L'invention concerne des chargeurs de batteries d'accumulateurs, et notamment les chargeurs devant être alimentés par des sources de tension non sin'soTdaIes. Les chargeurs connus poste fixe sont alimentés par le secteur qui fournit une onde sinusold le presque parfaite. Les plus simples comportent un dispositif redresseur à diodes suivi d'une résistance de limitation du courant de charge D'autres, plus perfectionnés, font appel à un transformateur shunté suivi d'un dispositif redresseur à diodes ; la limitation du courant est obtenue en fonction de la distribution du flux magnétique. Récemment, les perfectionnements apportés à la technologie des semi-conducteurs de puissance ont permis la réalisation de chargeurs à dispositif redresseur à thyristors ; un circuit de retardement de conduction permet la commande du courant de charge en fonction de la proportion de la sinusolde qui est redressee. Les chargeurs des deux premiers types sont de structure relativement simple, et généralement peu onéreuse (surtout ceux du premier type), mais conviennent seulement dans des cas classiques extrêmement précis, ne possédant aucune souplesse d'emploi. Les chargeurs du troisième type sont relativement complexes, et présentent un taux d'ondulation du courant relativement élevé car, lorsque la force contre-électromotrice de la batterie est proche de la valeur de fin de charge, la valeur moyenne du courant doit être faible, ce qui entraîne une conduction discontinue ; il en résulte que la bobine de filtrage qui suit généralement le dispositif de redressement doit être longuement dimensionnée, ce qui entraîne une augmentation notable de son poids et de son prix.De plus, lorsque la tension d'alimentation du secteur se présente, soit sous la forme d'ondes carrées, soit avec un taux élevé a'harmonigues d'ordre trois, la valeur moyenne du courant en fonction de l'angle de retard ne suit plus une loi linéaire et il peut apparaître des discontinuités i:n.portantes ; aussi, par suite de la présence de zones de réaction, la relation peut devenir quasiment impossible.Enfin, du fait que la synchronísation des gâchettes des thyristors est obtenue par la tension d secteur, dans le cas de tensions non sinusorda'es, le transformateur d-entrée, du fait de son inductance de fuite, engendre des surtensions lors des changements de pente, ce qui parasite la synchronisation. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients, et également de créer un chargeur de batteries permettant, par la modification de quelques circuits, une alimentation par un secteur continu. A cet effet, l'invention concerne un chargeur de batteries d'accumulateurs à partir d'une source d'alimentation en energie électrique, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de transmission et d'adaptation de l'énergie d'alimentation reliés en amont à la source d'alimentation et en aval à l'entrée d'un modulateur, dont la sortie est connectée aux bornes d'entrée d'un filtre, les bornes de sortie du filtre étant branchees à la batterie d'accumulateurs et un dispositif de commande du modulateur fournissant à ce dernier des signaux de commande en fonction de signaux de détection prélevés par des moyens de détection. Cette structure reste donc particulièrement simple, et il est toutefois possible, du fait de la mise en service de moyens de transmission et d'adaptation de l'énergie d'alimentation appropriés, d'alimenter le chargeur à partir de sources d'alimentation extremement diverses, et même à partir de sources continues pour peu que lesdits moyens mis en service neficomportent pas de transformateur d'alimentation et de dispositif redresseur mais puissent simplement fonctionner en abaisseur de tension. Selon une caractéristique de l'invention, le dispositif de commande comporte un régulateur mélangeur relie à au moins trois comparateurs recevant des signaux de seuil, de référence ou d'indication et reliés à des amplificateurs auxquels sont connectes respectivement des moyens de détection de la valeur de-courants et d'une temperature. Cette forme de réalisation permet de brancher, en permanence, aux bornes de sortie, un appareil alimenté normalement par le secteur et, en cas de défaillance du secteur, par la batterie, cette derniere suppléant instantanément le secteur. De plus, la simplicité générale de l'ensemble permet une meilleure fiabilité ; ce type de matériel peut être adapté à la charge de batteries sur "mobiles", où