La présente invention a pour objet un dispositif d'affichage d'information, et particulièrement un dispositif d'affichage de message dans lequel l'affichage est produit par le déplacement d'éléments d'affichage en travers d'une matrice 5 de manière à produire un écoulement continu de l'information permettant la lecture normale. Les dispositifs d'affichage à déplacement sur une matrice connus jusqu'ici posent des problèmes qui limitent notablement leur utilisation à des applications particulières. 10 Ils comprennent normalement une matrice de lampes à incandescence commandées par des moyens électromécaniques tels que des commutateurs à relais ou des lecteurs de bandes perforées. Les caractères désirés sont formés d'un côté de la matrice de lampes et déplacés en travers de celle-ci de façon progressive sous • 15 l'action des moyens électromécaniques. Ces dispositifs présentent des distorsions visuelles sérieuses qui limitent leur utilisation à des applications dans lesquelles l'affichage est observé à des distances notables. Les distorsions visuelles et la manière dont elles 20 sont éliminées sont discutées en détail dans la description qui va suivre, mais elles peuvent être brièvement décrites ici comme des effets optiques produits par la rétention de l'image de chaque lampe allumée sur la rétine de l'observateur quand les yeux de ce dernier se déplacent pour suivre le message en 25 travers du tableau d'affichage. Si l'affichage est vu depuis un point de courte distance focale, les yeux tournent d'un angle appréciable pendant la période où chaque lampe est allumée, de sorte que l'image de chage lampe balaie une partie notable de la rétine pour produire une image allongée pour l'observateur. 30 A des distances focales plus longues, l'angle dont les yeux tournent pendant l'excitation de chaque lampe est réduit, ce qui réduit les distorsions visuelles. Par suite de cette distorsion fâcheuse aux distances focales plus courtes, cependant, ces dispositifs ont été limités aux applications extérieures, 35 par exemple pour les journaux lumineux dans les rues. La caractéristique au moyen de laquelle les distorsions peuvent être éliminées, de même que de nombreuses autres caractéristiques envisagées plus loin, permettent de rendre le dispositif utilisable dans une grande variété d'applications 40 différentes. Le dispositif est spécialement adapté à l'utilisation 69 02420 2 2001331 dans les bureaux de courtiers par exemple, pour afficher les prix du marché et les quotations au moment où l'information provient des téléscripteurs. La description qui va suivre concerne principalement de tels dispositifs d'affichage à té-5 lescripteurs, mais l'invention n'est nullement limitée à cet usage. La plupart des dispositifs d'affichage à téléscripteurs utilisés de nos jours sont du type dans lequel la bande télégraphique, ou une copie de cette bande, est agrandie optique-10 ment et projetée sur un écran après qu'elle a été préparée à partir des signaux télégraphiques reçus. Bien que la bande mobile constitue le type le plus naturel d'affichage au point de vue de la lecture, ces dispositifs présentent certains inconvénients. Par exemple, l'image projetée de la bande n'est 15 pas particulièrement facile à lire avec l'éclairage brillant rencontré dans les bureaux. De plus, la bande doit être préparée à partir des signaux télégraphiques avant qu'elle soit projetée optiquement, ce qui entraîne un retard indésirable entre la réception de l'information et la présentation de cette 20 information au public. En outre, les dispositifs de projection sont coûteux à réparer et à entretenir car ce sont des dispositifs mécaniques. Un autre type de dispositif d'affichage est apparu sur le marché, dans lequel l'affichage de la bande est simulé 25 en éliminant certains au moins des inconvénients inhérents aux dispositifs de projection. Il s'agit d'un type mécanique à bande dans lequel les éléments d'affichage sont portés par une bande mobile sur laquelle les caractères de l'information sont formés en réponse à des signaux d'entrée. La vitesse de déplace-30 ment de la bande est commandée par la vitesse de réception de l'information d'entrée au moyen de dispositifs asservis. Les dispositifs indicateurs portés par la bande mobile sont faits ordinairement d'éléments mécaniques tels que des disques ou des billes comportant différentes surfaces réfléchissantes, de 35 façon que les caractères de l'information puissent être formés par les éléments d'affichage à surfaces réfléchissantes contrastées sur la bande mobile. Bien que ces dispositifs présentent un modèle de lecture naturel à l'observateur, similaire à celui des dispositifs de projection à bande télégraphique, leur cons-40 truction mécanique entraîne les mêmes frais d'entretien et de 69 02420 3 2001331 réparation. En outre, l'utilisation d'éléments d'affichage réfléchissants les rend difficiles à lire lorsque l'éclairage est insuffisant. Le dispositif selon l'invention est un dispositif à 5 message mobile commandé électroniquement et destiné à simuler les dispositifs de projection de bande ou à courroie mobile sans utiliser de parties mécaniques. Il présente un affichage facile à lire dans toutes les conditions d'éclairage ambiantes sans distorsions visuelles importantes pour l'observateur. 10 Ce dispositif comprend une matrice d'éléments d'affi chage transitoires de faible puissance tels que des lampes à décharge dans le gaz, disposées en colonnes verticales et en lignes horizontales équidistantes. Des moyens sont utilisés pour actionner les éléments d'affichage d'un côté de la matrice 15 pour former les caractères d'affichage et déplacer ces caractères en travers de la matrice d'affichage par déplacements successifs d'une colonne à la suivante à une fréquence donnée. Afin de minimiser les distorsions visuelles mentionnées précédemment, des moyens sont utilisés pour produire des impulsions 20 de rythme pour exciter les éléments d'affichage pendant une courte période de temps seulement par rapport à la période de la fréquence de déplacement. Si la fréquence de déplacement est plus grande que la fréquence de fusion de -scintillations de l'oeil humain (la fréquence minimale à laquelle l'oeil peut 25 intégrer des impulsions lumineuses répétées en une lumière continue), le nombre commandé d'impulsions ne doit pas dépasser ordinairement une impulsion par déplacement d'une colonne de caractères. Si plus d'une impulsion de rythme est prévue à des fréquences plus élevées, on a trouvé que des images multiples 30 de chaque colonne peuvent apparaître à l'observateur, comme on le verra en détail plus loin. Si la fréquence de déplacement est inférieure à la fréquence de fusion de scintillations de 1'oeil, il est avantageux d'utiliser au moins deux impulsions de rythme par déplacement afin d'exciter les lampes à une fréquence supé-35 rieure à la fréquence de fusion de scintillations pour éliminer l'apparence de clignotement des lampes. On peut utiliser des impulsions de rythme multiples à des fréquences de déplacement supérieures à la fréquence de fusion de scintillations dans certaines circonstances qui seront envisagées plus loin. 69 02420 4 2001331 Les moyens pour déplacer successivement les caractères d'affichage d'une colonne à l'autre comprennent une mémoire telle qu'un registre de déplacement associé à chaque ligne d'éléments d'affichage, chacun comportant un étage de mémoire 5 correspondant successivement aux éléments dans la ligne associée. Les signaux de mise en code des caractères d'affichage sont déplacés en travers de la mémoire d'un étage à la fois et coïncident avec les impulsions de rythme pour produire l'excitation des éléments d'affichage afin de former les caractères 10 désirés. La donnée à l'entrée du dispositif peut être reçue à des vitesses différentes, spécialement quand on utilise une commande à téléscripteur où la vitesse des données dépend du volume d'affaires de la bourse des valeurs à un instant parti-15 culier. Les taux de réception peuvent varier instantanément de 500 caractères par minute à 900 caractères par minute, par exemple, et retomber à une valeur intermédiaire, ou les données peuvent même cesser sans aucune transition douce. Ces changements instantanés de vitesse sur le message en mouvement sont 20 très irritante pour l'observateur et des moyens sont utilisés dans le dispositif pour adoucir ces transitions. Dans les dispositifs mécaniques tels que ceux à bande mobile, l'inertie des parties mécaniques ralentit le taux des changements. Dans le dispositif entièrement électronique selon l'invention, ce 25 problème doit être résolu électroniquement et peut l'être au moyen d'une mémoire tampon et d'une minuterie de commande. Le tampon reçoit les données d'entrée et les envoie à travers les circuits de mise en code vers les mémoires de déplacement successifs qui actionnent les éléments d'affichage. L'information est 30 lue dans le tampon depuis la source d'entrée à la vitesse d'entrée des données. Cependant, l'information est lue depuis le tampon à une vitesse commandée par la vitesse d'entrée des données au moyen de la minuterie, mais non synchronisée avec cette vitesse d'entrée. La minuterie commande aussi le généra-35 teur d'impulsions de rythme et commande la fréquence de déplacement afin de synchroniser l'affichage. Le dispositif de commande échantillonne le contenu du tampon qui est une indication de la vitesse de réception de l'information à partir de la source de données et, par un circuit analogique à faible constante de 40 temps, fait varier la lecture du tampon, la fréquence de déplace 69 02420 5 2001331 ment et le générateur d'impulsions de rythme. Si la réception des données cesse, l'affichage des caractères est obligé de ralentir jusqu'à l'état de repos mais reste activé jusqu'à ce que la prochaine donnée à afficher soit 5 reçue. On utilise des moyens pour commander la brillance de l'affichage. Comme l'oeil humain est un dispositif intégrateur, la brillance de l'affichage peut être modifiée en faisant varier le rapport des périodes de mise en circuit et de mise hors 10 circuit des éléments d'affichage. Ainsi, l'intensité de l'affichage peut être commandée en réglant la largeur des impulsions de rythme par rapport à la période correspondant" à la fréquence de déplacement. Des moyens sont prévus pour régler manuellement la largeur normale de l'impulsion de rythme afin de changer la 15 brillance en accord avec les conditions lumineuses ambiantes et aussi pour régler automatiquement la largeur de l'impulsion de rythme par rapport au réglage normal pour commander la brillance en accord avec la vitesse d'affichage des caractères. En plus, des moyens sont prévus pour faire varier le cycle de marche 20 d'une façon répétée afin de produire un effet d'éclairs pour . attirer l'attention des observateurs. Le dispositif comprend des moyens de mise en code pour traduire les données reçues en signaux utilisables pour le déplacement en travers des mémoires afin d'actionner les éléments 25 d'affichage et former les caractères désirés. Le codeur comprend une matrice d'éléments codeurs ou portes agencés en ion nombre de lignes égal au nombre de lignes du tableau d'affichage et correspondant à ces lignes. Les portes sont agencées aussi en un nombre de colonnes suffisant pour former tout caractère dé-30 siré. Les colonnes des éléments codeurs ou portes sont rythmées successivement pour fournir les signaux codeurs aux entrées des mémoires. Le rythme des colonnes du codeur est synchronisé avec le déplacement des données dans les mémoires afin que, lorsque chaque colonne des signaux codeurs est lue, les signaux 35 déjà contenus dans ces colonnes soient successivement déplacés à travers les mémoires. Les éléments d'affichage appropriés sont alors actionnés pendant chaque période de déplacement des données pour former les caractères à une extrémité du tableau d'affichage et les déplacer en travers de ce tableau. Afin de 40 laisser un espace visible entre les caractères d'affichage, on 69 02420 6 2001331 utilise des moyens pour déplacer les signaux de données dans les mémoires d'au moins un étage supplémentaire pour chaque caractère d'affichage entré. Des moyens sont prévus aussi pour détecter un changement d'un type de caractère d'affichage à un 5 autre, par exemple d'un caractère numérique à un caractère alphabétique, et produire par les moyens de déplacement supplémentaires le changement du nombre de déplacements d'étage supplémentaires d'un nombre déterminé pour assurer un espace visible différent entre les types de caractères d'affichage. 10 La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue du tableau d'affichage à message mobile, portant des exemples de caractères d'affichage 15 sous forme de matrice. La figure 1a est une vue partielle à plus grande échelle du tableau de la figure 1, montrant les distorsions visuelles présentes dans les tableaux d'affichage de réalisation connue. 20 La figure 2 est un schéma bloc du dispositif d'affi chage de messages mobiles selon l'invention. La figure 3 montre une forme d'onde de signal de caractère utilisable avec le tableau d'affichage représenté. La figure 4 est un graphique montrant les caractères 25 d'affichage et les codes binaires associés. Les figures 5 à 10 représentent le schéma complet du dispositif selon l'invention. La figure 11 montre la relation entre les figures 5 à 10. 30 La figure 12 est un schéma du circuit de commande à décharge dans un gaz. Le dispositif d'affichage de messages mobiles qui va être décrit comprend un tableau d'affichage 100 (figures 1 et 1a) comportant une matrice d'éléments d'affichage 102 cons-35 titués de préférence par des éléments réactifs transitoires de faible puissance, par exemple des lampes à décharge dans un gaz, montés dans des évidements non représentés ménagés dans un panneau noir mat 101. On peut utiliser des lampes à néon à deux éléments et à cathode froide, auxquelles on se référera 40 par la suite. Il ëst entendu toutefois que d'autres éléments 69 02420 7 2001331 d'affichage présentant une faible réponse transitoire pourraient remplacer ces lampes. Les lampes 102 sont disposées en un certain nombre de colonnes verticales Cm-1, Cm-2, ... Cm-n et de lignes 5 horizontales DR-1 à DR-10. Le nombre de colonnes est choisi en accord avec l'application envisagée et est ordinairement imposé par la quantité d'information qui doit être affichée et la dépense causée par des colonnes de lampes supplémentaires. Le nombre de lignes horizontales de l'affichage est choisi en 10 accord avec les configurations désirées des caractères. Le dispositif représenté utilise une matrice de 5 x 7 points pour la formation des caractères alphabétiques, tels que les lettres A, B, C, D et E, pour les différents symboles des téléscripteurs qui apparaissent seulement sur les sept lignes supérieures 15 DR-1 à DR-7 de la matrice.. Les caractères numériques et d'autres symboles tels que 3> 4 et — (représentant la fraction 2/8) utilisés pour les cours de bourse et les informations de prix sont formés généralement par une matrice de 4 x 7 points limités aux sept dernières lignes du tableau. Il est possible 20 évidemment de former tous les caractères sur une seule bande en travers du tableau, auquel cas les trois lignes inférieures DR-8 à DR-10 peuvent être supprimées, ou encore de séparer l'information par symboles et l'information relative aux titres et aux prix au moyen de lignes de lampes supplémentaires. On 25 verra plus loin que le codeur pour les lampes peut s'adapter afin de former toute configuration de caractère désirée capable d'être affichée par une matrice à points, donnant au dispositif une grande souplesse permettant son utilisation dans un grand nombre d'applications d'affichage d'information. 