La présente invention concerne un bouchon de fermeture à vis en métal avec bague de sécurité ou de garantie d'origine qui s' engage sous un collet ou bague de retenue sur la face extérieure du goulot d'une bouteille ou récipient analogue. Dans les fermetures à vis de ce genre, la bague de sécurité ou d'inviolabilité est venue d'une pièce avec le bouchon de fermeture à vis. La bague de sécurité est donc en métal de même que le bouchon de fermeture à vis. Lorsqu'on met en place le bouchon à vis sur le goulot du récipient, par exemple par le procédé de déformation par roulage dans lequel, après avoir placé le bouchon de fermeture à vis sur le goulot du récipient, des pas de vis correspondant au filetage extérieur du goulot de bouteille sont formés par roulage dans la surface latérale sensiblement cylindrique du bouchon de fermeture, la bague de sécurité est mise en forme de façon qu'elle s' engage par son bord inférieur sous la bague de retenue prévue sur la face extérieure du goulot. Dans ces bouchons connus en soi, la bague de sécurité est séparée du bouchon de fermeture à vis proprement dit par une perforation ou une ligne d'affaiblissement tracée horizontalement tout autour du bouchon. Lorsqu'on dévisse le bouchon, la bague de sécurité reste en place sous la bague de retenue du goulot de bouteille et le bouchon à vis se sépare de la bague de sécurité par rupture le long de la perforation ou de la ligne d'affaiblissement sous l'effet des forces de traction s'exerçant vers le haut lors du dévissage du bouchon. La bague de sécurité reste alors maintenue sur le col de la bouteille. On sait également déjà prévoir en sus de la perforation ou de la ligne d'affaiblissement tracée autour du bouchon une ligne d'affaiblissement ou une perforation supplémentaire dirigée transversalement par rapport à la bague de sécurité, sensiblement dans le sens vertical ou obliquement vers le bas, la rupture de la bague de sécurité devant s'effectuer le long de cette ligne pour que la bague de sécurité puisse 8tre facilenent retirée du col de la bouteille lorsqu'il s'agit de bouteilles réutilisables qui doivent être à nouveau remplies et fermées.On peut à cet égard prendre les mesures voulues pour que la bague de sécurité ne se sépare pas par rupture complètement du bouchon de fer;eture à vis, mais que cette rupture s'effectue au moins en un point de sa circonférence de façon que la bague puisse être retirée avec le bouchon de fermeture à vis, ou bien pour que la bague de sécurité se sépare totalement par rupture du bouchon de fermeture à vis et subisse une rupture supplémentaire en au moins un point de sa circonférence, ce qui permet de ia retirer du goulot de la bouteille par une opération supplémentaire. Ces bagues de sécurité connues, venues d'une pièce avec les bouchons à vis, offrent différents inconvénients. Il arrive souvent que les outils de fabrication ne travaillent pas avec la précision suffisante pour que les ligues d'affaiblissement ou les perforations soient réalisées correctement sur la bague de sécurité sous la forme voulue ou avec la dimension voulue, de sorte que la bague de sécurité n'est pas toujours capable de jouer sûrement le rôle qu'on lui destine. An outre, après la première ouverture par rupture de la bague de sécurité, il subsiste sur le bouchon de fermeture à vis ainsi que sur la bague de sécurité elle-même restant sur le goulot de bouteille des points de rupture de métal à bords vifs qui peuvent blesser les doigts de l'uti lisateur. Un but de l'invention est d'éliminer ces risques de blessure et de créer un bouchon de fermeture à vis dans lequel la séparation par rupture de la bague de sécurité et du bouchon de fermeture à vis proprement dit ainsi que, si on le désire la rupture de Ta bague de sécurité sur sa périphérie sont obtenues avec la certitude voulue. Ce résultat est obtenu par l'invention avec un bouchon de fermeture à vis en métal grâce au fait que la bague de sécurité est faite en matière plastique, de préférence en polyoléfine ou en matériau analogue, et est fixée au bord inférieur du bouchon de fermeture à vis. La bague de sécurité en matière plastique peut eAtre fabriquée séparément du bouchon de fermeture à vis proprement dit qui est lors " - en métal et elle est fixée à ce bouchon. On peut donnerrau bord inférieur du bouchon de fermeture à vis une forme telle qu'il ne présente aucune arête à vis susceptible de causer des blessures. I::êne au moment de la rupture de la bague de sécurité, il ne se forme pas de points de rupture de métal à bords vifs. De la sorte, il est possible d'utiliser le bouchon de fermeture selon l'invention dans de très nombreux domaines et on peut lui donner une forme corres ondant au but d'utilisation recherché ou au rôle qu' on désire faire jouer à la bague de sécurité, ainsi qu'un aspect extérieur satisfaisant du point de vue esthétique. Selon un mode de réalisation préféré, la bague de sécurité peut entre maintenue par suite de son élasticité sur le bouchon de fermeture à vis par effet de coinçage ou dekerra e ; notamment elle peut encliqueter ou prendre encoche élastiquement avec ce bouchon. Le bouchon de fermeture à vis en métal et la bague de sécurité en matière plastique sont donefabriqués séparément l'un de l'autre et sont ensuite assemblés l'un à l'autre avant que le bouchon de fermeture complet ainsi formé soit placé sur le goulot de la bouteille. La bague de sécurité peut comporter sur sa face interne une rainure faisant tout le tour de la bague qui vient se bloquer par l'intermédiaire d'un bord rabattu ou enroulé sur le bord inférieur du bouchon à vis. On réalise ainsi une jonction assurée entre les deux éléments du bouchon de sorte que le bouchon complet peut 8tre placé comme formant un tout sur le goulot du récipient. