~ ' 2085581 ' La présente invention concerne les imprimantes série à percussion utilisées dans les systèmes de traitement de l'information et, en particulier, les imprimantes fonctionnant selon le principe d'impression dit "à la volée". Dans les imprimantes série à la volée les caractères à imprimer sont 5 répartis à la périphérie d'une roue ou d'un tambour en mouvement continu et l'impression est réalisée quand le caractère à imprimer arrive en correspondance avec la position d'impression pré-établ ie. Il y a des imprimantes, dans lesquelles le ruban encreur et le support d'impression sont interposés entre l'élément porte-caractères et un mar-10 teau d1 impression, système dénommé, selon la terminologie anglo-saxonne, "back striking" (frappe par l'arrière). Il y a également des imprimantes, dans lesquelles le marteau d'impression et l'élément porte-caractères agissent du même côté par rapport au support d'impression et pressent ce dernier contre une plaque d'appui ; on dit 15 que ces imprimantes sont du type "front striking" (frappe par l'avant). Dans le deuxième cas l'élément porte-caractères a la forme d'une courroie flexible ou d'une coupelle ou bien encore d'un disque à la périphérie duquel sont disposés les caractères. Dans les imprimantes série l'élément porte-caractères et le marteau 20 d'impression, constituant un groupe d'impression, sont déplacés généralement avec un mouvement uniforme ou pas-à-pas le long de toute la ligne d'impression, de façon à occuper successivement toutes les positions d'impression. Du point de vue fonctionnel la distinction entre imprimantes synchrones et imprimantes asynchrones est très importante. 25 Les imprimantes série synchrones sont caractérisées par le fait que l'élément porte-caractères et le marteau d'impression se déplacent selon des conditions prédéterminées de synchronisme avec la rotation de l'élément porte-caractères. Le synchronisme est imposé par les transmissions mécaniques posi-30 tives qui associent les divers mouvements. Ces imprimantes conviennent particulièrement pour l'impression à vitesse constante, mais ne sont pas adaptées pour l'impression du genre dactylographique, qui exige au contraire la possibilité d'arrêter le groupe d'impression après l'impression de chaque caractères. 35 Les imprimantes série asynchrones à la volée sont au contraire ca ractérisées par un mouvement pas-à-pas du groupe d'impression d'une position d'impression à la suivante et par le fait qu'il n'y a pas de corrélation entre le mouvement du groupe d'impression et celui de l'élément porte-carac-tères. 40 Ces imprimantes sont particul ièrement adaptées pour l'impression 71 03032 2 2085581 de type dactylographique, à savoir au moyen d'instructions d'impression transmises par I 'intermédiaire d'un clavier. Mais elles sont plus lentes parce que pendant le temps nécessité pour le déplacement du groupe il n'est pas possible d'effectuer des opérations d'impression et elles sont, par suite, 5 moins indiquées pour l'impression commandée par un calculateur électronique. En outre elles sont généralement plus compliquées et plus coûteuses que les imprimantes synchrones. Une solution intermédiaire proposée consiste à rendre asynchrone une imprimante synchrone, en l'équipant avec des dispositifs adéquats de 10 débrayage mécanique. Une telle solution implique la résolution de sérieux problèmes de mécanique, notamment en ce qui concerne la durée de vie et la résistance à l'usure de ces dispositifs, et elle réduit considérablement la fiabilité. Conformément à l'invention ces inconvénients sont éliminés grâce 15 à un procédé opposé pouvant être défini comme une synchronisation d'une imprimante asynchrone, cette synchronisation étant réalisée au moyen de dispositifs électronique^ et ce sans porter atteinte à la fiabilité de l'imprimante. Grâce à cette synchronisation il est possible d'utiliser le temps exigé pour le déplacement du groupe d'impression également pour les opéra-20 tions d'impression, ceci augmentant de façon importante la vitesse de fonctionnement du dispositif. Corrélativement, comme il n'est plus nécessaire d'arrêter systématiquement le groupe dans les différentes positions d'impression pour effectuer cette dernière, il est possible dans de nombreux cas, pendant l'impression 25 d'une séquence de caractères, de commander le mouvement du groupe de façon à ce que ce dernier se déplace à vitesse constante, ceci entraînant évidemment une réduction des contraintes mécaniques ainsi qu'une augmentation corollaire de la fiabilité. Ces avantages, ainsi que d'autres avantages, apparaîtront claire-30 ment dans la description ci-après de quelques modes d'éxécution préférés, à titre d'exemple non limitatif, en se référant aux dessins annexés qui montrent Fig. 1 une imprimante série asynchrone "à la volée", connue dans l'état de la technique, à laquelle peut être appliquée la correction ou la synchronisation électronique conforme à l'invention. 35 Fig. 2 une représentation partielle de l'élément porte-caractères pour , l'imprimante représentée à la Fig. 1 mettant en évidence les mouvements des caractères dûs à la superposition des deux mouvements, à savoir celui de la ligne des porte-caractères, et celui du groupe d1 impression. 40 Fig. 3 un élément porte-caractères susceptible d'être utilisé avec un 71 03032 3 2085581 organe d'impression à deux marteaux distincts et actionnables sélectivement dans une imprimante conforme à l'invention. Fig. 4, 5 et 6 les autres modes d'éxecution préférés des éléments porte- caractères susceptibles d'être utilisés dans l'imprimante conforme à 5 l'invention. Fig. 7 sous forme de diagramme, les courbes d'accélération, de vitesse et de déplacement du groupe d'impression pour une imprimante du type montré à la Fig. 1, mettant en évidence la correction à apporter à l'instant de l'impression, conformément à l'invention. 10 Fig. 8 les courbes de correction approchées susceptibles d'être utilisées pour appliquer la correction à l'instant d'impression, conformément à l'invention, sur un mode discontinu. Fig. 9 un bloc diagramme représentant un mode préféré de réalisation des dispositifs de correction d'impression, selon l'invention. 