La présente invention concerne un instrument de travail du sol à grande largeur de travail, remorquable par tracteur, tel qu'unie herse et/ou une émotteuse, comportant un cadre qui présente une partie centrale et des parties latérales articulées à celle-ci et porte des zones d'outil, les zones d'outil disposées sur les parties latérales du cadre pouvant pivoter relativement au cadre d'une position de travail pratiquement horizontale à une position de transport pratiquement verticale et les parties latérales du cadre pouvant être bloquées dans une position de travail pratiquement située transversalement à la direction de la marche et Qtre amenées de cette position à une position de transport où elles sont pratiquement parallèles à la direction de la 'arche.Par zones d'outil, il faut entendre ici non seulement des zones suspendues séparément, mais pure nuent et simplement des dispositions d'outils de travail. Les instruments de travail du sol ayant une grande largeur de travail, par exemple les herses ou les combinaisons de herses et d'énotteuses, doivent être pliants afin de pouvoir entre transportés sur les chemins et les routes. La largeur ne doit pas dépasser un maximum permis, par exemple de 3 a; il est désirable en outre que la hauteur ne dépasse pas 3,5 E par exemple. Dans le cas d ' instruments ayant une largeur de tra vail inférieure à 8 x environ, il est encore possible d' obtenir les dimensions de transport nécessaires en repliant des zones latérales d'outil autour d'axes parallèles à la direction de la marche.Bans les instruments ayant une largeur de travail encore plus grande, par exemple de 15 a, des structures de ce genre conduisent à une trop grande hauteur de transport. En pareil cas, on utilise des instruments du genre mentionné plus haut. Dans ces instruments, la hauteur de travail est à peu près égale à la longueur des zones d'outil mesurée dans la direction de la marche, qui n'est généralement pas supérieure à 3 iii. Dans un instrument du genre mentionné plus haut (brevet des-Etats-Unis d'A=érique N0 3.086.598), on replie toutes les zones d'outil vers le haut lorsqu'il s'agit d'amener l'instrument à la position de transport. L'instrument doit donc être construit de façon telle que les zones d'outil disposées sur les parties latérales du cadre trouvent place à c8té des zones d'outil disposées sur la partie centrale du cadre. La largeur maximale ne doit pas être dépassée. Cela signifie que les zones d'outil disposées sur la partie centrale du cadre ne peuvent occuper qu'une largeur de travail notablement inférieure à la largeur maximale de transport permise. L'invention a pour but de donner à un instrument du genre ci-dessus une structuré telle que, pour une largeur de transport donnée, les zones d'outil suspendues à la partie centrale du cadre puissent occuper une plus grande largeur que dans l'instrument connu. Selon l'invention, -ce problème est résolu par le fait que dans la position de transport, les zones centrales d'outil disposées sur la partie centrale du cadre ont une position horizontale et que les zones latérales d'outil disposées sur les parties latérales du cadre se trouvent, au moins partiellement, dans la région située au-dessus des zones centrales d'outil. Dans un instrument ainsi conçu, les zones centrales d'outil peuvent occuper une plus grande largeur que dans un instrument où l'on relève aussi les zones centrale d'outil puisque la région située au-dessus des zones centrales d'outil est utilisée pour le logement des zones latérales d'outil. Par suite, pour une largeur de transport donnée, on peut atteindre une plus grande largeur de travail que dans l'instrument connu. Les outils situés tout en avant des zones disposées sur les parties latérales du cadre sont à une si grande distance de l'axe de pivotement que, dans la position relevée, les outils situés tout en avant atteignent une position de hauteur située au-dessus de la partie centrale du cadre et des zones d'outil disposées sur celle-ci. Dans un mode d'exécution avantageux de l'invention, chaque partie latérale de cadre est reliée à la partie centrale de cadre par un joint à cardan dont l'un des axes est disposé de façon fixe sur la partie centrale du cadre et 1' autre axe est disposé de façon fixe sur la partie latérale du cadre, l'un des axes étant pratiquement vertical et l'autre pratiquement horizontal. Dans cette disposition, les joints à cardan ne subissent un couple ni dans la position de travail ni dans la position de transport, ni au passage de la position de travail à la position de transport. On obtient ainsi une structure d'articulation relativement simple qui est avantageuse aussi lorsqu'on relève les parties centrales de l'instrument. la disposition décrite de joint à cardan fait donc aussi l'objet de l'invention. Les axes de joint à cardan pratiquement verticaux ont avantageusement une légère inclinaison dans la direction de la marche. Grâce à cela, une certaine résistance est opposée à un pivotement vers l'avant des parties latérales du cadre, car dans ce pivotement, il faudrait que la région d'articulation se soulève. