L'invention se rapporte à un procédé de recharge d'une batterie d'accumulateurs à décharge intermittente, où l'on mesure les quantités d'électricité débitées et reçues par la batterie et on interrompt le courant de recharge lorsque les quantités d'électricité reçues ont compensé les quantités débitées. L'invention se rapporte également à un dispositif destiné à mettre en oeuvre le procédé. Les batteries d'accumulateurs disposées en tampon ou en secours sur des appareillages électriques pour fournir à ceux-ci par intermittence de l'énergie électrique en cas d'insuffisance des secteurs de distribution, nécessitent une recharge entre les décharges intermittentes pour etre constamnent en état de remplir leur rôle.Elles sont généralement équipées d'un chargeur alimenté par un secteur de distribution, et mis en service de façon à fournir à la batterie une quantité d'électricité qui compense les quantités d'électricité débitées par la batterie pendant la décharge, I1 est avantageux que les quantités d'électricité reçues par la batterie en recharge équilibrent sensiblement les quantités débitées en décharge ; en effet, au-delà d'un état de charge maximal, les quantités d'électricité que reçoit la batterie provoquent des réactions électrochimiques secondaires et des échauffements qui sont préjudiciables à la durée de vie de la batterie.Pour limiter les quantités d'électricité fournies à la batterie en recharge, il est courant de disposer en série avec la batterie un dispositif compteur décompteur de quantité d'électricité et d'interrompre le courant de recharge lorsque le dispositif compteur. décompteur est revenu à zéro. Pour tenir compte des pertes d'énergie dans les processus de charge et de décharge, ainsi que des décharges parasites non mesurables, on réduit parfois la sensibilité du dispositif de mesure lors de la recharge ; on peut aussi, non pas interrompre totalement le courant de recharge mais le réduire à une valeur faible dite d'entretien. Cependant ces manières d'opérer n'ont qu'une relative efficacité et conduisent à une surcharge des batteries en raison de ce que, d'une part, la quantité d'électricité emmagasinée, c'est-àdire disponible pour la décharge,atteint asymptotiquement un maximum lorsque croit la quantité d'électricité fournie en recharge, et d'autre part la quantité d'électricité maximale ennagasinée dépend fortement des conditions de charge, et notamment de la température de la batterie. Or la demanderesse a découvert qu'à chaque température la quantité d'électricité effectivement emmagasinée par une batterie était étroitement corrélée avec la tension aux bornes de la batterie, en sorte qu'à un maximum de quantité d'électricité emmagasinée correspond un maximum de tension aux bornes. L'invention a pour objet un procédé de recharge de batterie où la quantité d'électricité reçue par la batterie en recharge correspond à un maximum de quantité d'électricité emmagasinée sans détérioration irréversible. A cet effet l'invention propose un procédé de recharge d'une batterie d'accumulateurs à décharge intermittente, où l'on mesure les quantités d'électricité débitées et reçues par la batterie et l'on interrompt le courant de recharge lorsque les quantités d'électricité reçues ont compensé les quantités d'électricité débitées, caractérisé en ce qu'on mesure à intervalle un accroissement de tension aux bornes de la batterie correspondant à une quantité nette d'électricité reçue par la batterie, et on interrompt le courant de recharge lorsque le rapport de l'accroissement de tension à la quantité nette d'électricité reçue est inférieur à une valeur fixée. En raison de la corrélation entre quantité d'électricité effectivement emmagasinée et tension aux bornes de la batterie, le rapport de l'accroissement de tension aux bornes à la quantité nette d'électricité reçue correspondante est significatif du rapport de la quantité d'électricité effectivement emmagasinée à la quantité nette reçue ou rendement de charge effective, et donc finalement de l'état de charge de la batterie, la fin de charge se manifestant par l'annulation asymptotique du rapport mesuré, qui est repéré pratiquement par la diminution de ce rapport en dessous de la valeur fixée. La batterie est donc rechargée de façon reproductible, sans surcharge préjudiciable à sa durée de vie. Bien entendu il faut tenir compte de la quantité nette d'électricité reçue, c'est-à-dire de la différence entre quantité reçue et quantité débitée lors de décharge interniittente. De préférence on mesure la quantité d'électricité reçue par la batterie correspondant à un accroissement fixé de la tension aux bornes, et on interrompt le courant de recharge lorsque la quantité nette d'électricité reçue est supérieure à une quantité déterminée. De préférence également on compare la tension aux bornes à une tension de comparaison mémorisée, on augmente périodiquement la tension de comparaison d'un accroissement fixé précité lorsque la tension aux bornes est supérieure à la tension de comparaison, on mesure la quantité nette d'électricité reçue entre deux accroissements de la tension de comparaison, et on interrompt le courant de charge lorsque cette quantité nette reçue atteint la valeur choisie. De façon préférée on mesure les quantités d'électricité reçues et débitées par quanta respectivement dans une première et une seconde direction, on compte et décompte les quanta selon leur direction respective à partir d'une augmentation de tension de comparaison, et l'on interrompt le courant de recharge lorsque le nombre de quanta totalisé atteint un nombre déterminé. L'augmentation périodique de tension est avantageusement effectuée chaque fois qu'on a mesuré un quantum dans la première direction. Le rythme de comparaison suit ainsi la vitesse de recharge. De préférence on rétablit le courant de recharge au moins après une durée fixée à partir d'une dernière augmentation de la tension de comparaison. On vérifie ainsi périodiquement l'état de chargé de la batterie. De préférence également on rétablit le courant de recharge au moins lorsqu'on a mesuré une quantité d'électricité débitée par la batterie après une interruption du courant de recharge, c'està-dire lorsque la batterie nécessite une recharge. I1 est avantageux que la batterie soit rechargée à courant constant pour mieux définir la tension aux bornes et l'annulation de sa croissance. Sous un autre aspect l'invention a pour objet un dispositif mettant en oeuvre le procédé précité. Le dispositif comprend en association avec ladite batterie et un chargeur muni