La présente invention concerne les appareils d'au- thentification de documents, tels que billets, chèques et cartes de crédit. On connait, dans la technique antérieure, de nom- breux dispositifs servant à authentifier des documents et, plus particulièrement, à authentifier des effets monétaires pour per- mettre de rendre la monnaie ou pour établir un crédit à la vente de marchandises ou de services. Ces dispositifs de la technique anté- rieure fonctionnent généralement sur la base de l'un de deux prin- cipes différents, ou sur une combinaison des deux principes. En premier lieu, on peut diriger de la lumière venant d'une source en direction du document à authentifier et capter la lumière réfléchie ou transmise afin de déterminer une caractéristique optique du docu- ment examiné. Selon un autre moyen, et plus spécialement en relation avec le numéraire des Etats-Unis d'Amérique, des propriétés magné- tiques de l'encre avec laquelle le billet a été imprimé peuvent être mesurées-au cours de l'opération d'authentification. Il est égale- ment possible de faire appel à une combinaison de moyens optiques et magnétiques. Alors que les moyens de la technique antérieure pour authentifier des documents fonctionnent de manière plus ou moins heureuse, ils présentent un certain nombre de défauts. En premier lieu, ils ne sont pas aussi souples que cela serait souhaitable, en ce que la plupart d'entre eux sont limités à l'authentification d'un type particulier de document, par exemple un billet de 1 dollar des Etats-Unis d'Amérique ou bien un billet de 5 dollars des Etats- Unis d'Amérique. En deuxième lieu, ils ne sont pas aussi fiables que cela serait souhaitable, en ce que la plupart d'entre eux rejet- teront ce qui est un document authentique tout en acceptant un document faux. Un autre défaut des appareils d'authentification de documents de la technique antérieure est que, une fois qu'ils ont été réglés pour l'authentification d'un document d'un type particu- lier, on ne peut pas facilement les modifier pour leur faire accep- ter un document d'un type différent. Un but de l'invention est de proposer un appareil universel d'authentification de documents qui surmonte les défauts des appareils d'authentification de documents de la technique antérieure. Un autre but de l'invention est de proposer un appareil d'authentification de document qui permet d'authentifier plus d'un type de documents. Un autre but de l'invention est de proposer un appareil universel d'authentification de documents qui est plus fiable que les appareils d'authentification de la technique anté- rieure. Un autre but de l'invention est de proposer un appareil. d'autLentification de documents que l'on peut facilement modifier pour faire authentifier un document d'un type différent de celui pour lequel l'appareil d'authentification a été initia- lement réglé. En termes généraux, l'invention envisage la pro- duction d'un appareil universel d'authentification de documents, dans lequel le document est transporté suivant une trajectoire, entre une entrée et une sortie, passant devant un réseau de plu- sieurs éléments photosensibles disposés en un emplacement prédé- terminé de la trajectoire. En réponse à l'arrivée du document en une ou plusieurs positions prédéterminées situées le long de la trajectoire, une aire ou plusieurs aires s'éclairent, et de la lumière venant de l'aire éclairée est envoyée sur le réseau d'élé- ment photosensible. Un microprocesseur extrait du réseau éclairé des images dés aires en termes du nombre d'éléments de celui-ci qui sont activés à un niveau prédéterminé et, pour chaque image, compare ce nombre avec un premier nombre mémorisé, correspondant au nombre minimal d'éléments qui doivent être éclairés pour un document acceptable, et avec un deuxième nombre correspondant au nombre maximal d'éléments qui doivent être éclairés pour un docu- ment acceptable, de manière à produire un signal d'authentifica- tion lorsque le nombre d'éléments activés pour chaque image rentre dans les limites déterminées par le premier et le deuxième nombre et afin de rejeter le document lorsque le nombre activé d'éléments se trouve en dehors des limites. Le microprocesseur de l'appareil d'authentification de documents de l'invention est conçu pour être réglé de manière à délivrer une information aux mémoires portant le premier et le deuxième nombre en réponse aux documents traversant le système, de manière à faire que l'appareil d'authentification apprenne à authentifier un type différent de document. On peut facilement concevoir l'appareil universel d'authen- tification de document selon l'invention afin qu'il puisse être sélectivement réglé pour authentifier plusieurs documents de types différents. La description suivante, conçue à titre d'illustra- tion de l'invention, vise à donner une meilleure compréhension de ses caractéristiques et avantages; elle s'appuis sur les dessins annexés> parmi lesquels: - la figire 1 est une vue en coupe d'une forme de l'appareil universel d'authentification de documents selon l'inven- tion; - la figure 2 est un schéma de principe illustrant les divers composants de l'appareil de l'invention; - la figure 3 est une vue simplifiée illustrant une partie du circuit du microprocesseur de l'appareil de l'invention; - la figure 4 est une vue simplifiée d'une autre partie du circuit du microprocesseur de l'appareil de l'invention; la figure 5 est une vue simplifiée d'une autre partie du circuit du microprocesseur de l'appareil de l'invention; - la figure 6 est une vue simplifiée du réseau photosensible et du circuit qui lui est associé de l'appareil de l'invention; - la figure 7 est une vue simplifiée du clavier et du système de commutation de sélection de l'appareil de l'invention; la figure 8 est un organigramme illustrant la partie initiale du programme général de l'appareil de l'invention; - la figure 9 est un organigramme illustrant la fin de la partie initiale du programme général de l'appareil de l'invention; - la figure 10 est un organigramme illustrant le sous-programme de régénération des limites antérieures dans l'appa- reil de l'invention; - la figure 11 est un organigramme illustrant le sous-programme d'apprentissage de l'appareil de l'invention; et - la figure 12 est un organigramme illustrant le sous-programme d'authentification de l'appareil de l'invention. Cou.ie le montre la figure 1, l'appareil universel d'authentification de documents selon l'invention comporte un boîtier 10 possédant une ouverture d'entrée 12 qui conduit dans l'espace formé entre un guide