La présente invention se rapporte à un appareil qui peut être mis à la disposition des femmes. Il permet de prévoir, avec le maximum l'aisance et de sécurité, les moments pendant lasquels il est possible qu'elles soient fécondées. On sait que les soyens de définir ces dates sont liés au fait que l'ovulation w produit de fanon asses constante 14 joars avant les règles, que la survivance de l'ovule libéré ne dépasse guère 36 heures, et que celle des germes masculins atteint 4 jours. Il en résulte les différentes méthodes basées sur les dates présumées des règles, et plus ou moins voisines de celle dite d'Ogino-Knauss, qui tient compte des dispersions constatées dans les cycles menstruels. Pratiquement. la règle des 14 jours n'est pas toujours observée exactement, ce qui compromet la valeur de la méthode, et nontre qu'il est préférable de baser les prévisions sur le fait biologique fondamental qui reste l'ovulation. Le fait que cette fonction coïncide avec une baisse légère de la température bucale ou rectale, prise à heure fixe au lever, et qu'elle est suivie, le ou les jours suivants, d'une augmentation de la dite température d'un demi degré environ, a conduit à la méthode dite "des températures", voisine de la méthode l'Ogino-Knauss, mais basée sur les jours d'ovulation, plu tôt que sur ceux- moins représentatifs - des règles.La cycle typique des températures bucale et rectale parallèles, mais supérieure d'un 1/2 degré pour la seconde température, est le suivant : Après une température irrégulière accompagnent les règles, appareît un palier au voisinage de 36 7, qui dure jusqu'ou jour de l' ovulation, où survient une beisse de température à 36 5. Puis, pendant le ou les jours suivants, la température remente à 37 2. qui subsiste en palier jusqu'aux règles suivantes. Cette observation a donné lieu à diverses modalités pratiques, telles que celles de Ferin et Chartier, de Van der Staffen et Vincent, de Nott et Geller, lesquelles imposent toutes des prises de température vite fastidieuses, et doivent être de plus interprétées, du fait que les niveaux moyens de température varient d'un sujet à l' autre. L'appareil de l'invention, partant de ce que le sujet connaît la durée moyenne de son cycle menstruel et les écarts en plus et en moins constatés, fournit, sous forme d'un même appareil, de fai ble dimension, le moyen de définir aisément et exactement le jour de l'ovulation, indépendamment du niveau de température moyen de la personne. En outre, un calculateur y visualise les dates voisines de la prochaine ovulation oh la fécondabilité sera possible, et oh la surveillance de l'ovulation devra être particulièrement attentive. Il est par ailleurs sûr que, selon les différentes méthodes pratiques, la fécondabilité cesse deux à trois jours après l'ovulation constat~. L'apparéil, qu'on peut légitimement nommer "thermoscope", est caractérisé par l'intégration dans un même appareil des éléments composants suivants : D'une part, un détecteur précis et rapide (lecture en 3 à 5 secondes) visualisant les carts de température par rapport à une valeur de référence ajustable, dont l'équivalence à une température donnée est gardés en mémoire de façon stable. Le spécialiste sait que cette fonstion est réalisable par les moyens connus qui tous associent à un semi-conducteur thermo sensible, compris dans la sonde bucale ou rectale adoptée, un pont de résistance alimenté sous tension constante, et dont le déséquilibre amplifié actionne un galvanomètre qui visulise l'écart de température. Il va sens dire que l'amplification est assurée par semi-conducteurs également. D'une autre part, l'appareil de l'invention comprend un calculateur qui, partent de la date d'ovulation constatée, phoée par exemple en face du nombre de jours du mois en cours, fait apparaître sur une échelle ou un varnier, placé par un repère au droit de la longueur connue du cycle menstruel, les dates possibles de fécondabilité, établies confermément à l'une des méthodes pratiques faisant autorité. On sait que la durée obtenue du temps de fécondabilité doit être allongée de l'écart Max. en moins relevé sur le cycle noyen du début, et de l'écart Max. en plus à la fin, ces deux opérations pouvant être intégrées au vernier. Il va sens dire que est appareil, ajusté au zéro pour les premières température prises pendant les jours qui suivent les règles, détecte par son écart de température négatif le jour de l'ovulation, confirmé par l'écart de température positif des jours suivants. Il présuppose tout de même que la forme du cycle de température du sujet reste voisins de la forme typique, cas le plus fréquen len dispersions résident en effet surtout dans le niveau de température du cycle en question, lequel n'influencent rien sur l'appareil. Il faut aussi, pour que les indications de l'appareil soient représentatives, que la température du sujet ne soit pas influencée par ailleurs par un malaise momentané, une maladie bénigne non ressentie, etc... Mais toute incertitude ne peut qu'utilement porter l'utilisatrice à consulter le spécialiste, pour être éclairée sur sr situation. La réalisation de l'appareil détecteur de température n' appelle aucun commentaire, du fait qu'il représente un matériel connu ne mettant en oeuvre que des moyens et procédés classiques ou, au maximum, de technique volute. !our le calculateur, on sait que dos appareils de cette sorte existent, sous forme de tambour calculateur, de règles à curseur, de calculateurs à disques, etc... Pour la bonne règle, un exemple de composant de cette famille, à tambour de calcul, est décrit sur la figure complète 1 de l'appareil, de façon non limitative pour la clarté de l'exposé. Il comporte sur un tambour 1 quatre successions de dates du lor. au 14 du mois suivant, pour un prenier mois de 28 jours, lu le . au 13 du nois suivant pour un promie mois le 29 jours, etc..., chacune