le secteur est toujours d'une qualité médiocre ; enfin, la création d'un modulateur perfectionné lui confere un taux de modulation tres important, même si la fréquence est imposée, et la nature même des composants permet un abaissement sensible du coût en matériel Des formes de réalisation préférentielle sont repré sentées, à titre d'exemples non limitatifs, sur les dessins ci-joints dans lesquels :: - la figure 1 représente schematiquement un chargeur connu, à dispositif redresseur a thyristors, - la figure 2 représente schématiquement une première forme de réalisation d'un chargeur selon l'invention, - la figure 3 est le schéma de détail d'une première forme de realisation d'une partie d'un chargeur selon la fixa. 2, - la figure 4 est le schema de détail d'une deuxieme forme de réalisation d'une partie d'un chargeur selon la fig. 2, - la figure 5 est le schéma de détail d'une troisième forme de réalisation d'une partie d'un chargeur selon la fig. 2, - la figure 6 est le schéma de détail d'une quatrième forme de réalisation d'une partie d'un chargeur selon la fig. 2, - la figure 7 représente schématiquement un chargeur de batteries de- secours destinées à alimenter un appareil en cas de défail- lance du secteur, - la figure 8 est un schéma plus détaillé d'un chargeur de batteries de secours destinées à alimenter un appareil en cas de defail- lance du secteur, selon l'invention. Le chargeur connu,selon la figure 1,comporte un transformateur T adaptant la tension délivrée en 51, 52, 53, par un secteur triphasé à la force contre-electromotrice d'une batterie B à charger. Le redressement est obtenu par des thyristors TH1, TH2, TH3 dont l'anode est reliée respectivement à une borne du secondaire du transformateur T à laquelle est également branchée la cathode d'une diode de redressement. Les cathodes des thyristors sont toutes reliées ensemble et il en est de même des anodes des diodes, afin de constituer un montage en pont de Graetz. Les cathodes des thyristors sont reliées à la borne positive de la batterie B, par l'intermédiaire d'une bobine de filtrage, et les anodes des diodes à la borne négative de la batterie par l'intermédiaire d'une résistance de détection destinee à transmettre l'indication du courant de charge de la batterie qui la parcourt (sous la forme de la tension qui apparaft à ses bornes) à un dispositif de commande COM.Le dispositif de commande COM fournit, en fonction du courant et de signaux de synchronisation prélevés à la sortie du transformateur, des signaux de commande a, b, c, aux gâchettes des thyristors ; il peut être évidemment alimenté à partir d'une tension alternative ou continue prélevée à un endroit approprié du montage. En retardant l'amorçage des thyristors d'un angle de phase plus ou moins grand, on commande la valeur moyenne du courant. Ce sont notamment les inconvenients, décrits plus haut, de ce montagne, que l'objet de l'invention a pour but de minimiser. La forme de réalisation de l'invention représentée sur la fig. 2 comporte également un transformateur T d'adaptation et d'isolement , mais le secondaire de ce transformateur est relié à un pont de Graetz pour triphase constitué par six diodes, par exemple au silicium. La tension redressée fournie par ce pont est ici filtrée par un condensateur électrochimique Cl branché entre le point commun (cathode) de diodes D1, D2, D3, dont l'anode est reliée à une borne secondaire respective du transformateur T, et le point commun (anode) de diodes D4, 05, D6 dont la cathode est reliée à la même borne respective du transformateur T.Un modulateur M est branché à la suite du condensateur C1 (en cascade), et ce modulateur est suivi dans les mêmes conditions d'un filtre en integrateur 1CC intercalé entre le modulateur et la batterie B à charger en série avec- une résistance "r" de détection. Les branches verticales du filtre en 1xr sont constituées respectivement, de l'entrée à la sortie, par une diode D7 de récupération de flux et un condensateur electrochimique C2. La cathode de la diode D7 est reliée à la sortie (positive) du modulateur, et à une bobine L constituant la branche horizontale du -17 et dont l'autres borne est reliée par conséquent au condensateur C2.Un dispositif de commande COM, alimenté, par exemple, par un transformateur auxiliaire TA, fournit des impulsions de commande au modulateur M, en fonction du signal de détection apparaissant aux bornes de la tension "r". La