La présente invention concerne une installation danalyses physiologiques, et en particulier des moyens pour déterminer le diamètre ventriculaire et la position du feuillet antérieur de la valve mitrale du coeur d'un patient. Les techniques d'analyses médicales se sont développées au cours de ces dernières années, dans de multiples directions, en particulier, l'utilisation des ultrascns a donné des résultats intéressants, pour l'analyse d'organes relativement transparents aux rayons X, ccmme le coeur. Selon les techniques connues des analyses aux ultrasons, on utilise (figures 2, 1A), une sonde 1 fonctionnant alternativement en émetteur et en récepteur d'ultrasons. Cette sonde est placée sur la paroi thoracique 2 du patient, sensiblement au niveau du coeur 3, de façon que le faisceau d'ultrasons 4 traverse successivement la paroi thoracique 2, puis la parci antérieure 5 du coeur, le septum 6, 3e feuillet. antérieur de la valve mitrale 7 et la paroi postérieure 8 Llém;ssion des signaux ultrasonores par la sonde i ne se fait pas en continu, mais de façon impulsionnelle, pour permettre la réception par la même sonde des impulsions ultrasonores réfléchies par les divers milieux et parois traversés, et en particulier les parois indiquées ci-dessus. Les signaux ainsi reçus sont appliqués après amplification à un tube cathodique de visualisation qui affiche les divers échos et permet de connaitre la profondeur des milieux renvoyant les différents échos. En utilisant ces informations, on peut calculer les paramètres intéressant le spécialiste, notamment le diamètre ventriculaire D et la position M du feuillet antérieur de la valve mitrale. On peut également tracer un échogramme aux ultrasons sur un ou plusieurs cycles cardiaques. La figure B montre schématiquement un tel écho- gramme, dit échogramme TM De façon caractéristique, cet écho gramme s'inscrit dans une bande, dont le bcrd supérieur A correspond aux échos envoyés par le septum 6 et le bcrd inférieur B est une bande correspondant aux échos de la paroi postérieure 8. Entre les deux bandes A, B se trouve la trace C de la position du feuillet antérieur 7 de la mitrale. La figure 1B montre le mouvement du feuillet antérieur 7 sur un cycle cardiaque. En pratique, les échogrammes ne sont pas aussi nets que celui qui,a été schématisé à la figure 1B, car les milieux traversés par les ultrasons et les parois qui réflé chissent ces ultrasons engendrent de nombreux échos parasites dus à la faible différence de nature physicochimique de ces divers milieux et parois. Ainsi, l'échogramme est souvent d'une analyse relativement difficile, notamment s'il doit être utilisé pour mesurer des positions relatives et déduire des grandeurs explcitables, dans un diagnostic. La présente invention a pour but de créer des moyens permettant de déterminer automatiquement, instantanément et en continu (grande fréquence d'échantillonnage) des para mètres et de les traiter instantanément pour en obtenir d'autres plus significatifs, immédiatement exploitables. A cet effet, l'invention concerne Üne installation d'analyses physiologiques par les ultrasons, en particulier pour déterminer des paramètres physiologiques du coeur, installation comprenant une sonde émettant des signaux d'ultrasons et rece vant des signaux d'échos, pour les appliquer à un moyen d'af fichage et/ou un moyen d'enregistrement pour représenter ou enregistrer des courbes correspondant aux différents signaux échographiques, installation caractérisée en ce qu'elle comporte un circuit logique recevant les signaux échographiques pour les filtrer et les transformer en signaux numériques pour effectuer le calcul des différents paramètres recherchés ou de grandeur déduite de ces paramètres, puis de les transformer de nouveau en signaux numériques ou analogiques pour les afficher sur le moyeu d'affichage ou le moyen d'enregistrement en commandant l'affichage par l'intermédiaire d'un circuit de correction de déphasage, faisant colncider les signaux échographiques et les signaux alphanumériques ou analogiques indiquant les para mètres et leurs variaticns ainsi déterminés. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le circuit lcgique comporte un convertisseur analogique numé rique constitué par un comparateur à seuil, alimentant des compteurs, commandés par un microprocesseur, en fonction d'un programme enregistré dans une mémoire. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le circuit logique calcule les mesures en comptant une cadence entre deux instants définie par des impulsions échographiques. Gracie à l'installation de l'invention, on obtient de façon claire et précise, les grandeurs numériques ou analogiques des divers paramètres mesurés en prenant comme point de repère des signaux échographiques. L'invention permet une interprétation particulièrement objective d'un nombre illimité de cycles cardiaques alors que l'analyse manuelle se limite à un nombre très limité de cycles (en général un cycle) et que ce mode de saisie manuelle est toujours entaché de nombreuses erreurs et incertitudes. De plus, l'interprétation manuelle des courbes ne permet pas d'obtenir en pratique, les dérivées. De plus, étant donné que ces paramètres M et D sont obtenus sous forme numérique, il est possible de les utiliser pour déterminer d'autres paramètres importants et que l'on obtient par le calcul à partir de ces deux paramètres (dérivées en fonction du temps, débit cardiaque, etc...) De plus, les paramètres ainsi déduits s'obtiennent de façon pratiquement instantanée, ce qui facilite considérablement un examen, supprime les erreurs d'interprétation et permet de plus, d'enregistrer ces valeurs sur l'enregistrement en coincidence avec l'instant correspondant sur les diverses courbes échographiques. Cette colncidence d'enregistrement entre les paramètres sous forme numérique ou analogique et les courbes des signaux échographiques est capitale, car elle permet au praticien de connaître à tout instant d'un cycle cardiaque, la valeur des différents paramètres. Enfin, les diverses caractéristiques de l'appareil de l'invention facilitent considérablement son utilisation, car une fois que la sonde est mise en place, les différents paramètres et les courbes s'obtiennent de façon quasi automatique. L'invention sera mieux comprise à l'aide des dessins annexés, dans lesquels - la figure 1A est une vue en coupe schématique d'une sonde d'un dispositif d'analyse par ultrasons, et d'un coeur analysé par cette sonde, - la figure 1B est un échogramme cardiaque obtenu à l'aide de la sonde 1, - la figure 2 est une vue schématique d'une partie de la figure 1A montrant la disposition des diverses parois analysées ainsi que la signification physique de certains paramètres recherchés. - la figure 3 est un schéma d'un appareil selon l'invention, - la figure 3A est un schéma de l'échogramme qui apparaît sur l'écran du tube cathodique, - la figure 3B est la trace de l'enregistreur - les figures 4A-4H sont les chronogrammes de différents signaux servant a l'obtention d'un échographe, - les figures SA, 5B représentent respectivement un signal d'entrée d'un amplificateur exponentiel et son signal de sortie, - les figures 6A, 6B montrent, de façon schématique, la face d'un tube d'inscription et la correction du déphasage des traces des signaux échographiques et des signaux fournis par le circuit logique, - la figure 7 est un schéma explicatif de récupération du déphasage, sur le tube cathodique, - la figure 8 est un schéma très simplifié du circuit de commapde du compteur, - la figure 9 représente divers chronogrammes servant à expliquer le fonctionnement de la commande du compteur. Selon la figure 3, l'appareil d'analyse de l'invention se compose d'une sonde 1, commandée par un générateur d'impulsions 11 qui fournit des impulsions de haute tension et de durée très courte (inférieure à l s). Le générateur d'impulsions 11 est lui-même commandé par un générateur d'impulsions de cadence 12 (fréquence comprise entre 1 KHz et 3,5 KHz) destiné à synchroniser le fonctionnement de l'appareil pour l'émission des signaux d'ultrasons, la réception des échos et leur exploitation. Le générateur d'impulslons de cadence 12 est lui-même synchronisé sur les autres dispositifs par une horloge 13, fonctionnant à très haute fréquence (15,4 Mega Hz). Dans les intervalles séparant deux impulsions du générateur 11, la sonde 1 fonctionne en récepteur et reçoit les échos des signaux d'ultrasons renvoyés par les diverses parois et parties du corps traversées par le faisceau de signaux d'ultrasons émis précédemment. Les signaux reçus par la sonde 1 ou échos alimentent, d'une part directement le tube cathodique 14 ainsi que l'enregistrement 15 et d'autre part, ils sont appliqués à un circuit de traitement et de calcul 16 pour donner des signaux qui seront affichés ou enregistrés sur le tube cathodique 14 ou l'enregistreur 