La présente invention se rapporte aux circuits d'amortissement et particulièrement aux circuit d'amortisse- ment utilisables dans des dispositifs de reproduction de disques video,du type comprenant des systèmes d'asservisse- ment de correction des signaux video. Des dispositifs de reproduction de disques video comprennent normalement une sorte de système d'asservissement de correction de signaux vidéo. Par exemple le brevet-US NI 3 965 482 qui a pour titre "Velocity Correction Circuit for Video Discs" délivré le 22 Juin 1976 à T.W.Burrus, décrit un dispositif de reproduction ou de lecture de disques video qui comprend un système d'asservissement de correction de signaux video destiné à fournir des signaux à un convertisseur ou transducteur de correction de la vitesse tangentielle, relié à l'aiguille de lecture du dispositif de reproduction, pour minimiser les erreurs de vitesse relatives entre le plateau tournant et l'aiguille et pour minimiser de cette manière les erreurs de fréquence dans le signal video reproduit. A titre d'exemple supplémen- taire, le brevet-US NO 3 996 606 intitulé "Comb Filter For Video Processing", qui a été délivré le 7 Décembre 1976 au nom de D.H. Pritchard, décrit un dispositif de reproduc- tion de disques video comprenant un système d'asservissement de correction de signaux video, qui produit des signaux permettant de contrôler la fréquence centrale d'un circuit en forme de peigne pour signaux video.dans le dispositif de reproduction,pour amener la fréquence centrale du filtre à varier selon les erreurs de fréquence dans le signal vidéo reproduit, dans le but de rendre maximale l'efficacité du filtrage. Comme autre exemple, on peut citer le brevet-US N0 3 872 498 intitulé "Color Information Translating Systems", délivré au nom de D.H. Pritchard, le 18 Mars 1975. Ce brevet décrit un dispositif de reproduction de video- disques comportant un système d'asservissement de correction de signaux video qui produit un transcodage(conversion vers le haut) des signaux video, à partir d'un format de sous-porteuse noyée",en un format NTSC. Un problème qui est commun à ces trois systèmes d'asservissement de correction de signaux video,qui viennent d'être énoncésest que chaque système nécessite un intervalle de temps pour se stabiliser après l'enclen- chement de l'opération de reproduction dans le dispositif de reproduction. Pendant cet intervalle de stabilisation, l'image produite par le dispositif de reproduction peut avoir un faible rapport signal-bruit-ou la reproduction des couleurs peut être faible ou encore la reproduction peut avoir autres caractéristiques reprochables. Pour éliminer ces inconvénients, A.L. Baker propose dans le brevet-US NI 4 017677 intitulé "Squelch Circuit For A Video Record Player", et délivré le 12 Avril 1977, d'équiper le dispositif de reproduction d'un circuit d'amortissement de déclenchement lent. Spécifiquement, la solution de Baker au problème d'une faible qualité d'image pendant la durée de stabilisation du système d'asservisse- ment consiste à ajouter un circuit à retard au système d'asservissement du dispositif de reproduction, qui maintient les circuits audio et video du dispositif de reproduction à un état d'asservissement, pendant un intervalle de temps qui est suffisamment long (par exemple une seconde) après l'enclenchement de l'opération de reproduction, pour être sûr que le système d'asservissement de correction des signaux video s'est stabilisé. En d'autres termes, Baker propose de compromettre quelque peu le temps de rétablissement du système d'amortissement en faveur du temps de stabilisation du système d'asservissement. Etant donné que le problème du temps de rétablisse- ment de l'amortissement dépend principalement de l'inter- valle du temps de stabilisation du système d'asservissement, il apparait logique de diminuer seulement les constantes de temps de filtrage de la boucle d'asservissement dans le but d'augmenter le temps d'acquisition de la boucle d'asservissement. Cependant cette approche n'est pas pratique dans les cas o les constantes de temps de la boucle d'asservissement sont optimalisées à l'égard des paramètres de l'enregistrement ou dynamiques des systèmes mécaniques du dispositif de reproduction. Un autre paramètre de la boucle d'asservissement que l'on pourrait envisager à faire varier est le gain de la boucle.et, dans certains cas, ceci peut avoir un effet en général bénéfique. Suivant le brevet précité de Burrus, par exemple, un signal d'amortissement est appliqué à un filtre actif situé dans le système d'asservissement de correction de la vitesse pour réduire son gain à l'unité lorsqu'aucun enregistrement n'est en train d'être reproduit. Burrus propose ceci pour permettre d'obtenir une liaison pour courant continu dans le système d'asservissements tout en empochant simultanément l'écoulement d'importants courants continus dans le transducteur de correction,dans des conditions de l'état sans signal (amortissement), dans le Lut de rendre superflu un grand condensateur de blocage de courant continu et pour éliminer le problème d'un déphasage non désiré qui pourrait être provoqué par un tel condensateur. Bien qu'une diminution du gain de boucle est souhaitable pour l'objectif recherché par Burrus, une telle diminution ne peut pas garantir un intervalle de stabilisation de durée minimale du système d'asservissement à la fin du signal d'amortissement. La présente invention a pour objectif de proposer un circuit d'amortissement des bruits à rétablissement rapide pour l'utilisation dans un dispositif de reproduction de disques video, dans lequel l'intervalle de temps total de stabilisation du dispositif de reproduction est sensi- blement réduit et qui élimine la nécessité d'une durée de temps d'attente prédéterminée après le déclenchement d'une commande de-reproduction,. avant qu'un signal d'image utilisable soit produit. Le circuit d'amortissement ou de suppression des bruits selon la présente invention est particulièrement adaptable à l'utilisation dans des dispositifs de repro- duction de disques video du type comprenant un transducteur ou convertisseur de lecture pour la production d'un signal ue eBuow np esiual V uoToBga-eaquoo Bp leu2Ts un uemw -eAT.ouoilg jejdnoo anod seq- essed seallTj sep epeoseo ue seguuom np eTjos ep ineaep IeuuTs ne elqTsues 'seom g euoz op naleoTTtldume un aelno ue puaedmoo ueemassT%4omWep qTnoiTo el %e 'uoTsue.,ed eelS-l2 ep no apuemmoo ap inas. ellToso un ineaae,p tuuTs el janbTIdde anod 9qdepe fseq-essedsaalIT; ap apeosco ue s2euot un puesdmoo oepT xneuuTs op uoloeaLoo Bp %uemesslA. esseip emqsis el 'uoF. o -ueauTl ep anbpsTwaqoaleo ealne eun aiooue uoleSg *s%n.q sep %uemess^%oump leu2trs ne esuodga uae ne%.esuepuoo tl jamBWj inod su&Xom sBp 1.S 'ga9uTLaelaPgad JnaleA aun queLe eouea$Jga ap uoTsua. el '9g1aej %se ITnbsol Z aoueagjaJ ep uoTsue% Sp %u"od un uepuTem op ineaesuapuoo el.anbolq uobe$ op 9quoe aneexnmmoo un pueadwoo sq%.n.q sap -.uemessTaoumsp ITnoaTo el %aelnaeoep IeugTs un JueuTseemme anod ueTluTem ep-.neq.esuepuoo un pueadmoo oepTA xntu2rs ep uoToeSJLoo op quemassTA.esse9p eamqsús el oz uoTu.euauTt op enbTsauqo7oeaeo eane eun uoleS OuoTI1.Jdop tlgaluoo op awmm es suep 9uTuzeaep9Jd 1.uTod un anod oepT xweugTs ep uoT.oe.aLoo ep %ueWssTa.zssep emqs&s al BeuuoT.Tfpuoo gid inod %e oepTA enal.'Lnpompp el aT4ome anod n&Aid %s. G snlrq sap %uemessTIaomgp %Tnoi;o un '%laTop eJP lfusIA mnb ed4 np oepp. senbsfp op uoTonpoidai ap $TI.sodsTp un suep 'uoplueAuTI ep enbTisTiaoe.zewo eun uolGs *UOTIqeTA9p S1-TPet.eSTmTUTM 4 UOobe ap 'ospiA sanbslp sap uoflonpoJdai ap ZT: sodsTp np 1naTJaquTl 01 O uiod un i uooeaLoo ep Ieu2s un suTow ne aJaeTae ue SLd'xmoe nod sue&om sep %e aoueJ99Ja ap Ieu2is %rptI oAV e9UTIm -.Zeppgad uoI.Blea eun sgndep oapTA IBu1TS np suoTsanoxe no suoTIeTAp sep $Teuuespidea inelaap Ieu2Is un aenpoid inod aoueapl9pj p Ieu2is un %e oepTA IeuSTs %,pne ç eTqTsues 'oepTA xneuTs p uoTeoo p uooeuoo ep u ss9A.essetp amBs&s un e. oepTA IeutTs un eàznpoad inod M Ieu2s %'pne elqTsues oepl inarsleEnpom9p un 'oepTA enbsTp un suep eaal9sTaeue uoewJuojuT eunp jTl.%euespdae ti eTafos ep toO fflt1 cascade lorsque le signal d'erreur de sortie dépasse une valeur limite prédéterminée, et des moyens sont prévus pour réduire la valeur prédéterminée en réponse au signal d'amortissement. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, on prévoit des moyens qui sont sensibles à la fin du signal FM pour produire un signal de perte de la porteuse, un circuit mémoire, des moyens de mise à l'état pour mettre la mémoire à une condition de mise à l'état permettant de maintenir l'amortissement du démodu- lateur video et de préconditionner le système d'asservisse- ment en réponse à l'occurrence simultanée du signal d'amortissement et du signal de perte de porteuse, et des moyens de remise à l'état sensibles à la fin du signal de perte de porteuse pour remettre à zéro la mémoire. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels: - la figure 1 montre sous forme d'un schémabloc un circuit d'amortissement des bruits selon la présente invention; la figure 2 montre sous forme d'un schéma-bloc détaillé un dispositif de reproduction de disques video selon l'invention; - la figure 3 donne le schéma du montage d'une mémoire d'amortissement des bruits et d'un circuit logique, adapté pour accomplir les fonctions d'une mémoire d'amortissement et logique,des exemples suivant des figures 1 et 2; et - la figure 4 est une représentation schématique d'un détecteur de perte de porteuse approprié pour assurer une détection de la perte de la porteuse dans les exemples montrés sur les figures 1 et 2. 2464004È Suivant la figure 1, le circuit de contr8le ou de commande 10 d'un dispositif de reproduction ou lecteur comprend une première sortie 12 destinée à fournir un signal d'amortissement des bruits au circuit mémoire d'amortissement des bruits et logique 14, en réponse au déclenchement d'un premier mode de fonctionnement d'un lecteur de disques videoet une seconde sortie 16 pour transmettre un signal d'amortissement de bruits auxiliaire au circuit mémoire et logique 14 en réponse au déclenchement d'un deuxième mode de fonctionnement du lecteur ou dispo- sitif de reproduction. A titre d'exemple, le premier mode de fonctionnement peut correspondre à un état o l'usager met hors service le dispositif de reproduction ou à un état o l'usager introduit un enregistrement de disque video dans le dispositif de reproduction, ou encore à un état o l'usager interrompt momentanément (mode d'arrêt d'opération) l'opération du dispositif.de reproduction. Le premier mode de fonctionnement correspond à des condi- tions dans lesquelles aucune image n'est visible sur les moyens de visualisation. Le second mode de fonctionnement ou d'opération correspond à un état o l'usager actionne les commandes pour amener le dispositif de reproduction ou lecteur à balayer le disque video à la recherche d'une sélection désirée, recherche pendant laquelle il est souhaitable que le dispositif de reproduction produise une image sur le dispositif de visualisation pour pouvoir optiquement localiser la sélection désirée. Un montage approprié pour mettre en oeuvre le circuit de commande 10 du dispositif de reproduction ou lecteur est illustré sur la figure3. Le circuit mémoire et logique 14 reçoit à une entrée un signal