L'invention concerne une tige de longueur variable, en particulier une tige de mise à la terre ou une tige d'actionnement d'appareils électrotechniques, comportant un dispositif d'entrainement qui assure la variation de longueur. Surtout lorsqu'une tige de ce genre a une longueur ma ximale de plusieurs mètres et qu1il faut par exemple la déployer en position verticale, le déploiement est pénible étant donné qu'il faut saisir et déployer manuellement les tronçons coulissants de la tige. En outre, il faut donner aux différents tronçons une longueur relativement réduite de manière à pouvoir les atteindre manuellement. I1 est vrai que l'on a déjà proposé de déployer les tiges de ce genre pneumatiquement, hydrauliquement ou au moyen d'un moteur électrique qui fait coulisser les tronçons déployables par l'intermédiaire d'arbres creux multiples. Cependant, les moyens nécessaires à cet effet sont si importants qu'ils ne sont rentables que dans des cas spéciaux.En outre, un dispositif de déploiement de ce genre augmente notablement le poids de la tige. Pour le transport de la tige et aussi pour le transport du générateur de pression ou du générateur de courant, il faut alors un véhicule qui n'augmente pas seulement la dépense mais dont les dimensions ne permettent souvent pas d'atteindre facilement l'endroit où la tige doit être installée. L'invention a pour but de fournir une tige de longueur variable qui puisse être déployée et rétractée sans difficultés meme lorsqu'elle a une grande longueur, mais qui soit tout de même de structure simple et facile à transporter. Selon l'invention, ce problème est résolu par une tige du genre défini plus haut, caractérisée par le fait que le dispositif d'entrainement d'au moins un des tronçons coulissants de la tige présente une tige d'entrainement pouvant coulisser longitudinalement et un dispositif de blocage pouvant être commandé au moyen de celle-ci, pouvant coulisser dans la direction longitudinale de la tige et formé d'au moins deux mâchoires pouvant s'appliquer au tronçon de tige correspondant en des points opposés et d'au moins un bras actionnant les mâchoires prolongé au-delà de l'une des mâchoires et qui maintient les mâchoires dans leur position active ou inactive selon l'angle qu'il fait avec l'axe longitudinal de la tige. Le poids d'un dispositif d'entrainement de ce genre est relativement réduit de sorte qutil ne rend pas difficile le transport de la tige, d'autant que la tige d'entrainement peut aussi être amovible. La structure du dispositif d'entrainement est extrêmement simple car en dehors du dispositif de blocage également très simple et de la tige d'entrainement, on n1a pas besoin d'autres éléments. En outre, le maniement aussi est simple Pour augmenter la longueur de la tige, il suffit de déplacer la tige d'entrainement dans le sens correspondant.Les mâchoires du dispositif de blocage se serrent alors obligatoirement contre le tronçon de tige à déployer et entrainent celui-ci car une force ou composante de force agissant dans la direction longitudinale de la tige et s'appliquant au prolongement du bras qui actionne les mâchoires, comme celle qui est exercée sur le bras au moyen de la tige d'entrainement, applique aussi au bras un couple qui, à son tour, tend à diminuer ou à augmenter l'écartement des mâchoires selon le sens d'action. Pour cette raison, le passage du dispositif de blocage à la position de libération steffectue automatiquement aussi.Si l'on ramène en arrière la tige d'entrafnement, la force exercée sur le bras du dispositif de blocage diminue dans une mesure telle que les mâchoires peuvent glisser sur le tronçon de tige et étre ramenée à la position initiale. Dans un mode d'exécution préférentiel, le dispositif de blocage présente au moins deux bras et les bras sont disposés deux à deux côte à côte en formant un guidage à parallélogramme pour les deux mâchoires dans la direction longitudinale de la tige. Un tel guidage à parallélogramme maintient les mâchoires dans la même position relativement à l'axe longitudinal de la tige quelle que soit la position des bras. Par suite, on peut prévoir sans difficultés sur les mâchoires une surface d'application suffisamment grande pour la tige, ce qui est avantageux pour maintenir sûrement la tige sans endommager sa surface. C'est pourquoi, dans un mode d'exécution avantageux, les mâchoires présentent, du cdté tourné vers la tige, une garniture formée de matière synthétique et présentant une surface cylindrique concave d'application de la tige. La garniture de matière synthétique donne un bon coefficient d'adhérence par frottement avec un glissement suffisamment facile pour le retour du dispositif de blocage à la position initiale et, en combinaison avec la forme cylindrique concave des surfaces d'application, évite un dommage à la tige. Si de façon usuelle chaque tronçon coulissant que comporte la tige n'est maintenue par un dispositif d'arrêt de la tige que dans la position entièrement déployée et si la longueur de la tige d'entrainementoe suffit pas à déployer le tronçon en une seule course, on peut prévoir un deuxième dispositif de blocage capable d'enserrer ce tronçon de mme que le premier dispositif de blocage est également formé d'au moins deux mâchoires pouvant s'appliquer en deux points opposés de la tige et d'au moins un bras actionnant les mâchoires et relié à celui des tronçons de la tige au-delà dé l'extrémité duquel la tige peut être prolongée au moyen du tronçon qui peut être enserré par les dispositifs de blocage, le