i 2041216 La présente invention se rapporte à des produits textiles r.on tissés et concerne plus particulièrement ceux dans lesquels .une nappe de fibres non tissées est aiguilletée -dans une couche de satière plastique,et est ensuite soumise à la chaleur, 5 er dans un ces particulier, à la pression, pour aboutir à des résultats variés. Selon un mode de réalisation de l'invention, on aiguillette la nappe de fibres non. tissées sur une grille de matière plastique rétractable soùs l'effet de la chaleur ou sur un support rétrécissable, dont on provoque ensuite le re-10 trait dans des conditions réglées du point de vue des dimensions, de sorte que les" fibres dans les parties non poinçonnées de la nappe vont remonter en nervures similaires à des arches, pour ressortir ainsi du plan de la nappe en présentant une surface élastique texturée. ' ------ 15 Dans le procédé classique de fabrication d'étoffes aiguil- letées, on superpose une nappe fibreuse lâche sur une matière de support, par exemple un tissu de jute, puis on l'aiguillette; l'élasticité est fournie par l'incorporation sur l'envers du support, d'un troisième composant qui peut être une couche élas-20 tomère spongieuse et élastique. On soumet, le plus souvent les composants ainsi combinés à un traitement de saturation à l'aide d'une émulsion de latex ou analogue, pour lier l'ensemble en une structure composite. La-nature même de l'opération d'aiguilletage, telle que 25 pratiquée jusqu'à présent, éliminé virtuellement la possibilité d'utiliser les propriétés avantageuses inhérentes des fibres de la couche supérieure. Il en est ainsi principalement du fait que le produit aiguilleté est tellement dense, tellement tassé et est tellement rempli de liants résineux durcis, que tout mouvement 30 indépendant, toute réaction mutuelle et toute" mobilité des fibres deviennent impossibles. Un autre inconvénient des étoffes aiguilletées connues, • réside dans la difficulté d'obtenir une aptitude au moulage. L'expression "aptitude au moulage" désigne la propriété d'une 35 matière en feuille, qu'elle soit textile ou non, permettant de déformer cette matière hors de son plan ou dans un plan normal à la surface de la matière de départ, tout en maintenant une surface lisse et non-interrompue• Cet inconvénient provient lui &ad original 70 15575 2 2041216 aussi du manque général de mobilité ou de flexibilité des ensembles aiguilletés comprenant une couche fibreuse, un tissu et un adhésif. En conséquence, la présente' invention a pour objet : 5 - ^n matériau composite textile aiguilleté, possédant une résilience élevée, un faible poids, une aptitude au moulage, de la flexibilité et d'autres propriétés' avantageuses, qui permettent de l'utiliser pour recouvrir les. planchers d'automobiles, pour fabriquer des tapis à usage domestique et commercial, 10 recouvrir les ponts de navires, comme tissus d'ameublement et pour l'industrie vestimentaire (confection de vestes, de pardessus, etc.); - - un produit textile que l'on fabrique en réunissant une nappe de fibres non tissées et une feuille de matière plastique, en aiguilletant des groupes espacés de fibres dans la feuille et en soumettant le produit à l'action de la chaleur et de la pression pour noyer les fibres aiguilletées dans la feuille et assujettir ainsi la nappe à cette dernière; - un procédé de fabrication d'un produit textile non— 20 tissé qui consiste à réunir une nappe de fibres non-tissées et une feuille de matière plastique, à aiguilleter des groupes espacés de fibres dans la feuille pour obtenir une structure composite, et à faire passer cette structure composite entre deux rouleaux, celui des rouleaux qui touche la nappe étant froid 25 alors que le rouleau qui touche la feuille est chaud, de sorte que la matière plastique fond et adhère aux fibres aiguilletées et une partie prédéterminée des fibres de la nappe restent libres de la matière plastique ; - une étoffe textile composite d'un type nouveau, possé-30 dant des meilleures propriétés de résilience et comprenant, au moins, une couche d'une pellicule filamentaire fissurée, thermo-rétrécissable ou un tissu thermoplastique ajouré, rétrécissable par la chaleur, en combinaison avec au moins une couche d'une nappe non-tissée formée de fibres naturelles ou synthétiques ou *5 d'un mélange de telles fibres, étoffe dans laquelle la n'arpe fibreuse est fixée suivant un motif préférentiel â la matière de support thermorétrécissable, la structure composite étant soumise à un retrait ultérieur par la chaleur ou par un traitement chimique, dans des conditions de réglage dimensionnel de manière Bad original 70 15575 3 2041216 à provoquer un regroupement ou un changement de position du motif, de sorte que les parties non fixées de la nappe remontent hors de leur plan pour former ainsi un produit texturisé qui peut comprendre des rangées longitudinales continues de j- nervures "bombées qui, quand on les déforme vers le bas, par exemple en marchant dessus, possèdent d'extraordinaires propriétés de récupération; - un procédé de fabrication d'une