La présente invention a trait à un outil de forage à mesure simultanée. Différents outils de forage à mesure simultanée ont e été réalisés dans le passé. La présen- te invention propose des performances améliorées par rapport à ceux-ci. Tout d'abord, cet outil ne nécessite pas de montage électrique interne, de batteries et analogues. Dans certains puits, la température au fond du trou est si élevée que des composants électriques sont gravement perturbés et ne fonctionnent pas de façon satisfaisante. La présente invention est à même de fonctionner de façon tout à fait satisfaisante à des températures élevées du fait qu'elle ne comporte pas de batteries ni de composants électroniques. La présente invention est en particulier en mesure de fournir une indication de l'angle d'inclinaison de l'outil. En plus de ceci, elle élabore un signal de sortie représentatif de l'avancement par rapport au nord magnétique. D'autres dispositifs de sortie sont incorporés. Un des capteurs les meilleurs et les plus souhaitables est un mécanisme indiquant l'inclinaison de l'outil. Ceci est particulièrement utile pour déter- miner si oui ou non l'outil est orienté verticalement ou selon un autre angle s'écartant de la verticale. Lors du forage de puits de pétrole, il est souvent nécessaire de contrôler leur drive ou direction. Parfois ils sont intentionnellement écartés de la verticale0 En tout cas, ceci doit être indiqué à la surface pour contrôler la déviation.Des techniques existent permettant de mesu rer une dérive ou un écart angulaire par rapport à la verticale. D'autres capteurs peuvent être utilisés. Dans chaque cas, indépendamment de la nature particulière des capteurs, il est très utile d'incorporer en outre des dispositifs qui élaborent deux impulsions d'étalonnage. Les impulsions d'étalonnage servent de référence ou d'étalons vis-à-vis desquels les variables peuvent être étalonnées. Deux sont particulièrement utiles. Ceci est utile pour étalonner le signal de sortie qui est lu dans la canalisation de pression de boue reliée au train de tiges de forage. L'atténuation varie à mesure que le puits est foré de plus en plus profondément. Lorsque le forage progresse, il est nécessaire de comparer les signaux d'étalonnage disponibles. La viscosité de la colonne de boue rencontrée lorsque le puits devient plus profond peut varier et ainsi modifier les signaux détectés à la surface, mais aussi longtemps que les signaux de sortie d'étalonnage sont disponibles, ils servent d'étalon comparatif, et des données correctes peuvent être lues à la surface. La présente invention est un dispositif de forage du type à manchon dans son aspect extérieur. I1 est relié à un train de tiges de forage, possédant des raccords à fiches ou manchons API normalisés. I1 est creux sur toute sa longueur pour constituer un trajet de circulation pour la boue de forage. I1 tire sa puissance de la boue de forage en présentant un piston sensible à la pression à la boue de sorte que chaque chute de pression de boue lors de l'arrêt et de la remise en marche de la pompe pressurise le piston mobile et le système d'huile hydraulique. L'huile hydraulique actionne l'équipement.Le signal de sortie est créé en modulant un bouchon dans le trajet d'écoulement de la boue à travers outil. I1 s'ouvre et se ferme pour rétrécir le trajet d'écoulement de boue, créant une variation de pression amont qui est détectée à la surface. La Figure 1 est une vue latérale, en coupe partielle, de l'outil de la présente invention qui ressemble à un manchon de forage. La Figure 2 est un schéma hydraulique de l'appareil, montrant en particulier comment les variables sont converties en signaux hydrauliques. La Figure 3, qui est constituée des segments 3A à 3H, inclusivement, est une vue en coupe longitudinale détaillée montrant les constituants de la présente invention. La Figure 4 est une vue en coupe à grande échelle montrant un organe pour déterminer l'azimut de l'outil. La Figure 5 est une vue en coupe, en plus de la Figure 4, qui représente un système de tubulure. La Figure 6 est une vue en coupe de canalisations hydrauliques et de soupapes. La Figure 7 est une variante de réalisation de celle de la Figure 2. Le mode de réalisation qui est représenté sur les dessins sert de dispositif en vue de capter des données dynamiques et de transmettre des signaux d'un trou de forage, qui fonctionne sans batteries, composants électroniques et analogues. Au repos, il est passif dans le sens qu'il ne nécessite pas une source de puissance effective. Chaque fois que les pompes de boue à la surface sont coupées et que la pression de boue baisse, ce dispositif échantillonne toutes les données. Lorsque les pompes sont remises en marche et qu'une circulation de boue est rétablie, des données sont transmises à la surface conjointement avec deux signaux d'étalonnage. Les signaux d'étalonnage représentent les valeurs minimales et maximales de chacune des données transmises.Après transmission de toutes les données et des deux signaux d'étalonnage; le dispositif s'arrête et demeure inerte jusqu'à ce que l'écoulement de boue soit à nouveau arrêté, le processus étant alors répété. Sur la Figure- 1, l'appareil est désigné par le numéro de référence 10. I1 est ouvert à l'extrémité supérieure 11 pour délimiter un passage axial où s'écoule la boue de forage. La boue de forage écoule à travers l'outil et s'échappe à la base0 L'outil tout entier présente un diamètre qui s'adapte au manchon de forage du train de tiges. I1 possède une surface en coupe suffisante pour permettre à la boue de s'écouler au travers sans créer une contre-pression excessive. I1 comprend, cependant, un bouchon qui étrangle sélectivement le passage de sortie de sorte que l'écoulement de boue est pulsé et forme ainsi un signal de sortie. La boue, bien entendu, s'écoule à travers l'outil représenté sur la Figure 1 de haut en bas, et lorsqu'elle s'échappe à travers la base1 elle s'écoule dans l'élément suivant de la chaîne de tiges de forage. L'outil 10 est typiquement installé parmi plusieurs manchons de forage juste au-dessus d'un trépan. Le nombre, la dimension et le poids des manchonsde forage peuvent être modifiés selon les particularités du programme de forage. Dans chaque cas, la présente invention a l'aspect extérieur d'un manchon de forage et fonctionne un peu à la manière d'un tel manchon. I1 peut ne pas avoir le même poids1 mais il comprend l'appareil qui sera décrit ci-après pour mesurer certaines variables durant le forage1 et, à cette fin, il est de préférence placé relativement près du trépan, L'équipement de la présente invention opère dans des conditions difficiles, et, par conséquent, il est rendu très robuste. Sa robustesse est accrue en utili sant un dispositif qui fonctionne sans composants électroniques ni batteries ni organes analogues. En vue d'une meilleure compréhension de la structure, l'attention est à présent attirée sur la représentation détaillée du sommet de l'outil 10. Cette représentation est en plusieurs parties et commence par la Figure 3A. Sur la Figure 3A, l'outil de mesure 10 incorpore le passage axial 11 qui s'ouvre au-dessous du raccord fileté normalisé. L'ouverture 11 communique avec un passage concentrique 12 s'étendant le long de l'outil pour délivrer la boue. La surface en coupe totale du passage 12 est suffisante pour empêcher un blocage de l'écoulement de la boue de forage. Un corps tubulaire 13 est fermé par un bouchon 14 à l'extrémité supérieure. Le corps 13 est creux, cylindrique et placé concentriquement dans le passage annulaire 12. Le bouchon 14 le ferme complètement. Un oeillet de levage est représenté sur l'extrémité supérieure. Le bouchon 14 obture une cavité interne ou chambre 15. La chambre 1S est destinée à recevoir et à conserver de i'huile. L'huile remplit la chambre 15. Un étranglement contrôle le passage de la boue. I1 est constitué par l'épaulement 16. L'épaulement 16 est fixé au corps extérieur 17. Le corps 17 est un corps tubulaire, allongé qui entoure ou reçoit l'outil de mesure 10. De plus, c'est l'extérieur qui subit toute l'usure rencontrée par le dispositif de la présente invention. L'étranglement 16 sert à créer une certaine contre-pression de sorte que la pression est subie par le bouchon 14. Le bouchon est poussé vers le bas jusqu'à la limite de déplacement pour ainsi réguler le système hydraulique. Le corps tubulaire 13 est libre de se déplacer. Son mouvement est forcé. I1 s'emboîte audessus d'un élément tubulaire 19 légèrement plus petit. L'élément tubulaire 19 est représenté sur la partie inférieure de Figure 3A. On remarquera que les éléments tubulaires 13 et 19 possèdent des épaulements se recouvrant ou verrouillés. Les épaulements viennent en butée l'un de l'autre pour limiter un déplacement ascendant. Ainsi, le bouchon 14 peut être poussé vers le bas par la pression de la boue. I1 remonte par l'action d'un ressort 20. Le ressort 20 est un ressort de rappel qui amène les épaulements en contact l'un de l'autre en 21. Les épaulements 21 limitent ainsi un mouvement ascendant, et ceci est représenté sur la Figure 3A. Un déplacement vers le bas est obtenu à l'encontre du ressort 20 qui est comprimé.Le ressort 20 est ainsi un ressort hélicotdal servant de mécanisme de rappel. Le ressort 20 est enfermé dans un tube de guidage 23. Le tube 23 possède une longueur suffisante pour contenir le ressort. Le ressort s'adapte autour d'une tige de renfort 24. La tige 24 est positionnée dans le ressort de façon que ce dernier soit maintenu concentriquement au boîtier tubulaire 23. Le boîtier tubulaire 23 descend avant que le bottier tubulaire externe 13 ne le fasse. Lors de la course ascendante, ils se déplacent ensemble. Le bottier tubulaire 23 est chanfreiné en 25 pour lui permettre d'entourer le ressort hélicoSdal 20, fonctionnant un peu comme un entonnoir. Ainsi, le boîtier tubulaire 23 qui se déplace vers le haut et vers le bas doit passer sur les différentes spires du ressort. L'élément tubulaire est concentrique à l'intérieur d'un élément tubulaire plus grand 26. L'élément tubulaire 26 est équipé d'un épaulement supérieur 27 qui est dirigé vers l'intérieur, tandis que l'élément tubulaire 23 possède un épaulement inférieur 28 qui s'étend radialement vers l'extérieur autour de celui-ci0 Les épaulements 27 et 28 sont emboîtés. C'est-à-dire que l'élément tubulaire 23 ne peut s'élever trop haut ni s'échapper. Son échappement est limité, et, par suite, un déploiement axial est limité par embottement des épaulements 27 et 28. Ceci emprisonne le ressort 20 pour l'empêcher de s'échapper. Des orifices 30 permettent à l'huile de remplir la cavité annulaire concentrique entre les épaulements 27 et 28. L'outil de mesure 10 comprend en outre un passage annulaire 31 qui porte la boue de forage sur l'exté- rieur des pièces mobiles. Des joints annulaires d'étanchéité appropriés en 32 empêchent une fuite. La chambre 15 est un réservoir d'huile. Son volume est réduit lorsque le bouchon 14 descend. La chambre 15 débouche dans un petit passage 33 représenté sur la Figure 3B. Le passage 33 est un espace d'écoulement annulaire concentrique, relativement étroit. L'espace d'écoulement se trouve sur l'extérieur d'un élément cylindrique plein 35. L'élément 35 est réuni à la tige 24. De plus, il est fileté extérieurement de façon à réaliser un raccord fileté en 36 pour fixer l'élément tubulaire fixe 26. L'élément 35 est creux