La présente invention est relative à un nouveau procédé de traitement à sec en continu de substances minérales pour en libérer les matières nobles quelles contiennent, ainsi qu'à l'appareillage pour la mise en oeuvre de ce procédé. Un certain nombre de procédés de traitement à sec de minerais a été décrit dans l'Art antérieur. L'on connaît en particulier un procédé qui consiste à sécher un minerai fraîchement extrait et préalablement concassé à la maille de 150 mm au plus, dans un four rotatif classique équipé de pales releveuses, dans lequel le minerai à traiter est mis en contact intime avec des gaz chauds. Le minerai concassé et séché est ensuite soumis à une succession d'opérations telles qu'un ou plusieurs criblages, un ou plusieurs broyages du type connu sous le nom de broyage différentiel ou attritif, une ou plusieurs sélections pneumatiques, par exemple, qui permettent de séparer le minerai actiF d'Lirie partie de la gangue. Oes traitements peuvent être suivis par des stades d'enrichissement du minerai en matière noble, qui sont réalisés à l'aide de processus magnétiques, électrostatiques ou gravimétriques et/ou thermochimiques d'où découlent des transformations structurales, par exemple. n tel procédé de traitement présente toutefois un certain nombre d'inconvénients inhérents à sa technologie, qui rendent sa mise en oeuvre délicate : c'est ainsi que les installations que requiert ce procédé pour sa mise en- oeuvre sont complexes, comportent la répétition de certains stades de traitement, notamment des stades de criblage, de bro-,ragef de sélection pne matique, par exemple, nécessitent des surfaces au sol étendues ainsi que des investissements importants et des frais de fonctionnement élevés dus, en particulier, à une grande consommation d'énergie. De plus, le procédé de séchage au four rotatif proposé conformément à l'Art antérieur, n'assure pas une libération sulFisamment poussée de la matière noble du minerai, que l'on cherche à récupérer, ce qui, venant s'ajouter à des dispersions importantes des granulométries obtenues, oblige à faire suivre le traitement de séchage au Four rotatif, d'un processus de criblage et broyage différentiel ou attritiF, et, partant, d'asso-cier au four rotatif de séchage, un ensemble de criblage et de broyage approprié. Une variante améliorée du four rotatif a été proposée, qui consiste à augmenter considérablement le diamètre du tube de séchage et à diminuer sa longueur, pour intensifier le broyage réalisé par la chute des blocs sur le lit de minerai. Cette variante présente toutefois l'inconvénient de ne pouvoir s'appliquer, d'une manière genérale, qu'aux minerais de très grosse granulométrie et d'une grande dureté et de ne pas assurer un enrichissement satisfaisant par séparation granulométrique, la gamme granulométrique des particules obtenues étant très étroite. I1 par ailleurs été propose de réaliser le séchage de minerais dans un four comportant un lit fluidisé, -dans lequel on traite un minerai préalablement concassé à une maille beaucoup plus fine (par exemple inférieure ou égale à 15 mm) que dans le cas des minerais traités au séchoir rotatif. Un tel procédé permet d'obtenir une libération plus poussée de la matière noble que contient le minerai, que le procédé de séchage au four rotatif, et les installations requises pour la mise en oeuvre de ce procédé nécessitent moins d'encombrement au sol et moins d'investissements que les installations de séchage qui comportent un four rotatif. Toutefois, le traitement en four fluidisé doit être précédé, en raison des faibles granulométries de minerais qu'il requiert pour sa mise en oeuvre, d'un traitement de concassage plus fin ; par ailleurs, comme le traitement en lit fluidisé n'assure pas un enrichissement suffisant du minerai, il doit être suivi d'un traitement de broyage différentiel qui accentue la libération de la matière noble. En conséquence, l'installation, qui nécessite l'adjonctiôn au four à lit fluidisé, en amont, d'un appareillage de concassage fin du minerai, jusqu'à une granulométrie de l'ordre de 15 mm et, en aval, d'un dispositif de broyage différentiel, est, en réalité, fort onéreuse. L'on connaît également des colonnes de séchage verticales dans lesquelles l'alimentation en matériau à sécher a lieu au sommet, tandis que l'air de séchage est Introduit à la base de la colonne. Des chicanes affectant différentes formes, notamment celle de plateaux, de cylindres, etc..., fixes ou mobiles, sont disposées sur la totalité de la hauteur de la colonne Un tel agencement a pour effet d'augmenter la longueur du parcours du matériau à sécher et, par suite, le temps de contact entre ce dernier et l'air de séchage. Toutefois, un tel appareillage présente l'inconvénient majeur de faire subir au matériau séché qui parvient dans la partie inférieure de la colonne, une élévation de température trop importante qui peut être de nature à entraîner une détérioration du produit. Il a été préconisé, plus récemment, de sécher des substances de toutes sortes, par transport pneumatique par un fluide caloporteur, dans une colonne verticale à courant ascendant dans laquelle Ladite substance est introduite a la base de la colonne i séchage, ou dans un tube horizontal dans lequel