30 L'information se déplace en travers du tableau 100 de droite à gauche dans le sens indiqué par la flèche 103, de sorte que les caractères sont formés dans la colonne de droite Cm-1 en actionnant les lampes d'affichage appropriées, afin de former successivement chaque colonne du caractère. Pour former 35 la lettre A par exemple, les lampes DR-2 à DR-7 de la colonne Cm-1 sont excitées pendant le premier temps de déplacement. Le prochain déplacement allume les lampes DR-2 à DR-7 dans la colonne Cm-2 en même temps que les lampes DR-1 à DR-4 dans la colonne Cm-1. Le troisième déplacement actionne les lampes 40 DR-2 à DR-7 dans la colonne Cm-3 et les lampes DR-1 et DR-4 69 02420 8 2001331 dans les colonnes Cm-2 et Cm-1. Le processus se poursuit jusqu'à ce que la lettre A soit formée en entier, la lettre se déplaçant ensuite en travers du tableau dans le sens de la flèche 103 d'une colonne à la fois. 5 Les dispositifs d'affichage connus utilisant des lampes électriques posent des problèmes de distorsion fondamentaux caractérisés par l'élargissement apparent des composants des caractère quand ils se déplacent en travers du tableau. Un de ces effets est produit par l'utilisation d'éléments d'affi-10 chage transitoires de puissance, comme des lampes à incandescence. La longue période d'extinction des filaments de ces lampes produit une image rampante des caractères quand ceux-ci se déplacent en travers du tableau. Pour éviter cet inconvénient, on utilise des éléments transitoires à action rapide ou faible puissance 15 tels que les lampes à décharge dans un gaz. Une autre distorsion, peut-être plus gênante, est produite par l'élargissement apparent de l'image multiple produit par le mouvement des yeux de l'observateur quand il lit le message mobile. On suppose que ce phénomène peut être expli-20 qué de la manière suivante. Pour que les yeux de l'observateur s'accommodent au message mobile, les muscles des yeux déplacent le globe de l'oeil à une vitesse pratiquement constante dépendant de la vitesse du message. La figure 1a représente ce mouvement comme une rotation du globe oculaire 112 autour d'un axe 25 passant par le centre du cristallin 119 avec une vitesse angulaire constante (j), ce qui n'est évidemment qu'une approximation du mouvement de l'oeil. Les points noirs formant la lettre A à la figure 1a représentent la position fixe sur la matrice sur laquelle 1a lettre est formée pendant une période de déplacement. 30 Quand ces lampes sont d'abord allumées, une lampe 114 forme une image sur la rétine 116 du globe oculaire 112 dans la position représentée par un point noir 118 et par un axe principal 120 passant par le centre du cristallin 119- Quand l'oeil se déplace d'un angle 9, la partie de la rétine recevant l'image la première 35 se déplace vers une position 118 *. Si les lampes formant le caractère A sont allumées après que l'oeil a balayé l'angle Q, la rétine reçoit une image de la lampe 114 dans une nouvelle position 118". Le cerveau humain retient les images lumineuses pen-40 dant au moins une courte période après que l'image est retirée 69 02420 9 2001331 de la rétine, de sorte que si l'oeil tourne de l'angle 6 suffisamment rapidement, l'observateur a 1'impression de voir les points dans les deux positions 118' et 118" de la rétine. Si les lampes donnent un éclair une fois au commencement de la 5 rotation de l'oeil de l'angle 6 et une fois à nouveau à la fin de cette rotation, l'oeil reçoit l'impression d'une double image d'un point représentée par les points hachurés 114' de la figure 1a. Si cependant les lampes sont allumées contin-nuellement quand le globe oculaire 112 balaie l'angle 0, l'image 10 présentée à l'observateur est essentiellement une barre produite par l'image balayant en travers de la rétine depuis la position initiale de la rétine en 1181 jusqu'à la nouvelle position 118. La longueur de la barre, ou de l'espace entre les deux points de l'image, est déterminée par la vitesse de rota-15 tion A la suite de ces observations, des essais ont montré que l'image double ou multiple peut être évitée en actionnant les lampes pendant une courte période de temps seulement durant la période comprise entre chaque déplacement de colonne des 30 caractères sur le tableau. On a trouvé que si la période totale pendant laquelle les lampes sont excitées ne dépasse pas environ 50 % de la période correspondant à la fréquence à laquelle les caractères sont déplacés de colonne en colonne, les distorsions sont ramenées dans des limites admissibles. Cela revient 35 à dire que si les lampes sont rythmées seulement une fois par déplacement, la durée rythmée ou le cycle de marche ne doit pas dépasser 50 % environ de la période correspondant à la fréquence de déplacement. Si on utilise des impulsions de rythme multiples par déplacement de colonne, alors la période totale depuis le 40 commencement de la première impulsion de rythme jusqu'à la fin 69 02420 10 2001331 de la dernière impulsion de rythme ne doit pas excéder cet intervalle. Le cycle de marche des lampes ou le temps d'allumage des lampes par déplacement de colonne peut être utilisé pour 5 commander la brillance des caractères d'affichage. La brillance d'un ou plusieurs courts éclairs de lampe pour un observateur dépend de l'énergie totale de chaque éclair, c'est-à-dire de l'intensité de chaque éclair multipliée par sa durée. Par conséquent, la brillance peut être commandée en faisant varier 10 la largeur des impulsions d'excitation des lampes tout en maintenant les niveaux des impulsions constants. Cette relation est valable au moins pour les éclairs qui présentent une durée inférieure à 0,10 seconde, la brillance des éclairs au-dessus de cette durée dépendant de l'intensité lumineuse seule. Toute-15 fois, cette durée est sensiblement supérieure à celle qui serait normalement utilisée pour la plupart des applications de ce dispositif. Par exemple, la vitesse minimum à laquelle l'information est reçue d'une Bourse connue est d'environ 500 caractères par minute. Comme la plupart des caractères 20 utilisant six colonnes pour leur formation (cinq pour le caractère et une pour l'espacement), une fréquence de déplacement de colonne doit être approximativement de 50 déplacements par seconde. Une fréquence de déplacement de 50 Hz représente une période de 0,020 seconde, de sorte que les éclairs doivent 25 avoir une durée inférieure à 0,10 seconde au maximum pour commander la brillance en faisant varier la largeur des impulsions. En fait, la fréquence de déplacement de colonne minimum -à laquelle la brillance peut être commandée en faisant varier la durée des éclairs lumineux est d'environ 5 Hz qui, avec la 30 configuration des caractères d'affichage utilisée, correspond à une vitesse d'affichage d'information d'environ 100 caractères par minute. La question de la brillance en fonction de la durée de l'éclair lumineux pose aussi un problème pour la commande 35 de la brillance en tenant compte des changements de la vitesse d'information à afficher parce que ces changements peuvent avoir tendance à produire des variations dans les cycles de marche des lampes par rapport à la période correspondant à la fréquence de déplacement. Ce problème et les moyens pour le 40 résoudre seront discutés plus en détail par la suite. 69 02420 n 2001331 Un autre problème optique qui doit être résolu pour obtenir un affichage plaisant est d'empêcher l'apparition de scintillations des lampes. En d'autres mots, quand les caractères d'affichage se déplacent en travers du tableau, l'obser-5 vateur ne doit pas avoir l'impression que les lampes sont puisées. L'oeil humain est capable de réunir les éclairs lumineux successifs en une image continue si la fréquence des éclairs successifs est au-dessus d'une certaine fréquence dite "fréquence de fusion de scintillations". Cette fréquence '0 augmente avec l'augmentation des intensités d'éclairs et les proportions décroissantes du cycle lumière-obscurité occupé par l'éclair. La fréquence de fusion de scintillations maximale dans des conditions optimales est d'environ 50 Hz et, pour le dispositif décrit, on a trouvé que la scintillation est éli-15 minée si les lampes sont puisées plus de 40 à 45 fois par seconde. Comme l'information arrive depuis les services télégraphiques d'une Bourse à une vitesse de 500 caractères par minute ou plus (50 déplacements de colonne/seconde), la fréquence d'éclair des lampes (en supposant qu'elles sont puisées 20 seulement une fois par déplacement de colonne) est en excès sur la fréquence de fusion de scintillations et l'observateur n'est ordinairement pas conscient de la scintillation des lampes. Si cependant l'information arrive à une vitesse inférieure entraînant une fréquence de déplacement au-dessous de 25 la fréquence de fusion de scintillations, ou si la fréquence de déplacement de colonne est abaissée pour toute autre raison, par exemple par un ralentissement par blocage mentionné précédemment, la scintillation est décelable à moins que des impulsions supplémentaires puissent être envoyées aux lampes. Les 30 moyens pour fournir des impulsions supplémentaires pour éliminer la scintillation quand la fréquence de déplacement de colonne tombe au-dessous de la fréquence de fusion de scintillation seront décrits plus bas. Le dispositif d'affichage 200 représenté à la figure 2 35 reçoit des données d'une source d'information par une ligne 202 qui, dans l'exemple envisagé, est une ligne à deux fils provenant d'un service télégraphique tel que celui d'une Bourse connue. Les données arrivent dans un récepteur de données 204 sous forme d'une série d'impulsions électriques telles que 40 celles représentées à la figure 3 Qui représentent des bits 69 02420 12 2001331 d'un code binaire pour les caractères d'affichage, comme on le verra en détail plus loin. Le récepteur 204 comprend un convertisseur série-parallèle de sorte que tous les bits formant le caractère peuvent être envoyés dans une mémoire tampon 206 5 en même temps. Le tampon 206 est formé d'étages successifs et mémorise les bits codés BC pour chaque caractère d'affichage de façon parallèle dans la séquence et à la vitesse à laquelle les données de caractères d'affichage sont reçues. Le récepteur 204 envoie aussi un signal BR à un circuit 210 de commande de 10 tampon indiquant que la donnée est reçue et prête à être mémorisée dans le tampon. Une fois la donnée entrée, la commande de tampon renvoie un signal au récepteur de donnée pour remettre en place ce récepteur et convertisseur série-parallèle 204. La commande 210 de tampon, avec une horloge 216 à 15 fréquence variable qui sert de commande à minuterie du dispositif, commande la vitesse d'écoulement des bits de données à travers le tampon 206 et la lecture à partir de cette unité pour les circuits suivants. La commande 210 de tampon détermine le nombre de caractères emmagasinés dans le tampon 206, qui 20 est une indication de la vitesse de réception de l'information reçue de la source, et entraîne l'horloge 216 à modifier la vitesse d'écoulement des données et la lecture depuis le tampon en accord avec cette vitesse de réception. La caractéristique variable de l'horloge 216 présente une longue réponse transi-25 toire pratiquement linéaire de sorte que des changements rapides dans la vitesse d'entrée des données sont adoucis en une vitesse de changement plus lente de lecture depuis le tampon. La donnée pour chaque caractère, telle qu'elle se trouve dans le dernier étage du tampon, est décodée par un dé-30 codeur 220 de données de caractère qui fournit un signal sur l'un de nombreux conducteurs à un codeur de lampes 224. Le nombre de conducteurs dans la ligne allant au codeur de lampes est déterminé par le nombre de caractères différents requis pour l'affichage et le nombre de fonctions spéciales à effectuer. 35 Le codeur de lampes 224 fournit des signaux de code sur des conducteurs LR1 à LR10 à chacun de dix circuits d'action-nement des lampes L0R-1 à L0R-10, dont chacun commande une des lignes de lampes DR-1 à DEMO sur le tableau d 'affichage 100. Les signaux de code sont lus à raison d'une colonne à la fois simul-40 tanément pour chaque circuit d'actionnemeht des lampes afin 69 02420 13 2001331 d'actionner chaque lampe de la colonne requise pour former la partie correspondante du caractère d-'affichage. La lecture colonne par colonne des signaux de code depuis le codeur de lampes 224 est commandée par des signaux de rythme de colonne 5 de codeur depuis un circuit de commande 226 du rythme des lampes et du déplacement des colonnes qui est commandé à son tour par l'horloge à fréquence variable 216 de la manière décrite plus loin. Ainsi, les signaux de code sont lus et envoyés aux circuits d'actionnement des lampes à une vitesse dé-10 terminée par la vitesse de réception de la donnée d'entrée. Les circuits LOR-1 à L0R-10 d'actionnement des lampes comprennent chacun un registre de décalage LSR-1 à LSR-10 qui comporte des étages 228 associés successivement à chaque lampe 102 dans la ligne correspondante. La commande 226 15 fournit des impulsions Dt de déplacement des lampes à chacun des registres de déplacement pour déplacer les signaux de code d'étage en étage, en synchronisme avec la lecture des signaux de code depuis le codeur 224 vers les registres de déplacement. Les signaux de code présents dans les étages des registres de 20 déplacement préparent des circuits pour allumer les lampes, - comme on le verra par la suite. Le circuit 226 fournit aussi les impulsions RL de rythme pour les lampes aux circuits L0R-1 à L0R-10 d'actionnement des lampes afin de commander la durée d'éclair des lampes 25 pour chaque déplacement de colonne de la donnée dans les registres de déplacement des lampes. Les impulsions de rythme pour les lampes qui sont synchronisées avec les impulsions de déplacement actionnent les circuits préparés pour entraîner les lampes de sorte que celles-ci sont allumées seulement pen-30 dant la durée des impulsions de rythme. La largeur des impulsions de rythme est commandée en accord avec un signal analogique ANA provenant de l'horloge à fréquence variable qui est aussi fonction de la vitesse de réception des données, de sorte que la brillance aussi bien que la vitesse d'affichage peuvent 35 être commandées en accord avec ces facteurs. La commande de déplacement de colonne et de rythme des lampes comprend aussi des commandes manuelles pour varier la largeur des impulsions de rythme et par conséquent la brillance d'affichage. Après que les signaux de code pour chaque caractère 40 ont été lus dans les registres de déplacement des lampes et les 69 02420 H 2001331 caractères formés du côté droit du tableau, la commande 226 fournit un signal de fin de rythme à la commande de la mémoire tampon et à cette mémoire qui sert à annuler la donnée pour le caractère qui vient d'être affiché et à avancer la donnée 5 pour le caractère suivant dans le dernier étage du tampon, en vue de sa lecture sur le tableau d'affichage. On étudiera maintenant les signaux de codes de donnée et d'entrée (figures 3 et 4). Les signaux de ligne transmis par les divers services télégraphiques d'information pour coder 10 les caractères d'affichage sont généralement du type représenté à la figure 3. Le signal représenté concerne un caractère (lettre A) et comprend une impulsion de départ ID d'une longueur d'une unité suivie par six impulsions d'intelligence b1 à b6 d'une longueur d'une unité codées selon le caractère désiré. 15 Une condition de repos CR est assurée à la suite de l'impulsion b6, et présente une longueur de deux unités au minimum La forme d'impulsion représentée à la figure 3 est du type utilisé par une Bourse connue avec un réseau téléscripteur à 900 caractères par minute. Il s'agit d'un code à neuf unités, chaque unité 20 étant maintenue dans des tolérances étroites, d'une longueur de 7,4 millisecondes. Quelle que soit la vitesse de transmission de caractères utilisée, la longueur unité et la longueur totale depuis l'impulsion de départ jusqu'au bit b6 restent constantes. Dans ce code, un bit "0" est une impulsion de cou-25 rant positive et un bit "1" une impulsion de courant négative. L'intervalle de l'impulsion de départ ID est noté comme une transition depuis la condition de courant négative à la condition positive et l'intervalle de l'impulsion de repos est noté par une condition de courant négative suivant immédiatement 30 le sixième bit d'information b6. L'intervalle-de repos CR peut avoir évidemment toute longueur au-dessus du minimum égal à 14,8 millisecondes qui représente la longueur requise pour la vitesse d'entrée maximum d'un caractère pour 900 caractères par minute. 