L'invention concerne un procédé pour l'affaiblissement des interférences entre des structures métallîques munies d'une couche isolante extérieure ou des structures métalliques nues, contenues dans un électrolyte et soumises au champ électrique continu formé par un circuit électrique d'une station de protection anticorrosive cathodique d'une autre structure métallique enterrée ou par les courants vagabonds dynamiques. L'invention concerne également un montage et des capteurs pour la mise en oeuvre du procédé, Pendant le fonctionnement des stations de la protection cathodique anticorrosive des structures métalliques enterrées, le courant protectif sort de l'anode auxiliaire, s'écoule par la terre vers la surface de la structure métallique protégée, qui joue le rôle d'une cathode.S'il y a sur le trajet par le sol du courant protectif une autre structure métallique, une part du courant protectif entre dans cette structure étrangère, elle sort dans un autre lieu de la structure étrangère et s'écoule vers la cathode. Cette part du courant protectif est pour les structures étrangères un courant vagabond, qui se sert desdites structures étrangères, telles que des pipe-lines, réservoirs, câbles, etc., à titre des conducteurs. Aux emplacements de sortie dans la terre, les courants vagabonds provoquent une corrosion des structures métal~ liques étrangères. Une autre source de courants vagabonds provoquant une corrosion des structures métalliques, non protégées par une protection cathodique, sont les tramways ou les chemins de fer électrifiés par un courant continu avec le pôle négatif mis à la terre. L'intensité du courant sortant de la structure métallique dans le sol détermine la gravité de la corrosion. Pour déterminer ltemplacement critique, ctest-à-dire l'emplacement où sort la plus grande part du courant dtinterférence de la structure métallique linéaire étrangère par exemple d'un pipe-line, ou ltemplacement d'une corrosion maximale de la structure étrangère, il faut faire les mesures dans les secteurs très étendus à cause d'un passage longitudinal du courant d'inter ference dans des territoires assez étendus, avant qu'il sorte de la structure dans le sol. Après avoir détermine ltemplacement de l'influence la plus critique de l'interference, ltemplacement de la corrosion la plus forte, il faut prendre des mesures pour affaiblir l'influence de l'interference. En principe, il faut éliminer une sortie incontrôlée du courant d'interférence de la structure dans le sol au lieu d'un défaut dVisolement. Jusqutici on a résolu ce problème en ce qu'on construit un chemin galvanique avec une résistance variable entre la structure protégée par la protection cathodique et la structure ou les structures sous lvinfluence d'interférence, dite connexion équipotentielle. La méthode décrite a toujours une certaine influence positive sur la structure étrangère sous l'influence de l'inter- férence et une certaine influence négative sur la structure influente, protégée par la protection cathodique.L'étendue de l'influence positive et de l'influence négative est déterminée par des facteurs divers, qui sont par exemple la distance entre l'anode auxiliaire et la structure étrangère, la valeur du courant et du voltage de sortie du redresseurs la résistance transitoire de la couche isolante de la structure influente et des structures subissant llinterference. Pour protéger des secteurs éloignés d'une structure étrangère nue ou avec une couche isolante présentant beaucoup de défauts, la connexion équipotentielle peut consommer 40 à 70 96 de la puissance de la station de protection cathodique.En ce cas extrême, il faut élever le voltage de sortie du redresseur jusqu'à 200 % pour maintenir la protection cathodique de la structure protégée au niveau qu'elle atteignait avant la réalisation de la connexion équipotentielle. Jusqu'ici3 on se sert du soi-disant potentiel naturel à titre de critérium de l'affaiblissement de l'interférence, parce que le résultat de cette méthode est le fait que le potentiel du système structure - électrolyte prend de nouveau une valeur originale, c'est-à-dire naturelle et stationnaire, valeur qui existait à ltemplacement menace avant le déplacement du potentiel dans le sens positif sous l'influence de l'interférence. Les méthodes pour déterminer l'affaiblissement de l'inter- ference en mesurant le changement du potentiels le circuit de la station de la protection cathodique étant ferme, puis ouvert, par rapport à une électrode de référence, posée sur le niveau du sol au lieu du croisement de la structure protegee avec la structure étrangère subissant l'interference a beaucoup de désavantages. Selon le critère jusqutici utilise, une corrosion sensible se produit sous l'influence de l'interférence, sí un léplacement positif du potentiel Uo - Uf U0 - le potentiel en circuit ouvert, o Uf - le potentiel en circuit fermé. Mais ce critère ntest pas exact parce que la majeure partie de la valeur du potentiel mesuré concerne la chute ohmique du potentiel dans le sol, proportionnelle à la résistance spécifique de ce sol. Les défauts de la couche isolante, à partir desquels on mesure le potentiel par rapport à une électrode de référence, peuvent être assez éloignés de ltemplacement du danger maximum apparent au lieu du croisement des structures. La chute sensible du potentiel, dite la chute IR, dans le sol entre un défaut de la couche isolante éloigné de la structure et de ltelectrode de référence, chute causée par le passage du courant protectif aux emplacements des défauts de la couche isolante de la structure protegee, peut entraîner des conclusions erronées, comme si le courant d'interférence sortait de la structure interférée juste au lieu du croisement, ce qui peut entraîner une dépense du courant dans la connexion équipotentielle plus elevee, ou, dans certains cas, moindre que celle nécessaire pour l'affai- blissement de l'interference. Les exigences en ce qui concerne la connexion equi- potentielle sont déterminées par l'influence de l'interférence et l'influence protective de la connexion équipotentielle, exprimée par le changement du potentiel du système structure - sol~au lieu critique. D'habitude, la mesure et l'établissement d'une connexion équipotentielle se font par la méthode des résistances de connexion. La mesure du potentiel du système structure-sol et de la chute ohmique du potentiel entre la structure protégée et la structure ou les structures influencées par l'interférence pour différentes valeurs du courant est très lente. Le calcul de la valeur de la résistance ohmique de la connexion équipotentielle est très compliqué et les valeurs calculées de la résistance ne sont pas conformes à la réalité, parce que les mesures sont grevées d'erreurs nombreuses et les valeurs ainsi déterminees entraînent dans le calcul des équations des résultats erronés. Dans les cas compliqués, quand il faut considérer les courants d'interférence de plusieurs structures, ltétablissement des connexions équipotentielles est très difficile et compliqué, en raison des influences réciproques des connexions équipotentielles sur les conditions électriques d'autres structures. A l'aide des valeurs nesurées du courant pour les changements du potentiel et la chute ohmique du potentiel, il faut résoudre un système dtéquations concernant les influences d'interférence, l'influence protective des connexions équipotentielles et l'influence réciproque des connexions équipotentielles.Puis, il faut déterminer la valeur de la résistance de chaque connexion équipotentielle, puis on exécute un cycle nouveau de mesure en constituant la valeur corrigée de la résistance variable de chaque connexion équipotentielle. Ltinvention a pour but de remédier aux inconvénients décrits ci-dessus. Elle concerne à cet-effet un procédé pour l'affaiblis- sement de l'interférence de structures métalliques contenues dans un électrolyte et soumises à un champ électrique étranger, procédé dans lequel on canalise le courant d'interférence par un chemin électrique galvanique avec une résistance variable, procédé caractérisé en ce qu'on constitue un chemin électrique galvanoélectrolytique parallèle dans lequel circule un courant électrique forme par une quotepart du courant d'interférence et par des courants galvaniques produits par l'influence des surfaces métalliques différemment polarisées, puis on mesure ce courant électrique et on réduit