La présente invention concerne un procédé et un appareil de préparation de fluide ayant des consti- tuants dosésavec précision. Plus précisément, l'inven- tion concerne un procédé et un appareil convenant à la préparation des solutions de dialysat utilisées dans la dialyse, l'ultrafiltration et analogue. On veut de plus en plus régler facilement et avec précision la concentration d'une solution, dans diverses industries chimiques ainsi qu'au cours de la préparation de divers réactifs et en particulier de solutions de dialysat destinées au réglage de fonc- tions métaboliques par exemple dans les appareils à rein artificiel. Jusqu'à présent, lors de la prépara- tion d'une teIle solution de dialysat de concentration constante, on a utilisé une technique dans laquelle des quantités de constituants fluides concentrés et dilués sont mesurées séparément avec précision à l'aide d'une pompe d'alimentation proportionnelle ou analogue, les différents constituants étant alors mé- langés comme décrit par exemple dans le brevet des Etats- Unis d'Amérique no 3 804 107. Cependant, dans cette tech- nique, il faut que les quantités respectives des cons- tituants fluides concentrés et dilués soient mesurées avec précision et l'appareil nécessaire à la préparation d'une telle solution est obligatoirement compliqué. Cette technique présente deux inconvénients car une solution de concentration non appropriée peut souvent être pré- parée, surtout lorsque la différence entre les quantités des constituants fluides est grande et lorsque le mélange des constituants a lieu d'une manière telle que ces cons- tituants sont au contact d'un gaz tel que l'air, le gaz pouvant être alors incorporé de façon indésirable dans le fluide résultant. En outre, un patient devant subir une dialyse par mise en oeuvre d'un appareil à rein artificiel, doit se rendre à un hôpital plusieurs fois par semaine afin d'y recevoir un long traitement d'hémodialyse qui perturbe son retour à une vie normale. La possibilité du trai- tement à domicile du patient nécessite la réalisation d'un appareil peu encombrant de dialyse pouvant être commandé facilement et avec précision et la mise au point d'un tel appareil utile et peu encombrant de dialyse s'est révélée sérieusement nécessaire. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 4 037 616 et 4 096 059 décrivent un procédé et un appareil de dosage et de mélange de fluides par mise en oeuvre d'un ensemble à cylindre et piston à double effet. Cependant, dans la mise en oeuvre de ces bre- vets, le changement des proportions des constituants au cours des opérations qui se répètent de façon conti- nue, est difficile. De plus, la demande publiée de brevet japonais n0 72 379/1977 décrit un appareil de dialyse et d'ultrafiltration simultanées en circuit fermé. L'invention concerne un procédé de préparation d'un mélange fluide de constituants dosés avec précision, le procédé comprenant l'introduction de deux constituants au moins du fluide dans un réceptacle fermé de volume fixe afin que ce réceptacle soit rempli, et la trans- mission du fluide résultant formé par les constituants dosés et mélangés du réceptacle, un ou plusieurs des constituants étant introduits dans le réceptacle en quantités prédéterminées dont la somme ne suffit pas au remplissage de la totalité du volume du réceptacle,en une fois ou par parties, avant ou pendant l'introduction dans le réceptacle de l'autre constituant, cet autre constituant étant introduit dans le réceptacle en quantité qui suffit au remplissage du volume restant du réceptacle. L'invention concerne aussi un appareil de préparation d'un mélange fluide de constituants dosés avec précision, l'appareil comprenant un réceptacle fermé de volume fixe destiné à recevoir deux ou plu- sieurs constituants du fluide, au moins un dispositif d'introduction d'un ou plusieurs constituants dans le réceptacle, en quantités prédéterminées dans la somme ne suffit pas au remplissage de tout le volume du réceptacle, en une fois ou par parties, avant ou pen- dant l'introduction de l'autre constituant dans le ré- ceptacle, un dispositif d'introduction de l'autre cons- tituant dans le réceptacle en quantité qui suffit au remplissage du reste du volume du réceptacle, et un dispositif de distribution du fluide résultant des constituants doséset mélangés par le réceptacle. Le procédé et l'appareil selon l'invention ont des modes de réalisation avantageux qui conviennent aux appareils à rein artificiel destinés à l'hémodialyse qui permet le réglage de fonctions métaboliques. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1A est un schéma d'un mode de réalisation d'appareil selon l'invention; - la figure 1B est un schéma d'un autre 'mode de réalisation d'appareil selon l'invention; - la figure 2A est un schéma d'un ensemble à cylindre et piston, pouvant être utilisé comme ré- ceptacle fermé selon l'invention; - la figure 2B est un schéma d'un ensemble à soufflet qui peut être utilisé pour la formation du réceptacle fermé; - la figure 3 est un schéma d'un dispositif de séparation de constituants d'un Luide, destiné à être utilisé avantageusement avec un appareil à rein artificiel et permettant la mise en oeuvre d'un mode de réalisation d'appareil selon l'invention - les figures 4A et 4B sont des graphiques représentant, en ordonnées, la variation de la pression osmotique en fonction du temps de dialyse, porté en abscisses; - la figure 5 est un schéma d'un mode de ré- alisation d'une canalisation d'alimentation d'un consti- tuant-fluide; - - la figure 6 est un graphique représentant la variation du nombre de tours d'un moteur, ce nombre étant porté en ordonnées, en fonction du tempsde dialyse, porté en abscisses; et - les figures 7, 8 et 9 représentent chacune un autre mode de réalisation de canalisation d'alimen- tation d'un constituant fluide. L'appareil représenté sur la figure lA comporte un réceptacle fermé A ayant une cavité interne de con- figuration sensiblement globulaire et de volume constant. Le réceptacle A a deux chambres 2a et 3a qui sont séparées par une cloison formée par un diaphragme élastique la de caoutchouc de silicone, ce diaphragme pouvant être déplacé dans tout le volume de la cavité. Les fluides sont introduits dans le réceptacle et extraits de celui- ci par l'intermédiaire d'une électrovanne 4a à trois voies. La canalisation 14 d'alimentation de fluide du réceptacle est formée par une canalisation 21 d'alimentation de cons- tituant fluide dilué et une canalisation 22 d'alimentation de constituant fluide concentré et des clapets 23 et 24 de retenue et une pompe 25 à piston, du type d'une se- ringue, sont placés dans cette canalisation 22 d'ali- mentation. Une canalisation 73a de distribution du fluide contenu-dans la chambre 2a est reliée à l'électrovanne 4a et contient une pompe convenable 74. La chambre 3a a un orifice 71a qui permet le déplacement du diaphragme la. Lorsque le fluide introduit dans la chambre 2a a été transmis par la pompe 74 et lorsqu'un signal de début est transmis par un circuit central de commande non représenté alors que le diaphragme la est en contact étroit avec le côté gauche de la paroi interne du récep- tacle A, l'électrovanne 4a est commandée et l'introduction du constituant fluide dilué commence par la canalisation 21, par entraînement d'une pompe convenable non représentée ou par opération d'une soupape non représentée. Ensuite, la pompe 25 à piston est commandée et le constituant fluide concentré, dont la quantité a déjà été mesurée, est introduit dans la chambre 2a. Le diaphragme la qui est en contact étroit avec le côté gauche de la paroi interne du réceptacle A, est déplacé lorsque les constituants fluides dilué et concentré s'écoulent dans la chambre 2a. Lorsque le diaphragme la est finalement mis au contact du côté droit de la paroi interne du récep- tacle A, l'introduction des constituants fluides est interrompue par un signal d'arrêt provenant d'un géné- rateur de signaux non représenté, suivant l'indication d'un manomètre non représenté. Ensuite, en fonction des besoins, le fluide résultant de concentration ré- glée avec précision est transmis par la canalisation 73a de distribution sous la commande de la pompe 74. Lorsque tout le fluide préparé est transmis pour être utilisé, le diaphragme la vient au contact du côté gauche de la paroi interne du réceptacle A. A ce moment, la variation indiquée par le manomètre est communiquée au système central de commande si bien qu'un signal est transmis à nouveau par ce système central afin que l'opération précitée se répète. Dans cet appareil,. un logement pouvant con- tenir par exemple un agitateur, peut être placé en position convenable dans la canalisation de distri- bution afin qu'il assure un mélange uniforme. Dans une variante, les constituants fluides peuvent être mélangés uniformément par secouage du réceptacle A. Dans le cas o le fluide préparé est utilisé comme solution de dialysat, un dispositif de chauffage des- tiné à régler la température de la solution peut occuper un emplacement convenable afin qu'il contrôle la tempé- rature du corps du patient. En outre, un appareil de séparation de gaz du fluide peut éventuellement occuper une position convenable dans la canalisation d'alimenta- tion de fluide afin que la précision de la concentration du fluide résultant soit encore accrue. Comme décrit précédemment en référence à la figure lA, le courant des constituants fluides transmis dans la chambre 2a commence lorsque le diaphragme la est en contact étroit avec le côté gauche de la paroi interne du réceptacle A et se poursuit jusqu'à ce que le diaphragme la se trouve en contact étroit avec le côté droit de la paroi interne du réceptacle A. Ainsi, la quantité totale des constituants fluides introduits dans la chambre 2a est constante. De cette manière, la simple transmission d'une quantité prescrite du constituant fluide concentré provenant de la ligne 22 permet l'obtention d'un fluide de concentration constante à chaque opération sans réglage du débit d'alimentation du constituant fluide dilué transmis par la canalisation 21. Une pompe volumétrique, une pompe d'alimentation proportionnelle ou analogue n'est donc pas nécessaire et en particulier, lors de l'utilisation d'une pompe d'un type qui permet un certain courant en sens inverse, par exemple d'une pompe centrifuge, il n'est pas nécessaire que le fonctionnement de la pompe soit interrompu. De cette manière, l'appareil réalisé peut être peu coateux et peu encombrant. Comme la chambre 2a est en circuit fermé et comme son contenu n'est pas mis au contact de l'air libre, il n'y a- pas d'inclusions d'air si bien que la concentration du fluide résultant