i L'invention concerne les parapluies ou ombrelles d'un caractère suffisamment économique pour être considérées comme un produit consommable, utilisé en secours et pouvant être jeté après utilisation, ou après un nombre réduit d'utilisa- tions, sans que cette dernière caractéristique constitue en soi un limitation. La plupart des parapluies connus sont réalisés à l'aide d'étoffes et de baleines d'acier et constituent des objets encombrants et coûteux en raison des matériaux utilisés ainsi que des nombreuses coutures et des nombreux assemblages méca- niques. Les modèles pliants sont moins encombrants mais encore plus onéreux. On connaît certes les ombrelles japonaises qui sont réalisées à l'aide de matériaux plus économiques, papier en plissé soleil et branches en bambou fendu, mais dont les plis convergents sont difficilement réalisables à la machine, et dont les innombrables branches demandent une main-d'oeuvre considérable pour la réalisation, ce qui conduit encore à un ensemble encombrant et onéreux, et de plus fragile et ne résistant pas à la pluie. Le but de l'invention est d'éliminer les inconvénients précédents en réalisant un parapluie d'une façon extrêmement économique. L'invention consiste à réaliser la corolle du parapluie à partir d'un flan sensiblement rectangulaire en feuille de papier ou similaire, de préférence imperméabilisé, dans lequel des rainages ou lignes de pliage alternativement vers l'inté- rieur et vers l'extérieur sont pratiquées parallèlement de manière à délimiter entre eux des plis de largeur constante, excepté à chaque extrémité un rebord d'extrémité de largeur inférieure à celle d'un pli et au centre un panneau rectan- gulaire central, de préférence renforcé, d'une largeur supé- rieure au double de la largeur d'un pli, tous ces plis étant repliés en zigzag de part et d'autre du panneau central autour des lignes de pliure indiquées, puis l'ensemble étant replié autour d'une ligne de pliure transversale médiane avec les deux grandes faces rectangulaires à l'extérieur de manière que les deux moitiés de chaque rebord d'extrémité viennent s'ap- pliquer l'une contre l'autre pour permettre leur assemblage par collage ou soudure; la corolle est ensuite équipée d'un manche constitué par un tube de carton venant s'assembler dans une ouverture centrale du flanc, un coulisseau constitué par un tronçon de tube de carton coulissant à l'extérieur du manche, avec deux articulations placées sur ce coulisseau selon un axe transversal au manche et perpendiculaire aux faces rectangulaires en position pliée, le rôle des four- chettes habituelles étant joué par deux ailettes de carton de forme plane et sensiblement semi-ovales s'articulant sur le coulisseau autour desdites articulations dans un plan perpen- diculaire audit axe transversal et s'articulant d'autre part chacune entre deux moitiés de rebord accolées et un des plis suivants, ainsi que par deux pattes rectangulaires planes également en carton dont une extrémité est fixée au coulisseau par une desdites articulations et dont l'autre extrémité est fixée sur la face intérieure du panneau rectangulaire corres- pondant, chacune de ces pattes s'articulant autour de deux lignes de pliure situées dans son plan. D'autres particularités de l'invention apparaîtront dans la description qui va suivre d'un mode de réalisation pris comme exemple et représenté sur le dessin annexé, sur lequel la fig. l représente le développement du flan initial; les fig. 2 et 3 représentent schématiquement des coupes horizontales de ce flan dans deux modes de réalisation diffé- rents; la fig. 4 est une coupe illustrant le pliage initial du flan; la fig. 5 est une vue de dessus de la fig. 4; la fig. 6 est une vue en bout du côté de l'ouverture après repliage de l'ensemble de la fig. 5 selon la ligne médiane; la fig. 7 représente le parapluie ouvert vu de dessous; la fig. 8 est une coupe verticale selon VIII-VIII de la fig. 7; la fig. 9 est une coupe verticale selon IX-IX de la fig. 7; la fig. 10 est une vue extérieure du parapluie en posi- tion fermée; et la fig. 11 est une vue de dessous du parapluie à demi- ouvert. Conformément à l'invention la corolle du parapluie est réalisée en papier, de préférence imperméable, d'une raideur suffisante pour éviter l'utilisation de branches ou baleines. A titre d'exemple on peut utiliser du papier ordinaire de g/m2 revêtu d'une couche de polyéthylène de 30 g/m2 sur la face extérieure. Avec ce papier on réalise un flan 1 comportant un tracé extérieur sensiblement rectangulaire comme représenté sur la fig. 1. Une zone rectangulaire centrale 2 se trouve de préfé- rence renforcée par contre-collage de deux feuilles de même épaisseur. Ce résultat peut être obtenu par exemple comme illustré sur la fig. 2 à l'aide de deux feuilles la et