La présente invention concerne un procédé permettant de contrôler,par voie magnétique ou par induction magnétique, des produits métalliques allongés qui présentant des zones de perturbation, apparaissant comme des défauts, qui s'étendent dans une direction déterminée, le plus souvent dans la direc- tion longitudinale, du produit à contrôler, le procédé consistant à explorer la surface ou du moins une partie de la surface du produit intégralement par des sondes se déplaçant sur la surface et par rapport à celle-ci périodiquement dans une certaine direction, par exemple perpendiculairement à la direction longitudinale du produit, tandis qu'un mouvement relatif se produit en même temps entre les sondes et te produit en direction longitudinale, et à établir des différences entre les tensions de signal produites dans les sondes lors de l'ex- ploration. La présente invention concerne en outre un dispo sitif pour la mise en oeuvre du procédé. ainsi qu'il ressort de ce qui précède, un tel procédé est utilisé dans tous les cas oh un demi-produit métallique allongé devant être contrôlé par voie magnétique ou par induction inagnétique en vue de la détection de défauts présente des zones de perturbation orientées dans une certaine direction. De telles zones de perturbation se présentent par exemple au niveau des cordons de soudure de tubes soudés, la direction de a zone de perturbation, c'est-à-dire du cordon de soudure, co#ncidant alors le plus souvent avec la direction longitudi- nale du demi-produit. Les zones de perturbation trouvent leur origine entre autres dans des variations de perméabilité magnétique qui se produisent au niveau du cordon de soudure par suite des conditions de fabrication.De telles zones exercent leur effet perturbateur tant dans le cas des procédés de contr8le effectués par voie magnétique que dans le cas des procédés effectués par induction magnétique. Dans les procédés cités en premier, également appelés procédés de contfflle à flux de dispersion, sous l'influence des variations de per- méabilité un flux de dispersion magnétique sort de la surface de la pièce examinée et donne naissance,dans les sondes explorant la surface, à des signaux qui simulent la présence de défauts.Un phénomène analogue se produit dans le cas des procédés de contrôle par induction magnétique qui font intervenir des courants de Foucau't. Dans ces procédés.il se produit, au niveau du cordon de soudure, des courants de Foucault variés et des variations correspondantes en ce qui concerne la réaction des courants de Foucaul t sur les sondes explorant le cordon de soudure, lesquelles variations sont analogues à des signaux de défauts.Dans la pratique on utilise dans le cas de tubes magnétisables le procédé de contrEle à flux de dispersion et dans le cas de tubes austénitiques le procédé de contr8te à courants de Poucault de sorte que d'une manière générale les deux procédés présentent un grand inté- rêt pour le contrôle de tubes soudés. Lorsqu'il s'agit de contrôler des tubes soudés par le procédé à flux de dispersion, il se produit, outre l'effet perturbateur du cordon de soudure, encore un autre effet perturbateur orienté longitudinalement et qui trouve son origine dans le fait que le tube subit, par suite des conditions de fabrication, sur sa périphérie intérieure une déformation non homogène, phénomène qui est également appelé effet de polygone. Cet effet se manifeste d'une manière particulièrement prononcée dans le cas de tubes présentant un degré de déformation moyen, alors que dans le cas d'un faible degré de déformation l'effet du cordon de soudure prédomine. Dans le cas d'un haut degré de déformation tes deux effets se trouvent réduits. Pour des raisons expliquées plus en détail par la suite il n'existe pas encore de procédé adopté sur le plan pratique et capable de supprimer efficacement les effets perturbateurs orientés longitudinalement. Ceci a pour conséquence que, lors du contrôle de tubes soudés, des défauts internes d'une profondeur de 10% de l'épaisseur de paroi ne sont plus