Par le brevet français Ne 2 079 817 du 13 février 1970 notamment, on connatt une ossature reculée d'immeuble, constituez par des couches superposées, ou étages, d'octaèdres réguliers modulaires à deux faces horizontales, ayant deux à deux une seule et unique arête commune inclinée, pour ne laisser subsister entre eux dans chaque couche ou étage que des volumes tétraédriques réguliers, les uns à pointe en haut, les autres à pointe en bas. Une telle ossature pressente l'avantage de pouvoir etre montée sur chantier au moyen d'éléments préfabriqués, comme exclusivement constituée par des noeuds d'un modèle uniforme à nombre de moignons de départ variable suivant les besoins et par des barres joignant ces moignons deux à deux.Le brevet précité définit un type de noeud de jonction. Par la demande de brevet français NO P.V. 73et3567 du 13 avril 1973 aux noms de Jacques Henni RIEDEERGER et bnne Marie Camille RIEDEERGER intitulée système de construction permettant lthabillage extérieur d'une - ossature réticulée d'immeuble", on connaît un système d'habillage qui, pour permettre en façades d'une part de fermer au moins une partie des triangles modulaires exterieurs d'ossature tout en faisant apparaitre des facettes verticales, d'autre part de recouvrir en échappant à leur emprise les barres et noeuds extérieurs de l'ossature, définissent chacun une surface intérieure d'habillage obtenue en partant, pour chaque octaèdre d'ossature de longueur d'arête a , du dodécaèdre dit primitif obtenu en coiffant chacune des bases en triangle équilatéral de cet octaè- dre d'un trièdre régulier dit primaire, de longueur d'arête puis en faisant subir à chacun de ces dodécaèdres primitifs une homothétie ayant pour centre le centre de ce dodécaèdre et pour rapport un nombre prédéterminé supérieur à 1, ces éléments d'habillage etant conçues pour pouvoir être rigidement attachés aux barres et aux noeuds extérieurs d'ossature. Dans une forme particulière de réalisation, lesdits éléments d'habillage permettent uniquement de fermer tous les triangles modulaires de toits et ceux des triangles modulaires de façades ayant leur pointe en bas, les autres triangles modulaires de façades, c'est-à-dire ceux ayant leur pointe en haut étant fermés chacun par un remplissage exécuté sur chantier, en bardeaux ou panneaux de bois, métal, plastique, verre, etc., dont la surface extérieure est définie par les dodécaèdres primitifs et qui prend appui, soit sur un precadre de baie (porte, fenêtre, etc.), soit sur une structure de remplacement, précadre ou structure rigidement fixée aux barres obliques d'ossature correspondante. Dans une forme de réalisation encore plus particulière lesdits éldments d'habillage sont constitués par des éléments monocoques dits coques dont les surfaces intérieures appartiennent aux dodécaèdres transformés par ladite homothétie et de quelques types seulement (trois). Lesdites coques sont appelées à recevoir sur chantier un revêtement en matériau projeté (plâtre, ciment) ou coffré (béton léger) ou posé (ardoise, tuile, bardeaux) ou tout autre convenable. La présente invention part du système d'habillage ainsi défini, ou plus précisément d'un système comportant éventuellement des éléments monocoques dits coques permettant de fermer tous les triangles modulaires de toits et au moins en partie ceux de. façades, coques dont les surfaces intérieures sont'obtenues géométriquement par une homothétie du type defini ci-dessus.L'invention a pour but de faire en sorte d'une part que ces coques soient des éléments préfabriqués obtenus par les procédés techniques actuellement les plus courants dans le b timent notamment par moulage de béton et cela de la façon la plus simple et la moins onéreuse possible, que ces coques préfabriquées puissent être transporte'es et manu tentionnées sans risque de bris ou dégradations, et surtout que les barres obliques. de façades soient supprimées ce qui permet d'une part de réduire le volume global, donc le poids des coques, d'autre part d'incorporer dans un creux intérieur de ces coques un matériau d'isolation thermique, enfin de ne pas être gêné par l'existence. de barres obliques du côté intérieur des coques. A cette fin un mode de construction d'habillage du type déjà défini se caractérise suivant l'invention en ce que les coques des façades sont des coques en matériau moulable tel que béton dont les surfaces intérieures appartiennent en partie à des dodécaèdres transformés par une première homothétie, telle que les coques puissent être directement fixées sur les moignons obliques des noeuds ; et les surfaces extérieures, à des dodécaèdres transformés par une seconde homothétie, telle que l'épaisseur maximale de béton, au long des liaisons obliques entre noeuds, permette de réaliser ces liaisons par des armatures supplémentaires, Jouant le rôle des barres obliques intérieures à l'ossature, et en ce que les coques de toits sont des coques analogues c'est-à-dire définies par les.mOme première et seconde homothéties mais sans armatures supplémentaires replaçantdes barres obliques. La présente invention a accessoirement pour but de faire en sorte que le nombre de moules nécessaires à la préfabrication de toutes les coques possibles soit réduit au minimum. A cette fin suivant ltinvention le volume creux de chacun des moules est réductible au moyen de cales élémentaires ou combinées permettant de supprimer sur telle ou telle coque à tirer du moule telle ou telle portion de son volume de base, et (ou) tel ou tel complément à ce volume, en raison des divers cas d'environnement de ladite coque à son emplacement de destination. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit d'exemples de réalisation, et à l'examen des dessins annexés correspondants dans lesquels - la Fig. 1 est une vue par le dessus d'un exemple d'ossature réticulée d'immeuble à habiller extérieurement par des éléments et notamment par des coques suivant l'invention t - les Figs. 2A à 2D sont des vues en perspective de la structure de la Fig. 1, une fois habillée d'éléments suivant l'invention, vues prises en direction À à D respectivement de la Fig. 1 - la Fig. 3 est une vue en coupe verticale d'un noeud de façade habillé suivant l'invention, avec barre-horizontale d'ossature soit en profilé IPN, soit en barre ronde ;; - les Figs. 4A1 à 4D sont des vues en perspectives cavalières de cinq types de coques (Ai A2, B, C, D), réduits à leurs plans de surface extérieure ; - la Fig. 5A10 est une vue extérieure d1un coin supérieur gauche complet, c'est-à-dire avec patte d'éléphant et relevé sur pan de toit, d'une coque Al, en projection sur le plan de la face verticale de gauche de cette coque - la Fig. SAlI est une vue analogue à celle de la Fig. Tale, mais d'un coin supérieur gauche de coque Ai sans relevé, et accompagnée d'une vue en projection horizontale ; ; - la Fig. 5A12 est une vue analogue à celle de la Fig. SMO mais d'une cale de moule permettant de réduire le coin supérieur gauche quasi-complet de la Fig. 5A11 pour dièdre extérieurement sortant, à un coin pour dièdre extérieurement rentrant 6 laBfig. 6 est une épure d'un coin inférieur gauche d'une coque A , en projection sur le plan de la face verticale de gauche de cette coque, et faisant ressortir les diverses intersections possibles de ce coin de coque par son environnement ;; - la Fig0 7A10 est une vue extérieure d'un coin inférieur gauche complet c'est-à-dire avec bossage dit de comblement d'une coque Al (ou B), en projection sur le plan de la face verticale de gauche de cette coque - la Fig. 7Aii est une vue analogue à celle de la Fig. 7A10, du même coin inférieur gauche de coque AI (ou B),mais sans bossage, accompagnée d'une vue en projection horizontale - la Fig0 7 12 est une vue analogue à celle de la Fig. 7A10, mais d'une cale de moule permettant de réduire le coin inférieur gauche complet de la Fig. 7A10, dans le cas où ce coin est télescopé par la face verticale d'une coque analogue située immédiatement en dessous et à droite ; la cale de la Fig. 7A12 étant la seule à ne pas supprimer le bossage de comblement - les Figs. 7A13 à 7A16 sont des-vues analogues à celle de la Fig. 7A10, mais de diverses cales de moule permettant de réduire le coin inférieur gauche complet de la Fig. 7A10, dans le cas où ce coinest entaillé par un ou plusieurs pans de toits environnants - les Figs. 8All et 8A12 sont des vues des surfaces intérieures, respectivement d'un coin supérieur gauche quasi-complet c'est-àdire sans relevé, et d'un coin inférieur gauche quasi-complet c'est-à-dire sans bossage, d'une coque Al, en projection sur le plan de la face verticale intérieure de gauche de cette coque, la Fig. 8A11 étant accompagnée d'une première vue en coupe partielle prise perpendiculairement à un côté V de la coque et dune seconde vue en coupe partielle prise perpendiculairement à un côté supérieur de cette coque - la Fig. 9 est une vue analogue à celle de la Fig. 5A10, mais d'une cale de moule permettant la suppression du relevé de gauche sur demi-pan de toit de gauche de coque Al, la figure faisant également apparattre des cales plus réduites en tronquant la précédente suivent un des plans I , pour le cas de relevés à gauche et à droite I' , pour le cas où le relevé se trouve sur une coque A2 III, pour le cas où le relevé se trouve sur une coque D - la Fige 10 est une vue analogue à celle de la Fig. SAlO, d'une cale de moule permettant d'obtenir à partir du moule de la coque Al, la moitié de gauche d'une coque A2 ;; - la Fige i1A20 est une vue extérieure d'fun coin inférieur gauche complet, c'est-à-dire avec bossage, d'une coque de type A2 (ou C), en projection sur le plan de la face verticale de gauche de cette coque - la Fig. 11A21 est une vue analogue à celle de la Fig. 11A2Q du même coin inférieur gauche de coque A2 (ou C), mais sans bossage, et accompagnée d'une vue en projection horizontale ;; - les Figs. 11A23, 11A24 et 11A26 sont des vues analogues à celles de la Fige 11A20, mais de diverses cales de moule permettant de réduire le coin inférieur gauche comput de la Fig. 11A20, dans le cas où ce coin est entaillé par un ou plusieurs pans de toits envirennants t - la Fig. 12B1 est une vue extérieure dtun coin supérieur gauche complet d'une coque de type B (ou C), en projection sur le plan vertical de gauche de cette coque et en projection horizontale ;; - la Fig. 12B2 est une vue analogue à celle de la Fig. 12B1, mais d'une cale de moule permettant de réduire le coin supérieur gauche de la Fig. 12B1 pour dièdre extérieurement sortant, à un coin pour dièdre extérieurement rentrant - la Fig. t3 est une vue d'un coin complet, gauche et droite, d'avancée d'une coque B, en projection sur le plan de la sousface de gauche de cette coque - la Fig. 14D1 est une vue extérieure d'un coin d'un tiers de coque de type o, en projection sur le plan opposé à celui passant par le sonmet central de la coque complète ; - la Fig. 14D2 est une vue en coupe verticale partielle du même tiers de coque, vue prise perpendiculairement à une noue ;; - la Fig. 14D3 est une vue en coupe verticale partielle du même tiers de coque, vue prise perpendiculairement à une arête extérieure d'un coin complet, ctest-à-dire avec relevé ; - la Fig. 15 est une vue schimatique d'un fragment de pleine façade en projection sur un plan vertical perpendiculaire aux plans de symétrie des coques mises en place ; - les Fige. 15A à 15D sont des vues partielles en coupes de la même façade, prises suivant les lignes AA à DD respectivement de la Fig. 15 ; - la Fig. 15E est une vue de détail du point commun à trois coques de la même façade, correspondant à la ligne d'encerclement B4E de la Fig. 15 ;; - les Figs. 16A et 1-6B sont des vues schématiques compar4es, en coupes verticales médianes, d'un pan de toit de coque AI, respec tivement dans le cas de barre horizontale (IPN) séparée d'ossature et dans le cas de remplacement de cette barre horizontale par une armature supplémentaire de la coque - les Figs. 17A et 17B sont des vues analogues à celles des Figs. 16A, 16B, mais dans le cas d'une sousface de coque B (ou C) - les Figs. 18A et 18B sont des vues d'un noeud d'ossature en projection sur le plan vertical défini par deux moignons obliques dont un moignon rapporté après coup en vue d'une extension après dépose d'une coque, et en projection horizontale respectivement. On rappellera tout d'abord en se référant à la Fig. 3 que si on appelles la distance d'espacement entre une face quelconque d'un dodécaèdre primitif et la face homologue (représentée à