La présente invention concerne un perfectionnement aux compteurs à mesure superficielle, de consommation de chauffage. Comme on le sait, ces compteurs de consommation de chauffage sont utilisés dans les immeubles ayant le chauffage central et servent au calcul et à la répartition des frais de chauffage. Ces appareils donnent des indications pour le calcul et la répartition des frais de chauffage. Les compteurs sont disposés à la surface de chaque calorifère dans les immeubles ayant une installation de chauffage central pour la mesure du chauffage individuel, c'est-à-dire, pour le calcul de la quantité de chaleur consommée par chaque utilisateur de cette installation. L'objet de la présente invention concerne un perfectionnement dans la construction de ces compteurs de frais de chauffage. Dans les compteurs de frais de chauffage connus jusqu'à présent, les tubes de mesure sont remplis d'un liquide à haut point d'ébullition s'évaporant à la température des calorifères et sont disposés dans un coffret métallique conducteur de chaleur, protégés par des fermetures et des plombages contre un accès non autorisé (brevets allemands nO 1.083.067 et nO 1.256.441). Dans les appareils actuels, la température du liquide servant à la mesure est, le plus possible, rapprochée de celle de la surface du calorifère, afin d' obtenir des mesures aussi exactes que possible. Dans ce but, les parois extérieures de l'appareil qui ne sont pas en contact avec la surface des calorifères sont isolées (brevets allemands n" 839.873 et 819.588) ou bien3 ces surfaces de contact sont formées de manière à ce que l'appareil s'adapte exactement à la surface des calorifères. Dans d'autres appareils, pour faciliter la mesure, la section du tube de mesure est diminuée de haut en bas proportionnellement ou logarithmiquement, dé sorte que la graduation sur l'échel- le est répartie uniformément (brevet allemand nO 1.008.020), ou bien, on utilise différentes échelles pour différents groupes de calorifères. Si le coefficient de transmission de chaleur k et la surface F des calorifères sont constants, l'émission de chaleur Q est fonction de la différence A t entre la température superficielle moyenne tm des calorifères et la température- intérieure ti (Ritchel/ Rais 1963, 14ème édition, page 393). Jusqu'à présent, on ne s' oc- cupait que de la température superficielle moyenne tm des calori- Pères et on nta pas pris en considération la température intérieure ti. Dans ce cas, lorsqu on compare deux locaux de même grandeur et de même -forme ayant les mêmes calorifères on trouve ler cas : Fenêtres dans les deux locaux fermées, les températures ambiantes tiî = tri 2 240C, les températures superfi cielles moyennes des calorifères tm 1 = tu~2 = 800C. Dans ce cas, les émissions de chaleur des deux calorifères sont les mêmes. Admettons 1.000 kcal/h. 2ème cas: La température ambiante dans le deuxième local est de +150C, parce que les fenêtres sont ouvertes. Dans ce cas, l'émission de chaleur du calorifère Q2 sera de 1.165 kcal/h, étant donné que A t a augmenté (Ritchel/Rais, page 586, tableau de nombres A 26 b). La température de ces calorifères tombe à 660C et la température superficielle moyenne t 2t qui est fonction de la précédente, tombe à 780C. L'évaporation du liquide de mesure dans l'appareil diminue alors de 4 %. I1 s'en suit que les propriétaires du deuxième local payent par exemple 100.-T1 et les propriétaires du premier local payent 121,50 T1, comme participation aux frais de chauffage. Dans cet exemple, l'erreur du compteur lors de la répartition des frais de chauffage attendra 38 % lorsque la première température ambiante est de 260C et la deuxième température ambiante de 100C. Dans cette expérience, il est admis que le liquide de mesure dans l'appareil n'est pas refroidi par la température ambiante, mais qu'il est à la température superficielle des calorifères. L'objet de la présente invention est l'addition des effets des températures ambiantes sur l'émission de chaleur des calorifères lors de la mesure, afin de diminuer autant que possible la proportion de l'erreur. La vitesse d'évaporation des liquides est proportionnelle, avec la température du liquide et de l'environnement, à la vitesse d'orientation de ltair non saturé au niveau du liquide. D'autre part, la vitesse de l'air circulant entre les surfaces des calorifères ainsi que l'émission de chaleur des calorifères changent proportionnellement avec le changement de la différence At entre la température superficielle moyenne des calorifères t m et la tempéra ture intérieure ti. Selon le procédée la présente invention, l'air saturé se trouvant au niveau du liquide est