15. Les échos destinés à l'affichage ou à l'enregis- trement directs des courbes sont appliqués par l'intermédiaire d'un circuit d'entrée, tel qu'un amplificateur 17 au Wehnelt 18 du tube cathodique 14 ou à l'enregistreur 15, après un traitement approprié connu. Les échos sont également appliques au circuit logique 16 pour être exploités sous forme numérique, puis de nouveau convertis et affichés sur l'écran cathodique 14 et/ou enregistrés dans-l'enregistreur 15. Les plaques de déviation horizontale 19 du tube 14 sont commandées par une tension de balayage fournie par un générateur de balayage horizontal lent 20, par l'inter- médiaire d'un amplificateur de balayage horizontal 21. Les plaques de déviation verticale 22 sont attaquées par une tension fournie par le générateur de balayage horizontal rapide 23 par l'intermédiaire d'un amplificateur de balayage 34. Dans le cas d'une analyse cardiaque échographique on obtient une image telle que celle indiquée schématiquement à la figure 3A. Les générateurs 20, 23 sont synchronisés sur le fonctionnement de la sonde 1 et reçoivent à cet effet, des signaux de top du générateur 12, lui-même synchronisé sur le circuit logique 16, du fait de l'horloge commune 13. Comme le tube cathodique 14 est destiné à l'affichage de courbes complexes, il faut que son écran présente une rémanence relativement importante. Le circuit logique 16 se compose d'un amplificateur 25 à gain variable, en fonction du temps qui reçoit les signaux echos pour les fournir à un comparateur 26 qui transforme les signaux analogiques en signaux numériques. Le gain (courbe 4D, figure 4) de l'amplificateur 25 est commandé par un générateur de courbe de gain 251, lui-même synchronisé par l'horloge 13. L'amplificateur 25 peut le cas échéant, être précédé d-un amplificateur à gain exponentiel pour accentuer les différences de niveau entre certains signaux et le bruit de fond ou les échos (parasites ou non intéressants) pour les mesures. Cet amplificateur n'est pas représenté. Les signaux numériques ainsi obtenus alimentent une double chaîne de comptage 27, dont une partie 27A sert au calcul du déplacement du feuillet antérieur de la valve mitrale (grandeur M, et l'autre partie 27B sert au calcul du diamètre ventriculaire (grandeur D). Les grandeurs M, D ainsi obtenues sont traitées par le microprocesseur 28 pour donner d'autres paramètres déductibles des grandeurs M, D, tels que par exemple - la dérivée en fonction du temps de la grandeur dM M soit dt - la dérivée èn fonction du temps de la grandeur dD D soit dt - la fraction d'éjection, la vitesse de raccourcissement des fibres circonférentielles, - - le débit cardiaque, - les diamètres ventriculaires à un instant donné, et en particulier, les extremum. Le microprocesseur 28 est commandé par des programmes de calcul contenus dans la mémoire 29. L'accès au microprocesseur 28 pour l'introduction des instructions et des demandes se fait, par exemple, par le clavier 30. Le microprocesseur 28 commande la sortie des informations soit sous la forme d'information en écriture alphanumérique par l'intermediaire-d'un générateur de carac tères 31, soit sous la forme d'une information continue, analogique, obtenue par conversion dans le convertisseur numérique/ analogique 32. Les signaux fournis par le générateur de carac tères 31 ou le convertisseur 32 peuvent être appliqués à l'amplificateur 17 relié au Wehnelt 18 ou à l'enregistreur 15. L'enregistreur 15 comporte un circuit d'entrée 33, recevant les signaux alphanumériques et analogiques du circuit logique 16, ainsi que les signaux fournis directement par la sonde 1. De façon avantageuse, l'enregistreur 15 comporte un tube cathodique 34 dont le balayage est limité à une direction par exemple la direction horizontale selon la figure 3 Les plaques 35 sont commandées par un générateur de balayage lent 36 commandé par un circuit de commande 37. Le signal qui est à afficher est appliqué par le circuit d'entrée 33 au Wehnelt 38 du tube 34. A l'avant de l'écran du tube 34 se trouve un système optique 39 destiné à transmettre l'image de l'écran du tube cathodique à la bande sensible 40 d'enregistrement qui défile à la vitesse V,-Le défilement de la bande 40 est synchronisé par le générateur de balayage 23, par l'intermédiaire du circuit de commande 41. Suivant un mode de réalisation, non représenté, la vitesse V de défilement de la bande est réglée de façon autonome, indépendemment