Il est connu, par le brevet français 2 067 912 déposé le 21 novembre 1969 au nom de la Demanderesse, un coupe-circuit dont la cartouche est portée par un préhenseur muni d'un bouton extérieur de manoeuvre pour l'enfoncement à fond du préhenseur dans un bottier contenant les bornes de contact de la cartouche; ce coupe-circuit comporte certains aménagements destines à éviter aux usagers des risques de commotion en touchant par mégarde les contacts avec les doigts, et il est plus spécialement conçu pour les usages domestiques. La présente invention est également relative à un coupe-circuit de sécurité du meme genre, mais muni de dispositions lui permettant de convenir alternativement, soit à des usages industriels, soit à des usages domestiques, de manière à réaliser des économies de fabrication. Ce coupe-circuit est essentiellement caractérisé en ce que le préhenseur en une ou deux pièces s'adapte sur le bottier par clipage sur les parois latérales et embottement élastique par pivotement ou translation. Conformément à 1'invention, le bottier est commun au cas des usages indus- triels et à celui des usages domestiques. Dans le premier cas, le préhenseur, dit à balancelle, sera en une seule pièce qui stembottera par pivotement autour du clipage à la manière d'une porte. Dans le second cas, où la sécurité doit hêtre renforcée, le préhenseur sera en deux pièces, le masque clipable conférant l'isolation nécessaire et le préhenseur proprement dit portant la cartouche, le masque étant clipé par translation sur les parois latérales du bottier et le préhenseur étant embotté par translation à l'intérieur du masque et du bottier. Le dessin ci-annexé montre un exemple non limitatif de réalisation d'un tel coupe-circuit prévu simultanément pour les usages industriels et domestiques, avec bottier constitué de deux coquilles identiques assemblées par clipage. Sur ce dessin, La figure 1 est une vue perspective en élévation du coupe-circuit équipé pour usages industriels. La figure 2 est une vue perspective en élévation du coupe-circuit équipé pour usages domestiques. La figure 3 est une vue intérieure de face en élévation de l'une des coquilles du bottier. La figure 4 est une vue en coupe suivant le plan IVLIY de la figure 3. La figure 5 est une vue en plan des deux coquilles assemblées par clipage pour former le bottier. La figure 6 est une vue de face en élévation de la porte constituant le préhenseur du coupe-circuit de la figure 1. La figure 7 est une vue par en-dessus de la porte. La figure 8 est une vue mi extérieure, mi en coupe longitudinale médiane médiane du masque du coupe-circuit de la figure 2. La figure 9 est une vue par en-dessus de ce masque. La figure 10 est une vue de face en élévation du préhenseur proprement dit du coupe-circuit de la figure 2. La figure 11 est une vue par en-dessus de ce préhenseur. Corme représenté notamment par les-figures 3 à 5, le bottier du coupe circuit est formé par l'assemblage de deux coquilles 10 et 11 (fig. 5) en matière isolante douée sous faible épaisseur d'une certaine élasticité, telie que le téréphtalate de polybutylène . Ces deux coquilles sont identiques mais de dessin complémentaire pour pouvoir s'assembler jointivement l'une à l'autre par clipage, lequel se fait par deux ergots tels que 18 s'encliquetant dans des logements 19, et les extrémités des coquilles venant se plaquer sans jour l'une contre l'autre en 16 et 17. Les figures 3 et 4 montrent respectivement une vue intérieure en élévation et une coupe longitudinale de l'une des coquilles 10. En 14 et 15 se trouvent les logements des contacts destinés à accueillir les bornes de la cartouche, tandis que 20 et 21 sont les traces des cavités de clipage du préhenseur à usage industriel ou du masque recevant le porte cartouche domestique lesquels viennent obturer à la partie supérieure l'évidement 22 de section rectangulaire du bot- tier. Lorsqu'il s'agit d'un usage industriel où les coupe-circuits sont généralement maniés par des initiés, on utilise un préhenseur simplifié, du type dit à balancelle, en téréphtalate de polybutylène par exemple, tel que le préhenseur des figures 1, 6 et 7. Celui-ci a la forme d'une gouttière à fond plat 23 bordé de deux flasques parallèles 24 terminés d'un côté par les deux oreilles latérales 25, chacune munie intérieurement vers sa partie inférieure d'un ergot de clipage 26. De l'autre côté le préhenseur se prolonge par une patte 27 inclinée vers le haut ; dans le milieu de la gouttière les deux flasques sont reliés vers le bas par une sorte d'étrier 28 au fond duquel reposera la cartouche, dont le positionnement est déterminé par une butée d'arrêt 29 à l'extrémité d'une nervure longitudinale et médiane 30. La figure 1 fait comprendre comment ce préhenseur est utilisé ; on engage élastiquement les deux oreilles 25 sur les parois latérales du bottier en maintenant le préhenseur perpendiculairement à celui-ci et jusqu'à l'encliquetage des ergots 26 dans les cavités correspondantes de clipage, 20 par exemple. Si l'étrier 28 est muni d'une cartouche, en rabattant par pivotement à la manière