i 2026883 La présente invention concerne une méthode pour fixer une languette, que traverse une ouverture, à un récipient en tôle déformable. Il est de pratique courante de former des joints à rivet 5 creux faisant corps dans une fermeture d'extrémité en tôle telle que les extrémités de boîtes de conserve, de fermetures de récipients et leurs équivalents de façon â fixer une tirette sur une bande d'arrachement ménagée dans les fermetures d'extrémité. On forme,en général les joints à rivet faisant 10 corps en rassemblant du métal dans la fermeture d'extrémité afin de former un ronflement ou un emboutissage et en reformant le renflement en un rivet creux ou bossage qui est refoulé ou maté pour former une tête sur le rivet. Dans les méthodes connues jusqu'ici, la tôle de la fermeture d'extrémité esti 15 en général ,étirée, allongée et amincie pour former le rivet creux, et ensuite encore amincis entre un poinçon et une enclume pour former une tête sur le rivet. Cet usinage du métal peut provoquer un amincissement inégal du métal dans le rivet et autour de ce dernier, et peut avoir pour résultat une 20 défaillance de la tête du rivet pendant l'ouverture. En outre, quand il y a un revêtement de protection sur la fermeture d'extrémité,les méthodeede formage et de matage connues jusqu'ici ont fréquemment pour résultat une dégradation du revêtement. En conséquence, ces fermetures d'extrémité peuvent nécessiter 25 une retouche de revêtement pour recouvrir les aires dégradées. Si l'on ne procède pas à une retouche du revêtement, le métal, sous 1a revêtement détérioré,peut être attaqué par le contenu du récipient, et des perforations peuvent se produire . dedans et, ou bien, le contenu du récipient peut prendre un 30 mauvais gotit. Selon la présente invention, il est fourni une méthode pour fixer une languette, que traverse une ouverture, à un récipient en tôle déformable, qui comporte la mise en place d'une languette percée d'un trou sur une fermeture d'extrémité comprenant un 35 rivet creux dressé vers le haut qui comporte une paroi latérale sensiblement verticale et une paroi terminale transversale arquée vers le haut ledit rivet traversant l'ouverture pratiquée dans la languette, et tout en soutenant la base et la paroi latérale du rivet, par le refoulement du rivet en enfonçant 40 et en retournant une partie centrale de sa paroi terminale 69 43959 2 2026883 transversale arquée jusqu' à ce que le centre de la configuration concave ainsi formée porte contre un support intérieur disposé à l'intérieur du rivet, et après cela par le pliage de la partie annulaire de ladite configuration, qui est contiguëà ladite 5 partie centrale enfoncée, vers l'extérieur et vers le bas de façon à former une tête sur le rivet sans écraser le métal de ladite paroi terminale transversale afin d'éviter ainsi un amincissement de ladite paroi terminale. Ainsi, avec la présente invention on forme un rivet creux 10 dressé vers le haut dans une tôle de matériau déformable, et on mate le rivet pour plier par compression le matériau du rivet vers l'extérieur au-dessus du matériau se trouvant autour de l'ouverture ménagée dans l'élément qui lui est fixé, de façon à former une tête sur le rivet qui soit,de préférence,plus 15 épaisse et pas plus mince que la paroi terminale transversale ménagée dans le rivet dressé vers le haut avant le refoulement. Fondamentalement, la méthode comporte :1e rassemblement du métal destiné à un rivet par le formage d'un renflement soulevé dans la tôle par un moyen classique, le reformage du renflement 20 en un rivet creux dressé vers le haut ayant une paroi latérale sensiblement cylindrique et une paroi transversale arquée vers le haut, la mise en place d'un élément à ouverture sur le rivet creux, et le refoulement du rivet en disposant un mandrin d-ns le. rivet et en le refoulant au moyen d'un poinçon pour plier 25 et épaissir par compression la paroi terminale transversale du rivet. Etant donné que la paroi terminale transversale d'un rivet produit selon