La présente invention se rapporte aux système de téléautographie. Ceux-ci sont destinés à transmettre à dIstance des signes graphiques tracés ou imprimés sur un support t ils comprennent des moyens d'émission et de réception qui échangent des signaux électriques se présentant sous une forme analogue aux signaux de télévision . La correspondance entre le document original et sa copie est obtenue grâce à une trame de balayage dont les lignes successives sont parcourues à vitesse constante et en synchronisme, par un faisceau de lecture à l'émission et par un faisceau d'écriture à la réception. Ce mode d'exploration à vitesse constante s'avère approprié pour la transmission des documents comportant des demi-teintes; cependant lorsque les signes graphiques à transmettre sont unique ment constitués par des traits ou des caractères, le fait de balayer la trame à vitesse constante allonge inutilement la durée du cycle d'écriture. L'expérinoe montre que dans une page d'écriture ou de dessin, dépourvue de dèmi-teinteè, la surface occupée par les signes graphiques est notablement inférieure à la surface totale de la page; il en résulte qu'en adoptant le balayage à vitesse constante, la durée effective d'insolation de la surface impressionnable employée dans le récepteur est bien inférieure à la durée totale d'exploration de la trame. tour pallier cet inconvénient, l'invention propose un système de téléautographie comprenant un récepteur dans lequel le cycle d'écriture relatif à chaque ligne de balayage est subdivisé en N phases élémentaires successives. La durée des phases élémentaires donnant lieu à l'inscription des signes graphiques est choisie sensiblement supérieure à celle des phases élémentaires ne donnant lieu à aucune insolation de la surface impressionnable. L'invention a pour objet un récepteur de téléautographie capable d'inscrire sur une surface impressionnable des signes graphiques sous la commande d'un signal électrique ; ledit récepteur comprenant des moyens d'émission d'un faisceau d'énergie rayonnée capable d'impressionner localement ladite surface, des moyens modulant l'énergie dudit faisceau sous la commande dudit signal et des moyens de balayage capables de déplacer le point d'impact dudit faisceau sur ladite surface suivant une trame composée de lignes successives ;; ledit récepteur étant caractérisé en ce que lesdits moyens de balayage comprennent des moyens électro-optiques de déviation à commande digitale arythmique positionnant successivement le point d'impact dudit faisceau en N points équidistants, sur chacune desdites lignes s le temps d'arrêt du faisceau dévié sur ceux desdits points qui correspondent à l'insolation de ladite surface étant supérieur au temps d'arrêt sur les autres points. L'invention a également pour objet un système de téléautographie comportant un émetteur capable de fournir au récepteur à commande digitale arythmique les signaux nécessaires à son fonctionnement. L'invention sera mieux comprise au moyen de la description ci-après et des figures annexées, parmi lesquelles La figure 1 est un diagramme explicatif illustrant le principe des dispositifs de téléautographie suivant l'invention La figure 2 est un schéma de réalisation d'un émetteur de téléautographie suivant l'invention La figure 3 est une figure explicative La figure 4 est un schéma d'une première variante de réalisation d'un récepteur de télZautographie suivant l'invention La figure 5 est une figure explicative La figure 6 est un schéma d'une seconde variante de réalisation d'un récepteur de téléautographie suivant l'invention La figure 7 est un diagramme explicatif. Le système de téléautographie, objet de la présente invention, est destiné à transmettre à distance des documents dont l'échelle des teintes ne comporte que quelques valeurs quantifiées. Dans un but de simplification, on admettra dans la description qui va suivre que le document original est composé de traits blancs inscrits sur fond noir, et que la copie obtenue est un négatif du document original. l'échelle des teintes à deux niveaux ainsi définie n'est nullement limitative, car on peut facilement généraliser le principe de l'invention à une échelle de teintes comportant par exemple le noir, le gris foncé, le gris clair et le blanc. Sur la figure 1, on peut voir un aggrandissement du mot IlPaxn tel