décelables dans bien des cas puisque le niveau de bruit dû aux effets perturbateurs mentionnés est du meme ordre de grandeur que celui du niveau des signaux de défaut. D'autre part, certaines normes (par exemple de l'American Petroleun Instituts API) imposent aux fabricants de tubes des profondeurs de défaut maximales de 10 ou même de 5% de l'épaisseur de paroi.Il n'eet malheureusement pas possible d'éliminer le niveau de bruit à l'aide de la technique de filtrage puisque le spectre de fréquence des signaux perturbateurs dus à effet de cordons de soudure présente des ondes relativement longues et se rapproche donc dans une large mesure du spectre de fréquence de défauts internes. Il en est de même pour l'effet dit de polygone qui, comme déjà mentionné, est an à des déformations non homogènes de l'intérieur du tube. Le fait quil n'existe pas de procédé permettent de contrtler rapidement et de manière sûre le respect desdites normes empêche souvent l'utilisation des tubes soudés qui sont, du point de vue économique, beaucoup plus avantageux que les tubes sans soudure.L'absence d'un tel procédé de contrôle pose donc un problème d'une iaportance considérable sur le plan économique. La réussite d'un tel procédé de contrôle dépend, ainsi 'il ressort de ce qui précède, de la suppres- sion efficace des effets perturbateurs orientés longitudina- liement. On peut évidemment supprimer des effets perturbateurs orientés dans une certaine direction en utilisant deux sondes disposées cate à cOte dans la direction des zones de perturbation et en établissant la différence entre les tensions de signal de ces sondes. On compare alors des endroits de la pièce examinée qui subissent de la même façon l'effet perturbateur de sorte que ce dernier se trouve dans une large mesure neutralisé. Dans ces conditions il faut cependant accepter qne les défauts i'étexidant uniformément dans la direction des zones de perturbation se trouvent également supprimés sur leur étendue et ne peuvent plus être décelés par les sondes qu'à leur début et leur fin.Le fait que la mise en évidence d'une longue fissure soit limitée à son début et à sa fin com- porte des inconvénients sérieux Qui n'ont pas encore pu Stre éliminés jusqu'à présent. Une première tentative pour supprimer l'effet de cordon de soudure lors du contrôle de tubes soudés en spirale est décrite dans le brevet allemand No 1 648^451. Suivant ce brevet quatre sondes à courants de Foucault groupées sous la forme d'un pont sont disposées, suivant une ligne parallèle au tracé du cordon de soudure en spirale, sur un porte- sondes. Celui-ci tourne autour du tube dans une tSte rotative, pendant que le tube est transporté en direction axiale, et suit ainsi le tracé du cordon de soudure en forme de spirale. Au mouvement de rotation de la tête rotative se superpose un mouvement oscillant de sorte que les sondes croisent le cordon de soudure constamment. Outre le fait qu'il doit être considéré comme diffi- cile de superposer à la lourde tête rotative un mouvement oscillant d'une amplitude suffisante, il se produit encore un phénomène déjà mentionné précédemment. De même que l'effet de cordon de soudure, les défauts de forte longueur s' étendant suivant le cordon de soudure se trouvent également supprimés de aorte que seuls le commencement et la fin d'un tet défaut peuvent être mis à profit pour déceler celui-ci.Cela serait acceptable s'il était possible, en explorant le cordon de soudure intégralement au moyen de l'équipement à sondes, de mettre en évidence à coup sûr au moins le commencement ou la iin de chaque défaut re'ativement 1 long. Contrairement à cette exigence, la sonde risque cependant de passer également sur une extrémité d'un défaut commençant ou se terminant de manière abrupte, sans que l'équilibre du pont ne varie, c'est-à-dire sans qu'un signa7 de défaut ne soit envoyé vers l'extérieur.It en est ainsi lorsque les sondes croisent le défaut à l'instant où deux sondes montées dans des branches adjacentes ail pont se trouvent chaque fois devant ou derrière