dispositif d’obturation de trou dans un panneau, notamment de meuble L’invention concerne un dispositif d’obturation de trou dans un panneau, notamment de meuble comportant un flasque (2) comprenant une face avant (3) et une face arrière (4). Avantageusement, cette face arrière (4) de ce flasque (2) s’étend une première série (5.1) d’au moins trois languettes d’accrochage (6.1) réparties autour d’un premier cercle (7.1) de diamètre (d1) et au moins une seconde série (5.2) d’au moins trois languettes d’accrochage (6.2) réparties autour d’un cercle (7.2) coaxial au cercle (7.1) et de diamètre (d2) supérieur à celui (d1) de ce premier cercle (7.1). Figure pour l’abrégé : Fig. 1 Dispositif d’obturation de trou pour panneau, notamment de meuble La présente invention concerne un dispositif d’obturation de trou pour panneau, notamment de meuble. La présente invention concerne le domaine des accessoires pour construction et mobilier à base de bois. Il est courant, dans le cadre de l’aménagement d’une habitation, d’équiper les pièces d’éléments mobiliers, qu’ils soient conçus sur mesure ou non, posés de manière mobile en applique contre une cloison, tels des armoires, des commodes ou similaire, ou fixés à une telle cloison comme les éléments mobiliers d’une cuisine ou d’aménagement d’espace de rangement, par exemple. Lors de l’implantation de ces éléments mobiliers il est courant que ces derniers viennent se positionner au-devant d’appareillages électriques, comme des prises électriques, voire des boîtiers de dérivation électriques en les rendant inaccessible. Dans le cas particulier d’éléments de cuisine, ces prises électriques sont destinées, usuellement, à l’alimentation d’électroménager, tels que plaque de cuisson, lave-vaisselle, lave-linge, four etc. Il est donc indispensable de pouvoir y accéder que ce soit pour le raccordement ou le débranchement de ces appareils électriques. Un élément de cuisine destiné à accueillir un four ou un lave-vaisselle est généralement dépourvu de panneau arrière. Aussi, au moment de la pose ou du remplacement de l’électroménager, il est possible d’accéder librement à une prise de courant placée à l’arrière pour procéder à son branchement électrique ou pour le débrancher. Encore faut-il que la prise électrique prévue pour le raccordement ait été convenablement positionnée sur la cloison lors de l’équipement électrique de l’habitation pour venir se positionner à l’arrière de l’élément de cuisine accueillant un four, un lave-vaisselle, un micro-onde, etc. En réalité, il est très fréquent que cette prise électrique tombe au droit d’un élément de cuisine adjacent, non prévu pour accueillir un quelconque électroménager et, donc, fermé par un panneau arrière. Dans ces conditions, il est nécessaire de percer ce panneau arrière d’un trou de diamètre suffisant pour accéder à la prise et assurer le raccordement. Si, comme cela vient d’être exposé, certains éléments de cuisine sont dépourvus de panneau arrière destiné à faciliter le raccordement électrique, la plupart des éléments mobiliers sont, au contraire, fermé en parti arrière de sorte qu’il est nécessaire de les perforer pour donner accès à une prise de courant, voire un boîtier de dérivation électrique caché à l’arrière. Ces perforations peuvent être réalisées au moyen de scies cloches ou scies trépans existants en différents diamètres dont les plus usités ont un diamètre de l’ordre de 50 à 110 millimètres environ. Une telle section de passage est habituellement nécessaire que ce soit pour assurer un raccordement d’une prise électrique ou intervenir sur un boîtier de dérivation électrique. Le plus fréquemment, ce trou réalisé dans la paroi arrière d’un meuble n’est pas refermé par la suite en prétextant qu’il facilite les interventions ultérieures. Pour autant, ce trou peut s’avérer inesthétique à l’arrière d’un placard ou d’un meuble à étagère, sans compter qu’il permet l’entrée de