Le brevet des E.U.B. NO 3.657.443 décrit la préparation d'alcoxycarbonylcyanamides (cyanocarbamates d'alcoyle) à partir de cyanamide et de chloroformiates d'alcoyle. Berichte, 62, 1393-1394 (1929) décrit la réaction de l'éthoxycarbonylcyanamide avec du sulfate de diméthyle pour produire du N-éthoxycarbonyl-N-méthylcyanamide. Le brevet des E.U.A. NO 3.823.179 décrit la réaction de N-alcoxycarbonyl-N-méthyloyanamides avec des chlorhydrates d'amine suivie d'une extraction au chlorure de méthylène, a'une évaporation du chlorure de méthylène sous vide, d'une distillation, et d'une réaction subséquente avec un isocyanate ou isothiocyanate. Toutefois, les seuls exemples particuliers concernent des cas où le groupe alcoxy est un groupe méthoxy. Et dans la partie générale de la description, le seul procédé aécrit pour obtenir des alcoxycarbonylméthylcyanamides dans lesquels le groupe alcoxy est autre que méthoxy consiste à partir d'alcoyl cyanamides. Le brevet des E.U.A. NO 3.850.924 décrit un procédé pour préparer la 3-cyclohexyl-1-méthyl-6-diméthylamino-s-triazine- 2,4(1H,3H)-dione par la séquence suivante de réactions On a maintenant découvert que des accroissements importants dans le rendement d'ensemble de la séquence de réactions en cinq étapes décrites ci-dessus, et en particulier dans le rendement pratique de cette séquence de réactions, peuvent être obtenus en utilisant un chloroformiate de la formule dans laquelle R est un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle, de préférence éthyle. La présente invention concerne un procédé perfectionné de préparation de composés de la formule dans laquelle R1 est un groupe alcoyle en C2-C8, cycloalcoyle en OS-C8, norbornyle, méthylcyclohexyle, méthylcyclopentyle, phényle ou chlorophényle; R3 est un groupe méthyle; et R4 est un groupe alcoyle en par la séquence de réactions décrite dans le brevet des E.U.A. NO 3 850 924 précité et résumée ci-dessus dans les équations 1(a) à 5(a), dans lequel l'un des perfectionnements les plus importants comprend le remplacement du chloroformiate de méthyle par un chloroformiate d'alcoyle de la formule dans laquelle R est un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle et la réaction avec le cyanamide comme première étape dans la séquence de réactions ci-dessus et la conservation de ce groupe alcoyle dans chacune des autres étapes de la séquence de réactions.Des perfectionnements supplémentaires comprennent ceux qui consistent à (a) conduire l'étape de cyclisation en l'absence de diméthylamine, mais avec l'addition d'un acide pour désactiver le catalyseur et, de préférence, aussi avec distillation pour éliminer le sous-produit alcool à mesure qu'il se forme durant l'étape de cyclisation, et (b) conduire l'étape de méthylation dans un système de réaction en cascade, de préférence dans un tel système continu à trois étages. Ainsi, le procédé perfectionné selon la présente invention comprend les étapes suivantes en séquence Ca) mettre en contact du cyanamide avec un chloroformiate d'alcoyle de la formule de manière à former l'alcoxycarbonylcyanamide correspondant; (b) mettre en contact un agent d'alcoylation de la formule CE3Z avec cet alcoxyoarbonylcyanamide de manière à former un N-alcoxycarbonyl-N-méthylcyanamide ; (c) mettre en contact le produit de l'étape (b) avec un chlorhydrate d'amine ou un sulfate d'amine de la formule [R3R4NH2]+n .Y-n dans laquelle Y = Çl ou SO4= et n = 1 quand Y est Cl et n = 2 quand Y est S04, de manière à former un composé de la formule (d) mettre en contact le produit de l'étape (c) avec un hydroxyde de métal alcalin de manière à former un composé de la formule (e) éliminer l'amine RR4NH n'ayant pas réagi de la masse de réaction résultant de l'étape (d);; (f) mettre en contact le produit de formule IV de l'étape (d) avec un isocyanate de la formule R1NCO de manière à former un composé de la formule (g) mettre en contact le produit de lwetape (f) avec une base M'OR5 de manière à cycliser le produit de l'étape (f) et à former le produit désiré, où R1, R3 et R4 sont tels que définis ci-dessus; Z est du brome, de l'iode ou -0-S02-OCH3; il' est un métal alcalin; R est un groupe alcoyle de 2 ou 3 atdmes de carbone; et R5 est de l'hydrogène ou un groupe alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone. Le procédé perfectionné selon la présente invention comprend les réactions des équations I à VI ci-après. L'équation I représente la préparation de la matière de départ comme décrit dans le brevet des E.U.A. N 3.657.443. où R est un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle; R1 est choisi parmi les groupes alcoyle de 2 à 8 atomes de carbone, cycloalcoyle de 5 à 8 atomes de carbone, norbornyle, méthylcyclopentyle, méthylcyclohexyle, phényle et chlorophényle; R3 est un groupe méthyle; R4 est un groupe alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone; Y est Cl ou S04 ; n = 1 quand Y est Cl et n = 2 quand Y est S04 Z est un atome d'iode, de brome ou le radical M' est un métal alcalin; et R5 est l'hydrogène ou un groupe alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone. Telle qu'elle est utilisée ici, l'expression "rendement pratique" représente le rapport entre la quantité de composé recueillie et passée aux étapes suivantes du procédé et la quantité théorique du composé qui aurait pu être formée avec une conversion de 10o des matières de départ. La différence entre 10 et le rendement pratique représente non seulement une conversion incomplète des matières de départ et une perte en réactions secondaires, mais aussi les pertes par solubilité et d'autres pertes physiques dans des fluides du procédé dont on se débarrasse. Les étapes I et II sont conduites successivement dans de 1' eau. On isole le composé 5 en le séparant de la saumure aqueuse formée dans ces réactions. La solubilité des composés 5 dans lesquels R est un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle dans la saumure est notablement inférieure à celle du N-méthoxy carbonyl-N-méthylcyansmide. Ainsi, il en résulte un recueil plus important de composé 5, augmentant sensiblement le rendement pratique de l'étape II et du procédé en six étapes en général. Une fois la réaction de l'étape III