La présente invention se rapporte à une fixation de sécurité de ski comprenant un support de semelle monté pivotant autour d'un axe transversal et d'un axe en hauteur, qui est maintenu dans sa position normale de retenue de la chaussure par des éléments d'arrêt qui ne cèdent qu'après avoir surmonté des forces prédéterminées de déclenchement latéral et en hauteur et dans lequel la force efficace de déclenchement diminue au fur et à mesure que l'orientation de la charge se déplace par rapport à la verticale, avantageusement jusqu'à une limite donnée, les éléments d'arrêt étant prévus sur un support approprié. Une fixation de sécurité d'un ski du type précité est connu par le brevet autrichien 338 151. Dans ce mode de réalisation connu, entre les deux éléments d'arrêt, on a monté pivotant un levier de telle manière que par le ressort de déclenchement, l'élément d'arrêt assurant le déclenchement en hauteur est comprimé contre ledit levier et que ce dernier est luimême poussé contre l'élément d'arrêt assurant le déclenchement en direction latérale. La trajectoire d'arrêt de l'élément d'arrêt assurant le déclenchement en hauteur qui est monté déplaçable en translation ou oscillant sur le carter, est prévue sur le levier qui porte simultanément la première partie du dispositif d'arrêt responsable du déclenchement latéral. En raison de cette construction, la retenue inférieure de semelle est montée pivotante autour de deux axes en alignement, dans un plan horizontal, qui sont fixés à une partie de la retenue de semelle qui est montée pivotante autour d'un axe horizontal, l'ensemble de la retenue de semelle étant monté pivotant dans un plan vertical autour de l'axe horizontal précité. Cette structure du dispositif d'arrêt pour le déclenchement horizontal présente des inconvénients étant donné que pour cela, dans différents modes d'exécution, il faut utiliser un système d'arrêt à billes. Un autre inconvénient réside dans le-fait que la première partie de la retenue de semelle est montée pivotante autour de l'autre partie de cette retenue si bien qu'il apparaît obligatoirement des forces de friction importantes ou que la retenue de semelle ne présente pas la stabilité suffisante. Par la publication de la demande de brevet allemand avant examen 18 06 780, on connaît une fixation de sécurité analogue. Dans cette fixation, les deux dispositifs d'arrêt pour les forces de déclenchement en hauteur et latérales sont formés d'un organe d'arrêt commun et d'un support d'arrêt coopérant avec le précédent, efficace pour un déclenchement en hauteur mais également pour un déclenchement en direction latérale. A cette occasion, le support d'arrêt pour le déclenchement en e hauteur et latéral présente des surfaces de commande importantes. Un inconvénient de cette solution réside dans le fait que l'élément d'arrêt tout comme le support sont sollicités pour les deux directions de déclencheme:nt. Il en résulte, plus particulièroment, en raison des détails de construction, qu'úl est nécessaire d'adorter une solution de compronis. L2expriexce pratique montre que ces solutions de compromis ne sont pas satisfaisantes et que pour un produit réellement commercialisé sur le marché, il faut réaliser pour le déclenchement latéral une seconde courbe de commande qui est montée entre la plaque de base et le carter de la fixation de ski. Ce mode de réalisation présente à nouveau l'inconvénient qu'entre la plaque de base et le carter peut s'accumuler de la neige, de la glace ou analogue qui rendent ainsi les processus de déclenchement incontrôlables. D'autre part, l'expérience pratique a montré que la solution décrite dans la publication de la demande de brevet allemant précitée ne permettait pas en elle-même une application pratique. En outre, lorsqu'on veut déchaus- ser les fixations, on doit surmonter la force du ressort de déclenchement. Dans le brevet autrichien N 305 843 déposé au nom de la présente demanderesse,on a d'autre part proposé de réaliser le second système de blocage entre la retenue de semelle et un organe d'arrêt en forme de courbe de commande et monté sur le ski. Bien que cette réalisation ait fait ses preuves dans la pratique, un inconvénient de la solution proposée réside dans le fait que lorsque les conditions de terrain sont difficiles, il faut une certaine adresse pour chausser la fixation de ski et que d'autre part pour déchausser volontairement les fixations, il faut également agir contre la force du ressort de déclenchement. Dans le brevet autrichien 327 759 déposé au nom de la présente demanderesse, il est d'autre part connu de monter le ressort de déclenchement dans le levier de déclenchement et de réaliser ainsi une unité formée d'un paquet de ressorts montée pivotante autour d'un axe de pivotement commun. Un inconvénient de cette solution réside dans le fait que pour déchausser volontairement les fixations, il faut également surmonter la force du ressort de déclenchement. Par la publication de la demande de brevet allemand avant examen 28 38 904, on connait une solution qui est sensiblement formée de la combinaison des deux brevets autrichiens précités et qui contient bien entendu les mêmes inconvénients. La présente invention a donc pour but de remédier aux inconvénients précités et de configurer une fixation de sécurité de ski de telle manière que le support d'arrêt, après un processus, de déclenchement et lorsqu'on a volontairement déchaussé la fixation,, revient automatique- ment dans sa position de départ et qu'il est retenu, lorsqu'on chausse la fixation, dans cette position. Ceci est également valable lorsque le sens appliqué pour chausser la fixation varie de la verticale. Conformément à l'invention, ce but est obtenu par le fait