L'invention concerne un tampon flexible et poreux pour le récurage des surfaces, en particulier pour usages menagers etc., qui est muni d'un agent de récurage. Les agents de récurage ménagers connus et répandus, comme ceux qui sont utilisés plus particulièrement pour le nettoyage de la vaisselle, des casseroles, des poêles à frire, des lavabos, des carrelages et dallages ainsi que des surfaces fragiles de matière synthétique, de vernis ou de bois, présentent le plus souvent, outre des agents de récurage et de polissage en poudre ayant une action abrasive, des substances détergentes telles que des mouillants, du carbonage de sodium, des substances libérant du chlore ainsi que des charges. Comme agents de récurage et de polissage, on utilise entre autres le sable quartzeux très fin ou d'autres substances pulvérulentes fortement abrasives. Ces agents de récurage et de polissage présentent une dureté et une solidité structurale telles qu'ils peuvent provoquer des rayures sur les surfaces à traiter.En outre, les sables à récurer ont une forte densité et risquent de se déposer dans les tuyaux d'évacuation et éventuellement d'obstruer ces derniers. De plus au cours de l'utilisation de ces sables à récurer, il n'est guère possible de les doser économiquement, de sorte que le plus souvent une part notable de ceux-ci est consommée inutilement. Il est connu aussi de loger des détergents destinés à l'hygiène corporelle tels que des savons, à l'intérieur d'un tampon poreux de matière alvéolaire de manière que lors du lavage, la solution de savon sort à l'extôrieur. De tels tampons ne conviennent pas au récurage ni au polissage. Enfin, on connait aussi des éponges dites de ménage formées de matière alvéolaire, comportant une surface de récurage. Dans la mesure où le surface de récurage est garnie d'agents de polissage durs du genre usuel, il existe ici encore un risque de rayer les surfaces fragiles de vernis, de métal, de bois ou de céramique. Dans le cas contraire, l'action de récurage des éponges est le plus souvent peu efficace. L'invention a surtout pour but de fournir un tampon flexible destiné au récurage ou nettoyage, ou polissage etc. qui se dis #ingue surtout par une grande efficacité de récurage tout en traitant avec ménagement la surface à travailler et qui permette en outre un dosage économique de la substance de récurage utilisée. Cette dernière substance doit être de nature telle qu'elle ne provoque pas de rayures sur la surface à traiter et qu'en outre, elle soit entrainée par l'eau courante sans risque de dépôt ni d'obstruction des tuyaux. Invention est remarquable en ce que l'agent de récurage est formé d'une substance en grains fins emmagasinée à l'intérieur du tampon, de sorte que ladite substance traverse les pores de ce dernier lors de l'utilisation tandis qu'elle est formée au moins partiellement de perlite et/ou-de matière alvéolaire dure en grains fins. De préférence, la substance de récurage en grains fins est formée exclusivement de perlite ou d'un mélange de perlite et de matière alvéolaire dure en grains très fins. Par la désignation minéralogique "perlite" on entend une roche éruptive naturelle à structure perlitique sphéroïdale, aussi appelée verre naturel, qui a une teneur déterminée en eau, contenue sous forme très finement divisée dans la masse rocheuse solidifée à l'ôtant vitreux. Si la matière brute divisée est exposée peu de temps à des températures d'environ 1000 à 11000 C et si elle est ainsi fondue, l'eau emprisonnée se transforme en vapeur et gonfle le verre fondu à plusieurs fois son volume primitif en formant de nombreux pores fermés très petits. La roche ainsi gonflée est connue sous la désignation technique de "perlite". Celle-ci est utilisée depuis longtemps dans le bâtiment comme agrégat pour le béton léger et pour la construction de panneaux isolants, etc. De façon surprenante, il est apparu que ce produit formé de verre naturel gonflé possède une action de récurage remarquable et n'attaque pas mécaniquement la surface traitée et en particulier, ne laisse pas de vilaines traces de rayures. Ces proprio tés avantageuses doivent surtout être attribuées au fait que les grains sphériques de perlites gonflée présentent une pellicule extérieure extrémement mince dont les arête de rupture sont relativement vives mais cassantes et déploient principalement lors du récurage une action de grattage sans pouvoir pénétrer dans la surface à traiter, étant donné leur fragilité et la soli dité structurale relativement faible du grain.En vertu de l' action prépondérante de grattage, il