1,a présente invention concerne les appareils de contrôle des équipements auxiliaires des moteurs à combustion interne, utilisés notamment dans les ateliers d'entretien et de réparation des véhicules automobiles. Plus particulièrement, l'invention a trait à un appareil pour contrôler le fonctionnement des équipements auxiliaires qui dans un moteur à combustion interne commandent le cycle d'allumage du mélange combustible dans les cylindres, tels que par exemple les allumeurs pour allumage électrique et les pompes à injection. L'invention a pour but de fournir un appareil qui est entièrement automatique et qui permet de contrôler tous les paramètres essentiels des équipements sus-indiqués. Elle a donc pour objet un appareil pour le contrôle du fonctionnement d'un dispositif de- commande de l'allumage d'un moteur à combustion interne, tel qu'un allumeur ou une pompe à injection, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'entrainement en rotation destinés à entraîner ledit dispositif de comamnde pour simuler son entraînement en fonctionnement normal; un codeur angulaire couplé mécaniquement auxdits moyens d'entrainement pour fournir un train d'impulsions d'horloge dont la fréquence est une fonction de la vitesse de rotation desdits moyens d'entrainement ; des moyens pour engendrer un signal impulsionnel représentatif du signal de commande fourni par ledit dispositif de commande lorsqu'il fonctionne lors de son utilisation avec le moteur à combustion interne ; au moins un circuit de mesure d'un paramètre angulaire de fonctionnement dudit dispositif de commande, ce circuit de mesure étant connecté d'une part audit codeur et, d'autre part, auxdits moyens générateurs du signal impulsionnel pour engendrer un signal de mesure formé d'une série d'impulsions de mesure apparaissant chacune respectivement au cours d'une révolution desdits moyens d'entraînement de chaque impulsion représentant ledit paramètre angulaire à mesurer; et un dispositif d'affichage pour afficher le nombre d'impulsions d'horloge apparaissant par évolution pendant une impulsion de mesure. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre Aux dessins annexés, donnes uniquement à titre d'exemple - la Fig. l montre un schéma très simplifié d'un appareil de contrôle d'un allumeur pour allumage électrique et - les Fig. 2A, 2B et 2C representent un schéma détaillé de cet appareil. Sur la Fig. 1 on a représenté de façon très schemati- que un appareil pour le contrôle du fonctionnement d'un dis-positif de commande de l'allumage d'un moteur à combustion interne qui, dans l'exemple décrit ici, est du type électrique. Mais, il est entendu que l'invention s'applique également à d'autres dispositifs de commande d'allumage tels que par exemple les pompes à injection moyennant l'insertion dans le dispositif de contrôle de circuits d'adaptation convenables connus des spécialistes. Un tel allumeur comporte-de façon connue en soi un carter dans lequel est monté à rotation un arbre a destiné à-être entralné en rotation, en fonctionnement normal, par le moteur à combustion interne sur lequel l'allumeur est monté. Sur cet arbre est calée une came c dont les plages hautes sont destinées à commander un rupteur r, et éventuellement un rupteur r suivant le type de moteur auquel l'allumeur A est associé. Au cours de la rotation de l'arbre a, la came c ferme périodiquement l'un et/ou l'autre rupteur r ou ra de façon à commander le circuit d'allumage électrique et notamment la bobine de ce circuit. L'appareil suivant l'invention est destiné à contrôler le fonctionnement d'un tel allumeur A qui à cet effet est déposé du moteur auquel il est associé et qui est monté sur l'appareil en question de façon que son arbre a et sa came c soient solidaires de l'arbre 1 d'un moteur d'entraînement électrique 2 qui est fixé sur un support (non représenté) de l'appareil et par rapport auquel le carter de l'allumeur A peut être rendu fixe également. Par conséquent, le moteur 2 permet de simuler l'entraînement auquel est sounis normalement l'arbre a de l'allumeur pendant le fonctionnement du moteur à combustion interne. I1 est également connu que lorsque le régime d'un moteur à combustion interne varie, il est nécessaire d'abtenir une "avance à l'alÏumage" pour que la combustion dans le moteur soit satisfaisante. A cet effet, les rupteurs r et ra sont montés sur un support dont la position angulaire peut être modifiée par rapport à celle de l'arbre a dont la position est liée à son tour à celle du vilebrequin du moteur à combustion interne. Cette avance à l'allumage est d'autant plus importante que le régime du moteur à combustion interne est plus élevé ou, en d'autres termes, il est d'autant plus grand que la vitesse de rotation de l'arbre a, et par conséquent, du moteur 2, est plus grande. L'arbre l du moteur 2 est également couplé à un codeur angulaire 3 qui dans l'exemple décrit est destiné à fournir un signal d'horloge fournissant par exemple cinq cent douze impulsions par tour de l'arbre l. Ce codeur 3 comporte un disque 4 à la périphérie duquel sont prévus par ,exemple cinq cent douze perforations 5 régulièrement espacées et capables de laisser passer de la lumière provenant d'une lampe 6 placée d'un côté du disque, lumière qui est destinée à impressionner une cellule photo-électrique 7 placée de l'autre côté du disque 4.Les impulsions provenant de la cellule 7 sont envoyées dans un circuit de mise en forme d'horloge 8. Ce dernier fournit à sa sortie un train de cinq cent douze impulsions par tour de l'arbre 1. Le circuit de mise en forme 8 est connecté également à un doubleur de fréquence 9 qui fournit à sa sortie un train de mille vingt quatre impulsions par tour. Les rupteurs r et ra sont connectes à un circuit électronique désigné par la référence 10 sur la Fig. 1 et dont le schéma détaillé est représenté sur les Fig. 2A à 2C. Ce circuit 10 est connecté également au circuit de mise en forme 8 et au doubleur de fréquence 9. En se référant aux Fig. 2A à 2C, on va maintenant décrire en détail l'ensemble du circuit électrique 10 en commençant par la description du circuit de commande du moteur 2 dont on trouve le schéma sur la Fig. 2A et qui est désigné par la référence 11. Le signal de sortie du circuit de