La présente invention a trait à une machine servant à émon@er les arbres se composant d'un véhicule à moteur avec un bras @ivotaple en hauteur et latéralement, qui peut être prolongé télescopiquement, dont une partie est constitues par une flèche reliée au véhicule et dont l'autre partie est constituée par un bras de prolonration q@i peut coulisser dans la flèche ut qui porte à son extrémité un outil combiné servant à saisir et à émonder par la suite un tronc d'arbr@. @es machines de ce genre sont connues en particulier par les brevets suédois 316 600 et 319 896. Le @@t e@sentiel de l'invention consiste à creer une machine qui puisse servir à à l'ém@ndage, à la séparation et au rasse@biement d'ar@res séle@@ionnés @ui @nt été abattus à la scie à moteur et qui peuvent être att@ints à partir d'un passage large de 3 à 4 m dans de jeunes c@ltures sans end@mmager des arbres en place. Les machines connues ne se prêtent pas à cette utilisation, elles sont prévues uniquement pour des chantiers d'abattage qui offrent dans le sens horiz@ntal ur dégagement bien plus considérable que l'espace accessible sur des laies. Etant donné que les machines connues sont destinées à des arbi; de grande taille ayant terminé leur croissance, elles ont importantes et louides et d'un prix de fabrication élevé. Ou fa@t de le@r poids, les pressions exercées sur le sol sont très élevées et admissibles seulement à l'abattage final au cours duquel on ne risque plus d'endommager Jes arbres qui sont enco@@ en place. Comme dans l'exploitation @@restièr@ moderne l'éclaircissage doit englober environ 30 % de l'e@attage, @n désire depuis long temps pouvoir ramasser les @rbres élimi@é@ au moyen d'une machine susceptible de les émonder et de es tronçonner de façon à rendre ces opérations plus rentables. - Une mécanisation poussée de l'ébranchage et du se;tionne- ment des arbres suporimerait également des difficultés telles que manque de main-d'oeuvre, danger d'accidents lors des opérations manuelles et des phases de travail critiques entraînant souvent des dégâts. Le but de l'invention est donc de créer une machine à ébrancher constituée à partir de pièces isolées simples et relativement bon marché pouvant être mise en oeuvre facilement et rapidement pour prendre des arbres sélectionnés entre des arbres à maintenir sans venir au contact de ceux-ci, c'est-à-dire sans les endommager. Ce but est atteint par la machine selon ltinvention entre autres par le fait que la flèche avec son prolongateur peut etre amenée par pivotement en position verticale ou en position passant à côté de cette position dans laquelle la flèche peut être tournée rapidement dans une position de laquelle elle peut être abaissée, entre les arbres en place, sur un arbre abattu qui est couché entre eux. La flèche est supportée par un appui du véhicule qui peut tourner pour être amené dans la position voulue et qui est montée sur cet appui de façon à pouvoir être levée et abaissée par un piston hydraulique.Afin d'obtenir par des moyens simples un dépliage ou un repliage rapides du prolongateur, on utilise, selon l'invention, un levier coudé en deux parties dont l'un des bras est monté sur la flèche et l'autre sur le prolongateur. Les déplacements du levier coudé sont commandés par un cylindre hydraulique et il est possible d'obtenir un rapport de transmission tel que des déplacements relativement faibles du piston hydraulique entrainent des déplacements relativement importants et rapides du levier coudé, respectivement du prolongateur, ceci afin d'obtenir des mouvements de travail rapides.De façon rationnelle,le cylindre hydraulique et son piston sont disposés de façon telle que lorsque le prolongateur avac les couteaux des grappins appliqués contre arbre est glissé le long. de celui-ci afin d'ébrancher le tronc et de le supporter simultanément, la force exercée par le cylindre hydraulique agisses sur les grappins avec une force de levage qui s'oppose à un pliage du prolongateur vers le bas par le poids du tronc. Un autre but essentiel de l'invention consiste à permettre un ébranchage rapide et efficace de troncs d'arbres de diamètres relativement faibles tels qu'ils se présentent souvent lors d'éclaircissages, ceci de façon telle que les branches soient coupées aussi près que possible du tronc, afin que le tronc