L'invention concerne une machine à faner comportant au moins un râteau rotatif pouvant être entraîné en rotation autour d'un axe dirigé vers le haut et présentant plusieurs bras portedents à disposition rayonnée, commandés par came, munis de dents, pouvant être accouplés en position de service des dents, chacun par un accouplement centrifuge, en leur région terminale intérieure (du côté de la surface de came) à un levier de galet de commande portant au moins un galet de commande qui s'engage dans la surface de came, les bras étant disposés de manière à pouvoir tourner sous l'action d'un ressort, pour le relevage automatique des dents, à une position hors service désaccouplée de l'entrat- nement de commande*. Une machine à faner de ce genre est déåà connue par le DI-OS 2 146 655. Dans la construction représentée par les figures 3 et 5 du texte cité, le levier de galet de commande prévu de manière à pouvoir tourner relativement sur le bras porte-dents est équipé de coins de glissement et reçoit, sur son profil de coin, un anneau de manoeuvre sollicité par un ressort de compression, pouvant coulisser axialement par force centrifuge et dont le profil de coin, dans la position déplacée vers ltextérieur résultant de la force centrifuge, s'étend au-delà du profil de coin du levier de galet de commande et d'un anneau d'accouplement (douille 30) voisin de ce levier et monté de façon solidaire en rotation sur le bras porte-dents.Il y a en tout trois profils de coin qui, d'une part, entraînent une fabrication cotteu e et d'autre part, lors de l'accouplement -et du désaccouplement du levier de galet de commande, sont soumis de façon désavantageuse à une grande usure par suite du frottement de coulissement.Un autre inconvénient est que l'anneau de manoeuvre muni de-masselottes et faiblement espacé radialement de l'axe de rotation doit, pour assurer la force centrifuge nécessaire au processus d'accouplement même-lorsque la rotation du râteau rotatif est relativement faible, être relativement grand et lourd en vertu de la relation F = m.r. 2 et que cette masse suit continuellement le mouvement en pivotant, sous la commande de la surface de came, même lorsque le bras porte-dents est désaccouplé dans la position hors service des dents.En outre, étant donné la place réduite dans la région proche de la surface de came, l'anneau de manoeuvre muni de masselottes et qui a une structure et une disposition encombrante ne permet de disposer qu'un petit nombre de bras portedents de sorte que cette construction est inutilisable pour des réaux rotatifs de grande dimension à bras nombreux, par exemple des andaineurs a' grand rayon de travail. Selon la figure 7 du DT-OS déåà cité, on vise a' une solution plus simple concrètement et à cet effet, au levier de galet de commande est adjoint un poids de manoeuvre denté mobile par force centrifuge dont la dent coopère avec une rainure d'arrêt d'un anneau d'accouplement disposé de façon solidaire en ro tata on sur le bras porte-dents. Cette construction aussi nécessite beaucoup de place et a pour effet que le levier de galet de commande est continuellement sous l'action du poids de manoeuvre. Un autre point nuisible à la fonction est qu'étant donné le bras de levier court, une force centrifuge seulement trop réduite peut se faire sentir dans les gammes inférieures de vitesse de rotation du moteur du tracteur et donc de l'arbore de prise de force, par exemple lorsque la puissance d'entraînement du tracteur 'est que partiellement utilisée ; Si l'on augmentait le bras de levier, d'une part il faudrait absorber des couples encore plus dé savantageux dans le mécanisme de commande et en particulier accepter inutilement ces forces lorsque le bras porte-dents est désaccouplé, et un autre -inconvénient est la limitation du nombre des bras porte-dents (vu le risque de collision qui existerait autrement entre structures de bras voisines). L'invention a pour but de fournir une machine à faner perfectionnée du type défini plus haut qui, tout en ayant une structure simple et un fonctionnement qui se passe largement d'entretien, assure un bon travail, présente en particulier une structure simple et à faible volume total de la construction de bras porte-dents dans la region proche de la surface de came, ménage le mécanisme de commande et présente une grande longévité, tout en permettant, malgré la coopération entre dents et surface de came qui dépend de la rotation, une grande largeur du râteau rotatif et ainsi une exécution satisfaisante du travail. Selon l'invention, le problème est résolu par le fait que l'accouplement centrifuge adjoint à chaque bras porte-dents présente au moins un élément d'arrêt qui est relié à une masse- lotte logée à l'intérieur du bras porte-dents et qui, en position d'accouplement, accouple rigidement le bras porte-dents au levier de galet