Dispositif permettant la désinfection et la désodorisation permanentes des colonnes sèches de vide-ordures par remplissage constant de ces dernières au moyen d'air saturé d'un produit volatil désinfectant et désodorisant les règlements sanitaires font obligation de nettoyer et désinfecter - au moins une fois l'an - les colonnes sèches de vide-ordures . Dans la réalité , si cette obligation est - le plus souvent - respectée , une étude sérieuse des résultats obtenus montre que l'efficacité de cette opération annuelle est douteuse et que se contenter de la sécurité , trés relative , que donne son seul accomplissement peut conduire > des situations dangeureuses la effet , le nettoyage et la désinfection annuels , à base de ramonage et de décapage , , ne suffisent pas à assurer la propreté ( continue dans le temps ) des colonnes et à empècher - entre 2 opérations - le développement des odeurs nauséabondes , a prolifération des germes pathogènes et , par suite , les risques graves de trans @ission de maladies infectieuses par cette voie . Cela est dû au fait :: - que trés souvent , les opérations annuelles sont effectuées de façon sommaire et - que les produits désinfectants utilisés n'ont pas une rémanence suffisante pour que , employés dans des conditions quantitatives normales , leur efficacité s'étende valablement sur une année k la suite de cette constation , on a eu l'idée d1 entretenir dans les colonnes une atmosphère chargée - d'une façon permanente - de produits désinfectants dont l'efficacité n'est plus à prouver .Cette atmosphère est renouvellée en permanence de fa çon telle que le pouvoir désinfectant des produits dont elle est chargée soit tou jours maximum , ce qui se traauit - d'une part par la destruction des germes pathogènes lorsque ces derniers sont introduits dans la colonne , - d'autre part , Tsr l'impossibilité pour lesdits germes de se développer dans cette enceinte oes produits qui 2 par leurs actions germicides et bactéricides , font obstacle au léveloppement des odeurs , sont adjoints des désodorisants qui complètent ces actions , ce qui augmente , considérablement, le confort des habitants des immeubles ainsi équipés Dans la plupart des cas , l'appareillage utilisé pour ce faire , consiste en un ventilateur créant un flux d'air qui - après s'être chargé de particules actives en passant sur une seche plongeant dans un liquide désinfectant et désodorisant est dirigé à l'intèrieur de la colonne , au sein de laquelle il effectue un dépla- cement ascendant 2 ce qui lui permet d'agir tout au long de cette dernière Sur les plans de la désinfection et de la désodorisation , l'expérimentation scier tifiquement controlde de ce procédé montre que son efficacité est certaine Toutefois , sa généralisation se heurte à certains inconvénients inhérents à sa lia- ture mème , à savoir 10) au fait que le courant ascendant d'air pulsé chargé de particules actives est assez puissant 20) au fait que , par suite , le courant de fluide ainsi créé, qui sort à l'air li bre au sommet de la colonne, entraine la plupart des poussières contenues dans les ordures 2 poussières qui s'éparpillent dans 11 atmosphère et contribuent activement à la pollution de cette dernière , 3c) enfin , au fait que - pour être réellement efficace - le procédé exige la créatien permanente d'air nouvellement chargé de particules actives , ce qui a pour conséquence l'obligation de faire fonctionner le ventilateur sans arrêt , d'où usure , nécessité d'entretien , consommation d'énergie et risque d'étincelles dans une enceinte pouvant - éventuellement - titre remplie de vapes déflagrantes. le but de la présente invention est de porter remède aux inconvénients ci-dessus signalés en créant un appareil remplissant une colonne de vide-ordures d'un fluide composé d'air et de particules désinfectantes et désodorisantes et faisant circuler ce fluide à l'intèrieur de ladite colonne , dans le sens ascendant , à trés faible vitesse et sans faire appel à un appareil de ventilation mécanique Il se caractérise essentiellement par les mo@ moyens mis en oeuvre pris aussi bien dans leur ensemble que séparément et , plus particulièrement par un corps cylindrique creux dispose verticalement (1) :: - contenant , coaxialement , un manchon cylindrique (3) réalisé en mèche tressée , papier absorbant , coton hydrophile ou tout autre matèriau doté d'un excellent pouvoir d'absorption capillaire , trempant , à sa partie infèrieure , dans le liquide désinfectant et désodorisant (4) contenu dans un réservoir annulaire (2) , - débouchant , en sa partie infèrieure , à l'air libre (6) soit directement , soit par l'intermédiaire d'une chambre cylindrique verticale formant ou non venturi, et - communiquant , en sa partie supèrieure , avec l'intèrieur de la colonne sèche du vide-ordures , par L'intermédiaire d'une hotte tronconique (7) dont la partie su- pèrieure est plaquée contre la paroi extérieure de ladite colonne (9) en formant avec l'axe vertical. de cette dernière un ale inférieur à 300 Il est précisé 10) que la surface de la paroi de la colonne sèche,sur laquelle se plaque ltorifi- ce supèrieur de la hotte , est percée de nombreux trous (10) faisant communiquer l'intérieur de la hotte avec l'intérieur de la colonne , 20) que les axes desdits trous doivent former avec l'axe vertical de la colonne un angle infèrieur à 300 3 ) que la surface globale desdits trous doit être au moins égale à la surface formée par la section horizontale de la hotte en ses plus faibles dimensions 40) que le réservoir est équipé d'un orifice avec bouchon permettant son remplissa- ge (5) , (11) 50) que la hotte est ,neryée d'un ou plusieurs trous et qu'à chacun de ces trous ( destinés à assurer la désinfection-désodorisation du local où se trouve installé l'appareil ) correspond , à l'intèrieur de la hotte , de petits déflecteurs (12) L'ensemble composant l'invention se place au bas de la colonne sèche de vide-ordures et , d'une façon plus générale mais non limitative , dans le local ae réception des immondices . Une fois le réservoir rempli avec le liquide désinfectant-désodorisant choisi parmi les produits agréés par les Services d'Hygiène pour la désinfection terminale : - le manchon s'imbibe par capillarité , - le tirage naturel qui existe dans les colonne crés une dépression à l'intèrieur de la colonne , - comme cette dernière est fermés , en sa partie terminale basse , soit par le silo à ordures ,- soit par une gaine plastique souple entourant la poubelle en service , la dépression à l'intèrieur de la colonne va entrainer - par l'intermédiaire des trous de communication - la mise en dépression de l'intèrieur de l'appareil , ce qui amorce et entretient un courant d'air ascendant à partir de la prise d'air existant à la base de l'appareil , - ce courant d'air , en -sassant à travers le manchon imbibé de liquide désinfectant désodorisant et volatil , se charge de particules activas rises à ce dernier et , par suite , l'intèrieur de la colonne sèche va se remplir d'un mélange "air-vapeurs désinfectantes-désodorisantes" , - ces vapours , qui vont cheminer lentement à l'intèrieur de la colonne , vont agir à tous le@ niveaux de cette dernière tout au long de leur ascension , - arrivé au sommet de la colonne , le mélange "air-vapeurs" va se dissiper dans l'atmosphère , - le cycle étant amorcé , toute sortie de mélange au sommet de la colonne correspond à la création d'un volume identique de mélange nouveau et à son introduction au bas de la colonne . Par suite , l'intèrieur de la colonne est perpétuellement rempli par une atmosphère détruisant germes et bactéries et empèchant la création et la dévaloppement d'odeurs . Par ailleurs , du fait mème de la nature du phénomène se trouvant à la bass de la circulation ascendante du fluiJe à l'intèrieur de la colonne , ladite circulation e demande aucune pulsion mécanique ( ce qui supprime tous les inconvénients et toutes les sujétions découlant , dans les systèmes classiques , de l'emploi de ven- tilateurs et de moteurs ) et s'effectue à vitesse trés lente ce qui évite l'entrai- nement des poussières se trouvant dans la colonne et leur dispersion polluante dans l'atmosphère Le système , tel qu'il est décrit ci-dessus , va fonctionner, la plupart du temps dans nos régions tempérées , par la simple application du fait qu'il existe entre le bas et le haut de la colonne sèche des différences de températures et de pression entraidant , naturellement et normalement , des déplacements ascendants d'air . Cependant , ce phénomène peut être