cellule de filtrage, constituée ici de l'unique condensateur C1, du fait de l'ondulation relativement fable à la sortie du dispositif de redressement exapr,ase peut évidemment revêtir toute autre configuration plus complet apprc,1-iee. Le modulateur M de puissance delivre, pour obtenir un courant moyen donné, des impulsions de durée fixe à fréquence variable ou des impulsions de durée variable à fréquence fixe, ou, en régime libre de commutation, des impulsions de durée variable à fréquence variable.Dans ce dernier cas, pour un régime de fonctionnement bien déterminé, le rapport de la durée de l'impulsion à la période de la fréquence de répétition peut être fixe ; mais autrement, il varie en fonction des éléments du montage et de leur non-linearite. Le filtre intégrateur permet de lisser l'onde fournie par le modulateur.Le dispositif de commande C0M a pour rôle de commander le modulateur M en fonction,d'une partdu modulateur choisi et, d'autre part, de l'erreur entre un signal de consigne et le signal détecte par la résistance "r", qui n'est autre que le signal à régler Des circuits annexes non représentés sur la fig. 2 concernent notamment la securite, au niveau de l'appareil lui-même, des batteries et des éléments extérieurs (par exemple la température, la tension du réseau d'alimentation, etc..). Le modulate-ur comporte essentiellement un commutateur, pouvant être à transistors, à thyristors, à deux gâchettes, à thyristors à gâchette unique, ou pouvant être d'une maniere plus sophistiquée, un commutateur synchrone constitue par une combinaison de ces deux derniers types de semi-conducteurs. Il est possible de prévoir une alimentation par une tension continue. en suppriment le trap.srorrr.ateur T et 'e dispositif de redressement, ou en prévoyant un moyen de mise hors fonctionnement de ces dispositifs, compte tenu de modifications appropriées. Un schéma partiel d'un montage comportant un commutateur à transistors est représenté sur la fig. 3 ; l'entrée positive E du modulateur M se fait à l'émetteur d'un transistor PNP de puissance Q1, et la sortie (S) au collecteur de ce dernier ; la base du transistor Q1 est reliée, d'une part, au collecteur d'un transistor NPN de commande Q2 par l'intermédiaire d'une résistance RB1 et, d'autre part, à une source de tension auxiliaire E' par l'intermédiaire d'une résistance RB2 ; l'émetteur du transistor Q2 peut être relié à la masse du montage, et sa base est attaquée par les signaux de commande, par I'intermédiaire d'une resistance Rb. Un tel montage est rendu possible par le fait que des transistors de plus en plus puissants sont développés par les spécialistes et disponibles sur le marché.Le transistor Q1 conduit, dès que le transistor Q2 est lui-même rendu conducteur par un signal de commande reçu à sa base ; la tension E', supérieure à E, mais de faible puissance, permet d'améliorer la commutation en agissant sur la vitesse de blocage du transistor Q1 (cette disposition étant connue sous la dénomination anglosaxonne "clamping"). Un schéma partiel d'un montage comportant un thyristor à deux gâchettes est représenté sur la fig. 4 ; l'entrée positive E du modulateur M se fait à l'anode d'un thyristor- Th à deux vachettes, et la sortie 5 à la cathode de ce dernier ; la gâchette d'amorçage G1, de fonction identique à celle qui équipe un thyristor classique, est reliée à un circuit d'amorçage CA ; la gâchette supplémentaire G2, destinée à l'extinction, permettant à l'aide d'une impulsion de commande d'arrêter la conduction du thyristor, évitant ainsi l'emploi d'un dispositif spécial d'extinction, est reliée à un circuit d'extinction CE. Le circuit d'amorçage CA et le circuit d'extinction CE sont attaqués par un même dispositif régulateur RE.Dans le cas présent, lorsque la tension de sortie du régulateur RE devient positive, le circuit d'amorçage CA envoie des impulsions sur la gâchette G1, et lorsque cette tension devient négative, le circuit d'amorçage CA cesse d'envoyer des impulsions, et le circuit d'extinction CE envoie des impulsions sur la gâchette G2. Un schéma partiel ("un montage ccmportant un thyristor classique est représenté sur la fig. 5 ; l'entrée positive E du modulateur M se fait à l'anode de ce thyristor Thi, et la sortie S à la cathode de ce dernier ; la gamme des thyristors de puissance disponibles pour le même usage que Thl permet un choix bien adapté aux caracteristiques désirées (aussi bien en courant