La présente invention concerne un procédé pour repré- senter des valeurs numériques sous la forme de cures sur l'écran d'un appareil de visualisation par le balayage à spot intensifié:de pottos d'image dont les distances par rapport une ligne zéro correspondent aux valeurs numériques respectives. Dans des appareils de visualisation opérant selon le procédé par trame, les points d'image -sont explorés sur l'écran ligne par ligne et suivant une séquence déterminée. En synchronisme avec le balayage, en compteur de trame est actionné de façon que chaque point d'image soit caractérisé par un état de comptage de trame déterminé. Dans le brevet accordé en République Fédérale sous le numéro 1.808.245, on a décrit un procédé pour représenter des valeurs numériques, dans lequel celles-ci sont emmagasinées dans une mémoire de répétition d'image . L'abscisse des points d'image correspond à l'adresse de la mémoire de répétition d'image, et le contenu de la cellule de mémoire correspondante donne les ordonnes. Pour fournir les différents points image, les valeurs numériques mémorisées sont comparées à l'emplacement ce balayage momentanée donné par l'état du compteur de trame , et lorsqu'il y a coîncidence, une impulsion de balayage au spot intensifié est fourni. Avant la représentation de chaque ligne, les valeurs numériques qui sont à représenter dans cette ligne sont reportées dans le registre de sortie de la mémoire de répétion d'image . Pendant que le faisceau d'électrons se déplace sur l'écran, e compteur de colonne est commandé avec des impulsions de cadence. Si l'étant du compteur de colonne atteint la valeur contenue dans le registre de sortie, un signal de balayage à spot intensifié est émis, et un point d'image est produit sur ltécran. Une seule valeur est représentée dans chaque ligne. La distance mesurée, en direction des lignes, à partir du bord du champ d'image, constitue une mesure représentative pour l'importance de la valeur, ce qui revient à dire que les amplitudes de la courbe sont reportées en direction horizontale, sur l'écran, alors que l'abscisse s'étend verticalement. On obtient de ce fait un genre de reDrésenta- tion tel qu'il est couramment utilisé dans les enregistreurs de valeurs de mesure cu dans les enregistreurs à courbe continue. Souvent il est souhaité de tracer les courbes non pas du bas vers le haut mais de gauche à droite sur l'écran, par exemple dans le cas ou l'axe des temps s'étend Lorizontaler2oent. Dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le n 2.149.636, on a décrit un dispositif à l'aide duquel on peut représenter des courbes de valeursde mesure de manière telle que ladirection des ordonnées s'étende verticalement par rapport à la direction des lignes et les abscisses s'étendent dans la direction des lignes. Ces dispositifs opèrent de telle façon que lors des explorations de chaque ligne, les valeurs numériques scient extraites de la mémoire de répétition d'image suivant la séquence dans laquelle elles doivent être représentées en direction des lignes.La valeur qui, par rapport à la direction des lignes, doit être représentée en position la plus proche du bord du champ d'image est émise en premier, après chaque retour de ligne . les autres valeurs sont émises après une durée telle que le faisceau d'électrons parcourt, entre l'émission dune valeur et l'émission de la valeur suivante, une distance sur l'écran qui est égale à la plus petite distance entre les points d'images en direction des lignes. les valeurs émises sont comparées avec l'état négativé d'un compteur de lignes, ou bien encore la valeur négativée émise estcomparée à l'état du compteur de lignes. Lorsqu'il y a identité, un signal de- balayage au spot intensifié est emis. Les deux dispositifs connus, et écrits ci-dessus, permettent de représenter simultanément plusieurs courbes, toutes les courbes étant rapportées cl la mEme ligne zéro. Souvent, les courbes se rejoignent. Elles sont alors difficiles à interprter, principalement lorsque les courbes se coupent suivant un angle oblat, ce qui représente le cas dans lequel les différents points des ccurbes ne peuvent plus cotre coordonnés de façon certaine à des courbes déterminées. La présente