La présente invention concerne des engins excavateurs à godet. On connatt des engins excavateurs comportant des godets munis de dents et un moyen propre à provoquer ou à permettre un mouvement des dents par rapport au godet. Ce mouvement est en général assuré par un moyen mécanique, bien qu'on ait aussi proposé l'utilisation de moyens hydrauliques. Par exemple, dans le brevet britannique nO 1 134 089, les figures 22 à 24 représentent un agencement dans lequel une pompe hydraulique refond du fluide qui, d'une part, entraîne un tiroir rotatif et, d'autre part, alimente une série de vérins à travers des conduits de fluide commandés par le tiroir. Cet agencement présente de nombreux inconvénients, notamment un manque de précision dans la commande du mouvement des dents du fait qu'on n'est pas maitre de la fréquence ni de 1' amplitude des vibrations imprimées à celles ci. L'invention a pour objet un engin excavateur du genre comportant un godet fouilleur, qui présente une embouchure munie d' une lame d'un cgté au moins, et un moyen propre à appliquer un effort soutenu au godet pour enfoncer la lame dans le matériau à affouiller afin de remplir le godet, la lame de cet engin étant soit elle-même mobile à va-et-vient, soit munie d'une ou plusieurs dents de coupe qu'on puisse déplacer à va-et-vient, la lame, la dent ou chaque dent étant reliée à un organe de manoeuvre hydraulique, des vannes étant agencées pour alimenter ltorgane de manoeuvre en fluide hydraulique sous pression afin qu'il déplace les dents d'abord dans un sens et ensuite en sens opposé, cet engin étant caractérisé en ce que 11 organe de manoeuvre hydraulique est un vérin à double effet, en ce que le passage de fluide d'un ctté du piston est commandé par une première vanne et le passage de fluide de l'autre c8té du piston par une seconde vanne et en ce que des moyens sont prévus pour faire osciller les deux vannes entre des états où du fluide passe alternativement d'un c8té, puis de l'autre du piston, ces moyens comprenant un moyen qui, lorsque la première vanne est dans un premier état, change l'état de la seconde vanne et un moyen qui, lorsque la seconde vanne est dans le mtme état, change 1' étant de la première vanne. On va maintenant décrire à titre d'exemploeun engin excavateur suivant l'invention et une de ses variantes, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective partiellement éclatée d'un engin excavateur la figure 2 est une vue en coupe du godet de cet engin la figure 3 représente schématiquement un réseau hydraulique pour association à cet engin la figure 4 représente schématiquement un réseau hydraulique oscillateur modifié la figure 5 représente schématiquement l'organe de manoeuvre hydraulique et la vanne principale du réseau montré sur la figure 4, et la figure 6 représente schématiquement le groupe oscillateur du réseau montré sur la figure 4. Sur la figure 1, la référence générale 10 désigne un engin excavateur qui comprend un tracteur 11 sur lequel pivote un bras 12 qui peut être articulé, près de son extrémité 13, autour d'un axe vertical non représenté, par un moyen d'articulation non représenté, et autour d'un axe horizontal non représenté, par un autre moyen d'articulation. Un autre bras 14 est articulé par sa partie moyenne sur 1' extrémité 15 du bras 12. Un vérin hydraulique 16, à double effet, est articulé en 17 sur la partie moyenne du bras 12 et sa tige de piston 18 est articulée sur le second bras 14 près de l'extrémité 19 de ce dernier, Ainsi, en se contractant, le vérin 16 soulève l'extrémité 20 du second bras 14. Un second vérin hydraulique à double effet, 21, est articulé sur le second bras 14 près de l'extrémité 19 et sa tige de piston 22 est articulée en 25 sur deux leviers 23, eux-mêmes articulés en 24 sur le second bras 14. Un axe 26 traverse l'extrémité 20 du second bras 14. Deux pattes coudées 27, fixées à un godet excavateur 28 sont articulées sur l'axe 26. Une entretoise 29 est articulée sur les deux pattes 27 et sur les leviers 23 de façon que le mouvement de la tige de piston 22 du vérin 21 fasse pivoter le godet 28 autour de l'axe 26. A la face inférieure 28a du godet 28 sont fixés, près de