La présente invention concerne les constructions mécaniques, en particulier les vibrateurs mécaniques et a notammen; pour objet un vibrateur actionné par un fluide tel que, par exemple, l'air comprimé. Ces vibrateurs sont notamment employés pour l'actionnement d'appareils de manutention vibrants, par exemple des convoyeurs et des distributeurs vibrants assurant le débit et le chargement de matériaux ou de produits susceptibles de déplacement par écoulement, tels que des matériaux ou produits pulvérulents, en particules, grains, granules, morceaux, fragments ou analogues, en provenance de blocs, de trappes, de capacités ou autres. Les convoyeurs et les distributeurs vibrants connus ont un plateau vibrant actif posé sur le sol, sur un cadre, sur des supports ou sur des suspensions en position horizontale ou inclinée a 200 par rapport à l'horizontale. Sous le plateau vibrant, sur le sol, ou bien directement sur le plateau vibrant, est monté un vibrateur. L'emplacement du vibrateur est à peu près au milieu du plateau vibrant ou à l'une de ses extrémités. Le vibrateur imprime au plateau vibrant des vibrations suivant une direction perpendiculaire à sa surface ou sous un angle de 300 par rapport à sa surface. Une extrémité du plateau vibrant se trouve sous ltentonnoir de débit; l'autre se trouve à l'endroit où le produit en morceaux, pulvérulent ou analogue est chargé sur un moyen de transport (berline, camion, etc.). Dans les appareils de manutention vibrants, on utilise le plus souvent des vibrateurs à balourd à moteur rotatif électrique, pneumatique ou hydraulique. Le vibrateur à balourd comporte des balourds (masses pesantes) calés sur l'arbre du moteur ou sur son propre arbre. Dans ce second cas, l'arbre tourne dans des paliers qui sont montés sur une plaque. Pour obtenir des vibrations unidirectionnelles il faut monter parallèlement deux arbres à balourd et faire tourner ces arbres en sens contraires à l'aide d'un engrenage, afin que les balourds tournent en opposition de phase. Le moteur est d'ordinaire monté directement sur la plaque du vibrateur, ou bien sur une embase fixe séparée, et son arbre est accouplé à l'arbre à balourd à l'aide d'un arbre flexible, d'une transmission à cardans ou d'un autre système similaire. Ces vibrateurs produisent des sollicitations alternées sinusoldales non percussivesS qui animent le plateau vibrant d'un mouvement vibratoire; il s' ensuit un cheminement du matériau pulvérulent ou analogue sur le plateau. Les inconvénients des vibrateurs indiqués sont la complexite de leur conception, leur poids élevé et leur basse fiabilité lorsqu'ils sont utilisés dans des milieux empoussiérés, abrasifs et agressifs, par exemple dans les conditions des mines. En outre, ces vibrateurs n'ont pas de moyens pour l'adaptation automatique de la force perturbatliee aux vibrations réelles du plateau vibrant, ce qui entraîne la surcharge du vibrateur. Le moteur électrique doit souvent marcher en régime de démarrage et il arrive meme qu'il "décroche", Un tel régime de marche, en combinaison avec de fortes charges vibratoires, est la cause de la mise hors d'usage prématurée du moteur électrique.Afin de diminuer l'influence des facteurs indiqués, il s'avère nécessaire d'accroitre la puissance du moteur rotatif. Toutefois, ceci entraîne une surcharge des paliers de l'arbre à balourd et leur mise hors d'usage rapide. Les surcharges des paliers apparaissent aux instants où la force perturbatrice du vibrateur ne coïncide pas en sens avec les forces élastiques de vibration du plateau vibrant. Les moteurs rotatifs pneumatiques et hydrauliques ont obligatoirement un couple cinématique de précision, côûteux,par exemple un couple rotor-stator, piston-cylindre, roues dentées. Pour protéger un tel couple contre l'usure rapide il s'averse nécessaire de réaliser un filtrage poussé du vecteur d'énergie, par exemple de l'air comprimé, d'amener en permanence sur les surfaces frottantes un lubrifiant et d'assureur en permanence la surveillance et l'entretien de ces surfaces. Ces moteurs ont une basse fiabilité quand ils sont utilisés dans les milieux humides agressifs et empoussiérés, par exemple dans les mines. Pour un cheminement plus efficace des matériaux pulvérulents, il faut imprimer au plateau vibrant des charges percussives. On connait des vibrateurs a percussion a piston, pneumatiques ou hydrauliques, qui comprennent un corps avec un cylindre dans lequel se déplace un piston frappeur, et un systeme d'admission et d'échappement du vecteur d'énergie. Souvent, les fonctions de l'organe distributeur sont assumées par le piston lui-même; a cet effet, on usine sur le piston et dans le cylindre des portées de coupure et des lumieres d'admission spéciales. De tels vibrateurs requierent eux aussi un bon filtrage du vecteur d'énergie et un graissage permanent du couple piston-cylindre; ils fonctionnent mal dans les milieux humides et abrasifs. La vitesse du piston-frappeur avant l'impact dépasse d'ordinaire 5 ou 6 m/s. Ceci est nuisible a la longévité du vibrateur et de l'appareil vibrant de manutention, car il s'ensuit l'apparition et le développement rapide de microfissures dans la matière des pièces, puis leur rupture. Pour diminuer la vitesse d'impact il faut augmenter le diamètre du piston et du cylindre, ce qui est injustifié au point de vue économique. La conception des organes de distribution du vecteur d'énergie devient ardue, par suite de la diminution de la course du piston. On connatt des vibrateurs a diaphragme, dans lesquels il y a une chambre de force, constituée par un corps et un diaphragme (membrane). Ce diaphragme agit sur le plateau vibrant de l'appareil de manutention vibrant au moyen d'une pièce intermédiaire. La distribution du vecteur d'énergie est le plus souvent réalisée par un dispositif a tiroir. Le tiroir est manoeuvré par le diaphragme. De tels vibrateurs n'ont pas certains des inconvénients indiqués plus haut. Toutefois, la réalisation de leur dispositif de distribution pour l'échappement se heurte a des difficultés, résultant de la petite course du diaphragme.Le distributeur à tiroir requiert lui aussi un filtrage du vecteur d'énergie, une alimentation permanente en lubrifiant et une protection contre les entrées des particules abrasives contenues dans le milieu ambiant. On connatt un vibrateur a diaphragme pour l'actionnement d'un appareil de manutention dont le plateau actif est monté sur un système permettant son mouvement longitudinal, et est doté d'un dispositif a ressort pour son rappel en position initiale. Le vibrateur comporte un corps monté fixe par rapport au plateau actif. La chambre de travail du corps a une paroi élastique constituée par un diaphragme (membrane) qui est fixé a sa périphérie. A l'intérieur du corps est monté un dispositif a soupape pour l'admission de l'air comprimé dans la chambre de travail. Dans la partie centrale du diaphragme est fixée une bague rigide dont le trou central est mis en communication avec la chambre de travail. Cette bague comporte une portée d'étanchéité sur laquelle vient s' appliquer la soupape. La bague se déplace en commun avec la partie centrale du diaphragme et vient buter contre un limiteur de course monté dans le corps. La soupape est montée sur une tige qui est fixée a la face frontale du plateau actif. Pendant le fonctionnement, l'air comprimé passe-à travers le dispositif d 'admission, entre dans la chambre de travail et agit sur le diaphragme. Le diaphragme, étant élastique, s'incurve. Le plus grand déplacement est exécuté par sa partie centrale en commun avec la bague rigide qui en est solidaire. La bague rigide s'applique par sa portée d'étanchéité contre la soupape, et l'effort produit dans la partie centrale du diaphragme est transmis au plateau actif par la soupape et sa tige. Sous l'action de cet effort, le plateau actif se déplace longitudinalement, en comprimant le ressort de rappel. Durant ce déplacement, la bague rigide du diaphragme atteint la butée et s'arrête, en empêchant le diaphragme