La présente invention se rapporte d'une façon générale à des appareils de diffusion de lumière tels que des lampes à incandescence et des dispositifs à décharge. Plus particulièrement, l'invention se rapporte à des ampoules de lampes revêtues de silice, à des lampes électriques ainsi qu'à un procédé de revêtement consistant à déposer les particules de silice sur la surface intérieure de l'ampoule. Dans le domaine de l'éclairage, il est parfois souhaitable d'avoir des revetements de diffusion de lumière sur la surface intérieure d'une ampoule de lampe. Un de ces revêtements qui a donné satisfaction a été décrit dans le brevet des Etats-Unis nO 1.687.510. Ce revêtement intérieur est réalisé en décapant la surface intérieure d'une ampoule à l'aide d'acide fluorhydrique. Bien que ce brevet ait fortement contribué au perfectionnement des lampes, le décapage pose des problèmes d'environnement en ce qui concerne l'évacuation de l'acide. Un autre revAetement de diffusion largement utilisé dans l'industrie des lampes et désigné par 11 expression "couche Q" a été décrit dans le brevet des Etats-Unis nO 2.545.896. La "couche Q" est un revêtement de particules de silice qui sont en prédominance inférieures à 1 micron et qui sont déposées sur la surface intérieure décapée à acide de ampoule. Bien que les particules de silice soient généralement déposées sur des lampes décapées intérieurement, la couche Q de silice peut être utilisée également sur des ampoules lisses ou non décapées.La couche Q est formée en déposant des particules obtenues par combustion d'un composé organo-silicié tel que de l'orthosilicate d'éthyle. Généralement les composés organo-siliciés sont relativement coûteux par comparaison à la silice naturelle. On estime que la gamme de dimensions de particules de 0,2 à o,6 micron qui est définie dans les brevets précités constitue une mesure de nombreux agglo mérats et qu'en fait un grand nombre de particules individuelles ont des dimensions inférieures à la gamme précitée. Cette discordance apparente peut être considérée comme le résultat de mesures réalisées en 1940 avec des techniques de mesure moins précises que celles dont on peut disposer à l'heure actuelle. On a utilisé comme revêtements de diffusion des matières autres que la silice par exemple du bioxyde de titane ainsi que des procédés tels que la précipitation électrostatique, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis nO 2.922.065. Dans le brevet des Etats-Unis n" 3.175.117, on disperse des particules de bioxyde de titane dans un liant organique qui est dissous dans un solvant organique de façon à former une boue qui ést déposée sur la surface intérieure de l'ampoule. Cette boue est ensuite séchée et calcinée sur la surface intérieure. D'après ce brevet, un type de revzetement de TiO2 se compose de deux dimensions de particules dont l'une correspond à un diamètre inférieur à 1 micron et l'autre à un diamètre compris entre 2 et 4 microns.Du fait que les particules sont constituées de TiO2 et sont étroitement agglomérées les unes avec les autres, principalement du fait qu'elles sont dissoutes dans un solvant organique, l'absorption de la lumière par ce revêtement est supérieure à ce qui est acceptable dans le commerce, à savoir une valeur de 6 , ou moins. On a essayé d'autres mélanges de boue aussi bien sur des ampoules de lampes décapées que sur des ampoules de lampes non décapées en vue de reproduire l'ampoule à couche Q. Dans le brevet des Etats-Unis nO 2.661.438, on utilise des particules de silice colloïdale présentant un diamètre de 0,04 à 0,8 micron et mélangées à des particules de silice solide présentant un diamètre compris entre 1 et 15 microns. Ce mélange est déposé sur une ampoule préchauffée en vue de chasser lteau de la solution. Ce revêtement et le procédé correspondant présentent l'inconvénient de produire une mauvaise uniformité du dépit et une courte durée de service de la lampe du fait que le revêtement contient de l'eau. Egalement la silice colloldale est hydrophile et absorbe de 1 1eau à la température ambiante pendant que les ampoules sont mises en attente avant la fabrication des lampes. On connatt différents autres revêtements à base de boue contenant de la silice de 2 microns de diamètre incorporée à une solution organique de bioxyde de titane de 2 microns de diamètre pour lesquels la capacité de transmission de lumière ou le pouvoir de masquage de filament sont réduits