invention a pour objet un procédé permettant de représenter simultanément plusieurs courbes sur l'écran d'un appareil de visualisation de manière que l'on puisse suivre facilement chacune d'elle. Pour réscudre ce problème l'invention propose, pour la représentation simultanée de plusieurs courbes, d'associer à chaque courbe une valeur de ligne zéro, additionnee aux valeurs numériques de la courbe associée et que les points d'images qui correspondent aux valeurs de sommation sont explorés au spot intensifié. les différentes courbes ne possèdent donc plus une ligne de zéro commune ; elles sont pluttt rapportées respectivement à une ligne zéro qui leur est propre, dont la valeur de ligne zéro, ctest-à-dire sa distance au bord de l'image ou au bord du champ de courbe, peut être librement choisie. En modifiant la valeur de la ligne zéro, la courbe associée est décalée en direction des ordonnées. Pour la mise en oeuvre d'un tel procédé, on prévoit au moins un registre de lignes zéro, dans lequel sont enregistrées les valeurs des lignes zéro. Dans un circuit additionneur monté en série aval avec ce registre, on ajoute la valeur des lignes zéro aux valeurs numériques. On peut donc toujours fournir de l'extérieur des valeurs numériques absolues. En fonction du contenu du registre des lignes zéro, les points d'image apparaissent sur l'écran selon des positions données par les valeurs numériques. Si l'on ne prévoit qu'un seul registre de lignes zéro, le contenu de celui-ci doit titre modifié constamment si des valeurs numériques appartenant à une autre courbe doivent titre modifiées en fonction du contenu du registre de lignes zéro. C'est pourquoi on associe avantageusement à chaque courbe un registre de ligne zéro et, de plus, un circuit additionneur particulier. Ce n'est qu'en lisant les valeurs numériques de la mémoire de répétition d'image que l'on peut y ajouter le contenu du registre des lignes zéro.Avec un tel dispositif il est facile de déplacer une courbe sur l'écran, après inscription de valeurs numériques dam lamémoire de répétition d'image, par modification du contenu du registre de ligne zéro. La ligne sero de chaque courbe peut etre représentée de telle manière que le contenu du registre de ligne zéro soit interprété comme une valeur d'ordonnée et soit représenté en tant que telle sur l'écran, pour chaque valeur d'abscisse. Si les courbes sont représentées à l'aide d'un appareil de visualisation, contenant un compteur d'ordomeys qui est commandé dans le sens du comptage, en synchronisme avec le balayage de chaque ordonnée, la surface entre la ligne zéro et la courbe associée peut autre explorée au spot intensifié grâce au fait qu'un signal d'exploration au spot intensifié est fourni tant que l'état du compteur des ordonnées se situe entre le contenu du registre de ligne zéro et la valeur numérique. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous, avec référence aux dessins annexés un mode de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 représente un dispositif comporçant un registre de ligne zéro et un additionneur. La figure 2 représente un dispositif dans lequel on associe à chaque courbe un registre de ligne zéro et un additionneur. Dans la figure 1, on a désigné par DVA une installation pour le traitement de données, fournissant des valeurs numériques qui doivent entre représentées, sous la forme d'une cour- be, sur un appareil de visualisation. A l'installation pour le traitement de données peut entre associé un panneau ou une console de commande fixé à l'appareil de visualisation, et à l'aide duquel peuvent etre produites les valeurs numériques et les instructions de commande. Les valeurs numériques parviennent à une commande de transfert DUS dans laquelle elles peuvent éventuellement étre translitérées.A partir de cette commande de transfert DUS elles sont appliquées à l'une des entrées d'un circuit additionneur ADD à la sortie duquel est reliée une mémoire de répétition d'image BWS, d'autres valeurs numériques qui sont désignées dans ce qui suit par l'expression "valeur de lignes zéro" étant enregistrées dans un registre de ligne zéro NIR. A ce registre est reliée la seconde entrée du circuit additionneur ADD. La