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, sur la partie centrale du cadre est disposé, au-dessus des zones d'outil, un châssiss supérieur qui peut pivoter autour d'un axe horizontal transversal à la direction de la marche pour passer d'une position horizontale de travail à une position verticale de transport, les parties latérales du cadre pouvant pivoter relativement au châssis supérieur autour d'axes qui sont horizontaux et pratiquement parallèles à la direction de la mar- che quand l'instrument est en position de travail.Dans oe mo- de d'exécution, lea zones centrales d'outil restent horizontales également dans la position de transport, c'est-à-dire que le ch ssis supérieur peut pivoter indépendamment des zones centrales d'outil. L'avantage particulier de ce mode d'exécution est que, sur les parties latérales du châssis, il n'est pas nécessaire de prévoir des roues transporteuses sur les parties latérales du cadre, car la liaison articulée entre le cassis supérieur et les parties latérales du cadre peut supporter le poids des parties latérales lorsque celles-ci pivotent à la position de transport, de sorte qu'elles n'ont pas besoin d'strie appuyées sur le sol. Derrière une rangée transversale antérieure peut être disposée au moins une rangée transversale postérieure de zones d'outil. Il est alors avantageux que, de manière en elle-même connue, les zones postérieures d'outil soient appuyées sur le cadre par l'intermédiaire de ressorts de compression, les ressorts de compression pouvant entourer une tige qui sert de tirant lorsque les zones d'outil sont relevées. Cela permet de charger les zones postérieures d'outil et cela leur permet de s'adapter, indépendamment les unes des autres, aux inégalités du sol. Le cadre peut être appuyé sur le sol de différente façon. Ainsi, la partie centrale du cadre peut présenter au moins deux roues de soutien disposées transversalement à la direction d'avancement, avec espacement mutuel devant ou derrière les zones d'outil et équipées d'un dispositif de levage. quand les roues de soutien sont disposées à l'arrière, il est possible d'appuyer aussi les parties latérales du cadre sur le châssis roulant ainsi formé, des appuis appropriés étant alors prévus à cet effet. Par contre, si les roues de soutien sont disposées à l'avant, il est plus avantageux que les parties latérales du cadre présentent à leurs extrémités des roues de soutien spéciales, de préférence sous la forme de roues tirées.Bien entendu, des roues de soutien spéciales peuvent étre utilisées sur les parties latérales du cadre même lorsque les roues de soutien de la partie centrale du cadre sont disposées à l'arrière, et c'est même avantageux lorsque le poids de l'ins- trument est important. Il est avantageux aussi de prévoir des dispositifs hydrauliques de levage pour relever les zones latérales d'outil. On peut alors raccorder les cylindres de levage servant à cet actionnement à une source d'agent de pression, en mtme temps que des cylindres hydrauliques qui servent à lever l'appareil hors du sol et sont adjoints aux roues de soutien. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. La figure? est un plan d'un instrument de travail du sol selon un premier mode d'exécution, la partie latérale de gauche du cadre étant représentée en position de travail et la partie latérale de droite en position de transport; la figure 2 est une élévation latérale dans la direction de la flèche II de la figure 1, après rotation de 900 en sens inverse des aiguilles d'une montre relativement à position correcte de basculement, certaines parties étant arrachées pour plus de clarté; la figure 3 est un plan correspondant à la figure 1 et montrant un autre mode d'exécution de l'invention; la figure-4 est une élévation latérale suivant la flèche IV de la figure 3; la figure 5 est un plan correspondant