La présente invention est relative à un dispositif de verrouillage de tringles de crémone destiné en particulier au battant fixe de portes coupe-feu à deux battants1 avec un fonc tinnnement de panique à simple ou double action, qui est doté de deux tringles de crémone couplées de façon mobile en opposition et déplacées par une poignée d'actionnement, dont les extrémités externes pénètrent lors de la fermeture du battant de porte, automatiquement dans des ouvertures de fermeture situées de façon fixe au-dessus et en dessous. Des dispositifs de verrouillage à tringles de crémone du genre dépeint sont connus. Ils sont utilisés de préférence sur des portes coupe-feu à plusieurs battants, qui sont normalement maintenues en position d'ouverture par des ferme-portes avec une tringlerie d'immobilisation magnétique ou des aimants de retenue, par exemple pendant les périodes d'ouverture d'une entreprise, afin d'assurer ainsi un passage libre sans obstacle. Au contraire, ces portes peuvent être fermées automatiquement en cas d'incendie ou pour une autre raison par les contacts de dé clenchement d'un avertisseur de fumée, d'incendie ou autre, afin d'offrir de la sorte une protection contre une progression de l'incendie ou d'un autre danger vers d'autres parties du bEtiment ou contre l'apparition de courants d'air et analogues. La fermeture automatique des portes a alors lieu normalement grâce à des pentures à ressort ou des ferme-portes hydrauliques, qui sont encore commandés en outre par un régulateur de poursuite de fermeture de telle sorte que le battant fixe ou d'appui se ferme en premier lieu.Pour permettre lors de chaque fermeture du battant de porte, une pénétration automatique des extrémités de tringles de crémone dans les ouvertures de fermeture pratiquées de façon stationnaire dans l'encadrement de porte au-dessu et de dessous du battant, les dispositifs de verrouillage connus sont munis à leurs extrémités de verrous à déclic, qui sont conçus à la façon d'un loquet soumis à l'action d'un ressort, donc avec une surface de rencontre appropriée taillée en oblique, par laquelle il glisse sur la délimitation de l'ouverture ae fermeture, pour pénétrer finalement brusquement dans celle-ci. S'il n'existe un tel verrou à déclic qu'à l'extrérnité supérieu re du dispositif, donc que le battant fixe ou d'appui se trouve uniquement à la partie supérieure en engagement de verrouillage avec l'encadrement de porte et l'ouverture qui y est pratiquée, il peut se produire aisément en cas d'incendie, par suite de l'effet de la chaleur apparaissant, un gauchissement du battant de porte qui a pour résultat un intervalle correspondant de la porte qui permet au feu ou aux gaz combustibles de parvenir dans les locaux ou parties de bdtiment limitrophes. Ce danger n' exis- te pas avec un double verrouillage du battant fixe ou d'appui, donc lorsque la fermeture à tringles de crémone peut s'engager dans des verrous à déclic présents aussi bien en haut qu'en bas dans des ouvertures de fermeture correspondantes.Cependant, un inconvénient est alors qu'il est nécessaire de prévoir pour le verrouillage inférieur du battant, une baguette de butée spéciale qui fait saillie au-dessus du plancher et, lorsque la porte est ouverte, gêne de façon correspondante le trafic de passage ou peut même provoquer des accidents. Finalement, un inconvénient des deux cas est que les verrous à déclic font encore toujours saillie à partir du battant de porte même lorsque les tringlesde crémone sont escamotées, de telle sorte qu'il peut arriver, en particulier dans le cas du verrou ou loquet inférieur, un coincement et des perturbations dans le fonctionnement, par exemple à cause de la présence de saletés ou impuretés sur le sol, etc. L'invention a par conséquence pour base le problème d'offrir un dispositif de verrouillage de tringles de crémone qui, tout en conservant sa fonction de verrouillage automatique lors de la fermeture du battant de porte, ne présente pas les inconvénients dépeints, mais au contraire est conçu avec un mode de construction simple de telle sorte que les tringles de crémone disparaissent complètement dans le battant de porte lorsqu'il se trouve en position d'ouverture, donc ne font pas saillie au-delà du profil du battant, et qui pénètrent cependant lors de la fermeture du battant, automatiquement dans les ouvertures de fermeture supérieures et inférieures pratiquées de façon stationnaire. Une baguette ou traverse de sol particulière