La présente invention se rapporte aux stimulateurs électriques de tissus vivants, et concerne plus particulièrement un stimulateur implantable possédant une ou plusieurs caractéristiques de fonctionnement qui peuvent être changées à volonté après l'implantation du dispositif. Les premiers stimulateurs cardiaques qui ont été développés à usage humain fonctionnaient de façon assez simple, généralement à une fréquence fixe et permanente. Bien que ce type de dispositif ait donné satisfaction pendant de nombreuses années, il a été généralement supplanté par un dispositif relativement plus élaboré appelé stimulateur "demande" (sentinelle). Les stimulateurs du type demande sont agencés de manière à délivrer des impulsions de stimulation dans le cas où aucune impulsion naturelle n'apparaît pendant une période déterminée. Par conséquent, le stimulateur demande ne produit des impulsions que dans le cas où aucune impulsion naturelle n'apparait pendant une période déterminée. Par conséquent, le stimulateur demande ne produit des impulsions que dans le cas où aucun battement naturel du coeur ne se produit. Le stimulateur continue à fonctionner tant que les battements cardiaques natureis ne se produisent pas, en produisant des impulsions de stimulation à une fréquence minimale fixée. Bien entendu, de nombreuses considérations sont intervenues dans la détermination d'une fréquence minimale appropriée du fonctionnement d'un stimulateur du type à la demande. Mais il est moins évident qu'il existe d'autres paramètres devant également être adaptés à un malade particulier. La sensibilité du dispositif à l'apparition des battements cardiaques naturels, par exemple, peut varier d'un malade à un autre. De même, il peut être nécessaire de changer l'énergie émise à chaque impulsion dans des situations individuelles. Dans le passé, la plupart de ces paramètres étaient réglés préalablement avant que le stimulateur soit implanté dans le corps d'un malade. Plus récemment, il s'est avéré nécessaire de régler certaines caractéristiques de fonctionnement du stimulateur sans 1' enlever du malade et sans avoir à recourir à des opérations chirurgicales pour régler le stimulateur. Il a donc été suggéré qu'un stimulateur soit adapté pour réagir à des signaux qui lui sont appliqués magnétiquement ou électromagnétiquement à travers les tissus. Le brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3 945 387 suggère que la fréquence de fonctionnement d'un stimulateur soit modifiée en appliquant une série de signaux par l'intermédiaire d'un contact à lames, ac- tionné magnétiquement.En général, un électro-aimant est placé sur la peau du malade et est alternativement excité et désexcité pour ouvrir et fermer le contact. Un train d'impulsions est ainsi appliqué à un compteur et la fréquence de fonctionnement choisie est déterminée par le nombre des impulsions reçues. Bien que cette solution constitue un pas en avant, elle impose des codeurs et des décodeurs séparés pour chaque fonction, ce qui augmente très rapidement la complexité du système lorsque plu sieurs paramètres doivent être modifiés. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 805 796 décrit un autre dispositif dans lequel un contact est ouvert et fermé magnétiquement pour produire des impulsions dans un stimulateur. Un décodeur du type binaire produit une combinaison de signaux de niveau "haut1, et "bas" correspondant à des nombres binaires. A leur tour, les nombres binaires représentent le nombre des impulsions appliquées au dispositif par le contact magnétique. D'autres types de commandes numériques ont été conçus, par exemple, comme le décrivent les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 833 005 et NO 3 718 909.Bien que ce dernier permette de transmettre des signaux d'un émetteur à un récepteur implanté d'un stimulateur, des décodeurs binaires sont encore nécessaires pour produire un signal composite représentant le nombre des impulsions introduites dans le dispositif. Un problème posé par ces dispositions est que le nombre absolu des impulsions détermine les caractéristiques de fonctionnement. Bien que, en principe, il semble assez simple de compter les impulsions reçues, si le nombre des impulsions À appliquer doit être changé à la volonté d'un opérateur, il n'existe en fait aucun moyen permettant de déterminer si le nombre des impulsions reçues-est trop petit ou si elles ont été trop nombreuses, comme cela peut être le cas lorsque des signaux de bruit ou autres signaux parasites sont présents. En outre, étant donné la nature des nombres binaires, un changement relativement insignifiant du nombre des impulsions reçues, par exemple quinze au lieu de seize, peut produire un groupe radicalement différent de signaux de sortie.Dans le dernier exemple, les signaux binaires correspondant au nombre 15 seraient 01111, tandis que les signaux binaires produits en réponse à un comptage 16 seraient 10000. Bien entendu, si les signaux binaires commandent l'état de différents éléments du circuit, la suppression ou l'addition d'une seule impulsion comptée pourrait conduire à un mode de fonctionnement radicalement différent du mode de fonctionnement voulu. Un autre aspect important des stimulateurs implantables est la nécessité d'en contrôler le fonctionnement, et particulièrement l'état de la batterie d'alimentation. Cela se fait généralement par action mutuelle avec les tissus d'un porteur, de manière que les impulsions de stimulation soient "détectées" après avoir été transmises dans le corps. Cela se fait généralement au moyen d'électrodes ou d'autres organes qui sont amenés e. contact avec la peau du patient. Bien que cette solution ait donné satisfaction pendant quelque temps, il est bien évident qu'une certaine dégradation des signaux doit se produire lors de la transmission des impulsions dans les tissus du corps. En outre, il est relativement long et incommode de fixer une ou plusieurs électrodes sur un malade pour contrôler le fonctionnement d'un stimulateur implanté.Il est donc bien entendu qu'il serait très souhai taole~de disposer d'un stimulateur perfectionné dont plusieurs paramètres pourraient être modifiés à volonté par un médecin. Il apparaît également qu'il serait utile de disposer d'un dispositif agencé de manière à être utilisé avec un mode opé ratqire de signalisation qui soit beaucoup moins sujet à erreur et qui, en outre, délivre des signaux représentant le fonctionnement du stimulateur et qui peuvent être prélevés directement sur le stimulateur lui-même. L'invention concerne donc un dispositif perfectionné de réception de signaux pour un stimulateur implantable ; un dispositif de production et de transmission de signaux permettant de modifier, à la commande, les caractéristiques de fonctionnement d'un stimulateur implanté ; un stimulateur implantable qui code et émet un signal représentant un paramètre de fonctionnement ; et un stimulateur commandé réagissant À un nombre déterminé d'impulsions reçues en produisant un nombre variable de signaux internes de commande. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif, et sur lesquels la figure I est un schéma'fonctionnel d'un dispositif de manipulation de données et de commande pour un stimulateur implanté ; la figure 2 est un schéma d'un mode de réalisation du dispositif de la figure 1 ; et la figure 3 est un diagramme de temps illustrant certains aspects du fonctionnement du dispositif de la figure 2. Un stimulateur du type demande comprenant un gêné- rateur d'impulsions 10, une batterie 11 et un cathéter 12, est connecté à une unité de mémoire 13. L'état des différentes sorties de-l'unité de mémoire, indiqué par exemple par des niveaux de tension, détermine le mode de fonctionnement et/ou -les caractéristiques de fonctionnement du générateur d'impulsions 10. L'état de l'unité de mémoire 13 est à son tour commandé- par un dispositif comprenant un registre à décalage 14 qui accumule des signaux devant être mémorisés dans l'unité de mémoire. Pour que les signaux de commande puissent être transmis À un stimulateur implanté sans qu'il soit nécessaire de recou rir å des opérations chirurgicales, le stimulateur comporte une antenne réceptrice 15 connectée à un étage récepteur et démodulateur 16. Les signaux démodulés passent par une porte OU 17 et sont traités par un décodeur 18 pour être appliqués au registre À décalage 14 dans le but de commander l'état des différentes sorties de ce registre. Un contact à lames 19 est également connecté À la porte OU. Un signal provenant du contact à lames ou des signaux décodés provenant du décodeur 16 sont utilisés pour provoquer le fonctionnement d'un émetteur 20 qui délivre des sigaux représentant le fonctionnement du stimulateur, à une antenne émettrice 21.L'émetteur fonctionne lorsqu'il reçoit l'indication d'une impulsion de stimulation émise par le stimulateur ou une impulsion de synchronisation produite par le stimulateur, due À une impulsion naturelle. Ces derniers signaux sont transmis à l'émet- teur 20 par l'intermédiaire de la porte 22. Les impulsions du stimulateur sont également utilisées pour ramener au repos ou À l'état initial l'ensemble décrit ci-dessus, y compris le registre à décalage 14, par l'intermédiaire d'une porte 23 et d'un circuit basculeur 24 de mise au repos. Un circuit 29 de commande de fréquence fixe est connecté au contact à lames 19 et à l'étage 25 de fin de mot, par l'intermédiaire de la porte OU 30.L'application d'un signal provenant du circuit basculeur 26 d'autorisation de chargement à un circuit de commande 31 de réduction de durée d'impulsion, réduit la durée des impulsions du stimulateur. Enfin, un signal de sortie du circuit basculeur 25 de fin de mot (EOW) conjointement à un signal de sortie du circuit basculeur 26 débloque l'étage 28 de commande de chargement par l'intermédiaire de la porte ET 27. En pratique, la partie 14a de regis-tre de données du registre à décalage 14 peut consister en une série de circuits basculeurs interconnectés. Le registre de données 14a et les éléments 25 et 26 peuvent ainsi être considérés comme des parties intégrantes d'un seul registre à décalage 14. Le stimulateur fonctionne donc comme un stimulateur "demande" courant, produisant des impulsions d'amplitude et de durée prédéterminées si aucun stimulus naturel n'est détecté dans une certaine période déterminée. Cette dernière période détermine donc la fréquence minimale des impulsions du stimulateur. Comme cela est bien connu, les impulsions électriques sont appliquées par un cathéter 12 portant une électrode à son extrémité éloignée. Cette électrode est généralement implantée dans un tissu cardiaque pour stimuler le coeur. Une batterie miniature 11 est logée dans le boîtier du stimulateur pour lui fournir l'énergie nécessaire. Les caractéristiques réelles de fonctionnement du stimulateur sont déterminées par l'état des différentes bornes de sortie de l'unité de mémoire 13. D'une façon générale, la sortie de la mémoire est de nature numérique, c'est-h-dire que les bornes de sortie ne peuvent se trouver que dans deux états électriques. Ces états sont représentés par un niveau de tension "bas" ou "haut". Il est possible de changer les caractéristiques électriques d'une partie donnée du circuit générateur d'impulsions en appliquant des niveaux de tension à des dispositifs électroniques à haute impédance, comme des portes analogiques, des transistors à effet de champ, etc. Par conséquent, les données mémorisées dans l'unité de mémoire 13, représentées par l'état de ses bornes de sortie, commandent directement le fonctionnement du générateur d'impul sions. Le dispositif de commande décrit ci-dessus peut être actionné de deux manières différentes#. Dans un mode de fonctionnement, un aimant est amené à proximité du contact À lames 19. Le fonctionnement de ce dernier déclenche le circuit de commande 29 de fréquence fixe, qui convertit automatiquement le stimulateur à un fonctionnement en fréquence fixe, plutôt qu'à la demande. En outre, la fermeture du contact à lames provoque l'application d'un signal d'autorisation à l'émetteur 20. Ainsi, lorsqu'il y est autorisé, l'émetteur réagit à la présence des impulsions de stimulation et produit en conséquence des trains d'impulsions qui reflètent la durée des impulsions du stimulateur. Le signal résultant peut être détecté à partir de l'antenne émettrice 21 et la durée d'impulsions ainsi que la période de