La présente invention se rapporte à un curseur pour fermeture à glissière, comportant un corps de curseur formant bottier et pourvu, dans sa partie avant, d'une pièce de guidage appelée clé. La part du curseur sur le prix de revient d'une fermeture à glissière complète est relativement importante. Les curseurs sont généralement réalisés en métal, à savoir par moulage. tant donné les faibles dimensions des curseurs et les températures élevées nécessaires pour le moulage des matériaux utilisés généralement pour les curseurs, les outils de moulage sont soumis à des sollicitations thermiques considérables. Ces outils de moulage se composent de moules extérieurs et de noyaux coulissants, c'est-a-dire que ces outils sont relativement compliqués.Aux endroits auxquels ils se rencontrent, les noyaux coulissants sont particulièrement minces et comportent, précisément à cet endroit, plusieurs arêtes proches les unes des autres, lesquelles se trouvent détruites, après un nombre relativement faible de cycles de moulage, par suite des sollicitations thermiques excessives régnant à ces endroits. Pour cette raison, après une durée d'utilisation réduite de ces moules, il se forme des arêtes sur le curseur, précisément aux endroits auxquels de telles arêtes sont inadmissibles et doivent être enlevées pour permettre un fonctionnement correct du curseur.Des arrondis sur le curseur, par exemple des arêtes arrondies pour les rebords de guidage du curseur, impliquent aux emplacements de contact des noyaux coulissants des arêtes vives, à profil aigu, lesquelles arêtes risquent d'entre détruites rapidement sous l'effet des sollicitations thermiques. La présente invention vise à donner à un curseur pour fermeture à glissière une configuration telle que les moules de coulée ou d'injection puissent être contruits et mis en oeuvre d'une manière fondamentalement différente, de sorte que ces moules ne subissent pas d'usure ou ne soient exposés qu'à une faible usure sous l'effet de températures élevées et d'actions analogues, ce qui fait que des bavures et d'autres irrégularités ne peuvent plus se produire sur l'ébauche de curseur et que cette dernière n'a plus besoin autre soumise è une opération de finition en vue de l'enlèvement de ces défauts. Selon l'invention, on obtient ce résultat par le fait que la clé est rapportée par conjugaison de forme dans le corps de curseur comprenant un fond, deux parties latérales de guidage et deux rebords de guidage. En particulier, selon l'invention, le corps de curseur présente, dans son fond, une fente dans laquelle la clé est insérée de façon non amovible. Cette clé peut par exemple être fixée par matage du matériau du fond du curseur, mais ce mode d'assemblage peut également être complété ou remplacé par un collage de la clé dans ladite fente. Les procédés de moulage connus de curseurs pour fermetures à glissière présentent également l'inconvénient que la clé doit être réalisée avec le corps du curseur dans le même moule, ce qui rend la structure de ce moule extremement compliquée et exige la subdivision du moule en un grand nombre de parties. La caractéristique décrite ci-dessus offre, pour un curseur de fermeture à glissière conforme à l'invention, simultanément la possibilité de mouler la clé séparément et de l'améliorer et de la compléter quant à la forme et au mode de fonctionnement. Dans un exemple de réalisation conforme à l'invention, la clé présente un organe pénétrant élastiquement entre les deux rangées d'éléments de verrouillage de la fermeture à glissière et susceptible d'être retiré en vue du déblocage, cet organe permettant de bloquer la fermeture en position fermée. L'organe de blocage peut Rtre réalisé de lanière à pouvoir être retiré en direction longitudinale de la fermeture. Dans ce cas, la partie par laquelle ledit organe agit sur les rangées d'éléments de verrouillage peutêtrecunéi forme et agir à la manière d'un coin sur les rangées d'éléments de verrouillage de la fermeture. Cet organe est de préférence réalisé sous la forme d'un ressort. A cet effet, il est possible de faire appel à un ressort en forme de fil ou de lame, monté dans la clé. Ainsi, dans un exemple de réalisation de l'invention, le ressort est relié, en un endroit de sa longueur, rigidement