La présente invention concerne un procédé et un appareil pour la détermination automatique de la sensibilité aux antibiotiques d1 échantillons bactériens apportant une indication utile à le. prescription d'antibiotiques spécifiques pour lutter contre des 5 infections sans qu'il soit nécessaire d'identifier les bactéries. 'Jo!nr. ivarolinska Sjukhuset, 1964; H.D. Isenberg, A comparison of nation-wide susceptibility testing usong standardized dises, Health. Lab. Sci..1 : 185-256, 1964; et A.rf» Bauer, irf.M0M«Kirby, J.C. Sherris et M. Turk, A standardized single dise method for antibiotic sen-30 sitivity testing, Am. J. Clin. Patho,45î493-496, 1966. iin plus du facteur temps précité qui est très important par lui-même, les microbiologistes tendent à penser que les techniques actuelles d'identification des micro-organismes nécessitent une très grande expérience de la part des techniciens et une interpré-35 tation avertie de l'information et, pour ces raisons, ces techniques se prêtent mal actuellement à l'automatisation, sien que dans le passé on ait estimé que la détermination de la sensibilité aux antibiotiques selor. les principes microbiologiques acceptés se prête mieux à l'automatisation après préparation d'une culture et 40 d'un inoculum, il ne semble pas qu'il existe ni qu'on utilise de 72 15621 2 2135592 système totalement automatique. En pratique, on a mécanisé certaines techniques manuelles au moins partiellement pour réaliser des travaux de laboratoires biologiques divers et l'automatisation n'a pas encore pris place dans les laboratoires de microbiologie» ^•ien que la détermination de la sensibilité aux antibiotiques ait une valeur indiscutable en médecine et qu'on utilise très couramment la technique de Bauer-Kirby (voir l'article précité) de diffusion sur gélose en mesurant les zones d'inhibition de la croissance bactérienne autour de disques d'antibiotiques, les utilisateurs de cette méthode entre autres utilisent leurs propres variantes, ce qui supprime la standardisation souhaitable entre les laboratoires et à l'intérieur a'un même, labora-toire0 De plus, ces essais nécessitent 24 heures après la préparation de 1'inoculum, ce qui est bien trop long.. Un autre problème qui a gêné les microbiologistes pour mettre au point une détermination standard de la sensibilité aux antibiotiques est l'absence d'un inaice standard de la prolifération des organismes. On sait que seule l'inhibition de la prolifération active des bactéries est utile pour déterminer si une bactérie est sensible ou non à un médicament. Des indices tels que la production de dioxyde de carbone, la variation du Ph. et la consommation du glucose ne s'appliquent pas de façon universelle à la grande majorité des bactéries à croissance rapide» Bien que la technique bien connue à l'ATP pour déterminer l'existence d'une vie cellulaire en utilisant le système luciférase-luciférine de la luciole constitue une indication universelle de la prolifération bactérienne, les réactifs pour la mise en évidence de la détermination de l'Ai'P sont coûteux et il est parfois impossible de se les procurer et ils ne sent pas suffisamment uniformes d'un lot à l'autre pour permettre une standardisation poussée. De plus, la technologie ae l'Air est relativement complexe et conduit à des risques sérieux de divergence» iJn autre problème auquel se sont heurtés les chercheurs est que l'on peut apparamment déterminer plus facilement l'activité microbiologique par les changements d'un t-yr;tùme au'en utilisant des techniques continues qu'on emploie de façon très efficace pour déterminer une quantité de substance dans un volume donné. Un autre problème important auquel se sont heurtés les mi H 15621 3 2135592 crobiologistes dont la mise au point d'un appareil automatique de détermination de la sensibilité aux antibiotiques est le risque important ue contamination entre les échantillons et le problème consistant à maintenir uniformes les adaitions d'un inoculum dans 5 des réceptacles pour les mélanger à divers antibiotiques» A ce jour, ces problèmes n'ont pas encore été résolus de façon satisfaisante. Un des buts de l'invention est une technique de détermination automatique de la sensibilité aux antibiotiques dans tous 10 les stades suivant la préparation d'une culture ainsi que la préparation d'un inoculum dilué de façon appropriée pour la culture et la mise en place de cet inoculum dans l'appareil, l'invention vise également une détermination automatique de la sensibilité aux antibiotiques à une vitesse supérieure à celle connue à ce 15 jour, apportant l'information nécessaire à 1'administration le jour même du ou des médicaments utiles pour lutter contre l'infection. L'invention vise également une technique de détermination de la sensibilité aux antibiotiques très précise et reproductible 20 permettant d'étudier plus de 100 échantillons par jour, nécessitant peu d'attention de l'utilisateur et ne présentant pas de risque pour celui-ci ni d'autres personnes. Une caractéristique importante de la tecnaique est la diminution du risque de contamination d'un échantillon et entre plusieurs échantillons. Cette 25 caractéristique est due en partie à l'utilisation de sondes individuelles pour les récipients d'échantillons, chacune de ces sondes n'étant utilisée qu'une fois dans l'analyse pour un échantillon particulier, cette sonde pouvant être à usage unique ce qui permet de la jeter dans un récipient de rebut approprié en même 30 temps que le reste de l'échantillon du récipient d'échantillon» Les sondes individuelles présentent d'autres avantages. Un de ceux-ci est que ces sondes ne nécessitent pas de stérilisation par exemple, par cnauffage à l'incandescence pendant l'analyse de :7 .laieurs échantillons, ni d'être exposées à des agents chimiques 35 stérilisants ou lavées pendant le procédé, ce qui supprime des problèmes tels que la destruction indésirable de bactéries d'un échantillon par chauffage ou exposition à des agents chimiques, ainsi que la dilution de l'échantillon par les solutions de lavage de la sonde. Une autre caractéristique très importante de l'u-40 tilisation de ces sondes est que chacune distribue de façon répé 72 15621 4 2135592 titive des gouttes d'inoculum de même volume. Ceci conduit à des résultats analytiques qui sont homogènes pour les divers antibiotiques avec lesquels on étudie 1'inoculum, l'essai avec chaque antibiotique particulier étant conduit dans l1une de plusieurs chambres distinctes. Un autre avantage provenant de l'utilisation de sondes individuelles pour le transfert de chaque inoculum dans les chambres d'essai correspondant aux divers antibiotiques est qu'il n'est pas nécessaire que la sonde soit totalement stérile. Oeci est très pratique et économise du temps et de l'argent. Cette stérilité totale n'est pas nécessaire car" on utilise seulement la sonde pendant une durée tr-ès brève, c'est-à-dire une durée insuffisante pour que d'autres bactéries modifient de façon importante le contenu bactérien de l'échantillon. Les autres bactéries éventuellement présentes en très petit nombre ne peuvent interférer dans l'analyse car 1'inoculum est constitué selon l'invention d'un très grand nombre de bactéries dans un environnement favorisant leur prolifération. . Un autre but de l'invention est une technique de détermination de la sensibilité aux antibiotiques utilisant une durée d'incubation très brève pour les bactéries, ce qui diminue le risque de contamination du type précité et permet une vitesse d'analyse élevée. Selon l'invention, l'analyse ne nécessite que trois heures après la mise en place de 1'inoculum dans l'appareil. Cette vitesse d'analyse est permise par l'utilisation d'un dispositif photométrique suffisamment sensible pour mettre en évidence une croissance faible ou presque --— exponentielle des bactéries selon une technique de comptage dans un compteur. Le dispositif photométrique est également utilisé pour mettre en évidence la croissance exponentielle des bactéries dans les inoculums témoins sans inhibiteur présents dans un milieu de culture tel qu'un bouillon, qu'on utilise également dans les chambres où 1'inoculum est en présence des antibiotiques respectifs0 L'utilisation de ce dispositif photométrique permet également de comparer la croissance en l'absence d'inhibiteur du témoin précité à un témoin tué après un stade de préincubation et de soustraire la valeur obtenue dans le compteur du comptage du premier témoin pour éliminer des facteurs tels que les organismes non viables et les saletés. Le compteur, qui est un compteur de particules, sert également à comparer la sensibilité de chaquB 72 15621 5 2135592 inoculum aux antibiotiques auxquels il est exposé. Les résultats de l'analyse sont enregistrés par un enregistreur. L'invention concerne donc un procédé et un appareil de détermination automatique de la sensibilité aux antibiotiques d'é-5 chantillons bactériens-comportant un dispositif apportant successivement plusieurs écriant liions différents contenant chacun une bactérie significative non identifiée d'un récipient correspondant dans plusieurs récipients dans lesquels on traite ou conditionne les portions d'échantillons et où dans certains au moins 10 de ces récipients on s'oppose à la croissance des bactéries en ajoutant divers antibiotiques. Ce système de distribution peut avoir d'autres utilisations telles que, par exemple, la manipulation d'autres systèmes analytiques de substances radioactives ou on peut l'utiliser pour transférer une petite quantité d'un li-15 quide quelconque tel qu'un réactif ou un échantillon dans un poste où on l'utilise. Le système de l'invention a également d'autres utilisations telles que le comptage de bactéries à croissance exponentielle non inhibée. Il est utile pour mesurer les concentrations minimales inhibitrices d'antibiotiques et lorsqu'on 20 l'utilise avec des bactéries connues permet d'étudier divers fluides tels que des humeurs par exemple, pour déterminer leur pouvoir d'inhibition dans la croissance bactérienne. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res-sortiront de la description détaillée qui suit faite en regard 25 des dessins annexés dans lesquels: - La figure 1 représente un diagramme d'ensemble illustrant la succession des postes A à H de l'appareil de détermination automatique de la sensibilité aux antibiotiques selon l'invention, dans lequel A représente le poste de distribution du bouillon nu-50 tritif; B le poste de transfert de l'inoculum transférant les échantillons de bactéries dans les récipients contenant le bouillon; C représente le poste d'addition de divers antibiotiques à certains des récipients précités et d'un agent bactéricide à d'autres de ces récipients; D représente le poste d'incubation; E 35 représente le poste d'addition.d'un agent bactéricide aux récipients dans lesquels on n'a pas préalablement ajouté un tel agent; F représente le poste de prélèvement du contenu de chacun des récipients contenant les échantillons traités; G- représente le poste photométrique d'examen pour le comptage des particules des 40 récipients d'échantillons constitués des bactéries et des matiè 72 15621 6 2135592 res étrangères; H représente le poste recevant les signaux du poste G- pour compter les particules précitées et comparer ces comptages et enregistrer les résultats de l'analyse» - La figure 2A représente une perspective illustrant de fa-5 çon schématique le poste A de l'appareil. - La figure 2B représente une vue semblable illustrant les postes B et C de l'appareil» - La figure 20 représente une vue semblable illustrant les postes D à H de l'appareil» 10 - Les figures 3A à 3F représentent des vues regardant dans la direction des flèches 3A-F de la figure 2B montrant" diverses positions du support de sonde et des parties associées au poste de transfert B. - La figure 4 représente une coupe agrandie selon la ligne 15 4-4 de la figure 2B, et: - Les figures 5A et 5B représentent ensemble un diagramme de câblage» Les dessins représentent une table-support 10 constituant une surface de support allongée. Cette table est associée aux pos-20 tes A à F. Deux vis sans fin 12 sont disposées longitudinalement sur la table 10 espacées parallèlement et portées de façon à pouvoir tourner. Les vis 12 s'étendent pratiquement sur la longueur de la table et sont situées à une faible distance au-dessus d'elle de façon à la dégager. La table forme une partie d'un système trans-25 porteur comportant une extrémité d'entrée 14 (figure 2A) et une extrémité de sortie 16 (figure 2C)0 Dans le mode de réalisation illustré à titre d'exemple, à 1' extrémité de sortie 16 de la table (figure 2C) chaque vis 12 porte une paire de roues 18 montées en position angulaire fixe, raccor-30 dées de façon à s'entraîner mutuellement par l'intermédiaire d'une -courroie 20. Comme le montre la figure 20, un moteur électrique 22 entraîne les vis 12 par l'intermédiaire de la courroie 20, le moteur pouvant être porté par la table. Le moteur 22 entraîne un axe auquel est fixée une came 24 et dans une position éloignée se-35 Ion l'axe de la came 24 se trouve également une roue d'entraînement 26. Une roue 28 est montée en position angulaire fixe et espacée selon l'axe de l'une des roues 18 et est entraînée par la roue 26 par l'intermédiaire d'une courroie 30. Un commutateur 32 comporte une commande actionnée par la came 24 de façon à arrêter 40 de façon intermittente le moteur 22 après un intervalle uniforme 11 15621 7 2135592 approprié de fonctionnement pour chaque tour de la came 24° Des échantillons d'inoculums différents sont portés sur la table 10 de façon successive après y avoir été apportés au poste B pour être traités dans les postes suivants et le dispositif de transport illustré à titre d'exemple comporte, pour faire avancer les échantillons, plusieurs plateaux 34 qui portent sur deux de leurs côtés opposés une crémaillère 36 fonctionnant en association avec les vis 12 respectives. Pour faciliter la manipulation et réduire le risque de contamination, des godets à usage unique 38 reçoivent les échantillons d*inoculum. Oes godets, qui ne sont pas nécessairement totalement stériles pour les mêmes raisons que précédemment indiquées au sujet des sondes, sont portés dans des alvéoles 35 ménagés dans les plateaux, les godets étant espacés latéralement » En pratique, chaque plateau peut recevoir 50 godets en matière plastique ou en une autre matière appropriée en cinq rangées longitudinales et transversales par rapport à la table. Pour simplifier, chaque plateau 34 est représenté avec trois rangées transversales de godets, le premier godet de chaque rangée.étant numéroté 40, et le second godet 42. On voit que les plateaux 34 peuvent être avancés de façon discontinue par un dispositif autre que les vis sans fin 12» Il est évident pour l'homme de l'art qu' on peut utiliser à cet effet, par exemple, des chaînes-galle. Comme expliqué t>lus en détail ci-après, il est essentiel pour automatiser les postes A à F que les plateaux 34 aient un rapport uniforme préalablement déterminé l'un par rapport à l'autre sur la table et que ces plateaux soient introduits à l'extrémité d'entrée 14 de la table dans un rapport préalablement déterminé phase avec la rotation des vis sans fin 12. A cet égard, on peut utiliser un mécanisme classique quelconque pour engager de façon appropriée les vis 12 et un plateau de la rampe d'entrée 44 (figure 2A) au moment approprié» L'espacement des godets 38 dans chaque plateau 34 est indispensable à l'automatisation et doit être régulier. L'espacement des plateaux entre eux sur la longueur de la table a été considérablement exagéré pour faciliter la représentation et la compréhension de l'appareil. Dans la pratique actuelle, deux plateaux voisins sont écartés entre eux de telle sorte que le centre d'un godet de la rangée arrière d'un plateau et le centre d'un godet correspondant de la rangée avant du plateau suivant soit 12 15621 8 2135592 égale au double de la distance séparant les centres de deux rangées voisines de godets dans l'un quelconque des plateaux 34. le système transporteur évacue les plateaux 34 de la table 10 dans un casier de récolte approprié 46 (figure 20) après que les go-5 dets 38 recevant les échantillons aient été vidés, comme décrit. Dans le mode de réalisation illustré par les dessins uniquement à titre d'exemple, il est nécessaire que chaque alvéole 35 de chaque plateau utilisé reçoive un des godets à usage unique 38 avant que le plateau soit placé sur la rampe 44. Ceci n'est 10 pas indispensable en pratique, comme le montre la description suivante. Le premier plateau 34 (figure 2A) est engagé de façon appropriée par les vis 12 comme précédemment indiqué après qu'on ait actionné le bouton de départ (non représenté) de façon à met-15 tre en service la minuterie principale 48 (figures 20 et 5») mettre en service et à l'arrêt le moteur 22 à des intervalles uniformes très voisins de 90 secondes (l'arrêt étant provoqué par chaque tour de la came 24 associée au commutateur 32) de façon à ce que les vis 12 fassent avancer le plateau de la droite de 20 la figure 2A dans la position illustrée dans laquelle le moteur 22 est. arrêté par l'action de la came 24 sur le commutateur 32. Le mouvement de ce plateau dans cette position est repéré par le commutateur 50 qui comporte un dispositif de commande pouvant être engagé par une saillie 52 du plateau, cette saillie pouvant •25 être constituée d'une tige verticale amovible. Chaque plateau comporte une tige 52 semblable. En actionnant le commutateur 50, on met en service le poste A de distribution du bouillon,. Ce poste comporte un bâti 54 constitué d'une plaque verticale transversale traversant la table 10 et placée au-dessus d'-30 elle et fixée sur celle-ci de façon appropriée comme représenté, les extrémités 56 du bâti 54 portent de façon rigide une tige 58 servant de support et de guide comme indiqué ci-après. Le bâti 54 porte un moteur électrique réversible 60 ayant un axe d'entraînement portant une roue de synchronisation 62 montée en 35 position angulaire fixe. Dans une position écartée selon l'axe de la roue 62 se trouve une roue 64 montée également en position angulaire fixe au même arbre. Un commutateur 66 comporte un dispositif de commande pouvant être engagé par la came 62. Le moteur 60 et les éléments associés qui viennent d'être 40 décrits sont adjacents à une extrémité du bâti 54 et un arbre 72 15621 9 2135592 3112- lequel tourne la poulie libre 68 est adjacent à l'autre extrémité du bâti 54. une courroie 70 est tendue entre la roue 64 et la roue liore b8 et porte un dispositif ae commande 72 de commuta-' teurs. Le dispositif de commande 72 actionne les commutateurs de 5 limitation 74 et 76 qui sont séparés et portés par le bâti 54 comme le commutateur 66 précédemment décrit. La courroie 70 porte en 71 un support d'ajutage 78 glissant de façon rectiligne sur la tige horizontale 58 et portant de façon rigide un ajutage 80 dirigé vers le bas qui, dans la position illustrée par la figure 10 2A, est placé au-dessus du premier godet 40 de la première rangée de godets 38 du plateau. Une extrémité d'un tube 82 est raccordée à l'ajutage 80 et l'autre extrémité est raccordée de façon à être alimentée en liquide par une pompe 84. L'entrée de la pompe est raccordée par 15 une extrémité d'un tube 86 à un réservoir de liquide recevant 1' autre extrémité du tube 86, comme le montre la figure 2A, pour aspirer à travers le tube 86 le liquide du réservoir. Le liquide du réservoir est un bouillon nutritif stérile. On peut utiliser à cet effet l'Eugonbroth. 20 La pompe 84 est constituée d'une plaque-support horizontale 90 à laquelle est monté un support 92 et une plaque verticale 94 est espacée du support 92. La plaque 94 porte un moteur électrique 96 dont l'arbre d'entraînement tourillonne de façon appropriée dans le support 92 et auquel est montée en position angulaire fi-25 xe une came 98 agissant avec le dispositif de commande d'un commutateur 100 porté par le support 94 qui arrête le moteur 96. L'arbre du moteur de la pompe est représenté en 102. La pompe 84 comporte une seringue et est, par conséquent, du type à chambre variable. Gomme le montre la figure 2A, elle 30 comporte un corps 104 constituant la chambre variable. Un piston 106 pénètre dans le corps 104 et y est actionné par le dispositif d'union 108 raccordé à une extrémité du piston 106 et à une manivelle 110 assujettie à l'arbre 102 . On voit que la rotation de l'arbre 102 du moteur provoque un mouvement alternatif du piston 35 106 dans le corps 104. La sortie du corps 104 est raccordée à une vanne classique 111 portée, comme le montre la figure 2A, par un bras 112 fixé au support 92» La vanne 111, raccordée aux extrémités correspondantes des tubes 82 et 86 comporte deux soupapes à billes réglant l'écoule-40 ment du liquide à travers les- tubes respectifs 82 et 86. Lorsque 72 15621 10 2135592 le piston 106 sort du oorps, le liquide du réservoir 88 est entraîné dans le corps par le tube 86 au-delà d'une des soupapes à billes tandis que l1autre soupape à billes empêche tout écoulement de liquide dans le tube 82. lorsque le piston 106 pénètre 5 dans le corps 104 pour chasser le contenu de la seringue, la soupape à bille correspondante empêche le retour du liquide par le tube 86 et permet son écoulement dans le tube 82. Lorsque le plateau 34 s'arrête dans la position de la figure 2A et que le poste de distribution du bouillon est en service, 10 comme précédemment indiqué, la pompe de bouillon 84 délivre une quantité précise de bouillon qui peut être voisine de 2 ml. dans le premier godet 40 pour l'ajutage 80. Lorsque le commutateur 100 est actionné par la came 98, le moteur 96 de la pompe est mis à l'arrêt et le moteur 60 est mis en service pour qu'il déplace la 15 buse 80 au-dessus du godet 42 et à cet instant le moteur 60 est arrêté par la came 62 qui actionne le commutateur 66. Les cycles de pompage et le mouvement intermittent de l'ajutage 80 se poursuivent dans la direction indiquée jusqu'à ce