La présente invention a pour objet une articulation, notamment pour sièges à positions multiples, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une platine sur laquelle sont susceptibles d coulisser des patins en prise avec elle portant les organes à articuler et de moyens permettant de bloquer à la position choisie lesdits patins sur ladite platine. Suivant une seconde caractéristique de l'invention, cette articulation est autobloquante et, à cet effet, les patins portant les organes à articuler sont en prise avec la platine avec un jeu suffisant pour qu'un effort latéral appliqué à l'un desdits organes à articuler provoque un décalage angulaire de son patin qui vient ainsi se coincer sur la platine. La platine peut etre constituée par une pièce de métal plat rectiligne, curviligne ou annulaire et le patin constitué par un support sur lequel l'organe à articuler est fixé, comporte au moins deux et préférablement quatre broches s'étendant latéralement. et disposées par paires de part et d'autre de la platine. Suivant une variante, la platine présente une coulisse en prise avec l'une des broches du patin dont l'autre broche s'appuie sur le côté de ladite platine ; une telle disposition peut être avantageuse, car elle permet de limiter la course des patins sur la platine. Une telle articulation sera susceptible d'équiper un siège à positions multiples pouvant occuper toutes les positions intermédiaires entre une position haute utilisée comme chaise et une position basse utilisée comme chaise longue et dont le piètement, le dossier et assise sont à cet effet réciproquement réglables. Suivant un mode de réalisation préféré, un tel s- e comporte deux platines annulaires symétriques montées verticalement et coaxialement sur les côtés de son assise, sur chacune desquelles peuvent coulisser des patins en prise avec elles et fixés @ specti- vement à l'extrémité supérieure d'un pied avant, d'une paroi arrière et à l'extrémité inférieure de l'un des montants du '-'y, ?.-'.sditss patins se bloquant automatiquement par coincement su:L. platine c la position angulaire choisie sous l'action du seul poids de l'organe qu'ils supportent Cette articulation pourrait également, par exemple, être utilisée pour les pieds d'une civière afin de permettre de modifier sans solution de continuité la hauteur de son plateau, évitant ainsi tout déplacement inutile, d'un blessé avant le diagnostic ; la position basse serait utilisée pour placer la civière dans l'ambulance, la position haute pour transformer par exemple son plateau en table d'examen radiologique et les positions intermédiaires pour amener le plateau à la hauteur d'un lit ou d'une table d'opération. D'autres caractéristiques de cette articulation seront décrites plus en détails ci-après, à' titre indicatif et nullement limitatif, en référence au dessin annexé sur lequel les fig. 1 à lQ d'une part, et ll à 13 d'autre part, montrent l'application de cette articulation respectivement à un siège et à une civière. La fig. 1 est une vue en élévation d'un premier mode de réalisation de cette articulation, montrant la platine et le patin de l'un des montants du dossier d'un siège. La fig 2 est une vue en coupe verticale faite suivant la ligne IL IL de la fig. 1. La fig. 3 est une vue de côté du siège en position haute. La fig 4 est une vue partielle de la fig. 3 montrant l'articulation à plus grande échelle. La fig. 5 montre le siège de la fig. 3 en position basse et équipé d'une tablette rallonge repose jambes réglable. La fig. 6 montre en éléVation une variante permettant de réaliser un siège de malade. La fig. 7 montre l'assise et le dossier du siège de la fig. 6 en une vue perspective éclatée. Les fig. 8 et 9 montrent l'articulation de la fig. 4 modifiée pour rendre le siège basculant, respectivement repré senté dans les positions extrèmes normale et basculée. La fig. 10 est une vue en'élévation d'une seconde variante de réalisation de ce siège. La fig. ll est une vue en élévation d'une civière montrant un deuxième mode de réalisation de l'articulation. La fig. 12 montre à plus grande échelle une variante de réalisation de l'articulation de la fig. Il. La fig. 13 montre une autre variante de réalisation de cette articulation Cette articulation est essentiellement constituée d'une platine annulaire plate l sur laquelle coulisse un patin 2, en prise avec elle, portant l'organe 3 à articuler. Le patin 2 est constitué d'un support 4 sur lequel est fixé l'organe 3 à articuler, comportant quatre broches 5a, 5b, 6a, 6b, s'étendant latéralement et disposées par paires de part et autre de la platine 1 ; un levier à excentrique 7, convenablement articulé sur le support 4 peut, en venant s'appuyer sur la tranche