La présente invention eoncerne un procédé pour représenter des valeurs numériques comme points de courbe sur l'écran d'un appareil de visualisation opérant selon le procédé tramé, par balayage au spot intensifié de points de trame avec les coordonnées de ltécran données par les valeurs numériques. Dans des procédés de ce genre, qui sont connus par les brevets allemands numéros 1 084 954 et 2 149 636, un faisceau d'électrons balaie ltécran d'un tube de télévision ligne par ligne. En synchronisme avec la déviation du faisceau d'électrons, on commande deux compteurs. L'un indique la ligne qui est entrain d'être balayée, et l'autre la position du faisceau de balayage dans cette ligne. Lorsque les états des compteurs sont identiques avec la valeur numérique à représenter, le faisceau d'électrons de balayage est intensifié. Il en résulte que l'on peut produire des points d'image par balayage au spot intensifié uniquement pour des poins de la trame agencés en ligne et en colonne . Dans les procédés connus on balaie au spot intensifié un point de trame par valeur numérique, ce qui revient à dire qutun point de la courbe n'est constitué que par un seul point d'image. Sur un appareil de visualisation dont l'écran possède une diagonale de 67 cm, chaque point d'image a un diamètre d'environ. 1 mm. Sur des distances plus importantes et pour des conditions de luminosité défavorables, des courbes qui sont représentées selon les procédés connus peuvent, éventuellemer. être visibles difficilement. La présente invention a pour objet un procédé pour représenter des valeurs sériques sous la forme de courbes ou de diagrammes sur un écran d'un appareil de visualisation, permettant de mieux reconnai- tre les courbes. A cet effet, l'invention propose de former les points de la courbe par le balayage au spot intensifié de plusieurs points de trame voisins. Chaque point de la courbe ntest donc pas formé par un seul point de trame bålayé au spot intensifié, donc par un seul point d'image, mais il est constitué par plusieurs points d'image voisins. Des points de courbe voisins peuvent former des points d'image communs. Avantageusement les points de la courbe comportera: les points d'image dont les coordonnées sont données par les valeurs numériq7l-s associées, ce qui revient à dire que la courbe, dont les points constitutifs sont formés par des points d'image individuels, est située à l'intérieur de la courbe représentée selon le nouveau procédé.Les points de courbe ainsi formés peuvent être de forme carrée en étant constitués par exemple par 2 x 2, 3 x 3 ou 4 x 4 points d'image. Mais ceux-ci peuvent également être constitués par des traits, de préférence en direction des lignes et qui s'étendent sur 2, 3 ou même 4 points d'image, comportant avantageusement le point d'image qui constitue le point de courbe originel. L'agrandissement des points de la courbe peut être obtenu de différentes façons. Par exemple, les signaux pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame unique, et obtenus à partir des valeurs numériques, peuvent être prolongés pour une durée pendant laquelle deux ou plusieurs points de trame sont balayés. A partir du point d'image initial, on forme ainsi des traits qui s'étendent sur deux points de trame ou sur plus de deux points de trame. Pour prolonger les signaux on peut utiliser un étage à bascule monostable à constante de temps importante correspondante. Mais on peut également produire des traits dans la direction des lignes et représentant des points d'une courbe en retardant les signaux pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame et obtenus à partir des valeurs numériques, d'une durée pendant laquelle on balaie deux ou davantage de points de trame et en combinant de façon disjonctive en un seul signal de balayage au spot intensifié, les signaux non retardés et les signaux retardés.De façon correspondante on peut réaliser des points de courbe qui constituent des traits perpendiculaires à la direction des lignes en retardant les signaux obtenus à partir des valeurs numériques et servant au balayage au spot intensifié d'un point de trame, d'une période de ligne du balayage de l'écran, et en combinant les signaux non retardés et les signaux retardés pour obtenir un signal de balayage au spot intensifié.Les