La présente invention concerne un moteur électrique dout la rotation est commandée par des signaux qui lui sont transmis et, plus particulièrement, un oteur électrique destiné à être utilisé comme transducieur dans une montre-bracelet élec rique afin de couvertir des signaux électrique en mouve ents de rotati s mécaniques. Le noteur selon l'invention pant égale ent être utilisé comme motenr pas-à-pas afin de régler avec une rande @récision les ositions de divers types de dispositifs mobiles. Les moteurs électriques classiques n'ont pas été utilisés comme transducteurs de montre-bracelet électriques ni comme dispositifs de comtande de position nécessitant une précision poussée du fait de leur enco bre ent et de l'instabilité inévitable de la fréquence des signaux d'entrée. Un rotor de dimensions suffisament faibles pour pouvoir être mis en oeuvre dans une telle application comperte l'inconvénient qu'il est difficile de re forcer son flux magnétique lorsqu'il est réalisé sur @ forme d'un aimant permanent. De plus, il est impossible d'utiliser un rotor @@ force d'électro-aimant du fait des grandes dimensions qui lui sout propres.D'autre part, on connaît un moteur d'entraînement classique pas-à-pas dans lequel un rotor compertant plusieurs pôles est entouré par trois type de stators magnétiques co portant également plusieurs pôles disposés de anière que les pôles de chaque stator, ui soit décalés de 120 les uns des utres, soient alignés différement sur les pôles de potor afin d'imprimer un mouvement de rotation à ce dermier lorsque des signaux triptasés sont transmis chacun à un stator correspondant. Il est possible de faire teurner pas-àpas un tel moteur, mais sans aucune préeision, car le rotor est commanté sur la base des positions re'ative des pôles triphasés. De plus, il n'est p s possible de faire fonctionner un tel moteur pas-à-pas cha=sique lorsqu'on lui transment un signal électrique sinusoïdal et, de ce fait, il ne peut torner d'une maniere continue. En outre, daus un tel moteur pas-à-pas, des flux magnétiques alternatifs irré @liers sont produits antour de la surface du rotor et se tradnisent par une application inefficace du flux gnétique et, @n conséquence, par un couple irrégulier du meteur. En conséquence, la présente invention concerne un nouveau moteur électrique perfactionné, susceptible de tourner d'une manière continue, avec précision, sous la commande de signaux électriques de fréquence variable transmis à des ensembles à électroaimants du moteur él@@tique et en tirant profit des vaiations de flux ma sétique produites par de tels signaux électriques. La présente invention concerne également un nouveau moteur électrique perfectionné qui est également susceptible de tanrner pas-à-pas sous la commende de signaux en forme d'impulsions roduits par une division des signaux d'entrée, avec une précision proportionnelle à leur division. Le moteur électrique mouveau et perfectionné selon l'invention est susceptible de tourner avec une vitesse de rotation niforme et régulière du fait d'une répartition uniforme des pôles ou des dents du stator on du rotor du moteur, sur toutes leurs surfaces circouférentielles, de manière que la couple produit soit uniforme. Le moteur électrique selon l'invention peut être réalisé avec de faibles dimensions et pour un prix peut élevé, de sorte qu'il peut être utilisé comme transducteur dans une motre - bracelet électrique. Le moteur électrique selon la présente invention comprend un rotor portant un nombre prédérerminé de dents ou de pôles occupant des positions relatives équidistantes sir sa surface circonférentielle extérieure, et un stator comprenant un ensemble à électroaimant ou plusieurs ensembles à électroalmants de ce genre. Chaque ensemble à électroaimant comprend un dispositif qui I produit t un flux magnétique de polarisation, deux noyaux d'excitation et un bobinage électromagnétique auxquels sont transmis des signaux électriques. Deux noyaux d'excitation sout disposés autour du rotor avec des entrefers prédéterminés.Ils cornportent sur leurs ":trfaces interne des dents @u pôles qui disposés de anière que les dents de chaque noyau d'excitation d'un ensemble à électroaimant occupent des posit@us relatives prédéterminées par rapport aux dents du rotor. I.e flux magnétique de polarisation produit par le dispo- si tif pisse de l'un des noyaux (t A titre d'exemple, on a décrit ci-après et représenté aux dessins annexés plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. La figure I est urie coune d'une forme de réalisation da moteur électrique selon la présente invention, et elle représente également la cinculation des flux magn tiques produits par dees ensembles à électroaimants. La figure 2 représente des formes d'ondes de sign ux d'entrées transmis à cha