La présente invention concerne la combinaison, a-des ra yogis de rangement et à des montants verticaux percés de trous, d'étriers amovibles constitués chacun par une pièce de fil métallique rigide dont les extrémités sont coudées à angle droit et ont une grosseur correspondant à celle des trous, tandis que la partie intermédiaire, rectiligne, de l'étrier qui sert daap- pui à l'une des extrémités d'un rayon peut être empêchée de basculer par les extrémités du fil métallique en prise dans les trous des montants. Le brevet français 1 374 951 a pour objet un rayonnage comprenant des montants creux qui sont percés de trous horizon- taux s'etendant jusque dans l'espace creux intérieur de ces montants. On peut enfoncer dans ces trous des étriers support du type mentionné ci-dessus. Sur la face inférieure des extrémités recourbées, qui sont elles-mtmes profilées en forme de crochets, sont disposés des ergots de soutien pouvant, par enfoncement de l'extrémité en forme de crochet, prendre appui dans des trous pratiqués dans la paroi extérieure du montant. L'extrémité ainsi introduite transmet une partie de la charge sur la paroi percée correspondante, cependant que les ergots de soutien empOchent l'étrier de basculer. En outre, des tenons orientés de bas en haut sont montés sur la partie intermédiaire rectiligne et s'adaptent dans les trous correspondants des rayons. De tels rayonnages présentent un certain nombre d'inconvénients. En raison de la nécessité des ergots de soutien et tenons et de la forme particulière des crochets, la fabrication des étriers n'est pas simple et, notamment dans le cas de montants en bois, des dommages peuvent aisément se produire à ltemplacement desdits ergots de soutien0 De plus, un tel étrier ne peut être utilisé avec des montants en bois massif qui dans de nombreux cas, en raison de leur solidité et de la simplicité de leur fabrication, reçoivent la préférence, cependant que de tels étriers ne conviennent pas comme supports de tiroirs ou analogues, étant donné que leur face supérieure est munie de crochets de retenue pour des rayons. enfin, l'accrochage de tels étriers n'est pas simple. L'invention crée la combinaison d'un rayonnage et d'étmem support du type précité, étriers qui peuvent Astre fabriqués d e manière particulièrement simple et principalement à la mach re, et qu'on peut facilement engager dans les montants ci les en retirer Ce résultat est obtenu en ce que les trous dans les mon ente verticaux sont orientés en biais, de haut en bas à partir de leurs orifices pour l'introduction des étriers, en ce que les extrémités rectilignes de ceux-ci peuvent être soutenues de façon à ce que l'étrier correspondant ne bascule pas sous l'influence des forces verticales et en ce que la partie intermédiaire et rectiligne d'un tel étrier comporte une butée qui, en position d'utilisation, est -orienthew=sle haut etdans un sens pratiquement vertical, sur laquelle peut s'appuyer l'extrémité d'un rayon ou analogue et qui délimite, avec la partie intermédiaire du support, une ouverture dans laquelle s'adaptent des tenons de retenue d'un rayon ou analogue. Etant donné qu'il n'existe aucun ergot spécial de butée ou de retenue, un tel étrier peut être fabriqué d'une manière particulièrement simple. On connaît, suivant le brevet de l'Allemagne fédérale 1 113 071, un rayonnage comportant des trous percés en biais et de haut en bas dans les montants, trous dans lesquels doivent être cependant introduits. des goujons amovibles dont les extrémités restant alors en saillie pénètrent exactement dans des évidements pratiqués dans une bordure de renforcement b l'extrémité d'un rayon.De tels goujons doivent toujours être introduits séparément et, en outre, ils ne conviennent pas pour supporter des tiroirs ou analogues, En position d'utilisation, la butée d'un étrier suivant l'invention peut se trouver dans l'espace délimité par un montant avant et un montant arrière du rayonnage sans que soit gênée la butée d'un étrier voisin engagé dans ce même montant par lRautre face de celui-ci.En particulier, ces butées de deux étriers voisins pénètrent suffisamment dans l'intervalle séparant ceux-ci pour le remplir au moins presque complètement, le coté d'une telle butée qui est tourné vers le rayon pouvant être sensiblement dans le même plan que la face latérale correspondante d'un montant0 Si, à la place de rayons ou de planches, on doit supporter également, dans un tel rayonnage, des tiroirs ou analogues, un étrier fabriqué suivant l'invention peut former glissière pour de tels tiroirs, auquel cas le raccord entre la butée et la partie intermédiaire et rectiligne de l'étrier est agencé de telle Lanière que la face supérieure soit plate en ce point et eue, un position d'utilisation, elle soit sensiblement horizon- tale. @fin de permettre un utilisation aussi avantageuse que possible des tiroirs, 1 diamètre du fil métallique choisi pour fabriquer l'étrier ne doit pas être supérieur à l'épaisseur des parois laterales du tiroir. La butée d'un tel étrier peut, elle aussi, être fabriquée à partir d'une pièce de fil métallique rigide dont les extrémités sont recourbées et soudées à 1 partie intermédiaire, rectiligne, du