étoffe non tissée ayant des effets tridimensionnels et possédant des propriétés éle-10 vées de résilience, procédé selon lequel on assemble au moins une nappe de fibres non-tissées et un treillis rétrécissable ou tissé, on fait passer la nappe et le treillis à travers un métier d1aiguilletage et on introduit par aiguilletage des groupes espacés de fibres dans le treillis en des points pré-15 déterminés de manière à obtenir une structure composite, puis on fait passer cette structure composite dans une étuve ou zone de chauffage pour rétrécissement dans des conditions prédéterminées de durée et de température et on empêche le treillis de se rétrécir dans une direction alignée sur son trajet à travers la zone 20 de chauffage, tùut en permettant un retrait contrôlé dans le sens transversal à son trajet à travers la zone de chauffage. D'autres buts et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va en être faite ci-après en regard des dessins annexés, sur lesquels : 25 La Fig. 1 est une vue schématique d'un procédé de fabrica tion d'un type d'étoffe non—tissée, selon un aspect de l'invention, cette Figure montrant une nappe non tissée superposée sur une feuille de matière plastique, l'ensemble étant introduit dans un métier d1aiguilletage dans lequel des groupes espacés de fi-30 bres de la nappe non tissée sont introduits par aiguilletage dans la feuille plastique, de sorte qu'on obtient une structure composite que l'on fait ensuite passer entre des rouleaux de calandrage dans un but que l'on décrira plus en détail par la suite ; 35 La Fig. 2 est une vue en perspective, partiellement en coupe par la ligne 2-2 de la Fig. 1 montrant une partie de la structure composite après sa sortie du métier d'aiguilletage et montrant également des groupes espacés de fibres de la nappe non tissée en cours d'aiguilletage dans et à travers la feuille 40 plastique ; 70 15575 4 2041216 La Fig. 3 est une vue en perspective, partiellement en coupe par la ligne 3-3 de la Fig. 1, montrant une partie de la structure composite à sa sortie d'entre les rouleaux de calan— drage et montrant également les fibres aiguilletées dans une 5 position entièrement noyée dans la feuille de matière plastique à la suite de la chaleur et de la pression qui ont été appliquées par les rouleaux de calandrage, la majeure partie des fibres de la nappe-ne pénétrant pas dans la feuille plastique et étant en dehors de cette matière ; 10 La Fig. 4- est une vue schématique d'un procédé de fabri cation d'une étoffe non tissée possédant des effets tridimensionnels et possédant aussi une résilience élevée, ce produit étant formé selon, l'invention; on voit une nappe non tissée superposée sur un treillis dé matière plastique rétrécissable 15 par la chaleur et l'ensemble est admis dans un métier d'aiguilletage dans lequel on assemble la nappe sur le treillis en des points espacés sous forme d'une série de rangées espacées ou suivant un autre motif prédéterminé; La Fig. 5 est une vue en plan d'une partie du treillis 20 plastique représenté sur la Fig. 4; La Fig. 6 est une coupe verticale par la ligne 6-6 de la Fig. 4 et représente la nappe non tissée qui surmonte le treillis plastique avant aiguilletage, cette figure montrant également une partie des aiguilles du. métier' et ces aiguilles 25 apparaissent, dans un "but explicatif, en une série de rangées longitudinales ; La Fig. 7 est une coupe verticale par.'la ligne 7-7 de la » Fig. 4 et montre -une portion de la structure composite à sa sortie du métier d'aiguilletage et aussi des groupes "espacés de 30 fibres dans la nappe qui ont été aiguilletés dans et à travers le treillis plastique ; - . • La Fig-. 8 est une vue schématique^des divers stades qui . constituent ,1a. suite du procédé représenté sur la Fig.' 4, on ■ • voit la structure composite soumise à -Inaction d'un bain acryli-.35. que ou d'un autre bain d' enduisage. pour assurer la liaison entre -'v--'les. fibres, après .quoi le. composite passe jà.;,travers' une - étuve^ _ de rétrécissement dans-.laquelle on effectue un "retrait .réglé -treill'xs\ plastiqué". 70 15575 5 2041216 La Fig. 9 est une coupe horizontale"par la ligne 9-9 de la Fig. 8, montrant le transporteur-élargisseur convergeant à picots qu'on utilise pour faire avancer le produit composite à travers l'étuve de rétrécissement, et pour faciliter l'opération du 5 retrait différentiel ; La Fig. 10 est une vue en perspective, partiellement en coupe, par la ligne 10-10 de la Fig. 8 montrant une partie de la structure composite avant l'opération de retrait ; La Fig» 11 est une vue en perspective, partiellement en 10 coupe, par la ligne 11-11 de la Fig. 8, montrant une portion du composite après l'opération de retrait différentiel, et montrant également les parties non aiguilletées de la nappe non tissée, qui sont ressorties de leur plan:' de manière à former des rangées longitudinales continues de nervures cambrées ; 15 La Fig. 12 est une vue en perspective de la structure composite de la Fig. 11 après son retrait dans une direction alignée sur les rangées