d'un interrupteur de courant de recharge, un moyen de mesure de quantité d'électricité adapté à émettre une impulsion de mesure dans une première ou une seconde direction chaque fois que la batterie a reçu ou débite une quantité unité d'électricité, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen compteur numérique sensible en comptage et décomptage auxdites impulsions de mesure respectivement dans les première et seconde direction et possédant une entrée d'enregistrement de contenu initial et une sortie de débordement, un moyen générateur de tension en échelons délivrant une tension croissant par échelons unitaires en réponse à des impulsions de commande, un moyen comparateur à deux états disposé entre la tension aux bornes de la batterie et ladite tension en échelons, et mis dans un premier état en réponse à une tension aux bornes supérieure à ladite tension en échelons, et un moyen conditionnel sensible audit premier état et transmettant en réponse des impulsions périodiques de commande reçues sur une entrée audit générateur de tension en échelons ainsi qu'à ladite entrée d'enregistrement de contenu initial, ladite sortie de débordement étant active en coupure sur l'interrupteur du chargeur. Le moyen compteur décompteur numérique enregistre les quantités nettes reçues d'électricité par comptage et décomptage des quantités unités d'électricité reçues et débitées à partir de son contenu initial enregistré et provoquera l'arrét de courant de recharge lorsque le contenu actuel atteindra le contenu de débordement. Le moyen générateur de tension délivre une tension qui croit par échelons unitaires tant que le moyen conditionnel laisse passer les impulsions de commande, c'est-à-dire tant que la tension aux bornes est supérieure à cette tension croissant par échelons. Simultanément les impulsions de commande qui traversent le moyen conditionnel ramènent le contenu du moyen compteur à sa valeur initiale. Lorsque le moyen comparateur décèle que la tension aux bornes est inférieure à la valeur actuelle de la tension en échelons, il ne sera pas transmis d'impulsion de commande, ni au générateur de tension en échelons qui maintient sa tension délivrée ainsi mémorisée, ni à l'entrée d'enregistrement de contenu initial du moyen compteur ainsi libéré. Si la tension aux bornes de la batterie ne croit pas pour dépasser la tension mémorisée en échelons en réponse à une quantité nette reçue d'électricité correspondant à la quantité unité d'électricité multipliée par la différence entre le contenu de débordement et le contenu initial du moyen compteur, le courant de recharge est interrompu.Si la tension aux bornes de la batterie dépasse la tension mémorisée avant que le contenu de débordement soit atteint, des impulsions de commande parviennent à nouveau au générateur de tension en échelons et à l'entrée d'enregistrement de contenu initial du moyen compteur un nouveau cycle de mesure commence. De préférence les impulsions de commande dirigées sur l'entrée du moyen conditionnel sont les impulsions de mesure dans le premier sens , en sorte que les échelons de tension suivent le rythme de recharge de la batterie. De préférence également le générateur de tension en échelons est constitué par un compteur numérique recevant sur une entrée de comptage les impulsions de commande transmises par le moyen conditionnel, ce compteur numérique étant couplé à un convertisseur numérique analogique. Le moyen compteur est normalement constitué par un compteur numérique avec une pluralité d'étages binaires de rang croissant, dont l'état 11111 ou "O" est représentatif du chiffre correspondant du nombre contenu ; la sortie de débordement est excitée lorsque tous les étages sont dans l'état "1" ; une bascule bistable commande en état activé l'ouverture de l'interrupteur de chargeur et possède une entrée d'activation sensible à l'état excité de la sortie de débordement, et une entrée de désactivation sensible à un état "0' sur au moins un des deux étages de rang le plus élevé de la pluralité, en sorte que la désactivation de la bascule et le rétablissement du courant de recharge ont lieu lorsque le contenu du compteur est inférieur aux 3/4 de son contenu de débordement.L'état désactivé de la bascule est son état naturel à la mise sous tension. Avantageusement le générateur de tension en échelons possède une entrée de commande d'annulation de la tension en échelons qui est sensible à un état "o" de l'étage de rang le plus élevé de la pluralité ; l'entrée d'enregistrement de contenu initial est adaptée à mettre chacun des étages de la pluralité dans un état défini, cet état étant 1 pour l'étage de rang le plus élevé et un "O" pour au moins un des étages restants. Ainsi la tension en échelons est annulée lorsque le contenu du compteur est inférieur à la moitié du contenu de débordement, et le contenu initial est compris entre la moitié et la totalité du contenu de débordement. Avantageusement-le dispositif comprend une minuterie numérique constituée par l'association d'une horloge et d'un compteur numérique. Le compteur de la minuterie est remis à zéro à chaque accroissement de la tension en échelons, et prend en compte les impulsions d'horloge qui suivent cette remise à zéro, Lorsque le compteur est plein, il commande la remise à zéro du moyen compteur, ce qui en conséquence remet également à zéro la tension en échelons. Ainsi lorsque la batterie est restée sans entre rechargée pendant un temps déterminé par la minuterie, le processus de recharge est repris sans tenir compte de l'état antérieur de la batterie. De préférence, le dispositif est alimenté à partir de la batterie à travers une source d'alimentation connectée à la batterie à travers un relais sensible à un état "1" de l'étage de rang le plus élevé de la pluralité et doublé par un relais sensible au courant de recharge. Ceci permet, au cas où le chargeur n'est pas alimenté (panne de secteur par exemple), de supprimer la consommation du dispositif pour réserver toute l'énergie disponible dans la batterie à l'appareillage desservi. Lorsque le chargeur est réalimenté, le processus de recharge reprend. Selon une disposition préférée de l'invention, le moyen de mesure de quantité d'électricité comporte un circuit intégrateur sensible à la tension aux bornes d'une résistance de mesure en série avec la batterie et délivrant en sortie une tension intégrale qui varie dans un premier sens en réponse à un courant de recharge et dans un second sens en réponse à un courant de décharge, un premier et un second organes interrupteurs