15 Fig. 10 dans son ensemble, un dispositif d'impression ainsi qu'une forme préférée de réalisation des dispositifs de correction d'impression. Fig. 11 une variante du système représenté à la Fig. 10. Fig. 12 sous forme de diagramme, une courbe de correction modifiée pour tenir compte des écarts apparaissant dans le comportement du grou-20 pe d'impression de l'imprimante. Fig. 13 un bloc diagramme représentant les détails d'un circuit de comptage utilise selon un mode préféré de réalisation de l'invention. Général ités. Avant d'examiner en détail les solutions proposées pour la réalisa-25 tion il est opportun de considérer l'invention sur un plan général. La Fig. 1 représente sous la forme schématique la structure mécanique d'une imprimante en mesure d'être commandée et synchronisée électroniquement selon l'invention. L'imprimante comprend un châssis 1, dans lequel sont logés les 30 divers éléments qui assurent le mouvement du support d'impression, du ruban encreur et du groupe d'impression. Dans un but de simplicité et de clarté seuls les éléments essentiels sont représentés. Les différents caractères constituant l'ensemble d'impression sont 35 disposés en relief, chacun à l'extrémité d'une languette flexible 2. Les languettes sont réparties radialement pour constituer un élément porte-caractères 3, en forme de "marguerite", maintenue en rotation à vitesse constante grâce à des organes moteurs 4 adéquats. L'élément porte-caractères et les organes moteurs sont montés sur 40 un chariot 5 se déplaçant sur des glissières et commandé au moyen de trans 71 03032 4 2085581 missions positives 6 par un organe moteur 7 pour occuper différentes positions successives le long des glissières 14, chacune correspondant à une position d'impression. L'organe moteur 7 peut être constitué d'un moteur à faible inertie, 5 tel qu'un moteur à circuit imprimé, couplé à un détecteur de position 8 qui identifie les différentes positions d'impression, ou bien encore par un moteur pas-à-pas dont le rotor prend des positions angulaires de repos bien définies, auxquelles correspondent des positions d'impression bien définies. Sur le chariot 5 est monté, dans une position convenable, un mar-10 teau d'impression 9 commandé par un électroaimant 10. La tête du marteau d1 impression est située à proximité immédiate de la périphérie de l'élément porte-caractères, dans une zone où la direction du déplacement des caractères, par l'effet de la rotation de l'élément lui-même, est sensiblement parallèle à la ligne d'impression. 15 Quand l'électroaimant est excité à un instant donné, et pour un temps très court, le sommet de la languette flexible - qui se trouve à ce moment en correspondance avec la tête du marteau d'impression - est pressé contre le ruban encreur 11, le support d'impression 1 2 et la plaque d'appui arrière 13, de façon à ce que le caractère disposé au sommet de la languette flexible 20 effectue l'impression "à la volée". La détection de l'instant exact auquel l'électroaimant doit être excité est effectuée par un détecteur de position, constitué par exemple d'un disque 15 cocfe eu de synchronisation solidaire de l'élément porte-caractères et par un capteur 16, du type magnétique ou optique ou analogue, fixé de façon rigide 25 au chariot 5. Le mode de fonctionnement d'une imprimante de cette sorte, selon l'état de la technique, comporte deux phases distinctes et non superposées : la première pour le mouvement du chariot d'impression 5 d'une position d'impression à la suivante ; la seconde pour attendre que la languette portant le 30 caractère que l'on désire imprimer, soit reconnue par le détecteur 14 et soit également dans la position d'impression correcte. Comme il n'y a aucune corrélation entre le mouvement du chariot et celui de l'élément porte-caractères, ce temps d'attente est variable entre un minimum pratiquement nul et un maximum égal à la période de répétition des 35 caractères, c'est-à-dire au temps s'écoulant entre deux passages consécutifs du même caractère en position d'impression. Sans les méthodes, faisant l'objet de l'invention, il n'est pas possible de superposer les deux phases, c'est-à-dire d'effectuer l'impression pendant le mouvement du chariot, même si pendant ce mouvement la languette por-40 tant le caractère à imprimer est reconnue par le détecteur 14, parce que cela 71 03032 5 2085581 aboutirait à une impression décalée latéralement par rapport à la position d'impression correcte, c'est-à-dire à un "offset", selon un terme anglo-saxon employé couramment. Grâce à l'invention cet inconvénient est éliminé et la superposi-5 tion des deux phases est rendue possible grâce à une correction rationnelle de l'instant d'excitation de l'électroaimant 10, de telle façon que l'effet combiné de cette correction et de la vitesse périphérique de l'élément porte-caractères aboutissent à un déplacement latéral sensiblement égal et contraire à celui du chariot par rapport à la position correcte d'impression. 10 La Fig. 2 montre en détail les critères utilisés. Sur cette figure 2 les lignes 20 et 21 représentent les axes médians verticaux de deux positions d'impression consécutives, indiquées respectivement par les rectangles 22 et 23. Les points 24 et 25 représentent les centres de rotation de l'élé-15 ment porte-caractères quand le chariot d'impression est positionné correctement pour effectuer l'impression respectivement dans les positions 22 et 23. Supposons qu'à la position 22 le caractère alphabétique A, placé sur la languette 26, doive être imprimé et que le chariot d'impression soit positionné correctement au point 24 et qu'il y soit arrêté. 20 Dans ce cas, quand la languette 26 est dans la position représen tée, c'est-à-dire dispose d'une avance convenable représentée par l'angle d'avanceo(, l'électroaimant d'impression est excité de façon à ce que l'impression elle-même est effectuée correctement dans la position d'impression 22. 25 L'avance est nécessaire parce que l'impression est effectuée à la volée, c'est-à-dire que le caractère est animé d'une vitesse périphérique V, et que le marteau d'impression exige un certain temps - de l'ordre de la milliseconde - pour effectuer l'impression. L'instant correct pour exciter l'électroaimant est détecté par un 30 détecteur de position qui est indiqué par le point 27 pour la simplification du schéma. Quand l'axe de la languette 26, au cours de sa rotation autour du point 24, vient à correspondre avec le point 27, l'excitation de l'électroaimant est déclenchée. 35 Le détecteur de position est fixé de façon rigide sur le chariot d'impression de telle sorte que sa position relative par rapport au centre de rotation de l'élément porte-caractères est invariable. Supposons, en conséquence, que la lettre A doive être imprimée dans la position d'impression 23 et que, tandis que le chariot d'impression se 40 déplace vers ladite position d'impression et se trouve dans la position identi 71 03032 6 2085581 fiée par le centre de rotation de l'élément porte-caractères indiqué par 28, la coïncidence entre l'axe de la languette portant le caractère A et le point 27' représentatif du détecteur de position se produit à l'instant considéré. En l'abscence de toute correction si l'impression est déclenchée 5 dans ces conditions celle-ci ne s'effectuera pas dans la position correcte 23, mais dans une position dont le centre est indiqué par le point 29. Cette position ne se trouve pas exactement sur la perpendiculaire passant par le point 28, à savoir par le centre de rotation instantané à l'instant considéré, mais légèrement décalé vers la droite parce que le chariot, 10 pendant le temps d'intervention du marteau se déplace à une vitesse et que cette vitesse est généralement insuffisante pour compenser l'écart latéral. Si, au contraire, l'instant d'excitation est convenablement retardé d'un temps correcteur t il est possible d'effectuer l'impression dans la position correcte 23, même si c'est avec une légère obi iquité. 15 Avec une expression mathématiquement exacte le temps de correc tion à appliquer est déterminé par l'équation : f t + tm + t t . V = d, ~- / V, . dt c 1/1 J t 20 dans laquelle t est le temps correcteur, V la vitesse périphérique de l'élément porte-caractères, d^ le décalage par anticipation du centre de rotation de l'élément porte-caractères en égard à la position d'impression correcte, t l'instant auquel se produit la coïncidence entre le caractère à imprimer et le détecteur de position, t le temps d'intervention de l'électroaimant. 