la résistance variable couplée dans le chemin électrique galvanique jusqugà ce que le courant électrique, circulant dans le chemin électrique galvano-électrolytique parallèle dans la partie électrolytique de ce chemin électrique galvano-électrolytique parallèle, devienne nul. Le procédé selon l'invention peut aussi être exécuté en ce qutimmédiatement avant la mesure, on forme le chemin électrique galvano-électrolytique parallèle de façon telle que la somme des courants galvaniques formés par l'influence des surfaces métalliques différemment polarisées soit nulle. Le procédé selon 'invention peut aussi être mis en oeuvre en mesurant pendant une durée choisie de quelques heures le courant circulant dans le chemin électrique galvano-électrolytique parallèle, et le potentiel du système "structure soumise à l'interference = électrolyte et en réduisant successivement la résistance variable du chemin électrique galvanique jusqu'à ce que la moyenne du courant circulant dans ledit chemin électrique galvano-électrolytique parallèle dans la partie électrolytique pendant la durée choisie de la mesure devienne nulle et que la moyenne du potentiel mesurée par rapport à une électrode Cu/CuS04 devienne plus négative que - 0,75 V. Le procédé selon l'invention est mis en oeuvre à l'aide du montage selon l'invention, ce montage étant caractérisé en ce que la structure interférante est par connexions galvaniques connectée à la première et à la quatrième borne de l'appareil de mesure, la structure subissant l'interférence étant connectée par une connexion galvanique à la deuxième borne, l'électrode métallique auxiliaire étant connectée par une connexion galvanique à la cinquième borne de l'appareil de mesure, l'électrode stable de référence étant connectée par une connexion galvanique à la troisième borne de ltappareil de mesure, un milliamperemètre étant connecté en série à la cinquième et à la sixième borne de l'appareil de mesure, une résistance variable et un appareil de coupure étant connectés en série à la première et à la septième borne de l'appa- reil de mesures la deuxième et la sixième borne de l'appareil de mesure étant connectées par une connexion galvanique et la deuxième et la septième borne de l'appareil de mesure étant aussi connectées par une connexion galvanique. Le montage selon l'invention peut également être constitué d'une manière telle qu'un milliampèremètre enregistreur automatique, dans un premier lieu de mesure, est connecté en série à la cinquième et à la sixième borne de 1'appareil de mesure tandis qu'un voltmètre enregistreur automatique à haute impédance, dans un autre lieu de mesure, est connecté en série à la deuxième et à la troisième borne de l'appareil de mesure. Les mesures selon le procédé de l'invention sont avantageusement exécutées à l'aide des types de capteurs selon l'invention. Un type de capteur selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte une électrode métallique cylindrique creuse fermée à une extrémité par un fond métallique et à l'autre extrémité par un anneau isolant cylindrique en dedans duquel est posée une électrode stable de référence, ltélectrode metallique ayant une ire S# de surface de métal nu qui doit satisfaire la relation 0,02 m # S# # 2,0 m, avec de préférence 0,2 m # S# # 0,8 m, la longueur de la surface cylindrique doit satisfaire aux relations 2d 4 1 g 20d, avec de préférence 4d 4 1 48d, M } 2 et 2 ;;tanee d étant le diamètre de ltélectrode cylindrique, M étant la du fond de l'électrode de référence à l'anneau isolant, L étant la distance minimale de la surface de l'électrode métallique à la surface de la structure subissant ltinterférence avec Lmin # 5 m, et R étant le rayon de la structure interférée. Un autre type de capteur selon l'invention-est caractérisé en ce qu'il comporte au moins une électrode métallique de préférence du même métal que la structure subissant l'interférence ou d:un métal Analogue ayant une aire SQ de métal nu qui doit convenir à la relation 1,0 m # SQ # 0,1 cm, préférablement 1 000 cm # SQ # 1cm, à laquelle est associée une électrode stable de référence dont la face de mesure est à une distance b des surfaces des électrodes métalliques, la distance b devant convenir à la relation 2,0 m # b # r/2, préférablement 30 cm # b # 5 cm, dans laquelle r est le rayon de ltélectrode métallique avec 1Paire de métal nu maximales les électrodes métalliques étant placées à une distance L de la structure subissant l'interférence, distance qui doit convenir à la relation 20 m # L } 0,1 m, préférablement 5 m ) L # 0,5 m, la distance moindre réciproque des électrodes métalliques auxiliaires étant n # 2r, préférablement n # 4r. Le capteur selon l'invention du type ci dessus décrit peut également revêtir une forme telle qugil comporte un support creux, cylindrique, en un matériau diélectrique, les électrodes métalliques auxiliaires étant disposées aux extrémités du support formant les bases du cylindre et lwélectrode stable de référence étant disposée dans l'intérieur du support, au moins une face de mesure de ltélectrode stable de référence étant placée dans la chemise cylindrique du support en matériau diélectrique. Le capteur selon l'invention du type ci-dessus décrit peut également être constitué d'un support en matériau diélectrique creux, cylindriques sur la surface extérieure duquel est posée au moins une électrode auxiliaire métallique en forme d'un anneau cylindrique ou dwune plaque circulaire, au moins une surface de mesure de ltélectrode stable de référence étant placée dans au moins un fond du support. Le capteur selon l'invention peut revêtir une forme telle que dun côte d'un support constitué par une plaque en matériau diélectrique est disposée ltélectrode stable de référence, tandis que de l'autre coté du support est disposée l'electrode auxiliaire métallique. Le capteur selon l'invention peut aussi revêtir une forme telle que la chemise du support en matériau diélectrique est constituée dvun parallélépipède creux, ouvert; au moins une électrode auxiliaire métallique étant placée sur la surface extérieure d'au moins une paroi de la chemise du support, ltélectrode stable de référence étant disposée dans l'intérieur du support, formant leur fond. Le capteur selon l'invention ci-dessus décrit peut revêtir une forme telle outil comporte un support cylindrique, creux, en matériau diélectrique, fermé par deux fonds en matériau diélectrique, une électrode auxiliaire métallique étant posée à la surface extérieure d'au moins un des fonds, l'électrode stable de référence étant placée dans l'espace intérieur du support, un remplissage électrolytiquement conductif étant placé entre la face de mesure de ltélectrode stable de référence et la surface intérieure du support, une plaque poreuse d'une même épaisseur que le fond du support, l'électrode métallique incluse, étant emboîtée dans le fond du support avec ltélectrode auxiliaire métallique, la plaque poreuse étant isolée de 11électrode et du fond du support par un anneau en matériau diélectrique. Un autre type de capteur selon l'invention est un capteur portable. La caractéristique essentielle d'un capteur portable selon l'invention est un support allongé en matériau diélectrique, dont-la dimension longitudinale est au moins double de la dimension transversale, à une extrémité duquel est placée une électrode auxiliaire métallique, encore au moins une électrode auxiliaire métallique étant placée sur ce support. Le capteur portable peut revêtir une forme telle que le support est formé d'une perche en matériau diélectrique, à une extrémité de laquelle est disposée une électrode métallique auxiliaire unilatéralement isolée, et dont l'axe de l'aire S de la face de mesure en métal nu est identique ou parallèle à l'axe longitudinal du support, tandis qu'aux emplacements opposés du support sont placées au moins deux électrodes auxiliaires métal- liques unilatéralement isolées avec des aires S.10 1 à S.10 2 et S.10 Z à S.10 4 de leurs faces de mesure en métal nu, les axes de ces électrodes étant perpendiculaires à l'axe longitudinal du support, une isolation revêtant la forme d'anneaux en matériau diélectrique étant prévue autour des surfaces de mesure des électrodes métalliques. Le capteur portable selon 1'invention peut également revêtir une forme telle que le support en matériau diélectrique est exécuté sous la forme d'-une chemise d'un corps creux dont le fond