Le secteur technique de l'invention est celui de l'emballage. Dal. la demande de brevet rratlcais N 71.24.4S déposée au riom de la Société dite : Fromageries Bel-La Vache Qui Rit: "Enveloppe protectrice utilisée pour des produits alimentaires, plus spécialement des fromages" est décrite une enveloppe protectrice pelliculaire formée par une matière d'enduction appliquée à m8me la surface extérieure d'un tel produit, ladite enveloppe comportant au moins deux rubans ou ganses en contact avec ce pro duit et noyés dans la matière d'enduction, lesdits rubans s'entre croisant en au moins un point, alors que leurs extrémités dépassent librement de la surface externe de l'enveloppe, à l'opposé du point de croisement, ce qui permet de déterminer des secteurs détachables en succession de ladite enveloppe pour dégager alors des portions du produit qui font l'objet de consommation immédiate, maintenant ainsi intact le reste de ltenveloppe pour en conserver les propriétés protectrices vis-à-vis du produit enrobé. La présente invention se rapporte à un procédé de fabri cation de telles enveloppes protectrices et à des mécanismes et machines qui en permettent la mise en oeuvre. L'invention comprend à cet effet un procédé de fabrication d'enveloppes de cette nature, procédé selon lequel on amène un tel produit à envelopper, un fromage par exemple, en maintien au-dessus d'un point de croisement de ganses, on inflige audit produit un déplacement transversal au plan déterminé par le croisement desdites ganses, on maintient en suspension le produit pendant au bout des liens ainsi déterminés, on saisit les liens sous le point de maintient, on coupe alors les liens entre le point de maintient et le point de pincement et on déplace ensuite le point de pincement pour amener le produit suspendu à un poste de revAetement où le produit et les liens sont recouverts par une matière d'enveloppe, puis on tranche ensuite les liens au-dessous du point de pincement pour évacuer le produit alors enveloppé. Dans un mode de mise en oeuvre particulier d'un tel procédé, les produits traités sont l'objet, en suspension sous le point de pincement correspondant, d'une inclinaison maintenue pendant ltenduction et son durcissement. L'invention comprend aussi des mécanismes qui permettent la mise en oeuvre d'un tel procédé, mécanismes qui comportent une réserve distributrice de produits à traiter, des moyens d'amenée en con@i@@ de ces produit@ tels que les fromages à un poste de présentation au-dessus d'une pince fixe de rassemblement et de saisie @e liens, des moyens d'établissement d'un croisement de ces liens ou gases au-dessus @e lacite pince fixe, des moyens de travers de ladite pince fixe par un tel produit alors que cette @ernière est ouveerte, avec entraînement en déroulement desdites ganses, des moyens fie fermeture en deux temps de cette pince fixe associes a les moyens de tranchage des ganses sous la pince fixe, ues moyens de solidarisation de ces ganses entre elles à leur croisement, es moyens d'entraînement, sous ladite pince fixe, des pinces mobiles à fermeture automatique, le trajet desdites pinces/mobiles amenant les produits qui y sont suspendus à plonger dans au moins un bain enduction et, à la sortie d'un tel bain, des moyens de tranchage des ganses qui dépassent de l'enduction figée, en regard d'un transporteur d'évacuation. L'invention comprend en outre des juxtapositios de ces mécanismes réunissant, dans une mme machine, une multiplicité de lignes de traitement des produits en vue de leur recouvrement par de telles enveloppes. C'est ainsi que, dans une disposition avantageuse, une telle machine comporte des transporteurs d'apport parallèles, de longueurs croissantes, en amont de transporteurs de transfert correspondants, parallèles aussi et de longueurs croissantes, dont les axes de mouvement croisent à la fois ceux desdits transporteurs d'apport et ceux des trajets de curseurs à mouvements rectangulaires qui cueillent les produits à la sortie de chaque transporteur ue transfert correspondant, les présentent au droit de postes de croisement et de pinçage des ganses, postes échelonnes sur les divers transporteurs de transfert, font traverser lesdits postes de pinçage par lesdits produits en suivant une trajectoire descendante au travers des pinces fixes ouvertes, chaque poste étant pourvu d'un dispositif de soudage des ganses à leurs points de croisement et étant travers par un transporteur continu pourvu de pinces mobiles à ouvertures commandées de prise et de relâchement es liens et fermetures automatiques,transpor- teurs continus s'éten@ant parallèlement aux transporteurs de transfert correspondant /et au-aessous de ceux-ci, et passant en regard de bacs d'enduction successifs, selon des traJectoires ondulées, pour rebrousser leur trajet après traversée u'un poste de coupe des ganses en aval desdits bacs, pour repasser en amont desdits postes de pinçage. L'invention comprend enfin les divers agencements moteurs et de sécurité qui assurent, @ans une telle machine, les entratnements voulus et les onctions d'arrêt pour des causes diverses telles que, manque @e courant @lec@@ique, défaut d'air comprimé par exemple, dans la manoeuvre Me vérins de cisailles, de levage et d'abaissement de bacs à matière d1 enduction, de pannes de soudage de ganses, coupures ou. défauts d'approvisionnement desdites ganses, et autres. Les applications de l'invention se rencontrent principalement dans la fabrication des fromages recouverts de paraffine å liens multiples de découverte par secteurs et consommation par portions,mais peuvent naturellement s'tendre à tous autres domaines d'emballage de produits divers. La description qui va suivre d'un exemple non limitatif de mise en oeuvre d'un tel procédé et d'une forme d'exécution