L'invention concerne une machine électrique à stator de toles empilées. Par le brevet suisse nO 489135 on sait déJà obtenir dans les machines électriques à arbre vertical par une configuration spéciale de la fixation prévue de la carcasse de stator dans les parties d'appui sur les fondations de la machine, que ntintervient pendant le fonctionnement de la machine, lorsque se produisent des échauffements, et à cause de l'alignement du stator, aucune contrainte supplémentaire de dilatation autre que celles apparaissant à la suite d'échauffements différents du b ti et du paquet de tôles.Comme solution à ce problème de mise en place, il a été par suite, proposé de fixer ce bâti après le premier échauffement de la machine à la température maximale de service, et après la plus grande dilatation du bâti de stator se produisant alors, dans la position résultant du jeu central et de cet échauffement en service, de façon à ce que 'interviennent que les contraintes dues à l'échauffement différent du bati et du paquet de tôles. Suivant la solution ci-dessus décrite, il s'agit ici en -conséquence, d'une fixation radiale du stator s'échauffant en service, mais pas d'éviter les contraintes dans le paquet meme de toles du stator, ni dtempeocher un basculement des toles de ce paquet. Dans le brevet suisse précité, on était, en outre, parti de l'hypothèse que les contraintes dans le stator provoquées par les échauffements différents du bâti et du paquet de tôles, avaient une grandeur tellement faible qu'il ne pouvait se produire dans le paquet de tôles 11 ondulation redoutée due à l'inflexion des t5les-. Mais un basculement dépendant des contraintes thermiques dess-tOless de stator, dans les grands générateurs de centrales hydrauliques, a été largement décrit dans les Brown Boveri Mitterlungen de Septembre 1966, livre 53, N 9, pages 538-545 ; il en ressort que le paquet de tôles du stator présente, en service, des températures plus élevées et une dilatation radiale plus grande que le bati du stator; et que, par suite, le bâti du stator est soumis à une traction, et par contre, le paquet de toles du stator, à une compression, telle que ce sont surtout les mëmes toles du stator qui tendent à basculer, L'hypothèse faite dans le brevet suisse NO 489 133 est, en particulier, réfutée en ce que les stators de grandes machines hydrauliques verticales par exemple, ont une tendance particulière au basculement des tôles, même pour de petites contraintes à la pression. Par suite, le but de l'invention est de libérer le paquet de tôles de stator, au moins des contraintes entrainant le basculement des toles, de sorte que, dans toutes les conditions de fonctionnement de la machine, ne puisse se produire un basculement des toles du stator du aux dilatations thermiques. Ce problème sera résolu par l'invention en ce que le paquet de toles de stator est, à l'état froid, préalablement soumis à une traction vers 11 extérieur dont la valeur correspond, au moins approximativement, à la différence d'allongement entre le paquet de tôles de stator fixé dans le bati, et ce paquet se dilatant librement pour une température égale, en particulier pour la température de service.Par suite, le paquet de toles de stator continuellement soumis à une traction dirigée de préférence radialement vers l'extérieur, est à monter dans le parti de stator ou le fondement, se trouvant ainsi soumis, au moins partiellement, à une pression préalable dirigée vers l'intérieur, de telle sorte que pour toutes les températures se présentant en service dans la machine, il ne puisse se produire, dans le paquet, de contraintes causant un basculement des toles. Par la solution ci-dessus décrite, on obtiendra au moins que meme Si exceptionnellement il devait apparaitre une fois dans le paquet des tôles de stator des contraintes, à température élevée du paquet par exemple, ces contraintes restent inconditionnellement au-dessous de la tension tangentielle de basculement comme par les BBC Mitterlungen précités où h est l'épaisseur de la tôle, rg le rayon moyen du paquet de toles, E le module d'élasticité, et z le nombre des brides de fixation disposées à la périphérie. Pour la réalisation de l'invention, il est