avec un passage axial 37 qui débouche dans deux ou trois orifices latéraux aboutissant autour de la base de la tige 24. Les orifices 38 sont reliés au passage axial 37 qui débouche dans l'élément tubulaire central 23. L'élément 35 est de plus réuni à un manchon tubulaire extérieur 40. Le manchon 40 est centré par des pattes 41 disposées espacées à sa périphérie Il est centré à l'intérieur du corps extérieur 17. Les pattes 41 interrompent le trajet extérieur d'écoulement de boue. Trois ou quatre pattes de réalisation relativement mince suffisent. Elles maintiennent et centrent l'élément tubulaire 40. L'élément tubulaire 40 constitue un type de montage pour les différents éléments concentriques décrits ci-dessus. Il est vissé sur l'élément interne 35 par un raccord fileté 42. L'élément tubulaire 40 fixe en outre l'élément tubulaire fixe externe 19 au moyen d'un raccord fileté en 43. On remarquera que le raccord 43 est protégé par des joints annulaires d'étanchéité à ses deux extrémités.La même chose est également vraie pour les raccords filetés en 42 et 36. Le passage 33 se fait ainsi entre l'élément interne 35 et l'élément tubulaire 40 autour de lui. Le passage communique avec un passage interne 46 qui s'étend à l'intérieur de l'élément 35 et se raccorde à un passage longitudinal 47. Le passage 47 est parallèle au passage 37 précité. Bien qu'étant paralleles, ils ne s'entrecoupent pas. Le passage 47 débouche dans une cavité ou chambre 48. Celle-ci est un système d'huile hydraulique à pression élevée, et comporte un réservoir en 48. Un accessoire 49 est suspendu à extrémité inférieure de l'élément central 35, et se raccorde à un tube 50. L'huile s'écoulant à travers le passage 37 et le tube 50 sera appelée huile à basse pression. Elle est à basse pression en comparaison de la pression régnant dans le réservoir 48. En l'occurence, l'appareil sera décrit en fonction du positionnement physique des constituants. I1 ne sera cependant pas décrit comme un système hydraulique qui est mieux et plus facilement décrit en se référant au schéma hydraulique incorporé aux dessins. Cependant, en ce qui concerne le positionnement des constituants, celui-ci peut être exposé de manière satisfaisante. Les constituants situés sur la partie inférieure de la Figure 3B, la totalité de la Figure 3C, et la partie supérieure de la Figure 3D sont montés en un circuit hydraulique où plusieurs canalisations sont situées à proximité de la paroi interne de la cavité ou chambre 48. Ils sont tous alimentés par de l'huile sous pression ainsi qu'il sera décrit. Le dispositif de mesure supérieur est représenté sur la Figure 3B, et c'est un dispositif en forme de colonne référencé 52. C'est un récipient cylindrique clos sur la Figure 3B. Le récipient enferme et entoure le transducteur se trouvant dans le bottier 54 qui est fixé par une bride 55 à une nervure de montage 56 s 'étendant transversalement. La nervure 56 est perforée pour permettre à l'huile de circuler au travers. La nervure 56 porte en outre un support 57 sur son côté inférieur qui est réuni à la nervure 56 par des boulons appropriés 58. Les boulons 58 traversent la nervure et également fixent la bride 55. La nervure 56 n'est pas pleine mais présente des ouvertures ainsi qu'il sera décrit à propos de la Figure 4. La Figure 4 est une vue en coupe à grande échelle à travers l'organe 52. L'organe 52 sert d'indicateur d'avancement. L'appareil représenté sur la Figure 4 commence ainsi par une canalisation d'admission 60 où de l'huile est délivrée sous pression depuis une source à décrire. Elles est délivrée à un manchon 61 qui entoure l'extrémité d'un accessoire tubulaire creux 62. L'accessoire 62 possède un passage axial pour recevoir un tube 63. Le tube 63 s'étend dans une plaque de fermeture terminale transversale 64. La plaque 64 constitue l'ex- trémité supérieure du coffret ou boîtier et support en outre une paroi 65. La paroi 65 constitue l'enveloppe extérieure du récipient. Elle sert de cylindre. Une cavité interne est définie en 66. La cavité 66 est adjacente à un piston mobile 67.Le piston 67 se déplace et ainsi fait varier la capacité volumétrique de la cavité ou chambre 66. De l'huile est introduite sous pression à travers la canalisation 60 et s'écoule dans la canalisation 63. Elle est délivrée extérieurement par l'intermédiaire d'un passage latéral 68. Le passage 68 est relié sélectivement à un -passage annulaire 69 et à un passage raradial 70. Le passage radial 70 évacue l'huile hydraulique sous pression s'écoulant à travers un clapet de retenue 71 qui, à son tour, achemine l'huile provenant de la chambre 66. L'espace cylindrique 66 est modifié dimensionnellement par déplacement du piston 67. Le passage 68 est pratiqué dans un petit piston 72. Le piston 72 est emprisonné dans le piston 67 de plus grandes dimensions. I1 est représenté à l'extré- mité supérieure de sa course et est rendu hermétique par fonctionnement d'un joint sur la face supérieure. Le piston 72 est libre de se déplacer vers le bas contre une bague élastique 73. Celle-ci limite son déplacement vers le bas. Son déplacement ascendant est limité par l'épaulement concentrique taillé dans le piston 67. Le piston 72 porte une tige saillante 74 qui est concentrique à son centre et qui s'étend vers le bas jusqu'à une extrémité. Elle traverse une ouverture dans la nervure transversale 56. La nervure 56 est perforée centralement pour créer un intervalle interne approprié pour la tige ou sonde 74 s'étendant au travers, et le bottier inférieur 57 est, bien entendu, fixé au côté inférieur. La nervure de montage 56 maintient une plaque transversale 75. La plaque 75 est perforée axialement centralement pour permettre la traversée de la sonde 74. De plus, un palier 76 support un axe 77 sur un tambour 78. Le tambour 78 supporte une came hélicoRda- le 79. La came s'étend sur toute la périphérie du tambour et ainsi embrasse 360-. La came est une levre aaillante d'une distance suffisante de la surface du tambour 78 pour recevoir ou bloquer la sonde 74. Comme il sera décrit plus tard, la sonde 74 se déplace vers le bas. Sa course descendante est limitée par la came 79. Selon l'emplacement de la came par suite d'une rotation, la sonde peut se déplacer d'une courte distance, ou, en variante, elle peut s'étendre sur une distance importante.Dans chaque cas, la came 79 embrasse 3600 autour du tambour 78. Le mouvement minimal est égal à zéro, la course la plus longue est égale à 3600. Le numéro de référence 57 désigne un support fixe. Ce support porte un palier 80 qui, à son tour, reçoit un axe 81 le traversant. L'axe 81 est aligné sur l'axe 77 pour supporter le tambour 78. Le palier 80 se trouve ainsi dans une ouverture fraisée et maintenu en position par la branche parallèle 82 du support 57 L'axe fait tourner un pignon droit 83 qui engrène avec un second pignon droit 84. Les pignons droits 83 et 84 ont un rapport 1:1. Le pignon droit 84 est monté sur un axe 85. L'axe 85 est maintenu en alignement par un palier 86 qui se trouve dans la branche parallèle 82. Un second palier 87 entoure l'axe 85. Les paliers 86 et 87 alignent l'axe 85. De plus, il est maintenu en alignement axial avec la sonde 74. Grâce à l'utilisation des pignons droits, la rotation de l'axe 85 est transmise au tambour 78. Ils tournent à la m & e vitesse angulaire, ceci étant le résultat du rapport 1:1 entre les deux pignons. Par conséquent, un tour complet de l'axe 85 fait tourner le tambour 78 d'un tour complet. L'axe 85 est relié au moyen d'une chape 88 à un joint universel. Le joint universel est situé au centre d'un système de cardan bidimensionnel. Le système de cardan comprend un palier fixe en 90 supportant un axe 91, et un appareil similaire est prévu à l'extré mité opposée. L'axe 91 supporte une bague interne de cardan 92. La bague de cardan 92 s'étend sur un cercle complet et ainsi supporte un axe de montage perpendiculaire 93. L'axe 93 est en regard d'un axe similaire sur l'autre c8té. Les deux axes 91 sont perpendiculaires aux axes 93. Ainsi, il existe deux axes extérieurs saillant vers l'extérieur depuis la bague de cardan 92 Ils définissent un premier axe de rotation. L'axe 93, supporté par un palier approprié sur l'intérieur de la bague 92, constitue un second axe de rotation perpendiculaire au premier.Le montage de cardan comporte ainsi deux axes de rotation perpendiculaires qui sont séparés par des bagues de cardan. De plus, l'axe 85 est rattaché, par l'intermédiaire d'une chape 88 faisant partie d'un joint universel supportant ainsi un axe 95 s'étendant vers le bas qui pend librement verticalement et transmet cependant une rotation à l'axe 85. Plus particulièrement, l'axe vertical 95 tournera et transmettra sa rotation à l'axe 95, même si les axes 85 et 95 ne sont pas parallèles. L'axe 95 est utilisé comme axe de montage pour un pendule pesant, de grandes dimensions 96. Le pendule 96 ajoute du poids pour assurer que l'axe 95 est suspendu dans une direction déterminée par la composante verticale de la gra vitré. Le poids 96 est suffisamment lourd pour maintenir vertical l'axe 95. Le pendule 96 est équipé d'un aimant transversal comportant un pôle nord en 97 et un pôle sud en 98. L'aimant est suffisamment puissant pour être attiré par le champ magnétique terrestre et ainsi faire tourner le pendule 96. Lorsqu'il tourne, il fait tourner l'axe 95. Cette rotation est transmise, par l'intermédiaire du joint universel 88, à l'axe 85. Sa rotation, à son tour, est transmise, par l'intermédiaire des pignons droits 83 et 84, au tambour 78. Elle fait tourner le tambour pour positionner la came 79 en vue d'un contact par la sonde 74. Si l'outil de mesure 10 est normalement utilisé verticalement, aucun problème ne se pose pour la transmission de la rotation du pendule et pour son alignement avec le champ magnétique0 Cependant, il peut se trouver dans un trou oblique. Si c'est le cas, le pendule s'écartera latéralement ou déviera de l'axe de l'outil. Ceci ne pose aucun problème car il peut être suspendu verticalement par fonctionnement du système de cardan bidimensionnel. Néanmoins, la rotation est transmise par l'intermédiaire du joint universel. Le pendule est suffisamment lourd pour pendre verticalement, et l'aimant qui est prévu dans celui-ci est suffisammant puissant pour rechercher l'alignement avec le nord magnétique. A cette fin, il convient de réaliser les parties extérieures de l'outil près des aimants 97 et 98 en monel ou autre métal ne masquant pas l'aimant vis-à-vis du champ magnétique terrestre. La surface extérieure du pendule est réalisée en echelons. Elle est taillée selon un profil particulier. Le numéro de éférence 99 désigne une sonde centrale s'étendant vers le haut dans le but de déterminer l'angle d'inclinaison. La sonde 99 est reliée à l'équipement indiquant l'inclinaison. Cet équipement est tout à fait similaire à celui représenté en 52, sauf qu'il est inversé. En d'autres termes, la sonde 99 correspond à la sonde 74 au sommet de la Figure 4. La sonde 74 est poussée vers le bas sous l'action de la pression hydraulique jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec la came 79. Au contraire, la sonde 99 se déplace vers le haut jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec le pendule 96. Si l'outil est parfaitement vertical, tel que déterminé par le positionnement par gravité du pendule 96, alors la sonde 99 est déployée au minimum. La sonde 