de ces successions de dates étant par exemple décalée d'une faible distance selon la génératrice du tambour 1.Ces successions peuvent être placées en regard d'un jeu de fenêtres par commande de translation latérale du tambour ou des fenêtres, cette translation étant liée à la mise en regard d'un levier de commande 2 des nombres 28,29,30 ou 31 mesu rant le nombre de ours du mois en cours. Ces mêmes successions de dates se retrouvent á la périphérie du ta-bour ce rui fait que, pour un cas donné, la même date suit une hélice autour du tambour. Les fenêtres de lecture comprennent le première 3, où l'on fait apparaître la date constatée de l'ovulation, en faisant tourner le tambour 1 par le bout n 4, le noabro de tours du mois on cours ayant été dûment affiché par le levier de commande 2. Elles réapparaissent dès le 20e. jour suivant la première 3, et un vernier 5 coulisse on face d'elle dans la rainure 6. Ce vernier comporte une bande ombrée 7, située de part et d'autre d'une flèche 8 qui définit la date présumée de l'ovulation suivante. Cette bande 7 matérialise la durée de la fécondabilité probable selon da méthode adoptée.La position du vernier 5 est définie par la par la mise en place de son index 9, en regard de la durée du cycle menstruel moyen de l'utilisatrice, choisi sur une série comprenant les différents ces possibles et disposée de telle sorte que la flèche soit séparée de la fenêtre 3 de l0 durée du cycle, indiqué par le dit index 9; cette dernière mesurée sur l'échelle des dates de temperatur. Cette disposition traduit l'hypothése raisonable que l'intervalle des ovulations égale le cycle menstruel. La bande ombrée 7 traduit la méthode de prévision adoptée pour l'estimation des jours de fécondabilité possibles; elle s' approche toujours de 4 jours avant l'ovulation, et de @ jours après. Il va sans dire que le début de 1 bande 6 doit être allongé de l'écart maximum en moins constaté sur le cycle menstruel. A cette fin, des tirets complémentaires, notés : moins 1, moins 2.. donnent, connaissant l'écart, la date probable du début de fécondabilité possible. Inversement, la fin est allongée les écarts on plus constatés sur le cycle. Le coffret complet comprend par ailleurs le boîte ellemême 10, la sonde 11 de prise de température, reliée au coffret par câble qui atteint le mesureur électronique 12 alimenté par la pile 13. L'aiguille du galvanomètre se déplace sur un cadran comprenant une plage neutre 15 et des plages 16 et 17 traduisant des ècarts négatifs et positifs de température comparée à celle de référence du point neutre. Le bouton 18 permet de placer l'aiguille en zone neutre pour toute température donnée. Le voyant 19 s'allu me quand la tension de pile tombe au-dessous d'une valeur de sécurité invitant au changement de pile. L'emploi de l'appareil est le suivant : chaque matin. après ses règles, l'utilisatrice contròle sa température bucale et, une première fois, par le bouton d'étalonnage 18, place l'aiguille 14 on zone neutre 15. Cette aiguille reste en zone 15, jusqu'au jour où elle marque un écart négatif qui indique le jours de l'ovulation et que, normalement, un écart positif des jours suivante vient confirmer. La date trouvée de l'ovulation est placée en fenêtre 3 par rotation du tambour 1 entraîné par le bouton 4. Le le vier de commande 2 est par ailleurs placé en regard du nombre de jours du mois en cours; et les écarts Max. en moins et en plus présentés par les cycles menstruels, et reportés sur le vernier 5, tombant en regard des dates de fécondabilité possible, voisine de l'ovulation suivante.Les deux ou trois jours succédant à ltovulation constatée limitent la zone présente de fécondabilité, selon les auteurs. Il faut noter que le cadran indiquant les écarts de température peut être remplacé par un jeu de trois lampes, l'une indiquant, avec une certaine tolérance, la zone neutre, les autres, les zones d'écarts positifs et négatifs. Comme indiqué, les méthodes de prévision faisant autorité peuvent toutes être utilisées. De même, les nombreuses sortes de mini-calculateurs permettant ltopération simple indiquée peuvent etre indifféremment employés, sans sortir du cadre de l'invention. Il reste à mentionner que l'appareil établit les moments de la fécondabilité féminine sur le phénomène biologique le plus fondamental. Il obtient ce résultat au prix du minimum de soucis et de calculs, donnant ainsi à la femme une plus grande maîtrise de cette très importante connaissance. REVENDICATIONS 1.- Appareil de détection des dates de fécondabilité de la femme, définissant les dates d'ovulation par la méthode dite "des températures", caractérisé en ce qu'il comprend un détecteur de niveau de température, bucale ou rectale, et de ses écarts dépassant environ un dixième de degré centigrade, ajustable en son point neutre pour toute valeur de température moyenne humaine, et pouvant etre mis en mémoire de façon stable une fois établie, et un dispositif d'affichage de dates formant calculateur du type à tambour, à curseur, à disque ou analogue. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le détecteur de température précité comporte une sonde à thermistance sensible, déséquilibrant un pont de résistance alimenté sous tension constante, dont le courant de déséquilibre amplifié commande un galvanomètre ajustable et stabilisé. 3.- Appareil selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les positions du détecteur de température, en zone neutre, en écart positif et négatif, sont visualisées par des lampes-témoins. 4.- Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le détecteur de température précité est alimenté au moyen d'une pile dont la tension est contrôlée, des moyens de signalisation étant prévus pour avertir l'utilisateur lorsque la tension de la pile tombe en dessous d'une valeur limite, nécessitant le remplacement de ladite pile.