cette méthode est plus épaisse que la paroi terminale transversale du rivet non maté dressé vers le haut, 30 la fixation du rivet est très solide et n* a pas tendance ,comme les rivets connus jusqu*ici,à créer une.défectuosité par arrachement de la tète du rivet. La paroi terminale transversale relativement épaisse constitue un fort levier résistant aux forces de soulèvement qui auraient tendance à déformer une 35 paroi terminale plus faible. En outre, le formage d'un rivet selon la présente invention ne nécessite pas un amincissement impératif du métal dans la fermeture terminale pour rassembler le métal destiné au rivet, et ne nécessite pas l'estampage du métal dans le rivet et autour de ce dernier. En conséquence, 40un rivet produit selon cette méthode n'est pas aussi vulnérable n f Ct 4 3 -i D y 3 2026883 à une attaque par corrosion comme-le sent nombre des rivâts faisant corps connus jusqu'ici avec des aires de matériau résiduel très mince. Ceci est particulièrement vrai avec les rivets formés dans de la tôle sur laquelle on a appliqué 5 d'avance un revêtement de protection. L'amincissement, 1*estampage et l'extrusion excessifs de la tôle enduite dans les méthodes connues jusqu'ici provoquent fréquemment la défaillance des revêtements de protection, tandis que la méthode de la présente invention ne provoque que peu ou pas de dégra-10 dation des revêtements de protection. Une particularité de la méthode de la présente invention consiste en la combinaison du formage d'une paroi terminale transversale arquée sur le rivet creux et la suppression de tout amincissement du métal entre le mandrin et le poinçon 15 en matant le rivet pour y former une tête. Le formage et le matage de la paroi terminale transversale arquée du rivet a pour résultat l'introduction de forces de pliage compressives dans la paroi terminale pour épaissir cette dernière, et le fait qu'on évite tout amincissement quel qu'il soit pendant 20 le matage assure que la tête de rivet produite de cette façon est au moins aussi épaisse que la paroi terminale du rivet non maté. A noter qu'un rivet relativement haut concourt également à la formation d'une fixation solide par rivet dans la présente invention pareeque un rivet haut fournit davantage 25 de surface de métal destinée à être pliée par compression afin de former une tète de rivet épaissie. Bien que la possibilité de former un rivet haut dépende de l'alliage, de la trempe, de l'épaisseur du métal, et de la précision de l'outillage en autres facteurs, elle est égalment favorisée par le formage 30 d'une paroi terminale transversale arquée sur un rivet selon la méthode de la présente invention. La présente invention va maintenant être décrite avec plus de détails en se référant aux dessins ci-jointe,dans lesquels : La Figure 1 est une vue perspective d'une fermeture d'ex-35 trémité de récipient sur laquelle est fixée une languette selon la méthode de la présente invention? La Figure 2 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale en coupe transversale du rivet de la fermeture d'extrémité de la Figure 1; 40 La Figure 3 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale en coupe transversale des matrices utilisées pour former un renflemeit? 43959 4 2026883 La Figure 4 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, en coupe transversale des matrices utilisées pour reformer le renflement en un rivet creux dressé vers le haut; La Figure 5 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, en coupe transversale semblable à celle de la Figure 4 5 l'opération de reformage étant achevée; La Figure 6 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, en coupe transversale semblable à celle de la Figure 5, représentant d'autres outils pour le formage du rivet; La Figure 7 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, 10 en coupe transversale des outils utilisés pour mater le rivet représentésavant que l'opération de matage ait commencé; La Figure 8 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, en