La présente invention se rapporte à un procédé pour la réalisation du gros-oeuvre d'une maison, particulièrement d'une petite maison, en construction par coulée, à un gros-oeuvre réalisé selon le procédé ainsi qu'à son utilisation. Dans les procédés déjà connus de réalisation du gros-oeuvre d'une maison, où les murs extérieurs, mais fréquemment. aussi les cloisons inter médiaires du gros-oeuvre sont monts en construction par coulée en utilisant du béton comme masse de construction, les couts du gros-oeuvre, particulièrement pour des petites maisons, à savoir des maisons constituant le logement d'une seule famille, sont très élevés, avant tout du fait de la dépense importante de travail et de temps. Le but de l'invention est de remédier à ce désavantage. Conformément à cela l'invention concerne un procédé du type mentionné au début, qui se caractérise par le moyen que, pour limiter intérieu- renient les différentes pièces de la maison selon leur forme et leurs dimensions, en tenant compte des ouvertures pour fenetres et portes, ainsi que de divers redans dans les parois, on découpe à longueur, à partir de feuille de plastique des gaines fermées en soi et on y soude l'un à l'autre de façon étanche à l'air et à i'eau, par leurs bords qui les limitent l'un l'autre les morceaux ainsi découpés à partir de cette feuille de plastique : en ce que les gaines de plastique ainsi préfabriquées sont mises sous pression d'air et amenées ainsi à la forme d'éléments définis, correspondants aux pièces en question et que ces gaines sont installées, pour former le coffrage intérieur, à des distances réciproques définies, correspondant à l'épaisseur des parois intermédiaires et des planchers de la maison, et garanties par la pose de cales d'écartement, en ce que, pour constituer la limite extérieure de la maison, on dresse un coffrage extérieur rigide à des distances déterminées, correspondant à l'épaisseur des parois extérieures, des éléments installés à leur position correspondant aux dimensions, en ce que, à la suite, on pompe dans les volumes intermédiaires situés entre les éléments respectivement voisins ainsi qu'entre ceux-ci et le coffrage extérieur une masse formant la construction et que l'on pompe en meme temps que cette masse formant la construction ainsi pompée de façon à ce qu'elle monte au moins approximativement au même niveau, de l'eau conne fluide d'appui dans les gaines plastique utilisées comme éléments, l'air s'en échappant par des soupapes de surpression et en ce qu'après durcissement de la masse formant à la construction on évacue l'eau des gaines plastique, on démonte le coffrage extérieur et on retire les gaines en plastique du grosoeuvre ainsi réalisé d'une coulée. Une exécution préférée du procédé peut consister en ce que, pour constituer la limite extérieure du toit, on préfabrique une gaine plastique lui correspondant en forme et en dimensions et en ce qu'on l'installe, après l'avoir mise sous pression d'air, comme élément supérieur, à une distance de l'élément qui constitue l'étage sou3 toit correspondant à l'épaisseur du toit et assurée par la pose de cales d'écartement, En ' 'En outre, une exécution préférée du procédé peut consister en ce que le poids spécifique de la masse formant la construction a une valeur qui s'approche au moins approximativemett de 1 kg/dm3. En outre, une exécution préférée du procédé peut consister en ce que pour limiter une voûte on préfabrique deux gaines en plastique correspondant à cette voûte en forme et en dimensions et fermée en soi, on les met sous pression d'air et on les dispose l'une au-dessus de l'autre à une distance correspondant à la forme de la voûte et assurée par des cales d'écartement. Une forme préférée d'exécution du procédé peut ici. consister en ce que à l'extérieur des deux gaines en plastique mises sous pression d'air, entre les éléments qu'elles forment, on dispose au moins un tirant comportant des chaises de répartition de charge à noyer dans la masse formant la construction et en ce que le tirant s'appuie, au moyen d'une butée