La présente invention se rapporte à un procédé et à un appareil de contrôle de soudage et plus particulièrement, elle concerne un système d'allumage qu'il convient d'utiliser en liaison avec des dispositifs du type redresseur contrôlé ou ignitron, uti-5 lisés pour commander le transfert d'énergie à partir d'une source d'énergie vers une pièce d'usinage devant être soudée. Plus particulièrement, la présente invention se rapporte au contrôle du premier demi-cycle dans la partie de soudage de la séquence de soudage. 10 On a trouvé qu'un contrôle ou réglage précis de la cha leur alimentée à la charge peut être obtenu à partir de 50 % jusqu'à approximativement 98 % de chaleur par l'intermédiaire d'un système qui comprend la production d'une forme d'onde sous forme rectiligne qui démarre au point de tension nulle, ou au point de 15 passage par zéro de la tension et se prolonge le long d'une ligne prédéterminée avec une pente prédéterminée jusqu'au moment de l'inversion de la tension aux ignitrons ou lorsque l'on détecte que l'on a obtenu une tension de ligne. A ce moment, le système produit une seconde ligne droite ayant une pente qui est choisie conformé-20 ment au pourcentage de chaleur souhaité à la charge, ce pourcentage de chaleur étant un pourcentage de l'énergie restant sous le reste de la courbe jusqu'au point de passage par zéro de la tension. La pente de cette dernière ligne droite est augmentée vers l'infini pour obtenir une chaleur pratiquement complète (100 %) ou elle 25 est diminuée jusqu'au point qui peut coïncider avec la pente initiale pour obtenir approximativement 20 %. En outre, un niveau de référence est produit à l'intérieur du système qui sera décrit ci-après, ce niveau de référence étant comparé à la grandeur du signal produit après passage du 30 courant par zéro. Lorsque la grandeur du signal représenté par la seconde ligne droite est égale au niveau de référence ou excède légèrement celui-ci, les ignitrons sont allumés pour alimenter l'énergie calorifique à la charge. Avec le système précédemment décrit le contrôle ou régla-35 ge du pourcentage de chaleur est une variable qui dépend du facteur de puissance de la .charge , et, pour un réglage particulier de la pente du signal de la seconde ligne droite, produira un pourcentage de chaleur prédéterminé par rapport à l'énergie totale sous l'enveloppe formée par le signal de tension en ligne après le pas-40 sage par zéro du courant. Ainsi, pour une pente prédéterminée de 72 14895 la seconde ligne droite, par exemple 75 % de chaleur, le second signal sera égal ou excédera légèrement le niveau de référence à un point qui permettra à 75 % du niveau d'énergie restant sous la courbe après allumage d'être appliqués au circuit de charge. 5 Cependant avec certains systèmes de la technique anté rieure, si le pourcentage de chaleur était réduit jusqu'à un point inférieur à 50 % de chaleur, le premier demi-cycle s'amorçait à un point précédant le second demi-cycle, créant ainsi un déséquilibre du flux dans le transformateur de soudage. Cette situation 10 de déséquilibre se traduisait à la fin par une saturation du transformateur et on a trouvé que cette saturation se produisait extrêmement rapidement. Ainsi, certains systèmes de la technique antérieure ont été effectivement limités dans des gammes de réglage de chaleur allant de 50- à 100 % de chaleur. Ceci se produisait du 15 fait que le système ne pouvait pas détecter le facteur de puissance réel de la charge pendant le premier demi-cycle, le courant à travers la charge étant nul. Avec le système selon la présente invention, l'utilisateur peut contrôler ou régler la chaleur inférieure à 50 parti-20 culièrement jusqu'à 20 % de chaleur et encore maintenir des conditions optimales amenant le système à ne pas s'amorcer en avant d'approximativement 8j degrés 1/2 pendant le premier demi-cycle et ce premier demi-cycle ne doit pas s'amorcer plias t8t que tout demi-cycle suivant durant la portion de soudage du cycle. Le pourcentage de 25 20 % est choisi en tant que réglage de chaleur le plus faible pour les ignitrons. On doit comprendre que des réglages plus faibles sont possibles pour d'autres dispositifs de contrôle. Egalement, le système est complètement compensé en déphasage pour lui permettre de détecter et de compenser automatiquement la condition de 30 réaction de la charge pour allumer les ignitrons ou autres dispositifs de sortie, à un point choisi par l'utilisateur conformément au pourcentage de chaleur souhaitée et requise, ce pourcentage de chaleur étant le pourcentage d'énergie restant sous la courbe a-près l'inversion du courant. Ce phénomène est réalisé en supposant 35 que la charge est purement réactive, c'est-à-dire le cas le plus défavorable, et en mettant hors de fonctionnement certaines parties du circuit jusqu'au moment où le point 87 1/2 degrés a été atteint pour le premier cycle. Dans le système selon la présente invention, on a prévu de détecter le point de tension nulle, et é-40 gaiement de détecter le point où le courant atteint une valeur nul 72 14895 3. 2134555 le par l'intermédiaire de dispositifs de commande de sortie et de fournir un signal de réaction pour indiquer cette condition de courant nul. Pour cette description, cette condition de courant nul sera appelée ci-après point de passage par zéro. Ainsi, avec 5 la détection du passage par zéro de la tension de ligne et du passage par zéro du courant de ligne, on prévoit un système pour détecter automatiquement le déphasage du circuit de charge du fait de son inductance. Le système selon la présente invention ne donne pas de signal de réaction de passage par zéro du courant durant la 10 période où le système ne soude pas et n'a pas atteint le point 87 1/2 degrés de la première demi-onde après que le signal de soudage a été produit. Lorsque le point 87 1/2 degrés est détecté, le circuit est à nouveau établi pour fournir un système suiveur extrê mement précis. 15 En conséquence, c'est un des principaux objets de la pré sente invention de prévoir un système d'allumage à composants à l'état solide pour des ignitrons ou analogues. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un système perfectionné pour commander le fonctionnement d'un cir-20 cuit de soudage. C'est encore un autre objet de la présente invention de prévoir un système perfectionné pour commander l'allumage des dispositifs de commande de sortie dans un système de soudage, le circuit de commande étant complètement compensé en déphasage. 