lb dont les extrémités 2 se recouvrent sur la largeur de la zone centrale, ou encore comme représenté sur la fig. 3 à l'aide d'une feuille unique 1 sur laquelle on applique une feuille de renforcement étroite 2 sur la zone centrale. La solution de la fig. 2 facilite le pliage sur machine tandis que la solution de la fig. 3 facilite l'application, avant ou après fabrica- tion du parapluie, d'une partie 2 décorée ou servant de sup- port publicitaire en même temps que de renforcement. Dans les deux cas on continuera à désigner dans ce qui suit par 1 l'ensemble du flan ainsi renforcé et par 2 le panneau cen- tral. Dans ce flan 1 sont pratiqués un certain nombre de rai- nages ou de lignes de pliures parallèles, dont des lignes de pliure extérieures 3, destinées à permettre de replier l'en- semble papier sur papier, et des lignes de pliure intérieures 4 destinées à permettre de replier l'ensemble polyéthylène sur polyéthylène comme cela apparaît clairement sur la fig. 4. 2A73859 Ces lignes de pliure 3 et 4 sont non seulement parallèles mais équidistantes et laissent subsister entre elles des plis de largeur constante et en nombre pair, de préférence huit, de chaque côté du panneau central 2, avec en outre un rebord d'extrémité 6 de largeur plus réduite, et bien entendu le panneau central 2 qui, comme on le voit sur la fig. 4 est une largeur supérieure au double de la largeur des plis 5. Au centre du flan 1 est pratiquée une ouverture centrale 7 avec de préférence un renforcement supplémentaire 8 consti- tué par exemple par une feuille rectangulaire d'un matériau résistant, papier ou toile, qui peut avantageusement être interposé entre les deux épaisseurs contre-collées (2 et 2 fig. 2 ou 1 et 2 fig. 3) constituant la zone centrale 2. Enfin, des perforations 9 et 10 sont pratiquées aux endroits indiqués sur la fig. 1. Grace au parallélisme des lignes de pliure 3 et 4, l'en- semble peut facilement être plié automatiquement sur une machine à plier de papeterie jusqu'à obtenir l'aspect repré- senté sur les fig. 4 et 5, après quoi cet ensemble est lui- même plié autour de sa ligne médiane 11 de telle manière que les deux moitiés de chaque rebord 6 viennent s'appliquer l'une contre l'autre comme représenté sur la fig. 6, la zone cen- trale 2 étant par conséquent placée à l'extérieur et pliée en deux grandes faces rectangulaires. Ceci permet d'assembler entre elles de chaque côté ces deux moitiés de rebord 6 par application au préalable d'une colle spéciale pour polyéthy- lène, ou encore par soudure. On vient alors fixer dans cette corolle le manche 12 constitué par un tube de carton s'étendant jusqu'au renfort 8. Un petit tronçon 13 de tube de carton de même diamètre que le manche 12 est placé au-dessus du renfort 8, et une cheville cylindrique 14 en matériau quelconque s'emmanche pour moitié dans chacun des tubes 12 et 13 en passant à travers la perfo- ration 7. Le coulisseau 15 est constitué par un tronçon de tube de carton dont le diamètre intérieur est sensiblement égal au diamètre extérieur du tube 12 pour coulisser à frottement doux sur celui-ci. A sa base, ce coulisseau comporte deux orifices diamétralement opposés dans lesquels viennent se placer deux pièces d'articulation 16 disposées selon le même axe transver- sal 17. Ces pièces d'articulation 16 peuvent en particulier être constituées par des pièces d'assemblage en matière plas- tique comportant une tête intérieure solidaire et une contre- tête extérieure s'assemblant sur la précédente par emboîtement élastique. Naturellement la tête intérieure de chacun des organes 16 se trouve prisonnière entre les parois des tubes de carton 12 et 15. L'axe transversal 17 étant placé dans la même orientation axiale que l'axe des grandes faces rectangulaires 2 résultant du pliage autour de 11 du panneau rectangulaire central ini- tial 2, on vient articuler sur chacune des pièces de fixation 16, comme il apparaît sur les fig. 7 et 11, l'extrémité per- forée d'une ailette 18, affectant de préférence la forme d'un demi-ovale comme représenté sur la fig. 9, et dont l'autre extrémité vient s'articuler dans les perforations 9 au moyen d'une autre pièce d'articulation plastique 19 analogue à 16 et traversant à la fois les deux épaisseurs de papier des rebords 6 contre-collés, et les deux épaisseurs de papier des deux plis 5 voisins, ainsi que l'épaisseur de l'ailette 18 disposée entre un des rebords et un des plis voisin comme représenté sur la fig. 11. Naturellement, chacune des ailettes 18 est plane et découpée dans une feuille de carton suffisamment rigide, de préférence du carton porcelaine. En plus des deux ailettes 18 on vient également disposer entre le coulisseau 15 et la corolle 1 deux pattes rectangu- laires 20 constituées par exemple également en carton porce- laine mais