La présente invention concerne la fonderie, et notamment un procédé de fabrication de noyaux et une machine à noyauter pour sa mise en oeuvre. L'invention peut etre appliquée à la fabrication de produits en matière plastique et autres matières dont les propriétés électrophysiques varient au cours du durcissement. L'invention peut être appliquée avec une efficacité maximale à la fabrication de noyaux en outillage chaud. En outre, l'invention peut être appliquée à la fabrication de noyaux en mélanges durcissant à froid et en mélanges durcissant sous l'effet de catalyseurs gazeux. Dans la fabrication de noyaux en outillage chaud ou avec des mélanges durcissant à froid, on se heurte au problème de la détermination de la durée du durcissement. Par suite des fluctuations des propriétés physico-mécaniques des mélanges pour noyaux, ainsi que de la capacité de réaction du liant1 la durée optimale de durcissement des noyaux présente une forte dispersion. D'ordinaire, la durée optimale de durcissement est déterminée à l'avance, en se fondant sur les résultats d'essais Drélimi- naires, exécutés par la méthode dite d'essais technologiques, qui exige une main-d'oeuvre considérable, qui est longue et qui ne permet pas de changer la durée du proces- sus de durcissement du noyau en fonction des fluctuations des propriétés du mélange pour noyaux On connut un procédé de fabrication de noyaux (cf. "Machines et automatisation de la fonderie" par I.B. Zaigerov, "Vysheishaya shkola", Minsk, 1969, p. 273 et 274), comprenant la préparation d'un mélange pour noyaux, la confection avec ce mélange d'une éprouvette pour la détermination de la durée de durcissement du mélange, le remplissage d'une boite à noyaux avec le mélange, le serrage du mélange dans cette boite, le durcissement du mélange dans la boite et l'extraction du mélange durci, sous la forme d'un noyau, de ladite bote. Dans ce procédé, la durée de durcissement du mélange est déterminée par la méthode des essais technologiques. On connut aussi une machine à noyauter (cf. "Machines et automatisation de la fonderie" par I.B. Zaigerov, "Vysheishaya shkola, Minsk, 1969, p. 259 à 268), mettant en oeuvre ce procédé connu. Cette machine comprend une boite à noyaux, placée sur une table élévatrice qui est liée mécaniquement au bati de la machine, la boite étant remplie d'un mélange pour noyaux, un capteur de contrôle de température monté dans le corps de la boite, un mécanisme de remplissage et de serrage du mélange dans la boite, ce mécanisme étant fixé au bâti, un mécanisme d'ouverture de la boite, - lié mécaniquement à celle-ci, et un module de commande relié au mécanisme de remplissage et de serrage du mélange dans la boite et au mécanisme d'ouverture de la boite. Toutefois, dans ce procédé et dans la machine à noyauter pour le mettre en oeuvre, la durée de durcis se- ment du noyau dans la boite reste pratiquement constante, indépendamment de la capacité de réaction du liant et des propriétés physico-mécaniques du mélange, ce qui entraine soit l'extraction prématurée du noyau, soit le séjour excessif du noyau dans la boite, supérieur à la durée optimale. Il n'est donc pas possible d'obtenir des noyaux dont la résistance est suffisante et la cadence opératoire de la machine est trop faible. En outre, dans le cas de la fabrication de noyaux en bote chaude par le procédé et la machine à noyauter décrits, la prolongation de la durée de durcissement par rannort à la durée optimale provoque une destruction partielle du liant, il s'ensuit donc une utilisation irrationnelle du liant et une dépense inutile d'énergie électrique. Lorsque l'on fabrique des novaux durcis par des catalyseurs gazeux, il s'ensuit une consommation inefficace des catalyseurs. L'invention a pour but de fournir un procédé de fabrication de noyaux dans lequel la détermination de la durée de durcissement du mélange pour noyaux permet d'obtenir des noyaux aux propriétés de résistance prescrites, ainsi que de créer une machine à noyauter pour la mise en oeuvre de cette machine, comportant des modules supplémentaires permettant d'obtenir des noyaux aux propriétés de resistance prescrites, tout en augmentant la cadence opératoire de la machine à noyauter. L'invention a donc pour objet un procédé de fabrication de noyaux, consistant à préparer un mélange pour noyaux, suivi de la confection avec ce mélange d'une éprouvette destinée à la détermination de la durée de durcissement du mélange, à remplir une boite à noyaux avec le mélange, à serrer le mélange dans la bote et à le maintenir dans la boite pour le durcir et à extraire le mélange durci, sous la forme d'un noyau, de la boite, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on détermine la durée de durcissement du mélange pour noyaux par mesure de la conductibilité électrique de l'éprouvette avant et après son durcissement, et on détermine simultanément la plage de variation de cette conductibilité, au cours du maintien du mélange à durcir dans la boite, on mesure la conductibilité électrique du mélange et, quand elle atteint une valeur égale à la partie de la plage de variation de la conductibilité électrique, correspondant au degré de durcissement du noyau assurant l'obtention des propriétés de résistance prescrites pour le noyau, on extrait celui-ci de la bote. Il est avantageux d'extraire le noyau de la boite quand sa conductibilité électrique atteint une valeur située dans une gamme allant jusqu'à 15 % de la plage de variation. L'invention a également pour objet une machine à noyauter pour la mise en oeuvre du procédé défini cidessus, comprenant une boite à noyaux placée sur une table élévatrice qui est liée mécaniquement au bâti, la boite à noyaux étant remplie avec le mélange pour noyaux, un capteur de contrôle de la température monté dans la paroi de la boite, un mécanisme de remplissage et de serrage du mélange dans la boite, ce mécanisme étant fixé au bâti, un mécanisme d'ouverture de la boite, lié mécanique ment à celle-ci et un module de commande relié au mécanisme de remplissage et de serrage du mélange dans la boite et au mécanisme d'ouverture de celle-ci, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend un module logique de mesure relié électriquement au module de commande et au mécanisme d'ouverture de la boite, ainsi qu'un capteur de paramètres électriques du mélange qui est monté dans un canal ménagé dans la paroi de la boite et qui comporte des électrodes en contact avec le mélange pour noyaux et reliées au module logique de mesure. I1 est avantageux que, dans la machine à noyauter, le module logique de mesure comprenne un sous-ensemble de déclenchement, un sous-ensemble de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange, un sous-ensemble de commande du cycle, un sous-ensemble de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange, un sous-ensemble de comparaison des résultats des mesures des paramètres électrophysiques du mélange, relié au sousensemble de mesure initiale et au sous-ensemble de commande du cycle, un commutateur de régimes de la machine à noyauter, relié au sous-ensemble de déclenchement, au sous-ensemble de mesure initiale,au sous-ensemble de commande du cycle et au sous-ensemble de mesure ultérieure, et un amplificateur de signal de sortie, tous ces sous-ensembles, le commutateur et l'amplificateur étant associés en série, ainsi qu'un générateur d'impulsions relié au sous-ensemble de mesure initiale, au sous-ensemble de commande du cycle et au sous-ensemble de mesure ultérieure. Dans une telle machine à noyauter, il est souhaitable que le sous-ensemble de déclenchement comprenne un élément de seuil dont l'entrée constitue une entrée du sous-ensemble de déclenchement et est reliée au capteur des paramètres électrophysiques du mélange, un indicateur d'état, un circuit ET dont les entrées sont reliées à l'élément de seuil, une bascule reliée à la seconde entrée du circuit ET, l'une de ses entrées constituant une entrée du sous-ensemble de déclenchement et étant reliée au module de commande, et un générateur d'impulsion unitaire relié à la sortie du circuit ET. Il est souhaitable aussi que le sous-ensemble de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange comprenne un circuit OU dont l'une des entrées est reliée à la sortie du générateur d'impulsion unitaire du sous-ensemble de déclenchement, et