d'aiguilletage, et montrant le composite qui a acquis une structure plus dense en zig-zag, les rangées de nervures cambrées étant un peu plus resserrées, si bien que 20 le produit présente une texture plus résiliente ; La Fig. 13 est une vue schématique des stades initiaux de fabrication d'un- composite à trois couches selon l'invention; . cette figure représente un treillis.en matière plastique en sandwich entre deux nappes non tissées et en cours d'introduc-25 tion de l'ensemble dans un métier d'aiguilletage similaire à celui de la Fig, 4 ; La Fig. 14 est une coupe, verticale à travers une partie du composite à trois couches, montrant une nappe supérieure non-tissée aiguilletée dans un treillis en matière plastique après 50 1'aiguilletage sur l'autre face de ce treillis d'un canevas non tissé ; .. - . La Fig. 15 est une coupe verticale d'un composite à trois ■ couches, dans lequel une couche de mousse est interposée entre . une nappe non tissée.et un canevas en treillis plastique, la 35 figure montrant des groupes espacés de fibres de la nappe ayant . traversé la .mousse;-et .-.ayant .pénétré dans Le-, treillis en matière plastique î -y. v: " r: - 'La Fig. 16". est une vue schématique xL' iihi autre---type. d1 appareil permettant de traiter la structure composite pour obtenir - - _ . GOPY ; 70 .15575 6 2041216 des étoffes selon, l'invention ; La Fig# 17 est line vue partielle à plus grande échelle d'un fragment de la structure composite, montrant une nappe aiguilletée sur une feuille tissée en matière thermoplastique 5 thermorétrécissable, cette feuille étant interposée entre la nappe non tissée et la source- de chaleur ; La Fig. 18 est une vue partielle en plan, par la ligne 18-18 de la Fig. 16, montrant le transpcrteur-élargisseur à pivots effilés.que l'on utilise pour déplacer la matière sous 10 la source de chauffage et pour régler le degré du retrait. Sur la Fig. 1 on a représenté schématiquement un appareil 10 permettant de fabriquer une étoffe non tissée selon l'invention. L'appareil 10 comprend des moyens classiques (non représentés) pour superposer une nappe non tissée 11 en fibres naturelles, synthétiques ou mixtes, sur une feuille 12 en une 15 matière thermoplastique, cette feuille étant amenée dans l'ap-' pareil 10 par des moyens classiques (non représentés). Des dispositifs tels que des rouleaux 13 servent à guider la nappe 11 et la feuille 12 dans un métier usuel d'aiguille-tage 14. Le métier 14 comprend une série d'aiguilles 13 que l'on 20 voit plus clairement sur la Fig. 6. Le métier 14 comprend également une plaque de soutien 16 pour supporter et maintenir la nappe 11 et la feuille 12 pendant la pénétration des aiguilles 15. Le métier 14 permet d'aiguilleter des groupes espacés de 25 fibres 17 à partir de la nappe 11 dans la feuille 12. Comme on le voit plus clairement sur la Fig. 2, les groupes espacés de fibres 17 sont aiguilletés dans la feuille 12 et se terminent par des touffes 18 qui traversent l'ensemble, de sorte qu'on obtient un stratifié composite 19 comprenant une première couche 30 de fibres non tissées,réunie à une seconde couche de matière plastique 12 par l'entremise des fibres d'aiguilletage 17. Bien que le composite 19 ait été décrit à propos de sa fabrication par un métier d'aiguilletage, il ne s'agit nullement d'une limitation de l'invention etfOn pourrait.utiliser 35 d'autres procédés'd.'.assemblage , par-exemple-le procédé "Mâliwatt" (voir brevet'des Etats Unis d'Amérique. N° 3«030.786) - ou une ma-7"chiné à coudre à têtes multiples. Vf ' .'1 .. 70 15575 7 2041216 En se référant toujours à l'appareil 10 de la Fig, 1 dans le cadre d'une fabrication d'une étoffe non tissée selon ~ l'invention, après que le composite 19 sort d'en dessous du métier 14, on le fait passer entre des rouleaux de calandrage 20 5 pour lui appliquer de la chaleur et de la pression. Les rouleaux de calandrage 20 comprennent un rouleau inférieur 21, -chauffé par des moyens appropriés 21a et qui vient en contact avec la feuille plastique, constituant l'un des composants du produit 19» Le second rouleau 22 est un rouleau froid ou un 10 rouleau en caoutchouc et il doit .venir en contact avec la nappe fibreuse, c'est-à-dire avec l'autre face du composite 19. On fait passer le composite 19 entre les rouleaux de calandrage 20 à une vitesse d'environ 4,5 à 7j5 m/minute, à une température d'environ 116 à 170°C, et sous une pression appropriée 15 de façon que la nappe 11 soit fixée ou assemblée par fusion sur la feuille plastique 12 provisoirement ramollie, alors que les touffes 18 qui traversaient jusqu'à présent la feuille plastique, • sont à ce stade entièrement noyées dans cette dernière. Comme on le voit clairement sur la Fig. 3* bien que quelques fibres 20 puissent encore traverser la feuille 12, les touffes 18 sont efficacement maintenues en dedans du plan de la feuille 12 de sorte que le côté plastique du composite 19 présente une surface lisse. On remarquera que la feuille 12 est s'implement fixée aux fibres supérieures de la nappe 11 et que la matière plastique r 25 n'a pas fondu à un degré qui lui aurait permis de pénétrer dans la majeure partie de la nappe 11. La majeure partie des fibres dans, la nappe 11 restent en dehors de la matière plastique et sont', par conséquent, douces et flexibles,, Après_le passage du composite 19 entre les rouleaux de 30 calandrage 20, on peut le guider à l'aide d'un rouleau 23 vers un rouleau de reprise 24 en vue de son traitement ultérieur ou de son stockage. Sur la Fig. 4, on a représenté schématique ment un appareil 30 pour fabriquer.une .