MACHINE POUR LE CORDAGE DE RAQUETTES DE TENNIS OU ANALOGURS La présente invention concerne une machine perfectionnée pour le cordage de tous modèles de raquettes de tennis, de squash, balmington ou de tout autre article similaire. Elle a trait plus particullbrement B une machine permet tant le cordage de raquettes et autres articles similaires dont les cadres peuvent avoir des dimensions différentes, la mise sous tension des différents brins du cordage étant réalisés automatiquement et avec une très grande précision. Lorsque l'on désire corder une raquette de tennis ou tout autre article similaire, différents probe'mes se posent et portent essentiellement - sur le maintien de la raquette de préférence dans une position horizontale, sans provoquer de déformation du cadre, - du passage du cordage dans les orifices prévus sur la périphérie du cadre - de la mise sous tension, la plus régulière possible du brin mis en place, - le maintien de la tension communiquée au brin lors de la mise en place du brin suivant. Ainsi le brevet des Etats-Unis d'Amérique n2 2 043 813 décrit une machine dans laquelle, le cadre de la raquette est maintenu horizontalement à l'aide d'un berceau monté pivotant sur un support de maintien du cadre, sur ce berceau la raquette est tenue au moyen de billards internes réglables permettant d'utiliser la même installation pour des raquettes ayant des dimensions différentes. Ces billards sont réalisés des telle sorte qu'ils immobilisent la raquette sans obturer les orifices pour le passage des cordes, mais présentent l'inconvénient maJeur d'une déformationdu cadre soit à la pose des montants ou des travere, les billards ne faisant fonction que de soutien à la raquette. Par ailleurs, la mise sous tension de chaque brin est obtenue au moyen d'un système à ressorts qui est associé à des moyens permettant de communiquer une tension plus ou moins égale à tous les brins du cordage. En Réndral, on peut dire que ces moyens de réglage de la tension sont constitués par un sys thème à butées limitant la force de traction du ressort qui trans- met la tension aux brins. Dane ce type de réalisation la tension aprbs mise en place brin trin est obtenue en introduisant dans l'orifice de sortie un coin de blocage. Si un tel type de matériel est simple, facile à mettre en oeuvre, il présente néanmoins un certain nombre d'inconvénients. En effet, s'il permet de contrôler l'action du système à ressort permettant de tendre le brin, la tension résultante ne sera cependant pas constante d'un brin à l'autre, compte-tenu du fait, que la mise en place de l'extrémité du brin sur le système tendeur, et par suite de la pré-tension que l'on communique à ce brin ne peut pas être réalisé de manière très précise. Enfin le maintien de la tension au moyen d'un coin de blocage n'est pas très efficace et peut détériorer la corde sous tension. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique ni 2 309 849 décrit également une machine permettant le cordage des raquettes qui permet de résoudre les problèmes que pose cette opération. Cependant il faut noter que le système de mise sous tension du cordage est très complexe Le maintien de la tension communiquée aux brins mis en place et obtenu grâce à l'utilisation d'une pince, disposée sous le cadre de la raquette, qui est déplaable longitudinalement sur un curseur de manière à pouvoir pincer le brin mie en place à proximité du dit cadre. Cependant ce système à pince devient difficilement utilisable, notammentdans les derniers montants et travers par suite de l'angle de serrage. Enfin, le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 511 502 décrit le perfectionnement aux machinesdu type précité dans lequel on utilise un système à pince mobile qui permet le maintien de la tension des brins mis en place, cette pince étant déplaçable en hauteur et en orientation, montée à rotation- et à coulissement dans la partie centrale du berceau, permet de maintenir la tension des brins mis en place. Un tel système ne permet cependant pas d'obtenir avec