La présente invention est relative, d'une manière générale, à la technique de l'étude des particules de petit diamètre telles que les particules sanguines, d'autres particules biologiques-, et les particules d'aliments, de fibres, de sédiments, de poudres, etc. 5 L'appareil auquel l'invention s'applique est basé sur le prin cipe suivant lequel une particule en suspension dans un fluide circulant dans une zone de détection modifie l'impédance de la suspension dans cette zone d'une quantité qui est fonction de la grosseur de la particule. En conséquence, on prépare une suspension de par-10 ticules devant être étudiées, par exemple en ce vqui concerne leur nombre et/ou leur grosseur, et on verse cette suspension dans un récipient et on plonge dans celui-ci un second récipient comportant, un petit orifice ménagé dans sa paroi latérale. Un certain vide est créé dans le second récipient, ce qui attire la suspension à tra-15 vers l'orifice; les variations d'impédance dues aux particules sont alors détectées. La structure de base de l'appareil du type général considéré est décrit dans la technique antérieure. La seule liaison existant entre les deux fluides s'effectue 20 par l'orifice. Deux électrodes sont montées par rapport aux deux récipients et leurs fluides respectifs de suspension, de telle sorte qu'un champ électrique soit établi dans l'orifice. Dans le montage le plus simple, une électrode est plongée dans chaque récipient près des extrémités opposées de l'orifice. Des conducteurs externes 25 vont de ces électrodes respectives jusqu'à l'entrée d'un circuit compteur ou détecteur. Eiï raison de la différence de potentiel appliquée aux électrodes, un courant circule entre les électrodes, à travers les masses respectives de fluide et la zone de détection. Chaque fois qu'une particule traverse la zone de détection, il appa-30 rait une variation décelable de l'impédance de cette zone, ce qui produit un signal qui peut être mesuré et compté au moyen du circuit détecteur. Les variations de l'impédance dans l'état de repos du contenu de l'orifice ou de la zone de détection, qui peuvent être lentes, 35 sont produites par un grand nombre de facteurs comprenant la température, la conductivité et la constante diélectrique du fluide, ainsi que par les variations de dimension de l'orifice lorsque différents récipients internes sont utilisés pour étudier diverses ca- • ractéristiques des particules. Ces variations de l'impédance à l'é-40 tat de repos provoquent des variations de l'étalonnage du circuit COPY 71 46098 2. 2119997 détecteur, de la constante de proportionnalité entre l'amplitude du signal et le volume de la particule, etc. Dans l'analyseur de particules de la teclmique antérieure, on résoud ces problèmes en prévoyant pour la zone de détection un cou-5 rant constant obtenu au moyen d'une source de courant régulée dont l'impédance apparente est pratiquement infinie, ainsi qu'un amplificateur détecteur sensible au courant dont l'entrée présente une impédance très faible pour les fréquences des impulsions. L'impédance d'entrée de l'amplificateur représente un faible pourcentage de 1'-10 impédance de la zone de détection. On notera que chaque fois que l'on se référera dans la présente description aux propriétés électriques de la zone de détection, on entend par cette expression, d'une manière générale, les propriétés du contenu de la zone de détection ou, plus particulièrement, 15 les propriétés du fluide de suspension contenu dans la zone de détection ou dans les limites de l'orifice, détectées au niveau des électrodes de détection. D'autres analyseurs de particules utilisent une tension régulée et une résistance série de valeur fixe relativement élevée pour 20 produire le courant d'orifice. L'invention a donc pour objet un appareil destiné à l'étude des propriétés physiques de particules en suspension dans un milieu fluide dont les propriétés électriques sont différentes de celles des particules, l'appareil comprenant une source d'énergie électri-25 que d'impédance finie, des moyens établissant dans le fluide en suspension un certain parcours dont le contenu présente une certaine impédance électrique, un circuit comprenant ladite source d'énergie pour faire circuler un courant électrique dans ce parcours de