L'invention concerne un compteur d'impulsions à présélection comportant deux aimants d'entrainement séparés agissant sur de roues porte-chiffres et deux organes d'exploration qui explore les roues porte-chiffres et qui, lorsque des comptes prédéterminés sont atteints, assurent la commutation du courant d'alimentation d'un aimant d'entrainement à l'autre. Le comptage répété de nombre égaux de pièces et la commande des processus de production, entre autres, nécessitent fréquem. ment l'emploi de compteurs d'impulsions à présélection qui, après le comptage d'un nombre prédéterminé d'impulsions, compte ensuite de façon sans cesse répétée le même nombre d'impulsion; Les compteurs d'impulsions à présélection de ce genre sont gén ralement appelés compteurs répétitifs Etant donné qu'en ténér ces compteurs répétitifs, auxquels arrivent en continu des impulsions, comptent toujours à nouveau le même nombre d'i*puisif il est nécessaire qu'une fois que les comptes prédéterminés on été atteints, le compteur répétitif soit immédiatement prêt à enregistrer de nouvelles impulsions de façon qu'aucune impulsi ne puisse se perdre. Pour résoudre ce problème, des compteurs d'impulsions à présélection du genre cité plus haut ont déja' été réalisés. Ces compteurs sont formés, dans chaque cas, de deux compteurs sépa res à présélection fonctionnant alternativement. Chacun de ces compteurs à présélection comporte un système spécial de roues porte-chiffres qui présente pour chaque décade une roue portechiffres, les roues porte-chiffres des différentes décades éta accouplées entre elles par des pignons de transmission qui peu ent s'écarter l'un de l'autre par basculement.Tout le systèm de roues porte-chiffres est actionné par l'intermédiaire d'un pignon d'entraînement relié à la roue des unités et sur lequel l'aimant d'entraînement agit par un organe d'actionnement, par exemple, sous la forme d'une armature de Graham. En outre, dan chacun des compteurs à présélection est encore disposé un aima de remise à zéro par lequel les roues porte-chiffres peuvent être ramenées à leur position initiale, grâce à des doigts de remise à zéro agissant sur des cames cardioldes solidaires des roues porte-chiffres. Les deux compteurs à présélection sont a couplés électriquement. Pour utiliser ces deux compteurs à présélection comme compte répétitifs, le même compte prédéterminé est établi dans les deux compteurs. Le conducteur d'alimentation servant à amener les impulsions à compter est relié à l'un des aimants d'entrainement. Le compteur correspondant commence donc à compter à rebours lorsqu'il est à ce compte, jusqu'à ce que le compte atteigne zéro. Dans cette position, un organe d'exploration disposé dans ce compteur peut s'engager dans des creux des roues porte-chiffres et commuter le conducteur d'alimentation sur l'aimant d'entraînement de l'autre compteur. En même temps, un contact de commande est.actionné brièvement et indique que la quantité établie a été comptée. Les impulsions qui arrivent ensuite sont alors comptées de la même façon dans l'autre compteur.Pendant que ce compteur est en activité, le premier compteur est ramené au moyen de son aimant de rappel et par une impulsion engendrée automatiquement, à la position initiale, c'està-dire au compte choisi d'avance. Quand le deuxième compteur a églement compté le.nombre prévu, le premier compteur est ainsi à nouveau prêt à compter un autre nombre d'impulsions choisi d'avance. Ainsi, grâce à l'utilisation de deux compteurs et à la commutation immédiate d'un compteur à l'autre lorsque le compte prédéterminé est atteint, il ne se produit pas de pauses dans le comptage puisque l'autre compteur reçoit immédiatement les impulsions suivantes. En conséquence, les compteurs répétitifs de ce genre peuvent travailler avec des vitesses d'impulsions relativement élevées sans pertes de comptage lors de la commutation.De telles pauses de comptage se produiraient-si l'on utilisait un seul compteur classique d'impulsions à présélection car il faut d'abord faire tourner celui-ci en sens inverse, une fois que le compte prédéterminé est atteint, avant d'enregistrer d'autres impulsions. Sien que les compteurs répétitifs décrits puissent travailler srnns perte de comptage avec une vitesse d'impulsions relativement grande grâce à la commutation rapide d'un compteur à l'autre, iis présentent encore des inconvénients notables. Etant donné que non seulement il faut écarter l'un de l'autre les pignons de cransmission lors du retour en arrière de chaque compteur, mais qu'en outre, le retour en arrière lui-même entraîne un travail relativement important, il faut des aimants de rappel assez grands qui soient conçus pour une grande absorption de puissance (souvent plus de 30 W.). Il s'ensuit que chaque compteur a une di mension importante.Ainsi, les compteurs de petit volume ne sont guère utilisables, et pas en tout cas pour la mise en action per manente, car alors les bobines