la présente invention se rapporte au domaine des machines pour la fabrication de pièces tridimensionnelles et aux dispositifs de commande hydraulique assurant le fonctionnement de ces machines et, plus prEcisdment, aux dispositifs de commande hydrauliques de presses 9 plier les tôles. Cette invention peut être utilisée le plus efficacement dans les dispositifs de commande hydraulique des presses à plier les t3- les, qui nécessitent le déplacement de toges de vérins hydrauliques, reliées à la traverse de la presse, et la mise en position sans bu tée de la traverse. De plus, l'invention peut trouver application dans les dispositifs ae commande hydraulique d'engins de travaux publics et de machines de levage et de transport, ainsi que dans les dispositifs de commande hydraulique de laminoirs. les commandes hydrauliques, utilisées dans la construction des machines assurant le ddplacement synchrone de deux ou de plusieurs vérines hydrauliques (moteurs hydrauliques) peuvent autre divisées, essentiellement, en deux groupes et, notamment : commandoehydrauli- ques synchronisées comportant des dispositifs-assurant la synchroni sation de la vitesse de déplacement des tiges des. vérins hydrauli ques, commandes hydrauliques en phase qui comportent des dispositifs assurant la synchronisation conformément à la position relative des tiges des vérins hydrauliques; commandes hydrauliques synchronisées et phase comprenant des dispositifs assurant lz synchronisation conformément à la vitesse de déplacement des tiges des vérins hy drauliques et des dispositifs assurant la synchronisation conformé ment à la position relative des tiges des vérins hydrauliques. Dans les commandes hydrauliques synchronisées, avec la synchro nisation de la vitesse de déplacement des tiges des vérins hydrauli ques, la précision requise est assurée par dosage de la quantité de liquide arrivant aux vérins hydrauliques ou aux moteurs. Dans les commandes hydrauliques synchronisées employées, le dosage est effec tué par - des étranglements ou des régulateurs de vitesse montés dans les canalisations de refoulement ou dans les canalisations d'écoule ment des vérins hydrauliques; - un raccordement successif des chambres de travail des vérins hydrauliques; - des cylindres de dosage spéciaux; - des diviseurs (sommateurs) du débit; - des vérins de commande auxiliaires (moteurs hydrauliques); - des pompes à étalon et des pompes jumelées;; - des doseurs de moteurs hydrauliques ou de pompes fonctionnant en régime de moteurs hydrauliques. les commandes hydrauliques synchronisées n'assurent que la synchronisation approximative, car elles ne tiennent compte ni de la différence des volumes géométriques des vérins hydrauliques, ni de l'état des éléments d'étanchéité des vérins hydrauliques, ni de 1 élasticité et des dilatations thermiques du fluide moteur, ni des conduites et des vérins hydrauliques. Dans les commandes hydrauliques en phase, la synchronisation conformément à la position relative des tiges de vérins hydrauliques s'accomplit par : ~~~~~~~~~ - une liaison mécanique rigide entre les vérins hydrauliques; - une liaison d'asservissement compensant l'erreur apparaissant dans la position des tiges à l'aide des dispositifs d'asservissement. les commandes hydrauliques en phase assurent essentiellement la précision requise de la synchronisation. Cependant, les commandes hydrauliques utilisant la liaison. mécanique rigide sont encombrantes alors que les commandes hydrauliques dans lesquelles 11 erreur de la position des tiges des vérins hydrauliques est compensée à l'aide de dispositifs d'asservissement, présentent des pertes notables d'énergie et une plage étroite des vitesses de travail, auxquelles la commande hydraulique fonctionne d'une manière stable, sans oscillations propres. Les commandes hydrauliques synchronisées et en phase, assurant la synchronisation des tiges des vérins hydrauliques conformément-à la vitesse de leur déplacement et conformément à leur position-relative, constituent une combinaison des variantes d'exécution des commanaes hydrauliques synchronisées et des commandes hydrauliques en phase. La variante de la commande hydraulique, la plus souvent utilisée dans les presses, est la combinaison de pompes jumelées et d' une liaison d'asservissement, compensant l'erreur de la position des tiges des vérins hydrauliques au moyen de la redistribution du flui de moteur refoule par e S poMpes. On connatt une commande hydraulique synchronisée et en phase . pour presses à plier les tôles (RFA, revue "Olhydraulik und Pneuma-- tik", NO 11, 1972, article 'tHydraulische Gleichlaufregelung an Abkant pressen", M. Reinert, Fig. 10) La commande hydraulique connue-comporte deux vérins hydrauliques, dont les tiges sont reliées à une traverse, un dispositif mesurant l'erreur de la position des tiges, une pompe jumelée réglable, un moyen servant à protéger les lignes de refoulement contre la surcharge et une source de liquide de commande. Le dispositif réalisant la mesure de l'erreur de position des tiges est exécuté sous forme d'unb liaison flexible par exemple, tel qu'une chaine ou un câble, dont l'une des extrémités est reliée à la pièce fixe de la presse alors que la deuxième extrémité est fixée sur l'un des bras d'un levier. Le deuxième bras-du levier coopère avec le tiroir d'une soupape asservie à trois positions et à trois conduits. Le secteur intermédiaire de la liaison flexible coopère avec deux pignons ou galets pouvant tourner autour d'un axe fixé sur la traverse. La pompe réglable jumelée se compose de deux pompes. L'arbre d'entraînement de chaque pompe est lié par l'intermédiaire d'un réducteur commun à l'arbre d'un moteur électrique. Cette pompe jumelée possède un dispositif pour le réglage de son débit, qui permet à chaque pompe d'envoyer dans le collecteur de refoulement pratiquement la même quantité de fluide moteur quelle que soit la position du dispositif. lorsque la pompe cesse amener le fluide moteur, le conduit de refoulement de chaque pompe est mis en communication à l'aide d'un clapet assurant le maintien de la traverse, avec l'entrée d'un distributeur à quatre conduits reliée à la source du liquide de commande. Cette dernière est reliée à une soupape de sureté qui maintient la pression à une valeur constante dans le conduit de- refoulement de la source de liquide de commande. L'un des conduits de sortie du premier distributeur à quatre conduits est en communication avec la chambre contenant la tige du premier vérin hydraulique alors que le deuxième conduit de sortie se trouve en communication avec la chambre du deuxième vérin hydrauli que opposée à la tige de ce dernier. L'un des conduits de sortie du deuxième distributeur à quatre conduits communique avec la chambre contenant la tige du deuxième vérin hydraulique tandis que le deuxiè me conduit est en communication avec la chambre du premier vérin hy draulique opposée à la tige de ce dernier. le quatrième conduit de chaque distributeur est relié à la conduite de vidange. Le moyen effectuant la protection des conduits de refoulement contre la sur charge de la pompe jumelée est réalisé sous la forme d'une soupape de sûreté asservie.Dans la position initiale, cette soupape est normalement ouverte. A ce moment, le conduit de refoulement de cha que pompe est mis en communication avec le conduit de vidange, à travers un clapet de retenue et la soupape de sûreté