La présente invention concerne les appareils ou mandrins S serrage concentrique et peut être utilisée dans 1' industrie de la machine-outil, notamment sur les tours et les aléseuses raultibroches et monobroches, pour le centrage et la fixation sûres de pièces rigides et, surtout, de pièces peu rigides, au moyen de mors à arêtes vives, sur une surface de référence non usinée, en #rue de l'usinage avec une grande précision et un grand rendement. On connaît largement des mandrins à serrage concentrique a trois mors, employé pour la fixation et l'usinage des pièces sur les tours et les aléseuses, comprenant une tige de manoeuvre centrale, '#ui agit sur un système d'éléments transmetteurs pour aire dc';lacer dans la direction radiale trois mors équidistants, montée dans le corps du mandrin. L'utilisation de tels mandrins, surtout dans le cas cela coupe négative sur des machines-outils à postes multiples, entrai- ne l'apparition de déformations élastiques notables, qui faussent au-delà des tolérances la forme des surfaces usinées sur les pie- ces peu rigides.-Plus les prescriptions concernant la précision des surfaces usinées sont élevées, plus les excès des défauts sont grands. De plus , dans ce cas, les déformations élastiques ont aussi une influence marquée sur la précision de pièces apparem.ent douées d'une rigidité suffisante. Pour diminuer les défauts de forme des surfaces usinées sur les pièces, on dote chaque mors des mandrins à trois mors d'un élément de serrage oscillant, ce qui donne la possibilité de fixer la pièce en lui appliquant les forces de trois paires de coussinets se déplaçant parallèlement dans chaque paire. Toutefois, dans ce cas, les coussinets des mors pénètrent dans la pièce incorrectement (du fait de leur déplacement non dirigé vers l'axe du mandrin), aussi le mandrin ne peut-il plus assurer un centrage et un serrage corrects de la pièce. En outre, quand les mors sont dotés d'éléments de serrage oscillants, le mandrin perd -sa r#gi- dite et sa capacité de maintien.D'autre part, sous l1effet du couple produit par les forces de coupe, la distribution des forces de serrage agissant sur la pièce se modifie et leur égalité se trouve perturbée. Il en résulte que de tels mandrins n'assurent pas un centrage fiable, ne suppriment pas les déformations élastiques et, en outre, ont une capacité de maintien réduite et diminuent le rendement. Pour obtenir la haute précision prescrite d'usinage de la pièce, il s'avère nécessaire de prévoir des opérations supplé- mcntaires, yréliminaires ou de finition, ce- qui se traduit par un asaissemciit du rendement de l'usinage, par un accroissement-notable des dépenses de main-d'oeuvre qu'il nécessite et de son prix. Ces derniers temps, afin d'élever la précision du tournage, on a tenté de créer des mandrins à serrage concentrique pour la fixation de pièces peu rigides sur une surface de référence -non usinée, au moyen de six mors radiaux. De tels mandrins comportent deux groupes de-mors équidistants sur la circonférence du mandrin, manoeuvres chacun par un dispositif de manoeuvre indivi- duel, itun des groupes de trois mors étant manoeuvré par un dispositif mécanisé, et le second, par un dispositif manuel, ou bien les deux groupes étant successivement manoeuvrés par un dispositif manuel, ou bien les deux groupes étant manoeuvrés par des dispo sitifs mécanisés individuels.De tels mandrins ont une vitesse d'action insuffisante, car ils requierent un temps supplémentaire pour la mise en place et la fixation de la pièce et, en outre, ils n'assurent pas un synchronisme rigoureux de l'application des forces de serrage par tous les mors, ce qui ne permet pas de supprimer complètement les déformations élastiques des pièces peu rigides. De plus, de tels mandrins sont encombrants, coûteux, de conception complexe et, pratiquement, ne peuvent être utilisés, par exemple r dans les machines-outils opérant automatiquement. Pour éviter les inconvénients énoncés ci-dessus, on s'est proposé de réaliser les mors et la tringle de leur dispositif de manoeuvre de façon à assurer le serrage uniforme et simultané de la pièce à usiner par tous les mors sur sa surface de référence présentant des défauts, ainsi que la fixation fiable de pièces de différentes dimensions grâce à l'accroissement de la capacité de maintien du mandrin, même avec de faibles efforts aux mors. La solution consiste en ce que, dans un mandrin à serrage concentrique, comportant des mors placés dans des glissières radiales du corps du mandrin avec possibilité de déplacement en synchronisme vers l'axe central dudit corps ou dans le sens contraire pour la mise de la pièce à usiner au centre de l'appareil de serrage et son maintien dans cette position centrée, d'après l'inven- tion les mors successifs sont liés entre eux par des chaînes cinématiques de fanon à constituer au moins trois paires disposées symétriquement,et idit mandrin comporte un seul dispositif de manoeuvre commun à toutes les chaînes cinématiques, assurant le déplacement en synchronisme des mors ; chaque chaîne cinématique comporte un organe lié au dispositif de manoeuvre commun et monté de façon qu'il puisse se déplacer suivant la bissectrice de l'angle entre les glissières des paires correspondantes de mors ; cet organe porte