La présente invention concerne un nouveau dispositif assurant la couverture et la protection d'une aire ou d'un espace par une feuille de couverture rétractable ou effaçable en permettant ainsi de dégager en période d'utilisation la surface couverte et de la couvrir pour en assurer la protection pendant les périodes de non utilisation. L'invention concerne, selon une application plus particulière, un tel dispositif appliqué a la protection des piscines et ctest en fonction de cette utilisation que l'invention sera ici décrite et illustrée; il est cependant entendu-que l'invention n'est pas limitée a cette application et que le dispositif pourra être appliqué a la couverture d'espaces tels que des serres, patio, terrasses, ateliers etc... La couverture de surfaces telles que des piscines, fait appel généralement a une feuille en-matériau souple-ou bâche qui est enroulée en période d'utilisation de la piscine (c'est-à-dire en période d'effacement de la couverture) sur un tambour; l'ensemble est associé a un mécanisme de manoeuvre pour tracter le bord d'attaque de la bâche vers sa position de couverture ou position active, tandis qu'inversement, on manoeuvre le tambour pour provoquer le réenroulement de la bâche vers sa position d'effacement. On connait également des dispositifs dans lesquels la feuille de couverture est constituée par un rideau horizontal formé d'une succession de lattes ou profilés parallèles, par exemple en matière synthétique extrudée,et ces lattes sont articulées l'une sur l'autre pour permettre l'enroulement de l'ensemble sur un tambour. Ces lattes reposent sur l'eau lorsque la couverture est déployée. D'une façon générale ces dispositifs sont mis en place à l'intérieur du cadre que constitue la margelle de la piscine et ceci a des conséquences défavorables sur le fonctionnement et l'efficacité de ces dispositifs. L'isolement thermique ainsi obtenu est faible; soit que la feuille repose directement sur l'eau à la surface de laquelle elle flotte, soit qu'elle soit maintenue (avec plus ou moins d'efficacité) au-dessus du fil de l'eau; même dans ce dernier cas, la couche d'air ainsi maintenue entre le fil de l'eau et la bâche est de faible épaisseur et le plus souvent la feuille est amenée au contact de l'eau, ce qui supprime ou limite la couche d'air isolante. Dans le cas de lattes formées de profilés en matière plastique et articulées, la couche d'air provient de l'espace intérieur au sein de chaque latte et son épaisseur est nécessairement limitée ;en outre, entre chaque boudin creux, on trouve des ponts thermiques qui favorisent les déperditions notamment pendant la suit. Par ailleurs, la protection contre les sources de pollution extérieures telles que poussières, débris végétaux, insectes est peu efficace; en effet, ces éléments , s'ils ne tombent pas directement dans la piscine, se déposent sur la feuille ou le rideau de couverture; mais si l'on veut nettoyer la couverture pour ôter ces débris, la seule façon commode est de procéder par projection d'eau, cette eau tombant dans la piscine (puisque la feuille ou le rideau est inséré à l'intérieur du cadre formé par le bord ou margelle de la piscine)entraine avec elle les saletés et l'eau de la piscine se trouve souillée; si l'on rentre la couverture sans la nettoyer, on risque le même inconvénient dans tous les cas (très fréquents) od la feuille ou le rideau de couverture sont immergés dans un compartiment annexe communiquant avec la piscine; en effet, les saletés se trouvent alors mises en suspension dans ce compartiment et de là se propagent dans le bassin. En outre, les couvertures actuellement connues, ne protègent pas la piscine contre la pluie, l'eau de pluie tombant sur la couverture s'écoule à l'intérieur du bassin en provoquant notamment un abaissement de température. Enfin, les mécanismes connus pour la manoeuvre de couvertures sont complexes et couteux, d'une fiabilité limitée et souvent encombrants; ils doivent être prévus dès le départ, c'est-à-dire lors de la construction de la piscine et ne peuvent pas être ajoutés ensuite, à moins de prévoir des travaux particulièrement importants et par conséquent couteux. L'invention remédie à ces divers inconvénients et permet de réali- ser une couverture, notamment pour piscine, qui soit particulièrement efficace et simple tant dans sa manoeuvre que par la protection ainsi obtenue. A cet effet, l'invention concerne un dispositif de couverture effaçable par déroulement d'une feuille souple et destinée à la protection d'une aire ou d'un espace, telle qu'une piscine, serre, terrasse ou analogue, du type dans lequel la feuille de couverture est enroulée sur et déroulé depuis un tambour associé à un mécanisme de manoeuvre pour les opérations d'enroulement/déroulement, caractérisé en ce que le mécanisme de manoeuvre de la feuille est constitué d'au moins une sangle enroulée par chacune de ses extrémités sur une première et sur une seconde poulie, la partie libre1 non enroulée, de la sangle, partant d'une première poulie, parcourt l'aire à recouvrir, selon l'axe de déplacement de la feuille de couverture et après passage sur un galet de renvoi, la sangle suit un parcours inverse et parallèle au précédent pour s'enrouler sur la seconde poulie, la sangle est reliée à un support rigide solidaire du bord d'attaque déplaçable de la feuille de couverture, en sorte que le déplacement de la sangle dans une direction entraf- ne le support et assure la traction de la feuille et son déroulement depuis le tambour vers sa position active ou position déployée, le tambour d'enroulement de la feuille de couverture est lui-même relié mecaniquement