L'invention concerne les élévateurs, notamment pour balles de végétaux, du type comportant un cadre, généralement vertical, qui est mobile, sous l'action de premiers moyens moteurs, par rapport à un bati et sur lequel peut coulisser un chariot muni d'éléments de prise, tels que des griffes, sous l'action de seconds moyens de commande. Dans les appareils connus de ce genre, les seconds moyens précités de commande des déplacements du chariot dans le cadre sont, en général, constitués par un vérin à fluide sous pression. Or, ce dernier entre, pour une partie non négligeable, dans le prix de revient de l'appareil, d'autant plus qu'il doit entre assorti d'une installation de commande de son alimentation pour qu'on puisse le faire fonctionner. En outre, il nécessite, de la part de l'opérateur, la manipulation d'un levier correspondant qui complique, dans une certaine mesure, la conduite de l'appareil. Le but de l'invention est de perfectionner les appareils du genre en question en vue de remédier aux inconvénients précités des appareils connus. A cet effet, suivant l'invention, les seconds moyens précités de commande des déplacements du chariot dans le cadre sont constitués par un ou plusieurs cibles qui passent chacun sur une poulie de renvoi montée à la partie supérieure du cadre et dont une extrémité est attachée au bâti en un point situé plus bas que ladite partie de renvoi. GrSce à cette structure particulière, le prix de revient de ltensemble de l'appareil est moins élevé que celui des appareils connus, car les câbles et les poulies sont beaucoup moins onéreux que des vérins, accompagnés de leur installation de commande; de plus, les mouvements de montée et de descente du chariot dans le cadre se font automatiquement, sans que l'opérateur ait à s'en occuper d'aucune façon, puisque l'agencement des poulies est tel que la distance entre celles-ci et les points d'ancrage des câbles sur le bâti varie avec le déplacement du cadre dans l'espace. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et à l'examen du dessin annexé dont la figure unique montre en perspective, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention. L'appareil élévateur, notamment de balles rondes de végétaux représenté sur le dessin comporte de chaque côté, un bras I, dont l'extrémité proximale peut pivoter, autour d'un axe horizontal 3, sur un bati 2 qui, de préférence, fait partie d un engin sur roues motorisé (non représenté). Le mouvement de pivotement de chacun des bras t est assuré par un vérin à fluide sous pression 5 dont les deux extrémités sont articulées, respectivement, par des axes 6, 7 montés dans des supports 8, 9 respectivement solidaires du bti 2 et du bras 4. L'extrOmité distale du bras t porte un cadre t2, disposé debout et formé de deux montants t 4 reliés par deux traverses horizontales 45, 46. Les extrémités inférieures des deux montants 43, t4 du cadre peuvent pivoter, par des axes horizontaux 48, t9, respectivement, sur chacun des bras 4, sous l'action de deux autres vérins à fluide sous pression 22, 23, respectivement, dont les extrémités sont articulées, par des axes 24, 25, sur des supports 26, 27, solidaires des bras t et du cadre 42. Dans le cadre 42, dont les montants 43, 44 sont constitués, dans l'exemple, par deux profilés en U se faisant face, peut coulisser un chariot 3I muni d'éléments de prise de balles, par exemple au moins une griffe 32 horizontale. Les mouvements de montée et de descente du chariot 3I sur le cadre I2 sont assurés automatiquement par un système à cibles et poulies qui, dans l'exemple, comporte deux cables 35, 36 passant sur des poulies de renvoi 37, 38, montées à la partis supérieure des montants I3, I4 du cadre I2; une extrémité des cibles est attachée au chariot 31, comme indiqué en 39 pour le câble 36, tandis que leur autre extrémité est attachée au bti 2 aux points indiqués en 41, 42, respectivement.Ces points d'attache font partie d'une rangée verticale de trous 43, 44 pratiqués dans deux plaques 45, 46 solidaires du bati 2 et situées par exemple à un niveau plus bas que l'axe 3 de pivotement du bras I sur le bâti 2. Le fonctionnement de l'appareil est le suivant : lorsqu'on fait monter le bras I par pivotement sur le bat i 2 au moyen des vérins 5, les câbles 35, 36 se tendent davantage et font donc monter automatiquement le chariot 31 dans le cadre 12. Inversement, lorsqu'on fait redescendre le bras, les cables se détendent et laissent le chariot 3I redescendre dans le cadre sous l'action de son propre poids. D'une manière générale, le chariot coulisse sur le cadre quand la distance des poulies aux ancrages varie. On peut régler, à volonté, la longueur de course verticale du chariot 31 dans le cadre 12 en accrochant les extrémités inférieures des deux câbles 35, 36 dans des trous 43, 44 situés d'autant plus bas, c'est-à-dire d'autant plus éloignés de l'axe 3 de pivotement du bras I sur le bati, qu'on désire imprimer au chariot une course plus grande. De plus, en vue de pouvoir régler avec précision la longueur active des cibles, on a prévu des moyens de réglage de la longueur desdits câbles, sous la forme d'écrous à lanterne 48, 49 dans l'exemple. La longueur des cibles est telle que, pour la position des poulies la plus éloignée des ancrages, le chariot soit de préférence en fin de course haute sur le cadre. REVENDICATIONS I.- Appareil élévateur notamment de balles de végétaux, comportant un cadre, généralement vertical, qui est mobile par rapport à un bati sous l'action de premiers moyens de commande et sur lequel peut coulisser un chariot muni d'éléments de prise, tels que griffes, sous l'action de seconds moyens de commande, caractérisé en ce que les seconds moyens de commande sont constitués par un ou plusieurs cables (35, 36) qui passent chacun sur une poulie de renvoi (37, 38), montée à la partie supérieure du cadre (I2) et dont une extrémité est attachée au chariot (31) tandis que son autre extrémité est attachée au bâti (2) en un point (41, 42) situé plus bas que ladite poulie de renvoi. .2.- Appareil suivant la revendication I, caractérisé en ce que le point (41, 42) d'attache du cible (35, 36) au bati (2) est réglable en hauteur. 3. - Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le point d'attache du câble (35, 36) au b ti (2) est matérialisé par une rangée verticale de trous (43, 44). 4.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce que le cible (35, 36) est muni de moyens (48, 49) de réglage de sa longueur effective. 5.- Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de réglage de la longueur effective du cible (35, 36) sont constitués par un écrou à lanterne (48, 49). 6.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce que le cadre (I2) est monté à pivotement autour d'un axe horizontal (I8, I9) sur l'extrémité distale d'un bras (I) mobile et soumis à l'action de moyens de commande appropriés, tels que des vérins à fluide sous pression (22, 23). 7.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que les points d'attache (41, 42) des câbles (35, 36) sur le bâti (2) sont situés plus bas que les articulations (3) des bras (2) sur le bâti.