l'extrémité du défaut. Si deux sondes formant montage différentiel sont utilisées au lieu des quatre sondes montées sous la forme d'un pont con- plet, le signal de différence total ne se produit également qu'à l'instant où une sonde est complètement couverte par le défaut et l'autre n'est pratiquement pas influencée par celui ci. Le niveau du signal est donc très variable en fonction de l'endroit où les sondes se trouvent et pour y remédier il faudrait prévoir une suite de voies d'exploration très rapprochées les unes des autres. A cela s'opposent cependant les conditions normalement requises d'un appareil d'essai en ce qui concerne la vitesse du contrôle. En ce qui concerne le contrôle par flux de dispersion magnétique il est décrit dans la demande de brevet allemand No 1 573 837 un dispositif de contr8le dans lequel un produit à section circulaire avançant hélico#dalement en direction axiale est magnétisé à l'intérieur d'une culasse à champ alternatif.Entre les pièces polaires de la culasse sont dispo suées, en regard de la surface du produit à examiner, deux sondes d'effet Hall espacées en direction axiale et agencées l'une par rapport à l'autre en montage différentiel. Dans ce cas l'établissement d'une différence ne s'effectue pas pour neutraliser des zones de perturbation du produit orientées longitudinalement mais pour compenser des perturbations qui trouvent leur origine dans une asymétrie des différentes sondes par rapport au champ, des variations de forme da produit comme par exemple une ovalisation de cetui-ci, ou des variations de distance. Afin de ne pas éliminer des fissures longitudinales les sondes sont légèrement décalées par rapport à ta ligne médiane.De ce fait elles ne sont pas aptes à supprimer des zones de perturbation orientées longitudinalement. Cependant même si les deux sondes étaient disposées exactement en direction longitudinale, il se présenterait les mimes inconvénients que ceux déjà décrits plus haut en ce qui concerne les sondes du brevet allemand No 1 648 451. Or la présente invention propose un procédé du genre mentionné plus haut nais qui, mEme bans le cas de défauts de fortes longueurs s'étendant dans a direction des zones de perturbations, permet d'obtenir, par l'intermédiaire du commen- cement et/ou de la fin de ces défauts et pour toutes positions relatives possibles entre les sondes et le défaut, à coup sûr un signal de différence qui atteint au moins la moitié du niveau de signal pouvant être obtenu au Maximum. En outre, l'invention crée un dispositif pour la mise en oeuvre ail procédé. La solution à la première partie du problème posé est obtenue par un procédé du genre défini plus haut et qui est caractérisé en ce que les sondes sont disposées côte à côte dans la direction des zones de perturbation et sont groupées sous la forme d'une chaîne de sondes et en ce Que la différence de la tension de signal est obtenue chaque fois séparément au moyen de deux sondes immédiatement voisines l'une de l'autre ou séparées l'une de l'autre par un nombre constant de sondes intermédiaires. La solution apportée à la deuxième partie du problème posé consiste en un dispositif caractérisé en ce que l'6quipe- ment à sondes comporte au moins quatre sondes disposées cate à c8te en direction des zones de perturbation et en ce que chaque fois deux sondes immédiatement voisines l'une de l'autre ou séparées l'une de l'autre par un nombre constant de sondes intermédiaires sont connectées à un canal de traitement de manière à établir des différences. Le procédé suivant l'invention permet dans tous les cas d'obtenir des signaux de différence qui atteignent au moins la moitié du niveau de signal maximal possible. Suivant une forme de réalisation avantageuse de ta présente invention il est m8ne possible d'obtenir d'une manière générale intégralement le niveau de signal maximal possible. Des dispositifs suivant l'invention capables sur le plan pratique de soumettre des tubes soudés à des contrôles par te procédé à flux de dispersion ont permis de ramener le niveau