à une poulie, la rotation de cette poulie assurant en meme temps le déplacement de la sangle (et par suite du bord d'attaque de la feuille) et la rotation du tambour (et par suite le réenroulement ou déroulement de la feuille). te mécanisme de manoeuvre de la feuille de couverture comporte un jeu de deux sangles parallèles et latérales par rapport à l'aire à recouvrir, chaque sangle latérale étant associée à un jeu de deux poulies soit une première poulie et une seconde poulie, pour chaque sangle. Au sein de chaque jeu, la première poulie et la seconde poulie respectivement, sont reliées mécaniquement à un arbre moteur, tel qu'un arbre à manivelle ou l'arbre d'un moteur électrique, par un mécanisme d'entraînement à cliquet de type connu et tel que la rotation de l'arbre moteur dans un sens entraîne la première poulie seulement (la seconde poulie étant alors libre en rotation) tandis que la rotation de l'arbre moteur dans le sens opposé provoque l'entraînement de la seule seconde poulie , (la première poulie étant alors libre en rotation). Plus précisément, une première poulie enroule la sangle en assurant la traction du bord d'attaque de la feuille de couverture en déroulant ladite feuille depuis le tambour et en l'amenant vers sa position déployée (la seconde poulie étant alors déroulée librement) et la seconde poulie enroule la sangle en assurant la traction du bord d'attaque de la feuille de couverture vers le tambour et en l'amenant vers sa position d'effacement ou d'enroulement, et ledit tambour est relié mécaniquement par un dispositif d'entralnement à ladite seconde poulie, le tambour étant entraîné à la même vitesse que la seconde poulie. Selon encore une caractéristique importante de l'invention, la sangle d'une part et la feuille de couverture d'autre part, ont des épaisseurs sensiblement égales, les variations de diamètre des enroulements respectivement de la feuille de couverture sur le tambour et de la sangle sur ladite seconde poulie étant identiques et par conséquent les variations de vitesse de déroulement et d'enroulement respectivement de la sangle sur la seconde poulie et de la feuille de couverture sont identiques, en assurant ainsi la synchronisation constante d'une part du déplacement du support du bord d'attaque de la feuille tractée par la sangle et d'autre part, le déroulementou l'enroulement de ladite feuille. De préférence le support du bord d'attaque de la feuille de couverture est constitué par une tige perpendiculaire à l'axe de déplacement de la feuille et reposant par ses deux extrémités sur deux organes de guidages latéraux parallèles audit axe de déplacement de la feuille. Chacun des organes de guidage est avantageusement constitué d'un rail formant glissière associé à un coulisseau guidé dans ledit rail, chaque coulisseau supportant une des deux extrémités de ladite tige. Selon une forme de réalisation , la couverture comporte une pluralité de supports courants étagés à intervalles sensiblement rFgu- liers et disposés transversalement par rapport à l'axe de déplacement de la feuille de couverture, ces supports étant reliés au support du bord d'attaque de la feuille par des liens souples tels que le déplacement du support du bord d'attaque vers sa position déployée entraîne successivement le déplacement et la mise en place des supports courants le long de la surface à couvrir. De préférence, ces supports courants sont constitués par des arceaux ou tiges bombées à convexité tournée vers le haut, les extrémités des arceaux reposant de chaque côté sur un patin formant coulisseau, guidé dans un rail formant glissière pour ledit patin1 l'ensemble comportant ainsi deux rails latéraux parallèles et situés de chaque côté de l'aire à couvrir, ces rails recevant les patins coulissants supportant la tige support du bord d'attaque de la feuille de couverture et les patins coulissants supportant les arceaux ou supports courants. Les deux liens reliant de chaque côté deux memes supports sont eux-mêmes associés à un dispositif à ressort tel qu'une cordelette élastique, formant tendeur, assurant ainsi le maintien des liens reliant les supports, dans un plan horizontal lorsque les supports sont en position d'effacement et en évitant aux liens de liaison entre les supports de se mêler lors de la manoeuvre d'enroulement udéroulement de la feuille de couverture Selon une forme préférentielle de réalisation, chaque support transversal repose sur un rail de guidage formant glissière par chacune de ses extrémités par un-patin de coulissement, ledit patin étant constitué d'un bloc de matière plastique à faible coefficient de frottement et reposant sur le rail, ce dernier est formé d'un profilé à section en C quadrangulaire, la fente étant tournée vers le haut et le bloc de matière plastique est associé à une coulisse prisonnière à l'intérieur du rail en C, par l'intermédiaire d'un pivot reliant le patin et la coulisse prisonnière, la coulisse étant prévue curviforme et avec un léger jeu à l'intérieur du rail évitant ainsi son blocage en cas accidentel d'avancement non synchrone des deux patins associés aux deux extrémités d'un même support transversal. De plus, chaque support courant formant arceau de soutien transversal de la feuille de couverture est constitué d'une tige à section en U linéaire associée à un tube bombé, soudé à la tige linéaire par ses deux extrémités, l'ensemble formant un arc (tube bombé) et corde (tige en U) ,une plaquette formant flèche de liaison reliant sensiblement en leur centre la tige et le tube bombé. Avantageusement, la sangle de manoeuvre est insérée pour un de ses deux parcours le long de l'aire à