poussière, d’insecte ou autre. Les solutions les plus couramment utilisées consistent à rapporter sur le panneau arrière du meuble perforé une rustine sous forme d’une plaquette d’un restons de bois découpé à dimensions est fixée par collage, préférentiellement vissage, afin de pouvoir la retirer et accéder, à nouveau, à la prise de courant ou de la boîte de dérivation qu’elle cache à l’arrière du meuble. Pour refermer un trou au moyen d’une rustine, encore faut-il disposer de quoi concevoir cette dernière, c’est-à-dire une plaquette d’épaisseur réduite, préférentiellement en une couleur discrète pour répondre à des exigences esthétiques et pratiques. En particulier, si cette rustine crée une surépaisseur trop importante du côté interne de la paroi arrière du meuble, elle peut gêner ou empêcher le bon fonctionnement d’un tiroir, la pose d’une étagère, etc. Il existe, d’ores et déjà, des passes-câbles sous forme d’une douille circulaire ajustée à la section d’un trou dans un meuble réalisé pour passer des câbles de raccordement électrique. A l’intérieur de cette douille circulaire est monté, de manière escamotable, un opercule permettant, selon le cas, de fermer totalement ce passe-câble ou d’ajuster l’ouverture à la section des fils électriques qui le traversent. Si un tel passe-câble répond au problème posé, à savoir fermer un trou de section adaptée à l’accès à une prise de courant ou autre, sa conception est complexe et son coût de revient est élevé si sa seule fonction consiste à obturer un trou et non pour assurer sa fonction première, à savoir permettre le passage de câbles de raccordement électrique. De plus, s’il existe, effectivement, des passes-câble de diamètres différents, un passe-câble n’est généralement adaptés qu’à une section de trou bien défini. En conséquence, il est très rare qu’un professionnel utilise de tels passes-câble pour obturer un trou qu’il a été amené à réaliser dans le panneau arrière d’un meuble pour accéder à une prise de courant ou une boîte de dérivation et réaliser une opération de raccordement électrique. On connaît, par ailleurs, dans un autre domaine, des caches boîtes électriques se présentant sous forme d’un couvercle rond, carré ou rectangulaire existant en autant de dimensions différentes que de boîtes électriques que ces caches sont destinés à refermer. Dans un premier mode de réalisation, un tel cache comporte, en bordure périphérie, deux ou davantage de trous de passage de vis de fixation disposés pour venir se positionner au droit de trous de réception de ces vis de fixation ménagés au niveau de la boîte électrique que prévoit de refermer ce cache. Utiliser un tel cache pour obturer un trou au niveau de la paroi arrière d’un meuble nécessite, bien évidemment, l’usage de vis de fixation, sans compter que se pose le problème du centrage approximatif de ce cache au-dessus du trou Dans un autre mode de réalisation, le cache comporte, au niveau de sa paroi arrière, une paire de languettes élastiques s’étendant, sensiblement radialement, depuis le centre et sous ce cache. Ces languettes sont prévues pour venir s’insérer, par pliage élastique, entre les parois de la boîte électrique à refermer. Par conséquent, elles prennent appui dans le boîtier électrique sur des parois s’étendant perpendiculairement à la cloison dans laquelle est encastré cette boîte. Une application d’un tel cache à languettes élastiques pour obturer un trou dans un meuble ne répond absolument pas au besoin, dans la mesure où l’épaisseur des panneaux arrière de meubles est souvent très faible ne permettant pas à ces languettes de prendre appui sur le chant du trou que doit obturer le cache. Dans une telle application, ces languettes viennent s’étendre avec beaucoup de jeu à l’arrière du panneau en n’assurant aucun maintien radial du cache au-devant du trou à obturer. La présente invention se veut à même de répondre à cette problématique de l’obturation, de