35 Les codes utilisés pour les différents caractères et fonctions représentés par l'état des bits b1 à b6 sont indiqués à la figure 4 qui montre à titre d'exemple non limitatif une approximation de l'arrangement utilisé par une Bourse connue. Le code pour tout caractère désiré peut être déterminé 40 par la présence ou l'absence de points pleins dans les posi 69 02420 15 2001331 tions b1 à b4 au-dessus de la colonne de caractère désirée et par les positions b5, b6 à la gauche de la ligne de caractère désirée. Ainsi, le code pour le caractère alphabétique "A" comprend un "1" pour le bit b1, un "1" pour le bit b2 et un "0" 5 pour les bits b3 à b6, ce caractère étant représenté par la forme d'onde de la figure 3. Les caractères disposés dans les deux lignes supérieures de l'arrangement de la figure 4 sont utilisés pour former les symboles dans l'affichage et ils sont par conséquent affichés sur les sept lignes supérieures DR-1 à 10 DR-7 du tableau d'affichage 100. Les caractères représentés dans les deux lignes inférieures de la figure 4 sont utilisés pour l'information des valeurs telle que le nombre d'actions et les prix, et sont par conséquent affichés sur les sept ou huit lignes inférieures du tableau 100. Il faut remarquer que 15 les codes pour les caractères dans les lignes 3 et 4 de l'arrangement de la figure 4 sont distingués des codes pour les lignes 1 et 2 par la présence d'un "1" dans la position b6 et cette distinction est utilisée pour commander l'espacement entre les hauts de casse comprenant les caractères des symboles et 20 les bas de casse comprenant les caractères d'actions et de prix, comme on le verra plus loin. Le schéma des figures 5 à 10 doit se lire quand ces figures sont disposées et reliées les unes aux autres comme l'indique la figure 11. Pour faciliter la référence au dessin 25 au cours de la description, les composants de chaque figure sont numérotés avec le chiffre des centaines et des milliers (si nécessaire) du nombre désignant la figure dans laquelle ce composant est représenté. Ainsi le composant 520 est représenté à la figure 5 et le composant 1020 à la figure 10. Les conduc-30 teurs s*étendant d'une figure à l'autre sont indiqués en rapport avec la figure dans laquelle ils sont mentionnés en premier lieu dans la description. On étudiera maintenant la réception des données et la conversion série-parallèle (figures 5, 6 et 7). Les lignes 35 d'entrée des données du réseau télégraphique coopèrent avec des bornes 500, 502 (figure 5) dans le circuit 204 de réception des données et de conversion série-parallèle. La borne 502 est connectée directement à la masse et la borne 500 est connectée par une résistance 504 à l'entrée d'un inverseur ou négateur 40 505, Un réseau de diodes 506a, 506b, 506c est connecté entre 69 02420 16 2001331 l'entrée de cet inverseur et la masse et sert à unifier l'amplitude des impulsions de code à l'entrée de l'inverseur 505- Le niveau du signal à la borne 500 est normalement faible quand la donnée relative au caractère à afficher n'est par reçue, de 5 sorte que le signal de sortie de l'inverseur 505 est normalement élevé, le signal de sortie d'un inverseur suivant 508 étant normalement faible. Les sorties des inverseurs 508 et 505 sont connectées par des conducteurs 510, 512 à des entrées J et K, respectivement, du premier étage d'un registre de déplacement 10 516 dont la fonction est de convertir la donnée de code reçue en série sous forme parallèle, comme on le décrira ensuite. Il faut noter que tous les circuits flip-flop représentés dans les schémas des figures 5 à 9 par des rectangles sont des circuits intégrés de type connu qui fonctionnent en ré-15 ponse à des signaux arrivant dans le sens négatif à une borne de bascule pour déplacer l'état de polarité aux bornes d'entrée J-K à des bornes de sortie respectives Q, Q. Les circuits peuvent être remis au signal de sortie Q bas par un signal haut appliqué à une borne R, et un signal bas doit apparaître à la 20 borne R afin de déplacer l'information de l'entrée à la sortie. On peut voir que cette configuration particulière des circuits flip-flop n'est qu'un exemple, et que des variantes peuvent être aisément apportées aux circuits agissant dans diverses conditions de polarité. 25 Quand une impulsion de départ est reçue du service télégraphique indiquant une donnée pour un caractère à afficher, le signal sur la borne 500 devient haut, produisant des signaux haut et bas, respectivement, sur les lignes 510 et 512 vers les entrées J et K d'un circuit flip-flop 514. Ce circuit et 30 les autres circuits flip-flop dans le registre de déplacement 516 sont dans leur condition de repos ou de sortie Q basse et restent ainsi jusqu'à ce qu'un signal soit reçu à l'entrée de bascule en dépit de la présence des signaux aux entrées J et K. Le signal haut à la sortie de l'inverseur 508 produit 35 par l'impulsion de départ est aussi envoyé à l'entrée de remise en place 518 d'un circuit flip-flop 520 constituant une porte NON OU qui a été précédemment réenclenché à la fin du dernier caractère reçu ou par un signal de réenclenchement principal. Un conducteur de. sortie 522 du circuit 520 porte un signal qui 40 devient bas et est transmis par une résistance 524 à la base 69 02420 17 2001331 d'un transistor 526, coupant ce dernier à partir de sa condition de conduction normale. Le transistor 526. sert de commande d'enclenchement et de déclenchement pour un oscillateur 528. L'oscillateur 528 est du type à relaxation compre-5 nant une unijonction 530 dont les deux éléments de base sont connectés respectivement par des résistances 527 et 529 à une source de tension positive et à la masse. La fréquence de l'unijonction déterminant le circuit émetteur comprend un condensateur 532, un potentiomètre 534, une résistance 536 et une ré-10 sistance 537 constituant une connexion en série entre la masse et une tension positive. Ainsi, le transistor 526 agit comme un interrupteur de claquage en travers du circuit émetteur de l'unijonction pour commander le fonctionnement de l'oscillateur. L'oscillateur 528 est réglé au moyen de potentiomètre 15 534 pour osciller à une fréquence de 270 Hz. Le signal sur le conducteur de sortie 538 de l'oscillateur 528 à unijonction est amplifié par un transistor 540 et transmis à l'entrée de bascule d'un circuit flip-flop J-K 542. Le circuit 542 étant basculé par la pente dirigée vers le bas des impulsions d'entrée à l'en-20 trée de bascule,produit ainsi des impulsions de sortie de 135 Hz . qui sont envoyées à travers un négateur 544 et un conducteur 546 aux entrées de bascule de chacun des circuits flip-flop dans le registre de déplacement série-parallèle 516. Une impulsion à pente dirigée vers le sens négatif est envoyée aux entrées 25 de bascule toutes les 7,4 millisecondes afin que le registre de déplacement se déplace une fois durant chaque partie d'une unité de longueur du groupe de code de donnée de caractère, commençant avec l'impulsion de départ et se poursuivant à travers les impulsions d'intelligence b1 à b6 (figure 3). L'état 30 de chaque bit dans le code est présenté sur les conducteurs 510, 512 aux entrées J et K du premier étage 514 du registre 516. Les bits sont déplacés par le registre au moyen d'impulsions de déplacement sur le conducteur 546 de sorte qu'à la fin de sept impulsions de déplacement, le code de donnée de carac-35 tère est mémorisé dans le registre 516 avec l'impulsion de départ qui est enregistrée dans un circuit flip-flop 548 comme représenté par un signal élevé à sa sortie Q, les bits b1 à b6 étant enregistrés dans des circuits flip-flop 549 à 553 et 514 respectivement. Ainsi, pour l'affichage du caractère A répon-40 dant à la forme d'onde de code représentée à la figure 3, à la 69 02420 1® 2001331 fin des sept impulsions de déplacement, les circuits flip-flop 548, 551, 552, 553 et 514- présentent des signaux de sortie Q hauts tandis que les circuits flip-flop 549 et 550 présentent des signaux de sortie Q bas. 5 Quand l'impulsion de départ est enregistrée dans le dernier circuit flip-flop 548 du registre de déplacement après la septième impulsion de déplacement, ses sorties Q et Les signaux de code reçus sur les conducteurs 554-, 556 présentent un haut à l'entrée J et un bas à l'entrée K d'un circuit flip-flop 700 dans la commande 210 de tampon (figure 7)* La borne de bascule d'entrée de cette commande est 20 reliée par un négateur 702 à une ligne d'horloge 704- s'étendant depuis l'horloge à fréquence variable 216. Les impulsions d'horloge sont envoyées sur la ligne 704- par un oscillateur 715 comprenant une unijonction 703 dont le signal de sortie est amplifié par un transistor 25 707 et appliqué au conducteur d'horloge 704-. Les circuits déterminant la fréquence de l'oscillateur 715 seront décrits plus loin. La première pente dirigée du côté positif d'une impulsion d'horloge apparaissant sur la ligne d'horloge 704-30 après réception des signaux de donnée sur les conducteurs 554-, 556 fait que le circuit flip-flop 700 transfère la donnée de ses entrées à ses sorties Q, et ££. La prochaine pente dirigée du coté négatif du train d'impulsions d'horloge, appliquée à travers une porte Eî 705-1 précédemment préparée (et décrite 35 plus loin) et un conducteur 710 transfère alors la sortie Q haute et la sortie Q basse du circuit flip-flop 700 dans un circuit flip-flop 708-1 formant le premier étage d'un registre de déplacement de commande de tampon 709. Simultanément avec le déplacement des signaux dans le circuit flip-flop 708-1, 4-0 les "bits de données mémorisés dans les circuits flip-flop 69 02420 19 2001331 du registre de déplacement 516 sont transférés dans un premier étage respectif 600-1 à 605-1 de registres de déplacement tampons 600 à 605 puisque la ligne de déplacement 710 qui "bascule le circuit flip-flop 708 bascule aussi les circuits flip-flop 5 600-1 à 605-1. Ainsi, l'état Q, haut de l'étage 708-1 de la commande de tampon produit par l'impulsion de départ indique la présence d'une donnée dans le premier étage du tampon. On peut voir que les sorties Q de chaque étage du registre de déplacement série-parallèle 516 sont connectées 10 aux entrées K des circuits flip-flop respectifs 600-1 à 605-1 dans le tampon, les sorties ^ des étages du registre de déplacement 516 étant connectées aux entrées J des circuits flip-flop d'entrée du tampon afin que dans le tampon et les circuits successifs l'état "O'^des codes de caractère de donnée soit 15 indiqué par un bas et la_condition "1" soit représentée par un haut. Ces signaux sont représentés par la désignation Db-1 à Db-6 sur les conducteurs allant aux entrées J des circuits flip-flop de premier étage dans le tampon. La pente dirigée du côté négatif qui transférait 20 l'information par bits dans le premier étage du tampon déclenche aussi un circuit de réenclenchement 558 pour le récepteur de donnée et convertisseur série-parallèle 204. L'impulsion d'horloge dirigée du côté négatif est transformée en NON ET par une porte 712 avec le bas apparaissant à la sortie 69 02420 20 2001331 les circuits flip-flop dans le récepteur de donnée et convertisseur série-parallèle 204 dans leur condition de fonctionnement. Après que le groupe de code a été reçu et est entré dans le tampon, le signal dirigé du côté positif sur le conducteur de 5 code 714 met en place le circuit flip-flop 560 dans le circuit 558 de réenclencliement de sorte que son conducteur de sortie 552 devient haut et assure un haut sur le conducteur d'entrée 576 de réenclenchement. Il s'ensuit que tous les circuits flip-flop dans le registre de déplacement 516 sont 10 réenclenchés dans les conditions Q "basses, aussi bien que le circuit flip-flop 542 connecté à la sortie de l'oscillateur 528 récepteur de donnée. La ligne d'entrée 576 de remise en place est aussi connectée à l'entrée de réenclenchement du circuit flip-flop 520, réenclenchant ce dernier dans son état 15 de sortie haut sur le conducteur 522. Le transistor 526 est à nouveau conducteur et arrête l'oscillateur 528. Le réenclenchement du circuit flip-flop 520 produit aussi le réenclenchement du circuit flip-flop 560 au moyen d'un haut sur le conducteur 572 allant à la porte NON OU 568. 20 Toute la lecture à partir du registre de déplace ment série-parallèle 516 jusqu'au tampon 206 et l'action de réenclenchement du circuit 558 s'effectuent immédiatement après que l'impulsion de départ a été déplacée dans le dernier étage 548 du registre 516, mais avant que la prochaine impul-25 sion de déplacement soit produite par 1'oscillâteur 528. Ainsi, sept impulsions de déplacement, et sept seulement, sont transmises sur la ligne 546 aux "bornes de bascule du registre 516. On étudiera maintenant la mémoire tampon (figures 30 6 et 7)* Le tampon 206 assure la fonction de mémoriser la donnée de caractère d'affichage quand elle est reçue du réseau télégraphique, dans l'ordre où elle apparaît. Le tampon permet que l'information soit lue par les circuits subséquents et sur le tableau d'affichage d'une manière non synchronisée 35 avec l'entrée de la donnée depuis le réseau télégraphique, afin qu'une transmission douce dans l'affichage puisse être obtenue en dépit des changements brusques dans la vitesse de réception de la donnée d'entrée. Le reste de la discussion dans ce chapitre est limité à la description de l'écoulement 40 de la donnée à travers le tampon pour un seul caractère d'af 69 02420 21 2001331 fichage, sans caractères gui le précèdent ou le suivent immédiatement , et la description se poursuit avec le fonctionnement des autres circuits pour l'affichage du caractère sur le tableau. La description du fonctionnement du tampon et de la 5 commande de tampon quand la donnée de caractère d'affichage est reçue continuellement sera donnée par la suite. Le tampon 206 comprend une série de six registres de déplacement 600 à 605, un pour chaque "bit de donnée du code de donnée de caractère d'affichage. Les registres de déplace-10 ment sont formés de circuits intégrés flip-flop JK, les circuits flip-flop 600 à 605 formant les étages d'entrée pour chaque registre respectif. Les registres de déplacement du tampon contiennent chacun un nombre d'étages déterminé par la vitesse de caractère pour laquelle le dispositif est 15 conçu et par la valeur d'adoucissement requise pour un affichage plaisant. Dans le dispositif fonctionnant à une Bourse connue, un tampon à 16 étages traite correctement toutes les données sans perte d'aucun caractère. La manière dont les signaux de bits- de donnée Db-1 20 à Db-6 sont lus depuis le registre de déplacement 516 dans les .étages d'entrée 600 à 605 du tampon et la manière dont l'impulsion de départ est lue dans l'étage d'entrée 700 du registre de déplacement 709 de la commande de tampon par une impulsion d'horloge ont été décrites précédemment. Chaque impulsion 25 successive sur la ligne d'horloge 704 déplace la donnée sur l'étage suivant pourvu qu'il n'y ait pas de donnée de caractère d'affichage dans l'état suivant du tampon. Ceci est détecté par des circuits comprenant des portes 705-1 à 705-16 et des portes 706-1 à 706-15 qui détectent l'état des cir-50 cuits flip-flop du registre de déplacement de la commande de tampon pour la présence d'une impulsion de départ de la manière qui sera décrite plus loin. Quand la donnée de caractère atteint le dernier étage du tampon, la présence de l'impulsion de départ associée à cette donnée dans le dernier étage du registre de 35 déplacement 709 produit un bas à la sortie Q d'un circuit flip-flop 708-16. Ce bas est inversé par un négateur 718 et le haut provenant de ce dernier est appliqué à une porte NON ET . 