couvrir, dans le fond du rail à section en C pour le guidage des supports, l'autre parcours de la sangle, après passage sur le galet de renvoi, traversant des logements creux disposés au-dessus des patins et sous les extrémités des supports-. L'arbre moteur peut être mt manuellement par manivelle, mais de préférence on utilisera un moteur électrique dont l'alimentation et le sens de rotation sont commandés par un contacteur à la disposition de l'utilisateur pour déclencher soit l'enroulement soit le déroulement de la feuille de couverture, l'ensemble comportant des micro-contacts de fin de course disposés à chaque extrémité d'un rail de guidage et aptes à commander l'arrêt du moteur lorsque la manoeuvre de déploiement ou de réenroulement est terminée, les micro-contacts étant actionnés par les patins associés aux supports de la couverture. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui suit et qui est donnée en rapport avec une forme particulière de réalisation de l'invention présentée à titre illustratif et sans caractère limitatif en se référant aux dessins annexés. La figure 1 représente une vue schématique en coupe longitudinale de l'ensemble couverture et son mécanisme de manoeuvre, la couverture etant en position enroulée ou effacée. ta figure 2 représente une vue en perspective du mécanisme de manoeuvre de la feuille de couverture. La figure 3 représente une vue schématique en coupe longitudinale de la couverture en position effacée, tandis que La figure 4 représente la même vue, la couverture étant en position déployée. La figure 5 représente une vue en plan de la piscine montrant le dispositif support de la feuille de couverture en position ré trac- tée ou effacée, tandis que La figure 6 représente la même vue , le dispositif support étant en position déployée. La figure 7 représente une vue en perspective de la piscine pourvue de sa couverture en position partiellement déployée. La figure 8 représente la même vue que la précédente mais la feuille de couverture étant supprimée pour la clarté de la vue montrant ainsi le dispositif support en position partiellement déployée. La figure 9 représente une vue de détail de l'extrémité des arceaux support de la feuille de couverture avec leur patin de coulissement sur le rail de guidage. La figure 10 représente une vue en coupe transversale d'un patin monté sur son rail de glissement. La figure 11 représente une vue schématique en coupe longitudinale de la feuille de couverture et son mécanisme de manoeuvre et de support, en début de manoeuvre de déploiement de la feuille vers sa position de couverture. La figure 12 représente la même vue que la précédente, la feuille de couverture etant en position totalement déployée. La figure 13 représente la même vue aveu la feuille enroulée. La figure 14 montre un détail du dispositif de maintien sous tension de la feuille de couverture. La figure 15 montre une variante du mécanisme dlentrainement. La feuille de couverture 1 est constituée d'une bâche en toile caoutchoutée ou plastifiée, de type connu; mais on pourra utiliser tout matériau approprié, tel par exemple qu'un film de matière synthétique, notamment PVC, ce qui serait adapté dans le cas de l'application de la couverture à une serre. La feuille de couverture est enroulée sur un tambour 2 monté dans un plan horizontal et enfermé dans un caisson 3 en tête de la piscine; le caisson contient également le mécanisme de manoeuvre de la feuille. La manoeuvre de la feuille de couverture est commandée par un ensemble de deux sangles latérales t et 4' enroulées chacune sur une première poulie 5 pour la sangle 4 et 5' pour la sangle 4', et sur une seconde poulie 6 pour la sangle 4 et 6' pour la sangle 4'. Chaque sangle depuis la première poulie, parcourt latéralement la longueur de l'aire ou de l'espace à couvrir et après passage sur un galet de renvoi 7 et 7' suit un parcours parallèle au pré cédent pour aboutir à la seconde poulie. Le bord d'attaque ou bord frontal déplaçable 9 de la feuille I est solidaire d'une tige support transversale par rapport à l'axe de déplacement de la feuille et cette tige support 8' est solidarisée par ses deux extrémités sur chacune des sangles latérales 4 et 4'. Ainsi la manoeuvre ou le déplacement de chaque sangle dans son parcours linéaire le long de l'aire à couvrir entraîne le déplacement du support 8' du bord frontal de la feuille. Chaque sangle est entrainée par une des poulies sur lesquelles chacune de ses extrémités est enroulée et les deux poulies tournent dans un sens tel que l'une des deux poulies enroule la sangle tandis que l'autre poulie la déroule. Toutefois le déroulement et l'enroulement simultanés de la sangle sur les deux-poulies posent le problème suivant ; si les deux poulies (qui tournent ensemble dans la même direction) sont entraînées en même temps par un organe moteur commun, elles tourneront à une même vitesse ; or, par définition, on part d'une position dans laquelle la sangle est enroulée sur une poulie tandis que l'autre poulie est vide ou ne contient que quelques enroulements, puis au fur et à mesure de l'enroulement/deroulement, la poulie enroulant augmentera de diamètre tandis que la poulie déroulant diminuera de diamètre ; si les poulies tournent à une même vitesse angulaire, la vitesse de défilement de la sangle sera beaucoup plus élevée sur la poulie ayant de nombreux enroulements et donc de plus gros diamètre. I1 est donc nécessaire d'enrouler la sangle en entraînant la poulie qui enroule et en permettant à la poulie qui déroule de tourner de façon indépendante. Le moteur 40 entraîne un tambour 41 pourvu de deux gorges (et qui pourrait