Le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 3.704.068 décrit une nouvelle technique photomicrographique pour l'enregistrement et la restitution de l'information. D'après ce brevet, on décompose un modèle en imageséléman- aires ra-gulières, rectangulaires, en contact mutuel direct, on reproduit chacune des images élémentaires sur Line pellicule photographique alec une petite lentille et on la développe et la fixe. Les lentilles sont disposées å la manière d'un réseau, les distances entre les axes des éléments de ce réseau étant égales aux longueurs des cotes des images élémentaires du modèle. Les reproductions sur pellicule des images élamentaires du modèle sont disposées sur un roseau identique, cependant, à cause de leur réduction lors de la prise de vues, elle ne sont lus directement contigu#s, mais a contraire, sont à une distance d'axe en axe égale A v fois la longueur de leurs côtes, V etant le facteur de réduction.Pour être certain que, lors de la reproduction, chaque lentille forme seulement l'image de l'élément qui lui correspond, on place en avant de la pellicule un masque avec des ouvertures de dimensions égales aux dimensions des reproductions de ces élément. La pellicule de prise de vues a par conséquent les mimes .i.metsio.ls extérieures que le modèle. Mais si, après la photographie du premier modele,un déplace le film d'une quantité égale å la longueur des cotés d'une ouverture du masque ou d'une image d'un elément, des fragments de pellicule non impressionnés parviennent au-dessous des ouvertures du masque ; on peut photographier sur ces fragments un second modèle.On peut effectuer une troisième prise de vue après Id déplacement suivant et au total, on peut amener la pellicule, avec des déplacements suivant les deux axes de coordonnées de son plan, dans V positions différentes pour chacun ; on peut par conséquent reproduire V2 modèles sur une pellicule. La marche des rayons est inversée lors du réegrandissement. a pellicule est éclairée par en dessous. On place å l'emplacement du modèle un écran. Les projections des éléments d'un modèle se réunissent å nouveau sur l'écran en une image d'ensemble. On peut, par un déplacement approprié de l'image par rapport au masque et au réseau de lentilles, faire apparaitre dans un ordre quelconque toutes les images se trouvant sur la pellicule. Ce système présente l'avantage que, par le choix d'images dîdmentaires suffisamment petites ou d'un nombre suffisant de lentilles, la stance focale des lentilles peut - sans qu'elles doivent couvrir un angle particulièrement grand - etre choisie très courte. La distance pellicule-écran est par conséquent très faible. Avec l'aide de cette technique, on peut facilement, par exemple, mettre en place environ 2000 a 3000 images élémentaires sur une feuille de papier de format 148 x 210 mm CDIN A 5). Pour le développement commercial d'un tel système d'enregistrement et d'exploitation des photomicrographies, la qualité de for.ction#e- ment, l'accessibilité à bon marché et la fixation rationnelle des léments d'information qui comprennent une combinaison de couches constituées par le réseau de lentilles, le masque, la pellicule photographique et, le cas échéant, la couche de guidage des rayons lumineux ou optiques, ont une importance décisive. La fixation précise des divers éléments constitutifs, en dépit des influences les plus diverses dues à l'environnement et à l'usure, a une action déterminante sur la qualité de fonctionnement des élaments ,ports d'information. On a suggéré dans ce but de fabriquer les diverses couches de l'élément d'enregistrement et d'exploitation des microphotographies en matière plastique ou de les placer sur un support en matière plastique.La résistance à l'humidité de ces ensembles, en onction de la température et de l'humidité ambiantes, est très faible, du fait de coeffi dent de dilatation trop élevé en fonction de la température (oT) et de lhumidîté relative (aF) de la matière plastique, de sorte que, lor de la prise ne vue et de la projection, des défauts de netteté inadmissibles se produisent par déplacement des axes optiques. Le problème a résoudre par la présente invention est par conséquent de trouver des matières qui, d'une part, permettent une fabrication rationnelle d'un élément d'enregistrement et d'exploitation des photomicrographies et dont, d'autre part, la qualité de fonctionnement et la résistance aux sollicitations mécaniques ne sont pas influencées par l'environnement. Ce problème est résolu du fait