La présente invention se rapporte à des dispositifs de signalisation actionnés manuellement. L'invention a pour objet un dispositif de signalisation actionné manuellement, comprenant des moyens actionnés électriquement pour enflammer une masse de composition pyrotechnique de façon à produire un signal de repérage, des moyens pour alimenter en courant les moyens d'inflammation > des moyens commandés par la pression hydrostatique agencés pour ne laisser parvenir du courant aux moyens d'inflammation que lorsque la pression hydrostatique agissant sur les moyens commandés par la pression hydrostatique devient inférieure à une valeur déterminée, et des moyens de sûreté agencés de façon à court ircuiter les moyens d'inflammation au moins lorsque les moyens commandés par la pression hydrostatique permettent au courant d'y parvenir, ces moyens de sûreté pouvant être rendus inactifs avant la libération du dispositif, et le dispositif étant flottant. Le dispositif est actionné et libéré à une profondeur supérieure à celle qui correspond à ladite valeur déterminée de la pression hydrostatique (cette valeur sera en général celle qui existe au voisinage de la surface de la mer) ; le dispositif monte à la surface et produit un signal de repérage lorsque ladite valeur déterminée de la pression hydrostatique est atteinte. Le dispositif peut être utilisé par un homme-grenouille pour émettre un signal de détresse. La présence de moyens de sûreté réduit le risque d'inflammation involontaire. Pour empêcher que l'arrivée de courant n'ait lieu avant que le dispositif n'ait été amené à des profondeurs auxquelles les moyens commandés par la pression hydrostatique eux-mames ne permettent pas l'arrivée de courant (par exemple, pendant la fabrication et le stockage du dispositif de signalisation à terre), les moyens d'alimentation électrique doivent entre agencés de façon à pouvoir être mis hors d'action par l'utilisateur du dispositif ; bien entendu, d'autres expédients sont possibles. Ainsi, on peut actionner le dispositif en actionnant la source de courant, tout en rendant inactifs les moyens de sûreté.Il est avantageux de faire en sorte que, lorsque le dispositif est sous I'eau, les moyens d'alimentation en courant ne puissent Aetre actionnés avant que les moyens commandés par la pression hydrostatique ne soient devenus sensibles à la pression de l'eau. Il est avantageux que les moyens commandés par la pression hydrostatique consistent en un interrupteur agencé de façon à laisser le courant passer des moyens d'alimentation en courant aux moyens d'inflammation lorsqu'il est dans un premier état, mais à ne pas le laisser passer lorsqu'il est dans un second état, et agencé de façon à passer du second état au premier état lorsque la pression hydrostatique qui agit sur lui descend au-dessous de ladite valeur déterminée. Il est avantageux que le dispositif comprenne un récipient étanche dans lequel on peut former une ouverture par laquelle il se remplit d'eau lorsqué ledit dispositif est sous I'eau, et que les moyens d'alimentation en courant soient agencés de façon à être actionnés sous l'effet du remplissage du récipient. Les moyens d'alimentation en courant peuvent consister en une pile activée par l'eau logée dans le récipient, il est, dans ce cas, préférable que les moyens commandés par la pression hydrostatique soient agencés de façon à ne devenir sensibles qu'à la pression de l'eau que lorsque le récipient est inondé, et il est préférable que ces derniers moyens soient logés dans le récipient.Les moyens d'alimentation en courant peuvent consister, par contre, en une pile non activée par l'eau ; ou bien les moyens actionnés par la pression hydrostatique peuvent consister en un interrupteur agencé de façon à laisser passer le courant des moyens d'alimentation en courant aux moyens d'inflammation lorsqu'il est dans un premier état, mais non lorsqu'il est dans un second état, et agencé de façon à passer du second état au premier état lorsque la pression hydrostatique qui agit sur lui tombe au-dessous d'une valeur déterminée. Les moyens d'alimentation