"Procédé et dispositif pour déterminer la répartition de l'absorption de rayonnement dans un plan d'un corps La présente invention concerne un procédé servantà déterminer la répartition de l'absorption de rayonnement dans un domaine d'examen plan dans un corps qui se trouve dans un domaine de situation entourant complètement le domaine d'examen, suivant lequel le domaine d'examen est complètement irradié dans diverses directions de mesure situées dans ce domaine d'examen, suivant un grand nombre de trajets de mesure au moyen d'un rayonnement d'une première intensité pour déterminer des premières valeurs de mesure, la partie du domaine de situation qui se trouve à l'extérieur du domaine d'examen est irradiée dans autant de directions de mesure, suivant des trajets de mesure, au moyen d'un rayonnement d'une deuxième intensité qui est inférieure à la première, pour déterminer des deuxièmes valeurs de mesure, et, à partir des premières et des deuxièmes valeurs de mesure sont déterminées respectivement des premières et des deuxièmes valeurs d'absorption qui sort utilisées pour la reconstruction de la répartition de 1' absorption de rayonnement. Un tel procédé et un tel dispositif sont décrits dans le brevet canadien n0 1.072.688. Un faisceau de rayons en éventail provenant d'une source de rayonnement est ici diaphragmé au moyen d'un dispositif à diaphragme d'une manière telle que le faisceau de rayons d'irradie que le domaine d'examen, qui correspond à un domaine partiel à reconstruire dans la couche du corps, avec une intensité non atténuée pour déterminer des valeurs d'absorption. Les rayons du faisceau passant a' l'extérieur du domaine d'examen sont certes absorbés par le dispositif à diaphragme dans une mesure importante, mai. pas complètement, de sorte que la couche du corps en dehors du domaine partiel est irradiée avec une intensité nettement plus faible. Etant donné que les valeurs de mesure des rayons passant en dehors du domaine d'examen présentent un bruit relativement importants on ne peut en obtenir que des coefficients d'absorption de rayonnement d'une précision limitée. Un tel procédé servant à déterminer la répartition de l'absorptlon convient pour limiter, dans une mesure importante, la quantité de rayonnement attaquant un corps, lorsque par exemple une partie déterminée du corps se trouvant dans la couche du corps, par exemple un organe distinct d'un corps humain, doit être examinée. Pour éviter de grandes erreurs de reconstruction dans le domaine d'examen, lorsque la section du corps est plus grande que le domaine d'examen, il faut que soient déterminées non seulement des valeurs de mesure associées à des trajets de mesure dans le domaine d'examen, mais aussi des valeurs de mesure associées à des trajets de mesure situés en dehors du domaine d'examen (voir W. Wagner, Reconstruction from truncated scan data, publié dans Medita, édition spéciale 1/78). Dans le procédé connu, en raison de la présence du dispositif à diaphragme, le rayonnement passant en dehors du domaine d'examen a cependant une énergie de rayonnement moyenne pfss levée (durcissement du rayonnement) que celle du rayonnement passant par le domaine d'examen. Les corrections des valeurs d'absorption nécessaires, en raison des différences d'énergie moyenne, pour la reconstruction correcte de la répartition de l'absorption exigent cependant des opérations de calcul importantes et donc un temps de calcul relativement long. De plus, dans le procédé décrit plus haut, une fraction du rayonnement dispersé obtenu dans le do malne d'examen est mesurée par des détecteurs qui doivent mesurer le rayonnement d'intensité faible passant en dehors du domaine d'examen, ce qui mène à des impre- cisions de deuxièmes valeurs de mesure. L'invention a pour but de procurer un procédé et un dispositif servant à déterminer la répartition de l'absorption du rayonnement dans un plan d'un corps, la quantité de rayonnement frappant le corps étant sensiblement limitée sans que des corrections difficiles des valeurs de mesure soient nécessaires à la suite de différences d'énergie moyenne de rayonnement ou de corrections de rayonnement dispersé. Un procédé conforme à l'invention est caractérisé en ce que, dans un premier cycle de mesure de la couche du corps à examiner, le domaine d'examen est irradié pour déterminer les premières valeurs, de mesure, au moyen de la première intensité et, dans un deuxième cycle de mesure la totalité du domaine de situation de la même couche du corps ou d'une couche voisine est irradiée pour déterminer des deuxièmes valeurs de mesure, au moyen de la deuxième intensité. Par "cycle de mesure", on entend ici l'irradiation d'une couche du corps dans toutes les directions de mesure disposées dans le plan à l'aide d'un certain nombre de rayons de mesure servant à enregistrer les premières ou les deuxièmes valeurs de mesure nécessaires pour la reconstruction d'une répartition de l'absorption du rayonnement. La géométrie d'un faisceau de rayons peut alors avoir la forme d'un éventail. Les valeurs de mesure obtenues peuvent alors être sélectionnées en groupes de valeurs de mesure tels que les trajets de mesure associés à un groupe de valeurs de mesure soient parallèles les uns aux autres. Les expressions "premier ou deuxième cycle de mesure", n'impliquent absolument pas une succession dans le temps. Le deuxième cycle de mesure peut suivre directement le premier, mais peut aussi avoir déjà été exécuté à un moment préçédent. Une éxécution simultanée des deux cycles de mesure ne se produit cependant pas. Comme des recherches l'ont montré, il suffit pour la détermination de la répartition d'absorp tion dans le domaine d'examen, que les deuxièmes valeurs de mesure, le long de trajets de mesure extérieurs au domaine d'examen, soient connues au moins approximativement. Cela signifie que les exigences concernant l'ab- sence de bruit et la précision peuvent être moins rigoureuses pour les deuxièmes valeurs de mesure que pour les valeurs de mesure qui sont déterminées sur des trajets de mesure passant dans le domaine d'examen, de sorte que la détermination des deuxièmes valeurs de mesure en dehors du domaine d'examen peut Qtre effectuée avec une intensité de rayonnement nettement diminuée. Les deuxièmes valeurs de mesure peuvent alors aussi titre dans une couche du corps adjacente à la première couche. Pour le cas où les énergies moyennes des rayonnements pendant le premier et le deuxième cycle de mesure sont au moins approximativement égales, on peut obtenir, à partir des valeurs de mesure obtenues, des premières et des deuxièmes valeurs d'absorption qui correspondent à l'intégrale de l'absorption de rayonnement dans le corps suivant les trajets de mesure en question, de sorte qu'une correction des valeurs d'absorption en raison des différences d'énergie moyenne des rayonnements n'est pas nécessaire. Suivant une autre forme d'exécution de l'invention, pour l'irradiation d'au moins une couche du corps adjacente à une couche déjà irradiée, le corps est déplacé dans une direction transversale à toutes les directions de mesure, après quoi seul un domaine d'examen dans la couche du corps à irradier est irradiée au moyen d'un rayonnement de la première intensité pour déterminer des premières valeurs d'absorption, et pour toutes les directions de mesure, les deuxièmes valeurs d'absorption de la couche du corps déjâ irradiée, dont les trajets de mesure associés s'étendent à l'extérieur du domaine