement transversal notable. L'ensemble du système à chaîne de traînage est logé dans un carter 5 qui, à son extrémite de droite, a une profondeur suffisante pour loger à la fois le brin statique et le brin inférieur en meuvement de la chaîne de traînage 1, tandis que son extrémité de gauche aemne profondeur tout juste suffisante pour loger le brin inférieur.On voit que la distance de va-et-vient du cheriot 3 est limitée entre le trait plein et les positions indiquées en traits mixtes dans la fige 1. En plus du chariot 3 garnt de roulettes à son extrémité libre, la chaîne de traînage est munie de galets 6 de distance en distance dans Sa longueur. Ges glaets 6 8o déplacent sur des rails 7 pour supporter le brin inférieur de la chaîne.De distance en distance entre les galets 6 sont prévus des organes 8 formant crochets. Mais l'intervalle entre ces crochets n'a pas besoin d'être égal à l'intervalle entre les galets 6 comme le montre la fig. S. En d'autres termes, il peut entre prFvu deux ou un plus grand nombre de galets 6 entre chaque paire d'organes formant crochets 8. Dans l'extrémité de droite du carter 5 et à des interralles correspondant aux intervalles séparant les organes 8 formant crochets se trouvent une série de membrures principales 9 qui constituent des portiques de soutien de barres de support 10 avec lesquelles les crochets 8 viennent en prise. Dans la cons- truction représentée, ces barres de support 10 sont montées se. serrage sur des axes verticaux 11 sur lesquels elles peuvent coulisser dans la direction verticale malgré l'antagonisme de resta sorts 12 qui normalement compriment les barres de support 10 de haut en bas contre des écrous de réglage 14 montés sur l'extrémité inférieure filetée des axes 11. Comme visible dans la fig. 2, la chaîne de traînage 1 se compose en réalité de deux chhaînes la reliées de distance en distance par des traverses lb qui présentent une série d'orifices recevant les câbles ou les tuyaux flexibles qui doivent titre supportés par la chaise de traînage. les centres de ces orifices se trouvent sur la ligne des axes de pivotement des channes la. Bien que les channes la puissent tre de n1 importe quel type connu en vue de l'application ici prévue, elles sont établies de préférence comme décrit dans un brevet anglais déposé en 1967 sous le N0 30,252. Ces chaînes comprennent des maillons simples constitués par des plaques 15 alternés avec des charnels doubles 16 constituées de même par des plaques, les deux extrémités de chaque maillon simple 15 étant placées entre les extrémités voisines des maillons doubles 16. Les extrémités des maillons simples 15 présentent des fentes curvilignes 17 et un orifice central dans lequel est logée une bille 18 qui fait office de pivot.Des axes 19 formant butées d'arrêt qui assurent la fixation des maillons doubles 16 entre eux passent à travers la fente courbe 17, et les maillons doubles présentent également une creusure en forme de cuvette recevant la bille à pivotement. Les axes 19 formant butées d'arrêt limitent ainsi le mouvement des maillons simples 15 par rapport aux maillons doubles 16 entre les deux positions alternatives que représentent les fig. 3 et 5. Dans la construction que prévoit l'invention, les organes 8 formant crochets sont fixés au côté interne des charnels la grâ- ce à des axes allongés 19 formant butées d'arrsts de telle sorte que les crochets 8 tournent autour de l'axe constitué par les billes à pivotement 18 avec leurs maillons doubles associés. Tandis que le chariot 3 se meut le long de la piste constituée par les rails 7 vers la gauche (en regardant la fig. 1), les organes 8 formant crochets sont déplacés successivement depuis la position représentée dans la fig. 3 jusqu'à la position que montre la fig. 5 pour se trouver dégagés de leurs barres de support respectives 10. Quand le chariot 3 se meut vers la dri te (en regardant la fig. 1), les maillons des chaines la sont successivement transférés au brin supérieur.Les écrous 14 sont réglés sur leurs axes Il pour occuper une position soutenant les barres de support 10 à un niveau tel que les maillons sou le vent ces barres au moment où elles sont transférées depuis la partie courbe de la chaste de trainage vers le brin supérieur. Ceci donne la certitude que les barres de support 10 sont en contact étroit avec la périphérie externe des chaines la et assurent ainsi une pénétration facile de ces barres dans les fentes des organes 8 formant crochets quand ceux-ci pivotent depuis la position que montre la fig. 5 jusqu'à la position représentée dans la fig. 3 pendant le déplacendnt du chariot 3 de la droite vers la gauche (en regardant la fig. 1). Les ressorts 12 font office