du détecteur de perte de porteuse 18, qui a pour fonction de détecter la fin d'un signal de sortie FM produit par le transducteur de prise de vues ou de lecture du dispositif de reproduction. Dans des dispositifs de reproduction de videodisques du type pourvoyant le trans- ducteur de lecture d'une aiguille normalement proche de la surface du disque, au cours d'une opération de reproduction, pour capter les variations de capacité dans la piste d'information enregistrées sur le disque, la sortie du détecteur de perte de porteuse 18 produit une indication d'un mouvement d'éloignement de l'aiguille de lecture de l4urface du disque. En d'autres termes, le détecteur de perte de porteuse 18 peut être considéré comme un indica- teur de la position de l'aiguille dans des lecteurs de disques video du type capteur de la capacité. Le détecteur de perte de porteuse 18 peut comprendre tout montage approprié permettant de détecter des déviations du signal de sortie FM au-delà des limites prédéterminées ou l'absence du signal de sortie FM. Un exemple de montage spécifique permettant la mise en oeuvre de la fonction d'un détecteur depoe depaortuse 18 est domé sur la figure 4 et dans la discussion qui l'accompagne. Le circuit mémoire et logique 14 comprend des sorties qui sont adaptées pour commander ou contrôler un circuit amortisseur audio 20, un circuit amortisseur video 22, un circuit d'inhibition d'un masqtwg de défauts un circuit préconditionneur d'asservissement de correction d'un signal video 26 dans le lecteur de disques video. Comme il sera démontré ci-après, en se rapportant à la figure 2, il est préférable que le signal d'entrée pour le système d'asservissement de correction de signal video soit prélevé à la sortie du-circuit amortisseur video, à travers un trajet passant à travers le circuit de masquage de défauts. Le circuit amortisseur audio 20 peut être mis en oeuvre de plusieurs manières. Par exemple on pourrait monter un commutateur dans l'agencement de sortie des circuits de basse fréquence ou audio du lecteur de video- disques. Le commutateur peut être monté en série ou en parallèle pour amortir le signal de sortie de basse fréquence en réponse à un signal d'amortissement fourni par le circuit mémoire et logique 14. Suivant une solution alternative, le circuit amortisseur de basse fréquence 20 peut être mis en oeuvre à l'aide d'un amplificateur monté dans la chaîne de traitement des signaux de basse fréquence, qui comprend une caractéristique de gain variable. Des amplificateurs opérationnels à pente de conversion connus peuvent être utilisés à cette fin. Encore une autre solution alternative pour la réalisation du circuit amortisseur de basse fréquence 20 pourrait consister à appliquer le signal d'amortissement produit par le circuit mémoire et logique 14, au montage de limitation dans un démodulateur FN de basse fréquence, tel que décrit par exemple dans le brevet précité de A.L. Baker. Le circuit amortisseur video 22 peut être réalisé à l'aide d'amplificateurs conventionnels à gain variable ou des arrangements de commutation. Il est cependant important pour le but recherché par la présente invention, que le circuit amortisseur video soit situé à un point dans la chaîne de traitement du signal 'de lecture d'un disque video, qui se trouve en amont du système d'asservis- sement de correction de signaux vidéo. Il est en outre préférable que le circuit amortisseur video 22 soit du type qire peut produire aucun changement du potentiel de repos du courant continu, lorsqu'il est excité. Le circuit d'inhibition du masquage de défauts 24 peut comprendre une porte logique, un commutateur ou autre moyen approprié relié à un circuit de masquage de défauts (préférable du type video à restitution) et sensible à un signal de sortie produit par le circuit mémoire et logique 14 pour inhiber la circulation ou la substitution des signaux video dans le circuit de masquage de défauts. Des exemples de circuits de masquages de défauts appropriés sont décrits dans plusieurs brevets-US délivrés: brevet-US N 03 969 757 intitulé "Color Image Signal Processing Circuits" délivré à J.G. Amery, le 13 Juillet 1976; brevet-US NI 4 001 496 intitulé "Defect Detection And Compensation Apparatus For Use In AnFM- Signal Translating System", délivré à J.K. Clemens et al., le 4 Janvier 1977; brevet-US NO 4 038 686 intitulé "Defect Detection And Compensation", délivré à A.L. Baker, le 26 Juillet 1977; brevet-US NI 4 017 678 intitulé "End Of Play Control System" délivré à A.L. Baker, le 12 Avril 1977. Suivant les brevets-US susmentionnés, un appareil est décrit pour substituer un signal video auparavant emmagasiné,à un signal video produit par les circuits de lecture du dispositif de reproduction dans des conditions élevées de défaut d'image. De façon typique, le signal substitué qui est renvoyé au circuit de masquage de défauts comprend la ligne horizontale précédente de l'information video ou quelques parties de celle-ci. Le circuit d'inhi- vition de masquage de défauts 24 a pour fonction d'empêcher une telle réintroduction en réponse à un signal d'amortisse- ment produit par le circuit mémoire et logique 14, dans le but d'appliquer un signal d'entrée "zéro" au système d'asservissement de correction de signaux video (le terme "zéro" tel qu'il est utilisé ici caractérise un signal atténué ou inhibé). Ce résultat est obtenu du fait de l'interposition du circuit de masquage de défauts entre le circuit amortisseur video et le système d'asservissement de correction de signaux video dans le dispositif de reproduction de disques video. Dans lesconditions d'amortis- sement, le signal zéro produit par le circuit amortisseur video est amené à passer effectivement à travers le circuit de masquage de défauts, au système d'asservissement de correction de signaux video. Par contre, si le circuit de masquage de défauts n'était pas inhibé dans des conditions d'amortissement, il pourrait fournir la ligne horizontale précédemment emmagasinée de l'information videor au système d'asservissement de correction de signaux video dans des situations ou conditions d'amortissement. Le circuit préconditionneur d'asservissement de correction de signaux video 26 comprend un montage pour préconditionner un système d'asservissement de correction de signaux video dans le dispositif de reproduction, à un point prédéterminé de sa gamme de contrôle. Le système d'asservissement peut être de tout type approprié discuté plus haut, adapté pour fournir une correction de vitesse ou un réglage -ou contrôle de la fréquence centrale d'un filtre en forme-,de peigne, ou une conversion vers le haut à sous-porteuse noyée, ou encore des combinaisons quelconques des fonctions précitées. De préférence le circuit préconditionneur d'asservis- sement de correction de signaux video 26 comprend un commutateur agencé de façon à bloquer un condensateur de maintien de tension d'erreur-placé dans le système d'asservissement de correction de signaux video, à un point de potentiel de référence lorsqu'il est fermé, ce potentiel de référence étant d'une valeur prédéterminée, et des moyens sensibles au signal de sortie produit par le circuit mémoire et logique 14 pour fermer le commutateur. Dans des dispositifs de reproduction de videodisques du type dans lequel le système d'asservissement de correction de signaux video comprend un montage en cascade de filtres passe-bas adapté pour appliquer un signal d'erreur à un oscillateur de réglage de tension, il est également préférable'que le circuit préconditionneur d'asservissement de correction de signaux video 26 comprenne un amplifica- teur à zone morte, qui est sensible au signal d'erreur de sortie du montage en cascade de filtres passe-bas pour renvoyer un signal de contreréaction à l'entrée du montage en cascade lorsque le signal d'erreur de sortie dépasse une valeur limite prédéterminée, et un arrangement de circuits sensibles au signal d'amortissement produit par le circuit mémoire et logique 14, pour réduire la valeur limite prédéterminée de l'amplificateur à zone morte. Le circuit mémoire et logique 14 comprend une bascule qui est mise à l'état en réponse à la présence simultanée (produit logique) du signal d'amortissement à la sortie 12 du circuit de commande 10 du dispositif de reproduction et du signal de perte de porteuse produit par le détecteur de perte de porteuse 18. Ce circuit 14 est remis à zéro à la fin du signal de perte de porteuse. Le signal de mise à l'état produit par la bascule est combiné de façon logique avec le signal d'amortissement et le signal d'amortissement auxiliaire, pour fournir un signal d'activation au circuit d'amortissement de basse fréquence , à travers le conducteur 19, lorsqu'un quelconque ou plusieurs des trois signaux (mise à l'état, amortissement, amortissement auxiliaire), sont présents. Autrement dit, en termes de langage logique positif, le circuit d'amortis- sement de basse fréquence 20 est activé en réponse à la somme logique inclusive des signaux d'amortissement, d'amortissement auxiliaire et de mise à l'état. Le signal de mise à l'état est en outre logiquement combiné avec le signal d'amortissement pour fournir des signaux d'activation pour les circuits 22, 24 et 26, à travers les conducteurs 21, 23 et 25 respectivement, lorsqu'un des signaux de mise à l'état et d'amortissement ou tous les deux sont présents. Autrement dit (également en termes de langage logique positif) le circuit amortisseur video 22, le circuit d'inhibition de masquage de défauts 24 et le circuit préconditionneur d'asservissement de correction de signaux video 26 sont tous activés par le circuit mémoire et logique 14, en réponse à la somme logique inclusive des signaux d'amortissement et de mise à l'état. Les fonctions susmentionnées du circuit mémoire et logique-14 peuvent être réalisées en utilisant une convention logique positive ou négative, à l'aide de portes logiques etde bascules. A titre d'exemple, la présence de chaque signal d'entrée appliqué au circuit 14 est identifiée par la valeur logique 1 et la présence de chaque signal de sortie produit par le circuit 14 est également identifiée par la valeur logique 1. Dans ces conditions, les fonctions susmentionnées peuvent être concrétisées par deux portes OU, une porte ET, un inverseur et une bascule du type R-S. Une des portes OU peut avoir des entrées adaptées pour recevoir le signal d'amortissement auxiliaire, le signal d'amortissement et la sortie Q de la bascule pour produire et transmettre la somme logique inclusive de ces signaux au circuit 2464&O4 d'amortissement de basse fréquence 20. L'autre porte OU peut avoir des entrées adaptées pour recevoir le signal d'amortissement et la sortie Q de la bascule pour fournir aux circuits 22, 24 et 26 la somme logique inclusive de ces signaux. La borne de mise à l'état ou déclenchement de la bascule peut être reliée à la sortie de la porte ET et la borne de remise à zéro peut être reliée à la sortie de l'inverseur. Les entrées de la porte ET peuvent être agencées de façon à recevoir les signaux d'amortissement et de perte de porteuse, et l'entrée de l'inverseur peut être agencé pour recevoir le signal de perte de porteuse. Un problème posé par la réalisation du circuit mémoire et logique 14 avec des éléments logiques convention- nels, comme cela est dit plus haut, réside dans le fait