la substance est introduite au voisinage immédiat de l'entrée du fluide caloporteur, qui est habituellement constitué par des gaz chauds. Un tel procédé a toutefois pour inconvénient majeur de requérir une réduction préalable de la substance à sécher à une dimension granulométrique très fine pour que ladite substance puisse ensuite être entraînée par les gaz chauds, en sorte que la colonne de séchage doit être précédée d'un système de broyage.Par ailleurs, ce type de processus de séchage ne permet pas le traitement de substances de densité élevée et à répartition granulométrique étendue. La présente invention a pour but de pourvoir à un procédé et å un appareillage de traitement à sec de substances minérales pour en libérer les matières nobles, qui répondent mieux aux nécessités de la pratique que les procédés et appareillage visant au même but antérieurement connus, notamment en ce qu'ils permettent de réaliser simultanément le séchage et la libération de la substance traitée, en ce qu'ils permettent de traiter des substances minérales dans des gammes granulométriques très étendues et permettent, en particulier, de traiter des gra nulométries grossières, et en ce qu'ils permettent, dans la majeure partie des cas, la suppression des stades de broyages préalables etZou complémentaires requis par les autres procédés. La présente invention a pour objet un procédé de traitement à sec en continu de substances minérales pour en libérer les matières nobles qu'elles contiennent par transport pneumatique dans un fluide caloporteurF lequel procédé est caractérisé en ce que le fluide caloporteur effectue au moins un parcours sensiblement vertical dont la hauteur est égale à H, éventuellement suivi et/ou précédé d'un ou de plusieurs autres parcours, en ce que la substance minérale à traiter, qui présente une répartition granulométrique tres étalée, est introduite en au moins un point du parcours du fluide caloporteur situé à une distance de l'extrèmité inférieure dudit parcours, quel que soit le sens de ce parcours, égale ou supérieure à H/4, et en ce que l'on réalise entre ladite substance minérale et le fluide caloporteur gazeux, dont la vitesse de circulation est relativement élevée, un temps de contact suffisamment long pour assurer simultanément le séchage de la substance minérale et la libération des matières nobles qu'elle contient. Selon un mode de réalisation avantageux du procédé qui fait l'objet de la présente invention, la répartition granulométrique de la substance minérale à traiter est comprise entre 0,001 mm et 120 mm et est de préférence comprise entre 0,001 mm et 70 mm. Selon un autre mode de réalisation avantageux du procédé qui fait l'objet de la présente invention, la vitesse de circulation du fluide caloporteur gazez est comprise entre 10 mètres/seconde et 60 mètres/seconde. Selon une disposition avantageuse du procédé qui fait l'objetde la présente invention, le temps de contact des granules du minerai avec le fluide caloporteur gazeux est compris entre 0,5 seconde et 30 secondes. Selon une autre disposition avantageuse du procédé qui fait l'objet de la présente invention, des fractions granulométriques de dimensions moyennes croissantes sont introduites à des hauteurs croissantes, égales ou supérieures à H/4,du parcours du fluide caloporteur. Selon un mode de réalisation avantageux du procédé qui fait l'objet de la présente invention, la température du fluide caloporteur gazeux est comprise entre 2000 C et 13000 C et, de préférence, entre 3000 C et 9500 C. La présente invention a également pour objet un appareillage pour le traitement à sec de substances minérales pour en libérer les matières nobles, qui comprend une enceinte tubulaire associée à des moyens d'introduction dtun fluide caloporteur gazeux de séchage de minerais par transport pneumatique de ceux-ci dans ladite enceinte, lequel appareillage est caractérisé en ce que l'enceinte tubulaire susdite comprend au moins une zone sensiblement verticale de hauteur H et au moins un moyen d'introduction de la substance minérale dans l'enceinte tubulaire, le(s)quel(s) moyens est (ou sont) situé(s) à une distance de ltextremité inférieure de ladite enceinte tubulaire, égale ou supérieure à H/4. Conformément à la présente invention, l'enceinte tubulaire est constituée par au moins un tube vertical. Un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'appareillage conforme à la présente invention prévoit la disposition d'une pluralité de moyens d'introduction de la substance minérale à une hauteur égele ou supérieure à h/4 considérée à partir de la base de l'enceinte tubulaire. Une disposition de l'invention prévoit en outre l'association d'une zone de traitement sensiblement verticale avec une zone de traitement sensiblement horizontale, cette dernière pouvant être reliée à la zone de traitement verticale soit au sommet, soit à la base de ladite zone verticale selon que la source de fluide caloporteur se trouve respectivement à la base ou au sommet de la zone verticale susdite. Une variante de l'appareillage conforme à la présente invention prévoit l'association de plusieurs zones tubulaires de traitement sensiblement verticales entre elles, reliées l'une à l'autre soit par leur base, soit par