de se déplacer plus loin.Le plateau actif continue son déplacement par inertie, en entraînant la soupape dans son mouvement. La soupape s'écarte de la bague du diaphragme et l'air comprimé se trouvant dans la chambre de travail s'échappe à l'atmosphère en passant par l'écartement formé entre la bague et la soupape et par le trou central de la bague du diaphragme. A ce moment, ltadmission de l'air comprimé dans la chambre de travail est interrompue par le dispositif d'admission situé dans le corps. Ensuite, le diaphragme revient à sa position initiale en commun avec la bague, sous l'action de ses propres forces élastiques ou d'autres dispositifs spéciaux. Sous l'action du ressort de rappel, le plateau actif effectue sa course de retour jusqu a serrage de la soupape contre la bague du diaphragme. La chambre de travail se trouve fermée d'une manière étanche, l'air comprimé y est admis et le cycle se répète. Le vibrateur qui vient d'être décrit n'a pas repu d'extension à cause de sa puissance insuffisante. L'effort développé dans sa chambre de travail ne peut être entièrement transmis par le diaphragme à sa bague centrale et au plateau actif, car au fur et à mesure que le diaphragme s 'incurve, sa surface utile diminue rapidement. Ceci est dû au fait que le diaphragme se déforme en s'allongeant jusqu'à une valeur limite, après quoi il cesse de fournir le travail utile de déplacement du plateau actif. En outre, ces vibrateurs sont compliqués; ils ont des dispositifs d'admission et d'échappement compliqués qui, dans les milieux empoussiérés abrasifs, ne sont pas fiables et s'usent rapidement. On connait des vibrateurs à percussion à garniture, fonctionnant avec un fluide moteur et employés notamment pour l'actionnement des appareils vibrants de manutention, des convoyeurs et des distributeurs vibrants. Dans ces vibrateurs, des coups actifs sont portés sur le plateau actif par un frappeur animé d'un mouvement vibratoire sous l'effet de la pression du fluide dans la chambre de travail. Ces vibrateurs ont une embase montée fixe sur le plateau actif à l'aide de liens rigides ou flexibles. Sur l'embase est placée une garniture avec au moins un orifice d'échappement. Sur la garniture est placé un frappeur, qui coopère avec le plateau actif sous l'action de la pression du fluide moteur dans la chambre de travail. La garniture peut être de n'importe quelle forme rationnelle, assurant avec les lèvres d'étanchéité de orifice d'échappement la fermeture étanche de la chambre de travail et son ouverture à la fin de la course aller du frappeur pour son dégonflage. L'ouverture de la chambre de travail s'effectue grâce à la limitation de la valeur dont s 'écarte la lèvre d'étanchéité de orifice d'échappement de la garniture. La limitation de la valeur dont s'écarte la lèvre élastique d'étanchéité de la garniture est obtenue en augmentant l'élasticité de la garniture ou en montant un limiteur spécial. Ce limiteur peut être réalisé de facon qu'il soit possible de changer progressivement la valeur dont s'écarte la lèvre d'étanchéité de la garniture. La garniture peut être montée entre le frappeur et l'embase sans fixation rigide ou bien être fixée à l'un de ces deux éléments. Elle peut aussi être rigidement fixée simulténément au frappeur et à embase; dans ce cas elle est capable d'interdire les déplacements latéraux du frappeur par rapport à l'embase. Si le vibrateur est réalisé sans embase, le frappeur est lié au plateau actif par des éléments élastiques (ressorts) et la garniture est montée entre le frappeur et le plateau actif. Ces vibrateurs fonctionnent de la façon suivante. Quand le vibrateur est mis en marche, le fluide moteur sous pression passe à travers un orifice d'étranglement ou, par exemple, un dispositif à soupape, et arrive dans la chambre de travail où il crée une pression effective. Sous l'action de la pression créée dans la chambre de travail, le frappeur effectue sa course aller et porte un coup au plateau actif. À l'aller, avant que le frappeur ne porte le coup, la lèvre élastique de la garniture, grâce à son élasticité ou au limiteur, s'écarte de la surface d'étanchéité, et il se forme entre eux un passage par lequel le fluide moteur détendu s'échappe au milieu ambiant. La surface d'étanchéité contre laquelle la lèvre d'étanchéité de la garniture s'applique périodique ment d'une manière étanche peut être réalisée sur le frappeur ou sur l'embase, selon la conception de la garniture et l'emplacement ou elle est montée ou fixée.Après la baisse de la pression dans la chambre de travail, la lèvre d'étanchéité tend à revenir à sa position initiale sous l'effet de son élasticité; ceei se traduit par une augmentation du passage d'échappe- ment et de la durée de son ouverture et, par conséquent, par un meilleur dégonflage de la chambre de travail. Après l'application du coup, le frappeur exécute sa course retour sous I 1action du rebondissement, de son propre poids et de l'effort des ressorts si ceum-ci sont prévus. A la fin de la course retour, la garniture contacte la surface d'étanchéité de L'embase ou du frappeur avec toute sa surface d'étanchéité et ferme ainsi la chambre de travail.La pression dans la chambre de travail commence à s'accroItre,car dans celle-ci commencent une comoression du fluide moteur et l'admission d'une nouvelle portion de fluide moteur sous pression. Le frappeur sgarrête, puis, sous l'action de la pression produite dans la chambre de travails commence sa course aller. Le cycle se répète. Si la chambre de travail est formée entre le frappeur et le plateau actif, le vibrateur fonctionne d une manière analogue. Ces vibrateurs assurent une grande énergie du coup, une cadence de frappe relativement élevée, et par conséquené, une grande puissance percussive. Toutefois, malgré leurs nombreuses qualités, les vibrateurs indiqués n'ont pas une cadence de frappe suffisamment élevée pour un encombrement limité. En outre, les ressorts de rappel du frappeur ne sont pas fables en présence de charges percussives et sont mis prématurément hors d'usage. Ceci entraîne de grandes difficultés lorsqu'on veut créer des vibrateurs à grande cadence de frappe et énergie élevée du coup, ayant une durée de service suffisante. Un inconvénient des vibrateurs indiqués consiste également en ce que lors de leur fonctionnement avec un fluide moteur à haute pression (plus 2 de 10 ou 15 kg/cm ), les ressorts de rappel du frappeur sont plus encombrants, lourds et coûteux, et leur durée de service est courte. Dans nombre de cas, il faut des vibrateurs à forte énergie de frappe, à cadence de frappe élevée, et de poids et d'encombrement réduits par unité de puissance percussive, susceptibles de fonctionner avec un fluide moteur, notamment pour aetionner des moyens de manutention vibrants de grande puissance employés pour la manutention de produits visqueux ayant tendance à s'agglutiner, par exemple les argiles humides. Compte tenu des considérations qui précédent, on s'est proposé de créer un vibrateur de conception simple, à cadence de frappe élevée et à grande énergie de frappe grâce à une action exercée sur le frappeur du vibrateur pendant sa course retour. La solution consiste en un vibrateur mu par un fluide sous pression pour imprimer des vibrations à un plateau actif sur lequel se trouve le produit à manutentionner, comprenant une chambre de course aller, constituée par une embase et une garniture disposée suivant un contour fermé sur l'embase du côté du plateau actif, un frappeur placé sur la garniture et coopérant sous l'action du fluide moteur avec le plateau actif pour lui imprimer les vibrations, vibrateur caractérisé, d'après l'invention, en ce qutil comporte une chambre de course retour du frappeur, constituée par une garniture supplémentaire placée suivant un contour fermé sur le frappeur, du côté du plateau actif* et mise en communication avec la source de fluide moteur. Une telle solution constructive du vibrateur, avec une chambre de course aller et une chambre de course retour du