L’invention propose un procédé de détection d’un objet à charger (T) par un dispositif de charge (D) par induction comprenant au moins une bobine émettrice (B1, B2, B3), le procédé comprenant l’émission par l’au moins une bobine (B1, B2, B3), d’une impulsion électrique (DP) de valeur comprise dans une fenêtre de valeurs prédéterminées (Vmin, Vmax) à l’aide de récepteurs de test, et générant en réponse un signal de communication (SSP) par l’objet à charger (T), le procédé comprenant, si des conditions de charge sont favorables (Q, ΔR, ΔL, ΔFres), la modulation de la valeur de l’impulsion électrique (DP) en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées (Vmin, Vmax) en fonction de la présence et/ou de la valeur du signal de communication (SSP), afin de détecter la présence d’un objet à charger (T).Figure pour l’abrégé : Fig. 1 PROCEDE DE DETECTION D’UN OBJET A CHARGER ET DISPOSITIF DE CHARGE ASSOCIE Le domaine de l’invention est le domaine des dispositifs de charge par induction magnétique. Notamment, l’invention concerne un procédé de détection d’un objet à charger situé à proximité d’un dispositif de charge électrique par induction magnétique et un dispositif de charge associé. La technologie de charge électrique par induction magnétique est mise en œuvre dans un système comportant un dispositif de charge électrique sans fil et un accumulateur électrique à charger dans un terminal mobile tel que par exemple un équipement portable d’utilisateur, comme un téléphone portable. Le dispositif de charge électrique comporte une bobine d’émission, ou bobine émettrice. L’accumulateur électrique comporte une bobine réceptrice à charger. Lorsque la bobine d’émission et la bobine réceptrice sont situées en vis-à-vis l’une de l’autre, des variations du champ magnétique généré par la bobine d’émission induisent la circulation d’un courant électrique dans la bobine réceptrice, ce qui charge l’accumulateur électrique. La technologie de chargement inductif répond aux exigences d’un standard, en l’occurrence il s’agit ici de la norme « Qi ®» du « Wireless Power Consortium appelée aussi standard WPC. Afin de détecter la présence d’un accumulateur électrique comportant une bobine réceptrice située en vis-à-vis de la bobine d’émission du dispositif de charge électrique, actuellement trois étapes sont mises en œuvre. Dans une première étape, les procédés de l’art antérieur cherchent à détecter la présence d’un objet situé en vis-à-vis du dispositif de charge électrique. Pour cela, des impulsions électriques, appelées également «analog ping » en anglais ou « AP », c’est dire pings analogiques en français sont envoyées à la fréquence de chargement par l’intermédiaire la bobine d’émission du dispositif de charge électrique à destination de la bobine réceptrice. Un « analog ping » est un signal continu, présentant des oscillations périodiques, de période par exemple de 300 ms, et de durée d’oscillation de 5 à 20 ms. La tension ou l’impédance au niveau des bornes de la bobine d’émission est observée. Si une variation de la tension aux bornes de la bobine d’émission ou d’impédance de la bobine d’émission est détectée, alors un objet est présent en vis-à-vis de la bobine d’émission. Dans un deuxième temps un « digital ping », DP ou « ping numérique » est envoyé par chaque bobine émettrice du dispositif de charge afin de permettre de détecter si un objet à charger compatible est présent sur la surface de charge du dispositif. Ce ping digital est également une impulsion électrique, mais il sollicite une réponse de la part de l’objet à charger. Il permet d’identifier si l’objet posé sur la surface de charge est un objet compatible à charger, et quelle est la bobine émettrice la mieux couplée avec la bobine réceptrice de l’objet à charger. En effet, l’objet détecté peut être aussi bien un objet parasite qu’un appareil mobile tel qu’un téléphone portable équipé d’une bobine réceptrice de charge électrique par induction. Dans cette deuxième étape, on cherche alors à établir une communication numérique avec l’objet détecté afin d’identifier sa nature. Plus particulièrement, on cherche à savoir si l’objet détecté comporte une bobine réceptrice de charge électrique par induction afin de la charger. Cette communication est réalisée par modulation d’amplitude de tension aux bornes de la bobine émettrice afin d’envoyer l’impulsion électrique (ping numérique). Puis, l’objet à charger, dans le cas d’un couplage favorable entre une des bobines émettrices et la bobine réceptrice, renvoie au dispositif de charge un signal de communication appelé « Signal Strength Packet » ou signal SSP (paquet de force du signal). Le signal de communication SSP est une valeur que l’objet renvoie au dispositif de charge et qui représente le couplage entre sa bobine réceptrice et une des bobines émettrices du dispositif de charge. Le signal de communication SSP correspond au ratio entre la tension du redresseur, qui convertit la tension AC (courant alternatif) de la bobine réceptrice induite par la réception du ping numérique en une tension continue DC, et la tension maximale du redresseur autorisée par le constructeur de l’objet à charger. Si le dispositif de charge ne reçoit pas de signal