La présente invention se rapporte a un circuit électrique pour l'exploitation et la surveillance d'un dispositif qui sert à récupérer la chaleur dans une installation de ventilation, une installation de réchauffage de l'air, une installation de climatisation ou autre comportant un appareil de chauffage, lequel dispositif est équipé d'au moins un échangeur thermique sur chacun des flux d'air extérieur et d'air vicié, mis en route par un ventilateur, de l'installation ; les échangeurs thermiques étant reliés l'un à l'autre, mécaniquement par I'intermédiaire de conduites tubulaires et thermiquement par l'intermédiaire d'un fluide caloporteur, de préférence de l'eau, qui y est mis en circulation avec une pompe ; et le dispositif comportant un appareil pour une amenée supplémenraire de chaleur dans cette circulation. La réalisation et le fonctionnement de dispositifs de ce genre pour la récupération de chaleur sont connus et décrits par exemple en détail dans la description du brevet suisse (2273/79-1), de sorte qu'il est superflu de le détailler ici. On est jusqu'ici parti de l'idée qu'un dispositif de commande électrique qui automàtise un tel dispositif, qui le surveille complètement et qui le garantisse en toutes circonstances contre les conséquences nuisibles d'incidents d'exploitation ainsi que contre le risque de gel de l'échangeur thermique sur l'air extérieur, serait trop couteux et ne se justifierait pas pour une installation relarivement simple. L'invention a pourtant trouveun circuit électrique qui est très simple et qui remplit toutes ses exigences pour une dépense extraordinairement faible, de sorte que les couts sont faibles et sont sans importance en face des dommages et autres cotes a attendre au cours du temps si on ne l'utilise pas.L'invention consiste en ceci qu'il est prevu un interrupteur à main ]4 comportant deux contacts 14a, 14b dont, lorsqu'on le ferme le premier(14b)réunit avec un conducteur de phase Y n le conducteur relié au disjoncteur 3 comportant un contact thermique de déclenchement en cas de surintensité 3 du ventilateur sur l'air extérieur 10, conducteur qui comporte en outre en série un contact de travail 15b du contacteur 15 mentionné à la suite ; dont l'autre (14a) réunit le reste du circuit avec le meme conducteur de phase ouvre avec un autre conducteur de phase X ; et en ce que, dans le reste du circuit sont respectivement disposées entre phase et neutre, les sections de circuit suivantes a) une lampe témoin 17 pour afficher que le dispositif de récupération de chaleur est mis en circuit b) un thermostat 4 qui, en cas de risque immédiat de gel (température de l'eau en aval de l'échangeur thermique sur l'air extérieur AW environ à 10C et en-dessous) met en circuit une lampetémoin 18 tandis qu'au-dessus de cette température il met en circuit, à la place de cette lampe, un contacteur 15 c) le disjoncteur 2 de la pompe 1, qui met sous tension, par l'intermédiaire d'un contact de travail 2b une lampe témoin 19 pour afficher "pompe en circuit" et, par l'intermédiaire d'un contact de repos 2c, met sous tension une lampe-témoin 20 pour afficher "pompe hors circuit" et comporte, monté en série, un contact thermique de déclenchement en cas de surintensité qui réagit en cas de court-circuit et autres défaillances du moteur de la pompe ou de la pompe I ; d) le montage en parallèle d'un contact de repos 15a du disjoncteur 15 avec un thermostat 5 qui ferme le circuit-dans le cas où l'on passe en-dessous des températures limites pour commander un apport supplémentaire de chaleur dans la circulation et, en série avec ce montage en parallèle, une électrovanne 6 dont la manoeuvre libère dans la circulation l'arrivée d'eau chaude en provenance de l'appareil de chauffage R e) un régulateur 9 muni d'une sonde thermique 7 située dans le fluide caloporteur en aval de l'échangeur thermique sur air extérieur AW et, dans le cas où l'on passe en-dessous d'une température limite, pour commander un apport supplémentaire de chaleur, ouvre progressivement une vanne motorisée 8 pour