La présente invention concerne un dispositif d'arrêt précis d'un objet du type feuille de verre en translation sur un convoyeur. Ce dispositif trouve son application dans la fabrication de vitrages isolants doubles. On lait qu'un vitrage isolant, double ou plus généralement multiple est constitué de deux ou plusieurs feuilles de verre espacées et maintenues ensemble par des joints intercalaires qui peuvent être en matières plastiques. Pour réaliser un tel vitrage, double par exemple, on dépose successivement sur chacun des 4 côtés de l'une des feuilles de verre un cordon en une première matière plastique pour servir d'intercalaire et également de premier joint, on assemble cette première feuille munie de son cordon périphérique avec uneautre et on enduit les bords du double vitrage ainsi constitué avec une seconde matière plastique venant renforcer la barrière aus gaz que constitue le premier joint et maintenir ensemble les deux verres. La pose du cordon intercalaire est une étape délicate de la fabrication d'un double vitrage à joints plastiques de Sa réussite dépendront à la fois la qualité d'isolation du vitrage, son aspect, sa tenue dans le temps et son prix de revient effectif. Comme cela est décrit dans les demandes de brevets nO 74 40825 et 72.45706 au nom de la Demanderesse, la première feuille de verre arrive sur un convoyeur à un poste de boudinage ah sera effectué le dépôt du cordon intercalaire. La feuille de verre, portée par le convoyeur, défile sous la tête de la boudineuse qui délivre le cordon, le cordon est d'abord déposé sous le premier côté puis le convoyeur s'a=Ote ; la sortie du cordon est interrompue, la toute de la boudineuse est soulevée sans que le cordon en cours de dépôt soit interrompu ; la feuille de verre est soulevée par un bras muni de ventouses mobile en rotation autour d'un axe vertical passant au voisinage de la tête de boudinage et par un réseau de galets insérés entre les éléments du convoyeur La feuille de verre subit une rotation de 900 dans son plan en roulant sur les galets de façon à présenter un autre côté sous la tette de la boudineuse. La feuille de verre est déposée sur le convoyeur, la boudineuse redescendue, le convoyeur remis en marche et le dépôt du cordon reprend sur le deuxième côté. Â la fin de ce deuxième côté, le vitrage tourne à nouveau de 900, le dépôt se poursuit de le mOrne façon sur le troisième puis sur le quatrième côté. Le cordon est coupé et la feuille de verre est acheminez au poste d'assemblage qui fait suite. Lorsque la vitesse de défilement de la feuille de verre devient importante, atteint ou même dépasse 30 m/mn, l'arrêt précis et correct de ladite feuille sous la tête de boudinage est difficile à obtenir et un mauvais positionnement peut entraîner une mise en place incorrecte du cordon intercalaire. En effet, la pose du cordon intercalaire sur un côté de la feuille de verre doit outre interrompue à une distance précise du bout de la feuille. Si la feuille de verre défilant sous la tète de boudi nage s'arrose trop tôt, le virage du cordon sera fait trop tôt, et au lieu de bien suivre les contours du coin du vitrage, ledit cordon coupera carrément le coin. L'enduction par la 2èmematière plastique nécessitera un surplus de matière pour combler le coin, ce qui augmentera le prix du vitrage et au moment de la pose du vitrage dans un chassie de porte ou de fenêtre, ce coin de cordon intercalaire ne sera pas recouvert par les parcloses, ce qui nuira à l'esthétique. Si, au contraire, la feuille de verre défilant sous la tète de la boudineuse s'arrête trop tard, le cordon va déborder du vitrage, il pourra s' ensui- vre une boursuflure du cordon à l'extérieur du double vitrage avec parfois môme un repli du dit cordon sur lui-môme favorisant l'entrée de l'atmosphère extérieure à l'intérieur du vitrage double, et cela entraînera toujours une mauvaise enduction par la deuxième mstière plastique préjudiciable à la qualité d'isolation. Les précédentes rSalisations décrites dans les demandes déjà citées ont donné satisfaction pour des vitesses relativement lente. de défilement de la feuille de verre, mais lorsque l'on veut atteindre des vitesses de l'ordre de 40 m/mn il est indispensable de renforcer les dispositifs assurant 1 'arrOt correct de la feuille de verre sous la tète de la boudineuse. Le dispositif objet de la présente invention répondant à ces impératifs, se caractérise en ce qu'il est constitué par un chariot mobile qu'on rend solidaire de l'objet endéplacementdes moyens moteurs associés au chariot et des moyens d'armet précis dudit chariot. Conformément à une caracté ristique secondaire les moyens d'arrêt du chariot mobile comportent un patin solidaire dudit chariot et une > de de freinage en regard du patin, réalisée par le plancher d'une cellule