La présente invention concerne un procédé et un équipement de fabrication de slips, ou autres articles d'habillement du même genre, pourvus d'une bande de surépaisseur, procédé suivant lequel une pièce de tissu de base est tirée d'un rouleau débiteur et divisée en coupes de longueur uniforme adéquate Dans ce domaine de fabrication de slips, il est connu de découper, dans des matelas de coupons empilés à plat, des morceaux constituant le devant et le dos des slips voulus, de les superposer à la main ou mécaniquement et de les assembler par couture, pour exécuter finalement les surfilages à l'ouverture da tronc et aux ouvertures des jambes. Ceci exige un grand nombre de passes de travail à exécuter, soit à la main, soit an moyen de machines compliquées. I1 est également connu, notamment dans le cas de tissus non tissés, de fabriquer des slips demi-finis par découpage (à l'emporte- pièce) d'une matière première tirée d'un rouleau débiteur et de "fermer" ensuite ces slips demi-finis par couture ou collage. Les modes connus de fabrication partent du fait que la forme du slip demi-fini est obtenue à partir de la pièce de tissu de base par découpage, à l'emporte-pièce ou non. Mais cette façon de faire rend extrêmement difficile, voire tout à fait impossible, la finition automatique des slips ainsi ébauchés, en particulier l'amenée précise aux machines à coudre destinées à exécuter les surfilages nécessaires.La couture automatique de ces slips, ou d'articles d'habillement du m8me genre, n'a donc pu se faire jour que pour des articles bon marche de masse ou à jeter après usage La présente invention vise une fabrication entièrement automatisée de slips à partir d'une pièce de tissu de base tirée d'un rouleau débiteur, tout en ayant la possibilité de rapporter la bande de surépaisseur à partir d'un tissu d'un autre type, amené en direction perpendicu- laire à celle de tirage de la pièce de tissu de base. Pour y arriver, la pressente invention a pour but de concevoir un procédé de fabrication de slips pourvus d'une bancffie dc surépaisseur, procédé suivant lequel le tissu de base peut être tiré d'un rouleau débiteur, puis à l'état de coupe intermédiaire de fournie générale rectangulaire, disposé dans mi porte-coupe correspondant au contour des surfilages de lisières à réaliser, être amené à des machines à coudre astreintes à suivre des gabarits, pour donner au slip sa forme et exécuter lesdits surfilages0 A ces fins, un tel procédé se caractérise suivant l'invention en ce qu'on tire la bande de surépaisseur d'un autre rouleau débi- teur, en directi @@perpendiculaire - celle de tirage du tissu de base, en l'amenant sous mie coupe dudit tissu, en ce qu'on transporte ensuite ensomble la coupe de tissu et la bande ae surépaisseur dans la direction de tire, de celle-ci, tout en piquant les deux lisières de la bande de surépaisseur à la coupe de tissu, en ce que, aprè-s tranchage de la bande de surépaisseur entre coupes successives de tissu, on encastre chaque coupe de tissu dans un porte-coupe correspondant au contour des surfilages de lisières à exécuter en vue de l'obtention d'un slip demi-fini, pour effectuer ensuite lesdits surfilages et en même ter-::-rs les d@coupes de tissu dépassant lesdits surfilages, au moyen de mac@ines à coudre astreintes à suivre des gabarits, enfin en ce cue, après avoir retiré le slip demi-fini du porte-coupe, on le plie en direction parallèle aux lisières de la bande de surépaisseur et on le termine on exécutant des coutures latérales de fermeture, En amenant la bande de surépaisseur du côté inférieur de la coupe de tissu, on simplifie le transfert de cette coupe de tissu au Dorte-coupe ainsi que l'exécution en position correcte des surfilages à réaliser sur les lisières le la bande se surépaisseur et sur les bords du slip demi-fini. Pour la mise en oeuvre d'un tel procédé, il est désirable d'opérer la transformation des couves de tissu par découpe et surfilage des bords latéraux sur un équipement composé de portecoupes qui permettent le travail sur tout le pourtour des coupes. Il est indispensable, pour ce @aire, que ch cun des porte-coupes soit, sur tout son pourtour, exempt do moyens de fixation et de charnières et soutien outre il donne la possibilité de présenter son contour périphérique tout entier aux mac@ines à coudre. Pour permettre la mise on oeuvre da proc@dé ci-dessus défini, on utilise donc un écuipement comportant des porte-coupes de tissu à surfiler, fixés à une ta le rotative eii des positions deux à deux diamétralement opposées et composés c@@cun d'une plaque inférieure et d'une pla ue su@ ricure, ces porte-coupes présentant un contour correspondant à colui des surfila@@s à exécuter sur les coupes, se déplaçant pas à pas au long d'un cycle fermé de travail et parcourant, entre un poste d'entrée et @u@ poste de sortie, le domaine d'action de machines à coudre astreintes à suivre des @abarits. Un tel écuipement se caractérise suivunt l'invention en ce que chaque porte-coupe est li pivoter à Ha table rotative et est en prise, par l'intermédiaire d'une roue à channe, avec une chaîne Galle de forme circulaire, liée a' une partie fixe de la table rotative. Suivant une variante, chaque porte-coupe est en prise, par l'intermédiaire d'une roue dentée satellite, avec une couronne dentée extérieurement s'étendant sur le pourtour du bâti fixe de la table. Avantageusement, chaque porte-coupe est immobilisé en chaque phase d'arrêt par un verrou disposé sur la table rotative. Pour que les porte-coupes puissent, aux zestes d'entrée et de sortie, prendre la position la plus favorable au travail et pour réduire les pivotements des porte-coupes vis-à-vis de la table rotative, ladite chaîne (ou ladite couronne dentée) n'est disposée que sur une portion seulement de la trajectoire circulaire des roues à chaîne (des roues dentées satellites) et les deux extrémités de la chaîne (de la couronne) sont conçues de façon à pouvoir être (par translation) écartées par pivotement / de la trajectoire des dents des roues à canne (des roues satellites)0 Pour éviter que la coupe de tissu ne prenne des ondulations ou des plis au poste d'entrée, après transfert de cette coupe à ladite plaque inférieure présentant des échancrures, l'équipement comporte des plaques dites de soutien disposées au poste d'entrée des portecoupes, pouvant être amenées dans le plan de pose de la plaque inférieure et de formes complémentaires des échancrures de cette plaque inférieure, ces plaques de soutien étant destinées à compléter la plaque inférieure en formant une plaque composite dont la forme globale correspond