La présente invention concerne d'une manière générale les connecteurs électriques propres à permettre la connexion de plusieurs conducteurs isolés sans dénudage préalable de ceux- ci. Ces connecteurs électriques, dont le principe de base est connu de longue date, notamment par le brevet anglais No615.734 mettent en oeuvre une lame de connexion présentant de place en place des fentes à lèvres tranchantes propres à en permettre l'engagement sur les conducteurs à relier, cet engagement im- pliquant une perforation de la gaine isolante de ces conduc- teurs et conduisant à un contact avec l'ame conductrice de ceux-ci. La présente invention vise plus particulièrement ceux de ces connecteurs électriques dans lesquels la lame de connexion est logée dans un bottier en matière isolante formé d'un corps et d'un couvercle articulé d'un. seul tenant à ce corps par une charnière, ledit corps de bottier présentant au moins deux lo- gements allongés chacun en. gouttière en correspondance avec des ouvertures d'engagement ménagées en ligne dans une de ses pa- rois transversales pour mise en place des conducteurs à relier. Certains de ces connecteurs électriques ne constituent que des connecteurs de jonction, leur mise en place ne pouvant se faire qu'en.bout des conducteurs à relier, sectionnés à cet ef- fet. D'autres constituent avantageusement des connecteurs de dérivation, leur mise en place pouvant se faire sans coupure de l'un. au moins des conducteurs à relier, en un point quelconque de celui-ci. S'agissant du bottier de tels connecteurs électriques, la charnière par laquelle le couvercle de ce bottier est articulé au corps de celui-ci s'étend le plus souvent longitudinalement par rapport aux logements en gouttière que comporte ce corps pour réception des conducteurs à relier, c'est-à-dire parallè- lement à ces logements. Cette disposition, qui est favorable à la réalisation d'un connecteur de dérivation, se trouve notamment décrite dans le brevet français déposé le ler Mars 1973 sous le No 73 07263 et publié sous le No 2.174.210. Elle implique en général, et c'est le cas dans le brevet français en question, que la lame de connexion constitue une pièce indépendante du bottier, mise en place dans celui-ci lors de la mise en oeuvre du connecteur concerné. Il a cependant été proposé une réalisation dans laquelle la charnière par laquelle le couvercle du boîtier est articulé au corps de celui-ci. s'étend transversalement par rapport aux logements en gouttière que comporte ce corps pour réception des conducteurs à relier, c'est-à-dire perpendiculairement à la direction d'allongement de ces logements, et dans laquelle, conjointement, la lame de connexion est portée par le couver- cle, en saillie sur la face interne de celui-ci. Mais une telle disposition n'a autorisé à ce jour que la réalisation de connecteurs de jonction. En. outre, et surtout, dans l'un et l'autre cas, qu'il s' agisse de connecteurs de jonction ou de connecteurs de dériva- tion, la mise en oeuvre d'un tel connecteur nécessite usuelle- ment à ce jour l'usage d'un outil, du genre pince, propre à permettre l'engagement à force de la lame de connexion sur les conducteurs à relier. La raison en. est qu'un. tel engagement implique le dévelop- pement d'une force notable au droit de la lame de connexion, et que, malgré les bras de levier intervenant entre cette lame de connexion et les zones du couvercle et du corps du boîtier sur lesquelles il faut agir pour assurer la fermeture de celui- ci, la force à développer sur de telles zones pour assurer une telle fermeture reste largement supérieure à celle susceptible d'être directement développée à la main. Pour fixer les idées à ce sujet, il peut être indiqué que, globalement, dans le cas o il s'agit de connecteurs propres à relier deux conducteurs, les connecteurs électriques du genre concerné connus à ce jour nécessitent usuellement, une force d'au moins 50 kg pour être fermés, alors qu'un opérateur ne peut usuellement guère développer une force de plus de 15 kg à la main. Certes, il est possible de songer à augmenter les bras de levier mentionnés ci-dessus pour obtenir un coefficient d'am- plification suffisant pour permettre la fermeture à la main des connecteurs électriques du genre concernée Mais, outre que l'efficacité d'une telle disposition pourrait s'avérer aléatoire, en raison de l'incertitude qui demeure inévitablement sur l'implantation exacte des zones du couvercle et du corps du bottier sur lesquelles intervient un opérateur, d'une part, et sur les conditions de travail exac- tes de la charnière reliant le couvercle et le corps du bot- tier, d'autre part, elle ne peut que conduire à un encombre- ment rédhibitoire et à une consommation de matière, par ailleurs inutile, non négligeable. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition qui, applicable aussi bien. à un connecteur de dérivation qu'à un connecteur de jonction, permet de surmonter cette difficulté et autorise une fermeture à la main des con- necteurs électriques à laquelle elle est appliquée,sans augmen- tation de l'encombrement de ceux-ci, et en conduisant à d'au- tres avantages. De manière plus précise, la présente invention a pour ob- jet un connecteur électrique du genre comportant, d'une part un bottier en matière isolante formé d'un corps et d'un couver- cle articulé d'un seul tenant audit corps par une charnière, ledit corps présentant au moins deux logements allongés chacun en, gouttière en correspondance avec des ouvertures d'engagement ménagées en. ligne dans une paroi transversale, pour mise en place des conducteurs à relier, et d'autre part une lame de connexion., qui est portée par ledit couvercle, en saillie sur la face