L'invention est relative à un procedé pour la fabrication de pièces, notamment de récipients-d'embalîa'ge-en forme de godets, avec enveloppe en matière plastique, ainsi qu'à des dispositifs pour la mise en oeuvre de ce procédé. Il est connu de fabriquer des récipients en ma- titre plastique en forte de godets en refoulant à l'air comprimé une feuille de matière plastique chauffée, dans un moule creux de forme corresspondant à celle du récipient et à la laisser se durcir dans le moule. A l'extrémité ouverte du godet, la feuille peut être légèrement rabattue vers l'extérieur pour fcrmer une bride annulaire étroite destinée à la fixation d'un cou- vercle. La pièce est ensuite séparée de la feuille pat une opération de sectionnement. Ce procédé a-l'inconvénient de conduire à des parois d'épaisseur irrégulière, en particulier à un affaiblissement de la paroi à la transition entre l'enveloppe et le fond, ce qui diminue la résistance du récipient.Ce procédé d'étirage ne peut d'ailleurs être appliqué qu'à des récipients dont la hauteur ne dépasse pas une valeur déterminée par rapport à la surface de base. Un autre inconvénient réside en ce que des inscriptions, par exemple des marques de fabrique ou textes pu- blicitaires, ne peuvent être imprimées sur les enveloppes qu'a- près la fabrication des godets, ce qui nécessite un outillage compliqué et demande beaucoup de temps, car l'impression deit entre suivie d'un certain temps de séchage. Il n'est pas pessible d'effectuer plus simplement l'impression sur les feuilles encore planes avant la fabrication des godets, car les inscriptions et dessins sont fortement et irrégulièrement déformés au cours de l'opération d'étirage.Un autre inconvénient renia en ce que les rebords de bouche éventuellement nécessaires ne peuvent être rou- lés à l'extrémité supérieure du godet que par une opération sup-- plémentaire après le sectionnement. res godets en matière plastiqùe peuvent etre fabriqués étalement sur des machines d'injection. Ce procédé connu a l'inconvénient de nécessiter des moules d'injection trés coûteux et des épaisseurs de paroi relativement fortes. Certains matériaux, recherchés en raison de leur comportement indifférent vis-à-vis du contenu (par exemple des produits alimentaires liquides ou pâteux et analogues), ne se prêtent pas à l'applica- tion de ce procédé. L'impression des godets après l'injection présente les inconvénients sus-mentionnés.Les rebords de bouche peuvent bien être exécutés lors de l'injection, mais exigent une quantité relativement importante de matière car ils ne peuvent pas etre creux. Un autre procédé connu pour la fabrication de réci piments en fon;': de godets est le Procédé par soufflage, qui consiste à préparer d'abord des tuyaux cylindriques de matière plastique, qui sont- ensuite chauffés, introduits dans un outil en deux parties initialement ouvert et pincés de deux côtés lors de la fermeture de l'outil. On insuffle alors de l'air comprimé, de sorte que le. tuyau se gonfle et vient s'appliquer sur les parois internes de l'outil. Il conserve une forme stable par suinte du refroidissement.Comme les précédents, ce procédé a l'inconvénient de ne permettre qu'après coup l'impression des godets et de ne pas convenir à n'importe quel matériau.- Il donne lieu, d'autre part, à des chutes de mat-ière très importantes. L'invention. a pour objet un procédé pour la fabrication de pièces, notamment de récipients d'emballage en forme de godets, avec enveloppe en matière plastique, qui. élimine la plu @art des inconvénients des procédés connus, peut être appliqué la la fabrication de récipients de formes, et de dimensions: très variées, et donne des récipients étanches et stables. L'inven- tion a également pour objet des dispositifs appropriés pour la mise en oeuvre rationnelle et économique de ce procédé. Te procédé conforme à l'invention consiste à exécuter l'enveloppe par enroulement d'un flan pian et a réunir entre elles par soudage électrique à impulsions les surfaces de jonction adjacentes de l'enveloppe et/ou du fond et de l'envelop pe@ Ce soudage à impulsions conduit à une liaison nette et