La présenta invention concerne un trsitomont eu vido et à 1?. vepvur d'e u do. tabac plus particulièrement pour l'amélioration des qualités du tabac et du goût de le. fuméo de s plants de tabac. Or. sait depuis plus d'un siècl- qu'on p .ut foncer la couleur des tiges (u- tabac .n les somettrait à de lr vapeur d'eau pendant une période d ' cnviroii quarante heur os et on utilise ce type de traitement pour .fr.irv foncer .1 s feuill.-.s destinées eux cigares. Des périodes d., durée plus court-- persiette-nt de foncer la couleur du tabac ..n utilisant de la vpeur d'eau surchauffée ou à haute pression, et en traite également 1_ tabac par applications alternées de vide et de vepeur d'e^u. Ces traitements, ainsi qu'un grand nombre d'autres variantes à, ceua-ci, sont utilisés sur divers tabacs, mais bien qu'ils aient perçais d'améliorer la couleur du tabac c'est encore un fait accepté qu. 1~ goût £crc caractéristique de la fumée de la tige de tabac n'a pas été-modifiée d'une manière appréciable. la. Demanderesse a découvert cependant qu'un traitement particulier à la vapeur de-s tige s ou plants de tabac, effectué avant leur tr~itcaent classique permettant d'obtenir des produits pouvant être fumés, sembla modifier certains éléments des tiges dans une mesure telle que le traitement classique suivant des plants se traduit par une fumée dont le goût déscgréablo- ou acre qu'on attribuait auparavant à SeS tiges est considérablement réduit. Ce traitement particulier a la vapeur d'e-.u consiste essentiellement à soumettre une masse de tiges de tabac brut, avant toute autre extraction et tout ratre trait-nent chiniqu.., à l'action d'un vide on rompant ensuite 1" vide .-n rài. ttant de la vapeur d'eau surchauffée sur 1-? nasse des plants d, tnb"c. la raison des meilleurs résultats qu'on obtient par la mise en pratique à. la présent», invention nk-st pas complètement connue. Cependant, il --•pper/ait vrais:.ncla"ble que certains, éléments constitutifs de.? a:U„3 s. a.rcuv-nt modifiés chimiquement du fait que l'améliorât:' :n qui résulte âa cycle précité de vide et de vapeur à'-au n' est pas obte-iralorsque les tiges sont soumises a une opération d!extraction ou d*.; chauffage antérieure quelconque, ou à ces e.ux opérations. Par -"enple, lorsqu'on extrait l'eau dos tiges et qu'on chauffe l,,s phases fibreuses et aqueuses séparées pour les recotsbiner ensuit, et former du tabac reconstitué, on ne trouvo aucunc amélioration importante du goût âcre d.e la fumée qu'on puisse BAC ORIGINAL* 69 06518 _2_ 2003445 attribuer aux tiges. De plus, lorsqu'on extrait l'eau des:tiges, -que les phases fibreuse.s et aqueuses séparées sont recombinées suivant la pratique classique pour former du tabac reconstitué, et qu'on applique au tabac reconstitué résultant le traitement au vide 5 et à la vapeur d'eau, suivant la présente. invention, il ne se produit à nouveau que pou de changement du goût ûcre de la fumée dû à la présence de- tig«s. Peur que le traitement au vide et à la vapeur d'eau selon l'invention améliore d'une manière important «r lé goût de la fumée des tiges, on doit les soumettre au traitement parti-, 10 culier avant que toute autre modification nu soit apportée aux tiges par une extraction ou par un traitement chimique antérieur. Pour traiter les tiges de- tabac suivant la présente invention, les tiges sont chargées dans un récipient capable d'Être mis au vide. On fait alors dans le récipient un vide absolu inférieur à 15 environ 25 mm de mercure et d'une manière avantageuse de 5 mm de . mercure environ ou moins. Après avoir établi le vide voulu, on le rompt en admettant de la vapeur d'eau surchauffée. La valeur de la surchauffe est déterminée, par des considérations pratiques, telles que la possibilité de disposer de vapeur