que le dernier godet 38 de la première rangée du plateau soit rempli 20 de la quantité indiquée et le dispositif de commande 72 actionne le commutateur 74, ce qui arrête le moteur 60 et l'inverse. En pratique, le remplissage des godets 38,de la première rangée, nécessite moins de 90 secondes. Ensuite, sous l'action d'un signal (toutes les 90 secondes) du chronomètre principal 48, le moteur 25 22 est actionné pour qu'il entraîne les vis 12 d'avancement du plateau jusqu'à ce qu'il soit arrêté par l'action de la came sur le dispositif de commande du commutateur 32. Lorsque le moteur 22 est arrêté comme indiqué, l'ajutage 80 est au-dessus du godet correspondant de la seconde rangée de 30 godets du plateau. Sous l'action du commutateur 32, la pompe 84 introduit du bouillon dans ce godet par l'ajutage 80, après quoi le moteur 60 est à nouveau mis en service comme indiqué, si bien que l'ajutage 80 est amené au-dessus du godet suivant de la seconde rangée, dette opération se poursuit jusqu'à ce que tous les 35 godets du plateau soient remplis de bouillon, en la quantité indiquée pendant cette opération, le commutateur de limitation 76 servant également à arrêter et à inverser le moteur 60. Lorsque le dernier godet est rempli, au signal de la minuterie principal^ 48, le moteur 22 est mis en service et fait avancer le plateau d'une 40 étape comme précédemment indiqué puis le moteur 22 est arrêté, et 72 15621 11 2135592 à la réception d'un autre signal de la minuterie principale 48, le moteur est remis en marche et fait avancer le plateau dans sa position au poste de transfert B représenté dans la figure 2B„ On voit que lorsque le plateau atteint cette position, le plateau 34 5 suivant atteint la position de départ précédemment décrite à propos du poste de distribution de bouillon et illustrée dans la figure 2 A. Gomme le montre la figure 2B, le poste de transfert d'inoculum B comporte un bâti 116 comportant une plaque allongée vertica-10 le ayant des extrémités 118 portées par la table 10 et traversant cette dernière, les extrémités 118 portent de façon rigide les tiges jumelées 120 espacées selon la verticale qui traversent la table. La tige inférieure 120 est écartée au-dessus de la table pour permettre le passage des vis 12 et des plateaux 34 qui se dé-15 placent le long de la table. Un chariot 122 est porté par les tiges 120 sur lesquelles il se déplace horizontalement, le chariot 122 comporte une plaque verticale 124 à laquelle sont assujettis deux blocs 126 espacés selon la verticale qui reçoivent les tiges 120 sur lesquelles ils glissent. 20 le chariot 122 comporte un chariot secondaire 128 disposé de façon à être commandé verticalement par une came dans une position axiale des chariots 122 et 12b sur les tiges 120 comme indiqué ci-après. le chariot secondaire 128 est constitué d'une plaque supérieure horizontale 130 en dessous de laquelle se trouve 25 une plaque 13,2 à laquelle est suspendu verticalement l'élément en 1 134 qui est terminé par une plaque transversale verticale allongée 136 longitudinale par rapport à la table, les plaques 130 et 132 sont raccordées par une plaque verticale 138 qui leur- est, par exemple, soudée, le cnariot 122 comporte également deux tiges 140 30 espacées latéralement qui sont verticales et dont les extrémités sont fixées aux plaaues respectives 130 et 132. les tiges 140 traversent en y glissant les prolongements 142 des blocs 126.correspondants» Deux rails horizontaux 144 sont disposés transversalement 35 aux tiges 140 auxquelles ils sont fixés, par exemple par soudage, et sur leocuelles iLs font saillie. Dans la position des chariots 122 et 128 illustrée dans la figure 2B, les rails reçoivent entre eux une partie d'une bande-support fixe 146. Cette bande-support peut être constituée d'une bande de métal relativement résistante 40 soudée latéralement à 1a. plaque 116 du bâti sur laquelle elle fait 72 15621 2135592 saillie horizontalement comme représenté, en s'étendant transversalement à la table. La bande-support 146 qui, dans la position indiquée du chariot 128 le supporte, s'étend de l'extrémité 118 la plus éloignée représentée dans la figure 2B vers 1' autre extré-5 mité 118 et se termine par une extrémité libre en un amplacement situé approximativement au-dessus de la vis 12 d'avancement du plateau la plus proche» Gomme le montre la figure 2B, le bâti 116 avec les tiges 120, dépasse la partie principale de la table en direction de 1'-. 10 observateur dans la limite indiquée. La construction est telle que les chariots 122 et 128 puissent être déplacés transversalement par rapport à la table sur les tiges-supports 120 dans une position dans laquelle le chariot secondaire 128 mobile verticalement puisse être abaissé dans la position illustrée par la figu-15 re 3B. Les chariots 122 et 128 glissent horizontalement sur les tiges-supports 120 sous l'effet d'un-moteur électrique réversible 148 porté par le bâti 116 et ayant un arbre d'entraînement auquel sont montées en position angulaire fixe la roue 150 et la came 20 152 espacée selon l'axe de la roue 150. Un commutateur 154 est monté sur le bâti 116 et est -semblable au commutateur 66 précédemment décrit et comporte un dispositif de commande engageant la came 152 qui a le même rôle que la came 62. Le moteur 148 et les éléments associés qui viennent d'être décrits, sont adjacents à 25 une extrémité du bâti transversal 116. A son autre extrémité, la plaque 116 porte la roue-libre 156 semblable à la roue-libre 68 précédemment décrite et une courroie 158 réunit la roue 68 et la roue d'entraînement 150. Un dispositif de commande de commutateur 160 est fixé à la 5° courroie 158 et la courroie 158 est fixée en 162 à au moins un des blocs de la paire de blocs 126 du chariot. Au-dessus du brin supérieur de la courroie 158, les commutateurs 164, 166 et 168, sont espacés entre eux transversalement par rapport à la table et portés par la plaque 11.6, comme le montre par exemple la figure 2. 35 Ces commutateurs comportent des dispositifs de commande pouvant être engagés par l'élément de commande 160 précédemment décrit fixé à la courroie 158 dans le mode de réalisation illustré. La plaque 116 porte également un moteur électrique non réversible 170 servant à l'entraînement vertical du chariot secondaire 128. Il est évident que le moteur 148 entraîne horizontalement les 40 72 15621 13 2135592 chariots 122 et 128. l'arbre d'entraînement du moteur 170 porte en position angulaire fixe une came 172 ainsi qu'un bras de manivelle 174 écarté selon l'axe de la came 172. Une extrémité du bras est fixée comme indiqué à l'arbre et l'autre porte une came 176, 5 représentée sous forme d'un roulement anti-friction horizontal, qui dans les positions des figures 3A à 3E est reçue entre les rails 144 du chariot mobile verticalement 128. le bâti 116 porte également les commutateurs espacés 178, 180 et 182 ayant chacun un dispositif de commande appuyant contre la came 172» 10 le chariot 128 mobile verticalement porte un support de son de 184 disposé verticalement de forme cylindrique traversant la plaque 132 à laquelle il est fixé, comme le montrent les figures 2B, 3A à 3F et 4. le corps cylindrique du support 184 est traversé d'un alésage axial dans l'extrémité supérieure duquel pénètre un 15 piston 186. l'extrémité supérieure du piston 186 porte en position fixe une tige transversale 188 comme le montrent mieux les figures 3A à 3P à l'extrémité distale de laquelle est fixée une sphère 190 qui forme un joint universel'avec un logement 192 (figure 2B) ménagé dans la came 194, la sphère et le logement permettant un mouve-20 ment transversal limité de la tige, la came 194 est montée dans une position angulaire fixe sur l'arbre d'un moteur électrique réversible 196 porté par la plaque 138 et les commutateurs 198,200 et 202 espacés l'un de l'autre sont également portés par la plaque 138 et ont chacun un dispositif de commande pouvant être engagé 25 par la came 194. Une canalisation transversale à extrémité ouverte 204 de forme tubulaire communique avec 1'alésage axial du support de sonde 184, comme le montre la figure 2B. Entre ses extrémités, cette canalisation est commandée par une vanne 206 actionnée par un solé-30 noïde. la vanne ferme normalement le tube 204 et l'ouvre lorsque le solénoxde est actionné pour introduire de l'air par sa partie droite selon la figure 2B. On peut régler la quantité d'air s'écoulant dans le tube 204 par une vanne à pointeau constituée d'un corps 208 et d'un réglage 210. le tube d'air 204 et ses éléments 35 associés peuvent être supportés de façon appropriée quelconqueo la plaque transversale 136 précédemment indiquée portée par la plaque 134 verticale du chariot 128 porte un dispositif photoélectrique de comptage de gouttes constitué à une extrémité de la plaque 136 par un logement 212 pour une source lumineuse telle qu' 40 une ampoule électrique,et un dispositif non représenté pouvant di 72 15621 14 2135592 riger la lumière vers un logement de détecteur de lumière 214 porté par l'autre extrémité de la plaque transversale 136. Dans la position du compteur de gouttes illustrée dans la figure 2B, celui-ci est placé au-dessus du plateau 34 et de ses 5 godets et est en position de fonctionnement pour compter les gouttes distribuées par la sonde 216 du support 184 dans le premier godet 40 de la première rangée de godets 38 du plateau 34 représenté au poste de transfert et dans cette position du plateau obtenue comme précédemment indiqué grâce aux vis 12 d'avancement du 10 plateau, la tige 52 du plateau est engagée avec le dispositif de commande du commutateur 218. Il convient de noter que le commutateur 218 est. actionné par la tige 52 lorsque le plateau prend la position de la figure 2B et avant que le chariot prenne la position de la figure 23. lorsque le plateau 34 est dans la position 15 qui vient d'être indiquée, le chariot 128 est dans la position de la figure 3A. les détails du support de sonde 184 vont maintenant être décrits en regard de la figure 4» Comme précédemment indiqué, le support comporte un corps cylindrique vertical traversé d'un alésage 20 axial 220 recevant par son extrémité supérieure le piston 186. Cet alésage est sur—alésé à l'extrémité inférieure en 222. Un bouchon recouvre l'extrémité du sur-alésage 222 et comporte un orifice évasé 224 traversé par l'extrémité supérieure de la sonde, comme le montre la figure 4. le piston 186 comporte des dispositifs ou 25 bagues d'étanchéité 226. le sur-alésage 222 contient au moins deux joints toriques espacés axialement formant un joint étanche à l'air autour de l'extrémité supérieure de la sonde lorsqu'elle est introduite dans le support empêchant la sonde de s'élever verticalement dans le support, les deux joints toriques étant repré-30 sentés en 228» les joints toriques sont construits et disposés de telle sorte que lorsqu'ils engagent la sonde 216 sur laquelle ils font étan-chéité, ils n'engagent pas la paroi du sur-alésage 222 en étant comprimés contre elle mais demeurent libres