du circuit de commande 41. Pour la correction du déphasage (examinée ultérieurement), on utilise un signal de vitesse numérique ou analogique correspondant à la consigne de la vitesse de défilement V. L'image qui apparaît sur l'écran du tube ou à l'avant du système optique 39 est représenté à la figure 3E. I1 s'agit, en fait d'un trait avec des points, dont l'intensité lumineuse est accentuée de manière suffisante à permettre l'impression de la couche sensible de la bande 40. Le fonctionnement de l'appareil sera décrit ci-dessous, en se reportant aux figures 3, 3A, 3B, 4A-4H. Les figures 4A-4H représentent divers signaux tant internes qu'externes à l'appareil pour un cycle de mesure. La figure 4A représente la cadence 100 fournie par l'horloge 13 au générateur 12. Celui-ci ainsi commandé émet des impulsions 101 de commande (figure 4B) qui sont appliquées au générateur d'impulsions de puissance 11 et attaquent la sonde 1. Suivant le cas, les générateurs 12 et 11 peuvent successivement diviser la fréquence de la cadence qu'ils re çoivent ou l'utiliser telle quelle. Une impulsion de puissance 102 est ainsi appliquée à la sonde 1, par exemple toutes les 350+ s. Cette impulsion 102 entraîne l'émission d'une impulsion d'ultrasons donnant naissance en retour à un train d'échos de diverses amplitudes suivant les milieux et les interfaces rencontrés. le premier écho 103 renccntré après l'émission est celui émis par la face avant du coeur suivi par de petits échos de faible amplitude 104, renvoyés par le milieu qui la sépare de la paroi antérieure du septum 6. La face avant du septum 6 renvoie un écho 105 relativement puissant suivi par une succession de petits échos 106 émis par le milieu séparant les deux faces du septum 6. L'écho 107 émis par la face postérieure du septum 6 est relativement confondu avec les échos 106, sa seule caractéristique étant qu'il s'agit du dernier écho du groupe 105, 106, 107. Cet écho est important pour mesurer D. Les échos 105, 106, 107 donnent en image sur le tube cathodique 14 la bande A (figure 1B) ou à l'enregls- trement. L'écho 108 est émis par le feuillet antérieur 7 de la valve mitrale. Cet écho 108 est très net, car il se distingue facilement du niveau du signal de bruit qui le précède et de celui qui le suit. Cet écho 108 donne la courbe C (figure 1B) sur l'écran du tube cathodique 14 ou à l'enregistrement. L'écho 108 est suivi.par des échos fcrts (non référencés dans le détail), correspondant à la paroi postérieure 8. Dans ce groupe d'échos forts, il faut distinguer le premier écho 109. A la suite, il y a les échos 110 de moindre amplitude émis par des structures situées en arrière de la paroi postérieure 8. Cette réception se poursuit jusqu'à la fin du cycle. La figure 4D montre la courbe de gain établie pour mettre en évidence les caractéristiques intéressantes des échos 103-110. Ainsi, la courbe de gain ccmmence par une partie initiale 112, dont la tangente est parallèle à l'axe des temps à concavité tournée vers le haut, suivie d'une partie transitoire 113 à point d'inflexion, puis une partie 114 à concavité tournée vers le bas, se terminant par un palier 115 interrompu par deux fenêtres 116, 117. la courbe se termine par un gradin 118 pour revenir à la valeur initiale. Les fenêtres 116, 117 sont positionnées en largeur et en distance par rapport à l'émission de façon à entouer les impulsions 105-107 et 109. La courbe 4E représente le signal de sortie d'un amplificateur à gain exponentiel qui précède éventuellement l'amplificateur 25 dont le signal de sortie est représenté par la courbe 4F. La mise en circuit d'un amplificateur à gain exponentiel peut etre nécessaire lorsque le niveau du signal 109 est très peu différent de celui des signaux 110. Les fenêtres 116, 117 de la courbe de gain 4D permettent de séparer plus nettement les signaux 107, 108, 109, par rapport aux autres signaux, comme le montre la courbe 4F. Les différents signaux ou échos des courbes 4E et 4F correspondant aux signaux de la courbe 4C portent les mêmes références suivies d'un signe "prime" et d'un signe "seconde". Le comparateur 26 sépare les signaux intéressants des bruits de fond en comparant les signaux d'entrée (courbe 4F) à un seuil choisi S1 (figure 4, courbe 4F) supérieur aux niveaux des signaux à rejeter. Le comparateur 26 transforme en même temps les signaux en des signaux rectangulaires 103"', 105"', 106"', 108"', 109"', les autres signaux n'apparaissent