d'une porte, le préhenseur dans le sens de la flèche, le fond 23 de la gouttière vient fermer le bottier, les deux flasques 24 venant s'appliquer sur le bord intérieur supérieur des parois latérales dudit bottier, tandis que l'étrier 28 s'insère en coulissant entre les tétons 31 du logement 22 jusqu'à ce que la cartouche vienne relier électriquement les contacts logés en 14 et 15 du bot tier.On voit sur la figure 1 le préhenseur ou porte dans sa position initiale de mise en place en trait pointillé, et en trait fort dans sa position finale. Pour les usages domestiques, il doit être assuré une plus grande marge de sécurité ; à cet effet le préhenseur est scindé en deux éléments insérables dans le bottier et l'un dans l'autre par translation : d'une part un cache ou masque clipable en matière isolante autoextinguible, et d'autre part un préhenseur proprement dit, toujours en téréphtalate de polybutylène. Le masque est tel que celui des figures 8 et 9, et le préhenseur tel que celui des figures 10 et 11. Le masque est une pièce creuse 32 de section rectangulaire dimensionnéer pour coiffer la partie haute du bottier, comme l'indique la figure 2. I1 est évidé suivant un logement 33 également de section rectangulaire dans lequel doit s'encastrer le préhenseur. Les parois latérales du logement comportent dans leur partie médiane chacune deux nervures internes de guidage 36. a chacune de ses extrémités, le masque est prolongé perpendiculairement par deux ailes latérales 34, chacune portant vers sa partie inférieure un ergot intérieur de clipage 35. Le préhenseur proprement dit 37 est encore de section rectangulaire et est prolongé vers le bas dans sa partie médiane par un étrier 38 supportant une plate-forme 39 sur laquelle reposera une cartouche positionnée par la butée d'arrêt 40. Le dessus du préhenseur est en forme de gouttière à fond plat terminée à chaque extrémité par une patte inclinée 41 de manutention. On remarquera sur la figure 10 que de face le corps du préhenseur a une forme de trapèze rectangle, ce qui facilite la mise en place exacte du préhenseur dans le masque. La figure 2 montre couinent ces deux pièces sont mises en place sur le bottier des figures 3 à 5. On coiffe dans le sens de la flèche le boitier par le masque 32 dans lequel on a préalablement engagé le préhenseur, et ce, par l'intérieur. Ce coiffage se poursuit jusqu'à ce que les ailes latérales 34, en glissant élastiquement sur les parois latérales du bottier-,viennent cliper par les ergots 35 qui s'encliquètent dans les cavités 20 et 21. A ce stade l'appa-- reil est prêt à recevoir la cartouche correspondant au préh nseur,grâce à une extraction partielle de celui-ci, sans qutil puisse toutefois échapper au masque. Zn fin d'encastrement, les bornes de la cartouche sont engagées entre les contacts du bottier. Celui-ci peut être fixé muralement par vissage ou aussi par encliquetage sur des profilés appropriés, métal ou matière plastique. Il va de soi que l'on peut sans sortir du cadre de la présente invention apporter toutes modifications aux formes de réalisation qui viennent d'être décrites. REVENDICATIONS. 1 - Coupe-circuit à cartouche portée par un préhenseur muni d'un bouton extérieur de manoeuvre pour l'enfoncement à fond du préhenseur dans un bottier contenant les bornes de contact de la cartouche, caractérisé en ce que le préhenseur en une ou deux pièces s'adapte sur le bottier par clipage sur les parois latérales et embottement élastique par pivotement ou translation. 2 - Coupe-circuit suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le préhenseur est en une seule pièce clipée à une extrémité sur le bottier et stem- bottant par pivotement autour du clipage à la manière d'une porte. 3 - Coupe-circuit suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le préhenseur est en deux pièces, un masque clipable assurant une isolation de sécurité et un préhenseur proprement dit portant la cartouche, le masque étant clipé par translation sur les extrémités des parois latérales du bottier et le préhenseur étant emboîté par translation sur le masque et le bottier. 4 - Coupe-circuit suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que la cartouche est posée et positionnée sur une plate-forme suspendue par un étrier au préhenseur, l'étrier coulissant lors de ltembottement entre des nervures de guidage sur les faces internes des parois latérales du bottier. 5 - Coupe-circuit suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que le bottier est constitué de deux coquilles assemblées jointivement l'une à l'autre par clipage et par des bossages coopérant. 6 - Coupe-circuit suivant les revendications 1 à 5 caractérisé en ce que du les corpslbottier et des préhenseurs sont en téréphtalate de polybutylène. 7 - Coupe-circuit selon la revendication 3 caractérisé par le fait que le préhenseur est introduit dans le masque par la face interne de ce dernier, et peut faire saillie à l'extérieur de celui-ci par suite d'une extraction partielle, de manière à permettre la mise en place de la cartouche dans la partie du préhenseur sortant du masque.