de bruit, par rapport à des appareils classiques, jusqu'à. des fractions comprises entre 1/2 et 1/20 suivant qu'il s'agissait de tubes présentant un degré de déformation élevé ou faible.Il devient ainsi possible de déceler encore avec un haut degré de sûreté des défauts internes d'une profondeur de 5% de l'épaisseur de paroi, ce qui correspond aux exigences pus rigoureuses imposées par une norme importante relative à à la fabrication de tubes. L'invention est expliquée plus en détail ci dessous à laide d'exemples de réalisation représentés aux dessins annexés. La fig. 1 représente une tête rotative pour le contrôle par flux de dispersion, Les fig. 2a et 2t représentent deux jeux de sondes de la tate rotative. La fig. 3 représente schématiquement un mode de connexion des sondes. Les fig. 4a, 4b et 4c représentent graphiquement les tensions de signal se produisant dans les sondes. La fig. 5 représente schématiquement un autre mode de connexion des sondes. Les fig. 6a, 6b et 6c représentent graphiquement les tensions de signal se produisant dans les sondes de la fig.5. La fig. 7 représente une tête d'essai pour le procédé de contrBle par courants de Foucault. La fig. 8 représente un jeu de sondes équipant la tête d'essai de la fig. 7. Â la fig. 1 est représentée d'une manière très simplifiée, en vue de face, une tête rotative 1 destinée à contrôler, par le procédé à flux de dispersion, des tubes soudés. La tête rotative 1 est constituée essentiellement par une culasse de magnétisation 2 comportant deux tettes de culasse 3, 4 en matière magnétisable et des enroulements 5, 6 montés électriquement en série ainsi que deux jeux de sondes 7, 8 qui aux fig. 2a à 2b sont représentés séparément en élévation latérale.La culasse de magnétisation 2 et les jeux desondes 7, 8 sont disposés de manière connue dans la partie tournante (non représentée) de la tête rotative 1 et tournent suivant la flèche 9 autour d'une ouverture définie par la tête rotative et à travers laquelle le tube à examiner 10 présentant un cordon de soudure Il avance d'un mouvement uniforme en direction axiale au moyen d'organes transporteurs qui ne sont pas représentés non plus. Les deux enroulements 5, 6 montés en série par une ligne 12 sont alimentés par l'intermédiaire de contacts à frottement 13 à partir d'une source d'énergie 14. Ainsi les parois des parties supérieure et inférieure du tube situées entre les têtes de culasse 3 et 4 sont traversées par des flux magnétiques puissants 15, 16. Des défauts dans la paroi du tube ont pour effet qu'une partie de ces flux magnéti- ques sort de la paroi du tube en tant que flux de dispersion qui sont alors captés de manière connue par des sondes et transformés en signaux de défauts électriques. Dans le présent exemple sont utilisées à cette fin des sondes à induction, bien qu'il soit également possible d'uti7iser des sondes à semi-conducteur ou d'autres sondes conaues dans la technique de contrtle par flux de dispersion. Les jeux de sondes 7, 8 sont chacun constitués par huit sondes individuelles a à h et i à p qui, par la technique connue d'attaque chimique, sont réalisées en tant que circuits imprimés sur les bandes formant supports 17, 18 en matière isolante. Les boucles rectangulaires formant les sondes a à p peuvent être prévues des deux cotés des bandes formant supports 17, 18 et ont leurs petits côtés placés ts près les uns des autres. Les jeux de sondes 7, 8 sont diamétralement opposés et placés centralement entre les deux t8tes de culasse 3 et 4. Les bandes 17, 18 sont alignées en direction longitudinale de sorte qu'en cas de rotation toutes les sondes a à h et i à p passent simultanément sur le cordon de soudure Il s'étendant en direction longitudinale. Au cours de ce processus les jeux de sondes 7, 8 décrivent, par suite ail mouvement axial du tube 10, des parcours hélico#daux par rapport à la surface de celui-ci. Pour des raisons décrites plus loin les parcours des jeux de .oaes se chevauchent dans ces conditions en passant sur la surface du tube 10 de telle sorte