peut être réglée avec précision. En outre, le procédé et l'appareil selon l'invention conviennent très bien à la préparation d'une solution qui peut former un trouble, par exemple par précipitation, lorsque la solution n'est pas utilisée un temps court après sa préparation. Il est évidemment nécessaire que l'alimenta- tion des constituants fluides dilué et concentré commence en conformité avec le signal de début provenant du cir- cuit central de commande et que l'alimentation du cons- tituant fluide concentré soit terminée avant que le dia- phragme vienne en contact étroit avec le côté droit de la paroi interne du réceptacle fermé. Selon une carac- téristique de l'invention, l'introduction du constituant fluide concentré doit être terminée avant la fin de l'introduction du constituant fluide dilué. Ainsi, l'introduction du constituant fluide concentré peut être terminée avant le début de l'introduction du cons- tituant fluide dilué, ou le constituant fluide concentré peut être transmis simultanément avec le constituant fluide dilué. Dans une variante, l'introduction du constituant concentré peut être réalisée à un moment convenable au cours de l'introduction du constituant dilué. L'intro- duction du constituant fluide concentré peut être ré- aliséeen une seule fois ou par parties. Lorsque deux constituants fluides concentrés au moins doivent être introduits, plusieurs canalisations 22 d'introduction de fluide concentré peuvent être utili- sées. Le constituant fluide concentré peut aussi être remplacé par une matière solide particulaire. Comme indiqué sur la figure 1B, l'orifice 71a de la chambre 3a peut être relié à la canalisation 14 d'alimentation et à la canalisation 73a de distribution par une autre électrovanne 5a à trois voies. Dans ce mode de réalisation, l'introduction des constituants fluides et la distribution ultérieure du fluide résul- tant peuvent être répétées de façon alternée dans les chambres 2a et 3a à chaque déplacement du diaphragme la. Le réceptacle fermé de volume fixe, utilisé selon l'invention, n'est pas obligatoirement du type du réceptacle fermé A ayant le diaphragme la représenté sur la figure 1A. Des réceptacles des types représentés sur les figures 2A et 2B peuvent aussi être utilisés par. exemple. Le réceptacle de la figure 2A est formé par un ensemble comprenant un cylindre et un piston, une tête 32 de piston se déplaçant sous la commande alternative d'une tige 31 de piston. Dans le réceptacle de la figure 2B, un soufflet 35 se dilate et se contracte sous la commande d'un mécanisme 34 à pignon et crémaillère, lors de la rotation alternée d'un moteur 33 à impulsions. Dans les deux cas, il faut que la quantité totale de fluide qui doit être introduit dans les chambres res- pectives reste constante et ainsi, la course de la tête 32 est délimitée par des commutateurs 36 de limite et par une saillie 37, dans le mode de réalisation dela figure 2A, et la course du soufflet 35 est délimitée par la fréquence de répétition des impulsions transmises au iO moteur 33 dans le mode de réalisation de la figure 2B. Des reins artificiels de divers types, par exemple à fibres creuses, à enroulement et à plaques, sont déjà connus (comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 3 722 695) et, lorsqu'ils sont utilisés pour une hémodialyse, ils retirent les constituants usés et l'eau du sang par dialyse et ul- trafiltration. Dans cette hémodialyse, il faut que la solution de dialysat ait une concentration prescrite, que la vitesse d'ultrafiltration puisse être réglée avec précision et que le rendement de dialyse soit élevé. Lorsque la concentration de la solution de dialysat n'est pas déterminée avec précision, le métabolisme normal ne peut pas être obtenu entre la solution de dialysat et le sang et, en outre, le patient peut présenter un syndrome de déséquilibre, par exemple un mal de tête, des vomissements ou peut même risquer de mourir du fait de l'apparition d'une pression osmo- tique anormale du sang et d'un équilibre anormal de l'eau dans les cellules. Lorsque le réglage du taux d'ultrafiltration n'est pas précis, la teneur en eau des humeurs peut changer et ainsi, l'état du patient ne peut pas être amélioré. En outre, un mauvais ren- dement de dialyse peut provoquer une extraction non satisfaisante des constituants toxiques du sang ou peut conduire à une dialyse trop longue. Le procédé et l'appareil selon l'invention peuvent être utilisés de façon avantageuse dans le cas d'un appareil à rein artificiel, pour le réglage de fonctions métaboliques. Un tel appareil à rein arti- ficiel est peu encombrant et peu coûteux et rend pos- sible la préparation automatique d'une solution de dialysat de concentration prescrite ainsi que la me- sure et le réglage du taux d'ultrafiltration sans ré- duction de l'efficacité de la dialyse. En particulier, comme indiqué dans une étude très poussée concernant l'application du procédé et de l'appareil selon l'in- vention à un appareil a rein artificiel, on constate que l'invention peut être utilisée de façon très avanta- geuse dans l'appareil précité de dialyse et d'ultrafil- tration simultanées en circuit fermé, décrit dans la demande publiée précitée de brevet japonais n0 79 732/1977. Ainsi, dans un appareil de séparation des constituants d'un fluide, par mise en contact du fluide à traiter avec une