leur sommet lorsqu'elles sont au nombre de deux, soit alternativement par leur base et par leur sommet lorsqu'elles sont au nombre de trois ou plus. Conformément à l'invention, deux zones sensiblement verticales successives sont montées concentriques. Selon un mode de réalisation avantageux de l'appareillage conForme à la présente invention, la source génératrice des gaz chauds qui constituent le fluide caloporteur gazeux, est reliée à l'enceinte tubulaire en un point de cette dernière permettant la création d'un courant ascendant ou descendant dans la première zone de traitement sensiblement verticale de l'enceinte tubulaire. Gonformément à une disposition avantageuse de l'objet de l'invention, l'appareillage est apte à fonctionner soit en pression, soit en dépression, soit successivement en pression et en pression. Conformément à une autre disposition avantageuse de l'objet de l'invention, l'apsareillage est équipé de moyens de recyclage du fluide caloporteur gazeux. L'appareillage conforme aux dispositions de la présente invention,qui est équipé d'un dispositif de séparation d l p i o d u i t séché et du fluide gazeux, à la sortie de l'enceinte tubulaire de traitement, comporte avantageusement entre cette dernière et le dispositif de récupération susdit, un dispositif d'échange thermique Conformément à l'invention, l'enceinte tubulaire de traitement peut présenter des diamètres variables croissants ou décroissants par fractions, de l'une de ses extrêmités à l'autre, les changements de diamètre ayant lieu sensiblement au niveau des points d'introduction des substances minérales à traiter. Pour la mise en oeuvre du nouveau procédé de traitement à sec de substances minérales pour en libérer les matériaux nobles, l'on opère, de préférence, dans les conditions suivantes Le séchage des substances minérales est réalisé par introduction de ces dernières dans un séchoir pneumatique à fluide caloporteur. Les substances minérales introduites présentent une répartition granulométrique très étendue : c'est ainsi que les dimensions des grains de substance à traiter peuvent être comprises entre 0,001 mm et 120 mm pour un meme écnan- tillon ; l'on traite de préférence des matériaux dont la dimension des grains est comprise entre 0,001 et 70 mm. Conformément à la présente invention, l'introduction des substances minérales à sécher dans l'enceinte tubulaire a lieu à une distance de l'extrémité inférieure de l'enceinte tubulaire de traitement, égale ou supérieure à H/4. Dans le cas où l'enceinte de traitement est constituée par une seule zone sensiblement verticale ou par une pluralité de zones sensiblement verticales de même hauteur, c'est à la hauteur H de cette zone (ou de ces zones) que l'on fait référence pour établir le lieu - ou les lieux - d'introduction des substances minérales dans l'enceinte de traitement. Dans le cas où l'enceinte de traitement est constituée par une pluralité de zones sensiblement verticales de hauteurs dif férentes, l'on choisit pourmesure de réFérence H, la hauteur de l'une des zones, étant bien entendu que les moyens d'introduction des substances à traiter peuvent être ménagée dans des zones sensiblement -verticales diPÙ-oentes de la zone dont la hauteur sert de mesure de référence Les substances minérales sont introduites dans enceinte de traitement en un seul point ou en une pluralité de points s i t u C s à une distance de la base de l'enceinte de traitement egAle ol supérieure à H/4. Il peut être avantageux de séparer le matériau à traiter en fractions présentant des dimensions moyennes de grains relativement homogènes et d'introduire les différentes fractions à différents niveaux superposés dans enceinte de traitement, les fines étant introduites au niveau le plus bas, tandis que la fraction intermédiaire est introduite à une hauteur supérieure et que la fraction la plus grossière est introduite au-dessus de la fraction intermédiaire. Il peut,en outre, s'avérer avantageux de recyclerunepartie du produit séché fin, au point d'alimentation des fines, pour éviter éventuellement le collage en réduisant lthumidité par mélange. Des séchoirs pneumatiques tubulaires verticaux à fluide caloporteur pour le séchage de substances minérales sont, comme on le sait, connus dans l'Art antérieur. Toutefois, la conception de ces séchoirs est telle que ltalimentation en substances minérales a lieu à la base du séchoir en sorte que ne peuvent être introduites que des granulométries fines qui seules, peuvent être entrainées par le gaz caloporteur, ou si l'on introduit des granulométries plus grossières, seuls des produits présentant une faible densité, de l'ordre de 1, peuvent être traités, car seules des densités aussi faibles peuvent être entraînées par le gaz caloporteur. L'introduction, conformément à la présente invention, des substances minérales à traiter à une hauteur déterminée dans le courant gazeux permet au contraire le traitement de granulométries plus grossières, incluses dans des gammes de granulométrie étendues, évitant ainsi des concassages poussés préalables, et de produits de densités relativement élevées, par exemple de l'ordre de 3 et plus. Le gaz caloporteur est avantageusement fourni par la combustion de propane en présence d'air, dans une chambre garnie de réfractaire, étant bien entendu que tout autre générateur approprié de gaz chauds peut être utilisé en fonction des commodités techniques et/ou économiques et que les gaz chauds peuvent provenir de toute autre source extérieure : en particulier, il peut s'agir de gaz chauds récupérés à la sortie d'une autre installation. 