aux figures 1 et 3, montrant un troisième mode d'exécution de l'invention;; la figure 6 est une élévation latérale dans le sens de la flèche VI de la figure 5; et la figure 7 montre un quatrième mode d'exécution de l'invention. L'instrtiient de travail du sol selon les figures 1 et 2 présente un cadre désigné par la référence générale 1, auquel sont suspendues plusieurs zones d'outil, à savoir des zones 2, 3, 4 sous forme de herses à dents à ressort et des émotteuses 6 à 15. Les zones de herse 2, 3, 4 forment une première rangée transversale et les émotteuses 6 à 15 une deuxième ran gée transversale de zones d'outil. le cadre présente une partie centrale 16 et deux parties latérales 17 et 18. La partie centrale du cadre présente un longeron central 19 à l'extrémité postérieure duquel est disposé un chassies roulant désigné par la référence générale 20. Le chssis roulant 20 possède des roues de soutien 21, 22 qui sont fixées à une poutre 23. La poutre 23 est montée de façon pivotante en 24 sur le longeron 19. Â un appendice 25 de la poutre 23 s'applique la tige de piston 26 d'un cylindre hydraulique à double effet 27 qui est articulé en 28 an longeron 19. Lorsque la tige de piston 26 se rétracte dans le cylindre 27, le longeron 19 s'abaisse. Lorsque la tige de piston 26 se déploie, le longeron 19 est soulevé.Le cylindre hydraulique peut être à si'plue effet, mais il est de préférence à double effet de sorte que les roues de soutien 21, 22 peuvent Autre complètement soulevées du sol. Âu longeron 19 est reliée rigidement une structure en forme de cadre qui comporte une traverse antérieure 29, une traverse postérieure 30 parallèle à la précédente, des longe rons 31, 32 et des entretoisements 33, 34. Â la traverse antérieure 29 est articulé un timon 35 qui porte à son extrémité antérieure une mtchoire d'accouplement 36. Le timon 35 est relié au longeron central 19 par l'intermédiaire d'un cylindre hydraulique 37. Â l'exzzen-de la figure 2, il est évident que, la position de hauteur de la mâchoire d'aecouplement 36 étant fixée, le longeron 19 s'abaisse quand la tige de piston 38 se déploie hors du cylindre 37.Le longeron s'abaisse quand la tige de piston 38 pénètre dans le cylindre 37. Le cylindre hydraulique 37 est aussi de préférence à double effet. Chaque partie latérale 17, 18 du cadre présente une traverse longue 39 à l'extrémité extérieure de laquelle est disposée une roue de soutien 40 et qui est reliée à la traverse 29 de la partie centrale par un joint à cardan désigné par la référence générale 41. Le joint à cardan 41 présente un axe fixe pratiquement vertical 42 qui se trouve sur la traverse 29 de la partie centrale 16 et un axe horizontal 43 qui se trouve sur la poutre 39. Les axes 42, 43 traversent un corps de joint 44. L'axe vertical peut être légèrement incliné vers l'avant de manière à assurer, comme on l'a dit plus haut, une résistance au pivotement des parties latérales du cadre vers l'avant. La roue de soutien 40 constitue une roue tirée munie d'un axe vertical de pivotement 45 qui se trouve sur un élément de parallélogramme 46. Le parallélogramme est complété par des tiges parallèles 47, 48 et une hase 49 reliée rigidement à la poutre 39. On peut déformer le parallélogramme en allongeant ou en raccourcissant un cylindre hydraulique 50. Par la figure 2, on voit que la poutre 39 s'élève lorsque le cylindre hydraulique 50 s'allonge et qu'elle s'abaisse lorsque le cylindre se raccourcit. Le cylindre hydraulique 50 aussi est de préférence à double effet, de façon que l'on puisse soulever complètement du sol les roues de soutien 40. A la tige 39 de chaque partie latérale de cadre 17, 18, une structure en forme de cadre 51 est articulée au moyen de pivots 52, 53 qui définissent un axe de pivotement parallèle à la poutre 39. La structure en forme de cadre 51 présente une traverse antérieure 55, une traverse postérieure 56 et des entretoises 57 à 61, ainsi qu'une diagonale 62. Àu voisinage de la traverse postérieure 56 s'applique la tige de piston 63 d'un cylindre hydraulique 64 qui est fixé par un tourillon 65 à un support de palier 66 relié fermement à la tige 39. Quand la tige de piston 63 est déployée, la structure en forme de cadre 51 se trouve dans une position horizontale. En rétractant la tige de piston 63 dans le cylindre 60, on amène le cadre 51 à une position à peu près verticale. Les émotteuses 6 à 15, au nombre de dix en tout, sont suspendues au cadre au moyen de chaînes 67, 68. À cet