de machine en faisant application va permettre, en regard des dessins annexés, de bien comprendre comment l'invention peut Actre mise en pratique. La figure 1 représente un schéma perspectif des opérations et transports infligés à des fur mages pour les pourvoir individuellement d'un gansage croisé, pui@ d'une enduction protectrice noyant les ganses à la surface du fromage. La figure 2 montre quelque peu schématiquement les organes de pinçage fixe d'un fromage au poste de gansage correspondant. La figure 3 montre le détail de la commande de fermeture complète de ladite pince fixe, par une coupe faite selon la ligne III-III de la figure 5. La figure 4 représentée un mécanisme ue sécurité selon une vue en coupe selon la ligne lV-IV Me cette figure 5. La figure 5 représente une vue de la partie postérieure d'un poste de gansage avec certains arrachements. La figure 6 montre une coupe faite selon la ligne VI-VI ce la figure 4, dans le sen- es La @igure 7 montre en plan une pince mobile att@lée à sa chaîne, en position 'ouverture. La figur@ 8 @epr@sente sch@matiquement en perspective le m@canisme d'ouverture temporaire @'une telle pince m@bile. La figure 9 représente en perspective le schéma de la conduite d'une ganse par sa chaîne d'avance et les doigts correspondants. La figure 10 représente en profil deux phases du mouvement d'appel de ganses. La figure 11 montre en perspective la phase finale de cet appel. La figure 12 montre partiellement et avec des arrachement une vue e plan d'une machine à lignes multiples. La figure 13 est un profil correspondant à la figure 12. La figure lL montre également en plan une autre partie de cette machine, avec raccordement à la figure 12 selon les lignes A-A. La figure 15 montre un profil correspondant à la figure 14. La figure 16 montre, de façon partielle et à plus grande échelle, une coupe selon la ligne XVI-XArI de la figure 13. Le dispositif représenté sur la figure 1 comprend, sous une cheminée 1 d'alimentation dans laquelle sont empilés les fromages à traiter 2, une première channe de transport à palettes 3, à mouvement continu relativement lent, les palettes 4 de ladite channe dépassent au-dessus d'une surface de transport sur laquelle glissent lesdits fromages 2. Perpendiculairement à cette première channe 3 et à l'extrémité aval de cette dernière, est disposée une seconde chacune 5 à palettes 6, le brin actif de cette chaîne surmontant le plan de transport. L'extrémité de cette channe 5 est placée au voisinage & la trajectoire d'un curseur 7 en forme de fourche, curseur monté en bout d'un bras 8 porté par deux axes 9 et 10 solitaires de deux chaînes 11 et 12 à mouvements synchrones. Ces chaînes 11 et 12 passent chacune sur quatre poulies leur donnant un trajet rectangulaire. Les deux rectangles egau ainsi constitués sont aménagés l'un derrière l'autre dans un plan commun, e sorte que la trajectoire du curseur T est également rectangulaire. Sous l'angle supérieur de la région antérieure de cette trajectoire, apparaît une pince fixe désignée en général par la référence 13. Sous cette pince fixe 13 passe une chaîne de trans- port 14 régulièrement pourvue de pinces 15, rendues ainsi mobiles. Au voisna@e @e l'angle inf@rie@r corre@@ondant, apparaît un dispositif @e soudage d@signé @n général par la réf@rence 16. Le trajet @e la chaîn@ 14 porteuse @es pinces mobiles 15 s'@tend @ans un pl@n perp@n@icul@ire à @@lui @e la trajectoire du curseur 7.Le circuit fermé constitu@ par cette chaîne 14 passe sur des poulies de guidage qui ass@ ent, après passage sous la pince 13, une première descente 1 du brin je chaîne, un trajet horizontal, une seconde descente 18 au @roit d'un poste 19 se paraffinage, un trajet horizontal au-dessus ae ce poste 19, un trajct ascendant 20 à la sortie dudit poste, un passage analogue non représenté au-dessus d'un second poste de paraffinage puis un trajet horizontal 21, en regard d'un poste de coupure 22 de ganses, et,au-dessus de l'entrée 23, d'un agencement d'évacuation hydraulique des fromages terminés, avant passage sur des poulies 24 et 25 motrices, entre lesquelles apparaott un trajet vertical ascendant. Le brin de retour 26 de cette chaîne 14 passe au-dessus d'un poste 27 d'ouverture temporaire des pinces 15 commandées par came 29 au-dessus d'une trémie 30 de collecte des déchets de ganses coupées, avec assistance d'un dispositif de soufflage 31, ce brin de retour 26 repassant au-dessus de la pince fixe 13 pour venir passer sur des poulies de tension 32 et 33 aval avec trajet descendant. Ce brin de retour suit alors un trajet horizontal 34 qui passe sous une poulie basse 35 d'entrée puis une poulie haute 36 ramenant alors la channe 14 sous la pince fixe 13. Sous ladite pince fixe, mais au-dessus du passage des pinces mobiles 15, apparaissent deux chaînes croises 37, dont une seule est représentée, chaînes dont les brins se coupent à angle droit sous la pince 13 avec une inclinaison à 45 par rapport au brin correspon@ant sous-jacent de la chaîne 14. Chacune des chatnes 37 dont les guides 37a, 37b sont visibles sur la figure 16, pour les brins supérieurs, est pourvue e doigts 38 régulièrement espacés d'entraînement d'une ganse 39 correspon@ante, amen@e par un jeu Je poulies 40 à partir d'une bobine se oco-erve 41.Il en est ue même pour la @@uxième ganse 42 par un Jeu ue poulies 43 à partir d'une autre bobine de réserve 44. Chaque chaîne 37 ou son homologue @ffre un brin supérieur 45 passant au-iessus d'une trémie de collecte 46 associée à un ajutage 47 de soufflage de @échets de ganse entraînés par les doigts 3?). L'organisation d'un tel poste de gansage est destiné, comme cela apparaîtra ci-après, à rendre aLe une Juxtaposition avec des postes connexes. On peut en effet aisposer parallèlement entre elles plusieurs