La présente invention est relative à un appareillage à chariot, mobile sur des rails fixes, destiné à supporter des interrupteurs électrinues sous boîtier pour basse tension, montés soit sur des tableaux complètement protégés, de structure cellulaire, soit à l'air libre (c'est-à-dire en saillie sur des panneaux non protégés), appareillage qui permet l'insertion, la coupure, le retrait des interrupteurs proprement dits, et qui est défini comme étant du type "universel" étant donné qu'il est applicable à tout interrupteur sous boîtier, quelles que soient ses dimensions, ce qui offre des avantages considérables par rapport à l'emploi des appareillages d'insertion et de retrait de la techniaue connue. En realité, il est déjà connu de monter les interrupteurs à basse tension du type sous boîtier sur des tableaux électriques complètement protégés et de structure cellulaire de telle façon qu' ils puissent être sectionnés du circuit électrique dans lequel ils sont connectés et comnlètement extraits du tableau et de 1e cellule qui les reçoit, seulement après que leurs contacts aient été ouverts.La manoeuvre d'ouverture peut être exécutée à la main, avant de procéder à l'extraction, ou bien, dans le cas d'un oubli, elle est provoquée automatiquement au début de la course d'extraction au moyen de dispositifs convenables à poussoir et levier de renvoi pour le déccrochage automatique qui, grâce à ces dispositifs, est obtenu de façon analogue au cas d'us intervention sous court-circuit. Il est, en fait, garanti que, dans tous les cas, au début de l'opération d'extraction,;ivant que le sectionnement ait eu lieu, la manoeuvre de I'interruDtur passe automatiquement dans la position de déclenchement (pour pouvoir refermer par la suite ltinterrupteur, il doit être d'abord réarmé, ce qui ne peut se produire s'il n'est pas d'abord réinséré dans le tableau auquel il est destiné). Le sectionnement se produit par extraction des liaisons ou contacts à broches ou à fiches (qui constituent les sorties des interrupteurs) hors des attaches ou contacts correspondants généralement du type dit "à tulipe" (qui constituent les entrées dans la cellule ou dans le tableau et qui relient l'interrupteur au circuit électrique ;en poursuivant la manoeuvre,on passe du sectionnement à l'extraction complète de l'interrupteur hors du tableau.Le mouvement qui réalise ces deux conditions est obtenu au moyen d'un chariot déplaçable sur des rails fixes (solidaires de la cellule ou du tableau) qui soutiert 1 ' interrupteur. Dans la technique connue, le croupe constitué par le chariot de support, les rails fixes de deplacelr.ent et le support des rails est constitué comme suit : une plaque métallique generalement pliée en forme de C entoure l'interrupteur en le serrant par les côtés au moyen des deux ailes du "C" et passant derrière l'interrupteur dont elle constitue le support ; deux barres coulissantes métalliques fixes à ladite plaque sur les deux ailes du "C" à l'exté- rieur de cette plaque par rapport à l'interrupteur ; deux rails métalliques fixes, fixés rigidement sur un panneau métallique ou isolant monté à son tour dans la cellule du tableau; entre les rails, se déplace le chariot essentiellement constitué par les deux barres coulissantes et par la plaque pliée en "C" et ensuite, l'interrupteur. Le panneau, métallique ou isolant, sur lequel sont fixés les deux rails métalliques, supporte également les contacts à tulipe de liaison au circuit électrique, avantageusement isolés par rapport aux autres parties métalliques. La plaque pliée en "C" peut être rendue solidaire de l'inter- rupteur de diverses façons suivant les techniques classiques de montage ; cependant, quel que soit le système de fixation de cette plaque (et également du chariot mobile tout entier), sur l'interrupteur, il n'en reste pas moins que ce chariot est lié aux dimensions de l'interrupteur aucuel il est destin : hauteur, et surtout profondeur, et largeur. I1 s'ensuit que, du fait que les interrupteurs de type sous boîtier presentent des largeurs différentes (soit séparément, soit en groupes), en fonction du courant nominal pour lequel ils sont conçus, il est nécessaire de disposer, pour la série de ces interrupteurs de type sous boîtier, un chariot différent pour chacun des interrupteurs séparés (ou pour des groupes limités d'interrupteurs) de profondeur et de largeurs différentes. I1 est évident que ce fait constitue un inconvénient considérable dans la mesure où il rend quelque peu complexe la constructien du groupe chariot mobile-rails fixes