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, le bord inférieur du bouchon de fermeture à vis peut être encastré dans la bague de sécurité lors de sa fabrication, par exemple par coulage ou par injection. On fabrique donc d1abord le bouchon de fermeture à vis en métal puis on l'introduit dans le moule utilisé pour la fabrication de la bague de sécurité en matière plastique. Lorsqu'on procède à la fabrication de la bague de sécurité en matière plastique, cette dernière se trouve en meme temps assemblée avec le bouchon en vis en métal. La pose du bouchon complet ainsi formé sur un goulot de bouteille peut s'effectuer de la même manière que dans l'exemple de réalisation décrit précédemment. tftant donné que, contrairement à ce qui se passe avec les bagues de sécurité ou de garantie d'origine en métal connues, la bague de sécurité selon l'invention ne peut pas se déformer plastiquement sous la bague de retenue du goulot de bouteille lors de la fixation du bouchon de fermeture, il est prévu, suivant un développement avantageux de l'invention, que la bague de sécurité se compose d'un corps annulaire fixé au bouchon de fermeture à vis et d'un bourrelet annulaire coopérant avec la bague de retenue du goulot de bouteille et notamment s'engageant sous cette bague de retenue. Le bourrelet annulaire main-ient alors en place la bague de sécurité en matière plastique et par conséquent lten- semble du bouchon de fermeture sur le goulot de la bouteille jusqu'à ce que le bouchon soit ouvert. On peut alors sortir par rupture le bouchon à vis e métal hors de la bague de sécurité en matière plastique, cette dernière cédant élastiquement et restant fixée sur le goulot de bouteille, La bague de sécurité en matière plastique peut présenter une forme telle qu'il n'est pas possiole de revisser ensuite entièrement le bouchon de fermeture à vis en métal ou tout au moins qu'il n'est pas possible, en le vissant de le réintroduire par son bord inférieur à l'intérieur de la bague de sécurité en matière plastique, ce qui représente un signe visible que la bouteille a déjà été ouverte. Selon un autre mode- de réalisation préféré de l'invention, lorsqu'on dévisse le bouchon à vis, la rupture de la bague de sécurité en matière plastique elle-m8me est assurée par le fait qu' il est prévu entre son corps annulaire et son bourrelet annulaire au moins un point d'affaiblissement. lorsqu'on ouvre le bouchon à vis, la bague de sécurité en matière plastique subit donc une rupture et s'ouvre en ce point d'affaiblisssement de sorte que le bourrelet annulaire est maintenu par la bague de retenue sur le goulot de bouteille tandis que le corps annulaire proprement dit de la bague de sécurité peut être retiré en meome temps que la partie métallique du bouchon de fermeture. Lorsqu'il s'agit par exemple de bouteilles réutilisables et quton désire que, d'une part, à l'ouverture du bouchon, la bague de sécurité soit détruite mais que d'autre part, il ne reste aucune partie du bouchon sur le goulot de bouteille, il peut être prévu, selon un mode de réalisation préféré de l'invention que le bourrelet annulaire comporte en au moins un point de sa périphérie une zone d'affaiblissement. De cette façon, lorsqu'on dévisse le bouchon, la bague de sécurité s'ouvre par rupture entre son corps annulaire et son bourrelet annulaire et le bourrelet annulaire lui-mEme subit une rupture en au moins un endroit de sa périphérie, de sorte que, suivant la disposition et la forme des points d'affaiblissement, le bourrelet annulaire peut être soit enlevé en même temps que le bouchon de fermeture métallique et que le-corps annulaire de la bague de sécurité, soit retiré latéralement du goulot de bouteille, indépendamment du bouchon et du corps annulaire, grâce à la fente qui se forme sur sa périphérie. On peut trouver des types des différents modes de réalisation possibles des points d'affaiblissement dans les bouchons à vis connus entièrement en métal, venus-d'une pièce avec leur bague de sécurité. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente en élévation latérale un goulot de bouteille du type courant destiné à être obturé par un bouchon de fermeture selon l'invention - la figure 2 représente un bouchon de fermeture posé sur le goulot de bouteille, vu à gauche en coupe et à droite en élévation latérale ;; - la figure 2a est une coupe effectuée suivant la ligne A-A de la figure 2b de la bague de sécurité du bouchon à vis représenti à la figure 2 - la figure 2b est une vue par dessous de la bague de sécurité représentée à la figure 2a - la figure 3 est une coupe analogue à celle de la figure 2 d'un autre mode de réalisation du bouchon de fermeture - la figure 4 représente une variante de la bague de sécurité représentée à la figure 2a - les figures 5 à 9 représentent en coupes analogues à celle de la figure 2 différents autres modes de réalisation du bouchon de fermeture avec sa bague de sécurité avant la pose sur un goulot de bouteille - la figure 10 représente en coupe un autre mode de réalisa t ion de bague de sécurité avec une partie d'un bouchon à vis correspondant, avant la pose sur un goulot de bouteille - la figure lla, représente en coupe de la même façon qu'à la figure 2 un autre mode de réalisation de bouchon à vis avec patte de traction - la figure llb représente une coupe de la bague de sécurité du bouchon de fermeture à vis représenté à la figure lla - la figure îlc représente la bague de sécurité de la figure llb vue en élévation par la gauche - la figure lld est une vue