qu'au moins une des couches de l'élément d'enregistrement et d'exploitation des microphotographies (constitué par une combinaison des couches suivantes : réseau de lentilles, masque, pellicule photographique et, le cas échéant, une couche de guidage des rayons lumineux) est fixée sur un support et que cet ensemble contient au moins une couche de stratifié verre-matière plastique. On peut former, dans ces conditions, aussi bien un assemblage d'une ou plusieurs des couches susmentionnées avec le support à base de stratifié de matière plastique et de verre, qu t appliquer une ou plusieurs de ces couches sur un support dont la structure est celle d'un stratifié matière plastique-verre. Les éléments d'enregistrement et d'exploitation des microphotographies selon l'invention satisfont dans une large mesure aux conditio#ns concernant la matière première et la technique de fabrication. C'est ainsi que les coefficients de dilatation aT en fonction de la température et aF en fonction de l'humidité de la matière plastique deviennent pratiquement comparables par superposition à du verre, aux coefricients correspondants de dilatation du verre. On réalise ainsi une. fixation précise des éléments optiques lors de l'enregistrement et de la projection, dans les conditions d'utilisation de tous les jours. Grâce à la stratification avec une matière plastique, la résistance mécanique des plaques de verre utilisées nécessaire pour les manipulations pratiques est sensiblement accrue. Les avantages du point de vue technique de la mise en oeuvre des stratifiés verre-matière plastique sont dus principalement a la facilité de façonnage des matières plastiques utilisées. Les matières plasti#ques utilisables pour la-fabrication des stratifiés correspondants sont celles dont la température de façonnage d chaud est supérieure è 60 , de préférence supérieure a 100 C. Elles sont choisies en se basant de préférence sur leur technique de mise en oeuvre. Les matières premières qui conviennent pour la fabrication des stratifiés correspondants sont.en général des polymères ou des prépoly certes qui : (a) sont utilisables directement pour l'obtention de pellicules et de feuilles par des techniques connues comme la couléecoulée ou l'extrusion (polymère du type A) et (b) des matières qui, sous forme de monomères, dtoiigomères ou aussi de prépolymères,peuvent être durcies avec ou sans solvant sur des substrats pour donner-des couches pelliculaires (polymères du type 33. Les polymères du type A sont en général de hauts polymères filmogènes tels que Des polytéréphtalates d-'alkylène > en particulier le poly- téréphtalate d'éthylène et le polytéréFhtalate de butylène les esters de la cellulose, par exemple l'acétate de cellulose, le propionate de cellulose, l'acétobutyrate de cellulose ainsi que les dérivés de la nitrocellulose, les polyamidesv en particulier les copolyamides transparents, les polyalkylènes comte le polyéthylène, le polypropylène et leurs copolymères avec des monomères vinyliques du type acide acrylique ; le polychlorure de vinyle et les poly acrylates. On choisit les polymères du type A en se basant en particulier sur les critères ci-après - transformabilité en pellicules et en feuilles - a ce point de vue, un poids moléculaire minimal d'environ 20000 est nécessaire - transparence - aptitude å l'étampage : on entend par cette-expression la confection du réseau de lentilles par formage sous pression a l'aide de presses ou de cylindres ~ - adhérence 4 la matrice de verre ou a une autre matrice de matière plastique.Bien qu'on s'efforce en général dans le cas présent d'obtenir une adhérence in situ, l'utilisation de couches intermédiaires, dladhésifs, de couches premières, etc., est davantage possible - de la manière dont ils sont utilises pour l'obtention de feuilles composites - et peut représenter le procédé de choix pour de nombreuses technologies de fabrication.. On peut citer comme exemples de polymères et de prépoly mères du type B Les résines polyesters non saturées et leurs solutions dans- le styrène,# les résines pfrénolformaldéhyde, les résines mélamino/urée-phénolformaldéhyde, les résines alkYdes, les résines acryliques, les résines de cyanates et d'isocyanates, les résines époxydes, les phtalates -#e diallyle. Les matériaux a base de matières de çette catégorie, qui sont des substances connues pour la fab-ricat-ion de vernis ou de revfttetnent ont ceci de connut qu'ils sont appliqués sous forme de produits intermédiaires et sont soumis ensuite à un durcissement (par voie thermique, radicalaire, photochimique). L'avantage de- cea substances pour l'élaboration des stratifiés selon lflinvention est en rapport -avec les. techniques de fabrication.Il repose d'une part sur 11 application très -simple et très homogène de matières de: faible viscosité sur des plaques de verre et,d'autre part, sur la facilité d'étampage par exemple de réseaux de lentilles pendant le durcissement des polymères a Itétat de prépolymère ss, dans lequel les polymères sont encore plastiques et déformables En particulier, les résines de cyanates, mais aussi de nombreux mélanges polymérisables par voie photochimique, par exemp#le å base de polyesters non saturés, permettent par le choix de conditions de polymérisation bien définies (température programmée, intensité du rayonnement et durée d'Irradiation) de parvenir à cet état du polymère pendant le temps nécessaire pour 1 'étampage. Il n'est pas difficile pour un spécialiste de choisir ' autre systèmes ou combinaisons de systèmes appropriés. De plus, le mélange de polymères du type A avec ceux du type B a une importance particulière, ceux du type B étant utilisés en particulier à cause de leur résistance chimique et de la dureté de leur surface, comme stratifiés de couverture, cependant que les polymères du type A sont utilisés de préférence, en tant que matériaux facilement défor mables, pour l'étampage des lentilles. Si l'on doit placer sur les stratifiés verre-matière- plastique une pellicule photographique, on peut utiliser pour la fabrication de ces pellicules les matériaux et les procédés habituels. Les couches de verre utilisées pour la fabrication de stratifiés matière plastique-verre, à base de verres classiques, y compris lus verres de silice, de composition chimique courante, ont en général une épaisseur de O,C)1 à 50 ms, de préférence de 0,1 à 5 mm. Les matières sous forme de couches ayant l'épaisseur préférée existent dans le commerce et ont dénommées feuilles de verre. Les qualités exigées des plaques ou couches de verre sont la planéité, la qualité "optique", c'est-à-dire des variations trs faibles d'épaisseur et d'indice de réfraction et un coefficient de dilatation thermique linéaire ~ 10 '/OC. Les résistances mécaniques devraient rendre possibles les opérations de coulée et de doublage. On obtient une résistance et une stabilité dimensionnelle partIculièrement bonnes quand les couches ou feuilles de verre sont recouvertes le matière plastique sur leurs deux faces. Les stratifiés de matière plastique et de verre selon l'invention sont fabriqués par des procédés connus. C'est ainsi, par exemple, on peut doubler les couches de verre (plaques, feuilles) par des feuilles coulées ou extrudées, confectionnés h l'avance, en matières plastiques du type A La liaison nécessaire peut etre provoquée dans ces conditions aussi bien par fixation à chaud que par utilisation d'un adhésif ou de feuilles d'accrochage Il est également possible d'appliquer la couche de matière plastique a partir de solutions de polymères des types A et B par les procédés courants d'immersion, de pulvérisation} de coulée et de laminage.Pour le durcissement ou la fixation des couches de matière plastique, on peut prendre en considération, à côté du simple séchage par l'air, tous les procédés courants de dessiccation,comme le séchage par circulation drain ou par ravonnement, par faisceaux d'électrons ou par rayonnement ultraviolet Il est de plus évident qu'il faut choisir - suivant le type de matière plastique - des procédés appropriés, adaptés au produit considéré. On expose en détail, à titre d'exemple, deux procédés de stratification pour la réalisation d'un stratifié pour réseau de lentilles. Le premier procédé, qui est représenté schématiquement sur la figure 1, se rapporte à l'utilisation d'une feuille de matière plastique (choix du type A). La feuille de verre 1 est recouverte dans ces conditions, dans un appareil de doublage classique, d'une feuille 2 en une matière thermoplastique, par exemple à base d'acétobutyrate de cellulose, de polycarbonate ou de polytéréphtalate de butylène qui peut, le cas échéant, contenir encore jusqu'à 6% environ en poids d'un agent ue gonflement, d'un résidu de solvant ou d'un plastifiant, en utilisant une feuille d'accrochage 3. On peut utiliser aussi, à la place de cette feuille d'accrochage, un adhésif, par exemple à base de polyester-uréthane ou d'un mélange de polyacétate de vinyle et d'un alcool polyvinylique ou encore réaliser la stratification par soudage