ue ense ble à élec reaimant. La figure 3 représe te l'applitude d'un flux magnétique de polarisation modulé par un flux magnétique alternatif prod it par des signaux d'entrée. la figure -'-4 e-t une vue qui représente l'état du moteur lorsque des corrants positifs, maximal et nul, sont transmi respective sent aux ensembles à électroaimants. La figure 5 re présente l'état du moteur, un q art de période après l'état de la figure 4, un courant nul et un courant positif maximal étant transmis aux mêmes ensembles à électroaimants, repectivement. La figure 6 représente l'état du moteur, une demi-période après l'état de la figure 4, un courant négatif maximal et un courant aul étant transmis aux mêmes ensembles à élettroaimants, re pectivement. La figure 7 représente l'état du moteur, trois-quert de période après l'état de la figure 4, un courat nul et un courant négatif maximal étant teausmis aux mêmes exembles à électroaimants, respectivement. La figure 3 est une coupe d'un autre mode de réalisation du moteur électrique selon l'invention, dont le rotor est aimanté radialement afin de produire un flux magnétique de pousrée. La figure 9 est ne vue -en plan, représentant un despesitif permett le réglage des relations de pha@e et le réglage de l'entrefer entre les dents du rotor et les dents du stator. La figure 10 est une vue en plan, partielle, représentant un dispositif de couplage magnétique de dents du rotor et des dents du stator. La figure 11 est une coupe du dispositif de la ftpiire 10. La figure 12 est une coupe d'un autre mode de réalisation du moteur électrique selon la présente invention, dans lequel plusieurs ensembles å électroaimants sont disposes autour de la S surface intérieure du rotor, å des positions relatives équidistantes. La figure 13 est une vue schématique, en coupe de t 'mi des ensembles oi électroaimants du moteur électrique de la figure 12. Les figures i:c, 14a à 14c sont des vues schématiques montrant comment un rotor tourne dii fait des variations de polarité des signaux d'entrée. La figure 15 représente des signaux par irnplllsions modulés en amplitude par un signal à variation sinusoïdale, lesdits signaux étant transmis a cha ue ensemble à électroaimant. La figure 16 représente une forme d'onde des signaux par impulsions à un instant donné, au moment où ils sont transmis ri chaque ensemble à électroaimant, et La figure 17 est une coupe schématique d'un moteur électrique selon la présente invention, et elle représente les flux magnétiques pro-luits par les signaux d'entrée de la figure 16. le moteur électrique représenté sur la figure 1 comprend un stator 20 et un rotor 10. La surface péri- sphérique du rotor 10 comporte un nombre prédéterminé de dents ou de pales 11, orients vers l'extérieur de ladite surface et occupant des positions relatives équidistantes, les uns par rapport aux autres. )' autre part, le stator 20, à l'intérieur duquel tourne le rotor 10 de la façon indiquée plus loin, comprend une carcasse 21 de forme rectangulaire, réalisée d'habitude en une matière aimantable, telle que du fer doux ou du permalloy, et co-portant deux ensembles à électroaimants 22 et 23. L'électro- amant 22 comprend deux noyaux d'excitation 2 et 25 et une culasse 28 autour de laquelle est enroulée une bobine 29. L'électroaimant 23 est réalisé de la même manière que l'électroaimant 22 et il comprend deux noyaux d'excitation 26 et 27 ainsi quVune culasse 30 autour de laquelle est également enroulée une bobine 31. Les culasses 28 et 30 peuvent faire partie intégrante des noyaux d'excitation 24, 25 et 2G, 27 repsectivement, bien que d'habitude elles en soient séparées afin de faciliter leur usinage.Les deux extrémités des bobines 29 et 31 peuvent comporter des bornes d'entrée 36, 37 et 38, 39, respectivement, auxquelles des signaux électriques, tels que des signaux d'entrée de forme sinusoidale ou des signaux par impulsions dont l'amplitu- de est modulée d'une manière sinusoïdale, sont transmis conformément à des instructions de fonctionnement. Dans ce cas, les deux extrémités de chaque noyau d'excitation 24 à 27 sont concaves et leurs surfaces inte- rieures sont taillées de façon à comporter des dents et des évidements disposés alternativement, avec 1-e meme pas que les dents 11 de la surface du rotor 10.L'électroaimant 22 est monté rigidement à la partie inférieure de la carcasse 21 de manière que la partie inférieure du rotor 10 soit entoure par les noyaux d'excitation ?4 et 25 dont il est sépare par un entrefer d, et de manière que lorsque les dents 12 du rotor 10 disposées autour du noyau d'excitation 24 sont alignés sur ses dents 32 ( les dents étant dites " en phase " dans cette position), les dents 13 disposées autour du noyau d'excitation 25 soient alignées sur les évidements de ses