La présente invention- concerne le domaine de la technique de calcul et,plus particulierement, un calculateur, et peut etre utilisée pour la conception des machines de calcul Il existe des calculateurs qui comportent un organe d 'entrée-sortie servant à introduire un programme rédigé dans un langage d'entrée symbolique et à fournir les résultats de calcul sous forme alphanumérique ou graphique, une mémoire destinée à conserver le programme de départ d'un problème à traiter et les résultats de-calcul, partiels et définitifs, et qui communiquent par des fils de transfert des codes d'entréesortie avec l'organe d'entrée-sortie, une unité arithmétique et logique servant à la traduction des informations numériques et symboliques reliée par des fils de transfert des codes à la mémoire, une unité d'analyse de l'information destinée à élaborer les critères d'attribution des symboles à traiter à une des classes de l'alphabet du langage d'entrée, communiquant par des fils avec la mémoire et l'unité de tableaux arithmétiques et logiques, une unité de registres opératoires servant à conserver des informations d'adresse et de symbolisme, reliée par des fils de réception et de restitution de linformation codée à une unité de formateurs de code, destinée à permettre les échanges d'information entre les organes du calculateur et à la modification de + 1 des codes se trouvant dans tout registre opératoire et réunie par les fils de réception et de restitution de l'information codée à la mémoire, un détecteur de dépassement de la capacité de la mémoire ayant pour fonction de détecter l'écriture d'information dans la dernière position de la mémoire et communiquant par un fil avec la mémoire, une unité de gestion par microprogrammes destinée à garder les microprogrammes faisant partie du logiciel interne du calculateur et composée de matrices de microprogrammes de différents niveaux et de compteurs de coordonnees des matrices de microprogrammes, la matrice de microprogrammes de chaque niveau étant reliée aux compteurs de coordonnées #de la matrice de microprogrammes de niveau précédent au moyen de fils d'inscription d'adresse initiale Le calculateur possède un fil pour la sélection partielle d'une microinstruction et la transmission des signaux de fin de travail de la matrice de microprogrammes intéressée.Ce fil fait le couplage entre la matrice de microprogrammes donnée et celle de niveau suivant L'unité de gestion par microprogrammes communique par des fils de transfert des signaux de commande avec la mémoire, l'organe d'entrée-sortie, l'unité arithmétique et logique, l'unité d'analyse de l'information et avec l'unité de formateurs de code. L'unité d'analyse de l'information est en couplage avec les matrices de microprogrammes de chaque niveau par des fils de transfert des signaux de commandes de l'embranchement des microprogrammes; le détecteur de dépassement de la capacité de la mémoire est relié par le fil d'inscription de l'adresse initiale aux compteurs de coordonnées d'une matrice de niveau correspondant où se trouvent les microprogrammes en cours d'exécution au moment de débordement de la mémoire; l'unité de formateurs de code communique par les fils d'inscription des adresses initiales des microprogrammes avec les compteurs de coordonnées de toutes les matrices de microprogrammes de chaque niveau. Le calculateur existant fonctionne de la manière suivante. Le programme, présenté à l'organe d'entrée-sortie dans un langage d'entrée symbolique, arrive par les fils de transfert des codes d'entrée-sortie sur la mémoire. La mise en mémoire des informations numériques et symboliques nécessite un nombre différent de chiffres binaires dans chaque cellule de la mémoire. Le programme sous forme numérique et symbolique est écrit dans les cellules consécutives de la mémoire ayant la même quantité de chiffres binaires. Le programme de traitement d'un problême se compose d'une partie opérationnelle qui fait la description de la séquence des opérateurs du langage d'entrée, chacun constituant une prescription d'exécuter une opération déterminée, et d'une partie descriptive traitant la procédure de calcul des grandeurs.La conversion directe du programme écrit en langage d'entrée s'effectue de la facon suivante à partir des microprogrammes câblés dans l'unité de gestion par microprogrammes. En conformité avec le microprogramme, l'unité de gestion par microprogrammes vient chercher dans la mémoire le premier opérateur: exécutable. A cet effet, la mémoire fournit l'information sur le premier opérateur exécutable à l'unité d'analyse de l'information qui doit analyser des symboles pour les attribuer à une des classes de l'alphabet du langage d'entrée. En présence de symboles de l'opérateur exécutable, un signal, transitant par les fils de transfert des signaux de commande de l'embranchement des microprogrammes, passe de l'unité d'analyse de l'informationà à l'unité de gestion par micro- programmes, et fait passer à celle-ci le contre du microprogramme de réalisation de 11 opérateur exécutable donné. On supposera que cet opérateurestcelui d'addition de deux nombres. On sait que l'opérateur d'addition de deux nombres s'utilise pour exécuter d'autres opérations arithmétiques plus compliquées. Aussi, la matrice de microprogrammes de bas niveau fixe-t-elle d'une façon rigide la suite de signaux qui commandent les organes du calculateur lors de l'exécution de l'opérateur d'addition de deux nombres. Ces signaux, ainsi que les différents signaux correspondant à ltexécution des microprogrammes, seront désignés ci-après par# le terme "microsignaux". Les adresses des nombres à ajouter sont contenuesdans le microprogramme d'addition occupant la matrice de microprogrammes de haut niveau. La matrice de micro pro- grammes de haut niveau délivre par les fils d'inscription de l'adresse initiale aux compteurs de coordonnées de la matrice de microprogrammes de bas niveau l'adresse initiale de la suite de microsignaux de commande de l'opération d'addition.Les adresses des nombres à ajouter se trouvent dans l'unité de registres opératoires où l'on les avait repérées au cours de la recherche de l'opérateur exécutable. Les indications concernant celui des registres opératoires qui garde les adresses despermier et second nombres à ajouter et celle de la suite de cellules de la mémoire qui est affectée au résultat de l'addition sont contenues dans la matrice de haut niveau de l'unité de gestion par microprogrammes. L'addition steffectue de la façon suivante. Le microsignal d'appel, issu de la matrice de microprogrammes de bas niveau, vient par les fils de sélection partielle de la microinstruction sur la matrice de microprogrammes de haut niveau pour faire transférer à la mémoire l'adresse du premier nombre à ajouter contenu dans Itun des registres opératoires.Ceci a pour effet de faire passer l'adresse du premier nombre à ajouter par les fils de restitution des codes, depuis l'unité de registres opératoires vers celle de formateurs de code, et,de là3 par les- fils de réception des codes, vers la mémoire. Cela étant, les fils de transfert des signaux de commande des organes acheminent, à partir de la matrice de microprogrammes de bas niveau de l'unité de-gestion parnicroprogrammes, vers la mémoire, des microsignaux qui déclenchent la lecture du code du premier nombre à ajouter et le transfert de celui-ci par les fils de transfert des codes vers l'unité arithmétique et logique Ensuite, avec la même séquence d'opérations le code du second nombre à ajouter est délivré à l'unité arithmétique et logique. Cela étant, un microsignal d'addition, arrivant par le fil de transfert des signaux de commande des organes de la matrice de microprogrammes de bas niveau sur l'unité arithmétique et logique, fait la sélection du tableau d'addition renfermant le résultat d'addition des codes de deux nombres à ajouter en provenance de la mémoire. le résultat ainsi obtenu est fourni par l'unité arithmétique et logique i celle d'analyse de l'information pour le test de présence du signal de report