disposés de façon à imposer à l'état fermé une variation de la tension intégrale respectivement dans le second et le premier sens, et un premier et un second comparateurs bistables sensibles à la tension intégrale, disposés chacun avec un niveau d'enclenchement et un niveau de déclenchement, ces niveaux étant échelonnés suivant le premier sens dans l'ordre enclenchement du second comparateur, déclenchement du premier comparateur, déclenchement du second comparateur, enclenchement du-premier comparateur ; le premier comparateur à l'état enclenché commande la fermeture du premier organe interrupteur et le comptage du moyen compteur, tandis que le second comparateur enclenché commande la fermeture du second organe comparateur et le décomptage du moyen compteur. Comme l'état enclenché de chaque comparateur commande la fermeture de l'organe interrupteur correspondant et, de ce fait, le retour de l'intégrateur vers le niveau de déclenchement du comparateur, les états enclenchés sont instables et provoquent l'émission d'une impulsion de mesure dans une direction où elle sera comptée ou décomptée suivant que le premier ou le second comparateur s'est enclenché. L'échelonnement des niveaux d'enclenchement et de déclenchement est déterminé pour que les variations de tension intégrale sous l'effet de tension à l'entrée de l'intégrateur atteignent le niveau d'enclenchement du comparateur voulu (les deux comparateurs sont normalement déclenchés), et que sous l'effet d'un organe interrupteur elles atteignent le niveau de déclenchement du comparateur enclenché avant d'atteindre le niveau d'enclenchement de l'autre comparateur. De préférence les moyens comparateurs bistables comportent chacun un amplificateur différentiel et deux diodes Zener montées en pont entre une source positive et une source négative avec un point milieu relié à l'entrée directe de l'amplificateur, la tension entre sources positive et négative étant telle qu'une seule diode puisse amorcer. Une résistance est branchée entre sortie et entrée directe de l'amplificateur en sorte que le niveau haut ou bas de la sortie commande l'amorçage de l'une ou l'autre diode et fixe ainsi la tension sur cette entrée directe à un niveau haut ou un niveau bas.La tension intégrale est appliquée à l'entrée inverseuse de l2amplificateur. L'état enclenché du comparateur est déterminé par l'état bas ou haut de la sortie suivant qu'il s'agit du premier ou du second comparateur. I1 est préférable que dans un comparateur la tension d'amorçage de la diode qui est reliée à la source négative soit égale dans l'autre comparateur à la tension d'amorçage de la diode connectée à la tension positive, la tension d'amorçage de la diode connectée à la source de tension négative dans le premier comparateur étant supérieure à la tension d'amorçage de la diode reliée à la source positive, quand le premier sens de variation de la tension intégrale est une décroissance. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est un schéma synoptique d'un dispositif selon l'invention la figure 2 est un schéma d'un moyen de mesure de quantité d'électricité la figure 3 est un schéma d'un comparateur à tension asservie; les figures 4 et 5 représentent des formes de signaux en différents points du dispositif de la figure I. Comme représenté à la partie gauche de la figure 1, une batterie 1 disposée en tampon sur un appareillage 2, non représenté, peut etre rechargée au moyen d'un chargeur 4, alimenté à partir d'un secteur de distribution 4a lorsque le relais 6 est enclenché, enclenchement obtenu par mise à la terre 6a de sa borne 6b. Les piles négatifs de la batterie 1, du chargeur 4 et de l'appareillage 2 sont en commun à la terre ; une résistance de mesure 3, ou shunt, est disposée en série avec la batterie 1, avec une extrémité au ple positif de la batterie, et l'autre extrémité reliée au ple positif de l'appareillage 2 et au p8le positif du chargeur 4 à travers un relais d'intensité 5 commandant un contact travail 5a. Le chargeur 4 est du type dit à courant constant. En général ce courant constant est réglé pour être sensiblement le courant de recharge nominal de la batterie, et le relais 5 est calculé pour fermer franchement le contact Sa lorsqu'il est traversé par ce courant de recharge nominal et fournit de celait une signalisation du fonctionnement du chargeur. Cette disposition est classique et peut être utilisée pour maintenir l'état de charge de la batterie par comptabilisation, à l'aide d'un compteur décompteur de quantité d'électricité de type connu branché aux bornes du shunt 3, des quantités d'électricité débitées dans l'appareillage 2, et reçues du chargeur 4 par la batterie 1 ; ce compteur décompteur commandant l'ouverture du relais 6 lorsque les quantités d'électricité reçues par la batterie ont compensé les quantités débitées. Selon la forme de réalisation choisie et représentée figure 1, un intégrateur 22 est branché aux bornes 14 et 15 de la résistance de mesure 3. Cet intégrateur 22 qui sera décrit en détail plus loin, délivre des impulsions de mesure sur deux lignes 230 et 231, chaque impulsion de mesure correspondant au passage d'une quantité unitaire d'électricité, ou quantum choisi, dans la résistance 3 ; les impulsions sont dirigées sur la ligne 230 si le quantum passe à travers la résistance 3 dans le sens 14-15 (recharge), et sur la ligne 231 lorsque le quantum passe dans le sens 15-14 (décharge). La ligne 230 aboutit sur l'entrée de comptage C d'un compteur numérique 23 à 12 étages binaires, et la ligne 231 aboutit sur l'entrée de décomptage D du compteur 23.Ce compteur 23, dont les liaisons seront décrites plus en détail en référence à la figure 2, comporte une entrée de remise à zéro Z, telle qu'une impulsion de commande sur la ligne 233 mette tous les étages du compteur 23 dans un etat "O", une entrée d'enregistrement de contenu initial N, telle qu'une impulsion sur la ligne 232 mette tous les étages du compteur 23 dans un état défini correspondant à un nombre binaire choisi, ce nombre étant choisi supérieur à la moitié de la capacité maximale du compteur à 12 étages.Trois sorties sont utilisées sur le compteur 23, une sortie de débordement P qui est excitée lorsque le compteur est plein, c'est-à-dire lorsque tous les étages du compteur sont en état "1", une sortie M excitée lorsque le contenu du compteur est supérieur à la moitié du maximum et une sortie R excitée lorsque le contenu du compteur est inférieur aux 3/4 du maximum. Les sorties P et R précitées aboutissent respectivement aux entrées d'activation 240 