La présente invention concerne un procédé pour la culture de plantes, les plantes obtenues par ce procédé et un récipient pour l'exécution de ce procédé. De nombreuses plantes sont cultivées dans des pots de fleur ou des auges. Ceci est en particulier valable pour de nombreuses plantes d'agrément et fleurs. Les plantes d'agrément sont tout d'abord cultivées dans des pots ou des cuvettes pour culture de jeunes plantes puis repiquées en pleine terre. Les pots de fleur connus possedent, par rapport a la taille de la plante, un volume comparable a celui des plantes, un diamètre d'environ 100 a 200 mm et des épaisseurs de paroi d'environ 2 a 5 mm. On connaît par ailleurs des procédés spéciaux et des récipients pour exécution de ces procédés qui permettent d'éviter que les racines ne s' étendent dans la diréction périphérique. Par exemple le Brevet DT-PS 953 393 décrit un récipient a plantes constitué d'une toile métallique et d'un revêtement amovible et entourant la toile métallique, en mousse plastique. Ce récipient a pour but de rassembler le terreau pour en constituer un fond de croissance clos. Comme il apparaît a la description de ce Brevet, le récipient présente la dimension habituelle d'un pot de fleur, rapporté a la plante. Le Brevet DT-OS 2 434 538 décrit un pot de fleur qui comporte un revêtement en mousse douce a cellules ouvertes. La mousse y a une épaisseur de I à 10 mm et les pots de fleur sont, comme il apparaît page 8 en haut, des pots que l'on peut normalement trouver dans le commerce. Il sont p.e. de diamètres 75 à 90 mm ou de 120 à 150 mm ou de 180 à 240 mu. On peut également utiliser des pots pour plantes plus importantes, d'un diamètre d'environ 1000mu. Le récipient décrit dans le Brevet DT-OS 2 434 538 doit permettre une croissance particulièrement rapide de la plante, la mousse douce ayant pour objet d'emmagasiner dans une certaine mesure de l'eau et de l'air et avant tout d'interdire ce que l'on appelIe la croissance circulaire des racines, un phénomène indésirable et généralement connu selon lequel les racines, après avoir atteint la paroi du récipient, continuent à croître tangentiellement à cette paroi, sans donner suffisamment de racines larges et efficaces, ce qui mène au vieillissement et au déssèchement des racines. D'autres récipients pour plantes sont déerits. p.e, également dans GB-PS 1 186 730 et dans DT-OS I 482 977. C'est ainsi que le récipient à plantes décrit dans GB-PS I 186 730 comporte une paroi en treillis de fil plastique ou de jute qui permet d'interdire la croissance des racines dans la terre environnante. Le pot à semis, en plastique, connu à partir du Brevet DT-OS 1 482 977, comporte sur ses faces latérales environ 40 ouvertures d'une dimension respective d'environ 2 x 4 mm. Grâce à ces ouvertures, les racines peuvent déjà croître en traversant la paroi dans la phase de croissance de la plante.Lorsque l'on replante la plante, il faut retirer le récipient, qui, pour faciliter cet enlèvement, comporte des points formant amorce de déchirure, ce qui permet d'enlever le récipient sans trop abîmer les racines. Tous les récipients connus utilisés pour la culture des plantes présentent toutefois, par rapport à la plante qui y est cultivée, à peu près au moins la moitié du volume de la filante et généralement des volumes de l'ordre de 500 à 2000 cm3 ou meme sensiblement davantage. Lorsque l'on utilise pour la culture ou le semis de plantes des récipients d'aussi grande taille, ceci présente l'inconvénient que pour la culture de la plante il faut arroser, fumer et manipuler d'importants volumes de terre. Si ensuite les plantes sont vendues avec leur récipient, il faut transporter et stocker des masses importantes, ce qui p.e. est souvent difficile pour de petits fleuristes. Avec l'accroissement de la population mondiale et la pénurie de nourriture qui lui est liée, il apparaît un important besoin de rendre maintenant utilisable pour l'agriculture la terre actuellement en friche. D'importantes portions du monde sont couvertes de déserts infertiles, steppes et sable.Jusqu'ici il n'a pas été possible de cultiver ces régions, d'une part du fait que le sol qui s'y trouve ne contient pas d'éléments nutritifs suffisants pour la nutrition des plantes et d'autre part du fait que les conditions climatiques ne l'autorisent pas. C'est ainsi p.e. que sur de nombreuses régions du globe, il nty a qu'une période relativement brève sans gelée, insuffisante pour la germination, la croissance et le murissement de la plante. De ce fait de nombreuses régions du globe ne peuvent pas etre utilisées pour des plantes utiles, du fait qu'elles sont pauvres en pluie et que l'arrosage de toute la