qu'il apparait sur la copie d'un document transmis par téléautographie. Chaque caractère est reproduit à l'aide de marques sombres 2, 3 laissées sur un support impressionnable lors du passage d'un faisceau d'écriture. les marques telles que 3 sont alignées sur une ligne i appartenant à la trame de balayage du faisceau d'écriture. ta ligne 1 est subdivisdeà intervalles réguliers #x par des points qui représentent les positions successives occupées par le faisceau d'écriture seuls les points correspondant à l'insolation du support ont été représentés sur la figure 1. On voit sur la figure I que les plages A et B qui correspondent respectivement au mot "Pax" et à l'espacement B qui le suit, occupent une longueur égale à quarante quanta de déplacement du #x du faisceau d'écriture ; si l'on admet que les lignes de la trame de balayage sont espacées de Ai, il faut prévoir dix lignes dans le sens vertical pour inscrire complètement le mot "Pax";en tenant compte d'un double interligne, il est aisé de vérifier que la partie de la trame réservée à l'écriture de ce mot dans un texte, à la forme d'un rectangle dans lequel le faisceau d'écriture doit explorer 1200 positions distinctes.On constate que seulement 58 positions 2,3 hachurées sur la figure 1 correspondent à une insolation effective, ce qui aboutit à la conclusion que si la trame est balayée à vitesse uniforme, le temps d' insola- tion effectif ne représente que 5 % du temps total d'exploration du support. Ce qui précède montre que le taux d'utilisation de la source délivrant l'énergie d'insolation est très faible. Dans le bas de la figure 1, on a représenté quatre oscillogrammes de signaux électriques qui illustrent mieux le fonctionnement des systèmes de téléautographie. le signal S1 est un train d'impulsions isochrones de période T0 destiné à commander le balayage des lignes à vitesse constante dans un système émetteur-récepteur de type connu. Chacune des impulsions S1 commande dans l'émet- teur et dans le récepteur le déplacement d'amplitude 29s x des fais- ceaux de lecture et d'écriture.On remarque sur la figure 1 que les subdivisions \ x et les intervalles de temps T0 sont égaux dès lors, on peut considérer que chaque impulsion du signal S1 fait passer le faisceau d'écriture balayant la ligne 1 de la position amont à la position aval qui encadre cette impulsion. lo signal S, S2 est le signal électrique assurant la transmis- sion à distance des signes graphiques ; la portion représentée correspond à l'analyse de la ligne 1 du mot "Pax". le signal se représente sous la forme de créneaux qui correspondent à l'explo- ration des plages hachurées 3 appartenant aux signes graphiques. la représentation du signal S2 est faite en supposant que l'ex- ploration de la ligne 1 se déroule au rythme régulier des impulsions S1 et de gauche à droite. Ceci dit, on note sur la figure 1, que le signal 22 se compose d'un créneau 4 correspondant à la lec ture ou à 1' écriture de la lettre "P", de créneaux 5 et 6 relatifs à la lettre at et de créneaux 7 et 8 relatifs à la lettre "x". L'examen du signal S2 montre également qu'entre la transition descendante dun créneau et la transition ascendante du créneau suivant, il existe un vide qui peut être comblé partiellement par l'allongement du créneau. Une telle transformation appliquée au signal S2 dans le récepteur est de nature à augmenter sensiblement la durée d'insolation du support impressionnable, sans pour autant allonger le temps de reproduction d'une copie. C'est sur cette idée que repose l'invention ; le signal 84 est dérivé du signal S2 en triplant la durée des créneaux et en réduisant au quart de leur valeur les vides qui les séparent.Le signal S4 se compose donc de nouveaux créneaux 9, 10, 11, 12 et 13 qui correspondent respectivement aux créneaux 4, 5, 6, 7 et 8 du signal S2. Conformément à l'invention, la transformation du signal S2 en le signal S4 s'obtient en modifiant la répartition dans le temps des impulsions qui commandent les déplacements a x des faisceaux de lecture et d'écriture. le signal S3 représenté sur la figure 1 comporte un train arythmique d'impulsions ayant alternativement une période Tî triple de T0 et une période T2 égale au quart de To .Des lignes obliques en pointillé établissent la correspondance entre les impulsions S1 et S3 non on constate que malgré