25 On peut procéder à différentes approches pour apporter la correc tion nécessaire définie par l'expression mentionnée ci-dessus. Par exemple d.| et Vj peuvent être exprimés en fonction du temps, à partir de l'instant où le chariot commence son mouvement en partant d'une position d'impression correcte. 30 Ceci équivaut à dire que la règle régissant le mouvement du chariot est connue et si l'on admet, comme il est normal avec un choix convenable des organes moteurs et des circuits de commande, une bonne répétition dans le comportement du chariot d'impression, la correction peut être effectuée comme une fonction du temps écoulé depuis l'instant du départ de la position 35 d'impression immédiatement précédente. C'est ainsi qu'on prévoit dans ce cas un circuit de réglage qu'introduit une correction t basée exclusivement sur la mesure d'un temps. Au cas où la répétition du comportement du chariot d'impression dans son mouvement serait insuffisamment réglée il serait possible d'effec-40 tuer un réglage basé sur la mesure effective des espaces, ou bien un réglage 71 03032 7 2085581 basé sur la mesure effective du décalage d^ et de la vitesse V^, combinée éventuellement avec une mesure de temps. Les solutions préférées pour cette réalisation seront décrites en détail ci-après. 5 il est opportun de rappeler ici, comme conclusion aux indications générales fournies, quelques implications secondaires de la méthode de contrôle d'impression proposée : Avant tout le marteau d'impression doit avoir des dimensions transversales permettant d'effectuer l'impression d'un caractère dans deux posi-10 tïons d'impression contiguës. Pour éviter l'impression simultanée de deux caractères contïgus il est en conséquence nécessaire que ies caractères soient suffisamment espacés sur leur support. On peut utiliser alternativement, dans le cas de l'impression par 15 l'avant, deux marteaux de largeur convenable et superposés ensemble à un élément porte-caractères du type représenté à la Fig. 3, c'est-à-dire dans lequel chaque languette de l'élément porte-caractères porte à l'extrémité, et alternativement sur deux rangs différents, un relief coopérant exclusivement avec un des deux marteaux. 20 En second lieu quand un caractère a été imprimé, tandis que le cha riot d'impression se déplace, l'introduction de la correction du temps d'impression aboutit à une impression du caractère légèrement oblique. Cette obliquité dépend de l'angle de rotation de l'élément porte-caractères nécessaire pour corriger l'erreur du décalage latéral de la posi-25 tion d'impression, et pour un ensemble de caractères supérieur à 60 répartis le long de la circonférence de l'élément porte-caractères, elle n'est pas assez importante pour affecter sensiblement la qualité de l'impression. Il est toutefois évident que dans tous les cas cette obliquité peut être éliminée, ou réduite, grâce à l'emploi d'éléments porte-caractères cy-30 lindriques ou coniques, comme ceux représentés par exemple à la Fig. 4 et à la Fig. 5, ou grâce à l'emploi d'éléments porte-caractères en forme de courroies ou de chaînes comme représenté à la Fig. 6. Système de correction de l'instant d'impression en fonction du temps. Ce système de correction implique une bonne répétition dans le com-35 portement du chariot d'impression pendant le déplacement. A titre d'exemple, dans une pre.mière hypothèse, on peut admettre que chaque pas du chariot est effectué dans un temps constant = 10 ms, pendant lequel le chariot est accéléré avec une accélération constante —2 a = 0, 1 m x s pendant les premières 5 ms, et pendant lequel le chariot est 40 freiné avec une décélération égale et contraire pendant les 5 ms restantes. 71 03032 8 2085581 Les valeurs indiquées à titre d'exemple sont effectivement appliquées ou sont très proche de celles utilisées dans beaucoup d'imprimantes série du même type, que les mouvements soient obtenues au moyen de moteurs pas-à-pas ou de moteurs à faible inertie, tels que les moteurs à circuit im-5 primé. Avec les valeurs indiquées le chariot effectue un mouvement à chaque pas de 2,5 mm, égal approximativement à 1/10", qui est l'espacement le plus usuel entre positions d'impression contiguës dans les machines à écrire et dans les imprimantes rapides utilisées dans les systèmes de traitement de 10 l'information. Avec cette simple base il est possible de déterminer la relation espace-temps pour le chariot et il est ensuite très facile de calculer les éléments d'intégration apparaissant dans l'équation déjà mentionnée, et sa solution. 15 Dans la majorité des cas il sera toujours possible de définir au moins expérimentalement quelle doit être la correction à apporter. La Fig. 7 représente sous forme de diagramme la courbe de l'accélération (diagramme a), de la vitesse (diagramme b) et de l'espace parcouru en fonction du temps (diagramme c). L'axe des abscisses et la ligne horizon-20 taie e) déterminant sur l'axe des ordonnées la distance entre deux positions d'impression successives. Le diagramme d) représente, avec référence à la ligne horizontale e), la correction d'impression à apporter, dont la dimension est celle d'une longueur, à savoir la quantité déjà indiquée par t x V. Dans la même figure est indiquée une simple construction graphique 25 qui permet d'obtenir le diagramme d) à partir du diagramme des espaces et des autres paramètres impliqués. Si t.j est l'instant auquel apparaît le signal horloge identifiant le caractère qu'on désire imprimer, !a position occupée par le chariot à cet instant correspond, sur le diagramme des espaces c), au point A. 30 Si t est le temps d'intervention du marteau d'impression, par exemple 1 m sec, la position effectivement occupée à l'instant de l'impression correspondra au point B. Par le point B on trace une perpendiculaire qui rencontre en C la ligne horizontale e) et en D l'axe des abscisses, et l'on considère le segment 35 DE comme représentant le temps de correction nécessaire pour effectuer une correction égale à un pas entier d'impression. Le point d'intersection F de la ligne réunissant les points C et E définit le segment GF représentant le temps de correction t nécessaire pour apporter une correction égale à l'intervalle CG ; donc l'impression correcte 40 se produit précisément quand la position du chariot est représenté par le 71 03032 9 2085581 point F et la correction à apporter à l'instant est définie par le segment I-H, H étant le point d'intersection d'une ligne horizontale passant par G et F et de la ligne verticale élevée à partir de Tj. La courbe de correction d) peut donc être construite facilement grâce aux points tels que H. 5 La fig. 8 représente, au moyen d'un diagramme, la courbe de correction pour le cas déjà mentionné à titre d'exemple et met en évidence le fait que cette courbe peut être constituée, avec une excellente approximation, par la ligne interrompue LM^JOP, la pente de la ligne LM étant égale à celle de la ligne NO. Par contre la ligne OP est horizontale. 