est formé par une électrode métallique auxiliaire unilatéralement isolez et dont l'aire de la face de mesure en métal nu est égale à S, encore au moins deux électrodes métalliques auxiliaires étant placées en direction opposée sur la surface extérieure de la chemise, avec des aires S.10 1 à S.10 2 et S.10 2 à 10 4 de leurs faces de mesure en métal nuS les axes de ces électrodes étant perpendiculaires à l'axe longitudinal du support, une isolation revêtant la forme d'anneaux en matériau diélectrique étant prévue autour de ces électrodes. Le capteur portable selon l'invention peut de préférence revêtir une forme telle qu'il consiste en un support en matériau diélectrique, constitué comme la chemise d'un corps creux, dont le fond est formé par ltélectrode stable de référence par exemple d'une électrode Cu/CuS04 tandis qutà la surface extérieure de la chemise du support est placée au moins une électrode métallique de préférence deux ou trois, dont les aires des faces de mesure en métal nu diffèrent au moins d'un ordre de celle de l'électrode de référence.La chemise du support cylindrique et les électrodes métalliques sont de préférence en forme de plaques circulaires, Les électrodes métalliques auxiliaires sont de préférence faites du même métal que la structure subissant l'interférence. Le diamètre d de ltélectrode métallique avec la plus grande aire s de la surface de mesure en métal nu doit, selon une réalisation optimale, satisfaire les relations 5d # h et 1 ) 6d dans lesquelles h est la distance de l'extrémité inférieure du capteur au niveau de l'électrolyte, par exemple au niveau du sol, et 1 est la longueur du support. La distance h # 5d résulte de l'influence de la surface du sol sur 11élévation relative de la resistance de mise à la terre d'une électrode de mise à la terre en forme d'une plaque de diamètre d. Si l'électrolyte est le sol, pour assurer un bon contact des électrodes avec la terre, il faut arroser par de lteau le remplissage atteignant jusqu'à la cloison isolante dans le support. La cloison isolante sépare l'espace comportant les électrodes du reste du support. I1 es* très préférable de munir la chemise du support au-dessus de la cloison de quelques fourrures et de verser de l'eau dans le corps creux du support. L'invention va être décrite à l'aide des dessins ci Joints qui illustrent des exemples d'exécution du montage selon l'invention et quelques exemples de possibilités d'exécution du capteur selon ltinvention, dessins dans lesquels e - La figure 1 montre le plan d'ensemble du montage selon l'invention dans le cas de deux pipe-lines se croisant, - La figure 2 montre le même cas 9 tel qu'il est réalisé en pratique; - La figure 3 montre un autre exemple du montage selon l'invention; - La figure 4 montre en coupe longitudinale un premier exemple de réalisation d'un capteur selon l'invention; - La figure 5 est une coupe transversale du capteur selon la figure 4;; - Les figures 6 à 8 montrent en coupe longitudinale d'autres exemples de réalisation d'un capteur selon l'invention; La figure 9 est une coupe longitudinale d'encore une autre forme de réalisation d'un capteur selon l'invention; - La figure 10 est une coupe transversale du capteur selon la figure 9; - La figure 11 est une coupe longitudinale d'encore un autre exemple de capteur; - La figure 12 montre en coupe longitudinale encore un autre exemple de capteur;; - Les figures 13 et 14 sont des coupes transversales du capteur selon la figure 12, - La figure 15 montre en coupe longitudinale encore une autre réalisation du capteur selon l'invention, - Les figures 16 et 17 sont des coupes transversales du capteur selon la figure 15. Au pipe-line 13 muni d'une couche isolante extérieure est connectée une station de protection cathodique constituée d'un redresseur 7 d'une anode 8 de mise à la terre 9 d'un interrupteur 1 du courant connecté par son pôle positif par un câble 10 de connexion au pipe-line 13 et par son pôle négatif au redresseur 7, le redresseur 7 étant connecté par un câble 9 de connexion à l'anode B de mise à la terre. Au lieu du crolsement du pipe-line interférant 13 et du pipe-line 15 subissant l'interèrence, un appareil 6 de mesure avec les bornes A, BX C9 D, E, F, G, H est installé.A la borne A de l'appareil 6 de mesure est connecté par une connexion galvanique 11, par exemple par un câble, le pipe-line 13 protégé, connecté par une autre connexion 12 galvanique à la borne D. Le pipe-line à protéger 15, également muni d'une couche isolante, est connecté par une connexion 14 galvaniques par exemple par un câble, à la borne B de l'appareil 6 de mesure. A la borne E de 1 e appareil 6 de mesure est connec*ee par une connexion 16 galvanique une électrode métallique auxiliaire 17 du capteur selon l'invention.Sur les figures 1 et 2s l'électrode 17 métallique auxiliaire es* montrée sous la forme d'une plaque circulaire unilatéralement isolée. Selon l'exemple décrits ltélectrode 17 métallique auxiliaire a une aire de surface de mesure en métal nu S = 100 cm.Le capteur est enterré à la profondeur de l'axe longitudinal du pipe-line 15 à protéger à une distance de 053 à 5 m du lieu de croisement du pipe-line 15 subissant lf interférence et du pipe-line 13 interèrant. A la borne C de l'appareil 6 de mesure est connectée par une-connexion 18 galvanique ltélectrode stable 19 de références en ce cas une électrode CufCuS04. Si en mettant en oeuvre le procédé et le montage selon 1 e invention aucun capteur selon l'invention n'est utilisés ce qui est également possible selon leinventisns mais ntest pas aussi avantageux, alors les électrodes 17 et 18 sont mises en oeuvre indépendammentg l'électrode stable 19 de référence étant déposée à la surface du sol au-dessus du lieu du croisement du pipe-line 13 avec le pipeline 15 ou enterrée pour être plus proche des pipelines 13 et 15, ce qui est preférable pour la mesure. A la borne F de l'appareil 6 de mesure est connecté le pole positif du milliampèremetre 20 dont le pole négatif est connecté à la borne E. Entre les bornes A et G de l'appareil 6 de mesure sont en série connectés la résistance variable 21 et l'appareil 22 de coupure.Les bornes F et B sont connectées entre elles par une connexion 23 galvanique et les bornes B et G sont connectées entre elles par la connexion galvanique 24. Au milliampèremètre 20 est en parallèle connecté un ohmètre 35. Aux emplacements 3 et 4 de mesure est connecté un voltmètre enregistreur automatique à haute impédance 25 s A lsemplacement 2 de mesure est connecté un ampèremètre 36. Les bornes D et E de l'appareil 6 de mesure sont connectées entre elles par la connexion galvanique 34. On mesure le courant dvinterférence du circuit fermé de la station de protection cathodique par le milliampèremètre 20 d'une manière telle qu'on mesure d'abord avec lgappareil de coupure 22 déconnecte, et puis avec lsappareil de coupure 22 connecté et avec la résistance variable 21 réglée de façon que le courant drinterférence devienne nul. La connexion équipotentielle est formée par la connexion galvanique entre les bornes B=G-A de l'appareil de mesure 6, inclus la résistance variable 21 et l'appareil de coupure 22. Si la structure 15 subissant l'interférence est influencée encore par les courants vagabonds, produits par exemple par des tramways ou par des chemins de fer électrifiés par un courant continu avec le pôle négatif mis à la terre et le-pôle positif au fil de ligne, la zone anodique au lieu de croisement étant la structure 15 à protéger et la structure 13 interférante étant la zone cathodique, on exécute le mesurage par le procédé selon l'invention par le mode suivant :: A ltemplacement 5 de mesure (figure 1) est connecté a la borne F de l'appareil de mesure 6 (voir la figure 2) le pôle positif du milliampèremètre 20 enregistreur automatique, dont le pôle négatif es* connecté à la borne E de ltappareil de mesure 6. A ltemplacement 3 de mesure est connecté à la borne C de l'appareil de mesure 6 le pôle positif du voltmètre 25 enregistreur automatique à haute impédance, dont le pôle négatif est connecté à la borne C de l'appareil 6 de mesure. Toutes les deux structures 13, 15 sont sous l'influence des courants vagabonds dynamiques. On mesure le courant de perditance d'interférence (les courants galvaniques sont dans ce cas négligeables) par le milliampèremètre 20 entre gistreur automatique sur une durée de quelques heures, par exemple de 24 