L'invention objet du présent brevet concerne l'humidification et par conséquent la fertilisation des sols et par là, la lutte contre la déserti- fiction do ueis actuel des écologistes 5 ainsi que l'adaptation du taux d d'humidité favorables aux différentes cultures aux di#férentes saisons. Donc augmentation considérable de la production de la terre et moyen de lutte contre la faim. De nombreux procédés ont été utilisés depuis les réseaux d'irrigation perfectionnés par les drains poreux ; l'interposition de feuilles plastiques sous la tere arable empêchant les eaux de se perdre dansle sous-sol, l'in- eaux de condensation ou de précipitation par des surfaces étanches, la condensation renforcée par différence de température, la désalinisation de l'eau salée etc... L'essentiel de ces procédés nécessite la prdsence d'une alimentation soit terrestre soit atmosphérique, ce qui n'est pas toujours le cas. L'invention décrite ci-dessous palie cette carence. te dispositif utilisé est une application de l'électro-osmose dont le principe décrit ci-dessous change les conditions de capillarité des sols dues aux tensions superficielles dont les valeurs ont été déterminées par les expériences de VAN DER MENSBRUGGUE, DUPRE, PLATEAU, TERQUEM. La pression capillaire étant donnée par la formule de LAPLACE, l'ascention capillaire par la loi de JURIN, cf. également la loi de TATE. L'expérience de laboratoire ci-dessous met en évidence le principe de l'électro-osmose. Dans une cuve plonge un tube de verre fermé en bas par un diafragme poreux, relié à l'un des parles d'une pile, l'autre pôle plongeant dans la cuve. Liteau monte du oôté du pale positif Un courant de quelques millivorts suffit. te dispositif d'humidification des sols arides par electra-osmose est applicable à tous les sols poreux dont le sous-sol rescelle une humidité plus importante que la surface ou des nappes aqutféres, notamment les déserts non rocheux. Pour concourir au but recherché de nombreux disposits connus peuvent étreaux électrodes : (grillages, prises de. terre parapluie, fil à résistivité progressive etc.). Il est nécessaire d'établir un réseau pres de la surface et un autre au niveau plus profond du sous-sol humide. Un réseau complet comporte 2 lignes avec contacts surface pour l'une et contact sous-sol pour l'autre, l'écartement des contacts étant sensiblement égal à l'écartement des lignes. Un réseau peut être de métrique, déca ou hectamétrique suivant le terrain et lthumidité recherchée ; seule nécessite le réseau de contact de surface doit être relié aux électrodes positives et le réseau profond aux électrodes négatives. L'électricité à faible voltage (100 à 1000 millivolts) résultant de la différence de potentiel assure l'humidification du sol l'eau imprégnant le sous-sol est soumise à l'action électro-@amotique et remonte en surface pour alimenter les cultures. Une autre utilisation du procédé consiste à utiliser des tubes ou des faisceaux de tubes capillaires pour obtenir le pompage dans la nappe phréatique. Généralement l'eau se perd dans le sable et la partie humide se toires de physique du globe on a installé afin de mesurer la différence de potentiel des sols des lignes longues (plusieurs dizaines de km.) des contrâtes scientifiques. Par exemple à TAMANRASSET où l'on a mesuré 150mv. à 3750 M. et 12 mv. à 350M. et au point ouest 80mv. du à l'électro-filtration. REV#ND I CA T iONS 1. Procédé permettant l'humidification des sols par l'emploi de l'éleetro- osmose, par l'application d'un potentiel électrique faisant circuler l'eau 2. Dispositif pour la mise en service du procédé selon la revendication 1 formé par un réseau d'électrodes positives près de la surface et un réseau d'électrodes négatives dans la couche aquifère. 3. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé par ce que les réseaux sont reliés à une source électrique avec une différence de potentiel continue variable adaptée suivant les terrains et leur état hygrométrique 4. Procédé selon revendication 1 caractérisé en ce que la différence de potentiel peut Autre comprise entre quelques milivolts/ et l'ordre du volt. 5. Application du procédé selon la revendication 1, au relèvement de la nappe aquifère, caractérisée en ce que on utilise en outre des tubes ou faisceaux capillaires pour le pompage de la nappe phréatique.