fluide de telle sorte que les particules traversant le parcours 30 de fluide modulent le courant afin de produire des signaux, l'appareil comprenant en outre un dispositif détecteur connecté à la source d'énergie et au parcours de fluide afin de détecter les signaux, le dispositif détecteur ayant une impédance d'entrée finie et produisant des signaux de sortie, cet appareil étant caractérisé 35 en ce qu'il comprend un dispositif destiné à rendre les signaux de sortie pratiquement indépendants des variations lentes des propriétés électriques du milieu fluide sur une gamme prédéterminée de valeurs de l'impédance du contenu du parcours defluide, ce dispositif assurant l'impédance des signaux comprenant un agencement des impé-40 dances de la source d'énergie électrique, du contenu du parcours de 71 46098 3- 2119997 fluide et du dispositif de détection qui définissent entre eux une relation mathématique prédéterminée. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description suivante, donnée uniquement à titre d'exemple et 5 faite en référence aux dessins annexés, dans lesquels : - la Fig. 1 est un schéma de principe d'un appareil d'analyse de particules de la technique antérieure utilisant un dispositif de détection sensible au courant qui comprend un amplificateur; - la Fig. 2 est un schéma de principe d'un appareil d'analyse 10 de particules utilisant un dispositif de détection sensible à la tension qui comprend un amplificateur; - la Fig. 3 représente line partie d'un schéma électrique suivant l'invention montrant les impédances de la source d'énergie d'excitation, de l'orifice et de l'amplificateur; 15 - la Fig. 4 est un schéma équivalent à celui de la Fig. 3 dans lequel les impédances de la source d'énergie d'excitation et de l'orifice ont été combinées suivant le théorème de Thévenin; - la Fig. 5 représente une partie d'un schéma analogue à celui de la Fig. 2 mais comportant un couplage par transformateur au dis- 20 positif de détection de signaux; - la Fig. 6 est un schéma de principe d'un appareil d'analyse de particules analogue à celui de la Fig. 1 mais utilisant un courant alternatif pour exciter la zone de détection; - la Fig. 7 est un schéma de principe d'un appareil d'analyse 25 de particules analogue à celui de la Fig. 2 mais utilisant un courant alternatif pour exciter la zone de détection; et - la Fig. 8 est un diagramme montrant les résultats d'essais effectués pour examiner la variation de l'amplitude des signaux en fonction de la variation de l'impédance de l'orifice et du courant 30 d'excitation de la zone de détection. En se référant aux dessins, les Fig. 1 et 2 représentent sous forme de schémas de principe deux principes de connexion entre une source d'énergie électrique, un appareil d'analyse et un dispositif détecteur de signaux. 35 Le circuit 10 de la Fig. 1 comprend une source 11 d'énergie ou de courant électrique d'excitation, un appareil d'analyse 12, un dispositif 13 de mise en circuit ouvert à l'état de repos et un amplificateur sensible au courant 14. La source de courant 11 présente une impédance élevée. h0 La source de courant 11 et le dispositif d'analyse 12 sont 71 46098 ii. 2119997 connectés en série. Le dispositif 13 de mise en circuit ouvert à l'état de repos est connecté en série avec l'amplificateur 1 4, l'ensemble étant relié en parallèle au dispositif d'analyse 12. Dans le cas d'une excitation par courant continu du dispositif d'analyse, 5 le dispositif 13 peut être constitué par un simple condensateur de blocage du courant continu. L'amplificateur 14 possède, dans la bande de fréquences occupée par les signaux, une impédance d'entrée inférieure à celle du dispositif d'analyse et peut être considéré comme sensible au courant. Le dispositif 13 de mise en circuit ou-10 vert à l'état de repos et l'amplificateur 14 constituent un dispositif détecteur de signaux 15• Le dispositif 13 remplit deux fonctions d'importance secondaire par rapport au but principal de l'invention : (1) empêcher la perte d'énergie d'excitation par sa mise à l'écart du dispositif d'analyse, et (2) éviter la surcharge du 15 détecteur par l'excitation à l'état de repos qui est très grande en comparaison des signaux engendrés. Le circuit 20 de la Fig. 2 comprend une source de tension 21, un