i 2007577 On' cohrîaît * déjà des montres-bracelet comprenant.. ;un boîtier contenant le mouvement et fixé de façon amovible dans un cadre. Ainsi, dans certaines de ces montres connues, un cadre formé d'éléments reliés élastiquement est accroché à une extrémité du bracelet 5 tandis que le boîtier est accroché à l'autre extrémité. En engageant le boîtier dans le cadre, on réaliser la fermeture du bracelet. Dans d'autres montres connues, les deux extrémités du bracelet sont reliées au cadre. Ce dernier est rigidé et ses, dimensions sont exactement adaptées au boîtier, de sorte que ce dernier peut être en-10 gagé à friction à l'intérieur du cadre. Dans ces réalisations connues*, les éléments"' du cadre sont a-daptés à un boîtier de forme et de dimensions bien déterminées. Le boîtier n'est pas interchangeable. Les éléments du cadre entoûrent le boîtier, de sorte que les dimensions générales de la montre s'en 15 trouvent augmentées sans que cet encombrement supérieur ne soit accompagné d'un avantage particulier. On connaît également des montres-bracelet dont les extrémités du bracelet sont reliées à un dispositif de fixation qui comporte des griffes ajustables entre lesquelles un boîtier amovible peut 20 être fixé. Ce dispositif de fixation s'étend en partie sous le boîtier et augmente l'épaisseur de la montre. En outre, ce dispositif n'est également adapté qu'à un seul type de boîtier. D'une façon générale, dans ces montres-bracelet connues, le réceptacle (cadre ou dispositif à griffes) du boîtier ne peut être 25 réalisé qu'en métal. Ces agencements connus depuis fort longtemps ne se sont pas imposés sur le marché et ont été supplantés par les boîtiers équipés de façon permanente d'organes de fixation du bracelet. Ces organes de fixation ont été constitués, tout d'abord par des barres fixées à demeure au boîtier puis par des cornes usinées 30 d'une seule pièce avec la partie principale du boîtier. Les dispositifs à cadre et boîtier amovible ont donc été abandonnés, d'une part par suite de leur encombrement et, d'autre part par suite des complications qu'ils entraînaient dans la fabrication. Le but principal de la présente invention est de réaliser une 35 montre-bracelet dont l'aspect extérieur puisse être modifié facilement, cette montre étant composée d'éléments externes divers, de for me simple, interchangeables et susceptibles d'être adaptés facilement et rapidement les uns aux autres. 69 13246 2 ,2057577 Un autre but de l'invention est de réaliser une montre à éléments interchangeables dont certains éléments appareat-sr-puissent ê-tre formés d'une autre matière qu'un métal notamment d'une matière ne pouvant pas être usinée comme le métal, par exemple de cpierre 5 synthétique, ou puissent être revêtus d'une manière tel.le qu'un tissu. . . ■ - " Dans ce but, la montre selon l'invention est; caractérisée en ce qu'elle est constituée d'un cadre formé de plusieurs éléments a-justables les uns par rapport aux autres, d'un bracelet dont les 10 deux extrémités, sont reliées au cadre et d'un boîtier interchangeable contenant un mouvement et fixé de façon amovible entre les éléments du cadre. Le dessin annexé représente, à titre d'exemple,.quelques formes d'exécution de la montre selon l'invention. 15 La fig. 1 représente, en plan. de dessus, une première forme d'exécution de la montre selon l'invention, les fig. 2, 3 et ,4 représentent, également en plan de dessus trois variantes formées en reprenant une partie des éléments de la montre de la fig. 1, 20 la fig. 5 représente une vue en coupe partielle à plus gran de échelle, selon un plan passant par l'axe de la montre de la fig. 1, la fig. 6 représente, également en coupe partielle mais à plus petite échelle, une variante de la montre représentée à la fig. 25 5, la fig. 7 représente une autre forme d'exécution dans laquelle le boîtier présente des moyens de fermeture autonomes, les fig. 