être remplacé par deux poulies jumelées montés sur le même arbre moteur 42) ; les deux gorges sont réceptrices chacune d'une courroie trapézoidale 43 entraînant la poulie 44, et d'une courroie trapézoidale 45 entraînant la poulie 46. La poulie 44 est solidaire du pignon 13 monté sur le même axe 47 tandis que la poulie 46 est solidaire du pignon 12 monté sur le même axe 48, indépendant de l'axe 47. te pignon 12 entraîne à son tour par la chaine de transmission 14 le pignon mu 15, solidaire de la première poulie 5 sur laquelle s'enroule et se déroule (suivant le sens de rotation de la poulie) une extrémité de la sangle 4 ; le pignon 13, entraîne par la chaîne 14' le pignon mû 15' solidaire de la seconde poulie 6 sur laquelle s'enroule ou se déroule une autre extrémité de la sangle 4. Le moteur 40 est un moteur électrique monophasé tournant dans un seul sens de rotation et conformément à l'invention il entraîne les poulies par l'intermédiaire d'un système de transmission comportant un embrayage indépendant pour chaque poulie, de sorte que chaque poulie peut être embrayée ou débrayée par rapport au moteur. Dans l'exemple de la figure 2, ce dispositif d'embrayage est constitué par les courroies 43 et 45 dont les dimensions sont prévues pour être insérées avec jeu dans les poulies réceptrices, de sorte que lesdites courroies en position lâche ne transmettent pas le mouvement de la poulie motrice à la poulie mue. C'est cette position lâche et débrayée qui est représentée à la figure 2 pour la courroie 43. Chaque courroie peut passer de la position lâche ou position débrayée à une position de tension ou position d'embrayage par le jeu d'un galet de tension 49, 49' monté mobile à l'extrémité d'un piston 50, 50' actionné par un vérin 51,51' (ou tout dispositif de commande analogue, tel qu'un électro-aimant) le galet 49' en position haute assure la mise sous tension de la courroie 45 et la poulie mue 46 se trouve alors embrayée et entraînée par le tambour 41 et le moteur 40. La commande des vérins 51, 51' permet donc de mettre alternativement chacune des courroies 43 ou 45 en position respectivement débrayée et embrayée sur le tambour moteur 41. Chaque galet de tension peut avantageusement être associé à un ressort de rappel (non représenté au dessin) qui tend à ramener la courroie en position tendue ou embrayée ; au repos les deux courroies sont alors tendues en assurant l'immobilisation en position fixe de l'ensemble. Dans l'exemple et la position représentée à la figure 2, les pre mières poulies 5 et 5' sont motrices et enroulent les sangles 4 et 4' qui sont déroulées librement depuis les secondes poulies 6 et 6' débrayées et donc folles sur leur axe. Le tambour 1 d'enroulement et déroulement de la feuille de couverture est accouplé mécaniquement par l'ensemble courroie 16 et roues 17,17', à l'arbre 18 sur lequel sont montées les secondes poulies 6 (pour la sangle 4) et 6' (pour la sangle 4'). L'épaisseur de la feuille de couverture d'une part et les sangles d'autre part, sont égales, de sorte que l'accroissement de diamètre du tambour en cours d'enroulement de la feuille d'une part, et des secondes poulies 6 et 6' en cours d'enroulement des sangles latérales 4 et 4', d'autre part, sont sensiblement identiques. Les deux caractéristiques précédentes combinées permettent d'obtenir un déroulement et un réenroulement parfaits de la feuille de couverture. En effet cette feuille en cours de déroulement est d'une part, entrainée par le support frontal 8' lui-même entraîné par la sangle dont il est solidaire; et d'autre part, la feuille est délivrée depuis le tambour entrainé en rotation; or, l'avancement du support frontal 8' est rigoureusement synchrone par rapport au déroulement du tambour; en effet la vitesse de déplacement de la sangle varie au long de la manoeuvre avec l'accroissement du diamètre de la sangle enroulée sur la poulie 5(5') ou poulie qui enroule; or il faut que la vitesse de déroulement du tambour, qui délivre la feuille, augmente aussi en cours de manoeuvre d'une part pour suivre l'accroissement de la vitesse de la sangle (qui entraîne le bord frontal de la feuille) et aussi pour compenser la diminution de diamètre des enroulements sur le tambour. Ceci est obtenu par le dispositif précédemment décrit; en effet, le tambour est entraîné par la sangle (par l'intermédiaire de la courroie 16) et subit donc un accroissement de vitesse de rotation en fonction de l'accroissement de vitesse de la sangle; mais en outre, la diminution de diamètre de sangle enroulée sur les secondes poulies 6,6', entraine( pour une vitesse linéaire donnée de défilement de la sangle) une accélération de la vitesse angulaire des poulies 6 et 6', accélération transmise par la courroie 16 au tambour 2; de sorte que ce dernier délivre la feuille couvrante en suivant rigoureusement tout au long de la manoeuvre de déploiement, l'avancement du bord frontal 8' de la feuille. Lors de la manoeuvre inverse ou manoeuvre de réenroulement, les secondes poulies 6 et 6' sont embrayées et entrainent la sangle 4 (4') qui est déroulée librement depuis les premières poulies 5 (5'). La variation des enroulements de la sangle sur les secondes poulies 6,6' et l'accroissement du diamètre des enroulements s'accompagne d'un accroissement de diamètre correspondant de la feuille sur le tambour, de sorte que l'appel de la feuille réenroulée sur le tambour est synchrone de l'avancement du bord frontal 8' de la feuille, lui-même entraîné par les sangles latérales 4 et 4'. La couverture comporte, outre la tige support 8' du bord frontal, une pluralité de supports en forme d'arceaux 20,21,22 et 23; chaque