La présente invention a pour objet un dispositif électronique pour orienter avec précisionautomatiquement et à distance,le miroir d'un rétroviseur fixé extérieurement à la carrosserie d'un vdhi- cule, Divers dispositifs de télécommande ont déjà été proposés; l'auteur lui meme en a créé trois,basés sur des agencements mécaniques. Quelques sytèmes électromécaniques ou électromagnétiques ont aussi été conçus. La présente invention,s'écartant résolument des techniques précédentes,se réclame du domaine de l'électronique,lequeî ne compte encore aucune réaliaation de ce genre. Le dispositif préconisé ici se caractérise fondamentalement par un ensemble de composants électroniques,miniaturisés ou non,qui commande automatiquement tout le mécanisme d'orientation du miroir, cpnformément à des coordonnées prédéterminées.Le cas échéant,le miroir se replace automatiquement dans ses positions antérieures, Si des incidents quelconques ont perturbé celles-ci. On se fera une idée nette de ce dispositif nouveau par exemple décrit ci après,à titre de simple illustration non limitative de la présente invention. L'exemple s'applique à un rétroviseur fixé sur la paroi extérieure de la carrosserie,à un emplacernent proche de la portière avant gauche d'un véhicule de toutisme et que représentent les figures 1-2-3 et 4 de la planche I,sur laquelle 1 indique l'embase;2,la con Oole;3yle miroir et 4,un boitier dont il sera parlé dans la suite. Il est connu que tout miroir de rétroviseur doit pouvoir être ane- né dans Itune quelconque des positions comprises entre les limites I et 3 de la figure I et-aussi dans les limites 4 et 6 de la figure 4 de cette meame planche I, Les deux mouvements qui conduisent à ces positions ont généralement une ampleur de 150 d'arcade part et d'autre de la normale et ils seffectuent aisément par des mécanismes simples,le plus souvent à rotules mais ils doivent être- manoeuvrés de l'extérieur et par tâtonnements. Les figures de la planche II reproduisent le schéma d'un mécanisme beaucoup plus élaboré et adaptable à la présente invention. Toutefois,celle ci ne se caractérise pas par la conception de ce mécanisme puisque n'importe quel autre agencement d'une même banali té et atteignant le meMe bgt peut lui être substitué sans introduire délément nouveu,doc sas sortir du cadre :!u dispsotif. Le fonctionnement du mécanisme schématisé par la planche II sera explicité dans la suite. La planche III offre infiniment plus d'intéret. Sur la figure 7 de celle-ci,on remarque d'abord les connexions unissant les composants électroniques,schématisés par les symboles conventionnels. Les composants comprennent - deux transistors identiques T1 et T2,du type NPN; - Deux conddnsteurs C1 et C2,possédant même capacité de charge; - trois résistances R 1 R 2,R 3 ,ayant chacune leurs propres caractéristiques. Sont ajoutés et connectés à ces composants : - une lampe L munie d'un système optique convergent ; -un interrupteur I; - une prise de courant P ,pernettant de la connecter à la batterie. Pour appliquer ce schéma à un cas concret,on peut par exemple choisir : des condensateurs - de préférence au tantale - ayant chacuh une capacité de 10 microfarads; des résistances fixes,agglomérées au carbAneSqui opposeront respectivement 470 , 15 ,et 2,7 kiloohms au passage du courant,avec une dissipation de puissance de I/huitième de watt2 des transistors avantageusement choisis dans la gamme des 2N .(par exemple 2N 705 ou 2N706 ou équivalents); une lampe de 12 volts à grande luminosité. Ces précisions ne conviennent évidemment qu'au cas cohcret retenu parmi une infinité d'autres possibles. Le schéma des connexions lui même pourrait être disposé d'autre fa çqn sans pour autant introduire une novation. Snr la figure 7,on observe en outre,une cellule photoélectrique H et,interposé entre elle et la lampe L,un écran d'occultation E. Par cellule photoélectrique,on entend désigner ici tout organe ou combinaison d'organes capable de manifestations électriques spontanées sous l'action de la lumière. La présente invention se serve donc la faculté d'employer dans son dispositif,alssi en des cellules photcémissives que photorésistantes,des photoi,iles que des photodiodes ou des phototransistors,des organes analogues,similaires ou connexes que tout organe qui viendrait à entre cré uItérieurement,avec et y compris les accessoires requis. L 'écran E,dont la