Le secteur technique de 1 t invention est celui des dispositifs servant à vérifier sur marbre des équerrages à l'aide d'un comparateur. En vue de contrôler des équerrages, on connalt déjà des dispositifs vérificateurs comportant une colonne cylindrique fixée à un pied, pied posé sur un marbre comme la pièce à vérifier et colonne pourvue d'un curseur qui porte un comparateur. En dépliant manuellement le curseur sur ladite colonne alors que le toucheau du comparateur est appliqué sur la surface correspondante de ladite pièce à contrôler, l'immobilité de l'indication du comparateur peut être l'indice d'un équerrage satisfaisant de la ligne parcourue sur ladite surface par ledit toucheau. Dans le brevet français NO 70/30.413 du 19 Août 1970, se trouve décrit un dispositif de ce genre dans lequel en outre ltextrémité de colonne fixée dans un pied y demeure apparente, afin d'améliorer la précision des usinages nécessaires à la rectification de la surface de repos dudit pied et de la surface cylindrique de la colonne. La simple jonction entre curseur et comparateur limite à la fois la capacité de vérification d'équerrage à la hauteur même de la colonne et empêche en outre la pratique de la vérification sur des surfaces qui ne peuvent être atteintes par le toucheau de comparateur, compte tenu des encombrements du pied de colonne et du repos de la pièce à vérifier sur le marbre. La présente invention a notamment pour but de remédier à de tels inconvénients. Elle concerne à cet effet la combinaison à un dispositif du genre ci-dessus mentionné de rallonges et due renvois interchangeables, susceptibles d'être interposés à volonté entre curseur et support de comparateur. Par vérification répétitive sans allonge ou renvois puis avec ceux-ci, il devient possible d'effectuer des vérifications sur des hauteurs bien supérieures à celle de la colonne et sur des enfoncements autrement non accessibles. Une telle augmentation de capacité peut en outre permettre ,me construction à colonne plus courte, plus économique et moins susceptible de déformation au cours du temps. La description qui va suivre en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs permettra de bien comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. La figure 1 montre une élévation de l'appareil en cause, avec un arrachement partiel de la colonne. La figure 2 montre en perspective une variante de renvoi. La figure 3 montre en perspective la forme d'exécution de renvoi montrée sur la figure 1. Les figure 4 à 6 montrent schématiquement deux phases de vérification faisant intervenir au moins une rallonge. Les figures 7 et 8 montrent de meome des phases de vérification mettant en Jeu un renvoi et deux renvois conjugués. Comme on le voit sur la figure 1, l'appareillage comprend, à la façon connue, sur un marbre 1, un pied 2 solidaire d'une colonne 5 sur laquelle est manuellement déplaçable un curseur 4 porteur d'un support de bottier de comparateur 5. D'un côté, le curseur comporte un bouton de réglage 6 de l'énergie d'application d'une pièce de guidage biseautée dans une rainure longitudinale de forme correspondante de la colonne 5 et de l'autre un tenon d'adaptation d'accessoires. Sur un tel tenon peuvent être fixés divers accessoires tels que rallonges, renvois et supports de comparateurs, isolément ou en conjugaison, comme cela va être décrit ci-après. Sur la figure 1, le tenon de curseur 4 reçoit une rallonge 7 qui offre à chaque extrémité une mortaise et un tenon 8 disposés de façon coplanaire et de même largeur. Dans les flancs de tenon sont prévues des paires de perforations 9 alignées, l'une taraudée et l'autre fraisée pour recevoir des vis de serrage 10. Chaque tenon est au contraire pourvu d'une lumière allongée 11, permettant le passage des queues filetées de vis 10, avec une certaine latitude de réglage longitudinal. Le tenon de curseur 4 est semblable au tenon 8 de rallonge cidessus mentionné. Toujours dans le cas de la figure I, le tenon 8 de rallonge 7 peut recevoir un renvoi 12 coudé, qui présente à l'extrémité correspondante une mortaise 15 et sa vis de blocage 14, l'autre extrémité étant pourvue d'un tenon 15 recevant, par serrage à vis, un support 16 de comparateur 5. Ce renvoi 12 est montré en perspective sur la figure 3. La figure 2 montre un renvoi plus allongé 12a qui offre, d'un côté, une mortaise 15a à double vis de serrage et dé l'autre un tenon 15a à lumière allongée 17 fermée à ses extrémités, alors que le tenon 15 de la figure 3 comporte une lumière 17a ouverte d'un côté. Sur les réalisations représentées, l'élasticité nécessaire des flancs de mortaises est réservée par des élégisse- ments d'épaisseur 18 ou î8a qui en augmentent la longueur. Bien