705-16, fermant cette porte pour empêcher les impulsions d'horloge sur le conducteur 704 d1atteindre l'entrée de bascule 40 du dernier étage 708-16 du registre de déplacement de la com 69 02420 22 2001331 mande de tampon et les entrées de "baacule des derniers étages 600-16 à 605-16 du tampon 206. La donnée de caractère est ainsi arrêtée dans le dernier étage du tampon dans lequel elle reste jusqu'à ce qu'elle soit décodée par le décodeur de donnée de 5 caractère, convertie en signaux utilisables par le codeur de lampes 224 et lue sur les premières colonnes du tableau d'affichage 100. Quand le caractère a été lu sur le tableau, chaque étage de sortie 600-16 à 605-16 du tampon et l'étage final 708-16 du registre de déplacement de la commande de tampon 10 reçoivent un signal de réenclenchement, de la manière décrite plus loin, qui annule l'information contenue dans l'étage et prépare ce dernier pour la réception du prochain caractère. On étudiera maintenant le décodeur de donnée de caractère et le codeur de lampes (figures 8 à 10). Les bits 15 Db-1 à Db-6 de donnée de. code de caractère d'affichage apparaissant aux sorties Q des circuits flip-flop de dernier étage 600-16 à 605-16 du tampon sont envoyés au décodeur de donnée de caractère 200 qui établit un signal sur l'un de ses conducteurs de sortie 800-A, 800-B,... 800-3, ••• 800-n, le dispo-20 sitif comprenant un de ses conducteurs pour chaque caractère à afficher. Chacune des lignes de bits de donnée Db-1 à Db-6 est connectée par un ou deux négateurs des séries comprenant les négateurs 802-1 à 802-6 et 804-1 à 804-6, à chacune de plusieurs portes NON ET 806-A, 806-B, ... 806-3, ... 806-n, 25 une de ces portes existant pour chaque caractère à afficher. Pour reprendre l'exemple de la lettre A, le conducteur Db provenant du circuit flip-flop de sortie 600-16 du tampon porte un haut (représentant un "1") qui est changé en un bas par le négateur 802-1 et envoyé à une entrée de la porte NON ET 806-A 30 pour la lettre A. De même, le conducteur Db-2 porte un haut qui est inversé par le négateur 802-1 et envoyé comme un bas à la porte 806-A. Le bit de donnée Db-3, cependant, est un bas à la sortie Q du circuit flip-flop 602-16 du dernier étage du tampon, et il est inversé par le négateur 802-3 et inversé à 35 nouveau par le négateur 804-3 pour présenter un nouveau bas à la porte NON ET 806-A de la lettre A. Les bits de donnée Db-4 Db-5 et Db-6 sont aussi des bas et, par conséquent, sont doublement inversés par les négateurs 802-4 à 802-6 respectifs pour présenter des bas à la porte 806-A. On satisfait ainsi 40 six des sept entrées de là porte A et la septième entrée est 69 02420 23 2001331 satisfaite par un signal SYNC gui provient du bas apparaissant à la sortie Le codeur de lampes 224 produit des signaux de 15 code de lampes gui sont transmis aux circuits de commande des lampes L0R-1 à L0R-10. Le codeur comprend une matrice de portes NON ET 820 disposées en lignes 820-1 à 820-10 correspondant aux dix lignes de lampes DR-1 à DR-10 sur le tableau d'affichage. Les portes sont disposées aussi en colonnes 820-a 20 à 820-e gui correspondent aux colonnes reguises pour former tout caractère d'affichage désiré. Dans l'exemple envisagé, les caractères sont formés dans des matrices comportant 4 et 5 colonnes de lampes, de sorte gue 5 colonnes de portes sont utilisées. Il est évident gu'on peut utiliser d'autres matri-25 ces de caractères gui nécessitent des nombres différents de colonnes de portes égaux au nombre maximum de colonnes dans le caractère le plus large. Les sorties de chacune des portes 820-al à 820-el de la première ligne sont connectées à une entrée séparée 30 d'une porte NON OU 1000-1 pour la ligne 1 (figure 10). De même, chague porte dans les lignes 820-2 à 820-10 est connectée à l'entrée de portes NON OU 1000-2 à 1000-10 des lignes respectives. Les signaux de sortie inversés de ces portes NON OU fournissent les signaux LR-1 à LR-10 gui sont envoyés aux 35 circuits d'actionnement des lampes LOR-1 à L0R-10. Les conducteurs 800-A, 800-B, etc, de chague ligne provenant des portes NON ET du décodeur sont connectés chacun à travers des portes NON OU 822 et/ou des négateurs 824 aux portes de codeur 820 appropriées dans la matrice pour 40 produire les signaux codeurs corrects afin de former le 69 02420 24 2001331 caractère désiré. Par exemple, pour former la lettre "A" indiquée par un haut sur le conducteur 800-A, les portes NON ET suivantes sont préparées en recevant des signaux "bas à travers la porte 822 : 820-a2 à 820-a7, 820-cl, 820-b4, 820-cl, 820-c4, 5 820-dl, 820-d4 et 820-e2 à 820-e7» Ces portes sont hachurées à la figure 8 par des lignes descendant de droite à gauche et on peut voir que ces portes forment réellement une représentation grossière de la lettre A. Le circuit pour le caractère numérique "3", qui doit apparaître sur les sept lignes infé-10 rieures DR-4 à DR-10 du tableau d'affichage, peut être tracé aussi pour la matrice de portes dans le codeur de lampes en suivant le conducteur 800-3 partant de la sortie de la porte NON ET 806-3 du décodeur. Ces portes du codeur sont hachurées à la figure 8 par des lignes descendant de gauche à droite. 15 Ce caractère ne comprend que quatre colonnes en largeur de sorte que seules les portes des colonnes 820a à 820d sont préparées par le signal venant sur le conducteur.800-3« Les portes du codeur 820 qui ont été préparées par le signal sur le conducteur de ligne simple à partir de la 20 porte NON ET correspondante du décodeur de caractère sont prêtes à recevoir les signaux de lecture. Les signaux de lecture comprennent une série d'impulsions de rythme successives de colonnes de codeur, chacune sur des lignes ECS-1 à ECS-5 s'étendant depuis le circuit 226 de déplacement de colonne et 25 de commande rythmée des lampes. Ainsi, 1'impulsion ECS-1 envoie les signaux appropriés pour la première colonne de la lettre par la première colonne appropriée de portes de codeur 820-al à 820-al0, les portes NON OU 1000-1 à 1000-10 et les négateurs 1001-1 à 1C01-10 aux premiers étages appropriés des registres 30 de déplacement de lampes LSR-1 à ISR-10. Une impulsion de rythme de lampe est alors appliquée pour allumer les lampes associées dans la colonne d'affichage Cm-1. Une impulsion de rythme de colonne de codeur se produit alors sur la ligne ECS-2 conduisant à la seconde colonne de portes NON ET 820-b 35 pour lire le signal à travers les portes appropriées et l'envoyer aux registres de déplacement des lampes. Quand les signaux de seconde colonne sont lus dans les étages d'entrée des registres de déplacement des lampes, les signaux de première colonne sont déplacés dans les seconds étages. Cela se fait par synchro-40 nisation des impulsions de rythme de colonne de codeur avec les 69 02420 25 2001331 impulsions de déplacement de lampes appliquées aux registres de déplacement de lampes, comme expliqué plus loin. Une impulsion de rythme de lampe se produit alors pour allumer les lampes appropriées dans les deux premières colonnes de lampes 5 Cm-1 et Cm-2. De même, les colonnes 820c à 820e des portes NON ET du codeur sont ouvertes successivement pour les impulsions de rythme des colonnes du codeur sur les conducteurs ECS-3 à ECS-5 pour lire les signaux de colonne afin de former le reste du caractère désiré sur le "bord du tableau d'affichage. 10 Le fonctionnement des circuits d'actionnement des lampes (figure 10) sera expliqué plus en détail par la suite. Le codeur de lampes utilisé est un circuit très souple qui permet l'utilisation d'une variété presque infinie de types et de formations de caractères. Pour changer la forma-15 tion de tout caractère particulier, il suffit de connecter la sortie de la porte NON ET du décodeur pour ce caractère aux portes JTON ET désirées dans la matrice du codeur. On étudiera maintenant les circuits d'actionnement des lampes (figure 10). Ces circuits L0R-1 à LQR-10, dont 20 deux seulement sont représentés à la figure 10, comprennent chacun les registres de déplacement de lampes LSR-1 à IfîR-10 précédemment mentionnés, constitués par des circuits flip-flop intégrés qui peuvent être par exemple du type utilisé dans les autres registres de déplacement du dispositif. Un 25 transistor d'entraînement NHT 1002 pour entraîner une lampe associée 102 est connecté à la sortie de chaque étage flip-flop du registre de déplacement au moyen d'une résistance 1004 entre la base du transistor et la sortie Q du circuit flip-flop respectif. La lampe 102, qui est une lampe transitoire 30 de faible puissance, par exemple une lampe au néon à cathode froide, est connectée en série avec une résistance 1006 entre le collecteur du transistor 1002 et un conducteur 1008 à haute tension positive. Une autre résistance 1010 est en parallèle avec la lampe 102 et la résistance 1006 connectées en série, 35 et connectée à une autre source de tension 1009 présentant une tension inférieure. L'émetteur du transistor 1002 est connecté aux émetteurs des transistors d'entraînement associés aux autres étages dans le circuit d'actionnement de lampes particulier 40 et au collecteur d'un transistor de rythme 1012 par un 69 02420 26 2001331 conducteur 1014. Le collecteur du transistor 1012 est connecté aussi par une résistance 1016 à une source de tension positive et son émetteur est relié à la masse. Sa "base est connectée par une résistance 1018 à une ligne 1020 d'impulsions de rythme 5 venant du circuit 226 de déplacement de colonne et de commande de rythme des lampes. La tension sur le conducteur 1009 et la valeur de la résistance 1010 sont choisies pour maintenir la tension aux "bornes de la lampe '102 au-dessous du niveau d'entretien quand 10 le transistor 1002 est coupé et ne conduit qu'un faible courant porteur seulement. De plus, elles sont choisies pour maintenir une faible dissipation de puissance due au courant porteur en travers de la jonction base-collecteur du transistor. En utilisant les valeurs des composantes et les tensions du circuit 15 d'entraînement indiquées à la figure 12, un transistor d'entraînement présentant une tension de 80 V seulement et un taux de dissipation de puissance de 310 milliwatts seulement peut être utilisé. Comme la dissipation due au courant porteur minimal réel est inférieure à 10 milliwatts seulement, la dété-20 rioration du transistor est réduite au minimum. Comme mentionné précédemment, les signaux de code de lampes apparaissant sur les conducteurs LR-1 à LR-10 sont appliqués aux étages d'entrée des registres de déplacement de lampes LSR-1 à LSR-10. Un signal haut apparaissant sur un 25 quelconque des conducteurs LR-1 à LR-10 indique évidemment que la lampe dans la ligne associée doit être allumée pour former le caractère désiré et que ce signal doit être déplacé d'étage en étage dans le registre de déplacement pour allumer successivement les lampes de cette ligne colonne par colonne afin 30 de créer une impression visuelle d'un caractère se déplaçant en travers du tableau. Ainsi, comme chaque colonne de l'information pour le caractère d'affichage particulier est reçue sur les lignes LR-1 à LR-10 dans le premier étage du registre de déplacement des lampes, l'information est lue dans les pre-35 miers étages par une impulsion dont la pente est dirigée du côté négatif sur la ligne 1022 d'impulsion de rythme conduisant au déplacement de colonne et de la commande de rythme des lampes aux entrées de bascule de chaque circuit flip-flop dans les registres de déplacement. L'information apparaît alors sur les 40 sorties Q, des circuits flip-flop de premier étage et, si la 69 02420 27 2001331 lampe 102 associée à cet étage doit être allumée, le signal haut de sortie Q appliqué à la hase du transistor d'entraînement 1002 associé prépare le transistor à la conduction. Peu après, le circuit pour le transistor 1002 et par conséquent la lampe 102 5 est complété par la réception d'une impulsion de rythme de lampe sur le conducteur 1020 qui "bascule le transistor de rythme 1012 dans l'état conducteur. Ce circuit comprend la masse, le transistor 1012, le conducteur 1014-, le transistor 1002, la lampe 102, la résistance 1006 et le conducteur à haute tension 10 1008. La durée de l'éclair lumineux de la lampe 102 est déterminée par la durée de l'impulsion de rythme sur le conducteur 1020, et c'est l'utilisation d'une impulsion de rythme et la commande de la durée de cette impulsion qui permettent d'éliminer les images distordues et d'obtenir les caractéristiques 15 de commande de brillance'précédemment décrites. Après que l'impulsion de rythme a allumé les lampes, de nouveaux signaux de code apparaissent sur les conducteurs LR-1 à LR-10 pour la prochaine colonne de lampes afin de former le caractère. Une impulsion de déplacement apparaît sur 20 le conducteur 1022 qui déplace les signaux précédents dans les . étages successifs suivants et fait entrer la nouvelle donnée dans les étages d'entrée. Le prochain signal de rythme de lampe allume alors les lampes en accord avec la donnée enregistrée dans les étages pendant la période de déplacement. 25 Les impulsions de déplacement de lampes sur le con ducteur 1022, les impulsions de rythme de lampes sur le conducteur 1020 et les signaux de rythme de colonne du codeur sur les conducteurs ECS-1 à ECS-5 dans le codeur de lampes doivent être tous synchronisés avec précision de façon que l'information 30 dans les registres de déplacement de lampes soit correctement déplacée, que la nouvelle information provenant du codeur de lampes soit correctement enregistrée dans le premier étage des registres de déplacement des lampes, et que les circuits d'actionnement des lampes soient basculés pour allumer les lampes 35 dans la succession correcte pour donner l'impression que les caractères traversent le tableau d'affichage. Ces signaux émanent tous du circuit 226 de déplacement de colonne et de commande de rythme des lampes qui sera décrit en détail plus loin. Les circuits d'actionnement IÛR-1 à L0R-10 sont 40 conçus de façon que l'affichage puisse s'étendre sur toute Ion- 69 02420 28 2001331 gueur désirée simplement en ajoutant des étages aux registres de déplacement des lampes, des lampes supplémentaires et des transistors d'entraînement 1002 additionnels aux derniers étages du circuit représenté. On peut par exemple considérer le 5 circuit d'actionnement LOR-1 comme un module comprenant un nombre quelconque d'étages selon les capacités de fonctionnement des composants du circuit. Des modules supplémentaires peuvent être ajoutés en connectant un conducteur 1023 provenant de la sortie Q, du dernier' étage 1024 du registre de déplacement à 10 l'entrée J de l'étage d'entrée d'un autre module identique. Des connexions appropriées sont faites également sur la ligne 1022 de déplacement de lampes et sur la ligne 1020 de rythme de lampe avec des entraîneurs de lignes supplémentaires (non représentés), si nécessaire. 15 On étudiera maintenant le circuit 226 de déplace ment de colonne et de commande de rythme de lampes (figure 7 et 9). Ce circuit et l'horloge à fréquence variable 216 synchronisent le fonctionnement de tous les circuits du dispositif, sauf le récepteur de donnée et convertisseur série-parallèle 20 204 qui fonctionne en réponse à la vitesse de réception de la donnée de caractère d'affichage provenant du service télégraphique. Comme mentionné précédemment, les impulsions d'horloge provenant de l'oscillateur 715 sont utilisées pour déplacer l'information à travers le tampon 206, et le circuit de dépla-25 cernent de colonne et de commande de rythme des lampes qui est entraîné par l'oscillateur 715 fournit les signaux de rythme de colonne du codeur au codeur de lampes 224 aussi bien que des impulsions de déplacement de lampes et de rythme de lampes airs circuits d'actionnement LOR-1 à L0R-10. 