La présente invention concerne un appareil de contrôle universel pour un dispositif de commande d'une installation d'injection d'essence de moteur à combustion interne, cette installation étant équipée dtinjecteurs électro-magnétiques, l'appareil comportant un instrument de mesure à aiguille pour indiquer la durée des impulsions électriques d'ouverture déterminant la quantité de carburant injecté et plusieurs groupes de circuits électroniques pouvant entre branchés en série avec l'instrument de mesure et d'indication, comme par exemple des convertisseurs d'impédances, des organes de différenciation, des étages basculants, des transformateurs et/ou des amplificateurs de commande. Les installations dtinjection d'essence commandées électriquement sont utilisées de plus en plus pour l'alimentation en carburant de moteurs de voitures de tourisme,car elles peuvent être réglées dans-le-domaine des charges partielles de manière à obtenir de trbs faibles pourcentages de composants nocifs dans les gaz d'échappement et elles permettent d'autre part une augmentation de puissance par rapport à des installations à carburateur lors dun fonctionnement à pleine charge.Les installations d'injection de types connus comportent, en vue d'une adaptation de la quantité de carburant injectée pendant le cycle de-travail-correspondant d'un cylindre à la quantité d'air aspirée, un capteur de pression relié à la tubulure d'admission du moteur et dont l'inductance diminue d'autant plus fortement que la--pression absolue dans la tubulure d'admission continue à décroitre. En outre, il est prévu des organes de correction agissant en fonction de la vitesse de rotation du moteur et à l'aide desquels on peut tenir compte de la différence d'influence de la vitesse d'admission sur la quantité d'air aspiré. En plus des sondes de température qui sont influencées-par lthuile de lubrification et/ou par l'eau de refroidissement du moteur, on utilise dans la plupart des installations d'injection d'essence différents autres dispositifs de capotage qui sont fonction d'une condition de marche du moteur et qui déterminent la durée correspondante des différentes impulsions d'ouverture et par conséquent la quantité de carburant sortant des injecteurs lors d'un processus dtinjection.Il est particulièrement important que de telles installations d'injection soient contrôlées à intervalle régulier afin de déterminer si les impulsions d'ouverture fournies par le dispositif électronique de commande ont la durée nécessaire pour la condition de marche correspondante. L'invention a pour but de fournir un appareil de contrôle du type défini ci-dessus, qui puisse être utilisé avec tous les types d'installations d'injection d'essence employés à ltheure actuelle et qui permettent de contrôler toutes les fonctions remplies par un appareil de commande d'une installation d'injection d'essence en déterminant des écarts éventuels par rapport aux valeurs imposées. L'invention a également pour but de faire intervenir dans un tel appareil de contrôle un nombre aussi réduit que possible de groupes de circuits différents.L'invention concerne à cet effet un appareil du type ci-dessus-caractérisé en ce que le panneau avant dé l'appareil, portant l'instrument de mesure et dtindication, est pourvu d'un ensemble de plusieurs douilles placées à faible distance les unes des autres et qui sont chacune relié'es à une entrée ou une sortie dtun des groupes de circuits agencés sous forme de convertisseurs d'impédances, d'organes de différenciation, d'étages basculants, de transformateurs et/ou d'amplificateurs de commande. Parmi les installations d'injection d'essence utilisées à l'heure actuelle, on emploie dans la plupart des cas des installations du type à deux canaux dans lesquelles les-injecteurs sont réunis en.groupes dont les composants passent simultanément dans la position d'ouverture et qui reçoivent alternativement une impulsion d'ouverture conditionnée par l'appareil de commande. En outre, on connatt des installations à canal unique dont les injecteurs sont ouverts une fois à chaque révolution du vilebrequin et les unes après les autres. En outre, il existe des installations à quatre canaux qui comportent quatre injecteurs ou quatre groupes d'injecteurs et qui reçoivent successivement une impulsion d'ouverture suivant une séquence correspondant à la séquence d'allumage du moteur.Pour pouvoir facilement régler les différents programmes de contrôle qu'il est nécessaire d'appliquer aux différentes installations dtinjection, on peut opérer, indépendamment d'un ensemble de douilles du type précité ou également en combinaison avec un tel ensemble dans un appareil de contrôle du type défini ci-dessus, de manière que, dans le panneau avant portant l'instrument de mesure et dtindication, il soit prévu une prise d'une connexion à fiches multiples dollt les différents contacts sont reliés chacun à une entrée ou à une sortie d'un des groupes de circuits. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, la prise est constituée pour-être associée à plusieurs fiches multiples dont les contacts enfichables sont reliés entre eux etspermet, après l'intro- duction dans la prise, l'application du programme de contrôle correspondant à cette fiche par une liaison appropriée des groupes de circuits. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels : - La figure 1 est une vue de face du panneau avant d'un appareil de contre universel; - La figure 2 est une vue dtensemble synoptique et schématique'd'une installation d'injection d'essence qui peut être contrôlée à l'aide de l'appareil de la figure I; - La figure 3 est un schéma synoptique des groupes fonctionnels correspondant à-ltappareil de commande de l'installation d'injection; - Les figures 4 à 9 sepréssntent les schémas de connexion de plusieurs groupes de circuit's intervenant dans l'appareil de contre de la figure; ; - Les figures 10 à 14 donnent des schémas synoptiques représentant plusieurs combinaisons de tels groupes de circuits. L'appareil de contrôle universel 20 représenté en vue de face sur la figure 1 comporte un carter 21 dans lequel est maintenu un panneau de fond, non représenté, qui est fixé dans le carter en même temps que le panneau avant 22 visible sur la figure. Le panneau avant porte un instrument de mesure et d'indication 23 représenté souszforme d'un milliampèremètre qui peut entre utilisé d'une manière qui sera décrite dans la suite aussi bien pour indiquer la durée des impulsions électriques d'ouverture déterminant la quantité de carburant injectée dans une installation d'injection d'essence telle que celles des figures 2 et 3 que pour assurer l'indication et la mesure de la tension d'alimentation du dispositif de commande de l'installation dtinjection d'essence, de la vitesse de rotation d'un moteur à combustion interne coopérant avec l'installation d'injection d'essence. L'instrument 23 peut également être utilisé pour le contr8le d'autres fonctions de ltinstallation dtinjection d'essence par exemple du blocage programmé de l'installation d'injection d'essence dans une simulation de marche en frein-moteur. Pour remplir ces différentes fonctions de contrôle, il est prévu dans l'appareil de contre 20 différents groupes de circuits représentés en détail sur les figures 4 à 9 et qui peuvent être combinés entre eux de différentes manières afin de pouvoir remplir une de-ces fonctions de contrôle. A cet effet, il est prévu'dans la moitié de droite du panneau avant 22 un ensemble de douilles ou prises 24 qui se compose de deux doubles rangées-de chacune sept prises 25. Chacune de ces prises est reliée à une entrée ou à une sortie d'un de ces groupes de circuits-et elle permet par conséquent non seulement d'établir les combinaisons de connexions nécessaires,mais également de permettre d'accéder à différents points de mesure de l'installation d'injection d'essence ou de son dispositif de commande sans avoir à ouvrir l'appareil de commande à contrôler.Ces prises peuvent par conséquent être avantageusement utilisées également -lors de la réparation d'un appareil de commande. En addition à l'ensemble de prises 24, il est prévu au-dessus de celui-ci une prise 26 d'une connexion à fiches multiples dont les différents contacts sont chacun reliés à une entrée ou à une sortie d'undes groupes de circuits. A l'aide d'un connecteur à fiches multiples 27 pouvant être engagé dans la prise à douilles multiples 26, on peut établir les connexions nécessaires entre les groupes de circuits afin de remplir une des différentes fonctions de contrôle. Pour d'autres fonctions de contrôle, il est prévu des prises multiples non représentées sur le dessin et qui permettent chacune d'établir lors de ltenfichage les connexions nécessaires pour les fonctions de contrôle envisagées.Du fait qu'en règle générale dans des installations d'injection d'essence à commande électronique la température correspondante du moteur est déterminée à l'aide de deux résistances thermosensibles opérant indépendamment l'une de l'autre, il est prévu dans l'appareil de contr8le 20 deux commutateurs rotatifs manoeuvrables à l'aide de boutons tournants 28 et 29 et dont les différents étages de commande sont reliés à des résistances dont les valeurs ohmiques sont adaptées à celles des-résistances thermo-sensibles qui s'établissent aux différentes températures du moteur. Comme exemple d'installation d'inJection d'essence pouvant être contrôlée à l'aide de l'appareil 20 d'une manière conforme aux prescriptions, on a représenté sur la figure 2 une installation dtinjection pour un moteur à quatre cylindres et à quatre temps. L'un des quatre cylindres est indiqué d'une façon très schématisée et en coupe en 31.Le moteur comporte en plus du piston 32 la soupape d'admission 33 et la soupape d'échappement 34 associées à ce cylindre ainsi que l!injecteur 35 placé directement en avant de la soupape d'admission, Le carburant à injecter est aspiré à partir d'un réservoir 37 et par l'intermédiaire d'un filtre 38 à l'aide d'une pompe 40 entrainée par un moteur électrique 39, ce carburant étant refoulé dans un conduit annulaire 41 en étant maintenu à une pression constante de deux atmosphères à l'aide dtun régulateur de pression 42. A la sortie du conduit annulaire 41, le carburant parvient par l'intermédiaire de l'un de quatre tuyaux d'alimentation 43 à ltintErieur des injecteurs 35 desquels il peut sortir sous la forme d'un jet finement atomisé lorsque l'aiguille de l'injecteur correspondant, non représentée en détail; est soulevée sous l'action de la force électro-magnétique d'un enroulement 44. Pour ouvrir les injecteurs, des impulsions électriques d'ouverture- 47 de forme rectangulaire sont appli- quées par l'intermédiaire d'un des câbles 48, à partir d'un appareil électronique de commande 46, aux enroulements électromagnétiques 44 des injecteurs.La durée des impulsions d'ouverture 47 détermine la durée d'ouverture des injecteurs et par conséquent la quantité de carburant sortant des injecteurs à chaque processus d'injection, Pour pouvoir adapter la quantité de carburant injectée à la condition de marche correspondante du moteur à combustion interne, l'appareil de commande 46 coopère avec une série de capteurs de valeurs de mesure. Comme paramètre principal de commande, on détermine la pression d'air aspiré régnant dans la tubulure d'admission 50 du moteur en aval de son papillon 51 à laide d'une sonde de pression 52 qui comporte deux enroulements 53, 54 dont le couplage magnétique est d'autant plus faible que