est ouverte. Pendant le fonctionnement du vérin hydraulique, la soupape de sûreté est fermée et elle maintient la pression de service pré déterminée dans les conduits de refoulement de la pompe Jumelée. L'un des conduits de la soupape asservie à trois conduits com munique avec le conduit d'écoulement, alors que les deux conduits sont en communication avec les conduits de refoulement de la jumelés. Pendant le fonctionnement de la commande hydraulique, par exemple, pendant le mouvement de la traverse du point mort haut au point mort bas, la soupape de sûreté est fermée et les distributeurs à quatre conduits sont mis en communication de façon que l'huile, arrivant des conduits de refoulement de la pompe jumelée, parvienne aux chambres des vérins hydrauliques opposée s aux tiges de ces derniers, tandis que les chambres contenant les tiges de ces vérins sont mises en communication à travers les distributeurs indiqués avec le conduit d'écoulement. En cas de gauchissement de la traverse, c'est-à-dire lors de l'apparition d'une erreur dans 12 position des tiges des vérins hydrauliques, la liaison flexible fait dévier le bras du levier, auquel elle est reliée.En même temps, le deuxième bras de levier fait déplacer le tiroir de la soupape asservie à trois conduits de sorte que cette dernière laisse passer une partie du fluide moteur, arrivant depuis le conduit de refoulement de la pompe jumelée, dans la chambre du vérin hydraulique opposée à la tige de ce dernier, en amont vers l'écoulement. Ceci assure la synchronisation des positions des tiges des vérins hydrauliques. En cas de surcharge et, notamment, dans le cas de l'élévation de la pression dans les conduits de refoulement de la pompe jumelée au-dessus de la valeur pré-établie, la soupape de sûreté asservie assure la dérivation du fluide moteur, refoulé par la pompe dans le conduit d'écoulement en assurant que la pression requise ne soit pas dépassée dans les conduits de refoulement. La commande hydraulique connue présente des pertes hydrauliques supplémentaires, provoquées par l'étranglement du fluide moteur lors de l'écoulement à travers la soupape asservie à trois conduits. En outre, cette commande hydraulique n' assure qu'une plage étroite des vitesses de travail-du déplacement des tiges, dont le déplacement stable est assuré pour une gamme importante des pres sions de service dans les vérins hydrauliques. Cela s'explique par le fait que la caractéristique du débit, à travers la soupape as servie, est très brusque lorsque les pressions s'approchent de la limite supérieure de la gamme des pressions de service. La caracté ristique brusque.provoque de grandes accélérations des tiges des vérins hydrauliques et cela aboutit au "réglage excédentaire-" de la position synchrone des tiges des vérins hydrauliques.Le "réglage excédentaire" provoque les oscillations propres des tiges des vérins hydrauliques qui à leur tour, font autre des charges dynamiques importantes sur la presse. Il en résulte que la qualité de pliage se trouve abaissée. La commande hydraulique connue n'assure pas l'arrêt sans butée de la traverse de la presse, lorsque la traverse s'approche,de la position prédéterminée. Pour cette rais-on, on a monté des butées sur la presse à plier les tôles. Ces butées supportent l'effort de la presse et, par conséquent, sont très encombrantes. Les butées encombrantes augmentent davantage le poids de la presse et le temps de réglage.'des butées pour l'arrêt de la traverse dans une nouvelle position. Le problème posé est résolu par le fait que dans la commande hydraulique d'une presse à plier les tôles, comportant au moins deux vérins hydrauliques, dont les tiges sont reliées à une traverse, un dispositif pour la mesure de l'erreur de la position des tiges coopérant avec un tiroir d'une soupape asservie à trois positions et à trois circuits, une pompe réglable dont le conduit de refoulement communique avec les vérins hydrauliques correspondants, à travers des distributeurs à tiroir et à commande électrique et hydraulique qui sont mis en communication avec une source de liquide de commande reliée par une conduite hydraulique à une soupape de sûreté, et un moyen pour la protection des conduits de refoulement contre des surcharges, suivant l'invention, l'un des conduits de la soupape asservie à trois positions et à trois conduits est en communication avec la source de liquide de commande et les deux autres conduits sont respectivement en communication avec le canal d'un groupe des zones d'interaction des plongeurs de la pompe, tandis qu' un dispositif mécanique servant à mesurer l'erreur de la position des tiges est constitué par un galet, dont l'axe est fixé rigidement sur la traverse pour le déplacement conjointement avec celle-ci, et coopérant avec un levier qui est parallèle au déplacement de la traverse lors du mouvement en phase des tiges et dont l'une des extrémités est articulée sur l'élément immobile de la presse tandis que l'autre coopère avec le tiroir de la soupape asservie à trois positions et à trois conduits, chaque canal d'un groupe des zones d'interaction des faces des plongeurs étant relié par un étranglement avec le conduit d'écoulement. Cette réalisation de la commande hydraulique assure lraugmenta- tion du rendement, grâce à la diminution des pertes énergétiques et hydrauliques. La réduction des pertes énergétiques est obtenue grâce à l'élimination des pertes en fluide moteur, lors de la synchronisation du mouvement des tiges des vérins hydrauliques qui est assurée par la pompe elle-même. Lesdépenses énergétiques pour la commande sont basses En plus, elles ne dépendent pratiquement pas de la valeur de la pression de service et des vitesses de travail de la commande hydraulique. En outre, cette commande hydraulique est caractérisée par une stabilité élevée, dans une large plage de pressions de service et de vitesses de travail car, par rapport au système de synchronisa tion par étranglement, qui a un caractère brusque de la caractéristique de débit pour des pressions élevées de service et de vitesses élevées de fonctionnement, de sorte que ce système est susceptible de vibrations propres; ce même système de synchronisation ne dépend pratiquement pas de la pression de service et des vitesses de fonctionnement de la commande hydraulique. La commande hydraulique conforme à l'invention assure l'amélio- ration des caractéristiques de fonctionnement, car au moment ou la traverse se rapproche du point mort bas et, notamment, de la zone de travail, la précision de la synchronisation des tiges des vérins hydrauliques s'accrort, grâce à l'augnentation de la sensibilité du dispositif pour la mesure ae la position des tiges, exécuté sous la forme d'un levier articulé. Il est avantageux que le moyen, protégeant le système contre les surcharges, soit exécuté sous la forme de deux distributeurs à deux positions et à deux conduits, dont chacun comporte un tiroir à ressort et est mis en communication par la chambre de commande-avec le conduit de refoulement, par le conduit d'amenée avec la source du liquide de commande et par le conduit de dérivation avec le canal d'un groupe de zones-d'interaction des plongeurs. Cette réalisation du moyen -protégeant le système contre les surcharges, assure une augmentation du rendement grâce à la suppres s ion des pertes énergétiques en fluide moteur, qui ont lieu dans les commandes hydrauliques connues dans lesquelles la protection du sys tème contre les surcharges est assurée par des soupapes de sûreté, par suite de la mise de la pompe au débit nul. Il est souhaitable que dans la commande hydraulique soientpre- vues deux soupapes du type à tiroir dont chacune comporte un tiroir à ressort coopérant par l'une de ses faces avec une butée placée sur la presse et limitant la valeur dé la course de la traverse, le tiroir étant relié par un orifice d'admission avec une source de liquide de commande et par un trou de dérivation avec le canal d'un groupe de zones d'interaction des plongeurs. On assure ainsi l'augmentation du rendement de la presse, d'une part, grâce à la diminution du temps de réglage entre une position de travail à une autre, les vérins hydrauliques se trouvant dans ce cas sous charge et,- d'autre part, grâce à la diminution des pertes en fluide moteur à l'arrêt de la presse, car les vérins hydrauliques restent sous charge. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre des exemples de réalisation faite en se référant aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple et sur lesquels la Fig. 1 montre schématiquement la pompe réglable à pistons axiaux, suivant l'invention en coupe longitudinale; la Fig. 2 représente une douille cylindrique profilée, suivant l'invention; la Fig. 3 montre le développement de la douille cylindrique profilée, suivant l'invention, à échelle agrandie; la Fig. 4 représente une variante d'exécution des plongeurs suivant l'invention; la Fig. 5 représente-une autre pompe réglable à pistons axiaux, suivant l'invention en coupe longitudinale; la Fig. 6 montre une variante d'exécution de la pompe à pistons axiaux, suivant l'invention;; la Fig. 7 est une vue en coupe selon la ligne Vil-Vil de la Fig. 6; la Fig. 8 est une vue schématique de la commande hydraulique de la presse à plier les tôles, suivant l'invention; la Fig. 9 montre une variante de la commande hydraulique de la presse à plier les tôles. Pour faciliter la comDrEhension de l'invention, on decrit tout d'abord une pompe réglable à pistons axiaux et à distribution par clapets du fluide moteur, qui possède un corps 1 (Fig.l) muni d'un collecteur d'asoiration 2, d'un collecteur de refoulement 3 et d'un canal 4 d'amende du liquide de e commande en coEmunication avec une source de liquide de commande (non représentée). Dans le corps 1 sont pratiqués de part en part des alésages axiaux disposés à la même distance de l'axe du corps. Dans des douilles 5, emmanchées à force dans les alésages, sont logés, en opposition, des pistons 6 susceptibles de se déplacer selon un mouvement alternatif et de tourner autour de leurs axes. Des pistons 6 coopèrent avec des éléments menants solidaires en rotation d'un arbre d'entraînement 7, et délimitant des chambres de travail 8 dans les alésages du corps 1. Dans cette construction de la pompe, les éléments menants sont constitués par des disques inclinés 9 qu sont clavetés sur l'arbre d'entraînement 7. La coopération des pistons 6 avec les disques incliné s 9 est réalisée grâce à une liaison cinématique de chaque piston 6 avec le disque 9 cor respondant, assurée par une rotule 10 ménagée sur l'extrémité du piston 6 et par une crapaudine 11 qui est fixée par sa surface sphérique 12 sur la rotule 10 du piston.Les crapaudines Il sont appliquées par leur surface d'extrémité opposée à la surface reliée à la rotule 10 du piston o, contre les disques inclinés 9 à l'aide de disques de serrage 13 par des ressorts 14 qui sont placés dans des paliers sphériques 15, mobiles dans l'alésage axial du corps 1, et qui prennent appui contre le corps 1. L'effort des ressorts 14 est transmis par le palier 15 ayant une surface sphérique concave 16, au disque de serrage 13, par l'intermédiaire d'une surface sphérique convexe 17. Chaque chambre de travail 8 communique avec le collecteur d'aspiration 2 par un clapet d'aspiration 18 et avec le collecteur de refoulement 3 par un clapet de refoulement 19. La liaison de çhaque chambre de travail 8 avec le collecteur d'aspiration 2 est realisée à travers des canaux 20 et avec le collecteur de refoulement 3 à travers des canaux 21. Dans le corps 1 sont ménagés des alésages radiaux recevant les clapets. de refoulement 19 et les clapets d'aspiration 18. Des plongeurs 22sont disposés coaxialement aux clapets d'aspiration 18. Ils forment avec l'alésage dans le corps 1 des chambres 23. Chaque plongeur 22 coopère avec une tige 24 du clapet d'aspiration 18. Dans chaque chambre 23, est placé un autre plongeur 25, coopérant avec le plongeur 22 et disposé coaxialement à celui-ci. Dans le corps 1 sont pratiqués des canaux 26 reliés aux chambres 23, dans la zone d'interaction des faces des plongeurs 22 et 25. Dans le corps 1 est pratiqué un canal 27 pour l'amenée du liquide de commande. Ce canal est en communication avec les canaux 26. Ceci assure l'amenée du liquide de commande à la zone d'interaction des faces des plongeurs 22 et 25. le corps 1 présente un alésage axial dans lequel est disposée une douille cylindrique profilée 28 pouvant se déplacer axialement. Cette douille entoure l'arbre d'entrainement 7 et est solidaire en rotation de celui-ci. La liaison de la douille 28 avec l'arbre d'entrainement 7 est réalisée à l'aidé d'un doigt 29 fixé à l'aide de rondelles 30 dans la douille 28 et solidaire d'une tige 31. Cette dernière sert à la liaison avec un mécanisme connu quelconque (non représenté) assurant le déplacement de la douille 28 dans le sens axial. La variation du débit de la pompe est assurée par le déplacement axial de la douille 28.Les disques inclinés 9 sont montés dans des paliers 32 placés dans un couvercle avant 33 et dans un couvercle arrière 34. Sur le couvercle 33 est fixé un flasque 35 qui renferme une garniture d'étanchéité 36 de l'arbre 7. Sur le couvercle 34 est fixé un flasque 37, dans lequel est logée une garniture d'étanchéité 38 de la tige 31. Pour transmettre la poussée axiale des pistons 6 aux disques inclinés 9, il est prévu des demi-bagues 39 sur 11 arbre 7. Le clapet d'aspiration 1â est chargé par un ressort 40, tandis que le clapet de refoulement 19 est chargé par un ressort 41. Les alésages radiaux dans lesquels sont insérés le clapet d'aspiration 18 et le clapet de refoulement 19, sont fermés du côté des clapets de refoulement par des bouchons 42. La pompe comporte un circuit de refoulement 43 qui sert à amener le fluide moteur à l'utilisation. Sur la surface cylindrique extérieure de la douille 28 sont pratiqués des évidements 44 et 45 (Fig. 2, 3). 