30 Les impulsions sur le conducteur d'horloge 704 provenant du collecteur du transistor de sortie 707 de l'oscillateur à unijonction 715 sont appliquées à l'entrée de bascule d'un circuit flip-flop 724. Comme ce circuit bascule en réponse à chaque pente d'une impulsion d'horloge dirigée du côté néga-35 tif, il fournit un signal par impulsions d'une fréquence égale à la fréquence de l'horloge divisée par 2, soit f/2. Ce signal est envoyé à l'entrée de bascule d'un second circuit flip-flop 726 de sorte que sa sortie est constituée par un signal d'impulsions d'une fréquence égale à la fréquence de l'horloge 40 divisée par 4, soit f/4. Les impulsions à cette fréquence f/4 69 02420 29 2001331 sont transmises par un conducteur 728 à un compteur 900 à trois positions dans le circuit 226 de déplacement de colonne et commande de rythme de lampes (figure 9)• le compteur 900 est d'un type connu et comprend deux circuits flip-flop et deux 5 portes pour suivre un cycle continu par ses conditions de sortie 0, 1 et 2 en réponse aux impulsions successives à fréquence f/4- reçues à sa "borne de "bascule. En ce qui concerne le déplacement de colonne, la sortie de position 0 du compteur 900 commande la production 10 des impulsions de rythme de colonne du codeur pour lire les signaux codés sur le codeur de lampes 224- au moyen d'une porte NON ET 902, d'un négateur 904 et d'un circuit de comptage ordinaire 906 qui produit des impulsions de sortie successivement sur ses bornes de sortie 0 à 7 en réponse aux impulsions suc-15 cessivea à sa borne d'entrée de bascule. Une entrée de la porte NON ET 902 est connectée par un conducteur 908 à la borne 0 du compteur 900 de sorte qu'elle reçoit des impulsions à une fréquence égale à la fréquence de l'horloge divisée par 12, soit f/12. Ces impulsions de fréquence f/12 ne sont pas admises 20 à travers la porte 902, toutefois, tant que les derniers étages du tampon 206 n'ont pas mémorisé la donnée relative à un caractère à afficher. Cela revient à dire que, bien que la seconde et la quatrième entrée à la porte 902 soient normalement basses, comme on le verra ci-après, et que la troisième entrée 25 reçoive constamment des impulsions à la fréquence f/12, la première entrée connectée à un conducteur Legit 910 est normalement haute pour maintenir la porte fermée jusqu'à ce que les derniers étages du tampon portent la donnée de caractère d'affichage. 50 Cette donnée est détectée dans l'étage final du tampon par le décodeur 220 de donnée de caractère, qui, comme décrit précédemment, fournit un signal haut à l'un des conducteurs simples de caractère 800-A, 800-B, ... 800-3, ... 800-n. Si le caractère demande une matrice à cinq colonnes, comme 35 c'est le cas pour la lettre A, le signal haut sur le conducteur approprié (par exemple 800-A) est reçu par une porte NON OU 912 dans le circuit 226. S'il s'agit d'un caractère demandant une matrice à quatre colonnes, comme c'est le cas pour le chiffre 3, le signal de caractère est reçu alors à l'entrée d'une porte 40 NON OU 914. Le signal de caractère NON OU depuis la porte 912 69 02420 30 2001331 ou 914 est inversé par un négateur 916 ou 918 et envoyé à travers une porte 920 dont la sortie est transformée en NON ET par une porte 922 avec le signal normalement "bas provenant d'un circuit principal de réenclenchement 923. Le signal de sortie 5 de la porte 922 est inversé par un négateur 924 pour donner un signal bas à la première entrée de la porte 902, indiquant que le dernier étage du tampon contient un code de donnée de caractère légitime. Les impulsions à fréquence f/12 passent par consé-10 quent à travers la porte 902 vers le compteur 906 pour commencer le compte depuis sa position zéro à travers ses positions de comptage successives. Ainsi, la première impulsion de compte à fréquence f/12 passant à travers la porte 902 produit une impulsion devenant basse de rythme de colonne 1 du codeur sur 15 le conducteur ECS-1 vers la première colonne des portes 820-a du codeur de lampes. La' seconde impulsion à fréquence f/12 produit une impulsion qui est envoyée par le conducteur ECS-2 à la seconde colonne des portes 820-b du codeur, etc. Si le caractère lu dans le dernier étage du tam-20 pon est d'une largeur de cinq colonnes, comme la lettre A par exemple, le compteur 906 continue jusqu'à sa position de compte 7i moment auquel il produit un signal bas sur un conducteur 926 menant à une entrée d'une porte NON ET 928. L'autre entrée de la porte 928 est connectée à la sortie de la porte 25 NON OU 912 qui reçoit les signaux de caractère pour les cinq colonnes d'un caractère large. Ainsi, pour la position 7 du compteur 906, la porte 928 s'ouvre et sa sortie produit à travers une porte NON OU 930 et un négateur 932 un signal devenant haut par un conducteur 934 d'extrémité de rythme pour fer-30 mer la porte d'entrée 902 du compteur. Comme on va le voir bientôt, me impulsion de déplacement est transmise aux registres de déplacement des lampes peu après chaque signal de rythme de colonne du codeur envoyé au codeur de lampes afin que l'information mémo-35 risée dans les registres LSR-1 à LSR-10 soit déplacée d'un étage pour chaque rythme de colonne de la matrice de portes du codeur. Toutefois, comme le signal de fin de rythme est produit à la position 7 69 02420 31 2001331 colonne de lampes non allumées entre deux caractères, comme représenté en 122 à la figure 1. Si le dernier étage du tampon a mémorisé la donnée de code pour un caractère correspondant à me matrice à quatre 5 colonnes, pour le nombre 3 par exemple, le signal de fin de rythme doit être produit à la position 6 du compteur 906 au moyen d'un conducteur 936 s'étendant depuis la sortie de la position 6 à une porte NON ET 938 qui comporte à son autre entrée la porte NON OU 914- dans la réception des lignes de carac-10 tère pour tous les caractères d'une largeur de quatre colonnes. Le conducteur 934- de fin de rythme est connecté aussi aux bornes de réenclenchement de chaque circuit flip-flop 600-16 à 605-16 du dernier étage du tampon, aussi bien qu'aux circuits flip-flop 708-16 de dernier étage du registre 15 de déplacement 709 de la commande de tampon, de sorte que le signal de fin de rythme devenant haut réenclenche chacun de ces circuits flip-flop dans leur condition de sortie Q basse. Le signal haut sur le conducteur de caractère à simple ligne depuis le décodeur de donnée de caractère 220 disparaît par 20 conséquent, de sorte que le conducteur Legit 910 de la porte d* entrée 902 du compteur devient haut pour empêcher toute nouvelle impulsion du compteur 906 jusqu'à ce que la prochaine donnée de caractère soit mémorisée dans le dernier étage du tampon 206. Le signal Legit haut remet également le compteur 25 906 dans sa position O. Comme mentionné précédemment, une impulsion de déplacement de lampes est transmise par le conducteur 1022 à chacun des registres de déplacement de lampes LSR-1 à IfiR-10 pour déplacer les signaux de code d'un étage pour chaque impul-30 sion de rythme de colonne du codeur envoyée au codeur de lampes depuis le compteur 906 dans le circuit 226 de déplacement de colonne et de commande de rythme de lampes. Les impulsions de déplacement de lampes proviennent de la position 2 du compteur 900 à trois positions, à distinguer de la sortie de la position 35 0 qui bascule le compteur 906. Les impulsions à la fréquence f/12 envoyées à la borne de position 2 du compteur 900 sont transmises par un conducteur 948 et une porte NON ET 950 à un multivibrateur à simple effet 952 qui produit les impulsions de déplacement de lampes pour la transmission aux circuits 40 d1actionnement des lampes LOR-1 à L0R-10. La porte 950 laisse 69 02420 32 2001331 passer les impulsions de fréquence f/12 au multivibrateur aussi longtemps que le compteur 906 n'est pas dans sa position zéro, ce qui fournit un signal haut à l'entrée de la porte 950 par l'intermédiaire de la porte NON OU 94-5• Pour un caractère d'une 5 largeur de cinq colonnes, six impulsions passent à travers la porte 950 pour le caractère et l'espace avant que le signal de fin de rythme sur la position 7 cLu compteur 906 annule la donnée dans le dernier étage du tampon, entraînant le signal dans le conducteur Legit 910 à devenir haut pour remettre le 10 compteur 906 dans sa position 0. La septième impulsion est ainsi arrêtée parce que la position 0 du compteur 906 ferme la porte 950. Pour un caractère de quatre colonne de largeur, le compteur 906 est remis à 0 au compte 6, de sorte que cinq impulsions seulement passent par la porte 950, soit quatre impulsions 15 de déplacement pour former le caractère et une impulsion de déplacement supplémentaire pour former l'espace entre le caractère et le caractère suivant. En ce qui concerne les impulsions de rythme de lampe, ces dernières, sur le conducteur de rythme 1020 pour 20 allumer les lampes, proviennent aussi de la "borne de position 2 du compteur 900 à 3 positions, dans des circonstances de fonctionnement normales. Les impulsions de position 2 passent à travers une porte NON ET 940 préparée (dont le rêle sera exposé plus loin), une porte NON OU 942, un condensateur 956 et un 25 conducteur 960 vers un multivibrateur 962 à cycle de marche commandé d'où émanent les impulsions de rythme de lampes. Le multivibrateur 962 comprend deux transistors 964, 966 dont l'émetteur est relié à la masse. Le collecteur du transistor 964 est connecté par des résistances 968 et 970 30 à une source de tension positive, tandis que le transistor 966 comprend un collecteur connecté à la source de tension par une résistance 951» La base du transistor 964 reçoit les impulsions à fréquence f/12 produites aux bornes d'une résistance 949. La base du transistor 966 est connectée normalement à la 35 source de tension positive par une résistance 953 et un potentiomètre 955, la rendant normalement conductrice si.aucune impulsion d'entrée n'est reçue à la base du transistor 964. Ce dernier est normalement coupé en vertu d'une résistance 959 connectée entre sa base et le collecteur du transistor 966. Un 40 condensateur 961 connecte entre eux le collecteur du transistor 69 02420 33 2001331 964 et la base du transistor 966, la charge sur ce condensateur déterminant la largeur des impulsions de sortie du multivibrateur 962. Les impulsions de ce dernier sont transmises par un amplificateur 963 à émetteur commun au conducteur 1020 5 de rythme de lampes. La tension à laquelle le condensateur 961 se charge, de même que la valeur de la résistance dans le circuit de décharge du condensateur comprenant la résistance 953 et le potentiomètre 955 déterminent la largeur de l'impulsion produite 10 par le multivibrateur 962. Ainsi, le potentiomètre 955 sert de commande manuelle pour la largeur des impulsions de rythme et par conséquent pour la brillance du tableau d'affichage en accord avec le phénomène d'intégration qui se produit dans l'oeil humain, comme indiqué précédemment. La brillance d'af-15 fichage peut être aussi puisée de façon périodique pour attirer l'attention, au moyen d'une minuterie 957 comprenant des con-. tacts d'interrupteur 957^ et une résistance 965» La minuterie 957 peut"être agencée pour changer périodiquement la valeur de la résistance du circuit de décharge du condensateur 961 pour 20 faire varier périodiquement la largeur des impulsions et rendre ainsi l'affichage brillant ou voilé. Un transistor 967 dont le collecteur est connecté à la jonction entre les résistances 968 et 970 et l'émetteur est relié à la masse et utilisé pour commander le niveau de 25 tension à laquelle se charge le condensateur 961 à simple effet Le courant s'écoule à travers le transistor 967 et par conséquent la chute de tension à travers la résistance 970 est due à ce courant et sert à commander la largeur des impulsions en accord avec le niveau d'un signal sur la base du transistor 30 967» Le niveau du signal appliqué à la base à travers une résis tance 969 et un conducteur 971, dit conducteur analogique (ANA) constitue un moyen pour commander la brillance de l'affichage en fonction de la vitesse de réception des données de caractères d'affichage provenant du service télégraphique. Gomme on le 35 verra plus loin, le signal analogique augmente de valeur avec une augmentation de la vitesse d'entrée des données de caractères afin de réduire la largeur des impulsions de rythme. Si cela n'était pas prévu, la brillance augmenterait avec l'augmentation de la vitesse des caractères due à la largeur normale 40 ment constante des impulsions de sortie des multivibrateurs à 69 02420 34 2001331 simple effet, quelle que soit la fréquence des impulsions de "bascule qui leur sont fournies. Il se peut que certaines applications des dispositifs de messages mobiles nécessitent que l'affichage soit plus brillant pour des vitesses de caractères 5 plus élevées pour faciliter la capacité de lecture de l'observateur. Dans ce cas, la commande par le signal analogique peut être supprimée ou peut être réglée pour donner une commande affaiblie par rapport à celle qui serait requise pour maintenir une brillance visuelle de sortie constante. 10 On décrira maintenant le circuit 226 de déplacement de colonne et de commande de rythme de lampes , qui comprend aussi un moyen pour produire un espacement supplémentaire chaque fois que les caractères d'affichage changent de majuscule (haut de casse) à minuscule (bas de casse), ou vice-15 versa. On peut voir par exemple à la figure 1 qu'il existe un espace de colonne supplémentaire entre le caractère B de haut de casse et le caractère 3 de bas de casse. De même, entre le caractère 3 de bas de casse et le caractère de haut de casse suivant C se trouvent deux espaces de colonne supplémentaires. 