en courant comprennent un condensateur agencé de façon à se charger à partir d'une pile non activée par l'eau lorsque l'interrupteur est dans le second état , l'interrupteur étant agencé de façon à ne devenir sensible à la pression de l'eau que lorsque le récipient est inondé. Le récipient étanche peut comprendre des moyens d'obturation pouvant être retirés pour former l'ouverture. Il est préférable que les moyens de sûreté puissent autre rendus inactifs par déplacement des moyens d'obturation, de préférence par éloignement des moyens d'obturation du récipient après les avoir dégagés de celui-ci. Cela garantit que les moyens de sûreté ne peuvent autre mis hors d'action avant la mise en action des moyens d'alimentation en courant et avant que les moyens commandés par la pression hydrostatique ne soient devenus sensibles à la pression de l'eau environnante.Il est préférable que les moyens de sûreté consistent en un fil de liaison en métal (de préférence en cuivre) accouplé mécaniquement aux moyens d'obturation et pouvant être cassé net par déplacement des moyens d'obturation ; le fil de liaison métallique peut être en parallèle avec les moyens d'inflammation ou avec les moyens d'alimentation en courant. Les moyens de sûreté empêchent qu'il passe suffisamment de courant par les moyens d'inflammation pour les actionneur, même si les moyens commandés par la pression hydrostatique permettent l'alimentation en courant et si les moyens d'alimentation en courant sont activés. Les moyens d'obturation peuvent être vissés avec le reste du récipient. Le récipient peut être tubulaire, et les moyens d'obturation peuvent être fixés à un élément tubulaire en contact glissant avec le récipient ou faire corps avec lui, I'extrémité de l'élément tubulaire à laquelle sont fixés les moyens d'obturation étant fermée. Il est avantageux que ladite valeur déterminée soit la valeur de la pression hydrostatique au voisinage de la surface de la mer et, de préférence, la pression hydrostatique à une profondeur de moins de 3 m, par rapport à cette surface. I1 est avantageux que les moyens d'inflammation comprennent une longueur de mèche lente. La longueur de mèche lente peut autre choisie en liaison avec la profondeur correspondant à ladite valeur prédéterminée de la pression hydrostatique, de façon que la composition pyrotechnique ne s'enflamme pas et que le signal de repérage ne soit donc pas produit avant que le dispositif n'ait atteint la surface, même dans les conditions de fonctionnement les plus defavorables c 'est-à-dire lorsque le dispositif de signalisation est actionné et libéré au voisinage d2 ladite profondeur, auquel cas la vitesse de montée à cette profondeur est minimale et, par conséquent, le temps qui s'écoule ensuite avant que le dispositif n'atteigne la surface est maximal. I1 est avantageux que les moyens d'inflammation comprennent une masse de matière combustible que traverse un conducteur, cette matière étant agencée de façon à brûler lorsqu'un courant parcourt le conducteur. I1 est avantageux que les moyens pour produire le signal de repérage soient contenus dans un bottier étanche comportant des moyens d'obturation agencés de façon à être déplacés par la pression des gaz de combustion ou consumés par les gaz. I1 est préférable que le dispositif comprenne un bottier tubulaire comportant une cloison étanche s'étendant sur toute son aire en coupe transversale et des moyens d'obturation à chaque extrémité, la partie du boiter se trouvant d'un côté de la cloison constituant le récipient étanche associé aux moyens d'alimentation en courant et la partie du bottier se trouvant de l'autre côté constituant le récipient étanche destiné aux moyens de signalisation de repérage.Le dispositif peut comprendre une masse de coloriant, la composition pyrotechnique étant une charge d'éjection agencée de façon à expulser le colorant dans l'eau. Le dispositif peut comprendre une fusée, l'agencement étant tel que la fusée ne soit pas amorcée jusqu'à ce que le dispositif atteigne la surface, un flotteur étant, de préférence, prévu pour stabiliser le dispositif. La composition pyrotechnique peut Aetre une composition fumigène ou éclairante. Cette composition peut être logée dans un réceptacle logé lui-même dans le récipient. I1 est préférable d'utiliser l'un quelconque des types d'obturateur et de couvercle décrits dans le brevet français NO 70 17.371 pour le réceptacle ou boftier dans lequel est logée la composition. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif feront bien comprendre comment l'invention peut autre réalisée. Les figures 1 à 3 sont des coupes axiales respectives de trois premiers dispositifs la figure 4 représente le circuit électrique d'un quatrième dispositif. Sur les quatre figures, les mêmes éléments sont désignés par des références numériques identiques. En se référant à la figure 1, le premier dispositif de signalisation comprend un bolier tubulaire 1 fermé à l'extrémité supérieure par un obturateur 2 emmanché à force et à ltextririté inférieure par un obturateur fileté 3. Un joint torique 4 entourant la circonférence de l'obturateur 2 et un joint torique 5 se trouvant entre l'obturateur 3 et l'extrémité inférieure du bottier 1 ont pour rôle de rendre étanche le bottier 1. Une cloison de séparation 6 en matière non conductrice divise le bottier 1 en deux récipients étanches, Le récipient supérieur loge des moyens destinés à produire un signal de repérage, eomprenant une masse de composition pyrotechnique éclairante 7 et des moyens actionnés électriquement pour enflammer la composition éclairante, Le récipient inférieur loge une pile 8 activée par l'eau, alimentant électriquement les moyens dtinflammation qui sont montés sur la face inférieure de la cloison 6 au moyen d'une bague 9 fixée à la cloison, et des moyens commandés par la pression hydrostatique se présentant sous la forme d'un interrupteur 10 fixé au moyen d'une vis 11 à la face inférieure de la cloison L'interrupteur 10 est agencé de façon à passer d'un second état (dans lequel il est ouvert) à un premier état (dans lequel il est fermé) lorsque la pression qui s'exerce sur lui descend au-dessous d'une valeur ddterminée, cette valeur étant égale à la pression hydrostatique qui règne à une faible distance au-dessous de la surface de la mer. La pile 8 et l'interrupteur 10 sont montés en série entre deux vis 11 et 12 qui traversent la cloison 6 et qui sont reliées, de l'autre côté de la cloison, aux conducteurs des moyens d'inflammation. La vis 11 est reliée à une vis 13, et les vis 12 et 13 sont reliées par un fil de cuivre 14 qui traverse une ouverture formée dans un prolongement 15 de l'obturateur 3. Ainsi, les conducteurs aboutissant aux moyens dtinflammation- sont court-circuités , et cela constitue un moyen de sûreté empochant quil ne passe suffisamment de courant par les moyens d'inflammation pour les actionner, mEme si l'interrupteur 10 est fermé et que la pile 8 devient active. Un avantage très important de ce moyen de sûreté consiste en ce que, si le récipient logeant la pile activée par l'eau fuit sous l'eau, ce qui active la pile, le dispositif ne amorce pas lorsqu'il est amené à la surface, et l'intarrupteur 10 se ferme. Cela est un point très important pour un dispositif pouvant être porté par un home-grenouille. Les moyens d'inflammation comprennent une amorce électrique 16, une mèche lente 17 et une masse de composition d'amorçage 20. L'amorce électrique 16 comprend un fil traversant une masse de matière combustible qui s'enflamme lorsqu un courant suffisamment intense parcourt le fil. L'amorce électrique 16 est agencée de façon à enflammer la mèche lente 17 qui traverse un trou pratiqué dans la paroi d'un réceptacle 18 logeant la composition éclairante 7 (le réceptacle 18 étant ouvert à son extrémité supérieure et supporté dans le compartiment supérieur par de la mousse plastique 19). La mèche lente 17 est agencée de façon à enflammer la masse de composition d'amorçage 20 qui enflamme la composition éclairante 7. La composition d'amorçage 20 est entourée par une rondelle de carton 21 qui est en contact avec la surface supérieure de la composition 7 et avec les