soit le plus lisse possible, ce qui est souhaitable en regard aux exigences posées à du bois. Ceci est obtenu au moyen de la machine qui présente les caractéristiques données dans la revendication 6 ci-après.Se différenciant en cela des machines connues, la machine selon l'invention est équipée de deux couteaux pivotants dont l'action se combine à celle des arêtes des couteaux des grappins et à celle du couteau fixe de l'outil combiné, afin de venir au contact du tronc en au moins cinq points depuis le plus grand diamètre de tronc rencontré jusqu'au diamètre le plus faible à la cime de l'arbre et de s'adapter le plus parfaitement possible à la circonférence du tronc, ce qui permet de couper toutes les branches à même le tronc ou au voisinage immédiat de celui-ci. Pour pouvoir saisir rapidement et maintenir les troncs aux endroits où ils n1 ont qu'un petit diamètre, le dispositif de retenue selon l'invention est constitué en -arret de retour par ressort selon le principe d'une "porte de saloon c'est-à-dire en forme de deux volets entre lesquels le tronc peut passer dans un sens mais qui ltem-pêchent de se décaler dans l'autre sens, les volets étant équipés d'arêtes qui pénètrent dans le tronc et empêchent son décalage. Un tel dispositif de retenue fonctionne automatiquement et s'adapte également aux petits diamètres de troncs,de sorte qu'il contribue dans une large mesure à assurer un mode de travail rapide et commode de la machine selon l'invention. Ces caractéristiques ainsi que d'autres avantages spécifiques de l'invention sont décrits parla suite en se référant à une forme d'exécution de la machine g ébrancher selon ltinve,ltion représentée schématiquement sur les dessins joints. On a représenté sur - Fig. 1 la machine montée dans une laie avec le prolongateur aussi bien en position essentiellement perpendiculaire quTen position abaissée pour saisir un arbre éliminé couché entre Les arbres conservés - Fig 2 une vue latérale de la machine en position de transport ; - Fig. 3, une vue antérieure de l'outil combiné avec ses grappins, les couteaux pivotants et un couteau fixe, le dispositif de retenue placé derrière lui et le couteau de coupe ; ; - Fig. 4, l'outil combiné selon la fig. 3 en position de fermeture avec le tronc saisi indiqué en traits et points - Fig. 5 les memes pièces que sur la fig. 4 mais avec les grappins et les couteaux pivotants engagés plus loin pour saisir une partie de tronc dont le diamètre se situe au voisinage du plus petit diamètre de bois à traiter qui se présente ; - Fig. 6 les mêmes pièces que la fig. 4 avec les grappins écartés jusqu'au voisinage de leur ouverture complète ; - Fig. 6a une vue perspective de l'outil selon la fig. 6 ; - Fig. 7 une vue latérale de l'outil combiné selon la Fig.6 - Fig. 8 dans la même vue que la fig. 7,l'outil combiné mis en position au voisinage de l'extrémité externe de l'arbre avec le dispositif de retenue qui y est disposé ét le couteau de coupe ;; - Fig. 9 en section selon la ligne 9-9 sur la Fig a, les volets actionnés par ressort qui forment le dispositif de retenue automatique - Fig. 10 une vue détaillée du dispositif de retenue et du couteau de coupe vue de l'arrière, c'est-à-dire en direction du véhicule vers l'extérieur ; - Fig. il une vue latérale schématique de l'outil combiné et du dispositif de retenue dans une direction opposée à celle de la Fig. 8 ; et - Fig. 12 une vue schématiqué de l'outil combiné dans une position pivotée vers le haut par rapport à l'extrémité antérieure du prolongateur en vue de saisir un arbre incliné, indiqué par traits et points, qui, lors de l'abattage à la scie à moteur n'est pas tombé complètement à terre. Afin de pouvoir travailler de la façon la plus efficace avec la machine selon- l'invention, l'abattage des arbres à éliminer s'effectue de façon telle que l'arbre est coupé en premier lieu au moyen de la scie à moteur près de la racine et ébranché sur une partie située vers le haut, après quoi l'arbre est abattu de sorte que son extrémité coupée sur la racine soit placée dans le sens de la laie. Dans ce qui suit, on suppose que l'extrémité coté racine se trouve à portée de la machine qui se trouve sur la laie. Pour le cas où l'arbre serait en dehors de cette portée, la machine est équipée d'un treuil dont le câble est attaché à l'arbre