plus en sortie. Les signaux rectangulaires sont appliqués au compteur 27 pour le calcul des différents paramètres tels que M, D, dM dt , dD dt ... le calcul des différents paramètres tels que M, D, dt dt La partie 27A du compteur 27 destinée à la mesure du paramètre M reçoit des impulsions de cadence 100 (4J, figure 4), jusqu'à la réception de l'impulsion 108"' qui bloque le compteur. Le circuit 27C reconnaît l'impulsion 108"' comme correspondant au premier écho apparaissant.après le front arrière 116' de la fenêtre 116 et avant le front avant 117' de la fenêtre 117. L'état de comptage qui est bloqué sur la partie 27A du compteur 27 correspond à la grandeur M. Le principe de la structure du circuit 27C et son fonctionnement seront décrits, à l'aide des figures 8 et 9. Selon la figure 8, le circuit de commande 27C reçoit les signaux (figure 4G) du comparateur 26.. Les signaux sont appliqués à une porte 271 qui reçoit également le signal de fenêtre 116 (courbe 4D, figure4). Le signal de sortie de la porte 271 commande le blocage du compteur 27A. La porte 271 est bloquée par une bascule 272 commandée elle-même par le signal de sortie de la porte 271. La bascule 272 estsbouclëelsur.la porte 271 pour l'interdire immédiatement après que la première impulsion ait été transmise par cette porte 271. La bascule 272 est remise à l'état initial au début de chaque cycle de même par l'impulsion 101 (courbe 9A, figures 4 et 9). Cette partie du circuit de commande 27C a pour fonction le blocage de la tranche 27A du compteur lors de l'arrivée de l'écho 108 qui se situe entre le flanc arrière 116' de la première fenêtre 116 et le flanc avant 117' de la seconde fenêtre 117. Les chronogrammes 9A, 9B, 9C, 9D, 9E permettent d'expliquer ce fonctionnement. Les chronogrammes 9B, 9E, 9F de la figure 9 sont les mêmes que les chronogrammes 4C, 4J, 4H de la figure 4. Le chronogramme 9B (figure 9) représente le signal correspondant à la première fenêtre 116. Les paramètres de cette fenêtre 116 sont choisis par l'utilisateur comme indique ligne 2, page 9. Le chronogramme 9C (figure 9) représente le signal de la deuxième fenêtre 117 dont les paramètres sont également variables et réglables par l'utilisateur par exemple en fonction du type d'analyse échographique à effectuer. En appliquant les signaux des courbes 9B, 9C à une bascule non représentée, on définit un créneau 120 tel que celui du chronogramme 9D par le flanc arrière 116' et avant 117' des deux fenêtres 116, 117. Le signal 120 est appliqué à l'une des entrées de la porte 271 pour la rendre passante pour les signaux de la courbe 4G. Or, le premier signal qui peut passer la porte 271 est le signal 108"' (4G, figure 4) qui bloque ainsi la partie 27A du compteur 27. Le compteur 27 a ainsi compté les impulsions 100 à partir du début du cycle. Cet état de comptage sera transformé pour donner notamment le parametre M. La commande de la partie 27B du compteur 27 se fait de façon analogue. En effet, le circuit de commande 27C possède une porte 273 qui reçoit, d'une part, les signaux du chronogramme 4G, c'est-à-dire les signaux de sortie du comparateur 26, et d'autre part, le signal de fenêtre 116 (9B, figure 9). Le signal de sortie de la porte 273 est appliqué à l'entrée de remise à zéro RAZ de la partie 27B du compteur 27. Le signal du comparateur 26 est également appliqué à une seconde porte 274 qui commande le blocage de la partie 27B du compteur 27. Cette porte 274 reçoit en seconde entrée le signal de fenêtre 117 qui rend cette porte-passante. Enfin, l'entrée horloge de la partie 27B reçoit le signal de sortie d'une troisième porte 275 qui reçoit, en entrée, le signal 121 (chronogramme 9E, figure 9) ; celui-ci autorise le passage du signal de cadence 100 (4A, figure 4) Le signal 120 (9D, figure 9) s'obtient à l'aide d'un circuit à bascules, déclenché par le flanc arrière 116' de la première fenêtre 116 et le flanc avant 117' de la deuxième fenêtre 117. - La commande de la partie 27B se fait très schématiquement comme suit La partie 27B reçoit des impulsions de cadence de la porte 275 aussi longtemps que le signal 121 (9E, figure 9) la rend passante. L'état de comptage de la partie 27B est remis à zéro par chaque impulsion fournie par la porte 273. Or, la porte 273 laisse passer les signaux du comparateur 26 pendant la première fenêtre 116 (9B, figure 9). I1 en résulte que la partie 27B est remise une dernière fois à zéro par le dernier