recommandé d'in terealer entre le paquet de tôles du stator et le reste du stator, ou entre celui-ci et la fondation, et le cas échéant entre les parties du reste du stator, des pièces d'ajustage qui maintiennent l'ensemble du stator sous tension mécanique préalable, et le fixe à la fondation. C'est ainsi qu'il est Judicieux de prévoir des broches entre le paquet de toles de stator et le bâti du stator. Mais on peut également monter entre le parti de stator et l'anneau d'assise, des dispositifs de réglage, d'ajustage, des cales, des cylindres hydrauliques ou aussi des dispositifs de fixation. Il est, de plus, particulièrement avantageux de monter entre le b ti de rotor et la fondation, des cliquets de retour, des vérins ou également des corps de chauffe. Mais les broches précitées peuvent aussi ëtre disposées entre l'anneauàssise et la fondation, ceci pour indiquer quelques uns des moyens de réglage précédents ainsi que leurs endroits de montage, dans la machine électrique. Les avantages obtenus par l'invention consistent en particulier, en ce que grace à la tension initiale du paquet de tôles de stator, le båsculement des tôles de stator par suite de contraintes thermiques, est absolument éliminé. Ceci peut être obtenu, avec des moyens simples, de la façon précédemment décrite. Contrairement aux exécutions avec paquets de tales sollicités à la compression, dans les machines exécutées suivant l'invention, la distance tangentielle des barres, ctest-à-dire chaque longueur libre entre deux points d'appai voisins diminue moins en poids. C'est pourquoi le nombre de cales de la machine peut autre réduit. En vue d'expliquer l'invention, plusieurs exemples de réalisation sont représentés dans les dessins et sont décrits en dé- tail ci-dessous. Qn voit : Fig. 1 - une moitié d'une coupe médiane par l'axe dans ungénérateur vertical, et Fig. 2 - une coupe horizontale ÂB dans un quart d'un tel générateur. Sig. 3 - un moyen de réglage, en forme de broche, en vue latérale, et Fig. 4 - la vue de dessus correspondante. Fig. 5 - un exemple de réalisation de l'invention avec des vérins attaquant le bati de stator. Fig. 6 - un autre exemple de réalisation avec dispositifs de réglage sur le pont support et sur l'anneau d'assise. Fig. 7 -.un autre exemple de réalisation avec, soumis à la traction, des moyens de réglage stexerçant à la périphérie du stator. Fig. 8 - un dispositif d'ajustage. Big. 9 - un autre moyen de réglage, en vue latérale, et Fig.lO - la vue par-dessus correspondante. Big.ll - un autre moyen de réglage en coupe verticale, et Fig. 12 - la vue par-dessus correspondante. Fig* 13 - -un autre exemple de réalisation de l'invention avec des broches disposées par paires. Fig. 14 - un secteur de stator en coupe verticale, et Fig. 15 - le diagramme de température correspondant. Fig. 16 - un dispositif de fixation. Fig. 17 - une variante de liaison paquet de toles de stator - bâti. Big; 18 - encore une autre variante de l'invention, et les Fig. 19a et Fig0 19b - assemblages des segments de tolet Dans la fig. 1 est représentée une moitié d'une coupe médiane par l'axe d'un générateur vertical, et dans la fig. 2 une coupe horizontale AB dans un quart d'un tel générateur. Le bati de stator 2, exécuté en construction monocoque, est monté sur la fondation 3, au moyen d'un anneau d'assise 4, et fixé latéralement à la fondation 3 à l'aide d'un pont porteur 5, en utilisant, par exemple, des boulons de fondation 6. Le bti de stator sera, par suite, déjà au début du montage, c'est-à-dire avant toutes les autres opérations de fabrication, fixé, à froid, dans la fondation 3. Le paquet de tôles stator 1, comprimé dans le sens de la flèche 7, est, sur ses tôles d'extrémité, c6té fondation, serré par la plaque inférieure de serrage 8, et sur les toles d'extrémité, côté opposé, à l'aide de la plaque supérieure de serrage 9, et il est fixé par les barres 10 ainsi que par les brides de to^les 11 au b ti de stator 2. Conformément à l'exécution, le paquet de tôles de stator 1 sera mis en tension préalable vers l'extérieur, par rapport au bati de stator 2, par la traction des brides de tale 11 régulièrement réparties à sa périphérie et servant de moyens de