solution de dialysat, par l'intermé- daiire d'une membrane semi-perméable, dans une cellule de dialyse destinée à assurer une hémodialyse, un circuit fermé est formé par connexion de l'entrée de dialysat de la cellule de dialyse à une première chambre d'un réceptacle de dialysat qui a deux chambres séparées par une cloison, une partie au moins de la cloison pouvant être déplacée, la sortie de dialysat de la cellule de dialyse étant reliée à l'autre chambre du réceptacle de dialysat alors qu'un courant de solution de dialysat est créé dans le circuit fermé par déplacement de la partie mobile au moins de la cloison ou par un autre dispositif tel qu'une pompe, si bien que la solution de dialysat est transmise à la cellule de dIalyse et par celle-ci. Dans un tel appareil, il peut être avan- tageux que deux ou plusieurs réceptacles de dialysat soient utilisés afin que la solution de dialysat puisse être préparée de façon répétée et rende possibles des hémodialyses commodes. La figure 3 représente un exemple d'appareil dans lequel les deux réceptacles A et B de dialysat ont la même construction que le réceptacle A décrit en ré- férence à la figure 1A. Ces réceptacles A et B répètent alternativement les mêmes opérations, d'après la com- mande des électrovannes 4a, 4b, 5a et 5b. Dans la condition représentée sur la figure 3, le réceptacle B est relié à une cellule 7 de dialyse. La solution 9 de dialysat préparée dans la chambre 2b du réceptacle B est transférée à la chambre 3b de ce réceptacle B, en circuit fermé, par une pompe 6, par l'intermédiaire de i'électrovanne 4b, de la cellule 7 de dialyse, d'un débitmètre 8, d'un dispositif 9 de séparation du gaz du fluide et de l'électrovanne 5b. En conséquence, la quantité de fluide usé transféré de la cellule 7 de dialyse à la chambre 3b est égale à la quantité de solution de dialysat transférée de la chambre 2b à la cellule 7, cette quantité corres- pondant au volume déplacé par un diaphragme lb. Lors- qu'une partie de la solution de dialysat est retirée du circuit fermé par une pompe volumétrique 10, de l'eau en volume égal à celui de la solution retirée de dialysat est transférée du sang, par une canalisa- tion 11, à la solution de dialysat à travers une mem- brane semi-perméable placée dans la cellule 7 de dia- lyse. Ainsi, la vitesse d'ultrafiltration (c'est-à- dire le débit de retrait d'eau) peut être déterminée par simple détermination du débit de distribution de la pompe 10. Pendant l'opération précitée, le réceptacle A de dialysat est déconnecté du réceptacle B et de la cellule 7 de dialyse par les 6lectrovannes 4a et 5a et il est utilisé pour la préparation d'une solution neuve de dialysat contenant des constituants dosés avec préci- sion, dans la chambre 2a, alors qu'une solution de dia- lysat usée, présente dans la chambre 3a, est retirée par une pompe 74. Ensuite, la solution neuve de dialysat préparée dans la chambre 2a est utilisée pour la dialyse par commutation des électrovannes 4a, 4b, 5a et 5b, de il la manière décrite précédemment en référence aux figures 1A et lB. Lorsque toute la quantité de solution de dia- lysat de la chambre 2b a été transférée à la cellule 7 de dialyse, le diaphragme lb est au contact du côté gauche de l'intérieur du réceptacle B, comme représenté sur la figure 3. Dans ces conditions, comme le courant de solution est interrompu, un flotteur 15 contenu dans le débitmètre 8 descend et commande deux détec- teurs photoélectriques 16. Ainsi, un signal des dé- tecteurs 16 commande les électrovannes 4a, 4b, 5a et 5b afin qu'elles changent les connexions qui passent des traits pleins aux traits interrompus si bien que la chambre 2a du réceptacle A remplie de soluticnneuve de dialysat est reliée à la cellule 7 de dialyse alors que le réceptacle B commance à préparer une autre solu- tion neuve de dialysat et à transmettre la solution usée à la canalisation de distribution. Evidemment, les solutions usées de dialysat peuvent être réutilisées après traitement convenable d'épuration. Il faut noter d'après la description qui précède que la préparation de la solution de dialysat dans la chambre 2a peut être terminée avant que la solution de dialysat présente dans la chambre 2b ait été totalement consommée, c'est- à-dire avant la création du signal de commutation des électrovannes. La solution de dialysat est en général en dépression dans la cellule de dialyse. Ainsi, s'il y a un dégagement d'un gaz dissous dans la solution de dialysat ou une incorporation quelconque d'un gaz dans cette solution du fait d'une fuite dans le circuit fer- mé, la quantité ayant subi l'ultrafiltration est réduite de façon indésirable par rapport à la quantité transmise par la pompe 10, d'une quantité correspondant au volume du gaz présent dans la solution de dialysat. Le dispositif 9 est utilisé pour le retrait de ce gaz et il comporte un flotteur 17 et une électrovanne 18. L'accumulation du gaz présent dans la solution de dialysat est détectée par une réduction du niveau du flotteur 17, et le gaz est retiré par ouverture de l'électrovanne 18. L'appareil précité permet le réglage précis du débit de retrait d'eau et la mise en oeuvre d'un trai- tement efficace de dialyse sans réduction de l'efficacité de la dialyse par souillure de la solution de dialysat. Les appareils classiques de préparation d'un fluide.de concentration