sensiblement à celle des coupes de tissu à y poser. Une forme particulièrement intéressante de réalisation permettant de tenir le pourtour tout entier des porte-coupes dégagé de tous moyens de fixation ou à charnières, qui ganteraient l'exécution complète des surfilages tout autour des coupes de tissu, consiste en ce que, pour pouvoir lier mutuellement la plaque supérieure et la plaque inférieure de chaque porte-coupe, des aimants permanents en eux-mêmes connus sont insérés dans ces plaques, aimants qui se font face d'une plaque à l'autre, mais qui sont montés relativement déplaçables d'une plaque à l'autre, entre deux positions, dans une desquelles les piles oui se font face sont de même noms, alors que dans l'autre ils sont de noms contraires. Avantageusement, ces aimants permanents sont divisés en secteurs égaux présentant des polarités alternées et les aimants disposés dans l'une desdites plaques peuvent être déplacés par-rotation d'un angle correspondant à celui d'un secteur. Dans ce cas, les aimants permanents sont liés à des éléments transmetteurs de mouvement pouvant eux-mêmes être déplacés par rotation grâce à un moyen comrilun d'entraînement0 Dans une forme simple de réalisation, ces éléments transmetteurs de mouvement sont accouplés à des roues à chaîne, elles-mêmes reliées Galle entre elles par une chaine/et l'une de ces roues à channe est rigi- dement liée audit moyen commun d'entraînement. Pour pouvoir ouvrir et fermer les porte-coupes, il est bon que chaque aimant permanent soit lié à deux surfaces parallèles de butées qui sont déplaçables en rotation au moyen de taquets, qui sont montés sur un dispositif de levage et peuvent ainsi être amenés s'insérer entre lesdites surfaces de butées, et deux au moinsdesdits taquets présentent des verrous qui, dans une de leurs positions limites obtenues par rotation des taquets, s'engagent chacun dans une rainure de gâches disposées sur la plaque supérieure. Pour arriver à ce que l'espace disponible au-dessus de la plaque inférieure, aux postes d'entrée et de sortie, soit suffisamment important, comme l'exigent en particulier la pose mécanique des coupes de tissu et la reprise mécanique des slips demi-finis respectivement, une forme particulière de réalisation consiste en ce que le dispositif de levage est monté sur le bâti fixe de la table rotative et peut être déplace entre le poste d'entrée et le poste de sortie des porte-coupes. Au cours de l'amenée, sans gêne, de la coupe de tissu au poste d'entrée, on peut de cette façon lever la plante supArieure au porte-coupe -se trouvant au poste de sortie. Le dispositif de levage abaisse ensuite la plaque supérieure au poste d'entrée pour l'amener à coopérer avec la plaque inférieure se trouvant au même poste, en disposant dès lors au poste de sortie de suffisamment d'espace disponible pour retirer sans encombre le slip demi-fini de ce poste. Lors de l'exécution des surfilages sur une coupe de tissu encastrée dans un porte-coupe, chacune des machines à coudre est rapprochée du porte-coupe. il faut alors que le tissu instable et se plissant façilement vers le bas soit redressé, avant ou pendant son amenée au point de piquage, pour pouvoir exécuter parfaitement chaque surfilage. il faut alors tout particulièrement qce le tissu soit aplani si la lisière de tissu, dépassant au dehors du portecoupe, fait un an le aigu avec le contour de ce porte-coupe, car cette lisière peut alors crêper facilement. il faut donc que, avant sou amenée au point de piquage, la lisiere du tissu soit déplissée et aplanie. A cette fin, une forme simple et en mêne temps efficace de réalisation consiste, en utilisant une plaque directrice, en elle-même connue, disposée en direction de la couture en avant du point de picuage, et servant à redresser la zone marginale es parties à surfiler, dépassant librement du porte-couI > e, à faire en sorte suivant l'invention ouc cette placué directrice soit déplaçable par pivotement autour d'un axe, situé sensiblement au-dessous de celui de ses bords longitudinaux qui est en-dehors du porte-coupe et orienté parallèlement à la direction de la couture, à partir d'une position située en dessous du porte-coupe, sous ladite zone marginale des parties à surfiler, que la surface de cette plaque directrice soit inclinée en montant vers le niveau du point de piquage et enfin que le coin libre de la plaque directrice adjacent audit bord longitudinal de celle-ci soit rabattu vers le bas. Grâce à la forme particulire dc la plaque directrice, combinée avec sa possibilité de pivotement, la zone marginale du tissu encastré, qui se plie vers le bas, au bord du porte-coupe, se trouve aplanie lors du relèvement de la plaque åirectrice, du fait qu'elle épouse la surface de cette plaque directrice, et amenée dans cet état au point de piquage pour surfilage. En arrivant sur la plaque, au cours du processus de surfilage, la partie suivante de la zone marginale de tissu se déplisse également. 'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple de réalisation de l'équipement et à l'examen des dessins annexés correspondants, dans lesquels - la fig. 1 est une vue simplifiée par le dessus d'une première partie d'un équipement suivant l'invention - la fig. 2 est une vue par côté de la partie d'équipement représentée à la fig. 1 - la fig. 3 est une vue également siriplifiée et par le dessus d'une seconde partie d'un équipement suivant l'invention - la fig. 4 est une vue en coupe radiale et à plus grande échelle du poste d'entrée de la partie d'équipement représentée à la fig. 3 - la fig. 5 est une vue par le dessus d'une extrémité, escamotable par pivotement, de la chaîne Galle - la fig. Ó est une vue par le dessus d'un cadre faisant partie du dispositif de levage - la fig. 7 est une vue en coupe d'un mécanisme élémentaire permettant de faire pivoter un aimant associé du porte-coupe - la fig. 8 est une vue en coupe à plus grande écuelle prise suivant la ligne VIII-VIII de la fig. 7 ; - la fig. 9 est une vue en coupe analogue à celle de la fig. 7, mais en variante - la fig. 10 est une vue par l'avant d'une des machines à coudre utilisées par la seconde partie de l'équipement ;; - la fig. 11 est une vue en perspective de la maciine à coudre représentée à la fig. 10 et accompagnée d'une plaque directrice - la fig. 12 est une vue analogue à celle de la fig. 3 de la seconde partie de l'équipement, mais en variante - la fig. 13 est une vue en coupe radiale analogue à celle de la fig. 4 mais de la partie d'équipement représentée à la fig. 12 - la fig. 14 est une vue de détail à plus grande échelle extraite de la