La présente invention se rapporte d'une manière générale à un procédé photographique concernant un matériau photographique revêtu ou recouvert d'une composition composée essentielle- ment de particules discrètes d'un hydrocarbure halogéné et d'un composé N-vinylique dans un liant hydrophile; l'invention concerne plus particulièrement un procédé d'extinction ou de suppression ou d'effacement d'une image latente inutile ou de peu d'utilité produite sur ce matériau photographique, ledit procédé permettant la production ou l'obtention d'une image latente distincte sur le même matériau après l'extinction ou l'effacement de l'image latente initiale. Il est bien connu qu'une série de compositions photosensitives ayant d'excellentes qualités sont obtenues essen- tiellement à partir de la combinaison d'un hydrocarbure halogéné et d'un composé N-vinylique, ladite combinaison donnant une couleur ou une coloration sous l'influence de la lumière actinique et de la chaleur. Un exemple type de compositions- photographiques d'une telle série et ayant une utilité pratique est décrit dans le brevet U.S. n0 3 476 562. Selon ce document, un composé N-vinylique tel que le N-vinyl- carbazole, un hydrocarbure halogéné tel que le tétrabromure de carbone et un agent sensibilisateur tel que la 4-(pdiméthylaminostyryl)-quinoline (qui sera désignée ci-dessous, pour des rayons de brièveté sous l'appellation 4SQ) sont dispersés dans un milieu de dispersion ou un liant hydrophile tel que la gélatine. Cette composition se caractérise en ce que les constituants essentiels indiqués ci-dessus sont dispersés dans la gélatine notamment sous la forme de fines particules discrètes, et est éminemment utilisable de par sa sensibilité photographique élevée et étant donné que les opérations pour sa mis! en oeuvre peuvent titre réalisées complètement à sec.Les films et papiers photographiques recouverts de cette composition et que l'on classe généralement comme étant du type à radicaux libres, sont mis en oeuvre conformément au brevet mentionné ci-dessus pour donner une image positive par les étapes consistant à produire initialement une image latente par exposition à la lumière actinique, habituellement délayons UV proches, et ensuite de développer cette image latente par une exposition "à blanc" ou analogue à la lumière blanche suivie d' un chauffage. Ce procédé photographique est basé sur le fait que le composé N-vinylique tel que le N-vinylcarbazole est impliqué ou mis en Jeu dans l'une ou l'autre de deux réactions photochimiques concurrentes en présence de complexes de transfert de charge produits à partir du photoactivateur tel que le tétrabromure de carbone, l'une étant une réaction de polymérisation qui donne un polymère blanc ou teinté ou coloré et l'autre étant une réaction de formation de coloration avec les complexes, dépendant de l'intensité de la lumière actinique. En conséquence, les conditions d'exposition à la fois dans l'exposition "à la manière d'une image" (exposition à la lumière actinique) et dans l'exposition wà blanc" (exposition à la lumière blanche) dans le procédé indiqué ci-dessus sont choisies de façon ingénieuse pour contrôler les deux types de réacti#ns.De façon plus concrète, un matériau photographique recouvert avec ce type de composition donne un fond blanc ou analogue dans les surfaces exposées à une lumière relativement faible et subséquemment chauffées, mais donne une coloration dans les régions séparées ou distinctes initialement exposées à une lumière relativement forte et chauffées ensuite d'une manière analogue.Dans les régions mentionnées en premier lieu, le composé N-vinylique subit une réaction de polymérisation et perd son activité, tandis qu'une réaction de formation de coloration se produisant entre le composé N-vinylique et l'hydrocarbure halogéné activé prédomine dans les régions mentionnées en second lieu. Dans le procédé mentionné ci-dessus et travaillant de façon positive, ces deux phénomènes sont combinés de sorte que l'exposition initiale "à la manière d'une image" (exposition à la lumière actinique) et l'exposer tion "à blanc" subséquente1 à la lumière blanche,donnent ou forment respectivement les noyaux pour la polymérisation et ceux pour la formation de coloration. Il est connu que les noyaux pour la formation de coloration ou que les images latentes produites sur ce type de matériau photographique peuvent être intensifiés par une exposition "à blanc" ou analogue à la lumière rouge avant ou pendant le développement à la chaleur. la dezideresse a découvert que la sensibilité du matériau 'photographique et que le