figure 8 de la planche III montre la disposition, comprend t Un disque opaque D,percé d'une fenêtre F-F' sur la moitié de sa circonférence; un disque D' ou un demi-disque,opaque lui aussi,ayant meme centre et meme axe que-D. La périphérie de D? est garnie de 15 repères en forme .de boutons ou similaires,espacés de 120 dtarc,d'axe en axe,Ges repères sont ou non numérotés. Le disque D est fixé sur son axe,D' y pivote librement, Sur la figure 7,on découvre encore un agencement pendulaire,qui complète le mécanisme de la planche II ou,si lson préfère,qui relie ce dernier à l'ensemble électronique. FONCTIONNEMENT. On suppose à-ltorigine que: - le miroir 3 est perpendiculaire au plan horizontal (position 2 de la figure Planche 1) ; - le miroir 3 est perpendiculaire au plan de profil (position 5 de la figure 4,planche 1) ; - le disque D et le demi disque Dl occupent les positions de la figue re 8,cet à dire la fenêtre F-F' entièrement dégagée ; - la prise de courant est branchée sur la batterie. Dans ces conditions,si l'on ferme 11 interrupteur I,la lampe L émettra aussitgt de brèves impulsions lumineuses (ou spots),dont les rayons,après avoir traversé la fenêtre F-F',se concentreront sur la cellule H,grâce au système optique convergent de la lampeL. Le courant électrique que les spots " feront naitre dans la cellule H aboutira aux bornes + et - indiquées sur la figure 7. Ce courant a pour rôle de stimuler le mouvement pendulaire de La fa çon suivante : chaque fois que le balancier B revient vers la gauche de ltobserv=teur, ie cliquet Q ,qui reste en prise avec le rochet S,fait avancer celui ci dtin cran,ce qui a pour effet d'établir le contact en r et ainsi de fermer le circuit et de placer la bobine N sous tension. Aussitôt, prend naissance dans le noyau de N,un courant induit,qui agit sur l'aiamnt permanent Z,que porte le balancier B. La légère impulsion créée par cette action,qui se renouvelle à chaque oscillation du balancier,restitue à celui ci l'énergie dissipée par ltoscillation précédente. Un synchronisme très exact doit donc exister entre la cadence des spots et celle des oscillations penduIaires. La durée fixée aux oscillations est constante du fait de l'isochro nisme bien connu du mouvement pendulaire. La fixation de cette d@rée ou,si l'on préfère,le nombre d'oscillations iposes dans l'unit de temps dépend pour une large part de l'usage auquel on destine le diSmOs on maitrise à volonté la cadence des spots puisqu'elle résulte de fla constante de temps ",définie par les condensateurs en service et la résistance extérieure des circuits;on maitrise de même la cadence des oscillations grâce à la masse M,qutune vis de réglage permet de faire monter ou descendre le long de la tige du balancier pour en accélérer ou ralentir le rythme. I1 ne s'agit donc que d'un problème mathématique de résolution aisée. En principe,on recommanderait volontiers de régler le mouvement de manière telle qu'une ouverture de la fenêtre de 120 laisse passer sur la cellule H un éclairement suffisant pour que,toutes conversions fiites,le miroir se déplace de 10. Bien entendu,cette relation nta rien d'impératif et tout autre rapport entre l'ouverture dégagée et le déplacement du miroir,qti paraitrait plus avantageuse est parfaitement acceptable sas sortir du cadre de la présente invention, Quoiqu'il en soit des cadences adoptées,ce qu'il convient surtout de souligner c'est que dans le dispositif,le rochet S devient en quelque sorte le moteur;la cellule étant la source. d'énergie et l'écranble régulateur du mouvement. De la sorte,la mobilité du miroir s'opère sans l'intervention d'aucun moteur classique. Bien qu'il n'entre pas dans l'objet de cette description de calculer les cotes respectives des drivers éléments,il est néanmoinspossible de préciser que les composan ts électroniques rassemblés usr un support adéquat,occuperont une surface maximale en millimètres de 30 x 70 et que le système pendulaire ne réclamera pas un emplacement de beaucou supérieur. Pour ce qui concerne les organes de la planche II,on peut considérer qutils sont représentés en vraie grandeur Sur les dessins de cette planche II,le rochet S a un diamètre de 20 rn/m et compte IO crans;le pignon 3 a un diamètre de 10 m/m et t dents tandis que la roue 4 a 50 m/m de diamètre et 50 dents. Les circonférences du pignon et de la roue sont donc respectivement de 3I,4I et de 157,IO m/m. Si l'on fait apparaitre 30 spots à la minute,le rochet se déplace ra de 30 dents,ce qui signifie qu'il fera 3 tours en une minute, entrainant le pignon 3,qui lui est. solidaire,à avancer aussi de 30 dents,donc de faire 3 tours. La roue 4 que commande le pignon 5 se sera elle aussi déplacée de 30 dents,ce qui représente,en ce qui la concerne 3I,4i x 3 x 360 = 216 157,10 Or,dans le cas le plus extrème,le miroir ne doit pivoter au plus que de 15 . Donc,dans ce cas maximal,le temps nécessaire au miroir pour prendre sa position sera de 60 x 15 = 4,16 secondes. 