vue de la fig. 13 - la fig. 15 est une vue partielle par le dessus du mécanisme représenté à la fig. 14. Tel qu'il est représenté aux figs. 1 et 2, un équipement de fabrication de slips suivant l'invention présente, monté sur un arbre entraîné 1, un rouleau 2 débiteur d'une pièce de tissu 3; ce tissu conrilence par pendre suivant une courbe en V, puis passe entre deus rouleaux de tirage 4 pour arriver ensuite à une tablette d'appui 6, percée d'évidements 5. En arnt de cette tablette est disposé, perpendiculairement à la pièce de tissu 3, un couteau circulaire 7, périodiquement déplacé au long de la tablette 6, pour diviser la pièce de tissu 3 en coupes 8 de longueur uniforme. On fait ainsi apparaître au long de la tablette 6 une lisière transversale 9 sur la pièce de tissu 3. En aval des rouleaux de tirage 4 sont disposées des courroies transporteuses 12, montées sur deux arbres 10, 11; ces courroies s'étendent perpendiculairement à la direction longitudinale de la pièce de tissu 3, en dessous de la coupe 8 djà séparée de cette pièce. Les courroies 12 sont d'une lon@ueur telle qu'elles peuvent recevoir au moins trois coupes de tissu 8, 8', 8" en ligne de file en direction des courroies. En dehors des courroies 12 est monté, parallèlement à l'arbre 10, un arbre 13 porteur d'une bande de surépaisseur 15 enrcuîée sur un rouleau débiteur 14, de fac on que cette bande 15 tirée du rouleau 14 repose sur les courroies 12 les plus centrales. Ces courroies 12 les plus centrales sont d'unespacement mutuel tel que les lisières 16, 17 de la bande 15 sont libres. A l'opposé des rouleaux de tirage 4, de l'autre côté des courroies transporteuses 12, est disposé un transporteur à pinces 18, comportant un certain nombre de pinces prenantes 19, que l'on peut ouvrir ou former au moyen d'un vérin pneumaticue 20. Les pinces prenantes 19 sont liées à des tiges coulissantes 21, au moyen desquelles on peut les faire s'avancer, à partir de la position représentée à la fig. 1, perpendiculairei:nt aux courroies 12 et à la bande 15, jusqu'à une position à laquelle elles peuvent saisir la lisière transversale libre 9 ae la pièce de tissu 3. Perpendiculairement aux courroies 12, sont disposées deux machines @ coudre 22, 23 qui présentent leurs aiguilles à l'aplomb des lisières 16, 17 de la bande 15, pour piquer les lisières 16, 17 de celle-ci sur la coupe de tissu, lors du transport de celle-ci vers la position 8", de préférence par surfilages 2x, 25. n direction longitudinale des courroies transporteuses 12 et en aval de la machine à coudre 23, est disposé, perpendiculairement aux courroies 12, un couteau circulaire 26, périodiquement déplacé perpendiculairement à la direction longitudinale de la bande 15, pour exécuter un trait de couse 27 sur cette bande Les lisières transversales de la coupe de tissu 8" s'engagent dans des pinces prenantes 28 d'un second transporteur à pinces 29, dont les pinces 28 sont actionnées d'une manière analogue à celles du transporteur 18 et, par l'intermédiaire de tiges coulissantes 30, font passer la coupe de tissu 8" de la position représentée aux figs. 1 et 3 sur mie plaque dite inférieure 31 en tôle mince (voir aussi fig. 4) appartenant à un porte-coupe 34. composé de ladite plaque inférieure et d'une plaque dite supérieure 32, également en t81e mince, ce porte-coupe étant lui-même porté par mie table rotative 33. La table rotative 33 est montée à poste fixe sur un bâti 35 et elle est entraînée pas a pas par un moteur 37, par l'intermédiaire d'un arbre creux 36. La table rotative 33 sert à faire passer le porte-coupe 34 ainsi que la coupe de tissu 8" d'un poste d'entrée A (fig. 3), où le transporteur à pinces 29 amène la coupe 8" sur ladite plaque inférieure 31 et où ladite plaque supérieure 32 est rabattue par dessus, successivement à chacun des postes de couture B, C, D, E, où la coupe de tissu 8" est transformée en slip demifini 38, et finalement à un poste de sortie F, d'où le slip demi-fini 38 peut être retiré. Aux postes de couture B, C, D, E sont disposées des machines à coudre 39, de préférence des machines à surfiler à deux aiguilles et pourvues d'un dispositif connu de découpe de la zone marginale de tissu dépassant le point de surfilage. Aux figs. 10 et 11, ce dispositif n'est indiqué que par son couteau 4o. Ce couteau tranche le tissu un peu en avant du point de piquage, de façon que la nouvelle lisière en resultant soit prise dans le point de surfilage. Aux postes de couture B, C, D, E, les machines 39 exécutent successive ment sur la coupe de tissu 8" des surfilages 41, 42, 43, 44 et la découpe du tissu dénassant, pour aboutir finalement au slip demi-fini 38.Le contour des porte-coupes 34, composés chacun d'une plaque inférieure 31 et d'une plaque supérieure 32, correspond à la forme des slips demi-finis 38 à surfiler; il est cependant en retrait d'environ deux fois la largeur des surfilages 41 à 44. En raison de La forme des slips demi-finis 38, les porte-coupes 34 présentent sur coin côtés opposés de fortes échancrures 45, 46, alors que les deux autres côtés opposés ne s'écartent cue peu de lignes droites. La table rotative 33 est équipée de six bras radiaux 47 dans chacun desquels est enté un arbre vertical 48 (fig. 4). Sur chaque arbre 48 est monté un porte-plaque cruciforme 49, sur lequel est fixée une plaque inférieure 31. A l'extrémité, faisant saillie vers le bas, de chaque arbre 48, est fixe une roue à chaîne 50, reliée par une chaîne Galle 51 à une autre roue à chaîne 52, constituant la sortie d'un engrenage réducteur 530 Celui-ci est porté par une console 54 qui est fixée au bras 47 et porte elle-meme une troisième roue à chaîne 55 qui constitue l'entrée dudit engrenage réducteur 53 et engrène avec une seconde chaîne Galle 56 (voir aussi fig. 5) fixe au moyen de plaquettes latéralement dépassantes 57 sur un secteur circulaire plat 58 de pourtour du bâti 35. La chaîne 56 s'étend sur un angle au centre d'environ 2404 (fig. 3), l'une de ses extrémités étant disposée au poste A et l'au tre extrémité au poste de couture E. A la fig. 5, la chaîne 56 est représentée par son extrémité se trouvant au poste de couture E. Pour accouplement et désaccouplement de la roue 55, les extrémités de la chaîne sont susceptibles d'en être écartées par pivotement. A cette fin, le bord 58 de bâti est inter-ompu par une échancrure 59. Les plaquettes 57 sont, d'un mêmm cêté des @uatre derniers axes de la chaîne 56, rigidement collées à une barrette 60, articulée suivant le cinquième axe de la chaîne, sur un bras 61 fixe par vis au bâti 35. L'extrémité libre de la èar 'ette 60 est articulée sur la tige de piston 62 d'un vérin pneumatique 639 lui-;-ôme articulé sur le âti 35. Chacun des bras 47 (fig. 4) est muni d'une console 64 sur laquelle s'articule un levier 65. Celui-ci porte à l'une de ses extrémités une tête sphérique 66 et à son autre extrémité un galet 67 qui s'engage dans une rainure arquée 68 d'un verrou 69, aui est monté coulissant dans le bras 47 et a une extrémité supérieure 70 de forme conique. Chacun des porte-plaques 49 présente quatre trous coupes 71 disposés en croix, dans lesquels peuvent s'engager les extrémités coniques 70 de verrous 69. Au bâti 35 sont fixés des bras-supports 72 sur chacun desquels, au poste de réception A et en chacun des postes de couture B, C, D, E, est disposé un vérin pneumatique 73o Chacun de ces vérins 73 est pourvu d'une tige de piston 74 présentant une tête à deux positions 76 avec évidement hémisphérique 76, qui se place sur la tangente à la trajectoire des têtes sphériques 66 des leviers 65, évidement c.