contraste de l'image produite dans un procédé incluant un tel processus d'intensification par exposition à la lumière rouge sont améliorés ou augmentés de façon remarquable en chauffant le matériau photographique à une température entre 60 C environ et 120 C environ avant l'exposition "initiale" (exposition à la lumière actinique) telle que décrite dans la demande de brevet déposée au nom de la demanderesse, au Japon (Sho. 47-114, déposée le 29 Décembre 1971) et aux Etats-Unis d'Amérique (319 605, déposée le 29 Décembre 1972). La sensibilisation à un tel préchauffage du revêtement d'émulsion hydrophile est supposée autre attribuable principalement au ramollissement ou analogue du liant et/ou à la fusion des particules photosensibles dispersées dans le liant.Dans le revêtement ramolli ou partiellement fluidifié, les particules discrètes de l'agent phatoactivateur et du composé N-vinylique peuvent facilement s' associer entre elles, et les complexes de transfert de charge forés peuvent être renforcés dans leur liaison0 ainsi, on réalise l'amélioration de la sensibilité. En relation avec l'autre effet du préchauffage, c'est-à- dire l'influence sur le contraste de l'image finalement obtenue, la demanderesse a également découvert qu'un chauffage contrôlé de façon appropriée peut détruire ou effacer l'image latente produite sur le matériau photographique envisagé dans l'invention et que le matériau photographique ne perd pratiquement pas sa photosensibilité par suite d'un tel chauffage. En tant qu'application pratique de cette découverte, on est parvenu àdétruire ou à effacer une image latente formée sur un matériau photographique si le développement de cette image latente n1 est pas désiré, et ensuite à enregistrer une autre image sur le même matériau.Il arrive très fréquemment qu'une exposition "initiale" dans un wocessus d'enregistrement d'image, tel que notamment avec un tube à rayons cathodiques, ne parvient pas à donner une image latente sur un film qui soit véritablement désirée. En conséquence, il est très profi- table d'utiliser à nouveau le film pour enregistrer une autre image distincte et désirée sans aucune influence de l'image latente non désirée. Un objet de la présente invention consiste, en ce qui concerne un matériau photographique revêtu d'une composition connue en soi composée essentiellement de particules discrètes d'un hydrocarbure halogéné et d'un composé N-vinylique dispersé dans un liant hydrophile, en un procédé d'extinction ou d'effa- cement d'une image latente produite sur ledit matériau, si le développement de ladite image n'est pas souhaité ou désiré, ledit procédé permettant ensuite l'enregistrement d'une autre image sur le même matériau. Un autre objet de l'invention est de fournir un procédé photographique, en ce qui concerne le matériau photographique précité, pour produire une pluralité d'images sur une pluralité de régions d'un matériau photographique unique. Conformément à un procédé de l'invention, le matériau photographique est soumis aux étapes suivantes : (a) une exposition 11initiale" ou analogue à la lumière actinique pour produire une image latente dans la région frappée par la lumière ; et ensuite (b) à un chauffage à une température de 60 à 1200C pour effacer l'image latente quand le développement de cette image n'est pas souhaité ou désiré ; et ensuite de nouveau à tape (a) pour produire une image latente différente ou plus appropriée sur ledit matériau. L'exposition dans 11 étape (a) doit être modérée de telle sorte que l'image latente produite ne puisse pas être développée en une image visible par suite seulement du chauffage mis en oeuvre dans 11 étape (b).Les étapes (a) et (b) peuvent être répétées deux fois ou plus si nécessaire. L'image latente finalement produite peut être développée par un procédé connu pour la composition photosensible. Afin de produire une pluralité d'images sur un matériau photographique unique, une image latente est partiel lementitruite ou effacée en intensifiant la partie restante avant la phase de chauffage (b). La caractéristique essentielle de 11 invention réside dans le fait qu'une image latente non appropriée, qui est une véritable image latente du point de vue photochimique et qui pourrait être développée pour donner une image satisfaisante si cela était désiré, peut titre éteinte ou effacée par un processus très simple de chauffage du matériau photographique après une exposition "initiales mise en oeuvre de la façon habituelle, et en ce que ni la seconde exposition "initiale" ou analogue, ni le développement subséquent ne requièrent quelque modification