mise en forme 8 est tout d'abord appliqué à un circuit monostable-12 qui transforme le train d'impulsion engendrée par le codeur 3 et dont la largeur d'impulsion varie avec la vitesse de l'arbre l, en un train d'impulsions dont les impulsions ont une durée constante quelle que soit la vitesse de rotation de l'arbre 1 et du disque 4. La sortie du circuit monostable 12 est connectée à un convertisseur -- intégrateur 13 dans lequel est opérée une fonction d'échantillonnage (transistor à effet de champ) qui assure que la tension de sortie apparaissant sur la borne 14 soit débarrassée de toute composante alternative susceptible de perturber le fonctionnement des circuits qui sont montés à la suite de ce convertisseur. Le convertisseur integ- rateur 13 est raccordé à un amplificateur suiveur 15 dont la sortie 16 est appliquée à un comparateur 17 élaborant sur une borne 18 un signal de commande destiné;à asservir le moteur 2 en vitesse. Le comparateur 17 est connecté par sa borne 19 à un circuit 20 fournissant une tension de référence ou de consigne de vitesse. Ce circuit 20 comprend notamment un potentiomètre 21 de réglage de vitesse et un interrupteur 22 permettant d'augmenter brusquement le signal de consigne de vitesse pour accélérer rapidement le moteur 2 et de simuler ainsi des accélérations pouvant se produire dans le moteur à combustion interne et auxquelles l'allumeur sous contrôle peut être soumis en fonctionnement normal. La sortie 23 du circuit de référence 20 est connectée à la borne 19 du comparateur 17 par l'intermédiaire d'un inverseur 24. La borne de sortie 18 du comparateur 17 est reliée à l'entrée d'un circuit adaptateur d'impeance 25 qui transmet le signal de commande à un étage de puissance 26 attaquant lui meme un amplificateur magnétique 27 de type classique alimentant le moteur 2. Le sens de rotation de ce moteur peut être choisi à l'aide de deux commutateurs bipolaires X1 et K2 branchés à l'induit I du moteur 2 selon un montage connu en s,i. Le circuit de commande 11 comporte également un circuit de sécurité 29 qui bloque le signal de commande de vitesse du moteur 2 apparaissant sur la borne 18 par un signal engendré sur une ligne 30 qui en constitue la sortie. Le circuit de sécurité assure deux fonctions. Une première de ces fonctions consiste à surveiller le fonctionnement de la lampe 6 du codeur 3. Comme on peut le voir, la lampe 6 est montée dans un circuit série composé d'un transistor 31, de la lampe 6 et d'une résistance 32, la-jonction entre la lampe 6 et cette résistance 32 étant appliquée à un comparateur 33 qui surveille la tension de cette jonction Si la lampe 6 vient à ête copne,ce qui pourrait entraîner l'emballement du moteur 2, le signal d'entree à la borne positive du comparateur 33 est supprimé, ce qui le fait basculer et transmettre un signal de blocage par l'intermédiaire de la ligne 30 à la borne 18. Ce signal annule alors le signal de commande et bloque le transistor du circuit d'adaptation d'impédance 25 de sorte que le moteur 2 s'arrête. La seconde fonction du circuit de sécurité consiste à faire en sorte que pour toute nouvelle mise en marche du moteur 2, l'opérateur est contraint à ramener le potentiomètre 21 à son réglage de basse vitesse pour que le moteur 2 ne puisse pas prendre brusquement une vitesse élevée et entraîner par là même l'allumeur A à cette même vitesse, ce qui pourrait être dangereux. A cet effet, le circuit de sécurité 29 comporte une source lumière 34 placée pres d'un photodétecteur 35, ces deux composants étant associés aux commutateurs K1 et K2 pour en surveiller la position de telle manière que la spurce 34 soit allumée lorsque les deux commutateurs K1 et K2 se trouvent au repos (cas représenté sur la Fig. 2A). Par contre, lorsque l'un ou l'autre de ces commutateurs K1 ou K2 est mis dans sa position de travail, la source 34 est éteinte et ne fournit aucun signal lumineux au photodétecteur 35.Le signal provenant du photodetecteur 35 est transmis par 11 intermédiaire d'une ligne 36 à la borne positive d'un comparateur 37 qui reçoit sur sa borne négative une tension par l'intermédiaire d'une ligne 38 constituant la sortie de l'inverseur 24 faisant partie du circuit de consigne 20. I1 en résulte donc que le signal fourni par le photodétecteur 35 est comparé à la tension de référence apparaissant à la sortie 24 (ligne 38) et si cette tension de référence est supérieure à un certain niveau déterminé par le seuil de basculement du comparateur 37, ce comparateur bascule et commande un transistor de commutation 39 qui est raccordé à la sortie du comparateur 37, son collecteur étant relié par l'intermédiaire de la ligne 30 à la borne 18 constituant l'entrée du circuit d'adaptation d'impédance 25. La tension de commande de ce circuit d'adaptation est alors supprimée et le moteur 2 ne peut pas démarrer. Par contre, si la tension de référence sur la ligne 38 est inférieure au seuil fixé, ce qui peut être réalisé le cas échéant par l'opérateur en agissant sur le potentiomètre 21, à savoir en le réglant sur une position correspondant à une vitesse plus faible, le transistor 39 est bloqué et le signal provenant du comparateur 17 peut parvenir au circuit d'adaptation d'impédance 25 et commander le moteur de façon qu'il ne démarre qu'à une vitesse faible fixée par la position du potentiomètre 21. Les Fig. 2B et 2C représentent la partie de contrôle proprement dite du circuit de l'appareil de l'invention. Les opérations suivantes peuvent être réalisées par cet appareil 1. le contrôle de la vitesse de rotation de l'arbre 1 et par conséquent de l'allumeur A (tachymétrie) 2. la mesure de la résistance de contact du rupteur r; 3. la mesure de la dissymétrie des bossages de la came c. Ces trois fonctions sont affichées par. un dispositif d'affichage numérique 40 (Fig. 2C). 