8 et 9 représentent en coupe partielle, deux autres formes d'exécution de la montre selon l'invention, 30 les fig. 10 et 11 sont des vues partielles à plus grande é- chelle en élévation et en coupe, de la liaison entre deux éléments du. cadre de la montre de la fig. 1, la fig. 12 est une vue en plan de dessus partiellement coupée d'une dernière forme d'exécution de la montre selon 1'invention,et 35 la fig. 13. est une vue en coupe axiale partielle à plus gran de échelle selon la ligne 13-13 de la fig. 12.. A la fig. 1, est représentée une montre-bracelet qui se compose de deux parties principales : un boîtier ou module 1 et une 69 13246 3 2007577 monture formée elle-même de deux barres 2 et 3. de forme arquée, disposées longitudinalement et reliées par des vis 4 et 5. Les détails du boîtier 1 sont visibles à la fig. 5. On voit qu'il se compose d'une calotte 6 de forme circulaire constituant le 5 fond et la carrure de la boîte et d'un verre 7 posé sur le bord supérieur de la paroi latérale du fond-calotte 6 avec interposition d'un joint d'étanchéité 8. Ce joint est engagé dans un logement annulaire que présente la paroi de l'élément 6 et le bord du verre 10 est guidé par la partie supérieure du flanc de ce logement. La fixation du verre 7 au boîtier 6 est réalisée grâce à la mise en dépression de l'espace interne du boîtier, comme on le verra plus loin. Le module 1 comprend un mouvement 9 de construction usuelle, par exemple un mouvement mécanique de forme circulaire dont le filet 15 de platine repose sur un épaulement 10 de la paroi latérale du boîtier. Au-dessus du cadran 11 se déplacent deux aiguilles 12 et 13. Une pièce de fixation annulaire 14 assure la retenue du mouvement à l'intérieur du boîtier. Le mouvement 9, à remontage automatique par masse oscillante, comporte une couronne de remontoir 15 qui est si-20 tuée à l'extérieur du boîtier 6, à la sortie d'un tube (non représenté) muni de moyens d'étanchéité. Pour maintenir le verre 7 fixé au boîtier, on met l'enceinte qui contient le mouvement sous vide, ce qui a pour effet de presser le verre 7 contre la garniture d'étan chéité 8. 25 Comme on le voit à la fig. 5» les barres longitudinales 2 et 3 présentent un profil général en-forme de U ouvert sur la face qui est tournée vers le module 1. Chacune des branches du profil présente à son extrémité un biseau qui s'étend sur toute la longueur de la barre. Le biseau supérieur vient s'appuyer contre la tranche oblique 30 du verre 7 alors que le biseau inférieur vient s'appuyer contre une partie tronconique 16 de la face latérale externe de l'élément de boîtier 6. Dans la face interne de la barre 3 est ménagé un logement 17 dans lequel s'engage la couronne 15• Ce logement peut être de forme cylindrique ou carrée ou d'une autre forme encore. Du fait de 35 la présence de ce logement, les biseaux des deux branches de la barre 3 appuient chacun en deux endroits contre le verre 7 ou contre le boîtier 6. Quant à la barre 2, comme elle ne présente aucun logement correspondant au logement 17, ses biseaux appuient chacun en un point l'un contre le verre 7 et l'autre contre la face latérale 16 du boîtier. 69 13246 4 2007577 Les vis 4 et 5 qui relient les barres 2 et 3 comportent chacune à une extrémité une tête molletée de hauteur relativement grande qui fait saillie à l'extérieur des barres. Cette extrémité traverse librement une ouverture pratiquée dans la barre au voisinage de 5 laquelle leur tête se trouve alors que l'autre extrémité est engagée dans une ouverture taraudée que présente l'autre barre. En vissant les vis 4 et 5, après avoir mis le boîtier 1 entre les barres 2 et 3, on réalise donc le serrage du module à l'intérieur du cadre 2, 3,-4, 5, et en. même temps, on assure la fixation du verre sur le 10 boîtier. Le module est tenu entre les barres 2 et 3 en six points: les quatre points de contact situés aux arêtes formées entre