z L'invention relative au secteur des instruments de musique électronique, concerne un procédé pour engendrer simultanément des notes d'une gamme, de préférence pratiquement bien tempérée, dans un tel instrument. 5 Suivant un procédé connu, décrit dans le brevet américain n° 2.48&.039, on utilise des oscillateurs indépendants dont le nombre est égal au nombre de sons (12) par octave, chacun de ces oscillateurs étant raccordé sur une hauteur de son différente, alors que les sons qui sont situés un ou plusieurs octa-10 ves plus bas, sont réduits des 12 sons précités au moyen de diviseurs par deux. XI est évidefit que lorsque l'un de ces oscillateurs est désaccordé, tous les sons qui en sont déduits sont également désaccordés, de sorte que l'instrument est faux. 15 Cet inconvénient est éliminé avec le procédé conforme à l'invention du fait qu'au moins un signal détermine par sa fréquence la position de la gamme et que chacun des autres sons de l'octave est établi à partir de trains d'impulsions obtenus par division répétée de la fréquence dudit signal. 20 Par "fréquence", il y a lieu d'entendre ici la fréquence de répétition des impulsions, pouvant, à son tour, être considérée comme le nombre d'impulsions par seconde. Il ne s'agit pas nécessairement d'un train d'impulsions strictement régulier. Que ce train soit perçu subjectivement comme un'son acceptable, 25 dépend de la mesure dans laquelle varie l'écart entre impulsions. Le procédé précité permet d'obtenir n'importe quel intervalle avec toutela précision voulue. L'intervalle par exemple d'une seconde mineure suivant tempérament uniforme et qui est égal à 2 = 1,059 463, peut être constitué par division 30 répétée par dix en déduisant, de la fréquence la plus basse de 1'intervalle,des trains d'impulsions de fréquence égales au dixième, au centième, au millième, au dix millième, au cent millième et au cent millionième de ladite fréquence, et en additionnant dans un circuit approprié, à chaque groupe de 10 impul- 35 sions de chaque train, aux trains d'impulsions de fréquence la — 1 plus basse, zéro impulsion de fréquence 10 , 5 impulsions de fréquence 10 , 9 impulsions de fréquence 10 , 4 impulsions - —4 , _5 de fréquence 10 , 6 impulsions de fréquence 10 et 3 impulsioiE de fréquence 10 . Suivant ce procédé, on part de l'octave de ^0 fréquence la plus basse et on en déduit la fréquence la plus 69 03936 2 basse par division jiar deux. Il est évidemment possible de prendre comme base la fréquence la plus élevée et d'en obtenir les sons de fréquence inférieure si, à l'aide d'un circuit d'addition, on soustrait de la fréquence la plus élevée les fréquences 5 des trains d'impulsions convenables, une succession d'addition et de soustraction étant également possible. Par "soustraction", il y a lieu de comprendre ici l'addition d'un nombre affecté d'un signe négatif. N'importe quelle gamme peut être déduite de la même façon 10 d'une seule fréquence, lorsque, au lieu du système décimal, on utilise un autre système, par exemple le système ternaire ; on établit alors les fréquences désirées à l'aide de trains d'impulsions se produisant aux sorties d'une série de diviseurs par trois. 15 Suivant un mode de réalisation du procédé conforme à l'invention, on établit les fréquences d'une façon particulièrement avantageuse lorsque chaque train d'impulsions est déduit du précédent par division par deux. A cet effet, les valeurs décimales des intervalles requis sont converties dans le système binai-20 re. Dans le tableau I suivant, les chiffres placés à gauche sont les valeurs décimales pour les sons de l'accord naturel, ceux de droite étant les valeurs binaires correspondantes, la fréquence de l'ut étant normalisée à 1. TABLEAU" I 25 30 35 ut = 1, 000 000 0 1, 000 000 000 0 ré bémol = 1, 066 666 6 1, 000 100 010 0 ré = 1, 125 000 0 1, 001 010 000 0 , mi bémol = 1, 200 000 0 1, 001 100 110 0 mi = 1, 250 000 0 1, 010 000 000 0 fa = 1, 333 333 3 1, 010 101 010 1 fa dièse = 1, 4 06 250 0 1, 011 010 000 0 sol = 1, 500 000 0 1, 100 000 000 0 la bémol = 1, 600 000 0 1, 100 110 011 0 la = 1, 666 666 6 1, 101 010 101 1 si bémol = 1, 800 000 0 1, 110 011 001 1 si = 1* 875 000 0 1, 111 000 000 0 ut1 = 2, 000 000 0 10, 000 000 000 0 Un oscillateur fournit à un premier diviseur par deux des 69 03936 Jt* V V * 10 15 20 25 30 35 Impulsions dont la fréquence est égale à celle de l'ut , la fréquence appartenant à l'ut se produisant de manière connue à la sortie de ce diviseur. Le ré bémol estmaintenant formé par la sommation des trains d'impulsions qui sont prélevés à la sortie du premier, du cinquième