1. Si l'on considère le cas de l'alimentation du séchoir en gaz chauds en un courant ascendant, l'introduction des granules de substance minérale à une hauteur égale ou supérieure à provoque ltentrainement immédiat des particules les plus fines en direction du haut par le courant de gaz chauds. Au contraire, les grains les plus grossiers, supérieurs à une dimension d'équilibre - fonction d'une part de la densité des granules et, d'autre part, de la vitesse du courant gazeux jusqu'à laquelle les particules fines sont entraînées vers le haut par le courant ascendant, descendent dans le tube à contre-courant des gaz chauds, à une vitesse de chute ralentie par lesdits gaz. Les granulométries fines entraînées dans le courant ascendant des gaz chauds subissent une libération des matières nobles de leur gangue, par attrition et par détente de vapeur, de même que les granulométries les plus grossières, qui subissent d'abord une désagrégation ; la libération des matières nobles se produit conformément aux mécanismes d'action suivants L'on sait que l'eau contenue dans un granule forme une mince pellicule à l'interface des différentes espèces minérales qui constituent ledit granule, qu'elles soient cristallines ou amorphes.Le séchage à un gradient de température impor tant élimine la pellicule d'eau des interfaces, entraînant une vaporisation brutale de l'eau sous l'effet de la chaleur or, comme le phénomène de vaporisation est plus rapide que les possibilités d'évacuation de la vapeur vers l'extérieur par les canaux ou les pores existants dans le granule, il se crée des tensions dans ce granule. Après l'élimination de l'eau superficielle, la température des g r a n u 1 e s s'élève rapidement, compte tenu du gradient thermique, en sorte que si les coefficients de con ductibilité thermique des différentes espèces minérales qui forment le g r a n u l e , sont différents, il se produit des échauffements différentiels des granules,créant également des tensions. Ces deux types de phénomènes, auxquels viennent s'ajouter uncoef ficient'd'échange thermique important et une grande vitesse des gaz chauds au contact des granules de la substance minérale, ainsi qu'une optimisation des surfaces de contact en présence, provoquent une désagrégation des granules d'agglomérats gangue-matière noble et un éclatement de la gangue, et même une élimination des placages, si bien que l'on obtient une li ;ç~ration de granules de substances nobles qui ont, dans certains cas,l'aspect de granules obtenus par traitement humide-. Les phénomènes de désagrégation des granules de substanceminérale à traiter et de libération de la matière noble, sont d'autant plus accentués Si Iton réalise l'alimentation en matériau à traiter en plusieurs points de la colonne dans laquelle circulent des gaz chauds de séchage, comme on l'a mentionné plus haut : en effet, si lton envisage par exemple, le traitement d'un minerai de densité de l'ordre de 3 dont la granulométrie est comprise entre 0 et 70 mm, l'on peut avantageusement séparer ce minerai en trois tranches, par exemple par criblage, à savoir - une tranche dont la granulométrie peut être comprise, par exemple, entre G et 10 mm - une deuxième tranche dont la granulométrie est comprise entre 10 et -35 mm, par exemple, et - une troisième tranche de granulométrie comprise entre 35 et 70 mm. La tranche de fins est introduite dans la colonne à une hauteur qui est de l'ordre de 4 par rapport à la base de la colonne, la tranche intermédiaire est introduite plus haut dans la colonne et la tranche de gros est introduite au voisinage du sommet de la colonne. Les gros rencontrent au cours de leur chute descendante, d'une part les granules de la fraction intermédiaire qui descend également dans la colonne, et, d'autre part, les fins qui sont entralnés avec le courant gazeux, suivant un parcours ascendant. Les phénomènes d'attrition décrits plus haut, associés à ces rencontres ainsi qu'aux tensions susmentionnées, donnent lieu ainsi à une libération de la matière noble recherchée plus complète et plus rapide encore. L-a désagrégation des granules de granulométrie plus grossière a, dans certains cas, pour conséquence, de les amener à une dimension inférieure à la dimension d'équilibre qui a été définie plus haut, en sorte qu'ils peuvent alors être entraînés par le courant ascendant de gaz chauds et rejoindre les fins pour être récupérés dans un dispositif approprié. 2. Les mêmes phénomènes se produisent dans le cas où les gaz chauds circulent dans l'enceinte tubulaire verticale suivant un courant descendant. 