que le parcours de la sonde h coïncide avec celui de la sonde i, de iele que le par- cours de la sonde a co#ncide avec celui de la sonde p. La fig. 3 montre la manière dont les sondes a à h du jeu de sondes 7 sont connectées au groupe de traitement 21 de appareil de contrôle par flux de dispersion. De la même manière il convient de connecter également les sondes i à p du jeu de sondes 8. Une ligne commune 22 reliée & toutes les bornes 27 des sorties des sondes a à h ainsi que les autres bornes libres 28 des sorties des sondes sont connectées à l'ex- trieur de la tête rotative par l'intermédiaire de contacts à frottement 23.Deux sondes immédiatement voisines l'une de autre, c'eat-i-dire les sondes a et b, b et c, c et d, etc, sont chaque fois réunies entre elles pour former des paires différentielles en reliant chaque fois deux bornes de même polarité 28 de leurs sorties à des entrées de polarité opposée d'amplificateurs différentiel s 24 qui constituent respectivement le circuit d'entrée de canaux de contrôle 25. Les canaux de centrale peuvent être réalisés de la manière connue pour des appareils de contrôle par flux de dispersion et peuvent comporter d'autres amplificateurs, des organes de réglage pour la sélection de la sensibilité et des filtres pour faire ressortir un spectre de fréquence désiré.Si le champ excitateur est un champ magnétique alternatif, alors il est associé à chaque canal de contrôle 25 encore un démodulateur qui sépare les signaux de contrôle de la fréquence porteuse et qui est monté devant les filtres. Enfin, les canaux de contrôle comportent encore un redresseur et un discriminateur de tension qui décide de la question de savoir si le défaut responsable d'un signal de contrôle est encore admissible ou ne l'est plus. Les signaux obtenus aux sorties 26 des canaux de contrtle peuvent être enregistrés, mis en mémoire et être utilisés pour commander des appareils indicateurs de défauts ou ttre exploités sous une autre forme. Etant donné que les zones de perturbation, c'est-à- dire en l'occurrence le cordon de soudure longitudinal et les endroits non homogènes à l'intérieur du tube, ne varient que très lentement en direction longitudinale, les tensions de contrtle provoquées par les zones de perturbation dans les sondes formant chaque fois une paire se trouvent presque tota liement neutralisées et ne produisent par conséquent aucun signal aux sorties 26. Quant à des défauts plus longs s'éten- dant en direction longitudinale, seul leur commencement ou fin est chaque fois indiqué. Les fig. 4a, b et c montrent quelle est la partie de la valeur maximale possible/D/ du signal de contrôle avec laquelle des défauts longitudinaux de différentes longueurs sont représentés par les différents canaux, l'échelle de la fig.3 tant reprise pour la position s occupée chaque fois par le début du défaut à l'instant où le jeu de sondes 7 passe sur le défaut. Dans le cas de la fig. 4a il s'agit d'un défaut de forte longueur 31 dont seul le commencement 32 se situe dans la zone du jeu de sondes 7. La courbe ininterrompue 33 indique quelle est la partie de la valeur maximale possible /D/ du signal de défaut délivrée par le canal a-b en fonction de la position s occupée fortuitement par le défaut 31 lorsque le jeu de sondes passe sur celui-ci.Aux canaux b-c et c-d correspondent respectivement la courbe en traits interrompus 34 et la courbe en pointillé 35. Cette succession de courbes se poursuit mutatis mutandis jusqu'à la courbe 29 pour le canal g-h. Un signal maximal 30 n'est possible que si au moment du passage des sondes Te début de défaut 32 se trouve entre les deux sondes d'un canal. Si le début de défaut 32 se trouve lors du passage des sondes à 5'extrémité gauche de la première sonde ou à l'extrémité droite de la seconde sonde d'une paire, alors le signal de défaut prend la valeur nulle. Entre ces deux points tes courbes 33, 34 et 35 présentent une allure sensiblement en forme de triangle. Les canaux se chevauchent de sorte que, dans le cas le plus défavorable, 50% du