étoffe non tissée comprenant au moins une 35 . nappe non tissée "et un; treillis de matière plastique rétractable à la-chaleur, formant.canevas. L'appareil-30 comprend un moyen. ;clas si que', (non "représenté), pour., distribuer un rouleau 31^ - d'une nappe. non-tissee^^-Xên. fibres .[naturelles, -synthétiques -• ou mia:tes)„.et-i-.l-'.amener'"èn. -superposition sur' un treillis thermo—- - . ' ; copV - 70 15575 8 2041216 également l'appareil 30 à l'aide plastique 33 j celui-ci étant/distribué par/de moyens classiques (non représentés) à partir d'un rouleau JA-. La nappe 32 peut être formée d'un mélange 80/20 de fibres de rayonne et de "■Nylon',' qui sont des fibres discontinues d'une longueur de 7»6 cm p 5 et pesant 184 g/m . Comme on le voit plus clairement sur la Fig. 5S le treillis 33 comprend une série de bandes longitudinales 35 tissées en une structure analogue à un tamis avec une série de bandes transversales 36. De préférence, les bandes 35 et 36 sont 10 formées de filaments synthétiques thermorétractables ou de fils plats, par exemple le produit "Poly-Bac" qui est un canevas en polypropylène pour tapis et qui est fabriqué par Pachogue-Plymouth Corporation, bien qu'une autre matière thermoplastique puisse être utilisée. Les bandes 35 et 36 ont été soumises à 15 une tension interne de sorte qu'elles vont se rétracter sous l'effet d'une température .appropriée ou d'un traitement chimique convenable, ce retrait étant avantageusement de 35% ou plus. Dans la forme de réalisation préférée, le traitement se fait par application de chaleur, l'invention n'est cependant pas 20 limitée à des bandes 35» 36 en des matières de ce genre, car on pourrait utiliser des matières dont le retrait se fait par l'application d'un traitement chimique. L'appareil 30 comporte également des dispositifs tels que des rouleaux de guidage 37 pour guider la nappe 32 et le treil- 25 lis 33 vers un métier d'aiguilletage 38. Ce métier 38, qui est assez semblable au métier 14 de la Fig. 1, comprend une série d'aiguilles 39 qui peuvent être disposées (voir surtout Fig0 6) en rangées longitudinales, et une plaque de soutien 40 percée d'une série de trous 41 en alignement avec les aiguilles 39. Les 30 aiguilles peuvent être également disposées suivant d'autres /predetermines schémas/pour pouvoir mofifier l'aspect de la surface finale du produit. Le métier d'aiguilletage 38 peut être d'un type classique, par exemple l'appareil "Fiber-Locker", Modèle 6A, fabriqué par 35 James Hunter Machine Company of North Adams,Massachusetts. Dans cet appareil, les aiguilles barbelées '59 entraînent des groupes espacés de fibres 42 provenant de la nappe 32, à travers le ■ treillis 33 sous forme de rangées longitudinales dont la distance de centre à centre est d'environ 12,7 nia» ou bien suivant 70 15575 9 2041216 des schémas autres que les rangées, à la condition cependant de laisser une distance suffisante entre les groupes de fibres. Comme on le voit clairement sur la Fig. 7j les groupes de fibres espacées 42, traversent le treillis 33 et se terminent par des 5 touffes 43 ce qui fixe la nappe 32 au treillis 33, pour permettre d'obtenir un composite stratifié 44. l'appareil 30 peut également comporter des rouleaux d'entraînement 45 et 46 pour déplacer le composite 44 à partir de la zone d'action du métier d'aiguilletage 38 et vers un rou-10 leau de reprise 47, en vue d'un traitement ultérieur. Sur la Fig. 8, on voit que le composite 44 peut être guidé par des rouleaux 48 à travers une cuve 49 contenant un bain 50 d'une solution acrylique (concentration 5 à 10 %) , le bain acrylique 50 est un élément facultatif de l'invention et 15 son but est de lier les unes aux autres les fibres dans la nappe non tissée 32. Ce traitement acrylique n'est pas destiné à lier la nappe 32 au treillis 33? comme cfétait le cas dans les étoffes traitées par une résine selon la technique antérieure, et par conséquent, le pourcentage- des substances acryliques dans 20 le bain 50 n'a pas besoin d'être élevé au point de provoquer un raidissement des fibres dans la nappe 32. On peut d'ailleurs lier les fibres les unes aux autres par des composés autres qu'acryliques et on peut réaliser cette opération par une pulvérisation sur la surface des fibres après l'opération de re-25 trait. Après passage entre des rouleaux d'essorage 51 et 52, on introduit le composite 44 dans une étuve de retrait 53. Cette étuve 53 comprend des moyens appropriés de chauffage, par exemple un dispositif 54- de circulation d'air chaud. Etant donné