La présente invention concerne un "mouve@ent perpétuel" ,ap@a- reil mû de lui-même, sans qu'il lui soit ourni d'énergie, en fournissant en contraire' li n'existe pas à ce jour de dispositif connu de ce genre ayant donné satisfaction Le dispositif suivant l'invention le periet' @'appareil décrit ci-dessous fonctionne aussi longtemps que ses rayons restent étanches, que le liquide ne s'évapore pas ou qu'une cale ne bloque le système. lie dispositif objet de l'invention consiste enune roue, verticale de préférence, partiellement ou mieux totalement immergée dans un liquide et reliée par un axe ou parties d'axes à un bâti quelconque; un lestage correct,après tatonnements ou calculs permettrait à la roue de tourner sans bâti ni axe. Les rayons-aubes, creux, étanches et identiques de préférence peuvent être reliés entre eux ou foriez des groupes reliés entre eux par le même vide interne plus ou moins poussé fait dventuelle- ment. Des soufflets, un système tél@@scopique quelconque ou etc... permettent de dilater ou contracter ces rayons avec par ailleurs leurs deux faces de densité différentes: de préférence nettement l'une supérieure et l'autre inférieure à celle du liquide,mais de sorte qu'à la partie lourde de chaque rayon fasse vis à vis celle légère du rayon voisin et ainsi de suite on outre, contracté, chaque rayon pré@ente une densité moyenne de préférence supérieure à celle du liquide; et dilaté, inférieure. que l'ensemble des parties lourdes soit indéformable, les légères offrant du fait des soufflets ou etc... une eertaine mobilité par rapport au reste de la roue ou inversement, la poussée d'Ar- chipéde et le poids agissant sur les faces de chaque rayon immer- gé les éloignent ou les rapprochent naturellement suivant qu'est plus basse la plus lourde ou la plus légère ; et dilatent ou contractent ainsi automatiquement les rayons suivant leur position. Un plan vertical théorique passant par l'axe de rotation sépare ainsi le ou les rayons autodilatés poussant vers le haut, sur une moitié de la rotation, du ou des ray@ns autocontractés poussant sur l'autre moitié vers le bas. lu fait de la différence de poussée d'Archimède sur cea rayons de même poids, mEis de volue différent à droite et à gauche de la roue, le centre de gravité de celle-ci monte à chaque passage, sur ou sous l'axe de rotation, d'un rayon changeant alors de forme vers la verticale; et descend le reste du temps, ce qui entretient la rotation de la roue sans lui fournir d'énergie ni même de pratiquer de lancement. La zone dilatable occupe tout ou partie des rayons théorioues ou réels, cu leur prolongement hors roui ; ou combine encore ces possibilités. Les rayons-@ales forment entre eux, en principe, des angles égaux. @ls peuvent être tangents au moyeu ou présenter un quelconque angle de contact avec lui@au lieu de coincider avec la position théorique ex@cte des rayons. Un effet de surprise s'obtiendra, après tatonnements ou calcul en plantant avec désordre ces aubes cette fois de formes diff@rentes, bizarres ou rtistiques, sur un corps central, lui terne régulier ou non de forme, et qui n'en pivotera pas moins pour autant. L'appareil peut aussi se présenter sous l'aspect d'un système continu, bande ou courroie par exemple, porteur de pales autodilatables-contractables comme ci-dessus, suivant leur exposition par rapport à la surface du liquide. Ce système coulisse sur plusieurs axes de préférence parallèles et entre eux et à la surface du liquide. Le meilleur rendement est alors obtenu avec deux axes seulement, en principe l'un au dessus de l'autre. Le but de l'invention est de présenter le @@mier app-areil infirmant le principe de conservation de l'énergie, de récupérer l'énergie économique et non polluante produite par de telles machines, et de créer des objets de curiosité scientifique @ ##. R E V E N D I C A T I O N S I ) - La conception du premier appareil infirmant le prin cipe de conservation da l'énergie. 20) - le mouvement est assuré par des pales étanches, creuses,à faces de densité différent@ et séparées par des soufflets ou un système télescepique ou autre... pour autodilatation ou autecentraction suivant la position de ces faces par rapport au niveau du liquide dan lequel baigne l'appareil. 3 ) - Le porteur de cee pales est un cors régulier ou non, anisé d'un mouvement circulaire; ou bien un système continu coulissant auteur de plusieurs axes parallèles de préférence et entre eux et au niveau du liquide.