étan- che des surfaces de jonction, est d'un fonctionnement sûr et permet d'obtenir, moyennant un choix judicieux de l'agencement des outils et de la disposition des stations de travail, des godets petits ou grands, effilés cu évasés, circulaires ou de forme différente, par exemple rectangulaire, qui répondent à toutes les exigences modernes et rur lesquels. peuvent être exécutées proprement et facilement des conformations particulières, telles que des rebords de bouche. Pour mettre en oeuvre le procédé de l'invention, il s'est révélé avantageux de prévoir, en plus. d'un appareil pour l'enroulement des flans, des mâchoires de soudage, les surfaces de jonction étant, avantageusement, soudées d'un coté au moyen des mâchoires agencées pour un soudage électrique à impulsions et chauffées de l'autre coté par des barres chauffées en permanence. Les mâchoires de soudage ou leurs supports sont, par ailleurs, avantageusement parcourus par un liquide, qui sert à réchauffer les mâchoires avant le commencement des opérations de soudage continues et à les refroidir pendant ces opérations. On peut ainsi régler et maintenir, avec une précision suffisante, la température optimale pour toutes les opérations de soudage. Pour souder l'enveloppe avec le fond, il est utile de prévoir au moins deux mâchoires disposées sur le m8me porte-outil et agissant séparément vers l'extérieur, qui repoussent la bride du fond et l'enveloppe contre un anneau de soudage chauffé en permanence et monté sur le même porte-outil. Dans une forme de réalisation avantageuse de ce dispositif, les mâchoires de soudage agissant de l'intérieur pour souder l'enveloppe avec le fond sont équipées de bandes de soudage, qui prennent appui sur des portées élastiques et réfractaires, par exemple en caoutchouc siliconé, et sont maintenues avec ces portées dans des manchettes isolantes et de forme stable, par exemple en "Téflon". On obtient ainsi un serrage régulier des bandes de soudage sur les surfaces de jonction et, par suite, une soudure correcte et propre. Un moyen pour améliorer la disposition des bandes de soudage et l'isolement thermique consiste à monter sur les mâchoires des bandes de soudage, dont le profil présente dans la zone de travail un bombement convexe vers l'extérieur et prêtant élastiquement et qui prend appui, à ses deux extrémités, sur une assise en un matériau isolant et solide, de préférence en céramique. Une chambre, servant au moins en partie de canal d'air, peut être ménagée entre la bande de soudage et l'assise. D'autres formes de réalisation du dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention sont décrites ciaprès et représentées schématiquement au dessin annexé. Tous ces dispositifs offrent l'avantage de posséder une grande capacité de production, d'être faciles à surveiller, et de fonctionner sans incident. Les opérations sont judicieusement subdivisées et Ivon peut fixer, pour les plus importantes d'entre elles, les temps et courses nécessaires optima, par exemple pour le réchauffage, le soudage à impulsions proprement dit et le refroidissement lors de l'opération de soudage. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée La figure 1 représente en coupe ongisudinale une enveloppe enroulée avec des mâchoires pour le soudage à impulsions appliquées intérieurement et extérieurement sur les surfaces de jonction. La figure 2 est une vue en plan de l'enveloppe et des mâchoires de soudage selon la figure 1, en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 représente en coupe longitudinale une enveloppe enroulée avec des mâchoires pour le soudage à impulsions appliquées intérieurement et une barre chauffante appliquée à l'extérieur. La figure 4 représente en plan l'enveloppe avec mâchoires de soudage et barre chauffante selon la figure 3, en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 3. La figure 5 représente en coupe longitudinale une enveloppe avec fond inséré et un outil à deux mâchoires agissant de l'intérieur - pour le soudage du fond à ltenvelopne. La figure 6 est une vue en plan de l'enveloppe avec fond et dispositif de soudage selon la figure 