des aimants de rappel grilleraien trop facilement. En outre, les aimants de rappel nécessitent des blocs d'alimentation relativement importants pouvant donner la puissance nécessaire au rappel. Il résulte de ce qui précède et aussi de la nécessité de deux compteurs séparés, que les compteurs répétitifs connus sont si coûteux que souvent, des compteurs électroniques leur sont substitués.Un autre inconvénient réside en ce qu'il peut se produire facilement des retours en arrière erronés qui faussent alors le résultat du comptage.Etant donné qu'avec les compteurs, les mêmes quantités sont généralement comptées pendant un temps prolongé, il en résulte, en outre que les cames cardioldes et les doigts de rappel nécessaires au retour en arrière se trouvent facilement endommagés, ce qui rend tout le compteur inutilisable. L'invention a pour but de réaliser un compteur d'impulsions à présélection qui soit capable de compter automatiquement et à répétition des nombres prédéterminés et qui évite les inconvénients des compteurs répétitifs connus. En partant d'un compteur d'impulsions à présélection du genre décrit plus haut, le problème selon l'invention se trouve résolu du fait que les aimants d'entraînement entraînent les roues porte-chiffres dans des sens de comptage opposés et que les deu organes d'exploration agissent sur un commutateur commun de telle sorte que lorsqu'un compte prédéterminé est atteint, le commutateur coupe le courant d'alimentation de l'un des aimants d'entraînement et fournit le courant à l'autre aimant d'entrai- nement jusqu'à ce que, après l'inversion du sens de comptage ainsi communiqué à toutes les roues porte-chiffres, un deuxième compte prédéterminé soit atteint et que le courant d'alimentation soit à nouveau commuté sur le premier aimant d'entraînement Un compteur d'impulsions à présélection ainsi conçu n'a plus besoin d'être ramené en arrière puisqu'il compte toujours en aller et retour entre deux valeurs. Ainsi, il est possible de supprimer totalement les aimants de rappel et les inconvénients qui en résultent à savoir :leurs dimensions relativement grandes, le grande dépense d'énergie et l'échauffement qui en résulte, et leur prix relativement élevé. De même peuvent être supprimés les composant servant à engendrer les impulsions de rappel. Il ne peut plus se produire de perturbations lors du retour en arrière, avec les dommages qui en résultent et les erreurs dans le résultat du comptage.Le compteur d'impulsions à présélection peut être fabriqué sous de petites dimensions, avec un nombre très réduit de pièces; il est moins sujet aux perturbations, le coût est notablement abaissé et la commutation du conducteur d'alimentation d'un aimant d'entraînement à l'autre se fait aussi pratiquement sans perte de temps. L'action mécanique directe des deux organes d'exploration sur un commutateur commun,chose rendue possible par l'utilisation d'un seul compteur, assure de façon simple la mise en circuit correcte d'un seul aimant d'entraînement à la fois. Ainsi, l'invention réalise un compteur d'impulsions à présélection avec lequel, par des moyens simples et économiques, le comptage à répétition peut s'effectuer de façon sûre et sans perturbation des impulsions successives, l'ensemble du compteur pouvant rester non seulement simple, mais aussi de dimensions relativement faibles. Il est vrai que dans le domaine des compte-tours, on connaît déjà un compteur répétitif (DAS 1 084 061) dans lequel deux systèmes de roues porte-chiffres comptent en aller et retour, sans rappel, entre deux comptes prédéterminés, ce qui veut dire qu'ils changent de sens de rotation chaque fois qu'un compte prédéterminé est atteint. Dans ce compteur répétitif, les chiffres successifs sont apposés en sens opposé sur les deux systèmes de roues porte-chiffres. Les deux systèmes de roues porte-chiffres sont mis en rotation dans le même sens par un pignon d'entraînement commun.Quand l'un des systèmes de roues porte-chiffres a été ramené à zéro, le sens de rotation des deux systèmes est inversé grâce à un palpeur transversal qui pivote d'un système de roues porte-chiffres à l'autre, le pivotement de ce palpeur assurant le désaccoupplement d'une roue dentée et son réaccouplement avec une roue dentée tournant en sens opposé, de sorte que le pignon d'entraînement commun change de sens de rotation. Le pivotement du palpeur transversal d'un système de roues portechiffres à l'autre ainsi que le changement d'accouplement résultent de la rotation des roues porte-chiffres. Abstraction faite des différences qui existent entre ce comptetours et l'objet de l'invention, les caractéristiques de ce compte-tours ne peuvent pas être appliquées à des compteurs d'impulsions. Dans ce compte-tours, l'inversion du sens de rotation nécessite obligatoirement une force importante puisqu'il faut accoupler et désaccoupler les organes d'entraînement, ce qui nécessite des grands mouvements de pivotement de grande