un élément qui peut osciller librement autour d'un axe situé sur la bissectrice dudit angle et est lié à chacun des mors de la paire pour le déplacement de l'un d'eux jusqu'à ce qu'i bute sur la pièce à usiner quand l'autre mors de cette paire est déjà en contact avec la pièce. L'avantage du mandrin à serrage concentrique faisant l'ob- jet de l'inveiition consiste en ce au'il assure une élévation de la précision d'usinage grâce à un abaissement des déformations élastiques d'environ dix fois comparativement à celles des pièces serrées dans un mandrin à trois mors, à force égale sur chaque mors, ainsi qu'un accroissement de la capacité de maintien, d'où un accroissement du rendement de deux fois, à force égale sur chaque amours, et la possibilité de supprimer les opérations supplémentaires quand il est nécessaire d'obtenir une grande précision. Le mandrin, objet de l'invention, peut êtré utilisé à grande échelle pour l'usinage de pièces aussi bien petites que grosses sur les tours et les aléseuses verticaux et horizontaux, monobroches et multibroches, y compris ceux opérant en régime au tomatique. Dans l'une des variantes de réalisation de l'invention, chaque chaîne cinématique comporte un coulisseau commandé, situé sur la bissectrice #de l'angle entre les glissières de chaque paire de mors, et ce coulisseau porte un levier menant, oscillant,- deux bras égaux, avec, à leurs bouts, des têtes cylindriques litées res pectivement à un mors par un levier transmetteur ayant sur son bout orienté vers la tête cylindrique une encoche dans laquelle est placé un coussinet mobile qui coopère avec la tête cylinarique du levier menant, le second bout du levier transmetteur comportant une tête cylindrique qui est engagée dans une encoche du mors avec lequel elle coopère par l'intermédiaire du coussinet mobile. Dans une seconde variante de réalisation, chaque chaîne cinématique comporte un coulisseau commander situé sur la bis sec- trice de l'angle entre les glissières de chaque paire de mors, et sur ce coulisseau est montée une roue dentec oscillante dont l'axe est situé sur la bissectrice de l'anale ; chaque mors de la paire comporte une crematllère qui coopère avec la roue dentée du coulisseau par l'intermédiaire d'un organe de transmission comportant un secteur denté du côté du mors et une crémaillère du côté opposé Chaque chaîne cinématique peut comporter un coulisseau situé sur la bissectrice de l'angle entre les glissières successives de chaque paire de mors, et portant une roue dentée oscillante qui est liée cinématiquement à une crémaillère montée sur chaque mors par l'intermédiaire d'un couple composé d'une crémaillère double et d'un pignon. Dans encore une variante de réalisation de l'invention, la chaîne cinématique comporte un coulisseau portant un balancier oscillant à bras égaux avec, de chaque côté, une tête cylindrique qui est engagée dans une encoche du mors correspondant et coopère avec ce mors par l'interinédiaire d'un coussinet mobile. -Chaque channe cinématique peut comporter deux le viers successifs osci#llant dans le plan de déplacement de chaque mors, et le mandrin peut comporter dans son corps un manchon zcu- lissant dans la direction axiale, monté dans son axe longitudinal et accouplé à la tige du dispositif de manoeuvre, ce manchon yant trois tourillons disposés suivant les bissectrices des angles entre les glissières de chaque paire de mors successifs ; chaque tourillon#porte-un second levier qui peut osciller librement et. qui coopère avec les leviers mentionnes plus haut de façon assurer leur oscillation dans le plan de déplacement des mors. Selon une variante, quand la chaine cinématique est ainsi réalisée, ledit second levier oscille dans un plan parallèle au déplacement de la tige ou tringle, mais perpendicualire au plan lon gitudinal passant par la bissectrice de 1range entre les glissières. Dans ce qui suit, l'invention est expliquée par la description d'exemples de réalisation non limitatifs du mandrin à serrage concentrique conforme à l'invention, et par Les dessins annexés dans lesquels la figure 1 représente un mandrin à serrage concentri que conforme à l'invention (en vue de dessus avec arrachement partiel) la figure 2 représente la section II-II de la figure I la figure 3 représente la section III-III de la figure 1;; la figure 4 représente une vue suivant la flèche A de la figure 2 la figure 5 représente une variante de réalisation du mandrin à serrage concentrique, semblable, pour l'essen- tiel à celui de la figure 1, mais suivant un autre mode de réalisation de la liaison entre le coulisseau et les mors mors la figure 6 représente la section VI-VI de la figure 5 la figure 7 représente une autre variante de la chaîne cinématique liant les mors successifs la figure 8 représente la section VIII-VIII de la figu re 7 ;; la figure 9 représente une autre variante de réalisation du mandrin à serrage concentrique conforme à l'inven tion la figure 10 représente la section X-X de la figure 9 la figure 11 représente la section XI-XI de la figure 9 la figure 12 représente un mandrin à serrage concentri que conforme à l'invention, analogue à celui de la figu re 9, mais ayant des mors du type piston-plongeur la figure 13 représente la section XIII-XIII de la figu re 12 ;; -la figure 14 représente la section XIV-XIV de la figure 12 -la figure 15 représente une réalisation du mandrin à serrage concentrique conforme à l'invention, comportant deux leviers successifs oscillant dans le plan de dé placement de chaque mors -la figure 16 représente la section XVI-XVI de la figure 15. Considérons les figures 1 à 4, représentant l'une des général 1,destinée en particulier à expliquer la structure générale du mandrin et son fonctionnement. Le mandrin 1 comprend un corps anonobloc rigide cylindrique 2 ayant des évidements 3 permettant de réduire son poids. Dans le corps 2 sont montées six glissières radiales équidistan tes 4 portant des mors interchangeables 5 qui peuvent se déplacer vers le centre du corps 2 et inversement, comme le montre la le- che 6. Les mors interchangeables 5 sont liés entre eux deux par deux par des chaînes cinématiques, de façon à former au moins trois groupes de deux mors disposés symétriquement. Etant donné que toutes les chaînes cinématiques sont réalisées de la mêi:#e fa- çon, afin d'éviter de surcharger le dessin,#on n'a représenté futur seule chaîne cinématique, qui va maintenant être examinee e détail. -La chaîne cinématique montrée en figure 1 comporte un coulisseau 7 placé dans le corps 2 du mandrin 1, sur la bissectrice ce de l'angle des glissieres 4 successives des mors 5. La partie avant du coulisseau entre dans une douille 8 qui est emboîtée à force dans la partie centrale du corps, et sa partie arrière est engagée dans un alésage 9 du corps 2, aligné avec la douille 8 et- doté d'un joint d'étanchéité 10. Le coulisseau 7 rfl-: doté d'un d1ur port 11 qui s,'encxaqe sans jeu dans une rainure calibrée 12 du coulisseau 7 par des languettes ou clavettes 13. Le support 11 est fixé au coulis- seau 7 par des vis 14, de telle façon que l'axe d'un alésage 15 du support 11 coïncide avec l'axe d'un alésage 16 du coulisseau 7. Chacune des chaînes cinématiques décrites comporte aussi un levier 17 avec une tête-cylindrique 18 au bout de chacun de ses bras, ainsi que deux leviers intermédiaires 19r chacun desquels comporte, à un bout, une tête cylindrique 20, et à ltautre bout, du côté du levier 17, une encoche 21 dans laquelle est n lacé un coussinet mobile 22 lié à la tête cylindrique 18 du levier 17. La tête cylindrique 20 de chaque levier 19 est éngagée dans un coussinet mobile 23 qui est logé dans une encoche 24 du mors 5. Le îevier 17 est monté à l'aide de ses tourillons 25 dans l'alésage 15 d'une douille emboîtée dans le support 11 et dans alésage 16 d'une douille emboîtée dans le coulisseau 7, et il peut osciller librement autour de ces tourillons. Chaque levier intermédiaire 19 est monté à l'aide de ses tourillons 26 dans l'alésage 27 d'une douille emboîtée dans le# corps 2 et dans l'alésage 28 d'une douille emboîtée dans un couvercle 29. Le support 11 cst engagé dans usc rainure calibré 30 du couvercle 29, dont l'axe coincide avec l'axe de l'alésage 16 du coulisseau 7, et, ant solidaire du coulisseau 7, il peut se de- placer dans cette rainure dans la direction radiale, c'est-à-djrc vers le centre du mandrin 1 et inversement. Le couvercle 29 est positionné par rapport au corps 2 par des goupilles de contrôle et fixé au corps 2 par des vis (non représentées sur les dessins) de façon à assurer l'alignement de l'alésage 16 du coulisseau 7 et de la rainure 30 du couvercle 29, ainsi que l'alignement des alésages 27 des douilles emboîtées dans le corps 2 avec les alésages 28 des douilles emboîtées dans le couvercle 29. Le déplacement du coulisseau 7 dans la direction radiale s1 effectue à l'aide d'un levier 31, dont un bras est lié à un coussinet mobile 32 logé dans une encoche 33 du coulisseau 7, et dont le second bras est lié à un manchon coulissant 34 qui est, placé dans le corps 2 du mandrin et accouplé par une vis 35 à la tige ou tringle de manoeuvre (non représentée sur les dessins). Le coussinet 32 loge dans l'encoche du coulisseau 7 est retenu vis-à-vis du décalage latéral par des limiteurs 36. Le levier 31 est engagé par ses tourillons 37 dans les alésages de boîtiers 38, lesquels sont placés dans des logements du corps 2 où ils sont retenus par des vis 39: Chaque mors 5 a des trous taraudes 40 pour la fixation des éléments de serrage interchangeables, et une rainure 41 pour une languette ou clavette, qui est située, par rapport au centre du mandrin, de telle façon que lorsqu'on serre dans les mors une pièce de précision de rayon R, ltégalité des distances entre le centre du mandrin et l'axe des rainures 41 soit assurée. L'encoche 24 de chaque mors 5, destinée à recevoir le coussinet 23r est fermée par une plaquette 42 qui est positionnée par des goupilles 43 et fixée au mors 5 par des vis 44. L'alésage du manchon de manoeuvre 34 est fermé par un flasque 45 qui est fixé au corps 2 par des vis 46. Un tampon fileté 47 obture le trou du flasque 45, qui est prdvu pour permettre l'accouplement du manchon 34 à la tringle de manoeuvre au moyen de la vis 35. La surface de chaque couvercle 29 est recouverte par une mince contre-plaque 48 en acier, afin d'améliorer l'évacuation des copeaux produits pendant l'usinage de la pièce. Sur la surface libre du corps 2 on peut au besoin fixer un toc 49 pour l'entraînement d'une tête de perçage