d'examen, sont utilisées pour la reconstruction de la répartition de l'absorption du rayon nement dans la couche du corps en tant que deuxièmva- leurs d'absorption approximatives. Il est, en effet, souvent nécessaire de déterminer la structure interne d'un corps dans un domaine tridimensionnel. Ceci est le plus souvent réalisé par reconstruction de la répartition de l'absorption dans diverses couches du corps adjacentes et parallèles les unes aux autres. Pour le cas où les domaines d'examen dans les diverses couches du corps sont au moins approximativement d'égale grandeur et occupent environ la même position dans le plan d'examen, il suffit d'irradier une seule couche du corps, par exemple la première, pour ltenregistremellt des premières et pour l'enregistrement des deuxièmes valeurs de mesure.Pour toutes les autres couches du corps seul, le domaine d'examen est irradié pour la détermination de premières valeurs de mesure ou de premières valeurs d'absorption avec un rayonnement d'une première intensité, ce qui mène à une limitation importante du taux d'irradiation du corps et à une limitation significative du temps nécessaire pour déterminer suffisamment de valeurs de mesure pour la reconstruction de la répartition d'absorption des couches du corps irradiées. Suivant encore une autre forme d'exécution avantageuse de l'invention, la deuxième intensité inférieure à la première est réglée par abaissement du courant de tube d'une source de rayons X, grâce à quoi le spectre d'énergie de rayonnement du tube à rayons X reste le même, de sorte qu'une correction des valeurs d'absorption résultant de différences d'énergie moyenne des rayonnements dans les premiers et deuxièmes cycles de mesure successifs n'est pas nécessaire. Des déviations garantes apparaissent souvent entre 1es premières et deuxièmes valeurs d'absorption et sont dues notamment à des mouvements du patient, a une dérive dans le spectre de rayonnement de la sour ce de rayons et, lors d'une irradiation de diverses couches du corps adjacentes les unes aux autres, à des structures se présentant dans le corps. Pour ces raisons1 les deuxièmes valeurs de mesure sont aussi déterminées suivant des trajets de mesure passant par le domaine d'examen. Des premières et deuxièmes valeurs d'absorption sont déterminées d'une manière décrite ci-après respectivement â partir des premières et des deuxièmes valeurs de mesure. Suivant une autre forme d'exécution du procédé conforme à l'invention, pour chaque direction de mesure on forme un facteur de correction par lequel les deuxièmes valeurs d'absorption, dont les trajets de mesure associés s'étendent à l'extérieur du domaine d'examen, sont multipliées pour former des deuxièmes valeurs d'absorption approximatives, le facteur de correction étant déterminé par division de la première valeur d'absorption associée, pour tous les trajets de mesure associés à une direction de mesure et passant par le domaine d'examesl, par la deuxième valeur d'aborptbn associée au même trajet de mesure afin, par la suite, d'établir la moyenne arithmétique pour tous les quotients pour la détermination du facteur de correction. A un trajet de mesure passant par le domaine d'examen sont associées deux valeurs d'absorption au moyen desquelles un facteur de correction pour la diminution des dites déviations est déterminé d'une ma niere telle que la deuxième valeur d'absorption suivant un trajet de mesure passant par le domaine d'examen n'accuse qu'une déviation faible sinon nulle par rapport â la première valeur d'absorption suivant ce même trajet de mesure. Un facteur de correction est dans ce cas calculé pour chaque direction de mesure. Comme des recherches l'ont démontré, les facteurs de correction, qui, â l'intérieur du domaine d'examen, mènent a une concordance prononcée des premières et deuxièmes valeurs d'absorption, sont utilisés pour déterminer des deuxièmes valeurs d'absorption approximatives dont les trajets de mesure associés s'étendent à l'extérieur du domaine d'examen. Dans ce cas, les deuxièmes valeurs d'absorption déterminées en dehors du domaine d'examen sont multipliées par un facteur de correction associé. Une forme d'exécution préférée du procédé conforme à l'invention est caractérisée en ce que, pendant le premier et le deuxième cycle de mesure, une source servant à produire le rayonnement pénétrant se trouve respectivement à une première et à une deuxième distance du domaine d'examen, la première distance étant inférieure à la deuxième. L'invention sera expliquée ci-après avec référence aux exemples illustrés aux dessins annexés dans lesquels la Fig. 1 illustre un appareil de tomographie par rayons X servant à mesurer les première et seconde valeurs de mesure à l'aide d'un dispositif à diaphragme déplaçable la Fig. la illustre une forme d'exécution préférée d'un appareil de tomographie par rayons X servant à mesurer des première et deuxième valeurs de mesure les Fig. 2 à 5 sont des vues synoptiques de divers circuits servant à traiter les valeurs de mesure déterminées conformément à l'invention, et les Fig. 6a et 6b illustrent des formes d'exécution de dispositifs détecteurs comportant ssus d'une rangée de détecteurs. La fig. 1 illustre schématiquement un appareil de tomographie comportant une source de rayonnement i par exemple un tube à rayons X, qui est placée sur un support 3 pouvant tourner autour d'un axe 2 s'étendant perpendiculairement au plan du dessin. Le support 3,peut, par exemple, être un plateau plat qui présente une ouverture concentrique à l'axe 2, au moyen de laquelle sont déterminées la grandeur et la position d'un domaine de situation 4 recevant un corps 6 couché sur une table d'examen 5. Le rayonnement émis par la source de rayonnement 1 est diaphragmé au moyen d'un premier diaphragme 7 d'une manière telle que l'on obtient un faisceau de rayons plat 8 en forme d'éventail dont les rayons marginaux 9 et 10 sont tangents au domaine de situation 4.Pour diminuer l'angle d'ouverture du faisceau de rayons 8 ou pour diaphragmer le faisceau de rayons 8 sur un domaine d'examen Il disposé de préférence concentriquement à l'axe 2, un autre dispositif à diaphragme 12 est prévu dont des éléments d'absorption 13, 14, qui absorbent complètement le rayonnement du faisceau de rayons 8, peuvent être déplacés à l'aide de poulies dwentratnement 15, 16. L'intensité du rayonnement émis par la source de rayonnement l est mesurée par une rangée de détecteurs D, qui est constituée de détecteurs de rayonnement séparés 18 équipés de collimateurs 17. Chaque détecteur de rayonnement 18 est, par exemple, une chambre d'ionisation et est connecté à un amplificateur intégrateur A, C.Le signal de mesure intégré est échantillonné périodiquement par l'intermédiaire d'un circuit multiplex MUX, auquel d'autres amplificateurs des détecteurs 18 restants sont également connectés, et est amené, par l'intermediaire d'un convertisseur analogique-numérique A/D et par une liaison 22 vers un circuit de traitement décrit en détail plus loin. Les rayons de mesure fla et 11b tangents au domaine d'examen il frappent les détecteurs de rayonnement 18, dont les positions dans la rangée de détecteurs D sont indiquées par p' ; p' est, par exemple, le numéro d'un détecteur de rayonnement 18, calculé à partir du détecteur de rayonnement occupant la position centrale P0 qui est frappé par le rayon médian 21 du faisceau de rayons 8. Le numéro p' est donc, pour une largeur égale de tous les détecteurs