la valeur absolue de la pression d'air aspiré diminue plus fortement. L'inductance de ces enroulements est branchée dans la dérivation de couplage de réaction d'un étage basculant monos table indiqué en 55 sur la figure 3 et elle détermine la durée des impulsions de base fournies par cet étage basculant. Au moins une fois à chaque rotation de l'arbre à cames du moteur à combustion interne, l'étage basculant monostable 55 est commuté de sa condition-stable dans sa condition instable, la condition de basculement déterminant la durée des impulsions de base.A cet effet, on utilise dans l'exemple de réalisation de la figure 2 une paire de contacts de commande 56, 57 qui sont logés dans le distributeur d'allumage 58 du moteur à combustion interne et qui sont déclenchés deux fois à chaque tour de itarbre à cames par l'étage basculant monostable 55. Les injecteurs 35, appareil de commande 46 et le capteur de valeur de mesure coopérant avec celui-ci sont alimentés en courant par la batterie de démarrage 60 du moteur à combustion interne. La tension de cette batterie peut être contrôlée à l'aide de l'instrument de mesure 23 de l'appareil de contrôle 20 et on tient compte automatiquement de son influence sur le temps de retard s'écoulant dans appareil de commande jusqutà l'ouverture totale des injecteurs par un organe de correction, non représenté sur la figure 3. Un contacteur de papillon 61, accouplé au papillon 51, coopère en outre avec l'appareil de commande 46, ce contacteur étant fermé lorsque le papillon se trouve dans la position de ralenti où il obture le passage d'air dans la tubulure d'admission 50 jusqu'à un petit canal auxiliaire 63 pouvant être réglé à l'aide d'une vis 62. En outre, il est prévu un mano-contacteur 64 relié à la tubulure d'admission 50 en arrière du papillon 51 et à l'aide duquel, lorsque le moteur fonctionne à pleine charge, la quantité de carburant injectée permettant d'obtenir la puissance maximale du moteur est augmentée automatiquement. On tient compte de la température correspondante du moteur à combustion interne à l'aide de deux sondes de température 65 et 66 qui contiennent une résistance à coefficient de température négatif et qui sont en liaison thermo-conductrice avec l'huile de lubrification et/ou avec l'eau de refroidissement du moteur. Pour établir le ralenti alors que le moteur ne s'est pas encore échauffé complètement, il est prévu enfin un tiroir d'air additionnel 67 qui est réglé à l'aide d'un bilame non représenté et qui, lorsque le moteur est froid, permet la pénétration d'une quantité d'air additionnel, réduisant à mesure que la température de service augmente, à partir du filtre à air 68 du moteur en arrière du papillon 51 dans la tubulure d'admission 50. Dans l'installation d'injection essence représentée schématiquement sur la figure ) à titre d'exemple de réalisation, on a affaire à une installation à deux canaux. A cet effet, les quatre injecteurs 35 sont réunis par paire de façon à former deux groupes- d'injecteurs qui sont chacun alimentés alternativement en impulsions électriques d'ouverture à partir d'un étage de puissance propre 71 ou 72. La commutation des impulsions d'ouverture fournies par le multivibrateur monostable de commande 55 à l'un-des deux étages de puissance s'effectue à l'aide d'un étage logique 73 qui est relié aux contacteurs 56, 57 du distributeur d'allumage 58. On On réduit sensiblement l'émis- sion de constituants nocifs dans les gaz d'échappement dans le cas dtinstallations d'injection de ce type en empOchant le déclenchement des processus d'injection et e-n effectuant par conséquent un nblocagen lorsqu'on utilise l'action de freinage du moteur dans le mode de fonctionnement enXfrein- moteur. Ce nblocagen ne doit cependant se produire que lorsque simultanément le papillon 51 et par conséquent également le contacteur de papillon 61 sont fermés et que la vitesse de rotation du moteur, malgré effet de freinage, est encore bien supérieure à la vitesse de ralenti permettant au moteur de continuer à fonctionner sans perturbation.Un commutateur électronique 75 réagit à cette vitesse limite endes sous de laquelle il ne doit pas se produire de "blocage" des processus d'injection et à laquelle les processus d'injection se rétablissent, ledit commutateur 75 assurant en coopération avec le contacteur de papillon 61 le blocage des processus d'injection en frein-moteur ou bien supprimant ce blocage. Pour contrôler ce blocage il est prévu dans l'appareil de contrôle les groupes de circuits qui vont entre décrits en détail dans la suite. Le premier groupe de circuits S1 représenté sur la figure 4 comporte un convertisseur d'impédances qui est relié en série à un étage d'inversion ainsi qu'à une bascule de transformation. Le convertisseur d'impédances comporte un transistor d'entrée 81 branché avec émetteur asservi et dont la résistance d'émetteur 82 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance de protection 83 à la' baste d'un transistor d'inversion 84 et qui fournit à la borne de sortie D reliée à son collecteur une impulsion 87 en opposition de phase par rapport à l'impulsion dtouverture 47 appliquée à la borne d'entrée A et fournie par l'appareil de commande 46. Le collecteur d'un second transistor 85 relié par sa base et par l'intermédiaire d'une résistance de couplage 86 à la borne de sortie D reçoit une impulsion de mesure 471 en phase avec l'impulsion dtouverture 47 mais présentant seulement la moitié de l'amplitude de cette impulsion car la résistance de travail 88 branchée entre le collecteur du second transistor d'inversion 85 et le conducteur positif commun 80 est choisie de même grandeur que la résistance 89 branchée entre le collecteur et le conducteur négatif commun 79.L' impulsion de