à la clé, et guidé en translation dans la clé, en direction longitudinale du ressort, entre cet endroit et l'extrémité par laquelle le ressort agit sur les éléments de verrouillage, et possède à cette extrémité une certaine mobilité qui est procurée par le fait qu'un espace et un moyen d'actionnement sont prévus pour le fléchissement du ressort transversalement à sa direction longitudinale, dans la zone située entre l'emplacement de liaison rigide et l'emplacement de guidage. La clé est en particulier réalisée en matière plastique, de préfé- rence en matière thermoplastique, et le ressort est incorporé 'a la clé lors du moulage. Dans un autre exemple de réalisation pour la clé du curseur de fermeture à glissière conforme à l'invention, l'organe de blocage peut être retiré dans une direction perpendiculaire au plan de la fermeture à glissière. Dans ce cas, la clé est réalisée en particulier en matière plastique, de préférence en matière thermoplastique, et sa structure ainsi que son matériau sont choisis de manière que la force élastique résulte de la déformation élastique de la matière plastique.Par exemple, la partie de la clé reliée rigidement au corps du curseur peut se raccorder, par une section affaiblie à la manière d'une articulation, à la partie reliée à l'organe de blocage, et la section affaiblie peut être réalisée de manière à agir en tant qu'articulation pour le mouvement de l'organe de blocage entre la position de blocage et la position de déblocage et assurer la sollicitation élastique de l'organe de blocage. Suivant une autre caractéristique avantageuse du curseur conforme à 11 invention, les arêtes des rebords de guidage, tournées vers le fond du corps du curseur, sont brisées, arrondies ou biseautées, de préférence arrondies. Les spécialistes jugent la qualité de fermetures à glissière suivant des exigences dont l'une est la durée de vie mesurée en fonction d'un nombre déterminé de cycles de manoeuvre du curseur.Ces exigences ne sont pas remplies par des fermetures à glissière dans lesquelles les parties des rubans de support, opposées aux éléments de verrouillage, sont repliées sur elles-m#mes, et qui sont appelées "fermetures à glissière masquées ou invisibles" Cet état des choses est essentiellement accepté; par conséquent, on ne demande pas à une fermeture à glissière invisible la même durée de vie qu'à une fermeture à glissière normale, et cela essentiellement du fait que le ruban de support s'use. Il est vrai qu'il existe également des fermetures à glissière invisibles dont le ruban de support ne s'use pas, mais de telles fermetures invisibles deviennent prématurément inutilisables à la suite de déformatiors des curseurs, car ces fermetures à glissière dont les rubans de support ne s'usent pas présentent des curseurs en matière plastique qui, 'a la suite de nettoyageschimiquesrépétés, perdent leur forme initiale. La caractéristique citée en dernier lieu et relative au corps du curseur de la fermeture à glissière est particulièrement avantageuse pour des fermetures dont les parties des rubans de support, opposées aux éléments de verrouillage, sont repliées sur elles-m#mes. On choisit le rayon de l'arrondi à peu près égal à la demi-épaisseur des rebords de guidage. Le procédé conforme à l'invention, mentionné ci-dessus, pour la fabrication d'un curseur de fermeture å glissière consiste dans le fait qu'on réalise séparément le corps du curseur, avec le fond, les parties latérales de guidage et les rebords de guidage, et qu'on l'assemble ensuite avec une clé réalisée elle aussi séparément. A cet effet, selon l'invention, on fabrique le corps du curseur dans un moule en deux parties, les deux parties du moule étant déplaçables l'une par rapport à l'autre en direction longitudinale du corps du curseur, c'est-à-dire en direction de l'axe de symétrie du corps. Le plan de séparation ou joint entre les deux parties du moule se trouve à celles des extrémités du canal de guidage de la fermeture à glissière, à laquelle se termine également le corps du curseur. Pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention dans un moule façonnant les surfaces extérieures du curseur, moule dans lequel s'engageatdes noyaux coulissants pour le façonnage des surfaces intérieures, lesdits