99 est limitée par le profil de la surface extérieure du pendule. Le pendule comporte un certain nombre d'échelons en 100. Le premier échelon peut correspondre à un angle d'inclinaison d'un degré. Cet échelon est situé à une distance particulière de la sonde 99.En d'autres termes, la sonde 99 est représentée selon son déplacement minimal correspondant à une inclinaison de oe. Lorsque la sonde se déploie pour venir au contact de l'échelon suivant, elle se déploie d'une longueur spécifiée; par exemple 5,08 mm. L'inclinaison est incrémentalement identifiée par des échelons croissants. Lorsque l'angle d'inclinaison par rapport à la verticale augmente, la sonde 99 vient heur ter un échelon plus éloigné et ainsi convertit l'angle d'inclinaison en mouvement linéaire de la sonde 99. Les échelons 100 s'étendent tout autour du pendule 96. Ainsi, chacun constitue un plateau taillé dans la surface extérieure ayant une différence de hauteur égale à la norme étalonnée. Une déviation du pendule de la position axiale représentée sur la Figure 4 constitue ainsi une surface pour la sonde 99. Chaque échelon est taillé normalement à une droite radiale partant du pivot du système de cardan et perpendiculaire à l'extrémité de la sonde. La sonde 99 est représentée sur la partie inférieure de la Figure 3B. Une nervure de montage 101 s'étend sur l'intérieur de la chambre. La nervure 101 est parallèle à la nervure 56 précitée. Les deux nervures sont placées sur l'intérieur d'un long tube à paroi mince à l'intérieur d'un élément tubulaire creux 102 qui est vissé en 103 sur le manchon tubulaire 140 précité. Le raccord fileté est protégé par des joints annulaires d'étanchéité appropriés pour empêcher une fuite. Le manchon tubulaire 102 se trouve sur l'intérieur du corps extérieur 17 pour délimiter une chambre annulaire 105. La chambre annulaire 105 est l'espace dans lequel la boue circule à travers l'outil. L'attention est à présent attirée sur la Figure 3C où le numéro de référence 100 désigne le boîtier du dispositif de codage d'inclinaison qui est fixé à la nervure de montage transversale 101. Le dispositif est identique à l'appareil d'indication d'avancement 52 précédemment expliqué. I1 est également équipé d'une canalisation 107 d'alimentation hydraulique appropriée. La liaison de cette canalisation sera décrite en détail plus tard. Le numéro de référence 108 désigne une autre cana lisation hydraulique similaire à la canalisation 107. Elle est raccordée, par l'intermédiaire du manchon similaire à celui se trouvant au sommet de la Figure 4. Elle délivre de l'huile hydraulique pour le fonctionnement d'un dispositif d'orientation 111. Le dispositif d'orientation 111 est monté sur une nervure de montage transversale 112. Il possède un boîtier fermé qui est de réalisation et de fonctionnement similaires à l'appareil mieux représenté sur la Figure 4. C'est-à-dire qu'il met en oeuvre un piston à l'intérieur d'un dispositif à piston possédant une sonde saillante. La sonde s'étend jusqu'à proximité d'un tambour 113 portant une came hélicordale 114. La came hélicoRdale est tournée dans une position particulière déterminée par un bras de pendule 115. Le bras 115 est supporté sur un axe, des paliers appropriés alignant l'axe et le tambour 113 en vue d'une rotation.Ici encore, la même réalisation que celle représentée sur la Figure 4 est utilisée pour supporter le tambour 113. A cette fin, un support de montage 116 s'étend depuis le côté inférieur de la nervure de montage 112. I1 comprend des paliers appropriés pour réduire le frottement. Le bras 115 possède un poids suffi-sant l'amenant à pendre vers le bas. Il pendra vers le bas en perma nence sans interruption à un instant quelconque où l'outil ne sera pas vertical. Si l'outil est parfaitement vertical, il prendra n'importe quelle position qu'il avait auparavant. Une telle lecture est sans signification. Elle est sans signification du fait qu'elle apparaît à un instant où le pendule 96 pend verticalement, et le signal d'inclinaison est représentatif de la position verticale de l'outil. L'angle d'orientation est référencé par rapport à une clavette fixe dans l'outil pour être compatible par rapport à l'outil 10. La Figure 3C comprend en outre un appareil générateur de signaux supplémentaire qui est alimenté par -une canalisation hydraulique 117. C'est l'appareil indiqué en 118 qui élabore une courte impulsion de sortie d'étalonnage. I1 est monté sur une nervure de montage appropriée 219 qui s'étend transversalement d'un bord à l'autre de outil, En continuant avec la Figure 3D, une canalisation hydraulique supplémentaire 120 délivre de l'huile hydraulique sous pression pour un dispositif d'étalonnage long 121. Les dispositifs 52, 106, 111, 118 et 121 fonctionnent tous de la même manière, c'est-à-dire qu'ils utilisent le piston à l'intérieur d'un dispositif à piston précédemment-dé cris. Ils codent différentes mesures. Les organes élaborant les signaux 118 et 121 forment des impulsions d'étalonnage. Une est courte, et l'autre est relativement longue. Le numéro de référence 122 désigne une chambre qui communique avec l'intérieur de l'outil comprenant la chambre 48 audessus. Elle est -enjambée, mais non fermée à l'extrémité supérieure, par la nervure de montage 123. Le générateur de signaux 121 est monté au-dessus d'elle. Dans la chambre, un cylindre 124 entoure un piston mobile 125. Le piston est exposé à l'huile se trouvant dans la chambre. Le piston 125 est monté sur une tige 126. La tige 126 transmet le mouvement du piston 125 à un élargissement 127 représenté sur la Figure 3E. L'élargissement 127 est supporté sur l'extrémité inférieure de la tige de piston 126. La tige de piston 126 est guidée par un élément 130 qui est fixé à l'extrémité inférieure du manchon 124 par un raccord fileté 131. Celui-ci ferme l'extrémité inférieure de l'élément cylindrique 124. Le raccord fileté 131 est protégé par des joints annulaires d'étanchéité appropriés aux deux extrémités du filetage. Les joints annulaires sont des joints d'étanchéité et servent également de blocages hydrauliques. L'élément creux 130 est perforé axialement par un passage permettant à la tige de piston 126 de le traverser. La tige de piston supporte l'élargissement 127 au-dessous de l'élément creux 130. L'élargissement 127 est pratiqué dans un élément tubulaire creux 132. L'élément tubulaire creux 132 est un appendice central au-dessous de l'élément creux 130, et il possède une longueur suffisante pour tenir compte de la course de l'élargissement 127. L'élargissement 127 sert d'organe de manoeuvre. I1 se déplace devant un ergot 133 qui fait saillie dans son trajet. L'appareil comporte sept soupapes, une étant représentée à titre d'exemple sur la Figure 6 soupapes qui sont mieux représentées sur le schéma hydraulique de la Figure 2. Chaque soupape est à deux positions, actionnée par ergot, sollicitée par ressort. Elles sont montées sur l'extérieur de l'élément tubulaire 132 et comportent l'ergot saillant qui actionné par l'élargissement. L'élargissement 127 possède une dimension et une forme qui pousse l'ergot de côté, en surmontant la sollicitation du ressort et ouvrant la soupape. Elles sont au nombre de sept et sont toutes identiques, sauf que leur position varie le long de l'élément tubulaire 132. Cinq des sept soupapes sont associées aux cinq générateurs de signaux. Une sixième soupape sert de soupape de remplissage, et la septième soupape est une soupape de déchargement. L'élément tubulaire 132 est ouvert à l'extrémité inférieur, L'élargissement 127 se déplace sur toute la longueur de l'élément tubulaire 132. I1 est rappelé en ramenant le piston 125 vers l'extrémité supérieure de sa course comme représenté sur la Figure 3D. I1 est poussé vers le haut en introduisant de l'huile sous pression dans une canalisation 136. La canalisation 136 est appliquée à un étranglement 137. En plus de l'étranglement 137, la canalisation 136 bifurque vers un autre étranglement d'entrée 139 et un clapet de retenue 140 en série est en communication avec la chambre au-dessous du piston 125.Cette disposition du clapet de retenue 140 et des deux étranglements d'entrée permet une course ascendante plus rapide et une course descendante contrôlée. Chaque soupape est ainsi représentée montée sur le côté de l'élément tubulaire 136. Six sont situées sur le côté gauche de la Figure 3E, et la dernière, qui est une soupape de déchargement, est située sur l'extrémité droite inférieure. Elle est le dernier élément à être contacté par l'élargissement. Lorsq'elle fonctionne, la pression est déchargée de la chambre 15 vers un accumulateur. L'attention est momentanément attirée vers la Figure 2. Le piston 125 et l'élargissement 127 déplacé par lui sont référencés. La canalisation 136 aboutit à un élément cylindrique 124 pour pousser le piston 125 vers l'extrémité supérieure de sa course. L'élargissement 127 est positionné de façon appropriée par rapport au sept soupapes et la plus éloignée des sept de celui ci dans le schéma est la soupape de déchargement 145. La soupape de déchargement est normalement fermée lorsque l'élargissement 127 la rencontre, instant auquel elle s'ouvre. Lorsqu'elle est ouverte, de l'huile hydraulique provenant du clapet de retenue 146 s'écoule vers la canalisation 136 et vers le réservoir. La canalisation 136 délivre de l'huile hydraulique au-dessous du piston 125 (voir Figure 3E) pour le ramener vers l'extrémité supérieure de sa course0 Lorsqu'il se déplace, il heurte tous les ergots et déclenche chaque soupape. Il se déplace jusqu'à ce qu'il atteigne l'extrémité de sa course. A l'extrémité de sa course, il déclenche la soupape de remplissage. Cette soupape est référencée 147. Elle est reliée par une canalisation de courte longueur 148 à la canalisation 136.