effet, le cadre présente une traverse postérieure 69. Les chaînes 67, 68 transmettent les efforts de traction nécessaires à l'émotteuse correspondante. L'application d'une pression aux émotteuses est assurée par des ressorts de compression 70 qui entourent des tiges 71. Les tiges 71 sont articulées à des supports de palier 73 qui sont dirigés vers le haut sur le cadre. Etant donné que meme en position verticale les émotteuses doivent avoir une position définie, on a prévu en outre des tiges de poussée 74 avec élément transversal postérieur 72, qui sont articulées par une extrémité au cadre et par l'autre extrémité à l'émotteuse. Àvec l'instrument de travail du sol, on travaille comme suit Dans la position de travail, les dents à ressort 5 de la herse et les rouleaux 75 des émotteuses pénètrent dans le sol 76. Cette position de travail n'est pas représentée sur la figure 2; celle-ci montre la position relevée. Dans la position de travail, les roues 21, 22 et 40 sont soulevées suffisamment pour que la position de profondeur voulue soit atteinte. On y parvient en actionnant convenablement les cylindres hydrauliques 2?, 50 et 37. Il est possible aussi d'écarter entièrement du sol les roues de soutien; alors, elles contribuent à charger l'instrueent de telle sorte que l'on obtient une pénétration suffisamment bonne dans le sol. La partie centrale 16 du cadre est particulièrement fortement chargée par le chtvsis roulant. Cette charge est transmise aux parties latérales du cadre par l'intermédiaire de verrous 77 pouvant être écartés, de sorte que l'on obtient une charge uniforme de toutes les parties de l'instrument. On peut aussi régler la profondeur de travail en agissant contre des butées réglables prévues sur les tiges de piston des cylindres de relevage des roues. Dans la position de travail, la traverse postérieure 30 de la partie centrale 16 du cadre est reliée rigidement aux traverses postérieures 56'des parties latérales 17, 18 du cadre, par un dispositif a'arrêt 78 qui peut etre formé par exemple d'un trou prévu dans la traverse 30 et d'une broche prévue sur la traverse 56, faisant saillie vers le bas et pénétrant dans ce trou. On obtient ainsi un cadre si rigide dans son ensemble que m8me avec une grande largeur de travail, de 15 m par exemple, il n'est pas nécessaire d'entretoise ni de haubanner les poutres 39 relativement au timon 35. Grâce à la grande rigidité, la facilité de manoeuvre de l'instrument est aussi améliorée, car on peut le pouaser vers l'arrière. Àu passage à la position de travail, on commence par écarter le verrou de charge 77. Puis on soulève l'instrument de façon telle que les outils se dégagent du sol. A cet effet, on alimente en huile de pression les cylindres hydrauliques 27, 50 et 37. En même temps que s'effectue le levage, ou encore après celui-ci, en alimentant les cylindres de pivotement 64, on amène les structures en forme de cadre 51 à une position verticale. Toutefois, les zones d'outil 3, 10, Il disposées sur la partie centrale 16 du cadre restent dans leur position horizontale. On amène alors les parties latérales 17, 18 à la position qui est indiquée pour la partie latérale 18 sur la figure 1. On peut y arriver par exemple en faisant avancer le tracteur, après quoi la rétraction est obtenue automatiquement. Bien entendu, on peut aussi pousser les parties latérales vers la partie centrale, l'instrument étant immobile. Comme on peut le voir par la figure 1 à droite, les zones d'outil relevées se trouvent partiellement dans la région située au-dessus des zones centrales d'outil 3, 10, 11. Les zones d'outil fixées à la partie latérale de cadre 18 sont symbolisées dans leur ensemble par le cadre en trait mixte 80. Pour arrenter les parties latérales du cadre dans la position repliée, on utilise des tiges d'arrêt 81 qui sont articulées à la partie latérale de cadre correspondante et à la partie centrale de cadre de telle sorte que la partie latérale peut exécuter des mouvements en hauteur relativement à la partie centrale. Dans ces mouvements en hauteur, il se produit un pivotement autour de l'axe 43 du joint à cardan 41. Egalement lors du travail, il se produit des pivotements autour de ces axes, lorsque l'adaptation aux inégalités du sol l'exige. Les tiges d'arret peuvent être sous forme de cliquets avec biseau d'accès de sorte que, lors de la rétraction à la position de transport, elles starrêtent automatiquement grâce à des pivots d'articulation. Lors du passage décrit