de déplacement-support des rails qui est assez pesant et relativement encombrant ; il s'ensuit une incidence considérable sur les coûts de production et sur les prix de stockage, dans l'établissement de production et dans les divers dépôts de distribution (filiales de vente, agences de représentation, etc..) L'invention vise donc à réaliser - un appareillage à chariot pour interrupteu@s électriques sous boîtier à basse tension, considérablement perfectionné par rap- port aux appareillages qui, dans la technique actuelle, romplis sont des fonctions ana@ogues, appareillage oui soit adapté pour remédier en même temps à tous les inconvénients des appareilla- ges déjà connus et dont certains ont été indicués ci-dessus - un appareillage à chariot très simple et dont les parties cons titutives présentent des dimensions très réduites, de manière à abaisser les coûts de production à des niveaux inférieurs à ceux des chariots de type classique - un appareillage à chariot oui présente une grande facilité de montage, au point de permettre que celui-ci soit effectué sans précaution spéciale de la part de l'acquéreur qui doit utili ser cet appareillage - un appareillage à chariot qui exige un volume de stockage ex trêmement réduit par rapport aux appareillages classiques, lors nue le groupe est déposé en magasin complètement démonté en ses constituants séparés qui, en outre, présentent des dimen sions réduites par rapport aux dimensions des appareillages classiques - un appareillage à chariot aul présente la particularité fonda mentale d'être "universel" en ce sens que le même groupe de parties séparées ou d'éléments constituant le chariot dépla- çable de support et les rails fixes de déplacement puisse être utilisé pour des interrupteurs sous boltier queiles que soient leurs tailles ou leurs dimensions et,précisément, quelles que soient leurs hauteur , nrofondeur et largeur Ces buts, et d'autres encore, sont avantageusement atteints par un appareillage à chariot mobile sur des rails de déplacement fixes, pour le support et le déplacement J'interrupteurs électriques sous boîtier à basse tension de type extractible, montés soit dans des tableaux complètement protégés, à structure cellulaire, soit sur des panneaux à l'air libré", comprenant un chariot de dépla- cement et de support de l'interrupteur constitué de plusieurs parties séparées et, plus particulièrement, d'au moins deux flasques identiques et, par conséquent, interchangeables, pouvant être associés de façon amov@@@e à la partie postéri@ure de l'interrupteur, et à chacun desque@s est fixée rigidement au moins une barre rectiligne coulissante ainsi eue, de préférence, par au moins deux brides de retenue identiques ct, par conséquent, interchanvea- bles, dis?osées contre lesdits flasques et nouvant être reliées à ceux-ci par des moyens a tirant réglables, lesdites barres rectilignes,coulissant conjointement avec le chariot auquel elles sont rigidement fixées, étant mobiles dans des rails corres?ondants de déplacement identiques et, par conspuent, inter- changeables, pouvant être assemblés de façon amovible à la nartie postérieure fixe de la cellule du tableau, des movens de blocage à déclenchement de l'interrupteur dans les diverses positions préétablies (insertion;sectionnement) étant associés auxdits rails de déplacement fixes ; des moyens en forme de fourche étant enfin prévus pour l'exécution des diverses opérations ou manoeuvres de déplacement de l'interrupteur (insertion;sectionnement;extraction complète), lesdits moyens à fourche agissant sur lesdits movens de blocage associés auxdits rails fixes et sur des tourillons solidaires desdits rails fixes et avec lesdites barres rectilianes déplaçables. D'autres caractéristiques et avantaaes de l'invention a?pa- raîtront au cours de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, et dans lesquels la Fiq. 1 représente, en projection axonométrique partiellement éclatée,l'un des deux flasques sur lesquels est articulé l'appareillage à chariot suivant l'invention la Fiv. 2 représente, dans les mêmes conditions que la Fig. 1, un détail du chariot coulissant et du rail fixe de coulissement la Fig. 3 représente, dans les mêmes conditions que la Fig. 1, un détail du levier de blocage associé au rail fixe de coulis serment la Fig. 4 représente, dans les êtres conditions vue la Fig. 1, le groupe entier : chariot coulissant, rails fixes de coulissement, associé à l'interrupteur sous boîtier et aux extracteurs la Fia. 5 représente, en projection orthoaonale partiellement éclatée, la