de commande. Une machine à faner ainsi conçue présente un petit volume dans la région terminale des bras porte-dents, voisins de la surface de came, de sorte que lton peut prévoir de multiples bras porte-dents ayant un petit espacement angulaire et que, cependant, les différents bras porte-dents peuvent être amenés automatiquement (c'est-à-dire sans intervention du conducteur du traceur) à une position de travail commandée obligatoirement par came et à une position hors service non commandée (c'est-a' dire écartée du so3) L'accouplement centrifuge servant à accoupler les dents temporairement et indirectement à la surface de came est conçu et/ou disposé de façon si peu encombrante que le râteau rotatif ou chaque r teau rotatif peut présenter exactement autant de bras porte-dents que dans une construction dépour- vue d'un tel accouplement, ctest-à-dire à bras porte-dents constamment commandés par came. ainsi, un autre avantage de l'objet de l'invention (en particulier sous forme d'andaineur) est qu'en vertu de la succession serrée des bras porte-dents, il présente suffisoament d'outils râteleurs et par suite, exécute un travail satisfaisant (net) même sur une grande largeur, mais qu'en outre il 'est pas nécessaire de le relever pour la marche sur route etc.., qu'il peut donc constituer une faneuse tirée, mode d'exécution qui permet d'une part, en vertu de l'inutilité du relevage, un virage plus simple et en particulier plus rapide sur la tournière que dans le cas d'une construction relevable disposée sur le tracteur au moyen d'un support à trois points, d'autre part l'utilisation sur des tracteurs plus petits (de moindre paissance) ne comportant pas de releveur bydraulique, ou seulement un releveur peu puissant.Un autre avantage particulier est que la masse de la construction de bras porte-dents constamment déplacée obligatoirement par la surface de came est maintenue relativement réduite et/ou s'applique de façon largement centrée relativement à la section du bras porte-dents de sorte que l'on obtient un fonctionnement largement exempt de chocs, que le mécanisme de commande est ménagé et qu'ainsi, la longévi- té est assurée. L'élément d'arrêt peut être en une ou plusieurs pièces et être conçu pour s'accoupler au levier des galet de commande avec une liaison d'arrêt par la surface frontale ou latérale. Un mode d'exécution particulièrement préférentiel est caractérisé par le fait que l'élément d'arrêt est formé d'un cliquet articulé au bras porte-dents par l'extrémité située vers la surface de came, pouvant pivoter transversalement à l'ase longitudinal du bras porte-dents et qui, en position d'accouplement, s'engage dans au moins un creux d'arrêt tel qu'use gorge une perforation etc.. du levier de galet de commande boité de manière à pouvoir tourner sur le bras porte-dents. Le- cliquet peut être monté par une région terminale dans le bras portedents, tubulaire au moins à l'extrémité tournée vers la surface de came et autre muni à son autre région terminale-d'un bec d'ar r8t faisant le tour du bras porte-dents et autre soumis à l'action d'un ressort- de rappel qui supprime l'action centrifuge lorsque la vitesse de rotation de travail dû râteau rotatif derient inférieure à un minimum désiré et cause le desaccouple- ment. Pour assurer une construction particulièrement ramassée, l'extrémité tubulaire du bras porte-dents, située vers la surface de came, peut en outre être tendue et cette fente peut être traversée par le cliquet d'arrêt de telle sorte que l'ensemble du mécanisme d'accouplement est situé essentiellement, de préférence entièrement, à l'intérieur du bras porte-dents et du levier de galet monté sur celui-ci. Le cliquet peut être relié par un moyen flexible tel qu'un câble, une chaîne, etc.. ou par 11 intermédiaire d'une tige articulée au moins à une extrémité, à une masselotte pouvant coulisser dans le bras porte-dents ou encore, être équipé luimême d'une masselotte pouvant aller et venir par glissement/ déroulement.0 Dans ce dernier cas, un autre mode d'exécution préférentiel est caractérisé par le fait qu'il comporte comme élément d'arrêt (cliquet) un levier coudé qui, dans l'un de ses bras de levier, à peu près situé dans la direction longitudinale du bras porte-dents, présente pour la masselotte une voie de guidage de préférence traversée par celle-ci, par exemple formée d'un galet. Un autre mode d'exécution préférentiel est caractérisé par le fait que l'élément d'arrêt (cliquet)-est sous la forme d'un levier basculant (levier pivotant à deux bras) logé à l'in- térieur du bras porte-dents, que l'axe longitudinal du levier est dirigé obliquement par rapport à l'axe longitudinal du bras porte-dents, qu'il assure un accouplement par la surface latérale, qu'il est sollicité par ressort en position de désaccou plemsnt et peut s'écarter du levier de galet et