terminée, le composé 2 et tout composé 6 n'ayant pas réagi doivent être transformés en les formes de base libre avec un hydroxyde de métal alcalin. L'amine n'ayant pas réagi, R3R4NH, doit être éliminée de manière qu'elle ne soit pas présente dans l'étape V, où elle réagirait avec l'isocyanate ou l'isothiocyanate et entraînerait une perte sérieuse de rendement et donnerait des impuretés dans le produit final. L'accroissement du rendement pratique, quand R est un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle plutôt que méthyle, est particulièrement important durant cette élimination de l'amine n'ayant pas réagi de la solution alcaline aqueuse par distillation ou par extraction suivie d'une distillation. La stabilité du composé 2 dans ces conditions est considérablement plus grande quand R est un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle que quand R est un groupe méthyle. Ainsi, le rendement pratique du procédé est notablement amélioré. De plus, un accroissement important supplémentaire du rendement pratique résulte encore de l'extraction. Le composé 2 quand R est un groupe méthyle a un bas coefficient de distribution entre le toluène et la masse de réaction, rendant ainsi l'extraction de ce composé peu praticable sur une échelle industrielle. Toutefois, on a maintenant découvert que le coefficient de distribution pour les analogues dans lesquels R est un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle est notablement plus élevé, permettant ainsi un recueil plus important du produit par extraction. Dans la description détaillée suivante, tous les pourcentages sont en poids, à moins d'indication contraire. Une solution aqueuse du sel de sodium du composé 3 contenant de 15 à 35 de composé 5, de préférence 20 à 30 0, est mise à réagir à 10-70 C, de préférence à 25-300C, avec 0,9 à 2,0 équivalents molaires, de préférence 1,2 à 1,3 équivalent molaire, d'un agent d'alcoylation 4 (par exemple du sulfate de diméthyle) durant une période de 1 à 16 heurés, de préférence de 2 à 4 heures (équation II). On peut utiliser de l'iodure ou du bromure de méthyle au lieu du sulfate de diméthyle; le sulfate est préféré pour des raisons économiques. Au cours de la réaction, une deuxième phase de composé 5 se forme. Après que la réaction se soit poursuivie pendant le temps désiré, on sépare la couche supérieure et on peut se débarrasser de la couche aqueuse inférieure ou, Si des raisons économiques le justifient, cette couche peut être traitée par extraction avec un solvant organique, de préférence du toluène, ou distillée pour récupération de la petite quantité de composé 5 qu'elle contient0 Quand Z est le rendement de l'étape II est notablement plus élevé quand elle est conduite en séquence ou en cascade plutôt qu'en une seule fois.La différence entre un système de réaction en une seule fois et un système de réaction en cascade est que dans un système de réaction en une seule fois toute la réaction est conduite dans un seul réacteur durant une période de séjour ininterrompue, tandis que dans un système en cascade seulement une partie de la réaction est opérée dans un réacteur individuel quelconque ou durant une période de séjour individuelle quelconque. Les systèmes en cascade peuvent être discontinus ou continus suivant le matériel disponible et les facteurs économiques qui interviennent. Ils peuvent être mécaniquement simples ou complexes. Un réacteur et un réservoir de stockage peuvent être utilisés pour un système en cascade discontinu simple. Pour commencer la première fournée, les composés 4 et 3 (sel de sodium) sont introduits dans le réacteur de l'étape II. Après seulement la moitié de la période normale de séjour utilisée dans le cas où on opère en une seule fois, on laisse les couches se séparer. On fait s'écouler la couche aqueuse inférieure et on s'en débarrasse tandis que la couche organique supérieure est laissée dans le réacteur. On introduit dans le réacteur du composé 2 frais (sel de sodium) et le mélange est agité de nouveau pendant la moitié de la période normale de séjour. Après abandon pour séparation des couches, on évacue la couche aqueuse inférieure vers le réservoir de stockage tandis que la couche organique supérieure de composé 5 est déchargée dans le réacteur de l'Etape III. Cela termine la première fournée. Pour commencer la deuxième fournée, la couche aqueuse retenue est renvoyée du réservoir de stockage au réacteur de l'Etape II et on introduit une quantité fraîche de composé 4. Après la moitié de la durée normale de séjour, on fait s'écouler la couche aqueuse inférieure et on s'en débarrasse tandis que la couche organique supérieure est laissée dans le réacteur. On ajoute du composé 2 frais (sel de sodium) et le mélange est agité de nouveau pendant la moitié du temps normal de séjour. On fait s'écouler la couche aqueuse inférieure vers le réservoir de stockage où on la conserve pour la troisième fournée tandis que la couche supérieure de composé 2 est envoyée au réacteur de l'Etape III. Cela termine la deuxième fournée. Le cycle peut être répété autant de fois que nécessaire. On peut obtenir un plus grand nombre d'étapes, Si on le désire, en ajoutant des réacteurs et des réservoirs de stockage supplémentaires. Un nouveau système de réaction continu en cascade est représenté sur la figure. Les lettres décrivent les courants suivants du procédé A solution de sel de sodium du composé 2 B solution de sel de sodium du composé 3 ayant partiellement réagi. C solution de sel de sodium du composé 3 ayant partiellement réagi. D solution de sel de sodium du composé 2 ayant complètement réagi. W composé 4 (sulfate de diméthyle). X mélange de sulfate de diméthyle et de composé 2. Y mélange de sulfate de diméthyle et de composé 2. Z composé 5 produit. M mélange de phases aqueuse et organique. Les couches aqueuse et organique entrent au fond de chaque réacteur et le mélange s'écoule de bas en haut dans des conditions d'écoulement en bloc. Le mélange sort par le sommet du réacteur et passe dans le décanteur où on permet aux deux phases de se séparer. Durant une opération continue, du sel de sodium du composé 2 entre continuellement dans le réacteur 1 et du composé 4 entre continuellement