position du chariot avec l'interrupteur introduit et l'extracteur prêt à effectuer le sectionnement la Fig. 6 représente, dans les mêmes conditions cue ;a Fia. 5, la position du chariot avec l'interrupteur sectionné et l'extracteur prêt à effectuer l'insertion. fin se référat à ces Figures, l'appareillage à chariot J universel pour le support,l'insertion,le sectionnement et l'extraction des interrupteurs électriques sous boîtier à basse tension extractibles, montés sur un panneau "à l'air libre", qui fait l'objet de l'invention, est essentiellement constitué par deux flasques métalliques 1 identiques, réalisés en tôle emboutie ou obtenus par moulage, qui sont disposés l'un sur la paroi de gauche et l'autre sur la paroi de droite de l'interrupteur électrique sous boîtier 22 à supporter, plus particulièrement aux deux arêtes postérieures du boîtier ; sur chacun des flasques 1, est rigidement fixée, de manière à être solidaire avec le flasque proprement dit, une barre rectiligne coulissante 2 qui sera dénommée, par la suite, "coulisseau" pour plus de simplicité ; par deux brides de fixation ou de retenue métalliques 3 identiques et réalisées elles aussi en tôle emboutie ou obtenues par moulage, destinées à fixer les flasques 1 à l'interrupteur 22 au moyen de deux vis 4 (montées chacune dans le coulisseau 2 correspondant) et de deux écrous 5 ; lesdites brides 3 sont disposées elles aussi l'une sur la paroi de gauche et, l'autre, sur la paroi de droite de l'interrupteur sous boîtier 22 à supporter, plus particulièrement aux deux arêtes antérieures du boîtier ; par deux rails ou coulisses métalliques 6 identiques, en tôle emboutie ou obtenus par moulage, fixés au moyen de vis ou boulons au panneau de support 7 (sur les deux côtés de l'interrupteur 22), au moyen d'épanouissements en ailettes 23 venus de matière avec les rails ; ces rails sont, de préférence, en forme de "C" ; dans les deux rails 6, sont logés les deux coulisseaux 2, de sorte que l'interrupteur 22 peut se déplacer le long des rails au moyen du chariot formé par l'ensemble des flasques 1, des brides 3 et des coulisseaux 2 ; par deux leviers métalliques 8, identiques, en tôle ou moulés, appelés leviers de blocage, chacun desquels est associé à lrun des deux rails 6 au moyen d'un goujon 24 autour de l'axe X-X duquel chaque levier 8 a la possibilité d'effectuer une rotation d'amplitude limitée.Chaque levier 8 porte un doigt 9, appelé doigt de blocage, qui, en passant à travers le seul trou 16 existant sur le côté extérieur du rail 6, peut être introduit alternativement dans des trous 10 et 11 ménagés dans les coulisseaux 2 de manière à réaliser le blocage de l'interrupteur 22, soit dans la position "introduit", soit dans la position "sectionné", respectivement. Deux ressorts antagonistes 12 identiques, du type hélicoïdal, montés sur les goujons 24, assurent le retour des leviers de blocage 8 dans leur position de repos. L'identité absolue des pièces décrites ci-dessus constitue un avantage économique considérable de l'invention en ce qu'elle élimine la nécessité de distinguer les pinces à monter sur le côté gauche de l'interrupteur de celles à monter sur le côté droit. Les flasques 1, avec leurs coulisseaux 2 correspondants, les brides 3, les épanouissements 23 avec leurs rails 6, sont parfaitement interchangeables ; ils peuvent, en réalité, être montés indifféremment à droite ou à gauche, moyennant une simple rotation de 180" autour de leur propre axe horizontal de symétrie. Les deux flasques 1 et les deux brides 3 sont fixés à l'interrupteur 22 (suivant l'exemple de réalisation décrit) au moyen de huit rebords ou queues 14 nui sont introduits dans autant de trous ou logements 13 ménagés dans des zones convenables du boîtier de l'interrupteur ; plus précisément, quatre de ces orifices 13 sont prévus dans la partie postérieure ou base de l'interrupteur (et dans ces orifices, sont introduits les appendices ou queues 14 dont sont pourvus les flasques 1) et quatre autres orifices 13 sont prévus sur le couvercle de l'interrupteur (et dans ces orifices, sont introduits les appendices ou queues 14 dont sont pourvues les brides 3). On peut cependant utiliser,à titre de variante, d'autres modes de fixation dont on donnera un bref aperçu ci-après. Les vis 4, coopérant avec les écrous 5, serrent rigidement les brides 3 et les flasques 1 sur l'interrupteur 22 de sorte que celui-ci se trouve équipe du chariot de déplacement constitué,comme indiqué plus haut, par l'ensemble des deux flasques 1, des deux brides 3 et des deux coulisseaux 