coupe transversale semblable à celle de la Figure 7 le matage étant commencé; 15 La Figure 9 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, en coupe transversale semblable à celle de la Figure 7 le matage étant partiellement effectué; La Figure 10 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, en coupe transversale semblable à celle de la Figure 7 le 20 matage étant achevé; La Figure 11 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, en coupe transversale représentant les efforts de compression dans un bouton pendant le matage; La Figure 12 est une vue agrandie, fragmentaire, verticale, 25 en coupe transversale de deux poinçons que l'on pourrait utiliser pour reformer le renflement en un rivet; La Figure 13 est un graphique sur lequel on a calculé le rapport de certains des divers paramètres qui affectent la résistance d'un rivefcformé selon la présente invention; 30 La Figure 4 est un graphique semblable au graphique de la Figure 12 représentant les paramètres pour un plus petit rivet. - En se référant aux dessins, la Figure 1 représente une fermeture d'extrémité métallique 10 constituant un exemple du type général comportant un joint à rivet faisant corps, fabriqué 35 selon la présente invention. Le matériau de la fermeture d'extrémité est de préférence de la tôle à récipient en aluminium ou en alliage d* aluminium ayant une épaisseur allant de 0,203 ras à 0,040 mm. La fermeture d'extrémité 10 comporte un panneau d'extrémité en creux 12 avec une bride périphérique 14 qui 40 l'entoure destinée à être fixée sur l'extrémité ouverte d'un 69 43959 5 2026883 récipient 24. La fermeture d'extrémité 10 comporte une bande d * arrachement amovible 16 délimitée par une ligne rainée 1&, et comprend une tirette 20 fixée à la bande d'arrachement 16 au moyen d'un rivet faisant corps 22 tel qu'il est décrit 5 ci-après. La fermeture d'extrémité peut être munie d'un revêtement de protection sur sa face de dessous pour empêcher la tôle dont elle est fabriquée d'être attaquée par le contenu du récipient. Ce revêtement peut être l'une quelconque de plusieurs matières bien connues que l'on utilise largement à 10 cet effet, les résines époxy et les résines époxy phénoliques et vinyliques en constituant des exemples non limitatifs. La tirette 20 est,en général,du type levier et une ouverture est pratiquée dedans de façon à loger le rivet faisant corps 22 en vue de sa fixation à la bande d'arrachement 16. 15 On lève la tirette 20 pour rompre la ligne rainée 18 et ensuite on la tire en travers du panneau d'extrémité pour couper la bande d'arrachement 16 du panneau. Selon la présente invention, la tirette 20 est fixée à la bande d'arrachement 16 au moyen d'un rivet faisant corps 22, comme on l'a représenté sur la 20 Figure 2 lequel est formé suivant la méthode représentée sur les Figures 3 à 10. La méthode comporte essentiellement les opérations suivantes : formage d'un renflement soulevé dans le panneau d'extrémité, reformage du renflement -en un rivet creux dressé vers le haut, mise en place d'une languette à ouverture 25 sur le rivet, et matage ou refoulement du rivet pour fixer la languette sur la fermeture d'extrémité. Le formage du renflement a pour objectif de produire une aire supplémentaire de métal à utiliser dans le formage du rivet. Pour produire cette aire supplémentaire, on aminçit et on étire 30 le métal du panneau d'extrémité de façon à former le renflement. Dans la méthode préférée, le diamètre du renflement est approximativement le double du diamètre du rivet à former. Comme on l'a représenté sur la Figure 3, l'opération de formage du renflement consiste essentiellement en une opération 35 d'étirage utilisant une matrice mâle ou poinçon 28 comportant, ou bien une surface conique,ou bien une surface semi-sphérique 30, un élément de fixation 26 et une matrice femelle 32 ayant à l'intérieur une cavité circulaire de matrice 34 avec un petit rayon 36 à son entrée de façon que la tôle puisse être étirée 40 par-dessus pendant le formage. Pour former le renflement 38, la 69 43959 6 2026883 tôle déformable de la fermeture d'extrémité 10 est retenue contre la matrice femelle 32 par l'élément de fixation 26, et on fait avancer le poinçon 28 dans la cavité de matrice 34 de façon à étirer la matière déformable dans la cavité et sur 5 la surface 30 du poinçon. Dans cette opération, la presse, non représentée, a un arrêt pré-réglé pour contrôler la proportion de l'étirage. De préférence, la tôle est uniformément aminçie pendant l'étirage de façon à produire un renflement 38 d'épaisseur sensiblement uniforme en coupe transversale. 