'évidemment 44 est limité par des portées 46 et 47 qui forment une zone 48 en communication avec le canal 4 (Fig. 1) d'amenée du liquide de commande sous une pression de 15 kgf/cm2. L'évidement 45 (Fig. 2, 3) est délimité par des saillies 49 à 52 qui forment une zone 53 se trouvant en communication constante avec le conduit d'écoulement, à travers des orifices 54. L'étendue de la zone 53 constitue à peu pres la moitié de l'étendue de la zone 48. L'amenée du liquide de commande est réalisée dans la zone entre la portée 46 et la saillie 52, qui détermine la grandeur du déplacement axial de la douille 28. Chaque enceinte 23 (Fig. 1) est reliée par un canal 55 avec la surface cylindrique de la douille 28. Cette pompe fonctionne de la manière exposée ci-après. Lors de la rotation de l'arbre 7, les disques inclinés 9 et la douille cylindrique profilée 28 sont entraînés en rotation. Les cra- paudines il appliquées contre les disques inclinés 9 et articulées sur les pistons 6, coopérent avec les disques inclinés 9, en transformant la rotation de ceux-ci en un mouvement alternatif des pistons 6. Par rapport à l'arbre 7, la douille 28 a une position angulaire telle qu'au début du temps d'aspiration la saillie 49 ferme le canal 55. Pendant la rotation ultérieure de l'arbre 7, c'est-à dire au cours du temps d'aspiration, la zone 48 dans laquelle est amené par le canal 4 le liquide de commande, est mise en communication par le canal 55, avec la chambre 23.Lors du mouvement des pistons 6 pour l'augmentation du volume des chambres de travail 8 (temps d'aspiration) le clapet d'aspiration 18 s'ouvre sous l'action de la pression du liquide de commande qui fait déplacer le deuxième plongeur 25. Ce dernier coopére avec le plongeur 21, qui coopére, lors de son mouvement, avec la tige 24 du clapet 18 en l'ouvrant et en maintenant ouvert ce dernier durant le temps d'aspiration. A la fin du temps d'aspiration, la saillie 51 ferme le canal 55 et la chambre 23 est séparée de la zone 48. Pendant la rotation ultérieure de lrar- bre 7, c'est-à-dire au cours du temps de refoulement, la zone 53, se trouvant en communication constante avec l'écoulement par le canal 55, est mise en communication avec la chambre 23. Sous l'action du ressort 40, le clapet d'aspiration 18 se ferme.Les pistons -6 se déplacent en sens inverse, c'est-à-dire dans le sens de la diminution du volume des chambres de travail 8 (temps de refoulement) et, tout le fluide moteur passe à travers le clapet 19, par le canal 21, dans le collecteur de refoulement 3. le débit de la pompe est maximale. Lors d'une modification du débit de la pompe, un mécanisme (non représenté) déplace la tige 31 et la douille cylindrique 28 reliée à celle-ci dans le sens axial. En fonction de la position axiale pré-établie de la douille 28, le clapet d'aspiration îa est maintenu ouvert sur une partie de la course des pistons 6 au cours du temps de refoulement. Le fonctionnement de la pompe pendant le temps d'aspiration, n'est pas modifié. Lors du temps de refoulement, la zone 48 est mise en communication par le canal 55 avec la chambre 23 et le clapet 18 est maintenu ouvert. Pendant le mouvement des pistons 6 dans le sens de la diminution du volume des chambres de travail 8, le fluide moteur est chas s à travers le clapet d'aspiration par les canaux 20 dans le col- lecteur d'aspiration 2. Sur une partie de la course des pistons 6 au cours du refoulement, le canal 55 est fermé par la saillie 50 et la chambre 23 est isolée de la zone 48. Ensuite, la zone 53 est mise en communication par le canal 55 avec la chambre 23.Sous l'action du ressort 40, le clapet d'aspiration t8 se ferme et une partie du fluide de moteur est expulsée par les pistons 6 à travers le clapet de refoulement-19 et le canal 21 dans le collecteur de refoulement 3. Le débit de la pompe est égal à une partie du débit maximal. Pendant le déplacement de la douille 28 vers la position extrame, la zone 48 est reliée par le canal 55 avec la chambre 23. Le clapet d'aspiration est alors ouvert au cours du temps d-'aspiration et du temps de refoulement. Le fluide moteur, qui a rempli les chambres de travail 8 au cours du temps d'aspiration, est expulsé complètement dans le collecteur d'aspiration 2. Ceci correspond au débit nul de la pompe. Lorsque le liquide de commande sous pression est amené au canal 27, il parvient par les canaux 26 dans les zones d'interaction des plongeurs 22 et 25 dans les chambres 23 et maintient les clapets d' aspiration dans la position ouverte, quelle que soit la position axiale de la douille 28. Selon la variante d'exécution de la pompe représentée à la Fig. 4, le plongeur 56 est muni d'une queue 57 alors que le deuxième plongeur 58 est réalisé sous la forme d'un anneau emmanché sur la queue 57 du plongeur 56. Cette variante d'exé- cution de la pompe permet de réduire la profondeur de la chambre 23, ce qui donne la possibilité de diminuer, dans certains cas., le poids et les dimensions de la pompe. le fonctionnement de la pompe est le même que celui déjà décrit ci-dessus. Selon le mode de réalisation de la pompe représenté à la Fig. 5, chaque plongeur 59 comporte, sur sa surface latérale, une gorge circulaire 60, tandis que dans le deuxième canal d'amenée 26 du liquide de commande est placé à coulissement un plon geur à ressort 61. Le plongeur 61 est muni d'une queue 62. Pour bloquer le plongeur 61 dans le sens axial, on a prévu dans le canal 26 une bague d'arrêt 63. Le fonctionnement de la pompe est analogique à celui déjà décrit, mais, lorsque le liquide de commande sous pression est amené au canal 27, il parvient dans les canaux 26 et déplace le plongeur, qui agit par sa queue 62 sur la surface latérale du plongeur 59. lorsque la queue 62 coopére avec la gorge circulaire 60, le plongeur 61 est immobilisé et tient le clapet d'aspiration 18 dans la position ouverte indépendamment de la position axiale d e la douille 28. Dans le cas où la pompe à pistons axiaux est utilisée dans des commandes hydrauliques qui demandent, pour leur fonctionnement, deux flux du fluide moteur, les chambres de travail 8 des pistons 6 sont divisées en deux groupes A et B (Fig. 6 et 7). Le groupe A est formé par les chambres de travail 8 (I, III, V) qui sont reliées par les clapets de refoulement 19 et par les canaux 21 au collecteur de re foulement 3. le groupe B est formé par les chambres de travail 8 (II, IV, VI) qui sont reliées, à l'aide des clapets de refoulement 19 et des canaux 21, au collecteur de refoulement 64. Dans le cas d'une modification du débit de l'un des flux indé pendamment du débit de l'autre, les deuxièmes canaux 26 amenant le liquide de commande à la zone d'interaction des plongeurs 22 et 25 sont réunis en deux groupes C et D. Le groupe C est formé par les canaux 26 qui sont mis en communication avec le canal 27. Le groupe D est formé par les canaux 26 communiquant avec le canal 65. La modification du débit du fluide moteur du groupe A est réa lisée grâce à l'amenée de la pression du liquide de commande au grou pe C tandis que le changement du débit du fluide moteur du groupe B est réalisé par l'amenée de la pression du liquide de commande au groupe D. La pompe fonctionne de manière analogue à celle déjà décrite. Une- corrmande hydrauligue (Fig. S) , suivant l'invention par essple, d'une tresse à plier ieg-ttles comprend une pompe réglable 1 (Fig. 6) avec deux con duits de refoulement 66 et 67, deux vérins hydrauliques 68, 69 dont les tiges sont reliées à une traverse 72, un dispositif pour la me sure de l'erreur de la position des tiges 70 et 71, dispositif qui coopère avec un tiroir à ressort d'un distributeur à trois positions et à trois conduits 74. La pompe 1 est reliée par l'arbre d'entrainement 7 (Fig. 6) à un moteur électrique 75 (Fig. 8) et comporte des canaux 27 et 65 (Fig. 6 et 7).servant à amener le liquide de commande dans les grou- pes C et D des zones d'interaction des plongeurs. le liquide de commande amené au canal 27, provoque la diminu tion du débit, éventuellement, jusqu'au débit nul, dans le conduit 66 et le liquide de commande lorsqu'il arrive au canal 65, provoque une modification analogue du débit dans le conduit 67. la commande hydraulique comporte également un moyen 76 