L'invention, due à la collaboration de Monsieur Daniel de ROSA, concerne un dispositif de fixation d'un accoudoir sur une porte à caisson présentant une paroi extérieure et une paroi intérieure. Le problème que se propose de résoudre l'invention réside dans la fixation d'un accoudoir sur une garniture conventionnelle composée, par exemple, d'un panneau de carton et d'une feuille de matériau synthétique de garnissage recouvrant un matériau cellulaire, de telle sorte que l'accoudoir puisse être utilise en meme temps comme poignée de fermeture de la porte et comme organe de maintien, sans occasionner une déformation locale de la garniture. Invention s'applique plus particulièrement aux accoudoirs présentant des points de fixation non alignés et qui doivent être soumis à un mouvement de rotation pour amener en correspondance les fixations de l'accoudoir avec les orifices de la paroi intérieure de la porte. Ce mouvement occasionne un froncement de la feuille de matériau synthétique de garnissage. La présente invention a pour objet un dispositif de fixation d'un accoudoir qui évite l'inconvénient ci-dessus. Un autre objet de l'invention est un dispositif de fixation du type comportant un organe de solidarisation constitué par des éléments de retenue et d'accrochage de l'accoudoir destinés à solidariser au moins une branche de ce dernier à la paroi intérieure de la porte, réalisant ainsi conjointement une fonction de serrage de la garniture dans le but d'éviter le froncement et la détérioration accidentelle du matériau de garnissage. Selon l'invention, la tête de l'organe de retenue est conformée de façon à constituer à la fois la surface de contact du matériau de garnissage et celle de l'embase d'un écrou de serrage et d'accrochage de l'accoudoir, et le plan de ladite surface est compris entre le plan de la garniture et le plan de la paroi intérieure. Le dispositif ainsi réalisé permet de comprimer le matériau de garnissage et rend aisé l'accrochage de l'accoudoir. I1 est notamment utilisable pour fixer les accoudoirs de véhicules automobiles. Une forme de réalisation du dispositif sera ci-après décrite uniquement à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure t est une vue en perspective d'une porte de véhicule, - la figure 2 est une vue en coupe de la porte selon la ligne II-II de la figure 1. Sur le dessin, le repère 1 désigne la carrosserie du véhicule et le repère 2 la porte qui est munie du dispositif de fixation, objet de l'invention. La porte 2 comporte une paroi externe 3 et une paroi interne 4, cette dernière présentant un orifice 5. La structure de la porte et le mode de liaison des parois 3, 4 ne font pas partie de l'invention et sont connus de l'homme de l'art. Une garniture 6, dimensionnée pour couvrir la paroi interne 4, comporte un accoudoir 7 dont une branche 8 est conformée en une poignée de retenue. Au moins un élément d'accrochage, réalisé sous la forme d'un écrou 9 à gorge 10, est rendu solidaire au moyen d'une vis il d'un rivet expansible 12 formant organe de retenue. Le rivet 12, qui est d'un type connu en soi, possède un corps tronconique 13 muni d'un certain nombre d'ergots radiaux 14 montés élastiquement sur ledit corps et dont la position de repos permet auxdits ergots de remplir la fonction de retenue au contact de la face 15 de la paroi interne tournée vers la paroi externe 3. Selon l'invention, la tête 16 du rivet 12 constitue la surface de contact 17 du matériau en feuille 18 de la garniture 6 et celle de la base 20 de l'écrou de serrage et d'accrochage 9 de l'accoudoir 7. Le plan P de la surface 17 est compris entre le plan Q de la garniture G et le plan R de la paroi interne 4 de la porte. La position relative de la surface 17 par rapport à la garniture 19 et la paroi interne 4 permet d'obtenir une contrainte sur le matériau en feuille 18 de la garniture dans le but de faciliter la fixation de l'accoudoir 7. À cet effet, l'écrou 9 possède une gorge 10 dans laquelle vient s'embosser l'armature évidée 23 de l'accoudoir et plus particulièrement l'élément de l'accoudoir conforté en une poignée de retenue des passagers. Il est évident que l'invention n'est aucunement limitée 'a la forme de réalisation décrite ci-dessus en référence au dessin annexé, mais qu'elle englobe toutes les variantes et modifications à la portée de l'homme de l'art, issues du même principe de base. REVEN;DICATIONS 1. Dispositif de fixation d'un accoudoir sur la paroi intérieure d'une porte revêtue d'une garniture composée notamment d'un matériau en feuille et comportant un organe de solidarisation constitué d'un élément de retenue et d'un élément d'accrochage solidaire de ladite paroi, caractérisé par le fait que la tête 16 de l'élément de retenue 12 est conformée de façon à constituer à la fois la surface de contact du matériau en feuille 18 et celle de la base 20 de l'élément d'accrochage constitué par un écrou de serrage 9 de l'accoudoir 7, et que le plan P de ladite surface est compris entre le plan Q de la garniture 19 et le plan R de la paroi intérieure 4. 2. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément de retenue est un rivet expansible et que le corps de l'élément d'accrochage comporte une gorge 10 de retenue de l'armature 23 de l'accoudoir. 3. Dispositif de fixation selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'élément de retenue et l'élément d'accrochage solidarisent une branche d'un élément d'accoudoir conformé en une poignée de retenue avec la paroi intérieure de la porte. 4. Dispositif de fixation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les éléments de retenue et d'accrochage, respectivement 12 et 9, sont rendus solidaires au moyen d'une vis 11.