que les éléments d'arrêt des deux systèmes d'arrêt précités sont prévus sur le support d'arrêt en - des emplacements distincts l'un de l'autre, le support d'arrêt, comme connu en soi, étant réalisé sous forme d'un levier pivotant qui présente sur son côté tourné vers les deux éléments d'arrêt, une surface de commande sur laquelle vient s'appuyer un coulisseau sollicité par le ressort de déclenchement; comme connu en soi, le ressort de déclenchement est monté dans un levier de déclenchement utilisé lorsqu'on veut volontairement déchauss(rla fixation et il est réuni avec ce dernier, en un ensemble de ressorts qui est monté pivotant contre la force d'un ressort de centrage dont la première extrémité est en appui contre un élément de construction solidaire du ski ou retenu sur le ski de manière à ne pas se soulever tandis que son autre extrémité vient s'appuyer, après interposition d'une butée de ressort, sur la paroi extérieure du cylindre contenant l'ensemble de ressorts; La butée de ressort comprend au niveau de ses deux extrémités, un prolongement qui vient pénétrer dans lun des quatre évidements prévus dans les deux parois latérales du corps de support. La fixation de ski configurée selon présente invention présente donc les avantages de la fixation connue par le brevet autrichien 305 843 sans en comporter les inconvénients, des mesures de construction supplémentaires étant prises pour permettre des variantes de réalisation avantageuses. En outre, grâce à l'invention, la fixation de sécurité peut être commandée en traction ou en compression. L'invention-sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels: - les figures 1 à 6 illustrent un premier mode de réalisation de l'invention; - la figure 1 étant une coupe longitudinale de la fixation conforme à l'invention; - la figure 2 une vue de face associée à la figure 1, également dans la position de descente à ski; - les figures la, lb, le et Id, des détails de la construction illustrée à la figure 1; - les figures 3 et 4 sont des vues analogues i celles des figures 1 et 2 illustrant toutefois la position de la fixation au cours du processus de déclenchement; - les figures 5 et 6 montrent dans des représenta- tions analogues aux figures 1 et 2, la fixation après un processus de déclenchement; les figures 7 et 8 illustrent un autre mode de réalisation d'un dispositif d'arrêt légèrement modifié dans des représentations analogues aux figures I et 2; - la figure 9 illustre une autre variante du dispositif d'arrêt dans une représentation partielle analogue à la partie avant de la figure 1; - la figure 10 montre une variante du ressort de centrage dans le mode de réalisation des figures 7 et 8; et - les figures 11 et 12 illustrent un autre mode de réalisation de l'invention dans des représentations analogues aux figures 1 et 2 avec une configuration différente de la courbe de commande et du mécanisme d'arrêt. Dans les différents modes de réalisation de l'invention, les éléments identiques ont été référencés par les mêmes chiffres de référence, alors que dans le cas d'éléments différents qui remplissent la même fonction, on a référencé les différentes pièces en leur ajoutant respectivement le signe (, Il, lot, etc.), Dans le premier mode de réalisation illustré aux figures 1 à 6, on reconnaît une retenue de talon 1 faisant partie d'une fixation de sécurité de ski. La retenue de talon 1 est maintenue sur le ski, de manière connue, pour empêcher son soulèvement de la surface supérieure du ski 2, à l'aide d'une plaque de base 3 le long d'un rail de guidage 4 qui est fixé pour sa part à l'aide de vis indiquées schématiquement sur la surface supérieure du ski 2. Pour réaliser une adaptation à des chaussures de ski de tailles différentes, la retenue de talon 1 peut être déplacée en translation à l'aide de la plaque de base 4 par rapport au rail de guidage 3 dans le sens de l'axe longitudinal du ski en étant ensuite arrêtée dans la position voulue. La - nature de ce déplacement en direction longitudinal ne constitue pas l'objet de la présente invention. Dans la plaque de base 4, on a riveté un axe en hauteur servant de tourillon de rotation 5 autour duquel un corps de support 6 de la retenue de talon 1 est monté pivotant dans un plan horizontal avantageusement contre la force d'un ressort de rappel 5a. Le corps de support 6 présente à son extrémité supérieure un axe de pivotement 7 s'étendant transversalement à l'axe longitudinal du ski et parallèlement à la surface supérieure du ski 2, qui est formé de deux tourillons dtaxe 71, 7b autour desquels la retenue de semelle 8 est montée pivotante. Le corps de support 6 comprend d'autre part un axe de retenue 9 monté parallèle à l'axe de pivotement 7 et disposé dans la partie inférieure dudit corps de support 6, un levier 10 étant monté pivotant autour de l'axe 9. D'autre part, un ensemble de ressortsgénéralement désigné en 1l est monté pivotant autour de l'axe de pivotement 7 qui sera décrit plus en détail par la suite. Comme connu en soi, le levier 10 sert de support d'arrêt d'une part pour l'un des éléments d'arrêt qui cèdent sous la force de déclenchement en hauteur ainsi que pour l'un des éléments d'arrêt qui est efficace contre les forces de déclenchement latéral. Comme système de verrouillage contre le pivotement en hauteur, on utilise un ergot 10a qui vient en prise de l'arrière dans un contre-arrêt de la retenue de semelle 8, qui est configuré en cuvette d'arrêt 8a. Le verrouillage qui est efficace dans un plan horizontal contre le pivotement est assuré par un arrêt 10b du levier 10 qui vient en prise dans un contre-arrêt formé par une courbe de commande 4b. La courbe de commande 4b est formée dans une plaquette de retenue 4a qui est