L'invention concerne une installation pour la reproduction stéréophonique de spectacles sonores à partir de réceptions radiophoniques, de disques, de bandes magnétiques ou analogues,selon le procédé canal, au moyen de haut-parleurs dans un local relativement petit présentant des qualités acoustiques particulièrement défavorables. Jusqu'à présent, on impose à l'acheteur d'une telle installation une disposition impérative des haut-parEeurs, avec une largeur de base de 1,5 à 4m, et une disposition des sièges limitée à un triangle symétrique aux haut-parleurs stéréophoniques. En outre on exige de lui qu'il règle au même volume sonore les deux côtés à l'aide du régulateur de balance. Toutefois, l'auditeur ignore que l'enregistrement des informations sonores contient également une ambiance spatiale, que l'on ne peut ressentir qu'aux fortes puissances sonores. Les capacités auditives de l'oreille ne permettent pas d'assembler des sources sonores très écartées en une localisation centrale. On a découvert qu'il ne suffisait pas, ou susciter une perception sélective spatiale (transparence) d'un orchestre symphonique, par exemple, de diffuser l'information de droite et de gauche par une paire de haut-parleurs à grand écartement de base. C'est,en effet, surtout le son indirect et qui participe pour l'essentiel à l'effet spatial. @'est pourquoi, du côté émission, on a donné une importance particulière à la fourniture d'informations concernant l'effet sonore spatial. Jusqu'à présent, toutefois, des informations se perdaient dans le cas d'une grande largeur de base des haut-parleurs. D'autres solutions ont été proposées pour résoudre le problème posé, par la reproduction d'une ambiance sonore spatiale, mais aucune, jusqu'à présent, n'a donné satisfaction. Le but de la présente invention est de faire ressortir de fa çon naturelle et d'entourer d'une sensation de "salle" l'effet d'espace sonore incorporé à une émission stéréophonique d'un spectacle sonore, ceci à l'aide de mesures acousv ues reproduisant dans le local d'audition, par exemple dans le sale de séjour de l'auditeur, la réalité de la salle de concert, de sorte que l'auditeur assis devant son haut-parleur oublie qu'il existe entre lui et les interprètes des voies et moyens de transmission techniques et qu'il se sente transposé dans la salle de concert originale. Dans la salle de concert les facteurs suivants engendrent l'image sonore spatiale, la perspective auditive directionnelle et l'ambiance acoustique 1. Partant de l'estrade, de la scène ou analogue, les sons directs se propagent directement comme information principale en direction de l'auditeur. 2. Partant des parois de la salle, des sons indirects beaucoup plus faibles se propagent de différentes directions, c'està-dire de façon diffuse. Ces réverberations déterminent la tonalité et la valeur des salles de concert célèbres. Ce ne sont que ces sons indirects qui confirment par l'acoustique à l'auditeur l'architecture de la salle perçue de façon optique ; ils apportent la sensation spatiale et la perspective acoustique. Il résulte des facteurs ci-dessus qu'il existe quatre compo- santes d'information Les sons directs (de droite et de gauche) et les sons indirects (ae droite et de gauche), qui sont incorporés dans les deux canaux de transmission en vue de leur transfert à l'auditeur au moyen de la radiophonie, des disques ou des bandes magnétiques, t ceci de façon qu'ils puissent à nouveau être séparés. Il est nécessaire de restituer l'ambiance acoustique de la salle de concert dans le local d'audition qui, comparé à la salle de concert, est généralement une petite pièce dans laquelle les sons sont fortement amortis par des rideaux, des tapis, des sièges rembourrés, etc... 1. On doit donner à l'auditeur la sensation acoustique de se trouver dans une salle. 2. L'auditeur accepte alors automatiquement comme impression réelle toute traînée sonore ou toute information spatiale, si son local d'audition présente une dimension acoustique adéquate réalisée par la traînée sonore introduite dans ce local. Cette impression est transformée dans le centre auditif de l'auditeur en une image subjective de salle, de la même façon que l'on res sent dans le centre visuel l'image plane en soi d'une reproduction perspective comme étant à trois dimensions. Ce phénomène acoustique apparenté constitue la clef permettant de transformer la salle de séjour d'un logement en une salle de concert imaginaire et de mettre l'auditeur en disponibilité de réception et de traitement des informations