les biseaux de la barre 3 et les flancs du logement 17, ces quatre arêtes étant chacune en contact avec le verre 7 ou avec la surface 16 et, de l'autre côté, les deux points de contact des biseaux de la barre 15 2 avec le verre 7 et la face 16 du boîtier. Le diamètre des tiges des vis 4 et 5 sera de préférence de 1,6 mm c'est-à-dire correspondant au diamètre normal des barrettes' de fixation d'un bracelet. Comme on le voit à la fig. 1, ces tiges servent de barrettes et assurent la liaison entre la monture de la 20 montre décrite et les brins du bracelet 18. La fig. 1 représente donc la réalisation d'une montre-bracelet à partir d'un boîtier circulaire de forme simple ne comportant aucun moyen de liaison à un bracelet, et d'une monture rigide constituée par les barres 2 et 3 et les vis 4 et 5- Cette réalisation 25 est démontable puisqu'il suffit de dévisser les vis 4 et 5 pour permettre une extraction aisée du boîtier 1. La réalisation décrite permet de varier facilement et d'une façon extrêmement générale l'aspect d'une montre en utilisant des boîtiers et des montures interchangeables. C'est ce que montrent en 30 particulier les fig. 2, 3 et 4. La montre de la fig. 2 comporte la même monture que celle de la fig. 1. En particulier, bien que l'é-chancrure 17 ne soit pas représentée à la fig. 2, elle est encore présente, et reçoit la couronne du module 19 engagé dans la monture. L'aspect de ce module est entièrement différent de celui du module 35 1 puisqu'il comprend un boîtier de forme rectangulaire. Cependant, la construction du boîtier est analogue à eelle du boîtier 1 et comprend les mêmes éléments, ces éléments étant représentés à la fig. 5. Les faces latérales du verre et de la calotte sont planes 69 13246 5 2007577 au lieu d'être troneoniques, mais leurs inclinaisons sont les mêmes. Le module 19 est en contact avec les biseaux des barres 2-et 3 par les extrémités de ses grands côtés; Alors qu'il est possible de modifier l'aspect de la montre en 5 utilisant des modules différents et interchangeables,'il est également possible, en utilisant un même module dans une autre position, d'obtenir un effet de variation. C'est ce que montre la fig. 3 où le boîtier 19 est logé entre les barres 2 et 3 dans le sens transversal Comme la distance entre les barres 2 et 3 est alors plus grande que 10 ce n'était le cas aux fig. 1 et 2, on a représenté, à la fig. 3» des vis transversales 20 et 21 qui sont de longueur supérieure à celle des vis 4 et 5, mais on pourrait également, en variante, utiliser en lieu et place des vis 4 et 5 des éléments réalisés en plusieurs parties et pouvant être allongés à volonté dans une mesure suffisante 15 pour qu'il soit possible de les utiliser dans le cas de la fig. 1 et dans le cas de la fig. 3. Ainsi, par exemple, les barres 2 et 3 au lieu d'être pourvues chacune d'une ouverture taraudée pour recevoir les vis, pourraient porter des éléments de tubes taraudés ayant une longueur un peu inférieure à la largeur du bracelet 18 afin 20 d'augmenter les possibilités d'écartement des barres 2 et 3 tout en utilisant les mêmes longueurs de vis. La fig. 4 représente une variante dans laquelle les barres 22 et 23 sont de mêmes dimensions et de même forme que les barres 2 et 3, mais présentent à une de leurs extrémités des logements 24 et 25 25 dans lesquels sont noyés les têtes des vis 26. La monture représentée à la fig. 4 est, par ailleurs, exactement identique à celle des fig. 1 à 3, alors que le module 27 est constitué par un boîtier de forme carrée à flancs légèrement arrondis, dont la structure correspond à ce qui est représenté à la fig. 5» La courbure des côtés 30 du boîtier 27 est- la même que celle des barres 22 et 23, de sorte que les faces latérales du verre et du boîtier monocoque sont en con tact sur toute leur longueur avec les biseaux des profilés 22 et 23-Dans cette variante également, le module 27 présente une construction analogue à ce qui est représenté à la fig. 5. 