amplitude. L'énergie nécessaire à cet effet est fournie par la rotation de l'arbre d'entrée dont il s'agit de mesurer la vitesse de rotation. Dans les compte-tours, cela est sans inconvénient puisque les arbres de ce genre reçoivent, par nature, des couples suffisants. Mais dans le cas d'impulsions engendrées surtout électroniquement, l'énergie disponible est limitée de sorte que dans les compteurs d'impulsions, il n'est pas possible de provoquer de façon analogue l'inversion du sens de rotation des roues portechiffres. Il faut ajouter que dans le compte-tours mentionné, le pivotement de l'organe palpeur et l'accouplement et le désaccouplement des organes d'entraînement nécessitent un temps important et ne sont pas toujours exacts, ctest-à-dire que lors du changement d'accouplement, dans l'intervalle qui s'écoule jusqu'à ce que la roue d'accouplement soit réellement en prise, il se peut que la roue d'entraînement précédemment libre ait déjà tourné dans une mesure telle que le résultat du comptage ne soit plus exact à 100%. Le manque d'exactitude et aussi le temps nécessaire dans ce cas ne sont pas admissibles dans les compteurs d'impulsions qui servent à compter des impulsions qui se succèdent en général rapidement. Dans ce cas, il faut que la commutation d'un entraînement à l'autre soit instantanée et exacte. Les caractéristiques du compte-tours mentionnées n'ont donc aucune corrélation avec l'objet de l'invention. Etant donné que dans le compteur d'impulsions à présélection selon l'invention, le sens de rotation des roues porte-chiffres se trouve inversé, il est avantageux, selon un mode d'exécution de l'invention, que les organes d'exploration agissent sur le commutateur de façon telle que la commutation se produise toujours à la fin d'une impulsion de comptage. A cet effet, il est avantageux que les organes d'exploration soient reliés à un dispositif de leviers qui prépare la commutation de telle sorte qu'elle s'effectue lorsque l'armature de l'aimant d'entraînement, qui est alors en circuit, cesse d'être attirée.La commutation à la fin d'une impulsion de comptage, permet, dans le cas d'impulsions longues, d'éviter que la commutation ait été déjà effectuée avant la fin de l'impulsion, ce qui aurait pour effet d'entraîner en rotation en sens opposé par l'autre aimant les roues porte-chiffres de sorte que toute l'impulsion serait comptée deux fois. En même temps, grâce au dispositif de leviers, il est possible d'éviter une trop grande fatigue des roues porte-chiffres 'elles-mêmes, étant donné que l'armature d'aimant actionne le commutateur même lorsqu'elle cesse d'être attirée. En ce qui concerne la partie restante de la structure de l'objet de l'invention, selon un mode d'exécution avantageux, un seul système de roues porte-chiffres est prévu pour les deux aimants d'entraînement. Ce système unique de roues porte-chiffres tourne alors dans l'un ou l'autre sens selon que l'un ou l'autre des aimants d'entraînement est en circuit. Chacune des roues portechiffres peut, de façon connue, être subdivisée de sorte que l'une des parties peut être mise en rotation par rapport à l'autre avec possibilité d'immobilisation. Avantageusement, dans l'une des parties de chaque roue porte-chiffres, un creux est prévu à un endroit qui correspond au zéro tandis que dans l'autre partie de chaque roue porte-chiffres, un creux est prévu à un endroit qui correspond à la position de départ de cette partie. Dans ces creux peuvent s'engager les deux organes d'exploration de sorte que le système de roues porte-chiffres est chaque fois mis en rotation en aller et retour entre le compte sélectionné et la position zéro. Dans ce mode d'exécution, l'encombrement en hauteur de l'ensemble du compteur d'impulsions peut être relativement faible. Selon un mode d'exécution différent, deux systèmes de roues porte-chiffres sont accouplés et comptent en sens opposés et l'un des aimants d'entraînement engendre pour l'un des systèmes de roues porte-chiffres et l'autre aimant pour l'autre système un sens de rotation donnant un comptage positif. L'accouplement des deux systèmes de roues porte-chiffres peut, par exemple, être assuré par le fait que les roues porte-chiffres qui se corres pondent dans les deux systèmes de roues porte-chiffres engrènent entre elles par des dentures. Dans ce mode d'exécution, étant donné que chacun des systèmes de roues porte-chiffres indique chaque fois, compte tenu du compte prédéterminé, le complément de l'autre système, la valeur qui est chaque fois comptée peut toujours être lue directement pour chacun des deux sens de comptage.En outre, dans ce cas, à la différence du mode d'exécution comportant un seul système de roues porte-chiffres, la largeur de construction du compteur d'impulsions selon l'invention peut être moindre puisque dans chacune des roues portechiffres, il suffit de prévoir un seul creux pour les organes d'exploration. Etant donné que les différentes roues