parois du réceptacle 18, et qui a pour rôle de permettre à la combustion de se poursuivre au-delà de la zone de la composition qui est en contact avec la rondelle sans être gênée par l'eau qui peut éventuellement avoir pénétré dans le bottier. La partie supérieure du réceptacle 18 est obturée par un certain nombre de disques de feutre~22 qui s'ajustent étroitement avec les parois du réceptacle 18, et qui évitent ou empêchent le passage de l'eau de l'extrémité ouverte du récipient en direction de la composition 7, tout en permettant au gaz de passer de la composition à travers l'extrémité ouverte du récipient. La partie du dispositif située au-dessus de la cloison 6 est semblable à celle qui est décrite en regard de la figure 2 du brevet français précité, et lton se reportera à ce brevet pour avoir une description plus détaillée de cette partie du dispositif. Le dispositif est actionné et libéré à partir d'une profondeur supérieure à celle à laquelle l'interrupteur se ferme, En cours de fonctionnement, on dévisse l'obturateur 3, en supprimant ainsi l'obturation du récipient inférieur, de sorte que de l'eau pénètre dans le récipient, Ainsi, la pile 8 est activée et l'interrupteur 10 deyient sensible à la pression de l'eau en même temps, la pression de liteau provoquant l'ouverture de l'interrupteur 10. La longueur du fil métallique 14 est telle que ce fil ne peut être tendu avant que ltobturateur 3 n'ait été complètement dévissé du bottier 1. Lorsque l'obturateur a été dévissé, on le retire du boftier 1 de façon à casser net le fil métallique, et le boîtier 1 est libéré. Le bottier 1 monte alors en direction de la surface et, lorsque la pression hydrostatique agissant sur l'interrupteur diminue en-deçà d'une valeur déterminée (de préférence entre 60 et 120 cm de la surface), l'interrupteur se ferme et du courant parvient à l'amorce électrique 16 de la pile 8. L'amorce électrique enflamme la mèche lente 17 qui enflamme, à son tour, la composition d'amorçage 20 et la composition éclairante 7. Les gaz de combustion engendrés provoquent le déplacement du couvercle 2 emmanché à force. A cause du retard communiqué par la mèche lente 17 > le bottier flotte à la surface à ce stade. L'eau qui peut éventuellement avoir pénétré en éclaboussant dans le bottier 1 ne peut parvenir à la composition 7 à cause des disques de feutre 22 qui l'en empêchent. Lorsque la composition 7 a été enflammée sur une proportion importante de l'aire du réceptacle 18, les disques 22 et la rondelle de carton 21 sont éjectés du bottier. Pendant que les disques 22 sont éjectés, ils sont légèrement comprimés axialement par la pression gazeuse, et la dilatation radiale tend à empêcher un afflux soudain d'eau venant heurter la composition et l'éteindre. Lorsque les disques 22 ont été expulsés du réceptacle 18, la vitesse des gaz de combustion qui quittent l'extrémité du récipient est suffisante pour empêcher la quantité d'eau pénétrant dans le réceptacle d'hêtre suffisamment élevée pour éteindre la composition. Si on le désire, l'obturateur 3 peut comporter un élément tubulaire en contact avec le bottier 1 qui lui est fixé, cet élément tubulaire étant fermé à son extrémité inférieure. Cela facilite le retrait manuel de l'obturateur 3 du bottier 1. De plus, si on le désire, on peut monter le fil métallique 14 aux bornes de la pile activée par l'eau 8. En se référant à la figure 2, le second dispositif de signalisation diffère du premier par les points suivants1 Les moyens pour produire le signal de repérage sont logés dans le récipient supérieur et consistent en une fusée, désignée par la référence générale 23, et des moyens pour amorcer cette fusée ; les moyens pour amorcer la fusée sont identiques aux moyens pour enflammer la composition éclairante 7, sauf que la mèche lente 17 enflamme une longueur de mèche rapide 24 qui enflamme l'agent propulseur 25 de la fusée 9 la mousse plastique 19 est supprimée , et un flotteur de liège 26 est fixé à la portion terminale supérieure du bottier 1. La fusée 23 elle-même est identique à celle qui est décrite dans le brevet