signaux pour le balayage au spot intensifié et pour des points de courbe rectangulaires ou carrés, s'étendant sur plusieurs points d'image aussi bien en direction des lignes que perpendiculairement à la direction des lignés, sont obtenus en formant d'abord des signaux de balayage au spot intensifié pour produire un trait en direction des lignes ou perpendiculairement à cette direction et en dérivant de chacun de ces signaux les signaux pour réaliser un trait qui s'étend perpendiculairement aux traits que fournissent les premiers signaux réalisés. On peut obtenir des points de courbe de forme quelconque en formant à partir des valeurs de coordonnées données par les valeurs numériques, d'autres valeurs de coordonnées se différenciant des premiers de 1 et éventuellement de 2 ou même de davantage et en représentant les points d'image avec les coordonnées initiales et les coordonnées dérivées. Un procédé particulièrement simple pour agrandir les points de la courbe mais donnant toutefois une représentation avec un faible pouvoir de résolution, consiste dans le fait que des coordonnées fournies par les valeurs numériques, le ou les bits de poids le moins élevé, ne sont pas utilisés pour former l'impulsion de balayage au spot intensifié. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous, avec référence au dessin annexé , différents modes d'exécution de l'objet de l'invention. Les figures la à lc explicitent schématiquement l'effet du procédé suivant l'invention. Les figures 2 et 3 représentent des exemples d'exécution dans lesquels les signaux initiaux pour le balayage au spot intensifié sont retardés. La figure 4 est le schéma de montage d'un dispositif dans lequel on dérive, à partir de la valeur numérique initiale, de nouvelles valeurs, toutes les valeurs étant représentées. La Figure 5 représente une disposition particulièrement simple pour retarder les points de courbe. La Figure 1a montre une courbe représentée sur l'écran dtun appareil de visualisation, dont les points de courbe sont chacun constitués par un seul point d'image. Dans la Figure lb on a représenté cette même courbe. Les points de la courbe sont toutefois constitués par des traits dont chacun est constitué par trois points dtimage Les points initiaux de la courbe, qui sont caractérisés par une croix, sont constitués, dans chaque cas, par le point médian des trois points. Dans le genre de représentation selon la figure 1c, les points de la courbe sont chacun constitués par quatre points d'image disposés suivant un carré. Les points de courbe initiaux, à nouveau caractérisés par une croix, se situent au sommet supérieur gauche du carré. On voit nettement que le genre de représentation selon les figures lb et 1c permettent de voir plus facilement la courbe à une distance plus grande que dans le cas de- la figure la. La courbe représentée dans les figures la à tc peut être considérée comme une fonction dont la variable indépendante est portée en direction horizontale et la variable dépendante en direction verticale. il en résulte que les abscisses s'étendent horizontalement et les ordonnées verticalement. A chaque valeur d'abscisse est associée une valeur d'ordonnée. les valeurs d'abscisse et des valeurs d' ordonnée sont fournies pas les valeurs numériques, pas exemple de manière que la valeur des ordonnées soit enregistrée dans la cellule d'une mémoire de répétition d'image dont l'adresse est constituée pas la valeur des abscisses. Les valeurs des ordonnées sont lues lorsqu'un compteur des abscisses, relié avec l'entrée d'adresses de la mémoire, introduit la valeur dtabscisse correspondante. Dans la figure 2, la mémoire de répétition d'image est désignée par BWS. Les valeurs des coordonnées qui y sont lues parviennent à l'entrée d'un comparateur VGL auquel on applique, par ailleurs, l'état d'un compteur d'ordonnées ORZ. Ce compteur reçoit des impulsions de cadence de colonne st dont la fréquence est égale à la fréquence de balayage des points de trame en direction des lignes. Les impulsions de sortie du comparateur VGL parviennent à l'entrée de préparation d'un étage à bascule bistable 1K1 commandé par les impulsions de cadence de colonne , dans la mesure où un circuit de porte Ti est autorisé parun signalde commande de balayage au spot intensifié h.Ce signal