frappeur, permet d'appliquer au plateau actif des sollicitations percussives actives dans les deux sens. Le vibrateur obtenu est de conception simple; il est fiable dans des conditions ambiantes dures (empoussiérage, abrasivité, humidité, etc.) et même en présence d'une inondation partielle. Sa cadence et son énergie de frappe peuvent être très e-levées. Deplusonpeutaubesoinassurer la assurer la marche du frappeur avec de faibles vitesses avant l'impact. Dans certains cas, il est avantageux que le volume utile de la chambre de course retour du frappeur soit plus petit que le volume utile de la chambre de course aller du frappeur. On peut alors obtenir, avec des moyens simples, que la sollicitation appliquée au plateau actif dans un sens soit percussive ou non, d'une énergie plus faible, ce qui peut s' avérer souhaitable pour nombre de dispositifs et mécanismes vibrants. Si le caractère du fonctionnement du dispositif exige que la sollicitation imprimée au plateau actif soit percussive dans un sens et non percussive dans l'autre, il est avantageux que l'une des chambres soit isolée en permanence du milieu ambiant et mise en communication avec l'autre chambre par un canal réalisé dans le frappeur. Le vibrateur obtenu est de conception simple, pouvant votre encore simplifiée en liant rigidement la garniture formant la chambre fermée en permanence au frappeur dtun côté, et à embase ou au plateau actif respectivement de l'autre cuité. Ceci permet d'assurer sans autres moyens spéciaux une retenue suffisamment sure du frappeur vis-à-vis des dép lace- ments dans le plan perpendiculaire à la direction de son mouvement rectiligne alternatif. De tels vibrateurs marchent bien avec un gaz comprimé, mais si la garniture de la chambre fermée en permanence est réalisée en matière extensible, par exemple en caoutchouc, le vibrateur peut aussi marcher avec un liquide.En outre, dans ce vibrateur, il faut que le volume utile de la chambre fermée en permanence soit plus petit que le volume utile de l'autre chambre. Pour simplifier la conception du vibrateur, il est avantageux que la conduite amenant le fluide aux chambres de travail soit raccordée à un canal réalisé dans la masse du frappeur et mis en communication avec les chambres de course aller et de course retour du frappaur. Ceci simplifie la conception de l'amenée du fluide moteur à la chambre de course retour. Pour accrottre le rendement du vibrateur, il est avantageux de prévoir au moins une soupape assurant l'admission alternée du fluide moteur aux chambres de travail. Ceci permet d'abaisser les dépenses inutiles de fluide moteur alimentant le vibrateur, car aux moments où s'effectue le dégonflage des chambres de travail, l'admission du fluide moteur a ces chambres est coupée et le fluide ne s'échappe pas inutilement au milieu ambiant. Pour simplifier la conception du vibrateur, il est avantageux de loger la soupape dans la masse du frappeur. Ceci améliore l'organisation du vibrateur, supprime la nécessité de monter un dispositif à soupape en dehors du frappeur ou de fixer ce dispositif à la surface extérieure du frappeur Dans nombre cas, il est avantageux de doter le vibrateur d'un régulateur d'amplitude des vibrations du frappeur. Ceci permet de faire varier dans une plage plus étendue l'énergie du coup du vibrateur, par exemple de la diminuer et d'obtenir ainsi un accroissement de la cadence de frappe. En combinaison avec d'autres procédés deréglage, ledit régulateur permet d'élargir la gamme de régime de marche du vibrateur de plusieurs fois. Dans certains cas, il est préférable au point de vue constructif que le frappeur soit fixé à l'embase ou au plateau actif de façon qutil puisse exécuter son mouvement rectiligne alternatif entre le plateau actif et l'embase. Une telle solution rend plus franc le mouvement rectiligne alternatif directionnel du frappeur et, par conséquent, améliore la stabilité du fonctionnement du vibrateur grâce à la suppression des obliquités éventuelles du frappeur par rapport au plan parallèle à embase. Grâce à l'invention, on obtient une gamme de vibrateurs de diverses puissances, que l'on peut faire marcher aussi bien en régime percussif qu'en régime non percussif, dans un sens ou dans les deux, à l'aide de réglages. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparattront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels:: - la figure 1 représente schématiquement un vibrateur à percussion conforme à l'invention, dans lequel il y a une chambre de course aller et une chambre de course retour du frappeur, et dans lequel l'embase est placée à poste fixe; - la figure 2 représente le même vibrateur au moment où le frappeur applique le coup au plateau actif; - la figure 3 représente le même vibrateur vu de dessus, le plateau actif étant enlevé; - la figure 4 représente schématiquement un vibrateur conforme à l'invention, dans lequel le volume utile de la chambre de course retour est plus petit que celui de la chambre de course aller du frappeur; - la figure 5 représente schématiquement un vibrateur à percussion conforme à l'invention, dans lequel la chambre de course aller est mise en communication avec la chambre de course retour; ; - la figure 6 représente schématiquement un vibrateur conforme à l'invention, dans lequel la chambre de course retour est isolée du milieu ambiant et mise en communication avec la chambre de course aller; - la figure 7 représente schématiquement un vibrateur conforme à l'invention, dans lequel il est prévu une soupape logée dans la masse du frappeur; - la figure 8 représente schématiquement un vibrateur conforme à l'invention, dans lequel la soupape est logée dans la masse du frappeur et réalisée sous la forme d'une garniture annulaire élastique; - la figure 9 représente schématiquement un vibrateur conforme à l'invention, doté d'un régulateur d'amplitude des vibrations du frappeur, réalisé sous la forme d'une capacité élastique;; - la figure 10 représente schématiquement un vibrateur conforme à l'invention, doté d'un régulateur d'amplitude des vibrations du frappeur, réalisé sous la forme d'un excentrique; - la figure 11 représente schématiquement un vibrateur conforme à l'invention, dans lequel le frappeur est fixé à l'embase de façon qu'il puisse exécuter son mouvement rectiligne alternatif entre le plateau actif et l'embase. Dans la description suivante de différents exemples de réalisation de l'invention, représentés par les dessins annexés, on a utilise pour plus de clarté une terminologie concrète. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que chaque terme concret so7es-entend tous les éléments équivalents, fonctionnant de la mème manière et utilisés pour résoudre les mêmes problèmes. Ainsi, le terme "garniture" sous-entend tous les éléments élastiques de formes diverses qui assurent au moins à un endroit lletan- chéité de la chambre de travail du vibrateur sous l'action de la pression du fluide dans cette chambre.Le terme "volume utile de la chambre de travail" signifie le plus grand volume de la chambre de travail se formant à l'instant où cette chambre s'ouvre, déduction faite du volume au moment où le frappeur l'a comprimée au maximum. Le terme "surface active du frappeur" indique la surface limitée par la ligne de contact entre la surface latérale de la garniture et la surface du frappeur, et sur laquelle agit la pression produite dans la chambre de travail considérée. Le vibrateur représenté par les figures 1,-2 est employé en association avec un appareil vibrant de manutention, notamment avec un distributeur vibrant monté dans un ouvrage de soutirage pour débiter les produits abattus d'un bloc par gravité, pour acheminer et charger ces produits sur un moyen de transport, par exemple un convoyeur, une berline ou un camion (non représenté sur les figures). Le vibrateur a une embase 1 qui, dans ce mode de réalisation, est fixée au sol de l'ouvrage de soutirage, directement sous le plateau actif 2, qui, dans le cas considéré, a une grande surface et joue le