et de désactivation 241 d'une bascule 24. La sortie 242 de la bascule 24 est reliée à l'enroulement de commande 28 d'un relais ; le contact repos 28a de ce relais est disposé entre les entrées 10 et 11 du dispositif, 10 étant reliée à la terre du chargeur 4 et 11 étant reliée à l'entrée de commande 6b du chargeur 4. Les bornes positive et négative de la batterie I sont reliées respectivement aux entrées 16 et 17 du dispositif. Un comparateur suiveur 25, qui sera décrit en détail plus loin, comporte un comparateur recevant la tension aux bornes de la batterie appliquée entre les entrées 250 et 251 d'une part, et autre part une tension de comparaison interne issue d'un générateur de tension en échelons ; ce générateur de tension est adapté à faire croître la tension qu'il délivre d'un échelon unitaire de tension en réponse à une impulsion de commande. Un moyen conditionnel avec une entrée d'impulsion 252 et une entrée de commande sensible au moyen comparateur est ouvert lorsque la tension aux bornes de la batterie est supérieure à la tension de comparaison.Ce moyen conditionnel est relié en sortie, d'une part, au générateur de tension en échelons, et d'autre part à la sortie 254 du comparateur suiveur 25. Enfin la tension de comparaison peut autre annulée par un signal appliqué à l'entrée 253. En se reportant à la figure 2, l'intégrateur 22 est constitué par un amplificateur différentiel 221 dont l'entrée directe est reliée à l'entrée 15 de l'intégrateur à travers un potentiomètre 220 de réglage de zéro. L'entrée inverseuse de l'amplificateur 221 est reliée à la sortie 221a à travers la capacité 222, qui forme conjointement avec la résistance 223 dont l'extrémité retourne à l'entrée 14 de l'intégrateur, un circuit de rétroaction dérivateur avec une constante de temps de l'ordre de 100 ms. Le circuit de rétroaction dérivateur transforme l'amplificateur 221 en intégrateur. L'entrée inverseuse de l'amplificateur 221 est reliée en outre à travers les transistors à effet de champ (T.E.C) 224 et 225 respectivement à des sources de tension négative 202 et positive 200, par l'intermédiaire de résistances limiteuses de courant. Deux amplificateurs différentiels 226 et 227, montés en comparateur à seuil, sont attaqués sur leur entrée inverseuse en commun par la sortie 221a de l'intégrateur. Les sorties directes des amplificateurs 226 et 227 sont réunies au point milieu de pont de diodes Zener 226a et 226b pour l'amplificateur 226, 227a et 227D pour l'amplificateur 227. Les anodes des diodes 226a et 227a sont à la masse locale 201 et les cathodes des diodes 226b et 227b sont à une tension positive 200. Les tensions d'amorçage des diodes 226a et 227b sont égales, les tensions d'amorçage des diodes 226b et 227a sont égales entre elles et inférieures à la tension d'amor çage des diodes 226a et 227b.La tension entre source 200 et la masse locale 201 est supérieure à la tension d'amorçage des diodes 226a et 227b, et inférieure à la somme des tensions d'amorçage des diodes 226a et 226b. Pratiquement la tension entre les points 200 et 201 est de 15 V. Les tensions d'amorçage des diodes 226a et 227b sont de 13 V et les tensions d'amorçage des diodes 226b et 227a sont de 12 V. Les sorties 226c de l'amplificateur 226, et 227c de l'amplificateur 227 sont reliées aux entrées directes des amplificateurs respectivement par les résistances limiteuses de courant 228 et 229. La sortie 226c de l'amplificateur 226 est reliée à la grille du T.E,C. 224 à travers une diode, à la sortie 252 de l'intégrateur, et à l'entrée de comptage 230 du compteur décompteur 23.La sortie 227c de l'amplificateur 227 attaque un inverseur logique 231a dont la sortie est reliée à l'entrée de décomptage 231 du compteur 23, et à travers une diode à la grille du T.E.C. 225. Le fonctionnement de l'intégrateur est le suivant Lorsque les T.E.C. 224 et 225 sont bloqués (grille négative par rapport à la source), l'apparition d'une tension entre les entrées 14 et 15 résultant du passage d'un courant de recharge ou de décharge de la batterie dans le shunt, provoque une variation de tension sur la sortie 221a de l'amplificateur 221, cette variation étant l'intégrale par rapport au temps de la tension entre 14 et 15, donc une décrdissance si 15 est à tension inférieure à 14 (courant de recharge) ou une croissance si 15 est à tension supérieure à 14 (courant de décharge). Par contre la mise en état de conduction du T.E.C. 224 va provoquer une variation croissante de tension en sortie 221a, et la mise en état de conduction du T.E.C. 225 va provoquer une variation décroissante de la tension de sortie en 221a ; les résistances limiteuses en série avec ces > E.C. sont ajustées de façon que les variations de tension dues à l'état conducteur des T.E.C 224 ou 225 soient beaucoup plus rapides que les variations provoquées par une tension entre 14 et 15. Lorsque la tension sur l'entrée directe de l'amplificateur différentiel 226 est inférieure à la tension sur l'entrée inverseuse, la tension de sortie en 226c est basse et la diode 226b est amorcée à travers la résistance 228. La tension sur l'entrée directe est donc à un niveau bas, égal à la tension de 200 (15 V) diminué de la tension d'amorçage de la diode 226b (12 v), soit 3 V par rapport à la masse locale 201. Par ailleurs le T.E.C. 224 est bloqué.Si la tension sur l'entrée inverseuse de l'amplificateur 226 décroft au-delà du niveau de la tension sur l'entrée directe, la tension en sortie 226c passe brusquement à une valeur haute, la diode Zener 226a s'amorce en sorte que la tension sur l'entrée directe de l'amplificateur 226 passe à + 13 V au-dessus de la masse locale 201, ce qui confirme l'enclenchement du comparateur formé par l'amplificateur 226 et les diodes associées 226a et 226b Simultanément le T.E.C. 224 est débloqué et la tension en sortie 221a de l'intégrateur va croître rapidement jusqu'à parvenir au niveau actuel de l'entrée directe de l'amplificateur 226 (13 V). A ce niveau le comparateur déclenche, la tension en 226c devient basse, la diode 226b amorce et le T.E,C. 224 se rebloque. L'état enclenché du comparateur 226 est donc instable et correspond à l'émission d'une impulsion positive en sortie 226c. Le fonctionnement du comparateur constitué par l'amplificateur différentiel 227 et les diodes Zener associées 227a et 227b est analogue ; toutefois en raison de la présence de l'inverseur logique 231a, le niveau d'enclenchement de ce comparateur est bas, c'est-à-dire la tension de la source 200 (15 Vn diminuée de la tension d'amorçage de la diode 227b (13 