que 30 par suite des caractéristiques thermorétrécissables du treillis 33, le composite 44 aura tendance à se rétracter aussi bien dans le sens longitudinal que dans le sens transversal, on munit l'étuve 53 d'un transporteur convergent 55 qui est en même temps un élargisseur à picots et qui.permet un .retrait réglé du com-35 posite 44 dans la dimension transversale, tout en empêchant le retrait accidentel dans le sens longitudinal. Le transporteur 55 comprend deux chaînes 56 portant des picots 57» ces chaînes étant entraînées surrdes pignons 58. Dans la forme de réalisation préférée, les chaînes 56 à l'extrémité 70 15575 10 2041216 d'entrée 59 de l'étuve 53 sont séparées d'une distance R alors qu'à l'extrémité de sortie 60 elles sont séparées d'une distance S. La distance R correspond à la largeur du composite 44 avant son entrée dans l'étuve 53 alors que la distance S cor-5 respond à la largeur à laquelle le composite 44 doit être rétréci. On peut modifier l'espacement entre les chaînes 56 à chaque bout de l'étuve 53 et. pour cela il suffit de déplacer les pignons 58 vers l'intérieur ou vers l'extérieur sur des vis 61. A l'extrémité de sortie 60 de chaque vis 61 peut être fixée une 10 tringlerie de pivotement 62 qui permet de faire tourner les pignons 58, à l'extrémité de sortie 60, autour d'axes 63 alors -que ces pignons sont déplacés vers l'intérieur, ce.qui permet de maintenir l'alignement avec les pignons 58 à l'extrémité d'entrée 59 et que les chaînes 56 n'auront pas tendance à se 15 libérer des pignons 58. En se référant à la Fig. 9S on a représenté une série de lignes 64 qui représentent des rangées longitudinales définies par les points auxquels la nappe 32 est assemblée sur le treillis 33 poxir former le composite 44. La dimension R' représente 20 la distance entre deux telles rangées avant le retrait transversal, alors que la dimension S1 représente la même distance après le retrait. En fonctionnement, le composite 44 est introduit dans l'étuve 53 et est fixé aux picots 57 du transporteur 55 à son 25 extrémité d'entrée 59» On fait avancer le composite 44 dans l'étuve 53 qui a été chauffée à une température suffisante pour provoquer le retrait du treillis 33 (environ 165 à 177°C) à une vitesse d'avancement qui est d'environ 9 m/minute.- Bien entendu, cette vitesse est variable selon la température, la 30 longueur de l'étuve, le degré désiré de retrait, etc. Les picots 57 servent à empêcher le retrait longitudinal du composite 44, alors que l'installation convergente des chaînes 56 depuis l'entrée 59 [jusqu'à la sortie 60 permet le retrait réglé dans le sens transversal. 35 Une comparaison entre les Figs. 10 et 11 (la Fig. 10 mon tre une partie du composite 44 avant le retrait alors que la Fig. 11 montre cette même partie après le retrait), indique que la dimension R' entre les lignes adjacentes d'aiguilletage dans le produit non rétréci a été réduite jusqu'à la dimension S1 70 15575 ii 2041216 dans le produit rétracté, à la suite de._quoi les fibres qui ne sont pas fixées dans la nappe 32 et qui sont disposées- entre les lignes voisines d'aiguilletage, peuvent remonter hors du plan de la nappe 32 en formant ainsi des nervures cambrées 65, au-5 dessous desquelles demeurent des poches d'air 660 La structure ainsi obtenue est d'un aspect plaisant, et elle ressemble à un tissu plus coûteux, sans parler de ses propriétés très poussées d'amortissement et de résiliènce. Il est à remarquer- que ce retrait différentiel, bien qu'il 10 soit effectué avantageusement à l'aide du transporteur convergent à picots, pourrait également être réalisé sur une élar-gisseuse à picots dont les chaînes sont parallèles. Avec une telle construction, les chaînes sont espacées d'une distance qui correspond à la dimension désirée après le retrait. Le composite 15 44 est amené sur les chaînes, avec un dépassement de chaque côté et avec un mou prédéterminé entre les chaînes. On laisse le composite 44 se rétracter transversalement jusqu'au moment où le mou aura disparu entre les chaînes à picots de 1'élargisseuse. Dans une autre variante, les chaînes pourraient être ini-20 tialement réglées à une distance qui correspond à la dimension pré-rétrécie du composite 44, après quoi on déplace les chaînes vers l'intérieur à la main ou par un moyen automatique quelconque, à mesure que la longueur choisie du composite 44 est acheminée à travers l'étuve 53° 25 Dans chacun des procédés décrits de retrait différentiel, le composite 44 est maintenu par des picots 57 à 1'encontre d'un retrait non contrôlé dans le sens longitudinal0 Cependant dans chaque cas, un certain degré de retrait longitudinal reste souhaitable. On peut aboutir facilement à ce résultat par une 30 suralimentation du composite 44 dans l'étuve 53s à une vitesse plus grande que celle d'avancement du transporteur 55» Dans ces conditions, un mou apparaît entre les picots 57 dans le sens longitudinal et on aboutit à-Tin léger retrait longitudinal. Le degré désiré de retrait longitudinal peut atteindre 30 % mais 35 on peut contrôler ce paramètre par un réglage de la suralimentation. Un composite 44 qui a subi un retrait aussi bien dans le sens longitudinal que dans le sens transversal est représenté sur la Fig. 12. Il est évident que les lignes longitudinales 70 .15575 12 2041216 d'aiguilletage 67 ont un aspect.plus resserré et en zig-zag, alors que les nervures 65 se sont davantage regroupés pour présenter ainsi une surface plus résiliente. Comme on le voit sur la Fig. 13, on peut former un com-5 posite à couches multiples si l'on utilise conjointement deux ou plusieurs nappes non tissées, de qualités différentes, avec un seul treillis en matière plastique de la façon décrite. Un tel treillis 70 est représenté schématiquement en sandwich entre deux nappes non tissées 71 et 72. 