L'invention concerne les objets flottants grace auxquels une personne, notamment un enfant, peut se maintenir à la surface de l'eau, par exemple à la mer ou dans uns piscine. Parmi ces corps flottants, certains affectent la forme d'un animal ou d'une bouée annulaire et la personne doit se tenir à ce corps par ses propres moyens, par ses mains ou ses bras, avec toujours le danger de pouvoir le lacher, les corps flottants de ce type étant de toute façon inadmissible pour un enfant en bas âge qui ne possède ni la force, ni les réflexes de se tenir. D'autres corps flottants affectent la forme d'une ceinture ou d'un gilet qui se noue autour du corps et n'a plus a être tenu, mais avec l'inconvénient que le centre de poussée hydraulique est en général très proche du centre de gravité de la personne, d'où il résulte un danger de basculement et d'immersion de la tête, ce qui le rend également inadmissible pour de jeunes enfants.D'autres enfin affectent la forme d'une nacelle avec cette fois le centre de poussée nettement en dessous du centre de gravité, ce qui augmente encore le danger de chavirage. Le but de l'invention est de réaliser un siège maintenant efficacement la personne à la surface de l'eau sans possibilité de chute et d'une manière parfaitement sûre et tout à fait stable. L'invention consiste à combiner un corps flottant de faible épaisseur, ayant une étendue horizontale relativement importante selon un contours par exemple circulaire, rectangulaire ou de préférence ovolde, et une ouverture centrale placée sensiblement au centre de poussée hydraulique, avec un siège en toile ou en matériau flexible en feuille ayant sensiblement la forme d'une culotte et suspendu à l'intérieur et en dessous de l'ouverture centrale au moyen d'attaches s'accrochant au voisinage du bord intérieur de cette ouverture et d'une manière réglable en hauteur de façon à pouvoir amener le centre de gravité de l'ensemble du corps flottant, du siège et de la personne le plus bas possible au-dessous du centre de poussée du corps flottant, tout en maintenant naturellement la partie supérieure du corps de la personne hors de l'eau, et ceci quelle que soit la taille de la personne. Les attaches sont de préférence constituées par des bandes de toile prolongeant le siège, passant par l'ouverture centrale de bas en haut, s'introduisant verticalement de haut en bas chacune dans une fente bordant l'ouverture centrale et se terminant par un ourlet d'extrémité dans lequel se trouve engagée la branche horizontale d'un étrier en U de section plate, qui permet le raccourcissement de la longueur de l'attache par rotation de l'étrier autour de sa branche horizontale afin d'embobiner l'attache sur l'étrier, le blocage étant obtenu en introduisant verticalement les branches verticales de l'étrier de bas en haut dans le corps flottant de part et d'autre de la fente. L'ensemble se complète avantageusement par des alvéoles inférieurs, notamment un alvéole situé à l'arrière et en dessous du corps flottant pour servir de poignée de manoeuvre de l'ensemble. D'autres particularités de l'invention apparaîtront dans la description qui va suivre d'un mode de réalisation pris comme exemple et représenté sur le dessin annexé, sur lequel: la fig. 1 est une vue en perspective de l'ensemble du siège flottant; la fig. 2 représente à plus grande échelle la partie arrière de l'ensemble, en coupe verticale selon le plan longitudinal de symétrie. On voit sur la fig. 1 l'assemblage du corps flottant 1 et du siège 2. Le corps flottant 1 a de préférence une forme lenticulaire avec une épaisseur maximum ne dépassant pas quelques centimètres tandis que son étendue horizontale est nettement plus importante, au moins de l'ordre de 50 cm dans les deux directions. Son contours horizontal peut être de forme quelconque, mais de préférence ovoïde pour concilier la stabilité et la facilité d'avancement. Ce corps est percé en son centre d'une ouverture 3 située sensiblement au centre de poussée hydraulique du corps 1 lorsqu'il flotte à la surface de l'eau. Ce corps peut avantageusement être réalisé en une seule pièce moulée en matière plastique expansée telle-que du polystyrène ou du polyuréthane. Pour alléger la pièce, tout en lui conservant un minimum de raideur et lui donner des épaisseurs sensiblement constantes facilitant le moulage, il est avantageux de la doter sur sa face inférieure de moulages en creux, un de ces creux notamment, représenté par 4 sur la fig. 2, étant disposé à l'arrière 5 du corps et servant de poignée pour manoeuvrer l'ensemble à la surface de l'eau. Le siège 2 est constitué comme une culotte à partir d'un matériau en feuille, par exemple une simple toile, de manière à former une partie latérale 6 à section horizontale en U épousant les cotés et le dos de la personne, cette partie latérale 6 étant assemblée par une