4. la mesure de l'angle d'avance à l'allumage ainsi que l'évolution de cet angle en fonction de la vitesse de rotation du moteur 2 5. La mesure de "l'angle de came", c'est-à-dire l'angle sur lequel doit tourner l'arbre a de l'allumeur A pour que le contact du rupteur r se ferme et s'ouvre de nouveau ; 6. La mesure de la synchronisation du fonctionnement des rupteurs r et ra, ces deux rupteurs étant décalés angulairement par exemple de 1SOC, comme représenté sur la Fig. 1, ce qui peut être le cas dans des allumeurs pour moteurs à combustion interne dont le circuit d'allumage est double (moteurs à huit cylindres par exemple). Ces trois dernières opérations sont affichées sur un dispositif d'affichage numérique 41 (Fig. 2C). Le rupteur r (Fig. 2B) est connecté d'une part à la masse et d'autre part a un point de jonction 42 d'un diviseur de tension 43 connecté entre la tension d'alimentation et la masse. On notera que l'ensemble du circuit est alimenté en courant continu de diverses tensions par un circuit d'alimentation (non représenté) connu en soi. Le diviseur de tension 43 comporte un autre point de jonction 44 qui est raccordé à la base d'un transistor 45 dont le collecteur est relié à l'électrode de commande d'un transistor à effet dechamp 46 formant composant d'échantillonnage. La tension au point de jonction 42 est proportionnelle à la résistance de contact entre les deux contacts du rupteur r et lorsque le transistor 46 est rendu conducteur, la valeur de cette tension est transmise à un circuit de mémoire 47 composé d'une résistance 48 et d'un condensateur 49 qui est connecté à la masse. Par contre, lorsque le rupteur r est ouvert, le transistor 45 conduit, bloquant ainsi le transistor 46, la tension précédemment emmagasinée dans le condensateur 49 étant alors utilisée pour la mesure de la résistance de contact du rupteur r.Le point de jonction 42 est raccordé au transistor 46 par l'intermédiaire d'une résistance 50, la jonction entre celle-ci et le transistor 46 étant raccordée à la masse par l'intermédiaire d'une diode de Zener 51 protégeant le transistor 46 contre les surtensions, les tensions inférieures à son seuil étant fidèlement transmises tandis que les tensions supérieures sont bloquées. La tension fournie par le circuit de mémoire 47 est transmise à un amplificateur opérationnel 52 qui comme expliqué par la suite, opère une fonction de sélection et qui est capable lorsqu'il est actionné à cet effet de transmettre la tension représentant la résistance de contact à un convertisseur analogique-numérique 53 constitué par un circuit de relaxation et transformant l'information analogique de son entrée en un train d'impulsions dont la fréquence est proportionnelle à ce signal d'entrée, le signal de mesure étant engendré sur la borne de sortie 54. En se référant toujours la Fig. 2B, on voit que le collecteur du transistor 45 est relié également à un transistor inverseur 55 qui suit l'état de conduction ou de blocage du transistor 45 et au collecteur duquel apparait donc un train d'impulsions dont les impulsions se présentent au rythme de la fermeture du rupteur r. Le collecteur du transistor 45 est également raccordé à un autre transistor 56 dans la ligne d'émetteur duquel est branchée une diode électrolumines- celte 57 qui s'allume donc au rythme de fermeture du rupteur r. Cette diode est destinée à signaler à l'opérateur que le rupteur r est fermé et qu'il peut donc lire la résistance de contact de celui-ci sur le dispositif d'affichage 40 lorsque le moteur 2 est à l'arrêt. Le signal provenant du collecteur du transistor 55 est appliqué à un circuit de filtrage 58 qui est destiné à éliminer du signal utile es parasites dus aux rebondissements des contacts du rupteur r. Ce filtre empeche donc que des impulsions comparativement trop courtes puissent passer dans les circuits suivants du montage. La sortie 59 du circuit de filtrage 58 est appliquée à un montage de sélection 60 qui sera décrit par la suite et également à un circuit monostable de mise en forme 61 dont la sortie 62 est raccordée d'une part à un circuit 63 de mesure de la dissymétrie de la came c et d'autre part à un circuit 64 dlelåboration d'un signal d'avance à l'allumage, leur signal d'entrée étant transmis sur un conducteur 65.Les circuits 63 et 64 peuvent être constitués par les circuits decrits respectivement dans deux demandes de brevet déposées ce jour au nom de la Demanderesse et portant respectivement les titres suivants : "Circuit de mesure des intervalles de temps s'écoulant entre des impulsions d'un train d'impulsions successives" et Dispositif pour le contrôle des appareils de commande de la combustion dans un moteur à combustion interne". Le rupteur ra est relié d'une part à la masse et d'autre part à un point de jonction 66 d'un diviseur de tension 67 dont un autre point de jonction 68 attaque un transistor 69 sur le collecteur duquel apparait un train d'impulsions dont les impulsions représentent les instants de fermeture de ce rupteur ra. Le collecteur du transistor 69 est relié à un circuit bîstable 70 dont l'autre entrée est connectée à la sortie du circuit monostable 61. La bascule bistable 70- est destinée à élaborer sur sa sortie 71 le signal représentant le degré de synchronisation entre les rupteurs r et ra. Ce signal est appliqué également.au montage de sélection 60, à savoir sur une borne 72. Le signal apparaissant sur la borne 59 constitue également une mesure sous forme d'une longueur d'impulsion du temps pendant lequel le rupteur r est fermé au passage de chaque bossage de la came c. Ce signal est également appliqué au montage de sélection 60 par une borne d'entrée 73. Les sorties des circuits 63 et 64 destinées respectivement à fournir un signal de dissymetrie de came et un signal de contrôle d'avance à l'allumage sont également reliés au montage de sélection 60, à savoir sur ces bornes d'entrées 74 et 75. Le montage de sélection 60 (Fig. 2B) comprend deux jeux de contacteurs à touche K3, K4 et K5, K6 respectivement qui sont mécaniquement couplés par paires. En d'autres termes, lorsque le contacteur K3 est enfoncé, il est bloqué dans cette position, le contacteur R4 etant alors dans la position non enfoncée ou levée. Inversement, si le contacteur K4 est enfoncé, le contacteur K3 est dans sa position levée. Par ailleurs, lorsque les deux contacteurs K3 et K4 ne sont pas enfoncés, une troisième fonction de sélection est assurée. Les contacteurs K5 et K6 sont couplés ensemble de la même façon de sorte que le tableau suivant peut être dressé. TABLEAU Contacteurs Mesure Signal de mesure K3 K4 K5 K6 Disp. d'affichage Disp. d'affichage apparait: 40 41 enfoncé levé - - - Synchro ra, rb