5, en coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5, l'anneau d'appui extérieur étant laissé de côté. La figure 7 représente en coupe longitudinale une enveloppe avec fond soudé ainsi que des outils assurant le sertissage du fond et l'enroulement du rebord de bouche. La figure 8 est une vue en plan d'un dispositif comprenant les appareils suivants a) une roue à rais sur laquelle chaque enveloppe est enroulée a partir d'un flan plan et soudée, b) une étoile de transfert et une roue de transfert, qui amènent les enveloppes soudées à une roue de transport où elles sont soudées avec les fonds ; une station de travail particulière située en dehors de la roue de transport exécute les fonds, qui sont introduits par une roue de transfert dans les outils de la roue de transfert, c) une roue de reprise et une étoile de transfert, qui amènent les enveloppes avec fonds soudés à une roue de transfert tournant de façon continue, dans laquelle les fonds sont sertis et les rebords de bouche rabattus-, d) une roue de reprise, qui amène-les godets termi- nés à un chemin d'évacuation. La figure 9 représente en-élévation un logement de la roue de transport de la figure 8 avec un plateau- porte-outil disposé au-dessous d'elle et une table poule transfert des fonds. La figure 10 représente en plan un dispositif analogue à celui de la figure 8, mais avec les différences suivantes: les fonds sont amenés à la roue de transport avant la station pour le transfert des enveloppes, les godets à fonds soudés sont conduits par une étoile preneuse et une roue de transfert commandée à une roue de transport entraînée, dans laquelle des outils triples exécutent en un seul temps, sur trois pièces, le sertissage des fonds, le façonnage de moulures et le rabattement des rebords de bouche; un balancier de transfert prélève simula nément trois pièces finies sur la roue de transfert entraînée et les amène au chemin d'évacuation circulant de façon continue, La figure Il représente en coupe longitudinale la moitié droite d'un app-areil de soudage, qui soude la bride de fond de chaque godet sur son enveloppe. La figure 12 est une coupe transversale de l'appareil de soudage, suivant la ligne Il -Ilde la figure 11. La figure 13 représente à plus grande échelle en coupe transversale une bande de soudage en U avec assise. La figure 14 représente en coupe transversale la bande de soudage avec assise selon la figure 13, mais en posi- tion de serrage pour la soudure. La figure 15 est une coupe transversale d'une-bande de soudage constituée par une bande plate bombée et de son assise. Dans les figures 1 et 2, l'enveloppe 1 est complèw tement enroulée autour du mandrin 2, de sorte que ses deux surfaces de jonction la, lb s'appliquent énergiquement l'une sur l'autre. Les canaux 2a du mandrin d'enroulement sont chauffés ou refroidis par une circulation de liquide. La mâchoire de soudage 3, disposée intérieurement sur le mandrin d'enroulement, pousse de l'intérieur par sa bande de soudage 3a sur la surface de jonction la. La mâchoire de soudage extérieure 4, montée dans un support 5 en traits mixtes, pousse par sa bande de soudage 4a sur la surface de onction externe lb. Cette mâchoire- de soudage 4 est chauffée et refroidie par un liquide circulant dans le canal 4b.Le soudage est effectué par des impulsions électriques transmises dans les bandes 3a, 4a. Celres-ci sont fixées par des doigts 4c et des plaques de serrage 4d de la façon représentée en traits mixtes a ascite de la figure 1. La plaque 4e assure le serrage par pression élastique, de sorte que la bande de soudage est maintenue toujours tendue. Les figures 3 èt 4 montrent l'enveloppe rectangulaire 31 montée sur le mandrin d!enroulement 32. Ses deux surfaces de jonction 31a, 51b se trouvent entre une mâchoire de soudage 33 disposée dans le mandrin 32 et une barre-chauffante 34, qui pousse de 11 extérieur, est chauffée électriquement en permanence dans le canal 34b et est armée de plaques 34c, qui empesa chent la barre chauffante 34 d'adhérer à la matière plastique. Dans les figures 5 et 6, l'enveloppe soudée 51 est maintenue dans un anneau d'appui