qu'en tension).De plus, à puissance égale, le prix de tels thyristors est plus faible que celui des transistors ; cependant, il est nécessaire de prévoir un dispositif spécial d'extinction ; ce dispositif fait appel à un thyristor Th2 de plus faible puissance délivrant des impulsions de blocage, et plus précisément des impulsions de courant d'amplitude I (courant principal de crête) pendant la durée d'extinction du thyristor de puissance Thl (quelques dizaines de microsecondes). La cathode du thyristor Th2 est reliée à celle du thyristor Thl, et l'anode du thyristor d'extinction est reliée à une source auxiliaire E' supérieure à E et de faible puissance, par l'intermédiaire d'une résistance R; les anodes des deux thyristors Thl, Th2, sont reliées par un condensateur C.Comme dans le cas précédent, un circuit d'amorçage CA fournit ses impulsions entre la gâchette et la porte du thyristor de puissance Thl ; un circuit d'extinction CE fournit ses impulsions entre la gâchette et la porte du thyristor d'extinction Th2. Lorsque le circuit d'amorçage CA envoie des impulsions rendant Thl conducteur, un courant I s'établit dans la charge représentée symboliquement par Ch. Simultanément, le condensateur C se charge à travers la résistance R qui limite le courant de charge délivré par la source auxiliaire E', délivrant par exemple une tension double de celle de E. Dès que le condensateur C est chargé, une impulsion d'extinction appliquée à la gâchette du thyristor d'extinction Th2 rend celui-ci conducteur.Le condensateur délivre alors une impulsion de courant inverse Ir qui provoque l'extinction du thyristor de puissance Thl et circule à travers Th2 dans le sens direct et à travers Thl dans le sens inverse. Des que le thyristor de puissance Thl n'est plus conducteur, le condensateur C se recharge en sens inverse (polarité positive sur l'armature côté anode de Thl) à travers la charge et le thyristor Th2 qui est conducteur. Cette recharge est tres rapide car le courant principal est élevé et la charge d'impédance faible.Si le circuit d'amorçage envoie alors des impulsions sur la gâchette du thyristor de puissance Thl, celui-ci s'amorce; le condensateur se décharge à nouveau en pruvoquafit un courant qui traverse i thyristor de puissance Thi dans le sens direct et le thyristor d'extinction Th2 dans le sens inverse, et bloque ce dernier. Puis, le condensateur se recharge, suivant le processus décrit plus haut. On remarque que la valeur du condensateur C est déterminée par la quantité d'énergie nécessaire pour maintenir un courant I pendant la durée d'extinction "t" du thyristor principal, compte tenu que le modulateur fonctionne avec une tension V. On a donc C = It y Si, par exemple, I = 100 A et Y = 100 volts avec un thyristor dont la durée d'extinction est de C = - loa = 50 }L.F. Or, pour provoquer l'extinction, il faut que C soit chargé, et la constante de temps de charge est donnee par le produit RC. Un courant auxiliaire IA circulant dans la charge, le modulateur conduit continuellement deux régimes de courant : - le courant principal I lorsque le thyristor de puissance Thl est conducteur, - le courant auxiliaire IA lorsque le thyristor d'extinction Th2 est conducteur. Le courant moyen dans la charge est donc I moy = IA = I (to/t). Si "to"tend versO" ,ou si "t" tend vers l'infini, I moy tend vers IA. Si l'on veut par exemple, dans le cas déjà expose plus haut, obtenir un taux de modulation de 100, il faut que R = 2E/1 = 200 ohms. Il en résulte une constante de temps de charge RL = 200 x 50 x 10-6 = 10-2s. Cela implique que la durée de conduction minimale du thyristor de puissance Thl soit de 10 2 > d au minimum, et que pour un taux de modulation de 100, on ait T > 1, ce qui donne une frequence de récurrence de 1 Hz qui amènerait le filtre d'intégration à des di-mensions extrêmement importantes. Afin de remedier à cet inconvénient, et améliorer encore le rendement de ce modulateur (qui est par ailleurs excellent), il est possible de mettre en oeuvre un montage dont un schéma partiel est représente sur la fig. 6 (commutateur synchrone) ; l'entrée positive du modulateur M se fait à l'anode d'un thyristor principal Thl, et la sortie 5 à sa cathode (vers une charge Ch). Un thyristor d'extinction Th2 a sa cathode reliee à celle de Thl, et son anode à la cathode d'un thyristor Th3 à deux gâchettes dont l'anode est reliée à une source auxiliaire E' par une résistance R.Ce thyristor