support courant est constitué d'une tige droite 24, par exemple d'un profilé en U associé à un tube bombé ou courbé 25, l'ensemble formant arc et corde; une uns plaquette centrale disposée enflèche 26 renforce l'ensemble et lui procure une exceliente rigidité (figures 8 et 9). Les supports reposent à chaque extrémité sur des patins de glissements 27, par exemple en matière plastique à faible coefficient de frottement et guidés sur des rails latéraux 28,23'; chaque patin est solidaire par un pivot 29 d'une coulisse 30 insérée dans le rail; de préférence le rail est prévu sous forme de profilé à section en C angulaire, la fente étant tournée vers le haut. La coulisse est avantageusement prévue curviforme pour éviter un coincement accidentel dans le rail en cas d'avancement irrégulier du support. Chaque sangle peut être déposée dans le fond du rail en C pour un de ses parcours et pour le parcours inverse, après passage sur le galet de renvoi, elle peut traverser un passage au niveau de chaque patin; par exemple les supports reposent sur les patins par une section de tube carré 31 dans laquelle la sangle est enfilée (figures 9 et 10). Les supports sont reliés entre eux par des liens latéraux; en fait deux liens latéraux 32 et 33 relient successivement tous les patins d'un même côté, depuis le patin supportant le support frontal 8', puis tous les patins des supports courants ou arceaux 20, 21 et 22, jusqu'au dernier support 23; le nombre de supports n'est d'ailleurs pas défini et varie en fonction des dimensions de l'aire à couvrir. Ainsi, lorsque le support 8' se déplace vers sa position déployée, étant entraîné par la sangle, il tend (après avoir parcouru une certaine distance) les liens latéraux 32 et 33 et entraîne alors le support suivant ou arceau 20; ce dernier après avoir parcouru une certaine distance (étant tracté par le support 8') entraîne à son tour le support 21 et ainsi de suite. Dans la manoeuvre inverse, le support 8' entraîné par la sangle vers le coffret ou caisson 3, c'est-à-dire vers sa position effacée, vient buter par ses patins sur les patins du support 20, qu'il repousse, jusqu'à ce que les patins du. support 20, venant buter à leur tour sur les patins du support 21, repoussent ce dernier; et ainsi de suite jusqu'à rétraction et repli de l'ensemble. Les liens latéraux 32 et 33 sont reliés entre eux (dans chaque intervalle séparant deux supports) par un ensemble formant tendeur et constitué par exemple d'un lien intermédiaire 34,34', 34" associé à une partie de cordelettes extensibles 35,35',36,36', 37,37'; lors de la rétraction de l'ensemble des supports 8',20, 21,22,23, les liens latéraux 32 et 33 sont ainsi maintenus dans un plan horizontal et ne risquent pas de s'emmêler ou de gêner la manoeuvre de rétraction des supports en pendant sur les rails entre les patins. Le support frontal 8 est situé très bas et sensiblement à quelques centimètres au-dessus du niveau du sol, c'est-à-dire que la couverture n'offre, en position déployée, qu'une faible prise au vent abordant ce support frontal. Sur les côtés, les liens latéraux 32 et 33' (qui sont constitués d'une sangle rivetée sur chaque patin au niveau de la section de tube carré 31 et sur la face latérale externe de ce dernier) constituent un soutien formant barrière d'appui pour les bords de la feuille de couverture, lui permettant de résister au vent latéral. La forme des arceaux 20 à 23 donne à la couverture en position déployée un galbe convexe formant dôme et permettant l'écoulement des eaux de pluie sur les côtés en évitant toute infiltration dans le bassin. La figure 14 montre un détail du dispositif de mise sous tension de la couverture ; à cet effet l'axe du tambour 2 sur lequel est enroulée la toile de couverture est monté sur deux paliers latéraux 52 (figure 14) eux-mêmes montés à coulissement dans une glissière 53 parallèle à l'axe d'avancement de la toile ; chaque palier formant coulisseau est associé à un ressort de tension 54 travaillant à la compression et tendant à repousser le tambour vers le fond du caisson (donc en l'éloignant du plan d'eau). En fin de déroulement de la feuille de couverture, l'arbre est tiré vers l'avant par la feuille de couverture et le mouvement de fermeture est arrêté pour une position de l'arbre telle que la feuille de couverture est constamment tendue par l'action de ces ressorts. Pour permettre le mouvement du tambour à l'intérieur des glissières latérales 53, la courroie d'entraînement 16 est prévue avec un jeu rattrapé par le galet de tension 55 associé à un ressort 56. Trois sangles de renfort 60, 60' et 60" assurent un soutien et une rigidité longitudinale de la toile de couverture (figures 6 et 7) à cet effet chaque sangle est solidaire par une extrémité de la barre transversale solidaire de l'extrémité frontale de la toile, avec interposition d'un ressort de tension 61, 61' et 6111. L'autre extrémité de chaque sangle de renfort est enroulée sur l'arbre 18 (sur lequel sont montées latéralement les secondes poulies 6 et 6'). La fin du mouvement de fermeture de la feuille de couverture, est utilisée pour tendre les ressorts en bout de sangle. Pendant le mouvement d'ouverture, ces sangles sont enroulées sur l'axe 18 des secondes poulies qui enroule la sangle 4. Ainsi, la feuille de couverture repose à la foas sur des supports longitudinaux et transversaux, évitant les poches susceptibles de retenir l'eau en cas de chute de pluie ou de lavage de la toile. La figure 15 montre une variante du mécanisme d'entraînement. Sur l'arbre moteur 11 sont mw s deux pignons 12 et 13 et selon une caractéristique importante de l'invention, chacun