la lame 31 de l'embouchure 30, quatre vérins à double effet 32, agencés pour que leurs tiges de piston 33 soient dirigées dans le même sens que l'embouchure 30 du godet. Chaque tige de piston 33 porte, à son extrémité opposée au vérin respectif, une dent ou burin 34 à extrémité biseautée. Du fluide hydraulique arrive aux vérins 32, par des conduits 35, à partir d'un distributeur 36. Ce distributeur 3G comprend deux vannes à tiroir, liées par une relation qu'on exposera plus loin de façon à alimenter par impulsions alternées les vérins 32 en fluide sous pression arrivant au distributeur, à partir d'une source sous pression constante, par des conduits souples 37, 38, 390 Le conduit 39 est relié, à travers une vanne de commande hydraulique non représentée, au réseau hydraulique du tracteur 11, comme on 11 exposera plus loin. Un conduit supplémentaire 40 (non représenté sur la figure 1) est relié au distributeur et communique avec le réservoir de liquide hydraulique du tracteur. Un tablier 41, fixé par des boulons 42 à la face inférieure 28a du godet 28, protège les vérins 32, les conduits 35 et le distributeur 36 contre les déblais. Pendant le fonctionnement de l'engin décrit ci-dessus, les dents 34 sont déplacées à va-et-vient pàr les vérins 32, soumis à des impulsions de pression par le distributeur 36. l'es vérins 16 et 21 agissent pour enfoncer le godet dans le matériau à affouiller (terre, sable ou argile) et les dents 34 se meuvent à va-et-vient dans le sens dans lequel est dirigé l'ouverture pour s'enfoncer dans le matériau et en ressortir. Un autre modèle de godet non représenté comporte trois dents, rigidement accouplées les unes aux autres, et deux trins à double effet 32 dont les tiges de piston 33 sont reliées aux trois dents pour les mouvoir.. On conçoit qu'on peut prévoir tout nombre de vérins nécessaire, éventuellement à raison d'un par dent, et réduire ou augmenter le nombre de dents. Celles-ci peuvent etre mécaniquement accouplées ensemble. On va maintenant considérer la figure 3, qui montre le réseau hydraulique à associer à un engin excavateur agencé comme on vient de le décrire, comportant deux vérins 32 dont les tiges de piston 33 sont fixées à une barre 50 sur laquelle sont montées trois dents 34. Le réseau hydraulique d'un excavateur tel que le tracteur décrit ci-dessus comprend un réservoir 51 de liquide hydraulique, une pompe 52 qui refoule du liquide, à travers un filtre 53 et un conduit 54, vers des vannes de commande des divers organes hydrauliques moteurs, tels que les vérins 16 et 21 figure 1). Une soupape de décompression 55, reliée au coté sortie du filtre 53, mène au réservoir par un conduit 56. Pour permettre de monter le godet décrit ci-dessus sur le tracteur 11, un autre conduit 57, relié au côté sortie du filtre 53, envoie du fluide à une vanne de commande 58, sollicitée par ressort vers sa position de fermeture. Un moyen à commande manuelle non représenté peut autre prévu pour ouvrir la vanne 58. Lorsqu'elle est ouverte, la vanne 58 envoie du fluide, par le conduit 59 (qui correspond aux conduits indiqués en37, 38 et 39 sur la figure 1) et 62, à la vanne à tiroir 60 qui, avec la vanne à tiroir 61, constitue le distributeur 36 (figures 1 et 2). Les vannes 60 et 61 sont reliées l'une à l'autre de manière à agir en groupe oscillateur quand du fluide sous pression arrive par le conduit 62. Pour les positions représentées des vannes, le fluide arrivant par le conduit 62 traverse la vanne 60, emprunte le conduit 63 qui présente un étranglement 64 et pénètre dans la vanne 61 de façon àen déplacer le tiroir en lui faisant franchir sa position médiane, vers la troisième position indiquée dans la partie haute de la vanne 61. Pendant ce déplacement du tiroir de la vanne 61 du fluide s'échappe de la vanne à travers le conduit 69, la vanne 60 et le conduit 71, vers le réservoir 71a. Dans la position représentée, le tiroir de la vanne 60 subit, à travers le conduit 65, la vanne 61 et le conduit 66, une pression qui lui conserve la position indiquée. Quand du fluide a passé du conduit 63 dans la vanne 61 en quantité suffisante pour mettre celle-ci dans sa troisième position, du fluide