dents 33 ( cette position étant dite une posi tioq de "déphasage" de 1800 ou d'un demi-pas ).D'autre part, l'électroaimant 23 est monté rigidement au sommet de la carcasse 21, de la mEme façon que l'électroaimant 22, mais à l'exception du fait que lorsque les dents 12 du rotor sont en phase avec les dents 32 du noyau, les axes radiaux des dents 14 et 15 du rotor sont alignés sur les bords droits et gauches des dents 34 et 35 du noyau, respectivement. ( Ces positions sont appelées les positions de "déphasage" de 90 et 2700 ou d'un quart et de troisquart de pas Il convient de noter que toutes les dents 12 à t5 du rotor situées en face des noyaux 24 à 27, sont maintenues aux msnes positions relatives par rapport aux dents 32 à 35 du noyau correspondant, car la surface circonférentielle extérieure *R '-ID-ut taillée avec le même pas que les surfaces intérieures des noyaux 24 à 27. La carcasse 21 du stator 20, qui est en une matiez pouvant être aimante comme on l'a indique précédemment, est aimantée p-ar un champ magnétique intense de façon à constituer l'un des pales magnétiques, par exemple le pale Nord de la partie supérieure de la carcasse, comme on le voit sur la figure 1, tandis qu'un autre pôle, c'est-à-dire un pôle Sud est produit à la partie inférieure. En conséquence, les flux magnétiques qui sont produits de cette manière passent des noyaux d'excitation 26 et 27 par le rotor 10 et vont aux noyaux 24 et 25 de la façon indiquée par les fleches H sur la figure 1.Dans ce cas, la valeur du flux magnétique passant par le rotor 10 est réglée de manière à être supérieure à celle du flux qui est produit par chaque électroaimant 22 et 25, lorsque des signaux électriques leur sont transmis de la façon indiquée ci-apres par les bobines 29 et 31. De plus, la carcasse peut être aimantée de façon à comporter des pôles magnétiques opposés à l'aide d'un électroaimant au lieu d'être en une matière pouvant être aimantée d'une façon permanente. Pour faciliter la description de l'invention, les bobines électromagnétiques 29 et 31 seront décrites ci-apres comme étant enroulées dans les directions représentées sur la fiacre 1. Lorsque le moteur est disposé de cette manière le rotor 10 reste immobile dans le stator 20-si les électroaimants 22 et 23 ne sont pas excités par des signaux électriques transmis aux bobines électromagnétiques 29 et 31 par les bornes d'entrée 36 à 39, respectivement, car il n'y a aucune différence entre les flux magnétiques fi produits par la carcasse 21, aimantée en permanence, et qui passent par les noyaux d'excitation 24 à 27, perpendiculairement à la circonférence du rotor 10, comme on le voit sur la figure 1. Ensuite, un courant A dont la variation est sinusoldale en fonction du temps, comme on le voit sur la figure 2, est transmis à la bobine électrolagnOtique 29, tandis qu'un courant B déphasé de 900 par rapport au courant A est transmis à la bobine 31. Le courant A produit, de ce fait, un flux magn4- tique H' ( représenté en pointillé sur les figures 4 à 7 ) qui va du noyau 24 par le rotor 10 au noyau 25 ou vice-versa suivant la polarité du courant. Le courant B produit également un flux ma gotique déphasé de 900 par rapport à celui qui est produit par le courant A. Les variations des flux magnétiques sont sinusoidales, cnr leurs valeurs sont proportionnelles aux courants transmit respectivement. De ce fait, les ordonnées de la figure 3 portent l'indication de " flux magntique " .D'autre part, les flux magnétiques H produits par la carcasse aimantée 21, pénètrent dans chaque noyau 24 à 27, ou en sortent, de sorte que les flux magnFtiques résultants qui sont formés dans les entrefers entre le rotor et les noyaux d'excitation sont représetités par des flux magnétiques a variation sinusoidales, polarisés par le flux magnétique H avec un maximum H + H' et un minimum H-H', comme on le voit sur la figure 3. Il convient de noter que la valeur du flux magnétique H est égale ou superieure à la valeur du flux produit par les signaux électriques d'entrée. A un instant t1, au moment où le courant A transmis à l'électroaimant 22 devient positif et maximal, tandis que le courant B est nul, seul le flux magnétique H' est produit par l'électroaimant 22 et passe du noyau 25 par le rotor 10 au noyau 24, de la manière représentée par les lignes en pointillé sur la figure 4. En conséquence, les flux magnétiques résultants produits par les électroaimants et par la carcasse aimantée, autour de chaque noyau 24 à 27, deviennent H + H', H - H', H et H, respectivesent, le flux magnétique maximal H + Ht étant produit autour -fu noyau 24 lorsque les dents 12 du rotor sont alignées sur les dents 32 du noyau, de sorte que le rotor 10 est en équilibre et qu'il ne tourne pas dans ce cas. Ensuite, à l'instant t2, au moment où