planétaire quand le mandrin est utilisé sur les tours à postes multiples. Pour le montage du mandrin 1 sur le plateau de la broche de la machine-outil ou sur le plateau de réduction, on utilise la portée "Dl' usinée dans la base du corps 2. Le mandrin est fixé par trois vis 50 et les logements pour ces vis sont obturés par des tampons filetés 51. On va maintenant considérer les figures 5 et 6, qui repré- sentent une autre variante de réalisation de la chaîne cinématique pour la liaison de deux mors successifs dans le mandrin à serrage concentrique conforme à 1 t invention. Etant donné que le mandrin des figures 5 et 6 est analogue, pour ltessenti & , au mandrin des figures 1 à 4, et n'en diffère que par la réalisation de la chaîne cinématique, les pièces qui sont les mêmes que sur les figures 1 à 4 sont représentées sur les figures 5 et 6 par les mêmes chiffres de référence. Chaque chaîne cinématique des figures 5 et 6 comprend, outre le coulisseau et le support déjà décrits, une roue dentée 52 montée dans le support il sur e coulisseau 7 et liée à une crémaillère 53 de chacun des mors 5 de la paire par l'entremise d'un élément intermédiaire 54, dont un côté comporte un secteur denté engrené avec une crémaillère 53dMnmors 5, et le second côté, une crémaillère engrenée avec la roue dentée 52. Une telle réalisation simplifie la conception du mécanisme transmetteur, lequel peut être employé pour les mandrins de petit diamètre avec une petite course utile. Référence est maintenant faite aux figures 7 et 8, qui représentent encore une variante possible de réalisation de la chai ne cinématique reliant une paire de deux mors successifs dans un mandrin conforme à l'invention. Etant donné que le mandrin des figures 7 et 8 ne diffère de celui des figures 1 à 4 que par la réalisation de la chaîne cinématique, les pièces qui sont les mêmes que sur les figures 1 à 4 sont représentées sur les figures 7 et 8 par les mêmes chiffres de référence. Chaque chaîne cinématique selon les figures 7 et S comprend un coulisseau 55, de conception quelque peu modifiée, et un support 56. Vu que le coulisseau 55 peut êtreyen principe,d'une autre conception et que tout spécialiste en la matière peut modifier sa conception dans chaque cas concret, ainsi qu'afin d'sévi ter de surcharger la description, la conception du coulisseau 55 des figures 7 et 8 ne sera pas examinée en détail. Dans le support 56 est montée une roue dentée-57, dans l'alésage duquel est engagé à force un axe 59. Cet axe est engagé dans des logements 60 du support de façon que la roue dentée 57 puisse tourner librement. La roue dentée 57 est liée aux mors 5 de chaque paire par une crémaillère double 61 et une roue dentée 62, engrenée avec la crémaillère 53d'unmors 5. Le positionnement relatif du support 56, des crémaillres 61 et des roues dentées 62 est assure par mise en confidence des axes des logements 63, 64 et 65~recevant respectivement les crémaillères 61, les tourillons 26 des roues 6-2 et le support 56 dans le corps 2, avec les axes correspondants des logements 66, 67 et 68 du couvercle 29 recevant respectivement les tourillons 26 des roues 62, les crémaillères 61 et le support 56.Le logement correspondant du corps 2 est po sitionné par rapport au lo#gement correspondant du couvercle 29 par des goupilles de contrôle engagées par le couvercle 29 et le corps 2 qui sont fixés l'un à l'autre par des vis (les goupilles et les vis ne sont pas représentées sur les figures 7 et 8). On se réfère maintenant aux figures 9, 10 et 11, qui repue~ sentent une autre variante possible de réalisation de la chaîne cinématique pour deux mors successifs dans le mandrin à serrage concentrique conforme à l'invention. Sur les figures 9 à 11, les pièces identiques à celles du mandrin des figures 1 à 4 sont désignées par les mêmes chiffres de référence. Le mandrin selon les figures 9, 10 et 11 diffère de ceux examinés plus haut en ce que chaque chaîne cinématique comporte un coulisseau prismatique commandé, qui porte un balancier à bras égaux oscillant sur un axe et ayant à chaque bout une tête cylindrique qui est engagée dans 1'encoched'unmors prismatique ou cylindrique et coopère avec ce mors par l'intermédiaire d'un coussinet mobile. Pour l'autopositionnement de chaque paire de mors sur une surface de référence de la pièce présentant des défauts, on emploie, dans cette variante, un balancier oscillant à bras égaux, monté sur un axe, à la place du système de leviers ou de pignons. Un tel mécanisme est très robuste et est doué d'une grande rigidité. Le mandrin selon les figures 9, 10 et 11 a un corps comprenant une partie- principale 69, trois coulisseaux prismatiques équidistants 70 avec-des glissières prismatiques et un joint dtétanchéité 71. Les coulisseaux 70 sont placés dans des glissières 72 du corps 69 Sur la partie principale 69 du corps est montee la partie supérieure 75 du corps, qui est centrée sur la surface 73, positionnée angulairement par une goupille 74 et fixée à la partie 69 par des vis 76.Dans les glissières prismatiques 77, constituées par la partie supérieure 75 du corps et les contreplaques 78 et 79, positionnées par des goupilles de contrôle et fixées à la partie supérieure 75 du corps par des vis (les vis et les goupilles ne sont pas représentées