L'invention a trait à un chariot pour voie suspendue en particulier pour monorai 1. Pour la manutention de certaines charges, on utilise pour leur déplacement des voies aériennes suspendues. Ces voies sont constituées essentiellement d'un rail dans lequel circulent les chariots auxquels sont suspendues les charges. Ces chariots se composent d'un ensemble de roulement se déplaçant à l'intérieur du rail et d'un ensemble de suspension. L'ensemble de roulement comporte un moyeu présentant au moins deux axes situés dans un même alignement horizontal mais placés de part et d'autre dudit moyeu. Sur ces axes sont montés des galets fous se déplaçant dans des chemins de roulement réalisés à la base inférieure du rail. On prévoit entre l'axe fixe et les galets mobiles en rotation des moyens de roulement tels que roulements à billes. L'ensemble de suspension comporte une chape ouverte pourvue d'un axe traversant ou d'un oeillet. A cet axe ou à cet oeillet sont fixés des moyens d'accrochage adaptés aux besoins déterminés auxquels sont suspendues les charges à véhiculer. La tête de la chape est solidaire du moyeu. Toutefois, on a constaté que ces chariots présentent plusieurs inconvénients. Entre autres, l'ensemble de roulement et l'ensemble de suspension sont solidairement unis et forment un seul bloc compact. En effet, lorsque le centre de gravité de la charge ne se trouve pas dans le même plan vertical que le centre du moyeu de l'ensemble de roulement, la force exercée sur le galet opposé à l'inclinaison est le quintuple de la force de traction exercée par le centre de gravité de la charge pour occuper la position verticale. De ce fait, on provoque non seulement un coincement du chariot dans le rail mais également l'ou- verture de l'extrémité inférieure du rail sur laquelle repose le galet.Ainsi en appliquant la forme X x a p et en considérant que "X" est égal à la force de traction exercée sur l'axe passant par le centre de gravité et ayant une valeur de 10 que " a" est la distance entre le point d'accrochage de la charge et le centre du moyeu et ayant une valeur de 100 et que "b", de valeur 29 est la distance séparant le plan vertical passant par le centre du moyeu et le plan vertical passant par le point d'appui entre le galet et le chemin de roulement on obtient 10 x 100 = p = 50 La presenie invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de fournir un chariot pour monorail dont le sommet de rencontre entre le plan symétrique vertical du chariot et le plan passant par le centre de gravité est ramené depuis le point d'accrochage au centre du moyeu. De ce fait, on donne au facteur "a" une valeur nulle et on rend nul les deux termes de ltequa- tion. A cet effet, l'invention concerne un chariot pour voie suspendue en particulier pour monorail composé d'un ensemble de roulement constitué d'un moyeu pourvu d'au moins un arbre et d'au moins deux galets-porteurs montés solidaires en rotation sur les deux extrémités de l'arbre, d'un ensemble de suspension constitué d'une chape et d'un maillon, d'un dispositif de suspension et d'une tringle reliant l'ensemble de roulement à l'ensemble de suspension et solidaire de cette derniere, caractérisé en ce que l'on intercale entre l'ensemble de roulement et le bloc constitué par l'ensemble de suspension et la tringle de liaison des moyens de rotation pour assurer une oscillation du plan vertical et passant par le centre de gravité de la charge, par rapport au plan horizontal passant par k centre des galets-porteurs et perpendiculaire à la direction d'avance du chariot en cas de déplacement latéral de la charge. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en élévation d'un chariot selon l'invention - la figure 2 est une vue selon flèche F de la figure 1 - les figures 3 et 4 sont une vue en élévation respectivement une vue latérale des moyens de rotation - les figures 5 et 6 sont une vue en élévation respectivement une vue latérale des moyens de rotation selon un second mode de réalisation - la figure 7 est une vue en élévation des moyens de rotation selon un troisième mode de réalisation - la figure 8 est une vue selon flèche F de la figure 1 d'un chariot pourvu de moyens amortisseurs, la partie gauche représentant un premier mode de réalisation et la partie droite un second mode de réalisation. On se réfère aux figures 1 à 4. Le chariot 1 comporte un ensemble de roulement 2 et un ensemble de suspension 3. L'ensemble de roulement 2 est constitué d'un moyeu 4. On pratique dans ce moyeu 4 un trou 5 dans lequel vient se loger un pivot central 6 solidaire des chants latéraux 7 d'une cage indépendante 8. Cette cage indépendante 8, constituant un moyen de rotation, est placée dans un alésage 51 pratiqué dans le moyeu 4. Elle comporte un pourtour extérieur biobélisque ou bitronconique 9, la petite base 101 de chaque tronc de cône 11, 12 étant dirigée vers l'extérieur alors que la grande base 102 sert de plan de jonction des deux troncs de cône 11, 12. La conicité des deux troncs de cône 11, 12 limite l'ampleur de l'oscillation latérale de la charge.En effet, en cas d'oscillation selon fleches F1, F2, le contact entre le pourtour extérieur 9 de la cage 8 et l'alésage 51 ne se fait plus par l'intermédiaire de la grande base 102 mais par l'intermédiaire des deux troncs de cône 11, 12. Cette cage indépendante 8 comporte un alésage central 13 dans lequel vient se placer la cage externe 14 d'un roulement à billes 15. La cage interne 16 de ce roulement à billes 15 est traversée par un arbre 17 sur lequel sont montés des galets 18, 19 rendus solidaires en rotation de l'arbre 17. Ces galets 18, 19 circulent dans des chemins de roulement 20, 21 réalisés dans les extrémités