La présente invention concerne le soudage électrique et, plus particulièrement, un procédé de régulation du soudage en bout par étincelage et un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. L'invention proposée peut être utilisée dans diverses branches de l'industrie, lorsqu'on a recours au soudage en bout par étincelage en continu et surtout pour le soudage des pièces de grande section, et dans les cas où le soudage exige une forte puissance. On connais à l'heure actuelle des procédés de soudage en bout par étincelage selon lesquels les pièces à souder, durant le passage du courant, se rapprochent avec un mouvement continu l'une à la rencontre de l'autre, d'ordinaire grâce au mouvement de l'une des pièces. lors de la réalisation de ces procédés les pièces à souder se déplacent à la rencontre l'une de l'autre soit avec une vitesse constante soit avec une vitesse croissant progressivement. Lors du rapprochement des pièces elles entrent en contact, ce contact n'ayant pas lieu sur toute la surface des extrémités, mais seulement en certains points. Les contacts qui se forment alors possèdent une résistance électrique relativement élevée, et le passage du courant de soudage à travers ces contacts provoque rapidement leur échauffement et leur destruction. Une partie du métal en fusion reste alors sur les extrémités des pièces, tandis qu'une autre partie du métal en fusion est expulsée sous forme d'étincelles, en emportant une partie de l'énergie consommée pour le chauffage des extrémités des pièces à souder. L'inconvénient des procédés connus réside dans le fait qu'une partie importante de l'énergie consommée par le soudage est dépensée inefficacement, pour l'échauffement excessif et l'explosion de multiples contacts qui se forment entre les extrémités des pièces à souder. Il y a alors fusion et perte importante de métal provenant des extrémités fondues des pièces, ce qui nécessite des surdimensions plus importantes tenant compte de la fusion, par étincelage. Par ailleurs les pertes d'énergie excessives ne permettent pas d'obtenir le chauffage en profondeur des extrémités des pièces à souder; c'est pourquoi, les procédés actuellement utilisés pour le soudage en bout par étincelage sont inutilisables pour les pièces de grande section, qui ne peuvent être soudées sans un chauffage en profondeur suffisant de leurs extrémités. On utilise de plus en plus à l'heure actuelle pour le soudage des pièces de grande section un procédé connu de soudage en bout par étincelage, dans lequel à part le mouvement continu des pièces à souder l'une à l'encontre de l'autre, un mouvement supplémentaire de va-et-vient de l'une des pièces est effectué avec une fréquence au moins égale à 1Hz dans une direction coïncidant avec celle du mouvement continu des pièces. Alors, durant un intervalle de temps déterminé,il se produit une accélération de la vitesse de déplacement des pièces à souder, puis une décélération de cette vitessewet même une inversion du sens durant un même intervalle de temps. En résultat le courant de soudage passe sous la forme impulsionnelle et décroit successivement même jusqu'à la coupure de courant. Ces impulsions se succèdent à la fréquence des mouvements supplémentaires de va-et-vient. L'impulsion du courant de soudage se compose alors de plusieurs périodes de la tension d'alimentation, et au cours de chaque période il peut y avoir des oscillations brusques du courant de fréquence atteignant plusieurs centaines de Hz, qui sont dues à l'échauffement excessif et à l'explosion des multiples petits contacts aux extrémités des pièces à souder. Pour la réalisation du soudage en bout des pièces selon ce procédé on utilise des machines à souder en bout, équipées d'un transformateur de soudage, d'un mécanisme d'avancement continu des pièces à souder l'une à la rencontre de l'autre et d'un mécanisme réalisant les mouvements supplémentaires de vaet-vient des pièces à souder. Il existe une série de schémas constructifs des mécanismes de déplacement. Dans certains cas on communique à l'une des pièces à souder un mouvement continu d'avance vers l'autre pièce, tandis que la seconde pièce est animée d'un mouvement de va-et-vient dans une direction colncidant avec celle du mouvement continu. Dans d'autres cas on communique à la même pièce un mouvement continu à l'encontre de l'autre pièce immobile, ainsi que des