noyaux coulissants sont, selon l'invention, guidés réciproquement suivant un mouvement rectiligne en direction de l'axe longitudinal du curseur de la fermeture à glissière. Le procédé conforme à l'invention permet de fabriquer un curseur dans lequel le corps du curseur avec le fond, les parties latérales de guidage et les rebords de guidage, d'une part, et la clé, d'autre part, sont fabriqués à partir de matériaux différents. Le dessin annexé représente schématiquement plusieurs exemples de réalisation non limitatifs du curseur conforme à l'invention et du dispositif pour la mise en oeuvre de son procédé de fabrication; sur ce dessin la figure 1 est une coupe d'un corps de curseur faite suivant un plan parallèle au fond du corps, au niveau des parois latérales du canal de guidage, et montre également de façonsimplifiée l'agencement de deux noyaux coulissants coopérants; la figure 2 est une coupe correspondant à celle de la figure 1 d'un corps de curseur quelque peu modifié, avec deux parties de moule qui forment la cavité de moule définitive pour le corps de curseur sans clé et qui ne contiennent pas de noyaux coulissants; la figure 3 est une vue en plan d'un corps de curseur réalisé suivant la figure 1, une clé étant montée sur ce corps de curseur;; la figure 4 est une vue du corps de curseur selon la figure 2, prise dans le sens de la flèche III; la figure 5 est une vue en plan d'un curseur de fermeture à glissière, perpendiculairement au plan de fermeture, à savoir avec une clé rapportée ultérieurement et fixée dans le corps de curseur; la figure 6 est une vue du curseur de la figure 5, prise dans le sens de la flèche IV; la figure 7 est une coupe longitudinale du curseur suivant Il-Il de la figure 5; la figure 8 est une vue en plan d'un curseur de fermeture à glissière avec une autre clé conforme à l'invention; la figure 9 est une vue du corps de curseur de la figure 8, prise dans le sens de la flèche V de la figure 8; la figure 10 représente la clé seule du curseur de la figure 9, en vue prise dans le même sens que sur la figure 9;; la figure 11 représente la clé suivant les figures 8 à 10, dans le sens de la flèche VI de la figure 10; la figure 12 est une vue correspondant à celle de la figure 11 d'une variante de la clé; la figure 13 est une vue correspondant à celle de la figure 12 d'une autre variante de la clé; la figure 14 représente un curseur conforme à l'invention, engagé sur une fermeture à glissière du type invisible, cette dernière étant représentée en coupe; la figure 15 est une coupe verticale du fond et d'un rebord de guidage du curseur de fermeture à glissière selon la figure 14. Le curseur 10 à fabriquer présente à l'endroit auquel se trouve normalement la clé, dans le fond 12 du corps de curseur,unefen te ou entaille 14 dans laquelle, comme le montre la figure 3, une clé 16 peut être engagée ultérieurement. Pour la fixation de la clé 16 engagée, les extrémités des deux parois ou bords latéraux de la fente 14 sont pressés l'un contre l'autre, de sorte que le bord du fond du corps adopte, dans cette zone, l'allure correspondant à la ligne 18 en tirets sur la figure 3, et maintient ainsi la clé 16 serrée rigidement. Comme le montre la coupe selon la figure 1, le corps du curseur de fermeture à glissière ne contient, selon l'invention, pas de clé.Cela offre au technicien de fabrication essentiellement toute latitude quant au choix de l'endroit auquel les noyaux coulissants doivent entrer en contact, et également quant au choix de la position du joint entre les deux parties principales ou moitiés du moule définissant la forme extérieure. Par ailleurs, en supprimant l'unique contre-dépouille qui subsiste encore en 20 sur la figure 1, on peut renoncer complètement aux noyaux coulissants, comme le montre le figure 2 où les deux parties principales du moule façonnent l'ensemble du corps du curseur, donc aussi bien dans le canal de guidage que sur les surfaces extérieures. Dans le mode de réalisation suivant la figure 1, le moule se compose d'une partie supérieure de moule et d'une partie inférieure de moule et de deux noyaux coulissants 22 et 24. Parmi les deux parties de moule non représentées, façonnant la surface extérieure du curseur, la partie supérieure se trouve