"Tube cathodique plat" L'invention concerne un tube cathodique plat, ce tube comportant un canon à électrons pour engendrer un faisceau d'é- lectrons dont l'énergie est faible, des premiers moyens pour dévier ledit faisceau à faible énergie dans une première direction, des mo- yens pour accélérer le faisceau dévié dans ladite première direction pour en former un faisceau dont l'énergie est élevée, des deuxièmes moyens pour dévier le faisceau à énergie élevée dans une deuxième di- rection, ainsi qu'un espace de réglage de trajectoire formé par un écran et par une électrode répulsive placée à une certaine distance dudit écran. L'invention concerne plus particulièrement un tube catho- dique plat dont, la diagonale de l'écran mesure environ 12,5 cm. Par l'expression "tube cathodique plat", on entend ici un tube dans le- quel le canon à électrons est placé soit latéralement par rapport à l'écran, tube qui pour simplifier sera indiqué comme tube s'étendant dans un seul plan, soit derrière l'écran de façon que le faisceau d'électrons se trouve dévié de 1800 avant sa déviation vers l'écran. L'invention s'applique dans le domaine de la té- lévision. Un tel tube cathodique est connu du brevet britan- nique n0 865.667. Dans le brevet en question, sont décrits des modes de réalisation de tubes cathodiques plats dont les dimensions d'écran sont différentes (la diagonale de l'écran mesure par exemple 50 cm), modes de réalisation suivant lesquels un faisceau d'électrons est en- gendré par un canon d'électrons dont l'axe forme un certain angle avec le plan de l'écran fluorescent ou est parallèle à ce plan. La figure 14 dudit brevet britannique illustre un mode de réalisation d'un tube cathodique dans un seul plan, tube dans lequel l'axe du ca- non à électrons forme un angle aigu avec le bord d'un espace de ré- glage de trajectoire formé par un écran à luminophores et une élec- trode répulsive. Tandis qu'il subit la dévition-lignes, le faisceau d'électrons qui quitte le canon est dévié dudit angle aigu, est en- suite accéléré et subit la déviation-trames lorsqu'il pénètre dans l'espace de réglage de trajectoire. Les moyens assurant la déviation lignes du faisceau d'électrons comportent une électrode à ouverture en forme de fente et une électrode répulsive élaborée parallèlement à cette électrode, ces deux électrodes formant ensemble un espace sup- plémentaire de réglage de trajectoire, tandis que lesdites électrodes sont inclinées par rapport à l'axe du canon à électrons et par rap- port au bord du l'espace de réglage de trajectoire cité en premier. Par le maintien d'une différence de potentiel entre ces électrodes, le faisceau en provenance du canon d'électrons est guidé dans l'es- pace supplémentaire de réglage de trajectoire et suit une trajec- toire parabolique qui passe par l'électrode à ouverture en forme de fente en suivant un chemin essentiellement perpendiculaire au bord dudit espace de réglage cité en premier. La déviation-lignes du fais- ceau s'obtient du fait que le potentiel de l'électrode à ouverture en forme de fente est maintenu constamment à la valeur 5 kV et qu'on fait varier le potentiel de l'électrode répulsive à fréquence de li- gne entre 1,2 kV et 4,3 kV, toutes les tensions étant mesurées par rapport à celle de la cathode du canon à électrons, tension de catho- de considérée comme étant égale à 0 Volt. Après son passage par l'électrode à ouverture en forme de fente, le faisceau est accéléré sous l'action d'une autre électrode à ouverture en forme de fente, cette autre électrode étant parallèle à l'électrode déjà citée et étant maintenue à un potentiel de 15 kV. Le faisceau d'électrons accéléré passe par un espace trian- gulaire exempt de champ et passe ensuite entre une paire d'électro- des assurant la déviation-trames, ces électrodes faisant varier l'an- gle d'incidence du faisceau d'électrons dans l'espace de réglage de trajectoire cité en premier dans lequel le faisceau suit une trajec- toire parabolique pour buter ensuite contre l'écran à luminophores. Typiquement, cet écran à luminophores a un potentiel constant de kV, tandis que le potentiel de l'électrode répulsive afférente est moins élevé. Le tube cathodique décrit dans ledit brevet britannique nO 865.667 est en fait un tube haute tension, et peut être utilisé dans les situations o la puissance absorbée n'est pas d'importance vitale. Un faisceau à énergie élevée est