A - TITRE DE L'INVENTION B - INDICATIONS DES DOMAINES TECHNIQUES 1 - Photographie 2 - Phosphénologie 3 - Physiothérapie 4 - Psychologie 5 - Yoga 6 - Pédagogie C - INDICATIONS DE L'ETAT DE LA TECHNIQUE ANTERIEURE FAISANT RESSORTIR LE PROBLEME TECHNIQUE POSE D - EXPOSE -DE L'INVENTION 1 - Introduction et vue d'ensemble de l'appareil 2 - Mise en service et utilisation a - Avec chronorupteur b - Sans chronorupteur c - L'utilisation de l'appareil 3 - Caractéristiques des diapositives :: a - 3 types de diapositives - Classiques - En carton ou métal noir, perforé - En plastique ou verre transparent b - Explication des "lumières" - Voir planche 3 - Utilisation (s) c - Observations, après expériences II - REVENDICATIONS III - PRESENTATION DES PLANCHES A - Planche 1 - Schéma de cablage électronique B - Planche 2 - Gadgets supplémentaires C - Planche 3 - Différents types de diapositives A - TITRE DE L'INVENTION Visionneuse spéciale destinée à provoquer des phosphènes, d'où le nom de l'appareil : "phosphovisionneuse". B - INDICATIONS DES DOMAINES TECHNIQUES 1 - Photographie : Dispositives et projection 2 - Phosphénologie : Etude des phosphènes et applications. (rappel/définition du phosphène : Le phosphène est toute tache lumineuse qui persiste, en l'obscurité et durant un certain temps, après fixation d'une lumière vive et sur le fond de la rétine. En réalité, cette tache lumineuse se trouve localisée sur l'enveloppe magnétique enrobant le corps (= aura) ! 3 - Physiothérapie : - Amélioration de la rétine, donc de la vue - de l'attention, de la mémoire - de l'imagination, de la volonté - de l'intuition et - activation de la puissance sexuelle. 4 - Psychologie : Amélioration des contacts humains. 5 - Yoga : Détente psychique et nerveuse 6 - Pédagogie : Instruction par mixage, puisque le "mixage phosphénique" consiste à mélanger à un phosphène une image visuelle (ou auditive, ou les deux à la fois). Exemple : Pour retenir une photographie, une personne se la représentera mentalement durant la présence du phophène. Celle-ci canalise, pour employer les propres termes du docteur F. LEFEBURE, l'attention vers la pensée choisie et, d'une séance à l'autre, cette attention se fortifie de façon à s'améliorer. De plus, il se produit entre la pensée et le phosphène un phénomène comparable à une combinaison chimique, de telle sorte que, d'une part la pensée devient plus dense, ce qui l'aide à se graver dans la mémoire ; d'aupart, il y a un dégagement d'énergie qui augmente le nombre des associations d'idées, par conséquence l'intelligence puisqu'elle active et excite la curiosité intellectuelle et l'esprit d'initiative. (Cf. le livre : "le mixage phophènique en pédagogie", du docteur F. LEFEBURE). C - INDICATIONS DE L'ETAT DE LA TECHNIQUE ANTERIEURE FAISANT RESSORTIR LE PROBLEME TECHNIQUE POSE La technique classique en pédagogie ne permet de travailler, au plus simple, qu'avec une lampe courante à verre dépoli. Par exemple : Lampe d'agrandisseur photo, 220 volts et 100 watts. Avant de fixer la lampe, l'étudiant doit apprendre visuellement (une carte de géographie, par exemple) donc avec une méthode classique. Ce qui signifie, perte de temps et d'efficacité, d'où rentabilité. Efficacité, puisque durant la séance de concentration, l'étudiant doit se rémémorer tous les détails appris par la méthode classique, d'où risque d'erreur et d'oubli se répercutant (c'est-à-dire se gravant) sur la mémoire. Seule la visionneuse peut remédier à celà. C'est-à-dire accélérer le rendement, l'efficacité permanente, d'où la fiabilité. D - EXPOSE DE L'INVENTION 1 - Introduction et vue d'ensemble de l'appareil Tout d'abord, j'ai réalisé cet appareil nommé "phosphovisionneuse", en étudiant les phospènes par la méthode classique ou solaire, selon les conseils d'un Sage et en pratiquant le yoga. Après coup et après lecture des travaux du docteur F. LEFEBURE, lequel suggère sans pécision la même idée (Cf. son livre : "Mixage phosphénique en pédagogie"). Je présente ma "visionneuse". La présente idée concerne les appareils du type "visionneuse" permettant, durant un certain temps et une certaine intensité de lumière, de projeter sur le fond des yeux, une image, à l'aide d'une diapositive spéciale (Cf. fig 4) et de l'exploiter à l'aide du "mixage phosphénique", afin de se la mémoriser, par concentration mentale. En définitive, l'appareil ne présente aucune invention nouvelle, mais la combinaison des différentes pièces