au-dessus et la partie inférieure en dessous du plan de joint 26 indiqué par la ligne 26 sur la figure 4, plan auquel les parties de moule se touchent lorsque le moule est fermé. Le canal de guidage de la fermeture à glissière est formé de façon connue par le fond 12 du corps, les parois latérales 28 et les rebords de guidage 30. Le fond du corps porte en outre, comme cela est connu en soi, une ner#vure longitudinale 32 facilitant l'accouplement précis. Le noyau coulissant 24 pénètre depuis le coté étroit et le noyau coulissant 22 pénètre depuis le coté de la clé dans ce canal de guidage 36. Ces deux noyaux façonnent l'intérieur du canal; la limite entre ces noyaux et le moule extérieur peut être située par exemple dans le plan 38 de la figure 4. Le joint 26 est avantageusement situé au niveau du fond du canal et donc au niveau de la sur face du fond de corps 12. En vue du façonnage de la fente 14 du corps de curseur, la partie de moule inférieure, non représentée, comporte une nervure 40 de forme correspondante, visible sur la fi gure Si l'on évite une contre-dépouille telle que par exemple la contre-dépouille 20 sur la figure 1, on peut éventuellement renoncer entièrement aux noyaux coulissants, comme le montre le figure 2. Ici, le joint avantageusement plan entre les deux parties de moule est perpendiculaire à l'axe 44 du canal de guidage 36. Pour permettre une distinction entre les parties de moule suivant la figure 1 et celles de la figure 4, on a désigné ici, selon la figure 2, l'une des moitiés de moule ou parties de moule comme moitié de moule avant 46 et l'autre partie de moule comme moitié de moule arrière 48. Ces deux moitiés de moule façonnent non seulement les surfaces extérieures, mais également les surfaces intérieures du corps de curseur. Leur joint interne est situé dans la partie rectiligne du canal 36.La liaison directe des parties des moitiés de moule, façonnant le canal du corps, avec le corps des moitiés de moule, et la subdivision réduite de ces parties façonnant le canal 36 permettent une meilleure évacuation de la chaleur et donc un meilleur refroidissement des parties façonnant les surfaces intérieures. La subdivision réduite présentant encore l'avantage qu'il existe moins d'arêtes vives, ce qui réduit sensiblement le risque d'une usure ou destruction de telles arêtes par des sollicitations thermiques excessives et, de ce fait, la formation d'arêtes sur le curseur terminé. L'agencement des parties principales du curseur suivant les figures 5, 6 et 7 est connu en soi, de sorte qu'une description plus détaillée à ce sujet est superflue. Au-dessus du fond de corps 12, des parois latérales 28 et des rebords de guidage 30 forment un canal 36 à #l'intérieur duquel se divise une fermeture à glissière, la partie fermée de cette fermeture à glissière étant située dans la partie plus étroite du canal 36, en 58, et la partie ouverte de la fermeture à glissière dans la partie élargie, en 60. Cet agencement est connu en soi. Il convient encore de noter que le curseur représenté convient en particulier à des fermetures à glissière dites masquées ou invisibles.La clé 62 est engagée ultérieurement, dans le sens de la flèche IV, dans une fente ouverte 14 du fond du corps, et y est fixée; selon le matériau utilisé, cette fixation peut être effectuée par collage, soudage, matage ou, comme représenté en particulier en 18 par une ligne en trait mixte, par serrage. Ce serrage est réalisé par le fait que les extrémités 50, 52 du bord, délimitant la fente 14, sont pressées l'une contre l'autre après mise en place de la clé (voir ligne en trait mixte). Le pied de la clé présente à peu près une forme en T, comme le montre en particulier la figure 6. On reconnatt que, de bas en haut, se succèdent la poutre transversale 54 du T, puis le fut 56 et finalement, avec ec une largeur plus importante que celle du fût, le corps 64 proprement dit de la clé.Cette configuration est la même à peu près sur toute la longueur de la clé et elle est adaptée à l'épaisseur du fond 12 et à la profondeur de la fente 14. Dans la partie supérieure de la clé est montée une lame de ressort 66 qui s'étend parallèlement à l'axe de la fermeture à glissière à l'axe longitudinal du curseur, dans le plan médian du curseur, à