2. Il y a lieu de faire remarauer la forme particulière émoussée ou éfilée que présentent les coulisseaux 2 à leur extrémités postérieures (détail 26 de la Fig. 2), forme qui facilite consi dérahlement l'introduction de l'interrupteur dans le tableau en réalité, une fois que les coulisseaux 2 sont introduits manuel- lement dans les rails correspondants 6, il suffit de pousser vers le tableau l'ensemble constitué par l'interrupteur et Le chariot sans devoir intervenir sur les leviers de blocaqe 8 étant donné que les plans inclinés 26 soulèvent les doigts 9, ce cui éloigne les leviers 8 et permet l'avance des coulisseaux 2 jusqu'à ce que les doigts 9 se trouvent en regard des trous 11 dans lesquels ils sont poussés par les leviers de blocage 8 sollicités à leur tour par les ressorts 12 ; ainsi, l'interrupteur se trouve arrêté dans la position "sectionné". L'insertion et le sectionneront de l'interrupteur s 'chtien- nent au moyen de deux extracteurs métalliques 15 (en tôle emboutie ou obtenus par moulage) , svmétriques, représentés aux Fig. 4, et 6, d'après lesquelles on peut remarquer que les extracteurs 15 présentent une forme particulière de fourche à deux dents coplanaires, munie d'une troisième dent d'écartement ou appendice 19 (disposé dans un plan différent de celui défini par les deux dents de base de la fourche). Ladite dent ou appendice 19 est fixée rigidement à l'extracteur 15 correspondant dans une nosition extérieure par rapport au positionnement relatif : extracteur 15-interrupteur 22. Les deux extracteurs sont rigidement reliés,à leurs extrémités non représentées sur les Figures,par une barrette ou traverse métallique nui forme, avec lesdits extracteurs séparés, un organe unique toue l'on peut appeler "clé d'extraction") dont ladite barrette constitue ie manche. En se référant, pour plus de simplicité, à un seul extracteur 15, et en tenant compte du fait que les deux extracteurs sont manoeuvrés simultanément et de la même manière,grâce à la traverse -manche indique ci-dessus, lors de leur insertion dans le chariot de coulissement sur les deux côtes opposés de l'interrupteur 22, on va maintenant décrire les modes d'introduction, d'actionnement et d'enlèvement de cet organe.Une fois que l'interrupteur 22 (déjà nourvu de son chariot Je coulissement (1,2,3), asserblé) a été introduit à la main dans les rails 6 de coulissement correspondants (à leur tour, déjà placés sur le panneau de support 7) par insertion des coulisseaux 2 dans lesdits rails 6 et une fois qu'il a été placé dans la position "sectionné", et qu'il a été bloqué dans cette position au moyen des doigts 9 introduits par enclenchement dans les trous 11 (des coulisseaux 2) par les leviers de blocage 8 sous l'action des ressorts i9;; l'extracteur 15 est introduit, comme indiqué aux Fig. 4 et 6 (c'est-à-dire en commençant par la partie supérieure de l'interrupteur et dans une position à peu près verticale (l'extracteur 15 étant représente en pointillés à la Fig. 6)), en avant soin que es Jeux dents coplanaires de l'extracteur viennent chevaucher des touril Ions 17 et 1P, solidaires chacun respectivement d'un énanouisse- ma@t en ailettes 23 et du flasque 1 correspondant et que l'ap nendice 19 soit interposé entre a paroi extérieure du rail le levier 8, de manière à provoquer la sortie du doigt de blocage 9 hors de son logement 11 et à débloquer ainsi l'lnterrup- teur 22 de la position d'interrupteur sectionné. Cette opération d'insertion, apparemment complexe d'après la description qui précède, est, en fait, extrêmement simple et pratiquement automatique car elle est, en outre, facilitée ultérieurement par le fait déjà indiqué précédemment que les deux extracteurs 15 sont rendus solidaires par la barrette-manche soudée à leurs extrémités extérieures.En tournant l'extracteur 15 vers le bas (c'està-dire dans le sens des aiguilles d'une montre, suivant la flèche représentée à la Fig. 6), l'interrupteur est éloigné de l'onéra- teur et poussé vers la position finale "inséré", ce qui se traduit par l'introduction des contacts à broche 20 de l'interrupteur 22 dans les contacts correspondants de ligne 21,à pince ou à tulipe se trouvant sur le panneau de support 7. Aprèsune translation complète,l'extracteur 15 est déplacé par attraction vers l'opérateur en direction à peu près horizontale au cours de cette manoeuvre, l'appendice 19 sort de son siège de travail (entre 6 et 8) en libérant le levier de blocage 8 qui, sous l'action du ressort 12, introduit par enclenchement le doigt 9 dans le trou 10, ce qui assure