rôle de plateau vibrant du distributeur. Une extrémité du plateau se trouve sous l'entonnoir de sortie du bloc, d'où les produits abattus descendent sur lui par gravité. La seconde extrémité du plateau actif 2, monté avec inclinaison, se trouve du côté où vient se placer la capacité du moyen de transport (non représenté). Entre l'embase 1 et le plateau actif 2 est placé le frappeur 3. Entre l'embase 1 et le frappeur 3 est placée une garniture 4, ayant au moins un orifice d'échappement 5 dont la lèvre élastique mobile d'étanchéité 6 est périodiquement serrée contre la surface d'étanchéité 7 réalisée sur l'embase 1.La lèvre 6 ferme ainsi d'une manière étanche la chambre 8 de course aller. Entre le frappeur 3 et le plateau actif 2 est placée une garniture 9 comportant, elle aussi, au moins un orifice d'échappement 10, dont la levre élastique mobile d'étanchéité 11 est périodiquement serrée contre la surface d'étanchéité 12 réalisée sur le plateau actif 2. La lèvre 11 ferme ainsi d'une manière étanche la chambre 13 de course retour. Dans l'exemple considéré, les garnitures 4 et 9 sont de forme plate simple et sont fixées suivant leur périphérie au frappeur 3. Toutefois, chacune de ces garnitures peut avoir toute autre forme rationnelle, assurant l'étanchéité de la chambre de travail correspondante lors de la course correspondante du frappeur 3 et son ouverture a la fin de la course correspondante du frappeur 3. Les garnitures 4, 9 peuvent être réalisées en matière élastique, assurant une résistance et une élasticité suffisantes, ainsi qu'une longévité convenable, par exemple en polymère, en caoutchouc ou même en métal ou en une combinaison de ces matières. De bons résultats sont obtenus quand on réalise la garniture en tissu caoutchouté, et, pour la marche à haute pression, une telle garniture peut être armée d'un tissu, d'un treillis ou d'un fil en polymère ou en acier.Pour une pression encore plus haute, la garniture peut être réalisée en acier, et ses levres d'étanchéité peuvent être revêtues de matière élastique. Selon la forme de réalisation, les garnitures 4 et 9 peuvent être montées dans le vibrateur sans fixation rigide ou bien, par exemple, elles peuvent être fixées au frappeur 3, comme montré sur les figures 1 à 3, ou bien encore, respectivement, à l'embase 1 et au plateau actif 2. Les deux garnitures (ou l'une d'elles)peuvent être rigidement fixées des deux côtés, c 'est-àdire fixées d'une côté au frappeur 3, et de l'autre, à l'embase 1. Les lèvres élastiques mobiles d'étanchéité 6 et 11 des orifices d'échappement 5 et 10 des garnitures 4 et 9, respectivement, doivent avoir au moins sur une portion une course d'écartement plus petite que la course du frappeur 3, c'est-à-dire que l'amplitude des vibrations du frappeur 3 entre l'embase I et le plateau actif 2. Ceci est nécessaire pour la formation des passages dtéchappement 14 (figure 2) et 15 (figure 1), respectivement entre les lèvres d'étanchéité 6 et 11 des garnitures 4 et 9 et les surfaces d'étanchéité 7 et 12 sur Itembase 1 et sur le plateau actif 2, grâce auxquels les chambres de travail 8 et 13 sont périodiquement mises en communication avec le milieu ambiant pour l'échappement de fluide détendu.La limitation de la course d'écartement des ivres 6 et Il des garnitures 4 et 9 peut être réalisée par de nombreux artifices constructfs, par exemple en employant des limiteurs de course spéciaux, constitués par exemple par un lien souple arrêtant leur déplacement dans une portion donnée de leur écartement, ou bien, par exemple, par augmentation de la raideur de la partie mobile de la garniture, par exemple en augnientant l'épaisseur ou en utilisant une matière plus rigide.Les figures I à 3 illustrent un exemple dans lequel la course des lèvres élastiques mobiles d'étanchéité 6 et ll des orifices d'échappement 5 et 10 ménagés dans les garnitures 4 et 9 est limitée grâce au choix d'une matière appropriée, à la largeur des lèvres 6, Il et à la forme dtexécution des orifices d'échappement 5, 10 des garnitures 4, 9, ces moyens assurent en conJugaison, sous la pression nominale du fluide, l'écartement maximal prescrit des levures 6, 11 à partir de la position initiale.Dans I'exemple considéré, montré par les figures 1 à 3, l'écartement prescrit est exécuté par les levres 6, Il sur tout le périmètre des chambres de travail 8 et 13S ce qui crée des conditions plus favorables pour l'échappement rapide du fluide détendu se trouvant dans les chambres de travail. Dans les plans parallèles à l'embase 1 et au plateau actif 2, les chambres de travail 8 et 13 peuvent avoir n'mporte quelle forme avantageuse au point de vue construction? par exemple la forme d'un cercle, d'un carré ou d'une autre figure, selon les dimensions de l'empla- cement réservé au vibrateur. Sur les figures I à 3, les chambres de travail 8 et 13 vues en plan se présentent sous forme de parallélogramme. Le fluide sous pression arrive dans les chambres de travail 8 et 13 par des canaux d'étranglement 16 et 17 respectivemeat, et par le canal 18 se trouvant dans le frappeur 3. La conduite d'alimentation est raccordée au canal 18, par exemple au moyen d'un flexible 19 qui est fixé, par exemple au frappeur 3. Le poids du frappeur 3 est choisi de façon à obtenir la vitesse nécessaire avait l'impact. La retenue du frappeur 3 vis-à-vis des décalages latéraux dans le plan parallèle à l'embase 1 peut être assurée par divers moyens. Les figures 1 à 3 illustrent un exemple de fixation du frappeur par un élément flexible 20 constitué par une feuille de matière souple (caoutchouc, métal, polymère, etc.), fixée d'un côté au frappeur 3 et de l'autre côté à l'embase 1, mais pouvant aussi être fixée au plateau actif 2. Pour amortir les charges percussives, on peut monter entre le frappeur 3 et le plateau actif 2 un élément intercalaire élastique 21 réalisé, par exemple, en caoutchouc ou en tissu caoutchouté. La figure 4 donne un exemple de réalisation du vibrateur, dans lequel l'embase 22 est assemblée au plateau actif 23 par des liaisons 24, et dans lequel le volume utile de la chambre 25 de course retour est plus petit que celui de la chambre 26 de course aller. Dans cet exemple, la garniture 27 de la chambre 26 de course aller est fixée à embase 22, et la garniture 28 de la chambre 25 de course retour est fixée au plateau actif 23. La lèvre élastique mobile d'étanchéité 29 de orifice d'échappement de la garniture 25 est dotée d'un limiteur d'écartement 30, réalisé sous la forme d'un ressort qui est fixé d'un côté à la lèvre 29 de la garniture 27, et de l'autre, à une vis de réglage 31 montée dans l'embase 22. On peut relier à la vis de réglage 31 un arbre flexible 32 pour le réglage à distance.Le limiteur 30 à ressort constitue en même temps un dispositif assurant le rappel forcé énergique de la lèvre 29 à sa position initiale. Un limiteur 33 analogue d'écartement de la lèvre élastique mobile 34 de l'orifice d'échappement ménagé dans la garniture 28 peut aussi être monté du côté de la chambre 25 de course retour, étant lui aussi réalisé, par exemple, sous la forme d'un ressort fixé d'un côté à la lèvre 34, et de l'autre côté, à une vis de réglage 35 montée dans le plateau actif 23. Un arbre flexible 36 peut être relié à la vis 35 pour assurer sa rotation à distance, en permettant ainsi le réglage à distance du limiteur d'écartement 33. Ici aussi, le limiteur de course 33 à ressort assure le retour forcé de la lèvre 34 à sa position initiale.Pour la retenue du frappeur 37 vis-à-vis des déplacements latéraux dans l-e plan parallèle à l'embase 22 ou au plateau actif 23, on emploie dans cette variante un bras oscillant 38 articuli au frappeur 37 sur la ligne passant par son centre de gravité. Le second bout du bras 38 est articulé au plateau actif 23. Afin de réduire les charRes percussives sur les éléments-d'assemblage des liaisons 24, on-peut monter sur le frappeur 37 un intercalaire 39, du côté où le frappeur vient contacter Embase 22. L'alimentation des chambres de travail 26, 25 en