pour-la protection des conduits de refoulement 66 et 67 contre les surchar ges et une source 77 de liquide de commande qui est reliée par la canalisation 78 au conduit d'entrée 79 d'un distributeur à trois Positions et à quatre conduits 80 et à une soupape de sûreté 81. Cette dernière assure la pression requise du liquide de commande. L'arbre d'entraînement de la source 77 est solidaire en rota tion- de l'arbre de la pompe 1. Le tiroir du distributeur 80 est commandé par des électroaimants 82. Le conduit de refoulement 66 communique avec la ligne d'entrée 83 d'un distributeur à trois positions et à quatre conduits 84 commandé par le distributeur 80. Le conduit de sortie 85 du distributeur 84 est mis en communication avec la chambre sans tige 86 du vérin hydraulique 68. Le conduit de sortie 87 du distributeur 84 est relié par un clapet 88 à la chambre avec tige 89 du vérin hydraulique 69. Le conduit de refoulement 67 est raccordé au conduit d'entrée 90 d'un distributeur à trois positions et à quatre conduits 91 commandé par le distributeur 80. Le conduit de sortie 92 du distributeur est relié a la chambre sans tige 93 du vérin hydraulique 69. Le conduit de sortie 94 du distributeur 91 est mis en communication par l'intermédiaire d'un clapet 95 avec la chambre avec tige 96 du vérin hydraulique 68. Les clapets 88 et 95 assurent le maintien de la position de la traverse 72, lorsque la pompe 1 cesse de refouler le fluide moteur. Bes distributeurs 84 et 91 sont reliés par des conduits 97 et 98 au conduit de vidange. Le conduit de sortie 99 du distributeur 80 est relié à une chambre de commande 100 du distributeur 84 et à une chambre de commande 101 du distributeur 91. Un conduit de sortie 102 du distributeur 80 communique avec une chambre de commande 103 du distributeur 84 et avec une chambre de commande 104 du distributeur 91. Un conduit 105 du distributeur 20 est relié au conduit de vidange. Le dispositif 73 est constitué par un galet 106 dont l'axe 107 est solidaire en déplacement de la traverse 72, et par un levier 108 qui se déplace en parallèle avec la traverse lors du mouvement en phase des tiges 70 et 71. L'une des extrémités du levier 108 est articulée sur un élément fixe de la presse et, notamment, sur un support 109 du vérin hydraulique 68 tandis que l'autre extrémité coopère. avec un tiroir 110 du distributeur 74. Le levier 108 coopère avec le galet 106-. Un conduit 111 du distributeur 74 est relié à la source 77 de liquide de commande, un conduit 112 est relié au canal 27 (Fig. 6) d'un groupe C (Fig. 7) des zones d'interaction des plongeurs 23 et 25 (Fig. 6 de la pompe, tandis qu'un conduit 113 (Fig. 8) est relié au canal 65 (Fig. 6) du deuxième groupes (Fig. 7) de zones d'interaction des plongeurs 23 et 25 (Fig. 6). En même temps, le canal 112 (Fig. 8) est en communication à travers un étranglement 114 et un conduit 115, avec le conduit de vidange et un canal 113 est mis en communication à travers un étranglement 116 et un conduit 117 avec le conduit de vidange. Le moyen 76 est constitué par des distributeurs à deux positions et à deux conduits 118 et 119. Le distributeur 118 comprend un tiroir à ressort 120-et est relié par une chambre de commande 121 au conduit de refoulement 66 de la pompe 1, par un conduit d'amenée 122 à la source du liquide dé commande 77 et par un conduit de dérivation 123 au canal 27 (Fig. 6) d'un groupe C (Fig. 7) de zones d'interaction des plongeurs 23 et 25 (Fig. 6) de la pompe. Le distributeur 119 (Fig. 8) comporte un tiroir à ressort 124 et est relié par une chambre de commande 125 au conduit de refoulement 67 de la pompe, par un conduit d'amenée 126 à la sour- ce de liquide de commande 77 et par un conduit de vidange 127 au canal 65 (Fig. 6) du deUxième groupe D (Fig. 7) de zones d'interaction des plongeurs 23 et ?5 (Fig. 6) de la pompe. Cette commande hydraulique assure la mise en position sans butée de la traverse 72 (Fig. 8). A cet effet, elle comporte deux cla pets 128 et 129 du type à tiroir. Le clapet 128 est muni d'un tiroir à ressort 130 et est relié, par un trou d'amenée 131 à la source du liquide de commande 77 et par un trou de vidange 132 au canal 27 (Fig. 6) d'un groupe C (Fig. 7) de zones d'interaction des plongeurs 23 et 25 (Fig. 6) de la pompe. Le clapet 129 (Fig. 8) est muni d'un tiroir à ressort 133 et est relié, par un trou d'amenée 134, à la source de liquide de commande 77 et par un trou de vidange 135 au canal 65 (Fig. 6) du deuxième groupe D (Fig. 7) de zones dtinterac- tion des plongeurs 23 et 25 (Fig. 7) de la pompe. La face 136 (Fig. 8) du tiroir 13C, opposée au ressort est destinée à coopérer avec une butée 137 disposée sur la presse (non re- présentée) alors que la face 138 du tiroir 133 opposée au ressort, est prévue pour coopérer avec une butée 139 placée sur la presse. Les butées 137 et 139 déterminent la position du point mort bas de la traverse. La commande hydraulique fonctionne de la manière exposée ciaprès. Lors de la mise en marche du moteur électrique 75 dont l'arbre est accouplé à l'arbre d'entrainement de la pompe 1, les électroaimants 82 sont excités et le fluide moteur envoyé par la pompe t dans les conduits de refoulement 66 et 67 parvient à travers les conduits correspondants 97 et 98 des distributeurs 84 et 91, au conduit de vidange. Simultanément à la pompe 1, la source 77 envoie le liquide de commande dans la canalisation 78 et, par le conduit 79, vers le tiroir du distributeur 80, par le conduit 1t1 vers le tiroir du distributeur 74, par les conduits 122 et 126 vers les tiroirs 120 et 124 des distributeurs 118 et 119 et, à travers les trous d'amenée 131 et 134 vers les tiroirs 130 et 133 des clapets 128 et 129. Tu fait qu'au moment où les électro-aimants 82 sont désexcités, alors que la traverse 72 se trouve dans la position synchrone au point mort haut, tous 1es conduits mentionnés ci-dessus et les trous d'amenée des distributeurs et des clapets correspondants sont obturés par les tiroirs.Le liquide de commande arrivant dans la canalisation 78 s'écoule à travers la soupape de sûreté 81 et la pression requise du liquide de commande s'établit dans'la canalisation 78. S'il est nécessaire de déplacer la traverse 72 du point mort haut au point mort bas, l'électro-aimant 82 est excité. Alors, le tiroir 80 se déplace et met en communication le conduit 79 avec te conduit 102 et le conduit 99 avec le conduit 105. Le liquide de commande provenant de la source 77 parvient par les conduits 78, 79 et 102 aux chambres de commande 103 et 104 et déplace les tiroirs des distributeurs 84 et 91 en chassant le liquide depuis les chambres de commande 100 et 101 dans les conduits 99 et 105 du distributeur 80 vers le conduit de vidange. A ce moment, le conduit 83 du distributeur 84 se met en communication avec le conduit 85 et le conduit 87 se met en communication avec le conduit 97. Le même processus a lieu dans le distributeur 91.En particulier, le conduit 90 se met en communication avec le conduit 92 et le conduit 94 est relié au conduit 98. Refoulé par la pompe 1, le liquide moteur arrive par les conduits 66, 83, 85 dans la chambre sans tige 86 du vérin hydraulique 68 et par les conduits 67, 90, 92 dans la chambre sans tige 93 du vérin hydraulique 69 et déplace les tiges 70 et 71. lorsqu'il arrive de la chambre 96 à travers le clapet 95 et les conduits 94 et 97 et-de la chambre avec tige 89 à travers le clapet 88 et les conduits 87 et 97, le liquide est-chassé dans le conduit de vidange. Si, au cours du déplacement des tiges 70 et 71 à partir du point mort haut vers le point mort bas, il se produit un désalignement de la position synchrone des tiges, par exemple, la tige 70 devance la tige 71, la traverse 72 gauchit et le valet,106 s'appuie sur le levier 108 qui tourne autour de son articulation. En tournant, le levier 108 déplace le tiroir 110 du distributeur 74 de sorte quelle conduit 111 se met en communication avec le conduit 112. Ainsi, le liquide de commande arrive dans le canal 27 (Fig. 6) de la pompe I. La pression du liquide de commande admis dans le canal 27, est -proportionnelle au déplacement du tiroir 110 (Fig.