signal, 107"' intervenant avant le front arrière de la fenêtre 1161. A partir de cet instant, la porte 273 est bloquée et ne laisse plus passer les signaux du comparateur 26. La partie 27B compte les impulsions de cadence 100, jusqu'à ce que la porte 274 soit autorisée par le signal de la seconde fenêtre 117 à laisser passer les signaux du comparateur 26 pour les appliquer à l'entrée de blocage de la partie 27B. Le premier signal ainsi transmis par la porte 274 bloque le comptage de la partie 27B. Or, ce premier signal qui apparaît dans la seconde fenêtre est le signal 109. On obtient ainsi un état de comptage qui correspond au nombre d'impulsions de cadence comptées par la porte 27B, entre la dernière remise à zéro, c'est-à-dire le dernier signal 107"' de la premiere fenêtre et le signal 109"' qui est le premier signal 109"' de la seconde fenêtre 117. Cet état de comptage représente ainsi le paramètre D. I1 est clair que, dans la description ci-dessus, les diverses portes ont une fonction logique ET, c'est-à-dire qu'elles nécessitent la présence simultanée de signaux sur toutes leurs entrées pour donner un signal de sortie. Les circuits peuvent être réalisés en pratique par les divers circuits et composants en logique positive ou négative à la disposition de l'homme de l'art. En conclusion, le comptage et, par suite la mesure des paramètres, se fait soit à partir de l'origine d'un cycle d'analyse ou d'exploration, soit à partir d'une origine quelconque dépendant des données physiologiques à l'intérieur du cycle. Dans tous les cas, la fin du comptage ou le début et la fin sont commandés par une impulsion échographique isolée dans une fenêtre ; lorsque l'impulsion ne fait pas partie'd'un train d'impulsions, elle constitue la seule impulsion ayant une certaine amplitude dans la fenêtre ; lorsque l'impulsion fait partie d'un train d'impulsions, le circuit ne peut être mis en oeuvre que par la première ou la dernière impulsion du train d'impulsions. Ces diverses impulsions, qu'il s'agisse d'une impulsion unique ou d'une impulsion extrême d'un train d'impulsions, sont isolées par une fenêtre dont les flancs avant et arrière sont mise en place par une commande externe par l'opérateur. Cette mise en place tient compte de la position physiologiquement prévisible de l'impulsion échographique ou du train d'impulsions échographiques. Dans ce contexte, il est clair pour le spécialiste qu'un segment, délimité par une fenêtre, peut également être délimité par le flanc arrière d'une première fenêtre et le flanc d'une seconde fenêtre. Il est clair que la vitesse de propagation des signaux étant connue (égale à environ 1540 m/s), état de comptage de la partie 27A représente un temps de propagation qui est facilement transforme' en une distance, connaissant la vitesse de propagation. La partie 2?B détermine, de façon différente, le para mètre D car le point de départ de la mesure ne coïncide pas avec le début du cycle. Ainsi, la partie 27B du compteur 27 reçoit des impulsions de cadence 100 qui sont comptées s mais à l'arrivée de chaque impulsion 105-::, 107:1, ltétat de comptage est remis a" zéro. Le front arrière 116' de la fenêtre 116 interdit cette remise à zéro commandée pour la dernière par l'impulsion 107!' (qui est la dernière impulsion contenue dans la fenêtre 116). Le premier écho 109 t qui apparaît dans la fenêtre 117 commande le blocage du comptage de la partie 2?B dont 11 état de comptage correspond alors au paramètre D. L'état de comptage qui est un temps de parcours se transforme en une longueur puisQue, comme indiqué ci-dessus, le temps de propagation est connu. Les parties 27A, 27B sont constituees par exemple par des compteurs synchrones montés en cascade. Les états de comptage obtenus sont bloqués dans des circuits de verrouillage qui mettent les états de comptage à la disposition de l'unité 28. Les signaux correspondant aux paramètres M et D sont traités et filtrés par le microprocesseur qui donne égale ment les dérivés dM et dD ainsi que divers autres paramètres dt dt non détaillés. Ce filtrage provoque un déphasage qui sera compensé comme décrit ultérieurement. Les grandeurs numériques M, D, dM , sont dt dt actualisées en permanence et il est possible de fixer un ou plusieurs points d'un cycle et de choisir les grandeurs dM dD M, D, , correspondant à ce point. En sortie, le circuit dt dt logique 16 fournit soit la valeur instantanée, soit une moyenne dM , dD sur plusieurs