interne de celui-ci, et qui présente au moins deux fen- tes, en correspondance chacune avec un des logements en gout- tière que comporte le corps du bottier, pour engagement sur les conducteurs à relier et contact avec l'âme conductrice de ceux- ci, ce connecteur électrique étant caractérisé en ce que, des moyens d'engagement étant prévus entre le corps et le couvercle du bottier, lesdits moyens d'engagement comportent au moins une rampe de guidage formée sur l'un quelconque des organes corps- couvercle dudit bottier et au moins un ergot porté par l'autre desdits organes pour coopération avec ladite rampe de guidage. En pratique, deux rampes de guidage sont de préférence prévues, en parallèle, avec un ergot pour coopération avec cha- cune de celles-ci. Certes, dans les connecteurs électriques du genre concer- né déjà connus à ce jour, des moyens d'engagement sont déjà prévus entre le couvercle et le corps du bottier. Mais, ces moyens d'engagement s'y réduisent à des moyens d'encliquetage n'intervenant qu'au terme de la fermeture du bottier correspondant. Au contraire, et bien que le connecteur électrique suivant l'invention puisse également comporter, et comporte effective- ment en pratique, de tels moyens d'encliquetage, les rampes et ergots de guidage qu'il comporte suivant l'invention intervien- n.ent avant la fermeture du bottier. En pratique, ils interviennent dès que la lame de conne- xion commence à pénétrer dans la gaine isolante des conducteurs à relier, et, dès lors, assurant un. appui positif entre couver- cle et corps du bottier, ils permettent de situer de manière assez précise, dans la zone de la charnière, le centre de rota- tion instantané du couvercle, et, par là, de confiner dans des limites assez précises, compatibles avec une fermeture à la main, le coefficient d'amplification dû aux bras de levier en. cause, malgré d'éventuelles fluctuations dans l'implantation des-zones du couvercle et du corps de ce bottier sur lesquelles agit l'opérateur. En pratique, grâce à l'invention, ce coefficient d'ampli- fication évolue, suivant les conditions d'utilisation, entre des valeurs relativement proches, qui vont de 2 à 3,5 voire même seulement 2,5 à 3,1. Il en résulte, en pratique, qu'il est possible de fermer à la main un connecteur électrique suivant l'invention, sans un quelconque outil. Mais les rampes et ergots de guidage suivant l'invention conduisent à d'autres avantages. Tout d'abord, la charnière reliant le couvercle au corps du bottier étant grâce à eux ménagée, le choix dans la matière constitutive d'un tel bottier, usuellement conditionné par les efforts auxquels est normalement soumise une telle charnière, est moins critique; dans tous les cas o, pour d'autres rai- sons, et notamment pour la tenue à la température, les polyami- des ne sont pas nécessaires, des polypropylènes et des poly- éthylènes, moins chers que les polyamides, peuvent aisément convenir. En. outre, la charnière ainsi ménagée peut n'être avanta- geusement qu'une charnière partielle, c'est-à-dire une char- nière qui ne s'étend que sur une partie de la largeur du bol- tier, et ceci d'autant plus aisément que, lorsque deux ensem- bles rampesergots de guidage sont mis en oeuvre en parallèle, la présence de tels ensembles rend avantageusement symétriques les efforts auxquels est soumise cette charnière. Du fait de l'extension réduite qu'il est ainsi possible de donner à la charnière, et malgré que celle-ci s'étende trans- versalement par rapport aux logements en gouttières destinés aux conducteurs à relier, de la place se trouve libérée pour le passage sans coupure d'un conducteur, même dans le cas d'un conducteur de taille relativement notable, en sorte que le con- necteur électrique suivant l'invention peut, si désiré, être un conducteur de dérivation, aussi bien qu'un. conducteur de jonc- tion. De plus, en contrôlant en. permanence, lors de la fermetu- re, la position du couvercle par rapport au corps du boltier1es rampes et ergots de guidage mis en oeuvre suivant l'invention assurent en toute certitude une intervention correcte, au terme de cette fermeture, des moyens d'encliquetage prévus par ail- leurs entre le couvercle et le corps du bottier. En. outre, suivant un développement de l'invention, ils co- opèrent alors avec ces moyens d'encliquetage pour rendre inuti- le la charnière. En. effet, suivant ce développement de l'invention, à l'ex- trémité la plus interne de chaque rampe de guidage il est pré- vu un, chenal, dont un des flans forme une arête de rebrousse- ment avec ladite rampe, et dans lequel peut s'engager l'ergot associé en fin de fermeture du couvercle. En pratique, un tel engagement d'un ergot de guidage dans un.tel chenal intervient de lui-même en fin. de fermeture, sous la seule sollicitation de la détente élastique dont est alors l'objet la gaine isolante des conducteurs concernés. Il en résulte que, pris entre rampes et ergots de guidage d'une part, et moyens d'encliquetage d'autre part, le couvercle du bottier se trouve fermement assujetti sur le corps de celui- ci, indépendammant de la charnière le reliant à ce corps. En pratique, même si celle-ci vient à se rompre, le con- necteur électrique suivant l'invention reste efficace, le couvercle de son boîtier demeurant fermement en place sur le corps de celui-ci.. Il est en outre avantageusement indémontable lorsqu'il est ainsi fermé sur des conducteurs. Par contre, s'il est inopinément fermé en l'absence de conducteurs, il peut être ouvert, les ergots de guidage qu'il comporte n'ayant alors pas eu l'occasion de s'engager dansles chéneaux associés aux rampes de guidage correspondantes. De préférence, les rampes de guidage prévues suivant 1' invention