heures, avec l'appareil 22 de coupure déconnecté et avec l'appareil 22 de coupure connecté en réglant la résistance 21 variable jusqu'à ce que la moyenne du courant mesuré devienne nulle. Simultanement, on mesure par le voltmètre 25 enregistreur automatique à haute impédance la valeur de potentiel du système "structure 15 - terre", par rapport à ltélectrode 19 de référence Cu/SuS04. En dressant le bilan des mesures, on met en relation la moyenne nulle du courant passant par le milliampèremètre 20 enregistreur automatique avec la moyenne du potentiel.Selon les mesures exécutées dans le terrain pour des conditions différentes, la valeur nulle du courant général correspond à une valeur du potentiel de - 0,75 à - 0,80 V par rapport à ltelectrode de référence CU/CuS04. Si la valeur du potentiel devient plus négative que - 0,80 V, la structure 15 sera déjà partiellement protégée par la protection cathodique. I1 est très avantageux de réduire un peu la valeur de la résistance ohmique de la connexion équipotentielle pour écarter la zone anodique de la structure 15. Evidemment, il faut exécuter un mesurage complexe concernant les régimes de marche différents des groupes convertisseurs et d'autres sources de courants vagabonds. La figure 3 montre un plan du montage selon 19invention ici représenté par un montage en pont avec deux lignes parallèles entre les noeuds 26 et 27, Les lignes pleines représentent les chemins électriques galvaniques, cvestwàdire les chemins du courant dans le métal 5 les lignes hachurées représentent les chemins électriques électrolytiques, ctestàsdire les chemins du courant par la terre. Sur la figure 3, l'emplacement le plus critique de la structure 15 est présenté par le noeud 26. L'emplacement de la réception maximale du courant de perditance dtinter- férence du noeud 26 sur la structure 13 interférante est présenté par le noeud 27.Au noeud 27, le courant de protection est aussi reçu directement de sa source, l'anode 8 de la mise à la terre, par un chemin galvanique 28. Le courant dtinterférence de perdi tance9 s'écoulant dans le chemin électrolytique 29 du noeud 26 au noeud 27 est constitué par la somme de tous les courants de perditance à l'exception du courant de perditance spéculant au noeud 27 par ltélectrode 17 métallique auxiliaire. Entre les noeuds 26 et 27, la résistance 30 est minimale. C'est la résistance du système "structure 1S . électrolyte - structure 13".La résistance transitoire du système '1structure 15 - électrolyte" est représentée par la résistance 31S tandis que la résistance 32 représente la résistance transitoire du système "structure 13 - électrolyte. La résistance 33 représente la résistance transitoire du système électrode 17 auxiliaire métallique électrolyte - structure 13", ltelectrode 17 auxiliaire métallique étant représentée par le noeud 17.Dans le montage en pont décrits le courant d'inter- férence de perditance passe par l'électrolyte du noeud 17 au noeud 27. Simultanément, un courant galvanique est superposé, ce courant étant produit par un élément galvanique formé par les surfaces métalliques différemment polarisées dans les noeuds 17 et 26 après avoir connecté par connexions galvaniques 14 et 16 ltélectrode 17 métallique auxiliaire et la structure 15 Parce que la surface de-ltélectrode 17 métallique est dans tous les cas de 1,5 à 2 ordres inférieure à la surface du métal dénudé aux lieux des défauts de la-couche isolante de la structure 15 interférée, la mise en circuit selon la figure 3 n'influence pas en pratique les rapports du courant entre les noeuds 26 et 27 du chemin électrique 28. En réduisant la résistance 21 variable à une valeur convenable et en connectant l'aM areil 22 de coupure, on réduit le passage du courant d'interférence de perditance dans le chemin électrique 29 dans le sens du noeud 17 au noeud 27 jusqu'à zéro. En continuant la réduction de la valeur de la résistance 21 variable, on retourne le sens du courant de sorte que la structure 15 et l'électrode 17 auxiliaire métallique seront partiellement protégées, parce que dans la connexion en parallèle la même tension est appliquée aux résistances 30 et 33 et le courant qui les traverse est inversement proportionnel aux résistances transitoires 30 et 33. En connectant l'appareil 22 de coupure, un nouveau courant galvanique est superposé. Ce courant est produit par un élément galvanique formé par influence des surfaces métalliques différemment polarisées dans les noeuds 17 et 27 après une connexion galvanique de l'électrode 17 métallique auxiliaire et de la structure 13 interférente. A l'emplacement 59 on peut mesurer a l'aide du milliampèremètre 20 la valeur du courant Jm = Js + JPQ + JOQ [A] (1), dans cette équation : Js est le courant d'interférence (de perditance) JpQ est le courant galvanique passant entre la structure 15 et ltélectrode 17 auxiliaire métallique JOQ est le courant galvanique passant entre la structure 13 interférente et l'électrode 17 auxiliaire métallique, Selon des mesures nombreuses, exécutées sur le terrain par les inventeurs, les valeurs du potentiel polarisant en circuit ouvert sont dZhabitude les suivantes o Structure 13 interférente (surface "O" en acier) :: UO(o) = - 0,80 à - 1,10 V Structure 15 (surface "P" en acier) : UP(o) = - 0,50 à - 0,75 V Electrode auxiliaire, métallique 17 (surface Q en acier) : UQ(o) = - 0,70 à 1,00 V. Si la valeur Uo(q) = - 0,90 V, la valeur Up(o) = -0s60 V, et UQ(o) = - 0,75 V, la valeur du courant galvanique sera nulle, car selon ltéquation (1) : Si RPQ = ROQ' JPQ = JOQ = ### # (- 0,16 + 0,75 + 0,75 - 0,90) = 0, dans l'équation (2)s RpQ etant la résistance transitoire entre les surfaces "P" et "Q'tf c'est-àXdire entre la structure 15 et l'électrode 17 métallique auxiliaire et ROQ la résistance transitoire entre les surfaces "O" et "Q", c9est-ådire entre la structure 13 interférente et lVélectrode 17 auxiliaire métallique. La figure 4 montre un mode d'exécution du capteur 37 selon lVinvention representé en coupe par le plan de l'axe longitudinal. Le capteur 37 est constitué dvune électrode 17 métallique formée dtun tuyau 171 en acier d'un diamètre extérieur d = 150 mm et d'une longueur 1 = 785S fermé à une extrémité par un fond 172 en acier et à l'autre extrémité par une cloison 177 étanche à l'eau en matériau diélectrique, par exemple en chlorure de vinyle. Sur la cloison 177 est disposée leélectrode 19 stable de référence constituée par exemple deun tuyau 193 en chlorure de vinyle dans lequel se trouve une cuvette 195 poreuse remplie avec un mélange 192 de cristaux de sulfate de cuivre hydraté et de sciure de bois arrosé par une solution aqueuse de sulfate de cuivre à l'aide d'un tube perforé 194 en chlorure de vinyle avec un bouchon. Dans la cuvette 195 poreuse est plongé un cylindre 191 en cuivre d'une pureté de 99,9 %9 le diamètre du cylindre étant égal à 10 mm et sa longueur égale à 10 cm. L'électrode 19 stable de référence est étanchée par une résine coulée 196. Sur la cloison 177 est fixé un anneau 178 isolant d'une longueur égale à 10 cm, par exemple en résine stratifiée ou en deux tubes de diamètres différents parmi lesquels est une résine coulée. Vanneau 178 isolant dépasse le tuyau 171 de lVélectrode 17 métallique.A la surface intérieure de l'électrode 17 métallique est raccordé un crible 175 à 19aide dtune attache 174 et à Laide dsun fil 173 en acier. L'électrode 19 stable de référence est raccordée au câble 1760 Les câbles 175S 176 sont amenés de l'intérieur du capteur 37 à l'aide dSun isolateur de traversée 197. La face de mesure de l'électrode 19 stable de référence est revêtue d'un couche mince 1989 de par exemple 40 mm argile, par exemple de la bentonite.L'aire de la face de mesure de lSélectrode 17 auxiliaire métallique est égale à 0s4 m2. Le capteur 37 selon l'invention est déposé dans le sol à une profondeur b égale à 2,0 m à une distance L de la surface de la structure interférée 15 égale à 5 m et à une distance minimale égale à 8 m de l'anode galvanique et à une distance minimale de 40 m de l'anode 8 de mise à la terre de la station de protection cathodïque. La distance minimale de la face de mesure de l'electrode 19 stable de référence et de la face de mesure de l'électrode 17 métallique auxiliaire doit être égale au diamètre d de ltélectrode 17 metallique auxiliaire parce que, dans ce cas, il est possible de mesurer la moyenne du potentiel polarisant. La figure 5 montre le