de ces pignons est solidaire mécaniquement de l'arbre par llinter- médiaire d'un dispositif d'entraînement à cliquet de type connu (utilisé par exemple sur la roue arrière d'une bicyclette) et tel que l'arbre moteur entraîne le pignon pour un sens de rotation et le laisse libre en rotation lorsque l'arbre tourne dans l'autre sens ; et chacun des pignons 12 et 13 est embrayé sur l'arbre (par l'entraînement à cliquet) pour un seul sens de rotation qui est inverse pour un pignon par rapport à l'autre pignon. Ainsi, pour un sens de rotation donné, l'arbre 11 entraîne le pignon 12 et laisse le pignon 13 en roue libre ; pour le sens de rotation inverse, l'arbre entraîne le pignon 13 et laisse le pignon 12 en roue libre. Le sens de rotation pour lequel un pignon est embrayé correspond au sens de rotation de la poulie corresoondante, lorsque cette poulie enroule la sangle ; en effet, le pignon 12 entraîne, par la chaîne 14, le pignon mû 15 solidaire de la première poulie 5 le pignon 13 entraîne par la chaîne 14' le pignon mû 15', solidaire de la seconde poulie 6. Le sens de rotation en position embrayée sur l'arbre moteur est indiqué par les flèches F pour le pignon 13 et la poulie 6, et par les flèches F' pour le pignon 12 et la poulie 5 ; dans le sens de rotation ainsi indiqué, le pignon (et la poulie qu'il entraîne) sont embrayés sur l'arbre 11 tandis que l'autre pignon est débrayé et la poulie correspondant à cet autre pignon peut donc tourner librement , dans le même sens mais à une vitesse différente (inférieure ou supérieure) à la vitesse de la poulie embrayée. Dans cette variante, la première poulie et la seconde poulie enroulent la sangle différemment de ce qui est représenté aux figures précédentes ; en effet, ltenroulement sur une poulie est inverse de l'enroulement sur une autre poulie ; dans l'exemple de la figure 15 les première et seconde poulies tournent ensemble tantôt dan un même sens tantôt dans un autre sens, une poulie (embrayée) enroulant et l'autre (débrayée) déroulant. La couverture se trouve maintenue au-dessus de toute la surface à couvrir et à bonne distance (plusieurs dizaines de centimètres) au-dessus du niveau de l'eau; c'est-à-dire que la couche d'air formant matelas isolant est particulièrement épaisse et procure une excellente isolation de l'eau, évitant les déperditions de calories et le refroidissement de la piscine; celle-ci peut donc conserver les calories accumulées pendant les heures chaudes de la journée sans les perdre pendant les heures nocturnes. La couverture selon l'invention permet ainsi d'augmenter considérablement , au long de l'année, le temps d'utilisation de la piscine munie d'une telle couverture, la piscine étant utilisable en moyenne saison. Bien entendu, le dispositif de couverture de l'invention sera encore plus utile dans le cas de piscine chauffée et à ciel ouvert, en permettant une importante économie d'énergie par mise en place de la couverture dans les heures de non utilisation. La couverture ici décrite est particulièrement avantageuse par la simplicité de son fonctionnement, due à la conception de son cas nisme de manoeuvre; en cas de motorisation électrique, un simple contacteur permet de commander la mise en marche du mécanisme et la manoeuvre immédiate et rapide de déploiement ou de repli de la couverture; en bout de rail, un simple micro contact actionné par le patin d'un support extrême (soit le patin du support frontal 8' pour le déploiement, soit le patin du support ou arceau terminal 23 pour le repli) déclenche en fin de course l'arrêt du moteur. Mais la couverture de l'invention présente surtout l'avantage d'être universelle et de pouvoir s'adapter à toutes les formes de piscines; il suffit que les deux rails soient situés de part et d'autre de la surface à couvrir et à protéger; la piscine ellemême peut avoir une forme quelconque (ovale, haricot etc...) il est toujours possible de positionner les deux rails de guidage des supports de chaque côté de cette surface qui sera ainsi couverte et protégée. Ceci permet une fabrication en série et par dimensions standardisées d'où abaissement du prix de revient. Le dispositif de couverture de l'invention peut être adapté à des piscines existantes sans exiger d'importants travaux, ni une modification de la structure de la piscine. I1 suffit en effet de dégager, latéralement par rapport à la margelle, et dans l'épaisseur du dallage, une saignée pour la mise en place des rails latéraux; le caisson contenant le mécanisme et le tambour d'enroulement de la feuille peut être placé en tête et transversalement par rapport au pacours de la feuille de couverture étant laissé en superstructure; il s'intègre facilement à l'ensemble et peut constituer soit un siège ou banc soit une surface de repos pour s'étendre et jouir d'un bain de soleil. La mise en place de cette couverture sur une piscine existante peut donc être effectuée par l'utilisateur non professionnel et ainsi à peu de frais. Un autre avantage méritant d'être signalé à l'actif de la couverture de l'invention est d'éviter ou de limiter considérablement l'évaporation du chlore pendant les périodes de non utilisation notamment dans les pays chauds. En outre, la forme de la couverture évite les chutes accidentelles dans le bassin par exemple pour les jeunes enfants jouant à proximité de la piscine. REVENDICATIONS 1- Dispositif de couverture rétractable par déroulement et enroulement d'une feuille en matériau souple et destinée à la protection d'une aire ou d'un espace, telle qu'une piscine, serre, terrasse ou analogue, du type dans lequel la feuille de couverture est enroulée sur et déroulée