bras étant disposé entre l'extrémité de ce tronçon de tige et le premier dispositif de blocage.Ce deuxième dispositif de blocage maintient le tronçon de tige correspondant dans la position atteinte jusqu'à ce que, le premier dispositif de blocage ayant été ramené à la position initiale, les mâchoires de celui-ci aient à nouveau enserré le tronçon de tige. Au début de la course suivante, le deuxième dispositif de blocage libère automatiquement le tronçon de tige. Naturellement, il serait possible aussi, au lieu de donner au deuxième dispositif de blocage une position fixe, de llaccoupler au moyen d'une deuxième tige d'entrainement. Mais alors, il faudrait en général une personne pour manier chaque tige d'entrainement. Pour rétracter le tronçon de tige maintenu par le deuxième dispositif de blocage, il faut libérer ce dernier. La libération peut se faire de façon particulièrement simple si, comme ctest le cas dans un mode d'exécution avantageux, à la tige d'entrainement du premier dispositif de blocage ou à ce dernier est adjoint un organe d'actionnement qui peut aussi être formé par une partie de la mâchoire, si au moins un bras du deuxième dispositif de blocage est prolongé au-delà de la mâchoire la plus proche du premier dispositif de blocage dans la position de blocage et si ce prolongement s'avance dans la trajectoire de coulissement de organe d'actionnement.Pour ouvrir le deuxième dispositif de blocage, il suffit alors de déplacer l'organe d'actionnement en direction du deuxième dispositif de blocage dans une mesure telle que le bras du deuxième dispositif de blocage pivote à la position de libération. Pour faciliter l'actionnement de la tige d'entratnement, dans un mode d'exécution avantageux, l'extrémité inférieure de celle-ci est articulée à l'un des bras d'un levier à deux bras monté de manière à pouvoir pivoter vers le haut et vers le bas sur un support qui peut se fixer à la tige. L'effort nécessaire au déploiement de la tige et la course désirée peuvent être fixés par la longueur donnée aux bras du levier à deux bras. S'il est avantageux ou nécessaire de pouvoir exercer une force au moyen de la tige d'entrainement sur le tronçon coulissant de la tige non seulement dans le sens du déploiement mais aussi en sens opposé, ainsi qu'il peut arriver par exemple dans le cas de tiges de mise à la terre au moyen desquelles il s'agit d'effectuer une mise à la terre sur un pylône depuis un point élevé de sorte que pendant le maniement la tige se dirige vers le bas, on peut faire en sorte que les deux dispositifs de blocage puissent être renversés. Â cet effet, un mode d'exécution particulièrement avantageux par sa simplicité est caractérisé par le fait que la tige d'entrainement conçue pour pouvoir tourner autour de son axe longitudinal peut être amenée, au choix, d'une part à une première position de rotation dans laquelle le bras du premier dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position où lorsque ce dispositif de blocage s'éloigne du deuxième dispositif de blocage le tronçon de tige correspondant est entrainé et une position où ce tronçon de tige est libéré, tandis que le bras du deuxième dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position où lorsque le tronçon de tige eoa*espondant est entrainé par le premier dispositif de blocage, ce tronçon est libéré et une position où le tronçon de tige correspondant est maintenu, d'autre part à une deuxième position de rotation dans laquelle le bras du premier dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position correspondant à la position de libération des mâchoires et une position où le tronçon de tige correspondant est entrainé lors d'un mouvement du premier dispositif de blocage en direction du deuxième dispositif de blocage tandis que le bras du deuxième dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position correspondant à la position de libération des mâchoires et une position où le tronçon de tige correspondant est assujet- ti contre le mouvement dans le sens d'un allongement de la tige. Ain- si, en limitant la mobilité des bras des deux dispositifs de blocage au moyen de la tige d'entrainement, on obtient ici encore le renversement des dispositifs de blocage, nécessaire à des sens d' entraine- ment opposés. En pareil cas, la tige d d'entrainement présente avantageusement deux éléments d'accouplement pour le premier dispositif de blocage et deux autres pour le deuxième dispositif de blocage, l'un des éléments pouvant être accouplé au dispositif de blocage correspondant seulement dans la première position et l'autre seulement dans la deuxième position de rotation. Cet accouplement est particulièrement simple à réaliser concrètement si, dans chaque dispositif de blocage, au moins deux bras disposés côte à côte dans la direction longitudinale de la tige sont prolongés au-delà de l'une des mâchoires. Entre ces prolongements peuvent alors s'engager, dans l'une et dans l'autre position de rotation de la tige d'entrainement, les éléments d'accouplement constituant des organes d'entrainement. Dans la mesure où il n'est pas indiqué ou pas possible de compter sur l'opérateur pour actionner manuellement la tige d'entrainement, on peut accoupler l'extrémité de manoeuvre de la tige d'entrainement à un vérin pneumatique pouvant être commandé par l'intermédiaire d'un distributeur. Ce vérin ainsi qu'un réservoir à air comprimé peuvent être fixés à la tige. Un entrainement pneumatique de ce genre est de structure très simple et peu encombrante.Par suite, il