mouvements de va-et-vient supplémentaires. Dans les deux cas la fréquence et l'amplitude des mouvements supplémentaires de va-et-vient sont strictement assignées avant le soudage et ne sont ni modifiées ni contrôlées au cours du soudage. Un tel procédé de soudage en bout permet d'obtenir une augmentation sensible de la densité du courant de soudage accompagnée d'une diminution de la valeur moyenne de la vitesse de déplacement des pièces à souder l'une à la rencontre de l'autre. Ceci permet d'obtenir une diminution de la durée du soudage et de réduire d'une façon importante la quantité de métal perdu au cours de l'étincelage. Cependant au fur et à mesure du réchauffement des extrémités des pièces l'intensité de l'étincelage augmente, les contacts qui se forment entre les extrémités se réchauffent et sont détruits plus rapidement en comparaison avec ceux des extrémités froides. Ceci entraîne l'intensification de l'expulsion du métal sous forme d'étincelles, un accroissement de la con sommation d'énergie nécessaire pour le réchauffage- des pièces. Pour obvier à ceci on augmente la durée de soudage et les surdimensions prévues pour l'étincelage. L'augmentation indiquée de l'intensité de l'étincelage au fur et à mesure du réchauffement des extrémités des pièces n'est pas strictement en rapport avec le temps et ne peut être précisée d'avance. Le problème posé était la mise au point d'un procédé de réglage du processus du soudage en bout par étincelage assurant la stabilisation de l'énergie appliquée aux pièces à souder en une unité de temps au cours de toute la durée du processus de soudage, ainsi que d'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Le problème posé est résolu du fait qu'au cours du soudage en bout par étincelage, pendant lequel on avance les pièces à souder avec un mouvement continu l'une à la rencontre de l'autre en les faisant entrer en contact entre elles par les parties à souder, on fait passer un courant de soudage et on communique aux pièces à souder des mouvements de va-et-vient supplémentaires, selon l'invention, lors de l'étincelage au cours de chaque cycle des déplacements supplémentaires de vaet-vient on mesure la durée des impulsions de courant, on compare la valeur relevée avec une valeur assignée et dans le cas d'un écart par rapport à la valeur assignée, on modifie la vitesse de déplacement des pièces à souder. L'invention est basée sur le fait, qu'au fur et à mesure du réchauffement des extrémités des pièces à souder il se produit une diminution de la durée des impulsions du courant de soudage et sur le fait, qu'il existe une relation de proportionnalité entre la durée des impulsions du courant de soudage et la vitesse du déplacement continu des pièces à souder l'une à la rencontre de l'autre, ainsi qu'entre ladite durée et l'amplitude des déplacements supplémentaires de va-et-vient des pièces à souder. L'application de l'invention assure une valeur constante de l'énergie amenée aux pièces par chaque impulsion, ce qui améliore la stabilité du chauffage des pièces à souder, et, par conséquent, la qualité des joints de soudure et, permet de réduire la durée du soudage et les surdimensions à prévoir pour l'étincelage. La modification de l'énergie des impulsions peut être obtenue soit en faisant varier l'amplitude du mouvement continu des pièces à souder, soit en faisant varier la vitesse des mouvements supplémentaires de va-et-vient des pièces. Si la durée de l'impulsion du courant de soudage devient supérieure, ou inférieure à la valeur assignée, la vitesse du déplacement continu ou l'amplitude du mouvement de va-et-vient des pièces est augmentée ou diminuée de façon correspondante. Pour la mise en oeuvre du procédé proposé, dans un dispositif comportant un mécanisme de déplacement ininterrompu des pièces à souder l'une à la rencontre de l'autre, un mécanisme de déplacement des pièces à souder avec un mouvement de va-etvient, un transformateur de soudage, prévu pour appliquer une tension aux pièces à souder, selon l'invention, on utilise un mécanisme de déplacement continu des pièces à souder avec une commande réglable et on prévoit un moyen de réglage de la vitesse de la commande constitué par un transformateur de courant inséré dans le circuit primaire du transformateur de soudage, à la sortie duquel est branché un formateur de signaux de durée proportionnelle à la