amener dans la circulation de l'eau chaude en provenance de l'appareil de chauffage E , à la place de d), ou en plus de d) ou en plus de d) sous réserve d'enlever le thermostat 5 qui s y trouve, la commande de l'électrovanne restante 6 ne se faisant alors que sous l'action du thermostat 4 et par l'intermédiaire du contacteur 15 et de son contact de repos l5a, ce qui permet, en plus d'un affichage des principales situations d'exploitation, d'obtenir plusieurs sécurités de protection contre le gel, independantes et échelonnées au fur et à mesure que la température décroît, à savoir une addition d'eau chaude lorsquton se trouve en-dessous d'une première et éventuel lement d'une seconde température limite, ainsi que la neutralisation d'une défaillance du thermostat 5 ou son remplacement par le contact 15a et la mise hors circuit de l'air extérieur froid par le contact 15b en cas de risque imminent de gel. Comme température limite en dessous de laquelle il faut apporter de la chaleur supplémentaire à la circulation, en particulier par apport d'eau chaude venant de l'appareil de chauffage, on peut, si l'on a de l'eau comme fluide caloporteur, choisir par exemple 30C ; si les deux sections de circuit d) et e) sont prévues, on peut choisir pour le début de l'ouverture de la vanne motorisée 8 la température limite 30C, pour le point de commutation du thermostat 5 et donc pour l'ouverture de l1électro-. vanne 6, la température limite est 20C, de sorte que cette dernière, grâce à 11 échelonnement des températures limites, ne devient active que si la première, pour une raison quelconque, est défaillante ou n'a pas agi suffisamment. Dans tous les cas, si la température de l'eau continue à descendre en-dessous de 1*C, c'est alors, comme autre sécurité, en face d'un risque immédiat de gel, le thermostat 4 qui entre en action, en affichant cette action, en mettant hors circuit le flux d'air et en établissant l'arrivée supplémentaire d'eau chaude si cette arrivée était interrompue ou insuffisante jusqu'ici. il faut encore remarquer qu'à la place des lampes témoins mentionnées, on peut mettre en oeuvre ou utiliser en plus de ces lampes des signaux acoustiques et que l'on peut respectivement coupler en parallèles plusieurs tels organes d'affichage, pour permettre de disposer de l'information en plusieurs endroits. L'information décrite jusqu'ici représente ltexecution de principe ; elle peut être affinée et complétée par plusieurs autres mesures concernant le circuit, par exemple par le moyen que, en amont du disjoncteur 2 de la pompe 1 sont couplés le circuit en parallèle constitué d'un thermostat 12, qui se ferme si la température de l'air extérieur tombe en-dessous de 0 C, et d'un contact de travail 3b du disjoncteur 3 du ventilateur et, en série avec ce circuit en parallèle, un thermostat 11 qui ouvre le circuit dès que la température de l'air extérieur est égale ou supérieure à la température nécessaire d'arrivée de l'air de d'installation de ventilation, ce qui permet d'économiser de l'énergie par arrêt de la pompe en cas de marche à vide, du point de vue thermique, du dispositif de récupération de chaleur et en cas de mise hors circuit de l'installation de ventilation, sauf en cas de gel. On peut réaliser un autre complément du nouveau- circuit par le moyen que un contacteur 16 comportant au moins trois contacts est disposé de façon telle qu'il se ferme lorsque l'on arme l'interrupteur à main 14, mais qu'il s'ouvre cependant en cas de défaillance du conducteur de phase X du reste du circuit qui arrive par l'intermédiaire du contact 14a ; et qu'alors ce reste du circuit se sépare de son conducteur de phase par le contact de travail 16a ; qu'à sa place, par le contact de repos 16b, ce soit le conducteur de phase Y du ventilateur 10 qui alimente ce reste du circuit et mette sous tension, par le contact de repos 16, une lampetémoin 21 qui affiche la défaillance de la phase, de façon telle que le reste du circuit continue à fonctionner sans changement avec sécurité au gel et affichage, malgré la