soutiré au ca- non à électrons et pour imposer à ce faisceau une déviation dudit angle aigu tandis que simultanément la tension varie entre 1,2 kV et 4,3 kV, on doit disposer d'un étage de commande haute tension dont le fonctionnement est délicat et qui est coûteux. Comme le format du tube cathodique connu est relativement grand, il est en outre possi- ble d'accélérer le faisceau d'électrons sur une distance relativement grande, par exemple de donner au faisceau une énergie de 10 kV, sur une distance comprise entre 7,5 cm et 10 cm sans influencer pour autant défavorablement la dimension du spot. Or, un but de la présente inv'ention est de procu- rer un petit tube cathodique dont la puissance absorbée est moins élevée et dont le pouvoir de résolution est convenable. A cet effet, un tube cathodique du genre mention- né dans le préambule est remarquable et ce que les moyens servant à accélerer le faisceau comportent une première et une deuxième len- tilles électroniques, la première lentille électronique accélérant le faisceau tout en le faisant converger pour former l'objet pour la deuxième lentille électronique qui accélère également le faisceau tout en le faisant converger. L'invention repose sur l'idée suivante. Dans le tube cathodique conforme à l'invention, le faisceau d'électrons en provenance du canon à électrons subit d'abord par exemple une dévia- tion de trame et possède une énergie égale par exemple à 263 eV. C'est pourquoi l'étage de commande indispensable peut être peu coû- teux en ce qui concerne la puissance. Comme la déviation subséquen- te, dans ce mode de réalisation la déviation-liQnes, peut avoir lieu dans les meilleures conditions en présence d'un potentiel qui appro- che le potentiel d'écran égal à 5 kV, il est indispensable d'aug- menter l'énergie du faisceau sur une distance aussi courte que pos- sible en vue de réduire au minimum l'encombrement du tube tout en conservant simultanément une dimension admissible du spot sur l'é- cran. Une électrode d'accélération simple du type décrit dans le bre- vet britannique n0 865.667 produirait un champ intense ce qui con- duirait à une forte convergence et à un étalement inadmissible du spot sur l'écran. Par l'emploi d'une double lentille électronique, il s'est avéré possible de respecter les exigences se rapportant à la restriction de l'encombrement minimal du tube, tandis que l'éner- gie du faisceau est augmentée et que la dimension du spot est main- tenue admissible sur l'écran. La double lentille comporte une pre- mière et une deuxième lentilles électroniques dont chacune multi- plie l'énergie de faisceau par un facteur déterminé, par exemple égal à 4. Au cours du fonctionnement, la première lentille électro- nique produit une image faisant office d'objet pour la deuxième len- tille électronique. Un mode de réalisation d'un tube cathodique plat est remarquable en ce que les première et deuxième lentilles élec- troniques sont formées chacune par une première et une deuxième électrode, munies d'une ouverture en forme de fente. Dans le but d'économiser de l'espace, un deuxième mode de réalisation d'un tube cathodique conforme à l'invention à la particularité que la deuxième électrode de la première lentille élec- tronique et la première électrode la deuxième lentille électronique forment une électrode commune. Par ailleurs, la deuxième électrode de la deuxième lentille électronique peut faire partie des moyens servant à dévier le faisceau à énergie élevée dans une deuxième direction. La tension variable appliquée aux moyens servant à dévier le faisceau dans une deuxième direction ne doit toutefois pas trop perturber le fonction- nement de la deuxième lentille électronique. Dans ce dernier cas, la deuxième électrode de la deuxième lentille d'électrons doit être une électrode distincte. Suivant encore un autre mode de réalisation, la première électrode de la première lentille électronique fait partie des moyens servant à dévier le faisceau à faible énergie dans une première direction, ce qui également permet de réaliser un gain d'espace. Si l'axe longitudinal du canon à électrons est incliné par rapport à la trajectoire du faisceau d'électrons péné- trant dans la première lentille électronique, un mode de réalisa- tion est également remarquable en ce qu'une boite exempte de champ est placée entre les moyens servant à dévier le faisceau dans une première direction et la première