la trans- formation introduite, les signaux S3 et S4 occupent un intervalle de temps n'excédant pas celui des signaux normaux S1 et S2. Sur la figure 2, on peut voir le schéma d'un émetteur de téléautographie suivant l'invention. le document à transmettre 14 est entraîné entre deux cylindres 15 et 17 dont la rotation est commandée par un moteur pas à pas 18. Une ligne d'analyse 16 du document 14 est explorée au moyen d'un faisceau de lecture 19, capable de fournir à chacun des points Mo de la ligne 16 un éclairement passager .Un transducteur photo-électrique 20 recueille la lumière diffusée par le document au cours de 1' exploration de la ligne 16 par le faisceau 19. Le faisceau 19 est fourni par une source lumineuse 22 et dévié par un déflecteur 21 capable de donner N valeurs d'orientation D au faisceau s ces orientations distinctes sont sélectionnées successivement par un compteur binaire 26.Un convertisseur digital- analogique 24 fournit un signal de balayage dont l'amplitude varie proportionnellement à l'indica- tion numérique fournie par le compteur ; ce signal est amplifié par un amplificateur 23 avant d'être appliqué à l'entrée de commande du déviateur 21.L'entrée de comptage du compteur 26 reçoit alternativement des impulsions provenant d'une horloge 31 et d'un générateur 30 fonctionnant en synchronisme avec l'horloge 31 ; à cet effet, un organe de commutation 27 relie alternativement l'en- trée du compteur 26 aux sorties 28 et 29 du générateur 30 et de l'horloge 31. l'organe de commutation 27 est commandé par un amplificateur 25 qui reçoit le signal électrique délivré par le tlansizp teur20; l'9mpl aniplificateur 25 assure également la remise à zéro du générateur 30 et délivre le signal électrique détecté par le transducteur 20 à un circuit 35 pour le multiplexer avec un signal de synchronisation lignes fourni par une bascule bistable 34. les changements d'état de la bascule 34 sont commandés par des impulsions brèves délivrées par des circuits à coincidence 32 et 33 le signal de téléautographie complet est disponible à la sortie 36 du circuit 35 ; la commande du moteur 18 se fait par la bascule 34, et au moyen d'une liaison non représentée sur la figure 2. On peut supposer, à titre d'exemple non limitatif que le compteur 26 comporte dix étages et qu'il peut compter jusqu'à 1023 avant de se remettre à zéro. Lorsque les quatre digits de plus fort poids reçus par le circuit 32 sont égaux à I, le comp teur a compté 960 impulsions et la bascule 34 passe dans l'état F; le moteur 18 avance alors d'un pas. Lorsque les six digits de plus fort poids sont égaux à I, le compteur a encore compté 48 impulsions, si bien que le circuit 33 fait repasser la bascule 34 dans l'état F. A ce moment, il ne reste plus que quinze impulsions à fournir au compteur 26 pour qu'il reparte à zéro et que le faisceau de lecture entame l'analyse d'une ligne 16. Comme cela a été dit précédemment, le document 14 se compose de signes graphiques blancs sur fond noir 9 il en résulte que le transducteur 20 ne reçoit de lumière diffusée que lorsque le faisceau 19 rencontre les signes graphiques. Au début de ltexploration de la ligne 16, le faisceau 19 éclaire le fond noir du document et le commutateur 27 est dans l'état 29 s lthorloge 31 fournit des impulsions isochrones de période T2 qui font avancer le faisceau à grande vitesse jusqutà ce qu'il rencontre le premier point blanc de la ligne 16.A ce moment, la tension de sortie de l'amplificateur 25 augmente brusquement et le commutateur 27 relie l'entrée du compteur 26 à la sortie 28 du générateur 30 ; le générateur 30 est remis à zéro et se met à délivrer des impulsions ayant une période T1, p fois supérieure à la période T2 ; ceci entraîne une réduction par p de la vitesse de balayage du faisceau 19. Dès que le faisceau 19 quitte la première plage blanche du document 14, le processus inverse se produit et il reprend sa vitesse rapide. le train d'impulsions reçu par le compteur 26 n'est rien d'autre que le signal S3 de la figure 1, et le signal électrique délivré par l'amplificateur 25 est le signal S4 de la figure 1. L'impulsion de synchronisation lignes fournie par la bascule 34 avant l'exploration d'une ligne de la trame est multiplexée avec le signal S4 dans le circuit 35 ; à la sortie 36, on obtient un signal de téléautographie 85 qui est