La présente invention se rapporte à un circuit T-C peu sensible aux variations de température comportant un mandrin cylindrique, un bobinage enroulé sur le mandrin et un élément d'accord dont la profondeur de pénétration à l'intérieur du mandrin est réglable Il est connu d'utiliser de tels circuits L-O dans le dondaine des ondes décamétríques, métriques et décimétriques, en particulier pour la réalisation de filtres.Dans les circuits T.-C connus l'élément d'accord est constitué par une pièce métallique pleine qui forme l'armature mobile du condensateur dont l'autre armature est constituée par les spires du bobinage. Lorsque la température augmente le mandrin sur lequel est enroulé le bobinage se dilate, il en résulte un écartement des spires du bobinage et donc une diminution de l'inductance de ce dernier. 11 est connu, pour rendre un circuit I-C peu sensible à cette dérive en température, de prendre un écartement relativement grand entre les spires du bobinage ; la dérive est alors plus faible mais, les spires étant plus écartées, le bobinage est plus long.et le circuit 1-C prend plus de place. La présente invention a pour but de rendre un circuit L-C peu sensible aux variations de tecpérature sans pour cela augmenter ses dimensions. Pour cela l'élément d'accord est choisi de manière à apporter une dérive en température qui, compte-tenu de la dérive en température eetratnée par la dilatation du mandrin, permet à -la fréquence d'accord du circuit L-O de ne sensibleraent pas varier avec latempérature. Selon l'invention, un circuit L-C du type décrit au début de ce texte est caractérisé en ce que ledit élément d'accord comporte une bague ressort'conductrice qui forme l'armature mobile du contielI- sateur dont l'autre armature est constituée par les spires du bobinage ; et un support isolant dilatable avec lequel ladite bague est maintenue en contact par le jeu de son élasticité. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques apparaitront à l'aide de la description ci-après et des dessins s'y rapportant qui représentent - la figure 1 , une vue d'un circuit I-C selon l'invention, - les figures 2 et 3 des vues en perspective d'éléments du circuit t-C de la fissure 1. La figure 1 est une vue d'un circuit t-C dont certains éléments ont été représentés en coupe pour permettre de distinguer les pièces internes du circuit t-C. Le circuit L-C comporte - un mandrin isolant 2 sur lequel est enroulé un bobinage 5, en forme de cylindre, dont une extrémité, 50, constitue une connexion de sortie du circuit I-C et dont l'autre extrémité est simplement fixée sur le mandrin 2 - une embase conductrice, 3 , vissée sur le mandrin 2 - un écrou de fixation 4 réalisé en un matériau conducteur et se vissant sur l'embase 3 - un élément d'accord, 1 , comportant une vis conductrice 10 , une bague ressort conductrice, 11 , et un support isolant, 12. t'élément d'accord, 1 , sera décrIt plus en détail à l'aide des figures 2 et 3. La figure 1 montre.que le mandrin, 2 , l'embase, 3 , et l'écrou, 4 , sont creux et que, assemblés, ils forment une cavité sensiblement cylindrique dont l'axe est commun à l'axe du bobinage 5 ; ces axes ne sont pas représentés sur la figure 1. De plus l'embase 3 , outre un premier filetage qui permet de la visser sur le mandrin 2 , comporte un second filetage qui permet de faire-pénétrer plus ou moins profondément l'élément d'accord 1 dans la cavité mentionnée ci-avant ; cette pénétration se faisant par rotation de la vis conductrice 10 à l-intérieur du second filetage de l'embase 3. Le circuit L-C de la figure 1 est un circuit dont les connexions de sortie sont respectivement constituées par la connexion de sortie 50 du bobinage 5 et par I'ensemble conducteur constitué par l'embase 3 et l'écrou 4. En effet la bague conductrice 11 , qui est soudée à l'une de ses extrémités sur la vis 10 forme l'armature mobile d'un condensateur variable dont l'armature fixe est constituée par les spires du bobinage 5 ; ceci explique de plus que l'extrémité du bobinage 5 opposée à la connexion de sortie 50 est simplement fixée sur le mandrin isolant 2,sans contact avec une quelconque pièce conductrice. Comme cela a été mentionné précédemment une élévation de la température ambiante a pour effet de diminuer la valeur de l'inductance d'un tel circuit I-C et donc de tendre à faire varier sa fréquence d'accord. Les figures 2 et 3 montrent comment, dans le circuit t-C selon l'invention, cette dérive négative de la valeur de l'inductance en fonction de la température est accompagnée d'une dérive positive de la valeur du condensateur, dérive positive qui est bien entendu choisie de façon à conserver sensiblement constante la fréquence d'accord du circuit 1-C. La figure 2 montre la vis conductrice 10 et le support isolant 12 qui comporte une première pièce isolante 120 de coefficient de dilatation d et une seconde pièce isolante-121 de coefficient de dilatation D supérieur à de La première pièce, 120, présente trois parties cylindriques dans l'axe les unes des autres ; la partie centrale est d'un diamètre supérieur au diamètre des deux autres parties cylindriques, ces dernières s'embortent