L'invention concerne un coulisseau intérieur universel pour la suspension de rideaux, doubles-rideaux, etc., comportant une tête en forme de T, un cou, une partie en forme de disque, une partie inférieure munie de crochets ou d'oeillets, et un dispositif de crantage pour empêcher la rotation du coulisseau dans une glissi ère comportant un canal intérieur. Un coulis seau intérieur connu pour la suspension de rideaux, doubles-rideaux, etc., comporte une tête en forme de T, dont ltépaisseur est conçue de telle sorte que lton peut l'engager à un endroit quelconque de la fente de guidage d'une glissière pour rideaux avec guidage intérieur, et qui, après une rotation de 900 autour de son axe longitudinal, est accrochée dans la glissière. Immédiatement-au-dessous de la tête en forme de T se trouve une partie parallélépipédique, pouvant être de section carrée, qui se raccorde vers le bas à une partie plus mince du cou du coulisseau, de sorte que le coulisseau, après introduction dans la fente de guidage d'une glissière de rideaurpeut, après avoir été soulevé, tourner de 90 ,~et, lorsqu'il est retombé, la partie parallélépi- pédique arrive dans la zone de la fente de guidage de la glissière de rideaux, de sorte que le coulisseau est immobilisé en rotation. Ce coulisseau intérieur présente I'inconvnient qu'il ne peut etre utilisé sur toutes les glissières de rideaux, car la largeur de la fente de guidage est très variable d'une glissière à l'autre (brevet allemand P.24.01.686.2). Un autre coulis seau connu est constitué par une targette dont la partie mediane forme deux crochets disposés côte à cote. La partie "crochets" de ce coulis seau intérieur connu comporte deux crochets séparés, dont l'extrémité supérieure affleure la partie inférieure de la targette et qui, lors de l'introduction de la pièce coulissante dans le canal de guidage dtune glissière, peuvent s écarter élastiquement vers ltextérieur. L'inconvénient de ce coulis seau intérieur connu est que, pour la mise en plaoe dans une glissière de rideaux, il faut développer un effort relativement grand, c'est-à-dire qui il faut presser le coulisseau contre le côté inférieur de la glissière de rideaux avec une force relativment grande.De plus, ce coulisseau intérieur connu ne e re peut remonté ou introduit en n'importe quel point de la glissière de rideaux : il ne peut etre enlevé que par une ouverture d'introduction et à l'extrémité de la glissière de rideaux. Ce coulisseau intérieur ne peut pas, non plus, être monté à un endroit quelconque dtune étroite glissière unique car, dans ce cas, on ne dispose pas d'une surface suffisante pour l'écartement des crochets latéraux individuels (brevet allemand nO 2.107.224). La possibilité de pouvoir retirer un coulisseau intérieur en n'importe quel point d'une glissière de rideaux, n'était pas, il y a encore peu de temps, particulièrement recherchée, car 1 ' enlèvement du rideau, hors de la glissière de rideaux pouvait se faire bien plus vite par l'ouverture ordinaire d'introduction. Toutefois, dans lue brevet allemand nO P.24.01.86.2, est décrit un dispositif d'introduction pour rideaux, doublesrideaux, etc., qui donne la possibilité de décrocher et de raccrocher très rapidement un rideau, un double-rideaux, en n' importe quel point de la glissière, de sorte que grâce à ce dispositif d'introduction, l'ouverture ordinaire d'introduction dans les glissières de rideaux devient tout à fait superflue. Le but de l'invention consiste à créer un coulisseau intérieuruniversel du type défini ci-dessus, pour rideaux, doublesrideaux etc., que l'on peut monter et retirer en n'importe quel point d'une glissière de rideaux, qui puisse être utilisé dans la plupart des glissières courantes de rideaux à guidage intérieur, et qui puisse, en particulier, être utilisé avec un dispositif d'introduction suivant le brevet allemand nO P.24.01.686.2. Avec le dispositif d'introduction mentionné, une condi-tion essentielle est qu'au mouvement de l'introduction des différents coulisseaux dans la glissière de rideaux, aucune résistance ne soit, autant que possible, opposée et que, de plus, le processus de crantage du coulisseau dans la glissière de rideaux, soit terminé par une rotation de 900 exactement, du coulisseau.En outre, la force d'immobilisation du coulisseau dans la glissière de rideaux, ne doit pas dépasser une certaine valeur, et l'opération de désencliquetage doit être également terminée par une rotation en sens inverse d'exactement 900, autour de l'axe longitudinal du cou listeau Partant d1un coulisseau intérieur universel du type mentionné ci-dessus, ce problème sera résolu en ce que dans la zone comprise entre la partie en forme de disque et la tête, sont montés orientés dans le sens du mouvement du coulisseau, et pouvant se gauchir, des éléments de ressorts à lame, et en ce que des doigts de crantage montant vers le haut jusque dans la zone de la tête, sont disposés aux extrémités libres extérieures des ressorts à lame L'invention est basée sur le fait qutun ressort à lame petit être deformé avec une force comparativement bien plus petite que pour la tordre. bn d'autres termes on peut bien plus difficilement tordre une lame ressort d'un tel élément que la