le secteur technique de l'invention est eelui des tElé- eoksandes. Bien des possesseurs de résidences secondaires disposent d'une installation téléphonique, en général, par souci de confort et d'éconozie, l'arrêt des installations de chauffage se fait au départ des occupants mais on doit charger le plus souvent un gardien ou tout au moins un voisin coiplaisant de procéder à la mise en route en teips voulu avant une nouvelle arrivée des résidants. I1 s'agit là 'une sujétion qui n1 est parfois pas admise, quand il nty-a pas simplement impossibilité. La présente invention a pour obJet une télécoiiande qui permet de remédier à de tels inconvénients. En effet, une telle télécosiande autorise à distance la aise en route de toute installation domestique telle que radiateurs électriques, brûleurs de chaudières, établissement d'éclairages, démarrage de cuisinières, 8me dans une résidence principale pour les usagers à emploi du temps irrégulier, ou autres. L'invention comprend à cet effet une installation eo- portant des moyens d'excitation sensibles aux courants électriques parcourant les installations téléphoniques, de moyens de détection d'un signal codé élaboré par le manipulant et transmis par voie téléphonique, ainsi que des doyens de sélection éliminant d'éven- tuels signaux parasites, puis un relais commandé qui assure l'exé- cution de la mission voulue. Dans une forme d'exécution particulièrement avantageuse, et qui permet de respecter sans rien y changer les caractéristiques des lignes et appareils téléphoniques, ces moyens sensibles aux sont signaux/phoniques et sont affectes par l'émission sonore de la sonnerie d'appel téléphonique, le signal en cause étant identifié par la durée pendant laquelle la répétition des sonneries successives est maintenue. Dans ces conditions, les moyens de sélection sont agencés de façon à éliminer tous signaux de sonnerie dont le maintien en répétition serait inférieur ou excéderait la durée de code choisie. Dans une forme d'exécution particulièrement avantageuse, la détection de signaux codés est confiée à un microphone dynamique (c'est-à-dire à un haut parleur dynamique utilisé en microphone) lequel peut Qtre associé à une ligne de transmission entre micro- phone et moyens d'amplification et de sélection de signaux, par une ligne aussi longue que souhaité, pouvant atteindre, par exemple, une longueur de 500 bures. Les moyens de sélection sont en outre constitués de façon telle qu'ils arrAetent tous signaux mal codés et dans le cas des sonneries de téléphone, celles qui correspondent à des appels normaux, mAeme insistants, car pour qu'un signal passe au relais d'exécution, il convient que sa durée soit au moins égale à celle qui correspond au code fixé - une durée anormale de plusieurs minutes, cinq par exemple - et que toute discontinuité dans la signalisation n'exebde pas une durée prédéterminée, de 11 ordre de 20 secondes par exemple, valeursqui sont nettement en dehors des habitudes et normes, notamment pour l'écart entre deux impulsions de sonnerie successives dans un mAeme appel téléphonique. De telle façon, un appel parasite, ase répété, ne peut déclencher le système. Au surplus, l'agencement à relais est réversible, 'est-à-dire qu'un premier appel l'excite et un suivant le rame ne au repos. Partout où il existe une liaison téléphonique autova- tique, il est possible de commander à distance l'exécution d'une opération quelconque par un signal d'appel de durée déterminée, les cinq minutes précitées, par exemple, et ceci quelle que soit la distance, puis au surplus sans frais. la description qui va suivre, en regard des dessins annexés montrant un exemple non limitatif d'un tel agencement, permettra de bien comprendre comment l'invention peut Entre mise en pratique. la figure 1 montre le schéma d t ensemble de l'installa- tion en cause. La figure 2 en montre un schéma développé. la figure 3 montre le schéma du dispositif d'alixenta- tion. la figure 4 montre un diagramme d'ikpulsions provoquant ou non la manoeuvre du relais d'exécution. Sur le schéma apparatt un microphone 1 électrodynamique, relié par une ligne 2 de toute longueur voulue à un amplificateur différentiel 3; celui-ci est relié à un premier comparateur 4, dont la sortie est reliée par une diode 5 à un montage temporisatear 6, à condensateurs et résistances, à l'entrée d'un second comparateur 7.La sortie de ce second comparateur est branchée sur un générateur de créneaux 8, en maie temps que sur un temporisateur à comptage 9, lui-lrnpme réuni au générateur de créneaux, ce dernier étant branohê sur une mémoire binaire, dont la sortie est réunie à ;1'éîémeit 9 et à un amplificateur lia, la sortie de celVi-ci étant branchée sur le relais d'ex*eution 11. la figure 2 donna un schéma développé de l'installation dans laquelle un potentiomètre 12 apparatt entre l'amplificateur 3 et b comparateur 4 pour réglage du seuil; un relais intermédiaire 13 situé à la sortie du second coaparateur 7 actionne une palette 14 qui détermine l'alimentation d'un temporisateur à comptage 15 et celle de l'une des deux portes -- d'un ensemble 16, une sortie faisant retour au temporisateur 15; ce dernier comprend des prises multiples qui