fonctionnement du stimulateur peuvent être contrôlées. Comme cela est bien connu, l'intervalle entre les impulsions du stimulateur dépend de la charge de la batterie 11, ce qui permet d'en déterminer l'état. Dans le second mode de fonctionnement, un signal à 10 KHz est appliqué à l'antenne réceptrice 15 par tout moyen approprié, par exemple par un émetteur disposé à proximité du stimulateur implanté. Ce signal passe par le détecteur 16 et, modulé ou non, traverse- la porte OU 17 et produit un signal d'autorisation à l-a -borne de sortie de cette dernière. Comme c'est le cas dans le premier mode de fonctionnement, la porte 22 délivre un signal de commande à l'émetteur 20, de manière qu'il émette des signaux reflétant le fonctionnement du stimulateur. Comme cela sera expliqué par la suite, l'application d'un mot de données de la longueur voulue au registre à décalage 14 commande la partie 25, ou circuit basculeur de fin de mot, pour émettre un signal de commande du circuit 29. I1 est ainsi ppssible d'introduire un mode de fonctionnement en fréquence fixe, en émettant un mot de données vers le stimulateur. Le stimulateur ignore alors l'apparition des impulsions de stimulation produites naturellement et fonctionne à une fréquence invariable prédéterminée. En outre, par un codage approprié du dernier bit du mot de données, la sortie de la partie 26, ou circuit basculeur d'autorisation de chargement du registre à décalage 14, peut être amenée à passer à l'état numérique bas et à débloquer par conséquent le circuit de commande 31 de durée d'impulsion réduite. De cette manière, la durée des impulsions émises par le stimulateur peut être réduite sensiblement afin de contrôler la sensibilité du malade à la durée des impulsions et vérifier ainsi qu'il existe une marge de sécurité appropriée par rapport à la quantité d'énergie utilisée pour la stimulation des tissus. Par modulation de la porteuse à 10 kHz, des données peuvent être transmises au dispositif décrit pour être placées dans l'unité de mémoire 13 et modifier ainsi les caractéristiques de fonctionnement du stimulateur. Un signal reçu est donc démodulé et appliqué à un décodeur 18, et les données décodées qui en résultent sont transmises au registre à décalage 14. Les données décodées sont également appliquées au circuit basculeur 24 de mise au repos mais, en l'absence d'un signal d'autorisation, le basculeur 24 ne réagit pas. Dans un mode préféré de réalisation, on utilise une modulation de la durée des impulsions des données transmises. Dans le but de différencier entre les bits de données "courts" et les bits de données "longs", les données sont appliquées simultanément à l'entrée d'horloge CLK du premier étage du registre à décalage et au décodeur 18.qui consiste en un circuit multivibrateur monostable. L'état du décodeur 18 à la fin de l'impulsion À la borne CLK détermine la nature du bit à transférer de l'étage 26 aux étages suivants du registre à décalage. A chaque impulsion successive, des lignes de sortie successives du registre à décalage 14a sont mises sous tension. Quand le dernier bit de données est reçu, chacune des lignes de sortie se trouve à un état qui reflète la nature de celui correspondant aux bits de données. Quand le premier bit de données reçu atteint la sortie de moindre poids du registre à décalage, qui est reliée à l'unité de mémoire, la sortie du circuit bas culeur 25 représente l'état de l'étage 26 d'autorisation de chargement au début de l'opération de réception de données. Autrement dit, la sortie initiale ou de repos du circuit basculeur 26 est décalée dans le registre 14, devant les données reçues et se trouve finalement dans l'étage 25 de fin de mot. L'étage 25 réagit en commandant le circuit 29 et le fonctionnement du stimulateur passe du mode "demande" au mode à fréquence fixe. Bien que les lignes de sortie du registre à décalage 14 soient sous tension, 11 unité de mémoire 13 n'accepte pas les informations présentées tant que la borne de chargement CHA n'est pas marquée. Ce marquage est fait par l'étage de chargement 28. Cet étage de chargement est commandé par le fonctionnement du circuit basculeur de fin de mot et par un signal provenant du circuit basculeur 26. Ce dernier signal représente le dernier bit ou nièce bit de données reçues.Aîflsi, en commandant l'état du dernier bit de données, le chargement des données dans l'unité de mémoire peut être autorisé ou interdit.On va supposer que le dernier bit de données (le-cinquième bit dans-le cas présent) fait apparaître à la sortie de la porte ET 27 le signal approprié qui commande l'étage28 de com-nnde de chargement. Quand 11 impulsion suivante du stimulateur apparaît, elle passe par la porte 22 et son flanc avant déclenche l'étage 28 de commande de chargement. L'unité de mémoire 13 reçoit les nouvelles données immédiatement après le flanc avant de l'impulsion, pour remplacer les données de fonctionnement qui avaient été mémorisées précédemment. Le flanc arrière de l'impulsion du stimulateur, provenant de la porte 22, commande la porte 23 de mise À zéro. Cette dernière produit une première impulsion de mise à zéro qui est transmise, par la porte OU 45, aux bornes de mise à zéro MAZ de la partie registre de données du registre à décalage 14, et par la porte ET 46, à la borne MAZ du circuit basculeur 26. L'autre entrée de la porte ET 46 est connectée au circuit basculeur 25. De cette manière, la première impulsion de mise à zéro ne peut ramener à "O" le circuit basculeur 26 jusqu'à ce que le circuit basculeur 25 soit lui-même ramené À O, de sorte que le stimulateur continue à fonctionner dans le mode de durée réduite des impulsions. Dans le but d'initialiser complètement le dispositif après le chargement de données dans la mémoire 13. une impulsion finale de mise à zéro est émise. L'instant d'apparition. de cette dernière impulsion est retardé d'une période plus longue que la période de fréquence fixe du stimulateur; de sorte qu'une impulsion de stimulation apparaît toujours entre la réception du dernier bit du mot de données et la réception de l'impulsion du signal de mise À zéro. Quand le signal de mise à zéro, le sixième bit émis dans le présent cas, est recu,-il est appliqué, de