les courants A et B sont respectivement nul et à une valeur positive maximale, un flux magnétique induit il' passe du noyau d'excitation 26 par le rotor 10 au noyau 27. En conséquence, le flux magnétique maximal résultant H + II' est produit dans l'entrefer situé entre les dents t4 du rotor et les dents 26 du noyau qui sont déphasées de 900 ou d'un quart de pas les unes par rapport aux autres. De ce fait, les dents 34 du noyau attirent les dents 14 du rotor, de sorte que le rotor 10 tourne d'un quart de pas en sens inverse des aiguilles d'une montre, en observant la figure 5. Du fait de la rotation d'un quart de tour du rotor 10, de nouvelles relations de phase sont établies entre les dents. Les dents sont en phase à l'endroit du noyau 26, elles sont déphases de 1800 à l'endroit du noyau 27, de 900 à liendroit d noyau 25, et de 2700 à l'endroit du noyau 24. De plus, à l'instant t3, lorsque le courant A est négatif et maximal et que le courant B est nul, le flux magnétique maximal H + H' est produit autour du noyau 25 ( figure 6 ), dont les dents sont déphasées de 900 par suite du flux magnétique qiii quitte le noyau 24 et qui pénètre dans le noyau 25 du fait de l'excitation de l'électroaimant 22.En conséquence, le rotor 10 continue a tourner d'un quart de pas de la même maniere et dans le même sens que celui iodique plus haut, de sorte qu'une nouvelle relation de phase s'établit entre les dents, dans laruelle les dents du noyau 27 sont diphasées de 900. De même, le flux magnétique maximal H + H' est produit autour du noyau 27 (figure 7) à l'instant t4, alors que le courant A est nul et que le courant B est négatif et maximal, respectivement, de sorte que le rotor continue à tourner d'un quart de pas dans le même sens.On comprend facilement que le rotor 10 tourne d'un pas pour chaque période des signaux d'entrée transmis aux éjectroaimants 22 et 23 et qu'il tourne d'une façon continue dans le même sens lorsque les signaux périodiques sont répétés. De plus, il convient de noter que le sens de rotation du rotor 10 peut être inversé par le réglage de l'avance ou du retard de phase des courants d'entrée des électroaimants 22 et 23. Le flux magnétique Ti qui polarise le flux magnétiques produits par les ensembles è electroaimants, peut être produit par une aimantation radiale du rotor 10 telle que sa partie centrale comporte des pôles Nord et des pôles Sud, comme on le voit sur la figure 8, au lieu d'aimanter la carcasse 20 ou d'utiliser un électroaimant. Dans ce cas, les flux magnétiques de polarisation circulent des pôles Nord vers le9 pôles Sud, et quittent les noyaux d'excitation 24 à 27 à peu près perpendiculairement au dessin, leurs valeurs étant réduites en fonction de la distance du rotor 10, de sorte que les flux magnétiques H indiqués sur la figure 8 apparaissent autour des entrefers situés entre le rotor et les dents du stator. Il convient de noter que les flux magnétiques de polarisation qui apparaissent aux endroits des noyaux 26 et 27 sont de sens opposés si on les compare aurflux du moteur électrique dans lequel la carcasse aimantée 20 comporte des pôles Nord et Sud, comme représenté sur la figure 1. On se rend compte que le rotor 10 peut tourner dans un sens lorsque des signaux électriques déphasés de 900 sont appliques aux électroaimants 22 et 23, à condition que lorsque les dents 32 du noyau 24 sont en phase avec les dents 12 du rotor, les dents 34 du noyau 26 soient déphasées de @@@@ par rapport aux dents 13 du rotor et que les dents 35 du noyau 27 soient déphsées de 90 par rapport aux dents 1 5 du rotor. Pour obtenir les résultats ci-dessus avec le moteur électrique selon l'invention, il est particulièrement important d'établir avec précision les relations de phase prédéter minées entre les dents de chaque noyau et les dents du rotor et de régler également les entrefers qui les séparent. De ce fait, comme on lf voit siîr la figure El, chaque noyau d'excitation 24 à 51 comporte des fentes allongées tangentiellement 42 et 43, à ses deux extrémités, et une fente allongée radialement 44 dans sa partie centrale, îles broches excentriques 45 t 47 sont introduites dans les fentes 42 et 43, respectivement, afin de régler les relations de phase et les entrefers entre les dents tiii rotor et les dents de chaque noyau. Chaque noyau, 2' à 27, est fixé rigidement après sont réglage sur un élément de support approprié à l'aide de vis 40 et 41. flans les modes de réalisation décrits ci-dessus, les dents du stator, lorsque leurs relations de phase sont déterminées par rapport aux dents du rotor, sont espacées de celles-ci d'une certaine distance, comme on le voit sur les figures 1 et S, de sorte que les flux magnétiques parasites du moteur électrique sont importants ainsi que ses pertes magnétiques, sauf