n'augmente pas non plus de façon gênante le poids de la tige et ne la rend pas plus difficile à manier ni à transporter, du moins pas notablement, L'invention est expliquée en détail ci-après à propos de différents exemples d'exécution représentés par les dessins sur lesquels la figure 1 est une élévation d'un premier exemple d'exécution la figure 2 une coupe suivant la ligne II-II de la figure 1, mais sur laquelle le dispositif de blocage est ouvert la figure 3 une élévation drun deuxième exemple d1exécu- tion la figure 4 une élévation d'un troisième exemple d'exécution la figure 5 une élévation incomplète d'un quatrième exemple dtexécution, dans une position de transmission de force au tron çon coulissant dans le sens d'un accroissement de longueur la figure 6 une élévation correspondant à la figure 5, montrant le quatrième exemple d'exécution dans une position de transmission de force au tronçon coulissant dans le sens d'un raccourcissement de la tige la figure 7 une élévation d'un cinquième exemple d'exécution. Une tige télescopique de mise à la terre 1, de longueur variable, formée d'un tronçon inférieur 2, d'un tronçon central 3 pouvant être déployé hors du premier et être arrêté dans la position complètement déployée et d'un tronçon supérieur 4 pouvant être déployé hors du précédent et être arrêté dans la position complètement déployée, présente un dispositif de blocage 5 pour le tronçon supérieur 4 et un autre 6, pour le tronçon central 3. Les deux dispositifs de blocage ont en principe la même structure et sont munis chacun de deux mâchoires 7 et 8, 9 et 10, pouvant s'appliquer par des côtés opposés, respectivement au tronçon supérieur 4 et au tron çon central 3. Les mâchoires 7 à 10, par ailleurs en forme de parallélipipède, sont munis comme le montre la figure 2, du côté tourné vers le tronçon correspondant de la tige de mise à la terre, d'une gorge à section en arc de cercle, allant d'un bout à l'autre dans la direction longitudinale de la tige et dans laquelle est insérée une garniture 11 formée d'une matière synthétique qui n' est pas seulement bien isolante électriquement mais assure également un frottement suffisant lorsqu'on serre les mâchoires sur le tronçon correspondant tout en permettant le glissement des mâchoires lorsqu'elles s'appliquent sans pression. La surface cylindrique concave 11' de chaque garniture, du côté de la tige, présente la même courbure que la surface cylindrique extérieure du tronçon correspondant de la tige de mise à la terre 1.Cela assure une application uniforme dans la région de toute la surface dtapplication 11' et donc une pression spécifique minimale dans la région d'application. Les deux mâchoires 7 et 8 sont reliées entre elles par deux guidages à parallélogramme de même structure dont les articulations correspondantes sont alignées entre elles. Chacun des deux guidages à parallélogramme est formé de deux biellettes 12 et 13 articulées latéralement aux machoires 7 et 8 et les axes d'articulation sont horizontaux lorsque la tige de mise à la terre est en position- verticale. Ces axes d'articulation sont formés, dans l'exem- ple d'exécution, pour chaque mâchoire, par deux rivets 14 et 15 traversant les mâchoires.Dans l'exemple d'exécution, les biellettes 12 et 13 sont sous la forme de bandes plates qui s'appliquent aux mâchoires 7 et 8, sur les côtés parallèles entre eux et à un plan passant par l'axe longitudinal de la tige de mise à la terre Les biellettes 12 et 13 des deux guidages à parallélogramme sont prolongées dans la même mesure au-delà du côté postérieur de la mâchoire 8, opposé à la garniture 1 1 et sont articulées dans la région de ce prolongement à une tête en forme de bloc 17 de telle sorte qu'entre cette tête 17 et la mâchoire 8, il existe aussi un guidage à parallélogramme. La tête 17 est munie d'un trou fileté 18 dont l'axe longitudinal est parallèle à l'axe longitudinal du conduit de blocage formé par les deux mâchoires 7 et 8. Le dispositif de blocage 6 se distingue seulement du dispositif de blocage 5 par le fait que les dimensions de ses mâchoires 9 et 10 sont plus grandes à cause du plus grand diamètre du tronçon central correspondant 3 et que le rayon de courbure de la surface d'application de chaque garniture, conformément au plus grand diamètre du tronçon central 3, est plus grand que le rayon de courbure des garnitures 11. Etant donné la structure et la dis position des deux biellettes 20 et 21 formant chacune un guidage à parallélogramme et de la tête 22 reliée aux tronçons de ces biellettes qui sont prolongés au-delà de la mâchoire 10, on peut donc se reporter à ce qui est dit au sujet du dispositif de blocage 5. la tête 17 ou 22 est reliée à volonté à une tige de poussée 23 qui se visse par le bas dans le trou fileté 18 de la tête 1-7 ou dans un trou fileté correspondant de la tête 22. Pour déployer le tronçon supérieur 4 hors du tronçon central 3 de la tige de mise à la terre, on commence par appliquer la tige de poussée 23 au dispositif de blocage 5. Si alors on pousse la tige 23 vers le haut, d'une part les biellettes 12 et 13 pivotent en sens inverse des aiguilles d'une montre relativement à la figure 1, autour des rivets 14 et 15 qui traversent les mâchoires 14 et 15, ce qui fait que les deux mâchoires viennent stappliquer contre le tronçon 4. Le couple qui agit en outre sur les biellettes 12 et 13 applique aux deux mâchoires 7 et 8 une Si grande force-de blocage que le dispositif de blocage 5 est capable de porter le tronçon 4.Mais d'autre part, lorsqu'on