sur les figures 9, 10 et 11), sont placés des mn niors raiiaw 80 dobes d 'une rainure 41 pour une Inguete cu clavette 81, et de trous de fixation 82, à l'aide desquels sont posîtionnnés et fixés les éléments de serrage interchangeables 83 des mors 80. Chaque coulisseau 70 porte un balancier 85 oscillant sur un axe 84 et ayant à chaque bout une tête cylindrique 86 epau- lée par des appuis 87.Chaque tête 86 du balancier 85 est engagée dans une encoche 88 située dans la partie inférieure du mors 80, et coopère avec ce mors par l'intermédiaire d'un coussinet mobile 23. Le déplacement radial des coulisseaux 70, de même que dans les cas précédents, est assuré par une tige de manoeuvre (non représentée) accouplée par la vis 35 au manchon 34, lequel coopère avec chacun des coulisseaux-70 par l'intermédiaire d'un levier 31 relié au coulisseau 70 à l'aide d'un coussinet mobile 32 loge dans une encoche 89 du coulisseau 70. Le levier 31 est monté au moyen de ses tourillons 37 dans des boîtiers 38 qui sont placés dans des logements du corps, où ils sont retenus par des vis 39. l'alésage de la partie supérieure 75 du corps est obturé par un flasque 45 qui est fixé à la partie 75 du corps par des vis 46 Le trou du flasque 45 est obturé par un tampon fileté 17. La partie supérieure-75 du corps est dotée de trois appuis 90 pour le positionnement de la pièce 91 (montrée par des traits interrompus). Pour le positionnement angulaire de la pièce gl, d'après une saillie (non représentée) venue de fonderie avec ladite pièce, il est prévu sur le flasque 45 des éléments de repérage 92. Le mandrin est fixé par des vis 93 au plateau.94, et les trous percés dans son corps pour les vis 93 sont obturés par des tampons filetés S1. La fixation du mandrin à la bride de la broche (non représentée) s'effectue a l'aide de vis 95. Sur les figures 9 et 10 on a représente en traits interrompus une pièce 91 de faible rigidité, fixée par six mors interchangeables 83 connectant une surface de référence de forme. Pour la fixation de la pièce 91 on a utilisé sur les mors interchangeables 83 des éléments de serrage 96 à deux dents à arête vive. Ces éle- ments permettent de fixer d'une manière fiable la pièce de faible rigidité 91 au moyen des mors du mandrin, en assurant au mandrin une-hautecapacité de maintien pour des forces de serrage de faible valeur. On va considérer maintenant les figures 12, 13 et 14, qui représentent un mandrin à mors cylindrique, ayant une channe cinématique réalisée de la même façon que dans le mandrin des figures 9, 10 et 11, mais présentant toutefois des différences donnant un effet favorable complémentaire. La conception considérée du mandrin représente sur les figures 12, 13 et 14, outre le coulisseau, le balancier oscillant et les autres éléments déjà décrits suivant les figures 9, 10 et il et désignés sur les figures 12, 13 et 14 par les mêmes chiffres de référence 70 à 96, comporte une série d'organes qui lui sont particuliers. Le corps 97 du mandrin et la partie supérieure 98 qui lui est fixée par des vis 99 forment trois canaux inclinés, montrés par les floches A, pour l'evacuation des copeaux sous l'effet des forces centrifuges pendant la rotation du mandrin. L'alésage central du corps 97 est obturé par un flasque conique 100 qui est fixé au corps 97 par des vis 101 et favorise l'évacuation des coptaux. Les mor cylindriques 102 lié au balancier 85 sont guidés par desdouilles 103 qui sont emboîtées à force dans des lo ge#nents 104 de la partie sunerieure 98 du corps.Pour assurer sas stabilité, le balancier 85 est épaule par des appuis de guidage 105 qui sont fixés à la partie 98 du corps par des vis 106 Du côté de son dos, chaque mors 102 est masqué par un couvercle 107 qui est fixé par des vis 108 à la partie supérieure 98 du corps. Entre le couvercle 107 et chacun des mors 102 de la paire sont placés des limiteurs sous forme de ressorts dlequilibr- ge 109, assurant la mise des mors 102 à une certaine position moyenne avant la fixation de la pièce. Les limiteurs assurant aux mors, avant la fixation de la pièce, une certaine position radiale identique peuvent être placés, au besoin, dans les mandrins des figures 1 à 4 ; 5 et 6 , 7 et 8. Chaque mors 102 est doté d'un élément de serrage interchangeable 110, par exemple en forme de champignon, monté dans un alésage 111 du mors 102. Afin de prévenir la rotation de l'élément interchangeable 110, sa tête est dotée de méplats 112 qui s'engagent dans une rainure correspondante ménagée dans la surface frontale du mors 102. Pour chasser l'élément interchangeable 110 de l'alésage 111, on a prévu un trou 13 dans le mors 102 et un trou 114 dans le couvercle 107. Pour la fixation d'une pièce à bride désignée par le chif- fre 115 sur la figure 13, le mandrin est doté de trois appuis 116, parallèles à son axe, qui sont fixés à la partie 98 du corps par des vis 117 et positionnés par des goupilles de contrôle 118. Pour la fixation d'une pièce 115 de forme compliquée, comme celle montrée en traits interrompus sur la figure 12, on emploie un élément de repérage 119 fixé à la partie 98 du corps par des vis 120 et positionné par des goupilles de contrôle 121. L'élément de repérage 119 assure un positionnement angulaire déterminé de la pièce 115. On se