de la position de travail à la position de transport, il se produit des pivotements de 900 au tour des axes 42 des joints à cardan et des liaisons d'arrêt 78. Du fait que les roues de soutien 40 sont sous forme de roues tirées, il est possible de mettre les parties latérales du cadre en position de transport sans qu'il soit nécessaire de changer la position des roues de soutien. Par la figure 1, on voit facilement que, grâce au fait que les zones d'outil situées sur les parties latérales du cadre se trouvent dans la région qui est au-dessus des zones centrales d'outil, les zones centrales d'outil peuvent occuper un espace relativement large pour une largeur de transport donnée. Le mode d'exécution des figures 3 et 4 se distingue essentiellement du mode d'exécution décrit par le fait que les roues de soutien postérieures 21, 22 sont replacées par des roues de soutien antérieures 82, 83. Comme on le voit particu fièrement bien par la figure 4, chaque roue de soutien est montée sur un bras 83 qui peut pivoter autour d'un pivot d'articulation 84 relativement à un support de palier 85. le support de palier 85 est relié rigidement à la traverse antérieure 29 de la partie centrale 16 du cadre. Sur le bras 83 est disposée une saillie 86 à laquelle s'applique en 87 la tige de piston 88 d'un cylindre hydraulique 89 qui est fixé en 90 au support de palier 85.Par le dessin, on voit faci liement que, lorsque la tige de piston 88 se rétracte dans le cylindre 89, le cadre 1 s'abaisse tandis qu'il s'élève lorsque la tige de piston se déploie. En outre, la référence globale 91 désigne une contrefiche de traction et de poussée, sous la forme d'un tendeur qui est articulé en 92 au timon 35 et en 93 au support de palier 85. Le tendeur peut se mouvoir relativement au point d'articulation 93 entre deux butées 94 et 95 prévues sur le tendeur. Ainsi sont définies deux positions du timon, à savoir la position de transport représentée par la figure 4 et une position de travail dans laquelle la butée 95 entre en action. Dans la position de transport, représentée par la figure 4, la contrefiche 91 est sollicitée à la traction car elle doit supporter le moment du poids de la partie centrale du cadre. En position de travail, la contre-fiche peut être sollicitée à la compression quand les conditions sont telles que le timon exerce une action de levage. L'avantage de la construction selon les figures 3 et 4 est que les ornières du tracteur sont éliminées par les outils de travail du sol. L'instrument selon les figures 5 et 6 présente une partie centrale de cadre désignée ici par 96 et des parties latérales articulées à celle-ci, une seule partie latérale 97 étant toutefois représentée. La différence essentielle relativement aux modes d'exécution des figures 1 à 4 réside dans le fait que la partie centrale 96 du cadre présente un chassies supérieur désigné par la référence générale 98 et auquel sont articulées les parties latérales du cadre. Le châssis supérieur 98 présente une traverse antérieure 99, une traverse postérieur 100, des longerons 101, 102 et des diagonales 103, 104. Le chassies supérieur 98 est articulé par deux pivots 105, 106 à la traverse antérieure 29 de la partie centrale 96 du cadre. Les deux pivots 105, 106 définissent un axe horizontal de pivotement 107, placé transversalement à la direction de la marche. Les zones centrales d'outil 3, 10, 11 ne sont pas suspendues au chassies supérieur 98, mais à la partie centrale du cadre qui reste en position horizontale. Aux extrémités des traverses 99, 100 sont fixés des étriers de palier en U 108 à 111 qui sont franchis par des pivots d'articulation 112. Les pivots se trouvent sur les parties latérales 97 du cadre et définissent des axes de pivotement 113 qui, en position de travail, sont horizontaux et parallèles à la direction de la marche. L'appareil des figures 5 et 6 présente aussi, comme celui des figures 1 et 2, sur sa partie centrale de cadre, un longeron central 19 avec chassis roulant postérieur 20. Sur le longeron est disposée une poutre 114 qui dépasse des deux cotés et porte à ses extrémités des étriers en U 115, 116. Le châssis supérieur 98 peut pivoter sous l'action d'un cylindre hydraulique 117 qui est articulé en 118 aulongeron 19 et dont la tige de piston agit en 119 sur le châssis supérieur, plus précisément sur un appendice 120 relié à celui-ci. Au-dessus des articulations postérieures comportant les éléments en U 109, 111 sont disposées des tiges 121, 122 