chaînes 14 @e pinces mobiles, plusieurs paires de chaînes d'actionnement de curseurs 7, plusieurs chaînes de transfert telles que les chaînes 5 et plusieurs chaînes d'apport tclles que les chaînes 3 en conservant des cheminées d'alimentation en groupement, des bacs de paraffinage 19 communs à toutes les chaî- nes de transport de pinces mobiles et plusieurs postes d'évacuation 23. Les chaînes 14 de transport de pinces mobiles 15 et être/ celles qui commandent les curseurs 7 peuvent/respectivement identiques entre elles dans les différents groupes, l'association ne nécessitant que des adaptations de longueurs, pour les chaînes de transfert 5 et les chaînes d'apport 3, en disposant par ailleurs en échelon les postes de pinçage 13 sur le faisceau des chaînes de transport 14 des pinces mobiles 15.Il est possible ainsi de grouper aisément des commandes communes dans un bâti compact , pour disposer d'une machine à grand rendement. Les postes importants d'une telle ligne de traitement individuel vont maintenant Aetre décrits plus en détail. Comme on le voit sur la figure 2, le poste de pincement comporte une pince fixe 13 qui est pourvue de deux mors 13a et 13b offrant des bordures 50 perpendiculaires aux brins des ganses 39 et 42 correspondantes, lors de l'ouverture de ladite pince, l'un des mors 13a recevant à emboîtement coulissant le mors opposé 13b. Chaque mors est pourvu d'une oreille 51 solidaire d'une colonne 52 ou 53 en admettant en coulissement la colonne opposée. Ces oreilles sont montées coulissantes sur un support à enfourchement 54 avec guidage par pions dans des mortaises 55. Une partie des colonnes forme une crornaillère 56 ou 57 qui coopère de part et d'autre d'un pignon 58 monté sur un axe fixé sur le support 54. Cc support 5- est lui-même monté coulissant sur deux colonnes 59 et 60 solidaire du bâti de machine entre deux butées et avec interposition d'un ressort de rappel 61. Ce support 54 est par ailleurs solidaire d'une équerre postérieure 62 qui sert d'appui pour le cylindre 63 d'un vérin à ar comprimé de fermeture et d'ouverture de pince 13, vérin dont la tige est solidaire de la colonne 53. Ce support 54 d'appui est solidaire d'une extension 64 porteuse en bout d'un galet d'actionnement d'un linguet 65. Ce linguet est monté sur un axe 66 port par une bascule 67 montée oscillante autour d'un axe 68 norto, par des oreilles 60 u bâti de machine, bascule actionnée par un électro-aimant 70. Cette bascule 67 est normalement en position d'éclipsage, telle que montrée sur la figure 4, le linguet 65 étant en dehors de la trajectoire du galet de l'extension 64 et d'un galet terminal de la colonne 53. Ce linguet est normalement appelé par un ressort qui entoure l'axe 66 en butée contre un pion 71 porté par la bascule 67 (position montrée en traits mixtes sur la figure 2 et en traits pleins sur la figure 4). Comme on le voit sur les figures 2 et 3, ce poste est complété par un arbre 72 monté oscillant et rappelé par un ressort 73, arbre 72 porteur en bout d'un doigt 74 apparaissant dans la trajectoire de la colonne 53, doigt 74 apte à arreter le mouvement de cette colonne 53 sous l'effet du vérin 63 lorsque ledit doigt 74 est en saillie et à le relâcher pour un complément de course de fermeture de la pince 13, à l'extension complète ou vérin 63, l'arbre 72 étant manoeuvre a cet effet par un slet 75 porté en bout d'un maneton 76 s@lidaire de l'arbre 72 sous l'action d'une came 77 dont la manoeuvre sera ci-après décrite. Cette came est solidaire d'un arbre rotatif 78 (fig. 3) solidaire d'un pignon de renvoi 36 de la chaîne 14 @'entraînement des pin- ces mobiles 15, un pignon d'entraînement @'arbre 80 p@r une chaîne qui sera ci-après décrite et d'une autre came 81 dont la fonction apparaîtra ci-après. Le mors de pince 13b contient en outre une cisaille 82 (figure 2) ue coupe des ganses 39 et 42 sous l'action 'un v rin a air comprimé 83 dont le corps est rapporté sur ledit mors 13b. Comme on le voit sur la figure 5 qui esa une vue pos- térieure @u poste de pinça@@ en ca@se, ce @ernier c@mporte @u côté @e son entr@e le renvoi de chaîne 36 @itué en aval 'un guide-chaîne 82 au pie@ @@q@el apparaît le renv@i 35 et du côté de sa sortie un renvoi @e chaîne analo@ue 84 à l'amon@ @u trajet descen@ant 17, matérialisé par un @uide-chaîne et au pied duquel apparaît également un renv@i 85. Le poste de pinçage proprement dit travaille entre les renv@is 36 et 84. L'arbre 78 sous l'effet de l'entraînement du renvoi 36 par la chaîne 14-, assure par le pignon 80 l'actionnement d'une obaine d renvoi 86 qui entraîne un pignon 87 solidaire d'un axe sur lequel est calée une camê 88 à rainure 89. Cette came à rainure actionne un bas@@leur 90 d'éjecteur de sécurité @es fromages non correctement ganses par un doigt 91 chassant le fromage sur une rampe 92 latérale qui est située sous le trajet de la chaîne à pinces mobiles 15, ta côté du brin 17 de sortie. Cet arbre 78 actionne également la came -31 qui par son bossage manoeuvre un linguet 93 d'accrochage temporaire d'un doigt d'ouverture de pince mobile 94 oui sera décrit ci-après. Comme on le voit sur les figures 5 et 6 notamment, ce poste est également pourvu à l'emplacement de réception des fromages gansés, d'un doigt d'arrêt fixe 95 situé du côté du retrait du curseur 7 et d'un doigt 96 éclipsable sous l'action d'un petit vérin 97 à air comprimé, l'éclipsage dudit doigt 96 apparaissant en traits mites sur la figure 6 et étant nécez-saire à l'exécution de la sortie du fromage 2, telle qu'indiquée par la flèche f. Dans ce poste de pinçage apparaissent également, en regard des guide-chaînes horizontaux 98 pour le brin correspondant ae chaîne 14, des patins 99 de redressement à l'horizontale des pinces mobiles 15 en cours de défilement, ces dernières tant