britannique NO 1.312.444 en regard de sa figure 1. Le second dispositif de signalisation est actionné et libéré de la m8me façon que le premier. La mèche lente 17 est telle que l'agent de propulsion de la fusée n est pas enflammé jusqu à ce que le dispositif de signalisation ait atteint la surface. La fusée 23 quitte le bottier 1 lorsque ltagent de propulsion s'enflamme et, lorsque l'agent de propulsion s'est entièrement consumé, une composition éclairante est enflammée, et elle descend ensuite, supportée par un parachute. En se référant à la figure 3, le troisième dispositif diffère du premier par les points suivants. Les moyens pour produire le signal de repérage comprennent une masse de colorant 28, une charge d'éjection 29 > et des moyens pour enflammer la charge d'éjection ; les moyens pour enflammer la charge d'éjection sont identiques aux moyens pour enflammer la composition éclairante 7 dans le premier dispositif de signalisation, sauf que la mèche lente 17 enflamme directement la charge d'éjection l'extrémité de la mèche 17 éloignée de l'amorce électrique 16 se terminant dans la charge d'éjection 29 ; la mousse plastique 19 est supprimée, et un flotteur de liège 26 est fixé à la portion terminale supérieure du bottier 1. Le troisième dispositif de signalisation est actionné et libéré de la même façon que le premier. Lorsque la mèche 17 enflamme la charge d'éjection 29, la combustion de la charge d'éjection provoque le déplacement de l'obturateur 2 et l'ex- pulsion du colorant 28 dans liteau environnante. La figure 4 représentp le circuit électrique du quatrième dispositif de signalisation. Ce dispositif de signalisation ne diffère du premier que par les points suivants. Les moyéns pour alimenter en courant l'amorce électrique 16 est un condensateur C et non plus la pile activée par eau 8. L'interrupteur commandé par la pression hydrostatique se présente sous la forme d'un commutateur S qui relie le condensateur C à l'amorce électrique dans un premier état et relie le condensateur à une pile E non activée par l'eau dans un second état, le commutateur passant du second état au premier lorsque la pression qui agit sur lui est égale à celle qui règne au voisinage de la surface de l'eau ; le commutateur S commandé par la pression hydrostatique est contenu dans le récipient supérieur, mais il est néanmoins sensible à la pression de l'eau lorsque le récipient inférieur est inondé, du fait que la cloison 6 comprend une portion constituée par une membrane de caoutchouc que vient toucher le commutateur S ; le condensateur C est contenu dans le récipient supérieur. La pile E est contenue dans le récipient inférieur.Cela facilite son remplacement à intervalles réguliers du fait que le récipient inférieur est plus facile à refermer que le récipient supérieur. Le dispositif est actionné et libéré à une profondeur inférieure à celle à laquelle le commutateur S commute. En cours de fonctionnement, on dévisse l'obturateur 3 et le récipient inférieur est inondé. Le commutateur S passe dans son second état, de sorte que le condensateur C est relié à la pile E. Ainsi, les moyens pour alimenter électriquement l'amorce électrique 16 sont actionnés en mAme temps que le commutateur S commute. Le condensateur C ne peut cependant pas se charger dans une mesure importante à cause du fil de liaison métallique 14 avec lequel il est en parallèle. Lorsque, cependant, on retire l'obturateur 3 du boTtier 1 pour casser net le fil métallique, le condensateur C se charge. Le dispositif est alors libéré. Lorsqu'il atteint la profondeur à laquelle le commutateur S commute (de préférence à quelques décimètres de la surface), le commutateur S passe dans son premier état ct relie le condensateur chargé C à l'amorce électrique 16, en provoquant son amorçage. La mèche 17 est alors enflammée et le fonctionnement du quatrième dispositif de signalisation est ensuite identique à celui du premier dispositif de signalisation. Si on le désire, on peut remplacer la composition éclairante 7 par une composition fumigène, aussi bien dans le quatrième que dans le premier dispositif de signalisation. La pile 3 peut entre une pile de 1,5 V et le condensateur C un condensateur électrolytique de 1000 microfarads. R E V E N D I C A T I 0 N S REVENDICATIONS 1.