de l'encadrement de porte ne doit pas être nécessaire dans ce but.Ce problème est résolu en partant d'un dispositif de verrouillage de tringles de crémone du genre dépeint précédemment, suivant l'invention, grace au fait que les tringles de crémone sont soumises à l'action d'un ressort cherchant à les repousser vers la position d'extension et coopèrent avec-un dispositif de blocage qui maintient les tringles de crémone, lorsque le battant de porte est ouvert, dans leur position d'escamotage, tout en les libérant au contraire pour leur mouvement de sortie en position de fermeture du battant de porte.De la sorte, on assure que les tringles de crémone soient maintenues par le dispositif de blocage coopérant avec elles dans leur position totalement escamotée dans le battant lorsque la porte est ouverte et ne sont libérées que lors de la fermeture du battant par le dispositif de blocage, de telle sorte qu'elles puissent sortir sous l'action de la force du ressort sans obstacle jusqu'à la position d'engagement de ver touillage. Avantageusement, le dispositif de blocage est constitué par une serrure de blocage qui comporte un verrou de blocage permettant de bloquer la tringle de crémone supérieure et un loquet auxiliaire le commandant, qui repousse ce verrou de blocage à sa position de libération lors de la rencontre avec une plaque de déclenchement disposée suc le bord supérieur de l'encadrement de porte.Grâce à l'agencement supérieur de la serrure de blocage et de son loquet auxiliaire et à la disposition de la plaque de déclenchement coopérant avec lui sur le c8té supérieur de l'encadrement de-porte, on est assuré que ces pièces sont inaccessibles pour le trafic de passage normal, donc qu'elles ne gênent pas,pas plus qu'elles ne peuvent entratner d'une façon indésirable des commandes erronées par suite d'un déclenchement non autorisé quelconque du loquet auxiliaire. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les tringles de crémone sont divisées par des accouplements à ressort interposés en une partie interne et une partie externe pour chacune, tandis que les parties de tringle de crémone internes couplées entre elles de façon mobile en sens opposé peuvent faire sortir l'autre partie de tringle de crémone externe qui leur est associée, même si l'une de ces parties externes vient à coincer. On assure c'e la sorte que le battant de porte soit verrouillé correctement en au moins l'une des deux positions de verrouillage, donc soit en haut, soit en bas I1 est alors à conseiller e donner aux deux ressorts de couplage approximativement la mme force et de maintenir leur force combinée un peu inférieure à celle du ressort commun de tringles de crémone.On assure ainsi que le ressort de tringles de crémone puisse faire sortir dans tous les cas la partie ne coinçant pas des tringles de crémone. Le nouveau dispositif de verrouillage de tringles de crémone permet de nombreuses possibilités d'application. Si on l'utilise pour une porte à deux battants avec une fonction de panique à action simple, donc avec le battant d'appui ou fixe ne pouvant être ouvert qu'après l'ouverture de la serrure disposée du c8té du battant de passage ou après son déverrouillage, il est à conseiller de prévoir un verrou de-blocage pouvant être commandé par la tringlede crémone inférieure, qui bloque dans la position d'introduction des tringles de crémone, l'ouverture de fermeture pratiquée dans le battant fixe pour le pêne existant du cté du battant de passage, tandis qu'au contraire il engage par dessous le pêne sorti dans la position d'extension des tringles de crémone et immobilise par conséquent ces tringles à l'encon- tre d'un escamotage ou une introduction. Ainsi, lorsque le pê- ne du coté du battant de passage est préalablement fermé, on est assuré d'une fermeture absolument sure des deux battants de porte. D'autre part, le pêne de serrure du cté du battant de passage ne peut être fermé que quand les tringles de crémone disposées de ce cté sont préalablement parvenues à leur position de verrouillage en extension. Lorsque le dispositif de verrouillage de tringles de crémone suivant l'invention est utilisé pour une serrure à trois loquets disposée du coté du battant de passage et constituée par une serrure principale et deux serrures auxiliaires qui lui sont reliées, ainsi qu'avec des cloisons de serrure disposées d'une façon correspondante sur le battant d'appui ou fixe pour l'engagement des loquets des serrures auxiliaires, l'invention