montées o@cillantes sur la chaîne 14 comme cela apparaîtra ci-après. Ces pinces reprennent une position inclinée dès que les guides 99 ont été franchis, c'est-à-dire dès le trajet descendant 17 commence. Sous ce poste de pinçage apparaît enfin un ensemble ne soudure 16 commande par un vérin 100 ascendant à air comprimé qui manoeuvre grâce à a tige une entretoise 101 support en tête d'un corps chauffant 102 alimenté en courant électrique et dont la panne 103 vient ainsi en application momentanée sous l'embase du curseur 7 précisément à l'emplacement o$i se croisent les @anses 39 et 42. Ce vérin 100 est mis en rétraction dès le temps le soudure achevé. Comme on le voit finalement sur la figure 7, la pince mobile 15 comporte une pointe antérieure 104 pourvue d'une coulisse 105 offrant une mortaise 106 de guidage d'un mors postérieur 107 par ces pions 108 et 109. Cette coulisse présente une orcille 110 de fixation su un palier @e support 111. Ce palier support 111 peut pivoter sur un axe 112 avec rappel par ressort 113 et cet axe est solidaire d'une attache 114 sur deux tourillons successifs d'un maillon de la chaîne 14. L'oreille 110 est par ailleurs solidaire de l'axe d'un galet de redressement 115 susceptible de coopérer avec les rampes 99 précitées. Le bec antérieur 104 porte un pion 116 auquel est rattaché un ressort qui est accroché au doigt 109 (figure 8). Ce doigt est suffisamment long pour permettre par extension 94 son accrochage au passage par le bec relevé du linguet 93 (figures 5 et 8). Comme on le voit sur la figure 9, chaque chaîne 37 d'entratnement de ganse 39 ou 42 est pourvue de doigts 38 régulièrement disposés, montés en rotation freinée sur les mail lons de la chatne. Chaque doigt 38 offre un méplat dégagé 116 prolongé intérieurement à une partie fendue 117 entre méplat et couverture 118, cette région fendue étant au surplus dégagée par un créneau 119. La ganse 39 ou 42 est amenée en rapprochement d'un brin horizontal de la chaîne 37 par passage sur le méplat 116 d'un doigt 38 situé sur un brin amont ascendant et derrière un galet 120 crenelé qui coiffe par ses encoches 120a chaque doigt 38 lors de son passage sous le galet 120, avec synchroni sation par une commande non représentée. Dans le cours du transfert des doigts 38, en amont du poste de pinçage 13, chaque doigt 38 rencontre une rampe 121 avec laquelle est obtenu un engagement à friction qui est destiné à orienter la fente du doigt vers l'angle favo rable au passage sur le côté correspondant 50 des mors de la pince fixe 13 (figure 10). En aval du poste de pinçage 13, chaque doigt 38 vient coopérer par une partie dentée 122 dont il est pourvu avec un galet 123 dont l'axe est porté de façon fixe et qui est muni d'une roue libre à prise instantanée. La longueur de la rampe 121 est telle que les doigts 38 finissent par roulement un mouvement d'enroulement de la ganse 39 autour de la courverture 118 pour obtenir ainsi une application de la ganse sur elle-mSme équivalant à la formation d'un noeud d'interdiction du recul de ladite ganse à la descente du curseur 7 ; la ganse est ainsi débitée à partir de sa bobine 41 ou son homologue en passant au travers des fentes des doigts 38 situés en amont de la rampe 121 et meme du doigt 38 fraîchement engagé sur ladite rampe 121, Enfin, comme on le voit sur la figure 5, le basculeur 90 comporte en tête une fourche 124 qui, par une noix correspondante 125, est attelée à l'ensemble support de la pince fixe 13 grâce à une oreille 126 dont le support 54 est pourvu, Le fonctionnement d'un tel ensemble est le suivant La chaîne d'apport 3 extrait les fromages 2 un à un de la cheminée magasin 1 et les amène à la chaîne de transport 5, ces deux chaînes ayant un mouvement continu synchronisé avec le mouvement continu des chaînes 11 et 12 du curseur 7, lequel cueille chaque fromage séparément à la sortie de la chalne de transfert 5. Dans son mouvement carré continu, le curseur 7 amène le fromage 2 au-dessus de la pince 13 en position ouverte. Au cours de la descente à la verticale dans l'ouverture de cette pince, 13, que traversent le curseur 7 et le fromage est/ 2 qui lui/associé, a lieu la rencontre avec la croix formée par les ganses 39 et 42, comme montré sur la figure 2 et à la partie supérieure de la figure 10, Le curseur 7, au cours de sa descente, force au défilement sous-jacent les deux ganses 39 et 42 qui sont attachées en aval sur les doigts 38 immobilisés sur les galets à roue libre 123, l'appel de ganses se faisant à partir des bobines 41 et 44. A l'arrivée au point bas de sa course, le curseur 7 rencontre la panne de soudage 103 alors soulevée qui solidarise les deux ganses 39 et 42 à leur point de croisement. Sous l'action du vérin 100, la panne s'éclipse et le curseur fait retraite sur sa trajectoire horizontale basse, alors que le fromage 2 est retenu par les deux doigts 95 fixe et 96 éclipsable, alors en position de saillie. Sous l'action du vérin 63, la pince fixe 13 exécute une course de fermeture préalable limitée par la butée de l'extrémité à galet de la tige 53 contre le taquet 72 en position de saillie, les deux mors 13a et 13b se rapprochant mutuellement de façon égale de l'axe vertical du point de croisement des ganses par le jeu des crémaillères 57 et 56 et du pignon 58 interpose. Sous l'action d'entraîneent continu de la chaîne 14, une pince mobile 15 vient en position d'insertion de son bec antérieur 104 entre les ganses auquel le fromage 2 est alors suspendu. Le mors postérieur 107 est maintenu à distance du mors antérieur 104 par l'accrochage passager de l'extension 94 du pion 109 avec le bec du linguet 93, de sorte que les quatre brins des deux ganses viennent se rassembler deux à deux entre le mors antérieur 104 et le mors postérieur 107 de la pince