région serait trop coûteux. Il existe donc un besoin important pour un procédé qui permettrait de cultiver des plantes à croissance normale en fonction de la terre et à recolte normale de façon telle que les racines des plantes n'occupent qu'un faible volume. De plus il existe un besoin d'un procédé qui permette de rendre utiles d'importantes zones du globe qui aujourd'hui ne peuvent pas être utilisées comme zones de culture. L'objet de l'invention est donc de créer un procédé qui permette de cultiver les plantes avec une croissance normale fonction de la terre, sans que les plantes ne nécessitent pour leurs racines d'importants volumes de terre et qui permette d'utiliser d'importantes zones du globe actuellement incultes. L'objet de l'invention est un procédé pour la culture de plantes comportant une croissance normale fonction de la terre, dans un récipient qui se caractérise en ce qu'on entoure les racines des plantes, boutures, semences, bulbes ou autres semis d'un récipient qui présente dans le sens de la croissance de la plante une ouverture, qui est entièrement ou partiellement perforée, les perforations du récipient étant dimensionnées de façon que la taille des racines soit essentiellement plus faibles, rapportées à la plante correspondante, normalement cultivée, en ce que l'on remplit entièrement ou partiellement le récipient d'un substrat nutritif et qu'on le mette éventuellement entièrement ou partiellement en liaison avec le substrat ou le substrat nutritif et/ou de l'eau et que l'on y cultive la plante de façon connue en soi. On utilise de preférence des récipients où la surface des trous se trouve dans la zone de 1,5 à 0,007 mm2. On utilise en outre de préférence des récipients résistants à la corrosion. L'objet de l'invention est de plus un récipient pour la culture de plantes à croissance normale, caractérisé par des parois qui le limitent et sont entièrement ou partiellement perforées et par une ouverture dans le sens de croissance de la plante, la surface des perforations se situant dans la zone de 1,5 à 0,007 mm2. Les récipients préférées sont résistants à la corrosion. De façon surprenante, on a trouvé que les racines de plantes, même lors de leur croissance maxima en fonction de la terre, ne nécessitent qu'un volume essentiellement plus faible de substrat nutrifit que ce que l'on a admis dans le passé, lorsque les plantes sont cultivées dans de petits récipients. La raison n'en est pas parfaitement claire. On admet pourtant que le sol est mieux utilisé, du fait que par unité de volume de terre il y a essentiellement plus de racines et en particulier de racines fines, avec leurs capillaires, que dans le procédé traditionnel de croissance des plantes. On sait que les racines capillaires dégagent des produits définis qui servent à délier les liaisons des matériaux nutritifs et donc à désagréger le sol. Du fait que dans le procédé selon l'invention il y a davantage de capillaires, le sol est mieux désagrégé et donc mieux utilisé. Dans le procédé selon l'invention, le semis, p.e. la plante avec ses racines, la semence ou un bulbe ou une bouture est planté dans le récipient qui peut étire rempli totalement ou partiellement d'un substrat nutritif habituel comme p.e. de la terre, de la tourbe, de l'argile expansée, de la terre spéciale, de la terre de culture. Au substrat nutritif on peut éventuellement mélanger également des matériaux inertes quelconques, comme p.e. du sable ou du granulat plastique,-Au substrat nutritif on peut également mélanger, avant d'y semer la semence ou d'y planter le bulbe ou d'y repiquer la plante avec ses racines ou la bouture, éventuellement, des fertilisants, des produits d'engraissement des sols, des herbicides ou des pesticides.Après l'éclosion du semis, on peut ajouter d'autres substrats nutritifs dans les récipients qui 0tiennent le semis et, si nécessaire, arroser de façon connue en soi. Pour l'arrosage on peut utiliser del'eau pure ou des solutions ou des dispersions contenant des produits d'engraissement des sols, des fertilisants, des herbicides, des pesticides. On peut garder en des endroits prévus dans ce but le récipient contenant le semis, aussi longtemps que la plante n'a pas encore entièrement poussé ou que les semences ne sont pas entièrement sorties et germées. C'est un avantage du procédé selon l'invention qu'à ce stade, on n'a besoin pour les plantes que de peu d'espace, particulièrement en serre et que l'on peut donc conserver la plante dans des conditions contrôlées, jusqu'à ce que la plante ait grandi avec ses racines ou que les semences ou les bulbes ne soient levées. On peut également conserver p.e. pendant quelque temps sous feuille