10 A son tour la ligne interrompue peut être remplacée avec une bonne approximation par une ligne interrompue présentant des pas d'égale hauteur et de largeur variable. C'est-à-dire que la correction peut être apportée de façon discontinue sans erreur sensible. Il est alors possible d'employer des techniques et des circuits numériques plutôt que des circuits ana-15 logiques. Ceci est réalisé manifestement pour des raisons d'uniformité avec les autres circuits logiques qui commandent l'imprimante. La fig. 8 montre, par exemple, que la hauteur des pas individuels qui constituent la ligne interrompue est égale à l/-,0 du pas d'impres-20 sion, ce qui correspond à environ 0,08 mm, alors que la largeur des pas eux-mêmes est d'environ 210 y dans la partie à forte pente et de 420 y dans les parties à faible pente. L'écart maximum entre la ligne interrompue à pas de correction et la courbe exacte n'excède pas le dixième de millimètre et cela est absolu-25 ment sans importance pour les effets pratiques. La fig. 9 représente, au moyen d'un schéma par blocs, l'organisation logique utilisée pour apporter, sous une forme de réalisation préférée, la correction nécessaire. Les signaux arrivant du dispositif horloge associé à l'élément 30 porte-caractères, sont envoyés à travers l'entrée 50 à un circuit logique 52 de comparaison. A travers l'entrée 51 un code correspondant au caractère à imprimer est appliqué au même circuit de comparaison. Quand le code engendré grâce aux signaux arrivant du dispositif horloge coïncide avec le code de caractère, le circuit logique 52 transmet 35 à travers la sortie 53 un signal de coïncidence utilisé pour commander les circuits de correction et, par suite l'impression. Les circuits de correction comportent un oscillateur 54, un compteur 55 et des réseaux de décodage 56-57. L'oscillateur est prévu pour fonctionner selon les conditions 40 imposées par le réseau de décodage 57 et le signal de coïncidence, quand 71 03032 10 2085581 celui-ci est appliqué à des fréquences différentes et appropriées. L'oscillateur entre en action, grâce à un signal de départ appliqué à l'entrée 58 simultanément avec le départ du chariot d'impression, et engendre une séquence d'impulsions qui fait avancer le compteur à partir d'un 5 état initial prédéterminé correspondant, par exemple - avec référence à la fig. 8 - au code décimal 2 jusqu'à l'état correspondant au code décimal 5. Quand la sortie du compteur représente un code décimal supérieur ou égal à 5 le réseau de décodage 57 applique à l'oscillateur un signal qui modifie sa fréquence d'oscillation et, toujours en se référant à la fig. 8, 10 la double. Le compteur avance en conséquence avec une vitesse doublée jusqu'à un état correspondant au code décimal 27. A ce moment le réseau de décodage ne supporte plus le signal qui modifie la fréquence et l'oscillateur oscille de nouveau à la fréquence 15 initiale jusqu'à ce que le compteur atteigne l'état correspondant au code décimal 32 ou 00. - Un signal d'arrêt est alors appliqué, à travers le réseau de décodage 56, à l'oscillateur et l'arrête. Si le signal de coïncidence est appliqué à l'oscillateur quand 'e 20 compteur a att-eint la configuration correspondant au code décimal 32 cela signifie que le chariot d'impression a atteint, ou presque, ia position d'impression et aucune correction d'impression n'est nécessaire. Le même signal de coïncidence arrivant de l'entrée 53 est en conséquence transféré, à travers le réseau de décodage 57, à l'entrée 59 et 25 provoque l'excitation de l'électroaimant. Si, au contraire, le signal de coïncidence est appliqué pendant que l'oscillateur fonctionne, la fréquence de celui-ci est modifiée de façon appropriée et le compteur est avancé à une vitesse adéquate jusqu'à la configuration correspond ant au code décimal 32. 30 Alors seulement !e réseau de décodage engendre un signa! pour exciter l'électroaimant d'impression. Le compteur introduit un retard dans les signaux d'impression égal à tc = —^, N étant la configuration du compteur à l'instant où le signal de coïncidence est appliqué à l'osci Ilateur et f étant la fréquence d'os-35 ci Nation modifiée. Si, par exemple, la vitesse périphérique de l'êément porte-caractères est V = 4 m/sec la fréqu ence f de comptage requise doit permettre d'introduire une correction de 2,5 mm avec un comptage de 0 à 32, à savoir V. 32 = 4 . 32 =51.000 impulsions/sec. 4Q 2,5. 10"3 2,5.10"3 71 03032 2Ô85581 La période de r4péî5îfcn des '—pu.'sîcns doit, pour cela, être dans des conditions de comptage égs'es à 19- S ms eî peut être portée à 21 ms exactement avec une vitesse périphérique V = 3,30 m/sec, c'est-à-dire à un dixième de îa période avec laquelle 'a correction est amenée à varier. 5 Ce réglage de la vitesse, facile à obtenir, permet d'utiliser un gs.nerateur d'impulsions à fréquence constante suivi de diviseurs de fréquence appropriés du type numérique, c'est-à-dire de compteurs, et ceci également dans ie cas où îa vitesse périphérique de i'élément porte-caractères doit être plus élevée et où par exemple V = 5 m/sec est suffisante pour que la période 10 du générateur soit un sous -mu ! t îp ! e de la période avec laquelle la correction est amenée à varier. Cette solution est, par exemple, adoptée dais le diagramme de la fig. 10 qui représente, encore d'une manière schématique, mais avec plus "de détails, le circuit de correction d'erreur. 15 La fig. 10 représente dans son ensemble ie dispositif imprimant indiqué sous îa référence générale 101. Le dispositif imprimant est contrôlé par une unité de commande électronique 100, d'un modèle connu, pouvant consister en une unité centra'e d'un calculateur électronique ou en une unité de contrôle spécifique pour le 20 dispositif imprimant. La connexion entre l'unité de contrôle et le dispositif imprimant est réalisée au moyen d'un ensemble de fils pour l'échange des signaux, des commandes et des informations qui, dans leur ensemble, prennent ie nom d' "interface". 25 La d ïvisïon entre l'unité de commande eî le dispositif périphé rique représenté ici est évidemment explicative : les circuits électroniques particuliers représentés ici dans le dispositif peuvent être incorporés dans l'unité de contrôle. L'interface entre l'unité de contrôle et le dispositif Imprimant 30 comprend, dans l'exemple décrit, un fil de commande 102, par lequel sont transmises les impulsions d'espace, c'est-à-dire !es impulsions qui déclenchent le mouvement du groupe d'impression le long de Sa ligne d'impresssior, un ensemble de fils ou canaux de données 103, par lesquels est transmis en code binaire et au moyen de signaux continus le caractère à imprimer. 35 Lin fil 104, associé au canai de données, permet la reconnais sance du caractère à imprimer. Autrement dit le dispositif imprimant 101 tient compte du code du caractère seulement quand il est accompagné d'un signa' adéquat présent sur le fil 104. 