de la platine, bloquer le patin à la position choisie. Pour rendre cette articulation autobloquante, il suffit de prévoir entre la platine et les broches 5 et 6 un jeu suffisant pour qu'un effort latéral appliqué dans le sens de la flèche F à l'organe 3 à articuler provoque un décalage angulaire du patin 2 et son coincement sur la platine dû aux forces antagonistes f exercées sur les tranches opposées de cette dernière par les deux broches diagonales' Sa et 6b. Le patin 2 pourra par contre librement coulisser sur la platine 1 dès que cessera l'effort appliqué à l'organe 3. On voit ainsi qu'une telle articulation pourra être avantageusement utilisée sur un siège à positions multiples car le réglage réciproque de l'inclinaison des pieds et du dossier pourra être aisément effectué sans solution de continuité entre les positions extrêmes de chaise et de chaise longue, tandis que le blocage de ces organes à la position choisie s'effectuera automatiquement sous le seul effet de leur poids Suivant un premier mode de réalisation, un tel sièg'- comporte deux platines annulaires 1 présentant une ferrure tangentielle 8 permettant de les monter verticalement et coaxialement sur les côtés de l'assise 9, sur chacunes desquelles peuvent coulisser des patins 2 fixés respectivement à l'extrémité supérieure d'un pied avant 10, d'un pied arrière ll et à l'extrémité inférieu re de l'un des montants 12 du dossier 13. La platine 1 porte en outre avantageusement un accoudoir lo qui pourrait être réglable ou fixe , dans ce dernier cas, une encoche 1S partiquée dans la platine peut favoriser sa fixation. Pour assurer le maintien des patins contre les platines, ces derniers pourraient être dotés d'un second support 4 disposé de l'autre côté desdites platines ; de même, les pieds avant d'une part, et les pieds arrières d'autre part pourraient être solidarisés par une entretoise ou encore convenablement pliés deux fois d'équerre en vue de former un U. Une variante de réalisation de l'articulation faisant l'objet de la présente invention est montré sur la fig. 5 qui représente un siège enqposition basse équipé d'une tablette rallonge 16 utilisable comme repose jambes ; cette tablette est accrochée à l'assise du siège et supportée à son autre extrémité par deux pieds 17,convenablement entretoisés, articulés sur ses côtés 18 ; suivant l'invention, les côtés 18 de cette tablette d'une part et la partie supérieure 17a de ses pieds d'autre part constituent respectivement les platines et les patins de l'articulation, et ces derniers présentent alors à cet effet deux broches horizontales 5 et 6 disposées de part et d'autre desdits côtés 18 de la tablette/susceptibles de se coincer sur ces derniers sous le seul effet du poids de la tablette. Le siège représenté sur les figures 6 et 7 sera avantageusement utilisé dans les hopitaux pour le transport des malades ; dans ce but, l'extrémité inférieure de ses pieds est dotée de patins antidérapants, ses pieds avant sont entretoisés à un niveau approprié par une barre repose pieds 19 préférablement amovible et son piètement est doté de roulettes escamotables 20. Les roulettes avant 20a, fixes, sont portées par une fourche 21 solidaire d'un manchon 22 susceptible de coulisser sur le piètement et d'y être fixé au niveau choisi par tout moyen approprié. Les roulettes arrière 20~, orientables, sont portées par une fourche 23 montée pivotante sur une patte 24 solidaire d'un manchon 25 susceptible également de coulisser sur le piètement et d'y être fixé au niveau choisi par tout moyen approprié ; pour assurer la stabilité et la rigidité de ce siège, les manchons porte-roues sont préférablement rendus solidaires par paires au moyen d'une entretoise 26. Dans le but d'accroître le confort de ce siège, la longueur de l'assise 27 et la hauteur du dossier 28 sont réglables, chacun de ces organes étant constitué de deux parties indépendantes entre elles et dont l'écartement réciproque peut être adapté à la morphologie du malade. A cet effet, les platines 1 de l'articulation de ce siège présentent chacune un manchon tangentiel 29 auquel est fixée l'assise proprement dite 27a ; ce manchon coopère avec un coulisseau 30 fixé à son extrémité sur le côté de la partie antérieure 27b de l'assise qui joue alors pour le malade le rôle de repose cuisses ; le manchon 29 présente un excentrique de blocage 31 qui, en coopérant avec le coulisseau 30, permet de régler l'é- cartement réciproque des parties 27a et 27b de l'assise 27 et, par voie de conséquence, la longueur de cette dernière. Les patins 2 du dossier 28 de ce siège portent chacun une ferrure coudée 32 à laquelle est fixée la partie inférieure 28a du dossier qui joue alors pour le malade le rôle