liaison. Ceci peut être provisoirement réalise au moyen de moyens de réglage d'une réalisation telle, par -exemple, que les broches 12 représentées dans les figures 3 et 4, qui, restant, peuvent alors être remplacées par les brides de tdle 11 précitées. Ainsi, le paquet de toles de stator 1 sera préalablement soumis à la traction, et le bAti de stator 2 à la compression, comme ceci est symboliquement représenté dans la fig. 2 par un signe plus pour la sollicitation à la traction de la partie 1, et par un signe moins pour la sollicitation à la compression de la partie 2.L'anneau d'assise 4 prévu, ou les pieds 13 de bâti (voir fig.5 ou un autre élément convenable intercalé entre le bàti de stator 2 proprement dit et la fondation 3, sont, par suite, à-réaliser élastiques, pour rendre possibles les changements de dimensions en résultant, en particulier une déformation élastique du btti de stator 2, la paroi de bati élastiquement déformée par la pression étant montrée par la partie en traits tirets 2a. Dans la fig. 3 est représentée en vue latérale, et dans la fig. 4, en vue de dessus, une broche 12 pouvant etre montée entre le paquet de tôles de stator 1 et une face de bâti 14, les différentes parties étant montrées en coupe, dans les deux figures dernièrement citées. Les repères correspondent à ceux des figures 1 et 2. La bride de ttles 11 y est fixée au moyen de la broche 12 à la face de bâti 14, le guidage 15 du fût de la broche 12 pourvu d'une toute 16, étant fixé au moyen d'une tige filetée 17 et d'un écrou 18 à la face 14 du bâti et par suite au bâti de stator 2, qui n'est pas davantage représenté. Sur les flancs de cale 19 des barres 10 également non représentées en détail, règne une pression évidente.Le profil de cale de chaque barre est par suite constitué - par exemple en double queue d'aronde ou en profil en I - de telle sorte qu'il puisse transmettre les efforta de traction dans le sens radial. Pour ceci, la pression axiale du paquet de toles de stator 1 doit rester continuellement maintenue. Ceci peut etre obtenu par le montage d'éléments élastiques, comme par exemple des rondelles de serrage (voir fig. 18), de tels moyens étant à prévoir aux extrémités des barres 10, entre les plaques de serrage 8 et 9 et les écrous de serrage 21 et 22 (voir fig.18). Naturellement le paquet de tôles de stator 1 peut ici trie aggloméré, tout au moins en partie, avec une résine synthétique par exemple. Le maintien de la contrainte préalable du paquet de tales de stator 1 peut être renforcé par des soudages en forme de bandes des toles sur leurs bords, au moins par endroits. Avec la contrainte préalable évitant de la façon décrite, par son action au moyen de broches 12, et dans toutes les condi tions de service, toute contrainte de pression ou tout au moins celles dangereuses entraSnant le basculement des tales de stator dans le paquet de tales de stator 1, les brides de tôles 11 peuvent, dans celui-ci, titre fixées comme des moyens permanents de liaison, en particulier à l'aide de soudures 25 sur la face de bâti 14, et par suite, sur le bSti de stator 2, et les broches 12 avec la tette 16, y compris le guidage 15 et la tige filetée 17 ainsi que l'écrou 18, peuvent étre enlevées. Dans la figure 5 est représenté un exemple de réalisation de l'invention, dans lequel également, sont toutes les conditions de service pouvant se présenter, il ne peut pour le moins, se produire dans le paquet de tôles de stator, de contraintes dangereuses à la pression. Pour ceci, le bSti de stator 2 sera, avant empilage des tales, fixé dans la fondation 3 par l'intermédiaire des pieds de btti 13, au moyen des boulons de fondation 6, Les contraintes préalables internes du paquet de tôles de stator 1 et du bâti de stator 2 seront alors obtenues par compression- du bâti de stator dans le sens radial de ltextérieur vers l'intérieur, ce que l'on peut par exemple réaliser avec des vérins 24 du commerce qui, attaquant en des points régulièrement répartis à la périphérie du bti de stator 2, agissent en conséquence. Les vérins 24 prendront, dans ce cas, appui sur les parois verticales de la fondation 3. Lorsque le bati de stator 2 aura, de cette façon, atteint la compression