prévoit en outre que sur les cloisons de serrure soient articu lés des leviers de poussée de loquet qui, dans la position d'escamotage des tringles de crémone, doivent être déplacés vers l'extérieur par des taquets de commande convenablement disposés sur celles-ci, dans une mesure telle que les loquets sont chassés des cloisons de serrure.Les leviers de poussée de loquet sont alors avantageusement réalisés en tant que leviers basculants et sont soumis à l'action de ressorts en V, qui cherchent à maintenir les leviers basculants dans leur position de pivotement dans le battant. On assure de la sorte qu'en position d'ouverture du battant d'appui ou fixe, non seulement les extrémités des tringles de crémone, mais aussi les leviers de poussée de loquet restent complètement à l'intérieur du profil du battant, de telle sorte que tout danger de blessure ou de coincement est exclu D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels:: Les figures 1 à 3 sont des vues en plan et en élévation frontale, respectivement, d'une porte coupe-feu à deux battants, équipée du dispositif de verrouillage de tringles de crémone suivant l'invention, avec une fonction de panique à double action, les pièces essentielles du dispositif de verrouillage étant représentées exposées et en position de verrouillage. Les figures 4 à 6 sont des vues analogues aux figures 1 à 3, mais dans la position d'ouverture du dispositif de verrouillage des tringles de crér;one. Les figures 7 et 8 sont des vues en plan et en élévation latérale, respectivement, de la serrure de blocage disposée sur le battant d'appui ou fixe, avec la partie correspon dante-du cté d'encadrement. Les figures 9 et 10 représentent une forme de réalisation du dispositif de verrouillage de tringles de crémone pour des portes à deux battants avec une fonction de p - d'ouvertu--, respectivement, du dispositif. La figure 11 est une vue en plan partit d'une porte coupe-feu à deux battants équipée du dispositif de verrouillage de tringles de crémone suivant l'invention, avec une serrure à trois loquets disposée du côté du battant de passage. La figure 12 est une vue à grande échelle de la partie supérieure du dispositif de verrouillage de porte suivant la figure 11. La figure 13 est une vue en coupe suivant la ligne XIII-XIII de la figure 12. Dans la porte coupe-feu illustrée aux figures 1 à 6, on a incorporé dans le battant de passage 1, une serrure à mortaise 4, de type courant, munie d'un loquet 2 et d'un verrou 3 et dans le présent cas dotée d'une fonction de panique, tandis que sur le battant fixe ou d'appui 5, on a agencé le dispositif de verrouillage de tringles de crémone suivant l'invention. Celui-ci est constitué essentiellement par les deux tringles de crémone 6, 7, qui sont couplées entre elles de manière à être déplacées en sens opposé par l'intermédiaire d'un pignon de loguet denté 8- et de dentures correspondantes 9, 10. Les deux tringles de crémone sont soumises à l'action d'un ressort bloc 11, qui cherche à repousser ces tringles de crémone dans leur position d'extension telle qu'illustrée à la figure 1. Sur le bord supérieur du battant de porte 5 est prévue une serrure de-blocage 12, qui comporte un verrou de blocage 13 permettant d'immobiliser la tringle de crémone supérieure 6 et un loquet auxiliaire 14 le commandant, ce loquet repoussant lors de la rencontre avec une plaque de déclenchement 16 fixée au côté de l'encadrement de porte supérieur 15 et par l'intermédiaire d'un levier coudé 17, le verrou de blocage 13 soumis à l'action d'un ressort 18, vers sa position de libération telle qu'illustrée à la figure 1. Le verrou de bocage 13 ne coopère pas utilement directement avec la tringle de crémone 6, mais au contraire avec une crémaillère 20 agencée de façon ajustable sur celle-ci, au moyen de petits blocs de fixation 19. Comme l'illustre en particulier la figure 7, la denture prévue sur le verrou de blocage 13 en bout aussi bien que celle sur la crémaillère 20 sont réalisées avec un biseau tel que la crémaillère 20 peut encore être introduite plus loin même en position d'engage ment du verrou de blocage 13. Au contraire, une sortie supplémentaire de la crémaillère 20 et donc aussi des tringles de crémone 6, 7 avec le verrou de blocage 13 en engagement, est impossible dans tous les cas.La plaque de déclenchement 16 est fixée sur le côté d'encadrement de porte 15 de telle sorte que le verrou de blocage 13 libère les tringles de crémone 6, 7 un