25 C'est encore un autre objet de la présente invention de prévoir un circuit de commande perfectionné pour un circuit de sou dage qui soit complètement compensé en déphasage et qui permette à l'utilisateur de choisir une large gamme de chaleurs, comme par exemple allant de 20 % à 100 % de chaleur dans le cas de circuits 30 d'ignitrons. C'est encore vin autre objet de la présente invention de prévoir un circuit de commande de soudage perfectionné pour la par tie de soudage d'un circuit de soudage dans lequel l'utilisateur est capable de choisir une gamme de chaleurs allant d'approximati-35 vement 0 à 100 % dans le cas où la tension d'alimentation au dispositif de commande de sortie entre la source et la charge est fai ble comme par exemple, des redresseurs contrôlés au silicium. C'est encore un autre objet de la présente invention de prévoir un système de synchronisation de ligne perfectionné, des-40 tiné à être utilisé en liaison avec le circuit de commande et pré 72 14895 2134555 sentant des caractéristiques de réglage automatique du facteur de puissance. C'est encore un autre objet de la présente invention de prévoir un système de synchronisation de ligne perfectionné desti-5 né à être utilisé en coopération avec des circuits de réglage automatique du facteur de puissance, compatible avec une gamme de pourcentage de chaleurs dans un circuit de soudage allant d'approximativement zéro à approximativement 100 %. C'est encore un autre objet de la présente invention de .10 prévoir un système de contrôle perfectionné pour un circuit de soudage qui contrôle de façon précise le premier demi-cycle de la partie de soudage de la séquence dans laquelle les ignitrons ou autres dispositifs de commande ne sont pas allumés en avant de 87 1/2 degrésefcdais laquelle le premier demi-cycle est toujours plus 15 long que tous les demi-cycles suivants. C'est encore un autre objet de la présente invention de prévoir un circuit de commande perfectionné pour un circuit de réglage de chaleur dans un circuit de soudage, le système utilisant le concept consistant à supposer que le premier demi-cycle sera 20 amorcé dans le cas d'une charge purement inductive. C'est encore un autre objet de la présente invention de prévoir un système de contrôle perfectionné pour un circuit de soudage, le circuit de commande permettant d'obtenir la commande du passage de l'énergie depuis une source jusqu'à une charge durant la 25 portion de soudage du cycle dans laquelle le système ajuste automatiquement les changements induetifs dans la charge du fait du chargement de métal dans la gorge de la mâchoire de travail. C'est encore un autre objet de la présente invention de prévoir un système de contrôle perfectionné pour une partie de sou-30 dage d'une séquence de soudage qui optimise la linéarité du système et la compensation des variations dans les changements induetifs du chargement de la gorge. D'autres objets et caractéristiques de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description suivante faite en 35 relation avec les dessins ci-joints dans lesquels : La figure 1 est un graphique représentant la relation de l'angle de phase de plusieurs réglages de pourcentage de chaleur et la relation tepsion (en ordonnées) en fonction du temps (en abscisses) de l'impulsion de temporisation pour le système selon 40 la présente invention. 72 14895 5- 2134555 La figure 2 eoi une représentation schématique d'une forme préférée de circuit de commande pour un système de.soudage conformément à la présente invention. La figure 3 est une représentation schématique d'une forme modifiée du système de la figure '■ ; et La figure 4 est une représentation schématique d'encore une autre modification lu système de contrôle de la figure 2. La présente invention est un perfectionnement au système décrit dans la demande de brevet américain n° 58.126, déposée 10 le 24 juillet 1970» au nom de la demanderesse, sous le titre Dans le système décrit dans la demande de brevet précédemment mentionnée, ce système était conçu pour détecter le point de passage par zéro de la tension et également le point de passais ge par zéro du courant pour commander la charge d'un condensateur en fonction d'une partie de pente initiale et d'une partie de réglage de chaleur. Cependant, avant que les ignitrons soient allumés, le circuit de charge apparaîtra comme étant une charge résistive, amenant ainsi le circuit de détection de charge à réagir 20 conformément à une charge sensiblement résistive. Lorsque le second demi-cycle est amorcé, le circuit a un courant qui traverse la charge, donnant ainsi un caractère réel inductif à cette charge. Ainsi, la caractéristique inductive de la charge apparaîtra dans le second demi-cycle et non dans le premier. Dans certaines 25 circonstances, ceci amènera le premier demi-eycle à s'amorcer plus tôt que le second demi-cycle créant ainsi un déséquilibre magnétique dans le noyau du transformateur. Le système de la présente invention suppose que la charge est purement inductive pendant le premier demi-cycle de la por-30 tion de soudage de la séquence, et, en conséquence, commande l'amorçage du premier demi-cycle conformément à cette supposition. Dans de telles circonstances, le premier demi-cycle s'amorcera toujours plus tard que le second demi-cycle et on prévoit ainsi un système suiveur de réglage de chaleur sensiblement linéaire, qui "55 permet à l'utilisateur de choisir sensiblement une gamme complète de chaleurs tout en évitant la saturation du transformateur due au déséquilibre. La figure 1 est un graphique composé qui peut être supposé comme représentant les principes de la présente invention. Com-40 me le montre plus particulièrement le graphique côté gauche, si 72 14895 2134555 la charge est purement inductive, ou est supposée être purement inductive, la tension traversera la ligne de tension nulle à un angle nul et le courant traversera la ligne de courant nul à un . angle qui est approximativement situé à 90 degrés plus tard. Dans 5 un but de simplicité, on supposera que la pire charge inductive possible se produira dans les circuits du type devant être décrit, à 87 1/P. degrés, ce qui est l'angle d'amorçage normalement choisi en tant qu'angle d'amorçage minimum pour les premiers demi-cy-cles de la portion de soudage de la séquence. 