que l'on peut enlever, contre le coffrage extérieur rigide. En outra, une exécution du procédé peut consister en ce que pour limiter une pièce de plan irrégulier, d'une forme quelconque choisie à l'avance, on préfabrique deux gaines de plastique coupées sur mesure, correspondant à la forme et aux dimensions, fermées en soi, on les met sous pression d'air et on les installe à une distance l'une de l'autre correspondant à l'épaisseur de la paroi et assurée par des cales d'écartement, une partie, de forme annulaire, de la gaine en plastique extérieure conçue sous forme de bonnet et comportant une partie de gaine verticale extérieure venant s'appuyer intérieurement contre le coffrage extérieur rigide. Une forme d'exécution du procédé peut également être telle que pour limiter extérieurement un toit de forme irrégulière, quelconque, déterminée, on dispose l'élément supérieur correspondant au toit en forme et en dimensions à une distance correspondant à l'épaisseur du toit, au-dessus d'un élément également coupé sur mesure en correspondance à la forme irrégulière du toit. L invention concerne de plus un gros-oeuvre, pour une maison, réalisé selon le procédé conforma à l'invention et qui se caractérise par le moyen que il est constitué d'un bloc coulé d'une seule pièce. Enfin, l'objet de l'invention est une utilisation du gros-oeuvre monté selon le procédé conforme à l'invention, utilisation qui se caractérise par le moyen que ce gros-oeuvre est utilisé pour une maison constituant le logement d'une famille. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la dercription qui va suivre de plusieurs exemples de réalisations et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La Figure I représente les éléments, disposés à une certaine distance l'un de l'autre, formés par les gaines de plastiques mises sous pres sion d'air, en représentation perspective, La Figure 2 représente les éléments dans leur disposition de la Figure I et le coffrage extérieur rigide qui les entoure pendant le pompage de l'eau et de la masse formant la construction, en coupe verticale La Figure 3 représente le coffrage extérieur rigide de la Figure 2, en paroi pective cavalière, La Figure 4 est une coupe verticale d'un mur extérieur du gros-oeuvre, avec plancher en voûte raccordé, constituant un extrait d'un gros oeuvre fini, La Figure 5 est une coupe horizontale d'un mur extérieur avec un redan pour la pose des conduites des installations, sous forme d'extrait de la Figure 2, La Figure 6 représente en coupe horizontale et schématiquement un coffrage pour une pièce de forme irrégulière, La Figure 7 est une coupe verticale selon la ligne Vil-Vil de la Figure 6 de trois éléments pour un gros-oeuvre, avec le coffrage extérieur rigide. La Figure I montre quatre éléments I à 4, à une certaine distance l'un de l'autre, constitués chacun d'une gaine 5 et 5a, en plastique, mise sous pression d'air. Les gaines en plastique 5, 5a, préfabriquées à la forme et aux dimensions et qui, mises sous pression d'air, constituent, en tant que coffrage intérieur, la limite intérieure respectivement de l'un des gros-oeuvres à réaliser des trois pièces 6, 7 et 8, sont pour ainsi dire "coupées à dimension", à la forme et aux dimensions de la pièce correspondante respective 6, 7 ou 8, à partir d'une feuille en plastique, les morceaux de feuille plastique découpés dans cette feuille étant soudés l'un à l'autre, de façon étanche à l'air et à l'eau, par leurs bords qui les limitent l'un contre l'autre. Les deux éléments inférieurs I et 2 sont disposés à une distance prédéterminée l'un de l'autre correspondant à l'épaisseur de la paroi intermédiaire située entre les deux pièces 6 et 7 qui constituent le rez-de-chaussée de la maison, taudis que l'élément 3 qui constitue l'étage sous toit est disposé à une distance prédéterminée correspondant à l'épaisseur du plancher qui se trouve entre le rez-de-chaussée et l'étage sous toit. L'élément supérieur 4, constitué de La gaine plastique 5a et qui limite extérieurement le toit à pignon ou à faite est également