- 8) du distributeur 74 dans une gamme de déplacements calculée. Le liquide de commande qui arrive dans le canal 27 (Fig. 6), provoque la diminution de la quantité de liquide moteur débité par la pompe 1 (Fig. 8) dans le conduit 66, par rapport à la quantité de fluide moteur débité par la pompe 1 dans le conduit 67. La réduction du débit de liquide moteur dans le conduit 66 entraîne une diminution de la vitesse-de déplacement de la tige 70 jusqu'à ce que la traverse 72 atteigne sa position requise, et le tiroir 110 se déplace sous l'action du ressort vers sa position initiale dans laquelle le conduit 111 est séparé des conduits 112 et 113.Après la séparation des conduits 111 et 112, le liquide de commande en provenance du canal 27 (Fig. 6) de la pompe 1 (Fig. 2) est véhiculé à travers l'étranglement 114 et le conduit 115 vers le conduit de vidange. Dans le canal 27 -(Fig. 6) de la pompe 1, il s'établit une pression égale à la pression dans le canal 65. Lorsque lés pressions dans les canaux 27 et 67 sónt égales, la pompe 1 refoule des quantités égales de liquide moteur dans les lignes 66 et 67, sous l'act-ion duquel les tiges 70,71 (Fig. 8)-se dé placent ensuite à une même vitesse. S'il est nécessaire de déplacer la traverse 72 du point mort bas au point mort haut, l'électro-aimant 82 est désexcité et le deuxième électro-aimant 82 est excité. Sous l'action de ce dernier, le tiroir du distributeur 80 se déplace dans son autre position extrême, le conduit 79 est relié au conduit 99 et le conduit 102 est mis en communication avec le conduit 105. Le liquide de commande arrive de la source 77 à travers les conduits 78, 79 et 99 dans les chambres de commande 100 et 101 et déplace les tiroirs dans les distributeurs 84 et 91 qui expulsent le liquide depuis les chambres de commande 103 et 104 dans les conduits 102 et 105 pour la vidange. Le conduit 83 dans le distributeur 84 est relié au conduit 87 alors que le conduit 85 est mis en communication avec le conduit 97. Simultanément, dans le distributeur 91, le conduit 90 est mis en communication avec le conduit 92 et le conduit 94 avec le conduit 98. Refoulé par la pompe 1, le liquide moteur arrive par les conduits 66, 83 et 87 à travers le clapet 88 dans la chambre avec tige 89 du vérin hydraulique 69 et, par les conduits 67, 90 et 94 à travers le clapet 95 dans la chambre avec tige 96 du vérin hydraulique 68 en faisant déplacer les tiges 70 et 71. La traverse 72 se déplacealors du point mort bas au point mort haut. Les tiges 70 et 71 chassent le fluide moteur hors de la chambre sans tige 86 par les conduits 85, 97 et hors de la chambre sans tige 93 par les conduits 92, 98 pour l'écoulement. Si, au cours du déplacement des tiges 70 et 71, du point mort bas au point mort haut, il se produit un désalignement de la position synchrone des tiges, par exemple, la tige 70 devance la tige 71, la traverse 72 se gauchit et le galet 106 s'éloigne du levier 108 qui tourne dans l'articulation sous l'action de l'effort du ressort du tiroir 110. Lors de la rotation du levier 108, le tiroir 110 se déplace de sorte que le conduit 111 est mis en communication avec le conduit 113. Le liquide de commande parvient, par ce conduit, dans le canal 65 de la pompe 1. Ce liquide de commande provoque la diminution de la quantité de fluide moteur débité par la pompe 1 dans lé conduit 67, par rapport au débit du fluide moteur dans le conduit 66 La réduction du débit de fluide moteur dans le conduit 67 entrane. la diminution de la vitesse de déplacement de la tige 70 Jusqu'à ce que la traverse 72 prenne une position nécessaire et que le tiroir 110 prenne sa position initiale, sous l'action du levier 108 tournant, par l'intermédiaire du galet 106, dans la position initiale. Le conduit 111 se trouve alors séparé des conduits 113 et 112. Après l'isolement des conduits, le liquide de commande provenant du canal 65 de la pompe est dirigé à travers l'étranglement 116 et le conduit 117 vers le conduit de vidange. De ce fait, dans le canal 65 de la pompe i, il s'établit une pression égale à la pression dans le canal 27. Lorsque les pressions dans les canaux 27 et 65 deviennent égales, la pompe 1 refoule une quantité égale de fluide moteur dans les conduits. Ainsi, la déviation de la traverse 72 par rapport à une position pré-établie, au cours de son déplacement, est supprimée grâce à la diminution du débit de fluide moteur par la pompe 1 dans le conduit de refoulement qui est en communication avec la chambre de la tige qui devance l'autre. Après le réglage de la position de la traverse, la pompe refoule une quantité pratiquement égale de fluide moteur dans les conduits de refoulement 66 et 67. Lors de l'augmentation de la pression du fluide moteur jusqu'à la valeur maximale admissible, par exemple, dans le conduite refoulement 66 de la pompe 1, le tiroir 120 comprime le ressort, sous l'effet de cette pression, se déplace et met en communication le conduit 122 avec le conduit 123, par lesquels le liquide de commande s' écoule, de la source 77, au canal 27 du groupe C (Fig. 7) des zones d'interaction des plongeurs 23, 25 (Fig. 6). Le liquide de commande parvenu dans le canal 27 (Fig. 8) diminue le débit du fluide moteur dans le conduit 66 jusqu a une valeur qui assure seulement la compensation des pertes volumiques dans le système, à la pression maximale admissible, et ne peut pas provoquer l'augmentation ultérieure de la pression au-dessus de la valeur maximale admissible.De la même manière, il se produit une limitation de la pression maximale admissible dans le conduit de refoulement 67 de la pompe 1. L'arrêt, sans butée, de la traverse au point mort bas s'effectue de la manière exposée ci-après. Lorsque la traverse 72 approche du point mort bas, d'une valeur calculée, les butées 137 et 139 font déplacer, respectivement, les tiroirs 130 et 133. Le tiroir 130 met en communication le trou d'amenée 131 avec le trou d'évacuation 132 et le liquide de commande arrive de la source 77 au canal 27. Le tiroir 133 met en communication le trou d'amenée 134 avec le trou d'évacuation 135 et le liquide de commande s'écoule de la source 77 vers le canal 65. La pression du liquide de commande dans les canaux 27 et 65 est proportionnelle au déplacement, respectivement, des tiroirs 130 et 135. Lorsque la pression dans le canal 27 atteint une valeur pour laquelle la pompe 1 fait refouler dans le conduit 66-une quantité de fluide moteur suffisante, seulement pour la compensation des fuites hydrauliques dans le système, à la pression de travail, la tige 70 s'arrête. D'une manière analogue, il y a arrêt sans butée de la tige 71.Outre le schéma décrit de la commande