chauffé 54, monté de façon interchangeable dans le porte-outil 550 Dans un plateau 55a soutenant l'enveloppe 51 coulissent axialement les deux mâchoi- res de soudage 53a, 53b en forme de segments. Le guidage radio de ces mâchoires de soudage est assuré par un mandrin d'expansion 55b coulissant longitudinalement et guidé à son tour dans le porte-outil 55. Dans les deux mâchoires de soudage sont disposées des manchettes 53c en U, formées d'une matière plastique isolante et relativement rigide, par exemple de "Téflon".Les bandes de soudage 53d, qui sont maintenue-s et serrées dans des axes fendus 53f, prennent appui dans les manchettes 53c par l'in- termédiaire de portées 53e, formées d'un matériau élastique et réfractaire, par exemple de caoutchouc siliconé. Le fond 56, introduit dans l'enveloppe 51 et qui peut etre en matière plastlv que ou en papier, notamment en papier enduit scellable à chaud, repose sur les mâchoires de soudage 53a, 53b et est maintenu dans cette position par un poinçon 57, représenté en traits mixtes et introduit de haut en bas dans l'enveloppe. Pour le soudage de la bride 56a du fond avec l'enveloppe 51, les mâchoires de soudage sont repoussées radialement vers l'extérieur par un mandrin d'extansion 55b ; les fonds restent sans soudure aux emplacementA 56b, 56c entre les bandes 53d des deux mâchoires de soudage, comme le montre la figure 6. Après ce premier soudage a-impuîsion on éloigne radialement les mâchoires et l'on fait tourner la pièce en direction radiale par rapport à l'outil de soudage, par exemple de 90c, si bien que les emplacements non soudés 56b, 56c viennent en 56b', 56c' et que le deuxième soudage à impulsions suivant, réunit également ces emplacements du fond à l'enveloppe. On obtient ainsi une jonction étanche et uniforme sur tout le pourtour de l'enveloppe. La figure 7 représente la pièce formée de l'enveloppe soudée 71 et du fond 76 soudé dans celle-ci, à la forme qu' elle possède après le rabattement de la partie inférieure en traits mixtes 71c de l'enveloppe autour de la bride 76a du fond et après l'enroulement de sa partie supérieure en traits mixtes 71d en un rebord de bouche 71e. L'outil chauffé 77a pour le sertissage du fond se déplace dans le logement 77 de la pièce. L'outil 78a, pareillement chauffé et servant à l'exécution du rebord de bouche 71e, se déplace sur le mandrin 78 introduit dans la pièce. Le sertissage du fond et l'enroulement du rebord de bouche ont lieu dans le même logement de pièce, simultanément ou directement à la suite l'un de l'autre. Au lieu de disposer un logement extérieur de pièce 77 assurant, en même temps,comme représenté le guidage de l'outil 77a, il est pcssible également d'utiliser le mandrin 78 comme logement de pièce et de le munir, si besoin est, de coquilles d'appui qui s' appli- quent de haut en bas et de l'extérieur sur la pièce, à peu près à l'emplacement où le logement 77 soutient la pièce dans le dessin. Dans la figure 8, les flans plans 81 sont amenés à une roue à rais 82, qui est représentée horizontale au dessin pour le rendre plus clair, bien qu'elle soit en réalité généralement verticale et tourne par conséquent autour d1un axe horizontal. Les extrémités des rais portent des mandrins d'enroulement 82a, qui correspondent pratiquement aux mandrins 2 de la figure 1 Ca 32 de la figure 3 et sont munis, de manière analogue, de mâchoires de soudage internes 82b, à chacune desquelles est associée une barre chauffante 82c, commandée par une came commune 82 au moyen de galets 82c2 et de leviers 82c3. La came 82c1 est montée à demeure sur le carter 82d, dans lequel est pivoté l'axe 82e de la roue. les flans plans repris par la roue à rais 82 sont enroulés à la station A1 et soudés pendant leur parcours jusqu'à la station de transfert A2. L'ensemble de l'opération de soudage comprend trois phases principales : réchauffage des surfaces de jonction1 soudage à impulsions, refroidissement des surfaces de jonction.Le dispositif représenté à la figure 8 est d'un fonctionnement sQr, eu encombrant et facile à surveiller. A la station A2, les godets soudés 81a sont repris par l'étoile