spatiales reçues en vue de la création d'une impression de perspective de salle. L'invention vise une installation pour la reproduction stéréophonique de spectacles sonores à partir de réceptions radiophoniques, de disques, bandes magnétiques ou analogues, selon le procédé canal, au moyen de haut-parleurs dans un petit local aux qualités acoustiques particulièrement défavorables.Selon l'invention cette installation est caractérisée par deux hautparleurs principaux disposés l'un à coté de l'autre sans respecter l'écartement de base, reproduisant intégralement le contenu total non modifié des deux canaux stéréophoniques, destinés à produire un son direct stéréo-transparent dirigé vers l'auditeur, et par un ou plusieurs haut-parleurs auxiliaires disposés de fa çon quelconque près ou contre les parois latérales ou arrière du local d'écoute ou dans d'autres positions dans des directions de diffusion sonore quelconques, en vue d'émettre un son secondaire atténué à traînée sonore que l'on ne peut pas percevoir dans le cadre de l'ensemble de 1 'image sonore, qui est produit au moyen d'un générateur a'effet sonore spatial comportant d'une part un amplificateur monophonique séparé pour le ou les haut-parleurs auxiliaires, alimenté en partant indifféremment de l'un ou llau- tre des canaux stéréophoniques de l'amplificateur principal et dont le déphasage atteint tout juste le seul de perceptibilité, sa puissance étant comprise entre le 1/s et 1/2 de celle de cet amplificateur principal, et, d'autre part, un déphaseur ainsi qu'un groupe de réglage à bouton ;r;; ;ique, en vue d'engendrer sans risque de fausses manoeuvres une reproduction correcte et conforme aux règles de la physique de rwerbérations sonores augmentant du point ae vue acoustique le volume du local d'audition et de créer ainsi une illusion parfaite de grande salle, niui coffre une base de projection assurant avec vraisemblance une identification des informations sonores spatiales du spectacle sonore original, ceci tout en permettant à l'auditeur de choisir librement n'importe quelle place. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la descrip tion détaillée qui suit et à l'examen des figures jointes, donnon nées dans un but/limitatif, et qui représentent un mode de réalisation de l'invention. a figure 1 montre une salle d'émission équipée de microphones, et une salle d'écoute équipée de haut-parleurs et d'un générateur d'effet stéréophonique selon l'invention La figure 2 montre une salle d'écoute et indique l'espace à occuper par les auditeurs, cet espace étant délimité de la manière classique par un tracé symétrique sensiblement triangulaire dont la base est définie par la ligne reliant les deux haut-parleurs La figure 3 est un schéma de branchement du générateur d'effet sonore spatial La figure 4 est le schéma d'un groupe de réglage utilisé dans l'installation selon l'invention ; et La figure 5 est un schéma de branchement du dispositif d'expansion dynamique utilisé dans l'installation selon l'invention. La figure 1 représente une salle d'émission 1 renfermant un podium d'orchestre 2 disposé le long d'un mur frontal de la salle. Des microphones utilisés pour la reproduction des effets du décalage latéral, dénommés "microphones gauche-droite" sont désignés par les références 3, 4 et sont installés à proximité immédiate du podium 2 pour capter les sons directs, cependant que des microphones 5, 6 disposés à proximité du mur frontal opposé sont appelés à capter les sons indirects, les impulsions reçues par l'ensemble de ces microphones étant transmises, sous forme de différences ou de sommes, à des canaux stéréophoniques 7, 8. La salle d'écoute 9 est équipée d'un groupe de haut-parleurs stéréophoniques 10, 10 pour les sons directs, alimentés par un bloc d'alimentation 12 et appelés à recevoir une impulsion stéréophonique principale provenant des canaux 7, 8 ; cette salle comporte, en outre, un générateur d'effet sonore spatial, indiqué en 13, ainsi que des haut-parleurs auxiliaires 11, Il qui peuvent être disposés en n'importe quels endroits. L'auditeur n'a pas de place prédéterminée dans la salle, et il peut se déplacer librement. Les deux haut-parleurs 10 qui représentent, dans la salle d'écoute 9, le podium, sont disposés côte à côte, de façon telle que les sons qu'ils émettent soient dirigés comme des sons directs vers l'auditeur. Toute disposition dans laquelle ces deux haut-parleurs sont séparés par une distance, comme on le prescrit généralement dans les installations classiques, serait erronée. Il faut, en