par rapport à cette 35 paroi. Ceci réduit nettement le frottement lorsqu'on introduit ou retire la sonde du support. En pratique, dans la construction représentée, le joint torique 228 le plus bas au moins tend à n'avoir qu'un contact linéaire avec la sonde lorsqu'on l'insère dans le support et un contact linéaire avec le bouchon inférieur du sup-40 port. 72 15621 15 2135592 Une rondelle d1écartement 230 est interposée entre les joints toriques 228 et a des surfaces formant came engageant les joints toriques respectifs et tendant à les centrer. Un léger ressort de compression 232 a une extrémité butant contre le sur-alé-5 sage et son autre extrémité portant contre un manchon 234 qui repose sur la surface supérieure du joint torique 228 le plus haut. Ce ressort et le manchon 234 avec la rondelle 230 tendent à maintenir les joints toriques 228 dans une position appropriée pour qu'ils forment un joint étanche avec l'extrémité supérieure de la 10 sonde à l'intérieur du support et qu'au moins le joint torique 228 le plus bas forme un joint étanche avec le bouchon inférieur comme précédemment indiqué. Un passage d'air non représenté traverse la paroi cylindrique du support et fait communiquer l'alésage 220 avec le tube 204 précitée 15 On voit que lorsque la vanne 204 actionnée par un solénoïde commandant le passage d'air 236 est fermée et que le piston s'abaisse par rapport à sa position la plus élevée illustrée dans les figures 2B et 3B, dans la position de la figure 3C sous l'effet du mouvement de la came 194 entraînant la tige à tête sphérique 20 188, de l'air est forcé vers le bas dans le support 184 et dans une sonde avec laquelle il communique, tandis que lorsque le piston 186 s'élève dans la direction opposée (figure 3D) par rapport à la position de la figure 3 sous l'effet de la came 194 alors que la vanne actionnée par un solénoïde 206 est fermée, il se produit 25 une aspiration dans le support 184 et dans une sonde qui lui est raccordée» Tout liquide introduit dans la sonde 216 qui est sous forme d'un tube à extrémité ouverte par suite de cette aspiration est maintenu dans le tube 216 lorsque le piston 186 demeure dans sa 30 position supérieure jusqu'à ce que la vanne actionnée par un solénoïde 206 s'ouvre pour admettre de l'air dans le tube 204. Dans ce cas, l'extrémité ouverte supérieure de la sonde 216 communiquant avec la pression atmosphérique, la sonde 216 distribue des gouttes de liquide (figure 2B) par son extrémité inférieure ou-35 verte jusqu'à ce que la vanne à solénoïde 206 soit fermée» On voit également que lorsque la sonde 216 dans le support 184 contient un liquide alors que la vanne 206 est fermée, le mouvement vers le bas du piston 186 dans une position semblable à celle de la figure 3C sous l'effet du mouvement de la came 194, 40 qui est raccordée comme précédemment indiqué, chasse le liquide 72 15621 16 2135592 de la sonde 216 et lorsque le mouvement vers le bas du piston 186 dépasse cette position indiquée provoque le heurt de son extrémité inférieure contre l'extrémité supérieure de la sonde 216 qui est chassée du support 184. Comme le montre la figure 4, l'extrémité 5 inférieure 238 du piston 186 a un diamètre réduit de façon à traverser le manchon 234 et les éléments qui lui sont associés pour réaliser l'éjection de la sonde» La sonde 216 illustrée par la figure 2B représentée montée dans le support 184 ne correspond qu'à l'une des nombreuses sondes 10 utilisées dans l'appareil illustré pour réaliser les déterminations de la sensibilité aux antibiotiques indiquées. Il existe une série d'échantillons bactériens différents constituée de cultures différentes réalisées à partir d'échantillons différents prélevés sur divers malades et apportés successivement à l'appareil. Chaque 15 échantillon bactérien a été préparé comme décrit ci-après et est placé dans un récipient approprié tel qu'un tube à essai, par exemple, ou un godet qui n'est pas obligatoirement totalement stérile .pour les raisons précitées et, en particulier, de la durée brève pendant laquelle l'échantillon séjourne dans le récipient, si 20 bien qu'il n'est pratiquement pas modifié par les bactéries étrangères du récipient. Ces godets en verre ou en plastique qui peuvent être à usage unique peuvent être portés, pour que les échantillons soient distribués dans le plateau 34, par un dispositif tournant 240„ 25 Ces godets ou tubes 242 sont placés dans des évidements pé riphériques d'un portoir tournant 244 (figure 4). Le portoir tournant 244 représenté porte sept de ces tubes mais, en pratique, le portoir tournant peut recevoir 20 de ces tubes et lorsqu'on place ces tubes sur le portoir avant de mettre l'appareil en service, on 30 les munit chacun d'une sonde 216. Comme précédemment indiqué, la stérilité absolue de ces sondes n'est pas nécessaire car on les utilise dans la technique de détermination pendant une durée brève de même que les récipients qui les contiennent. Le portoir tournant 244 est porté par une bande 246 montée 35 sur un arbre 248 permettant la rotation du portoir. Comme représenté schématiquement, le portoir tournant peut être entraîné par une courroie l'entourant ainsi qu'une roue d'entraînement 250. La roue 250 ainsi que le portoir tournant 244 comportent un axe vertical et la roue 250 est entraînée par un moteur électrique 252 40 comportant un arbre d'entraînement vertical sur lequel est montée 72 15621 17 2135592 dans une position angulaire fixe une came 254° la roue 250 est montée dans une position angulaire fixe écartée selon l'axe de la came 254o Un commutateur 25o comporte un dispositif de commande engageant la came 254. 5 ii'asseniDluge à plateau tournant 240 et les éléments qui lui sont associés peuvent être portés de façon appropriée quelconque par le portoir tournant 244» dans la position par rapport à la table 10 et au poste de transfert B illustré par les figures 2 B et 4. Lorsqu'on actionne le moteur 252 du portoir tournant, après une 10 distribution avec le support 184 et après que la sonde 216 représentée dans le support 184 sur la figure 2 B ait été ramenée dans le tube 242 correspondant, la rotation ae la roue 250 entraine la courroie 248 sur une distance suffisante pour mettre le tube suivant et la sonde qu'il contient en correspondance avec le support 15 184, comme le montre la figure 3A. Chaque sonde 216 peut être constituée d'une pipette. Comme les pipettes utilisées sont identiques, une seule sera décrite « Gomme le montre la figure 4, la pipette comporte un corps tubulai-re allongé 258 ouvert à ses extrémités comme précédemment indiqué 20 placé verticalement et légèrement rétréci vers le bas„ l'extrémité supérieure du corps 250 est légèrement amincie pour faciliter son entrée dans le support 184» Entre ses extrémités, la pipetce 216 comporte un rebord radial 260 auquel est fixée une jupe 262 qui se termine vers le bas 25 par une surface intérieure circulaire inclinée en 264, comme le montre la figure 4, qui peut engager le bord d'un tube à essai ou similaires^Lorsque la pipettre s'abaisse au centre du tube à essai» Il est important de noter que le rebord 260 supporte la pipette dans un tube tel qu'un tube 242, l'extrémité inférieure de la pi-30 pette étant placée au-dessus du fona du tube„ On voit également que le rebord forme un bouchage du tube à essai. On peut insérer un tampon ae coton ou similaires à l'extrémité supérieure de la pipette pour empêcher la chute de matières étrangères par la pipette dans le tube à essai. Un tel tampon ae coton ne gêne pas l'aspiration du 35 contenu du tube à essai avec la pipette. Cette pipette n'entre pas dans le cadre de l'invention et est aécrite dans la demande de brevet Eïj»IS-UifIS xi0 137.385 du 26 Avril 1971. La préparation de 1'inoculum de chaque tube à essai est très importante. Dans un premier staae, un spécialiste isole une bacté-40 rie caractéristique a'un échantillon clinique ou autre selon une 72 15621 18 2135592 technique microbiologique. Le stade suivant consiste à préparer 1'inoculum. On transfère 5 à 10 colonies isolées dans 2 ml» d'un bouillon limpide qui peut être de 1'Eugonbroth. Les colonies doivent constituer une espèce bactérienne unique selon leur aspect» 5 On règle la turbidité de la suspension à l'oeil nu pour qu'elle corresponde à la densité de l'étalon utilisé dans la méthode de Bauer-iiirby précédemment indiquée. Une telle dilution correspond à une concentration des bactéries voisine de 10 par ml» On vérifie que la concentration des bactéries est comprise, de préférence, c n 10 dans la gamme de 10 - 10 par ml» en utilisant un néphélomètre et on ajuste la concentration s'il est nécessaire. On place chaque inoculum dans un tube 242 et on ferme chaque tube par une pipette et on les place sur l'assemblage à portoir tournant 240. Le fonctionnement du poste de transfert d'inoculum va main-15 tenant être décrit. Lorsque le chariot 128 est dans la position latérale illustrée par la figure 3A, et le chariot secondaire 128 dans sa position relevée, ce chariot est porté par la manivelle 174 par l'intermédiaire de la came 176 qui est placée (figure 3A) entre les rails 144 du chariot 128, la manivelle 174 étant dans 20 sa position haute illustrée par la figure 2B» Le support de pipette 184 est placé au-dessus et en correspondance du premier récipient d'échantillon de l'assemblage à portoir tournant 240 au-dessus de la pipette contenue dans ce récipient d'échantillon. Le plateau 34 représenté au poste B y a été amené et arrêté par la mise 25 .au repos du moteur 22 entraînant les vis sous l'effet du commuta-tejir 32 agissant sur la came 24 et le détecteur de plateau 218 a été actionné au poste B comme précédemment indiqué. Le fonctionnement du poste B a été commandé par la mise en service du commutateur 32. 