que par son bras opposé a' la région d'accouplement, il est relié, en particulier indirectement, à la masselotte. Un autre mode d'exécution est caractérisé par les fait que le dispositif d'arrêt est un~mécanisme d'écartement à ressort disposé à l'intérieur du bras porte-dents, assurant l'accouplement par la surface latérale, présentant des griffes d'accouplement qui peuvent être amenées à la position d'accouplement par le déplacement centrifuge de la masselotte et etre ramenées en arrière de préférence sous l'action d'un ressort Les griffes d'accouplement peuvent faire partie d'un tringlage d'écartement en forme de ciseaux ou être débrayables en position d'accouplement grâce à au moins un coin de traction. Un autre mode d'exécution préférentiel de l'invention est caractérisé par le fait que le levier de galet présente un appendice d'accouplement qui s'engage dans le bras porte-dents, que le bras porte-dents présente intérieurement, on un point espacé axialement de cet- appendice, une partie d'accouplement telle qu'une gorge d'arrêt, une ou des nervuresn une ou des pointes etc.. et qu'entre l'appendice d'accouplement du levier de galet et la partie d'accouplement du bras porte-dents est disposé un organe d'accouplement tel qu'un disque, une fourchette etc.. pouvant se mouvoir dans la direction longitudinale du bras porte-dents et accouplant rigidement ces deux parties sous l'effet de la force centrifuge. D'élément d'accouplement à va-etvient peut être relié à une masselotte séparée ou constituer lui-même une masselotte. Selon une autre proposition de l'intention, la sensibilité de réaction de chaque accouplement centrifuge est variable, ce qui permet d'obtenir une machine à faner pouvant s'adapter aux besoins du cas d'espèce. A cet effet, l'espacement effectif entre la masselotte et le point d'accouplement, ou la masse de la masselotte et de préférence les deux à la fois, sont variables. L'idée de l'invention permet différentes possibilités d'exécution. quelques-unes sont représentées schématiquement par les dessins sur lesquels - la figure 1 est une élévation latérale partielle d'un râteau rotatif d'une machine à faner selon l'invention, munie de dents commandées, chacun des bras porte-dents pouvant être accouplé par un accouplement centrifuge, en fonction de la rotation du râteau rotatif, à un levier de galet de commande présentant au moins un galet qui s'engage dans la surface de came, et être désaccouplé de ce levier - la figure 2 est une coupe longitudinale de la région terminale, située vers la surface de came, d'un bras porte-dents de la même machine, l'accouplement centrifuge entre le bras portedents et le levier de galet de commande présentant un cliquet d'arrêt logé dans le bras porte-dents et relié par un moyen flexible à une masselotte située plus à l'extérieur mais logée dans le bras porte-dents - les figures 3 à 7 montrent en coupe longitudinale la région munie de l'accouplement centrifuge, avec une structure modifiée des bras porte-dents. La machine à faner selon l'invention présente au moins un râteau rotatif 3 entrainé en rotation autour d'un axe dirigé vers le haut qui s'appuie sur le sol par au moins une roue 1, le râteau portant plusieurs bras porte-dents 6 munis de dents 4 coninandés par came et disposés en rayons dans un châssis tournant 5.Pour assurer dans la position de travail un bon travail de râtelage et d'andainage, les dents 4 de préférence à ressort, placée à peupprès verticalement lors du travail de râtelage, peuvent eAtre déplacées vers le haut et vers le bas avec commande forcée pendant chaque rotation autour de l'axe 2 et à cet effet, chaque bras porte-dents 6 monté à peu pres horizontalement est disposée manière à pouvoir pivoter autour de son axe longitudinal par l'intermédiaire dlun galet de commande 8 s'engageant dans une surface de came 7 reliée rigidement en rotation à l'axe 2. Chaque galet 8 est monté sur un levier de galet 9 pouvant être accouplé au bras 6 par un accouplement centrifuge0 Les différents bras porte-dents 6 sont montés de façon fixe axialement dans des coussinets 10, 11 disposés de préférence de façon inter- changeable sur le châssis tournant et ils sont sollicités chacun par un ressort 12, de préférence un ressort de torsion, de telle sorte que lorsque l'accouplement entre un bras 6 et le levier de galet 9 correspondant est supprimé, les dents 4 pivotent automatiquement vers le haut à la position hors service. La machine à faner selon l'invention est sous forme de machine tirée et peut etre amenée automatiquement à la position de travail et à la position de transport sous la dépendance de la rotation du râteau rotatif, par le simple fait que l'accouplement centrifuge de chaque bras 6 établisse ou interrompe la trans- mission de force entre les dents 4-et la surface de came 7, les bras 6 tournant sans être commandés