La présente invention concerne les tubes composites. On a déjà décrit la fabrication de tubes composites comprenant au moins une couche de mousse de matière plastique, par exemple dans le brevet britannique N 1 151 884 et dans les demandes de brevets britanniques Nq 9691/69 du déposée par N 9956/69 du 25.2.1969 déposée-par IMPER CHEMICÂL INDUSTRIES LIMITED NO 9957/69 du 25.2.1969 déposée par~ IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES T::IMITED N 3923/70 du déposée par NO 8478/70 du 23.2.1970 déposée par DIPERIAL CHE###IOÂL--IND#USTRIES LIMITEl) N0 12 212 du déposée par Le brevet britannique précité no 1 151 884 décrit un procédé de fabrication# de'tels tubes selon lequel on fait tourner un tube rigide autour de son axe longitudinal et on le déplace suivant cet axe, en présentant un ruban revêtu d'une composition transformable en mousse, tangentiellement au tube tournant et suivant un angle inférieur à 900 par rapport à l'axe longitudinal du tube, de façon que le ruban revêtu forme une enveloppe ou gaine enroulée en hélice autour-du tube, avec la composition transformable en mousse placée dans l'anneau ainsi formé, puis on laisse la composition former une mousse et durcir. On amène le ruban sur le tube avec une vitesse qui dépend de la vitesse de rotation et du déplacement longitudinal du tube, et on peut régler la dimension de la couche de mousse réalisée (donc le diamètre global du tube composite formé, à moins qu'on applique ensuite d'autres couches de mousse) en réglant la quantité de composition transformable en mousse déposée sur le ruban, les conditions de la formation de la mousse et la traction exercée sur le ruban le cas échéant.En conséquence, l'uniformité du produit réalisé dépend entre autres du maintien d'une vitesse constante de dépôt de composition transformable en mousse et du maintien des conditisons de dépôt, par exemple de l'humidité ou de la température au cours- de la formation de la mousse. Le tube composite réalisé est alors un stratifié comportant essentiellemént un- revêtement interne limitant la cavité du tube, une couche de mousse de matière plastique adhérant à un revêtement externe formé d'une hélice de matière souple, les bords des tours voisins se recouvrant ou étant l'un contre l'autre. On a rencontré quelques petites difficultés pour réaliser des tubes à recouvrement, et la demande de brevet britannique N 3923/70 précitée les cite et décrit un procédé permettant d'éviter le plissage ou le gondolement du revêtement externe qui peut se produire car le bord du ruban formant le recouvrement décrit une circonférence supérieure à celle que décrit son autre bord. De plus, lorsque les tours axialement voisins de l'hélice viennent en butée et ne se recouvrent pas, il peut se produire une exsudation de la composition de mousse par l'espace compris entre les- tours voisins, à moins qu'on ne règle soigneusement la position du ruban. On constate selon l'invention qu'on peut éviter à la fois le recouvrement et la 'né-cessité -d'un alignement très précis des rubans-en utilisant une ou plusieurs bandes séparées de matière souple pour recouvrir les espaces entre /les tours voisins du ru 'ban souple (il faut note-r qu'en général il n'y :a pas de raccord réel entre les bords adjacents du ruban dans le cas où ils-viennent en butée, bien qu'habituellement les deux bords adhèrent indépendamment à la couche placée sous eux et avec-laquelle ils sont en contact). L'invention concerne un procédé de préparation d'un tube composite comprenant une couehe-de mousse comprise entre un revêtement formé par un ruban souple -enroulé en hélice, selon-lequel on fait tourner un- tube rigide autour de son axe longitudinal et on le déplace suivant cet axe, en présentant simultanénient un ruban revêtu d'une composition transformable-en mousse, tangentiellement au tube qui tourne et avec un angle inférieur à 902 par rapport l'axe longitudinal du tube, de manière que les bords des -tours voisins du ruban soi-ent l-'un contre l'autre, les tours formant une gaine ou une enveloppe en hélice autour-du tube, la composition transformable en mousse ét'ant dans l'anneau formé, et on laisse la composition former la mousse et durcir, ledit procédé étant -caractérisé en ce qu'on dispose au moins une bande'souple le long du raccord hélicoldal- du revêtement du tube et très près de celui-ci. La bande peut être soit interne' soit externe au ruban, ou on peut disposer deux bandes, l'une'plac'ée à -l'intérieur et l'autre à l'extérieur (par intérieur, on veut signifier que la