fixée à une partie rabattue vers le haut de la plaque de base 4, la fixation s'effectuant dans ce cas par rivetage. Etant donné la configuration choisie, les deux arrêts sont montés en des emplacements distincts du levier 10 formant support d'arrêt, toutefois par rapport à l'axe de retenue 9 de ce levier, du même côté de ce dernier, le groupe de ressorts 11 étant en appui sur une surface de commande 10c du levier 10 par l'inter- médiaire d'un coulisseau 12. La surface de commande 10_c, comme le montre mieux la figure ld, est réalisée de telle manière que lorsque la chaussure de ski est en place,: -- - dans n'importe quelle position du levier 10, donc même. lorsqu'on a déchaussé volontairement de la fixation, le coulisseau 12 adopte toujours une position pratiquement normale par rapport à la surface de commande -100c. Cela - signifie que la tension initiale du ressort de déclenche- ment 13 diminue ou reste inchangée lorsqu'on déchausse les fixations. Par cette configuration de la surface de commande 10c, lorsqu'on déchausse les skis, il ne faut surmonter que des forces de frottement. Pour remplir le but précité, la surface de commande 10c, comme le montre la figure ld, est configurée de la manière suivante: Dans la ligne médiane du ressort non représenté et par conséquent du coulisseau 12, on a prévu l'axe de pivotement 7 formé par les deux portions d'axe 7a, 7b. Au niveau du point d'intersection de la ligne médiane du ressort et de l'axe de pivotement 7 ou de manière excentrée par rapport à cette dernière, vers le bas, on a prévu un centre 01 d'un rayon R1 qui détermine, à partir du point d'appui du coulisseau 12 sur la surface de commande 10c, vers le bas, l'incurvation de la moitié inférieure de ladite surface de commande 10c. On remarque donc que lorsque dans le plan du dessin, on parle d'un point et d'une courbe, ces éléments correspondent dans l'espace à une ligne ou à une surface. La zone d'extrémité inférieure de la surface de commande 10c se prolonge par une partie arrondie dans l'extension du levier 10. La zone supérieure de la surface d'appui 10c est formée, de =? manière simplifiée, à l'aide d'un rayon R2 partant du point d'appui du coulisseau 12 sur la surface 10c, ce second rayon R2 étant décalé vers le bas suivant une certaine excentricité, par rapport à la ligne médiane du ressort. On obtient ainsi des portions de surface de commande S1 et S2" comme le montre le dessin. D'autre part, l'écartement il de l'axe de pivotement par rapport à l'axe de retenue 9 et l'écartement 12 du point de contact du coulisseau 12 sur la surface 10e du levier 10 par rapport à l'axe de retenue 9, Jouent un rôle déter- minant. Il est à remarquer que le point de contact du coulisseau 12 sur la surface l0c du levier 10 doit être celuiqxi esE*xiia, dans celle des positions du levier 10, qui est obtenue lorsque ce dernier se trouve, la chaussure de ski étant retenue, dans sa position pivotée vers l'avant (chaussure à talon très plat). Dans le cas d'une chaussure de ski présentant un talon de hauteur normale ou un-talon plus élevé, la position du levier 10 est plus poussée vers l'arrière, le coulisseau 12 se trouvant, dans ce cas également, orienté pratiquement normalement à la surface de-commande 10c. Ainsi, pour toutes les hauteurs de semelle de chaussure, on remplit la condition suivant laquelle le retrait de la chaussure de la fixation de ski s'effectue sans qu'il n'y ait augmentation de la tension initiale du ressort de déclenchement 13 qui a été réglée lors du montage. Dans un cas concret, les différentes valeurs, exprimées en millimètres, sont les suivantes: R1 =18,5 mm -30 R2 = 40 mm 1 = 37 mm 12 = 23 mm. On comprend donc qu'en cas de modification de l'agencement, il faut modifier les valeurs des rayons R1 et R2. On observera à ce sujet, comme ceci a déjà été mentionné, que le rayon R2 est une valeur approximative. Pour chaque position du levier, le point d'appui correspondant du coulisseau 12 sur la surface de commande l0o doit être déterminé et établi, pour la fabrication, par une surface d'enveloppe correspondante formée par un Oensemble de lignes d'intersection. On comprend également que dans la position de départ, les parties supérieures et inférieures des surfaces de commande forment une ligne d'inflexion qui, dans le plan du dessin, est donnée par le point au niveau duquel le coulisseau 12, dans la position de pivotement vers l'avant du levier 10, vient s'appliquer contre la surface de commande lOc du levier 10, lorsqu'une chaussure de ski à talon plat est retenue dans la fixation. La structure du groupe de ressorts Il est la suivante. Le coulisseau 12 est sollicité par un ressort de déclenchement 13 dont l'autre extrémité vient S'tappuyer sur une fourche de ressort 14. La fourche 14 est traversée par une vis de réglage 015 qui est montée tournante dans un cylindre 16 et qui par contre ne peut pas se déplacer en translation longitudinale à l'intérieur dudit cylindre. Pour cela, ce cylindre 16 présente un évidement 16a dans lequel vient s'appuyer la vis 15 par un collet l5a. La partie de la fourche de ressort 14 dans laquelle vient en prise la vis 15 est réalisée à la manière d'un ixfanchon fileté l4a, si bien qu'en actionnant la vis de réglage 15, on peut faire varier la tension initiale du ressort de déclenchement 13 et, de manière connue, l'adapter à différentes forces de déclenchement. Pour cela, le cylindre 16 présente un autre évidement l6b s'étendant parallèlement à l'axe longitudinal du ressort de déclenche- ment 13, dans lequel peut se déplacer, le long de repères 19, l'extrémité libre 14b de la fourche de ressort 14, les repères pouvant par exemple être prévus sur une fenêtre 18 du levier de déclenchement 20. A l'aide