vers le rang supérieur. En présence du signal de report vers le rang supérieur, l'unité d'analyse de l'information délivre à l'unité de gestion par microprogrammes un signal de commande de l'embranchement des microprogrammes venant par le fil du méme nom pour la mise en mémoire de ladite retenue et la sommation de celle-ci avec le résultat définitif. Si le signal de report vers le rang supérieur manque, les microsignaux issus de la matrice de microprogrammes de bas niveau de l'unité de gestion par microprogrammes, avec la séquence précédente d'opérations effectuées par les unités du calculateur font transférer de l'unité de registres opératoires le code d'adresse d'une suite de cellules de la mémoire destinées à recevoir le résultat de l'addition des codes de deux nombres, et écrivent le résultat cette# adresse. La fin de l'opération d'addition des codes de deux nombres coincide avec la fin de la séquence de microsignaux rigidement fixée dans la matrice de microprogrammes de bas niveau, et un signal de fin de travail est élaboré et passe parle fil de transfert des signaux de fin de travail de la matrice de microprogrammes de bas niveau à celle de haut niveau.Sur ce, la réalisation du premier opérateur exécutable est terminée, et selon le microprogramme régissant le fonctionnement du calculateur l'unité de gestion par microprogrammes procède à la recherche en mémoire de l'opérateur exécutable suivant du langage d'entrée. Le fonctionnement se déroule de cette manière tant que le détecteur de dépassement de la capacité de la mémoire n'a pas constaté le manque de -cellules de mémoire vierges.Dans ce cas, le détecteur de dépassement de la capacité de la mémoire délivre à la mémoire, par les fils d'inscription- de l'adresse initiale de la matrice de microprogrammes d'un certain niveau où réside le microprogramme de concentration de l'information, le code de l'adresse initiale, ce quiet en route un microprogramme dont le déroulement produit le vidage des cellules de la mémoire et le décalage du reste de l'information vers les adresses mineures. La partie de la mémoire ainsi libérée devient disponible pour la suite du traitement. les désavantages du calculateur existant sont 1) qu'il ne permet pas un traitement efficace en conversation, étant-dònné a) que la représentation "en ligne", c'est-à-dire au cours du traitement du déroulement d'un calcul,est impossible; b) que l'unité de gestion par microprogrammes n'admet pas l'intervention humaine en vue de changer les régimes de traitement; c) que la nécessité de fixer l'écriture de la dernière cellule de la mémoire empêche le partage automatique de celle-ci en successions de m~- moires unitaires, modifiables au cours du traitement; 2) qu'il est impossible d'extraire en un seul accès toute une suite de symboles de l'unité de tableaux arithmétiques et logiques, d'effectuer simultanément les calculs et l1entrée-sortie de données, ainsi que de pratiquer les échanges directs entre les organes entrée-sortie et, partant, d'assurer une grande rapidité de traitement; 3) que la mémoire est utilisée d'une manière non économique; 4) qu'il est impossible de contrôler par le matériel le comportement du calculateur et, par conséquent, d'en améliorer la fiabilité. Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients ci-dessus. La présente invention vise à réaliser un calculateur qui soit efficace en exploitation en mode conversationnel et doté d'une rapidité opératoire plus élevée, d'une organisation de la mémoire plus économique et d'une fiabilité structurale plus grande. Le problème posé est résolu par le fait que le calculateur comportant une mémoire destinée à garder les programmes de traitement d'un problème à résoudre, les données initiales et intermédiaires, tout comme les résultats des calculs, une unité de gestion par microprogrammes du calculateur prévue pour recevoir les microprogrammes du logiciel interne, constituée par des matrices de microprogrammes de différents niveaux et des compteurs de coordonnées des matrices de microprogrammes et reliée par un fil de transfert des signaux de commande des organes à la mémoire, une unité de registres opératoires servant à conserver les adresses et les symboles d'information, une unité de formateurs de code destinée à assurer la circulation des informations entre les organes du calculateur et à faire varier de + 1 le code résidant dans l'unité de registres opératoires, ladite unité de formateurs de code communiquant par des fils de transfert des codes avec la mémoire et l'unité de registres opératoires et par des fils de transfert des signaux de commande des organes avec l'unité de gestion par microprogrammes, une unité d'analyse de L'information utilisée pour produire les signaux de commande de l'embranchement d'un microprogramme dans l'unité de gestion par microprogrammes en fonction des résultats partiels du calcul, une unité arithmétique et logique servant à transformer des informations numériques et symboliques et réunie par des fils de transfert des codes à l'unité d'analyse de l'information et à la mémoire, des unités d'entrée-sortie des informations alphanumériques et graphiques, destinées à l'introduction du programme en lang#age d'entrée symbolique eel I'ex- traction des résultats de calcul et électriquement couplées à la mémoire, selon l'invention, contient une unité d'affichage de l'information servant à sortir "en ligne" des. informations alphanumériques et graphiques et à repérer avec un marqueur spécial les parties desdites informations, reliée par des fils de transfert des signaux de commande des organes à l'unité de gestion par microprogrammes et par des fils de transfert des codes à la mémoire, une unité de commande du dialogue permettant l'échange conversationnel homme-machine au cours du traitement par la commande des matrices de microprogrammes de divers niveaux dans l'unité de gestion par microprogrammes, effectuée par des fils d'extraction partielle de la microinstruction, par des fils d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées de l'unité de gestion par microprogrammes, ainsi que -par la commande de l'unité d'affichage de l'information opérée par un fil de modification de l'information en sortie, l'unité de commande#du dialogue étant également en communication par les fils de transfert des signaux de commande des organes avec l'unité de gestion par microprogrammes; en plus des unités fonctionnelles ci-dessus, le calculateur comprend un distributeur#automatique des cellules de la mémoire servant à la division en plusieurs régions de la mémoire au cours du traitement, réuni par des fils d'adresse à la mémoire et connecté, par des fils d'inscription de l'adresse initiale des microprogrammes dans les compteurs de coordonnées et par ceux de transfert des signaux de commande des organes, à l'unité de gestion par microprogrammes, une unité d'extraction en un seul accès d'une suite de symboles de l'unité de tableaux arithmétiques et logiques, reliée par des fils de transfert des codes à l'unité de formateurs de code, par des fi-ls de transfert des signaux de commande des organes à l'unité de gestion par microprogrammes, par des fils de transfert des signaux de sélection du tableau approprié dans l'unité arithmétique et logique ainsi que par ceux de transfert des signaux de commande de l'extraction des suites de symboles de l'unité arithmétique et logique# it ladite unité arithmétique et logique; chaque registre de l'unité de registres opératoires et l'unité de formateurs de code sont divisibles en une même quantité de parties dont les formats sont ceux de présentation des symboles du langage d'entrée au calculateur, adoptés pour permettre un stockage économique desdits symboles, la répartition des registres de l'unité de registres opératoires et de l'unité de formateurs de code correspondant à celle des rangs dans les cellules de la mémoire; une partie de chaque registre de l'unité de registres opératoires, affectée aux chiffres de poids faible des cellules de la mémoire, communique par les fils de transfert