la Fig. 3 par une face de toit ou par une sousface) d'un dodécaèdre homothétique, les côtés d'un losange primitif proJetés orthogonalement en X sur la face transformée sont à remplacer chacun par un côté Y extérieur s'il n'existe pas de dodécaedre transformé adjacent au long du côté considéré, ou par un côté Z intérieur dans le cas contraire, ces côtés Y, Z encadrant le côté X chacun à distance1C3de celui-ci (voir Fig. 6). On rappellera aussi que si l'on a à couper une face losangée en deux triangles, la diagonale du losange primitif projetée orthogonalement en tr sur la face transformée est à remplacer par l'une ou 1 'autre de deux diagonales encadrant la diagonale If chacune à distancez ~ de celle-ci. On dira dans ce cas que la face triangulaire restante présente un côté V ou v suivant que la diagonale se trouve par rapport àlrdu côté opposé au sommet écarté de cette diagonale ou du même côté que lui (quels que soient les types Y ou Z des autres côtés du triangle). A la Fig. 3 on a désigné par 20, 20' les encombrements ou emprises qui représentent respectivement noeud proprement dit (deux demi-plateaux) et les talons des moignons horizontaux, par 21, 22, 23 respectivement un tronçon de barre plate de moignon de départ horizontal, une barre ronde horizontale et un profilé IPN horizontal0 Pour plus de précisons concernant ce rappel, on pourra se reporter à la delr.ande de brevet précitée. La môme demande de brevet a montré que dans le cas des solutions d'habillage, avec remplissages, d'une ossature octaédrique, - on pouvait ramener essentiellement à un très petit nombre de types les ensembles élér.lentaires de faces aveugles nécessaires, délimitant les surfaces extérieures de la partie d'habillage à réaliser par ces faces aveugles - on pouvait considérer les remplissages entre coques aveugles et concernant uniquement des pans verticaux de façades comme de simples dièdres chacun extérieurement sortant ou rentrant, descendant ou non jusqu'au niveau du sol, ou quelque peu au-dessous d'un niveau de plancher intermédiaire, ménageant ou non des ouvertures, par exemple des baies (portes, fenêtres, etc.). On retrouve ici des coques aveugles analogues et des remplissages similaires, mais avec les particularités essentielles suivantes - les coques des façades sont des coques en matériau moulable armé tel que béton dont les faces intérieures appartiennent au moins en partie (les divers évidements nécessaires seront définis par la suite) à des dodécaèdres dérivés des dodécaèdres primitifs par une première homothétie (distance g , entre faces primitives et faces transformées égale à la demi-épaisseur des moignons obliques des noeuds) telle~que les coques puissent être.directement fixées sur 'ces moignons obliques - et les surfaces extérieures, à des dodécaèdres transformés par une seconde homothétie (distance Centre faces primitives et faces tranrmées), telle que l t épaisseur de béton au long des liaisons obliques entre noeuds, permette de. réaliser ces liaisons par des armatures supplémentaires, jouant le rôle des barres obliques intérieures à l'ossature. Les coques de toits sont des coques analogues, c'est-à-dire définies par les mêmes première et seconde homothéties, mais sans armatures supplémentaires remplaçant des barres obliques. L'épaisseur hors tout des coques est donc oG- (Fig. 3) - les remplissages essentiellement constitués encore une fois chacun par un bardage dur, doublé d'une couche de matériau d'isolation thermique, ont leurs surfaces intérieures à fleur de celles des coques et une épaisseur hors tout sensiblement égale à la moitié de celle des coques. On précisera dès maintenant que pour des raisons d'étanchéité: - ces remplissages s'encastrent dans des feuillures ménagées dans les tranches latérales des coques ; - dans le cas où ils surplombent des pans de toits de coques sous Jacentes, ils tombent verticalement sur ces faces de toit (qui ont toujours leurs arêtes supérieures en Y) présentant dans ce cas des relevés verticaux dont l'épaisseur est ûo peu ntErieute celle de l'isolant de remplissage, soit environ t/3, la hauteur minimale de l'ordre de 5 à 10 cm, et la tranche supérieure plane orientée perpendiculairement aux faces du remplissage associe. Dans une forme préférée de réalisation de la présente invention,les coques présentent extérieurement dans les hauts de façades des faces losangées complètes ; il en résulte que les coques de plein toit prennent alors -comme on le verra plus clairement par la suite- la forme générale de trièdres à trois faces losangées, repliées chacune suivant une diagonale Dans le cadre de cette forme de réalisation les coques de la présente invention peuvent se ramener à cinq types principaux dérivés de ceux de ladite seconde demande de brevet (voir Figs. 4A1 à 4D où les coques sont représentées réduites à leurs surfaces extérieures, c'est-à-dire sans Qpaisseur), - un type Al (Fig. A1) en trièdre à deux faces triangulaires appelées à être verticales et une face losangée complète, trièdre provenant dtun unique dodécaèdre transformé, cé qui revient à dire que toutes les arêtes issues de côtés de losanges sont de type Y et que les faces triangulaires ont un côté de type V ; ce type est utilisable en pleine façade et même en partie saillante de haut de façade - un type A2 (Fig. 4A2) à deux dièdres "coudé croisés, dont extérieurement un rentrant et un sortant, à deux faces triangulaires pour pans verticaux rentrants et deux faces losangées, type prouve nant de deux dodécaèdres transformés adjacents de môme niveau, ce qui revient à dire que les arêtes du dièdre coudé rentrant issues de côtés de losanges sont de type Z -les deux autres étant de type Y- et que les faces triangulaires ont un côté de type V ; ce type est utilisable en partie rentrante de haut de façade, les faces losangées participant à la formation du toit - un type B (Fig. 4B) à deux dièdres "coudés" croisés, dont extérieurement un sortant- et un-rentrant à quatre faces triangulaires dont deux pour pans verticaux sortants et deux pour pans de sousfaces, dièdre coudé provenant de deux dodécaèdres transformés adjacents situés l'un au-dessus de l'autre, ce qui revient à dire que les deux arêtes du dièdre coudé rentrant issues de côtés de losanges sont de type Z -les