permettent le choix d'une de ses sorties 17 correspondant à un nombre donné d'impulsions électriques qui correspond aux impulsions d'appel par la sonnerie d'un appareil téléphonique non représenté, mais voisin du haut-parleur 1.Cette sortie 17 alimente une bascule monostable 18 dont la sortie est branchée sur l'entrée d'une mémoire binaire 8 formant diviseur, la sortie étant reliée en parallele sur chaque paire d'entrées d'une paire de portes 19, dont les sorties sont branchées sur le relais de manoeuvre 11. Un bouton de contrôle de fonctionnement 20 est associé à la mémoire pour vérification sur place du fonctionnement, notamment du relais 11. Comme on le voit sur la figure 3, le transformateur à primaire 21 est branché sur le secteur de distribution et à ce primaire correspondent deux secondaires 22 et 23, débitant sur ponts de redresseurs 24, 25 lesquels alimentent des cellules de filtrage 26 et 27, dont deux sorties sont réunies à la masse pour créer le point de potentiel nul, une sortie 28 étant à la tension de -15 V,une sortie 29 à la tension de +15 V, alors qu'une sortie 30 branchée avant le filtrage sur l'une des sorties du pont 25 fournit le paint de potentiel +24V. Ces alimentations sont branchées aux points indiqués correspondants dans le schéma de la figure 2. Un potentiomètre 31 toutefois est prévu avec un condensateur 32 sur les entrées correspondantes du temporisateur 15, pour affiner le réglage de réponse sur les sorties correspondantes, le tout de manière à obtenir un étagement de réponse de 10 en 10 secondes, entre des durées de code de 10 secondes et 2 550 secondes, soit 42 minutes à peu près, pour permettre la variation des codages auxquels doit répondre l'installation, à la volonté de l'utilisateur. Coite le montre la figure 4, dont la courbe A montre l'état d'activité de la sonnerie d'appareil téléphonique, Si cette dernier est périodiquement active pendant la durée d représentant par exemple 5 mn, avec des phases d'arrSt qui restent inférieures à 20 s, au bout de ce signal, comme on le voit sur la courbe B, le relais l1 devient actif. Il est possible de désexciter ce relais par envoi d'un signal dl de sonnerie, qui pourrait comme le premier dépasser les 5 mn, avec chute C du relais ll dès la cinquième minute. La disposition adoptée permet cette successions de manoeuvres inverses dudit relais qui constitue alors une sorte de bascule bi-stable. Par contre des créneaux de signaux d2 ou d3 qui correspendraient à des parasites, appels insistants et appels normaux respectivement, ne provoquent aucune manoeuvre dudit relais il. Il va de soi que sans sortir du cadre de l'invention, on pourrait envisager d'apporter des modifications auxinstallations et aussi aux codages ci-dessus décrits, que ce soit en version de réponse phonique ou pour tout autre mode d'utilisation faisant application d'une transmission différente entre l'appareil téléphonique et le relais, par exemple une transmission mettant en jeu un phénomène magnétique créé par induction au voisinage de l'appareil téléphonique ou de la ligne elle-mSme et détecté par un récepteur correspondant, sous l'action des courant d'appel ou meme par utilisation directe d'une dérivation desdits courants ex-mêmes dans un montage transmetteur. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de télécommande, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens d'excitation sensibles aux courants électriques parceurant les installations de téléphonie, plus singulièrement les courants d'actionnement de sonnerie, des moyens de détection répondant auxdits moyens d'excitation et de sélection éliminant les signaux parasites et ne laissant passer que les signaux codés corrects prédéterminés, vers au moins un relais actionné par lesdits signaux codés. 2.- Dispositif selon la revendieation 1, caractérisé par le fait que les moyens d'excitation sont constitués par un organe sensible au bruit de la sonnerie. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que lesdits moyens d'exeitation sont formés par un haut-parleur dynamique utilisé en microphone, la liaison awcmoyens de détection pouvant ainsi être choisie avec une longueur variable dans de larges limites. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à , caractérisé par le fait que les moyens de sélection eom- prennent,derrière ledit microphone, un amplificateur diffOrentiel, une paire de comparateurs montés en série, puis un temporisateur à comptages une bascule nonostable, une mémoire, la jonction entre mono stable et mémoire étant réunie par une premier paire de portes ET dont l'une est reliée à la sortie du second comparateur, ladite mémoire diviseur étant reliée par une seconde paire de portes ET à alimentations et sorties parallèles, à un relais d'exécution. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'un poteatiomtre est prévu en amont du premier comparateur, un potentiomtre est prévu pour réglage fin sur les entrées du temporisateur à comptage et le second comparateur excite un relais intermEdiaire moaté en interrupteur à l'entrée dudit temporisateur et à l'une des entrées de la porte ET d'alimentation par sa sortie dudit texporisateur, dans la première paire de portes ET.