pousse la tige 23 vers le haut, une force est aussi exercée sur le dispositif de blocage 5 dans la direction de l'axe longitudinal de la tige de mise à la terre, ce qui fait que conformément à la course de la tige de poussée, le tronçon 4 est déployé hors du tronçon central 3. La longueur de la tige de poussée 23 est choisie assez grande pour que l'on puisse déployer complètement le tronçon 4 sans devoir entre temps ramener le dispositif de blocage. Dans la position complètement déployée, le tronçon déployé est arrêté automatiquement. Aussitôt qu'on n'exerce plus de force de levage sur la tige de poussée 23, la force de blocage des mâchoires 7 et 8 est diminuée dans une mesure telle que celles-ci peuvent glisser vers le bas sur le tron çon 4 jusqu'à ltextrémité du tronçon central 3. On applique alors la tige de poussée 23 à la tte 22 et à l'aide du dispositif de blocage 6, on déploie le tronçon central 3 hors du tronçon inférieur 2 de la même façon qu'on l'a expliqué pour le tronçon supérieur 4. L'exemple d'exécution représenté par la figure 3 est une tige d'actionnement isolée électriquement, désignée par la référen ce générale 101. Mais il pourrait aussi s'agir d'une tige de mise à la terre de même que l'exemple des figures 1 et 2 pourrait aussi être une tige d'actionnement. La tige d'actionnement télescopique 101 se compose dtune partie inférieure 102 et d'une partie supérieure 104 pouvant être déployée hors de celle-ci. Pour cette deuxième partie est prévu un premier dispositif de blocage désigné par la référence générale 105 et qui a en principe la même structure que le dispositif de blocage 5 du premier exemple d'exécution et qui est donc formé de deux mâchoires 107 et 108 formant un conduit cylindrique de blocage de la partie 104, de deux biellettes 112,113 prévues de chaque côté des deux mâchoires et formant de chaque côté un guidage à parallélogramme, et d'une tête 117 qui est reliée à la mâchoire 108 par 1 'intermédiaire de deux guidages à parallélogramme également formés par les biellettes.La seule différence vis-à-vis du dispositif de blocage 5 est que la mâchoire 107 présente à l'arrière une saillie 125 qui agrandit le côté inférieur 126 de la mâchoire 107 en direction radiale relativement au conduit de blocage formé par les mâchoires. La saillie 125 forme un organe d'actionnement d'un deuxième dispositif de blocage désigné par la référence générale 127, qui empêche le tronçon supérieur 104 de coulisser en se rétractant dans le tronçon supérieur 102 mais n'empêche pas le coulissement en sens opposé. A cet effet, le deuxième dispositif de blocage 127 présente un corps 128, pouvant se poser sur l'extrémité supérieure du tronçon inférieur 102 et n'empêchant pas le coulissement du tronçon supérieur 104. Comme le montre la figure 3, le corps 128 présente une partie faisant saillie dans le sens de déploiement du tronçon supérieur 104, formant une première mâchoire 129 et présentant par conséquent, du côté tourné vers le tronçon 104, une surface d'application cylindrique concave adaptée à la courbure du tronçon 104 et formée par une garniture de matière synthétique non représentée. Le jeu que présente le tronçon 104 en direction radiale dans le tron çon 102 est suffisant pour pousser le tronçon 104 contre la mâchoire 129 ou le maintenir à une petite distance de celle-ci. Par xtintermédiaire de deux guidages à parallélogramme formés chacun de deux biellettes 131 et 132, une deuxième mâchoire 130 est reliée à la première mâchoire 129 de manière à pouvoir coulisser relativement à celle-ci dans la direction-longitudinale de la tige d'actionnement. La deuxième mâchoire 130 est conçue comme la mâchoire 108 du premier dispositif de blocage 105 et de mOme que cette mâchoire et que la première mâchoire 129, elle est disposée entre les deux guidages à parallélogramme. Un ressort de traction 140 affecté d'une précharge attire la deuxième mâchoire 130 en direction du corps 128 et tend donc à maintenir le dispositif de blocage 127 dans la position de blocage représentée par la figure 3.Par suite, dans cette position, le tronçon supérieur 104 ne peut pas être poussé à ltintérieur du tronçon inférieur 102. Pour permettre d'amener le dispositif de blocage 127 à la position de libération où lton peut rétracter le tronçon 104 dans le tronçon 102, les deux biellettes 131 sont prolongées audelà de l'axe de pivotement 133 qui les relie à la première mâchoire 129 et sont reliées entre elles à cette extrémité prolongée au moyen d'un barreau 134 dont le c8té tourné vers le haut est convexe comme le montre la figure 3. Cette surface courbe est située dans la trajectoire de coulissement de la saillie 125 de la mâchoire 107. En amenant le premier dispositif de blocage 105 vers le deuxième dispositif de blocage 127, à la position représentée en trait mixte, on peut faire pivoter les biellettes 131 en sens inverse des aiguilles d'une montre relativement à la figure 3 et ainsi, ouvrir le deuxième dispositif de blocage. L'actionnement du premier dispositif de blocage 105 est assuré par une tige de poussée 123 qui est guidée de manière à pouvoir coulisser longitudinalement dans le corps 128 et dans un élément de guidage 135 disposé sur le tronçon inférieur 102 et espacé du corps 128. L'extrémité inférieure de la tige de poussée 123, située en dessous de l'élément de guidage 135s est munie d'une poi gné;e 136 qui s'écarte radialement dans l'exemple d'exécution et que l'on fait monter et descendre comme le montre la figure 3 pour déployer graduellement