même que les cinq bits précédents, à la borne de mise au repos MAZ du circuit basculeur 24. Mais, en raison de l'état de l'étage 25 de fin de mot, le circuit basculeur 24 est maintenant autorisé ou validé, de sorte que l'impulsion de mise à zéro commande le circuit basculeur 24 pour ramener à zéro l'étage 25, et le reste du registre à décalage 14 par les portes 45 et 46. Ces éléments sont maintenus à zéro jusqu au flanc arrière suivant d'une impulsion de stimulation. Cela fait passer à "O" le circuit basculeur 24, supprimant le signal de mise à zéro de la partie 14a du registre à décalage et initialisant le dispositif. Selon un mode de réalisation, la réception d'un bit de données d'autorisation de chargement par un étage 26 commande ce dernier pour qu'il émette un signal appliqué au circuit 31 de commande de durée réduite des impulsions de serte que la durée des impulsions produites par le stimulateur 10 est réduite par exemple de 50 . Cela permet à un médecin de contrôler la sensibilité d'un malade à une réduction de la durée des impulsions et donne l'assurance que la durée des impulsions actuellement programmée offre une marge suffisante de sécurité. La figure 2 illustre un mode de réalisation du dispositif de la figure 1 et représente en détail un circuit destiné à en remplir les fonctions. Le fonctionnement de certains des éléments de la figure 2 se comprend plus facilement en se reportant aux différentes formes d'ondes de la figure 3. Une porteuse à 10 kHz modulée pour représenter la présence de signaux 81 à B5 modulés en durée d'impulsion, est reçue par l'antenne 15 et démodulée par un détecteur d'enveloppe comprenant une diode D2, une résistance R1, un transistor Qî et un condensateur C1. Le collecteur du transistor Q1 est connecté à une source de tension de polarisation Vb par une résistance chutrice R1. Le signal détecté et filtré est ensuite appliqué à une entrée d'une porte NON-ET 32 dont la sortie est reliée au décodeur 18, dans le cas présent, un circuit multivibrateur monostable de 20 millisecondes et aux bornes d'entrée d'horloge CLK d'un groupe de circuits basculeurs 34 à 39. Ces circuits basculeurs sont interconnectés de manière À former un registre à décalage avec-plusieurs sorties qui représentent l'état des sorties des circuits basculeurs individuels. Cette disposition correspond au registre à décalage 14 de la figure 1. Une unité de mémoire 13 est connectée aux bornes de sortie du registre à décalage, comme le montre la figure 2. L'une des sorties du circuit basculeur 34, appelé circuit basculeur d'autorisation de chargement, est connectée à un circuit basculeur de chargement 40. Le dernier circuit basculeur de la chaîne du registre à décalage, appelé circuit basculeur 39 de fin de mot, produit une première sortie, ou sortie Q, qui est appliquée directement au circuit générateur d'impulsions. La sortie Q du circuit basculeur 39 est ramenée à un circuit de mise à zéro par une diode D5. Une autre diode D3 relia la sortie Q du circuit basculeur 39 à sa borne d'entrée, ce qui le verrouille à I'état 0. Le circuit basculeur de chargement 40 délivre un signal de sortie qui est appliqué À la borne d'horloge CLK de l'unité de mémoire 13 pour que cette dernière accepte les signaux de sortie des circuits basculeurs 35 à 38. Cette dernière opération a lieu en réponse à un signal d'horloge provenant d'un étage OU- constitué par des portes NON-ET 48 et 50. Ce signal est également appliqué à la base d'unXtransistor de sortie Q2 connecté à une antenne d'émission 21. Le courant qui circule vers le c-ollecteur du transistor Q2 provient d'une résistance R2 connectée À la sortie de la porte NON-ET 32.La même entrée de la porte NON-ET 50 est connectée à la masse par un condensateur C2 et À une entrée de la porte NON-ET 48 par une diode 04. Les signaux émis par le circuit monostable 1B sont appliqués à un circuit basculeur 52 de mise à zéro par une combinaison RC, R4 et C3. Une résistance chutrice R5 relie une entrée du circuit basculeur 52 à un point de potentiel de pola risation Vb D Le signal de déclenchement du stimulateur reçu de la porte NON-ET 48 est appliqué par un condensateur C4 au circuit basculeur 52 et à une entrée de la porte NON-ET 56. Le fonctionnement du circuit de la figure 2 sera maintenant décrit en se reportant au diagramme de temps de la figure 3. On va supposer initialement qu'un aimant est mis à proximité du contact à lames 19. Cela correspond à une situation dans laquelle un médecin ou un technicien souhaite obtenir des informations sur le fonctionnement du circuit du stimulateur. et que les caractéristiques de fonctionnement de ce stimulateur n'ont pas à être modifiées. A l'état de repos, les deux entrées de la porte NON ET 32 reçoivent un niveau de tension numérique "1", produisant ainsi une sortie de niveau bas ou "O". Mais, quand le contact 19 est fermé, la sortie de la porte NON-ET passe au niveau haut, correspondant à un bit "1". Une tension de polarisation est alors appliquée au circuit monostable 18, aux bornes d'horloge CLK du circuit basculeur 34 à 39 et au collecteur du transistor de sortie Q2 par la résistance R2. A ce moment, une tension relativement basse, environ le potentiel de la masse, est appliquée à l'étage générateur d'impulsions du stimulateur (représenté sur la figure 1) par la diode D1.Cette tension a pour but de maintenir le générateur d'impulsions en mode de fonctionnement à fréquence fixe, par exemple en appliquant un signal "ü" à une entrée d'un élément logique du générateur d'impulsions ; en supprimant un potentiel de polarisation d'un élément de porte analogique ; ou selon l'une quelconque d'un certain nombre d'autres techniques qui peuvent être utilisées pour que le générateur d'impulsions fonctionne à fréquence fixe, et non selon le mode "demande". L'impulsion A représente une impulsion de synchronisation interne produite dans le stimulateur 10, tandis que l'impulsion B est un signal produit à partir de la pulsation réelle du stimulateur. Au rythme sinusal naturel, seules les impulsions A sont produites ; mais quand le stimulateur produit un stimulus, des impulsions B apparaissent également. L'arrivée ~. ln type ou l'autre de ces impulsions polarise