défourner comme on le fait couramment. Il en résulte le mode de fonctionnement suivant Si l'on introduit un coulisseau intérieur universel dans une glissière de rideaux on n'importe quel point de celle-ci, les doigts de crantage situés aux extrémités libres des ressorts å lame et dirigés vers le haut, butent contre le côté inférieur de la glissière de rideaux, et prennent appui on ces points. En poursuivant l'introduction du coulisseau dans la fente, les doigts de crantage sont poussés vers le bas, parallèlement au cou du coulisseau, les ressorts à lame cédant vers le bas, de sorte que les doigts de crantage seront déplacés vers le bas parallèlement à la partie du cou du coulisseau.Lors de la rotation qui suit, de 900, du coulisseau amour de son axe longitudinal, les doigts de crantage conservent, en raison de la résistance bien plus grande des ressorts 1 lame à la torsion, leur position verticale parallèle à la partie du cou du coulisseau, jusque ce que, finalement, les extrémités supérieures de ces doigts de crantage arrivent dans la zone de la fente du guidage de la glissière, et ils sont alors poussés vers le haut par les ressorts à lame. Désormais le coulisseau est assuré contre la rotation dans la glissière intéressée. En tournant le coulisseau en sens inverse, de 900 autour de son axe longitudinal, on exercera, sur les ressorts à lame, a cause des doigts de crantage, un couple relativement élevé, de sorte que les ressorts à lame se gauchiront jusqu'à ce que, finalement, les doigts de crantage soient ohliquement extraits de la fente de la glissière de rideaux ; toutefois, ils ne conservent pas cette position oblique, mais retournent immédiatement à leur position vertical en-raison de l'effort de torsion relativement grand appliqué aux ressorts a lame. On est ainsi assuré d'une part de pouvoir monter, avec une faible dépense de force, le coulisseau en un endroit queleonqlle d'une glissière de rideaux, et d'autre part, que celui-ci est immobilisé en rotation par une force comparativement grande, et que par dépassement d'un certain couple et d'un certain angle de rotation, on peut l'enlever de la glissière, relativement facilement n forme particulièrement judicieuse de réalisation de l'invention, consiste en ce que les ressorts à lame font sensiblement un angle de 900, ou inférieur à 900, avec le cou du coulisseau, et sont sensiblement en ligne droite. L'invention peut recevoir un perfectionnement judicieux en donnant aux ressorts à lame une épaisseur de 0,1 à 0,35 mm et une larguer de 2 à 3 mm. A l'intérieur de ces zones on obtient des rapports de forces très favorables entre la force de torsion des ressorts à lames et leur force de flexion. Une circulation sans gêne du coulis seau dans une glissière de rideaux sera de plues assurée en ce que les doigts de crantage ont une section circulaire, et en ce que leur diamètre correspond à la largeur des ressorts à lame. Avec cette constitution, le jeu existant lorsque l'on fait tourner le coulisseau autour de son axe longitudinal dans une glissière est maintenu minimal. Le redressement des doigts de crantage après extraction de la fente de guidage d'une glissière sera, suivant l'invention, favorisé par la forme arrondie des extrémités supérieures des doigts de crantage. "Le coulisseau suivant l'invention sera enfin, utilisable sur des glissièresextrêmement basses, car les bras latéraux de la tette en forme de T ont une section sensiblement circulaire. En cas de balancement - d'un rideau, les coulisseaux basculeront autour de leur point d'application à l'intérieur de la glissière, toutefois avec une forme ronde de la tête, un coincement de eelle-ci à llin- térieur de la glissière sera évité. D'anCres détails et avantages de l'invention ressortent de la description suivante d'exemples de réalisation, faite en se référant aux dessins dans lesquels La figure 1 représente une vue en perspective d'un coulisseau intérieur universel suivant l'invention La figure 2 représente une autre forme d'exécution du coulisseau suivant l'invention partiellement engagé dans une glissière de rideaux. La figure 3 représente une certaine phase du déverrouil Large du coulis seau dans une glissière de rideaux. Le coulis seau intérieur universel représenté dans la figure 1 comporte une tête 2 en forme de T dont les bras latéraux ont une section circulaire Sur le cou 3 du coulisseau sont formés à une certaine distance de la te te en fonde de T; disposés latéralement par rapport au sens de mouvement du coulis seau, des ressorts à lame 7a, 7b, aux extrémités extérieures desquels sont montés, dirigés vers le haut, des doigts de crantage 8a, 8b. Dans la zone du cou est de plus formé un ergot 4 en forme de barrette.Cet ergot 4 sert à faire tourner le coulis seau au moyen du dispositif d'introduction suivant le brevet allemand nO P.24.Oi.686.2, pour introduire dans la fente d'une glissière de rideaux, le coulisseau en position correcte de pivotement. A une certaine distance de l'ergot 4, se trouve une partie en forme de disque 5 par laquelle le coulisseau sera guidé dans le dispositif d'introduction cité. La partie d'accrochage 9 du coulisseau est constituée par deux crochets situés côté à côte avec des becs d'enfilage 