avec deux rainages transversaux d'articulation 21 et 22 permettant à chaque patte de se plier en Z comme repré- senté sur la fig. 8. Les extrémités intérieures des pattes 20, c'est-à-dire situées en deça des lignes de pliure 21, compor- tent une perforation permettant son assemblage sur les mêmes pièces 16 précédentes avant l'emboîtement élastique de la contre-tête correspondante. Les extrémités extérieures des deux pattes 20, c'est-àdire situées au-delà des lignes 22, sont fixées sur la face intérieure des panneaux rectangulaires 2, par exemple au moyen de deux pièces plastique à emboîtement élastique du type précédent montées dans les perforations 10 précédentes et dans des perforations correspondantes des pattes 20. L'ensemble des deux ailettes 18 et des deux pattes 20 constituent ainsi quatre biellettes d'articulation jouant le rôle des fourchettes habituelles des parapluies classiques, mais il faut remarquer qu'alors que les ailettes 18 pivotent autour de l'axe 17, c'est-à-dire par coulissement dans leur propre plan, les pattes 20 pivotent autour des lignes 21 et 22, c'est-à-dire perpendiculairement à la ligne 17 en s'écar- tant par conséquent de leur propre plan. Ceci permet de réa- liser l'écartement progressif de la corolle dans quatre direc- tions perpendiculaires, en faisant cependant en sorte qu'en position repliée du parapluie, chacune des deux pattes 20 reprend une configuration plane en venant se loger exactement entre une des ailettes 18 et la face rectangulaires 2 corres- pondante qui viennent toutes deux s'appliquer contre elle. Ceci permet un repliage très plat de l'ensemble du parapluie, selon une épaisseur qui ne dépasse pratiquement pas le dia- mètre du coulisseau 15. L'ouverture du parapluie se fait comme pour un parapluie habituel en faisant coulisser le coulisseau depuis la base de la poignée jusqu'à ce qu'il vienne en butée contre la pièce de renfort 8. Dans cette position, qui correspond aux fig. 8 et 9, les deux articulations 16 et les deux articulations 9 d'une part, et dans le plan perpendiculaire les quatre articulations 21 et 22 d'autre part, se trouvent pratiquement alignées, ce qui permet au coulisseau de tenir en place par le seul effet du frottement. Il sera même possible d'aller jusqu'à dépasser l'alignement pour obtenir un véritable encliquetage par uti- lisation de l'élasticité du papier de la corolle. A titre de perfectionnement on peut rajouter sur le manche une pièce supplémentaire constituée par un tronçon de tube 25, du même diamètre que le tube constituant le coulis- seau 16, avec, emmanché et collé autour de celui-ci, un tron- çon de tube 26 de diamètre légèrement plus fort, une partie du tube 26 dépassant de l'extrémité supérieure du tube 25 étant munie de deux échancrures rectangulaires diamétralement oppo- sées 27 qui permettent aux parties de la pièce 26 restant entre les échancrures 27 de venir s'emboîter à la base du tube entre les ailettes 18. L'ensemble constitue ainsi une bague poussoir permettant une manipulation plus aisée et augmentant en outre les frottements qui maintiennent le coulisseau 15 en position ouverte. En outre, dans la position fermée, cette bague fendue peut par pivotement de 90 venir se replacer comme représenté sur la fig. 10, c'est-à-dire de manière que la base des deux grande faces rectangulaires 2, comprenant entre elles la totalité des plis de la corolle, viennent s'in- sérer dans les échancrures 27, assurant ainsi le maintien du parapluie en position fermée pour le stockage, le transport et la distribution. A titre de perfectionnement, également, afin de consoli- der l'ensemble en position ouverte, notamment lorsque le papier est mouillé, tout en permettant le mouvement de pivote- ment des plis 5 lors de l'ouverture du parapluie, il est préférable de poser sur le flan plié, dans l'état de la fig. , deux agrafes 28, chacune au bord des pliures 3 et à cheval sur la ligne transversale 11, mais de manière que ces agrafes 28 ne traversent que le panneau 2 et les sept premiers plis 5 mais non le dernier pli 5 ni le rebord 6 pour ne pas gêner le collage ultérieur de ce rebord. Lors du pliage de l'ensemble autour de la ligne de pliure Il on veille à replier également le dos des agrafes 28 comme représenté sur la fig. 10. Il est à remarquer que si l'on désire que, lorsque le parapluie est en position ouverte, comme représenté sur les fig. 7 à 9, la ligne de base de la corolle soit sensiblement circulaire, plane et horizontale, il est préférable que le tracé du flan initial 1 ne soit pas exactement rectangulaire mais comporte aux quatre angles une légère pente comme repré- senté sur la fig. 1, c'est-à-dire que les deux parties plis- sées, de part et d'autre de la zone centrale rectangulaire initiale 2, soit sensiblement trapézoîdale. L'ensemble