10 Dans ce cas, on verra que le système de la présente in vention amène un condensateur à se charger le long d'une courbe dite de pente initiale jusqu'au moment où le courant est supposé passer par zéro. Ceci se produit à la ligne indiquée dans la référence 12 et un second circuit de temporisation RC ^résistif-capacitif) 15 est choisi pour charger le condensateur le long d'une pente qui est choisie en fonction de la chaleur particulière souhaitée, di la chaleur souhaitée est 20 % de chaleur, le condensateur se chargera le long d'une courbe indiquée par la référence 14. Si une chaleur plus importante est choisie, par exemple 60 % de chaleur, 20 le condensateur se chargera le long d'une courbe indiquée par la référence 16. Lorsqu'un niveau de tension prédéterminé est obtenu pour le condensateur, comme par exemple le niveau de tension représenté par la ligne 18, le dispositif de commande de sortie dans le circuit de charge sera allumé pour alimenter l'énergie à la 25 charge. Comme on peut le voir d'après la description précédente, la réactance inductive du circuit de charge ne peut jamais être supérieure à celle supposée au point 90 degrés ou à 87 1/2 degrés. Ainsi, toutes les caractéristiques réelles inductives de la charge 30 seront quelque peu inférieures à celles supposées et la seconde demi-onde chargera le long d'une "ligne droite de pente initiale identique à celle décrite en liaison avec la référence 10 mais se terminera à un point égal ou inférieur au point final indiqué par la référence 20. La partie de réglage de chaleur du circuit inver-35 sera la charge du condensateur le long de la ligne parallèle à la ligne 14 dans le cas de 20 72 14895 ^ 2134555 toujours situé avant l'angle d'amorçage choisi pour le premier demi-cycle. La partie droite de la figure 1 représente un exemple de trajet de charge de premier demi-cycle pour des pourcentages 5 de chaleur arbitrairement choisis d'approximativement 50 % de chaleur, dans le cas de la courbe 22, et 20 % de chaleur dans le cas de la courbe 24. On notera que les deux courbes démarrent à un angle de phase nul et se déplacent en direction du niveau de charge défini dans-la ligne 18. 10 En supposant que la courbe 22 représente le premier demi- cycle, on doit noter que la courbe démarre à un angle de phase nul et atteint la ligne 18 d1approximativement 50 % de chaleur. Ainsi, le circuit s'amorcerait pendant le premier demi-cycle à 50 % de chaleur. Lorsque le second demi-cycle débute, il existe un angle de 15 phase associé à la réactance inductive du circuit fournissant ainsi une courbe qui charge le long de la ligne 24 jusqu'à ce que le point d'angle de phase soit atteint et ensuite charge le long de la ligne 26 correspondant au pourcentage particulier de chaleur choisi. On doit noter que la courbe 26 est parallèle à la courbe 20 22. Ainsi, la courbe 26 atteint la ligne 18 à un point postérieur au point auquel la courbe 22 atteint la ligne 18. Ainsi,le second cycle s'amorce plus tard que le premier cycle. Dans ces condition» un état de déséquilibre se produit dans le transformateur. La figure 2 représente un circuit de réglage de chaleur 25 et d'allumage 30 qui est adapté pour commander l'allumage des ignitrons de sortie (non représentés) durant la partie de soudage du cycle. Spécifiquement, le circuit 30 comprend un circuit d'allumage de sortie 32, commandé par un circuit de réglage de chaleur 34. La commande du fonctionnement du circuit de réglage de chaleur est 30 fournie par un flip-flop 36, le flip-flop étant utilisé pour choisir la partie de pente initiale du circuit de temporisation entre le point de passage par zéro de la tension et pour commuter vers la sélection de la partie de réglage de chaleur du circuit après que le point 87 1/2 degrés a été atteint, dans le cas du premier 35 demi-cycle et après le point de passage par zéro du courant pour le second demi-cycle et les demi-cycles suivants. Le concept de la pente initiale et de la pente de réglage de chaleur est complètement expliqué dans la demande de brevet précédemment mentionnée, à laquelle on pourra se référer. 40 Comme on l'a expliqué en liaison avec la description de 72 14895 8. 2134555 la figure 1, le système de la présente invention comprend un circuit de réglage de chaleur qui produit une forme d'onde de précharge, sélectivement variable et une forme d'onde de réglage de chaleur qui est produite au moment de la commutation de la conduc-5 tion des ignitrons pour fournir le contrôle ou réglage de chaleur nécessaire dans les systèmes de soudage de ce type. Particulièrement, le système de la présente invention produit une forme d'onde en ligne droite qui débute au point de tension nulle et se poursuit le long d'une ligne prédéterminée avec une pente initiale (gé-néralement une pente équivalente à approximativement 20 jé de chaleur) jusqu'au moment où l'inversion du courant dans les ignitrons est détectée. A ce moment, le système produit uneseconde ligne droite ayant une pente qui est choisie conformément au pourcentage de chaleur désiré dans la charge. La pente de cette dernière ligne !5 droite peut être augmentée ou diminuée de manière variable pour obtenir une gamme de chaleurs allant d'approximativement 100 $ à 0 % de chaleur respectivement. Le circuit d'allumage 32 plus particulièrement comprend deux redresseurs contrôlés 40 et 4-2 connectés entre le potentiel 20 de la masse à leur cathode et les extrémités opposées d'un enroulement secondaire 44 à prise centrale par 1'intermédiaire d'un circuit comprenant une diode 46, une résistance 48 et un transformateur à impulsions 50. Le redresseur contrôlé 42 est relié de manière similaire par l'intermédiaire d'une diode 52, d'une résistance 25 54 et d'un enroulement primaire d'un second transformateur à impulsions 56. Lorsqu'un signal d'impulsion n'est pas produit, le côté droit de l'enroulement secondaire du transformateur 44 est mis à la masse par l'intermédiaire d'un circuit comprenant une résistance* ce 60, une diode 62 et une résistance 64. De manière similaire, le côté gauche de l'enroulement secondaire 44 est connecté à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 66, d'une diode 68 et d'une résistance 64. Ainsi, le courant nul traverse les transformateurs à impulsions 50, 56, du fait de la non conduction des redresseurs 55 contrôlés 40 et 42. Cependant, un petit courant circule à travers la diode 46, la résistance 48 vers la masse pour charger un condensateur 70 et un second trajet de courant est prévu à travers la diode 52, la résistance 5^ vers la masse, pour charger le condensateur 72. On doit noter que le condensateur 70 est chargé sur le demi-cycle opposé à celui où le condensateur 72 est chargé et sur 72 14895 9- 2134555 le demi-cycle où le redresseur 40 conduit, cette opération de charge fournissant une impulsion raide à travers les transformateurs à impulsions 50, 5b comme on le verra. Quand on souhaite déclencher l'un des redresseurs con-5 trôlés 40, 42, le potentiel d'un conducteur 76 est élevé suffisamment pour polariser en sens inverse les diodes 62, 68. Ceci permet au courant de circuler à travers les redresseurs contrôlés 40 ou 42 en fonction de la polarité de la tension de ligne qui est détectée par l'enroulement secondaire 44. Cependant, sur les demi-10 cycles opposés, le courant circule à travers les paires de diodes 78, 30 pour charger un condensateur 82 afin de rendre