à chaud. On réalise ensuite dans un laminoir, pour étampage chauffé, à l'aide d'un cylindre d'étampage 4, l'étampage du réseau de lentilles. De plus, on choisit la température de façon à communiquer,d'une part, la thermoplasticité nécessaire et, d'autre part, à fixer après l'étampage, la forme obtenue par cette opération, après évaporation des composants volatils 'solvant, agent de gonflement, plastifiant volatil).Après cela, on peut réalise le doublage avec une feuille protectrice- 5. Une variante du procédé ci-dessus consiste à utiliser une feuille préalablement étampée et à recouvrir ainsi la couche de verre sur une de ses faces ou les deux. On confectionne de manière semblable les stratifiés constituant le masque et la couche conduisant la lumière, par des étampages appropriés de la feuille de matière thermoplastique avant ou pendant l'opération de doublage. Le procédé 2 (procédé par mise en solution) qui est représenté sur la figure 2 est valable, par exemple, pour l'utilisation de polymères du type B. On coule, à l'aide d'une machine à couler les bandes et à partir d'un réservoir 6, au moyen d'une pompe 7 de circulation, une solution d'un monomère et/ou d'un prépolymère réticulable sur une couche de verre 8. On réalise le durcissement destiné à passer à l'état p de polymérisation dans une étuve 9 équipée d'une lampe à ultraviolet. Le réseau de lentilles est étampé a l'aide du cylindre 1Q dans cet appareil de durcissement. On achève la polymérisation dans Itétuve 11 par une nouvel-le irradiation. On peut ensuite appliquer une nouvelle quantité de solution de matière plastique provenant du réservoir 12 sur la couche de verre stratifié å l'aide#d'une e pompe de circulation 13 et cette matière est séchée ou durcie dans une étuve 14 pour obtenir une pellicule protectrice. On réalise en principe de la même manière la couche de stratifié formant le masque. Ce procédé est modifiable de plusieurs manières : c'est ainsi qu'on peut d'une part associer les polymères du type B au procédé de durcissement approprié, mais on peut, d'autre part, combiner les procédés 1 et 2. Le premier procédé avec des polymères du type A convient# particulièrement pour l'élaboration de couches de matières plastiques d'épaisseur inférieure à 2 mm, de préférenc#e comprise entre 0,01 et 0,5 mm, cependant que le deuxième procédé avec des polymères des types A et B convient pour la réalisation de couches minces de 0,001 à O, 3 mm, de préférence 0,005 à o,l mm. En outre, les épaisseurs des couches de matière plastique sont ajustées aussi bien en fonction de la profondeur de l'étampage que d'après la stabilité nécessaire de l'ensemble. En utilisant ces caractéristiques de principe du procédé, on peut produire les stratifiés "matière plastique-verre" appropriés - etnécessaires à 'L'enregistrement, ltexploitation et la reproduction (a l'aide d'une matrice de lentilles) de microphotographies- pour les couches ci-après réseau de lentilles, pellicule photographique, masque et couche de guidage optique On entend par "couche a réseau de lentilles" dans le sens de l'invention une couche dans laquelle sont disposéesréguliàrement les surfaces courbes de lentilles étampées ou de lentilles encastrées en verre ou en une autre matière, par exemple, en matière plastique. Cette couche est constituée de-préférence par une matiere plastique~avec une épaisseur-comp;ris# de préférence entre 0,05 et 1 mm. Les surfaces des lentilles peuvent entre disposées dans un rectangle ou un autre dessin régulier. Ces surfaces peuvent titre sphéroconvexes ou sphéro-concaves ou asphéro-convexes ou asphéro-concaves. On exige dans la pratique des diamètres de lentilles compris entre 0,02 et 5 mm, avec des distances focales de celles-ci entre 0,01 et 5 mm. La couche ê réseau de lentilles peut, le cas échéant, être recouverte d'une ou plusieurs couches protectrices devant la protéger contre des dommages, par exemple des égratignures. Ces couches protectrices peuvent etre constituées par une matière plastique et/ou d'autres matières, par exemple, du verre. Les figures 3a et 3b représentent schématiquement une couche à réseau de lentilles à base d'un stratifié matière plastique-verre. Les références 15 et 18 désignent les couches protectrices, 16 et 19 les couches de matière plastique étampées et 17 et 20 les couches de verre. On entend par couche de "pellicule photographique" dans le sens de l'invention, une couche sensible à la lumière,dlépaisseur 1 à 100 m qui permet de changer la répartition du flux