de communication SSP, il considère que l’objet posé sur la surface de charge est un objet parasite, c’est-à-dire non compatible pour la charge et le chargement inductif n’est pas déclenché. En l’occurrence, cela arrive lorsque l’objet à charger se trouve dans une zone de la surface de charge où le couplage entre la bobine émettrice et la bobine réceptrice est trop faible. Afin de déclencher l’émission d’un signal de communication SSP, le ping numérique DP envoyé par le dispositif de charge doit respecter des niveaux de tensions induites dans l’objet à charger fixés par les constructeurs et cela pendant des durées prédéterminées, selon le standard « Qi® » du « wireless power consortium », standard mondial de rechargement inductif. Plus précisément, le digital ping doit durer entre 65 ms et 93 ms. Dans ce délai, la tension induite dans l’objet à charger ne doit pas dépasser des seuils fixés par les constructeurs, et le dispositif de charge doit recevoir de l’objet à charger un signal de communication SSP. Dans ce but, toujours selon le même standard, pour obtenir la certification Qi, il est donc défini des niveaux minimums et maximum d’une tension rectifiée au sein de l’objet à charger qui doivent être respectés lors l’émission du ping numérique DP par le dispositif de charge. Ces niveaux de tension rectifiée minimums et maximums sont vérifiés lors de la phase de certification pour quatre types de récepteurs de test, ils sont généralement compris entre 3 V et 9 V ou entre 3 V et 15 V selon le type de récepteur de test. Ainsi, pour chaque récepteur de test posé sur la surface de charge du dispositif de charge à certifier, il sera déterminé des valeurs de tension du ping numérique DP émis afin que la tension rectifiée Vr induite dans le récepteur soit bien comprise dans les limites imposées par le standard Qi, ceci afin d passer la certification Qi. Cependant, les inconvénients de ce test de certification sont les suivants : Les récepteurs de test sont parfaitement centrés par rapport à chaque bobine émettrice, Les récepteurs de test ne contiennent aucune partie métallique, les pertes de champ magnétique sont donc minimes, et pratiquement l’intégralité du champ magnétique émis par les bobines émettrices est reçue par la bobine réceptrice. Ce test de certification est donc réalisé dans des conditions optimales. Par conséquent, lors de l’utilisation des pings numériques de tension ainsi définies, sur des objets à charger usuels tels que téléphone portable ou tablette, qui peuvent se trouver décentrés par rapport aux bobines émettrices ou qui peuvent contenir des parties métalliques, une partie du champ magnétique se trouve dissipée et la tension rectifiée de l’objet à charger s’en trouve réduite. Ladite tension rectifiée est alors de valeur trop petite pour générer par l’objet à charger l’émission d’un signal de communication SSP. Ceci est illustré à la où un objet à charge T se trouve dans une extrémité de la surface de charge d’un dispositif de charge D. La bobine réceptrice A1 ne se trouve alors pas suffisamment en vis-à-vis avec l’une des trois bobines émettrices B1, B2, B3 du dispositif de charge D. Aucun signal de communication SSP n’étant envoyé, l’objet à charger est alors considéré comme un objet parasite et la charge ne démarre pas. Ce phénomène de non-détection se produit surtout quand l’objet à charger (plus précisément la bobine réceptrice) se trouve dans une zone inter bobines émettrices, ou dans des zones les plus éloignées des bobines émettrices, plus particulièrement dans les quatre coins d’un dispositif de charge rectangulaire. Or, dans le cas d’un dispositif de charge embarqué dans un véhicule automobile, l’objet à charger est posé sur la surface de charge dans une position non fixée, lors des mouvements du véhicule, l’objet va glisser sur la surface de charge et peut se retrouver dans un des coins du dispositif de charge ou soit la charge ne démarrera pas, soit si elle était active au préalable, elle sera arrêtée. Inversement, il peut se produire, par la construction intrinsèque de l’objet à charger, un très fort couplage entre les bobines émettrices et la bobine réceptrice, chaque téléphone portable ayant ses propres caractéristiques. Dans ce cas-là, la tension rectifiée induite par le ping numérique qui est défini lors de la phase de certification peut se trouver au-dessus de la limite imposée par le standard, et déclencher un mode de protection de l’objet à charger qui n’enverra pas de signal de communication SSP et par conséquent la charge ne démarrera pas non plus. Ce phénomène de fort couplage peut se produire lorsque la bobine réceptrice est très grande, et a la même forme géométrique qu’une bobine émettrice, ou lorsque la bobine réceptrice a un facteur de qualité très grand, ou encore lorsque la distance entre la bobine réceptrice et la bobine émettrice est faible, etc. Lorsque lors de la troisième étape, une communication numérique par l’intermédiaire de la réception du signal de communication SSP, est établie entre la bobine d’émission et la bobine réceptrice de l’objet détecté, alors la charge débute. Il est donc essentiel de remédier aux inconvénients de l’art antérieur par un procédé de détection d’un objet