conducteur le redresseur contrôlé 40 en plaçant un signal positif sur son é-lectrode de gâchette. Une situation similaire existe sur l'autre demi-cycle, lorsque le courant circule à travers les diodes 84 et 15 86 pour charger le condensateur 88. Lorsque les diodes 62, 68 seront polarisées en sens inverse, et en supposant que le côté gauche de l'enroulement secondaire 44 est positif, le courant circulera à travers la diode 46, la résistance 48, le transformateur à impulsions 50 et le redresseur 20 contrôlé 40 vers la masse. Egalement, le condensateur J0 se déchargera à travers le transformateur à impulsions 50, pour fournir une impulsion de courant additionnelle. Une situation similaire se produit sur le demi-cycle opposé à travers le transformateur à impulsions 56 et le redresseur contrôlé 42. Ainsi, des impulsions de 25 déclenchement seront produites dans les enroulements primaires 50, 56. En ce qui concerne la partie de contrôle ou réglage de chaleur du circuit 34, on prévoit un signal de soudage sur un conducteur d'entrée 92, ce signal étant produit dans le circuit 30 normal de marche en séquence prévu dans les systèmes de ce type pour faire passer le système par les séquences d'accostage, soudage, maintien et arrêt. Le signal d'entrée est produit au début de la partie de soudage du cycle et est appliqué par l'intermédiaire d'un circuit 96 de temporisation RC et d'une résistance 98 pour 35 charger un condensateur 100. La constante de temps RC des résistances 96, 98 et du condensateur 100, fournit l'amorçage retardé pour le premier demi-cycle commun dans les systèmes de ce type. Normalement, l'amorçage du premier demi-cycle de la partie de soudage du cycle est retardé de 87 1/2 degrés. 40 Lorsque la tension sur le condensateur 100 est suffisais- 72 14895 10. 2134555 te pour le claquage d'un dispositif 102 à quatre couches, sensible à la tension, le courant circule depuis le condensateur 100 vers un transistor de commande 196 par l'intermédiaire du dispositif 102 sensible à la tension. Le transistor 106 est connecté en re-5 lation de commande avec un circuit diviseur de tension comprenant deux résistances 110, 112 et un potentiomètre 114. La connexion entre la résistance 110 et le diviseur de tension 114 est connectée à l'électrode de commande d'un transistor unijonction programmable 120 par l'intermédiaire d'un conducteur 122 et d'une diode 10 123. Le transistor unijonction conduira lorsque la tension de cathode excédera la tension de gâchette, comme cela est bien connu dans les dispositifs de ce type. Avant le point 87 1/2 degrés, le conducteur 122 est maintenu à un potentiel très proche du potentiel (18 volts) de la borne d'entrée 124, ce potentiel étant supérieur 15 au potentiel possible à la cathode du transistor unijonction 120. Cependant, lorsque le transistor 106 conduit, la tension sur le conducteur 122 est abaissée suffisamment pour permettre au transistor unijonction 120 de conduire si une tension correcte est présente sur sa cathode. L'évolution de cette tension correcte sera 20 décrite ci-après. La conduction du transistor 120 produit une impulsion d'amorçage sur le conducteur 128, destinée à être utilisée par le circuit 32 comme décrit précédemment pour commander les impulsions d'amorçage. La conduction du transistor unijonction 120 est comman-25 dée par la charge sur un condensateur 130, la charge sur ce condensateur étant dérivée de deux sources, par exemple un circuit préréglable 132 comprenant une résistance 134 et un potentiomètre 136. Ces deux éléments 134 et 136 constituent la résistance pour le circuit de temporisation RC comprenant le condensateur 130 qui produit 30 la partie initiale ou de précharge du cycle de temporisation, le courant traversant la diode 138 pour charger le condensateur 130. Lorsqu'on atteint l'inversion de la conduction des ignitrons, le circuit 132 est mis hors circuit avec le condensateur 130 et un circuit de contrôle ou réglable de chaleur 140 est interconnecté 35 pour charger le condensateur 130. Le circuit 140 comprend une source de potentiel en courant continu 142, une résistance 144 et un potentiomètre 146, le potentiomètre 146 correspondant à la résistance de réglage de chaleur qui peut être ajustée conformément au pourcentage de chaleur souhaité par l'opérateur. 40 Le choix entre le circuit de charge, le circuit à pente 72 14895 ii. 2134555 initiale 132 ou le circuit de réglage de chaleur 140 utilisé est commandé au moyen du circuit flip-flop 36 par lequel le noeud 156 ou le noeud 158 est verrouillé à la masse durant la période où le circuit sélectif n'est pas utilisé. Par exemple, lorsque la partie 5 de précharge initiale du cycle de soudage est utilisée le noeud 158 est verrouillé à la masse par l'intermédiaire d'une diode 162 et d'un conducteur 164 au moyen du circuit 36. D'autre part, lorsque le réglage de chaleur réel est utilisé, le noeud 156 est verrouillé- à la masse par l'intermédiaire d'une diode 168 et d'un condue-10 teur 170. Le système avec lequel la présente invention est associé comprend un circuit pour détecter le moment où la tension de ligne passe par zéro et le moment où le courant passe par le point zéro. Cette dernière condition du courant est détectée par un trans-15 formateur connecté sur des dispositifs de commande, soit des ignitrons soit des redresseurs contrôlés au silieium, pour détecter le changement de polarité dans l'ignitron afin de signaler l'extinction de l'un des ignitrons qui était préalablement conducteur, indiquant ainsi une inversion de polarité du courant de ligne à tra-20 vers la charge ; suivant le cas, avec les ignitrons et les redresseurs contrôlés, le dispositif de commande opposé à celui qui était préalablement conducteur, ne conduira pas jusqu'au moment où le courant de ligne passera par le point zéro. De toute façon, une indication rapide du point de passage par zéro est fournie. 25 La mise à la masse des deux conducteurs est commandée par le circuit flip-flop 36 qui comprend deux transistors 180, 182 connectés suivant une configuration flip-flop classique. Le flip-flop comprend une première entrée à partir de l'enroulement secondaire 184 d'un transformateur à prise centrale qui est alimenté 30 par la tension de ligne. Egalement, il existe un second enroulement secondaire 186 qui est également à prise centrale et alimenté par un signal provenant du transformateur connecté entre les anodes des ignitrons comme décrit précédemment. En se référant particulièrement à l'enroulement seeondai-35 re 184, on peut voir que ses extrémités sont connectées à une paire de diodes 188, 190 pour alimenter le demi-cycle négatif de l'onde à une résistance 192. Cependant, l'extrémité de sortie de la résistance est connectée à une source positive de potentiel en 194 par l'intermédiaire d'une résistance 195 pour polariser le noeud 40 196 de façon qu'une légère pointe de tension apparaisse à travers 72 14895 12. 