La présente invention concerne les équipements medico- chirurgicaux d'odontologie et a pour objet des perfectionnements auxdits équipements conduisant à des avantages variés et int- portants pour le praticien dont toutes les opwrations Drotres à ce genre d'interventions sont facilitées, ce qui, en définitive, est à l'avantage du patient lul-zême. Comme on le sait, la technique médico-dentaire a évolué en fonction des progrès continues de la techique. Il existe un abîme entre les anciens eauipements à colonne avec tour suspendu et les équipements actuels, aussi bien en ce qui concerne la conception et la présentation qu'en ce qui concerne le fonctionnement. d 1 heure actuelle, on estime qu un équipement dentaire doit comporter invariablement certains instruments considérés comme fondamentaux7 qui sont : une seringue, une turbine à haute vitesse et un micro-moteur pour l'entraînement de meules, fraises et autres, soit à air soit électrique. Autres éléments auxiliaires viennent compléter l'équipement comme, par exemple, un négatoscope ou viseur de radiographies, un chauffe-eau, des bistouris électriques et d'autres éléments encore. De fait, cas appareils auxiliaires sont devenus indispensables même lorsqu'ils ne font pas partie intégrante de l'équipement. On les utilise dans la pratique quotidienne et c est pourquoi il est apparu souhaitable de les intégrer à un ensemble constituant un seul équipement. Parmi ces appareils, on peut encore citer un appareil de nettoyage à ultra-sons (pour combattre le tartre) et, plus récemment, le bistouri électrique (pour interventions chirurgicales) et un appareil d-'iontophore'se-(pour la régénération des gencives ou de la pulpe dentaire). Comme ces appareils ne sont pas fabriqués de façon normalisée, ils constituent jusqu'à présent des appareils indépendants,-ce qui oblige, dans la clinique dentaire, à avoir à portée de la main, outre I1 équipement de base, les différents appareils séparés.Faute d'une normalisation des mesures, des couleurs- et des formats, il s'avère impossible diobtenir une uniformité dans toute la clinique et le travail est rendu incomnode car il n'est pas toujours facile de trouver un lieu proche de la zone d'utilisation ou de traitement pour placer ces appareils La solution qui consiste à transporter l'appareil ot on a besoin, n'est pas toujours possible et eltcore soins recommandable préciséi--enU à cause de la fragilité de l'appareil, aussi bien au plan électrique que mécaLiaueO Un autre problème est celui du planque de cohérence dans les positions de travail et, par-conséquent, dans la forme ae ltécuipement : en effet, alors que certains sont montés sur des bras articulés, d'autres sont installés sur un meuble mobile. il y a des cas où les instrueents sortent de la partie supérieure de l'équipement, tandis que dans d'autres cas ils sont suspendus et apparaissent sur la partie latérale. Cela oblige les constructeurs à fabriquer une grande quantité d'équipements différents pour satisfaire tovs les moûts, solution qui, par ailleurs, ne résout pas le problème des appareils complémentaires, comme on l'a indiqué précédemment. Toutes ces insuffisances sont résolues grâce aux perfectionnements de l'invention selon lesquels il est prévu la construction d'un meuble unique pour tous les éléments, formant ainsi à lui seul un équipement dentaire complet qui peut eAtre agrandi en fonction des besoins ou des possibilités financières du praticien. Ce meuble comporte une boîte pourvue d'un tableau de commande ou de contrôle; celle-ci peut eAtre fixée à une table ou à une colonne de support ou etre placée en porte å-faux sur un bras articulé.Cette boite comprend plusieurs compartiments internes : dans l'un d'eux se trouvent les dispositifs classiques, tandis que l'espace restant est occupé par d'autres compartiments qui servent au montage à volonté d'autant d'unités ou de modules amovibles à la façon de tiroirs démontables à volonté. Ces derniers sont destinés aux éléments auxiliaires tels que le générateur d'ultra-sons, le bistouri électrique, et l'appareil d'iontophorèse; les commandes correspondant à ces modules apparaissent