des codes avec la partie de l'unité de formateurs de code servant au transfert des chiffres de poids fort des cellules de la mémoire, l'autre partie de chaque registre de l'unité de registres opératoires, destinée aux chiffres du poids fort des cellules de la mémoire, étant reliée par les fils de transfert des codes à la partie de l'unité de formateurs de code prévue pour le transfert des chiffres de poids faible de la mémoire. il est utile que le calculateur soit doté d'une unité d'échange permettant la circulation des informations entre deux organes d'entrée-sortie quelconques ou entre l'une des organes d'entréesortie et la mémoire et communiquant par les fils de transfert des codes et des signaux de commande des organes avec les organes d'entrée-sortie, par les fils de transfert des codes avec l'unité d'analyse de l'information, par les fils de transfert des codes avec l'unité de formateurs de code et par les fils de transfert des signaux de commande des organes, avec l'unité de gestion par microprogrammes. Le calculateur peut comporter également une unité d'interruption des microprogrammes, destinée à interrompre un microprogramme en cours sur une demande d'interruption et couplée par des fils de transfert de la demande d'interruption à l'unité de commande du dialogue, à l'unité d'échange, au distributeur automatique des cellules de la mémoire, par des fils d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées et par ceux de# transfert des signaux de commande des organes, à l'unité de gestion par microprogrammes, et par les fils de transfert des codes à analyser, à I'unité d'analyse de l'information. Le calculateur peut encore comprendre une unité de contrôle servant au centrale "en ligne" et aux tests préventifs des organes du calculateur, qui communique, par des fils de transfert des signaux de changement de code dans les compteurs de coordonnées3 les fils de transfert des signaux de commande des organes; les fils d'extraction partielle de la microinstruction, les fils d'inscription des-adresses initiales dans les compteurs de coordonnées, avec l'unité de gestion par microprogrammes, par des fils de transfert des signaux de commande de l'extraction des suites de symboles et par ceux de transfert des codes, avec l'unité de tableaux arithmétiques et logiques, par les fils de transfert des codes, avec l'unité d'analyse de l'information, par les fils de transfert de la demande d'interruption du microprogramme, avec l'unité d'interruption des microprogrammes. Le calculateur selon l'invention offre la possibilité de traiter les problèmes en régime d'échanges conversationnels hommemachine et, partant, d'étendre le calcul automatique sur des probl#èmes impossibles à traiter jusqu'ici et d'augmenter la rapidité opératoire des machines à calculer de cette classe. Les solutions structurales proposées aboutissent à une mémoire moins vaste et à une fiabilité du calculateur plus grande, tout en réduisant le cotit du matériel et du logiciel. Dans ce qui suit la présente invention est explicitée dans un exemple de réalisation en regard des dessins annexés dans lesquels: la figure 1 représente le schéma fonctionnel du calculateur doté, selon l'invention3 d'une unité de commande du dialogue, d'une unité d'affichage de l'information, d'un distributeur automatique des cellules de la mémoire et d'une unité d'extraction des suites de symboles; la figure 2 représente le schéma fonctionnel du calculateur complété selon l'invention par une unité d'échange d'information; la figure 3 représente le schéma fonctionnel du calculateur complété selon l'invention, par une unité d'interruption des microprogrammes; la figure 4 représente le schéma fonctionnel du calculateur complété selon l'invention, par une unité de contrle; la figure 5 représente l'unité de commande du dialogue. Le calculateur comporte une mémoire 1 (figure 1), une unité 2 de gestion par microprogrammes, composéede matrices de microprogrammes 3, 4, 5 de différents niveaux et de compteurs de coordonnées 6, 7 de la matrice de microprogrammes 3, reliés à celle-ci par des fils de coordonnées 7', 7", de compteurs de coordonnées 8, 9 de la matrice de microprogrammes 4 réunis à celle-ci par des fils de coordonnées 9', 9", de compteurs de coordonnées 10, 11 de la matrice de microprogrammes 5 reliés à celle-ci par des fils de coordonnées 11', 11". La liaison entre l'unité 2 et la mémoire 1 s'opère par des fils 12 de transfert des signaux de commande des organes. le calculateur contient également une unité 13 de registres opératoires et une unité 14 de formateurs de code, réunie par des fils de transfert des codes 15 et 16 à l'unité 13 de registres opératoires, le fil de transfert des codes 15 servant à coupler les unités 13 et 14 aux compteurs de coordonnées 7, 9, il et le fil de transfert des codes 16, aux compteurs de coordonnées 6, 8,10. L'unité 14 de formateurs de code se trouve reliée parades fils de transfert des codes 17 à la mémoire 1 et par des fils de transfert des signaux de commande des organes 12 à l'unité 2 de gestion par microprogrammes. Le calculateur comprend une unité 18 d'analyse de l'information communiquant par des fils de transfert des codes 19 avec la mémoire 1 > par des fils de transfert des codes 15 et 16, avec l'unité 14 de formateurs de code, par des fils 20 de transfert des signaux de commande de l'embranchement des microprogrammes, avec les matrices 3, 4, 5 et par les fils de transfert des signaux de commande des organes 12, avec I'unité de gestion par microprogrammes 2.En plus des organes ci-dessus, le calculateur comporte une unité arithmétique et logique 21 raccordée par des fils de transfert des codes 22 à l'unité 18 d'analyse de l'information, par les fils 15, 16, à l'unité 14 de formateurs de code et par des fils de transfert des codes 23, à la mémoire 1. Le calculateur - possède des organes d'entréesortie 24, 25, 26, réunis par des fils de transfert des codes 15, 16 à l'unité 14 de formateurs de code;; * il a aussi une unité 27 d'affichage de l'information reliée par des fils de transfert des codes 28 à la mémoire 1 et par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes, à l'unité 2 Le calculateur contient encore une unité 29 de commande du dialogue qui communique par un fil 30 de modification de l'information en sortie avec l'unité 27 d'affichage de l'information, par un fil 31 d'extraction partielle de la microinstruction, avec les matrices 3, 4, 5, par des fils 32 d'inscription des adresses initiales, avec les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, ll de l'unité 2 et par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes avec l'unité 2. Le calculateur comprend un distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1 relié par des fils d'adresse 34 à la mémoire par des fils 35 d'inscription de l'adresse initiale des microprogrammes dans les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, Il et les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes, à l'unité 2 de gestion par microprogrammes. Le calculateur comporte une unité 36 d'extraction des suites de symboles drinformation de l'unité arithmétique et logique 21 qui communique par les fils de transfert des codes 15, 16 avec l'unité 14 de formateurs de code, par les fiis 12 de transfert des signaux de commande des organes, avec l'unité 2 de gestion par microprogrammes, par les fils 37 de transfert des signaux de sélection du tableau approprié dans l'unité arithmétique et logique 21 et les fils 38 de transfert des signaux de commande de l'extraction des suites de symboles de l'unité arithmétique et logique 2 avec ladite unité arithmétique et logique 21. Selon l'invention, les registres de l'unité 13 de registres# opératoires sont divisés en parties 39, 40, 41, 42, 43, 44 et le registre de l'unité 14 de formateurs de code ltest de méme en parties 45, 46, les parties 39, 40, 41 des registres de l'unité 13 de registres opératoires étant reliées par des fils de transfert des codes-47 à la partie 46 de l'unité 14, et les parties 42, 43, 44 des registres