dans le sens direct la base du transistor Q2' et une impulsion d'énergie S à 5 MHz, provenant de l'oscillateur 70, est émise par l'antenne 21. La fréquence des impulsions dans le mode à fréquence fixe du stimulateur peut être contrôlée ainsi que la durée des impulsions produites, en contrôlant le signal provenant de l'an- tenne 21. De cette manière, le fonctionnement du stimulateur et l'état de sa batterie peuvent être déterminés en utilisant un dispositif approprié de détection et de démodulation. Dans le but de modifier les caractéristiques de fonctionnement du stimulateur, et également de contrôler sa sortie, un signal de 10 kHz modulé peut être appliqué au voisinage de l'antenne réceptrice 15. La porteuse démodulée est alors appliquée À une entrée de la porte NON-ET 32, de sorte que la présence de cette porteuse fait passer la sortie de cette porte au niveau "haut", les modulations (des interruptionsidans le cas présent) de la porteuse faisant apparaître un signal de sortie au niveau "bas", comme le montre la forme d'onde du détecteur 16. Dans un mode de réalisation qui a été essayé avec succès, une forme de modulation de durée d'impulsions a été adoptée, dans laquelle les impulsions du signal se différencient par leur durée, la période totale de chaque intervalle d'impulsions restant la même.Dans un mode préféré de réalisation, on a utilisé une période de 40 millisecondes, de sorte que les flancs avant de chaque impulsion sont espacés de 40 millisecondes. La durée de chaque impulsion est soit une première durée courte de 10 millisecondes, soit une seconde durée longue de 30 millisecondes. Cela apparaît sur la première ligne de la figure 3, sur laque#lle les modulations de la porteuse à 10 kHz apparaissent sous forme d'interruptions de porteuse pendant des intervalles de 10 ou 30 millisecondes. Après détection par la diode D2 et amplification par le transistor Q1, des impulsions négatives de durée correspondante sont produites par la porte NON-ET 32 représentées par les impulsions P1 à P5 sur la seconde ligne de la figure 3. Le flanc avant (négatif) de chaque impulsion déclenche le circuit multivibrateur monostable 18 de 20 millisecondes, tandis que le flanc arrière (positif) de chaque impulsion de 20 millisecondes commande les b-ornes d'horloge CLK des circuits basculeurs 34 à 39.En raison de l'application du signal de sortie du circuit multivibrateur monostable 18 à l'entrée D du premier circuit basculeur 34, ce dernier émet un signal qui représente l'état du circuit monostable. On va examiner le cas où une courte impulsion (10 millisecondes) apparaît. La sortie du circuit monostable est au niveau bas, correspondant à un bit "O", (troisième ligne de la figure 3), quand l'impulsion d'horloge apparaît. Le signal du circuit monostable apparaît alors à la sortie Q du circuit basculeur 34 et de cette manière, il est appliqué à l'entrée D du circuit basculeur 35 suivant, à la manière habituelle du registre à décalage. Quand le registre à décalage 14 est à l'état initialisé, le circuit basculeur 34 est à l'état "haut" (Q = 1), tandis que les autres étages du registre sont à l'état "bas" (Q = O). Après la disparition de la première impulsion P1, la sortie du circuit basculeur 35 représente un "1", représentant lui-même le front d'onde initial. I1 est bien entendu que ce front d'onde représente toujours un bit~"l" et qu'il avance dans le registre à décalage, devant la première impulsion P1 reçue. Quand la seconde impulsion P2 est reçue, les opérations se déroulent comme décrit ci-dessus. Dans l'exemple présent, l'impulsion P3 est une impulsion de longue durée, c'est-À-dire 30 millisecondes.Dans ce cas, le signal de sortie du circuit monostable 18 a cessé et ce circuit est revenu à l'état de repos, ou niveau haut, quand le fonctionnement d'horloge est commandé par l'extrémité positive de l'imDulsion. A ce moment, l'impul- sion P3 se trouve dans le circuit basculeur 34, ce qui est représenté par une sortie de niveau haut de ce dernier. La seconde impulsion P2 se trouve maintenant dans le circuit basculeur 35, la première impulsion P1 dans le circuit basculeur 36 et le signal "1" de front d'onde initial dans le circuit basculeur 37. Cinq impulsions au total sont émises de cette manière pour constituer un mot complet. Après la fin de la cinquième impulsion, cette dernière est mémorisée dans le circuit basculeur 34, tandis que les impulsions P1 à P4 résident respectivement dans les circuits basculeurs 35 à 38. Le bit "1" représentant l'état du circuit basculeur 34 avant la réception des données se trouve dans le circuit basculeur 39 de fin de mot.La base de l'appellation "fin de mot apparaît maintenant évidente, car ce n'est qu'à la fin du mot, c'est-àdire après que cinq impulsions-ont été reçues, que le circuit basculeur 39 de fin de mot passe à l'état de sortie "haut", Il est bien entendu que le circuit basculeur 39 de fin de mot passe l'état haut à la fin de chaque mot de données, quelle que soit la nature des impulsions qui constituent le mot. Par conséquent, l'émission d'un bit L par le circuit basculeur 39 signale la fin d'un mot reçu et la sortie du circuit basculeur est appliquée à un point approprié du générateur d'impulsions du stimulateur pour qu'il fonctionne à fréquence fixe.Ce point peut être le même que celui auquel le contact à lames 19 est connecté par l'intermédiaire de la diode D1, et désigné par FF sur la figure 2. En outre, la sortie '1" du circuit basculeur 39 est ramenée à son entrée par la diode D3, , pour le verrouiller à l'état haut. Comme le montre la figure, le circuit basculeur 39 comporte également une sortie complémentaire ou Q qui passe à "0" lorsqu'un mot complet à -cinq bits a été reçu. A l'état haut, le signal Q maintient au niveau haut la borne R de mise à zéro du c-ircuit basculeur de chargement 40, et inhibe en fait ce circuit basculeur. La diode D6 bloque l'impulsion de mise à zéro vers le circuit basculeur 34. Quand la sortie Q passe au niveau bas, le circuit basculeur 40 est débloqué et peut réagir aux signaux d'horloge extraits des impulsions du stimulateur. En même temps, la nature de la cinquième impulsion P5, qui se trouve dans le circuit basculeur 34, détermine l'état