2I6 Les repères périphériques du demi disque D' ont pour fonction de régler le dégagement de la fenêtre F-F';ils ont aussi pour roule de fixer le demi disque dans une position donnée. La fixation se fait sur le boîtier 4,représenté sur la planche I. Dans l'utilisation de l'appareil,deur cas peuvent se présenter : a) le conducteur connait exactement la position du miroir -répon- dant le mieux à sa convenance. Dans cette première hypothèse,il connait forcément aussi le posi tionneîent du demi disque sur le boîtier. D'un seuil coup d'oeit,il s'assure de la correction de de positionnement et au besoin le rectifie, te simple fait de fermer l'interrupteur replacera le miroir dans sa bonne position ou l' maintiendra s'il l'occupe dé X. b) le conducteur ne connait pas encore la position la plus favora- ble du miroir. Dans cette seconde hypothèse,il devra dégager entièrement la fenêtre F-F' et,après avoir enclenché le dispositif,il gardera le doigt sur l'interrupteur pour l'ouvrir dès que la position-convenable du miroir sera atteinte. A ce moment,il suffira de noter les repères pour l'avenir. Il a été prévu de bloquer le balancier B lorsque le dispositif est hors service.A cet effet,la tringle T solidaire de l'interrupteur I maintient ltaimant permanent à l'intérieur de la bobine,de manière qu'il y ait simFltanéité entre la fermeture de I et le démarrage des oscillations. Le sens des déplacements du miroir est déterminé par le levier G La figure 6 de la planche Il montre la localisation de tout le mée canisme sur un support rectangulaire où les différents éléments sont maintenus à hauteur convenable par de minuscules chaises portant des paliers, (Y sur les dessins). L'élément 7 est un pivot coiffé d'un pignon conique 8,commandé par les engrenages visiblement solidatisés avec lui. C'est ce pivot qui règle l'orientation du miroir dans les positions où leurs projections s'inscrivent dans le plan horizontal, On peut constater que tous les éléments de ce dispositif sont minuscules. En dehors des composants électroniques ,qui ont une composition particulière,aucun matériau n1 offre de caractéristique particulière qui le ferait préférer pour la confection du dispositif. Tout au plus pourrait-on suggérer,en raison de leur densité, de songer au téflon ou au rilsan,qui en plus s'usinent avec facilité et possèdent les qualités de soupleese requises. La présente invention trouve son application dans le domaine des accessoires d'automobiles mais elle peut aussi rendre des services appréciables dans la surveillance de grandes surfaces,dont une partie importante ne peut rester sous le regard des préposés. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour orienter par commande électronique le miroir des rétroviseurs fixés à 12extérieur des carrosseries des vé hicule s. 2.- Revendication selon 1, caractérisée par le fait que-l'ensemble électronique est alimenté par la batterie du véhicule. 3.- Revendication selon 1, caractérisée par le fait que les conne xions entre les composants électroniques concourent à produire de brèves impulsions à cadence réglable. 4.- Revendication selon 3, caractérisée par le fait que les impul sions sont utilisées à produire des spots lumineux. 5.- Revendication selon 4, caractérisée par le fait que les spots lumineux sont convertis en courant électrique par une photo cellule. 6.- Revendication selon 5, caractérisée par le fait que le courant délivré par la photocellule, en compensant l'énergie dissipée par le balancier entretient constante l'amplitude de ses oscil lations. 7.- Revendication selon 6, caractérisée par le fait que le balan cier anime un organe de transmission tel un rochet par exemple. 8.- Revendication selon 7 caractérisée par le fait que l'organe de transmission communique son mouvement à tout mécanisme de pivotement approprié,