nécessaire, le paquet de tales de stator 1 sera, au moyen des brides de tale 11, fixé au bâti de stator 2, de sorte qu'après enlèvement des vérins 24, le paquet de tôles de stator 1 soit continuellement soumis à un effort de traction par le retrait élastique du bati de stator. Pour l'utilisation, réaliséesuivant l'exemple de réalisation de la fig. 6, des dispositifs de réglage 25, l'appui de ces derniers se fait particulièrement sur le pont porteur 5 et sur l'anneau d'assise 4. Comme, dans ce cas, les dispositifs de réglage 25 doivent, suivant le sens de rotation, être efficaces aussi bien radialement vers l'intérieur que radialement vers l'extérieur, le stator déåà mis en contrainte préalable, c'est-à-dire le b ti de stator 2 et le paquet de tôles stator 1, peuvent en ce qui concerne leus contraintespréalables opposées, autre modifiés et ainsi corrigés. Dès qu'à l'aide des moyens de réglage décrits cidessous, et, le cas échéant, des dispositifs de réglage 25, la sollicitation à la pression nécessaire du bati de stator 2 est atteinte, comme symbolisé par-le signe moins dans la fig. 6, le paquet de tôles de stator 1 non représenté dans la fig. 6, peut autre empilé, et, comme déåà montré dans les figures 1 et 2, être soudé au moyen des brides de tale 11 sur la face 14 du bats tenu par les tirants 26.Après soudure du paquet de tales stator 1 avec le bti de stator 2, les vérins 24 et le cas échéant, les dispositifs de réglage 25, peuvent alors étre-enlevés, après quoi le bssti de stator 2 supporte encore, pour le moins une faible sollicitation permanente à la pression, et, par contre, le paquet de tôles de stator est soumis à la traction de telle sorte que, dans toutes les conditions de service se présentant, il ne puisse se produire, dans le paquet de tôles de stator 1, de contrainte par pression ou tout au moins pas de contraintes dangereuses par pression, comme ceci est symbolisé dans les figures 5 et 6 par la position + 1 pour le paquet de tales stator intéressé.En outre, dans la variante suivant la fig. 6, on peut monter les boulons radiaux 27, reliant 11 anneau d'assise 4 au bâti de stator 2, et qui permettent la fixation des deux parties réciproquement ajustées 2 et 4. Suivant un autre exemple de réalisation fig. 7, le stator terminé d'empilage, et essentiellement constitué par le bâti de stator 2 et le paquet de tales de stator 4, peut; par des moyens de réglage régulièrement répartis à la périphérie du båti de stator 2, symbolisés par exemple par les flèches de déformation 28, et tels que dispositifs d'ajustage (voir ftg. 8), coins cales (voir fig. 9 et 10) ou cylindres hydrauliques (voir fig. 11 et 12), Stre soumis à la traction vers 11 extérieur dans le sens radial, comme ceci est également schématiquement représenté par l'apposition de signes plus pour sollicitation à la traction des parties 1 et 2. Dans la figure 8 représentant un dispositif d'ajustage, on a, d'une façon analogue aux précédentes, figuré la broche proprement dite repérée 29, la plaque inférieure de serrage repérée 8 et les nervures du bSti de stator repérées 26. La semelle d'ajustage 30, guidant la broche 29, est soudée sur l'anneau de fondation 4, de sorte qu'en tournant la broche 29, on provoque un déplacement relatif entre le bAti de stator 2 et l'anneau de fondation 4, comme indiqué par la flèche de déplacement 31. Dans la fig. 9 est représenté, en vue latérale, un dispositif de traction avec coins 32 et en position verticale, et, dans la figure 10, une vue de dessus, ainsi queue coupe horizontale, les pièces correspondantes y étant repérées comme dans les figures précédentes. Dès que les écrous de coins 45 sont serrés sur la broche de coins 46 dans le sens de la flèche de pression 33, il en résulte un déplacement relatif du bâti de stator 2 par rapport à l'anneau de fondation 4, dans le sens indiqué par les flèches de déplacement 31. Dans la figure 11 est représenté, en coupe verticale, un moyen de réglage par un cylindre hydraulique 34, et on trouvera dans la figure 12, la vue de dessus correspondante. D'après ces deux dernières figures, on voit qu'en augmentant la pression du fluide le cylindre hydraulique 34 appuie contre l'étrier 36, dans le sens de