2134555 la diode 198. Cette tension positive amène le transistor 180 à conduire chaque fois que la pointe apparaît et signale le point de passage par zéro de l'onde de tension de ligne. La conduction du transistor 180 ouvre également le transistor 182. Le noeud 196 5 est également connecté à l'électrode de base d'un transistor 200 normalement non conducteur, par l'intermédiaire d'un conducteur 201 et d'une résistance 203. On notera que le circuit collecteur-émet-teur du transistor 200 est connecté par un condensateur I30 ou en série avec lui. Ainsi, chaque fois que le transistor 200 conduit, 10 le condensateur 130 est déchargé et l'anode du transistor 120 est mise à la masse. De cette façon, on est assuré que le transistor unijonction programmable 120 est non conducteur au début du demi-cycle et que le système est synchronisé en ligne. Ainsi, lorsque le transistor 180 conduit et que le transistor 182 ne conduit pas, 15 le potentiel à un conducteur de sortie 202 est très proche du potentiel de la masse, mettant ainsi à la masse le conducteur 164. Ceci met hors circuit le circuit de réglage de chaleur 140 au moment où la tension de ligne passe par zéro et avant l'occurrence du point 87 1/2 degrés dans le cas du premier demi-cycle de la par-20 tie de soudage et le point de passage par zéro du courant dans le cas du demi-cycle suivant. D'autre part, le troisième transistor 182 est non conducteur pour élever le potentiel du conducteur 170 à un niveau positif élevé. Ce potentiel élevé polarise en sens inverse la diode 168 pour permettre au 25 condensateur 130 d'être chargé par l'intermédiaire d'un circuit comprenant des résistances 134 et 136 et une diode 138. D'autre part, lorsque l' ignitron conducteur est éteint et que le point de commutation est atteint, durant le second demi-cycle et les suivants, ce signal est détecté par le transformateur 186 et appliqué àl' électrode de base du tran-30 sistor 182 pour l'amener à être conducteur. La conduction du transistor 182 commute immédiatement le transistor 180 vers l'état non conducteur pour élever le potentiel du conducteur 202 à un niveau positif élevé. Ce potentiel élevé amène la diode 162 à être polarisée en sens inverse pour permettre au circuit 140 de commander la 35 charge du condensateur 130 par l'intermédiaire du circuit comprenant un potentiomètre 146. Ce cycle continue jusqu'à ce que le nombre requis de comptes ait été atteint et que le signal de soudage soit débité par le conducteur 92. La perte du signal de soudage a-mène le transistor 106 à devenir non conducteur pour élever la 40 tension de gâchette du transistor unijonction 120. Ainsi, ce tran- 72 1/t895 2134555 sistor 120 ne fonctionne pas jusqu'au cycle de chaleur suivant. On notera que le collecteur du transistor 106 est également connecté à la base d'un transistor 204 au moyen d'un conducteur 206 et d'une résistance 20f!. Le circuit collecteur-émet-5 teur du transistor 204 est connecté par le circuit base-émetteur d'un transistor 18?, ce dernier commandant l'utilisation du circuit 132 de pente initiale. On se rappellera, que l'état de non conduction du transistor 182 polarise en sens inverse la diode 168 pour amener le condensateur 130 à être chargé par l'intermédiaire 10 du circuit comprenant les résistances 134, 136 et la diode 138. Egalement, la condition de non conduction du transistor 182 maintient le transistor 180 dans l'état de conduction. Ainsi, lorsque le transistor 106 est dans l'état de non conduction du fait que le premier demi-cycle ne s'est pas poursui-15 vi pendant les premiers 87 1/2 degrés ou du fait que le signal de soudage n'a pas été produit, une tension positive sera appliquée au conducteur 206 pour maintenir le transistor 204 dans l'état conducteur. Cette conduction du transistor 204 met à la masse le circuit base-émetteur du transistor 182. Cette condition persiste 20 jusqu'à ce que le signal de soudage soit produit et que les 87 1/2 degrés du premier demi-cycle de la séquence de soudage se soient produits. Par suite de l'arrivée du signal indiquant les 87 1/2 degrés, provoquant ainsi le claquage du dispositif 102 à quatre couches, le transistor 106 sera rendu conducteur pour mettre sen-25 siblement à la masse le conducteur 206. La mise à la masse du conducteur 206 rend le transistor 204 non conducteur, amenant ainsi le transistor 182 à conduire. La conduction du transistor 132 amène le transistor 180 dans l'état non conducteur , élevant ainsi le potentiel des conducteurs 202 et 164 à un niveau de potentiel relativement élevé et polarisant en sens inverse la diode 162. Ainsi, le transistor 18-2 met à la masse le circuit 132 de pente initiale et la non conduction du transistor l80 permet au circuit de réglage de chaleur 140 de charger le condensateur 130. De ce qui précède, on verra que le circuit flip-flop. 36 est commuté de-3c; puis le mode à pente initiale vers le mode de réglage de chaleur (circuits de commutation 132-134) au point 87 1/2 degrés. Ainsi, le circuit fonctionne dans un mode simulé purement inductif amenant ainsi le système à "voir" un circuit de charge purement inductif pendant le premier demi-cycle de la partie de soudage de la 40 séquence. Le circuit fonctionne ainsi normalement en réponse à la 72 14895 14 . 2134555 détection du point de passage par zéro de la tension par le secondaire 184 du transformateur et ensuite le point de passage par zéro du courant par le secondaire 186 de l'autre transformateur. E-videmment, la production de l'impulsion de point de passage par 5 zéro du courant par l'enroulement secondaire 186 ne se produira pas plus tard qu'au point 87 1/2 degrés et plus fréquemment se produira avant ce point du fait des caractéristiques réelles induc-tives plus faibles du circuit de charge. Ainsi, la seconde impulsion d'amorçage et les suivantes 10 ne se produiront jamais plus avant l'impulsion d'amorçage dé la première demi-onde. La figure 3 représente un circuit de temporisation modifié 220 qui est adapté pour être utilisé en coopération avec le circuit d'amorçage décrit en se référant à la figure 2. Particuliè-15 rement, le système comprend un transistor 222 qui est utilisé pour commander le fonctionnement du circuit de temporisation de pente initiale 224 qui est connecté au circuit collecteur-émetteur du transistor 222 par l'intermédiaire d'une diode 226. Lorsque le transistor 222 est conducteur, le courant circule depuis une source de 20 potentiel positif de dix-huit volts à la borne d'entrée 228 par l'intermédiaire d'une résistance 230 et par l'intermédiaire du