d'en haut de la bague de sécurité représentée à la figure llb - la figure 12a représente en coupe analogue à celle de la figure 2 un autre mode de réalisation du bouchon de fermeture avec bague de sécurité - la figure 12b est une coupe de la bague de sécurité du bouchon de fermeture représenté à la figure 12a - la figure 12c est une vue d1en haut, en partie en coupe, de la bague de sécurité représentée à la figure 12a. Dans le mode de réalisation représenté à la fivvre 1, le goulot de bouteille 1 possède de façon connue en soi dan-s sa partie supérieure un pas de vis 3 en dessous duquel se trouve un collet 5 qui joue le rôle de bague de retenue pour le bouchon de fermeture qui doit entre placé sur le goulot 1. Suivant la figure 2, un bouchon de fermeture à vis est placé sur le goulot de bouteille 1 ; il se compose d'un capuchon à vis en métal 7 et d'une bague de sécurité en matière plastique, no notamment en polyoléfine telle que polyéthylène ou matériau analogue. Ta capsule à vis 7 porte de façon connue en soi sur sa face interne un joint d'étanchéité 11 pour assurer l'étanchéité sur la face supérieure et sur la surface latérale du goulot de bouteille. La figure 2 montre le bouchon dans sa position de fermeture définitive. Dans la surface latérale du capuchon à vis 7 est creusé au rouleau un filetage 13 qui correspond au filetage 3 du goulot de bouteille. A son bord inférieur, le capuchon à vis 7 est rabattu ou enroulé vers l'extérieur et vers le haut (enroulement 15). La bague de sécurité en matière plastique 9 s'engage par une gorge 17 (figure 2a) prévue sur sa face intérieure par dessus 1' enroulement 15 du capuchon à vis 7. Comme le montre la figure 2a, la bague de sécurité en matière plastique 9 est faite d'un corps de bague proprement dit 9a sous lequel est disposé un bourrelet annulaire 9a dont le diamètre intérieur est inférieur à celui du corps de bague 9a. Lorsque le bouchon est fermé, la bague de sécurité 9 vient se placer par le bourrelet annulaire 9b sous le collet de retenue 5 du goulot de bouteille 1. Comme le montrent les figures 2a et 2b le corps annulaire 9a et le bourrelet annulaire 9b de la bague de sécurité en matière plastique 9 ne sont reliés l'un à l'autre que par d'étroites languettes 19 dont il est prévu un grand nombre sur la périphérie de la bague de sécurité 9. Aux endroits où il n'y a pas de languettes 19, le corps annulaire 9a et le bourrelet annulaire 9b sont donc séparés (intervalles 21). Au lieu de comporter des languettes 19 et des intervalles 21 le corps annuaire 9a et le bourrelet annulaire 9b peuvent eAtre également reliés l'un à l'autre par un élément de liaison à très petite section, faisant tout le tour du dispositif, qui ne présente qu'une faible résistance à la traction Aussi bien cet emplacement d'affaiblissement de matériau que les languettes 19 forment un emplacement d'affaiblissement dans la section transversale annulaire, prévu pour que la bague de sécurité 9 joue le rôle qui lui est destiné. Comme le montre la figure 2t le bourrelet annulaire 9b comporte en un point de sa périphérie une interruption 23. Cette interruption est surmontée par un pont 25 situé dans le sens radial à 11 extérieur du bourrelet annulaire 90 qui, d'une part, forme un prolongement inférieur du corps annulaire 9a, et, d' autre part, est relié par deux étroites languettes 27 (points d'affaiblissement de pont) avec les extrémités du bourrelet annulaire 9b voisines de l'interruption 23. Avant de placer le bouchon de fermeture sur le goulot de bouteille 1, on assemble entre eux le capuchon à vis 7 et la bague de sécurité en matière plastique 9 en poussant d'en haut ou d'en bas suivant sa section transversale la bague 9 par dessus le capuchon à vis 7, la bague 9 encliquetant par sa gorge 17 sur 1' enroulement 15. Le bouchon de fermeture ainsi complété est alors placé sur le goulot de bouteille 1, la bague de sécurité 9 se bloquant élastiquement par son bourrelet annulaire 9b sous la bague de retenue 5. Lorsqu'on creuse au rouleau les pas de vis 13 dans le capuchon à vis 7, la face latérale de ce dernier se raccourcit légèrement de sorte que le bourrelet annulaire 9b est tiré et serré contre le collet de retenue 5.Les dimensions de la bague de sécurité en matière plastique doivent être telles qu'au cours de ce processus, les points d'affaiblissement de la bague 9 ne risquent pas encore de rupture. Dans le bouchon représenté à la figure 2 il se produit en plus, avant le creusement des pas de vis 13, un serrage connu en soi du capuchon à vis 7 contre le goulot de bouteille 1, qui a lieu à l'extrémité supérieure du capuchon à vis 7 dans la zone de transition entre sa surface de couverture supérieure horizontale et la surface latérale cylindrique, et qui est dirigé vers le bas et dans le sens radial vers l'intérieur, afin d'assurer 'étan- chéité parfaite sur la face frontale et sur la face latérale du goulot de bouteille 1. Sous l'effet de ce serrage, la surface latérale du capuchon à vis 7 subit d'abord un certain allongement vers le baa ; c'est au plus tard à ce moment que le bourrelet annulaire 9b doit encliqueter par dessus le collet de retenue 5. Lorsqu'on creuse ensuite au rouleau les pas de vis 13, le bourrelet annulaire 9b est tiré énergiquement contre le collet de re tenue 5. Dans es deux modes décrits de mise en place du bouchon de fermeture sur le goulot de bouteille 1, il faut prendre garde qu' avec les poulots de bouteille lormalement utilisés actuellement, les tolérantes en hauteur admissibles entre la face frontale du goulot de bouteille 1 et le bord inférieur de la bague de retenue 5 peuvent atteindre 0,67 mm. I1 faut donc donner