manière aisée, esthétique et économique, d’un trou qu’il a été nécessaire de réaliser dans un panneau, notamment à base de bois, plus particulièrement au niveau de la paroi arrière d’un meuble, que ce soit pour assurer l’accès à une prise de courant ou une boîte de dérivation électrique ou procéder à un raccordement technique quelconque à l’arrière de ce panneau. En particulier, la présente invention concerne un dispositif d’obturation qui soit en mesure de refermer des trous de diamètres différents. Dans une autre configuration, le dispositif d’obturation a pour but de servir de guide de traçage de découpe d’un trou dans un panneau de meuble ou tout autre panneau, notamment à base de bois, trou destiné à être refermé par ce dispositif d’obturation. S’il a été fait référence, plus haut, à l’usage de scies trépans pour la conception, dans une paroi d’un meuble, d’un trou de section comprise, souvent, entre 50 et 110 mm, l’opérateur à qui appartient de réaliser ce trou ne dispose pas nécessairement d’une tel scie trépan, qui plus est, de section adaptée au dispositif d’obturation destinée à refermer, ultérieurement, ce trou. C’est dans le cas d’une démarche inventive que l’on a imaginé que le dispositif d’obturation puisse servir de guide de traçage du trou à réaliser de façon que ce trou puisse, ensuite, être convenablement refermé par ce dispositif d’obturation. Ainsi, l’invention concerne un dispositif d’obturation de trou pour panneau, notamment de meuble, comportant un flasque comprenant une face avant et une face arrière, caractérisé en ce qu’il comporte au niveau de cette dernière au moins une première série d’au moins trois languettes d’accrochage réparties autour d’un premier cercle d’un diamètre donné et au moins une seconde série d’au moins trois languettes d’accrochage réparties autour d’un second cercle coaxial au premier cercle et de diamètre supérieur à celui de ce premier cercle. Avantageusement, au moins les languettes d’accrochage de la seconde série placée sur le cercle de diamètre le plus grand sont conçues sécables par rapport à la face arrière du flasque. Selon une particularité de l’invention, les languettes d’accrochage s’étendent depuis la face arrière du flasque en s’écartant de l’axe des cercles sur lesquels sont réparties les languettes. Selon encore une autre particularité de l’invention, les languettes d’accrochage sont définies élastiquement déformables. Selon invention, encore, les languettes d’accrochage comportent, sur leur côté opposé à l’axe des cercles, des moyens d’accrochage, sous forme d’ergot, redan, rebord ou autre, définis aptes à coopérer avec le chant et/ou le bord périphérique du trou à obturer. L’invention concerne encore un dispositif d’obturation de trou pour panneau, notamment de meuble, comportant un flasque comprenant une face avant et une face arrière, celle-ci étant pourvue d’au moins une série d’au moins trois languettes d’accrochage réparties autour d’un cercle d’un diamètre donné, le flasque comportant une première perforation de positionnement en son centre et au moins une perforation de traçage à une distance du centre correspondant au rayon du diamètre nominal du trou à obturer. Les avantages découlant de la présente invention consistent en ce qu’un même dispositif d’obturation, grâce à ses au moins deux séries de languettes d’accrochage réparties sur des diamètres différents sur la face arrière du flasque, permet de refermer des trous d’au moins deux diamètres distincts correspondant, par exemple, à la section des trous les plus fréquemment réalisés dans un panneau, notamment à base de bois, en l’occurrence dans un meuble, pour accéder à l’arrière de ce dernier. Selon encore un autre avantage de l’invention, grâce aux moyens de positionnement et le ou les perforations de traçage que comporte le dispositif d’obturation, l’opérateur peut tracer, puis perforer un panneau, notamment de meuble, d’un trou