plastique les récipients contenant les plantes ou le semis, pour les protéger de conditions atmosphériques extrêmes, p.e. la gelée ou le rayonnement solaire abusif. De nombreuses plantes culturales actuelles sont p.e. semées et, au moment de la germnation, ces plantes sont extrêmement sensibles à la gelée, Si l'on travaille selon le procédé de l'invention, on peut laisser s' écouler en serre le stade précoce dans le cas de conditions climatiques changeantes. Selon le type de plante et la vitesse de sa croissance, les plantes peuvent rester en serre ou en un autre lieu protégé, dans le récipient, de quelques jours à plusieurs semaines ou mois, p.e. de I à 3 mois, de préférence 1 à 2 mois et, de façon préférée, I mois, jusqu a ce qu'on les amène à l'en- droit où elles doivent finalement croître. On amène alors les récipients contenant le semis ou déjà les petites plantes à l'endroit où la plante doit finalement croître. De façon étonnante, on a découvert qu'il ntest pas nécessaire de planter ce récipient contenant le substrat nutritif dans un sol qui soit également un sol de culture. On peut planter le récipient contenant le semis ou la plante dans n'importe quel type de sol et même dans un sol qui dans le passe n a pas eté utilisé comme sol de culture. On peut planter le récipient contenant la plante ou le semis dans un sol de culture normal, à terre légère ou lourde, dans une friche, dans un sol de culture non travaillé, dans le sable, dans les steppes et les forêts et même dans des prairies. De façon étonnante on a trouvé que l'on obtient parfaitement la croissance normale d'une plante si il n'y a simplement dans le récipient qu'un substrat nutritif comme de la terre, dé la tourbe ou autre semblable, La disposition des récipients dans le sol peut se faire en y plantant les récipients.Les récipients sont plantés dans le sol à la distance normalement nécessaire pour la croissance normale des plantes qu'ils contiennent. Par exemple, si le récipient contient des graines de betteraves en germination ou de petits plants de betteraves, on choisit un autre intervalle que s'il y a dans le récipient des petits plants de pécher ou d'oranger ou de rosier. Une fois le récipient disposé dans le sol, il suffit, pour la suite de la croissance des plantes, d'arroser, d'engraisser ou de traiter d'autre façon le récipient contenant un système radiculaire. De façon surprenante on a découvert qu'il suffit parfaitement d'arroser le récipient et le substrat nutritif qu'il contient avec le système radiculaire.Ceci constitue un avantage important pour la mise en valeur de régions arides, du fait qui n'est pas nécessaire d'arroser des étendues illimitées de terrain. I1 suffit parfaitement de n'arroser que le récipient. Ceci est également valable pour l'engraissement et le traitement aux pesticides, herbicides, fertilisants et autres semblables. Ceci a une grande importance puisqu'il n'est plus nécessaire de traiter avec ces produits la totalité des champs ou la totalité de la zone de culture. il suffit de ne traiter avecle produit que le substrat nutritif contenu dans le récipient avec le système radiculaire. C'est un autre avantage du procédé selon l'invention que l'on puisse entourer le récipient contenant le semis d'un autre récipient. Cet autre récipient peut être rempli, entièrement ou partiellement, de substrat nutritif, il peut également etre rempli, totalement ou partiellement, d'un autre substrat ou bien il peut ne contenir ni substrat ni substrat nutritif et les récipients peuvent y etre posés, y etre introduits ou y etre fixés en suspension d'une façon quelconque. Un tel récipient peut p.e. être clos, de préférence pourtant il possède des ouvertures qui correspondent au moins aux ouvertures que le récipient perforé possède dans le sens de la croissance de la plante, ces ouvertures des récipients qui servent à contenir les récipients perforés pouvant éventuellement être meme inférieures aux ouvertures des récipients de croissance des plantes.Ceci présente l'avantage que p.e. dans le cas de récipients de forme conique ou en forme d'entonnoir, dans lesquels se trouve le semis, on peut facilement enfoncer ces récipients dans les récipients plus grands. Les récipients plus grands peuvent avoir des formes quelconques, p,e. peuvent avoir la forme de cache-pot, de cuves ou d'auge ou de caisses. L'utilisation des récipients plus grands présente l'avantage qu'il suffit dans de nombreux cas d'arroser à intervalles plus grands. On peut p.e. fixer en suspension libre dans les récipients plus grands ceux dans lesquels croissent les plantes, couvrir d'eau, comprenant éventuellement encore des els nutritifs, le fond des récipients