est possible de supprimer même des dépôts de saleté très adhérents tout en ménageant la surface. En outre, la-poudre de perlite présente l'avantage grâce à sa faible densité de pouvoir flotter, ce qui supprime les risques de dépôts et donc d'obstruction des tuyaux. Etant donné que la perlite se trouve dans le commerce à bas prix, il est possible de l'utiliser comme agent de récurage ménager ou autre sans inconvénients pécuniaires par rapport aux agents de récurage classiques. Enfin, un autre avantage est que la perlite, en vertu de la forme sphérique de ses grains, présente un grand volume interne et donc un pouvoir d'absorption particulièrement bon pour les additifs que l'on peut ajouter en quantités relativement grandes à la poudre de perlite sans qu'il se produise de mélange des substances et sans que l'agent de récurage perde son aptitude à la dispersion. Une matière qui présente des propriétés analogues à celles de la perlite est une poudre de matière alvéolaire obtenue en divisant ou en broyant une matière alvéolaire dure de sorte que lorsqu'on l'applique, elle déploie, d'une part, une action abrasive douce mais que, d'autre part, en vertu de sa dureté relativement faible, elle ne raie pas la surface traitée, en particulier une surface fragilè de vernis, de matière synthétique, de métal ou de bois. En vertu de la structure irrégulière, dôchique tée et à arêtes vives de ses grains, la matière alvéolaire dure, de même que la perlite, n'a qu'une faible tendance à s'écouler hors du tampon poreux de sorte qu'il ne se produit pas de perte notable de cette substance.Seulement lors de l'utilisation sous l'action de frottement et de pétrissage du tampon, une faible quantité dosée sort du tampon poreux et arrive sur la surface à traiter. Cette quantité est suffisante pour assurer une action énergique de récurage -et de nettoyage sans perte notable de substance active. Il est possible de déterminer dans une large mesure la quantité de substance active qui sort lors de 1' utilisation, par l'intensité de l'action de frottement et de pétrissage. Il est évident que la porosité ou la perméabilité du tampon est choisie de façon telle qu'avec un dosage économique on obtienne le plus grand effet de récurage et de nettoyage possible. En vertu de leur structure irrégulière et poreuse, la perlite ainsi que la matière alvéolaire dure finement divisée sont particulièrement capables d'absorber et de fixer à leur surface certaines substances chimiques. Cette propriété est particulièrement avantageuse car il est généralement à conseiller d'ajouter à la substance de récurage en grains fins au moins une autre substance active sous forme de grains fins ou sous forme liquide ou pâteuse, qui augmente l'action de nettoyage et/ou de polissage, etc. A cet effet, on peut utiliser les substances connues pour le nettoyage, le polissage, etc. en particulier des agents de détachement de salissures, des savons, la cire à polir, des substances protectrices de la peau ou des surfaces, des substances fongicides et/ou bactéricides, etc.Etant donné que ces substances sont liées à l'agent de récurage pulvérulent, elles sont -appliquées avec celui-ci, en quantités dosées, lors de l'utilisation du tampon. Il ne peut pas se produire de mélange notable des différentes substances actives. Un remplissage particulièrement approprié du tampon est une substance active qui, outre la perlite, contient un mouillant tel qu'un paraffinesulfonate ou un éther de polyglycol qui, lors du traitement par voie humide, favorise le mouillage, de la surface traitée et le ramolissement des dépôts de saletés et qui, en vertu de l'action moussante, assure même le délayage des particules de saleté situées dans des endroits peu accessibles. En outre, il est possible d'ajouter -à l'agent de récurage du chlorure de sodium pour charger la poudre et épaissir le mouillant. L'augmentation de viscosité du mouillant, ainsi obtenue, favorise une bonne adhérence de celui-ci aux grains sphériques de perlite.Il est à conseiller en outre, d'ajouter à l'agent de récurage susdit du carbonate de sodium et/ou des substances chlorantes ou libérant du chlore, par exemple le tri-. chloroisocyanurate de potassium ( sous forme pulvérulente), qui de façon connue, possèdent une action chimique de nettoyage. Le tampon peut être réalisé en matières poreuses de différente nature, par exemple en happe de fibres. Mais de préférence, on utilise à cet effet une matière alvéolaire molle flexible à pores ouverts, en particulier une mousse de polyuéthane. En pareil cas, le tampon, ou son enveloppe, sont formés au moins en partie de la matière alvéolaire à pores ouverts. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux, le tampon est formé de deux plaques de recouvrement poreuse,en particulier de matière alvéolaire, assemblées par leurs bords, par exemple par soudage ou collage. Un tampon de ce genre peut être fabriqué de façon simple et économique, même avec un volume relativement grand constituant le logement de substance active. Il est évident que la grosseur de grains de la perlite ou de la matière alvéolaire dure doit être harmonisée avec la structure de pores du tampon ou de la matière alvéolaire qui, le forme de façon telle que lton obtienne une perméabilité suffisante à la substance active. Cette condition est remplie lorsque la grosseur de pores du tampon ou de la matière alvéolaire qui le forme représente environ 2 à 10 fois, de préférence 3 à 6 fois la grosseur moyenne de grain de la perlite ou matière alvéolaire dure en poudre. La grosseur de pores du tampon ( matière alvéolaire) est généralement d'environ i à 5 mm tandis que la perlite présente, au moins en majeure partie, une grosseur de grains de 0, 1 à 2 mm, de préférence de 0, 1 à 0, 8 mm.Quand on utilise une matière alvéolaire dure divisée, la grosseur moyenne de grains de celle-ci est de préférence ajustée entre 0,1 et 0,5 mm environ. L'épaisseur de la matière alvéolaire à pores ouverts qui forme le tampon est généralement d'environ 2 à 8 mm, de préférence d'environ 4 à 6 mm. Il est encore possible de ne constituer qu'une partie de lten- veloppe du tampon en matière poreuse,en particulier de matière ai véolaire molle,tandïs que le reste peut être fabriqué en matière non poreuse,par exemple en feuille imperméable de matière synthétique.Par exemple,l'enveloppe du tampon peut être formée d'un caté d'une plaque de recouvrement non poreuse,plus particulièrement d'une feuille de matière synthétique et de l'autre côté d'une plaque de recouvrement poreuse et plus particulièrement d'une plaque de recouvrement en matière alvéolaire.Le tampon peut être subdivi sé intérieurement par au moins une cloison de préférence formée d'une feuille imperméable de matière synthétique,en plusieurs compartiments destinés à contenir des substances de récurage ou substances actives différentes. Des exemples de réalisation d'un tampon selon l'invention sont représentés par les dessins annexés sur lesquels la figure i est un plan d'un tampon à récurer selon l'invention, la figure 2 est une coupe suivant la ligne Il-Il de la figure l, la figure 3 est une coupe analogue à lå figure 2 montrant un autre mode de réalisation, la figure 4 est une élévation d'un troisième mode de réali sation- d'un tampon à récurer et à nettoyer selon l'invention. Les tampons à récurer et à nettoyer représentés par les dessins présentent tous un contour circulaire qui est particulièrement avantageux pour l'utilisation manuelle de ce tampon. Mais on comprend que les tampons peuvent aussi avoir d'autres formes, par exemple une forme ovale ou sensiblement rectangulaire. Le tampon 10 représenté sur les figures 1 et 2 se compose de deux plaques de recouvrement circulaires 11 et 12 qui sont assemblées par leurs bords Lpériphériques, en 13, par exemple par soudage ou collage. Pour les deux plaques de recouvrement il et 12, on prévoit de préférence des plaques flexibles de matière alvéolaire à pores ouverts, en particulier de mousse molle de polyuréthane, dont ltépaisseur est d'environ 2 à 8 mm. de préférence d'environ 4 à 6 mm. et dont la grosseur moyenne de pores est d'environ 1 à 5 mm, de préférence de 2 à 4 mm. A l'in- térieur du tampon formé par les deux plaques de recouvrement Il et 12 assemblées par leurs bords, est introduite la substance active de récurage 14.Celle-ci est formée au moins partiellement d'une perlite ayant une grosseur de grains d'environ 0,i à 0,8 mm et/ou d'une matière alvéolaire dure broyée ou finement divisée, en particulier de mousse de polyurôthane ou de résine phénolique dont la grosseur moyenne de grains est d'environ 0,1 à 0,5 mm. Ces substances récurantes peuvent être mélangées intimement à au moins une autre substance active qui est de préférence formée d'un détergent chimique du genre connu à cet effet ou d'un agent de détachement des salissures. Cette substance active peut être sous forme pulvérulente, pâteuse ou encore liquide. Elle se fixe sur la perlite ou matière alvéolaire dure en grains très fins et est extraite du tampon avec celle-ci lors de l'utilisation. Selon l'épaisseur des couches de recouvrement Il et 12 qui forment le tampon, la