un niveau tel que le ressort, s'il était suffisamment long, viendrait se placer entièrement dans le canal 36. Cette lame de ressort 66 est fixée rigidement dans la clé, en 70, à son extrémité opposée au canal, tandis qu'à l'endroit auquel elle quitte la clé pour s'étendre dans le canal 36, la lame de ressort 66 est montée et guidée en translation longitudinale dans la clé, en 6. En dessous du ressort, la clé 62 présente un passage 72 qui est perpendiculaire au plan longitudinal médian de la clé; dans ce passage 72 peut être engagé un outil sous la forme d'une tige ou d'un crochet. Au-dessus du ressort, la clé 62 présente un évidement 76 de plus grande taille. Cet agencement doit être choisi et utilisé de manière qu'à l'aide d'un outil engagé dans le passage 72, lequel outil peu-t être une tirette de manoeuvre usuelle pour un curseur de fermeture à glissière, la lame de ressort puisse subir une flexion, à lten- contre de sa force élastique, dans l'évidement situé au-dessus de la lame, comme cela est représenté en trait mixte sur la figure 7. Par suite de l'allure non rectiligne que le ressort doit adopter lors de cette flexion, et par suite du guidage en 68, la pointe 74 cunéiforme du ressort effectue un mouvement dans le sens d'un rac courcissement de la longueur du ressort. En réalité, le ressort n'est évidemment pas raccourci, mais l'extrémité du ressort se déplace vers la gauche sur la figure 7 par suite de la déformation et du changement de position que en résulte pour la lame de ressort. La longueur de la lame de ressort 66 est choisie de manière qu'à l'état allongé, elle s'engage à la manière d'un coin entre les éléments de verrouillage d'une fermeture à glissière, dont les deux rangées sont situées dans le curseur, à savoir que la lame de ressort agit à l'endroit de verrouillage ou de déverrouillage des deux rangées d'éléments. Les dimensions sont choisies de manière que dans cette position, le ressort exerce encore, par sa force d'élasticité, une pression contre les éléments de verrouillage des deux rangées d'éléments, et maintient ainsi ces éléments par frottement contre la du canal de guidage. Lorsque, sous l'action de l'organe de manoeuvre, le ressort fléchit dans l'évidement supérieur 76, sa pointe 74 effectue un mouvement de retrait et dégage les rangées d'éléments de verrouillage, de sorte que le curseur puisse être déplacé. Dans le cas où la clé est réalisée en matière plastique, il est possible d'incorporer la lame de ressort lors du moul-age de la clé. Cela est possible également pour des clés réalisées à partir d'autres matériaux susceptibles d'être moulés à une température à laquelle les caractéristiques d'élasticité de la lame de ressort ne sont pas altérées. Comme déjà mentionné, la clé peut être fabriquée séparément ou d'une seule pièce avec les autres parties du curseur. Le cas échéant, on peut utiliser également un fil de ressort agencé de la même manière, à la place d'une lame de ressort. Dans les exemples de réalisation suivant les figures b à 13, le corps de curseur 10 et la clé 78 sont fabriqués séparément. Le fond 12 du corps de curseur présente une fente 14 partant de l'extrémité du corps associée à la fermeture à glissière ouverte. Cette fente est si profonde qu'une clé avec un pied en T correspondant au pied 79 de la figure 10 puisse y être engagée de la manière visible sur la figure 9.Dans le cas où le corps, comme cela est usuel, est constitué par un métal, il est possible de relier ainsi le pied de la clé, et par conséquent la clé elle-m#me, facilement au corps du curseur par le fait que les extrémités 50 et 52 des bords latéraux de la fente 14, lesquelles sont suffisamment éloignées l'une de l'autre avant l'introduction de la clé, sont pressées l'une contre l'autre de la manière représentée sur la figure 8 par une ligne 18 en trait mixte, et enserrent ainsi le pied de la clé. La clé 78 se compose essentiellement de deux parties dont l'une, portant le pied 79 et destinée à être reliée directement au corps de curseur, est appelée corps principal 80, auquel l'organe de blocage 82 est relié de façon articulée. L'organe de blocage 82 et le corps principal 80 sont réalisés d'une seule pièce et sont reliés entre eux par une articulation 84 constituée par une