deux autres étant de type Yet que les quatre faces triangulaires ont un côté de type V ; ce type est utilisable en partie sortante sous encorbellement - un type C (Fig. 4C) en trièdre extérieurement rentrant à trois faces triangulaires dont deux pour pans verticaux et une pour pan de sousface trièdre provenant de trois dodécaèdres transformés adjacents dont deux de même niveau et un de niveau supérieur, ce qui revient à dire que les trois arêtes issues de côtés de losanges sont de type Z et que les trois faces triangulaires ont un côté de type V ; ce type est utilisable en partie rentrante sous encorbellement ; - un type D (Fig. 4D) en trièdre extérieurement sortant à trois faces losangées repliées, surface provenant de trois dodécaèdres transformés adjacents de meme niveau, avec trièdre "de relevage", ce qui revient à dire que les trois arêtes issues de côtés de losanges sont de type Y et que les trois faces sont pliées suivant des diagonales v ; ce type est utilisable en plein toit. On se propose de décrire maintenant les différentes coques dérivées du type Al en considérant les volumes compris entre faces extérieures (à distancez des faces primitives), telles quelles apparaissent sommairement à la Fig. 4A1 et faces intérieures (à distance C9O , des faces primitives). Ponr plus de simplicité des Figs. 5A10 et suivantes - ces faces intérieures seront sur les dessins supposées confondues avec les faces primitives dont elles sont très voisines, i e étant relativement très faible vis-à-vis de g - ces faces intérieures seront d'abord supposées planes. On verra plus loin (Fige. 8A11, 8A12) que ces faces intérieures présentent en réalité des évidements de diverses sortes. On se contentera pour définir dans 1' espace chacune des différentes coques dérivées du type AIt de décrire les formes complètes (moule sans cales) et tronquées (moule avec cales), d'une part d'un coin supérieur, par exemple de gauche, d'autre part d'un demi-coin inférieur, par exemple également de gauche, et de les représenter par leur projection verticale sur le plan de la face verticale de gauche de la coque, voire môme en plus par une projection horizontale quand cela paraîtra utile. Le coin supérieur gauche quasi complet (c'est-à-dire sans relevé) de la coque Al (voir Fig. SAli) présente les particularités suivantes - la face extérieure pour pan vertical présente une patte d'éléphant ayant un côté vertical Y passant évidemment par le point r, V du triangle et un côté horizontal situé au niveau du point Z, V du triangle - une première tranche de la coque, intéressant la gauche arrière à la fois de la patte d'éléphant et de la face losangée de pan de toit appartient au plan vertical P11 passant par le c8té vertical Y de la patte et par le centre d'homothétie associé (non représenté3, donc par le c8té arrière Y du pan de toit ; une seconde tranche passant par le caté V de la face triangulaire est dans un plan perpendiculaire à cette face ; une troisième tranche correspondant au bas de la patte est dans un plan horizontal ; on observera que lesdites pattes d'éléphant permettent de faire en sorte que les différents remplissages qu'ils soient rentrants ou sortants aient leurre extrémités hautes de même niveau - il en résulte qu'en projection verticale le contour de la face intérieure de la coque est celui qui est indiqué en trait interrompu long ; le segment H joignant le coin de la face extérieure à celui de la face intérieure appartient à un rayon d'homothétie* Mais le pan de toit de la coque Al peut entre appelé à titre surmonté d'un remplissage et nécessiter alors un relevé d'étanchéité. C'est la raison pour laquelle le coin supérieur gauche complet est en réalité celui de la Fig. 5A10 comportant un relevé de caractéristiques suivantes (en plus de celles précitées).Sa tranche arrière est dans le môme plan que la première tranche de coque définie plus haut et sa tranche de gauche est dans le plan vertical P10, faisant avec P11 précité un angle de 60* vers la droite La suppression éventuelle de ce relevé se fait au moyen d'une cale (voir Figo- 10) simple ou double (recoupe-suivant le plan I) dans le cas où la murette du cSté droit de la coque est également à supprimer. Dans le cas où la coque Al présente à sa gauche un dièdre d'arête verticale rentrante, son volume doit entre réduit de celui de la cale représentée à la Fig. 5A12. Ce volume s'obtient simplement en coupant celui de la Fig. 5All (ou aus-si bien de la Fig. 5AtO) par le plan vertical P10 précité. Le coin inférieur gauche de la coque Al (voir Fig. 7A11) attenant à un coin inférieur droit, représenté simplement amorcé, présente les particularités suivantes - dans le cas représenté où il n'y a pas de patte d'éléphant, la face extérieure pour- pan. vertical s'amorce comme un losange Y, Y recoupé en V - la tranche de la coque passant par V a déjà été définie à propos du coin supérieur gauche de la coque, une quatrième tranche de coque passe par le tronçon Y inférieur et par le centre d'homothé- tie (non représenté),-donc par le tronçon X primitif inférieur de la face intérieure de la coque; - il en résulte qu'en projection verticale le contour de la face intérieure de la coque est celui qui est indiqué en trait interrompu long ; le segment H joignant le coin de droite de la-face ex extérieure gauche de coque au coin homologue de la face intérieure appartient à un rayon d'homothétie, Pour faciliter l'exposé des différentes cales intéressant le coin inférieur gauche de la cale A1, on se propose d'étudier au préalable les diverses intersections possibles de ce coin soit avec des pans de toits soit avec une face verticale la prolongeant en biais, inférieurement et à droite. A cette fin l'épure de la Fig. 6 représente à nouveau, mais limitée à son coin inférieur de gauche, la projection verticale de la coque Al sur le plan de sa face verticale de gauche. On examinera tout d'abord les intersections avec les faces extérieure et intérieure de la coque AI des différents pans de 'toits susceptibles de rencontrer le coin inférieur gauche de cette coque. On considère les plans Q1, Q2 (traces représentées en traits gras) des faces primitives debout aboutissant -au point F et faisant avec le plan horizontal le mgme angle ss tel que tg pz î/. Les différents