durée des impulsions dans le circuit du transformateur de courant et un dispositif de consigne de la durée des impulsions du courant de soudage raccordé, avec la sortie dudit formateur, à un circuit comparateur dont la sortie est raccordée à un circuit de commande de la commande du mécanisme de déplacement continu des pièces à souder l'une à la rencontre de l'autre en fonction du signal d'écart débité par le circuit comparateur de telle manière que la diminution ou l'augmentation de la durée de l'impulsion du courant de soudage par rapport à la valeur assignée entraîne respectivement l'augmentation ou la diminution de la vitessedu mouvement continu. Une telle réalisation du dispositif permet de mettre en oeuvre le procédé proposé au moyen d'une modification relativement simple de la construction de l'équipement existant. En qualité de dispositif de consigne de la durée des impulsions du courant de soudage on peut utiliser une source de tension continue et on utilise un moyen pour transformer les durées des impulsions constituant le signal dudit formateur en amplitude d'impulsions d'un signal de tension continue, moyen constitué par deux intégrateurs, raccordés à travers un commutateur à voies multiples, par leurs entrées au formateur des signaux impulsionnels'et par leurs sorties, au circuit comparateur, le circuit comparateur étant ainsi attaqué par un signal impulsionnel modulé en amplitude dont la valeur est proportionnelle à la durée des impulsions du courant de soudage. Il est avantageux que chaque intégrateur possède un circuit de mise à zéro de son signal de sortie et de prévoir un circuit différentiateur raccordé par son entrée à la sortie du formateur des signaux impulsionnels, et par sa sortie, à travers ledit commutateur commandé, au circuit de mise à zéro. Le commutateur doit alors être réalisé de telle manière qu'en cas de raccordement de l'un des intégrateurs au circuit comparateur le circuit différentiateur soit raccordé au circuit de mise à zéro de l'autre intégrateur. Dans le circuit de commande du commutateur il convient de prévoir un basculeur raccordé par l'intermédiaire d'un circuit différentiateur, à la sortie du formateur des signaux impulsionnels et débitant pour chaque signal de sortie du formateur, un signal pour le passage dù commutateur d'une position à l'autre. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels la Fig.1 représente le schéma synoptique du dispositif, selon l'invention; la Fig.2 montre le schéma du formateur de signaux impulsionnels; la Fig.3 montre un diagramme du signal circulant dans le circuit du transformateur de soudage; les Fig.4a et 4b représentent la forme des signaux à la sortie-du formateur de signaux; la Fig.5 est un schéma synoptique d'une variante de réalisation du dispositif selon l'invention; la Fig.6 représente le schéma du formateur des signaux impulsionnels; la Fig.? montre le schéma de l'intégrateur;; les Fig.8a, 8b, 8c représentent les schémas des connexions des groupes de contacts du commutateur; les Figea et 9b représentent les signaux aux entrées des intégrateurs; les Fig.10a et lOb représentent les signaux aux sorties des intégrateurs; la Fig.11 représente le signal différencié, selon la Fig. 4b; la Fig.12 montre le diagramme de fonctionnement du basculeur; la Fig.13 montre le signal à l'entrée du circuit comparateur. Dans le dispositif selon la Fig.?, pour le soudage en bout par étincelage, des pièces à souder 1 et 2 sont fixées dans des mâchoires d'un dispositif de serrage 3 et 4. La mâchoire 3 est solidaire d'une colonne fixe (non représentée) tandis que la seconde mâchoire 4 est solidaire d'une colonne mobile. Une tension est appliquée, à l'aide d'un transformateur de soudage 5, aux mâchoires 3 et 4. Dans le circuit primaire du transformateur de soudage 5 est inséré un transformateur de courant 6, dont la sortie est raccordée à un formateur 7 de signaux impulsionnels, dont l'une des variantes de réalisation est représentée sur la Fig.2. Le formateur 7 comporte un redresseur 8, un filtre 9, un circuit limiteur du niveau supérieur du signal, qui est formé par une résistance 10 et une diode 11, un limiteur du niveau inférieur du signal formé par une diode 12 et une résistance 13, qui sert de sortie au formateur 7. La sortie du formateur 7 est raccordée à une entrée 14 d'un circuit comparateur 15, dont une seconde entrée 16 