bande est plus proche de l'axe longitudinal du tube que l'espace entre les bords des rubans à associer, et inversement par extérieur on veut signifier que la bande est plus loin de cet axe longitudinal du tube que ledit espace). En conséquence, on peut considérer la bande d'association comme recouvrant le revêtement ou étant recouvert par lui, et la bande recouvre les tours voisins de l'hélice du ruban qui la recouvre ou qu'elle recouvre, et qui forme le revêtement externe. La bande elIe-même peut être étroite par rapport à la largeur du ruban qui forme le revêtement externe, mais elle peut entre large et atteindre une valeur maximale qui est de l'ordre de grandeur de la largeur du ruban lui--m#me. Habituellement, la largeur de s bande est comprise entre 1/10 et les 2/3 de la largeur du ruban, et de préférence entre 1/4 et la 1/2 de cette largeur. La largeur du ruban lui-même est habituellement de l'ordre de 0,5 à 3 fois le diamètre interne du tube. Lors de la fabrication d'un tube composite selon l'invention, on associe un ruban souple et au moins une bande souple d'association de manière que, lorsqu'il se présente sur le tube (par souci de simplicité, on appellera dans la suite du présent mémoire "tube d'âme" ou 'âme" le tube sur lequel on enroule la couche de mousse) de la manière précédemment décrite, en plaçant la ou les bandes soit intérieurement# soit extérieurement au ruban, soit les deux, le long de la ligne hélicoidale de raccordement du ruban. Dans le cas où la bande est interne, on la dispose de manière que, une fois enroulée sur l'âme, elle se trouve en partie sous le ruban et dépasse en partie du bord de celui-ci, c'est-à-dire que le ruban est plus éloigné de l'emplacement de prélèvement du tube composite que la partie qui dépasse de la bande et qui est destinée å être placée sous le tour suivant du ruban placé sur l'åme. Dans le cas d'un ruban externe, on le dd- pose de façon que, une fois enroulé, il recouvre en partie le ruban souple et dépasse en partie au-delå de son bord arrière, c'est-#-dire du bord l-e plus près du point de prélèvement du tube composite, de manière que la partie de la bande qui dépasse recouvre le tour voisin du ruban. A un moment convenable avant l'enroulement du ruban et de la bande sur l'âme, on applique sur le ruban une couche de composition transformable en mousse. Dans le cas d'une bande interne, on met d'abord le ruban et la bande et on applique le revêtement sur le ruban de manière qu'il recouvre la bande pratiquement jusqu'à son bord extrême, mais en lai#ssant une bande non revêtue sur le bord avant du ruban souple, la largeur de cette bande correspondant approximativement à la distance dont dépasse la bande du tour précéde#nt.On peut réaliser la bande non revêtue, par exemple suivant le procédé décrit dans le brevet britannique précité n 1 151 884, clest-à-dire en repliant un ruban à la largeur voulue de manière à le protéger du distributeur de mousse, mais on peut aussi régler par exemple très soigneusement la surface de dépôt de mousse ou appliquer un ruban amovible sur le ruban au cours du dépôt. Lorsque la bande est externe au ruban enroulé -sur l'âme, le revêtement de composition transformable en mousse recouvre toute la largeur du ruban, mais ne passe pas sur la partie de la bande qui dépasse ; dans ce cas, on peut associer le ruban et la bande avant ou après l'application de la composition sur le ruban.On enroule ensuite le ruban et la bande souple combinés sur l'âme de manière que les bords des tours voisins du ruban soient l'un contre l'autre, en formant un tube dans lequel l'exsudation de la mousse est no tablement réduite, et peut même être empêchée en totalité. De préférence, on applique la composition transformable en mousse sur la combinaison du ruban et de la bande pendant que la surface sur laquelle on applique la composition est pratiquement horizontale, et on laisse l'ensemble dans sa position de préférence pendant au moins une certaine partie du temps nécessaire à la formation de la mousse et à son durcissement. On préfère cependant que le moussage et le durcissement ne soient pas terminés lors de l'enroulement sur l'âme, car cela rend moins probable la rupture de la mousse et on peut déformer la surface de celle-ci le cas échéant pour faciliter la réalisation d'une surface lisse. On peut utiliser d'autres procédés pour réaliser la mousse, notamment en déposant la composition d l'extérieur de l' & e avant d'enrouler la combinaison du ruban et de la bande, ou en introduisant la composition dans leespace