10 Sur la Fig. 14, on a représenté un composite 73 et celui- ci peut être confectionné de la façon décrite, d'abord par un aiguilletage de la couche inférieure non tissée ou canevas 72 . sur le treillis 70 et ensuite par aiguilletage de la nappe supérieure 71» qui est d'une meilleure qualité,- de haut en bas 15 sur le treillis 70 et sur le canevas 72. Le composite 73 peut subir alors un retrait différentiel de la façon décrite et le treillis 70 lui-même jouera le rôle d'un transporteur pendant l'opération de retrait. Il est possible d'installer la nappe 71 de meilleure qualité, sur chaque côté de la nappe de canevas 20 72 et cette nappe 71 peut être ou ne pas être préalablement aiguilletée à la nappe 72. La nappe supérieure 71 peut être d'une couleur alors que la nappe inférieure 72 peut être d'une couleur différente, à la suite de quoi le produit obtenu sera réversible» 25 Un autre avantage du composite 73 peut être obtenu si la nappe 71 est réalisée en une fibre d'un type plus élaboré et possédant une forte résistance à l'abrasion ainsi qu'une résilience importante, alors que la nappe inférieure 72 est d'une fibre moins coûteuse dont la présence confère un surcroît de 30 volume et de résilience à la structure globale, en plus des propriétés éventuelles d1 anti-dérapage. . Un autre composite à couches multiples 80 est représenté sur la Fig.15. On forme ce composite 80 en interposant, en sandwich, une couche de mousse 81 entre une nappe supérieure de 35 fibres non tissées 82 et un treillis en matière plastique 83. La fabrication du composite 80 est identique à celle du composite 44; cependant, après le retrait du treillis, La couche de mousse 81 remplit les espaces 66 qui sont restés par suite de la montée des nervures cambrées 65» de sorte que le produit global est 70 15575 13 2041216 beaucoup plus résilient. La Fig. 16 représente un procédé et un appareil modifiés pour la fabrication de certains produits textiles selon l'invention. Une feuille composite 90 est entraînée par des rou-5 leaux d'avancement 92 et 94 à partir d'un rouleau d'alimentation 96 pour arriver sur un transporteur à picots 98, de manière que le composite passe au-dessous d'une source de chauffage 100. Après le retrait du composite 90 de la façon décrite, on peut le faire passer par un poste de pulvérisation 102 où 10 on applique à la surface d'usure du composite une pulvérisation acrylique ou similaire. On peut utiliser des rouleaux d'entraînement 104 et 106 pour amener le composite traité sur un rouleau de reprise 1089 entraîné par un moteur 110 à vitesse variable. La source'de chauffage 100 comprend une série de tiges 15 chauffantes 112 qui sont connectées électriquement à une source de courant 114 et s'étendent sur toute- la largeur du composite 90. De préférence, la source de chauffage 100 comprend un réflecteur 116 et est" supportée au-dessus du composite 90 par une structure réglable 120, permettant de varier la distance entre 20 la source de chauffage 100 et le composite 90. Bien que cela ne soit pas essentiel, on préfère qu'un ventilateur 122 (ou autre source d'air de refroidissement) soit installé pour réduire la température du composite aussitôt après son passage sous la source de chauffage 100. Comme on le voit sur la Fig. 17s le com-25 posite 90 comprend une nappe 124 formée d'une matière non tissée-aiguille tée à une feuille 126 d'un tissu thermoplastique et thermorétractable. Alors que le composite 90 passe sous la zone de chauffage 100, on préfère que la feuille 126 soit située sur le côté le plus proche de la source de chauffage pendant que la 30 nappe non tissée glisse le long du support résistant à la chaleur 128, sur lequel elle est soutenue et qui peut être en amiante ou en un autre matériau isolant. Comme on le voit sur la Fig„ 18, le composite 90 est réduit en largeur pendant son passage sous la source de chauffage 35 100 sur le transporteur 98. On peut régler le degré de ce retrait transversal par un ajustage des pignons 130 -le long d'arbres filetés 132 et 134. Comme on le voit, les pignons 130 peuvent être montés sur des balanciers taraudés 136, pour en faciliter. le réglage. f 70 15575 «■ 2041216 Le composite traité 90 (voir la partie de droite de la Fig. 18) présente certaines parties 140 qui confèrent un effet texturisé à la nappe non-tissée 124, de la même façon que les nervures 65 sur la Fig. 11. 