dont la seconde entrée est connectée au commutateur de régimes de la machine à noyauter, une bascule dont une entrée est reliée au circuit OU, un circuit ET, dont l'une des entrées est reliée à une sortie de la bascule, sa seconde entrée constituant l'entrée du sous-ensemble de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange et étant reliée à un générateur d'impulsions, un compteur à coefficient de division variable dont une entrée est reliée au circuit ET et dont la seconde entrée est reliée à la seconde sortie de la bascule, un commutateur relié à la troisième entrée du compteur à coefficient de division variable, un compteur d'impulsions dont une entrée est reliée au compteur à coefficient de division variable et dont la seconde entrée est reliée au circuit OU, un générateur de tension à croissance linéaire dont les entrées sont reliées aux sorties de la bascule, et un comparateur de tension dont une entrée constitue l'entrée du sous-ensemble de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange et est reliée au capteur des paramètres électrophysiques du mélange, sa seconde entrée étant reliée au générateur de tension à croissance linéaire, tandis que sa sortie est reliée à la seconde entrée de la bascule. Il est, d'autre part, souhaitable que le sous-ensemble de commande du cycle comprenne un circuit OU dont l'une des entrées est reliée au comparateur de tension du sous-ensemble de mesure initiale, une bascule dont une entrée est reliée au circuit OU, un circuit ET dont une entrée est reliée à la bascule, sa seconde entrée consti tuant l'entrée du sous-ensemble de commande et étant reliée au générateur d'impulsions, un compteur de temps dont une entrée est reliée au circuit ET, des décodeurs principaux et un décodeur auxiliaire, reliés par leurs entrées au compteur de temps, et deux générateurs d'impulsion unitaire, reliés respectivement aux décodeurs principaux. Il est, en outre, avantageux que, dans le module logique de mesure, le sous-ensemble de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange comprenne une bascule dont l'une des entrées est reliée au décodeur auxiliaire du sous-ensemble de commande du cycle, un générateur de tension à croissance linéaire dont les entrées sont respectivement reliées aux sorties de la bascule, un circuit ET dont une entrée est reliée à l'une des sorties de la bascule, sa seconde entrée constituant l'entrée du sous-ensemble de mesure ultérieure et étant reliée au générateur d'impulsions, un comparateur de tension dont une entrée est reliée au générateur de tension à croissance linéaire, sa seconde entrée constituant l'entrée du sous-ensemble de mesure ultérieure et étant reliée au capteur des paramètres électrophysiques du mélange. De plus, il est avantageux que le sous-ensemble de comparaison des résultats des mesures des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux soit un compteur réversible dont l'une des entrées est reliée au circuit ET du sous-ensemble de mesure ultérieure, deux autres entrées étant reliées aux circuits de mise en forme du sous-ensemble de commande du cycle et les entrées d'information é- tant reliées aux compteurs d'impulsions du sous-ensemble de mesure initiale. Le commutateur de régimes de fonctionnement de la machine à noyauter est de préférence du type comprenant trois dispositifs de commutation, l'entrée de l'un d'eux étant reliée à la sortie du comparateur de tension du sousensemble de mesure ultérieure, et l'entrée du second étant connectée à la sortie du compteur réversible, un circuit ET dont l'une des entrées est reliée au circuit ET du sous-ensemble de déclenchement et dont la sortie est reliée à l'entrée du troisième dispositif de commutation, une sortie du premier dispositif de commutation et une sortie du second dispositif de commutation étant reliées en un point commun qui est raccordé à la seconde entrée du circuit ET, ainsi qu a la seconde entrée de la bascule du sous-ensemble de mesure ultérieure, les sorties restantes de ces dispositifs de commutation étant reliées en un point commun qui est raccordé à l'amplificateur de signal de sortie et à la seconde entrée de la bascule du sous-ensemble de déclenchement, et les sorties du troisième dispositif de commutation étant reliées aux autres entrées des circuits OU du sous-ensemble de mesure initiale et du sous-ensemble de commande du cycle, respectivement. Il est préférable que dans le capteur des paramètres électrophysiques du mélange, l'une des électrodes soit liée à son boitier, avec possibilité de déplacement longitudinal. Il est avantageux que le déplacement longitudinal de l'électrode soit effectué à l'aide d'un système visécrou, dont l'un des éléments est le boltier, et le second, l'électrode. Dans ce cas, il est souhaitable que la seconde électrode soit constituée par la surface intérieure de la boite à noyaux, en contact avec le mélange pour noyaux. Il est pratique que le capteur des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux comprenne en outre une douille diélectrique, fixée dans l'extrémité de la première électrode en contact avec le mélange pour noyaux, la seconde électrode étant montée dans cette douille, et que la première électrode ait un canal pour le passage du fil connecté à la seconde électrode et au module logique de mesure. Il est souhaitable que la seconde électrode et la douille diélectrique soient de forme conique, avec un angle au sommet de 4 à 80, leur grande base étant du côté de la première électrode. Il est quelquefois avantageux que la seconde électrode soit réalisée sous la forme d'un anneau, et que le bouchon diélectrique à travers lequel passe la première électrode ait une gorge circulaire dans laquelle est placé ledit anneau. Le Capteur des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux est de préférence déplaçable longitudinalement. Dans ce cas, il est utile que le déplacement longitudinal du capteur des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux soit effectué au moyen d'un système visécrou, dont l'un des éléments est un fourreau accouplé au mécanisme d'ouverture de la boite à noyaux, le boitier dudit capteur étant fixé dans ce fourreau, et dont le second élément est la surface du canal dans lequel il est placé. L'invention permet de déterminer la durée optimale de durcissement du mélange pour noyaux pour pratiquement chaque noyau fabriqué, ce qui assure l'obtention de noyaux aux propriétés de résistance prescrites. L'invention permet également de réduire la durée de fabrication d'un noyau, ce qui accroit la cadence opératoire de la machine à noyauter. En outre, l'invention abaisse la consommation de liant dans le mélange pour noyaux et/ou la consommation de catalyseur gazeux et assure une utilisation plus efficace de leurs propriétés. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation concret faite en référence aux dessins annexés, sur lesquels : - la figure 1 est une vue en élévation avec coupe partielle d'une machine à noyauter pour la mise en oeuvre du procédé de fabrication de noyaux conforme à l'invention - la figure 2 est une vue en coupe longitudinale d'un capteur des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux avec une électrode mobile, conforme à l'invention - la figure 3 est un schéma simplifié du module logique de mesure - la figure 4 est un schéma simplifié du sous-ensemble de déclenchement - la figure 5 est un schéma de principe du sous-ensemble de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux - la figure 6 est un schéma simplifié du sous-ensemble de commande du cycle - la figure 7 est un schéma simplifié du sous-ensemble de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux - la figure 8 est un schéma de principe du sous-ensemble de commutation des régimes de fonctionnement de la machine à noyauter - la figure 9 est une coupe longitudinale d'un capteur de paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux à deux électrodes mobiles - la figure 10 est une coupe longitudinale d'un capteur des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux selon la figure 2, sa seconde électrode étant réalisée sous la forme d'un anneau, conforme à l'invention ; - la figure 11 est une coupe longitudinale d:un capteur de paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux selon la figure 1, avec un fourreau, conforme à l'inven- tion. Le