10 A titre d'exemple de l'opération de formage du renflement, on a formé des renflements dans des fermetures d'extrémité en tôle d'alliage d'alluminium pour récipient de 2,667 mn en état de trempe dure résultant de la réduction à froid, par laminage par exemple, d'au moins 85% de l'épaisseur d'un 15 demi produit totalement recristallisé, par exemple recuit. Dans ces fermetures d'extrémité, les renflements ont été formés avec des hauteurs h, comme l'indique la Figure 3, allant de 2,794 mm à 3,556 mm, et des diamètres de base d'environ 11,049 mm. Dans ces renflements, le métal de la fermeture d'ex-20 trémité a été uniformément aminci jusqu* à une épaisseur de 0,228 à 0,240 mm sur l'aire du renflement. Une fois le renflement 38 formé dedans, on enlève la fermeture d'extrémité 10 des matrices de la Figure 3 et on la dispose dans les matrices représentées sur la Figure 4 en vue du reformage du renflement 25 38 en un rivet creux dressé vers le haut. Les matrices de formage de rivet comportent une matrice mâle 40 ayant un poinçon 42 avec une extrémité utile en forme de dôme arqué 41 ayant la forme spécifiée pour le rivet à former comme on le décrit ci-après, et une matrice femelle 44 dans laquelle se trouve une 30 cavité de matrice 46 conçue pour coopérer avec le poinçon. Un petit rayon 48 est ménagé autour de l'orifice de la cavité de matrice 46 pour permettre au métal du renflement 38 d'être étiré entre les faces coopérantes, et de façon à former une transition régulière dans la fermeture d'extrémité autour de 35 la base du renflement 38. De façon à fournir une aire suffisante de métal pour éviter une rupture du métal pendant l'opération de formage, le renflement 38 est, en général, légèrement plus grand ou plus haut que le rivet creux que l'on doit en former. Ceci est représenté sur la Figure 4, le renflement 38 s*étendant 40 au-dessus du poinçon 42 utilisé pour le formage du rivet. 69 43959 7 2026883 Pour former le rivet, on dispose le renflement 38 sur le poinçon 42 et on le maintient au moyen d'un élément de fixation 43 disposé autour de la périphérie du renflement, et on fait avancer la matrice femelle 44 contre la matrice mâle 40 pour 5 étirer et reformer le renflement sur le poinçon 42. De préférence, le métal du renflement n'est que légèrement aminci, si un amincissement quelconque se produit, pendant le reformage en rivet 50. Comme on l'a représenté sur la Figure 5, le rivet 50 épouse généralement la forme du poinçon 42 et comporte une paroi 10 latérale sensiblement cylindrique 52 et une paroi terminale transversale arquée vers le haut 54. Dans les fermetures d'extrémité mentionnées ci-dessus, on a reformé les renflements d'une hauteur de 2,794 mm & 3,680 mm en rivets creux d'environ 5,588 mm de diamètre et de hauteurs 15 g, allant de 3,302 mu à 3,810 mm, les plus hauts rivets étant formés & partir des renflements plus hauts . La mesure des rivets à indiqué qu'il ne se produisait qu'un léger amincissement de la tôle, s'il s'en produisait un, pendant l'opération de reformage, et les parois terminales transversales des rivets 20 creux dressés vers le haut avaient une épaisseur allant de 0,220 à 0,238 ma. Ceci représente environ 0,85 fois l'épaisseur de la section de la fermeture d'extrémité dans son état original avant le formage du renflement. lia Figure 6 représente d'autres outils que l'on peut utiliser 25 pour reformer le renflement en un rivet pressé vers