la flèche 35, de sorte que l'anneau de fondation 4 exécute dans le sens radial vers l'intérieur, c'est-à-dire dans le.sens de mouvement de la flèche 31, un déplacement relatif en sens inverse par rapport au bSti de stator 2 et à la flèche de direction 35. En 1'absence des éléments élastiques intermédiaires précités tels par exemple, que les pieds de bâti 13 ou l'anneau de fondation 4, entre.le stator et la fondation 3, on peut, au lieu de ces éléments intermédiaires, faire intervenir des moyens de réglage, sous forme par exemple de broches proprement dites comme celle représentée en particulier par la figure 8. Dans ce cas, de tels moyens de réglage doivent autre disposés entre le bâti de stator 2 et la fondation 3 de sorte qu'ils puissent supporter également des efforts dans le sens périphérique de la machine0 Dans la figure 13 est représentée une disposition dans laquelle les broches proprement dites 29, sont prévues appariées entre elles sous un certain angle . Les broches proprement dites 29 y sont représentées symboliquement par les flèches de déforma-tion 28.Par un choix favorable de l'angle i, ainsi que d'une élasticité appropriée des broches 29, il est possible d'obtenir, même à la périphérie du stator, l'élasticité et les fréquences propres de vibrations de torsion convenant de la réduction des forces sur la fondation en cas de court-clrcuit. D'une façon tout à fait générale, il est possible pour la fixation du bSti de stator 2 avec un moyen de fixation tel que les broches 12 ou les boulons radiaux 27, de retendre, après un long service le paquet de tôles de stator 1, et surtout de pouvoir corriger sa forme, en particulier en ce qui concerne son ovalisation ou son excentricité. Dans les exemples de réalisation décrits jusqu'ici, on est parti du fait d'obtenir la mise en tension préalable du paquet de tôles de stator 1, ainsi que du bâti de stator 2 ou de l'ensemble du stator dans une machine n'étant pas en service. D'après une autre variante, il suffit d'appliquer à la machine hors service, seulement une tension préalable partielle, et en service, lorsque l'échauffement augmente, d'agir sur les moyens de réglage prévus, soit par exemple en reserrant les broches proprement dites 29, soit en augmentant la pression du'fluide agissant sur le cylindre hydraulique 34 de telle sorte que le paquet de tôles de stator 1 ne se trouve jamais, la machine étant en service, soumis à la compression.Après obtention de la température maximale en service, la tension préalable du paquet de tôles de stator sera contr1ée et le stator sera fixé de la façon indiquée. La figure 14 représente à nouveau un secteur de stator en coupe verticale. Les repères de position des parties correspondantes ont été repris des figures précédentes. D'après l'autre variante de l'invention décrite ici, le stator déjà empilé et se- trouvant dans la fondation 3 peut, an moyen de corps chauffants 37 disposés entre la fondation 3 et le bâti de stator 2 être réchauffé de l'extérieur vers l'intérieur. Comme le montre la figure 15, il s'établit pour la machine considérée, une chûte de température qui présente contrairement au cas de la machine en service, des valeurs t de température qui deviennent plus petites en allant du plus grand rayon r vers le plus petit r. Il en résulte une chute de température qui décrire jus qu'à O de l'extérieur de la machine à l'intérieur. La dilatation du bâti de stator est ainsi plus grande que celle du paquet de tôles de stator 1, de sorte que, de ce fait, le paquet de tôles de - stator 1 est soumis à la traction et le bâti de stator 2 à la compression. Après obtention d'un échauffement suffisant du stator, on procédera immédiatement après, au centrage et à la fixation du bâti de stator 2 comme ceci a dédà été exposé. Suivant une autre forme de l'invention, la machine entièrement montée peut pour une puissance très petite - quelques pour cent de la puissance nominale, etre mise en service, les radiateurs d'air étant hors circuit, jusqu'à ce qu'elle atteigne la température et par suite la dilatation correspondante. Comme, dans ce cas, il n'y a pratiquement pas de chute de température de l'intérieur de la machine vers l'extérieur, le paquet de