à la bague de sécurité en matière plastique 9 et à son bourrelet annulaire 9b des dimensions telles que ces tolérances puissent 8tre absorbées sans qutil y ait-destruction prématurée de la bague de sécurité 9. Le bouchon à vis représenté à la figure 3 correspond pour l'essentiel à celui qui est représenté à la figure 2. ais, sur la figure 3, on n'a pas représenté les pas de vis. En outre l'enroulement inférieur i5 du capuchon à vis 7 ne s'engage pas comme dans la figure 2 par dessus la bague de retenue 5 d'un goulot de bouteille en la dépassant, mais il se termine plus haut. De ce fait le diamètre du capuchon à vis 7 etscelui de la bague de sécurité 9 peuvent autre plus petits que sur la figure 2. IvIais il est prévu ici une gorge particulière 9c dans la bague de sécurité 9 pour assurer la prise de la bague de retenue du goulot de bouteille. On n'a pas représenté à la figure 3 les points d'affaiblissement ménagés dans la bague de sécurité en matière plastique 9.Ils peuvent être prévus d'une façon analogue à celle adoptée pour l'exemple de réalisation représenté à la figure 2. Dans la bague de sécurité représentée à la figure 3, il est prévu, en plus dans la zone de transition entre le corps annulai- re 9a et le bourrelet annulaire -, une surface annulaire 28 chanfreinée dirigée vers le bas et vers l'inbérieur, qui s'engage sous la bague de retenue du goulot de bouteille. La figure 4 montre une surface annulaire chanfreinée 28 analogue prévue sur le bourrelet annulaire 9b d'une bague de sécurité 9 qui, par ailleurs, est identique à celle de l'exemple de réalisation de la figure 2a.Les bagues de sécurité avec de telles surfaces annulaires cnanfreinées 28 sont utilisées de préférence en liaison avec des collets de retenue sur des goulots de bouteille qui, à leur face inférieure, sont dirigés horizontalement, c'est à dire transversalement par rapport à l'axe de la bouteille. Les bouchons de fermeture décrite ci-dessus et placés correctement sur un goulot de bouteille fonctionnent de la façon sui- vante. lorsqu'on dévisse le capuchon à vis 7, il se produit, par suite du pas de filetage 3, une tension de traction dans le sens vertical qui s'exerce dans la bague de sécurité en matière plastique 9. L'épaisseur des languettes 19 est telle qu'elles subissent une rupture sous l'effet de l'effort radial appliqué au bourrelet annulaire 9b, qui prend naissance par suite de cette tension de traction et sous l'effet de la surface oblique 28. A la suite de cette rupture, le bourrelet annulaire 9b se sépare du corps annulaire 9a et la bague de sécurité ou de garantie d'origine est détruite.Si, au lieu des languettes 19 séparées par des intervalles 21, on utilise une ligne d'affaiblissement faisant tout le tour entre le corps annulaire 9a et le bourrent annulaire 9b, cette ligne d'affaiblissement subit elle aussi une rupture sous l'effet de la tension de traction susdite,. lorsqu'on dévisse le capuchon à vis 7. Grâce à la surface annulaire 28 oblique prévue sur le bourrelet annulaire 9b selon les figures 3 et 4, les tensions de trac tions:axiales qui se forment lorsqu'on ouvre le bouchon en le dévissant sont transformées en forces radiales sur la périphérie de la bague de sécurité 9, de sorte que la bague de sécurité 9 s' ouvre par rupture en ses points d'affaiblissement (languettes 19). Cette rupture est une opération qui demande une certaine force, surtout lorsqu'on veut donner à la bague dtoriginalité une sécurité suffisante pour qu'elle s'engage par dessus le collet de retenue 5 du goulot de bouteille, compte tenu des tolérances de fabrication nécessaires. I1 faut donc avoir l'assurance que, lors de la mise en place de la bague de sécurité pendant la fermeture de la bouteille, les points d'affaiblissement (langueQtes 19) tiennent bon dans tous les cas.Cette sécurité est obtenue grace à une autre surface oblique 28b prévue sur la face inférieure du bourrelet annulaire 9b qui est inclinée dans le sens opposé à la surface oblique 28 et qui, lorsqu'on place le bouchon de fermeture sur le goulot de la bouteille, glisse par dessus la bague de retenue 5 de ce goulot en élargissant le bourrelet annulaire 9b pour qu'il se bloque en passant par dessus la bague de retenue 5. néanmoins, malgré les surfaces obliques 28, et malgré les forces radiales que celles-ci font naître, la bague de sécurité en matière plastique 9 ne eut pas s'élargir d & s le sens radial, lorsqu'on dévisse le capuchon à vis 7, suffisrqment pour qu'il y ait risque que le bourrelet annulaire 9b puisse stergager par dessus la bague de retenue 5 du goulot de bouteille 1, sans qu'en même temps il y ait rupture desSanguettes 19. I1 suffirait d'une nodification de diamètre d'un millimètre pour qu'un tel élargissement entraîne une extension de plus de ÙDIS millimètres sur la périphérie de la bague de sécurité 9.Or la matière plastique de la bague de sécurité 9 ne possède pas une élasticité aussi graLlde de sorte qu'en tout état de cause la rupture des languettes 19 se produit avant que le bourrelet annulaire 9b puisse s'échapper vers l'extérieur. Par ailleurs, s'il n'y avait pas de rupture des languettes 19, ce serait:îe capuchon à vis en métal 7 qui se séparerait du corps annulaire 9a plutôt que le bourrelet annulaire 9b qui s 'élargirait suffisamment pour passer par dessus le collet de retenue 5. Àu lieu de prévoir les surf aces obliques 28 sur le bourrelet annulaire 9b, ctest la face inférieure dela bague de retenue 5 du goulot de bouteille 1 qui peut autre chanfreinée de façon correspondante non représentée. En tout cas, il est avantageux qu'il y ait dans cette zone une surface inclinée vers l'intérieur et vers