lumineux, lors d'une exposition, en une répartition correspondante de la densité optique. On utilise de préfé rence des couche-s d'halogénure d'argent ou des couches photographiques sensibles aux couleur#s, qui peuvent à leur tour être constituées par plusieurs sous couches superposées. La figure 4 représente schématiquement une couche photographique sur un stratifié matière plastique-verre. La couche photosensible 22, qui est appliquée sur un stra tifié "matière plastique (23)-verr#e (24)" se trouve au--desso#us d'une couche protectrice 21. On utilise de-préférence, dans ces conditions, comme support de la couche photosensible, une couche plane de inetierê plastique d'-épaisseur- uniforme, de préférence entre 0;005 et 1 mm et de bonne qualité optique. La couche de matière plastique peut aussi, le- cas échéant, cette recouverte d'une ou plusieurs couches protectrices qui protêgeat contre les déteriorations, par exemple les dgratignures. Ces couches-protectrices peuvent entre en matière plastique et/ou en d'autres matières comme par exemple, le verre. Le stratifié constitué par la couche de matière plastique supportant la pellicule et les couches de verre peut former, de la manière représentée sur la figure 5, associé a d'autres ensembles de couches matière plastique-verre, un stratifié multiple. Les couches de màtière plastique sont désignées par 25 et les couches de verre par 26. On ent#end par "masque", dans le sens de i.' invention, une couche de matière plastique ou de verre,elle-m8me constituée par uné-,ou#he- #ou plusieurs sous-couches, caractérisée en en qu'ellaest constituée par un ensemble régulier d'éléments de surface séparés les uns -des autres mais contigus, dont la qualité optique est suffisante pour réaliser des images optiques, et en ce que la qualité optique des régions entre ces éléments de surface est insuffisante pour des images optiques. L'épaisseur du masque peut varier entre 0,001 et 1 mm. On peut arriver à une qualité optique insuffisante pour des images optique s en ajustant à de très faibles valeurs, par exemple 1%, la transparence optique pour la lumière dans le domaine du spectre visible et/ou en provoquant une forte diffusion de la lumière, par exemple, par Itincorporation de particules diffusantes dans une couche ou plusieurs sous- ouches et,tou par production alune forte rugosité superficielle pour une couche ou plusieurs sous-couches. On réalise le préférence un masque par impression d'un échantillon noir et blanc sur une couche photosensible suivie d'un développement, caractérisé en ce que l'on obtient, après développement des couches phottsensibles. des éléments de surface très transparents, qui sont séparés par des éléments de surface ayant subi un fort noircissement et par conséquent opaques à la lumière. On a souvent besoin, dans la pratique,d'élé leurs de surface transparents carrés, qui sont disposés les uns par rapport aux autres aux s.mmets d'une série de carrés. La figure 6 représente schéma tiquenent un masque base d'un stratifié matière plastique-verre. Le masque 28. qui est applique sur un stratifié matière plastique 29-verre 30 servant de support, est recouvert d'une couche protectrice 27. On entend par "couche de guidage optique", dans le sens de L'invention, une couche constituée, le cas échéant, par plusieurs sous-couches, caractérisée par (a) en ce qu'elle rend possible la propagation de la lumière (qui provient d'une ou plusieurs sources couplées en un ou plusieurs points cette couche) dans l'ensemble du volume de cette même couche, et aussi (b > an ce qu'elle contient,à intervalles réguliers, des organes qui provoquent ut découplage de fractIons de la puissance lumineuse qui se propage dans cette couche de guidage optique, de sorte qut chaque fois, au voisinage de ces organes, de la lumière sort de cette couche en direction d'une ou des deux faces de cette couche, sous un angle d'ouverture caractéristique. L'épaisseur de cette couche peut varier entre 0,001 et 1 mm. Dans la pratique; on concrétise les caractéristiques de l'énergie lumineuse dans la couche de guidage optique, du fait que la couche de matière guidant la matière est optiquement transparente et a un indice absolu de réfraction optique supérieur à celui des milieux adjacents à ses deux faces. En tenant cC#pte de ces conditions pour la valeur minimale de l'indice absolu de réfraction optique de la couche de guidage optique, celle-ci peut être réalisée en des matériaux quelconques, de préférence en matière plastique. Les organes de la