section affaiblie à l'endroit auquel l'organe de blocage 82 se raccorde au corps principal 80. La clé présente à cet effet, dans le mode de réalisation décrit, une entaille cunéiforme 86 dont le "tranchant" 88 est Si près de la surface extérieure opposée de la elo7 en 92, de façon que les deux parties 80 et 82 puissent pivoter l'une par rapport à l'autre autour de cette articulation 84 formée entre la ligne 88 et la surface 92.Un tel mouvement est accompagné d'une déformation élastique dans la zone de l'articulation #4, laquelle zone agit ainsi à la fois en tant qu'articulation et en tant que ressort. L'affaiblissement de section ne doit pas obligatoirement être réalisé par une entaille cunéiforme. La représentation en tant qu'entaille cunéiforme selon la figure il montre uniquement qu'entre deux parties rigides, à savoir le corps principal 80 et l'organe de blocage 82 portant le nez de blocage 94, doit être située une zone dont la section estsi faible qu'elle permette un mouvement relatif de ces deux corps supposés être rigides, mais doit encore entre suffisamment épaisse pour pouvoir fournir les for-ces de rappel nécessaires lors de sa déformation.La partie 96 de l'organe de blocage peut, selon les besoins, entre même entièrement supprimée, de sorte que la surface extérieure de l'organe de blocage adopte à cet endroit à peu près la forme indiquée par la ligne 98 en tirets. L'organe de manoeuvre pour le curseur et l'organe de blocage peut agir sur ce dernier en étant engagé dans un perçage transversal 100 dans l'organe de blocage. Dans la variante selon la figure 12, un appui 102 situé en -dessous de l'organe de blocage 82 est réalisé d'une seule pièce avec la clé 78. Les surfaces en regard 104 et 106 de l'organe de blocage 82 et de l'appui 102 se trouvent à une distance réciproque telle qu'elles puissent recevoir entre elles, avec un jeu aussi faible que possible, une tige transversale 108 de l'organe de manoeuvre (tirette de manoeuvre) 110, et se rapprochent dans le sens de manoeuvre à la manière d'un coin, et cela de telle manière que lorsqu'une traction est exercée sur l'organe de manoeuvre 110 dans le sens dans lequel le coin formé par les surfaces 104 et 106 s'effile, le tige transversale 108 soit enfoncée dans cet espace cunéiforme, de sorte que les deux surfaces 104 et 106 soient écartées l'une de l'autre, que l'organe de blocage 82 pivote autour de son articulation 84 et que le nez de blocage 94 soit retiré de la position de blocage. L'agencement représenté sur la figure 13 fonctionne de façon semblable; deux surfaces en regard 112 et 114 correspondant aux surfaces 104 et 106 de la figure 12 sont ici situées à peu près parallèlement l'une à l'autre et reçoivent entre elles, à la place d'une tige transversale circulaire, une tige transversale plate 116 qui, au moyen de l'organe de manoeuvre 118 auquel elle est reliée, #eut être amenée dans la position 120 indiquée en trait mixte, position dans laquelle cette tige 116 écarte les deux surfaces 112 et 114 et soulève ainsi le nez de blocage 94 de sa position de blocage. Les curseurs connus de fermetures à glissière se composent d'un corps de curseur et d'une clé réalisés d'une pièce. Certains de ces curseurs présentent un élément de blocage monté de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe normal à l'axe de symétrie de la fermeture à glissière. L'axe d'articulation est alors constitué par un rivet d'assemblage entre l'élément de blocage et la clé. L'élément de blocage lui-même constitue généralement un levier à deux bras, levier dont un bras est sollicité par un ressort hélicoS- dal qui fait qu'un nez se trouvant à l'extrémité de l'autre bras s'engage dans la rangée d'éléments de verrouillage, à peu près perpendiculairement au plan de fermeture. tant donné la multitude et la fragilité des différentes parties, de tels curseurs avec éléments de blocage sont très peu fiables et sont également difficiles à fabriquer. Par contre, les modes de réalisation conformes à l'invention, qui viennent d'être décrits, présentent l'avantage d'être très robustes et très fiables. Par ailleurs, la fabrication de ces curseurs ne pose de loin pas les mêmes difficultés que les curseurs connus. Le curseur de fermeture à glissière formé, selon