procédé de fabrication de noyaux selon l'invention consiste à préparer un mélange pour noyaux, suivi de la confection avec ce mélange d'une éprouvette pour la détermination de la durée de durcissement du mélange pour noyaux, cette durée étant obtenue par mesure de la conductibilité électrique de l'éprouvette avant et après son durcissement et par détermination simultanée de la plage de variation de cette conductibilité. Le mélange est versé dans une boite à noyaux, serré dans celle-ci et y est maintenu pendant que l'on effectue la mesure de la conductibilité électrique du mélange.Quand la conductibilité électrique atteint une valeur égale à la partie de la plage de variation de conductibilité électrique correspondant au degré de durcissement du noyau assurant l'ob- tention des propriétés de résistance prescrites pour le noyau, on extrait celui-ci de la bote. Il est connu que la capacité calorifique du noyau est déterminée en premier lieu par sa masse. C'est pourquoi, selon l'invention, lorsqu'on fabrique de gros noyaux d'une masse de 14 à 16 kg ayant une grande capacité calorifique, il est avantageux d'extraire le noyau de la boite quand la conductibilité thermique atteint une valeur allant jusqu'à 15 % de la plage de variation, c'est-à-dire d'interrompre le processus de durcissement du mélange dans la boite à noyaux à une valeur plus basse du degré de durcissement du liant. Ainsi, le durcissement définitif du noyau aura lieu hors de la bote, sous l'action de la chaleur accumulée par le noyau. A titre d'exemple, on examine maintenant une machine à noyauter par la mise en oeuvre du procédé faisant l'objet de l'invention et assurant la fabrication de noyaux durcissant à chaud. La machine à noyauter comprend un bâti 1 (figure 1), sur lequel est montée une table élévatrice 2. Sur la table 2 est placée une boite à noyaux 3 constituée par deux moitiés 4 et 5. Sur la partie verticale du bâti 1 est fixé un mécanisme 6 de remplissage et de serrage du mélange pour noyaux dans la boite. Sur la table 2 est fixé un socle 8 d'un mécanisme 9 d'ouverture de la boite 3 dont le vérin 10 est fixé au socle 8. La tige Il du vérin 10 est accouplée à la moitié 5 de la boite 3. Sur la moitié 5 est fixé un capteur 12 de contrôle de la température de la boite 3, et ce capteur est' relie à un dispositif de régulation de la température (non représenté). Dans un canal ménagé dans la moitié 4 de la boite 3 est fixé un capteur 13 des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux.Le capteur 13 comprend un boitier 14 (figure res 1 et 2) dans lequel est placée une électrode 15, qui est fixée dans un bouchon diélectrique 16 assemblé au bottier 14 par un filetage 17. Le blocage de l'électrode 15 par rapport au bouchon 16 est assuré à l'aide d'écrous 18 et d'une rondelle 19. Dans l'extrémité du boitier 14 est placé un bouchon 20 en diélectrique résistant à la chaleur, ce bouchon étant en contact du mélange 7. L'électrode 15 passe à travers ce bouchon 20. L'électrode 15 comporte, à l'intérieur du boitier 14, une fente 21 pour assurer son déplacement longitudinal. L'autre extrémité du boitier 14 est obturée par un bouchon 22.Le boitier 14 comporte une tubulure 23 sur laquelle est vissé un écrou 24 pour la connexion d'un flexible armé 25, à l'intérieur duquel passe un fil 26 qui est connecté à l'électrode 15 à l'aide des écrous 18 et de la rondelle 19. Pour la fixation du capteur 13, le boltier 14 comporte un sixpans 27 et un filetage 28. Le rôle de la seconde électrode est joué par la surface intérieure de la bote 3 en contact avec le mélange 7 et reliée par un second fil (non représenté) à un module logique de mesure 29. Le module 29 est relié électriquement au capteur 13 et au mécanisme 9. Le mécanisme 6, la table élévatrice 2 et le module 29 sont reliés électriquement à un module de commande 30. Le module logique de mesure 29 comprend un sous-ensemble de déclenchement 31 (figure 3), un sous-ensemble 32 de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux* un sous-ensemble 33 de commande du cycle, un sous-ensemble 34 de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux, un sousensemble 35 de comparaison des résultats des mesures des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux, un commutateur 36 du régime de fonctionnement de la machine à noyauter et un amplificateur 37 de signal de sortie, tous ces composants étant associés en série. Les sousensembles 32, 33 et 34 sont reliés à un générateur d'impulsions 38. Le sous-ensemble 31 est relié au commutateur 36 et l'une 39 de ses entrées est reliée au capteur 13, l'entrée 40 étant reliée au module 30.Le sous-ensemble 32 est relié au sous-ensemble 35 et au commutateur 36 et il comporte une entrée 41 reliée au capteur 13. Le sousensemble 33 est relié au sous-ensemble 35 et au commutateur 36. Le sous-ensemble 34 est relié au commutateur 36 et il comporte une entrée 42 reliée au capteur 13. Le sous-ensemble de déclenchement 31 comprend un élément de seuil 43 (figure 43 auquel sont reliés un indicateur d'état 44, par son entrée 45, et un circuit ET 46 par son entrée 47. La seconde entrée 48 du circuit ET 46est reliée à une bascule 49 dont l'entrée 50 est reliée au commutateur 36. La sortie 51 du circuit ET 46 est reliée à un générateur (52) d'impulsion unitaire. Le sous-ensemble 32 comprend un circuit OU 53 (figure re 5) auquel une bascule 54 est reliée par son entrée 55. Les entrées 56 et 57 du circuit OU 53 sont respectivement reliées au circuit 52 et au commutateur 36. La seconde entrée 58 de la bascule 54 est reliée à un comparateur de tension 59 dont l'entrée 60 est reliée à un générateur 61 de tension à croissance linéaire. La sortie 62 de la bascule 54 est reliée à l'entrée 64 d'un circuit ET 63. Un compteur 65 à coefficient de division variable est reliée par son entrée 66 à la seconde sortie 69 de la bascule 54 à laquelle est aussi reliée l'entrée 67 du générateur 61. La seconde entrée 68 du générateur 61 est reliée à la sortie 62 de la bascule 54. Le circuit ET 63 est relié à l'entrée 70 du compteur 65 dont l'entrée 71 est reliée à un commutateur 72. Le circuit OU 53 et le compteur 65 sont reliés à un compteur d'impulsions 73 par leurs entrées 74 et 75, respectivement. Le sous-ensemble de commande du cycle 33 comprend un circuit OU 76 (figure 6), au-quel une bascule 77 est reliée par son entrée 78. Les entrées 79 et 80 du circuit OU 76 sont respectivement reliées au comparateur 59 et au commutateur 36. La seconde entrée 81 de la bascule 77 est reliée au sous-ensemble 34. La sortie 82 de la bascule 77 est reliée à un circuit ET 83 qui est reliée à l'entrée 85 d'un compteur de temps 84 dont l'entrée 86 est reliée au sous-ensemble 34. Le compteur 84 est relié aux entrées respectives 90, 91 et 92 des décodeurs principaux 87 et 88 et d'un décodeur auxiliaire 89. Les décodeurs 87 et 88 son -eliés à un générateur 93 d'impulsion unitaire. Le sous-ensemble 34 de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux comprend une bascule 94 (figure 7) dont les entrées 95 et 96 sont respectivement reliées au décodeur 89 et au commutateur 36. La sortie 97 de la bascule 94 est reliée à entrée 99 d'un circuit ET 98 et à l'entrée 101 d'un générateur 100 de tension à croissance linéaire L'entrée 102 du générateur 100 est reliée à la sortie 103 de la bascule 94. Le générateur 100 est relié à l'entrée 105 du comparateur 104. Le commutateur 36 de régimes de fonctionnement de la machine à noyauter comprend trois dispositifs de commutation 106, 107, 108 (figure 8). Le dispositif 108 est relié à un circuit ET 109 dont l'entrée 110 est reliée au point commun 111 des sorties 112 et 113 des dispositifs 1G6 et 107, respectivement. Les sorties 114 et 115 respectives des dispositifs 106 et 107 sont connectées à un point commun 116 lequel est relié à l'entrée 50 de la bascule 49 et à l'amplificateur 37 de signal de sortie. Les sorties 117 et 118 du. dispositif 108 sont respectivement reliées à l'entrée 80 du circuit OU 76 et à l'entrée 57 du circuit OU 53. Dans une variante de réalisation de la machine à noyauter, mettant en oeuvre le procédé faisant l'objet ae l'invention, le capteur 13 (figure 9) de paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux comprend en outre une douille diélectrique 119, fixée à l'extrémité de l'électrode 15 en contact avec le mélange 7. Cette