lentille électroniqueet en ce que la première électrode de la première lentille électronique fait par- tie de ladite boite. Dans le cas d'un tube cathodique plat dans le- quel les moyens servant à dévier le faisceau dans une première di- rection comportent une électrode répulsive ainsi qu'une première électrode munie d'une ouverture en forme de fente, un gain d'espace supplémentaire est possible lorsque l'électrode à ouverture en for- me de fente fait partie de la boite exempte de champ. Au besoin, au moins une électrode intermédiaire à ouverture en forme de fente peut être placée entre la première électrode à ouverture en forme de fente et l'électrode répulsive, électrode intermédiaire qui lors du fonctionnement du tube est por- tée à un potentiel tel qu'il règne un champ à intensité uniforme en- tre la première électrode à ouverture en forme de fente et l'élec- trode répulsive. Grâce à un tel champ à intensité uniforme entre les surfaces antérieure et postérieure de l'ampoule, on réduit l'im- portance des effets de bord ainsi que de charge de l'ampoule qui sont capables de déformer le faisceau. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre com- ment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue en élévation d'un tube cathodique réalisé conformément à la présente invention. La figure 2 est une vue en perspective du tube cathodique selon la figure 1, l'ampoule du tube n'ayant pas été re- présentée. La figure 3 est une coupe transversale schémati- que d'une double lentille électronique utilisée dans le tube catho- dique représenté par les figures 1 et 2. La figure 4 montre par des lignes en traits inter- rompus les lignes équipotentielles pour la double lentille électro- nique et pour les zones d'exploration horizontale du tube cathodique et par des lignes en pointillé la trajectoire la plus courte du fais- ceau d'électrons. La figure 5 est un schéma correspondant à celui de la figure 4, cette fois-ci toutefois pour la trajectoire la plus longue. Le tube cathodique plat représenté par les figu- res 1 et 2, comporte une ampoule 10, à degré de vide adéquat, cette ampoule pouvant affecter la forme d'une partie concave obturée par une plaque plane en verre sur laquelle est placé un écran 12. A l'intérieur de l'ampoule 10, un faisceau d'électrons 14 est pro- duit par un canon à électrons 16 dont l'axe longitudinal est paral- lèle à un bord 11 de l'écran 12. Après avoir quitté une anode de sortie 18 du canon à électrons 16, le faisceau d'électrons 14 est dévié de 900 et subit en même temps une déviation-trames. Ces opé- rations se déroulent dans un espace supplémentaire de réglage de trajectoire 20 formé entre une électrode répulsive 22 et une élec- trode 24, qui est parallèle à l'électrode 22 et qui comporte une ou- verture 25 à travers laquelle le faisceau d'électrons 14 arrive dans ledit espace de réglage de trajectoire 20, ainsi qu'une longue ouver- ture en forme de fente 26 à travers laquelle le faisceau dévié quit- te l'espace 20 et se déplace vers l'écran 12 qui est sensiblement perpendiculaire au bord 11. Comme il apparaît clairement d'après le brevet britannique n0 865.667, le faisceau d'électrons 14 suivra une trajectoire parabolique dans l'espace 20 à condition que le po- tentiel appliqué à l'électrode 22 soit inférieur à celui appliqué à l'électrode 24. De plus, les angles aigus formés par le faisceau 14 et l'électrode 24 lors de l'entrée et de la sortie de l'espace sont égaux, et c'est pourquoi les électrodes 22 et 24 forment, dans le mode de réalisation illustré, un angle de 450 par rapport à l'axe longitudinal du canon 16. La déviation-trames s'obtient du fait qu'on fait varier la tension de l'électrode 22 à fréquence de trames, tandis que la tension de l'électrode 24 est maintenue cons- tante. Du fait qu'on pratique de la sorte, il est possible de modi- fier la trajectoire du faiscau 14 de façon à imposer à celui-ci une excursion sur la longueur de la fente 26, étant donné que plus pe- tite est la différence de potentiel entre les électoDdes 22 et 24. plus longue est la trajectoire. Le faisceau dévié passe ensuite par une boite triangulaire 28 exempte de champ, le potentiel de cette boîte étant égal à celui de l'électrode 24 à ouverture en forme de fente, électrode qui à son tour a le même potentiel que l'anode de sortie 18 du canon 16, et il est donc intéressant de réaliser d'une seule pièce l'anode 