h est appliqué au circuit de porte T1 à l'instant oz un point de trame est balayé dans la plage de l'écran, dans lequel les courbes doivent être représentées. A l'aide de l'étage à bascule XE1 on synchronise les signaux de sortie du comparateur avec les impulsions de cadence de colonne . Les signaux de sortie du comparateur parviennent en outre à un registre à décalage SR auquel on applique également les impulsions de cadence de colonne st comme impulsions de cadence de décalage. Ce registre à décalage comprend un nombre d'étages égal aux impulsions de cadence de colonne qui peuvent se présenter pendant la représentation d'une ligne.De ce fait, les signaux appliqués au registre à décalage SR apparaissent à sa sortie avec un retard qui est exactement égal à une période de ligne . A la place d'un registre à décalage, on peut bien entendu utiliser une autre ligne à retard telle qu'elle est par exemple contenue dans les téléviseurs en couleur du commerce. Un circuit OU, désigné par la référence OD1, relié à l'étage à bascule bistable 3K1 et au registre à décalage SR, fournit donc les signaux de balayage à spot intensifié aussi bien pour le point de trame qui correspond à la valeur numérique mémorisée que pour le point de trame qui se trouve en dessous, dans la ligne voisine. A la sortie du circuit OU, ODI, sont reliées les entrées de préparation de deux étages à bascule DK2, PK3 dont les entrées de cadence sont commandées, en opposition de phase , par 1 'étage - à bascule bistable BE4 qui divise par deux la fréquence des impulsions de cadence de colonne st . Les étages à bascule 1K2 et 3K3 conservent leur état de commutation pendant deux périodes des impul sions de cadence de colonne . Un circuit OU auquel sont reliées leurs sorties fournit donc un signal de balayage à spot intensifié pour un trait qui recouvre deux points de trame voisins en direction doe lignes .Avec chaque impulsion de cadence de ligne, un tel trait peut commencer, ce qui revient à dire que la résolution initiale est conservée. Deux circuits de porte T2 et T3 forment avec un circuit inverseur non représenté un commutateur à l'aide duquel on peut, en appliquant un signal vg commuter au choix le genre de représentation dans lequel pour chaque ligne de courbe on balaye au spot intensifié un seul point image, ou le genre de représentation à points de courbe constitués chacun par quatre points dtimage. Avec les circuits de porte T2 et T3, on isole en outre la plage de la courbe, c'est à dire la partie de l'écran dans laquelle les courbes doivent être représentées. De ce fait, on applique à ces deux circuits, comme autre signal d'autorisation, le signal de commande de balayage au spot intensifié h.Etant donné que les étages à bascule bistable 3K2 et BK3 retardent les signaux ap pliqués par le circuit OU, ODI, d'une demie période de l'impulsion de cadence de colonne , le signal de commande h est appliqué au circuit de porte T3 par l'intermédiaire d'un étage à retard VZ dont la durée de retard est égale à une demie période de l'impulsion de cadence de colonne Les étages à bascule bistable BK2 et BE3 mis en oeuvre dans le dispcsj tif selon la figure 2 pour le balayage au spot intensifié de points d'image adjacents dans la direction d'une ligne nécessitent l'emploi d'une frequene de cadence qui doit être obtenue en divisant par deux la fréquence de cadence de colonne . La figure 3 représente un montage qui provoque également un élargissement des points de la courbe en direction des lignes, mua s sans nécessiter de fréquence de cadence particulière . A ce montage sont appliqués les signaux de sortie du comparateur où les signaux du circuit OU, ODi, sont appliqués aux entrées de préparation d'un étage à bascule bistable BE5 qui est commandé avec l'impulsion de cadence de colonne suivante .Un étage à bascule le PK6 préparé par l'étage à bascule BR5 est commandé par l'impulsion de cader - ce de colonne suivante . Les sorties des étages à bascule SK5 et BE6 sont combinées disjonctivemcnt dans un circuit OU, OD2, dont le signal de sortie possède une durée qui est égale au double de la période de l'impulsion de cadence de colonne . -Pour supprimer des pointes de commutation qui peuvent éventuellement se présenter, le signal de sortie du circuit OU,OD2, est exploré à l'aide