particulière que ce soit dans la façon de procéder habituelle.Cependant, il est nécessaire que la grandeur ou 11 intensité de l'exposition dans Il étape (a) soit limitée à un niveau modéré pour empêcher le développement de l'image latente produite en une image visible simplement par suite du chauffage mis en oeuvre dans l'étape (b). in d'autres termes, l'exposition doit etre contrôlée de telle sorte qu'une exposition "à blanc" ou analogue à une autre lumière actinique soit requise en plus du chauffage pour développer l'image latente. En conséquence, la composition photosensible contient de préférence un agent sensibilisateur tel que le 4SQ défini ci-dessus. Ia lumière actinique dans l'étape (a) inclut de préférence la gamme des longueurs d'ondes correspondant aux UV proches.Le chauffage dans l'étape (b) est mis en oeuvre de préférence pendant 1 à 60 secondes. On peut, d'une manière générale, supposer que les raisons de l'extinction ou de l'effacement de 11 image latente par le chauffage sont les suivantes. Comme exemple type de système photosensible envisagé selon l'invention, on considère essentiellement une combinaison du tétrabromure de carbone avec le N-vinylcarbazole, tandis que les matériaux photographiques seront désignés comme étant un film. Dans cette combinaison, une image latente est supposée être des complexes de transfert de charge dans des états excités formés à partir de N-vinylcarbazole et de tétrabromure de carbone, certains intermédiaires formés à partir de tels complexes dans des états excités, des molécules et/ou des radicaux excités à partir des deux composés fondamentaux, et/ou à partir des intermédiaires précités.Ces substances peuvent rester dans leurs états excités respectifs seulement pour des périodes limitées de temps et revenir ou parvenir ou outre amenées dans les états fondamentaux stables, certaines d'entre elles libérant leur énergie d'excitation tandis que d'autres transfèrent leur énergie d'excitation à des molécules non excitées avoisinantes lors de certaines réactions chimiques. Il est possible que le chauffage du film après la production de l'image latente accélère s la désactivation des substances excité et la conversion ou la transformation des intermédiaireB en des substances plus stables. Les réactions chimiques mises en jeu dans les processus de désactivation sont supposées être des réactions ne formant pas de coloration quand l'image latente est produite par une exposition "à la manière d'une image" ou "initiale" ou analogue à un rayonnement relativement faible avant de soumettre subséquemment le film ou l'image latente à une exposition "à blanc" ou analogue à une lumière rouge pour l'intensification de l'image latente. En outre, une partie limitée seulement des particules photosensibles d'origine peut être excitée dans un tel cas. De plus, au moins une partie des particules excitées une fois et désactivées est supposée être encore photosensible. En conséquence, la région ou surface du film frappée par la lumière n'est pas colorée et présente encore des quantités suffisantes de particules photosensibles. En pratique, le film qui a été soumis à une exposition "initiale" puis chauffé par un procédé selon l'invention peut être réutilisé comme s'il était un film neuf ou n'ayant pas été exposé. Après l'extinction ou l'effacement de l'image latente, une nouvelle image peut être enregistrée, mssme à l'endroit exact correspondant à la région frappée par la lumière lors de l'exposition "initiale" précédente (plus précisément, la seconde image latente peut être disloquée ou décalée de l'image latente initiale de l'ordre de la taille d'une seule particule). il est possible de répéter les étapes d'exposition "initiale" ou analogue et de chauffage pour l'extinction ou l'effacement de l'image latente une pluralité de fois et ensuite de produire et de développer une image latente distincte d'une image désirée sur le mtme film. Le mécanisme de la disparition de L'image latente par le chauffage selon l'invention peut, selon une autre alternative, étre interprété d'un point de vue légèrement différent des hypothèses précitées. ainsi, la demanderesse a envisagé la valeur des points de fusion du tétrabroiure de carbone et du N-vinylcarbazole, qui sont de 1' ordure de 9200 et de 6500 environ respectivement. Ces points de fusion relativement bas des composés photosensibles peuvent constituer, d'une tanière possible, une raison essentielle pour l'effet du chauffage après l'exposition "initiale" ou analogue.Les particules photosensibles dans les états excités, plus particulièrement du N-vinylcarbazole et des