douille 119 porte une seconde électrode 120 à laquelle est connecté un fil 26 passant dans un canal ménagé dans l'e- lectrode 15. L'électrode 15 est reliée électriquement au boitier 14 auquel est connecté un second fil (non représenté) allant au module logique de mesure 24 selon l'invention, l'électrode 120 et la douille diélectrique 119 sont de forme conique, avec unangle au sommet de 4 à 80, leur grande base étant du côté de l'électrode 15. Dans une autre variante de réalisation de ia machine à noyauter, mettant en oeuvre le procédé faisant l'ob jet de l'invention, la seconde électrode du capteur 13 des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux est réalisée sous la forme d'un anneau 121 (figure lo), qui est logé dans une gorge circulaire ménagée dans le bouchon 20. L'anneau 121 est relié au module 29 (figure 1) par un fil 122. Dans encore une autre variante, il est prévu un fourreau 123 (figure 11) dans lequel est fixé le boitier 14 du capteur 13. La machine à noyauter fonctionne de la façon suivante. Il est connu que la conductibilité électrique d'un mélange pour noyaux, préparé avec un liant électroconducteur et un constituant solide non électroconducteur (par exemple du sable de quartz), est fonction de la teneur en liant du mélange, de l'uniformité de la distribution du liant sur la surface des grains de sable et du degré de serrage du mélange, et elle varie au cours du durcisserment, Lors du chauffage, la conductibilité électrique du mélange croit d'abord quelque peu, par suite de l'augmentation du degré de dissociation des ions. Ensuite, le liant commence à durcir, ce qui se traduit par un abaissement de la conductibilité électrique. La valeur minimale de la conductibilité électrique correspond au durcissement complet et à l'obtention de la résistance mécanique maximale du mélange pour noyaux. Lorsqu'on maintient le mélange à haute température, il y a ensuite destruction du liant, ce qui se traduit par un accroissement de la conductibilité électrique. Toutefois, si le noyau est extrait de la boite au moment où la conductibilité électrique a atteint sa valeur minimale, on n'arrive pas à obtenir la résistance mécanique maximale. Ceci est lié au fait que la chaleur accumulée par le noyau lors du chauffage continue à maintenir la température à une valeur élevée, ce qui conduit à un durcissement su)plémentaire, sous l'action de cette chaleur accumulée et la destruction du liant commence dans le noyau extrait de la boite à noyaux. Quand le module de commande 3Q (figure 1 émet les signaux correspondants, le mélange 7 se trouvant dans le mécanisme 6 de remplissage et de serrage du mélange rem plit la bote 3 préchauffée. La température de chauffage de la bote 3 est contrôlée par le capteur 12 et par le dispositif de régulation de la température (non représen- té). Le mélange 7 ayant rempli la boite 3 est en contact électrique avec la surface intérieure de la boite 3 et l'électrode 15 du capteur 13 des paramètres électrophysiques du mélange. Le module 30 émet des signaux provoquant la mise en action du module logique de mesure 29. Celuici contrôle le processus de durcissement du mélange 7 et sa transformation en noyau fini d'après les signaux du capteur 13. Quand le degré de durcissement atteint la valeur voulue, c'est-à-dire quand la conductibilité électrique prend la valeur prescrite, le module 29 émet le signal d'ouverture des moitiés 4 et 5 de la boite 3 par le mécanisme d'ouverture 9. Le noyau fini est extrait de la boite 3 et un signal du module 30 provoque la remise à l'état initial de la machine à noyauter pour la répétition du cycle. Le module logique de mesure 29 fonctionne de la fa çon suivante. A la réception du signal provenant du module de commande 30, le sous-ensemble de déclenchement 31 élabore une impulsion unitaire qui attaque le sous-ensemble 32 de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux. Ceci se produit dans le cas où l'entrée 39 est attaquée par un signal du capteur 13 ayant une valeur au moins égale à la valeur prescrite. Comme c'est la conductibilité électrique du mélange qui est le critère d'appréciation de sa qualité, la production de noyaux en mélange 7 de mauvaise qualité (sec, à faible teneur en liant, etc) est exclue. La présence d'un tel signal confirme la correspondance de la qualité du mélange 7 aux prescriptions qui lui sont présentées.Ayant été attaqué par l'impulsion de déclenchement, le sous-ensemble 32 mesure le paramètre électronhysique du mélange 7 et convertit le résultat de la mesure du signal attaquant l'entrée 41 à partir du capteur 13, en accord avec la plage de variation de la conductibilité électrique du mélange déterminé auparavant et avec la capacité calorifique du noyau fabriqué. Le résultat obtenu est mémorisé par le sous-ensemble 32, tandis que le signal de fin du cycle de mesure attaque le sous-ensemble 33 de commande du cycle.Celui-ci assure la temporisation nécessaire, à l'issue de laquelle il envoie au sous-ensemble de comparaison 35 les résultats des mesures des grandeurs électrophysiques, à savoir deux signaux, dont l'un provoque le basculement du sous-ensemble 35 à 11 état zéro, et le second la mémorisation du résultat converti de la mesure provenant de la sortie du sous-ensemble 32. Ensuite, le sous-ensemble 33 élabore un signal qui met en action le sous-ensemble 34 de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux. L'action du sous-ensemble 34 consiste à assurer le basculement de la sortie du générateur 38 sur l'entrée du sous-ensemble 35, pendant un temps proportionnel à la valeur du signal appliqué à l'entrée 42 à partir du capteur 13. Simultanément à la mise en action du sous-ensemble 34, un signal issu de ce sous-ensemble remet à l'état initial le sous-ensemble 33, et le sous-ensemble 35 compare le résultat converti de la mesure des paramètres électrophysiques du mélange 7, stocké dans sa mémoire au résultat de la mesure exécuté par le sous-ensemble 34. Ensuite, selon état du commutateur 36 des régimes de fonctionnement de la machine à noyauter, deux régimes sont possibles. Afin de prévenir la destruction du liant1 le noyau doit être extrait avant que la conductibilité électrique n'atteigne sa valeur minimale, de telle façon qu'après son extraction de la boite 3, la chaleur accumulée produise un durcissement supplémentaire. La valeur de la conductibilité électrique à laquelle il faut extraire le noyau de la boite 3 est déterminée comme étant une partie de la plage de variation de la conductibilité électrique du mélange entre sa valeur avant le durcissement et sa valeur après son durcissement total. Ceci est lié au fait que les changements de la conductibilité électrique initiale du mélange 7 entrainent des changements de la conductibilité électrique finale, alors que la plage de variation de la conductibilité électrique reste constante pour un matériau donné et un mélange 7 donné. La plage de variation de la conductibilité électrique peut aussi être déterminée dans la boite 3. Dans ce cas, on mesure la valeur de la conductibilité électrique du mélange 7 immédiatement après son introduction dans la boite 3 et son serrage consécutif. Puis, on prolonge le séjour du mélange 7 dans la boite 3 jusqu'à son durcissement total, ce qui est indiqué par l'abaissement de la conductibilité électrique jusqu'à sa valeur minimale. Cette valeur est utilisée pour déterminer la plage de variation de la conductibilité électrique. Le noyau utilisé pour déterminer la plage de variation aura des propriétés de résistance inférieures aux propriétés maximales possibles, car après son extraction de la bote 3, la chaleur accumulée provoquera une destruction partielle du liant. En outre, selon l'invention, le noyau est extrait de la boite 3 quand sa conductibilité électrique atteint une valeur égale à la partie de la plage de variation de la conductibilité électrique, correspondant au degré de durcissement du mélange assurant l'obtention d'un noyau aux propriétés de résistance prescrites. Le degré de durcissement du mélange 7 et, par con séquent, la conductibilité électrique à laquelle le noyau doit être extrait de la bote 3 pour assurer l'obtention d'un noyau aux propriétés de résistance prescrites grâce à son durcissement complémentaire hors de la bote 3 sous l'action de la chaleur accumulée, dépend de la capacité calorifique et est