V), soit 2 V par rapport à la masse locale 201, tandis que le niveau d'enclenchement est à + 12 V (tension d'amorçage de 227a) par rapport à la masse locale 201. L'état d'enclenchement du comparateur 227 est également instable et donne lieu à l'émission d'une impulsion négative à la sortie 227c ramenée à une impulsion positive en sortie 231 de l'inverseur logique 23 la. On aura remarqué que les écarts entre niveaux respectifs dnclenchement et de déclenchement des comparateurs 226 et 227 sont égaux. I1 en résulte que les quantités d'électricité à travers la résistance de mesure 3 (figure 1) qui sont nécessaires pour faire passer la tension en sortie 221a de l'intégrateur du niveau de déclenchement au niveau d'enclenchement de chacun des comparateurs 226 et 227 sont égales et peuvent être considérées comme quantités unitaires d'électricité ou "quanta". Les quanta en recharge font passer la tension intégrale en 221a du niveau de déclenchement au niveau d'enclenchement du comparateur 226 (de 13 V à 3 V) et provoquent chacun une impulsion sur l'entrée de comptage 230 du compteur 23, tandis que les quanta en décharge font passer la tension intégrale du niveau de déclenchement (2 V) au niveau d'enclenchement (12 V) du comparateur 227, en provoquant chacun l'émission d'une impulsion sur l'entrée de décomptage 231 du compteur 23. Le fonctionnement de l'intégrateur est illustré figure 4 où apparaissent les tensions électriques sur la résistance de mesure (ligne 3), en sortie 221a de l'intégrateur (ligne 221a), et en sortie respectivement des comparateurs à seuil 226 et 227 (lignes 226c et 227c respectivement). Les niveaux de seuil d'enclenchement et de déclenchement sont représentés en pointillés avec la référence de la diode Zener qui définit chacun de ces seuils. Le compteur 23 est un compteur binaire à douze étages. Outre les entrées de commande de comptage 230 et de décomptage 231, il comporte une entrée de remise à zéro générale 233, une entrée de commande de contenu initial 232, telle qu'une impulsion sur cette entrée mette chacun des étages dans un état défini. Le contenu initial du compteur 23 devant etre supérieur à la moitié de la capacité totale de comptage, l'état défini de l'étage de rang le plus élevé est "1" et les états des étages précédents comprennent au moins un "1" et au moins un "O", ce qui correspond à un nombre compris entre la capacité maximale et la moitié de cette capacité, limites exclues. Les sorties utilisées du compteur sont la sortie de débordement P sur laquelle apparat un état "0" lorsque tous les étages sont dans un état "1", la sortie M où apparat l'état de l'étage de rang le plus élevé et la sortie M-l où apparat l'état de l'étage de rang précédant immédiatement l'étage de rang le plus élevé. La sortie M du compteur 23 attaque la base d'un transistor 211 passant ou bloqué selon que l'état de M est "1" ou 11011. Le transistor 211 passant débloque le transistor 210 qui excite en réponse le relais 21. Le transistor 211 bloqué envoie un signal positif sur la ligne 253. Les sorties M et M-l du compteur 23 attaquent respectivement les deux entrées 236 et 237 d'une porte "NON-ET" 235, en sortie de laquelle un état "0" apparatt lorsque M et M-l sont simultanément dans l'état "1". Une bascule 24 composée d'une paire de portes "NON-oU" 24b et 24c, couplées par liaison de la sortie d'une porte à une entrée de l'autre porte, comporte une entrée d'activation formée par la porte 'NON-OU'I 24a attaquée conjointement par la sortie P du compteur 23 et la sortie de la porte "NON-ET" 235 ; elle comporte également une entrée de désactivation constituée par la ligne 241 reliée à la sortie de la porte "NON-ET" 235.La présence d'un "1" en sortie de 24a, résultant de la présence d'un "O" sur la sortie P du compteur 23 plein et d'un "O" Il en sortie de la porte 235 résultant de la présence simultanée d'un état "1" sur les sorties M et M-l du compteur 23, active la bascule 24 Bien en réponse un "O" apparat sur a sortie 242 qui débloque le transistor 280 et excite le relais 28. La présence d'un "1" sur la ligne 241, en conséquence de la présence d'un "O" sur au moins une des sorties M et M-l du compteur 23 désactive la bascule 24 ; ceci correspond à un contenu du compteur 23 inférieur aux 3/4 de la capacité maximale. Le transistor 280 recevant sur sa base un état "1" se bloque et relache le relais 28. En se reportant à la figure 3, le comparateur suiveur comporte entre les entrées 250 et 251 un pont potentiométrique 256, en sorte qu'au point milieu 256a apparaît une tension proportionnelle à la tension entre les entrées 250 et 251, c'est-à-dire la tension aux bornes de la batterie (figure 1). Le point milieu 256a est relié à travers une résistance de protection à l'entrée inverseuse d'un amplificateur différentiel 255 alimenté entre une source positive 200 et la masse locale 201. L'entrée directe de l'amplificateur 255 est reliée à travers une résistance de protection à une extrémité 257a d'une résistance 257 dont l'autre extrémité est à l'en- trée 250. L'amplificateur 255 fonctionne en comparateur entre les tensions aux points 256a et 257a prises par rapport au potentiel de l'entrée 250.La tension au point 256a est proportionnelle à la tension aux bornes de la batterie mais négative par rapport à la tension au point 250 en sorte que lorsqu'en valeur absolue la tension 256a est supérieure à la tension au point 257a, la tension en sortie 255k de l'amplificateur 255 est positive et si la tension proportionnelle à la tension de batterie est inférieure en valeur absolue à la tension au point 257a, la tension de sortie 255b de l'amplificateur 255 est négative. La tension à la sortie 255b de l'amplificateur différentiel 255 attaque une entrée d'une porte "ET" 258, dont une seconde entrée est reliée par la ligne 252 à l'entrée de comptage du compteur 23 (figure 1). Les impulsions positives arrivant par la ligne 252 seront transmises par la porte 258 si la sortie 255b est positive, et ne seront pas transmises lorsque la sortie 255b est négative.Une résistance 259 entre la sortie de la porte 258 et l'entrée de celle-ci qui est reliée à la sortie 255b de l'amplificateur 255 assure un fonctionnement franc de la porte dans la zone d'incertitude du comparateur 255. Une faible capacité 255a est disposée en rétroaction sur l'amplificateur 255 pour éviter des accrochages, sur parasites. La sortie de la porte 258 est reliée à l'entrée de comptage 291 d'un compteur 290, ainsi qu'à la ligne de sortie 254. La sortie numérique 293 du compteur 290 est couplée à un