sur la partie frontale de la boîte. La bolte possède également un autre compartiment intérieur où est installé un circuit électrique d'alimentation commune. On a prévu, dans le compartiment réservé aux disposi titis classiques, l'installation des autres éléments électriques nécessaires au fonctionnement de l'ensemble. D'un point approprié de la boîte partent les câbles et les canalisations qui aboutissent aux différents instruments de traitement dentaire. On a également prévu, par exemple,des articulations et des moyens de réglage de la hauteur pour faciliter l'approche de l'équipement au lieu d'intervention. La description qui va suivre en regard dru dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. les figures 1, 2 et 3 montrent des réalisations sembla bles-d'un équipement médico-chirurgical dlodonsologie perfectionné conformément à l'invention, avec de légères variantes dans le système de sortie des cabales et des canalisations destinés- aux porte-instruments. La figure 4 est une vue agrandie de la figure 1. La figure 5 représente l'adaptation de cet équipement à un fauteuil pour le patient en tr3itement ou en intervention. La figure 6 montre une variante dans le système de réglage de la hauteur et de la mobilité dont peut Btre doté cet équipement. La figure 7 est un détail agrandi en coupe d'une des articulations indiquées dans la figure précédente. La figure 8 représente le schéma électrique complet de cet équipement. Gonformément aux perfectionnements apportés par l'invention, l'équipement se compose d'une boite 1 de matériau, forme et dimensions appropriés, pourvue d'un tableau frontal de commande et de contrle, et comportant à l'intérieur des circuits électriques et des éléments électromécaniques que l'on décrira ultérieurement et qui sont nécessaires au fonctionnement de la ou des sections de travail de cet équipement. Cette boîte 1 se fixe convenablement sur une table 2 (figures 1 et 3), sur des pieds 3, munis de roues 4 (figure 1) ou dépourvus de roues (figure 2), ou se monte sur une colonne téléscopique 5 (figures 4, 5 et 6). Les pieds 3 peuvent etre aussi télescopiques, tout cela pour pouvoir faire varier à volonté la hauteur de l'équipement. il est également possible de fixer cette boîte 1, grâce à un support intermédiaire, sur l'un des deux bras du fauteuil o, Opération qui n' apparaît pas sur les dessins.Dans le cas d'un montage en porte-à-faux, qui permet d'approcher plus ou moins l'équipement du patient étendu sur le fauteuil b, on utilise un système de bras mutuellement articulés 7 dont on expliquera ultérieurement la constitution (figures 6 et 79. La boîte se divise intérieurement en plusieurs compartiments; l'un 8 d'entre eux, qui est ferné par une façade, est destiné aux dispositifs classiques de travail comprenant un négatoscope ou unité de visualisation de négatifs radiobra- parques par cran extérieur 9. De cette même section, dépendent deux micro-moteurs 18 et 19, une turbine 17 et des canalisations pour l'eau et l'air, et un manche Il pour une seringue fenc- tionnant à l'air ou à l'eau. l'air ou l'eau peuvent eAtre convenablement chauffés et utilisés, comme dans le cas précédent, en pulvérisation.Une commande 12 de réglage de contraste du viseur 9 et un bouton interrupteur général 13 viennent compléter la façade précitée de la section 8. Parmi l'ensemble de porte-instruments, on peut noter également un manche pour le nettoyage à ultra-sons 10. L'espace attenant à l'unité principale 8 comporte d'autres compartiments ou casiers destinés à autant de modules coulissants dont les façades ont été indiquées par le repères 14, 15 et 16. On distingue clairement sur la figure 4 la forme de ces modules coulissants à la façon de tiroirs : ils sont équipés de commandes extérieures nécessaires à la mise en marche d'un générateur d'ultra-sons 14, d'un bistouri électrique 15 et d'une unité d'iontophorèse 16, d'anesthésie électrique, pulpemètre et autre. il faut mentionner que ces modules et les éléments qui en dépendent peuvent Btre disposés d'une façon quelconque autre que celle qui vient d'être indiquée. On peut même en supprimer une partie ou