d’une section dont il est assuré pouvoir le refermer ultérieurement à l’aide de ce dispositif d’obturation. Dans tous les cas, le dispositif d’obturation selon l’invention s’avère de conception simple et peu onéreuse pour refermer efficacement et proprement un trou dans un meuble. En particulier, en étant conçu en un matériau synthétique, le flasque de ces dispositifs d’obturation peut être défini de faible épaisseur. Il est également possible de concevoir ce dispositif d’obturation en différentes couleurs permettant de le rendre le plus discret possible dans sa fonction d’obturation d’un trou au fond d’un meuble, par exemple. Un tel dispositif d’obturation selon l’invention est encore en mesure de fermer un trou dans un panneau quelle que soit l’épaisseur de ce dernier. D’autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront cours de la description qui va suivre se rapportant à un exemple de réalisation illustré dans les dessins en annexe dans lesquels : est une représentation schématisée et en plan du dispositif d’obturation, illustrant la face arrière du flasque ; est une représentation schématisée et en coupe selon II-II de la ; Tel que représenté dans les figures jointes, la présente invention concerne un dispositif d’obturation 1 de trou dans un panneau, plus particulièrement mais non nécessairement à base de bois, par exemple d’un trou dans un meuble. Il comporte un flasque 2 comprenant une face avant 3 et une face arrière 4. Ce flasque 2 peut être conçu en tout type de matériau, bois, métal ou en matière synthétique. Pour des questions de coût de fabrication, le dispositif d’obturation 1 est préférentiellement réalisé en matière synthétique thermoplastique, thermodurcissable, voire composite. Une telle matière synthétique permet, également, de concevoir ce flasque de faible épaisseur et de différentes couleurs. Selon l’invention, sur la face arrière 4 de ce flasque 2 s’étend une première série 5.1 d’au moins trois languettes d’accrochage 6.1 réparties autour d’un premier cercle 7.1 de diamètre d1. Cette face arrière 4 de ce flasque 2 est encore pourvu d’une seconde série 5.2 d’au moins trois languettes d’accrochage 6.2 réparties autour d’un cercle 7.2 de diamètre d2 supérieur à celui d1 du premier cercle 7.1 et coaxial à ce dernier. Avantageusement, ce diamètre d1 et d2 sur lequel sont réparties ces languettes d’accrochage 6.1 et 6.2 sont choisis en fonction de la section des trous les plus fréquemment réalisés au fond d’un meuble pour accéder à l’arrière de ce dernier, par exemple à une prise électrique ou un boîtier de dérivation électrique, voire pour réaliser une connexion technique quelconque. Lorsque ces trous en fond de meuble sont réalisés au moyen de scies à trépan, celles-ci sont de diamètre normalisé et les plus usitées sont celles de diamètre 67 mm et 102 mm par exemple. Aussi, les diamètres d1 et d2 peuvent être choisis en rapport avec ces diamètres de trou DN1, DN2 pour permettre aux languettes d’accrochage 6.1 et 6.2 de l’une ou l’autre des deux séries 5.1 et 5.2 de coopérer avec la paroi périphérique d’un de ces trous DN1, DN2 (respectivement 67mm et 102mm par exemple) pour le maintenir refermé au moyen du dispositif d’obturation 1 selon l’invention. Lesdites languettes d’accrochage 6.1 et 6.2 s’étendent préférentiellement depuis la face arrière 4 du flasque 2 en venant s’écarter de l’axe 8 des cercles 7.1 ; 7.2. Avantageusement, encore, ces languettes d’accrochage 6.1 et 6.2 sont définies élastiquement déformable sous une contrainte tendant à les repousser en direction de cet axe 8. Selon encore une particularité de l’invention, les languettes d’accrochage 6.1 et 6.2 comportent un côté interne 9 orienté en direction de l’axe 8 est un côté opposé externe 10, lequel est pourvu de moyens d’accrochage 11 définis pour coopérer avec le chant et/ou le bord périphérique d’un trou à obturer en assurant une fonction d’accrochage et/ou de