d'un étage à bascule bistable 3K7 commandé par les impulsions de cadence de colonne st. Cet étage à bascule bistable BE7 est ramené à son état antéricu par le signal de commande de balayage au spot intensifié h retardé d'une demie période d'impulsion de cadence de colonne , en sorte qu'il assume également la fonction du circuit de porte U3 utilisé dans le montage de la figure 2. Dans la disposition selon la figure 4, l'élargissement des points d'image est obtenu par une modification de l'état du compteur des abscisses et/ou des colonnes. Dans un circuit additionneur d'abscisses dAD, on additionne à l'état du compteur des abscisses ABZ l'état d'un compteur de modification d'abscisse AMZ et la somme est appliquée à l'entrée d'adresses de la mémoire de répétition d'image BWS. En fonction de la valeur numérique ou de la valeur de l'ordonnée à lire, le compteur de modification d'abscisse est commandé par exemple de O vers 1 ou de O vers -1, si le point de la courbe doit s'étendre, en direction des abscisses, sur deux points de trame. Pour une extension sur trois points de trame, et si le point initial de la courbe doit se situer au milieu, on compte de -1 à +1.Dans ce cas, on lit, par valeur d'abscisse , trois valeurs d'ordonnées dans la mémoire de répétition d'image BWS. Ces trois valeurs d'ordonnées sont transmises, par l'intermédiaire d'un multiplexeur EUX commandé par le compteur de modification des abscisses AMZ, à des registres REG1, REG2, REG3. Si les points de la courbe sont constitués par un trait comportant trois points d'image , les contenus de ces registres peuvent être comparés directement avec l'état du compteur des ordonnées ORZ. Toutes les fois qldll y a égalité entre le contenu du registre et l'état du compteur des ordonnées, on produit un signal de balayage au spot intensifié. Pour agrandir les points de la courbe dans la direction des ordonnées, on a prévu des additionneurs d'ordonnées. Au registre REG1 sont associés deux additionneurs d'ordonnées 0AD11 et OAD12, dont le premier additionne un DE à l'état du compteur des ordonnées ORZ alors que dans le second, on soustrait un BlD de l'état de compteur des ordonnées.Les signaux de sortie du compteur des ordonnées et des additionneurs des ordonnées OAD11 et OAD12 sont comparés, dans des comparateurs VGL10, VXL11, VGL12, au signal du registre REG1, lesquels comparateurs émettent, quand il y a égalité des signaux qui leur sont appliqués, des signaux de balayage au spot intensifié. Aux registres REG2 et REG3 on peut raccorder des circuits correspondants.Le dispositif monté en aval du registre REG3 est modifié, par rapport au dispositif relié au registre REG1, en ce sens que les additiorneurs d'ordonnées 0hD31 et OAD32 ne modifient pas l'état du compteur des ordonnées, mais le contenu du registre REG3. Le contenu de ce dernier ainsi que les signaux de sortie des addition neufs 0AD31, OAD32 sont comparés à l'état de compteur des ordonnées dans les comparateurs VGL30, VGL31, VGL32.Avec la disposition décrite, on forme donc des points de la courbe qui sont constitués par neuf points d'image disposés en carré .Le point dtimage médian est le point initial de la courbe. Dans l'exemple d'exécution, les signaux de balayage au spot intensifié sont produits parallèlement par neuf comparateurs. Le nombre des comparateurs et celui des additionneurs des ordonnées peut être diminué en formant les signaux de balayage à spot intensifié par multiplexage à répartition dans le temps. Inversement, on peut, à la place du compteur de modification des abs cisses , utiliser des circuits additionneurs qui modifient l'état du compteur des abscisses ABZ d'un UN et éventuellement de DEX, et dont les signaux de sortie sont appliqués à la mémoire de répétition d'image BWS par multiplexage par répartition dans le temps. La figure 5 décrit un montage d'une disposition pour agrandir les points de la courbe, disposition qui est plus simple que celle de la figure 4, mais présente par rapport à cette dernière l'inconvénient d'un pouvoir de résolution plus faible. La mémoire de répétition d'image PWS est à nouveau commandée à partir d'un compteur d'abscisses ABZ.Les valeurs d'ordonnées émises sont comparées, dans un comparateur VGL, avec l'état du compteur des ordonnées ORZ. Dans les conducteurs