à un point tel que la lampe est commercialement inacceptable. On estime que ces inconvénients sont imputables au fait que les particules sont étroitement agglomérées les unes avec les autres, ce peut résulter de l'utilisation d'un solvant organique dans la boue. L'invention a en conséquence pour but de fournir une ampoule de lampe comportant un revttement de diffusion de lumière qui produit une absorption de lumière relativement faible, c'està-dire inférieure à environ 6 . L'invention a également pour but de fournir une ampoule de lampe comportant un revêtement de diffusion et ne faisant pas intervenir un décapage de l'ampoule en verre clair à l'aide d'acide fluorhydrique. L'invention a en outre pour but de permettre l'utilisation d'une matière de revietement qui soit moins coûteuse que des composés organo-siliciés. L'invention a également pour but de permettre le dép8t du revêtement de diffusion sur une ampoule par un procédé de dépôt de boue utilisant un liant organique soluble dans l'eau qui espace librement les particules de silice l'une de l'autre en vue d'assurer une diffusion efficace et d'établir un bon pouvoir de masquage de filament et une bonne adhérence des particules sur l'ampoule en verre. L'invention a en outre pour but de permettre la dispersion des particules de revêtement de diffusion dans un milieu qui soit non toxique et résistant aux explosions. L'invention a également pour but de fournir un procédé qui puisse être commodément adapté à la fabrication de revêtements pouvant remplacer la couche intérieure Q et la couche extérieure d'émail dans des ampoules de lampes sans modifications importantes des équipements ou des processus de traitement. Ces différents problèmes et d'autres sont résolus en revêtant une ampoule de lampe d'une boue contenant des particules de silice présentant des dimensions moyennes comprises entre 0,5 et 1,2 microns, ces dimensions étant mesurées par un microscope électronique d'exploration, lesdites particules étant en suspension dans un liant constitué par de l'acide polyacrylique dans une solution aqueuse ammoniacale. Ce mélange de particules de silice, d'acide polyacrylique, d'hydroxyde d'ammonium et d'eau est non toxique, ininflammable et, du fait qu'il est aqueux, il ne crée pas un risque d'inhalation de silice. En outre les particules de silice sont obtenues par le-procédé peu coûteux de broyage de silicenaturelleà l'aide de boulets. On peut modifier ltépaisseur du revêtement en changeant la viscosité et la teneur en substances solides de la boue. Des modifications de viscosité- .et de teneur en substances solides permettent de faire varier l'épaisseur de silice qui produit à son tour les trois types différents de revêtements de diffusion, à savoir le décapage interne, la couche Q et l'émail. Les densités de revêtements qui correspondent aux trois types d'ampoules ont approximativement les valeurs suivantes : 0,070 + 0,041, 0,315 t 0,070 et 0,462 + 0,072 mg/cm2 . On a trouvé que les particules utilisées peuvent astre soit de la silice amorphe, soit de la silice cristalline. Dans le mode préféré de réalisation, du quartz microcristallin alpha est broyé dans un broyeur à boulets Jusqu a une dimension de particules comprise entre 1,9 et 2,1 microns et mesurée par un compteur Coulter. La charge à broyer est formée de silice, d'eau, d'acide polyacrylique et d'un hydroxyde basique tel que NH40H. On ajoute une quantité supplémentaire d'eau et de NH40H après broyage jusqu'à ce qu'on obtienne la viscosité désirée et un pH d'environ 10. La solution de boue est ensuite étalée sur la surface intérieure d'une ampoule en verre clair non décapé. Après que l'ampoule a été vidangée, on réalise un séchage préliminaire à l'air chaud qui fait durcir le revietement sur l'ampoule. Le revêtement-est ensuite cuit au four pour éliminer l'acide polyacrylique, l'hydroxyde d'ammonium et l'eau qui sont évacués de liintérieur de l'ampoule sous la forme de C02, N2 et H20. On estime que, du fait que les particules de silice sont entourées par des molécules d'acide polyacrylique et du fait que les molécules de polymère sont dissoutes et ionisées dans l'eau, qui est un solvant inorganique à la différence des solutions organiques de types connus, les particules de silice sont espacées librement les unes des autres mais adhèrent étroitement sur la paroi de l'ampoule. On estime que des particules espacées librement forment un bon revetement de diffusion tout en conservant encore un degré satisfaisant de transmission de lumière et un bon pouvoir de masquage de filament, comme cela sera mis en évidence dans la suite. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnés à titre d'exemples non limitatifs, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la Fig. 1 est une vus en perspective, en partie arrachée, d'une lampe à incandescence suivant l'invention, - la Fig. 2 est une vue en perspective, en partie arrachée, d?un autre type de lampe suivant l'invention, - la Fig. 3 est une vue en élévation de face et en coupe d'une partie de l'appareil utilisé pour effectuer le revêtement d'am poules suivant l'invention > - la Fig. 4 est un graphique donnant la capacité d'absorption de lumière d'une lampe blanche de type connu en fonftion de la distance horizontale entre bords de l'ampoule, - la Fig. 5 est un graphique similaire montrant la capacité d'ab sorption de lumière de la lampe de l'invention, et - la Fig. 6 est un graphique donnant la répartition, déterminée à l'aide d'un compteur Coulter de particules de silice utili sées pour fabriquer la boue de rev8tement de l'invention. Sur la Fig. 1, on a représenté une lampe à incandescence 20 comportant un revAtement de silice 21. La lampe 20 comporte une ampoule ou enveloppe 22, une monture 23 et un culot 24. La monture 23 comporte un filament de tungstène 25 relié à des fils 26 et 27 qui sont scellés dans un queusot 28. L'enveloppe 22 et le queusot 28 sont hermétiquement scellés et sont mis sous vide par l'intermédiaire d'un tube 29. Après mise sous vide, on peut remplir l'enveloppe d'un gaz inerte ou d'un mélange gazeux contenant par exemple de l'azote et de l'argon (g5 % d'argon, 5 ss d'azote). Un des impératifs concernant le revêtement de diffusion de lumière 21 est qu'il doit adhérer sur la paroi d'ampoule pendant les différentes opérations de traitement de la lampe. Le revêtement doit également constituer un diffuseuret un transmetteur de lumière efficace. Deux mesures fondamentales utilisées pour déterminer 11 efficacité de revêtements de diffusion concernent l'absorption de lumière (unitésarbitraires) d'une lampe re vêture par rapport à une lampe claire ou une source lumineuse de référence et la détermination d'atténuation du faisceau lumineux à l'aide d'une cellule photo-électrique et en fonction d'un balayage horizontal réalisé le long du grand diamètre de l'ampoule. En utilisant des particules de silice d'une certaine dimension en suspension dans de l'acide polyacrylique tel que de l'acide acrysol A-5, d'un poids moléculaire inférieur à 300,000, dans un solvant aqueux contenant un hydroxyde basique tel que NH4OH, KOH, NaOH, on élimine les problèmes se posant précédemment lors de processus de dép8t de boue. On a trouvé que des dimensions de particules comprises entre 0,5 et 1,2 microns permettaient de produire des revêtements de diffusion de lumière très efficace.Cela s'applique aussi bien à la silice cristalline qu'à la silice amorphe. I1 est à noter que la gamme de dinensions de particules comprise entre 0,5 et 1,2 microns correspond à la dimension des particules sur la paroi d'enveloppe, également appelée la "dimension finale des particules". L'autre gamme de dimensions de particules indiquée ci-dessus correspond à la dimension des particules dans la boue avant le dépôt sur la paroi d'enveloppe. La gamme préférée de particules de boue est comprise entre 1,9 et 2,1 microns et elle est mesurée à Itaide d'un compteur Coulter. On a mesuré à l'aide d'un compteur Coulter une gamme globale de dimensions de particules de boue comprise entre 1,3 et 414 microns.Cela correspond à la gamme de dimensions finales de particules précédemment définie, à savoir une gamme comprise entre 0,5 et 1,2 microns. Le rev8tement de l'invention assure une bonne diffusion de la lumière tout en absorbant approximativement moins de 6 ç de la lumière par comparaison à une ampoule claire. Les revête ment s à base de boue de types connus qui présentent des dimensions finales de particules de tordre de 2 microns produisent une absorption de lumière comprise entre 8 et 15 . Ces boues de types connus font intervenir un solvant organique qui a tendance à agglomérer la silice à un plus fort degré que le revAetement de boue suivant l'invention. Dans le revetement de 1'invention, les particules de silice sont bien dispersées dans un milieu aqueux fortement alcalin. Du fait de l'addition d'hydroxyde