d'appui lombaire. La partie supérieure 28b du dossier, convenablement galbée pour servir d'appui dorsal et de repose nuque,est fixée par ses côtés à une ferrure pliée deux fois d'équerre en vue de former un U dont les branches, parallèles et dirigées vers le bas,forment les montants 33 du dossier et ont leur extrémité inférieure engagée dans un manchon 34 solidaire de la partie supérieure des ferrures coudées 32 ; le manchon 34 présente également un excentrique de blocage 35 qui, en coopérant avec l'extrémité inférieure des montants 33 du dossier 28, permet de régler l'écartement réciproque des parties 28a et 28b dudit dossier 28 et, par voie de conséquence, la hauteur de ce dernier. Sans avoir à modifier son articulation, il est facile de transformer lesiège représenté sur les fig. 3 à 6 en fauteuil basculant du type rocking-chair ; il suffit à cet effet, (fig. 8 et 9), pour chacun des patins 2 relatifs au piètement de ce siège, de remplacer les broches diagonales exerçant sur la platine les efforts antagonistes de coincement par des roulements ou galets Sa et 6b ; une fois les pieds bloqués à la position angulaire choisie, les platines peuvent osciller librement dans les patins du piétement, entraînant ainsi en bascule l'assise, l'accoudoir et le dossier ; sur les dessins, dont les fig. 8 et 9 montrent respectivement l'articulation d'un siège dans ses deux positions extrèmes d'os\cillation, l'ensemble oscillant a, pour plus de clarté, été représenté hachuré. La fig. 10 montre, appliqués à un siège basculant dont l'inclinaison du dossier et la hauteur de l'assise sont réglables, trois exemples d'exécution de la variante de réalisation de l'articulation selon laquelle la platine présente une coulisse en prise avec l'une des broches du patin portant l'organe à articuler, dont l'autre broche prend appui sur le côté de ladite platine. L'assise 36 de ce siège est fixée sur l'une des branches d'une platine 37 en forme de U dont l'autre branche porte l'accoudoir 38. Cette platine 37 présente deux coulisses 39 et 40 dont la première est en prise avec la première broche 5 d'un patin 2a sur lequel est fixé le dossier 41 du siège, dont l'autre broche 6 s'appuie sur le côté de ladite platine ; la seconde coulisse 40 est en prise avec la première broche 5-d'un patin 2b, dont l'autre broche 6 s'appuie sur le côté de ladite platine 37, ledit patin 2b étant formé à l'extrémité supérieure d'une ferrure 42 jouant pour le piètement de ce siège le rôle de platine 43.La platine 43 de la ferrure 42 présente une coulisse 44 en prise avec la première broche 5 d'un patin 2c dont l'autre broche 6 s'appuie sur le côté de ladite platine 43, ledit patin 2c étant fixé à l'extrémité supérieure du piètement de ce siège Dans l'exemple représenté sur le dessin le piètement de ce siège est formé par un tube plié en U dont les branches 45, reposant sur le sol, sont convenablement pliées vers le haut au voisinage de leur extrémité inférieure afin que son fond joue le rôle de repose pieds 46, et d'autre part dans leur partie su périeure afin de coopérer avec la ferrure 42 précitée. La hauteur de 1-' assise de ce siège est réglable entre deux positions extrèmes par le déplacement des patins 2c de son piètement et dans les coulisses 44 des platines 43 des ferrures 42 ; cette articulation 2c - 43 est, comme on l'a vu plus haut, autobloquante dans toutes les positions intermédiaires sous le seul effet du poids de l'utilisateur. De même, l'inclinaison du dossier 41 de ce siège est réglable entre deux positions extrèmes par le déplacement des patins 2a dudit dossier dans les coulisses 39 des platines 37 cette articulation 2a - 37 est également autobloquante dans toutes les positions intermédiaires sous le seul effet du poids de l'utilisateur. Pour rendre ce siège basculant, il suffit de remplacer les deux broches 5 et 6 des patins 2b des ferrures intermédiaires 42 par des roulements ou galets; l'amplitude de son basculement est limitée par la course dudit roulement 5 dans la coulisse 40 de la platine 37. Sur la fig. 10, ce siège a été représenté en traits pleins en position haute, son dossier et son assise étant en position extrème avant ; les traits mixtes montrent ce siège en position haute, son assise étant en position basculée, tandis que son dossier est-en position avant ; enfin, les pointillés représentent ce siège en position basse , assise et dossier étant basculés. Pour que l'utilisateur puisse confortablement poser les pieds soit sur le sol, soit sur la barre repose-pieds 46, la hauteur Optima du repose-pieds 46 est choisie pour que, le siège étant en position haute, là distance séparant ledit repose-pieds du bord antérieur de son assise en position extrème basculée (traits