fluide moteur peut être réalisée de la même manière que celle du vibrateur des figures 1 à 3. La figure 5 représente l'une des variantes possibles de réalisation du vibrateur, dans laquelle l'une des chambres, en particulier la chambre 40 de course aller, est isolée en permanenee du milieu ambiant par la garniture 41 et mise en communication avec la source de fluide moteur et avec l'autre chambre, c'est-à-dire avec la chambre 42 de course retour, au moyen d'un canal d'etranglement 43 réalisé dans le frappeur 44. Pour simplifier la conception du vibrateur, il est avantageux, d'une part, de fixer la garniture 41 d'une manière étanche, d'un côté, au frappeur 44, et de 1'autre à embase 45, et d'autre part, de fixer la garniture 46 de la chambre 42 de course retour au frappeur 44 de telle façon que son orifice d'échappement 47 soit orienté vers le plateau actif 48. Sur le plateau actif 48 il est avantageux de réaliser une surface d'étanchéité 49 pour l'application étanche périodique de la lèvre élastique mobile d'étanchéité 50 de l'orifice d'échappement 47 ménagé dans la garniture 46. Dans un tel mode de réalisation, les décalages latéraux du frappeur 44 sur embase 45 sont interdits paY la garniture 41. Le fluide moteur est amené directement dans la chambre 40 de course aller par un flexible 51 raccordé à l'embase 45. Embase 45 est fixée au plateau actif 48.Afin que le vibrateur puisse fonctionner, il faut que la surface active du frappeur 44, à laquelle la pression est appliquée du côté de la chambre 40 de course aller, soit plus petite que la surface active du frappeur 44 recevant la pression de la chambre 42 de course retour. La figure 6 représente un vibrateur analogue à celui représenté par la figure 5. La seule différence consiste en ce que la chambre isolée en permanence du milieu ambiant n'est pas la chambre 52 de course aller, mais la chambre 53 de course retour. Ceci permet d'exercer l'action motrice percussive sur 1'embase 54 et non sur le plateau actif 55. Dans ce vibrateur, la garniture 56 de la chambre 53 de course retour est fixée d'une manière étanche, d'un côté, au plateau actif 555 et de l'autre, au frappeur 57. La surface active du frappeur 57 recevant la pressiondu côté de la chambre 53 de course retour est plus petite que sa surface -active recevant la pression du côté de la chambre 52 de course aller.Dans le frappeur 57 est réalisé un canal 58 pour le gonflage de la chambre 53 de course retour fermée en permanence, et un canal d'étranglement 59 pour l'alimentation de la chambre 52 de course aller en fluide moteur. Le flexible 60 amenant le fluide moteur est raccordé directement au frappeur 57. Dans cette variante, la garniture 56 de la chambre 53 de course retour et la garniture 61 de la chambre 52 de course aller ont une section en C. Pour augmenter le rendement et aba-isser la consommation de fluide moteur, le vibrateur peut être réalisé avec au moins une soupape assurant l'admission alternée du fluide moteur aux chambres de travail. Un exemple d'un tel vibrateur est représenté sur la figure 7, où la soupape 62 est logée dans la masse du frappeur 63, dans lequel sont réalisés un canal 64 d'amenéedufluide moteur à la chambre 65 de course aller et un canal 66 d'amenée du fluide à la chambre 67 de course retour. La cavité 68 pour la soupape est de forme annulaire et un canal 69 la met en communication avec le flexible 70 amenant le fluide moteur au frappeur 63. La garniture 71 de la chambre 65 de course aller et la garniture 72 de la chambre 67 de course retour sont réalisées avec une section en C et sont fixées d'une manière étanche au frappeur 63.Les surfaces d'étanchéité contre lesquelles s'appliquent les lèvres élastiques des garnitures sont respectivement réalisées sur l'embase 73 et sur le plateau actif 74. L'embase 73 est fixée au plateau actif 74. La figure 8 représente un vibrateur analogue, dans lequel la soupape 75 est réalisée en matière élastique, sous la forme d'une garniture annulaire, et est également logée dans le frappeur 76. La cavité 77 pour la soupape est située au centre du frappeur 76 et le fluide moteur lui est amené par un tube 78 monté dans l'embase 79 et entrant dans un alésage axial du frappeur 76, où la connexion est réalisée étanche. Le tube 78 interdit en outre les décalages latéraux du frappeur 76 dans le plan parallèle à l'embase 79. Le tube 78 est raccordé au flexible d'alimentation 80, qui est fixé à l'embase 79. Dans cette variante, la garniture 81 et la garniture 82 sont de forme simple, plate, avec des orifices d'échappement 83 et 84 respectivement. Ceci simplifie la conception des garnitures 81 et 82, accrott leur robustesse et leur longévité. La figure 9 représente un vibrateur équipé d'un régulateur d'amplitude des vibrations du frappeur 85. Dans la variante de réalisation considérée, ledit régulateur comprend la fixation mobile, en particulier au moyen d'une articulation, de l'embase 86, laquelle est montée sur un mécanisme assurant son déplacement vertical. Ce mécanisme est réalisé sur la figure 9 sous la forme d'une capacité élastique 87, qui est placée sur une dalle 88 directement sous l'embase 86. La capacité 87 est raccordée par un flexible 89 à la conduite d'alimentation en fluide moteur. La figure 10 montre un vibrateur analogue, dans lequel le déplacement vertical de l'embase 93 s'effectue par rotation d'excentriques d'appui 94. Les excentriques 94 sont montés sur des supports 95 fixés au plateau actif 96. La figure Il illustre une variante de réalisation du vibrateur, dans laquelle le frappeur 97 est fixé à I'embase 98 de façon qu'il puisse exécuter son mouvement rectiligne alternatif entre le plateau actif 99 et embase 98. Ceci peut être réalisé, par exemples au moyen d'au moins un couple de guidage du type tige-alésage, par exemple comme montré sur la" figure Il. Le frappeur 97 représenté sur cette figure comporte une tige 100, qui s'engage dans un alésage de guidage 101 usiné dans l'embase 98 ou dans le plateau actif 96. Dans cette variante, le frappeur 97 exécute un mouvement rectiligne alternatif plus rigoureusement guidé. On peut aussi utiliser le système inverse: tige sur I'embase et alésage de guidage dans le frappeur. I1 est avantageux que les canaux 102 et 103 amenant le fluide moteur aux chambres utiles soient réalisés dans la tige 100, et que le fluide moteur soit amené directement à l'enceinte de L'alésage de guidage 101. La tige 100 et l'alésage 101 peuvent aussi être réalisés sous la forme d'un couple distributeur, assurant l'admission alternée du fluide moteur aux chambres de travail. Le vibrateur représenté par les figures 1 à 3 fonctionne de la façon suivante. Si l'on adopte pour position initiale la position de la figure 1, le frappeur 3 se trouve en position basse et la garniture 4 qui lui est fixée est en position initiale comprimée, sa levre élastique mobile d'étanchéité 6 étant serrée contre la surface d'étanchéité 7 de I'embase I. Quand le vibrateur est mis en marche, le fluide moteur arrive par le flexible 19, le canal 18 et le canal a 'étranglement 16 et entre dans la chambre de travail 8 de course aller en y créant une pression. Simultanément, le fluide moteur passe par le canal d'étranglement 17 et arrive dans la chambre 13 de course retour d'où il s'échappe au milieu ambiant par le passage d'échappe- ment 15 ayant la forme d'un écartement circulaire entre la garniture 4 et le plateau actif 2.La surpression créée dans la chambre 13 est alors insignifiante. Sous l'action de la pression, la garniture 4 avec sa lèvre d'étanchéité 6 ferme d'une manière étanche la chambre 8 de course aller, où la pression croit brusquement. Sous l'action de la pression créée dans la chambre 8, le frappeur 3 commence à monter avec accélération, en exécutant sa course aller. La force qui agit sur le frappeur 3 est alors égale au produit de la surface active du frappeur 3, sur laquelle agit la pression du côté de la chambre 8, par la pression créée dans la chambre 8. Pendant la montée du frappeur 3, la garniture 