certitude une tension équivalente pour tous les brins mis en place. En outre il présente l'inconvénient majeur d'avoir à effectuer un serrage du porte pince de plus en plus fort au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la partie centrale de l'axe de serrage. Or on a trouvé, et c'est ce qui fait l'objet de la présente invention, une machine à corder les raquettes, perfectionnée, simple2 facile à mettre en oeuvre, qui surmonte les inconvénients des machine antérieures et permet ainsi d'assurer une tension constante, précise à tous les brins du cordage. L'invention concerne donc une machine perfectionnée à corder les raquettes de tennis ou similaires du type comportant - un bâti supportant dans sa partie supérieure un berceau horizontal monté sur le dit bâti de manière à pouvoir pivoter à 3602 lors de l'opération de cordage et qui est muni de moyens (poussoirs) permettant de maintenir horizontalement le cadre de la raquette, - des moyens de mise sous tension de chaque brin du cordage après passage dans les orifices prévus sur la périphérie du cadre, - des moyens de maintien de la tension du brin ainsi en place1 et elle se caractérise par le fait que les moyens de mise sous tension sont constitués par un système à bascule comprenant essentiellement un levier vertical fixé sur un axe horizontal monté pivotant sur la partie supérieure du bâti, et dont - le bras supérieur comporte à son extrémité libre des moyens d'accrochage du brin à tendre, cette extrémité pouvant se déplacer depuis une position proche de la périphérie du cadre jusqu'à une position éloignée lors de la mise sous tension du brin de corder - le bras inférieur est soumis d'une part à l'action de moyens de rappel permettant d'amener le bras supérieur à proximité du cadre et d'autre part à l'action d'une force exercée par un système à contrepoids et qui tend à éloigner le bras supérieur de la périphérie du cadre de la raquette, le dit bras inférieur relié à un système de levier ayant à sa partie terminale un contrepoids qui produit sur ce bras une force de traction constante à l'extrémité du bras supérieur et ce quelle que soit la position angulaira-de ce bras supérieur. Dans une forme de mise en oeuvre de l'invention les moyens de rappel permettant d'amener le bras supérieur à proximité du cadre de la raquette sont constitués par un système à levier et la force exercée par le système à contrepoids est transmise au bras inférieur par l'intermédiaire d'un système de tringlerie qui prend appui sur un galet. Dans ce mode de réalisation le bras inférieur rataché au système de tringle et calculé de ma nièce telle que la force exercée par le système å contrepoids sur le bras inférieur produit, à l'extrémité du bras supérieur, une force de traction constante, et ce, à tous les stades des opérations de tension et quelle que soit la position angulaire du dit bras supérieur. Par ailleurs, la maintien de la tension après mise en place du brin peut être réalisé par tous les dispositifs connus, tels que; par exemple au moyen d'une pince double, dite pince volante, qui peut se placer aussi bien dessous que dessus, ainsi qu'au moyen d'un système à pince, comme-celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 309 849. L'invention et les avantages qu'elle apporte, seront cependant mieux compris grâce à l'exemple de réalisation donné ci-aprbs à titre indicatif mais non limitatif et qui est illustré par les schémas annexes dan 8 lesquels - les figures 1 et 2 sont respectivement des vues de face et de coté d'une machine conforme à l'invention, - la figure 3 illustre, schématiquement en perspective, le système de mise sous tension, conforme à l'invention, - la figure 4 est une vue de face, - la figure 5 est une vue du dessus, - la figure 6 est une vue de coté d'un berceau permettant le maintien de raquettes de différentes dimensions, - la figure 7 représente une coupe d'un système qui permet le maintien du cadre de la raquette, - lsstigures 8,9,10,11,12,13,14 et 15 représentent les pièces à l'intérieur du support du