- Dispositif de signalisation actionné manuellement, caractérisé en ce qu il comprend des moyens actionnés électriquement pour enflammer une masse de composition pyrotechnique de façon à produire un signal de repérage, des moyens pour alimenter en courant les moyens dtinflammation, des moyens commandés par la pression hydrostatique agencés pour ne laisser passer du courant aux moyens d'inflammation que lorsque la pression hydrostatique qui agit sur les moyens commandés par la pression hydrostatique devient inférieure a une valeur déterminée, et des moyens de sûreté de façon à court-circuiter les moyens d'inflammation au moins lorsque les moyens commandés par la pression hydrostatique permettent au courant d'y parvenir, les moyens de sûreté pouvant être rendus inactifs avant la libération du dispositif, et le dispositif étant flottant. 2.- Dispositif de signalisation selon la revendication 1, caractérisé en ce qu f il comprend un récipient étanche dans lequel peut être formée une ouverture pour l'inonder lorsqu'il est sous l'eau, et en ce que les moyens d'alimentation en courant sont agencés de façon à être actionnés sous l'effet de l'inondation du récipient. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'alimentation en courant sont constitués par une pile activée par l'eau logée dans le récipient. 4.- Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que les moyens commandés par la pression hydrostatique sont agencés de façon à ne devenir sensibles à la pression de l'eau que lorsque le récipient est inondé. 5.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens commandés par la pression hydrostatique sont constitués par un commutateur agencé pour permettre au courant de passer des moyens d'alimentation en courant aux moyens d'inflammation dans un premier état mais non dans un second, et agencé pour passer du second état au premier lorsque la pression hydrostatique agissant sur lui descend au-dessous de ladite valeur déterminée, les moyens d'alimentation en courant consistant en un condensateur agencé pour Aetre chargé à partir d'une pile non activée par l'eau lorsque le commutateur est dans le second état, et le commutateur étant agencé pour ne devenir sensible à la pression de l'eau que lorsque le récipient est inondé. 6.- Dispositif de signalisation selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le récipient étanche comprend des moyens d'obturation pouvant etre retirés pour former ladite ouverture, et en ce que les moyens de sûreté sont agencés de façon à être rendus inactifs par déplacement des moyens d'obturation. 7. - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de sûreté sont agencés pour être rendus inactifs par un déplacement des moyens d'obturation les éloignant du récipient après qu'ils en ont été dégagés. 8.- Dispositif selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que les moyens de sûreté consistent en un fil de liaison métallique accouplé mécaniquement aux moyens d'obturation et pouvant être cassé net par déplacement des moyens d'obturation. 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ladite valeur déterminée est la valeur de la pression hydrostatique à une profondeur inférieure à 3 m de la surface. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les moyens d'inflammation comprennent une longueur de mèche lente. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendicaticns 1 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend une masse de colorant, et en ce que la composition pyrotechnique est une charge d'éjection agencée pour expulser le colorant dans ltear. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend une fusée, et en ce qu'il est agencé de façon que la fusée ne soit pas amorcée avant que le dispositif-n'atteigne la surface. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la composition pyrotechnique est une composition fumigène ou éclairante.