de montage et l'exploi- tation de l'ensemble permettent de travailler dans un domaine bien précis - Les phosphènes. Voir planche 1, (figure 1) qui correspond au plan électronique de l'appareil de projection. Le variateur d'intensité de lumière 12 permet de travailler entre une puissance de 75 et 150 watts (choix personnel) dissipée par l'ampoule électrique 3 à verre dépoli. - Ce variateur peut être supprimé, de façon à n'utiliser qu'une ampoule électrique ayant une puissance bien définie, choisie avant l'usage du projecteur. La partie cptique de la visionneuse 1 peut être aussi supprimée, mais elle présente quand même l'avantage d'agrandir une image, soit la diapositive 2. Le prototype est un appareil assez complexe et d'un prix de revient assez important, mais, dans la simplicité des choses, une simple boîte, une lampe électrique et une diapositive (ou un ruban perforé fait à l'image d'un film) peuvent très bien faire l'affaire. C?t appareil peut intéresser le domaine éducatif et pédagogique, tant dans le milieu civil (écoles, Centres d'éducation ou de rééducation), que militaire (Formation de chasseurs antiaériens, en jouant avec des silhouettes d'avions ennemis, codes lumineux, etc...) ou des deux à la fois (code de la route, par exemple). L'appareil en stéréoscopie, donc donnant du relief, serait dans certains cas préférable : - formes d'avions, volumes éducatifs, estimation d'approche, perspective, etc... Enfin, un appareil pouvant distribuer des images à 4 ou 5 personnes à la fois, ou plus, par système de prismes et de lentilles, sur plusieurs écrans, serait aussi préférable pour des études en groupe D'où études en groupes et conditionnement de ceux-ci, efficacement, car militairement parlant, sa Kommando pourrait être motivé pour effectuer tel ouvrage délicat et nécessitant une mémoire infaillible ! La partie électronique de la visionneuse (planche 1, figure 1) se compose selon le schéma général présenté, mais peut être simplifiée par la suppression du variateur de lumière 12 et le choix d'une ampoule électrique 3, interchangeable, d'une puissance bien définie, comprise entre 150 et 75 watts (choix personnel, après expérience) Industriellement, cet appareil, ainsi que ses accessoires (diapositives spéciales, lampes de différents wattages) est facilement réalisable, vues les simplifications que l'ont peut lui apporter. 2 . Mise en service et utilisation (avec ou sans chronorupteur) a - avec chronorupteur : (branché en 5) donc sans "pont électrique" (Cf. nota ligne .'. ; page .t - Brancher l'appareil sur le secteur 220V à l'entrée 17. - Fermer l'interrupteur 16. L'interrupteur 18 étant sur la position 8. - Le voyant rouge de mise sous tension 15 indique que le projecteur est prêt à fonctionner. - Alimenter le chargeur du sélecteur de diapositives (type commercial classique) ; opération pouvant être faite à n'importe quel moment, l'appareil branché ou pas. - Introduire une diapositive 2 derrière l'objectif 1. - L'interrupteur 11 se ferme. La lampe 4 de faible intensité (résistance 14) s'allume et permet de voir la diapositive, faiblement, sans se fatiguer les yeux. - Changer de diapositive, si elle ne fait pas l'affaire, à l'aide du sélecteur. Elle sera mise de côté automatiquement pour faire place à une autre Sinon la garder. - S'assurer, en fonction de la formule P = UI que la puissance pouvant être dissipée par la lampe 3 est comprise entre 75 et 150 watts, le réglage s'effectuant par le potentiomètre 13 et l'aide des galvanomètres 9 et 10. - Le galvanomètre 9 est un voltmètre de 220 V, pouvant être supprimé selon le cablage électronique choisi. - Le galvanomètre 10 est un ampéremètre... - La résistance 7 remplace la lampe 3 lorsqutelle est hors circuit. - Fixer la diapositive, les yeux très près de l'écran et - Mettre en route le chronorupteur, branché en 5, durant 30 secondes et mettre l'interrupteur 18 sur la position 6, simultanément. - Fixer l'image de la diapositive (ou "lumière"), en clignant régulièrement et normalement les paupières. - Lorsque le chronorupteur s'arrête et coupe le circuit, fermer les yeux pendant trois minutes ou quatre (mentalement ou à l'aide d'un chronomètre sonore) - Procéder à l'analyse de l'image et à son exploitation mentale, selon la technique du mixage phosphénique. - Sans chronorupteur : donc avec "Pont éléctrique", branché en 5 - - Utiliser manuellement l'interrupteur 18 et compter mentalement (on utilisera la sonnerie d'un chronomètre extérieur à l'appareil). Mais avec un peu d'habitude, il est facile d'apprécier le temps sans chronomètre. c - L'utilisation de l'appareil dans les deux cas se fait dans une pièce noire et, éventuellement, à l'aide d'un bandeau noir, type "quies - relax" (type commercial), pendant la concentration mentale. NOTA : Un "pont électrique" n'est ni plus ou moins qu'un fil métallique recourbé reliant deux bornes électriques. 