convertisseur numérique-analogique 294, dont la sortie 295 débite dans la résistance 257, en sorte que la tension entre 250 et 257a est l'image du contenu du compteur 290. Ce compteur 290 possède également une entrée de remise à zéro 292 attaquée par la ligne 253. Lorsque le comparateur suiveur reçoit des impulsions de comptage sur la ligne 252, si la tension proportionnelle à la tension aux bornes de la batterie est supérieure en valeur absolue à la tension de comparaison élaborée par le convertisseur numériqueanalogique 294 dans la résistance 257, les impulsions traversent la porte 258 et viennent s'ajouter numériquement au contenu du compteur 290 accroissant ainsi chaque fois d'un échelon de valeur choisie la tension de comparaison.Par contre lorsque la tension de comparaison est supérieure à la tension proportionnelle à la tension aux bornes de la batterie, les impulsions reçues sur la ligne 252 ne traversent pas la porte 258. I1 en résulte que la tension de comparaison va croître par échelon jusqu'à atteindre une valeur proportionnelle à la tension aux bornes de la batterie puis sera maintenue à la valeur supérieure atteinte par cette tension proportionnelle. Lorsqu'une impulsion de commande parviendra par la ligne 253 à l'entrée 292 du compteur 290, la tension de comparaison est annulée, puis sa croissance reprendra pour remonter à la valeur proportionnelle à la tension aux bornes de la batterie.Chaque fois qu'une impulsion traversera la porte 258 pour augmenter d'une unité le contenu du compteur 290, simultané ment cette impulsion sera émise par la ligne 254 en direction de l'entrée de contenu initial 232 du compteur 23 (figure 1). En revenant à la figure 1, le dispositif reçoit l'énergie nécessaire à son fonctionnement d'une source de tensions stabilisée 20, qui distribue des tensions qui, prises par rapport à la masse locale 201, sont égales à + 15 V sur la borne 200 et - 5 V sur la borne 202. La source stabilisée 20 est alimentée par la batterie 1, l'entrée 13 étant reliée en permanence à la borne positive de la batterie, au-delà de la résistance de mesure 3. On notera que la borne 200 est au méme potentiel que l'entrée 13 par rapport à la terre. La borne négative d'alimentation 20a de la source 20 peut etre reliée à la terre, borne négative de la batterie 1, soit à travers le contact travail 21a du relais 21, soit à travers le contact travail 5a du relais de courant 5. On a prévu dans le dispositif une minuterie constituée par une horloge 27 émettant avec une période d'environ 40 secondes des impulsions en direction de l'entrée d'horloge 260 d'un compteur 26, à 12 étages binaires. Ce compteur 26 comporte une sortie de débordement 261, constituée én fait par la sortie de l'étage de rang le plus élevé, et une entrée de remise à zéro 262. La sortie de débordement 261 est reliée à l'entrée de remise à zéro 233 du compteur décompteur 23, et l'entrée de remise à zéro 262 est reliée à la sortie 254 du comparateur suiveur 25. Lors d'une mise sous tension de l'entrée 4a du chargeur 4 dans des conditions où la source d'alimentation 20 n'est pas reliée au pble négatif de la batterie, le relais 21 n'étant pas excité, le relais 6 du chargeur 4 se trouve excité, car le relais 28 ne peut être sous tension, et donc le contact repos 28a est fermé. Le chargeur 4 débite un courant de recharge qui fait coller le relais 5. La source d'alimentation 20 est mise sous tension à travers le contact travail Sa et alimente l'intégrateur 22, le compteur 23, le comparateur suiveur 25 et la minuterie 26, 27. On notera que la tension de comparaison élaborée danse comparateur suiveur est nulle, tous les compteurs étant spontanément à zéro à la mise sùus tension. La première impulsion de,comptage émise par l'intégrateur 22 en réponse à un quantum de quantité d'électricité en recharge va parvenir au comparateur suiveur 25 et sera transmise par la porte 258 (figure 3) puisque la tension de comparaison est nulle, et donc inférieure à la tension proportionnelle à la tension de batterie. Par la ligne 254 l'impulsion transmise va parvenir en 232 à l'entrée N du compteur 23, et le contenu initial choisi du compteur va etre enregistré. A partir de ce moment le fonctionnement du dispositif va s'effectuer comme il est représenté figure 5, où les lignes 230 et 231 représentent les impulsions respectivement de comptage (recharge) et de décomptage (décharge) émises par l'intégrateur 22 sur les conducteurs respectifs 230 et 231. La courbe en tiretés 256a représente la tension proportionnelle à la tension de batterie évoluant sous l'influence des recharges et décharges, et la ligne en échelons 257a représente l'évolution parallèle de la tension de comparaison.La ligne 258 représente les impulsions de comptage qui sont transmises par la porte 258 (figure 3) lorsque le comparateur autorise l'ouverture de cette porte en décelant que la tension de comparaison 258 est inférieure à la tension proportionnelle 256a. La ligne 290 représente schématiquement le contenu du compteur 23 évoluant à partir du contenu initial N en réponse aux impulsions de comptage et de décomptage. Comme la transmission des impulsions de comptage par la porte 258 ouverte provoque une remise au contenu initial du compteur 23, seules seront prises en compte les impulsions de comptage émises lorsque la'porte 258 est fermée, c'est-à-dire lorsque la courbe 256a est en dessous de la tension de comparaison 257a. Si le contenu du compteur 23 arrive à la capacité maximale P, autrement dit si la batterie a reçu une quantité nette d'électricité en recharge égale à (P-N) quanta, sans que la tension 256a ait augmenté d'un échelon, la bascule 24 est activée et commande l'ex- citation du relais 28 et l'interruption du courant de recharge. Ceci correspond à la vérification du critère d'état de charge maximale de la batterie, qui est que la quantité nette d'électricité reçue par la batterie capable de faire varier la tension aux bornes d'un échelon choisi dépasse une quantité prédéterminée (P-N quanta). Si, à la suite de l'activation du relais 28 le compteur 23 enregistre un nombre de quanta en décharge supérieur au quart de la capacité maximale P, c'est-à-dire lorsqu'un état "O" apparat sur la sortie M-l de ce compteur (figure 2) la bascule 24 est désactivée et le processus de recharge peut reprendre. Tant que, la tension secteur étant présente sur l'entrée 4a du chargeur 4, l'évolution de l'état de charge de la batterie ne fait pas apparattre un nombre net de quanta en décharge supérieur à la demi capacité du compteur 23, les recharges