plus grands et relier le substrat nutritif à l'eau par une mèche.Ceci permet de n'effectuer l'arrosage du substrat nutritif pour les plantes qu'à de grands intervalles et il n'est plus nécessaire d'arroser les plantes chaque jour. L'utilisation de récipients plus grands, p.e. sous forme de goulottes de béton, présente de plus l'avantage, dans le désert, de réduire encore davantage les débits d'eau nécessaires pour l'arrosage. On peut egalement entourer, p.e. envelopper, le récipient perforé contenant la plante et le semis d'un matériau absorbant. Comme matériau absorbant on peut utiliser du papier absorbant, comme le papier que l'on utilise normalement sous fome de tissu de papier, du tissu, du feutre ou toute autre sorte de matériaux plastiques absorbants comme des mousses plastique. On peut envelopper le récipient perforé d'un tel matériau, p.e. sous forme de bande. il suffit simplement dans ce cas d'arroser le matériau qui emballe le récipient perforé. Le récipient perforé emballé peut également être entouré d'un deuxième récipient, p.e. y être posé. Le fond de ce deuxième récipient peut être couvert d'eau ou d'une solution aqueuse contenant des sels nutritifs. Dans ce cas il n'est pas nécessaire d'arroser fréquemment les plantes. Grâce au revêtement absorbant, le substrat ou le substrat nutritif qui se trouve à l'intérieur du récipient perforé reçoit suffisamment d'eau et/ou de produits nutritifs. On peut également entourer le récipient ainsi emballé d'un deuxième récipient en reliant de façon étanche la garniture et la paroi du récipient qui entoure le premier et en recouvrant d'eau le fond de ce récipient. Ce récipient qui entoure le premier peut p.e. comporter latéralement des trous pour introduction de l'eau. De cette façon il est encore plus rarement necessaire d'arroser la plante. On peut également de cette façon cultiver plusieurs plantes dans un seul récipient. Ceci présente l'avantage que les plantes n'ont besoin que de très peu de soins et poussent pourtant bien. I1 est également possible de relier à une source d'eau l'emballage du récipient, au moyen d'une mèche ou d'un autre matériau absorbant selon numération ci-dessus, De façon surprenante on a découvert que la période de croissance des plantes cultivees par le procédé conforme à l'invention est généralement égale à cette période pour un procédé de culture normale. Ceci était étonnant et ne se comprend pas facilement ; car on aurait pu s'attendre à ce que les plantes ne présentent, par rapport à des plantes normales, qu'un plus faible volume radiculaire, et ne croissent que plus lentement que les plantes dont les racines ont pu s'étendre de façon quelconque. Le procédé selon l'invention permet également d'utiliser des zones de culture où, du point de vue climatique, on ne dispose que d'une période relativement brève pour la croissance et le murissement des plantes. Par exemple, dans des zones où règne une forte gelée, on peut élever les plantes en serre, p.e. pendant un ou deux ou 3 mois, puis placer les plantes en pleine terre quand elles ont atteint environ la moitié de leur croissance normale. il est de ce fait possible de cultiver également des plantes utiles dans des zones où une culture de plantes utiles n'était pas possible dans le passé par suite des conditions climatiques, p.e. d'une forte gelée pendant une durée trop grande ou des périodes de pluies fréquentes. Lors de la mise en valeur par la culture de zones de ce type, on peut egalement cultiver tout d'abord les plantes par le procédé conforme à l'invention, puis sortir les plantes du récipient lorsqu'elles ont atteint la moitié de leur croissance finale, puis les replanter dans une terre normale de culture et poursuivre leur culture. Une telle exécution du procédé selon l'invention en vaut particulièrement la peine dans des zones où l'on rencontre des conditions climatiques extrêmes. Le procédé selon l'invention présente le grand avantage qu'il est très varié et qu'il peut s'adapter aux conditions locales. Le procédé selon l'invention présente également l'avantage que des hommes compétents peuvent semer ou bouturer, et surveiller la croissance des plantes pendant leur premier stade de développement. C'est précisément dans ce premier stade de développement que les plantes sont souvent fragiles et lorsqu'elles ont atteint une certaine taille, elles sont plus robustes et ne sont plus aussi délicates. Le procédé selon l'invention permet à des hommes compétents de planer tout d'abord les plantes puis d'en surveiller et observer la croissance dans les premières semaines. Ceci apporte 11 avantage que moins de plantes périssent et qu'une mise en culture plus régulière de la terre