valeur de la somme qui est formée dans le circuit additionneur est enregistrée dans la mémoire de répétition d'image BWS, et cela respectivement dans la cellule de mémorisation qui est déterminée par l'état d'un compteur d'abscisse ABZ. On souhaite représenter plusieurs courbes sur 1' appa- reil de visualisation. A chaque courbe est associé un registre de valeur de ligne zéro, en sorte que les valeurs numériques d'une courbe sont transmises avantageusement sous la forme d'un groupe continu, et pendant ce temps, il n'est pas nécessaire que le contenu du registre de lignes zéro NLR soit modifié. Les valeurs des lignes zéro sont choisies de telle manière que les courbes se coupent de manière que l'on puisse en suivre facilement les allures. De ce fait, on enregistre dans la mémoire de répétition d' image des valeurs de sommes qui, de façon habituelle, sont représentées comme les valeurs numériques transmises directement par l'installation de traitement de données. Dans l'exemple d'exécution, l'appareil de visualisation doit opérer selon le procédé dit de trame de lignes. Le compteur des abscisses additionne par exemple les impulsions de cadence de colonnes sp, dont la fréquence est à peu près égale au produit de la fréquence de lignes par le nombre de points d'image susceptibles d'être représentés par ligne.Ses impulsions de sortie à la frequence des lignes sont appliquées à un compteur d'ordonnées ORZ dont l'état de comptage indique de ce fait le numéro de la ligne balayée. Le compteur des abscisses ABZ est décompté avec les impulsions de retour de ligne et le compteur ORZ avec les impulsions de suppression de la trame. Dans un tel mode de fonctionnement, la direction des abscisses est la direction des lignes, Si les lignes s'étendent horizontalement, comme cela est courant dans des téléviseurs, les courbes sont représentées en position horizontale.On obtient des courbes s'étendant verticalement, telles qu'elles sont fournies également par des enregistreurs de valeurs de mesure, si des impulsions de cadence des colonnes sont additionnées dans le compteur des ordonnées et si les impulsions à la fréquence des lignes sont addtionnées dans le compteur des abscisses. Pour représenter les valeurs numériques, celles-ci sont appelées sucessivement à partir du compteur d'abscisses ABZ, et sont appliquées, par la mémoire de répétition d'image , à l'une des entrées d'un comparateur VGLl dont l'autre entrée est reliée au compteur des crdonnées ORZ. S'il y a identité des deux valeurs appliquées, le comparateur VGL2 émet par une sortie "=", un signal de balayage au spot intensifié, La ligne de zéro associée est rendue visible grâce au fait qu'on applique à un second comparateur VGL2 le contenu du registre de ligne de zéro NLPs et l'état de comptage du compteur des ordonnées. S'il y a identité, des signaux de balayage au spot intensifié sont émis pour représenter les points de la lIgne zéro. Ghacun des camparateurs VGL1 et VGL2 possède deux autres sorties dont l'occupation par des signaux indique celles des deux valeurs appliquées qui est la plus grande. Le comparateur VGL1 émet à sa sortie " > " un signal "I" si la valeur numérique émise par la mémoire de répétition a' image est supérieure à l'état de comptage du compteur des crdonnées ORZ. Cette sortie est reliée à l'entrée d'un circuit à coïncidence rl dont la seconde entrée est relise à la sortie " l'état du compteur des ordonnées est supérieur au contenu du registre de ligne de zéro .Un second circuit de porte .2 est relié à la sortie " > " du comparateur VGL2 et à la sortie " > " du comparateur VGL1. A partir de ces deux sorties, le circuit de porte T2 recoit un signal "1" si l'état de comptage du compteur des ordonnées est inférieur au contenu du registre des lignes de zéro et supérieur à la valeur numérique émise par la mémoire de répétition d'image . Avec un signal de validation fhl pour l'exploration de la surface au spot intensifié, les deux circuits de porte T1 et T2 sont commandés. Leurs sorties sont reliées disjonctivement par l'intermédiaire d'un circuit OU.Elles forment avec le circuit OU un circuit logique VKL à la sortie duquel apparatt, si le signal de validation fhl est appliqué, un signal "1" lorsque le contenu du registre des lignes de zéro est inférieur à l'état de comptage du compteur des ordonnées et que celui-ci est inférieur à la valeur numérique émise par la mémoire de répétition d'image ou lorsque le contenu dudit registre est supérieur à l'état de comptage du compteur des ordonnées et que celui-ci est supérieur à la valeur numérique appliquée au comparateur VGL1 par la mémoire de répétition d'image .Le signal "1" émis par le circuit logique V'g provoque un balayage au spot intensifié du faisceau d'électrons, en sorte que celui-ci est soumis à un balayage intensifié entre la ligne de zéro et la courbe, ce qui revient à dire que la courbe apparats sous la forme de représentation d'une surface. Le dispositif selon la figure 1 ne comporte qu'un seul registre de ligne de zéro. Ceci présente l'inconvénient que toutes les ois que les valeurs nurâriques pour une autre courbe doivent titre enregistrées dans la mémoire de répétition d'images, il faut d'abord modifier le contenu du registre de ligne de zéro, en sorte qu'une représentation par surface n'est possible que pour une seule courbe. C'est la raison pour laquelle on peut prévoir avantageusement plusieurs registres de lignes de zéro, associés respectivement à une courbe et dans lesquels on enregistre la valeur de ligne de zéro associée à la courbe correspondante. Lors de l'enregistrement de valeurs numériques il suffit alors de relier le registre de ligne zéro correspondant à l'additionneur. Il suffit alors que l'installation pour le traitement de données DVA ne fournisse que des valeurs absolues3 et indépendamment des contenus des registres de ligne zéro, les valeurs apparaissent dans la position correcte sur l'écran. 1-tais un tel dispositif ne comportant qu'un seul circuit additionneur central présente encore l'inconvénient qui rési- de dans le fait que les courbes qui doivent être représentées avec les valeurs contenues dans la mémoire de répétition d'image DWS, ne peuvent plus titre décalées.Pour décaler les courbes toutes les valeurs doivent à nouveau titre transmises avec un contenu modifié du registre de ligne de zéro Une autre amélioration peut être obtenue grace au fait qu'à chaque courbe est associée non pas un seul et unique registre de ligne de zéro mais également un circuit additionneur et que les circuits additionneurs ne sont pas prévus en amont, mais en aval de la mémoire de répétition d'image . La figure 2 montre un tel dispositif pour représenter trois courbes indépendantes.Dans ce cas également, les valeurs numériques sont transmises de I' ins- tallation pour le traitement des données DVA, par l'intermédiaire de la commande de transfert des données DUS, à la mémoire de répétition d' image B-EfS. L'inscription et la lecture des valeurs dans et à partir la mémoire BWS est commandée par le compteur des abscisses ABZ. A la commande de transfert des données DUS sont en outre reliés trois registres de lignes de zéro NLR1, NIR2 et NLR3 respectivement associés à l'une des trois courbes à représenter.A partir de la mémoire de répétition d'image, et éventuellement par l'intermédiaire d'un multiplexeur non représenté à registre intermédiaire, les valeurs pour la première courbe sont appliquées à un conducteur kl et de façon correspondante les valeurs pour la seconde et la troisième courbe sont appliquées à des conducteurs k2 et k3. Ces valeurs sont respectivement appliquées à des circuits additionneurs ADD1, ADD2, ADD3 et y sont additionnées au contenu des registres de ligne de zéro associé NLR1, NIR2 et NlR3 Les valeurs de sommation sont comparées, dans des comparateurs VGL11, VGL21, VGL31, à l'état de comptage du compteur des ordonnées ORZ. Lorsqu'il y a identité, les sorties "=" de ces comparateurs émettent des signaux de balayages à spot intensifiés pour les points des courbes. Trois autres comparateurs VGL12, VGL22, VGL32 comparent les contenus des registres des lignes de zéro NIR1, NLR2 et NLR3 à l'état de comptage du compteur des ordonnées. S'il y a identité, les signaux pour le balayage au spot intensifié pour les lignes de zéro sont produits.Les sorties " > " et " VGL12, VGLll respectivement VGL22, VGL21, respectivement VGL32 et VGL31, associées à l'une