représenté sur la figure 3. Sur cette figure, les impulsions de synchronisation lignes 38 encadrent les signaux d'analyse contenus dans les plages 37 ; la base des plages 37 correspond au niveau du noir, le sommet correspond au niveau du blanc et les impulsions de synchronisation 38 sont situées sous le niveau du noir. Il va de soi que ce mode d'insertion de la synchronisation lignes n'est nullement limitatif, et que l'on peut substituer à l'impulsion de synchronisation lignes une adresse binaire particulière qu'un corrélateur dans le récepteur peut aisément identifier. Dans l'exemple considéré ci-dessus, on a vu que l'exploration d'une ligne se subdivisait en 960 étapes élémentaires. On peut donc, en fixant à 0,2 mm le quantum de déplacement ss x, analyser une ligne d'écriture de 19,2 cm ; si le moteur pas à pas est réglé pour une avance de 0,2 mm et si le document doit être lu sur une hauteur de 26 cm, il y a lieu de prévoir 1700 lignes par trame de balayage. Le déviateur 21 peut & re un déviateur électro-optique digital à plusieurs étages alimentés par les sorties du compteur 26. On peut également utiliser un déviateur acousto-optique dans lequel l'angle de déviation est fonction de la fréquence d'une onde ultrasonore intéragissant avec le faisceau à dévier. Dans ce dernier cas, le convertisseur digital-analogique 24 peut être constitué par un synthétiseur de fréquences commandé par les sorties du compteur 26. Enfin, il est utile de signaler que la source 22 et le déviateur 21 pourraient être remplacés par un tube à rayons cathodiques fonctionnant suivant la technique du "flying spot". Sur la figure 4, on peut voir le schéma d'une première variante de réalisation d'un récepteur de téléautographie suivant l'invention. Ce récepteur est conçu pour la réception de signaux électriques arythmiques tels que fournis à la sortie 36 du circuit 35 de la figure 2. Le récepteur se compose d'un circuit séparateur d'impulsions de synchronisation lignes 49, qui reçoit le signal de téléautographie sur son entrée 48 ; la partie du signal correspondant aux signes graphiques est appliquée respectivement à un modulateur électro-optique 40, à l'entrée de commande d'un commutateur 52 et à l'entrée de remise à zéro d'un générateur d'impulsions 51 ; la partie du signal correspondant aux impulsions de synchronisation lignes est appliquée à l'entrée de remise à zéro d'un compteur binaire 55 et par une liaison non-représentée, à l'entrée de commande d'un moteur pas à pas 47. Une source d'énergie rayonnée 39 produit un faisceau d'écriturc 42, qui traverse successivement le modulateur 40 et un déviateur 41 avant d'atteindre la surface impressionnable 43 ; celle-ci est entraînée entre des cylindres 45 et 46 dont la rotation est commandée par le moteur 47. Le faisceau 42 est dévié suivant une ligne 44 de la surface 43, afin d'impressionner les points M1 qui constituent cette ligne de balayage. La commande digitale du déviateur 41 est assurée, comme à l'émission, par un convertisseur digital-analogique 56 dont les entrées sont reliées aux sorties du compteur 55 et dont la sortie analogique est reliée à 11 entrée d'un amplifica- teur 57.L'entrée de comptage du compteur 55 est commutée alternativement sur les plots 53 et 54 du commutateur 52 ; le plot 53 est alimenté par une horloge 50 délivrant un train d'impulsions isochrones de période T2 s le plot 54 reçoit en provenance du géné- rateur 51 des impulsions de période T1 multiple de la période T2. Le fonctionnement du récepteur de la figure 4 s' apparente beaucoup à celui de l'émetteur de la figure 2. Lorsqu'une impulsion de synchronisation ligne est reçue, le compteur 55 est remis à zéro et le moteur 47 avance d'un pas. Le faisceau 42 vient alors se placer au début de la ligne d'écriture 44. Comme à ce moment, l'émetteur ne transmet pas encore les créneaux correspondant aux signes graphiques, le commutateur 52 est dans la position 53 et le compteur 55 reçoit les impulsions à fréquence de répétition élevée qui sortent de l'horloge 50. Le faisceau balaye donc rapidement la ligne 44 sans produire l'insolation de la surface 43. Dès que le premier créneau est reçu par le récepteur, le commutateur passe dans la position 54 ; le faisceau balaye alors la ligne 44 beaucoup plus lentement, puisque les impulsions appliquées au compteur ont une période T1 