plans de toits à examiner sont d'abord ceux déduits de Q1, Q2 par translation sur une distance de ces plans parallèlement à eus-mêmes et vers le haut, c'est-à-dire les plans debout Q3, Q4 (traces représentées en traits mixte double). Ce sont ensuite les plans déduits de Q3, Q4 par une rotation de 60e vers la gauche autour de l'axe défini par la verticale du point F. Ude construction relativement simple (en s'aidant d'une projection horizontale) donne comme traces sur les faces extérieure et intérieure respectivement de la coque AI, Q5 et Q5 pour l'un de ces plans, Q6 et Q60 pour l'autre (toutes traces représentées en traits mixte simple).La Fig. 6 fait également apparattre les intersections du coin inférieur gauche d'une coque Al avec le coin supérieur gauche (identique à celui de la Fig. SAlI) d'une autre coque AI pouvant se présenter au-dessous et à droite de la première. La face extérieure de la première coque AI est.coupée suivant les droites Q7, Q8 (en trait interrompu court). D'autre part, la tranche arrière gauche de la seconde coque AI est définie en projection verticale par les arêtes Q7, R9 (également en trait interrompu court) qui définissent la partie de la surface intérieure de la première coque, intéressée par l'intersection. Dans le cas qui vient d'être examine de deux coques A1 se téles- copant en biais - et, d'une facon plus générale, chaque fois qu'il existe une sousface appartenant à une coque B ou C présentant sur le côté intéressé un dièdre d'arête verticale sortante au niveau du coin inférieur gauche d'une coque Ai - un autre problème se pose qui consiste à prévoir le comblement d'un manque d'habillage apparaissant sur la gauche dudit coin inférieur gauche, ici la première coque Âl, du fait que ladite.sousface est nécessairement recoupée par la surface intérieure du remplissage (qui est une surface primitive) rejoi- gnant la tranche en V de la première coque Ai. Le volume correspondant à ladite cavité est un tétraèdre (voir Fige 6) dont une pemière face est dans le plan de la tranc.he inférieure du coin inférieur gauche (Fig. 7A11) de la coque Ai, une seconde et une troisième faces sont dans les plans debout R10, R11, enfin uné quatrième face est dans la face primitive passant par l'arête octaédrique parallèle au ôôté V de la coque A1 (projection de ce tétraèdre en traits mixtes à tirets séparés par des groupes de trois points). Le coin inférieur gauche de la coque A1 peut donc autre appelé à être "gonflé" d'un bossage tétraédrique,dit de comblementcomplé- mentaire de la cavité qui vient d'être définie. C'est la raison pour laquelle le coin inférieur gauche complet est en réalité celui de la Fig. 7A10 comportant ce bossage. La suppression éventuelle de ce seul bossage se fait au moyen d'une cale suffisamment définie par la Fig. 7A10 pour ne pas avoir besoin d'être représentée à part. Dans le cas où la coque Ai êst téléscopée par un autre coque A1 située immédiatement en dessous et à droire de la première, elle doit outre réduite du volume de la cale représentée à la Fia 7A12. Dans le cas où la coque A1 présente devant son coin inférieur gauche un ou plusieurs pana de toits le rencontrant,adtivolume doit être réduit de l'un des volumes de cales représentés aux Fige. 7A13 à 7A16, qui font apparattre les traces des plans de-toits sur les faces extérieure et intérieure de la coque, conformément aux données de la Figo 6, ayant toutes une tranche suivant plan P12 de la Fig. 7Aii ( les plans debout ont été représentés en traits gras). On observera que, parmi les cinq cales 7A1g à 7A16, les seules cales 7A13 à 7A16 présentent, au bas de la tranche opposée à la précédente, un bossage de comblement, la cavité de moule correspondante étant dans ce cas inutile, alors que la cale 1Âi2 n!a pas ledit bossage, la cavité correspondante de moule étant au contraire nécessaire du fait de itexistence d'une sousface de même niveau présentant sur son côté et au-dessous du coin inférieur gauche interessant ledit bossage un dièdre dtar8te extérieure verticale sortante. En réalité, les cales des Fige0 7A13 à 7A16 nécessitées par l'existence éventuelle de pans de toit arrivant sur l'avant du coin inférieur gauche d'une coque Ai, doivent être munies d'un appendice supérieur créant dans cette coque Al un évidement permettant de loger le relevé du pan de toit de la coque sous-Jacente (appendices non représentés pour plus de clarté). En se reportant aux vues de l'arrière de la coque Ai des Figs. aux coins 8A11 et 8A12 se limltantZrespectivement supérieur et inférieur de gauche de cette coque Ai (qui deviennent donc des coins de droite), on se propose maintenant de définir les reprises obligées sur le volume de base de cette coque At coté intérieur, Elles comprennent: - une dépression 101 d'environ la demi-épaisseur hors tout de la coque, sur toute la surface intérieure de celle-ci, à la seule esoep- tion des plages longeant les armatures supplémentaires obliques de cette coque; cette dépression en forme générale de dièdre épais est appelée à entre comblée par une couche de matériau d'isolation thermique (non représentée aux Figs0 halls 8A12) t - des cavités ouvertes 103, 105, nécessaires à l'encastrement des parties de noeuds empiétant sur le volume de base de la coque ; ces cavités sont en forme générale chacune d'une portion de cylindre - une feuillure 107, déjà citée, parallèle au côté V de la coque, prévue du~caté intérieur de celle-ci, et dont les deux ailes sont respectivement parallèle et perpendiculaire aux plans de surfaces intérieure et extérieure du volume de base de la coque. Les Fige. 8A11, 8A12 font également apparattre les fers iii des armatures supplémentaires obliques de la coque, destinés à jouer le mssme raie que les barres obliques de l'intérieur de l'ossature0 La description détaillée qui précède dtune coque Ai permet d'alléger notablement celle des autres coques A2-D.' La coque li est réalisée ici en deux demi-coques tirées chacune d'un moule pour coque A1, en réduisant le volume de ce moule de l1épaisseur'd'un pan vertical, les faces intérieures étant confondues avec les faces primitisws,au moyen de la cale dont la partie essentielle est représentée à la Fig. i O. Cette cale est retournable si l'appendice de relevé représenté en haut et à