La présente invention concerne les machines pour cintrer les tuyaux et vise notamment celles dans lesquelles la distance entre les coudes, le plan de cintrage et l'angle de cintrage peu vent entre prédéterminés pour une pluralité de coudes sur un mEme tuyau. L'invention a pour objet une machine de cintrage automate tique de tuyaux capable d'effectuer une pluralité de coudes sur une longueur de tuyau avec un angle de cintrage, un plan de cin trage et une distance entre les coudes prédéterminés.La machine suivant l'invention comprend un bâti, un premier jeu d'organes de fin de course définissant la distance entre les coudes, un deuxième jeu d'organes de fin de course définissant le plan de cintrage, un troisième jeu d'organes de fin de course définissant l'angle de cintrage, un plateau qui coulisse sur le bâti, un premier jeu d'organes d'entrainement,agencés de manière a traaspor ter le plateau jusqu'au premier jeu d'organes de fin de course, un deuxième jeu d'organes d'entraînement, agencés de manière à faire pivoter le tuyau à cintrer d'un angle défini par le deuxièa me jeu d'organes de fin de course, un troisième jeu organes d'entraînement, agencésde manière à positionner le troisième jeu d'organes de fin de course, une tette de cintrage montée sur le bâti, et un quatrième jeu d'organes d'entraînement, destinés à actionner la tête de cintrage, ladite machine étant caractérisée en ce que le troisième jeu d'organes de fin de course est agencé de manière à intervenir pour arrêter le quatrième jeu d'organes d'entraînement, des moyens de signalisation étant associés à chaque jeu d'organes d'entraînement pour les mettre en marche et les arrêter. Le premier jeu d'organes de fin de course est avantageuse- ment constitué par une ou plusieurs butées réglables disposées en ligne sur le bâti. Le deuxième jeu d'organes de fin de course est avantageu ssement constitué par une ou plusieurs butées réglables disposées sur le bâti. Ces premier et deuxième jeux d'organes de fin de course sont également avantageusement constitués par un gabarit. Le troisième jeu d'organes de fin de course est avantageu sement constitué par un tambour qui tourne en réponse au déplace ment transversal du plateau, et qui porte sur sa périphérie une ou plusieurs butées destinées à limiter le déplacement d'une partie du quatrième jeu organes d'entraînement Le premier jeu d'organes d'entraînement est avantageusement constitué par un premier vérin hydraulique dont l'actionnement provoque le déplacement du plateau par une transmission mécanique jusqu'au premier jeu d'organes de Sin de course et, par l'intermédiaire d'un. premier organe de signalisation, la mise en marche du deuxième Jeu d'organes d'entraînement. Le deuxième jeu d'organes d' entraînement est avantageusement constitué par un embrayage qui peut saisir le tuyau ou le porte-tuyau et par un deuxième vérin hydraulique qui est agencé de manière à faire pivoter le tuyau ou le porte tuyau, et par l'intermédiaire d'un deuxième organe de signalisation1 à mettre en marche le quatrième jeu d'organes d'entraînement. Le troisième jeu d'organes d'entraînement est avantageusement constitué en partie par le premier vérin hydraulique, en partie par la première transmission mécanique et, en outre, par une troisième transmission mécanique qui fait tourner le troisième jeu d'organes#de fin de course en synchronisme avec le mouvement transversal du plateau et qui, par l'intermédiaire d'un troisième organe de signalisation, arrtte le quatrième jeu d'organes d1 entraînement. Le troisième organe de signalisation est avantageusement sensible au mouvement de flottement limité du tambour. Le quatrième jeu d'organes d'entraînement est avantageusement constitué par un troisième vérin hydraulique et par une quatrième transmission mécanique qui fait pivoter la tête de cintrage. La tête de cintrage comporte avantageusement des organes de serrage qui sont excités après le pivotement du tuyau ou du porte-tuyau et avant que le quatrième jeu d'organes -d'entraîne- ment ne fasse pivoter la tête de cintrage. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins annexés qui représentent, à titre d'exemple non limitatif, 9 mode de réalisa tion de l'invention. Les Fig. la à l h représentent une série de schémas de circuits hydrauliques montrant la succession des opérations d'une machine suivant l'invention. La Fig. 2 représente les premier et deuxième jeux d'organes de fin de course. Les Fig. 3 a et 3 b représentent le troisième jeu d'organes de fin de course. La Fig. 4 représente les premier et troisième jeux d'organes d'entraînement. Les Fig. 5 a et 5 b représentent le deuxième jeu d'organes d'entraînement. Les Fig. 6 a, 6 b, 6 c et 6 d représentent le quatrième jeu d'organes d'entraînement. La Fig. 7 est une vue en coupe de la tête de cintrage. La Fig. 8 est une vue en coupe du mécanisme porte-tuyau. La Fig. 2 est une vue de côté d'une machine de cintrage de tuyaux suivant l'invention, qui comprend un bâti ou socle 1 sur lequel sont montés un plateau 2 et une t#e de cintrage 3. Une série de porte-butées 4 peut être disposée le long d'une glissière 5 sur le cSté du bâti. Chaque porte-butée 4 comprend une rampe 6, une vis réglable 7 qui constitue le premier jeu d'organes de fin de course, et une deuxième vis réglable 8 disposée extérieurement à la rampe 6 et qui constitue le deuxième jeu d'organes de fin de course. La distance qui sépare deux têtes de vis adjacentes 7 définit la distance entre les coudes du tuyau à cintrer. Les Fig. 3 a et 3 b sont des vues en plan de la machine qui représentent l'étendue du plateau 2 ainsi que le troisième jeu d'organes de fin de course. Ce troisième jeu d'organes de fin de course comprend un tambour 9 qui est monté de manière à pouvoir tourner et à effectuer un déplacement axial limité. Le tambour 9 comporte sur sa périphérie une pluralité de rainures annulaires de montage lO dans lesquelles sont montés une pluralité de porte-butées 11. Les porte-butées ll portent des vis 12 réglables dans le sens axial du tambour, qui constituent le troisième jeu d'organes de butée (Fig. 3 b). Un réglage grossier de l'angle de cintrage se fait par choix d'une rainure appropriée 10 et un réglage précis se fait par réglage de la vis 12 dans un sens ou dans l'autre. Sur la Fig. 4 on a représenté schématiquement le premier jeu d'organes d'entraînement qui est mû par un vérin hydraulique 13 qui agit sur une chaîne 14 qui passe sur des pignons 15 et 16. Le pignon 15 est solidaire d'un plus grand pignon 17 qui porte une chaîne 18 qui entraîne deux autres pignons 19 et 20. Le pignon 20 est solidaire d'un autre pignon 21 sur lequel passe une chaîne 22. La chaîne 22 passe également sur un pignon fou 23,qui est monté à l'autre extrémité du bâti et elle est fixée en un point au plateau 2. Ainsi, l'actionnement du vérin 13 permet de déplacer le plateau 2 le long du bâti 1. La Fig. 4 représente également le troisième jeu d'organes d'entraînement qui est le même que le premier jeu, jusqu'au pignon 19. A partir du pignon 19, le troisième jeu d'organes d'entraînement est constitué par un engrenage canique 24 et par un arbre 25 qui fait tourner le tambour 9. Le tambour 9 peut effectuer un déplacement axial limité le long de l'arbre 25. La Fig. 5 a représente le deuxième jeu d'organes d'entraînement qui est constitué par un vérin 25 qui peut agir sur une crémaillère 26 pour déplacer cette dernière verticalement et l'amener en contact avec la vis de butée 8. En se déplaçant, la crémaillère 26 fait tourner un pignon 27 qui est solidaire d'un pignon 28. Une chaîne 29 passe sur les pignon 28 (Fig. 5 b) et sur un pignon 30 qui est solidaire de l'élément de sortie 32 d'un embrayage 31 qui accouple l'élément de sortie 32 avec un porte-tuyau 33. Lorsque la crémaillère 26 descend, l'embrayage 31 est en prise et, de ce fait, le porte-tuyau pivote d'un angle proportionnel au déplacement de la crémaillère 26. Le quatrième jeu d'organes d'entraînement est représenté sur la Fig. 6 a et 6 b qui sont respectivement des vues en élévation et en plan de ces organes. Deux vérins hydrauliques 34 agissent en sens opposé sur les brins opposés de deux chaînes 35 et 36. Les deux chaînes- sont