d'amortisseurs de chocs pour empêcher le rebondissement des barnss de support 10 quand la channe de traînage 1 se meut rapidement en réponse à un mouvement rapide de l'organe auquel le chariot 3 est relié par le bras d'entrainement 4. On voit à la lecture de ce qui précède que la barre de support 10 visible dans la fig. 3 se trouve à un niveau inférieur à celui que montre la fig. 5. En fait, dans la fig. 3 est représentée la position d'une barre de support quand elle est engagée avec un organe formant crochet en un endroit éloigné de l'extr6- mité supérieure de la partie courbe de la chaine de traînage. Lai. que le chariot 3 se meut vers la gauche (en regardant la fig. 1) et atteint le point où le dernier organe 8 formant crochet placé à l'extrémité de droite du brin supérieur commence à tourner dans le sens horaire par rapport à son pivot, la barre de support 10 s'est simultanément déplacée vers le haut Jussqutà la position que soUtre la fig. 5. On conçoit que les galets 6 sont, de préférenceltrés étroitement espacés par rapport aux organes 8 forant crochets et font davantage saillie par rapport à la périphérie des chaines la que ne le font ces organes 8, de sorte que ces derniers ne risquent pas d'exercer une friction contre la surface supérieure du rail 7. Dans les fig. 7 et 8 est représentée une variante de réali- sation de l'ensemble 20 d'organes formant crochets utilisable avec la barre de support 27 que montrent les fig. 9 et 10 décrite ci-après et comprenant deux joues 21 reliées à leurs extrémités supérieures par une broche 22. Cette broche 22 poss & - de des extrémités filetées 23 qi se logent dans des trous 24 des joues 21 et sont fixées par des écrous (non représentés). Ia partie centrålc de la broche 22 peut porter, le cas échéant, un fanchon rotatif 25.La partie inférieure de chacune des joues 21 est munie de trous 26 semblables à ceux des organes 8 formant crochets dont il a été question ci-avant en vue de leur engagement par les axes de butée 19 cone indiqué. Une barre d'arrêt 27 comprend une longueur convenablement calculée de cornière comportant un bras vertical grâce auquel cette barre peut être fixée au carter 5 (Fig. 1) au moyen de boulons engagés dans des trous 29 et une barre horizontale 30. Celle-ci est munie d'un organe 31 en forme de lèvre soudé à elle à chaque extrémité en vue de son engagement avec la broche 22 (ou du manchon rotatif 25 s'il en est prévu un) de l'ensemble 20 des organes formant crochets. Quand ces ensembles 20 et les barres d'arrêt 2t sont utilisés dans le système à channe de traînage que montre la fig. 1 au lieu de l'ensemble formé des organes 8 formant crochets et des barres 10, le fonctionnement de la chaîne de traînage agit de telle sorte que les broches 22 ou les manchons rotatifs 25 sont soulevés par les lèvres d'engagement 31 et maintenues sur les barres horizontales 30 pour supporter la chaîne. Si désiré, les barres d'arrêt 27 peuvent titre fixées à un ou plusieurs éléments soumis à l'action de ressorts de haut en bas de la même lanière que la barre de support 10 visible dans la fig. 3. Si 1 on examine maintenant la fig. 11, on y voit une constraction de chaîne de traînage qui est comparable à celle de la chaise la de la fig. 2 et comprend une série de blocs 35a, 354 35c et 5 & formant maillons reliés sur leurs faces de butée par des axes de pivotement 36 qui sont maintenus dans des pattes à chevauchement 37. Chaque face de butée comprend deux surfaces planes 38 et 39 faisant entre elles un angle obtus, leurs plans s'intersectionnant sur une ligne coSncidant avec l'axe de pivot en ment. La partie de la channe de tratnage représentée se trouve au point de transition entre le brin statique et l'arbre de transfert avec les maillons 35a et 35b à une limite de leur mouvement anglaire relatif (leurs surfaces 38 butant l'une contre l'autre) et les maillons 35b,35c et 35d à l'autre limite de leur mouvement angulaire relatif (leurs surfaces 39 butant l'une contre l'aube) Le maillon 35b porte une joue 40 boulonnée à lui à l'extrémité supérieure de laquelle une extrémité d'une cornière 41 de longueur convenable est fixée (par exemple par soudage) afin de présenter un bras 42 s'étendant horizontalement. L'autre extrémité de la cornière 41 est fixée à une joue (non représentée) boulonnée à l'autre chaine du système. Une autre cornière 43 est boulonnée au carter 5 de manière à présenter de même un bras 44 s'étendant horizontalement légèrement au-dessous du bras 42, de telle sorte que sa surface supporte la surface inférieure de ce bras 42. Comme on le voit à l'examen des dessins, le mouvement des maillons 35 progressivement vers la gauche se traduit par le fait que les bras 42 s'écartent