le haut. Ces outils comportent une matrice mâle 74 comprenant un poinçon 76 avec une extrémité utile à dôme arqué 78 et une matrice femelle 80 ayant à l'intérieur une cavité de matrice 82 conçue pour coopérer avec le poinçon 76 afin de former un rivet dressé vers 30 le haut 50 de la même façon que les matrices de la Figure 5. Toutefois, la matrice femelle 80 de la Figure 6 a une face d'estampage 84 pour refouler du métal du pourtour de l'embase du bouton 50 dans le rivet pour en augmenter la hauteur. Les outils de la Figure 6 sont principalement utilisés sur la 35 fermeture d'extrémité dans laquelle il est souhaitable d*avoir un rivait plus haut de façon à fournir du métal supplémentaire pour le formage de la tête du rivet, mais dans lequel il n'y a pas de revêtement de protection ou dans lequel le parfait état de ce revêtement ne constitue pas un facteur. 40 Une fois que le rivet creux a été formé, on transféra la 69 43959 8 2026883 fermeture d'extrémité 10 sur les matrices de matage, et on dispose une languette à ouverture sur le rivet creux. Comme on le voit sur la Figure 7, l'ouverture ménagée dans la tirette 20 épouse sensiblement le diamètre extérieur du rivet dressé 5 vers le haut 50 et s'adapte étroitement pêtr-dessus. Les matrices de matage confortent : une matrice inférieure 58 ayant une surface supérieure de support 56 et un mandrin fixe 60 sur lequel on dispose le rivet 50, un élément de fixation 62 pour maintenir l'ensemble de la fermeture d'extrémité 10 et la 10 languette 20 sur la matrice inférieure 58, et un poinçon 64 pour refouler le rivet 50 afin de replier le métal du rivet sur le métal de la languette 20 autour de l'ouverture de la languette. Le diamètre du mandrin 60 monté sur la matrice support 58 épouse sensiblement le diamètre intérieur de la 15 paroi latérale du rivet creux, et sa surface supérieure 61 est disposée approximativement dans le plan de la surface supérieure de la languette 20. De préférence, la surface supérieure 61 du mandrin 60 est disposée légèrement au-dessus de la surface supérieure de la languette 20 pour fournir le degré 20 optimal de support central pour le rivet comme cela va être expliqué, mais peut également être disposé dans le plan de cette surface ou au-dessous. Les Figures 8-10 représentent en détail la déformation et les pliages progressifs du rivet 50 pendant l'opération de refoule-25 ment, et la Figure 11 représente les tensions gui sont introduites dans le rivet pendant cette opération. Quand le poinçon 64 entre en contact avec la partie supérieure du rivet 50, la paroi terminale transversale arguée est progressivement retournée et déformée pour former dedans une configuration concave 30 dressée vers le haut ayant une partie centrale en creux 53 et une partie annulaire 55 contiguë à cette dernière. Le retournement progressif de la paroi terminale continue jusgu'à ce gue sa partie centrale en creux 53 porte contre la face supérieure 61 du mandrin 60, gui s'oppose à une déformation supplémentaire 35 du rivet et provogue un pliage de la partie annulaire 55 vers l'extérieur et vers le bas pour former une tête 66 sur le rivet comme on le voit sur la Figure 10. La Figure 11 représente les forces de compression gui se manifestent dams le rivet 50 la partie centrale en creux 53 40 portant sur la face supérieure 61 du mandrin 60. Les flèches 69 43959 9 2026883 de force F^ indiquent, généralement, la force du poinçon qui s'exerce sur la partie supérieure du rivet, les flèches de force F2 indiquent la force de support fournie par la matrice inférieure 58, et la flèche de force F3 indique -le support fourni par la 5 surface supérieure 61 du mandrin 60. Avec ces forces extérieures agissant sur le rivet 50 en combinaison avec le support latéral fourni à la paroi latérale 52 du rivet par le mandrin 60 et par la languette 20, et des forces de compression radiales opposées, généralement indiquées par les petites flèches de 10 forces F4, sont introduites dans le rivet SO. On estime que la résistance à la flexion