arrivant du conduit 65 traverse le conduit 67 pour mettre le tiroir de la vanne 60 dans sa seconde position active, indiquée dans la partie basse de la vanne 60. Pendant ce déplacement du tiroir, du fluide s'échappe de la vanne 60 par le conduit 67 et la vanne 61 pour rejoin 68. Le fluide arrivant par le conduit 62 passe alors par la vanne 60 dans le conduit 69, muni d'un étranglement 70, et dans la vanne 61 pour en ramener le tiroir, au-delà de sa position médiane, dans sa première position. Pendant ce déplacement, du fluide s'échappe de la vanne 61, par le conduit 63, la vanne 60 et le conduit 71, jusqu'au réservoir 71a. Une fois la vanne 61 revenue en première position, le fluide arrivant par le conduit 65 traverse encore la vanne 61 et le conduit 66 pour ramener le tiroir de la vanne 60 dans sa première position, tandis que du fluide s'échappe de la vanne 60, par le conduit 66, jusqu'au réservoir 68. On voit ainsi que les vannes 60 et 61 oscillent, la première, entre sa première et sa seconde positions et, la seconde, entre sa première et sa troisième positions. On voit aussi que si l'on fait réduire davantage par les étranglements 64 et 70 les débits auxquels le fluide traverse les conduits 63 et 69 respectivement, le tiroir de la vanne 61 met plus de temps à passer de sa première à sa troisième positions ou de sa troisième à sa première positions, ce qui réduit la fréquence d'oscillation du groupe. Réciproquement, si les étranglements autorisent de plus grands débits, la fréquence augmente. Les vannes 60 et 61 sont munies chacune d'un ressort 72, 73 sollicitant le tiroir respectif vers un côté de la vanne, afin que les tiroirs présentent la relation voulue pour que les oscillations s'amorcent lorsqu'on ouvre la vanne 58. La vanne 60 présente des lumières qui permettent au fluide arrivant par le conduit 62 non seulement d'emprunter les trajets décrits ci-dessus, mais- encore de quitter la vanne par un conduit 74 ou 75 selon que la vanne occupe sa première ou sa seconde position respectivement. De plus, quand le conduit 62 est relié au conduit 74, le conduit 75 est relié au conduit 71 qui mène au réservoir 71a et, quand le conduit 62 est relié au conduit 75, le conduit 74 est relié au conduit 71. Les conduits 74 et 75 sont respectivement reliés aux vérins 32 par des conduits 76 et 77, de sorte que le fluide sous pression présent dans le conduit 74 déplace les pistons 78, et donc les tiges de piston 33, vers la droite sur la figure 2 quand du fluide s'échappe des vérins 32 par le conduit 75 et que le fluide présent dans le conduit 75 déplace les pistons 78 vers la gauche sur la figure 2 quand du fluide s'échappe des vérins par le conduit 74. Ainsi, quand la vanne 60 oscille comme décrit ci-dessus, les tiges de piston 33 des vérins 32 se meuvent à va-et-vient et font vibrer les dents 34. Une autre vanne à tiroir 79 est interposée entre les vérins 32 et son tiroir est mécaniquement accouplé par une tringle 80 à la barre 50. Ainsi, la position occupée par le tiroir de la vanne 79 dépend de celle occupée par les pistons 78 des vérins 32. Du fluide parvient à la vanne 79 par un conduit 81, relié au conduit 59. Si les pistons 78 décrivent un mouvement alternatif d'ampli tude faible de part et d'autre du milieu de la course totale des vérins 32, le tiroir de la vanne 79 se meut aussi à va-et-vient dans la partie médiane de sa course et le conduit de fluide 81 se termine dans la vanne. Si les pistons 78 occupent les positions représentées (ce qui peut résulter d'un décalage ou d'un affaiblissement de la résistance opposée au mouvement des dents), la vanne fait passer du fluide du- conduit 81 dans le conduit 82, muni d'un étranglement 83, et alimente en fluide la vanne 61 de façon à modifier le mouvement de son tiroir. En outre, un conduit 84, aussi relié à la vanne 61 à travers un étranglement 85, est relié au réservoir 71a par les conduits 69 et 710 On conçoit que, quand la vanne 79 travaille entre sa position représentée et sa position médiane, la vanne 61 passe de sa position représentée (première position) dans sa troisième position plus rapidement que de sa troisième dans sa première positions.De mime, si