35 On se rend compte qu'il est possible ainsi de. varier l'aspect non seulement du module formant le boîtier, mais également de la mon ture en utilisant avec un même module des cadres d'aspects différents. En particulier, les barres 2 et 3 pourraient être remplacées 13246 6 2007577. par des barres reetilignes ou par des barres plus étroites ou plus larges. La fig. 6 montre encore une autre possibilité-de varier l'aspect de la montre décrite: La barre 2 qui est représentée en coupe 5 à cette figure, est engagée dans une housse 28 qui peut être en tissu ou en cuir bu en une matière plastique et dont les deux bords longitudinaux sont rabattus à l'intérieur du profil de façon à être serrés contre les flancs du module. Comme on l'a déjà mentionné, il n'est pas indispensable que 10 les barres 2 et 3 aient un profil assurant le maintien du verre en contact avec le boîtier. Ce dernier peut donc constituer un boîtier maintenu fermé par des moyens usuels comme le boîtier 29 représenté à la fig. 7. Cette possibilité permet de réaliser une suspension é-lastique du module à l'intérieur de la monture. Ainsi, entre les 15 deux barres 30 de la montre représentée à la fig. 7 et le boîtier 29, on peut interposer des garnitures en caoutchouc 31 qui constituent des amortisseurs de choc. Les fig. 8 et 9 représentent encore deux autres variantes possibles pour le profil des barres longitudinales de la monture. A 20 la fig. 8, le boîtier 29 est serré entre les deux arêtes intérieures des rebords d'une barre 32 ayant un profil extérieur en demi-cercle et une forme générale en U. Cette barre peut être rectiligne ou arquée. Le boîtier 33 représenté à la fig. 9 est de forme circulaire. 25 II présente dans sa face externe une gorge de profil triangulaire, au lieu de présenter des faces externes troneoniques saillantes à leur partie centrale. La barre 34 de la monture correspondant au boîtier 33 présente un profil hexagonal. Pour assurer la solidarisa-tion du module 33 dans le cas où ce dernier est circulaire avec les 30 barres ayant le profil 34, il est naturellement nécessaire de prévoir au centre de ces barres des logements tels que le logement 17 assurant le nombre de points de contact nécessaires à une fixation stable. Les formes d'exécution décrites jusqu'à maintenant conviennent 35 en premier lieu pour des montures métalliques. Ainsi, les barres 2 et 3 pourront être fabriquées à partir de profilés que l'on terminera à la forme requise, dans une matière telle que le-maillechort ou l'acier inoxydable. Le taillage des taraudages pour les vis transversales ne pose alors pas de problème. Dans le cas où les barres fe 7 2007577 sont métalliques, la liaison entre ces vis et les barres peut facilement être réalisée, au niveau des têtes des vis, comme on le voit aux fig. 10 et 11. On a prévu, à cet effet, de tailler dans la partie inférieure de la barre une fente 35 dont la largeur est approxi-5 mativement égale au diamètre de la tige de la vis et dans la face externe au diamètre de la tige de la vis et dans la face externe une légère creusure circulaire 36 à fond plat dans laquelle s'engage la tête de la vis. Lorsqu'on serre cette dernière, sa tête vient appuyer contre le fond de la creusure 36, ce qui suffit à solidariser les éléments du cadre. En revanche, il suffit de desserrer la vis de quelques tours, jusqu'à ce que la tête soit dégagée du logement 36 pour permettre un démontage instantané de toute la monture et, par conséquent, la libération du boîtier. En effet, la tige de la vis peut être dégagée latéralement à travers la fente 35. 