d'eau surchauffée et les 20 exigences du temps, l'efficacité du traitement à la vapeur pour améliorer le goût de la fumée des tiges augmente lorsqu'on augmente la température de la vapeur d'eau et lorsque lu température à l'intérieur de la masse dos tiges augmente à le fin du traitement à 2 la vapeur. De la vapeur surchauffée à une pression de 0,55 kg/cm 25 semble Être entièrement satisfaisante dans le cadre de la présente invention, mais de la vapeur d'eau à une pression plus élevée telle que par exemple de la vapeur d'eau à une pression de 0,7 à 1,4 kg/cm peut être utilisée d'une manière avantageuse. Bien que- la vapeur d'eau qui arrive soit refroidie lorsqu'elle pénètre dans la masse 30 de tabac mis au vide, 3.'utilisation de vapeur d'eau surchauffée assure la réalisation d'une température finale effective élevée dans la masse de- ticos, ut— température finale comprise e-ntro 93 et 104°0 environ correspondant on général avec une amélioration marquée du goût de la fumée des tiges. 35 La valeur d'eau surchauffée est introduite dans la masse mise au vide de tiges de tabac suffisamment lentement pour faciliter tout effet chimique qui s'effectue pour obtenir l'amélioration de goût qui caractérise l'invention. En général, une période- d'introduction BAD ORIGINAL 69 06518 _3_ 2003445 de la vapeur d'eau d'au moins environ cinq minutes semble être suffisante pour assombrir ou foncer d'une manière effective les fibres, bien qu'on préfère actuellement rompre le vide avec de la vapeur d'eau surchauffée au bout d'une période de quinze à trente 5 minutes. Après que la pression dans le récipient de traitement soit revenue à peu près à la valeur de la pression atmosphérique ' ambiante, on cesse d'introduire de la vapeur d'eau. Une période de mûrissage d'au moins vingt quatre heures à la suite de ce traitement est avantageuse. Bien qu'un seul cycle de ce traitement 10 au vide et à la vapeur d'eau soit efficace pour améliorer le goût de la fumée des tiges, il semble que deux ou un plus grand nombre de cycles facilitent progressivement l'amélioration recherchée et en général on préfère actuellement soumettre les tiges à quatre ou un plus grand nombre de cycles sensiblement identiques pour 15 achever le traitement. l'exemple particulier qui va suivre est destiné à illustrer la mise en pratique de l'invention. Pour cet exemple, on a effectué un certain nombre d'essais pour comparer les résultats de la mise en pratique de l'invention avec des traitements ne rentrant pas 20 dans le cadre de celle-ci. (1) Au cours d'un premier essai, des tiges de tabac d'une masse de tabac ont été soumises à une extraction d'eau classique avec broyage et battement pour former une phase aqueuse et une phase fibreuse. Les deux phases ont été séparées, la phase aqueuse 25 a été concentrée et la phase fibreuse a été transformée en une feuille puis ensuite la phase aqueuse a été utilisée pour imprégner la phase fibreuse en forme de feuille. La fouille de tabac reconstituée résultante a été soumise à un vide absolu d'au moins 12,5 mm de mercure et le vide a été ensuite rompu en admettant de 30 la vapeur d'eau surchauffée à une pression de 0,35 kg/cm dans la masse de tabac pendant une période d'environ vingt minutes, avec une température finale résultante du tabac d'environ 93°C. Lorsqu'on l'a fumé, le tabac résultant ainsi produit présentait le goût Scre inacceptable caractéristique de la matière des tiges de 35 départ. (2) Au cours d'un second essai, une masse fibreuse séparée obtenue à partir d'une masse de tiges, telle que celle décrite pour l'essai 1 a reçu le même traitement sous vide et à la vapeur 69 06518 _4_ 2003445 d'eau que celui décrit dans cet essai, mais avant de recombiner la phase fibreuse ainsi traitée et la phas^ aqueuse concentrée. Le-tabac reconstitué résultant ainsi produit présentait le goût âcre caractéristique de la fumée des tiges--non-traitées. 