le blocage de l'interrupteur 22 dans la position d'interrupteur inséré. Ce dispositif de blocage de l'interrupteur, obtenu au moyen de la combinaison du doigt 9 et du trou 10, est particulièrement important du fait qu'il assure une position bien déterminée, univoque de l'interrupteur, lorsqu'il est inséré, même dans l'éventualité où il se produirait un court-circuit : les actions électrodynamiques dues aux courants élevés mis en jeu confèrent en fait, dans ce cas, une poussée centrifuge à l'interrupteur aui tend à sortir du tableau, ce qui se traduit par un sectionnement et une extraction sous charge,les contacts principaux étant fermés.Cependant, puisque ces forces électro-dynamiques ne présentent aucune composante pouvant agir sur les doigts 9, dans le sens propre à les faire sortir de leurs sièges respectifs (trous 10), lesdits doigts remplissent parfaitement leur fonction de maintenir l'interrupteur fixé au tableau également lorsau'on se trouve dans des conditions de court-circuit. Pour effectuer la manoeuvre inverse, c'est- -dlre pour déplacer l'interrupteur de la position "inséré" - celle né" , on actionne l'extracteur 15 en sens inverse et, plus pré- aisément, on l'introduit comme indiqué à la Fi. S (c'est-à-dire par la partie antérieure de l'interrupteur et en position à peu près horizontale (comme représenté , en pointillés, à la Fig. 5)), en ayant soin,également au cours de cette manoeuvre, que les deux dents conlanaires viennent chevaucher les tourillons 17 et 18 et que l'appendice 19 s'interpose entre le rail 6 et le levier 8, de manière à extraire le doigt de blocage 9 de son logement 10 et à débloquer l'interrupteur 22 de sa position "inséré". En tournant l'extracteur 15 vers le haut (c'est-à-dire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre , suivant la flèche de la Fig. 5), l'interrupteur est rapproché de l'opérateur et poussé vers la position intermédiaire "sectionné" , ce qui entraîne la séparation des contacts de l'interrupteur 20 et des contacts de ligne 21 et le retrait de l'interrupteur hors du circuit électrique correspondant. En continuant la rotation de l'extracteur dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, à peine l'interrupteur a-t-il terminé sa course vers le sectionnement que l'appendice 19 sort de son siège de travail (entre 6 et 8) en libérant le levier de blocage 8 qui, sous l'action du ressort 12, introduit par enclenchement le doigt 9 dans le trou 11, ce qui entraîne le blocage de l'interrupteur 22 dans la position d'interrupteur sectionné. A la fin de la translation, l'extracteur 15 est déplacé par attraction vers l'opérateur,mais dans une direction à peu près verticale. L'interrupteur 22 pourra ensuite être complètement enlevé de son siège en agissant à nouveau sur les leviers 8, simplement à la main (en particulier, il est extrêmement aise d'intervenir sur lesdits leviers avec les pouces après avoir fermement saisi l'interrupteur avec les mains) : en écartant les leviers, on obtient l'extraction des doigts hors des trous 11, ce qui entraîne le déblocage de l'interrupteur 22 de sa position sectionne" et permet de passer à son extraction totale hors du panneau. On a indiqué précédemment la position relative des tourillons 17 et 18 ; on doit préciser que le tourillon 17 est fixé en saillie sur l'épanouissement correspondant en ailettes 23 qui constitue le support rigide du rail 6, tandis que le tourillon 18 est fixé, soit au flasque 1 correspondant, soit au coulisseau 2, entre lesquels il est interposé en contribuant ainsi à rendre ledit coulisseau 2 solidaire du flasque 1 correspondant. Pour une meilleure compréhension du mode de fonctionnement de l'extracteur 15 (qui agit essentiellement selon le principe du levier du premier genre), il conviendra de remarquer que le tourillon 18 se trouve entre les extrémités des deux dents coplanaires de l'extracteur et représente la "résistance" du levier et c'est sur lui qu'est concentré l'effort qu'exige l'interrupteur pour être déplacé, alors que le tourillon 17 se trouve dans l'une ou l'autre moitié (suivant que l'on procède à l'extraction ou à l'insertion) du double siège creux 25 de l'extracteur (Fig. 5 et 6) et représente le "point d'appui" du même levier, la "puissance" étant constituée par l'effort excercé par l'opérateur. On doit relever que les avantages qui résultent de la solution suggérée suivant l'invention sont considérables, non seulement en ce qui concerne le chariot (d'usage universel, c'est-à-dire indépendant des dimensions du boîtier protecteur, et de