pour le tirer jusqu'à la laie. Le véhicule se compose d'un cadre articulé 10 dont la partie antérieure li porte le moteur 12, le poste de conducteur 13 et les roues avant 14, et dont la partie postérieure 15 porte les roues arrière 16 ainsi qu'une assise 18, pivotable autour d'un axe transversal 17, sur laquelle peut tourner autour d'un axe vertical, par des organes de commande hydraulique connus par eux-mêmes, un support 19 commandé à partir du poste de conducteur de façon connue. L'assise 18 peut être pivotée dans la position voulue au moyen du cylindre hydraulique 20 afin de pouvoir amener l'axe de rotation du support en position verticale lorsque le véhicule se trouve sur une pente et penche vers l'avant ou vers l'arrière. Du fait que l'axe de rotation du support 19 peut être amené de cette façon dans la plupart des cas en position verticale, même Si le véhicule stationne sur une déclivité, on peut diminuer de façon simple les efforts qui s'exercent au cours du travail sur le support 19 et l'assise 18. Le support 19 comporte un axe articulé inférieur 21 pour le logement de l'extrémité interne de la flèche de forme tubulaire 22 à section rectangulaire, et une articulation supérieure 23a servant au logement d'un cylindre hydraulique 23 qui comporte un piston et une tige de piston 24, cette tige de piston 24 étant logée dans deux tubes de logement 25 de la flèche. Au moyen du cylindre hydraulique 23 la flèche peut être pivotée dans le sens de la hauteur de sa position abaissée vers le haut dans la position indiquée sur la Fig. 1 dans laquelle l'arbre a passé un peu à côté de la position verticale. Ainsi qu'il ressort des fig. 1 et 2, le support 19 se trouve à une hauteur relativement faible au-dessus du sol,de sorte que la flèche 22 n'a qu'une faible inclinaison vers le bas lorsqu'un arbre doit etre tiré en direction de la machine. Cette faible inclinaison de de arbre a pour conséquence que l'arbre n'a pas à être soulevé très haut, ce qui abrège le temps nécessaire pour saisir et soulever le bois ; en meme temps le tronc est maintenu près du sol pendant le relevage,ce qui diminue le risque de dégâts aux arbres voisins. Dans l'exemple représenté, l'axe de pivotement 21 se trouve à hauteur de la fenêtre du poste de conducteur ou un peu au-dessous ce qui contribue de plus à faciliter la tâche du conducteur dans la surveillance et la conduite du travail de la machine. Dans la flèche 22 est glissé un bras de prolongation 27 qui, sur la figure 1 est indiqué en position sortie par des lignes en points et en traits. Le bras de prolongation est commandé par un cylindre hydraulique avec piston et tige de piston 29, intercalé entre les bras 30 et 31 qui forment la genouillère représentée sur la fig. 1. Le bras de genouillère 31 est articulé par son extrémité inférieure au moyen de deux tubes paliers 32 sur la face inférieure de l'arbre 22. L'extrémité du cylindre 28 est reliée au bras 31 par un axe 35 situé près de l'axe de genouillère 36 de sorte que le bras de moment du cylindre hydraulique est relativement faible. Le cylindre 28 et la tige de piston 29 sont pratiquement parallèles au bras de genouillère 30, la tige de piston étant montée au moyen d'un axe 37 entre des tubes support 38 sur la face inférieure du bras 30. Si la tige de piston est poussée vers l'extérieur, la force hydraulique agira sur la partie inférieure du bras de prolongation, aussi bien avec une force d'extraction dans le sens du bras 27 qu'avec une force de soulèvement qui s'oppose au pliage vers le bas du bras de prolongation lors du levage du trpnc 26. A l'extrémité extérieure du bras de prolongation est fixé, de façon à pouvoir être relevé vers le haut, un outil combiné de préhension et d'ébranchage 39, et à l'extrémité de l'arbre 22 sont fixés un dispositif de retenue 40 et un couteau sectionneur 41. Sur la flèche se trouve une butée 42 ou un autre marquage de position à un écartement prédéterminé et réglable rationnellament du couteau sectionneur 41, déterminant la longueur des coupes de bois du tronc.