défaillance de son conducteur de phase, au retour de laquelle il est à nouveau relié avec elle, un couplage commun des deux phases étant dans tous les cas exclut.Il peut survenir par exemple une défaillance du conducteur de phase X en ce sens que son fusille 13 fond ; alors la commutation sur le conducteur de phase du ventilateur remédie à l'incident meme s'il s'agit de la même phase Mais si l'incident, meme en cas de défaillance du conducteur de phase X et pour un autre motif, ne doit pas compromettre le fonctionnement du nouveau circuit, alors on choisit pour le ventilateur une autre phase que le conducteur de phase Y. Ce n'est pas le moindre des avantages importants que cette commutation apporte que le fait que les dispositifs d'affichage 17 à 21 restent en fonction même en cas de défaillance. On peut également compléter le circuit de phase par le moyen que le contacteur 16 comporte de plus un contact de travail 16b situé dans le conducteur qui conduit au disjoncteur 3 du ventilateur 10 et met celui-ci hors circuit en cas de défaillance de phase. Au premier coup d'oeil, cette mesure peut sembler défavorable: Pourquoi devrait-on provoquer un incident aussi grave que la mise hors circuit du ventilateur alors que la commutation de phase fait en sorte que le circuit et donc l'installation continuent à fonctionner parfaitement malgré la défaillance du conducteur de phase ? Précisément, c'est à cause de cela qu'apparait le risque que l'incident, toujours important d'une défaillance de phase reste ignorée ; du fait de la mise hors circuit du ventilateur on est par contre obligé d'y remédier aussitôt.Au lieu de cela, on pourrait également penser à d'autres mesures, par exemple à un avertisseur sonore monté en parallèle à la lampe témoin 21 mais un avertisseur sonore continu est à ce point gênant qu'il représenterait un avertissement encore plus drastique et qutappav raterait le risque que l'on voudrait l'arrenter tout d'abord, non pas en remédiant à l'incident mais en débranchant ou en séparant le conducteur qui alimente l'avertisseur, ce qui fait que l'on en reviendrait à la situation que l'on peut "oublier"l'incident qui a conduit à la défaillance de phase, du fait que maintenant tout fonctionne aussi bien qu'avant.Au contraire de cela, l'avertissement par arrêt du ventilateur ne se fait pas par mise en circuit de quelque chose mais par mise hors circuit, ce qui fait que l'on ne peut pas arrêter l'avertissement sonore en mettant quelque chose hors circuit mais uniquement en remédiant à l'incident. Enfin, on peut obtenir un autre complément dG au circuit par le moyen que, en parallèle à la lampe-témoin 20 sont mises en circuit une électrovanne 22 et une électrovanne 23, la première étant fermée et la dernière étant ouverte lorsque la pompe 1 est arrêtée, de sorte que s'opère une circulation de secours du fluide caloporteur avec shuntage de l'échangeur thermique sur air vicié FW et de la pompe 1, donc sur un trajet qui comporte le moins possible de résistance à l'écoulement, et que l'on dispose alors de la totalité de la pression différentielle qui existe entre le circuit aller et le circuit retour de eau de chauffage. il faut attirer l'attention sur le fait que les compléments permettant de perfectionner de nouveaux circuits sont réalisés avec des éléments de circuit en petit nombre et peu coûteux et que le nouveau circuit coûte également beaucoup moins que le fait de devoir remédier aux incidents avec lesquels il faudrait compter au cours du temps sans ce nouveau circuit. A la place des éléments de couplage électromagnétiques (disjoncteurs, etc), on peut également réaliser le nouveau circuit avec descomposants électroniques. Comme il s'agit ici d'équivalents connus, il est superflu de les détailler de plus près. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente schématiquement un dispositif de récupération de chaleur la figure 2 représente le nouveau circuit dans son exécution de principe la figure 3 représente le nouveau circuit dans une exécuti on perfectionnée. Les figures 2 et 3 sont sous forme de diagrammes de circuit. Le schéma représenté sur la figure 1 d'un dispositif de récupération de chaleur est bien connu de l'homme de l'art en ce qui concerne toutes ses parties et leur collaboration fonctionnelle, de sorte que la description peut se limiter aux parties qui jouent un rôle immédiat dans le nouveau circuit électrique ; celui qui souhaite une information plus détaillée peut se reporter au brevet mentionné au début. Sur la figure 1, un flux d'air pris à l'extérieur A est entraîné par un ventilateur d'air extérieur 10 à travers un échan geur thermique sur l'air extérieur AW ; puis le flux d'air est chauffé en saison froide, etc et pour ne pas dissiper dans l'atmos phère au moins une partie de la chaleur, on récupère cette partie de la chaleur dans un échangeur thermique sur l'air vicié FW dans le flux d'air vicié F et on la conduit, par l'intermédiaire d'une circulation de fluide caloporteur avec une pompe 1, a l'échangeur thermique AW, ou on l'utilise au préchauffage de l'air extérieur qui entre.L'eau sans additifs constitue le meilleur des fluides caloporteurs et pour qu il ne gèle pas si le temps est au gel, on lui apporte, à partir d'un appareil de chauffage H, dans le cas où l'on tombe en-dessous d'une certaine température limite, de l'eau chaude et, ceci, par ouverture d'une électrovanne 6 et/ou par rotation progressive d'une vanne motorisée 8 ; cette dernière ne se justifie généralement que pour des installations assez importantes.Si l'on se trouve en présence des deux, il est judicieux de régler un régulateur, comportant une sonde thermique 7 et appartenant à la vanne motorisée 8, sur une température limite de par exemple 3"C et de régler un thermostat 5 sur une température un peu inférieure pour la mise en circuit de l'électrovanne 6, qui s'ouvre complètement aussitôt, par exemple à 2DC, mais ne vient normalement en action qu'en cas de défaillance de la vanne motorisée ou en cas de baisse très brutale de la température.S'il n'est prévu que l'une des deux vannes 6 ou 8, on fixe comme température limite pour son ouverture la plus élevée des deux températures mentionnées précédemment, c'est-à-dire 30C et dans tous les cas, dans le cas d'un risque de gel immédiat qui survient, par exemple si lton tombe en dessous de 10C, un thermostat 4 entre en action, comme décrit en détail plus bas au titre du circuit électrique ; ce thermostat se trouve, comme également le thermostat 5 et la sonde thermique 7, sur la circulation du fluide caloporteur, en aval de l'échangeur thermique sur l'air extérieur AW. On reconnaît de plus sur la figure 1 les thermostats il et 12 sur le flux d'air extérieur A, ainsi que les électrovannes 22 et 23 permettant une commande-d'urgence en cas de défaillance de la pompe, l'électrovanne 22, en s'ouvrant, réalisant une circulation d'urgence qui comporte le minimum de résistance à l'écoulement en shuntant la pompe 1 et l'échangeur thermique sur air vicié FW et l'électrovanne 22, en se fermant, faisant en sorte que l'on dispose pour la circulation de secours, de la totalité de la pression différentielle qui existe entre le circuit aller et le circuit de retour de l'eau de chauffage.D'autres composants, comme les clapets 31, 32, 33, une vanne trois voies 34, un ensemble de robinetterie 35 ainsi que les habituels débitmètres, robinets d'arrêt et robinets de vidange, ne jouent aucun rôle dans le nouveau circuit électrique. La figure 2 représente une exécution de principe du nouveau circuit. Pour mettre l'installation en marche, on arme un interrupteur manuel 14 dont le contact 146 relie à une phase Y le conducteur qui conduit au disjoncteur 3, comportant un contact thermique de déclenchement en cas de surintensité 3a du ventilateur 10 qui met en mouvement le flux d'air extérieur A, conducteur qui de plus, comporte en série un contact de travail 15h du contacteur dont on parle ci-dessous ; et dont le contact 14a relie le reste du circuit à la même phase ou à une autre phase X, étant entendu qu'il peut s'agir respectivement de l'une des phases