La présente invention concerne un mécanisme de déclic offrant de l'intérêt dans les nombreux cas où un organe sollicité par ressort ou autrement doit être libéré de manière fiable lorsqu'apparaît une condition donnée et ne doit pas être ré-enclenché a l'encontre de la pression qui le sollicite tant que cette condition subsiste. A titre d'exemples non limitatifs, le mécanisme de déclic selon l'invention est applicable à un indicateur de dégonflage partiel pour bandage pneumatique et à un "disjoncteur" hydraulique (soupape d'arrêt en cas de surpression). Dans les deux cas, un organe sollicité par ressort doit être déclenché (libéré en réponse à une variation de pression de fluide décelée par le dispositif; dans les deux cas aussi, il ne faut pas que l'organe à ressort se ré-enclenche tant que subsiste l'état de pression décelé : pour un indicateur de dégonflage, tant que la pression d'air régnant dans le pneumatique demeure en decca d'une valeur préfixée et, dans le cas d'un "disjoncteur" hydraulique, tant que la pression de fluide régnant dans une canalisation commandée par le disjoncteur demeure supérieure à une valeur préfixée. Dans l'indicateur de dégonflage, on peut utiliser le mouvement décrit par l'organe déclenché sous l'effet de la pression qui le sollicite pour mettre en action un avertisseur sonore ou électronique; dans un exemple particulièrement simple, l'organe déclenché, vivement coloré, vient faire saillie sur le boîtier du dispositif, ce qui fournit un signal visuel. Dans le "disjoncteur" hydraulique, l'organe déclenché vient, sous l'effet de sa sollicitation élastique, intercepter le passage de fluide dans lequel un excès de pression a été décelé. On a déjà proposé de nombreux modes d'utilisation d'un organe ressort enclenché en vue de signaler une variation de pression survenant, par exemple, dans un bandage pneumatique, mais aucun des dispositifs proposés ne donne entière satisfaction quant à la simplicité de structure, à la fiabilité de fonctionnement et à la sou plesse d'adaptation. On peut citer le brevet de Grande-. Bretagne NO 193 791 à titre d'exemple de dispositif antérieur conçu à une fin analogue, mais ici, l'organe (cloche 15) qui assure l'enclenchement n'a qu'une amplitude de mouvement très limitée ne peut poursuivre son mouvement au-delà de la position d'enclenchement, de plus, rien ne permet de faire varier la position pour laquelle apparaît l'enclenchement. Par contre, la présente invention offre un agencement dans lequel les cliquets sont captifs dans des alésages ménagés dans l'organe à ressort et maintenus enclenchés par un bossage de l'organe mobile, de sorte que celui-ci peut franchir la position d'enclenchement de l'organe à ressort. Le contournement par les extrémités exposées des cliquets, d'un redan de l'organe fixe assure un déclenchement plus diable de l'organe à ressort que celui apparaissant dans l'exemple antérieur sus-cité dans lequel, pour libérer le percuteur 17, les billes 16 doivent s'écarter radialement vers l'extérieur de cet organe en longeant une surface fixe qui les dévie axialement. En effet, on court le risque qu'une bille 16 donnée se trouve coincée entre son logement ménagé dans le percuteur et la surface de déviation, de sorte que le déclenchement du percuteur 17 n'a pas lieu à coup sûr. Selon la présente invention, il est prévu un mécanisme de déclic destiné à maintenir un organe intermédiaire enclenché à l'encontre d'une sollicitation élastique qu'il subit et qui tend à le déplacer longitudinalement par rapport à des organes intérieur et extérieur entre lesquels il est interposé, un premier desdits organes intérieur et extérieur pouvant se déplacer longitudinalement par rapport au second organe pour assurer l'enclenchement et le déclenchement de l'organe intermédiaire, caractérisé en ce que l'organe intermédiaire présente au moins un alésage transversal dans lequel un cliquet peut se déplacer librement, ce cliquet ayant, suivant l'axe de l'alésage, une dimension supérieure à la longueur de l'alésage, et en ce que les organes intérieur et extérieur présentent des bossages respectifs, dirigés vers l'organe intermédiaire, qui définissent des redans saillant à l'opposé sur la longueur desdits organes, l'organe intermédiaire étant enclenché quand le bossage de l'organe mobile est situé en face du ou de chaque alésage pour faire porter le ou chaque cliquet contre le redan dudit second organe. Les avantages offerts par un tel agencement sont