circuit collecteur-émetteur du transistor 222 vers une ligne 232. L'alimentation d'énergie à partir du circuit de charge 224 de pente initiale provient de la tension de ligne qui appa-25 raît aux bornes d'entrée 236, 238, la tension de ligne étant redressée à double alternance et appliquée sur une résistance 240. Cette tension développée sur la résistance 240 est appliquée par l'intermédiaire d'une résistance 242 à un noeud 244. Le noeud 244 est également connecté à la source de potentiel de dix-huit volts 30 en 228 par l'intermédiaire d'une diode 246, cette dernière et le potentiel en courant continu en 228 verrouillant la tension au noeud 244 a un maximum de dix-huit volts. Ainsi, une onde sensiblement carrée d'amplitude dix-huit volts apparaît au noeud 244. Lorsque le transistor 222 est ouvert, la diode 226 est 35 polarisée en sens inverse pour permettre au courant de circuler à travers une résistance ajustable 248 et une résistance principale 250 pour charger un condensateur de temporisation 252 par l'intermédiaire d'une diode 254. La constante de temps RC du circuit 224 est fournie par les résistances 242, 248 et 250 et le condensateur 40 252. 72 14895 i5. 2134555 La partie de réglage de chaleur du système comprend un circuit 260 à résistance de réglage de chaleur qui comprend une résistance ajustaHe 262 de réglage de chaleur qui permet à l'utilisateur de choisir un pourcentage de chaleur souhaité, une résis-5 tance ajustable 264 et une résistance fixe 266. L'alimentation du circuit de réglage de chaleur 260 est donnée par un signal de réaction d'anode fourni aux bornes d'entrée 270, 272, ce signal étant redressé à double alternance au moyen de deux diodes, La tension de sortie provenant du redresseur à double alternance est appli-10 quée à un noeud 274, la tension à ce noeud étant verrouillée au moyen d'une diode 276 et d'une source de potentiel de dix-huit volts en 278. Ainsi, une onde sensiblement carrée d'approximativement dix-huit volts d'amplitude apparaîtra au noeud 274. Comne c'était le cas avec le circuit de pente initiale, 15 un transistor 280 est prévu pour commander le fonctionnement du circuit de réglage de chaleur. Lorsque le transistor 280 est conducteur, la sortie du circuit de réglage de chaleur est mise à la masse par l'intermédiaire du circuit collecteur-émetteur du transistor 280. Cependant, lorsque le transistor 280 est rendu non con-20 ducteur, le condensateur 252 est chargé par l'intermédiaire d'un circuit comprenant les résistances 262, 264, 266 et une diode 282. Lorsque la charge sur le condensateur 252 atteint une grandeur suffisante pour déclencher un transistor unijonction 284, une impulsion de sortie apparaît sur la résistance 286 pour fournir un si-25 gnal de sortie au circuit d'allumage 32 décrit en liaison avec la figure 2, au moyen d'un conducteur 288. En ce qui concerne maintenant le fonctionnement du transistor 222 et du transistor 280, un signal d'entrée d'allumage retardé est prévu à une borne d'entrée 290, ce signal étant à un po-30 tentiel sensiblement à la masse avant le point 87 1/2 degrés et s'élève à un potentiel positif lorsque le point 87 1/2 degrés est atteint. Lorsque le signal à la borne d'entrée 290 est faible ou à la masse, l'électrode de base du transistor 222 est mise à la masse par 1'intermédiaire d'une diode 292. Lorsque le signal d'al-35 lumage retardé est reçu à la borne 290, l'électrode de base du transistor 222 est déverrouillée de la masse pour permettre à ce transistor de conduire. Ainsi, alors que le transistor 222 ne conduit pas, le condensateur 252 est chargé à partir du circuit de pente initiale 224. Lorsqu'on atteint le point 87 1/2 degrés qui à nou-40 veau suppose une charge purément inductive, le transistor 222 est 72 14895 16. 2134555 rendu conducteur pour mettre à la masse ou déconnecter le circuit de pente initiale 224. Lorsque le transistor 222 est non conducteur, son collecteur est à un potentiel positif relativement élevé, ce potentiel 5 étant appliqué au circuit de base du transistor 280 par l'intermédiaire d'une résistance 296. Ce potentiel élevé amène le transistor 280 à conduire, mettant ainsi à la masse le circuit de réglage de température 260. Lorsqu'on obtient un signal d'allumage retardé à 87 1/2 degrés à la borne 290, le transistor 222 est rendu 10 conducteur ce qui met à la masse la base du transistor 280 pour ouvrir celui-ci. Cette condition de non conduction du transistor 280 permet au condensateur 252 d'être chargé par l'intermédiaire du circuit de réglage de température 260. Pour le second demi-cycle et les suivants, la borne 290 15 reste à un niveau élevé, polarisant ainsi en sens inverse la diode 292. Le fonctionnement du transistor 222 est ensuite influencé par le signal de réaction d'anode à la borne 274, celui-ci étant appliqué au circuit d'entrée du transistor 222 par l'intermédiaire d'une résistance 298, ramenant ainsi le transistor 222 à l'état 20 de conduction par suite de la détection du signal de réaction d'anode. Ainsi, pendant le second demi-cycle et les suivants le transistor 222 sera non conducteur depuis le point de passage par zéro de la tension vers le point auquel le courant de ligne passe par zéro, moment où le transistor 222 est à nouveau conducteur. L'état 25 de conduction du transistor 222 amène ensuite le transistor 280 à l'état de non conduction pour la partie restante de la demi-onde après le point de passage par zéro. La figure 4 représente une seconde modification du circuit décrit précédemment, ce circuit étant indiqué par la référen-30 ce 300. Particulièrement, le circuit 300 est adapté pour fournir des impulsions d'allumage de sortie sur un conducteur de sortie 302 comme résultat de l'amorçage d'un redresseur contrôlé 304. L'amorçage du redresseur contrôlé 304 est commandé par -un transistor unijonction programmable 306 dont la gâchette est connectée à un po-35 tentiomètre 308 par l'intermédiaire d'une diode 310 et l'anode est connectée à un condensateur 312 par l'intermédiaire d'un conducteur 314. Le condensateur 312 est identique à la partie capacitive du circuit RC décrit en liaison avec les figures 2 et 3 pour les parties de pente initiale et de réglage de chaleur du cycle de char-40 ge. 72 14895 17. 