effet, se rendre compte de ce que personne n'aurait l'idée de placer une moitié de l'orchestre sur un demipodium disposé dans le coin gauche de la sali de oncert, et l'autre moitié, à une distance de 15 mètres, sur un second demipodium à droite...Il existe une grande distance entre les sources sonores, il est vrai, lorsque par exemple une cantatrice est placée tout-à-fait à gauche et le choeur tout-à-fait à droite cependant une telle disposition ne crée pas d'illusion sonore spatiale, ou illusion stéréophonique, ras, an contraire, détruit celle-ci. En effet, il subsiste alors un vide sonore au milieu, pour l'auditeur, car le centre auditif de l'homme n est plus capable, dans ces conditions, de reconstituer une "image sonore centrale. Les deux haut-parleurs 4'1 de la salle d'écoute 9 ont de petits haut-parleurs auxiliaires siffles cui reçoivent une certaine partie des impulsions sonores, ainsi qu'il sera décrit plus loin de manière détaillée. L'élément décisif pour l'obtention le l'effet stéréophonique désiré est un petit dispositif auxiliaire 13 qui est désigné par le terme "générateur d'effet sonore spatial" ; 1 générateur 13 peut être incorporé au bloc d'alimentation 12, si on le désire. Les remarques fondamentales suivantes s'appliquent au générateur 13. On crée l'effet stéréophonitue, c'est-à-dire l'illusion de se trouver dans une salle ae concert, dans n'importe ruelle chambre ou autre enceinte 9, quelles que soient ses dimensions t ses caractéristiques d'amortissement propre, en imitant les trajets sonores de la musique, tels qu'ils existent dans la vraie salle, de sorte que les sons parviennent à l'oreille de l'auditeur après avoir parcouru les mêmes trajets et détours que dans la salle. En d'autres termes, un "orchestre'1 installé en tant qu'unité sur le "podium" 10, sous forme d'un groupe de haut-parleurs, produit le flux sonore principal qui parvient à l'oreille de l'auditeur, d'une part directement, et d'autre part, indirectement, c'est-àdire après avoir subi des effets de réflexion et d'affaiblisse- ment allant de pair avec undéphasage ; les sons indirects affaiblis et déphasés se distinguent des sons directs par leur direction, leur volume et le déphasage ; grâce aux haut-parleurs auxiliaires, ils sont perçus, d'une manière diffuse, ensemble avec les sons directs stéréophoniquement "transparents" ; de ce fait, ils "confirment" l'auditeur dans l'illusion de se trouver dans la salle de concert. Ltauditeur assis dans la salle de concert 1, peut vérifier visuellement ce phénomène. Quant à l'auditeur qui se trouve chez lui et ne peut recourir à aucune vérification visuelle, il obtient au moins l'illusion auditive que la chambre 9 s'est élargie et transformée en salle de concert. Dans ces conditions favorables, il accepte très naturellement cette illusion comme une chose plausible, en percevant ême les informations les plus subtiles relatlves à l'articulation spatiale de l'exécution musicale, qui sont contenues dans l'ensemble des impulsions ou signaux transmis ; l'auditeur associe alors cette illusion auditive à une vision virtuelle de la salle de concert.Par conséquent, toute introduction d'un effet de réverbération dans un des canaux, ou dans les deux canaux, toute adjonction de chaînes, même très com pliquées, aux canaux, et toute prescription pour la 2 Lssition des haut-parleurs sont à rejeter, étant donné qu'on ne peut pas créer l'illusion "spatiale" plausible qui est recherchée. Dans l'installation selon l'invention, par contre, on capte le signal sur un canal du bloc d'alimentation 12, pour le transmettre à un mono-amplificateur 14 dont la puissance représente 1/6 à 1/2 de la puissance de l'amplificateur principal incorporé au bloc d'alimentation, et pour transmettre ce signal ensuite à un ou plusieurs haut-parleurs auxiliaires 11. Dans la pratique,on transmet un signal stéréophonique non réclé provenant de l'amplificateur principal du bloc dlalinentation 12 (ce signal pouvant provenir, par exemple, de la sortie "chaude" de deux régulateurs de volume), à un connecteur à fiches 12a qui peut être shunté en cas de non utilisation. Les signaux stéréophoniques sont alors transmis à un connecteur 12b. Un commutateur sélecteur de canal 16 permet de choisir le canal voulu.La tension moyenne fréquence-son du canal choisi est appliquée à un régleur 20 dont une borne est mise à la masse, et dont le contact coulissant est relié à l'entrée du mono-amplificateur 14 pour les haut-parleurs auxiliaires 11. Le contact coulissant du régleur 20 qui sert au réglage du volume