le tronçon supérieur 104 dans la mesure voulue et que lton amène à sa position la plus basse pour libérer le deuxième dispositif de blocage afin de rétracter le tronçon supérieur 104. L'exemple d'exécution de la figure 4 se distingue uniquement de celui de la figure 3 par le fait que sa tige de poussée 223 est formée d'un premier tronçon 223' et d'un deuxième tronçon 22311. Le premier tronçon 223' est guidé de manière à pouvoir coulisser dans le corps 228 du deuxième dispositif de blocage 227 et son ex trémité située en dessous du corps Z 9 229 articulée à ltextrémité supérieure du deuxième tronçon 223" dont llextrémité inférieure est articulée à un levier d'actionnement à deux bras 237. Le levier d'actionnement 237 est maintenu, de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe 238 qui est horizontal quand 1'axe longitudinal de la tige de mise à la terre 201 est verticale, dans un support 239 que lton bloque sur le tronçon inférieur 202 de la tige 201 à une hauteur qui permette de manier commodément le levier d'actionnement 237. Dans l'exemple d'exécution, la distance au sol est d'environ1,3 m. Pour déployer le tronçon supérieur 204 de la tige de mise à la terre 201 hors du tronçon inférieur 202, on fait pivoter vers le haut et vers le bas le bras libre 257' du levier d'actionnement 237. La tige de poussée 223 monte et descend, ce qui entre un mouvement correspondant du premier dispositif de blocage 215 relié à la tige de poussée, de sorte que dans la course, le tronçon supérieur 204 de la tige est déployé d'une longueur correspondante hors du tronçon inférieur 202. Pour rétracter à nouveau le tronçon supérieur 204, on amène le premier dispositif de blocage 205 à la position la plus basse où il amène le deuxième dispositif de blocage 227 à la position de libération. Il n'est pas toujours possible de mettre en service une tige de mise à la terre ou d'actionnement de façon telle qu'elle soit en position verticale ou que du moins son extrémité libre soit tournée vers le haut. Il existe aussi des cas, par exemple dans la mise à la terre d'une ligne aérienne à haute tension depuis le pylô- ne qui la porte, où l'extrémité libre de la tige est dirigée obliquement vers le bas. Dans les cas de ce genre, les exemples d'exécution décrits plus haut de la tige selon l'invention ne sont pas appropriés car leur dispositif d'entrainement ne peut exercer sur les tronçons coulissant aucune force dans le sens d'un raccourcissement Le quatrième exemple d'exécution, décrit ci-après, est exempt de cet inconvénient. Cet-exemple d'exécution représenté par les figures 5 et 6 présente, comme les exemples décrits plus haut, un premier dipo- sitif de blocage 305 et un deuxième dispositif de blocage 327. Les deux dispositifs de blocage peuvent saisir le tronçon coulissant 304 de la t4ge, désignée par la référence générale 301 et qui est ici une tige de mise à la terre. La distance entre le premier dispositif de blocage 305 et l'extrémité du tronçon inférieur 302 de la tige 301 où dépasse le tronçon coulissant 304 est plus grande que la distance du deuxième dispositif de blocage 327 à cet extrémité. Les deux dispositifs de blocage 305 et 327 présentent deux mâchoires 307 et 308, 329 et 330, pouvant s'appliquer au tronçon coulissant 304 en des points opposés et situés entre deux guidages à parallélogramme qui relient les mâchoires entre elles. Des deux guidages à parallélogramme de chaque dispositif de blocage, on a seulement représenté l'un qui se distingue de l'autre par le fait que- ses deux bras 312 et 313, 331 et 332, articulés aux mâchoires respectives, sont prolongés dans la même mesure au-delà de la mâchoire 308, 329.Par ces prolongements s'effectue l'accouplement à une tige d'entrainement 323 qui est disposée à côté de la tige 301, parallèlement à celle-ci et est guidée, dans des guides non représentés fixés au tronçon inférieur 302 de la tige 301, de manière à pouvoir à la fois coulisser dans sa direction longitudinale et tourner de 900 autour de son axe longitudinal. Un guide supplémentaire destiné à la tige dtentrainement 323 est formé par un élément de butée 350 qui s'écarte de la mâchoire 308 en direction radiale à mi-chemin entre les deux points d'articulation des bras 312 et 313. Sa longueur est choisie de fa çon telle qu'il fasse encore saillie relativement à la tige d'entraînement 323 qui est place dans un conduit de guidage 341 en forme de gorge, donc ouvert radialement vers l'extérieur, prévu dans l'élément de butée 350.La largeur de l'élément de butée 350, mesurée dans la direction longitudinale du conduit de guidage 341, est choisie de telle sorte qu'entre son c8té supérieur et le côté inférieur du prolongement du bras 312 ainsi qu'entre son côté inférieur et le côté supérieur du prolongement du bras 313, il existe un interstice d'une largeur égale au diamètre respectif d'une première broche d'entrainement 342 et d'une deuxième broche d'entraine- ment 343 qui font saillie en direction radiale sur la tige d'entrainement 323. Toutefois, les deux broches d'entrainement ne présentent pas seulement un espacement dans la direction longitudinale de la tige d'entrainement 323. Elles sont aussi situées à 90P l'une de l'autre en direction circonférentielle.Quand la première broche d'entrainement 342 est située entre le bras 312 et ltélément de butée 350, la deuxième broche d'entrainement est tournée radialement vers l'extérieur et est alors alignée sur le conduit de guidage 341. De façon correspondante, la première broche d'entrainement 342 est 