sur borne 72 levé enfoncé - - - Avance allumage sur borne 75 levé levé - - - Angle de came sur borne 73 - - enfoncé levé symétrie de came - sur borne 74 (analogique) sur borne 95 (numérique) mémoire 47 (analogique) - - levé enfoncé résistance de contact - sur borne 95 (numérique) - - levé levé tachymétrie - sur ligne 96 I1 est à noter que les dispositifs .d'affichage 40 et 41 peuvent fonctionner simultanêment,deux mesures choisies respectivement dans les- deux groupes de mesures pouvant être exécutées en même temps. Le montage de sélection 60 comporte deux portes de sélection 76 et 77 respectivement réalisés sous la forme de portes NON-ET à trois entrées et associées aux contacteuls K3, K4 et K5, K6. Les contacteurs K3 à K6 se présentent sous la forme d' inverseurs. Le contact mobile du contacteur K3 est relié d'une part à une entrée d'une porte NON-ET 78 et d'autre part à une entrée d'une porte NI 79. Ses contacts fixes sont respectivement connectés à une tension positive d'alimentation et à la masse. t L'autre entrée de la porte NON-ET 78 est reliée à la borne 72 et à la sortie de la bascule bistable de mesure de synchronisation 70, tandis que sa sortie est reliée à l'entrée b de la porte 76.La sortie de la porte 79 est reliée à l'entrée d'une autre porte NI 80, dont la seconde entrée est reliée à la borne 73 (borne 59) sur laquelle apparat le signal "angle de came". La sortie de la porte 80 est reliée à l'entrée a de la porte NON-ET 76. Le contacteur K4 est connecté par ses contacts fixes respectifs à la tension d'alimentation et à la masse, tandis que son contact mobile est relié d'une part à la seconde entrée de la porte 79 et d'autre part à une entrée d'autorisation 81 du circuit de mesure 64 de l'avance à l'allumage, le signal apparaissant à cette borne permettant de déclencher la production d'un signal de mesure sur la borne 75. Lorsque le contacteur K3 est enfoncé, la porte 78 est débloquée de sorte que le signal de mesure de synchronisation (se traduisant par une longueur d'impulsion plus ou moins grande) est appliqué à l'entrée b de la porte 76 qui s'ouvre pendant l'intervalle de présence de ce signal. La sortie de la porte 76 est alors envoyée dans les circuits suivants-du montage. Les entrées a et c de la porte 76 sont inhibées l'une par l'intermédiaire de la porte 80 et l'autre par l'intermédiaire du contacteur K4. Lorsque le contacteur K4 est enfoncé, le contacteur K3 ne peut l'être. Il envoile alors un signal d'autorisation sur la borne 81 et le signal de mesure avance à- l'allumage" est passé à l'entrée c de la porte 76 qui le transmet à sa sortie, les deux autres entrées de la porte étant inhibées par l'intermédiaire des portes 79 et 80. Si aucun des contacteurs n'est actionné, la porte 80 fait passer le signal "d'angle de came" de la borne d'entrée 73 à l'entrée a tandis que les entrées b et c sont inhibées par l'intermediaire des contacteurs K3 et K4 et des portes 78 et 79. Le contact mobile de contacteur K6 est relié aux électrodes de commande-de deux transistors à effet de champ 82 et 83 et d'autre part à l'un des contacts fixes du contacteur K5 Ces contacts fixes sont respectivement relies à la tension d'alimentation et à la masse. Le contact fixe du contacteur K5 opposé à celui qui est relié au contacteur K6 est connecté à la nasse, tandis que son contact mobile est relié à l'entrée b de la porte NON-ET 77. La source et le drain du transistor 82 sont respectivement connectés à la masse et à la jonction 84 entre la mémoire 47 et l'entrée positive de l'amplificateur opérationnel 52. La source du transistor 83 est connectée par l'intermédiaire d'une résistance 85 d'une part à la masse par une diode 86 et d'autre part à -la borne 74 fournissant le signal de "symétrie de came" provenant du circuit de mesure 63. Le drain du transistor 83 est connecté à la tension d'alimentation par une diode 87 et à l'entrée négative de l'amplificateur opérationnel 52. Les électrodes de commande des transistors 82 et 83 sont en outre reliées à un circuit 88 de sélection du nombre de bossages de came au moyen duquel il est possible d'adapter le circuit au nombre de bossages de la came en oeurs d'examen (nombre de cylindres du moteur auquel l'allumeur est destine. Ce circuit envoie également un signal par l'intermé- diaire d'une ligne 89 à un troisième transistor à effet de champ 90 qui permet de mettre en circuit un circuit 91 d'adaptation d'échelle, pour régler l'échelle de mesure du dispositif d'affichage 40 en fonction du nombre de bossage de la came en cours d'examen. La porte NON-ET de sélection 77 est associée à une porte NON-ET 92 de détermination de la durée de la mesure. L'entrée c de cette porte 92 est connectée à la sortie de la porte 77. Son entrée a est connectée par l'intermédiaire dtune ligne 93 à un générateur 94 de durée de mesure (Fig. 2C)formant un oscillateur qui délivre un signal périodique d'autorisation dont les impulsions actives ont une durée déterminée de 1 seconde par exemple, pour limiter l'affichage d'une certaine valeur à cette durée. Par conséquent, si cette valeur évolue de seconde en seconde, la nombre affiché évoluera en conséquence d'intervalle en intervalle. L'entrée b de la porte 92 reçoit une valeur de mesure à afficher à partir de la borne 54 du générateur tension/fréquence 53 par l'intermédiaire d'une ligne 95. L'entrée > de la porte NON-ET 77 est connectée à une ligne 96 transmettant un signal de tachymétrie qui est élaboré ans un circuit de conversion d'échelle 97 (Fig. 2C) qui sera décrit en détail par la suite. L'entrée c de cette même porte est connectée à un circuit 98 de détermination du seuil de tachymétrie, par l'intermédiaire d'une ligne 99.Ce circuit 98 est relié par ailleurs à une ligne 100 qui lui transmet le signal d'horloge à cinq cent douze impulsions par tour1 provenant du circuit de mise en forme 8 (Fig. 1 et 2A). I1 ne délivre donc un signal d'autorisation de la porte 77 que Si le nombre de tours de l'arbre a du moteur-M dépasse une certaine valeur, qui est par exemple de 100 t/m, ce seuil étant détermine par les valeurs des composants de ce circuit de détermination 98. L'entrée b de la porte 77 est également connectée à l'amplificateur opérationnel 101 du circuit de conversion