disposé à une distance prédéterminée de l'élément 3 d'étage sous toit, situé en-dessows, correspondant à l'épaisseur du toit. Sur la Figure 2 les quatre éléments I à 4, constitués dè feuilles en plastique mises sous pression d'air sont installés dans leur position exacte, comme cela se voit déjà sur la Figure I et a été expliqué précédemment. Les deux éléments inférieurs 1 et 2 sont posés sur un radier 9, de préférence constitué en béton, à la distance réciproque correcte, des cales d'écartement 10 garantissant une distance correspondant à l'épaisseur de plancher bas du gros-oeuvre par rapport à la surface supérieure 9a du radier 9. Les deux éléments 3 et 4 sont, de leur côté, disposés à distance l'un de l'autre ou à distance des deux éléments inférieurs 1 et 2 grâce à des cales d'écartement 10 insérées entre eux. Un coffrage extérieur rigide Il sert à limiter extérieurement les murs extérieurs du gros-oeuvre à réaliser et est monté (voir aussi Figure 3) dans ce but, à des distances déterminées et correspondant à l'épaisseur des murs extérieurs de la maison par rapport aux surfaces extérieures des trois éléments 1, 2 et 3. Cette installation et cette disposition se trouvent, comme on le voit sur la Figure 2, en situation de pompage continu de la masse devant former la construction et de l'eau. On pompe dans les espaces intermédiaires situés entre les éléments 1 à 4 respectivement voisins, ainsi que dans les espaces intermédiaires situés entre ceux-ci et le coffrage extérieur il, une masse de construction par exemple du béton cellulaire, du plastique ou du mortier, etc. En même temps, comme cela apparaît clairement sur la Figure 2, on pompe dans les éléments 1 à 4, en commençant par le bas, de l'eau, en même temps que la masse que l'on pompe pour former la construction, en montant à un niveau au moins approximativement égal, pour constituer un fluide de soutien (nomme "etaiment"). Selon la figure 2 les deux éléments 1 et 2 inférieurs, formant le rez-de-chaussée de la maison sont justement remplis d'eau pour la plus grande partie, les niveaux de l'eau représentés par 12 et 13 d'une part et le niveau de la masse devant former la construction et dont on a rempli les espaces intermédiaires pour former le plancher bas, la cloison intermediaire et les murs extérieurs, d'autre part, se trouvant à même hauteur, La masse formant la construction doit, le plus possible, avoir un poids spécifique ( > en kg/dm3) de un, au moins approximativement et correspondre donc au poids spécifique de l'eau ( = 1 kg/litre), pour garantir de ce fait, pour le maintien de la forme déterminée des feuilles en plastique utilisées comme éléments lors du pompage de la masse formant la construction, une action optima de soutien en provenance du côté opposé, c'est-à-dire une pression correspondante de réaction ou contrepression à l'intérieur des éléments 1 à 4. Pendant le pompage la masse formant la construction monte dans les espaces intermédiaires et en même temps l'eiu monte en continu dans les différents éléments 1 à 4 et atteint enfin le niveau du faite du toit 14.En même temps l'air de mise sous pression qui se trouve dans Les céments et en est refoulé par l'eau qui y monte s'échappe par des soupapes de surpression 15, de préférence réglables. Après prise, c'est-à-dire après durcissement de la masse pompée devant former la construction, on évacue l'eau hors des gaines en plastique, on démonte le coffrage extérieur 11 pour réemploi et on dégage enfin les gaines en plastique elles-mêmes du gros-oeuvre ainsi réalisé fini d'une pie ce en une coulée. Les manchons de raccordement 16 pour le pompage de l'eau, qui peuvent également servir pour mettre les gaines en plastique sous pression d'air, sont respectivement disposés en bas contre les éléments I à 4 constitués des gaines en plastique et servent également à évacuer l'eau dans la canalisation. Les ouvertures de passage qui apparaissent de ce fait dans les murs extérieurs de la maison sont obturées de façon étanche avec un produit convenable après démontage du coffrage extérieur. La Figure 3 représente schématiquement en perspective cavalière le coffrage extérieur rigide de la Figure 2 repéré de façon générale par 11. Des panneaux 17, disposés l'un au-dessus de l'autre en joint bout à bout, y forment le coffrage extérieur 11 exécuté de préférence sous forme de coffrage en acier ou en métal léger. A chacun des quatre angles de coffrage du coffrage extérieur rectangulaire en plan 11, les extrémités 17a, qui dépassent largement des panneaux 17, de même longueur entre eux à l'intérieur de chacun des deux groupes de panneaux, forment une réserve de coffrage, c.