R, S, T du réseau.Dans le reste du circuit, on reconnaît, en allant de la gauche vers la droite, les sections suivantes de circuit, chacune entre phase et neutre: a) une lampe témoin 17 pour afficher que le dispositif de récupération de chaleur est mis en circuit 6) un thermostat 4 qui, en cas de risque immédiat de gel (température de l'eau en aval de l'échangeur thermique sur l'air extérieur AW environ à 10C et en-dessous) met en circuit une lampetémoin 18 tandis qutau-dessus de cette température, il met en circuit, à la place de cette lampe, un contacteur 15 ;; c) le disjoncteur 2 de la pompe 1, qui met sous tension, par l'intermédiaire d'un contact de travail 26 une lampe témoin 19 pour afficher "pompe en circuit" et, par-l'intermédiaire d'un contact de repos 2c, met sous tension une lampe-témoin 20 pour afficher "pompe hors circuit" et comporte, monté en série, un contact thermique de déclenchement en cas de surintensité qui réagit en cas de court-circuit et autres défaillances du moteur de la pompe ou de la pompe 1 ; d) le montage en parallèle d'un contact de repos 15a du disjoncteur 15 avec un thermostat 5 qui ferme le circuit dans le cas où lton passe en-dessous des températures limites pour commander un apport supplémentaire de chaleur dans la circulation ; et, en série avec ce montage en parallèle, une électrovanne 6 dont la manoeuvre libère dans la circulation l'arrivée d'eau chaude en provenance de l'appareil de chauffage H e) un régulateur 9 muni d'une sonde thermique 7 située dans le fluide caloporteur en aval de l'échangeur thermique sur air extérieur AW et, dans le cas où l'on passe en-dessous d'une température limite, pour commander un apport supplémentaire de chaleur, ouvre progressivement une vanne motorisée 8 pour amener dans la circulation de l'eau chaude en provenance de l'appareil de chauffage H on peut ici prévoir la section de circuit e) soit à la place de la section de circuit d),soit en plus de d), soit en plusde d) avec suppression du thermostat 5 qui s'y trouve, de sorte que la commande de l'électrovanne 6 qui subsiste dans la section d) ne se fait que par le thermostat 4, par l'intermédiaire du contacteur 15 et de son contact de repos 15a. Les sections de circuit d) et e) représentent donc des variantes, mais que l'on peut également combiner entre elles totalement ou partiellement, ceci devant s'entendre que, par rapport à la section e) > la section d) va dans le sens de la simplification indiquée. Si on prévoit les deux sections de circuit d) et e) complètes, comme représenté sur la figure 2, lorsque la température s'abaisse dans la circulation du fluide caloporteur, dès que l'on atteint une première température limite de par exemple 39C -ceci se détermine un peu selon les circonstances de l'installation respective- on laisse le régulateur 9 qui en est avisé par la sonde thermique 7, faire tourner un peu la vanne motorisée 8, puis progressivement davantage au fur et à mesure que la tempéra ture continue à s'abaisser, ce qui laisse entrer un débit d'eau chaude dans la circulation en aval de l'échangeur thermique sur l'air extérieur AW. Si toutefois, la température du fluide caloporteur s'abaisse en-dessous-d'une deuxième valeur limite, par exemple 20C, le thermostat 5 de la section d) met en circuit l'électrovanne 6, qui ouvre alors complètement l'arrivée d'eau de réchauffage. Si le thermostat 5 est défaillant, l'électrovanne 6 s'ouvre néanmoins, quand bien même ce ne serait que lorsqu'on atteint 10C, car à ce momenttlà, c'est le thermostat 4 qui commute, ce qui fait que le contacteur 15 de la section b) décolle et que son contact de repos 15a de la section d) shunte le thermostat 5 qui ne s 'était pas mis en circuit. Si l'on prévoit la s-ection e) mais non la section d), il disparait simplement la mise en circuit supplémentaire de l1élec- trovanne 6 lors d'une deuxième température limite. Si l'on prévoit, en plus de la section e), la section d) sans le thermostat qui s'y trouve 5, la mise en circuit supplémentaire de l'électrovanne 6 ne se fait qu'en cas de