fréquence/tension 53 par l'intermédiaire d'une diode 102. Le signal apparaissant sur la sortie de la porte NON- ET 92 est appliqué en tant que signal à afficher au dispositif d'affichage numérique 40 qui peut ainsi en fonction de la position des contacteurs K5 et K6 rendre visible l'une quelconque des trois valeurs de mesure énumérées dans le tableau ci-dessus et associées à ces contacteurs. Ainsi, lorsque les contacteurs K5 et K6 sont tous deux levés (positions représentées), les portes NON-ET 77 et 92 définissent une condition logique qui laisse passer les impulsions de tachymétrie apparaissant sur la ligne 96. Dans ces conditions, la diode 102 reçoit la tension d'alimentation par les commutateurs K6 et K5 et bloque ainsi l'amplificateur 101 ce qui empêche le passage des signaux strie de came et résistance de contact" vers la ligne 95. Lorsque le contacteur K5 est enfoncé, la porte 77 est bloquée par la masse qu'elle reçoit sur son entrée b. Le signal "tachymétrie" est bloqué. Par ailleurs, l'amplificateur opérationnel 101 est débloqué. Enfin, le transistor 83 demeurant conducteur du fait de la position du contacteur K6, le signal "symétrie de came" passe maintenant à travers les circuits 52 et 53 et à travers la porte NON-ET 92 vers le dispositif d'affichage 40. Lorsque le contacteur K6 est enfoncé, la porte NON-ET 77 demeure bloquée par la masse qui lui est appliquée à son entrée b, le contacteur K5 étant levé par construction. Les transistors 82 et 83 sont alors bloqués et le signal 'r résistance de contact" peut passer à travers les circuits 52 et 53 pour être appliqués à travers la porte 92 au dispositif d'affichage 40. Les signaux logiques engendrés par les positions diverses des contacteurs K5 et K6 commandent également le circuit de sélection du nombre de bossages 88 qui a son tour commande le transistor 90 pour une adaptation convenable de l'échelle du dispositif d'affichage 40. Le dispositif d'affichage 41 est destiné à afficher soit des valeurs numériques en degrés, soit des valeu@s numériques en pourcentages des données de mesure qui sont sélectionnées par les contacteurs K3 et K4. ("angle de came", "synchronisation" et "avance à l'allumage"), chacune de ces données se traduisant par une longueur d'impulsimns plus ou moins grande à la sortie de la porte s6 (Fig. 2B). A cet effet, le signal de sortie de cette porte 76 est traité dans le circuit 97 de conversion d'échelle ou de transcodage que l'on va décrire maintenant. Ce circuit comprend un compteur 103 ayant une entrée de commande H104 qui est connec- tée à la ligne 100 transmettant le signal d'horloge à cinq cent douze impulsions par tour. Le compteur comporte douze sorties numérotées de Q1 à Q12, les sorties Q8 a Qîl n'étant pas utilises. Entrée 104 et les sorties 1 et 2 du compteur 103 sont connectées aux entrées respectives a à c d'une porte NON-ET 105. Les sorties 3 à 7 du compteur 103 sont connectées aux entrées respectives a à e d'une porte NON-ET 106. La sortie de cette porte 106 est reliée à une entre a d'une porte NON-ET 107 dont la sortie est reliée à l'entrée d de la porte 105. La sortie de la porte 105 est connectée à l'entrée g d'une porte de soustraction 108. Comme déjà décrit ci-dessus, la porte NON-ET 76 fournit une impulsion par tour de l'arbre 1 dont la longueur correspond à une certaine valeur angulaire traduisant elle-même l'un des trois paramètres du rupteur en cours d'examen choisis à l'aide des contacteurs K3 et K4 comme décrit ci-dessus. L'affichage de cette valeur d'angle sur le dispositif d'affichage 41 est réalisé en y appliquant pendant la durée de ladite impulsion un certain nombre d'impulsions d'horloge qui font progresser numériquement la valeur affichée et qui, initialement, sont engendrées par le doubleur de fréquence 9 fournissant mille vingt quatre impulsions par tour. Pour faciliter la lecture de la valeur de mesure, il est préférable que celle-ci soit affichée en degrés d'angle rapportés sur 360 par tour de l'arbre 1. L'impulsion de mesure provenant de la porte 76 est appliquée, par l'intermédiaire d'une ligne 109, à l'entrée a de la porte NON-ET 108 qui n'est donc ouverte que pendant ia présence de cette impulsion de mesure. Cette porte reçoit également le signal d'horloge de mille vingt quatre impulsions par tour par l'intermédiaire d'une ligne 110 qui est connectée à l'entrée b de cette porte. Pour rapporter la valeur à afficher (nombre d'impulsions apparaissant pendant l'impulsion de mesure) à une valeur d'angle à une échelle de 3.690, il est nécessaire de convertir le signal d'horloge de manière que la porte NON-ET 108 fournisse par tour de l'arbre 1, un train d'impulsions qui soit compatible avec une échelle pleine de 3600. Cette conversion de la valeur mesurée en une valeur pouvant être affichée en unité de degrés est réalisée en retranchant dans chaque tour cent vingt quatre impulsions du signal d'horloge de mille vingt quatre impulsions, ce qui ne donne pour chaque tour que neuf cents impulsions d'horloge. En effectuant cette transformation pendant quatre tours et en mélangeantce nouveau signal d'horloge, par une opération logique, avec l'impulsion de mesure, le dispositif d'affichage apercevra pendant cette dernière, un certain nombre d'impulsions dont la base de calcul est de 4 x 900 = 3 600. I1 suffit alors de placer dans le dispositif d'affichage une virgule entre les deux derniers chiffres affichés pour obtenir une lecture directe en degrés d'angle.En d'autres termes, la porte 108 doit effectuer l'opération de soustraction 1 024 - 124 pour obtenir, pour un tour de l'arbre 1, un signal de neuf cents impulsions sur lequel l'affichage pourra être basé. Etant donné que la porte NON-ET 105 reçoit le signal d'horloge à cinq cent douze impulsions et deux autres signaux des sortiesQî-etQ2 du compteur, (et en négligeant l'entrée d de cette porte), elle fournit à sa sortie une impulsion, toutes les quatre impulsions du signal d'horloge à cinq cent douze impulsions, autrement dit cent vingt huit impulsions par tour de l'arbre 1. Cependant, l'entrée d de cette porte 105 est connectée par la porte NON-ET 107, qui a un rôle de commutation, à la sortie de la porte NON-ET 106 qui est connectée au compteur 103 de manière à fournir par tour de l'arbre 