supérieur 14 et un guide inférieur 16. La base 18 du boîtier 10 porte un moteur réversible 20, dont l'arbre est doté d'un pignon 22 destiné à entraîner une chaîne 24. La chaîne 24 est en prise avec un premier pignon 26 destiné à entraîner le galet inférieur 28 d'une première paire de galets comportant un galet de pression 30 poussé de manière à venir en contact avec le galet 28. La chaîne 24 passe sur un pignon libre 32 monté sur le boîtier 10 de manière à permettre l'ajustement de La tension de la chaîne, de manière connue dans la technique, vis-à-vis d'un pignon 34 destiné à entraîner un galet intermédiaire 36 auquel est associé un autre galet, 38, élastiquement poussé de manière à venir en contact avec le galet 36. Du pignon 34, la chaîne 24 passe à un pignon 40 destiné à entraîner un galet inférieur 42 associé à un galet supérieur 44 élastiquement poussé en contact avec le galet inférieur 42. Du pignon 42, la chaîne passe sur un pignon 46 et revient au pignon 22. Le pignon 46 est destiné à entraîner un galet 48 auquel est associé un galet supérieur5O. Selon une forme de l'appareil universel d'authen- tification de documents selon l'invention, on insère le bord anté- rieur du document à authentifier dans l'ouverture 12, de manière à interrompre le passage de la lumière entre une source 52 et un détecteur 54. En réponse à cette action, le moteur 20 est excité vers l'avant de manière à amener le galet 28 à faire avan- cer le billet le long du passage formé par le guide supérieur 14 et le guide inférieur 16. Lorsque le billet arrive en un emplace- ment prédéterminé de la trajectoire de transport, de la lumière venant d'une source 56 est empêchée d'exciter une cellule photo- électrique 58 à un niveau suffisant pour faire commencer une autre opération par la machine. En d'autres termes, l'interruption de ce faisceau lumineux par le bord antérieur du billet lui-même ou bien par le bord antérieur de l'impression entraîne une autre opération de l'appareil de l'invention. Le système est conçu de manière à faire que ce dispositif de détection de position de billet fasse commencer l'opération d'authentification, par exemple lorsqu'une aire prédéterminée du billet se trouve au-dessus d'une fenêtre 60 formée dans le guide inférieur 16. La fenêtre 60 est normalement fermée par un obturateur 62 conçu pour s'ouvrir par exemple à la suite de l'excitation d'un solénoïde 63. De préférence, le côté de l'obturateur 62 qui est exposé à la lumière lorsque l'obturateur est fermé est doté d'un élément réfléchissant afin de permettre l'étalonnage. Lorsque la fenêtre 60 s'ouvre et que l'opération d'authentification doit s'effectuer, de la lumière venant d'une source 64 est destinée à éclairer l'aire du document se trouvant au-dessus de là fenêtre 60. La lumière réfléchie par le document est focalisé par une lentille 66 sur une pastille 68 de formation d'image possédant un réseau 70 de cent vingt-huit éléments photo- sensibles distincts, par exemple. Le circuit microprocesseur qui répond aux divers signaux d'entrée du dispositif peut être logé dans un sousboîtier approprié quelconque, comme par exemple le sous-boîtier 72 indiqué schématiquement sur la figure l.. Ainsi que cela sera expliqué plus complètement ci-après, les éléments du réseau 70 peuvent être sollicités un certain nombre de fois au cours du passage de documents dans l'apparel d'authentification, afin de fournir autant d"'images" d'aires prédéterminées du docu- ment que cela est souhaitable ou nécessaire. Comme on peut le voir sur le schéma de principe de la figure 2, l'appareil de l'invention comporte une alimentation électrique 74 destinée à fournir les potentiels appropriés au fonctionnement du moteur d'entraînement et des unités logiques du système à partir d'une source de courant alternatif se trouvant sur le montage sur lequel l'appareil de l'invention est utilisé Plus spécialement, l'alimentation 74 fournit de l'énergie élec- trique au moteur de transport 20, au capteur de position de docu- ment comportant les éléments 52, 54, 56 et 58, à la source lumi- neuse 64, au capteur 68 d'image, au générateur 76 d'impulsions d'horloge, au dispositif logique de commande 78 du dispositif de transport, à l'unité 80 de mémorisation temporaire de données, à l'unité 82 de manipulation de données, à l'unité 84 de décision d'authentification, à l'unité 86 de synchronisation, à l'unité logique 88 de commande de capteur d'image, et à la mémoire tampon 90. La délivrance d'énergie électrique est indiquée sur la figure 2 par la notation symbolique MIR. Le générateur 76 d'impulsions d'horloge fournit des impulsions d'horloge d'entrée au dispositif 78 de com- mande du moteur d'entrée, à l'unité 80 de mémorisation temporaire de données, à l'unité 82 de manipulation de données, à l'unité 84 de décision d'authentification, à l'unité de synchronisation 86, au dispositif logique 88 de commande de capteur d'image et à la mémoire tampon 90. La délivrance d'impulsions de synchronisation est indiquée sur la figure 2 par la notation symbolique CLK. Lorsqu'un billet entre dans le système de transport, les capteur 52 et 54 de position de document produisent un signal qui actionne le dispositif 78 de commande du dispositif de transport par l'intermé- diaire d'une voie 92 afin d'envoyer au dispositif 20 de commande de transport un signal de marche avant via une voie 94. Lorsque le bord antérieur du billet, ou le bord antérieur de l'impression, atteint le dispositif de détection 56, 58, un signal d'entrée est appliqué via une voie 96 au dispositif de synchronisation, lequel, à l'instant approprié, fournit un signal de synchronisation au dispositif logique 88 de commande de capteur d'image via une voie 95 et à la mémoire-tampon 90 via une voie 97. La délivrance d'un signal de synchronisation est indiquée sur la figure 2 par la notation symbolique SYNC. Ce signal de position de document peut également être utilisé pour exciter le solénoïde 63 afin d'ouvrir l'obturateur 62. Lorsqu'une aire du billet ou du document de laquelle i"'image" doit être relevée arrive au niveau de la fenêtre 60, le capteur d'image 68 est sollicité afin de fournir une donnée de sortie à la mémoire tampon 90 via une voie 98. Chaque "image" comprend cent vingt-huit signaux de sortie, qui sont comparés à une tension de seuil, de manière à produire des signaux de sortie logique "1" qui peuvent être par exemple des impulsions continues de 5 V, ou des signaux de sortie logique "0" qui peuvent être par exemple des niveaux continus de 0 V. En réponse au signal de synchronisation