20 Cet espacement supplémentaire est spécialement avantageux quand il existe un chevauchement des caractères de haut de casse et de bas de casse. Comme les caractères de haut de casse et de bas de casse partagent les quatre ou cinq lignes de lampes du milieu, un plus grand espacement est nécessaire dans 25 les positions de déplacement pour faciliter leur distinction par le lecteur. Si les caractères de bas de casse étaient affichés sur un groupe séparé de sept lignes au-dessous des lettres de haut de casse, un espacement supplémentaire ne serait sans doute pas nécessaire. Toutefois, l'utilisation de l'espa-30 cernent supplémentaire permet le chevauchement et économise plusieurs lignes de lampes. Comme indiqué précédemment, la différence de code entre les lettres de bas de casse et de haut de casse se rencontre dans la position du bit b6 du code de caractère d'af-35 fichage (figure 4). Par conséquent, un changement d'espacement de casse requérant des impulsions d'espacement supplémentaires peut être déterminé en détectant un changement sur la ligne de code de caractère Db-6 à la sortie du tampon. Il s'ensuit que le conducteur Db-6 s'étend jusqu'au circuit 226 où il est con-4-0 necté directement à une entrée d'une porte NON ET 973a et à 69 02420 35 2001331 travers un négateur 972 vers une autre porte NON ET 973b. Les signaux sont transformés en NON ET dans ces portes avec un signal bas provenant de la sortie de la porte NON OU 920 qui indique la présence d'un caractère d'affichage pour éviter que 5 le bruit sur la ligne Db-6 ne produise des impulsions d'espacement supplémentaires. Les sorties des portes 973a et 973b alimentent les entrées d'un circuit flip-flop 975 de porte NON OU qui assume une condition ou l'autre selon la présence ou l'absence du signal Db-6 et déplace les conditions chaque fois 10 que le bit Db se déplace d'une condition à l'autre. Ainsi, si le caractère précédent était la lettre majuscule B qui présente un "0" dans la position de code b6, la ligne Db6 aurait un signal bas et la sortie haute de la porte 973a aurait maintenu la porte NON OU 975a du circuit flip-flop 975 dans sa condition 15 de sortie basse. Si le pï-ochain caractère est numérique, par exemple le chiffre 3, le changement en "1" dans la position de code b6 indique qu'il y a un caractère de bas de casse et le signal de la ligne Db-6 devient haut et, quand il est inversé par le négateur 972, ouvre la porte 973a pour commuter le 20 circuit flip-flop 975 d'un signal haut à la sortie de la porte . NON OU 975b en -un signal bas. Les sorties du circuit flip-flop 975 sont connectées aux entrées de bascule de circuits flip-flop 976a, 976b qui sont agencés pour changer leur état lors de la réception d'un 25 signal passant de la condition haute à la condition basse. Les circuits flip-flop 976 a et b sont normalement dans leur condition de réenclencliement ou sortie Q, basse, de sorte que la détection du déplacement depuis la lettre B de haut de casse au chiffre 3 de bas de casse produit la commutation du 30 circuit flip-flop 976b dans sa condition Q, haute, le circuit flip-flop 976a restant inchangé. Le signal haut à la sortie Q du circuit flip-flop 976b est transformé en NON OU par une porte 977 pour fournir -un signal devenant bas de détection de déplacement de casse sur un conducteur 978. Ce signal est 35 inversé par un négateur 979 et le signal haut de ce dernier ouvre la porte 902 pour empêcher les impulsions de fréquence f/12 de passer à travers le compteur 906. On évite ainsi la . rythmification des portes de colonne du codeur et la génération des signaux de code de caractère d'affichage. Les impul-40 sions de déplacement de lampes et les impulsions de rythme de 60 02420 36 2001331 lampes continuent à être produites cependant, depuis la sortie de position 2 du compteur 900 à trois positions de la manière précédemment décrite. Le signal devenant "bas de détection de déplacement 5 de colonne sur le conducteur 978 ouvre aussi une porte 980 qui laisse passer des impulsions de fréquence f/12 depuis la "borne de position 0 du compteur 900 à un autre compteur 981 à travers un inverseur 981a. Un signal "bas est aussi prévu pour la "borne de remise en place du compteur 981 par le signal de détection 10 de déplacement de casse, permettant à ce compteur de commencer le compte depuis la position 0. Dès que le compteur 981 atteint sa position 2, un signal "bas apparaît sur un conducteur 982 vers une entrée d'une porte NON ET 983 dont l'autre entrée a été préparée par le signal de sortie "bas Q du circuit flip-15 flop 976"b précédemment établi. Le signal de sortie haut de la porte 983 est transformé en NON OU par une porte 984- et inversé à nouveau en un signal haut par un négateur 985 qui réenclenche le circuit flip-flop 976b. Cela supprime le signal de détection de déplacement de casse du conducteur 978 et par là le signal 20 d'inhibition à la porte d'entrée 902 du compteur 906 de rythme de colonne du codeur, pour permettre la formation du caractère d'affichage. Pendant le temps où le compteur 906 est inhibé et où le compteur 981 de déplacement de casse compte jusqu'à 25 sa position 2, le compteur 900 produit une impulsion de fréquence f/12 à sa borne de position 2, de sorte qu'une impulsion de déplacement de lampes et une impulsion de rythme de lampes sont envoyées aux circuits d'actionnement des lampes LOR-1 à L0R-10 pour déplacer les caractères d'une colonne sur le tableau 30 d'affichage, en fournissant ainsi l'espacement supplémentaire désiré entre la lettre B précédente et le caractère numérique 3. Si le déplacement du caractère s'est fait d'un caractère du bas de casse, comme le chiffre 3, à un caractère de haut de casse, tel que la lettre C, le circuit flip-flop 35 976a doit être basculé au lieu du circuit 976b. Dans ce cas, le compteur 906 de rythme de colonne du codeur est inhibé jusqu'à ce que le compteur 981 de déplacement de casse atteigne sa position 3. A ce moment, un signal bas apparaît sur un conducteur 986 conduisant à une porte NON ET où il est transformé 40 en NON ET avec le signal de sortie bas du circuit flip-flop 69 02420 37 2001331 976a pour produire par la porte 984- et le négateur 985 une impulsion pour le réenclencliement du circuit flip-flop 976a et supprimer l'inhibition du compteur 906. Le compteur 900, entretemps, a produit deux impulsions de fréquence f/12 et ainsi 5 deux impulsions de déplacement de lampes et de rythme pendant la période où le compteur 981 de déplacement de casse comptait jusqu'à sa position 3, déplaçant ainsi le caractère de deux espacements supplémentaires avant de permettre la lecture du prochain caractère. 10 II est évident que tout nombre d'espacements sup plémentaires peut être prévu entre les caractères de haut de casse et de bas de casse simplement en choisissant le nombre de positions pour le compteur 981 de déplacement de casse avant que le circuit soit remis en place. On obtient ainsi un cir-15 cuit très souple pour changer l'espacement entre des caractères de types différents, circuit qui peut avoir de nombreuses applications en dehors du dispositif de quotation du marché décrit dans le présent mémoire. On étudiera maintenant le fonctionnement de la 20 commande de tampon et de la vitesse d'affichage variable (figu-re 7). La commande de tampon 210 et l'horloge à fréquence variable 216 commandent le fonctionaement de tout le dispositif de manière que les caractères de la donnée puissent être affichés sur le tableau à une vitesse déterminée par la vitesse 25 de réception de la donnée de caractères depuis le service télégraphique, sans être pourtant synchronisée avec elle. Le but de la commande de tampon et de l'horloge à fréquence variable est de maintenir un affichage régulier du message mobile en dépit des changements brusques de la vitesse de réception des 30 données d'entrée. De manière générale, le circuit fonctionne comme suit pour assurer cette fonction. La donnée de caractères d'affichage est mémorisée dans le tampon 206 dans l'ordre de réception, de sorte que la donnée pour le premier caractère reçu 35 est déplacée dans le tampon jusqu'à son dernier étage, le prochain caractère reçu est mémorisé dans l'étage précédent le dernier étage, et ainsi de suite. Le dispositif travaille constamment sur la donnée dans le dernier étage du tampon pour l'afficher sur le tableau, et après que cela a été fait, la 40 donnée est annulée du dernier étage permettant à toutes les 69 02420 38 2001331 données dans les étages précédents de s'avancer pour remplir à nouveau le dernier étage. La commande de tampon 210 commande le déplacement de la donnée à travers le tampon de sorte que la donnée, telle qu'elle est reçue, est déplacée à travers 5 le tampon vers l'étage non rempli du plus haut ordre, ne permettant l'apparition d'aucun vide entre les étages remplis du tampon. L'état des divers étages du registre de déplacement 709 de la commande de tampon qui indique la présence de la donnée dans les étages associés du tampon est détecté par l'horloge 10 à fréquence variable 216, et son oscillateur 715 est obligé de fonctionner à une fréquence déterminée par le nombre d'étages du tampon contenant la donnée de caractères. L'horloge à fréquence variable est agencée pour changer sa fréquence de façon linéaire en dépit des changements brusques du contenu 15 du tampon en données de caractères. Les impulsions d'horloge provenant de l'oscillateur 715 commandent la vitesse de déplacement de la donnée à travers le tampon et aussi la production des signaux de rythme de colonne du codeur, des impulsions de déplacement de lampes et des impulsions de rythme de lampes de 20 la manière décrite précédemment, assurant ainsi la synchronisation correcte du dispositif. La commande de tampon 210 commande l'écoulement de la donnée à travers le tampon en détectant l'état des circuits flip-flop du registre de déplacement 709 de la commande de tam-25 pon pour déterminer la présence de signaux de départ indiquant que les étages associés du tampon contiennent une donnée de caractères d'affichage. Par exemple, la donnée dans le premier étage du tampon est transférée dans le second étage aussi longtemps qu'il n'y a pas d'information dans ce second étage indi-30 quée par un signal haut sur un conducteur 730 depuis la sortie Q du circuit flip-flop 708-2. Tant qu'il y a un signal haut sur le conducteur 730, la porte NON ET 706-2 détectant l'étage présente un signal bas à sa sortie qui est appliqué à une entrée de la porte 705-2 d'impulsions d'horloge. Tant que le 35 conducteur 934 de fin de rythme présente un signal bas, les impulsions d'horloge depuis la ligne 704 sont transmises à travers la porte 705-2 aux entrées de bascule du circuit flip-flop 708-2 du registre de déplacement de la commande de tampon et tous les circuits flip-flop de second étage dans le tampon 40 206. La troisième entrée de la porte 705-2 est connectée au 69 02420 39 2001331 conducteur 934 de fin. de rythme pour éviter un déplacement de l'information à travers le tampon pendant le temps où la donnée dans le dernier étage du tampon est annulée en préparation de l'affichage du prochain caractère. La donnée dans le 5 second étage est transférée dans le troisième étage par la prochaine impulsion d'horloge si cet étage n'est pas déjà rempli, par l'action des portes 705-3 et 706-3, et le transfert se poursuit sous l'action des impulsions d'horloge successives jusqu'à l'étage non rempli du plus haut ordre. 10 L'information dans le premier étage est transférée aussi au second étage si aucun caractère n'est présent dans le dernier étage du tampon alors même que le second étage est rempli. Cela est indiqué par un signal haut sur un conducteur 732 connecté à la sortie § du circuit flip-flop 715 du dernier 15 étage du registre de déplacement 709 de la commande de tampon. Ce signal haut produit un signal bas à la sortie de la porte NON ET 706-2 détectant l'étage qui ouvre la porte 705-2 d'impulsion d'horloge. Cela permet de déplacer toute l'information dans le tampon, d'un étage dès que l'information du dernier 20 étage a été lue et éliminée. De plus, la porte 706-2 maintient la porte 705-2 d'impulsions d'horloge ouverte pour déplacer l'information du premier au second étage s'il n'y a pas d'information dans le troisième étage qui serait représentée par un signal de 25 sortie haut du circuit flip-flop 708-3 et un signal haut sur le conducteur 734. Cela est vrai en dépit du fait que tous les étages restants successifs, y compris le dernier, sont remplis, et cela permet au tampon de remplir tous les étages qui peuvent avoir été sautés dans le processus de 30 lecture. Chacun des étages 3 à 15 comporte des circuits similaires comportant des portes 706-3 à 706-15 de détection d'étage et des portes 705-3 à 705-15 d'impulsion d'h.orloge. L'entrée de bascule du premier étage du tampon et du registre de déplacement de la commande de tampon comporte 35 un circuit de commande similaire comprenant les portes 706-1 à 705-1, de sorte que lorsque le tampon est complètement rempli, y compris le premier étage, l'information dans le registre de déplacement série-parallèle 516 ne peut être lue dans le premier étage du tampon. Le circuit de commande pour les impul-40 sions d'horloge vers le dernier étage du tampon et le circuit 60 rp/no 40 2001331 flip-flop 706-16 de dernier étage du registre de déplacement de la commande de tampon ne comprend pas de porte de détection d'étage, mais plutôt une connexion Sync 720 (ZYN) à une entrée de la porte 705-16 d'impulsion d'horloge et une connexion de 5 fin de rythme à l'autre entrée. Cela permet la lecture de l'information dans le dernier étage aussi longtemps qu'il n'y a pas d'information précédente dans le dernier étage et aussi longtemps que le signal de fin de rythme n'est pas présent pour annuler l'information dans le dernier étage. 10 Ces circuits fonctionnent ainsi pour lire l'infor mation qui arrive du service télégraphique dans la mémoire tampon 206 et l'avancer immédiatement jusqu'au dernier étage non rempli. L'information est alors lue depuis le tampon dans l'ordre où elle est reçue à travers les circuits du décodeur 15 de caractères et de codeur de lampes vers les circuits d'actionnement des lampes pour afficher le caractère sur le tableau. La commande de tampon 210 fournit aussi le moyen pour modifier la vitesse des caractères en travers du tableau d'affichage en accord avec la vitesse de réception de la don-20 née d'entrée. Quand la vitesse de réception de la donnée de caractères d'affichage augmente, le nombre de caractères mémorisés dans le tampon augmente. L'état des divers étages du tampon peut être détecté par conséquent comme une indication de la vitesse de réception de l'information et le circuit 25 d'horloge permet d'opérer à une fréquence déterminée par l'état du tampon. L'horloge à fréquence variable 216 présente une fréquence déterminée par un circuit 736 qui peut être commandé par l'état des étages du registre de déplacement de la comman-30 de de tampon pour envoyer un signal de grandeur variable à l'oscillateur à unijonction 715 et commander la fréquence de son signal de sortie. Chacune des sorties Q des circuits flip-flop 708-1 à 708-14 du registre de déplacement de la commande du tampon comporte un conducteur S-1 à S-14 s'étendant depuis 35 la sortie à travers une résistance 738-1 à 738-14 jusqu'à la base d'un transistor 740-1 à 740-14. Chacun de ces transistors comporte un émetteur connecté à la masse et un collecteur connecté à travers une résistance 742-1 à 742-14 à un conducteur 744 relié à la source de tension positive. Le signal de 40 sortie de chaque transistor est envoyé à travers une résistance 69 02420 41 2001331 746-1 à 746-14 et une diode 748-1 à 748-14 à une ligne de signal 750 s'étendant jusqu'à l'entrée d'un circuit intégrateur Miller 752. Les transistors 740-1 à 740-14 sont normalement conducteurs quand leurs étages associés du registre de 5 déplacement de la commande de tampon ne sont pas remplis par suite du signal haut aux sorties Q. Ainsi, s'il n'y a aucun caractère dans le tampon, les transistors 740-1 à 740-14 sont tous conducteurs pour produire le signal de la plus faible tension sur le conducteur 750 tel que déterminé par l'effet de 10 division de tension d'une résistance 754 et d'un potentiomètre 756. Quand le nombre de caractères dans les étages du tampon commence à croître (de l'étage 16 vers l'étage 1), les transistors commencent à tomber, ce qui ajoute réellement des shunts résistifs autour du potentiomètre 756 par des circuits compre-15 nant les résistances 742-1 à 742-14, les résistances 746-1 à 746-14, et les diodes 748-1 à 748-14. Le niveau du signal sur le conducteur 750 à l'entrée de l'intégrateur Miller 752 augmente par conséquent par degrés quand plus d'un étage est rempli. L'intégrateur Miller 752 fonctionne de la façon 20 connue pour égaliser les changements par pas de la fonction à son entrée en des changements linéaires sur un conducteur de - sortie 758. Le courant de sortie d'un transistor amplificateur 760, alimenté par le conducteur 758, change en accord avec les changements dans le signal de sortie de l'intégrateur Miller 25 afin de faire varier le courant d'entrée dans l'oscillateur à unijonction 715. Ce dernier est aussi du type à relaxation basique avec ses deux éléments de base respectivement connectés à travers des résistances 762 et 764 à la source de tension positive et à la masse. Le circuit émetteur unijonction com-50 prend un condensateur 766 qui peut être chargé de façon connue pour actionner par intermittence l'unijonction en se chargeant vers la source de tension à la tension de pointe de l'émetteur. Le circuit de courant de charge comprend une résistance 768 et le circuit collecteur du transistor amplificateur 760 aom-35 prend une résistance 770 et une diode 772. Ainsi, la fréquence de l'oscillateur 715 est déterminée par le courant de sortie du transistor amplificateur 760 qui suit les niveaux de tension sur le conducteur d'entrée 750 vers l'intégrateur Miller 752, mais avec des transitions linéaires douces entre les niveaux 40 et non des changements par degrés apparaissant à l'entrée de 69 02420 42 20Û1331 l'intégrateur. L'oscillateur 715 fonctionne évidemment comme horloge principale qui commande la production des signaux de code à partir de la donnée de caractères d'affichage, la production des impulsions de déplacement de lampes, et la produc-5 tion des impulsions de rythme de lampes de la manière précédemment décrite. Ainsi, la vitesse d'affichage des caractères varie en accord avec la vitesse d'entrée de la donnée du service télégraphique, mais elle n'est pas synchronisée avec cette vitesse. Une transition douce dans les vitesses d'affichage 10 est obtenue en égalisant les changements de fonction par degrés résultant des changements dans le nombre des étages du tampon remplis par le changement des vitesses d'entrée. Dans le dispositif décrit, dans lequel les vitesses de réception des données varie d'environ 500 à environ 900 15 caractères par minute, l'oscillateur 715 est calibré pour. osciller à environ 480 Hz quand aucun caractère n'est mémorisé dans le tampon, par réglage du potentiomètre 756 dans le circuit diviseur de tension d'entrée du circuit intégrateur 752. Les paramètres pour le circuit 736 de réglage de la fréquence 20 variable ont été choisis de manièx'e que, lorsque l'entrée de chacun des transistors 740-1 à 740-14 est mise à la masse (accumulation), la fréquence de 1'oscillateur et la vitesse d'affichage des caractères augmentent comme indiqué dans le tableau suivant. 