mobilel5,lesdits mors étant levés à l'horizontale par rencontre entre le galet 115 et la rampe 99. En même temps, la rotation de l'axe 78 entraîne celle la came 77 qui, par le galet 75, éclipse le taquet 74. La tige 53 est libérée de l'appui sur ce taquet 74 et prend une avance qui autorise la fermeture complète de la pince 13, terminant ainsi le rassemblement et l'accrochage des brins des ganses à son niveau. La cisaille 82 peut être mise en action par le vérin 83 dès que la came 81 a basculé le linguet 93 qui libère alors le mors mobile 107 de la pince mobile 15, reportant la tenue des brins de ganse à son niveau juste avant coupure. I1 est à noter qu'au cours de ces mouvements, la pince fixe a été l'objet d'un déplacement d'accompagnement de la pince mobile 15 par coulissement sur les colonnes 59 et 60 de son bâti 54, grâce à l'action de la rainure 89 de came sur le basculeur 90, en antagonisme au ressort 61. De cette manière, on achève les fermetures des pinces 13 et 15 sans danger de rupture des ganses par étirements intempestifs. Le transfert de l'accrochage est donc effectué depuis la pince 13 dite fixe à la pince mobile 15 sous-jacente. De même temps, l'éjecteur 91, une fois le doigt mobile 96 éclipsé, vient donner une impulsion ai: romane 2 gansé alors en suspension. Si le gansage est correct, cette impulsion est sans effet mais s'il est incorrect, le fromage est lancé sur la rampe 92 d'échappement, avec retour par des moyens non représeptés vers la cheminée d'alimentation 1. Ceci constitue une première sécurité contre les gansa~ ges incorrects et même contre l'absence d'au moins une ganse, par suite d'un défaut d'alimentation ou d'entraînement de ces dernières. Pour- le cas où surgirait un défaut dans l'alimentation en air comprimé ou dans la manoeuvre du vérin 63, une seconde sécurité est mise en action par excitation de l'électro-aimant 70. Il en résulte un redressement de la bascule 67, ( figures et 4), avec une mise du linguet 65 dans la trajectoire du galet d'extension 64 et du galet terminal de tige 53. Il en résulte qu'au retour de l'ensemble support 54 coulissant de pince fixe 13, le galet de colonne 53 rencontre l'un des becs du linguet 65 (position en traits mixtes sur la figure 3) et que la rentrée totale de cette colonne 53 est achevé lors de la rencontre entre l'autre extrêmité du linguet 65 et le galet extrême de l'extension 64.De cette manière, on obtient une ouverture totale des mors l3a et 13b par où peut alors passer sans dommage le curseur 7 pour le cas où, par inertie par exemple, le mouvement mécanique d'une telle machine n'aurait pu être instantanément arrêté malgré le déclenchement correspondant de sa commande. Revenant à la figure 1, un fromage 2 gansé est alors transporté par sa pince mobile 15 revenue à inclination avec un fromage soutenu également de façon légèrement inclinée. Ces fromages sont plongés en succession dans un ou deux bains de paraffinage avant de passer au poste 22 de tranchage des ganses elles-mêmes paraffinées et retour de la pince 15 en question au-dessus du poste 30 en position d'ouverture ( à l'horizontale temporairement) par accrochage avec le linguet 27, un rail 99a assurant cette fonction. Les déchets de ganses y sont éliminés par la trémie 3U ou ils sont soufflés par l'amutage 31. Le fonctionnement de ce poste est analogue à celui qui apparaît sur la figure 8 pour l'ouverture ae la pince. Avant arrivée renouvelée du curseur 7 garni d'un fromage 2 au-dessus de ltouverture de la pince mobile 13, les chaînes 37 d'avance des ganses accomplissent une course d'un pas entre deux doigts 3c, Si bien que le dernier doigt gansa franchit le poste de pinçage en entraînant le débit correspondant de ganse en appel à partir des bobines, pour revenir à la situation montrée sur la partie supérieure de la figure lUo L'agencement décrit pour un poste où l'on associe à un fromage une paire de ganses croisées est, par sa disposition même, facilement adaptable à l'obtention d'une juxtaposition de lignes de travail, comme cela va ressortir des figures ci-après. Comme on le voit sur la figure 12, à partir d'un dispositif d'alimentation 130 offrant trois cheminées 131a, 131b et 131c verticales, équidistantes, sont disposées trois chai nes d'apport 133go 133b et 133c de longueurs croissantes0 L'ac croissement de longueur correspond à l'écart entre deux chaînes de transfert d'un groupe de trois chaînes 135a, 135b et 135gJ toutes perpendiculaires à la direction desdites chaînes d'apport. Le trajet ainsi qsuivi par les trois séries de fromages en correspondance avec ces trois paires de chaînes orthogonales deux à deux, amène lesdits fromages déplacés sur un même plan de travail 134 à trois postes de gansage étagés 136a, 136b 136gss ce dernier n'apparaissant pas sur la figure 12, postes simplement figurés par leur trace du passage des curseurs 7 au travers dudit plan de travail 134. Cette disposition se prête également à l'agencement croisé de chaînes d'entratnement de de ganses 37 correspondantes, apparaissant sur le dessin par des tracés en traits mixtes, avec lesquels les trajets des ganses se trouvent confondus, tra- jets 137a, 137b et 137c, respectivement croisés avec les trajets homologues au-dessus des portes correspondants de pinçage des ganses dans les plans des chaînes de transport de pinces mobiles 14a ,14b et 14c. Une telle machine comprend un berceau de membrure 136 qui soutient les différents paliers d'axes des différents pignons nécessaires, avec une extension latérale 138 qui contient des chariots tendeurs des renvois correspondants 32 et 53, puis une autre extension frontale 139 support des séries de bobines 41a, 41b, et 44a ,44b, 44SJ réserves de ganses. Ce bâti comprend également une allonge latérale 140 dont les membrures sont des