progressivement des bras 44 tandis qu'ils se rapprochent de la seconde limite de leur mouvement angulaire. On conçoit que les cornières 41 et 43 peuvent être remplacées par des organes forment erochets @@ par des barres d'arrêt du même genre que représentê dans les fig. 3 à 6 et 7 à 10 ou que la cormière 43 peut ôtre sonmise à l'autien d'un ressort de haut en bas de la même manière que la barre d'arrêt 10 que montre la fig. 3. Comme représenté dans les Fig. 12 à 14, la construction en question comprend une plaque d'entrafnement 50 qui est reliée à la tête (non representée) d'une mackine-outil et est mobile le long d'une piste eireulaire 51. Gatte piste 51 est constituée par une plaque métallique 52 (Fig. 14) suppertée par deux équerres 53 et placés à proxinité d'un bâti 54 auquel sont incorperées deux cornières horizontales 55. La piste 51 et le bâti 54 s'étendent sur 360 , qui est le déplacement maxinum permis à la tête de l'outil. A l'extérieur de la piste 51 et concontriquement à elle sur les premiers 1800 de son étendue se trouve une Piste de rangement 56 établie de la mê,\me façon que la piste 51 c'est-àdire comportant une plaque métallique 57 (Fig. 13), des équerres 58 et un bâti 59 compertant des cornières horizontales 60. Un système à chaîne de traînage 61 est assujetti à un ergane d'amarrage file 62 prévu à une extrémité de la piste de rangement 56 et, dans la position représentée dans le dessin, s'étend le long de celle-ci jusqu'à un endroit désigné par 63 oh il y a coupure par rapport a cette piste de rangement pour former un arc de diamètre prédéterminé dont l'autre extrémité est reliée à la plaque d'entratnement 50. Le système 61 à chaîne de tratnage que représentent les fig. 12 et 13 comporte une série de plaques verticales 65 pour- vues d'orifices longitudinaux supportant des organes flexibles tels que des cibles ou des organes analogues et reliées par des ensembles supérieur et inférieur de maillons désignés respectivement par 66 et 67. Ces ensembles comprennent des maillons dou- bles et des maillons simples pour ne permettre qu'un mouvement an gulaire limité et sont généralement semblables à ce qui a été décrit à propos des fig. 3 à 6, sauf que les fentes courbes ont une plus grande longueur pour une raison qui est indiquée ci-après. Chaque maillon simple alterné du système inférieur articulé 67 est supporté par deux roulettes à billes 68 de construction cla@ sique et chaque maillon simple de deux en deux du système inférieur porte deux galets 69 montés sur des axes verticaux en vue de leur engagement avec les cornières horizontales inférieures 55 et 60. Deux rouleaux 70 montés sur des axes verticaux sont prévus de même sur des maillons simples du système articulé supérieur en vue de leur engagement avec les cornières supérieures horizontales 55 et 60. Â l'extrémité antérieure de chaque maillon double alterné (c'est-à-dire à l'extrémité la plus éloignée de l'organe d'amarrage 62) du système articulé supérieur se trouve un organe 71 formant crochet (voir les fig. 15 et 16) fixé à lui. Cet organe 71 qui a la forme d'une patte de chien comme décrit ci-après for; me un crochet 72 à son extrémité libre (qui s'étend radialement vers l'extérieur par rapport à la piste de rangement 56). Ce crochet 72 est étudié de manière à s'engager sur des axes d'ar rêt 73 disposés verticalement placés à des intertiles correspondants du bord supérieur du bâti 59. On voit à l'examen des fig. 15 et 16 que l'organe 71 formant crochet est constitué par une plaque crochue 72 reliée par une équerre 74 à une plaque de base 75 dans laquelle sont prévus deux trous de fixation 76a placés radialement. Dans la fig. 17 sont représentées les positions angulaires relatives d'un double maillon 76 (dont une plaque a été supprimée pour ne pas embrouiller le dessin) et d'un simple maillon 77 aux endroits As B et C indiqués dans la fig. 12, quand il y a progression dans les directions indiquées par les flèches D. L'angle de limitation auquel les maillons peuvent être amenés est déterminé par deux axes 78 s'étendant entre les plaques du double maillon 76 et par deux fentes courbes 79 pratiquées dans le maillon simple. On voit à la lecture de ce qui précède que quand ils se tzai. vent dans la position As les axes 78 sont disposés aux extrémités 80 des fentes courbes 79, de telle sorte que les maillons se trouvent à la limite du mouvement curviligne qui leur est permis dans une direction. Quand ils viennent occuper la position B, par suite du mouvement de l'organe mobile (Fig. 12) dans le sens horaire autour de la piste, les maillons 76 et 77 sont articulés dans la direction inverse jusqu'à ce que les axes 78 se trouvent aux extrémités opposées 81 des