multiples. Le cliquet est guidé en majeure partie dans un alésage et seules ses parties extrêmes opposées ressortent de l'alésage pour contourner les redans par effet de came. Du fait que l'organe intermédiaire demeure enclenché tant que le bossage de l'organe mobile est situé en face de son alésage, l'organe mobile peut parcourir au-delà de la position d'enclenchement une distance déterminée par la longueur de ce bossage. De plus, on peut faire varier la position même pour laquelle apparaît l'enclenchement en faisant varier l'emplacement du redan de Organe mobile le long de cet organe, sans aucune modification des deux autres organes ni des moyens de sollicitation élastique associés. De préférence, le cliquet est une bille à diamètre supérieur à la longueur de l'alésage et l'organe intermédiaire est un manchon, sollicité par ressort dans le sens de déclenchement, qui présente dans sa paroi plusieurs alésages angulairement espacés, et les organes intérieur et extérieur sont tubulaires, l'organe extérieur faisant partie d'un boîtier fixe et l'organe intérieur étant mobile par rapport à l'organe extérieur. L'organe intérieur peut être sollicité par ressort dans le sens de déclenchement et être conçu de façon à subir une pression de fluide tendant à lui conserver à l'encontre de la pression qui le sollicite la position d'enclenchement, l'agencement étant tel que le manchon soit déclenché si ladite pression de fluide devient inférieure à ladite pression de sollicitation. Dans une telle structure, le manchon et l'organe intérieur peuvent être sollicités à l'opposé par un ressort de compression commun interposé entre eux. Le boîtier peut être agencé pour être relié à la chambre à air d'un ensemble pneumatique-roue, de façon que ladite pression de fluide soit la pression d'air régnant dans le pneumatique et que le déplacement du manchon par le ressort qui le sollicite signale que la pression d'air régnant dans le pneumatique est devenue inférieure à une valeur pré fixée. Le boîtier peut être agencé pout être relié à la valve de gonflage d'un ensemble pneumatique-roue grâce à un taraudage muni à son extrémité intérieure d'une buse métallique présentant un rebord tronconique entouré par un anneau en matiere déformable, mais incompressible, l'agencement étant tel qu'une fois le boîtier vissé à fond sur ladite valve, le collet de ladite valve déforme ledit anneau de façon que la buse vienne porter contre l'obus de la valve pour ouvrir celle-ci, ce qui met la chambre à air en communication avec ledit organe intérieur.On peut monter dans le boîtier un culbuteur articulé autour d'un axe transversal à la direction de mouvement du manchon et pouvant porter, par une extrémité, seulement contre l'extrémité axialement intérieure du manchon et, par son autre extrémité, seulement contre l'extrémité axialement intérieure de l'organe intérieur, l'agencement étant tel qu'en passant de sa position de déclenchement dans sa position d'enclenchement, le manchon rencontre le culbuteur pour lui faire déplacer l'organe intérieur, à l'encontre du ressort qui le sollicite, vers sa position enclenchée. Selon une variante de l'invention, l'organe intérieur peut être sollicité par ressort dans le sens d'enclenchement et conçu pour subir une pression de fluide qui tend à le déplacer à rencontre dudit ressort dans le sens de déclenchement, l'agencement étant tel que le manchon se déclenche si ladite pression de fluide dépasse la contrepression engendrée par le ressort, l'organe intérieur peut être creux et inséré dans un passage de fluide commandé par le manchon, ladite pression de fluide étant engendrée par un étranglement prévu dans l'organe intérieur et l'ensemble étant conçu de façon que, si la pression de fluide régnant dans ledit passage devient supérieure à la pression appliquée par le ressort à l'organe intérieur, le manchon déclenché vienne fermer ledit passage. On va maintenant décrire à titre d'exemples deux réalisations préférés de l'invention en se référant aux dessins annexés, sur lesquels La figure 1 est, en élévation, une vue en coupe d'un-premier dispositif comportant un mécanisme de déclic selon l'invention. La figure 2 est une vue partielle en coupe transversale suivant la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 est, en élévation, une vue de détail en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2. La figure 4 représente en coupe de profil un dispositif comportant un mécanisme de déclic selon une variante. Le