envoyé sur la voie 96, l'information passe de-' la mémoire tampon 90 à l'unité 80 de mémorisation temporaire de donnée via une voie 99. En plus des signaux de synchronisation déjà identifiés, l'unité 86 fournit un signal de synchronisation aux unités 80, 82 et 84, respectivement, par l'intermédiaire des voies 100, 102 et 104. Les voies respectives 106 et 108 assurent la communication dans les deux sens entre les unités 80 et 82 et entre les unités 82 et 84. La voie 110 assure la communication dans les deux sens entre les unités 80 et 84. Une fois que l'image a été envoyée au système de commande de la manière indiquée ci-dessus, le circuit de mani- pulation de données additionne le nombre de bits de haut niveau contenus dans l'image et mémorise la somme dans le registre 80 de mémorisation temporaire. La valeur de l'image dépend de la quantité de lumière qui a été réfléchie par le document, laquelle est elle-même une fonction du type et de l'état du papier et de l'encre utilisés, aussi bien que de l'image imprimée sur le document au niveau de l'emplacement auquel l'image a été relevée. L'addition des bits effectuée de cette manière réduit l'effet d'un décalage de position de l'image dans le cas o le document n'a pas été enre- gistré avec précision. Il est envisagé que l'on puisse relever autant d'images que l'on veut, si bien que, après que le nombre voulu d'images a été relevé, chacune des images se trouve dans son propre registre de mémcrisation temporaire. A ce moment, l'opération d'au- thentification s'effectue par la prise en considération de la valeur distincte de chaque image ou par une combinaison arithmétique de deux valeurs d'image ou plus. Les valeurs résultants sont alors vérifiées afin qu'il soit déterminé si elles se trouvent ou non dans des limites prédéterminées d'un document authentique du type examiné. Comme cela sera discuté plus complètement ci-après, l'appa- reil d'authentification peut contenir des limites acceptables pour plusieurs documents différents, auquel cas les données d'image sont vérifiées, afin qu'il soit déterminé si elles tombent dans les limites acceptables de l'un quelconque des documents. Si les documents sont considérés comme authentiques, le dispositif de commande produit une impulsion"authentique" sur la voie 112 et le document poursuit son déplacement dans l'appareil jusqu'à la sortie, o il peut s'empiler d'une manière bien connue dans la technique. S'il est déterminé que le billet n'est pas authentique, le circuit 84 produit un signal sur la voie 114 indiquant que le billet n'entre pas dans les limites acceptables, si bien que le circuit 78 produit un signal sur la voie 94 et que le dispositif de transport change de sens pour ramener le billet au client. En relation avec les figures 3 à 5, est présenté le schéma simplifié de la partie calculatrice du système, en même temps que les circuits de commande du capteur d'image, du moteur de transport, etc. Dans un esprit de clarté, les interconnexions entre les figures 3 et 4 ont été désignées par les lettres de référence a à mm sur les deux figures. De manière analogue, les interconnexions entre les figures 4 et 5 ont été désignées par les lettres de référence nn à eee sur les deux figures. Dans le - montage présenté sur ces figures, ZI est l'unité centrale de traitement, laquelle peut être, par exemple, un microprocesseur "Intel 8085A". Z2 est une pastille "Intel 8355" fournissant une combinaison de mémoire de programme (mémoire fixe) et seize lignes d'entrée ou de sortie. Z3 est une pastille "Intel 8155" donnant une combinaison de mémoire de travail (mémoireà accès direct), d'une minuterie, et de vingt-deux lignes d'entrée ou de sortie. Ces trois pastilles, en relation avec Z8, servant à sélectionner la pastille avec laquelle l'unité centrale de traitement communique, forment le cerveau du système. L'unité centrale de traitement par- tage les 8 bits inférieurs d'adresse avec 8 bits de données. Z3 est doté d'un commutateur d"'apprentissage" SWA et de commutateurs SW1 et SW2 qui déterminent son -mode de fonctionnement d'une manière connue dans la technique. Z4, qui peut être, par exemple, un organe d'entrée- sortie de 8 bits "Intel 8212" maintient constants les bits d'adresse, de façon que Z5 et Z6 puissent fonctionner convenablement. Chacune des unités Z5 et Z6 peut être, par exemple,une pastille "Intel 5101" constituant une mémoire à accès direct MOS statique de 256 x 4 bits. Les unités Z5 et Z6 sont alimentées sous un poten- tiel continu de + 5 V lorsque le système est mis en marche, et par une pile de 2,4 V lorsque l'alimentation tombe en panne. Les pastilles Z5 et Z6 contiennent les limites "apprises" d'un document, et elles peuvent être effacées pour que de nouvelles limites soient enseignées relativement à un document différent, si on le veut et lorsqu'on le veut. Il faut comprendre que, lorsque l'on prévoit deux types de documents ou de billets, ou plus, il faut ajouter autant de paires de pastilles analogues à Z5 et Z6. On câblera ces paires supplémentaires exactement de la même manière que Z5 et Z6, à l'exception du fait que la première paire supplémentaire sera liée à la broche 11 de Z8 par ses broches CEl (broche 19) et que la deuxième paire sera liée à la broche 10 de Z8 par les broches correspondantes. A titre d'exemple, et pour éviter des répétitions, ces types supplémentaires ont été indiqués par B dans un cercle voisin de la broche ll de Z8 et par C dans un cercle voisin de la broche 10 et Z8. Si l'alimentation s'arrête, il est nécessaire que Z5 et Z6 soient invalidés. L'unité Z7 a pour fonction de détecter un tel arrêt d'alimentation et d'invalider Z5 et Z6 de cette manière. Cette pastille assure également l'ordre voulu pour ''application et l'interruption de l'alimentation électrique, ceci protégeant les limites qui ne doivent pas être altérées par suite d'une défaillance d'alimentation électrique. L'unité Z9 est un compteur de division par seize, qui divise l'impulsion d'horloge de l'unité centrale de traitement de manière à produire une impulsion d'horloge à destination dudit capteur et qui fournit également le signal d'entrée d'horloge de la minuterie Z3. Les unités Z10 et ZMl constituent un convertisseur numérique-analogique qui est commandé par la ligne d'entrée-sortie Z2 afin de permettre à l'unité centrale de traitement de corriger en continu les variations de lecture optique par un ajustement de la tension de seuil appliquée au comparateur de lecture optique. Les unités Z12 et Z16 comptent le nombre d'impulsions de lecture optique qui