laissé entre la gaine et l'âme lors de l'enroulement. En général, et notamment lorsqu'on applique la composition sur l'ensemble en position horizontale, comme décrit précédemment, on préfère mettre en oeuvre le procédé de l'invention avec une seule bande externe au ruban. Cette préférence est due ce que, dans le cas#où la bande est interne, la composition peut avoir parfois tendance à pénétrer dans le recouvrement de la bande et du bord avant du ruban lors de l'application de la composition, et cette matière qui pénètre réduit l'uniformité souhaitable au niveau du raccord lors du moussage.Cet effet peut disparattre dans une certaine mesure sous l'action de la pression exercée sur la bande par la composition après l'enrouliement, la bande étant repoussée vers l'extérieur contre la ligne hélicoidale de raccordement du ruban, mais cette pression est souvent insuffisante pour assurer la formation d'un joint net et plan. Au contraire, lorsque la bande est externe au ruban, on applique, comme on l'a vu précedemment, la composition sur l'ensemble du ruban et de la bande de manière qu'elle ne passe pas sur le recouvrement des éléments et ne pénètre pas à ce niveau, si bien qu'on obtient un raccord hélicoïdal plat.Si la bande a tendance à ne pas donner une surface lisse autour du raccord hélicoidal, on peut soit appliquer une légère traction sur la bande au cours de l'enroulement ou de préférence, placer une colle entre le ruban et la bande ou appliquer un ruban su? plémntaire d'étanchéité sur le raccord hélicoïdal comme décrit dans la suite du présent mémoire. La ou les bandes peuvent être en matière analogue à celle du ruban ou différente. De préférence, les caractéristiques physiques, notamment celles qui concernent la stabilité dimensionnelle et -la réaction aux variations de températ#ure et dthumi- # dité, sont très proches et de préférence identiques à celles du ruban souple. Les matières qu'on peut utiliser pour réaliser le ruban souple et/ou les bandes figurent dans les brevets et demandes de brevet précités, et peuvent être par exemple du papier, du carton, des matières textiles tissées ou non, du métal ou de la matière plastique (éventuellement renforcée).La matière peut être simple ou il peut s'agir d'une structure complexe, par exemple d'un stratifié, notamment une feuille de métal ou de papier revêtu de matière plastique, avec une configuration simple ou compliquée, par exemple comportant des nervures longitudinales et/ou transversales sur l'une ou les deux de ses faces. On peut aussi traiter les matières avant leur utilisation, par exemple en les revêtant d'un agent colorant, d'un agent hydrofuge, d'un agent protecteur contre la rouille, d'un apprêt oud'une colle. Dans le cas où on utilise une matière textile, par exemple en chanvre ou en fibres de verre, on peut l'imprégner par exemple d'une résine thermodurcissable qu'on peut polymériser après 11 enroulement de manière à former la mousse d'un tube.On peut imprimer les matières pour y faire figurer un dessin ou une légende quelconque voulu . On peut utiliser une matière thermoplastique, par exemple une polyoléfine, du chlorure de polyvinyle, un polyamide ou un polyester, et on peut réaliser in situ le ruban ou la bande, par extrusion le cas échéant. A titre d'illustration de l'utilisation de matières revêtues, on constate que lorsqu'on utilise un ruban souple de papier, il est préférable par exemple de revêtir les surfaces du ruban destinées à être au contact de la mousse, notamment de mousse de polyuréthanne, d'une fine couche de polyéthylène soumise 8 une décharge en couronne ; ceci chasse lthumidit de la mousse et favorise l'adhérence de la mousse sur le papier. Le terme "souple" utilisé dans le présent mémoire signifie simplement que le ruban ou la bande sont suffisamment souples pour mulon puisse les enrouler autour d'un diamètre néces saire k la réalisation du tube de l'invention. La composition transformable en mousse de l'invention peut eatre en polymère, et le brevet et les demandes de brevet précités en ont décrit en détail. Bien qu'on n'exclue pas l'utilisation des polymères thermoplastiques tels que les polyamides, les polyesters, les polyacétals,-les polyearbonates, les polysulfones et les polymères et copolymères de monomères à insaturation éthylénique, par exemple l'éthylène, le propylène, le 4-méthylpenthène-1, le styrène, le chlorure de vin#yle, l'acrylonitrile, le butadiène et les esters acryliques, on préfère en général utiliser des compositions comprenant essentiellement des polymères