réglée, par exemple d'une solu- tion de dialysat, présentent divers inconvénients car ils sont coûteux, importants, peu précis et peu fiables. Ces inconvénients sont supprimés par mise en oeuvre de l'invention. Ainsi, selon celle-ci, un fluide formé par des constituants dosés avec précision peut être faci- lement préparé au cours d'une opération simple, par utilisation d'un réceptacle fermé de volume fixe. Ainsi, il n'est pas nécessaire que le constituant fluide dilué soit transmis en quantité réglée dans la mesure o le réceptacle est rempli complètement par ce constituant. Il s'agit d'un grand avantage dans le traitement à do- micile des personnes qui doivent subir une hémodialyse puisque le traitement à domicile peut mettre en oeuvre de façon générale l'eau de ville comme constituant fluide dilué et ainsi il ne peut pas y avoir de problèmes posés par le changement de la pression de l'eau ou par l'arrêt de la distribution d'eau. Evidemment, il n'est pas nécessaire que les constituants fluides soient to- talement mélangés pendant leur introduction, mais ils doivent être convenablement mélangés avant leur utilisa- tion sous forme du fluide résultant, dans la dialyse. Selon l'invention, la composition du fluide résultant peut être modifiée à volonté par changement des proportions des constituants fluides ou par utilisa- tion de deux ou plusieurs lignes supplémentaires d'ali- mentation de constituant concentré et par changement des quantités de constituant concentré introduites par l'in- termédiaire des canalisations respectives d'alimentation. Dans une hémodialyse mise en oeuvre en pratique, une sol tion de dialysat de concentration constante, qui est préparée par dilution d'un fluide concentré du commerce à une concentration indiquée, est utilisée uniformément pour tous les patients quelles soient leurs conditions diverses. Cette caractéristique est utilisée car le changement de la prescription de la solution de dialysat pour chaque patient présente des inconvénients. Cepen- dant, selon l'invention, ces inconvénients sont faci- lement supprimés. En outre, l'invention donne un avantage sur- prenant en ce que les proportions des constituants flui- des ou d'un ou plusieurs des constituants peuvent être modifiées à volonté même au cours d'un traitement de dialyse. En général, un patient souffrant d'une défail- lance rénale chronique a une pression osmotique d'environ 335 mOsm/l étant donné l'accumulation des constituants toxiques dans le sang alors qu'un homme ayant des fonc- tions rénales normales a une pression osmotique d'envi- ron 285 mOsm/l. Cependant, la pression osmotique X des solutions habituelles de dialysat est réglée à une valeur constante d'environ 285 mOsm/l afin que la pres- sion osmotique du sang soit réglée par rapport à celle d'un homme de fonction rénale normale lorsque la dialyse est terminée. Pour cette raison, l'inconvénient suivant peut se présenter. Les constituants toxiques de faible poids mo- léculaire, y compris l'urée qui augmente remarquablement la pression osmotique Y du sang d'un patient souffrant de défaillance rénale, sont retirés à un stade relativement précoce au cours de la dialyse. Avec le retrait des constituants de faible poids moléculaire, la pression osmotique du sang diminue rapidement comme indiqué sur la figure 4A. Au contraire, la pression osmotique Z dans les cellules est encore élevée à ce moment puisque le transfert des constituants toxiques des cellules au sang s'effectue relativement lentement. En conséquence, l'eau qui est transférée naturellement des cellules au sang peut être transférée en sens inverse du sang aux cellules et peut provoquer un syndrome de déséquilibre. Cet inconvénient peut être supprimé par ré- glage de la pression osmotique X' de la solution de dialysat, au début de la dialyse, à une valeur qui correspond à la pression osmotique Y' du sang et par abaissement progressif de la pression osmotique XI de la solution de dialysat comme représenté sur la figure 4B. Cependant, cette opération est trop complexe pour pouvoir être mise en oeuvre suivant les techniques clas- siques. Cependant, selon l'invention, cette opération peut être facilement utilisée. Comme indiqué sur la figure 5, une tige 41 de piston d'une pompe 25 à piston ayant un mécanisme 42 à pignon et crémaillère qui trans- forme le mouvement rotatif du moteur 43 à impulsions en un mouvement rectiligne de la tige 41 du piston est placée dans la canalisation 22 d'alimentation de constituant fluide concentré comme représenté sur lafigure IA, etc. Le moteur 43 tourne alternativement dans un sens et dans l'autre, en fonction du nombre d'impulsions transmis par un générateur 44 d'impulsions. Lorsque le signal de commutation des récep- tacles est transmis, un nombre prédéterminé d'impulsions est transmis par le générateur 44 afin que le moteur 43 tourne dans un sens. Ainsi, le constituant fluide con- centré, en quantité mesurée, est transmis par la pompe 25 à piston à la canalisation 14 par l'intermédiaire d'un clapet.24 de retenue et de la canalisation 22. Lorsque les impulsions atteignent un nombre prédéterminé, c'est- à-dire lorsque la transmission d'une quantité prescrite de constituant fluide concentré est terminée, le géné- rateur d'impulsions transmet au moteur 43 le même nom- bre d'impulsions afin que le moteur tourne en sens opposé, si