mixtes sur le dessin) soit égale à la hauteur dudit bord antérieur de l'assise lorsque le siège est en position normale (traits pleins). La fig. 11 montre à titre de second exemple l'articulation faisant l'objet de la présente invention appliquée au piètement d'une civière, permettant ainsi de modifier sans solution de continuité la hauteur de son plateau. Au voisinage de chacune des extrémités des bords longitudinaux du plateau 47 de cette civière est à cet effet fixé, au moyen de sa ferrure radiale 48, une platine annulaire plate 49 sur laquelle est susceptible de coulisser un patin 2, en prise avec elle, fixé à extrémité supérieure d'un pied 50 portant à son autre extrémité une roulette 51. Le patin 2 est sensiblement cruciforme et sa branche prolongeant le pied 50 comporte deux broches ou galets 5 et 6a disposés de part et d'autre de la platine 49, tandis que sa seconde branche porte à son extrémité située dans la concavité de la platine une broche ou galet 6b et à son autre extrémité une seconde roulette 52. De même que dans le mode de réalisation de cette articulation décrit et représenté en référence aux fig. 8 et 9, cette articulation est autobloquante car un certain jeu est prévu entre la platine 49 et les trois broches ou galets 5, 6a et 6b Pendant le transport, les pieds de cette civière sont repliés sous son plateau comme indiqué en A sur le dessin, et les roulettes 52 facilitent alors son 'déplacement sur le plancher de l'ambulance ; à l'arrivée à l'hopital, on abaisse le piétement jusqu'à la position B et, grâce aux roulettes 51, la civière peut être roulée jusqu'à la table de radiographie ; toutes les positions intermédiaires C peuvent être utilisées pour mettre le blessé au niveau désiré, celui d'un lit ou d'une table d'opératicn par exemple. Le transport et la manoeuvre de cette civière, peuvent etre facilités si, par exemple, on gaine la partie supérieure des platines 49 pour les utiliser comme poignés de transport 53 ou si l'on entretoise les pieds pour constituer une barre facilitant leur manoeuvre ; de même, des butées 54 pourraient être disposées à des emplacements convenables des platines, par exemple, pour limiter la course de pivotement du piètement.' La fig 12 montre une variante de réalisation simplifiée de l'articulation de la civière représentée sur la fig. Il. On voit que les roulettes ont éte supprimées et que les platines 2 comportent seulement deux galets 5 et 6 ; le chiffre de référence 55 désigne un talon d"appui isolant la civière du sol lorsque son piètement est replié. Un mode due réalisation préféré de l'articulation des pieds de cette civière est représenté sur la fig. 13 sur laquelle on peut remarquer que la branche du patin 2 portant la roulette 52 forme avec'le pied 50 un angle aigu et est conformée en rampe 56 susceptible de coopérer avec le plancher ou le hayon 57 de l'ambulance lorsqu'il est en position ouvert e provoquant ainsi respecti vemeïit l'effacement ou le déploiement des pieds avant-de la civière lors de son chargement dans l'ambulance ou de son déchargement. Cette disposition est particulièrement avantageuse, car elle permet à l'ambulancier de manoeuvrer seul la civière. Il est du reste bien entendu que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'articulation dont plusieurs exemples de réalisations ont été décrits ci-dessus, en référence au dessin annexé, sans que l'on s'écarte pour cela du cadre-de la présente invention ; c'est ainsi notamment que la platine, au lieu d'être plate, pourrait avoir une section de profil quelconque auquel serait associé la forme des patins dans le but d'obtenir le blocage de cette articulation lors du pivotement réciproque du patin et de la platine. Cette articulation pourrait recevoir des dispositifs de blocage complémentaires tels que des encoches, crans, ou freins par exemple. Enfin, les exemples d'applications décrits cidessus ne sont bien évidemment pas limitatifs, et cette articulation pourrait par exemple être utilisée pour le réglage de consoles portant des étagères de bibliothèque. Cette articulation pourrait également être avantageusement utilisée sur des sièges de véhicules, autocars ouX avions par exemple ; l'assise et le dossier des sièges seraient, comme montré plus haut, articulés sur les platines, mais ces dernières seraient alors fixées sur le plancher du véhicule. REVENDICATIONS 1 - Articulation caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une platine sur laquelle sont susceptibles de coulisser des patins en prise avec elle et portant les organes à articuler et de moyens permettant de bloquer à la position choisie lesdits patins sur ladite platine. 