- La soupape est reliée par une canalisation 149 par l'intermédiaire d'un clapet de retenue approprié à la source de pression élevée.Le fonctionnement de l'équipement sera décrit plus tard. On se réfère à présent à la Figure 3E, toutes les soupapes actionnées par ergot, sauf celles associées au remplissage et à la décharge, se raccordent à une canalisation commune 150. La canalisation 150 passe a proxi mité des soupapes actionnées par ergot sur le côté gauche de la figure. La canalisation 150 aboutit à un orra ne de contrôle 151. L'organe de contrôle 151 est enfermé dans un bottier hermétique qui est supporté par la nervure de montage transversale 152 représentée au sommet de la Figure 3F. Pour une compréhension de cet équi pement, l'attention est attirée sur la Figure 5. L'organe de contrôle 151 comprend un bouchon de fermeture 154 à l'extrémité supérieure. Le bouchon 154 est maintenu en position par une bague élastique. Un joint annulaire d'étanchéité approprié autour de sa périphérie extérieure empêche une fuite entre celui-ci et le corps cylindrique l'entourant 155. La canalisation 150 débouche, par l'intermédiaire d'un orifice, dans une chambre. La canalisation 150, constituant une tubulure collective, délivre de l'huile à proximité d'un piston 157. Le piston 157 est reçu dans le récipient tubulaire ou boîtier extérieur 155. I1 est poussé vers le haut par un ressort hélicoSdal 159. Le ressort s'appuie contre une lèvre périphériqu-e du piston. Le ressort est supporté par un épaulement 160. L'épaulement 160 se trouve à la base d'une chambre élargie à l'intérieur de l'élément cylindrique creux 155. Le piston 157 possède une jupe de grandes dimensions à l'extrémité supérieure et se réduit à un diamètre plus petit. I1 possède plusieurs échelons de sorte que la jupe à l'extrémité supérieure est la plus large, la partie 161 est plus petite,- la partie 162 est encore plus petite, et la partie 163 encore plus petite. La partie 163 est une canalisation creuse relativement longue fixée à l'extrémité inférieure du piston. L'élargissement 162 définit un épaulement sur un ressort hélicoïdal de butée 165. Le ressort hélicoSdal 165 s'appuie contre une bague coulissante 116. La bague 166 est portée par la sonde 163. Du fait qu'elle se déplace avec l'élargissement 162 qui porte l'autre épaulement confinant le ressort hélicoSdal 165, le ressort a ordinairement une extension fixe. Il ne fléchit ni ne s'allonge. Ceci est vrai dans les conditions ordinaires. Cependant, lorsque le piston 157 parcourt une course adéquate, la bague 166 touche le fond. La bague repose ordinairement sur une bague élastique dans l'élément tubulaire 163. Elle touche au fond contre l'épaulement 167. L'épaulement 167 est hermétique vis-à vis de la bague 166 qui comprend un joint d'étanchéité. Le joint d'étanchéité est incorporé pour empêcher un écoulement le long de la sonde 163. En fonctionnement, une quantité variable d'huile est déchargée depuis un transducteur lorsqu'il est interrogé et est délivrée à travers les soupapes actionnées par ergot sur la Figure 2, délivrée par l'in- termédiaire de la tubulure 150 est appliquée au-dessus du piston 157. Le piston 157 est déplacé lorsque l'huile est introduite. L'huile s'écoule au-delà du piston à travers un étranglement 169. L'étranglement 169 est relié à et en parallèle avec un clapet de retenue 170. Le clapet 170 débouche dans un passage axial 172 qu se raccorde également à ltétranglement 169. Le passage 172 s'étend sur toute la longueur du prolongement tubulaire 163. Une explication plus détaillée à propos de celui-ci sera donnée plus loins. Le numéro de référence 175 désigne une nervure de montage transversale. Elle supporte le boîtier 155. Le boîtier 155 y est relié par des pattes de montage appropriées et des boulons en 176. Le boîtier tubulaire 155 est taraudé en 177 et supporte un bottier tubulaire inférieur 178 au-dessous. Le boîtier tubulaire 178 s'étend vers le haut jusqu'à l'épaulement 167. Ainsi, le joint 166 est porté contre l'épaulement 167 pour fermer sélectiyement le passage extérieur autour du prolongement tubulaire 163. Le conduit 136 débouche dans le bottier tubulaire 155 à un raccord 1SO. Le raccord introduit de l'huile sur l'exterieur du piston 157. L'huile s'écoule depuis le conduit 136 et dans le passage 172. Si le piston est haut, la bague d'étanchéité 166 est soulevée, et de l'huile peut s'écouler à travers le passage 182, qui est le passage annulaire entourant le prolongement tubulaire 163 à la base du piston. Ainsi, Il existe deux passages dans l'ensemble représenté sur la Figure 5. L'un se trouve sur l'intérieur en 172 et l'autre sur l'extérieur en 182. Le passage extérieur est rendu actif par déplacement ascendant de la bague d'étanchéité 166.L'huile s'écoule à travers le passage an nulaire 182 depuis l'élargissement 183, L'élargissement 183 est réalsé dans l'élément tubulaire inférieur 178 qui a le même diamètre extérieur que le bottier cylindrique 155. Le réceptacle élargi 183 en forme de bague se raccorde par un orifice latéral 184 à un tube 185. Le tube 15 délivre de l'huile depuis le dessous comme il sera décrit. Le tube 185 est relié, par l'intermédiaire d'un raccord approprié qui est fixé par une bague élastique dans une ouverture fraisée du corps 178. De ce qui précède, on comprend comment la canali station 136 achemine toujours de l'huile vers le réservoir. La canalisation 185 est contrôlée par soupape, ce qui se produit lorsque la bague d'étanchéité 166 est dans la position haute représentée, et une telle communication est coupée lorsqu'elle se trouve en position basse. L'appareil de la Figure 5 est entouré par de l'huile sous pression. Le numéro de référence 186 dési gne un orifice de l'extérieur vers 1'intérieur pour nntrodu re de l'huile. Ce fluide hydraulique est sous pression, et la source sert de réservoir. L'hulule est introduite sous pression dans un passage fraisé élargI 187. Le passage 187 possède un épaulement supérieur 188 et un épaulement inférieur 189. Ces étaulements enferment les Sonts d'étanchéité 190 et 191 entre eux. Les jointes d'étanchéité 190 et 191 sont des bagues d'étan- chéité autour de l'élément tubulaire 163 qui libres de coaliser. Ils sont écartés l'un de l'autre par un ressort 192.Chacun est limité en position par une bague lastique placée dans une gorge autour du prolongement tubulaire creux 163. On remarquera que les joints sont actifs lorsqu'ils sont autour des épaulements 188 et 189. Aucun joint hermétique n'est réalisé jusqu'à ce qu'ils soient au contact de l'épaulement en regard. L'épaulement 189 est l'extrémité supérieure d'un boî- tier inférieure fileté 194 qui est le dernier constituant de l'ensemble représenté sur la Figure 5. IL est réuni par des filets en 195 à l'élément tubulaire intermédiaire 178. Ici encore, on remarquera que les éléments 155, 178 et 194 ont un diamètre extérieur commun pour délimiter l'ensemble hermétique représenté sur la Figure 5. Des joints sont incorporés sur les raccords filetés 177 et 195 pour empêcher une fuite. Le passage 186 est mis sélectivement en communication avec le passage de sortie 185 lorsque le joint 190 est bas. En variante, de l'huile introduite par l'intermédiaire du passage 186 s'écoulera vers le bas dans l'espace annulaire interne 196 qui est le prolongement de l'espace annulaire 182 situé au-dessus. Un accès à celui-ci est sélectivement contrôlé par la bague d'étanchéité 191. Lorsque l'élément tubulaire mobile 163 est en position basse, la bague d'étanchéité 191 est fermée. Le passage 196 s'étend vers le bas jusqu'à une cavité interne agrandie, analogue à une bague, 197. Un orifice 198 est pratiqué dans le corps 194, et il communique avec une ouverture fraisée où est placé un raccord 199 recevant un conduit 200. Le conduit 200 s'étend au-dessous dans un but qui sera expliqué. Le corps tubulaire 194 comporte un épaulement interne 201 qui est tourné vers le bas, et un bouchon terminal fileté 202 est placé contre lui. Le bouchon 202 ferme l'extrémité inférieure de l'intérieur de l'ou til. Le bouchon 202 est creux de sorte qu'un conduit 203 peut être relié à un équipement se trouvant au-dessous. Le bouchon 202 possède une jupe assez longue avec des filets pour former la liaison vissée 205. Le bouchon se visse contre l'épaulement 201. L'épaulement 201 sert en outre de support pour une bague d'étanchéité mobile 206. La bague 206 s'appuie vers le haut contre l'épaulement. Elle est poussée vers le haut par un ressort hélicovdal 207. Le ressort hélicoidal est supporté par une rondelle 208 qui, à son tour, est reçue sur une bague élastique 209. L'extrémité inférieure du prolongement tubulaire 163 possède deux ouvertures, une désignée par le numéro de référence 210 et l'autre une ouverture latérale 212. L'ouverture latérale est mise sélectivement en communication avec le conduit 200, Cette liaison est fermée si la bague d'étanchéité 206 est en position haute. Le passage axial 172 débouche dans le conduit inférieur 203 par l'intermédiaire de l'ouverture 210 à l'extrémité inférieure. L'ensemble de soupape représenté sur la Figure 5 est en fait un ensemble de soupape à quatre voies, entrarné par piston, sollicité par ressort. On se réfère à la Figure 2., le numéro de référence 203 désigne le conduit qui déverse dans le réservoir. Ce conduit est également représenté sur la Figure 3F. I1 se raccorde à un adaptateur central pour convertir les trois conduits en conduits concentriques. Cet adaptateur est désigné par le numéro de référence 213 sur la partie inférieure de la Figure 3F. Il est muni de troIs conduits distincts. I1 les ruelle entre eux de façon à former des conduits concentriques. Un conduit est désigné par le numéro de référence 203 qui aboutit à un orifice 211 qui, à son tour, est relié à un ensemble de petits passages 212.Ces passages s'étendent vers le bas et débouchent dans un réservoir d'huile hydraulique clos 215. Trois ou quatre passages 212 sont répartis autour du convertisseur 213. La canalisation 200 est appliquée axialement sur l'orifice 216. L'orifice 216 débouche sur un passage axial 217 s'étendant à travers le convertisseur 213. Le passage 217 se prolonge le long de l'outil, prolongé par la canalisation concentrique centrale 218 au bas du dessin. Le passage 217 utilise ainsi le conduit 218 pour s'étendre vers le bas. Un conduit de grandes dimensions 219 est concentrique au conduit 218. Il est relié à la canalisation 185. La canalisation 185 aboutit à un orifice 220 pratiqué dans le côté du convertisseur 213. Cet orifice communique avec un ensemble de passages internes en 222, les différents passages 222 se réunissant pour introduire de l'huile hydraulique sur l'extérieur du conduit 218 et l'intérieur du conduit 219. Sur la partie inférieure de la Figure 3F, on remarquera que l'élément tubulaire extérieur 102 se termine et est vissé sur un raccord creux 225. Le raccord 225 supporte le corps 226 perforé au centre qui, à son tour, reçoit le convertisseur 213. Le convertisseur 213 obture l'extrémité supérieure du raccord central 226. Le convertisseur 213 comporte les orifices pour les trois conduits précités. Le bouchon s'adapte pour former un joint hermétique sur différents joints annulaires sur sa surface interne, permettant ainsi aux trois conduits individuels d'être reliés au bouchon. Le corps tubulaire 225 sert ainsi d'ancrage. Du fait qu'il est vissé sur l'enveloppe extérieure 102, il est fixe en position et constitue un ancrage solide pour les constituants. On se réfère à la Figure 3G, le numéro de référence 215 désigne le réservoir d'huile. I1 est entouré par une paroi tubulaire extérieure 230 qui s'étend vers le haut jusqu'à la partie inférieure de la Figure 3F où il est soudé au raccord 225. Le conduit 219 passe par le centre0 Un élément d'étanchéité est référencé 231. Cet élément d'étanchéité 231 est un bouchon en forme de manchon qui entoure la canalisation 219. L'élément d'étanchéité 231 possède un joint annulaire d'étanchéité supérieure232 et une bague d'étanchéité inférieure similaire 233. I1 présente une surface extérieure assez large. Cette surface extérieure est évidée légèrement pour un légaer renfoncement périphérique 234. Des joints d'étanchéité similaires et une surface mince en forme de cuvette sont sur la bague d'étanchéité 231 à proximité du conduit interne 219. Le joint d'étanchéité est activé par de la graisse se à pression élevée. Un raccord alémite 236 à l'extrémité inférieure d'un plongeur mobile 237 permet à la graisse de lubrification d'être introduite par l'intermédiaire du passage axial dans le plongeur jusqu'à une chambre 238. La chambre 238 est pressurisée. Le plongeur 237 est entouré par un ressort hélicoïdal 239, et ce ressort pousse le plongeur vers le hautpour comprimer la graisse d'étanchéité dans la chambre 238. La chambre 238 communique par un orifice extérieur 240. L'orifice 240 débouche sur l'extérieur de la bague d'étanchéité 231 entre les joints annulaires d'étanchéité 232 et 233. La même lubrification est effectuée sur l'intérieur adjacent au conduit 