autour de l'axe de rotation 2 quand les dents 4 sont en position-hors service. Dans ce mode d'exécution, on n'a pas besoin d'appareils de relevage (système hydraulique du tracteur). L'accouplement centrifuge adjoint à chaque bras portedent 6 présente au moins un élément d'arrêt relié à une masselotte 13, 14 logée à l'intérieur du bras 6. Dans le mode d'exécution préférentiel selon la figure 2, l'élément d'arrêt est formé d'un cliquet 15 monté de façon articulée à l'extrémité du bras 6, du c8té de la surface de came et qui, dans la position d'accouplement, engage dans au moins un creux d'arrêt 16 tel qu'une gorge, une perforation etc.. du levier de galet 9 monté de manière à pouvoir tourner sur le bras porte-dents 6. Le cliquet 15 et le levier 9 peuvent être accouplé avec arrêt par }'extrémité fro tale5. Le bras porte-dents 6 est tubulaire au moins à l'extrémité située vers la surface de came (en forme decorps-creux) et le cliquet 15 est conçu et disposé de telle sorte qu'il est pratiquement situé à l'intérieur de la section d'un coussinet 9a du levier 9, monté sur le bras 6. Le cliquet 15 peut-pivoter transversalement à l'axe lon- gitudinal du bras porte-dents et peut; être monté de la façon représentée, par une saillie de palier 15a dirigée radialement à la section transversale du bras porte-dents, dans une perfora- tion transversale radiale, de préférence en forme de trou borgne, de section superieure à celle de la saillie de palier et prévue dans le bras porte-dents 6, ou encore être monté sur un axe de pivotement traversant le cliquet 15. La saillie de palier 15a du cliquet présente une surface de soutien arrondie par laquelle elle s'appuie sur une butée, de préférence un anneau de manoeuvre 17 entourant le bras porte-dents 6 et servant à fixer axialement le levier de galet 9.De préférence, la saillie de palier 15a du cliquet est formée d'un élément séparé et disposée de façon réglable (mobile) en longueur dans le cliquet 15 ; toutefois, elle peut aussi être formée à même le cliquet 15 lors de sa fabrica tison. Be point d'appui du cliquet 15 est situé à l'extrémité opposée au point d'accouplement. Pour assurer d'une part une structure peu encombrante et d'autre part un bon guidage latéral du cliquet 15, le bras porte-dents 6 est. fendu près du point d'accouplement et cette fente 6a est traversée par le cliquet 15. La forme du cliquet 15 peut être variable, mais il est nécessaire qutil présente un bec d'arrêt 15b faisant le tour du bras portedents 6 et coopérant avec le creux d'armet 16 appartenant au levier de galet 9 avoir figure 2. Ce bec d'arrêt 15b peut dépasser latéralement le reste du contour du cliquet ou encore, être formé conformément à la figure 2 par une entaille (encoche). Afin que la construction soit peu encombrante même en position désaccouplée, le cliquet 15 présente du c8té de la surface de came un contour tel (en particulier grâce à un biseau) qu'il est appro5itativement perpendiculaire à l'axe longitudinal du bras porte-dents (voir figure 2). Le cliquet peut être sous la forme d'une ou plusieurs pièces et être fabriqué par découpage ou par forgeage Du côté tourné vers 1 'extrémité extérieure du bras portedents, le cliquet 15 est relié par un moyen de préférence flexible 18 tel qu'un câble, une chaine etc.., à la masselotte 13 qui peut coulisser avec le bras 6.Pour assurer rapidement un désac couplement entre les bras 6 et le mécanisme de commande lorsque la vitesse de rotation du râteau devient inférieure à celle qui est désirée, le cliquet 15 est muni d'un ressort de rappel 19, De préférence, ce ressort de rappel 19 est formé par un ressort de compression fixé par une extrémité au cliquet 15 et s'appuyant par l'autre extrémité sur le bras porte-dents 6 , le ressort de rappel peut être encastré dans le cliquet 15 dans la région de la fente Ga du bras porte-dents, entre le point d'appui du cliquet (en particulier la saillie 15a) et le bec d'arrêt 15b et s'appuyer contre la paroi frontale de la fente 6a du bras portedents0 Pour modifier la sensibilité de l'accouplement centrifuge, la masselotte 13 peut être à une distance variable du cliquet 15 ou bien elle peut avoir une masse variable, ou les deux choses à la fois. La masselotte 13 peut être divisible et formée de plusieurs parties et/ou être interchangeable. Au lieu d'un moyen flexible 18, la fixation de la masselotte au cliquet 15 peut être assurée, comme le montre la figure 4, par une tige articulée au moins à une extrémité. Pour protéger l'accouplement centrifuge contre les impu retés, il est préférentiel et avantageux que la structure de bras porte-dents soit munie d'un capot protecteur à son extrémité située vers la surface de came. On peut y parvenir de façon particulièrement simple si le bras porte-dents 6 ou 11 anneau de manoeuvre 17 disposé sur celui-ci sont équipés d'un couvercle 