capteur 37 selon l'invention en coupe par le plan AA' de la figure 4. Le capteur selon l'invention ci-dessus décrit est préférablement mis en oeuvre en appliquant le procédé selon l'invention aux structures en métal nu telles que sont par exemple les tubes de sondage, les tubes filtrants des puits, des gaines, des pipe-lines dont la couche isolante est très défectueuse, des fonds des réservoirs souterrains, etc. Le capteur selon l'invention est utilisable pour les structures déjà installées aussi bien que pour les structures nouvelles. Le capteur ci-dessus décrit est utilisable aussi pour protéger du danger de corrosion des structures métalliques placées sous l'influence de courants vagabonds, et stapplique avant tout aux réservoirs souterrains déjà installés à proximité de tramways ou de chemins de fer électriques. Les figures 6 à 10 montrent d'autres modes de réalisation du capteur selon l'invention danslesqueZsltélectrode 17 métallique auxiliaire simule par sa surface de métal nu les endommagements peu étendus de la couche isolante d'une structure métallique. La figure 6 montre un mode d'exécution du capteur 37 selon l'invention constitué par un support 39 en matériau diélectrique. A une extrémité de ce support 39 est installée une électrode 17 métallique auxiliaire, par exemple en acier en forme d'une plaque circulaire avec une aire de la face de mesure S égale à 100 cm2. A l'autre extrémité du support 39 est installée une autre électrode 40 métallique auxiliaire avec une aire de la face de mesure égale à 10 cm2. Autour de ces électrodes 17 40 métalliques auxiliaires est constituée une isolation revêtant la forme d'anneaux 38 en matériau diélectriques par exemple en chlorure de vinyle, fermement reliés au support 39. Dans l'inté- rieur du support 39 est disposée ltelectrode 19 stable de reférences constituée par une cuvette 195 poreuse remplie par un mélange 192 de cristaux de sulfate de cuivre hydraté et de sciure de bois, arrosé à liaide d'un tube 25 perforé par une solution aqueuse de sulfate de cuivre. Dans la cuvette 195 poreuse est placée une électrode 191 cuivrée. Dans la surface cylindrique du support sont arrangées les faces 199 de mesure de llélectrode 19 stable de référence en forme de fourrures.Les câbles 1759 176 et 41 sont connectés aux électrodes 17S 199 40. La sortie des câbles 175S 176, 41 est étanchée par une résine coulée. La figure 7 montre un autre mode d'exécution du capteur selon l'invention représenté en coupe par le plan de l'axe longi- tudinal. Le support 39 est constitué d'un tube en matériau diélectrique, par exemple d'un tube en chlorure de vinyle. Sur la surface cylindrique extérieure sont placées deux électrodes 17 et 40 auxiliaires métalliques en forme d'anneaux cylindriques avec des aires des faces de mesure égales à 500 cm2 et 50 cm. Dans l'intérieur du support 39 est posée ltélectrode 19 stable de références dont la face 199 de mesure est constituée à ltune des extrémités du support. A l'autre extrémité du support 39 est la sortie des câbles 41, 175, 176 connectés aux électrodes 40, 17, 19. Autour des électrodes 17 et 19 est constituée l'isolation revêtant la forme des anneaux 38. La figure 8 montre un mode dVexécution du capteur semblable à celui montré sur la figure 6. La différence réside en ce que le contact électrolytique de la face 199 de mesure de l'électrode 19 stable de référence avec la surface de ltélectrode 7 métallique auxiliaire est assuré à l'aide d'un remplissage 42 conducteurs par exemple des cristaux de sulfate de soude et à l'aide d'un diaphragme 43 en forme d'une plaque cylindrique d'un diamètre égal à 10 mm installé dans an perçage de ltélectrode 17 métallique auxiliaire et isolé de cette électrode 17 par un anneau 44 d'un matériau diélectrique. Dans la partie supérieure est disposée une cloison 56 en matériau diélectrique. La figure 9 montre un autre mode d'exécution du capteur selon l'invention représente en coupe par le plan d'axe longi tudinalg et la figure 10 montre le même mode dsexécution en coupe par le plan AA' de la figure 9. Le support 39 est constitué par un parallelépipède creux dont la base est formée par un triangle. Sur chaque paroi du paral lélépipède est placée une électrode 17s 40s 50 métallique auxiliaire en forme de plaque circulaire dont les aires des faces de mesure sont égales à 100 cm2S 10 cm2, 1 cm. Dans l'intérieur du support 39 est placée ltélectrode 19 de références dont la face 199 de mesure est disposée au fond du support 39. Les électrodes 17S .9, 40S 50 sont connectées aux câbles 1759 1762 41) 51. Le capteur selon 19invention ci-dessus décrit est utilisable de préférence pour mettre en oeuvre le procédé selon l'invention de mesure de 1 r interférence des structures métalliques enterrées, munies deune couche isolante, mais aussi bien pour déterminer le potentiel polarisant de ces structures, par exemple par la méthode à circuit ouvert. Les figures 11 à 17 montrent un autre mode d'exécution d'un capteur selon l inventlon du type portable, dont ltélectrode 17 métallique ou les électrodes 17, 40S 50 métalliques auxiliaires simulent des défauts peu étendus de la couche isolante de la structure 15 et de la structure 13 interférente, La figure 11 montre un mode le plus simple d'exécution du capteur portable selon llinventions représenté en coupe par le plan de l'axe longitudinal. Le support 39 du capteur est constitué par une tige ou par un tube en matériau diélectrique, dont la longueur est égale à 80 cm et le diamètre à 8 cm.A une extrémité du support 39 est placée une électrode 17 métallique unilatéralement isolée sous la forme dlune plaque en acier circulaire, dont l'axe est confondu avec lsaxe longitudinal du support 39 et dont Plaire de la face de mesure en métal nu est égale à 100 cm. Au-dessus de l'électrode 17 métallique auxiliaire, à une distance égale à 10 cm sont encore placées sur le support 39 deux électrodes 40, 50 métalliques auxiliaires, aussi en forme de plaques en acier circulaires unilatéralement isolées, dont les axes son* perpendiculaires à l'axe longitudinal du support 39s et dont les aires des faces de mesure en métal nu sont égales à 10 cm2 et à 1 cm.Autour de toutes les trois électrodes est constituée une isolation revêtant la forme d'anneaux 38 en matériau diélectrique. A l'autre extrémité du support 39 sont placées trois bornes 529 53, 54 connectées aux électrodes 17 40, 50 par les câbles 41, 51S 175. La figure 12 montre un autre mode d'exécution du capteur portable selon lf invention, représenté en coupe par le plan de l'axe longitudinal du capteur. La figure 13 et la figure 14 montrent le même mode deexécution en coupes par les plans PP' et AA' perpendiculaires à l'axe longitudinal du capteur.La chemise 391 du support 39 creux est constituée dtun tube en chlorure de vinyle ou en polypropylène d'une longueur égale à 100 cm et d9un diamètre extérieur égal à 12s5 cm, Dans le déagement intérieur 392 de l'extrémité intérieure de la chemlse 391 du support 39 est placée une électrode 17 en acier dont l'aire de la face de mesure en métal nu est égale à 100 cma et drun diamètre d égal à 11,3 cm. Au-dessus de ltélectrode 17 en acier dans lVintérieur du support 39 creux à une distance égale à 13 cm est disposée une cloison 177 en matériau diélectrîque pourvue dvune ouverture 55. Entre la cloison 177 et 1 e électrode i7 sont placées à lçextérieur de la chemise 391 encore deux électrodes 40, 50 en acier, dont les aires des faces de mesure en métal nu sont égales à 10 cm2 et 1 cm. Les électrodes 17S 40 et 50 sont munies d'une isolation revêtant la forme des anneaux 389 381, 382 en matériau diélectrique. Les électrodes 40 et 50 sont placées vis à-vis et leurs axes sont perpendiculaires à l'axe longitudinal du capteur.A une distance égale å 10 cm du bord superieur du support 39 sont placées trois bornes 52, 53s 54 connectées aux électrodes 17, 405 50 par les câbles 175, 41, 51 amenés de l'espace des électrodes 179 40S 50 par ltouverture 55. L'espace entre la cloison 177 et lvélectrode 17 est rempli par une résine coulée 196.Immédiatement au-dessus de la cloison 177 sont prévues dans la chemise 391 du support 39 quatre ouvertures 895, 396, 397, 398 pour arroser les électrodes 17, 40, 50 par de l'eau après avoir enterré le capteur. Au-dessus du bord supérieur du support sont prévues deux ouvertures 393, 394 opposées, pour retirer le capteur du sol après avoir terminé la mesure. La