1, une impulsion toutes les cent vingt huit impulsions, c'est-à-dire quatre impulsions par tour. Chacune de ces quatre impulsions est capable d'inhiber la porte 105 de telle sorte que celle-ci ne délivre sur sa sortie que 128 - 4 = 124 impulsions, toujours par tour de l'arbre 1. Cette sortie est donc capable d'inhiber la porte 108, cent vingt quatre fois Far tour de l'arbre 1 de sorte que tout se passait comme si elle ne transmettait des impulsions d'horloge qu'au rythme de neuf cents impulsions par tour, ce qui constitue la conversion recherchée. Comme on le verra par la suite, l'affichage n'est réalisé que tous les quatre tours de l'arbre 1. Outre l'affichage en unités de degrés d'angle, le montage permet également un affichage en pourcentages par rapport à un tour complet de l'arbre 1, une rotation de l'arbre correspondant alors à un nombre total de 1 000, le pourcentage étant une fraction de ce nombre (par exemple 10,0% de 100,0%). Les organes permettant d'opérer cette fonction sont les suivants. Une porte NON-ET 113 ayant six entrées a à f est raccordée par ces entrées a à d aux sorties 1 à 4 du compteur 103. L'entrée e est connectée à la sortie d'une porte OU 114 dont une entrée a est connectée à la ligne 100 transmettant le signal d'horloge à cinq cent douze impulsions par tour. Son entrée b est reliée à la sortie 6 du compteur 103 par l'intermédiaire d'une ligne 115. La sortie de la porte NON ET 113 est connectée à l'entrée d de la porte NON-ET 108. Par ailleurs, l'entrée f de cette porte est reliée à un montage de sélection qui sera décrit ultérieurement et qui permet à l'opérateur de choisir un affichage en degrés d'angle ou en pourcentages. Comme pour la conversion en unités d'angle, la conversion en pourcentages consiste à retrancher pour chaque tour de l'arbre 1, un certain nombre d'impulsions du train d'impulsions passant par la porte NON-ET 108. Pour obtenir, par tour, mille unités, il est donc nécessaire de soustraire des mille vingt quatre ouvertures possibles de cette porte 108, vingt quatre impulsions régulièrement réparties au cours de la révolution concernée de l'arbre 1. En faisant abstraction de son entrée e, la porte NON-ET est rendue passante pour délivrer un signal d'inhibition sur l'entrée d de la porte 108, une fois toutes les seize impulsions, soit trente deux fois par tour de l'arbre 1. La porte OU 114 reçoit d'une part le signal à cinq cent douze impulsions d'horloge, et d'autre part, le signal de la sortie6 du compteur 103. La sortie dè cette porte 114 est donc validée, soit lorsque le signal à cinq cent douze impulsions (ligne 100) est au niveau logique-l, soit lorsque la sortie Q6 du compteur 103 est au niveau logique 1.Ceci revient à ce que la sortie Se cette porte 114 est validée tBj impulsions sur quatre du signal à cinq cent douze impulsions et donc du signal à mille vingt quatre impulsions Parmi les trente deux impulsions que la porte 114 devrait fournir sans l'entrée e, les trois quart de celles-ci, soit vingt quatre impulsions par tour de l'arbre l,sont donc finalement transmises. Le.. montage de sélection permettant à l'opérateur de choisir un affichage en degrés ou en pourcentages comprend un contacteur inverseur bipolaire dont la première section K7-a comprend un contact mobile qui est relié d'une part à un inverseur 116 dont la sortie est connectée à l'entrée f de la porte 113 et, d'autre part, à une entrée de la porte 107. L'un des contacts fixes est relié à une source de tension d'alimentation, tandis que l'autre contact fixe est connecté par une ligne 117 à une entrée de la porte OU 80 (Fig. 2B). Lorsque le contact mobile K7-a est placé sur le contact fixe relié à la tension d'alimentation, la porte NON-ET 113 est inhibée et l'affichage est réalisé en degrés. Dans le cas contraire, la porte 107 est inihibée, ce qui empêche le fonctionnement de la porte 105 et l'affichage est réalisé en pourcentages. Il est à noter que la ligne 117 permet de transmettre un signal d'autorisation provenant de la porte 79 qui inhibe la porte 113 et donc l'affichage en pourcentage pour le cas ou les commutateurs K3 et K4 sont placés iwans les positions correspondant aux sélections "avance allumage" et "synchro". La raison en est qu'on a-l'habitude de mesurer ces valeurs en degrés uniquement. Dans le cas ou la mesure consiste à obtenir le paramètre "angle de came", il est nécessaire de tenir compte de la configuration de la came du rupteur, car celle-ci sera différente en fonction du nombre de cylindres du moiteur à combustion interne auquel l'allumeur sous contrôle est destiné. Dans ce cas, le résultat de la mesure est divisé par un diviseur de fréquence 118 dont les sorties respectives sont connectées à un sélecteur K8 dont le curseur peut être placé sélectivement sur ces sorties. Le diviseur de fréquence 118 n'est activé que lorsqu'un contacteur K9 couplé aux contacteurs K3 et K4 est placé dans une position correspondant à la mesure de angle de came". Dans l'exemple représenté, les dispositifs d'affichage 40 et 41 sont constitués par des tubes d'affichage ou des diodes électroluminescentes et leurs circuits associés connus en soi. Chaque dispositif d'affichage est relié à une mémoire d'affichage 119et 120 respectivement, comprenant une entrée de signal a, une entrée de remise à zéro b et une entrée de commande de transfert c qui lorsqu'elle est excitée, autorise le contenu de la mémoire 119 ou 120 à passer dans le dispositif d'affichage associé 40 ou 41. L'entrée a de la mémoire d'affichage 119 est reliée par une ligne 121 à la sortie de la porte NON-ET 92 dont elle reçoit les trains d'impulsions de mesure relative au mode de mesure en cours (tachymétrie, résistance de contact et symétrie de came). L'entrée b de la mémoire 119 est raccordée à la sortie Q d'une bascule type D 122 dont l'entrée Ck est connectée au générateur de durée 94. La sortie Q de la bascule 122 est raccordée par un montage logique et de retard 123 à l'entrée c de la mémoire 119. L'ensemble ainsi constitué assure la remise à zéro de celle-ci et le transfert de son contenutdans le dispositif d'affichage 40 à des instants déterminés par les impulsions de commande du générateur 94. L'entrée a de la mémoire 120 est connectée à la sortie de la porte 111 qui