peu après avoir atteint la position dgobturation du battant de porte, de telle sorte que ces tringles peuvent toujours pénétrer par leurs extrémités sans obstacles dans les ouvertures de fermeture correspondantes 21 du côté d'encadrement de porte supérieur 15,- ainsi que dans l'ouverture de fermeture inférieure 22 d'une douille 23 encastrée dans le sol. Afin d'assurer que le battant d'appui ou-fixe 5 sera encore maintenu par au moins une tringle de crémone même avec un panneau de porte déformé par la chaleur ou d'autres phénomènes, ou avec une ouverture de fermeture encrassée, les tringles de crémone 6, 7 sont divisées par des accouplements à ressort intermédiaires 24 en une partie de tringle interne et une partie externe 6', 7' et 6", 7", le ressort de tringle de crémone ou ressort bloc 11 attaquant alors les parties de tringle de crémone internes 6', 7' et le dispositif de blocage 12 attaquant la partie de tringle de crémone externe supérieure 6".Chacun des accouplements à pression i ressort 24 est constitué, comme illustré à la figure 1, par une vis de couplage creuse 25 disposée sur la partie de tringle de crémone interne et un ressort de couplage 26 disposé dans celle-ci, ainsi que par un boulon 27 y pénétrant et s'appuyant sur le ressort 26, ce boulon étant agencé sur la partie de tringle de crémone externe, et finalement par une goupille cylindrique 28 traversant le boulon 27 aussi bien que deux trous allongés se correspondant 25' de la vis de couplage 25.Les deux ressorts de couplage 26 des accouplements à pression ressort 24 sont calculés approxirl tivement avec la me- me force eten fait de telle sorte que leurs '-orc-s combinées soient un peu inférieures à celle du ressort de tr sglg de crémone commun 11, En cas d'absence de confidence des parties de tringle de crémone externes6", 7" avec les ouvertures de fermeture 21 et 22 dans l'encadrement 15 et la doullle 23, le boulon 27 correspondant peut pénétrer à l'encontre de la force du ressort 26 dans la vis de couplage 25. On est ainsi assuré qu'au moins une tringle de crémone maintient le battant fixe 5. En position de fermeture des battants de porte, les parties du dispositif de verrouillage occupent la position de verrouillage illustrée à la figure 1. La porte peut alors toujours être ouverte de l'intérieur, les deux battants de porte pouvant donc être utilisés en cas de panique comme portes d'évacation, Si on utilise uniquement le battant de passage 1 comme sortie d'évacuation ou de fuite, après avoir actionné le mécanisme interne, le loquet 2 et le verrou 3 de la serrure principale sont brusquement amenés en retrait.Lors de l'actionnement du dispositif de verrouillage de tringles de crémone par l'intermédiaire du pignon denté 8, les tringles de crémone 6, 7 sont escamotées et simultanément, d'une façon connue, le verrou de serrure 3 et le loquet 2 sont repoussés en position d'ouverture par l'intermédiaire de leviers 30, 31 et 32 disposés dans la serrure de tringles de crémone 29. Lors d'une poussée initiale sur le battant fixe 5, le loquet auxiliaire 14 de la serrure de blocage 12 glisse à partir de la plaque de déclenchement 16 et libère par conséquent le verrou de blocage 13, qui s'engage sous l'action de son ressort 18 dans la crémaillère 20 et maintient ainsi le dispositif de verrouillage de tringles de crémone en position d'escamotage comme illustré à la figure 6.Pour escamoter ou introduire complètement les tringles, un mouvement de rotation sur 900 du pignon denté 8 est nécessaire. A cause d'un large jeu de porte, le battant fixe 5 peut être ouvert même avec les tringles de crémone incomplètement escamotées, comme représenté approximativement aux figures 7 et 8. Pour éviter alors que le ressort de tringles de crémone 11 dans la serrure 29 fasse ressortir les tringles de créttone 6, 7 après le relachement du mécanisme, on a prévu dans la crémaillère 20 plusieurs possibilités d'encliquetage pour le verrou de blocage 13. I1 est donc exclu que les tringles de crémone puissent ressortir et par conséquent gêner la fermeture du battant fixe 5.Les gradins d'encliquetage dans la crémaillère comme dans le verrou de blocage sont cependant taillés en biseau de telle sorte que les tringles de crémone peuvent être redéplacées dans le sens d'escamotage ou d'introduction même avec le verrou de blocage 13 se trouvant en prise. Ce n'est qu'avec le loquet auxiliaire 14 repoussé, donc lorsque le battant fixe 5 est fermé, que les crémaillères 6, 7 peuvent