la vanne 79 vient (par suite d'un décalage ou d'une forte résistance opposée au mouvement des dents) à travailler entre ses positions médiane et droite, la vanne 61 met plus de temps à passer de sa position représentée dans sa troisième position qu'à passer de sa troisième dans sa première positions. Si les étranglements 83, 85 sont plus accusés, l'effet exercé par la vanne 79 sur le mouvement de la vanne 61 est moindre, et l'amplitude du mouvement des pistons 78 est plus grande. Réci proquement, si les étranglements 83 et 85 sont moins accusés, cette amplitude est plus faible. On peut modifier le réseau décrit ci-dessus en munissant d'un étranglement 87 le conduit de retour 56 de la soupape de décompression. Un conduit 86, indiqué en traits interrompus, relie le c8té purge de la soupape de décompression à la vanne de commande 58, alors modifiée de manière à s'ouvrir progressivement et dans une mesure qui dépende de la pression régnant dans le conduit 86. Pendant utilisation de l'excavateur, si la pression régnant dans le vérin (tel que 21 sur la figure 1) qui manoeuvre le godet 28 vient à dépasser une valeur préfixée du fait que le godet agit sur un matériau opposant une forte résistance à son déplacement, la soupape de décompression s'ouvre pour permettre à du fluide de passer dans le réservoir. Il apparait ainsi dans le conduit 86 une pression de fluide qui augmente l'ouverture de la vanne 58 et le débit d'alimentation du distributeur 36, ce qui accroSt 1' énergie appliquée aux vérins 32 ; ainsi, une partie au moins de l'énergie que gaspillerait ltouverture de ma soupape de décompression sert à manoeuvrer les vérins 32. Une fois le godet rempli, on peut le vider plus facilement en maintenant les dents en vibration. Tels que représentés sur la figure 3, les réservoirs 68 et 71a sont distincts du réservoir 51 mais, pratiquement, ils sont confondus avec lui. I1 va sans dire qu'aux deux vérins 32 et aux trois dents 34 représentés sur la figure 3, on peut substituer les quatre vérins 32 et les quatre dents représentés sur la figure 1. Les symboles utilisés sur la figure 3 sont ceux prescrits par la norme nO 2917 publiée en 1969 par le British Standards Institut. Les figures 4 à 6 représentent un réseau hydraulique modifié, comprenant une pompe 110 qui prélève du liquide hydraulique dans un réservoir 111 et l'envoie à travers un filtre 112 à une vanne d'arrêt 113. Une soupape de décompression 114 renvoie du liquide au réservoir (représenté sous la forme d'un réservoir distinct alla) si la pression régnant entre la pompe 110 et le filtre 112 dépasse une limite préfixée. La vanne d'arr8t 113 joue aussi le r81e de vanne d'arret vis-à-vis d'un conduit 115 assurant le renvoi de liquide au réservoir (représenté sous forme de réservoir distinct lllb). Quand la vanne 113 est ouverte, le conduit 115 est relié au réservoir lllb et du liquide sous pression passe du filtre 112, par la vanne 113, dans un conduit 116.Chacun des conduits 115 et 116 est relié à une vanne principale 117 et à des vannes de commutation 118 et 119. La vanne principale 117 dessert en fluide sous pression i 1' admission et à l'échappement, deux organes de manoeuvre hydraulique 120. Ces deux organes sont des vérins dont les pistons sont reliés à une rangée de dents 121 pour mouvoir celles-ci à va-etvient en se déplaçant vers l'avant et vers l'arrière dans les cylindres. Les dents 121 correspondent aux dents 34 suivant le précédent mode de réalisation. La vanne principale présente deux positions actives : dans la première, telle que représentée sur la figure 4, du fluide sous pression parvient aux vérins pour en déplacer les pistons vers la gauche (sur la figure 4) et dans la seconde, telle que représentée dans la moitié inférieure de la vanne 117, les pistons des vérins se déplacent vers la droite. Pendant que les pistons des vérins se déplacent, le fluide présent de leurs côtés non sous pression s'échappe et rejoint le réservoir à travers la vanne 117 et le conduit 115. La vanne principale 117 est une vanne à tiroir, des conduits 125 et 126 étant reliés chacun à une extrémité du tiroir de façon que, quand du fluide sous pression arrive par le conduit 