dispositif 10 représenté sur les figures 1 à 3 comprend un boîtier tubulaire 11 dans lequel est vissé un tampon annulaire 12 présentant un taraudage 13 à visser sur le filetage d'un corps de valve de pneumatique non représenté. Une tige creuse 14 solidaire du tampon 12 s'étend coaxialement dans le boîtier et porte un montage de piston creux 15 mobile à va-et-vient, un joint torique 16 logé dans un évidement annulaire voisin de l'extrémité libre de la tige 14 portant hermétiquement contre le piston 15 de manière à définir entre celui-ci et la tige 14 une chambre à air 17 de volume variable pouvant communiquer à travers la tige 14 avec la chambre à air du pneumatique. Quand le dispositif est vissé sur le corps de valve, il faut que l'obus de valve soit enfoncé pour que de l'air puisse passer du pneumatique dans la chambre 17 du dispositif. Par contre, il serait fâcheux que le dispositif enfonce cet obus avant d'être vissé à fond et fermement sur le corps de soupape, car de l'air risquerait alors de fuir du pneumatique le long du taraudage 13. Pour éviter ce risque de fuite d'air a partir de la valve le long du taraudage 13, il est prévu à la base de l'alésage de la tige 14 une buse métallique 18 dont la facette d'extrémité 20, conçue pour rencontrer et enfoncer l'obus d'une valve de pneumatique, est en retrait dans un tronc de cône 19 qui prolonge la buse et est entouré par un anneau en caoutchouc 37, à face intérieure tronconique complémentaire, disposé au fond du taraudage du tampon 12. Pour ne pas enfoncer prématurément l'obus de la valve, la surface 20 est positionnée de façon à ne pas toucher l'obus tant que l'anneau 37 conserve sans déformation sa forme représentée. Quand le tampon 12 est vissé à fond sur le corps de valve du pneumatique, l'extrémité de ce corps bute contre l'anneau 37. Etant sensiblement incompressible, le caoutchouc s'écarte forcément en se déformant des surfaces métalliques fixes qui l'entourent et agit sur la surface du tronc de cône 19 pour repousser la buse 18 vers l'extérieur dans l'alésage de la tige 14 et vers la valve, jusqu'à ce que la facette 20 rencontre et enfonce l'obus de la valve, ce qui met la chambre à air 17 en communication avec la chambre à air du pneumatique. Pour être plus commode à fabriquer, le piston 15 est formé de pièces 21 et 22 définissant ensemble un logement annulaire qui reçoit un ressort de compression 23, comprimé entre le piston 15 et une extrémité fermée 24 d'un plongeur creux 25 que le ressort peut déplacer de sa position limite basse représentée sur la figure 1 jusqu'à une position limite haute dans laquelle le plongeur dépasse hors du boîtier, son redan 26 portant contre un redan 38 du boîtier 11. Le redan 26 est situé en haut d'un tronçon épaissi de la paroi du plongeur 25, traversé par des alésages radiaux tels que 27, 27' angulairement répartis autour du plongeur 25. Chaque alésage 27, 27' contient une bille respective 28, 28' qui, dans la position représentée sur la figure 1, maintient le plongeur 25 en position limite de rétraction dans le boîtier 11, à l'encontre du ressort 23, en s'engageant sous un redan annulaire 30 du boîtier 11. Telles que représentées sur la figure 1, les billes 28, 28' sont engagées sous le redan 30 parce qu'elles sont repoussées radialement vers l'extérieur dans leurs alésages 27, 27' par un tronçon de diamètre accru 31 prévu en'bas du piston 15. Si par contre le piston 15 s'écarte de sa position représentée sur la figure 1, de sorte que son tronçon de diamètre accru 31 cesse de porter contre les billes 28, 28' celles-ci peuvent rouler radialement vers l'intérieur en contournant par effet de came le redan 30, ce qui permet au plongeur 25 de sortir du boîtier pour prendre sa seconde position limite dans laquelle son redan 26 porte contre le redan 38 du boîtier. On conçoit que pour permettre aux billes 28, 28' de se déplacer entre la face intérieure du boîtier Il et la face extérieure de la partie 21 du piston 15, on rende l'espacement entre ces faces non inférieur au diamètre de chaque bille. Comme on le voit, tant que le piston occupe sa position représentée, dans laquelle son tronçon de diamètre accru 31 repousse les billes 28, 28' sous le redan 30, le plongeur 25 est maintenu dans sa position représenté. S'il est amené dans sa position représentée à partir de son autre position limite, il se trouve enclenché et maintenu parce que les billes 28, 28' tendent à enfoncer le piston 15 à partir de sa position