et du neuvième diviseur par deux» Les autres sons peuvent être obtenus de la même façon* Au lieu d'additionner des trains d'impulsions comme indiqués ci-dessus, le ré bémol peut être déduit du train d'impulsions ut si on soustrait de la valeur binaire 10, 000 000 000 0 la valeur binaire 0, 111 011 110 0. Ceci revient à dire que l'on agit de sorte que les impulsions, se produisant à la sortie du premier, du deuxième, du troisième, du quatrième, du sixième, du septième, du huitième et du neuvième diviseur par deux, suppriment chacune une impulsion du train d'impulsions primitif. Il se peut qu'il soit intéressant d'utiliser une combinaison d'addition et de soustraction. Les autres sons appartenant à la gamme peuvent être formés de façonenalogue. Il en est de même pour d'autres accords, par exemple l'accord tempéré inégal (gamme de Schlick), dont les intervalles figurent en valeurs décimales et binaires dans le tableau II ci—après. TABLEAU II ut = 1, 000 000 0 1, 000 000 000 0 ré bémol = 1, 070 000 0 1, 000 100 100 0 ré = 1, 118 065 7 1, 000 111 100 1 mi bémol - 1, 196 296 0 1, 001 100 100 1 mi = 1, 250 000 0 1, 010 000 000 0 fa = 1, 337 537 6 1, 010 101 101 0 fa dièse = 1, 397 582 2 1, 011 001 011 1 sol — 1, 495 370 0 1, 011 111 101 1 la bémol = 1, 600 000 0 1, 100 110 011 0 la = 1, 671 921 9 1, 101 011 000 0 si bémol = 1, 788 905 2 1, 110 010 100 0 si = 1, 869 212 5 1, 110 111 101 0 ut1 = 2, 000 000 0 10, 000 000 000 0 De cette manière, on peut établir également la gamme couvrant 31 sons et dont le plus petit intervalle est égal à 31 , , ^ 2 = 1,022 6ll 5, ainsi que la gamme bien tempérée générale- 12 ment utilisée dont le plus petit intervalle est égal à 2, d'où résultent les hauteurs de son reprises sur le tableau III 69 03936 k 2001996 ci-dessous, la fréquence de l'ut étant normalisée à 1* TABLEAU III 5 10 15 Si l'on désire que les intervalles repris ci-dessus soient déterminés de façon plus ou moins précise, il suffit d'augmenter ou de diminuer le nombre de diviseurs par deux utilisés, et de connecter les sorties nécessaires au circuit additionneur, jus-20 qu'à ce que l'on ait obtenu la précision voulue» Ce faisant, il y a lieu de veiller à ce que les impulsions s» produisant aux sorties des diviseurs par deux, et éventuellement les impulsions du signal fourni par le maître-oscillateur ne coïncident Jamais. Suivant au autre mode de réalisation du 25 procédé conforme à l'invention, les fréquences sont formées à cet effet à l'aide de trains dont les impulsions sont situées chaque fois, au moins approximativement, à mi—chemin entre les impulsions du diviseur par deux précédent. Dans le cas où le diviseur par deux est un multivibrateur bistable, il est possible de 30 situer ainsi lesdites impulsions lorsque l'on prélève à l'une des sorties, des impulsions de commande, et à l'autre le train d'impulsions désiré. Suivant un mode de réalisation d'un dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention, la sortie d'un 35 maître-oscillateur débitant, éventuellement à travers un circuit de mise en forme, des impulsions dont les durées de présence sont au moins environ égales aux durées d'absence, est connectée à une série de diviseurs par deux, une première sortie de chaque diviseur étant connectée à l'entrée du diviseur suivant, alors qu'à ut = 1, 000 000 1, 000 000 000 0 ré bémol = 1, 059 463 1, 000 011 110 1 re = 1, 122 462 1, 000 111 110 1 mi bémol = 1, 189 207 1, 001 100 001 0 mi = 1, 259 921 1, 010 000 101 0 fa = 1, 33^ 849 1, 010 101 010 1 sol bémol = 1, 4i4 214 1, 011 010 100 0 sol = 1, w 307 1, 011 111 111 0 la bémol = 1» 587 401 1, 100 101 101 0 la = 1, 681 793 1, 101 011 101 0 si bémol = 1, 781 797 1, 110 010 000 1 si = 1» 887 749 1, 111 000 110 1 ut1 3 2 , 000 000 10, 000 000 000 0 03936 au moins? une d«unième sortie, ces diviseurs fournissent, éventai.]. 1 euH-nt à travers un modifi cateur de largeur d ' irapult iont, riir ;»bs oi 'le des isapuls ions disponibles à l'entrée du prciai cr dz v*. --tur par deux, la air«-» pour former lc« signaux corresfoiîdant au son dé& iré, étant connectée aux entrtob d'un t CU. à j.cï sortie duquel peut être prélevé ledit ■ion requis. Dcn.s ce dispositif , le circuit OU effectue l'addition des dimpulsions , tt le son eut donc constitué?