couche de guidage optique destinés au dé couplage de la lumière peuvent être constitués par exemple : (a) par des surfaces de prismes empreintés en creux qui interrompent le guidage de la lumière à l'intérieur de la couche en leurs divers emplacements et réfléchissent en direction de l'extérieur du plan de ladite couche la lumière tombant, à l'intérieur de cette couche, sur les surfaces des prismes, o (b) p~r des éléments diffusants incorporés dans la couche de guidage optique cul, en raison de leurscarac téristiques de dispersion, peuvent conduire à un découplage de la lumière se propageant dans ladite couche de guidage ou encore (c) par des segments dépolis et par conséquent diffusant la lumière sur cette surface, ou sur les deux surfaces de la couche de guidage optique à partir de laquelle de la lumière est également découplée en direction du milieu extérieur à cette couche de guidage par la diffusion de la lumière provoquée par ces segments dépolis. La figure 7 représente schématiquement une couche de guidage optique réalisée a partir d'un stratifié matière plastique-verre. Les références 31 à 33 désignent des couches de matière plastique et la référence 34 des couches Je verre. Il y a lieu de combiner rationnellement, pour la fabrication de l'élément d'enregistrement et d'exploitation des photomicrographies, les couches ci-après : réseau de lentilles, pellicule photographique, masques et couche de guidage optique. Les dessins schématiques des figures 8 à 10 représentent des combinaisons appropriées à base de stratifiés matière plastique erre. La figure 8 représente schématiquement une disposition possible pour l'enregistrement sur microfilms. Un modèle 35 constitué par une image ou un document écrit est maintenu par une plaque support 36 et reproduit élément par élément, à petite échelle, par les lentilles contenues dans le roseau plan 38, sur une couche photosensible 41. La reproduction est réalisée d l'aide d'un éclairage diffus du modèle 35. Le réseau 38 de lentilles forme, avec le support en verre 39, un stratifié limité sur ses deux faces par les masques 37 et 40. Le masque 37 ne permet pas à la lumière de passer ailleurs qu'à travers les lentilles, tandis que le masque 40 limite le champ de l'image.La couche photographique 41, sur laquelle l'image du modèle est formée à échelle réduite, est maintenue par un support en verre 42 et joue le r8îe de microfilm. La figure 9 représente schématiquement l'exploitation d'un microfilm (lecture). Contrairement à l'enregistrement sur microfilm, dans lequel les rayons lumineux se propagent, pour la reproduction du document au microfilm, dans le cas de l'exploitation (lecture) d'un microfilm, les trajets des rayons sont à tracer dans la direction opposée. Pour cela, il faut tout d'abord un système d'éclairage pour le microfilm 44, système qui peut etre placé au-dessus d'un stratifié 43 formant couche de guidage optique. De la lumière est introduite latéra#lement par couplage et se propage #dans l'ensemble de# cette couche 43 selon les principes régissant les guides d'ondes optiques et sort en direction du haut uniquement aux emplacementsprévus pour cela (par exemple là ou se trouvent les prismes gravés).Cette fraction de la lumière qui sort traverse les divers segments d'image du microfilm 44 et projette ceux-ci, au moyen des lentilles de la couche stratifiée 45 supportant le réseau de lentilles, sur llécran 46 de projection. Les tronçons d'image correspondant aux fractions d'une même image séparées les unes des autres sur le microfilm se-joignent bout à bout sans lacunes sur l'écran de projection et forment pour l'observateur une figure continue. La multiplication des microfilms, qui est représentée schématiquement sur la figure 10, peut être réalisée par tirage par contact. Avant de réaliser un original de microfilm, on exécute tout d'abord un cliché qui est utilisé ensuite pour la réalisation de tous les autres tirages par contact. Lors d'un tirage par contact, la couche 53 non impressionnée d'une émulsion -52 pour microfilms est mise en contact direct avec la couche 48 photographique portant l'information d'un microfilm 4i terminé et développé, et impressionnée par de la lumière ayant traversé ce microfim 47.De cette manière, l'image, vue dans un miroir, de l'information contenue dans la couche 48 du microfilm 47 est transmise à la couche photosensible 53 du microfilm 52. On obtient par deux reproductions successives par contact d'un original des reproductions sur microfilm non retournées