depuis un tambour associé à un mécanisme de manoeuvre pour les opérations d'enroulement/déroulement, caractérisé en ce que le mécanisme de manoeuvre de la feuille est constitué d'au moins une sangle enroulée par chacune de ses extrémités sur une première et sur une seconde poulie, la partie libre, non enroulée de la sangle, partant d'une première poulie, parcourt l'aire à recouvrir, selon l'axe de déplacement de la feuille de couverture et après passage sur un galet de renvoi, la sangle suit un parcours inverse et parallèle au précédent pour s'enrouler sur la seconde poulie, la sangle est reliée à un support rigide solidaire du bord d'attaque déplaçable de la feuille de couverture, en sorte que le déplacement de la sangle dans une direction entraî- ne le support et assure la traction de la feuille et son déroulement depuis le tambour vers sa position active ou position déployée, le tambour d'enroulement de la feuille de couverture est lui-même relié mécaniquement à une poulie, la rotation de cette poulie assurant en même temps le déplacement de la sangle (et par suite du bord d'attaque de la feuille) et la rotation du tambour (et par suite le réenroulement ou déroulement de la feuille). 2.-Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que le mécanisme de manoeuvre de la feuille de couverture comporte deux sangles jumelles disposées latéralement par rapport à l'aire à recouvrir, chaque sangle étant associée à une première poulie et une seconde poulie, la première poulie d'une sangle étant solidaire par un arbre commun de la première poulie de l'autre sangle et de même la seconde poulié d'une sangle étant solidaire par un arbre commun de la seconde poulie de l'autre sangle en assurant ainsi le déroulement synchrone des deux sangles jumelles. 3.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications ci-dessus, caractérisé en outre en ce qu'une première poulie d'une part et une seconde poulie d'autre part sont reliées à un arbre moteur par un mécanisme de transmission comportant un embrayage indépendant pour chaque poulie, en sorte qu'une des deux poulies étant embrayée sur l'arbre moteur indépendamment de l'autre procède à l'enroulement de la sangle tandis que l'autre poulie en position débrayée et déroulant la sangle est alors libre et tourne sous l'effet de la seule traction de la sangle. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la transmission entre l'arbre moteur et chacune des première et seconde poulies est constituée par un jeu de deux courroies montees sur l'arbre moteur, l'une des courroies transmettant le mouvement à une première poulie tandis que l'autre courroie transmet le mouvement à la seconde poulie, et chacune des courroies est montée avec jeu et elle comporte un dispositif de mise sous tension tel qu'un galet monté mobile à l'extrémité d'un mécanisme de manoeuvre tel qu'un vérin ou électro-aimant, et la manoeuvre du galet de mise sous tension commande l'embrayage ou le débrayage de la courroie correspondante, chaque courroie étant ainsi susceptible d'être mise en position embrayée indépendamment de l'autre courroie, pour assurer la transmission de mouvement depuis l'arbre moteur jusqu'à la poulie (d'enroulement de la sangle) qui lui correspond. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en outre en ce que la première poulie enroule la sangle en assurant la traction du bord d'attaque de la feuille de couverture, en déroulant ladite feuille de couverture, en déroulant ladite feuille depuis le tambour et en l'amenant vers sa position déployée, (la seconde poulie étant alors déroulée librement) et la seconde poulie enroule la sangle en assurant la traction du bord d'attaque de la feuille de couverture vers le tambour et en l'amenant vers sa position d'effacement ou d'enroulement, et ledit tambour est relié mécaniquement par un dispositif d'entraînement à ladite seconde poulie, le tambour étant entraîné à la même vitesse et dans le même sens que la seconde poulie. 6.- Dispositif selon la revendication 5 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que lasangle d'une part et la feuille de couverture d'autre part,on des épaisseurs sensiblement égales, les variations de diamètre des enroulements respectivement de la feuille de couverutre sur le tambour et de la sangle sur ladite seconde poulie étant identiques et par conséquent les variations de vitesse de déroulement et d'enroulement respectivement de la sangle sur la seconde poulie et de la feuille de couverture sont identiques, en assurant ainsi la synchronisation constante d'une part du déplacement du support au bord d'attaque de la feuille tractée par la sangle et d'autre part, le déroulement ou l'enroulement de ladite feuille. 7.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que le support du bord d'attaque de la feuille de couverture est constitué par une tige perpendiculaire à l'axe de déplacement de la feuille et reposant par ses deux extrémités sur deux organes de guidage latéraux parallèles audit axe de déplacement de la feuille. 8.- Dispositif selon la revendication 7 ci-dessus caractérisé en outre en ce que chacun des organes de guidage est constitué par un rail formant glissière associé à un coulisseau guidé dans ledit rail, chaque coulisseau supportant une des deux extrémités de ladite tige. 9.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8 ci-dessus, caractérisé en outre en ce qu'il comporte une pluralité de supports courants, étagés à intervalles sensiblement réguliers et disposés transversalement par rapport à l'axe de déplacement de la feuille de couverture, ces supports étant reliés au support du bord d'attaque de la feuille par des liens souples tels que le déplacement du support du bord d'attaque vers sa position déployée entraîne successivement le déplacement et la mise en place des supports courants le long de la surface à couvrir. 