le bas entre les parties coopérant ensemble, pour réaliser un effet de coin afin d'engendrer la force nécessaire pour la rupture des points d'affaiblissement. Les pontets 27 sont, de préférence, légèrement plus résistants aux forces de traction que les languettes 19 qui sont en plus grand nombre, de sorte que la rupture des pontets 27 se produit après celle des languettes 19 (ou celle de la ligne d'affaiblissement utilisée à la place desWanguettes 19). Lors de la rupture d'un des deux pontets 27 ou des deux pontets, le bourrelet annulaire 9b s' ouvre dans la zone de ses interruptions 23.Suivant que le bourrelet annulaire 9b reste encore attaché au corps annulaire supérieur 9a ou qu'il en est séparé (ce qui étend de la disposition et des dimensions des languettes de même que dans les bouchons de fermeture tout en métal avec bague de sécurité en métal), le bourrelet annulaire 9b peut maintenant être retiré du goulot de bouteille 1 avec le capuchon à vis 7 et avec le corps annulaire 9a, ou bien seul le capuchon à vis 7 est retiré maintenant avec le corps annulaire 9a du goulot de bouteille 1 et il faudra retirer latéralement du goulot de bouteille 1 le bourrelet annulaire 9b par une opération supplémentaire, ce qui n'of- fre aucune difficulté en raison de la rupture subie par l'inter- ruption 23 ainsi ouverte. La bague de sécurité en matière plastique selon l'-nvertion peut être utilisée, non seulement pour ce qu'on appelle les bouchons de fermeture roulés dans lesquels les filetages du bouchon à vis ne sont réalisés que lorsque le bouchon est déjà sur le goulot de bouteille, mais, aussi pour les bouclons a vis qui pos sèdent déjà leur filetage avant d1eAtre placés sur le goule; de bouteille. La bague de sécurité en matière plastique peut, après le vissage du capuchon à vis, être passée d'en haut par dessus celui-ci jusqu'à ce qu'elle se bloque, d'une part le long du bord inférieur du capuchon à vis et, d'autre part, sous le collet de retenue du goulot de bouteille. En général les parties métalliques des bouchons à vis sont faites en aluminium, car ce métal est facile à travailler et ne se corrode pas. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux, la bague de sécurité en matière plastique peut également être utilisée en liaison avec des fermetures à vis en ferblanc, pour lesquelles le danger de corrosion existe par suite de l'arête de coupe formée au bord inférieur. Dans ce cas, ce bowd de coupe est recouvert par la bague de sécurité en matière plastique, de sorte que les corrosions éventuelles ne sont pas gênan- tes ou meme peuvent ne pas se former. De cette façon on peut utiliser avantageusement, en liaison avec la bague de sécurité en matière plastique, le fer-blanc qui est bien moins coût-eux que l'aluminium.On peut ainsi compenser, par une économie en dépenses de matériau, l'augmentation du prix de revient qui peut se présenter éventuellement par rapport aux bouchons entièrement en métal, par suite de l'utilisation d'une bague de sécurité en matière plastique et de la nécessité de prévoir une opération d' assemblage entre les deux pièces. Un autre avantage de la bague de sécurité en matière plastique réside dans le fait que; si l'on utilise le fer-blanc, il n'est pas nécessaire, pour former les points d'affaiblissement, de pratiquer des incisions ou des perforations qui pourraient provoquer des phénomènes de corrosion supplémentaires.Par ailleurs, une bague de sécurité d'originalité qui serait venue d'une pièce avec un capuchon à vis en ferblanc n'est pas utilisable en pratique car, d'une part, les emplacements de liaison nécessaires entre le capuchon à vis et la bague de sécurité ne peuvent pas être faits trop petits pour des raisons de technique de fabrication et, d'autre part, les lan guettes de liaison relativement larges rendues ainsi nécessaires par l'utilisation de fer-blanc ne subissent pas avec la certitude voulue la rupure prévue lors de l'ouverture du bouchon, en rai- son de la ténacité de ce matériau, de sorte qu'en pratique on ne peut ni fabriquer ni utiliser un bouchon de fermeture avec bague de sécurité ou de garantie d'oriX e entièrement on fer-blanc. Dans les exemples de réalisation décrits ci-après et repré- sentés sur le figures 5 à 10, les sections transversales des bagues de sécurité ne sont représentées que schématiquement, et ies points d'affaiblissement dans les bagues de sécurité ne l'ont pas été du tout, ceci afin de simplifier le dessin. La figure 5 montre un exemple de réalisation du bouchon is dans lequel, contrairement au mode de réalisation représenté aux figures 2 à 4, la bague de sécurité n'est pas engagée et blo- quée de l'extérieur sur le bord inférieur du capuchon à vis 7, et qui utilise une bague de sécurité en matière plastique 39, dont Ta section transversale est sensiblement celle qui est montrée à la figure 5, eligagée et bloquée par une gorge 37 ménagée sur sa périphérie dans le bord inférieur du capuchon à vis 7.Le capuchon 7 est recourbé à son bord inférieur vers l'extérieur e: forme de bourrelet, et il porte à l'extrémité inférieure de la partie courbée une saillie 31 en firme de crochet, dirigée dans le sens radial vers l'intérieur et vers le haut qui vient se loger et se bloquer dans la rainure périphérique 37 de la bague de sécurité 39o On peut utiliser pour former cette jonction par blocage aussi bien l'glasticlté de la bague de sécurité 39, que l'élasticité du matériau du capuchon à vis 7 ou encore l'élasticité des deux parties en présence. Les figures 6 à 9 montrent des exemples de réalisation dans lesquels une bague de sécurité en matière plastique 49, 59 est moulée par injection sur le bord