qu'un grand nombre d'éléments est nécessaire. De plus, chaque élément lui-même doit comprendre un à quatre transistors ou encore davantage (le nombre actuel dépend de la famille logique choisie). En somme, la fiabilité souffre simplement du relativement grand nombre de pièces nécessaires et les frais des circuits, en termes d'argent et d'espace (surface si le circuit est intégré) seront également élevés de la même raison. Une réalisation ou mise en oeuvre préférable, qui permet une réduction des frais et qui améliore la fiabilité, est discutée ci-après en se reportant à la figure 3 sur laquelle on constate que toutes les fonctions du circuit mémoire et logique 14 -peuvent être réalisées avec seulement trois transistors et une diode. Dans la discussion suivante du fonctionnement général du circuit d'amortissement suivant la figure 1, il faut imaginer tout d'abord que le dispositif de repro- duction de disques video fonctionne suivant son mode de fonctionnement normal ou de reproduction. Dans ces conditions, le transducteur ou convertisseur de lecture du dispositif de reproduction se trouve proche de la surface du disque video à reproduire et son circuit de sortie produit un signal de sortie FM représentatif de l'information video enregistrée sur le disque. Le signal de sortie FM est détecté par le détecteur de perte de porteuse 18 qui transmet un signal à travers le conducteur 17 au circuit mémoire et logique 14 qui met à l'état de fonctionnement ou déclenche la bascule précédemment mentionnée. Etant donné que le dispositif de reproduction est dans son mode de fonctionnement de reproduction et non pas dans ses modes de balayage, de mise-hors service, de charge ou d'arrêt, également mentionnés, le circuit de commande du dispositif de reproduction 10 ne transmet ni un signal d'amortissement ni un signal d'amortissement auxiliaire au circuit mémoire et logique 14. En résultat, ce dernier applique aux circuits 20, 22, 24 et 26 respec- tivement des signaux de blocage oud'_tnlîiaicudemioe hors service, à travers lesconducteurs19, 21, 23 et 25. Ainsi, les circuits de basse fréquence et video dans le dispositif de reproduction ne sont pas amortis par les circuits 20 et 22, un circuit de masquage de défauts dans le dispositif de reproduction n'est pas inhibé par le circuit 24 (et est ainsi obligé d'accomplir sa fonction normale de détecter des défauts d'image et de substituer les lignes horizon- tales précédentes de l'information video, ou une portion de celle-ci, à la ligne présente d'information, lors- qu'un défaut survient), et le système d'asservissement de correction de signaux video dans le dispositif de repro- duction n'est pas préconditionné à un point prédéterminé à l'intérieur de sa gamme de contrôle ou de commande par le circuit 26. Admettons maintenant que l'usager désire d'in- terrompre momentanément le fonctionnement normal du dispositif de reproduction, en mettant le dispositif de reproduction à son mode d'arrêt de fonctionnement. Ce changement dans les modes de fonctionnement est détecté par le circuit de commande du dispositif de reproduction 10, qui immédiatement applique un signal d'entrée d'amortisse- ment par le conducteur 12, au circuit mémoire et logique 14. Indépendamment de l'état de la sortie du détecteur de perte de porteuse 18, le circuit mémoire et logique 14 applique ensuite un signal d'amortissement aux circuits 20, 22, 24 et 26, par l'intermédiaire des conducteurs 19, 21, 23 et 25. Très peu après que l'usager a déclenché le mode d'arrêt de fonctionnement, le montage dans le dispositif de reproduction déplacera automatiquement le transducteur de lecture du dispositif de reproduction de sa position proche de la surface du disque à une position éloignée de cette surface, pour éviter toute usure du transducteurvou convertisseur de lecture pendant le mode d'arrêt de fonctionnement. Ceci provoque une perte du signal de sortie FM des circuits transducteursou convertisseurs de lecture qui sera détectée par le détecteur de perte de porteuse 18. Quand cela arrive, un signal est appliqué au circuit mémoire et logique 14, par le conducteur 17, indiquantla perte de la porteuse, et,-puisque le signal d'amortissement est simultanément présent, la bascule dans le circuit 14 sera mise dans son état de fonctionnement ou d'excitation, qui maintient le signal d'amortissement sur les conducteurs 19,21, 23 et 25, comme il a été dit précédemment. Le signal d'amortissement sur le conducteur 19 excite ou active le circuit amortisseur de basse fréquence 20 qui en revanche empêche la continuation de la production des signaux de sortie de basse fréquence par le dispositif de reproduction. La raison pour laquelle les circuits de basse fréquence dans le dispositif de reproduction sont atténués ou amortis pendant le mode d'arrêt de fonctionne- ment réside dans le fait que le montage de démodulation des basses fréquences produirait dans le cas contraire du bruit qui serait démodulé et amplifié et serait inadmissible pour l'usager, étant donné qu'aucun signal FM n'est produit en provenance des moyens de limitation 35. dans le dispositif de reproduction. Le signal d'amortissement sur la ligne 21 active le circuit amortisseur video 22 qui, comme il a été mentionné précédemment, est situé en amont du circuit de correction de signaux video dans la chaine de traitement des signaux dans le dispositif de reproduction. Une fois activé, le circuit amortisseur video 22 provoque le montage video dans le dispositif de reproduction à produire un signal de sortie zéro à la place d'un signal de sortie video normal, et le signal de sortie zéro, de préférence, possède le même niveau continu de repos que le signal de sortie video normal. La présence du signal d'amortissement sur la ligne 23 excite le circuit d'inhibition de masquage de défauts 24 qui empêche un circuit de masquage de défauts dans le dispositif de reproduction de fonctionner suivant son mode de masquage de défauts. Si cette mesure n'était pas prise, le circuit de masquage commencerait à substituer la ligne horizontale précédente de l'information video à son signal d'entrée, dès la fin de la porteuse FM, étant donné que la porteuse qui a pris fin représente, dans un sens, une image défectueuse. Par conséquent, les signaux video emmagasinés dans le circuit de masquage de défauts seraient constamment appliqués à la sortie du dispositif de reproduction de videodisques fonctionnant suivant son mode d'arrêt, et le signal zéro produit par le circuit amortisseur video 22 ne serait pas transmis à l'entrée du système d'asservissement de correction de signaux vidéo. Autrement dit, le circuit d'inhibition de masquage de défauts 24 accomplit deux fonctions: premièrement il empêche la réintroduction ou substitution d'une information video précédente dans le circuit de masquage de défauts du dispositif de reproduction qui, autrement, apparaîtra à la sortie du dispositif de reproduction ou lecteur sous forme d'un motif de bruit sur l'écran du dispositif moniteur de télévision, et, deuxièmement, il oblige le circuit de masquage de défauts d'agir, dans un sens, comme un conducteur à travers lequel le signal zéro produit par le circuit video atténué ou amorti est transmis au système d'asservissement de correction de signaux vidéo. La présence du signal d'amortissement sur la ligne 25 active le circuit préconditionneur d'asservisse- ment de correction de signaux video 26, qui en revanche provoque le système d'asservissement de correction de signaux video dans le dispositif de reproduction, à occuper un point prédéterminé dans sa gamme de contrôle ou de commande ou de réglage. De préférence, ce point correspond au centre de la gamme de contrôle d'asservisse- ment. Si le lecteur comprend trois systèmes d'asservissement, comme il a été mentionné précédemment, il est préférable de placer chacun des systèmes d'asservissement au centre de sa gamme de contrôle. Les opérations d'application dun signal d'entrée- zéro au système d'asservissement de correction de signaux video et de préconditionnement du système d'asservisse- ment à se placer dans le centre de sa gamme de contrôle, résolvent le problème général de maximaliser le temps de rétablissement du système d'amortissement et résolvent également le problème spécifique, en apparence sans rapport, envisagé par Burrus et survenant dans des lecteurs ou dispositifs de reproduction de disques video du type utilisant des transducteurs ou convertisseurs d'asservissement de correction de vitesse. De façon plus détaillée, chacun des trois servo systèmes ou systèmes d'asservissement précédemment mentionnés, répond au signal FM produit par les circuits de lecture du dispositif de reproduction, fonctionnant alors suivant leur mode de fonctionnement pour accomplir leur fonction de correction. Lorsque le dispositif de reproduction est tout d'abord mis en service, il est vraisemblable, que la fréquence de signal FMsoit erronée, à un certain degré. Il est également vraisemblable que cette erreur de fréquence répond à une sorte de répartition ou distribution-de probabilité. Il est très vraisemblable, en l'absence d'une force ayant tendance à déformer la fonction de distribution de probabilité, que cette fonction ressemblerait à une distribution de Gauss. La présente invention tire profit de cette probabilité en préconditionnant le système de correction d'asservissement à se placer dans sa gamme de commande en un point qui correspond en effet au centre de cette distribution d'erreur de fréquence dans le signal FM. Ainsi, au moment o une opération de reproduction est reprise, les signaux de sortie du servo système ou système d'asservissement sont déjà à la valeur qui est proche de la valeur finale qu'ils dbtixtatteindre très probablement. Même dans le cas moins vraisemblable que le signal FM initial produit est à l'une ou l'autre de ses extrêmes possibles, les sorties du servo système doivent changer selon un degré égal seulement à la moitié de leur gamme de sortie totale pour pouvoir commencer la correction du signal. Ce dernier cas qui est le pire, non seulement représente la moins vraisemblable condition de déclenchement ou de démarrage du servo système, mais le fait que ce servo système ou système d'asservissement ne doit changer sa sortie que selon un degré égal à la moitié de sa gamme de signal de sortie complète, assure un temps d'acquisitionmpiimum, indépendam- ment du sens de l'erreur de fréquence dans le signal FM. En ce qui concerne la solution du problème de Burrus, mentionné plus haut, le préconditionnement du servo système de correction de signaux video au centre de sa gamme de contrôle ou de réglage mène à une tension de sortie continue qui correspond à une valeur qui maintiendra le transducteur de correction de vitesse tangentielle dans les dispositifs de reproduction de disques vidéo comprenant de tels dispositifs, au centre de sa gamme de réglage ou de modulation. Quand le transducteur est un solénoIde (ou"bobine de voix"), ceci correspondrait à une condition de courant zéro à travers le solénoïde pendant le mode d'amortissement d'opération. Par conséquent, le solénoïde peut être relié par une liaison pour courant continu à la sortie du système d'asservissement de correction de signaux video, sans qu'il soit nécessaire de limiter le courant de solénoIde pendant l'opération d'amortissement. En