-,ue les têtes 66 traversent successivement avec quelque jeu latéral lors des rotations de la table 33. Les plaques inférieures 31 (fi0-'7. 7) fixées aux porte-plaques 49 présentent un certain nombre d'évidements circulaires 77 oui sont fermés sur le dessous p.r des soucoupes 78 fixées à la face inférieure des plaques 31. Dans les soucoupes 78 sont collés des aimants permanents circulaires 79 divisés en secteurs de polarisatiors alternées et qui font saillie dans les évidements 77, de façon que leurs faces supérieures affleurent celle de la plaque 310 Les plaques supérieures 32 coopèrent avec les plaques inférieures 31 pour serrer fermement les coupes 8" ou slips derli-finis 380 Les plaques supérieures 32 présentent à cette fin - con-.e on l'a déjà mentionné - un contour identique a celui des plaques inférieures 31. Elles présentent aussi le même nombre d'évidements 80 qui sont conformes aux evidements 77 et qui sont recouverts surle dessus de soucoupes 81. Dans les soucoupes 81 sont également collés des aimants permanents 79 qui font saillie dans les évidements 80 et qui affleurent par leurs faces inférieures celles des plaques 32. Les soucoupes 81 ne sont pas rigi@ement liées aux plaques supérieures 32, mais montées pivotantes dans des bagues épaulées recouvrantes 82 fixées aux pla@ues supérieures 32. Chacune des soucoupes 81 est surmontée d'un an eau 83 (fig. 8) comportant une ouverture circulaire re coaxiale 84 et deux fentes radiales opposées 85. Dans l'arbre creux 36 (fig. 4) de la table rotative 33 est monté un arbre 86 pouvant être entraîné par un moteur 87. Sur l'extrémité de l'arbre 86, qui fait saillie au-dessus de la table 33, est fixée une pièce d'appui 88 sur laquelle est articulé, de manière à pouvoir pivoter dans un plan vertical, le bras 89 d'un dispositif de levage 90. Un vérin pneumatique 91 est articulé sur la pièce 88 et, muni d'une tige de piston 92 attaquant un maneton 93 rigidement lié au bras 89, permet de faire pivoter ce bras 89. A 1' extrémité avant du bras 89 est fixé un cadre 94 (figs. 6 à 9) dans lequel sont montés des arbres 95 qui sont en nombre égal à celui des soucoupes 81 disposées sur la plaque supérieure 32 et qui sont de dimensions et d'espacements mutuels tels qu'on peut les introduire d'un mouvement d'ensemble dans les ouvertures 84 des soucoupes 81. Sur ces arbres 95 sont calées des roues à chaîne 96 reliées entre elles par une chaîne Galle 97. Sur l'un des arbres 95 est monté un maneton 98 (indiqué en points-tirets à la fig. 7) sur lequel est articulée la tirée de piston 99 d'un vérin pneumatique 100 lui-même articulé sur le cadre 94. Chacun des arbres 95 présente à son extrémité inférieure un taquet d'entraînement 101 (fig. 9) qui, lors de l'introduction de l'arbre 95 dans l'ouverture 84 correspondante, s'engage dans les fentes 85. Pour faciliter cet engagement de l'arbre 95 et du taquet 101, l'anneau 83 est chanfreiné en conséquence. Les faces latérales des fentes 85 constituent alors des surfaces de butées 102, 103 pour le taquet 1010 Deux des arbres 95 sont pourvus, comme le montrent les fige. 7 et 8, de taquets 104 se prolongeant par des verrous 105 qui, à la suite d'un certain pivotement des arbres 95, viennent s ' engager dans des rainures 106 de gâches 107 vissées sur les bagues précitées 82. En dehors de la table 33 (fig. 3) sont disposées à postes fixes quatre colonnes 108, sur ch@cune desquelles est articulé un bras 109. Sur chacun de ces bras 109 est articulé un autre bras 110 (fi. 10), lui-même articulé sur tic placue de socle 111. Chacune des plaques 111 est porteuse d'une des quatre machines à coudre 39. En dessous de chaque plaque 111 est fixée une chaise 112 porteuse d'un moteur 113. Celui-ci entraîne, par l'intermédiaire de roues dentées coniques 114, 115, mi axe 117 qui est monté sensiblement coaxial aux aiguilles 116 de la machine à coudre 39 et sur lequel est cale une roue à chaîne 119 engrenant avec une chaîne Galle 118.La chaîne 118 est fixée à une surface latérale 120 d'un gabarit 121 rigidement lié au bâti 35 de la table 33. Le profil dc la surface latérale 120 du gabarit 121 est conçu de façon que les aiguilles 1 16 ) de la machine 39 suivent les contours voulus pour les surfilages 41, 42, 43, 44 aux postes de couture B, C, D, E respectivement. Sur l'arbre 117 est monté fou un galet d'espacement 122 qui roule sur la surface latérale 120. Dans la chaise 112 sont montées coulissantes deux tiges 125, orientées parallèlement à l'axe longitudinal de la machine 39 et reliées l'une à l'autre à leurs extrémités par une cornière 124. Dans la cornière 124 sont fixés deux axes parallèles 125, porteurs de deux contre-galets fous 126 respectivement qui s'appuient sur une surface latérale 127 uniformément espacée de la surface précitée 120. Au moyen de ressorts de traction 128, accrochés à la cornière 124 et à la chaise 112, le galet d'espacement 122 et les contre-galets 126 sont appliqués contre les surfaces latérales 120, 127 respectivement.Les axes 125 des contre-galets 126 forment deur; sommets d'un triangle isocèle dont le troisième sommet est constitué par l'axe 117 du galet d'espacement 122. En avant du point de piquage de chaque machine à coudre 39 (. 