déterminé par voie expérimentale, de la façon suivante. Avec un meme mélange 7, dont on a déjà déterminé la plage de variation de la conductibilité thermique, on confectionne plusieurs noyaux que l'on extrait de la boite 3 à différentes valeurs de la conductibilité électrique.Ensuite, par les méthodes existantes, on détermine les propriétés physico-mécaniques des noyaux obtenus et on trouve lequel d'entre eux a des propriétés de résistance- correspondant à celles qui sont Drescrites. De la sorte, on trouve la valeur de la conductibilité électrique du mélange à laquelle il faut extraire le noyau pour qu'il ait les propriétés de résistance prescrites. Connaissant la valeur indiquée de la conductibilité électrique et la plage de variation de celle-ci au cours du durcissement du mélange, on détermine à quelle partie de la plage elle correspond. Cette valeur est constante pour les noyaux ayant une configuration et des dimensions données, et ne change pas quand les propriétés du mélange 7 changent, car elle est exclusivement déterminée par la capacité calorifique du noyau, qui n'est pratiquement pas tributaire des fluctuations des propriétés initiales-du mélange 7 pouvant se produire. Le premier régime de fonctionnement du module logique de mesure 29 consiste en ce que le sous-ensemble 35 répète les cycles de comparaison du résultat converti de la mesure de la conductibilité initiale, mémorisé dans le sous-ensemble 32, avec les résultats des mesures suivantes exécutées par le sous-ensemble 34, jusqu'à ce que la nouvelle valeur de la conductibilité électrique prenne une valeur égale à celle mémorisée dans le sous-ensemble 32. Le signal issu du sous-ensemble 35 attaque alors le commutateur 36 chaque fois que les valeurs à comparer de la conductibilité électrique ne sont pas égales, le résul- tat de la mesure mémorisée dans le sous-ensemble 32 étant plus petit que le résultat de la mesure exécutée par le sous-ensemble 34.Dans de telles conditions, le commutateur 36 assure l'élaboration du signal de déclenchement du sous-ensemble 33, et les signaux fournis par celui-ci mettent le sous-ensemble 35 à son état initial ; le sousensemble 35 mémorise de nouveau le résultat de la mesure initiale de la conductibilité électrique stocké dans la mémoire du sous-ensemble )2, le sous-ensemble 34 se remet en action, et le sous-ensemble 35 exécute la comparaison ; le sous-ensemble 33 se remet alors à son état initial Le module 29 exécute les cycles de comparaison jus- qu'a ce que la conductibilité électrique du mélange 7 s'abaisse à un degré tel que le résultat de la mesure obtenu par le sous-ensemble 34 devienne plus petit que le résultat stocké dans la mémoire du sous-ensemble 32.Dans ce cas, l'une des entrées du commutateur 36 est attaquée par le signal issu du sous-ensemble 34, et le commutateur 36 envoie un signal à l'entrée du sous-ensemble de declenchement 31 et de l'amplificateur 37 du signal de sortie. Ces signaux provoquent la remise à son état initial du sous-ensemble 31 et l'amplificateur 37 fournit a sa sortie un signal qui agit sur le mecanisme 9, ce qui termine le cycle de fabrication du noyau. Le second régime de fonctionnement du module 29 est employé pour la fabrication de noyaux de petites dimen- sions ayant une.capacité calorifique faible. Pour réaliser ce régime, on met le commutateur 36 à la seconde position. A l'arrivée du signal à l'entrée 40 à partir du sous-ensemble 30, le sous-ensemble 31 envoie des signaux aux entrées des sous-ensembles 32 et 36. Le sous-ensemble 32 exécute le cycle de mesure de la valeur de la conductibilité électrique du mélange 7 en convertissant en meme temps la valeur mesurée. Cette valeur est proportionnelle au signal qui est issu du capteur 13 et qui attaque l'entrée 41 du sous-ensemble 32.A la fin du cycle de mesure, le sous-ensemble 32 transmet le signal à l'entrée du sousensemble 33, lequel, après une certaine temporisation, élabore les signaux de commande des sous-ensembles 35 et 34. A la réception de ces signaux, le sous-ensemble 35 se remet à son état initial, puis il mémorise le résultat converti de la mesure de la conductibilité électrique du mélange 7 exécutée par le sous-ensemble 32. Ensuite, le sous-ensemble 34 se met en action et mesure une nouvelle valeur du signal qui est issu du capteur 13 et qui attaque l'entrée 42 ; le sous-ensemble 35 exécute le cycle de comparaison des résultats des première et seconde mesures. Tant que le résultat de la seconde mesure, exécutée par le sous-ensemble 34, est plus petit que celui de la première, conservé à la sortie du sous-ensemble 32, le signal issu du sous-ensemble 34 attaque l'entrée du commutateur 36, à la sortie duquel apparat un signal qui est transmis au sous-ensemble 32. Le sous-ensemble 32 efface le résultat obtenu auparavant et répète le cycle de mesure et de conversion de la conductibilité électrique du mélange 7, proportionnel au signal du capteur 13 attaquant l'entrée 41. Puis, comme décrit plus haut, le sous-ensemble 33, les sous-ensembles 35 et 34 et le commutateur 36 fonctionnent successivement. Deux résultats successifs de la mesure de la conductibilité électrique du mélange 7 sont comparés. Les cycles de mesure et de comparaison sont répétés jusqu'à ce que la conductibilité électrique du mélange 7 atteigne une valeur telle que le résultat converti de la mesure à la sortie du sous-ensemble 32 soit inférieur au résultat de la mesure exécutée par le sous-ensemble 34. Dans ce cas, le signal de comparaison issu du sous-ensemble 35 attaque le commutateur 36, lequel élabore les signaux appliqués au sous-ensemble 31 et à l'amplificateur 37. Le sous-ensemble 31 revient alors à son état initial ; l'amplificateur 37 fournit à sa sortie un signal qui est appliqué au mécanisme 9 et provoque l'ouverture de la bolte 3. Ceci termine la fabrication du noyau par la machine à noyauter. Le sous-ensemble de déclenchement 31 (figures 1, 3 et 4) fonctionne de la façon suivante. Quand la boite 3 est remplie de mélange 7, le capteur 13 commence à élaborer un signal dont la valeur est proportionnelle à la conductibilité électrique du mélange 7. Ce signal attaque l'entrée 39 du sous-ensemble 31. Si la valeur du signal est supérieure à une certaine valeur pré-établie (ce qui témoigne du fait que le mélange 7 remplissant la boite 3 a les indices qualitatifs nécessaires), l'élément de seuil 43 fonctionne et prépare le sous-ensemble 31 à l'action. L'état de l'élément de seuil 43 est affiché par l'indicateur 44, à l'aide duquel le personnel préposé peût juger à quel moment le sous-ensemble 31 est pret à l'action. Quand l'entrée 40 est attaquée par le signal issu du module 30, la bascule 49 change d'état, et l'entrée 48 du circuit ET 46 est attaquée par le signal. L'entrée 47 est attaquée par un signal quand l'élément 43 est basculé. De la sorte, quand l'entrée 48 est attaquée par un signal, la sortie 51 délivre le signal. Ce signal est appliqué au commutateur 36 et au générateur 52 de l'impulsion unitaire. A la réception du signal venant de la sortie 51, le circuit 52 élabore une impulsion qui attaque le sous-ensemble 32. Le sous-ensemble 32 (figures 1, 3, 5) de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux fonctionne de la façon suivante. Quand l'impulsion issue du circuit 52 du sous-ensemble 31 attaque l'entrée 56 ou l'impulsion issue du com mutateur 36 attaque l'entrée 57, le circuit OU 53 bascule et son signal de sortie attaque l'entrée 74 du compteur 73, lequel est ainsi remis à son état initial (zéro). Simultanément, le signal issu du circuit 53 attaque l'entrée 55 de la bascule 54. Celle-ci bascule et délivre un signal à sa sortie 62 et un signal zéro à sa sortie 69. Le signal de la sortie 62 attaque l'entrée 64 du circuit ET 63, dont la seconde entrée est attaquée en permanence par les impulsions provenant du générateur 38. La ptésen- ce du signal à l'entrée 64 permet aux impulsions du générateur 38 de passer à travers le circuit 63 et d'être appliquées à l'entrée 70 du compteur 65 à coefficient de division variable. Le coefficient de division du compteur 65 est imposé par le dispositif de commutation 72 qui assure la commutation nécessaire à l'entrée 71 du compteur 65. Le dispositif 72 et le compteur 65 assurent la conversion de la valeur mesurée de la conductibilité électrique du mélange 7 en une valeur égale à celle