sont formées sur la face interne des parois longi- tudinales du corps du bottier, et conjointement, les ergots destinés à coopérer avec elles sont formés en saillie sur des joues que le couvercle du boîtier présente latéralement. Suivant un développement de cette disposition, lesdites joues du couvercle du bottier s'étendent longitudinalement, et le corps du bottier présente des rainures propres à leur engagement. Il en. résulte avantageusement, un meilleur guidage du couvercle du bottier lors de sa fermeture, un meilleur main- tien de ce couvercle sur ce corps de boîtier au terme de cet- te fermeture, et une meilleure isolation, à double épaisseur, pour les conducteurs concernés. Dans tous les cas, le boîtier du connecteur suivant l'in- vention., qui, tel que mentionné ci-dessus, est de préférence réalisé par moulage d'une matière synthétique, peut avantageu- sement être réalisé à l'aide de moules simples, c'est-à-dire à l'aide de moules ne nécessitant pas la mise en oeuvre de ti- roirs coulissants, ce qui est favorable à une bonne cadencede travail pour ces moules, et donc à une bonoe productivité, et ce qui est également favorable à une bonne longévité pour de tels moules. Le prix de revient d'un tel boîtier s'en trouve avan- tageusement modéré. S'agissant maintenant de la lame de connexion mise en oeuvre, une telle lame de connexion est usuellement à ce jour sensiblement plane. C'est le cas pour chacune des ailes de la pièce en U for- mant cette lame de connexion dans le brevet français No 7307263 mentionné ci-dessus. Il a cependant été déjà proposé, notamment dans le bre- vet français déposé le 17 Février 1975 sous le No 75 04883 et publié sous le No 2.330.157, de donner à une telle lame de connexion une configuration ondulée, ou pliée en accordéon, une telle lame de connexion étant alors formée dans ce dernier cas d'une succession de pans plans se raccordant deux à deux par des arêtes parallèles et d'inclinaisons alternativement inversées de part et d'autre de telles arêtes, les fentes que comporte cette lame de connexion pour engagement sur les con- ducteurs à relier s'étendant chacune d'une de ces arêtes à 1' autre, sur la totalité de la largeur du pan correspondant. Il a également déjà été proposé, notamment dans le bre- vet français déposé le 27 Octobre 1976 sous le No 76 32440 et publié sous le No 2.330.160, de donner à chacune des parties d'une telle lame de connexion destinée à s'engager individuel- lement sur l'un des conducteurs à relier une configuration lé- gèrement cintrée, la fente correspondante de cette lame de connexion s'étendant sensiblement dans la zone médiane de la partie concernée de celle-ci. Suivant l'invention., la lame de connexion mise en oeuvre est du genre présentant un pliage en accordéon, cette lame de connexion étant caractérisée en ce que chacune des fentes qu' elle comporte pour engagement sur un conducteur s'étend sui- vant l'une de ses arêtes, une telle fente mordant pour partie sur chacun des pans délimités par cette arête. En pratique, pour deux fentes, correspondant à la con- nexion de deux conducteurs, la lame de connexion mise en oeu- vre suivant l'invention a globalement une forme de M ou W, les fentes qu'elle comporte étant établies le long de ses arêtes extrêmes tandis que son arête médiane en est dépourvue. Quoi qu'il en soit, la lame de connexion suivant l'in- ven.tion peut avantageusement être découpée à plat, avant son pliage en. accordéon. Du fait de ce pliage en accordéon, chacune des fentes que comporte la lame de connexion suivant l'invention se resserre, en, sorte que, la largeur de ces fentes étant moindre après pliage qu'avant, la découpe de ces fentes peut avantageusement, pour une valeur de largeur finale désirée, être réalisée à l'aide de poinçons plus larges, et donc moins fragiles. En outre, alors que les fentes ainsi découpées dans la lame de connexion suivant l'invention lorsque celle-ci est plate sont délimitées par des flancs parallèles, il n'en est plus de même après pliage en accordéon de cette lame de con- nexion, lesdits flancs venant au contraire à être obliques 1' un par rapport à l'autre, en raison de ce pliage, ce qui con- duit à la délimitation de chacune des fentes concernées par deux arêtes et non pas par deux lèvres parallèles ou sensible- ment parallèles. Ainsi délimitées par des arêtes, les fentes de la lame de connexion mise en oeuvre suivant l'invention sont très cou- pantes, et permettent donc de diminuer l'effort à déployer pour l'engagement de cette lame de connexion sur les conduc- teurs à relier. En outre, après pliage, elles sont plus faciles à repren- dre par frappe, ce qui en permet un meilleur contrôle de posi- tion.. Par ailleurs, par sa configuration. en accordéon, la lame de connexion mise en oeuvre suivant l'invention. a, par rapport à une simple lame de connexion. plane, une emprise accrue dans le couvercle du bottier, en sorte que son encastrement dans celui-ci est particulièrement sûr. Enfin., en raison de cette configuration en accordéon, la lame de connexion mise en oeuvre suivant l'invention peut avan- tageusement se satisfaire des variations inévitables de diamè- tre que présentent les conducteurs à raccorder en raison de leurs tolérances de fabrication, chacune des fentes qu'elle comporte s'ouvrant élastiquement plus ou moins en. conséquence. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressorti- ront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exem- ple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue en. perspective d'un connecteur électrique suivant l'invention, en position d'ouverture; la figure 2 en est, avec un arrachement local, une vue en élévation, suivant la flèche II de la figure 1; la figure 3 en est une vue partielle en plan suivant la ligne III-III de la figure 2; les figures 4, 5, 6 et 7 en sont des vues en coupe trans- versale suivant respectivement les lignes IV-IV, V-V, VI-VI et VII-VII de la figure 2; la figure 8 en est une vue en coupe longitudinale, sui- vant la ligne brisée VIII-VIII de la figure 3; la figure 9 est, à échelle supérieure, une vue en plan de la lame de connexion que comporte ce connecteur, représenté isolément; la figure 10 est une vue en coupe transversale de cette lame de connexion, suivant la ligne X-X de la figure 9; les figures llA, llB, llC, llD et l1E sont des vues ana- logues à celle de la figure 2 et concernent chacune respecti- vement diverses phases de fermeture du connecteur suivant 1' invention.; les figures 12A,12B, 12C, 12D et 12E sont, en coupe trans- versale, des vues qui correspondent chacune respectivement aux figures 1LA, llB, llC, llD et 1lE et qui illustrent le mode d'intervention de la lame de connexion que comporte le connec- teur suivant l'invention. Comme l'illustrent les figures, le connecteur électrique suivant l'invention comporte d'une manière générale un bottier formé d'un corps 11 et d'un couvercle 12 articulé d'un seul tenant au corps 11 par une charnière 13. Le corps 11 comporte une paroi inférieure 14, ou fond, deux parois latérales 15, 15', ou parois longitudinales, et une paroi transversale 16. Intérieurement, le corps 11 comporte, dans la forme de réalisation représentée, deux logements 17, 17' allongés cha- cun en. gouttière parallèlement à ces parois longitudinales 15, '. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, ces logements en gouttière 17,17', qui ont chacun, en section transversale, un contour globalement hémi-circulaire, et qui sont ainsi chacun propres à la réception d'un conducteur élec- trique, sont formés conjointement à la faveur d'un bloc 18 qui, en. saillie sur le fond 14, est séparé des parois longitudina- les 15,15' par des rainures 19,19'. La face transversale 20 du bloc 18 tournée vers la paroi transversale 16 est oblique, tandis que sa face transversale 21 tournée en sens opposé est sensiblement droite, à la dé- pouille de moulage près, et s'étend en. retrait vis-à-vis de l'extrémité libre correspondante du fond 14 du corps 11. Le logement en gouttière 17' s'étend en continu d'une des faces 20, 21 du bloc 18 à l'autre, et débouche donc à l'exté- rieur de ce bloc 18 sur la face 21 de celui-ci. Au contraire, le logement en gouttière 17 est borgne du côté de la face transversale 21 du bloc 18, ce logement en gouttière s'arrêtant à distance de celle-ci. En correspondance avec les logements en gouttière 17, 17' du bloc 18 sont ménagées, en ligne, dans la paroi transversale 16, des ouvertures d'engagement 23,23' propres à la mise en place des conducteurs à relier. L'ouverture d'engagement 23 est à contour fermé. Au contraire, l'ouverture d'engagement 23' est ouverte, et débouche ainsi à l'extérieur; dans la forme de réalisation représentée, elle débouche à l'extérieur vers le haut, en di- rection du couvercle 12. Entre ces ouvertures d'engagement 23, 23' et les logements en gouttière 17, 17' correspondants, le corps 11 est évidé, avec subsistance, au droit de la partie médiane de chacune de ces ouvertures d'engagement 23, 23' d'une nervure de maintien 24, 24', qui, en saillie sur le fond 14 du corps 11, s'étend longitudinalement de la paroi transversale 16 de celui- ci à la face transversale oblique 20 du bloc interne 18 qu'il comporte. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces nervures de maintien 24, 24' sont à un niveau légèrement supérieur à celui de l'arête inférieure des ouvertures d'engagement 23, 23', ce dernier étant également celui de l'arête inférieure des loge- ments en. gouttière 17, 17'. Dans l'exemple de réalisation. représenté, ces niveaux scnt identiques d'un des logements en. gouttière 17, 17' à l'autre. De préférence, l'un au moins de ces logements en gouttière et il s'agit en pratique du logement en gouttière 17' qui dé- * bouche à l'extérieur sur la face transversale 21 du bloc 18, comporte latéralement des moyens d'encliquetage pour le con- ducteur à mettre en place dans un tel logement en gouttière. il Dans la forme de réalisation. représentée, ces moyens d' encliquetage sont constitués par une languette élastiquement déformable 22 qui, découpée dans la paroi latérale du loge- ment en gouttière 17' concerné, mord transversalement dans le volume interne de celui-ci, ainsi qu'il est mieux visible à la figure 7. En. variante, il pourrait s'agir d'un simple bourrelet s' étendant longitudinalement sur une partie au moins de la lon- gueur de ce logement en. gouttière 17'. En pratique, une telle languette 22 est établie au droit d'un évidement 25 du fond du logement en gouttière 17', pour lui donner plus de hauteur, et, partant, plus d'élasticité. La charnière 13 par laquelle le couvercle 12 du bottier est articulé au corps 11 de celui-ci s'étend transversalement par rapport aux logements en gouttière 17,17',du même côté du corps 11 que la paroi transversale 16 de celui-ci présentant les ouvertures d'engagement 23,23' correspondantes. En. pratique, cette charnière 13 est en position surélevée par rapport au corps 11, et forme une languette qui s'étend à compter de la tranche supérieure de la paroi transversale 16 de ce corps 11. Dans la forme de réalisation, représentée, il s'agit d'une charnière partielle, c'est-à-dire d'une charnière qui ne s'é- tend que sur une portion limitée de la largeur du corps 11. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, cette charnière 13 ne s'étend qu'au droit de la portion de la paroi transversale 16 du corps 11 qui comporte l'ouverture d' engagement 23. Elle laisse donc totalement dégagée l'ouverture d'engage- ment 23'. Pour l'essentiel, le couverte 12 comporte une paroi supé- rieure 27, deux joues latérales 28,28', qui s'étendent longi- tudinalement et forment ainsi des parois longitudinales propres à s'engager dans les rainures 19,19' du corps 11, et à l'opposé de la charnière 23 qui le relie à ce corps l,.une paroi trans- versale 29. suivant l'invention, des moyens d'engagement sont prévus entre le corps 11 et le couvercle 12 du bottier 10, et ces moyens d'engagement comportent au moins une rampe de guidage formée sur l'un quelconque desdits organes corps l1-couver- cle 12 du bottier 10 et au moins un ergot porté par l'autre desdits organes pour coopération avec ladite rampe de guida- ge. Dans la forme de réalisation représentée, deux rampes de guidage 31, 31' sont prévues en parallèle, et celles-ci sont formées sur la face interne des parois longitudinales 15,15' du corps 11. En. pratique, ces rampes de guidage 31,31' sont formécs par l'un des flancs de plots 32,32' prévus à cet effet en saillie sur les parois longitudinales 15,15' du corps 11. Les rampes de guidage 31,31', qui sont disposées plus près de la charnière 13 que de l'extrémité libre du corps 11;7-i ont un profil courbe, à concavité tournée vers cette charniè- re 13. En pratique, un tel profil est sensiblement circulaire, et il est globalement centré sur la charnière 11. A l'extrémité la plus interne de chaque rampe de guidage 31,31' il est prévu, dans la forme de réalisation représen- tée, un chenal 34,34' dont un des flancs est formé par la pa- roi transversale 16 du corps 11 tandis que l'autre appartient au plot 32,32' correspondant et forme une arête de rebrousse- ment 35,35' avec la rampe de guidage 31,31' concernée. Conjointement, pour coopération avec les rampes de gui- dage 31,31', deux ergots 37,37' sont prévus latéralement en saillie vers l'extérieur sur les joues 28,28' du couvercle 12. Le contour d'un. tel ergot 37,37' comporte d'une part une facette plane, en. direction du couvercle 12, ce qui en simpli- fie la fabrication, et d'autre part un secteur circulaire,ce qui, par une meilleure répartition des contraintes, lui con- fère une bonne résistance mécanique. Entre le couvercle 12 et le corps 11 du bottier 10 sont en outre prévus, à l'extrémité libre de ce couvercle 12 et de ce corps 11, c'est-à-dire à l'extrémité de ceux-ci opposée à la charnière 13 qui les relie, des moyens d'encliquetage. Dans la forme de réalisation représentée, ces moyens d' encliquetage comportent deux ergots d'encliquetage 38,38', à facettes d'engagement 39,39' obliques, qui sont prévus laté- ralement en saillie vers l'extérieur sur les joues 28,28' du couvercle 12, et deux logements 40,40', qui sont prévus de manière complémentaire sur les parois longitudinales 15,15' du corps 11, et qui sont formés par de simples évidements lo- caux de celles-ci. En correspondance avec le logement en gouttière 17', laparoi transversale 29 du couvercle 12 comporte une échancrure 41'. Le couvercle 12 porte, en. saillie, sur la face interne de sa paroi supérieure 27, une lame de connexion 42. Cette lame de connexion 42 s'étend en oblique vis-à-vis de la paroi supérieure 27 qui la porte, en s'écartant de la paroi transversale 29 du couvercle 10 au fur et à mesure qu' elle s'éloigne de cette paroi supérieure 27 de celui-ci. Ainsi qu'il est mieux visible à la figure 9, la lame de connexion 42 présente un pliage en accordéon, cette lame de connexion 42 étant formée d'une succession de pans plans 43, qui se raccordent deux à deux par des arêtes parallèles, et qui sont d'inclinaisons alternativement inversées de part et d'autre de telles arêtes. S'agissant d'un connecteur propre au raccordement de deux conducteurs, quatre pans 43 sont prévus, suivant une configu- ration d'ensemble en forme de M ou W, et ces pans 43 sont dé- limités deux à deux par trois lignes de pliage parallèles, à savoir une ligne de pliage médiane 45 et deux lignes de pliage latérales 46,46'. conjointement, pour son. engagement sur deux conducteurs, la lame de connexion. 42 présente deux fentes 47,47'. Suivant l'invention, chacune de ces fentes 47,47' s'étend suivant une ligne de pliage latérale 46,46' de la lame de conexion 42, le long d'une partie d'une telle ligne de pliage 46,46', en mordant pour partie sur chacun des pans 43 délimi- tés par celle-ci. Parallèlement, la ligne de pliage médiane 45 de la lame de connexion 42 est dépourvue de toute fente. En pratique, la lame de connexion 42 suivant l'invention est découpée à plat, avant son pliage en accordéon. par suite, les flancs délimitant chacune de ces fentes 47,47' sont inclinés l'un.par rapport à l'autre, en sorte qu' il en résulte la formation d'arêtes coupantes le long des bords de chacune de ces fentes 47,47'. Dans la forme de réalisation.représentée des moyens de différentiation sont établis entre la lame de connexion 42 et les logements en. gouttière 17,17' du bottier 10, pour un échelonnement dans le temps de 1 'attaque des conducteurs pla- cés dans ceux-ci par ladite lame de connexion 42, et ces moyens de différentiation résultent d'un décalage en hauteur, les unes par rapport aux autres, des parties de la tranche de la lame de connexion 42 propres à coopérer avec les logements en gouttière 17,17'. En pratique, dans cette forme de réalisation, la tranche d'attaque des deux pans 43 délimités par la ligne de pliage 46' de la lame de connexion 42 est en retrait d'une quantité E par rapport à celle des deux pans 43 délimités par la ligne de pliage 46 parallèle. En variante, et tel que schématisé en traits interrompus à la figure 5, la nervure