figure 15 montre un autre mode d'exécution du capteur portable selon l'invention représenté en coupe par le plan de l'axe longitudinal du capteur et les figures 16 et 17 montrent le même mode d'exécution en coupes par les plans AA' et PP', perpendiculaires à l'axe longitudinal du capteur. Le support 39 creux du capteur est constitué par un tube en chlorure de vinyle ou en polypropylène.Dans lwintérieur du support 39 creux est placée l'électrode 19 stable de référence qui forme le fond du support 39, ltélectrode 19 stable de référence est constituée par une cuvette 195 poreuse, pourvue dvune couche isolante 57. Dans-la cuvette 195 poreuse est placé un cylindre 191 en cuivre d'une pureté au moins de 99s9 %. La cuvette 195 poreuse est remplie avec un mélange 192 de cristaux de sulfate de cuivre hydraté et de sciure de bois, arrosé par une solution aqueuse de sulfate de cuivre à l'aide drun tube perfore 194 muni dvun bouchon 59. Dans la chemise 391 du support 39 sont placées deux électrodes 17, 40 en acier en forme de plaques circulairess dont les aires des faces de mesure en métal nu sont égales à 100 cm2 et 10 cm2. La face 199 de mesure de ltelectrode 19 stable de référence a un diamètre c égal à 4 cm. Au-dessus du bord supérieur du support sont placées trois bornes 52j 539 54 connectées aux électrodes 17, 19, 40 par les câble 175S 176, 41. Les électrodes 17 et 40 sont munies d'une isolation revêtant la òrme des anneaux 3813 382 en matériau diélectrique. Ltespace des électrodes 172 195 40 est séparé par la cloison 177 en matériau diélectrique du reste du support et est rempli par une résine coulée 196.La cloison 177 est pourvue d'une ouverture 55 pour amener les cibles 175S 176S 41 de ltespace des électrodes 179 19, 40 aux bornes 52S 53s 54. Immédiatement au-dessus de la cloison 177 sont prévues dans la chemise 391 du support 39 quatre ouvertures 3952 396, 397s 398 pour arrose-r les électrodes 17 19, 40 par de l:eaus après avoir enterré le capteur. Au-dessus du bord du support 39 sont constituées deux fourrures 3939 394 pour retirer le capteur du sol après avoir fini les mesurages. Les capteurs portables selon lBinvention sont utilisables aux emplacements où on ne peut pas utiliser les capteurs stables selon l'invention. Les capteurs portables selon l'invention sont aussi bien utilisables pour déterminer l'inter- férence que pour déterminer le degré de la protection électrochimiques ou pour déterminer le potentiel polarisant par exemple par la méthode en circuit ouvert. Exemple L'exemple ci-joint illustre un mode de mise en oeuvre du procédé selon lelnvention. Dans le circuit dtun redresseur 7 d'une station de protection cathodique es* connecté en série un interrupteur 1 automatique avec un cycle d'interruption par exemples pour le stade "circuit fermé", de 10 secondes et, pour le stade "circuit ouvert", de 5 secondes. Pendant le régime normal, ltélectrode 17 métallique auxiliaire est connectée par une connexion galvanique au pipe-line 13 protégé par la protection cathodique. Les bornes D et E de l'appareil 6 de mesure sont connectées par une connexion galvanique 34s et la connexion galvanique 23 entre les bornes F et B est déconnectée. Avant la mesure par le procédé selon l'invention, il faut déconnecter la connexion galvanique 34 et dépolariser la face de mesure de l'élec*rode 17 métallique auxiliaire pendant par exemple 30~minutes. Puis on mesure par le voltmètre 25, dont le pôle positif est connecté à la borne C, et le pôle négatif à la borne E de l'appareil 6 de mesure, le potentiel en circuit ouvert UQ(o) de l'électrode (surface en acier Q) par rapport à l'électrode de référence 19 Cu/CuSO4. Le potentiel mesuré immédiatement après avoir déconnecté la connexion 34 est par exemple égal à - 0997 V et après 30 minutes à - 0X85 V.Puis l'appareil de coupure 22 étant ouvert et après avoir mis hors circuit le milliampèrmètre 20, on connecte dans l'emplacement de mesure 5 entre les bornes E et F un ohmètre 35. La valeur de la résistance 33 entre l'électrode 17 auxiliaire et le pipe-line 15 (la surface en acier P) est la résistance de la mise à la terre de ltélectrode 17. Soit la valeur de cette résistance RPQ = RPQ égale à 63 #. De façon semblable, on mesure la résistance 30 entre le pipe-line 13 interférent et entre le pipe-line 15 ayant connecté l'appareil pour mesurer la résistance ohmique entre les bornes A et B après avoir déconnecté les connexions galvaniques 23 et 24. Soit la valeur ROP mesurée de la résistance égale à 0,34 Q . Après avoir fini la mesure, on remet le dispositif à ltétat initial.Puis on met en marche l'interrspteur 1 du courant et 19appareil 22 de coupure permanent étant ouvert, on mesure à ltemplacement 4 de mesure dans l'intervalle de la protection cathodique mise hors circuit la valeur du potentiel à circuit ouvert du système "pipe-line 13 sol" par rapport à ltélectrode 19 de référence CU/CUS04. Le voltmètre 25 est par son pôle positif connecté à la borne D. Soit la valeur Up(O) du potentiel mesurée égale à . 0,95 V. Dans des conditions égales, on mesure la valeur Up(o) du potentiel à circuit ouvert du système "pipe line 15 - sol" dans ltempla- cement 3 de mesure. Soit la valeur Up(o) égale à - 0s66 V. Selon ltéquation (2) e JPQ - JOQ = ############ - ############ = + #### = + 0,00143 A. Pour que la valeur du courant galvanique soit nulle, le potentiel devrait atteindre une valeur UQ(o) gale à : #### - #### = - ##### V Dans le cas où la dépolarisation ne se poursuit plus, il faudra tenir compte de la différence selon Inéquation (1) JPQ - POQ = Jg Dans notre exemple, Jg est égal à 1 0,00143 A. Le courant de perditance d'interférence est selon les équations (1) et (3) JS = Jm - Jg (4) et pour J5 = O : s Jm = Jg Le courant Jg passe dans le sens pipe-line 15 - milliampèremètre 20 - électrode 17 métallique auxiliaire. Pour le contrôle, on couple en série à l'emplacement 2 de mesure un ampèremètre 36 dont le pôle positif est connecté à la borne B et le pôle négatif est connecté à la borne C. La connexion 24 galvanique est déconnectée. Le milliamperemètre 20 est connecté en série par son pôle positif à la borne F et par son pôle négatif à la borne E. La connexion 23 galvanique est connectée. La résistance 21 variable est réglée à la position Rp maximale. Puis on connecte l'appareil de coupure 22 et on réduit successivement la résistance 21 variable en poursuivant la variation du courant dans le cas du circuit fermé de la protection cathodique. Le courant passant par le milliampèremètre 20 se réduit et le courant passant par l'ampèremetrè 36 s'élève. Après avoir atteint L'identité Jm = Jg, dans l'exemple décrit ici Jg est égal à + 1,43 mA mesuré au milliampèremètre 20. Dans la connexion équipotentielle passe le courant J2 égal à 0,92 A, mesuré à l'ampèremètre 36. Les valeurs initiales dans l'exemple décrit sont : J2 = 0, Jm = 15,6 A, alors Js = Jm - Jg = 15,6 - 14,3 = 14,17 mA. Ainsi, la résistance 21 variable est réglée dans une position convenable. Les relations sont les suivantes : ## # 100 = ####### # 100 = 1,55 % J, ## # 100 = ##### # 100 = 10 % Js Pour le contrôle, on peut mesurer le potentiel du système pipe-line 15 - sol" par rapport à l'électrode 19 Cu/CuSo4 de référence, avec le circuit de la protection cathodique fermé et avec la connexion équipotentielle connectée. La résistance 21 variable est réglée à la position convenable. L'appareil 22 de coupure est fermé. Le voltmètre 25 à haute impédance est par son pôle positif connect à l'emplacement 3 de mesure à la borne C et par son pôle négatif à la borne B.Les valeurs initiales sont Up(o3 = - 0s66 V et en circuit fermé de la protection cathodique JP(f) = - 0,51 V. Après avoir constitué la connexion équipottentielle par le procède et par le montage selon l'inven*ions la Valeur du potentiel ETp(f) = - 0968 V, immédiatement après avoir déconnecté p(f) l'appareil 22 de coupure est la valeur UP(f)P(o) = - 0,53. Parce que UP(o) > UP(f)P(f) = - 0,66 > - 0,68, la détermination de la connexion équipotentielle est convenable. Si la structure protégée se croise avec plusieurs des structures qui ne sont pas protégées il faut exécuter les mesures ci-dessus décrites en tous les emplacements de croisement et dans le second cycle de mesures, il faut régler les résistances variables des connexions équipotentielles de façon que le courant de perditance devienne nul en chaque emplacement de croisement QU que les structures