10 et 11) est disposée une plaque directrice 129, dont la direction longitudinale est la direction du surfilage et qui est fixée à un bras 130 monté pivotant autour d'un axe 132 orienté parallèlement à la direction de surfilage et se trouvant sensiblement au-dessous et à l'aplomb de son bord longitudinal de droite 131 (sur la fig. ii) qui, lors du surfilage, est en dehors du contour du porte-coupe 34. Cet axe est porté par un bras 133 lié à la machine 39. La plaque directrice 129 est inclinée et monte légèrement dans le sens du surfilage vers le niveau de piquage et elle a en outre son angle libre de droite 134 rabattu vers le bas. Le bras 130 est relié à une tige de piston 135 d'un vérin pneumatique 136, qui est articulé sur la machine 39 et qui peut faire pivoter la plaque directrice 129 de sa position de travail représentée aux figs. 10 et li à une position de repos basculée vers la gauche. Pour éviter tout plissement ou gauchissement de la coupe de tissu 8" (figs. 3 et 4) lors de sa dépose sur la plaque inférieure 31 au poste d'entrée A, du fait des lisières latérales pendantes, on utilise deux plaques dites de soutien 137, 138. La plaque de soutien 137 est fixée à deux tiges coulissantes parallèles 139, qui sont montées mobiles en direction verticale dans des bras-supports 140 liés au c'lassis 35 et est déplaçable au moyen d'un vérin pneumatique 141 entre une position de repos située au-dessous de la plaque 31 et une position de travail à laquelle la surface de la plaque de soutien 137 vient affleurer celle de la plaque inférieure 31.Le contour de la plaque de soutien 1,7 est choisi de façon qu'elle replisse l'échancrure 45 de l'un des côtés de la plaque 31 et qu'elle procure un appui suffisant à la zone marginale de la coupe de tissu 8" à découper lors de l'exécution du travail. La plaque de soutien 138 est liée, par l'intermédiaire d'une cornière 142, à deux tiges coulissantes parallèles 143 qui sont montées légèrement inclinées dans mi oras-support 144 rigidement lié au bâti 35. Au moyen d'un vérin pncumatique 145, la plaque de soutien 138 est déplaçable d'une position ce repos site au-iessous de la plaque 31 à une position de travail à laquelle elle remplit l'échancrure 46 de la plaque 31 et où sa surface vient affleurer celle de la plaque 31. L'équipement travaille en commandes séquentielles, ce qui veut dire que, à la fin de chaque passe de travail, est déclenché le debut de la passe suivante. Des commutateurs dc fin de courses en eux-mmes connus déclenchent les mises en route et arrêts des différents moteurs ainsi que les mises au travail et au repos des divers vérins pneumatiques. Après que la coupe 8 a été transportée par les courroies 12 à la position représentée en 8' à la fig. 1, les tiges coulissantes 21 du transporteur à pinces 18 font mouvement vers la e;auche. Les mâchoires des pinces prenantes 19 sont alors en positon ouverte. En leur position limite de gauche (sur la fi. 1) les mâchoires inférieures des pinces 19 s'introduisent dans les évidements 5 de la tablette d'appui 6 et le vérin pneumatique 20 ferme les pinces 19 qui saisissent la lisière transversale 9.Lors du mouvement de retrait qui suit résultant d'une course de sens opposé des tiges 21, celles-ci tirent sur la pièce de tissu 3 pour l'amener sur les courroies 12 et sur la bande de surépaisseur 15 posée sur ces courroies jusqu'à ce que le transporteur à pinces lb s'arrête en sa position limite de droite, représente -N la fi:. 1, et que les pinces 19 soit réouvertes par le vérin 20. Les rouleaux de tirage 4, entraînés en synchronisme au cours du mouvement de retrait du transporteur 18,assurent un déroulement adé@uat @e la pièce de tissu 3. Une fois que le transporteur å pinces 18 a regagné sa position limite initiale, l'entraînement du couteau circulaire 8 est déclenché. Il détache, à partir de la lisière transversale 9 et sous forme de coupe '8, la longueur de tissu 3 avancée sur l Aussitôt que la coupe te tissu 8 a atteint la position représentée en 8' à la fir. 1, les entraînements des courroies 12 et des machines 22, 23 sont interrompus et une nouvelle coupe de tissu 8 est détachée de la pièce @ à la manière décrite ci-dessus. En même temps que s'exécute le processus venant d'être indiqué, le couteau circulaire 26 est amené à passer dans l'intervalle sépa- rant les morceaux 8' et 8" pour séparer l'un de l'autre par un trait de coupe 27 ces deux morceau qui étaient rattachés l'un à l'autre par la bande 15. Avant que la coupe de tissu 8" se trouvant maintenant détachée sur les courroies 12 (fig. 3) soit tirée sur la plaque inférieure 31 du poste d'entrée A de la table rotative 33, les vérins pneumatiques 141, 145 (fig. 4) déplacent les deux plaques de soutien 137, 138 respectivement de leurs positions de repos à celles de travail, auxquelles leurs surfaces af@leurent celle de la plaque inférieure 31, pour former ainsi comme une plaque unique de pose dont les dimensions correspondent à celles de la pièce de tissu 8"'à recevoir. En même temps, le vérin pneumatique 63 (fig. 5) fait pivoter, autour de son axe situé sur le bras 61, la barrette 60 hors de l'échancrure 59, où elle était escamotée, à sa position normale telle cue la chaîne 56 vienne en prise avec la roue à chaîne 550 Au poste A, la chaîne est alors disposée de façon symétriquement opposée à celle représentée à la fig. 5, puisque celle-ci la représente au poste de couture E. Le levier 65 se trouve alors en la position représentée à la fig. 4, à laquelle l'extrmité 70 du verrou 69 est engagée dans le trou 71 du porte-plaque 49 et en conséquence la plaque inférieure 31 immobilisée par rapport au bras 47. Le dispositif de levage 90 se trouve à cet instant au-dessus du poste de sortie F de la table. La pièce de tissu 8" est dès lors saisie latéralement par les pinces prenantes 28 (fig. 3) du transporteur 29 et tirée, par une avancée des tiges coulissantes 30, sur la plaque inférieure 31 complétée des plaques de soutien 137, 138* Sur ces plaques 31, 137, 138, la coupe de tissu 8" repose alors sans plis qui,.autrement, pourraient se former iu f,!it que le tissu 1 léger et souple pendrait dans les échancrures 45, 46. Les pinces 28 une fois réouvertes, le transporteur 29 est ramené à sa position initiale. Pour empêcher tout déplacement de la pièce de tissu 8", on peut percer les plaques de soutien 137, 138 d'ouvertures d'aspiration rendues actives dès la réouverture des pinces 28. Pendant ce temps, le dispositif de levage 30 (fig. 4) s'empare, de façon qui sera décrite plus loin, d'une placiue supérieure 32 au poste de sortie F, après quoi le moteur 87, par l'intermédiaire de l'arbre 86, amène le dispositif de levage 90 au poste d'entrée A. Une fois achevé le transfert de la pièce de tissu 8", donc après retrait du- transporteur à pinces 29, le vérin pneumatique 91 assure, par l'intermédiaire du maneton 93, l'abaissement du dispositif de levage 90 et du cadre 94, la plaque supérieure 32 vient se poser sur la pièce de tissu 8" et la bloque entre elle et la plaque