Th3 à deux gâchettes, qui peut être un petit thyristor de faible coût, a ses deux gâchettes G1, G2, reliées respectivement à une borne du secondaire de deux transformateurs d'impulsions Tri, Tr2, l'autre borne du sedaire étant reiSee à sa cathode. Une borne du primaire des transfrr-1teurs Trl et Tr2 est reliée à la cathode du thyristor principal Thl ; l1autre borne du primaire du transformateur Trl est reliée à une borne d'un circuit d'amorçage CA qui est également reliée à la gâchette du thyristor principal Thl (l'autre borne du circuit d'amorçage CA étant reliée à la cathode de Thl), tandis que l'autre borne du primaire du transformateur Tr2 est reliée une borne d'un circuit d'extinction CE qui est également reliée à la gâchette du thyristor d'extinction Th2 (l'autre borne du circuit d'extinction CE étant reliée à la cathode de Th2), Les anodes des thyristors Thl et Th2 sont reliées par un condensateur C. Lorsque Thl est amorcée le transformateur d'impulsion Trl provoque la conduction du thyristor à deux gâchettes Th3 par une impulsion sur sa gâchette Gi. Le condensateur C peut alors se- charger très rapidement à travers la résistance R car la valeur de cette dernière peut être tres faible. Lorsque Th2 est amorcé, Thl s'éteint suivant le processus déjà indiqué, et Th3 s'éteint car le transformateur d'impulsions Tr2 envoie une impulsion d'extinction sur la gâchette G2, ce qui interrompt le courant IA. On voit que la commande du circuit de la charge du condensateur C permet l'interruption du courant auxiliaire IA, dès que le thyristor principal Thl s'est éteint. On notera également que, des que le condensateur C est chargé, très rapidement, à travers Th2 et la charge Ch, plus aucun courant ne circulant dans le thyristor d'extiiction Th2 il s'éteint automatiquement. Le chargeur de la fig. 7 est plus particulièrement destiné à charger une batterie servant à alimenter un appareil lors de défaillances du secteur. Un tel chargeur doit pouvoir recharger la batterie le plus rapidement possible afin de lui rendre sa disponibilité. De plus, ce chargeur doit fournir de l'énergie continue en permanence à l'appareil, en régime normal, afin que 1 'énergie emmagasinée puisse lui etre substituée extrêmement rapidement en cas de besoin. Ce chargeur comporte, en partant des bornes de raccordement au secteur, un transformateur d'alimentation T, un dispositif redresseur D, un modulateur M? un filtre F, la batterie à charger B, et l'appareil à alimenter A (charge extérieure) selon le cas par le secteur ou par la batterie. Un shunt sh de détection est inséré dans le conducteur de retour, afin de donner l'indication du courant total Itot, et une résistance "r" est placée en série avec la batterie B afin de donner l'indication du courant Ibat qui traverse celle-ci; une sonde "s" donne l'indication de la température. Le modulateur M est relié électriquement à un dispositif logique de régulation LR.Ce dispositif logique de régulation est attaqué, d'une part, par un limiteur de courant LC relié au shunt "sh", d'autre part par un régulateur de courant de la batterie RC relié à la resistance de détection "r", et enfin à un limiteur de tension LT asservi en température connecté à la sonde "s" et au pôle de la batterie B dont le potentiel est le plus éloigné de celui de la masse.Le modulateur M reçoit du dispositif logique de régulation LR des impulsions de commande telles que : - le courant Ibat dans la batterie soit réglé à une certaine valeur qui dépend de sa capacité et de sa nature, jusqu'à ce que sa force contre-électromotrice atteigne une valeur de seuil prédéterminée, - la tension aux bornes de la batterie soit maintenue constante, cette régulation devenant prépondérante par rapport à la regu- lation du courant dans la batterie qui prend ainsi une valeur inférieure à la valeur de consigne , et étant asservie en fonction de la température de la batterie afin de respecter ses caractéristiques tension/temperature, - à tout moment, le chargeur fournisse le courant dans la batterie Ibat, et le courant d'utilisation IL dans la charge exterieure. Lorsque Ibat + I in = I o devient supérieur au-courant maximal que peut délivrer le chargeur, une protection intervient en limitant le courant total. La limitation de courant est prépondérante sur les autres régulations. C'est le rôle du régulateur de courant de la batterie RC, du limiteur de tension LT, et du limiteur de courant LC d'assurer