dans le réacteur 3. Du produit 2 est évacué continuellement du décanteur 1 et de la couche aqueuse usée est évacuée continuellement du décanteur 3. On ajoute le composé 5 à une solution aqueuse contenant 15 à 7i,0 du chlorhydrate d'amine ou 15 à 4c' du sulfate d'amine (composé 6), de préférence 25 à 50P/o du chlorhydrate (équation III). Le rapport molaire du sel d'amine au composé 5 peut être compris entre 0,8 et 3, de préférence entre 1,0 et 1,35. Le mélange est ensuite agité pendant 0,5 à 6 heures à 50-1000C, de préférence à 85-950C (équation III). Des températures plus élevées exigent des temps de réaction plus courts et viceversa. Il est important de régler le pll entre 5,8 et 8,0 durant la réaction III. Si le pH est trop bas, la réaction sera très lente; si le pH est trop élevé, le produit 7 se décomposera.On maintient très commodément ce réglage en utilisant des électrodes pour contrôler le pH et en ajoutant une base, par exemple de l'hydroxyde de sodium, de l'hydroxyde de potassium ou de l'hydroxyde de calcium suivant le besoin On préfère l'hydroxyde de sodium. Il y a lieu de noter que dans ces solutions très concentrées, les lectures de pH peuvent ne pas être toujours en relation avec la concentration en ions hydrogène . Toutefois, quand on étalonne les instruments de mesure et les électrodes contre un tampon normal avant utilisation, la réponse de pH des électrodes dans la masse de réaction indique l'état de la réaction. La masse de réaction résultante contient du composé 2 et du sous-produit guanidine trisubstituée ainsi que du composé 6 n' ayant pas réagi, tous présents à l'état de sels. Avant de passer à l'étape V, il est nécessaire de transformer le composé 2 en sa base libre, le composé q. Cela transforme aussi le composé 6 n'ayant pas réagi en amine libre, R3R4NE, qui est éliminée pour empocher la formation d'urées comme sous-produits. On peut effectuer cette opération en ajoutant une solution aqueuse à 1O-5o' d'hydroxyde de sodium jusqu'à ce que le pH soit compris entre 11,0 et 12,5 comme déterminé par la combinaison d'une électrode en verre et d'un instrument de mesure et en effectuant une extraction avec un solvant organique.La distillation d'une partie du solvant organique utilisé pour l'extraction élimire l'amine plus volatile, R R i;i'I. L'amine peut aussi être éliminée directement de la 34 solution alcaline aqueuse par distillation. On préfère le premier mode opératoire. On peut conduire l'extraction en faisant passer la solution alcaline aqueuse à travers un extracteur continu à contrecourant dans lequel la phase organique est un solvant comme du chlorure de méthylène, du benzène, du chlorobenzène, du toluène ou du xylène; on préfère 2e toluène. On peut aussi effectuer une extraction discontinue. La température peut varier entre 10 et 850C. La quantité de solvant peut varier de 0,5 à 10 parties par partie de phase aqueuse, en fonction de facteurs économiques. Le solvant organique qui sort est envoyé à un appareil de distillation ou l'amine R3R4NE et toute eau entraînée distillent en tête, laissant une solution résiduelle de composé 2.La concentration du composé 2 dépendra évidemment des paramètres opératoires de l'extracteur et de l'appareil de distillation. La solution résiduelle de composé 2 est analysée;par chromatographie en phase gazeuse en ce qui concerne la guanidine trisubstituée et le composé 2. S'il y a de la guanidine présente, on ajoute une quantité stoechiométrique de solution aqueuse à 5-10Gk d'acide sulfurique ou chlorhydrique, de préférence sulfurique, de manière à former le sel de la guanidine. On ajoute alors de l'isocyanate 10. La quantité ajoutée peut varier de 0,8 à 1,0 mole de composé 10 par mole de composé 9, de préférence de 0,90 à 0,98. La masse de réaction résultante est agitée à 10-90 C, de préférence à 50-75 Cs jusquBà ce que la réaction soit complète. Le temps de réaction peut aller de 0,5 à 8 heures. Si on a ajouté moins qhtune quantité stoechiométrique de composé 10, on règle le pH à 5,5 en ajoutant de l'acide sulfurique ou chlorhydrique à 5-100jo; on préfère l'acide sulfurique. Si on a ajouté de l'acide, on laisse reposer le mélange et on sépare les couches. La couche inférieure aqueuse, est recyclée à l'étape d'extraction et la couche supérieure est séchée par distillation jusqu'à ce qu'une température de tête constante soit atteinte, sous vide ou à la pression atmosphérique; on préfère une pression absolue de 100 à 400 mm de Hg, Si on n'a pas utilisé d'acide, la masse de réaction n'a pas à titre distillée. Le produit 17 peut être isolé par concentration et/ou refroidissement de la solution jusqu'à ce qu'une cristallisation se produise, avec ensuite filtration ou centrifugation. Toutefois, il est habituellement plus commode de passer le produit sous la forme d'une solution à l'étape suivante (équation VI). Bien qu'il soit considérablement plus stable que son analogue méthylé, le composé 2 (R = un groupe éthyle, n-propyle ou isopropyle) est susceptible de décomposition en solution aqueuse, en particulier dans des conditions de température et pH élevés. Dans ces conditions, il a tendance à se décomposer en donnant la guanidine tri substituée correspondante comme illustré dans l'équation suivante La vitesse de décomposition est directement proportionnelle au pH et à la température. En conséquence, quand on élimine l'amine R3R4NH par distillation directe à partir d'eau, on préfère utiliser une dépression ou un gaz inerte pour conduire l'opération aussi rapidement que possible. L'opération de distillation aqueuse mentionnée cidessus peut être conduite d'une manière discontinue ou continue. On préfère conduire l'opération d'une manière continue de façon que l'exposition du composé 2 à une température élevée et à un pH élevé soit réduite à un minimum. Cela s'effectue en ajoutant un hydroxyde de métal alcalin aqueux au produit de l'étape III dans un réacteur en forme de canalisation ou en faisant passer le produit et un hydroxyde de métal alcalin dans un petit récipient d'agitation avec une courte durée de séjour, de pas plus de 10, de préférence de pas plus de 2 minutes. Les débits séparés sont réglés de manière que le pH résultant soit compris entre 11,0 et 