La présente invention, due aux travaux de Messieurs Yves FOURNIER et Marcel Octave PILION, est relative à un dispositif de détection de présence, permettant notamment de commanderl'ouverture d'une porte automatique, ce dispositif étant dans ce cas placé sur l'accès de la porte. On connatt, pour commander des portes, des dispositifs de détection de présence à tapis de sol ou à rideau de cellules photoélectriques, mais ces dispositifs nécessitent des installations coûteuses et difficiles à entretenir. On connatt également un dispositif de détection de présence qui est sensible à une variation de potentiel d'une antenne se produisant en cas de présence. Un tel dispositif comporte deux antennes distantes l'une de l'autre, l'une placée au-dessus de la porte et l'autre sous le sol dans la zone d'accès à la porte. La présente invention a pour objet un dispositif de détection de présence dans un espace à surveiller, notamment pour la commande de l'ouverture d'une porte automatique, qui soit entièrement placé d'un même côté de l'espace à surveiller, par exemple au-dessus d'une porte, donc sous une forme compacte, économique et d'entretien facile. Selon l'invention, ce dispositif, du type à rayonnement, est caractérisé en ce qu'il comporte, d'un même côté de l'espace à surveiller, un émetteur de rayonnement et un récepteur de rayonnement visant l'un et l'autre une surface réfléchissante disposée de l'autre côté de l'espace à surveiller et tous deux reliés à un bloc de commande à amplificateur de puissance et traitement logique. Toute personne ou objet qui pénètre ou séjourne dans l'espace à surveiller, par exemple dans la zone d'accès à la porte, réalise ainsi, par sa présence, une modification du régime de couplage existant entre l'émetteur et le récepteur, celui-ci délivrant l'information au bloc de commande qui l'utilise de la façon prévue, par exemple pour une commande, un comptage ou une alarme, en particulier, dans le cas de la commande d'une porte, en provoquant un signal de déclenchement d'ouverture de cette porte. Grâce à ce dispositif, on élimine la discrimination entre deux systèmes de détection fixés de part et d'autre de l'espace à surveiller et devant, dans l'application à la commande d'une porte, fonctionner selon le cas en déclenchement de l'ouverture ou en maintien de la porte ouverte. On s'affranchit ainsi, dans cette application, de toute logique de fonctionnement entre le bloc de commande et le mécanisme de commande d'ouverture puisque le dispositif de l'invention est un détecteur de présence situé en amont ou en aval de la porte à franchir ou venant d'être franchie. La seule logique employée est réduite à sa plus simple expression. Suivant un mode d'exécution particulier de l'invention, l'émetteur et le récepteur de rayonnement sont des antennes cornet à rayonnement électromagnétique de très haute fréquence. Suivant un autre mode d'exécution particulier, l'émetteur de rayonnement est une ampoule électrique à rayonnement lumineux, visible ou invisible, et le récepteur est une cellule photoélectrique. Suivant encore un autre mode d'exécution, l'émetteur et le récepteur constituent un radar impulsionnel. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs: la Fig. 1 est une vue schématique en perspective d'une porte équipée d'un dispositif conforme à l'invention; la Fig. 2 est une vue schématique partielle, analogue à celle de la Fig. 1, illustrant un premier mode d'exécution particulier de l'invention à rayonnement électromagnétique; la Fig. 3 est une vue en élévation correspondant à ce premier mode d'exécution à rayonnement électromagnétique avec un montage sans recouvrement et dans le cas où il n'y a aucune présence; la Fig. 4 est une vue de gauche de l'objet de la Fig. 3, prise en coupe suivant l'axe X-X de la cette figure; les Fig. 5 et 6 sont des vues analogues à celles des Fig. 3 et 4 dans le cas d'une présence; la Fig. 7 est une vue analogue à celle de la Fig. 3 avec montage à recouvrement;; la Fig. 8 est une vue analogue à celle de la Fig. 1 pour un autre mode d'exécution de l'invention à rayonnement lumineux; la Fig. 9 est une vue schématique agrandie et détaillée du dispositif de la Fig. 8; les Fig. 10 et 11 sont des vues schématiques du bloc de commande du dispositif de la Fig. 8, illustrant respectivement la transmission des signaux en cas d'absence de perturbation dans la zone d'accès à la porte et