'dirigée radialement vers l'intérieur quand la deuxième broche d'entrainement 343 est située entre l'élément de butée 340 et le bras 313 et elle est alignee sur le conduit de guidage 341. A chacun des bras des deux dispositifs de blocage 305 et 327 est adjoint un ressort à branches 340 qui est placé autour de celui des tourillons au delà duquel le bras correspondant est prolongé. L'une des branches recouvre le bras correspondant entre les deux points d'articulation de telle sorte quelle tend à faire pivoter ce tronçon du bras en direction du tronçon correspondant du bras opposé quand le ressort est tendu. L'autre branche dépasse le prolongement du bras correspondant, du c8té tourné vers le bras opposé, par un tronçon arqué auquel fait suite, comme le montre la figure 5, un tronçon terminal courbe en arc de cercle qui recouvre à la façon d'un crochet une goupille de retenue 344 prévue auprès de l'extrémité libre du prolongement. La mâchoire 329 du deuxième dispositif de blocage 327 est solidaire d'un corps 328 qui est posé de façon fixe sur l'extrémité supérieure du tronçon inférieur 302 de la tige 301, sans entraver le passage du tronçon coulissant 304. Un support 345 s' écartant en direction radiale de la mâchoire 329 reliée au corps 328 maintient, avec possibilité de rotation mais sans possibilité de coulissement axial relatif, un manchon 346 qui est disposé sur la tige d'entrainement 323 de manière à pouvoir coulisser dans sa direction longitudinale mais en est solidaire en rotation.Pour cette liaison tournante, la tige d'enssrainement 323 est munie d'une gorge longi- tudinale 347 dans laquelle s'engage une extrémité d'une première broche d'entrainement 3rut8 dont l'autre tronçon terminal dépasse radialement du manchon 346, plus rrécisément dans la région située entre le support 345 et le coté inférieur du bras 3310 La première broche d'entrainement 348 est située dans le même plan radial que la première broche d'entrainement 342. Une deuxième broche d'entraînement 349, dépassant également du manchon 346 en direction radiale, est située dans le même plan radial que la deuxième broche d'entrainement-3i3. -343.Le décalage des deux broches d'entrainement 348 et 349 dans la direction longitudinale de la tige d'entrainement 323 est choisi de telle sorte que lorsque les bras 331 et 332 sont perpendiculaires à l'axe longitudinal de la tige 301, le manchon 346 étant dans une position de rotation correspondante, la première broche d'entrainement 348 s'applique contre le côté inférieur du bras 331 et la deuxime broche 349 contre le côté supérieur du bras 332. Pour faciliter le pivotement des broches d'entrainement, de la position où ils ne sont pas accouplés aux bras correspondants à la position où ils s'engagent dans l'espacement entre les deux bras correspondants, non seulement les ressorts à branches 340 sont courbés mais l'extrémité libre du prolongement des bras est aussi arrondie. Quand la tige d'entrainement 323 est dans la position de la figure 5, le tronçon coulissant 304 est retenu par le deuxième dispositif de blocage 327 dont le bras 331 est entrainé par le ressort à branches 340 dans le sens de la fermeture du dispositif de blocage, car la première broche d'entrainement 348 tend ce ressort à branches* Par contre, dans la position représentée, le premier dispositif de blocage 305 libère le tronçon coulissant 304.Si maintenant on fait coulisser la tige d'entrainement 323 en direction de l'extrémité du tronçon 302 qui porte le corps 328, donc vers le haut de la figure 5, la première broche d'entrainement 342 fait pivoter le bras 312 dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que le premier dispositif de blocage 305 soit fermé et déplace ensuite ce bras, et' avec lui le premier dispositif de blocage et le tronçon coulissant 304 dans la même mesure que lton déplace la tige d'entrainement 323. Par suite du frottement, la mâchoire 330 du deuxième dispositif de blocage 327 est entrainée par le tronçon coulissant 304 jusqu'à ce que le deuxième dispositif de blocage soit ouvert et permette au tronçon coulissant de glisser au travers. A la fin de la course de travail de la tige d'entrainement 323, c'est-à-dire quand aucune force de poussée n'est plus exercée sur celle-ci, le deuxième dispositif de blocage 327 se referme automatiquement. Si maintenant on retire la tige d' entrainement 323, la première broche d'entrainement 342 transmet la force de traction à l'élément de butée 350 et par suite du frottement entre le tron çon coulissant 304 et les mâchoires du premier dispositif de blocage 305, celui-ci s'ouvre. Toutefois, les deux bras 312 et 313 ne peuvent pas pivoter au de-là de la position représentée par la figure 5, car ils en sont empêchés par la première broche d'entrainement 342. La course de retour de la tige 323 prend fin quand le premier dispositif de blocage 305 se trouve à une certaine distance du deuxième dispositif de blocage 327. Pour la rétraction du tronçon coulissant 304 dans le tron çon 302 de la tige 301, il suffit, lorsque l'extrémité libre 301 est dirigée vers le haut, d'ouvrir le deuxième dispositif de blocage 327. Le tronçon coulissant 304 pénètre alors sous son propre poids dans le tronçon 302. L'ouverture du deuxième dispositif de blocage 327 est assurée par le fait que l'on rapproche le premier dispositif de blocage 305 du deuxième dispositif de blocage dans la mesure voulue pour qu'il fasse pivoter le bras 331 de celui-ci dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à la position de