de la corolle et des divers accessoires peut se fabriquer rapidement et économiquement à l'aide des ma- chines habituelles de cartonnerie, et l'assemblage des pièces est extrêmement aisée en raison du petit nombre de ces pièces. L'ensemble permet ainsi de réaliser un parapluie ou une om- brelle extrêmement économique, tout en permettant néanmoins son repliage et sa réutilisation un certain nombre de fois. REVENDICATIONS 1. Parapluie économique pour un nombre limité d'utilisa- tions du type comportant une corolle plissée dont l'ouverture et la fermeture sont produits par des pièces jouant le rôle des fourchettes et qui s'articulent sur un coulisseau coulis- sant sur un manche, caractérisé par le fait: que sa corolle (1) est formée à partir d'un flan sensiblement rectangulaire pourvu de lignes de pliure parallèles, pour un pliage alternativement vers l'intérieur (3) et vers l'extérieur (4), délimitant entre elles des plis (5) de largeur constante excepté les bords d'extrémité (6) qui sont plus étroits que cette largeur et une zone rectangulaire centrale (2) dont la largeur représente plus du double de la largeur d'un pli (5), l'ensemble (1) doublement plié en zigzag au- dessus de cette zone centrale (2) étant ultérieurement replié en deux autour d'une ligne trans- versale médiane (11) de manière que les deux moitiés de chacun des rebords d'extrémité (6) viennent s'appliquer l'une contre l'autre et se fixer entre elles par collage ou soudure; et que lesdites pièces jouant le rôle des fourchettes sont consti- tuées par deux ailettes planes (18) en carton ou similaire de forme demiovale s'articulant sur des pièces de fixation et d'articulation (16) du coulisseau (15) et s'articulant par ailleurs dans lesdits rebords contrecollés (6), et par deux pattes (20) s'articulant par deux rainages transversaux (21, 22) qu'elles comportent chacune et se fixant par une de leurs extrémités dans l'une desdites pièces de fixation et d'articu- lation (16) du coulisseau (15) et par l'autre extrémité sur la face intérieure desdits panneaux rectangulaires centraux (2). 2. Parapluie selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le manche est constitué par un tube de carton (12) avec un petit tronçon (13) d'un même tube de carton situé au-dessus de l'extrémité supérieure de la corolle (1) et réuni au tube précédent (12) à l'aide d'une cheville centrale (14) traversant la corolle au travers d'une ouverture centrale (7), et que le coulisseau (15) est lui-même constitué par un tron- çon de tube de carton coulissant à frottement doux autour du tube (12) constituant le manche. 3. Parapluie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les diverses fixa- tions et articulations des deux extrémités desdites ailettes (18) et desdites pattes (20) sont réalisées au moyen de pièces en matière plastique (16, 19, 24) avec une tête solidaire et une contre-tête rapportée par emboîtement élastique. 4. Parapluie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la corolle (1) est réalisée en papier couché de matière plastique, en particulier de papier revêtu de polyéthylène, et que la zone rectangulaire centrale (2) du flan est renforcée par doublage. 5. Parapluie selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le flan est constitué par deux flans identiques (la, lb) dont les bords (2) se recouvrent mutuellement dans la zone rectangulaire centrale pour constituer ledit doublage. 6. Parapluie selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le flan est en une seule pièce (1) et que ledit doublage est obtenu par une pièce centrale de renfort (2) appliquée avant ou après fabrication. 7. Parapluie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le tracé du flan (1) de part et d'autre de la zone rectangulaire centrale (2) est légèrement trapézoïdal avec les petites bases tournées vers l'extérieur. 8. Parapluie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre une bague de carton (25, 26) coulissant sur le manche (12) et munie à son extrémité supérieure de deux échancrures rectangu- laires (27) pour que les parties restantes entre les échan- crures puissent indifféremment s'emboiter sur la base du coulisseau (15) ou, après rotation de 900, s'emboîter sur l'extrémité inférieure de la corolle (1) repliée. 9. Parapluie selon l'une quelconque des revendications j5 précédentes, caractérisé par le fait que lesdites ailettes (18) et pattes (20) sont réalisées à l'aide d'un carton dense. 2':73859 il 10. Parapluie selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la corolle (1) com- porte de chaque c8té une agrafe (28) traversant les divers plis (5), sauf le dernier et le rebord (6) correspondant, et placée à cheval sur la ligne de pliure transversale médiane (11) pour être repliée en même temps que l'ensemble.