dépassent le seuil, et la représentation d'image de 8 bits résultante peut être appliquée à ZI par l'intermédiaire de 8 lignes de Z3. L'unité Z14 est un organe d'affichage à sept segments excité par sept lignes de Z3 via un réseau Darlington Z13, qui ajoute un courant au signal d'entrée. Ce dispositif de visua- lisation Z14 fournit une indication sur l'état de l'appareil d'authentification à l'employé. L'unité Z15 est un bloc de quatre amplificateurs opérationnels, qui peuvent être utilisés pour créer une impulsion sur le bord de l'impression en réponse au capteur 58. Ce circuit comporte un commutateur qui peut être commuté de manière que la synchronisation commence sur le bord du billet plutôt que sur le bord de l'impression. De préférence, on utilise un signal de bord d'impression, au lieu du bord du document, pour minimiser les effets de défauts de concordance du bord d'impression avec le bord du document. - L'unité Z18 est un comparateur de lecture optique dont le signal de sortie est un niveau "1" logique si le niveau de lecture optique provenant d'un élément de la pastille dépasse le seuil, qui est le signal de sortie du convertisseur numàrique- analogique formé par ZlO et Zll. Le signal de sortie de Z18 est mis en tampon par l'intermédiaire d'un transistor, de sorte qu'il aura les capacités d'excitation nécessaires,et est utilisé comme signal d'entrée pour les compteurs de lecture optique Z12 et Z16. Sur les figures 3, 4 et 5, est également indiqué, à titre d'exemple, le montage classique (résistances, condensateurs, transistors, etc.) des unités Zl à Z18. Les valeurs numériques et les références ne sont données qu'à titre d'exemple, et l'homme de l'art pourra aisément en trouver d'autres qui leur sont équi- valents. Les références des unités ZI à Z18, données à titre d'exemples, sont les suivantes. Z1: 8085A; Z10: ZN425E; Z2: 8355/878755; Zll: ZN424; Z3: 8155; Z13: UNL2003; Z4: 8212; Z14: MAN71/72; Z5 et Z6: 5101L3; Z15: LM324; Z7: LM 3302; Z17: 74LS74; Z8: 74LS138; Z18: LM710. Z9, Z12 et Z16: 74LS93; Comme le montre la figure 6, et ainsi que cela a été expliqué précédemment, le capteur d'image Z19 est un réseau linéaire de cent vingt-huit éléments photosensibles distincts. Le capteur Z19 peut être par exemple une unité de référence RL128G. On comprendra aisément qu'il est possible d'utiliser un réseau plan plutôt qu'un réseau linéaire. Le capteur reçoit les potentiels +5 V et -10 V, ainsi qu'un signal d'horloge et un signal de démar- rage. Le signal d'horloge est produit par l'unité Z9 de la figure 3, ce signal étant le signal d'horloge de l'unité centrale de traite- ment divisé par un facteur 2, 4, 8 ou 16. A titre d'exemple, on a représenté un signal d'horloge divisé par le facteur 4. Le signal d'impulsions de démarrage est produit par l'utilisation de trois compteurs Z20, Z21 et Z22 (par exemple des compteurs de référence "74LS161"), qui comptent les impulsions d'horloge à partir d'un nombre préchargé positionné à un instant de charge au moyen d'un nombre qui est déterminé par douze connexions indiquées en Wl à W12 sur la figure 6. Ces compteurs avancent jusqu'à ce que Z22 produise un report, ce qui recharge le nombre prépositionné, après quoi le processus se répète. Le nombre positionné par les cavaliers Wl à W12 détermine alors la durée séparant des lectures optiques en provenance de la pastille Z19. Comme cela est indiqué sur la figure 6, une partie du signal de démarrage est commandée depuis deux emplacements. Ceci signifie que cette partie est commandée depuis Z22 et depuis un transistor représenté sur la figure 4, les deux emplacements étant câblés en circuit OU. Le signal de report venant de Z22 est un signal autocirculant qui se répète sans aucune intervention de l'unité centrale de traitement. L'autre signal arrivant dans ce circuit, et désigné par "démarrage" sur la figure 6,est produit par une combinaison du détecteur Z17 de bord d'impression et de l'unité centrale de traitement. Sa fonction est de recharger les compteurs, de sorte que la valeur de comptage soit en synchronisme avec la position du billet. Lorsqu'un billet a été inséré dans le mécanisme, il est transporté finalement jusqu'à l'emplacement du détecteur de bord 58, lequel produit une impulsion à destination de la bascule de Z17 et à destination de l'unité centrale de traitement. Le signal de sortie de la bascule est "haut", ce qui tire vers le bas le signal de démarrage afin d'amener la recharge des compteurs Z20 à Z22, indépendamment de leur valeur de comptage à ce moment là. L'unité centrale de traitement entre en jeu et efface la bascule, ce qui "libère" le signal de démarrage et le comptage reprend. Ainsi, le réseau est en synchronisme avec la position du document. Ce signal de démar- rage est également présenté sur la figure 4 comme revenant à l'autre bascule de Z17 par l'intermédiaire d'un transistor, de manière à effectivement appliquer à l'unité centrale de traitement une impulsion de démarrage verrouillée, qui dure normalement une seule période d'horloge, ce qui permet à l'unité centrale de traitement de reconnaître que l'impulsion a été produite. L'information de lecture optique venant du capteur d'image est appliquée, sous forme d'une différence de tension, au niveau de deux broches. Ainsi, un amplificateur différentiel, par exemple Z23, peut être utilisé pour créer un signal de lecture optique à l'amplitude utile. Le signal de sortie de l'amplificateur Z23 constitue le signal d'entrée du circuit microprocesseur illustré sur les figures 3 à 5. Comme on peut le voir sur la figure 7, un support 116 porte l'habituel groupe de boutons-poussoirs, indiqué dans son ensemble par le numéro de référence 118 et constituant l'entrée par clavier du microprocesseur illustré sur les figures 3 à 5. Ce support 116 comporte également un organe d'affichage de lecture indiqué dans son ensemble par le numéro de référence 120. Il est également prévu selon l'invention un ensemble de commutateurs à trois positions, indiqué dans son ensemble par le numéro de référence 122, permettant de régler le microprocesseur sur des opérations particulières utilisées dans l'application de l'inven- tion. Plus spécialement, un commutateur 124 de "mode" est conçu pour être placé sur l'une de trois positions. La première position, désignée par "RES" indique un état ou mode dans lequel le micro- processeur repositionnera des limites antérieures. La deuxième posi- tion du commutateur, indiquée par "LRN" indique un mode "appren- tissage",dans lequel un groupe d'unités de mémorisation du micro- processeur