de la conductibilité électrique correspondant au degré de durcissement prescrit. De la sorte, il apparait à la sortie du compteur 65 et à l'entrée 75 du compteur 73 un train d'impulsions dont le nombre est différent de celui ayant attaqué l'entrée 70. Le rapport entre le nombre d'impulsions appliquées au compteur 65 et le nombre d'impulsions à sa sortie est déterminé par l'état du dispositif 72. Les impulsions appliquées à l'entrée 75 font progresser le compteur 73 dont la sortie délivre un signal correspondant au résultat, c'est-à-dire la somme des impulsions appliquées à l'entrée 75. Simultanément au commencement du fonctionnement du compteur 65, le signal attaquant l'entrée 68 met en action le générateur 61 de tension à croissance linéaire. Le générateur 61 fournit à sa sortie un signal dont la valeur croit à partir de zéro et est directement proportionnelle au temps.Ce signal attaque l'entrée 60 du comparateur 59 de tension ; la seconde entrée 41 du comparateur 59 est attaquée par le signal provenant du capteur 13, proportionnel à la conductibilité électrique du mélange 7 pour noyaux. Au moment où les potentiels aux entrées 41 et 60 deviennent égaux, le comparateur 59 élabore un signal qui attaque l'entrée 58 de la bascule 54 et le sous-ensemble 33. A la réception du signal à son entrée 58, la bascule 54 se remet à son état initial un signal zéro apparaît à sa sortie 62 et un signal un apparait à sa sortie 69. Ceci provoque l'arrêt du compteur 65, car les impulsions du générateur 38 ne passent plus à travers le circuit 63, et les- impulsions n'arrivent plus à l'entrée 75 du compteur 73.Celui-ci conserve alors à sa sortie l'état qui s'était établi lors du basculement du comparateur 59. Le signal un de la sortie 69 de la bascule 54 attaque les entrées 66 et 67 en remettant à l'état initial le compteur 65 et le générateur 61, ce qui met le sous-ensemble 32 dans un état dans lequel il est prêt à la répétition du cycle de mesure. Le sous-ensemble 33 (figures 1, 2 et 6) de commande du cycle fonctionne de la façon suivante. L'impulsion appliquée à l'entrée 79 à partir de la sortie du comparateur 59 du sous-ensemble 31, ou bien l'impulsion appliquée à l'entrée 80 à partir de la sortie du commutateur 36, provoque le basculement du circuit OU 76, qui délivre un signal appliqué à l'entrée 78 de la bascule 77 , ceci provoque le changement d'état de cette bascule et l'apparition d'un signal à sa sortie 82. L'apparition du signal d'autorisation à la sortie 82 rend possible le passage des impulsions du générateur 38 à travers le circuit ET 83. Les impulsions ayant traversé le circuit 83 attaquent l'entrée 85 du compteur 84 et mettent celui-ci en marche pour le comptage de la durée du cycle. L'état des sorties du compteur 84 change avec le temps et, à l'issue de la durée fixée, elles sont mises à l'état correspondant à l'état des entrées du décodeur â7. Le décodeur 87 bascule , le signal délivré à sa sortie attaque l'entrée du générateur 93 de l'impulsion unitaire, lequel élabore une impulsion appliquée à l'entrée du sousensemble 35 et, -assurant la remise à l'état initial de celui-ci.Le compteur 84 continue à progresser et, quand le signal attaque l'entrée 91 du décodeur 88, celui-ci bascule en déclenchant le circuit 93 L'impulsion issue de ce circuit 93 attaque le sous-ensemble 35, en assurantla mémorisation par ce sous-ensemble 35 de l'état de la sortie du sous-ensemble 32 qui lui est reliée. Le compteur 84 continue à progresser et ses sorties sont mises en accord avec les entrées 92 du décodeur 89, dont le signal de sortie est appliqué au sous-ensemble 34. Le sousensemble 33 revient à son état initial quand le signal issu du sous-ensemble 34 attaque l'entrée 81 de la bascule 77 et l'entrée 86 du compteur 84. Ce signal provoque la remise à son état initial de la bascule 77 et la mise à zéro du compteur 84. Le sous-ensemble 34 (figures 1, 3 et 7) de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux fonctionne de la façon suivante. Le signal issu du décodeur 89 du sous-ensemble 33 attaque l'entrée 95 de la bascule 94. Celle-ci bascule et met sa sortie 97 à l'état un, et sa sortie 103, à l'état zéro. Le signal de la sortie 97 attaque l'entrée 99 du circuit ET 98, dont la seconde entrée est attaquée par les impulsions du générateur 38. Le circuit 98 commence à délivrer des impulsions à sa sortie. La sortie du circuit 98 est reliée à l'entrée de décomptage du sous-ensemble 35 et chaque impulsion l'attaquant provoque le décomptage d'une unité dans le sous-ensemble 35. On assure ainsi un régime de fonctionnement du sous-ensemble 35 tel qu'il décompte une à une les unités de son contenu déterminé par l'état des sorties du sous-ensemble 32 et, quand le contenu du sous-ensemble 35 devient nul, il délivre le signal d'égalité, c'est-à-dire qu!il effectue la comparaison Simultanément à l'entrée 99, le signal provenant de la sortie 97 attaque l'entrée 101 du générateur 100 de tension à croissance linéaire. A la réception de ce signal, le générateur 100 commence à élaborer un signal à croissance linéaire à partir de zéro.Ce signal attaque l'entrée 105 du comparateur 104 de tension, dont la seconde entrée 42 est attaquée par le signal proportionnel à la conductibilité électrique du mélange 7, fourni par le capteur 13.-Au moment où les potentiels aux entrées 42 et 105 deviennent égaux, le comparateur 104 élabore un signal de sortie qui est appliqué au commutateur 36. A la réception du signal à son entrée 96, la bascule 94 revient à son état initial , sa sortie 97 prend l'état zéro, et sa sortie 103, l'état un. Ceci interrompt le passage des impulsions à travers le circuit 98 et le signal attaquant l'entrée 102 du générateur 100 provoque sa remise à l'état initial. Le commutateur 36 (figures 3 et 8) des régimes de fonctionnement de la machine à noyauter fonctionne de la facon suivante. Au premier régime, le signal issu du comparateur 104 et passant à travers le dispositif 106 de commutation attaque l'entrée 50 du sous-ensemble 31 et l'amplificateur 37 de signal de sortie. Le signal de la sortie du sous-ensemble 35 passe à travers le dispositif 107 de commutation et attaque l'entrée 96 du sous-ensemble 34, en provoquant la remise à l'état initial du sous-ensemble 34. En outre, ce signal passe à travers le circuit ET 109 et le dispositif de commutation 108 et est appliqué à l'entrée 80 du circuit 76 du sous-ensemble 33 en provoquant la répétition du cycle de fonctionnement. Le signal ne passe alors à travers le circuit ET 109 que si le circuit 46 du sous-ensemble 31 délivre le signal d'autorisation à sa sortie 51. Au second régime de fonctionnement, le signal issu du comparateur 104 passe à travers le dispositif 106 et attaque l'entrée 96 du sous-ensemble 34. En passant à travers le circuit ET 109 et le dispositif 108, le signal attaque l'entrée 57 du circuit OU 53 du sous-ensemble 31 si un signal est délivré à la sortie 51 (figure 4) du circuit ET 46 du sous-ensemble 31. Le signal issu du sous-ensemble 35 (figure 8) passe à travers le dispositif 107 et attaque l'entrée 50 du sous-ensemble 31 et l'amplificateur 37 du signal de sortie. Selon les dimensions des noyaux à fabriquer à l'aide de la machine à noyauter, on utilise diverses variantes de conception des capteurs des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux. Le fonctionnement du capteur 13 (figure 1) utilisé pour la fabrication de petits et de moyens noyaux est le suivant. Du fait des petites dimensions des noyaux, il suffit de contrôler le durcissement de leur couche superficielle. Avant de remplir la boite 3 avec le mélange 7, on dévisse le bouchon 22 du boîtier 14, puis, à l'aide d'un tournevis engagé dans la fente 21 de l'électrode 15, on déplace cette électrode longitudinalement. Selon l'épaisseur de la couche superficielle devant être contrôlée, laquelle est déterminée expérimentalement, on règle la longueur dont l'électrode 15 dépasse de la face du bouchon 20. Ensuite, on visse le bouchon 22 dans le boitier 14. Au besoin, la longueur dont l'électrode 15 dépasse de la face du bouchon 20 et, par conséquent, l'épaisseur de la couche à contrôler, peuvent être changées directement pendant la marche de la machine, par déplacement de l'électrode 15. S'il est nécessaire de contrôler le durcissement de gros noyaux, la seconde électrode 120 (figure 9) permet