futur du circuit basculeur 40, car son complément est appliqué à la borne D de ce circuit basculeur.Si l'impulsion P5 est longue, indiquant qu'aucune reprogrammation de la mémoire n'est souhaitée, la sortie primaire ou Q du circuit basculeur 34 est au niveau "1". Par conséquent, la sortie complémentaire Q du circuit basculeur 34 est au niveau "O". Quand le circuit basculeur 40 est ensuite commandé, le signal appliqué à la borne CLK de l'unité de mémoire 13 est un "O", et par conséquent, il ne fait pas passer les données reçues dans l'unité de mémoire. Dans ce cas, l'unité de mémoire 13 continue à appliquer les signaux de commande précédents au générateur d'impulsions. Au contraire, si, comme le montre la figure 3, la cinquième impulsion P5 est courte (bit O), le circuit basculeur 34 passe à l'état bas pour lequel la sortie complémentaire ou Q est au niveau "1". Dans ce cas, quand le circuit basculeur 40 est commandé par l'impulsion suivante du stimulateur, il applique un signal d'autorisation à l'unité de mémoire 13, dont les sorties adoptent les états correspondant à ceux des sorties des circuits basculeurs 35, 36, 37 et 38. De cette manière, le fonctionnement du générateur d'impulsions du sti mulateur-peut être modifié pour refléter les données codées par les impulsions P1 à P4. Le mode de commande du circuit basculeur 40 est in redressant, car sa synchronisation dépend du fonctionnement du stimulateur et il est indépendant de l'instant de réception Je données. Un circuit "de plus courte impulsion" constitué par les portes NON-ET 48 et 50 est connecté de la manière représentée et agencé pour recevoir les impulsions des signaux et B. L'impulsion du signal A, appelée parfois impulsion de "mise à zéro", est produite dans un stimulateur du type "demande" dans le cas où apparaît un battement naturel détecté ou un signal de stimulation des tissus. La durée de cette impulsion est plus longue que celle de l'impulsion B. L'impulsion B représente une impulsion du stimulateur réellement transmise, utilisée pour la stimulation du tissu vivant. L'une ou l'autre de ces impulsions entraîne le chargement des données dans l'unité de mémoire 13. L'un ou l'autre des signaux A ou B fait apparaître une impulsion 60 de commande de char-ge, de sens positif, dont le flanc avant constitue un signal d'horloge auquel réagit le circuit basculeur 41, préalablement préparé. Comme cela a été indiqué ci-dessus, si le circuit basculeur 40 n'a pas été préalablement autorisé (par la suppression d'un signal "1" à sa 'borne R de mise à zéro et l'ap plication d'un signal "11' à sa borne D), il ne réagit pas à l'impulsion de commande de chargement Qu'un chargement de données soit exécuté ou non, chaque fois qu'une impulsion apparaît, le dispositif représente té est au moins partiellement initialisé. Les portes 48 et 50 sont agencées de manière à réagir à la plus courte des deux impulsions, de sorte que si le stimulateur émet une impulsion de stimulation, faisant apparaître les deux impulsions A et B, seule l'impulsion B est traitée.Dans le cas où la sortie Q du circuit basculeur 39 est au niveau nil', l'impulsion A ou l'impulsion B n'a aucun effet sur le circuit basculeur de chargement 40, bien que les autres circuits basculeurs soient ramenés à zéro. La mise à zéro est effectuée par le flanc arrière de l'impulsion de commande de chargement qui passe par le condensateur CZ et qui est appliquée au circuit monostable 52 et à la porte NON-ET 56. En réponse au flanc de sens négatif du signal, la porte NON-ET 56 ramène à zéro les circuits basculeurs 35 à 38. Le circuit basculeur 39 de fin de mot continue à placer un llDll sur la borne R du circuit basculeur 40.La résistance chutrice Rjl connectée entre la porte NON-ET 56 d'une part et la borne R du circuit basculeur 40 d'autre part et la borne de déclenchement du circuit basculeur 34 interdit à ce dernier de changer d'état. L'initialisation du dispositif ne se produit pas tant qu'un signal final de mise à zéro n'est pas reçu e#t qu'une impulsion A ou B n'est pas apparue. Dans le cas présent, ce signal consiste en une impulsion P6 qui ne peut être transmise qu'après qu'un temps minimal s'est écoulé après l'émission de l'impulsion finale du mot de données, l'impulsion P5 dans le cas présent. Le temps minimal qui peut s1 écouler entre la fin du mot transmis et la transm#ission de l'impulsion de mise à zéro est supérieur à la période de fonctionnement du stimulateur. Cela assure qu'une impulsion de commande de chargement (du stimulateur) apparaît -toujours pendant l'intervalle entre la fin du mot et l'impulsion de mise à zéro.Par conséquent, et comme le montre la figure 3, le flanc arrière de l'impulsion du stimulateur ramène à "0" les- circuits basculeurs 35 à 38 du registre à décalage 14. Il est bien entendu que la sortie -# du circuit basculeur 39 de fin de mot est à l'état 1 Jusqu'à ce qu'un mot de données complet soit reçu. Par conséquent, un "1" est maintenu à l'entrée du circuit basculeur 52 de mise à zéro par l'intermédiaire d'une diode D5 polarisée dans le sens direet. Pendant qu'un mot de données est reçu, des impulsions négatives provenant du circuit monostable 18 sont continuellement appliquées à ce point, par un circuit RC constitué par R4 et C3. Mais en raison des impédances présentées, l'entrée est maintenue au niveau "1". Comme cela a été indiqué ci-dessus, a la fin du mot de données, la sortie O du circuit basculeur 39 de fin de mot est au niveau "1". A ce moment, sa sortie Q passe au niveau "O" polarisant en opposition la diode Dg. En raison de la polarisation appliquée à l'entrée du circuit basculeur 52 de mise à "O" par l'intermédiaire de la résistance chutrice R5, un signal "1" continue à apparaître à l'entrée du circuit basculeur. Ce dernier est donc considéré comme débloqué. Lorsqu'une impulsion P6 de mise à zéro est ensuite reçue, le circuit multivibrateur monostable 18 émet à nouveau une impulsion négative qui passe par le circuit R4, C3. Mais étant donné que la diode O est maintenant polarisée en opposition, le signal négatif place à l'état "1" le circuit basculeur 52 de mise à zéro. Ce dernier émet un signal de mise à zéro vers le circuit basculeur 39 et vers la porte NON-ET 56, de