réunies verticalement par deux brides 37 sur lesquelles agissent les vérins. La chaîne supérieure 35 sert de transmission principale vers la tête de cintrage 3, tan dis que la chaîne inférieure 36 est une chaîne folle destinée à équilibrer les charges exercées sur les vérins 34 du fait qu'ils ne se trouvent pas dans le plan de la chaîne supérieure 35. La chaîne 35 comprend une tige 38 qui est fixée à l'une des extrémité tés du bras 39 (Fig. 6 c) d'un chariot 40 monté sur le c & té du bâti 1 près du tambour 9.Le chariot comporte des consoles de butée 41 à basculement (Fig. 6 d) dont l'une peut venir en contact avec la vis de butée 12 pour déplacer le tambour 9 d'une faible distance autorisée. La tête de cintrage 3, représentée sur-la Fig. 7 est entraînée par la chaîne 35 par l'intermédiaire d'un pignon 42 qui est solidaire d'une console tournante 43 sur laquelle sont mon tés un cadre 44 dans lequel est formée une gorge 45 pour recevoir le tuyau, une mâchoire 46 munie d'une gorge complémentaire 47 pour serrer le tuyau contre le cadre 44, et un dispositif d'actionnement de la mâchoire 48 qui comprend essentiellement un vérin 49, une tringlerie 50 et une glissière de montage 51 pour la mâchoire. Un tampon presseur 52 est monté sur un prolongement 53 du bâti 1.Le tampon 52 est destiné à entre pressé contre le c8té du tuyau pendant son cintrage pour contribuer à protéger la rectitude de la portion qui n'est pas à cintrer. L'entraînement de ce tampon est assuré par un vérin hydraulique 54 (Fig. 6 a) qui agit par l'intermédiaire d'une transmission à chaîne 55,d'un arbre 56, d'une chaîne 57, d'un arbre 58 et d'une came 59 qui provoque le coulissement latéral d'un porte-tampon 60 qui porte le tampon 52. Une transmission par courroie légère 61, mue par un vérin pneumatique 62 (Fig. 6 a et 3 a), sert à ramener la tête de cintrage 3 à sa position de départ. La Fig. 8 est une vue en coupe d'un arbre de serrage 64 qui coopère avec un manchon qui l'en toure ou porte-tuyau 33 pour saisir un tuyau 67 introduit entre ses mâchoires 66. L'extrémité du porte-tuyau opposée aux mâchoires 66 porte un mécanisme 68 qui est constitué par un vérin hydraulique servant à déplacer l'arbre axialement par rapport au porte-tuyau 33. Le vérin est mû hydrauliquement pour mettre le dispositif de serrage de 11 arbre en prise ou non avec le tuyau à l'encontre de la pression d'un ressort qui tend à dissocier ou à mettre le dispositif de serrage en prise avec l'arbre, suivant le cas.Le mécanisme 68 est actionne par une electrovalve. La machine de l'invention fonctionne de la façon suivan- te, qui est illustrée sur les Fig. b a à 1 g. Les sources d'énergie hydraulique et pneumatique étant reliées à la machine et les mâchoires 66 destinées à enserrer le tuyau étant ouvertes, l'opérateur introdr#t une longueur de tuyau dans la machine, entre les mâchoires 66, alors que le plateau rem pose contre une butée 69 (Fig. 2). L'opérateur presse un bouton qui commande la fermeture des mâchoires.Ce bouton excite un électroaimant S1 (Fig. 1 a) et le vérin 68 qui provoque la fer- meture des mâchoires 66 qui enserrent le tuyau. L'opérateur appuie ensuite sur un bouton "marche" ou début de cycle qui excite un électroaimant S2 et le vérin hydrau1ique 13 de manière à pro toquer le déplacement vers la gauche du plateau 2, (vu de la Fig. 2).Lorsqu'un verrou 70 (Fig. 5 ) monte sur la rampe 6 (Fig. 2) un mécanisme de rupture temporisée 71 permet ce déplace ment sans exciter un interrupteur de fin de course IS5, mais lorsque le verrou 70 tombe sous l'action d'un ressort 72 après avoir dépassé la rampe 6, le mécanisme 71 déclenche l'interrup- teur de fin de course L53 qui désexcite l1électroaimant 52 et excite un électroaimant 53 pour inverser le déplacement du pla- teau 2.Lorsque le verrou 70 atteint la butée 7 (Fig. 23 un pivot libre 73 permet au verrou 70 de se déplacer d'une seule piè- ce et de déclencher un interrupteur de fin de course LS4. Le signal émis par l'interrupteur LS4 provoque les opérations simultanées suivantes Un électroaimant 58 est dés excité et un électroaimant 57 est excité