hydraulique, utilisant les possibilités de la pompe 1, il est possible d'appliquer d'autres schémas de commandes hydrauliques, dans lesquels, lors du gauchissement de la traverse 72, il s'établit dans les canaux 27 et 65 une pression de liquide de commande qui provoque la diminution du débit du fluide moteur dans le conduit relié à l'enceinte de la tige qui devance l'autre de façon à assurer ainsi l'élimination de l'erreur de la position des tiges. Une variante possible de la commande hydraulique (Fig. 9) est analogue au mode de réalisation décrit précédemment à l'exception des particularités suivantes. La source 77 du liquide de commande est reliée à travers un étranglement 140, par une canalisation 141, avec le canal 27 et à travers un étranglement 142, par une canalisation 143, avec le canal 65 de la pompe 1. Sur la canalisation 141 on a branché une conduite 'amenée 144 d'un distributeur à deux conduits, à deux positions 145 dont le conduit d'évacuation 146 est relié au conduit 147 d'un distributeur à trois positions et à trois conduits 148, tandis qu'à la canalisation 143, est branché un conduit 149 d'un distributeur à deux conduits, à deux positions 150, dont le conduit d'évacuation 151 est relié au conduit 152 du distributeur 148. Le conduit 153 du distributeur 148 est relié par la canalisation au trou d'amenée 155 d'un clapet 156 du type à tiroir. Le trou de sortie 157 du clapet 156 communique avec l'écoulement. Sur la canalisation 154 est branché un conduit d' entrée d'un distributeur à deux positions, à deux conduits 159, dont le tiroir est commandé par un électro-aimant 160.Le conduit d'évacuation 161 du distributeur 159 se trouve en communication avec 1' écoulement. Lors du déplacement de la traverse 72, sans gauchissement, et quand la pression de service dans les conduits 66, 67 dépasse celle admissible, le liquide de commande vient de la source 77, à travers l'étranglement 140, à la canalisation 141, par les conduits 144 et 146 du distributeur 145, par les conduits 147 et 153 du distributeur 148, par le trou d'amenée 155 et à travers le trou de sortie 157 du clapet 156 vers le conduit d'écoulement.Le liquide de commande venant de la source 77, à travers l'étrangleur 142, à la canalisation 143 est dirigé vers le conduit d'écoulement par les conduits 149 et 151 du distributeur 150, par les conduits 152 et 153 du distributeur 148, par le trou d'amenée 155 et par le trou de sortie 157 du clapet 156. C'est-à-dire, dans ces cas, le liquide de commande provenant de la source 77 et parvenant aux canaux 27 et 65 de la pompe 1, à travers les étranglements 140 et 142 est dirigé vers le conduit d' écoulement et une pression égale du liquide de commande, s'établit alors dans les canaux 27 et 65 ce qui correspond à un débit égal du fluide moteur dans les conduits de refoulement 66 et-67. Dans le cas de l'augmentation de la pression de fluide moteur dans le conduit 66 jusqu'à la valeur maximale admissible, le tiroir du distributeur 145, comprimant le ressort sous l'effet de cette pression, se déplace et sépare le conduit 144 du conduit 146, après quoi le liquide de commande arrivant à travers l'étranglement 140 et le canal 27, augmente la pression jusqu'à une valeur qui correspond au débit par la pompe 1 dans le conduit 66 d'une quantité de fluide moteur qui est suffisante pour la compensation des pertes volumiques dans le système, à une pression maximale admissible, et est insuffisante pour l'augmentation de la pression de fluide moteur au-dessus de la valeur maximale admissible. Te la même façon, il se produit une limitation de la pression maximale admissible dans le conduit de refoulement 67 de la pompe i. L'élimination du gauchissement de la traverse 72 sous la pression s'effectue de la façon exposée ci-après dans la variante de la commande hydraulique. Le gauchissement de la traverse provoque le déplacement correspondant du tiroir du distributeur 148 qui interrompt l'écoulement du liquide de commande de l'un des canaux 27 ou 65, dans lequel l'augmentation de la pression de commande provoque la diminution du débit de fluide moteur dans le conduit de refoulement qui est relié à la chambre de la tige devançant l'autre.La ré duction du débit de fluide moteur dans la chambre de la tige devan çant l'autre provoque la diminution de la vitesse de cette tige, après quoi la traverse 72 prend une position correcte et le tiroir du distributeur 148 retourne dans sa position initiale et des pressions égales du liquide de commande s'établissent dans les canaux 27 et 65. Lorsque la traverse 72 se rapproche du point mort bas, de la valeur calculée, la butée de la traverse déplace le tiroir du distributeur. Le tiroir du distributeur isole le trou d'amenée 155 du trou d'évacuation 157 et le liquide de commande, arrivant de la source 77, à travers les étranglements 140 et 142, dans les canalisations 141 et 143, augmente la pression dans les canaux 27 et 65 jusqu'à la valeur pour laquelle la pompe 1 envoie dans les conduits 66 et 67 une quantité de fluide moteur suffisante pour la compensation des pertes volumiques dans le système, à la pression de service et insuffisante pour le déplacement ultérieur de la traverse. Lors de 1' excitation de l'électro-aimant 159, le distributeur à deux positions, à deux conduits se met en action et met en communication le conduit 157 avec le conduit 160. Le liquide de commande arrive depuis le canal 27, par les conduits 144 et 146 du distributeur 145, dans les conduits 147 et 153 du distributeur 148, et depuis le canal 65, par les conduits 149 et 151 du distributeur 150 dans les conduits 152 et 153 du distributeur 148 vers le conduit d'écoulement, à travers les conduits 157 et 160 du distributeur 158. Ceci assure le déplacexent rapide de la traverse 72 depuis le point mort bas, dans lequel elle a été maintenue à l'aide de la butée agissant sur le tiroir du distributeur 156. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande hydrauLkFe notamment d'une presse a plier les tles, comportant au moins deux vérins hydrauliques, dont les tiges sont reliées à une traverse, un dispositif pour la mesure de l'erreur de la position des tiges coopérant avec le tiroir d'une soupape asservie à trois positions et à trois circuits, une pompe réglable dont les circuits de refoulement sont en communication avec des vérins hydrauliques correspondants, à travers des distributeurs à tiroir, à commande électro-hydraulique, reliés à une source du liquide de commande en communication avec une soupape de sûreté; et un moyen pour la protection des circuits de refoulement contre les sur charges, caractérisé par le fait qu'il comprend une pompe, réglable a pistons axiaux et a distribution par clapets - du fluide moteur, comportant un corps avec un collecteur d'as piration, au moins un collecteur de refoulement et un canal d'amenée du liquide de commande et dans les alésages axiaux duquel sont pla cés, en opposition, des pistons susceptibles de se déplacer selon un mouvement rectiligne alternatif et coopérant avec des éléments - menants solidaires d'un arbre d'entrainement et forment des chambres de travail, dont chacune communique avec le collecteur de refoulement à l'aide d'un clapet de refoulement et avec le collecteur d'aspira tion à l'aide d'un clapet d'aspiration, dont la tige coopère avec un plongeur, placé coaxialement au clapet d'aspiration et formant avec l'alésage dans le