appareil d'analyse 12, un dispositif 23 de mise en court-circuit à l'état de repos et un amplificateur 24. Le dispositif 23 et l'am-20 plificateur 24 constituent un dispositif détecteur de signaux 25. Le dispositif 23 remplit la même fonction que le dispositif 13 de la Fig. 1. La source de tension présente tine faible impédance. Afin d'assurer l'excitation en courant continu du dispositif d'analyse, le dispositif 23 peut être une simple inductance. Pour l'excitation 25 par un courant alternatif à haute fréquence, comme décrit ci-après, le dispositif 23 peut être un réseau de faible impédance à la fréquence porteuse mais d'impédance élevée pour les fréquences des bandes latérales contenant l'information concernant les particules. Les impédances restantes inévitables peuvent être concentrées dans 30 les impédances d'entrée du générateur et de l'amplificateur. En ce qui concerne le montage électrique entre ces éléments, la source de tension 21, le dispositif détecteur de signaux 25 et l'appareil d'analyse 12 sont connectés en série, tandis que l'amplificateur 24 est couplé en parallèle au dispositif de court-circuit 23. Cet am-35 plificateur 24 possède une impédance d'entrée beaucoup plus grande que l'impédance du dispositif d'analyse et peut être considéré comme sensible à la tension. La Fig. 3 représente la partie du schéma électrique d'un appareil d'analyse de particules qui se rapporte en particulier à l'in-40 vention. Elle comprend une source d'énergie' électrique E qui peut COPY ' 71 46098 5. 2119997 être du type source de courant ou source de tension comme expliqué ci-après. Elle comprend en outre diverses impédances parmi- lesquelles l'impédance Zg est l'impédance interne de la source d'énergie électrique E plus une éventuelle impédance série externe. Dans cer-5 tains modes de réalisation, cette impédance est constituée presque entièrement par l'impédance série. Z& est l'impédance nominale du fluidê situé dans l'orifice de l'appareil d'analyse 12 et est appelée ci-après impédance d'orifice; Z est l'impédance de l'amplificateur A et Z^ est l'impédance de réaction de l'amplificateur A. 10 En examinant les relations existant entre ces impédances, \ on supposera que ce sont des résistances pour des raisons de simplicité. En conséquence, à la Fig. 3 et au cours de la description suivante, les valeurs d'impédance Z seront des valeurs de résistances R de sorte que Z devient R , Z devient R , Z devient R et Z S S 3. 3. D 15 devient R^. On notera que l'alimentation en courant d'orifice n'est pas régulée électroniquement mais qu'il existe simplement une forte résistance R entre la source de tension E à faible résistance et s la résistance d'orifice R&. Le courant d'orifice est déterminé par la tension de la source d'énergie et la résistance combinée de la 20 résistance Rg et de la résistance d'orifice R&. Lorsque la résistance R augmente et diminue par rapport à sa valeur nominale en 3. raison des variations des propriétés électriques du fluide de suspension, le courant d'orifice ne varie que légèrement si la résistance série Rg est un grand nombre de fois supérieure à la résis— 25 tance R , et ce courant varie de façon appréciable dans le cas contraire. Dans un exemple d'essai pratique, la résistance Rg était de 700 kilohms et la résistance nominale d'orifice R était de 15 kilo- 3. ohms. Ainsi, lorsque R& variait entre 10 kilohms et 20 kilohms en 30 alternant par rapport à sa valeur nominale, le courant d'orifice variait d'environ plus ou moins 0,7 /à. La résistance d'entrée R du circuit amplificateur A était très faible, presque nulle d'un point de vue pratique, de sorte que lorsque le courant d'orifice augmentait, en raison d'une chute de tension dans la résistance R , le ' a ' 35 signal produit à la sortie de l'amplificateur par le passage d'une particule à travers l'orifice augmentait d'une quantité analogue. On remarquera que le terme "signal" représente l'amplitude du signal ou plus précisément l'amplitude du signal apparaissant à la sortie de l'amplificateur. ko Par ailleurs, si l'on considère un dispositif sensible à la COPY 71 46098 6. 