du levier de déclenchement 20, l'ensemble du groupe de ressorts Il peut être entraîné en pivotement autour de l'axe 7 dans le sens de l'une des flèches Pfl ou Pf2. Le coulisseau 12 est logé dans un évidement 16c du cylindre 16. Ce coulisseau 12 est maintenu en position contre la surface de commande 10c du levier 10 uniquement par la force d'un ressort de centrage 21 relativement faible si bien qu'en cas de déclenchement volontaire de la fixation, par le pivotement du levier de déclenchement 20 dans le sens de la flèche Pf1 ou de la flèche Pf2, il faut seulement surmonter la force de ce ressort de centrage 21. Le ressort de déclenchement 13, grâce à la force qu'il présente initialement, est toutefois efficace contre un pivotement vers le haut ou un déclenchement latéral. Pour cela, l'agencement est choisi de telle manière que la retenue de talon 1 est verrouillée par la courbe de commande 4b de la plaque 4a pour empêcher tout déclenchement latéral étant donné que 'L'arrêt 10b du levier 10 est maintenu dans une zone dite de blocage. Le processus de déclenchement purement latéral est par conséquent assuré, comme connu en soi, par la mâchoire avant de la fixation, qui n'est pas représentée. En cas d'application de forces groupées, c'est-à-dire de forces en diagonale, la courbe de commande 4b est efficace * Ce processus va maintenant être décrit en référence aux figures 3 à 6. Les figures 3 et 4 montrent une position pendant le processus de déclenchement, le fait qu'il s'agisse d'un déclenchement volontaire ou involontaire ne jouant au départ, aucun rôle. La retenue de semelle 8 se trouve dans une position dans laquelle l'ergot Ia du levier 10 a atteint la limite d'élasticité, si bien que l'ergot 1Oa doit sortir de la cuvette d'arrêt 8a. Dans la phase suivante, la retenue de semelle 8 est dégagée du levier 10, même lorsqu'aucune force n'est appliquée sur ce dernier. On remarque en référence à la figure 4 qu'il s'agit dans ce cas d'un déclenchement dit en diagonale. Le même effet se produit lorsque le levier de déclenchement 20 est amené à pivoter dans le sens de la flèche Pf1 sous l'action d'une force, le pivotement vers le haut de la retenue de semelle 8 contre le levier 10 ne se produisant alors qu'en surmontant les forces de frottement et à la rigueur en ayant recours à un ressort d'ouverture 22 relativement faible. Les figures 5 et 6 montrent une position dans laquelle la retenue de semelle 8 a pivoté, cette position correspondant à la position qui permet de chausser les fixation. L'ensemble de ressorts 11 a été ramené par le ressort de centrage 21 dans sa position de départ, le - levier 10 se trouvant également dans sa position de départ.* Une comparaison des figures 3 et 4 d'une part et des-', figures 5 et 6 d'autre part montre que par le retour du groupe de ressorts 11 dans sa position de départ, le levier 10 est également ramené dans sa position de départ.. et l'on assure ainsi que le levier 10 et la retenue de semelle 8 seront dans la position qui permet de chausser la fixation, position dans laquelle, même lorsque-la chaussure de ski n'est pas appliquée parfaitement verticalement entre l'éperon 8b de la retenue de semelle 8, l'introduction de la chaussure et la fermeture de la retenue de talon 1 s'effectueront dans une position parfaitement centrée. Comme le montre mieux la figure 2, l'axe de pivotement est formé de deux portions d'axe 7a et 7b qui sont montés de chaque côté du corps de support 6 et en alignement l'un de l'autre, dans le levier de déclenche- ment 10 qui entoure partiellement le corps de support 6. Ce corps de support 6 et le levier de déclenchement 20 sont configurés de telle manière que bilatéralement, il reste une place suffisante pour le ressort d'ouverture 22 de la retenue de semelle 8. A cette occasion, le ressort de centrage 21 repose par l'une de ses extrémités dans une poche 23a d'une partie de recouvrement 23 qui est introduite et bloquée entre les deux parties latérales 6a et 6b du corps de support 6. Pour cela, les parties latérales 6a, 6b du corps de support 6 comprennent chacune des prolongements 6c, 6d, orientés vers l'intérieur, dans lesquels vient en prise un prolongement 23b de la partie de recouvrement 23; l'autre extrêmité-du ressort 21 vient s'appliquer, après interposition d'une butée 17, contre la partie extérieure du cylindre 16 du groupe de ressorts 11. La butée de ressort 17 présente à ses deux extrémités, respectivement desprolongementsl7a, 17b, ou 17e, 17d qui sont guidés chacun dans l'un des quatre évidements 6e à 6h des parties latérales 6a, 6b. Le ressort de centrage 21 assure que le groupe de ressorts 11 reviendra dans sa position de départ après chaque processus de déclenchement, comme le montre une comparaison faite entre la figure 1 qui montre la position de descente à ski, la figure 3 qui montre la position de dégagement et la figure 5 qui montre la position après déclenchement. Cette comparaison permet en outre de remarquer que le ressort d'ouverture 22 a tendance à faire pivoter la retenue de semelle 8 dans une position permettant de chausser les fixations et à la maintenir dans cette position, lorsque cette retenue ne se trouve pas dans la position de descente à ski. Le mode de fonctionnement de la retenue de talon 1 faisant l'objet de la présente invention est le suivant: Au cours d'un processus de déclenchement volon- taire, le levier de déclenchement 20 est tiré, avec le groupe de ressorts 11, dans le sens de la flèche Pf1 ou comprimé dans le sens de la flèche Pf2, cet ensemble étant- - dans les deux cas entraîné en pivotement autour de l'axe 7 si bien que la retenue de semelle peut être entraînée en pivotement vers le haut pratiquement sans application de