3. La récupération de la matière noble sèche entraînée par le courant de gaz chaud s'effectue de façon classique soit dans une chambre de détente, soit dans des cyclones, soit dans un sélecteur statique ou dynamique ou dans tout autre dispositif approprié permettant la séparation des deux phases, les différents dispositifs de récupé ration de la matière libérée étant avantageusement suivis d'un dispositif secondaire de dépoussièrage. La fraction grossière non entranée.par le courant de gaz chauds est évacuée à la base de-la colonne ; elle peut être éliminée comme stérile, s'il s'agit uniquement de la gangue, ou bien elle peut être dirigée vers un stade ultérieur de traitement - criblage, par exemple - si elle comprend, outre la gangue, une proportion économi quement intéressante de matière noble. L'on peut améliorer encore les résultats et, partant, supprimer la nécessité de faire suivre l'appareillage de séchage d'installations de broyage complémentaires, en augmentant de toutes manières appropriées le temps de séjour des gros dans la ou les colonnes de séchage, par exemple, en montant une pluralité de colonnes de séchage en série ou en faisant varier le diamètre de la colonne, etc... Il peut s'avérer avantageux d'intercaler entre la sortie de l'enceinte de traitement et le dispositif de récupération de la matière séchée, tel que cyclone, par exemple, un échangeur thermique. Ce dernier a un double rôle - récupérer des calories perdues par chaleur sensible des fumées et de la substance elle-même - accentuer la libération de la matière noble en ce sens que si l'élévation de température brutale et différentielle en fonction de l'espèce minérale et de la grosseur du grain, crée des tensions propres à favoriser la libéra tion de la matière noble, un refroidissement brutal exerce une action du même type,mais qui ne se développe cependant que lorsque l'action par détente de vapeur est terminée. Outre les dispositions qui précèdent, l'invention comprend encore d'autres dispositions qui ressortent de la description qui va suivre. La présente invention vise tout particulièrement les nouveau procédé et appareillage de traitement à sec de substances minérales pour en libérer les matières nobles, conformes aux dispositions qui font l'objet de la présente invention, ainsi que les moyens propres à leur mise en oeuvre et à leur réalisation. L'invention sera décrite de façon plus détaillée dans le complément de description qui va suivre, qui se réfère en premier lieu aux dessins dans lesquels - la Figure 1 est une représentation schématique, en coupe longitudinale, d'un premier mode de réalisation de lappa- reillage qui fait l'objet de la présente invention, - la Figure 2 représente schématiquement, en coupe longitu dinale, un deuxième mode de réalisation de l'appareillage conforme à la présente invention, dont - la Figure 3 représente schématiquement un troisième mode de réalisation, tandis que - les Figures 4 à 7 représentent des courbes rendement-enri chissement qui font apparaître l'efficacité du procédé conforme à la présente invention. Le complément de description cidessous comprend en second lieu des exemples de mise en oeuvre du procédé qui fait l'objet de l'invention, dans l'appareillage décrit en référence aux dessins il doit être bien entendu toutefois que les dessins annexes, de même que les exemples qui vont suivre, sont donnés uniquement à titre d'illustration de 11 objet de l'invention et qu'ils n'en constituent en aucune manière une limitation. Le mode de réalisation de l'appareillage conforme à l'invention représenté à la Figure 1 comporte un tube de traitement vertical 1 dans lequel des gaz chauds sont introduits à la base à partir d'un générateur de gaz chauds 2 qui, dans l'exemple de réalisation représenté, e t constitué par une chambre garnie de réfractaire dans laquelle on réalise la combustion de propane en présence d'air, les gaz chauds obtenus étant envoyés en un courant ascendant dans le tube de séchage 1. Ce dernier est suivi d'un échangeur thermique également constitué par un tube désigné par la référence 3, dans lequel le courant gazeux circule suivant un parcours descendant. La substance minérale à traiter est introduite en continu dans le tube 1 t en un premier point d'alimentation par la goulotte 4 qui se trouve sensiblement à une hauteur H/4, H étant la hauteur de la colonne 1. La substance à traiter est introduite en un deuxième point d'alimentation situé au sommet de la colonne 1 ,par la goulotte 5. Le mélange gaz-produit séché et traité,est introduit à la sortie de l'échangeur 3 dans un cyclone dépoussièreur 6 qui a pour rôle de séparer les phases solide et fluide. -Les gaz refroidis sont évacués à l'atmosphère. Le produit séché est récupéré à la pointe du cyclone. Dans le mode de réalisation représenté à la figure 2, la colonne de traitement- verticale 7 de hauteur H est entourée concentriquement d'une deuxième colonne de traitement verticale a Un générateur d'air chaud 9 reçoit de l'air préchauffé qui circule suivant un courant ascendant dans la colonne 7 puis suivant un courant descendant dans la colonne 8. La substance à traiter est introduite dans la colonne 7 d'une part par le dispositif d'alimentation 10 situé à une hauteur H/4 et d'autre part, par le dispositif d'alimentation 11 situé à une hauteur H, au sommet de la colonne 7. Un échangeur thermique 12 assure le préchauffage de l'air de séchage et a pour rôle d'accentuer le phénomène de libération de la matière noble. Le produit solide conte n a nt la matière noble libérée est récupéré à la pointe du