support. Les r@ccords par soudage doivent être effectués de préférence sur 1 face inférieure de l'étrier, afin de réserver, à la partie superieure, un surface de glissement bien lisse pour la manoeuvre des tiroirs. Un tel étrier peut également être utilisé, sous une forme simplifiée et plus courte, pour l'accouplement de deux montants de rayonnages dresses l'un derrière l'autre, les extrémités coudées de tels étriers d'accouplement étant enfoncées dans les trous correspondants de montants situés l'un contre l'autre, cependant que la longueur de la p tie intermediaire et rectiligne d'un tel étrier correspona à l'écart désiré entre ces montants. Des e formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, a titre d'exemples non limitatifs, au dessin an nexé La fig. 1 montre en perspective une forme de réalisation préférentielle o'un étrier support suivant l'invention. La fige 2 représente une coupe transversale suivant la ligne II-II de la fig. 1. La fig. 3 représente une vue partiell ae la face antérieure d'un montant de rayonnage portant, enfoncés dans ses deux côtés, des étriers suivant 1 fig. 1, 1 position pétun étrier et celle d'un tiroir étant figurées en traits discontinus. L@ fig. 4 représente en p@rspective et en vue partielle deu@ montants de rayonnages voisins avec un étrier de raccordement suivant l'invention. à fig. 5 reprdsénte, également n perspective et en vue partielle, une tringle de suspension munie d'un crochet spécial. L'étrier suivant l'invention et tel que représenté aux fig0 1 et 2 comprend une pièce de fil métallique rigide 1 dont les extrémités t)as, percés dans eux montants 4 parallèles d'un rayonnage. L'étrier représenté comprend en outre une seconde pièce 5 de fil métallique rigide dont les extrémités 6 sont plié en forme de S et sont soudées solidement à la partie rectiline 1 du premier fil métallique0 La coupe suivant la fig. 2 montre la position respective de ces deux pièces dans l'étrier en position d'utilisation suivant la fig. 3 On voit que les fils métalliques 1 et 6 soudés l'un contre l'autre se trouvent placés, lorsque l'étrier est en position d'utilisation, de façon telle que le plan tangent à leur face supérieure soit sensiblement horizontal.Comme représenté à la fig. 2, le cordon de soudure 7 entre les deux parties est, de préférence, réalisé sur la face inférieure0 la fig0 3 est une vue frontale d'une partie d'un montant 4 de rayonnage portant, enfoncés dans ses deux côtés, des étriers suivant la fig. 1. Il convient de.remarquer que les trous 3 pratiqués sur les deux côtés d'un montant 4 sont quelque peu décalés l'un par rapport à l'autre, de sorte que deux trous qui débouchent à la même hauteur ne se croisent pas dans un même plan, De ce fait, il est possible d'enfoncer des étriers suivant l'invention à une même hauteur sur les deux cotés d'un même montant, L'n outre, la fig. 3 permet de voir, comme indiqué par des traits discontinus, la manière dont un rayon 8 et un tiroir 9 peuvent être soutenus par des étriers de ce type, Le rayon 8 repose sur le dessus du fil 1 et sur les extrémités 6, soudées, du fil 5 formant bute par laquelle est maintenu le bout de ce rayon. Des moyens de retenue, non repré- sentés, qui sont montés sur le rayon 8 et qui peuvent prendre appui dans l'intervalle compris entre les pièces de fil métallique 1 et 5 et/ou autour des parties des extrémités 2 dépassant du montant, empochent le rayon de se déplacer vers l'avant ou vers l'arrière.On remarque en outre, à la fig. 3, que les butées 5 des deux étries voisins sont très proches l'une de l'autre, de sorte que l'espace compris entre deux rayons voisins est suffisamment garni pour éliminer tout risque de chute des objets posés sur ces rayons. Si, comme représenté à la fig. 3, les cotés de ces étriers orientés vers les rayons sont, en outre, sensiblement dans le même plan que les cités correspondants des montants, on peut employer des rayons dont les bouts sont rectilignes, ce qui simplifie leur mise en place dans le rayonnage. De plus, à la fig. 3, on constate qu'on obtient une nette délimitation de la position d'un étrier du fait que le bord intérieur de l'extrémité 6 s'appuie sur le montant 4, de sorte que la profondeur du trou 3 n'est pas critique à condition d'être suffisante pour recevoir l'extrémité 2 jusqu'à ce que l'extrémité 6 s'appuie sur le montant. On indique en outre à la fig. 3, par des traits discontinus, comment des tiroirs peuvent être soutenus par de tels appuis. Si, comme précédemment indiqué, l'un des côtés de la butée 5 se trouve dans le même plan que le coté correspondant du montant 4, cette butée forme une glissière pour la paroi latérale d'un tiroir dont le bord inférieur prend appui sur la pièce de fil métallique rectiligne 1. La fige 3 montre éga lement eue la grosseur du fil métallique utilisé doit être choisie de préférence de manière a ce que les parties formant glissière ne soient pas plu-s épaisses que des parois latérales d'un tiroir.On parvient, de ce fait, à mettre pleinement à profit @'espace comics entre des parois latérales et jusqu'au fond des tiroirs placés au-dessus. Un étrier 10, de même nature et de forme simplifiée, est représenté à la fig. 4 où