à charger permettant de déclencher la charge sur toute la surface de charge du dispositif de charge et avec n’importe quel objet à charger compatible. L’invention propose un procédé de détection d’un objet à charger par un dispositif de charge par induction comprenant au moins une bobine émettrice, le procédé comprenant l’émission par l’au moins une bobine, d’une impulsion électrique de valeur comprise dans une fenêtre de valeurs prédéterminées à l’aide de récepteurs de test, et générant en réponse un signal de communication par l’objet à charger, le procédé étant remarquable en ce qu’il comprend, si des conditions de charge sont favorables, la modulation de la valeur de l’impulsion électrique en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées en fonction de la présence et/ou de la valeur du signal de communication, afin de détecter la présence d’un objet à charger. Le dispositif de charge comprenant au moins une bobine émettrice ; le procédé est remarquable en ce qu’il comprend les étapes suivantes pour chaque bobine: Détection de présence d’un objet sur une surface de charge dudit dispositif, Vérification de conditions de charge, Si les conditions de charge sont favorables : Emission à destination de l’objet d’une impulsion électrique de valeur comprise dans une fenêtre de valeurs prédéterminées au préalable à l’aide de récepteurs de test, Si l’objet émet en retour un signal de communication inférieure à une valeur maximale, alors détection d’un objet à charger, sinon : En cas d’absence de signal de communication, ou de signal de communication de valeur maximale, alors émission à destination de l’objet d’une impulsion électrique modifiée de valeur se situant en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées : Si l’objet émet en retour un signal de communication, alors détection d’un objet à charger, sinon détection d’un objet parasite. En cas d’absence de signal de communication, l’impulsion électrique modifiée est de tension supérieure à une limite haute prédéterminée au préalable à l’aide de récepteurs de test. Si l’objet émet en retour un signal de communication de valeur maximale, l’impulsion électrique modifiée est de tension inférieure à une limite basse prédéterminée au préalable à l’aide de récepteurs de test. Si les conditions de charge sont défavorables, alors l’impulsion électrique modifiée est de tension inférieure à une limite basse prédéterminée au préalable à l’aide de récepteurs de test. Lorsque les conditions de charge sont défavorables pour une bobine, le procédé s’arrête pour ladite bobine. Le dispositif de charge comprenant une pluralité de bobines émettrices, le procédé est répété pour chaque bobine. Le procédé comprend une étape préalable de calibration des valeurs de tension d’impulsion électrique modifiée en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées en fonction de différents types d’objets à charger. La vérification de conditions favorables de charge comprend une mesure d’au moins un paramètre de l’au moins une bobine émettrice et une comparaison de ladite mesure avec des valeurs seuils prédéterminées du même paramètre, obtenues préalablement pour différents types d’objets à charger. Le paramètre peut être un facteur de qualité, et/ou une variation de résistance et/ou une variation d’inductance et/ou une variation d’une fréquence de résonance de la bobine émettrice. L’invention s’applique à un dispositif de charge d’un objet, comprenant au moins une bobine émettrice et remarquable en ce qu’il comprend : Des moyens de détection d’un objet sur la surface de charge, Et pour chaque bobine, Des moyens de vérification de conditions de charge, Des moyens de détection de réception d’un signal de communication et de comparaison de la valeur dudit signal de communication reçu avec une valeur maximale, Des moyens de modulation d’une valeur d’une impulsion électrique émise par l’au moins une bobine, en dehors d’une fenêtre de valeurs prédéterminées au préalable à l’aide de récepteurs de test, en fonction du résultat de ladite vérification et en fonction de la présence et/ou de la valeur du signal de communication. Les moyens de vérification comprennent des moyens de mesure d’au moins paramètre de la bobine émettrice et des moyens de comparaison de la mesure avec des valeurs seuil prédéterminées du même paramètre, obtenues préalablement pour différents types d’objets à charger Le paramètre peut être un facteur de qualité, et/ou une variation de résistance et/ou une variation d’inductance et/ou une variation d’une fréquence de résonance de la bobine émettrice. L’invention concerne également un programme produit d’ordinateur comprenant des instructions de code de programme pour l’exécution des étapes du procédé de détection selon l’une quelconque des caractéristiques énumérées précédemment, lorsque ledit programme est exécuté sur un ordinateur. Finalement, l’invention s’applique à tout véhicule automobile, comprenant un dispositif de charge selon l’une quelconque des caractéristiques énumérées précédemment. D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront encore à la lecture de la description qui va suivre. Celle-ci est purement illustrative et doit être lue en regard des dessins annexés