forces, au moyen du talon de la chaussure, toute l'opéra- tion étant encore renforcée par le ressort d'ouverture 22. Les figures 3 à 6 illustrent ce procédé et, comme le montre plus particulièrement la figure 3, le déclenchement s'effectue par traction dans le sens de la flèche Pf1. A la figure 4, on remarque d'autre part que la retenue de semelle 8 est amenée à pivoter, en plus de son pivotement vers le haut, en direction latérale, ce qui correspond à une poussée à l'extérieur du pied droit en éloignement de l'autre ski. Lorsque la chaussure de ski est dégagée, le ressort de centrage 21 comprime l'en- semble de ressorts 11 dans la position de départ qui pousse pour sa part le levier 10 également dans la position de départ si bien que l'arrêt l0b du levier 10 vient à nouveau en prise dans la courbe de commande 4b de la plaque de retenue 4a. Ainsi, la retenue de talon 1 se trouve à nouveau dans une position qui permet l'intro- duction de la chaussure de ski (figure 5). A chaque manipulation, la butée de ressort 17 pivote sélectivement dans l'un des évidements 6a-6f ou 6%-6h du corps de support. Le ressort de rappel 5% qui peut le cas échéant être prévu, facilite le centrage du levier 10. S'il y a déclenchement involontaire, par exemple à la suite d'une chute du skieur, le levier 10 est entraîné en pivotement,vers le haut par la retenue de semelle 8 sollicitée par le talon de la chaussure, contre la force du ressort de déclenchement 13 et le coulisseau 12 est déplacé à l'intérieur de l'évidement 16c du cylindre 16 en direction de l'axe longitudinal du ressort de déclenchement 13. La configuration du coulisseau 12 et l'agencement du ressort de déclenchement 13 apparaissent mieux aux figures la à le. Pour cela, le ressort de déclenchement 13 s'appuie sur une partie 12a en forme de bride du coulisseau 12 si bien qu'entre le coulisseau 12 et le ressort de déclenchement 13 il n'est pas nécessaire de prévoir un système d'entraînement particulier et notamment pas de cuvette de ressort. Si la charge appliquée au pied du skieur est orientée dans une direction déviée par rapport au plan vertical, l'arrêt lOb du levier 10 s'éloigne de la courbe de commande 4b de la plaque de retenue 3 simultanément en direction latérale, comme le montre la figure 4, et comme ceci a déjà été mentionné plus haut. En cas d'appli- cation de forces purement latérales, la retenue de talon 1 reste fermée étant donné la zone de verrouillage existant entre l'arrêt lOb et la courbe de commande 4b. Dans ce cas, la chaussure de ski est libérée, de manière connue, par la màchoire avant de la fixation qui n'est pas représentée sur le dessin. Dans le second exemple de réalisation illustré aux figures 7 et 8, la retenue de talon 1' comprend un levier 10' dont l'axe de retenue 9' est décalé au niveau de la partie arrière du corps de support 6'. Le levier 10l comprend un appui 10'f contre lequel vient s'appuyer une extrémité d'un ressort d'ouverture 22' formé d'un ressort à branches. La zone d'extrémité rabattue du ressort d'ouverture 22' est guidée dans un trou oblong 6tfl du corps de support, ce trou ayant une forme d'arc de cercle. Dans cet exemple de réalisation, un galets 10'b forme l'arrêt. Le galet 10'b est logé au moyen dSun axe 'd dans un évidement 10te du levier 10'. La courbe de commande 4'b est prévue sur une partie 4ta de la plaque de base 4' qui est rabattue. De cette façon, entre les deux éléments d'arrêt c'est-à-dire entre le galet 10'b et la courbe de commande 4'b les forces de frottement qui sont susceptibles d'intervenir, sont diminuées. Par le décalement de l'axe de retenue 9' dans la zone arrière du corps dp support 6', la capacité de pivotement du levier 10' peut être adaptée, d'une manière plus importante, aux exigences respectives. Etant donné cet agencement, il est nécessaire de procéder à une modification de la zone d'appui du ressort de centrage 21' et simultanément on choisira une configuration dans laquelle une extrémité du ressort 21' s'appuie sur lecorps de support 6' et son autre extrémité sur le cylindre 7' en pénétrant respecti- vement dans une fente dudit corps de support 6' ou dudit cylindre 16'. Le soulèvement des extrémités du ressort de centrage 21' lors de l'ouverture s'effectue sélective- ment en pression ou en compression. Pour cela, il est avantageux d'utiliser un ressort de rappel 5a. Le mode de réalisation illustré à la figure 9 indique simplement une variante de réalisation des éléments d'arrêt pour un déclenchement latéral. A cette occasion, on remarque que l'arrêt 10b du levier 10 est configuré comme dans le mode de réalisation de la figure 1 tandis que la courbe de commande 4'b est formée à partir de la plaque de base 4' comme dans le mode de réalisation montré aux figures 7 et 8. Le mode de réalisation de la figure 10 représente une combinaison du ressort de centrage 21 tel qu'utilisé aux figures 1 à 6 et d'un ressort d'ouverture 22' tel que montré aux figures 7 et 8. Dans ce cas, on a toutefois prévu une poche 23"! différente de celle qui est montrée aux figures 1 à 6, dans le levier 10'. Ceci est nécessaire pour permettre le logement du levier 10' dans la partie arrière du corps de support 6'. - Dans le mode de réalisation des figures 11 et 12, le levier 10"' constitue une autre variante dans la mesure o son axe de retenue 9"' n'est pas disposé dans la partie arrière du corps de support 6"' mais au contraire en étant repoussé vers le haut. D'autre part, les éléments d'arrêt responsables du déclenchement en direction horizontale sont formés entre un éperon 8"'c de la retenue de semelle 8"' prévu à titre supplémentaire et orienté vers l'arrière et une courbe de commande 4" 'b prévue dans une plaque de base 4"' rabattue. Comme le