construction beaucoup plus simple, comme déjà indiqué ci-dessus, par rapport à ceux de la technique connue), mais également en ce qui concerne la clé d'extraction : cet organe est, en réalité, (dans l'exemple décrit ici) lié à l'interrupteur sous boîtier suivant sa largeur,à la différence par rapport au chariot coulissant et de support,du fait que les deux extracteurs 15 séparés sont reliés par la traverse manche décrite précédemment Ceci implique que le panneau électrique soit équipé d'au moins un extracteur pour chaque groupe d'interrupteurs pourvus de boîtiers protecteurs d'égales largeurs. Toutefois, on prévoit également (ce qui est indiqué ultérieurement dans la partie finale de la présente description) une solution de type "universel" pour la clé d'extraction, de manière à permettre également à un seul outil de ce type d'être utilisé sur des interrupteurs sous boîtier de largeurs différentes et, en particulier, sur tous les interrupteurs sous boîtier installés sur un unique tableau. Mais,éaalement dans l'exemple de la clé d'extraction soumise à une seule largeur de boîtier décrite ci-dessus, le spécialiste peut constater immédiatement la grande simplicité de constru ction de l'outil aqencé suivant l'invention, par rapport aux outils correspondants de la techniaue connue, plus complexes (et, par conséquent, très malcommodes à manier) et très souvent soumis, non seulement à la largeur de l'interrupteur sous boîtier à extraire, mais étalement à sa profondeur, l'outil proposé par l'invention étant absolument @@@ependant de cette dimension. En outre, un autre inconvénient des organes d'extraction Cie la techniaue connue consiste dans le fait eue bnn nombre de ceuxci ne peuvent être dissocies (sinon par des opérations incommodes) de l'interrupteur a ccroché et extrait de la cellule, la séparation entre l'équipement d'extraction de type classique et l'interrunteur ne pouvant se produire convenablement,dans de nombreux cas, que lorsque l'interrupteur est à nouveau inséré dans le tableau. La clé d'extraction proposée suivant l'invention peut être, au contraire, séparée de l'interrupteur et du panneau d'une manière très simple (ainsi qu'il résulte,du reste, clairement, de la description précédente), quelle que soit la position dans lacruelle peut se trouver l'interrupteur 22, et, en particulier, tant dans la position "inséré" que dans la position "sectionné". En conclusion de la description du fonctionnement dé l'appa- reillage à chariot proposé suivant l H nvention, on doit rappeler au'au début du mouvement d'extraction, avant que se produise le sectionnement, il @ a intervention des dispositifs de la technique connue, rappelés dans la partie initiale de la présente descrintion, oui effectuent automatiquement la séparation des contacts principaux (ou contacts de liane) internes de l'interrupteur, de manière a assurer l'impossibilité d'un sectionnement sous charge. Bien entendu,l'inventlon n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, donnés uniquement à titre d'exemples, et on peut lui apporter des modifications sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, les flasoues 1 et les deux brides 3 peuvent être fixés à l'interrupteur 22 (plutôt qu'au moyen de rehords 14 et de logements 13, comme précédemment décrit) par des saillies (destinées à remplacer les rebords 14) oui pré- sentent des extrémités dentelées (ou moletées, ou striées) sur leurs surfaces,destinées à entrer en contact avec le boîtier de l'interrupteur (soit sur la base, soit sur le couvercle de celuici).La dentelure, sous l'action de la compression due aux vis 4 et aux écrous de serrage correspondants 5,"mord" le matériau qui constitue le boîtier,assurant ainsi la fixation riaide du chariot de coulisserent sur l'interrupteur. Un autre mode de fixation dudit chariot, qui @ermet également une rédu ction du nombre des rinces entrant dans la construction de l'ensemble de l'appareillage, consiste à éliminer les deux brides 3 et, par conséquent, les vis 4 et les écrous 5 correspon- dants et à donner aux flasques 1 une section à peu près en forme de L , de manière nu'ils présentent (outre le côté de support du coulisseau 2 qui est monté en contact avec un côté de l'interrupteur sous boîtier et oui constitue une aile du L) un autre côté (1' antre aile du L) qui est monté en contact avec la base postérieure de l'interrupteur sous boîtier proprement dit, et sur laquelle il est fixé au moyen de vis, de préférence logées dans des douilles filetées convenables (novées, au moment de la fabrication, dans le matériau