- La constitution de l'outil combiné 39 ressort des figures 3-7, 11 et 12. L'outil est suspendu à un axe transversal 80 à l'ex- trémité du bras de prolongement et la raison pour laquelle il est relevable ressort de ce qui suit. L'outil se compose d'une plaque avant 43 et d'une plaque arrière 44. Les plaques sont placées à un certain écartement l'une de l'autre et reliées par deux cornières 45. Deux grappins 46, 47 sont montés de façon connue entre les plaques 43 et 44, chacun sur un axe longitudinal 48, respectivement 49, et peuvent pivoter dans deux plans séparés axialement de façon à passer l'un devant l'autre. Les grappins sont équipés de crochets 50, 51 dont les aretes antérieures 52, 53 sont constituées en lames de couteau. Un tirant en diagonale 54 relie un bras 55 sur l'axe 48 à un bras 56 sur l'axe 49 de sorte que les grappins se déplacent simultanément et dans le sens opposé lorsqu'ils s'écartent ou qu'ils se rapprochent. Sur l'axe 49 est fixé un autre bras 57 dirigé vers le haut articulé à une de ses extrémités sur un cylindre hydraulique 58, dont l'autre extrémité s'appuie contre un bras 59 sur l'axe 48. Le cylindre hydraulique 58 est serré par des ressorts de pression non représentée entre les bras 57 et 59 qui déterminent de ce fait la pression d'appui entre les grappins. Si les grappins sont déplacés dans cette position le long du tronc en partant de la racine pour émonder le tronc au moyen des arêtes de couteau 52, 53 des grappins, le diamètre du tronc diminue progressivement, mais cette diminution normalement ne va pas jusqu'à ce que les grappins puissent étire appliqués contre le tronc par les ressort de pression, sans que le cylindre hydraulique 58 n'ait besoin d'un nouveau réglage. De ce fait, on évite des opérations additionnelles de réglage du cylindre hydraulique 58 au cours de l'émondage ce qui facilite l'utilisation de la machine et permet des émondages rapides. Un couteau supérieur fixe ayant sonarête 61 dirigée vers lavant est fixé sur une plaque 62, montée elle-même par plusieurs tirants ou axes longitudinaux 63 sur la plaque avant 43 avec un certain écartement comme il ressort de la Fig. 7. Des deux cotés du couteau fixe 61 se trouvent des plaques à arêtes pivotables 64 et 65, montées de façon à pouvoir pivoter sur des tourillons longitudinaux 66 et 67 de la plaque avant. Le pivotement des plaques à arêtes est limité par des butées 68 et 69 de la plaque 43. Les plaques à arêtes 64, 65 sont équipées de peignes en arc 64a, 65a qui se font face et s'appliquent contre des plaques porte-couteaux pivotantes 70 et 71 montées sur des axes 63 et qui sont soumis à l'action de ressorts de traction 72 et 73 qui les appliquent contre les plaques 64, 65.Sur les plaques porte-couteaux 70, 71 se trouvent des semelles d'appui 74, 75 qui sont au contact des côtés externes des plaques à arêtes 64, 65 et supportent une partie des forces de pression qui agissent sur les plaques portecouteaux lors du cisaillement de branches par les aretes antérieures des plaques porte-couteaux 70,71 constituées en tranchants 76, 77. Comme il ressort des fig. 7 et 6, chacun des grappins porte un bras de butée 78, 79 dirigé vers l'avant qui, lorsque les grappins se referment, passant de la position visible sur la fig. 6 à la position intermédiaire de la fig. 3 et de là, par exemple, à la position représentée sur la fig. 4, viennent buter contre les arêtes extérieures des plaques à arêtes 64,65 provoquant leur rapprochement en meme temps que celui des grappins 46, 47. Les plaques à arêtes de leur côté amènent progressivement un rabattement des couteaux pivotants 70, 76 ou 71, 77 de leur position de départ selon la fig. 6 ou la fig. 3, dans laquelle les arêtes de couteau 76, 77 vues de l'avant sont approximativement dans le prolongement du couteau fixe en arc 61.Lorsque les griffes des grappins se croisent et circonscrivent un cylindre imaginaire 101 (fig. 4) qui correspond à la section du tronc, ce cylindre, ou la section correspondante du tronc, esttangenté par le couteau fixe 61, les couteaux pivotants 7E;, 77 et les arêtes des couteaux 52, 53 des grappins. Dans l'exemple représenté les tranchants 76, 77 des couteaux pivotants sont pratiquement droits ce qui s'est avéré suffisant dans la pratique ; bien entendu, ils peuvent également etre plus ou moins incurvés pour mieux se raccorder à la section du tronc. La disposition des cinq couteaux, telle qu'elle a été représentée, s'est avérée cependant apte à couper toutes les branches dans un cas normal, ceci de façon telle que tant pour des diamètres de troncs de l'ordre de