5 Le motif obtenu par les parties surélevées 140 dépend directement de l'opération d'aiguilletage qui a servi à fixer la nappe non tissée à la feuille rétrécissable 33" et 126. En modifiant l'espacement entre les aiguilles 39 (Fig; 6) et en modifiant la vitesse du composite à travers le métier d'aiguille-10 tage, ainsi que la vitesse du mouvement alternatif de ce métier, on peut obtenir une variété pratiquement infinie de produits texturisés, surélevés, sous forme de touffes, qu'il n'était possible de réaliser jusqu'à présent que par des procédés classiques, costae le tissage ou l'implantation de touffes. 15 II ressort de ce qui précède que l'invention fournit des étoffes non tissées d'un type nouveau ainsi que des procédés nouveaux pour les fabriquer. Le concept de fixation d'une nappe non tissée à une feuille ou treillis thermoplastique aboutit à la formation de produits textiles qui possèdent des caracté-20 ristiques avantageuses inconnues jusqu'à présent. Le procédé de retrait du treillis ou du tissu après 1'aiguilletage permet de confectionner des matières textiles ayant des portions surélevées, le motif étant dans chaque cas facile à reproduire. On dispose d'un réglage total du degré de retrait grâce à 25 l'utilisation des transporteurs 55 et 98 qui contrôlent le rétrécissement transversal, alors que le rétrécissement longitudinal est simplement contrôlé par le degré de suralimentation, cette dernière étant réalisée par une variation des vitesses des rouleaux d'entraînement 92 et 94 qui sont commandés par le 30 moteur à vitesse variable 144. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. 70 15575 15 2041216 BEVEMDICATIOHS 1. Produit industriel caractérisé en ce qu'il .comprend une nappe de fibres et un substrat en une matière rétrécissable, des groupes espacés des fibres de la nappe ayant été soumis à une opération d1aiguilletage et s'étendant à partir de ladite 5 nappe à travers le substrat, ledit substrat et la nappe ayant été soumis à un traitement après aiguilletage, ledit substrat retenant fixement lesdits groupes de fibres par suite de ce traitement. 2. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le substrat a été traité par la chaleur après 1'aiguilletage de 10 sorte que les caractéristiques physiques du substrat après ce traitement, diffèrent de celles qu'il possédait avant. 3. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que les groupes espacés de fibres sont noyés dans le substrat et en ce que la majeure partie des fibres ne s'étend pas dans le sub- 15 strat et reste libre de ce dernier. 4-, Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le substrat comprend une feuille de matière thermoplastique, une face de cette feuille étant en contact avec la nappe, les fibres desdits groupes espacés traversant la nappe et étant 20 noyées dans le substrat. 5. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface extérieure du substrat dans laquelle sont noyées les fibres est relativement lisse par rapport à la surface extérieure de la nappe. 25 6. Produit selon la revendication. 1, caractérisé en ce que le substrat comprend un élément tissé en matériau thermoplastique, les brins du tissu étant formés d'une matière sous tension interne et rétractable. 7. Produit selon la revendication 6, caractérisé en ce que 30 le substrat a été partiellement soumis au retrait après 1'aiguilletage, des premières portions de la nappe étant surélevées à partir du plan de celle-ci, ce plan étant défini par les secondes portions de la nappe, de sorte que l'article présente une surface texturisée. 35 8. Produit selon la revendication 6, caractérisé en ce que le tissu de support est un treillis tissé dont les brins sont des bandes minces, plates et non tordues de polypropylène. 70 15575 16 2041216 9o Produit selon la revendication 6, caractérisé en ce que le tissu de support est une feuille d'une étoffe tissée formée de brins tordus en matériau rétrécissable. 10. Produit selon la revendication 6, caractérisé en ce 5 qu'une couche de mousse est interposée entre la nappe et le tissu de support. 11. Produit selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde nappe fibreuse, ledit tissu de support étant interposé entre la première et la seconde nappes 10 fibreuses. 12. Produit selon la revendication 7» caractérisé en ce que la surface texturisée est formée d'une série de rangées, espacées les unes des autres par des creux, lesdites rangées définissant une surface résiliente comprenant des nervures cam- 15 brées qui sortent du plan de la nappe et ne sont pas en contact avec le tissu de support. - 13. Produit selon la revendication 12, caractérisé en ce que lesdites rangées définissent un trajet sinueux pratiquement continu dans le sens longitudinal de l'article. 20 14. Procédé de fabrication d'un article textile, carac térisé en ce qu'il consiste à fournir une nappe fibreuse et un substrat en matériau rétrécissable, à fixer des groupes espacés de fibres de la nappe à ce substrat, et à traiter la nappe et le substrat de manière à obliger le substrat à retenir 25 fermement lesdits groupes espacés de fibres. 