en cas de perturbation ou de présence dans cette zone; la Fig. 12 est une vue schématique d'un dispositif conforme à l'invention, réalisé sous forme de radar impulsionnel; la Fig. 13 représente des diagrammes d'impulsions en fonction du temps correspondant à divers cas de fonctionnement du dispositif de la Fig. 12. Sous sa forme la plus générale représentée à la Fig. 1, le dispositif conforme à l'invention est appliqué à une porte coulissante à deux vantaux 1 représentée en trait plein en position fermée et en traits interrompus en position ouverte. Cette porte est suspendue par des étriers 2 et des galets 3 à un linteau 4. Des dispositifs d'actionnement 5 dont le corps est fixé sur le linteau ont leur partie mobile reliée également aux vantaux de la porte 1 par des étriers 6 et provoquent l'ouverture et la fermeture des vantaux sous l'action d'un bloc de commande 7. Sur le linteau 4 et suivant le plan X-X de joint des deux vantaux de la porte est fixé un émetteur de rayonnement 8 qui illumine de son rayonnement l'accès de la porte suivant une surface à peu près rectangulaire 9. A côté de l'émetteur 8 et sur le linteau 4 sont montés deux récepteurs de rayonnement 10 susceptibles, dans certaines conditions, de capter le rayonnement réfléchi par la surface rectangulaire 9 qui reçoit le rayonnement incident provenant de l'émetteur 1 et de le transmettre au bloc de commande 7. I1 peut être prévu un ou plusieurs émetteurs et un ou plusieurs récepteurs en fonction de la largeur de la porte et de la nécessité de commander la porte à partir d'un seul côté ou des deux côtés de celle-ci. Dans l'exemple représenté à la Fig. 1, l'émetteur 8 est dans le plan X-X et est flanqué de deux récepteurs 10 disposés de part et d'autre de ce plan. L'émetteur 8 est relié à un générateur de rayonnement 11 et les récepteurs 10 à un bloc de traitement logique de l'information 12 lui-même relié à un amplificateur de puissance 13 relié aux dispositifs d'ationnement 5 de la porte, l'ensemble de ce bloc 12 et de cet amplificateur 13 constituant le bloc de commande 7 précité. Le générateur de rayonnement 11, le bloc de traitement logique 12 et l'amplificateur 13 sont reliés par des fils conducteurs 14 à un bloc d'alimentation 15 qui délivre les diverses tensions continues régulées demandées par l'automatisme. Ce bloc 15 est relié par un fil d'alimentation 16 à une prise de courant 17 montée sur l'huisserie 18 de la porte. Ainsi le dispositif détecteur et de commande peut-il être branché sur le réseau de distribution d'électricité du bâtiment ou en être débranché. Toute personne ou tout objet qui pénètre ou séjourne dans la zone d'accès délimitée par la surface 9 crée, par sa présence, un couplage, ou modifie le couplage existant, entre l'émetteur 8 et les récepteurs 10 qui délivrent l'information au bloc de commande 7 (bloc 12 et amplificateur 13) des dispositifs d'actionnement 5. Le dispositif du mode d'exécution particulier des Fig. 2 à 6 est à rayonnement électromagnétique avec montage sans recouvrement du diagramme de rayonnement de l'émetteur et des diagrammes de sensibilité des récepteurs. L'émetteur 19 et les récepteurs 20 sont des antennes cornets. L'antenne émettrice 19 rayonne un signal continu de faible puissance et à très haute fréquence, de l'ordre du gigahertz, et les antennes réceptrices 20 alimentent un bloc de commande électronique 21 regroupant une source à très haute fréquence, un détecteur à cristal du rayonnement reçu et un amplificateur de puissance. Ce bloc de commande 21 est relié aux dispositifs d'actionnement 5. Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant: Dans le cas de l'absence de perturbation dans la zone d'accès située au-dessus de la surface 9, l'antenne 19 émet, comme le montrent les Fig. 3 et 4, un rayonnement continu dont l'intensité relative est représentée par un diagramme de rayonnement présentant un lobe principal 22 et dont l'intensité absolue est suffisante pour que ce rayonnement atteigne le sol et s'y réfléchisse. Le rayonnement réfléchi 24 présente une intensité relative dont le maximum est dans le plan X-X de joint de la porte et qui décrott quand on s'écarte de cet axe.Les diagrammes de sensibilité 23 des antennes réceptrices 20 présentent une forme analogue à celle du diagramme de rayonnement avec un lobe principal, mais la valeur de la sensibilité est telle que le niveau du rayonnement réfléchi 