est garantie. Pour de nombreuses plantes utiles qui sont semées, il apparaît fréquemment la difficulté que les semences ne lèvent pas toutes et que - du fait également des conditions climatiques - les champs sont souvent semes avec une densité insuffisante ou trop forte. Si les champs sont semés avec une densité trop forte, il faut diminuer cette densité de semis, ce qui est coûteux. S'ils sont semés avec une densité insuffisante, la récolte est trop faible. Si l'on utilise le procédé selon l'invention, on remédie à ces difficultés. Le récipient utilisé pour la culture des plantes peut avoir une forme et une taille quelconque. La taille du récipient doit être choisie en fonction de la taille normale des plantes lorsqu'elles auront atteint leur pleine croissance. La taille du récipient doit etre choisie de façon que les plantes puissent y atteindre leur croissance maxima. En général les récipients ont une taille qui est supérieure à 51 cm3 et se trouve dans la plage de 51 cm3 à environ 100 1. Nais les récipients peuvent éventuellement être plus grands. On utilise généralement des récipients de grande taille pour des arbres, p.e. pour les plants de citronniers ou d'orangers. Nais généralement on utilisera des récipients plus petits, p.e. des récipients d'une capacité de 250 cm3, 500 cm3 ou plusieurs litres. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels Les Figures la à Ih sont des exemples d'exécution de récipients du procédé selon l'invention Les Figures 2a et 2b représentent une vue fortement agrandie d'une partie de la paroi des récipients selon Figures la à 1h Les Figures 3a et 3b sont une coupe fortement agrandie le long de la ligne I-I de la Figure 2a Les Figures 4a et 4b donnent une représentation schématique du récipient de la Figure la, contenant une plante et lui-meme planté en pleine terre Les Figures 5a et 5b donnent une représentation schématique d'un récipient plein contenant une plante et posé sur le sol et Les Figures 6, 7 et 8 représentent des récipients conformes à l'invention et entourés de plus d'un autre récipient. On se réfère maintenant plus en détail aux dessins et tout d'abord aux Figures la à lb qui représentent les récipients conformes à l'invention. Ces récipients comportent une ouverture I dans le sens de la croissance de la plante. Cette ouverture I peut avoir une forme quelconque ; elle peut occuper une face du récipient. Elle peut également, comme on le voit sur les Figures le, If et Ih, n'en occuper qu'une partie. Cette ouverture peut avoir une forme quelconque. La forme de l'ouverture doit être adaptée à la forme du récipient. Les recipients cux-memes peuvent.avoir une forme quelconque. Ils peuvent p.e. avoir la forme d'un gobelet (Fig. la), d'une cuvette (Fig.lb et lg), d'un entonnoir (Fig,lc), d'un fourreau (Fig,ld), d'un cube (Fig,lf), d'un tronc de cône (Fig.1e) ou d'un polygone (Fig.lh). Selon les besoins spéciaux pour lesquels ont les utilise, ces récipients peuvent etre de forme allongée ou plate, On utilise p.e. des récipients de forme allongée si l'on désire les raccorder à la nappe phréstique, On utilise des~récipientsplats l où il n'existe pratiquement pas de nappe phreatique, p.e dans les déserts ou autres zones sans pluviosité. Les récipients peuvent comporter, pour en faciliter la manutention, éventuellement des anses latérales (2) ou, comme le représente la Fig.lc peuvent comporter à leur extrêmité inférieure une chambre fermée 3 que l'on peut remplir d'une masse formant contrepoids, p.e de métal. Il n'est pas nécessaire que la totalité du volume du récipient soit remplie de substrat nutritif, mais les récipients peuvent contenir également des chambres supplémentaires que l'on peut remplir de produits de densité différente pour équili- brer les récipients de sorte que ces récipients, lorsqu'on les pose p.e. mécaniquement, p.e. lorsqu'on les jette d'avion, atterrissent toujours sur le sol dans la bonne position et viennent s'y ficher. Ces récipients peuvent également, comme le représente la Figure Id, présenter un filetage à disposition en spirale. Ce filetage ou cette spirale peuvent être faits en un matériau quelconque. De préférence on fixe en spirale sur le récipient un ruban ou un feuillard rigide ou dur, métallique ou en plastique. Ce filetage ressemble aux filets d'une vis Parker. Grâce à ce filetage les récipients peuvent se visser dans le sol ou dans la terre. Les récipients représentés sur les F-ig.la à Ih peuvent être fabriqués en un matériau quelconque. Ces recipients peuvent être auto-portants ou non. Dans le dernier cas, ils comportent des renforts pour en accroître la résistance. De tels renforts sont classiques pour l'homme de