Le présent Brevet concerne un dispositif essoreur à monter sur les appareils utilisés pour laver les sols, du type comprenant un faisceau de franges réunies sur un support commun muni d'un long manche d'actionnement; ce dispositif se compose essentiellement d'un récipient présentant une série d'orifices et muni d'un appui qui permet à l'adapter aux bords d'un sceau. le demandeur a conçu un dispositif essoreur perfectionné pour balai lave-sols qui, dans le cadre des caractéristiques généraIes déjà décrites dans le précédent Brevet français n0 1.368.625 déposé le 10 septembre 1963 pour appareil à nettoyer le sol, en améliore les conditions de fonctionnement et permet de simplifier les mouvements de l'utilisateur, tout en diminuant le coût de fabrication. le dispositif essoreur pour balai lave-sols faisant l'objet de la présente invention est constitué par un récipient tronconique dont le fond et les parois présentent une série d'orifices, le bord de son ouverture supérieure, ouverte, rabattu vers le bas et raccordé à une surface lisse et cylindrique dont la partie inférieure est assemblée à un support qui permet la fixation sur un sceau, cette disposition facilitant de façon remarquable l'introduction du faisceau de franges et le retordage de ce faisceau à l'intérieur.Â cet effet, la partie du récipient qui fait saillie vers le haut, ainsi que la surface cylindrique, présentent une partie rentrante latérale rendant superflue l'opération, nécessaire jusqu'ici, qui consistait à soulever le dispositif laveur depuis son extraction du sceau jusau'à son essorage. Cette modification est extrdmement importante, car elle entrasse la simplification des mouvements nécessaires pour obtenir l'essorage du balai lave-sols et simplifie le travail de lavage des sols; comme on le sait, la simplification de quelques mouvements revit une grande importance dans une séquence d'opérations si ces mouvements, en apparence peu importants, se répètent très souvent; or, c'est bien le cas des mouvements de la séquence d'essorage d'un balai lave-sols, depuis son extraction du sceau à eau jusqu'à son application au sol. D'autres particularités de la présente invention, apparat- tront plus clairement lors de la description faite en regard des dessins ci-annexés et fera comprendre comment l'invention peut titre mise en pratique. la figure 1 montre le dispositif conforme à l'invention, vu en perspective et raccordé à une base de montage sur un sceau; La figure 2 est une coupe par le milieu du récipient essoreur selon le plan Il - Il de la figure 3, qui constitue une vue en plan de ce dispositif. Les éléments désignés par des références sur les dessins correspondent aux parties suivantes - I, support de montage, muni faculta#tivement, des prolongations 2 et 3 qui permettent -de le fixer sur les bords du sceau à eau; 4, récipient essoreur proprement dit, de forme tronconique, dont les parois latérales présentent une série d'orifices 5 et 6, soit rectangulaires soit de toute autre forme géométrique, disposés de préférence de manière ordonnée, 7 orifices du fond du récipient; 8, partie rentrante curviligne, formée sur-le bord avant du récipient 4 et de la surface 11, facilitant ainsi l'introduction des franges réunies sur un support commun muni d'un manche, 9 et 10 étant les zones arrondies de raccordement virtuel de la partie rentrante 8, des bords supérieurs du récipient et de la surface cylindrique 11. La partie rentrante en question pourrait avoir aussi une forme rectangulaire, trapézoldale ou autre, à condition de conserver l'idée de créer une zone d'accès facile pour l'ensemble laveur, bien qu'on puisse admettre que la forme curviligne est la meilleure, aussi bien pour des raisons fonctionnelles qutesthé- tiques. La surface extérieure de la partie cylindrique-11 dépassant le support 1, ne possède pas d'orifices; l'eau d'essorage pénètre par les orifices 5 correspondants et passe à l'intérieur du sceau en tombant entre les parois du récipient et la partie cylindrique. REVENDICATIONS - Dispositif essoreur pour balai lave-sols caractérisé par le fait au'il est constitué par un récipient tronconique dont la paroi et le fond présentent une série d'orifices, le bord de son ouverture supérieure, ouverte, étant rabattu vers le bas et raccordé à une surface lisse et cylindrique, la partie inférieure de cette surface étant raccordée à un support permettant la fixation sur un sceau; la zone avant de la partie supérieure du récipient et de la surface cylindriaue présentent une partie rentrante, de préférence curviligne, qui crée une zone d'accès facile pour l'ensemble de franges réunies sur un support commun muni d'un manche