représentée, vers le tampon 12 lorsqu'elles rencontrent le redan reliant le tronçon de diamètre accru 31 au reste 21 du piston, jusqu'à ce qu'il leur soit possible de venir par effet de came se placer, radialement vers-l'extérieur, sous le redan 30, le piston pouvant alors revenir dans la position représentée sur la figure 1. Toutefois, le piston 15 ne conserve sa position représentée sur la figure 1 que tant qu'il règne, dans le pneumatique et dans la chambre 17, une pression supérieure à celle exercée par le ressort 23. Si la pression d'air tombe, dans la chambre 17, en deçà d'une valeur préfixée par choix du ressort 23, celui-ci peut déplacer le piston 15 vers le tampon 12 de sorte que le tronçon de diamètre accru 31 du piston cesse d'être radialement en regard des billes 28, 28' qui peuvent de ce fait contourner le redan 30, permettant ainsi au ressort 23 de repousser le plongeur 25 dans sa position limite haute, dans laquelle il ressort du boîtier 11. En saillant ainsi hors du boîtier 11, le plongeur 25 signale visuellement que la pression régnant dans le pneumatique est inférieure à la valeur préfixée. De préférence, on donne au plongeur 25, ou au moins à sa partie saillant hors du boîtier 11 quand le plongeur est en position d'extension, une couleur vive différente de celle du boltier 11, de façon que l'extension du plongeur 25 hors du boîtier soit facilement remarquée, même par un observateur situé à distance. En outre, tant que le piston demeure dans sa position limite voisine du tampon 12, dans laquelle l'amène le ressort 23, le plongeur 25 ne peut reprendre sa position rétractée de ré-enclenchement parce que les billes ne s'engagent pas sous le redan 30 si le tronçon 31 du piston 15 n'occupe pas la position représentée sur la figure 1.Ainsi, le dispositif ne peut cesser de signaler le manque de pression tant que n'est pas rétablie la pression préfixée. Si le plongeur 25 est enfoncé dans le boîtier 11 après avoir pris par déclenchement sa position de signalisation, il ne demeure enfoncé que lorsqu'il règne à nouveau dans le pneumatique une pression suffisante pour conférer au piston 15 sa position limite représentée sur la figure 1.Ainsi, si l'on dépose le dispositif déclenché de la valve, que l'on gonfle le pneumatique, puis qu'on repose le dispositif, on sait, selon que le plongeur 25 conserve alors ou non sa position d'enfoncement, si le pneumatique a bien été gonflé sous une pression supérieure à celle déterminée par la force du ressort 23. Même avec un dispositif tel que décrit jusqu'a présent, l'impossibilité de ré-enclencher le plongeur 25 risque de ne pas fournir une indication suffisamment précise sur la pression de gonflage du pneumatique si celle-ci a une grandeur voisine de la pression exercée par le ressort 23, car la pression différentielle subie par le piston 15 peut être insuffisante pour triompher des frottements en gendres par l'enclenchement. Pour éviter toute erreur résultant de ce que le piston 15 ne reprend pas sa position représentée sur la figure 1, on prévoit un culbuteur 33 inséré dans une fente transversale du tampon 12, dans laquelle il pivote autour d'un axe 34. Le culbuteur 33 présente à une extrémité un rebord 35 de forme voulue pour pouvoir être rencontré par le plongeur 25, mais non par le piston 15. Par contre, l'autre extremité du culbuteur 33 est placée de façon à s'engager sous le piston 15 et à buter contre celui-ci quand le culbuteur 33 quitte, à pivotement autour de son axe 34, sa position représentée, repoussé par le plongeur 25. Lorsqu'on enfonce manuellement le plongeur 25, il fait repousser par le culbuteur 33 le piston 15 jusqu'à sa position haute représentée sur la figure 1, à l'encontre du ressort 23, à supposer que la pression d'air régnant dans la chambre 17 n'ait pas déjà provoqué cette remontée, ce qui empêche les billes 28, 28' de déplacer le piston 15 vers le bas à partir de sa position représentée sur la figure 1 lors de l'enclenchement du plongeur 25. Une fois le dispositif enclenché comme représenté sur la figure 1, c'est au ressort 23 qu'il appartient de le déclencher s'il parvientàtriompher de la pression d'air régnant dans la chambre 17.On sait alors que la pression d'air régnant dans le pneumatique est supérieure à la pression engendrée par le ressort 23 et cette indication est plus précise que quand le culbuteur n'est pas prévu et que la différence de pression doit être suffisanté pour triompher non seulement de la résistance du ressort 