grandeur de celui représenté sur la fig. 4 que pour les diamètres de l'ordre de grandeur de celui représenté sur la fig. 5, le tronc émondé, ainsi que les coupes de bois obtenues à partir de lui, sont pratiquement lisses. Comme il ressort de la fig. 12, l'outil combiné 39 peut être rabattu vers le haut autour d'un axe horizontal 80 qui se trouve sur le bord supérieur arrière de l'outil et qui est fixé à l'extrémité de l'arbre 27, de sorte que l'outil a tendance, de par son propre poids, de tomber sur un appui vertical 81 placé à 1Wex- trémité de la flèche 22. Le support 81 présente à son extrémité inférieure une butée 82, orientée vers l'arrière, dont l'action est décrite par la suite. Lorsque l'arbre abattu 83 a une inclinaison telle que celle de la fig. 12, ou une inclinaison moindre, il est facile d'amener les grappins 46, 47 en position correcte par rapport au tronc en appliquant l'outil contre le tronc et en le déplaçant d'une certaine longueur le long du tronc vers le bas, l'outil tournera autour de son axe 80 et occupera la position représentée sur la fig. 12 dans laquelle les grappins peuvent être pivotés contre le tronc afin de le saisir. Le couteau fixe 60 peut également etre utilisé pour faire tomber un arbre abattu qui est resté en position trop verticale. Pour ce faire le tranchant du couteau 61 est appliqué contre le tronc après quoi il est facile de renverser l'arbre à partir de la machine. Le dispositif de retenue 40 monté à l'extrémité antérieure de la flèche 22 comporte deux bras ou volets 86, 87 pivotant autour d'axes verticaux 84 et 85 qui, à leurs extrémités qui se font face, sont équipés chacun d'un tranchant vertical 88, 89. Les volets sont soumis à la force d'un ressort de traction puissant 90 qui tend à rapprocher les volets et à les maintenir normalement en position fermée, comme une porte de saloon. Si l'extrémité côté racine est appuyée contre les volets 86, 87, ils s'ouvrent en surmontant l'action du ressort 90 et permettent l'avance du tronc jusqu'à son immobilisation. Si par la suite, le tronc est soumis à une traction dans le sens contraire, les tranchants 88, 89 s'engageant dans le tronc et évitent un retour en arrière. Ce blocage fonctionne automatiquement sans intervention quelconque et s'exerce sur une large plage de sections de troncs en restant efficace jusqu'aulx plus petits diamètres qu'on rencontre. Les volets d'arrêt 86, 87 s'engagent dans le tronc en l'immobilisant lorsque l'outil 34 est déplacé le long du tronc en vue de son émondage. Comme il ressort de la fig. 9, les deux axes verticaux 84, 85 portent chacun un bras de butée 84a, 85a dirigés vers l'arrière re et disposés de façon telle que lorsque outil 39 se trouve dans la position complètement engagée selon la fig. 8, la butée 82 (fig. 12) à l'extrémité antérieure du bras de prolongation vienne buter contre ces bras 84a, 85a pour amener les volets 86, 87 en position d'ouverture. On évite de ce fait que l'extrémité de la cime de l'arbre ne reste accrochée entre les volets 86, 87 lorsque la dernière section de bois a été coupée par le couteau. Dans le sens d'introduction du tronc on a prévu, derrière le dispositif de retenue, un couteau 91 qui peut couper des diamètres de troncs qui se présentent jusqu'à environ 2,5 dm. Le couteau 91 agit avec un couteau fixe 92 situé à la partie inférieure de la flèche-22 (fig. 10). Le couteau 91 peut pivoter autour d'un axe longitudinal 93 et il est relié à la tige de piston 94 d'un cylindre de manoeuvre 95. Entre les volets d'arr & 86, 87 du dispositif de retenue 40 et sur le couteau 41 est monté un bras de verrouillage 96, monté de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe longitudinal 97, et qui peut pivoter dans un plan parallèle au plan dans lequel se déplace le couteau 41. Sur ce bras de verrouillage agissent deux ressorts de traction 98, 99, qui ont tendance à relever le bras de verrouillage 96 contre le tronc qui doit entre sectionné par le couteau 91. Le bras de verrouillage est relié de telle sorte au couteau 91 qu'il se trouve placé un peu en avant du couteau dans le sens de I'abattage, de sorte que ce bras de verrouillage vient s'appuyer contre le tronc avant que le couteau n'atteigne le tronc.Lorsque le couteau 91 est ramené en arrière après la découpe, il entrain le bras de verrouillage 