droite de la Fig. tO est supprimé de la cale (recoupe de la cale de relevé de la Fig. 9 suivant le plan II)o Le coin inférieur gauche de la coque Â2(voir Fig. 14A21), atte- nant à un coin inférieur droit représenté simplement amorcé, présente te les différences suivantes par rapport au coin homologue de la coque Âi r - l'arête verticale Y de la coque A1 devient pour cette coque A2 une arête verticale Z - il en résulte qu'en projection verticale, le contour de la face inférieure de la coque est celui indiqué en XXV à la Fig. IiÂ2i, le segment H, joignant le coin inférieur gauche de la face extérieure de coque au coin homologue de la face intérieure, appartient à 'lu rayon d'homothétie. Le coin inférieur gauche de la coque A2 peut lui aussi autre appelé à être "gonflé" d'un bossage tétraédrique de comblement. C'est la raison pour laquelle la coin inférieur gauche complet est en réalité celui de la Fig0 11a20 comportant ce bossage. La suppression éventuelle de ce seul bossage se fait au moyen d'une cale (non représentée à part). On remarquera la correspondance entre ce coin complet et le coin inférieur gauche laissé dans le moule de la coque Ai par la cale de la Fig. 7A12 dont il est ;La partie gauche après recoupement par le plan P13 de la Fig. 11121. Dans les cas-où la coque A2 présente devant son coin inférieur gauche un ou plusieurs pans de toits le rencontrant, son volume doit entre réduit de l'un des volumes de cale représentés aux Figs. 1tA23, 11A24, 11A26, qui font apparattre les traces des pans de toits (les plans debout étant représentés en trait gras) sur les faces extérieure et intérieure de la coque, conformément aux données de la Fig 6. Les cales des Figs. 11A23, 11A24, 11A26 correspondent respectivementauz cales des Figs. 7A13, 7A14, 7A16 dont elles ne sont que les parties de gauche après recoupe suivant le plan P13 de la Fig. 11121. En réalité, les cales des Figs0 ltA23, 11A24, 11126 nécessitées par l'existence de pans de doits arrivant sur l'avant du coin inférieur gauche d'une coque 12, doivent être munies d'un appendice supérieur créant dans cette coque A2 un évidement permettant de loger le relevé de pan de toit de la coque sous-Jacente (appendice non représenté pour plus de clarté). La coque B est obtenue par moulage à partir d'un moule différent de celui des coques AI, 12. Le coin supérieur gauche complet de la coque B (voir Fig. 12B1) présente les différences suivantes par rapport au coin homologue de la coque Ai - le pan vertical et le pan de sousface de la coque se coupent suivant des arêtes obliqués Z, X respectivement en surface extérieure et en surface intérieure - le pan de sousface, dont une tranche est dans un plan perpendiculaire à cette sousface passant par une ardue en V de la surface extérieure, est arrenté suivant un plan vertical P10 (voir projection horizontale) correspondant àla surface intérieure du remplissage surJacent (qui est une surface primitive) - il résulte qu'en projection verticale, le contour de la face intérieure de la coque est celui qui est indiqué en trait interrompu long; Dans le cas où la coque B présente & sa gauche un dièdre d'arête verticale rentrante, son volume doit outre réduit de celui de la cale représentée à la Fig. 12132. Ce volume stobtient simplement en coupant celui de la Fige t2B1 par le plat vertical PtO précité. On a représenté à la Fig. 13 un coin complet, ctest-à-dire non entaillé de gauche et de droite, de l'avancée d'une coque B, en projection sur le plan extérieur de la sousface de gauche de cette coque pour faire apparattre deux particularités - chaque pan de sousface, par exemple celui de rauchez présente un évidement en dièdre dont l'arête joint I. point Z, U de la face extérieure de projection au point qui est la projection du précédent sur l'arête intérieure de la tranche en V de la coque, une des faces de ce dièdre passant par le point Z, V de la face extérieure de projection et l'autre face du dièdre étant symétrique de la précédente, par rapport au plan perpendiculaire à V et passant par l'arête dudit dièdre. cette face est le recoupement nécessaire de lasousface par une surface intérieure de remplissage surjacent qui est une surface primitive verticale; - dans le cas où le coin de coque B en examen est rencontré par un coin analogue d'une autre coque B, la région commune à ces deux coins étant au pied d'un dièdre rentrant de coque A2 ou C, le volume de la coque B de la Fig. 13 doit autre réduit de celui de la cale constitussepar toute la partie située au-dessus du plan debout Q1 (déjà défini à la Fig. -6), en supposant,comme dans l'exemple représenté, que le dièdre surjacent de la coque A2 ou C passe par le point Z, V de la face extérieure de projection. La coque C est obtenue par moulage à partir d'un moule différent des deux précédents pour coques A1-A2 d'une part, et B d'autre part. La coque D est également obtenue par moulage à partir d'un moule différent des trois précédents, conçu pour donner cette coque en trois tiers identiques. La Fig. 14D1 représentant un coin de tiers de coque D en projection sur le plan opposé à celui passant par le sommet central de la coque complète fait apparaître que le volume de base est essentiellement constitué par deux pans de toit se recoupant extérieurement-suivant un segment de noue v (petit v ) et intérieurement une droite en U primitif, les faces triangulaires extérieures ayant leurs autres côtés en Y, Y et les faces triangulaires intérieures (dont les projections sont en trait interrompu long,une seule apparaissant en trait continu) étant en X primitif. La vue en coupe partielle prise perpendiculairement à la noue (Fig. 14D2) montre que le tiers de coque D est muni d'un talon 113; dont la base appelée -à être hprizontale servira de surface d'appui à la coque. La vue en coupe partielle prise perpendiculairement à une arôme extérieure de ce tiers de coque (Fig. 14D3) montre que le tiers de coque D complet est en réalité muni d'un relevé 97 qui peut être supprimé par une cale appropriée (recoupe de la cale de relevé de la Fig. 9 suivant le plan IlI). Les mêmes coupes (Figs. 14D2, 14D3) font également apparaître du côté intérieur, les dépressions à demi-épaisseur de coque à combler par~un matériau d'isolation thermique. Les Figs. 15 et 15A à 