de l'unité 13 de registres opératoires, par des fils de transfert des codes 48, à la partie 45 de l'unité 14.Le calculateur contient également une unité d'échange d'in- formation 49 ( figure 2 ) réunie, par des fils 50 de transfert des codes et des fils 51 de transfert des signaux de commande des organes, aux organes entrée-sortie 24, 25, 26, par des fils 52 de transfert des codes à l'unité 18 d'analyse de l'information, par les fils 12 de transfert des signaux-de commande des organes, à l'unité 2 de gestion par microprogrammes et par les fils de transfert des codes 15 et 16, à l'unité 14 de formateurs de' codes. Selon l'invention, le calculateur comprend encore une unité 53 d'interruption des microprogrammes (figure 3) qui communique par un fil 54 de transfert de la demande d'interruption du microprogramme en cours avec l'unité 29 de commande du dialogue, par un fil 55 de transfert de la demande d'interruption, avec l'unité d'échange d'information 49, par un fil 56 de transfert de la demande d'interruption avec le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1, par des fils 57 de transfert des codes avec l'unité 18 d'analyse de l'information, par des fils 58 d'inscription des adresses initiales dans le#s compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11 et des fils 58', avec la mémoire 1, et par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes avec l'unité 2 de gestion par microprogrammes. Selon l'invention,le calculateur# possède également une unité de contrôle 59 (figure 4) reliée par des fils 60, 61 de transfert des signaux de changement de code dans les compteurs de coordonnées, des fils 62, 63 d'extraction partielle de la microinstruction, des fils 64, 65, 66 dtinscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, ll à l'unité 2 de gestion par microprogrammes, par les fils 38 de transfert des signaux de commande de l'extraction des suites de symboles et les fils 23 de transfert des codes, à l'unité arithmétique et logique 21, par un fil 67 de transfert de la demande d'interruption1 à l'unité 53 d'interruption des microprogrammes et par des fils 68 de transfert des codes, à l'unité 18 d'analyse de l'information. L'unité 29 de commande du dialogue se compose d'un organe 69 de prédétermination des régimes de dialogue (figure 5) et d'un organe 70 de commande des régimes de dialogue réuni par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes à l'unité 2. La liaison entre les organes 69 et 70 s'effectue par des fils 71 de transfert des codes des régimes de dialogue. L'unité 29 comporte également un organe d'élaboration 72, de signaux de modification de l'information en sortie sur l'unité d'affichage de l'information 27, relié par les fils 71 de transfert des codes des - régimes de dialogue à l'organe 69 de prédétermination des régimes -de dialogue par un fil de commande 73, à l'organe 70 de commande des régimes de dialogue et par le fil 30 de modification de l'information en sortie, à l'unité 27 d'affichage de l'information.L'organe 70 de commande des régimes de dialogue communique par le fil 54 de transfert de la demande d'interruption du microprogramme avec l'unité d'interruption 53, par le fil 31 d'extraction partielle de la microinstruction et le fil 32 d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées avec l'unité 2 de gestion par microprogrammes. Le calculateur selon l'invention peut travailler selon les modes de traitement suivante dont les caractéristiques sont résumées ci-dessoùs. On considère le mode dé solution automatique d'un problême. Dans ce mode, le programme de solution du problème subit après le chargement un traitement préalable défini par des microprogrammes résidant dans l'unité 2. Cela etant, le calculateur opère toutes les transformations arithmétiques et logiques et fournit les résultats obtenus sur l'un des- organes d'entrée-sortie 24, 25, 26. Le traitement automatique du problème est alors terminé. Un autre mode de fonctionnement possible du calculateur est le mode conversationnel. Ce mode permet les échanges homme-machine au cours du traitement du problème. Dans ce mode, l'homme, grâce aux moyens décrits plus loin, contrôle le programme en cours d'exécution et le cas échéant intervient au fur et à mesure, c'est-à-direfait prendre au calculateur un autre programme de calcul Un autre mode de fonctionnement possible du calculateur est celui dans lequel le traitement du problème nécessite l'extraction des suites de symboles contenues dans l'unité arithmétique et logique 21. Il existe également un mode qui permet la simultanéité des opérations d'entrée-sortie avec le traitement du problème. Il faut également noter que le contr8k dubonfonctionne- ment des organes du calculateur est possible tant au cours du traitement d'un problème que pendant la recherche d'une panne. La résolution automatique d'un problème par le calculateur selon l'invention s'accomplit de la façon suivante. Le programme de traitement en langage d'entrée symbolique est mis en mémoire 1 à l'aide de n'importe lequel des organes d'entrée-sortie 24, 25, 26 et de l'unité d'échange 49. Des microprogrammes enregistrés dans l'unité 2 de gestion par microprogrammes effectuent le test du programme chargé en ce qui concerne l'absence d'erreurs de syntaxe, puis un traitement préalable de ce programme. Par microprogramme on entend ici comme dans tout ce qui suit une séquence de prescriptions matérialisée p#ar un ensemble des signaux venant des matrices de microprogrammes 3, 4, 5 de différents niveaux sur tous les organes du calculateur à mesure que ceux-ci vont participer au traitement du problème. Le traitement préalable du programme chargé consiste dans l'écriture économique de celui-ci- dans les cellules de la mémoire 1. A cet effet, le calculateur selon l'invention utilise pour présenter l'information les formats courts et longs, le nombre de chiffres binaires d'un symbole de format long étant multiple de celui d'un symbole de format court. Les figures 1, 2, 3, 4 montrent la division en plusieurs régions des registres de l'unité 13 et de l'ensemble de l'unité 14. Dans le cas où l'ordre de multiplicité des formats longs et courts est autre que deux, llutilisa- tion de la -mémoire 1 dans le calculateur reste économique à condition d'augmenter le nombre de régions des registres de l'unité 13 et de l'unité 14 en fonction de l'ordre de multiplicité des formats des symboles. L'écriture économique en mémoire 1 est réalisable par le fait que le calculateur possède l'unité 13 de registres opératoires divisés en régions 39, 40, 41, 42, 43, 44 et l'unité 14 de formateurs de code comportant les régions 45, 46. Les différentes régions des unités 13 et 14 communiquent par les fils de transfert des codes 15, 16 et 47, 48. Au début, au chargement du programme de traitement du problème, les symboles à-écrire, quel que soit leur format, sont mis l'un après l'autre dans les cellules de la mémoire, un par cellule. Les symboles en langage d'entrée sont donc acheminés des organes 24, 25, 26 par les fils de transfert des codes 50, l'unité 49, les fils de transfert des codes 15, 16, les régions 45, 46 de l'unité de formateurs de code 14 et par le fil 17 vers l'unité 1. Si le format du symbole est court le transfert par la chaine ci-dessus n'intéresse que le fil de transfert des codes 16 et la région 45 de l'unité 14 de formateur-s de code; si, d'autre part, le format du symbole est long le transfert se fait par les fils de transfert des codes 15, 16, comme par les régions 45, 46 de l'unité 14 de formateurs de code. Lors du traitement préalable les symboles de format court sont écrits, en vue d'un usage économique de larmémoire 1, en utilisant une seule cellule pour plusieurs symboles selon l'ordre de multiplicité des formats. La procédure utilisée est la suivante. Soit une cellule de la mémoire 1 dont les positions de poids faible sont occupées par un symbole de format court. Soit encore un second symbole, également de format court, à porter dans cette même c#ellule.A cet effet, le second symbole de format court