faisant toute la longueur sur laquelle est susceptible de se déplacer le chariot ; ledit plancher étant accolé à une membrane déformable délimitant l'espace intérieur de la cellule et pouvant venir en contact avec le-patin sousl'effet d'une impulsion pneumatique envoyée àla cellule. La présente invention sera maintenant décrite en se référant aux figures qui représentent Figure 1 - une vue en perspective de l'ensemble du dispositif associé à un convoyeur de transport d'une feuille de verre Figure 2 - deux vues en coupe du dispositif fig. 2a suivant un plan vertical perpendiculaire à la direction d'avancement des feuilles de verre, fig. 2b suivant un plan vertical parallèle à la direction d'a vancement des feuilles de verre, Figure 3 - Les diffdrents stades du fonctionnement du dispositif - 3a la position de repos - 3b le lancement du chariot - 3c l'accostage de la feuille de verre sur la butée en forme de raclette - 3d l'arrêt - 3e le retour en position initiale du chariot - 3f la remise en contact du doigt lanceur avec le chariot. Le dispositif objet de l'invention estaitué canne montré figure 1 audessus de la chaine de fabrication des double-vitrages, au niveau du poste de boudinage. Outre le dispositif de l'invention, on aperçoit sur la figure 1 un convoyeur à rouleaux 1 de transport des feuilles de verre V, le bras tournant 2 muni de ses ventouses 3 faisant effectuer la rotation de 900 à une feuille de verre pour présenter succeseivement ses quatre cotés soue la tète de la boudineuse et une partie 4 des moyens d'entrainement du bras tournant 2. L'installation d'arrat des feuilles de verre représentée figure 1 comporte deux dispositifs identiques. Une telle association de deux dispositifs peut entre utile lorsque l'objet en mouvement est de grsndes dimensions. Nous ne décrirons par la suite qu'un seul de ces dispositifs en relation avec les figures 1 et 2. Un tel dispositif d'arrêt comporte quatre éléments -un mobile glissant sur deux rails que nous appellerons l'élément A ; - des moyens moteur entraînant ledit mobile que nous appellerons l'élément B; - des moyens de blocage C du mobile dans la position désirée ; - des moyens D de verrouillage ou de déverrouillage du dispositif en position active ou de repos. L'élément A du dispositif est constitué par un chariot 5 coulissant par des douilles à billes sur deux rails parallèles 6, par une butée en forme de raclette 7 articulée sur ledit chariot 5 autour d'un axe horizontal 8 et par un coin 9 de blocage de la raclette 7 en position active verticale. Le chariot 5 est muni à sa partie supérieure d'un patin 10 strié, les stries étant parallèle entre elles et perpendiculaires aux deux rails 6. La raclette 7 est reliée par un ressort il au chariot 5, ledit ressort 11 maintenant escamotée ladite raclette 7 pendant son stade repos ; elle comporte un doigt 12 de verrouillage sensiblement parallèle à l'axe 8 sur lequel on peut agir pour la ramener en postion active verticale ; et une clavette 13. Le coin 9 de blocage articulé sur le chariot 5 autour d'un axe 14 parallèle g'l'axe 8 est maintenu en position active par un ressort 15 relié de l'autre côté au chariot 5 ; il possède à sa partie inférieure une encoche 16 destinée à recevoir la clavette 13 Je la raclette 7 pour maintenir bloquée ladite raclet- te en position verticale active et latérEement un doigt7 de dgerrouillage sensiblement parallèle à l'axe 8, sur lequel on peut agir pour soulever ledit coin 9 et libérer ainsi la raclette 7. Les moyens moteur 3 entraînant le chariot 5 sont constitués par une channe 18 parallèle aux rails 6 et tournant sur des poulies 19 dont l'une au moins est motrice, et par un moteur d'entrainement 20 monté sur un réducteur et un renvoi d'angle 21. Cette chaine possède trois doigts réalisés par des prolongations des axes des maillons de la channe 18 : un doigt lanceur 22 du chariot 5, un doigt de retour 23 pour ramener le chariot 5 et un doigt repère 24. Les moyens C de blocage du chariot 5 en position désirée sont essentiellement constitués d'une cellule parallèlépipédique 25 approrimativement de la largeur du chariot 5 et de la longueur des deux rails de guidage 6 disposée parallèlement aux deux rails 6 au-dessus desdits rails et à proximité immédiate du patin 10 du chariot. L'intérieur de cette cellule 25 constitue une chambre 26 fermée, limitée à sa partie inférieure par une membrane 27 maintenue sur ses bords, libre en son milieu et reposant sur le plancher 28 de ladite cellule 25. Ce plancher 28 repose sur deux boudins latéraux élastiques 29 ; il est muni sur sa face externe de stries parallèles entre elles, parallèles aux stries du patin 10 du chariot et de môme pas. (dans notre réalisation 0,5 mm). Ladite chambre intérieure peut autre alimentéepneumatiquement à un signal donné, par