l'invention, à partir d'un corps de curseur et d'une clé permet également, d'une manière simple, d'améliorer le guidage pour les rangées d'éléments de verrouillage se trouvant sur les rubans de support cousus. Comme déjà mentionné précédemment, les caractéristiques conformes à l'invention permettent d'améliorer considérablement la durée de vie de la fermeture à glissière et des rubans de support et de réduire l'usure à un minimum. Ce mode de réalisation de l'invention sera décrit en rapport avec les figures 14 et 15. Selon la figure 14, le curseur désigné dans son ensemble par la référence 10 est enfilé sur une fermeture à glissière désignée dans son ensemble par la référence122, cette fermeture se composant de rubans de support 124 et de rangées d'éléments de --eryouillage 126. Le curseur se compose essentiellement d'un fond de corps 12, de parois latérales 28, de rebords de guidage 30 et d'une clé non représentée sur cette figure, pourvue d'une tirette de manoeuvre. Le fond de corps 12, les deux parois latérales 28 et les deux rebords de guidage 30 délimitent ensemble un canal de guidage 36 qui présente la forme d'une auge fortement arrondie sur les côtés et qui possède, de façon connue en soi, une nervure longitudinale 32 facilitant l'accouplement correct des éléments de verrouillage. A l'endroit auquel un rebord de guidage 30 se raccorde à une paroi latérale 28, cette dernière présente, sur le côté intérieur, une rainure intérieure 128 dont la paroi latérale ou flanc adjacent à la face intérieure du rebord de guidage 30 rejoint la face intérieure du rebord 30. L'arrondi conforme à l'invention est référencé 130 sur la figure 14. A cet endroit 130,l'arête que présente le rebord de guidage des curseurs connus est donc supprimée et remplacée par une surface arrondie.Dans la plupart des curseurs de fermetures à glissière, la surface du bord qui se trouve à la jonction de la face supérieure du rebord et de la face inférieure ou intérieure n'est pas seulement à angle droit, mais même oblique dans ce sens que les surfaces formant l'ar8te située dans le haut font un angle obtus, tandis que l'arête inférieure est à angle aigu. Selon l'invention, l'arête supérieure est également remplacée avantageusement par un arrondi 132. On reconnaît également, sur le dessin, que les rayons des arrondis sont, selon l'invention, choisis à peu près égaux à la demiépaisseur des rebords de guidage 30. Les arêtes forment donc des surfaces demi-cylindriques ou la moitié de la surface extérieure d'un tube rectiligne ou incurvé, de section circulaire. Avantageusement, les arêtes d'extrémités des rebords sont également arrondies, en 134, de la même manière que les bords en regard sur les rebords (figure 15). hbVENDICATIONS 1. Curseur pour fermeture à glissière, comprenant un corps de curseur pourvu d'un clé, caractérisé par le fait que la clé est rapportée par conjugaison de forme dans le corps de curseur comprenant un fond de corps, deux parties latérales de guidage et deux rebords de guidage. 2. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le corys de curseur présente, dans son fond, une fente dans laquelle la clé est insérée de façon non amovible. 3. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que la clé est fixée dans le fond du corps de curseur par matage du matériau du fond du curseur. 3. Curseur pour fermeture à glissière suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la clé est collée dans la fente. 5. Curseur avec élément de blocage pour fermeture à glissière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la clé présente un organe pénétrant élastiquement entre les deux rangées d'éléments de verrouillage de la fermeture à glissière et susceptlble d'être retirée en vue du déblocage. 6. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que l'organe de blocage peut entre retiré en direction longitudinale de la fermeture à glissière. 7. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 5 ou 6, caractérisé par le fait que la partie de l'organe de blocage agissant sur les rangées d'éléments de verrouillage est cunéiforme et agit à la manière d'un coin. 8. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 5 ou 6, caractérisé par le fait que l'organe de blocage est un ressort, à savoir en forme de fil ou de lame, ce ressort étant monté dans la clé. 9. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que le ressort est relié rigidement à la clé en un endroit de sa longueur, que le ressort est guidé en translation en direction longitudinale du ressort dans la clé, entre ledit endroit et l'extrémité du ressort, agissant sur les éléments de verrouillage, et que la mobilité de ladite extrémité du ressort est réalisée par le fait que de l'espace et un moyen de manoeuvre sont prévus pour faire fléchir le ressort transversalement à sa direction longitudinale dans la zone située entre l'emplacement de liaison rigide et l'emplacement de guidage. 10. Curseur pour fermeture à glissière suivant l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisé par le fait que la clé est réalisée essentiellement en matière plastique, de préférence en matière thermoplastique, et que le ressort est incorporé lors du moulage de la clé. 11. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendica tion 5, caractérisé par le fait que l'organe de blocage peut être retiré dans une direction perpendiculaire au plan de la fermeture à glissière. 12. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 11, caractérisé par le fait que la clé est réalisée essentiellement en matière plastique, de préférence en matière thermoplastique, et que sa configuration et son matériau sont choisis de manière que la force d'élasticité soit produite par la déformation élastique de la matière plastique. 13. Curseur pour fermeture à glissière suivant la revendication 12, caractérisé par le fait que la partie de la clé, reliée rigidement au corps de curseur, se raccorde par une section affaiblie à la manière d'une articulation à la partie reliée à l'organe de blocage, et que ladite section affaiblie est conçue de manière à agir en tant qu'articulation pour permettre le mouvement de l'organe de blocage entre la position de blocage et la position de déblocage et assurer la sollicitation élastique de l'organe de blocage. 14. Curseur pour fermeture à glissière suivant l'une quelconque des revendications précédentes, notamment pour une fermeture à glissière comportant des rubans de support dont les parties opposées aux éléments de verrouillage sont repliées sur elles-m#mes, caractérisé par le fait que les arêtes des rebords de guidage, tournées vers le fond du corps, sont brisées, arondies ou biseautées, de préférence arrondies. 15. Curseur our fermeture à glissière suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que le rayon de l'arrondi est à peu près égal à la demi-épaisseur des rebords de guidage. 16. Procédé pour la fabrication d'un curseur pour fermeture à glissière suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait qu'on fabrique séparément le corps de curseur avec un fond de corps, des parties latérales de guidage et des reb ds de guidage, et qu'on l'assemble ensuite avec une clé fabriquée elle aussi séparément. 17. Procédé suivant la revendication 16, caractérisé par le fait qu'on fabrique le corps de curseur dans un moule en deux parties, les deux parties du moule étant mobiles en translation l'une par rapport à l'autre en direction longitudinale du corps de curseur, donc en direction de l'axe de symétrie du corps. 18. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé par le fait qu'on situe le plan de séparation ou de joint entre les deux parties du moule à celles des extrémités du canal de guidage de la fermeture à glissière, à laquelle se termine également le corps du curseur. 19. Procédé suivant la revendication 16 pour la fabrication d'un curseur dans un moule qui façonne les surfaces extérieures du curseur et dans lequel des noyaux coulissants s'engagent en vue du façonnage des surfaces intérieures, caractérisé par le fait qu'on guide les noyaux coulissants l'un par rapport à l'autre suivant un mouvement rectiligne en direction de l'axe longitudinal du curseur de la fermeture à glissière. 20. Curseur fabriqué par le procédé suivant l'une quelconque des revendications 16 a' 19, caractérisé par le fait que le corps de curseur avec le fond de corps, les parties latérales de guidage et les rebords de guidage, d'une part, et la clé, d'autre part, sont constitués par des matériaux différents.