durcissables, par exemple du polyuréthanne, des résines phénol/formaldéhyde, des résines amine/formaldéhyde, des résines époxydes et des compositions du type qui comprend au moins un éther vinylique polymérisable contenant au moins deux groupes vinyliques par molécule tels que décrits dans le brevet britannique NO 991 970. Le brevet convient tout particulièrement pour lu- tilisation de polyisocyanurates, par exemple du type décrit dans les demandes de brevet britanniques Bd 18 116/65 du déposée par ND 17 730/66 du déposée par NO 3250/67 du déposée par NO 7772/68 du déposée par On peut réaliser les compositions transormables en mousse de manière que les mousses obtenues soient rigides ou souples le cas échéant, mais on préfère en général les mousses rigides du fait de leurs propriétés physiques préférables, par exemple la résistance à l'écrasement. Les mousses peuvent étre-à porosité ouverte ou fermée, mais on préfère celles qui ont essentiellement une porosité fermée, car plus cette caractéristique est importante et plus les propriétés d'isolement thermique sont élevées. On applique en général les compositions à base de matières thermoplastiques lorsqu'elles sont chaudes, à une température supérieure au point de ramollissement de la matière, et on peut les durcir ou les solidifier après l'obtention du moussage voulu, en les laissant se refroidir. D'autre part, on peut appliquer les compositions durcissables à chaud ou à froid, puis les chauffer, les refroidir ou les traiter de façon appropriée, de manière à effectuer le durcissement ou le régler. Des exemples de telles compositions sont à base de mélanges formant des polyuréthannes et des polyisocyanurates. On réalise de préférence le tube en mettant en oeuvre un procédé selon lequel on fait avancer un ruban souple tangentiellement à une vitesse et suivant un angle (inférieur à 900) par rapport à l'axe longitudinal de l'âme tels que le ruban enroulé en hélice délimite une gaine enveloppant une section supérieure B celle de l'âme, en délimitant ainsi un espace entre la face externe de l'âme et la face interne de la gaine, et on peut placer la composition transformable en mousse dans cet espace et la faire mousser pour qu'elle le remplisse.Le procédé convient particulièrement à la réalisation de tubes de dimension précise, réalisés suivant des tolérances étroites ; un tel procédé mettant en oeuvre un dispositif d'entratnement du ruban est décrit dans la demande de brevet britannique NO 8478/70prdoitéelss'âme reste habituellement, mais non obligatoirement, dans le tube composite, après l'enroulement, et il constitue donc une partie du produit final. L'appareil destiné à la réalisation d'un tube par mise en oeuvre du procédé décrit dans la demande de brevet britannique NO 8478/70 précitée, et qu'on peut mettre en oeuvre de façon analogue selon le procédé de l'invention, avec des modifications mineures destinées à permettre l'arrivée du ruban et de la bande au poste de revêtement, comme on le verra plus loin, comprend un dispositif de support des éléments, un dispositif de support d'un tube d'âme, un dispositif destiné à déplacer de façon continue l'âme suivant son axe longitudinal, devant un poste d'enroulement de ruban et de bande, un dispositif destiné à faire tourner simultanément l'âme autour de l'axe longitudinal, un dispositif d'alimentationjcontinue de ruban et de bande associés, un dispositif entraînant le ruban vers le tube tournant au poste d'enroulement avec une vitesse particulière prédéterminée, un dispositif de guidage de la bande et du ruban associés, tangentiellement à l'âme, suivant un angle prédéterminé inférieur à 902 par rapport à l'axe longitudinal au poste d'enroulement, un dispositif destiné à introduire une matière de charge, de préférence une matière sous forme d'une mousse, mais qui peut être toute autre matière isolante convenable, dans l'espace compris entre l'âme et la gaine formée autour par le ruban et la bande associés et un dispositif de guidage et de support du produit composite réalisé. De préférence, le dispositif d'application de mousse sur la bande et le ruban associés comprend au moins une buse de distribution de composition de mousse. La buse peut être fixe ou elle peut se déplacer alternativement sur la largeur du ruban et de la bande, un dispositif assurant ce déplacement alternatif. Le dispositif d'entraînement destiné 'a présenter le ruban et la bande associés à l'ame est de préférence un dispositif d'avance ou de traction, par exemple une courroie sans fin, sur lequel la face