9 qu'il entraîne entre en contact avec la surface d'étanchéité 12 du plateau actif 2 par sa lêvre d'étanchéité 11, qui ferme alors d'une manière étanche la chambre 13 de course retour, et dans celle-ci commencent la compression de cette chambre et son gonflage par le fluide moteur sous pression. Ensuite, ou bien en même temps, le frappeur 3 porte le coup au plateau actif 2 (voir figure 2), en le faisant vibrer. Si un intercalaire 21 est placé entre le frappeur 3 et le plateau actif 2, le coup porté est moins dur, étalé dans le temps. Si la conception de la garniture 9 est telle que la fermeture étanche de la chambre 13 de course retour s'effectue plus tôt, on peut obtenir un freinage sans choc du frappeur 3 à la fin de sa course aller, grâce à l'amortissement assuré par la compression du gaz dans la chambre 13 de course retour. Dans ce cas, le mouvement vibratoire est imprimé au plateau actif 2 par l'impulsion de force qui résulte de l'amortissement assuré par la chambre 13 de course retour et est transmise au plateau actif 2 par le fluide comprimé dans cette chambre. Avant l'application du coup, le frappeur 3, en entratnant dans son mouvement la garniture 4, écarte au moins en un endroit sa lèvre d'étanchéité 6 de la surface d'étanchéité 7 réalisée sur l'embase 1. Il se forme entre elles un passage d'échappement 14, qui met la chambre 8 en communication avec le milieu ambiant.La chambre 8 de course aller se dégonfle à travers le passage 14. Sur la figure 2, grâce à la forme annulaire de la garniture 4, ce passage 14 est constitué par un écartement circulaire entre la lèvre d'étanchéité 6 de la garniture 4 et la surface 7 de l'embase 1, sur tout le périmètre de la chambre de travail 8. De la sorte, le passage 14 obtenu est de grande section, ce qui accélère le dégonflage de la chambre 8. L'augmentation de la section du passage 14 est favorisée par le retour rapide de la lèvre élastique mobile d'étanchéité 6 de la garniture 4 à sa position initiale, c'est-à-dire à son serrage contre le frappeur 3. Pour accélérer le retour à la position initiale, on peut prévoir au moins en un endroit de la lèvre 6 un dispositif assurant son rappel forcé énergique, par exemple un ressort. Après 11 application du coup, sous l'action de son rebondissement, de son poids et de la pression dans la chambre 13 de course retour, le frappeur 3 commence sa descente accélérée et exécute sa course retour. Durant sa course retour, le frappeur 3, en entralnant la garniture 9, écarte sa lèvre d'étanchéité il de la surface d'étanchéité 12 du plateau actif 2. I1 se forme entre elles un passage d'échappement 15 (figure 1), qui met la chambre 13 en communication avec le milieu ambiant. La chambre 13 se dégonfle rapidement à travers le passage 15.Le dégonflage peut être accéléré par le retour rapide de la lèvre d'étanchéité ll à sa position initiale Afin que l'énergie acquise par le frappeur 3 lors de sa course retour ne soit pas trop grande, il convient que la course d'écartement de la lèvre dtétanchéité 11 de la garniture 9 sous l'effet de la pression soit réduite Dans ce cas, l'ouverture de la chambre 13 de course retour se produira plus têt, et le volume utile de cette chambre, déterminant son travail, sera plus petit.Dans la portion finale de la course de descente du frappeur 3, la garniture 4 outil entraîne s'applique par sa lèvre 6 sur la surface d'étanchéité 7 de l'embase I et ferme d'une manière étanche la chambre 8 de course aller. Le frappeur 3 s'arrête soit avec choc, soit sans choc grâce à l'amortissement produit par le fluide comprimé dans la chambre 8, après quoi il recommence sa course de montée et le cycle se répète. La présence de la chambre 13 de course retour permet au frappeur 3 d exécuter sa course retour en un laps de temps plus court et, en même temps, d'assurer une certaine compression de la chambre 8 de course aller. La réduction de la durée de la course retour permet d'accrotre notablement la cadence de frappe du vibrateur sans augmentation de la pression du fluide moteur et sans augmentation de la surface active du frappeur 3 à laquelle est appliquee la pression de la chambre 8 de course aller permet d'augmenter la course du frappeur 3, et par conséquent, sa course retour sous pression, en augmentant ainsi l'énergie du coup du vibrateur. L'absence de ressort de rappel sur le frappeur 3 lui permet d'exécuter plus énergiquement sa course aller. En outre, on peut notablement diminuer la surface active du frappeur 3 soumise à la pression de la chambre 8, en diminuant ainsi le volume utile de la chambre 8. cec4bermet de diminuer l'encombrement du vibrateur. De la sorte, on obtient un vibrateur compact à cadence de frappe élevée, de grande puissance, percussive ou non, dont le régime de marche peut être réglé progressivement, par exemple par étranglement du fluide moteur à lTadmission. Les vibrateurs d'une telle conception peuvent être très efficacement employés dans les distributeurs vibrants de grande puissance pour leur actionnement, par exemple comme montré sur les figures 1 et 2. Dans ce cas, une forte action percussive peut être exercée sur le plateau actif 2 avec une très haute fréquence, ce qui permet d'augmenter la vitesse de cheminement des produits abattus sur le plateau actif 2, même s ils ont tendance à se tasser, à s'agglutiner ou à se coller au plateau 2. Le vibrateur représenté par la figure 4 fonctionne de la même manière que le vibrateur représenté par les figures 1 à 3, avec la seule différence que la réaction de recul du vibrateur est utilisée pour intensifier les vibrations du plateau actif 23, ce qui est obtenu en lui accouplant I'embasé 22 au moyen des liaisons 24, qui peuvent être soit rigides, soit à ressort, soit élastiques. Le frappeur 37 peut porter des coups sur l'embase 22 et exercer ainsi une action percussive efficace sur le plateau actif 23 et vers embase 22. Pour amortir l'application des sollicitations percussives, on peut monter un élément intercalaire élastique 39.Comme la surface active du frappeur 37 recevant la pression du côté de la chambre 25 de course retour est plus petite que la surface active du frappeur 37 du côté de la chambre 26, le volume utile de la chambre 25 est réalisé plus petit et, par conséquent, l'énergie du frappeur 37 est abaissée à la course retour. Ceci permet d'appliquer au plateau actif 23, dans le sens de l'embase 22, une sollicitation percussive ou non plus petite que celle produite par les coups du frappeur 37 appliqués directement au plateau actif 23. Une telle application des sollicitations au plateau actif 23, avec des énergies différentes dans les deux sens, peut s'avérer plus avantageuse dans nombre de cas.La présence, auprès de la garniture 27, d'un limiteur 30 réalisé sous la forme d'un ressort, permet de régler progressivement l'instant où doit commencer l'ouverture de la chambre 26 par rapport au mouvement du frappeur 37, et de changer ainsi le volume utile de la chambre 26, c' est-à- dire de régler progressivement l'énergie du coup du frappeur 37 en course aller. S'il est prévu un arbre flexible 32, on peut exécuter ce réglage sur le vibrateur en marche en se tenant à une certaine distance de lui, ce qui est parfois tres commode. Le limiteur 30 réalisé sous la forme d'un ressort est utilisé dans cette variante pour le rappel forcé accéléré de la lèvre élastique 29-de la garniture 27 à sa position initiale après l'ouverture de la chambre 26. Ceci permet d'améliorer les conditions dudégonfiage de la chambre 26 et de diminuer l'amortissement prématuré produit par cette chambre et abaissant l'énergie du frappeur 37 avant son impact contre l'embase 22. Il en résulte une certaine augmentation de la course du frappeur 37, et par conséquent, une augmentation de son énergie à la course aller. Par ce réglage on peut obtenir la fermeture étanche prématurée de la chambre 26 de course aller lors de la course retour du frappeur 37, et par conséquent, créer les conditions nécessalres pourque la chambre 26 assure un amortissement suffisant