grosseur de pores de ces couches de recouvrement est de 2 à 10 fois supérieure à la grosseur moyenne des particules de la perlite ou matière alvéolaire dure en poudre. La figure 3 montre un tampon 15 qui ne se distingue essentiellement de celui des figures 1 et 2 que par le fait que l'in térieur est subdivisé, par une cloison intérieure 16, en deux compartiments 17 et 18 qui peuvent contenir des substances récurantes et substances actives de différente nature, par exemple une matière alvéolaire dure ou une perlite de grosseur de grains différente. Par exemple, dans l'une des chambres, on peut introduire une perlite en poudre fine et dans l'autre chambre, une autre matière récurant pulvérulente, par exemple une matière alvéolaire dure ou un agent de récurage de type connu doué d'une forte action abrasive, par exemple du sable à récurer.La cloison 16 est de préférence formée d'une feuille flexible de matière synthétique dont le bord extérieur est disposé et fixé entre les bords des plaques de recouvrement 11 et 12. Le tampon 19 de la figure 4 se distingue des tampons de nettoyage des figures 1 et 2 par le fait que la plaque supérieure de recouvrement il est remplacée par une plaque de recouvrement imperméable 20 ou recouverte par celle-ci. En pareil cas, la substance récurante contenue dans le tampon ne peut donc sortir que par la plaque de recouvrement inférieure 12. En général, il est à conseiller d'introduire à l'état aussi sec que possible dans le tampon la substance récurante formée de perlite ou de matière alvéolaire dure et de préférence addi tionnée de détergents chimiques. L'activité appropriée, en service steffectuera alors par addition d'eau;Un autre avantage qui résulte de la disposition de deux plaques de recouvrement poreuses minces entre lesquelles est introduite la substance récurante est qu'alors il est possible de se passer d'emballage coûteux comme les flacons, boites, etc. il est possible aussi de choisir la dureté de la matière enveloppante qui forme le tampon (en particulier de la matière alvéolaire) au moins à l'une de ses surfaces de travail, de façon telle qu'elle renforce encore l'action de récurage et/ou de nettoyage ou de polissage. On indique ci-après quelques exemples de composition de la substance-récurante utilisable pour remplir le tampon Exemple 1 Substance de remplissage du tampon : une perlite en grains très fins qui présente, au# moins en majeure partie, une grosseur moyenne de grains d'environ 0, 1 à 0, 5 mm. Exemple 2 Substance de remplissage du tampon : une matière alvéolaire dure en grains très fins, par exemple une mousse de polyurôtha ne qui a une grosseur moyenne de particules d'environ 0, 1 à 0, 5 mm. Exemple 3 Substance de remplissage du tampon : un mélange comprenant par exemple 50% en poids de perlite selon l'exemple 1 et 50% en poids de matière alvéolaire dure selon l'exemple 2. Il est entendu que l'on peut aussi utiliser les deux constituants en d'autres proportions comme substance de récurage. Exemple 4 Substance de remplissage du tampon : une substance récuranteet détergente qui, en tant que produit fini peut être dispersée, cette substance contenant les corps suivants ( en poids): perlite ( en grains très fins) 20 à 60%,de préférence 30 à 40% mouillant,par exemple paraffine- 2 à 15%,de préférence sulfonate et/ou éther de polyglycol 5 à 10% chlorure de sodium O à 20%,de préférence s a 15% carbonate de sodium (en poudre fine) 0 à 20%,de préférence s -a 15% substance libérant du chlore, par 0 à 1,5%, de préférence exemple trichloroiaocyanurat de 0,-2 à 1% potassium ( en poudre fine) eau 10 à 50%,de préférence 20 à 40% De préférence, pour préparer la substance récurante ci-dessus, on introduit dans un mélangeur de la perlite en poudre, puis on ajoute les additifs mentionnés en poudre ou sous formeliquide,et on mélange ces derniers intimement à la perlite. On obtient une poudre à récurer pouvant être répandue, dans laquel- le les additifs sont fixés sur les grains sphériques de perlite et qui peut contenir jusqu'à 60% d'eau en poids sans que la substance récurante perde son aptitude à la dispersion.La perlite en poudre fine présents, au moins en majeure partie, une grosseur de grains de O,l- à 2 mm, de préférence de 0, 1 à 0,8 Exemple 5 Substance de remplissage-du tampon : une substance récurante selon l'exemple 4, en même temps qu'une matière alvéolaire dure selon l'exemple 2, par exemple en proportion de 80:20 en poids. il est à conseiller d'ajouter en petites quantités, à la substance récurante contenue dans le tampon, des agents bac téricides et/ou fongicides