l'ensemble, en fonction des besoins ou des préférences de l'odontologue. C'est pourquoi l'ordre évoqué est susceptible de multiples variations, ce qui constitue l'une des particularités de l'invention. La boîte 1 comprend egalement un autre compartiment interne situé dans la partie postérieure et où est installé un circuit électrique imprimé 20 formé de multiples conducteurs tendus horizontalement et reliés à des réglettes 21, 22, op, 24, 25 et 26 à prises femelles multiples pour branchement rapide qui coopèrent avec des fiches de-connection aparaissant sur d'autres réglettes complémentaires 27, 2ç, 90, vl et 32. Dans ce com-partiment équipé du circuit inDrimo-, on peut également trouver autres éléments électriques ou élec- tromécaniques propres aux instruments classiques correspondant à la section fixe premièrement décrite.Cette dernière contient un circuit électrique 33 où l'on distirgue la présence d'un transformateur 34, dlun sélecteur de voltage 35, de bornes d'entrée et de fusioles 36, d'un groupe de redresseurs 37, d'un indicateur 38 de préselection de pulvérisation (mélange d'air et d'eau dans le ou les micro-moteurs 18, 19 ou la turbine 17), de I1 interrupteur général 13, d'interrupteurs 39, 40, et 41 sélecteurs pour la turbine et les micromoteurs et qui se mettent en marche par le seul fait de prendre l'instrument désiré.La section commune à laquelle correspondent le circuit 33 et la façade 8 comprend donc des circuits de contrôle du ou des micro-moteurs électriques, le négatoscope 9 et une source d'alimentation générale en courant alternatif 42 et en courant continu à la sortie des redresseurs 37. Des valves électromagnétiques 43 (impulsion air turbine), 44 (pulvérisation turbine), 45 (pulvérisation premier micro-moteur) et 46 (pulvérisation second micro-moteur), sont montées, de préférence, comme indiqué précédemment, dans le compartiment où figure le circuit imprimé 20. En dehors de la boîte, et en suivant les conducteurs électriques correspondants 47, se trouvent une pédale 48 dotée d'un interrupteur 49 de mise en marche, un interrupteur 50 de pulvérisation, et un potentiomètre 51 pour la variation de vitesse du micro-moteur. T'espace attenant à l'unité qui abrite le circuit 33 est occupé par des circuits 52, 53 et 54 correspondant, en I'occurence, aux modules démontables de façade 14, 15 et 16, destinés respectivement aux instruments à ultra-sons, au bistouri électrique, et à l'iontophorèse. Ces circuits possèdent des interrupteurs 55, 56 et 57 servant à la pré-sélection de la mar che. Chacun de ces interrupteurs, lorsqu'il fonctionne, bloque la marche dans les modules voisins, ce qui permet ainsi de ne jamais mettre en route deux instruments en même tempos, ce qui pourrait entraîner un accident.Les circuits 52, 53 et 54 sont reliés respectivement aux réglettes 3G, 31 et 32 dont les fiches de branchement rapide sont toujours alimentées en électricité lorsqu'on les introduit dans les prises femelles 24, 25, 26 au circuit imprimé d'alimentation générale 2C. On remarquera sur le schéma du circuit de la figure 8 la forme de tiroir que pr-serltert les modules coulissants correspondant aux circuits 52, 53 et 54, alors que leur réalisation mécanique apparaît clairement sur la figure 4, comme mentionné ci-dessus. Dans le cas des figures 1, 4 et 5, les cabales et cana- lisations 58, 59, 60, 61, 62 qui relient la section fixe classique et/ou les modules additionnels amovibles respectivement aux porte-instruments 10, 11, 17, 18 et 1c;, partent de la partie supérieure arrière. Ces cabales et canalisations sont maintenus par des gaines élastiques 63, 64, 65, o6 et 67 qui assurent la remise en place de l'ensemble aussitôt que le praticien lâche l'instrument.Tous les instruments disponibles peuvent être placés sur la boîte meme 1, tout en restant protégés, et s'immobiliser dans des supports articulés 68, 9, 7C, 71 et 72. dans le cas de la figure 3, les supports articulés 68 à 72 destinés aux instruments 10, 11, 17, 18 et 19, sont fixés sur l'un des pans latéraux de la boite 1, alors que dans l'exemple de la figure 2, on utilise de simples dispositifs d'accrochage 68' à 