sorte que les circuits basculeurs 34 à 38 sont mis à l'état "O". Le circuit est donc complètement ramené au repos et il reste dans cet état jusqu'à ce qu'une impulsion de stimulation apparaisse, entraînant l'initialisation de tous les registres. Si un mot défectueux ou partiel est reçu, par exemple constitué par quatre impulsions seulement, lorsque l'impulsion suivante du stimulateur apparaît, le flanc arrière de l'impulsion de commande de chargement ramène à zéro les circuits basculeurs 34 à 39. Etant donné que le complément des bits n'a pas été reçu, le circuit basculeur 39 de fin de mot reste dans son état initial. La diode D, 6est polarisée en opposition, de sor- te que le signal de mise à zéro provenant de la porte NON-ET 56 ramène les circuits basculeurs 34 à 38 à l'état "O". La mise au repos de l'ensemble par le bit P6 est donc inutile. Au contraire, si des signaux sont reçus, constituant un mot trop long, c'est-à-dir# un train de signaux parasites, les impulsions en excès produisent automatiquement une mise au repas et une initialisation du circuit (en synchronisme avec le flanc arrière de l'impulsion du stimulateur) sans chargement des signaux dans l'unité de mémoire 13. Il apparaît maintenant que des variables telles que la fréquence des impulsions FP, leur durée DP et la sensibilité SEN du stimulateur peuvent être changées à volonté en modulant la durée-de certaines impulsions appropriées parmi les quatre premières impulsions sur les cinq qui constituent un mot transmis. Contrairement aux travaux antérieurs accomplis dans cette technique, l'invention permet d'adresser l'unité de mémoire 13 par un nombre invariable d'impulsions, l'état de l'unité de mémoire reflétant les caractéristiques de certaines des impulsions transmises, plutôt que leurs valeurs groupées. De cette manière, par exemple, la première impulsion transmise P1 représente toujours l'information de durée d'impulsion DP, l'impulsion P2, la sensibilité SEN, les impulsions P3 et P4, la fréquence, et ainsi de suite. Il apparaît que pour augmenter les possibilités du dispositif de commander encore d'autres pa-ramètres de stimulateur, il suffit de prévoir un ou plusieurs circuits basculeurs supplémentaires dans le registre à décalage et d'ajouter des éléments correspondants à l'unité de mémoire 13. En émettant un mot comportant un nombre comparativement plus grand d'impulsions, d'autres informations peuvent facilement être fournies au dispositif. En raison de la période relativement brève occupée par le train d'impulsions, une grande quantité d'informations peut être transmise dans la période disponible qui correspond à l'intervalle entre des impulsions du stimulateur lui-même. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et illustré à titre d'exemple nullement limitatif et-sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Stimulateur implantable susceptible de changer ses caractéristiques de fonctionnement en réponse à des signaux reçus, caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur, un registre connecté audit détecteur pour accumuler des signaux et produire en réponse à ces derniers des signaux électriques de sortie qui correspondent auxdits signaux reçus, un dispositif-de mémorisation connecté audit registre et destiné à mémoriser les signaux émis par ledit registre et un générateur d'impulsions connecté audit dispositif de mémorisation et réagissant à l'état de ce dernier en émettant les impulsions de stimulation de tissu. 2. Stimulateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif de chargement destiné à autoriser ledit dispositif de mémorisation à recevoir des données provenant. dudit registre. 3. Stimulateur selon la revendication 2, caractérisé e ce que ledit dispositif de chargement autorise ladite mé gloire à recevoir des données, à l'apparition d'une impulsion oe stimulation. 4. Stimulateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif émetteur qui réagit à la présence dudit signal reçu en émettant un signal représentant des caractéristiques de fonctionnement dudit sti mulateur. 5. Stimulateur implantable comprenant un générateur d'impulsions susceptible de changer ses caractéristiques de fonctionnement en réponse à des signaux reçus, caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur destiné à démoduler des signaux reçus, un dispositif de décodage destiné à décoder lesdits signaux démodulés, un registre à décalage connecté audit dispositif de décodage et recevant séquentiellement des signaux décodés, une unité de mémorisation connectée au générateur d'impulsions et lui appliquant les signaux électriques pour déterminer au moins une caractéristique de fonctionnement dudit générateur d'impulsions, un dispositif de chargement connecté à ladite unité de mémorisation et destiné à la commander pour qu'elle accepte et mémorise des signaux provenant dudit registre à décalage, ledit registre à décalage comportant un étage de fin de mot qui débloque ledit dispositif de char gement à la réception de n signaux reçus, un circuit à portes, connecté audit dispositif de chargement et réagissant à des impulsions de stimulateur en commandant ledit dispositif de chargement pour qu'il permette le transfert de données dudit registre à décalage à ladite unité de mémorisation, et un dispositif de mise à zéro connecté audit circuit à portes et destiné à ramener à zéro une partie au moins dudit registre à décalage en réponse à l'apparition d'une impulsion du stimulateur. 6. Stimulateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit -registre à décalage comporte en outre un dispositif qui réagit auxdits signaux décodés en débloquant ledit étage de chargement. 7. Stimulateur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à commander ledit générateur d'impulsions pour qu'il émette des signaux de stimulation à une fréquence fixe, ledit registre à décalage comportant en outre un dispositif connecté audit dispositif de commande de fréquence fixe pour le commander. 8. Stimulateur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte' en outre un dispositif destiné à ramener au repos ledit registre à décalage en réponse au décodage d'une impulsion de mise zéro reçue après le décodage desdits n signaux. 