du métal dans la paroi terminale transversale arquée du rivet qui oblige la paroi â se retourner et à se déformer, et la surface relativement grande.de métal de la paroi terminale transversale, produit des tensions de 15 compression radialeoient opposées relativement élevées dans le métal qui ont tendance à augmenter l'épaisseur en coupe transversale du métal. Si le rivet avait une paroi terminale transversale plate à l'origine ou relativement plate, il n'y aurait que peu ou pas de déformation et de flexion suffisantee pour 20 produire les forces de compression utilisées dans la présente invention. La Figure 10 représente la position basse du poinçon 64 quand il termine sa course vers le bas commandépar une butée pré-réglée de la presse, non représentée. Dans la fabrication 25 à grande vitesse des fermetures de récipient, le poinçon à mater 64 se déplace très rapidement, et en fait frappe la paroi terminale arquée vers le haut 54 du rivet quand le matage est amorcé. Toutefois, le poinçon ne comprime ou n'écrase aucune partie métallique de la paroi terminale transversale du rivet 30 à la fin de sa course du fait que la butée pré-réglée de la presse arrête le poinçon avant que la paroi terminale transversale soit écrasée entre le mandrin. Au bas de la course du poinçon, se trouve un jeu ou intervalle 70 entre la surface supérieure 61 du mandrin 60 et la paroi terminale transversale ou tête 66 35 du rivet maté 22. L'intervalle 70 peut être petit au point d'être presque inexistant,du monont que le poinçon 64 ne se déplace pas vers le bas assez pour comprimer et écraser le matériel de la tête du rivet 66 entre le mandrin 60 et le poinçon 64. Dans la méthode préférée de la présente invention, 40 la surface supérieure 61 du mandrin 60est dans le plan de la 43959 10 2026883 surface de la languette 20, ou légèrement au-dessus, et le poinçon 64 est arrêté légèrement sur une épaisseur de métal supérieure. De l'air peut être emprisonné dans le rivet creux au-dessus du mandrin 60 et être comprimé par l'affaissement 5 du rivet pendant le matage. On estime que le fait de laisser le petit intervalle 70 pour l'air entre la surface 61 du mandrin et la tète du rivet 22 prévoit la place pour cet air comprimé. En évitant un écrasement du métal de la paroi terminale transversale, on évite l'amincissement de la paroi terminale. En 10 conséquence, l'effet de l'opération de matage consiste à rendre plus épaisse la paroi terminale transversale et à la plier radialement vers l'extérieur par-dessus la languette 20 pour former une tête 66 sur le rivet maté 22. A titre d'exemple, quand les rivetsdressés vers le haut sur les fermetures mentionnées 15 ci-dessus ont été refoulés , la paroi -terminale transversale des rivets a été épaissie entre 0,0127 mm et 0,0381 mm. La paroi terminale transversale de certains des a été épaissie presque à l'épaisseur du calibre original de 0,0266 mm. L'importance de la forme arquée de la paroi terminale 20 transversale du rivet creux est justifiée par les résultats des essais approfondis qui ont été menés pour déterminer les critères nécessaires à obtenir les résultats optimaux dans la pratique de la présente invention. L* épreuve a été exécutée en utilisant des fermetures d'extrémité faites en feuille 25 d'alliage d'aluminium pour récipient laminé dur d'un calibre de 0,266, revêtu de résine époxy phénolique et cuitesau four à 204° C pendant 20 minutes, et ayant des languettes fixées aux bandes d'arrachement se trouvant dans les fermetures d'extrémité au moyen de rivets faisant corps formés selon la présente inven-30 tion. Les rivets placés dans les fermetures d'extrémité ont été formés en utilisant divers poinçons 42 montés sur la matrice inférieure 40 dans les matrices représentées sur la Figure 4. Deux séries de fermetures d'extrémité ont été soumises aux essais une série dans laquelle des rivets creux d'environ 5,588 mm de 35 diamètre ont été formés et une série dans laquelle des rivets creux d'environ 4,572 mm de diamètre ont été formés. En