imaginant maintenant le cas que l'usager remet le lecteur ou dispositif de reproduction à son mode de fonctionnement de reproduction normal, depuis le mode d'arrêt d'opération discuté ci-avant. Le premier évènement qui surviendra serait que le signal d'amortissement produit par le circuit de contrôle ou de commande 10 tenterait immédiatement de s'arrêter et le transducteur de lecture reviendra. à sa position proche de la surface de l'enregis- trement à reproduire. A ce-point, le circuit mémoire et logique 14 maintiendra des signaux d'activation sur les conducteurs 19, 21, 23 et 25 et de cette façon maintiendra le dispositif de reproduction à l'état d'amortissement, étant donné que la bascule dans le circuit mémoire et logique 14 était excitée ou mise à l'état pendant le mode d'arrêt de fonctionnement. Cette condition durera jusqu'à ce que le détecteur de perte de porteuse 18 met fin au signal sur le ccnducteurl7, ce qui remettra à zéro la bascule. Celle-ci en revanche met fin au signal d'activation (d'amortissement) sur les conducteurs 19, 21, 23 et 25. Par conséquent, les circuits de basse fréquence et video dans le dispositif de reproduction sont immédiatement non-amortis, le circuit de masquage de défauts est amené à opérer dans son mode normal de substitution des lignes horizontales précédentes d'une information video à la place de celles qui contiennent des défauts, et le système d'asservissement de correction de signaux video pré- conditionnés se verrouille rapidement sur le signal FM produit par le transducteur de lecture et commence à produire des signaux de correction. Contrairement à l'art antérieur, décrit précédemment, tous ces évènements surviennent immédiatement à la suite de la détection de la porteuse FM par le détecteur de perte de porteuse 18, sans attendre un intervalle de temps prédéterminé pour la stabilisation du système d'asservissement de correction de signaux video. Comme il a été mentionné plus haut, le circuit de commande 10 du dispositif de reproduction produit un signal d'amortissement auxiliaire à la sortie 16 pendant le mode de fonctionnement de balayage du dispositif de reproduction. Dans ce mode, l'usager actionne une commande pour provoquer le dispositif de reproduction à balayer la surface du disque video pour localiser une sélection particulière. Pour l'aider dans cette recherche, les circuits 22,24 et 26 ne sont pas activés, ce qui permet à l'usager de voir l'image monitrice du disque video, lorsque le transducteur de lecture est remis sur la surface du disque. Le circuit d'amortissement des basses fréquences 20 est cependant activé par le circuit mémoire et logique 14 qui est sensible au signal d'amortissement auxiliaire, étant donné que la portion de basse fréquence du signal enregistré n'est pas nécessaire pour la recherche et peut être quelque peu altérée et accompagnée de bruit au cours du mode d'opération de bahyage. Le préconditionnement du système d'asservissement pour diminuer son temps d'acquisition ou de stabilisation est accompli par des opérations simultanéés d'appliquer un signal d'entrée zéro produit par le circuit amortisseur video à l'entrée du système d'asservissement de correction de signaux video, à travers le circuit de masquage de défauts, et de placer la tension de sortie du système d'asservissement de correction de signaux videoau centre de sa gamme de réglage. Cette dernière opération est accomplie par blocage d'un condensateur de maintien de tension d'erreur d'une boucle, dans le système d'asservissement.à un point de tension de référence d'une valeur prédéterminée. Dans des cas dans lesquels le servo système est utilisé à des fins de correction de vitesse, la largeur de la zone morte de l'amplificateur à zone morte et monté en parallèle sur des filtres de boucle, est réduite à zéro. Dans le mode de fonctionnement de balayage, le circuit de commande 10 produit un signal qui amortit seulement le circuit de basse fréquence, ou des circuits dans le cas d'un fonctionnement stéréo. Pour faciliter l'illustration et l'explication, le dispositif de reproduction de disques video selon la figure 2 est divisé par des lignes horizontales fantômes en trois parties. La partie supérieure 201 comprend les circuits détecteurs de signaux du dispositif de reproduc- tion d générateurs d'amortissement. La partie centrale 202 comprend les circuits de masquage de défauts et des circuits comprenant des filtres en forme de peigne. La partie inférieure 203 comprend un système d'asservissement de correction de signaux video qui accomplit à lui seul, en étant réalisé sous forme d'un arrangement unique, les fonctions de tous les trois systèmes d'asservissement précédemment mentionnés. Comme il ressortira des explica- tions suivantes, la présente invention est applicable de façon générale à des dispositifs de reproduction de disques video comprenant des systèmes d'asservissement de correction de signaux video, indépendamment du fait que ces systèmes sont réalisés sous forme d'un ensemble unique tel que représenté ou séparés. La partie du dispositif de reproduction de la figure 2, qui est consacrée à la détection des signaux et d la production de l'amortissementcomprend un circuit lecteur 30 pour développer des signaux de sortie FM représentatifs des informations enregistrées video et de basse fréquence et pour les transmettre à un démodu- lateur 32 FM de basse fréquence et à un démodulateur FN video 34. A titre d'exemple, on imagine que le dispositif de reproduction doit être utilisé pour des enregistrements dans lesquels l'information est emmagasinée sous forme de variations typographiques et le circuit de lecture 30 comprend un convertisseur destiné à convertir une capa- citance en une tension, sensible aux variations de la capacité entre une aiguille et l'enregistrement qui est en train d'être reproduit, pour produire une tension de signal de sortie FM représentative de l'information enregistrée. De tels enregistrement et des circuits appropriés pour la mise en oeuvre de la fonction de conversion d'une capacité en une tension, du circuit lecteur 30 sont bien connus. A titre d'exemple, on peut citer les brevets-US suivants brevet-US No 3 783 196 intitulé "High-Density Capacitive Information Records And Playback Apparatus Therefor" délivré à T.0. Stanley, le 1er Janvier 1974; brevet-US No 3 972 064 intitulé "Apparatus And Méthods For Playback Of Color Pictures/Sound Records", délivré le 27 Juillet 1976 à E.0. Keizer; brevet-US No 3 711 641 intitulé "Velocity Adjusting System", délivré le 16 Janvier 1973 au nom de R.C. Palmer. Le démodulateur FM de basse fréquence 32 convertit le signal FM produit par le circuit de lecture 30 en un signal de sortie de basse fréquence ou sonore. Le circuit d'amortissement de basses fréquences 20 discuté en rapport avec la. figure 1, fait partie du circuit démodulateur 32 pour amortir ou atténuer le signal de sortie de basse fréquence en réponse à un signal d'activation (d'amortisse- ment) sur le conducteur 19. Le démodulateur peut être du type conventionnel. Il peut être un circuit intégré tel que du type CA2111 "FM IF Amplifier-Limiter And Quadrature Detector", qui est commercialisé. L'amortissement des basses fréquences ou fréquences sonores peut être obtenu au moyen d'une commuition conventionnelle en série ou en parallèle de la sortie du démodulateur, en réponse au signal d'amortissement sur le conducteur 19. La nécessité de la commutation de la sortie peut être complètement éliminée, par l'application du signal présent sur le conducteur 19 à un étage de limitation prévu dans le démodulateur, dans le but de rendre passif ou inopérant le limiteur lorsque le signal d'amortissement est présent. Une telle solution d'un montage de basse fréquence pour l'amortissement dans un dispositif de reproduction de disques video est généralement connue par le brevet-US No 4 017 677 de A.L. Baker, mentionné précédemment. Le circuit démodulateur FM video 34 convertit le 246-4 O- 4 signal FM produit par le circuit de lecture 30 en un signal de sortie vidéo. Pour illustrer certaines caracté- ristiques du fonctionnement du système d'amortissement, on suppose que les signaux video enregistrés sur le disque se trouvent dans un format à'bous-porteuse noyée" BSC) et non pas dans un format conventionnel du type NTSC. Comme il est connu (voir par exemple le brevet-US 3 872 498 intitulé "Color Information Translating Systems" délivré le 18 Mars 1975 au nom de D.H. Pritchard), dans le format du type BSC, l'information de chrominance est représentée par une sous-porteuse de couleur de la forme générale utilisée dans le système NTSC bien connu. Cependant, la composante de chrominance n'est pas située à l'extrémité haute de la bande video de signal de luminancecomme c'est le cas dans le système NTSC, mais est noyée dans une partie inférieure de la bande vidéo. A titre d'exemple, une fréquence de sous-porteuse pourrait être choisie dans la proximité de 1,53 MHz, avec les bandes latérales de la sousporteuse couleur s'étendant de + 500 KHz autour de cette fréquence et avec la bande de signal de luminance s'étendant bien au-dessus de la fréquence de sous-porteuse de couleur la plus élevée (vers 3 MHz par exemple). Le détecteur de défauts 36 est sensible aux signaux produits par le démodulateur FM 34 pour détecter des défauts d'une image et pour fournir un signal à la partie de masquage de défauts du dispositif de reproduction qui provoque le circuit de masquage à substituer une ligne précédente du signal video ou une portion d'une ligne précédente, à la ligne courante qui contient le défaut. Les signaux de défaut sont fournis à travers la porte d'inhibition 38 qui correspond au circuit d'inhibition de masquage de défauts suivant la figure 1. Le circuit d'inhibition peut être par exemple un commutateur en série ou en parallèle, arrangé pour bloquer les signaux de sortie de détecteur de défauts lorsque le signal d'amor- tissement est présent sur le conducteur 23, et faire É464004 passer les signaux autrement. Des portes appropriées pour bloquer ou faire passer des signaux sont bien connues. La réalisation du détecteur 36 dépend à un certain degré de la réalisation du démodulateur FM 34 qui peut par exemple être du type compteur d'impulsions ou du type à verrouillage de phase. Quand le démodulateur FM est du type compteur d'impulsions, le détecteur de défauts 36 peut être réalisé à la manière décrite dans le brevet-US NO 4 038 686 intitulé "Defect Detection And Compensation", délivré le 26 Juillet 1977 au nom de A.L. Baker. Alternativement, le démodulateur FN 34 et le détecteur de défauts 36 peuvent être du type à verrouillage de phase mis en oeuvre à la manière décrite dans la demande de brevet US, NO 948 013 au nom de T.J. Christopher et al et intitulée "FM Signal Demodulator With Defect Detection", qui a été déposée le 2 Octobre 1978. Les signaux video du type BSC produits par le démodulateur FM video 34 sont transmis à la partie de masquage de défauts et formant filtres en forme de peigne, par l'intermédiaire de l'amplificateur video 40 qui corresponddans l'exemple de l'invention, au circuit amortisseur video 22 sur la figure 1. L'amplificateur comprend une entrée d'inhibition sensible à la présence du signal d'amortissement sur le conducteur 21 du bus d'amortissement pour inhiber le transfert du signal video BSC aux