être amenées en position de verrouillage. Ceci est la condition pour que les portes coupe-feu à deux battants puissent être fermées automatiquement et que des erreurs de manipulation soient exclues. Dans le cas des figures 9 et 10, dans lesquelles il s 'agit d'une combinaison de serrure à tringles de crémone avec -une fonction de panique à action simple, les tringles de crémone ne peuvent être amenées en position d'escamotage ou d'ouverture que quand le verrou 33 de la serrure de battant de passage 34 est amené en retrait. Dans ce cas, un levier de blocage 35 pouvant être commandé par la tringle de crémone inférieure 7 est prévue dans la serrure à tringles de crémone 29, afin d'engager par dessous en position de sortie cu -d'extensic,rl des tringles de crémone 6, 7, comme illustré à la figure 9, le vesou de blocage 33 sorti et d'immobiliser par conséquent les tringles de crémone à l'encontre d'un escamotage ou d'une introduction.D'autre part, ce levier de blocage 35 se dispose en position d'escamotage des tringles de crémone 6, 7, comme illustré à la figure 10, devant l'ouverture de fermeture prévue dans le battant fixe pour le verrou ou pêne 33 présent du côté du battant de passager de telle sorte qu'une sortie de ce verrou ou pêne ntest possible que quand les tringles de crémone se trouvent complètement en extension. A l'aide du loquet interne ou d'une poignée de crémone, le loquet 36 et le pêne 33 peuvent être amenés en retrait brusquement, de telle sorte que le battant de passage 1 peut s'ouvrir. Ce n'est qu ensuite qu'on peut ouvrir le battant fixe 5 avec un poussoir, un levier pivotant ou un levier rotatif. A la figure 11, le dispositif de verrouillage de tringles de crémone suivant l'invention coopère avec une serrure dite à trois loquets, disposée du coté du battant de passage et constituée par une serrure principale 40 et deux serrures auxiliaires 42, 43 reliées à celle-ci de façon connue par une bielle 41. Dans ce cas, il existe des cloisons de serrure 44 disposées d'une façon appropriée.sur le battant fixe 5 pour l'engagement des loquets 42', 43' des serrures auxiliaires. Sur ces cloisons de serrure 44 sont articulés des leviers de poussée de loquet 45, réalisés en tant que leviers basculants et qui, comme il ressort en particulier des figures 12 et 13, sont soumis à l'action d'un ressort en V 46 qui cherche à les maintenir dans leur position de pivotement dans le battant 5, comme illustré à la figure 11.Ces leviers basculants 45 peuvent cependant être amenés à pivoter vers l'extérieur dans la position escamotée des tringles de crémone 6, 7, comme illustré à la figure 12, par des taquets de commande 47 disposés sur celles-ci, dans une mesure telle qu'ils chassent les loquets 42' et 43' hors des cloisons de serrure 44. Les taquets de commande 47 sont réalisés en forme de U et peuvent être placés sur les tringles de crémone gracie aux trous de fermeture correspondants dans les cloisons de serrure 44. Ensuite, ils sont amenés à tourner de 900 et serrés au moyen d'une vis de serrage 48 sur la tringle de crémone, pour être finalement fixés en place par une goupille 49 chassée à travers un trou facile à pratiquer. I1 doit être entendu que la présente invention n'est oe aucune façon limitée aux formes de réalisation ci--avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. Ainsi, par exemple, on peut prévoir un autre élément de déclenchement à la place du loquet auxiliaire 14 et du levier coudé 17. I1 est également possible de mettre directement en prise le verrou de blocage ou un élément de blocage correspondant avec la tringle d-e crémone. REVENDICATIONS 1. Dispositif de verrouillage pour tringles de crémone, en particulier pour le battant fixe ou d'appui de portes coupe-feu à deux battants, avec une fonction de panique à simple ou double action, comportant deux tringles de crémone couplées de façon mobile en opposition et déplacées par une poignée d'actionnement, les extrémités externes de ces tringles pénétrant lors de la fermeture du battant de porte, automatiquement dans une ouverture de fermeture prévue de façon stationnaire au-dessus et en dessous, caractérisé en ce que les tringles de crémone sont soumises à l'action d'un ressort cherchant à les repousser en position d'extension ou de sortie et coopèrent avec un dispositif de blocage qui maintient les tringles de crémone dans leur position d'introduction ou d'escamotage lorsque le battant de porte est ouvert, tout en les libérant au contraire pour leur mouvement de sortie en position de fermeture du battant de porte, 2, Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de blocage est constitué par une serrure de blocage disposée sur le bord supérieur du battant de porte, qui présente un verrou de blocage permettant d'immobiliser la tringle de crémone supérieure et un loquet auxiliaire commandant ce verrou en le repoussant à sa position de libération lors de la rencontre avec une plaque de déclenchement fixée au cté-d'enca- drement de porte supérieur. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la plaque de déclenchement est fixéé au côté d'encadrement de porte de telle sorte que le verrou de blocage libère la tringle de crémone un peu avant d'atteindre la position de fermeture du battant 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le verrou de blocage est relié au loquet auxiliaire par l'intermédiaire d'un levier coudé et est soumis à l'action d'un ressort qui cherche à le maintenir en prise avec une crémaillère agencée de façon ajustable sur la tringle --9 crémone. 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les dentures sur la crémaillère et à l'extrémité d'engagement du verrou de blocage sont réalisées en biseau de Ce le sorte que la tringle de crémone n'est pas bloquée contre une pénétration supplémentaire lorsque le verrou de blocage est engagé. 6. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 5 , caractérisé en ce que les tringles de crémone sont divisées chacune par des accouplements à ressort intercalés en des parties de tringle interne et externe, le ressort commun des tringles de crémone attaquant les parties de tringle internes couplées entre elles de façon mobile en opposition et le dispositif de blocage attaquant la partie de tringle de crémone externe supérieure. 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'accouplement à pression de ressort est constitué par une vis de couplage creuse disposée sur la partie de tringle de crémone interne et un ressort de couplage disposé dans cette vis, ainsi que par un boulon agencé sur la partie de tringle de crémone externe, pénétrant dans la vis et s'appuyant contre le ressort, et une goupille cylindrique traversant le boulon ainsi que la vis de couplage. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les deux ressorts de couplage sont calculés approximativement avec la me force, leurs forces combinées étant un peu inférieures à celle du ressort commun des tringles de crémone. 9. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 8 , avec une fonction de panique à action simple, caractérisé en ce qu'on prévoit un levier de blocage pouvant être commandé par la tringle de crémone inférieure, qui obture, en position d'introduction ou d'escamotage des tringles de crémone, l'ouverture de fermeture prévue dans le battant fixe pour le pêne de serrure présent du côté du battant de passage, tandis qu'au contraire en position d'extension des tringles de crémone1 ce levier engage par dessous le pêne sorti et bloque par conséquent les tringles de crémone contre une introduction ou un escamotage. 10. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9 , destiné à une serrure à trois loquets disposée du côté du battant de tassage et constituée par une serrure principale et leux serrures auxiliaires qui lui sont reliées ainsi qu'avec des cloisons de serrure disposées de façon correspondante sur le battant fixe ou d'appui pour l'engagement avec les loquets de serrure auxiliaires, caractérisé en ce que sur les cloisons de serrure sont articulés des leviers de poussée de loquet qui sont déplacés vers l'extérieur dans la position d'introduction ou d'escamotage des tringles de crémone par des taquets de commande disposés de façon appropriée sur celles-ci, dans une mesure telle qu'ils chassent ainsi les loquets hors des cloisons de serrure. Il. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les leviers de poussée de loquet sont réalisés en tant que leviers basculants et sont soumis à l'action de ressorts en V qui cherchent à maintenir les leviers basculants dans leur position de pivotement dans le battant. 12. Dispositif suivant l'une des revendications 10 à Il, caractérisé en ce que les taquets de commande sont réalisés en norme de U, pour être placés. à travers les trous de fermeture correspcndants sur les tringles de crémone, autre serrés sur celles-ci après rotation de 900 au moyen d'une visde serrage et être maintenus par une goupille.