sa, référant à la Figure 12, le rayon de courbure R de l'extrémité arquée 41 du poinçon 42 utilisé, pour reformer le renflement en un rivet dressé vers le haut a été modifié 40 de façon à produire des rivets ayant une variété de configuration 69 43959 ii 2026883 de paroi terminale transversale. Quand le rayon de courbure R de l'extrémité d'un poinçon avait moins de la moitié du diamètre D du poinçon, le poinçon 42 a été raccordé de son extrémité arrondie à la partie latérale de l'outil comme 5 on l'a représenté dans la partie supérieure de la Figure 12. Quand le rayon R avait plus de la moitié du diamètre du poinçon D, l'outil a été rectifié sur un petit rayon à la jonction de 11 extrémité arrondie et du côté du poinçon comme on 1'a représenté sur la partie inférieure de la Figure 12. Les cotes 10 de la conicité et du rayon de raccordement ne sont pas considérées comme critiques. Les rivets creux formés par ces poinçons ont été refoulés pour former des fixations à rivet comme on l'a représenté sur les Figures 7 à 10 afin de fixer des languettes aux bandes d'arrachement dans les fermetures 15 d'extrémité sans amincissement du métal dans les paroi terminales transversales des rivets creux. Les Figures 12 et 13 représentent graphiquement les résultats des épreuves auxquelles ont été soumises les deux dimensions de rivets. Sur les graphiques le rapport du rayon 20 de courbure R du poinçon et du diamètre D du poinçon a été calculé en fonction (1) de la hauteur du rivet creux avant matage, (2) le diamètre de la tête du rivet maté, et (3) l'augmentation en pour cent de l'épaisseur de la pâroi terminale transversale du rivet pendant le matage. On voit,en regardant 25 les graphiques ,que les diamètres maximaux de tête de rivet et l'augmentation maximale de l'épaisseur de la paroi terminale transversale du rivet ont été obtenus en utilisant des poinçons à former les rivets 42 ayant des rapports R/D. de 0,48 à 0,80 pour les plus grands rivets, et de 0,48 à 0,66 pour les plus 30 petits rivets, avec des poinçons ayant des rapports R/D supérieurs à 0,80 ou à 0,66, selon la dimension du rivet, on a trouvé que les parois terminales transversales des rivets creux étaient trop plates pour produire une déformation et un pliage sensiblesquelconquespendant le matage. Les parois latérales 35 de ces rivets creux ont été entraînées presque droites vers le bas dans les panneaux terminaux de fermeture pendant le matage et n'ont pas produit des têtes de rivet suffisamment larges pour fixer convenablement les tirettes aux fermetures d'extrémité. 40 On a remarqué que les poinçons ayant des rapports R/D de 69 43959 12 2026883 moins de 0,48 étaient trop pointus et avaient tendance à provoguer une rupture ou à percer les extrémités des rivets creux pendant le reformage des renflements en rivets creux. Si ces poinçons n'entraînaient pas une rupture, les parois terminales 5 transversales des rivets étaient affaiblies et amincies de façon inégale, ce gui avait pour effet gue les têtes des rivets matés étaient,de même, d'une résistance suffisante M ne épaisseur inégale. /enduites Les fermetures d'extrémité d'un revêtement dans lesguelles 10 les rivets ont été formés selon la présente invention ont été sou-miaes à des épreuves de dégradation du revêtement en les exposant à une solution acidifiée de sulfate de cuivre pendant une demi-heure. Pour assurer un contrôle à titre de comparaison, des fermetures d'extrémité de même alliage et de même revêtement, 15 mais à l'intérieur desqueUades rivets ont été formés selon une méthode connue dans laguelle la paroi terminale transversale du rivet non maté est autre gu*arguée et gui est amincie pendant le matage,ont: été également exposéaBà la solution de sulfate de cuivre acidifié pendant une période éguivalente. L'examen des 20 deux jeux de fermetures d'extrémité a laontré une forte attague du métal dans les rivets formés par la méthode connue. En fait, les parois terminales dans certains de ces rivets étaient complètement perforées par la solution de sulfate de cuivre acidifiée. Au contraire, les éprouvettes fabriquées selon la 25 présente invention ne montraient pratiquement aucune trace d'attaque par la solutior^sulfate de cuivre acidifiée. Bien gue l'on ait décrit des modes de réalisation particuliers de la présente invention à titre d'exemple, il doit apparaître aux spécialistes de la technique gue de nombreuses 30 variations peuvent être apportées aux détails sans s'écarter du champ d'application des revendications ci-jointes. 