de cet original. Les exemples qui suivent illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée -; dans ces exemples les parties et pourcentages s'entendent en poids sauf mention contraire. EXEMPLE 1 On opère selon la recette ci-après pour l'enduction de plaques de verre avec un vernis nitrocelluloselrésine alkyde. La résine alkyde est un produit prEparé b 200 C à partir de 39 parties de l'acide gras de l'huile d'arachide, 34 patties de trimethylolpropane et 33 parties d'anhydride phtalique (teneur-en huile 41%, indice d'acide 15, viscosité en solution à 5C7. dans le xylène, mesurée dans un bêcher à écoulement DIN avec un ajutage de 4 mm :55 a 65 s). Parties en poids Solution A 60% dans le xylène d'une résine alkyde 227 Laine de collodion type normalisé 24E en solution à 65% dans le butanol humide 111 (nitrate de cellulose à environ 12% d'azote) Phtalate de dibutyle 2 Acétate dtdthyle 187 Acétate de butyle 135 Méthylisobutylcétone 5 Toluène 120 Xylène 120 Ether monoéthylique de l'éthylènegîycol 3 On immerge dans la solution de vernis,décrite ci-deasus,- des plaques de verre de 0,05 x 100 x 10D mm et on les fait sécher verticalement pendant 30 mn à 1200C. L'enduit épais de 40 m sur les deux faces peut être pourvu d'un réseau de lentilles avec une étampe quadrillée de forme appropriée vers 50 C environ. EXEMPLE 2 On prépare-une#soiution à 68% dans-le styrène d'une résine non saturée constituée par du monop#ropylèneglycol, du diéthylèneglycol, de l'ester monoéthylique du diéthylèneglycol, du triméthylolpropane, de l'éther diallylique et de l'amhydride maléique. Cette solution a un indice d'acide d'environ 15 et une viscosité de 750 à 900 millipascals.secondes. Par ailleurs, cette solution de résine contient 2,5% d'un amorceur activable par les rayons ultraviolets, par exemple l'éther isopropylique de la benzoïne 0,014% de toluhydroquinone, ces deux nombres se rapportant au produit; technique; livré.On ajo-ute à 100 parties de cette solution de résine environ 20 parties de styrène pour amener la viscosité, après cette dilution;- 4# e#yiron 30 s, mesurée dans un bêcher DIN, avec un ajutage d'écoulement de -4 mm. On f#ait passer horizontalement des plaques de verre-de dimensions 0,1 x 100 x 100 mm à travers un ruissellement de la solution de résine#ci-dessus et elles sont ainsi recouvertes d'une pellicule de vernis d'environ 50 m d'épaisseur, Après durcissement et retournement de cette plaque, on vernit son autre face. La couche de vernis est tout d'abord prégélifiée pendant 90 s au-dessous d'une lampe TL-K Phi-lips. On forme dans la surface molle, pratiquement sans colle, le réseau de lentilles avec une étampe appropriée. On provoque le durcissement par irradiation pendant 30 s sous une lampe HTQ Philips. EXEMPLE 3 Cet exemple décrit le revêtement d verre par des feuilles de lésina thermoplastique. On nettoie soigneusement des feuilles de verre de dimensions @0,2 x 100 x 100 mm, dans du chlorure de méthylène et on les enduit ensuite ctune cille fusible de polyuréthanne (produit de la réaction d'un polyadipate d'éthylèneglycol avec le dii socyanate d 'hexaméthylène). On met en place des feuilles de résine thermoplastique préfabriquées à base de 3a) polycarbonate de bisphénol-A (feuille coulée, épaisseur 0,03 mm) 3b) Nylon 6 (feuille extrudée, épaisseur 0,1 mm) 3c) acétate de cellulose (feuille coulée, épaisseur 0,06 mm) ,d) polytéréphtalate d'éthylène (feuille extrudée; épaisseur 0,1 mm) et on les fixe @ la feuille de terre par un bref presaage à haud (120 C, 100 bars, 2 mn). La mesure du coefficient linéaire de dilatation thermique &alpha;T des feuilles doublées par des résines chermoplastiques a donné pour &alpha;T des va leurs inférieures GU égales à 10-5/ C. Par conséquent, ces stratifiés satisfont aux conditions imposées, EXE'L"LE 4 Cet exemple décrit la fixation de feuilles de résine thermo plastique sur du verre (doublage) à l'aide de feuilles de polyester soudables à chaud à base d'un ester glycolique de l'acide téréphtalique (plage de ramollisseme-t, environ 140 C). Des feuilles de verre nettoyées au chlorure de méthylène selon l'exemple 3, sont recouvertes tout d'abord d'une feuille de polyester soudable à chaud, puis de feuilles de résines thermoplastiques, à savoir 4a) polycarbonate de bîsphénol-A (feuille extrudée, épaisseur 0,1 mm) 4b) Nylon 6 (feuille extrudée, épaisseur 0,1 mm) rj polytéréphtalate d'éthylène (feuille extrudée, épaisseur 0,2 mm) et doublées au moyen d'une presse entre 150-1600C (pendant 2 mn sous une pression