à.d. permettent une adaptation du coffrage extérieur il aux conditions spécifiques données de construction, comme la forme et la taille du gros-oeuvre en plan et les épaisseurs des murs extérieurs de la maison. Sur la Figure 4, un mur extérieur 18 d'un gros-oeuvre coulé fini est raccordé à un plancher haut 19 conçu à sa face inférieure sous forme de voûte plane (dénommée voûte). De tels planchers en voûte, qu'il est possible de réaliser sans autre à l'aide de deux gaines en plastique découpées sur mesure à partir d'une feuille plastique (5b et 5c sur la Figure 4), garantissent une réduction notable des contraintes qui apparaissent en traction, compression, flexion et cisaillement, en particulier dans la zone critique du raccordement des murs, A nouveau ici on a pompé une masse formant la construction dans l'espace intermédiaire situé entre une gaine plastique 5b servant de coffrage intérieur,fermée en soi et le coffrage extérieur rigide 11, tandis qu'en même temps on pompait de l'eau comme fluide de soutien dans l'élément 20 constitué de la gaine plastique 5b, La masse devant former la construction et qui monte danssle volume creux pour former le mur extérieur 18 parvient finalement ici aussi dans l'espace creux qui s'étend horizontalement pour constituer le plancher 19 et qui est limité par dessous par l'élément 20 et par dessus par un élément 21. L'élément supérieur 21, qui de son côté est formé par une gaine en plastique 5c fermée en soi, est dans ce but disposé à distance de l'élément inférieur 20 correspondant à l'épaisseur du plancher en voûte 19 au moyen de quelques cales d'écartement (voir 10 sur la Figure 2).Pendant que la masse devant former la construction continue à monter dans l'espace creux pour former le mur extérieur 18, on remplissait également l'élément supérieur 21 d'eau servant de fluide de soutien en montant au moins approximativement au même niveau. Des tirants 22, du type tiges, disposés à l'extérieur des deux gaines en plastique 5b et 5c et situés dans l'espace intermédiaire existant entre les deux éléments 20 et 21 formés par ces deux gaines, reprennent ici d'un coté les efforts de traction qui apparaissent, pendant le processus de coulée, sur le coffrage extérieur rigide 11, et d'un autre côté, les efforts de traction et de compression qui apparaissent sur le plancher 19 et que ne peut pas reprendre le mur extérieur 18. Dans ce but, le tirant 22 est muni à l'intérieur de deux fers U 23 coulés dans la masse formant la construction, c.à.d. rigidement noyés dans cette masse et à l'extérieur de deux fers U 24 s'appuyant contre le coffrage extérieur rigide il et servant donc de butée. Les deux fers U intérieurs 23 sont fixés ici au tirant 22 au moyen d'écrous, tandis que les deux fers U extérieurs 24 sont appuyés contre la surface extérieure du coffrage extérieur rigide 11 à l'aide d'un écrou 26 que l'on peut visser sur une extrêmité de tige 22a du tirant 22 comportant un filetage extérieur. Selon la Figure 4, le tirant 22, en forme de tige, se divise ici, par exemple à un endroit 22b et comporte aux deux extrêmités des tiges situées l'une en face de l'autre et s'alignant ici l'une avec l'autre, chaque fois un filetage extérieur pourles deux écrous 25, de sorte que ces écrous, servant d'écrous de tenson, peuvent être fortement contraints, l'un s'opposant à l'autre, contre les fers U 23 qui se trouvent entre eux, ce qui réalise en ment temps une contrainte commune sur les deux parties de tiges