est raccordée à un dispositif de consigne 17 de la durée des impulsions du courant de soudage. Le dispositif de consigne 17 de la durée des impulsions peut être réalisé sous la forme d'un générateur de signaux étalons, débitant un signal sinusoïdal stabilisé, à haute fréquence. Le dispositif comporte également une commande 18 du mécanisme de déplacement continu des pièces à souder l'une à la rencontre de l'autre et une commande 19 du mécanisme des mouvements supplémentaires de va-et-vient des pièces. Ces deux commandes sont raccordées par leurs sorties à un mécanisme d'exécution 20. En qualité de mécanisme d'exécution 20 on peut utiliser un vérin hydraulique de puissance solidaire de la colonne mobile de la machine à souder. Sur le schéma de la Fig.1, le circuit comparateur 15 est raccordé par sa sortie à l'entrée de la commande 18 du mécanisme de déplacement continu des pièces 1 et 2 l'une à la rencontre de l'autre. On peut prévoir un dispositif dans lequel on raccorde à la sortie du circuit comparateur 15 l'entrée de la commande 19 des mouvements auxiliaires de va-et-vient des pièces 1 et 2. Le dispositif fonctionne de la façon suivante. Les pièces à souder 1 et 2 sont serrées dans les mâchoires 3, 4 du dispositif et on applique à ces dernières la tension à l'aide du transformateur de soudage 5. On enclenche la commande 18 du mécanisme du mouvement continu des pièces à souder et la commande 19 du mécanisme des mouvements auxiliaires de va-et-vient. En résultat, l'une des pièces à souder 2, se déplace en continu vers l'autre pièce 1, en effectuant simultanément des oscillations, le long de la direction du mouvement continu avec une fréquence au moins égale à 1Hz. Â partir d'un moment déterminé les pièces 1 et 2 sont mises en contact l'une avec l'autre par les portions à souder et dans le circuit de soudage commence à passer un courant, caractérisé par la présence d'impulsions de courant (lorsque les mouvements de va-et-vient supplémentaires s'additionnent au mouvement continu) et par une décroissance consécutive du courant même jusqu'à sa coupure éventuelle (lorsque les mouvements de va-et-vient sont soustraits du mouvement continu). La fréquence de succession des impulsions de courant est égale à la fréquence des mouvements de va-et-vient supplémentaires. Au cours de ltétincelage, sur le transformateur de courant 6 est prélevé un signal U1 (Fig.3) qui représente, à une certaine échelle, le courant de soudage.Ce signal attaque le formateur 7 de signaux impulsionnels, où il est transformé en signal impulsionnel U2 (Fig.4a) de forme rectangulaire. La durée de ces impulsions rectangulaires est égale à la durée des impulsions de courant de soudage, tandis que l'amplitude de toutes les impulsions est identique et invariable. Puis, les impulsions rectangulaires U2 attaquent le circuit comparateur 15, où leur durée est comparée au signal provenant du dispositif de consigne 17. On peut utiliser un circuit comparateur dans lequel les impulsions rectangulaires U2 provenant du formateur 7 sont remplies par un signal à haute fréquence provenant du dispositif 17 de consigne de la durée des impulsions du courant de soudage. Si la durée réelle de l'impulsion du courant de soudage dépasse la valeur de consigne, le nombre de cycles du signal à haute fréquence de remplissage dépasse le nombre assigné; si la durée de l'impulsion du courant de soudage est inférieure à la valeur de consigne, le nombre de périodes du signal de remplissage à haute fréquence est inférieur au nombre assigné. Dans les deux cas, à la sortie du circuit comparateur 15 apparaît un signal d'écart, qui attaque la commande 18 du mécanisme du mouvement continu des pièces à souder et provoque, à travers le mécanisme d'exécution 20, une modification de la vitesse du mouvement continu des pièces 1 et 2 l'une à la rencontre de l'autre, pour supprimer l'écart entre la valeur réelle de la durée des impulsions du courant de soudage et la valeur de consigne.Si la durée réelle des impulsions du courant de soudage est supérieure à la valeur de consigne, la vitesse du mouvement continu diminue et inversement. il en résulte que l'énergie des impulsions du courant de soudage et le chauffage des pièces à souder sont stabilisés, ce qui améliore la qualité des joints soudés, réduit la durée de chauffage, et par conséquent, la durée du# soudage et les surdimensions