2 - Articulation suivant la revendication 1 carac térisée en ce que les patins portant les organes à articuler sont en prise avec la platine avec un jeu suffisant pour que le poids desdits organes à articuler et/ou un effort latéral appliqué à l'un desdits organes provoque un décalage angulaire de son patin qui vient ainsi se coincer sur la platine. 3 - Articulation suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisée en ce que la platine est constituée par une pièce de métal plat rectiligne, curviligne ou annulaire et le patin, constitué par un support sur lequel l'organe à articuler est fixé, comporte au moins deux et préférablement quatre broches s'étendant latéralement et disposées par paires de part et d'autre de la platine. 4 - Articulation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisée en ce que la platine présente une coulisse en prise avec l'une des broches du patin dont l'autre broche s'appuie sur le côté de ladite platine permettant ainsi de limiter la course dudit patin sur la platine. 5 - Articulation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisée en ce que les patins comportent au moins un roulement ou galet s'étendant latéralement. 6 - Articulation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5 appliquée à un siège à positions multiples carac prise en ce qu'elle comporte une platine annulaire 1 présentant une ferrure tangentielle 8 permettant de la monter verticalement sur un côté de l'assise 9 du siège, sur laquelle peuvent coulisser des patins 2 fixés respectivement à l'extrémité supérieure du pied avant 10, d'un pied arrière ll et à l'extrémité inférieure de l'un des--inontants 12 du dossier 13. 7 - Articulation suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 5 appliquée à la tablette rallonge d'un siège utilisable comme repose jambes caractérisée en ce qu'elle com porte une platine formée par le côté 18 de cette tablette et un patin 17a disposé à la partie supérieure d'un pied 17 de cette tablette, ce patin présentant 2 broches horizontales 5 et 6 disposées de part et d'autre desdits côtés 18 de la ta blette et susceptible de se coincer sur ces derniers sous le seul effet du poids de la tablette. 8 - Articulation suivant la revendication 6 appliquée à un siège à positions multiples pour hôpitaux caractérisée en ce que la platine 1 présente un manchon tangentiel 29, auquel est fixée l'assise proprement dite 27a, coopérant avec un cou lisseau fixé sur le côté de la partie antérieure de l'assise qui joue alors pour le malade le rôle de repose-cuisses, et le patin 2 du dossier porte une ferrure coudée 32 à laquelle est fixée d'une part la partie inférieure 28 a du dossier qui joue alors pour le malade le rôle d'appui lombaire et d'autre part un man chon 34 qui coopère avec le montant 33 de la partie supérieure 28b du dossier, cette disposition permettant de régler l'écarte- ment réciproque des deux parties de l'assise et du dossier. 9 - Articulation suivant l'une quelconque des revendi cations l'à 5 appliquée au piètement d'une civière caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens permettant de modifier sans solution de continuité la hauteur de son plateau entre une position basse pour le transport dans l'ambulance et une position haute pour transformer par exemple son plateau en table radiolo gique. 10 - Articulation suivant la revendication 9 caracté risée en ce qu'une platine annulaire 49 présentant une ferrure radiale 48 permettant de la monter verticalement au voisinage d'une extrémité de l'un des côtés du plateau 47 de cette civière sur lequel est susceptible de coulisser un patin fixé à l'ex trémité supérieure d'un pied 50 de ladite civière et présentant à son autre extrémité une roulette 51. 11 - Articulation suivant la revendication 10 carac térisée en ce que le patin est sensiblement cruciforme et sa branche prolongeant le pied 50 comporte deux broches ou galets 5 et 6a disposés de part et d'autre de la platine 49, tandis que sa seconde branche porte à son extrémité située dans la concavité de la platine une broche ou galet 6b et à son autre extrémité us seconde roulette 52. 12 - Articulation suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10 caractérisée en ce que la branche du patin 2 portant la roulette 52 forme avec le pied 50 un angle aigu et est conformée en rampe 56 susceptible de coopérer avec le plancher ou le hayon 57 de l'ambulance lorsqu'il est en position ouverte provoquant ainsi respectivement l'effacement ou le déploiement des pieds avant de la civière lors de son chargement dans l'ambulance ou de son déchargement. 13 - Articulation suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12 caractérisée en ce que la partie supérieure des platines 49 est conformée en poignée de transport de la civière .