sortie 471 en phase avec l'impulsion d'entrée 47 est fournie à la borne D1 et est en outre appliquée par l'intermédiaire d'un petit condensateur de couplage 91 à l'entrée de la bascule de transformation 90o Celle-oi comporte un premier transistor basculant 92 et un second transistor basculant 93, qui sont tous deux du type npn et qui sont reliés directement par leurs émetteurs au conducteur négatif 79. Ces transistors sont branchés en concordance et comportent chacun une résistance de collecteur 94 qui est reliée en série à une résistance de travail commune ---95 en étant en outre connectée au conducteur positif 80.L'extrémitE de la résistance 94, qui est reliée au collecteur du premier transistor basculant 92, est reliée par l'intermédiaire d'une résistance de couplage de réaction 97, shuntée par un petit condensateur 96, et par l'intermédiaire d'une-diode 98 à la baste du second transistor basculant qui est lui-mdme relié par l'intermédiaire d'une résistance de base au conducteur négatif 79. Avant qutune nouvelleimpulsion de mesure 471 soit produite, le second transistor d'inversion 85 de ltétage d'inversion se trouve dans sa condition de blocage de sorte que le condensateur de couplage 91 est chargé au potentiel du conducteur positif 80 par l'intermédiaire de son électrode reliée à la borne de sortie Dl. Aussitôt que le'tbansistor 85 devient conducteur au début d'une impulsion de mesure 471 et relie alors cette électrode au conducteur négatif 79, la charge du condensateur de couplage 91-produit le blocage de celui des deux transistors basculants qui était auparavant conducteur. Ce transistor conserve cette-condition jusqutà ce que, lors de la génération de l'impulsion-de mesure suivante 471, l'autre transistor basculant soit bloqué. I1 se produit par conséquent à la sortie D3 de la bascule de transformation 90 une série d'impulsions dont la- fréquence fl est égale à la moitié de la fréquence des impulsions 47 à l'entrée A. . Le second groupe de circuits S2 représenté sur la figure 5 comprend un composant-.de différenciation 101, un étage basculant monostable 110 et un filtre passe-bas 130 relié à ce dernier. La borne d'entrée A2 du composant de différenciation 101 est reliée B,,yn condensateur 102 qui est connecté au point de jonction de deux résistances 103, 104 d'un diviseur de tension-entre le conducteur positif 80 et le conducteur négatif 79. L'étage basculant mono stable 110 contient un transistor d'entrée 111, un transistor intermédiaire 112 se trouvant constamment dans un état opposé à celui du transistor d'entrée et un transistor de sortie 113 qui est relié par sa base à la résistance d'émetteur 114 du transistor intermédiaire 112. La branche de couplage de réaction placée entre le collecteur du transistor intermédiaire 112 et la base du transistor d'entrée 111 est constituée par un circuit-série formé d'un condensateur 115 d'environ 0,7 F (0,7 x 10'6F), une résistance 117 shuntée par une diode 116 et une autre diode 118. Une troisième diode 119 relie les deux diodes 116 et 118 ainsi que la résistance 117 à la prise du diviseur de tension formé par les deux résistances 103, 104.Les anodes des diodes 116, 118, 119 et la résistance 117 sont reliées à un conducteur commun 120 par l'intermédiaire d'une résistance 121 qui est maintenue par un appareil de réglage, non représenté, à une tension élevée et constante et qui est en outre connecté à la résistance de travail 122 du transistor d'entrée 111 ainsi qu'à la résistance de travail 123 du transistor intermédiaire 112et à la résistance de travail 124 du transistor de sortie 113. Le collecteur du transistor de sortie 113 est relié au filtre passe-bas 130 par l'intermédiaire d'une résistance réglable 131. Celle-ci est reliée à un gros condensateur 132 d'environ lOOlhF, qui est lui-meme relié par l'intermédiaire d'une résistance 133 à la sortie E du filtre passe-bas 930. Le groupe de circuits S3 représenté sur la figure 6 contient un convertisseur d'impé daces 135, une bascule de transformation 160 et une porte NON-ET 180. Le convertisseur d'impédances 135 comporte une première entrée A7 pourvue d'une diode d'entrée 136 et d'un transistor à émetteur asservi 138 qui est connecté par sa base au point de jonction de deux résistances 139, 140 formant un diviseur de tension, en étant maintenu conducteur dans la condition de repos. L'émetteur du transistor 138 est relié par l'intermédiaire d'une diode 141 à la base d'un transistor d'inversion 142 par l'intermédiaire d'une résistance de couplage 143 et au conducteur négatif commun 79 par l'intermédiaire d'une résistance 144.Une première sortie D8 est reliée au collecteur du transistor d'inversion 142 qui est relié par l'intermédiaire de sa résistance de travail 145 au conducteur positif commun. Cette première sortie est également reliée à la base du transistor d'entrée 161 faisant partie de la bascule de transformation 160 par l'intermédiaire d'une résistance de couplage 162.La seconde entrée A25 du convertisseur d'impédances 135 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 146 à la base d'un transistor 148 fonctionnant également avec émetteur asservi qui est relié à une résistance de travail 149 elle-mdme connectée au conducteur négatif 79 et à une résistance de couplage 150 qui est reliée à la base d'un second transistor d'inversion 152. Le collecteur de ce transistor est relié à une seconde borne de sortie D4, à une résistance de travail 153 elle-même connectée au conducteur positif 80 ainsi qu'à un conducteur de synchronisation 154. Dans le conducteur de synchronisation 154, il est prévu une résistance 156 et un condensateur de différenciation 157 qui est lui-même relié à deux diodes. La première diode 158 est reliée par son anode au conducteur négatif 79 tandis