pour L'arrêt sans choc du frappeur 37. De la sorte, an peut, aux moments voulus, faire marcher le frappeur 37 en régime de course retour sans choc. Si un limiteur 33 analogue est monté du côté de la chambre 25 de course retour, on peut aussi faire varier dans une plage étendue l'énergie du frappeur 37 pendant la course retour et obtenir aux moments voulus l'application sans choc des sollicitations au plateau actif 23, en assurant l'amortissement par la chambre 25 de course retour, En combinant ce réglage par les limiteurs 31 et 33 avec la variation de l'étranglement du vecteur d'énergie admis dans chaque chambre ou simultanément dans les deux chambres, on peut obtenir une variation progressive et en même temps avec moins de dépendance, pour chacune d'elles, de la fréquence et de l'énergie des impulsions appliquées au plateau actif 23 dans les deux sens, la plage de cette variation étant assez étendue. L'interdiction des décalages latéraux du frappeur 37 au moyen d'un bras oscillant 38 permet une orientation quelconque du vibrateur dans l'espace. La fixation de la garniture 27 à l'embase 22 et de la garniture 28 au plateau actif 23 simplifie la conception des limiteurs 30 et 33 commandés à distance. Ces qualités font que les vibrateurs ainsi réalisés peuvent trouver des applications de grande universalité dans nombre de machines et de mécanismes ou il est nécessaire d'appliquer des sollicitations percussives ou non à haute fréquence, avec réglage du régime de marche dans chaeun de leur sens d'aetion sur l'organe. Dans le vibrateur représenté par la figure 5, la chambre 42 de course retour, périodiquement fermée d'une manière étanche par la garniture 46, fonctionne de la même façon que les chambres de travail des vibrateurs des figures 1 à 4, tandis que la chambre 40 de course aller, fermée en permanence d'une manière étanche par la garniture 41, se comporte comme un ressort pneumatique ou hydraulique à pression pratiquement constante. Pendant la marche, le fluide moteur arrive constamment dans la chambre 40, ainsi que dans la chambre 42 en passant à travers le canal d'étranglement 43. A la place du canal d'étranglement 43, afin d'abaisser la consommation de fluide moteur on peut monter une soupape d'admission (non représentée sur les dessins).Quand le frappeur 44 est en position basse, comme montré sur la figure 5, la chambre 42 de course retour est ouverte et la pression nty augmente pas notablement. Dans la chambre 40 de course aller la pression est maintenue élevée, car la section du canal d'alimentation est bien plus grande que celle du canal d'étranglement 43. Sous l'action de cette pression, le frappeur 44 monte d'une manière accélérée et applique un coup du plateau actif 48. Avant d'appliquer le coup, le frappeur 44, en entratnant la garniture 46, met la lèvre élastique mobile 50 de son orifice d'échappement 47 en contact avec la surface d'étanchéité 49 du plateau actif 48. Sous l'action de la pression qui est produite par l'arrivée du fluide moteur, la garniture 46 ferme la chambre 42 d'une manière étanche.Comme, à ce moment, la chambre 42 a un volume minimal, la pression y croît rapidement et devient égale à celle régnant dans la chambre 40. Etant donné que la surface active du frappeur 44 du côté de la chambre 42 de course retour est plus grande que sa surface active du côté de la chambre 40 de course aller, le frappeur 44, après l'application du coup, commence à descendre sous l'action de son rebondissement, de son poids et de la différence des actions des pressions exercées sur lui par les chambres de travail. Le fluide est alors comprimé dans la chambre 40 et s'écoule vers la chambre 42 en passant par le canal 43. Dès que la lèvre d'étanchéité 50 de la garniture 46 s'écarte du plateau actif 48 au moins en un endroit, l?étanchéité de la chambre 42 se trouve rompue et cette chambre -se dégonfle.Après ce dégonflage de la chambre 42, le frappeur 44 dépense l'énergie acquise pendant sa course retour pour comprimer le vecteur d'énergie dans la chambre 40 de course aller, puis il s'arrête, après quoi il commence de nouveau à monter et le cycle se répète. A la fin de la course retour du frappeur 44, du fait de l'accroissement de la pression dans la chambre 40 de course aller, la poussée sur l'embase 45 augmente et l'impulsion de force qui en résulte est transmise au plateau actif 48, dont elle intens-fie les vibrations.Une telle solution simplifie la conception du vibrateur et permet d'appliquer au plateau actif des sollicitations à haute fréquence qui sont non percussives dans un sens et percussives dans l'autre Le vibrateur représenté par la figure 6 est de conception analogue à celle de la figure 5, mais sous une forme, pour ainsi dire, inversée. Il fonctionne de la même manière, mais les sollicitations percussives sont appliquées à l'embase. Le vibrateur représenté par la figure 7 fonctionne de la même manière que les vibrateurs des figures I à 4, avec la seul différence que, pendant le dégonflage des chambres, l'admission du fluide moteur y est coupée par une soupape 62. Quand le vibrateur est mis en marche, le fluide moteur est amené à la cavité 68 de la soupape par le flexible 70 et le canal 69. Avant le démarrage, la soupape sous l'action de son propre poids, occupe sa position basse, dans laquelle elle coupe l'admission à la chambre 65 ae course aller et permet l'admission à la chambre 67 de course retour. Pour le démarrage, il est prévu dans la soupape 62 un canal calibré sous la forme d'une rainure locale (non représentée sur le dessin), à travers laquelle s'effectue le gonflage lent de la chambre 65 de course aller Etant donné que , lorsque le frappeur 63 est en position basse, la chambre 67 de course retour est mise en communication avec le milieu ambiant, la pression ne peut y croître.De la sorte, la pression effective au-dessus de la soupape 62 est proche de zéro, tandis qu'au-dessous de la soupape 62 la pression croît. Sous l'effet de la pression différentielle, la soupape 62 est brusquement lancee vers le haut, coupe l'admission à la chambre 67 de course retour et permet l'admission du fluide moteur à la chambre 65 de course aller. Sous I'action de la pression produite dans la chambre 65, le frappeur 63 exécute sa course aller et applique un coup au plateau actif 74. Avant l'application du coup, la chambre 67 de course retour est fermee à joint étanche par la garniture 72 et le processus de compression dans cette chambre commence, tandis.que la chambre 65 de course aller est ouverte et se dégonfle.Il s'ensuit que la pression croît au-dessus de la soupape 62 et baisse au-dessous d'elle, sous l'effet de la pression différentielle, la soupape 62 est énergiquement projetée vers le bas. L'admission à la chambre 65 se trouve coupée et le fluide moteur est admis à la chambre 67 de course retour. Sous l'action de son rebondissement, de son propre poids et de la pression produite dans la chambre 67, le frappeur 63 commence sa course retour et applique un coup à embase 73. Avant l'application de ce coup, la chambre 67 s'ouvre et sa pression commence à baisser, tandis que la chambre 65 est fermée à joint étanche et la pression commence à y croître par suite de sa compression par le frappeur 63.Sous l'effet de la pression différentielle, la soupape 62 est projetée vers le haut, 11 admission à la chambre 67 est coupée et le fluide moteur est admis à la chambre 65 de course aller. Après avoir appliqué le coup, le frappeur 63, sous l'action de son rebondissement et de la pression produite dans la chambre 65, commence sa montée et exécute sa course aller. Le cycle se répète. De la sorte, aux instants où commence le dégonflage des chambres de travail 65 et 67, l'admission du fluide moteur à ces chambres est coupée par la soupape 62 qui ferme les canaux d'alimentation 64 et 66. Le fluide moteur non usé ne s'échappe donc pas inutilement au milieu ambiant. Ceci permet de diminuer la consommation de fluide moteur et d'augmenter le rendement du vibrateur. En outre, puisque