2119997 tension, c'est-à-dire si l'amplificateur 2k de la Fig. 2 présente une très haute impédance d'entrée, on voit facilement que lorsque la résistance d'orifice Ra diminue, le signal engendré par le passage d'une particule décroit de façon proportionnelle, en raison du 5 fait que le signal de base, qui est la variation de résistance donnant naissance au signal mesurable de courant et/ou de tension, est toujours un pourcentage donné de la résistance d'orifice R pour 3. une particule de grosseur donnée. Simultanément, le courant d'orifice n'augmente que d'une petite quantité car il est déterminé 10 principalement par la résistance Rg de la source. On est donc alors confronté à la situation dans laquelle, d'une part, dans le dispositif sensible à l'intensité, une diminution de la résistance d'orifice R fait croître le signal tandis que, d'autre part, dans le dispositif sensible à la tension, une diminu-15 tion de la résistance d'orifice R réduit le signal. On est donc en à droit de supposer que pour une certaine valeur de la résistance d'entrée R comprise entre deux valeurs extrêmes, le signal ne doit ni augmenter ni décroître. En calculant les signaux pour plusieurs valeurs de résistance 20 R du conducteur d'entrée, on a constaté qu'une résistance de 3°0 ohms ne produisait pratiquement pas de variation du signal lorsque la résistance d'orifice Ra passait de 10 kilohms à 20 kilohms, les autres résistances étant celles de l'exemple d'essai donné ci-dessus. 25 La Fig. 8 représente un diagramme montrant les variations de l'amplitude des signaux et du courant d'orifice lorsque la résistance d'orifice R& varie. Dans ce diagramme, l'axe x représente la résistance d'orifice R allant de 10 kilohms à 20 kilohms. Sur 1'- a axe £ sont portées les variations de l'amplitude des signaux et du 30 courant d'orifice en pourcentage allant de zéro à - 0,7 Les courbes sont tracées avec des paramètres de 150 ohms et 300 ohms pour la résistance d'entrée R de l'amplificateur A. On voit facilement que le meilleur résultat, c'est-à-dire la plus petite variation de l'amplitude des signaux s'obtient pouj? une résistance d'en-35 rée R d'environ J00 ohms. Le fait que 15 000 apparaît représenter à peu près la moyenne géométrique entre 700 000 et 300, appelle la recherche d'une solution générale au moyen d'une analyse mathématique. Cette analyse a permis d'établir que ces proportions produisent toujours le résultat désiré. kO Ceci a été obtenu en exprimant la tension de sortie de l'am 71 46098 7. 2119997 plificateur 14 en fonction de toutes les résistances mises en jeu, en différenciant par rapport à R , en rendant la dérivée égale à cL zéro et en résolvant de manière à obtenir la résistance d'entrée R de l'amplificateur. On a suivi ce calcul car dans ce problème, les 5 résistances Rg et Ra étaient données. N'importe laquelle des trois aurait pu être considérée comme l'inconnue. Le calcul mathématique s'effectue comme suit. En considérant le circuit représenté aux Fig. 3 et 4, on peut exprimer la tension de sortie eQ de l'amplificateur en utilisant le 10 théorème de Thévenin sous la forme : • Rb (D K + Ks R^~ Rs e = E . K . Rs Ra Rs Ra- + Rs R dans laquelle le terme =5 =r— représente le courant d'orifice, le XV. + XV. a s terme KRa = A R représente la variation de résistance due au passage d'line particule dans l'orifice, (K = 0,01 Jo pour un globule rouge dans une solution saline et pour un orifice de 100 microns), le R 15 terme — g— représente l'affaiblissement dû à l'effet de charge a + s b de la résistance Rs, et le terme — ^ R repre sente le gain de S + sa R +R s a l'amplificateur après réaction. L'expression (1) peut être réduite à : eQ = KERsRb . Ra . "(2) (Ra + Rs) (RRa + RRs + Ra Rs ) En différenciant maintenant par rapport à R , on obtient : a ■4^— - KEEsRb KRs - RRa ' . ,,, 5 Ka [(Ra + Rs) (RRa+RRs +RaRs)] . . 71 46098 8- 2119997 Afin de trouver les conditions dans lesquelles les variations de R ont l'effet le plus faible, on rend e /7} R égale à zéro; a o . a en résolvant ensuite pour R : - R0 - R3 . qui peut être résolue par rapport à Ra> ce qui donne Ra = Es • B R + Rs (5) 5 Si on introduit maintenant, à des fins de simplification, un terme M tel que : Ra " ~ M = (6) RS = MV (7) on obtient : „ _ M R (8) R — ——————— a M - I En résolvant l'équation (8) par rapport à R , on obtient : 8i Ra = J! 1 R . (9) M 10 En remplaçant dans l'équation (9) la valeur de M de l'équation (6), en simplifiant et en omettant les stades intermédiaires, on obtient la formule générale représentant les relations existant entre les impédances R , R et R dans l'équation : S cl R„ = R " R Jf R + a s 1/ „ j. Rg (10) Considérons maintenant la situation particulière et ordinaire 15 dans laquelle la résistance de la source d'énergie est supérieure 71 46098 9. 