que l'autre diode 159 est reliée par sa cathode à la base d'un transistor basculant 173 qui constitue en coopération avec un autre transistor basculant 172 un étage basculant bistable qui a par ailleurs exactement la méme structure que la bascule de transformation 90 de la figure 4. Lorsqu'on utilise les mêmes composants dans les deux cas, ces composants sont affectés de références numériques augmentées de 80. Le collecteur du second transistor basculant 173 est relié à la première des deux entrées de la porte NON-ET par l'intermédiaire d'une résistance 181 et d'une diode 182.La diode 182 est reliée à la base du transistor 183 de la porte NON-ET qui est lui-même relié par l'intermédiaire de la résistance de dérivation 184 au conducteur négatif 79. La seconde entrée est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 185 et d'une diode 186 au collecteur du transistor d'entrée 161 lui-m8me connecté au condensateur de couplage 171 et à deux résistances 163 > 164 de même grandeur dont l'une est reliée au conducteur positif 80 et l'autre au conducteur négatif 79. La borne de sortie D9 de la porte NON-ET 180 peut fournir des impulsions rectangulaires 188 qui sont appliquées à une résistance de travail 189 du transistor 183 de la porte. Le groupe de circuits S4 représenté sur la figure 7 contient une porte OU 190 comportant deux entrées All et A12 et un amplificateur de commande 200 qui comporte deux transistors 201 et 202 branchés en série et qui fournit à sa sortie D6 des impulsions rectangulaires 203 lorsqu'une des impulsions 191 ou 192 arrive à l'une des deux entrées de la porte OU 1900 Chacune des entrées est reliée par l'intermédiaire d'une diode 193 ou 194 à l'une de deux résistances 195, 196 qui sont elles-mGmes reliées par deux autres diodes 197 et 198 à la diode d'entrée commune 205 qui est connectée à la base du transistor 201 et à sa résistance de dérivation 206.Les deux résistances de travail 207 et 208 des deux transistors 201 et 202 sont chacune reliées au conducteur positif 80e Le groupe de circuits 35 de la figure 8 contient un circuit de comparaison 210-à l'aide duquel on peut déterminer si, dans les conditions décrites ci-dessus, il se produit un blocage des impulsions d'ouverture lors du fonctionnement en frein-moteur, ainsi qu'un amplificateur de commande 230 qui indique à l'aide d'une lampe de signalisation 240 prévue dans le coin supérieur gauche du panneau avant le blocage desdites impulsions. Il est ainsi possible de comparer une impulsion 211 appliquée-à l'entrée A15 avec une impulsion 212 appliquée à l'autre entrée A17 et provenant par exemple des injecteurs.L'entrée A15 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 213 à la base d'un transistor 215 connecté par son collecteur et par l'intermédiaire d'une résistance de travail 214 au conducteur positif 80 et qui, lors de l'arrivée d'une impulsion 211, devient conducteur et transmet alors la charge du condensateur 216 relié à son collecteur par l'intermédiaire d'une diode 217 et d'une autre diode 218 à la base d'un transistor 220 en vue de le bloquer, au cas où cette base ne serait pas maintenue à un potentiel positif par une impulsion désignée par 212 et appliquée simultanément à la borne d'entrée 17. Lorsque l'impulsion 212 n'est pas appliquée, le transistor 220 est bloqué et il rend alors conducteur, par l'intermédiaire de la résistance de couplage 221 reliée à son collecteur, un second transistor 222 qui est relié au transistor 220 dans un circuit basculant bistable à l'aide de la résistance de couplage de réaction 223e Aussitôt que le transistor 222 devient conducteur, il bloque par l'intermédiaire d'une résistance 231 reliée à son collecteur le premier transistor 232 faisant partie de l'amplificateur de commande 230; et qui permet alors au second transistor 234 relié par sa base au collecteur du transistor 232 de devenir conducteur de sorte que la lampe de signalisation 240 peut s'allumer. Par contre, lorsque le blocage des impulsions est supprimé, l'impulsion positive 212 arrivant à l'entrée A17 par exemple en provenance dtun des injecteurs empêche que le transistor 220 puisse être bloqué par la charge du condensateur 216. Le transistor conducteur 220 maintient alors le transistor 222 bloqué, auquel cas le premier transistor 232 est maintenu conducteur par le courant passant dans la résistance de travail 225 du transistor 222 et dans la résistance 231 de sorte que le second transistor 234 est bloqué et maintient alors la lampe de signalisation 240 éteinte. Comme dernier groupe de circuits, il est prévu comme indiqué sur la figure 9 un étage de conformation d'impulsions 240 qui peut être relié par son entrée B à un des injecteurs électro-magnétiques faisant partie de l'installation d'injection et qui a pour fonction--de séparer les impulsions d'ouverture 241 assurant l'ouverture des injecteurs et qui présentent de fortes distorsions à la sortie C de l'étage de conformation d'impulsions et de les convertir en une impulsion de forme rectangulaire et de même durée. En particulier, ltétage de conformation dtimpulsions comporte deux transistors 243, 244 reliés entre eux à la-façon d'un déclencheuP de Schmitt et qui agissent sur une résistance d'émetteur commune 245. Le collecteur du transistor 243 est relié d'une part par une résistance de travail 246 au conducteur positif commun 80 et dtautre part par une résistance de couplage 247 à la base du transistor 244 qui est lui-même connecté par son collecteur au conducteur positif 80 par l'intermédiaire d'une résistance de travail 48 et par l'intermédiaire d'une résistance de couplage 249 à la base aucun transistor 250 de type pnp. Le collecteur de ce transistor et sa résistance de travail 251 produisent les impulsions de polarité négative