de rayons 18, une mesure de la distance séparant le détecteur de rayon nement associé à une position P du détecteur de rayonnement associé à la position P0. Les deux dispositifs à diaphragme 7 et 12, de même que la rangée de détecteurs D, sont fixés sur le support 3 qui est lui-même monté à rotation au moyen de roulements adéquats 19 dans un bâti de support 20. Si le centre du domaine d'examen 11 se trouve en dehors de l'axe 2, la position des éléments d'absorption 13, 14 du dispositif à diaphragme 12 est modifiée d'une manière telle que, pour chaque position de rotation du support 3, les rayons médians lIa, 11b sont tangents au domaine d'examen 11. La position et la gran deui du domaine d'examen Il sont réglées alors de la manière souhaitées avant l'irradiation du corps 6 ou de la couche du corps. Le réglage des diaphragmes décrit plus haut est bien connu et est décrit dans le brevet canadien n0 1.072.688.Dans la description suivante, on admet que le centre du domaine d'examen Il coïncide avec l'axe 2 du système. Pour la détermination d'une répartition d'absorption du rayonnement dans un plan du corps 6, ce corps est irradié en deux cycles de mesure. Pendant un cycle de mesure, le support 3 est tourné, par exemple, de 3600, tandis que le corps 6 ou le domaine d'exemen 11 est irradié successivement, par exemple, pour 600 directions de mesure différentes indiquées par les angles 1 > -, , qui sont formés par le rayon médian 21 du faisceau de rayons 8 en forme d'éventail avec l'axe des x d'un système de coordonnées t x, y 3 rectangulaire, disposé dans le plan. L'origine du système de coordonnées { x, y 3 se trouve alors sur l'axe 2 du système.Les détecteurs de rayonnement sépalés 18 fournissent des veleurs de mesure I(p, ) qui dépendent aussi bien de 1'angle tYque de la position p d'un détecteur de rayonnement 18 distinct de la rangée de détecteurs D. Pour un premier cycle de mesure, le faisceau de rayons en éventail 8 est diaphragmé par les éléments d absorption 13, 14 d'une manière telle que seul le domaine d'examen 11 prèsélectionné soit irradié au moyen d'un rayonnement d'une première intensité (primaire I01 pour la mesure de premières valeurs de mesure I. (p, #). Le rayonnement qui pourrait suivre des trajets de mesure s'étendant à l'extérieur du domaine d'examen 11 est donc entièrement absorbé. Dans un deuxième cycle de mesure, les éléments d'absorption 13, 14 sont entièrement retirés du faisceau de rayons 8, de sorte que tout le domaine de situation 4 Set donc tout le plan du corps) est ir- radié au moyen d'une deuxième intensité 102 qui est nettement inferieure, par exemple plus de 10 fois, a la première intensité Ioî, pour la mesure de deuxièmes valeurs de mesure 12 (p, #). La variation d'intensité es, par exemple assurée par un abaissement de la ten- sinon de tube d tube à rayons X ou de la source de ray nement 1, de manière à produire un rayonnement présen- tant une energie moyenne différente.La variation de l'intensité du rayonnement et le déplacement des E1O- ments d'absorption 13, 14 peuvent être couplés, de sorte que, lors de l'actionnement d'un dispositif de réglage (non représenté), la variation et le déplacement sont effectués, étant entendu que, pour une première intensité Ioî choisie d'avance, les éléments d'absorption 13, 14 limitent le faisceau de rayons 8 au domaine d'examen Il et que, pour la deuxième intensité 102 choi sie d'avance, les éléments d'absorption 13, 14 sont écartés du faisceau de rayons, après quoi tout le domaine de situation 4 est irradie La limitation du faisceau de rayons en éventail 8, dans le premier cycle de mesure, au domaine d'examen Il peut cependant aussi être effectuée d'une autre manière que par le déploeement des éléments d'absorption 13, 14. Par exemple, la source de rayonnement 1 et la rangée de détecteurs D peuvent, lors de l'absence d'un dispositif à diaphragme 12, être déplacées dans la direction du-rayon médian 21 d'une manière telle que les rayons marginaux 9, 10 du faisceau de rayons en éventail 8 limitent le domaine d'examen 11, comme expliqué encore plus en détail plus loin. La Fig. la représente d'une manière schématique une autre forme d'exécution d'un appareil de tomographie à ordinateur au moyen duquel des premières et deuxièmes valeurs de mesure sont déterminées dans un premier et dans un deuxième cycle de mesure. L'appareil représenté comporte une source de rayons X 1 qui produit un faisceau de rayons X 8 à angle d'ouverture fixe. Les éléments de l'appareil de tomographie correspondant à ceux de la Fig. 1 sont désignés par les mimes chiffres ou les mêmes lettres de référence. La source des rayons X 1 et la rangée de détecteurs D sont fixées, à une distance fixe l'un de l'autre, sur un bâti en forme de cadre mobile 50. Le bâti 50 est accouplé, de chaque côté, par l'intermédiaire d'un mécanisme d'entratnement à crémaillère et rouedentée 51, à deux moteurs électriques 52 au moyen desquels le bâti 50 peut être déplacé par rapport à l'axe 2 du système, avec la source de rayons X 1 et la rangée de détecteurs D. Le bati 50 est pourvu d'une ouverture ovale 53 qui, dans toutes les positions du bâti 50, libère complètement le domaine de situation 4 par rapport à l'axe 2 du système. Naintenant, pour le premier cycle de mesure, le bâti 50 est amené dans la position représentée, de sorte que la source de rayons X 1 n-'irradie que le domaine d'examen 11. Les rayons marginaux 9, 10 du faisceau de rayons X 8 forment les rayons lia, llb (voir Fig. i) qui sont tangents au domaine d'examen 11. Au terme du premier cycle de mesure, le support 50 est amené, pour le deuxième cycle de mesure, dans une position (indiquée en traits interrompus en 50') pour laquelle la source 1' irradie la totalité du domaine de situation 4. Les rayons mar ginaux 9 et 10 du faisceau de rayons X 8 forment les rayons lita, 11b avoir Fig. 1) qui sont tangents au domaine d'examen 11.Au terme du premier cycle de mesure, le support 50 est amené, pour le deuxième cycle de mesure, dans une position (indiquée en traits interrompus en 50') pour laquelle la source l' irradie la totalité du domaine de situation 4. Les rayons marginaux 9 et 10 du faisceau de rayons X 8 sont alors tangents au domaine de situation 4. Les chiffres de référence des éléments déplacés (tels que le bâti ou support 50) sont affectés d'un indice prime dans la position correspondant au deuxième cycle de mesure. La forme d'exécution de l'appareil de tomographie représenté sur la Fig. la a, pour le domaine d'examen 11, un meilleur pouvoir de résolution que l'appareil de tomographie représenté sur la Fig. 1. Dans l'appareil de tomographie représenté sur la Fig. la, tous les détecteurs de la rangée de détecteurs D sont, en effet, utilispour détecter du rayonnement suivant des trajets de mesure passant par le domaine d'examen. Dans l'appareil représenté sur la Fig. 1, une fraction seulement des détecteurs de la rangée de détecteurs D est utilisée. Une image reconstruite du domaine d'examen il peut, lorsqu'on utilise l'appareil représenté sur la Fig. la, comprendre autant d'éléments d'image qu'une image reconstruite de tout le domaine de situation 4 lorsqu'on utilise l'appareil représenté à la Fig. -1. L'espacement des trajets de mesure dans le domaine d'examen Il pendant le premier cycle de mesure est inférieur à l'espacement des trajets de mesure dans le domaine d'examen li pendant le deuxième cycle de mesure. Pour le traitement des valeurs de mesure associées