13,0. Si la concentration du sel d'amine qu'on utilise est telle que du sel de métal alcalin précipite durant cette neutralisation, on doit ajouter de l'eau supplé- mentaire afin de maintenir ce sel en solution.Le produit débordant de ce récipient est introduit dans une colonne à distiller fonctionnant sous vide. La colonne est chauffée par introduction de vapeur d'eau dans le fond. De l'amine R R NH et de 34 l'eau sont évacuées comme distillat de tête et une solution aqueuse de composé 2 et de guanidine tri substituée reste comme résidu de distillation. Les conditions dans lesquelles on peut faire fonctionner la colonne sont nombreuses et dépendent dans une certaine mesure des substituants présents dans l'amine. Toutefois, en général, les conditions sont choisies de manière que la température de la charge à travers la colonne ne soit pas supérieure à 500C. Cela nécessite qu'on refroidisse le produit de l'équa- tion III à 3O0C environ avant addition de l'agent caustique. On fait fonctionner la colonne à une pression absolue de 25 à 300 mm de mercure, de préférence 50 à 150 mm, et la quantité d'eau introduite au fond de la colonne est réglée de manière que la quantité d'eau recueillie en tette en même temps que l'amine soit équivalente à 5-25% de la masse de réaction résultant de l'équation IV. Le résidu de distillation provenant de la colonne cidessus est introduit dans un réservoir de retenue qui est maintenu à un pH de 5 à 7 par l'addition continue d'acide sulfurique ou chlorhydrique; on préfère l'acide chlorhydrique. La concentration du composé 2 dans la solution neutralisée est maintenue à 15-50D/o, de préférence 20-40%. La concentration dépendra de la concentration de la isolation aqueuse de l'amine, de la concentration des solutions de base et d'acide utilisées dans les étapes précédentes et de l'importance de la concentration ou de la dilution qui se produit durant la distillation.La température de cette solution est maintenue à 25-450C, de préférence à 25-350C, soit par refroidissement du résidu de distillation dans un refroidisseur de type continu avant la neutralisation, soit en refroidissant le récipient de neutralisation lui-même. Quand l'amine a été éliminée par distillation directe à partir de l'eau, on conduit l'étape V en préparant un mélange de la solution ci-dessus et d'un solvant comme du benzène, du chlorobenzène, du toluène ou du xylène; on préfère le toluène. La quantité de solvant ajoutée doit astre suffisante pour dissoudre la quantité de composé 11 qui se formera. Généralement, la quantité de solvant utilisée est 3 à 10 fois environ la quantité de composé 2 présente dans la solution aqueuse. Une quantité de composé 10 qui est stoechiométriquement équivalente à 85-1001o, de préférence à 90-98ó du composé 2 présent dans la couche aqueuse est alors ajoutée en une seule portion ou de manière continue pendant une période allant jusqu'à 3 heures, de préférence en 30 minutes à une heure, et une solution aqueuse à 5Q SÖ d'agent caustique est ajoutée simultanément avec une bonne agitation à un débit qui maintiendra le pH à 9-10, de préférence à 9,3-9,?. On continue l'addition de l'agent caustique jusqu'à ce que le pH soit presque constant. La température est maintenue à 10-90 C, de préférence à 3550 C durant l'addition par chauffage externe et refroidissement suivant le besoin. La durée de l'addition de l'agent caustique est comprise entre 1 et 8 heures. On règle ensuite le pH à 6,0 avec un acide. On arrête l'agitation et on laisse les couches se séparer. On évacue la couche aqueuse inférieure et on sèche la couche organique supérieure par distillation jusqu'à ce qu'une température de tête constante soit atteinte, sous vide ou à la pression atmosphérique; on préfère une pression absolue de 100 à 400 mm de Hg. La solution contenant le composé 11 est alors mise en contact avec le catalyseur de cyclisation (composé 12) pour former le composé 13 (équation VI). La concentration du composé 11 peut varier de 5 à 6c', de préférence de 15 à 5o. La température initiale à laquelle le composé 12 est ajouté peut varier de 10 C au point d'ébullition du solvant; toutefois, on préfère l'intervalle de 25 à 8000. Le catalyseur de cyclisation est un alcoolate ou un hydroxyde de métal alcalin. Les alcoolates de métaux alcalins peuvent être ajoutés à l'état solide sec ou sous la forme d'une solution dans l'alcanol correspondant. Les hydroxydes de octaux alcalins peuvent entre ajoutés sous la forme d'une solution dans un alcool. On préfère, comme catalyseur, du méthylate de sodium sec ou une solution de méthylate de sodium dans du méthanol. La quantité de catalyseur nécessaire est comprise entre 0,01 et 5,0 moles pour cent par rapport au composé 11. Des concentrations plus fortes ne sont pas avantageuses parce que des réactions secondaires commencent à intervenir. Une concentration préférée de composé 12 est comprise entre 0,1 et 4,0 moles pour cent par rapport au composé Il. La réaction de cyclisation est exothermique. La quantité minimale de catalyseur nécessaire pour que l'on obtienne l'élévation maximale de température est ajoutée aussi rapidement que possible et dès que la température maximale est atteinte, (en 2 à 180 secondes environ), une quantité d'acide équivalente en moles à la quantité du catalyseur est ajoutée à la masse de réaction.La quantité de catalyseur nécessaire varie avec la pureté du produit, une quantité de seulement 0,10 mole par mole de composé Il peut être suffisante dans certaines conditions, toutefois il en faut généralement de 1 à 4 moles par mole de composé Il. On peut utiliser plus de catalyseur que la quantité minimale, mais le rendement en composé 12 sera réduit car la quantité de sous-produits formée est en relation directe avec la quantité de catalyseur utilisée. On ajoute l'acide pour désactiver le catalyseur. La formation de sous-produits continue aussi longtemps que du catalyseur et de l'alcool sont présents; ainsi, les meilleurs rendements sont obtenus quand le catalyseur est désactivé rapidement après achèvement de la réaction de cyclisation. L'addition d'acide empêche aussi la décomposition durant le traitement ultérieur. Le type d'acide, organique ou inorganique, n'est pas