24 est insuffisant, même dans la direction de sensibilité maximale des antennes réceptrices 20 pour que le détecteur à cristal du bloc de commande 21 puisse réagir et engendrer un signal de sortie utilisable. Le couplage entre émetteur et récepteurs est dans ce cas au-dessous du seuil de détection ou de sensibilité. I1 est en outre essentiel de noter que les axes d'orientation des trois antiennes, émettrice 19 et réceptrices 20, sont parallèles entre eux, disposés dans des plans verticaux parallèles perpendiculaires au plan de la porte et qu'ils sont, dans ces plans, inclinés par rapport à la verticale de façon à s'éloigner de la porte suivant un angle suffisant pour que le maximum du rayonnement réfléchi soit relativement éloigné de la porte et que la valeur de ce rayonnement soit très faible dans le plan de la porte; du fait de l'inclinaison identique des antennes réceptrices, la sensibilité de la détection est minimale dans le plan de la porte, ce qui est une condition fondamentale à respecter pour éviter tout pompage dans le fonctionnement automatique de la porte. Dans le cas de la présence d'un obstacle, personne ou objet, 25 dans la zone d'accès 9, le rayonnement émis 22 est le même et les antennes réceptrices 20 ont les mêmes caractéristiques de sensibilité, mais l'obstacle 29 qui reçoit le rayonnement 22 le réfléchit selon une loi différente de celle décrite ci-dessus, suivant un rayonnement réfléchi et diffusé 26. La puissance captée par les antennes réceptrices 20 devient alors suffisante pour que le détecteur à cristal délivre un signal de sortie continu utilisable pour commander les dispositifs d'actionnement 5 de la porte. Le couplage entre émetteur et récepteurs a ici franchi le seuil de détection ou de sensibilité. Une fraction 27 du rayonnement réfléchi et diffusé 26 peut être captée par les antennes réceptrices 20 qui le signalent alors au bloc de commande 21. Le dispositif du mode d'exécution particulier de la Fig. 7 est à recouvrement des diagrammes et on utilise des antennes émettrice 28 et réceptrices 29 identiques à celles des Fig. 2 à 6, l'antenne émettrice émettant une onde entretenue pure. Par contre le bloc de commande 3t interposé entre les antennes réceptrices et les dispositifs d'actionnement 5 contient une source à très haute fréquence et un détecteur non linéaire à cristal de comparaison de fréquences. Le réglage de la sensibilité et l'orientation des antennes 28,qui sont disposées ici avec les axes de leurs diagrammes de sensibilité non plus parallèles à celui du diagramme de rayonnement 29, mais inclinés en direction de celui-ci, sont tels que ces antennes réceptrices 28 captent en permanence une fraction 31 de l'énergie du rayonnement 32 réfléchi par le sol ou les obstacles permanents présents. On fait sur le détecteur non linéaire à cristal du bloc 30 l'addition de l'onde réfléchie 32 avec une fraction de l'onde émise 29. En l'absence d'obstacle mobile, l'onde 32 qui n'est réfléchie que par des obstacles fixes, ne présente aucune composante à fréquence différente de la fréquence d'émission et la détection ne fait donc apparattre aucune autre composante. Par contre, par réflexion sur un obstacle mobile, l'onde réémise captée par les antennes réceptrices contient des composantes à fréquence f' différente de la fréquence émise f, du fait de l'effet DOPPLER, et le détecteur non linéaire à cristal du bloc 30 engendre une composante à basse fréquence f - f' qui est alors filtrée et amplifiée pour obtenir le signal de commande des dispositifs d'actionnement de la porte. Le dispositif du mode d'exécution des Fig. 8 à 11 est à rayonnement lumineux, une source 13 émettrice de rayonnement lumineux visible, par exemple une ampoule électrique, ou invisible, par exemple une lampe à rayonnement ultra-violet ou infra-rouge lointain, éclairant la zone d'accès si le rayonnement est visible ou rayonnant sur elle sans l'éclairer si le rayonnement est invisible. Au lieu d'être un sol ordinaire uniforme, la surface d'accès est constituée par une surface en damier 34 à zones de coefficients de réflexion différents. Le damier 34 comprend par exemple des carreaux noirs et blancs ou des carreaux de couleurs complémentaires et il est constitué par un carrelage céramique ou par des carreaux de revêtement en feuilles plastiques collées, ou encore par un tapis, les carreaux clairs 35 étant réfléchissants tandis que les