126 et que le conduit 125 est relié au réservoir, le tiroir prenne sa première position et que, quand du fluide sous pression parvient au conduit 125, le conduit 126 étant relié au réservoir, le tiroir prenne sa seconde position. Les vannes 118 et 119 sont montées de manière à former un oscillateur hydraulique reliant alternativement les conduits 125 et 126 au conduit 116 qui contient du fluide sous pression, l'autre des conduits 125 et 126 étant alors mis à la purge par le conduit Ils. Chacune des vannes 118 et 119 est une vanne de commutation à deux positions comportant des lumières d'entrée 127 et de sortie 128 et deux autres lumières 129 et 130. Pour chaque vanne, la lumière d'entrée 127 est reliée en permanence au conduit 116 et la lumière de sortie 128, reliée en permanence au conduit 115. Pour la première position active de la vanne, la lumière supplémentaire 129 est reliée à la lumière d'entrée 127 et la lumière supplémentaire 130 à la lumière de sortie 128. Pour la seconde position active, la lumière supplémentaire 129 est reliée à la lumière de sortie 128 et la lumière supplémentaire 130 à la lumière d'entrée 127. Les lumières supplémentaires 129 et 130 de la première vanne 118 sont respectivement reliées aux conduits 125 et 126 de façon que le tiroir de la vanne principale 117 se meuve d'après la position de la vanne 118. Les lumières supplémentaires 129 et 130 sont en outre reliées à des conduits 131 et 13S qui amènent du fluide aux extrémités du tiroir de la vanne 119 de façon que ce dernier se déplace selon l'état de la vanne 118.En outre, les lumières supplémentaires 129 et 130 de la seconde vanne 119 sont reliées à des conduits supplémentaires, 133 et 134 respectivement, amenant du liquide aux extrémités du tiroir de la vanne 118, de sorte que ce dernier se meut selon la position active prise par la vanne 119. On constate que les vannes 118 et 119 ainsi montées constituent un oscillateur hydraulique. Quand du fluide sous pression parvient à l'oscillateur et que les vannes occupent leurs premières positions actives représentées, la pression régnant dans le conduit 131 conserve au tiroir de la vanne 119 sa première position. Par contre, la pression de fluide régnant dans le conduit 134 amène le tiroir de la vanne 118 dans sa seconde position et il s'établit ensuite dans le conduit 132 une pression de fluide qui met la vanne 119 dans sa seconde position active. Les deux vannes occupent alors leurs secondes positions actives et il apparat dans le conduit 137 une pression qui ramène le tiroir de la vanne 118 dans sa première position active.La vanne 118 laisse alors du liquide sous pression passer dans le conduit 131, ce qui ramène le tiroir de la vanne 119 dans sa première position. Les conduits 131 et 132 sont respectivement reliés aux lumières supplémentaires 1g9 et 130 par une vanne de réglage de fréquence 106 qui comprend deux étranglements réglables, ce qui permet de régler le temps de passage d'une quantité de liquide suffisante pour faire passer le tiroir de la vanne 119 de l'une dans l'autre de ses positions. Dans l'exemple illustré, les deux étranglements sont susceptibles de réglage manuel simultané. La lumière supplémentaire 129 de la vanne 118 est reliée au conduit 133 à travers un autre étranglement 136 et la lumière supplémentaire 130 de la vanne 118 au conduit 134 à travers un autre étranglement 137. La figure 5 illustre schématiquement un mode particulier de réalisation de la vanne à tiroir constituant la vanne principale 117, en combinaison avec un organe de manoeuvre 120. La vanne 117 comporte un tiroir 140 mobile à va-et-vient dans une chambre à lumières 141 qui présente dans ses extrémités des lumières permettant à du liquide sous pression d'agir sur les extrémités du tiroir pour déplacer ce dernier entre ses positions extrêmes, définies par des butées 142. La vanne représentée comporte une lumière d'entrée 143 et deux lumières de sortie 144 à relier, la première, à conduit 116 et, les secondes, au conduit 115. Le vérin de manoeuvre 120 comprend un cylindre 145 et un piston coopérant 146, muni d'une tige 147 et mobile à va-et-vient dans le cylindre 145. Deux lumières de