L'invention concerne principalement les commutateurs électriques du type rotatif, et en particulier les interrupteurs de commande agissant sur plusieurs circuits électriques. On connaît un interrupteur pour la commande des circuits électriques (voir brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 229 052) comportant un axe, mis en rotation par la manette de l'interrupteur, disposé le long-de l'axe longitudinal de l'interrupteur et réalisé sous la forme d'une tige polyèdrique sur laquelle sont empilés dans le sens transversal, des disques isolés les uns des autres qui portent les contacts mobiles. Les contacts fixes, isolés les uns des autres par des douilles et des brides appropriées, sont montés à raison de deux paires sur chacune de deux tiges disposés le long de l'axe. Les contacts fixes sont montés dans le meme plan que les contacts mobiles de façon que pendant leur mise en contact, les surfaces de contact s'appliquent l'une sur l'autre avec une précision aussi élevée que possible. Deux paires de contacts fixes associés à un contact mobile avec des douilles et des brides isolantes forment une section. Pour ltouverture aussi rapide que possible du contact mobile de la paire de contacts fixes au moment de la commutation, ce qui est indispensable pour la rupture de l'arc électrique, on utilise dans les interrupteurs décrits ci-dessus, un ressort cylindrique qui pendant la manoeuvre de la manette de l'interrupteur, est d'abord enroulé par un mécanisme de positionnement pour se dérouler ensuite brusquement, en agissant sur les disques portant les contacts mobiles et en provoquant la mise en circuit ou la coupure des contacts correspondants. Dans le mécanisme de positionnement des interrupteurs connus, on utilise pour le réarmement du ressort cylindrique (c'est-à-dire pour sa torsion un dispositif de blocage constitué par un ressort (cylindrique ou à lame) agissant sur un dispositif à crans spécial qui se trouve dans son encoche et maintient la partie de contact mobile en position statique jusqu' au moment où le ressort cylindrique est soumis à une torsion d'un angle déterminé, apres quoi un dispositif de refoulement spécial, réalisé sous la forme d'une came de reproduction, repousse le dispositif à crans hors de son encoche et sous l'action du ressort cylindrique, il se produit une rotation du disque portant les contacts mobiles, tandis que le dispositif à crans occupe à nouveau son encoche sous l'action de son ressort. Cependant, dans les interrupteurs de ce type, il est difficile d'assurer une mise de contact précise entre les surfaces en regard des contacts mobiles et fixes du fait que les écarts par rapport à la cote nominale, de la section transversale du contact mobile avec isolant, du contact fixe, des douilles et des brides isolantes, même de l'ordre de 0,5 mm, donnent au total une forte erreur dimentionnelle. C'est pourquoi, l'inconvénient des interrupteurs décrits cidessus réside dans le fait que lors de l'assemblage des sections, il se forme d'importants défauts de coïncidence des plans de contact, ce qui pose des difficultés de montage et se répercute d'une façon néfaste sur le fonctionnement des interrupteurs en provoquant le coincement des contacts mobiles. Un autre inconvénient réside dans le fait qu'en présence d'un nombre important des sections, la partie mobile de contact accuse une perte de rigidité proportionnelle à l'accroissement de sa longueur, ce qui est à l'origine d'une flexion en hélice de la partie mobile de contact au moment de l'ouverture ou de la fermeture des contacts, et ce qui conditionne leS faits suivants: la fermeture et l'ouverture des contacts sont décalées dans le temps et il se produit une réduction de la superficie de contact des éléments mobiles et fixes au cours de leur application l'un sur l'autre et une réduction de leur durée de vie. C'est pourquoi, dans les interrupteurs considérés on n'utilise pas plus de six sections. Etant donné que dans ces interrupteurs les contacts mobiles sont montés en travers de l'axe, ils ouvrent ou ferment alternativement deux paires de contacts fixes de la section; c'est pourquoi dans les interrupteurs de ce type ayant les dimensions les plus importantes, il n'est possible d'ouvrir ou de fermer simultanément que six paires de contacts, étant donné que la conception en sections des interrupteurs connus ne permet d'ouvrir ou de fermer