d'ammonium, les molécules d'acide polyacrylique sont ionisées et améliorent par conséquent la dispersion et l'agglomération limite. Bien qu'il soit préférable d'utiliser comme liant de l'acide polyacrylique, on peut aussi employer les produits suivantes, de la carboxy-méthylcellulose et des oxydes de polyéthy lène tels que Polyox 750 et Polyox 3000 (marques déposées par Union Carbide Corp.). D'autres matières de rev3'ements telles que du pyrophosphate de calcium, du verre à base de chaux sodiaue, du silicate d'aluminium et de l'alumine ont été déposées sur des ampoules de lampes en verre pour remplacer la substance préférée constituée par la silice "super blanchet? Williams. Des revêtements présentant une dimension finale de particules inférieure à 0,5 micron assurent une dispersion sélective de la lumière bleue et de la lumière pourpre jusqu a un point où le filament prend une couleur rouge indésirable. D'autre part, des revoetements présentant des dimensions finales de particules supérieures à 1,2 microns ont un défaut de continuité et un aspect taché.Lorsque la dimension finale des particules du revzetement augmente jusqutau voisinage de 1,2 microns on obtient une lampe esthétiquement légèrement inférieure bien que ses-propriétés de diffusion et d'éclairement soient bonnes jusqu'à et y compris 1,2 micron Une lampe comportant ce type de revêtement pourrait astre utilisée dans des applications où l'esthétique de la lampe ne constitue pas un paramètre important. La Fig. 6 est une représentation logarithmique, déterminée à laide d'un compteur Coulter, des dimensions de particules en fonction du pourcentage en poids de particules de silice utilisées dans une boue correspondant à un mode préféré de réalisation comportant des particules de boue de dimensions comprises entre 1,9 et 2,1 microns. A titre explicatif, le compteur Coulter détecte le volume d'une particule puis convertit ce volume en me sphère hypothétique de même volume et d'un diamètre égal à celui de la particule. Les mesures effectuées à l'aide d'un compteur Coulter permettent d'obtenir des dimensions de particules de boue ou des diamètrés-de particules de boue.Comme le montre le graphique, 90 ss en poids des particules contenues dans la boue ont une dimension supérieure à 1 micron et moins de 1 % en poids des particules ont des dimensions supérieures à 6 microns. En outre, la majeure partie des particules ont des dimensions supérieures à micron et même à 0,8 micron. Les mesures effectuées à l'aide du compteur Coulter, à la différence de celles effectuées à l'aide d'un microscope électronique d'exploration pour un grossissement X de 10 à 15.000 constituent des mesures volumétriques d'agglomérats de plus d'une particule.En d'autres termes, trois particules finales de 0,5 micron mesurées par le microscope électronique peuvent etre mesurées par un compteur Coulter sous la forme d'une particule de boue dlxi diamètre de 1,5 microns ou moins lorsque les trois particulés sont fixées l'une sur l'autre. La boue particulière qui correspond au graphique a été obtenue en broyant pendant 27 heures dans un broyeur à boulets tournant à une vitesse de 62 t/mn les ingrédients suivants : eau distillée ou désionisée (3.800 g), un agent de mouillage tel qu'Antarox BL-225 - GAF Corporation (0,0960 g), Acrysol A-5 Rohm et Haas (88,5 g), de la silice super-blanche Williams Pfizer Chemical (680 g), et une quantité d'un hydroxyde basique tel que NH4 OH suffisante pour rendre le pH égal à 10 - 0,5. On ajoute à cette boue 240 g d'eau distillée et une quantité de NH40H suffisante pour maintenir le pH précité. On peut ajouter plus ou moins d'eau jusqu'à ce que le facteur de réflexion sur le grand diamètre d'une ampoule à raie A soit de 34 t 1.Cela correspond à une viscosité de liquide de 55 + 8 cps à 250 C, cette viscosité étant mesurée à l'aide d'un viscosimètre Brookfield comportant une broche nO 1 tournant à 100 t/mn. Le pourcentage de substances solides contenues dans le mélange cidessus est d'environ 12,3 t 0,4 %. Ce mélange a permis d'obtenir un revAetement de diffusion similaire à l'émail d'une lampe et une densité du revêtement d'environ 0,462 + 0,072 mg/cm2. Pour remplacer le décapage dela surface intérieure, on peut utiliser un revQtement qui est préparé d'une manière similaire. Ce revêtement a un facteur de réflexion de 10 + 2, une viscosité de 36 - 8 cps à 250 C et une teneur en substances solides de 3,0 ±0,1 %. Avec la suspension