est lu dans les rangs de poids faible de la cellule où il se trouve pour etre transféré parla région 45 de l'unité 14 et le fil de transfert des codes 16 vers l'une des régions 39, 40, 41 des registres de l'unité 13, et,de là, par le fil de transfert des codes 47 et la région 46 del'unité 14, vers l'unité 1 où il est écrit dans la cellule dont les rangs de poids faible sont occupés par le premier symbole de format court. C'est ainsi qu'on arrive à l'écriture économique de tous les symboles de format court dans les cellules de la mémoire 1. Le traitement préalable peut comporter également la formation dans la mémoire 1 des tableaux auxiliaires, nécessaires pour la suite du traitement suivant le programme chargé Au fur et à mesure du déroulement du programme les tableaux auxiliaires ainsi formés sont susceptibles de modifications et de mises à jour. L'implantation automatique de l'information prise en mémoire 1 s'effectue par le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire L. Le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire sert à fixer la frontière permettant de regrouper les cellules de mémoire au cours des calculs. Le fonctionnement du distributeur-33 est le suivant. Au moment de la génération des tableaux auxiliaires le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1 possède déjs l'adresse de la dernière cellule de la mémoire 1 Les éléments constitutifs des tableaux auxiliaires en cours de formation sont écrits en mémoire 1 en partant de la dernière cellule de celle-ci; l'occupation de chaque cellule suivante de la mémoire 1 est dans ce cas accompagnée d'une diminution d'une unité de l'adresse résidant dans le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1, ce qui est obtenu à l'aidé de signaux arrivant au distributeur automatique 33 des cellules de mémoire 1 par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes de l'unité 2 de gestion par microprogrammes et par les fils d'adresse 34 de la mémoire 1. Après la formation des tableaux auxiliaires le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1 dispose de l'adresse déterminant la cellule de la mémoire 1 jusqu'à laquelle l'occupation est possible. Pendant le traitement, l'occupation de la mémoire 1 se fait dans tordre croissant des adresses de ses cellules. Lorsque toutes les cellules de la mémoire 1, sauf quelques-unes en tette de la mémoire mises en réserve, sont occupées et qu'il y a une tentative d'écriture dans la cellule dont l'adresse est marquée dans le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1, il, se produit une cotncidence entre cette adresse et celle envoyée sur le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire par les fils d'adresse 34.Ceci a pour effet de produire des signaux qui sont appliqués par les fils 56 de transfert de la demande d'interruption du microprogramme à l'unité 53 d'interruption qui coupe le programme en exécution. Pour ce faire, l'unité 1 reçoit par le fil 58' des signaux permettant dly écrire les états des compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11. Cela étant, le fil 58 d'inscription des adresses initiales achemine vers les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10,11 le code des microprogrammes d'interruption qui déclenchent l'écriture en mémoire 1 des états des registres opératoires de l'unité 13.Ensuite on met à exécution le microprogramme de réarrangement des cellules de la mémoire 1 Après cela les registres opératoires de l'unité 13 et les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11 des matrices de microprogrammes 3, 4, 5 recouvrent leurs états premiers (gardés en mémoire 1) et on reprend le microprogramme interrompu à partir de la microinstruction à laquelle la coupure a eu lieu. Ainsi, le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1 établit dans celle-ci une frontière librement mobile au chargement de l'information- opéré progressivement dans un sens. A l'introduction de l'information dans la mémoire 1, dans le sens contraire jusqu'à la frontière ainsi fixée, il se produit un aiguillage automatique vers les microprogrammes de réarrangement des cellules de la mémoire 1. Si la totalité de la mémoire 1 a déjà été répartie d'une manière ou d'une autre en suites distinctes de cellules, ledit distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1 permet d'établir une frontière mobile dans toute suite de cellules de la mémoire I et de déterminer l'occupation de n'importe laquelle desdites suites de cellules de la mémoire 1 jusqu'à la frontière fixée. Après la formation des tableaux auxiliaires et la distribution automatique des cellules de la mémoire 1 il y a exécution des opérateurs du programme chargé à l'aide de microprogrammes contenus dans l'unité 2 de gestion par microprogrammes, identification du type de l'opé- rateur ultérieur dans l'unité 18 d'analyse de l'information et exécution de l'opération correspondante. Le fonctionnement en mode de résolution automatique d'un problème est terminé après L'exécution de la totalité des opérateurs du programme chargé et la sortie des résultats de la mémoire 1 à travers l'unité d'échange d'information 49 sur les organes entrée-sortie 24, 25, 26. Le mode de fonctionnement suivant du calculateur qui doit être décrit est -le mode conversationnel dans lequel l'homme peut échanger l'information avec la machine au cours du traitement. L'étape initiale du traitement est identique à celle du mode précédent de résolu- tion automatique du problème. On charge le programme dansla mémoire 1 et on procède au traitement préalable de celui-ci Cela étant, les opérateurs du langage d'entrée sont mis à exécution. Le déroulement des opérateurs du langage d'entrée constituant le programme peut conduire à des situations qui demanderont, en vue de mener à bien le traitement, l'intervention humaine, c'est-à-dire que la résolution du problème soit poursuivie en mode conversationnel. Le traitement dans ce mode se fait. de la façon suivante. Les renseignements sur le déroulement du traitement, indispensables pour décider de l'intervention humaine (comme la séquence d'exécution par la machine des opérateurs du langage d'entrée et les résultats partiels)', peuvent être obtenus à l'aide de l'unité de commande du dialogue 29 sans faire appel aux.moyens du langage d'entrée, c'est-à-dire au logiciel. L'unité de commande du dialogue 29 permet les échanges hommemachine au cours du traitement par manipulation des matrices de microprogrammes 3, 4, 5 de différent niveau, contenues dans l'unité 2- de gestion par microprogrammes. Sous l'effet des signaux venant de l'unité de commande du dialogue 29 par les fils 31 d'extraction partielle de la microinstruction sur les matrices de microprogrammes 3, 4 > 5 le déroulement des microprogrammes change de manière à produire la sortie de l'information sur ltexé- cution du programme en cours sur l'unité d'affichage 27, après quoi le traitement continue ou cesse selon les signaux arrivant par les fils 31, à partir de l'unité de commande du dialogue 29, sur les matrices de microprogrammes 3, 4, 5. Dans ce cas, l'unité 29 intervient dans le travail de la manière suivante. L'organe 69 de prédétermination des régimes de dialogue (figure 5) émet des signaux sur les fils de transfert des codes de régimes de dialogue 71. L'action d'entrée sur l'organe 69 consiste à fixer manuellement d'une façon quelconque,- par exemple è l'aide du clavier, le régime de dialogue désiré au cours du traitement. Le clavier de l'organe 69 n'est pas représente. Par les filstde transfert des codes 71 les signaux viennent sur l'organe de commande des régimes de dialogue 70, et les signaux qu'il distribue par le fil 31 vont changer l'exécution du microprogramme en cours. Ce changement a pour effet de faire sortir l'information demandée sur l'unité d'affichage d'information 27 (figure 4). Le but de l'unité d'affichage 27 est de permettre de visualiser "en ligne" les informations alphanumeriques et graphiques et de marquer avec le stylo lumineux des portions desdites informations. Lorsque la décision humaine est de poursuivre le traitement du problème, l'organe 69 de prédétermination des régimes (figure 5) produit des signaux arrivant par le fil 71 sur l'organe 70. A la réception de ces signaux, l'organe 70 émet les signaux de détermination de l'adresse initiale du microprogramme faisant passer le calculateur en mode de résolution automatique du problème, qui viennent s'inscrire dans les compteurs de coordonnées 6, 7,- 8, -9, 10? 