l'art. Les récipients peuvent également se présenter sous forme de sacs non auto-portants. Mais de préférence ils sont auto-portants. Ils doivent, tout au moins pendant la période de croissance des plantes résister à la corrosion. Les récipients peuvent p.e. être-fabriqués en plastique ou en métal. De préférence ils sont fabriqués en feuilles d'acier inoxydable, en particulier en feuilles de nickel. Ils peuvent également être fabriqués en matériaux différents, p.e. une partie du récipient peut être en plastique et une autre partie du récipient être en tôle d'acier ou en féuilles d'acier, Des matériaux pré fériés pour les récipients sont les toiles métalliques et tôles perforées des métaux, en particulier acier, nickel et alliages de nickel, Conviennent également comme plastiques tous les plastiques qui sont inertes à l'égard des conditions de croissance des plantes et peuvent facilement se perforer, C'est une caractéristique essentielle de l'invention que les récipients soient perforés. Ils peuvent être perforés sur la totalité de leur surface ; mais il suffit pourtant qu'une partie seulement de cette surface soit perforée. P.e. la bordure supérieure ou la bordure inférieure du réci pient peut ne pas être perforée. I1 est pourtant généralement recommandé de perforer la totalité des parois latérales et du fond du récipient. Par exemple, en e qui concerne le récipient représenté sur la Figure lb, sa paroi inférieure peut seule être perforée et être fabriquée en une feuille de nickel ou en une toile d'acier, tandis que la paroi latérale est constituée d'une couronne plastique non perforée. La dimension des perforations est définie par la taille des racines. De façon générale la surface des perforations est de l'ordre de 1,5 mm2 à 0,007 mm2. Si les perforations ont une forme circulaire, leur surface se situe dans la gamme de 0,785 mm2 à 0,0785 mm2 pour les diamètres préférés de perforation de 1,0 à 0,1 mu. I1 est apparu que pour un diamètre de perforation d'ouvertures circulaires d'environ 0,1 mu, même les plus fines racines ne croissent plus en traversant le récipient, tandis que pour un diamètre de perforation d'environ 1,5 mm, de trop nombreuses racines croissent en traversant le récipient. Pour les ouvertures circulaires, ces ouvertures présentent de préférence un diamètre de 0,1 à 0,6 mm et de façon preLeree de 0,1 à 0,3 mm. I1 est essentiel, dans le procédé conforme à l'invention, qu' aucune racine ou uniquement les fines racines ne croissent à travers la paroi du récipient. Les récipients peuvent également présenter des diamètres de perforation différents et les perforations être disposées de façon statistique. Les ouvertures dans les récipients peuvent avoir une forme quelconque, elles peuvent p,e. être rondes ou de forme circulaire, ovale, en forme de fente, triangulaire, rectangulaire ou polygonale. Si ces ouvertures ont la forme i fente, la longueur maxima de ces fentes se monte à peu près à 3 mm et leur largeur maxima à environ 0,5 mu. Ceci correspond à une surface de perforation de 1,5 mm2. De préférence toutefois les perforations sont rondes ou de forme circulaire et présentent un diamètre de perforation dans la plage de 0,1 à 1,0 mm. Dans les parois agrandies, représentées à titre d'exemple sur les Fig.2a et 2b, les ouvertures présentent sur la Fig.2a des diamètres égaux tandis que par contre ces ouvertures, dans la forme d'exécution représentée sur la Fig.2b, présentent des dimensions différentes, Dans la forme représentée sur la Fig.3a,les ouvertures y sont cylindriques tandis que dans la forme d'exécution représentée sur la Fig.3b, elles y sont coniques. L'épaisseur de la paroi du récipient dépend du type de matériau dont est fait le récipient et se monte par exemple, pour des tôles, à 0,01 mm a 0,5 mm, les épaisseurs préférées de paroi étant de 0,01; 0,05 et 0,1 mu. Pour des motifs d'économie, d'aération et d'arrosage, on préfère généralement que les épaisseurs de paroi soient aussi minces que possible. Pour une alimentation suffisante de la plupart des plantes il suffit qu'au moins 10X de la surface de la paroi du récipient comporte des ouvertures. Mais ces ouvertures peuvent également comporter sensiblement plus de surface de la paroi du récipient, p.e. jusque 90%. Normalement les ouvertures occupent environ 10 à 70 X, de préférence 10 a 50 X, de la surface de la paroi du recipient. La Fig.4a représente un récipient à face entiErement perforée et enfoncé jusqu a son ouverture supérieure en terre ou dans un substrat. Les ouvertures de la paroi du récipient sont suffisamment petites pour que même les fines racines ne puissent croître à travers cette paroi, l'aération et la nutrition étant toutefois garanties par l'extérieur. Cette nutrition peut également s'y produire depuis l'intérieur. Dans l'exemple d'exécution représenté sur la Fig.4b, le récipient est également entièrement perforé comme sur la Fig.4a et enfoncé jusqu'à sa partie supérieure en terre ou dans le substrat. La perforation, c.