portechiffres engrènent entre elles, et bien qu'il y ait deux systèmes de roues porte-chiffres, il suffit que l'un des deux systèmes présente des pignons de transmission qui sont avantageusement conçus de manière à pouvoir s'écarter pour l'établissement des comptes prédéterminés. Ce mode d'exécution comportant deux systèmes de roues porte-chiffres est apparu très avantageux quant à la construction.Il est vrai que l'on connait déjà un compteur à prés élection qui présente également deux systèmes de roues porte-chiffres dont les roues engrènent respectivement entre elles mais ce compteur ne présente qu'un seul entrainement qui entraîhe-toujours les deux systèmes dans le même sens. Le deuxième système de roues porte-chiffres sert simplement à la lecture. Par ailleurs, de façon anciennement connue, ce compteur d'impulsions à présélection est ramené en arrière électriquement lorsqu'un compte prédéterminé est atteint. Ainsi, il constitue un compteur du genre qui est perfectionné par la présente invention. Aussi bien pour la construction du compteur d'impulsions à présélection selon l'invention muni d'un seul système de roues porte-chiffres que pour la construction comportant deux systèmes de roues porte-chiffres, il est avantageux, selon un mode d'exécution de l'invention, que l'élément d'entraînement qui transmet aux roues porte-chiffres le mouvement de l'une des armatures d'aimant d'entraînement soit accouplé à l'élément d'entraînement par l'intermédiaire d'un différentiel. Dans le cas où l'on utilise deux systèmes de roues porte-chiffres, ce différentiel peut servir par exemple, à accoupler les deux pignons d'entraînement correspondant chacun à un sens de rotation.Dans le cas où un seul système de roues porte-chiffres est utilisé, il est également possible de prévoir, par exemple, un pignon d'entraînement pour chaque sens de rotation et donc pour chaque aimant d'entraînement, les deux pignons d'entraînement pouvant à nouveau être accouplés par le différentiel. Du fait qu'on utilise un tel différentiel, il n'est pas nécessaire que l'armature d'aimant et l'organe d'actionnement -par exemple un cliquet- de l'entraînement qui n'est momentanément pas en action soient mis en mouvement en même temps par l'autre entraînement. Lorsqu'on utilise ce différentiel, tous les éléments d'entraînement qui sont reliés à l'aimant d'entraînement qui n'est pas en circuit à ce moment sont en repos. En outre, l'utilisation de ce différentiel permet aussi d'utiliser le compteur d'impulsions à présélection comme compteur différentiel.En pareil cas, il faut simplement prendre des mesures pour que les deux aimants d'entraînement soient toujours reliés chacun à un conducteur d'amenée d'impulsions. Si on le désire, lorsque les comptes prédéterminés sont atteints, chacun des deux conducteurs d'impulsions peut être commuté respectivement sur l'autre aimant d'entraînement de sorte qu'à nouveau, le sens de comptage des roues portechiffres s'inverse et les impulsions comptées jusque là positivement sont alors comptées comme impulsions négatives. Une autre possibilité d'empêcher les organes d'actionnement correspondant à l'aimant d'entraînement qui n'est pas en circuit de suivre le mouvement, sans utiliser de différentiel, réside, selon un autre mode d'exécution de l'invention, dans le fait que toutes les roues porte-chiffres sont entraînées par l'intermédiaire d'un seul pignon d'entraî-nement sur lequel les aimants- d'entraînement agissent chacun par un organe d'actionnement et que, lorsque la commutation d'un aimant d'entraînement à l'autre est effectuée par les organes d'exploration, l'organe d'actionnement de l'un des aimants d'entraînement peut en même temps être amené hors de coopération avec le pignon d'entraînement et l'organe d'actionnement de l'autre aimant d'entraînement être amené en coopération avec le pignon.A cet effet, par exemple, lorsque l'un des organes d'exploration pénètre dans des creux des roues porte-chiffres, un dispositif de levier est actionné et amène hors de coopération avec le pignon d'entraînement le cliquet d'entraînement qui agit à ce moment sur le pignon d'entraînement des roues porte-chiffres, tandis qu'en même temps il amène l'autre cliquet d'entraînement en coopération avec le pignon d'entraînement. L'invention est expliquée plus précisément ci-après à propos d'exemples d!exécution représentés aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une coupe en élévation latérale d'un compteur d'impulsions à présélection conçu selon l'invention, quelques détails n'étant pas représentés pour plus de clarté; la figure 2 montre, en élévation partiellement schématique par l'avant, des parties d'un mode d'exécution possible du compteur d'impulsions selon la figure 1, et la figure.3 est une élevation par l'avant, partiellement schématique également, montrant des parties d'un autre mode d'exécution possible du compteur d'impulsions à présélection selon l'invention. Dans