du tirant 22. Les deux ailes extérieures 23a des deux fers U intérieurs 23 forment statiquement, à l'intérieur de la masse formant la construction, une chaise de répartition de charge. Les tirants 22 redoivent pendant le processus de coulée, une certaine précontrainte, qui se maintient encore après le démontage du coffrage extérieur rigide 11, ce qui est statiquement très favorable pour le gros-oeuvre fini de la maison du point de vue des contraintes qui apparaissent effectivement dans le plancher 19. Pour la conception de la chaise de répartition de charge 23a, il existe de nombreuses autres possibilités constructives. Après démontage du coffrage extérieur rigide 11, l'extrêmité de tige 22a qui dépasse hors du mur extérieur 18 coulé fini est simplement coupé immédiatement contre le mur p.e. au moyen d'un chalumeau. Ce système peut s'utiliser de façon correspondante égalent dans le cas de fenêtres trop longues ou de balcons en saillie, ou partout où, par suite de la flexion ou d'autres sollicitations il faut reprendre des efforts de traction. De plus, grâce aux gaines en plastique coupées sur mesure, on peut également prendre en compte les ouvertures des portes sous forme d'évidements dans les murs extérieurs ou parois intérieures de la maison pour la réalisation du gros-oeuvre en une coulée, ceci étant également valable bien entendu pour toutes les ouvertures de fenêtre et évidements ou redans divers des parois, comme p.e. la pose des conduites d'installations sanitaires, câbles électriques, etc. C'est ainsi que la Figure 5 montre un mur extérieur 18a comportant un redan intérieur 27 pour la pose des conduites d'installation sanitaire 28, comme conduites d'eau de ville et d'eau usée ainsi que conduites de chauffage et câbles électriques 29. Grâce à l'utilisation comme coffrage intérieur d'une gaine plastique 5d coupée selon une forme et des dimensions correspondantes, on peut réaliser l'évidement 27 de façon relativement commode. La Figure 6 représente, en coupe horizontale, un coffrage pour une piece 30, de forme choisie quelconque. Ce coffrage se trouve ici à l'état où il est immédiatement avant pompage de la masse devant former la construction, c.à.d. que les gaines de plastique sont déjà ici mises sous pression d'air et forment donc l'élément utilise comme coffrage intérieur dans sa forme et position exactes déterminées. Une gaine plastique 5e intérieure, coupées dimension et fermée en soi, mise sous pression d'air, constitue un élément intérieur 31 dont la forme correspond exactement à celle de la pièce irrégu liège 30, Une gaine plastique 5f extérieure, également coupée à dimension et également fermée en soi, entoure la gaine plastique intérieure 5e tout autour à une distance respective 18b qui correspond à l'épaisseur des murs extérieurs du gros-oeuvre à réaliser et est ici assurée grace à des cales d(écartement 10, Par mesure de clarté du dessin, les deux gaines en plastique 5e et Sf, ne sont représentées sur la figure 6 que par une ligne fermée en soi, en trait continu épais, La gaine plastique extérieure 5f recouvre, par une partie de fond de gaine 5g horizontale la surface supérieure 9a d'un radier 9 et se prolonge, en s'y raccordant, extérieurement par une partie de gaine verticale 5h qui s' appuie intérieurement contre le coffrage extérieur rigide Il (voir également Figure 7).Elle forme de ce fait, par ses parties dé gaine 5g et 5h, un élément extérieur 32 sensiblement de forme annulaire qui correspond intérieurement à la forme de l'élément intérieur 31 et extérieurement à celle du coffrage extérieur rigide 11, de plan rectangulaire. La gaine plastique 5e intérieure constituant l'élément intérieur 31 comporte un fond de gaine 5i placé à une distance de la surface supérieure 9a du radier 9 correspondant à l'épaisseur de plancher bas du gros-oeuvre, à l'aide de cales d'écartement 10 (voir également Figure 7). Lorsque l'on pompe maintenant, pour couler le gros-oeuvre, la masse devant former la construction dans l'espace intermédiaire 18 prévu entre les deux éléments 31 et 32 