18, l'électrode 24 et la boite 28. Jusqu'à cet endroit de la trajectoire, le faisceau d'électrons possède une fai- ble énergie, à savoir l'énergie qui est définie par l'anode de sor- tie 18. On a pu constater que pour obtenir une déviation-lignes électrostatique satisfaisante du faisceau d'électrons 14 et un fais- ceau focalisé sur l'écran 12, les meilleures résultats sont obtenus en présence d'un potentiel qui approche celui de l'écran 12. Par conséquent, il est indispensable d'accroître l'énergie du faisceau sur une courte distance, ce qui assure que l'étalement du spot du faisceau sur l'écran reste admissible. Dans le mode de réalisation envisagé, l'énergie du faisceau d'électrons 14 est augmentée à l'aide d'une double len- tille électronique 30 comportant une première lentille 32 formée par les première et deuxième électrodes 33, 34, à ouverture en forme de fente. Dans un souci de compacité, l'électrode 33 constitue une par- tie de la boîte exempte de champ 28. Ladite double lentille électro- nique 30 comporte également une deuxième lentille 36 formée par les première et deuxième électrodes 37, 38, à ouverture en forme de fen- te. Comme la deuxième électrode 34 de la première lentille 32 et la première électrode 37 de la deuxième lentille 36 ont le même poten- tiel, il est souhaitable de les combiner dans une structure en forme de boîte à fentes dans les parois situées en regard, pour accentuer de la sorte la compacité. Etant donné que le fonctionnement du tube cathodique sera décrit plus loin, il suffit ici de déclarer que la première lentille électronique 32 impose au faisceau d'électrons 14 une convergence telle que l'image de cette lentille 32 forme l'objet de la deuxième lentille électronique 36 qui fait également converger le faisceau 14. Cette double convergence est illustrée sur la figure 3 o la distance entre les centres de chaque lentille est de l'ordre de 9,5 mm. Le faisceau d'électrons 14 qui quitte la deuxième lentille électronique 36 subit une déviation-lignes par un dévia- teur 40, formé par deux électrodes 41 et 42 séparées l'une de l'autre par une certaine distance et divergeant vers la partie du tube o ap- paraît l'image. Au besoin, des parties de parois montantes 43 peuvent être élaborées sur les bords des électrodes 41 et 42 à côté de l'é- lectrode 38. Au cours du fonctionnement, une différence de potentiel variable est appliquée entre les électrodes 41 et 42, de sorte que l'angle d'incidence du faisceau d'électrons 14 varie dans la partie du tube ou apparaît l'image. Cette partie ou apparaît l'image com- porte l'écran 12 ainsi qu'une électrode répulsive 44 placée à une certaine distance de l'écran et parallèle à celui-ci, cet écran 12 et cette électrode répulsive 44 définissant ensemble un espace de réglage de trajectoire 46. Entre l'écran 12 et l'électrode répulsive 44 est maintenue une différence de potentiel pratiquement constante. Par conséquent, lorsque l'angle d'incidence du faisceau d'électrons 14 est modifié à fréquence de ligne dans l'espace de réglage de tra- jectoire 46, l'écran 12 est exploré suivant des lignes. Dans le mode de réalisation envisagé, par rapport à la tension de cathode du canon à électrons 16, supposée égale à 0 Volt, les tensions suivantes ont été appliquées aux diverses élec- trodes: Anode de sortie 18, électrode 24, boîte exempte de champ 28, et électrode 33: tension invariable 263 Volts. Electrode de réflexion 22: tension variable entre 114 Volts (côté supérieur de l'écran 12, comme montré sur la figure 1) et - 109 volts (côté inférieur) à fréquence de trames. Electrodes 34 et 37: tension invariable 1050 Volts Electrode 38: tension invariable 4200 Volts Déviateur de ligne 40 tension moyenne de 4200 Volts Electrode 41 tension variable, à fréquence de lignes, entre 4450 Volts (cô- té gauche de l'écran, comme vu sur les figures 1 et 2) et 4100 Volts (côté droit). Electrode 42 tension variable, à fréquence de lignes, entre 3950 Volts (côté gauche de l'écran) et 4300 Volts (côté droit). Ecran 12 tension invariable 5000 Volts Electrode de réflexion 44 tension invariable 3400 Volts. Sur la base des figures précédentes, on peut con- clure que le rapport des tensions d'électrodes de chacune des pre- mière et deuxième lentilles électroniques 32, 36 est égal à 4, de sorte que leurs puissances sont égales. La figure 4 montre de façon schématique la double lentille électronique 30, le déviateur de