- par la somme des signaux des diviseurs par deux nécessaires pour obtenir ce sou. Suivant un. autre mode de réalisation d'un dispositif ■semblable, les sons étant établis à partir de la différence des irains d'impulsions du maître oscillateur et des trains d'impulsions des diviseurs par deux, la sortie d'unnaître-oscillateur délitant, éventuellement à trevers un circuit de mis« en forme des impulsions, des impul sions dont le durées de- présence sont au moins environ égales aux durées d'absence, est connectée à une série de diviseurs par deux, une première sortie de chaque diviseur étant connectée à l'entrée du diviseur suivant, alors qu'à «u àioins une deuxième sortie, ces diviseurs par deux fournissent, éventuellement à travers un modificateur de largeurs d'impulsions, des impulsions dont la largeur absolue est inférieure à 150 % de la période, et supérieure ou égale à la largeur absolut des impulsions du maître-oscillateur, l'entrée du' premier diviseur et la deuxième sortie des diviseurs qui sont quand iuêtne nécessaires pour former les signaux correspondant au son désiré, étant connectées aux entrées d'un circuit ET à la sortie duquel peut être prélevé ce son. Suivant un mode de réalisation préféré d'un dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé conforme à 1'invention, les diviseurs par deux sont des circuits logiques comportant un certain nombre d'entrées et une sortie à laquelle peuvent apparaître deux niveaux de tension, le premier niveau apparaissant si au moins une des tensions aux entrées a une première valeur, le deuxième niveau apparaissant si les tensions aux entrées ont toutes une deuxième valeur, le signal d'entrée étant appliqué, par 1 ' int ex-médiaire d'une entrée commune, à une première entrée d'un premier circuit logique et à une première entrée d'un deuxième circuit logique, la sortie de ce premier circuit étant connectées respectivement à une première entrée d'un troisième circuit logique, à une deuxième entrée d'un cin- BAD ORIGINAL* 69 03936 6 quième circuit logique et à une troisième entrée du deuxième circuit, tandis que la sortie de ce dernier est connectée respec-tj veulent à une* pi «mi ère entrée d'un quatrième circuit logique, à une deuxième- entrée d'un sixième circuit logique et à une troisiè-5 me entrée du premier circuit, la sortie du troisième circuit étant connecter à uno première entrée du cinquième circuit et à une deuxième entrée du quatrième circuit, tandis que la sortie de ce dernier est connectée à une première entrée du sixième circuit et à une deuxième entrée du troisième circuit, alors qu'en-10 fin la sortie du cinquième circuit est connectée à une deuxième entrée du premier circuit et à une première borne de sortie, la sortie du sixième circuit étant, connectée à une deuxième entrée du deuxième circuit et à une deuxième borne de sortieo Ce circuit fournit des impulsions dont la largeur absolue est pratiquement 15 égale à celle du signal d'entrée. Lorsque les diviseurs par deux débitent des impulsions dont les durées de présence sont égales aux durées d'absence, il est nécessaire qu'à l'aide d'un modificateur de largeur d'impulsions, la largeur absolue des impulsions soit ramenée à celle des impul-20 sions existant à la sortie et à l'entrée du premier diviseur par deux. Suivant un autre mode de réalisation d'un dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention le modificateur de largeur d'impulsions est un circuit logique compor-25 tant un certain nombre d'entrées et une sortie à laquelle peuvent apparaître deux niveaux de tension, le premier niveau apparaissant si au moins une des tensions aux entrées a une première valeur, le deuxième niveau apparaissant si les tensions aux entrées ent toutes une deuxième valeur, circuit dont une première 30 entrée Dans un mode de réalisation suivant d'un dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé corforme à l'invention, le modificateur de largeur d'impulsions est une bascule bistable munie de deux entrées et amenée dans un premier état par un signal fourni 40 à la première entrée, et dans un second état par un signal fourni BAD ORIGINAL* 69 03936 7 200!°% à la deuxième entrée, alors que, éventuellement par l'intermédiaire d'un étage inverseur-, la première entrée est connectée à l'entrée du premier diviseur par deux, la deuxième entrée étant connectée à une deuxième sortie du diviseur par deux dans lequel 5 les impulsions doivent subir une modification de largeur. Le câblage nécessaire pour la réalisation de cet appareil est moins complexe que celui nécessaire à l'appareil décrit dans le paragraphe précédent. La répartition des impulsions formant les trains et se produi-10 sant aux soriies est irrégulière, ce qui donne une très mauvaise impression auditive mais peut être réduite si l'on connecte chaque borne de sortie à un diviseur par n, n étant au moins égal à 2^, alors que les signaux de sortie de ce diviseur correspondent