fentes courbes 79. Les maillons se trow vent alors à l'autre limite du mouvement curviligne qui leur est permis dans l'autre direction.L'angle 82 entre les maillons occupant cette position est déterminé par l'effet de flexion maximum permissible qui peut être imposé à l'élément flexible (par exemple un cabale) porté par la chaise de traSnage. Mais pour conserver cet espace, cet angle est maintenu normalement à un uiniu permettant d'éviter tout endommagement de l'él*sent. Après un mouvement plus accentué jusqu'à la position C à l'emplacement ou au poste de rangement, les maillons 76 et 77 se meuvent à l'écart de leur position articulée extrême pour se placer selon un angle relatif, 83 supérieur à l'angle 82 et dans lequel les axes 78 occupent des positions intermédiaires dans les fentes 79. On voit que, dans ces conditions, rien n'est prévu pour entraver une articulation par inadvertance des maillons jusqu'à ce que chacun des axes 78 s'engage contre l'une ou l'au. tre extrémité d'une fente 79. Be mouvement - de la chine de traînage radialement vers 1' ex térieur par rapport au poste de rangement est contrecarré par le bâti 59 contre lequel portent les galets et rouleaux 69 et 70. Un mouvement radial vers l'intérieur est contrecarré par l'engagement des organes 71 formant crochets avec les axes 73 disposés sur le pourtour supérieur du bâti. Dans l'une ou l'autre des constructions sus-décrites, des aimants peuvent titre prévus à la place des organes formant cro- chets tels que décrits, ces aimants étant de préférence fixés à la chaste à l'aide de consoles appropriées destinées à coopérer avec les organes longitudinaux faisant partie du carter, par exemple les cornières 55 et 60 (Fig. 13 et 14). Cependant, à titre de variantes ces aijants peuvent être fixés sur le carter pour pouvoir coopérer avec des organes de retenue montés sur la chaîne Des organes de retenue magnétique conviennent particulièrement bien s'il s'agit de channes de traînage appelées à ne supporter que de faibles efforts et disposées en vue d'exécuter un louve- ment curviligne dans un plan horizontal où elles ne sont pas appelées à supporter le poids du brin statique0 Les détails de construction peuvent entre modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. R E V E N D I C A T I O N S 1. Système à chaste de traînage capable de supporter un Flé- ment flexible relié depuis une position fixe à un organe mobile parcourant un trajet prédéterminé et utilisable dans un ensemble où une partie fixe de la chaste est disposée dans un poste de ran gement à partir d'use extrémité amarrée jusqu'à une position pour laquelle elle tourne selon un arc de diamètre prédéterminé steten;; dant de ce poste de rangement au trajet de l'organe mobile, itau- tre extrémité de la chaîne étant reliée à cet organe mobile, et caractérisé en ce que la chaîne est munie de distance en distance d'un ou plusieurs organes d'accrochage engageables avec des organes de retenue semblablement espacés disposés le long du poste de rangement, chacun de ces organes d'accrochage étant monté de na- nière à se mouvoir angulairement avec un maillon de la channe et placé de tanière à engager ou à dégager selon le cas l'organe de retenue fixe correspondant au moment où le maillon associé est transféré vers ou à partir du poste de rangement lors du soutevert de l'organe mobile. 2. Système à channe de traînage suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend deux groupes de maillons reliés par des ensembles porteurs capables de supporter les éléments fleribles, chaque groupe de maillons comprenant une série de doubles raillons reliés paytes maillons simples intermédiaires sur lesquels ils pivotent, des axes d'arrêt étant prévus sur un maillon à proximité de chaque pivot, les axes d'arrêt étant engagés dans des fentes courbes de l'autre maillon, afin de limiter le mouvement angulaire relatif des maillons, l'un ou l'autre des groupes de maillons précités comprenant une série d'organes d'accrnchage fixés aux maillons en vue de leur coopération avec les organes de retenue. 3. Système à chaste de traînage suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les organes d'accrochage comprennent chacun un aimant fixé à une chaine et s'étendant le long du poste de rangeient en vue de leur coopération avec un organe d'acrocha- ge ou de retenue réagissant magnétiquement respectif. 4. Système à channe de traînage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les organes d'accrochage comprennent chacun une partie formant base pourvue de trous dans lesquels s'engagent des prolongements des axes d'arrêt d'un maillon et une partie cro- chue reliée à cette partie formant base en vue de leur engagement avec un organe de retenne cexplémentaire 5. Système à chafne de traînage dei @ à la revendication 4, caractérisé en ce que ces parties formant bases et erochats sont disposées dans des plans espasés et reliées par une partie intermédiaire. 