montre la figure 11, la zone de l'éperon supplémentaire 8n 'c qui forme un arrêt en forme de courbe de commande est arrondie suivant deux rayons R3, 4 si bien que dans chaque position de la retenue de semelle 8"' et du levier 10n', on est assuré d'obtenir un pivotement libre vers le haut ou vers le bas de la retenue de semelle 8n'. Sans quitter le cadre de la présente invention, certaines variantes de réalisation sont possibles. Plus particulièrement, toutes les caractéristiques de l'inven- tion peuvent être utilisées en combinaison de même qu'elles peuvent être appliquées à des fixations de sécurité de ski de configurationsdifférentes. Un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention réside dans le fait que le levier, comme connu en soi, est monté sur un axe de retenue s'étendant parallèlement à l'axe transversal, c'est-à-dire à l'axe transversal de pivotement de la retenue de semelle, cet axe de retenue étant lui-même monté dans un corps de support qui est monté pivotant le cas échéant contre la force d'un ressort de rappel, autour d'un tourillon ancré dans la plaque de base et formant l'axe vertical. Par cette disposition, on peut obtenir une construction- particulièrement compacte à la fixation de ski conforme à l'invention. Une idée de l'invention réside dans le fait que le premier contre-arrêt, comme connu en soi, est prévu dans la partie arrière de la retenue de semelle tandis que l'autre contre-arrêt de l'autre dispositif de blocage sur le levier ou la retenue de semelle, est prévu, comme connu en soi, sur un élément de construction qui peut être fixé au ski. De cette façon, on assure qu'après un processus de déclenchement le levier ramené dans sa position de départ par le ressort de centrage, sera sollicité à titre supplémentaire, par le ressort de déclenchement et sera ainsi maintenu dans sa position de départ pour permettre à l'utilisateur de rechausser les fixations. Suivant une autre idée de l'invention, il est prévu que la surface de commande du levier, observée dans le plan du dessin, présente une forme de courbe avec un point d'inflexion, c'est-à-dire une forme de Z le point d'inflexion constituant le point de contact du coulisseau sur la surface de commande dans la position du levier, dans laquelle ce dernier, lorsque la chaussure retenue présente un talon bas, est totalement basculé vers l'avant; le centre du rayon déterminant la partie inférieure de la courbe en forme 2 se situe soit au niveau du point d'intersection de la ligne médiane du ressort de déclenchement et de l'axe de pivotement soit endessous de ce point d'intersection, si bien qu'il présente alors unecertaine excentricité. Le centre du rayon entourant la partie supérieure de la courbe en forme t se trouve soit sur la ligne d'action du ressort de déclenchement soit également, en étant excentré, en-dessous de cette ligne, R2 étant sensiblement égal à 2 R dans ce cas. Par cette disposition, on offre la possibilité au constructeur d'adapter sa fabrication aux données respectives. Suivant la présente invention, il s'est avéré avantageux que l'excentricité du premier centre de rayon Q1 soit égale à 4 millimètres, avantageusement à 2 mm et que l'excentricité du second centre de rayon 02 soit au maximum égal à 8 mm et avantageusement à 5 mm. Suivant encore une autre idée de l'invention, il est prévu que coulisseau est orienté sensiblement normalement à la surface de commande, dans toutes les positions du levier. Par cette configuration, on assure qu'un pivotement de l'ensemble de ressorts puisse s'effectuer sans-mod:ication notoire de la tension initiale pré-réglée pour le ressort de déclenchement. Sous la notion de modification notoire, il faut comprendre que pour des raisons de construction et en raison des tolérances de fabrication, il subsiste un certain jeu pour faire varier la tension initiale du ressort, l'importance de ce jeu étant toutefois compatible avec les forces de frottement qui sont provoquées au cours du pivotement. Suivant une amélioration de l'idée de l'invention, il est prévu. que la pièce de construction guidée sur le ski, sur laquelle vient s'appuyer l'une des extrémités du ressort de centrage, est formée d'un élément de recouvrement retenu entre deux parois latérales du corps de support et bloqué, qui présente pour recevoir l'une des extrémités du ressort de centrage, une poche ou cuvette correspondante. Ainsi, on réalise un appui particulièrement simple au ressort de centrage. Dans une variante de cette idée de l'invention, ladite poche dans laquelle vient s'appuyer l'une des extrémités du ressort de centrage, est formée sur une portion décalée vers l'arrière du levier. De cette façon, l'axe de pivotement du levier peut être décalé vers l'arrière sans être gêné par le ressort de centrage. D'autre part, il n'est pas nécessaire de prévoir un autre appui pour le ressort de centrage puisque le levier sert lui-même d'élément d'appui. Une autre idée de l'invention réside encore dans le fait que l'axe de pivotement de la retenue de semelle est formé de deux portions de tourillon qui sont prévues des deux côtés du corps de support en alignement l'urede l'autre et traversent le levier de déclenchement du groupe de ressorts précité, un ressort d'ouverture pour la retenue de semelle étant prévu sur au moins l'un des deux tourillons et avantageusement sur-les deux tourillons précités. De cette façon, le ressort d'ouverture peut être monté sur des éléments de construction déjà existants Une autre idée de l'invention réside dans le fait que le ressort de déclenchement de l'ensemble de ressorts précité vient s'appuyer sur une partie en forme de bride du coulisseau. De cette manière, il n'est plus nécessaire de prévoir entre le