9. Stimulateur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif destiné à réduire la durée des impulsions produites par ledit générateur d'impulsions, ledit registre à décalage comportant un dispositif connecté audit dispositif de commande de la durée des impulsions et destiné à raccourcir la durée des impulsions du stimulateur en réponse à un signal décodé. 10. Stimulateur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif émetteur connecté audit dispositif détecteur et audit circuit à portes, et réagissant à l'apparition simultanée d'un signal reçu et d'une impulsion de stimulateur en produisant un signal de sortie représentant ladite impulsion du stimulateur. 11. Stimulateur selon la revendication 1D, caractérisé en ce que ledit dispo-sitif détecteur comporte une antenne et un démodulateur destiné à démoduler le signal oscillatoire reçu, et un dispositif de commutation commandé par la présence d'un champ magnétique. 12. Stimulateur implantable, comprenant un générateur d'impulsions produisant un stimulus électrique appliqué à un tissu vivant, certaines au moins des caractéristiques de fonctionnement dudit générateur d'impulsions étant déterminé par des signaux reçus et mémorisés, stimulateur caractérisé en ce qu'il comporte une unité de mémoire destinée à appliquer des signaux mémorisés audit générateur d'impulsions, un registre à décalage destiné à accumuler des signaux reçus et à les transférer à ladite unité de mémorisation, ledit registre à décalage comprenant un étage d'autorisation de chargement à son extrémité d'entrée et un étage de fin de mot à son extrémité de sortie ;; ledit stimulateur comportant également un dispositif détecteur destiné à détecter un signal à haute fréquence contenant un nombre invariable de signaux de données de modulation, un dispositif décodeur destiné à décoder ledit signal reçu et à appliquer séquentiellement des signaux de données décodés audit registre à décalage, ledit registre à décalage étant agencé de manière à recevoir ledit nombre fixe et invariable de signaux de données, ledit étage de fin de mot dudit registre à décalage réagissant à la réception du ème n signal de données en appliquant un signal d'autorisation audit étage d'autorisation de chargement, ledit stimulateur comportant également un étage de commande de chargement connecté à ladite unité de mémoire et destiné à la commander pour qu'elle accepte de nouvelles données provenant dudit registre à décalage, ledit étage d'autorisation de chargement dudit registre à décalage étant connecté audit étage de commande de chargement, de manière à lui appliquer un signal d'autorisation, ledit stimulateur comportant enfin un circuit à portes cumman- dé par la production d'impulsions de stimulation de manière à appliquer un signal de commande audit étage de commande de chargement, de manière que des signaux de données accumulés dans- ledit registre à décalage soient transférés à ladite unité de mémoire lors de la production d'une impulsion de stimulation pour déterminer lesdites caractéristiques de fonctionnement dudit générateur d'impulsions. 13. Stimulateur selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit signal reçu consiste en une porteuse modulée pour représenter la présence desdites n impulsions, ladite modulation présentant des premier et second états. 14. Stimulateur selon la revendication 13, caractérisé en ce que ladite modulation est une modulation en durée d'impulsions. 15. Stimulateur selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif de mise à zéro connecté audit étage de fin de mot et audit circuit à portes et destiné à ramener à zéro une partie au moins dudit registre à décalage en réponse à l'émission d'une impulsion, de stimulation après l'accumulation des n signaux de données dans ledit registre à décalage. 16. Stimulateur selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit dispositif de mise à zéro est en outre relié audit dispositif décodeur et réagit à un (n + 1)sème signal de données reçu en ramenant à zéro ledit registre à décalage. 17. Stimulateur selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif émetteur connecté audit dispositif détecteur et audit circuit à portes et un dispositif destiné à autoriser ledit émetteur, en réponse à la présence d'un signal détecté, à émettre un signal représentant ladite impulsion du stimulateur. 18. Stimulateur selon la revendication 17, caractérisé en ce que ledit émetteur produit un train d'oscillations à haute fréquence dont la durée est pratiquement égale à la durée de ladite impulsion de stimulateur. 19. Stimulateur implant#able susceptible d'émettre vers un récepteur extérieur des signaux liés à l'état de fonctionnement du stimulateur, en réponse à des signaux reçus, stimulateur caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif# destiné à détecter des signaux reçus, un générateur d'impulsions destiné à émettre des impulsions de stimulation des tissus, et un dispositif destiné à n'émettre un signal représentant les caractéristiques de fonctionnement dudit stimulateur# que lorsque le dispositif détecteur détecte lesdits signaux reçus, ledit dispositif émetteur restant en mode sans émission à tous les autres moments. 20. Stimulateur selon la revendication 19, caractérisé en ce que le dispositif émetteur comporte une antenne, un oscillateur dont la sortie est connectée à l'antenne et un circuit à portes destiné à commander la sortie de l'oscillateur, de manière que le signal émis soit une impulsion à la tréquence de 1' oscillateur, avec une durée et éventuellement ou en variante, un intervalle d'impulsions lié aux caractéristiques de fonctionnement du stimulateur. 21. Stimulateur selon la revendication 20, caractérisé en ce-que l'oscillateur reste au repos, sauf lorsqu'il est commandé par le dispositif détecteur, de manière que l'impulsion soit produite en réponse au circuit à portes, réduisant ainsi au minimum la consommation d'énergie dudit dispositif émetteur. 22. Stimulateur selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif réagissant à des seconds signaux reçus en commutant ledit générateur d' im- pulsions pour qu'il fonctionne dans un mode à fréquence fixe et en commandant ledit oscillateur.