des orifices 30 montrés figure 2 et visualisés par des flèches fig. 1. Des moyens D de verrouillage ou de déverrouillage du dispositif en position active ou de repos sont constitués par deux volets disposés latéralement par rapport au chariot 5 fixés sur un axe 31 parallèle aux rails 6 mobiles en rotation par l'intermédiaire d'une bielle 33, sous l'ation d'un système de deux venins 32 dont les @@@@@ sont accouplés un petit volet de verrouillage 34 agissant sur le doigt de verrouillage 12 de la raclette 7 et un grand volet 35 agissant sur le doigt de déverrouillage 17 du coin 9 de blocage. Nous allons maintenant décrire le fonctionnement du dispositif en nous référant principalement aux figures 3. Sur ces figures 3 on retrouve le chariot 5, avec sa butée en forme de raclette 7, les rails 6 de guidage du chariot 5 la chaine d'entrainement du chariot 5 avec son doigt lanceur 22, son doigt de retour 23 et son doigt repère 24 tournant autour des poulies 19, et la cellule parallélépipédique 25 surplombant le chariot 5. Sur la figure 3a est représentée la position de repos du dispositif de l'invention. Pendant qu'une feuille de verre chemine sur le convoyeur visible en 1 fig.1, le dispositif est en attente, la raclette 7 abaissée en position verticale, le doigt lanceur 22 en contact avec le chariot 5, le doigt repère 24 face à un détecteur 36. La feuille de verre V arrive su poste de boudinage suivant la flèche F (fig. i) O,tle dépôt du cordon intercalaire sur un côté de la feuille de verre camnence,euand le bord avant du vitrage V arrive à une certaine distance du dispositif, cette distance étant fonction de la vitesse de défilement du verre, (15cm de la raclette dans notre cas pour une feuille de verre circulant à 30 m/mn), il intercepte un détecteur (non visible sur nos figures), Ce détecteur déclenche le démarrage du moteur 20 de façon à entrainer la channe 18 dans le sens de la flèche G de la figure 3b. Le doigt lanceur se met donc à avancer (fig. 3b) poussant le chariot 5 sur les rails 6. Le chariot étant choisi en une matière telle qutil est de faible poids, sa période d'accélération est très courte et on stabilise sa vitesse à une vitesse légèrement inférieure à celle de la feuille de verre en translation sur le convoyeur (dans notre cas 29,5 m/mn pour une vitesse de défilement de la feuille de verre de 30 m/mn) Comme montré figure 3c, la feuille de Verre V rattrape le chariot 5 et vient en contact avec la raclette 7 . La différence de vitesse étant faible, l'accostage se produit lentement. La feuille de verre pousse maintenant le chariot 5 sur ses rails 6 . Celui-ci se détache du doigt lanceur. Quand le boudinage du cordon intercCaire doit se terminer, et ceci est repéré par le passage du bord arrière de la feuille de verre devant un détecteur non visible sur nos figures, mais situé à proximité et en amont de la toute de boudinage, une impulsion pneumatique est envoyée à la cellule parallélépipédique de blocage 25. La pression agit sur la membrane élastique et, la comme cela est montré sttr partie droite de la figure 2a, celle-ci appuie sur le plancher 28 de ladite cellule 25, celui-ci comprime les deux boudins latéraux 29 qui le supportent, la surface striée dudit plancher vient en contact avec le patin 10 également strié du chariot 5 et elle joue le rôle de bande de freinage. Le blocage du chariot 5 et par conséquent du volume de verre V est instantan.(fig. 3d). Après une certaine temporisation, les deux vérins couplés 32 sont activés; par l'intermédiaire de la bielle 33 ils font tourner l'axe 31 remontant ainsi les deux volets 34 et 35 qui en sont solidaires. Le grand volet 35 vient en contact avec le doigt de déverrouillage 17 du coin de blocage 9 et le soulève, libérant ainsi la clavette 13 de la raclette 7. La raclette 7 rappelée par son ressort 11 remonte à l'horizontale en position de repos. A ce moment, le volume de verre dégagé par la radette 7 est soulevé du convoyeur 1, pris en charge par le bras tournant 2 et sa rotation s'opère.Pendant ce temps, les deux vérins couplés 32 font tourner en sens inverse l'axe 31 et amènent les deux volets 34 35 en une position plus basse que nous appellerons intermédiaire, décollant ainsi le doigt de déverrouillage 17 du grand volet 35. Le moteur 20 démarre en sens inverse entrainant la chaine 18 dans le sens de la flèche R (fig 3e). Le doigt de retour 23 vient en contact avec le chariot 5 et le ramène jusqu'à la position qu'il avait au départ. Les volets 34 et 35 ayant été abaissés en position intermédiaire, le retour du chariot se produit sans frottement du doigt de déverrouillage 17 sur le grand volet 35. La position de départ du chariot 5 est précisément définie par une butée de réglage 37 solidaire du châssls général du dispositif et montrée figures 3f et 2b. En