cadre, - les figures 16 et 17 montrent une coupe du frin de blocage de la base du plateau du support du cadre de la raquette, - les figures 18, 19,20,21,22,23,24 montrent la coupe des di,fférentes pièces qui composent le frein cité à la figure 16 et 17. Si l'on se reporte aux figures annexées, la machineselon l'invention comporte un bâti 1 réalisé de manière conventionnelle et qui porte dans sa partie supérieure un berceau 2 destiné à maintenir le cadre de la raquette horizontalement. Ce berceau est monté sur la partie 3 du bâti 1 de manière à pouvoir recevoir une rotation de 3602. Il est muni de moyens de maintien du cadre dont un exemple de réalisation, illustré par les figures 4, 5* 6, sera décrit plus en détail ultérieurement. Cette machine comporte des moyens de mise sous tension de chaque brin du cordage, le maintien de la tension après mise en place du brin peur se faire par les moyens déjà connue (voir pince volante ou double pince). Conformément à l'invention et ainsi que cela est ddmontré plus en détail à la figure 3, les moyens de mise sous ten sion de chaque brin 4 du cordage, sont constitués par un système b bascule 5 comprenant essentiellement un levier.vertical fixé sur un axe horizontal 6 montd pivotant sur le bats. Le bras supérieur 7 du levier comporte à son extrémité li- bre des moyens d'accrochage 9 du brin 4 à tendre. Ces moyens d'accrochage 9 peuvent Astre constitués de manière simple, par deux galets dont un est rixé à la partie supérieure du bras 7, l'autre libre prend appui contre le galet fixe. L'extrémité libre 8 du bras supérieur 7 peut se déplacer depuis une position A proche du cadre 10 de la raquette jusqu'à une position 3 éloignée du dit cadre lors de la mise sous tension. Le bras inférieur 11 du levier 5 est soumis, d'une part à l'ac- tion d'un moyen de rappel 12 permettant d'amener le bras sup6- rieur 7 à proximité du cadre 10 et, d'autre part à l'action d'une force exercée par un système à contrepoids t3. Ce système à contrepoids t3 tend à éloigner le bras supérieur 7 du cadre 10, afin d'obtenir une force de traction T constante à l'extrémité du bras supérieur 7, et ce quelle que soit sa position. Le bras inférieur 11 est solidaire du bras 7 fixé sur un axe horizontal 6 monté pivotant sur le bâti. Dans ltexemple de réalisation illustré par la figure 3, les moyens de rappel permettant d'amener le bras supérieur 7 à proximité du cadre 10 en position A sont consti,tués par un sys telle à levier t2 agissant sur le bras 1 grâce à une articulation 60 , ce levier 12 étant commandé au moyen d'une came 15 actionnée par un moteur non représenté, cette came agissant sur un levier 16 monté pivotant en 17 sur le bâti 1 de la machine. Par ailleurs le système à contrepoids 13 qui transmet la force de traction à l'extrémité supérieure 8 du bras 7 est cons- titué par un ensemble comprenant un bras 18 relié par î'intormé- diaire d'une chappe 61 au bras 11. Le galet 22 fixé au bout d'axe sur un bras 23 est fixé perpendiculairement à la barre horizontale qui coulisss par l'intermédiaire de quatre supports 25 sur une barre 26 fixée au bti par deux montants 27. Le bras 18 comporte à son extrémité un axe 19 lequel est relié à deux bras qui pivotent sur son extrémité; le bras 20 pivote sur une extrémité 62 sur l'axe 19 et son autre extrémité sur le bâti 1. Le bras 21 pivote à son extrémité 63 sur l'axe 19 tandis que son autre extrémité supporte le contrepoids 13. Le bras 21 prend appui sur le galet 22 décrit plus haut. Le fonctionnement d'une telle installation est la suivant lors de la mise en place d'une corde, sous l'action de la came 15 (ou par tout autre moyen équivalent tel que parexemple au moyen d'une pédale) on provoqie l'abaissement du levier 12 lequel est solidaire au bras 11 et par suite, provoque le pivotement du bras supérieur 7 pour amener son extrémité 8 à proximit té du cadre en position A. Durant ce déplacement le bras 18 amène lui aussi à descendre les bras 20 et 21; Le bras 21 étant en appui sur le galet 22, suit le mouvement et fait que le contrepoids 