40 Deux fils 105 et 107 complètent l'interface. Le premier 105", 71 03032 12 2085581 est utilisé pour signaler a l'unité de commande, grâce à une impulsion venue du dispositif imprimant, l'instant où une opération d'impression est effectivement commandée. Le même signal est utilisé par le dispositif imprimant pour com-5 mander l'impression par l'intermédiaire du fil 106 et par l'unité de commande pour déclencher les opérations successives. Le fil 107 est utilisé au contraire pour transmettre un signal de type impulsionnel qui informe l'unité de commande 100 quand une opération d'espace a été achevée. Ce signal est engendré par un détecteur de position T 10 associé au groupe moteur M qui provoque le déplacement du groupe d'impression 108. Le signal de déclenchement d'une opération d'espace est appliqué, au moyen du fil 102, au circuit de réglage schématiquement représenté par le bloc R. Celui-ci assure le démarrage du moteur M et règle son fonction-15 nement selon des instructions préétablies, par exemple avec une accélération et une décélération constantes par l'intermédiaire du groupe de fils d'alimentation 109. Sur le chariot d'impression est monté, associé à l'élément porte-caractères maintenu en mouvement continu, le détecteur de position ou 20 "pick-up" 110 qui engendre une impulsion pour tout caractère qui vient à se trouver en coïncidence avec le marteau d'impression. La série des impulsions de caractère est appliquée, par l'intermédiaire du fil 111, au compteur de codification 112 lequel, avançant selon des instructions préétablies, engendre sur ses sorties 113 un code binaire 25 correspondant aux différents caractères. Le dispositif détecteur de position 1 10 engendre en outre un signal zéro, ou de remise à zéro, servant à identifier le premier caractère de l'élément porte-caractères ou une position bien définie de ce dernier. De même cette impulsion est appliquée, par l'intermédiaire du 30 fi! 114, au compteur 1 12 et provoque sa remise à zéro. Par le canal de données 103 et les sorties 113 sont appliqués au réseau comparateur 1 15 respectivement le code binaire correspondant au caractère à imprimer et celui du caractère qui apparaft sur le marteau d'impression. 35 Les deux codes sont comparés et quand ils coïncident une impul sion est émise sur le fil 1 16 à la sortie du réseau de comparaison. Jusqu'ici tout est conventionnel et bien connu dans l'état de la technique et, par suite, décrit brièvement. Dans les imprimantes usuelles une telle impulsion est utilisée en 40 effet pour commander l'électroaimant d'impression. 71 03032 13 2085581 Selon l'invention, au contraire, une telle impulsion est convenablement retardée grâce aux éléments de circuit et le procédé est décrit ci-après en se référant toujours à la fig. 10. L'impulsion de déclenchement d'une opération d'espace, trans-5 mise au réseau de contrôle R du moteur au moyen du fil 102, est appliquée par l'intermédiaire des fils 117 et 118, 119 respectivement à un élément logique de la mémoire bistable eu "flip-flop" 1 20 et à un registre 121 compteur d'impulsions prévu pour un comptage de 1 à 32. La même impulsion est transférée à travers le circuit logique de 10 négation NON 122 et elle bloque l'entrée du circuit logique ET 123, de façon à ce qu'aucun signal de niveau logique 1 n'apparaisse sur le fil de sortie 124. Le fil 124 est connecté aux entrées 125 et 126 de remise à zéro respectivement du bistable 120 et du compteur 121. De cette façon quand l'impulsion déclenche l'opération d'espace 15 le bistable 120 est placé en condition "réglé" grâce à l'impulsion appliquée à l'entrée 127 et, en l'absence du signal à l'entrée du réseau 125, le compteur 121 est placé dans une condition "préréglé" préétablie grâce à l'impulsion appliquée à l'entrée de "préréglé" 128 du compteur 121 et en l'absence du signal à l'entrée de remise à zéro 126. 20 Cela signifie que sur le fil 129 de la sortie du bistable 120 un signal, continu s'établit au niveau logique 1, tandis que sur les sorties du compteur représenté par le canal de sortie 130 apparaft une configuration de signaux continus correspondant à un code binaire préétabli et représentatif, par exemple, du chiffre décimal 3. 25 Le signal présent sur le fil 129 est appliqué à l'entrée de com mande d'un générateur d'impulsions 131 et en provoque le déclenchement. Les impulsions produites par le générateur sont appliquées à l'entrée d'un circuit diviseur de fréquence 132, qui assure la division, par exemple par dix, de la fréquence des impulsions engendrées, ainsi qu'au circuit logique ET 133. 30 Les impulsions provenant du diviseur de fréquence 132 sont ap pliquées à l'entrée d'un autre diviseur de fréquence 134, qui assure une autre division par deux, ainsi qu'au circuit logique ET 135. Les impulsions provenant du diviseur 134 sont appliquées au circuit logique ET 136. Le groupe des éléments logiques ET 133, 135, 136, des éléments 35 logiques NON 137, 138 et de l'élément logique OU 139 constitue un réseau qui, en fonction de certaines conditions, applique à l'entrée 140 du compteur une série d'impulsions avec une fréquence égale à la fréquence normale du générateur 131, ou divisée par 10 ou encore divisée par vingt. Ces impulsions font avancer le compteur 121 à une vitesse va- 40 riable. 71 03032 14 2085581 Les conditions modifiant la vitesse de comptage consistent en deux signaux appliqués au moyen des fils 141 et 142. Sur le fil 141 apparaît un signal de niveau logique 1 quand se produit une coïncidence entre le code du caractère à imprimer et le caractère effectivement en position d'impression 5 ceci uniquement si le signal d'autorisation appliqué au fil 104 de l'interface est présent. En effet si ces conditions sont satisfaites la sortie de l'élément logique ET 143 applique au circuit bistable 144, initialement en condition de "remis à zéro", une impulsion "réglé" qui est mémorisée. La sortie du bistable 144 applique au fil 141 un niveau continu qui 10 ouvre le circuit ET 133, de façon à ce que la fréquence totale du générateur 131 soit appliqué au compteur par 11 intermédiaire du circuit OU 139. Simultanément le signal de sortie du bistable 144, inversé par le circuit NON 1 37, bloque les circuits ET 1 35 et 1 36. Sur le fil 142 se trouve un signal au niveau logique 1 seulement pour 15 des configurations déterminées de sortie du compteur 121, configurations qui sont reconnues par le réseau de décodage 145. Ces configurations, dans l'exemple donné, correspondent aux nombres décimaux 2, 3, 4, Set 27, 28, 29, 30, 31. Quand, sur le fil 142, se trouve un signal au niveau logique 1 le cir-20 cuit ET 136 est rendu actif tandis que le circuit logique 135 devient bloqué. Le résultat inverse se produit pour les configurations de sortie du compteur qui correspondent aux nombres compris entre 7 et 27. Quand la configuration des signaux de sortie du compteur 121 correspond à 00 à la sortie du réseau de décodage 146 apparaît un signal qui est 25 appliqué, au moyen des fils 149 et 150, aux circuits ET 123 et 147. Ce signal est transféré, s'il n'y a pas une instruction impulsionnelle d'espace sur le fil 102, par I ' intermédiaire du circuit logique 123, et il bloque le compteur 121 agissant sur son entrée de remise à zéro 126. En outre il bloque le générateur d'impulsions 131 et il place le bistable 120 en condition 30 de remise à zéro. Le même signal appliqué au circuit ET 147, s'il se trouve en présence du signal arrivant du bistable 144, permet à ce dernier de transférer un signal de commande de l'électroaimant d'impression, par I ' intermédiaire du fil 106, et d'impression "en phase d'éxécution" à l'unité de contrôle, par