à prévoir pour l'étincelage. Cependant ce schéma de régulation du processus du soudage en bout par étincelage a comme inconvénient le fait, que pour comparer la durée réelle des impulsions du courant de soudage avec la valeur de consigne et pour l'action consécutive sur la commande du mécanisme de déplacement continu de la pièce il fait appel à un équipement de mesure électrique relativement compliqué. La Fig.5 représente le schéma synoptique d'un autre dispositif. Les pièces à souder 1 et 2 sont fixées à l'aide des mâchoires 3, 4 de la machine à souder. L'une des mâchoires 3 est solidaire de la colonne fixe de la machine, tandis que la seconde 4 est solidaire de la colonne mobile de la machine. La tension est appliquée aux mâchoires 3 et 4 à l'aide d'un transformateur 5. Dans le circuit primaire du transformateur de soudage 5 est inséré un transformateur de courant 6, dont la sortie est raccordée à un formateur 7 de signaux impulsionnels. Le schéma de ce formateur (Fig.6) se distingue du schéma représenté sur la Fig.2 exclusivement du fait qu' la place de la résistance 13 est branché un relais avec un enroulement 21 et des groupes de contacts 22, 23, 24.Le contact inverseur 22 du relais est raccordé au p & e négatif d'une source stabilisée de courant continu, tandis que les contacts 23 et 24 représentent les sorties du formateur 7. Le dispositif représenté à la Fig.5 comporte également deux intégrateurs 25 et 26, chacun desquels est pourvu de circuits de mise à zéro 27 et 28. L'intégrateur (Fig.7) peut être réalisé avec une résistance 29 et un condensateur 30, le circuit de mise à zéro étant réalisé en utilisant un transistor 31. Le transistor 31 se trouve la plupart du temps à l'état bloqué, et possède une très forte résistance; il est débloqué seulement pour des intervalles de temps réduits. Alors sa résistance diminue considérablement.Dans le dispositif de la Fig.5 il est prévu un circuit différentiateur 32, qui est raccordé par son entrée à la sortie 24 du formateur 7, et un commutateur à voies multiples commandé 33 qui détermine la séquence de branchement des entrées 34, 35 des intégrateurs-25 et 26 à la sortie 23 du formateur 7, des circuits de mise à zéro 27 et 28, à une sortie 36 du circuit de différentiation 32 et des sorties 37, 38 des intégrateurs 25 et 26, à l'entrée 14 d'un circuit comparateur 39. Le dispositif comporte également un basculeur 40, dont l'entrée est raccordée à la sortie 36 du circuit de différentiation 32, tandis qu'une sortie 41 du basculeur 40 est raccordée au commutateur 33. Comme commutateur 33 on peut utiliser un relais à trois groupes de contacts 42,43 et 44 (Fig.8a, 8b, 8c).L'enroulement d'un relais, qui n'est pas représenté sur le dessin, constitue l'élément de commande du commutateur 33, tandis que les groupes de contacts sont les éléments d'exécution. L'un des groupes de contacts, 42 (Fig.8a), du commutateur 33 est raccordé à la sortie 23 du formateur 7, à l'entrée 34 de l'intégrateur 25 et à l'entrée 35 de l'intégrateur 26. Le second groupe de contacts 43 (Fig.8b), du commutateur 33 est raccordé à la sortie 36 du circuit de différentiation 32, à une entrée 45 du circuit de remise à zéro 27 et à une entrée 46 du circuit de remise à zéro 28. Le troisième groupe de contacts, 44 (Fig.8c), du commutateur 33 est lié à l'entrée 14 du schéma comparateur 39, à la sortie 37 de l'intégrateur 25 et à la sortie 38 de l'intégrateur 26. La seconde entrée 16 (Fig.5) du circuit comparateur 39 est raccordée à un dispositif de consigne 47 de la durée des impulsions du courant de soudage, qui est une source de tension continue.A la sortie du circuit comparateur 39 est raccordée l'entrée de la commande 18 du mécanisme du déplacement continu des pièces à souder, dont la sortie est raccordée à l'entrée du mécanisme d'exécution 20. A l'entrée du mécanisme d'exécution 20 est également raccordée la commande 19 du mécanisme des mouvements supplémentaires de va-et-vient. On peut utiliser un dispositif dans lequel la sortie du circuit comparateur 39 est raccordée non à la commande 18 du mécanisme des mouvements continus, mais à l'entrée de la commande 19 du mécanisme des mouvements supplémentaires de va-et-vient. Le dispositif fonctionne de la manière suivante . À partir du commencement de l'étincelage dont le mécanisme est décrit d'une façon détaillée dans l'exemple donné plus haut, on