Dans le Brevet principal, on a décrit un meuble destiné à être placé dans une encoignure de deux murs d'une pièce d'habitation et qui comprend un plateau rectangulaire supporté de manière qu'il soit possible de glisser sous le plateau ltextrémité d'un divan ou lit suivant un mouvement parallèle au mur le long duquel le divan est placé. La présente Addition vise une forme de réalisation d'un tel meuble, caractérisée par ce fait que le plateau est supporté par un pied en son angle diagonalement opposé à arête d'intersection des deux murs, les autres moyens de support du plateau laissant libre l'intervalle compris entre le pied et l'un et l'autre des deux murs. Un tel meuble ou table de coin Fermet de faire pénétrer un lit par l'un ou l'autre des côtés de la table non adjacents aux murs. Dans le cas le plus fréquent, où l'ameublement de la pièce comprend deux lits disposés respectivement le long de l'un et l'autre des murs perpendiculaires, un des deux lits est, pour la condition de jour, enfilé par une extrémité sous la table, jusqu'à ce que son extrémité vienne en contact ou quasi en contact avec un mur, l'autre divan ou lit ayant une extrémité légèrement en retrait par rapport au bord surplombant de la table et en butée contre le premier lit, la zone de contact entre les deux lits étant masquée par le pied. Dans un mode d'exécution, les moyens de support du plateau de la table comprennent, outre le pied, deux cadres à l'aplomb des côtés de la table non adjacents au pied. Avantageusement, chacun de ces cadres est constitué par un simple fil métallique conforme suivant un U, les extrémités de 1'U étant enfoncées dans des tasseaux qui, au surplus, peuvent être ceux qui servent à lçassemblage du plateau de la table avec une ceinture. Les cadres de pietement sont disposés de manière que leurs branches verticales diagonalement opposées au pied soient jointives et lesdites branches sont maintenues l'une contre l'autre sur une partie de leur hauteur, avantageusement par un tube qui les embrasse, ce qui donne au piètement la rigidité réquise. La description qui suit, faits à titre d'exemple, se réfère aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue en plan par-dessus, avec arrache ments partiels ; - la figure 2 est une vue en élévation ; - la figure 3 est une vue en élévation à 90" de la précédente ; - la figure 4 est une vue perspective, avec arrachements partiels ; - la figure 5 est une vue perspective de l'extrémité d'un tasseau - la figure 6 est une vue perspective de la partie supérieure du pied - la figure 7 est une vue en coupe transversale, à plus grande échelle, d'une partie de piètement ; - la figure 8 est une vue schématique en coupe horizontale d'une partie de pièce comprenant le meuble selon l'invention ; - la figure 9 est une vue analogue à la figure 8, mais pour une autre condition. La table de coin comprend un plateau 101, sur la face inférieure 102 duquel sont fixés, en les angles, des tasseaux 103, 104, 105 et 106. Lesdits tasseaux servent à l'assemblage avec la ceinture 107 comprenant quatre plaquettes ou bandeaux 108, 109, 110, 111. Le tasseau 106 présente une mortaise 112, par exemple rectangulaire, avec laquelle est propre à coopérer le tenon 115 d'un pied 114, qui peut être à section rectangulaire. Le tasseau 105, diagonalement opposé au tasseau 106, comporte deux forages parallèles borgnes 121 et 122 et les autres tasseaux 104 et 105 présentent, sensiblement en leur axe longitudinal un forage unique, respectivement 125, 124. Un premier cadre rectangulaire 125, ouvert ainsi en forme d'U, constitué par un simple fil métallique, a les extrémités de ses branches verticales 126 et 127 enfilées respectivement dans les forages 123 et 121. La barre horizontale 128 repose sur le sol. Un second cadre rectangulaire ouvert 129 a les extrémités de ses branches verticales 131 et 152 enfilées respectivement dans les forages 124 et 122. La branche verticale 127 du premier cadre et la branche verticale 132 du second cadre sont jointives et un tube 133, dans lequel elles sont enfilées, les maintient accolées sur une partie de leur hauteur. La table est placée dans une encoignure ménagée par deux murs perpendiculaires 141 et 142 se raccordant suivant une arête verticale 143. L'arête verticale 144 de la table à laquelle est contigu le tasseau 103 est accolée à l'arête 143 et les côtés de la table s'intersectant suivant l'arête 144 sont accolés respectivement au mur 141 et au mur 142. Un lit 146 est placé contre le mur 141 et un lit 147 est placé contre le mur 142. Dans la condition montre sur la figure 9, le lit 147 a été enfilé par une extrémité sous la table en passant dans l'intervalle que ménagent la face inférieure 148 de la plaquette 110, le montant ou branche 131 de 1'U 129 et la face 149 du pied 114. L'extrémité du lit, à fin de mouvement, vient pratiquement en contact avec le mur 141. Avantageusement, l'autre lit 146 est quelque peu engagé sous la table, de sorte que son extrémité pénètre sous le plateau 101 de la table jusqu à ce qu'elle vienne en contact avec la partie du lit 147 déjà enfilée sous cette dernière. Pour les occupants de la pièce, l'aspect de l'un et l'autre lits, dans leur partie adjacente à la table, est le même, ce à quoi contribue la présence du pied 114. En disposant sur le lit 147 un rouleau, comme montré en 151, venant s'appuyer contre la plaquette liO et en disposant sur le lit 146 un rouleau 152 venant s appuyer contre la plaquette 107, rien ne décèle que l'un des deux lits a été enfilé sous le plateau de la table. Cette condition est celle qui correspond à l'utilisation de la pièce d'habitation en tant que salle de séjour ou salon. Le rôle des lits 146 et 147 peut être inversé. Lorsqu'on désire utiliser la pièce en tant que chambre à coucher ou disposer d'une surface d'assise maximale aucun des deux lits n'est engagé par une extrémité sous le plateau (figure 8). Les rouleaux tels que 151 et 152 non seulement contribuent au confort mais également dissimulent le rôle de la table de coin. Pour le transport, le pied 114 et les cadres sont démontés et posés à plat, parallèlement au plateau. L'encombrement est minimal. La même table peut être utilisée pour les diverses encoignures d'une pièce. Le support du plateau, outre le pied, peut comprendre des attaches, comme des équerres, fixées au mur. REVENDICATIONS 1. Table destinée à être placée dans une encoignure de deux murs d'une pièce d'habitation, caractérisée en ce que son plateau rectangulaire est, à l'opposé de l'angle destiné à être placé contre l'arête des deux murs, supporté par un pied, les espaces Situés sous les côtés du plateau adjacents audit pied étant dépourvus d'obstacles jusqu'aux extrémités opposées desdits côtés. 2. Table selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'en dehors dudit pied le plateau de la table est supporté par des éléments filiformes. 3. Table selon la revendication 2, caractérisée en ce que les éléments filiformes constituent un premier cadre en U et un second cadre en U sous-plombant les côtés du plateau non adjacents au pied. 4. Table selon la revendication 3 comprenant un plateau dont dépendent des bandeaux verticaux ou plaquettes formant une ceinture, l'assemblage du plateau et des bandeaux ayant lieu par des tasseaux, caractérisée en ce qu'un des tasseaux est conformé pour recevoir un pied et les autres tasseaux sont conformés pour recevoir les extrémités des branches des cadres en fil. 5. Table selon la revendication 4, caractérisée en ce que les branches adjacentes des deux cadres en fil sont maintenues accolées par leur enfilement dans un tube.