au trajet de mesure, il est nécessaire (comme expliqué plus en détail plus loin) que l'espacement soit le mê- me. Par des interpolations entre les valeurs de mesure qui sont obtenues pendant le deusième cycle de mesu re, on produit une nouvelle série de valeurs de mesure (artificielles) qui, pour des trajets de mesure fictif, ont un espacement adapté (à celui du premier cycle de mesure). Il convent de noter que l'appareil repré sente sur la Fig. la est connu et décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 4.134.020. Le traitement des premières et deuxièmes valeurs de mesure I. (p, #), I@ (p, #) sera expliqué avec référence au circuit représenté dans le schéma synoptique de la Fig. 2. Les premières et deuxièmes valeurs de mesure I. (p, #), I@ (p,#), sont amenées, par l'intermédiaire d'une ligne d'information 22, à une première entrée d'un élément logarithmique 23 au moyen duquel les premières valeurs d'absorption Q1 (p, 4) = -'n rI1 (p, #) / IO1] et les deuxièmes valeus d'absorption Q@ (p, #) = -1n [I@ (p, #)/IO2] sont formées.Les premières et deuxièmes intensités primaires T et 102, qui ont choisies au préalable ol et sontmesurees, par exemple, par des mesures de calibrage au moyen des détecteurs 18 sont, à cet effet, stockées dans une première mémoire 24 dont une deuxième entrée est connectée à l'élément logarithmique 23. L'élément logarithmique 23 comporte, par exemple, un circuit diviseur dont la sortie est amenée à une mémoire de recherche (ROM) dans laquelle est stockée une table de conversion logarithmique. L'unité de calcul 25 calcule, à partir de la position du centre du domaine d'examen il et de la direction de mesure # , les coordonnées des rayons marginaux lia et llb tangents au domaine d'examen et ainsi les positions p' des deux éléments de détecteur 18 associés. Ce calcul est prédéterminé par la géométrie du dispositif et ne doit s'effectuer que lorsque le domaine d'examen 11 est excentrique par rapport à l'axe 2 du système.Si le centre du domaine d'examen colncide avec l'axe 2 du système, les positions p' sont les mêmes pour toutes les directions de mesure Les positions p' sont amenées à une deuxième mémoire 26 dans laquelle les premières valeurs d'absorption t (p, t) et les deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (p, #) sont stockées séparées les unes des autres. Les positions p' sont amenées à l'élément logarithmique 23 de sorte que la détermination des premières valeurs d'absorption Q1 (p, #) associées à des traits de mesure qui passent par le domaine d'examen Il est effectu6s. Pendant la mesure des premières valeurs de mesue, une unité de commande 27 est commandée par les positions p' qui sont déterminées dans l'unité de calcul 25 et qui,k dans le cas d'un domaine d'examen excentrique 11, dépendent de l'angle #. L'unité de commande 25 entraîne, par exemple, un moteur électrique qui assure le déplacement des élémens d'absorption 13, 14 pour disphragmer le fasceau de rayons an éventail 8 lors de l'enregstrement de la première valeur de mesure I1 (p, #). Au départ des premières valeurs d'absorption Q1 (p, #) et des deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (p, #) sont déterminées, au moyen d'une unité électronique 28, décrite plus loin plus en détail, des deuxièmes va leurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #) pour les trajets de mesure s'étendant à l'extérieur du domaine d'examen 11, au départ desquelles et des premières valeurs d'absorption Q1 (p, #) est déterminés, à l'aide d'une unité de calcul centrale bien connue 29, la répartition de l'absorption (x, y) du plan du corps irradié. La répartition d'absorption (x, y) obtenue est stockée dans une mémoire d'information 31 et peut alors, par exemple, entre rendue visible sur un moniteur 30. L'unité 28 reçoit alors par l'intermédiaire de la ligne d'information 32 les positions p' qui indiquent la position des rayons marginaux 11a et 11b tangents au domaine d'examen 11. Les premières et deuxièmes valeurs d'absorption Q1 (p, #), Q2 (p, #) sont amenées par l'in termédiaire de la ligne d'information 33 à l'unité électronique 28, tandis que les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #) sont renvoyées par l'in- termédiaire de la ligne d'information 34 par l'unité électronique 28 dans la mémoire 26, les valeurs d'absous tion Q2 (PQ) étant remplacées par les valeurs d'absout tion approximatives Q'2 (P,t) La Fig. 3 est une vue plus détaillée de l'unité électronique 28 servant à déterminer les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #). On admet à cet effet, que, pour une couche du corps à examiner, un premier et un deuxième cycle de mesure sont effectués et que le corps n'effectue aucun mouvement. On peut alors admettre que des déviations des premières et des deuxièmes valeurs de mesure le long d'un même trajet de mesure au cours du premier et du deuxième cycle de mesure, sont principalement provoquées par des spectres d'énergie de rayonnement différents qui sont utilisés dans les deux cycles de mesure successifs.En règle g6- nérale, l'intensité primaire IO dépend de l'énergie de rayonnement E, donc IO (E). Etant donné que l'absorption du rayonnement dépend également de l'énergie /u (x, y) a /U tx, y, E), les premières et lesdeuxièmes valeurs de mesure sont également dépendantes de l'énergie I (p, #, E) #IO(E) exp (- # (x,y,E) ds) dE (1) Une diminution de l'intensité du rayonnement, par modification de la tension du tube à rayons X (tension d'anode) lors du deuxième cycle de mesure, s'accompagne d'une modification du spectre de l'énergie de rayonnement, de sorte que, après la conversion dans le dispositif logarithmique 23, les deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (P, #), qui sont déterminées suivant des trajets de mesure passant par le domaine d'examen Il, s'écartent, en règle générale, des premières valeurs d'absorption Q1 ( p,1UQ), qui sont déterminées suivant le même trajet de mesure. L'écart est corrigé au moins approximativement par un facteur de correction C(1JC), qui est défini de la manière suivante et dépend de la direction de mesure #. k (#) indique alors le nombre de trajets de mesure passant par le domaine d'examen 11 dans une direction Ze, La somme s'étend sur tous les trajets de mesure associés à une direction de mesure # et passant par le domaine d'exament 11. Pour le cas où la variation d'intensité de la source de rayons X 1 est effectuée par une modification du courant de tube et pour une tension de tube inchangée, on obtient la valeur de correction cC) = I, parce que le spectre d'énergie de rayonnement ne varie pas, grâce à quoi les premières et les deuxièmes valeurs de mesure sont mesurées avec la même sorte de rayonnement.Pour déterminer les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #) dont les trajets de mesure associés s'étendent en dehors du domaine d'examen 11, les deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (p, #), pour des trajets de mesure situés en dehors du domaine d'examen 11, sont multipliées par le facteur de correction C (RA), de sorte que Q'2 (p, #) = C (#). Q2 (P, #) (3) Le circuit diviseur additionneur 35 représenté sur la Fig. 3 détermine, à partir de la première et de la deuxième valeur d'absorption Q1 (p, #) et Q2 Cp, ) mesurées suivant le méme trajet de mesure et entrant par la ligne d'information 30, le quotient Qi K (#) des trajets de mesure passant par le domaine d'examen 11 pour une direction de mesure # et amène le nombre K (#) à un circuit diviseur 37 qui, au départ de la somme des quotients et du nombre K (#), déter mine la valeur de correction C (1 ) (voir formule 2). les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #) pour des trajets de mesure passant à l'exté- rieur du domaine d'examen Il, sont alors déterminées dans un multiplicateur 38 par multiplication des valeurs d'absorption Q2 (p, #) par C (#) (voir formule 3). Les valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #) sont renvoyées par l1intermédiaire de la ligne d'information 34 à la mémoire 26 (Fig. 2). Les deuxièmes valeurs d'ab sorption Q2(p, #) stockées dans la mémoire 26 pour des trajets de mesure extérieurs au domaine d'examen 11 sont de cette façon remplacées par les valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #). Les dites opérations sont exécutés les unes à la suite des autres pour chaque di rection de mesure t. La répartition d'absorption (, y) est ensuite déterminée d'une manière bien con nue et à l'aide d'une unité de calcul centrale 29 éga lement bien connue, les premières valeurs d'absorption Q1 (p, #) étant utilisées avec les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p, #). Au cas va l'absorption doit autre déterminée dans un volute du corps, ' plusieurs, par exemple 20, cou ches du corps parallèles et adjacentes les unes aux au tres d'un domaine partiel de ce corps peuvent autre irra diées. Lorsqu'on utilise un appareil de tomographie à ordinateur, tel que représenté sur la Fig. 1 ou sur la Fig. la, on irradie alors les-couches les unes à la sui te des autres. Il n'est dans ce cas pas nécessaire d'ir radier la partie du domaine de situation 4 située en dehors du domaine d'examen 11 dans chaque couche à exami ner. Si examen ne porte que sur quelque couches adja cents les une@ faux autres, il suffit d'irradier la cou che médiane tan pendant ur premier cycle de mesure que pendant un deuxième cycle de mesure.Pour les autres couches, seul le domaine d'examen est irradié, pendant un premier cycle de mesure seulement. Les valeurs de mesure de l'environnement du domaine d'examen 11, qui, pendant le deuxième cycle de mesure, sont obtenues à partir de la dite couche médiane, sont maintenant uti lisées pos la reconstruction d'une image d'absorption des couches adjacentes comme si ces valeurs de mesure avaient été mesurées dans la couche à reconstruire. Si la partie du corps 6 se trouvant en dehors du domaine d'examen 11 est "continue" (c'est-à-dire présente peu de variation d'absorption de couche à couche), aucune erreur significative n'apparaître dans les images re construites. Au lieu d'irradier successivement les divex res couches du corpa, on peut, au moyen du détectour D'reprétenté sur la Figj. 6a, qui doit alors remplacer le détecreur Dreprésenté sur le Fig. d'irredier oimur tenément les divorses coucbes du corpe 6, Le détecteur D'comporte, à cet effet, diverses rangées de ditecteur n, chaque rangée R détectant dans @@@t conche le rayonne ment qui passe par le domane d'exeron 11. Le détecteur D'comporte, en outre, une longue rangée de détecteurs R' qui détecte, dans une couche, aussi bien le rayonnement passant par le domaine d'examen 11 que le rayennement passant par la partie du domaine de situation 4 si tuée à l'extérieur du domaine d'examen 11.Pendant le pemier cycle de mesure, les extrémités 54 sont proté gées contre le rayonnement par un diaphragme réglable bien connu qui est installé entre la source 1 et le corps 6. Âpres le premier cycle de mesure, le diphragme est déplacé d'une manière telle qui toutes les rangées ne détecteus R soient protégées contre le rayonnement,. une partie importante du corps 6 doit être examinée et si donc un grand nombre (par exemple 10 à 20) de couches adjacentes doivent etre irradiées, il est ut de déterminer, dans un deuxième cycle, des valeurs de mesure dans la partie se trouvant en dehors du domaine d'examen, non, comme proposé plus haut, dans une seule couche, mais dans deux ou plus de deux couche; Ces couches doivent alors être réparties de manière plus ou moins uniforme entre toutes les couches.C'est pourquoi, il est possible par des interpolations entre les valeurs de mesure provenant du deuxième cycle de mesure, de calculer, par interpolation ou extrapolation, des valeurs de mesure fictives pour les couches pour lesquelles les valeurs de mesure n'ont pas été déterminées dans le deuxième cycle de mesure. En dehors de l'irradiation successive des couches adjacentes les unes aux autres au moyen du dispositif représenté à la Fig. 1, le détecteur D représenté schématiquement sur la Fig. 6b, permet d'irradier plusieurs couches tant dans un premier cycle que dans un deuxième cycle de mesure. Le détecteur D" comporte, à cet effet, deux longues rangées de détecteurs R' pour mesurer le rayonnement qui passe par des couches dans tout le domaine de situation 4, et des rangées de détecteurs R pour mesurer le rayonnement qui passe par le domaine d'examen 11. On admet que le détecteur D" représenté sur la Fig. 6b comporte au total vingt rangées de détecteurs dont seules la première et la dernière rangée R' mesurent un rayonnement qui passe à cEté du domaine d'examen 11. Les deuxièmes valeurs d'absorption déterminées de la première et de la dernière (par exemple de la vingtième) couche du corps sont alors désignées par Q2(1) (p, ZJ ) et Q2C2O) (p,QQ). La première, la dernière et les autres couches du corps situées entre elles sont irradiées en vue de l'obtention des premières valeurs d'absorption & (n) (p,1 n Dans la description suivante, on fait l'hypothèse que la position et la grandeur des domaines d'examen sont les mêmes dans les couches adjacentes du corps. Si la position et la grandeur des domaines d'examen diffèrent d'une couche à une autre, les diverses formules doivent titre modifiées en conséquence. Ceci ne porte cependant pas atteinte à l'idée de base de l'invention. Selon le procédé décrit avec référence à la Fig. 3, pour déterminer la répartition de l'absorption ju (x, y) dans une couche du corps, les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (n) (p, #) ne sont déterminées que pour la première et pour la vingtième couche du corps. Pour la détermination de valeurs d'absorption le long de trajets de mesure qui s'étendent à l'extérieur d'un domaine d'examen dans une nème couche disposée entre la première et la vingtième cou che du corps on utilise les deuxièmes valeurs d'absorption Q2 t1) (p, #) ou les deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (20) (p, #), ou bien on procède à une in- terpolation entre ces deux valeurs d'absorption. Une forme d'exécution servant à déterminer les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (n) (p, #) pour une nème couche du corps est décri te par l'équation 4,5 ci-dessous : Q'2(n) (p, #) = C(#) (n). Q2(1) (p,#) pour n = 2, 3... ..19 (4) où Le quotent Q1(n) (p, #) / Q2(1) (p, #) est formé à partir des premières valeurs d'absorption Q1(n) (p, #) de la nème couche du corps en question et à partir des deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (1) (p, #) (1) obtenues pour la première couche du corps, dans la direction de mesure #, selon les trajets de mesure passant par le domaine d'examen dans la nème couche du corps. La somme de tous les quotients associés à la direction de mesure est divisée par le nombre K(QY) qui, pour une direction de mesure #, indique le nombre de trajets de mesure passant par le domaine d'examen de la couche du corps en