orienté proportionnellement -à l'émission de chaleur des calorifères. Ceci est réalisé par insuf- flation proportionnelle d'air non saturé sur le niveau du liquide de mesure ou par aspiration proportionnelle d'air saturé du niveau du liquide de mesure, en utilisant l'air circulant entre les surfa- ces des calorifères ainsi que la vitesse de l'air, selon les procédés de Venturi, Pitot ou autres. De cette manière, l'effet de la température ambiante sur ltémission de chaleur-des calorifères est additionné lors de la mesure. La présente invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante, faite en relation avec les dessins ai- joints, dans lesquels La figure 1 est une vue de face de-l'ensemble du dispositif. La figure 2 est une coupe transversale de l'appareil selon la ligne A-A de la figure 1. La figure 3 est une vue du tube de mesure, du-tube d'aspiration, de l'élément de raccordement et du raccord du tube de venturi. La figure 4 est une coupe de l'élément de raccordement 4 selon la ligne B-D de la figure 3. La figure 5 est une vue latérale du bottier 1, de la vis 8 et de la rondelle intercalaire à ressort 9. La figure -6 est une vue en plan du bottier 1. La figure 7 est une vue latérale du couvercle 2. La figure 8 est une coupe transversale du couvercle 2 selon la ligne C-C de la figure 7. La figure 9 est une vue latérale de l'écrou allongé 10 et du plombage 11. La figure 10 est une vue en plan de l'écrou 10 et- du plombage 11. Un abaissement de la pression, proportionnel à la vitesse de 11 air, s'effectue au point de rétrécissement 13 à l'aide du tube de venturi 3. Cet abaissement de la pression est transmis au moyen de la tuyère 14 et de l'élément de raccordement 4 dans le tube 6 qui est suspendu dans le tube de mesure 5 et qui présente à sa sur face des ouvertures 16. La paroi extérieure de l'élément de raccordement 4 n'est pas en contact direct avec la paroi intérieure du tube de mesure 5 mais possède dans certains points des saillies courbées vers l'intérieur ou l'extérieur et s'adaptant à l'intérieur du tube de mesure 5. L'air extérieur peut ainsi pénétrer dans le tube de mesure. De cette façon, l'air se trouvant dans le tube de mesure et qui est non saturé avec la vapeur du liquide de mesure est orienté par l'air non saturé proportionnellement à la chaleur émise par les calorifères. Afin que 11 orientation du niveau du liquide de mesure soit encore plus exacte, on a pratiqu de distance à distance à la surface du tube 6 des ouvertures 16 s'agrandissant de haut en bas et on l'a relié à l'élément de raccordement 4 au moyen, par exemple, de bouchons 7. Les pièces susmentionnées, pour entre utilisées sur les éléments des calorifères, sont montées sur le côté postérieur du couvercle non métallique 2 et sont raccordées au bottier I au moy- en de la butée 17 se trouvant à l'extrémitd inférieure du couser- cle ainsi que de la vis 8 et de l'écrou 10 se trouvant à l'extrémi- té supérieure de celui-ci. Le bottier est' fabriqué avec une matière bonne conductrice de chaleur et possède dans la section UnE Surna** courbe en forme de trapèze, pour pouvoir s'adapter entre les é ments des calorifères. L'air montant entre les surfaces des calorifères passe par le canal entre le bottier 1 et le couvercle 2 et par le rétré- cissement 13 du tube de venturi 3 > aspire le mélange d'air et de vapeur du liquide de mesure de la tuyère 1, se dirige directement vers le haut, entre en contact avec la surface courbe 18 du couvercle 2 et quitte l'appareil par ltouverture 19 ou par le haut, entre le bottier 1 et le couvercle 2. Le tube de mesure est monté sur le fond 20 du couvercle où est disposée l'échelle 31. L'erreur de mesure entre l'abaissement du liquide dans le tube et l'échelle est ainsi supprimée. Le tube de mesure est en contact avec les parois longitudinales 21 du bottier, de sorte que la surface transférant la chaleur du bottier au tube de mesure et la quantité de chaleur ainsi transférée sont les mêmes dans tous les appareils. Le liquide de mesure est isolé de l'air environnant, c'est-à-dire de l'air circulant dans le canal, par la séparation non métallique 22 et le feutre 12. Ce dernier sert également à presser le tube de mesure contre les parois longitudinales 21 du boiter 1. Pour fermer l'appareil, on introduit par l'ouverture ayant un chambrage 23 la vis à tête bombée sans fente 8 et la rondel le ressort 9 intercalaire. L'écrou hexagonal 10 allongé est introduit dans l'ouverture hexagonale chambrée 24 à l'extrémité supérieure du couvercle 2 et la vis 8 est vissée dans l'écrou à l'aide d'un petit tourne-vis qu'on introduit par l'écrou 10 dans la fente 25 de la vis 8. De cette façon, le