respectivement ces trois fonctions. Si le courant d'utilisation I u tend à depasser le seuil de l'imitation, la valeur moyenne de la tension de sortie du modulateur est diminuée de sorte que, momentanément, le surplus de courant soit fourni par la batterie. Le schéma de la fig. 8 montre un tel chargeur redresseur, muni d'un modulateur de puissance destiné à commander le courant. La tension de sortie d'un transformateur T est redressée par un pont polyphasé D. Un condensateur électrochimique C1, de manière connue, filtre tonde continue obtenue à la sortie du redresseur, et abaisse l'impedance dynamique de sortie du redresseur. Un fusible, placé en tête du modulateur, protège celui-ci en cas de défaillance. Entre le fusible "f" et le modulateur, est inseré un-filtre constitué par un condensateur electrochimique C2 en série avec une bobine L, l'ensemble du condensateur C2 et de la bobine L étant en parallèle avec une diode D7 de récupération de flux dont la cathode est reliée au fusible, et l'anode, d'une part à un thyristor de puissance Thl et, d'autre part, à une borne d'un condensateur d'extinction C.La cathode du thyristor Thl est reliée au conducteur de retour, et il en est de même de la cathode d'un thyristor Th2 d'extinction ; l'anode du thyristor Th2 est relié d'une part à l'autre borne du condensateur C et, d'autre part, à la cathode d'un thyristor Th3 à deux gâchettes dont l'anode est re7iée,par l'intermédiaire d'une résistance R à une source de tension auxiliaire, fournie par un transformateur TA et un pont de redressement "deux alternances" classique, aux bornes d'un condensateur de filtrage. Comme dans le cas de la fig.6, la gâchette de Thl ainsi que la gâchette d'amorçage de Th3 sont alimentees par un circuit d'amorçage CA, et la gâchette de Th2 ainsi que la gâchette d'extinction de Th3 sont alimentées par un circuit d'extinction CE.De la même manière, le condensateur C d'extinction est donc chargé à travers la résistance Q el le thyr4'rto'- Th3 é delx garcettes à tne tension égale à environ 2E. Un dispositif de commande COMs qui comporte comme dans les autres cas un circuit d'amorçage et un circuit d'extinction CE, est également muni d'une horloge H reliée à ces deux circuits CA, CE, dans le cas d'une commande à fréquence fixe. Un régulateur mélangeur RM fournit ses signaux au circuit d'extinction CE, compte tenu des données qui lui sont transmises par des comparateurs respectifs A 10, A 20, A 30.Plus précisément, le comparateur A 10 compare un signal de courant total amplifie par un amplificateur A1 après avoir éte prélevé sur un shunt "sh", à une consigne de seuil, ce comparateur n'intervenant dans la régulation que lorsque sa consigne est dépassée par la tension représentant le courant total ; ce sous-ensemble constitue donc un limiteur de courant comme celui(LC) de la fig. 7 ; le comparateur A 20 compare un signal du courant de batterie amplifie par un amplificateur A 2,après avoir été prélevé sur une résistance "r" (ou tout autre dispositif approprié), à une réfé- rence de régulation pour obtenir le courant de charge souhaité dans la batterie ; ce sous-ensemble constitue donc un régulateur de courant conne celui (RC) de la fig. 7.Le comparateur A 30 compare le signal de tension de la batterie avec une consigne de seuil délivrée par un amplificateur A 3 en fonction de la température relevée à l'aide d'une sonde 115l' proche des éléments de la batterie, ce comparateur n'intervenant dans la réguia- tion que lorsque sa consigne est dépassée par la tension de la batterie ; ce sous-ensemble constitue donc un limiteur de tension, comme celui (LT) de la fig. 7. Une alimentation supplémentaire AS élabore, à partir d'un transformateur supplementaire TS, les tensions nécessaires au fonctionnement des divers circuits. En résumé, le régulateur mélangeur RM donne, suivant le cas, la prépondérance à la regulation d'intensité de la charge de la batterie, puis à la limitation de tension en fonction d'un asservissement de température, et le cas échéant, à la limitation de courant total.Dans tous les cas, suivant le terme régulé, son fonctionnement est le suivant une impulsion d'amorçage est appliquee au thyristor de puissance Thl qui devient conducteur ; la tension ou le courant (en regle générale, le terme régulé) a tendance a augmenter ; dès que la valeur de consigne est atteinte, une impulsion d'extinction est délivrée ; ainsi, le rapport cyclique entre la durée