sur lesquels : : la , est représenté schématiquement un objet à charger T situé à une extrémité d’un dispositif de charge D, : la est un graphe représentant les pings numériques de valeurs de tensions identiques envoyés par chacune des bobines émettrices, selon l’art antérieur, : la est un graphe représentant des pings numériques modifiés envoyés par chacune des bobines émettrices, selon une première variante du procédé de détection selon l’invention, : la est un graphe représentant des pings numériques modifiés envoyés par chacune des bobines émettrices, selon une deuxième variante du procédé de détection selon l’invention, : la est un logigramme représentant les différentes étapes du procédé de détection selon l’invention : la représente schématiquement une zone de détection d’un objet à charger sur une surface de charge d’un dispositif de charge selon l’art antérieur, : la représente schématiquement une zone de détection d’un objet à charger sur une surface de charge d’un dispositif de charge selon l’invention. Comme expliqué précédemment, le démarrage de la charge ou la charge d’un objet peut être inhibée, car la valeur de la tension rectifiée Vr de l’objet à charger, induite par l’émission d’un ping numérique par le dispositif de charge, se situe au-dessus ou en dessous de limites qui ont été imposées par les constructeurs desdits objets via le standard Qi. Afin de ne pas dépasser ces limites, les valeurs de tension du ping numérique sont déterminées au préalable lors de la phase de certification au standard Qi à l’aide de récepteurs de test. Ce problème de non-déclenchement de la charge, provient principalement de la construction intrinsèque de l’objet à charger T (taille de la bobine réceptrice, position de la bobine dans l’objet, objet à forte composante métallique), et/ou de sa position sur la surface de charge S du dispositif de charge D. Ce sont des conditions de charge réelles qui différent de manière notable par rapport aux conditions de charge optimales utilisées lors de la phase de certification. L’invention propose un procédé de détection d’un objet à charger T et un dispositif de charge D, permettant de pallier les inconvénients cités ci-dessus. Dans ce but, le dispositif de charge D, selon l’invention comprend au moins une bobine émettrice B1, et des moyens de contrôle de ladite bobine, c’est-à-dire des moyens de génération et de contrôle d’une charge c’est-à-dire d’un champ électromagnétique à destination d’un objet à charger T. Ceci est connu de l’art antérieur et ne sera pas plus détaillé ici. Le dispositif de charge D comprend une surface de charge S, sur laquelle l’objet à charger T est posé. L’objet peut être un téléphone portable intelligent, une tablette, ou même tout objet connecté qui peut être chargé selon la norme Qi, c’est-à-dire le standard « Wireless Power Consortium » de chargement par induction. Le dispositif de charge D est destiné à être embarqué dans un véhicule automobile, pour cela, sa surface de charge est dimensionnée pour accueillir tout type d’objet à charger T de tailles différentes. Dans cet exemple, ledit dispositif D ne comprend, ni des moyens de fixation, ni des moyens de maintien de l’objet à charger T sur la surface de charge S. Ainsi, la majorité des objets à charger T posés sur la surface de charge S, pourront glisser librement sur ladite surface S en fonction des mouvements du véhicule. En l’occurrence, le problème d’inhibition du démarrage de la charge, se pose particulièrement pour ce type de dispositif de charge D, car lors du déplacement du véhicule, l’objet à charger T peut se déplacer vers un coin du dispositif et la charge s’arrête comme expliqué précédemment. Selon l’invention, le dispositif de charge D comprend des moyens de détection M1 qu’un objet est posé sur la surface de charge S. Ces moyens de détection consistent en des moyens d’émission d’une impulsion électrique, c’est-à-dire un ping analogique, appelé « analog ping » en anglais et de moyens de mesure de paramètres tels que la variation de tension, d’impédance, de fréquence de résonance des bobines émettrices. Les moyens de détection M1 peuvent aussi comprendre des capteurs, tels que des capteurs capacitifs, des moyens de détection de couplage GSM (« Global System for Mobile communication ») en anglais, c’est-à-dire des moyens de détection de communication 2G avec un téléphone portable, ou une antenne NFC. Ces moyens de détection sont connus de l’homme du métier et ne seront pas plus détaillés ici. Le dispositif D comprend également des moyens M2 pour vérifier des conditions de charge pour chacune des bobines. Dans cet exemple, nous considèrerons un dispositif D équipé de trois bobines émettrices B1, B2, B3, comme illustré à la . Ces moyens M2 consistent en des mesures de paramètres des bobines émettrices B1, B2, B3, telles que : Le facteur de qualité Q des bobines B1, B2, B3 et/ou, La variation de résistance ΔR desdites bobines, et/ou, La variation d’inductance ΔL desdites bobines, et/ou, La variation de la fréquence de résonance ΔFres desdites bobines, et de moyens de comparaison de ces mesures avec des valeurs seuils prédéterminées. On entend par « variation » des paramètres résistance ΔR, inductance ΔL et