réfèremaintenant aux figures 15 et 16, qui. repre- sentent une réalisation plus poussée de la chaîne cinématique pour la liaison de deux mors successifs dans un mandrin à serrage concentrique conforme à l'invention. Etant donné que le mandrin des figures 15 et 16 comporte nombre de pièces homologues ou identiques à celles des mandrins figures précédentes, ces pièces sont désignées sur les fi gures 15 et 16 par les ~nomes chiffres de référence. Le mandrin selon les figures 15 et 16 se compose d'un corps 122 avec des glissières radiales 123 formées par le corps 122 et des contre-plaques trempées 124 qui sont positionnées par rapport au corps par des goupilles de contrôle et fixées a ccluici par des vis (les vis et les goupilles ne sont pas représentées sur les dessins). Dans les glissières 123 coulissent des mors 125. Sur les mors 125 sont positionnés, par des rainures radiales 126 et une languette ou clavette 127, des éléments interchangeables 128 fixés par des vis 129 aux mors 125. Le corps 122 est monté sur lsembase inférieure 130-du mandrin; il est centré par un épaulement 73 et fixé à l'embase 130 par des vis 76. Dans l'embase 130 du mandrin est placé un manchon 131 mon-té dans une douille 132 qui est emboîtée à force dans l'alésage de l'embase 130. Le manchon 131 est accouplé par la vis. 35 à la tringle de manoeuvre (non représentée sur les dessins). La partie supérieure du manchon 131 comporte trois tourillons 133 situés sur la bissectrice de l'angle entre les glissières 123 de chaque paire de mors. Sur chaque tourillon 133 est placé un levier 134, oscillant librement, comportant à chacun de ses bouts une en-. coche 135. Dans chaque encoche 135 est engagée la tête 136, en forme de tonnelet, du bras menant du levier 31 faisant déplacer le mors 125 correspondant de la paire.de mors 125 interessée. Le levier 31 de chaque mors 125 comporte des#tourillons .37 qui sont engagés dans des boîtiers 38 placés dans, des alésages correspondants du corps 122. Le bras mené du levier 31 est engagé dans l'encoche 89 du mors 125 correspondant, avec lequel il coopère par l'intermédiaire dhacoussinet mobile 32. L'alésage central du mandrin est obturé par un flasque 45 ayant un bouchon fi lété 47. Le mandrin est centre sur la bride de la broche de la machinewoutil par une portée "D", et il est fixé à la broche par des vis 95. Les trous du corps 122 recevant les unis 95 sont obturés par des tampons filetés 51. On va maintenant décrire le fonctionnement du mandrin conforme à l'invention. Le réglage et le fonctionnement du mandrin selon les figures 1 à 4 s'effcctuen# de la façon suivante. On monte le mandrin 1 sur le plateau de la broche, le centrage étant assuré par la portée "D11, et la fixation au plateau, par trois vis 50. Si la dimension de la portée de centrage 'tD" ne correspond pas à celle de la portée sur le plateau de la brociic de la machine-outil, on utilise un plateau de réc#uction, par exemple celui représenté en 94 sur la figure 10. En premier lieu, on monte sur les mors 5 permanents les éléments de serrage interchangeables pour la fixation de la pièce à usiner concrète considérée (voir, par exemple, sur les figures Il et 15,-les références 40, 83 et 128 respectivement). Ces éléments de serrage interchangeables sont positionnés sur les mors 5, dans la direction radiale, par une clavette ou languette dans la rainure 41, et sont fixes par des vis entrant dans les tuus taraude Le déplacement radial des mors 5 et la fixation de la pièce placée entre les éléments de serrage interchangeables s'ef- fectuent de la façon suivante. Le manchon 34 accouplé par la vis 35 à la tige de manoeuvre (non représentée) et se déplaçant axialement agit sur les leviers 31, chacun desquels, par l'intermédiaire du coussinet mobile 32, fait déplacer le coulisseau 7 situé sur la bissectrice de l'angle de chaque paire de mors successifs 5. Chaque coulisseau 7, dont est solidaire le support 1l, porte un levier oscillant 17, lequel est relié par ses têtes cy lindriques 18 mors 5 de la paire de mors par l'intermédiaire des leviers 19 et des coussinets 22 et 23 placés dans les encoches 21 des leviers intermédiaires 19 et les encoches 24. des mors 50 Quand le manchon 34 se déplace en montée, c'est-à-dire en s'éloignant de la base du corps 2, tous les coulisseaux 7 se déplacent radialement en commun avec les leviers 17, en s'éloignant du centre du mandrin, et les leviers019#f6nt déplacer les mors 5 vers le centré du mandrin, ce qui correspond à la fixation de la pièce sur sa surface extérieure.Si l'un des mors 5 d'une paire liée par l'une quelconque des chaînes cinématiques bute le premier contre la pièce à fixer, le coulisseau 7 continue son déplacement radial jusqu'à ce que le levier li correspondant, en tournant par rapport au levier 19 arrtté, fasse buter le second des mors'5 de la paire contre la pièce. De la sorte, la pièce se trouve centrée, gxclce a Ja con- formation de tous les mors à sa surface de référence présentant des défauts, suivie de la fixation de la pièce par les efforts radiaux égaux. de tous les mors. Quand le manchon 34 se déplace vers la base du corps 2, le coulisseau 7 se déplace vers le centre du mandrin et les mors 5 s'éloignent du centre du mandrin, ce qui correspond à la fixation de la pièce par une