signal maximal sont encore disponibles. Le défaut 36 présentant le commencement 37 (ìg.4S) présente une longueur s'étendant sur deux sondes de sorte que dans le cas de sondes voisines l'une de 'autre 1e commeocement 37 et la fin 38 du défaut 36 produisent leur effet. Dans ce cas les courbes 39, 40 et 41 correspondant respectivement aux canaux a-b1 b-c et c-d ne tombent pas non plus simultanément au-dessous de 50% du signal maximal. Contrairement au cas du défaut de forte longueur 31 de la fig.4a l'allure triangulaire des courbes 39, 40, 41 se répète ici sous l'effet de la fin du défaut. La fig. 4c se rapporte àun défaut court 42 présentant la longueur d'une sonde. Dans ce cas le commencement 43 et la fin 44 du défaut 42 produisent un effet identique en ce qui concerne la production des signaux d'un canal. Aux canaux a-b, b-c et c-d correspondent les courbes 45, 46 et 47. A la suite du premier maximum 48 il se produit, en raison de la faible distance entre le commencement 43 et la fin 44 du défaut 42, une chute abrupte jusqu'au point 49 où les effets du commencement et de la fin s'annulent mutuellement et donnent des signaux de défaut présentant une valeur nulle. L'allure triangulaire que prend ainsi la courbe 45 ( de même que les courbes 46 et 47) se répète dans l'ordre inverse. Atin que la surface du tube puisse entre explorée in tégralement, le parcours de l'exploration effectuée par le jeu de sondes 7 sur la surface du tube, lequel parcours se présente sous la forme d'une bande hélico#dale, doit être très proche du parcours semblable de l'exploration effectuée par le jeu de sondes 8 situé en regard du Jeu de sondes 7. Pour éviter qu'en aucun endroit du commencement d'un défaut relativement long, à l'instant où les sondes passent sur celui-ci, la valeur du signal de défaut ne risque de descendre au-dessous de 50 % de la valeur maximale possible, il suffit que le parcours de la sonde h cotncide avec celui de ta sonde i et le parcours de la sonde a coïncide avec celui de la sonde p.Ceci peut être réalisé facilement par un choix approprié de la vitesse d'avance du tube 10. Un moyen encore plus avantageux de connecter les sondes au groupe de traitement 21 est représenté à 1a fig.5. Dune manière analogue à la fig. 3 la ligne de masse 22 et tes bornes de sortie 28 des sondes a à h sont reliées à l'exté- rieur de la tête rotative par l'intermédiaire de contacts à frottement 23. Les bornes de sortie 28 de deux sondes sépa- rées l'une de l'autre par une sonde intermédiaire, par exemple des sondes a et c, sont chaque fois reliées aux entrées de polarité inverse de l'un des amplificateurs différentiels 34. On obtient ainsi des canaux de contrôle a-c, b-d,etc., correspondant & des paires de sondes différentielles a-c, b-d, etc., et qui sont pour le reste identiques aux canaux de contle de la fig.3. La fig. 6a montre comment dans le cas d'un défau longitudinal de forte longueur 31 les signaux de défaut sont représentés par les différents canaux de contrôle en fonction de la position s occupée par le commencement de défaut 32 à l'instant où le Jeu de sondes 7 passe sur le défaut 31.La courbe ininterrompue 51 indique quelle est la partie de la valeur maximale possible /D/ du signal de défaut délivrée par le canal de contre a-c en fonction de la position S occupée fortuitement par le défaut 31 & 1 'instant où les sondes passent sur celui-ci. Contrairenent & la fig. 4a, la courbe 51 ne présente pas une allure triangulaire mais une allure trap*- zo#dale puisque le signal maximal est maintenu tant que le commencement de défaut 32 tombe, au cours du passage des sondes sur le défaut 31, dans la zone comprise entre les deux sondes a et c. La courbe en traits interrompus 52 et la courbe en pointillé 53 indiquent de nanière correspondante le niveau du signal de défaut pour les canaux de contrôle b-d et ce. Ces courbes, de mole que celles correspondant aux autres canaux de contrôle, présentent dans ce cas la mole allure que celle de la courbe 51 et se succèdent de telle sorte que, pour une position s