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'on effectue le traitement après la fixation afin que les caractéristiques physiques du substrat soient différentes de celles qu'il avait avant le traitement. 30 16. Procédé selon la revendication 15} caractérisé en ce que le traitement comprend le chauffage au moins du substrat. 17. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'on effectue la fixation par aiguilletage de la nappe sur le substrat. 35 18o Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'on fait passer l'article textile entre un jeu de rouleaux, l'ion d'eux étant à une température suffisamment élevée pour ramollir le substrat, ce jeu de rouleaux étant préalablement réglé de manière à exercer une pression suffisante pour que les 70 15575 17 2041216 groupeo espacés de fibres soient pratiquement noyés d'ans le substrat,et à donner à ce substrat une surface .externe lisse comparativement à la surface extérieure de la nappe. . 19o Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce 5 qu'on forme la nappe à partir de fibres non tissées et on forme le cubstrat à partir d'un matériau qui permet de réaliser un élément de support, la fixation des groupes espacés des fibres à ce substrat consistant à faire passer la nappe .et le support à travers un métier d1aiguilletage pour aiguilleter des groupes 10 espacés de fibres dans des ouvertures du support, le traitement ayant pour but de refermer lesdites.ouvertures autour de ces groupes espacés de fibres. 20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que le traitement comprend l'application de la clialeur et de la 15 pression à la nappe et au substrat pour noyer pratiquement tous les groupes espacés de fibres dans le substrat. 21. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que la formation de la nappe consiste à utiliser des fibres thermiquement stables et en ce que la formation du support 20 consiste à utiliser un matériau rétractable à chaud. 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que le support est tissé en une matière rétractable à chaud de manière à former un treillis rétractable à chaud. 23o Procédé selon la revendication 22, caractérisé en ce 25 que le traitement comprend l'application d'une source de chaleur à la nappe et au support, pour élever la température du support à une valeur à laquelle le support se rétracte et provoque une texturisation sur la surface extérieure de la nappe. 24. Procédé selon la revendication 23, caractérisé en ce 30 que 11aiguilletage comprend l'installation d'aiguilles barbelées dans le métier d'aiguilletage suivant une disposition prédéterminée et le réglage de la vitesse du support d*aiguilletage et la vitesse de passage de la nappe du substrat à travers ce métier, dans des conditions permettant d'établir ladite texturisation. 35 25. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce qu'on enduit la nappe avec une matière d'enduisage qui permet de lier les fibres de la nappe les unes aux autres. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que l'enduisage consiste à plonger la nappe et le support dans 70 15575 18 2041216 ladite matière d'enduisage» 27. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que l'enduisage consiste à faire passer la nappe et le support par un poste de pulvérisation et à pulvériser la matière 5 d'enduisage sur les fibres de la nappe. 28. Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce qu'on utilise une matière rétractable pour former le support, le traitement consistant à. rétracter le support de sorte que la surface extérieure de la nappe prend un aspect texturiâé suréle- 10 vé. 29» Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'on maintient le support pendant le retrait ce qui permet de régler le motif de la texturisation. 30. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce 15 que le traitement consiste uniquement à chauffer le support, dans l'ensemble formé de la nappe et dudit .support. 31. Procédé selon la revendication 30, caractérisé en ce qu'on maintient le support pendant le retrait pour limiter le taux dë retrait. 20 32. Procédé selon la revendication 31» caractérisé en ce qu'on fait avancer le support sur une élargisseuse à picots et on établit un mou dans le sens de la largeur du support. 33» Procédé selon la revendication 31} caractérisé en ce qu'on fait avancer le support sur une élargisseuse à picots et 23 on établit un mou dans le sens longitudinal du support. 34. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que le traitement consiste à chauffer le support pour le rétracter, à maintenir le support pour en limiter le degré de retrait et à effectuer un refroidissement pour arrêter ce retrait. 30 35» Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que le traitement consiste à installer une source.de chauffage aux infra-rouges et à régler l'espacement entre la source et le support pour limiter la température du support pendant le traitement„