6. Système à chaîne de traînage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ces orgases d'aderochage cenprennent chacun doux jones, dont chacune est pesevue d'une partie formant base percée de treus engagés par des prolongenents des axes d'arrêt d'un maillon appartenant à l'un des grompes de maillons, et une broche fixée ontre les parties supérieures de ces joues au-dessus des groupes de maillens en vus de son engagement avec un organe de retenue complémentaire. 7. Système à chaîne de traînage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que cette broche porte un nanchon retatif. 8. Système à chaîne de traînge suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il eemprend une série de maillons constitués par des blocs aboutés pivotant les uns sur les autres à la hautes de leurs faces de butée dont chacune comprend deux surfaces faisant entre elles un angle obtus et s'intersectionnant à la hauteur d'une ligne coincidant avec l'axe de pivotement, un certain nombre des maillons de la chaîne comprenant des organe a d'accrochage qui sont fixés à eux en Tue de leur coopération avec les organes de retenue précités. 9. Système à chaîne de traînage suivant la revendication 8, caractérisé en te que ces organes d'accrochage comprennent chacun deux joues fixées à leurs bes l'une à chaque ceté d'un maillon en forme de bloc, ces joues étant reliées à leurs parties supé- rieures par une cornière présentent une branche horizontale coo- pérant avec un organe de retenue complémentaire. 10. Système à chaîne de traînage comprenant un carter longitudinal ménageant une piste, un organe mobile monté sur/cette piste et auquel est reliée une extrémité d'une chaîne de traînage suivant me quelconque des revendications 1 i 9, cette channe de traînage s'étendant vers le haut en faisant un arc jusque dans un poste de rangement disposé au-dessus de la piste et étant fixés à l'autre extrémité, le carter précité comprenant des organes de retenue disposés aundessus du poste de rangement en vue de sa coc pération avec les organes formant crochets prévus sur la chaîne de traînage. Il. Système à chaine de traînage suivant la revendication 10 et en fonction de la revendication 3, caractérisé en ce que les organes de retenue comprennent chacun une barre plate disposée horizontalement s'étendant transversalement au carter. 12. Système à chaste de traînage suivant la revendication 10, en fonction des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que les organes de retenue comprennent chacun une barre à profil en cornière s'étendant transversalement au carter et dont une branche est disposée horizontalement et munie d'une ou plusieurs l*- vres busquées vers le bas engageables avec la broche précitée ou avec le manchon rotatif. 13. Système à channe de traînage suivant la revendication 10 en fonction de la revendication 8, caractérisé en ce que les organes de retenue comprennent chacun une barre à profil en cornière s'étendant transversalement au carter et présentant une branche horizontale destinée à s'engager en vue de le supporter contre un crochet à section angulaire fixé à un maillon de la chaste. 14. Système i chaste de traînage suivant l'une quelconque is revendications Il à 13, caractérisé en ce que la barre précitée est montée pour exécuter des mouveznênts perpendiculaires à l'axe de la chine de traînage malgré 1'antagonisme de ressorts qui imposent à la barre une sollicitation vers cette chaine. 15. Système à chaste de traînage comprenant un organe ménageant une piste courbe, des organes formant un poste de rangement disposé radialement vers l'extérieur par rapport à cette piste courbe, un organe mobile monté sur celle-ci et auquel est reliée une extrémité d'une chaine de trainage suivant l'une quelconque des revendications 7 à 5 caractérisé en ce que cette chaîne s'étend en faisant us arc à partir de cette piste courbe et longe le poste de rangement jusqu'à un point d'amarrage et de fixation, et un équipage de support longeant le cSté convexe de ce poste pour soustraire la chaste de traînage à un mouvement radial vers ltex- térieur, cet équipage comprenant des organes de retenue engage a bles avec les organes d'accrochage fixés à la chaîne. 16. Système à chaine de traînage suivant la revendication 14 en fonction de la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que les organes de retenue comprennent des plaques dressées au-dessus de la pénphérie supérieure de l'équipement de support.