circuits de masquage de défauts et formant filtres en forme de peigne et pour mettre à leur place un signal de sortie zéro ou atténué. De préférence, comme il a été mentionné précédemment, le niveau de sortie continu de repos de l'amplificateur ne varie pas entre les conditions. d'activation et d'inhibition de l'amplificateur. Un amplificateur pouvant être inhibé et comprenant ces caractéristiques est décrit par exemple dans la demande de brevet US de B.J. Yorkanis, intitulée "Inhibit Circuit For A differential Amplifier ", NI 41 752, qui a été déposée le 23 Mai 1979 et appartient au demandeur de la présente demande de brevet. Le détecteur de perte de porteuse 18 accomplit la fonction (mentionnée précédemment lors de la discussion de la figure 1) de détecter la fin du signal FM produit par le circuit de lecture 30. Bien que ceci pourrait être accompli directement (par exemple, en mesurant la période maximum ou minimum du signal FM, ou son rapport signal-bruit) il est préférable de le faire de façon indirecte, comme cela est représenté, pour tirer profit du fait que la sortie du détecteur de défauts 36 peut être encore traitée par des circuits supplémentaires relativement peu impor- tants pour obtenir le même résultat final. La figure 4, qui sera expliquée plus tard, donne un exemple de la façon à procéder à cette fin. Le détecteur de perte de porteuse 18, le circuit mémoire et logique 14 et le circuit de commande du dispositif d'enregistrement 10 sont mis en oeuvre interconnectés et fonctionnent généralement de la façon indiquée sur la figure 1 et dans la description de celle-ci. Le fonctionnement général du système d'amortisse- ment associé au dispositif de reproduction suivant la figure 2 sera expliqué après la description qui suit des parties restantes du dispositif de reproduction. L'organe de levage de l'aiguille 42 est relié à la sortie 12 du circuit de commande 10 pour éloigner l'aiguille de lecture de sa position normale de reproduction proche de la surface de l'enregistrement, en réponse au signal d'amortissement produit par le circuit 10 lorsque le dispositif de reproduction fonctionne suivant un de ses modes d'opération "hors service", "charge" ou "arrêt". L'organe de levage de l'aiguille peut par exemple comprendre un solénoïde ou un électro-aimant relié de façon appropriée à l'aiguille. A-titre d'exemple on peut citer les brevets US suivants: brevet-US No 3 972 533 intitulé "Signal Pickup Lifting/Lowering Apparatus",délivré le 3 Ao t à L.D. Huff; brevet U.S. 4053161 intitulé "Sy]us Arm Liftirg/LakIeg Apparatus For A video Disc Player " délivré le 11 Octobre 197 au nom de J.C. Bleazey et al; brevet US n 4059 277 intitulé "Stylus Arm Lifting/Lowering Apparatus For A Video Disc Player", délivré le 22 Novembre 1977 au nom de R. SeStephanis. La partie centrale de la figure 2 comprend un circuit de filtrage en forme de peigne et un commutateur de défauts. Le circuit de filtrage développe un signal de chrominance du type BSC et un signal de luminance du type NTSC, à partir du signal video composé BSC fourni par l'amplificateur video 40. Le commutateur de défauts 50 est commandé par la sortie d'une porte d'inhibition 38 pour accomplir un masquage d'un défaut. A l'exception du commutateur de défauts 50, le circuit de filtrage en forme de peigne est similaire au filtre en forme de peigne variable décrit dans la demande de brevet US de T.J. Christopher and L.L. Tretter, intitulée "Video Processing System Including Comb Filters", N provisoire 966 512, qui a été déposée le 4 Décembre 1978. Bien que la présente inventionpatdemise en oeuvre en utilisant autres arrangements de filtres de peigne de fréquence centrale variable appropriés (tels que par exemple l'arrangement décrit dans le brevet-US N 3 996 610, intitulé "CombFilter Apparatus For Video Playback Systems" délivré le 7 Décembre 1976 au nom de H. Kawamoto) ou en utilisant des arrangements de filtres de pegne de fréquence centrale non-variable (voir par exemple le brevet-US N 3 872 498, intitulé "Color Information Translating Systems", délivré le 18 Mars 1975 au nom de D.H. Pritchard), l'arrangement suivant Christopher et al (modifié de façon à comprendre le commutateur de défauts 50) est préféré. Les raisons pour cette préférence dépendent en partie de l'efficacité de filtrage et en partie de la structure simple du montage d'amortissement. Les deux, Christopher et al et Kawamoto permettent d'obtenir une efficacité de filtrage améliorée par rapport à des arrangements de filtres de fréquence centrale fixe, en faisant varier la fréquence centrale dans un sens permettant de compenser des fausses erreurs de fréquence qui pourraient être contenues dans le signal d'entrée video BSC. Le filtre en peigne suivant Christopher et al est préféré par rapport au filtre de Kawamoto dans le cadre de la présente invention, puisqu'en Christopher et al, le même système d'asservissement qui effectue la conversion vers le haut du signal de chrominance BSC récupéré fournit également le signal pour régler ou contrôler la fréquence centrale du filtre en peigne, tandis que Kawamoto utilise à cette fin un système d'asservissement séparé. Par conséquent, le montage d'amortissement pour mettre en oeuvre la présente invention est simplifié du fait qu'un seul système d'asservissement doit être pré- conditionné pendant la période d'amortissement. En revenant aux détails des circuits de masquage de défauts et de filtrage à l'aide de filtres en peigne, le circuit 50 et la ligne à retard 52 qui est de préférence du type CCD, accomplissent la fonction de masquage des défauts. Le commutateur 50 qui est contrôlé par la sortie de la porte d'inhibition 38 relie l'entrée de la ligne à retard CCD 52 à la sortie de l'amplificateur video 40 lorsqu'il se trouve dans sa position "normale" (N) et relie la sortie de la ligne à retard 52 à l'entrée de cet amplificateur lorsqu'il se trouve dans sa position (R) de "réintroduction ou substitution". En service, lorqu'aucun signal d'amortissement n'est appliqué pour inhiber la porte 38 ou l'amplificateur video 40, un signal de défaut produit par le détecteur de défauts 36 sera appliqué au commutateur 50 par l'intermédiaire de la porte d'inhibition 38, pour amener le commutateur 50 dans sa position de substitution, à la suite de quoi le signal video présent dans la ligne à retard 52 sera constamment réintroduit ou recirculé. Cette réintroduction ou circulation correspond au fond à une substitution du signal video précédent à celui en cours qui contient le défaut et continue tant que le commutateur 50 reste dans sa position (R). Lorsque le 2464CO4 signal de défaut produit par le détecteur de défauts 36 prend fin, le commutateur 50 est amené dans sa position normale, ce qui provoque le montage de filtres en peigne de commencer le traitement du signal video en cours, qui est fourni par l'amplificateur 40. Dans des conditions d'amortissement, la porte d'inhibition 38 bloque l'application des impulsions de défaut au commutateur 50 et maintient celui-ci ainsi dans sa position normale. Simultanément l'amplificateur video 40 produit un signal de sortie zéro et ce signal est appliqué à l'entrée de la ligne à retard 52, étant donné que le commutateur 50 se trouve dans sa position normale. Comme il sera expliqué ci-après en détail, le signal zéro produit par l'amplificateur vidéo 40 dans des conditions d'amortis- * sement est en fait amené à passer à travers les circuits filtres en peigne et inhibe ainsi la production des signaux de chrominance BSC et de luminance NTSC. Ceci a l'effet supplémentaire sur le système d'asservissement de correction de signaux vidéo d'inhiber le fonctionnement de son détecteur de phase. Cela comprend une des trois opérations pour préconditionner le système d'asservissement de l'exemple particulier de l'invention à un point prédéter- miné dans sa gamme de réglage. En revenant maintenant auxdétails des circuits de filtrage en forme de peigne, la ligne à retard 52 accomplit la double fonction d'emmagasiner les signaux video dans le but d'un masquage des défauts, comme cela a été décrit plus haut, et de retarder les signaux video dans le but d'un filtrage de peigne. De préférence la ligne à retard 52 est une ligne à retard formée par un dispositif couplé par charge ou à charge (du type nommé CCD) du type à canal noyé (tel que par exemple décrit dans l'article de J. Matov, intitulé "Charge Coupled Devices" apparu en Janvier 1975 dansl'édition Wireless World). Le retard produit par la ligne à retard 52 est contrôlé ou réglé par le circuit de contrôle de retard 54 qui peut comprendre (comme il a été montré dans l'application susmentionnée de Christopher et al) un multiplicateur de fréquence à boucle de verrouillage de phase ayant une sortie reliée à un montage d'attaque d'horloge pour contrôler la vitesse du transfert de charge à travers la ligne à retard et ainsi la valeur du retard. Etant donné que la fréquence centrale d'un filtre en peigne est fonction du retard occasionné par son élément à retard, la fréquence du signal de contrôle ou de réglage envoyé au circuit de contrôle du retard 54 commande nécessairement la fréquence centrale du filtre. Le signal de réglage ou de contrôle de la fréquence centrale du filtre en peigne est produit par le système d'asservissement de correction de signaux video, comme il sera expliqué plus tard, et est filtré par un filtre passe-bande 56 avant son application au multiplicateur de fréquence PLL (à boucle de verrouillage de phase) dans le circuit de commande de retard 54. Le passage à travers un filtre passe-bande s'explique par le, fait que le signal de commande ou de contrôle est produit à l'aide d'une opération de multiplication dans le système d'asservissement et peut ainsi contenir des termes de produit non désirés. Les signaux d'entrée et de sortie de la ligne à retard 52 sont applgqés à lMdiitionneur 58 dans lequel ils sont combinés par addition, en formant ainsi un filtre en peigne qui sépare la composante de luminance du signal video couleur composé. Lorsque le signal de contrôle ou de réglage fc appliqué au circuit de réglage du retard 54 est àune valeur de fréquence nominale (indicatrice qu'il n'y a pas de fausse excursion ou déviation des fréquences de signal composé), le filtre en peigne de luminance a une réponse de fréquence qui est caractérisée par des crêtes de réponse multiples se situant à des multiples paires de la moitié de la fréquence de ligne horizontale nominale et par des creux de rejet multiples se situant à des multiples entiers impairs de la demi-fréquence de ligne nominale. Le signal de sortie de la ligne à retard 52 est soustrait de son signal d'entrée par un organe de soustraction 60 pour former un autre filtre en peigne à travers lequel passent les composantes de chrominance du signal video composé. Quand le signal de réglage fc est à sa valeur de fréquence nominale, ce filtre en peigne de chrominance a une caractéristique de réponse en fréquence qui comprend des crêtes de réponse multiples se situant à des multiples entiers impairs de la demi-fréquence de ligne nominale et des creux de rejet multiples se situant à des multiples entiers pairs de la demi-fréquence nominale de ligne. Etant donné que la gamme de fréquence de la composante de signal de luminance dans le format BSC est le même que dans le format NTSC, tout ce qui