ligne 40, l'écran 12, l'électrode répulsive 44 et l'espace de réglage de trajectoire 46 dans le cas o la longueur de la trajectoire du faisceau d'électrons vers l'écran 12 est minimale. Les potentiels des lignes équipoten- tielles entre l'électrode de réflexion 44 et l'écran 12 sont indi- qués sur la figure. Les électrodes 41 et 42 ont respectivement leurs tensions maximale et minimale, de sorte que l'angle d'inciden- ce du faisceau d'électrons 14 dans l'espace de réglage de trajec- toire est maximal et que le faisceau d'électrons bute contre l'é- cran 12 au bord gauche 11 (figure 1) de celui-ci. La figure 5 il- lustre le cas o les tensions appliquées aux électrodes 41 et 42 ont respectivement leurs valeurs minimale et maximale, le potentiel de l'électrode 42 étant supérieur à celui de l'électrode 41. Par con- séquent, le faisceau d'électrons 14 s'éloigne de l'écran 12 lors- qu'il pénètre dans l'espace de réglage de trajectoire 46 et est en- suite dévié vers l'écran 12 sous l'influence du champ électrique dans l'espace 46, le faisceau butant ensuite contre l'écran 12 du côté droit de celui-ci. Du fait que les potentiels appliqués aux électrodes 41 et 42 varient à fréquence de ligne le faisceau d'élec- trons 14 explore l'écran 12. Il y a exploration d'image par synchro- nisation des explorations trames et lignes, comme cela se fait dans un récepteur de télévision conventionnel. Plusieurs modifications et adaptations de la struc- ture et du fonctionnement du tube cathodique envisagé sont possibles. C'est ainsi que les électrodes 22, 24 sont utili- sables par exemple pour l'exploration lignes alors que les électro- des 41, 42 sont utilisées pour l'exploration-trames. Toutefois, un des effets de cela est qu'alors l'écran 12 devra être positionné de façon que son côté le plus long soit orienté suivant la verticale au lieu d'être orienté suivant l'horizontale comme le montre la figure 1. Le tube aussi devra généralement être orienté suivant la vertica- le au lieu d'être orienté suivant l'horizontale, pour voir correcte- ment l'image. Il est possible de placer encore d'autres élec- trodes 48, 50 à ouverture en forme de fente dans l'espace supplé- mentaire de réglage de trajectoire 20 entre les électrodes 22 et 24. Les potentiels appliqués aux électrodes 48, 50 sont tels qu'il en résulte un champ électrique à intensité uniforme formé par les élec- trodes équidistantes 22, 48, 50 et 24. Un avantage de l'emploi des électrodes supplémentaires est que le champ électrique à intensité uniforme empêche l'apparition d'effets de bord qui conduiraient à la charge de l'ampoule 10 et éventuellement à la déformation du faisceau d'électrons 14. Lorsque ces électrodes sont utilisées pour la déviationtrames, les potentiels appliqués aux électrodes 48, 50 varient proportionnellement au potentiel appliqué à l'électrode ré- pulsive 22, tous les potentiels présentant un rapport déterminé avec ceux appliqués aux électrodes 24. En ce qui concerne la double lentille électronique , les modifications peuvent consister en ce que l'électrode 38 est omise et que les parois montantes 43 du déviateur de ligne 40 sont utilisées comme deuxième électrode de la deuxième lentille élec- tronique 36, tandis que la tension moyenne appliquée aux parois 43 est alors égale à 4200 Volts. Bien que cette modification conduise à un gain d'espace, on est confronté avec le risque de produire une répartition de champ asymétrique dans la deuxième lentille électro- nique 36 à cause de la variation des tensions de déviation appliques aux électrodes 41 et 42. Au besoin, les électrodes 33 de la première lentil- le électronique 32 peuvent être séparées de la boîte exempte de champ 28 pour éviter de la sorte le risque de la pénétration du champ dans l'espace exempt de champ de la boite 28. Toutefois, l'élaboration d'une électrode supplémentaire nécessitera également de l'espace supplémentaire. Suivant un autre mode de réalisation non illustré du tube cathodique conforme à l'invention, le canon à électrons de ce tube est placé derrière l'écran, et le faisceau d'électrons émis par ce canon doit être dévié de 1800 avant d'être soumis à accélé- ration et à déviation de ligne par la variation de son angle d'in- * cidence dans l'espace de réglage de trajectoire entre une électrode répulsive et l'écran, comme décrit en référence aux figures 4 et 5. La déviation-trames du faisceau d'électrons a lieu avant