carreaux sombres 36 le sont moins. Au linteau 4 est fixé un récepteur photoélectrique 37 équipé d'un objectif 38. Le récepteur 37 contient dans son plan focal, ou plan de l'image du sol donnée par l'objectif 38, un réseau plan ou monarque 39 de cellules ou capteurs photoélectriques 40 disposés en damier et de dimensions telles que les carreaux de l'image de la surface en damier 34 coïncident avec les cellules photoélectriques individuelles 40. Un atténuateur 41 constitué d'une lame de verre localement opacifiée est interposé sur le trajet des rayons lumineux, entre l'objectif 38 et la mosaïque photoélectrique 39. Cet atténuateur présente un damier complémentaire du damier 34 du sol, les carreaux sombres ou opaques 42 de l'un correspondant aux carreaux clairs 35 de Irautre et vice versa. Les coefficients d'atténuation des carreaux opaques de l'atténuateur sont choisis de sorte qu'ils compensent la variation des coefficients de réflexion du sol, les carreaux sombres 42 ayant un fort coefficient d'atténuation et les carreaux clairs 43 un faible coefficient. On obtient ainsi, en l'absence de perturbation (Fig. 10), un niveau d'éclairement homogène de la mosarque de capteurs 39. La mosarque de capteurs photoélectriques 39 est reliée (Fig. 9 et 10) à deux séries orthogonales de lignes 44 et de colonnes 45 consécutives de prise de tension pour les tensions fournies par les capteurs photoélectriques. Chaque ligne 44 transmet le signal donné par une rangée 46 de capteurs de la mosarque 39 et chaque colonne 45 le signal donné par une rangée orthogonale 47. Les deux séries de lignes 44 et de colonnes 45 orthogonales permettent d'obtenir les tensions de chaque capteur carré. Les lignes 44 et colonnes 45 sont reliées par paires de lignes voisines et de colonnes voisines, chaque paire à un amplificateur différentiel distinct 48 qui compare les niveaux des tensions données par les rangées de capteurs correspondantes de la mosarque.Les amplificateurs différentiels 48 émettent des signaux de sortie O lorsque les niveaux de tension comparés, fournis par les capteurs, sont égaux et des signaux de sortie 1 lorsque ces niveaux de tension sont différents. Les amplificateurs sont reliés à leur tour par paires d'amplificateurs adjacents, chaque paire à une cellule ou porte électronique OU INCLUSIF 49 de comparaison des signaux O ou 1 émis par ces amplificateurs différentiels 48. Les portes OU INCLUSIF 49 sont elles-memes toutes reliées à une cellule ou porte électronique OU INCLUSIF 50 de comparaison finale des signaux O ou 1 émis par les portes 49. Cette porte OU INCLUSIF 50 de comparaison finale émet un signal O ou 1 pour déclencher les dispositifs d'actionnement 5, le signal O ou signal faux étant celui qui ne provoque pas le déclenchement des dispositifs 5 et le signal 1 ou signal vrai celui qui déclenche ces dispositifs et donc ouvre la porte 1. Les lignes 44 et colonnes 45 de prises de tension, les amplificateurs 48 et les portes OU INCLUSIF 49 et 50 constituent le bloc de commande 51 du dispositif détecteur et de commande. Ce bloc agit sur les dispositifs d'actionnement 5 de la manière suivante: Dans le cas de l'absence de perturbation (personne ou objet à détecter),la mosarque 39 de capteurs photoélectriques est uniformément illuminée comme le montre la Fig. 10. L'éclairement de la monarque étant homogène, les signaux émis par les amplificateurs différentiels 48 et par les cellules OU INCLUSIF 49 et 50 sont tous 0. Le bloc de commande 51 délivre aux dispositifs d'actionnement 5 un signal faux et la porte reste fermée. Dans le cas de la présence d'un élément perturbateur, la mosarque 39 de capteurs photoélectriques présente un éclairement non uniforme du fait de la présence de l'élément perturbateur (personne ou objet) dans la zone d'accès. La monarque 39 est impressionnée par l'image 52 de l'élément perturbateur. Alors que les lignes 44 et colonnes 45 des rangées de la monarque non impressionnées par l'image 52 continuent de transmettre aux amplificateurs 48 correspondant des niveaux égaux de tension, d'où un signal O de ces amplificateurs, les lignes et colonnes provenant des rangées de capteurs perturbées par l'image 52 transmettent aux amplificateurs 48 correspondant des niveaux de tension différents, d'où l'émission d'un signal 1 par ces amplificateurs.A leur tour, les portes OU INCLUSIF 49 comparant des signaux O et des signaux 1 