plusieurs fois plus grande que la période T2 ; le modulateur 40 laisse passer l'énergie rayonnée qui vient irradier la surface 43 et ce jusqu'à ce que le créneau se termine. Entre deux créneaux, le faisceau reprend sa vitesse rapide d'excursion et ainsi de suite ; à la prochaine impulsion de synchronisation lignes, le cycle recommence. D'après ce qui précède, on voit que les lignes de la trame sont balayées de façon arythmique, non seulement du fait de l'alternance des deux vitesses de balayage, mais aussi parce que les impulsions de synchronisation lignes se suivent à des intervalles de temps inégaux. Si l'on compare la durée d'exploration d'une ligne de la trame située dans l'interligne d'un texte à celle d'une ligne venant à coincider avec un soulignage complet d'une ligne de caractères, on constate que ces durées estr8mes sont dans le rapport T1/T2. Pour réduire ces écarts importants, l'invention prévoit de disposer la trame obliquement par rapport aux lignes de caractères du texte à transmettre. Cette disposition est représentée sur la figure 5 qui montre la surface sensible 43 et les bandes de caractères 58 qui y sont impressionnées.La trame 44 bayalayée par lo faisceau d'écriture est disposée obliquement par rapport aux bandes 58. Le récepteur de téléautographie dont le schéma électrique est représenté sur la figure 6 pernet de réaliser un balayage arythmique, sans qu'il soit nécessaire de le raccorder à un émetteur de téléautographie à balayage arythmique. Le mode de fonctionnement à double cadence de balayage n'apporte aucune amélioration sur le plan de la transmission de l'information, car la copie obtenue dans le récepteur a essentiellement la même qualité qu'une copie obtenue par un système de téléautographie à cadence de balayage unique. la supériorité du balayage arythmique réside essentiellement dans l'utilisation plus complète de l'énergie fournie par la source dtin- solation du support impressionnable . Dès lors, il est possible d'utiliser à l'émission un dispositif à balayage rythmique et à la réception un dispositif arythmique précédé d'une mémoire tampon. L'émetteur de téléautographie à utiliser dans ce cas, peut & re constitué par les éléments de la figure 2 à condition de supprimer le commutateur 27 et le générateur 30 ; l'horloge 31 alimente alors en permanence l'entrée de comptage du compteur 26 avec des impulsions isochrones de période To. les signaux S1 et S2 de la figure 1 donnent une idée précise du fonctionnement d'un tel émetteur. Sur la figure 6, on peut voir le schéma d'un récepteur de téléautographie capable de traiter ces signaux S1 et S2 ; il comprend un circuit séparateur d'impulsions de synchronisation lignes 60 dont l'entrée 59 reçoit le signal provenant de l'émetteur. Une horlo 66 délivre des impulsions isochrones Sg ayant une période T ; un premier générateur 67 synchronisé par l'horloge 66 délivre des impulsions isochrones de période To, par exemple quatre fois plus grande que T2 ; un second générateur 70 également synchronisé par 11 horloge 66 fournit des impulsions ayant une période de récurrence T1, par exemple douze fois plus grande que T2. le dispositif de la figure 6 comporte également une mémoire tampon comprenant un premier registre à décalage 62 à 1024 étages, un second registre à décalage 64 à 1024 etages et un ensemble 63 permettant de transférer les états du régistre 62 dans les cases du registre 64, lorsqu'un signal de transfert est fourni à la sortie S d'une bascule 61.L'entrée du registre 62 reçoit le signal de téléautographie provenant d séparateur 60, il est muni d'une commande de décalage reliée à la sortie d'un circuit à coincidence 68 qui reçoit les impulsions S fournies par le générateur 57 et une signal d'arret provenant de la sortie S de la bascule 61. le registre 64 possède une sortie S4 qui alimente un modulateur de faisceau d'écriture 65 et une bascule bistable 76.La c-ommande de décalage du registre 64 est obtenue au moyen d'un train arythmique d'impulsions 53 qui proviennent d'un circuit à coincidence 69 ayant l'une de ses entrées reliée à l'horloge 66 et l'autre entrée reliée à la sortie d'un circuit logique "OU" 75 b le circuit "OU"75 reçoit le signal de sortie du générateur 70 et le signal apparaissant à la sortie M de la bascule 76 le train arythmique d'impulsions S3 est appliqué à l'entrée