l'intei— 35 médiaire du fil d'interface 105. Le signal à la sortie du circuit ET 147 est du type impulsionnel puisqu'il est appliqué, par I ' intermédiaire du fil 151, au circuit à retard 148 qui peut consister en un univibrateur dont la sortie place le bistable 144 en condition de remise à zéro. 40 Le fonctionnement du réseau logique décrit est en bref le suivant : 71 03032 2085581 Cas A : Impression avec opération d'espace complètement exécutée. Dans ce cas !e déclenchement d'une opération d'espace est commandée par 11 intermédiaire du fil 102. Simultanément ie bistable 120 est mis en condition de "réglé", ie 5 compteur 121 de "préréglé" et le générateur d'impuisions 131 est déclenché. L_e compteur 121 avance donc à vitesse minimum de la configuration représentative du nombre 2 jusqu'à celle représentative du nombre 5. A ce moment le circuit ET 136 est bloqué et le circuit logique 135 est ouvert ; le compteur avance à une vitesse double jusqu'à la configuration 10 représentative du nombre 27. A ce point le circuit logique 135 est bloqué à nouveau, le circuit logique 136 est ouvert à nouveau et le compteur recommence à avancer à la vitesse minimum, s'arrêtant à la configuration de repos OO. Sur le fil 149 apparaît ensuite un signal continu ; simultanément 15 s'accomplit l'opération d'espace sous le contrôle du circuit de réglage R et le groupe d'impression s'arrête dans la position où l'impression d'un caractère doit être effectuée. Quand le caractère désiré, par suite de la rotation de l'élément porte-caractères, vient à se trouver en position d'impression, le réseau 20 comparateur 115 émet un signal qui est transféré par I 'intermédiaire du circuit logique 147 et du bistable 144 jusqu'au circuit logique 147 et l'instruction d'impression est émise sur le fil 105 pratiquement sans retard. Cas B : Impression avec opération d'espace en phase d'éxécution. Dans ce cas le réseau de comparaison émet un signa! de comparaison positif 25 quand le compteur 121 avance encore. Ce signal est mémorisé dans le bistable 144 dont la sortie modifie la vitesse de comptage du compteur 121, en le faisant avancer à la vitesse maximum imposée directement par le générateur d'impuisions 131 jusqu'à la configuration de repos 00. 30 Cette configuration est atteinte avec un retard qui dépend évidemment de la configuration intermédiaire à partir de laquelle a été déclenché le comptage rapide. C'est seulement quand la configuration 00 a été atteinte que l'impression du caractère est commandée'. 35 On a mis précédemment en évidence, en se référant au schéma de la Fig. 10, qu'il était possible d'utiliser le temps d'éxécution d'un espace pour effectuer l'impression correcte d'un caractère. On doit toutefois faire observer que les performances du dispositif peuvent être encore améliorées grâce à quelques simples perfectionnements. 40 II est clair, en effet, que si l'impression d'un caractère dans une 71 03032 16 2085581 position d'impression fixée à l'avance est effectuée avant que le groupe d'impression atteigne cette position, et quand il se trouve encore dans la phase d'accélération, il sera tout à fait inutile de freiner ledit groupe et de l'arrêter dans la position d'impression pour le faire démarrer tout de suite après. 5 H est avantageux au contraire de le faire avancer avec une vitesse constante, jusqu'à dépasser la position dans laquelle l'impression a été effectuée, et de procéder à l'impression dans la position d'impression qui suit, dans laquelle on l'arrêtera ou on le fera avancer avec une vitesse constante selon l'instant où la nouvelle impression pourra être effectuée. 10 Dans ces circonstances la correction à apporter à l'instant d'impres sion peut être obtenue au moyen d'un circuit similaire à celui décrit. Il est possible de vérifier, après la construction du diagramme de correction, que cette dernière peut être obtenue avec le même circuit que celui déjà décrit pourvu qu'au début de l'espace suivant le compteur 121 soit déclenché à par-15 tir d'une configuration "préréglé" différente représentative, par exemple, du nombre décima! 0. La Fig. 11 représente le dispositif imprimant prévu pour ce mode de fonctionnement. On peut remarquer qu'on y trouve tous les circuits logiques et tous 20 les éléments déjà décrits et représentés à la Fig. 6 en y ajoutant : Interface : elle présente un fil 200 supplémentaire pour commander le mouvement continu du groupe d'impression dirigé par l'unité de contrôle vers le dispositif d'impression, ainsi que deux fils 201, 202 de signalisation du dît dispositif à l'unité de contrôle. 25 Le fil 201 est utilisé pour envoyer une signalisation de type impul sionnel qui informe l'unité de contrôle de ce que le caractère est imprimé pendant ia phase d'accélération et qu'en conséquence il n'est pas nécessaire de freiner le groupe d'impression. . Le fil 202 est utilisé pour envoyer un signal horloge ; en concordan-30 ce avec ce dernier l'unité de contrôle décide si le groupe d'impression doit continuer son mouvement à vitesse constante ou en freinant et pourvoir ainsi au maintien ou à la suppression du signal présent sur le fil 200. Circuits de correction : ils comportent un réseau de décodage 20 3 additionnel pour l'identification de la configuration de sortie du compteur, représentative 35 du nombre 16, et un circuit ET additionnel 204. Le compteur 121, même si cela n'est pas illustré, est modifié intérieurement pour accepter un signal additionnel à travers l'entrée 205, lequel signal, en coopération avec le signal "préréglé" appliqué à l'entrée 128, se transforme en une configuration de sortie représentative du nombre 10. 40 Le fil 200 applique au circuit de réglage R de la vitesse du moteur M 71 Q3032 17 2085581 un signal qui provoque ie déplacement du groupe d'impression à vitesse constante pour tout l'espace compris entre les interaxes de deux positions d'impression successives, et à la limite de celui-ci, si l'opération se poursuit, le déplacement continue à vitesse constante. 5 Le même signal est appliqué à l'entrée 205 du compteur 121. Le réseau de décodage 203 fournit sur le fil 206 une impulsion chaque fois que le compteur 121 vient à assumer une configuration de sortie prédéterminée correspondant, par exemple, au nombre décimal 22. Cette impulsion est appliquée à une entrée du circuit ET 204 et est 10 transférée à la sortie sur le fil 201 seulement si sur la seconde entrée du circuit 204 est appliqué un signal provenant du bistable 144. Cela signifie qu'une impulsion est transmise sur le fil 201 seulement quand une opération d'impression est "réglée" pendant la phase d'accélération du groupe d'impression. 15 En effet jusqu'à ce que le signal de sortie du bistable 144 intervienne pour modifier la vitesse de comptage du compteur il existe une correspondance précise entre la configuration de sortie du compteur et les positions instantanément occupées par le groupe d'impression. Quand la configuration de sortie du compteur vient à correspondre 20 au nombre décimal 22 on est très proche de l'instant où la phase de freinage du groupe d'impression normalement démarre. Donc si le signal de sortie du bistable 144 apparaît sur le fil 141 avant que le compteur ait atteint une telle configuration la phase de freinage n'a pas encore été atteinte et il est possible de faire avancer le compteur rapidement 25 jusqu'à la configuration 22, en correspondance de laquelle une impulsion est émise sur le fil 201. Si, au contraire, le signal de sortie du bistable 144 appraît sur le fil 141 après que le compteur ait atteint la configuration 22 aucune impulsion ne sera évidemment transférée sur le fil 201. 