inférieure 31.Enfin, le vérin pneumatioue 100 (fig. 6), par l'in termédiaire de sa tige de piston 99, fait tourner le paneton 98, par là même la roue centrale à chaîne 96 lide à ce maneton et, par la chaîne 97, toutes les autres roues à chaîne 96 ainsi que leurs arbres 95, d'un mouvement d'ensemble. Les taquets d'entraînement 101, 104 calés sur les arbres 95 (figs. 7 à 9) font tourner les soucoupes 81 et, par conséquent, les aimants permanents 79 de la plaque supérieure 32, pour amener les pâles nord de ceux-ci en face des pâles sud des aimants permanents 79 des soucoupes 78 de la plaque inférieure 31 et vice-versa. La plaque inférieure 31 et la plaque supérieure 32 sont dès lors appliquées l'une sur l'autre par la force d'attraction magn@tique et forment un porte-coupe serrant fermement entre ses deux plaques la coupe de tissu 8". Lors de la rotation des arbres 95, les verrous 105 ont été retirés des rainures 106 des gâches 107 et, par consó@uent, la liaison entre le cadre 94 di dispositi@ de levage 90 et la plaque supé- rieure 32 supprimée, en sorte eue lors du levage consécutif du bras 89 (fig. 4) par le vérin pneumatique 91 la plaque supérieure 32 reste appliquée sur la plaque in@@rieure 31. Les deux pla:-ues de soutien 137, 1'3; soit ram@nées par leurs vérins pneumatiques respectifs 141, 145 à leurs positions de @epos. En même temps, le vérin pneumatique 73, par l'intermédiaire de la tête 75, fait pivoter le levier 65 et le @alet 67 de celui-ci, par l'intermédiaire de la rainure 68, tire le ve@@@ou 69 vers le bas, en sorte que l'extrémité conique 70 de ce verrou sort du trou correspondant 71. Le moteur 37, par l'intermédiaire de l'arbre creux 36, fait alors tourner la table 33 de 600, moyennant quoi chacun des porte-coupes 34 avance au poste-suivant. Lors de cette rotation de la table 33, les roues à chaîne 55, qui sont en prise avec la chaîne 56, tournent en provoquant, par l'intermédiaire des engrenages réducteurs 53 et des chaînes 51, un pivotement simultané de 900 des arbres associés 48 et des porte-coupes 34 calés sur ces arbres, vis-a-vis des bras correspondants 47. Les porte-coupes 34, qui se déplacent du poste de couture E au poste de sortie F et de celui-ci au poste d'elltrée A, nc sont par contre pas soumis a ce pivotement. Lors du passage de chacun des porte-coupes 34 au poste suivant, le vérin pneumatique 63 (fig. 5) du poste de couture E ramène l'extrémité de la chaîne 56, par l'intermédiaire de la barrette 60, à sa position initiale escamotée, de sorte que la roue à chaîne 55 tourne à la demande tant qu'elle n'a pas atteint le poste de couture E. Lors du passage de chacun des porte-coupes 34 d'un poste au poste suivant, le vérin pneumatique 63 du poste d'entrée A fait de son côté pivoter la barrette 60 autour de son axe porté par le bras 61 pour l'escamoter dans l'échancrure 59, en sorte que l'extrémité de la c-aine 56 est aillsi amenée hors du chemin suivi par la roue à chaîne 55 rigidement verrouillée vis-à-vis du bras 47 lorsqu'elle passe du poste de sortie F au poste d'entrée Apour que cette roue 55 ne rencontre pas d'obstacle lors de son arrivée au poste d'entrée A. En même temps, le moteur 87 (fig. 4)., par l'intermédiaire de l'arbre 86, fait passer le bras ö9 ainsi que le dispositif de levage 90 du poste d'entrée A au poste de sortie F. A la fin de la rotation d'un pas de la table 33, les têtes sphériques 66 des leviers 65 s'engagent dans des évidements 76 de têtes 75, cela aussi bien au poste d'entrée A qu'en chacun des postes de couture B, C, n, E. On a décrit jusqu'ici le déroulement complet des'rp,ouvements se produisant au poste d'entrée A. On se propose de décrire maintenant les mouvements qui s'exécutent, parallèlement aux précédents, aux postes de couture B,-C, D, E ainsi.qu'au poste de sortie Fe A l'instant où, au poste d'entrée A, les plaques de soutien 137 138 sont levées à la manière décrite, les vérins pneumatioues 73 des postes de couture B, C, D, E, par l'intermédiaire de leurs tiges de piston, font pivoter les leviers @5 65 qui, par l'intermédiaire des galets 67, engagent les verrous 69 dans les trous 71 aesporbe-plaques 49 et immobilisent en conséquence les porte-coupes 34. Les galets 67 s'appuient alors contre la paroi terminale des rainures arquées 68, moyennant quoi les axes des galets 67 dépassent alors le point le plus élevé susceptible d1être atteint dans leur mouvement, pour donner une sécurité contre tout déverrouillage. Après verrouillage des porte-coupes 34, le moteur 113 (fig. 10) en chacun des postes de couture B, C, D, E, agissant par les roues coniques 114, 115, entraîne l'axe 117, moyennant quoi la roue à ciaine 119 roule sur la chaîne 118 et la machine à coudre 39 avance au long du contour du gabarit 121. En raison de l'appui positif à trois points réalisé entre le galet d'espacement 122 et les deux contre-galets 126 contre les faces latérales 120, 127 respectivement du gabarit 121, la machine 39 se place constamment en direction perpendiculaire à la tangente au contour du gabarit 121. Une fois chaque machine à coudre 39 arrivée auprès de la coupe de tissu 8" bloquée dans le porte-coupe 34, la plaque directrice 129 est pivotée de sa position de repos basculée à sa position ilorizon- tale de couture, au@moyen du vérin pneumatique 136, par l'intermé aiaire de la tige de piston 135 agissant sur le bras 130. Alors la zone marginale de la coupe de tissu S" tombant latéralement hors du porte-coupe 34 en avant du point de piquage et se plissant éventuel liement est redressée à plat par son passage avec frottement sur la surface de la plaque directrice 129. En même temps cue les machines 39 avancent au long des gabarits 121, leurs mécanismes sont entraînés et les mac indes 39 exécutent, en suivant les contours des gabarits 121, les surfilages de lisières 41, 42, 43, 44 sur les coupes de tissu 8" bloquées dans les portecoupes 34, et découpent en outre les portions de tissu passantes au moyen de leurs couteaux 40. La plaque directrice 129 fait qu'au cours du processus de surfi- lage, grâce à sa forme légèrement ascendante et à son coin 134 rabattu vers le bas, la zone marginale de la pièce de tissu 8", , dépassant en dehors du porte-coupe, tout en tant poussée sur la plaque 129, est également soulevée et aplanie de façon continue. Après achèvement des surfilages de lisières 41, 42, 43, 44, les porte-coupes 34 aux postes de couture B, C, D so:1t déverrouillés toue de la même manière déjà décrite, chacun par actionnoment du v@rin pneumatique 73 associe. Au poste de couture , par contre, le porte-plaque 49 reste verrouillé au bras 47. Conformément à