critique; mais des acides organiques sont préférés, en particulier l'acide acétique. Le temps de réaction est si court qu'une bonne opération de mélange est très difficile à obtenir dans un équipement à grande échelle. En conséquence, dans ces conditions, on préfère mettre en oeuvre le procédé en continu. Dans ce mode de mise en oeuvre, le catalyseur est mélangé avec lamasse de réaction contenant le composé 11 dans un réacteur en forme de canalisation. On ajoute l'acide en aval immédiatement après que l'élévation de température est complète. Cette réaction peut être conduite encore plus efficacement si le sous-produit alcool est éliminé rapidement de la masse de réaction. On a besoin de moins de catalyseur et on obtient un rendement glus élevé en composé 13. Dans ce mode de mise en oeuvre, le catalyseur est ajouté à une solution qui distille et le sous-produit alcool est recueilli en tête. Cette opération est conduite sous vide et une proportion de 15 à 20% du volume de la masse de réaction est recueillie en toute en 10 à 180 secondes et l'acide est injecté immédiatement. Ce procédé est extrêmement difficile à mettre en oeuvre sous la forme d'un procédé discontinu à grande échelle. Le temps de réaction est si court qu'il est extrtmement difficile de réaliser une bonne opération de mélange. De plus, une grande quantité de solvant doit titre éliminée en un court laps de temps. Pour ces raisons, on préfère opérer dans un système continu. Dans ce mode de mise en oeuvre du procédé, le catalyseur est mélangé avec la masse de réaction contenant le composé 17 dans un réacteur en forme de canalisation et l'ensemble est injecté après la fin de l'opération de mélange dans une colonne à distiller continue fonctionnant sous pression réduite. Les conditions sont réglées de manière qu'une proportion de 10 à 20% en poids de la masse de réaction distille en t8te. La durée de séjour dans la colonne peut varier entre 2 et 180 secondes. Le résidu de distillation est traité avec un'acide comme décrit précédemment. Dans un autre mode de mise en oeuvre encore de l'inven- tion, une solution ou une bouillie de composé 11 est refroidie à une température de 25 à 550C tandis qu'une amine libre anhydre de la même structure que celle utilisée pour préparer le composé 2 (par exemple de la diméthylamine) est ajoutée à l'état gazeux ou liquide. On préfère ajouter l'amine entre 25 et 550C, mais des températures plus élevées ou plus basses peuvent entre utilisées suivant la solubilité de l'amine dans le solvant particulier. L'amine ralentit la formation de sous-produits et, de plus, limite la quantité de ceux-ci pouvant se former. En conséquence, il n'est pas aussi essentiel d'ajouter l'acide immédiatement après l'achèvement de la formation du composé 13. Ainsi, l'acide peut être ajouté à un moment quelconque entre I minute et 2 heures après l'addition du catalyseur sans modification notable de la quantité de sous-produits formée. Ce mode de mise en oeuvre du procédé est ainsi satisfaisant pour des opérations discontinues à grande échelle. Pour obtenir l'effet avantageux de l'amine, on doit ajouter au moins 0,5, de préférence de 1,0 à 8,0 moles d'amine par mole de composé Il. Après l'addition de l'acide, l'amine ajoutée (si on en a utilisé une), tout alcanol restant, et une'partie du solvant sont éliminés par distillation sous la pression atmosphérique ou sous pression réduite. En variante, la réaction de cyclisation peut être conduite d'une manière continue. Dans ce mode de mise en oeuvre du procédé, le catalyseur est mélangé avec la masse de réaction contenant le composé Il et l'amine dans un réacteur en forme de canalisation. L'acide est ajouté en aval immédiatement après la fin de l'élévation de température. L'amine, les alcools formés comme sous-produits et une partie du solvant sont alors éliminés par distillation. Le résidu est lavé à 30-1000C, de préférence à 50-700C, avec une solution aqueuse à 5% d'un hydroxyde de métal alcalin, de préférence d'hydroxyde de sodium, à raison d'une quantité égale ou légèrement supérieure à la quantité de catalyseur (jusqu'à un excès molaire de 20po). On laisse déposer les couches, on enlève la couche aqueuse et on lave la couche organique avec une quantité d'eau à peu près équivalente en volume à la solution de lavage à l'agent caustique. De nouveau, on laisse déposer les couches, on enlève la couche aqueuse et le pH de la couche organique humide est réglé à 6-7 avec un acides (on mesure le pH en utilisant une combinaison d'électrodes en verre et en argent-chlorure d'argent).Des acides organiques sont préférés pour cette opération, spécialement l'acide acétique. Ce lavage élimine les sous-produits formés durant la réaction de cyclisation. Si un produit moins pur est satisfaisant, les étapes de lavage peuvent être omises. Le produit peut cotre séparé du solvant organique après l'opération de lavage ou sans lavage d'un certain nombre de manières comme décrit ci-après (a) La phase organique est concentrée par distillation et est ensuite diluée avec un solvant médiocre pour le composé 13, par exemple de l'hexane, ce qui cause la précipitation du composé 12. Le produit cristallin stable est recueilli par des techniques classiques. (b) La phase organique est concentrée au-delà de la limite de solubilité du composé JI et est ensuite ensemencée de composé 13 cristallin. On ajoute une saumure aqueuse, telle qu'une solution à 20% de chlorure de sodium, et on chasse le solvant organique par ébullition sous la forme d'un azéotrope aqueux sous une pression absolue de 50 à 100 mm de Hg. La phase aqueuse de l'azéotrope est renvoyée dans le récipient. Le composé 1Q continue à cristalliser à mesure que le solvant est éliminé. Quand l'élimination du solvant est complète, la bouillie à 10-30vó résultante est filtrée ou centrifugée à chaud à 38-800C, de préférence à 40-450C, lavée à l'eau, et le gâteau humide résultant est séché, donnant ainsi le composé 15 cristallin stable. (c) Tout le solvant est éliminé de la phase organique par distillation et barbotage d'azote ou de vapeur d'eau à 1250C environ. La masse fondue de composé 12 est recueillie par un rouleau de transfert et déposée sur un tambour de formation de