inférieure du ruban est maintenue par aspiration. Comme la circonférence que décrit la bande sur le tube composite est inférieure à celle que décrit le ruban, la vitesse d'avance de la bande et celle du ruban ne sont pas les mêmes. Pour chaque tour d'hélice, la longueur de bande appliquée est inférieure à la longueur du ruban correspondant. Pour cette raison, on préfère n'entraîner positivement que le ruban, et non le ruban et la bande associés. La bande subit alors passivement l'enroulement, à sa propre vitesse. On a dejà noté que, en l'absence de la bande, les bords de tours voisins du ruban adhèrent en général à la mousse > ce qui assure déjà un certain raccord des bords voisins du ruban. il faut noter que, lorsqu'on utilise une bande, les bords du ruban sont protégés de la mousse par la bande, et en conséquence il n'y a pas de raccord par adhérence à la mousse. il n'est guère souhaitable que les bords du ruban restent sans fixation à la matière placée au-dessous, car ils peuvent s'accrocherou se déchirer, et on préfère en conséquence que les bords du ruban adhèrent à la bande. On peut donner cette caractéristique en appliquant une colle sur la bande avant l'enroulement, ou en injectant une colle dans l'espace entre les tours du ruban après l'enroulement et la mise en place des tours voisins du ruban, ou en associant les bords d'une autre façon, par exemple par soudure thermique ou à l'aide d'un solvant, lorsqu'on utilise des métaux ou des matières plastiques- respectivement. Toute colle utilisée doit évidemment être compatible avec la natPè du ruban et de la bande, ainsi qu'avec la mousse stil y a un risque pour qu'elle vienne à son contact. La composition transformable en mousse peut elle-m8me constituer une colle convenable et--on peut souvent l'utiliser et I'-appliquer à la bande sous. forme d'une fine couche # cet e'ifet. Lorsque la bande se trouve à l'extérieur du ruban, et sauf lorsqu'on prend des mesures particulières pour y remédier, il n'y a pas de fixation des bords de la bande sur le ruban placé au-dessous. il y a donc un risque pour que ces bords se déchirent ou se tordent, comme les bords du ruban dans le cas précédent. Là encore, on peut utiliser une colle qu'on applique sur la bande avant l'enroulement sur l'âme, ou un autre procédé décrit dans le paragraphe précédent pour fixer la bande au ruban. Le cas échéant, on peut appliquer une bande supplémentaire d'étanchéité à l'extérieur du ruban, après l'enroulement du ruban et de la bande associés. Dans le cas où le tube composite n'a qu'une bande interne, comme décrit précédemment, on applique la bande d'étanchéité juste à l'extérieur du ruban, le long du raccord hélicoidal, et on la fait adhérer aujords du ruban des deux côtés du raccord, de préférence à l'aide d'une colle préparée appliquée sur la bande d'étanchéité avant son enroulement. On peut adopter un tel mode opératoire comme variante de ceux décrits pour empêcher la déchirure et la torsion des bords d'un ruban non fixé, ou en plus.Dans le cas où le tube porte une bande externe, seule ou avec une autre bande interne, la bande d'étanchéité a une largeur supérieure k celle de la bande externe, et on l'applique sur cette dernière de façon qu'elle adhère, de préférence à l'aide d'une couche de colle préparée placée sur la bande d'étanchéité et sur les parties du ruban souple voisines de la bande d'association. On peut utiliser ce procédé pour éviter les inconvénients dus aux bords non fixés de la bande externe, comme décrit précédemment, ou pour renforcer le raccord hélicoidal. Les matières constituant la bande d'étanch#ité peuvent être identiques à celles qu'on a décrit pour constituer la bande interne. Le tube composite réalisé suivant le procédé décrit précédemment est nouveau, et l'invention concerne donc un tube composite comprenant une couche de mousse délimitée par un revêtement formé d'un ruban souple en hélice, les bords voisins de tours voisins du ruban étant pratiquement en butée, le tube comprenant au moins une bande souple placée le long du raccord hélicoïdal du revêtement du tube et à proximité de celui-ci. On a décrit précédemment le tube comme ne comportant qu'une seule couche de mousse délimitée par une seule couche. il faut cependant noter qu'un tel tube composite peut lui-même constituer l'âme sur laquelle on enroule d'autres couches de mousse à l'aide d'autres couches de ruban souples enroulées en hélice, pratiquement comme décrit, de manière à former un produit tubulaire multicouche