15E donnent une idée réaliste des jonctions entre coques At et remplissages avoisinants, ainsi que des moyens de fixation des coques sur les noeuds d'ossature et des moyens d'étanchéité complémentaires utilisés. On fera observer tout d'abord que les surfaces intérieures (hors tout) des coques et des remplissages qui sont à fleur les unes des autres sont représentées à leur vraie distance des surfaces primitives correspondantes, oyO étant la demi-épaisseur d'un moignon oblique de noeud d'ossature. Chacune des coques Ai est fixée aux dits moignons en chacun de ses coins supérieurslatéraux et de son coin inférieur par deux vis à têtes fraisées 121, ou autre organe analogue, engagées chacune dans une douille taraudée 123 noyée dans le béton de la coque. Suivant la distance du centre géométrique du noeud au coin intéressé de la coque, la fixation de celle-ci se fait - soit sur moignon court 125 (cas des coins supérieurs latéraux de coques et des coins inférieurs non recoupés par des toits) - soit sur moignon long 127 (cas des coins inférieurs de coques recoupés par des toits). Des goujons verticaux et (ou) horizontaux coopèrent avec des cuvettes coniques complémentaires pour faciliter le positionnement des coques l'une par rapport à l'autre (goujons et cuvettes non représentés). Les relevés 97 et les feuillureslO? des coques coopèrent par emboltements avec les remplissages pour contribuer à l'étanchéité générale de 1 thabillage A cette étanchéité générale contribuent également des joints de diverses sortes, les uns comprimés, les autres injectés, tous désignés par le même numéro repère 129. Parmi ces joints se trouvent en particulier ceux qui sont insérés au long des relevés et des feuillures des coques. Quant aux remplissages, ils sont fixés par des goujons(non représentés) s'échelonnant de distance en distance sur tout leur pourtour. Lorsqu'on a décrit les divers évidements obligés d'une coque Ai à son interieur (Figs. 8A11 et 8A12), il n'a pas été prévu coté pan de toit d'entaille permettant d'échapper à la barre horizontale correspondante La Fig. 16A montre qutun tel évidement n'est pas nécessaire car la partie de la barre horizontale (dans le cas le plus difficile d'alun profilé IPN 23) s 'engageant dans la coque, n'-intéresse en réalité que la couche de matériau d'isolation thermique qui peut autre retaillée à la- demande. il n'en est pas de meme dans le cas d'un pan de sousface de coque B ou C (Fig. 17A). il est donc nécessaire dans le dernier cas de prévoir, en plus des évidements déjà énumérés à propos de la coque Ai, un évidement supplémentaire 109 assurant l'échappement du profilé iPN. Dans la forme de réalisation décrite jusqutici, on a supposé que les diverses coques utilisées ne comportaient d'armatures supplF mentaires que pour remplacer en façades les barres obliques d'ossature. On peut aller plus loin et faire en sorte que les barres horizontales d'ossature soient également remplacées par d'autres armatures supplémentaires constituées par des fers 111' et noyées dans une traverse diagonale forte (d'épaisseur -1:- - 6,) des pans de toits (Fig. 16B) et des pans de sousfaces (Fig. 17B). il peut se faire enfin que l'on décide après coup de retirer une coque de façade pour permettre une extension d'immeublepr$rmsia non initialement. Pour ne pas avoir à démonter les noeuds intéressés, ni surtout l'habillage avoisinant, il est intéressant de pouvoir rapporter sur chacun de ces noeuds un moignon pour barre oblique 131 comportant un talon plat 131a en forme générale de secteur de cercle et percé des' trous nécessaires pour pouvoir être fixé par des boulons 132, servant d'autre part éventuellement à fixer des moignons horizontaux 133 à conserver ou à rapporter. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée à l'exemple décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de son esprit. C'est ainsi que le système d'habillage pourrait aussi être constitué par des coques Al, A2 qui en haut de façades auraient leurs pans de toits recoupés en triangles, auquel cas - les coques Al recoupées pourraient être tirées du moule pour coques Al complètes, moyennant l'utilisation d'une cale convenable - les coques A2 pourraient soit être tirées d'un moule pour coques AI, soit d'un moule particulier qui serait d'ailleurs le mdme que le moule pour coques B - les coques D seraient réduites à des trièdres et pourraient être tirées entières d'un moule particulier. D'un autre côté les pattes d'éléphants qui dans l'exemple décrit ci-dessus ne concernaient que les coins supérieurs des coques Al, A2, B, C , pourraient également être prévues sur les coins inférieurs, auquel cas les bossages dits de comblement de remplissages et les cales correspondantes deviendraient superflus. REVENDICATIONS 1 - Mode de construction de l'habillage extérieur d'une ossa ture réticulée d'immeuble en forme de couches superposées, ou étages, d'octaèdres réguliers modulaires à deux faces horizontales, ayant deux à deux au même étage une seule et unique arête commune oblique, ossature exclusivement constituée par des noeuds d'un modèle uniforme, à nombre de moignons de départ variable suivant les besoins et par des barres joignant ces moignons deux à deux, habillage comportant essentiellement des éléments monocoques dits coques permettant de fermer tous-les triangles modulaires de toits et au moins en partie ceux de façades, coques dont les surfaces intérieures sont obtenues en partant, pour chaque octaèdre d'ossa ture de-longueur d'arête a, du dodécaèdre primitif dérivé en coiffant chacune des faces de ltoctaèdrt d'un trièdre régulier de longueur d'arête a g/4, puis en faisant subir à chacun de ces dodécaèdres primitifs une homothétie ayant pour centre le centre de ce dodécaèdre et pour rapport un nombre prédéterminé supérieur à 1, ces éléments dthabillage étant conçus pour pouvoir être attachés au moins aux noeuds extérieurs d'ossature, caractérisé en ce que les coques des façades sont des coques en matériau moulable armé tel que béton, dont les surfaces intérieures appartiennent en partie à des dodécaèdres transformés par une première homothétie, telle que les coques puissent être directement fixées sur les moignons obliques des noeuds ; et les surfaces extérieures, à des dodécaèdres transformés par une seconde homothétie, telle que l'épaisseur maximale de béton, au long des liaisons obliques entre noeuds, permette de réaliser ces liaisons par des armatures súpplémentaires, jouant le roule des barres obliques intérieures à l'ossature* et en ce que les coques de toits sont des coques ana logues, c'est-à-dire définies par les mômes première et seconde homothéties, mais sans armatures supplémentaires remplaçant des barres obliques. 