30 Le fonctionnement du dispositif est le suivant : L'unité de contrôle envoie une instruction d'espace sur le fil 102. Le groupe d'impression est mis en mouvement et le compteur 121 est mis en condition de "préréglé" (le code de sortie est égal à 3). Le générateur d'impulsions 131 démarre et l'unité de contrôle envoie 35 sur le canal 103 le code du caractère à imprimer. Si une coïncidence se produit entre le caractère de l'élément porte-caractères et le caractère à imprimer avant que le compteur 121 avance jusqu'à la configuration de code 22 un signal est émis sur le fil 201 et l'impression est commandée avec le retard convenable. 40 L'unité de contrôle reçoit le signal sur le fil 201 et décide d'effectuer 71 03032 18 2085581 les opérations ci-après : Si aucun autre caractère ne doit être imprimé aucun signal n'est envoyé au dispositif et le circuit de réglage R du moteur assure l'arrêt de ce dernier et du groupe d'impression. 5 Si, au contraire, un nouveau caractère doit être imprimé l'unité de contrôle envoie dès que possible, et de toute façon pas après la réception d'un signal de début de freinage sur le fil 202, une instruction d'avancement continu sur le fil 200. De cette façon le groupe d'impression avance à vitesse constante. 10 Quand la position d'impression (dans laquelle l'impression a déjà été effectuée) est traversée le dispositif d'impression, et plus précisément le détecteur de position T, émet sur le fil 107 un signal, à la réception duquel l'unité de contrôle envoie une nouvelle instruction d'espace sur le fil 102, place le compteur 121 dans une configuration de "préréglé", correspondant au 15 code 10 et envoie sur le canal 103 un nouveau code de caractère. Il pourrait y avoir encore coïncidence entre le caractère à imprimer et le caractère qui vient à se trouver en position d'impression pendant la phase de mouvement uniforme du groupe d'impression qui continue donc à avancer à vitesse constante. 20 Si cela se produit avec un retard, c'est-à-dire après que le disposi tif de détection de position T ait émis sur le fil 102 un signal indicateur de parcours "moitié d'espace", ou bien s'il n'y a pas d'autres caractères à imprimer, le signal d'avancement continu est supprimé sur le fil 200 et le groupe d'impression est freiné. 25 De cette façon on obtient le double avantage d'un accroissement ulté rieur de la vitesse moyenne d'impression et d'un mouvement soumis à moins de contraintes dues à l'accélératiot. eî à la décélération. Autres systèmes de correction. Avec la forme de réalisation préférée décrite précédemment on s'est référé à 30 une correction basée exclusivement sur la mesure d'un temps. Mais il est évident, ainsi qu'il a déjà été mentionné, que la correction peut être basée sur d'autres paramètres éventuellement combinés entre eux ; de même que diverses réalisations de circuits peuvent être adoptées. En particulier, outre les impulsions identifiant les positions du grou-35 pe d'impression après achèvement de chaque opération d'espace, il est évident que le dispositif de détection de position T peut émettre également des impulsions qui identifient un nombre adéquat de positions intermédiaires, à chacune desquelles on fait correspondre une correction déterminée du temps d'impression. 40 Par exemple les impulsions produites par le dispositif de détection 71 03032 19 2085581 peuvent faire avancer un circuit de comptage, te! que le 121, selon une règle adéquate, pour que le générateur d'impulsions abandonne sa fonction de faire avancer le compteur de façon rapide pour les états successifs, de façon à obtenir un retard variable. 5 Avec des solutions intermédiaires entre cette dernière et celle décri te précédemment il est possible d'utiliser des impulsions intermédiaires du dispositif de détection de positions T pour imposer des états préétablis au compteur que le générateur d'impulsions fait avancer à vitesse variable. De cette façon il est possible de corriger les éventuelles erreirs con-10 sécutives aux variations de l'accélération de la vitesse et de l'espace par rapport aux valeurs pour lesquelles est établie la correspondance avec les configurations du compteur. De la même façon il est possible également de corriger les éventuels écarts provoqués par des variations de la fréquence de fonctionnement du gé-15 nérateur d'impulsions. Ce système de correction est représenté schématîquement aux figures 12 et 1 3. La Fig. 12 fournil, sous forme de diagramme, la courbe des espaces parcourus en fonction du temps ainsi que les corrections correspondantes à 20 apporter à l'instant d'impression, exprimées en termes d'espaces, comme déjà fait pour les figures 7 et 8. Le diagramme C) représente la relation espace-temps dans des conditions normales ; c'est-à-dire avec un comportement moyen prévu du chariot d'impression. 25 Le temps exigé pour effectuer un espace est, par exemple, de 10ms. Le diagramme d) représente la courbe approchée correspondante des corrections à apporter. Supposons maintenant que pour une raison quelconque (couple d'accélération ou de décélération excessif, diminution des résistances passives) le 30 mouvement du chariot d'impression soit plus rapide et s'accomplis;se par exemple en 9 ms. Dans ce cas le diagramme espace-temps qui représente le mouvement du chariot est donné par la courbe C'). La courbe correspondante des corrections à apporter sera donnée par 35 le diagramme d') et, ainsi qu'on le voit, il existe des écarts considérables par rapport à la courbe de correction d) basée exclusivement sur la mesure des temps. La modification de la courbe de correction d), afin d'approcher cette dernière au mieux de la courbe exacte d1), est obtenue au moyen d'un contrôle 40 direct des espaces parcourus par le chariot d'impression. 71 03032 20 2085581 La Fig. 12 montre qu'en cas de fonctionnement normal, ou moyen (temps d'exécution d'un espace = 10ms) pour une fraction d'espace parcouru égale à 7,5 % la configuration adoptée par le compteur utilisé pour la correction correspond au chiffre décimal 6. 5 De façon analogue, aux fractions d'espace parcouru, respectivement égales à 30 %, 50 % et 70 %, correspondent les états du compteur représentatifs respectivement des nombres décimaux 16, 20 et 25. Quand le mouvement du chariot démarre dans un temps inférieur à cette moyenne, une configuration du compteur égale à 5 au lieu de 6 corres-10 pond à la fraction d'espace égale à 7,5 %. Cependant il est possible d'envoyer, au moyen du détecteur de position déjà indiqué par T aux Fig. 10 et il, et pour cette fraction d'espace parcouru, un signal au compteur 121 qui le place dans une configuration égale à 6. 15 De façon analogue pour les fractions d'espace parcouru égales à 30 %, 50 %, 70 % d'autres signaux fournis par le détecteur de position T peuvent placer le compteur dans des configurations représentatives des nombres 16, 20, 25, et ceci indépendamment de la configuration réeHe présentée par le compteur, configuration qui peut être inférieure ou supérieure. 