reste à faire pour produire un signal de sortie de luminance NTSC est de compenser la pré-accentuation qui a été accomplie au cours de l'opération d'enregistrement et d'ajouter au signal des informations concernant le détail vertical qui a été perdu lors de l'opération de filtrage de l'information de luminance par le filtre en peigne. Le complément de détail vertical est obtenu en reliant la sortie de l'additionneur 58 à une entrée d'un autre additionneur 62 par l'intermédiaire d'un élément à retard 54 et un filtre passe-bas 66 et en reliant la sortie du dispositif sous- tracteur 60 à l'autre entrée de l'additionneur 62 par l'intermédiaire d'un filtre passe-bas 68. Des paramètres de dimensionnement approprié pour la réalisation des éléments-de couplage pourraient être les suivants: un retard d'environ 500 nsec pour l'élément à retard 64 (ceci compense le retard provoqué par le passage à travers le filtre passe-bas 68); une bande passante de 0-5MHz pour le filtre passe-bas 66, et une bande passante deOà5OO kHz pour le filtre passe-bas 68. La compensation de la pré- accentuation est obtenue en reliant la sortie de l'addi- tionneur 62 à l'entrée du circuit de désaccentuation 72 qui, de préférence, a une caractéristique de transfert complémentaire à celle du circuit de pré-accentuation utilisé lors de l'enregistrement du disque video. Le signal de sortie du circuit soustracteur 60 contient aussi bien l'information de basse fréquence (que l'on a fait passer à travers le filtre passe-bas 68 pour complémenter le détail vertical du signal de luminance comme précédemment mentionné) que le signal de chrominance dans le format BSC. L'information de basse fréquence est rejetée en reliant la sortie du circuit soustracteur 60 à l'entrée du filtre passe-bande 70 qui, de préférence, a une bande passante d'environ 1 MHz centrée à la fréquence du signal de synchronisation de couleur BSC ayant la valeur nominale de 1,53 MHz. La gamme de fréquence du signal de chrominance dans le format BSC est inférieure à sa gamme dans le format NTSC et une conversion vers le haut du signal de sortie du filtre passe-bande 70 est nécessaire avant l'addition des signaux de chrominance et de luminance (dans l'additionneur 74) pour produire un signal video composé NTSC. Ceci est une des plusieurs fonctions accomplies par le système d'asservissement de correction de signaux video situé dans la partie inférieure de la figure 1. Avant de considérer les détails du système d'asservissement de correction de signaux video, il est utile de considérer tout d'abord la tâche qu'il doit accomplir dans des conditions de fonctionnement normal et la manière de laquelle de telles tâches varient lorqu'il fonctionne suivant le mode d'amortissement. Dans des conditions de fonctionnement normal (mode de reproduction ou de balayage) le système d'asservissement représenté est adapté pour accomplir toutes les fonctions des trois systèmes d'asservissement séparés précédemment discutés dans la partie réservée à l'arrière-plan technique de la présente description de l'invention. Spécifiquement il effectue: (1) une conversion vers le haut du signal de chrominance de format BSC en le format NTSC; (2) un réglage de la fréquence centrale du filtre en peigne pour rendre maximum l'efficacité de filtrage et pour compenser les 2464004. fausses variations de celle-ci, et (3) un réglage d'un transducteur de réglage de position tangentielle de l'aiguille pour assurer une correction d'erreursde vitesse. Dans le mode de fonctionnement d'amortissement, le système d'asservissement est capable de répondre au signal d'asservissement qui lui est directement envoyé par l'intermédiaire du conducteur 25. et au signal zéro produit par l'amplificateur video 40 (qui comme mentionné précé- demment termine ou remet à zéro les signaux de luminance NTSC et de chrominance BSC aux sorties du système d'asservissement) pour: (1) placer un modulateur vers le haut des signaux de chrominance de BSC à NTSC au centre de sa gamme de réglage; (2) placer le circuit filtre en peigne au centre de sa gamme de réglage et (3) placer le transducteur de correction de vitesse au centre de sa gamme de réglage. L'avantage de l'utilisation d'un système d'asser- vissement unitaire pour accomplir toutes les trois fonctions d'opération normale mentionnées plus haut réside dans le fait que le montage d'amortissement nécessaire pour la performation de toutes les trois fonctions du mode d'asservissement se trouve considérable- ment simplifié. Ceci améliore la fiabilité du dispositif de reproduction et permet de diminuer les frais. La conversion vers le haut du signal de chromi- nance BSC (valeur nominale de 1,53 MHz) à la fréquence NTSC (valeur nominale 3,58 MHz) pour l'addition au signal de luminance NTSC dans l'additionneur 74 est accomplie dans le système d'asservissement suivant la figure 2 par un oscillateur contrôlé par tension (VCO) 100, un multi- plicateur 102 et un filtre passe-bande 104. La fréquence de sortie de l'oscillateur VCO 100 dans le centre de sa gamme de réglage est nominalement de 5,11 MHz. Par conséquent le multiplicateur 102 qui mélange ou multiplie le signal de chrominance BSC produit à la sortie du filtre passe-bande 70 avec ou par la sortie de l'oscilla- teur VCO 100, produit des signaux de sortie ayant des valeurs nominales de 3,58 et 6,64 MHz. Le filtre passe- bande 104 laisse passer le signal de fréquence inférieur (qui correspond au standard de signal de chrominance NTSC) à l'additionneur 74 dans lequel il est additionné avec l'information de luminance NTSC produite à la sortie du circuit de désaccentuation 72 pour former ainsi le signal de sortie video composé au format NTSC pour le dispositif de reproduction des disques video. Le multiplicateur 102 et le filtre passe-bande 104 peuvent être du type habituel. Il est cependant souhaitable que l'oscillateur VCO 100 possède une haute stabilité et soit capable d'une déviation de fréquence large, étant donné qu'il effectue la compensa- tion des erreurs de la fréquence du signal de chrominance BSC et assure également la fréquence centrale des circuits filtres en peigne. Un oscillateur contrôlé en tension préféré ayant une large gamme de déviation est décrit dans la demande de brevet US NO 051 826 intitulée *Variable Frequency Oscillator" qui a été déposée le 25 Juin 1979 au nom de T. Christopher and J. Wilber. Le réglage de la fréquence centrale du filtre en peigne est effectué par le système d'asservissement de correction des signaux video par l'intermédiaire de l'oscillateur VCO 100, l'oscillateur 106 et le multipli- cateur 108. L'oscillateur 106 est un oscillateur à cristal pour produire un signal de sortie ayant une fréquence égale à la fréquence sousporteuse standard NTSC de 3.579.545 Hz. Le multiplicateur 108 qui reçoit les signaux de sortie de l'oscillateur VCO 100 et le signal de référence de l'oscillateur 106 produit des fréquences de signal de sortie ayant des valeurs nominales de 1,53 et 8,69 MHz lorsque VCO 100 fonctionne à sa fréquence centrale nominale (5,11 MHz). Un des trois signaux (de préférence le signal de la plus faible fréquence) est amené à passer à travers le filtre passe-bande 56 pour appliquer le signal de réglage de fréquence centrale fc au circuit de réglage de retard 54 qui, comme expliqué précédemment, contrôle ou règle la fréquence centrale des filtres en peigne. La fréquence nominale de l'oscillateur VCO 100 (5,11 MHz) correspond à une valeur prédéterminée de tension réglée appliquée à son entrée et aux paramètres du circuit de réglage du retard 54 et de la ligne à retard 52 de telle façon que le filtre en peigne est nominalement centré dans sa gamme de réglage lorsque fc est égal à 1,53 MHz (alternativement 8,69 MHz) . Par conséquent, l'application de la tension de référence prédéterminée à l'entrée du VCO 100 placera le circuit filtre en peigne au centre de sa gamme de réglage, c'est- à-dire au point de rroduction des signaux de sortie maximum de luminance et de chrominance, en supposant qu'aucune erreur de fréquence dans le signal video composé BSC n'est transmise aux circuits filtre en peigne. La correction d'erreur de vitesse est accomplie dans le système d'asservissement suivant la figure 2 au moyen du transducteur 110 qui est mécaniquement relié au transducteur de lecture du dispositif de reproduction, pour régler ou commander ou contrôler la position tangen- tielle de l'aiguille de lecture par rapport à la piste d'information video enregistrée sur le disque video. Si le disque présente un faux rond, par exemple, le transduc- teur 110 change la longueur effective du bras de lecture en concordance avec la rotation du disque dans le sens d'une compensation de son excentricité. Des transducteurs (habituellement appelés transducteurs"d'allongement de bras") appropriés pour accomplir cette fonction sont décrits, par exemple dans le brevet-US N 3 882 267 intitulé "Video Playback System Tracking Arm AndPickup Assembly", délivré le 6 Mai 1975 au nom de M.A. Leedom et dans le brevet-US N 3 983 318 intitulé "Velocity Correction System With Damping Means", délivré le 28 Septembre 1976 au nom de M.E. Miller et J.G. Amery. Le réglage de l'oscillateur VCO 100 et du trans- ducteur d'allongement de bras 110 est effectué par l'intermédiaire d'un détecteur de phase verrouillé sur les signaux de synchronisation de couleur 120, qui compare la composante de synchronisation de couleur du signal de chrominance produit à la sortie du filtre passe-bande 104 à la fréquence de référence NTSC standard (3.579.545 Hz) produit par l'oscillateur de référence 106. Le verrouillage ou manipulation du détecteur de phase 120 est effectué par le séparateur de synchronisation 122 qui détecte l'impulsion de synchronisation des lignes dans le signal de luminance du type NTSC produit à la sortie du circuit de désaccen- tuation 72 et applique un -signal d'activation à la porte de synchronisation de couleur 124 à l'occurrence de chaque impulsion de synchronisation de lignes horizontales. La porte de synchronisation de couleur 124 active ensuite le détecteur de phase 120 pendant l'intervalle de"palier arrière" de l'impulsion de synchronisation horizontale dans lequel est localisé le signal de synchronisation de couleur. Etant donné que le détecteur de phase 120 n'est activé que pendant l'intervalle de synchronisation de couleur, sa sortie (qui représente la tension de réglage ou d'erreur du système d'asservissement) est emmagasinée pendant le restant de l'intervalle de lignes horizontales à l'aide du condensateur de maintien 130. La tension d'erreur du condensateur 130 est appliquée à l'entrée d'un montage en cascade de deux filtres passe-bas 132 et 134 et additionnée avec la sortie du montage en cascade par le circuit de sommation 136 pour produire une tension de réglage ou de commande pour- l'oscillateur VCO 100. La sortie du premier filtre 132 de la cascade est appliquée au transducteur ou convertis- seur 110. Les filtres 132 et 134 ont pour tâche de maximaliser le gain de boucle d'asservissement pour le transducteur 110 à une fréquence d'environ 7,5 Hz et de maximaliser le gain de boucle pour l'oscillateur VCO 100 à une fréquence d'environ 0,27 Hz. Grâce à ces moyens, les fonctions d'asservissement de l'oscillateur VCO 100 et du transducteur 110 sont séparées, le tranduscteur 110 servant principalement à corriger les erreurs de vitesse tU.Ts unnb sToj enbvqo TO-Tnlteo JaeZ3 inod:nae; nxmoo ne sTmsue4 Ise z lneonpuoo tl Ins ngu5ewssT.joUp teugTs etl %e %umeassTAiesep Sm%sXs np oJ9z ineasLp Sú uoT.Tpuoo et %uepuods&aLoo eaUTmJaepp9ad inealA aun e eouea9ajaJ p uoTsu% Ba *'Ugel %se IlTnbsiol 'ZSg eoinos op eoueajga9 ep uoTsue% aun 0ú1 ueO uTem ap.neesuepuoo el jenbolq anod goue2e O L inal%%n moo un pueidmoo 1uem -assTAiessep amqsXs np %uemessTJomep Se2uuom el O0 -nelnoo op UOTlesTUOJqOUXs ap TeausT np 4uemeSueqo ne aiTeiluoo sues tl suep zTJe A p o0. jnalonp -suu.z. np uoTI. TSod-eUt je o01 oD np aouanbpa9 BI u-eu' Tnb ao ' aSueqo 0o Jan %suepuoo np sauzoq xns uoTpuea. el e2ueqo eseqd eI no inelnoo ep UOT%esTUOaqOU.s ap eouanbga$ Sz tl TS *2eu2pg op emaue2 es Sp eaiueo ne OL. Jsnaonpsueu. et aoutld e (ZHK.1'5) eteuTmou ealteueo aouenbaj ap JnetUA es ? 