fréquence de résonance ΔFres, la différence, pour chacun de ces paramètres, entre la valeur du paramètre « à vide » c’est-à-dire sans objet posé sur la surface de charge S et la valeur du même paramètre avec un objet posé sur la surface de charge S. Les valeurs seuils prédéterminées sont des valeurs minimums et maximums déterminées préalablement pour chaque bobine et pour différents types d’objets à charger T, par exemple pour différents types de téléphone portable, avec ou sans coque métallique de protection, des téléphones comprenant très peu de parties métalliques ou au contraire des téléphones comportant beaucoup de métal, des téléphones comprenant une petite bobine réceptrice, ou au contraire une bobine réceptrice très grande, etc.. Par exemple, la valeur du facteur de qualité Q1 d’une première bobine B1 est comparée avec une valeur minimum Q1min et une valeur maximum Q1max déterminées préalablement pour cette même première bobine B1 De même ; la valeur de la variation de résistance ΔR1 pour la première bobine B1 est comparée avec une valeur minimum de variation de résistance ΔR1min et une valeur maximum de variation de résistance ΔR1max, déterminées préalablement pour cette même première bobine B1. Ceci s’applique de manière similaire pour la variation d’inductance ΔL et pour la variation de fréquence de résonance ΔFres pour chacune des trois bobines B1, B2, B3 comme cela sera expliqué plus bas. Le dispositif comprend également des moyens M3 de détection de réception d’un signal de communication SSP et de comparaison de la valeur dudit signal reçu avec une valeur maximale SSPmax. Les moyens de détection et de comparaison comprennent un démodulateur afin de démoduler le signal de communication reçu ainsi que des moyens logiciels afin de comparer la valeur dudit signal à une valeur maximale SSPmax prédéterminée. Le dispositif de charge D, comprend enfin des moyens de modulation M4 des valeurs de l’impulsion électrique, ou ping numérique émis par chacune des bobines B1, B2, B3, en dehors de fenêtres de valeurs prédéterminées qui ont été définies au préalable à l’aide de récepteurs de test lors d’une phase de certification du dispositif au standard Qi. La ou les bobines émettent alors une impulsion électrique modifiée DPm. Ladite modulation de la valeur de l’impulsion électrique est réalisée en fonction du résultat de ladite vérification des conditions favorables et en fonction de la présence et/ou de la valeur du signal de communication SSP. On entend ici par « valeur », par exemple la tension de l’impulsion électrique. Les moyens de modulation M4 peuvent comprendre des valeurs de d’impulsion électrique modifiée DPm qui se situent en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées, en fonction de différents types d’objets à charger T. Ainsi, les moyens de vérification M2 des conditions de charge peuvent indiquer le type de l’objet à charger, et la tension de l’impulsion électrique modifiée DPm qui est appliquée est alors choisie parmi des valeurs calibrées préalablement en fonction du type d’objet T et mémorisées dans le dispositif de charge, par exemple dans les moyens de modulation M4. Les moyens de vérification de conditions favorables M2 ainsi que les moyens M3 de détection de réception d’un signal de communication SSP et de comparaison de la valeur dudit signal avec une valeur maximale SSPmax, ainsi que les moyens de modulation M4 des valeurs de l’impulsion électrique se présentent préférentiellement sous forme logicielle et sont compris dans un microcontrôleur situé dans le dispositif D. Le procédé de détection d’un objet à charger T, illustré à la va maintenant être décrit. Lors d’une étape préalable (étape E0), il est détecté qu’un objet est posé sur la surface de charge S d’un dispositif de charge D. Cet objet peut être un objet à charger, c’est-à-dire un objet compatible avec le rechargement par induction selon le standard Qi, mais il peut également être un objet dit « parasite », tel qu’un trombone, ou une pièce de monnaie. Cette détection est réalisée par l’émission à fréquence régulière d’impulsions électromagnétiques du type ping analogique par les bobines émettrices B1, B2, B3 du dispositif de charge D et par la mesure de la variation de paramètres tels que la tension, l’impédance, la fréquence de résonance ou cette détection est réalisé à l’aide de capteurs capacitifs ou autres moyens de détection de la présence d’objet. Si des variations significatives desdits paramètres sont mesurées, alors cela signifie qu’un objet a été détecté comme étant posé sur la surface de charge S. Lors d’une première étape E1, le procédé de détection selon l’invention propose de vérifier des conditions dites « environnementales »de charge. Lors de cette étape, les paramètres tels que : Le facteur de qualité Q des bobines B1, B2, B3 et/ou, La variation de résistance ΔR desdites bobines, et/ou, La variation d’inductance ΔL desdites bobines, et/ou, La variation de la fréquence de résonance ΔFres desdites bobines, sont dans un premier temps, mesurés pour chaque bobine émettrice B1,B2, B3. Selon l’invention, un seul paramètre peut être utilisé, ou une combinaison de deux, de trois ou des quatre paramètres afin de vérifier les conditions