surface intérieure. Dans le cas où, lors du réglage du mandrin, les surfaces de référence (non représentées} des éléments interchangeables fixés sur les mors doivent être tournés à la demande, c'est- -dire sur la machine-outil elle-même, pour obtenir une - concentricité rigoureuse des surfaces à usiner par rapport à la surface de réf é- rence, on place et on fixe entre les mors 5 une fausse-piece de rayon R. (figure 1). Les mors mis dans cette position sont alors tournés durant le réglage au rayon nécessaire pour l'usinage, non indiqué sur le dessin.Les surfaces tournées sont directement utilisées pour fixer la pièce, ou bien elles font office de surfaces de référence pour la fixation aux mors d'éléments de serrage striés ayant une épaisseur calibrée. Si les mors n'dut pas de surface de référence axiale, on peut utiliser pour le positionnement axial de la pièce trois appuis; se plaçant entre# les mors comme montré par le chiffre de référence 116 sur la figure 12. Pour que le mandrin ait une capacité de maintien plus forte dans le cas de fixation de pièces sur une surface de réf é- rence non usinée, il est préférable d'employer des mors à stries vives, y compris des mors à deux ou à une dent, réalisés en acier à outils résistant à l'usure ou armés d'alliage dur. Pour la fixation de pièces de forme complexe, comme montré sur la figure 9 par le chifFre de référence 91, on emPloie des mors spéciaux ayant des longueurs différentes, correspondant aux rayons de la pièce, et, en outre, on assure le positionnement angulaire de la pièce à l'aide de guides spéciaux, comme par exemple les éléments 92 de la figure 9. Compte tenu de la grande capacité de maintien du mandrin à six mors radiaux, surtout quand ces mors sont dotés d'élen:cnts de contact à arête vive penetrant dans la pièce, il faut alDpliqucr sur le manchon 34 une force axiale correspondante, d' après la ca -pacité de maintien du mandrin, en prenant on considération le fait que, pour un même effort par mors, le mandrin à six mors doté des merles éléments interc} Il convient aussi de ne pas perdre de vue que, dans le cas de fixation de pièces particulièrement déformables, c'est-àdire de faible rigidité, chaque mors radial du mandrin à six mors peut être doté d'ur. élément mobile (flottant) avec deux coussinets à ses bouts, et qu'ainsi on peut assurer le serrage de la pièce par les efforts de six paires de coussinets agissant parallèlement dans chaque paire, ce qui réduit encore plus les déformations élastiques de telles pièces. Le réglage et le fonctionnement du mandrin des figures 5 et 6 ne diffèrent pas, pour l'essentiel, de ceux du mandrin des figures 1 à 4. Le mandrin selon les figures 5 et 6 peut être employé pour le serrage de petites pièces et leur usinage avec des forces de coupe relativement faibles. Le mandrin des figures 7 et 8, de même que celui des figures 5 et 6, ne diffère pas en principe du mandrin-des figures 1 à 4, mais il est destiné à la fixation et l'usinage de grosses pièces, par exemple de bagues de roulement de grands diamètres. Les mandrins des figures 9 à 11 et des figures 12 à 14 fonctionnent comme suit. Pour la fixation d'une pièce par une surface extérieure, le manchon-34 est déplacé vers l'embase du mandrin 1, et pour la fixation d'une pièce par un alésage, le manchon 34 est déplacé en montée, en s'éloignant de l'embase du mandrin 1. Le mandrin selon les figures 9 à 11 requiert une grande quantité de métal et des dépenses de main-d'oeuvre plus élevées pour sa fabrication ; toutefois, son avantage consiste en ce que son corps est constitue de pièces forgées assemblées entre elles, et que, par conspuent, il n'est pas nécessaire de réaliser un moulage compliqué, et les diVerses pièces du corps peuvent subir un traitement tilcrmiquc approprié. Le mandrin des figures 12 à 14 peut être largement emplo- yé pour la fixation des pièces åus.i-den leur surface extérieure que par leur surface intérieuz#. Dans ce second cas, les mors cylindri- ques 102 avec leurs éléments de serrage interchangeables 110 doivent être retournés de 1800 ; le mandrin ne peut fixer ainsi que des pièces de grand diamètre. Pour la fixation de pièces précises et de rigidité particulièrement faible, principalement de grand diamètre, les mors cylindriques 102 peuvent être remplacés par des mors avec un coussinet oscillant double (non représenté), ce qui porte à douze le nombre de points en contact sur la pièce et diminue additionnellement-les déformations élastiques de la pièce. Pour les mandrins de ce type, les mors cylindriques 102 sont fabriqués principalement pour chaque dimension de référence, de la pièce à fixer sur surface extérieure ou intérieure. La gamme des dimensions des pièces à fixer dans le mandrin est étroite, le changement de dimension ne pouvant être obtenu que par changement de la hauteur des éléments de serrage interchangeables 110, ou bien par remplacement des mors 102 par d'au tres ayant une longueur différente. Les mandrins selon les figures 15 et 16 sont employés pour fixer aussi bien de petites pièces. que des grosses, destinées à être usinées dans les tours multibroches. Toutefois, on peut aussi employer avec succès un mandrin avec un tel mécanisme pour de grosses pièces. Le mécanisme égalisateur employé -dans le mandrin