interiédiaires obtenus à partir de celui-ci, peuvent Entre facilement fondues par chauffage. Ia fusion des particules activées conduit à la désactivation de celles-ci, ce qui signifie la perte des informations ou analogues portées comme les noyaux pour l'image latente. lia demanderesse a mis en évidence, par analyse thermique du revêtement formant é & lsion sur le film, que le N-vinylcarbasole dans le revêtement fond par chauffage selon l'invention et recristallise quand la température du film est diminuée. Cette interprétation est en bon accord avec le fait expérimental que la gamme de températures efficace pour le chauffage selon 11 invention est comprise entre 60 et 12000 environ. L'invention sera mieux illustrée par les exemples qui vont suivre. lxemDle t On a préparé une émulsion photosensible selon le procédé bien connu suivant. Au stade préliminaire, on a mélangé 10 g de N-vinylcarba- zole raffiné avec 6 mg de 4-(p-diméthylaminostyryl)-quinoline comme agent sensibilisateur* et on a dissous, de façon séparée, 5 g de tétrabromure de carbone raffiné dans 5 ml d'acétone, Un sol ou analogue de gélatine a été préparé en provoquant le gonflement de 20 g de gélatine avec de l'eau et en élevant ensuite la température de liteau à environ 80 OC. En agitant vigoureusement, le mélange et la solution préparés initialement ont été ajoutés au sol gélatineux, Jusqu'à ce que le N-vinylcarbazole, le tétrabromure de carbone et le 4SQ soient dispersés dans la gélatine sous la forme de particules discrètes. On a appliqué l'émulsion sur du papier couché ou baryté pour former un revêtement formant émulsion uniforme sur celui-ci Le papier recouvert d'émulsion a été séché dans une chambre noire par un courant d'air chaud durant environ 30 minutes. Le papier photographique ainsi produit (qui sera ci-après désigné simplement sous le terme papier) a été placé dans un four maintenu à environ I 000C avant de le soumettre au processus suivant. Ce chauffage n'est pas une condition requise pour un procédé selon 11 invention, mais il est efficace pour produire finalement une image dépourvue de tout voile ou analogue. La température et le temps de chauffage, à omette fin, s'échelonnent de préférence de il ordre de 60 à 1200C et de l'ordre de 1 à 60 secondes respectivement. Le papier a alors été soumis à une exposition "initiale" durant 11500dème de seconde à une lampe au xénon de 500 watts située à une distance de 1 mètre du papier à travers un premier film négatif A. Ensuite le papier a été chauffé dans le four précité maintenu à 100 C pour une période de 30 secondes pour détruit ou effacer l'image latente. Après cela, le papier a été de nouveau soumis à l'exposé sition "initiale" telle que décrite ci-dessus avec comme seule différence le remplacement du film A par un second film négatif 3. Ensuite, le papier ainsi exposé a été traité par le processus suivant et connu en soi pour le développement. Tout d'abord, le papier a été soumis à une exposition à un flux de lumière en utilisant une lampe au tungstène de 500 watts munie d'un filtre en verre Toshiba V-054 (dénomination commerciale) qui arrête les radiations dont les longueurs d'ondes sont inférieures à 54006. Ensuite* le papier a été chauffé dans le four précité à 10000 durant environ 30 secondes. L'image ainsi produite sur le papier était un négatif net et clair (par comparaison au film négatif) du film B. les valeurs de densité de réflexion optique de l'image étaient de 0,13 dans la région la plus brillante (qui correspond à la région la plus sombre du film B) et de 0,80 dans la région la plus sombre (qui correspond à la région la plus brillante du film 3). Pratiquement, on a observé aucune influence de 1' exposition initiale à travers le film A. exemple 2 Dans cet exemple* on a utilisé le papier de l'exemple I pour enregistrer un film de télévision que ltonafaitdéfiler sur un plateau ou une surface frontale ou analogue, à fibres optiques, d'un tube à rayons cathodiques de 6,25 cm environ. On a préparé par ailleurs un récepteur de télévision séparé pour contrôler l'enregistrement du film et un circuit d'allumage pour faire défiler une image unique du film de télévision sur le tube à rayons cathaiiques d'enregistrement. On a placé le papier en contact direct avec le plateau ou analogue du tube à rayons cathodiques, et on a fait défiler sur ce plateau de façon intermittente 10 images du film de télévision, une image à la fois. Ensuite, on a placé le papier dans un four maintenu à 8000 et on l'y a laissé durant 60 secondes. Après cela, le papier a été amené de nouveau en contact avec le plateau et on a