il est utilisé pour assembler solidement deux rayonnages disposés l'un contre l'autre. Q cet effet, cet étrier est enfoncé dans les trous 3 correspondant deux à deux à des montants voisins. La fig. 5 montre enfin comment une tringle 12, destinée par exemple à suspendre des effets- d'habillement, peut être supportee au moyen de crochets 11 par un etrier suivant l'invention, la partie cintrée 13 et la partie plate 14 d'un tel crochet prenant appui respectivement sur les parties de fil métallique 5 et 1 de l'étrier. Il est clair que de nombreuses variantes sont encore possiblessans sortir du cadre de la présente invention. Etant donné, par exemple, que l'écart habituel entre les montants de tels rayonnages est souvent trop grand pour des tiroirs, on peut également installer, entre les rayons d'un tel rayonnage, des montants auxiliaires dans lesquels il est, une fois encore, possible d'insérer des étriers suivant la fig0 1 pour diviser ainsi en son milieu l'espace compris entre deux montants principaux et l'adapter à la largeur désirable pour des tiroirs. REVENDICATIONS 1 - Combinaison, à des rayons de rangement et à des mon tants verticaux percés de trous, d'étriers amovibles constitués chacun par une pièce de fil métallique rigide, aux extrémités coudées à angle droit, d'une grosseur correspondant à celle des trous et dont la partie intermédiaire, rectiligne, servant d'appui à l'extrémité d'un rayon ou analogue, peut être empêchée de basculer par les extrémités du fil insérées dans les trous du montant, caractérisée en ce que les trous pratiqués dans les montants verticaux sont orientés en biais et de haut en bas à partir de leurs orifices pour l'insertion des étriers, en ce que les extrémités rectilignes d'un étrier peuvent être soutenues de manière à ce que celui-ci ne bascule pas sous l'influence des forces verticales et en ce que la partie intermédiaire et rectiligne dudit étrier comporte une butée qui, en position d'utilisation, est orientée vers le haut et dans un sens pratiquement vertical et sur laquelle peut prendre appui l'extrémité d'un rayon ou analogue, cette butée délimitant, avec la partie intermédiaire du support, une ouverture dans laquelle s'adaptent les tenons de maintien d'un rayon ou analogue, 2 - Combinaison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la butée se trouve dans l'intervalle délimité par un montant avant et un montant arrière du rayonnage sans pour autant gêner la butée d'un etrier voisin engagé dans le même montant et de l'autre côté de celui-ci. 3 - Combinaison suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les butées de deux étriers voisins pénètrent dans cet intervalle, entre montant avant et montant arrière, assez paroi fondément pour que ledit intervalle soit, au moins, presque complètement gaIni 4 - Combinaison suivant l'une des revendications 1 à 3, c@ractérisée en ce que le côté de la butée qui fait face au rayon se trouve sensiblement dans le même plan que la face latérale correspondante d'un montant. 5 - Co@@inaison suivant la reve@@dication 4 et où les étriers sont, en outre, @@@tinés à soutemir des tiroirs ou objets analogues, caractérisée en ce que l'assemblage entre la @utée et la pièce le li@ison re@tiligne est tel que la surface en ce point soit plate et, en position d'utilisation, sensible ment horizontale. O - Combinaison suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le fil métallique constituant l'étrier est d'un diamètre tel que la surface portante dudit étrier ne soit pas d'une largeur supérieure à l'épaisseur des parois latérales du tiroir ou analogue 7 - Combinaison suivant l'une des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que la butée est également constituée par une pièce de fil métallique rigide dont les extrémités sont recourbées et soudées à la partie intermédiaire rectiligne0 8 - Combinaison suivant la revendication 7, caractérisée en ce que l'assemblage entre les extrémités de la butée et celles de la partie de liaison rectiligne est réalisé sur la face inférieure0 9 - Combinaison suivant l'une des revendications 5 à 8, caractérisée en ce que l'introduction des extrémités d'étriers dans les trous correspondants des montants est limitée par le fait que la face intérieure du raccordement, entre la butée et l'étrier s'appuie contre la paroi du montant et que les trous pratiqués dans celui-ci sont suffisamment profonds pour laisser pénétrer lesdites extrémités assez loin, 10 - Combinaison suivant l'une des revendications 1 à 9 et comprenant plusieurs rayons, caractérisée en ce qu'elle comporte des étriers de liaison pour deux montants dressés l'un contre l'autre, ces étriers étant constitués chacun par une pièce de fil métallique dont les extrémités, recourbées, peuvent être engagées dans des trous correspondants de ces montants, la longueur de la partie rectiligne de l'étrier d'assemblage correspondant à l'écart désiré entre montants. 11 - Combinaison suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'elle comprend une tringle de suspension munie d'un crochet à chacune de ses deux extrémités, des parties de ces crochets pouvant s'appuyer sur la butée ou sur la partie intermédiaire rectiligne de ltétrierO