2119997 R2 à la résistance d'orifice, c'est-à-dire lorsque 2 a 2 Rs et comme M = -5-, on a alors : 2' R a on a alors r" _i R; M a* (il) Le terme a est par définition la moyenne géométrique'entre les 5 termes b et c lorsque : — ou s? = bc (13) XI s'ensuit que si R doit être la moyenne géométrique entre R cL et R , il doit satisfaire à l'équation : '.'■n, En utilisant maintenant l'équation (il) et en remplaçant par 10 l'équation (6), on obtient : 2 R = ^ (15) à partir de laquelle on obtient : R 2 = RRs (16) a qui est identique à l'équation (14). Ceci montre que l'observation ci-dessus suivant laquelle Ra est la moyenne géométrique entre R et Rg s'avère thébriquement correcte. 15 A titre d'illustration de 11 efficacit'é de l'invention, en uti lisant les valeurs calculées, on considère le cas dans lequel on sait que la résistance d'orifice est située quelque part entre 10 et 20 lcilohms et qu'il faut une résistance de source série de 700 kilohms pour limiter le courant d'orifice à la valeur désirée. On 20 suppose dans ce cas que la résistance d'orifice nominale est de 14 kilohms, ce qui représente à peu près la moyenne géométrique en» tre les extrêmes admissibles, de sorte qu'elle peut augmenter et diminuer suivant le même facteur. Le facteur M devient alors, -du fait de l'équation (6), y00 000 divisé par 14 000, soit 50. L'impé-25 dance d'entrée requise de l'amplificateur devient à son tour 14 000 divisé par 50, soit 280 ohms. Si l'on suppose un pourcentage de 71 46098 10. 2119997 modulation k de 0,01 $ et une résistance de réaction qui détermine le gain de l'amplificateur R^, de 100 000 ohms et si l'on remplace les inconnues par ces valeurs dans l'équation (2), la tension signal eQ apparaissant à la sortie du détecteur a la valeur donnée 5 par le tableau suivant j R e a 0 10 000 ohms 1 ,369555 ( 10-J) Volts 14 000 1,372560 (10-3) 20 000 1,369173 (10-3) XI est clair que pour cette valeur de M, le signal dû à une particule dont la grosseur produit une modulation de 0,01 $ de la résistance d'orifice ne diminue que de 0,2 Jb lorsque la résistance d'orifice passe de la valeur nominale à l'un ou l'autre extrême in-10 diqué. Ceci peut être représenté par tin écart de - 0,1 cro par rapport à "la valeur médiane, ce qui représente un degré élevé de précision pour un instrument analogique. Il en résulte qu'il est possible d'utiliser ion amplificateur de résistance d'entrée beaucoup plus élevée et une source d'énergie 15 de résistance beaucoup plus faible sans sacrifier l'indépendance par rapport aux variations de conductivité. La solution mathématique est générale et reste valable pour un jeu quelconque de valeurs tant qu'on satisfait au critère suivant lequel la résistance d'en-trée de l'amplificateur est égale à M/(M - 1) de la résistance d'-20 orifice nominale, M étant le rapport entre la résistance série Rg de limitation de courant et la résistance d'orifice R . Si, dans le cl cas extrême, R est rendue égale à R , la résistance d'entrée R de 'a 0 s l'amplificateur doit être rendue infinie, ce qui est le cas d'un amplificateur sensible à la tension, mais l'indépendance de la con- 25 ductivité subsiste encore au voisinage de la valeur nominale de la résistance d'orifice R . a On peut montrer également par un calcul similaire que si l'on utilise le montage de la Fig. 2, dans lequel la résistance de la source d'énergie est plus petite que la résistance d'orifice, l'in-30 dépendance par rapport aux variations de conductivité peut être obtenue en observant la relation : 71 46098 n. 2119997 R = R, N N (17) R dans laquelle N = rr— et R est la résistance d'entrée de l'amplifica- K, S teur utilisé. De nouveau, la résistance d'orifice doit être voisine de la moyenne géométrique entre les résistances de la source et de l'amplificateur de détection. Plus la valeur de\M ou de N est gran-5 de, plus la gamme sur laquelle la résistance d'orifice peut varier sans agir notablement sur