219. Le petit orifice 240 permet à la graisse d'étanchéité sous pression de s'écouler jusquen un endroit situé entre les joints extérieurs. L'huile hydraulique est stockée au-dessus de la bague d'étanchéité 231. Elle est exposée à la boue de forage se trouvant audessous. I1 est très important d'empêcher la boue de pénétrer dans la zone où est située l'huile hydraulique. La graisse d'étanchéité est placée dans la bague d'é- tanchéité 231, et, par une pression adéquate, empêche toute intrusion. Heureusement, la graisse d'étanchéité est soluble dans l'huile hydraulique. A cause de ceci, l'huile hydraulique est maintenue spécifiée, tandis que la graisse d'étanchéité est maintenue à une pression plus élevée. Le plongeur 237 indique si un supplément de graisse est nécessaire ou non. Si le plongeur est déployé indiquant une compression importante sur le ressort 239, le déploiement du plongeur est lu comme une indication de la graisse subsistant dans le réservoir 238. Lorsque la graisse est perdue lentement, le plongeur 237 répond à une pression réduite et se rétrac te dans la bague d'étanchéité 231. Par conséquent, le ressort 239 sert d'indicateur pour le réservoir de graisse. L'élément tubulaire 230, centré dans l'enveloppe extérieure 17, s'étend vers le bas jusqu'à des constituants supplémentaires représentés sur la partie inférieure de la Figure 3G. L'élément tubulaire 219 est relié à un raccord supérieur 244 d'un connecteur intermédiaire 245. Le connecteur intermédiaire 245 est vissé sur l'élément tubulaire 230. I1 possède un diamètre extérieur égal à celui de l'élément tubulaire 230 qui, à son tour, est égal à celui de l'élément 102. Ceci constitue une surface en coupe lisse et uniforme sur l'intérieur du corps 17 du manchon de forage. Ici, encore1 il faut garder présent à l'esprit que la boue s'écoule dans l'espace annulaire entre ces éléments. Le connecteur intermédiaire 245 est une structure sensiblement tubulaire d'épaisseur de paroi importante ayant un passage interne 246. Le passage 246 est aligné sur et débouche dans la canalisation centrale 218. On rappellera que la canalisation 218 se trouve sur l'inté rieur de la canalisation 219. La canalisation 218 délivre ainsi de l'huile hydraulique sous pression en série avec le passage 246. De façon analogue, l'huile hydraulique s'écoule sous pression sur l'extérieur de la canalisation 18 et sur l'intérieur du conduit 219. Une séparation est obtenue par la délivrance de cette huile sous pression à un passage parallèle 247. Le passage 247 est parallèle au passage 246; et les deux s'étendent vers le bas ainsi qu'il sera décrit. Sur la Figure 3H, le connecteur intermédiaire tubulaire 245 est représenté placé à l'intérieur du corps 17 du manchon. La boue s'écoule cependant dans le tore autour du connecteur 245. Le passage -247 dou- che dans une chambre creuse au-dessus du piston 250. Le piston 250 est situé axialement au centre du connecteur 245. Le pIston 250 est reçu de façon ajuste dans la chambre1 et un joint annulaire d'étanchéité appro prFC autour du piston empêche une fuite. Le piston 250 possède une tige 252 s'étendant vers le haut qui est placée dans le passage 246. La tige centrale 252 est creuse. Elle est étanche avec le passage 246 au moyen d'un joint annulaire d'étanchéité approprié. Le passage 246 est en communication avec un passage supplémentaire 253 débouchant vers le bas sur le côté inférieur du piston 250. Le piston est rendu étanche par un joint 254. Le passage 247 débouche au-dessus du joint hermétique ou sur le côté supérieur du piston. Le passage 253 s'étend jusqu'au côté inférieur du piston où le passage 253 bifurque sur une ouverture de sortie 255. L'ouverture latérale 255 est doublée en deux ou trois endroits. Le passage 255 introduit du fluide sous pression au-dessous du piston. Une chambre 257 est constituée à proximité. Elle est délimitée par l'intérieur de la chambre 258 du corps tubulaire 245. Elle est située au-dessous de la tête de piston 250. Elle se trouve audessus d'un épaulement 259 d'un bouchon fileté 260 se trouvant à la base du connecteur intermédiaire tubulaire 245. Le piston 250 est sollicité vers le haut par un ressort hélicoldal 261. De l'huile sous pression qui est introduite à travers le passage 253 s'écoule dans la chambre 257 pour ainsi pousser le piston jusqu'à l'extrémité supérieure de sa course, ceci étant représenté sur la Figure 3H. Le ressort 261 s'appuie contre l'épaulement inférieur du piston 250 et l'épaulement externe 259 tourné vers le haut du bouchon fileté fixe 260. Le bouchon 260 est fileté et est vissé en 263 sur le corps 245. Cette liaison est à l'épreuve des fuites. Elle est rendue étanche aux fuites en incorporant des joints annulaires d'étanchéité appropriés au-dessus et audessous des filets. L'élément fileté 260 possède un guide ou jupe d'alignement 265 qui s'étend vers le haut. Il est adapté au centre et positionné autour des parties inférieures du piston 250, cette partie étant désignée par le numéro de référence 264. Le piston comprend le plongeur ou tige 264 qui s'étend au-dessous. I1 est aligné sur la jupe tubulaire creuse 265 de l'élément tubulaire inférieur fixe 260. L'élément 260 est percé axialement par un passage creux. Le passage est centré dans la jupe supérieure, centrale, 265, qui entoure le prolongement 264 de la tige de piston. Le prolongement 264 en forme de tige, suspendu au piston 250, est axialement creux, présentant un passage central 267. Le passage 267 est fermé par un bouchon 268. Le bouchon est poussé vers le haut par un ressort hélicoïdal 269.Le ressort est emprisonné par un bouchon de fermeture terminal 270 qui, à son tour, est maintenu en position par une bague élastique dans la gorge en 271. La cavité 267 est desti née à recevoir de la graisse d'étanchéité. Cette graisse est délivrée par l'intermédiaire d'un petit orifice 272 dans la tige 264. La graisse d'un poids élevé est introduite dans la cavité 267 et rend étanche l'extérieur entre les éléments et a son écoulement vers le haut et vers le bas est limité par des joints annulaires d'étanchéité en 274 et 275. Les joints d'étanchéité 274 et 275 isolent la boue de forage de l'huile hydrau lique. L'huile hydraulique est située au-dessus, tandis que la boue de forage se trouve au-dessous. La boue s'écoule jusqu'au point d'étanchéité 274. Le piston 250 est entraîné vers le bas lorsqu'une pression appropriée lui est appliquée par l'intermédiai re du passage 247. Lorsqu'il se déplace vers le bas, il comprime le ressort 261. De plus, la partie terminale inférieure de celui-ci s'étend dans le passage d'étranglement étroIt 280. Le passage 280 est une limitation à l'écoulement de la boue de forage circulant à travers l'outil. Le corps 260 est supporté par deux, trois ou quatre ailettes de positionnement 281. Les ailettes de positionnement délimitent des passages coudés 282 qui se concentrent dans le passage étroit 280. Lorsque le piston 250 est abaissé, il positionne l'extrémité 283 dans le passage 280.Le passage est sensiblement fermé Lorsque ceci se produit, une impulsion de pression est engendrée à travers l'outil de mesure 10 et ainsi forme un signal qui peut être détecté à la surface. On se réfère à nouveau à la Figure 5, le piston 154 monte et descend. Le piston 250 sur la Figure 3H monte et descend également. I1 est en effet asservi à l'autre piston. A cette fin, les conduits 185 et 200 provenant de la soupape à orifices multiples, à quatre voiles, représentée sur la Figure 5, sont reliés de façon à se déplacer tous deux en synchronisme. I1 est possible qu'ils se déplacent dans des sens opposés, mais, pour la commodité de l'explication du fonctionnement du dispositif, il est préférable qu'ils se déplacent dans le même sens. C'est-à-dire que lorsque le piston 154 s'élève, le piston 250 s'élève. Par conséquent, les conduits 185 et 200 sont représentés sur la Figure 2 symboliquement reliés de sorte que le piston 250 soit haut. L'attention est à présent attirée sur la Figure 6. Sur cette figure est représentée une des soupapes identiques. Les soupapes sont doublées. Les soupapes 145 et 147 de la Figure 2 sont identiques et seul diffère leur rôle. Par conséquent, une description de l'une d'elles suffira. Les numéros de référence sont génériques et ne désignent pas spécifiquement une soupape particulière quelconque. Ainsi, les numéros de référence 145 et 147 sont spécifiques, tandis que les numéros supérieurs à 300 sont génériques. Le numéro de référence 300 désigne un ergot par ticulier saillant dans l'élément tubulaire 132. L'ergot et sous forme d'une tige de poussée arrondie 301 lors qu'iL fait saillie dans le passage. I1 est arrondi et relativement court0 Il possède une longueur qui, lorsqu'il est enfoncé par l'élargissement 127 se déplaçant, provoque un déplacement de la tige 301 vers la gauche de la Figure 6. Son mouvement est contrarié par un ressort hélicoSdal 302. Un orifice d'admission est prévu en 303. L'orifice d'admission délivre de l'huile sous pression à une chambre 304. La chambre est évacuée par un passage 305 à travers le corps de soupape 306. Le corps 306 comporte un épaulement immédiatement autour de l'ouverture d'admission du passage 305, et la tige 301 s'étend à travers le passage et est positionnée à proximité immédiate de l'épaulement pour supporter un élément 307 de grandes dimensions en forme de disque. Le disque 307 est équipé d'un organe d'étanchéité dans une face qui vient au contact de l'épaulement pour ainsi servir de joint d'étanchéité facial0 Lorsque la tige 301 est à droite lors de la poussée du ressort 302, un j oint hermétique est maintenu. Lorsque la pression dans la canalisation 303 augmente, le joint devient plus efficace.. Le passage 305 s'étend à travers le corps 306 jusqu'à une canalisation de sortie 308, Le passage 308 est ensuite appliqué à une tubulure 150 qui est commune à cinq des soupapes. On remarquera que les ergots de soupapes adjacentes sont suffisamment écartés les uns des autres pour que seulement un soit actionné à la fois, et par conséquent une seule soupape à la fois est mise en communication avec la tubu lure. L'attention est à présent attirée sur la Figure 2 à l'aide de laquelle sera décrite une séquence de fonctionnement. La descriptfon se réfèrera principalement à la Figure 2, bien que certains constituants soient représentés sur d'autres figures. Dans chaque cas, la pression de l'écoulement de boue contre le ressort hélicoïdal 20 le comprime. Lorsqu'il est comprimé, l'huile qui se trouve dans l'élément tubulaire 23 est pompée jusqu'à l'extrémité inférieure et s'échappe par le passage 37 et dans la canalisation 50. La canalisation 50 est reliée au réservoir 215 et dans la canallsat':on 50. La canalisation 50 est reliée au réser voir 215 représenté sur la Figure 3G.Ce réservoir est à basse pression. I1 possède une grande réserve d'huile sous pression minimale pour l'équipement. La canalisation 136 figure 3E) est appfqude à un côté du piston 125 comme représenté sur la Figure 2. De plus, la canalisation 136 est également reliée à la soupape supérieure actionnée par ergot représentée sur la Figure 3E, cette liaison étant une canalisation déri vée 148 représentée sur la Figure 3E. C'est la première des soupapes ou soupape supérieure, et c'est une soupape de remplissage. Cette soupape est référencée 147 sur la Figure 2. Elle est normalement fermée. Elle ne peut pas s'ouvrir jusqu'à ce que