bien que le constituant fluide concentré * est introduit à nouveau dans la pompe 25 par l'intermê- diaire du clapet 23. Lorsque les impulsions atteignent encore un nombre prédéterminé, c'est-àdire lorsqu'une quantité prédéterminée de constituant fluide concentré a été transmise, la rotation du moteur 43 est inter- rompue et le cas échéant, une transmission supplémen- taire est assurée par la canalisation 14.Le nombre d'impulsions a transmettre au moteur 43 est déterminé électroniquement ou mécaniquement par un programmateur et diminue progressivement au cours de la dialyse comme indiquê sur la figure 6. Ainsi, la course de la tige 41 qui porte le piston diminue et la quantité de constituant fluide concentré transmise par la pompe 25 à la canalisation 14 diminue progressivement en fonc- tion du programme. Dans une variante, la quantité de constituant fluide concentré peut être modifiée par modification du nombre de courses de la pompe 25. Le constituant fluide dilué transmis par la canalisation 21 n'est pas forcément de l'eau pure mais il peut s'agir d'une solution contenant des constituants dissous convenables. Par exemple, dans le cas o une - solution de dialyse dont la pression osmotique est ré- glée à 285 mOsm/l doit être transmise par la canalisa- tion 21 de constituant fluide dilué.et o une solution saline de concentration égale à 10 % doit être transmise par la canalisation 22 de constituant fluide concentré, lorsque le volume du réceptacle A de dialysat est de 0,5 1, la quantité de solution saline transmise doit être réduite progressivement de 7,97 cm3 lorsque la dialyse commence à 0 cm3 lorsque la dialyse est inter- rompue et correspond à la courbe X' de la figure 4B. Au cours d'un traitement de dialyse, un pro- blème supplémentaire tel que l'apparition du syndrome de déséquilibre, peut se présenter du fait de l'accu- mulation ou.du métabolisme de l'acétate qui est ajouté à une solution de dialysat sous forme d'un constituant tampon. Il est souhaitable que du bicarbonate soit utilisé à la place de l'acétate afin que ce problème ne se pose pas. Cependant, on sait que les ions bicarbonate se transforment facilement en ions carbonate, et ces derniers se fixent facilement aux ions calcium présents dans la solution de dialysat en formant des précipités. Ce problème peut aussi être résolu avantageuse- ment selon l'invention. Ainsi, l'augmentation du pH de la solution de dialysat peut être empêchée comme décrit dans la suite en référence à la figure 3. La canalisation 21 de constituant fluide dilué transmet une solution contenant des ions sodium à une concentration de meq/l et ayant une pression osmotique de 237 mOsm/l. Cette solution contient 3 meq/l d'acide lactique consti- tuant un agent de réglage du pH, et elle est réglée à un pH d'environ 4,5 afin que le pH de la solution soit égal à une valeur comprise entre 7,0 et 7,5 après l'ad- dition d'une solution de bicarbonate. Une solution con- tenant 7 % de bicarbonate de sodium est alors ajoutée sous forme de solution de bicarbonate, dans la solution formée, à l'aide de la pompe 25 afin qu'une solution de dialysat ayant une concentration d'ions sodium de meq/l, une concentration d'ions bicarbonate de 29 meq/l et une pression osmotique de 286 mOsm/l soit préparée. De cette manière, la dialyse peut être effec- tuée de manière stable sans que le bicarbonate de cal- cium précipite, car la solution de bicarbonate de so- dium est ajoutée à une solution dont le pH est réglé convenablement avant l'introduction dans le réceptable de dialyse. Cependant, il peut arriver d'autre part que le système des canalisations de l'appareil subisse une corrosion lors d'une utilisation prolongée, sous l'action de l'acide lactique. Ce problème peut être évité comme décrit en référence à la figure 7. Dans le mode de réalisation de la figure 7, l'appareil comporte, en plus de la canalisation 22 d'alimentation de consti- tuant fluide concentré, une autre canalisation 51 d'ali- mentation de constituant fluide concentré, comprenant des clapets 52 et 53 de retenue et une pompe 54 à piston. L'eau est transmise par une canalisation 61 et l'anhy- dride carbonique gazeux est transmis par une bouteille 62 et il est bien dissous dans l'eau, dans un mélangeur 63. Ensuite, l'eau qui contient l'anhydride carbonique dissous et chauffe dans un dispositif 64 et subit une chute de pression dans une soupape 65 de détente jus- qu'àaune pression absolue de 210 mbar. Ainsi, ce fluide contient une certaine quantité de gaz tel que l'air dégagé par l'eau et l'anhydride carbonique non dissous. Le fluide est soumis à une mise sous pression dans une pompe 67 et le gaz est retiré par un dispositif 68 qui sépare le gaz du fluide. Ce dernier est transmis à la canalisation 21 d'alimentation en constituant fluide dilué. Un constituant fluide concentré dont-la quantité a été mesurée par la pompe 25 et qui ne contient pas d'acide lactique, est transmis par la canalisation 22 et une solution de bicarbonate de sodium dont la quantité a été mesurée par la pompe 54 est transmise par la canalisation 51. Les positions des canalisations 22 et 51 peuvent être échangées. De cette manière, la précipitation du carbonate est évitée étant donné la valeur du pH acide fixée par l'anhydride carbonique dissous. Le dispositif 64 de chauffage doit se trouver en amont de la position