10a et lOb pour fixer le coulisseau au ruban de fixage du rideau. Audessous de la partie d'accrochage 9 se trouve un prolongement il portant deux petites saillies pointues 12.Le prolongement 11 empêche que le coulis seau se présente la tête en bas vers le ruban de fixagedu rideau, lorsqu'il est introduit dans le dispositif d1 introduction mentionné. La figure 2 montre une autre forme de réalisation de l'invention se distinguant de la forme d'exécution suivant la figure 1, en ce que les ressorts à lame 7a' et 7bt, à l'état non bandés, sont légèrement obliques vers le haut, c'est-à-dire font avec l'axe longitudinal du coulisseau un angle plus petit que 900. Lorsque lton introduit le coulisseau dans la fente d'une glissière de rideaux, les doigts de crantage 8a', 8b', orientés vers le haut, viennent tout d'abord buter contre le côté le plus bas de la glissière et y prennent appui par leurs extrémités libres. Pour une pression comparativement très faible, les éléments latéraux des ressorts à lame se courbent dans la la position représentée, le moment de flexion le plus grand se présentant dans la zone 14 du ressort à lame1 assurant ainsi un glissement des doigts de crantage 8a', 8b1 parallèle à l'axe du coulisseau. Dans la position représentée les ressorts à lame exercent sur les doigts de crantage une faible force dans le sens de la flèche F.Comme dans ltexemple de réalisation de la figure 1, le coulisseau possède en outre une tête 2' en forme de T et un ergot 4' en forme de barrette. Dans la figure 3, est montrée une phase du retrait du coulisseau en un endroit quelconque de la glissière de rideaux. En faisant tourner le coulisseau autour de son axe longitudinal dans le sens de la flèche A, il est exercé sur les ressorts à lame 7a, 7b-un couple de rotation relativement grand, c'est pourquoi les doigts de crantage 8a, 8b, prennent la position oblique représentée. En poursuivant le mouvement de rotation du coulisseau, les extrémités des doigts de crantage s'échappent de la fente de guidage dela glissière intéressée 13, mais reviennent immédiatement dans la position représentée dans la figure 2, car le moment de rappel à la position primitive des ressorts à lame 7a et 7b est bien plus grand que le moment de déformation, de sorte qu'après le dépassement d'un certain angle critique de rotation, il n1 est plus opposé qu'une résistance comparativement très faible à la poursuite du mouvement lorsque lton retire le coulisseau. Il est évident qu'avec le mode de fonctionnement décrit, une grande sécurité est garantie contre un décliquetage involontaire du coulisseau, et que le coulisseau après une faible torsion revient de lui-meme dans la position correcte désirée, dans la glissière de rideaux. On peut envisager toute une série de modifications et de variantes à l'objet de l'invention sans sortir du cadre de la présente invention. C'est ainsi que, par exemple, les doigts de crantage peuvent être inclinés obliquement vers l'inté- rieur ou obliquement vers l'extérieur sur les ressorts à lame, le mode de fonctionnement décrit restant inchangé. De plus, le coulisseau suivant l'invention peut être également utilisé- d'une façon universelle car, il est indépendant des différentes largeurs de fente des glissières de rideaux et il suffit alors simplement que la tête en forme de T ait une portée suffisante. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Coulisseau intérieur universel pour la suspension de rideaux, doubles rideaux etc., comportant une tête en forme deux, un cou, une partie en forme de disque, une partie inférieure munie de crochets ou d'oeillets, et un dispositif de crantage pour empê- cher la rotation du coulisseau dans une glissière de rideaux, caractérisé en ce que, dans la zone située entre la partie en forme de disque (5), et la partie de la tête (2,~2') sont disposés, orientés dans le sens d mouvement du coulisseau (1), des ressorts à lame (7a, 7b, 7a', 7b' > pouvant être gauchis et flexibles dans le sens longitudinal du coulisseau (1), et en ce qu'aulx extrémités libres situées à l'extérieur des ressorts à lame (7a, 7b ; 7a', 7b') sont montés des doigts de crantage se dressant vers le haut jusque dans la zone de la tête (2). 2.- Coulisseau suivant la revendication 1, caractérisé en ee que les ressorts à lame (7a, 7b ; 7a', 7b') font sensiblement un angle de 900, ou inférieur à 900, avec la partie du cou (3) du coulisseau (1) et sont sensiblement rectilignes. 3.- Coulisseau suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les ressorts à lame (7a, 7b 7a', 7b') ont une épaisseur de 0,1 à 0,35 mm et une largeur-de 2,0 à 3,0 mm. 4.- Coulisseau suivant l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérise en ce que les doigts de crantage (8a,8b; 8a', 8b') ont une section-circulaire, et en ce que leur diamètre correspond à la largeur des ressorts à lame (7a, 7b, 7a', 7b'). 5.- Coulisseau suivant l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisé en ce que les extrémités supérieures des doigts de crantage (8a, 8b ; 8a', 8b')- sont arrondies. 6.- Coulisseau suivant la revendication 1 , caractérisé en ce que les bras latéraux de la partie en forme de T (2) de la tête, ont une section sensiblement circulaire.