inférieur du capuchon à vis 7. Dans les modes de réalisation représentés aux figures 6 à 8, le bord inférieur du capuchon à vis 7 comporte un enroulement 45 dirigé vers l'extérieur, plus ou moins recourbé et formant crochet; sur lequel est moulés par injection la bague de sécurité en matière plastique 49. L'enroulement 45 ne s'étend que environ sur77Ov comme le montre la figure 6, pour maintenir (l'une façon sûre la bague de sécurité en matière plastique 49. Avec un enroulement 45a d' environ 1800 comme sur la figure 6a, la bague en matière plastique 49a s'accroche encore mieux au capuchon à vis 7.Comme le montre la figure 6, on obtient ainsi un diamètre extérieur de bouchon très petit tandis qu'à la figure 6a le diamètre extérieur est plus grand, d'une façon correspondant à la lus grande dimension de l'enroulenert 45a. La figure 6b montre un enroulemert 45b de 900 prévu au bord inférieur du capuchon à vis 7 et plus grand que celui de la figure 6, de sorte que le diamètre de la bague de sécurité 490 est augmenté en proportion. La figure 7 montre au bord inférieur du capuchon à vis 7 un enroulement 45, qui n'est pas formé par un arc de cercle régulier, mais qui comporte une zone intermédiaire 46 s'étendant sensiblement dans un plan horizontal dans le sens radial La bague de sécurité 49 porte dans ce cas sur sa face sus pieuvre un chanfrein 50 dirigé vers le bas et vers l'intérieur. n outre, il est prévu dans la bague de sécurité 49 des fentes d'affaiblissement 41 dirigées dans le sens axial. L'exemple de réalisation représenté a" la figure 8 montre des fentes d'affaiblissement correspondantes ; dans ce mode de réalisation, un enroulemen45 de 1800, prévu au bord inférieur du capuchon à vis 7, est aplati de sorte que le matériau plastique de la bague de sécurité 49 ne peut pas pénétrer dans la face interne de l'enroulement 45. Cependant, la bague de sécurité 49 n'en est pas moins fixée d'une façon sûre au capuchon à vis 7. Grâce à 1' enroulement aplati 45 de la figure 8, on obtient un diamètre plus petit de l'ensemble du bouchon de fermeture et, par conséquent, on réalise une économie notable en natière première. Les modes de réalisation du capuchon à vis 7 représentés aux figures 6, 7 et 8 peuvent également être bloqués dans une bague de sécurité 49 coulée par Injection de la meAme façon qu'à la figure 5. On obtient un ancrage particulièrement solide de la bague de sécurité en matière plastique 59, comme le montre la figure 9, si le bord inférieur du capuchon à vis 7 présente une section transversale 55 recourbée d'une façon particulièrement marquée, approximativement en forme d'S, sur laquelle la bague de sécurité en matière plastique 59 est coulée par injection. La figure 1C montre un mode de réalisation de bouchon à vis dans lequel le capuchon à vis 7 porte sur sa surface latérale extérieure un certain nombre de saillies 65 qui sont, par exemple, reToussées vers l'extérieur hors du métal du capuchon à vis 7. La bague de sécurité en matière plastique 69 comporte, sur sa périphérie intérieure, des évidements 67 complémenbaires des saillies 65 par lesquels la bague de sécurité 69 stengage, sans les serrer, par dessus les saillies 65 du capuchon à vis 7.Il n'est pas nécessaire qe ces évidements 67 soient fermés vers le haut. na bague de sécurité 69 peut donc facilement être engagée d'en bas et bloquée par dessus le capuchon à vis 7. Dans cet état complet du bouchon aucune force radiale engendrée par l'élasticité du matériau ne s'exerce entre les deux parties de la fermeture. Après que le bouchon a été posé sur un goulot de bouteille, les deux parties 7 et 69 du bouchon conservent leur position relative, telle que la montre la figure 10. Lorsqu'on dévisse le capuchon à vis vers le haut, il a tendance à entraîner vers le haut la bague en matière plastique dans le sens périphérique et éventuelle- ment dans le sens axial par l'intermédiaire des saillies 65 et des évidements 67.Mais, étant donné que la bague de sécurité 69 est maintenue immobilisée par son bourrelet marginal inférieur 69-D sous un collet du col de bouteille, elle ne peut suivre le mouvement du capuchon à vis 7, de sorte que la bague de sécurité en matière plastique 69 subit la rupture voulue en ses points d' affaiblissement 70 et 71. Les points d'affaiblissement 70 et 71 correspondent ici aux points d'affaiblissement 19 et 21 de 1' exemple de réalisation représenté aux figurées 2 à 4. Alors que, dans les exemples de réalisation décrits jusqu'à maintenant la bague de sécurité est agencée, par analo-Die, comme pour les bouchons en métal connus en une seule pièce comportant des fentes multiples dans le sens axial et/ou dans le sens périphérique, les figures ll et 12 montrent des bagues de sécurité en matière plastique avec patte de traction, fabriquées séparément du capuchon à vis 7 en métal. Dans l'exemple de réalisation représenté aux figures lla à lld, il est prévu avec une bague de sécurité en matière plastique 79 engaée et bloquée sur l'enroulement 15 une patte de traction 81 disposez en un point de la périphérie et s'étendant vers le bas dans le sens axial, transversalelent par rapport au sens pé ripnorique de la ba ue de sécurité 79. A 11 extrémité supérieure de la patte de traction 81, là où cette patte se raccorde à la bague de sécurité 79, il est prévu, parallèlement à la patte de traction 81, des deux côtés de cette patte, sur la face extérieur re de la bague de sécurité 79, des zones d'affaiblissement 83 qui ont une section transversale en forme de V, et qui s'étendent aams le sens axial. Lorsqu'on tire la patte de tractIon 81 vers le haut, la bague de sécurité 79 se déchire le long de