de charge. Le nombre ou le type de paramètre peut varier selon la bobine émettrice B1, B2, B3 considérée. Puis dans un deuxième temps, les valeurs ainsi mesurées pour chaque bobine émettrice B1, B2, B3 sont comparées à des valeurs seuils prédéterminées. Les valeurs seuils ont été déterminées au préalable pour différents types d’objet à charger T, qui présentent des caractéristiques différentes : téléphone avec peu de parties métalliques, téléphone avec beaucoup de parties métalliques, téléphone avec une grande antenne réceptrice A1, téléphone avec une petite antenne réceptrice A1. Ainsi, il peut être vérifié pour chaque bobine émettrice B1, B2, B3 que : Avec : Qi : facteur de qualité de la ième bobine Qimin : facteur de qualité minimum de la ième bobine Qimax : facteur de qualité maximum de la ième bobine De même, il peut être également vérifié que : Avec : ΔRi : variation de résistance de la ième bobine ΔRimin : variation de résistance minimum de la ième bobine ΔRimax : variation de résistance maximum de la ième bobine De manière similaire, il peut être vérifié que : Avec : ΔLi : variation d’inductance de la ième bobine ΔLimin : variation d’inductance minimum de la ième bobine ΔLimax : variation d’inductance maximum de la ième bobine Et finalement, il peut être vérifié que : Avec : ΔFresi : variation de fréquence de résonance de la ième bobine ΔFresimin : variation de fréquence de résonance minimum de la ième bobine ΔFresimax : variation de fréquence de résonance maximum de la ième bobine Comme expliqué précisément, la vérification d’un seul paramètre peut suffire sur chacune des bobines émettrices B1, B2, B3 pour conclure que les conditions de charge sont favorables. Les vérifications de ces paramètres ne sont pas obligatoirement cumulables pour déterminer que les conditions de charge sont favorables. Les conditions de charge sont dites favorables pour une bobine émettrice, lorsque au moins un des critères de vérification est rempli. Deux cas sont alors possibles : soit les conditions de charge sont favorables, et le procédé continue à l’étape E3 avec l’envoi d’un ping numérique (« digital ping ») DP par au moins une des bobines B1, B2, B3 du dispositif de charge D, Soit les conditions de charge sont défavorables, et le procédé s’arrête (étape E7b) et aucune bobine n’émet de ping numérique DP. Dans une variante du procédé, si les conditions sont défavorables, le procédé continue et propose que le dispositif de charge émette un digital ping modifié DPm dont la valeur (ici la tension) se situe en dessous d’une limite basse (de tension) déterminée au préalable à l’aide de récepteurs de test lors de la phase de certification au standard Qi, comme expliqué précédemment. Une fois les conditions de charge vérifiées, si elles sont favorables, en l’occurrence si le ou les paramètres choisis parmi les quatre paramètres listés ci-dessus sont bien compris dans les valeurs seuils prédéterminées pour au moins une bobine émettrice B1 ou B2, ou B3 (étape E2), alors le dispositif de charge D émet par cette bobine émettrice un ping digital DP (étape E3). Si les conditions de charge sont vérifiées pour toutes les bobines, alors, les bobines émettrices émettent toutes à tour de rôle chacune un ping digital DP à destination de l’objet (étape E2). Si l’objet répond à ce ping digital DP, en envoyant un signal de communication, dit signal « SSP » (étape E4a), « Signal Strength Packet », c’est-à-dire un signal contenant une valeur représentative de la tension induite Vr par le signal reçu,de valeur inférieure à une valeur maximale SSPmax (étape E4b), alors la charge inductive est enclenchée (étape E7a). En l’occurrence, le signal « SSP » est une valeur représentative d’un ratio entre la valeur de la tension rectifiée Vr aux bornes du redresseur de tension de la bobine réceptrice A1 induite par la réception du champ électromagnétique créé par le ping numérique DP et la valeur de la tension rectifiée maximale que l’objet à charger est en mesure de tolérer lors de la réception d’un ping numérique DP. Dans un premier mode de réalisation du procédé selon l’invention, si l’objet n’envoie pas de signal « SSP », alors soit il s’agit d’un objet parasite, soit il s’agit d’un objet à charger, mais qui présente une valeur de tension rectifiée Vr trop basse par rapport aux limites de tension rectifiée spécifiées par les constructeurs de téléphones portables pour enclencher la charge, cette tension rectifiée trop basse ne lui autorisant pas à renvoyer un signal de communication« SSP » au dispositif de charge D afin d’enclencher la charge. Dans ce cas-là, si l’objet à charger n’envoie pas en retour un signal de communication SSP, alors le procédé selon l’invention propose que le dispositif de charge émette un ping numérique modifié DPm, de valeur (ici de tension) supérieure à la limite haute déterminée pendant la phase de certification c’est-à-dire une valeur qui engendrerait une tension rectifiée Vr dans les récepteurs de test supérieures aux limites spécifiées par le standard Qi. Une fois le ping numérique modifié DPm envoyé, deux cas sont possibles, soit l’objet renvoie un signal de communication SSP (étape E6), et la charge démarre (étape E7a), soit aucun signal de