de maintien 24' associée au logement en gouttière 17' pourrait se trouver à un niveau inférieur de la quantité E par rapport à celui de la nervure de maintien 24 associée au logement en gouttière 17. De tels moyens de différentiation ne sont pas impératifs. Enfin, dans la forme de réalisation représentée, le corps 11 et le couvercle 12 du bottier 10 comportent extérieurement, respectivement sur la face externe de leur fond 14 et paroi supérieure 27, des stries 45 de nature à en faciliter et en affermir la préhension. Les figures llA, llB, l1C, llD et 1lE illustrent l'usage en tant que connecteur de dérivation du connecteur électrique suivant l'invention. Il s'agit donc, dans ce cas, du raccordement à un conduc- teur principal 50', non sectionné, d'un conducteur 50, au con- traire sectionné. Sur les figures liA, llB, l1C, llD et 1lE, ces conducteurs 50,50' se trouvent superposés par projection, étant supposé qu'ils ont sensiblement même diamètre. Il s'agit de conducteurs isolés, dont la gaine isolante 51,51' est conservée. Le connecteur suivant l'invention est d'abord mis en. pla- ce sur le conducteur principal 50', celui-ci étant engagédans le logement en gouttière 17' correspondant, après franchisse- ment élastique de la languette 22 fermant transversalement légèrement celui-ci. Le connecteur suivant l'invention se trouve dès lors traversé de part en part par le conducteur principal 50', de son ouverture d'engagement 23' à son extrémité opposée. En outre, grâce à la languette élastiquement déformable 22, il se trouve tenir de lui-même sur ce conducteur pAnci- pal 50', ce qui facilite les opérations suivantes. Par l'ouverture d'engagement 23, le conducteur dérivé 50 est alors engagé axialement dans le logement en gouttière 17, jusqu'à buter contre l'extrémité borgne de celui-ci. En saisissant ensuite entre deux doigts le connecteur suivant l'invention, par les extrémités libres du corps 11 et du couvercle 12 du bottier de celui-ci, il est possible à 1' opérateur de rabattre ce couvercle 12 en direction de ce corps 11, suivant la flèche Fl de la figure 11A. ce rabattement se fait d'abord sans effort particulier, jusqu'à ce que la lame de connexion 42 entre en contact avec la gaine isolante 51 du conducteur 50, tel que représenté à la figure 12A. Dans ce qui suit, il sera fait abstraction du fait que, en. raison des moyens de différentiation détaillés ci-dessus, la lame de connexion 42 ne touche pas encore, à cet instant, le conducteur principal 50'; en pratique,les opérations dé- crites sont transposables à ce dernier. Corollairement au rabattement effectué, les ergots 37,37' du couvercle 12 ont pénétré dans le corps 11, en regard des rampes de guidage 31,31' auxquelles ils sont associés, mais sans contact, à cet instant, avec celles-ci. Si l'effort de fermeture est poursuivi, la lame de con- nexion 42 pénètre dans la gaine isolante 51 du conducteur 50, jusqu'à venir au contact de l'âme conductrice 52 de celui-ci, figure 12B. A partir de cet instant, le couvercle 12 pivote autour du point de contact correspondant entre la lame de connexion 42 et l'flme conductrice 52 du conducteur 50, ce qui, d'une part, conduit la charnière 13 à se déformer légèrement, et,par trac- tion, à être l'objet d'un léger allongement, et ce qui, d'au- tre part, conduit les ergots 37,37' du couvercle 12 à venir en contact avec les rampes de guidage 31,31' associées, figu- re llB. Dès lors,les rampes 31,31' et ergots 37,37' de guidage suivant l'invention fournissent un appui relatif positif entre le couvercle 12 et le corps 11 du bottier 10, en soulageant d'autant la charnière 13. Du fait de la configuration des rampes de guidage 31,31', la réaction d'appui R due aux ergots 37,37' au contact avec celles-ci passe sensiblement par la charnière 13, supposée concentrée dans sa zone médiane, en sorte que, d'une part, celle-ci se trouve soulagée de tout couple parasite suscepti- ble d'en accroître la déformation, et que, d'autre part, pour l'équilibre des forces en cause, seules sont à prendre en con- sidération. la force F prenant naissance entre la lame de con- nexion, 42 et l'âme conductrice 52 du conducteur 50, et la for- ce f due à l'action de l'opérateur sur le couvercle 12. Soit 1 et L les bras de levier correspondants. Suivant l'équilibre des forces f. L = F. 1 Ainsi, dans le connecteur suivant l'invention, le coeffi- cient d'amplification est sensiblement égal à L 1 et, grace aux rampes et ergots de guidage mis en oeuvre, il se trouve sensiblement confiné entre deux valeurs extrêmes, qui sont en pratique de 2,5, pour la valeur minimale, et de 3,1 pour la valeur maximale. L'effort de fermeture étant poursuivi, la lame de conne- xion. 42 s'engage par sa fente 47 sur l'âme conductrice 52 du conducteur 50 en entaillant latéralement celle-ci, figure 12C, et, conjointement, en. raison. de cet engagement de la lame de connexion 42, le point de contact des ergots 37,37' du couver- cle 12 sur les rampes de guidage 31,31' du corps 11 se déplace le long de ces rampes de guidage 31,31', et la charnière 13, qui retient le couvercle 12, est l'objet d'une déformation plus accentuée que précédemment. L'effort à exercer est alors maximal. Lorsque l'engagement de la lame de connexion 42 sur 1' âme conductrice 52 du conducteur 50 est terminé, figure 12D, cet effort diminue, en sorte que la charnière 13 reprend sa configuration initiale. Les ergots 37,37' se trouvent alors au voisinage de 1' extrémité la plus interne des rampes de guidage 31,31', fi- gure llD. La fermeture du bottier 12 se trouve achevée, par enga- gement des ergots d'encliquetage 38,38' du couvercle 12 dans les logements complémentaires 40,40' prévus à cet effet sur le corps 