cycles des différents paramètres M, D, , . dt dt DM DD Les grandeurs M, D, , peuvent être affichées dt, dt ou enregistrées soit sous forme numérique, soit sous forme analogique (courbes). Pour l'affichage et l'enregistrement numériques, le microprocesseul 28 commande le générateur de caractères 31 ielié au tube cathodique 14 ou à l:enregistrement 15. Pour l'affichage et l'enregistrement analogiques, le mi croprocesseur 28 commande le circuit de conversion numérique/ analogique 32 qui, d'une part, transforme les valeurs numériques en valeurs analogiques, et, d'autre part, crée les segments de courbe entre les valeurs ainsi obtenues en sue de l'affichage et de l'enregistrement des courbes. Les courbes de la figure 5 montrent le traitement des impulsions 112, 113 dont la différence de niveau est très faible et ne permet pas touJours une bonne séparation de ces impulsions dans un comparateur de niveau. Pour accentuer cette différence E on fait passer ces impulsions dans un amplificateur à gain exponentiel dont la courbe de gain évolue dans le temps T de façon a amplifier forte ment le signal 113 et très peu le signal 1)2 voisin. On obtient ainsi les signaux 112', 113 dont la différence de niveau ss V est très supérieure a . Une telle amplification peut être nécessaire, le cas échéant, pour séparer les impulsions 106, 107. Les signaux traités par le circuit logique 16, puis appliqués soit sous forme numérique, soit sous forme analogique, tant au tube cathodique 14 qu'â l'enregistrement 15, sont déphasés par rapport aux signaux appliqués directement au tube 14 et à l'enregistrement 15. Or, si les signaux fournis par le circuit logique 16,c'est-à-dire les signaux représentant les grandeurs calculées M, D, dM s dD ne sont pas affichées ou dt dt enregistrées, en regard de 1 instant (on Joint des courbes A, B, C Figure 1B) de leur mesure, ils perdent toute signifi-. cation et ne sont plus utilisables. Pour cela, il est essentiel de compenser ce déphasage à l'enregistrement et ä l'affichage. De façon plus détaillée, pour l'enregistrement (Figures 3, 6A), le déphasage entre les signaux appliqués direc- tement isignaux échographiques) à l'enregistreur 15 et les signaux fournis par le circuit logique 16 aboutirait a' un instant donné à l'enregistrement sur le support d'enregistrement entraîné a la vitesse V de la ligne LI (Tracé des courbes calculées j et de la ligne L2 (Tracé des signaux échographiques directement enregistrés). En d'autres termes, sans correction de dephasage P les points (matérialisant par des ronds, les signaux des courbes directement appliqués a ltenregistreurj de la ligne L2 sont enregistrés avant les traces (matérialisant par des carrés, les signaux du circuit logique 16 > de la ligne L1 déphasée par rapport å la ligne L2 dun déphasage égal a celui séparant les signaux du circuit logique 16 et les signaux échographiques appliqués directe ment. Pour compenser ce déphasage, il est prévu, selon l'invention, le circuit de commande 37 qui assure deux balayages (Figure 6BJ simultanés sur le tube 34, suivant deux traces P, N, distantes du déphasage 9 (ou de toute grandeur équivalente, telle que la distance parcourue par la bande 40 à la vitesse V pendant un temps donné corresponde au déphasage t L'importance de cette correction est asservie a la vitesse V. Le praticien peut vérifier a vue si la correction du déphasage est réalisée par la simple comparaison des courbes échographiques et des courbes calculées notamment des courbes dD de D et Dans ces conditions, l'écran du tube 34 affiche simultanément (cet affichage peut être considéré comme instantané du fait de la faible vitesse de défilement3 sur les deux lignes de balayage P, N, les points des lignes L2. Ainsi; la ligne L2 qui a été enregistrée par la ligne de balayage P à l'instant to, arrive dans la position N de la seconde ligne de balayage a instant (to +(? ). Or, comme a ce moment, la seconde ligne de balayage N affiche la ligne L1 des valeurs-fournies par le circuit logique 16, décalées du déphasage dit par rapport aux valeurs non déphasées déjà enregistrées sur la ligne L2 à la première position de balayage P, on compense ainsi le déphasage 5 les grandeurs calculées sont alors enregistrées exactement à l'instant de leur mesure sur les courbes échographiques A, B, C. Selon l'invention9 le second balayage N est produit une fois par m balayages en tout, c'est-å-dire qu'il y a un balayage selon N et m il