précédente, on doit obtenir une densité de revêtement de 0,070 t 0,041 mg/cm2. Pour obtenir un revêtement pouvant être utilisé comme couche Q, les paramètres de la solution doivent être les suivants : facteur de réflexion de 25 t 2, viscosité de 36 t 8 cps à 250 C et pourcentage de substances solides dans la solution de 6,3 à 6,7 . Cela permet d'obtenir généralement une densité de revêtement de 0,315 + o,o70 mg/cm2. Le revêtement de diffusion suivant l'invention peut zetre utilisé pour des lampes autres que celles du type à filament exposé représentées sur la Fig. 1. On peut l'employer par exemple dans la lampe 30 de la Fig. 2. La lampe 30, de même que la lampe 20 de la Fig. 1, comporte un revêtement en silice 31 suivant l'invention sur la paroi intérieure de l'ampoule 32. Cependant à la place d'un filament, la lampe 30 contient une lampe intérieure 33 qui peut Aetre une lampe à halogène-tungstène, comme indiqué, ou bien une lampe à décharge. En fait le revêtement de diffusion de 11 invention peut être utilisé sur tout substrat transmetteur de lumière qui est associé à une source lumineuse d'un certain type. Comme le montrent les graphiques des Fig. 4 et 5, le revêtement de diffusion de l'invention diffère de-la couche Q classique formée dans une ampoule décapée à l'acide à l'aide d'un brouillard de silice déposé par combustion d'orthosilicate d'éthyle. Toutes les valeurs de mesures effectuées pour tracer ces courbes ont été réalisées sur des lampes à incandescence à filament CC8 d'une puissance de 100 watts. La courbe A de la Fig. 4 donne la quantité de lumière rouge qui est transmise par une lampe classique à couche Q, les résultats ayant été obtenus à l'aide d'une cellule photo-électrique sensible à une lumière rouge. La courbe B fait ressortir une petite transmission de lumière bleue, les résultats ayant été obtenus à l'aide d'une cellule photo-électrique sensible à la lumière bleue.Cette disparité de transmission de lumière rouge et de lumière bleue fait en sorte que le filament et une partie de la lumière qu'il fournit apparaissent en rouge. Au contraire, les courbes A et B de la Fig. 5 qui montrent les résultats obtenus pour une lampe suivant l'invention à l'aide d'une cellule photo-électrique de mesure font ressortir des quantités presque égales de lumière rouge et de lumière bleue transmises. Les valeurs représentées par les courbes A et B de la Fig. 5, de mbeme que les valeurs correspondant aux courbes de la Fig. 4, montrent les réponses respectives des cellules phpto- électriques sensibles à la lumière bleue et à la lumière rouge. Puisque les courbes A et B de la Fig. 5 sont presque identiques, cela signifie que la lumière transmise par la lampe est blanche et n1 est pas altérée par un excès de rouge ou de bleu. Dans de nombreuses-applications d'éclairage, cette lumière blanche équilibrée constitue une caractéristique très intéressante. Un autre avantage de l'utilisation dc particules de silice d'une dimension rentrant dans la gamme définie par l'invention consiste en ce qu'elles absorbent moins d'humidité. Cela est avantageux du fait qu'on peut fabriquer et tenir en stock des ampoules réalisées suivant l'invention alors que les ampoules de types connus devaient être transformées en lampes peu après leur revêtement. Comme indiqué précédemment, un des objectifs de l'invention est de fournir un procédé qui soit d'une application suffisamment souple pour permettre de réaliser les trois types fondamentaux de yevêtements de diffusion, à savoir un décapage intérieur, une couche Q et une surface émaillée. Le décapage intérieur correspond à un décapage à l'acide fluorhydrique de la surface intérieure d'une ampoule claire. La couche Q correspond à un processus réalisé en deux phases. Dans la première phase, on décape les ampoules comme dans le cas précédent puis on dépose sur les ampoules décapées un revttement formé d'un brouillard de silice produit par combustion d'un composé organo-silicié. Ce revêtement nécessite l'utilisation de deux phases et de deux équipements séparés. Un émaillage extérieur consiste à peindre l'extérieur de l'ampoule, ce processus nécessitant encore un autre équipement différent. En conséquence, il est tout à fait souhaitable du point de vue de la rentabilité de pouvoir réaliser les trois types de revêtements en utilisant les mimes machines et accessoires. Ce problème est résolu en faisant varier la densité (en mg/cm2) du revêtement de