pour provoquer l'actionnement d'un vérin 84 qui déplace l'extrémité arrondie d'un mandrin 74, qui est introduit à l'in- térieur du tuyau, pour l'amener près de 11 entrée du cadre 44 de façon que le tuyau soit supporté de l'intérieur jusqu'au cadre 4ih Le signal fourni par l'interrupteur de fin de course 154 met également l'embrayage 31 en prise (Fig. 5 b) par excitation d'un électroaimant S5 et rend le pignon 30 solidaire du portetuyau 33. Un interrupteur à pression PS est excité lorsque la pression atteint un niveau approprié dans l'embrayage 31, provo quant, par l'intermédiaire d'un électroaimant S6, le déplacement vers le bas du vérin 25.Un bouton 75 (Fig. 5 a) monté sur l'extrémité de la crémaillère 26 est relié mécaniquement de manière à déplacer une plaque 76 articulée verticalement et une tige 77 fixée à la plaque, qui déclenche un interrupteur de fin de course LS6 lorsque le bouton atteint la vis de butée 8. Tandis que la crémaillère 26 descend jusqu'à sa butée 8, la chaîne 27 fait pivoter le porte-tuyau 33 dans le plan de cintrage désiré. Le signal fourni par l'interrupteur de fin de course 154 excite également un électroaimant S9 (Fig. lf) (ou S10) qui actionne le vérin 62 pour ramener le cadre 44 à sa position cin trage". Cette position est déterminée par le déclenchement des interrupteurs de fin de course LS7 (ou LS8). La combinaison des signaux fournis par les interrupteurs de fin de course LS6 et LS7 (ou IS8) provoque l'envoi d'un jet de lubrifiant au cadre 44 par un vérin 90 actionné par un électroaimant S19 (Fig. 1g). Cette combinaison excite également un électroaimant S18 (Fig. 1 h) qui actionne le vérin 54 (Fig. 6a) pour appliquer le tampon presseur 52 (Fig. 7), désexcite un électroaimant S12 et excite un électroaimant Sll qui actionne le vérin 49 (Fig. 7) pour appliquer les mâchoires 46. L'application des mâchoires 46 déclenche un interrupteur de fin de course LS9 qui est représenté schématiquement en fonctionnement sur la Fig. 7. Le signal fourni par l'interrupteur LS9 provoque diverses opérations simultanées L'électroaimant Slq (Fig. l#) est désexcité pour permettre au distributeur de lubrifiant ou vérin 90 de se remplir, l'électroaimant S9 (Fig. lf) est désexcité pour permettre au vérin 62 de suivre le cadre 44 sans interrompre la transmission 61 (Fig. Ga). L'électroaimant S5 (Fig. le) est désexcité pour débrayer l'embrayage 31 et l'électroaimant S6 est désexcita pour que le vérin 25 du plan. de cintrage tire la crémaillère 26. vers le haut,de façon qu'une tige 78 déclenche un interrupteur de fin de course L55. Le signal émis par l'interrupteur LS5 désexcite l'électro- aimant S2 qui met le vérin 13 du plateau en position neutre dans laquelle il suit le plateau 2 lorsque celui-ci est tiré par le tuyau qui se cintre. L'interrupteur L55 fournit également un signal à un électroaimant S15 (ou S16) pour que les vérins 34 effectuent une course. Tandis que la chaîne 35 fait pivoter la texte de cintrage, le tuyau se cintre autour du cadre 44 et tire le plateau 2 le long du bâti 1, alors que le chariot 40 qui est fixé à la chaîne 35 se déplace sur le côté du bâti jusqu'à ce que la console de butée 41 atteigne la vis de butée appropriée 12 (Fig. 3b) et déplace le tambour vers la gauche (vu de la Fig.3 b) de manière à déclencher un interrupteur de fin de course LS12 (ou LS14). Le signal émis par l'interrupteur LS12 excite l'électro- aimant s15 qui place les vérins 34 en position neutre, excite l'électroaimant S18 ou S17 (Fig.1h) qui relache le tampon presseur par rétraction du vérin 62 (Fig. 3a), excite les électroaimants 57 et 58 (Fig. 1d) qui retirent le mandrin-74 par rétraction du vérin 84 (Fig. 2a) et excite les électroaimants Sll et 512 (Fig. lh) qui ouvrent la mâchoire 46 par rétraction du vérin 49 (Fig. 7). Cette dernière opération, à sa fin, déclenche un interrupteur de fin de course LSl0. A ce stade, le tuyau coudé est encore enroulé autour du cadre mais il ne subit plus aucune contrainte. Le signal fourni par l'interrupteur Lys10 excite 1'élec- troaimant S16 et les vérins 34 s'inversent pour retirer la tette