prélê- ve sur le transformateur de courant 6 un signal représenté schématiquement sur la Fig.3. Ce signal est transformé par le formateur 7 en signal U2 (Fig.4a) qui se compose d'impulsions rectangulaires et d'intervalles. La durée des impulsions du signal U2 est égale à la durée des impulsions du courant de soudage.Puis, ces impulsions, à travers le contact 23 du commutateur 33, sont appliquées à tour de rôle au premier intégrateur 25 et au second intégrateur 26 de telle manière que lten- trée 34 de l'intégrateur 25 soit attaquée par des impulsions impaires U3, (1, 3, 5 etc.) (Fig.9a) et l'entrée 35 de l'intégrateur 26 soit attaquée par des impulsions paires U4 (2, 4, 6, etc.) (Fig.9b). Chacune de ces impulsions est intégrée et le niveau obtenu est mémorisé (signaux U5 et U6 - Figea et lOb). Par ailleurs l'entrée du circuit de différentiation 32 est attaquée, à partir de la sortie 24 du formateur 7, par un signal U7 (Fig.4b) qui se trouve en opposition de phase par rapport au signal U2 (Fig.4a). Les impulsions du signal U7 sont différentiées par le circuit 32 à la sortie 36 duquel, aux moments de la cessation des impulsions du courant de soudage, apparaissent des impulsions négatives U8 de courte durée (Fig. 11). Ces impulsions, à travers le second groupe de contacts 43 du commutateur 33, sont envoyées aux entrées 45, 46 des circuits 27, 28 de mise à zéro des intégrateurs 25, 26, en réalisant alors la mise à zéro des signaux de sortie de ceux-ci. A ce moment, ltentrée 45 du circuit de mise à zéro 27 de l'intégrateur 25 est attaquée par des impulsions U8 aux moments où se terminent les impulsions du signal U4 attaquant l'entrée 35 de l'intégrateur 26, tandis que l'entrée 46 du circuit de mise à zéro 28 de l'intégrateur 26 est attaquée par les impulsions U8 aux moments où se terminent les impulsions du signal U3, qui attaquent l'entrée 34 de l'intégrateur 25. Les impulsions courtes négatives U8 attaquent également l'entrée du basculeur 40 en le faisant basculer d'un état à l'autre (signal U9 sur la Fig.12).Au moment du basculement du basculeur d'un état à 1' autre il y a commutation des contacts inverseurs du commutateur 33 qui passent d'une position à l'autre. il en résulte qu'aux sorties 37 et 38 des intégrateurs 25, 26 apparaissent respectivement les signaux U5, U6 (Fig.10). Fuis ces signaux attaquent, à travers le troisième groupe de contacts 44 du commutateur 33, l'entrée 14 du circuit comparateur 39. A l'entrée 14 du circuit comparateur 39 apparaît un signal U10 (Fig.13), dont l'amplitude est proportionnelle à la durée de chaque impulsion de courant de soudage passée. Ainsi les intégrateurs 25, 26 et le commutateur 33, forment un moyen pour la transformation des durées d'impulsions du formateur en signaux impulsionnels modulés en amplitude. Pour que les niveaux des signaux U5 et U6, qui apparaissent aux sorties 37, 38 des intégrateurs 25 et 26, ne varient au cours de la durée de la mémorisation, la résistance de l'entrée 14 du circuit comparateur 39 possède une valeur suffisamment élevée. Dans le circuit comparateur 39 le signal U10 est comparé à la valeur constante de consigne U4 du dispositif de consigne et dans le cas d'apparition d'un signal d'écart d'un signe quelconque, un ordre est envoyé à la commande 18 du mécanisme de déplacement continu des pièces à souder pour modifier la vitesse de déplacement des pièces l'une à la rencontre de l'autre, afin de supprimer cet écart. Si la durée mesurée des impulsions du courant de soudage est supérieure à la durée de consigne la vitesse de déplacement est diminuée, et inversement. L'énergie des impulsions du courant de soudage est donc stabilisée, de même que le chauffage des pièces à souder, ce qui améliore la qualité des joints soudés, réduit la durée du soudage et des surdimensions à prévoir pour l'étincelage, simplifie l'équipement à l'aide duquel on réalise la régulation du processus de soudage et facilite son exploitation. REVEEDICAlIONS 1.- Procédé de régulation du soudage en bout par étincelage, selon lequel on déplace les pièces à souder au cours de l'étincelage l'une à la rencontre de l'autre, suivant un mouvement continu, en les faisant entrer en contact l'une avec l'autre par les sections à souder, on fait passer un courant de soudage et on communique aux pièces à souder des mouvements supplémentaires de va-et-vient, caractérisé en ce qu'au cours de l'étincelage durant chaque période des mouvements supplémentaires de va-et-vient on mesure la durée de l'impulsion du courant de soudage, on compare la valeur mesurée avec une valeur de consigne et en cas d'écart de la valeur relevée par rapport à la valeur de consigne on modifie la vitesse de déplacement des pièces à souder. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'en cas de diminution ou d'augmentation de la durée de l'impulsion du courant de soudage par rapport à la valeur de consigne on augmente ou on diminue respectivement la vitesse du déplacement continu des pièces à souder, l'une à la rencontre de l'autre. 3.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'en cas de diminution ou d'augmentation de la durée de l'impulsion du courant de soudage par rapport à la valeur de consigne on augmente ou on diminue respectivement l'amplitude des mouvements supplémentaires de va-et-vient des pièces à souder. 4.- Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé suivant la revendication 1, comportant un mécanisme de déplacement continu des pièces à souder l'une à la rencontre de l'autre, un mécanisme de mise en mouvement de va-et-vient des pièces dans la direction du déplacement continu, un transformateur de soudage, destiné à appliquer une tension aux pièces à souder, caractérisé en ce que le mécanisme de déplacement continu des pièces (1, 2) à souder comprend une commande réglable (18) et en ce qu'il est prévu un moyen commandant la vitesse de la commande (18) et formé par un transformateur de courant (6) branché sur le primaire du transformateur de soudage (5), à la sortie duquel est branché un formateur (7) de signaux impulsionnels dont la durée est proportionnelle à la durée des impulsions dans le circuit du transformateur de courant (6) et un dispositif de consigne (17) de la durée des impulsions du courant de soudage, raccordé avec la sortie du formateur (7) à un circuit comparateur (15) dont la sortie est raccordée au circuit commandant la commande (18) du mécanisme de déplacement continu des pièces à souder, pour modifier la vitesse du mouvement continu des pièces à souder (1, 2) l'une à la rencontre de l'autre en fonction du signal d'écart du circuit comparateur (15), de telle façon qu'en cas de diminution ou d'accroissement de la durée de l'impulsion du courant de soudage par rapport à une valeur de consigne, la vitesse du mouvement continu des pièces à souder augmente ou diminue respectivement. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'en qualité du dispositif de consigne (47) de la durée des impulsions du courant de soudage on utilise une source de tension continue et on prévoit un moyen pour la transformation des durées d'impulsions du signal débité par le formateur (7) en amplitudes de tension continue, d'un signal impulsionnel, moyen qui est formé par deux intégrateurs (25, 26) raccordés par leurs entrées (34, 35) à travers un commutateur à voies multiples (33) commandé, au formateur (7) des signaux impulsionnels et par leurs sorties, (37, 38) au circuit comparateur (39), pour le raccordement, à tour de rôle, des intégrateurs (25, 26) au formateur (7) et au circuit comparateur (39), le circuit comparateur étant attaqué par un signal impulsionnel d'amplitude, dont la valeur est proportionnelle à la durée des impulsions du courant de soudage. 6.- Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que chaque intégrateur (25, 26) possède un circuit (27, 28) de mise à zéro de son signal de sortie et en ce qu'il est prévu un circuit de différentiation (32) raccordé par son entrée à la sortie du formateur (7) des signaux impulsionnels, et par sa sortie (36), au circuit de mise à zéro (27, 28), à travers ledit commutateur commandé (33), ce commutateur étant réalisé de telle manière que lors du branchement de l'un des intégrateurs (25, 26) au circuit comparateur (39), le circuit de différentiation (32) soit raccordé au circuit de mise à zéro (27, 28) de l'autre intégrateur (25, 26). 7.- Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le circuit de commande du commutateur (33) comporte un basculeur (40) raccordé par l'intermédiaire du circuit différentiateur (32) à la sortie du formateur (7) des signaux impulsionnels et qui débite à chaque signal de sortie du formateur (7) un signal de commutation du commutateur (33) d'une position à une autre.