le compteur d'impulsions à présélection selon la figure 1, dans un boîtier 3 sont montés un premier système de roues portechiffres 1 et un deuxième système de roues porte-chiffres 2. Les roues porte-chiffres du premier système sont accouplées de fa çon usuelle par des pignons de transmission 4 qui assurent le passage successif à la roue porte-chiffres de l'ordre immédiatement supérieur. Ces pignons de transmission 4 sont en prise avec des dentures 5 disposées sur chacune de ces roues porte-chiffres et dont chacune coopère en même temps avec une denture 6 disposée sur chacune des roues porte-chiffres du deuxième système de sorte que les roues porte-chiffres correspondantes du premier et du deuxième systèmes engrènent respectivement entre elles. Les roues porte-chiffres du deuxième système se composent de deux parties dont l'une, solidaire d'une roue à rochet 7, peut être déplacée avec possibilité d'immobilisation par rapport à la seconde partie qui porte la denture 6, grâce à un cliquet 9 qui peut être actionné par une touche de présélection 8. Ainsi, lorsque les roues porte-chiffres du premier système sont immobilisées - par exemple par l'écartement des pignons de transmission 4 et par la remise à zéro des roues porte-chiffres par des doigts de rappel agissant sur les cames cardioldes dont elles sont munies - la partie de chaque roue porte-chiffres du deuxième système qui est reliée à une roue à rochet 7 peut tourner par rapport à la partie correspondante qui est munie de la denture 6. Sur chaque roue porte-chiffres de chacun des deux systèmes est prévu respectivement, à un endroit approprié de la circonférence, un creux 10, 11. Les creux 11 des roues porte-chiffres du deuxième système sont disposés chacun sur la partie des roues portechiffres qui est mobile grâce au cliquet 9. De préférence, les creux 10 ainsi que les creux 11 sont disposés de telle sorte que, lorsque toutes les roues porte-chiffres du premier comme du deuxième système sont dans la position où il n'apparaît que des zéros dans les fenêtres 12 et 13 disposées dans le boîtier 3, les creux sont alignés les uns par rapport aux autres de façon telle que des organes d'exploration, constitués pour le premier système de roues porte-chiffres par un palpeur transversal muni de galets distincts 14 et pour le deuxième système par un palpeur transversal 17 muni de galets distincts 15, peuvent pénétrer dans les creux 10, 11. Les deux palpeurs transversaux 16 et 17 constituent des leviers à deux bras qui peuvent pivoter sous l'action de ressorts autour d'axes de position fixe 18, 19 en direction des roues porte-chiffres correspondantes. Grâce à cet aménagement, il est possible, par exemple, d'établir un nombre déterminé de présélections dans le deuxième système de roues porte-chiffres pendant que le premier système est à zéro et, le premier système étant entraîné dans le sens de rotation positif, le deuxième système compte alors à rebours jusqu'à ce que toutes ses roues porte-chiffres aient atteint la position zéro et que le palpeur transversal 17 s'engage dans les creux 11.Ainsi, il est possible d'obtenir un signal qui assure un sens de rotation opposé des deux systèmes de roues porte-chiffres, de sorte que le deuxième système se meut dans le sens de rotation positif jusqu'à ce que le nombre de présélections établi soit à nouveau atteint et qu'ainsi toutes les roues porte-chiffres du premier système soient à nouveau en position zéro de sorte que le palpeur transversal 16 peut entrer en prise avec les creux des roues dentées correspondantes et émet également un signal pour l'inversion du sens de rotation des deux systèmes. L'entraînement des deux systèmes de roues porte-chiffres, s'effectue au moyen de deux aimants d'entraînement 20 et 21 qui agissent chacun sur un pignon d'entraînement 26, 27 par leurs armatures 22, 23 et par des armatures Graham 24, 25 reliées ri gidement à celles-ci. L'aimant d'entraînement 20 provoque la rotation des roues porte-chiffres du système 1 dans le sens de comptage positif ce qui fait que, par l'intermédiaire des dentures 5 et 6, les roues du deuxième système sont mises en rotation dans le sens de comptage négatif. L'aimant d'entraînement 21, qui agit sur le pignon d'entraînement 27 a, par contre, pour effet d'entraîner les deux systèmes dans le sens de comptage opposé.Le pignon d'entraînement 27 peut être accouplé directement au deuxième système de roues porte-chiff-res ou, encore, comme il sera indiqué à propos de la figure 2, il peut être relié par un différentiel au pignon d'entraînement 26 qui agit sur le premier système de roues porte-chiffres. Les aimants d'entraînement 20 et 21 sont mis en circuit alternativement, c'est-à-dire qu'il n'y a jamais qu'un seul aimant d'entraînement en action. La mise en circuit et hors circuit des différents aimants d'entraînement s'effectue par un commutateur électrique 28 qui est actionné par les armatures d'aimant 22 et 23 par