paillettes, agité chaud (70-1000C, de préférence 800C). Les paillettes sont ensuite enlevées en grattant et recueillies par un transporteur à vis chauffé. On laisse ensuite le produit 12 cristallin stable chaud se refroidir à-la température ambiante. (d) Au lieu de soumettre la masse fondue de composé JI à la formation de paillettes décrite ci-dessus, on introduit la masse fondue dans un récipient pourvu d'une chemise et agité, tel qu'un mélangeur "Sigma Arm", ou dans un lit fluidisé chauffé et agité de cristaux de composé 13, où une agitation énergique est maintenue tandis que la température est maintenue légèrement au-dessous du point de fusion du composé 13, donnant ainsi le composé 12 cristallin stable. De plus, une solution ou bouillie de composé 72 peut entre introduite dans un lit fluidisé chauffé et agité de cristaux de composé 13. On laisse évaporer le solvant et les particules de composé JI augmentent à la fois en nombre et en grosseur. Dans l'exemple suivant, toutes les parties sont en poids, à moins d'indication contraire. ExEKPI A. Synthèse du N-éthoxycarbonyl-N-méthylcyanamide (Equations I et II) On ajoute simultanément 657 parties de chloroformiate d'éthyle et 945 parties d'une solution aqueuse à 5Ovc d'hydroxyde de sodium à une solution de 504 parties d'une solution aqueuse à 505b de cyanamide dans 825 parties d'eau à 250C durant une période de 90 minutes et à un pH de 6,9 à 7,1..Au cours de l'addition des corps en réaction, on laisse monter la température du mélange réactionnel à 53-55 C et on la maintient dans cet intervalle par refroidissement Quand l'addition est complète, on refroidit la masse de réaction à 4000. On ajoute ensuite du sulfate de diméthyle (1134 parties) en une heure en agitant tout en maintenant le pH entre 7 et 7,1 par l'addition d'une solution aqueuse à 50% d'hydroxyde de sodium. Après maintien pendant 3 heures à 40 C, la solution à deux phases résultante est transférée à une ampoule pour décantation. On sépare la phase supérieure de N-éthoxycarbonyl-N-méthylcyanamide et on envoie la phase aqueuse inférieure à une récupération secondaire, par distillation ou extraction. La phase supérieure (669 parties) contient 93% de N-éthoxy-carbonyl-N-méthylcyanamide (rendement de 81%). Cette phase supérieure est habituellement assez pure pour les étapes subséquentes.Toutefois, on utilise une distillation sous vide pour obtenir du N-éthoxycarbonyl M-méthylcyanamide pur, point d'ébullition 670C sous 2,2 mm de Hg. Par le mode opératoire ci-dessus et en utilisant des quantités molaires équivalentes de chloroformiate d'isopropyle ou de n-propyle, on peut préparer les n-propoxycarbonyl- ou l'isopropoxycarbonyl-N-méthylcyanamide suivants N-isopropoxycarbonyl-N-méthylcyanamide N-propoxycarbonyl-N-méthylcyanamide. B. Synthèse de la N-éthoxycarbonyl-N ,N',N' -triméthylffuanidine (Equations III et IV) Une solution de 339 parties de chlorhydrate de diméthylamine dans 500 parties d'eau est chauffée à 50 C et on y ajoute 458 parties de la phase supérieure provenant de (A). Le mélange à deux phases résultant est ensuite chauffé pendant 2,25 heures environ à 90 C et à un'pH de 6,5, au bout desquelles le M-éthoxycarbonyl-tT-méthylcyanamide de départ a presque complètement disparu. On maintient le pH J 6,5 en ajoutant de l'hy roxyde de sodium à 52, suivant le besoin. La solution est ensuite refroidie à 4CO et on ajoute une solution aqueuse à 25Yo d'hydroxyde de sodium de manière à atteindre le pH 11,5. Par extraction répétée au toluène de la solution de réaction et évaporation partielle du toluène, on obtient une solution contenant 489 partie s de N-éthoxycarbonyl-N,N',N'-triméthyl- guanidine brute & partir de laquelle le produit pur est isolé par distillation à 70 C sous 0,3 mm de Hg. Par le mode opératoire ci-dessus, en utilisant des quantités molaires équivalentes du chlorhydrate d'amine ou du sulfate d'amine et du n-propoxy- ou de l'isopropoxy-carbonyl-N'- alcoylcyanamide appropriés, on peut préparer les guanidines intermédiaires suivantes N-propoxycarbonylNmé thyl-N' -i sopropyl-N'-méthylguanidine N-isopropoxycarbonyl-N-méthyl-N'-isopropyl-N'-méthylguanidine C. Synthèse du N-(N-cyclohexylcarbamoyl-N',N'-diméthylamino)- N-méthylcarbamate d'éthyle (Equation V) On ajoute Il parties d'isocyanate de cyclohexyle à 16 parties de N-éthoxycarbonyl-N,N',N'-triméthylguanidine dans 150 parties de toluène. On maintient la température entre 50 et 750C pendant 1,25 heure pour compléter la réaction.Le produit, du N-(N-cyclohexylcarbamoyl-N',N'-diméthylamino)- N-méthyl-carbamate d'éthyle est isolé par cristallisation, filtration et séchage, point de fusion : 97-98 C. De préférence, toutefois, il est laissé en solution dans le toluène et passé soue cette forme à l'étape suivante (Equation V). Selon le mode opératoire général de l'Exemple (C), en utilisant l'isocyanate approprié avec l'alcoxycarbonylguanidine substituée de manière appropriée, on peut préparer les composés suivants N-(N-cyclopentylcarbamoyl-N,N'-diméthylamidino)-N- méthylcarbamate d'éthyle N-[N-(3-méthylcyclohexylcarbamoyl)-N',N'-diméthyl-amidino]- N-méthylcarbamate d'isopropyle N- (N-cyclohexylcarbamoyl-N' -butyl-N' -méthylajaidino) - N-méthylcarbamate de propyle. D. Synthèse de la 1-méthyl-3-cyclohexyl-6-diméthylamino-s- triazine-2,4(1H,3H)dione (Equations Il, III, IV, V) Un excès stoechiométrique de 5az0 de sulfate de diméthyle (1234 parties) est ajouté à 400C en l'espace d'une heure, tandis qu'on agite, à 3141 parties d'une'solution aqueuse contenant 888 parties du sel de sodium du composé 3 (R = éthyle) qui a été réglée à pH 7 avec une solution aqueuse à 50% d'hydroxyde de sodium.On laisse continuer la réaction pendant trois heures tandis que la température est maintenue à 400C par chauffage ou refroidissement externe et à pH 7 par l'addition d'une solution aqueuse à 50% d'hydroxyde de sodium suivant le besoih. Durant la réaction,-une phase séparée de composé 5 (R = éthyle) est formée. Quand la réaction est à peu près complète, on arrente l'agitation et on laisse les couches se séparer. La couche supérieure de 728 parties est du composé 5 pur à 93% (R = éthyle). Elle est séparée et ajoutée à 1200 parties d'une solution aqueuse contenant 540 parties