l'ergot pour cette soupape soit actionné par déplacement de l'élargissement 127 lors de la poussée du piston 125 représenté sur la Fi gure 2. Lorsque l'élargissement 127 s'élève, la soupape de remplissage 147 s'ouvre depuis sa position fermée et délivre de l'huile par l'intermédiaire d'un clapet de retenue et d'une canalisation de sortie 149 pour rem plir les cinq transducteurs représentés. Le remplissage n'est pas simultané mais séquentiel.Tous les transducteurs sont de réalisation identique. Leur réalisation est exposée sur la partie supérieure de la Figure 4. Chacun est rempli, en introduisant de l'huile hydraulique à travers l'orifice supérieur ou terminal comme représenté sur la Figure 4. Lorsque l'huile est introduite, le piston représenté sur la Figure 4 est entrat- né vers le bas. I1 se déplace d'une distance déterminée par la fermeture du petit piston dans le grand. Le piston se déplace ainsi jusqu'à ce que la bague d'étanchéité se ferme, ce contact étant obtenu entre les deux pistons et fermant les deux pistons vis-à-vis d'une autre introduction d'huile. Un volume spécifié d'huile remplira chaque piston si le maximum est permis, et une partie prédéterminée remplira chaque transducteur selon la mesure qu'il effectue. Sur les Figures 3E et 2, le conduit 50 est représenté relié à la canalisation 136. En continuant avec le fonctionnement de l'appareil représenté sur la Figure 2, chacun des cinq transducteurs est rempli. Le remplissage est proportionnel au signal élaboré par chacun. Dans la réalisation représentée de l'huile est emprisonnée dans chaque transducteur et y est maintenue. Elle y est maintenue indéliniment. Elle subsiste là jusqu'à ce que l'élargissement 127 heurte l'ergot pour la soupape particulière qui libère le transducteur particulier. Comme représenté sur la Figure 2, l'élargissement 127 se déplace devant les différentes soupapes de transducteur et heurte les ergots l'un après l'autre. Le fonctionnement d'une soupape de transducteur est doublé dans toutes les autres. Lorsqu'une soupape de transducteur particulière est actionnée, son écoulement de sortie est appliqué par l'intermédiaire de la tubulure représentée sur la Figure 2. La canalisation 150 est reliée à l'extrémité supérieure de la Figure 5. L'huile déplace le piston 154 proportionnellement au temps (non à la course) à la mesure dè la variable. Ce mouvement est couplé grâce à l'appareil à soupape représenté sur la Figure 5. I1 élabore des signaux de sortie dans les conduits 185 et 200. Ces conduits s'étendent vers le bas à travers l'équIpement comme représenté sur la Figure 3F, s'étendant à travers la partie de l'équipement représenté sur la Figure 3G et actionnent le piston 250 représenté sur la Figure 3H. Ce piston est asservi au piston 154. Il se déplace vers le bas d'une course spécifiée. I1 est maintenu bas pendant une durée fonction de la capacité d'huile du transducteur pour coder la variable par ticulière. Ceci module l'écoulement de boue à travers l'orifice 280. Lorsque l'écoulement de boue est modulé, une variation de débit et, par suite, de pression est formée qui peut être détectée à la surface ultérieurement. Le pston 250, étant asservi au piston 154, retourne rapidement à la position haute représentée sur les dessins. Ceci est obtenu par le rappel du piston 154 sous l'action de la poussée hydrallliqyle à pression élevée pour revenir à la position haute. Le piston 154 est pousse vers le haut par un ressort lorsqu'il est au repos. Le piston 125 se déplace à une vitesse contrôlée de sorte que les ergots sont heurtés pendant un temps suffisant pour permettre au piston 250 d'être complètement actionné dans la position basse ou de modulation et d'être ramené dans la position haute ou de retrait. I1 existe un temps mort entre les signaux. Le dispositif utilise cinq transducteurs et, par conséquent, élabore cinq signaux de sortie séquentiels. Trois sont des signaux variables, deux sont des signaux d'étalonnage. Les signaux d'étalonnage sont obtenus en utilisant l'appareil représenté sur la partie supérieure de la Figure 4. Chaque transducteur possède une sonde 74 qui peut se déployer d'une longueur déterminée par un tube d'enceinte court, moyen ou long. Ceci est mieux représenté sur les Figures 3C et 3D, où le transducteur d'étalonnage court possède un bottier relativement court pour recevoir la sonde, longueur qui limite son déplacement. Le transducteur 121 permet une course plus longue en comparaison de l'échelle du transducteur 118 représenté sur la Figure 3C. Finalement, l'élargissement 27 se déplace sur toute la longueur de sa trajectoire. Comme représenté sur la Figure 3E, le dernier ergot rencontré est celui de la soupape de décharge au point le plus bas. La soupape de décharge est également reliée à la canalisation 136. La canalisation 136 est une canalisation à basse pression. Lorsque la soupape de décharge est ouverte, elle décharge de huile de la canalisation 136 dans un réservoir 215 à basse pression. Lorsque ceci se produit la pression dans la canalisation 136 baisse sensiblement, et le bouchon 14 descend au-dessous de l'étrangle ment 16. Ceci se répète cycliquement, C'est-à-dire que le piston 125 est déplacé jusqu'à lgextrémité supérieure de sa course et ensuite rappelé. Durant son retour chaque transducteur se règle à une nouvelle valeur telle que donnée par exemple par rotation de l'aimant, Ceci restaure physiquement chaque transducteur et ainsi permet de le remplir à nouveau d'une quantité différen te d'huile. Le cycle est répété chaque fois que les pompes sont arrêtées et remises en marche. Ladescription qui précède du fonctionnement est un exposé précis du fonctionnement de l'outil, mais n'est pas complète du fait qu'elle ne décrit pas chaque mouvement. On estime qu'une meilleure compréhension est obtenue en fractionnant la description en différentes parties descriptives du fonctionnement. Avec ceci présent à lflesprit, un point de départ satisfaisant pour la séquence descriptive qui suit est peut être de se concentrer sur l'extrémité supérieure de l'outil. On remarquera que l'outil est utilisé en permanence pour délivrer de la boue aussi longtemps que les pompes sont en action à la tête du puits. La boue s'écoule à travers le train de tiges de forage et à travers l'outil de mesure 10. On rappellera que l'extrémité supérieure de l'outil représenté sur la Figure 3A comporte un étranglement 16 qui rétrécit le passage à l'intérieur du corps extérieur lourd 17. Lorfr que les pompes sont en action, le ressort 20 est comprimé lorsque le bouchon 14 est poussé vers le bas audessous de ltétranglerent 16. Ce mouvement télescopique vers le bas pressurise l'huile dans l'outil.Le bouchon demeure bas indéfiniment en fonction de la pression de la boue. Lorsque la pression de la boue est élevée, en association avec un fonctionnement permanent le bouchon 14 demeure bas. Lorsque les pompes sont arrb tées pour une raison quelconque, le bouchon 14 s'élève0 Typiquement, les pompes à boue sont arrêtées pour ajouter un autre tronçon de tuyau. Elles pourraient également être arrêtées pour permettre de faire des mesures d'orientation. Dans chaque cas, la force du fluide maintenant le bouchon 14 au-dessous de l'étranglement 16 prend fin, et le ressort 20 pousse le bouchon vers le haut. Lorsque ce mouvement se produit, la chambre 23 est agrandie, réduisant sa pression interne, et le réservoir inférieur 215 délivre de l'huile sous pression.La chute de pression est également détectée dans la chambre 15 et dans la chambre 23. Le réservoir 215 est en communication directe sans étranglement avec la chambre 23. I1 ne communique pas directement de cette façon avec la chambre 15. Lorsque la pompe à boue est arrêtée, le bouchon 14 est dans sa position inférieure. Simultanément, dans chacun des transducteurs, le piston 67 touche sa plaque de fermeture 64, et la chambre 66 est réduite à un volume nul. Le piston 125 est en position basse (Figure 3D), et y demeure jusqu'à ce que la pompe à boue soit arrêtée. Lorsqu'il est bas, l'élargissement 127 qu'il porte est adjacent à l'ergot de la pompe de décharge, et maintient celle-ci ouverte. Lorsque l'écoulement de boue s'arrête, le ressort 20 pousse le bouchon 14 vers le haut, et une pression dthuile à l'extrémité supérieure de l'outil tombe audessous de la pression dans le réservoir 215. Cette chute dépend de la force de ressort 20 et de la surf a- ce inscrite par le joint coulissant 23. Lorsque cette chute de pression se produit, de l'huile est tout d'abord délivrée par l'intermédiaire de la canalisation 136 à travers des étranglements et au-dessous du piston 125. Le piston est poussé vers le haut. La vitesse du déplacement ascendant est contrôlée par des étranglements 137 et 140. L'élargissement 127 est entraîné vers le haut lorsque de l'huile est introduite au-dessous du piston 125. Lorsqu'il se déplace vers le haut a il heurte successivement chacune des soupapes.Lorsque chaque soupape est ouverte, de l'huile s'écoule depuis le réservoir inférieur 215 à travers les organes de commande 151. Elle s'écoule de plus à travers le clapet de retenue 170 dans le piston 157, jusqu'à la canalisa tion 150 à travers la soupape ouverte actionnée par l'ergot et vers le haut à travers une canalisation 60. Le petit piston 72 touche la bague élastique 73 au début des opérations, et le joint sur la face supérieure du piston 72 est ouvert à l'écoulement. De huile s'écoule vers le bas à travers le tube 63 (voir Figure 4) dans le passage 68, jusqu'à travers la cavité annulaire 69 et dans la cavité interne 66 au-dessus du grand piston 67. L'huile délivrée à la cavité 66 est à une pression accrue en comparaison de huile se trouvant dans la chambre supérieure 15 à cet Instant. La pression différentielle pousse les pistons 67 et 72 conjointement vers le bas vers la came 79. Lorsque la sonde 74 vient au contact de la came, le petit piston 72 est arrêté. Le piston 67 continue sa course descendante sous la poussée de-la pression hydraulique.Cette course continue jusqu'à ce que le joint facial entre les pistons 67 et 72 soit contacté, fermé et l'écoulement est interrompu pour arrêter le mouvement du grand piston 72. I1 va sans dire~que la soupape 72 empêche un écoulement dans le sens-opposé. Ceci permet à l'huile de s'échapper de la chambre ou cylindre 66, mais non d'y entrer. Après que les pistons 67 et 72 aient atteint une position stationnaire avec un contact d'étanchéité réalisé, l'élargissement 127 s'élève encore dans le tube et s'écarte de l'ergot. La soupape de transducteur par ticulière se ferme et aussi emprlsonne l'huile dans la chambre 66. Cette huile est maintenue dans la chambre jusqu'à ce que l'élargissement 127 ouvre à nouveau la soupape actionnée par l'ergot. On rappellera que le piston 125 se trouve à l'extrémité inférieure du cylindre qui le contient, Lorsqu'il se déplace vers le haut, l'élargissement 127 actionne les soupapes actionnées par ergot, et une quantité variable d'huile est introduite dans les transducteurs. Le piston 125 se déplace jusqu'au sommet de sa course pour amener l'élargissement 127 en contact de l'ergot de la soupape de remplissage. Cette dernière permet une communication avec le réservoir 215 au sommet de l'outil. De l'huile s'écoule alors depuis le réservoir 215 sans restriction jusqu'à ce qu'un déploiement total du bouchon 14 soit obtenu par contact de verrouillage avec les épaulements 21. A cet