entendu, d'autres fornes,dtallongesents et de coudages variés, due renvois sont possibles, de meAme que plusieurs longueurs de rallonges peuvent être prévues. Il est donc possible de monter sur un curseur 4 une rallonge 7 en disposant, avec ou sans renvoi, un support 16, sur le tenon 8 inférieur de rallonge. Les fixations rigides sont assurées par serrage des vis 10 correspondantes. Comme on le voit sur la figure 4, l'équerrage sur marbre d'une pièce 19 dont la hauteur est supérieure i celle de la colonne 3 peut être vériDLs tout d'abord par lecture du déplacement du toucheau 20 de comparateur 5 A la levée du curseur 4 sur la colonne 3 Jusqu'au point P, visible sur la figure 5, point qui correspond d une marque faite par exeMple au crayon et qui se trouve voisine du point atteint par ledit toucheau 20 lorsque le curseur 4a atteint la partie supérieure de la colonne 3. Le manipulant procède alors au transfert du comparateur 5, de son support 16 et du renvoi 12 éventuel sur le tenon supérieur 8a de la rallonge 7 utilise. En ramenant le curseur 4 au pied de la colonne 3, sur un Jonc 3t élastique prévu à cet emplacement ou en son voisinage, il peut rapprocher le pied 2 de la pièce 19 Jusqu'à ce que le toucheau 20 revienne au point P ou dans son voisinage, en contact réglé par approche vis-à-vis de la pièce 19 de façon telle que l'aiguille du comparateur revienne sur une graduation qui peut etre par exemple le zéro de l'échelle. Il est possible alors, comme le montre la flèche de la figure 6 de relever à nouveau le curseur selon la flèche correspondante, pour achever la vérification d'équerrage sur le reste de hauteur de cette pièce 19. Pour cette vérification, il est possible de faire une somme algébrique de divers écarts constatas par le comparateur dans les deux phases de son déplacement. Bien entendu, selon les longueurs relatives de colonne et de pièce à vérifier, on adopte la rallonge de la longueur convenable. Pour des pièces présentant des changements de diamètres importants, comme la pièce 21 de la figure 7, il est possible de conjuguer, à une rallonge 7 ou sans une telle rallonge, un renvoi 12a de développement tel que le contact entre toucheau 20 de comparateur et élément à vérifier puisse exclure tout empêchement d'approche entre le pied 2 de colonne 3 et embase 22 de la pièce 21 au repos sur le marbre 1. Deux renvois 12 et 12a en série peu- vent aussi Entre prévus pour le cas d'une embase 23 encore plus large. I1 est donc possible de constater que divers renvois peuvent entre conJugués entre eux et à diverses rallonges, en conformité à tout cas d'utilisation. Les fixations mutuelles entre curseur, rallonges, renvois et support de comparateur par pinçage de mortaises sur tenons dennent des assemblages rigoureux, procurant une i ; bilisation mutuelle absolue après réglage. Les précisions de mesures sont donc entièrement conservées et les reports sur graduations repérées aux transitions permettent l'élimination des erreurs. I1 va de soi que sans sortir du cadre de l'invention, on peut apporter des modifications aux formes d'exécution qui viennent entre décrites. - REVENDICATION '.-Dispositif vérificateur d'équerrage à pied de repos sur marbre et colonne de guidage d'un curseur support d'un comDarateur, caractérisé par le fait qu'il comporte, en interposition entre curseur et support de comparateur, au moins une pièce intermédiaire choisie dans un groupe auquel aDpartiennet des rallonges de diverse longueurs et des renvois de déveloDpement variés, ledit curseur, chacune des rallonges, cnacun des renvois et un support de comparateur offrant des moyens d'assemblage mutuel unifiés. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par des moyens d'assemblage mutuel qui comportent sur rallonges et renvois des mortaises et des tenons à chacune de leurs extrémités, mortaises conjuguées chacune à des moyens de serrage de leurs flancs. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé nar le fait que les moyens de serrage de mortaises sont constitués par des vis traversantes. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que chaque tenon offre une lumière de passage de moyens de serrage des flancs de la mortaise conjuguée. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que chaque extrémité d'allonge comporte une mortaise et un tenon coplanaires. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que chaque renvoi est pourvu d'une mortase à l'une de ses extrémités et d'un tenon à son extrémité opposée. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 a 6, caractérisé par le fait qu'il comprend un jeu de rallonges de diverses longueurs et un jeu de renvois de diverses longueurs et de divers ccudai,es.