de type connu. il est entendu que la nature de la substance récurante utilisée ainsi que la grosseur de grains de la perlite ou de la matière alvéolaire dure dépendent de l'usage auquel est destiné le tampon. Le tampon selon l'invention peut servir, de façon particulièrement avantageuse, de tampon à récurer pour le nettoyage et le polissage de surfaces fragiles de bois, de vernis, de matière synthétique, de céramique ou de métal, par exemple de meubles, d'éviers en acier inoxydable, d'ustensiles de cuisine, etc. Ce tampon peut aussi servir au lavage de la vaisselle, au nettoyage de vitres, de carrelages et dallages ainsi qu'à l'entretien des automobiles, etc. il convient à la fois à l'application à sec et, en particulier, à l'application à l'ôtant humide. Enfin, il peut aussi servir au lavage corporel, en particulier au lavage des mains sales. REVENDICATIONS 1 - Tampon flexible poreux pour le récurage de surfaces, particulier pour les usages ménagers, comportant un agent de ré- curage, tampon caractérisé en ce que l'agent de récurage est formé d'une substance récurante en grains fins emmagasinée à l'intérieur du tampon, qui, lors de-l'utilisation, sort par les pores de celui-ci et qui est formée au moins en partie de perlite et/ou matière alvéolaire dure'en grains fins. 2 - Tampon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la substance récurante en grains fins est fdrmée exclusivement de perlite. 3 - Tampon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la substance rôcurante en grains fins est formée d'un mélange de perlite et de matière alvéolaire dure. 4 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'enveloppe du tampon est formée au moins partiellement d'une matière alvéolaire flexible à pores ouverts. 5 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est formé de deux plaques de recouvrement poreuses en particulier de matière alvéolaire, réunis par leurs bords par exemple par soudage ou collage. 6 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la grosseur de pores du tampon est supérieure d'environ 2 à 10 fois à la grosseur moyenne des particules de la substance récurante en grains fins. 7 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la substance récurante formée de perlite présente au moins en majeure partie une grosseur de grains d' environ 0,1 à 2mm., de préférence de 0,1 à o,8 mm. 8 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que sa grosseur de pores est d'environ l à 5 mm et que la grosseur moyenne des particules de la substance récurante est d'environ 0,1 à 0,5 mm. 9 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 5 à 8, caractérisé en ce que ltépaisseur de la matière alvéolaire à pores ouverts qui forme le tampon est d'environ 2 à 8 mm, de préférence d'environ 4 à 6 mm. 10 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que- la matière alvéolaire dure pulvérulente est formée d'une matière synthétique organique, en particulier d'une mousse de polyuréthane ou de résine phénolique. Il - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que l'enveloppe est formée d'un côté, d'une plaque de recouvrement non poreuse et de l'autre coté, d'une plaque de recouvrement poreuse. 12 - Tampon selon l'une quelconque des revendications i à 10, caractérisé en ce qu'il présente à l'intérieur au moins deux compartiments séparés par une cloison et destinés à contenir des substances récurantes différentes. 13 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la substance récurante contient encore au moins un autre corps détergent de nature en elle-même connue. 14 - Tampon selon la revendication 13, caractérisé en ce que la substance récurante, fixée sur de la perlite, contient encore au moins une autre substance détergente qui peut être le-carbo- nate de sodium, une substance libérant du chlore ou un mouillant. 15 - Tampon selon la revendication 14, caractérisé en ce que la substance récurante pulvérulente contint les corps suivants (en poids) : perlite 20 à 60%, de préférence 30 à 40%; mouillant 2 à 15%, de préférence 5 à 10%; carbonate de sodium O à 25%, de préférence 10 à 20%; substance libérant du chlore O à 1,5%, de préférence 0,2 à 1%; chlorure de sodium O à 20%, de préférence 0 à 15%; eau 10 à 50%, de préférence 20 à 40%. 16 - Tampon selon l'une des revendications 14 ou 15, carat~ térisé en ce qu'il contient comme mouillant un paraffinesulfonate et/ou un éther de polyglycol. 17 - Tampon selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce qu'il contient, comme substance libérant du chlore, du trichloroisocyanurate de potassium.