30 Dans la position indiquée du support de pipette 184, le pis ton 186 est dans sa position haute et actionne le commutateur 202 qui met en service le moteur d'entraînement vertical 170 qui entraîne la came 172 dans le sens direct selon la figure 2B et la figure 3A et la manivelle 174 se déplaçant dans la même direction 35 s'abaisse de sa position haute à sa position basse en tournant de 180°, ce qui arrête le moteur 170 par l'intermédiaire du commutateur 180 associé à la came 172. Oe mouvement vers le bas de la came 176 de la manivelle 174 abaisse le chariot 128 par l'intermédiaire des rails 144 dans sa position la plus basse (figure 3B) 40 dans laquelle le support de pipette 184 engage la pipette corres 72 15621 19 2135592 pondante du premier récipient d'échantillon et la fixe. le fonctionnement du commutateur 180 met en service le moteur 196 du piston qui déplace dans le sens indirect la came 194 selon la figure 2B abaissant le piston 186 d'une distance (figure 5 3C) suffisante pour chasser l'air du support de pipette dans la pipette et dans l'échantillon en l'agitant. Pendant ce déplacement du piston 186 la vanne à solénoïde 206 commandant le tube d'air 204 est fermée. Le mouvement de la came 194 commandant le mouvement du piston 186 par l'intermédiaire de la tige à tête sphérique, est 10 arrêté par la mise en service du commutateur 200 qui inverse le moteur 196 ramenant le piston 186 (figure 3D) dans sa position haute de départ. Le mouvement de la came 194 élevant le piston 186 est arrêté par la mise à l'arrêt du moteur 196 par le commutateur 202 actionné par la came 194. Pendant ce mouvement ascendant du pis-15 ton 126 où la vanne 206 est fermée, l'échantillon du premier godet 40 est- aspiré dans la pipette» Cette mise en service du commutateur 202 actionne le moteur à mouvement vertical 170 qui élève la manivelle 174 de sa position basse à sa position haute, selon un angle de 180°, et le moteur 170 20 est arrêté à ce moment par le commutateur 182 actionné par la came 172. Ce mouvement de la manivelle 174 réalise, par l'intermédiaire de la came 176 placée entre les rails 144, le déplacement du chariot 128 dans sa position haute. Le fonctionnement du commutateur 182 met en service le moteur d'entraînement horizontal 148 qui, 25 par l'intermédiaire de la courroie d'entraînement 158, déplace ensemble les chariots 122 et 128, si bien que les rails de support 144 quittent la came 176 et engagent la bande-support fixe 146. Le moteur 148 comporte un frein approprié, non représenté, pour que lorsque le chariot 128 quitte le support constitué par la 30 came 176, la manivelle 174 portant la came 176 demeure dans sa position haute. Le moteur 148 continue à entraîner la courroie 158 qui dépasse le commutateur 154 agissant avec la came 152 jusqu'à ce que le commutateur 166 soit actionné par le dispositif 160 de commande de commutateur. Lorsque le commutateur 166 est actionné, 35 le moteur 148 s'arrête et dans cette position (figures 23 et 3?) le support de sonde 184 est au-dessus du premier godet 40 de la première rangée de godets 30 du plateau 34° La mise en service du commutateur 166 actionne la vanne à solénoïde 206 en l'ouvrant permettant à l'air de s'écouler dans le ■''O tube à air 204 et dans le support 184 sous la pression atmosphéri 72 15621 20 2135592 que, ce qui permet la formation de gouttes qui s'écoulent de l'extrémité inférieure (figure 2B) de la pipette ou de la sonde dans le godet 40 indiqué. En pratique, une goutte peut suffire mais la construction et la disposition sont telles qu'on peut distribuer 5 10 gouttes avec la sonde avant que l'écoulement soit arrêté, comme indiqué ci-après» La mise en service du commutateur 166 permet également au dispositif de comptage de gouttes-212, 214, de commencer à compter les gouttes distribuées par la sonde 216 jusqu'à ce qu'un nombre préa-10 lablement déterminé de gouttes soit tombé dans le godet indiqué auquel cas le dispositif de comptage de gouttes 212, 214 ferme la vanne à solénoïde 206 pour arrêter la distribution dans ce godet. Le dispositif de comptage de gouttes actionne le moteur d'entraînement horizontal 148 qui fait avancer les chariots 122 et 128 trans-15 versalement par rapport à la table jusqu'à ce que le support de pipette 184 coïncide avec le second godet 42 de la première rangée de godets du plateau. Cette coïncidence est réalisée par la mise en service du commutateur 154 agissant avec la came 152 qui arrête le moteur d'en-20 traînement horizontal 148. Ceci ouvre la vanne à solénoïde 206 et le même nombre de gouttes est distribué dans le godet 42. Le support de sonde 184 avance à nouveau de façon identique et des gouttes sont distribuées de même dans tous les godets suivants de la rangée. 25 II convient de noter que la sonde 216 possède la caractéris tique remarquable de tendre à distribuer des gouttes de taille égale en raison de ses caractéristiques telles que la taille de 1* ouverture de son extrémité inférieure, les caractéristiques de tension superficielle au voisinage de son ouverture et également les 30 caractéristiques de chaque échantillon telles que la viscosité. Ceci permet de distribuer des quantités égales d'échantillon dans chacun des godets de la rangée, ce qui est très important pour la précision de l'analyse. Lorsque le moteur d'entraînement horizontal 148 a été ac-35 tionné pour placer le support de sonde 184 au-dessus du dernier godet de la rangée indiquée, il est arrêté, non par le commutateur 154 mais par le commutateur 164 actionné par 1'élément de commande 160. Le commutateur 164 ouvre la vanne à solénoïde 206 pour distribuer la même quantité d'échantillon dans ce dernier godet„Lors-40 que le dispositif de comptage 112, 114 a achevé son comptage, le 72 15621 21 2135592 moteur d'entraînement horizontal 148 inversé par le commutateur 164 est mis en service, il dépasse le commutateur 154 agissant avec la came 152 entraînant les chariots 122 et 128 en direction inverse jusqu'à ce que le dispositif de commande de commutateur 5 160 de la courroie actionne le commutateur 168, ce qui ramène le support 148 dans une position (figure 3E) au-dessus du tube 242 d'où l'on a prélevé la sonde 216» Le commutateur 168 arrête le moteur 148 et motionne le moteur d'entraînement vertical 170, ce qui provoque l'abaissement 10 de la manivelle 174 portant le chariot vertical 128 selon un angle quelque peu supérieur à 180° au-delà de la position inférieure précitée de la manivelle 174, c'est-à-dire en faisant en sorte que la came 172 actionne le commutateur 180 et en laissant suffisamment de jeu entre la sonde 216 et le tube à essai 242 pour que 15 le piston 186 éjecte la sonde 216 du support 184» La sonde 216 tombe dans le tube 242» Dn voit qu1en déplaçant le chariot 128 dans cette position latérale, les rails-supports 144 quittent l'extrémité libre de la bande-support 146 et engagent le roulement de came 176 portant le 20 chariot. Un autre roulement, non représenté, peut être utilisé pour faciliter le transfert du chariot 128 de la bande-support 146 sur le roulement de came 176» La dernière mise en service citée du commutateur 180 qui arrête le moteur d'entraînement vertical 148, actionne le moteur 25 196 qui commande le piston 186. Le moteur 196 entraîne la came pour qu'elle abaisse le piston 186 alors que la vanne à solénoïde est fermée, ce qui chasse le liquide de la pipette dans le tube à essai indiqué; le mouvement vers le bas du piston 186 provoque ensuite, comme décrit, l'éjection de la sonde 216 du support 184. 30 Ce mouvement de la came 194 actionne le commutateur 198 arrêtant le moteur 196 et inversant son sens de rotation et le commutateur 198 actionne le moteur 196 en élevant le piston dans la position représentée par les figures 2B et 3A. Dans cette position, le commutateur 202 arrête le moteur 196 commandant le piston et per-35 met au moteur d'entraînement vertical de continuer à élever la manivelle vers sa position verticale où elle est arrêtée par le commutateur 182. Le fonctionnement de ce commutateur actionne le moteur 252 de l'assemblage à portoir tournant 240, ce qui fait tourner le 40 portoir d'échantillon 244, de telle sorte qu'un second échantil- 72 15621 22 2135592 Ion vienne s'aligner sous le support de sonde 184. lorsqu'à la fin de ce mouvement, le commutateur 256 de l'assemblage est actionné par la came 254, le moteur 252 est mis à l'arrêt. Oe cycle de transfert nécessite moins de 90 secondes. 5 Lors du signal suivant de la minuterie 48 de 90 secondes, le moteur 22 d'avancement du plateau est mis en marche actionnant les vis d'entraînement 12 pour faire avancer le plateau 34 d'une rangée de godets et à ce moment le moteur 22 est arrêté par le commutateur 32 agissant avec la came 24. La mise en service du commu-10 tateur 32 amorce le cycle suivant de transfert de 1'inoculum du second échantillon dans la seconde rangée de godets. Oeci se répète pour le transfert de 1'inoculum du troisième échantillon dans la troisième rangée de godets» L'avancement du plateau 34 à partir de cette dernière posi-15 tion fait qu'il quitte le poste 2B, ce mouvement étant obtenu par la minuterie 48 qui déplace le plateau d'une étape puis d'une autre étape pour l'amener dans la position illustrée dans la figure 2B correspondant au poste de distribution des antibiotiques dans laquelle latige 52 du plateau engage le dispositif de commande du 20 commutateur 261 pour mettre en service le poste G qui distribue un agent bactéricide dans le premier godet 40 de chaque rangée de godets du plateau» Les échantillons bactériens sont préincubés dans le bouillon des godets 38 du plateau à 37°G entre le moment où l'on dépose 1* 25 inoculum dans chaque premier godet 40 du plateau au poste dejbrans-fert B et le moment où'l'on ajoute un agent bactéricide à ces godets 40 au poste de distribution G. Cette période de préincubation est nécessaire pour compenser le retard de croissance exponentielle des bactéries et la période de préincubation qui dure 30 minu-30 tes est suffisante pour amorcer la croissance exponentielle active de "coûtes les bactéries viables à croissance rapide» Au poste précité d'addition d'agent bactéricide à chaque godet 40 et d'addition d'antibiotiques différents à chacun de certains godets d'échantillon 38 pour s'opposer à la croissance des 35 bactéries, on peut apporter les antibiotiques sous forme de disques ou,si on le désire, de solution. Les disques traités ne nécessitent aucune préparation, sont disponibles dans le commerce,sont faciles à manipuler et à distribuer. Les disques de ce type ont été homologués par la Food an Drug Administration, tin pratique, on é-40 tudie chaque échantillon bactérien avec un antibiotique choisi par 72 15621 23 2135592 mi treize antibiotiques différents. Pour simplifier l'illustration et la description, trois seulement de ces antibiotiques différents sont représentés au poste C sous forme des disques 263 qui tombent dans les troisième, quatrième et cinquième godets de la 5 première rangée de godets 38 du plateau 34. On utilise couramment ces disques pour déterminer la sensibilité aux antibiotiques selon la technique de diffusion en gélose précitée sous le nom de méthode 3auer-Kirby. Le poste 0 comporte une plaque verticale 264 faisant partie 10 d'un bâti porté par la table, comme le montre la figure 2B. Une partie plane allongée 266 traverse la table en étant située à une certaine distance au-dessus de celle-ci et peut être fixée à une extrémité, par exemple, par soudage à la plaque 264. La plaque 266 comporte à son autre extrémité un rebord abaissé monté sur la ta-15 ble. Gomme le montre la figure 2B, le bâti formé par les plaques 264 et 266 porte un moteur électrique 268 pour la distribution des antibiotiques. Une came 270 est montée dans une position angulaire fixe sur l'arbre du moteur 268, qui l'entraîne et agit avec le 20 dispositif de commande d'un commutateur 272. La came 270 actionne également une glissière 274 de distribution des disques d'antibiotiques dont le corps glisse à plat sur la plaque 266, cette plaque 266 comportant des ouvertures' espacées longitudinalement de façon appropriée et non représentées à travers lesquelles les disques 25 263 peuvent tomber» La glissière 274 comporte à une de ses extrémités un dispositif vertical 276 s'appuyant