et de forme rectangulaire 242. Les impulsions d'injecteurs 241 sont transmises paril'inter- médiaire d'une résistance 252 et d'une diode 253 à la base du transistor 243 qui est reliée à son émetteur par une résistance 2540 A l'aide des groupes de circuits décrits ci-dessus > on peut effectuer les contrôles suivants a) Mesure de durée d'impulsion La durée d'impulsion peut être mesurée soit aux sorties de mesure de l'étage basculant monostable 55, qui reçoit les impulsions négatives, soit aux différents injecteurs où les impulsions de polarité positive sont disponibles. Le choix du point de mesure correspondant peut être effectué par lé l'intermédiaire d'un commutateur tournant dont le bouton a été désigné par 30 sur la figure 1. L'entrée du circuit de mesure de tirée d'impulsion nécessite une impulsion nettement rectangulaire et négative, comme indiqué en 242 sur la figure 9 et qui peut entre prise à la sortie C de l'étage de conformation dtimpulsions 240. Pour mesurer la durée des impulsions aux injecteurs, la sortie correspondante, de l'appareil de commande 46 est reliée à l'entrée B de l'étage de conformation d'impulsions 240 dans lequel les impulsions d'injecteurs de polarité positive, désignées par 2gy sont converties en impulsions 242 de polarité négative Dans le cas où une des impulsions négatives doit être mesurée à la sortie 70 de l'étage basculant monostable 55 de la figure 3, on transmet initialement cette impulsion, lors de. laesélection du point de mesure correspondant à l'aide du commutateur 30, à la borne d'entrée du groupe de circuits SI. Ce groupe de circuits représenté sur la figure 4 fait en sorte quJil ne puisse se produire aucune sollicitation sensible des points de mesure. Dans le groupe de circuits S1, l'impulsion-est changée de signe de sorte bouton dispose à la sortie D d'une impulsion positive 87 qui a la même durée que ltimpulsion d'entrée 47.A l'aide du commutateur de sélection de point de mesure 30, la sortie D du groupe de circuits SI est reliée à la borne entrée B de l'étage de conformation d'impulsions 240 de la figure 9 à la sortie C duquel on dispose de l'impulsion 242 de polarité négative qui est nécessaire pour la mesure de durée d'impulsion. b) Mesure de vitesse angulaire Les impulsions de l'appareil de commande 46, qui sont utilisées pour la mesure d'une vitesse angulaire, peuvent être prises à la sortie 70 de l'étage basculant monostable 55 de la figure 3 et elles sont également disponibles en ce point lorsque, en cas de simulation de fonctionnement en frein-moteur, on doit produire un blocage des processus d'injection et contrôler si le blocage 'se produit bien aux valeurs limites prescrites et est ensuite supprimé.Dans sa position prévue pour la mesure de vitesse angulaire, le commutateur de sélection de point de mesure 30 relie la sortie de étage basculant monostable 55 à la borne d'entrée A du groupe de circuits SI de la figure 4. - Lorsque l'appareil de commande 46 à contrdler et son étage basculant monostable 55 -correspondent, comme indiqué sur la figure 3, à une installation d'injection à deux canaux.ou bien lorsqu'ils font partie d'une installation à un seul canal dans laquelle tous les injecteurs sont actionnés à chaque fois simultanément, la borne de sortie D1 du groupe de circuits S1 est reliée par l'intermédiaire de la prise multiple associée 27 à la borne d'entrée A2 du groupe de circuits S2 due sorte que chaque impulsion de commande 47 fournie par l'étage basculant 55 déclenche dans ltétage basculant monostable 110 une impulsion de mesure de vitesse angulaire qui est transmise à la sortie E du filtre passe-bas 130,par l'intermédiaire du commutateur de sélection de point de mesure,à l'instrument de mesure et d'indication 23 qui, du fait de la longueur constante des impulsions de mesure de vitesse angulaire, indique une déviation proportionnelle à la vitesse angulaire du moteur à combtistion interne. Cependant, lorsque l'appareil de commande est associé à une installation dtinjection à quatre canaux dans laquelle iiî'est - prévu au moins quatre injecteurs qui doivent entre actionnés successivement pendant deux tours complets du vilebrequin suivant une séquence correspondant à la séquence d'allumage, la fréquence des impulsions de commande 47 fournies par l'étage basculant monostable est le double de celle correspondant à une installation à deux canaux. Pour cette raison, SLt&commat;5t prévu-dans le groupe de circuits SI encore une bascule de transfortion qui fournit à sa sortie D3 des impulsions 100 qui ont une fréquence diminuée de moitié et qui correspond par conséquent à la fréquence correcte pour la mesure d'une vitesse angulaire dans le cas d'installations à quatre canaux. Dans des installations à quatre canaux, on utilise une prise multiple du type indiqué en 27 sur la figure l et qui, comme le montre le schéma synoptique de la figure 11, relie la sortie D3 du groupe de circuits S1 à l'entrée A2 du composant de différenciation correspondant au groupe de circuits S2. c) Indication de "blocage rétablissement". c1 - Dans le cas d'une installation à deux canaux de type connu telle que celle représentée sur la figure 3, l'étage basculant monostable 55 qui est relié à un étage de prolongement d'impulsions 77 (étage de multiplication), dans lequel est produite une impulsion de prolongement qui est fonction de la durée de l'impulsion de commande fournie par l'étage basculant et qui est combinée dans un étage OU 78 à une impulsion de sommation ayant une grandeur à peu près égale au double de celle de l'impulsion de commande. Ces impulsions de sommation déterminent la durée réelle d'ouverture des injecteurs et elles peuvent être prises en arrière de l'étage OU. Elles ont une polarité négative et elles sont appliquées à