tales stator 1 ne peut, après fixation du stator être soumis à la compression même à la température maximale en service. Dans de nombreux cas, le frottement de l'air dans la machine suffit m8me pour son échauffement nécessaire. La forme d'exécution, décrite en dernier du traitement thermique de la machine peut évidemment être combinée avec la variante suivant la figure 14., par exemple les radiateurs d'air alimentés en eau chaude pouvant alors servir de corps chauffant 37. Comme dans cette combinaison il ne s'exerce pas de couple de rotation notable sur le stator, il n'y a pas besoin pendant l'échauffement du bâti de stator de guidages radiaux. Dans la figure 16 on peut voir un dispositif de fixation du bâti de stator 2, utilisable d'une façon particulièrement avantageuse dans les derniers exemples de réalisation décrite. Ce dispositif se présente sous la forme d1un cliquet de retour linéaire automatique. Celui-ci présente dans un tube 38, disposées les unes derrière les autres, une série de rondelles en étoiles coniques 39, dont les parties coniques convergentes, sont guidées, orientées vers 11 extérieur, par la tige de fixation 27a. les rondelles en étoile 99 sont, en outre, comprimées le long de l'axe de la tige de fixation 27a par une plaque 40 de sorte que, sur le pourtour de la tige de fixation 27a s'exerce entre celle-ci et les rondelles en étoles 39, un frottement élevé.La tige de fixation est reliée par un écrou 41 situé à son extrémité côté entrée,avec la broche proprement dite 29, avec le btti de stator 2. Dès que le bSti de stator 2 subit par échauffement d1un caté une dilatation dans lesens de la flèche de déplacement 31, cette dilatation est transmise à la tige de fixation 27a qui, par suite de la forme conique et de la disposition appropriée des rondelles en étoiles, ne peut glisser que dans le sens de la flèche 31.Si le cliquet linéaire de retour ne doit servir que de dispositif de montage, la broche proprement dite 29 peut assurer la fixation, en tant que dispositif de fixation au moyen d'un autre écrou 42 prenant appui sur la semelle d'ajustage 40, et le dispositif de montage ci-dessus peut titre retiré pour une nouvelle utilisation. Lorsquton utilise les cliquets linéaires de retour pour la fixation de rotors échauffés, on peut, en outre, faire appel à l'aide de cylindres hydrauliques 34, pour obtenir la tension préalable désirée de stator. Ces cylindres hydrauliques peuvent eAtre maintenus à la pression souhaitée par les groupes de pompes pour graissage sous haute pression, courantes pour les machines de cet ordre de grandeur. Dès que la pression citée en dernier et la température précitée de machine atteint leurs valeurs appropriées, la machine peut étre fixée suivant un des modes précédemment décrit. I1 est également possible d'échauffer le paquet de tales de stator 1 lors de la fixation par soudure par exemple des brides de tale 11, à l'aide de la chaleur par inductions et ensuite d'effectuer la soudure. On voit dans la fig. 17 une réalisation de liaison utilisable dans le cas de b ti de stator 2 et de paquet de tales de stator 1 relativement rigides. I1 est évident que le paquet de tales de stator 1 peut entre relié d'une façon particulièrement élastique au bâti de stator 2 par les brides de tale 11. Les brides de t81e ont un allongement longitudinal dans le sens tangentiel du bord de la section du paquet de tale stator, et ne sont fixées qu'aux deux extrémités de la partie pouvant s'allonger longitudinalement, sur les faces de bâti 14 du bats de stator 2, par exemple. A cause de cela elles sont sollicitées radialement en flexion et tangentiellement en traction ou en pression.Par suite, les brides de tale 11 restent, en leur partie médiane, élastiques dans le sens radial du stator. Les bordures de tale 11 sont rigides dans le sens tangentiel et par là capables de transmettre d'énormes moments de couples dans cette direction. La tension préalahle du paquet de tôles de stator 1 et du b8ti'de stator 2 peut à nouveau résulter d'un des modes précédemment décrits La figure 18 représente une demi-coupe médiane verticale d'un stator, dans lequel un déplacement du paquet de tales stator 1 est possible, dans le sens