respectivement dans une cavité cylindrique creusée dans la vis conductrice 10,et d'axe confondu avec l'axe de la vis et dans une cavité cylindrique creusée dans la seconde pièce isolante, 121 ; cette seconde pièce présente sensiblement la forme d'un capuchon. Des flèches x et y symbolisent les déplacements qui permettent l'assemblage par emboîtage de la vis 10 et des première et seconde pièces isolantes. Des goupilles 13 et t4 permettent de fixer respectivement la vis 10 sur la pièce 120 et la pièce 121 sur la pièce 120. Il est à noter que la vis conductrice 10 comporte une échancrure 1.00 dans sa partie filetée. La figure t montre comment est réalisée la bague ressort conductrice, 1 i , de la figure 1. Cette bague a sensiblement la forme d'un cylindre fendu longitudinalement et découpé transversalement de manière à présenter deux parties déformables d'inégales longueurs 111 et 112 qui peuvent ainsi être déformées indépendamment l'une de l'autre ; la bague il comporte également une languette 110 qui prolonge le cylindre du côté de la plus grande, 111, des deux parties déformables ét à l'opposé de la fente longitudinale. Lorsque ltélement d'accord 1 est monté, c'est-à-dire quand les pièces représentées sur les figures 2 et 3 sont assemblées, la bague 11 est soudée par- sa languette 110 à l'intérieur de ltéchancrure 100 de la vis conductrice 10, quand aux parties déformables 111 et 112 de la bague 11 elles sont, par le jeu de leur élasticité, maintenues en contact respectivement avec les première, 120 , et seconde, 121, pièces isolantes. Ainsi lorsque la température ambiante s'élève les pièces isolantes 120'et 121- (figure 2), en se dilatant, entratnent une augmentation du diamètre des parties déformables, 111, 112, de la bague 11 (figure 3)0 Pour le circuit 1-C il en résulte une augmentation de la valeur du cordensateur,étant'donné que l'écartement entre l'armature mobile constituée par la bague 11 et l'armature fixe constituée par le bobinage 5 diminue. On a donc bien réalisé ainsi une dérive positive de la valeur du condensateur en fonction de la température. te choix des coefficients de dilatation des pièces isolantes 120 et 121 et des dimensions de la bague 11 permet d'ajuster au mieux la compensation en température de la dérive négative de l'inductance du circuit L-C. il a été indiqué plus avant que le coefficient de dilatation D de la pièce 121 (figure 2) était supérieur à celui, d , de la pièce 120. Cet emploi d'un support isolant 12 (figure 2) à dilatation non homogène est rendu nécessaire d'une part en raison de la capacité résiduelle du condensateur variable et d'autre part en raison de l'augmentation plus rapide de la valeur du condensateur en début qu'en fin d'enfoncement pour une mQme valeur de cet enfoncement ces deux raisons conduisent à avoir une variation proportionnellement plus forte de la valeur du condensateur lorsque l'élément d'accord 1 (Fig. 1) est à peine enfoncé que lorsqu'il est complètement enfoncé. La description ci-avant est conforme à des circuits T-C prévus pour fonctionner dans des bandes de fréquences comprises entre 20 eut 500 MHz . Quelle que soit la bande de fréquences choisie les pièces des circuits L-C en question sont identiques à l'exception des mandrins dont seuls les filetages de bobinage sont différents de manière à permettre le choix de l'inductance des circuits 1-C. A titre d'indication ces circuits L-C ont une longueur hors-tout maximum de 45 mm avec un diamètre de bobinage d'environ 13 mm. REVtjNNDTCATT ONS 1. Circuit L-C peu sensible aux variations de température, comportant un mandrin cylindrique, un bobinage enroulé sur le mandrin et un élément d'accord dont la profondeur de pénétration à l'intérieur du mandrin est réglable, caractérisé en ce que ledit élément d'accord comporte : une bague ressort conductrice qui fore l'armature mobile du condensateur dont l'autre armature est constituée par les spires du bobinage ; et un support isolant dilatable avec lequel ladite bague est maintenue en contact par le jeu de son élasticité. 2. Circuit 1-C selon la revendication 1 , caractérisé en ce que 'ledit élément d'accord comporte également : une vis conductrice solidaire dudit support et en contact avec ladite bague ressort conductrice ; et une embase conductrice creuse, solidaire dudit mandrin et formant avec ce dernier une cavité dans laquelle ledit élément d'accord peut être plus ou moins enfoncé par vissage de ladite vis conductrice. 3. Circuit L-C selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit support isolant dilatable comporte deux pièces isolantes à coefficients de dilatation différents et en ce que ladite bague ressort conductrice comporte deux parties maintenues en contact respectivement avec lesdites deux pièces isolantes. 4. Circuit t-C selon la revendication 3 , caractérisé en ce que les deux parties parties de ladite bague sont constituées par des cylindres fendus longitudinalement et disposés dans le prolongement l'un de l'autre. 5. Filtre pour ondes décamétriques, métriques ou décimétriques, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un circuit I-C selon l'une des revendications précédentes.