l'entrée A25 du groupe de circuits S3 représenté sur la figure 6*de manière à être déphasées de 1800 et à être fournies sous la forme d'impulsions normalisées à la sortie D4.Tant qu'il ne se produit aucun blocage, on obtient des impulsions d'injecteurs alternées en arrière de l'étage final 71 du premier groupe dtinjecteurs et à la sortie de l'étage final 72 du second groupe d'injecteurs, ces impulsions étant transmises par l'intermédiaire des bornes d'entrée A11 et A12 à la porte OU 190 du groupe de circuits S4 et engendrant à la sortie D6 de l'amplificateur de commande 200 des impulsions positives 203 de même fréquence et de méme durée. A l'aide d'une prise multiple 27 de type connu et correspondant à une installation à deux canaux, la sortie D4 du groupe de circuits S3 est reliée à l'entrée A15 du circuit comparateur 210 tandis que la sortie D6 du groupe de circuits S4 est reliée à l'entrée A17 du circuit comparateur 210, comme indiqué sur la figure 12. Lorsqu'on se trouve dans la condition de marche en freinmoteur et lorsque le moteur tourne à une vitesse qui est supérieure à la valeur limite située au-dessus de la vitesse de ralenti et réglée à l'aide du commutateur 75.et lorsque simultanément le contacteur de papillon 61 est fermé, l'étage 76 assure le blocage des processus d'injection et empêche qu'il puisse se produire à la sortie du circuit logique de commande 73 des impulsions d'ouverture des injecteurs 35. il n'apparatt également pas des impulsions aux deux entrées Ail, A12 de la porte OU 190 et la sortie D6 de l'amplificateur de commande 200 correspondant au groupe de circuits S4 est soumise au potentiel du conducteur négatif 79. Cependant, du fait que, malgré le blocage des processus d'injection, le groupe de circuits S3 fournit à l'entrée A15 du groupe de circuits S5 une impulsion 211, le transistor 215 peut devenir conducteur et bloquer le transistor 220 à l'aide de la charge du condensateur 216. Le transistor 220 revient ensuite dans la condition de conduction de sorte que le transistor 232 de l'amplificateur de commande 230 est bloqué alors que le transistor 234 est rendu conducteur.La lampe de signalisation 240 s'allume alors et indique que l'installation d'injection se trouve dans la condition de blocage. Lorsque le blocage est terminé et lorsque les impulsions d'ouverture des injecteurs sont rétablies, des impulsions 212 sont appliquées additionnellement à l'entrée A15 et à l'entrée A17 de manière à rendre conducteur le transistor 220 lorsque simultanément le transistor 215 est conducteur et transmet une impulsion négative à l'aide du condensateur 216. Lorsque le transistor > 220 est conducteur, le transistor 222 est cependant bloqué et l'amplificateur de commande 230 est par conséquent désexcité de sorte que la lampe de signalisation 240 s'éteint. C2 - Dans une installation à deux canaux d'un type plus récent, le processus de blocage s'effectue déjà dans l'étage OU 78, comme cela a été indiqué par des lignes en traits interrompus sur la figure 3d Tant que la condition de blocage existe, il ne peut se produire par conséquent à la sortie de la porte OU 78 et au point de mesure S25 aucune impulsion alors que par contre après la suppression du blocage, il apparat des impulsions aussi bien à la sortie 70 de l'étage basculant monostable 55 au point de mesure S25 en arrière de l'étage OU 78.Pour pouvoir établir la condition de blocage, la borne d'entrée A7 du convertisseur dtimpédances 135 du groupe de circuits S3 est reliée à la sortie 70 de l'étage basculant 55 tandis que la borne d'entrée 25 du convertisseur d'impédances 135 est reliée au point de mesure S25. Les impulsions de sortie de l'étage basculant 55 produisent à la sortie D8 du groupe de circuits 53 des impulsions de durée égale et de polarité positive.Ces impulsions sont appliquées, comme indiqué sur la figure 13, à l'aide d'une prise multiple correspondant à des installations à deux canaux de type récent, à la borne d'entrée AIS du circuit comparateur 210. Lorsqu'il n'y a pas blocage, une impulsion est appliquée à l'entrée A17 du circuit comparateur 210 de sorte que l'amplificateur de commande ne peut fournir aucun courant à la lampe de signalisation 240 alors que par contre dans la condition de blocage et du fait de I'absence d'M- pulsions à la sortie D4, l'amplificateur de commande-230 est rendu conducteur de sorte que la lampe 240 peut s'allumer. c3 - Dans des installations à quatre canaux de type ancien, le blocage des processus dtin- jection peut s'effectuer de la même manière que dans une installation à deux canaux telle que celle de la figure 12. lorsque l'entrée A7 est reliée à l'étage basculant monostable et que l'entrée A25 du convertisseur d'impédances 135 du groupe de circuits S3 est reliée à un point de mesure de l'installation qui est associé alternativement aux canaux 1 et 3 de l'installation, ces canaux comportant des-sorties d'injecteurs qui sont reliées aux bornes All et A12.de la porte OU 190 correspondant au groupe de circuits S4 c4 - Dans des installations à quatre canaux de type récent, la sortie de l'étage basculant monostable, qui alimente les quatre canaux suivant une séquence cyclique, peut être reliée à la borne d'entrée A7 du groupe de circuits S3. Comme second point de mesure, on ne dispose cependant que d'un point où on ne peut prendre que la moitié des impulsions disponibles dans l'étage basculant. Pour pouvoir comparer correctement les impulsions en vue de la détermination de la condition de blocage, on ne doit faire intervenir dans la mesure que chaque seconde impulsion fournie par l'étage basculant. Dans ce but, il est prévu dans le groupe de circuits S3 une bascule de transformation 160 qui transforme initialement les impulsions de fréquence double appliquées à