l'invention par modification de la capacité de réflexion de la boue, de sa viscosité et du pourcentage de substances solides comme précédemment décrit. En correspondance aux trois types de revêtements de diffusion, il est prévu trois densités de silice sur des ampoules en verre. Dans le premier type de revêtement, les particules de silice sont agglomérées de façon lâche les unes par rapport aux autres et leur densité sur la paroi d'ampoule est comparativement faible. La densité approximative de ces particules est de 0,07 t 0,041 mg/cm2. Ce revêtement doit servir à remplacer le décapage intérieur dans des ampoules décapées à l'acide. Des ampoules à décapage intérieur produisent moins de diffusion que d'autres rev8tements, ce qui s' xplique par le fait que la densité des particules dans le premier type de revêtement est plus petite que ins le second et le troisième type. Une autre caractéristique distinctive du revtement de l'invention consiste dans le profil irrégulier de certaines des particules de silice. En d'autres termes, les particules ne sont pas complètement sphériques. Cette caractéristique peut être observée dans les trois types de revAetements. La densité des particules du second-type de revAetement est supérieure à celle du premier type mais inférieure à celle du troisième type. Cette densité est d'environ 0,310 t 0,070 gm/cm2 et elle correspond à la diffusion produite par une lampe à couche Q, décapée à l'acide et revêtue d'un-brouillard de silice. On peut observer que le revetement du second type contient des agglomérats de grandes particules et de petites-particules, supposées être des particules individuelles. On estime que cette combinaison d'agglomérats et de petites particules remplit la meme fonction que du verre décapé et que de petites particules de silice dans la couche Q.Le revêtement de silice du troisième type présente une densité de-particules de Q,462 + - 0,072 gm/cm2 qui correspond à un rev8tement émaillé extérieùr. Comme on peut le noter, ce revêtement présente la plus grande densité des trois échantillons. On a représenté sur la Fig. 3 une partie de l'appareil utilisé pour déposer le rev8tement de l'invention. Cet appareil de revêtement 34 comprend une cuve 35 contenant la boue à déposer et pourvue d'une entrée d'air 36, d'une entrée de boue 37 et d'une buse d'application 38. La cuve 35 est isolée hermétiquement de l'atmosphère par une plaque 39 dont la partie supérieure forme un déversoir 40. Une ampoule 41 peut être maintenue en place par de nombreux types de moyens de retenue tels que celui indiqué en 42. Une fois que l'ampoule 41 a été placée dans le moyen de retenue 42 au-dessus de la buse d'application 38, une pression d'air est exercée sur la boue par l'intermédiaire de l'orifice 36. L'augmentation de la pression dans le volume situé au-dessus de la boue refoule une certaine quantité de boue vers le haut jusqu'à la buse d'application 38 qui la dépose sur la surface intérieure de la paroi d'ampoule. L'excès de boue tombe par le déversoir 40 et peut être recyclée et réutilisée. On peut effectuer un complément de remplissage en boue par l'intermédiaire de la buse et de l'orifice représenté en 37. Après que l'ampoule 42 a été revttue, on introduit une buse d'air permettant de sécher rapidement le revêtement. Ensuite on cuit les ampoules dans un four conformément au programme de température suivant : chauffage de la température ambiante 3usqu'à 780 , cuisson à 780" C pendant 10 secondes, cuisson à 6800 C pendant 15 secondes, refroidissement jusqu'au point supérieur de déformation d'environ 5250 C en 5 secondes, refroidissement jusqu'au point inférieur de déformation d'environ 4750 C en 60 secondes et refroidissement jusqu'à la température ambiante en environ 60 secondes. Bien entendu, l'invention n?est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variations accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarteur pour cela de l'esprit de l'invention. REVENTDICATI ONS 1. Ampoule de lampe électrique en verre, caraetérisée en ce qu'elle comporte sur sa surface intérieure un revAetement de diffusion de lumière formé de particules de silice auto adhérentes présentant un diamètre, mesuré à l'aide d'un micros cope électronique d'exploration d'un grossissement de 10.000 à 15.000, rentrant dans la gamme comprise entre 0,5 et 1,2 microns. 2. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, carac térisée en ce que les particules de silice sont formées par de la silice cristalline. 