l'intermédiaire d'un dispositif de levier relié aux organes d'exploration.Ce dispositif de leviers comprend une tige de liaison 29 articulée au palpeur transversal 16 et par laquelle ce dernier peut faire pivoter une tige de traction 31 par l'intermédiaire d'un levier double 30, et d'une tige de liaison 32 par laquelle le palpeur transversal 17 peut faire pivoter une deuxième tige de traction 34 grâce à un levier double 33, les deux tiges de traction 31 et 34 étant articulées chacune à une extrémité d'un balancier 35 qui agit sur le commutateur électrique 28 et sur un autre commutateur électrique 36. La commutation de l'un à l'autre des aimants d'entraînement s'effectue par le fait que, par exemple, lorsque le premier système de roues porte-chiffres atteint la position zéro, le palpeur transversal 16 s'engage par ses galets 14 dans les creux 10 au moment où l'armature d'aimant 22 se trouve attirée. Par suite de l'engagement du palpeur transversal d'exploration, la tige de traction 31 pivote, par l'intermédiaire de la tige de liaison 29 et du levier double 30, de telle sorte que son extrémité 37 en forme de crochet se situe derrière une came 38 solidaire de l'armature d'aimant 22, de sorte que, lorsque l'armature 22 cesse d'être attirée, la tige de traction 31 fait pivoter le balancier 35. Par suite, le commutateur 28 commute le conducteur d'a menée d'impulsions de l'aimant d'entraînement 21 à l'aimant d'entraînement 20.La position pour laquelle l'aimant d'entraînement 21 vient tout juste d'être débranché et l'aimant d'entraînement 20 d'être branché, est représentéeà la figure 1. Lorsque le balancier 35 pivote de la façon décrite, le commutateur 36 est également actionné de façon à engendrer un signal qui indique que le premier système de roues porte-chiffres a atteint la position zéro. Une fois que l'aimant d'entraînement 20 est en circuit, les deux systèmes de roues porte-chiffres sont mis en rotation dans des sens opposés de sorte que le premier système compte à nouveau dans le sens positif. Quand le nombre sélectionné est atteint, le deuxième système est en position zéro et les galets 15 de la traverse d'exploration 17 s'engagent dans les creux 11 ce qui fait que, l'armature d'aimant 23 étant tirée, la tige de traction 34 pivote grâce à la tige de liaison 32 et au levier double 33 de sorte que par son extrémité 30 en forme de crochet elle se présente derrière une came 40 solidaire de l'armature 23 après quoi, lorsque l'armature cesse d'être attirée, la tige de traction 34 est actionnée de telle sorte que le balancier 35 pivote pour prendre la position non représentée sur la figure 1. Les deux aimants d'entraînement sont à nouveau commutés, ce qui change à nouveau le sens de rotation des deux systèmes de roues porte-chiffres, le commutateur 36 émettant alors un signal qui indique que le deuxième système de roues porte-chiffres a atteint la position zéro. De la façon décrite, le compteur d'impulsions à présélection compte toujours en aller et retour sans qu'il soit nécessaire de ramener en arrière des roues porte-chiffres. La commutation d'un aimant d'entraînement à l'autre, du fait que l'armature respective cesse d'être attirée, s'effectue toujours avec certitude à la fin d'une impulsion de sorte qu'il ne peut pas arriver que, lors de la commutation, une impulsion de longue durée excite simultanément les deux aimants d'entraînement ce qui entraînerait des comptages erronés. En outre, du fait que l'interrupteur 28 est actionné par la force de rappel des armatures 22 et 23, le travail nécessaire à l'actionnement des commutateurs n'a pas besoin d'être fourni par les palpeurs transversaux, dé sorte que, de façon avantageuse, celles-ci n'exerçent qu'une légère pression sur les roues porte-chiffres. Comme il a déjà été indiqué, le pignon d'entraînement 26 et le pignon 27 peuvent être accouplés rigidement respectivement au système 1 et au système 2. Mais en pareil cas, l'armature Graham et l'armature d'aimant correspondant à l'aimant d'entraînement qui n'est pas en circuit à ce moment se meuvent simultanément, ce qui est indésirable et gênant dans bien des cas, en particulier dans le cas de compteurs d'impulsions qui comptent rapidement et conduit à une usure inutile et à une plus grande dépense d'énergie. C'est pourquoi, dans bien des cas, il est préférable d'accoupler les deux pignons d'entraînement 26 et 27 par l'intermédiaire d'un différentiel. Cela peut se faire par exemple, de la façon représentée à la figure 2. Le mouvement des deux pignons est transmis au premier système de roues porte-chiffres 1 par l'intermédiaire d'un différentiel. Sur la figure 2, on a seulement représenté de façon un peu schématique la roue porte-chiffres des unités et la roue portechiffres des dizaines du premier comme du deuxième système ainsi qu'un schéma possible d'un différentiel qui est accouplé à la roue des unités du premier système. Le pignon d'entraînement 26 est monté de manière à