reçoit un groupe de limites relativement auxquelles de futurs documents d'un type particulier devront être jugés. Dans le troisième mode, indiqué par "VAL", le système est réglé pour l'authentification. c'est-à-dire pour déterminer si le signal de sortie de lecture optique produit à partir d'un document particulier tombe dans les limites précédemment données pour ce type particulier de billet. Un deuxième commutateur à trois position, 126, indique le "type" du document, A, B ou C, pour lequel on règle l'apprentis- sage du système. Un troisième commutateur à trois positions, 128, est doté de"fonctiong'spéciales, qui peuvent être, par exemple, la lecture, indiquée par "RD", l'effacement, indiqué par "CLR", ou bien une fonction spéciale selon laquelle les limites présentes sont modifiées, laquelle position est indiqué par "NLIM" sur la figure 7. On pourra mieux comprendre le fonctionnement de l'appareil universel d'authentification de billets ou de documents de l'invention en se reportant aux organigrammes des figures 8 à 12. Comme on peut le voir sur la figure 12, au début du programme, l'état est que le moteur de transport est arrêté, l'obturateur 62 est fermé, et l'image d'étalonnage se trouvant sur le dos de l'obtu- rateur est en place (A). Dans une première étape, on peut allumer la lampe 10 et appliquer le potentiel électrique au dispositif de commande (B). L'image résultante, qui est mise au point sur le réseau 70, est comparée avec une valeur d'étalonnage mémorisée (C) et, si la valeur est correcte, le programme s'effectue. Si ce n'est pas le cas, la tension de seuil est ajustée (D) et la comparaison est de nouveau faite jusqu'à obtention de la valeur correcte. A ce point, il faut prendre une décision et indiquer si une fonction spéciale est demandée ou non (E). Si c'est le cas, la fonction parti- culière est détectée (G) et est effectuée (H, I ou J), et le système revient au départ (K). Si aucune fonction spéciale n'est demandée, la décision suivante est pour dire si un document ou un billet a ou non été inséré dans l'appareil d'authentification (L). Si ce n'est pas le cas, le programme retourne au début (M). Si c'est le cas, le moteur démarre, le solénoïde 63 est excité et l'obturateur 62 est retiré (NM. Il est possible, si cela est souhaitable, de doter l'appareil d'authentification d'un moyen permettant d'effectuer un essai simple sur le dos du document considéré. Puisqu'un tel essai, par lui-même, ne fait pas partie de l'invention, on n'en parlera pas de façon détaillée. Si un tel essai a été prévu, le circuit d'examen de dos est validé à cet instant. Ensuite, l'unité attend la détection du bord anté- rieur d'impression dans la forme préférée (P). Si aucun bord n'est détecté (Q), dans une durée raisonnable, le moteur s'inverse (R) afin de renvoyer l'objet, quel qu'il soit, qui a été inséré, puis le système revient au début du programme (S). Si le bord a été détecté (Q), le système synchronise automatiquement le réseau avec le bord, de sorte que l'aireapproprié du billet est examiné. Ceci peut demander une opération facultative consistant à attendre que l'aire atteigne la fenêtre 60 (T) (voir figure 9). Lorsque l'aire a atteint la fenêtre, le réseau est sollicité et la représentation - ou les représentations d'image voulues sont prélevées et mémorisées (U). Si le système a pour fonction de créer des données d'image arithmétiques autres que les simples images obtenues, ceci s'effectue au cours de l'opération suivante du programme (V). Lorsque ceci a été fait, on sollicite les commutateurs de fonction pour déter- miner que l'opération doit ensuite être effectuée (W). Si le système est simplement réglé pour examiner le document, comme dans le cas o l'on souhaite savoir quelle donnée se trouve en un emplacement particulier sur le document, on peut, après que cette information a été lue, évacuer le document et l'empiler (X), après quoi le pro- gramme revient au début (Y). Si le commutateur de fonction a été réglé de façon à amener un renouvellement des limites antérieures, le programme se poursuit de la manière indiquée sur la figure 10, o les limites sont d'abord placées à la place appropriée (a2). Ensuite, le pointeur est positionné sur les limites temporaires (b2) et un pointeur est positionné sur l'aire de limites convenable (c2) de la manière déterminée par le commutateur relatif au tipe de document. Ensuite, la donnée se trouvant au niveau du pointeur temporaire est envoyée au pointeur de limites (d2). Il est déterminé si toutes les limites ont été ou non transférées (e2). Si tel n'est pas le cas, les deux pointeurs sont déplacés à l'adresse suivante (f2), jusqu'à ce que toutes les limites aient été transférées, après quoi le document 249487' *15 est évacué et empilé (g2) et le programme revient au début (h2). Si, à la suite de la partie préliminaire du pro- gramme illustrée sur les figures 8 et 9, le système a été placé sur un programme "apprentissage", le programme se poursuit de la manière indiquée sur la figure 11. Comme le montre la figure 11, dans le mde d'apprentissage, la première opération consiste à placer les limites dans l'emplacement approprié (a3). Ensuite, les limites sont placées dans le registre de mémorisation temporaire (b3). Le pointeur est positionné sur la première image de données (c3), puis un pointeur est positionné sur la première limite du type approprié (d3). Cette première limite sera la limite inférieure du type particulier. Une comparaison est effectuée entre les données d'image et la limite positionnée (e3). Si la donnée est inférieure à la limite positionnée, la donnée est alors envoyée dans le registre de limite inférieure (f3) et le programme se poursuit. Si la donnée est supérieure ou égale à la limite positionnée, le programme se poursuit sans faire passer la donnée dans le registre de limite infé- rieure. Dans la poursuite du programme, un pointeur est positionné sur la limite suivante ou supérieure de l'image (g3), et uoecompa- raison de la donnée avec la limite est effectuée (h3). Si la donnée est supérieure à la limite supérieure positionnée, elle est placée dans le registre de limite supérieure (i3) et le programme se poursuit. Si la donnée est inférieure ou égale à la limite supérieure, il faut décider si toutes les images ont été ou non examinées (j,3). Si tel est le cas, le document est évacué et empilé (13) et le pro- gramme revient au début (m3). Si tel n'est pas le cas, le pointeur est positionné sur la donnée d'image suivante en vue d'une compa- raison avec la limite inférieure (k3) et le