15 La construction décrite permet aussi d'utiliser, pour les bar res de la monture, d'autres matières que des métaux facilement usi-nables. On peut envisager d'utiliser n'importe quel matériau susceptible de présenter une apparence convenable. Ainsi, on peut réaliser les barres 2 et 3 en une matière minérale : verre, saphir, etc., en 20 bois, en une matière synthétique telle que la céramique frittée, en une matière plastique thermodurcissable, etc. Lorsque les matières utilisées seront telles qu'il sera difficile de pratiquer un tarau-dage directement dans la masse des barres longitudinales, on pourra noyer dans une ouverture légèrement conique de la barre un manchon 25 taraudé comme le manchon taraudé 37 noyé dams la barre 38 représentée à la fig. 12. Cette fig. 12 représente, par ailleurs, avec la fig. 13, une dernière forme d'exécution de la montre. La monture se compose de la barre 38 et d'une barre 39 qui sont toutes deux rectilignes et 30 qui sont reliées par des vis 40 et 4l à tête noyée. Le module 42 serré à l'intérieur de cette monture et représenté en coupe à la fig. 13, comprend un fond-calotte 43 circulaire contenant un mouvement 44,,et un verre 45 qui est pourvu à sa périphérie d'une paroi tronconique 46 dont le bord extérieur appuie sur le joint étanche 35 47. Les moyens de fixation du mouvement à l'intérieur du boîtier 43 ne sont pas représentés. Ce mouvement ne comporte pas d'aiguilles des minutes. Sur l'arbre des heures 48 est monté un organe indicateur 49 en forme de disque qui s'étend immédiatement sous le verre et qui présente à sa périphérie une paroi tronconique 50 sur la 69 13246 8 2007577 quelle sont marquées des divisions horaires. Le cadran 49 effectue un tour en 12 h, de sorte que chacun des points de sa périphérie passe successivement durant ce laps de temps sous une loupe 51 en forme de barre montée transversalement entre les éléments 38 et 39 5 de la monture. Cette loupe 51 présente"une face intérieure plane qui est tangente au rebord tronconique 46 du verre. Elle porte en outre un réticule 52 ayant la forme d'un fil disposé radialement selon la génératrice de tangence entre la loupe et le verre. Le reste du verre peut porter un décor quelconque étant donné que seule la 10 partie du disque-cadran 49 visible sous la loupe 51 est utile pour l'indication de l'heure. Grâce à l'agrandissement provoque par la loupe 51 et grâce au fait que les indications horaires qui sont portées à la périphérie du disque cadran 49 sont situées sur un cercle que représente pratiquement le cercle de dimensions maximum du boî-15 tier, la lecture de l'heure est possible avec une précision suffisante. Ainsi, on a constaté qu'il était possible de lire l'heure à une minute près sur un disque cadran ayant environ 20 mm de diamètre L'utilisation d'un mouvement à disque cadran faisant un tour en 12 h dans un module du genre décrit ici présente l'intérêt sui-20 vant : pour mettre à l'heure la montre ainsi constituée, il suffit de desserrer très légèrement les vis 40 et 41 et de faire tourner l'ensemble du module 42 autour de son axe jusqu'à ce que l'indication voulue apparaisse sous le réticule 52. Comme le mouvement 44 peut être un mouvement automatique à remontage par masse oscillante, 25 le module ne nécessite aucune couronne de remontoir, de sorte que le boîtier peut être fermé d'une façon permanente et parfaitement étanche. Les barres 38 et 39 qui assurent la fixation du module 42 sont pourvues d'échancrures Incurvées adaptées aux dimensions du module. 30 Elles présentent en outre deux échancrures diamétralement opposées 53 et 54 qui sont situées au voisinage du logement destiné à recevoir la tête de la vis 40 ou 41. En outre, les faces Internes des barres 38 et 39 présentent chacune un logement peu profond (non représenté) qui est destiné à recevoir un des tétons 55 que présente 35 la loupe 51 à ses deux extrémités afin de réaliser la fixation de cette loupe. Ainsi, lorsque les vis 40 et 41 sont serrées, le module 42 et la loupe 51 sont assujettis simultanément entre les barres 38 et 39. 