pouvoir tourner, en même temps qu'un pignon 39 qui lui est relié par un manchon, sur l'arbre 40 prévu pour les roues porte-chiffres du premier système. Sur le manchon qui relie le pignon 26 et le pignon 39, deux pignons 41 et 42 reliés rigidement entre eux sont à nouveau montés de manière à pouvoir tourner, le pignon 41 étant accouplé au pignon d'entrai- nement 27 par deux roues dentées intermédiaires 43 et 44.Les deux pignons 39 et 42 engrènent avec un satellite 45 qui est relié avec possibilité de rotation à une roue dentée de sortie 46 du différentiel. Cette roue de sortie 46 transmet sa rotation à la roue porte-chiffres des unités du premier système, par l'intermédiaire d'une roue dentée d'accouplement 47 montée de manière à pouvoir tourner sur le même axe que les pignons de transmission usuels reliant les roues porte-chiffres entre elles et dont seul le pignon de transmission 48 est ici représenté, la roue dentée 47 engrenant avec la roue dentée de sortie 46 et avec la denture 5 de cette roue des unités. Toutes les roues porte-chiffres de ce premier système font corps avec leurs den tures 5 et les creux 10 coopérant avec le palpeur transversal sont, par exemple, disposés directement sur la circonférence qui porte les chiffres.Chacune des dentures 5 engrènent avec les dentures respectives 6 des roues porte-chiffres du deuxième système et dans ces dernières roues, la partie restante ainsi que la roue à rochet 7 peuvent tourner et être immobilisées par rapport à la partie qui porte la denture 6. Les creux 11 peuvent également être disposés sur la circonférence de la partie qui porte les chiffres et qui peut tourner et être arrêtée. Si, dans une disposition selon la figure 2, 'le pignon d'entraînement 26 est entraîné en rotation, il transmet son mouvement au pignon 39 qui, lorsque le pignon 42 est immobile, fait en sorte que le satellite 45- tourne autour du pignon 42 et que la roue dentée de sortie 46 suive la rotation. Par suite, ce mouvement est transmis par l'intermédiaire de la roue dentée d'accouplement 47 à la roue des unités du premier système. Si le pignon d'entraînement 27 tourne, il fait tourner le pignon 42 qui, lorsque le pignon 39 est immobile,.assure la rotation du satellite 45 autour du pignon 39 et donc à nouveau la rotation de la roue dentée de sortie 46.L'immobilité de chacun des pignons 26, 27, lorsque l'autre est entraîné, peut être assurée par des moyens de blocage qui ne permettent la rotation des deux pignons d'entraînement 26 et 27 que dans un sens, ces sens étant opposés. Mais pour arriver à ce que l'un des pignons d'entraînement ne suive pas la rotation de l'autre, il est également possible de choisir convenablement le frottement des paliers. Grâce au différentiel représenté, en aucun cas, les éléments d'entraînemen) qui appartiennent à l'aimant d'entraînement qui n'est pas en circuit momentanément ne sont entraînés en rotation. Le différentiel peut aussi être exécuté sous une autre forme appropriée; par exemple, entre autres, le pignon 41 pourrait aussi servir directement de deuxième pignon d'entraînement. Mais l'utilisation d'un tel différentiel offre encore l'avantage que les deux aimants d'entraînement 20 et 21 peuvent recevoir simultanément des impulsions et que l'ensemble du compteur peut ainsi servir de compteur différentiel. Un compteur d'impulsions à présélection selon l'invention n'utilise pas nécessairement un premier et un deuxième système de roues porte-chiffres, mais peut aussi être équipé d'un seul système de roues porte-chiffres. En pareil cas, les deux pignons d'entraînement adjoints chacun à un aimant d'entraînement peuvent agir conjointement sur la roue des unités du système de roues porte-chiffres et entraîner celle-ci dans des sens opposés. S'il faut également éviter que les éléments d'entraînement correspondant à l'aimant d'entraînement qui n'est pas en circuit à ce moment soient entraînés en rotation, un différentiel peut également être prévu.Dans ce cas, selon une disposition conforme à la figure 2, il suffit d'omettre le deuxième système de roues porte-chiffres et alors, de préférence, le premier système de roues porte-chiffres est équipé de roues conformes à la roue des unités qui est représentée à la figure 3. Cette roue porte-chiffres se compose d'une partie portant les chiffres, reliée à une denture 49 et à la circonférence de laquelle est disposé un creux destiné à coopérer avec l'un des palpeurs transversaux, et d'une deuxième partie SO qui présente un creux destiné à coopérer avec l'autre palpeur transversal et qui peut être ramenée en arrière et être immobilisée dans cette position grâce à une came cardiolde non représentée. La partie qui porte les chiffres peut tourner et être immobilisée par rapport à la partie, 50. Cette rotation peut aussi être assurée par un cliquet qui peut également entrer en prise avec la denture 49.Lorsque la partie 50 de la roue porte-chiffres est ramenée en arrière et