de comptage d'un compteur binaire 71 2 les sorties du compteur 71 sont reliées à un convertisseur digital analogique 72 qui commande un déviateur de faisceau 74 par l'intermédiaire d'un amplificateur 73.Sur la figure 6, on a laissé de coté, la source d'insolation, le moteur pas à pas et les commandes de remise à zéro du compteur et d'avancement du moteur, car ces détails ont déjà été décrits à propos de la figure 4. le fonctionnement du récepteur de lafigure 6 est basé sur la mise en mémoire du signal électrique reçu au cours de l'explo- ration d'une ligne de la trame balayée à vitesse constante dans l'émetteur de téléautographie. Le cycle débute par 1' apparition d'une impulsion de synchronisation lignes à la sortie du séparateur 60 ; celle-ci commande le basculement de la bascule 61 dans l'état 5, le transfert du contenu du registre 62 dans le registre 63, la remise à zéro du compteur 71 et l'avance ment du moteur pas à pas.A la fin de l'impulsion de synchronisation lignes, la bascule 61 repasse dans l'état S1 de sorte que les deux entrées du circuit à coincidence 68 sont alimentées. le registre à décalage 62 peut donc recevoir les créneaux du signal à à une cadence de progression fixée par la période T des im o pulsions isochrones provenant du générateur 67 ; ce rythme de fontionnement est le même que celui de ltémetteur de téléautographie. Lorsque le registre 62 a accumulé le signal correspondant à une ligne de balayage, une nouvelle impulsion de synchronisation lignes permet le transvasement de cette tranche de signal dans le registre 64. Le registre 64 va donc pouvoir se vider gracie aux décalages produits par les impulsions S3.Au commencement de cette nouvelle phase, le dernier étage du registre 64 affiche un niveau correspondant à un vide, puisqu'en début de ligne il nty a pas encore de créneau indiquant la lecture d'un signe graphique. La bascule 76 est dans l r état M et le circuit 69 peut débiter les impulsions So produites par l'horloge 66 ; il en résulte que les impulsions SD de décalage ont la période T2 et que le premier créneau approche à cadence rapide de la sortie du registre 64. Dès l'apparition du créneau en sortie du registre 64, la bascule 76 passe dans l'état M et le circuit 69 se bloque temporairement.Le générateur 70 qui comporte une mémoire circulante à douze étages est remis à zéro et ce n'est qu'à la douzième impulsion de décalage So, qu'il fournit par son étage le plus à droite, une impulsion traversant le circuit "OU" 75 pour débloquer un court instant le circuit 69. Ainsi, tant que des créneaux sont en train de sortir du registre 64, la vitesse de décalage est réduite par blocage de onze impulsions sur douze. Ce n'est qu'à l'apparition d'un vide à la sortie du registre 64 que la bascule 76 reprend son état M auquel correspond le défilement à grande vitesse.Etant donné ce défilement rapide, le signal de ligne contenu dans le registre 64 sera entièrement exploité avant qu'apparaisse la prochaine impulsion de synchronisation lignes. les signaux S1,S2,$3 et S4 réfé rends sur la figure 6 sont ceux que l'on a représentés sur la figure 1. Sur la figure 7, on peut voir plus en détails les signaux relatifs à l'écriture suivant la ligne 1 de la lettre x représentée sur la figure 1. le signal S1 représente les impulsions qui coms ndent le décalage du registre 62 ; ce sont les mêmes impulsions qui règlent à l'émission l'exploration de la ligne 1; elles sont obtenues dans le récepteur à partir des impulsions SO fournies par l'horloge 66 avec une période T quatre fois supé o rieure à T2 . le signal S2 est le signal de téléautographie à l'entrée du registre 62 ; les deux créneaux 7 et 8 correspondent aux bras de la lettre x et les vides sont gradués, afin de délimiter les plages de non-insolation.Le signal M représente l'état de la bascule 76 qui change d'état au début de chaque créneau et qui rebascule lorsque cesse le créneau après allongement au triple de sa durée initiale. le signal SD représente le train d'impulsions qui commande le décalage du registre 64 et le balayage du faisceau d'écriture ; les impulsions en pointillé sont en fait supprimées par le circuit à coincidence 69 et ses dispositifs accessoires 75, 70. Le signal 54 est le signal délivré par le registre 64 ; on constate qu'il est semblable au signal S2, sauf que les créneaux sont