13 bascule et se trouve à son point supérieur D. Après mise en place de 11 extrémité 4 du brin dans les moyens de maintien 9 on supprime l'action des moyens de rappel, dans le cas présent, la came 15 est sous l'action du système à contrepoids 13 et provoque le mouvement inverse; c'est à dire, le contrepoids 13 descend en position C obligeant le bras 18 à remonter. Le bras 18 fait remonter le bras 1t basculant le bras 7 jusqu'à une position d'équilibre assurant la tension désirée. On constate donc, que grâce à ce mode de mise en place, il estpossible de communiquer une tension constante. En effet, en fonction de la pré-tension donnée, l'extrémité 8 du bras suparieur7 aura tendence à s'éloigner plus ou moins du cadre 10 maie quelle que soit la position de cette extrémité8 la force transmise par le système à contrepoids sera bien toujours constante. par ailleurs, gracie à un tel mode de réalisation il est pos sible de régler à volonté la tension. Par exemple, ainsi que ce la est représenté plus en détail aux-figures et3, par l'interné diaire d'un système à vis 28, commandé par une manivelle 29 de manière simple, on fait coulisser la barre 24 le long de la barre 26 ce qui entraine le déplacement du bras 23 qui son extrémité le galet 22 sur lequel prend appui le bras 21 ayant à son extrémité le contrepoids 13. On remarquera que suivant le dépla cament du point d'appui 22 on obtient la force de tension désirée. Il suffit alors d'étalonner la règle 30 en fonction de la force exercée par le contrepoids 13.On est ainsi sûr de bien avoir toujours des tensions successives identiques. Par rapport aux systèmes antérieurs un tel dispositif de mise sous tension présente de grands avantages par le fait qu' il est pratiquement inusable, indéréglable, et qu'il évite toute précaution lors de la mise en place du brin. Après passage et mise sous tension d'un brin, on bloque la tension par tout moyen approprie, tel qu'au moyen d'un système à pince, on dégage alors l'estrémité du brin et l'on fait pivo- ter le berceau support pour mettre en place le brin suivant. Les figures 4 à 15 illustrent un mode réalisation particulier d'un berceau de tenu du cadre de la raquette permettant le maintien de n'importe quel type de raquettes et facilite par ailleurs la mise en place des brins. En fait ce berceau à la particularité de ne posséder qu'une seule branche ce. qui fac i- lite les manipulations de l'opérateur et l'éventuel passage de l'inverseur du type existant. Ainsi qu'on peut le voir à la figure 4, le support de la raquette 31 est d'une seule branche fixé à un plateau 32 pivotant à 3602, lors de lopération de cordage, en son axe 33 sur la partie supérieure du bâti 1. La branche 31 porte à sa partie supérieur l'ensemble du support de raquettes destinée à maipte- nir le cadre horizontalement. Ce berceau pouvant recevoir toutes sortesde raquettes se compose de deux plateaux 35 fixés chacun à une pièce 36 coulissant dans un tube 37, rectangulaire, carré ou cylindrique. Le coulissement des deux pièces 36 est affectué par linter- médiaire d'une vis 38 moitid gauche, moitié droite de facon à ce que lorsque l'on manoeuvre le bouton molleté 39 les deux pièces 36 s'écartent ou se rapprochent suivant la dimension de la raquette à corder. La vis 38 est tenue au tube 37 par l'intermédiaire de la pie' ce 40 et du serre clips 41. La vis 38 droite-gauche peut être remplacée par deux vis droites ou deux vis gauches indépendantes mais toujours tenues par la pièce 40 à chaque bout du tube, de façon que suivant la manoeuvre du bouton mollets 39 mis à chaque extrémité, les pièces 36 se rapprochent ou s'écartent suivant la dimension de la raquette à corder. Le cadre de la raquette ou de tout autre artiolsimilaire, est maintenu en place sur le berceau par les billards 40 et les poussoirs traditionnels 41. Les poussoirs 41 peuvent se placer au trou approprié 42 suivant le modèle de raquette. Le frein du blocage du plateau 32, représenté à la figure 16-17, est composé par les pièces des figures 18 à 24. Le frein fonctionne