transmet le résultat impulsionnel des mesures,"angle de came", "avance à l'allumage" et "synchro" à cette mémoire. Pour permettre un affichage en degrés, c'est-àdire tous les quatre tours de l'arbre 1, la remise à zéro et le transfert de la mémoire 120 sont commandés en fonction du signal apparaissant sur la sortie 12 du compteur 103, par l'intermédiaire d'un circuit de commande d'affichage 124. La sortie 12 du compteur 103 est connectée à un circuitmonostable 125 de ce circuit de commande d'affichage 124 dont la sortie est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 126, d'une porte ET 127 et d'un circuit RC 128 à une porte OU 129 de commande de remise à zéro, la sortie de cette dernière porte étant reliée à l'entrée b de la mémoire 120. La sortie du circuit à retard 125 est également reliée par l'intermédiaire d'un inverseur 130 à l'entrée C1 d'une bascule type D 131 dont les sorties Q et Q sont reliées à une porte ET 132, étant entendu que la sortie Q subit un retard par 11 intermédiaire d'un réseau RC 133. La sortie de la porte ET 132 est reliée à une porte OU 134 dont la sortie est reliée à entrée du transfert c de la mémoire 120. L'une des entrées de.la porte OU 134 est connectée en outre par un inverseur 135 à une entrée de la porte ET 127, tandis que son autre entrée est reliée à une entrée de la porte OU 129. L'entrée Ck de la bascule type D 131 est reliée par une ligne 136 à la sortie du générateur de durée 94. A chaque transition du signal provenant de la sortie 12 du compteur 103, le circuit à retard 125 engendre une impulsion d'une durée prédéterminée (1 ms, par exemple) qui à travers la porte OU 129 commande la remise à zéro de la mémoire 120. Lors de la même transition, la bascule type D 131 se déclenche, à condition qu'elle ait été préalablement excitée sur son entrée Ck par le signal provenant du générateur de durée 94. Dans le cas contraire, l'affichage ne peut avoir lieu. Le-basculement de la bascule 131 enqendre par l'intermédiaire du circuit RC 133 et de la porte ET 132; un signal impulsionnel qui, par la porte 134,commande entrée de transfert c de la mémoire 120. Les impulsions de remise à zéro et de transfert se déclenchent en synchronisme, mais l'impulsion de transfert inhibe la porte 129, c'est-à-dire la transmission du signal de remise à zéro. Celui-ci ne sera donc transmis qu'après la fin de l'impulsion de transfert, la duree de l'impulsionde remise à zéro étant supérieure à celle de l'impulsion de transfert ; il en résulte un fonctionnement fiable de la mémoire 120. REVENDICATIONS 1. Apppareil pour le contrôle du fonctionnement d'un dispositif de commande de l'allumage d'un moteur à combustion interne, tel qui'un allumeur ou une pompe à injection, comprenant des moyens d'entraînement en rotation dudit dispositif de commande pour simuler son entraînement en fonctionnement normal, un codeur angulaire couplé mécaniquement auxdits moyens d'entralnement pour fournir un train d'impulsions d'horloge dont la fréquence est une fonction de la vitesse de rotation desdits moyens d'entraînement, des moyens pour engendrer un signal impulsionnel représentatif du signal de commande fourni par ledit dispositif de commande lorsqu'il fonctionne lors de son utilisation avec le moteur à combustion interne, au moins un circuit de mesure d'un paramètre angulaire de fonctionnement dudit dispositif de commande, ce circuit de mesure étant connecté d-'une part audit codeur et d'autre part, auxdits moyens générateurs du signal impulsionnel pour engendrer un signal de mesure formé d'une série d'impulsions de mesure apparaissant chacune respectivement au cours d'une révolution desdits moyens d'entralnement, la durée de chaque impulsion représentant ledit paramètre angulaire à mesurer, et un dispositif d'affichage relié audit circuit de mesure par l'intermédiaire d'un circuit de conversion d'échelle pour afficher le nombre d'impulsions d'horloge apparaissant par révolution pendant une impulsion de mesure, cet appareil étant caractérisé en ce que ledit codeur (3,6,9) fournit un nombre d'impulsions égal à 2x et en ce que ledit circuit de conversion (97) comporte une porte logique (108) dont une première entrée (a) est connectee audit circuit de mesure pour que cette porte ne soit autorisée à s'ouvrir que pendant la durée de chaque impulsion de mesure, dont une seconde entrée (b) est connectée audit codeur (3,8,9) pour faire passer des impulsions d'horloge pendant ladite durée et dont au moins une troisième entrée (c ou d) est connectée à un circuit de calcul (3,S, 9) et capable d'engendrer à partir des impulsions d'horloge qu'il reçoit un nombre d'impulsions de correction inhibant l'ouverture de ladite porte logique (108) un certain nombre de fois pendant ladite durée, moyennant quoi le nombre d'impulsions d'horloge passant par cette porte est rapporté à une échelle de degrés d'angle et/ou de pourcentages. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit circuit de mesure comprend des moyens (58) pour engendrer un signal impulsionnel dont les impulsions représentent chacune, par leur durée, le temps pendant lequel ledit dispositif de commande (A) fournit pour chaque révolution desdits moyens d'entraînement en rotation (l,X,ll),sSn signal de commande d'allumage. 3. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ledit circuit de mesure comprend des moyens (64) pour engendrer un signal impulsionnel dont les impulsions représentent chacune par leur durée, l'évolution dans le temps de l'apparition du signal de commande d'allumage fourni par ledit dispositif de commande (A) au cours de chaque révolution desdits moyens d'entralnement en rotation (1,2,11). 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit dispositif de commande (A) pouvant fournir plusieurs signaux de commande au cours de chaque révolution desdits moyens d'entralnemient (1,2,11), ledit circuit de mesure comprend des moyens (61, 70) pour engendrer un signal impulsionnel dont les impulsions représentent par leur durée et pour chacune desdites révolutions, le degré de synchronisation des impulsions formant lesdits signaux de commande. 5. Appareil suivant les revendications 2 à 4 prises ensemble, caractérise en ce qu'il comprend en outre un circuit de sélection t60, K3, K4) pour permettre une sélection de l'zffichage de l'un quelconque des paramètres à mesurer dudit dispositif de commande. 