pour le mur extérieur, on pompe en même temps de l'eau comme fluide de soutien dans ces deux éléments, en montant à un niveau au moins approximativement égal à celui de la masse devant former la construction que l'on a pompée, l'air refoulé par le niveau de l'eau qui monte s'échappant en même temps des éléments par les soupapes de surpression non représentées sur la Figure 6. Sur la Figure 7 on peut voir comment la partie supérieure de l'élé- ment extérieur de forme annulaire 32 (voir également Figure 6) surmonte à une distance correspondant à l'épaisseur du toit un élément 33 placé sur l'élément intérieur 31 pour réaliser l'étage sous toit du gros-oeuvre. L'élément extérieur mis sous pression d'air 32 est ici disposé sur et autour, pour ainsi dire à la façon d'un bonnet, de l'élément intérieur formant rez-de-chaussée 31 et de l'élément intérieur formant étage sous toit qui se trouve par dessus 33, Mais la disposition des élements comme telle y correspond sensiblement à la disposition des éléments selon Figure 2. Plusieurs cales d'écartement 10 garantissent à nouveau la distance respective des trois éléments 31, 32 et 33 ou la distance de l'élément formant rez-de-chaussée 31 du radier 9 pour maintenir les épaisseurs déterminées de paroi de sol de plancher et de toit. On a à nouveau prévu ici des manchons de raccordement pour pomper l'eau dans les éléments ou pour les mettre sous pression d'air, ainsi que des soupapes de surpression pour l'évacuation de l'air refoulé par l'eau hors des éléments, comme ceci a été expliqué déjà en détail auparavant à l'aide de la Figure 2, mais comme ce n'est pas représenté sur la Figure 7 par souci de clarté du dessin. Bien entendu le gros-oeuvre selon les Figures 6 et 7, comme également déjà selon Figure 2, avec le procéda déjà décrit, pourrait également être réalisé sur un seul étage dans une construction de type bungalow p.e. avec toit plat. De même le toit peut présenter une forme irrégulière de forme choisie quelconque, dans le même genre que le plan représenté sur la Figure 6, grâce aux gaines en plastique coupées à dimension et on peut ainsi prendre en compte la tendance actuelle à des formes de toit très individualisées, A la place d'une voûte plane, comme on l'a expliqué précédemment à l'aide de la Figure 4 pour un plancher en voûte, on peut également exécuter selon le procédé de coulée d'autres formes de voûtes, par exemple des voûtes en ogive ou en anse de panier. L'avantage du procédé expliqué ci-dessus à l'aide d'exemples d'exécution pour la réalisation du bros-oeuvre pour une maison en une coulée réside bien sur dans le mode de construction notablement moins coûteux et plus rapide par rapport au procédé traditionnel en béton, ce quia une importance essentielle précisément pour les petites maisons et en particulier pour les maisons servant de logement pour une famille. Par ailleurs, le nouveau procédé de coulée oblige à utiliser des parois et des planchers relativement épais, ce qui conduit à nouveau à un amortissement phonique remarquable, ainsi qu'à une isolation thermique et une accumulation thermique de haute valeur. De plus les planchers en volte, particulièrement favorables au point de vue statique, peuvent se réaliser également de façon relativement commode sans accroître notablement les coûts de gros-oeuvre. Bien entendu diverses modificationspeuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits, uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. R E V f N 0 I C A T I O N S 1. Procédé pour la réalisation du gros-oeuvre d'une maison, en particulier d'une petite maison, en construction par coulée, caractérisé en ce que, pour-limiter intérieurement les différentes pieces de la maison selon leur forme et leurs dimensions, en tenant compte des ouvertures pour fenêtres et portes, ainsi que de divers redans dans les parois, on découpe à longueur, à partir de feuille de plastique, des gaines fermées en soi et on y soude l'un à l'autre de façon étanche à l'air et à l'eau, tar leurs bords qui les limitent l'un l'autre les morceaux ainsi