l'entrée A7 de l'étage basculant en impulsions présentant une fréquence moitié. En outre la synchronisation assurée par l'intermédiaire du conducteur 1542 de la résistance 156, du condensateur 157 ainsi que des deux diodes 158 et 159 fait en sorte que, pour chaque impulsion appliquée à la borne d'entrée A25, le transistor 173 soit rendu conducteur.Lorsque cette synchronisation est cependant établie la première fois, ce transistor 173 deviendrait également conducteur si une impulsion de mesure pouvait Etre appliquée à la borne d'entrée A25 mais cependant cela n'est en réalité pas possible du fait du blocage établi. Pour pouvoir malgré tout déterminer la condition de blocage, il est prévu dans le groupe de circuits S3 une porte NON-ET 180 dont le transistor 183 n'est bloqué et ne fournit l'impulsion positive 188 à la sortie D9 que lorsque ni le transistor 161 ni le transistor 173 ne sont conducteurs. De cette manière, on obtient que seules toutes les secondes impulsions four- nies à la borne d'entrée A7 par l'étage basculant produisent une impulsion de sortie 188 à la borne D9.Une prise multiple correspondant à ce type d'installations d'injection et représentée en 27 sur la figure 1 relie alors de la manière indiquée sur la figure 14 la borne de sortie D9 de la porte 180 à la borne d'entrée A15 et elle relie la borne d sortie D4 du groupe de circuits S3 à la seconde borne d'entrée A17 du groupe de circuits S5. Le circuit comparateur 210 du groupe de circuits S5 fonctionne alors de la manière-décrite ci-dessus dans le paragraphe c2 et permet l'allumage- de la lampe de signalisation 240 lorsque la condition de blocage des processus d'injection s'établit. Suivant une autre caractéristique de l'appareil, toutes les opérations de contrôle décrites ci-dessus peuvent être sélectionnées à l'aide de boutons-poussoirs260 qui sont placés sur le panneau avant. Cela présente l'avantage de pouvoir réaliser pratiquement n'importe quelles combinaisons d'opérations de contrôle, ctest-à-dire également celles qui ne sont pas nécessaires lors du contrôle des installations d'injection de types connus. En outre, on peut exclure d'une manière simple des fausses manoeuvres par un déclenchement contrôlé des boutonspoussoirs ou bien par un verrouillage établi à l'aide de contacts d'ouverture et de fermeture. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir dtautres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVEND ICAT TONS 10) Appareil de contrôle universel pour un dispositif de commande d'une installation d'injection d'essence de moteur à combustion interne, cette installation étant équipée d'injecteurs électro-magnétiques, l'appareil comportant un instrument de mesure à aiguille pour indiquer la durée des impulsions électriques d'ouverture déterminant la quantité de carburant injectée et plusieurs groupes de circuits électroniques pouvant être branchés en série avec l'instrument de mesure et d'indication, comme par exemple des convertisseurs d'impédances, des organes de différenciation, des étages basculants, des transformateurs et/ou des amplificateurs de commande, appareil caractérisé en ce qu'il est prévu sur le panneau avant (22) de l'appareil portant l'instrument de mesure et d'indication (23) un ensemble de prises (24) se composant de plusieurs douilles (25) légèrement espacées les unes des autres, une desdites douilles étant à chaque fois reliée à une entrée ou à une sortie d'un des groupes de circuits (S1 à S6). 20) Appareil suivant -la revendication 1, caractérisé en ce que dans le panneau avant (22) de l'appareil est disposée la prise-mère (26) d'une connexion à fiches multiples et en ce que les différents contacts de la prise-mère sont reliés respectivement- à une entrée ou à une sortie d'un des groupes de circuits (S1 à S6). 30) Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la prise-mère (26) est associée à plusieurs prises multiples (27) dont les contacts enfichables sont reliés entre eux. 4 ) Appareil suivant l'une quelconque des revendications l à 3, caractérisé en ce qu'il est prévu'au moins un commutateur tournant à plots-et un bouton de manoeuvre (28, 29) faisant saillie du panneau avant (22) de l'appareil, les différents plots de commande étant reliés à des résistances qui correspondent à des valeurs de températures sélectionnées. 50) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qutil est prévu dans ou sur le panneau avant (22) de l'appareil une~ lampe de signalisation (240) indiquant la condition de blocage du processus d'injection. 60) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qui il est prévu sur le panneau avant (22) plusieurs boutons-poussoirs (260) qui sont associés à différentes opérations de contrôle. 70) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qutil est prévu un commutateur de sélecteur de point de mesure (30) du type tournant. 80) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en--ce qu'il est prévu au moins un groupe de circuits (S1, S3, S5) dont les entrées (A, A7, A15, A25) sont reliées - de préférence par l'intermédiaire d'une résistance - à la base d'un transistor à émetteur asservi (81, 138, 148, 215). 90) Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les groupes de circuits (S1, S3) comportent une bascule de transformation (90, 160). 100) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en oe qu'un groupe de circuits (S2) contient un étage basculant monostable qui est déclenché par une impulsion d'ouverture et qui fournit alors une impulsion de mesure d'une durée constante en vue d'une mesure de vitesse angulaire. '110) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qutil est prévu un circuit de mesure qui fournit une indication analogique de durée d'impulsion indépendamment de la fréquence.