contrarié , éventuellement - soit par l'existence - en haut de colonne - de hautes pressions monentannées résultant de verts rabattants - soit par le fait qu'en été , la température - en haut de colonne -est trés élevée e-t souvent supérieure à la température du local dans lequel débouche la partie bas- se de la colonne Par suite , à certains moments , le. mouvement ascendant , qui se trouve à la base du fonctionnement de l'appareil , risque d'etre contrarié , ce qui peut se traduire soit par une stabilisation de la colonne d'air i soit par un déplacement descen- dent de ladite colonne Afin 41 éviter ces inconvénients ( rares , certes , mais pouvant se produire ) et faire en sorte que le mélange "air-vapeurs" se déplace toujours d'une manière ascendante à l'intèrieur de ia colonne sèche , la présente invention vise - aussi un appareillage semblable à celui décrit ci-dessus mais au sein dequel l'adjonction d'une "souce chaude" permet la création artificielle mais constante d'une différence de température entre le bas et le haut de la colore ( le bas étant , alors , toujours plus chaud que le haut ) , ce qui crée un appel d'air certain et , par suite , une circulation ascendante forcée du bas vers le haut de la colonne.. Ce point chaud peut être créé par tous les moyens possibles et , plus particulière- ment , au moyen d'une simple resistance électrique ou an moyen d'un serpentin d'eau chaude utilisant l'eau chaude collective produite dans l'immeuble Le "point chaud" peut être placé de 2 façons différentes , à savoir : - en position "amont" , c'est à dire entre la prise d'air frais et le manchon, ou - en position "aval" , c'est à dire entre le manchon et les trous de communication. Dans les 2 cas , le point chaud chauffe une masse d'air qui se dilate et par suite s'allège ( car son poids spécifique diminue ). Elle s'élève , alors , en créant derrière elle une dépression qui attire l'air frais extèrieur qui s'échauffe à @ tour,etc... Par la seule présence d'un "point chaud" , on peut - ainsi - assurer 1@ sens ascendant du déplacement du fluide dans le colonne Le choix entre les positions "amont" et "aval" reste @ faire en fonction @@ ristiques physico-chimiques du liquide désinfectant-désodorisant utilisé ( stabilité a la chaleur , solvant employé , vitesse d'évaporation,etc...). Il est précisé que , compte tenu de l'absence quasi-totale d'inconvénients résultants de ia mise en place d'une telle source chaudes , cette dernière peut être constamment en service .On peut i cependant , éviter ce fonctionnement ininterrompu en plaçant au. sommet de la colonne un dispositif enregistrant le sens du flux de fluide à l'intèrieur de cette dernière et commandant ( par l'intermédiaire ae relais , d'interrupteurs ou d'électro-vannes ) la nise en chauffe du point chaud lorsque le flux est stationnaire ou descendant Dans les dessins annexes , donnés à titre 41 exemples non limitatifs de formes de réalisation de l'objet de l'invention , on a Planche 1 : une vue en coupe du dispositif simple g Planche 2 :Figure 1 : une vue en coupe d'un dispositif comportant un point chaud en position nasont" ( résistance électrique ) , Figure 2 : une vue en coupe d'un dispositif comportant un point chaud formé par une résistance électrique et placé en position "aval" , avec en : 1 : le corps cylindrique 2 : le réservoir annulaire , 3 : le manchon , 4 : le liquide désinfectant-désodorisant , l'orifice de remplissage du réservoir , 6 la prise d'air frais , la hotte , 2 : les points de fixation de l'appareil sur la colonne , s : la colonne sèche 10: les trous de communication , 11: le trou de désinfection du local , 12 : le déflecteur , 13 : la résistance électrique constituant un "point chaud" 14 : les bornes de branchement de la résistance Toutefois , les formes , distensions et dispositions des différents éléments décrits, tout comme les matières utilisées pour leur réalisation , pourront varier , a limite des équivalents s sans changer pour cela la conception originale de l'in- vention qui vient d'être décrite. R E V E N D I C A T I O N S : j o) Dispositif permettant la désinfection et la désodorisation permanentes des colonnes sèches de vide-or4ures par remplissage , constamment entretenu, de ces dernières au moyen d'un mélange d'air et