001 ODA JnaeTllTosoil epuaTluTem Tnb uoTsua* eun - OZ1 eseqd ep jne%.oep ael ed 92eqo eBaes 0oú ineaesu puoo al %. ineaiep sud e ,u TT 'seo ao suu 0oz *TO-TnlTo oaSe esesqd ep aenieipenb ap %oddez un ue %sa %a 901. jneettTOsot Sp aouanbga; tl t e2lBe %se JnTlnOO Sp uOTouTuOJOuLs ap leu2Ts np aouanbZ t ettllenbel suup uoTens.T9 el pioqep %no! eapTsuoo uol enbasol aJpuaedmoo aTo so % q 4ss '1.uespid,nbsnP aTaogp 'luemessTA 1 -. essuip amqsls np eTaud el ap %uemeuuoTouo; el "snznq 'i;' op mou ne 9L61 UTnú zz ael gATt9P '.SOsta oepTA jo& %TnoiTD uoToeaiooD lTooTas tLnqTuT Z89 g96 ú Sn-%ea.aq ael suep aeldmexe jed eTjop eaqTuem et ' sasTlega aSe. %ueAned Ok 1 1. e Zú1. sel'.TT; se '(gn1.TseaJ oepTA tuuTs eal suep sessnej no seaTseJed suoTIuTaeA Sp atdmexe:ed ueeusAoid) segaeat luame. &Tetea eouenbgx3 ep sine::e set je (nTqeoa nee.eTd np uoTIeuoi ep esseTA eBt ns eouanTuT aun %uo Tnb 'eouessTnd ue uoTqeuemTIesp auSTI aet p aouenbaj ep suoTeTaeA sap etdmexe Jud Iueueaod) eouenbaj op sanazJe saeTe sa saet uemetIedTouTd eTnsue esuedmoo 001 ODA ineaq.eITosoq enbTiueoxe no 9IEospp.ueweaxsT2asue un Bd etldmexe ed sea.Tnpoid ael.e queTaJnod Tnb saJqTssoJ2 ffOOt9tZ d'amortissement est présent. Le montage d'amortissement comprend en outre un amplificateur à zone morte 160, qui est sensible au signal d'erreur de sortie du montage en cascade des filtres pass-bas 132, 134, pour accoupler en arrière un signal de contre-réaction à l'entrée du montage en cascade (par l'intermédiaire du circuit de sommation 140) lorsque le signal d'erreur de sortie dépasse une valeur limite pré- déterminée. Le montage de l'amplificateur sensible au signal d'amortissement sur le conducteur 25 réduit la valeur lii te prédéterminée quand le signal d'amortissement est présent. De préférence, l'amplificateur 160 est du type ayant une zone morte d'une largeur contrôlable ou réglable qui détermine la valeur limite prédéterminée, et la largeur de la zone morte est de préférence réduite à zéro en réponse à la présense du signal d'amortissement sur le conducteur 25. Un amplificateur-à zone morte adaptable pour être utilisé dans le cadre de la présente invention est décrit dans le brevt-US NO 3 851 259 intitulé MDead Zone Circuit", délivré le 29 Novembre 1974 au nom de D.J. Parwaski. Un amplificateur à zone morte préféré est décrit par J, Wilber et B. Yorkanis dans leur demande de brevet US intitulée "Amplifier Having Dead Zone Of Controllable Width And Position,- qui a été déposée le 16 Juillet 1979 et porte le NO provisoire 58 022. L'amplificateur à zone morte 160 protège le transducteur 110 contre l'écoulement d'un courant continu excessif dans les deux modes de fonctionnement d'amortisse- ment et sans amortissement du dispositif de reproduction. Pour le mode sans amortissement la protection est accomplie par ajustement de la position de la zone morte de façon à ce qu'elle soit égale au niveau de tension continueà la sortie du filtre passe-bas 134 qui correspond au"centre' nominal de la gamme de fonctionnement d'asservissement et par ajustement de la largeur de la zone morte de façon à ce qu'elle soit égale aux variations maximum crête à crête attendues de la tension continue. Par conséquent, si une transition continue supérieure au signal d'asservissement normal survient, elle sera amplifiée par l'amplificateur et appliquée comme signal de contre- réaction au circuit de sommation 140 pour réduire ainsi le gain de boucle d'asservissement et limiter le courant au transducteur 110 à une valeur maximum. Dans le mode de fonctionnement d'amortissement, le signal d'amortissement appliqué à travers le conducteur à l'amplificateur 160 réduit à zéro la largeur de la zone morte de celui-ci. Par conséquent, l'amplificateur 160 applique ensuite de façon permanente la sortie du filtre passe-bas 134 à l'entrée du circuit de sommation 140 pour réduire le gain de boucle d'asservissement et pour limiter le courant au transducteur 110. Simultanément le commutateur 150 bloque le condensateur de maintien 130 à la tension de source de référence 152, qui correspond à la tension d'erreur zéro du système d'asservissement. En résultat, l'oscillateur VC0 100 et le transducteur 110 sont tous les deux placés au centre de leur gamme de réglage respective'. Le fonctionnement général du restant du montage d'amortissement suivant la figure 2 est essentiellement le même que celui décrit en référence à la figure 1 et n'est donc pas expliqué ici une seconde fois. Cependant un point qui n'a pas été traité à fond dans la discussion précédente se rapporte aux effects sur le système d'asser- vissement du signal zéro produit par l'amplificateur video 40. On se rappelle que dans des conditions d'amortis- sement, ce signal zéro se propage à travers les circuits de masquage de défauts et de filtrage en peigne, vers le système d'asservissement. En se comportant ainsi, il dégage la ligne à retard 52 de l'information video précédente, ce qui empêche l'occurrence d'un motif de bruit sur le dispositif moniteur de télévision recevant les signaux de sortie du dispositif de reproduction. Ses effets sur le système d'asservissement sont de nature à empêcher le fonctionnement du détecteur de phase verrouillé N.1--- 120. Ceci vient du fait que le détecteur de phase 120 est verrouillé par les impulsions de synchronisation séparées du signal de luminance NTSC par le séparateur de synchroni- sation 122, et le signal de luminance NTSC est remplacé par le signal zéro dans des conditions d'asservissement. La performance du système d'asservissement de mettre hors service le détecteur de phase 120 est signifi- cative dans la mesure o elle réduit considérablement les exigences au commutateur 150. En effet, le commutateur 150 a pour objectif de bloquer le condensateur 130 au potentiel de la tension de source de référence 152 dans des conditiom d'amortissement. Si le détecteur de phase 120 n'a pas été mis hors service au même moment, il pourrait tenter d'altérer périodiquement la tension du condensateur, et pour être effectif, le commutateur 150 devrait former pour le condensateur 130 une source d'impédance inférieure au détecteur de phase 120. Cette contrainte est éliminée par la mise hors service du détecteur de phase 120 si bien que le commutateur 150 peut être de toute nature appropriée. On pourrait, par exemple utiliser une porte de transmission à effet de champ complémentaire pour former le commutateur ; alternativement, ce dernier pourrait être réalisé par un relais ou par une porte de transmission bipolaire complémentaire ou non-complémentaire. Pour résumer, la structure du commutateur 150 n'est pas critique, parce que le démodulateur video est amorti dans des conditions de fonctionnement d'amortissement, et, parcequ'il est situé en amont du système d'asservissement dans la chaXne de traitement des signaux video, le détecteur de phase est mis hors service de cette façon. Suivant la figure 3 le circuit logique et mémoire d'amortissement 14 comprend une paire de transistors QI et Q2, qui sont interconnectés en croix pour former une bascule. Le collecteur du transistor Q1 à émetteur mis à la masse est relié à une source de tension d'alimentation +V par une résistance de charge RI et à la base du transistor Q2 par une résistance de limitation de courant FM. Le collecteur du transistor Q2 est relié à la source de tension d'alimentation par une résistance de charge R3 et à la base du transistor QI par une résistance de limitation de courant R4, les bornes communes des résistances R3 et R4 formant un noeud d'entrée / de sortie A. Le noeud A forme une borne donnée bidirectionnelle pour la bascule et une connexion OU (convention logique négative) pour produire la somme logique inclusive de deux variables. Il est relié aux bornes 321, 323 et 325, à la cathode de la diode Dl et à la borne d'entrée 312. L'anode de la diode Dl est reliée à la borne de sortie 319 et à la borne d'entrée 316. Le chemin conducteur du transistor Q3 est monté en série avec-celui du transistor Q2, entre le noeud A et la masse. La base du transistor Q3 est reliée à la borne d'entrée 317 à travers la résistance de limitation de courant R5. Le transistor Q5 accomplit les deux fonctions d'amorcer et remettre à zéro la bascule formée par les transistors QI et Q2. Les bornes de sortie 319, 321, 323 et 325 sont prévues pour appliquer des signaux de sortie aucconducteurs 19, 21, 23 et 25 respectivement, dans les exemples suivant les figures 1 et 2. La borne d'entrée 317 assure la connexion à la sortie du détecteur de perte de porteuse 18 qui lui envoie une tension positive, lorsque la porteuse FM est absente et une tension de niveau de masse lorsque la porteuse est présente. Les bornes d'entrée 312 et 316 sont respectivement reliées aux sorties 12 et 16 du circuit de commande 10 du dispositif de reproduction. Ce circuit comprend un premier commutateur SI qui met à la masse la ligne 12 lorsque le dispositif de reproduction est dans le moib cbfonctionnement "hors service", "charge" ou "arrêt". Le circuit 10 comprend en outre un deuxième commutateur S2 qui met à la masse la ligne 16 quand le dispositif de reproduction est dans un mode de fonctionne- ment "balayage". suup e[nosaq el ep uoT%.eToxal no UOTAATOU,l À e91Toxe %se eInoseq el no. maej 9e LS jna!enwmoo et enbsaol 'Z %ae çZ 'IZ sznelonpuoo ç sep aJTeTPguueuTl aed '9z oepTA xneu2T ap uooexa.oo op %uewesTz8aes8eap IneuuoTITpuood %TnoaTo ne %9e iZ stnej$p p eaienbseu ep uoTTqTqzuTp %TnozTo ne 'zz oepTA Iuea -essTaoesp %TnolTo ns uoTqeATIoep xn'eu2s sep zenbTtdde aro nod xnod assez el Bq sesTm.uos çZç 4a úZú 'IZú souaoq 0 saa (s99AT4o iuos ú 1a Zo 'assez etl V sTz 1se y pneou) e9AT.oe se eTnoseq etl no gm.eT qse IS ina.enwoo el no u.iej; %se ZS zne%.esnuwoo eTl enb sToj enbeqo '61 ineaonpuoo np azeTeTpdmeuTT ad 'oz seaouenbgz sesseq ep %uem -essTaomsp %TnoaTo ne uoTBAeIoep TeuuTs un aTu.noj inod SZ e9e9 BI q espTu %se 61ú euzoq el 'elueATns uoeu etl ep auoTouo; %TnorTo ea *'1 aJnU2T el ep uoTsanosTp et ep iolT seeau o9p seTlleo enb semm seTl:uoB %UeeSeTIONrp eaTOçmg %e enbFToT.TnoiTo np senbTolt suoTouo; se' À asuues9pdea seaiTIodTq sJosTsueI. xne duuo OZ op jea e sjo%;sTsuez1 ep uoTnTqns etl ealdmexe ed enb seaJeafla.