ces zones d'affaiblissement 83 et s'ouvre, de sorte clore cette bague de sécurité peut 8tre enlevée du goulot de oou-seilie avec le capuchon à vis 7 ou séparément de ce dernier. Selon un développement de l'invention particulièrement avantageux, il est prévu, en sus des lignes d'affaiblissement extérieures 83, d'autres lignes d'affaiblissemoeit ménagées sur la périphérie intérieure de ia bague de sécurité 79 qui sont formées par des évidements 85 situés en face des lignes d'affaiblisseoent extérieures 83.Les évidements 85 sont disposés à la périphérie intérieure du bourrelet annulaire 79b de la bague de sécurité 79 qui s'engage sous un collet de retenue prévu sur le goulot de bouteille. Grace aux évidements 85, il y a rupture du bourrelet annulaire 79b lorsqu'on tire sur la patte de traction 81 pour que l'ensemble de la bague de sécurité pusse être retiré du goulot de bouteille. les figures 12a à 12c montrent un exemple de réalisation de bague de sécurité 89 bloquée sur le capuchon à vis 7 ou coulée par injection sur lui, dans lequel une patte de traction 91 s' étend dans le sens périphérique. Pour ouvrir par rupture la bague de sécurité 89, la patte de traction 91 est saisie à son extrémité libre 91a. A 1' extrémité côté bague de la patte de traction 91, la bague de sécurité 89 comporte comme point d'affaiblissement un évidement 95 en forme de V dirigé de l'intérieur vers l'extérieur, qui s'étend en particulier sur toute la hauteur du bourrelet annulaire inférieur 89b de la bague de sécurité 89. C'est à l'endroit de cet évidement 95 que la bague de sécurité 89 s'ouvre par rupture quand on tire dans le sens radial sur la patte de traction 91. La patte de traction 91 peut 8tre appliquée à l'extérieur sur la bague de sécurité 89 et forme alors un relief sur celle-ci. De façon plus avantageuse, ainsi que le montrent -les figures 12a à 12c, la section transversale de la bague de sécurité 89 est plus petite dans la zone de la patte de traction 91 que dans le reste de sa périphérie, de sorte la patte de traction 91 peut venir se mettre en place dans la zone de la plus petite section transversale de façon qu'elle affleure au mEme niveau que le reste de la circonférence extérieure de la bague de sécurité 89. Pour empêcher la patte de traction 91 d'être soulevée intempestivement, elle peut, avant utilisation, être reliée par des languet tes supplémentaires 93 de très petite section avec la bague de sécurité proprement dite 89. Corne le ::ntrent les figures 12a et 12b, la bague de sécurité 89 peut comporter en plus, entre sa partie supérieure 89a et son bourrelet annulaire inférieur 89b qui porte la patte de tracion 91, une ligne d'affaiblisseent 97 trace dans le sens péri phérique. Dans ce cas, la bague de sécurité 89 agit de telle sorte que, lorsqu'on tire la patte de traction 91, le bourrelet annulaire 890 est ouvert par rupture à l'emplacement de l'échancrure 95 sur sa périphérie pour qu'il puisse être retiré du collet de retenue du goulot de bouteille tandis que, lorsqu'on dévisse vers le haut le capuchon à vis 7, la partie supérieure 81a de la bague de sécurité est séparée le long de la ligne d'affaiblissement 97 du bourrelet annulaire 89b immobilisé sous la bague de retenue de la bouteille. Les exemples de réalisation représentés aux figures 11 et 12 représentent donc un développement de la bague de sécurité en matière plastique des exemples de réalisation représentés aux figures 2 à 10, le nombre de points d'affaiblissement prévus pour la bague de sécurité pouvant dans certaines circonstances titre ramené à un unique point d'affaiblissement. De telles bagues de sécurité sont faciles à fabriquer et, lors de l'ouverture du bouchon, on est pratiquement toujours sûr que la bague de sécurité d'originalité va être ouverte par rupture et qu'elle pourra entre retirée du goulot de bouteille. la patte de traction présente un autre avantage, parce que le consommateur aime bien commencer par enlever la bague de sécurité avant de dévisser le capu canon à vis proprement dit. Dans le bouchon à vis représenté aux figures ll et 12, il est très difficile, sinon impossible, de dévisser le capuchon à vis 7 si la patte de traction 81 ou 91 n'a pas été au préalable ronpue. aEVEIxJICATIw1iS 1. Bouchon de fermeture à vis en métal avec bague de sécurité ou de garantie a'origine s'engageant sous un collet de retenue prévu sur la face extérieure d'un goulot de bouteille ou récipient analogue, caractérisé en ce que la bague de sécurité est faite en matière plastique, de préférence en polyoléfine ou en matériau analogue, et est fixée au bord inférieur du bouchon à vis. 2. Bouchon à vis selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bague de sécurité est maintenue fixée par effet de coinçage grâce à son élasticité sur le bouchon à vis, notamment par encliquetage ou crantage. 3. Bouchon à vis selon la revendication 2, caractérisé en ce que la bague de sécurité comporte sur sa face intérieure une rainure périphérique qui, par l'intermédiaire d'un bord rabattu ou roulé, se bloque contre le bord inférieur du bouchon à vis. 4. Bouchon à vis selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bord inférieur du bouchon à vis est encastré dans la bague de sécurité lors de sa fabrication, notamment par moulage ou coulage par injection. 5. Bouchon à vis selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la bague de sécurité se compose d'un corps annulaire fixé au bouchon à vis proprement dit et d'un bourrelet annulaire agissant sur le collet de retenue dù goulot de bouteille, notamment s'engageant sous ce collet de retenue. 