succèdent aux décharges pour compenser nombre pour nombre les quanta en décharge à partir de la capacité maximale P du compteur 23. Si les quanta nets en décharge dépassent la demi-capacité P du compteur 23, un "O" apparat sur la sortie M de rang le plus élevé du compteur 23. Un signal est envoyé sur l'entrée 253 du comparateur suiveur 25 et annule la tension de comparaison. Le processus de recharge reprend alors jusqu'à vérification du critère d'état de charge maximale. L'apparition d'un état "O" sur la sortie M a également pour effet de provoquer la désexcitation du relais 21. Si le chargeur 4 est sous tension il fournit un courant de recharge (le relais 28 est au repos) et la désexcitation du relais 21 n'a pas d'action. Si le chargeur 4 n'est pas sous tension, la désexcitation du relais 21 coupe la source d'alimentation 20 et le dispositif cesse autre opérant. On a vu précédemment que toute impulsion de comptage transmise par la porte 258 du comparateur suiveur 25 remet à zéro le compteur 26 de la minuterie. Si donc aucune impulsion de comptage n'est transmise par la porte 258 pendant une durée telle que le compteur 26 enregistre un nombre d'impulsions émises par l'horloge 27 correspondant à l'apparition d'un signal de débordement sur la sortie 261, ce signal de débordement ramène à zéro le compteur 23, avec comme conséquence l'apparition d'un état "0" sur la sortie M du compteur 23. Si le chargeur 4 est sous tension le processus de recharge reprend avec vérification du critère d'état de charge maximale ; cette éventualité correspond pratiquement à l'absence prolongée d'appel d'énergie par l'appareillage 2.Si le chargeur 4 n'est pas sous tension, le dispositif est rendu inopérant, et ne consomme pas d'énergie sur la batterie ; cette éventualité correspond à une mise en sommeil de l'installation. Un dispositif selon l'invention a été réalisé expérimentalement pour assurer le maintien en état de charge d'une batterie alcaline cadmium-nickel de tension nominale 72 V (52 éléments en série) et de capacité nominale 30 Ah. Le chargeur associé est prévu pour débiter un courant de recharge d'environ 5 A, sensiblement indépendant des variations de tension aux bornes de la batterie, et du courant appelé par l'appareillage alimenté. Les quanta de quantité d'électricité sont choisis d'environ 0,5 Cb, ce qui correspond au passage du courant de recharge pendant 100 ms à peu près.Le comparateur suiveur élabore une tension de comparaison qui peut s'élever d'environ 4.000 échelons pour etre équivalente à une tension aux bornes de la batterie de l'ordre de 90 V, autrement dit un échelon de la tension de comparaison correspond à une variation de tension aux bornes de la batterie d'environ 25 mV. Le contenu initial du compteur a été réglé aux environs de 2.800, en sorte que la quantité nette d'électricité reçue qui correspond à la vérification du critère de charge maximale est d'environ 650 coulombs soit environ 0,2 Ah. La période de la minuterie est d'environ 24 heures. On a constaté que dans ces conditions la batterie était maintenue dans un état de charge optimal. La recharge ne donnait pas lieu à des phénomènes secondaires, échauffements ou transformations électrochimiques irréversibles susceptibles de détériorer prématurément la batterie. Cette expérimentation a permis de vérifier notamment que l'application du critère d'état de charge maximale permettait d'éviter des surcharges de la batterie, où l'on accumule immédiatement une quantité d'électricité supérieure récupérable à la décharge suivante, mais qui provoquent une baisse de capacité pour les recharges ultérieures. Bien entendu l'invention nJest pas limitée aux exemples décrits et est susceptible de nombreuses variantes, sans sortir pour autant de son cadre, Notamment l'invention n'est pas limitée dans son application aux batteries alcalines cadmium-nickel. REVENDICATIONS 1. Procédé de recharge d'une batterie d'accumulateurs à décharge intermittente, où l'on mesure les quantités d'électricité débitées et reçues par la batterie et l'on interrompt le courant de recharge lorsque les quantités d'électricité reçues ont compensé les quantités d'électricité débitées, caractérisé en ce qu'on mesure à intervalles un accroissement de tension aux bornes de la batterie correspondant à une quantité nette d'électricité reçue par la batterie, et on interrompt le courant de recharge lorsque le rapport de l'accroissement de tension à la quantité nette d'électricité reçue est inférieur à une valeur fixée. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'on mesure la quantité nette d'électricité reçue par la batterie correspondant à un accroissement de tension fixé, et on interrompt le courant de recharge lorsque ladite quantité nette d'électricité reçue est supérieure à une quantité déterminée. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'on compare périodiquement la tension aux bornes de la batterie à une tension de comparaison mémorisée, on augmente ladite tension de comparaison d'un accroissement fixé si la tension aux bornes de la batterie est supérieure à la tension de comparaison, on mesure la quantité nette d'électricité reçue par la batterie entre deux augmentations successives de la tension de comparaison, et on interrompt le courant de recharge lorsque cette quantité nette reçue dépasse une quantité choisie. 4. Procédé suivant la revendication 3, où l'on mesure les quantités d'électricité reçues et débitées par quanta respectivement dans une première et une seconde direction, caractérisé en ce que l'on compte et décompte lesdits quanta selon leurs directions respectives première et seconde à partir d'une augmentation de tension de comparaison, et on interrompt le courant de recharge lorsque le nombre de quanta totalisé est supérieur à un nombre déterminé. 5. Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'on effectue ladite comparaison périodique chaque fois qu'on a mesuré un quantum dans la première direction. 6. Procédé suivant une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce qu'on rétablit ledit courant de recharge au moins après une durée fixée à partir d'une dernière augmentation de ladite tension de comparaison. 7. Procédé suivant une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'on rétablit ledit courant de recharge au moins lorsqu'on a mesuré une quantité déterminée d'électricité débitée par la batterie après une interruption du courant de recharge. 8. Procédé suivant une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le courant de recharge est maintenu sensiblement constant. 