contre la came contre laquelle il est attiré par un ressort 278 dont une extrémité est fixée à la plaque 164 et l'autre au dispositif 276. Gomme le montre la figure 2B, la 30 plaque 266 por-ue en-aessous a'elle trois guides tubulaires 280 ouverts à leurs extrémités destinés aux antibiotiques et qui se terminent au-dessus des godets du plateau 34. Les autres extrémités de ces guides tubulaires sont fixées à la face inférieure de la plaque 266 d'une façon appropriée quelconque autour des ouvertures 35 de cette plaque 266 servant à la distribution des disques 263» La glissière 72 15621 24 2135592 sins 284 traversent la plaque de recouvrement 286. les magasins 284 peuvent être constitués de tubes simples ouverts aux extrémités dans lesquels les disques 263 sont empilés pour être conservés et distribués. Il est évident que lorsque la glissière 274 5 est dans une de ces positions axiales obtenues sous l'effet du ressort 278, elle reçoit dans ses ouvertures 282 des disques antibiotiques des magasins 284 respectifs» Dans une autre position axiale de la glissière 274 obtenue par lé mouvement de la came 270, les ouvertures 282 coïncident avec les ouvertures précitées 10 de la plaque 266 et trois disques sont distribués simultanément, comme le montre la figure 28» La plaque 266 est traversée verticalement par un ajutage tubulaire 288 qui est monté de façon rigide et dont l'extrémité inférieure de distribution se termine au-dessus des godets du 15 plateau 34 et est disposée pour coïncider avec le godet 40 de chaque rangée de godets du plateau. L'extrémité supérieure de l'ajutage 288 est raccordée à une extrémité d'un tube 290 dont 1* autre extrémité est raccordée à la sortie 292 d'une vanne à solénoïde 294 illustrée dans la figure 2C» 20 La vanne 294 est à trois voies et comporte une sortie 296 et une entrée 298. Un tube 300 a une de ses extrémités raccordée à l'entrée 298 et son autre extrémité raccordée comme dans le cas du tube 82 précédemment décrit à une pompe 302 qui peut être identique à la pompe 84 précédemment décrite qu'il est donc inutile 25 de décrire à nouveau» Un tube d'entrée 304, semblable au tube 86 précédemment décrit, a une extrémité raccordée à la pompe de façon identique et son autre extrémité pénètre dans le réservoir fermé 306 qui est rempli d'un liquide bactéricide tel que, par exemple, de la 30 formaline. La pompe est actionnée par un moteur électrique 308 qui peut être identique au moteur de pompe 96 précédemment décrit et sur l'arbre d'entraînement duquel est montée en position angulaire fixe une came 310 agissant avec le dispositif de commande d'un commutateur 312. 35 Le fonctionnement du poste de distribution C est le suivant: Lorsque le poste G est mis en service comme précédemment indiqué par l'intermédiaire du commutateur 261 de détection de plateau,le moteur 208 de la pompe est actionné et délivre un volume précis (0,5 ml.) de formaline (solution à 25 7°) à la vanne à solénoïde 40 294 qui délivre ce volume par la sortie 292 au tube 290 et à la 72 15621 25 2135592 buse 288 pour l'introduire dans le premier godet 40 de la première rangée de godets, ce qui tue immédiatement les bactéries qu'il contient, ^n même temps, le moteur de distribution 2b8 est mis en service distribuant trois antibiotiques différents dans les trois 5 derniers godets de la rangée et le moteur 2b8 est arrêté par le fonctionnement du commutateur 272 agissant avec la came 270» Il convient de noter que le second godet 42 de cette rangée de godets n'est pas traité à ce poste. Après cette opération qui nécessite moins de 90 secondes la 10 minuterie 48 de 90 secondes actionne le moteur 22 d'avancement du plateau pour faire avancer ce plateau d'une rangée de godets et le cycle est répété pour la seconde rangée de godets, puis pour la troisième rangée de godets. Ensuite, la minuterie 48 actionne à nouveau les vis 12 d'avancement du plateau pour que celui-ci avan-15 ce d'une étape, après quoi la minuterie 48 le fait avancer encore d'une étape dans la position représentée dans la figure 20 correspondant au poste d'incubation D où le plateau actionne le commutateur 316 de détection du plateau, ce qui met en service le poste D. Au poste D, les échantillons de bactéries sont incubés, la 20 durée d'incubation utilisée actuellement est régulière et est de 2 heures et demie à 37°C. Bien sûr, si on le désire, on peut prolonger quelque peu la durée d'incubation au poste D et on peut même la réduire si les circonstances l'exigent, cette possibilité de variation s'appliquant également à la température d'incubation.. 25 En pratique, on peut empiler les plateaux dans un élévateur pendant cette durée d'incubation. Cependant, pour faciliter l'explication, on considère que le plateau 34 se déplace simplement par étapes le long de la table pendant la période d'incubation et il convient de noter que dans la figure 2C, l'appareil est représenté 30 coupé au poste d'incubation D pour montrer qu'on peut rallonger le poste dans cette zone. Comme illustré, au poste D, un capot 318 ouvert à ses extrémités, est placé longitudinalement par rapport à la table et la recouvre, mais cette représentation ne constitue qu'un exemple illustrâtif car le capot est inutile si l'appareil 35 entier est enfermé dans une armoire, ce qui est préférable. Il est évident que lorsque le plateau 34 est dans ce poste d'incubation, il avance périodiquement sous l'action de la minuterie 48 commandant le mouvement des vis 12 d'avancement du plateau, cet avancement s'arrêtant périodiquement par suite du fonctionnement du com-40 mutateur 32 agissant avec la came 24 de 1'arbre du moteur 22. 72 15621 26 2135592 Gomme précédemment indiqué, au poste E, on ajoute un agent bactéricide aux godets du plateau 38 dans lesquels on n'en a pas précédemment ajouté et le poste F est un poste de récolte du contenu de chacun des godets contenant les échantillons traités. Ces 5 deux postes E et F sont illustrés dans la figure 2G et comportent en commun plus d'éléments mécaniques et de commutateurs de commande que les postes précédemment décrits et vont donc être décrits ensemble. Supposons que le dernier'plateau indiqué 34 ait été traité au poste E et ait été déplacé par le moteur 22 d'avan-10 cernent des plateaux sous l'effet de la minuterie 48 au poste F dans la position représentée, tandis que le plateau suivant est dans la posi'tion illustrée au poste E dans la figure 2C. Les postes E et F possèdent en commun un bâti 320 qui est vertical et traverse la table 10 à une certaine hauteur, comme le 15 montre la figure 2C. Ce bâti est porté par les éléments terminaux 321 et 322 fixés à la surface supérieure de- la table 10 d'une façon appropriée quelconque. Ces extrémités sont réunies par des tiges horizontales 324 espacées verticalement qui traversent la table 10, comme le montre la figure. Un chariot 326 comporte des 20 blocs espacés verticalement 328 et 330 réunis de façon rigide par une barre 332. Les blocs 328 et 330 comportent respectivement des ouvertures recevant les tiges 324 correspondantes portant le chariot 326 en permettant son glissement transversal par rapport à la table 10. 25 Un moteur 334 d'entraînement du chariot est monté sur la plaque 320 du bâti. Sur l'arbre de ce moteur sont montées, dans une position angulaire fixe, une came 336 et une roue 338 écartée de cette dernière selon l'axe. Un commutateur 340 porté par l'extrémité 322 comporte un dispositif de commande pouvant engager la 30 came 336. Gomme le montre la figure 2C, le moteur 334 et ses éléments associés précédemment décrits, sont adjacents à une extrémité de la plaque 320. A l'autre extrémité de la plaoue 320 est montée une roue libre 342 et une courroie 344 réunit la roue d'entraîne-35" ment 338 et la roue libre 342. La courroie est fixée en 346 au bloc 330 du chariot 32b de façon à l'entraîner. Le brin supérieur de la courroie 344 comporte un élément 348 de commande de commutateur qui fonctionne avec les dispositifs de commande respectifs des commutateurs de limitation 350 et 352 portés par la plaque320. 40 A l'extrémité inférieure du chariot 326 se trouve un élément 72 T5621 27 2135592 horizontal disposé longitudinalement par rapport à la table 10 et se prolongeant à la fois vers l'avant et vers l'arrière du bloc 328 comme représenté auquel il est fixé, cet élément 354 du chariot étant représenté sous forme d'une barre. Une extrémité de 5 cette barre 354 fonctionne avec le poste E et 1'autre extrémité avec le poste F, comme expliqué plus en détail ci-après « L'extrémité de la barre 354 au poste E porte de façon rigide un ajutage vertical 356 qui la traverse et qui se dirige vers le bas et est raccordé à son extrémité supérieure à une extrémité 10 d'un tube 358. L'autre extrémité du tube 358 est raccordée à la sortie 296 de la vanne à solénoïde à trois voies 294 précitée, comme le montre la figure 20. A l'autre extrémité de la barre 354 au poste E, est fixé un logement 360 constitué d'un assemblage 362 de deux sondes qui est 15 monté de façon à glisser verticalement et de façon rectiligne sous l'effet d'un solénoïde dans une direction et qui peut être rappelé par un ressort dans 1'autre direction. La sonde 364 de cet assemblage est plus longue que la sonde 366 qui lui est associée. La sonde 364 sert à vider chaque godet d'échantillon a;près 20 que la sonde 366 y ait réalisé un prélèvement, ces sondes -se déplaçant verticalement ensemble dans et hors de chaque godet d'échantillon 38. Les sondes sont ouvertes à leur extrémité et lorsqu'on les introduit dans un godet d'échantillon, la sonde 364 descend près du fond du godet. 