3 - Caractéristiques des diapositives (planche 3) a - 3 types de diapositives Classiques : Lesquelles présentent l'inconvénient de ne pas être assez opaques à certains endroits, afin de mieux contraster avec un fond lumineux. (c'est-à-dire les parties noires laissent quand même passer un peu de lumière !) . En carton ou métal noir, perforé : Pour les formules mathématiques ou biochimiques. En plastique ou verre transparent - fait avec une peinture opaque, afin de représenter une silhouette : - un avions, par exemple, pour l'instruction miiitaire de la chasse antiaérienne. - pouvant etre réutilisé, si peinture à l'eau, ne craquelant pas à la chaleur de la lampe. (De même avec décalcomanies). b - Explication des "lumières" (représentées sur les diapositives) Une lumière correspond à une perforation. - Voir planche 3 : - Diapositives simples pour débutants (fig 4/1}* - Diapositives de transition (fig 4/5 et 4/6) - Diapositives pour personnes entraînées (fig 4/7 à 4/13) - Utilisation (s) : - Etude des formules mathématiques ou biochimiques (fig 4/7 à 4/9) - Etude d'un texte (fig 4/10). Se fait ep groupes de lettres ou de mots. C'est-à-dire, découper un texte en phrases et les phrases en groupes de mots bien lisibles (trois mots, par exemple). - Etude d'une image. (figure h/11 à 4/13). Se fait en trois étapes ; c'est-à-dire : silhouette (figure 4/11), puis silhouette avec quelques détails (figures 4/12), puis en fin, image vraie (figure 4/13)/ c - Observations, après expérience - Je pense qu'avec de l'entrainement, il est possible d'enregistrer des photographies, car l'expérience que j'ai faite, rapidement, avec un insecte, m'a permis d'obtenir une silhouette verdâtre, avec quelques détails inorphologiques bien précis. - Afin de mieux centraliser son attention, à travers la visionneuse, il est préférable de fixer le centre de la diapositive, laquelle ne devrait représenter qu'une image en son centre (Cf. carré délimité en pointillés sur la figure 3 planche 2) et, éventuellement, un point de fixation en son centre 19. - Une image opaque, afin d'obtenir un contraste parfait avec la "toile de fond", sur les plaques en verre, est indispensable. - Il est préférable de peindre les parois de la "chambre noire interne", adaptée à la visionneuse (donc partie optique), avec un noir mat, pour éviter les reflets lumineux diYergeants et parasites. - Et de placer, peut-être, un filtre à infra-rouges, pour se protéger les yeux. - Enfin, de disposer un cache noir 20 (fig 2, planche 2), à travers duquel on regarde l'image. Ce cache est un accessoire facultatif. 1/ Visionneuse spéciale associée à la pratique des phosphènes et nécessitant l'utilisation d'une ou plusieurs diapositives spéciales (fig 4) caractérisées en ce qui les concerne par le fait qu'elles sont opaques et perforées de trous géométriques, laissant donc passer la lumière d'une ampoule électrique 3 2/ Visionneuse spéciale selon la revendication 1, caractérisée par le principe de base qu'une lampe 3, de forte puissance, dissipe une luminosité qui traverse une diapositive spéciale (fig 4) que l'on doit fixer 30 secondes, à travers un écran 1, puis utiliser le mixage phosphénique classique (concentration et image mentales, associées). 3/ Visionneuse spéciale selon revendication 2, caractérisée en ce que la puissance de la lampe 3 peut être fixe ou réglable par un variateur d'intensité de lumière 12, réglé par un potentiomètre 13, eUxdeux associés à un cablage électrique (fig1) alimentant la lampe principale 3. 4/ Visionneuse spéciale selon la revendication 1, caractérisée en ce que son utilisation concerne tant le domaine pédagogique (instruction figures 4/7 à 4/10) que le domaine éducatif, tels les yeux (figures 4/1 d; 4/3), que le domaine mental (yoga fig 4/2 une fleur..; autchypnose fig 4/10, une idée à s'inculquer ..; conditionnement fig 4/10, un texte ardu à apprendre ..; métaphysique fig 4/11 à 4/13 ou tout simplement 4/13, pour faciliter les contacts humains ou améliorer sa phy sionomie >