quelconque à l'intérieur des angles 54 et 55, le signal maximal doit toujours apparattre dans l'un des canaux de contrôle. La fig. 6b se rapporte à des défauts 36 présentant une longueur s'étendant sur deux sondes.En raison de la faible distance séparant le commencement 37 de la fin 38 du défaut 36 il se produit, dans la courbe 56 correspondant au canal de contrôle s-c, une chute plus abrupte à la suite de l'angle 57 et une répétition symétrique de l'allure trapézo#- dale de la courbe. Xles courbes 58, 59 correspondant aux canaux b-d, c-e ainsi que les courbes correspondant aux autres canaux de contrôle présentent la une allure que celle de la courbe 56. Ici aussi toutes les courbes se succèdent de telle sorte quten aucun cas le signal ne descende au-dessous de sa valeur maximale possible.La fig. 6c représente, pour des défauts 42 présentant la longueur d'une sonde, des courbes 60, 61 et 62 correspondant aux canaux de contrôle a-c, b-d et c-e qui s'étendent de manière répétée sous forte de triangle. Pour une position s 1uelconque on obtient dans tous les cas au moins 50 % du signal maximal /D/. Si la surface du tube 10 est exptorée intégralement avec un seu1 jeu de sondes 7 connecté suivant la fig.5, alors il existe également la possibilité, dans des conditions optitales de suppression des perturbations, d'indiquer, par le signal de défaut du niveau maximal possible, tout défaut longi tuainal du tube dont l'étendue n'est pas inférieure au double de la longueur d'une sonde, alors que des défauts présentant la longueur d'une seule sonde sont, dans le cas e plus défa- vorable, indiqués au moins avec 50% ait niveau de signal maxi- Mal possible. Min de permettre une exploration intégrale, bans le présent cas la vitesse d'avance du tube 10 lors de l'exploration de celui-ci est réglée de telle sorte que les parcours des sondes g et h co#ncident avec ceux des sondes i et j- Si l'on renonce à utiliser le jeu de sondes 8, alors les parcours des sondes g et h doivent coincider avec ceux des sondes a et b. Dans le cas de l';exemple décrit jusqu'à présent il s'agit d'un appareil de contrôle à flux de dispersion comportant une tête d'essai tournante. L'application de la présente invention n'est cependant limitée ni & des appareils de contrô- le à flux de dispersion ni à des têtes d'essai tournantes. La fig. 7 représente de manière très simplifiée, en en vue de face, une tête d'essai 71 conçue pour explorer des produits à examiner par un mouvement oscillant et utilisée pour l'explora- tion du cordon de soudure Il du tube 6 au moyen d'un jeu de sondes à courants de Poucault 72 qui est réalisé de manmière analogue au jeu de sondes à flux de dispersion 7 et auquel est connecté, de la même façon qu'aux fig. 3 et 7, un groupe de traitement 21. Le tube soudé longitudinalement 10 avance dans le sens de transport sous l'action d'un appareil non représenté, pendant qu'un étrier 73 portant le Jeu de sondes 72 et monté entre trois rouleaux formant support 74 effectue un mouvement oscillant suivant la flèche 75 de sorte que le jeu de sondes 72 se déplace d'un mouvement de va-et-vient sur le cordon de soudure 11. Le mouvement oscillant est dérivé à partir d'un disque rotatif 78 par l'intermédiaire d'une bielle 76. Le jeu de sondes 72 représenté en élévation lat6- rale à la fig. 8 est constitué par une bande formant support 79 réalisée enune matière isolante et sur laquelle les sondes a à h sont appliquées sous la forme de simples boucles conte pour le Jeu de sondes 7.Aux sondes a à h utilisées en l'occurrence comme récepteurs à courant de Foucault est associ un enroulement excitateur 80 qui, constitué par deux spi- res et orienté perpendiculairement aux sondes, est alimenté par une source de courant alternatif 82 par l'intermédiaire des bornes de connexion 81. En présence d'un flux de courant l'enroulement excitateur 80 établit un champ magnétique alter- natif qui provoque dans la surface de la pièce examinée des courants de Foucault. Etant donné que I 'enroulement excitateur 80 est orienté perpendiculairement