25 Les postes E et F comportent respectivement des commutateurs de mise en service 370 et 372 qui détectent la présence d'un plateau et qui sont semblables aux commutateurs de détection de plateau 316 précédemment décrits mettant en service le poste D, et les plateaux 34 aux postes respectifs E et F les actionnent si-30 multanément en faisant fonctionner les commutateurs 270 et 272 par l'intermédiaire de leurs tiges respectives 52. Comme il existe un passage pour les liquides entre la sonde 266 de prélèvement d'échantillon et le poste photométrique G- de comptage de particules telles que les bactéries et les corps é-35 trangers dans les échantillons respectifs et que le poste H est raccordé électriquement au poste G- dont il reçoit des signaux pour compter les particules précédemment indiquées, comparer ces comptages et enregistrer les résultats de l'analyse, il est nécessaire à ce point de la description d'examiner ces postes G- et 40 H. Un tube 374 a une de ses extrémités raccordée à l'extrémité 17 15621 28 2135592 supérieure de la sonde de prélèvement d'échantillon 366 et son autre extrémité est raccordée à l'entrée 376 d'une cellule à circulation 378 ayant une sortie en 380 du compteur de particules qui, de façon générale, peut correspondre au type décrit dans le bre-5 vet des Etats-Unis d'Amérique N° 3»511»573. Oe compteur est à champ noir et à diffraction de lumière frontale. Ce compteur qui va être décrit uniquement de façon générale, peut comporter une plaque-support 382 portant un logement 384 pour une source de lumière telle qu'une lampe, ce logement étant raccordé à une extré-10 mité du tube optique 386 comportant le dispositif de condensation et les autres lentilles habituels non représentés» L'autre extrémité du tube optique 86 communique avec la cellule à circulation 378 située dans le trajet lumineux. A l'autre extrémité de la cellule à circulation 378 et dans le trajet lumineux se trouve un dé-15 tecteur de lumière dans le.logement 388. La sensibilité du compteur de particules est telle qu'il détecte des particules aussi petites que 0,5 micron, ce qui est suffisant pour compter les bactéries ainsi que les corps étrangers. la sortie de liquide 380 de la cellule à circulation, est 20 raccordée à une extrémité d'un tube 390 dont l'autre extrémité communique avec un réceptacle fermé de déchets 392. Une extrémité d'un tube à vide 394 pénètre également dans le réceptacle de déchets 392, l'autre extrémité étant raccordée à l'entrée 396 d'une pompe à vide 398 entraînée par un moteur électrique qui peut 25 être porté par une plaque 400. Par suite de cette construction et de- cette disposition, le fonctionnement de la pompe 398 provoque l'écoulement de l'échantillon dans le tube 374 à partir de la sonde d'échantillon lorsque celle-ci est plongée dans un échantillon et cet échantillon est entraîné à travers la cellule à circulation 30 378 et sort par le tube 390 dans le réceptacle de déchets. Un tube 402 a une de ses extrémités raccordée à l'extrémité supérieure de la sonde de vidange d'échantillon 364 et son autre extrémité pénètre dans le réceptacle de déchets 392. On voit donc que le fonctionnement de la pompe à vide 398 provoque simultané-35 ment l'écoulement à travers le tube 402 dans le réceptacle de déchets 392 en vidangeant la cuve d'échantillon. On voit également que seule une petite portion d'échantillon s'écoule dans la cellule à circulation 378 du compteur de particules. Le photodétecteur précité situé dans le logement 388 est 40 couplé par un câble 404 à un dispositif de comptage et d'enregis- 72 15621 29 2135592 tremeiit du poste H, ce dispositif comportant un enregistreur des résultats de l'analyse 406. L'enregistreur 406 comporte un stylet mobile réalisant une inscription sur un rouleau mobile classique. Le stylet enregistre les comptages des bactéries y compris ceux 5 'd'un témoin sous forme de pics sur la bande» Le fonctionnement des postes E et P et les postes suivants va maintenant être décrit» Les postes E et F fonctionnent indépendamment, si bien qu'il n'y a pas de distribution au poste E s'il existe un plateau au poste E mais de plateau suivant. En d'au-10 très termes, il n'y a pas de distribution au poste E si le commutateur 370 de détection de plateau n'est pas actionné. On considérera ici qu'il existe un plateau au poste E actionnant le commutateur 370 de détection de plateau et un plateau au poste F actionnant le commutateur 372 de détection de plateau, ces commutâteurs 15 étant actionnés par les tiges 52 des plateaux respectifs» Le chariot 326 est dans une position illustrée dans la figure 2C dans laquelle l'ajutage de distribution qu'il porte est au-dessus du premier godet 40 de la première rangée de godets 38 et au poste F, l'assemblage de sondes 362 est au-dessus du pre-20 mier godet 40 de la première rangée de godets du plateau corres-t pondant. Il convient de noter que l'échantillon bactérien dans ce dernier godet du plateau au poste E a été précédemment tué par addition d'une solution de formaline au poste 0» Au poste E, on ne réalise aucun traitement de ce godet. Au poste F, l'assemblage 25 de sonde 362 est abaissé par la mise en service du solénoïde qui lui est associé dans le godet correspondant du plateau situé au poste F et le moteur de la pompe 398 est mis en marche pour provoquer l'écoulement d'une quantité préalablement déterminée d'échantillon à travers la sonde d'échantillon 366 dans la cellule 30 à circulation 358, comme précédemment indiqué et dans le réceptacle de déchets 392, tandis que simultanément la sonde 364 aspire l'échantillon de ce dernier godet dans le réceptacle de déchets 392 en vidant le godet. La mise en fonctionnement du commutateur 372 de détection 35 de plateau, comme précédemment indiqué, provoque également la mise en marche du compteur de particules du poste G qui transmet les comptages de particules au mécanisme de comptage, de comparaison et d'enregistrement du poste H qui est également mis en service par le commutateur 372. On peut utiliser un détecteur d1 40 écoulement de liquide 393 dans le tube de déchets 402 de l'assem 72 15621 30 2135592 blage de sonde 362 pour détecter l'arrêt de l'écoulement du liquide dans la canalisation de déchets 402 de façon à actionner le solénoïde commandant l'assemblage de sonde 362 et le retirer, et en même temps, mettre en marche le moteur d'entraînement horizon-5 tal 334, qui entraîne le chariot 326 pour placer l'assemblage de sonde 362 au-dessus du second godet 42 de la première rangée de godets du poste F et placer l'ajutage 356 du poste S au-dessus du godet 42 de la première rangée de godets de ce poste. Lorsque ceci est obtenu, les particules du godet d'échan-10 tillon 40 de la première rangée dë godets du poste F ont été comptées, il convient de noter que dans ce godet qui est un témoin correspondant au temps 0 (TQ), les bactéries ont été tuées au poste C. Toutes les cellules et toutes les matières étrangères telles que les poussières ayant une taille d'au moins 0,5 micron ont 15 été comptées par le compteur de particules et l'information concernant le nombre des particules a été mise en mémoire dans le mécanisme d'enregistrement H. Il convient également de noter que le second godet 42 de la première rangée de godets au poste F n'a pas reçu d'antibiotique 20 et que les bactéries n'ont pas été inhibées mais ont été incubées avec le reste des échantillons des godets 3, 4 et 5 de la rangée. Le contenu de ce godet 42 sert de témoin 150 minutes et indique la croissance exponentielle des bactéries viables dans ce godet en une durée d'incubation de 150 minutes. 25 Le mouvement du chariot cesse par l'arrêt du moteur 334 d' entraînement horizontal sous l'effet du commutateur 340 agissant avec la came 336. Le fonctionnement du commutateur 340 actionne la pompe 302 en mettant en marche le moteur 308 de la pompe et en même temps actionne la vanne à solénoïde 294 pour qu'elle in-30 troduise de la formaline à partir du réservoir 306 par la sortie de vanne 396 dans le tube 358 raccordé à l'ajutage 356 introduisant le volume précédemment indiqué (0,2 ml.de solution à 25$) de formaline dans le second godet de la première rangée au poste E, ce qui y tue immédiatement les bactéries. Le moteur de la pompe 35 308 est arrêté par le commutateur 312 agissant avec la came 310. Il convient de noter que pendant la distribution de la formaline de la façon précédemment:indiquée dans le second godet de la première rangée de godets du poste E, l'assemblage de sonde 362 est descendu dans le second godet de la première rangée du 40 poste F et que le contenu de ce témoin T^^q est prélevé comme 72 15621 31 2135592 précédemment indiqué et le godet vidé, le mécanisme H de réception et d'enregistrement des signaux mettant en mémoire le nombre total de particules comptées dans ce godet témoin 42. Le mécanisme H soustrait le premier comptage du premier godet 40 du comptage 5 des particules totales témoin ^50 iluan'': u11® valeur représentant la croissance ou la prolifération totale exponentielle en l1 absence d'inhibiteur des bactéries viables de l'échantillon. Ceci constitue une technique très satisfaisante de détermination de la prolifération des bactéries dans ce dernier échantillon car elle 10 tient compte des organismes de l'échantillon qui ne sont pas viables et des particules de matières étrangères telles que des poussières ayant une taille d'au moins 0,5 micron contenues dans l'échantillon» Le godet 42 est vidé par l'assemblage de sonde 362, comme 15 précédemment indiqué, et le fonctionnement du dispositif 393 détectant l'écoulement du liquide précédemment décrit, retire l'assemblage de sonde de ce godet; et le moteur 334 est remis en marche, les cycles des postes B et F sont répétés jusqu'à ce que tous les échantillons bactériens de la première rangée de godets 20 au poste E aient été tués et tous les godets de la première rangée au poste F aient été prélevés et les godets vidés, comme précédemment indiqué. A ce moment, le mécanisme de réception et de traitement des signaux H a reçu et mis en mémoire l'information concernant la 25 prolifération des bactéries dans chacun des troisième, quatrième et cinquième godets ae cette rangée ayant reçu différents antibiotiques. Il convient de noter que dans la forme illustrée de l'appareil, la sonde d'échantillon 366 aspire de l'air dans son mouvement entre les godets d'échantillon. Il est évident pour l'homme 30 de l'art que si on le désire, on peut faire en sorte que l'assemblage de sonde 362 plonge dans un liquide de lavage après chaque prélèvement dans un godet d'échantillon. Lorsqu'on a ajouté de la formaline au dernier godet de la première rangée au poste is et qu'on a prélevé le contenu et vidé 35 le dernier godet de la première rangée au poste F, le dispositif de commande de commutateur' 348 de la courroie 344 engage le dispositif de commande du commutateur 352 inversant le moteur 334 de la courroie, si bien que lors de la reaise en marche du moteur 334 il entraînera le chariot 326 dans le sens inverse dépassant le 40 commjitateur 340 pour le ramener dans la position illustrée dans 72 15621 32 2135592 la figure 2C dans laquelle l'élément 348 de commande de commutateur engage le dispositif de commande de commutateur 352, ce qui arrête le moteur 334 et l'inverse. Lors du signal suivant de la minuterie 48 à 90 secondes, les plateaux aux postes E et F avan-5 cent simultanément sous l'effet des vis 12 d'entraînement des plateaux entraînés par le moteur 22 et 1* avancement est arrêté par le commutateur 32 agissant avec la came 24 et à ce moment l'assemblage de sonde 362 coïncide avec la seconde rangée de godets du plateau correspondant au poste F et l'ajutage 356 coïncide avec 10 la seconde rangée de godets du plateau correspondant du poste E et les cycles précités sont répétés jusqu'à ce que le dernier godet de chaque plateau au poste E et au poste F ait été traité et le cycle précité s'achève comme précédemment» Lorsque lea opérations aux postes E et F ont été achevées, 15 les plateaux respectifs avancent sur la table 10 comme précédemment indiqué, le plateau représenté au poste E dans la figure 6, avançant au poste F pour prendre la position du plateau qui y est représenté dans la figure précitée. Le plateau dont les godets ont été vidés, comme précédemment indiqué au poste F, se dé-20 place le long de la table vers son extrémité de sortie 16 pour être déposé, par exemple, sous l'effet du poids, dans