simultanément que douze paires de contacts dont on dispose. Dans les interrupteurs connus, afin d'accroître le nombre des différents montages d'ouverture et de fermeture, on fait appel à plusieurs versions constructives des contacts fixes et mobiles ce qui a pour effet d'augmenter la main d'oeuvre nécessaire pour réaliser ces interrupteurs. Les particularités des interrupteurs connus ne permettent pas de réduire les cotes de montage de leur section transversale, ce qui est à l'origine d'un accroissement de l'encombrement des appareils dotés d'interrupteurs de ee type. Le but de l'invention est de mettre au point un modèle d'interrupteur de commande permettant d'agir sur des circuits électriques multiples, de simplifier le-montage des contacts fixes et mobiles, de mettre au point un système de contacts fixes et mobiles qui assurent l'adhérence fiable des plans de contact et d'uniformiser les contacts fixes et mobiles. Dans cette invention, on se proposé de mettre au point un- interrupteur de commande pour circuits électriques permettant d'accrof- tre le nombre de circuits à commuter, de simplifier le montage des contacts fixes et mobiles, d'assurer la mise en contact fiable des surfaces de contact ainsi que d'uniformiser la fabrication des éléments de contact fixes et mobiles L'invention a donc pour objet un interrupteur de commande pour circuits électriques comportant un bottier, dans lequel sont fixés les contacts fixes, au moins un disque portan les contacts mobiles et un mécanisme de commutation pour la rotation du disque à une vitesse aussi élevée que possible,'earactérisé en ce que, les contacts fixes sont fixés des deux côtés du boîtier et sont disposés suivant des circonférences concentriques de façon à former les paires de contacts correspondantes, les contacts mobiles étant fixés sur les deux faces du disque d'entrainement suivant des circonférences concentriques correspondantes, ce disque comportant une couronne dentée et étant monté de façon que son axe de rotation passe en travers de l'axe longitudinal de l'interrupteur et par le centre des circonférences concentriques, tandis que sur sa surface latérale le disque comporte une-saillie par l'intermédiaire de laquelle il est relié au mécanisme de commutation par lequel s' opère la rotation du disque Chaque contact mobile ferme ou ouvre la paire correspondante de contacts fixes, et le mécanisme de commutation comporte une douille dentée, disposée à l'intérieur du corps, d'un côté de laquelle est fixée une manette tandis que de l'autre côté, elle attaque par sa denture, un secteur denté d'un levier coudé disposé suivant le même axe de rotation qu'une biellette en H reliée d'une façon mobile au disque d'entraînement. Pour assurer le transfert des contacts mobiles de l'une des positions stables extrêmes à l'autre, la biellette en R du mécanisme de commutation est'articulée au levier coudé attaquant la commande dentée en formant un système à genouillère; la biellette en H est alors reliée des deux côtés au levier coudé, par des ressorts de tension en étant couplée d'une façon mobile au disque d'entrainement. Dans le cas où l'interrupteur de commande présente une position extrême stable de sa manette, afin d'assurer le rappel automatique des contacts mobiles à leur position initiale extrême stable, la biellette en H est rigidement reliée au levier coudé attaquant la commande dentée en formant un levier rotatif unique, qui est relié au disque d'entraSnement et fixé des deux côtés du boitier par les ressorts tendus montés sur l'une de leurs extrémités sur des tétons du boitier et par leurs autres extrémités sur des saillies du levier coudé. Suivant un autre mode de réalisation suivant l'invention, l'interrupteur comprend une position neutre stable de la manette (des contacts), et pour assurer le rappel automatique des contacts mobiles à la position neutre initiale, il est préférable de réaliser l' ensemble de façon que la biellette en H soit rigidement reliée au levier coudé attaquant la commande dentée en formant un levier rotatif unique qui est soumis des deux côtés du boitier à l'action de ressorts montés sur lesdits tétons. Cela permet de réaliser des interrupteurs de commande assurant un grand nombre de différentes fonctions de commutation. D'autres caractéristiques de l'invention apparartront au cours de la description détaillée qui va suivre faite