trois fois plus larges et les vides quatre fois plus étroits.Le signal D représenté au bas de la figure 7 représente la tension de balayage en escalier qui est appliquée au déviateur pour l'exploration de la ligne 1 ; on constate que les paliers 112 et 113 qui correspondent aux créneaux 12 et 13 sont douze fois plus longs que les autres paliers. On constate également que toutes les marches ont la même hauteur iS x de sorte que la ligne 1 prend l'aspect représenté dans le coin inférieur droit de la figure 7 ; les marques rondes 212 et 213 hachurées sont celles qui subissent effectivement l'insolation. Dans ce qui précède, la surface impressionnable peut titre constituée par une émulsion photograpH ou encore par une surface semi-conductrice permettant par transfert d'une image électrique sur un support quelconque, de former à l'aide d'une poudre pigmentée, une copie du document original. Dans ce dernier cas, le système constitue un système de téléreprographie. REVENDICATIONS 1. Système de téléautographie pour la transmission à distance de signes graphiques portés par un document, comprenant un émetteur de signaux électriques analysant ledit document suivant une trame de balayage et un récepteur effectuant sous la commande desdits signaux la transcription desdits signes sur une surface impres siohnable balayée suivant une trame analogue à ladite trame, caractérisé en ce que ledit récepteur comporte des moyens de balayage de ladite trame dont la vitesse d'écriture présente au moins deux valeurs distinctes ; la valeur la plus grande de ladite vitesse correspondant aux phases de non-insolation dudit support impressionnable. 2. Système de téléautographie suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit émetteur comporte des moyens de balayage fonctionnant, au délai de transmission près, en synchronisme avec les moyens de balayage dudit récepteur. 3. Système de téléautographie suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits signaux électriques sont des signaux binaires ; l'échelle des teintes dudit document comprenant deux valeurs quantitifées correspondant respectivement aux deux niveaux binaires desdits signaux et aux deux valeurs distinctes de ladite vitesse d'écriture. 4. Emetteur de téléautographie pour système suivant la revendication 1, comprenant des moyens d'émission d'un faisceau d'éner gie rayonnée convergeant en un point d'une ligne de lecture coincidant avec le plan dudit document, des moyens optiques de déviation dudit faisceau suivant ladite ligne de lecture des moyens de déplacement dudit document par rapport à ladite ligne de lecture et des moyens photo-électriques recueillant l'énergie rayonnée réfléchie par ledit ducument en réponse à l'éclairement fourni par ledit faisceau, caractérisé en ce que lesdits moyens de déviation comprennent un déviateur optique à commande digitale arythmique. 5. Emetteur de téléautographie suivant la revendication 4, caractérisé en ce que ladite ligne de lecture est subdivisée à intervalles réguliers en N points d'impact dudit faisceau ; ledit déviateur étant commandé par un compteur binaire recevant sur son entrée de comptage un train arythmique d'impulsions i des moyens générateurs délivrant les impulsions dudit train arythmique à des intervalles de temps prenant alternativement deux valeurs multiples l'une de l'autre sous la commande des signaux électriques délivrés par lesdits moyens photo électriques > la valeur la plus grande desdits intervalles de temps correspondant aux phases d'analyse des signes graphiques portés par ledit document. 6. Emetteur de téléautographie suivant la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens générateurs comprennent une horloge émettant un train d'impulsions isochrones ayant pour période, le plus court desdits intervalles de temps, un générateur d'impulsions synchronisé par ladite horloge pour délivrer des impulsions ayant une période multiple de celle de ladite horloge et des moyens de commutation commandés par lesdits signaux électriques reliant alternativement les sorties de ladite horloge et dudit générateur d'impulsions à ladite entrée de comptage. 7. Emetteur de téléautographie suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les sorties dudit compteur sont reliées à l'entrée de commande dudit déviateur par l'intermédiaire d'un convertisseur digital analogique. 