de chlorure de diméthylammonium. Le mélange résultant est chauffé à gOOC et agité pendant 2,25 heures à pH 6,5. On maintient le pH à 6,5 par addition d'hydroxyde de sodium à 50% suivant le besoin. La solution est ensuite introduite dans un té de mélange en même temps qu'une solution aqueuse à 25% d'hydroxyde de sodium. Les débits d'alimentation séparés sont réglés de manière que l'effluent sortant du té soit maintenu à un pH de 11,0-11,5. L'effluent est introduit au sommet d'un extracteur continu à contre-courant, qui fonctionne comme une colonne à 5 plateaux théoriques. On introduit du toluène dans le fond de la colonne à raison de 2,25 kg de toluène par kg d'alimentation aqueuse. La solution au toluène au sommet de la colonne se déverse dans un dispositif d'élimination de l'amine. Dans ce dispositif, la diméthylamine en excès, l'eau entraînée et un peu du solvant toluène distillent en tête d'une colonne garnie. La solution au toluène résiduelle (7743 parties) contient 777 parties de composé 2 (R) = R4 = méthyle; R = éthyle; L'analyse indique que du sous-produit 1,1,3-triméthylguanidine est présent dans ce résidu et on ajoute une petite quantité de solution d'acide sulfurique pour neutraliser exactement la totalité de la 1,1,3-triméthylguanidine, mais peu ou pas du tout du composé q. On ajoutée 507 parties d'isocyanate de cyclohexyle à ce résidu. On agite ensuite le mélange à 50-750C pendant 1,25 heure. On le refroidit à 400C et on ajoute ante solution d'acide sulfurique, en agitant bien; jusqu'a ce que le pue de la phase aqueuse soit de 5,5 La phase organique est séparée et concentrée par distillation sous une pression de 100 mm de Hg. la phase organique de 4017 parties contient 1205 parties de composé Il (R2 = R3 = méthyle; R = cyclohexyle; R = éthyle). Une 1 Une solution à 25; de méthylate de sodium dans du méthanol (16,5 parties) est injectée dans la solution bien agitée de composé Il à 50 C. La température monte à 58,6 C en 20 secondes; après 70 secondes supplémentaires, on ajoute 5,4 parties d'acide acétique glacial. La solution est ensuite évaporée à sec dans un four sous vide à 50 C pour donner 1027 parties d'un produit Gui contient 914 parties de composé 13 (R1 = cyclohexyle; R3 = R4 = méthyle) par analyse chromatogra- phique en phase gazeuse. Cette matière peut être transformée en un produit solide stable par chauffage à 12500 et formation de paillettes ou par addition à un lit fluidisé de composé JI. E. Autre synthèse de la 1-méthyl-3-cyclohexyl-6-diméthylamino- s-triazine-2,4(1H,3H)dione (Equation II) Une solution contenant 1205 parties de composé Il et 2812 parties de toluène est préparée comme décrit en D cidessus. Tout en distillant sous 111 mm de Hg, on injecte dans la masse de réaction 11,5 parties d'une solution à 25,o' de méthylate de sodium dans du méthanol. La vitesse de distillation augmente rapidement de 35 parties par minute à 350 parties par minute tandis que la température dans le ballon tombe de 58,1 C à 49,2 C en 50 secondes. Après 70 secondes supplémentai rez, on ajoute 3,2 parties d'acide acétique.La solution est ensuite évaporée à sec dans un four sous vide à 50 C pour donner 1025 parties d'un produit contenant 964 parties de composé 13 (R1 = cyclohexyle; X3 = R4 = méthyle). Cette matière peut être traitée de manière à donner un produit solide stable par chauffage à 125 C et formation de paillettes ou par addition à un lit fluidisé de composé 13. F. Autre synthèse de la 1-méthyl-3-cyclohexyl-6-diméthylamino s-triazine-2,4(îH,3H)dione (Equation V) Une solution au toluène contenant 12C parties de composé Il dans 7200 parties de solution est préparée comme en D ci-dessus par arrt de la diztillation à un stade antérieur. On ajoute de la diméthylamine (1095 parties) à la solution de composé Il tandis que la température est maintenue à 25-50 C par refroidissement externe. On ajoute ensuite, en agitant bien, v5 parties d'une solution à 25% de méthylate de sodium dans du méthanol. La réaction est légèrement exother Inique et la température monte de 4 C en 15 à 45 secondes. On laisse continuer la réaction pendant dix minutes supplémentaires; on ajoute ensuite 9,7r parties d'acide acétique..La solution est ensuite distillée jusqu'à ce qu'une température constante de 11000 en vête de colonne indique que la diméthylamine et les alc3nols formés comme sous-produits ont été complètement éliminés. Le résidu de distillation est refroidi à 60 C et lavé avec une petite quantité de solution à 5% d'hydroxyde de sodium et ensuite avec une petite quantité d'eau. La quantité dhydro- xyde de sodium est calculée de manière qu'elle soit équivalente en moles à l'acide acétique ajouté antérieurement. La phase au toluène est ensuite concentrée par distillation jusqu'à ce que la concentration du composé 13 (R1 = cyclohexyle; R3 = R4 = méthyle) atteigne 50% en poids. Le résidu est refroidi à 40 C et agité tandis qu'on ajoute lentement du n-hexane. Le poids de n-hexane utilisé représente 8a/é du poids total de la solution à 5O. Durant l'addition du n-hexane, la solution est ensemencée de germes du composé 13. Les cristaux sont recueillis par filtration et séchés pour donner 920 parties de composé 13 (R1 = cyclohexyle; R3 = R = méthyle), point de fusion 112-1150C. On prépare les s-triazinediones suivantes par cyclisation de 1 'alcoxy-N- (N-substitué carbamoyl-N',N'-dialcoylamidino)- N-méthylcarbamate par le mode opératoire ci-dessus 1-méthyl-3-cyclcpentyl-6-diméthylamino-s-triazine2,4(1H,3H)-dione, point de fusion 126-129 C 1-méthyl-3-cyclohexyl-6(N-butyl-N-méthylamino)-s- triazine-2,4(1H,3H)dione 1-méthyl-3-(4-chlorophényl)-6-dimétnylamino-s-triazine- 2,4-(1II,3H)dione G. Autre synthèse du N-(N-cyclohexylcarbamoyl)-N'N'-diméthyl- amidino2-N-méthylcarbamate d'éthyle (Equation IV) Une solution du chlorhydrate du composé 2, préparé comme dans la partie 1(B) ci-dessus, est réglée à pH 12,3 avec de l'hydroxyde de sodium à 25%.La solution alcaline est ensuite introduite au sommet d'une colonne de strippage d'amine dans laquelle elle s'écoule de haut en bas à contre-courant par rapport à un courant d'azote. L'effluent du fond de la colonne est acidifié à pH 5,5 dès qu'il sortde la colonne. L'effluent recueilli est