20 par exemple d'un couvercle d'arrêt ; celui-ci peut être étanche à la poussière ou encore, être fermé à l'exception d'un petit logement destiné à un outil de démontage (par exemple un tourne vis). Dans les modes d1exécution décrits ci-après, de même que sur les dessins, la structure différente de 11 accouplement centrifuge est seule indiquée. Selon la figure 3, l'élément d'arrêt est également formé d'un cliquet 21, mais la masselotte 14 'est pas reliée indirec- tendent au cliquet 21 mais adjointe directement à celui-ci. Le cliquet 21 présente un guide 22 faiblement incliné relativement à l'axe longitudinal du bras porte-dents et destiné à au moins une masselotte 14. Les extrémités du guide 22 et le bec d'arrêt 21b qui s'engage dans le levier de galet 9 sont situes sur un triangle dont lthypothénuse est située sur le guide 22. Le cliquet 21 peut avoir les formes les plus diverses, Une forme en V (levier coudé) est particulièrement avantageuse. Dans ce mode d'exécution préférentiel, le bras situé à peu près dans la direction longitldinale du bras porte-dents est muni d'une fente, de préférence d'un trou allongé, formant le guide 22 d'un galet qui forme la masselotte 14. Pour assurer d'une part une stabilité suffisante-et d'autre part une marge de mouvement suffisante pour le pivotement nécessaire au désaccouplement, le bras du cliquet en V qui présente le guide 22 est aminci vers l'extrémité libre. Le bras de levier du cliquet qui est muni du guide est de préférence sous la forme d'un levier à deux bras et monté à la façon d'un balancier. Le guide 22 est prolongé à son extrémité située vers la came, au-delà du point d'appui du cliquet (par exemple de la saillie de palier 21a) dans une mesure telle et placé obliquement par rapport à l'axe longitudinal du bras portedents, dans un plan oblique, de façon telle que lorsque la vites- se de rotation du râteau devient inférieure à une grandeur prescrite (désirée), la masselotte 14 retourne automatiquement vers ltextréeité du guide située du c8té de la surface de came, sans ressort de rappel et par déplacement de masse, de manière à désaccoupler le bras porte-dents. Egalement dans ce mode d'exécution, la sensibilité de l'accouplement centrifuge peut être variable. On peut y parvenir de façon particulièrement simple Si la longueur effective du guide 22 est variable. Pour faire varier la longueur du guide 22, le cliquet 21 peut présenter, à son extrémité opposée à l'axe de rotation 2 du râteau, un organe de réglage (non représenté), de préférence une vis, pouvant s'avancer dans le guide 22. La figure 4 montre une construction dans laquelle l'élé- ment d'arrêt est formé d'un cliquet 23 disposé hors du bras porte-dents 6 et coopère par sa partie terminale opposée à l'axe de pivotement 24 (avec ou sans bec d'arrêt) avec un creux d'arrêt 25 prévu sur le levier de galet 9, de préférence formé d'une perforation et situé entre le coussinet 9a et le galet 8. Le cliquet 23 sous forme de levier à un seul bras est de préférence monté dans un anneau de manoeuvre 26 disposé sur le bras porte-dents 6, à l'extrémité située vers la surface de came. La masselotte 13 est reliée à la région moyenne du cliquet par une tige 27, articulée au moins à une extrémité, de préférence l'extrémité située vers la surface de came (du côté du cliquet) et servant de moyen de liaison. Un ressort de rappel 28 contrariant la masselotte 13 est disposé sur la tige 27. Àu lieu des liaisons d'arrêt frontales (latérales) décrites plus haut, les parties à accoupler entre elles peuvent aussi être reliées par des arrêts de surface latérale ; les figures 5 et 6 représentent deux de plusieurs possibilités de construction de ce genre. Dans le mode d1exécution de la figure 5, le dispositif d'arrêt prévu à l'intérieur du bras porte-dents 6 est un mécanisme d'écartement, en particulier relié indirectement à la masse lotte 13, pouvant être écarté par déplacement centrifuge de la masselotte et être rappelé par ressort. De préférence, ce mécanisme d'écartement est sous la forme dlun tringlage en ciseaux. Le tringlage d'écartement en ciseaux présente deux leviers d'écartement 29 montés en V l'un par rapport à l'autre, jouant le r81e de griffes d'embrayage, constituant chacun un balancier (levier pivotant à deux bras) et reliées, dans la région de la pointe du v située vers la surface de came, avec un jeu relatif approprié dans l'articulation 30, à un élément d'accouplement commun 31 auquel est adjointe la masselotte 13.Les deux leviers d'écartement 29 sont capables de pivoter (de se dégager) vers l'extérieur, autour d'axes de pivotement 32 transversaux à l'axe longitudinal du bras porte-dents, jusqu'à s'engager du c8té de la surface latérale dans des creux d'arrêt 33 tels que des gorges, des fentes etc.. du levier de galet 9 et peuvent être rappelés à la-position desaccouplée