en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la Fig. 1 représente une vue en perspective d'un interrupteur de commande suivant un mode de réalisation de l'invention; la Fig. 2 est une vue de côté de l'interrupteur de commande dont le capot n'est que partiellement représenté; la Fig. 3 représente une vue en coupe longitudinale de l"inter- rupteur de commande suivant l'invention; la Fig. 4 est une vue suivant la ligne IV-IV de la Fig. 2; la Fig. 5 est une vue suivant la flèche A de la Fig. 2; la Fig. 6 représente un disque d'entraînement avec sa couronne dentée; la Fig. 7 est une vue de la partie extérieure d'une moitié du boîtier de l'interrupteur de commande;; la Fig. 8 est une coupe longitudinale de la moitié du boîtier suivant la ligne VIII-VIII de la Fig. 7; la Fig. 9 est une vue de la partie interne d'une moitié du boîtier; la Fig. 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la Fig. 9; la Fig. 1 1 est une vue en coupe suivant la ligne XI-XI de la Fig. 7; la Fig. 12 est une vue en coupe suivant la ligne XII-XII de la Fig. 9; la Fig. 13 est une vue en coupe suivant la ligne XIII-XIII de la Fig. 7; la Fig. 14 est une vue en coupe suivant la ligne XIV-XIV de la Fig. 9; la Fig. 15 est une vue de la Fig. 7 suivant la flèche B; la Fig. 16 représente une variante de l'interrupteur de commande suivant l'invention, avec retour automatique des contacts mobiles à leur position initiale extrême stable; la Fig. 17 représente une autre variante de l'interrupteur de commande assurant le retour automatique des contacts mobiles à la position neutre initiale à partir de deux positions extrêmes. L'interrupteur de commande pour circuits électriques représenté sur la Fig. 1 comporte un boîtier 1 de forme rectangulaire et réalisé en deux moitiés identiques. Dans le boîtier 1 sur les deux parois internes opposées sont montés des contacts fixes 2. Des contacts mobiles 3 sont montés sur des disques d'entraînement 4 de façon que leurs éléments de contact soient disposés des deux côtés des disques, chaque contact mobile 3 assurant la mise en contact avec une paire de contacts fixes 2 opposés. Un disque d'entraînement 4 est relié à un mécanisme de commutation 6. k la partie supérieure du boîtier 1, se trouve une manette 7 par l'intermédiaire de laquelle est réaliséela commutation des contacts 2 et 3. Le boîtier est fermé par un capot 8 auquel sont fixés des connecteurs 9. Sur les Fig. 2 et 3 est représentée plus en détail la construction de l'interrupteur de commande. Les deux moitiés du boîtier 1 sont assemblées à leurs partie médiane par des vis 10 qui constituent simultanément les axes de rotation des deux disques d'entraînement 4 et 5. De cette façon, l'axe de rotation de chaque disque est perpendiculaire à l'axe longitudinal du boîtier. Dans chaque disque d'entraînement 4 et 5 sont fixés des contacts mobiles 3 suivant des circonférences, dont les centres sont constitués respectivement par les axes de rotation des disques 4 et 5. Dans chaque moitié du boîtier 1, sur les parois internes de cedernier, suivant des circonférences concentriques correspondant à celles des disques d'entraînement, sont disposés les contacts fixes 2. Dans ce mode de réalisation de l'interrupteur de commande, sur chaque disque d'entraînement sont fixés vingt-quatre contacts mobiles 3, et sur les parois du boîtier, le nombre correspondant de paires de contacts fixes 2. Aux contacts fixes sont soudés des conducteurs 11, logés dans des évidements des deux moitiés du boîtier 1 à l'extérieur de celuici et ces conducteurs sont sortis à une extrémité du boîtier 1, marqués et raccordés au connecteur 9. Pour la rotation du disque à une vitesse aussi élevée que possible, l'interrupteur de commande est doté d'un mécanisme de commutation 6. Le mécanisme de commutation 6 comporte une douille dentée 12 fixée à l'aide d'une bague de butée 13 au boîtier 1 de l'interrupteur de commande. D'un côté, sur la douille dentée 12 est montée la manette 7 de l'interrupteur, et de l'autre côté la douille 12 attaque à l'aide de sa denture un secteur denté 14 constituant une partie d'un levier coudé 15. Sur l'axe de rotation 16 du levier coudé 15 est monté, par l'intermédiaire de- ses branches, une biellette en H 17 qui par l'intermédiaire de son doigt -18 est couplée d'une façon mobile au disque d'entraînement 4. Le levier coudé 15 comporte des deux côtés des saillies 19 sur lesquelles sont