2134555 Le condensateur 312 est; chargé par l'intermédiaire soit d'un circuit de pente initiale 316, soit d'un circuit de réglage 5 de chaleur j51^» Ie circuit de charge pour ce circuit de pente initiale étant constitué par le conducteur d'entrée 320, une résistance variaole "■522, une résistance fixe 324 et une diode 326. D'autre part, le circuit de réglage de température comporte une source d'énergie provenant du conducteur de soudage 320 par 1'intermédiai-10 re d'une résistance variable 328, d'une résistance fixe 330 et d'une diode 332. Ce système diffère quelque peu des deux autres systèmes des figures 2 et 3 du fait que le signal de soudage est appliqué directement au circuit de temporisation au moyen du conducteur 320. Ainsi, aussitôt que le signal de soudage est reçu, le 15 courant circule à travers le circuit de charge correspondant qui a été établi. Le signal de soudage est également appliqué à l'entrée d'un circuit d'allumage retardé 336 qui comprend une résistance fixe 338, une résistance variable 340 et un condensateur 342. Les résistances 338, 340 et le condensateur 342 forment un circuit 20 de temporisation RC ayant une constante de temps équivalente à 87 1/2 degrés. Lorsque la tension du condensateur 342 est suffisamment élevée, un dispositif à quatre couches 344 subit un .''laquage pour fournir du courant à un transistor 346 normalement nun conducteur. Ce courant traversant le transistor 346 l'amène à conduire. 25 Le circuit commande le fonctionnement ou la sélection des circuit-de temporisation particuliers 316, 318 comme on l'a décrit en liaison avec les figures 2 et 3. Ainsi, pendant le premier demi-cycle, le système choisit le circuit de pente initiale 316 jusqu'au moment où le signal 87 1/2 degrés est produit. Ensuite, le circuit 30 commute les circuits de commande depuis le circuit de pente initiale au circuit de réglage de chaleur 318 pour charger le condensateur 312 depuis ce dernier. Pendant le second demi-cycle et tous les demi-cycles suivants, le signal de réaction d'anode commande le fonctionnement du système. 35 La synchronisation de ligne pour le circuit est fournie par un transistor 350, dont le circuit collecteur-émetteur est connecté en parallèle à un condensateur 312 au moyen de conducteurs 35?» 354 et d'une diode 356. La conduction du transistor 350 assure également que le transistor unijonction programmable 306 est non 40 conducteur au début de chaque cycle de tension ou lorsque le point de passage par zéro de la tension est établi. Le point de passage oar zéro de la tension est détecté et un signal inversé, tel que 72 14895 18. 2134555 représenté en 358, est appliqué au conducteur d'entrée 360. Le potentiel de douze volts au conducteur 364 est appliqué à un noeud 366 par l'intermédiaire d'une résistance 368 pour élever le potentiel au noeud 366 légèrement positif chaque fois que le point de 5 passage par zéro de la tension est établi. Ceci amène momentanément le transistor 350 à conduire pour décharger le condensateur 312et assurer que le transistor unijonction programmable 306 est non conducteur. La sélection du circuit de pente initiale 316 ou du cir-10 cuit de contrôle de chaleur 318 est commandée au moyen de deux transistors 370, 372, ces deux transistors étant connectés de façon à être dans des états opposés. Par exemple, lorsque le transistor 370 est conducteur, le transistor 372 est non conducteur et vice-versa. La base du transistor 370 est connectée à un système 15 de détection de réaction d'anode, tel que décrit précédemment, le circuit détectant la condition dans laquelle le courant circule. Ce signal est appliqué à la base du transistor 370 au moyen d'un conducteur 374, d'une résistance 376 et d'une diode 378. Ainsi, lorsque le courant circule dans le circuit de charge, ce qui se 20 passe après amorçage et jusqu'au point de passage par zéro du courant, le transistor 370 est bloqué. D'autre part, le transistor 370 est conducteur lorsque le courant circule dans le circuit de charge. Lorsque le transistor'370 est bloqué, le transistor 372 est conducteur ce qui se produit après le point de passage par zé-25 ro du courant. Le transistor 372 est bloqué durant la période entre le point de passage par zéro de la tension et le point de passage par zéro du courant ou la partie de pente initiale du cycle. La non conduction du transistor 372 polarise en sens inverse une diode 384 pour établir le circuit de pente initiale 316. 30 Lorsque le transistor 370 est non conducteur, son col lecteur est élevé à un potentiel positif pour polariser en sens inverse une diode 380 et ainsi établir la partie de réglage de chaleur du circuit de réglage de chaleur 318- D'autre part, lorsque le transistor 370 est conducteur, le circuit de réglage de chaleur 35 318 est mis à la masse par l'intermédiaire de son circuit collec- -teur-éme tteur. Comme décrit précédemment le transistor 346 est non conducteur jusqu'à ce que le point 87 1/2 degrés soit atteint. La non conduction du transistor 346 amène son collecteur à s'élever à un 40 potentiel positif, le signal étant appliqué à la base du transis 72 14895 19. 2134555 tor 370 par l'intermédiaire d'une résistance 386. Cette Condition de non conduction du transistor J>k6 applique un signal au transistor 370 pour le maintenir conducteur durant la période où le signal 87 1/2 degrés n'a pas été obtenu pendant le premier demi-5 cycle. Par suite de la production de la période du cycle de temporisation de 87 1/2 degrés et ainsi le claquage du dispositif à quatre couches 344, le transistor 346 est rendu conducteur pour placer le transistor 370 sous l'influence du signal de réaction d'anode à la borne 374. Egalement, la première condition de non 10 conduction du transistor 346 dans le premier demi-cyele rendra non conducteur le transistor 370 au point 87 1/2 degrés pour signaler la production de ce point. Ceci coïncide avec la supposition suivant laquelle le circuit de charge est purement inductif. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de 15 réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme "de l'art. 72 14895 20. 2134555 REVENDICATIONS 1 - Procédé de contrôle d'un système de soudage par résistance pour connecter sélectivement une charge ayant un facteur de puissance à une source de tension alternative durant chacun 5 d'au moins un certain nombre de demi-cycles de la tension alternative pour chaque soudage, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes consistant à détecter le facteur de puissance de la charge, commander la connexion de la charge à la source en produisant une courbe ayant une caractéristique de pente variable sélectivement, 10 commencer la production de la courbe de temporisation à pente choisie au préalable pour choisir le pourcentage de chaleur requise à la charge, et couper le système de détection de facteur de puissance durant une partie choisie du premier demi-cycle du soudage. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce 15 qu'il comporte en outre l'étape consistant à établir une connexion à la charge durant chacun d'une succession de demi-cycles de la source et détecter le facteur de puissance de la charge durant chacun de plusieurs demi-cycles suivant le premier demi-cycle durant un soudage unique. 