découpés à partir de cette feuille plastique ; en ce que les gaines de plastique ainsi préfabriquées sont mises sous pression d'air et amenées ainsi à la forme d'éléments définis, correspondants aux pièces en question et que ces gaines sont installées, pour former le coffrage intérieur, à des distances réciproques définies, correspondant à l'épaisseur des parois intermédiaires et des planchers de la maison, et garanties par la pose de cales d'écartement, en ce que, pour constituer la limite extérieure de la maison, on dresse un coffrage extérieur rigide à des distances déterminées, correspondant à l'épaisseur des parois extérieures, des éléments installés à leur position correspondant aux dimensions, en ce que, à la suite, on pompe dans les volumes intermédiaires situés entre les éléments respectivement voisins ainsi qu'entre ceux-ci et le coffrage extérieur une masse formant la construction et que l'on pompe en même temps que cette masse formant la construction ainsi pompée de façon à ce qu'elle monte au moins approximativement au même niveau, de l'eau comme fluide d'appui dans les gaines plastique utilisées comme éléments, l'air a' en échappant par des soupapes de surpression et en ce qu'après durcissement de la masse formant à la construction on évacue l'eau des gaines plastique, on démonte le coffrage extérieur et on retire les gaines en plastique du gros-oeuvre ainsi réalisé d'une coulée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour constituer la limite extérieure du toit, on prefabrique une gaine plastique lui correspondant en forme et en dimensions et en ce qu'on l'installe, après l'avoir mise sous pression d'air, comme élément supérieur, à une distance de l'élément qui constitue l'étage sous toit correspondant à l'épaisseur du toit et assurée par la pose de cales d'écartement, 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le poids spécifique de la masse formant la construction a une valeur qui s'approche au moins approximativement de 1 kg/dm3, 4.Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour limiter une voûte on préfabrique deux gaines en plastique correspondant à cette voûte en forme et en dimensions et fermée en soi, on les met sous pression d'air et on les dispose l'une au-dessus de l'autre à une distance correspondant à la forme de la voûte et assurée par des cales d'écartement, 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'à l'extérieur des deux gaines en plastique mises sous pression d'air, entre les éléments qu'elles forment, on dispose au moins un tirant comportant des chaises de répartition de charge à noyer dans la masse formant la construction et en ce que le tirant s'appuie, au moyen d'une butée que l'on peut enlever, contre le coffrage extérieur rigide. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que pour limiter une pièce de plan irrégulier, d'une forme quelconque choisie à l'avance, on préfabrique deux gaines de plastique coupées sur mesure, correspondant à la forme et aux dimensions, fermées en soi, on les met sous pression d'air et on les installe à une distance l'une de l'autre correspondant à l'épaisseur de la paroi et assurée par des cales d'écartement, une partie, de forme annulaire, de la gaine en plastique extérieure conçue sous forme de bonnet et comportant une partie de gaine verticale extérieure venant s'appuyer intérieurement contre le coffrage extérieur rigide. 7. Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que pour limiter extérieurement un toit de forme irrégulière, quelconque, déterminée, on dispose l'élément supérieur correspondant au toit en forme et en dimensions à une distance correspondant à l'épaisseur du toit, au-dessus d'un élément également coupé sur mesure en correspondance à la forme irrégulière du toit. 8, Gros-oeuvre, réalisé selon le procédé décrit dans l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un bloc coulé d'une seule pièce. 9. Utilisation du gros-oeuvre selon revendication 8, caractérisé en ce que ce grosoeuvre est utilisé pour une maison constituant le logement d'une famille.