de 100 bars). La mesure du coefficient linéaire de dilatation thermique a donné pour -T des valeurs inférieures ou égales à 10-5 / C. EXEMPLE 5 On recouvre une feuille de verre de dimensions 0,05 x 100 x 100 mm, nettoyée dans le chlorure de méthylène, d'ester bis cyanique de bisphénol A. On amorce la réaction de polyaddition par chauffage à 150 C; On étampe un réseau de lentilles avec une étampe lorsque le revêtement est à l'état de prépolymère (viscosité : 100 poises). On procède, après cet é#a-moage, au durcissement par chauffage à 1800C. REVENDICATIONS 1. Elément d'enregistrement et d'exploitation de photomicro- graphies, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble constitué par les couclles après : réseau de lentilles, masque, pellicule photographique et le cas échéant, couche de guidage optique, caractérisé en ce qu'au n ins une de ces couches est appliquce sur un support eL en ce qu'il comprend au mins uae couche d'un stratifié matière plastique-verre. 2. Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce qu au moins une de ses couches forme un stratifié matière plastique-verre avec son support. 3. Elément selon la revendication 1, caractérise en ce qu'au moins une des couches est appliquée sur un support qui a la structure d'un stratifié matière plaatique-verre. Elément selon l'une queiccnque des revendications 1 3, caractérisé en ce qu'une couche de matière plastique d'épaisseur comprise de préférence entre 0,05 et 1 mm, qui supporte un réseau de lentilles étampé, es: appliquee sur un support de verre ou constitué par un stratifié matière plastique-verre. 5. Elément selon l'une quelconque des revendications 1 à 3. caractérisé en ce qu'une couche de matière plastique avec un masque étampé est appliquée sur un support en verre ou un stratifié matière plastique-verre. 6. Elémellt selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu une couche de guidage optique en matière plastique, qui peu. être constituée par plusieurs sous-couches, est appliquée sur un support de verre ou un stratifié matière plastique-verre Elément selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu une couche photographique est appliquée sur un stratifié matière plastique-verre. 8. Elément selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que chacune des couches utilisées est appliquée sur un support et en ce que chaque ensemble constitué par une piste ou un support a la structure d'un stratifié matière plastique-verre. 9. Elément selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que lesdites couches sont recouvertes d'un ou plusieurs revêtements protecteurs. 10. Elément selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la température à chaud de la matière plastique est supérieure à 6O0C, de préférence à 1000C. Il. Procédé de fabrication d'un stratifié matière plastique-verre convenant pour la réalisation d'un élément d'enregistrement et d'exploitation des photomicrogrnphies selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on revet -ne couche de verre avec au moins une feuille de matière plastique, sur une ou deus de ses faces, sur laquelle on a, le cas échéant, étampé un réseau de-lentlles, un masque ou un dispositif de guidage optique. 12. Procédé selon la revendication Il, caractérisé en ce que la stratification est réalisée par collage etjou soudage à chaud et/ou au moyen d'une feuille d'accrochage. 13. Procédé de fabrication d'un stratifié matière plastique-verre, convenant pour la réalisation d'un élément d'enregistrement et d'exploitation des photomicrographies selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on applique et durcît sur une couche#de verre des monomères et/ou des prépolymères réticulables 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que le durcissement des monomères et/ou des prépolymères réticulables est réalisé par voie thermique etjou photochimique etfou par initiateurs radicalaires. 15. Procédé selon l'une des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que l'opcration de durcissement est interrompue quand la polymérisation a atteint l'état B, et est achevée après exécution de l'étampage d'un réseau de lentilles, dlun masque ou d'un dispositif de guidage optique. 16. Procédé selon l'une des revendications 11 à 15, caractérisé en ce qu'on applique sur une couche de verre et dans un ordre quelconque une ou plusieurs feuilles de matière plastique ainsi que des monomères etfqu polymères réticulables et en ce qu'ensuite on réunit par adhérence et/ou on --:#urcit le tout.