20 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'étape consistant à produire un signal représentatif du facteur de puissance de la source, et contrôler ou régler l'application du pourcentage de chaleur en réponse au signal. 25 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le signal est représentatif de la fin de la circulation de courant à travers la charge. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le signal est représentatif de la tension à travers le dispo- 30 sitif. 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'étape consistant à commander sélectivement le dispositif redresseur contrôlable à un intervalle pouvant être choisi après le début de la temporisation, et commander le dé- 36 but de la temporisation en réponse au signal. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend l'étape consistant à simuler une charge sensiblement purement inductive pendant le premier demi-cycle, simulant ainsi un facteur de puissance sensiblement de 90 degrés lorsque la détec- *0 tion du facteur de puissance est coupée. 72 14895 2134555 8 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'étape consistant à commander les dispositifs en leur appliquant une impulsion d'énergie électrique et couper la transmission de l'impulsion jusqu'à ce que le signal 5 préalablement choisi soit reçu. Q - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'étape consistant à retarder la commande des dispositifs pendant une période pouvant être choisie à la suite du début de la temporisation. 10 10 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'étape consistant à comparer la grandeur de la courbe de temporisation à un niveau fixé et produire un signal de sortie lorsque cette courbe de temporisation présente une relation prédéterminée avec ce niveau fixé. 15 11 - Système de contrôle de soudage par résistance pour connecter sélectivement une charge ayant un certain facteur de puissance à une source de tension alternative durant chacun d'au moins un certain nombre de demi-cycles de la tension alternative pour chaque soudage, ce système étant caractérisé en ce qu'il com-20 prend un moyen de détection pour détecter le facteur de puissance de la charge, un moyen de contrôle ou réglage de chaleur comprenant un moyen de production de courbe de temporisation, commandé par le moyen de détection, pour commander la connexion de la charge à la source, ce moyen de production de courbe produisant une 25 courbe ayant une partie de caractéristique constante pouvant être choisie et une partie ayant une caractéristique de pente variable sélectivement, ce moyen de détection faisant débuter la production de la partie de temporisation de caractéristique pouvant être choisie par le moyen de production, un moyen pour choisir la pente va-riacle et, ainsi, choisir les pourcentages de chaleur appliquée à la charge, et un moyen pour couper le moyen de détection de facteur de puissance durant le premier demi-cycle du soudage. 1? - Système de contrôle de soudage par résistance selon la revendication 11, caractérisé en ce que la charge est connectée '5 à la source durant chacun d'une succession de iemi-cycles de la source et dans lequel le moyen de détection détecte le facteur de puissance de la charge durant chacun de plusieurs demi-cycles durant un soudage unique. 13 - Système de contrôle de soudage par résistance selon 40 la revendication 11, caractérisé en ce que le moyen de détection 72 14895 22. 2134555 produit un signal représentatif du facteur de puissance de la charge et en ce que le moyen de réglage de chaleur est sensible à ce signal. 14 - Système de contrôle de soudage par résistance selon 5 la revendication 13, caractérisé en ce que la charge est connectée à la source durant chacun d'une succession de demi-cycles de la source et en ce que le moyen de détection produit un signal représentatif du facteur de puissance de la charge durant chacun de plusieurs demi-cycles durant un soudage unique. 10 15 - Système de contrôle de soudage par résistance se lon la revendication 11, caractérisé en ce que la succession de demi-cycles comprend des demi-cycles des deux polarités. 16 - Système de contrôle de soudage par résistance selon la revendication 15, caractérisé en ce que le signal est représen- 15 tatif de la fin du passage du courant à travers la charge. 17 - Système de contrôle de soudage par résistance selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif redresseur contrôlé, commandé par le moyen de réglage de chaleur et en ce que le moyen de détection détecte la tension à 20 travers le dispositif. 18 - Système de contrôle de soudage par résistance selon la revendication 17, caractérisé en ce que le dispositif redresseur contrôlé est rendu conducteur et non conducteur en relation périodique avec la source et en ce que le signal représenta- 25 tif du facteur de puissance de la charge est transmis lorsque le dispositif redresseur contrôlé devient non conducteur. 19 - Système de contrôle de soudage par résistance selon la revendication 18, caractérisé en ce que le dispositif redresseur contrôlé est constitué par deux dispositifs redresseurs 30 contrôlés tête-bêche qui sont alternativement conducteurs. 20- - Système de contrôle de soudage par résistance selon la revendication 19, caractérisé en ce que les dispositifs redresseurs contrôlés sont rendus conducteurs durant les demi-cycles alternés de la tension de source, chacun devenant non conducteur 35 avant que l'autre devienne conducteur, et en ce que le signal représentatif du facteur de puissance de la charge est transmis lorsque l'un ou l'autre des dispositifs redresseurs contrôlés devient conducteur. 21 - Système de contrôle de soudage par résistance se- 40 ion la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif re- 72 14895 '• 2134555 dresseur contrôlé fonctionne pour connecter une source d'énergie électrique en impulsions à une charge de soudage ayant une réactance inductive, et en ce qu'il comprend un moyen de temporisation pour commander sélectivement le dispositif redresseur contrôlable 5 à un intervalle de temps pouvant être choisi après le début de la temporisation, et un moyen commandé par le moyen de détection pour débuter la partie de caractéristique de temporisation pouvant être choisie. 22 - Système de contrôle de soudage par résistance se-10 Ion la revendication 21, caractérisé en ce que le moyen redresseur contrôlable est commandé durant chacune d'un certain nombre d'impulsions de la source. 25 - Système de contrôle de soudage par résistance selon la revendication 22, caractérisé en ce que le moyen de tempo-15 risation commande le dispositif redresseur durant des demi-cycles opposés de la source de courant alternatif.