montés, par l'intermédiaire de leurs crochets, des ressorts cylindriques 20 disposés des deux côtés du boîtier 1. L'autre extrémité du ressort 20 est accrochée dans une gorge du doigt 18. De cette façon, le levier coudé 15 et la biellette en H, reliés par les deux côtés par des ressorts tendus, forment une genouillère. les deux moitiés du boîtier sont assemblées par deux vis 2t à la partie supérieure de celui-ci. k l'aide de vis 22, on fixe sur le boîtier une bride 23 en matière plastique qui est utilisée au cours du montage de l'interrupteur sur un panneau, un pupitre ou un tableau (non représentés). A l'intérieur de la douille dentée 12 se trouve une lampe de signalisation 24 recevant du courant par l'intermédiaire de conducteurs 25 et d'un capteur de courant 26. k sa partie supérieure, la manette 7 comporte un voyant 27 en matière transparente, par exemple en verre organique. La Fig. 6 représente le disque d'entraînement 4 qui est fabriqué de préférence en matière plastique souple, par exemple en une résine de polyamide. Le disque 4 comporte un orifice central autour duquel, suivant des circonférences concentriques, sont ménagés des trous rectangulaires 28 dans lesquels sont emboîtés à force les contacts mobiles 9 (non représentés). Sur la surface latérale du disque d'entraînement 4 se trouve une saillie dans laquelle est ménagé un orifice 29 de forme allongée. Par cet orifice 29 passe le doigt 18 de la biellette 17 en H, et de cette façon le disque est accouplé au mécanisme de commutation 6. Par ailleurs, sur la surface latérale du disque 4 est prévue une couronne dentée 30 par -l'intermédiaire de laquelle ce dernier peut attaquer le disque d'entraînement 5. Le nombre de disques est choisi en fonction du nombre nécessaire de jonctions de contact. Le boîtier de l'interrupteur de commande est représenté en détail sur les Fig. 7 à 15. le boîtier 1 est réalisé en matière plastique résistant aux chocs par moulage. Comme il a été indiqué plus haut, le boîtier 1 est constitué par deux moitiés identiques assemblées par des boulons (non représentés). Pour le montage de ces boulons, dans chaque moitié du bot- tier sont percés des trous 31 qui constituent simultanément le centre des circonférences concentriques suivant lesquels sont ménagés les orifices rectangulaire's 72. Dans ces orifices rectangulaires 32, au cours du montage de 1' interrupteur de commande, sont emboîtés les contacts fixes (non représentés). La référence 33 indique une fenêtre dans laquelle se déplace la saillie du disque d'entraînement (non représenté). Sur les bords des deux moitiés du boîtier 1 sont prévus des tétons 34 destinés à recevoir des ressorts cylindriques (non représentés). A la partie supérieure du boîtier est ménagé un orifice cylindrique 35 prévu pour recevoir la douille dentée. Une cavité annulaire 36 est prévue pour le montage de la bague de butée (non représentée). Symétriquement à l'axe longitudinal du boîtier, sont taillées des encoches 37 pour le montage des capteurs de courant de la lampe. Les deux moitiés du boîtier comportent à leur base une saillie 38 et une cavité 39 par 1'intermédiaire desquelles elles sont positionnées au cours du montage. Un orifice 40 est prévu pour recevoir l'axe de rotation du levier coudé et de la biellette en H. L'interrupteur de commande décrit ci-dessus ayant deux positions extrêmes stables de sa manette fonctionne de la façon suivante. Lors de la manoeuvre de la manette 7, la douille dentée 12 tourne et fait tourner le secteur denté 14 avec le levier coudé 15 autour de l'axe 16. Les ressorts cylindriques 20 sont alors tendus jusqu'au moment du franchissement du point mort de la biellette 17 en H et du doigt 18 jusqu'à la position opposée à la position initiale, et à ce moment la manette 7 occupe sa deuxième position extrême stable. Spus l'action du doigt 18, le disque d'entraînement 4 tourne brusquement et par l'intermédiaire de la couronne dentée, il fait brusquement tourner le disque d'entraînement 5 dans le sens opposé, car il est attaqué par la denture de ce dernier. Les contacts mobiles 3 ferment ou ouvrent alors les contacts fixes 2. L'agencement envisagé assure la commutation de quarante-huit circuits électriques selon divers modes de connexion, dont le nombre peut dépasser deux cents. Cela est obtenu par transposition des contacts mobiles 3 dans les orifices rectangulaires 28 sur les disques