96 au moyen de la pièce d'accouplement 100 et le fait pivoter en arrière en s'opposant à l'action des ressorts 98, 99. Le bras de ver- rouillage peut par exemple, occuper-la position représentée sur la fig. 3 lorsque le bras 96 n'est relevé que partiellement, alors que le couteau 91 est en position libre. Dans cette position ou dans une position dans laquelle le bras de verrouillage est encore plus relevé, celui-ci peut s'appuyer élastiquement contre un tronc après qu'une partie du tronc a été débitée.Lors de l'avance du tronc après émondage. d'une partie de celui-ci, le bras 96 peut servir de guidage élastique à l'avance du tronc. Sous la flèche 22 on peut disposer un ensemble collecteur, par exemple, une paire de bras récepteurs, de sorte que les parties coupées sont ramassées en botte qu'on pourra déposer à un endroit servant d'entrepôt. En se référant entre autres à la fig. 1, la machine fonctionne de la façon suivante. La flèche se trouve dans sa position de départ verticale. L'assise 18 est tournée dans la direction d'abaissement désirée. La flèche 22 est abaissée et le bras de prolongation 27 est sorti de la longueur nécessaire pour que l'outil 39 puisse saisir l'arbre éliminé abattu près de la racine, partie qui a été émondée au préalable. La flèche 22 avec le bras de prolongation 27 sorti est relevée de sorte que la partie de tronc coupée sur la racine vienne s'appuyer contre la face inférieure de la flèche et que le tronc soit pratiquement parallèle à la flèche et au bras de prolongation 27. Lors du repliage du bras de prolongation qui a lieu ensuite, l'extrémité du tronc coupée sur la racine est introduite dans le dispositif de retenue 40 dans lequel les volets d'arrêt 86, 87 verrouillent le tronc.Les grappins 46, 47 s'appuient sur le tronc avec la pression de ressort mentionnée et les cinq couteaux 61, 52, 53, 76, 77 (fig. 3) sont au contact étroit du tronc. L'outil 39 est alors glissé le long du tronc maintenu immobile en direction de l'extérieur et en partant de l'extré- mité de la flèche 22, opération au cours de laquelle les couteaux s'adaptent automatiquement au diamètre décroissant du tronc et coupent les branches au ras de celui-ci. Dans la position extrême, les bras 46, 47 saisissent le tronc avec une force de serrage suffisante en général, pour maintenir le tronc alors que l'outil est ramené vers l'intérieur, le dispositif de retenue 40 faisant passer le tronc à travers le dispositif de retenue 40 avec abaissement sur le bras de verrouillage déployé 96. Si l'extrémité du tronc coupée près de la racine vient s'appuyer contre la butée 42 ou un autre organe déterminant la position, l'introduction est arrêtée. Le couteau 41 est mis en action et coupe des longueurs de bois à la demande. L'outil 39 est sorti le long du tronc et coupe les branches à la suite de quoi l'opération se répète jusqu'à ce que seule une courte extrémité de cime reste en tant que déchet non émondé. REVENDICATIONS 1. Engin d'émondage pour arbres, se composant d'un véhicule à moteur avec un bras support qui peut être déplacé latéralement et relevé ou abaissé verticalement, qui peut entre prolongé de façon téléscopique, dont une partie est constituée par une flèche montée sur le véhicule de façon à pouvoir pivoter et dont l'autre partie est constituée par un bras de prolongation pouvant coulisser dans le flèche qui, à son extrémité, porte un outil combiné à commande hydraulique, destiné à saisir le tronc d'arbre, caractérisé en ce que deux arbres (30,31) d'une genouillère forment un coude qui, lorsque le bras support est amené à l'horizontale, dépasse vers le haut, que l'un des bras de la genouillère (31) est relié par une articulation à la flèche (22) et l'autre bras de la genouillère (30) est relié par une articulation au bras de prolongation (27), qu'un -cylindre hydraulique (28) avec son piston sert d'organe de commande de la genouillère pour faire rentrer ou sortir le bras de prolongation (27), que la flèche (22) est articulée afin de pouvoir pivoter, de façon connue en ellemême, sur une assise (1B) qui peut tourner elle-même dans le cadre du véhicule, et qu'un cylindre hydraulique avec son piston est monté par une de ses extrémités en un point de l'assise ou en un point d'un bâti fixé à elle, au-dessus de l'axe de pivotement de la flèche et par son autre extrémité sur la flèche de façon telle que la flèche peut être pivotée entre une position légèrement inclinée vers le bas et une position sensiblement verticale. 