émettent un signal de sortie 1 et la porte OU INCLUSIF 50 de comparaison finale émet un signal virai 1 qui déclenche les dispositifs d'actionnement 5. la porte s'ouvre. En résumé, la présence d'un élément perturbateur entratne une différence de résistances ou de potentiels d'au moins deux lignes ou colonnes consécutives de la monarque 39, que l'on utilise pour commander symétriquement un amplificateur différentiel 48. Les signaux de sortie des paires de lignes et de colonnes de la mosarque 39 sont assOciés logiquement dans une cascade de circuits OU INCLUSIF 49 et 50 qui délivre l'information finalement utilisée pour commander les dispositifs d'actionnement 5. Le dispositif du mode d'exécution de la Fig. 12 comprend des antennes émettrice 53 et réceptrice 54 de type cornet ou une antenne unique pour faire fonctionner l'émetteur en impulsions. Le dispositif constitue ainsi un radar impulsionnel. L'antenne émettrice 53 est reliée à une source à très haute fréquence 55 et l'antenne réceptrice 54 à un cristal détecteur 56, la source 55 ét le cristal 56 faisant partie du bloc de commande 57. L'antenne 53 émet une impulsion de départ 58. L'antenne 54 reçoit une impulsion de retour réfléchie 59. L'impulsion réfléchie sur les obstacles fixés ou mobiles environnants est reçue sur l'antenne réceptrice 54 après un temps égal à la durée de propagation aller et retour de l'émetteur 53 au récepteur 54. Les obstacles fixes étant connus, on peut prévoir la forme de l'impulsion de retour. Toute perturbation de cette forme traduit donc une présence dans la zone de détection. Les trois diagrammes d'impulsions de la Fig. 13 présentent en abcisse x les temps et en ordonnées y les amplitudes d'impulsions. Le diagramme supérieur montre la forme d'échelon de l'impulsion 58 émise par l'antenne 53 et la forme constante ondulée de l'impulsion réfléchie 59 en cas d'absence d'objet mobile à détecter, c'est-à-dire uniquement en présence du sol ou d'objets présents en permanence. Le diagramme central correspond au précédent, mais la courbe 59 y est remplacée par une courbe 60 de forme différente et variable suivant l'objet perturbateur qui se présente dans la zone d'accès à la porte. Le diagramme inférieur est un diagramme résultant des deux précédents, la courbe 61 représentant le signal obtenu en soustrayant du signal de retour avec perturbation 60 le signal théorique 59 de forme constante connue. Toutes les variantes d'exécution du dispositif de l'inventicn présentent, entre autres, les avantages communs qui suivent: Tout d'abord, la détection d'une présence sur la zone d'accès 9 ou 34 assure une parfaite sécurité de fonctionnement et simplifie les circuits de commande. Si le résultat de la détection devient positif, la porte s'ouvre. Elle reste ouverte tant que ce résultat est positif et ne se ferme que quelques instants après que la détection ait cessé de révéler la présence considérée. I1 n'est pas besoin de vérifier le sens du déplacement de la personne ou objet en mouvement, ni de prévoir l'acheminement de la personne ou de l'objet avec retour en arrière ou temps d'arrêt dans le déplacement. Ensuite, tous les organes du dispositif de détection sont montes sur le linteau 4 au-dessus de la porte 1 et sont solidaires des dispositifs d'actionnement 5 de la porte, donc inaccessibles immédiatement . I1 en résulte une sécurité évitant un fonctionnement intempestif ou aléatoire par perturbation au voisinage du sol (animaux, enfants). Enfin, l'instalation et le réglage du dispositif sont simples et peuvent être faits entièrement en usine sous forme d'un ensemble monobloc préréglé susceptible d'être posé tel quel avec la porte, sans raccordement aux panneaux voisins ou à l'huisserie. Bien entendu, l'invention est applicable à une porte à battants articulés. I1 est également évident que l'on peut prévoir un second dispositif analogue disposé de l'autre côté de la porte et contrôlant l'accès de celle-ci dans l'autre sens. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de détection de présence dans un espace à surveiller, du type à rayonnement, caractérisé en ce qu'il comporte, d'un même côté de l'espace à surveiller, un émetteur (8, 19,27, 33. 53) de rayonnement et un récepteur (10,20,28,39,54) de rayonnement visant l'un et l'autre une surface réfléchissante (9, 34) disposée de l'autre ceté de l'espace à surveiller et tous deux reliés à un bloc de commande (7, 21, 30, 57) à amplificateur de puissance (13, 48) et traitement logique (12, 49, 50). 