question. Les deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (P, #) de la première couche du corps sont multipliées (voir la formule 4) par les valeurs de corection C(#)(n) pour chaque direction # en vue de déterminer, pour la nème couche du corps, des deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'c (n) (P, #) qui sont associées aux trajets de mesure extérieurs au domaine d'examen. Ce procédé, dans lequel, pour l'obtention de la répartition d'absorption d'une nème couche du corps, on part toujours de la première valeur d'absorption Q2(1) (p, #) de la première couche du corps, ne fournit cependant qu'une répartition d'absorption approximatve dans les nèmes couches du corps consécutives. Les résultats peuvent, par exemple, être indiqués en tant qu'analyse provisoire sur le moniteur 30 (Fig. 2). Cependant, si toutes les valeurs de mesure sont dispinibles ss si donc la première et la dernière (vingtième) ouche du corps sont chacune irradiées pendant un premier es un deuxième cycle de mesure, les couches intermédaires n'étant irradiées que pendant un premier cycle de mesure pour déterminer des premières valeurs d'absorption Q1(n) (p, #), les deuxièmes valeurs d'absorption Q2(20) (p, #) peuvent aussi être utilisées pour la détermination de deuxièmes valeurs d'absorption dans les couches intermédiaires du corps.Une deuxième valeur d'absorption approximative Q'2(n) (p,W) pour un trajet de mesure dans me nème couche. du corps est alors, par exemple, déterminée par où a(n) et b(n) sont des facteurs d'interpolation par exemple égaux à a(n) = 20 - n/20 (7) et @(n) = 1 - a(n) (8) et où est un nouveau facteur de correction qui dépend des den xi@@@es va@@@@@ d'absorption dans la @@@@ère et dans la @@@@gtième con@@@@ @@ corp@.On @@@@@@@@@@ @@ cette @@@on, pour un @@@@ @@@@che @n corps des deux@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@du corps. Dans une mémoire 40 sant stochés les fas @eurs d'interpolation a(n) et b(n). Au terne de tous des @ycles de @@@ure pour l'irradistion des vi@gt coucho@ du corps, le @irenit @ultiplicateur et additionneur 41 affectue, pour chaque valeur p, pour chaque direction de mesure et pour chaque conche successive, deux multiplications (voir formule 6) (Q2 (1) (p,@@) a(n) et Q2 (20) (@, #) b(n).La somme des deuz multiplications est stockée pour chaque couche du corps 2, 3,..., 19 dans la mémoire d'information 39 tandis que, dans une mémoire 42, pour onaque direction de mesure et pour chaque couche n, est stocké, après les calculs pour une direction de mesure, le nombre k(tg) compté par le compteur 36. Les éléments portant les chiffres de référence 35, 36, 37, 38 correspondent aux éléments désignés par les mêmes chiffres de référence sur la Fig. 3.Les premières valeurs d'absorption Q1(n) (p,tL) stockées dans la mémoire d'information 39 sont renvoyées, en même temps que les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2(n) (P,2bL), par l'intermédiaire des lignes d'information 43 et 34, vers la deuxième mémoire 26 (voir Fig. 2), de sorte qu'elles sont disponibles pour la détermination de la répartition de l'absorption dans les diverses couches du corps. Il est aussi possible, pour la détermination de la répartition de l'absorption dans une partie tridimensionnelle du corps 1, d'irradier complètement tout le domaine de situation de la première et de la vingtième couche du corps en un seul cycle de mesure au moyen de la première intensité IO1 pour déterminer des premières valeurs d'absorption Q1(1) (p, #) pour la première couche du corps, ou 41 Cp, pour la vingtième couche du corps.Les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives pour pour pour une nème couche du corps intermédiaire sont alors déterminées de la manière suivante = Q1(1) (p, #),a(n) + Q2(20) (p, #) b(n) (10) où a (n) et b(n) sont fixés par les formules 7 et 8. Les trajets de mesure associés aux différentes valeurs d'absorption ont, dans les dites couches du corps, environ la même position par rapport à l'axe 2 du système. La répartition de l'absorption /u (x, y) de la couche (n) du corps est reconstruite au moyen des valeurs d'absorption approximatives Q' (n) (p, #) et des premières valeurs d'absorption Q1(n) (p, #) pour lesquelles les trajets de mesure associés passent par le domaine d'examen éme de la n couche intermédiaire du corps. Etant donné que pour la première et la vingtième du corps, un seul cycle de mesure est effectué, le temps de mesure total est encore diminué. il est clair que ce sont surtout les détecteurs représentés sur les Fig. 6a et 6b qui peuvent 8tre utilisés pour le procédé ici décrit. Le temps de mesure total pour l'ensemble des n couches différentes est alors ramené au temps de mesure qui est nécessaire pour une seule couche.Ceci est surtout im portant parce que, pendant les mesures, le corps 6 doit être immobile. La diminution du temps de mesure permet d'éviter des erreurs d'image dans les images à reconstruire, parce qu'il est par exemple parfaitement possible de retenir sa respiration pendant 4 à 6 secondes (temps de mesure pour une couche), alors qu'avec un temps de mesu- re de 40 à 60 secondes (10) couches) cela susciterait des difficultés.Pour les méthodes de reconstruction courantes jusqu'à présent, on ne tient pas compte du fait que la correction des deuxièmes valeurs d'absorption Q2 (n) (p, #) , par multiplication par le facteur de correction (, (c(n) (#) ne fournit qu'une approximation des premières valeurs d'absorption 9 (n)(p,A};). Des déviations locales ne peuvent pas être éliminées de cette manière.De telles déviations locales apparaissent cependant, par exemple, entre des premières valeurs d'absorption Qi ,2)l) et des deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p', #), où p' indique la position ou l'allure d'un rayon marginal tangent au domaine d'examen Il. En raison des transitions en échelons entre 9 (p',1ss;) et Q'2 (p''LF-), des erreurs d'image locales peuvent apparaître dans la répartition d'absorption reconstruite. Pour éviter ces erreurs, pour chaque plan d'examen et pour chaque direction de mesure #, on prévoit par une correction plus importante, une adaptation locale des deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q'2 (p', #) aux premières valeurs d'absorption Q1 (p', #). Cette correction plus importante est effec tuée selon la formule - a(n) (p, #) Q1(n) (p, #) (11) où n = 1, 2, ..., 20 Les valeurs d'absorption Q'2(n) (p,#) sont alors les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives déjà calculées par l'unité de calcul 38 (voir Fig. 3). La va leur d'absoption Q"2(n) (p, #) est la deuxième valeur d'absorption approximative corrigée associée à un trajet de mesure extérieur à un domaine d'examen 11.Le facteur d(n) (p, #) est un deuxième facteur de correction qui assure une transition d'allure monotone des premières valeurs d'absorption Q1 (n) (p,W) dans la position p vers la deuxième valeur d'absorption approximative Q (p, 29-) dans la position p > p', le deuxième facteur de correction satisfaisant, Par exemple à Dans cette équation , f(p-p') est une fonction de pondération diminuant d'une manière monotone en fonction de la distance, f(p-p') = 1 pour p-p' = O et f(p-p') 0. La limitation de la correction plus importante à un domaine local des valeurs d'absorption est obtenue par la sélection correcte d'un facteur de pondération f(p-p'). les éléments portant les chiffres de référence 35 à 42 inclus sur la Fig. 4 correspondent aux éléments portant les mêmes chiffres de référence de la Fig. 5. Comme le montre la Fig. 5, les deuxièmes valeurs d'absorption Q'2(n)(p,#) approximatives obtenues au moyen du multiplicateur 38 sont amenées, par l'intermédiaire d'une ligne d'information 48, dans la mémoire d'information 39 pour remplacer les sommes d'absorption Q2(1)(p, #).a(n) + Q2(20)(p.