d'entraînement 4 et 5, ainsi que par l'intermédiaire de l'engrènement entre les disques d'entraînement 4 et 5 par décalage suivant un nombre déterminé de dents du disque d'entraînement 5 par rapport au disque d'entraînement 4. Conformément à l'un des modes de réalisation de l'invention, l'interrupteur de commande comporte une position initiale extrême stable, ce qui assure le rappel automatique des contacts mobiles à cette position stable. Cette construction est obtenue en réalisant certaines modifications minimes du mode de réalisation des Fig. 1, 2 et 7. L'interrupteur de commande décrit ci-dessus comporte deux positions extrêmes stables des contacts mobiles et de la manette. Cette variante est représentée sur la Fig 16. Les crochets des ressorts cylindriques 20 sont extraits des gorges du doigt 18 pour être montés sur les tétons 34 du boîtier du côté gauche et droit. En se servant de la manette 7, on fait coïncider les orifices libres sur le secteur denté du levier 15 avec les orifices intermédiaires delta biellette 17 en H, et dans ces orifices, on fait passer l'axe 41 maintenu à ses extrémités par des rondelles fendues. De cette façon, le levier coudé et la biellette en H forment un levier rigide, et sous l'action du ressort 20 ils fi xent le mécanisme de commutation à l'une de ses positions extrêmes. L'interrupteur de commande considéré fonctionne de la façon suivante: si l'on actionne la manette 7 vers la droite, la douille 12 tourne et par l'intermédiaire de ltengrènement, elle fait tourner le secteur denté 14 du levier coudé 15 ainsi que la biellette 17 en H autour de l'axe 16, et les deux ressorts 20 sont alors tendus. Sous l'action du doigt t8, le disque d'entraînement 4 tourne, et par l'intermédiaire de la couronne dentée le disque d'entrainement 5 tourne aussi. Par leurs contacts mobiles 7, ces disques ferment (ouvrent) les contacts fixes 2. L'angle de rotation des disques d'entraînement est limité par la fenêtre 37 dans laquelle est logée la saillie du disque d'entrainement 4. Si l'on relâche la manette 7, alors sous l'effet des ressorts cylindriques tendus 20, tout le système occupe rapidement sa position initiale. il se produit alors une ouverture (fermeture) instantanée des contacts fixes. Sur la Fig. 17-est représentée une autre variante de l'invention avec une position neutre intermédiaire des contacts mobiles et une position neutre correspondante de la manette. La construction de cet interrupteur de commande est analogue à celle décrite en référence aux Fig. 1, 2 et 7 à l'exception de certaines légères modi fications. Laposition neutre (intermédiaire) de la manette est obtenue en réalisant les modifications suivantes dans le mécanisme de commutation. On permute l'axe 41 et le doigt 18. A la place des ressorts cylindriques 20, dans les gorges du doigt 18 et les tétons 34 du boîtier, sont montés par leurs crochets les deux extrémités de deux-ressorts cylindriques de traction-compression 42 disposés de chaque côté.De cette façon, sous l'effet des ressorts cylindriques 42 et par l'intermédiaire du levier rigide,le mécanisme de commutation occupe sa position neutre intermédiaire. Cet interrupteur de commande fonctionne de la façon suivante. Si l'on fait tourner la manette 7 vers la droite, la douille dentée 12 tourne et par l'intermédiaire de 1' engrènement fait tour nrr le secteur denté 14 du levier coudé 15 ainsi que la biellette 17 en H avec le doigt 18 et l'axe 41 autour de l'axe 16. Deux des ressorts 42 sont alors tendus, tandis que les deux ressorts opposés sont comprimés. Sous l'effet de l'axe 41, le disque d'entraînement 4 engrenant avec le disque d'entraînement 5 par l'intermédiaire de la couronne dentée, tournent et par leurs contacts mobiles 7 ferment (ouvrent) les contacts fixes 2. L'angle de rotation des disques d'entraînement est également conditionné par l'ouverture 33 à 1'intérieur de laquelle se trouve la saillie du disque d'entraînement. Si l'on relâ- che la manette 7 sous l'action du ressort 42, ltensemble du système occupe rapidement sa position neutre initiale. il se produit alors une ouverture (fermeture) instantanée des contacts fixes. Lors de la rotation de la manette 7 vers la gauche, il se produit un processus analogue à celui décrit ci-dessus. D'après la description donnée ci-dessus, on voit que la présente invention permet de réaliser un interrupteur de commande pouvant etre constitué