5 (3) Au cours d'un troisième essai, une masse de mêmes tiges brutes a reçu le traitement au vide décrit dans l'essai 1 mais le vide a été rompu on admettant l'atmosphère ambiante au lieu d'admettre do la vapeur d'eau surchauffée, les tiges ainsi traitées ont ensuite été travaillées pour former une feuille reconst ituée—- -10 comme décrit dans 1'essai 1 et lorsqu'on a fumé cette feuille, elle présentait le goût âcre caractéristique qu'on peut attribuer aux" tiges initiaits. (4) Au cours d'un quatrième essai, une masse de mêmes tiges brutes n'a pas été mise au vide mais a reçu le traitement à la 15 vapeur d'eau qui a été décrit dans l'essai 1. les tiges ainsi traitées ont été ensuite travaillées pour former une feuille reconstituée comme décrit dans l'essai 1 et lorsqu'on a fumé cotte feuille elle présentait le même goût âcre que celui qu'on a constaté dans, chacun dos essais précédents. 20 (5) Au cours d'un cinquième essai, une masse de mêmes tiges brutes a reçu le traitement selon la présente invention cil mettant au vide une masse do tiges brutes jusqu'à une pression absolue d'au moins 12,5 mm de mercure et on a rompu ensuite le vide en ad- 2 mettant de la vapeur d'eau surchauffée à une pression de 0,35 kg/cm 25 dans la masse- de tigo pendant une période d'environ vingt minutes, avec une température résultante finale du tabac d'environ 70ffC. lorsqu'on a travaillé ces tiges ainsi traitées pour former une feuille reconstituée comme décrit dans l'essai 1 et qu'on a ensuite fumé le tabac, le goût âcre qui peut être attribué aux tiges initiales était 30 réduit d'une manière importante et le produit présentait un goût de fumée acceptable. (6*) Au cours d'un sixième essai, on a appliqué à une masse de mêmes tiges brutes le traitement au vide et à la vapeur d'eau qui a été décrit dans l'essai 5. Ce même cycle de traitement au vide et 35 à la vapeur d'eau a été répété jusqu'à ce qu'on ait exécuté un total de quatre cycles, lorsque les tiges ainsi traitées ont été travaillées pour former une feuille_reconstituée comme décrit dans l'essai 1 et qu'on l'a fumée ensuite, sa fumée était à peu près complètement exempte du goût âcre qui caractérise les tiges brutes. 40 II va de soi que la présente invention a été décrite à titre d'exemple préférentiel explicatif, mais nullement limitatif et que l'on pourra introduire toute équivalence dans ses éléments constitutifs sans sortir de son cadre défini par les revendications annexées= 69 06518 5_ 2003445 REVENDICATIONS 1. Procédé polit améliorer lo goût de la fumée de tiges de tabac, caractérisé un ce qu'il comprend les étapes suivantes : soim.ttre une- masse cl:, tij-s de tc.bac "brutos avant tout autre trai- 5 tombât d'cxtraction ou tout autr.. traitement chimique. >. l'action d'un vide et ensuite à rompre le vide .,;i admettant de la vapeur d'oau surchauffée sur la masse des tiges. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le vide -est un vid.; absolu - inférieur à 25 mm de mercure et que la 10 vapeur d'eau surchauffée est à une pression pouvant s'élever jus- o , qu'à 1,05 kg/cm au-dessus de la pression atmosphérique. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la vapeur d'eau est admise pendant une période do durée suffisante pour élever la température de la masse de tige jusqu'à une valeur 15 comprise entre 90 et 105°C. 4. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le vide c-st rompu on admettant de la vapeur d'eau pendant une période d'au moins cinq minutes. 5. Procédé, suivant la revendication 1, caractérisé on ce que 20 le traitement au vide et à la vapeur d'eau est répété au total pendant au moins deux cycles. BAD ORIGINAL^