cyclone 13, tandis que les gros s on-t r e c u e i 1 1 is à la sortie 14 située à la base de la colonne 7 Les fractions de fins sont introduites par le dispositif 10, tandis que les gros sont introduits en -11. Le mode de réalisation représenté schématiquement à la figure 3 comprend un générateur d'air chaud 15, alimenté en air par de l'air recyclé partiellement et par de l'air d'appoint, lequel générateur envoie des gaz caloporteurs dans la première zone verticale de traitement 1f, de hauteur H, dans laquelle ceux-ci circulent suivant un courant descendant pour parvenir par l'intermédiaire du tube de liaison 17, dans la deuxième zone verticale de traitement 18, dans laquelle ils circulent suivant un courant ascendant. Le matériau à traiter est introduit dans l'enceinte de traitement en quatre point s dont le premier se trouve dans la première zone de traitement verticale 16, au sommet de cette dernière en 19, c'est-à-dire à la hauteur H, tandis que les trois autres points, 2G,21 -et 22 sont répartis sur la colonne 18 à des hauteurs variables suivant la granulo métrie alimentée. La zone verticale de traitement 15 comporte deux parties de diamètres différents, le diamètre de la partie située -au-dessous de l'alimentation 19 et de l'admission d'air chaud, 23, étant élargi pour réduire la vitesse des granules. La zone verticale de traitement 18 comporte au contraire une partie retrécie 24 qui a pour rôle de réduire la vitesse des blocs introduits par l'alimentation 22. Un système de récupération des solides, avantageusement un cyclone 25 permet de récupérer le produit traité sec. Une partie du produit séché peut être recyclée à partir du cyclone 25 parla canalisation 26, dans l'alimentation 19 pour être remélangée à l'alimentation la plus fine, afin d'éviter tout problème de collage. Les gaz, séparés dans le cyclone 25 peuvent avantageusement subir un dépoussièrage supplémentaire dans le dépoussiéreur secondaire 27, pour être soit rejetés à l'atmosphère, soit recyclés en partie dans le générateur de gaz chauds I à l'aide du ventilateur d'exhaure 28 Les gros non désagrégés sont recueillis à la base de l'enceinte de traitement, par l'intermédiaire du système de décharge 29 prévu à la partie inférieure du tube 17 qui relie les deux zones de traitement verticales 16 et 18 l'une à l'autre. La mise en oeuvre du procédé dans l'appareillage qui vient d'être décrit, sera explicitée dans les exemples qui vont suivre, qui se réfèrent plus particulièrement au traitement de mineraisde phosphate, étant bien entendu cependant que le procédé et l'appareillage conformes à la présente invention s'appliquent au traitement de toutes autres sastailces minérales. EXEMPLF, 1 Un minerai de phosphate à gangue carbonate et silico-alumineuse, de granulométrie comprise entre 0 et 15 mm et titrant environ 66 ,' de B.P.L. (phosphate tricalcique) sur sec est introduit en continu dans l'appareillage représenté à la figure 1,par les points d'alimentation 4 et 5. Le tube 1 vertical ayant 6 m de haut et 70 mm de diamètre utile, l'introduction du minerai se fait de préférence à 2 m de la base du tube. L'appareillage fonctionne en-pression, sans ventilateur d'exhaure après le dépoussièrage. Le produit obtenu à la sortie de l'appareillage conforme à l'invention est soumis à un criblage, suivi d'une sélection pneumatique : le rendement est de 83 %, l'enrichissement en matière noble est de 3,1 points. Une comparaison avec les résultats obtenus en traitant ce minerai par des procédés connus dans I' Art antérieur a permis de mettre en évidence les données qui figurent dans le tableau I ci-après TABLEAU I Rendement Enrichissement Séchage conforme à la présente invention (suivi d'un criblage 83 % 3,1 points et d'une sélection pneumatique) Séchage classique suivi d'un broyage attritif,d'un criblage 79 % 2,2 points et d'une sélectio pneumatique. Séchage classique suivi d'un double broyage et d'une sélection 80 % 2,7 points pneumatique Les courbes rendement-enrichissement représentées à la figure 4 font apparaître très nettement l'enrichissement notablement supérieur obtenu en mettant en oeuvre le procédé conforme à l'invention (cf. courbe 3ndpar rapport aux résultats obtenus en mettant en oeuvre les procédés antérieurement connus : cf. courbe 61qui fait apparaître les résultats obtenus par le procédé de séchage classique en four tournant suivi d'un broyage attrition, et courbe % qui donne les résultats obtenus par le procédé de séchage classique en four tournant suivi de deux broyages attritifs. EXEMPLE 2 Les résultats obtenus en traitant un minerai à gangue essentiellement marneuse dont le titre en B.P.L. est de l'ordre de 60 % sur sec et dont la granulométrie a été ramenée à 10 mm par broyage préalable, sont les suivants TABLEAU II Rendement Enrichissement 1. Séchage conforme à l'invention sur le global ramené à 10 mm 72 % 3,7 points 2.Séchage classique en four fluidisé + broyage attritif sur le global 68 % 3,4 points ramené à 10 mm Ces résultats sont illustrés à la figure -5 dans laquelle la courbe 33 correspond au traitement 1 du Tableau II la courbe 34 " tt E 2 EXEMPLE 3 Les résultats obtenus en traitant un minerai à gangue très carbonatée et siliceuse dont le titre en B.P.L. sur sec est de l'ordre de 