#).b(n) qui y sont sto ckees. Dans l'unité de division 44, les quotients (n)(p,#) / Q'2(n)(p',#) (voir formule 12) sont alors formés et les facteurs de pondération f(p-p') sont recherchés dans une mémoire (par exemple une mémoire morte RON) pour ensuite déterminer le deuxième facteur de correction d(n)(p,#) au moyen du dispositif multiplicateur et additionneur 46.La deuxième correction (voir formule 113 est ensuite effectuée dans le multiplicateur 4?, auquel le deuxième facteur de correction d(n)(p, #) et la deuxième valeur d'absorption approximative Q2(n) (p,#) provenant de la mémoire d'information 31 sont, par conséquent, amenés, Le procédé illustré par fa schéma synoptique de la Fig. 5 convient également pour corriger suffisamment les cas entre les premières valeurs d'absorption Q1(n)(p.#) et les deuxièmes valeurs d'absorption Q2(n)(p,#) qui sont provoqués par des mouvements du patient. la deuxième valeur d'absorption appro ximative davantage corrigée Q 2(n)(p, g) est amenée par l'intermédiaire de la ligne d'information 34 dans la mémoire 26. Le procédé conforme à l'invention ne se limite pas a' une utilisation dans des dispositifs de tomo- graphie à ordinateur comportant un dispositif de détection se déplaçant avec la source, comme le montre la Fig. 1, mais peut aussi être utilisé dans des dispositifs de tomographie à ordinateur comportant un seul ou quelques dizaines de détecteurs ou avec un dispositif ditec- teur stationnaire qui comporte une couronne fermée de détecteurs. REVENDICÂTIONS 1. Procédé servant à déterminer la répartition de l'absorption de rayonnement dans un domaine d'examen plan dans un corps, qui se trouve dans un domaine de situation entourant complètement le domaine d'examen, suivant lequel le domaine d'examen est complètement irradié dans diverses directions de mesure situées dans ce domaine d'examen, suivant un grand nombre de trajets de mesure au moyen d'un rayonnement d'une première intensité pour déterminer des premières valeurs de mesure, la partie du domaine de situation qui se trouve à l'ex- térieur du domaine d'examen est irradiée dans autant de directions de mesure, suivant des trajets de mesure, au moyen d'un rayonnement d'une deuxième intensité qui est inférieure à la première, pour déterminer des deuxièmes valeurs de mesure, et à partir des premières et des deuxièmes valeurs de mesure, sont déterminées respectivement des premières et des deuxièmes valeurs d'absorption qui sont utilisées pour la reconstruction de la répartition de l'absorption de rayonnement, caractérisé en ce que, dans un premier cycle de mesure de la couche du corps à examiner, seul le domaine d'examen (11) est irradié au moyen de la première intensité (ion) pour déterminer les premières valeurs d'absorption [Q1(p,#)] et dans un deuxième cycle de mesure de la même couche du corps ou d'une couche voisine, la totalité du domaine de situation (4) est irradiée au moyen de la deuxième intensité (IO2) pour déterminer les secondes valeurs d'aboi tion E Q2(P, ZQ)7 . 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le corps (6), pour l'irradiation di moins une couche (n) du corps adjacente à une couche déjà irradiée, est déplacé dans une direction transversale à toutes les directions de mesure, après quoi seul un domaine d'examen dans la couche (n) du corps à irradier est irradié au moyen d'un rayonnement de la pre mière intensité (Io1 ) pour déterminer des premières va- leurs d'absorption [Q1(n) (p,#)], étant entendu que, pour chaque direction de mesure, les deuxièmes valeurs d'absorption de la couche du corps déjà irradiée, dont les trajets de mesure associés s'étendent & st*- rieur du domaine d'examen (11), sont utilisées lors de la reconstruction de la répartition de l'absorption de rayonnement dans la couche (n) du corps en tant deuxièmes valeurs d'absorption approximatives Q1(n)(p,#). 3. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, ca caractérisé en ce que la deuxième intensité (IO2) infé- rieure i la première intensité (IO1) est réglée par abassement du courant de tube d'une source de rayons X (1). 4. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, ca- ractérisé en ce que la deuxième intensité (ion) est ré giée par diminution de la tension de tube d'une source de rayons ft (1). 5. Procédé suivant les revendications 1 et 4, caractérisé en ce que, pour chaque direction de mesure, on forme un facteur de correction [C(#)] par lequel les deuxièmes valeurs d'absorption, dont les trajets de mesure associés s'étendent & l'extérieur du domaine dexamen, sont multipliées pour former des deuxièmes valeurs d'absorption approximatives EQ'2 p,#)], le facteur de correction étant déterminé par division de la première valeur d'absorption associée à tous les trajets de mesure associés à une direction de mesure (*) et passant par la zone d'examen (11), par la seconde valeur d'absorption au même trajet de mesure afin, par la suite, d'établir la moyenne arithmétique de tous les quotients pour la détermination du facteur de correction. 6. Procédé suivant les revendications 2 et 4, caractérisé en ce que, pour chaque autre couche (n) du corps et chaque direction de mesure (, , on forme une autre valeur de corection [C(n)(#)] en déterminant un quotient de chaque autre première valeur d'absorption [Q1(n)(p,#)] par une deuxième valeur d'absorption [Q(1)2(p,#)] de la première couche du corps déterminée le long du même trajet de mesure et en faisant la moyenne arithmétique, pour cette direction de mesure de tous les quovients déterminés, et les deuxièmes va leurs d'absorption CQ(1)2(P,2W g de la première couche du corps, dont les trajets de mesure associés s'étendent à l'extérieur du domaine d'examen (11) dans cette di rection de mesure (#), sont multipliées par l'autre valeur de correction [C(n)(#)] pour déterminer des deuxièmes valeurs d'absorption approximatives [Q'(n)(p,#)] # qui sont associées à l'autre couche (n) du corps. Procédé suivant la revendication 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que, pour déterminer une répartition de l'absorption du rayonnement dans un domaine tridimensionnel d'une première et d'une deuxième couche du corps qui limitent le domaine du corps, on irradie tout le domaine de situation au moyen de la deuxième intensi té (IO2) pour déterminer des deuxièmes valeurs d'absorp tion ]Q2(1)(p,#), Q2(N)(p,#)], et on détermine d'autres deuxièmes valeurs d'absorption approximatives [Q'2(n)(p,#)] pour une couche du corps (n) disposée entre la première et la dernière couche (1) et (N) res pectivement. en formant pour chaque trajet de mesure dans cette autre couche (n) du corps, une somme d'absorption CQ2(n) (ps qui est composée par une multiplication d'une deuxième valeur d'absorption [Q2(1)(p,#)] dont le trajet de mesure associé passe dans la première cou che (i) du corps par un premier facteur de pondération Ea(n)2et par une multiplication d'une deuxième valeur d'absorption EQ2(N)Cp,â dont le trajet de mesure associé passe dans la dernière couche (N) du corps, par un deuxième facteur de pondération [b(n)], , les dits trajets de mesure ayant tous une même orientation (p, #) dans les