de contrôler le durcissement du mélange situé à une certaine profondeur dans le noyau, et pas seulement le durcissement de la couche superficielle, située directement à la surface intérieure de la paroi de la bote 3. Ceci s: explique par le fait qu'il est nécessaire d'obtenir une couche suffisamment épaisse de mélange complètement durci. Le durcissement complet d'une couche superficielle mince s'effectue bien plus vite que le durcissement à coeur du noyau. La présence, en tant que seconde électrode, d'un anneau 121 (figure 10), en matière différente de celle de l'électrode 15 (par exemple l'électrode 15 est en cuivre et l'anneau 121 est en aluminium), permet de mesurer non seulement la conductibilité électrique du noyau, mais aussi la force électromotrice qui est alors engendrée et qui varie de la même manière que la conductibilité électrique. Quand la direction de déplacement du noyau durci lors de son extraction de la bote 3 ne coïncide pas avec l'axe longitudinal dé l'électrode 15, le capteur 13 est réalisé selon l'invention de façon qu'il puisse se déplacer longitudinalement, à l'aide d'un fourreau 123 (fi guree 113. Dans ce cas, il faut d'abord extraire l'élec- trode 15 du mélange 7 durci, par déplacement du fourreau 123 par rapport aux moitiés 4 de la boite 3, puis extraire le noyau de celle-ci. On donne ci-dessous deux exemples de fabrication de noyaux avec des melanges pour noyaux de compositions con crètes. EXEMPLE 1. On prend un mélange 7 (figure 1) pour noyaux, constitué par 3 % d'alcool phénolique d'une densité g = 1226 kg/m et 97 X de sable de quartz dont le grain est de 0,16 à 0,2 mm. On le place dans le fourreau d'un appareil (non représenté) pour la-détermination de la conductibilité électrique et on détermine cette conductibilité du mélange 7 de départ. Pour le mélange 7 indiqué, elle est de 153.10-5 Siemens. Ensuite, on fait durcir le mélange 7 et on détermine la valeur minimale de sa conductibilité électrique, correspondant à son durcissement complet. Cette valeur s'élève à 4,2,10.5 Siemens. De la sorte, la plage de variation de la conductibilité électrique du mélange pour noyaux est 153.10-5 - 4,2.10-5 = 148,8.10-5 Siemens. Avec ce mélange 7, on fabrique des noyaux que l'on extrait de la boite 3 à différentes valeurs de la conduc tibilité électrique, puis, après leur refroidissement complet, on détermine leurs propriétés de résistance par les méthodes universellement adoptées. En l'occurrence, on a fabriqué des noyaux en forme de huit, qui durcissaient dans une boite 3 chauffée jusqu 2300C. Les résultats des mesures des paramètres indiqués sont donnés dans le tableau 1. TABLEAU 1 Conductibilité électrique Siemens 9,50 5,50 4,25 4,20 4,28 4,54 5,49 Résistance à la traction, MPa 0,46 1,02 1,28 1,21 1,09 0,98 0,82 Dureté du durcissement, min. 1 2 3 4 5 6 7 L'analyse des résultats obtenus montre que la conductibilité électrique minimale du mélange 7 est de 4,2.10-5 Siemens. Toutefois, la résistance mécanique du noyau extrait de la boite à noyaux à cette valeur de la conductibilité électrique n'est que de 1,21 MPa. L'extraction du noyau de la boite à noyaux quand la conductibilité électrique est égale à 4,25.10-3 Siemens permet d'obtenir une résistance mécanique de 1,28 MPa, c'est-à-dire la valeur maximale pour le mélange 7 examiné ici. La conductibilité électrique indiquée constitue une partie de la plage de variation de la conductibilité électrique égale à : 4,25 x 148,8 x 10-5 De la sorte, Si l'on extrait le noyau fabriqué ainsi de la bote 3 quand la conductibilité électrique est égale à 2,9 vO de sa plage de variation, on obtient des propriétés de résistance maximales, quelle que soit la composition du mélange 7. La valeur indiquée, c'est-à-dire 2,9 % de la plage de variation de la conductibilité électrique, est constante pour ce noyau, car elle est déterminée par la capacité calorifique de celui-ci. EXEMPLE 2. On prend un mélange pour noyaux 7 de la composition indiquée plus haut et on l'utilise pour fabriquer des noyaux d'une masse de 16 kg. Pour ce mélange 7, l'étendue de changement de la conductibilité électrique est 153.10-5 - 4,2,1O'5 = 148,8.10-5 5 Siemens. La résistance mécanique maximale du noyau considéré peut être obtenue en l'extrayant de la boite 3 quand la conductibilité électrique est égale à 22,3.10-5 5 Siemens. Cette conductibilite électrique constitue une partie de la plage de variation de la conductibilité électrique égale à 22,3 x 10-5 = x 100 % = 14,99 % # 15 %. 148,8 x 10-5 De la sorte, si l'on extrait ce gros noyau de la boite 3 quand la conductibilité électrique est égale à 15 % de sa plage de variation1 on obtient un noyau ayant des propriétés de résistance maximales. Le procédé conforme à l'invention assure donc une utilisation plus. efficace des propriétés du liant et l'optimalisation du processus de durcissement. L'invention assure en outre une économie d'énergie électrique De plus, l'invention est efficace du point de vue technico-économique. Elle permet d'augmenter la cadence opératoire de 10 à 15 % et de diminuer de 15 à 20 X les rebuts de moulage, grâce à l'élévation de la qualité des noyaux. REVENDICATIONS 1. Procédé de fabrication de noyaux, consistant à préparer un mélange (7) pour noyaux, suivi de la confection avec ce mélange d'une éprouvette destinée à la détermination de la durée de durcissement du mélange (7), à remplir une boite à noyaux (3) avec le mélange (7), à serrer le mélange (7) dans la boite (3), à le maintenir dans celle-ci pour le durcissement et à extraire le mélange (7) durci, sous la forme d'un noyau, de la boite à noyaux (3), caractérisé en ce que la durée de durcissement dudit mélange (7) est déterminée par mesure de la conductibilité électrique de l'éprouvette avant et après son durcissement, avec détermination simultanée de la plage de variation de cette conductibilité, au cours du maintien du mélange (7), à durcir dans ladite boite (3), et en ce qu'il consiste en outre à mesurer la conductibilité électrique et, quand celle-ci atteint une valeur égale à la partie de la plage de variation de la conductibilité électrique correspondant au degré de durcissement du noyau assurant l'obtention de propriétés de résistance prescrites pour le noyau, à extraire celui-ci de la boite à noyaux (3). 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le noyau est extrait de la boite (3) quand la conductibilité électrique atteint une valeur se situant dans une gamme allant jusqu'à 15 % de sa plage de variation. 3. Machine à noyauter pour la mise en oeuvre du procédé faisant l'objet de la revendication 1, comprenant une boite à noyaux (3) placée sur une table élévatrice (2) qui est liée mécaniquement à un béti (1), la boite (3) étant remplie avec un mélange pour noyaux (7), un capteur (12) de contrôle de la température monté dans la paroi de la boite (3), un mécanisme (6) de remplissage et de serrage du mélange (7) dans la boite (3), ce mécanisme étant fixé au bati (1), un mécanisme (9) d'ouverture de la boite (3), lié mécaniquement à celle-ci, un module de commande (30), relié audit mécanisme de remplissage et de serrage (6) et audit mécanisme d'ouverture (9), caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un module logique de mesure (29), relié électriquement au module de commande (30) et au mécanisme d'ouverture (9) de la boite à noyaux, ainsi qu'un capteur (13) des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux, monté dans un canal qui est ménagé dans la paroi de la boîte (3) et comportant des électrodes (15, 120) qui sont en contact du mélange (7) et reliées au module logique de mesure (29). 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que ledit module logique (29) de mesure comprend un sous-ensemble de déclenchement (31), un sous-ensemble (32) de mesure initiale des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux, un sous-ensemble (33) de commande du cycle, un sous-ensemble (34) de mesure ultérieuredes paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux, un sousensemble (35) de comparaison des résultats des mesures des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux, relié au sous-ensemble (31) et au sous-ensemble (33), un commutateur (36) de régimes de la machine à noyauter, re iié au sous-ensemble de déclenchement (31), au sous-ensemble de mesure initiale (32), au sous-ensemble (33) de commande du cycle et au sous-ensemble (34) de seconde mesure ultérieure et un amplificateur (37) de signal de sortie, tous ces sous-ensembles, le commutateur et l'amplificateur étant associés en série, ainsi qu'un générateur dtim- pulsions (38), relié au sous-ensemble de mesure initiale (32), au sous-ensemble (33) de commande du cycle et au sous-ensemble de mesure ultérieure (34). 