qui sont à une certaine distance en hauteur des pivots 112. La tige 121 est fixée à des supports de palier 123, 124, le support 123 étant relié rigidement à la partie latérale 97 du cadre et le support 124 étant relié rigidement au longeron 100. La tige 122 est fixée de façon correspondante. Dans la position de travail, le cadre est descendu de la façon déjà décrite à propos des figures 1 et 2. Lorsqu' on veut passer à la position de transport, on lève I'insti;punent et au moyen du cylindre hydraulique 117, on fait pivoter le chas- sis supérieur vers le haut autour de l'axe 107 en dépassant un peu la position verticale. Les parties latérales du cadre sont aussi entrainées à la position verticale. On détache alors les tiges 121, 122 de sorte que l'on peut faire pivoter les parties latérales du cadre à une position parallèle à la direction de la marche. On les insère par leurs traverses antérieures 55' dans les étriers 115, 116, ce qui est facilement possible gracie au fait que, lors du pivotement vers le haut, on a un peu dépassé la position verticale.Il se produit un pivotement autour des axes 113. Lorsque les traverses antérieures 55' se trouvent au-dessus des étriers 115, 116, on les pose sur les étriers en abaissant les parties latérales du cadre au moyen du cylindre 117. Lors du pivotement du chtssis supérieur 98, les zones centrales d'outil 3, 10, 11 gardent leur position horizontale puisqu'elles ne sont pas reliées au chassies supérieur mais à des parties de la partie centrale du cadre qui ne modifient pas leur position horizontale. Selon un mode d'exécution non représenté, les tiges 121, 122 peuvent Outre sous la forme de cylindres hydrauliques et servir-alors à replier les parties latérales du cadre à la position de transport. Si l'on veut, les parties latérales du cadre peuvent aussi présenter des roues de soutien 125 simples, c'est-8-dire non conçues sous forme de roues tirées, indiquées en trait mixte, de sorte que le poids des parties latérales du cadre n's pas besoin d'entre supporté par les tiges 121, 122. D'autre part, ces tiges sont articulées de telle sorte que les parties latérales du cadre ont une certaine possibilité de pivotement, de manière à permettre l'adaptation des zones d'outil aux inégalités du sol, par exemple grâce à des trous allongés. Sur la figure 7, qui représente un autre exemple d' exé- cution de l'invention, la partie centrale du cadre est appelée 125 et les parties latérales 126 et 127. Les parties latérales du cadre sont articulées par des axes 128 à la partie centrale. Ces axes ont un écartement notablement plus petit que les axes correspondants des exemples d'exécution décrits précédemment. Dans la position de travail représentée par la figure 7, les parties latérales 126, 127 du cadre divergent de l'avant vers l'arrière, de sorte que les roues de soutien postérieures 129 et 130 ont une distance mutuelle notablement plus grande que les points d'articulation 128. La position divergente des parties latérales du cadre est maintenue au moyen d'arrêts 131 qui s'appliquent d'une part aux parties latérales du cadre et d'autre part à la partie centrale. Les cadres en trait mixte 132 indiquent les zones d'outil relevées ainsi que les châssis auxquels elles sont suspendues. Sur la partie centrale 125 sont seulement disposées une zone de herse 133 et derrière celle-ci, une zone d'émotteuse 134. Pour arriver à la même largeur d'instrument que dans les exemples d'exécution décrits ou à une largeur encore un peu plus grande, sur chacune des parties latérales 126 et 127 du cadre peuvent entre disposées côte à -côte cinq zones d'outil, de sorte qu'il y a en tout onze zones d'outil juxtaposées. Il est possible aussi que la partie centrale du cadre soit entièrement exempte de zones d'outil. Etant donné le grand espacement des roues de soutien 129, 130, lors de la marche arrière du tracteur, il se produit immédiatement un couple relativement grand autour des axes d'articulation 128, de sorte que le passage à la position de travail est assuré. Etant donné que les points d'articulation 128 sont rapprochés~l'un de l'autre, on obtient une largeur de transport relativement petite malgré la disposition divergente des parties latérales du cadre. L'avantage du mode d'exécution de la figure 7 est qu'on n"a pas besoin de cylindres d'écartement de soutien, ce qui a des effets avantageux sur le prix de revient de l'instrument. Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et l'on pourrait les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVEEDICAlIONS 1. Instrument de travail du sol à grande largeur de travail, remorquable par tracteur, tel qu'une herse et/ou une émotteuse, comportant un cadre qui présente une partie centrale et des parties latérales articulées à celle-ci et porte des zones d'outil, les zones d'outil disposées sur les parties latérales du cadre pouvant pivoter relativement au cadre d'une position de travail pratiquement horizontale à une position de transport pratiquement verticale et les parties latérales du cadre pouvant eAtre bloquées dans une position de travail pratiquement située transversalement à la direction de la marche et être amenées de cette position à une position de transport où elles sont pratiquement parallèles à la direction de la marche, instrument caractérisé par le fait que dans la position de transport, les zones centrales d'outil disposées sur la partie centrale du cadre ont une position horizontale et que les zones latérales d'outil disposées sur les parties latérales du cadre se trouvent, au moins partiellement, dans la région située au-dessus des zones centrales d'outil. 2. Instrument selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque partie latérale de cadre est reliée à la partie centrale de cadre par un Joint à cardan dont l'un des axes est disposé de façon fixe sur la partie centrale du cadre et l'autre axe est disposé de façon fixe sur la partie latérale du cadre, l'un des axes étant pratiquement vertical et l'autre pratiquement horizontal. 3. Instrument selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les axes de joint à cardan pratiquement verticaux sont légèrement inclinés dans le sens de la marche. 4. Instrument selon la revendication 1, caractérisé par le fait que sur la partie centrale du cadre est disposé, au-dessus des zones d'outil, un châssis supérieur qui peut pivoter autour d'un axe horizontal transversal à la direction de la marche pour passer d'une position horizontale de travail à une position verticale de transport, les parties latérales du cadre pouvant pivoter relativement au châssis supérieur autour d'axes qui sont horizontaux et pratiquement parallèles à la direction de la marche quand l'instrument est en position de travail. 5. Instrument selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'au-dessus des axes de pivotement entre la partie centrale et les parties latérales du cadre sont articulées, avec jeu, des tiges de traction qui, lorsque l'instrument est relevé, empêchent les parties latérales du cadre de basculer relativement à la partie centrale. 6. Instrument selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les tiges de traction sont sous la forme de cylindres hydrauliques. 7. Instrument selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la partie centrale et les parties latérales du cadre sont en forme de chassies et qu'au moins dans la position de travail, des traverses antérieures et postérieures des parties latérales sont reliées à des traverses antérieures et postérieures de la partie centrale et les parties latérales sont exemptes de haubannage ou d'entretoisement relativement à une tige de traction ou organe similaire. 8. Instrument selon les revendications 2 et 7, caractérisé par le fait que les traverses postérieures de la partie centrale et des parties latérales du cadre sont reliées par un arr8t pouvant se détacher automatiquement lorsqu'on relève les parties latérales et formé par exemple d'un trou et de fiches. 9. Instrument selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que des verrous ou coulisseaux pouvant être écartés sont prévus pour transmettre la force de pesanteur de la partie centrale aux parties latérales du cadre ou inversement. 10. Instrument selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que derrière une rangée transversale antérieure est disposée au moins une rangée transversale postérieure de zones d'outil qui peuvent pivoter vers le haut en même temps que les zones d'outil de la rangée antérieure. 11. Instrument selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les zones d'outil de la rangée transversale postérieure, par exemple des émotteuses, sont soutenxs de manière en elle-même connue sur le cadre par l'intermédiaire de ressorts de compression qui entourent de préférence une tige qui sert de tirant lorsque les zones d'outil sont relevées. 