la dévia- tion de 1800 du-faisceau d'électrons. Les tubes cathodiques dont il a été question ci- devant sont des tubes cathodiques noir/blanc. Toutefois, il est pos- sible d'adapter ces tubes à la couleur en plaçant une électrode en forme de grille au voisinage de l'écran mais à une certaine distance de cet écran sur lequel sont élaborées des bandes luminophores pa- rallèles. L'électrode en forme de grille comporte un certain nom- bres de conducteurs pratiquement parallèles entre lesquels les dis- tances correspondent à la largeur d'une bande luminophore. L'élec- trode en forme de grille est maintenue à un potentiel invariable, de sorte qu'un espace de réglage de trajectoire se forme entre l'élec- trode répulsive et l'électrode en forme de grille. Entre l'écran et l'électrode en forme de grille est appliquée une différence de po- il tentiel variable de sorte que le faisceau d'électrons passant au travers de l'électrode en forme de grille est dévié et focalisé sur une ligne luminophore. Pour plus d'information au sujet de cette forme de sélection de couleur, on est prié de se reporter à la demande de brevet britannique no 79 32 745. - REVENDICATIONS 1. Tube cathodique plat, ce tube comportant un ca- non à électrons pour engendrer un faisceau d'électrons dont l'éner- gie est faible, des premiers moyens pour dévier ledit faisceau à faible énergie dans une première direction, des moyens pour accé- lérer le faisceau dévié dans ladite première direction pour en former un faisceau dont l'énergie est élevée, des deuxièmes moyens pour dévier le faisceau à énergie élevée dans une deuxième direc- tion, ainsi qu'un espace de réglage de trajectoire formé par un écran et par une électrode répulsive placée à une certaine distance dudit écran, caractérisé en ce que les moyens servant à accélérer le faisceau comportent une première et une deuxième lentille élec- tronique, la première lentille électronique accélérant le fais- ceau tout en le faisant converger pour former l'objet pour la deu- xième lentille électronique qui accélère également le faisceau tout en le faisant converger. 2. Tube cathodique selon la revendication 1, carac- térisé en ce que les première et deuxième lentilles électroniques sont formées chacune par une première et une deuxième électrode, munies d'une ouverture en forme de fente. 3. Tube cathodique selon la revendication 2, carac- térisé en ce que la deuxième électrode de la première lentille électronique et la première électrode de la deuxième lentille élec- tronique forment une électrode commune. 4. Tube cathodique selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que la deuxième électrode de la deuxième lentille électronique fait partie des moyens servant à dévier le faisceau à énergie élevée dans une deuxième direction. 5. Tube cathodique selon l'une quelconque des reven- dictaions 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que la première électrode de la première lentille électronique fait partie des moyens servant à dévier le faisceau à faible énergie dans une première direction. 6. Tube cathodique selon l'une quelconque des reven- cations 2, 3 ou 4, caractérisé en ce qu'une boite exempte de champ est placée entre les moyens servant à dévier le faisceau dans une première direction et la première lentille électronique, et en ce que la première électrode de la première lentille élec- tronique fait partie de ladite boite. 7. Tube cathodique selon la revendication 6, dans lequel les moyens pour la déviation du faisceau dans une première direction comportent une électrode répulsive ainsi qu'une première électrode à ouverture en forme de fente, caractérisé en ce que la première électrode à ouverture en forme de fente fait partie de la boite exempte de champ. 8. Tube cathodique selon l'une quelconque des reven- dications précédentes, les moyens pour la déviation du faisceau dans une première direction comportant une électrode répulsive ainsi qu'une première électrode à ouverture en forme de fente, caractérisé en ce qu'au moins une électrode intermédiaire à ouverture en forme de fente est placée entre l'électrode répulsive et la première élec- trode à ouverture en forme de fente, tandis qu'au cours du fonction- nement du tube, ladite électrode intermédiaire est portée à un po- tentiel tel qu'il règne un champ à intensité uniforme entre l'élec- trode répulsive et la première électrode à ouverture en forme de fente.