aux sons de l'octave la plus éLëvée que l'on désire obtenir, 15 lesdites irrégularités étant ramenées ainsi à un degré tel que le résultat est acceptable pour un auditeur. Du fait que les fréquences des sons de l'octave sont déterminées de façon univo-que par la fréquence du maître-oscillateur, il est avantageux d'utiliser, suivant une autre caractéristique du dispositif 20 conformé à l'invention, un maître-oscillateur accordable de façon continue et/ou par étapes. De ce fait, on peut adapter la hauteur du son des oscillateurs à d'autres instruments et/ou effectuer une transposition de son. L'accord continu offre égale ment la possibilité d'obtenir des effets spéciaux, et permet par 25 exemple d'imiter une guitare hawaïenne. Les sons des octaves infé rieures sont déduits des sons de l'octave supérieure, au moyen de diviseurs par deux. La description suivante, en regard des dessins ainexés, le tout donné à titre d'exemple- non limitatif, fera bien comprendre com-30 ment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortant tant du texte que des figures faisant, bien entendu, partie de invention. La fig. 1 illustre la manière dont un ton de fréquence déterminée peut être établi à partir de différents trains d'impul-35 sions. La fig. 2 est un circuit permettant d'obtenir les fréquences voulues par addition. La fig. 3 montre dix trains d'impulsions existant dans ce circuit. kO La fig. 4 est un circuit permettant d'obtenir les fréquences 69 03936 T.. . désirées par soustraction. La fig* 5 montre 12 trains d'impulsions existant dans le circuit de la fig. k. La fig. 6 représente un diviseur par deux, constitué par des circuits logiques. La fig. 7 montre les 7 trains d'impulsions se produisant dans ce diviseur. La fig. 8 représente un modificateur de largeur d'impulsions constitué par des circuits logiques. La fig. 9 montre les dix trains d'impulsions se rapportant a la fig. 8. La fig. 10 représente unmodificateur de largeur d'impulsions constitué par une bascule bistable. La fig. 11 montre les 11 trains d'impulsions se produisant dans le modificateur de la fig. 10. La fig. 12 illustre la manière dont la répartition d'impulsions irrégulière s'améliore du fait que le train a traversé trois diviseurs par deuxt Sur la fig. 1, les impulsions formant le train fQ existent à l'entrée d'un premier diviseur par deux, celles formant le train f^ existent à la deuxième sortie dudit diviseur, celles formant le train fg existent à la deuxième sortie du deuxième diviseur par deux, celles formant le train f^ existent à la deuxième sortie du troisième diviseur par deux, celles formant le train f^ existent à la deuxième sortie du quatrième diviseur par deux, et celles formant le train f,. existent à la deuxième sortie du cinquième diviseur par deux. Le train d'impulsions inférieur indiqué par la flèche, illus tre la manière dont la fréquence, désignée par le chiffre 1, 1010, peut être établie par addition des trains d'impulsions ■^1' ^2 f4* Toutefois, le même train d'impulsions peut être obtenu également si du train f^, on soustrait les trains f^ et fj.. La fig. 1 montre clairement que les impulsions du train f 0, J S A suivant le train f^, se trouven pratiquement/peu près à mi-che-min entre les impulsions formant le train f^ ; il en est de même pour les impulsions des trains f^ et f^, f^ et f ^, f^ et f ^. La fig. 2 est un circuit à l'aide duquel on obtient les différents sons par addition des divers trains d'impulsions. Pour ce faire, on procède comme suit. Le train d'impulsions exis tant à la sortie du maître-oscillateur 0 de fréquence f qui 69 03936 est normalisée à 10, 000 000 000 0 dans le système binaire, est appliqué à l'entrée d'un premier diviseur par deux dont une première sortie est connectée à 11 entrée du deuxième diviseur par deux suivant D^, etc., jusqu'au diviseur y compris. 5 Aux sorties de ces diviseurs se produisent des trains d'impulsions de fréquence qui sont respectivement égales à 2° aux sor- — 1 —2 ties du diviseur D , 2 aux sorties du diviseur D , 2 aux -10 sorties du diviseur , et ainsi de suite jusque 2 aux sorties du diviseur Les sons sont rétablis du fait que les 10 sorties des diviseurs par deux, dont la puissance de 2 dans le nombre binaire du son est désignée par le signe (l), sont connectées chacune à une entrée d'un circuit additionneur ayant la forme d'une porte OU à la sortie de laquelle se produiront des trains d'impulsions correspondant à la hauteur des sons 15 désirés. La fig. 2 porte les indications nécessaires à cet effet en ce qui concerne les sons ré bémol, ré et si bémol dans l'accord tempéré, sons dont les fréquences, par rapport à celles de l'ut, correspondent successivement à 1, 000 011 110 1, 1, 000 111 110 1 et 1, 110 010 000 1 dans le système binaire. 