prolongements de celle de l'exten- sion opposée î38, forman ainsi une poutre traversée par les brins aller et retour des chaînes 14a, 14b et 14c, allonge 140 à l'extrémité de laquelle sont soutenus par des paliers les renvois 24 et 25, l'arbre de renvoi 24 étant l'entraîneur desdites chaînes 14. Au-dessus de l'extension 139 qui sert de bsti aux bobines à ganses 41 et 4t, apparaît un rail 145, sur lequel peut circuler un poste de soudure l+6, utilisable en commun face à chacune des bobines pour les raccordements entre fins de bobine et débuts d'une autre, ces dernières étant en réalité chacune doublée , comme cela apparaît sur la figure 16 où sont visibles une bobine primaire 44c associée à une bobine secondaire 44cc. Comme on le voit notamment sur la figure 13, le mouvement des divers organes contenus dans un tel ba^ti est donné par un moteur unique 150 qui, par des renvois de mouvements associés à des réducteurs, actionne différents arbres appartenant à trois classes : mouvement rapide pour la commande des chaînes de transfert 5 ou 135a, 135b,135gJ et la commande des chaînes à pinces mobiles 14 ou 14a,14b, 14c; un mouvement lent pour la commande des chaînes d'apport 3 ou 133a1 133b et 133c; et enfin un mouvement saccadé obtenu avec interposition d'un mécanisme à croix de Malte 151, pour la commande des chaînes à ganses 37 ou 137a, 137b, 137c et les homologues croisés avec ces dernières. Ctest ainsi que ce moteur 150 est associé à un boitier réducteur changeur d'orientation 152 qui aboutit à l'entrée de la croix de Malte 151 et la roue de sortie 153 de cette croix de Malte entraîne, par courroie 154 crantée, des lignes d'arbres croisés 155 et 1D6, puis à partir de poulies multiples sur lesdites lignes d'arbres, par des courroies crantées ou chaînes 157 et 158, par exemple, des poulies d'entrée telles que 159 et 160 pour les pignons d'attaque des mécanismes à chaîne 37, 137a, 137b, 137c qui procurent les mouvements saccadés voulus aux ganses 39 et 42, au-dessus de chacun des postes de pinçage0 Par une autre sortie 161 du réducteur 152 est actionné un arbre lent à mouvement continu qui entraîne directement un programmeur 162 et, par une transmission ascendante 163, un réducteur renvoi 164. Le programmeur est chargé de la distribution de courants électriques de commande d'électro-vannes, non représentées, qui permettent les alimentations et échappement de l'air comprimé utilisé à la manoeuvre des vérins des pinces fixes 13, des cisailles desdites pinces fixes cS, du doigt mobile 96 ( ve- rin 97) de poste de soudage ( vérin 100) et de ciseaux de coupe en fin de chaîne ( vérin 18) ci-après décrits, avec la synchronisation voulue. Ce réducteur 164 offre une sortie qui, par des courroies et poulies étagées 65,166 et 167, assure les entrat- nements des chaînes 135a, 135b et 135c de transfert.Par une autre sortie 16b, le réducteur 164 actionne de même par cour roie crantée ou chaîne 169, des lignes d'arbres étagées d'entraînement des chaînes d'apport 133a, 133b et 133c. Par ailleurs, cet arbre lent 161, par un renvoi 170 multiplicateur, actionne un arbre rapide 171 qui, par un renvoi 172 actionne un arbre 173 ( figure 16) à partir duquel, par des renvois successifs 176, sont actionnés les groupements de chai- nes 11 et 12 de commande des curseurs 7 Une autre sortie 174 du moteur actionne par courroie 175 un renvoi 176 à un arbre longitudianl 177 qui apparaît dans l'extension 140 latérale pour commander en bout, par renvoi 178 @@ et/d'angle 179, l'arbre 180 des poulies motrices 24 des chaînes 14 à pinces mobiles.Un renvoi intermédiaire 181 avec boîtier d'angle 182 assure l'entraînement d'un arbre 183 porteur à chaque extrémité d'une came 184, à rainure 185. Dans des rainures sont engagés des galets de commande d'un coulisseau 186, monté par rouleaux sur des rails 187 du ba^ti 140. Ce coulisseau porte les paires de ciseaux 22 de coupe des ganses imprégnées en fin de parcours des fromages traités, en accompagnant lesdits fromages pendant le temps de coupe, sous l'action des cames 184 le coulisseau portant au surplus pour chaque paire de ciseaux un vérin pneumatique de commande 188 précités. Entre les montants du bsti 140 apparaissent les logements de deux bacs à matière d'enduction 190 et 191 dans lesquels sont trempés les fromages, en succession. Les références de la figure 15 pour ces deux bacs, correspondent à la référence 19 de la figure 1. Chaque bac comprend une capacité inférieure 192 à double paroi, résistances de chauffage et pompe à moteur 193, capacité qui sert de réservoir. Ce bac 192 est surmonté d'un bac 194 supérieur, également à double paroi, à résistances chauffantes, et dans lequel, sous l'action de la pompe, circule en continu la paraffine, qui y est maintenue par tous moyens voulus à niveau et température constants Un vérin pneumatique pourvu d'une tige 195 commande la montée du bac 194 à hauteur de travail, ce bac étant stabilisé par un embiellage de guidage articulé. C'est dans ce bac 194 que sont immergés temporaiment les fromages 2, en succession. Chaque ensemble de bacs superposés est monté amovible sur galets 196. I1 forme une sorte de chariot amovible, susceptible atetre mis en place dans la machine, soit à partir de son coté gauche, soit à partir de son côté droit, par déplacement correspondant d'une traverse 197 de butée et d'indexage rapportée sur le bâti de machine. La mise en place des bacs assure l'établissement des circuits électriques correspondants d'alimentation de pompe et de chauffage de la paraffine au degré voulu, constaté par ther momètre, réglé par thermostat, avec surveillance de son niveau dans le bac inférieur. Les vérins dont les tiges 195 sont seules visibles sont alimentés en en vue du maintien des bacs suprieurs 194 en position normale de travail, et