2. Engin selon la revendication 5, caractérisé en ce que des conduites hydrauliques (30a) destinées à la commande de l'outil combiné sont posées le long des deux genouillères. 3. Engin selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le cylindre hydraulique (28) avec son piston constitue un organe de commande qui est fixé par ses extrémités entre les bras de la genouillère (30, 31), dans une position sensiblement horizontale par rapport à un des bras de la genouillère (31) et de façon telle qu'une des extrémités de l'organe de commande (28) est articulée près de la genouillère (36) avec un bras de levier relativement petit sur un des bras de genouillère (31) afin de créer un rapport de transmission relativement grand et de façon telle que le dispositif de commande exerce une force de soulèvement sur le bras de prolongation lorsque le bras de prolongation est avancé avec déplacement de l'outil le long d'un tronc maintenu dans le dispositif de retenue et entre les grappins. 4. Engin selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'assise (18) ou le bati (19) qui porte la flèche, sont montés de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe dans le sens transversal du véhicule, et que l'axe de rotation de l'assise (18) peut étre bloqué dans la position de rotation désirée afin de positionner l'axe de rotation de l'assise dans une position sensiblement verticale, meme si ltengin se trouve sur une pente. 5. Engin selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que outil combiné est monté de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe transversal à ltextrémité du bras de prolongation de sorte que l'outil peut etre relevé dans la position voulue selon que le tronc à traiter est plus ou moins incliné par rapport à l'outil. 6. Engin selon l'une quelconque des revendications précédentes, sur lequel l'outil combiné à commande hydraulique comporte deux grappins avec des griffes en arceaux pour saisir un tronc d'arbre et dont les arêtes antérieures sont constituées en lames de couteau, de sorte que, pour saisir un arbre, les grappins sont pivotés l'un vers l'autre et que, pour couper les branches, en co opération avec un couteau incurvé supérieur à arête coupante dirigée vers l'avant, ils peuvent etre déplacés le long du tronc, la flèche comportant un dispositif de coupe pour sectionner le tronc qui est maintenu par un dispositif de retenue monté à ltex- trémité antérieure de la flèche et qui sert également à maintenir le tronc lors de la sortie du bras de prolongation pour la coupe des branches au moyen de outil combiné, caractérisé en ce que l'outil combiné (39) est équipé de deux couteaux pivotants (70,71) à arêtes coupantes dirigées vers l'avant, situés de part et d'autre du couteau fixe supérieur (61) et qui se trouvent dans un plan sensiblement parallèle au plan de pivotement des grappins (46,47) et entre les grappins et le couteau fixe, que les couteaux pivotants peuvent etre amenés d'une position dans laquelle ils sont dirigés en biais et vers le bas et dans laquelle, vus de l'avant, ils forment pratiquement des prolongements des extrémités du couteau fixe (61), en une position dans laquelle ils sont dirigés pratiquement vers le bas avec un écartement relativement faible entre les couteaux pivotants afin de pouvoir s'appliquer étroitement, ens-emble avec le couteau fixe (61) sur un tronc de faible diamètre sur environ la moitié du pourtour de celui-ci, que les grappins (46,47) peuvent être pivotés d'une position à écartement maximum en une position intermédiaire dans laquelle ils commencent à entraîneur les couteaux pivotants (70, 71) de sorte que lorsque les tranchants (52, 53) des grappins (46,47) vus de l'avant, se croisent, le couteau fixe (61), les couteaux pivotants (70,71) et les tranchants (52,53) des grappins (46,47) tangentent un corpus de révolution pratiquement cylindrique et qu'ils se maintiennent dans cette position respective alors que les grappins continuent de pivoter vers un corps de révolution pratiquement cylindrique qui, pour l'essentiel, correspond au diamètre de tronc le plus faible qu'on est susceptible de rencontrer.