10.-Dispositif selon la revendication 9 ci-dessus, caractérisé en ce que les supports courants sont constitués par des arceaux ou tiges bombées à convexité tournee vers le haut, les extrémités des arceaux reposant de chaque côté sur un patin formant coulisseau guidé dans un rail formant glissière pour ledit patin, l'ensemble comportant ainsi deux rails latéraux parallèles et situés de chaque côté de l'aire à couvrir, ces rails recevant les patins coulissant supportant la tige support du bord d'attaque de la feuille de couverture et les patins coulissants supportant les arceaux ou supports courants. 11.- Dispositif selon l'une des revendications 9 ou 10, ci-dessus caractérisé en outre en ce que les deux liens reliant de chaque côté deux mêmes supports sont eux-mêmes associés à un dispositif à ressort tel qu'une cordelette élastique, formant tendeur, assurant ainsi le maintien des liens reliant les supports, dans un plan horizontal lorsque les supports sont en position d'effacement et en évitant aux liens de liaison entre les supports de se mêler lors de la manoeuvre d'enroulement ou déroulement de la feuille de couverture. 12.- Dispositif selon l'une des revendications 9 à 11 inclus cidessus, caractérisé en outre en ce que chaque support transversal repose sur un rail de guidage formant glissière par chacune de ses extrémités par un patin de coulissement, ledit patin étant constitué d'un bloc de matière plastique à faible coefficient de frottement et reposant sur le rail, ce dernier est formé d'un profilé à section en C quadrangulaire, la fente étant tournée vers le haut, et le bloc de matière plastique est associé à une coulisse prisonnière à l'intérieur du rail en C, par l'intermédiaire d'un pivot reliant le patin et la coulisse prisonnière, la coulisse étant prévue curviforme et avec un léger jeu à l'intérieur du rail évitant ainsi son blocage en cas accidentel d'avancement non synchrone des deux patins associés aux deux extrémités d'un même support transversal. 13.- Dispositif selon l'une des revendications 9 à 12 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que chaque support courant formant arceau de soutien transversal de la feuille de couverture est constitué d'une tige à section en U linéaire associée à un tube bombé soudé à -la tige linéaire par ses deux extrémités, l'ensemble formant un arc (tube bombé) et corde (tige en U) une plaquette formant flèche de liaison reliant sensiblement en leur centre la tige et le tube bombé. 14.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 13 ci-dessus caractérisé en outre en ce que la sangle de manoeuvre est insérée pour un de ses deux parcours le long de l'aire à couvrir, dans le fond du rail à section en C pour le guidage des supports, l'autre parcours de la sangle, après passage sur le galet de renvoi, traversant des logements creux disposés au-dessus des patins et sous les extrémités des supports. 15.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 14 ci-dessus, caractérisé en ce que l'arbre moteur entraînant les poulies est l'arbre d'un moteur électrique dont l'alimentation et le sens de rotation sont commandés par un contacteur à la disposition de l'utilisateur pour déclencher soit l'enroulement soit le déroulement de la feuille de couverture, l'ensemble comportant des microcontacts de fin de course disposés à chaque extrémité d'un rail de guidage et aptes à commander l'arrêt du moteur lorsque la manoeuvre de déploiement ou de réenroulement est terminée, les microcontacts étant actionnés par les patins associés aux supports de la couverture. 16.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que au sein de chaque jeu, la première poulie et la seconde poulie respectivement, sont reliées mécaniquement à un arbre moteur susceptible de deux sens de rotation, tel qu'un arbre à manivelle ou l'arbre d'un moteur électrique, par un mécanisme d'entraînement à cliquet de type connu et tel que la rotation de l'arbre moteur dans un sens entraîne la première poulie seulement (la seconde poulie étant alors libre en rotation) tandis que la rotation de l'arbre moteur dans le sens opposé provoque l'entraînement de la seule seconde poulie (la première poulie étant alors libre en rotation). 17.- Dispositif selon l'une des revendications ci-dessus, caractérisé en ce que l'arbre du tambour d'enroulement de la feuille de couverture est monté à chaque extrémité sur deux paliers latéraux, chacun de ces paliers étant coulissant dans une glissière longitudinale disposée selon un axe sensiblement parallèle à l'axe d'avancement ou de rétraction de la feuille, et chaque palier coulissant est associé à un ressort de rappel tendant à ramener l'axe du tambour vers le fond du caisson, c'est-à-dire contre le sens de déroulement de la feuille, ce dispositif assurant le maintien sous tension de la feuille de couverture une fois mise en place. 18.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 17 ci-dessus, caractérisé en ce que la feuille de couverture est associée à une pluralité de sangles de soutien et de rigidification disposées longitudinalement, c'est-à-dire parallèlement à l'axe d'avancement de la feuille, chaque sangle de soutien étant solidaire, avec interposition de ressort de rappel, du support rigide tractant le bord d'attaque de la feuille de couverture, l'extrémité opposée desdites sangles de soutien étant enroulée sur l'arbre commun aux deux secondes poulies latérales.