du générateur d'effet sonore spatial 13, est couplé mécaniquement avec le contact coulissant du régleur 21. Ce dernier permet de régler, en synchronisme avec le réglage du volume, le déphasage obtenu dans un déphaseur 15 réglé grossièrement en usine ; ce déphasage peut être dosé à l'aide du régleur 19, jusqu'au seuil de perceptibilité. Deux trimmers 22, 23 sont réglés, en usine, l'un en fonction de la valeur d'entrée de déphasage, et l'autre en fonction de l'amplitude du déphasage ; ils ne sont pas accessibles à l'auditeur. La figure 4 montre schématiquement l'agencement du groupe de réglage comportant les régleurs 19, 20 et 21, les trimmers 22,23, le commutateur sélecteur 16, ainsi qu'un interrupteur rotatif pour le secteur, non désigné par une référence numérique. Les régleurs 20 et 21 sont montés en tandem sur une tige qu'on peut faire tourner au moyen du bouton de commande 17 ; ces deux régleurs présentent des caractéristiques similaires. Ta tige porte également le commutateur sélecteur 16, qui est du type actionné par traction et pression. Le commutateur est également actionné au moyen du bouton de commande 17.A proximité du bouton 17, la tige portant tous élé @ts qui viennent d'être indiqués, ast entourée coaxialement une tige creuse munie d'un second bouton de commande 18 et reliée à permettre le réglage du régleur 19 en vue du dosage de l'effet de réveriration. Ce régleur triple porte, par ailleurs, les deux trimmers 22, 23 fixés par des pat tes soudées, ainsi que deux points @ l'appui e soudure (cf. la fi- gure 3) d'un module compact.La partie droite de 1a figure 4 mode tre la disposition des deux tiges et ÉC leurs otns de commande, cependant que la partie gauche de cette figure montre le con necteur du générateur 13, le mono-amplificateur 14 avec les hautparleurs 11, ainsi que le déphaseur 15. La figure 5 montre schéma d'un montage d'expansion dynamique qui est indispensable, comme indiqué plus haut, lorsqu'on désire obtenir un effet stéréophonique satisfaisant en utilisant le générateur 13 selon l'invention. Ainsi qu'il ressort de cette figure, le mono-amplificateur 14 fournit la tension d'alimentation d'une petite ampoule à filament 27. Cette ampoule agit, sans risque de surcharge ou d'autres variations intempestives, une photorésistance 26 qui shunte une résistance de réglage 25 disposées dans le canal de l'amplificateur principal, et elle permet ainsi d'obtenir une diminution de la résistance, proportionnelle à l'intensité lumineuse, pour l'expansion dynamique, la photorésistance 26 étant disposée derrière le point (en 16) à partir duquel on transmet les signaux ou impulsions au mono-amplificateur 14.Il est déjà connu d'utiliser une combinaison d'ampoule et de photorésistance pour le réglage du volume sonore. Toutefois, dans les dispositifs connus de ce genre, l'ampoule est alimentée a partir des bornes de sortie de l'amplificateur du montage principal. Cette disposition n'est pas satisfaisante, car un fortissimo provoque un accroissement de l'intensité lumineuse de 1' ampoule qui entraîne alors une augmentation du volume sonore, ce qui provoque, à son tour, un nouvel accroissement de l'intensité lumineuse. Il en résulte un volume invariable, sans pianissimo. Contrairement aux agencements connus, la tension d'alimentation de l'ampoule provient, dans l'installation selon l'invention, d'un canal secondaire, et elle est captée avant ltexpan- sion.Le réglage du volume sonore n'est effectué qu'après la captation du signal de réglage, ainsi qu'il est indiqué par les flèches sur la figure 5. La référence 12b désigne de nouveau le connecteur ; 12a est le connecteur à fiches associé au bloc d'alimentation 12 ; 10 est le haut-parleur principal ; les haut-parleurs auxiliaires sont désignés par 11, et le générateur d'effet sonore spatial,-par 13. Grâce à l'invention, l'illusion de se trouver dans une salle peut être créée même lors d'une reproduction monophonique, car dans ce cas, les sons indirects imitent également les effets de la réverbération aux murs de la salle. Par conséquent, on identifie alors également les effets de réverbération (déphasage) avec le local d'écoute qui se trouve alors acoustiquement 11agrandi ". La juxtaposition des deux haut-parleurs 10, dans le cas de la reproduction stéréophonique avec un authentique effet "spa- tial", constitue une composante intégrante de effet final. a suppression de toute distance entre les deux haut-parleurs est une caractéristique inventive, qui est en contradication avec la règle toujours observée, jusqu'ici, selon