programme se poursuit. Ceci se poursuit jusqu'à ce qu'une information suffisante ait été fournie au système pour constituer une base d'authentification. En laissant de côté, dans un esprit de simplicité, les données d'image arithmétiques qui pourraient mettre en jeu des nombres négatifs, il est clair que la limite inférieure la plus petite possible est 0 pour laquelle tous les éléments du réseau sont sombres et la limite supérieure la plus grande possible serait égale au nombre d'éléments du réseau, o tous les éléments sont illuminés. Avant qu'un processus d'apprentissage ne commence, la fonction spéciale "effacement de limites" est effectuée, ce programme posi- tionnant toutes les limites inférieures aux plus grandes valeurs possibles et les limites supérieures à la plus petite valeur possible. Après que la donnée a été extraite du document pour être "étudiée", le processus commence. Dans le programme, les commutateurs de type sont sollicités si plus d'un type de documents doiventêtre manipulés par le système, si bien que les nouvelles limites peuvent être placées dans l'aire de mémorisation appropriée. Tout d'abord, la donnée de la première image est comparée avec la première limite, ou limite inférieure de la mémoire de limite et, si elle est irreé- rieure à cette limite, la donnée est placée dans l'emplacement de limite. Ensuite, l'image de données nO 1 est comparée avec la limite suivante, ou limite supérieure, et, si elle est plus grande que cette limite, alors la donnée est placée dans l'emplacement de limites. Cette opération s'effectue jusqu'à ce que toutes les données d'image aient été étudiées. Plus spécialement, si l'on suppose que la fonction d'effacement de limite a été mise en oeuvre et qu'il y a cent éléments dans le réseau, le premier et le deuxl me registre de mémorisation de limite contiennent respectivement 100. et 0. On suppose que la première image d'un document inséré possède une valeur égale à 55. Le programme d'apprentissage voit que 55 est inférieur à 100 et que 55 est supérieur à 0, si bien que, en résultat, le premier et le deuxième registre de mémorisation de limite sont fixés à 55 et 55. Si la première image du document suivant produit le nombre 50, les registres seront positionnés à 50 et 55. Si le nombre suivant est 57, les registres seront positionnés à 50, 57. Si un document présentant une valeur de 52 passe alors dans l'appa- reil, les limites resteront inchangées. On présente ci-dessous un exemple particulier corres- pondant à un document de type "B", utilisant le programme de "limites de sortie" pour produire le signal de sortie. Dans cet exemple, il est utilisé un système à quatre images pour chaque document, avec une valeur maximale de 127 pour une image. Le premier signal de sortie est établi après que la fonction "effacement de limites" a été exécutée.Le second signal de sortie fait suite au 249487' passage du premier "document étudié", qui produit des images ayant des valeurs de 49, 53, 56 et 60. Commne on peut le voir, le deuxième document produit des"données étudiées" qui sont inférieures à tous les emplacements, tandis que le troisième document est supérieur aux deux documents précédents pour les emplacements examinés. De nouveau, lorsqu'un nombre représentatif de documents du type consi- déré a été étudié, l'appareil est réglé pour authentifier des docu- ments de ce type. APPRENTISSAGE TYPE B LECTURE APRES "EFFACEMENT DES LIMITES" LOO1= 127: 000 L002= 127: 000 L003= 127: 000 L004= 127: 000 00 DE CE TYPE DE BILLET A ETE ETUDIE LECTURE APRES PREMIER DOCUMENT LOO1= 049: 049 L002= 053: 053 L003= 056: 056 LO04= 060: 060 01 DE CE TYPE DE BILLET A ETE ETUDIE LECTURE APRES DEUXIEME DOCUMENT LOO1= 022: 049 L002= 023: 053 L003= 028: 056 L004= 027: 060 02 DE CE TYPE DE BILLET ONT ETE ETUDIES LECTURE APRES TROISIEME DOCUMENT LOO1= 022: 056 L002= 023: 059 L003= 028: 061 L004= 027: 062 03 DE CE TYPE DE BILLET ONT ETE ETUDIES Lorsque l'appareil de l'invention doit effectuer une fonction d'authentification, il suit le programme présenté sur la figure 12. D'abord, le pointeur de limite est positionné sur la première limite, ou limite inférieure, de ce premier type (a4). Le pointeur de donnée est positionné sur la première image (b4), et une comparaison est effectuée entre la donnée et la limite (c4). Si la donnée est inférieure à la limite, il faut décider s'il y a ou non rejet du dernier type de document devant être vxaminé par l'appa- reil d'authentification (d4). Si tel n'est pas le cas, le pointeur de limite est positionné à la première limite, ou limite inférieure, du type suivant (e4), et une comparaison est effectuée entre la donnée et cette limite. Si la décision est celle du rejet du dernier 2494u74 -18 type de document à examiner par la machine, le moteur change de sens (f4), le document est renvoyé au client, et le programme revient au début (g4). Si la donnée est supérieure ou égale à la limite inférieure, le pointeur de limite est positionné sur la limite suivante, ou limite supérieure, (h4) et la donnée est comparée à cette limite (i4). Si la donnée est supérieure à cette limite, il faut de nouveau décider s'il v aura ou non rejet du dernier type de document à examiner par l'appareil d'authentifica- tion (d4). Les résultats de cette décision sont les mêmes que dans le cas o la comparaison avec la limite inférieure indiquait que la donnée était moins grande que la limite inférieure. Si la comparaison entre la donnée et la limite supérieure indique que la donnée est égale ou inférieure à la limite supérieure, il faut décider s'il s'agit ou non de la dernière image à examiner (j4). Si tel n'est pas le cas, le pointeur est positionne sur la limite suivante, ou inférieure, et sur l'image suivante (k4). Si la dernière image a été examinée et, dans le cas o il est utilisé un capteur de dos, il faut décider si le capteur de dos a * produit ou non une indication correcte (14). Si tel n'est pas le cas- le moteur s 'inverse (f4) afin de renvoyer le document au client et le programme revient au début (g4). Si le capteur de dos produit un résultat d'essai correct, il est fouré un signal d'authentifi- cation de document pour ce type particulier (m4), le document étant évacué et empilé (n4) et le programme retournant au début (p4). On voit que les buts de l'invention sont atteints. Il est proposé un appareil universel d'authentification de documents qui est plus précis et plus fiable que les appareils d'authentifica- tion de la technique antérieure. L'appareil de l'invention peut authentifier plus d'un type de documents. Il