risque imminent de gel, c'est-à-dire dans le cas d'une température de fluide caloporteur de 1tC, température sur laquelle est réglé le thermostat 4 qui met alors hors circuit le contacteur 15 dont le contact de repos 15a fait alors s' ouvrir l'électrovanne 6. De plus, la commutation du thermostat 4, lorsque l'on atteint 19 C, donc en cas de risque imminent de gel, opère une mise hors circuit du ventilateur 10 par l'intermédiaire du contact de travail 15b du contacteur 15 qui a alors décollé et le thermostat 4 met immédiatement sous tension la lampe témoin 18 qui signale le risque menaçant de gel et la mise hors circuit du ventilateur. Enfin, dans la section c) se trouve le disjoncteur 2 de la pompe 1, disjoncteur auquel, dans cette exécution de principe du nouveau circuit, en plus de sa sécurité automatique par un contact thermique correspondant de protection en cas de surintensité 2a, incombent, par l'intermédiaire de ses contacts 2b et 2c, les fonctions mentionnées de signalisation. La figure 3 contient ce circuit de base de la figure 1 ainsi que, en plus, d'autres éléments de circuit, pour affiner et perfectionner le nouveau circuit. Pour permettre de mieux se rendre compte, on a représenté les groupes de fonction de la figure 3, soit I à VI en tireté ; les groupes I , I', -I", II et III y sont en soi identiques à ceux du circuit représenté sur la figure 1. Sur la figure 3, avec l'interrupteur à main J4, on amène tout d'abord un contacteur 16 a se fermer, ce qui fait qu'il met en circuit, par son contact de travail 16d, le ventilateur 10, dès que le contacteur 15 s'est fermé et, qu'il relie, par son contacteur 16a, le reste du circuit avec la phase correspondante. Ces contacts de repos 165 et 16c décollent alors. Si alors, la phase X du reste du circuit est défaillante, par exemple parce qu'un fusible 13 qui y est prévu a fondu, le contacteur 16 ouvre, par suite de quoi son contact de repos 16E relie le reste du circuit avec la phase Y du ventilateur 10, tandis que, du fait de la fermeture simultanée du contact de repos 16c, une lampe témoin 21 stallume et affiche alors "incident sur la phase".En même temps, le contact de travail 16d s'ouvre, ce qui fait que le ventilateur 10 s'arrête ; ceci uniquement pour obliger l'utilisateur, du fait que le circuit et donc l'installation ne poursuivent pas leur fonctionnement parfait, à remédier rapidement à la défaillance de phase, par exemple en réarmant ou en remplaçant la sécurité 13 mais celui qui ne souhaite pas ce type d'avertissement peut également ne pas prévoir le contact 16d. Lorsque la phase défaillante revient, une mise en circuit simultanée de la phase du disjoncteur du ventilateur 3 et de celle du reste du circuit est exclue, car le contact de travail 16a a alors décollé, Mais avec le retour de la phase défaillante, le contacteur 16 recolle maintenant à nouveau, de sorte qu'il se reconstitue l'état existant avant l'incident. Le contacteur ]6 et ses contacts de travail et de repos constituent le groupe fonctionnel V, représenté sur la figure 3. On reconnaît: de plus sur la figure 3 le groupe fonctionnel IV en série avec le disjoncteur 2 de la pompe 1. Ce groupe IV est constitué d'un thermostat 12 monté en parallèle avec un contact de travail 3b du disjoncteur 3 du ventilateur, ainsi que drun thermos tat 11 monté en série avec le montage parallèle ci-dessus.Les thermostats il et 12 mesurent la température de l'air extérieur ; il ouvre le circuit dès que la température de l'air extérieur est égale ou supérieure à la température d'amenée d'air nécessaire de l'installation de ventilation et 12 ferme le circuit si l'on passe en-dessous d'une température-d'air extérieur de OOC. Par conséquent, le groupe fonctionnel IV fait en sorte d'économiser l'énergie par arrêt de la pompe 1 dans le cas de la marche à vide, au point de vue thermique, du dispositif de récupération de chaleur et dansle cas où l'installation de ventilation est mise hors circuit, excepté dans le cas de gel Le fait que la pompe ne s'arrêtepas par temps de gel représente