de la manière suivante ; la vis 43, fixée à la table 3, passant dans le trou de la pièce 44, vient se visser sur la pièce 45. En vissant la vis 43 tenue au bâti 1 on fait avancer la pièce 45 qui arrivant au contact de la pièce 44 au point 47 en pente, remonte au fur et à mesure du serrage de la vis 43. La pièce 45 vient alors se bloquer sur sa partie supérieure 48 au plateau 32. Le plateau 32 se trouve ainsi blo que d la position désirée, il suffit de dévisser légèrement la vis 43, la pièce 45 s'éloigne légèrement de son point d'appui 47, le point 48 ne se trouvant plus au contact du plateau, celui ci/Pptutter à nouveau pour la manoeuvre 'suivante. Un tel type de machine simple à réaliser, indéréglable, présente de nombreux avantages par rapport aux machines antérieures par le fait qu'elle permet le maintien de n'importe quel type de raquette sans provoquer la moindre déformation du cadre, le passage des brins du cordage de manière simple, la mise sous tension régulière de chaque brin, et de laisser un espace libre pour la manipulation des différents passages des brins de corde. Revendications 1) Machine à corder les raquettes de tennis ou similaires du type comportant Un b & i supportant dans sa partie supérieure un berceau horison- tal 2 monts sur le dit bâti 1 de manière à pouvoir pivoter à 360 lors de l'opération de cordage et qui est muni de billards 40 et poussoir 41 permettant de maintenir horizontalement le cadre de la raquette. Des moyens de mise sous tension de chaque brin 4 du cordage après passage dans les orifices prdvus sur la périphérie du cadre 10 de la raquette. Des moyens de tension du brin ainsi mis en place. Et cette machine se caractérise par le fait que les moyens de mise sous tension sont constitués par un système à levier comprenant essentiellement un levier vertical 18 ayant à son extrdmit inférieure un bras 19 sur lequel pivote un bras 20 et un bras 21 qui porte & son extrait le contrepoids 13 et qui repose sur un galet 22 fixé au bout du bras 23 qui, lai-mEme peut se placer en coulissant sur la barre 26. Le levier 18 entrainant dans son mouvement le bras 11 solidaire du bras supérieur 7 qui se déplace ainsi depuis une position A proche de la périphérie du cadre 10 jusqu'à une position loi- guée B produisant ainsi la mise sous tension. Le levier 18 est soumis, d'une part à l'action de moyens de rappel permettant d'amener le bras supérieur 7 à proximité du cadre 10, et d'autre part, à l'action d'une force exerce par un sys tème & contrepoids 13 et qui tend & éloigner le bras supérieur 8 du cadre. La force exercée par le système à contrepoids 13 sur le levier 18 produit une force de traction P constante à l'extrémité 8 du bras supérieur dès lors que l'on choisit la tension désirée inscrite et étalonnée à la règle 30. 2) Machine à corder les raquettes de tennis selon la revendica- tion 1 caractérisée par le fait que les moyens de rappel permettant d'amener le bras supérieur 7 à proximité du cadre 10 de la raquette seront constitués par un système à levier 18/21, la force T exercée par le système à contrepoids 13 étant transmise par 11 intermédiaire du contrepoids 13 prenant appui sur le valet 22. La force T exercée par le système à contrepoids 13 sur le bras inférieur 11 produit à l'extrémité 8 du bras supérieur 7 une force de traction T et ce tant que la position du @@@@@ 22 reste invariable. 3) Machine à corder selon l'une des revendications 1 et 2 carac triste par le fait que le berceau 2 de maintien du cadre de la raquette est d'une seule branche facilitant le travail du cordeur laissant une plus grande aisance pour effectuer les différentes opérations de passage des cordes dans les positions appropriées des orifices de la raquette. 4) Machine à corder ayant un frein de blocage caractsrise par le fait qu'il consiste en une vis permettant à la pièce 45 de venir en contact avec la pièce 44 munie d'une pente 47. Lapièce 45 venant sous l'effet de la vis 22 et de la pente 47 se mettre en appui 48 sous le plateau 32, le bloque comme décrit à la Fig. 17.