à.d. le diamètre de perforation est dans ce cas suffisamment important pour que déjà les fines racines puissent y passer, mais il ne peut se former à l'extérieure aucune racine principale. Dans exemple d'execution représenté sur la Fig.5a, le récipient n'est essentiellement perforé que sur sa partie- inférieure et il pose sur la terre. Le diamètre de perforation est choisi de façon que même les fines racines ne puissent croître en y passant. L'aération et la nutrition est cependant assurée de l'extérieur. La nutrition peut également s'y faire de l'intérieur. Le récipient correspond au récipient représenté sur la Fig.lg, seulele fond en etant pourtant perforé. La forme d'exécution représentée sur la Fig.lb correspond à la forme d'exécution représentée sur la Fig.la, le diamètre de perforation étant toutefois dans ce cas plus important de sorte que les fines racines peuvent croître en y passant. Dans la forme d'exécution représentée sur la Fig.6, le récipient 10 conforme à l'invention est librement suspendu dans un récipient Il qui l'entoure. Le fond du récipient'll peut pive. être couvert d'eau et cette eau peut être reliée au substrat nutritif du récipient 10 par l'intermédiaire d'une mèche non représentée ou d'un autre matériau absorbant. Dans la forme d'exécution représentée sur la Fig.7, plusieurs récipients 10 sont disposés, pour la culture des plantes, dans un récipient Il qui loe entoure. Les récipients 10 posent sur le fond du récipient 11. Les récipients 10 peuvent toutefois être également suspendus librement dans le récipient 11. Le récipient 11 peut être rempli de substrat ou de substrat nutritif, il peut également être vide ou bien le fond du récipient 11 peut être recouvert d'eau et/ou de fertilisant. Dans la forme d'exécution représentée sur la Fig.8, les récipients 10, pour la culture des plantes, sont enfoncés dans un récipient 11 qui présente sa partie supérieure des trous 12 dont le diamètre est inférieur à celui de l'ouverture, dans le sens de la croissance des plantes, des récipients 10. Dans la forme d'exécution représentée sur la Fig.8, les recipients de culture des plantes peuvent facilement s'enfoncer dans le récipient Il et en sortir à nouveau. Pour le remplir d'eau, le récipient Il peut éventuellement comporter sur sa paroi latérale des fentes 13 ou bien on peut prévoir sur une paroi latérale des évidements plus importants. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la culture de plantes à croissance normale en fonction de la terre dans unrécipient, caractérisé en ce que l'on entoure les racines des plantes, boutures, semences, bulbes ou autres semis d'un récipient qui présente dans le sens de la croissance de la plante une ouverture, qui est entièrement ou partiellement perforée, les perforations du récipient étant dimensionnées de façon que la taille des racines soit essentiellement plus faibles,rapportées à la plante correspondante, normalement cultivée, en ce que l'on emplit entièrement ou partiellement le récipient d'un substrat nutritif et qu'on le mette éventuellement entièrement ou partiellement en liaison avec le substrat ou le substrat r.utritif et/ou de l'eau et que l'on y cultive la plante de façon connue en soi. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface des perforations se situe dans la plage de 1,5 à 0,007 mm2. 3. Procedé selon 11 une quelconque des revendications I ou 2, carac térisé en ce que l'on remplit totalement ou partiellement le récipient de substrat nutritif, on y plante la plante avec ses racines, la semence, le bulbe ou la bouture, on y ajoute éventuellement encore du substrat nutritif, on l'arrose éventuellement et on enfonce ensuite le recipient, avec la plantation qui s'y trouve, dans le substrat et/ou le substrat nutritif où l'on l'y pose. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le récipient est rempli de terre, de terre spéciale, de tourbe, d'argile expansée ou de mélange de ces Produits comme substrat nutritif et est planté en pleine terre. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications I ou 2, carac térise en ce que le récipient, avant d'être planté dans le substrat et/ou dans le substrat nutritif et jusqu'à debut de la croissance des plantes et boutures ou jusqu'à la levée des semences et des bulbes, est conserve, sous conditions controlées, dans une serre. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on enfonce le récipient qui contient la plantation dans un sol agricole normal, lourd ou léger, dans une friche, dans une terre de forêt, dans une prairie, dans une lande, dans la steppe, dans la toundra, dans le désert, dans des dunes ou autres zones sableuses. 7. Procéde selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on utilise un récipient de capacité superieure à 51 cm3. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications I à 7, carac térisé en ce que Iron utilise un récipient dont le diamètre de perforation est choisi de façon qu'aucune racine ne puisse croître en traversant ces perforations. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'on utilise un récipient dont on choisit le diamètre de perforation de façon que seules les fine racines puissent croître à travers la perforation. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on utilise un récipient qui comporte des perforations de forme circulaire à diamètre de perforation dans la plage de 0,1 à 1,0 mm. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on utilise un récipient où au moins 10% de la surface de la paroi du récipient est occupée par les ouvertures. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lton utilise un récipient où 10 à 90 2 de la surface de la paroi du récipient est occupée par les ouvertures. 13. Procédé selon lune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on utilise un récipient perforé qui est de plus entouré d'au moins un autre recipient partiellement clos. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'on recouvre le fond du récipient clos d'eau ou d'une solution contenant un sel nutritif et en ce que l'on relie le substrat ou le substrat nutritif qui se trouve dans le récipient perforé avec cette eau ou avec cette solution aqueuse contenant le sel nutritif à l'aide d'une mèche. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, carac térisé en ce que l'on utilise un récipient perforé qui est de plus entouré d'un autre récipient partiellement clos et que l'on remplit partiellement ou complètement de substrat et/ou de substrat nutritif l'espace qui se trouve entre Je récipient perforé et le récipient qui l'entoure et qu'on y cultive des plantes. 16. Récipient pour la culture de plantes à croissance normale, caractérisé par des parois qui le limitent, entièrement ou partiellement perfores et une ouverture dans le sens de croissance de la plante, la surface des perforations se situant dans la plage de 1,5 à 0,007 mm2* 17. Récipient selon la revendication 15, caractérisé en ce que les ouvertures du recipient ont une forme de fente, ronde, circulaire, ovale, triangulaire, rectangulaire ou polygonale, 18. Récipient selon la revendication 15, caractérisé en ce que les perforations ont de forme circulaire et que le diamètre de ces perforations se situe dans la plage entre 0,1 et 1,0 mm. 19. Récipient selon l'une quelconque des revendications 15, 16 ou 17, caractérisé en ce que le récipient présente un volume supérieur à 51 cm3. 20. Récipient selon l'une quelconque des revendications 15, 16, 17 ou 18, caractérisé en ce que les ouvertures de perforation ont une forme conique. 21. Récipient selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, carac térisé en ce que le récipient a la forme d'un entonnoir, d'un fourreau, d'un sac, d'un cube, d'un parallélépipède rectangle ou d'un polyèdre. 22. Recipient selon l'une quelconque des revendications 15 à 20, carac térisé en ce que le récipient est fabriqué en toile métallique ou toile plastique, en tôle perforée ou en plastique perforé. 23. Recipient selon l'une quelconque des revendications 15 à 21, carac térisé en ce qu'unie partie du récipient est fabriquée en un métal ou un plastique non perforé et une autre partie en un métal ou un plastique perforé. 24, Récipient selon l'une quelconque des revendications 15 à 22, carac térisé en ce qu'au moins 10 Z de la surface de la paroi du récipient est occupée par les ouvertures. 25. Récipient selon ltune quelconque des revendications 15 à 22, carac térisé en ce que 10 à 90 Z de la surface dc la paroi du récipient est occupée par les perforations. 26. Récipient selon l'une quelconque des revendications 15 à 24, carac toisé en ce qu'il est auto-portant. 27. Récipient selon l'une quelconque des revendications 15 à 24, carac terisé en ce qu'il présente des renforts pour en augmenter la résistance. 28. Récipient selon l'une quelconque des revendications 15 à 26, carac térise en ce que le récipient est de plus entouré d'au moins un autre récipient partiellement clos. 29. Plante caractérisée en ce qu'elle a été cultivée selon le procédé de l'une des revendications 1 à 14.