D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va. suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 représente schématiquement l'enroulement d'un tube composite comportant une bande interne selon l'invention. La figure 2 est une coupe d'un tube réalisé selon la figure 1. La figure 3 est une coupe longitudinale de ce tube. La figure 4 est un schéma d'un appareil qu'on peut utiliser pour la réalisation du tube par le procédé illustré sur la figure 1. La figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4. La figure 6 est un schéma d'une variante de l'appareil de la figure 4. La figure 7 est un schéma d'un appareil qu'on peut utiliser pour réaliser un tube comportant une bande interne et une bandeJexterne. La figure 8 est une coupe d'un tube réalisé avec l'appareil de la figure 7 ; et La figure 9 est un schéma correspondant à la figure 7, mais montrant la réalisation d'un tube comportant une bande externe d'association et une bande externe d'étanchéité. Sur la figure 1, le tube 1 d'âme sur lequel on doit déposer la mousse tourne et se déplace simultanément en direction parallèle à son axe longitudinal. Des flèches représentent les deux sens de déplacement du tube. Celui-ci peut être en matière du type déjà cité pour la réalisation du ruban et de la bande souple. Par exemple, on a pu le réaliser par enroulement, et les tours d'un tel tube enroulé apparaissent sur le dessin. On peut former préalablement un tel tube enroulé ou on peut le réaliser sur l'appareil avec lequel on réalise simultanément le tube composite par enroulement, la vitesse de réalisation étant synchronisée. Suivant une variante, le tube d'âme peut être extrudé en matière plastique, et on peut å nouveau le réaS liser préalablement ou le préparer juste avant l'enroulement suivant l'invention.La pièce tubulaire peut être sous forme d'ensembles/séparés, préalablement assemblés et maintenus ensemble sur un mandrin de manière à former un tube continu au cours de l'enroulement suivant l'invention. Lorsqu'on réalise le tube composite selon l'invention, on place le ruban souple 2 qui constitue ensuite le revêtement du tube, par rapport à la bande 3 de manière qu'il y ait recouvrement, comme représenté. On dépose alors la matière 4 transformable en mousse sur le ruban et la bande, en laissant le bord avant du ruban (qui doit recouvrir ensuite la partie préalablement enroulée de la bande) sans mousse, bien qu'on applique de préférence une fine couche de colle pour assurer l'association avec la bande sur laquelle il va reposer. La mousse va comme représenté jusqu'à l'arrière de la bande d'association, c'est-à- dire jusqu'au bord situé le plus loin par rapport au point de prélèvement du tube composite. On poursuit le bobinage comme décrit, le bord avant du ruban venant pratiquement en butée contre le bord arrière du tour précédent de l'hélice, les deux bords recouvrant la bande comme représenté. On préfère en général que la bande soit placée sous le ruban d'une quantité correspondant à environ la moiti de sa largeur sous chacun des tours voisins du ruban. Les figures 2 et 3 sont des coupes d'un tube composite réalisé par mise en oeuvre du procédé illustré sur la figure 1. L'épaisseur relative du ruban, de la bande et de la couche de matière plastique n'est pas à l'échelle. On peut considérer que la figure 2 est une coupe du tube suivant la ligne 2-2 de la figure 1, en supprimant tout mandrin de support qui peut se trouver à l'intérieur du tube 1. Les figures 2 et 3 montrent que la bande recouvre efficacement les bords internes du ruban, et réduit l'exsudation de la mousse entourée par le ruban. La figure 4 représente un type d'appareil correspondant de façon générale à celui décrit dans la demande de brevet britannique n2 8478/70 du 23 février 1970 déposée par la Demanderesse, avec une modification permettant la distribution du ruban et de la bande vers le tube selon l'invention. L'appareil porte un tube 1 d'âme rigide et pré-fabriqué qui se déplace suivant la direction repérée par les flèches, à la fois longitudinalement et en rotation, sous l' aciton du même dispositif formé par les châssis rotatifs 10 et 11 portant chacun quatre chenilles 12 munies de patins 13, par exemple en éponge molle, capables de serrer doucement le tube et de l'entraîner. Les châssis tournent autour de l'axe du tube et les chenilles continues tournent dans le sens des flèches. La demande de brevet britannique précitée décrit ces châssis en détail. Le ruban et la bande passent vers le poste 14 de brevet tement de couche depuis des rouleaux 15 et 16. A ce poste, une