de transfert 83 et transmis à la roue de transfert 84, d'où ils sont introduits â la station A4 située en dehors de la roue de transport 85, sont exécutés, à partir de feuilles plates 86a, les fonds 86, qui sont transmis par la roue de transfert 86b de la station A4 à une table de transfert 86c, disposée au-dessus de la roue de transport 85 (figure 9). Le fond 86 est introduit dans l'enveloppe 81a à la station de travail A3. A chaque logement 85a correspond un outil de soudage 85b, qui est maintenu dans un plateau porte-outil 85c, tournant en même temps que la roue de transport 85 (figure 9). Une forme de réalisation particulière de cet outil de soudage est représentée et décrite en référence aux figures 5 et 6. L'opération de soudage est subdivisée comme précédemment en différentes phases. Le réchauffage a lieu, par exemple, dans la zone de 85a1 à 85a2, le premier soudage à impulsions en 85a2, le retournement de la pièce en 85a3, le deuxième soudage à impulsions en 85a4 et le refroidissement dans la zone 85a5. Les godets 81b ainsi soudés sont introduits par la roue de prélèvement 87 à la station de transfert A5, au moyen de l'étoile de transfert 87a de la station A6, dans la roue de transport 88. Un plateau non représenté qui tourne avec la roue de transport 88 porte des outils destinés à rabattre l'enveloppe autour de la bride de fond et à enrouler un rebord Ze bouche, par exemple des outils combinés tels que ceux représentés à la figure 7. D'autres outils, avantageusement disposés dans un plateau particulier non représenté et tournant avec la roue de transport 88, peuvent effectuer des opérations supplémentaires, par exemple façonner ou appliquer des moulures.Le sertissage des fonds et l'enroulement du rebord de boucle peuvent av@ir lieu, par exemple, dans la zone allant de 88a1 à 88a2, et le moulurage dans la zone de 88a à 88a3@ Lo. godets ainsi terri tés 81c sont amenés à la station de transfert h7, par la roue de reprise 89, à un chemin d'évacuation 90. Dans la figure iC, les flans plans sort enroulés sur la roue à rais 1C2 et soudés, puis transis p2;' l'étoile 103 et la roue de transfert 104 de la station A13 à la roue de transport 105, par des opérations iaentiques, par exemple, à celles décrites en référence à la figure 8.Les fonds 106 exécutés à partir de la feuille 106a sont envoyés par la roue de transfert 106b à la roue de transport 105 de la station de transfert A14, qui se trouve avant la station A13 pour le transfert des enveloppes. il est possible de cette manière d'introduire les fonds directement dans les enveloppes, ce qui permet d'utiliser des outils d'amenée plus simples que ceux décrits en référence aux figures 8 et 9, où la station de transfert des fonds A est dis posée en arrière de la station A3 pour le transfert des enveloppes et où il est donc indispensable de prévoir une table de transfert particulière 86c. Les enveloppes soudées avec leurs fonds dans la roue de transport en circulation 105 sont transférées par une roue de prélèvement 107 à l'étoile preneuse 107a. Celle-ci est pourvue de bras pivotants 107b et transfère, pendant l'arrêt de la roue commandée 107c, plusieurs pièces, au nombre de trois dans le présent exemple, à des logements juxtaposés 107c,. Ces groupes de pièces sont transmis par la roue de transfert 107c à la roue de transport entraînée 108, où ces groupes de pièces, c'est-à-dire les trois pièces dans l'exemple représenté, sont usinées par des outils multiples à des stations de travail, fixes ou entraînées sur un certain parcours. A la place d'outils multiples pour trois pièces, on peut en prévoir !our deux pièces seulement et aménager les commandes pour des groupes de deux pièces. Dans l'exemple représenté, les fonds sont sertis à la station 108a, les rebords de roucle enroules à la station 108c, les moulures appliquees à la station 108d et les cannelures de préhension façonnées à la station 108f. Il peut etre prévu des stations intermédiaires vides 108b, 108e, etc...,susceptibles d'être équipées d'outils multiples supplémentaires suivant la forme que doit présenter le récipient fini. C'est ainsi, par