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le sous-ensemble de déclenchement (31) comprend un élément de seuil (43) dont l'entrée constitue l'entrée (39) du sous-ensemble de déclenchement (31) et qui est reliée audit capteur (13), un indicateur d'état (44) et un circuit ET (46) dont les entrées respectives (45, 47) sont reliées à l'élément de seuil (43), une bascule (49) reliée à la seconde entrée (48j du circuit ET (46), l'une de ses entrées constituant l'entrée (40) du sous-ensemble de déclenchement (31) et étant reliée au module (30) de commande, et un générateur d'impulsion unitaire (52), relié à la sortie (51) du circuit ET (46). 6. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le sous-ensemble de mesure initiale (32) comprend un circuit OU (53), dont l'une des entrées (56) est reliée à la sortie du générateur (52) -d'impulsion unitaire du sous-ensemble de déclenchement (31!, et dont la seconde entrée (57) est connectée au commutateur (36) de régimes de la machine à noyauter, une bascule (54) dont l'entrée (55) est reliée au circuit OU (53), un circuit ET (63) dont l'entrée (64) est reliée à la sortie (62) de la bascule (54), sa seconde entrée constituant l'entrée du sousensemble de mesure initiale (32) et étant reliée au générateur d'impulsions~(38), un compteur (65) à coefficient de division variable dont l'entrée (70) est reliée au circuit ET (63), et dont la seconde entrée (66) est reliée à la seconde sortie (68) de la bascule (54), un dispositif commutateur (72) relié à l'entrée (71) du comp- teur (65) à coefficient de division variable, un compteur (73) d'impulsions dont une entrée (75) est reliée au compteur (65) à coefficient de division variable et dont la seconde entrée (74) est connectée au circuit OU (53), un générateur (61) de tension à croissance linéaire dont les entrées (67, 69) sont reliées aux sorties (68, 62) de la bascule (54), et un comparateur (59) de tension dont une entrée (41) constitue l'entrée du sous-ensemble de mesure initiale (32) et est reliée audit capteur (13), sa seconde entrée (60) étant reliée au générateur (61) de tension à croissance linéaire, et sa sortie étant branchée à la seconde entrée (58) de la bascule (54). 7. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le sous-ensemble de commande du cycle (33) comprend un circuit OU (76) dont l'entrée (79) est reliée au comparateur de tension (59) du sous-ensemble de mesure initiale (32), une bascule (77) dont l'entrée (78) est reliée au circuit OU (76), un circuit ET (83) dont une entrée est reliée à la bascule (77), sa seconde entrée constituant l'entrée du sous-ensemble de commande (32) et étant reliée au générateur d'impulsions (38), un compteur de temps (84) dont l'entrée (85) est reliée au circuit ET (83), des décodeurs principaux (87, 88) et un décodeur auxiliaire (89) reliés par leurs entrées respectives (90, 91, 92) au compteur (84) et deux générateurs (93) d'une impulsion unitaire reliés respectivement aux décodeurs principaux (87, 88). 8. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le sous-ensemble (34) de mesure ultérieure des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux comprend une bascule (94) dont l'entrée (95) est reliée au décodeur auxiliaire (89) du sous-ensemble de commande du cycle (33), un générateur (100) de tension à croissance linéaire dont les entrées (lol et 102) sont respectivement reliées aux sorties (97 et 103) de la bascule (94), un circuit ET (98) dont l'une des entrées (99) est reliée à la sortie (97) de la bascule (94) et dont la seconde entrée constitue l'entrée du sous-ensemble de mesure ultérieure (34) et étant reliée au générateur d'impulsions (38), un comparateur de tension (104) dont l'entrée (105) est reliée au générateur (100) de tension à croissance linéaire, sa seconde entrée constituant l'entrée (42) du sous-ensemble de mesure ultérieure (34) et étant reliée audit capteur (13). 9. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que, dans le module logique de mesure (29), le sous-ensemble (35) de comparaison des résultats des mesures des paramètres électrophysiques du mélange pour noyaux est un compteur réversible dont l'une des entrées est reliée au circuit ET (98) du sous-ensemble de mesure ultérieure (34), deux autres entrées étant reliées aux générateurs (93) du sous-ensemble (33) de commande du cycle et les entrées d'information étant reliées au.comp-teur d'impulsions (73) du sous-ensemble de mesure ini tiale (32). 10. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le commutateur (36) de régimes de fonctionnement comprend trois dispositifs de commutation (106, 107, 108), l'entrée de l'un d'eux étant reliée à la sortie du comparateur de tension (104) du sous-ensemble de mesure ultérieure (34), l'entrée du second dispositif étant bran chéeà la sortie du compteur réversible, un circuit ET (10o) dont l'une des entrées est reliée au circuit ET (46) du sous-ensemble de déclenchement (31), et dont la sortie est reliée à l'entrée du troisième dispositif (108) de commutation, la sortie (112) du premier dispositif de commutation (106) et la sortie (113) du second dispositif de commutation (107) étant reliées en un point commun qui est raccordé à la seconde entrée (llo) du circuit ET (109), ainsi qu'à la seconde entrée (96) de la bascule (94) du sous-ensemble de mesure ultérieure (34), les sorties restantes (114 et 115) de ces dispositifs de commutation (106, 107) étant reliées en un point commun (116) qui est raccordé à l'amplificateur (37) du signal de sortie et à la seconde entrée (50) de la bascule (49) du sous-ensemble de déclenchement (31), et les sorties (117 et 118) du troisième dispositif de commutation (108) étant reliées aux autres entrées (57 et 80) des circuits OU (53 et 76) du sous-ensemble de mesure initiale (32) et du sous-ensemble (33) de commande du cycle, respectivement. 11. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que, dans ledit capteur (13), l'électrode (15) est déplaçable longitudinalement dans son boitier (14). 12. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que le déplacement longitudinal de l'électrode (i55 est effectué à l'aide d'un système vis-écrou , dont l'un des éléments est le boitier (14), et dont le- second est l'électrode (15) elle-meme. 13. Machine selon la revendication 11 ou 12, caractérisée en ce que la seconde électrode est constituée par la surface intérieure de la boite à noyaux (3) en contact du mélange pour noyaux (7) 14. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que ledit capteur (13) comprend une-douille diélectrique (118), fixée dans l'extrémité de la première électrode (15) en contact avec le mélange pour noyaux (7), la seconde électrode (120) étant montée dans cette douille (118), et en ce que la première électrode (15) présente un canal pour le passage du fil (26) connecté à la seconde électrode (120) et au module logique de mesure (29). 15. Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que la seconde électrode (120) et la douille diélectrique (li9) sont de forme conique, avec un angle au sommet de 4 à 80, leur grande base étant du côté de la pre- mière électrode (15). 16. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que la seconde électrode est réalisée sous la forme d'un anneau (121) et en ce que le bouchon diélectrique (20) à travers lequel passe la première électrode (15) présente une gorge circulaire dans laquelle est placé ledit anneau (121).- 17 Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que ledit capteur (13) est monté de façon déplaçable longitudinalement 18. Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce que le déplacement longitudinal du capteur (13) est réalisé au moyen d'un système vis-écrou, dont l'un des éléments est un fourreau (123) accouplé au mécanisme (9) d'ouverture de la boite à noyaux, le boitier (14) dudit capteur (13) étant fixé dans ce fourreau, et le second élément étant fixé à la surface du canal dans lequel il est placé.