fait défiler une autre image unique du film sur ce plateau. Ensuite, le papier a été développé selon le processus de l'exemple 1 et une image nette (négative par rapport à l'image sur le plateau) de l'image unique du film finalement défilé a été produite. les régions les plus brillantes et les plus sombres de l'image sur le papier avaient respectivement des valeurs de densité optique de 0,12 et de 1,10. Dans une autre expérience avec le même appareillage et avec le même type de papier, on a soumis le papier à cinq cycles consécutifs d'exposition décrite ci-dessus à un défilement de film à simple image et à un chauffage. Ensuite, on a enregistré une autre image unique ou simple du film sur le papier, l'enregistrement étant suivi par le processus de développement précité. La qualité de l'image résultante sur le papier était pratiquement analogue à celle obtenue dans l'expérience précitée. Temple 3 Dans cet exemple, deux films de télévision différents ont été enregistrés sur une feuille unique du papier de l'exemple 1 avec l'appareillage de l'exemple 2. le papier a été placé en contact avec le plateau ou analogue du tube à rayons cathodiques et exposé à un défilement à simple image d'un premier film A. Après cela, une feuille de papier noir peu épais a été amenée en contact avec la surface arrière du papier photographique sur le plateau afin de recouvrir la moitié gauche de la surface arrière. Ensuite, la surface arrière entière a été exposée à une lumière rouge de forte intensité. Etant donné que le papier couché ou baryté avait une épaisseur d'environ 150 microns, le papier a permis à la lumière rouge de passer à travers la région située du coté droit de celui-ci.En conséquence, une partie de l'image latente sur le côté droit a été intensifiée par la lumière rouge, tandis que la partie restante de l'image latente sur le coté gauche a été au moins partiellement détruite par l'élévation de la température au-dessus de 60 C résultant de l'absorption de la lumière rouge et par suite de la chaleur dans le papier noir. Après cela, la totalité de la surface arrière du papier photosensible, qui était encore placé sur le plateau ou analogue da tube à rayons cathodiques, recouvert soigneusement avec le papier noir, a été de nouveau exposée à la lumière rouge de forte intensité de façon que le revêtement d1 émulsion sur le papier photographique soit chauffé dans sa totalité par la chaleur absorbée dans le papier noir.Ce chauffage a eu pour conséquence de provoquer le développement de l'image latente du cbté droit et ds deruire ou d'effacer complètement cette image du côté gauche. Dans le m#me temps, le revêtement d'émulsion sur le coté gauche a été pratiquement soumis au préchauffage pour l'exposition ":Lnitiale" subséquente telle que décrite dans l'exemple 1. Puise, le papier photosensible a été exposé à un défilement à simple image d'un second film B sur la surface formant plateau du tube à rayons cathodiques. Li ce moment, l'image latente du film B a été produite sur le côté gauche du papier, mais non sur la moitié située du côté droit étant donné que les particules photosensibles du côté droit avaient déjà subi les réactions de formation de coloration et/ou de polymérisatian et avaient pratiquement perdu leur photosensibilité à une irradiation complémentaire ou plus poussée à la lumière actinique.Subséquemment, la moitié du côté droit de la surface arrière du papier a été recouverte avec le papier noir tandis que la moitié du côté gauche a été exposée, et la surface arrière entière a été une fois de plus exposée à la lumière rouge de forte intensité pour intensifier l'image latente du film B du côté gauche. le papier a été enlevé de la surface formant plateau et développé à la chaleur conformément au processus de ltesemple 1. le papier ainsi traité présentait une image partielle du film A sur Sa moitié droite et une image partielle du film B sur sa moitié gauche. les deux images étalent d'excellente qualité et se distinguaient nettement l'une de l'autre. I1 est possible de produire trois ou plus images différentes sur un seul papier en répétant pratiquement la séquence des opérations décrites dans l'exemple 3. La description donnée ci-dessus est uniquement relative à une méthode à sec de production d'une image négative, Un procédé selon l'invention est, cependant, pratiquement indépendant de la méthode utilisée pour le développement de l'image latente finalement produite. Une image, soit négative, soit positive, peut être obtenue par toute une variété de processus connus, soit à sec, soit à l'état humide, en ce qui concerne le type de composition photosensible décrit ci-dessus. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrite ainsi que leurs combinaisons * si celles-ci sont exécutées suivant son-esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications -qui suivent. REVEhDICATIdNS 1. - Procédé photographique d'extinction ou d'effacement d'une première image latente produite sur un matériau photographique lorsque le développement de l'image latente n'est pas désiré, une seconde image latente étant ensuite produite sur le même matériau photographique, celui-ci étant di type recouvert d'une composition photosensible composée essentiellement de particules discrètes d'un hydrocarbure halogéné et d'un composé N-vinylique dispersées dans un liant hydrophile, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes :: (a) exposer initialement ledit matériau photographique à une lumière actinique pour produire une première image latente sur ledit matériau ; (b) chauffer le matériau photographique préalablement exposé à une température allant de 60 à 1200C de façon à effacer ladite première image latente dans le cas où le développement de celle-ci n'est pas désiré ; et (c) exposer de nouveau le matériau photographique préalablement chauffé à une lumière actinique pour produire une seconde image latente sur ledit matériau ; l'exposition à ladite lumière actinique étant modérée de façon que ladite image latente ne soit pas développée en une image visible lors de ladite étape (b) seule. 2. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le cycle des étapes (b) et (c) précitées est répété pratiquement au moins une fois à la suite de l'étape (c) précitée lorsque le développement de la seconde image latente précitée est également non désiré. 3. - Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le matériau photographique est chauffé dans l'étape (b) précitée durant une période de temps allant de 1 à 60 secondes. 4. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'étape de chauffer ledit matériau photographique à une température allant de 60 à 12000 durant 1 à 60 secondes avant l'étape (a) précitée. 5. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la composition photosensible précitée est une phase dispersée sous la forme de particules discrètes d'une combinaison de tétrabromure de carbone, de N-vinylcarba zole et de 4#(p-diméthyîaminostyryl)-quinoline dans la gélatine. 6. - Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la lumière actinique précitée inclut la région ou la gamme de longueur d'ondes de l'ultraviolet proche. 7. - Procédé photographique, du type s'appliquant à un matériau photographique tel que défini à la revendication 1, de production d'une première image photographique d'au moins une partie d'une première image d'origine et d'une seconde image photographique d'au moins une partie d'une seconde image d'origine, respectivement sur une première région et sur une seconde région d'un matériau photographique unique, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes (a) exposer initialement le matériau photographique avec la première image d'origine à une première lumière actinique (b) recouvrir ladite seconde région du matériau photographique ave#c une feuille imperméable à la lumière ;; (c) exposer le matériau photographique partiellemeat recouvert à une seconde lumière actinique de façon à intensifier une partie de ladite première image latente sur la région non recouverte (d) chauffer le matériau photographique à une température allant de 60 à 1200C pour développer l'image latente intensifiée et effacer la partie restante de ladite première image latente sur la seconde région (e) exposer le matériau photographique chauffé à ladite première lumière actinique avec ladite seconde image d'origine après enlèvement de ladite feuille (f) répéter lesdites étapes (c) et (d) pour développer une partie de ladite seconde image latente sur ladite seconde région l'exposition à ladite première lumière actinique étant modérée de façon que ladite image latente ne soit pas développée en une image visible lorsqu'elle est soumise à ladite étape (d) sans entre exposée par avance à ladite seconde lumière actinique. 8e - Procédé selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que ladite seconde lumière actinique est une lumière rouge incluant les longueurs d'ondes d'au moins 5400A. 9. - Procédé selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que ltétape (d) précitée comprend les étapes de recouvrir à la fois lesdites première et seconde régions avec du papier noir, et d'exposer le matériau photographique recouvert à la lumière rouge.