transmettant les bits de moindre poids, entre le compteur des abscisses ABZ et la mémoire de répétition d'image BWS, ainsi qu'entre le comparateur VGL et la mémoire de répétition d'image d'une part et le compteur des ordonnées ORZ d'autre part,se situent-des circuits de porte non désignés, qui peuvent être commandés par des signaux de commande ap4, ap2, op4 et op2. Lors de l'application du signal ap4, les deux circuits de porte entre le compteur des abscisses et la mémoire de répétition d'image ne sont pas passants.Les deux bits d'adresses de moindre pi̲ds se situent donc toujours à zéro; chaque quatrième valeur d'ordonnées est extraite de la mémoire de répétition d'image . De façon correspondante, on peut, par application du signal ap2, extraire chaque seconde valeur. Par application du signal op4, les quatre bits de moindre- poids, es valeurs des ordonnées appliquées au comparateur VGL sont toujours des zéros. Ceci a pour conséquence que le comparateur émet son signal de sortie pendant quatre états successifs du compteur des ordonnées. L'extension du point de la courbe,en direction des ordonnées, est de ce fait quadIuplée. L'application du signal op2 agrandit le point originel de la courbe d'un facteur de deux. L'invention a été explicitée à l'aide de quatre exemples d'exécution. Ces derniers ont en commun le fait que l'accroissement des points de la courbe en direction des ordonnées et des abscisses s'opère séparément. Nais il est possible de remplacer les uns par les autres ou de les mettre en oeuvre de fa çon autonome les parties des exemples d'exécution qui provoquent l'agrandissement des points de la courbe en direction des ordonnées. Il en est de même pour les parties à l'aide desquelles on agrandit les points de la courbe dans la direction des abscisses. REVENDICATIONS 1. Procédé pour représenter des valeurs numériques sous la forme de points d'une courbe sur l'écran d'un appareil de visualisation fonctionnant selon le procédé à trame, par balayage au spot intensifié de points de trame, à coordonnées de l'écran données par les valeurs numériques, caractérisé par le fait que les points de la courbe sont formés par balayge au spot intensifié de plusieurs points de trame voisins. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les points de trame (points d'image) balayés au spot intensifié comprennent chacun le point de trame aux coordonnées données par la valeur numérique associée. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les signaux obtenus à partir des valeurs numériques pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame sont prolonges dune durée pendant laquelle on balaie deux ou plusieurs points de trame. 4. Procédé selon l'sure quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les signaux obtenus à partir des valeurs numériques pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame sont retardés d'une durée pendant laquelle sont balayés deux ou plusieurs points de trame, et que les signaux de balayage au spot intensifié non retardés et retardés sont reliés dis jonctivement pour fournir un signal de balayage au spot intensifié. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les signaux pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame obtenus à partir des valeurs 4lmiques sont retardés d'une période de ligne du balayage de l'écran et éventuellement d'un multiple de cette période, les signaux de balayage au spot intensifié non retardés et retardés étant reliés disjonctivement pour fournir un signal de balayage au spot intensifié. 6. Procédé selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'on exclut des coordonnées données par les valeurs numériques le ou les bits de moindre poids pour la formation des impulsions de balayage au spot intensifié. 7. Procédé selon l'une ou l'autre des revendications 7 ou 2, caractérisé par le fait qu'à partir des coordonnées données par les valeurs numériques, on déduit d'autres valeurs de coordonnées qui sont distinctes d'un UN et éventuellement de DEUX et même davantage, les points de trame étant balayés au spot intensifié avec les coordonnées initiales et les coordonnées ainsi dérivées ou déduites. 8. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les signaux obtenus à partir des valeurs numériques pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame sont appliqués à un étage à bascule monostable dont la constante de temps est égale à la durée pendant laquelle sont balayés deux ou plusieurs points de trame. 9. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les signaux obtenus à partir des valeurs wnuméri- ques pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame sont appliqués aux entrées de préparation de deux étages à bascule bistable (pu2, bye3) qui sont commandés automatiquement avec des impulsions de cadence dont la durée de la période est égale au temps pendant lequel sont balayés deux ou plusieurs points de trame. 10. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les signaux obtenus à partir des valeurs numériques pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame sont appliqués à des circuits à retard (ut6) dont les durées de retard sont égale s au temps nécessaire pour balayer deux ou plusieurs points de trame, et dont les sorties ainsi que son entrée sont reliées par un circuit logique OU (OD2). 11. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 5 caractérisé par le fait que les signaux obtenus à partir des valeurs numériques pour le balayage au spot intensifié d'un point de trame sont appliqués à des circuits à retard (SR) dont les aùrées de retard sont égales à une période de ligne du balayage de l'écran ou à un multiple de cette période et dont les signaux de sortie ainsi que le signal non retardé sont reliés par l'intermédiaire d'un circuit logique OU (ode). 12. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les valeurs numériques sont contenues dans une mémoire de répétition d'image (BUS) à partir duquel elles sont transmises cycliquement à un comparateur (VGL) dans lequel elles sont comparées à l'état d'un compteur d'ordonnées (ORZ), et que les sorties de la mémoire de répétition d'image (EUS) et du comparateur (VOL) pour le ou les bits ae moindre -poids , sont transmises par des circuits de porte 13.Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les valeurs numériques sont contenues dans les cellules d'une mémoire de répétition d'image (BWS) appelées egcliauem--nt par un compteur d'abscisses (ABZ) pour fournir les valeurs numériques et dont le ou les bits de moindre poids sont reliés, par l':te1médiaire de circuit de porte , à l'entrée d'adresses de la mémoire de répétition d'image tSiS). 14. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les valeurs numériques sont contenues dans une mémoire de répétition d'image (3WS) à partir duquel elles sont transmises cycliquement à des comparateurs (VGLIO, VGLii...VCL32), que la valeur numérique lue dans la mémoire de répétition d'image (3WS) est appliquée, à titre de premier terme d'addition, à un circuit additionneur (0AD31, 0AD32) auquel on applique, comme second terme de l'addition, la valeur 1 et éventuellement 2 et/ou -1 et éventuellement -2, chaque circuit additionneur étant relié en aval à un comparateur (VGL3O, VGL31, VGL32) dont la seconde entrée est reliée au compteur des ordonnées (ORZ). 15. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les valeurs numériques sont contenues dans les cellules d'urne mémoire de répétition d'image (BWS) sollicitée cycliquement par un compteur d'abscisses (ABZ) pour fournir les valeurs numériques, et dont L'état de comptage est appliqué, comme premier terme d'une addition à un eircuit d'addition (AAD) recevant comme second terme de l'addition successivement dans le temps, en plus de la valeur zéro, les valeurs 1 et éventuellement 2 et/ou -1 et éventuellement -2, et que la sortie du circuit additionneur (AAD) est reliée à l'entrée d'adresses de la mémoire de répétition d'image (3wS. 16. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les valeurs numériques sont contenues dans les cellules d'une mémoire de répétition d'image (BWS) qui est sollicitée cycliquement, pour fournir les valeurs numériques, par un compteur d'affiche (ABZ) dont l'état est appliqué, comme premier terme d'une addition, à des circuits additionneurs recevant, comme second terme, le chiffre 1 et éventuellement 2 et/ou -1 et éventuellement -2, et que les entrées des circuits- additionneurs (AAD) et du compteur d'abscisses (ABZ) sonb reliées, par un multiplexeur, à l'entrée d'adresses de la mémoire de répétition d'image (BWS).