boulon d'arrêt et le levier de déclenchement l'utilisation d'un système d'entraînement particulier, notamment d'une cuvette de ressort. Une autre idée de l'invention réside encore dans le fait que la portion décalée vers l'arrière du levier présente un appui sur lequel repose une extrémité d'un ressort d'ouverture de la retenue de semelle, qui est configuré en ressort de pivotement, la zone rabattue du ressort d'ouverture étant guidée dans un trou oblong du corps de support, ce trou oblong étant avantageusement incurvé en forme d'arc de cercle. Grâce à sa disposition, le levier sert simultanément et de manière avantageuse, d'appui à l'une des extrémités du ressort d'ouverture de la retenue de semelle. Suivant une autre idée de l'invention, le levier présente sur sa partie tournée vers la plaque de base, un évidement dans lequel est monté au moyen d'un axe, un galet formant un arrêt, le contre-arrêt étant réalisé sous forme d'une courbe de commande sur une partie rabattue de la plaque de base; cette courbe de commande, comme connu en soi, présente une zone de verrouillage efficace contre les forces orientées purement horizontalement. Dans cette configuration prévue suivant la présente invention, la plaque de base remplit simultanément le rôle du premier contre-arrêt tandis que l'arrêt formé du galet permet l'application de forces de frottement moins importantes que lorsque l'on a recours à un élément d'arrêt glissant. Une autre configuration de l'invention prévoit que le groupe ou paquet de ressorts est monté pivotant contre la force d'un ressort de centrage dont une extrémité vient s'appuyer sur le corps de support et l'autre sur le cylindre dudit groupe de ressorts en étant respectivement guidées dans une fente du corps de support et du cylindre. Le soulèvement des extrémités respectives du ressort de centrage lors de l'ouverture de la fixation s'effectue sélectivement par application d'une pression ou d'une traction, des éléments de construction déjà existants servant dans ce cas d'appui aux extrémités libres du ressort de centrage. Une autre idée de l'invention se caractérise en ce que l'axe de retenue du levier, dans la partie arrière du corps de support, est décalé vers le haut et que l'élément d'arrêt efficace pour le déclenchement en - direction horizontale est monté sur un éperon supplémen- taire de la retenue de semelle, qui est orienté vers l'arrière. Ainsi, pour la capacité de pivotement du levier et pour déterminer la surface de commande sur le levier, le constructeur dispose d'un bras de levier différent. L'agencement de la première paire d'éléments d'arrêt - entre la retenue de semelle et une partie solidaire du ski permet d'autre part une commande de la retenue de semelle qui s'effectue indépendamment du mouvement de pivotement vers le haut du levier. Enfin, suivant l'idée de l'invention, il est prévu que l'éperon supplémentaire de la retenue de semelle dépasse sur une certaine partie, dans une courbe de commande formée par une portion inclinée vers le haut de la plaque de base, cette portion de l'éperon étant arrondie au moyen de deux rayons afin de permettre le libre pivotement vers le haut ou vers le bas de la retenue de semelle. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée, aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents - techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. R E V E N D I C A T I 0 N S REVENDICATIONS 1.- Fixation de sécurité de ski comprenant une retenue de semelle montée pivotante autour d'un axe transversal ainsi que d'un axe vertical, qui estmaintenue dans sa position normale de retenue de la chaussure par des éléments d'arrêt qui ne cèdent qu'après avoir surmonté des forces de déclenchement latéral et en hauteur pré- déterminées, et dans laquelle la force de déclenchement efficace diminue au fur et à mesure que la déviation du sens de la charge dévie de la verticale, jusquà une limite prédéterminée, les éléments d'arrêt étant prévus sur un support, caractérisée en ce que les éléments d'arrêt (8a, 10a, 4b, 0lob) des deux dispositifs d'arrêt sont prévus sur le support d'arrêt précité en étant distincts l'un de l'autre, le support d'arrêt, comme connu en soi, étant configuré en levier pivotant (109 10', 10'?, "') , en ce que le levier (10, 10') présente sur son côté tourné vers les deux éléments d'arrêt (10a, lob, 10'a9 'b) une courbe de commande (10c, 10'c) contre laquelle vient s'appuyer un coulisseau (12) sollicité par un ressort de déclenchement, le ressort de déclenchement (13) comme connu en soi, étant logé dans un levier de déclenchement (20) utilisé pour chausser les fixations et assemblé à ce dernier, en un groupe de ressorts (11), en ce que ledit groupe de ressorts (11) est monté pivotant contre la force d'un ressort de centrage dont une extrémité s'appuie sur le levier (10") ou sur une partie de construction de ladite fixation solidaire du ski ou retenue pour ne pas se soulever tandis que son autre extrémité repose après interposition d'une butée de ressort (17),contre la paroi extérieure du cylindre (16) entourant ledit.groupe de ressorts (11), et en ce que la butée de ressort (17) présente au niveau de ses deux zones d'extrémité, respectivement un prolongement (17a, b, 17C_, d) ledit prolongement étant guidé dans l'un des quatre évidements (6e à h) des deux parois latérales (6a, 6b) du corps de support (6). 2.- Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le levier (10, 10', 10", o10"'), comme connu en soi, est monté sur un axe de retenue (9, 9', 9', 9"') s'étendant parallèlement à l'axe de pivotement (7) de la retenue de semelle (8), et en ce que ledit axe de retenue est monté dans un corps de support (6, 6', 6', 6"') qui est pivotant autour d'un tourillon (5) formant l'axe vertical précité et ancré dans la plaque de base (4), le cas échéant contre la force d'un ressort de rappel (5a). 