de cintrage mais non le cadre 44. Le chariot 40 fait marche- arrière et, éventuellement, (voir Fig. 6d) il déclenche un interrupteur de fin de course LS13 (ou LSll) pour remettre la tête de cintrage en position pour le coude suivant. Le signal fourni par l'interrupteur LS13 ramène les vérins 34 en position neutre et excite ltélectroaimant S3 pour déplacer le plateau vers l'avant sur la rampe 6 suivante, pour une répétition du cycle qu'on vient de décrire. Après avoir dépassé la dernière butée 7, le plateau se déplace vers 11 avant jusqu a une butée terminale 81 qui déclenche un interrupteur de fin de course bS1 porté par le plateau 2. Le signal émis par cet interrupteur excite l'électroaimant S1 qui ouvre le dispositif de serrage de l'arbre 64 et permet le retrait du tuyau coudé. Ce signal excite également un électroaimant S4 (Sig lc) qui rétracte un vérin 82 (Fig.5a) et provoque le retrait du verrou 70. Au moment de la rétraction du verrou 70, un bras 83 provoque le déclenchement de l'interrupteur de fin de course LS3. Le signal fourni par l'interrupteur LS3 excite 1'élec- troaimant S2 qui ramène le vérin 13 (Fige 4) à sa position ini tiale.Lorsque le vérin atteint cette position, la butée terminale 69 déclenche un interrupteur de fin de course 152 monté sur le plateau 2 qui désexcite l'électroaimant S1 et met le vérin 13 en position neutre. L'interrupteur de fin de course 152 désexcité te également l'électroaimant S4 de sorte que le vérin 82 stal- longe et abaisse le verrou 70 en position de fonctionnement. Un interrupteur manuel 85 (Fig'. 1f) commande la dnrec- tion de cintrage et de déplacement latéral du chariot 4O. Si l'interrupteur 85 est dans la position représentée, les électro aimants S9 et S13 sont excités et les électroaimants S10 et S14 sont désexcités. Ainsi le cintrage s'effectue dans un seul sens et la position de départ du chariot 40 est commandée par l'interrupteur 1513 et la "fin de cintrage" par l'interrupteur LS12; des interrupteurs 86 et 87 sont disposés de façon appropriée potr actionner les interrupteurs de fin de course LS12 et LS13.Si on désire effectuer un cintrage en sens opposé, on utilise les éieo- troaimants S10 et S14 par l'intermédiaire de l'interrupteur 85, et les interrupteurs-de fin de course 1511 et 1514 servent à définir la fin de course du chariot 40 et l'arrêt des interrup teurs 86 et 87. Ceci est cependant une question de choix au moment du réglage de la machine. La console de butée 41 appropriée doit être choisie pour déclencher l'interrupteur 1512 ou 1514 (Slg.6d). L'un des avantages de la présente invention réside dans le fait que si l'on désire fabriquer en grande série des tuyaux cintrés de façon différente, on peut remplacer les butées réglables 7 et 8, les rampes 6 et les butées d'extrémité 69 et 81 par un gabarit usiné qui peut être vissé très rapidement sur le ctté du bâti. En outre, le tambour 9 est monté de façon à pouvoir être remplacé rapidement par un autre tambour s'adaptant à un gabarit différent. La porte-tuyau et tous les éléments coaxiaux associes sont agencés de manière a pouvoir être déplacés transvasalement sur le plateau 2 pour s'adapter aux différentes dimensions de tuyaux, de sorte qu'on peut les aligner avec différentes tailles de cadres qui peuvent être montés sur la téte de cintrage. L'agen- cément est tel que la chaîne 29 (Fig.5b) passe sur deux galets fous amovibles 87 et 88 et sur un galet fixe EEe 89 ainsi que sur le pignon 28, de sorte que dans certaines limites, on peut déplacer le porte-tuyau 33 vers la gauche ou vers la droite,(vu de la Fig. 5b). Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée a l'exem ple décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses sa- riantes accessibles à l'homme de l'art suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'in invention - REVENDTCAICIONS i - Machine de cintrage automatique de tuyaux capable d'effectuer une pluralité de coudes sur une longueur de tuyau avec un angle de cintrage, un plan de cintrage et une distance entre les coudes prédéterminés, ladite machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti, un premier jeu d'organes de fin de course définissant la distance entre les coudes, un deuxième jeu d'organes de fin de course définissant le plan de cintrage, un troisième jeu d'organes de fin de course définissant l'angle de cintrage, un plateau qui coulisse sur le bâti, un premier jeu d'organes d'entraînement, agencés de manière à transporter le plateau jusqu'au premier jeu d'organes de fin de course, un deuxième jeu d'organes d'entraînement, agencés de manière à faire pivoter le tuyau à cintrer d'un angle défini par le deuxième jeu d'organes de fin de course, un troisième jeu d'organes d'entraînement, agencés de manière à positionner le troisième jeu d'organes de fin de course, ulle texte de cintrage montée sur le bâti, et un quatrième jeu d'organes d'entraînement,destinés à actionner la tête de cintrage, ladite machine étant caractérisée en ce que le troisième jeu d'organes de fin de course est agencé de manière à intervenir pour arrtter le quatrième jeu d'organes d'entr4nement,des moyens de signalisation étant associés à chaque jeu d'organes d'entraînement pour les mettre en marche et les arr#ter. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le premier jeu d'organes de fin de course (7) est constitué par une ou plusieurs butées réglables disposées en ligne sur le bâti. 3 - Machine suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le deuxième jeu d'organes de fin de course (8) est constitué par une ou plusieurs butées réglables disposées sur le bâti. 4 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les premier et deuxième jeux d'organes de fin de course (7,8) sont constitués par un gabarit. 5 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le troisième jeu d'organes de fin de course est constitué par un tambour qui tourne en réponse au déplacement transversal du plateau (2) et qui porte sur sa périphérie une ou plusieurs butées destinées à limiter le déplacement d'une partie du quatrième jeu d'organes d'entraînement. 6 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le premier jeu d'organes d'entraînement est constitué par un premier vérin hydraulique (13) dont l'actionnement provoque le déplacement du plateau par une première transmission mécanique (14-23) jusqu'au premier jeu d'organes de fin de course (7) et, par l'intermédiaire d'un premier organe de signalisation (154), la mise en marche du deuxième jeu d'organes d'entraînement (25). 7 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le deuxième jeu d'organes d'entraînement (25) est constitué par un embrayage (71) qui peut saisir le tuyau ou le porte-tuyau et par un deuxième vérin hydraulique agencé de manière à faire pivoter le tuyau ou le porte-tuyau et, par l'intermédiaire d'un deuxième organe de signalisation (ils5), à mettre en marche le quatrième jeu d'organes d'entraînement(34). 8 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le troisième jeu organes d'entraînement est constitué en partie par le premier vérin hydraulique (13), en partie par la première transmission mécanique 14-23 et en outre par une troisième transmission mécanique qui fait tourner le troisième jeu d'organes de fin de course (9) en synchronisme avec le déplacement transversal du plateau et qui,par l'intermédiaire d'un troisième organe de signalisation (lus12, LS14) arrête le quatrième jeu d'organes d'entraînement (34), 9 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8,caractérisée en ce que le troisième organe de signalisation tLS12,LS14) est sensible au mouvement de flottement limité du tambour (9). 10 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9,caractérisée en ce que le quatrième jeu d'organes d'entrat- nement (34) est constitué par un troisième vérin hydraulique et par une quatrième transmission mécanique (35-45) qui fait pivoter la tête de cintrage. 11 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que la tête de cintrage comporte des organes de serrage(46)qui sont excités avrès pivotement du tuyau ou du porte-tuyau et avant que le quatrieme jeu d'organes d'entraînement ne fasse pivoter la texte de cintrage.