exemple, que certaines de ces stations vides peuvent etre munies d'outils pour transformer des pieces cylindriques en pièces effilées. Les pièces aclievées sont conduites par groupes, au moyen d'un balancier de transfert 109, à une roue de transport 110, d'où elles parviennent, par un couloir de descente 110a ou appareil analogue, sur le chemin d'évacuation 110b. Dans les figures Il et 12, l'enveloppe 111 est soudée avec la bride 116a du fond 116. Les mâchoires de soudage 113, dont on n'a représenté que celle de droite, sont introduites. L'assise 113c en matériau céramique pour la bande de soudure 113d en U est fixée à la mâchoire de soudage 113. L'Ame bombée 113d1 de la bande de soudure n'est pas encore serrée sur la bride de fond et est par conséquent cintrée symétriquement et uniformément, sans tension. Entre les extrémités plates 113d4, encastrées sur les axes de serrage 113f et la surface de travail 113d3 en U de la bande de soudure 113d, se trouvent des pièces de transfert 113d5, qui prennent appui sur les surfaces arrondies correspondantes 113c1 de l'assise 113c, de manière à pouvoir être tirées en glissant sur leurs portées lors du serrage de la bande de soudure.Entre la bande de soudure 913d et l'assise 113c est ménagé un canal d'air 113c2, dont le rêle sera exposé en référence aux figures 13 et 14. Les figures 13 et 14 montrent, à plus grande échelle, la bande de soudure 133d en U, prenant appui dans la rainure lon gitudinale 133C1 pareillement en U de l'assise 133c. L'âme uni formément bombée 133du de la bande de soudure est serrée contre les surfaces de jonction 146a, 141 de la pièce pendant l'opération de soudage représentée à la figure 14, la pression étant absorbée par le support 144. L'âme 133d s'est par conséquent déformée élastiquement, comme le montre la comparaison avec la figure 13.Etant donié que la bande de soudure 133d n'a que peu de contact avec l'assise 133c en céramique et que ce matériau est mauvais conducteur de l'électricité ainsi que de la chaleur, la mâchoire de soudage et l'ensemble de l'appareil de soudage conservent une température relativement basse. Cet isolement thermique est favorisé efficacement par le canal d1air 133c2 entre la bande de soudure et l'assise, qui correspond au canal d'air 113c2 de la figure 11. Dans la figure 15, la bande de soudure 153d présente en son milieu un bombement 153d1 prêtant élastiquement et prend appui par ses bords plats dans la rainure longitudinale 153c1 de l'assise 153c. Le fond de cette rainure est muni d'un évidement continu 153c2. Comme dans la figure 14, l'action calorifuge de cette disposition-est assurée par les portées étroites 153d2 de la bande de soudure 153d et par le canal d'air délimité par l'évi- dement 153c2 et le bombement 153d1 de la bande. L'utilisation des bandes de soudure conformes à l'invention n'est pas limitée au soudage du fond avec l'enveloppe comme représenté dans les figures 11 et 14 ; elle offre les mêmes avantages pour le soudage des surfaces de jonction longitudinales des enveloppes enroulées. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. R E V E N D I C A T-I O N S 1. Procédé pour la fabrication de pièces, notamment de récipients d'emballage en forme de godets, avec enveloppe en matière p1Gstique, caractérisé en ce que l'enveloppe est exécutée par enroulement d'un flan plan et en ce que les surfaces de jonction adjacentes de lienveloppe et ou du fond et de l'enveloppe sont réunies entre elles par soudage électrique à impulsions. 2. Procédé selon la revendication i, caractérisé en ce que les surfaces de jonction de l'enveloppe et/ou du fond et de l'enveloppe sont soudées chacune par au moins une impulsion agissant de l'intérieur et de l'extérieur (figure 1). 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces de jonction de l'enveloppe et/ou du fond et de l'enveloppe sont soudées par au moins une impulsion agissant de l'intérieur, et en ce que les surfaces de jonction sont chauffées de l'extérieur pendant toute l'opération de soudage (figures 3,5). 