11 de l'unité 2, par l'intermédiaire du fil 32. Si l'information visualisée par l'unité d'affichage d'information 27 est de nature à motiver l'intervention humaine, l'homme peut formuler des prescriptions supplémentaires pour modifier le déroulement du programme. Ces prescriptions peuvent être données soit directement sous forme de signaux qui sont transmis par les fils 30 de transfert de signaux de modification de l'information en sortie (figure 4) sous l'effet d'un marqueur spécial (comme c'est le cas du sytlo lumineux), soit en fixant un certain régime de dialogue à l'aide de l'unité de commande du dialogue 29 qui fait inscrire les adresses initiales du régime de dialogue adopté dans les compteurs de coordonnées 6, 7, o, 9, 10, ll des matrices de microprogrammes 3, 4, 5, s#oit encore en écrivant en mémoire 1 une proposition en langage d'entrée comportant une information supplémentaire. Ici et dans tout ce qui suit, par le terme "stylo lumineux"* on entend un dispositif permettant de dessiner, de souligner et d'effacer des informations affichées sur un moyen de visualisation constitué par un tube cathodique ou par d'autres organes destinés à la visualisation "en ligne". Les propositions introduites en mode conversationnel représentent des suites d'opérateurs du langage d'entrée, de formules et d'expressions. Les propositions sont écrites dans les cellules disponibles de la mémoire 1. Pour pouvoir poursuivre le programme, il faut opérer les modifications et les mises à jour des tableaux auxiliaires constitués lors du traitement préalable du programme de résolution du problème. Ces#modifi- cations sont réalisables, grâce au distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1, sans nécessiter de circulation del'information à l'inté- rieur de la mémoire 1. En mode conversationnel, l'écriture d'une proposition en mémoire 1 est suivie de la modification des tableaux auxiliaires; dans ce cas les signaux arrivant par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes de l'unité 2 de gestion par microprogrammes et par les fils d'adresse 34 de la mémoire 1 sur le distributeur automatique 33 des cellules de la mémoire 1 font changer l'adresse qu'il retient de façon qu'après les modifications apportées à un tableau auxiliaire cette adresse continue à déterminer la cellule jusqu'à laquelle l'occupation de la mémoire est possible. Ceci a pour effet de permettre la modification des tableaux auxiliaires sans nécessiter le décalage des informations résultant du traitement d'un problème. Comme exemple de prédétermination d'un régime de dialogue par inscription de l'adresse initiale dans les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10 > 11. de la mémoire 2, opérée par le fil 32, on considérera la sortie sur l'unité d'affichage 27 des résultats d'exécution des opérateurs du langage d'entrée du programme en cours. Dans ce cas, l'organe 70, après avoir reçu le code du régime donné par le fil 71 de l'organe 69 de prédétermination des régimes de dialogue (figure 5), émet des signaux acheminés par le fil 54 de transfert de la demande d'interruption du microprogramme en cours sur l'unité 53 d'interruption des microprogrammes (figure 4). L'unité d'interruption 53 produit la coupure du microprogramme en cours d'exécution. A cet effet, les signaux amenés par le fil 58 assurent l'écriture en mémoire 1 des états des compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11. Cela étant, le- fil- 58 d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11 achemine le code des microprogrammes. d'interruption qui déclenchent l'écriture en mémémoire 1 des états des registres opératoires de l'unité 13. L'achèvement desdits microprogrammes est annoncé à l'organe 70 par les signaux venant par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes de l'unité 2 (figure 5). A l'apparition de ces signaux, l'organe 70 émet des signaux arrivant par les fils 32 d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11 (figure 4) des matrices de microprogrammes 3, 4, 5, de manière à y inscrire les adresses initiales du microprogramme de dialogue assurant la sortie sur l'unité d'affichage d'information 27 des résultats appelés de l'exécution des opérateurs antérieurs du langage d'entrée du programme (en cours). Après cela, les registres opératoires de l'unité 13 et les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11 des matrices de microprogrammes 3, 4, 5 reviennent à leurs-états anciens, conservés en mémoire 1, et l'exécution du programme en cours est reprise ou arrêtée en fonction des signaux amenés sur-les matrices de microprogrammes 3, 4, 5 par les fils 31 d'extraction partielle de la microinstruction. Les états des compteurs de coordonnées 10, 11 des matrices de microprogrammes 5 ne sont pas à rétablir, ces compteurs recouvrant automatiquement leur état premier avant l'exécùtion de toute microinstruction par la matrice de microprogrammes 4. On va examiner maintenant le fonctionnement du calculateur en mode conversationnel lorsque les prescriptions supplémentaires sont transmise-s directement de l'unité de commande du dialogue 29 à l'unité d'affichage 27, par le. fil 30 de modification de l'information en sortie. Dans ce régime, l'organe 70 de commande des régimes de dialogue reçoit par les fils de transfert des codes 71 les signaux venant de l'organe 69 de prédétermination des régimes de dialogue, et l'émission par les fils 32 d'inscription des adresses- initiales fait valider l'adresse de début du microprogramme de ce régime dans l'unité 2 (figure 4). Cela étant, l'organe 70 (figure 5) reçoit par les fils 12 de transfert des signaux de commande des organes de l'unité 2E1'autorisation d'attaquer par le fil 73 l'organe d'élaboration 72 de signaux de# modification de l'information en sortie sur l'unité d'affichage 27 (figure 4), qui débite sur le fil 30. La suite de ce mode est similaire aux modes conversationnels déjà considérés. On va maintenant examiner le mode de fonctionnement utilisé lorsque le traitement d'un problème oblige à l'extraction des suites de symboles résidant dans l'unité arithmét~ique et logique 21. Cette extraction sfimpose pour un traitement comportant des expressions mathéma- tiques devant etre exploitées en récurrence, comme par exemple. dans toute relation trigonometrique. La suite de symboles requise, est définie à l'aide del'unité 18 d'analyse de l'information, dont un signal de sortie, émis sur le fil 20, produit l'aiguillage vers le microprogramme de détermination de l'adresse de début de L'extraction de la suite de symboles du type donné. Cette adresse vient par le fil 15 sur l'unité 21 arithmétique et logique 21 et par. le fil 15 sur l'unité 36 d'extraction des suites de symboles Dans ce cas, le code acheminé par le fil 16 détermine l'adresse dtun groupe de symboles appartenant à la suite de symboles donnée, et le code amené par le fil 15, celle de n'importe quel symbole du groupe. L'adresse complète du premier symbole extrait de la suite de symboles se trouve ainsi constituée par deux codes fournis par les fils 15 et 16 Le premier symbole de la suite de symboles, extrait à l'adresse donnée, est transmis par les fils de transfert des codes 23 vers la mémoire 1.En même temps que le premier symbole l'unité arithmétique et logique 21 délivre des ordres dirigés par le fil 38 de transfert des signaux de commande de l'extraction des suites de symboles vers l'unité 36 d'extraction des suites de symboles. La conséquence de ceci est que l'unité 36 d'extraction des suites de symboles, par émission sur les fils 37 de transfert des signaux d'extraction du tableau approprié,-. fait