l'admission du fluide moteur aux chambres 65 et 67 commence presque aux points extrêmes de la course du frappeur 63, il n'y a presque pas d'amortissement prématuré freinant le frappeur 63 avant que celui-ci n'applique le coup correspondant. Il en résulte une augmentation de l'énergie de chaque coup du frappeur 63 et, par conséquent, de la puissance percussive du vibrateur. Grâce à ces facteurs, c' est-àdire grâce à l'absence de l'amortissement prématuré par les chambres de travail, la course du frappeur 63 sous l'action de la pression produite dans les chambres de travail augmente dans les deux sens. Ceci se traduit aussi par une augmentation de l'énergie de chaque coup du frappeur 63 et par une exécution plus rapide de ses cycles de travail.En définitive, on obtient une cadence de frappe encore plus-rapide et une énergie du coup du vibrateur encore plus grande, aussi sa puissance percussive est-elle encore plus élevée. Le vibrateur obtenu est encore plus compact, de puissance plus grande par unité de poids et par unité de volume (d'encombrement). Les vibrateurs de cette conception peuvent trouver des applications extrêmement étendues. Leurs garnitures 71 et 72 peuvent aussi être équipées de moyens de limitation de la course de leurs lèvres d'étanchéité et de dispositifs de rappel forcé de ces lèvres et de commande à distance, et la combinaison de tous ces facteurs permet de realiser un vibrateur dune très grande universalité Le vibrateur de la figure 8 fonctionne de la même manière que celui de la figure 7, sans aucune différence notable. Le vibrateur représenté par la figure 9 fonctionne de la même manière que les vibrateurs des figures 1 à 4, avec la seule différence que son embase 86 est montée mobile et s appuie sur une capacité élastique 87. te changement de la pression dans la capacité 87 provoquera un changement de ses dimensions, et par conséquent, un changement de la position de l'embase 86. Celle-ci peut être rapprochée ou éloignée du plateau actif 90. Un tel changement de position diminue ou augmente l'amplitude des vibrations du frappeur 85, et par conséquent, 11 énergie de ses coups, car le parcours durant lequel il est accéléré par la pression change.Dans cette variante, il est souhaitable d'équiper les garnitures gl et 92 de limiteurs de course pour leurs lèvres d'étanchéité. On obtient ainsi un vibrateur dans lequel les possibilités de réglage du régime de marche sont très larges. Une telle solution est avantageuse aussi quand le plateau actif 9Q peut s'incurver vers le bas par suite de surcharges par le produit à manutentionner et diminuer ainsi la course du frappeur 85. Ceci peut rendre impossibles le dégonflage des chambres de travail du vibrateur et la mise en marche du vibrateur. Dans ce cas, il suffira de faire baisser la pression dans la capacité 87s son volume dimínuera,ltembase 86 descendra, la course de travail du frappeur 85 sera rétablie et le vibrateur se mettra en marche. Le plateau actif 90 pourra être déchargé, après quoi, en admettant le fluide sous pression à la capacité 87, on fera remonter I'embase 86 et on remettra le vibrateur au régime de marche voulu en eontrlant par observation visuelle. Il est commode que ce réglage puisse s 'effectuer à une distance quelconque, selon les conditions du travail. Le fonctionnement du vibrateur de la figure 10 ne diffère en rien de celui du vibrateur de la figure 9, sauf que le réglage vertical de l'embase 93 s'effectue par rotation des excentriques 94. En outre, la réaction de recul du vibrateur sur l'embase 93 est entièrement transmise au plateau actif 96. Le vibrateur de la figure Il fonctionne de la même manière que celui considéré plus haut, et aucune explication spéciale n'est nécessaire à ce suJet. I1 convient de ne pas perdre de vue que les modes de réalisation de l'invention représentés par les dessins et décrits plus haut ne sont que des variantes possibles de réalisation, préférentielles dans certains cas. D'autres variantes en ce qui concerne la forme, les dimensions et la disposition des pièces constitutives et de leurs éléments peuvent être employées Par exemple, les pièces représentées sur les dessins et décrites plus haut et leurs éléments peuvent être remplacés par des pièces et des éléments équivalents, la disposition des pièces et de leurs éléments peut être changée, certains éléments de l'invention peuvent être utilisés indépendamment des autres, sans pour cela sortir de la substance ou de l'étendue de l'invention, délimitées par les revendications ci-jointes. Conformément à l'invention, on a réalisé des modèles de vibrateur grandeur nature, qui ont été soumis à des essais intégraux dans la manutention de matériaux pulvérulents ou analogues au moyen d'appareiLs vibrants, comparativement à l'actionnement par des vibrateurs connus. Les essais ont montré que les vibrateurs conformes à l'invention marchaient bien et étaient fiables dans n'importe quelles conditions dures, en milieux humides, inondés, empoussiérés et abrasifs, et même quand ils étaient alimentés avec un fluide sous pression fortement chargé d'impuretés, par exemple de particules de rouille et de sable. L'application des sollicitations percussives à haute fréquence au plateau vibrant avec de petites vitesses du corps frappeur avant l'impact s'est avérée plus efficace dans nombre de cas; on obtient un accroissement de l'efficience du vibrateur et un cheminement plus régulier des matériaux ayant tendance à s'agglutiner ou à se coller sur le plateau vibrant. Aucune altération des autres caractéristiques par rapport aux vibrateurs connus n'a été observée. Bien entendu, l'invention n1 est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnes qu a titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Vibrateur mécanique du type actionné par un fluide sous pression pour imprimer des vibrations à un plateau actif sur lequel se trouvent des produits ou des matériaux à manutentionner, et comprenant une chambre de course aller d'un frappeur, constituée par une embase et une garniture disposée suivant un contour fermé sur ladite embase, du côté du plateau actif, un frappeur porté par ladite garniture et coopérant sous l'action du fluide moteur avec le plateau actif pour lui imprimer les vibrations, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre de course retour du frappeur, constituée par une garniture supplémentaire disposée suivant un contour fermé sur le frappeur, du coté du plateau actif, et mise en communication avec la source de fluide moteur. 2. Vibrateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le volume utile de sa chambre de course retour est plus petit que le volume utile de sa chambre de course aller. 3. Vibrateur selon tinedes revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'une des chambres est isolée en permanence du milieu ambiant et mise en communication avec l'autre chambre par un canal réalisé dans le frappeur. 4. Vibrateur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la conduite d'amenée du fluide moteur dans les chambres de travail est raccordée à un canal réalisé dans la masse du frappeur et mis en communication avec les chambres de travail de course aller et de course retour. 5. Vibrateur selon l'une des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce qu'il est équipé d'au moins une soupape assurant l'admission alternée du fluide moteur dans les chambres de travail 6. Vibrateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que la soupape est logée dans la masse du frappeur. 7. Vibrateur selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est équipé d'un régulateur d'amplitude des vibrations du frappeur. 8. Vibrateur selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le frappeur est fixé à l'embase ou au plateau actif de facon au'ilpuisse exécuter son mowement rectiligne alternatif entre ledit plateau actif et ladite embase. 9. Appareil de manutention vibrant, caractérisé en ce qu'il comporte application du vibrateur faisant l'objet de l'une des revendications I à 8.