sortie 148 et 149 sont situées de part et d'autre du piston et deux lumières d'entrée 150 et 151 sont situées plus près des extrémités du cylindre 145 que les lumières de sortie 148 et 149 respectivement. part p? rt En fonctionnement, le piston 146 du vérin tend à osciller de/ et d'autre de sa position médiane mais, s'il tend à se décaler vers l'une des extrémités du cylindre 145, par exemple du fait de fuites ou d'un déséquilibre de la charge axiale, il masque partiellement l'une des lumières de sortie 148 au 149o Si par exemple le piston 146 se décale vers la gauche sur la figure 5, il atteint une position dans laquelle il étrangle la lumière de sortie 148. Du fait que sa section de passage est ainsi réduite, la lumière oppose plus de résistance à l'écoulement. En conséquence, le liquide hydraulique la franchit à un débit réduit pendant l'alternance d'oscillation au cours de laquelle le piston 146 se meut vers la gauche. La vitesse du piston est réduite en conséquence pendant cette alternance. Au cours de l'autre alternance, pendant laquelle le piston de manoeuvre se déplace vers la droite, le liquide hydraulique pénètre dans le cylindre 145 par la lumière d' entrée 150 et en ressort par la lumière de sortie 149, non masquée par le piston, de sorte que la vitesse du piston n'est pas réduite pendant cette alternance.En conséquence, la vitesse moyenne de mouvement du piston vers la gauche est réduite et, une fois attein te une position d'équilibre pour laquelle l'étranglement de la lumière de sortie 148 par le piston 146 ralentit assez le piston, pendant l'alternance de mouvement vers la gauche, pour qu'il décrive le m8me mouvement que vers la droite pendant l'autre alternance, le décalage du piston disparate. La figure 6 illustre schématiquement un mode concret de réalisation de la première vanne 118, de la seconde vanne 119 et de la vanne de réglage de fréquence 106, les éléments homologues à ceux représentés sur la figure 4 conservant les mêmes références numériques. On remarquera que les vannes 118 et 119 ont la même structure, la vanne 118 présentant deux lumières d'admission 127 et une lumière de sortie 128, ainsi que deux lumières supplémentaires 129 et 130 pour l'envoi de liquide dans les conduits i25 et 126 de la vanne principale. La vanne 119 présente une seule lumière d'entrée 127, deux lumières de sortie 128 et deux lumières supplémentaires 129 et 130. La vanne de réglage de fréquence 106 est une simple vanne à tiroir comportant des moyens qui permettent de déplacer le tiroir pour accuser ou atténuer l'étranglement des conduits 131 et 132. Lavanne 118 est munie d'un ressort hélicoldal 160 qui sollicite son tiroir vers la gauche pour éviter qu'il ne conserve la position pour laquelle l'oscillateur ne démarrerait pas automatiquement lors de l'envoi de fluide sous pression par le conduit 115. R YDICATIOlmS 1) engin excavateur du genre comportant un godet fouilleur, qui présente une embouchure munie d'une lame d'un coté au moins, et un moyen propre à appliquer un effort soutenu au godet pour enfoncer la lame dans le matériau à affouiller afin de remplir le godet, la lame de cet engin étant soit elle-mbeme mobile à va-etvient, soit munie d'une ou plusieurs dents de coupe qu'on puisse déplacer à va-et-vient, la lame, la dent ou chaque den a2 iée à un organe de manoeuvre hydraulique, des vannes étant agencées pour alimenter l'organe de manoeuvre en fluide hydraulique sous pression afin qu'il déplace les dents d'abord dans un sens et ensuite en sens opposé, cet engin étant caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre hydraulique est un vérin à double effet, en ce que le passage de fluide d'un côté du piston est commandé par une première vanne et le passage de fluide de l'autre coté du piston par une seconde vanne et en ce que des dispositifs sont prévus pour faire osciller les deux vannes entre des positions pour lesquelles du fluide passe alternativement d'un celé, puis de l'autre du piston, l'un de ces dispositifs agissant, quand la première vanne est dans une première position pour modifier la position de la seconde vanne et l'autre agissant, quand la seconde vanne est dans la même position, pour modifier la position de la première vanne. 