dans laquelle le bicarbonate de sodium est ajotté afin que le bicarbonate ne précipite pas sur la surface du dispositif de chauffage et il ne provoque pas la carbonatation du glucose. Il est cependant préférable que le dispositif de chauffage 64 se trouve en amont de la pompe 67 afin que le gaz puisse être retiré efficacement. La quantité d'anhydride carbonique gazeux peut être réglée afin que la pression partielle finale de l'anhydride carbo- nique soit comprise entre 40 et 80 mbar. Comme décrit précédemment en référence à la figure 6, la pression osmotique de la solution de dialy- sat peut être modifiée à volonté par changement de la quantité de fluide concentré injecté. Le fluide concentré qui doit être injecté par la pompe 25 n'est pas obliga- toirement une solution saline mais peut aussi être par exemple une solution de glucose, de bicarbonate de so- dium ou un mélange de telles solutions peut former le fluide concentré. L'injection du fluide concentré peut être réalisée, à l'aide de la pompe 25 à piston du type d'une seringue, lorsqu'une quantité prédéterminée du fluide. concentré est mesurée. Dans une variante, la quantité prédéterminée de fluide concentré peut être injectée progressivement, par parties, à l'aide d'une pompe à débit constant, notamment une pompe doseuse ou une pompe volumétrique telle qu'une pompe à diaphragme ou à soufflet. La pompe 25 et le moteur 43 représentés sur la figure 5 ne sont pas obligatoirement sous forme d'une pompe à piston du type à seringue et un moteur à impulsions mais peuvent être d'autres dispositifs qui permettent l'injection du fluide concentré en quantité constante. Par exemple, il peut s'agir d'une pompe volu- métrique habituelle telle que la pompe 25 et un moteur d'induction, un moteur continu ou un moteur synchrome formant le moteur 43 et ainsi, la pompe peut être direc- tement montée sur le moteur. Dans le cas de l'utilisation d'un moteur d'induction ou continu, l'injection du flui- de concentré peut être interrompue lorsque le nombre de tours du moteuratteint un nombre déterminé. D'autre part, dans le cas de l'utilisation d'un moteur synchrone, l'importance de l'injection du fluide concentré peut être réglée par fixation'du temps d'injection. Il n'est pas toujours nécessaire que plusieurs pompes à piston soient utilisées pour l'introduction de deux fluides concentrés ou plus, comme représenté sur la figure 7. Par exemple, la figure 8 représente des électrovannes 81 et 82 placées en amont du clapet 23 de retenue, et un fluide concentré M, en quantité prescrite, peut d'abord être introduit par ouverture de l'électrovanne 81 et fermeture de l'électrovanne 82, l'autre fluide concentré N étant alors introduit en quantité prédéterminée par ouverture de l'électrovanne 82 et fermeture de l'électrovanne 81. Ainsi, les deux fluides concentrés peuvent être transmis successivement par une seule pompe. Il n'est pas toujours nécessaire que la pompe soit arrêtée comme indiqué sur la figure 5, après la fin de l'introduction de la quantité prédéterminée de fluide concentré. Par exemple, comme indiqué sur la figure 9, un circuit circulaire 91, ayant une électro- vanne 92, peut être monté en coopération avec une autre électrovanne 93. Lorsque la pompe 25 fonctionne de façon continue, le fluide concentré peut être transmis par ouverture de l'électrovanne 95 et fermeture de l'électro- vanne 92, et l'alimentation peut être interrompue par ouverture de l'électrovanne 92 et fermeture de l'électro- vanne 93 afin que le fluide concentré circule dans le circuit 91. Le procédé et l'appareil de l'invention peuvent être avantageusement utilisés dans tout autre système or- ganique artificiel, par exemple dans le cas d'un appareil à foie artificiel. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'in- vention. REVENDICATIONS 1. Procédé de préparation d'un mélange fluide de constituants dosés avec précision, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend l'introduction de deux ou plusieurs constituants du fluide dans un réceptacle fermé (A) de volume fixe afin que ce réceptacle soit rempli, et la distribution du fluide résultant formé par les constituants dosés et mélangés, à partir du récep- tacle, un ou plusieursdes constituants étant introduits dans le réceptacle en quantité prédéterminée dont la somme ne suffit pas au remplissage de la totalité du volume du réceptacle, en une seule fois ou par parties, avant ou pendant l'introduction de l'autre constituant dans le réceptacle, et l'autre constituant étant introduit dans le réceptacle en quantité suffisant au remplissage du reste du volume du réceptacle. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le réceptacle a deux chambres (2a, 3a) séparées par une cloison (la) dont une partie au moins peut être déplacée afin qu'elle fasse varier les volumes respectifs des deux chambres si bien que l'augmentation du volume d'une chambre correspond à la réduction du volume de l'autre chambre et l'introduction des constituants fluides et la distribution ultérieure du fluide résultant, dans une chambre du réceptacle, sont commandées par déplacement alternatif de ladite partie de cloison au moins. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'introduction des constituants fluides et la distribution ultérieure du fluide résultant sont répé- tées de façon alternée dans les chambres du réceptacle. 