l'étalonnage de l'appareil d'analyse ou compteur Coulter complet, est large. Un autre avantage fourni par ce montage est de permettre 1'u-tilisation à l'entrée de l'amplificateur 27, d'un transformateur, 10 d'un autotransfonaateur ou autre circuit adaptateur d'impédance, comme représenté à la Fig. 5- Entre autres avantages, ceci permet de concevoir le circuit d'entrée de l'amplificateur de façon à obtenir une adaptation optimale en vue du meilleur rapport signal/bruit. Si, par exemple, R = 10 kilohms, R^ = 15 kilohms et R = 30 kilohms, a S 15 la condition requise de l'impédance d'entrée de l'amplificateur peut être satisfaite facilement avec un transformateur adaptateur d'impédance. Dans ce cas, on peut choisir un rapport de transformation fournissant un rapport signal/bruit.maximal quel que soit l'amplificateur utilisé. 20 Un des effets les plus importants de l'invention est obtenu en utilisant un courant d'orifice à haute fréquence» Il en est ainsi car, en haute fréquence, il est plus difficile de produire la source à résistance infinie dont il est fait usage dans certains appareils d'analyse ou compteurs de Coulter à courant continu. Lorsqu1-25 on utilise le courant alternatif, l'alimentation en courant d'orifice la plus commode est un circuit bouchon, c'est-à-dire un circuit résonnant emmagasinant de l'énergie et l'amplificateur, ainsi que le transformateur d'entrée, s'ils sont utilisés, sont ordinairement accordés de façon à annuler la capacité à la masse. La technique de 30 l'invention rend inutile l'emploi de résistances voisines de l'infini ou de zéro, faciles à obtenir en courant continu mais difficiles en haute fréquence. Bien que les descriptions précédentes des éléments de circuit et des relations entre impédance aient porté sur les analyseurs de 71 46098 12. 2119997 particules en général, indépendamment du fait que la source d'énergie électrique utilisée est de type à courant continu ou à courant alternatif, les Fig. 6 et 7 représentent des modes de réalisation de l'invention qui utilisent précisément le courant alternatif. Ce 5 courant alternatif doit se trouver dans ce que l'on considère généralement comme la gamme des hautes fréquences, mais il n'est pas nécessairement limité à cette partie du spectre. En se référant maintenant à la Fig. 6, l'excitation du dispositif d'analyse est assurée par une source d'énergie à courant al-10 ternatif, comme par exemple un oscillateur 30 qui est couplé à un circuit bouchon Jk au moyen d'une bobine primaire 31 et d'une bobine secondaire 33 couplées par une inductance mutuelle indiquée par la parenthèse 32. Le circuit 3^ avec son condensateur 35 et son dispositif de couplage fournit sur la jonction 51 la tension nécessai-15 re pour le courant d'orifice requis, l'impédance désirée étant ramenée à la source d'énergie. La résistance d'orifice Ra représentée par la résistance j6 est connectée au circuit de la source d'énergie par un conducteur 4-7 et est couplée à l'amplificateur 44 par un conducteur 49, tin cristal 20 38 et un circuit bouchon 40. Ce dernier est également un dispositif transformateur d'impédance, de sorte qu'en regardant vers la droite à partir de la jonction 51» comme indiqué par la flèche 50, l'impédance présente la valeur requise. Comme expliqué ci-dessus, cette impédance est égale 25 à 1/M de l'impédance d'orifice nominale ou M/(M - 1), si M est petit. De même, en regardant vers la gauche à partir de la jonction 51, comme indiqué par la flèche 48, l'impédance est M fois supérieure à l'impédance d'orifice nominale. Le cristal 38 est en résonance parallèle avec sa capacité in-30 hérente et le condensateur 37 à la fréquence de la porteuse et introduit une impédance série très grande dans le parcours allant de l'amplificateur à la fréquence de la porteuse. XI est conçu de façon que sa résonance série apparaisse à une fréquence suffisamment proche de sa fréquence d'anti-résonance pour qu'en ce point, il n'y 35 ait pas d'énergie de signal, c'est-à-dire pas de bande latérale. Bien en dehors de ces fréquences critiques, le circuit bouchon qui en résulte présente line impédance modérément faible et transmet les bandes latérales à l'amplificateur 44. C'est l'impédance existant à droite de la jonction 51» aux fréquences des bandes latérales, qui 40 est utilisée dans la formule de l'invention. 