corps, une chambre en communication avec la sur face profilée d'une, douille cylindrique entourant l'arbre et soli daire en rotation de celui-ci, placée dans l'alésage axial du corps avec possibilité de déplacement axial, et ayant, sur sa surface ex térieure, des évidements limités par des saillies et formant des zo nes séparées dont l'une est reliée au conduit d'écoulement tandis que l'autre se trouve en communication avec le canal d'amenée du li quide de commande, un deuxième plongeur (25) étant monté dans au mains une chambre (23), formée par l'alésage et le plongeur (22) coaxialement avec ce dernier et coopérant avec le premier plongeur, un deuxième canal (26) étant pratiqué dans le corps (1) pour l'amenée du liquide de commande dans chaque zone d'interaction des plongeurs (22,25), et par le fait que l'un des circuits(lll) du distributeur (74) a trois positions et a trois circuits est relié avec la source du liquide de mande (77), tandis que les deux autres circuits (112,113) sont reliés respectivement avec le canal (26,65) d'un groupe de zones d'interaction des plongeurs de la pompe et par le fait que le dispositif mécanique (73) pour la mesure de l'erreur de la position des tiges est cons titué par un galet (106), dont l'axe (107) est solidaire en déplacement de la traverse (72) et qui coopère avec un levier (108), dont la position est parallèle au déplacement de la traverse, lors du mouvement en phase des tiges (70,71), l'une des extrémités de ce levier étant articulée avec un élément fixe (109) de la presse alors que-l'autre extrémité coopère avec le tiroir (110) d'un distributeur (74) à trois positions et à trois circuits et par le fait que chaque canal (27,65) d'un groupe de zones d'interaction des plongeurs (22,25) est en communication, à travers un étranglement (114,116) respectivement avec un conduit d'écoulement (115,117). 2. Dispositif de commande hydraulique notamment d'une presse à plier les tiges, comportant au moins deux vérins hydrauliques, dont les~~tigeo sont reliée à une traverse, un dispositif pour la mesure de l'erreur de la position des tiges coopérant avec le tiroir d'une soupape asservie à trois positions et à trois circuits, une pompe réglable dont les circuits de refoulement sont en communication avec des vé rina hydrauliques correspondants, à travers des distributeurs à tiroir, à commande électro-hydrsulique, reliés à une source du liquide de commande en communication avec une soupape de sûreté, et un doyen pour la protection des circuits de refouloient contre les surcharges, caractorlse par le rait qu$s1 comprend une pompe reglable a p;;istons axiaux et à distribution par clapets du fluide moteur, comportant un corps avec un collecteur d'aspiration, au moins un collecteur de refoulement et un canal d'amenée du liquide de commande et dans les alésages axiaux duquel sont placés, en opposition, des pistons susceptibles de se déplacer selon un mouvement rectiligne alternatif et coopérant avec des éléments menants, solidaires de l'arbre d'entraînement et formant des chambres de travail dont chacune communique avec le collecteur de refoulement à l'aide d'un clapet de refoulement et avec le collecteur d'aspiration à l'aide d'un clapet d'aspiration dont la tige coopère avec un plongeur placé coaxialement avec le clapet d'aspiration et formant avec l'alésage dans le corps une chambre en communication avec la surface profilée d'une douille cylindrique entourant l'arbre, soli daire de celui-ci, placée dans l'alésage axial du corps avec possibilité de déplacement axial, et ayant, sur sa surface extérieure, des évidements limités par des saillies et formant des zones séparées, dont l'une est reliée au circuit d'écoulement et dont l'autre est en communication avec le canal d'amenée du liquide de commande, chaque plongeur (59) comprenant sur sa surface latérale et suivant toute sa périphérie une rainure circulaire (60) tandis que dans le corps (l) est ménagé un deuxieme canal (26) servant a amener le liquide de commande, qui est en communication avec ladite chambre (23) et dans lequel est placé, avec possibilité de déplacement, un plongeur a ressort auxiliaire (61), dont la queue (62) coopere, lors de l'amenée du liquide de commande par ledit canal (26), avec la surface latérale dudit plongeur (59), et par le fait que l'un des circuits (111) du distributeur (74) à trois positions et à trois circuits est relié avec la source du liquide de commande (77), tandis que les deux autres circuits (1J2,113) sont reliés respectivement avec le canal (26,65) d'un groupe de zones d'interaction des plongeurs de la pompe et par le fait que le dispositif mécanique (73) pour la mesure de l'erreur de la position des tiges est constitué par un galet (106), dont l'axe (107) est solidaire en déplacement de la traverse (72) et qui coopère avec un levier (108), dont la position est parallèle au déplacement de la traverse, lors du mouvement en phase des tiges (70,71), l'une des extrémités de ce levier étant articulée avec un élément fixe (109) de la presse alors que l'autre extrémité coopère avec le tiroir (110) d'un distributeur (74) à trois positibns et à trois circuits et par le fait que chaque canal (27,65) d'un groupe de zones d'interaction des plongeurs (22,25) est en communication, i travers un dtranglement (114,116) respectivement avec un conduit d'écoulement (115,117). 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, -- caractérisée par le fait que les deuxièmes canaux (26) servant à amener le liquide de commande aux zones d'interaction des plongeurs, sont réunis vau moins en un groupe. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le plongeur (56) est muni d'une queue (57) tandis que le deu xième plongeur (58) est exécuté sous forme d'un anneau remmanché sur la queue (57) du plongeur (56). 5. Dispositif selon les revendications 1, 3 et 4 prises ensemble ou les revendications 2 et 3 prises également ensemble, caractérisée par le fait que les chambres de travail (8) des pistons (6) sont réunies au moins en deux groupes dont chacun communique, par l'intermédiaire desdits clapets de refoulement (19), respectivement avec un collecteur de refoulement (63,64), le nombre de clapets corres pondgnA au nombre desdits groupes. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caracterisé par le fait que le moyen (76) protégeant le conduit de refoulement contre les surcharges est réalisé sous forme de deux distributeurs à deux circuits fft à deux positions (11qll9) dont chacun comprend un tiroir à ressort (120,124) et communique, par une chambre de commande (121, 125), avec le circuit de refoulement (66,67), par le circuit d'amenée (122,126) avec la source du liquide de commande (77) et par le circuit d'évacuation (123,127) avec le canal (27,65) d'un groupe de zones d'interaction des plongeurs (22,25). 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 prises semble avec la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comporte deux soupapes (128,129) du type à tiroir, dont chacune possede un tiroir à ressort (130, 133) dont l'une des faces (136,138) est destinée à coopérer avec une butse (137,139) placée sur la presse et limitant' la course de la traverse (72) et communique par un trou d'amenée (131,134) avec la source de liquide de commande (77), et par un trou d'évacuation (132,135) avec le canal (27,65) d'un groupe de son c d'interaction des plongeurs (22,25).