2) engin excavateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le groupe oscillateur comprend, dans chaque vanne, une lumière d'entrée, une lumière de sortie et une lumière supplémentaire qui, pour une position active de la vanne associée, est'reliée à la lumière de sortie de cette vanne et qui, pour l'autre position active de la vanne, est reliée-à la lumière de sortie de cette vanne, des dispositifs à commande par fluide étant prévus pour faire passer chaque vanne d'une première dans une seconde positions actives, la lumière supplémentaire d'une première des vannes étant reliée à ces dispositifs pour modifier la position de la seconde vanne et la lumière supplémentaire de la seconde vanne étant reliée à ces dispositifs pour modifier la position de la première vanne, chaque vanne comportant un dispositif propre à-la faire passer de la première dans la seconde de ses positions actives, l'agencement étant tel que, que les lumières d'entrée des deux vannes sont reliées à une source sous pression sensiblement constante et que leurs lumières de sortie sont mises à la purge, les deux vannes oscillent en succession entre leurs deux positions actives. 3) Engin excavateur selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif propre à faire passer chaque vanne de la seconde dans la première de ses positions actives est à commande par fluide et en ce que chaque vanne présente une seconde lumière supplémentaire qui, pour la première position de la vanne associi, est reliée à la lumière de sortie de cette vanne et qui, pour la seconde position active, est reliée à l'entrée de la vanne associée, la seconde lumière supplémentaire de la première vanne étant reliée audit dispositif à commande par fluide supplémentaire de la seconde vanne, et la seconde lumière supplémentaire de la seconde vanne étant reliée au second dispositif à commande par fluide de la première vanne. 4) Engin excavateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que des dispositifs élastiques sont prévus pour solliciter chaque vanne vers l'une de ses positions actives, quand les dispositifs à commande par fluide ne subissent pas de pression de fluide, pour changer la position active de la vanne associée. 5) Engin excavateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les vannes sont des vannes à tiroirs, les dispositifs à commande par fluide propres à changer les positions des vannes étant des lumières d'entrée de fluide qui débouchent aux extrémités de chaque tiroir pour déplacer axialement ce dernier entre ses deux positions. 6) Engin excavateur selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que chaque vanne est agencée pour envoyer du fluide sous pression au piston, à partir de sa lumière d'entrée, dans l'une de ses positions actives. 7) Engin excavateur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'un dispositif de réaction, relié à l'organe de manoeuvre, modifie les pressions appliquées aux dispositifs à commande par fluide pour déplacer l'une des vannes entre ses deux positions. 8) Engin excavateur selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que des étranglements sont ménagés dans les conduits qui relient les lumières supplémentaires aux dispositifs à commande par fluide. 9) Engin excavateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits étranglements sont variables pour permettre de faire varier la fréquence d'oscillation. 10) Engin excavateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre hydraulique est un vérin à double effet présentant deux lumières de sortie espacées le long du cylindre, à raison d'une de chaque ctté du piston, et deux lumières d'entrée dont chacune est plus voisine d'une extrémité du cylindre qu'unie des lumières de sortie, et en ce que les vannes peuvent osciller entre une première position pour laquelle une première lumière d'entrée et la lumière de sortie située du ctté opposé du piston sont ouvertes et les deux autres lumières sont fermées, et une seconde position, pour laquelle l'autre lumière d'entrée et l'autre lumière de sortie sont ouvertes et les premières lumières d'entrée et de sortie fermées.