11, figure 1lE. Conjointement, les ergots 37,37' du couvercle 12 échap- pent aux rampes de guidage 31,31' du corps 11, et, au-delà de l'arête de rebroussement 35,35' formée à l'extrémité la plus interne de celles-ci, ils se trouvent en regard des chéneaux 34,34' propres à leur engagement. Du fait de la détente élastique dont est corollairement l'objet la gaine isolante 51 du conducteur 50 en raison de son poinçonnement préalable, figure 12E, les ergots 37,37' du cou- vercle 12 s'engagent alors dans les chéneaux 34,34' du corps 1-1, et viennent n'y cotncer. Le couvercle 12 se trouve dès lors verrouillé sur lecorps 11, en. vertu des seuls effets des ergots d'encliquetage 38,38' d'une part, et les ergots de guidage 37,37', d'autre part. La charnière 13 ne joue en effet alors plus aucun rôle, et le connecteur suivant l'invention ne peut plus être ouvert. Dans ce qui précède, et comme mentionné au préalable, il n'a pas été tenu compte de ce que la lame de connexion 42 ne prend contact avec le conducteur 50' qu'après être déjà par- tiellement engagée sur le conducteur 50, en raison des moyens de différenciation prévus à cet effet dans la forme de réali- sation représentée. M;is il va de soi que les opérations décrites ci-dessus ne se trouvent pas affectées par ces moyens de différentiation qui, par l'échelonnement dans le temps qui en résulte pour 1' engagement de la lame de connexion sur les conducteurs 50,50', conduisent avantageusement à une minimisation de l'effort ma- ximal à développer pour cet engagement, mais qui, comme déjà indiqué ci-dessus, le sont en réalité pas impératifs. Dans la variante de réalisation illustrée en traits in- terrompus à la figure 8, le corps 11 du bottier 10 comporte, transversalement en saillie, sur le trajet balayé par l'un au moins des ergots 37,37' du couvercle 12, l'ergot 37' dans 1' exemple de réalisation représenté, un bourrelet 57' ou analo- gue, que doit franchir élastiquement ledit ergot 37 et sur le- quel il peut ainsi s'encliqueter. Un, tel bourrelet 57' permet aussi un pré-encliquetage du couvercle 12 sur le corps 11 au cours de sa fermeture, pour une position de ce couvercle correspondant déjà à un engage- ment de la lame de connexion 42 sur les conducteurs 50 et/ou- '. De la sorte si l'opération de fermeture est momentanément interrompue, les conducteurs 50 et 50' ne peuvent échapper, et l'opération de fermeture peut être reprise ultérieurement,sans avoir à en répéter les premières phases. Bien entendu, la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, le nombre de logements en gouttière n'est pas nécessairement limité à deux. Au contraire, pour la connexion d'un nombre supérieur de conducteurs, un. nombre correspondant de logements en gouttière peut être adopté. L'effort à exercer pour la fermeture du connecteur peut être alors supérieur à celui susceptible d'être exercé à la main, la disposition suivant l'invention ayant essentiellement été prévue pour un connecteur apte à relier entre eux deux conducteurs électriques et ne prenant pleinement ses effets que dans un tel cas. Dans tous lès cas, le connecteur suivant l'invention peut être mis en oeuvre aussi bien comme connecteur de dérivation, tel que plus particulièrement décrit ci-dessus, que comme con- necteur de jonction, les conducteurs à relier étant alors tous sectionnés. Dans tous les cas également, il sera apprécié que les rampes et ergots de guidage suivant l'invention permettent de minimiser l'énergie à déployer pour la fermeture d'un tel con- necteur; seule l'énergie de frottement dissipée au contact entre ergots et rampes se trouve perdue, mais cette énergie est d'autant plus faible que le bottier du connecteur suivant l'invention est réalisé en matière synthétique présentant par elle-même un excellent coefficient de frottement, et qu'il s'agit du contact d'une telle matière synthétique sur elle- même. Corollairement, la lame de connexion 42 ne présente pas nécessairement la configuration en accordéon plus particuliè- rement décrite ci-dessus. Il pourrait au contraire s'agir aussi bien par exemple d'une lame droite, simple ou double. REVENDICATIONS 1. connecteur électrique du genre comportant, d'une part, un bottier en matière isolante formé d'un corps et d'un cou- vercle articulé d'un seul tenant audit corps par une charnière ledit corps présentant au moins deux logements allongés cha- cun en gouttière en correspondance avec des ouvertures d'en- gagement ménagées en ligne dans une paroi transversale, pour mise en place des conducteurs à relier, et d'autre part, une lame de connexion, qui est portée par ledit couvercle, en saillie sur la face interne de celui-ci, et qui présente au moins deux fentes, en correspondance chacune avec un des loge- ments en gouttière que comporte le corps du bottier, pour en- gagement sur les conducteurs à relier et contact avec l'&ne conductrice de ceux-ci, caractérisé en ce que, des moyens d' engagement étant prévus entre le corps et le couvercle du bot- tier, lesdits moyens d'engagement comportent au moins une ram- pe de guidage formée sur l'un quelconque des organes corps- couvercle dudit bottier et au moins un ergot porté par l'autre desdits organes pour coopération avec ladite rampe de guidage. 2. Connecteur électrique suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que la rampe a un profil courbe, et sa concavité est tournée vers la charnière. 3. Connecteur électrique suivant la revendication 2, carac- térisé en ce que le profil de la rampe est sensiblement cir- culaire, et il est globalement centré sur la charnière. 4. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 3, caractérisé en ce que, à l'extrémité la plus interne de la rampe, est prévu un chenal, dont un des flancs forme une arête de rebroussement avec ladite rampe, et dans lequel peut s'engager l'ergot associé en fin de fermeture du couvercle. 5. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 4, caractérisé en ce que la rampe est dispo- sée plus près de la charnière que de l'extrémité libre ducorps et du couvercle. 6. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 5, caractérisé en ce que la rampe est formée sur le corps du bottier et l'ergot associé sur le couvercle de celui-ci. 7. Connecteur électrique suivant la revendication 6, carac- térisé en ce que la rampe est formée sur la face interne d'une des parois longitudinales du corps du bottier. 8. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendication.s 6, 7 caractérisé en ce que l'ergot est formé en saillie sur une joue que le couvercle du bottier présente la- téralement. 9. Connecteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ladite joue s'étend longitudinalement et le corps du bottier présente une rainure propre à son. engagement. 10. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendication.s 1 à 9, caractérisé en ce que deux rampes sont prévues en parallèle, avec un ergot pour coopération avec cha- cune de celles-ci. 11. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 10, et dans lequel les moyens d'engagement prévus entre le corps et le couvercle du bottier comportent des moyens d'encliquetage, caractérisé en ce que lesditsmoyens d'encliquetage comportent deux ergots d'encliquetage prévus à l'extrémité libre d'un quelconque des organes corps-couvercle du bottier, et deux logements prévus de manière complémentaire sur l'autre de ceux-ci. 12. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 11, et dans lequel la charnière par laquelle le couvercle du bottier est articulé au corps de celui-ci s'é- tend transversalement par rapport aux logements en gouttière que comporte ledit corps, caractérisé en. ce que ladite char- nière est du même côté dudit corps que la paroi transversale de celui-ci présentant des ouvertures d'engagement. 13. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 12, caractérisé en ce que la charnière par laquelle le couvercle du bottier est articulé au corps de ce- lui-ci est en position surélevée par rapport audit corps. 14. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 13, caractérisé en ce que la charnière par laquelle le couvercle du bottier est articulé au corps de ce- lui-ci ne s'étend que sur une portion de la largeur ou longueur correspondante du bottier. 15. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 14, caractérisé en ce que, entre les ouvertu- res d'engagement et les logements en gouttière, le corps du bottier est évidé avec subsistance de nervures longitudinales de maintien en. saillie sur la paroi inférieure dudit corps. 16. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 15, caractérisé en ce que, à l'opposé de la charnière par laquelle il est articulé au corps du bottier, le couvercle de celui-ci comporte une paroi transversale, et, en correspondance avec une au moins des ouvertures d'engage- ment, cette paroi transversale présente une échancrure. 17. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re-. vendications 1 à 16, caractérisé en ce que l'un au moins des logements en gouttière du bottier comporte latéralement des moyens d'encliquetage pour le conducteur à mettre en place dans un tel logement en gouttière. 18. Connecteur électrique suivant la revendication 17, ca- ractérisé enfce que lesdits moyens d'encliquetage sont consti- tués par une languette qui, découpée dans la paroi latérale du logement en. gouttière concerné, mord transversalement dans le volume interne de celui-ci. 19. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 18, caractérisé en ce que, sur le trajet ba- layé par l'ergot lors de la fermeture du bottier, celui des organes corpscouvercle -de ce bottier qui comporte la rampe comporte en outre transversalement en saillie un bourrelet ou analogue que doit franchir élastiquemeït ledit ergot et sur lequel il peut s'encliqueter. 20. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 19, dans lequel la lame de connexion. présente un. pliage en accordéon, cette lame de connexion étant formée d'une succession. de pans plans se raccordant deux à deux par des lignes de pliage parallèles et d'inclinaisons alternative- ment inversées de part et d'autre de telles lignes de pliage, caractérisé en ce que chacune des fentes que comporte une tel- le lame de connexion pour engagement sur un conducteur s'étend suivant une ligne de pliage de celle-ci, sur une partie d'une telle ligne de pliage, une telle fente mordant pour partie sur chacun des pans délimités par cette ligne de pliage. 21. Connecteur électrique suivant la revendication 20, ca- ractérisé en. ce que, pour deux fentes, la lame de connexion a globalement une forme de M ou W, lesdites fentes étant éta- blies le long des lignes de pliage extrêmes de cette lame. 22. Connecteur électrique suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 20, caractérisé en ce que des moyens de dif- férenciation sont établis entre la lame de connexion et les logements en gouttière du bottier, pour un échelonnement dans le temps de l'attaque des conducteurs placés dans ceux-ci par ladite lame de connexion. 23. Connecteur électrique suivant la revendication 22, ca- ractérisé en ce que lesdits moyens de différentiation résul- tent d'un décalage en hauteur des logements en gouttière du bottier les uns par rapport aux autres, et/ou d'un décalage en hauteur les unes par rapport aux autres des parties de la tranche de la lame de connexion propres à coopérer avec les- dits logements.