au moyen d'un ressort de rappel commun ou de deux ressorts de rappel 34, prévus entre le bras de levier d'accouplement et l'élément d'accouplement 31. Dans un autre mode d'exécution non représenté, le mécanisme d'écartement est muni d'au moins deux griffes d'accouplement (leviers d1écartement) qui peuvent être écartés vers l'exté- rieur (débrayés) grâce à au moins un coin de traction relié à la masselotte 13 ou constituant une masselotte, dans la position d'accouplement. La figure 6 montre un mode d'exécution dans lequel llélément d'arrêt est formé d'un balancier 35 logé à l'intérieur du bras porte-dents 6. Ce balancier 35 a son axe longitudinal placé obliquement par rapport à l'axe longitudinal du bras portedents et peut pivoter latéralement autour d'un axe d'articula tison 36 dirigé transversalement à l'axe longitudinal du bras. Au bras de levier opposé au point d'accouplement est fixée de façon appropriée (de préférence articulée indirectement) la masselotte 13 qui peut aller et venir à l'intérieur du bras porte-dents 6. Le ressort de rappel 37 nécessaire au désaccouplement constitue un ressort de traction et il est de préférence également fixé au bras de levier opposé à la région d'accouplement. Le mode d'exécution de la figure 7 montre qu'il est aussi possible d1 accoupler le bras porte-dents 6,au levier de galet 9 au moyen d'un organe d'accouplement 38 pouvant aller et venir dans la direction longitudinale du levier porte-dents 6. De préférence, le levier de galet 9 est muni d'un appendice d'accouplement 39 s'engageant dans le bras porte-dents 6 et présentant au moins une rainure (fente) ou au groins une saillie pour l'établissement d'un arrêt avec l'organe d'accouplement 38 mobile dans la direction longitudinale du bras porte-dents.En face de l'appendice d'accouplement 39 du levier de galet se trouve, à l'intérieur du bras 6, un élément d'accouplement 40, formé d'au moins une nervure, goupille etc.., muni d'une gorge d'arrêt, de telle sorte que l'organe d'accouplement 38 peut établir, pour l'accouplement entre le bras 6 et le levier de galet 9, une liaison rigide entre les parties 39 et 40 et qu'eu positison de désaccouplement il est dégagé de l'élément 40. Organe d'accouplement 38 est sollicité élastiquement en direction de la surface de came 7, de préférence par un ressort de traction 41 (servant de ressort de rappel) disposé dans le levier de galet 9 et il est relié du c8té opposé à la surface de came 7, de préférence par le moyen de liaison flexible 18, à la masselotte 13 qui peut coulisser axialement dans le bras porte-dents 6, Dans unmode d'exécution particulièrement préférentiel, l'organe d'accouplement 38 est formé d'un disque rond et l'élément d'accouplement 40 est muni d'un évidement logeant à peu près la moitié de ce disque et l'appendice d'accouplement 39 du levier de galet est muni d'un évidement qui loge dans la position de désaccouplement ltensemble du disque. --L'élément d'accouplement 40 est relié de façon solidaire en rotation au corps tubulaire du bras 6 tandis que l'appendice d'accouplement 39 est monté de façon limitée axialement mais en pouvant tourner dans le bras 60 Pour assujettir contre la chute et limiter axialement l'appendice 39, au moins une goupille transversale 42 peut être prévue. Selon un autre mode d'exécution non représenté et correspondant par son principe àla figure 7, l'organe d'accouplement 38 constitue lui-même une masselotte, il est guidé obligatoirement dans l'appendice d'accouplement 38 du levier de galet et fixé, du côté de la surface de came, à un ressort de traction appartenant au levier de galet 9. Dans toutes les constructions, l'élément d'arrêt ou la masselotte reliée à celui-ci est bloquée et empêchée de tomber au dehors de façon appropriée, dans la position désaccouplée. RVE1IGÀTI ONS 1) Machine à faner comportant au moins un râteau rotatif pouvant être entrainé en rotation autour d'un axe dirigé vers le haut et présentant plusieurs bras porte-dents à disposition rayonnée, commandés par came, munis de dents, pouvant être accouplés en position de service des dents, chacun par un accouplement centrifuge, en leur région terminale intérieure (du c8té de la surface de came) à un levier de galet de commande portant au moins un galet de commande qui s'engage dans la surface de came, les bras étant disposés de manière à pouvoir tourner sous l'action d'un ressort, pour le relevage automatique des dents, à une position hors service désaccouplés de l'entrainement de commande, machine caractérisée par le fait que l'accouplement centrifuge adjoint à chaque bras porte-dents présente au moins un élément d'arrêt qui est relié à une masselotte logée à-l'intérieur du bras porte-dents et qui, en position d'accouplement, accouple rigidement le bras porte-dents au levier de galet de commande. 2) Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'élément d'arrêt est logé au moins partiellement, de préférence en majeure partie, à l'intérieur de la section du coussinet du levier de galet, monté sur le bras porte-dents. 3) Machine selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le cliquet d'arrêt et le levier de galet peuvent être accouplés en liaison arrêt par le c8té frontal. 4) Machine selon Alune des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que l'élément arrêt est formé d'un cliquet articulé au bras porte-dents par l'extrémité située vers la surface de came, pouvant pivoter transversalement à l'axe longitudinal du bras porte-dents et qui, en position d'accouplement, s'engage dans au moins un creux d'arrêt tel qu'une gorge, une perforation etc.. du levier de galet de commande monté de manière à pouvoir tourner sur le bras porte-dents. 5) Machine selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le cliquet est monté par une région terminale dans le bras porte-dents, tubulaire au moins à l'extrémité tournée vers la surface de came et âtre muni à son autre région terminale d'un bec d'arrêt faisant le tour du bras portedents. 6) Machine selon la revendication 5, caractérisée par le fait que l'extrémité tubulaire du bras porte-dents, située vers la surface de came, est fendue et que cette fente est traversée par le cliquet d'arrêt dans la position d'accouplement 7) Machine selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée-par le fait qu'à l'élément d'arrêt est adjoint un ressort de rappel qui exerce uhe force pouvant être annulée par l'action de la force centrifuge, 8) Machine selon la revendication 7, caractérisée par le fait que le ressort de rappel est formé par un ressort de compression fixé par une extrémité à l'élément d'arrêt sous forme de cliquet et s' appuyant par l'autre extrémité sur le bras portedents* 9) Machine selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisée par le fait que le ressort de rappel est inséré dans le cliquet dans la région de la fente du-bras porte-dents, entre le point d'appui du cliquet, de préférence une saillie de palier, et le bec d'arrêt et qu'il s'appuie contre la paroi iron- tale du bras porte-dents'. 10) Machine selon l'une des revendications 1 à 9 caractérisée par le fait que le cliquet est monté par une saillie d'arrêt dans une perforation transversale radiale, de préférence en forme de trou borgne, prévue dans le bras porte-dents. 11) Machine selon la revendication 10, caractérisée par le fait que a saillie de palier du cliquet présente une surface de soutien arrondie. 12) Machine selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisée par le fait que la saillie de palier du cliquet est réglable (mobile) en longueur. 13) Machine selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait que le cliquet- est relié par un moyen flexible tel qu'un cabale, une chaine etc.. ou par l'intermédiai- re d'une tige articulée au moins à une extrémité, à une masselotte pouvant coulisser dans le bras porte-dents ou encore, être équipé lui-même d'une masselotte pouvant aller et venir par glissement/déroulement. 14) Machine selon la revendication 13, caractérisée par le fait que le cliquet est sous forme de levier coudé et présente dans son bras à peu près situé dans la direction longitudinale du bras porte-dents une fente servant de guide, traversée par la masselotte de préférence sous la forme de galet, la fente étant de préférence un trou allongé. 15) Machine selon l'une des revendications 13 et 14, caractérisée par le fait que la longueur effective du guide est variable. 16) Machine selon la revendication 15, caractérisé par le fait que pour la variation de longueur du guide, le cliquet présente à son extrémité opposée à l'axe de rotation du râteau un organe de réglage, de préférence une vis, pouvant s'avancer dans le guide. 17) Machine selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisée par le fait que le bras du cliquet en V qui présente le guide s'amincit vers l'estrémité libre. 18) Machine selon l'une des revendications 13 à 17, caractérisée par le fait que le bras du cliquet qui présente le guide est en forme de levier à deux bras et monté à la façon d'un balancier. 19) Machine selon la revendication 18, caractérisée par le fait que le guide s'avance au-delà du point d'appui du cliquet (par exemple de la saillie de palier) à l'extrémité située vers la surface de came, dans une mesure telle1 et qu'il est oblique relativement à 1' axe longitudinal du bras portedents, dans un plan oblique, dans une mesure telle que lorsque la vitesse de rotation du rameau devient inférieure à une grandeur donnée, la masselotte retourne automatiquement vers l'extrémité du guide située vers la surface de came, sans ressort de rappel, par déplacement de masse. 