soumises à interference deviennent un peu cathodiques par rapport à l'état initial. Par rapport aux procédés et aux montages pour affaiblir l'interférence des structures métalliques jusqu'ici connus, le procédé et le montage selon l'invention ont beaucoup d'avantages. Par rapport aux procédés et aux montages jusolu:ici connus, le procédé et le montage selon l'inventíon permettent un réglage de la résistance variable de la connexion equipotentielle plus rapide et plus exact qu'il n'était possible par les procédés et par les montages jusqu'ici connus. LVaffaiblissement de l'interférence par le procédé et par le montage selon lXinvention est réalisable avec un rendement de la station de la protection cathodique qui ntest élevé que dans la mesure nécessaire, ce qul signifie une economie remarquable d'énergie électrique.Du fait qu'air emplacements de croisement avec une structure linéaire étrangère sont établis les appareils de mesure de la station de protection cathodique et du fait que ce sont les emplacements où sont de preference déterminées les valeurs du potentiel polarisant de la structure cathodiquement protégée 5 on peut pour la mise en oeuvre du procédé et du montage pour lVaffaiblissement de liinter- férence selon l'invention se servir des appareils de mesure déjà etablis et des capteurs déjà enterrés pour déterminer l'état et ltefficacite de la protection cathodique. Aux emplacements où aucun captèur selon l'inventiony ou aucune électrode auxiliaire métallique ne sont enterrés, on peut utiliser avec avantage un des types de capteur portable selon l'invention.En mettant en oeuvre le procédé selon l'invention, on peut évaluer approximativement la surface de la structure soumise à interférence, à partir de laquelle stecoule le courant d9interférence. Le procédé et le montage selon l'invention sont utilisables pour un affaiblissement remarquable d'interférence des structures linéaires et non linéaires enterrées, pourvues d'une couche isolante ou en métal nu, en acier, en bronze, en plomb, en aluminium, etc..., telles que les pipe-lines, les réservoirs et analogues. Bien entendu, l'invention ntest pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés 5 à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d9autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de 19invention. R E V E N D I C A T I O N S 1 ) Procédé pour l'affaiblissement de leinterférence de structures métalliques contenues dans un électrolyte dans un champ électrique étranger, en conduisant le courant d'interférence par un chemin électrique galvanique avec une résistance variable, procédé caracterisé en ce qu'on constitue un chemin électrique galvano-électrolytique parallèle dans lequel passe un courant électrique, formé par une quote-part du courant d'interférence et par des courants galvaniques produits par 1 e influence des surfaces métallique différemment polarisées, en mesurant ledit courant électrique et en réduisant la résistance variable couplée dans le chemin électrique galvanique jusquà ce que le courant électrique, passant dans le chemin électrique galvano-électrolytique parallèle par la partie électrolytique de ce chemin électrique galvano électrolytique parallèle, devienne nul. 2 ) Procédé selon la revendication ls caractérisé en ce qutimmédiatement avant la mesure, on forme le chemin électrique galvano-électrolytique parallèle de façon que la somme des courants galvaniques produits par l'influence des surfaces métalliques différemment polarisées devienne nulle. 3 ) Procédé selon la revendication ls caractérisé en ce qu'on mesure pendant un intervalle choisi de quelques heures le courant passant dans le chemin électrique galvano-électrolytique parallèle et le potentiel du système "structure soumise à interférence - électrolyte en réduisant successivement la résistance variable du chemin électrique galvanique jusqu'à ce que la moyenne du courant passant dans le chemin électrique galvanoélectrolytique parallele par la partie électrolytique de ce chemin électrique galvano-electrolytique parallèle dans la durée choisie dé la mesure devienne nulle et que la moyenne du potentiel mesuré par rapport à une électrode de référence CU/CU504 devienne plus négative que 0,75 V. 4 ) Montage pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 3, montage caractérisé en ce que la structure (13) interférente est connectée par des connexions (11, 12) galvaniques à la première borne (A) et à là quatrième borne (D) de l'appareil (6) de mesure, la structure (15) soumise à interférence étant connectée par une connexion (14) galvanique à la deuxième borne (B) de l'appareil (6) de mesure, l'électrode (17) métallique auxiliaire étant connectée par une connexion (16) galvanique à la cinquième borne (E) de l'appareil (6) de mesure, 19électrode (19) stable de référence etant connectée par une connexion (18) galvanique à la troisième borne (D) de l'appareil (6) de-mesure, un milliampèrmètre (20) étant connecté en série à la cinquième borne (E) et à la sixième borne (F) de 19appareil (6) de mesure, la résistance (21) variable et l'appareil (22) de coupure étant connectes en série à la première borne (A) et à la septième borne (G) de l'appareil (6) de mesure, la deuxième borne (B) et la sixième borne (F) de 19appareil (6) de mesure étant connectées par une connexion (23) galvanique et la deuxième borne (B) et la septième borne (G) de 19appareil (6) de mesure étant connectées par une connexion (24) galvanique. 5 ) Montage selon la revendication 4s caractérisé en ce qu'un milliampèrmètre enregistreur automatique (20) est connecté en série dans 19emplacement (5) de mesure à la cinquième borne (E) et å la sixième borne (F) de 19appareil (6) de mesure tandis qu'un voltmètre enregistreur automatique haute impédance (25) est connecté en série dans l'emplacement (3) de mesure à la deuxième borne (B) et à la troisième borne (C) de l'appareil (6) de mesure. 6 ) Capteur pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 3 avec le montage selon l'une des revendications 4 ou 5, capteur caractérisé en ce queil comporte une électrode (17) métallique creuse à laquelle s 9 ajoute une électrode (19s stable de référence, 7 ) Capteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que la face SQ de mesure en métal nu de l'électrode (17) métallique creuse satisfait aux relations 200 cm # SQ # 2,0 m et SQ # ##, dans lesquelles Sp est la surface de la structure (15) soumise à interférence. 8o) Capteur selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que 19électrode (17) creuse métallique est terminée à une extrémité par un fond (172) métallique et à 19 autre extrémité par un anneau (178) isolant. 9 ) Capteur selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que l'électrode (17) creuse métallique est allongées dgun profil circulaires et satisfait aux relations sd # 1 # 2d et M # # , dans lesquelles 1 est la longueur, d le diamètre extérieur de l'électrode ( 17 ) creuse métallique, et M la distance du fond de l'électrode (19) stable de référence au bord de 19 anneau (178) isolants la longueur de la partie extérieure de l'anneau (178) isolant étant égale au moins au paramètre M. 10 ) Capteur selon 19 une des revendications 6 à 9s caractérisé en ce que 19espace intérieur de lçelectrode (17) creuse métallique est divise en deux parties par une cloison (177) imperméable à l'eau en matériau diélectrique, à cette cloison (177) imperméable à 19 eau étant associés 19 anneau (178) isolant et 19électrode (19) stable de référence. 11 ) Capteur selon l'une des revendications 6 à 10s caractérisé en ce qusen dedans de l'électrode (17) creuse métallique un cable (175) est connecté à la surface intérieure de cette électrode (17) creuse métallique, un cable (176) étant connecté à l'électrode (l9) stable de références les câbles (175, 176) étant amenés par un isolateur (197) de traversée de l;espace intérieur le l'électrode (17) métallique creuse à l'emplacement de l'électrode (19) stable de référence et de l'anneau (178) isolant. lZ ) Capteur selon l'une des revendications 6 à 11, caractérisé en ce que la distance minimale "L" entre la surface extérieure de l'électrode (17) métallique creuse et la surface de la structure (15) soumise à interférence satisfait à la relation L # 6 R dans laquelle R est le rayon de la structure (15) soumise à interférence, la valeur minimale du paramètre L étant de façon générale au moins égale à 5 mètres. 