retenue du dispositif d’obturation 1 dans ce trou. Ainsi, ces moyens d’accrochage 11 peuvent être définis pour coopérer avec le pourtour interne du trou en s’accrochant sur l’épaisseur du panneau, et/ou pour s’étendre élastiquement en bordure périphérique à arrière de ce trou, de manière à procurer une fonction d’ancrage. A noter à ce sujet qu’un panneau de meuble comporte une épaisseur comprise généralement entre 2mm et 15mm. Les languettes d’accrochage 6.1 ;6.2 peuvent être conçues pour assurer une fonction d’accrochage, quelle que soit cette épaisseur. En particulier, leur longueur et/ou leur élasticité et/ou leur moyens d’accrochage sont définis pour procurer une fonction d’accrochage et/ou d’ancrage en périphérie d’un trou, indépendamment de cette épaisseur du panneau. Les moyens d’accrochage 11 peuvent emprunter différentes formes de réalisation par exemple d’ergot, de rebord, de languette, de picot, de denture ou similaire. Selon l’invention, si les languettes d’accrochage 6.1 ; 6.2 s’étendent sur le flasque 2 depuis un cercle 7.1 : 7.2 de diamètre d1 ; d2, inférieure au diamètre DN1 ; DN2 du trou à obturer, elles s’inscrivent, à leur extrémité libre12.1 ; 12.2 dans un cercle 13.1 ; 13.2 de diamètre D1 ; D2 supérieure au diamètre d1, respectivement, d2, par ailleurs supérieur au diamètre DN1, respectivement DN2 de ce trou à obturer Dans l’exemple de trous à obturer de diamètre DN1 égal 67mm et DN2 égal 102mm : d1 Les languettes d’accrochage 6.1 et 6.2 peuvent être conçues en matière synthétique, métallique ou autre et rapportées par collage ou soudure sur la face arrière 4 du flasque 2. En concevant le dispositif d’obturation intégralement en matière synthétique les languettes d’accrochage 6.1 et 6.2 et le flasque 2 peuvent être issus d’un procédé de fabrication par moulage. Le dispositif d’obturation1, selon l’invention, a pour but de servir de guide de traçage de découpe d’un trou dans un panneau de meuble ou tout autre panneau, trou destiné à être refermé par ce dispositif d’obturation 1. Pour ce faire, ce dispositif d’obturation 1 comporte, au niveau de son centre 14 défini par l’axe 8 des cercles 7.1 ; 7.2, des moyens de positionnement 15, préférentiellement conçu pour maintenir le dispositif d’obturation 1 en position sur un panneau, tout en autorisant sa libre rotation autour de l’axe 8. Avantageusement l’axe 8 correspond également au centre du flasque 2. Ces moyens de positionnement 15 peuvent emprunter différentes formes de réalisation, par exemple celle d’un simple trou pour le passage d’une pointe ou d’une vis au travers de laquelle le dispositif d’obturation 1 peut être maintenu en libre rotation sur le panneau qu’il convient de découper. Comme illustré dans la , ces moyens de positionnement 15 peuvent encore se présenter sous forme d’un embout sensiblement cylindrique 16 conçu pour venir s’engager de manière libre rotation dans un pré-perçage dans le panneau à découper. Ce dispositif d’obturation 1 comporte encore au moins un perçage de traçage 17.1 ; 17.2 ménagé dans le flasque 2 à une distance r1 ; r2 du centre 14 correspondant au rayon du trou à découper de diamètre DN1 ; DN2, trou que doit ultérieurement refermer le dispositif d’obturation 1. Sur le flasque 2 de ce dispositif d’obturation 1 peuvent être réalisé autant de perçage de traçage 17.1 ; 17.2 que de séries 5.1 ; 5.2 de languettes d’accrochage 6.1 ; 6.2. Si le dispositif d’obturation 1 est destiné à refermer un trou de diamètre DN1 dans lequel est définie apte à venir s’insérer la série 5.1 de languettes d’accrochage 6.1, placées sur un cercle 7.1 de diamètre d1 inférieure à celui d2 d’un cercle 7.1 d’une série 5.2 de languettes d’accrochage 6.2, cela ne peut se faire qu’après suppression de ces languettes d’accrochage 6.2 placées extérieurement au cercle 7.1. Dans ces conditions il peut être prévu de découper ces languettes d’accrochage 6.2. Préférentiellement, selon l’invention, les