inférieures 22, 23 d'un rail de voie suspendue 24. Le moyeu est solidaire d'une tringle de liaison 25, 26 présentant à son extrémité inférieure 27, 28 un axe fileté 29, 30. Ces axes futés 29, 30 traversent un orifice 31, 32 réalisé dans une chape 33 constituant un des éléments de l'ensemble de suspension 3. On visse sur l'axe fileté 29, 30 un écrou et de préférence un écrou haut à créneaux 34. Un élément de sureté tel que goupille 35 empêche le dévissage accidentel de l'écrou 34. On prévoit dans la chape une gorge concave 36 dans laquelle vient se placer un maillon 37 d'un dispositif de suspension 38 auquel est accrochée la charge.Peu importe la forme du chariot pouvant meme se réduire à une paire de galets, le but de l'invention réside dans le fait que le bloc, dépassant le rail 24 et constitué des tringles de liaison 25, 26 et de ltenseXble de suspension 3, puisse pivoter par rapport à l'ensemble de roulement 2. Selon un autre mode de réalisation représenté par les figures 5 et 6, la cage indépendante 81 comporte sur ses chants 39, 40 un tourillon 41, 42 venant se loger dans des alésages 43, 44 prévus à cet effet dans le moyeu 41. Perpendiculairement à ces tourillons 41, 42, la cage 8I présente un alésage 45 dans lequel on engage un roulement à billes 46 formant élément de liaison entre la ca ge 81 et l'arbre 47 sur lequel sont montés les galets 18, 19. Bien entendu, selon ce mode de réalisation, le pourtour extérieur 48 est une surface droite et il est inutile de prévoir dans le moyeu 41 des rainures concaves.En effet, lorsque la charge se déplace selon les flèches Fl, F2 le moyeu 41 pivote autour des tourillons 41, 42 et la cage indépendante 81 pourvue des galets 18, 19 conserve sa position verticale. Selon un autre mode de réalisation représenté par la figure 7, la chape 331 est constituée de deux demi-coquilles 49, 50. chaque demi-coquille 49, 50 comporte un creux 51, 52 epousant un tourillon 53 d'un moyeu 42. On asseible- ces deux demi-coquilles 49, 50 par un moyen quelconque. En cas de déplacement latéral de la charge, la chape 331 pivote autour du tourillon 53 sans entraîner le moyeu 42 qui conserve sa position horizontale. On se réfère à la figure 8. On intercale entre l'alésage 5 du moyeu 4 et le pourtour exterieur 9 de la cage indépendante 8 des moyens arrtisseurs. De ce fait, on annihile toute propagation de vibrations entre l'ensemble de roulement 2 et l'ensemble de sus- pension 3. Selon un premier mode de réalisation, on prévoit une couche de matériau élastique 54 dans l'espace vide 55. Selon un second mode de réalisation, ces moyens amortisseurs sont un joint torique 56 venant se loger partiellement dans une rainure 57 réalisée dans les deux troncs de cône 11, 12. Bien que 1 invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu quelle nty est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de combinaisons de ces divers éléments, sans pour cela s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 1) Chariot pour voie suspendue en particulier pour monorail composé d'un ensemble de roulement constitué d'un moyeu pourvu d'au moins un arbre et d'au moins deux galets-porteurs montés, solidaires en rotation, sur les deux extrémités de l'arbre, d'un ensemble de suspension constitué d'une chape et d'un maillon d'un dispositif de suspension et d'une tringle, reliant ensemble de roulement à l'ensemble de suspens ion et solidaire de ce dernier, caractérisé en ce que l'on intercale entre l'ensemble de roulement 2 et le bloc, constitué par l'ensemble de suspension 3 et la tringle de liaison 25, 26, des moyens de rotation pour assurer une oscillation du plan vertical et passant par le centre de gravité de la charge, par rapport au plan horizontal passant par le centre des galets-porteurs 18, 19 et perpendiculaire à la direction d'avance du chariot I en cas de déplacement latéral de la charge F1, F2. 2) Chariot selon la revendication I caractérisé en ce que les moyens de rotation sont une cage indépendante 8, logée dans un alésage 51 du moyeu 4 et pourvue d'un alésage central 13 dans lequel est logé un roulement à billes 15 servant de support à l'arbre 17 sur lequel sont montés les galets 18, 19, cette cage indépendante 8 comportant un pourtour biobélisque ou bitronconique 9 coopérant avec l'alésage 51 réalisé dans le moyeu 4, la conicité des deux troncs de cône 11, 12 limitant l'amplitude de l'oscillation. 3) Chariot selon la revendication I caractérisé en ce que les moyens de rotation sont une cage 8, 81 comportant sur ses chants 7, 39, 40 un tourillon 6, 41, 42 coopérant avec des trous 5, 43, 44 prévus dans le moyeu 4 et 4) Chariot selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de rotation sont des demi-coquilles 49, 50 assemblées par un moyen quelconque comportant un creux 51, 52 épousant un tourillon 53 solidaire du moyeu 42 ces demi-coquilles 49, 50 servant d'élément de liaison entre l'ensemble de roulement 2 et l'ensemble de suspension 3. 5) Chariot selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce qu'il comporte entre l'alésage Si du moyeu 4 et les deux troncs de cône 11, 12 de la cage indépendante 8 des moyens amortisseurs annihilant toute propagation de vibrations entre l'ensemble de roulement 2 et l'ensemble de suspension 3. 6) Chariot selon la revendication 5 caractérisé en ce que les moyens amor tisseurs sont une couche de matériau élastique 54 placée dans l'espace vide 55 constitué par l'alésage 51 du moyeu 4 et les deux troncs de cône 11, 12 de la cage indépendante 8. 7) Chariot selon la revendication 5 caractérisé en ce que les moyens amortisseurs sont un joint torique 56 logé partiellement dans une rainure 57 réalisée dans chaque tronc de cône 11, 12.