radial sur toute la longueur. rar suite, pour permettre un déplacement radial relatif également sur les plaques de serrage 8 et 9, la transmission de l'effort de pression dans le sens de la flèche 7 se fait non par l'intermédiaire du bâti de stator 2 mais par des colonnes 43 indépendantes du bAti de stator. La liaison entre le paquet de tales de stator 1 et le btti de stator, ne sera alors établie que par les brides de t81e 11 seules. Les résistances de frottement qui empêchent le déplacement du paquet de tôles de stator 1 proviennent principalement, selon cette réalisation, seulement du paquet de tales 1 lui-même. La force de compression sur le paquet de tales de stator 1 ne cause plus sur sa surface d'appui aucune résistance de frottement. Le frottement restant peut sistre réduit par un produit solide de graissage tel queue couche de polytétraéthylène de fluor ou des plaques graissées de nylon ou des produits de sulfure de molybdène, ou bien être limité à volonté au moyen d'intercalaires 44 à monter entre les parties 8 et 4, et qui peuvent entre, par exemple, en caoutchouc, matière synthétique, etc. Comme le bâti de stator 2 ne participe plus à l'effort de pression dans le sens de la flèche 7, il peut être considérablement réduit tant dans sa conception constructive que dans son dimensionnement. La fixation du paquet de tôles stator est utilisable là où la tension préalable de ce dernier peut s1 exercer en traction par un mouvement relatif par rapport au bati de stator 2. D'après l'exécution, on. peut ici atteindre le pressage complet du paquet de tôles de stator 1 déjà avant l'application de la contrainte préalable. Dans les figures 19a et 19b sont esquissés d'autres moyens pour le maintien de la contrainte préalable du paquet de tales de stator 1. I1 s'agit ici de liaisons indéformables des différents segments de tôles la qui, suivant la figure 19a sont traversées par des tiges 47 de part en part, ou, suivant la figure 19b, présentent des'liaisons en tête de marteau ou en queue d'aronde 48. REVSEDICADIONS 1. Machine électrique avec paquet de tales stator, caractérisée en ce que le paquet de tôles stator (1) considéré à l'état froid est soumis à une valeur de tension préalable vers l'exté- rieur qui correspond, au moins approximativement à la différence de dilatation entre le paquet de tal (1) fixé-dans le bati du stator et ce paquet de tales se dilatant librement pour une même température, en particulier pour la température en service 2. Machine électrique selon la revendication 1, caractérisée en ee que sont prévus dans son stator, des moyens de réglage (12,13,25,29,32,34,27,24,28,37) pour réaliser la fixation de celuici à la fondation sous contraintes mécaniques préalables. 3. Machine électrique selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de réglage sont constitués par des broches (12, fig.l,2,3 et 4) montées entre le paquet de tôles stator (1) et le b ti de stator (2). 4. Machine électrique selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de réglage sont constitués par des dispositifs de réglage (25, fig.6) montés entre le bâti de stator (2) et un anneau d'assise (4), ou par des dispositifs d'ajustage (29,39', fig.8), ou par des coins (32,45,46, fig.9 et 10), ou par des cylindres hydrauliques (34, fig.ll et 12) ou par des dispositifs de fixation (29,30,42, fig.16). 5. Machine électrique selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de réglage sont constitués par des dispositifs d'ajustage, ou des cliquets de retour (27,29,38,39,40,41, fig.16), ou des vérins (24,fig.5) ou des corps chauffants (37, fig.14'), disposés entre le bâti de stator (2) et la fondation (3). 6. Machine électrique selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de réglage sont constitués par des pieds de bSti (13) montés sur le bâti de stator. 7. Machine électrique selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de réglage, sont constitués par des enroulements de chauffage amovibles montés sur le paquet de tôles de stator. 8. Machine électrique selon la revendication 2, caractérisée en ce que lton peut la pourvoir d'un des moyens de réglage précités en liaison avec au moins un de ces autres moyens de réglage.