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ledit circuit de sélection (60 comprend des contacteurs à bouton-poussoir (K3, K4) et un montage logique (76, 78, 79, 80) couplé auxdits contacteurs et capable d'assurer des états logiques correspondant au passage vers ledit dispositif d'affichage (41) des informations relatives à l'un quelconque desdits paramètres. 7. Appareil suivant la revendicationl , caractérisé en ce que ledit circuit de conversion (97) comprend un montage de sélection (K7-al pour permettre une sélection du modé d'af fi- chage en degrés ou en pourcentage sur ledit dispositif d'affichage (41). 8. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 , caractérisé en ce que ledit circuit de calcul comprend un compteur binaire (103) dont l'entrée (104) est raccordée audit codeur (3,8,9), dont un premier groupe de bornes (H, Q1, Q2) est connecté à une première porte de calcul (105) et dont un second groupe de bornes (Q3 à Q7) est connecté à une seconde porte de calcul (106), la sortie de ce dernier étant raccordée à une entrée supplémentaire (d) de la première porte de calcul (105), la sortie de la première porte de calcul (105) étant raccordée à ladite porte logique (108). 9. Appareil suivant la revendication 8., caractérisé en ce que ledit nombre d'impulsions d'horloge par révolution est égal à 1 024, ledit compteur (103) présentant douze sorties binaires et recevant sur son entrée, par révolution, cinq cent douze impulsions, en ce que ladite première porte de calcul (105) est connectée par une première entrée (a) à ladite entrée (H) du compteur (103) par une seconde et une troisième entrées aux sorties (Q1 et Q2) dudit compteur, en ce que ladite seconde porte de calcul (106) comporte cinq entrées d'entraine- ment. 10. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à Ç , caractérisé en ce que ledit circuit de calcul comprend un compteur binaire (103) dont l'entrée (104) est -connec- tée audit codeur (3, 8, 9) et dont un groupe de-sorties (Q3 à Q7) est relié à des entrées respectives (a à d) d'une troisième porte de calcul (113), cette dernière comportant une entrée supplémentai re (e) raccordée à une porte de correction (114) à deux entrées (a, b) dont une première entrée (b) est connectée à une sortie supplémentaire (Q6) dudit compteur (103) et dont une seconde entrée (a) est reliée audit codeur (3, 8, 9), la sortie de ladite troisième porte de calcul (113) étant connectée à ladite porte logique (108). 11. Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ledit nombre d'impulsions d'horloge par révolution est égal à mille vingt quatre, ledit compteur (103) présentant au moins six sorties et recevant sur son entrée cinq cent douze impulsions dudit codeur (3, 8, 9) en ce que ledit troisième porte de calcul (113) est raccordée par quatre de ses entrées (a à d) respectivement aux sorties (bi à (@4) dudit compteur, et en ce que i ladite première sortie (b) de ladite porte de correction (114) est connectée à la sortie (@6) dudit compteur (103). 12. Appareil suivant les revendications 7 à 11, prises ensemble, caractérisé en ce que ledit montage o de sélection de mode d' affichage comporte un contacteur inverseur a boutonpaussoir (K7-a) , en ce que ledit circuit de calcul ccaporte en outre une porte de sélection (107) raccordée d'une part entre une entre (d) de la premiere porte de calcul (105) t la sortie de la seconde porte de calcul (106) et d'autre part audit contac- teur (R7-a) pour inhiber ladite première porte de calcul (105) dans une première position et en ce que ledit contacteur inverseur (K7-a) est raccordé également à une entrée de sélection (f) de la troisième porte de calcul (113) pour inhiber celle ci dans une seconde de ses positions. 13. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un circuit diviseur de fréquence (118) connecté entre ledit circuit de mesure et ledit dispositif d'affichage pour corriger pour chaque révolution desdits moye@s d'entraînement (1, 2, 11) le nombre d'impulsions de mesure en fonction du nombre de cylindres d'un moteur à combustion interne auquel ledit dispositif de commande (A). est destine. 14. Appareil suivant l'une quelconque des reven- dications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un second dispositif d'affichage (40) pour afficher aes paramètres numériques relatifs au fonctionnement dudit dispositif de commande. 15. Appareil suivant la revendication 14 , caractérisé en ce que ledit second dispositif d'affichage (40) est connecté audit codeur (3, 8, 9) par 11 intermédiaire d'un diviseur de fréquence (103) pour afficher la vitesse de rotation desdits moyens d'entraînement. 16. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 14 et ) 5, pour un dispositif de commande d'allumage fouLnissant plusieurs signaux de command par révolution desdits moyens d'entraînement, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (63, 52) pour engendrer un signal de mesure fonction de la répartition temporelle desdits signaux de mesure dans une révolution desdits moyens d'entraînement, lesdits moyens de mesure (63) étant connectes audit second dispositif d'affichage par l'intermédiaire d'un convertisseur tension/ fréquence (53). 17. Appareil suivant l'une quelconque des revndi- cations 14 à i6, pour un dispositif de commande d'allumage compor- tant un rupteur electrique pour engendrer des impulsions d'allumage électriques, caractérisé en ce qu'il comprend'des noyens (47, 52) pour engendrer un signal de mesure fonction de la résistance entre les contacts du rupteur (r) dudit dispositif de commande (A), lesdits moyens de mesure (47, 52) étant connectés audit second dispositif d'affichage par l'interm@iiaire d'un convertisseur tension/fréquence. 18 Appareil suivant les revendications 15 à 17 , prises ensemble, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un montage de sélection (K5, R6, 77, 92) connecté entre ledit second dispositif d'affichage (4-0) et les sorties respectives desdits moyens de mesure (63, 52 et 47, 52) et dudit diviseur de fréquence (103) pour permettre le choix de l'affichage de l'un quelconque desdits paramètres numériques.-