23, mais en outre des frottements d'enclenchement. Le dispositif selon la variante illustrée par la figure 4 est un "disjoncteur" hydraulique 40 (soupape de protection contre les surpressions) dans lequel le passage de liquide de l'entrée 41 à la sortie 42 du dispositif est commandé par un obturateur 43 qui s'applique contre un siège 44 pour fermer le passage de liquide si la pression régnant dans ce passage vient à excéder une certaine valeur, préfixée par la pression qu'engendre un ressort de compression 51. L' obturateur 43 est une facette tronconique formée sur un organe intermédiaire ou manchon 45, mobile axialement dans un corps ou boîtier 46 dans lequel sont ménagés les orifices d'entrée 41 et de sortie 42 Le manchon 45 est sollicité vers la droite, sur la figure, par ressort de compression 47 agissant entre un collier 48 vissé sur le manchon et le fond d'un logement défini dans le boitier par un organe 49 solidaire du boîtier et qui entoure le manchon- 45. Dans le manchon 45 est logé un organe intérieur creux 50, mobile axialement et sollicité vers la droite, sur la figure, par le ressort de compression 51. Le manchon présente, en aval de l'obturateur 43, des orifices 52 qui font communiquer l'intérieur de l'organe interne 50 avec l'entrée 41, à travers une rainure annulaire 53 et des alésages 54 ménagés dans l'organe intérieur, le liquide passant de là à la sortie 42 à travers un organe d'étranglement 55 situé au débouché de l'alésage borgne de l'organe intérieur 50. Le manchon 45 présente des alésages 56 angulairement espacés dans lesquels glissent des billes respectives 57, dont chacune a un diamètre supérieur à la longueur de l'alésage 56 associé, de sorte qu'elle dépasse forcément d'un côté ou de l'autre de la paroi du manchon 45. L'organe 49 présente un bossage 58 terminé par un redan 59 et l'organe intérieur 50, un bossage 60 terminé par un redan 61, les redans 59 et 61 s'étendant suivant la longueur de l'ensemble et saillant à l'opposé l'un de l'autre. Dans la position représentée, le ressort 51 maintient l'organe 50 en fin de course droite, où son bossage 60 est situé en face des alésages 56, ce qui fait porter les billes 57 contre le redan 59, de sorte que le manchon 45 est maintenu enclenché dans l'organe extérieur 49 à l'encontre de la sollicitation exercée sur le manchon par le ressort 47. Si toutefois le liquide s'écoulant entre l'entrée 41 et la sortie 42- subit une hausse de pression indésirable suffisante pour repousser l'organe d'étranglement 55, et donc l'organe intérieur 50, vers la gauche sur la figure à l'encontre du ressort 51, le redan 61 franchit les alésages 56, ce qui permet aux billes 57 de se déplacer radialement vers l'intérieur, en contournant le redan 59, sous l'action du ressort 47 qui déplace alors le manchon 45 vers la droite jusqu'à ce que l'obturateur 43 intercepte le passage de liquide. Pour remettre le "disjoncteur" dans la position enclenchée représentée, on enfonce dans le boiter 46 un plongeur 62 solidaire du manchon 45 mais, à moins que la pression régnant dans le passage de liquide ait suffisamment baissé pour que le ressort 51 puisse ramener l'organe intérieur 50 dans sa position représentée, où son épaulement 60 est situé en face des alésages 56, les billes 57 ne viennent pas porter contre le redan 59 pour retenir le manchon 45 à l'encontre du ressort 47. On ne peut donc ré-enclencher le disjoncteur qu'après rétablissement de la pression opératoire préfixée dans la canalisation commandée par le disjoncteur. REVENDICATIONS 1.- Mécanisme de déclic destiné à maintenir un organe 'intermédiaire enclenché à l'encontre d'une sollicitation élastique qu'il subit et qui tend à le déplacer longitudinalement par rapport à des organes intérieur et extérieur entre lesquels il est interposé, un premier desdits organes intérieur et extérieur pouvant se déplacer longitudinalement par rapport au second organe pour assurer l'enclenchement et le déclenchement de l'organe intermédiaire, caractérisé en ce que l'organe intermédiaire (25) (45) présente au moins un alésage transversal (27, 27') (56) dans lequel un cliquet (28) (57) peut se déplacer librement, ce cliquet (28, 57) ayant, suivant l'axe de l'alésage (27, 27') (56), une dimension supérieure à la longueur l'alésage (27, 27') (56), et en ce que les organes intérieur et extérieur (15, 11) (50, 46) présentent des bossages respectifs (31, 30) (59, 61) dirigés vers l'organe intermédiaire (25) (45) définissant des redans saillant à l'opposé, suivant la longueur desdits organes (15, 11),(50, 46) l'organe intermédiaire (25) (45) étant enclenché quand le bossage (31) (61) de l'organe mobile (15) (60) est situé dans l'axe du ou de chaque alésage (27, 27') (56) pour faire porter le ou chaque cliquet (28, 28') (57) contre le redan (30) (59) dudit second organe (11) (46). -2.