20 Par souci de clarté cette figure ne représente pas les liaisons et portes OU nécessaires à l'obtention des autres sons. La fig. 3 montre les trains d'impulsions qui se produisent à l'entrée du prémir diviseur par deux D^, et ceux qui se produisent aux sorties des quatre premiers diviseurs par deux D^, et . 25 Les impulsions formant les trains f^, f^, f^ sont utilisées pour la commande du diviseur par deux suivant dans la série. D'une deuxième sortie d'un diviseur par deux, on prélève les impulsions formant les trains f1^» ^'2' ^'3 ^*4' imPulsions dont la largeur absolue est égale à celle des impulsions du 30 train f à l'entrée du premier diviseur par deux D^. Le train inférieur f^ sur la fig. 3 illustre un signal somme dont la fréquence f est égale à 1,011. La fig. 'i est un circuit à l'aide duquel les fréquences désirées sont obtenues du fait que, du train d'impulsions se 35 produisant à l'entrée du premier diviseur par deux D^, on soustrait d'autres trains. Ce circuit est constitué aussi par un maître-oscillateur 0 qui contient éventuellement un circuit de mise en forme des impulsions et dont le signal est appliqué à une entrée du premier diviseur par deux dont une première. 40 sortie est connectée à une entrée du deuxième diviseur par deux 69 03936 Dgi dont une première sortie fournit un signal de commande à un troisième diviseur par deux , et ainsi de suite jusqu'au dernier diviseur par deux . Les impulsions formant la série fo et fournies a l'entrée du premier diviseur sont en outre 5 appliquées à une entrée de chacun des 11 circuits additionneurs sous forme de portes ET A, chacune de celles-ci correspondant à un son de l'octave à former. Les deuxièmes sorties des diviseurs par deux à sont connectées individuellement à une entrée des portes ET A associées à un son qui est composé par 10 les fréquences formées à partir de trains d'impulsions correspondant à la puissance de deux, fréquences appartenant auxdits diviseurs. La fig. ^ porte les indications nécessaires pour les sons sol bémol, sol et la bémol, formés respectivement par les fréquences 10-0, 100 101 100 0, 10-0, 100 000 001 0 et 10-0, 15 011 010 011 0. La fig. 5 montre les trains d'impulsions fQ se produisant à l'entrée du premier diviseur par deux D^ et ceux se produisant aux sorties du premier jusqu'au quatrième diviseur par deux, ainsi que le train d'impulsions f_^ de différence de fréquence 1, 011 obtenu lorsque du train fQ, on soustrait 20 les trains d'impulsions existant aux deuxièmes sorties du deuxième et quatrième diviseur par deux et . Etant donné que ces impulsions sont appliquées à une porte ET, il y a risque de déplacement en fréquences des trains d'impulsions f par suite du retard qui se produit dans les trains d'impulsions à la sortie 25 d'un diviseur par deux par rapport aux trains d'impulsions à l'entrée de ce diviseur. Il en résulte que les impulsions formant le train f ne sont pas entièrement supprimées, de sorte qu'il subsiste une impulsion de très faible largeur indiquée par les doubles traits rapprochés en pointillé. Une telle impulsion 30 résulte d'un faible déplacement en fréquence des impulsions formant le train f'^ > tandis que l'impulsion similaire N^, plus large, provient d'un déplacement en fréquence des impulsions formant le train f'^• Pour cette raison, il- est préférable d'inverser le train d'impulsions fq dans un étage inverseur I four-35 nissant ainsi un train d'impulsions f, de sorte que le retard maximal dans les trains d'impulsions se produisant aux sorties des diviseurs par deux peut être égal à la largeur b des impulsions du train f. Les impulsions de différence qui en résultent forment le dernier train f ^ sur la fig. 5« On conçoit aisément 40 que dans ces circuits, la largeur absolue des impulsions formant 10 JU V: p •: t, 69 03936 11 i les trains f'^ à f'^Q peut, pour uryt-etard égal à zéro, être au maximum égale à 150 % de la fréquence de répétition des impulsions du train f et au minimum égale à celle-ci. Les diviseurs par deux utilisés dans les circuits précités 5 fournissent une impulsion de sortie dont la largeur absolue est égale à celle de l'impulsion d'entrée. Un tel diviseur par deux est représenté sur la fig. 6 et est constitué de circuits logiques munis d'un certain nombre d'entrées et d'une sortie à laquelle peuvent apparaître deux ni-10 veaux de tension, le premier niveau apparaissant si au moins une des tensions aux