des courbes, sont reliées entre elles par des circuits logiques VEN1, VKN2, VKN3 du genre décrit dans la figure I de manière que les surfaces entre ligne de zéro et courbe associée soient balayées au spot intensifié dans la mesure où un signal d'autorisation fhll, fhl2 ou fh13 est appliqué au circuit logique concerné. Les courbes ne doivent pas etre nécessairement continues ; on peut par exemple ne représenter qu un seul point de courbe pour chaque seconde valeur d'abscisse . Pour les valeurs d'abscisses intermédiaires on peut enregistrer des points d'une seconde courbe. i chacune de ces courbes peut titre associé un registre de ligne de zéro, en sorte que le nombre de ccurbes à représenter peut être double sans que cela implique la mise en oeuvre de moyens particulièrement complexes. Ives points des courbes sont encore suffisamment voisins les uns des autres pour faire apparaître de façon homogène l'allure de la courbe. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé pour représenter des vaieurs numériques sous la forme de courbes sur l'écran d'un appareil de visualisation par balayage au spot intensifié de points d'image dont les distances à une ligne des zéros correspondent aux valeurs numériques, caractérisé par le fait que pour la représentation simultanée de plusieurs courbes, on associe à chacune d'elles une valeur ae ligne zéro qui est additionnée aux valeurs numériques des ccurbes associées, les points d'image correspondant aux valeurs des sommes étant balayés au spot intensifié. 2. Montage pour la mise en oeuvre du ~rocédé selon la revendication l,caractérisé par le fait que l'on préveit au moins un registre de lignes de zéro (NLR) dans lequei sont enregistrées les valeurs de lignes de zéros et auquel es raccordé un circuit additionneur (ADD) auquel on applique en outre les valeurs numériques. 3. Montage selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'on prévoit pour chaque courbe à représenter un registre de ligne de zéro (NLR1, NLR2, NLR3). 4. Montage selon l'une ou l'autre des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que iTon prévcit pou @ chaque courbe à représenter un circuit additionneur (ADD1, ADD2, ADD3). 5. Montage selon l'une quelconque des revendieations 2 à 4, caractérisé par le fait que les circuits addivionneurs (ADD1, ADD2, ADD3) sont montés en série aval c: G uwae mémoire de répétition d'image $(PWS) dans laquelle sont mémor@sées les vale numériques et à partir de laquelle celles-ci sont lues cycliquement 6. Montage selon l'une quelconque des frevendications 2 à 5, caractérisé par le fait qu'au registre de lignes de zéro (NLR ; NLR1 ...) est relié à un comparateur (VGL2 ; VGL12 ...) qu est en outre relié à un compteur des ordenrées (ORZ) qui est commandé dans le sens du comptage en synah@eniame avec le balayage de l'écran, et que comparateur (VGL2, VLG12 ...) émet un signal de balayage au spot intensifié lorsque les combinaisons de signaun qui lui sont appliquées sont égales. 7. Montage selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que les valeur @umériques sont appliquées à un premier comparateur (VGL1) et le contenu c--- egistre de lignes de zéro associé (NLR, NLR1 ..., à un second comparateu (VGL2) qui sont en outre relié au compteur des ordennées (ORL) qui est commandé dans le sens du comptage en synchronisme avec le balayage des ordonnées de l'écran, que les comparateurs (VGL1, VGL2) émettent un premier signal de sortie à une sortie (" comptage du compteur des ordonnées (ORZ) est plus grand que le contenu du registre de lignes de zérc ou plus grand que la valeur numérique appliquée, c émettent un second signal de sortie à la sortie (" > ") lorsque l'état de comptage du compteur des ordonnées (ORXZ) est plus petit que le contenu du registre de la ligne de zéro ou plus petit que la valeur numérique appliquée, et qu'aux comparateurs (VGL12, 7GLll; ; VGL2l, VGL22 ...) et relié à un circuit logique émettant un signal-de balayage au spot intensifié lorsque le premier comparateur émet son premier signal de sortie et le second comparateur son second signal de sortie ou lorsque le premier comparateur émet scn second signal de moitie et le second comparateur son premier signal de sortie.