8. Emetteur de téléautographie suivant la revendication 4, caractérisé en ce que ledit déviateur est un déviateur électro-optique. 9. Emetteur de téléautographie suivant la revendication 4, caractérisé en ce que ledit déviateur est un déviateur acousto-cptique 10. Récepteur de téléautographie pour système suivant la revendication 1, comprenant : des moyens d'émission d'un faisceau d'énergie rayonnée convergeant en un point d'une ligne d'écriture coincidant avec le plan dudit support impressionnable, des moyens optiques de déviation dudit faisceau suivant ladite ligne d'écriture, des moyens de déplacement dudit document par rapport à ladite ligne de lecture et des moyens optiques de modulation dudit faisceau sous l'action des signaux électriques provenant dudit émetteur, caractérisé en ce que lesdits moyens de déviation comprennent un déviateur optique à commande digitale arythmique. 11. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ladite ligne d'écriture est subdivisée à intervalles réguliers en N points dtimpact dudit faisceau ; ledit déviateur étant commandé par un compteur binaire recevant sur son entrée de comptage un train arythmique d'impulsions ; des moyens générateurs délivrant les impulsions dudit train arythmique à des intervalles de temps prenant alternativement deux valeurs multiples l'une de l'autre sous la commande des signaux électriques appliqués audits moyens optiques de modulation ; la valeur la plus grande desdits intervalles de temps correspondant aux phases d'in- solation dudit support impressionnable. 12. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 11, caractérisé en ce que lesdits moyens générateurs comprennent une horloge émettant un train d'impulsions isochrones ayant pour période le plus court desdits intervalles de temps, un générateur d'impulsions synchronisées par ladite horloge pour délivrer des impulsions ayant une période multiple de celle de ladite horloge et des moyens de commutation commandés par lesdits signaux électriques reliant alternativement les sorties de ladite horloge et dudit générateur d'impulsions à ladite entrée de comptage. 13. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les sorties dudit compteur sont reliées à l'entrée de commande dudit déviateur par l'intermddiaire d'un convertisseur digital-analogique. 14. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ledit déviateur est un déviateur électro-optique. 15. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ledit déviateur est un déviateur acoustooptique. 16. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire tampon capable d'emmagasiner à cadence régulière les éléments binaires d'information correspondant à une ligne d'écriture et de délivrer lesdits éléments d'information à cadence arythmique sous la commande des impulsions appliquées à l'entrée de comptage dudit compteur. 17. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 16, caractérisé en ce que ladite mémoire tampon comprend un premier registre à décalage recevant les signaux électriques reçus à cadence régulière par ledit récepteur, des moyens de transfert du contenu dudit registre dans un second registre à décalage ayant sa sortie reliée aux dits moyens de modulation et des moyens de commande desdits moyens de transfert ; ledit premier registre recevant des impulsions isochrones de décalage fournies par une horloge supplémentaire synchronisée par ladite horloge ; la période des impulsions délivrées par ladite horloge supplémentaire étant un sous-multiple de l'intervalle de temps le plus grand séparant deux impulsions successives dudit train arythmique. 18. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la période des impulsions délivrées par ladite horloge supplémentaire est un-multiple de l'intervalle de temps court séparant deux impulsions successives dudit train arythmique. 19. Emetteur de téléautographie suivant la revendication 4, car térisé en ce que. ladite ligne de lecture est disposée obliquement par rapport aux alignementElde signes graphiques portés par ledit document au cours de sa transmission. 20. Récepteur de téléautographie suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ladite ligne d'écriture est disposée obliquement par rapport aux alignements de signes graphiques en cours de reproduction sur ledit support impressionnable.