13 ) Capteur pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 3s avec le montage selon 1 e une des revendication 4 et 5, capteur caractérisé en ce qu'il est constitué dSau moins une électrode (1?) métallique auxiliaire, dont la face SQ de mesure satisfait à la revendication 1,0 m # SQ # 0,1 cm ainsi que dsune électrode (19) stable de référence. 14 ! Capteur selon la revendication 13s caractérisé en ce qu'il est constitué dfun support (39) en matériau diélectrique dans lequel sont disposées au moins deux électrodes métalliques auxiliaire (17, 405 dont les aires de la face de mesure en métal nu sont différentes, la distance "ns' la moindre de leurs surfaces satisfaisant à la relation n # 2 r, "r" étant le rayon de l'électrode (17 ? métallique dont la face de mesure est plus grande. 15 ) Capteur selon l'une des revendications 13 ou 14S caractérisé en ce que la distance 'b" entre la face (199) de mesure de liélectrode (19) stable de référence et les faces de mesure des électrodes (17S 40S 50) métalliques auxiliaires satisfait à la relation 2,0 m # b # r/2. 16 ) Capteur selon ltune des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que la distance "L" entre liélectrode métallique auxiliaire (17) et la structure (15) soumise à interférence satisfait à la relation 20 m # L # 0,1 m. 17 ) Capteur selon ltune des revendications 13 à 16, caractérisé en ce qu'il est constitué par un support (39) creux en matériau diélectriqueS en forme de cylindre5 les électrodes métalliques auxiliaires (17y 40) étant disposées aux extrémités formant les bases du cylindre du support (39)s ltélectrode stable de référence (19) étant disposée en dedans du support (39), au moins une face (199) de mesure de l'électrode (19) stable de référence étant disposée dans la chemise (391) cylindrique du support (39) en matériau diélectrique. 18 ) Capteur selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un support (39) creux cylindrique en matériau diélectrique, tandis que sur la surface extérieure cylindrique de la chemise (391) du support (39) est disposée au moins une électrode auxiliaire métallique t17) en forme d'anneau cylindrique ou en forme de plaque circulaire, ltélectrode stable de référence (19) étant disposée en dedans du support (39) 5 au moins une extrémité du support (39) constituant au moins une face (199) de mesuxe de ltélectrode stable de référence (19). 19 ) Capteur selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un support (39) en matériau diélectrique en forme de plaques dtun côté duquel est disposée l'électrode auxiliaire métallique (17) tandis que de l'autre côté est disposée l'électrode stable de référence (19). 20 ) Capteur selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce qu'il est constitue par un support (39) creux en matériau diélectrique ouvert à une extrémité, dont la chemise-(391) est en forme de parallélépipède, au moins une électrode métallique auxiliaire (17) étant placée sur la surface extérieure d'au moins une paroi de la chemise (391) du support (39)s ltélectrode stable de référence (19) étant disposée dans l'intérieur du support (39) formant le fond de celui-ci. 21 ) Capteur selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce qu'il est constitué dsun support (39) creux cylindrique en matériau diélectrique fermé par deux fonds en matériau diélectrique, tandis que sur la surface extérieure d'au moins un des fonds est disposée une électrode métallique auxiliaire (17)s leélectrode stable de référence (19) étant disposée en dedans du support (39), tandis qu'entre la face (199) de mesure de lsélectrode stable de référence (19) et la surface intérieure du support (39) est placé un remplissage (42) électrolytiquement conductifs et que dans le fond du support (39) avec l'électrode auxiliaire métallique (17) est emboîtée une plaque (43) poreuse d'une même épaisseur que le fond du support (39), l'électrode (17) métallique auxiliaire, incluse la plaque (43) poreuse, étant isolée de l'électrode auxiliaire métallique (17) et du fond du support (39) par un anneau (44) en matériau diélectrique. 22 ) Capteur portable pour mettre en oeuvre le procédé selon l'une des revendications 1 à 3 avec le montage selon l'une des revendications 4 ou 5, capteur caractérisé en ce qu'il est constitué drun support (39) allongé en matériau diélectrique dont la dimension longitudinale est au moins double de la dimension transversales et à une des extrémités duquel est placée une électrode métallique auxiliaire (17)s tandis que sur ce support (39) est placée encore au moins une electrode auxiliaire métallique (40)o 23 ) Capteur portable selon la revendication 229 caractérisé en ce queà une extrémité du support (39) allongé, en matériau diélectriqueg est disposée une électrode métallique auxiliaire (17) unilatéralement isolée avec l'aide S de la face de mesure en métal nuS dont l'axe est identique ou parallèle à l'axe longitudinal du support (39)s tandis que sur le support (39), à des emplacements opposés, sont placées encore deux électrodes métalliques auxiliaires (40, 50), unilatéralement isolées avec l'aire des faces de mesure en métal nuS égales à S . 1Q à 8 . 10 2 et S . 10 2 à S . 10-4, les axes de ces électrodes métalliques auxiliaire (40S 50) étant perpendiculaires à l'axe longitudinal du support (39). 24 ) Capteur portable selon leune des revendications 22 ou23, caractérisé en ce quVautour des électrodes métallique auxiliaires (17y 40, 50) est prévue une isolation revêtant la forme d'anneaux (38) en matériau diélectrique. 25 ) Capteur portable selon l'une des revendications 22 à 24, caractérisé en ce que le support (39) en matériau diélectrique est réalisé sous la forme d'une chemise (391) d'un corps creux dont le fond est formé par une électrode métallique auxiliaire (17) unilatéralement isolée 9 tandis que sur la surface extérieure de la chemise (391) du support (39) est placée encore au moins une électrode métallique auxiliaire (40) unilatéralement isolée. 26 ) Capteur selon l'une des revendications 22 à -;, caractérisé en ce que le fond de la chemise (391) du support (39) est formé par une électrode métallique (17) unilatéralement isolée dont l'aire de la face de mesure en métal nu est égale à S, tandis que sur la surface extérieure de la chemise (391)s en des emplacements opposés, sont placées encore deux électrodes auxiliaires métalliques (40s 50) dont les aires des faces de mesure en métal nu sont égales à S . 10~1 à S . 10-2 et 5 . 10-2 à S . 10-4, les faces de mesure en métal nu de ces électrodes auxiliaires métalliques (40, 50) étant disposées à la surface extérieure de la chemise (391) du support (39). 27 ) Capteur portable selon l'une des revendications 22 à 25, caractérisé en ce que le fond de la chemise (39l) du support (39) est formé par une électrode stable de référence (19) dont le rayon de la face (199) de mesure est égal à "c", tandis que dans la chemise (391) du support (39) est disposée encore au moins une électrode métallique auxiliaire (17)* de préférence deux ou trois électrodes métalliques auxiliaires (17s 40S 50) dont les aires des faces de mesure en métal nu diffèrent au moins d'un ordre de celle de l'électrode de référence. 28 ) Capteur portable selon l'une des revendications 22 à 27, caractérisé en ce que le corps creux du support (39) est un cylindre et les électrodes auxiliaires métalliques (17s 40, 50) sont en forme de plaques circulairesO 29 )- Capteur portable selon l'une des revendications 22 à 28, caractérisé en ce que le diamètre "d" de lgélectrode métal Iique auxiliaire(17) avec l'aire de la face de mesure en métal nu la plus grande satisfait aux relations 5 d # h et 1) 6d dans lesquelles h est la distance du bord inférieur du capteur au niveau de l'électrolyte et 1 la longueur du support (39). 30 ) Capteur portable selon l'une des revendications Z2 à 29, caractérisé en ce que dans le corps creux du support (39), au-dessus des électrodes (17, 40S 50), est prevue une cloison (177) imperméable à lweaus liespace du support (39) entre le fond et la cloison (177) étant rempli par une résine (196) coulée et la chemise (391) du support (39) étant à des emplacements opposes aa-dessus de la cloison (177), pourvue d'eau moins deux ouvertures (395, 396). 31 ) Capteur selon leune des revendications 6 à 30, caractérisé en ce que les électrodes auxillaires métalliques (17, 40S 50) sont du même métal que la structure soumise à l'interférence e