de vapeurs désinfectantes et désodorisan- tes , n'utilisant pas de moyen de pulsion mécanique de fluide et caractérisé par le fait qu'il se compose d'un corps cylindrique creux ' disposé verticalement , contenant , coaxialement , un manchon cylindrique réalisé en mèche tressée , papier absorbant , coton hydrophile ou tout autre matériau doté d'un excellent pouvoir d'absorption capillaire , tempant à sa partie infèrieure dans un liquide dé- sinfectant et désodorisant contenu dans un réservoir annulaire , débouchant - en sa partie infèrieure - à l'air libre , soit directement , soit par l'intermédiai- re d'une chambre cylindrique verticale forment ou non venturi et communiquant - an sa partie supèrieure - avec l'intérieur de la colonne sèche , par l'intermédiaire d'une hotte tronconique dont l'orifice supérieur vertical est plaqué contre la paroi ( percée de trous de communication ) de ladite colonne et dont l'axe forme avec l'axe vertical de cette dernière un angle infèrieur à 300 20) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'afin d'assurer la création d'un flux ascendant de mélange "air-vapeurs désinfectantes-désodorisantes" en dépit de circonstances extèrieures pouvant être contraires ( vents rabattants ou températures estivales pouvant être trés élevées en haut de colonne ), il est possible d'ajouter - à l'intèrieur du dispositif de base - une source de chaleur créant , artificiellement mais cons- tasment, , une différence de température entre le bas et le haut de la colonne ( l'appareil étant placé au bas de la colonne , ce dernier est - alors - toujours plus chaud que le haut ) entraînant obligatoirement un déplacement ascendant du fluide contenu dans l'appareil vers l'intérieur de la colonne , puis à l'intérieur de cette dernière 30) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé Ear le fait que les axes des trous réalisés dans la paroi de la colonne sèche de façon à faire communiquer l'intérieur. de cette dernière avec l'irte- rieur de l'appareil objets de l'invention , doivent former avec l'axe vertical de la Cc lot ne un angle infèrieur à 30 . 40) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la surface globale des trous de communication doit être au moins égale à l'aire formée par la secticn horizontale de la hotte en ses #lus faibles dimensions . 5 ) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la hotte est perçée , en Sa partie supèrieure , d'un ou plusieurs trous mettant en communication ltintèrieur de appareil avec le local dans lequel il se trouve installé , de façon telle qu'une petite partie du mélange "air-vapeurs",butant sur un déflecteur interne, sorte par le ou les trous et assainisse le local 6 ) Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé par le fait que le réservoir annulaire contenant le liquide désinfec- tant-désodorisant , ast muri d'un orifice avec bouchon permettant son remplissage et , éventuellement , d'un niveau visible 70) Dispositif selon les revendications 1 et 2 , caractérisé par le fait que la source chaude peut être placée - soit en position "amont" , c'est à dire entre la prise d'air et le manchon - soit en position "aval" , c'est à cire entre le manchon et les trous de communi cation et que le choie entre les 2 positions possibles dépend des caractéristiques physico-chimiques du liquide désinfectant-désodorisant employé e) Dispositif selon les revendications 1 et 2 , caractérisé par le fait que la source chaude peut etre réalisée de toutes les fa çons possibles et , tout particulièrement , au moyen d'une résistance électrique convenable@@nt isolée ou au moyen d'un serpentin ou radiateur à eau chaude fonc tio@nant à partir de l'eau chaude collective approvisionnant les appartements de l'immeuble . 9 ) Dispositif selon les revendications 1 , 2 et 8 , caractérisé par le fait que le point chaud peut fonctionner: - soit en permanence , - soit , uniquement , lorsque le flux de fluide est stationnaire ou descend dans la colonne sèche . Lorsque cela se produit , un dispositif de contrôle - placé dans la colonne - commande , par l'intermédiaire de relais appropriés , la fer@e- ture de l'interrupteur d'alimentation de la résistance en énergie électrique ou l'ouver@ure de l'électro-vanne d'alimentation du serpentin en eau chaude .