une sécurité contre le gel de l'échangeur thermique sur l'air extérieur. Enfin, il faut encore. mentionner sur la figure 3 le groupe fonctionnel VI qui montre en parallèle à la lampe témoin 20 les électrovannes 22 et 23, dont la disposition résulte du dispositif de la figure 1. La pompe étant arrêtée, l'électrovanne 22 est fermée et l'électrovanne 23 ouverte On voit sur la figure 1 qu'il s'opère alors une circulation de secours du fluide caloporteur avec shuntage de l'échangeur thermique sur air vicié FW et de la pompe 1, c'est-à-dire sur un trajet comportant relativement peu de résistance à l'écoulement. et que, par suite de la fermeture de l'électrovanne 22, on dispose pour cette circulation d'urgence de la totalité de la pression différentielle qui existe entre le circuit aller et le circuit retour de l'eau de chauffage, de sorte que cette circulation de secours est capable de protéger l'échangeur thermique sur l'air extérieur AW du gel même si la pompe est défaillante par temps de gel. Dans cette situation, on devrait d'ailleurs arrêter le dispositif de récupération de chaleur et vider l'échan- geur thermique sur l'air extérieur jusqu'à la réparation de la pompe. On peut ajouter aux circuits principaux représentés sur la figure 2, un ou deux ou trois des groupes fonctionnels IV, V et VI. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples nullement limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Circuit électrique pour l'exploitation et la surveillance d'un dispositif qui sert à récupérer la chaleur dans une installation de ventilation, une installation de réchauffage de l'air, une installation de climatisation ou autre comportant un appareil de chauffage, lequel dispositif est équipé d'au moins un échangeur thermique sur chacun des flux d'air extérieur et d'air vicié, mis en route par un ventilateur, de l'installation ; les échangeurs thermiques étant relies l'un a l'autre, mécaniquement par l'intermédiaire de conduites tubulaires et thermiquement par l'intermédiaire d'un fluide caloporteur, de préférence de l'eau, qui y est mis en circulation avec une pompe ; et le dispositif comportant un appareil pour une amenée supplémentaire de chaleur dans cette circulation, caractérisé en ce qutil est prévu un interrupteur à main (14) comportant deux contacts (14a, 14b) dont, lorsqu'on le ferme le premier (14b) réunit avec un conducteur de phase (Y), le conducteur relié au disjoncteur (3) comportant un contact thermique de déclenchement en cas de surintensité (3) du ventilateur sur l'air extérieur (10), conducteur qui comporte en outre en série un contact de travail (15b) du contacteur (15) mentionné la suite; dont l'autre (14a) réunit le reste du circuit avec le même conducteur de phase ouvre avec un autre conducteur de phase (X) ; et en ce que, dans le reste du circuit sont respectivement disposées entre phase et neutre, les sections de circuit suivantes a) une lampe témoin (17) pour afficher que le dispositif de récupération de chaleur est mis en circuit ;; b) un thermostat (4) qui, en cas de risque immédiat de gel (température de l'eau en aval de l'échangeur thermique sur l'air extérieur (hW) environ à 10C et en-dessous) met en circuit une lampe-témoin (18) tandis qu'au-dessus de cette température il met en circuit, a la place de cette lampe, un contacteur (15) c) le disjoncteur (2) de la pompe (1), qui met sous tension, par l'intermêdiaire d'un contact de travail (2b) une lampe témoin (19) pour afficher "pompe en circuit" et, par l'intermédiaire d'un contact de repos (2c), met sous tension une lampe-témoin (20) pour afficher "pompe hors circuit" et comporte, monté en série, un contact thermique de déclenchement en cas de surintensité qui réagit en cas de court-circuit et autres défaillances du moteur de la pompe ou de la pompe (1), d)le montage en parallèle d'un contact de repos (15a) du disjoncteur (15) avec un thermostat (5) qui ferme le circuit dans le cas où l'on passe en-dessous- des températures limites pour commander un apport supplémentaire de chaleur dans la circulation ; et, en série avec ce montage en parallèle, une électrovanne (6) dont la manoeuvre libère dans la circulation arrivée d'eau chaude en provenance de l'appareil. de chauffage () ; e) un régulateur (9) muni d'une sonde thermique (7) située dans le fluide caloporteur en aval de l'échangeur thermique sur air extérieur (Aw) et, dans le cas où l'on passe en-dessous d'une température limite, pour commander un apport supplémentaire de chaleur, ouvre progressivement une vanne motorisée (8) pour amener dans la circulation de l'eau chaude;;enprovenance de l'appareil de chauffage (b), à la place de d) ou en plus de d) ou en plus de d) sous réserve d'enlever le thermostat (5) qui s'y trouve, la commande de I'électrovanne restante (6) ne se faisant alors que sous l'action du thermostat (4) et par l'intermédiaire du contacteur (15) et de son contact de repos (15a), ce qui permet, en plus d'un affichage des principales situations d'exploitation, d'obtenir plusieurs sécurités de protection contre le gel, indépendantes et échelonnées au fur et à mesure que la température décroît, à savoir une addition d'eau chaude lorsque l'on se trouve en-dessous d'une première et éventuellement d'une seconde température limite, ainsi que la neutralisation d'une défaillance du thermostat (5) ou son remplacement par le contact (15a) et la mise hors circuit de l'air extérieur froid par le contact (15b) en cas de risque imminent de gel. 2. Circuit électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'en amont du disjoncteur (2) de la pompe (1) sont couplés le circuit en parallèle constitué d'un thermostat (12), qui se ferme si la température de l'air extérieur tombe en-dessous de OOC, et d'un contact de travail (3b) du disjoncteur (3) du ventilateur et, en série avec ce circuit en parallèle, un thermostat (11) qui ouvre le circuit dès que la température de l'air extérieur est égale ou superieure à la température nécessaire d'arrivée de l'air de l'installation de ventilation, ce qui permet d'économiser de lténergie par arrêt de la pompe en cas de marche à vide, du point de vue thermique, du dispositif de récupération de chaleur et en cas de mise hors circuit de l'installation de ventilation, sauf en cas de gel. 3. Circuit électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un contacteur (16) comportant au moins trois contacts (16a-c) est disposé de façon telle qu'il se ferme lorsque l'on arme l'interrupteur à main (14), mais qu'il s'ouvre cependant en cas de défaillance du conducteur de phase (X) du reste du circuit qui arrive par l'intermédiaire du contact (14a) ; et qu'alors ce reste du circuit se sépare de son conducteur de phase par le contact de travail (16a) ; qu'à sa place , par le contact de repos (16b), ce soit le conducteur de phase (Y) du ventilateur (10) qui alimente ce reste du circuit et mette sous tension, par le contact de repos (16), une lampe-témoin (21) qui affiche la défaillance de la phase, de façon telle que le reste du circuit continue à fonctionner sans changement avec sécurité au gel et affichage, malgré la défaillance de son conducteur de phase, au retour de laquelle il est à nouveau relié avec elle, un couplage commun des deux phases étant dans tous les cas exclu. 4. Circuit électrique selon la revendication 3, caractérisé en ce que le contacteur (16) comporte de plus un contact de travail (16b) situé dans le conducteur qui conduit au disjoncteur (3) du ventilateur (10) et met celui-ci hors circuit en cas de défaillance de phase. 5. Circuit électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'en parallèle à la lampe-témoin (20) sont mises en circuit une électrovanne (22) et une électrovanne (23), la première étant fermée et la dernière étant ouverte lorsque la pompe (1) est arrêtée, de sorte que s' opère une circulation de secours du fluide calopor teur avec shuntage de l'échangeur thermique sur air vicié (FW) et de la pompe (1) et que l'on dispose alors de la totalité de la pression différentielle qui existe entre le circuit aller et le circuit retour de l'eau de chauffage.