d'impulsion et la période de récurrence s'etablit à la valeur qui convient pour que la valeur du terme régulé soit égale,à une erreur très faible près, à la consigne (réference ou seuil). La batterie B et l'appareil à alimenter en permanence sont branches aux bornes du condensateur C2 par 11 intermédiaire du shunt "sh" (une borne de l'appareil, par exemple celle reliée à "sh" étant à la masse du montage). Avantageusement, la résistance "r", en série avec la batterie B pour indiquer le courant qui la traverse, a également une borne reliée à la masse. Un tel montage permet de passer instantanément d'une alimentation par le réseau à une alimentation par la batterie, en cas de défaillance de celui-ci. Il est évident que es polarités des divers organes peuvent être inversées, et le circuit adapte pour obtenir des tensions de sortie inversées. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux -exemples de réalisation ci-dessus décrits et l'on pourra prévoir d'autres variantes de réalisation sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1"/- Chargeur de batteries d'accumulateurs à partir d'une source d'alimentation en énergie électrique, caractérisé en ce qu il comporte des moyens de transmission et d'adaptation (T;D1...D6,D) de l'énergie d'alimentation reliés en amont à la source d'alimentation et en aval à l'entrée d'un modulateur (M) dont la sortie est connectée aux bornes d'entrée d'un filtre, les bornes de sortie du filtre etant branchées à la batterie (B) d'accumulateurs, et un dispositif de commande (COM) du modulateur fournissant-à ce dernier des signaux de commande en fonction de signaux de détection prélevés par des moyens de détection (r, sh,s). 2 /- Chargeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le modulateur () comporte au moins un transistor (Q1)commutateur. 3"/- Chargeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le modulateur (M) comporte au moins un thyristor à deux gâchettes (Th, Th3). 4"/- Chargeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le modulateur (M) comporte au moins deux thyristors (Thl, Th2). 5"/- Chargeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le modulateur (M) comporte au moins trois thyristors (Thl, Th2, Th3) dont un à deux gâchettes. 6"/- Chargeur selon l'une quelconque des revendications 1 a 5, caractérisé en ce que le modulateur (M) comporte au moins un dispositif semi-conducteur (Q1, Th2, Th3) relié à une source de tension auxiliaire, par exemple par l'intermediaire d'une résistance (RB2,R). 7"/- Chargeur selon l'une ouelconnue des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte un condensateur (C) branché entre les anodes de deux thyristors (Thl, Th2). 8"/- Chargeur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif de commande comporte un circuit d'amorçage (CA) et un circuit d'extinction (CE) fournissant respectivement des signaux d'amorçage à la gâchette d'un thyristor (Thl) ou/et à la gâchette-d'amorçage (G1) d'un thyristor (Th, Th3) a deux gâchettes éven tellement par l'intermédiaire d'un transformateur d'impulsions (Trl), et des signaux d'extinction à la gâchette d'un thyristor d'extinction (Th2) ou/et à la gâchette d'extinction (G2) d'un thyristor à deux gâchettes (Th, Th3), éventuellement par l'intermédiaire d'un transformateur d'impulsions (Tr2). 9"/- Chargeur selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un thyristor principal (Thl) et un thyristor d'extinction (Th2) dont les anodes respectives sont reliées par un condensateur (C), le point commun à une borne du condensateur et à l'anode du thyristor d'extinction (Th2) étant relié à un thyristor à deux gâchettes (Th3), ces trois thyristors étant alimentés pour que le courant dans le thyristor d'extinction (Th2) puisse être interrompu des~ l'extinction du thyristor principal (Thl). 10 /- Chargeur selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, et auquel un appareil à alimenter est branché en permanence à ses bornes de sortie, afin d'être, soit alimenté par le réseau, soit par la batterie en cas de défaillance du réseau, chargeur caractérisé en ce que le dispositif de commande (COM) comporte un régulateur mélangeur (RM) relié à au moins trois comparateurs (A 10, A 20, A 30) recevant des signaux de seuil, de référence ou d'indication, et reliés à des amplificateurs (A1, A2, A3) auxquels sont connectés respectivement des moyens de détection (sh > r, s) de la valeur de courants et d'une température.