68 % et dont la granulométrie est comprise entre 0 et 15 mm, sont réunis dans le Tableau III ci-après TABLEAU III Rendement Enrichissement 1. Séchage conforme à l'invention 80 % 2,5 points 2. Séchage classique + broyage attritif 80 % 1,2 point 3. Séchage classique + criblage à 2 mm et broyage attritif de la granulométrie inférieure 77 % 1 ,8 point à 2 mm 4. Séchage classique + double broyage attritif 81 % 1,7 point Ces resultats sont illustrés à la figure 6 dans laquelle la courbe 35 représente les résultats obtenus par le procédé conforme à la présente invention, . tandis que les courbes 36, 37 et 38 représentent les résul tats obtenus par les procédés connus dans l'Art antérieur (2, 3 et 4 du Tableau III ci-dessus). Ces courbes mettent très nettement en évidence l'enrichissement très supérieur en matière noble que permet d'obtenir le procédé conforme à la présente invention. EXEMPLE 4 Les résultats obtenus en traitant un minerai à gangue carbonatée, siliceuse et argileuse, dont le titre en B.P.L. sur sec est d'environ 68 % et dont la granulométrie est comprise entre 0 et 15 mm, sont réunis dans le Tableau IV ci-après TABLEAU IV Rendement Enrichissement 1. Séchage conforme à l'invention 74 % 3,8 points 2. Séchage classique + broyage attritif 73 % 2,2 points 3. Séchage classique + double broyage attritif 74 % 2,7 points 4.Séchage classique + criblage à 2 mm et broyage attritif de la granulométrie inférieure à 68 % 3,9 points 2 mm Ces résultats sont illustrés à la figure 7 dans laquelle la courbe 39 représente les résultats obtenus en mettant en oeuvre le procédé conforme à la présente invention, les courbes 40, 41 et 42 correspondent respectivement aux résultats obtenus par les procédés 2, 3 et 4 mentionnés- dans le tableau IV. Les exemples qui précèdent font apparaître systèmatiquement une amélioration des résultats finaux, tant en ce qui concerne le titre B.P.L. que le rendement, lorsque l'on utilise le procédé de traitement conforme à l'invention à la place d'un mode de séchage classique qui doit obligatoirement être associé à un ou deux stades de broyages attritifs. Sur le plan énergétique, si l'on se limite à une comparaison de la consommation en énergie électrique d'une part du séchoir conforme à la présente invention, et d'autre part d'un séchoir classique en four tournant ou par fluidisation, l'on constate que la consommation d'énergie électrique est supérieure pour le séchoir conforme à l'invention (3,1 à 3,3 kwh/t) à ce qu'elle est pour un séchoir classique connu dans l'Art antérieur (2,3 à 2,9 kwh/t). il est toutefois important de mentionner que l'utilisation d'un séchoir conforme à l'invention permet d'éliminer le stade de broyage attritif ou différentiel complémentaire qui est requis à l'issue du traitement dans un four de séchage classique ; @r, ce stade de broyage complémentaire nécessite à lui seul, une consommation d'énergie électrique de l'ordre de 1,5 à 2 kwh/t, pour obtenir un résultat final inférieur a celui obtenu on mettant en oeuvre le procédé et l'appareillage conformes > La présente invention tant en ce qui concerne le titre que le rendement.En définitive, si l'on additionne l'énergie électrique consommée au cours des deux stades séchage + broyage complémentaire) obligatoires des procédés classiques, l'on constate qu'elle est de 1 à 2 kwh/t supérieure à la consommation d'énergie électrique du stade unique qui, dans le procédé conforme à l'invention, remplace les deux stades inséparables consécutifs obligatoires des procédés connus dans t 'Art antérieur. il en résulte que le procédé et l'appareillage conformes à la présente invention entraînent des avantages économiques oui sont à l'origine d'une diminution du prix ce revient du traitement des @@@@ @@ minérales. Il résulte de la description qui précède que, quels que soient les modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application adoptés, 'on obtient un nouveau procédé et un nouvel appareillage de traitement à sec de substances minérales pour en libérer les matières nobles, qui présentent par rapport aux procédés et aux appareillages visant au même but antérieurement connus, des avantages importants dont les plus marquants ont été énoncés dans ce qui précède et qui comprennent la possibilité de réaliser simultanément le séchage et la libération des matières nobles, dans des conditions technologi ques et économiques optimales que l'Art antérieur ne permettait pas d'atteindre, et en réalisant ainsi une réduction de la manutention et une accélération de l'opération de séchage. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'invention ne se imite nulle ent ceux de ses modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application qui viennent d'être décrits de façon plus c@plicite ; elle en embrasse @u contraire toutes @es variantes qui pe@vent venir à l'esprit du technicien en la matière, sans s'écarter d@ cadre, ni de la portée de la REVENDICATIONS 10/ Procédé de traitement à sec de substances minérales pour en libérer les matières nobles cu'elles contiennent,par transport pneumatique dans un fluide caloporteur, lequel procédé est caractérisé en ce que le fluide caloporteur effectue au moins un parcours sensiblement vertical dont la hauteur est égale à H, éventuellement suivi et/ou préô-dé d'un ou plusieurs autres parcours, en ce que la substance minérale à traiter, qui présente une répartition granulométrique très étalée, est introduite en au moins un point du parcours du fluide caloporteur situé à une distance de l'ex- trêmité inférieure dudit parcours, quel que soit le sens de ce parcours, égale ou supérieure à H/4, et en ce que l'on réalise entre ladite substance minérale et le fluide caloporteur gazeux, dont la vitesse de circulation est relativement élevée, un temps de contact suffisamment long pour assurer simultanément le séchage de la substance minérale et la libération des matières nobles qu'elle contient. 