libération. S'il est nécessaire de rétracter le tronçon coulissant 304 à l'aide de la tige d'entrainement 323, on fait tourner la tige d'entrainement 323 de 9 quand les deux dispositifs de blocage sont dans une position où le premier dispositif de blocage maintient le deuxième dispositif de blocage dans la position de libération. La deuxième broche d'entrainement 343 vient s'appliquer contre le haut du bras 313 et la deuxième broche d'entrainement 349 contre le haut du bras 5320 En même temps, ces deux broches d'entrainement tendent les ressorts à branches correspondants 340. Les deux premières broches d'entrainement, par contre, sont mises hors d'action et libèrent aussi les ressorts à branches correspondants.Dans cette deuxième position de rotation de la tige d'entrainement 323, on peut écarter le premier dispositif de blocage 305, dans sa position de libération, du deuxième dispositif de blocage 327 car la deuxième broche d'entrainement 343 empêche les bras 312 et 313 de pivoter au-delà de la position de libération. En même temps, le deuxième dispositif de blocage 327 est fermé et empêche donc de déployer davantage le tronçon coulissant 304 hors du tronçon 302. Le deuxième dispositif de blocage 327 passe à la position de fermeture sous l'action du ressort à branches qui agit sur le bras 332 et du frottement entre la mâchoire 330 et le tronçon coulissant 304.Si à la suite d'une telle course à vide on tire en arrière la tige d'entrainement 323, la deuxième broche 343 fait pivoter le bras 313 dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qué le premier dispositif de blocage 305 soit fermé. Ensuite, on déplace ce dernier, en même temps que le tronçon coulissant 304, sains$, au moyen de la tige d'entrainement 323, dans le sens d'un raccourcissement. Le deuxième dispositif de blocage 327 est dans la position de libération car par suite du frottement, la mâchoire 330 est entrainée jusqu'à ce que ce dispositif de blocage soit dans la position de libération. La figure 7 montre un exemple de tige de mise à la terre ou de tige d'actionnement qui se distingue uniquement de l'exemple des figures 5 et 6 par le fait que l'extrémité inférieure de la tige d'entrainement est accouplée à un vérin pneumatique à simple effet 351 muni d'un rappel à ressort et commandé au moyen d'une valve 352. L'air comprimé nécessaire est fourni par une bouteille d'air comprimé 353 qui est munie d'un détendeur et fixé, de même que le vérin 351, au tronçon inférieur de la tige. Pour le mouvement de translation de la tige d'entrainement, il suffit donc d'actionner la valve. Une poignée 354 fixée à la tige d'actionnement un peu au-dessus du vérin à air comprimé 351 est prévue pour amener la tige d'entrainement aux différentes positions de rotation et pour permettre de faire coulisser manuellement la tige d'entrainement en direction longitudinale en cas de défaillance de l'entraRnement à air comprimé. REVENDICATIONS 1 - Tige de longueur variable, en particulier tige de mise à la terre ou tige d'actionnement d'appareils électrotechniques, comportant un dispositif d'entraînement qui assure la variation de longueur et caractérisée par le fait que le dispositif d'entraînement d'au moins un des tronçons coulissants de la tige présente une tige d'entrainement pouvant coulisser longitudinalement et un dispositif de blocage pouvant être commandé au moyen de celle-ci, pouvant coulisser dans la direction longitudinale de la tige et formé d'au moins deux mâchoires pouvant s'appliquer au tronçon de tige correspondant en des points opposés et d'au moins un bras actionnant les mâchoires, prolongé au-delà de l'une des mâchoires et qui maintient les mâchoires dans leur position active ou inactive selon l'angle qu'il fait avec l'axe longitudinal de la tige. 2 - Tige de longueur variable, selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif de blocage présente au moins deux bras et que les bras sont disposés deux à deux côte à côte en formant un guidage à parallélogramme pour les deux mâchoires dans la direction longitudinale de la tige. 3 - Tige de longueur variable, selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les mâchoires présentent, du côté tourné vers la tige, une garniture formée d'une matière synthétique et présentant une surface d'application cylindrique concave. 4 - Tige de longueur variable, selon les revendications 1 à 3 > caractérisée par le fait qu'au moins un des bras est articulé à une tête de la tige d'entrainement. 5 - Tige de longueur variable, selon les revendications 1 à 4, caractérisée par le fait qu'elle comporte un deuxième dispositif de blocage capable d'enserrer ce tronçon de même que le premier dispositif de blocage est également formé d'au moins deux mâchoires pouvant s'appliquer en deux points opposés de la tige et d'au moins un bras actionnant les mâchoires et relié à celui des tronçons de la tige au-delà de 1 'extrémité duquel la tige peut être prolongée au moyen du tronçon qui peut être enserré par les dispositifs de blocage, le bras étant disposé entre l'extrémité de ce tronçon de tige et le premier dispositif de blocage. 6 - Tige de longueur variable, selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le deuxième dispositif de blocage présente une structure telle qu'il libère automatiquement le tronçon de tige correspondant lors d1un coulissement dans le sens d'un allongement de la tige et qulil empêche un coulissement dans le sens du raccourcissement. 