limite la valeur de la compensation radiale des mors, un tel mandrin est préférable pour la fixation de pièces n'ayant que de faibles dé -fauts -de forme sur la surface de référence. Pour la fixation sur la surface extérieure d'unepièce 137 dans un mandrin selon les figures 15 et 16, le manchon 131 est déplacé vers l'embase du mandrin, c'est-à-dire en descente. Le levier 134 coopère alors avec les bras menants des leviers transmctteurs 31 des mors appariés 125 et les fait déplacer dans la direction radiale vers le centre du mandrin. Quand l'un des éléments de serrage interchangeable5î28 d'une paire de mors successifs bute contre la pièce 137, le mancho 131 continue son déplacement on faisant tourner le levier 134 monté sur le tourillon 133, par rapport au mors ayant le premier atteint la pièce. Cette rotation continue jusqu'à ce que le second élément de serrage interchangeable 128 de la paire bute contre la pièce 137.Si la seconde et la troisième paire de mors successifs ne sontpasencore appliquées sur la surface de référence de la pièce, le manchon 131 continue son déplacement en faisant déplacer la première paire d'éléments de serrage interchangeables 128 vers le centre du mandrin, jusqu'à ce que les autres éléments de serrage 128 s'appliquent de la même manière sur la surface de la pièce en assurant simultanément son centrage et sa fixation. Tous les mandrins décrits peuvent autre accouplés à un dispositif-de manoeuvre hydraulique, pneumatique ou électromécanique. Pour cela, la tige du dispositif de manoeuvre correspondant est accouplée au manchon 34 ou 131 du mandrin, qui coopère avec les mors du mandrin par l'intermédiaire de toutes les channes cinéma#tiques. Les mandrins decrits, conformes à l'invention, peuvent être utilisés à grande échelle pour la fixation et l'usinage, avec une grande précision et à grand rendement, par exemple de diverses pièces pour automobiles, tracteurs et outres machines, ainsi que de bagues de roulements. Grâce au déplacemen des mors dans la direction radiale, la pièce est centrée d'une manière fiable et elle peut être fixée par des éléments à arêtes vives, par exemple à une dent, lesquels, même sous un effort relativement faible, pénètrent dans la pièce et, de la sorte, confèrent une forte capacité de maintien au mandrin, en rendant possible l'usinage des pièces à grand rendement avec une grande précision, grâce à l'absence de déformations élastiques. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'esemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant-des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. - Mandrin, assurant le#serrage sur son axe et le maintien d'une pièce à usiner et permettant la libération de cette pièce, présentant plusieurs mors 125, sensiblement cop#lanaires dans un plan perpendiculaire à l'axe de serrage, mobiles dans les deux sens chacun dans une glissière 123 radiale du corps du mandrin, caractérisé en ce que les mors 125 sont groupés en au moins trois paires formées chacune de deux mors 125 contigus, réparties régulièrement autour de l'axe de serrage du mandrin et toutes manoeuvrées si multanément par l'intermédiaire de leviers coudés 31, mobiles dans le plan radial du mandrin passant par la direction de la glissière 123 intéressée, attaquant chacun un mors 125, un seul dispositif de manoeuvre effectuant le serrage ou le desserrage du mandrin, les deux mors 125 de chaque paire étant liés par une chaîne cinématique, assurant une compensation, entre ces deux mors, du serrage de la pièce à usiner comprenant un levier 134 à bras sensiblement égaux oscillant dans un plan sensiblement parallèle à l'axe de serrage par rapport à un manchon 131, dont le mouvement parallèle à l'axe de serrage commande le serrage ou le desserage de la pièce à usiner sur le mandrin, chaque levier oscillant 134 présentant à ses deux extrémités des encoches 135 dans chacune desquelles est engagée la tête 136 du levier coudé correspondant 31, dont l'autre extrémité engage le mors correspondant. 2. - Mandrin selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque levier coudé 31 est monté sur un tourillon 37 engagé dans des boitiers symétriques 38 installés dans le corps du mandrin. 3. - Mandrin selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les mors et les glissières radiales sont de section transversale prismatique. 4. Mandrin selon l'une des revendications 1 à 3, carac- térisé en ce que les mors reposent sur leur glissière radiale par des surfaces cylindriques et en ce que, entre chaque tors et la glissière correspondante est intercalée une douille ou fourrure 103. 5. Mandrin selon l'une des revendications 4 à 4, carac- térisé en ce que entre un mors et le corps du mandrin est in- tercalé un limiteur de course, par exemple un ressort librage 109 qui dispose le mors dans une position rn#yenne avant la fixation de la pièce à usiner ou après l'enlèvement de cette pièce. 6. Mandrin selon l'une des revendications 1 25, catae- tersé en ce que la chaîne cinématique reliant les mots 5 d'une même paire est, en l'absence de serrage d'une pièce a usinier, sensiblement symétrique par rapport au plan passant par l'axe de serrage du mandrin et par la bissectrice de l'angle formée par les directions des glissières des deux mors intéressés.