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces de jonction de l'enveloppe sont soudées par une impulsion agissant de l'extérieur et chauffées de l'intérieur pendant toute l'opération de soudage. 5. Procédé selon les revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le fond est soudé avec l'enveloppe en deux opérations au moins, entre lesquelles l'enveloppe avec le fond et l'appareil de soudage exécutent un mouvement relatif de rotation en direction radiale (figure 6). 6. Procédé selon les revendications i à 5, caractérisé en ce que le bord ouvert de l'enveloppe soudée est enroulé sur plus de 1800 en un rebord de bouche. 7. Procédé selon les revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'après le soudage du fond avec l'enveloppe, le rabattement du bord inférieur de l'enveloppe autour de la bride du fond et l'enroulement du bord ouvert de l'enveloppe en un rebord de bouche sont effectués en une seule opération (figure 7). 8. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une ou plusieurs des revendications 1 à , caractérisé en ce qu'il est prévu un appareil pour enrouler les flans et des mâchoires (4,3) de soudage électrique à irpulsiolis pour souder les surfaces de jonction (figures 3, 5). 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par des mâchoires (35) pour souder d'un côté les surfaces de jonction, et des barres (34), chauffées en permanence, pour réchauffer de l'autre côté les surfaces de jonction (figures 3,5). 10. Dispositif selon les revendications 8 et 9s caractérisé en ce que les mâchoires de soudage à impulsions ou leurs supports sont parcourus par un liquide, qui sert à réchauffer les mâchoires avant le commencement des opérations de soudage continu et à les refroidir pendant ces opérations (figure 3). 11. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu une unité réceptrice mobile,pour enrouleur les flans plans destinés à l'exécution des enveloppes, et en ce que les flans sont soudés par des mâchoires au moyen d'impulsions électriques, l'enroulement et le soudage étant assurés par plusieurs outils identiques, qui se déplacent en synchronisme avec l'unité réceptrice sur une partie au moins de sa course. 12. Dispositif selon la revendication la, caractérise en ce que l'unité réceptrice pour l'enroulement et le soudage des enveloppes est constituée par une roue à rais tournant de façon continue, dont chacun des bras porte un mandrin d'enroulement avec mâchoires de soudage incorporées, chaque mandrin d'enroulez ment coopérant avec une barre chauffée en permanence, qui est repoussée sur les surfaces de jonction de l'enveloppe pendant toute l'opération de soudage par un mécanisme de commande ommun par exemple une came fixée à demeure sur le carter de la roue à rais, un galet et un levier oscillant (figure 8). 13. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les enveloppes soudées et les fonds sont soudés ensemble dans une unité réceptrice mobile et 6n ce qu'il est prévu pour l'opération de soudage plusieurs outils identiques, qui se déplacent en synchronisme avec l'unité réceptrice sur une partie au moins de sa course. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'unité réceptrice pour le soudage des enveloppes avec 3 es fonds est constituée par une roue tournant de façon continue et comportant un grand nombre de logements, qui sont disposés régulièrement sur un cercle primitif et à chacun desquels est associé un outil de soudage monté sur un plateau commun, tournant en synchronisme avec la roue réceptrice (figures 8, 9, 10). 15. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 et une ou plusieurs des autres revendications, caractérisé en ce q, pour souder l'enveloppe avec le fond, il est prévu au moins deux mâchoires de soudage disposées sur le meme porte-outil et agissant séparément vers l'extérieur, qui appliquent la brade du fond avec l'enveloppe contre un anneau de soudage, chauffé en permanence et monté sur le mAme porte-outil (figures 6, 7). 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que les mâchoires agissant séparément de l'intérieur pour souder l'enveloppe avec le fond sont équipées de bandes de soudage, qui prennent appui sur des portées élastiques et réfaoac- taires, par exemple en caoutchouc siliconé, et sont maintenues avec ces portées dans des manchettes isolantes et de forme stables par exemple en "Téflon" (figure 5). 