position de départ, le doigt repère 24 se retrouve face à son détecteur 36. L'arrivée de ce doigt en face du détecteur 36 coupe l'alimentation du moteur 20; les deux vérins entrent à nouveau en action et font tourner la tige 31 avec ses deux volets 34 et 35. Les deux volets s'abaissent en position basse extrême. Le petit volet 34 sollicitant le doigt de verrouillage 12 de la raclette 7 ramène ladite raclette en position verticale active; la clavette 13 vient frotter sur la pointe arrondie du coin 9, le soulève et vient s'enclencher dans encoche 16. Par action des vérins 32, les volets 34 et 35 sont relevés en position intermédiaire. Après une autorisation donnée par un détecteur actionné par le volume de verre à la fin de sa rotation et après sa redescente sur le convoyeur 1, on ramène le doigt lanceur 22 en contact avec le chariot 5 et le dispositif est à nouveau prêt à fonctionner. De préférence, la face de la raclette 7 contre laquelle vient buter la feuille de verre sera munie d'un revêtement genre téflon. Un tel dispositif permet d'obtenir une précision sur l'arrêt des volumes qui est de l'ordre du pas des stries du patin 10, soit 0,5 mm dans notre réalisation. REVENDICATIONS 1. Procédé d'arrêt précis d'un objet eu translaticr du type feuille de verre se déplaçant sur un convoyeur, caractérisé en ce qu'il consiste à rendre ledit objet solidaire dans son mouvement d'un mobile qu'on peut arrêter lorsqutun signal est donné par un détecteur commandé par l'objet en translation lui-même. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le mobile est poussé par la partie avant de l'objet en mouvement, après que celui-ci l'ait accosté en pleine marche ; le mobile ayant été au préalable lancé à une vitesse voisine, mais inférieure à celle de l'objet. 3. Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte un chariot.mobile sur deux rails, des moyens moteurs associés au chariot, et des moyens d'agit dudit chariot. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens d' r=8t du chariot comportent un patin solidaire dudit chariot et une bande de freinage en regard du patin' réalisée par le plancher d'une cellule faisant toute la longueur sur laquelle est susceptible de se déplacer le chariot ledit plancher étant accolé à une membrane déformable délimitant l'espace intérieur de la cellule et pouvant venir en contact avec le patin sous l'effet d'une impulsion pneumatique envoyée à la cellule. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la bande de freinage et le patin comportent tous deux des stries parallèles, de même pas et perpendiculaire à la direction de déplacement du chariot. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le chariot mobile est équipé d'une butée ou raclette escamotable munie de moyens d'smenée et de blocage en position active et de moyens de rappel en position de repos. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens d' amenée et de blocage en position active sont constitués par un doigt de verrouillage débordant de la butée escamotable sur lequel on agit pour amener la butée en position désirée, par une clavette portée par ladite butée et par un coin muni d'une encoche venant s'enclencher sur la clavette de la butée pour la maintenir bloquée. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de rappel de la butée en position de repos sont constitués par un doigt de déverrouillage porté par le coin sur lequel on peut agir pour déguger la clavette de la butée de l'encoche dudit coin et par un ressort de rappel de ladite butée. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que les moyens d'amenée et le blocage en position active et les moyens de rappel en position de repos de la butée sont associés à des moyens de commande constitués par deux voleta disposés latéralement par rapport à la butée et parallèlement à la trajectoire du chariot mobile, solidaires d'un mdme axe actionné en rotation pour agir sur les doigts de verrouilZa ge et de déverrouillage. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 9, caracté- risé en ce que les moyens de commande en déplacement du chariot comportent des moyens moteurs entrainant une chaine parallèle à la trajectoire du chariot et ayant un doigt de lancement pour pousser le chariot et lui donner sa vitesse, et un doigt de retour pour ramener le chariot en position de départ. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte au moins trois détecteurs déclenchant ou interrompant ses différents mouvements : un détecteur placé sous un repère de achaine d' entrainement du chariot stoppant les moyens moteur, un détecteur en amont de la butée actionné par l'objet en mouvement et déclenchant le démarrage des moyens moteur entrainant le chariot , un détecteur actionné par l'objet en mouvement et déclenchant le blocage du chariot.