un casier de stockage 46„ Les détails du mécanisme recevant, mettant en mémoire, traitant et enregistrant les informations du poste H, sont décrits en 25 détail dans la demande de brevet ETATS-UNIS N° 139»432 du 3 Mai 197.1; ce mécanisme dans la forme utilisée ici, après avoir soustrait le comptage du godet 40 de chaque rangée du comptage du godet 42 de la même rangée, utilise la valeur obtenue comme diviseur du comptage des bactéries de chaque échantillon traité par 30 un antibiotique différent. Si le calcul réalisé par ce mécanisme fournit un chiffre inférieur à 0,1 l'antibiotique a un effet inhibiteur net sur la croissance des bactéries. Si cette valeur est comprise entre 0,1 et 0,2 l'inhibition de la croissance est douteuse et si la valeur est supérieure à 0,2 l'antibiotique parti-35 culier n'a pas de pouvoir d'inhibition de la croissance exponentielle des bactéries et ces dernières sont résistantes au médicament . La valeur obtenue par ce calcul par rapport au témoin Tq et à chacun des autres échantillons testés séparément, apparaît sous 40 forme de pics sur la bande d'enregistrement précitée. Au sujet 72 15621 33 2135592 de ce calcul, il convient de noter qu'en ce qui concerne le témoin sans inhibiteur, on peut s'attendre à cinq doublements des bactéries viables présentes pendant les 150 minutes d'incubation, la limite inférieure d'acceptabilité de la détermination de la sensi-5 bilité aux antibiotiques est fixée arbitrairement à une augmentation logarithmique, soit trois doublages en nombre entre le témoin T et le témoin T, cr,. Pour vérifier le fonctionnement de la O ipU machine, on introduit périodiquement un échantillon d'une bactérie connue dans un tube 242 avec une pipette 216 dans le dispositif de 10 prélèvement d'échantillon 240 et on le traite dans l'appareil d'analyse comme précédemment indiqué. La sensibilité, de cette bactérie aux divers antibiotiques utilisés dans l'appareil est connue et les lectures fournies par 1'enregistreur H doivent concorder avec ces résultats connus. 15 Dans une technique manuelle ou semi-automatique destinée à vérifier le fonctionnement de l'appareil sur des bactéries choisies au hasard, la réponse à la céphalotine à une concentration arbitraire de 3,75 mcg/mlo de Pseudomonas aeruginosa 48 a montré comme prévu, une résistance complète correspondant à une valeur de crois-20 sance selon le calcul précité de 0,822 tandis que la même valeur pour Salmonella 72 est de 0,018 indiquant sa sensibilité à cet antibiotique. A deux échantillons de"Shigella N0 19 et 20 correspondent respectivement les valeurs 0 et 0,810, ce qui indique que l'appareil peut différencier les bactéries résistantes et sensibles 25 appartenant à un même genre. Klebsiella 26 a présenté une sensibilité élevée au médicament correspondant à une valeur de 0,001 ainsi que dans une moindre mesure Staphylococcus 51 avec une valeur de 0,053. Bien entendu, le procédé et l'appareil de détermination au-30 tomatique de la sensibilité aux antibiotiques peut être utilisé pour d'autres buts que ceux précédemment décrits en détail tels que, par exemple, la détermination de la croissance exponentielle des bactéries en l'absence d'inhibiteur ou la détermination de la concentration minimale inhibitrice d'un antibiotique. Gomme précé-35 demment indiqué, on peut également les utiliser avec des bactéries connues pour étudier divers liquides tels que les humeurs et déterminer leur pouvoir d'inhibition de la croissance bactérienne. Il est apparent pour les microbiologistes que le procédé et l'appareil de l'invention peuvent avoir diverses autres utilisations dans un 40 laboratoire de microbiologie. De plus, certains des éléments de 1'- 72 15621 34 2135592 appareil tels que ceux décrits à partir de divers postes de l'appareil ainsi que les procédés qu'ils mettent en oeuvre peuvent être utilisés en dehors du domaine de la microbiologie. Par exemple, à titre purement illustratif, on peut analyser 5 divers échantillons de sang apportés successivement par le portoir tournant 244 en utilisant les tubes à essai 242 et les pipettes 216 et en les transférant avec les pipettes 216 dans des récipients d'analyse sur la table 10 contenant préalablement un diluant approprié, puis on peut traiter les échantillons de ces godets avec 10 différents réactifs dans un poste suivant pour doser le calcium, le glucose et l'albumine, par exemple, et on peut ensuite analyser ces échantillons traités dans une cellule à circulation d'un colo-rimètre ou d'un photomètre à flamme, par exemple. De plus, il est évident qu'au poste B le liquide dans la sonde 216 peut être en-15 traîné de telle sorte qu'il soit distribué par la sonde sous l'effet de la pression de l'air sans qu'il y ait d'écoulement d'air par l'abaissement du piston 186 au lieu de laisser les gouttes tomber de la sonde sous l'effet de leur poids à la pression atmosphérique. On peut également combiner les postes A et B. 20 Bien entendu,, les dispositions décrites et représentées ne présentent pas de caractère limitatif; elles pourront faire l'objet de diverses modifications de détail et variantes sans sortir pour autant du cadre de l'invention. O 72 15621 35 2135592 REVEUDICATIQUS 1. Procédé a'analyse automatique d'une série d'échantillons liquides différents, caractérisé en ce qu'il comprend la disposition de chaque échantillon ue la série dans un récipient séparé comportant une sonde individuelle, le transfert de chaque échantillon 5 en utilisant la sonde correspondante, en portions aliquotes, dans chacun des réceptacles d'une série de réceptacles d'échantillon affectée à chaque échantillon, le traitement simultané d'au moins certaines de ces portions aliquotes d'échantillon dans ces réceptacles et à l'écoulement successif de ces portions aliquotes d'échantillon 10 pour analyse. 2. Erocédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacun des réceptacles d'échantillon est fermé jusqu'à ce que la sonde correspondante soit retirée lors du transfert d'échantillon, 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on 15 aspire chaque échantillon dans chaque sonde avant le transfert d'échantillon. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on distribue chaque partie aliquote d'échantillon sous forme de gouttes avec la sonde correspondante dans le réceptacle d'échantillon 20 correspondant et qu'on compte les gouttes pour déterminer chaque portion aliquote. 5. Procédé selon la revendication 1 appliqué à des échantillons constitués d'un inoculum bactérien, caractérisé en ce que l'on incube toutes les portions aliquotes traitées par un antibiotique pen- 25 dant une durée préalablement déterminée, tandis qu'une autre portion aliquote ne reçoit pas d'antibiotique, mais un agent bactéricide, avant la période d'incubation, et sert de témoin. d.-Procédé selon la revendication 4» caractérisé en ce qu'une partie aliquote de chaque échantillon qui est incubée avec les au-30 très parties aliquotes et ne reçoit pas d'antibiotique, sert de second témoin. 7. Erocédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'analyse comporte un comptage de particules dans un volume préalablement déterminé des premier et second témoins, une soustraction du 35 comptage des particules au premier témoin du comptage de particules du second témoin et une comparaison de ce résultat avec le comptage de particules a'un même volume de chacun des portions aliquotes traitées pour obtenir une indication sur la croissance exponentielle active des bactéries de chacune des portions aliquotes traitées en 72 15621 36 2135592 excluant les organismes non viables et les particules étrangères des échantillons telles que les poussières» 8o Appareil pour l'analyse automatique d'une série d'échantillons liquides différents,caractérisé en ce qu'il comprend un dispo-5 sitif portant chaque échantillon de la série dans un réceptacle séparé, une série de sonues d'échantillon, chaque réceptacle portant une telle sonde, un dispositif de transfert pour chaque échantillon utilisant la sonde correspondante en vue du transfert dudit échantillon en portions aliquotes dans chacun des réceptacles d'une sé-10 rie de réceptacles d'échantillon, un dispositif pour traiter simultanément au moins certaines des portions aliquotes d'échantillon dans ces réceptacles, un dispositif d'analyse et un dispositif pour l'écoulement successif desdits échantillons desdits réceptacles par ses portions aliquotes dans ledit dispositif d'analyse en vue 15 de l'analyse de chaque portion aliquote» 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en que chacune des sondes est constituée d'une pipette venue d'une seule pièce avec un rebord radial comportant une jupe, ce rebord constituant un capuchon d'obturation du récipient correspondant adapté à fermer 20 celui-ci jusqu'à ce que la pipette en soit retirée lors du transfert d'échantillon. 10» Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif de transfert d'échantillon comporte un moyen d'aspiration de l'échantillon dans chaque sonde avant le transport des 25 portions aliquotes de l'échantillon dans les réceptacles d'échantillon respectifs. 11o Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que chaque sonde assure lors du transfert d'échantillon, la distribution de gouttes dans le réceptacle d'échantillon correspondant pour y 50 introduire la portion aliquote, le dispositif de transfert comportant un compteur photoélectrique de gouttes comptant oes gouttes de façon à déterminer chaque portion aliquote. 12. Appareil d'analyse automatique selon la revendication 8 destiné à-l'analyse d'échantillons bactériens, comportant à cet ef- 35 fet un moyen d'analyse bactérienne et caractérisé en ce que ledit moyen d'analyse comporte un compteur pour le comptage de particules y compris les bactéries» 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que chaque échantillon est constitué d'un inoculum bactérien et en ce 40 que l'appareil comporte un moyen a'incubation de toutes les 72 15621 37 2135592 portions aliquotes traitées pendant une durée prédéterminée ainsi qu'une autre portion aliquote qui ne reçoiit pas d'antibiotique mais un agant buctérioiae avant l'incubation et qui sert de témoin, 14» Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce 5 qu'une portion aliquote de chaque échantillon qui est incubée avec les autres portions aliquotes et qui ne reçoit pas d'antibiotique, sert de second témoin. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'analyse comporte un comptage de particules d'un volume prédéter-10 miné de chacun des premier et second témoins, une soustraction du comptage des particules du premier témoin du comptage des particules du second témoin et une comparaison du résultat avec le comptage des particules d'un même volume de chacune des portions aliquotes traitées pour fournir une indication de la croissance expo-15 nentielle active des bactéries de chaque portion aliquote traitée, à l'exclusion des organismes non viables et des particules étrangères de l'échantillon telles que les poussières.