trois plans d'examen parallèles (1, n, N) et les facteurs de pondération, dont la somme est égale à lm, dépendant de la distance de l'autre couche (n) du corps jusqu'à la première (1) ou la dernière (N) couche du corps, et au moyen des sommes d'absorption [Q2(n) (p,#)] qui sont associ6es au trajet de mesure passant dans le domaine d'examen de l'autre couche (n) du corps et des autres premières valeurs d'absorption Le, (p,#)] on détermine un facteur de correction approximatif [C(n)(p,#)] en déterminant le quotient d'une autre première valeur d'absorption [Q1(n) (p,#)] divisée par une somme d'absorption [Q2(n)(p,#)] de la même couche (n) du corps associée au mime trajet de mesure et en faisant ensuite la moyenne arithmétique de tous les quotients formés pour la direction de mesure (#) en vue de déterminer le facteur de correction approximatif après quoi, pour obtenir d'autres deuxièmes valeurs d'absorption approximatives [Q'2(n)(p,#)], on multiplie chaque somme d'absorption [Q2(n)(p,#)] par le facteur de correction [C(n)(#)], les trajets de mesure associés à ces sommes d'absorption s'étendant en dehors du domaine d'examen de l'autre couche (n) du corps. 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le premier facteur de pondération est choisi sous la forme a(n) = N-n/N et le deuxième facteur de pondération sous la forme b(n) = 1 - a(n), où n est le nombre de couches du corps jusqu'à la première et N est le nombre total de couches du corps qui sont irra diées. 9. Procédé suivant lune ou l'autre des revendications 5, 6 ou 7, caractérisé en ce que, pour chaque couche (n) du corps, en vue de réduire les erreurs ge locales, on multiplie les deuxièmes valeurs d'absorption approximatives ou les deuxièmes autres valeurs d'absorption approximatves [Q2(n)(p,#)] ou [Q'2(n) (p,#)] par un autre facteur de pondération [d(n)] qui dépend de la diff6oe d'emplacement (p - p') entre les trajets de mesure (p) qui s ' étendent parallèlement les uns aux autres dans une direction de mesure (zip) et le trajet de mesure (p') qui est tangent au domaine d'examen de la couche (n) du corps. 40. Procédé suivant la revendication 9, carac- térisé en ce que l'autre facteur de pondération est choisi sous la forme où Q1(n)(p,#) est une première valeur d'absorption et Q'2(n)(p,#) est une deuxième valeur d'absorption approximative respectivemet d'une première couche du corps et d'une autre couche (n) du corps le long dos trajets de mesure (p') tangents au domaine d'examen et f (p-p2) est une fonction de pondération qui diminue de manière monotone. 11. Procédé suivant la revendication 1, caracté- risé en ce que, pendant le premier et le deuxième cycle de mesure, une source servant à produire le rayonnement pénétrant se trouve respectivement à une première et à une deuxième distance de la zone dtexamen, la première distance étant plus petite que la deuxième. 12. Appareil de tomographie à ordinateur servant à déterminer la répartition de l'absorption de rayonnement dans un plan d'un corps, qui comporte une source de rayonnement pour produire un faisceau de rayonnement pénétrant pour irradier un corps dans une multiplicité de directions situées dans un plan, un dispositif détecteur pour mesurer le rayonnement qui a traversé le corps afin de fournir des valeurs d'absorption qui sont une mesure de l'atténuation du rayonnement le long de trajets de mesure passant au travers du corps et disposés dans un plan, un support sur lequel la source de rayonnement et le dispositif détecteur sont fixés l'un en face de l'autre, entre lesquels est prévu un domaine de situation recevant le corps à examiner, un dispositif de traitement central pour déterminer, à partir des valeurs d'absorption, des coefficients d'absorption de la répar tition d'absorption de rayonnement, une mémoire pour le stockage des valeurs d'absorption et des coefficients d'absorption et un dispositif de reproduction pour reproduire la répartition de l'absorption du rayonnement, caractérisé en ce que le dispositif détecteur comporte au moins une courte et une longue rangée de détecteurs qui sont placées parallèlement l'une à l'autre, les détecteurs se trouvant aux extrémités de la longue rangée de détecteurs détectant le rayonnement qui est tangent au domaine de situation et la courte rangée de de tecteurs déterminant la grandeur d'un domaine d'examen se trouvant dans le domaine de situation. 13. appareil de tomographie à ordinateur suivant la revendication i2, caractérisé en ce que le dispositif détecteur comporte deux longues rangées de détecteurs entre lesquelles sont placées de courtes rangées de dé tecteurs. 14. Appareil de tomographie à ordinateur servant à déterminer la répartition de l'absorption du rayonnement dans un plan d'un corps, qui comporte une source de rayonnement pour produire un faisceau de rayonnement pénétrant pour irradier un corps dans une multiplicité de directions disposées dans un plan, un dispositif détecteur pour mesurer le rayonnement qui a traversé le corps en vue de fournir des valeurs d'absorption qui sont une mesure de l'atténuation du rayonnement le long de trajet de mesure passant au travers du corps et disposés dans un plan, un support sur lequel la source de rayonnement et le dispositif détecteur sont fixés l'un en face de l'autre, entre lesquels est prévu un domaine de situation recevant le corps à examiner, un dispositif de traitement central pour déterminer, à partir des valeurs d'absorption, des coefficients d'absorption de la ré partition de l'absorption du rayonnement, une mémoire pour stocker les valeurs d'absorption et les coefficients d'absorption et un dispositif de reproduction pour reproduire la répartition de 1 'absorption du ray nement, caractérisé en ce qu'une unité d'alimentation est prévue pour faire fonctionner la source de rayonnement à deux intensités de rayonnement différentes pour, dans un premier cycle de mesure pour chacune desdites directions, déterminer avec une haute intensité de rayonnement (IÜ1) des premières valeurs d'absorption#Q1 (p,1) associées à des trajets de mesure qui passent dans un domaine d'examen qui occupe une partie centrale du domaine de situation, et, dans un deuxième cycle de mesure, pour chacune desdites directions,déterminer avec une faible intensité de rayonnement (102), des deuxièmes valeurs d'absorption #Q2 (p,#)# associées à des trajets de mesure qui occupent tout le domaine de situation, et l'appareil comporte d'autres moyens de calcul pour la détermination du nombre k de trajets de mesure passant pour chaque direction par le domaine d'examen, des moyens pour la détermination des quotients des premières et deuxièmes valeurs d'absorption Q1 et Q2 associées à ces trajets de mesure, des moyens de sommation pour l'addition des quotients, des moyens pour la division de la somme ainsi obtenue par le nombre k de trajets de mesure, pour la détermination de cette façon d'un facteur de correction [C(#)] et des moyens pour la multiplication par le facteur de correction [ c(1 > )3 des autres deuxièmes valeurs d'absorption L2 (p,)J qui sont associées à cette direction de mesure et qui sont déterminées le long de trajets de mesure qui restent en dehors du domaine d'examen. 15. Appareil de tomographie è ordinateur suivant les revendications 13 ou 13 et 14, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit de calcul interpolateur pour déterminer des valeurs interpolées à partir des valeurs d'absorption fournies par les longues rangées de détecteurs.