couche de mousse est déposée en position convenable (voir figure 1) sur le ruban et la bande qui se recouvrent. Le ruban est en tratné positivement par la courroie 17 qui le maintient par aspiration. Grâce à ce dispositif, on peut régler la vitesse de distribution du ruban pour qu'elle corresponde au déplacement longitudinal du tube au cours de l'enroulement. On n'aspire pas la bande, si bien qu'elle peut se déplacer longitudinalement par rapport au ruban, pour compenser la différence des vitesses d'enroulement. Un poste 18 de conditionnement chauffe l'extérieur du tube après enroulement de manière suffisante pour réduire la contraction plutôt rapide du ruban qui se produirait autrement du fait de la différence de température entre les faces interne et externe du ruban. Le tube avance sous l'action du second châssis tournant 11 vers un poste où on le découpe en tronçons de longueurs voulues, habituellement à l'aide d'une scie classique se déplaçant en synchronisme. La figure 5 montre la répartition des chenilles et des patins associés, qui assurent le déplacement du tube dans les châssis 10 et 11. Comme le tube d'âme est suffisamment rigide et est réalisé préalablement, on n'utilise pas de mandrin interne dans l'appareil. On n'a pas représenté sur les dessins les détails des divers entraînements, supports, etc., par souci de clarté, car le fonctionnement de ces appareillage est tout à fait classique et ne présente aucune difficulté pour les hommes du métier, à la lumière de la présente description. Il est possible d'utiliser d'autres dispositifs pour l'alimentation du ruban et de la bande ; par exemple, on peut les réaliser in situ par extrusion. Le transport par aspiration du ruban peut être remplacé par un autre dispositif d'entraSne- ment, et l'utilisation de châssis rotatifs n'est pas essentielle, car on peut utiliser d'autres dispositifs pour assurer le dépla- cement voulu du tube. Lorsqu'on utilise de tels chassies rotatifs, on peut modifier le nombre et la répartition des chenilles, bien qu'on préfère utiliser au moins trois jeux de telles chenilles, répartis régulièrement autour de l'axe du tube. La figure 6 représente un appareil dans lequel on réalise de façon continue le tube d'âme, tout en enroulant simultanément la mousse, le ruban et la bande. L'appareil représenté comprend un mandrin fixe 30 dont la paroi est perforée, les trous se trouvant dans la partie de la paroi entourée par le tube d'âme et donnant passage à un fluide lubrifiant, par exemple de l'air, introduit par l'intérieur du mandrin et passant dans l'espace annulaire compris entre la face externe du mandrin et le tube enroulé qui forme le tube d'âme, de manière à aider le déplacement du tube sur le mandrin 1. On applique comme représenté un premier ruban 31 dont les bords sont de préférence en butée.Le second ruban 32 reçoit d'abord une application de colle sur une de ses faces ton a représenté en 33 un applicateur de colle en coupe partielle), et le second ruban vient au contact du premier On l'enroule alors sur le premier comme représenté, et il recouvre les bords du premier ruban qui sont en butée. Si la colle n'est pas compatible avec la mousse, il est nécessaire d'utiliser un procédé pour empêcher ce contact, et lorsqu'on utilise un. colle à base de gélatine soluble dans l'eau et une mousse de polyuréthanne, on constate qu'il est commode de recouvrir la surface aufnoins du ruban au contact de la mousse d'une fine couche de polyéthylène. Ceci est aussi avantageux pour accroître l'adhérence de la mousse. Le polyéthylène soumis à une effluve en couronne convient particulièrement à cet effet, et la présence d'une couche de tel polyéthylène sur les surfaces du ruban et de la bande au contact de la mousse peut aussi donner de façon analogue les avantages précédemment décrits. Lorsque la formation du tube d'âme précède immédiatement le procédé de revêtement, on préfère utiliser un seul dispositif 11 d'entraînement de tube à l'extrémité de prélèvement et agissant sur le tube composite enroulé, car le tube fratchement réalisé peut être trop fragile pour résister à la pression du dispositif d'entraînement. La figure 7 représente un appareil qui comprend, en plus du poste d'enroulement de la figure 4, un poste d'enroulement de bande d'étanchéité 40 appliqué sur le tube composite et présenté à celui-ci de manière à former une spirale en recouvrant le raccord des tours voisins du ruban. La bande d'étanchéité adhère au ruban et réduit les risques d'exsudation de la mousse en rendant plus robuste le