6. Bouchon à vis selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il est prévu entre le corps annulaire et le bourrelet annulaire de la bague de sécurité au moins un point d'affaiblissement. 7. Bouchon à vis selon la revendication 6, caractérisé en ce que la zone d'affaiblissement est formée par des languettes entre le corps annulaire et le bourrelet annulaire, séparées les unes des autres par des intervalles vides. 8. Bouchon à vis selon la revendication 6, caractérisé en en ce que la zone d'affaiblissement est formée par une ligne d' affaiblissement ininterrompue faisant tout le tour de la bague de sécurité entre le corps annulaire et le bourrelet annulaire. 9. Bouchon à vis selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bourrelet annulaire comporte une zone d'affaiblissement en au moins un emplacement de sa périphérie. 10. Bouchon à vis selon la revendication , caractérisé en ce que la zone d'affaiblissement du bourrelet annulaire est formée par une inerruption dans le matériau du bourwket annulaire, et en ce que cette interruption est surmontée par un pontet placé dans le sens radial à l'extérieur du bourrelet annulaire qui est disposé sur la face inférieure du corps annulaire et est relié par, au moins, une zone d'affaiblissement avec les extrémités du bouratet annulaire voisines de l'interruption. 11. Bouchon à vis selon la revendication 10, caractérisé en ce que la zone d'affaiblissement de pont se présente sous la forme d'au moins une languette, dont la capacité de résistance aux forces de traction est,de préférence, supérieure à la capacité de résistance à la traction de quelques uns des autres points d'affaiblissement entre le corps annulaire et le bouriElet.annu- laire, de sorte que de préférence, cette languette ne subit de rupture qu'après la rupture d'au moins quelques uns des autres points d'affaiblissement. 12. Bouchon à vis selon la revendication 2, caractérisé en ce que le bouchon à vis, proprement dit comporte sur son bord inférieur une saillie en forme de crochet dirigée essentiellement dans le sens radial tandis que la bague de sécurité comporte une gorge périphérique dans laquelle vient se loger et se bloquer ladite saillie. 13. Bouchon à vis selon la revendication 4, caractérisé en ce que le capuchon à vis comporte à son bord inférieur un enroulement ou un cintrage en forme de crochet sur lequel la bague de sécurité en matière plastique est coulée par injection. 14. Bouchon à vis selon la revendication 4, caractérisé en ce que le bouchon à vis présente à son bord inférieur une section transversale sensiblement en forme d'S, et en ce que la bague de sécurité en matière plastique est fixée sur cette section par moulage par injection. 15. Bouchon à vis selon la revendication 1, caractérisé en ce que le capuchon à vis porte sur sa surface latérale extérieure un certain nombre de saillies, et en ce que la bague de sécurité en matière plastique comporte sur sa périphérie intérieure des évidements de forme complémentaire de celle desaites saillies, qui s' engagent de façon lache par dessus ces saillies. 16. Bouchon à vis selon la revendication 5, caractérisé en ce Zu'ere la face inférieure de la bague de retenue du goulot de bouteille et la face supérieure du bourrelet annulaire de la bague de sécurité, il est prévu une surface en coin. 17. Bouchon à vis selon la revendication 16, caractérisé en ce que la face supérieure du bourrelet annulaire de la bague de sécurité opérant en liaison avec la bague de retenue du goulot de bouteilles est inclinée vers l'intérieur et vers le bas. 18. Fermeture à vis selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'il est prévu sur la bague de sécurité une patte de traction et, à la liaison de celle-ci avec la bague de sécurité, au moins un point d'affaiblissement destiné à la rupture de la bague de sécurité. 19. Bouchon à vis selon la revendication 18, caractérisé en ce que la patte de traction s'étend vers le bas transversalement par rapport au sens périphérique de la bague de sécurité, et en ce qu'il est prévu sur la bague de sécurité, à l'extrémité supérieure de la patte de traction, parallèlement à celle-ci et au moins sur un de ses côtés, une zone d'affaiblissement. 20. Bouchon à vis selon la revendication 19, caractérisé en ce que la zone d'affaiblissement prévue à l'extrémité supérieure de la patte de traction se trouve sur le côté extérieur de la bague de sécurité, et en ce que ladite bague de sécurité comporte sur sa face intérieure au moins un évidement qui se trouve en face de ce point d'affaiblissement. 21. Bouchon à vis selon la revendication 18, caractérisé en ce que la patte de traction s 'étend dans le sens périphérique de la bague de sécurité, et en ce que, à l'extrémité côté bague de la patte de traction, la bague de sécurité comporte comme point d'affaiblissement un évidement dirigé dans le sens radial. 22. Bouchon à vis selon la revendication 21, caractérisé en ce que la section transversale de la bague de sécurité est plus petite dans la zone de la patte de traction que sur le reste de sa périphérie et en ce que la patte de traction vient s'insérer dans la zone de la plus petite section transversale de façon à affleurer au meme niveau que le reste de la circonférence extérieure de la bague de sécurité. 23. Bouchon à vis selon la revendication 21 ou 22, caractérisé en ce que la patte de traction est fixée contre la bague de sécurité avant usage. 24. Bouchon vis selon la revendication 21, caractérisé en ce que la bague de sécurité comporte en plus, entre sa partie supérieure qui porte le capuchon à vis et sa partie inférieure qui porte la patte de traction, une ligne d'affaibilissement tracée dans le sens périphérique.