balayages selon M. Pour cela, on applique un créneau de tension sur l'amplificateur commandant les plaques de déviation verticales pour compenser exactement le déphasage en tenant compte de la vitesse de défilement du papier. Pour compenser le déphasage sur 1 écran d'affichage du tube cathodique 34, on procède de façon analogue. On effectue un balayage décalé pour (m 1), balayages non décalés, afin d'ins- crire en coîncidence respectivement les signaux calculés et les signaux échographiques, ce qui est indiqué par la figure 7 qui montre la base de temps lente du tube cathodique 14. REVENDICATIONS 10j Installation d'analyses physiologiques par les ultras en particulier pour déterminer des paramètres physiologiques du coeur humain, installation comprenant une sonde tl^émettant des signaux d'ultrasons et recevant des signaux d'échos, pour les appliquer à un moyen d'affichage (14w et/ou un moyen d'entre gistrement (15;; pour représenter ou enregistrer des courbes correspondant aux différents signaux échographiques, installation caractérisée en ce qutelle comporte un circuit logique t16j recevant les signaux échographiques pour les filtrer (25, 26) et les transformer en signaux numériques pour effectuer le calcul (27A, 27B, 27C) des différents paramètres recherchés ou de grandeur déduite de ces paramètres, puis de les transformer de nouveau en signaux numériques ou analogiques pour les afficher sur le moyen d affichage (14) ou le moyen d'enregistrement (15j en commandant l'affichage par l'intermédiaire d'un circuit de correction de déphasage faisant coïncider les signaux échographiques et les signaux alphanumériques ou analogues indiquant les paramètres et leurs variations. 20) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le circuit logique comporte un convertisseur analogique/ numérique constitué par un comparateur à seuil, alimentant des compteurs (27A, 27B) commandés par un microprocesseur (28) en fonction d'un programme enregistré dans une mémoire (29j. 3 j Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le circuit logique (16) calcule les mesures en comptant une cadence entre deux instants définis par des impulsions échographiques. 40) Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'impulsion est isolée entre deux fenêtres lou deux flancs d'une fenêtrej. 50) Installation selon les revendications 3 et 4, caractérisée en ce que, pour la mesure de la position M du feuillet antérieur de la valve nitrale d'un coeur, l'impulsion de départ de comptage dont tient compte le circuit logique (16j est l'impulsion d'émission du signal ultrasonore et le signal échographique (108) est celui qui est émis par le feuillet antérieur de la nitrale (7), cette impulsion étant localisée entre une fenêtre(116) à cheval sur un premier train de signaux échogra phiques (105, 106, 107) et une,fenelre à cheval sur un second train de signaux échographiques (109, 110j. 60) Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que pour déterminer le diamètre ventriculaire D, le circuit logique (16, 276j commande la remise à zéro du comptage (27B) par chaque impulsion reçue et interdit cette remise à zéro après la dernière impulsion importante (107) de la première fenêtre (116j, puis bloque le comptage avec le signal échographique correspondant à la première impulsion (109) dans la deuxième fenêtre (117). 70) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le convertisseur analogique/numérique (25, 26) comprend un amplificateur (25) à gain variable, par cycle de mesure, la courbe de gain étant croissante par une partie concave, puis une partie convexe, par rapport à l'axe des temps avec sur la plus grande partie de la courbe, un palier horizontal muni de deux fenêtres (116, 117) positionnées respectivement à cheval sur les impulsions correspondant aux signaux échographiques du septum (A) et ceux de la paroi postérieure (Bj. 80) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'affichage (14) et l'enregistreur (15) comporte un tube cathodique (14, 34j et le déphasage pour l'af- fichage et l'enregistrement en phase des signaux échographiques directs et des signaux correspondants fournis par le circuit logique, sont constitués par un circuit de commande appliquant un créneau de tension réglable (en:fonction du déphasage lié au circuit, de la vitesse de défilement de la bande d'enregistrement, etc...) superposé à la tension de balayage horizontal du tube cathodique correspondant (14, 34).