immobilisée, il est donc possible de poser, par la partie qui porte les chiffres, un nombre choisi à l'avance. Ensuite, le compteur compte en avant et en arrière de la façon expliquée à propos de la figure 1. Outre que l'on peut utiliser un différentiel pour accoupler les deux pignons d'entraînement, il existe, pour un compteur d'impulsions à présélection selon l'invention, comportant soit deux systèmes de roues porte-chiffres, soit un seul, une autre possibilité d'éviter que les éléments d'entraînement correspondant à l'aimant d'entraînement qui n'est pas en circuit ne suivent le mouvement. A cet effet, on prévoit de préférence un seul pignon d'entraînement par l'intermédiaire duquel toutes les roues porte-chiffres sont entraînées. Sur ce pignon d'entraînement unique agissent alors les deux organes d'actionnement correspondant à un aimant d'entraînement, mais qui, dans ce cas, contrairement au mode d'exécution de la figure 1, n'af fectent pas la forme d'armatures Graham, mais de cliquets de traction ou de poussée.Afin que lorsque l'un de ces cliquets est entraîné l'autre ne soit pas gênant, celui-ci est écarté du pignon d'entraînement quand l'aimant d'entraînement correspondant est mis hors circuit, ce qui peut se faire de façon analogue à l'engagement par pivotement des tiges de traction 31 et 34, par l'intermédiaire des organes d'exploration. Il est entendu que le cadre de l'invention n'est pas limité par les exemples d'exécution représentés et décrits mais que des variations et variantes innombrables sont possibles, conformément à l'esprit de l'invention. Ainsi, pour l'entraînement des roues porte-chiffres par les deux aimants d'entraînement, il est possible d'utiliser tous les éléments d'entraînement existant ou non et la commutation des aimants d'entraînement peut aussi être effectuée par des organes d'exploration et dispositifs de leviers de nature différente ou encore par contact direct au moyen des organes d'exploration. REVENDICATIONS 1) Compteur d'impulsions à présélection comportant deux aimants d'entraînement distincts agissant sur dessroues portechiffres et deux organes d'exploration qui explorent les roues porte-chiffres et qui, lorsque des comptes prédéterminés sont atteints, assurent la commutation du courant d'alimentation d'un aimant d'entraînement à l'autre, compteur caractérisé en ce que les aimants d'entraînement entraînent les roues portechiffres dans des sens de comptage opposés et en ce que les deux organes d'exploration agissent sur un commutateur commun de telle sorte que lorsqu'un compte prédéterminé est atteint, lecommutateur coupe le courant d'alimentation de l'un des aimants d'entraînement et fournit le courant à l'autre aimant d'entraînement jusqu'à ce que, après inversion du sens de comptage ainsi imposée à toutes les roues porte-chiffres, un deuxième compte prédéterminé soit atteint et que le courant d'alimentation soit à nouveau commuté sur le premier aimant d'entrai- nement 2) Compteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes d'exploration agissent sur le commutateur de façon telle que la commutation se fait toujours à la fin d'une impulsion de comptage. 3) Compteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que les organes d'exploration sont reliés à une.disposition de leviers qui préparent la commutation de telle sorte qu'elle se produise lorsque l'armature de l'aimant d'entraînement qui est en circuit cesse d'être attirée. 4) Compteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un seul système de roues porte-chiffres est prévu pour les deux aimants d'entraînement. 5) Compteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que deux systèmes de roues porte-chiffres sont accouplés et comptent en sens opposés, et en ce que l'un des aimants d'entraînement engendre pour l'un des systèmes de roues porte-chiffres et l'autre aimant pour l'autre système un sens de rotation donnant un comptage positif. 6) Compteur selon la revendication 5, caractérisé en ce que les roues porte-chiffres qui se correspondent dans les deux systèmes engrènent entre elles parades dentures. 7) Compteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'élément d'entraînement qui transmet aux roues porte-chiffres le mouvement de l'une des armatures d'aimant d'entraînement est accouplé par l'intermédiaire d'un différentiel à l'élément d'entraînement. 8) Compteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que toutes les roues porte-chiffres--sont entraînées par l'intermédiaire d'un seul pignon d'entraînement sur lequel les aimants d'entraînement agissent chacun par un organe d'actionnement, et en ce que, lorsque la commutation d'un aimant d'entraînement à l'autre est effectuée par les organes d'exploration, l'organe d'actionnement de l'un des aimants d'entraînement peut en même temps être amené hors de coopération avec le pignon d'entraînement et l'organe d'actionnement de l'autre aimant être amené en coopération avec le pignon.