12. Instrument selon l'une quelconque des revendications 1 à Il, caractérisé par le fait que la partie centrale du cadre présente au moins deux roues de soutien disposées devant ou derrière les zones d'outil, avec espacement mutuel transversalement à la direction de la marche et équipées d'un dispositif de levage. 13. Instrument selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'aux extrémités extérieures des parties latérales du cadre sont disposées des roues de soutien, sous forme de roues tirées, équipées de préférence d'un dispositif de levage. 14. Instrument selon la revendication 12 ou la revendication 13, caractérisé par le fait que les dispositifs de levage présentent, de manière en elle-sême connue, des cylindres hydrauliques, de préférence des cylindres à simple effet pour les roues de soutien disposées sur les parties latérales du cadre et de préférence des cylindres à double effet pour les roues de soutien disposées sur la partie centrale du cadre. 15. Instrument selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'aux zones d'outil articulées aux parties latérales du cadre est adjoint un dispositif de levage, de préférence hydraulique. 16. Instrument selon l'une quelconque des revendications 12 à 15, -caractérisé par le fait que le dispositif de levage servant à lever la partie centrale du cadre et les dispositifs de levage adjoints aux roues de soutien articulées aux parties latérales du cadre peuvent être actionnés simultanéaent, par exemple peuvent être raccordés simultanésent à une source commune d'huile sous pression, un diviseur de débit étant de préférence prévu pour commander l'amenée simultanée d'huile sous pression aux cylindres hydrauliques. 17. Instrument selon l'lune quelconque des revendications 12 à 16,dans lequel les roues de soutien de la partie centrale du cadre sont disposées devant les zones d'outil, instrument caractérisé par le fait qu'un timon articulé à la partie centrale du châssis est soutenu sur la partie centrale par l'in termédiaire d'une contre-fiche de traction et de poussée qui est de préférence sous forme de tendeur, qui est sollicitée à la traction dans la position de transport et à la compression dans la position de travail et vient s'appliquer contre des butées espacées l'une de l'autre. 18. Instrument selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, dans lequel les roues de soutien de la partie centrale du cadre sont de préférence disposées derrière les zones d'outil, instrument caractérisé par le fait que sur la partie centrale du cadre sont disposés des appuis, de préférence sous forme d'étriers en U ouverts en haut, servant à soutenir les parties latérales de cadre lorsque celles-ci sont en position de transport. 19. Instrument selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé par le fait que pour la fixation latérale des parties latérales du cadre dans la position de transport sont prévus, entre la partie centrale et les parties latérales, des éléments d'espacement qui permettent des différences de hauteur entre les parties du cadre, les éléments d'espacement étant de préférence conçus pour s'engager automatiquement, par exemple sous forme de cliquets. 20. Instrument selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les parties latérales du cadre occupent en position de transport une position écartée qui diverge de l'avant vers l'arrière, dans laquelle les roues de soutien mentionnées présentent, transversalement à la direction de la marche, un espacement plus grand que l'espacement entre les points d'articulation par lesquels les parties latérales du cadre sont articulées à la partie centrale, mais plus petit que l'espacement dans la position de travail. 21. Instrument selon la revendication 20, caractérisé par le fait que pour la fixation de la position écartée, des dispositifs d'accouplement sont prévus pour arrenter les parties latérales du cadre sur la partie centrale. 22. Instrument selon la revendication 20 ou la revendication 21, caractérisé par le fait que les points d'articulation ont entre eux un espacement seulement un peu supérieur, égal ou inférieur à la largeur de la projection dans le plan des deux parties latérales de cadre avec les zones d'outil qui s' trouvent. 23. Instrument selon la revendication 22, caractérisé par le fait que dans la position de transport, la partie centrale du cadre présente seulement une ou plusieurs zones d'outil disposées l'une derrière l'autre et qui, dans la position de transport, se trouvent en-dessous des zones d'outil disposées sur les parties latérales du cadre.