tube. La colle peut être sensible à la température ou à la pression, et on peut l'appliquer préala- blement sur la bande, ou on peut l'appliquer sur la bande juste avant l'enroulement, par exemple à l'aide d'un applicateur analogue à celui qu'on a représenté en 41 en coupe partielle. Dans une variante, on peut appliquer une colle séchée ou un précurseur d'une colle sur la bande et la préparer avant l'enroulement, par exemple à l'aide d'un solvant ou d'un dispositif activateur convenable. La figure 8 est une coupe d'un tube comportant à la fois une bande d'association et une bande d'étanchéité, suivant la ligne 8-8 de la figure 7. La figure 9 représente une variante du procédé représenté sur les figures 1 à 8, selon laquelle un ruban externe 3 se trouve au cours d'une phase d'application de composition 4 transformable en mousse, au-dessous du bord avant du ruban 2. Comme représenté, la mousse s'étend dans ce cas sur toute la largeur du ruban, mais non sur la bande. On réalise l'enroulement comme précédemment décrit, le bord avant du ruban venant pratiquement en butée contre le bord arrière du tour précédent, comme précédemment, mais dans ce cas,la bande recouvre ces bords. Après l'enroulement sur le ruban et la bande, on présente une bande 40 d'étanchéité de largeur supérieure à celle de la bande 3 au tube tournant et avançant, de manière qu'elle forme une hélice supplémentaire recouvrant la bande d'association sur ses deux bords sur l'hélice formée par le ruban. On revêt la bande d'étanchéité avant l'enroulement d'une colle convenable 26 l'aide d'un applicateur 41. il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. Rt;VENDICATIONS 1. Procédé de préparation d'un tube composite comprenant une couche de mousse délimitée par un revêtement formé par un ruban souple enroulé en hélice, du type selon lequel on fait tourner un tube rigide autour de son axe longitudinal et on le déplace suivant cet axe, en présentant simultanément un ruban revêtu d'une composition transformable en mousse, tangentiellement au tube tournant et suivant un angle inférieur à 90Q par rapport à l'axe longitudinal du tube, de manière que les bords des tours voisins du ruban revêtu soient pratiquement en butée, lesdits tours formant une enveloppe ou gaine enroulée en hélice autour du tube, la composition transformable en mousse se trouvant dans l'anneau formé, et on laisse la composition former une mousse et durcir, caractérisé en ce qu'on dispose au moins une bande souple d'association suivant le raccord en hélice du revêtement du tube et à proximité de ce raccord. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on place une seule bande d'association à l'intérieur du ruban. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on place une seule bande d'association à l'extérieur du ruban. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on place deux bandes d'association, l'une à l'intérieur et l'autre à l'extérieur du ruban. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la largeur de chaque bande d'association est comprise entre le quart et la moitié de la largeur du ruban souple. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on applique une légère traction sur la bande d'association au cours de l'enroulement sur le tube tournant. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce qu'on utilise une colle qu'on place entre le ruban et la bande. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'on place une bande d'association à l'extérieur du ruban, et on applique une bande supplémentaire d'étanchéité à ltextérieur du ruban après l'enroulement sur le ruban et la bande d'association, la bande d'étanchéité ayant une largeur supérieure à celle de la bande d'association et adhérant aux parties du ruban voisines de la bande dtassociation de part et d'autre de celle-ci, à l'aide d'une couche de colle préparée. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'on dispose une seule bande d'associa- tion z l'intérieur du ruban, et-on applique une bande supplémentaire d'étanchéité à l'extérieur du ruban après l'enroulement, la bande d'étanchéité adhérant aux bords du ruban de chaque côté du raccord hélicoldal à l'aide d'une colle préparée. 10. Tube composite, caractérisé en ce qu'il comprend une couche de mousse délimitée par un revêtement formé par un ruban souple disposé en hélice dont les tours voisins ont des bords pratiquement en butée, et au moins une bande souple dtassocia- tion placée suivant le raccord hélîcoidal sur le revêtement du tube et à proximité de ce raccord.