2 / Procédé selon la revendication 1, caractéris@ en @@ @ue la répartition granulométrique de la substance minérale à traiter est comprise entre 0,001 mm et 120 mm et est de préférence comprise entre 0,001 mm et 70 mm. 30/ Procédé selon la Revendication 1, caractérisé en ce que la vitesse de circulation du fluide caloporteur gazeux est comprise entre 10 mètres/seconde et 60 mètres/seconde. 40/ Procédé selon la Revendication 1, caractérisé en ce que le temps de contact des granules de minerai avec le fluide caloporteur gazeux est compris entre 0,5 seconde et 30 secondes. 50/ Procédé selon la Poevendication 1 , caractérisé en ce que des fractions granulométriques de dimensions moyennes croissantes sont introduites à des hauteurs croissantes, égales ou supérieures à H/4,du parcours du fluide caloporteur. 60/ Procédé selon la Revendication 1, 1, caractérisé en ce que la température du fluide caloporteur gazeux est comprise entre 2000 C et 13000 Q et, de préférence, entre 300 G et 950 C. 70/ Appareillage pour le traitement @ sec de substances minérales pour en libérer les matières nobles, qui comprend une enceinte tubulaire ases cille à des moyens d'introduction d'un fluide caloporteur gazeux de séchage de substances minérales par transport pneumatique de ceux-ci dans ladite enceinte, lequel appareillage est caractérisé en ce que l'enceinte tubulaire susdite comprend-au moins une zone sensiblement verticale de hauteur H et au moins un moyen d'introduction de la substance minérale dans l'enceinte tubulaire, le(s)quels) moyen(s) est (ou sont) situé (s) à une distance de l'extrémité inférieure de ladite enceinte tubulaire égale ou supérieure à H/4. 80/ Appareillage selon la Revendication 7 caractérisé en ce que l'enceinte tubulaire est constituée par au moins un tube vertical. 90/ Appareillage selon la Revendication 7 caractérisé par la disposition d'une pluralité de moyens d'introduction de la substance minérale superposés au-dessus d'une hauteur H/4 considérée à partir de la base de l'enceinte tubulaire. 100/ Appareillage selon la Revendication 7, caractérisé par l'association d'une zone de traitement sensiblement verticale avec une zone de traitement Sensihbment horizontale,cette dernière pouvant être reliée à la zone de traitement verticale soit au sommet, soit à la base de ladite zone verticale, selon que la souroede fluide caloporteur se trouve respectivement à la base ou au sommet de la zone verticale susdite. 110/ Appareillage selon la Revendication 7, caractérisé par l'association de plusieurs zones tubulaires de traitement sensiblement verticales entre elles, reliées l'une à l'autre soit par leur base, soit par leur sommet lorsqu'elles sont au nombre de deux, soit alternativement par leur base et par leur sommet lorsqu'elles sont au nombre de trois ou plus. 120/ Appareillage selon la Revendication 7 caractérisé en ce que deux zonè sensiblement verticales successives sont montées concentriques. 130/ Appareillage selon la Revendication 7,caractérisé en ce que la source génératrice des gaz chauds qui constituent le fluide caloporteur gazeux est reliée à l'enceinte tubulaire pour permettre la création d'un courant ascendant ou descendant de gaz caloporteurs dans la première zone de traitement sensiblement verticale de l'enceinte tubulaire. 140/ Appareillage selon l'une quelconque des Revendications 7 à 13 caractérisé en ce qu'il travaille sous pression. 150/ Appareillage selon l'une quelconque des Revendications 7 à 13, caractérisé en ce qu'il travaille en dépression. 160/ Appareillage selon l'une quelconque des Revendications 7 à 13,caractérisé en ce que les zones successives qui le constituent travaillent en pression et en dépression. 170/ Appareillage selon l'une quelconque des Revendications 7 à 13,caractérisé en ce qu'il est équipé de moyens de recyclage du fluide caloporteur gazeux. 180/ Appareillage selon l'une quelconque des Revendications 7 à 17,caractérisé en ce qu'il est équipé d'un dispositif de récupération séparée du produit séché et du fluide gazeux, à la sortie de enceinte tubulaire de traitement et en ce qu'il comporte avantageusement entre cette dernière et le dispositif de récupération susdit, un dispositif d'échange - thermique. 190/ Appareillage selon l'une quelconque des Revendications 7 à 18, caractérisé en ce que l'enceinte tubulaire de traitement présente des diamètres variables croissants ou décroissants par fractions,de l'une de ses extrémités à l'autre, les changements de diamètre ayant lieu sensiblement au niveau des points d'introduction des substances minérales à traiter.