La présente invention concerne des étriers pour les barres d'armature de matériaux durcissables teis le béton, ce dernier étant donne en exemple pour la facilité d'exposition. L'expression "étrier" désigne un élément qui, à l'utilisation, est mis en place entre l'étrier et la surface dvun coffrage ou moule afin de maintenir une distance déterminée entre l'armature et la surface du béton coulé. L'invention a essentiellement pour objet un étrier de support réalisé sous une forme convenable. Suivant l'invention, un étrier comporte un élément moulé en resine synthétique appropriée et constitué par deux ailes raccordées par une entretoise, chacune de ces ailes étant munie d'une paire de griffes, ou moyens, d'accrochage d'une barre d'armature, ces deux paires de griffes étant espacées et alignées axialement, tandis que les ailes convergent à partir de ces griffes vers au moins deux éléments de base ou pieds situés respectivement de part et d'autre de l'axe commun des deux paires de moyens d'accrochage, l'étrier étant vu du dessus, étant orienté de manière que ses pieds soient disposés dans le mme plan horizontal. Avantageusement, ladite entretoise présente une section en Y renversé, qui de plus supporte par le dessous la barre prise entre lesdits moyens d'accrochage. De préférence, on prévoit quatre pieds groupés deux à deux de part et d'autre de l'axe commun et qhacun desdits pieds est au contact d'une surface, telle celle d'un coffrage, suivant une ligne parallèle audit axe. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple préféré de réalisation et en se référant au dessin annexéS dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective d'un mode de réalisation de l'étrier suivant l'invention, et - la figure 2 est une vue en élévation de face de l'étrier de la figure 1. L'étrier représenté sur la figure I est constitué par un élément i0 moulé d'un seul bloc en résine synthétique appropriée. L'élément 10 comporte deux ailes 11 et 12, une entretoise 13 et quatre pieds 14, 15, 16 et 17. Chacune des ailes 11 et 12, vue en élévation de face, est de forme générale trapézoSdale mais présente une echancrure en forme générale de V renversé, s'étendant à partir de la grande base de chacune des deux ailes trapézordales. A partir de la petite base de chacune des ailes trapézodales s'étend une fente 18 à profit en trou de serrure, dont le profil de fond comprend deux parties en forme d'arc de cercle l8a et 18b ayant respectivement leur centre sur deux axes 18c et 18d (voir figure 2) et raccordées à leur extrémité inférieure par une partie sensiblement rectiligne 18e. Ceci permet, à l'utilisation, aux griffes 19 et 20 qui forment partiellement le profil de la fente 18, de réaliser l'accro- chage élastique de l'une quelconque d'une série de barres d'armature de diamètres différents (non représentées). Dans l'exemple représenté, on admet que l'étrier est place de manière que ses pieds se trouvent dans un meme plan horizontal et au-dessous des fentes en trou de serrure.Les deux griffes élastiques prévues sur les ailes 11 et 12, respectivement, sont espacées et alignées axialement, ces ailes conve: geant à partir des griffes vers leur bord inférieur, c'est-à-dire le bord délimité par les échancrures en V. Les ailes sont reliees entre elles par l'entretoise 15 qui présente la forme générale d'un Y renversé, dont les branches 21 et 22 relient les bords inférieurs des ailes 11 et 12 tandis que :'âme 23 de l'entretoise relie lesdites ailes 11 et 12 entre ltextrémité inférieure de la fente 18 et le sommet des échancrures en Vy cette âme étant dans un plan vertical qui s'étend le long de l'axe commun aux deux fentes 18.Le bord superieur de l'âme assure un support supplémentaire à la face inférieure de la barre d'armature qui est prise entre les griffes. Les quatre pieds 14, 15, 16 et 17 précités sont groupés par paires de part et d'autre dudit plan vertical, les deux pieds d'une même paire étant espacés. A leur extrémité inférieure ces pieds comportent chacun une surface hémicylindrique, les axes des quatre surfaces semi-cylindriques étant dans un meme plan, parallèles entre eux et à l'axe commun des fentes 18. Au montage, un ou plusieurs des étriers décrits ci-dessus sont utilisés pour séparer une barre d'armature d'un panneau de coffrage ou de toute autre surface. Pour monter l'étrier ou chacun des étriers sur la barre, on introduit à force ladite barre dans les fentes 18 suivant une direction transversale à l axe de la barre. Les griffes 19 et 20 retiennent alors la narre dans les fentes 18 du fait de leur élasti cité. De cette manière, la barre est placée correctement par rapport au panneau, ou surface5 associe et les quatre surfaces hémicylindrique des pieds sont au contact ua panneau ou de ladite surface. Sn fait, les quatre surfaces hémicylindriques se trcuvent au contact du panneau, ou surface, suivant quatre droites parallèles à la barre. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par IThomme de l'art au dispositif qui vient d'etre décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Etrier constitué par un élément moule en résine synthétique appropriee, et caractérisé en ce qu'il comprend deux ailes raccordées par une entretoise rt munies chacune d'une paire de moyens d'accrochage d'une barre d'armature, ces moyens d'accrochage étant espacés et alignés axialement, et lesdites ailes convergeant entre lesdits moyens et au moins deux pieds placés respectivement de part et d'autre de l'axe commun des deux griffes, l'étrier étant vu du dessus et celui-ci étant orienté de manière que ses pieds soient dans un même plan horizontal. 2. Etrier selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'entretoise présente une section en Y renversé, qui de plus assure un support complémentaire à la face inférieure d'une barre prise entre lesdites griffes. 5. Etrier selon la revendication i ou 2, caraotérisé en ce qu'il comporte quatre pieds, groupés par paires qui sont placées respectivement de part et d'autre de l'axe commun. 4. Etrier selon la revendication 3, caractérisé en ce que chacun desdits pieds est disposé de manière à reposer sur une surface, le long d'une ligne parallèle audit axe commun. 5. Etrier selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdites paires de griffes sont délimitees par des fentes à profil en trou de serrure pratiquées respectivement dans lesdites ailes.