cela, le vérin pneumatique 63 (fig. 5) fait pivoter la barrette 60 de façon à l'escamoter dans l'échancrure 59, de sorte que l'extrémité de la chaîne 56 est @cartée en @ehors du @@emin suivi par la roue a chaîne 55. La table @3 (fig. 4) est ensuite amenée, à la manière @galement déjà décrite, à tourner d'un pas, moyennant quoi à tous les postes de couture B, C, D, i, les têtes sphériques 66 des leviers 65 s'enga ent @inalement dans @es évidements 76 de têtes 75. Au cours de la rotation de la table 33, les machines à coudre 39 (fig. 10), après mise à l'arrêt de leurs mécanismes de couture, sont renvoyées à leur position i@@tiale au long des gabarits 121 par le moteur 113. Au cours du transfert de la coupe de tissu 8" au poste d'entrée A, le dispositif de levage 90 (fig. 4) se trouvant au poste de sortie F s'abaisse par actionnement du vérin pneumaticue 91, de sorte que, par l'intermédiaire du maneton 93, le bras 89 s'abaisse et les arbres 95 (figs. 6 à 9) associés au cadre 94 s'engagent dans les ouvertures 84 correspondantes et les taquets 101, 104 dans les fentes 85 correspondantes.Le vérin pneumatique 100 fait alors pivoter le maneton 98 qui, par l'intermédiaire de la chaîne 97, fait tourner les roues à chaîne 96 ailsi nue leurs arbres 95 d'un mouvement d'ensemble, moyennant auoi les taquets 101, 104, agissant par l'intermédiaire des surfaces ae butées 102, font pivoter les soucoupes 81 ainsi que les aimants permanents qu'elles renferment, de sorte que des pôles de même nom sont amenés en regard et que l'attraction mutuelle des aimants superposés 79 se trouve supprimée. En même temps, les verrous 106 sont amenés à s'engager dans les rainures 106 des gâches 107 et la plaque supérieure 32 est rendue solidaire du cadre 94.Après @uoi, le vérin pneumatique 91 (fig. 4) lève le bras 89 qui, en @in de pivotement, met en route le moteur 87, lequel fait tourner le dispositif de levage pour l'amener au poste d'entrée A. Le slip demi-fini 38 (fig. 3) se trouve maintenant au poste de sortie F, libéré, sur la plaque inférieure 31 et peut être retiré, à la main ou par des moyens mécaniques, pour subir sa finition. A cette fin, les slips demi-finis 38 n'ont plus qu'a être pliés parallèlement aux lisières 16, 17 de la bande de surépaisseur 15 et les lisières libres, latéralement superposées, entre les surfilages 42 et 41 ou 43 d'une part, 44 et 41 ou 43 d'autre part, à être co@sues l'une à l'autre pour fermeture des slips. Cn a représenté aux fi@s. 12 à 15 une va@iante d'un dispositif d'entraînement de la seconde partie de l'équipement. Par rapport à l'exemple de réalisation déjà décrit ci-dessus, les éléments d'équipement restés inc@angés sont @@si@@és par les mêmes numérosrepères qu'aux figs. 1 à-11. Cette nouvelle forme de réalisation diffère de la précédente par le m@de d'entraînement en pivotement des porte-coupes 34, entre les différents postes de travail, en fonction de la position an@ulaire des bras 47.Comme le montre la fig. 1, le bâti fixe 35 ce la table rotative 33 est pourvu d'une couronne dentée extéricurement, s'étendant sur tout un secteur, à la périphérie duquel se trouvent les postes de couture B, C, D, E. La fig. 13 montre comment les porto-coapes 34,disposés ch@cun sur un des br@s 47 de @e table @3, sont en prise, pour leur entraînement, par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur 53, avec une roue dentée satellité 146 qui engrène elle-même avec la couronne dentée 147.Lors de tout mouvement de rotation de la table 33, les roues satellites 146, en pris@ avec la couronne fixe 147 du bâti 35 de la table, roulent sur cette couronne et provoquent en conséquence le pivotement voulu des porte-coupes 34 associes La fig. 12 montre qu'à chacune des deux extrémités de la co@ronne dentée extérieurement 147 un tiroir 149 est disposé dans le bâti 3@ de la table, tiroir qui est porteur d'une section extrême 148 de la couronne dentée 147.La fig. 12 montre en outre que, à chacun des postes d'ontrée A et de co@ture E, les roues satellites 146 as@ociées aux différents porte-coupes 34 sont en prise avec ces sections extrêmes 148 de la couronne dan- tée 147. Les fi@s. 13 à 15 montrent @ue les tiroirs 149 sont montés chacun déplaçable en direction radiale dans un évi@ement 15@ du bâti 35 de la table, le déplacement ét@@t opéré au moyen d'un vérin 150, @ont la ti@c @e piston @st reliée, pa@ l'intermédiaure d'un tringla@e 152, à un bouto@ 151 fixé su@ l@ tiroir 149. Quand la table 33 et ses dif@érents bras 47 sont amenés à tourner d'un angle égal à l'intervalle angulaire de deux postes de l'équipement et @u'alors une roue satellite 146, accouplée par l'intermé@iaire d'un arbre 153 avec une rou@ d@ntée 154 de l'e@@r@nage 53 (fi@s. 13 et 14), parvient dans@une section extrême 148 de la couronne dentée 147, le tiroir 14@ port@@r de cette section 148 est ra@ialc@omt esca@oté par @is@ au t@ vail du vérin 150; il on r@suit@ @ue @@ @oue s@tel ite 146 se tre@ve @@o@s désac@ouplée. @@rs de la poursuit@ @@ @a @ot@ tio@ @e l@ ta@le 33, il n'@ a donc pas de nouvelle ro@@@ion c la ro@e satellite 1@6. En sens inverse, chaque section extrême 148 de la couronne dentée 147 peut être amenée en prise avec une roue satellite 146 lors d'une rotation de la table 33, en déplaçant radialement vers l'extérieur le tiroir 149 correspondant, à la suite de quoi on provoque un pivotement du porte-coupe 34 accouplé à cette roue satellite 746, R E V E N D I C A T I O N S 1 - Procédé de fabrication de slips, ou autres articles d'habillement du mêe gelure, pourvus d'une bande de surépaisseur, procédé suivant lequel une pièce de tissu de base est tirée d'un rouleau débiteur et divisée en coupes de longueur uniforme adéquate, caractérisé en ce qu'on tire la bande de surépaisseur (15) d'un autre rouleau débiteur (14) en direction perpendiculaire à celle de tirage du tissu de base (3), en lXamenant sous une coupe (8,8',8") dudit tissu, en ce qu'on transporte ensuite ensemble la coupe de tissu (8,8',8") et la bande de surépaisseur (15) dans la direction de tirage de celle-ci, tout en piquant les deux lisières (16,17) de la bande de surépaisseur (15) à la coupe de tissu (8',8"), en ce que, après chaque tranchage de la bande de surépaisseur (15) entre coupes successives (8',8") de tissu, on encastre chaque-coupe de tissu (8") dans un porte-coupe (34) correspondant att contour des surfilages de lisières (41,42,43,44) à exécuter en vue de l'obtention d'un slip demi-fini (38), pour effectuer ensuite lesdits surfilages et, en même temps, les découpes de tissu dépassant desdits surfilages, au moyen de machines à coudre (39) astreintes à suivre des gabarits, enfin en ce que, après avoir retiré le slip demi-fini (38) du portecoupe (34), on le plie en direction parallèle aux lisières (16,17) de la bande de surépaisseur (15) et on le termine en exécutant des coutures latérales'de fermeture. 