25 Entrée Déplacements/s Oaractères/min. Fréquence d'oscillation 40 400 480 S-14 45 450 540 S-13 50 500 600 S-12 55 550 660 30 S-11 60 600 720 S-10 65 650 780 S-9 73 730 880 S-8 81 810 970 S-7 90 900 1080 35 S-6 95 950 1140 S-5 100 1000 1200 S-4 110 1100 1320 S-3 120 1200 1440 S-2 130 1300 1560 40 s-1 140 1400 1680 S-plein 180" ' 1800 2160 69 02420 43 2001331 La dernière indication du tableau, notée S-plein, est prévue pour éviter la perte de la donnée dans le cas où un caractère est reçu quand le tampon est rempli. Cette entrée se fait depuis les sorties ^ du circuit flip-flop 708-1 du 5 premier étage du registre de déplacement de la commande de tampon et du circuit flip-flop d'entrée 700. Si le tampon est complètement rempli, comme indiqué par un signal "bas sur la sortie Q du circuit flip-flop 708-1, et si un autre caractère a été reçu depuis le service télégraphique indiqué par l'état 10 - 5 du circuit flip-flop d'entrée 700, une porte ÎTON ET 774 s'ouvre pour placer ion signal "bas sur un conducteur S-plein à la sortie d'un négateur 776 qui, par une résistance 778, ouvre un transistor 780 pour obliger la fréquence de l'oscillateur à augmenter à 2100 Hz, représentant une vitesse d'affi-15 chage de 1800 caractères par minute. Les caractères affichés sembleront sauter plusieurs colonnes, mais cela libère le premier étage du tampon de sorte que le prochain caractère ne sera pas perdu. Le signal analogique pour commander la largeur 20 des impulsions de rythme par rapport à la vitesse d'affichage des caractères est aussi fourni par le circuit 736 déterminant la fréquence variable. Le conducteur analogique 9715 qui est connecté à la base du transistor 967 déterminant la largeur de l'impulsion dans le multivibrateur à simple effet 962 produi-25 sant les impulsions de rythme de lampes, est connecté directement au collecteur de sortie du transistor amplificateur 760 qui commande aussi la fréquence de l'oscillateur unijonction 715. Ainsi, des augmentations du niveau du signal à la sortie du transistor 760 qui produisent une augmentation de la fréquen-30 ce de l'oscillateur produisent aussi une augmentation du courant à travers le transistor 967 et la résistance 970 dans le circuit multivibrateur 962 qui a pour effet de réduire la largeur des impulsions de sortie de ce dernier. On étudiera maintenant le ralentissement et l'ar-35 rêt de la mise en rythme (figures 7 et 9). Pour les vitesses ordinaires de 500 à 900 caractères par minute auxquelles le tableau affiche l'information, les vitesses de rythme et de déplacement sont sensiblement plus grandes que la fréquence de fusion de scintillations pour laquelle l'oeil humain intègre 40 les éclairs. Par conséquent, l'unique impulsion de rythme pour 69 02420 44 2001331 chaque déplacement de colonne du circuit 226 est suffisante pour produire l'apparence d'une lumière continue. Si cependant la vitesse de déplacement tombe au-dessous de la fréquence de fusion de scintillations, l'oeil détecte les éclairs des lampes, 5 ce qui perturbe la vision. Les circuits qui vont être décrits permettent de rythmer les lampes une seule fois pour chaque déplacement des signaux de code dans les registres de déplacement des lampes quand la vitesse de déplacement est supérieure à la fréquence de fusion de scintillations, et deux fois par 10 déplacement des signaux aux vitesses de déplacement inférieures à cette fréquence. En plus, ces circuits permettent d'allumer les lampes codées quand l'entrée des données cesse, de sorte que le caractère apparaissant sur le tableau reste allumé bien qu'il ne se déplace plus. 15 En se référant à nouveau au circuit 226 de déplace ment de colonne et de commande de rythme des lampes (figure 9)j la porte NON ET 940 précédemment mentionnée comme une partie du circuit d'impulsions de rythme des lampes comprend une entrée connectée à la sortie de position 2 du compteur 900 à trois 20 positions, produisant une simple impulsion de rythme pour chaque déplacement de colonne des signaux de code dans les registres de déplacement des lampes, tant que la fréquence est supérieure à environ 45 déplacements par seconde. La porte 940 comporte une autre entrée connectée au conducteur S-14 qui 25 porte un signal bas aussi longtemps qu'il existe une donnée de caractère dans le 14ème étage du tampon 206. Le tableau précé» dent indique que l'oscillateur a une fréquence de 540 Hz dans cette condition ou une vitesse de déplacement de 45 déplacements par seconde, ce qui est au-dessus de la fréquence de fusion de 30 scintillations pour le dispositif décrit. Si cependant la vitesse de déplacement tombe au-dessous de la fréquence de fusion de scintillations, comme cela se produit si le tampon contient une donnée dans l'un seulement des étages 15 ou 16 ou dans ces deux étages, deux impulsions de 35 rythme sont fournies pour exciter les lampes deux fois pour chaque déplacement de colonne de la donnée dans les registres de déplacement des lampes LSR-1 à LSR 10. Une porte NON ET 988 détecte l'état des deux derniers étages du tampon par des connexions d'entrée au conducteur Sync 720 et à un conducteur 40 S-15 qui est connecté à la sortie Q du circuit flip-flop 708-15 69 02420 45 2001331 du 15ème étage du registre de déplacement de la commande de tampon. Ainsi, s'il y a une donnée dans l'un des étages 15 ou 16 ou dans ces deux étages, un signal haut apparaît à l'une des entrées ou aux deux entrées de la porte 988 qui envoie un 5 signal "bas à une entrée d'une porte NON" ET 989- Comme l'une des autres entrées de la porte 989 reçoit des impulsions à la fréquence f/12 depuis la sortie de position 2 du compteur 900, et que l'autre entrée reçoit des impulsions de fréquence f/2 de la sortie Q du circuit flip-flop 724 dans le circuit d'hor-10 loge 216 (figure 7)» deux impulsions passent à travers la porte 989 et la porte WON OU 942 vers le multivibrateur à simple effet 952 produisant les impulsions de rythme pour chaque impulsion de déplacement de lampes dérivant des impulsions de fréquence f/12 qui émanent directement de la sortie de position 2 15 du compteur 900. La durée totale de ces impulsions depuis le commencement de la première jusqu'à la fin de la seconde est évidemment sensiblement inférieure à la période correspondant à la fréquence de déplacement représentée par la fréquence des impulsions f/12. 20 II est prévu aussi d'envoyer les impulsions de rythme aux lampes d'affichage même si l'entrée des données a été arrêtée, comme cela est mis en évidence par l'absence d'une donnée de caractère dans le dernier étage du tampon 206 pour la lecture sur le tableau. S'il n'y a pas d'information dans les 25 15e et 16e étages du tampon, les deux entrées de la porte 988 sont à signaux bas, fournissant ainsi tm signal bas à travers un négateur 990 à une entrée d'une porte NON ET 991. La- porte 991 est ainsi ouverte aux impulsions de fréquence f/8 reçues de la sortie Q, d'un circuit flip-flop 782 (figure 7) qui est 30 entraîné à sa sortie de bascule par les impulsions de fréquence f/4 sur le conducteur 728. Comme l'oscillateur 715 fonctionne approximativement à la fréquence de 480 Hz quand aucune information n'apparaît dans le tampon, les impulsions à fréquence f/8 se produisent à la fréquence de 60 Hz pour entraîner le circuit 35 962 produisant les impulsions de rythme. Les impulsions de déplacement de lampes ne peuvent pas se transmettre sur le conducteur 1022 des circuits d'actionnement des lampes quand aucune donnée n'apparaît dans le dernier étage du tampon, au moyen de la porte 950 dans la ligne de déplacement des lampes. Comme 40 aucune donnée de caractère n'apparaît dans le dernier étage du 69 02420 46 2001331 tampon, un signal haut apparaît sur le conducteur Legit 910 connecté à la "borne de remise en place du compteur 906 de rythme de colonne du codeur. Le compteur 906 est agencé de façon connue pour qu'un signal haut sur sa "borne de réenclenchement le 5 réenclenche dans sa position "0". Quand le compteur 906 est dans cette position "0", un signal haut est envoyé à travers la porte NON OU 990 à une entrée de la porte 950 pour empêcher le passage des impulsions de fréquence f/12 à partir de la position 2 du compteur 900 vers le multivibrateur à simple effet 952 10 produisant les impulsions de déplacement de lampes. Les signaux de code dans les registres de déplacement de lampes LSR-1 à ISR-10 sont ainsi arrêtées et les impulsions de rythme de lampes à 60 Hz maintiennent les lampes allumées pour les caractères d'affichage précédemment apparus. 15 On étudiera maintenant le réenclenchement principal (figures5 à 11). Le dispositif (MR) comprend le circuit de réenclenchement principal 923 au moyen duquel l'information peut être supprimée des circuits de mémoire pour effacer ou couper toutes les lampes qui sont allumées sur le tableau d'af-20 fichage. Par exemple, dans son application à un dispositif de quotation de valeurs, il est avantageux que le tableau soit effacé et ne présente plus de lampes allumées quand il est branché le matin avant la séance de la Bourse. La puissance assurant le fonctionnement du dispositif peut être branchée 25 avant la séance et toutes les lampes éteintes en attendant que les quotations apparaissent. Le circuit de réenclenchement 923 comprend l'interrupteur 942a(figure 9) qui peut être actionné pour placer la tension correcte sur les bornes de réenclenchement de divers 30 composants du dispositif. Quand l'interrupteur 942 a est dans sa position de repos représentée à la figure 9, une faible tension est envoyée aux bornes de réenclenchement de tous les circuits flip-flop dans les registres de déplacement du tampon 600 à 605 par un circuit partant de la tension positive et compre-35 nant une résistance 992, un négateur 993, un négateur 994, un conducteur 995 et divers circuits négateurs 615 dans le circuit 206 du tampon (figure 6). La faible tension sur les bornes de réenclenchement des circuits flip-flop du tampon permet le transfert des signaux de donnée de caractère à travers le tampon. 40 Le circuit de réenclenchement principal non actionné applique 69 02420 47 2001331 aussi la faible tension provenant des sorties du négateur 993 à une entrée de la porte NON ET 922 dans le circuit d'entrée de signal de caractère de donnée Legit vers le compteur 906 de rythme de colonnes du codeur et vers la porte NON OU 984 5 dans le circuit de déplacement de casse. En outre, la faible tension est envoyée au circuit flip-flop 560 du circuit de réenclenchement 558 dans le convertisseur série-parallèle 204 au moyen d'un négateur 616 dont l'entrée est connectée au conducteur 955, et du conducteur 570 précédemment mentionné 10 dans la description du récepteur de donnée et du convertisseur s érie-parallè1e. Quand on désire annuler toutes les données de caractère d'affichage et les signaux de code dans le dispositif, l'interrupteur 942a est actionné. Une impulsion à haute ten-15 sion est ainsi envoyée aux bornes de réenclenchement de chaque circuit flip-flop du tampon 206. Un condensateur 995 maintient une impulsion de longueur minimum pour assurer la fonction de réenclenchement quel que soit le temps pendant lequel l'interrupteur 942a est actionné. 20 L'impulsion de réenclenchement principal annule toute donnée dans le dernier étage du tampon, de sorte qu'aucun signal de code n'est envoyé à l'entrée des registres de déplacement de lampes LSR-1 à LSR-10. Les impulsions de déplacement de lampes sont cependant envoyées au registre de déplacement 25 de lampes pendant le réenclenchement principal afin de vider tous les circuits flip-flop de mémoire à leur condition Q basse et éteindre les lampes qui ont été allumées. Les impulsions de déplacement de lampes provenant de l'oscillateur 715 dans l'horloge à fréquence variable 216 et line fréquence de 30 l'oscillateur sensiblement plus élevée sont utilisées pour s'assurer que tous les étages des registres de déplacement de lampes sont vidés pendant l'impulsion de réenclenchement principal. L'oscillateur fonctionne à la fréquence plus haute au moyen d'un transistor 785 (figure 7) qui fonctionne un peu de 35 la même manière que les transistors 740-1 à 740-14 pour faire varier le courant de charge du condensateur 7^6 dans le circuit de l'oscillateur à unijonction 715» Le transistor 785 comporte un émetteur connecté directement à la masse et son collecteur est connecté à la tension positive par une résistance 786. La 40 base est connectée par une résistance 788 au conducteur 955 de 69 02420 48 2001331 réenclencliement principal, de sorte que pendant le fonctionnement normal, le transistor 785 est conducteur et n'a ainsi aucun effet sur l'oscillateur à unijonction. Pendant la fonction de réenclencliement principal, toutefois, un signal "bas apparaît 5 sur la base du transitor pour le couper, assurant ainsi un courant de charge supplémentaire au condensateur 766 de l'oscillateur par le circuit partant de la tension positive et comprenant la résistance 786, le collecteur du transistor 585 5 la diode 790, le conducteur 971» la résistance 770 et la diode 772. 10 Les valeurs des composants du circuit sont choisies de façon que l'oscillateur fonctionne, par exemple, à une fréquence de 48 à 60 kHz. Les impulsions de fréquence f/12 à la sortie de la position 2 du compteur 900 dans le circuit 226, par conséquent, produisent des impulsions de déplacement de lampes sur lecon-15 ducteur 1022 à une fréquence de 4 à 5 kHz. Les impulsions de fréquence f/12 sont envoyées par la porte 950 au multivibrateur à simple effet 942 formant les impulsions de déplacement des lampes au moyen de l'impulsion haute de réenclenchement à la sortie d'un négateur 933 et sont transmises à une entrée de 20 la porte 950 par un conducteur 997 et transformées en impulsions NON OU basses par la porte 990. Les colonnes 820-A à 820-E de la porte de code de lampes ne sont pas rythmées pendant le réenclenchement principal par suite de l'absence de donnée de caractère d'affichage 25 dans les circuits flip-flop de dernier étage 600-16 à 605-16 du tampon. Cela produit un signal haut sur le conducteur Legit 910 à une entrée du rythme de colonne du codeur, permettant à la porte 902 d'empêcher le fonctionnement du compteur 906. Les conducteurs LR-1 à LR-10 portent tous un signal qui reste bas 30 pendant le réenclenchement principal, de sorte que tous les circuits flip-flop dans les registres de déplacement des lampes sont déplacés dans leur état Q bas. Toutes les lampes qui ont été allumées sont par conséquent éteintes et le tableau reste vide jusqu'à ce qu'une donnée de caractère d'affichage 35 soit reçue de la source d'entrée. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. 69 02420 49 2001331 REVENDICATIONS 1.