entrées a une première valeur, le deuxième niveau apparaissant si les tensions aux entrées ont toutes une deuxième valeur, le signal d'entrée étant appliqué, par l'intermédiaire d'une borne d'entrée commune K, à une première entrée 15 d'un premier circuit logique L^ et une première entrée d'un deuxième circuit logique Lg, la sortie A de ce premier circuit étant connectée respectivement à une première entrée d'un troisième circuit logique L^» une deuxième entrée d'un cinquième circuit logique L,. et une troisième entrée du deuxième circuit L , tan-P « 20 dis que la sortie B de ce dernier circuit L^kst connectée respectivement à une première entrée d'un quatrième circuit logique L^, une deuxième entrée d'un sixième circuit logique L^ et une troisième entrée du premier circuit L^, la sortie C du troisième circuit Lj étant connectée à une première entrée du cinquième circuit L^ et à une deuxième entrée du quatrième circuit L^, tandis que la sortie D de ce dernier circuit logique L^ est connectée à une première entrée du sixième circuit Lg et à une deuxième entrée du troisième circuit L^, alors qu'enfin la sortie E du cinquième circuit L^ est connectée à une deuxième en-30 trée du premier circuit L^ et à une première borne de sortie E, la sortie F du sixième circuit Lg étant connectée à une deuxième entrée du deuxième .circuit Lg à une deuxième borne de sortie F. A ce circuit correspond le schéma suivant : 25 35 40 K A B C D E F 0 1 1 1 0 0 1 1 1 0 0 1 1 1 0 1 1 0 1 1 0 1 0 1 1 0 1 1 0 1 1 1 0 0 1 69 03936 12 «■» /'•. A 1 t* ' " ' '' ZUU iVîi; et ainsi de suite. Toutefois, étant donné que les divers types de diviseurs ne sont pas tous à même de fournir des impulsions du genre spécifié dans l'avant-dernier paragraphe, mais bien des impulsions 5 dont les durées d'existence sont égales aux durées d'absence, il se peuVqn'avant de fournir les impulsions aux circuits additionneurs, il soit nécessaire de ramener la largeur des impulsions à celle des impulsions sortant du premier diviseur par deux à l'aide d'un modificateur de largeur d'impulsions. La fig. 8 représ 10 te un tel appareil qui est constitué par des circuits logiques L (L^, Lg, L^, L^ ....), munis d'un certain nombre d'entrées et d'une sortie à laquelle peuvent apparaître deux niveaux de tension, le premier niveau apparaissant si au moins une des tensions aux entrées a une première valeur, le deuxième niveau apparais-15 sant si les tensions aux entrées ont toutes une deuxième valeur, circuits dont une première entrée est connectée à l'entrée du premier diviseurs par deux et dont une deuxième entrée est connectée à la première sortie du diviseur, par exemple le diviseur D^, dans lequel les impulsions doivent subir une modifica-20 tion de largeur, les autres entrées desdits circuits étant connectés aux sorties des circuits logiques précédents associés sus diviseurs par deux (D et D ) qui opèrent sur les impulsions une * 3 modification de largeur. La fig. 7 montre les signaux se produis sant en différents points du diviseur par deux de la fig. 6 ; 25 on remarque que la largeur des impulsions formant les trains E et F est égale à celle des impulsions formant le train K. La fig. 9 représente, aux points indiqués fig. 8 successivement le train d'impulsions f se produisant à l'entrée du premier diviseur par deux D^, les trains d'impulsions f^, f^, f^ et f^ 30 se produisant respectivement à la première sortie des diviseurs par deux D^, Dg, et ; entre les trains f^ et f^, on a représenté le train d'impulsions f' formé dans le circuit logique L.9 X 2, alors qu'entre les trains fget f^ d'une part, et f^ et f^ d'auti-s part, on a représenté les trains d'impulsions f' et f', de fré «s et Dy A la sortie du circuit logique L^, il se produit alors le train d'impulsion désiré f'^- Ce circuit a l'avantage supplémea= taire qu'aucun retard ne se produit dans les trains f'0> f * J etc., étant donné que le front des impulsions est déterminé pe.r ko l'impulsion se produisant à l'entrée du premier diviseur Ce-;- 69 03936 me inconvénient de ce circuit, on peut citer le câblage assez important. Cet inconvénient est éliminé dans le dispositif de la fig. 10, dans lequel l'organe modificateur de la largeur d'impulsions est une bascule bistable B (B , B , B_ ...), munie 1 & J 5 de deux entrées (1) et (2) et amenée dans un premier état par un signal fourni à l'entrée (1) et dans un second état par un signal fourni à l'entrée (2), ladite première entrée (1) étant connectée à l'entrée du premier diviseur par deux par l'intermédiaire d'un étage inverseur X, et la deuxième entrée (£) 10 à une deuxième