20 La courbe d) est donc modifiée pour devenir la courbe d") qui appro che beaucoup mieux la courbe de correction exacte d') pour le cas servant d'exemple. Il est évident qu'avec une telle méthode, il est possible de corriger les écarts par excès de même que ceux par défaut par rapport à un compor-25 tement moyen prévu, ainsi que les erreurs de fréquences éventuelles du générateur d'impulsions. La Fig. 13 représente schématiquement un circuit de comptage muni d'entrées pour les signaux de réglage mentionnés et el'e montre, en outre, avec plus de détails le bloc de comptage déjà indiqué par la référence 121 aux 30 Fig. 10 et 11. Le bloc compteur 121 consiste en six circuits bistables 304, 305, 306, 307, 308 et 309 connectés en cascade de façon conventionnelle. Les impulsions qui font avancer le compteur sont appliquées à l'entrée "horloge" du premier bistable 304 au moyen du fil 140 en amont duquel 35 on suppose l'existence du circuit logique déjà décrit. Un certain nombre de circuits OU complètent le bloc compteur. Ils sont indiqués par les nombres 310 à 318 et permettent d'appliquer aux diverses entrées de "réglage" et de "remise à zéro" des bistables les signaux provenant des entrées 128, 126, 205, 300, 301, 302, 303. Les sorties des divers 40 bistables constituent un groupe de six fils déjà indiqués par 130. 71 03032 21 2085581 L'entrée 126 est utilisée pour remettre à zéro le compteur : en effet le signal présent sur cette entrée est appliqué, à travers les circuits OU 310. ..315, à l'entrée de remise à zéro de tous les bistables formant le compteur. 5 L'entrée 128 est utilisée pour placer le compteur dans un état repré sentatif du code décimal 2 : en effet le signal qui est appliqué sur l'entrée 128 (après un signal de remise à zéro) place, à travers le circuit OU 316, le bistable 305 en condition de "réglé". Les signaux électroniques présents sur la sortie 130 dans une telle 10 condition représentent donc le code binaire 000010 correspondant au chiffre décimal 2. De façon analogue un signal appliqué à l'entrée 205 place le bistable 305, à travers le circuit OU 316, et le bistable 307 directement dans la condition de "réglé". 15 Les signaux électriques présents sur la sortie 130 dans une telle condition représentent donc le code binaire 001010 correspondant au chiffre décimal 10. La fonction de ces trois entrées a déjà été largement décrite avec référence aux Fig. 10 et 11. 20 En plus de ces entrées, et dans le but de modifier l'état du compteur pour corriger d'éventuels écarts dans le comportement du chariot d'impression par rapport au comportement préétabli, des entrées 300, 301, 302 et 303 sont prévues. Une impulsion appliquée à l'entrée 300 place à l'état de "réglé" le 25 bistable 305 à travers le circuit OU 316 et le bistable 306 à travers le circuit OU 317, alors qu'elle remet à zéro les bistables 304, 307, 308, 309 à t ravers les circuits OU 310, 313, 314, 315 respectivement. Dans ces conditions le compteur assume un état électrique qui présente à la sortie 130 un ensemble de signaux représentatifs du code binaire 30 000110 correspondant au nombre décimal 6. De façon analogue on peut observer que les impulsions appliquées aux entrées 301, 302, 303 imposent au compteur des états préétablis, grâce auxquels les signaux de sortie représentent les nombres décimaux 16, 20, 25. Les impulsions appliquées aux entrées 300. . . . 303 proviennent, 35 comme on sait, du détecteur de position associé au moteur qui commande le mouvement du chariot d'impression. Il est évident que le nombre des entrées utilisées, ainsi que l'état électrique imposé au compteur des impulsions présentes sur ces entrées, peuvent être modifiés et augmentés selon les exigences soécifiques pour obte-40 nir une précision supérieure et, comme cas limite (ainsi qu'il a déjà été pré 71 03032 22 2085581 cisé), il est possible de faire avancer le compteur par l'effet des seules impulsions provenant du détecteur de position quand la définition de ce dernier devient suffisamment élevée pour la précision de réglage qu'on doit atteindre. Evidemment le compteur sera toujours conditionné pour avancer de 5 façon rapide sous la commande d'un oscillateur indépendant pendant la phase de correction de l'instant d'impression. Pendant cette phase il est évident q\-se l'envoi éventuel au compteur, d'impulsions provenant du détecteur de position, est bloqué. Avec la solution précédemment décrite on procède donc à une correc-10 tion basée sur la mesure effective du déplacement du chariot d'impression. Grâce à l'adoption de solutions plus compliquées il est enfin possible d'effectuer les mesures des espaces parcourus de la vitesse et des accélérations ainsi que d'utiliser des circuits de correction basés sur les dites mesures sans pour autant sortir de l'esprit et de la portée de l'invention. 15 11 faut également mettre en évidence le fait que, dans l'exemple dé crit, la direction du déplacement des caractères sur l'élément porte-caractères, en correspondance avec les positions d'impression a été supposée par hypothèse comme étant progressive, autrement dit d'une position d'impression à la suivante dans l'ordre d'impression. 20 Toutefois le mouvement des caractères peut être choisi régressif, sans que pour cela les précédentes considérations perdent leur valeur. De même, dans ce cas, la correction "offset" (à décalage) peut être faite en introduisant des retards convenables à l'instant d'impression. 71 03032 23 2085581 REVENDICATIONS 1.— Imprimante série à la volée dans laquelle un élément porte-caractères est maintenu en mouvement continu de façon à présenter successivement différents caractères dans une position d'impression, le mouvement des 5 caractères étant en correspondance avec la ligne d'impression et sensiblement parallèle à cette dernière, et dans laquelle Péiément porte-caractères est supporté par un chariot d'impression déplacé selon des positions successives d'impression avec un mouvement indépendant de celui de l'élément porte-caractères, comprenant des moyens solidaires du chariot d'impression pour 10 détecter la position de l'élément porte-caractères par rapport à eux-mêmes, des moyens pour traiter les informations et les comparer avec un code de caractère à imprimer et des moyens de synchronisation variable pour effectuer les opérations d'impression à des instants adéquats dans les positions d'impression appropriées, indépendamment de la position réelle du chariot 15 d'impression. 2.- Imprimante série à la volée selon revendication 1, dans laquelle les moyens de synchronisation variable comportent un générateur d'impulsions d'horloge, et un compteur d'impulsions, ce générateur et ce compteur étant déclenchés au début de chaque opération de déplacement du chariot d'impres- 20 sion d'une position d'impression à la suivante, et des circuits pour faire varier la fréquence de comptage du dit compteur selon des règles préétablies et en fonction des signaux engendrés par les moyens de traitement des informations et comparés avec les informations reçues par les moyens de détection de la position de l'élément porte-caractères.