à l'aide de pièces normalisées à chaque étage de commutation. En outre, grâce à l'utilisation de connexions extérieures raccordées aux connecteurs, on améliore considérablement ses propriétés de montage et d'exploitation tout en élargissant la diversité des applications de l'interrupteur de commande. les pièces de l'interrupteur sont fabriquées d'une façon économique et la commutation s'opère facilement, même avec de faibles dimensions de la manette de l'interrupteur. les particularités constructives de l'invention permettent de réaliser de la façon la plus avantageuse, le montage à la chaine-de l'interrupteur. La durée de vie de l'interrupteur est trois fois supérieure à celle des modèles connus de même application. Les particularités constructives de l'interrupteur considéré permettent d'incorporer ce dernier directement dans la cellule de panneaux de mosaïque à module 20 sans faire appel à des dispositifs supplémentaires conformément aux exigences en vigueur. En ce qui concerne la commande des circuits électriques à commuter, l'interrupteur considéré remplace au minimum deux interrupteurs de type connu. Revendications 1 - Interrupteur de commande pour circuits électriques comportant un boîtier dans lequel sont montés des contacts fixes, au moins un disque portant les contacts mobiles et un mécanisme de commutation pour la rotation du disque à une vitesse aussi élevée que possible, caractérisé en ce que les contacts fixes (2) sont situés des deux côtés du boîtier (1) et sont disposés suivant des circonférences concentriques, de façon qu'ils forment à l'intérieur du boîtier (1) des paires de contacts correspondantes, tandis que les contacts mobiles (3) sont fixés sur le disque (4) de façon que leurs éléments de contact soient disposés sur les deux faces du disque (4) suivant des circonférences concentriques correspondant à celles des contacts fixes, le disque (4) comportant une couronne dentée (30) attaquant un autre disque (5) et il est disposé de façon que son axe de rotation passe en travers de l'ase longitudinal de l'interrupteur et par le centre des circonférences concentriques, tandis que sur la surface latérale du disque, il est prévu une saillie (38) assurant le role de biellette par laquelle ce disque est relié à un mécanisme de commutation (6) assurant la rotation du disque d'entraînement (4), de sorte que chaque contact mobile (3) puisse fermer ou ouvrir une paire de contacts fixes correspondants (2), tandis que le mécanisme de commutation (6) comporte une douille dentée (12) disposée à l'in- térieur du boîtier (1) sur un côté duquel est montée la manette (7), tandis que de 11 autre la douille (12) attaque par sa denture un secteur denté (14) d'un levier coudé (15) se trouvant sur le même ase de rotation qu'une biellette en H (17) accouplée d'une façon mobile au disque d'entraRnement (4). 2 - Interrupteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, pour assurer le transfert des contacts mobiles (3) de l'une des positions extrêmes stables à l'autre, la biellette én H (17) est articulée au levier coudé (15) attaquant la douille dentée (12) en formant un système à genouillère, la biellette en H (17) étant reliée au levier coudé (15) des deux côtés du boîtier (1) par des; res- sorts tendus (20) et accouplée d'une façon mobile au disque d'entraînement (4). - - Interrupteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, pour assurer le rappel automatique des contacts mobiles (3) à leurs positions initiales extrêmes stables, la biellette en H (17) est rigidement accouplée au levier coudé (15) attaquant la douille dentée (12) en formant un levier rotatif unique, qui est accouplé d'une façon mobile au disque d'entraînement (4) en étant fixé des deux côtés du boîtier (1) par des ressorts tendus (20) accrochés à des tétons (34) prévus sur le boîtier (1) à des saillies (19) du levier coudé (15). 4 - Interrupteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, pour assurer le rappel automatique des contacts mobiles (3) à la position neutre initiale à partir de ltune des deux positions ex trêves, la biellette en H (17) est rigidement reliée à un levier coudé (15) attaquant la douille dentée (t2) en formant un levier rotatif unique, qui est alors accouplé d'une façon mobile au disque d'entraînement (4), et raccordé à des ressorts (42) disposés des deux côtés du boîtier (t) et montés sur les tétons (34).