ajouté à 7000 parties de toluène. Le pH de la solution bien agitée est réglé et maintenu à 9,5 par l'addition de solution aqueuse à 50% d'hydroxyde de sodium tandis qu'on ajoute 470 parties d'isocyanate de cyclohexyle en 7 heure. On continue l'addition d'hydroxyde de sodium pendant trois heures supplémentaires ou jusqu'à ce que le pH devienne presque constant à 9,5. A ce moment, on règle le pH à 5,5. La température est maintenue à 500C pendant toute la réaction. On enlève la couche aqueuse inférieure et la couche au toluène supérieure est traitée comme dans l'Exemple 1(c) pour donner du N-(N-cyclohexylcarbamo91-N",N"-diméthyl- amidino)-N-méthylcarbamate d'éthyle avec à peu près le même rendement. REVENDICATIONS 1. Un procédé pour préparer des composés de la formule dans laquelle R1 est un groupe alcoyle en C2-C8, cycloalcoyle en C5-C8, norbornyle, méthylcyclohexyle, méthylcyclopentyle, phényle ou chlorophényle; R3 est un groupe méthyle; et R4 est un groupe alcoyle en C1-C4; caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes en séquence (a) mise en contact de cyanamide avec un chloroformiate d'alcoyle de la formule de manière à former l'alcoxycarbonylcyanamide correspondant; (b) mise en contact de cet alcoxycarbonylcyanamide avec un agent d'alcoylation de la formule CH3Z de manière à former le N-alcoxycarbonyl-N-méthylcyanamide correspondant;; (c) mise en contect de ce N-alcoxycarbonyl-N-méthyl cyanamide avec un sel d'amine de la formule [R3R4NR2) n.Y dans laquelle Y = Cl ou $04 , n 5 1 quand Y = Cl et n = 2 quand Y = S04 de manière à former un composé de la formule (d) mise en contact du produit de l'étape (c) avec un hydroxyde de métal alcalin de manière à former un composé de la formule (e) élimination de l'amine R3R4tH n'ayant pas réagi du produit de réaction de l'étape (d);; (f) mise en contact du produit de l'étape (d) avec un isocyanate de la formule R1NCO de manière à former un composé de la formule (g) mise en contact du produit de l'étape (f) avec une base 'OR5 de manière à cycliser le produit de l'étape (f) et à former un composé de la formule formules dans lesquelles R R3 et R4 sont tels que définis ci-dessus Z est du brome, de l'iode ou -O-S02-OCH3; ' est un métal alcalin; R est un groupe alcoyle de 2 ou 3 atomes de carbone; et R5 est l'hydrogène ou un groupe alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone. 2. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que R est un radical éthyle. 3. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans l'étape (c), le pli est maintenu entre 5,8 et 8,0. 4. Un procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que R est un radical éthyle. 5. Un procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le produit de réaction de l'étape (g) est isolé par une cristallisation provoquée par addition d'hexane à une solution de ce produit de réaction dans du toluène. 6. Un procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'amine W3R4NH R NH n'ayant pas réagi est éliminée de la masse de réaction résultant de l'étape (d) par extraction continue au toluène et est séparée du produit de réaction de l'étape (d) par distillation, avant mise en contact de ce produit de réaction avec l'isocyanate. 7. Un procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'extrait distillé, qui contient le produit de réaction désiré de l'étape (d), est mis en contact avec un acide aqueux avant exécution de l'étape (f). 8. Un procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'amine R R NH n'ayant pas réagi est éliminée de la 34 masse de réaction résultant de l'étape (d) et est séparée du produit de réaction de l'étape (d) par distillation aqueuse. 9. Un procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la masse de réaction résultant de la distillation aqueuse est mise en contact avec une quantité d'acide aqueux suffisante pour neutraliser toute base présente. 10. Un procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'amine R R N n'ayant pas réagi est éliminée de la 34 masse de réaction resultant de l'étape (d) par extraction discontinue au toluène et est séparée du produit de réaction de l'étape (d) par distillation, avant mise en contact de ce produit de réaction avec l'isocyanate. Il. Un procédé selon la revendication 1C, caractérisé en ce que l'extrait distillé, qui contient le produit de réaction désiré de l'étape (d), est mis en contact avec de l'acide aqueux avant exécution de l'étape (f). 12. Un procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la masse de réaction résultant de l'étape (f) est mise en contact avec un acide aqueux avant exécution de l'étape (g) 13. Un procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'acide aqueux est choisi parmi les acides chlorhydri- que et sulfurique. 14. Un procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'acide aqueux est ajouté en quantité suffisante pour abaisser le pH de la masse de réaction à 5,5 environ. 15. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape (g) est conduite en l'absence d'amine RR NH. 34 16. Un procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que le catalyseur M'OR5 est désactivé immédiatement après achèvement de la réaction de cyclisation par addition d'un acide à la masse de réaction. 17. Un procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que le catalyseur est désactivé par addition d'acide acétique. 18. Un procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que ltétape de cyclisation (g) est conduite -en continu dans un réacteur en forme de canalisation. 19. Un procédé selon la revendication 16 ou 17, caractérisé en ce que l'alcool formé comme sous-produit durant l'étape de cyclisation (g) est chassé par distillation à mesure qu'il se forme, de manière à empêcher toute réaction secondaire. 20. Un procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que le produit de réaction de l'étape (f) est mis en contact et mélangé avec la base catalytique M'OR5 dans un réacteur en forme de canalisation, et en ce que le mélange de réaction résultant est injecté immédiatement dans un appareil de distillation de manière que le sous-produit alcool soit chassé par distillation à mesure qu'il se forme durant l'étape de cyclisation.