2 - Mode de construction suivant la revendication 1, caracté risé en ce que au moins certaines des coques de façades incorporent en outre des armatures supplémentaires jouant le rôle des-barres horizontales intérieures à l'ossature. 3 - Mode de construction suivant la revendication 1, caracté risé èn ce que au moins certaines des coques de toits incorporent des armatures supplementaires jouant le rôle des barres horizontales intérieures à l'ossature. 4 - Mode de construction suivant la revendication 2, et où lesdits eléments d'habillage sont des coques aveugles permettant uniquement de fermer tous les triangles modulaires de toits ainsi que ceux de façades ayant leur pointe en bas, les triangles de façades à pointe en haut étant fermés chacun par un remplissage en lui-meme connu ménageant éventuellement les ouvertures nécessaires, caractérisé en ce que lesdites coques se ramènent, d'après leurs surfaces extérieures, à cinq types, soit un premier type à deux faces triangulaires pour pans verticaux et une face losangée (ou réduite à un triangle) pour pan de toit, un second type à deux dièdres "coudés" croisés dont extérieurement un rentrant et un sortant, à deux faces triangulaires pour pans verticaux rentrants et deux faces pour pans de toit losangées (ou réduites à des triangles), un troisième -type à deux dièdres "coudés" croisés, dont extérieurement un sortant et un rentrant, à quatre faces triangulaires dont deux pour pans verticaux sortants-et deux pour pans de sousfaces, un quatrième type en trièdre extérieurement rentrant, trois faces triangulaires dont deux pour pans verticaux et une pour pan. de sousface, et un cinquième type en trièdre extérieurement sortant à trois faces losangées repliées (ou réduites à des triangles) pour pans de plein-toit, donc le seul qui ne soit pas de façade. 5 - Mode de construction suivant la revendication 3, tel que lesdites coques soient préfabriquées par moulage au moyen de moules en nombre bès réduit, caractérisé en ce que le volume creux de chacun des moules est de forme correspondant à au moins un type de coque, dit complet en ce sens qu'il est de volume maximal pour ce type, compte tenu d'une part des reprises obligées sur son volume de base, d'autre part des compléments éventuels au même volume de base, en, ce que le volume creux dé chaque moule est réductible au moyen de cales élémentaires ou combinées permettant de supprimer sur telle ou telle coque à tirer du moule telle ou telle portion de son volume de base, et (ou) tel ou tel complément à ce volume, en raison des divers cas d'environnement de ladite coque à son emplacement de destination-. 6 - Mode de construction suivant la revendication 4, caractérisé en ce que lesdites reprises-obligées dans le volume de base de chaque type de coque de façade correspondent à un ou plusieurs des creux intérieurs de l'ensemble suivant comprenant - dépression d'une profondeur uniforme d'environ la demi-épaisseur hors tout de la coque sur toute la surface intérieure de celle-ci à la seule exception des plages longeant lesdites armatures supplémentaires, cette dépression étant appelée à être comblée par une couche de matériau d'isolation thermique - cavités ouvertes nécessaires à 12 encastrement d'au moins une partie des noeuds d'ossature ; - entailles nécessaires à l'échappement des barres horizontales d'ossature longeant les pans de faces des coques en comportant ;; - feuillures de bords de coques Be fagades nécessaires à l'encas- trement de remplissages adjacents. 7 - Mode de construction suivant la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits compléments éventuels au volute de base de chaque type de coque de façade correspondent à une ou plusieurs des saillies de ltensemble suivant comprenant s - pattes d'éléphant de coin au moins supérieur - relevé d'étanchéité sur arrière de face losangée-de pan de toit de coque, donc de coques autres que de troisième et quatrième type ;; - bossage de comblement d'un manque dlhabillage d à la -recoupê inévitable par une surface intérieure d'habillage d'une sousface aboutissant à la pointe inférieure d'une coque de type quelconque 5 et située au-dessus d'un dièdre d'arête extérieure sortante. 8 - Mode de construction suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'on utilise quatre moules dont un premier moule pour coques du premier type à pans de toits non retaillés en triangles et demi-coques du second type à mêmes pans de toits, un second moule pour coques du troisième type et troisième moule pour coques du quatrième type et un quatrième moule pour tiers de coques du cinquième type k pans losangés repliés0 9 - Mode de construction suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'on utilise quatre moules dont un premier moule pour coques du premier type à pans de toits retaillés ou non en triangles, un seoond moule pour coques du second type à pans de toits retaillés en triangles ainsi que pour coques du troisième type, un troisième moule pour coques du quatrième type et un quatrième moule pour coques entières du cinquième type à pans triangulaires. 10 - Merde de construction suivant la revendication 4, caracté - risé en ce que les différentes coques ont au moins chacune trois points'de fixation et en ce qne, dans le cas des coques de facades, chacune de ces troi s fixations se fait sur moignons obliques de noeud au moyen de deux vis stengageant dans des douilles taraudées noyées dans le matériau constitutif des coques. il - Mode de construction suivant la revendication 4, caractérisé en ce que pour le cas d'une extension d'immeuble décidée après coup, toute coque peut être déposée d'un noeud et remplacée par au moins un moignon oblique à talon plat boulonné extérieurement sur le noeud, éventuellement par dessus les talons des moignons horizontaux à conserver ou à rapporter.