aux endroits oii les dents dii rotor et du stator sont situées les unes en face des autres. I)e telles pertes sont prohibitives pour i 'titi t is:ttion dliii tel moteur de faibles dimensions. en particulier dans une montre-bracelet. Les figures 10 et 11 représentent un mode de réalisation d'un dispositif de couplage magnétique entre le rotor et le stator, destiné à supprimer l'inconvénient précité. Dans ce mode de réalisation avantageux chaque dent 6'i dit stator peut passer dans utte gorge 62 'i fond plat, oit en forme de IT, taillée sur la surface ext rieure de chaque dent 1 1 du rotor Comme on le voit .sur la figure 11, des saillies (: :0 et 61 encadrent le sorn"tet des dents 63 du stator, de façon à réduire les pertes magnétiques et la puissance dissipée du fait de l'accroissement des surfaces des dents opposées du rotor et du stator. I)e plus, on comprend facilement qu'on peut obtenir le même effet que ci-dessus par un autre dispositif de couplage dans lequel les dents du stator comportent. sur leurs pôles, des gorges en forme de U ou à fond par lesquelles peuvent passer les dents dii rotor. La figure 12 représente un autre mode de réalisation du moteur électrique, selon 1'invention, qui comprend ion stator 70 de forme creuse et de section ciruclaire dan lequel est disposé coaxialement un rotor 70 rotatif monte sur ion arbre 72 et séparé du stator 70 par un entrefer d. fie même que dans le premier mode de réalisation décrit ci-dessus, le rotor 70 comprend un nombre de dents 73 prédéterminé, espacées angulairement sur sa surface circonférentielle. vautre part, une série d'électroaimants 74 occupant des positions relatives équidistantes sont disposés sur la surface circonférentielle interne du stator 70. Chaque ensemble 74 comprend une culasse 75 en fer doux ou en permalloy fixée à la surface du stator 70 par une vis 76, deux aimants permanents 77 et 78 montés rigidement sur la culasse 75 de manière que leurs pôles magnétiques, tournés vers la culasse 75, soient l'inverse l'un de l'autre et un électroaimant comprenant deux noyaux d'excitation 79 et 80 en travers desquels est enroulée une bobine électromagnétique 81. Comme on le voit en particulier sur la figure t3, plusieurs dents réalisées sur la surface interne de chaque noyau d'excitation ont la même largeur et le même pas que les dents 73 du rotor.Leurs relations de phase sont telles que dans l'électroaimant 74a, lorsque les dents de gauche 95 du noyau 79a sont en phase avec les dents 85 du rotor, ses dents de droite 96 sont déphasées de t80 par rapport aux dents 86 du rotor, tandis que les dents de gauche et de droite 97 et 98 du noyau 80a sont respectivement en phase et déphasée de 180E:' par rapport aux dents 86 et 88 du rotor. D'autre part, au voisinage de l'ensemble électromagnétique 74b, les dents de gauche 99 et 101 des noyaux 79b et 80b sont déphasées de 90 par rapport aux dents 89 et 91 du rotor, tandis que les dents de droite 100 à 102 des noyaux 100a et 102a sont déphasées de 270 par rapport aux dents 90 et 92 du rotor.De plus, les positions relatives des dents des noyaux des ensembles à électroaimants disposés alternativement par rapport à l'ensemble 74a sont dispo sées de la même manière que les dents de l'électroaimant 74a, tandis que les ensembles à électroaimants disposés alternativement par rapport à l'ensemble 74b sont disposés de la même manière que dans l'ensemble 74b. Il va de soi, par suite, que lo série à électroaimants 74a, 74b, 74c, 74d, etc., qu'on voit que la figure 12 est constituée par plusieurs ensembles dont chacun comprend un couple à électroaimants 74a et 74b, présentant des relations de phase prédéterminées, telles que celles décrites plus haut. Dans le moteur électrique construit de cette manière, le flux magnétique de polarisation H est produit par deux aimants permanents 77a et 78a pour chaque électroalmant, de manière qu'il parte du pôle Nord de l'élément 77a, qu'il passe par le noyau 79a et le rotor 71 et qu'il revienne par le noyau 80a à son pôle Sud, et qu'il soit renforcé par le flux de l'aimant 78a. De ce fait, des flux magnétiques orientés vers le bas apparaissent dans les entrefers, entre le rotor et le noyau gauche 79a de chaque ensemble électromagnétique, tandis que des flux magnétiques orientés vers le haut apparaissent dans les entrefers situés entre le rotor et le noyau de droite 80 de cha---tue ensemble électromagnétique, comme on le voit sur la figure s4. Pour faire fonctionner le moteur électrique, un signal électrique à variations sinusoldales en fonction du temps, tel que le signal A de la figure 2, est applique à chaque bobine électromagnétique de ensemble à électroaimant 74 et des autres ensembles à électroaimants disposés alternativement Un signal électrique B, déphasé de 90 par rapport au