instant, l'écoulement de boue a été arrêté tandis que les mesures sont effectuées par les transducteurs. Chaque mesure est exprimée par une quantité d'huile dans la chambre 66 des différents transducteurs Les constituants de l'outil prennent les positions représentées sur la Figure 3. Ils peuvent conserver cette position pendant un intervalle de temps court ou long selon la durée de l'arrêt des pompes de boue. Lorsque les pompes sont remises en route, la boue s'écoule devant le bouchon 14 et est étranglée par la bague 16. Ceci crée une pression hydraulique agissant sur le bouchon 14. Lorsque la pression de la boue augmente1 la pression à l'intérieur de l'extrémité supérieure de l'outil augmente. Elle sert de source de puissance pour actionner l'outil durant la séquence d'opérations de façon à transmettre des signaux à la surface. Cette augmentation de pression agit sur la chambre 23 pour comprimer le ressort 20 et pour pousser la chambre vers le bas. Après que ceci se soit produit, le bouchon 14 dans le corps tubulaire attenant descend également. On rappellera que la chambre supérieure est remplie par la soupape de remplissage 147. Un clapet de retenue empêche un écoulement vers le bas à travers elle. La chambre supérieure 15 est en communication avec tous les vides dans les chambres dans l'extrémité supérieure de l'outil 10. Ainsi, elle est de même éten due que -les chambres 48 et 122. Le piston 125 se déplace vers le haut contre une bague élastique, et, par conséquent, il est exposé dans la chambre 122 à la pression de la chambre. Un mouvement du bouchon 14 comprime l'huile, augmente sa pression et agit directement sur le sommet du piston 125. L'huile dans le cylindre 124 au-dessous du piston 125 est expulsée du cylindre 124 à travers l'étranglement 137. L'étranglement délivre de l'huile au réservoir 215.L'étranglement 137 commande la vitesse à laquelle le piston 125 se déplace vers le bas. Sa course descendante est accompagnée du mouvement de 'l'élargissement 127 qui ouvre chacune des soupapes affectées aux différents transducteurs en succession. Lorsque chaque soupape est ouverte, l'huile se trouve dansla chambre 66 où le transducteur particulier est poussé par l'intermédiaire du clapet de retenue 71 et dans une canalisation 60 par l'huile entourant le transducteur et agissant sur le côté inférieur des pistons 67 et 72.L'huile emprisonnée dans la chambre 66 traverse la soupape ouverte, la canalisation 150, la soupape de contrôle 151, l'étranglement 169 et parvient ensuite dans le réservoir 215. Lorsque l'huile s'écoule à travers l'étranglement 169, ils se produit une chute de pression aux bornes de l'étranglement qui pousse le piston 157 à comprimer le ressort 159. Le piston 157 repose sur l'épaulement 160. Aucune huile ne circule à travers le clapet de retenue 170 à cet instant du fait qu'il permet seulement un écoulement depuis le passage 172 dans la canalisation 150, mais pas dans le sens inverse. Lorsque le piston l57 se déplace vers le bas vers lépaulement 160, les joints d'étanchéité 166 et 191 se ferment, tandis que les joints 190 et 206 stou- vrent.Ceci permet à l'huile sous pression d'êtreache- minée dans le mécanisme 151 par 1 'intermédiaire de l'orifice 186. L'orifice 186 débouche à travers le joint 190 sur la canalisation 185, et de l'huile s'é coule jusqu'au sommet du piston 250. Ceci entratne le piston 250 vers le bas. L'huile provenant de dessous le piston 250 s'élève à-travers le passage 218 et la canalisation 200. La canalisation 200 retourne à l'organe de contrôle 151 à travers le joint ouvert 206 et dans la canalisation 203. Elle se termine finalement dans le réservoir 215. Un mouvement descendant du piston 250 est accompagné d'un mouvement du plongeur 283 qui se déplace dans l'alésage ou passage 280. Ceci limite l'écoulement de boue, mais ne l'arrête pas complètement. L'étranglement est suffisant pour créer une impulsion de chambre qui se déplace jusqu'à la surface à travers la colonne de boue s'écoulant dans le train de tiges de forage. Ceci constitue une pointe de contre-pression à la surface. La durée du signal est liée à l'amplitude de la variable mesurée. On se réfère à chaque transducteur, l'huile se trouvant dans la chambre 66 est pompée lorsque le piston 67 se déplace vers le haut jusqu'à la plaque de fermeture supérieure 64. Lorsque ceci se produit, le ressort 159 pousse le piston 157 vers le haut contre le bouchon 154. Ceci pousse un petit volume d'huile entre le piston 157 et le bouchon 154 jusqu'à l'étranglement 169. Ceci amène les joints 166 et 191 à s'ouvrir. De façon converse, les joints 190 et 206 se ferment. L'huile, sous pression élevée, pénétrant dans l'orifi- ce 186, s'écoule à travers la canalisation 200 jusqu'à la chambre située au-dessous du piston 250, et l'huile se trouvant au-dessus du piston en est éliminée pour retourner au réservoir 215. Le piston 250 est positivement entrané vers le haut par la puissance appliquée au-dessous de lui, et le plongeur 283 est rétracté de l'alésage étranglé 280. Ceci met fin à l'impulsion de pression. L'alésage ou passage étranglé 280 délivre un écoulement de boue total. Ensuite, l'élargissement 127 s'écarte de la soupape de contrôle de transducteur qui se ferme et bloque hydrauliquement le piston 67 à l'extrémité supérieure de sa course contre l'élément de fermeture 64. La chambre 66 est réduite à sa capacité minimale. L'élargissement 27 poursuit sa course vers le bas jusqu'à ce qu'il trouve la soupape de décharge à l'ex- trémité inférieure de la course. La soupape de décharge était jusqu'ici fermée. De l'huile sous pression provenant de l'extrémité supérieure de l'outil est déchargée à travers la soupape de décharge en direction du réservoir 215. Le bouchon 14 peut alors descendre au-dessous de l'étranglement 16. A cet instant, le bouchon 14 pour rait être élevé au-dessus de l'étranglement lorsqu'il poursuit sa course de descente. Du fait qu'il est entraîné hydrauliquement dans son mouvement descendant, le point de départ pour un déploiement complet qui se traduit par un déplacement vers l'étranglement 16 sert de pompe délivrant de l'huile sous pression élevée. L'ouverture de la soupape de décharge fait baisser la pression dans la chambre à l'extrémité supérieure de l'outil, soulage la pression d'huile dans celle-ci et remplit le réservoir 215. La pression dans l'extrémité supérieure de l'outil est ensuite égalisée avec la pression régnant dans l'extrémité inférieure de l'outil tandis que le ressort 261 maintient le piston 250 et son plongeur associé 283 dans la position haute pour éviter de créer des impulsions de pression sans signification. Le fonctionnement complet de l'outil ressort de ce qui précède. L'attention est à présent attirée sur la Figure 7 qui est une variante de réalisation de la Figure 2. Les points de similitude n'exigent pas une description détaillée. Les points de différence sont relativement évidents. Les modifications se traduisent par une réalisation plus simple. La durée d'une impulsion de pression est indiquée par un écoulement d'huile à travers l'étranglement 169 et la chute de pression aux bornes de cet étranglement. Cette chute de pression est approximativement égale à la différence de pression entre l'huile se trouvant dans le réservoir et la pression élevée d'huile à l'extrémité supérieure de l'outil. Afin de maintenir constante la chute de pression durant chaque cycle de mesure, le ressort 20 est incorporé à la chambre 23 qui est déchargée dans le réservoir 215. Cette action de décharge s'accompagne d'une compression du ressort 20. Par conséquent, le ressort comprimé 20 n'a pas d'effet ultérieur sur la pression de l'huile dans le système à pression élevée. Avec ceci présent à l'esprit l'étranglement 169 est converti en un soupape de contrôle d'écoulement. Des soupapes de contrôle d'écoulement sont aisément disponibles qui assurent un écoulement constant bien que la chute de pression aux bornes de la soupape puisse varier. En incorporant celle-ci, on supprime le besoin d'isoler l'influence du ressort 20. La chambre 23 peut être supprimée. Ceci peut être facilement réalisé en pratiquant simplement un orifice dans la chambre 23. Si l'on fait ceci, la canalisation 50 est alors éliminée. La suppression de la canalisation 50 permet à l'huile de s'écouler de la chambre supérieure 15 dans la chambre 122, qui est la zone vidé dans l'outil lui-même. La structure de la Figure 7 reste la même sous d'autres aspects. Ce qui précède est axé sur le mode de réalisation préféré de la présente invantion, la portée est déterminée par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Dispositif en vue d'élaborer un signal modulé par un écoulement de boue, pouvant être installé dans un train de tiges de forage1 caractérisé en ce qu'il comporte (a) un corps extérieur creux allongé, destiné à être monté dans un train de tiges de forage (b) un corps interne tubulaire allongé reçu à l'intérieur dudit corps extérieur (c) des organes positionnant ledit corps interne dans ledit corps externe pour former un espace annulaire entre ledit corps interne et ledit corps externe, dirigeant l'écoulement de boue à travers ledit espace annulaire (d) un réservoir hydraulique clos dans ledit corps interne et exposé à l'écoulement de boue à travers ledit espace annulaire (e) des organes sensibles à la pression reliés audit réservoir hydraulique clos pour limiter la pression de fluide hydraulique se trouvant dans ledit réservoir (f) une canalisation de fluide hydraulique s'étendant depuis ledit réservoir pour délivrer du fluide hydraulique sous pression (g) un piston dans un cylindre (h) un organe d'étranglement dans ledit espace annulaire qui dirige ltécoulement de boue au travers, ledit étranglement étant situé dans ledit corps extérieur et dirigeant en outre l'écoulement de boue vers le bas à travers ledit corps extérieur (i) un bouchon s'étendant dans ledit étranglement pour faire varier l'écoulement de boue permis à travers ledit étranglement, ledit bouchon pouvant être déplacé par ledit piston par rapport audit étranglement (j) une soupape de contrôle reliée audit piston et audit cylindre pour y délivrer de façon contrôlée du fluide hydraulique depuis ladite canalisation hydraulique en vue de déplacer de façon contrôlée ledit piston dans ledit cylindre (k) un transducteur agencé pour répondre à une variable et recevant du fluide hydraulique et codant la variable selon une quantité de fluide au moins partiellement fonction de la variable dudit transducteur (1) une soupape associée audit transducteur pour délivrer du fluide en provenance dudit transducteur à ladite soupape de contrôle pour ouvrir celle-ci de façon contrôlée ; et (m) des organes pour alimenter périodiquement ledit transducteur en fluide hydraulique. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un ressort et un piston s'opposant à la pression dans ledit réservoir hydraulique clos. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un second transducteur pour mesurer une seconde variable et qui fonctionne de façon similaire audit premier transducteur. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend des organes pour multiplexer lesdites soupapes associées auxdits transducteurs pour délivrer sélectivement un signal pour ladite soupape de contrôle tout d'abord depuis un desdits transducteur et ensuite depuis l'autre de ceux-ci. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits organes de multiplexage comprennent un piston auquel rattachée une tige qui ouvre et ferme sélectivement des soupapes multiplexées individuelles reliées à chacun desdits transducteurs dans lequel lesdites soupapes sont suffisamment espacées les unes des autres de telle sorte qu'elles soient individuellement heurtées pour s'ouvrir et se fermer sans chevauchement. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que ladite tige due piston est entrainée de façon contrôlée par du fluide hydraulique qui lui est délivré par l'intermédiaire d'un étranglement de contrôle qui commande la vitesse de manoeuvre. 7. AppareIl selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit transducteur comprend un piston dans un cylindre, piston qui se déplace lorsque du fluide hydraulique est introduit sur un côté dudit piston et qui est physiquement bloqué contre un mouvement ultérieur, la plage de mouvement indiquant la variable détectée par ledit transducteur. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit piston est déplacé en réponse à du flui de hydraulique introduit sur un de ses côtés et comprenant en outre un piston de contrôle avec une soupape exerçant son action entre ledit piston de contrôle et ledit piston pour limiter un déplacement de celui-ci. 9. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend une sonde saillante déplacée par ledit piston, sonde qui fait saillie dtune quantité permise par un organe de codage de variable associée. 10. appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite sonde fait saillie contre une surface profilée formant une indication de l'angle d'inclinaison de l'outil. 11. Appareil selon la revendication 9, caractéri sé en ce que ladite sonde fait saillie contre une hélice portée par un tambour, ledit tambour étant entraîné en rotation pour coder ladite rotation du tambour en mouvement de ladite sonde. 12. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite sonde fait saillie contre un pendule et la plaque de mouvement de celle-ci est déterminée par la position dudit pendule. 13. Dispositif d'élaboration d'un signal d'impul sion de pression de boue, dispositif destiné à être installé dans un train de tiges de forage, caractérisé en ce qu'il comporte (a) un corps extérieur creux allongé, destiné à être monté dans un train de tiges de forage ; (b) un corps intérieur tubulaire allongé reçu à l'intérieur dudit corps extérieur (c) des organes positionnant ledit corps intérieur dans ledit corps extérieur pour former un espace annulaire entre eux, dirigeant l'écoulement de boue à travers ledit espace annulaire (d) un réservoir hydraulique clos dans ledit corps intérieur (e) des organes pour pressuriser le liquide hydraulique dans le réservoir hydraulique (f) des organes de sortie qui sont actionnés hydrauliquement pour former une impulsion de pression de boue lorsqu'ils sont actionnés (g) un organe régulateur pour maintenir la pression constante relié audit réservoir pour agir sur le fluide s'y trouvant pour ainsi réguler et contrôler.la pression du fluide dans ledit réservoir pour un fonctionnement desdits organes de sortie. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que ledit organe de régulation de pression comporte un ressort de rappel et un organe actionné par la boue qui agit sur le fluide hydraulique pour y appliquer une pression. 15. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que ledit organe de régulation de pression comprend un étranglement pour contrôler l'écoulement de fluide hydraulique depuis ledit réservoir pour ainsi délivrer l'écoulement à une vitesse régulée. 16. Dispositif de forage à mesure simultanée, destiné à être installé dans un train de tiges de fora ge pour coder des variables provenant du trou en vue de fournir une information sur l'avancement du puits, caractérisé en ce quril comporte (a) un corps extérieur creux allongé, destiné à être monté dans un train de tiges de forage (b) un bottier d'instrument clos allongé, renfermant des instruments de mesure et supporté par ledit corps extérieur (c) un réservoir hydraulique clos dans ledit corps intérieur ;; (d) des organes pour appliquer une pression au fluide hydraulique se trouvant dans ledit réservoir hydraulique (e) au moins deux transducteurs de variables portés parledit bottier d'instrument, dans lequel chacun des transducteurs code une variable donnée et le codage est obtenu par remplissage en fluide hydraulique selon un volume lié à la mesure effectuée par ledit transducteur (f) une soupape de sortie de transducteur associée à chacun desdits transducteurs pour recevoir le fluide hydraulique dans ledit transducteur ; (g) un organe de sortie pour élaborer une impulsion de pression de boue ; et (h) des organes de multiplexage pour sélectionner par multiplexage ladite soupape de sortie associée audit transducteur pour un fonctionnement dudit organe de sortie de sorte que ledit transducteur élabore,périodi- quement une impulsion de pression de boue. 17. Outil de'forage à mesure simultanée, destiné à être installé dans un train de tiges de forage, caractérisé en ce qu'il comporte (-a) un corps extérieur creux allongé, destiné à être monté dans un train de tiges de forage ; (b) un bottier d'instrument clos allongé, renfermant des appareils de mesure et supporté par ledit corps extérieur (c) un réservoir hydraulique clos dans ledit corps intérieur (d) au moins deux transducteurs qui codent des variables provenant du trou, le codage étant obtenu par délivrance d'une quantité de fluide hydraulique variant selon la mesure de la variable obtenue par ledit transducteur (e) un organe de sortie pour élaborer une impulsion de pression de boue (f) un organe en vue de préparer ledit transducteur au fonctionnement en lui délivrant du fluide hydraulique, ledit transducteur recevant une quantité de fluide hydraulique déterminée par la mesure de la variable à coder ; et (g) des organes pour actionner hydrauliquement ledit organe de sortie proportionnellement au fluide hydraulique reçu dudit transducteur, ledit transducteur étant périodiquement actionné pour délivrer le fluide hydraulique qu'il contient comme moyen de codage de la variable mesurée. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que ledit transducteur est rempli dans la mesure permise en fluide hydraulique et tout excédent délivré est retourné audit réservoir hydraulique. 19. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comporte une soupape à quatre voies, à deux positions, mûe hydrauliquement dans ledit organe de sortie, soupape qui positionne un étranglement dans l'écoulement de boue à travers le train de tiges de forage. 20. Appareil de forage à mesure simultanée, destiné à être installé dans un train de tiges de forage, caractérisé en ce qu'il comporte (a) un corps extérieur creux allongé; destiné à être monté dans un train de tiges de forage ; (b) un bottier d'instrument clos a allongé, renfermant des appareils de mesure et supporté par ledit corps extérieur (c) un réservoir hydraulique clos dans ledit corps intérieur (d) un premier transducteur de variable qui code une variable à mesurer en formant un signal de sortie mécanique ;; (e) un organe de sortie porté par ledit corps extérieur pour former une impulsion de pression de boue dans le train de tiges de forage pour être détectée à la tête du puits qui code des variables qui y sont appliquées et (f) un organe d'étalonnage pour actionner ledit organe de sortie en vue de mesures d'étalonnage spécifiées de façon à définir des mesures dans les impulsions de pression de boue dans le train de tiges de forage provenant dudit organe de sortie par contraste avec des signaux formés par ledit organe de sortie provenant dudit transducteur, 21.Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que la valeur minimale du transducteur est codée par un signal d'étalonnage court a et la valeur maximale provenant dudit transducteur est codée par une impulsion provenant dudit organe de sortie qui est de longueur maximale en comparaison de 1" impulsion courte d'étalonnage. 22. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que ledit organe de sortie comprend un organe d'étranglement actionnable sélectivement pour obstruer momentanément et ainsi réduire l'écoulement à travers le train de tiges de forage pour former une impulsion de boue de forage dans le train de tiges. 23. Appareil selon la revendication 20, caracté risé en ce qu'il comprend des second et troisième trans ducteurs pour coder des seconde et troisième variables 24. Appareil de forage à mesure simultanée, destiné à être installé dans un train de tiges de forage, caractérisé en ce qu'il comporte (a) un réservoir hydraulique clos dans ledit appareil pour recevoir et conserver du fluide hydraulique (b) un transducteur pour mesurer une variable qui est codée en modifiant un volume dans ledit transducteur pour recevoir un fluide hydraulique (c) des moyens pour remplir ledit transducteur à un niveau lié à et modifié par la variable à mesurer par ledit,transducteur ; (d) un organe de sortie fixé audit appareil pour élaborer une impulsion de pression de boue dans le train de tiges de forage ; et (e) un organe de multiplexage pour actionner sélectivement de façon rythmée ledit transducteur pour en retirer du fluide hydraulique qui est ensuite acheminé vers ledit organe de sortie actionné hydrauliquement pour élaborer une impulsion de pression de boue dans le train de tiges de forage. 25. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce que ledit transducteur comprend une came qui code la position angulaire de l'appareil et possède une plage s'étendant sur 3600C. 260 Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte un pendule relié fonctionnellement audit transducteur pour coder la position angulaire de l'appareil par rapport à la verticale de façon à coder l'angle de l'appareil par rapport à la verticale. 27. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend un organe qui référence la position de l'appareil dans le train de tiges de fora ge par rapport à une position fixe et qui code cette position tandis que le train de tiges est orienté angulairement dans le trou due forage. 28. Appareil de forage à mesure simultanée, desti né à être installé dans un train de tiges de forage, caractérisé en ce qu'il comporte (a) un réservoir hydraulique clos pour conserver du fluide hydraulique sous pression (b) un transducteur pour coder une variable, qui est actionné en codant la variable en volume de fluide hydraulique qui est au moins en partie fonction de la mesure de la variable (c) un piston qui se déplace dans un organe de guidage sur une course de longueur spécifiée (d) un organe pour déplacer ledit piston à une vitesse spécifiée le long dudit organe de guidage (e) des organes de manoeuvre espacés le long dudit organe de guidage qui sont sélectivement déclenchés et actionnés par déplacement dudit piston dans ledit organe de guidage, lesdits organes de manoeuvre étant réalisés et agencés pour déclencher un fonctionnement dudit transducteur ; (f) un organe de sortie dans ledit appareil pour élaborer une impulsion de pression de boue dans le train de tiges de forage ; et (g) un organe relié audit transducteur pour contrôler ledit organe de sortie en fonction du temps par rapport au fluide hydraulique provenant dudit transducteur de façon à coder les variables dudit transducteur dans le train de tiges de forage.