leur levage et l'abaissement est commandé par des sécurités qui dépendent de la marche de la machine pour éviter tous risque de stationnement des fromages dans les bains de paraffine où ils seraient détruits Le fonctionnement d'un tel ensemble de lignes de traitement dans la machine en cause teste identique pour chacune d'entre elles à celui qui a été décrit en regard des figures 1 à 10. Bien entendu, une telle machine est pourvue d'arrêts d'urgence manuels du type "coup de pong" répartis aux endroits appropriés. Une sécurité électrique est également prévue pour déclencher l'arreAt avec chute des bacs supérieurs d'enduction, entre autres, en cas d'insuffisance ou d'absence de courant. De plus, au niveau du moteur, on prévoit une prise de manivelle de commande manuelle, pour l'exécution des réglages éventuels lors d'une mise en route, en association avec un carter amovible associé avec un contact électrique de commande qui interdit toute mise sous tension au retrait du carter et tout maintien de la manivelle à sa remise en place. @@@@ Il va de soi enfin que, sortir du cadre de l'invention, on peut apporter des modifications aux formes d'exécution qui viennent d'être décrite C'est ainsi que la machine à trois lignes décrites et représentée pourrait en comporter un nombre supérieur. De même, on pourrait varier le nombre des bacs a'enduction et leur faire contenir des matières autres que de la paraffine, ou le mélange de paraffine et de cire présentement utilisé pour la protection des fromages. D'ailleurs, d'autres produits que les fromages pourraient être traités de la même façon. - REVENDICATIONS 1.- Procédé de fabrication d'enveloppes pelliculaires protectrices sur des produits, par enduction, enveloppes comportant dans la matière d'enduction au moins deux ganses qui offrent un point de croisement correspondant, caractf-rise par le fait qu'il comprend la phase d'ir;;liger à un tel produit un déplacement transversal à un plan ciétermin par un croisement desdites ganses, la phase de maintenir en suspension ledit prurit par lesdits liens en fin dudit déplacement transversal, la phase de saisir lesdits liens par pincement sous le point de maintien, la phase de couper alors les liens entre leur point de maintien et leur point de pincement, la phase de déplacer ensuite le point de pincement pour amener le produit suspendu à un poste de revêtement, puis enfin la phase de trancher les liens recouverts par ledit revêtement au-dessous dudit point de pincement, à un poste d'évacuation. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le produit suspendu sous le point de pincement est transporté sous inclinaison. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le point de maintien est l'objet d'un déplacement temporaire synchrone au déplacement du point de pincement. 4.- Procédé selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'à l'achèvement dudit déplacement transversal, le point de croisement des ganses déroulées est l'objet d'un traitement de solidarisation mutuelle desdites ganses. 5.- Mécanisme de fabrication d'enveloppes pelliculaires protectrices par enduction d'objets à protéger,une teNe enveloppe comportant au moins deux liens ou ganses s'entrecroisant en un point correspondant et noyées dans matière d'enduction, pour la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des reveniications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il comporte une réserve distributrice de produits à traiter, des moyens d'apport en continu desdits produits à un poste de présentation, en succession et à l'unité, de ces procuits au-dessus å'ure pince fixe de rassemblement et e maintien par saisie desdites ganses, poste situé sous des moyens d'établissement d'un croisement de ces dernières, ledit poste comportant, en superposition, une pince cite fixe, des moyens de coupe des liens et un passage de pinces mobiles sous ladite pince fixe, des moyens ae solidarisation des ganses entre elles à leur croisement, des moyens de commande, en succession, de la fermeture de la pince fixe, celle de la pince mobile sous jacente et d'actionnement des moyens de coupure des liens, des moyens de guidage et de transport de ladite pince mobile, agissant en continu et imposant à cette dernière un trajet qui, en aval dudit poste, passe au-dessus d'au moins un poste dtenduc- tion et en regard d'un poste de tranchage des ganses enduites, avant de faire retour à l'amont dudit poste de maintien. 6.- Mécanisme selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le trajet du transporteur à mouvement continu des pinces mobiles passe en regard d'un mécanisme d'ouverture temporaire desdites pinces mobiles sous ladite pince fixe et à l'aval dudit poste de tranchage des liens enduits. 7.- Mécanisme selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens alternatifs de déplacement de la pince fixe de maintien et saisie des liens et des moyens de coupe de ces derniers, ainsi que des moyens alternatifs de déplacement d'organes de tranchage des liens enduits, une phase du cycle du déplacement de chacun de ces moyens de coupe et de ces organes de tranchage étant synchronisée avec le mouvement continu des pinces mobiles. 8.- Mécanisme selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens d'éjection des produits à traiter en cas de défaut de gansage sous la pince fixe. 9.- Mécanisme selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les moyens de présentation à l'unité sont constitués par un curseur à mouvement rectangulaire dont la trajectoire ofre un cAoté horizontal supérieur parcourant un segment qui sépare la sortie des moyens d'apport continu et la verticale de la pince fixe que suit ledit curseur dans un second segment de trajectoire, le point bas de ce segment apparaissant en regard de moyens de soudage du point de croisement des ganses dévidées sous ledit curseur, lesdits moyens e soudage étant pourvus ttun dis- positif d'approche correspodant. 