3.- Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le premier contre-arrêt (8a) du premier système d'arrêt prévu sur le levier (10, 10', 10", 10"'), comme connu en soi, est disposé dans la partie arrière de la retenue de semelle (8) tandis que l'autre contre-arrêt (4b) de l'autre dispositif d'arrêt prévu sur le levier (10, 10', 100) ou la retenue de semelle (10"') est prévu, comme connu en soi, sur une pièce de construction fixée au ski (2). 4.- Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la surface de commande (10c, 10'c) du levier (10, 10', 10", 10"'), observée dans le plan du dessin, présente une forme courbe avec un point d'inflexion, c'est-à-dire une forme de t, en ce que le point d'inflexion constitue le point de contact du coulisseau (12) sur la surface de commande (10c, 10'c) dans la position du levier précité dans laquelle ce dernier, lorsqu'est retenue une chaussure A talon plat, est totalement basculé vers l'avant, et en ce que le centre (01) du rayon (R1) déterminant la partie inférieure de la courbe en 2 se situe soit au niveau du point d'intersection de la ligne médiane du ressort de déclen- chement (13) et de l'axe de pivotement (7) sit oeéEsnt dgaU en-dessous de ce point d'intersection en présentant une certaine excentricité, le centre 02 du rayon R2 décrivant la partie supérieure de la courbe en z se trouvant soit sur la ligne d'action du ressort de déclenchement (13) soit en-dessous de cette ligne en présentant une certaine excentricité, R2 étant égal à R1. 5.- Fixation selon la revendication 4, caractérise en ce que l'excentricité du premier centre de rayon 01 est au maximum égale à 4 mm et gotamment à 2 mm et en ce que l'excentricité du second centre 0 s'élève au maximum à 8 mm et notamment à 5 mm. 6.- Fixation selon --la revendication 1, -. caractérisée en ce que le coulisseau (12) est orienté sensiblement normalement à la surface de commande (10b, 'b) dans chaque position du levier (10). 7.- Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la pièce de construction-guidée sur le ski, contre laquelle vient s'appuyer la première extrémité du ressort de centrage (21), est formée d'une partie de recouvrement (23) retenue entre deux parois latérales (6a, 6b) du corps de support et bloquée, cet élément de recouvrement présentant, pour recevoir l'une des extrémités du ressort de centrage (21), une poche (23a). 8.- Fixation selon la revendication I ou 7, caractérisée en ce que ladite poche (23"a), dans laquelle vient s'appuyer l'une des extrémités du ressort de centrage (21), est formée dans une portion du levier (10', 10") décalée vers l'arrière. 9.- Fixation selon l'une des revendications 1, 2 ou 6, caractérisée en ce que l'axe de pivotement (7) de la retenue de semelle (8) est formé par deux tourillons (7A, 7b) qui sont prévus des deux côtés du corps de - support (6) en alignement l'un de l'autre et en traversant le levier de déclenchement (20) du groupe de ressorts (11), un ressort d'ouverture (22) pour la retenue de semelle (8) étant prévu entre le corps de support (6) et le levier de déclenchement (20) au moins sur l'un des tourillons (7a ou 7b) et avantageusement sur les deux (7a, 7b). 10.- Fixation selon l'une des revendications 1, 4 ou 6, caractériséeen ce que le ressort de déclenchement (13) du groupe de ressorts (11) vient s'appuyer sur une partie en forme de bride (12a) du coulisseau (12). 11.- Fixation selon la revendication 8, caractérisée en ce que la portion prolongée vers l'arrière du levier (10') présente un appui (10'f) contre lequel vient s'appliquer un ressort d'ouverture (22') de la retenue de semelle (8') formant ressort de pivotement, la partie d'extrémité recourbée du ressort (22') étant guidée dans un trou oblong (6'.) en forme d'arc de cercle du corps de support (6'). - 12.- Fixation selon l'une des revendications 1 ou 3, caractérisée en ce que le levier (10') présente sur- sa partie tournée vers la plaque de base (4'), un évidement (10'e) dans lequel est monté au moyen d'un axe (10'd) un galet (10b) formant un arrêt et en ce que le contre-arrêt est configuré en courbe de commande (4'b) sur une partie rabattue vers l'arrière (4'a) de la plaque de base (4'), ladite courbe de commande (4 'b) comme connue en soi, présentant une zone de verrouillage efficace contre les forces appliquées en direction purement horizontale. 13.- Fixation selon la revendication 3, caractérisée en ce que le ressort (11) est monté pivotant contre la force d'un ressort de centrage (21'). dont une extrémité vient s'appuyer sur le corps de support (6') et dont l'autre extrémité est appliquée contre le cylindre (16') entourant ledit groupe de ressorts (11), ses extrémités étant respectivement guidées dans une fente dudit corps de support (6') ou dudit cylindre (16'). 14.- Fixation selon la revendication 1 ou 2, caractériséeen ce que l'axe de retenue (9"') du levier (10"') est décalé vers le haut dans la partie arrière du corps de support (6"') et en ce que l'élément d'arrêt efficace en cas de déclenchement horizontal est monté sur un éperon supplémentaire (8"'c) de la retenue de semelle (8"') orienté vers l'arrière. 15.- Fixation selon la revendication 14, caractérisée en ce que l'éperon supplémentaire (8"1c) de la retenue de semelle (8'1') dépasse sur une certaine portion, dans une courbe de commande (4"'b) formée par une partie rabattue en biais vers le haut de la plaque de base (4"'), ladite portion de l'éperon (89'pc) étant arrondie au moyen de deux rayons R3, R4 afin d'assurer le libre pivotement vers le haut ou vers le bas de la retenue de semelle (8'P91)