72', pour ces mêmes instruments. Pour effectuer un montage en porte-à-faux, la boîte 1, comme on l'a mentionné ci-dessus, se combine à un groupe de bras mutuellement articulés 7 (figures 6 et 7) et pourvus de trous pour le passage des conducteurs 47 d'alimentation générale en air comprimé, en eau, et en courant électrique. Au pont d1articulation de ces bras (figure 7) on utilise deux demi-boîtes 73 et 74 assemblées à l'aide d'un palier axial 75 et retenues par une tige filetée 76 équipée de rondelles de sûreté 77 et 78. Elles se couinent à un autre palier axial 79 et peuvent être plus ou moins comprimées par l'intermédiaire d'une rondelle élastique 80, par un bouton 81 destiné à régler la dureté du tour complet que l'on obtient entre deux composants conjugués à l'aide du palier 75. Un écrou 77' permet de mettre en tension les paliers 75 et 79 entre eux. Dans toutes les réalisations décrites de la boîte 1, on observe Itexistence de poignes avant de maniement 82 qui facilitent le déplacement de tout l'équipement. Le fonctionnement de l'ensemble se dégage de cette description. Il suffit de rappeler qu'indépendamment des opérations que l'on peut effectuer avec les instruments classiques dépendant de la section fixe 8-33, l'odonz.ologue peut accuérir les modules additionnels 14, 15, 16 dont il a besoin et les intégrer à la boîte 1, grâce au système de glissières déjà évoqué. il peut les disposer suivant l'ordre qui lui semble le plus commode pour les interventions, car ces modules trouveront toujours et sur n'importe quelle réglette du circuit imprimé, grâce au branchement rapide déjà expliqué, le courant nécessaire à leur alimentation. il est possible d'utiliser les instruments qui dépendent de ces modules de la façon usuelle et avec un maximum de commodité du fait de la manoeuvrabilité des modules et des porte-instruments comme des possibilités de réglage de la hauteur et de l'orientation de tout l'équipement: on a prévu à cet effet les-pieds téléscopiques et les bras articulés. 'il stabit d'une réalisation en porte-à-faux, le positionnement de la boîte à l'endroit voulu par rapport au fauteuil-occupé par le patient, est assuré grâce au système de réglage de dureté de tour dans les articulations visibles sur la figure 7. les porte-instruments demeurent à tout moment protégés, mee en cas de non utilisation, à cause de leurs supports ou dispositifs d'accrochage. La remise en place automatique s 'effectue après chaque utilisation grâce aux gaines de récupération indiquées sur les figures 1, 4 et 5. Toutes les commandes des modules addition-nels sont facilement accessibles sur la partie antérieure ou de travail 1 de la boîte, qui peut être facilement orientée dans le plan horizontal à l'aide des poignées de maniement 82. il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et -l'on pourrait les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. PtEVf; iEv srDIblgS 1 Perfectionnements aux équipements médico-etiLrur- gicaux d'odontologie, caractérisés en ce qu'ils comprennent une boite unique de matériau, forme et dimensions appropriés, divisée intérieurement en compartiments, pourvue d'un tableau frontal de commande et de contrôle, et dotée intérieurement de circuits électriques et d'éléments électro-mécaniques nécessaires au fonctionnement de la ou des sections de travail de l'équipement, ladite bofte se fixant sur une table soutenue par des pieds d'appui, ou se montant en porte-à-faux sur un bras articulé de support; en ce que les dispositifs classiques (comprenant, notamment, un négatoscope à écran extérieur, des bras pour 1lne turbineX un micromoteur ou organe analogue, et un autre bras porte-seringue, équipés de leurs organes de manipulation) coopèrent avec les éléments fonctionnels se trouvant dans l'un des compartiments de ladite boite; en ce que, dans la réglon antérieure de ladite section classique fixe, sont installés, outre ledit viseur de radiographies, un régulateur de contraste, un jeu d'interrupteurs et d'autres éléments de commande, alors que l'espace intérieur restant de ladite boite est divisé en vue de permettre l'assemblage, à volonté, d'autres unités