sortie du diviseur par deux, par exemple le diviseur , duquel les impulsions doivent subir une modification de largeur. La fig. 11 montre les trains d'impulsions qui se produisent dans le dispositif de la fig. 10, à savoir le train f se produisant à l'entrée du premier diviseur par deux 15 le train f d'impulsions inverses se produisant à la sortie de l'étage inverseur X et, partant, à la première entrée des bascules bistables B^, B^ et B^, les trains d'impulsions se produisant aux sorties des diviseurs par deux D., D_ et D» et aux i 1 «2 J 20 que les trains d'impulsions de sortie f'^i f'g -^'3 de ces bascules. Le flanc arrière du signal de sortie des bascules bistables B est déterminé par le flanc avant des signaux inverses formant le train fQ, de sorte que des retards éventuels survenant dans les diviseurs et pouvant au maximum correspondre à la 25 largeur primitive du signal, sont éliminés. La répartition des impulsions à la sortie des circuits d'addition est irrégulière, et il en résulte une très mauvaise impression auditive. La répartition peut être constamment améliorée si les impulsions sont fournies à une autre série de 30 diviseurs, ladite amélioration étant illustrée sur la fig. 12. Sur cette figure, le train d'impulsions f est un train pouvant se produire en réalité et qui est identique au train d'impulsions de somme f de la fig. 3* Ce train ayant traversé un premier diviseur par deux, on obtient le train fs/2* a^0]rs qu'un 35 traitement dans un deuxième et un troisième diviseur par deux, fournit successivement les trains £s/il et £S//g« On remarque que la répartition irrégulière a été fortement réduite ; en effet, dans le train d'impulsions f,1e rapport des largeurs d'impulsions varie entre 1 / 1 et 1 / 3> mais ce rapport esr ramené kO successivement à une valeur maximale de 1/2 et k / 7„ Sur les 13 69 03936 fig. 2 et-3!, ces diviseurs additionnels sont désignés respectivement par C , Cg, ... (11) et Cg, C^, Cc. etc. Dans les circuits des fig. 2 et 4, le maître-oscillateur est accordable de faion continue et par étape. Kn choisissant des 5 étapes d'un demi-ton, on peut transposer de façon simple. L'accord permet d'adapter de façon connue la hauteur de son de tout l'appareil à celle d'autres instruments qui l'accompagnent éventuellement, alors qu'il est possible d'autre part de provoquer une excursion déterminée en enfonçant une touche, en vue d'obte-10 nir des effets spéciaux, par exemple pour imiter une guitare hawaïenne. 1* 69 03936 15 o n n « f ? ^ « j j .» . REVENDICATIONS 1. Procédé pour engendrer simultanément des notes d'une gamme de préférence pratiquement bien tempérée, dans un instrument de musique électronique, caractérisé en ce qu'au moins un signal 5 détermine par sa fréquence la position de la gamme et que chacun des autres sons de l'octave est établi à partir de trains d'impulsions obtenus par division répétée de la fréquence dudit signal • 2. Procédé selon tevendication 1, caractérisé en ce que les 10 trains d'impulsions appartenant à un son déterminé sont établis à l'aide de circuits d'addition* 3* Procédé selon revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque train d"impulsions est obtenu à partir du précédent par division par deux. 15 k. Procédé selon revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que pour établir les fréquences, on utilise des trains dont les impulsions sont situées chaque fois, au moins approximativement, à mi-chemin entre les impulsions du diviseur par deux précédent. 5« Dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé selon 20 revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la sortie d'un maître-oscillateur débitant, éventuellement à travers un circuit de mise en forme, des impulsions dont les durées de présence sont au moins environ égales aux durées d'absence, est connectée à une série de diviseurs par deux, une première sortie de chaque divi-25 seur étant connectée à l'entrée du diviseur suivant, alors qu'à au moins une deuxième sortie, ces diviseurs fournissent, éventuellement à travers un modificateur de largeur d'impulsions, des impulsions dont la largeur absolue est environ au moins égale à la largeur absolue des impulsions disponibles à l'entrée du premier 30 diviseur par deux, la deuxième sortie des diviseurs par deux qui sont quand même nécessaires pour former les signaux correspondant au son désiré, étant connectée aux entrées d'un circuit OU, à la sortie duquel peut être prélevé ledit son requis. 6. Dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé selon 35 revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la sortie d'un maître-oscillateur débitant, éventuellement à travers un circuit de mise en forme des impulsions, des impulsions dont les durées de présence sont au moins environ égales aux durées d'absence, est connectée à une série de diviseurs par deux, une première sortie 69 03936 l6 20 j\', H de chaque diviseur étant connectée à l'entrée du diviseur suivant, alors qu'à au moins une deuxième sortie, ces diviseurs par deux fournissent, éventuellement à travers un modificateur de largeur d'impulsions, des impulsions dont la largeur absolue 5 est inférieure à 150 % de la période, et supérieure ou égale à la largeur absolue des impulsions du maître-oscillateur, l'entrée du premier diviseur et la deuxième sortie des diviseurs qui sont quand même nécessaire pour former les signaux correspondant au son désiré, étant connectée aux entrée d'un circuit ET à la 10 sortie duquel peut être prélevé ce son. 7. Dispositif selon revendications 5 et b, caractérisé en ce que les diviseurs par deux sont des circuits logiques comportant un certain nombre d'entrées et une sortie à laquelle peuvent apparaître deux niveaux de tension, le premier niveau apparais*-*** sant si au moins une des tensions aux entrées a une première valeur, le deuxième niveau apparaissant si les tensions aux entrées ont toutes une deuxième valeur, le signal d'entrée étant appliqué,par l'intermédiaire d'une entrée commune, à une première entrée d'un premier circuit logique et à une première entrée 20 d'un deuxième circuit logique, la sortie de ce premier circuit étant connectée respectivement à une première entrée d'un troisième circuit logique, à une deuxième entrée d'un cinquième circuit logique et à une troisième entrée du deuxième circuit, tandis que la sortie de ce dernier est connectée respectivement à 25 une première entrée d'un quatrième circuit logique, à une deuxième entrée d'un sixième circuit logique et à une troisième entrée du premier circuit, la sortie du troisième circuit étant connectée à une première entrée du cinquième circuit et à une deuxième entrée du quatrième circuit, tandis que la sortie de ce dernier 30 est connectée à une première entrée du sixième circuit et à une deuxième entrée du troisième circuit, alors qu'enfin la sortie du cinquième.circuit est connectée à une deuxième entrée du premier circuit et à une première borne de sortie, la sortie du sixie» me circuit étant connectée à une deuxième entrée du deuxième clr-35 cuit et à une deuxième borne de sortie. 8. Dispositif selon revendications 5 et 6, caractérisé en ce que l'organe modificateur de largeur des impulsions est un circuit logique comportant un certain nombre d'entrées et une sorti.3 à laquelle peuvent apparaître deux niveaux de tension, le preiEisr- ^0 niveau apparaissant si au moins une des tensions aux entrées a 69 03936 17 une première valeur, le deuxième niveau apparaissant si les tensions aux entrées ont toutès une deuxième valeur, circuit dont une première entrée est connectée à l'entrée où à la sortie du premier diviseur par deux et dont une deuxième entrée est connec— 5 tée à la première sortie du diviseur par deux duquel les impulsions doivent subir une modification de largeur, les autres entrées dudit circuit logique étant connectée aux sorties des circuits logiques précédents. 9• Dispositif selon revendications 5 et b, caractérisé en ce 10 que l'organe modificateur de largeur des impulsions est une bascule bistable munie de deux entrées et amenée dans un premier état par un signal fourni à la première entrée, et dans un second état par un signal fourni à la deuxième entrée, alors que, éventuellement par l'intermédiaire d'un étage inverseur,"la première 15 entrée est connectée à l'entrée du premier diviseur par deux, la étant deuxième entrée / connectée à une deuxième sorite du diviseur par deux duquel les impulsions doivent subir une modification de largeur. 10. Dispositif selon une des revendications 5 à 9j caractérisé 20 en ce que chaque borne de sortie est connectée à un diviseur par n, n étant au moins égal à 2**, alors que les signaux de sortie de ce diviseur correspondent aux sons de l'octave la plus élevée que l'on désire obtenir. 11. Dispositif selon une des revendications 5 à 10, caractérisé 25 en ce que le maître-oscillateur est accordable de façon continue et/ou par étapes. 12. Dispositif selon une des revendications 5 à 11, caractérisé en ce que les sons des octaves inférieures sont déduits des sons de l'octave supérieure, au moyen de diviseurs par deux. 30 13* Instrument de musique muni d'un dispositif selon une des revendications 5 à 12.