69 43959 13 2026883 REVENDICATIONS 1. Une méthode pour fixer une languette, que traverse une ouverture, à un récipient en tôle déformable, caractériséepeu: : la mise en place d'une languette percée d'une ouverture sur 5 une fermeture d'extrémité comprenant un rivet creux dressé vers le haut qui comporte une paroi latérale sensiblement verticale et une paroi terminale transversale arquée vers le haut, ledit rivet traversant l'ouverture pratiquée dans la languette; et tout en soutenant la base et la paroi latérale du rivet, par 10 le refoulement du rivet en enfonçant et en retournant une partie centrale de sa paroi terminale transversale arquée jusqu'à ce que le centre de la configuration concave vers le haut ainsi formée porte contre un support intérieur disposé à l'intérieur du rivet, et après cela par le pliage de la partie annulaire 15 de ladite configuration, qui est contiguB à ladite partie centrale enfoncée, vers l'extérieur et vers le bas de façon à former une tête sur le rivet sans écraser le métal de ladite paroi terminale transversale afin d'éviter ainsi un amincissement de ladite paroi terminale. 20 2. Une méthode selon la revendication 1, caractériséepar le fait que la paroi terminale transversale du rivet est épaissie pendant le refoulement. 3. Une méthode selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'elle comporte le formage d'un renflement soulevé 25 dans la fermeture d'extrémité, et le reformage dudit renflement pour obtenir ledit rivet creux, dressé vers le haut, qui comporte une paroi latérale sensiblement cylindrique et une paroi terminale transversale arquée vers le haut, l'épaisseur de la section dudit rivet creux dressé vers le haut étant environ 0,85 fois 30 celle de la section initiale du métal de la fermeture d'extrémité avant le formage du renflement. 4. Une méthode selon la revendication 3, caractériséepar le fait qu'on reforme le renflement dans le rivet creux dressé verticalement en faisant porter le renflement sur une matrice 35 mâle comportant un poinçon cylindrique à extrémité utile en forme de dôme arqué faisant saillie dans ledit renflement, et en faisant avancer une matrice femelle contre la matrice mâle afin de former le rivet sur le poinçon, le rivet étant refoulé en menant un poinçon contre sa paroi terminale 40 transversale tout en faisant porter la fermeture d1 extrémité sur 69 43959 14 2026883 une matrice comportant une enclume gui s'étend dans le rivét creux, de façon à retourner la paroi terminale transversale arguée et à former dedans une configuration concave vers le haut, ayant une partie centrale enfoncée et une partie annulaire 5 contiguë à cette dernière, et guand ladite partie centrale enfoncée est en contact avec l'enclume et porte contre elle, d'une façon à plier la partie annulaire vers le bas et vers l'extérieur pour former une tête sur le rivet, le poinçon s'arrêtant avant gue sa surface utile atteigne une position, 10 par rapport à la surface supérieure de l'enclume, égale à l'épaisseur de la tête du rivet éloignée de la surface supérieure de l'enclume, de façon à éviter un amincissement du métal dans la paroi terminale transversale du rivet pendant le refoulement. 5. Une méthode selon la revendication 4, caractérisée par 15 le fait gue la fermeture est fabriquée en tôle d'alliage d'aluminium, et en ce gue, dans ledit reformage du renflouent en un rivet creux le rapport entre le rayon de courbure de l'extrémité en forme de dôme du poinçon et le diamètre du poinçon se situe entre 0,48 et 0,66.