isolant qui constitue le boîtier de l'interrupteur). Les flasques 1,réalisés simplement sous forme de plaques planes, peuvent également être fixés au moyen de vis directement aux deux côtés de la base postérieure de l'interrupteur. I1 est encore possible d'envisager d'autres modes de fixation du chariot à l'interrupteur. Le choix d'un mode plutôt que d'un autre ne constitue pas cependant un motif de distinction vis à vis de la présente invention. Une autre variante, qui peut être introduite dans l'invention à titre d'exemple tout en restant toujours dans le cadre de l'invention, est constituée par la réalisation de la traverse ou manche de liaison des deux extracteurs 15, non pas en une seule pièce comme déjà décrit précédemment, mais en plusieurs pièces, lui donnant une forme qui permet le réglage graduel de la lonqueur de la traverse. Grâce à une telle réalisation, on obtient une clé d'extraction à écartement variable, nui peut être utilisée avec des interrupteurs sous boîtier , de laraeurs différentes,en réduisant ultérieurement le besoin des pièces pour l'installation (sur le tableau ou sur les panneaux "à l'air libre") et pour la manoeuvre des interrupteurs sous boîtier Le réglage processif peut être obtenu par divers moyens déjà connus, dont le plus courant et l'un des plus simples et pratiaues consiste à réaliser la traverse en deux moitiés, à fileter dans des sens opposés les deux extrémités de celle-ci tournées l'une vers l'autre à la partie centrale de la traverse,et à les assembler à un manchon fileté intérieurement dans des sens opposes, avec le meme pas que les deux extrémistes de la traverse. En faisant tourner ledit manchon dans un sens ou dans l'autre, on obtient l'augmentation ou la réduction de l'écartement de la clé d'extraction. PEVEND ICAT IONS 1. Appareillage à chariot mobile pour assurer le support etle déplacement d'interrupteurs electricues sous boîtier du tvpe extractible , montés soit sur des tableaux complètement protégés, à structure cellulaire, soit sur des panneaux "à l'air libre", caractérisé en ce qu'il comprend un chariot de coulissement et de soutien de l'interrupteur (22) constitué par des pièces séparées et, plus particulièrement, par au moins deux flasques identiques (1) pouvant être associés de façon amovible à la partie postérieure dudit interrupteur (22), au moins un coulisseau rec ligne (2) étant associé rigidement à chacun desdits flasques (1), ainsi aue, de préférence, par au moins deux brides de retenue identiques (3) opposées auxdits flasques (1), pouvant être liées à ceux-ci par des movens à tirants réglables (4,5), lesdits coulisseaux rectiliones (2) étant mobiles dans des rails de cou lissement correspondants identiques (6) pouvant être associés de façon amovible à la partie postérieure fixe de la cellule, des movens de blocage à enclenchement (8,9) de l'interrupteur (22) dans les diverses positions prédéterminées étant associes auxdits rails (6), des moyens à peu près en forme de fourche (15) étant enfin prévus pour effectuer les diverses opérations de déplacement de l'interrupteur (22), lesdits movens en forme de fourche (15) agissant sur lesdits moyens de blocage (8,9) et sur des tourillons (17,18) solidaires desdits rails fixes (6) et desdits coulisseaux rectilignes (2). 2. Appareillacre à chariot suivant la revendication 1, carac térisé en ce que ledit chariot de support et de coulissement (1 + 2 + 3) peut être décomposé en plusieurs parties (1,3,5) pouvant être appliquées à des interrupteurs sous boîtier de diverses dimensions. 3. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que lesdits movens à tirants réglables sont choisis parmi les organes de liaison suivants : vis et écrous, crochets à pression, ressorts d'accrochage, et autres, et sont constitués,de préférence, de vis (4) lochées dans lesdits coulisseaux rectilignes (2), passant dans les sièges à oeillet correspondants prévus dans lesdites brides de retenue (3) et fixéesà ces dernières au moyen d'écrous filetés (5). 4. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 3, caractérisé en ce aue lesdits movens de blocage de l'interrupteur sont constitués par au moins deux leviers de blocage (8) associés chacun au rail de coulissement fixe (6) correspondant au moven d'un goujon de rotation (24) et d'un ressort antaaoniste (12) associé au croujon (24!, ledit goujon étant fixé rigidement à l'extrémité postérieure dudit rail (6), lesdits leviers de blocage (8) étant pourvus chacun d'au moins un doiat de blocage (9) pouvant se loger,à travers un trou (16) ménagé dans le rail fixe (6) correspondant,dans des trous (10,11) ménagés dans le coulisseau (2) correspondant. 5. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que lesdits moyens en forme de fourche ,destinés à l'exécution des opérations de déplacement de l'interrupteur (22), sont constitués par une clé d'extraction qui est formée de deux extracteurs (15) séparés, symétriques, reliés, de préférence, entre eux de façon rigide par une traverse ou manche, chacun de ces extracteurs présentant deux dents coplanaires pouvant chevaucher lesdits tourillons (17,18) respectivement solidaires de supports rigides (23) de chaque rail fixe (6) et avec les flasques (1) du chariot de coulissement et de support (1 + 2 + 3) ainsi qu'un appendice (19) faisant saillie par rapport au plan défini par lesdites deux dents, capable d'exercer son action entre l'un desdits leviers de blocage (8) et le rail fixe (6) correspondant de façon à extraire ledit doigt de blocage (9) desdits trous (10,11) du coulisseau (2) et à éloigner ledit levier de blocage (8) du rail fixe (6) correspondant. 6. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chacun desdits extracteurs (15) présente un double siège creux (25) pouvant recevoir ledit tourillon (17) solidaire dudit support rigide (23), soit pendant l'opération d'insertion, soit pendant l'opération de sectionnement de l'interrupteur (22). 7. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce aue lesdits flasques (l) et lesdites brides (3) , au constituent le chariot de coulissement et de soutien (1 + 2 + 3) sont fixés entre eux par raires au moyen desdites vis (4) et écrous @5 et peuvent être associés de façon amovible audit interrunteur !22) au moyen de rebords ou @ueues !loi pouvant s'introduire dans des logements (13) correspondants, prévue; sur le boîtier de protection dudit interrupteur (22). 8. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que lesdits flasques (1) et lesdites brides (3) constituant le chariot de coulissement et de soutien (1 + 2 + 3) sont fixés entre eux par paires au moyen desdites vis (4) et écrous (5) et peuvent être associés de façon amovible audit interrupteur (22) au moyen de saillies munies d'extrémités dentelées sur leurs surfaces destinées à entrer en contact avec le boîtier de protection dudit interrupteur (22) de manière à assurer la fixation dudit chariot (1+2+3) à l'interrupteur (22) grâce au frottement entre les surfaces dû à l'action de compression excercée par lesdites vis (4) et écrous (5). 9. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ledit chariot est constitué simplement de deux flasques profilés en L, munis chacun d'au moins un coulisseau rectiligne (2) qui lui est rigidement fixé, lesdits flasques pouvant être associés, de façon amovible, au boîtier de protection dudit interrupteur (22) au moyen de vis de fixation usuelles dont les sièges sont prévus sur la base postérieure du boîtier de protection. 10. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ledit chariot est constitué simplement de deux flasques en forme de plaques, munis chacun d'au moins un coulisseau rectiligne (2) qui lui est rigidement fixé, lesdits flasques pouvant être associés, de façon amovible, au boltier de protection dudit interrupteur (22) au moyen de vis de fixation ordinaires dont les sièges sont prévus sur les deux côtés du boîtier de protection. 11. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la traverse ou manche de ladite clé d'extraction (15+15) présente une longueur fixe et invariable. 12. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce nue la traverse ou manche de ladite clé d'extraction (15+15) présente une longueur graduellement réglable au moyen d'un dispositif télescopique ou autre, de manière à donner, à ladite clé d'extraction, une largeur réglable afin de la rendre capable d'agir sur des interrupteurs sous bcitier de diverses dimensions et, en particulier, de diverses largeurs. 13. Appareillage à chariot suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la traverse ou manche de ladite clé d'extraction (15r15) présente une longueur graduellement réglable, ladite traverse étant réalisée en deux moitiés, filetées dans des sens opposés, reliées par un manchon fileté de manière correspondante et dont la rotation détermine, par l'allongement ou le raccourcissement de ladite traverse, la variation de l'écartement de ladite clé extraction (15+15) de manière à la rendre capable d'agir sur des interrupteurs sous boîtier de diverses dimensions et, en particulier, de diverses largeurs.