69 13246 9 2007577 Par desserrage des vis 40 et 4l, il est possible d'enlever la loupe 51 et le module 42. Ce dernier peut être remplacé par une montre circulaire de mêmes dimensions qui peut être, par exemple, une montre de poche ou même une montre pendentif pourvue, d'un côté d'u-5 ne couronne et de l'autre d'un anneau de suspension, cette couronne et cet anneau s'engageant dans les logements 53 et 54. Notons encore que l'utilisation de barres longitudinales massives et rigides pour constituer la monture de la montre décrite per met', le cas échéant, de donner une solution au problème du logement 10 de la pile dans une montre électrique. Un des modules susceptibles d'être logé dans la monture peut être une montre électrique dont le boîtier présente des éléments de contact saillants. Lorsque ce module est mis en place dans la monture, qui comporte un logement destiné à recevoir une pile allongée, ces éléments de contact viennent se 15 Joindre à des éléments correspondants qui assurent la connexion de la pile avec les organes moteurs de la montre. Par ailleurs, il est évidemment possible de prévoir des modules susceptibles d'être logés dans la monture décrite et constituant d'autres objets que des montres : boussole, manomètre,par exem-20 pie pour plongeur, appareil de radio, etc. 69 13246 10 2007577 REVENDICATIONS : 1. Montre-bracelet, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'un cadre formé de plusieurs éléments ajustables les uns par rapport aux autres, d'un bracelet dont les deux extrémités sont reliées au cadre et d'un boîtier interchangeable contenant un mouve- 5 ment et fixé de façon amovible entre les éléments du cadre. 2. Montre selon la revendication 1, caractérisée en ce que le cadre comprend deux barres longitudinales dont les faces internes présentent des éléments de retenue du boîtier, deux traverses et des moyens de fixation des barres aux traverses les dits moyens étant 10 ajustables de façon à permettre de régler la distance entre les barres en fonction des dimensions du boîtier. 3. Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que les deux extrémités du tracelet sont reliées aux traverses. 4. Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que les 15 faces internes des barres longitudinales sont échancrées de manière à pouvoir retenir entre elles des boîtiers de différentes dimensions et de différentes formes. 5. Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que les dites barres longitudinales présentent un profil constant sur toute 20 leur longueur. 6. Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que les barres longitudinales présentent un profil de forme générale en U sur au moins une partie de leur longueur, les branches du profil é-tant dirigées vers l'intérieur du cadre et en ce que le boîtier pré- 25 sente des faces latérales externes obliques, d'inclinaisons opposées entrant en contact chacune avec une des branches du profil. 7- Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que les barres longitudinales du cadre sont de forme arquée. 8. Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que les 30 barres longitudinales sont pourvues d'un revêtement en forme de housse interchangeable. 9. Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que des éléments élastiques sont logés entre les barres et le boîtier de façon à assurer une suspension élastique de ce dernier dans le cadre. 35 10. Montre selon la revendication 6, caractérisée en ce que les dites faces du boîtier comprennent une face supérieure formée par le verre et une face inférieure formée par un élément de boîtier monoco 13246 11 2007577 que, une garniture d'étanchéité étant logée entre ces deux parties du boîtier. 11. Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'au moins une des barres comporte un logement interne contenant une pile 5 et en ce que le boîtier présente au moins un élément de contact destiné à être connecté à la dite pile lorsque le boîtier est monté à l'intérieur du cadre.