laquelle on définis- sait un "triangle d'audition" dans l@@@el la longueur de la base (distance entre les haut-parleurs) était égale à la distance de l'auditeur. En résumé, l'invention permet d'obtenir deux effets D'une part, le local d'écoute, généralement plus petit que la salle de concert, est "agrandi @ acoustiquement et donne l'illusion d'être une salle. Le générateur d'effet sonore spatial constitue donc, en quelque sorte, un dispositif acoustique pour déplacer les "parois acoustiques" du local intéressé. Par conséquent, on attribue à cet effet une fonction qui rend possible l'effet final obtenu grâce à l'invention. @'autre part, ce processus physiologique provoque la véritable intégration des effets de déphasage incorporés aux signaux transmis, ces effets étant ressentis comme issus du local d'écoute "agrandi".Cette illusion de l'"agrandissement" spatial, créée par le générateur 15 comme décrit plus haut est donc devenu un moen pour obtenir l'effet recherché selon l'invention. Toute tentative visant à incorporer, lors d'une transmis- sion stéréophonique, les informations spatiale de l'émission originale (par exemple au moyen de signal "M" et "S"), pour les séparer lors de la reprocuction, de telle sorte qu'on puisse ali- menter des haut-parleurs séparés en signaux indirects purs, est condamnée à l'échec et indésirable, car le résultat est Ta sensation d'une véritable "intervention chirurgicale", c-t une absence de toute illusion "spatiale" ; par conséquent, il porte unXque- ment d'intégrer au signaux de réverbération Iccrorês a 1 'Cjis sion originale, une illusion physiologiquement perceptible et plausible, et exploitée conformément aux véritables données phy siologiques fondamentales, c'est-à-dire l'illusion de se trouver dans une salle plus grande que le local d'écoute. Pour cette raison, la production de sons indirects dans le local d'écoute n'est pas à considérer comme un effet résultant, mais comme une carac téristique fonctionnelle. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au moae de réalisation décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variations accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. - REVENDICATIOSiS 1 - Installation pour la reproduction stéréophonique de spectacles sonores à partir de réceptions radiophoniques, de disques, bandes magnétiques ou analogues, selon le procédé bicanal, au moyen de haut-parleurs dans un petit local aux quali- tés acoustiques particulièrement défavorables, caractérisée par deux haut-parleurs principaux (10) disposés l'un à coté de l'autre sans respecter l'écartement de base, reproduisant intégralement le contenu total non modifié des deux canaux stéréophoniques, destinés à produire un son direct stéréotransparent dirigé vers l'auditeur, et par un ou plusieurs haut-parleurs auxiliaires (11) disposés de façon quelconque près ou contre les parois latérales ou arrière du local d'écoute ou dans d'autres positions dans des directions de difinsion sonore quelconques, en vue d'émettre un son secondaire atfiénue à traînée sonore que l'on ne peut pas percevoir dans le cadre de l'ensemble de l'image sonore, qui est produit au moyen d'un générateur 'effet sonore spatial (13) comportant d'une part un amplificateur monophonique séparé (14) pour le ou les haut-parleurs auxiliaires (Il), alimenté en partant indifférlrnment de l'un ou l'autre des canaux stéréophoniques de l'amplificateur principal et dont le déphasage ou la traînée sonore atteint tout juste le seuil de percepti bilité, sa puissance étant comprise entre le 1/6 et 1/2 de celle de cet amplificateur principal, et, d'autre part, un déphaseur (15) ainsi qu'un groupe de réglage (16 à 23) à bouton unique,en vue d'engendrer sans risque de fausses manoeuvres une reproduction correcte conforme aux lois de la physique, de réverbérations sonores augmentant du point de vue acoustique le volume du local d'audition et de créer ainsi une illusion parfaite de grande salle, qui offre une base de projection assurant avec vraisemblance une identification des informations sonores spatiales du spectacle sonore original, ceci tout en permettant à l'auditeur de choisir librement n'importe quelle place dan ledit local. 