ou modules mobiles destinés à etre utilisés par l'odontologue, lesdits modules s 'intégrant à ladite boîte à la manière de tiroirs coulissants montés sur des guides et des moyens de support et de retenue appropriés, lesdits modules étant destinés à des groupes de travail tels qu'un générateur d'ultra-sons, un bistouri électrique et un appareil d'ion tophorèse ou d'anesthésie électrique, un pulpemètre ou autre, lesdits modules étant équipés respectivement de commandes frontales extérieures et étant alimentés, par l'intermédiaire d'un transformateur général et de circuits dérivés, par une source principale dont dépendait déjà l'unité classique. 2. Perfectionnements suivant la revendication 1, caractérisés en ce qu'ils comprennent, dans la partie intérieure arrière de ladite boîte principale, un circuit électrique imprimé d'alimentation desservant aussi bien les éléments de la section classique fixe que ceux des rotules additionnels; en ce que ledit circuit comprend une entre de courant et un groupe d'interrupteurs à commande manuelle et au pied, ladite entrée de courant étant branchée sélectivement sur le primaire d'un transformateur à plusieurs prises dont le seco.aaire erL sossae d'autres, les unes directes et les autres 'Drancsées à des redresseurs fournissant du courant continu aux sections qui le nécessitent, lesdites prises du secondaire étant reliées audit circuit imprimé qui est doté d'un système de réglettes qui permet, aux points voulus et par branchement rapide, suivant la tension et le type de courant, d'alimenter non seulement les circuits de la section classique mais aussi ceux des modules additionrels généraleitentcomposés d'un générateur d'ultra-sons, d'un bistouri électrique et d'une unité d'iontophorèse. 3. Perfectionnements suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisés en ce que les compartiments attenant à celui --qui est occupé par la section classique sont réservés à l'intégration au choix et suivant un ordre variable, des dits modules mobiles comprenant principalement le générateur d'ultra-sons, le bistouri électrique et l'unité d'iontophorèse, lesdits modules présentant extérieurement, comme ladite section classique, des façades frontales équipées d'organes de commande et de dispositifs de contrôle et de fonctionnement. 4. Perfectionnements suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisés en ce que les cables et canalisations reliant l'équipement. aux instruments correspondants, sortent ou bien à la partie inférieure avant de la table sur laquelle est installée la boîte avec ses éléments électriques, ou bien à la partie supérieure arrière de cette meAme boîte qui est alors montée en porte-à-faux, auquel cas ladite boîte est dotée d'un bras postérieur articulé et creux pour le passage des chables et canalisations, ladite boîte étant alors adaptée à la réalisation de sorties par l'arrière pour les instruments; et en ce que des moyens élastiques ou des ressorts assurent la remise en place automatique des câbles et des canalisations lorsqu' on lacune les instruments de travail qui sont toujours maintenus dans des supports articulés ou des moyens d'accrochage installés sur la partie supérieure avant ou sur la partie inférieure de ladite boîte, lesdits moyens élastiques permet- tant et facilitant l'approche desdits instruments en direction du patient et leur remise en place. 5. Perfectionnements suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisés en ce que, dans le cas où la boîte est montée en porte-à-faux sur un bras articulé, l'articulation dudit bras comprend un système de rotation permettant un tour couplet et des moyens de réglage du degré de dureté dudit tour; et en ce que ledit bras présente, en outre, à l'une de ses extrémités, des éléments permettant de le fixer sur une colonne télescopique de support, indépendante ou pouvant être accouplée au fauteuil occupé par le patient, tandis nue, par son autre extrémité, ledit bras coopère avec la partie arrière ou inférieure de la boîte de manière que cette dernière se meuve dans un plan horizontal et à la hauteur graduée nécessaire au traitement ou à l'intervention.