17. Dispositif pour mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 5 en utilisant les dispositifs selon les revendications 13 et 15, caractérise en ce que les logements tournant sur l'unité réceptrice et pouvant contenir chacun une enveloppe et un fond sont tournés radialement avec la pièce, de préférence de 900, après l'achèvement de la première soudure à -bnpulsions, à laide dun organe de votation commandé par des cames installées à poste fixe, et demeurent dans cette position, au moins pour la durée de la deuxième soudure à impulsions (figure 6). 18. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 et MYle ou plusieurs des autres revendications; caractérisé par la disposition suivante des appareils d'alimentation, moyens de transfert et stations de travail a) les flans plans pour l'exécution des enveloppes sont amenés à une roue à rais tournant de façon continue, sur laquelle ils sont enroulés et soudés, b) les enveloppes soudées sont introduites, par une étoile et une roue de transfert, dans une unité réceptrice, tour nant de façon continue et constituée par une roue de transport, pour le soudage des enveloppes avec les fonds, lesquels sont préparés par un outil distinct et amenés à la roue de transport par une roue de transfert particulière, c) les enveloppes avec les fonds soudés sont conduites par une roue de prélèvement et une étoile de transfert dans une unité réceptrice tournant de façon ccntinue et constituée par une roue de transport, dans laquelle les fonds sont sertis et les rebords de bouche éventuels, enroulés (figure 8), d) les pièces finies sont reprises par une roue de prélèvement et introduites dans un chemin d'évacuation à une seule voie (figure 10). 19. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 et une ou plusieurs des autres revendications, caractétisé en ce que les enveloppes sont soudées, dans une unité réceptrice mcbile, avec les fcnds amenés à cette unité d'un outil distinct, conduites ensuite par une roue de transfert à une étoile de transfert qui est munie de bras pivotants et délivre les pièces à une roue de transfert commandée qui amène au moins deux pièces simultanément à une unité réceptrice convenablement commandée et constituée, de préférence, par une roue de transport, puis aux stations de travail traitant au moins deux pièces à la fois et exécutant le sertissage du fond, l'enroulement du rebord de bouche et d'autres opérations éventuelles, par exemple le façonnage de moulures et l'expansion des enveloppes (figure 10). 20. Dispositif selon les revendications 18 et 19, caractérisé en ce que les fonds exécutés par un outil sont amenés à l'unité réceptrice pour le soudage des fonds avec les enveloppes, à un emplacement qui est disposé avant l'arrivée des enveloppes enroulées et soudées (figure 10). 21. Dispositif selon la revendication 8 ou 15, caractérisé en ce que sur les mâchoires sont disposées des bandes de soudage (113d), dont le profil présente dans la zone de travail un bombement convexe vers l'extérieur et prêtant élastiquement, qui prend appui à ses deux extrémités sur une assise (113c) en un matériau isolant et rigide, de préférence en céramique (figure 11). 22. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé par une chambre (113c2) servant au moins en partie de canal d'air et ménagée entre la bande de soudage (113d) et l'assise (113c) (figure 11). 23. Dispositif selon les revendications 21 et 22, caractérisé en ce que la bande de soudage (113d, 133d) présente dans sa zone de travail une section en U à âme bombée et prend appui par ses deux ailes dans une rainure longitudinale (113c, 133c2) en forme d'U pratiquée dans l'assise (figures 11,13). 24. Dispositif selon les revendications 21 et 22, caractérisé en ce que, dans sa zone de travail, la bande de soudage (153d) est constituée par une bande plate bombée et prend appui dans une rainure longitudinale (153c1) de son assise (153c), dont le fond est muni d'un évidement (153c2).