7 - Tige de longueur variable, selon la revendication 6, caractérisée par le fait qu'il comporte un ressort sollicitant le deuxième dispositif de blocage dans le sens de la fermeture. 8 - Tige de longueur variable, selon les revendications 5'à 7, caractérisée par le fait que le premier dispositif de blocage comporte un'organe d'actionnement et qu'au moins un bras du deuxième dispositif de blocage est prolongé au-delà de la mâchoire la plus proche du premier dispositif de blocage dans la position de blocage, cé prolongement s'avançant dans la trajectoire de coulissement de l'organe d'actionnement. 9 - Tige'de longueur variable, selon les revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que l'extrémité inférieure de celleci est articulée à l'un des bras d'un levier à deux bras monté de manière à pouvoir pivoter vers le haut et vers le bas sur un support qui peut se fixer à la tige. 10 - Tige de longueur variable, selon les revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que la tige d'entraînement conçue pour pouvoir tourner autour de son axe longitudinal peut être amenée, au choix, d'une part à une première position de rotation dans laquelle le bras du premier dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position où lorsque ce dispositif de blocage s'éloigne du deuxième dispositif de blocage, le tronçon de tige correspondant est entraîné et une position où ce tronçon de tige est libéré, tandis que le bras du deuxième dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position où lorsque le tron çon de tige correspondant est entraîné par le premier dispositif de blocage ce .tronçon est libéré et une position où le tronçon de tige correspondant est maintenu, d'autre part à une deuxième position de rotation dans laquelle le bras du premier dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position correspondant à la position de libération des mâchoires et une position où le tronçon de tige correspondant est entrainé lors d'un mouvement du premier dispositif de blocage en direction du deuxième dispositif de blocage tandis que le bras du deuxième dispositif de blocage peut être seulement déplacé entre une position correspondant à la position de libération des mâchoires et une position où le tronçon de tige correspondant est assujetti contre le mouvement dans le sens d'un allongement de la tige. 11 - Tige de longueur variable, selon la revendication 10, caractérisée par le fait que la tige d'entraînement présente deux éléments d'accouplement pour le premier dispositif de blocage et deux autres pour le deuxième dispositif de blocage, l'un des éléments pouvant entre accouplé au dispositif de blocage correspondant seulement dans la première position et 1 'autre seulement dans la deuxième position de rotation. 12 - Tige de longueur variable, selon la revendication 11, caractérisée par le fait que dans chaque dispositif de blocage, au moins deux bras disposés côte à côte dans la direction longitudinale de la tige sont prolongés au-delà de l'une des mâchoires et qu'entre ces prolongements stengagent, dans l'une et l'autre position de rotation de la tige d'entrainement, les éléments d'accouplement constituant des organes d'entrainement. 13 - Tige de longueur variable, selon la revendication 12, caractérisée par le fait que les organes d'entraînement adjoints au premier dispositif de blocage sont solidaires de la tige d'entraînement et que les organes d'entrainement adjoints au deuxième dispositif de blocage sont solidaires d'un manchon disposé de manière à pouvoir coulisser longitudinalement sur la tige d'entrainement, so- lidaire de celle-ci en rotation et relié, de manière à pouvoir tourner autour de son axe longitudinal mais sans pouvoir coulisser dans la direction longitudinale de la tige, à un élément du deuxième dispositif de blocage qui est solidaire du tronçon de tige qui porte le deuxième dispositif de blocage. 14 - Tige de longueur variable, selon les revendications la et 13, caractérisée par le fait que sur la mâchoire du premier dispositif de blocage au-delà de laquelle les bras sont prolongés est prévu, dans la région située entre les deux bras, un élément de butée fixe se dirigeant vers la tige d'entraînement et sur lequel viennent buter, dans le cas d'un mouvement en direction du deuxième dispositif de blocage, l'organe d'entraînement qui commande la position de blocage du premier dispositif de blocage quand la tige d'entraînement est dans la position de rotation pour un allongement et, dans le cas dlun mouvement s'écartant du deuxième dispositif de blocage, l'autre organe d'entrainement, quand la tige d'entraînement est dans 1'autre position de rotation. 15 - Tige de longueur variable, selon la revendication 14, caractérisée par le fait'que l'élément de butée présente un guide pour la tige d'entraînement. 16 - Tige de longueur variable, selon les revendications 12 à 15, caractérisée par le fait que sur chacun des deux bras agit un ressort qui peut être tendu au moyen de llun ou de l'autre organes d'entraînement dans la position active de celui-ci et qui, dans l'état tendu, exerce sur le bras correspondant un couple dans le sens d'une augmentation de la distance entre les tronçons dépassant des deux bras. 17 - Tige de longueur variable, selon les revendications 1 à 16, caractérisée par le fait que l'extrémité de manoeuvre de la tige d'entraînement est accouplée à un vérin pneumatique qui peut être commandée grâce à un distributeur. 18 - Tige de longueur variable, selon la revendication 17, caractérisée par le fait que le vérin ainsi qu'un réservoir à air comprimé sont fixés à la tige.