2 - équipement permettant la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 et comportant ces porte-coupes de tissu à surfiler, fixés à une table rotative en des positions deux à deux diamétralement opposées et composés chacun d'une plaque inférieure et d'une plaque supérieure, ces porte-coupes presentant un contour correspondant à celui des surfilages a exécuter sur les coupes, se dépla avant pas à pas au lo?';; d'un cycle ferré de travail et parcourant, entre un poste d'entrée et un poste de sortie, le do aine d'action de machines à coudre astreintes à suivre des gabarits, caractérisé en ce que chaque porte-coupe (34) est lié pivotant à la taule rotative (33) et est en prise par l'intermédiaire d'une roue à ciirrîne (55) avec une chaîne Galle (56) d'extension circulaire, liée à un bâti fixe (58) de la table (33)0 3 - Equipement selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque porte-coupe (34) est conçu immobilisable on chaque phase d'arrêt par mi verrou (69) dispos sur la taste rotative (33). - Equipe@ 6-At selon une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que la chaîne (56) n'est disposée que sur une portion seulement de ia trajectoire circulaire des roues à chaîne (55) eten ce que les deux extrémités de la chaîne (56) sont conçues de façon à pouvoir être écartées par pivotement de la trajectoire des dents des rques à channe (55). 5 - Equipement selon la revendication 2, caractérisé en ce que les porte-coupes (34) comportent des plaques dites de soutien (137,138) pouvant, au poste d'entrée (A), être amenées dans le plan de pose de la plaque inférieure (31) et de formes complémentaires de celles des éc@ancrures (45,46) de cette plaque inférieure (31), ces plaque de soutien (137,138) étant destinées à compléter la plaque inférieure (31) en formant une plaque composite @ont la forme globale correspond sensi@lement celle des coupes de tissu (8") à y poser. 6 - Equipement selon la revendication 2, caracterises e ce que dans la plaque supérieure (32) et dans la plaque inférieure (@@) de chaque porte-coupe (34) sont insérés des aimants per@anents (79) en eux-mêmes connus, qui se font face d'une plaque à l'autre mais qui sont montés relativement déplaçables d'une plaque à l'autre, entre deux positions, dans une desquelles les pôles qui se font face sont de mêmes noms, alors que dan l'autre ils sont de noms contraires. 7 - équipement selon la revendication 6, caractérisé en ce oue les aimants permanents (79) sont divisés en secteurs égaux présentant des polarités alternées et en ce oue les aimants (79) disposés dans l'une (32) lesdites plaques meuvent être deplaee s par rotation d'un angle correspondant à celui d'un secteur. 8 - Equipement selon la revendication 7, caractérisé eli ce nue les aimants permanents rotatifs (79) sont liés à des éléments transmetteurs de mouvement (81), pouvant eux-mêmes êt@e déplacés par rotation grâce à un moyen commun d'entraîne@@nt (96,100). 9 - Equipement selon la revendication S, caractérisé en ce rue les éléments transmetteurs de mouvement (81) sont accouplés à des roues à chaîne (96), elles-mêmes reliées entre elles par une chaîne Galle (97), et en ce qu'une de@ roues à c aîne (96) est rigi @ement liée audit moyen commun d'entraînement (98,100). 10 - Equipement selon une des revendications 7, 8 ou 9, caractérisé on ce que chaque ai@ant permanent (79) cst associé à deux surfaces parallèles de butées (102,103) qui sont déplaçables en rotation au moyen de taquets (101,104) montés sur un dispositif de levage (90) et insérables entre lesdites surfaces de butées (102, 103), et en ce que deux au moins (104) des ta@uets présentent des verrous (105) qui, dans une de leurs positions limites obtenues par rotation des t@quets (104), s'engagent chacun dans une raillure 105 de gâche (107) disposée sur la plaque supérieure (32). 11 - Equipement selon la revendication 10, caractcrisé en ce que le dispositif de lev@@e (90) est monté sur le @âti fixe de la table rotative (93) et peut être déplacé entre le poste d'entrée (A).et le poste de sortie (F) de la table (33). 12 - Equipement selon la revondication 2, comportant au moins une machine à coudre présentant une pla@ue directrice disposée en direction de la coutu@e en avant @u point de piquage et servant à redresser la zone marginale des parties a surfiler dépassant librement du porte-coupe, caractérisé en ce que la plaque directrice (129) est déplaçable, par pivotement autour d'un axe (132) situé sensiblement au-des@ous de celui de ses bords longitudinaux (131) rjui est en dehors du contour du porte-coupe (34) et orienté parallèlement à la direction de la couture, à partir d'une @osition située en-@@ssous du porte-coupe (34), pour être amenée sous ladite zone marginale des parti@s à surfiler, en ce que la surface de la plaque directrice (129) est inclinée en montant vers le niveau du point de pi@uage et en ce eue le coin libre (134) de la plaque (129) adjacent ai bord longitudinal (131 ) est rabattu vers le bas. 13 - Equipement permettant la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 et comport@@@ des porte-coupes de tissu à surfiler, fixés à une table rotative en des positions deux à deux diamétralement opposées et composés c@acun d'une pla@ue inférieure et d'une pla@ue supérieure, ces porte-coupes présentant un coutour correspondant à celui @@s surfila@es à ex@cuter sur les coupes, se déplaçant pa@ à pas au@ l@ng d'un c@@l@ f@rmé de travail et parcourant, entre u@@ @oste d'@@trée et un @oste de sortie, le do@aine d'action de @a@@in@s à coudre astreintes à suivre des gabarits, caractérisé e@ ce que chaque porte-coupe (34) est lié rotatif à la ta@le rotative (3@) et est @@ prise, par l'intermé- diaire d'une roue @@@tée @atellite (146), avec une co@ronne dentée ext@rieure@@nt (147) s'étendant sur une par@ie au moins du @ourtour @u bâti @ixe (35) de la table (@3) et en ce que les sections extrêmes (148) de la couronne @ent@e (1@7) sont conçues en tiroirs (149) d@pla@a les r@@i@le @@t dan@ l@@it pâti (35). 14 - @@@@ipement selon la revendication 1@, caractérisé en ce que chacun des tiroirs (149) est r@lie, pour son entraînement, à @@ vérin (150) lié au bâti fixe (35). 15 - Equipement selon la revendication 14, caractérisé en ce rue chacun des tiroirs (149) présente un bouton (151) relié par un tringlage (152) à la tige de piston du vérin (150).