9. Dispositif de recharge d'une batterie d'accumulateur à décharge intermittente pour mise en oeuvre d'un procédé suivant la revendication 1, comprenant en association avec ladite batterie et un chargeur muni d'un interrupteur de courant de recharge, un moyen de mesure de quantité d'électricité adapté à émettre une impulsion de mesure dans une première ou une seconde direction chaque fois que la batterie a reçu ou débite une quantité unité d'électricité, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen compteur numérique sensible en comptage et décomptage auxdites impulsions de mesure respectivement dans les première et seconde direction et possédant une entrée d'enregistrement de contenu initial et une sortie de débordement, un moyen générateur de tension en échelons délivrant une tension croissant par échelons unitaires en réponse à des impulsions de commande, un moyen comparateur à deux états disposé entre la tension aux bornes de la batterie et ladite tension en échelons, et mis dans un premier Ftat en réponse à une tension aux bornes supérieure à ladite tension en échelons, et un moyen conditionnel sensible audit premier état et transmettant en réponse des impulsions périodiques de commande reçues sur une entrée audit générateur de tension en échelons, ainsi qu'à ladite entrée d'enregistrement de contenu initial, ladite sortie de débordement étant active en coupure sur l'interrupteur du chargeur. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdites impulsions de mesure dans ladite première direction sont dirigées sur l'entrée d'impulsions de commande dudit moyen conditionnel. 11. Dispositif selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que ledit générateur de tension en échelons est constitué par un compteur numérique recevant sur une entréé de comptage lesdites impulsions de commande transmises par dit moyen conditionnel et couplé à un convertisseur numérique analogique. 12. Dispositif selon une quelconque des revendications 9 à 11, où le moyen compteur est constitué par un compteur numérique avec une pluralité d'étages binaires de rang croissant dont l'état l et "O" est représentatif du chiffre correspondant du nombre contenu, la sortie de débordement étant excitée lorsque tous les étages sont en état "1", caractérisé en ce qutune bascule bistable commandant en état activé l'ouverture de l'interrupteur de chargeur, possède une entrée d'activation sensible à l'état excité de ladite sortie de débordement, et une entrée de désactivation sensible à un état "0" sur au moins un des deux étages de rang le plus élevé de ladite pluralité. 13. Dispositif selon la revendication 12, où ledit générateur de tension en échelons possède une entrée de commande d'annulation de la tension en échelons, caractérisé en ce que ladite entrée de commande d'annulation est sensible à un état "O" de l'étage de rang le plus élevé dans ladite pluralité, ladite entrée d'enregistrement de contenu initial étant adaptée, en réponse à une impulsion de commande à mettre chacun des étages de la pluralité dans un état défini, cet état étant 1 pour l'étage de rang le plus élevé et les états des étages restants comprenant au moins un "O", et au moins un "1". 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que, comportant en outre une minuterie numérique constituée par l'association connue d'une horloge et d'un compteur numérique avec une entrée d'horloge, une entrée de remise à zéro et une sortie de débordement, ladite entrée de remise à zéro est sensible aux impulsions de commande transmises par ledit moyen conditionnel, et la sortie de débordement est reliée à une entrée de mise à l'état "0" de tous les étages de ladite pluralité. 15. Dispositif selon une quelconque des revendications 12 à 14, avec une source d'alimentation prélevant de l'énergie sur ladite batterie, caractérisé par un moyen de relais adapté à connecter ladite source d'alimentation à ladite batterie en réponse à un état "1" de l'étage de rang le plus élevé de ladite plural té, ledit moyen de relais étant doublé par un relais sensible au courant de recharge. 16. Dispositif selon une quelconque des revendications 9 à 15, où le moyen de mesure de quantité d'électricité comporte un circuit intégrateur sensible à la tension aux bornes d'une résistance de mesure en série avec ladite batterie et délivrant en sortie une tension intégrale variant dans un premier sens en réponse à un courant de recharge et dans un second sens en réponse à un courant de décharge, caractérisé en ce que le moyen de mesure comporte en outre un premier et un second organes interrupteurs disposés de façon à imposer à l'état fermé une variation de ladite tension intégrale respectivement dans le second et le premier sens, et un premier et un second comparateurs bistables sensibles à ladite tension intégrale, disposés chacun avec un niveau d'enclenchement et un niveau de déclenchement, ces niveaux étant échelonnés suivant ledit premier sens dans l'ordre enclen cheraént du second comparateur, déclenchement du premier comparateur, déclenchement du second comparateur, enclenchement du premier comparateur et le premier comparateur à l'état enclenché commandant la fermeture du premier organe interrupteur et le comptage dudit moyen compteur, tandis que le second comparateur enclenché commande la fermeture du second organe comparateur et le décomptage dudit moyen compteur. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que lesdits moyens comparateurs bistables comportent chacun un amplificateur différentiel avec une entrée directe, une entrée inverseuse et une sortie1 une paire de diodes Zener avec chacune une tension d'amorçage choisie, une première diode de la paire branchée entre une source négative et ladite entrée directe et la seconde diode entre ladite entrée directe et une source positive, la tension entre sources négative et positive étant supérieure à chacune desdites tensions d'amorçage et inférieure à leur somme, et une résistance entre sortie et entrée directe de l'amplificateur, tandis que les entrées inverseuses de l'un et l'autre amplificateur différentiel sont reliées en commun à la sortie dudit moyen intégrateur. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que la tension d'amorçage de la première diode d'un comparateur est égale à la tension d'amorçage de la seconde diode de l'autre comparateur, et la tension d'amorçage de la première diode est supérieure à celle de la seconde dans le premier comparateur, le premier sens de variation de ladite tension intégrale étant une décroissance.