10.- Mécanisme selon la reven-lication 9, caractérise par le fait qu'au niveau m poste de sondage, en regard au trajet ere retraite du curseur, sont prévus des doigts de retenue u pro it suspendu aux liens, l'un de ces doigts tant eclipsable temporairement pour libération au passage du produit suspendu entraîné par la pince mobile correspondante. 11.- Mécanisme selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le dispositif @' entraînement en mouvement alterne C la pince fixe comporte des moyens @'ouverture et @e fermeture en deux temps de ladite pi@ce fixe et @es moyens @@ s@curit@ assurant l'ouverture complète @e cet@e @crnière, même en cas de @éfaillan- ce lesdits moyens @'ouverture. 12.- Mécanism@ selon la @even@ication 5, caractérisé par le fait qu'il comporte des trajets de chaînes, superposes et croisés au-dessus je la pince fixe, chaque chaîne étant pourvue e séries de doigts fendus et pourvus de méplats @ Z 'entraînement @e ganse au cours d'un mouvement saccadé, chaque doigt étant tr nté à pivotement frottant sur la chaîne correspondante qui amène lesdits doigts en succession à passer, en aval e la verticale de la pince fixe sur une rampe d'entraînement par adhérence en rotation partielle, en eux temps, des doigts, nuis sur un pion denté à rue libre de @etenu@ @e ces derniers, chaque doigt fendu traversant au préalable un cr@neau@un disque encoch@ d'insertion par déviation de la ganse @ans sa fente. 13.- Mécanisme selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'il comprend, en aval des pignons à roue libre, à proximité de chaque chaîne d'entraînement de ganse, un poste de collecte et d'éjection des déchets de ganse entraînés par les doigts. 14.- Mécanisme selon 1 revendication 6, caractérisé par le fait que la chaîne de transport des pinces mobiles, en aval des mécanismes de tranchage es ganses, et au droit du poste d'ouverture temporaire correspondant desdites pinces mobiles passe en regard d'un collecteur de déchets fie ganse et d'un é jec- teur desdits déchets par soufflage. 15.- Mécanisme selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les pinces mobiles sont montées sur la chaîne corr@spondante par une articulation qui permet le redressement l'horizontale desdites pinces mobiles par c@opération entre un galet prévu sur chacun entre elles et une rampe fiAe, situ@e dans le poste de maintien, ai@si qu@ le transport inclin@ @esdi- tes pinces mobiles sur le reste du trajet de la chaîne. 16.- Machine réunissant une pluralité de mécanisme@ selon l'une quelconque des reven@ications 5 à 15, caractérisée par le fait qu'elle comprend, ans les moyens 'apport ô-es- pro- duits à traiter, un alignement de chemines le istribution û.es- dits produits, un faisceau de transporteurs parallèles d'apport, de longueurs régulièrement c-roissantes, croisant un faisceau de transporteurs de transfert correspondants, de longueurs également croissantes, aboutissant à un groupe de postes ue maintien et de pincement disposés de façon échelonnée au-dessus d'un faisceau de transporteurs parallèles de pinces mobiles, permettant ainsi un groupement d'entraînements qui comporte à partir d'un moteur unique, un mécanisme- à croix de Malte pour l'entraînement saccadé d'un réseau de chaînes croisées d'entraînement de ganses, un groupe a entraînement lent des transporteurs d'apport, un groupe d'entraînement rapide des transporteurs de transfert, un groupe d'actionnement des mécanismes d'ouverture et de déplacement alternatif ae pinces fixes et les auxiliaires correspondants, et un groupe d'entraînement rapide synchronisé des chaînes à pinces mobiles, ainsi que d'entraînement synchronisé des moyens de tranchage des ganses un arbre à vitesse lente étant conjugué d'un programmeur de pilotage des mouvements des mors des pinces fies, des moyens de coupe des ganses maintenues et pincées, des mouvements des postes de soudage, des doigts éclipsables et des organes ae tranchage,par des moyens électro-pneumatiques. 17.- Machine selon la revendication 16, caractérisée par le fait que les trajets des chaînes à pinces mobiles sont ondulés au droit des postes de maintien et de pincement et au droit de bacs d'enduction pour y obtenir la plongée des produits suspendus à traiter. 18.- Machine selon la revendication 17, caractérisée par le fait qu'au moins un bac d'enduction mobile est susceptible d'insertion sous les faisceaux des chaînes à pinces mobiles,d' un coté ou de l'autre, avec arrêt sur une traverse démontable correspondante d'un bAati de machine, traverse de mise en position par indexage et de support d'organes de connexion des auxiliaires tel tel bac 19.- Machine selon la revendication 18, caractérisée par le fait que chaque bac comprend une capacité inférieure de réserve pourvue de moyens de chauffage d'un produit d'en@uction et Je moyens ae pompage le ce vernier dans un second bac supérieur de plongée, second bac lui-même pourvu de moyens de chauffage, de moyens de su-veillance de la température et au niveau dudit produit, et de moyens de levage et d'abaissement dudit bac supérieur, agissant en sécurité pour dégager les produits traits hors du bain en cas d'arrêt des chaînes à pinces mobiles. 20.- Machine selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisée par le fait qu'elle c@mprend un ensemble de paires de bobines d'approvisionnement en gans@s,conjugué à un dispositif de raccordement par soudage, deplaçale en regard dudit ensemble et permettant la marche en c@@@inu, par soudage de l'extrémité aval d'une ganse prélevée sur @e @obine de chaque paire, venant à épuisement, avec le - la seconde bobine pleine de cette paire.