71 46098 13. 2119997 A la Fig. 7» le circuit représenté est réalisé avec des impédances finies et en utilisant une excitation à courant alternatif. Comme à la Fig. 6, l'excitation est couplée par transformateur et l'impédance, en regardant vers la gauche entre les points A et C, 5 est l'impédance de la source, le point A étant un point quelconque d'un conducteur connectant le bouchon 3^ à l'électrode gauche, en regardant le dessin, de la résistance d'orifice 36, et le point C étant un point quelconque d'un conducteur connectant le bouchon 3^ à une jonction 53 qui couple les conducteurs à l'amplificateur 44 10 et à un circuit 45,^6. L'impédance, en regardant "vers la droite, entre les points B et Cj est l'impédance de l'amplificateur, le point B étant un point quelconque d'un conducteur connectant 1'électro—~-de droite de la résistance d'orifice J6 â une jonction 52 qui couple les conducteurs à l'amplificateur 44 et au circuit 45, 46. Com-15 me à la Fig. 2, le circuit de résonance série comprenant l'inductance 45 et le capacité 46 sert de dispositif de mise en court-circuit de la porteuse et est conçu de manière à présenter une impédance très faible à la fréquence de la porteuse. Le courant d'orifice . circule en raison de la tension apparaissant entre les points A et 20 C. Le point B est au potentiel du point C en raison de la faible impédance du circuit bouchon série 45» 46. Le bouchon 3k présente avantageusement une faible inductance 33 et une capacité 35 élevée et, en combinaison avec l'impédance réfléchie par le circuit primaire, fournit une iaipédance qui est faible dans la bande de fréquen-25 ces concernée, c'est-à-dire la bande double de celle des signaux produits si le même élément d'analyse est excité par un dispositif à courant continu, c'est-à-dire la porteuse plus et moins les bandes latérales. Le circuit bouchon 45, 46 empêche la tension de la porteuse de 30 saturer l'amplificateur 44. Son impédance à la fréquence de la porteuse peut être inclue dans l'impédance de la source. Son impédance à la fréquence des bandes latérales, en parallèle avec l'impédance d'entrée de l'amplificateur 44, est la résistance R de l'invention qui doit être rendue égale à N ou être (N - 1)/N plus grande que 35 l'impédance d'orifice. 71 46098 2119997 - REVENDICATIONS. - 1 - Appareil d'étude des propriétés physiques de particules en suspension dans un milieu fluide ayant des propriétés électriques différentes de celles des particules, cet appareil comprenant une 5 source d'énergie électrique d'impédance finie, un dispositif établissant un parcours de circulation dans le fluide de suspension, le fluide contenu dans le parcours ayant une certaine impédance électrique, un circuit comprenant la source d'énergie afin qu'un courant électrique puisse circuler dans le parcours de fluide et de 10 telle sorte que les particules traversant le parcours de fluide modulent le courant et produisent des signaux, l'appareil comprenant en outre un dispositif détecteur connecté à la source d'énergie et au parcours de fluide afin de détecter les signaux, le dispositif détecteur ayant une impédance d'entrée finie et produisant des si-15 gnaux de sortie, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (r , r , r) destiné à rendre les signaux de S ci sortie pratiquement indépendants des variations apparaissant lentement des propriétés électriques du milieu fluide sur une gamme prédéterminée de valeurs de l'impédance (R ) du contenu du parcours de cL 20 fluide sur une gamme prédéterminée -de valeurs de l'impédance (R ) 3. - du contenu du parcours de fluide, ce dispositif assurant ladite impédance comprenant un agencement des impédances de la source d'énergie électrique (r ), du contenu du parcours de fluide (r„) et du s a dispositif de détection (r) qui définissent entre eux une relation 25 mathématique prédéterminée. 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'impédance de source (Rg) de la source d'énergie électrique (e, e') et l'impédance d'entrée (r) du dispositif de détection électrique (A) sont calculées de façon que l'impédance nominale (r ) du par- 2 ^ 30 cours de fluide soit (M - 1)/M fois plus grande que l'impédance d'entrée (r) du dispositif détecteur (a), m étant le rapport entre l'impédance de la source d'énergie (r ) et l'impédance nominale (r ) S SL du parcours de fluide. 