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, en vue de la commande de l'ouverture automatique d'une porte (1), l'émetteur (8,19,27,33,53) et le récepteur (10,20,28,39, 54) sont disposés au-dessus de la porte et visent la zone du sol (9, 34) qui sert d'accès à la porte et qui constitue ladite surface réfléchissante, le bloc de commande (7, 21, 30, 57) étant relié à un dispositif d'actionnement (5) de la porte. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu un émétteur (8,19,27,33,53) unique disposé dans l'axe de la porte (1) et deux récepteurs (10,20,28,39,54) disposés symétriquement de part et.d'autre de cet émetteur. 4.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que l'émetteur (8,19,27,33;53)'et le récepteur (10, 20,28, 39,54?)sont orientés obliquement en avant de la porte (1) de sorte que la sensibilité dans le plan de la porte soit minimale. 5.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'émetteur (19) et le récepteur (20) sont des antennes cornet, l'antenne émettrice émettant un rayonnement électromagnétique à très haute fréquence fournissant un signal continu de faible puissance et 1 antenne réceptrice étant reliée à un bloc électronique de commande (21) regroupant une source à très haute fréquence, un détecteur à cristal pour la détection du rayonnement reçu et un amplificateur de puissance. 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des revtdications 1 à 4, caractérisé en ce que l'émetteur (27) et le récepteur (28) sont des antennes cornet, l'antenne émettrice émettant une onde entretenue liure et le diagramme de rayonnement (29) de l'antenne émettrice et le diagramme de sensibilité de l'antenne réceptrice étant à recouvrement (31). 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'émetteur (33) est un émetteur de rayonnement lumineux visible ou invisible orienté en direction de la surface réfléchissante (34) et en ce que le récepteur (39) est un récepteur photoélectrique recevant le rayonnement réfléchi par cette surface réfléchissante, celle-ci étant constituée par un damier à carreaux clairs (35) et sombres (36) alternés, le récepteur photoélectrique contenant un réseau de cellules photoélectriques (40) disposées également en damier et ce réseau étant relié au bloc de commande (51). 8.- Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le récepteur photoélectrique (39) est équipé d'un objectif (38) et contient dans le plan focal de celui-ci ledit réseau de cellules photoélectriques (40) en damier et devant ce réseau un atténuateur (41) en damier complémentaire du damier de la surface réfléchissante, les carreaux sombres (42) de l'un correspondant aux carreaux clairs (35) de l'autre et vice-versa (4D,36). 9.- Dispositif suivant les revendications 7 et 8,caractérisé en ce que le réseau (39) de cellules photoélectriques du récepteur est relié,par deux séries orthogonales de lignes (44) et de colonnes (45) correspondant aux rangées orthogonales (46,47) du réseau, à des amplificateurs différentiels (48) à raison de deux lignes ou colonnes par amplificateur, ces amplificateurs étant eux-mEmes reliés à des portes électroniques OU INCLUSIF (49) de comparaison des signaux émis par les amplificateurs et au nombre de deux et reliées à une porte électronique OU INCLUSIF (50) de comparaison finale et de sortie du bloc de commande (51). 10.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'émetteur (53) et le récepteur (54) sont des antennes cornet,l'antenne émettrice étant reliée à une source à très haute fréquence (55) émettant une impulsion de départ et l'antenne réceptrice reliée à un détecteur à cristal (56) recevant une impulsion de retour réfléchie, la source à très haute fréquence et le détecteur à cristal constituant le bloc de commande (57) et ltensemble constituant un radar impulsionnel. 11.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le bloc de commande (7) comporte un générateur de rayonnement (11) auquel est relié l'émetteur (8), un bloc de traitement logique de l'information (12) auquel est relié le récepteur (10), un amplificateur de puissance (13) relié à la sortie du bloc de commande (7), ce bloc de traitement logique et cet amplificateur ainsi que le générateur de rayonnement étant reliés à un bloc d'alimentation (15) délivrant les diverses tensions voulues.