2 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le groupe de réglage se compose d'un dispositif de réglage tandem à deux régleurs rotatifs synchrones (2C, 21) montés sur une tige susceptible d'être manoeuvrée au moyen d'un bouton rota tif (17), d'un commutateur à pression et traction (16) disposé sur cette même tige pour la sélection des informations de droite ou de gauche, d'un interrupteur de secteur, d'un disposé de façon coaxiale sur un axe creux comportant un bouton rotatif (18), l'un des régleurs tandem rotatif (21) réglant proportionnellement et en syntonie avec le régleur tandem rotatif de volume sonore (20) le déphasage grossièrement réglé en usine dans le déphaseur (15) et réglable jusqu'au seuil de perceptibilité à l'aide du mororégleur rotatif (19), et enfin de deux trimmers (22, 23) fixés par bride, dont l'un (22) est réglé en usine sur la valeur d'entrée du déphasage et l'autre (23) sur la durée du déphasage, tout en étant inaccessibles à l'auditeur, cependant que le groupe de réglage est fixé par montage à enfichage sous forme d'un groupe sur lequel l'amplificateur est fixé par brides ou dans lequel il est éventuellement incorporé comme circuit intégré. 3 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le générateur d'effet sonore spatial (13) est incorporé sous forme de module compact dans le bloc d'alimentation (12) le groupe de réglage (16 à 23) et l'amplificateur (14) fixé sur celui-ci par bride étant mis à la place du régulateur de balance devenu inutile dans l'amplificateur principal ; que le signal d'information qui n' est pas encore réglé dans l'amplificateur principal (entrée réglable final-sortie des diodes), mais qui se règle par le trimmer d'entrée (22), est amené au déphaseur (15) qui est logé dans le boîtier d'amplificateur, tandis que l'entrée de l'amplificateur d'effet sonore spatial reçoit le signal déjà réglé dans l'amplificateur principal (entrée de l'étage final),réglage effectué au moyen du réglage de volume sonore (20) ; cependant que ce mode d'alimentation du déphaseur et de l'amplificateur d'effet sonore spatial est également-utilisable dans le cas où ils sont montés sous forme d'un appareil séparé constitué par l'amplificateur, le déphaseur et le groupe de réglage. 4 - Installation.selon la revendication 3, caractérisée par deux générateurs d'effet sonore spatial (13) séparés dans un boi- tier ou incorporés fonctionnellement dans l'amplificateur principal, chacun des amplificateurs étant alimenté par l'un des canaux stéréophoniques. 5 - Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce que, correctement aligné et réglé, l'amplificateur monophoni- que (14) fournit la tension à une petite lampe à incandescence (27) qui s'illumine plus ou oins en fonstio de la puissance de sortie, cette lampe agissant sur un photorésistance (26) branchée (en 16) en aval du point de prélèvement des signaux pour l'amplificateur monophonique et shuntant une résistance de réglage (25) dans le canal d'amplification vrincipal,ceci en vue de réaliser, à l'abri des surcharges et de ains, une réduction de résistance proportionnelle à la lumière pour l'expansion des contrastes. 6 - Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que les sons indirects qui apparaissent naturellement dans la salle originale d'enregistrement sont créés côté reproduction dans un local diaudition à l'aide d'un amplificateur séparé, en dehors et sans influence ae l'information directe (canaux principaux R-L) mais avec une prise sur cette information, et qu'ils sont reproduits et rélés à l'aide d'une commande à bouton unique, de telle sorte que leu traînée sonore soit préalignée cu réglée seulement jusqu'au seuil d'audibilité et que la reproduction four nie par l'amplificateur auxiliaire, par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs haut-parleurs disposés d'une maniere quelconque non critique et permettant une écoute en partant de n'importe quel endroit, ne peut pas être distinué à l'oreille dans l'ensemble de la reproduction des informations sonores principales. 7 - Installation selon l'une d:-s revendications a à 6,caractérisée en ce que les sons directs o) principaux d'un orchestre, par exemple, orientés de f@@on stéréotransparente en direction des parois de la salle de concert, suivant les trajets propres à chaque salle, réverbérés par ces parois de façon diffuse avec perte de puissance et affectés d'une durée de réverbération à peine perceptible, sont transmis, dans un l@cal d'audition côté reproduction, avec des moyen le eproduction fidèles et conior- mes aux lois de la physique, aux oreilles de l'auditeur,de telle sorte qu'ils soient ressortis com@ s@@@ -L-directs réels et attribués au local d'audition. 8 - Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que le générateur d'effet sonore spatial est alimenté par un bloc d'alimentation monophonique et coopère avec celui-ci.