3 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 35 2, caractérisé en ce que la source d'énergie électrique est une source (e) à courant continu et en ce que le dispositif détecteur électrique (a) présente une impédance d'entrée (r) relativement faible aux fréquences des signaux de sortie. 4 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 ou ko 2, caractérisé en ce que la source d'énergie électrique est une 71 46098 15. 2119997 source (E') à courant alternatif ayant une fréquence porteuse, et en ce que le dispositif de détection électrique (a) présente une impédance d'entrée (r) relativement faible dans les bandes de fréquence contenant les bandes latérales de la fréquence porteuse des 5 signaux de sortie. 5. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'impédance de source (Rg) de la source d'énergie électrique et l'impédance d'entrée (r) du dispositif de détection électrique (a) sont calculées de façon que l'impédance nominale du parcours de fluide 10 (r ) soit n/(n - 1) fois plus petite que l'impédance d'entrée (r) cl " v « du dispositif de détection électrique (a), n étant le rapport entre l'impédance (R ) du parcours de fluide et l'impédance de source (R ~) cl S de la source d'énergie électrique. 6 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 15 5, caractérisé en ce que la source d'énergie électrique est une source (e) à courant continu et en ce que le dispositif de détection électrique (a) présente une impédance d'entrée relativement élevée aux fréquences des signaux de sortie. 7 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 20 5, caractérisé en ce que la source d'énergie électrique est une source (E') à courant alternatif ayant une fréquence porteuse et en ce que le dispositif de détection électrique (a) présente une impédance d'entrée relativement élevée dans les bandes de fréquence contenant les bandes latérales de la fréquence porteuse des signaux 25 de sortie. 8 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'impédance de source (Rg) de la source d'énergie électrique et l'impédance d'entrée (r) du dispositif de détection électrique (a) sont calculées de façon que l'impédance nominale (R ) du parcours 8i 30 de fluide soit à peu près la moyenne géométrique entre l'impédance de source (l*s) et l'impédance (R) du détecteur. 9 - Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'impédance de source (Rs) de la source d'énergie électrique est plus petite que l'impédance nominale (R ) du parcours de fluide et cl 35 en ce que l'impédance d'entrée (R) du dispositif détecteur est plus grande que l'impédance (R ) du parcours de fluide. cl 10 - Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'impédance de source (l*s) de la source d'énergie électrique est plus grande que l'impédance nominale (R ) du parcours de fluide, et a. 40 en ce que l'impédance d'entrée (r) du^dispositif de détection (a) 71 46098 2119997 est plus petite que l'impédance nominale (r ) du parcours de fluide. cl 11 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8, 9 ou 10, caractérisé en ce que la source d'énergie électrique est une source (e) à courant continu. 5 12 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 8, 9 ou 10, caractérisé en ce que la source d'énergie électrique est une source (E1) à courant alternatif. 13 - Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la résistance (R ) de la source d'énergie électrique est de 1'- 10 ordre de 700 000 ohms, l'impédance d'entrée (r) du dispositif détecteur (a) est d'environ 280 ohms et l'impédance (r ) du parcours de 3. fluide est comprise entre 10 000 et 20 000 ohms avec une valeur nominale de 14 000 ohms. 14 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce 15 que l'impédance de source (Rg) de la source d'énergie électrique et l'impédance d'entrée (r) du dispositif de détection électrique (a) sont calculées de façon que l'impédance nominale (r ) du parcours cl de fluide soit le produit de l'impédance (Rg) de la source électrique et de la racine carrée du quotient entre l'impédance d'entrée 20 (r) du détecteur et la sqnrne de l'impédance d'entrée (r) du détecteur et de l'impédance (Ss) de la source électrique.