- Mécanisme de déclic selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit cliquet est une bille (28, 28') (57) de diamètre supérieur à la longueur dudit alésage (27, 27') (56). 3.- Mécanisme de déclic selon I'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe intermédiaire (25) (45) est un manchon sollicité par un ressort à boudin (23) (47) dans le sens de déclenchement, la paroi du manchon (25) (45) étant traversée par plusieurs alésages angulairement espacés (27, 27') (56), et en ce que les organes intérieurs et extérieurs (15, 11) (50, 46) sont tubulaires, l'organe extérieur (11) (46) étant constitué par un boîtier fixe et l'organe intérieur (15) (50) étant mobile par rapport à l'organe extérieur (11) (46). 4.- Mécanisme de déclic selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'organe intérieur (15) est agencé de façon à subir une pression de fluide tendant à le maintenir, à l'encontre du ressort (23) qui le sollicite, en position enclenchée, l'agencement étant tel que le manchon (25) se trouve déclenché si ladite pression de fluide devient inférieure à la pression exercée par ledit ressort (23). 5.- Mécanisme de déclic selon la revendication 4, caractérisé en ce que le manchon (25) et l'organe intérieur (15) sont sollicités à l'opposé par un même ressort de compression (23) interposé entre eux. 6.- Mécanisme de déclic selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que le boîtier (11) est conçu pour être relié à la chambre à air d'un ensemble pneumatique-roue, de sorte que ladite pression de fluide est la pression d'air régnant dans le pneumatique et que le mouvement décrit par le manchon (25) sous l'effet du ressort qui le sollicite signale que cette pression est tombée en deçà d'une valeur préfixée. 7.- Mécanisme de déclic selon la revendication 6, caractérisé en ce que le boîtier (11) est conçu pour être relié à la valve de gonflage d'un ensemble pneumatique-roue au moyen d'un-taraudage (12) muni à son extrémité intérieure d'une buse métallique (19) qui présente un rebord tronconique entouré par un anneau (37) en matière déformable, mais incompressible, l'agencement étant tel qu'une fois le boîtier (11) vissé à fond sur la valve du pneumatique, le collet de la valve déforme ledit anneau (37) de telle sorte que la buse (19) est repoussée contre l'obus de la valve pour ouvrir celle-ci, ce qui met la chambre à air en communication avec ledit organe intérieur (15). 8.- Mécanisme de déclic selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend un culbuteur (33), articulé dans le boîtier (11) autour d'un axe (34) transversal à la direction de mouvement du manchon (25), dont une extrémité peut entrer en contact seulement avec l'extrémité axialement intérieure du manchon (25) et dont l'autre extrémité peut entrer en contact seulement avec l'extrémité axialement intérieure de l'organe intérieur (15), l'agencement étant tel qu'en passant de sa position déclenchée en position enclenchée, le manchon (25) rencontre le culbuteur (33) pour lui faire déplacer l'organe interieur (15), à l'encontre du ressort (23) qui le sollicite, vers sa position enclenchee. 9.- Mécanisme de déclic selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'organe intérieur (50) est sollicité par un ressort (51) dans le sens d'enclenchement et est agencé pour subir une pression de fluide tendant à le déplacer à l'encontre de ce ressort (51) dans le sens de déclenchement, l'agencement étant tel que le manchon (45) se trouve déclenché si ladite pression de fluide vient à dépasser la contre-pression engendrée par ledit ressort (51). 10. Mécanisme de déclic selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'organe intérieur (50) est creux et interposé dans un passage de fluide (52, 42) commandé par le manchon (45), ladite pression de fluide étant établie par un organe d'étranglement (55) inséré dans l'or- gane intérieur (50) et l'agencement étant tel que, si la pression de fluide régnant dans ledit passage vient à dépasser la pression appliquée par ledit ressort (51) à l'organe intérieur (50), le manchon (45) déclenché intercepte ledit passage (52, 42).