aux sondes réceptrices a à h, il n'est induit dans celles-ci une tension électrique que si un défaut dans la surface du tube provoque une distorsion des courants de Boucault. Aux sondes a à h sont connectés soit, suivant la fig.3, tes canaux de contrôle a-b, b-c, c-d,etc.., soit, suivant la fig. 5, les canaux de contrôle a-c, b-d, c-e, etc.. Les explications données en ce qui concerne les fig. 4 et 6 sont également applicables, de manière correspondante, à cette forme de réalisation. PEVENDICATIONS I - Procédé permettant de contrôler par voie magnéti- que ou par induction magnétique, en vue de la détection de défauts, des produits métalliques allongés qui présentent des zones de perturbation s'étendant dans une certaine direction, le plus souvent dans la direction longitudinale du produit, et qui apparaissent comme des défauts, le procédé consistant à explorer la surface ou du moins une partie de la surface du produit intégralement au moyen de sondes se déplaçant sur la surface et par rapport à celle-ci périodiquement dans une direction sensiblement perpendiculaire à la direction longitudinale du produit, tandis que simultanément un mouvement rel a- tif entre les sondes et le produit s'effectue en direction longitudinale, et à établir des différences entre les tensions de signal se produisant dans les sondes lors de l'exploration, caractérisé en ce que es sondes a à h; i à p sont disposées cEte à côte dans la direction des zones de perturbation Il de manière à former une channe de sondes 7, 6, 72 et en ce que la différence de tension de signal est chaque fois établie séparément par deux sondes ab, bc, cd...; ac, bd, ce...; ad, be, cf qui sont respectivement voisines immédiatement l'une de .'autre ou séparées l'une de l'autre par un nombre constant de sondes intermédiaire s. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la différence de tension de signal est chaque fois établie séparément par deux sondes ac, bd, ce.. séparées l'une de autre par une autre sonde. 3 - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que te mouvement relatif en direction longitudinale est choisi de telle sorte que e parcours des deux dernières sondes g, h de l'équipement à sondes 7 sur la surface du produit co#ncide avec le parcours des deux premières sondes a, b ou i, j de l'équipement à sondes suivant 7 ou 8. 4 - Dispositif destiné à a mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1 et équipant un appariel pour contra- ter par voie magnétique eu par induction magnétique, en vue de ta détection de défauts, des produits métalliques allongés présentant des zones de perturbation qui s'étendent dans une certaine direction, le plus souvent dans ta direction longitu- dinale du produit, et apparaissent comme des défauts, le dis- positif étant constitué par un équipement à sondes magnétiques ou à induction magnétique qui est monté dens l'appareil de contrôle en regard de la surface du produit à contrôler et dont les sondes permettent à 1 'appareil de contr8le d'explorer la surface ou du moins une partie de la surface du produit intégralement, ainsi que par un groupe de traitement comportant un certain nombre de canaux de traitement, caractérisé en ce que l'équipement à sondes 7, 8, 72 comporte au moins quatre sondes a à h, i à p disposées cEte à côte en direction des zones de perturbation Il et en ce que chaque fois deux sondes ab, bc, cd ...; ac, bd, ce ...; ad, be, cf... respectivement voisines immédiatement l'une de l'autre ou séparées l'une de 'autre par un nombre constant de sondes intermédiaires sont connectées à un canal de traitement 25 de façon à établir une différence de tension. 5 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chaque fois deux sondes ac, bd, ce ... séparées 'une de 'autre par une sonde intermédiaire sont connectées à un canal de traitement 25 de manière à établir une différence de tension. 6 - Dispositif suivant 1une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que plusieurs équipements à sondes 7 et 8 réalisent $l'exploration simultanément.