- Dispositif d'affichage pour simuler un mouvement le long d'une trajectoire, caractérisé en ce que la trajectoire est délimitée par un groupe de courts éléments d'affichage 5 transitoires et en ce qu'il comprend des moyens pour produire des signaux en accord avec un modèle d'affichage désiré, des moyens de minutage actionnés à une fréquence de déplacement donnée, et des moyens sensibles aux moyens de minutage pour actionner successivement chaque élément d'affichage le long de la tra- 10 jectoire en accord avec les signaux de modèle d'affichage à la fréquence de déplacement pendant un court intervalle de temps par rapport à la période correspondant à cette fréquence. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'actionnement comprennent des moyens 15 sensibles aux moyens de minutage pour préparer successivement les éléments d'affichage en accord avec les signaux de modèle d'affichage en vue de leur excitation successive le long de la trajectoire à la fréquence de déplacement, et des moyens sensibles aux moyens de minutage pour rythmer les éléments préparés 20 et les exciter pendant un court intervalle de temps par rapport - à la période correspondant à la fréquence de déplacement. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le groupe d'éléments d'affichage comprend une matrice d'éléments d'affichage disposés en lignes et en colonnes, 25 et en ce que les moyens de préparation préparent ces éléments pour leur excitation successive colonne par colonne en travers de la matrice. 4.- Dispositif selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que l'intervalle de temps est compris entre 30 0 et 50% de la période correspondant à la fréquence de déplacement. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ces éléments d'affichage sont actionnés une fois seulement pendant chaque période 35 de déplacement. 6.- Dispositif selon la revendication 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que les moyens de mise en rythme comprennent des moyens agencés pour exciter ces éléments seulement une fois par période de déplacement quand la fréquence de déplacement 40 est supérieure à la fréquence de fusion de scintillations de 69 02420 50 2001331 l'oeil humain, et plue d'une fois quand la fréquence de déplacement est inférieure à la fréquence de fusion de scintillations. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens d'action- 5 nement comprennent des moyens pour commander la longueur de l'intervalle d'excitation afin de commander la brillance visuelle de l'affichage. 8.- Dispositif selon la revendication 7? caractérisé en ce que les moyens d'actionnement comprennent une com- 10 mande manuelle. 9.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent un dispositif actionné périodiquement. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des reven-15 dications 2 à 9? caractérisé en ce que les moyens de préparation comprennent une mémoire de signaux comportant un étage de mémoire associé successivement avec un élément d'affichage, en ce que les moyens pour produire les signaux produisent des signaux dans les étages de la mémoire en accord avec le modèle 20 d'affichage, et en ce que les moyens de mise en rythme comprennent des moyens pour produire des signaux de rythme à la fréquence de déplacement et des moyens sensibles à la présence des signaux de modèle d'affichage dans les étages de la mémoire et à la réception d'une impulsion de rythme pour actionner les 25 éléments d'affichage associés pendant l'intervalle de temps d'une impulsion de rythme. 11.- Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que les mémoires de signaux comprennent chacun un registre de déplacement comportant les étages de mémoire, et 50 en ce que les moyens de préparation comprennent des moyens sensibles aux moyens de minutage pour produire des impulsions de rythme dans les registres de déplacement afin de déplacer les signaux de modèle d'affichage en travers de ces registres. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendi-35 cations 2 à 11, caractérisé en ce que les moyens pour produire les signaux comprennent des moyens pour recevoir la donnée d'entrée correspondant au modèle d'affichage désiré provenant d'une source externe et des moyens de conditionnement pour obliger les moyens de minutage à modilier la fréquence de déplacement 40 en accord avec des changements dans la vitesse de réception de 69 02420 51 2001331 la donnée d'entrée. 15•- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens de mise en rythme comprennent des moyens pour faire varier la longueur dudit intervalle en 5 accord avec des changements de la vitesse de réception de la donnée d'entrée. 14-.- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens d'actionnement successifs comprennent des moyens sensibles à la cessation de la réception de la 10 donnée d'entrée pour arrêter les moyens de préparation successifs et poursuivre le fonctionnement des moyens de mise en rythme afin de maintenir l'affichage de la dernière donnée reçue. 15«- Dispositif selon la revendication 12, 13 ou 14, caractérisé en ce que les moyens de réception de la donnée 15 d'entrée comprennent des .moyens pour mémoriser la donnée d'entrée reçue, et en ce que les moyens de conditionnement obligent les moyens de minutage à modifier la fréquence de déplacement en réponse à la quantité de données de modèle désirée dans la mémoire. 20 16.- Dispositif selon la revendication 12, 13 ou 14, caractérisé en ce que les moyens de réception de la donnée d'entrée comprennent un récepteur de donnée de modèle à afficher, une mémoire tampon comportant plusieurs étages de mémoire comprenant un premier étage connecté pour recevoir la donnée 25 du récepteur et au moins un dernier étage, des moyens pour lire la donnée de modèle d'affichage dans le dernier étage de la mémoire tampon et les signaux de modèle d'affichage dans les moyens de préparation successifs, et des moyens comprenant les moyens de minutage pour déplacer la donnée de modèle d'afficha-30 ge en travers de la mémoire tampon, et en ce que les moyens de minutage comprennent un oscillateur à fréquence variable et les moyens de conditionnement comprennent des moyens actionnés en réponse à la présence d'une donnée de modèle d'affichage dans un ou plusieurs étages de la mémoire tampon afin de déterminer 35 la fréquence de l'oscillateur. 17.- Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en 40 changements rapides de la vitesse de réception de la donnée d'entrée. 69 02420 52 2001331 18.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de préparation comprennent une mémoire de signaux pour chaque ligne d'élément d'affichage, comportant chacune un étage de mémoire associé successivement à 5 un élément d'affichage, un codeur de signaux d'affichage comprenant des éléments de matrice pour produire les signaux de modèle d'affichage, ces éléments étant disposés en lignes correspondant aux lignes des éléments d'affichage et en un nombre de colonnes suffisant pour afficher tout modèle désiré, des 10 moyens pour connecter chaque ligne d'éléments à l'étage d'entrée de l'élément de mémoire de la ligne associée afin de produire les signaux de modèle d'affichage dans ces lignes, des moyens pour recevoir la donnée de modèle d'affichage, des moyens sensibles à la réception de la donnée pour permettre 15 l'affichage de certains éléments de la matrice du codeur selon le modèle à afficher désiré, des moyens pour rythmer successivement chaque colonne d'éléments à la fréquence de déplacement afin d'actionner les éléments préparés et de produire des signaux de modèle d'affichage à l'entrée des mémoires corres-20 pondant aux éléments préparés, et en ce que les moyens de préparation comprennent des moyens pour déplacer sucessivement les signaux de modèle d'affichage d'étage à étage de la mémoire. 19.- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens de déplacement comprennent des 25 moyens pour déplacer les signaux de modèle d'affichage d'au moins un étage supplémentaire pour chaque modèle d'affichage afin de produire l'espacement visuel désiré entre les modèles d'affichage. 20.- Dispositif selon la revendication 19, carac-30 térisé en ce qu'il comprend des moyens pour détecter un changement d'un type de modèle d'affichage à un autre type et obliger les moyens de déplacement à changer le nombre de déplacements d'étages supplémentaires d'un nombre déterminé afin de produire un espacement visuel différent entre les types de 35 modèles d'affichage. 21.- Dispositif selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que les éléments d'affichage comprennent des lampes à décharge dans le gaz, et en ce que les moyens d'actionnement des éléments comprennent une source de tension, un 40 premier transistor associé à chaque lampe, des moyens connec 69 02420 53 2001331 tant en série l'émetteur et le collecteur de chaque transistor et la lampe associée aux "bornes de la source, des moyens connectant la base du premier transistor à l'étage de mémoire associé pour permettre la conduction du transistor quand un 5 signal de modèle d'affichage est présent dans cet étage de mémoire, et des moyens comprenant un second transistor monté dans les moyens de connexion en série et actionné en réponse aux impulsions de rythme afin d'actionner la lampe. 22.- Dispositif selon la revendication 21, caracté-10 risé en ce que chaque lampe est connectée entre le collecteur du premier transistor associé et une borne de la source de tension, et en ce qu'il comprend des moyens comprenant une résis^ tance et constituant une connexion en parallèle autour de chaque lampe pour conduire le courant de fuite s'écoulant à travers 15 la jonction base-collecteur du premier transistor quand ce dernier est non conducteur, la résistance étant dimensionnée pour maintenir la tension aux bornes de la lampe au-dessous du niveau de soutien et pour maintenir la dissipation de puissance dans le premier transistor pratiquement au-dessous du taux de 20 dissipation de la puissance du courant de fuite quand il est . non conducteur. 23.- Dispositif d'affichage d'un message formé de caractères d'affichage en mouvement, comprenant un panneau d'affichage comportant des éléments d'affichage disposés en 25 travers du panneau, des moyens pour actionner les éléments d'affichage, et des moyens pouvant être connectés à une source de signaux de caractères d'affichage pour recevoir la donnée de caractères d'affichage, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire tampon comportant plusieurs étages comprenant un 30 premier étage de mémoire connecté aux moyens récepteurs et au moins un dernier étage, des moyens pour lire la donnée de caractère d'affichage du dernier étage et l'envoyer dans les moyens d1actionnement des éléments d'affichage, des moyens pour déplacer la donnée d'affichage en travers de la mémoire 35 tampon, et des moyens de minutage actionnés en réponse au taux de réception des signaux de caractères d'affichage à partir de la source afin de commander la vitesse de fonctionnement des moyens de lecture et des moyens de déplacement des signaux. 24-.- Dispositif selon la revendication 23 , carac-40 térisé en ce que les moyens de minutage comprennent un oscil 69 02420 54- 2001331 lateur à fréquence variable pour commander la vitesse de fonctionnement des moyens de lecture et des moyens de déplacement des signaux, et des moyens actionnés en réponse à la présence de signaux de caractères d'affichage dans au moins 5 un étage de la mémoire tampon afin de déterminer la fréquence de l'oscillateur. 25.- Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que les moyens de minutage comprennent des moyens pour produire un changement lent et pratiquement linéaire des 10 vitesses de fonctionnement des moyens de lecture et des moyens de déplacement des signaux en réponse à des changements rapides de la vitesse de réception des signaux de caractères d'affichage depuis la source, afin d'adoucir visuellement l'affichage du caractère en mouvement en travers du panneau d'affi-15 chage. 26.- Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que les moyens de minutage comprennent un oscillateur à fréquence variable sensible au niveau d'une tension électrique, pour commander la vitesse d'actionnement des moyens 20 de lecture et des moyens de déplacement des signaux, des moyens actionnés en réponse à la présence de signaux de caractères d'affichage dans divers étages de la mémoire tampon afin de produire une tension électrique dont le niveau correspond à la vitesse de réception du signal de caractère d'affichage prove-25 nant de la source, et des moyens pour produire un changement lent et pratiquement linéaire du niveau de tension sur l'oscillateur, sensibles à des changements rapides de la vitesse de réception des signaux de donnée depuis la source, afin d'adoucir visuellement l'affichage des caractères d'affichage se dé-30 plaçant en travers du panneau d'affichage. 27.- Dispositif d'affichage d'une information en mouvement, pour afficher des caractères dans une matrice de points et une matrice d'éléments d'affichage disposés en lignes et en colonnes, caractérisé en ce qu'il comprend un registre 35 de déplacement associé à chaque ligne d'éléments, chaque registre comportant un étage de mémoire correspondant successivement à un élément dans la ligne associée et agencé pour obliger l'élément correspondant à fonctionner avec la présence d'un signal dans cet élément, un codeur de signaux d'affi-40 chage comprenant une matrice d'éléments pour produire des si- 69 02420 55 2001331 gnaux de code, ces éléments étant disposés dans les lignes correspondant aux lignes des éléments d'affichage et en un nombre de colonnes suffisant pour afficher tout caractère désiré, des moyens connectant chaque ligne d'éléments à l'étage d'entrée 5 du registre de déplacement associé pour produire des signaux de code dans celui-ci, des moyens pour recevoir la donnée d'entrée de caractères d'affichage, des moyens sensibles à la réception de la donnée d'entrée pour préparer l'affichage de certains éléments de la matrice du codeur selon le caractère particulier à 10 afficher, des moyens pour rythmer successivement chaque colonne d'éléments à une fréquence donnée pour actionner les éléments préparés et produire des signaux de code dans les étages d'entrée des registres de déplacement correspondant aux éléments préparés, et des moyens pour déplacer les signaux de code d'étage en 15 étage dans les registres de déplacement à ladite fréquence. 28.- Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que les moyens de déplacement comprennent des moyens pour déplacer les signaux de code d'au moins un étage supplémentaire pour chaque caractère d'affichage afin de produire l'es- 20 pacement visuel désiré entre les caractères d'affichage. 29.- Dispositif selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour détecter -un changement d'un type de caractères d'affichage à un autre type et obliger les moyens de déplacement à changer le nombre de déplacements 25 d'étages supplémentaires d'un nombre déterminé afin de produire un espacement visuel différent entre les types de caractères d'affichage. 30.- Circuit pour actionner une lampe de décharge dans le gaz à partir d'une source de tension, caractérisé en 30 ce qu'il comprend un transistor dont le collecteur est connecté en série avec la lampe à une borne de la source, des moyens connectant l'émetteur du transistor à l'autre borne de la source, une source de signaux connectée à la base du transistor pour rendre ce dernier conducteur et non conducteur en réponse à un 35 signal qui lui est envoyé, et des moyens connectés en parallèle avec la lampe pour conduire le courant de fuite s'écoulant à travers la jonction base-collecteur du transistor quand ce dernier est non conducteur, ces moyens de conduction étant actionnés pour maintenir la tension aux bornes de la lampe au-40 dessous du niveau de soutien et la dissipation de puissance 69 02420 56 2001331 dans le transistor pratiquement au-dessous du taux de dissipation de puissance du courant de fuite quand le transistor est non conducteur.