communication SSP n’est envoyé et la charge n’est pas enclenchée (étape E7b). A la sont représentés par un graphe, les pings numériques DP envoyés par chacune des bobines émettrices B1, B2, B2 selon l’art antérieur. Ceux-ci sont tous de même tension égale à la limite haute de tension Vmax définie pendant la phase de certification afin que tous les récepteurs de test répondent au dispositif de charge D par l’envoi d’un signal SSP et sans que leur tension rectifiée ne dépasse les valeurs maximales imposées par le standard. A la , sont représentés par un graphe, un premier exemple de pings numériques modifiés DPm envoyés par chacune des bobines B1, B2, B3 selon le procédé de l’invention. Les pings numériques DPm modifiés varient en valeur de bobine à bobine et sont ici chacun de tension supérieure à la limite haute de tension Vmax de l’art antérieur. La tension des pings numériques DPm a augmenté de X1%, X2%, et X3% par rapport à la tension Vmax pour respectivement la première bobine B1, la deuxième bobine B2 et la troisième bobine V3. Dans un deuxième mode de réalisation du procédé selon l’invention, si l’objet à charger renvoie un signal SSP de valeur maximale SSPmax (étape E4b) , la valeur maximale étant dictée par le standard Qi, et égale à SSPmax=255, (un démodulateur dans le microcontrôleur du dispositif de charge démodule le signal de communication SSP envoyé par l’objet à charger et le compare à la valeur maximale de 255), alors le procédé propose que le dispositif de charge D envoie un ping numérique modifié DPm, cette fois ci, de valeur (ici de tension) inférieure à la limite basse Vmin déterminée pendant la phase de certification c’est-à-dire une valeur qui engendrerait une tension rectifiée Vr dans les récepteurs de test inférieures aux limites spécifiées par le standard Qi. A la , sont représentés par un graphe, un deuxième exemple de pings numériques modifiés DPm envoyés par chacune des bobines B1, B2, B3. Les pings numériques modifiés DPm varient de bobine à bobine et sont ici chacun de tension inférieure à la limite basse Vmin de l’art antérieur. La tension des pings numériques a diminué de Y1%, Y2%, et Y3% par rapport à la limite basse Vmin pour respectivement la première bobine B1, la deuxième bobine B2 et la troisième bobine V3. Bien sûr, le procédé peut comprendre une étape préalable de calibration des valeurs de tension d’impulsion électrique modifiée DPm en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées, fenêtre définie par la limite haute et la limite basse Vmin, Vmax , en fonction de différents types d’objets à charger T. Ainsi, les conditions de charge peuvent indiquer le type de l’objet à charger, et la tension de l’impulsion électrique modifiée DPm qui est appliquée est alors choisie parmi des valeurs calibrées préalablement et mémorisées dans le dispositif de charge en fonction du type d’objet T. Il peut être également possible pour les bobines émettrices B1, B2, B3 d’un même dispositif de charge D, d’émettre des pings numériques modifiés de tension soit inférieure, soit supérieure aux limites basses et hautes Vmin, Vmax de l’art antérieur, ou même qu’une bobine n’émette pas de ping numérique du tout, comme expliqué précédemment. A la est illustré la zone Z1 de pose d’un objet à charger T sur la surface d’un dispositif de charge D permettant de déclencher la charge selon l’art antérieur. A la , est illustré la zone Z2 de pose d’un objet à charger T sur la surface d’un dispositif de charge D permettant de déclencher la charge avec le procédé de détection selon l’invention. Il ressort clairement de la comparaison entre les deux graphes 6a et 6b, que la zone Z2 permettant l’activation de la charge est nettement agrandie par rapport à la zone Z1 de l’art antérieur grâce au procédé de détection selon l’invention. Le procédé de détection selon l’invention, permet donc de remédier aux inconvénients de l’art antérieur. En l’occurrence, le procédé de l’invention permet une meilleure identification des objets à charger compatibles par rapport aux objets parasites posés sur la surface de charge, et il permet surtout d’augmenter la taille de la zone sur la surface de charge du dispositif de charge permettant la charge. Procédé de détection d’un objet à charger (T) par un dispositif de charge (D) par induction comprenant au moins une bobine émettrice (B1, B2, B3), le procédé comprenant l’émission par l’au moins une bobine (B1, B2, B3), d’une impulsion électrique (DP) de valeur comprise dans une fenêtre de valeurs prédéterminées (Vmin, Vmax) à l’aide de récepteurs de test, et générant en réponse un signal de communication (SSP) par l’objet à charger (T), le procédé étant caractérisé en ce qu’il comprend, si des conditions de charge sont favorables (Q, ΔR, ΔL, ΔFres), la modulation de la valeur de l’impulsion électrique (DP) en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées (Vmin, Vmax) en fonction de la présence et/ou de la valeur du signal de communication (SSP), afin de détecter la présence d’un objet à charger (T). Procédé de détection d’un objet à charger (T) par un dispositif de charge (D) selon la revendication précédente, comprenant au moins une bobine émettrice (B1, B2, B3), le procédé étant caractérisé