couvercle 2 est solidement fixé sur toute sa partie intérieure au boîtier 1. L'appareil est protégé contre un accès non autorisé au moyen du plombage 11. Celui-ci présente sur sa partie frontale ltem- preinte de la firme 26, au milieu un trou conique 27, sur sa partie postérieure des fentes 29 en forme de rigoles angulaires facilitant la rupture de la pièce rapportée 28 du plombage, la saillie cylindrique 30 s'adaptant à l'intérieur de l'écrou 10 et qui pénètre dans celui-ci sous lteffet de la pression provoquant son extension dans le trou conique 27. Le plombage est constitué d'une matière molle. Les pièces rapportées du plombage sont logées dans l'ouverture 32, et l'extension de la saillie cylindrique se produit par l'enfonce- ment d'un outil pointu conique de métal dur dans le trou conique. Les avantages de la présente invention sont les suivants 1. Le liquide de mesure avec la vapeur fournit des indications pour le calcul. Par l'utilisation au moyen d'un tube venturi, de la vitesse de l'air circulant proportionnellement à l'émission de chaleur des calorifères entre les surfaces de ceux-ci, on obtient, dans le tube de mesure un abaissement proportionnel de la pres sion. L'arrivée dans le tube d'air non saturé exempt de vapeur du liquide de mesure oriente le niveau du liquide et on obtient une addition proportionnelle de vapeur. Dans ce procédé, l'ëmis- sion de chaleur des calorifères, accrue par l'abaissement de la température ambiante s'ajoute également à la mesure. 2. La saillie 17 à 11 extrémité inférieure du couvercle 2 est rappor tée latéralement à la séparation 22, de sorte que le canal d'air n'est pas fermé et sa fabrication est économique, étant donné que sa forme ne nécessite pas de déplacement latéral. 3. L'appareil est assemblé au moyen d'une vis à tête bombée sans fente. La vis est logée dans l'ouverture 23 à l'extrémité supé rieure du boîtier 1 et le plombage 11 est placé dans l'ouverture 32 à l'extrémité supérieure du couvercle 2, de manière à inter dire un accès non autorisé à l'appareil. Si on essaie d'y accé der, cela se remarque immédiatement, car le plombage est situé à la partie frontale de l'appareil et son contrôle est facile. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qi viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Perfectionnement aux compteurs de consommation de chauffage dans lesquels le liquide de mesure dans le tube de mesure possède un haut point dtébullition et s'évapore proportionnellement à la température et fournit des indications pour le calcul de la consommation de chauffage, caractérisé en ce qu'en utilisant l'air circulant entre les surfaces des calorifères et sa vitesse,-selon les procédés de Venturi, Pitot ou autres, on obtient un abaissement proportionnel de la pression au niveau du liquide de mesure ou une augmentation de la vitesse d'évaporation proportionnelle-à l'insuf- flation ou à I'asplration d'air au niveau du liquide,dona la consommation de chauffage mesuréetient compte du surcrott de chaleur devant être produit, suite à un abaissement de la température ambiante te en même temps que de la chaleur normalement émise par le calori- fère, diminue, de ce fait, l'erreur de mesure de l'appareil. 2 - Perfectionnement aux compteurs de consommation de chauffage selon la revendication 1, caractérisé en ce que la vis servant à l'assemblage du couvercle avec le bottier présente une fente non pas sur la tête bombée mais à ltextrémité de la tige filetée et qu'elle est vissée dans l'écrou allongé à l'aide d'un tourne-vis fin qui est introduit par l'écrou dans la fesse de la vis. 3 - Perfectionnement aux compteurs de consommation de chauffage selon la revendication 1 ou la revendication 2, caracté risé en ce que l'appareil est protégé contre un accès non autorisé au moyen d'un plombage constitué d'une matière molle présentant sur sa face frontale ltempreinte de la firme, au milieu-un trou conique, à l'arrière une saillie cylindrique s'adaptant à l'intérieur de l' écrou, des fentes en forme de rigules angulaires facilitant la rupture des pièces rapportées, qui est logé à l'intérieur de l'écrou et dans l'ouverture et penètre dans le trou conique à l'intérieur de l'écrou, sous l'effet de la pression produisant son extension, provoquée par ltenfoncement d'un outil pointu et conique de m6tal dur. 4 - Perfectionnement aùx compteurs dè consommation'de chauffage selon l'une quelconque des revendications 1 à3, caractérisé en ce que la saillie rapportée. latéralement à la séparation à l'extrémité inférieure du couvercle sous le fond, est économique dans sa construction, étant donné que sa forme ne nécessite pas de déplacement latéral.