courant A, est appliqué aux autres demi - ensembles. En conséquence, un flux magnétique i orienté en sens inverse des aiguilles d'une montre ou dans le sens des aiguilles d'une montre est produit autour de chaque noyau d'excitation, suivant la polarité du signal électrique.Par exemple, il est orienté en sens inverse des aiguilles d'une montre pour chaque noyau gauche des ensembles à electroai- mants 74a, 74c, etc., et dans le sens des aiguilles d'une montre pour chaque noyau de droite des ensembles à électroaimants 74b, 74d, etc., à un moulent donné, comme on le voit sur la figure 7'1. En conséque"ce, le flux magnétique de polarisation H produit par l'aimant permanent est modulé par le flux magnétique T, produit par l'ensemble à électroaimant autour de ses noyaux d'excitation, suivant l'amplitude du signal transmis, comne on le voit sur la figure 3. Dans ce cas, le flux magnétique H' est produit de manière que sa valeur soit égale ou inférieure à la valeur du flux magnétique II, comice dans le premier mode de réaliset on décrit plus haut. A l'instant t1, lorsque le courant A est positif et maximal et le courant B nul, des flux magn-tiques orients en sens inverse des aiguilles d'une montre et dans le sens des aiguilles d'une montre sont produit autour des noyaux 79a et 80a, respectivement, mais n'apparaissent pas autour des autres noyaux d'excitation, de sorte que le flux magnétique résultant auteur de caque noyau 79a à 81b devient H t H' en face des dents 95 et 97 de noyaux, H - Il' en face des dents 96 et 98, et H-en face des dents de autres noyatlx,comme on le voit sur la figure 14a. Le flux magnétique maximal Id + H' est, de ce fait, produit dans les entrefers situés entre les dents 95, 97 et les dents 85, 87 du rotor qili sont en phase les unes avec les autres, de sorte que le rotor 71 ne tourne pas.Après un quart de priode, c'està-dire à l'instant t2, lorsque le courant A est nul et que le courant B est positif et maximal, des flux magnétiques, orientés en sens inverse des aiguilles d'une montre et dans le sens des aiguilles d'une montre, apparaissent autour des noyaux 79b et 80b, de manière à produire un flux magnétique résultant maximal H + Il' dans les entrefers situés entre les dents 99 du noyau 79b et les dents 89 du rotor, et entre les dents 101 du noyau 80b et les dents 91 du rotor où le déphasage a été maintenu à 90 pendant le stade précédent.En conséquence, le rotor 71 tourne d'un quart de pas dans le sens des aiguilles d'une montre, ou vers la droite, jusqu'à ce que les dents 99 et 101 des noyaux soient alignées sur les dents du rotor, de façon à établir une nouvelle relation de phase entre les dents ( figures 14-b) dans laquelle les dents 96 et 98 des noyaux sont déphasées de 90 par rapport aux dents du rotor. De même, un quart de période après , les noyaux 79a et 80a sont aimantés électromagnétiquement de sorte que des flux magnétiques à valeur maximale H + H' sont produits autour de leurs parties droites et que le rotor 7t tourne dans le sens des aiguilles d'une montre d'un quart de pas jusqu'à ce que les dents soient en phase ( figure 14 - c). Finalement, à l'instant t4, ou trois quarts de période après, les noyaux 79b et 80b sont aimantés de la manière représentée sur la figure 14-d, de sorte que des flux magnétiques de valeurs maximale sont produits autour de leurs parties droites et que le rotor 7t continue à tourner dans le même sens, le rotor 71 tournant d'un pas pour chaque période du signal électrique. Le rotor 71 continue à tourner ensuite lorsque le signal périodique d'entrée se répète. il conv-ient de noter que dans ce mode de réalisation, le rotor 71 peut tourner datis l'autre sens par un réglage de l'avance ou du retard de phase des signaux électriques appliqués aux ensembles à électroaimants et,de plus, que le rotor 71 peut être aimanté radialement de la même manière que dans le premier mode de réalisation, de façon à tourner continuellement du f.it de l'application de signaux électriques de polarité variable à la place de l'utilisation d'aimants permanents destinés il produire le flux magnétique de @ polarisation. On comprend, facilement, de plus, que le dispositif de couplage magnétique des dents du rotor et des dents dii stator, représenté sur les figures 10 et 11, est mis en pratique ou mis en oeuvre dans le second mode de réalisation de l'invention. On comprend également que le dispositif de réglage est également mis en oeuvre afin de tirer le profit maximal des caractéristiques de la présente invention parole réglage de la relation de phase entre les dents du rotor et les dents du stator ainsi que de leurs entrefers, bien que les deux dispositifs ne soient pas représentés sur les figures 12 à 14, qui représentent le second mode de réalisation. Comme on l'a indiqué plus