peut facilement être réglé de manière à changer le type de types de documents à authentifier. Bien entendu, l'homme de l'art sera en mesure d'ima- giner, à partir de l'appareil dont la description vient d'être donnée à tiLre illustratif et nullement limitatif, diverses variantes et modifications ne sortant pas du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil permettant d'identifier des documents, carac- térisé en ce qu'il comprend en combinaison un moyen (14, 16) offrant un trajet sensiblement fermé au document, une fenêtre (60) disposée suivant ledit trajet, un moyen (20, 24, 28, 36, 42, 46) permettant de transporter un document à authentifier suivant ledit trajet et devant ladite fenêtre, une source de lumière (64) permettant d'éclai- rer ladite fenêtre, un réseau (60) d'éléments photosensibles disposé au voisinage dudit trajet afin de recevoir de la lumière venant d'une aire dudit document au niveau de ladite fenêtre en réponse à l'éclairement de ladite fenêtre par ladite source, un moyen (56, 58) de détection de position permettant de détecter la position d'un document se déplaçant suivant ledit trajet, un moyen (68) qui répond audit moyen de détection de position en sollicitant les éléments dudit réseau afin qu'ils produisent un nombre correspondant au nombre desdits éléments qui sont activés à un niveau prédéterminé en réponse à la lumière reçue de ladite aire du document, un moyen (80) permet- tant de mémoriser un premier nombre correspondant au nombre minimal desdits éléments qui doivent être activés audit niveau prédéterminé en réponse à un document authentique, un moyen (80) permettant de mémoriser un deuxième nombre correspondant au nombre maximal desdits éléments qui doivent être activés audit niveau, un moyen (82) permet- tant de comparer le nombre d'éléments dudit réseau activés audit degré en réponse de la lumière venant de ladite aire avec lesdits premier et deuxième nombres, et un moyen (84) qui répond audit moyen de comparaison en produisant une indication sur l'authenticité ou l'inauthenticité dudit document. 2. Dispositif permettant d'authentifier des documents, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un moyen (14, 16) formant un trajet de transport de document ayant une entrée (12) et une sortie, un réseau (70) de plusieurs éléments photosensibles placé au voisinage dudit trajet, un moyen (20, 24, 28, 36, 42, 46) permettant de déplacer un document suivant ledit trajet dans une direction allant de ladite entrée en direction de ladite sortie, une source lumineuse (64), un moyen (60) permettant de diriger la lumière de ladite.source sur une région prédéterminée d'un document disposé en un emplacement prédéterminé dudit trajet et dans le sens de ladite région audit réseau, un moyen (68) qui répond à l'éclaire- ment dudit réseau par la lumière venant de ladite région en produisant une représentation imagée de la région sous forme du nombre desdits éléments activés à un niveau prédéterminé au moment de l'éclairement, un premier (60) permettant de mémoriser un premier nombre corres- pondant au nombre minimal desdits éléments qui soivent être activés audit niveau pour qu'un document puisse être accepté, un deuxième moyen (80) permettant de mémoriser un deuxième nombre correspondant au nombre maximal desdits éléments qui doivent être activés audin degré pour un document acceptable, un moyen (82) permettant de com- parer le nombre d'éléments activés avec lesdits premier et deuxième nombres mémorisés, et un moyen (84) qui répond audit moyen de c)m- paraison en produisant une indication sur l'authenticité du document. 3. Dispositif permettant d'authentifier des documents, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison un moyen (14, la) formant un trajet de transport de document ayant une entrée (12: et une sortie, un réseau (70) de plusieurs éléments sensibles au rulvon- nement placé au voisinage dudit trajet, un moyen (20, 24, 28, 3r, 42, 46) permettant de déplacer un document suivant ledit irajet dans le sens allant de ladite entrée à ladite sortie, une source de rayonne- ment, un moyen (60) permettant de diriger le rayonnement de lacite source sur une région prédéterminée d'un document disposé en un emplacement prédéterminé dudit trajet et dans le sens allant de ladite région audit réseau, un moyen (68) qui répond à l'éclaire- ment dudit réseau par le rayonnement en provenance de ladite région en produisant une représentation imagée de la région sous forme du nombre desdits éléments activés a un niveau prédéterminé, un premier moyen (80) permettant de mémoriser un premier nombre cor- respondant au nombre minimal desdits éléments qui doivent être activés audit niveau pour qu'un document puisse être accepté, un deuxième moyen (80) permettant de mémoriser un deuxième nombre cor- respondant au nombre maximal desdits éléments qui doivent être activés audit degré pour un document acceptable, un moyen (82) per- mettant de comparer le nombre d'éléments activés avec lesdits pre- mier et deuxième nombres mémorisés, et un moyen (84) qui répond audit moyen de comparaison en produisant une indication sur l'authenzicité du document. 4. Appareil appartenant à un dispositif permettant d'authentifier des documents, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (56, 58) permettant de positionner un docu- ment à authentifier, un réseau (70) de plusieurs éléments sensibles au rayonnement, une source de rayonnement (64), un moyen (60) per- mettant de diriger le rayonnement de ladite source sur une région - prédéterminée d'un document mis en place et dans le sens allant de ladite région audit réseau, un moyen (68) qui répond à l'éclairement dudit réseau par le rayonnement de ladite région en produisant une représentation imagée de la région sous forme du nombre d'éléments activés jusqu'à un niveau prédéterminé, un premier moyen (80) permettant de mémoriser un premier nombre représentant le nombre minimal desdits éléments qui doivent être activés audit niveau pour qu'un document soit acceptable, un deuxième moyen (80) permettant de mémoriser un deuxième nombre correspondant au nombre maximal desdits éléments qui doivent être activés audit degré pour un document acceptable, un moyen (82) permettant de comparer le nombre d'éléments activés avec lesdits premier et deuxième nombres mémorisés, et un moyen (84) qui répond audit moyen de comparaison en produisant une indication sur l'authenticité ou l'inauthenticité du document. 