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la cloison est choisie dans le groupe qui com- prend un diaphragme, un piston et un soufflet. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un ou plusieurs des constituants sont des cons- tituants concentrés et l'autre constitué est dilué. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il est mis en oeuvre de façon répétée et les quantités du ou des constituants concentrés sont modi- fiées à volonté. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que les quantités sont réduites progressivement. 8. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que les quantités sont modifiées par intermittence. 9. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend l'introduction de deux ou plusieurs constituants concentrés dans le réceptacle, séparément, par au moins deux dispositifs. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'un gaz est incorporé au constitué dilué. 11. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il met en oeuvre deux réceptacles (A, B) qui sont utilisés de façon alternée. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le fLide résultant transmis par intermittence par les réceptacles respectifs circule dans un circuit fermé qui comprend une cellule de dialyse (7) et les réceptacles (A, B) afin qu'une hémodialyse soit effectuée. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'une partie du fluide qui circule est retirée à un emplacement du circuit fermé. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que du gaz présent dans le fluide qui circule est retiré d'un emplacement du circuit fermé. 15. Appareil de préparation d'un mélange fluide de constituants dosés avec précision, caractérisé en ce qu'il comprend un réceptacle fermé (A) de volume fixe destiné à recevoir au moins deux constituants du fluide, une ca- nalisation (14) d'alimentation comprenant au moins un dispositif d'introduction d'au moins un constituant dans le réceptacle, en quantité prédéterminée, la somme des quantités de ces constituants ne suffisant pas au remplis- sage de la totalité du volume du réceptacle, en une fois ou par parties, avant ou pendant l'introduction de l'autre constituant dans le réceptacle, un dispositif (21) d'introduction de l'autre constituant dans le réceptacle, en quantité qui suffit au remplissage du reste du volume du réceptacle, et une canalisation (73a) de distribution du fluide résultant des constituants mélangés et dosés par le réceptacle. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le réceptacle a deux chambres (2a, 3a) séparées par une cloison (la) dont une partie au moins peut être déplacée afin que les volumes des deux chambres varient, si bien que l'augmentation du volume d'une chambre corres- pond à la réduction du volume de l'autre chambre et l'in- troduction des constituants fluides puis la distribution ultérieure du fluide résultant sont réalisées, dans une chambre du réceptacle, par un déplacement de ladite par- tie au moins de cloison. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que chacune des deux chambres est reliée à la cana- lisation (14) d'alimentation et à la canalisation (73a) de distribution. 18. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que la cloison est choisie dans le groupe qui com- prend un diaphragme, un piston et un soufflet. 19. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit dispositif d'introduction au moins comporte une pompe volumétrique (25) capable de mesurer la quantité d'un constituant et transmettant la quantité mesurée de ce constituant. 20. Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que la quantité refoulée par la pompe volumétrique est modifiée à volonté. 21. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que la modification de la quantité refoulée par la pompe volumétrique est assurée par modification du nombre de tours de la pompe. 22. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'un ou plusieurs des constituants sont concentrés et deux ou plusieurs dispositifs sont destinés a l'intro- duction séparée d'au moins deux constituants concentrés dans le réceptacle. 23. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'autre constituant est un constituant dilué, et un mécanisme d'incorporation d'un gaz au constituant dilué est compris dans le dispositif d'introduction du constituant dilué. 24. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend deux réceptacles (A, B) qui fonctionnent de façon alternée. 25. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une cellule (7) de dialyse reliée aux deux réceptacles afin que l'ensemble forme un circuit fermé dans lequel le fluide résultant, transmis alternativement par les réceptacles, circule et assure une hémodialyse. 26. Appareil selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (10) destiné à retirer une partie du fluide qui circule à un emplacement du circuit fermé. 27. Appareil selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (18) destiné à retirer du gaz présent dans le fluide qui circule, à un emplace- ment du circuit fermé. 28. Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que la pompe volumétrique (25) a au moins deux canalisations d'entrée, et les connexions de la pompe volumétrique et des canalisations d'entrée sont modifiées par une ou plusieurs vannes (81, 82).