déterminer l'adresse du symbole suivant de la suite de symboles à extraire.L'extraction du dernier symbole de la suite de symboles déclenche le transfert du code de fin d'accès à l'unité 21 par les fils 22 vers l'unité d'analyse de l'information 18, et les signaux que cette dernière distribue par le fil 20 de transfert des signaux de commande de ltembranchement imposent l'aiguillage vers le microprogramme de fin d'extraction de la suite de symboles donnée. Le calculateur considéré permet la simultanéité des opérations d'entrée-sortie par les organes 24,##25, 26 et du traitement du problème Les échanges entre les organes d'entrée-sortie 24, 251 26 s'effet tuent à laide de l'unité d'échange 49 sans l'intermédiaire de la mémoire 1 ni de l'unité 2 de gestion par microprogrammes. Par exemple, les transfert≈d'information entre les organes d'entrée-sortie 24 et 25 sont les suivants. Le code d'un symbole produit par l'organe entrée-sortie 24 vient par les fils 51 de transfert des codes sur l'unité d'échange 49 et de là par les fils 51 de transfert des codes sur l'organe d'entrée-sortie 25. Le transfert des symboles est séquentiel dans le temps. La commande des-transferts des symboles et la synchronisation des organes d'entrée-sortie 24, 25 sont réalisés à'aide de signaux transmis par les fils de transfert des signaux de commande 50. Les organes d'entrée-sortie 24, 25 s'arretent lorsque le symbole de fin de transfert de l'information est acheminé, par les fils 51 de transfert des codes, de l'organe 24 vers l'unité d'échange 49. Les échanges entre la mémoire 2 et l'un des organes d'entrée-sortie 24, 25, 26 sont régis par l'unité 2- de gestion par microprogrammes en régime d'interruption des microprogrammes en cours. Par exemple, c'est ainsi que, pour permettre la circulation des informations entre la mémoire 1 et l'organe d'entrée-sortie 24, l'unité d'échange 49 doit recevoir par les fils 12 de transfert des signaux de commande les appels des organes d'entrée-sortie 24, 25, 26, par les fils 15, 16 de transfert des codes, l'indicatif d'appel de l'organe d'entrée-sortie 24 et le code de sens du transfert de l'iformation après quoi la machine poursuit le trai- tement.Dès que l'organe d-'entrée-sortie 24 est pret à travailler il y a transmission, par les fils de transfert 55 de la demande d'interrùptlan des microprogrammes vers l'unité d'interruption 53, ce qui d'une part autorise le transfert de symboles et d'autre part fixe le sens dudit transfert que l'unité d'interruption 53 met en mémoire. L'unité d'interruption 53 coupe alors le microprogramme en cours d'exécution. A cet effet elle envoie par le fil 58' à la mémoire 1 des signaux réalisant l'inscription dans cette mémoire des états des compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11.Cela étant le code des microprogrammes d'interruption, amené par le fil 58 d'inscription des adresses initiales sur les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, ll > produit l'inscription en mémoire 1 des états des registres opératoires de l'unité 13. Ensuite, grâce à l'émission par les fils 58 des signaux d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11 des matrices de microprogrammes 3, 4, 5, on passe à l'exécution du microprogramme de transfert d'un symbole soit de la mémoire 1 vers l'organe d'entrée-sortie -24, soit en sens inverse, selon l'orientation du transfert conservée en mémoire par l'unité d'interruption 53.Le transfert du symbole terminé, les registres opératoires de l'unité 13 et les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11 des matrices de microprogrammes 3, 4, 5 recouvrent leurs états et le microprogramme interrompu reprend jusqu'à l'arrivée par les fils 55 de transfert de la demande d'interruption d'un signal d'autorisation de transfert du symbole suivant. Si le symbole transmis est le dernier, la communication entre la mémoire 1 et l'organe d'entrée-sortie 24 est rompue et pour la rétablir l'unité d'échange 49-doit de nouveau recevoir les appels des organes d'entrée-sortie 24, 25, 26 et le code indicatif de l'organe d1entrée-sortie 24 et du sens de transfert. Le calculateur selon la présente invention permet le contrôle simultané pendant le traitement d'un problème comme lors de la recherche d'une panne. L'unité de contrtle 59 assure le contrôle "en ligne" du calculateur tant au cours du traitement que pendant les tests de bon fonctionnement de ses organes en cas d'incident Le contrle "en ligne" s'effectue par l'exécution périodique des microprogrammes de test des organes du calculateur, résidant dans l'unité 2 de gestion par microprogrammes. Selon le caractère du problème à résoudre, la structure des microprogrammes de test et la périodicité de leurs appels sont variables au gré de l'opérateur au moyen de la commande manuelle de l'unité de contrôle 59. La commande manuelle de l'unité 59 n'est pas représentée sur la figure 4.Lors du traitement du problème, l'unité de contrale 59 calcule les microinstructions exécutées et lorsqu'elle en compte un certain nombre, fixé par la commande manuelle, elle délivre des signaux amenés par les fils 67 de transfert de la demande d'interruption des microprogrammes sur l'unité d'interruption des microprogrammes 53, qui interrompt le microprogramme en cours. A cet effet la mémoire l-solii- citée par le fil 58' met en mémoire les états des compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, 11. Cela étant, le fil 58 d'inscription des adresses initiales achemine vers les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, ll le code des microprogrammes d'interruption assurant l'écriture en mémoire 1 des états des registres opératoires de l'unité 13. Ensuite, à l'aide de signaux transmis par les fils 66 d'ins#cription des adresses initiales de l'unité de contrôle 59, vers les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, ~10, ll des matrices des microprogrammes 3, 4, 5, les adresses initiales des microprogrammes de test (déterminées par le positionnement de la c#ommande manuelle de l'unité de contrôle 59) sont validées et la séquence des microprogrammes de test est mise à exécution pour vérifier les organes du calculateur. Après l'achèvement des microprogrammes de test les registres opératoires de l'unité 13 et les compteurs de coordonnées 6, 7, 8, 9, 10, Il des matrices de microprogrammes 3, 4, 5 reprennent leurs états antérieurs et le microprogramme interrompu reprend, le comptage des micro programmes exécutés recommençant à zéro. Si le microprogramme de test met en évidence une erreur, il y a une reprise dudit microprogramme. La confirmation de l'erreur produit l'arret du calculateur, accompagné de localisation de l'erreur. Le diagnostic des défauts du calculateur se fait selon les modes affichables manuellement sur l'unité de contrôle 59. Pour permettre de contruler et d'établir un diagnostic sur les matrices de microprogrammes 3, 4, 5 et sur l'unité arithmétique et logique 21, l'unité de contrôle 59 est connectée aux fils 60, 61 de transfert des signaux de changement des codes dans les compteurs de coordonnées, aux fils 62, 63 d'extraction partielle de la microinstruction, aux fils 64, 65 d'inscription des adresses initiales, aux fils 12 de transfert des signaux de commande des organes, aux fils 38 de transfert des signaux de commande de l'extrac- tion des suites de symboles et aux fils 23 de transfert des codes. Le centrale des signaux arrivant sur l'unité de contrôle 59 par les fils énumérés ci-dessus s'effectue par exploration successive dans ladite unité 59 de l'info-rmation conservée dans les matrices de microprogrammes 3, 4, 5 et dans l'unité arithmétique et logique 21. Pour-permettre à l'unité 2 de régir l'exploration successive de l'information, l'unité de contrôle 59 fournit par les fils de transfert des codes 68 les codes à analyser à l'unité d'analyse de l'information 18. L'unité 2 de gestion par microprogrammes reçoit alors par les fils 20 de transfert des signaux de commande de l'embranchement des microprogrammes les signaux assurant la gestion de l'exploration