5. Appareil appartenant à un dispositif permettant d'au- thentifier des documents de deux types différents, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (56, 58) permettant de positionner un document à authentifier, un réseau (70) de plusieurs éléments sensibles au rayonnement, une source de- rayonnement (64), un moyen (60) permettant de diriger le rayonnement de ladite source sur une aire prédéterminée d'un document mis en place et dans le sens de ladite aire audit réseau, un moyen (68) qui répond à l'éclai- rement dudit réseau par le rayonnement venant de ladite source en produisant une représentation imagée de l'aire sous forme du nombre d'éléments activés à un niveau prédéterminé, un premier moyen (80) permettant de mémoriser un premier nombre représentant le nombre minimal desdits éléments qui doivent être activés audit niveau pour qu'un document d'un premier type soit acceptable, un deuxième moyen (80) permettant de mémoriser un deuxième nombre représentant le nombre minimal desdits éléments qui doivent être activés audit niveau pour qu'un document d'un deuxième type puisse être accepté, un troisième moyen (80) permettant de mémoriser un troisième nombre représentant le nombre maximal desdits éléments qui doivent être activés audit degré par un document acceptable du premier type, un quatrième moyen (80) permettant de mémoriser un quatrième nombre représentant le nombre maximal desdits éléments qui doivent être activés audit degré par un document acceptable du deuxième type, un moyen (82) permettant de comparer le nombre d'éléments activés avec lesdits premier et deuxième et troisième et quatrième nombres mémorisés, et un moyen (84) qui répond audit moyen de comparaison en produisant un signal qui indique si ledit document est un document authentique du premier type ou un document authentique du deuxième type ou un document inauthentique. 6. Appareil appartenant à un dispositif permettant d'au- thentifier des documents, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (12, 14, 16, 56, 58) permettant de recevoir et de positionner une série de documents authentiques du type à authentifier par ledit dispositif, un réseau (70) de plusieurs éléments sensibles au rayonnement, une source de rayonnement (64), un moyen (60) per- mettant de diriger le rayonnement venant de ladite source sur une aire prédéterminée d'un document mis en place et dans le sens de ladite aire audit réseau, un moyen (68) qui répond à l'éclairement dudit réseau par ladite source en produisant une information de signal de représentation d'image de l'aire sous forme du nombre desdits éléments activés audit niveau prédéterminé,un premier moyen de mémo- risation (80) destiné à mémoriser un premier nombre en réponse à la réception de ladite information de signal, un deuxième moyen de mémorisation (80) destiné à mémoriser un deuxième nombre en réponse à la réception de ladite information de signal, un moyen (90) per- mettant de délivrer l'information de signal de représentation d'image produite par des documents successifs reçus par ledit moyen de posi- tionnement auxdits premier et deuxième moyens de mémorisation, un moyen permettant de commander ledit premier moyen de mémorisation de façon à enregistrer le nombre le plus bas desdits éléments activés lors de la réception de documents successifs par ledit moyen de posi- tionnement, et un moyen permettant de commander ledit deuxième moyen de mémorisation de façon qu'il enregistre le nombre le plus élevé desdits éléments activés lors de la réception de documents successifs 249487d par ledit moyen de positionnement. 7. Appareil permettant d'authentifier des documents, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison un moyen (14, 16) formant un trajet de transport de document, un moyen (20, 24, 28, 36, 42, 46) permettant de transporter un document à authentifier suivant ledit trajet, une source de rayonnement (68), un moyen (60) permet- tant d'éclairer une aire dudit trajet au moyen du rayonnement de ladite source, un réseau (70) de plusieurs éléments sensibles au rayonnement placé au voisinage dudit trajet de manière à recevoir le rayonnement venant de la partie d'un document passant sur ladite aire, un moyen (56, 58, 68) permettant de solliciter périodiquement les éléments dudit réseau au cours du déplacement dudit document suivant ledit trajet afin de produire plusieurs représentations imagées d'aires respectives dudit document sous forme du nombre d'éléments activés au-delà d'un niveau prédéterminé au cours de chaque opération de sollicitation desdits éléments, un moyen (80) permettant de mémoriser des limites de nombres maximale et minimale respectives pour des aires du document correspondant auxdites représentations imagées, un moyen (82) permettant de comparer ladite information d'image avec lesdites limites, et un moyen (84) qui répond audit moyen de comparai- son en produisant une indication sur l'authenticité ou l'inauthenti- cité dudit document. 8. Appareil appartenant à un dispositif permettant d'au- thentifier des documents, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un moyen (56, 58) permettant de positionner un document à authentifier, un réseau (70) de plusieurs éléments sensibles au rayonnement, une source de rayonnement (64), un moyen (60) permet- tant de diriger le rayonnement de ladite source sur une région pré- déterminée d'un document mis en place et dans le sens de ladite région audit réseau, un moyen (68) qui répond à l'éclairement dudit réseau par le rayonnement de ladite région en produisant une repré- sentation imagée de la région sous forme du nombre d'éléments activés à un niveau prédéterminé, un premier moyen (80) permettant de mémo- riser un premier nombre représentant le nombre minimal desdits élé- ments qui doivent être activés audit niveau pour qu'un document puisse être accepté, un deuxième moyen (80) permettant de mémoriser -24 un deuxième nombre correspondant au nombre maximal desdits éléments qui doivent -tre activés audit degré pour un document acceptable, un moyen (82) permettant de comparer le nombre d'éléments activés avec lesdits premier et deuxième nombres mémorisés, un moyen permettant de positionner ledit dispositif de façon qu'il fonctionne dans un mode d'authentification comportant un moyen qui répond audit moyen de comparaison en produisant une indication sur l'authenticité d'un document à examiner, et un moyen permettant de positionner ledit dispositif dans un mode apprentissage comportant un moyen qui répond audit moyen de comparaison en remettant à jour lesdits moyens de mémorisation au fur et à mesure que des documents authentiques suc- cessifs sont examinés.