ligne de couture 7 avec un fond sensiblement horizontal se prolongeant par une patte d'entrejambe 8. A sa partie supérieure, le siège se prolonge par quatre pattes d'attache dont deux pattes latérales 9 et une pattes arriere 10 prolongeant la partie latérale 6, et une patte avant 11 prolongeant la patte d'entrejambe 8. Ces diverses pattes permettent de suspendre le siège 2 a l'intérieur et en dessous de l'ouverture 3 comme représenté sur la fig. 1. Pour cela chacune des pattes passe de bas en haut a travers l'ouverture 3 puis est introduite verticalement de haut en bas dans une fente 12 pratiquée verticalement dans le corps 1 à proximité immédiate du contours intérieur de l'ouverture 3. De plus, chacune des pattes d'attache 9, 10 ou 11 se termine par un ourlet d'extrémité juste suffisant pour permettre d'y introduire la branche horizontale 13 d'un étrier 14 en forme de U muni dedeux branches latérales 15. L'ensemble de l'étrier 14 peut être constitué par une simple bande de métal repliée deux fois a angle droit et terminée de préférence par des extrémités pointues 16 pour faciliter le montage. En faisant tourner l'étrier autour de sa partie horizontale 13 dans le sens représenté par la flèche 17, l'extrémité de la patte d'attache correspondante s 1enroule autour de cette-partie 13 et raccourcit progressivement cette patte. L'immobilisation de l'ensemble est obtenu en introduisant verticalement de bas en haut dans le sens représenté par la flèche 18, l'étrier dans le corps 1, les branches 15 de l'étrier venant s'enfoncer dans le corps aux deux extrémités de la fente 12 correspondante, soit dans un logement moulé à l'avance, soit si le matériau est tendre, par enfoncement direct dans le matériau grâce aux extrémités pointues 16. On obtient donc grâce à ce procédé un moyen extrêmement simple de régler la longueur des quatre pattes d'attache afin d'amener le centre de gravité de l'ensemble de la personne et du siège flottant le plus bas possible audessous du centre de poussée de l'ensemble afin d'accroître la stabilité, tout en maintenant naturellement la partie supérieure du corps de la personne au-dessus de l'eau. L'ensemble est donc extrêmement sur, insubmersible, extrêmement stable et de ce fait inchavirable, et en outre, même au cas où un des étriers 14 viendrait à sortir accidentellement de son logement, la patte d'attache correspondante ne pourrait s'échapper de la fente 12 par le fait que étrier monté dans l'ourlet d'extrémité de cette patte ne peut pas passer dans la fente 12. Grâce à cette sécurité, le siège flottant selon llinven- tion est particulièrement intéressant pour des enfants, mamie en bas âge, sa facilite-de réglage lui permettant de s'adapter au fur et à mesure de la croissance de l'enfant, mais il peut également être utilisé avantageusement pour des personnes adultes, handicapées ou non. REVENDICATIONS 1. Siège flottant, notamment pour enfant, caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison un corps flottant, de faible épaisseur et d'une étendue horizontale relativement importante, percé d'une ouverture centrale sensiblement au centre de poussée du corps, et un siège en feuille de matériau flexible tel que de la toile et sensiblement en forme de culotte disposé à travers et en dessous de l'ouverture centrale et fixé sur les bord de celle-ci par des pattes d'attache grâce à des moyens de fixation permettant de régler la longueur des pattes afin d'ajuster la hauteur du siège en vue d'une stabilité maximum. 2. Siège flottant selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le corps flottant est réalisé en une seule pièce par moulage à partir d'une matière plastique expansée. 3. Siège flottant selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le corps flottant comporte sous sa face inférieure au moins un alvéole moulé en creux au voisinage d'un des bords pour servir de poignée de guidage. 4. Siège flottant selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le siège en matériau flexible comporte une partie latérale prolongée à la partie supérieure par trois pattes d'attache, et un fond s'assemblant avec la partie latérale et se prolongeant par une patte d'entrejambe qui se prolonge elle-même à la partie supérieure par une quatrième patte d'attache. 5. Siège flottant selon la revendication 4, caractérisé par le fait que chacune des pattes d'attache passe de bas en haut à travers l'ouverture centrale du corps, puis est introduite verticalement de haut en bas à travers une fente pratiquée verticalement dans le corps au voisinage de l'ouverture, cette patte se terminant par un ourlet d'extrémité au travers duquel est enfilée la branche centrale d'un étrier en U de section plate dont les deux branches verticales peuvent être introduites verticalement de bas en haut dans le corps au voisinage des extrémités de ladite fente.