20) Machine selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que l'élément d'arrêt et le levier de galet peuvent être accouplés par arrêt par la surface latérale. 21) Machine selon la revendication 20, caractérisée par le fait que l'élément d'arrêt (cliquet) est sous la forme d'un levier basculant (levier pivotant à deux bras) logé à l'intérieur du bras porte-dents, que l'axe longitudinal du levier est dirigé obliquement par rapport à l'axe longitudinal du bras porte-dents, qu'il assure un accouplement par la surface latérale, qu'il est sollicité par ressort en position de désaccouplement et peut s'écarter du levier de galet et que par son bras opposé à la régioa d'accouplement, il est relié, en particulier indirectement, à la masselotteo 22) Machine selon la revendication 20, caractérisée par le fait que le dispositif d'arrêt est un mécanisme d'écartement à ressort disposé à l'intérieur du bras porte-dents, assurant l'accouplement qui peuvent être amenées à la position d'accouplement par le déplacement centrifuge de la masselotte et être ramenée en arrière de préférence sous l'action d'un ressort. 23) Machine selon l'une des revendications 20 et 22, caractérisée par le fait que le mécanisme d'écartement est sous forme de tringlage d'écartement en ciseaux. 24) Machine selon la revendication 23, caractérisée par le fait que le tringlage d'écartement en ciseaux présente deux leviers d'écartement montés entre eux en V, chacun sous la forme d'un balancier (levier de pivotement double) et qui sont articulés, dans la région de la pointe du V située vers la sur face de came, avec un jeu relatif approprié, à un élément d'ac couplementf commun auquel est adjointe la masselotte. 25) Machine selon l'une des revendications 1 à 24 caractérisée par le fait que l'espace qui loge le mécanisme d'accouplement, en particulier le bras porte-dents, est fermé de façon étanche à la poussière du caté de la surface de came. 26) Machine selon la revendication 25, caractérisée par le fait qu'à son extrémité située vers la surface de came, chaque bras porte-dents est fermé par un couvercle, de préférence un couvercle à arrêt. 27) Machine selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le levier de galet présente un appendice d'accouplement qui s'engage dans le bras porte-dents, que le bras porte-dents présente intérieurement, en un point espacé axialement de cet appendice, une partie d'accouplement telle qu'une gorge d'arrêt, une ou des nervures, une ou des pointes etc.. et qu'entre l'appendice d'accouplement du levier de galet et la partie d'accouplement du bras porte-dents est disposé un organe d'accouplement pouvant se mouvoir dans la direction longitudinale du bras porte-dents et aecouplant rigidement ces deux parties sous l'effet de la force centrifuge. 28) Machine selon la revendication 27, caractérisée par le fait que l'organe d'accouplement est logé, en étant sollicité par ressort en direction de la surface de came, dans l'appendice d'accouplement du levier de galet, monté de manière à pouvoir tourner mais limité asialemeat (empêché de tomber) dans le bras porte-dents. 29) Machine selon l1une des revendications 27 et 28, caractérisée par le fait que l'organe d'accouplement est formé d'un disque guidé de façon obligatoire dans l'appendice d'accouplement du levier de galet de commande, fixé par son extrémité située vers la surface de came à un ressort de traction et reliés à l'opposé de celui-ci, à une masselotte disposée derrière l'élément d'accouplement adjoint au bras porte-dents-. 30) Machine selon l'une des revendications 27 et 28, caractérisée par le fait que l'organe d'accouplement constitue lui-même une masselotte, qu'il est guidé obligatoirement dans l'appendice d'accouplement du levier de galet et qu'il est fixé, du cêté de la surface de cane, à l'extrémité d'un ressort de traction appartenant au levier de galet; 31) Machine selon l'une des revendications 20 à 30, caractérisée par le fait que l'élément d'accouplement est relié@ par un moyen de liaison flexible tel qu'un câble, une chapine etc.., à une masselotte pouvant coulisser dans le bras portedents. 32) Machine selon l'une des revendications 1 à 12 et 20 à 30, caractérisée par le fait que l'élément d'arrêt est re lié par l'intermédiaire d'au moins une tige articulée par une extrémité, à une masselotte pouvant coulisser dans le bras porte dents. 33) Machine selon l'une des revendications 1 à 12, et 20 à 32 caractérisée par le fait que la masselotte a un espacement régla- ble relativement au cliquet. 4) Machine selon l'une des revendications I à 33, ca ractérisée par le fait que la masse de la masselotte est varia- ble; 35) Machine selon l'une des revendications 1 à 34 caractérisée par le fait que la masselotte est formée de plusieurs parties séparables; 36) Machine selon l'une des revendications 1 à 34, caractérisée par le fait que la masselotte est interchangeable;