languettes d’accrochage 6.2 d’au moins une série 5.2 sont conçues sécables sensiblement à hauteur de leur jonction avec le flasque 2. Ce caractère sécable peut découler de la nature du matériau qui compose le dispositif d’obturation 1, matériau venant se rompre aisément à hauteur de cette jonction au-delà du dépassement de la limite d’élasticité. Selon un autre mode de réalisation, les languettes d’accrochage 6.2 comportent, à hauteur de leur jonction avec le flasque 2 une zone de rupture préférentielle, définie par une fragilité quelconque, telle une réduction de section de matière. On comprend, évidemment, que si le dispositif d’obturation 1 vient obturer un trou de diamètre DN2 en mettant en œuvre la série 5. 2 de languettes d’accrochage 6.2 placées sur le cercle 7.1 de diamètre d2 le plus grand à l’arrière du flasque 2, les séries de languettes d’accrochage placée sur des cercles de diamètre plus réduit peuvent être conservées. Comme il ressort de la description qui précède, le dispositif d’obturation 1, conforme à l’invention, permet de refermer, avec une très grande facilité, un trou qu’il aura été nécessaire de réaliser dans un panneau, en particulier dans un meuble. Ce dispositif d’obturation 1 est de conception simple et représente un gain de temps considérable en comparaison aux solutions d’obturation adoptées dans ce domaine jusqu’à présent. Dispositif d’obturation de trou dans un panneau, notamment de meuble comportant un flasque (2) comprenant une face avant (3) et une face arrière (4), caractérisé en ce sur cette face arrière (4) de ce flasque (2) s’étend une première série (5.1) d’au moins trois languettes d’accrochage (6.1) réparties autour d’un premier cercle (7.1) de diamètre (d1) et au moins une seconde série (5.2) d’au moins trois languettes d’accrochage (6.2) réparties autour d’un cercle (7.2) coaxial au cercle (7.1) et de diamètre (d2) supérieur à celui (d1) de ce premier cercle (7.1). Dispositif d’obturation selon la revendication 1, caractérisé en ce que les languettes d’accrochage (6.1 ; 6.2) s’étendent depuis la face arrière (4) du flasque (2) en venant s’écarter de l’axe (8) des cercles (7.1 ; 7.2). Dispositif d’obturation selon la revendication 2, caractérisé en ce que les languettes d’accrochage (6.1 ; 6.2) sont définies élastiquement déformable au moins sous une contrainte tendant à les repousser en direction de l’axe (8). Dispositif d’obturation selon l’une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les languettes d’accrochage (6.1) et (6.2) comportent un côté interne (9) orienté en direction de l’axe (8) est un côté opposé externe (10) pourvu de moyens d’accrochage (11) définis pour coopérer avec le chant et/ou le bord périphérique d’un trou à obturer en assurant une fonction d’accrochage et/ou de retenue du dispositif d’obturation (1) dans ce trou. Dispositif d’obturation selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les languettes d’accrochage (6.1 ; 6.2) d’une part, s’étendent sur le flasque (2) depuis un cercle (7.1 : 7.2) de diamètre (d1 ; d2) inférieure au diamètre (DN1 ; DN2) du trou à obturer et, d’autre part, s’inscrivent, à leur extrémité libre (12.1 ; 12.2) dans un cercle (13.1 ; 13.2) de diamètre (D1 ; D2) supérieure au diamètre (DN1 ; DN2) de ce trou à obturer. Dispositif d’obturation selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les languettes d’accrochage (6.1 ; 6.2) sont conçues en matière synthétique, métallique ou autre, et rapportées par collage ou soudure sur la face arrière (4) du flasque (2). Dispositif d’obturation selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il est conçu en matière synthétique, thermoplastique, thermodurcissable ou composite. Dispositif d’obturation selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les languettes d’accrochage (6.2) d’au moins une série (5.2) sont conçues sécables sensiblement à hauteur de leur jonction avec le flasque (2).