successive de l'informationrésidant dans les matrices de microprogrammes 3, 4, 5. L'exploration de l'information contenue dans l'unité arithmétique et logique 21 se fait à l'aide d'un microprogramme spécial. Le#diagnostic des défauts et le contrôle du reste des organes du calculateur sont réalisés au moyen de microprogrammes de test et de microprogrammes de diagnostic résidant dans l'unité 2 de gestion par microprogrammes La présente invention a pour avantage-s de permettre les échanges d'information homme-machine au cours du traitement d'un problème, ce qui rend plus efficace le processus de calcul, d'augmenter la rapidité -du calculateur, d'utiliser la mémoire d'une manière économique, d'améliorer la fiabilité du calculateur et de réduire ses frais d'exploitation. R E V E N D I C A T I O N S REVENDLCATIONS 1 Calculateur comportant une mémoire destinée à conserver le programme de traitement du problème à résoudre, des données de départ et des résultats partiels et définitifs; une unité de gestion par microprogrammes du calculateur, prévue pour conserver les microprogrammes du logiciel interne, constituée par des matrices de microprogrammes de diffé,- rents# niveaux et des compteurs de coordonnées desdites matrices de microprogrammes et reliée par un fil de transfert des signaux de commande des organes à ladite mémoire; une unité de registres opératoires servant à conserver des informations relatives à des adresses et symboles; une unité de formateurs de code destinée à assurer les échanges d'information entre les organes du calculateur, ainsi qu'à faire varier de + 1 les codes contenus dans l'unité des registres opératoires, et réunis par des fils de transfert des codes à la mémoire et à l'unité de registres opératoires et #par# des fils de transfert des signaux de commande des organes, à l'unité de gestion par microprogrammes; une unité d'analyse de l'information utilisée pour produire des signaux de commande de l'embranchement des microprogrammes dans l'unité de gestion par microprogrammes en fonction des résultats partiels du calcul; une unité arithmétique et logique dont le but est la transformation des informations numériques et symboliques et communiquant par des fils de transfert des codes avec l'unité 4'analyse de l'information et la mémoire; des organes d'entrée-sortie pour l'information alphanumérique et graphique, servant à introduire- le programme en langage d'entrée symbolique et à faire sortir les résultats des calculs, et couplés électriquement à la memoire, caractérisé par le fait qu'il possède une unité d'affichage destinée à fournir "en ligne" des informations alphanumériques et graphiques et à permettre le marquage desdites informations avec un marqueur spécial, et reliée par les fils de transfert des signaux de commande des organes à l'unité de gestion par microprogrammes et par les fils de transfert des codes à la mémoire; une unité de commande du dialogue assurant le dialogue homme-machine au cours du traitement, par la commande des matrices de microprogrammes de différents niveaux de l'unité de gestion par microprogrammes, effectuée par des fils d'extraction partielle de la microinstruction > par des fils d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées de l'unité de-gestion par microprogrammes, ainsi que par la commande de l'unité d'affichage, opérée par un fil de modification de l'information en sortie, ladite unité de commande du dialogue communiquant également par les fils de transfert des signaux de commande des organes avec l'unité de gestion par microprogrammes; par le fait que le calculateur contient aussi un distributeur automatique des cellules de la mémoire destiné à la formation d'une fron trière répartissant les cellules de mémoire en groupes au cours du traitement et réuni à la mémoire par les fils d'adresse et à l'unité de gestion par microprogrammes par les fils d'inscription des adresses initiales des microprogrammes dans les compteurs dé coordonnées et par les fils de transfert des signaux de commande des organes, et une unité d'extraction en un seul accès d'une suite de symboles de l'unité arithmétique et logique, qui communique par les fils de transfert des codes avec l'unité de formateurs de code, par les fils de transfert des signaux de commande des organes avec l'unité de gestion par mlcroprogramtnes, par les fils de transfert des Si- gnaux de sélection du tableau approprié dans l'unité arithtnétique et logique et les fils de transfert des signaux de commande de l'extraction des suites de symboles de l'unité arithmétique et logique, avec ladite unité arithmétique et logique. 2. Calculateur selon la revendication 1, caractérisé par le -fait que chaque registre de l'unité de registres opératoires et l'unité de formateurs de code sont divisés de façon semblable en régions dont le format est adapté à celui de représentation des symboles du langage d'entrée dans le calculateur, de façon à permettre d'emmagasiner de façon économique lesdits symboles dans la mémoire, par le fait que la répartition des registres de l'unité de registres opératoires et de l'unité de- formateurs de code correspond à celle des positions dans les cellules de la mémoire, et par le fait qutune partie de chaque registre de l'unité de registres opératoires, destiné à conserver les chiffres de poids faible des cellules dé la mémoire, est reliée par les fils de transfert des codes à la partie de l'unité de formateurs de code servant au transfert des chiffres de poids fort des cellules de la mémoire, l'autre partie de chaque registre de l1uni- té de registres opératoires, prévue pour conserver les chiffres de poids fort des cellules de la mémoire étant en communication par les fils de transfert des codes avec la partie-de l'unité de formateurs de code destinée au transfert des chiffres de poids faible des cellules de la mémoire. 3. Calculateur selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il contient une unité d'échange d'information destinée à assurer la circulation des informations soit entre deux quelconques des organes d'entrée-sortie soit entre l'un des organes d'entrée-sortie et la mémoire, et raccordée parles fils de transfert des codes et les fils de transfert des signaux de commande des organes aux organes d'entrée-sortie, par les fils de transfert des codes à l'unité d'analyse de l'information et à l'unité de formateurs de code et par les fils de transfert des signaux de commande des organes à l'unité de gestion par microprogrammes. 4. Calculateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qutil comporte une unité d'interruption des microprogrammes prévue pour interrompre le microprogramme en cours sur demandes dtinterruption du microprogramme et reliée par des fils de transfert de la demande d'interruption à l'unité de commande du dialogue, à l'unité d'échange d'information et au distributeur automatique des cellules de la mémoire, par les fils d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées et les fils de transfert des signaux de commande des organes, à unité de gestion par microprogrammes et par les fils de transfert des codes à analyser à l'unité d'analyse de l'information. 5. Calculateur selon l'une quelconque des revendications l à 4, caractérisé par le fait qu'il possède une unité de contrôle destinée au contrôle "en ligne" et préventif des organes de la machine et reliée, par des fils de transfert des signaux de changement de code dans les compteurs de coordonnées les fils de transfert des signaux de commande des organes, les fils d'extraction partielle de la microinstruction et les fils d'inscription des adresses initiales dans les compteurs de coordonnées, X l'unité de gestion par microprogrammes-, par les fils de transfert des signaux de commande de l'extraction des suites de symboles et les fils de transfert des codes à l'unité arithmétique et logique, par les fils de transfert des codes, à l'unité d'analyse de l'information et par les fils de transfert de la demande d'interruption des microprogrammes, à l'unité d'interruption des microprogrammes.