haut, il va de soi que le moteur électrique selon la présente invention peut tourner d'une manière continue lorsque les signaux électriques appliques aux ensembles à électroaimants changent de polarité, On peut dire, de ce fait, que le moteur électrique de l'invention et t un moteur commandé pr la fréquence. De plus le moteur électrique selon la présente invention, petit tourner pas-à-pas d'une façon plus precis si les signaux d'entre sont divisés en onde d'impulsions, telles que les ondes d'impulsions modulées en amplitude d'une manière sinusoidale, qu'on voit sur la figure 15. On suppose qu'un signal par impulsions, tel que celui qui est représenté sur la figure 16, et un signal déphasé de 90 par rapport à ce dernier, sont appliqués aux ensembles à électroaimants 22 et 23 du premier mode de réalisation du moteur, respectivement.Un flux magnétique H'sin Wt est produit dans le traJet allant du noyau 25 pal le rotor lO au noyau 24, tandis qu'ion flux magnétique H1 cos Wt est produit dans le trajet allant du noyau 26 par le rotor 10 au noyau 27. H' est le flux magnétique maximal produit, W la pulsation de l'onde sinusoldale qui modale les amplitudes des ondes d'impulsions, et t le momer:t où l'impulsion est produite.Par commodité, on suppose ':ue cent impulsions sont produites par période des signaux, bien que ce nombre puisse être modifié par une modification de la fréquence des impulsions. En conséquence, une impulsion et produite toutes les X 1 seconde. W tOO Comme on le voit sur la figure 16, à l'instant t1, le flux magnétique produit par l'ensemble 22 devient le flux maximal H' et aucun flux magnétique n'est produit par l'électroaimant 23. En conséquence, le flux magnétique H+H' est produit autour du noyau 24 dont les dents 32 sont en phase avec les dents 12 du rotor, comme on le voit sur la figure 1, de sorte qu'il ne se produit aucune rotation du rotor 10.A l'instant t2, au moment où une impulsion est produite après l'intervalle de temps 2 # X 1 , les flux magnétiques produits dans les entrefers situes entre le rotor et chacun des noyaux comme on le voit sur la figure 17, sont les suivants : H + H' sin #ts2 en face du noyau 24, H - H' sin Wt2 en face du noyau 25, H + H' cos #t2 en face du noyau 2G, et H- H' cos Wt2 en face du noyau 27.En conséquence, en comparaison avec l'état du moteur électrique à l'instant t1, en face du noyau 26 dont les dents sont déphasées de 90 , le flux magnétique a augmenté de H' cos Wt, tandis qu'en face du noyau 24 dont les dents sont en phase, le flux magnétique a diminué de H' (1-sin #t) ( c'est-àdire qu'il a varié de H + H' à H + H' sin wt). En conséquence, le rotor 10 est poussé a tourner pas-à-pas en sens inverse des aiguilles d'une montre d'un centième de pas.L'impulsion suivante, produite à l'instant t3 sur la figure 16, fait augmenter le flux magnétique en face du noyau 26 et le fait diminuer en face du noyau 24, de sorte que le rotor 10 continue à tourner pas-à-pas d'un centième de pas en sens inverse des aiguilles d'une montre.A l'instant tn, aucun signal n'est transmis à l'électroaimant 22, tandis qu'un signal positif maximal est transmis à l' éctroaimant 23, de sorte que le rotor effectue une rotation d'un quart de pas et que le moteur prend un état semblable à celui qui est représenté sur la figure 5. Le rotor 10 continue ensuite à tourner pas-à-pas d'un centième de pas en sens inverse des aiguilles d'une montre en réponse à chaque impulsion produIte, et il tourne d'un pas pour chaque période Il apparaîtra aux spécialistes que le rotor 71 du moteur électrique du second mode de réalisation peut tourner pas-à-pas sous la commande de signaux par impulsions transmis à ses ensembles à électroaimants. i)e plus, le moteur électrique selon la présente invention peut ëtre corlmandé par les circuits d'excitation d'un ordinateur, de la manière suivante : les sigraux de sortie d'un ordinateur sont convertis par un analyseur differen- tiel digital en signaux par impulsions comportant des informations telles qu'unevitesse, une accélération ou une distance, plis les signaux par impulsions sont convertis en une information de fréquence par un convertisseur digital-analogique.Par exemple, des signaux de vitesse, d'accélération, et de distance sont convertis en des signaux analogiques sinusoidaux de fréquence, de fréquence différenciée et de fréquence integree, respectivement. Les signaux analogiques produits par le convertisseur digital analogique sont suffisamment amplifiés pour exciter le moteur électrique et ils sont ensuite transmis n ce dernier. Dans ce cas, la division d'une période des ondes sinusoldales améliore la précision du transfert et de la vitesse de rotation du moteur electrique. Comme on l'a indiqué plu--- haut, dans le moteur électrique selon la présente