3. 3. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, carac- térisée en ce que les particules de silice sont formées par de la silice amorphe. 4. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la majeure partie des particules de silice présentent un diamètre supérieur à la plus longue longueur d'on de de lumière visible. 5. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le rendement lumineux, exprimé en lumens par watt, d'une lampe à incandescence ordinaire comportant une ampoule ainsi revêtue est inférieure d'environ 1,5 à 6 % à celui de la mzeme lampe munie d'une ampoule claire. 6. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les particules de silice ont un diamètre compris entre 0,6 et 0,7 micron 7. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, carac térisée en ce que les particules de silice ont un diamètre compris entre 0,5 et 1,0 micron. 8. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, carac térisée en ce que les particules de silice auto-adhérentes sont étroitement fixées au verre et sont librement espacées les unes des autres. 9. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, carac térisée en ce qu'une partie desdites particules de silice peuvent ttre non sphériques. 10. Ampoule de lampe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdites particules de silice ont une densité comprise entre 0,030 et 0,555 mg/cm2. 11. Ampoule de lampe suivant la revendication 10, caractérisée en ce que la densité du revêtement est d'environ 0,070 + 0,041 mg de silice par cm2. 12. Ampoule de lampe suivant la revendication 10, caractérisée en ce que la densité du revêtement est d'environ 0,315 t 0,070 mg de~silice par cm2. 13. Ampoule de lampe suivant la revendication 10, Ca- ractérisée en ce que la densité du revêtement est d'environ 0,462 t 0,072 mg de silice par cm2. 14. RevAetement de diffusion de rayonnement extrêmement efficace prévu- sur un corps de transmission de rayonnement, caractérisé en ce qu'il contient des particules de silice autoadhérentes et étroitement fixées sur ledit corps, lesdites particules de silice ayant un diamètre compris entre environ 0,5 et 1,2 microns. 15. Lampe à incandescence caractérisée en ce qu'elle comprend une ampoule en verre, à rev8tement de particules de silice d'un diamètre compris entre 0,5 et 1,2 microns, ledit rev8- tement adhérant sur la surface intérieure de l'ampoule et étant étroitement fixé sur ladite surface, ainsi qu'un filament placé à l'intérieur de l'ampoule, ledit revêtement remplissant une double fonction de moyen de diffusion de lumière et de moyen empêchant un dégagement d'impûretés de la surface intérieure de l'ampoule en verre qui auraient tendance à réduire la tension de claquage sur le filament. 16. Lampe suivant la revendication 15, caractérisée en ce que ladite ampoule contient un remplissage de gaz et en ce que ledit revêtement de silice étroitement fixé empêche des impA- retés d'être délogées de la surface de l'ampoule et de se combiner alors avec le gaz de remplissage. 17. Procédé de traitement d'une ampoule de lampe comportant une ouverture permettant de former une couche de matière de diffusion de lumière sur sa surface intérieure, caractérisé en ce que a) on lave l'ampoule avec un jet d'air pour éliminer des impuretés, b) on dépose une boue présentant un pH de 10 et formée de parti cules finement divisées de silice en suspension dans un liant constitué par de.l'acide polyacrylique dissous dans de l'eau et un hydroxyde basique sur la surface intérieure de l'ampoule, c) on évacue excès de boue hors de l'ampoule, d) on fait sécher l'ampoule par application d'air chaud, et e) on assure la cuisson au four de l'ampoule de manière à élimi ner l'hydroxyde basique, l'acide polyacrylique et 1 1eau. 18. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce qu'on choisit ledit hydroxyde basique dans le groupe comprenant NH40H, KOH et NaOH. 19. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ladite boue a une viscosité de 36 t 8 centipoises à 250 C et une teneur en substances solides de 3,0 t 0,1 %. 20. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la boue a une viscosité de 36 t 8 centipoises à 250 C et une teneur en substances solides de 6,3 à 6,7 . 21. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la boue a une viscosité de 55 t 8 centipoises à 250 C et une teneur en substances solides de 12,) t 0,4 %.