en ce qu’il comprend les étapes suivantes pour chaque bobine: Détection de présence d’un objet sur une surface de charge (S) dudit dispositif, Vérification de conditions (Q, ΔR, ΔL, ΔFres) de charge, Si les conditions de charge sont favorables : Emission à destination de l’objet d’une impulsion électrique (DP) de valeur comprise dans une fenêtre de valeurs prédéterminées (Vmin, Vmax) au préalable à l’aide de récepteurs de test, Si l’objet émet en retour un signal de communication (SSP) inférieure à une valeur maximale (SSPmax), alors détection d’un objet à charger (T), sinon : En cas d’absence de signal de communication (SSP), ou de signal de communication de valeur maximale (SSPmax), alors émission à destination de l’objet d’une impulsion électrique modifiée (DPm) de valeur se situant en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées : Si l’objet émet en retour un signal de communication (SSP), alors détection d’un objet à charger (T), sinon détection d’un objet parasite ; Procédé de détection, selon la revendication précédente, caractérisé en ce que, en cas d’absence de signal de communication (SSP), l’impulsion électrique modifiée (DPm) est de tension supérieure à une limite haute (Vmax) prédéterminée au préalable à l’aide de récepteurs de test. Procédé de détection, selon l’une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que si l’objet émet en retour un signal de communication de valeur maximale (SSPmax), l’impulsion électrique modifiée (DPm) est de tension inférieure à une limite basse (Vmin) prédéterminée au préalable à l’aide de récepteurs de test. Procédé de détection, selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que si les conditions de charge (Q, ΔR, ΔL, ΔFres) sont défavorables, alors l’impulsion électrique est de tension inférieure à une limite basse (Vmin) prédéterminée au préalable à l’aide de récepteurs de test. Procédé de détection, selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que, lorsque les conditions de charge sont défavorables (Q, ΔR, ΔL, ΔFres) pour une bobine, le procédé s’arrête pour ladite bobine. Procédé de détection selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de charge (D) comprenant une pluralité de bobines émettrices (B1, B2, B3), le procédé est répété pour chaque bobine. Procédé de détection, selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend une étape préalable de calibration des valeurs de tension d’impulsion électrique modifiée (DPm) en dehors de la fenêtre de valeurs prédéterminées en fonction de différents types d’objets à charger (T). Procédé de détection, selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la vérification de conditions favorables de charge comprend une mesure d’au moins un paramètre de l’au moins une bobine émettrice (B1, B2, B3) et une comparaison de ladite mesure (Q, ΔR, ΔL, ΔFres) avec des valeurs seuils prédéterminées du même paramètre, obtenues préalablement pour différents types d’objets à charger (T). Procédé de détection, selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le paramètre est un facteur de qualité (Q), et/ou une variation de résistance (ΔR) et/ou une variation d’inductance (ΔL) et/ou une variation d’une fréquence de résonance (ΔFres) de la bobine émettrice (B1, B2, B3). Dispositif de charge (D) d’un objet, comprenant au moins une bobine émettrice (B1, B2, B3), caractérisé en ce qu’il comprend : Des moyens de détection (M1) d’un objet sur la surface de charge (S) Et pour chaque bobine : Des moyens de vérification (M2) de conditions de charge (Q, ΔR, ΔL, ΔFres), Des moyens (M3) de détection de réception d’un signal de communication (SSP) et de comparaison de la valeur dudit signal de communication reçu avec une valeur maximale (SSPmax), Des moyens de modulation (M4) d’une valeur d’une impulsion électrique (DP) émise par l’au moins une bobine (B1, B2, B3), en dehors d’une fenêtre de valeurs prédéterminées (Vmin, Vmax) au préalable à l’aide de récepteurs de test, en fonction du résultat de ladite vérification et en fonction de la présence et/ou de la valeur du signal de communication (SSP). Dispositif de charge (D) d’un objet, selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les moyens de vérification (M2) comprennent des moyens de mesure d’au moins paramètre (Q, ΔR, ΔL, ΔFres) de la bobine émettrice (B1, B2, B3) et des moyens de comparaison de la mesure (Q, ΔR, ΔL, ΔFres) avec des valeurs seuil prédéterminées du même paramètre (Qmin, Qmax, ΔRmin,ΔRmax, ΔLmin, ΔLmax, ΔFresmin, ΔFresmax), obtenues préalablement pour différents types d’objets à charger (T). Dispositif de charge (D), selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le paramètre est un facteur de qualité (Q), et/ou une variation de résistance (ΔR) et/ou une variation d’inductance (ΔL) et/ou une variation d’une fréquence de résonance (ΔFres) de la bobine émettrice (B1, B2, B3). Programme produit d’ordinateur comprenant des instructions de code de programme pour l’exécution des étapes du procédé de détection selon l’une quelconque des revendications 1 à 10, lorsque ledit programme est exécuté sur un ordinateur. Véhicule automobile, comprenant un dispositif de charge (D) selon l’une quelconque des revendications 11 à 13.