invention, le stator comprend une série ' électroaimants répartis uniformément au-dessus du rotor, qui sont susceptibles de produire un flux magnétique de polarisation et des flux magu- tiques alternatifs qui commandent la rotation du rotor, de sorte que ce dernier peut tourner régulièrement et d'une façon stable sous la commande de signaux électriques qui lui sont transmis0 De plus, le moteur électrique selon l'invention est réglé avec une précision poussée qui est proportiortnelle à la fréquence des signaux d'entrée ou bien il peut tourner pas-à-pas sous l- commande de signaux divises en forme d'impulsions qui permettent un réglage poussée de la rotation et de la position du moteur électrique, en liaison avec un ordinateur De plus, le moteur électrique selon la présente invention comprend un ensemble ou plusieurs ensembles à électroaimants,, de sorte que son prix est bas et que ses dimensions sont faibles en comparaison des moteurs électriques classiques. Il va de soi que certaines modifications peuvent être apportées au moteur électrique sans sortir du cadre de la présente invention li E V E N I) I C A r I O N S 1. Moteur électrique destiné à être utilisé ponr la conversion de signal électriques de polarité variable en rotation mécanique, caractérisé en ce qu'il comporte un rotor comprenant un nombre de dents prédéterminé, réalisées sur sa surface circonférentielle et occupant des positions relatives équidistantes, un stator compi-enatit un premier et tin second ensemble à électroaimants comportant, chacun, deux noyaux d'excitation espacés du rotor par des entrefers prédéterminés et comportant des dents réalisées sur leurs surfaces intérieures des moyens produisant un flux magnétique de polarisation dans lesdits entrefers et un dispositif iodulant en amplitude le fliix magnétique de polarisation en réponse à des variations de polarité des signaux électriques, les dents des deux noyaux d'excitation étant alignées sur les dents du rotor avec des relations de phase telles qu'elles soi eut en phase et qu'elles skient déphasées de 180 à l'endroit du premier ensemble à électroaimant et qu'elles soient d6phasées de '3() et de 270 à l'endroit du second ensemble à électroaimant, respectivement, le dispositif de modulation en amplitude produisant successivement un flux magnétique maximal autour du noyau d'excitation dont les dents sont maintenues déphasées de 90 . 2. Moteur électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une strie d'ensembles comprenant un premier et un second ensemble à électroaimants, disposés autour du rotor à des positions relatives équidistantes suivant les mêmes relations de phase entre les dents que par rapport au premier ensemble. 3. Moteur électrique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les dents de chaque noyau d'excitation de ldite surie d'ensembles sont divisées et deux groupes dont le; relations de phase différent de 90 , chaque groupe conservant la même relation de phase ente ses dents. II. Moteur électrique suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les moyens desti nbs a produire un flux lagnétique de po arisa t t on sont en une matière aimantée en permanence. 5. Moteur électrique suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les moyens desti nés à produire un flux magnétique de polarisation comprennent un électroaimant. 6. Moteur électrique suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les moyens destinés à produire un flux magnétique de polarisation comprennent un rotor aimanté radialement de façon à comporter un premier pôle magnétique dans sa partie centrale et un autre pole dans ses dents. 7. Moteur électrique suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, un dispositif de réglage des entrefers et des relations de phase des dents. 8. Moteur électrique suivant l'une des revendications 1, 2, 3 ou 6, caractérisé en ce qu'il comprend de plus, un dispositif de couplage magnétique des dents des noyaux d'excitation et des dents du rotor. 9. Moteur électrique suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les dents des noyaux d'excitation peuvent passer dans une gorge taillée sur la surface supérieure de chaque dent du rotor. 10. Moteur électrique suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les dents' du rotor peuvent passer dans une gorge taillée sur la surface de chaque dent des noyaux d'excitation. -- ~ 11. Moteur électrique suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou to, caractérisé en ce que les formes d'ondes des signaux électri.ues de polarité variable sont sinusoidales. 12. Moteur électrique suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou 11, caractérisé en ce que les signaux électriques de polarité variable sont des impulsions modulées en amplitude d'une manière sinusoldale.