^m Bp ewooq un eq 4uei;Zois 'saguelTaA s eine,1a *asse op %e aouessTnd op suoTxeauuoo sel saeno e a 1a epoTp eBl a9TJdoidde uoSbe; ep uesTelod ue 'J1.osTsue. np qT.TT:onpuoo op seUd sel tuesae.uT ue enbTpol uoTUeauoo 1 et %uemeEdmTs jeSueqo ep.TT. TqTssod etl ealno ue e X II 'O joeTsuea% np neaoe[ttoo np 'e9Te"ueaTEdoo eTIos ep teu2Ts etl jelaa9ld Inead uo '.uameTeuJaely l 'T a le TOP.uTo etl lTenbeTl oeAe TnoiTo etl a aBgTsg9p eTIos ep aueoq etl azue quom ea4% %ned znes.eauT un 'etldwmaxe aed 01 ÀesqTtTqTsmod saneTSntd e ú IT 'z ze 1 sean2T set %ue.Tns semas&s sep s2uempl, s.neTsnld no un oeAe 2uTo un aeTej inod eJTeuem9Tdzoo eTIos op ItuTS un:Tpeqop eauuop uoTenFTs eun suep aTesseogu %se lTFS 'OT-Aies sioq esTm ep no:xnej:' qse% un ' 0 enbT2ot anea 'eun euesadex eAT.Tsod UOTsute ep neeaTu ep teu2Ts un %e 'uoT%4qToxep no uOT%.vAToe, p no. TUA. %e un ' enbTol lneteA ean eues - 9deda essem eT ep neeaTu ep teu2Ts un,nb eTllTe. %se 01 e 14 s.Tno.To set inod eo&oldme enbTSol uoTueAuoo el 0O 009tt le circuit mémoire et logique 14 est une fonction du produit logique de deux variables, à savoir de la position du commutateur SI et de la tension de sortie du détecteur de perte de porteuse 18. Pour faciliter la compréhension, on suppose que le dispositif de reproduction est dans son mode de fonctionnement normal ou "reproduction". Dans ce cas, le commutateur SI est ouvert et la sortie du détecteur de perte de porteuse 18 est à un niveau bas (niveau de la masse) ce qui signifie la présence de la porteuse FM. Il en résulte que les transistors Q2 et Q3 sont hors service, que le transistor QI est conducteur et que le noeud A est à son niveau élevé. Si le dispositif de repro- duction est maintenant amené dans son mode "arrêt", le commutateur SI se fermera, et bloquera ainsi le noeud A au potentiel de la masse. Ceciinvalidera le transistor QI en provoquant sa tension de collecteur à prendre une valeur positive, ce qui en revanche provoquera l'application à la base de Q2d'n potentiel de polarisation d'invalidation, par l'intermédiaire de la résistance R2. Par contre, le transistor Q2 ne peut pas devenir conducteur à ce point, étant donné que son chemin conducteur est en série avec celui du transistor Q3 qui' est maintenu hors service par le signal de sortie du détecteur de perte de porteuse. Eventuellement cependant, le signal FM prendra fin et lorsque cette fin est détectée par le détecteur 18, le transistor Q3 deviendra conducteur. Quand cela arrivera, la bascule se verrouillera dans sa position de validation ou de mise à l'état, avec les deux transistors Q2 et Q3 à l'état de conduction et le transistor QI non conducteur. La bascule restera dans cet état d'activation ou de valida- tion tant que le détecteur de perte de -porteuse 18 appliquera une tension positive à la borne 317"et restera dans cet état de validation même après l'ouverture du commutateur SI, en raison de la liaison réactive entre les transistors QI et Q2. La bascule est remise à zéro (ou plus exactement est invalidée dans sa condition verrouillée de validation ou d'activation), lorsque le signal de perte de porteuse el TS 'Lk inaesuapuoo np %'1- %a Z1 sSOueeTs9J sap sanalsA sap xToqo a1 aed a9uTuu99Pp.e0a a2etqo ap sdma. ep aeuesuoo eV 'Ineesuepuoo el oeAU aqIlB:ead ue e9puom Gç 1 e2zeqjaopp ap aoueeTsg 3un jea % oe0 apoTp el ep epoqqeo el %a 141 inaeseuepuoo np enbeld ae4nel eaue ae.uom g17 a2eqo op eoueesTsj aemun 'enbeld eun jed assem el 9qT5ea 141 J nsusuepuoo un puasJdmoo 0179 inaeJ,9%uTT apuemuoo ep no enbbeep Oç 4TnoiTo np enbTp osTee uou ea %uamg9I9p sanaleA sas aud aSuTmelr.9p 4Tos Jfl eaSpluTl ap 9S2eqogp ap sdmae ep euesuoo eI aenb nod 4nej9p ep suoTsIndmTp aouesqe,1 aU poteo Jfane% emgs,l sa.aAei. anoeJ2i9uT,i ap uemaeeqogp tmun jaqeomeda inod Ie.eedd ne;ape p ap uoTsLndmT auninbseot JnaleJ%9eiquTt q ae'Lnoog,s op e2aqeo ep %ue.znoo ne eSqezueLd anod enrA9Jd %sa 5 0 epoTp el Às!enjep ap ansoea.9p np eç;%os ap aoueppdmTil aed sed uou e 9euaempl9 saes p senaIeA sep eBd aguT.zea;ap %os eaueqo ap sdme. ap aeuesuoo el anb inod '09 17nel.eJ2fluTl OZ inod a92eo ap %ueanoo np aouepddmt etqTej ap aonos auntm lamioe op uorouoj inod e ou4poqqeo aS naez,l 0O9 apoTp eT ap apoue1 a 1 O01 eazeqo op aoueqgTeg aun jaed sseze Ul 9Ttj 9a se 01 aolosTsue.z np naqemgq *(z ea. n2.T) 9ú seniesp op anaesoagp np aejos ç et op aoueueAoxd ue '",nejp ep suoTsIndmTm seal To.eoea inod 09 eapzuap au.oq sun asgla %sa k09 JoesTsuea!% np aseq el (aalnuag-uou ael. rIed Tnb) uoTI.equaemTîsep aoanos op uoTsuel. un ToAoeoae nod ZO9 uoIriuemTle,p uoTsue. ep autoq aun aInasoelloo uos aed 9Tea. 017 01 auLpo0tlo Jnaemau9 aosTsuel% un puasdumoo 00t uoTstndmi jed enbeuep no apuesoo ap TnooeTo a'.o iTneas q. naeoeagp un,-p.a 01 ij JDU nae29uT u n pl'007 IUuoTloeJTpTFun uoeTindmT jed apuetmoo ap.TnoiTo unp epeoseo ue ae2euom munp amiLo snos '7 ean2T el e ns etueesgdie exUUdem G el B 99te9Bj aeq %nad 'z a Ie seane2T sel saoAe %oddea ue %l.Togp 91 asnal..od op aeaed ap aneisoe9p aq (ee asnae.od el op eouasusd el 4uenbTpuT) uZ puead Llú auLoq el V gnrbTtdde 00ot9t el enb ae 92aelqotp %se aneBusuepuoo el enb pioqe,p %no. esoddns uo '%uemeuuoTouoj el jeanbTtldxe nod 0 ' eaTlos ep eu.oq etl e.e 6Z8 e8ze1pep eoue!1sTs9J eun 5 sed essem el TIe.a %se inaelOam uos ae 9Zi aosTsueui np anaoelloo ne eaqlTe.se 9giz aufpoquo Jnaelam8 jo. -sTsuel. np essq el (squeqTuLaxeuT s4ueanoo s:uesjodmT sep 4uenbpsuoo aed eTsseo9u 1e UOTStlndmT jed enb-el.,p.TnoJTo un %sa G0 aOqsTsuea% al eanb eesuoo uo) se9tn29.x %uos O0 g9Z %e Zi '1Oi sao4sTsuea% sep neoaelloo ep suoTsueai. set 0o sBo el suBp enb I.Ted snld ineelnS2a IOSTSUe. un,p uoTeSTITIn,l eajeuLzed ep 9eleueau inod e ZZ8 lnae%1oep el suep ueleool uoTIteln9.auelUI 'g7 jOsTsueI. np neqlema,l %e ?;laosTsuea. np ineoelloo el eaaue guom %se Tnb gz 8eZ7 anaeoelloo ep eSaeqo ep aOUesTSoi eT UOTeUemTltp eapln2a uoTsue% eun aTuanoj ep uoTouo$ inod B Z8 ao% -sTsuel; eq ZA ae A ealue easocLdazeuT %se Tnb A eaTlnga eo.nos ep uoTsue% eun aToASeoae nod LZz UOTeueumTTep euzoq el aeTlaeJ %ses Z8 josTsuei. np aseq el oz *A e9itS29J-UOu uoOIeluemTe p uoTsue% el aToAeoea aToAnod inod Zo0 auLoq ml s9Tlei sno. %uos aulpoq4eo inaeemp ue quom g9z eTos ep. osTsuel. un,p inelo.lloo eT %e eTaas ua agessed un %uem.zoj i uoTsue% ep JneeBltnli ao; -sTsuuI. un,p inezoelloo etl ea IZ josTsuej; np inaoetlloo l e '(aepuesgaeda uou) tTnes ep uoTsuee etl p eolnos el ep ZA UOTaPTteA op no uOTeATIOep TTnes q uoTsue. eun;ueAeoea iVil uoT;uemTlTe,P aujoq eun ee 59l.ae ese Z81 o0sTsueI. np esseq etl s ' 0t ineusaegguTl ep eoT;os el e ae9Tlae %se s Z aolsTsuej% np eseq elq *ssem eBl esTm 0O %se Tnb Z- eOUBSTS91 eol LSABl e eAe ln nae m?,p %uueznoo ue suemTtle 'sunzmoo sanelem;m, '8Z1 Ze I9 Js0osT8UeI. ep eaTed aun pueadmoo oZ, ITnes jneoeopp ea À ( 9 ina% -esuepuoo el inod 2aelqogp Sp uTmaqo un e.zao; op;Toesqo 5 anod uemaeIedTouTid e ú1f aouessTsgi el) i1 Inaesuepuoo np anelet el ap ea ZLtA eoue4STSgi el ep uuemaledTouTd puedp agaeqo op sdmes ep aeueqsuoo el 'fZp eoUBISTs Bt ep eTlleo enb epueag snId %se úl aouesTsgi ut op inaleA 00t9f9 *egnbTpueAe.a emmoo uoToeqoad el ep eapeo el suep ea.neo ue sesTm %e ITdse UOS %ueATns se9aqnogXe uos To-se8lleo Ts suosTeuTqioo sneal enb TsuTe sTaogP sueaom sep senbTuqoe. 0ç squeleATnb9 sap %uenTlsuoo sueXom sel sno% pueadmoo aellea 'aeTInOTaBd ua *ealdmexep aelT% nb spuuop 9%9 uou Tnb squesgadae ia sTaogp uoTesTluag ep sepom xne emTWTt %IemallTnu %saeu uoT%.UeAuTl 'npueue ueT *N Iteu2rTs np u-nle$jP a-Aea, no easnaejod ep eajedu SZ UOTTpuoo Bi eaTjtu2Ts eaael9 T.Jos ep uoTsue% eaD *(9ZE 9e Zg sjoOsTsueil. sap Jneaeam-asesq eoBIeop ep suoTsue; sap eamos el suTow) A uoTe.uemTIUp teT.Ue%.od nenbsnr eueaune 0ú eTaOS ep euaoq el eTaos a p uoTsuel. eI enb eqInsga ue II '8Z9 eSetîo ep Ouit1sTS9 eTl oz ep seuxoq set eJlue e.Tnpoid uoTsue. ep eantqo el ep uoT -nuiuîp aun Tsut1 ae nboAoid %1 pdnoo e-es ZZE Joo.sue.z el.e Jne%4onpnoo eapueraep Zi Jol. srsUeI et 'eA$leJ eloO TS *'Z9 eujoq vl agnbîtdde EA In s ap uoAsue% etl ineTagdns uoTsuo% ep neuATu un a l naeesuapuoo el %ueemal S -aenq.ueA9 A luoaelealqo 'OO uoTsrLndaT xed epuemoo ep %TnoiTo eal ed '0O.i9 'nal. ea2%uT,il senbtIdde suoTsInduT set ae uesaad as uoTenr4Ts ealle. aun TS ' q Lneaod leuSîs np eluo. eiaed eun I0os 'iemaoue $Tniq un %ueueuoo- e2mT aun.Tos TsuTe %ueuespidea %uesTsied Tnb %ne;,p O0 ep suoTsInduT sea sealeuou seTmzTI sap assed9p Kq oepTA teu2Ts np (ese4d el no) aeouanbaj et enbsiol 9ú s4ne;gp ep inaoep ael jed sael.npoid %uos %neZgp ep suolsIndml sel anb %ueTAnos as uo '8Zi egauqo ep aouresTsga el op seuaoq set ealue %uesTnpoad es uosuae. ep aenqro el p p uosTBa ue 'O { aelaos ep auaoq el B ea.Tnpoad.sa elqTej %uemeATase.e eToIos op uoçsue% eun.e '4neaonpuoo qse ZZ jo.sTsuea% el 'inaeonpuoo uou %se LZ ajosTsueal. el 'seo eo suea * ne;pp ep suoTsIndmTp sud %Toôea eu Ol0 auaoq R E V E N D I C A T I 0 N S 1.- Circuit d'amortissement pour utilisation dans un dispositif de reproduction de disques video du type comprenant un transducteur ou convertisseur de lecture pour produire un signal de sortie FM représentatif de l'information enregistrée sur un disque video, un démodu- lateur video sensible audit signal FM pour produire un signal video, et un système d'asservissement de correction de signaux video, sensible audit signal video et à un signal de référence pour produire un signal d'erreur représentatif des écarts ou déviations du signal video d'un rapport donné avec ledit signal de référence, des moyens pour accoupler en arrière au moins un signal de correction à un point dans le dispositif de reproduction des disques video dans un sens approprié pour rendre minimum lesdits écarts, le circuit d'amortissement étant agencé pour appliquer un signal d'amortissement à un point dans le système d'asservissement de correction de signaux video, caractérisé par des moyens circuit (22,26) sensibles au signal d'amortissement (12) pour amortir ou atténuer le démodulateur video (34) et pour préconditionner le système d'asservissement de correction de signaux video (203) à un point prédéterminée dans sa gamme de réglage. 2.- Circuit d'amortissement selon la revendication 1 caractérisé en ce que le système d'asservissement de correction de signaux video comprend un condensateur de maintien pour emmagasiner un signal d'erreur et en ce que les moyens circuit précités comprennent un commutateur adapté pour bloquer le condensateur de maintien à une tension de source de référence d'une valeur prédéterminée, lorsqu'il est fermé, et des moyens pour fermer ledit commutateur en réponse au signal d'amortissement. 3.- Circuit d'amortissement selon la revendica- tion 2, caractérisé en ce que le système d'asservissement de correction de signaux video comprend un montage en cascade de filtres passe-bas,, adapté pour appliquer le signal d'erreur précité à un oscillateur réglé par tension, et en ce que les moyens circuit précités comprennent un amplificateur à zone morte sensibleau signal d'erreur de sortie dudit montage en cascade des filtres passe-bas pour accoupler en arrière un signal de contre-réaction à l'entrée du montage en cascade, lorsque le signal d'erreur de sortie dépasse une valeur limite prédéterminée,et des moyens sensibles audit signal d'amortissement pour réduire ladite valeur limite prédéterminée. 4.- Circuit d'amortissement selon la revendica- tion 2, caractérisé par des moyens sensibles à la fin du signal FM précité pour produire un signal de perte de porteuse; par des moyens mémoire dans les moyens circuit précités; par des moyens d'activation ou de validation adaptés pour placer lesdits moyens mémoire dans une condition de validation pourmaintenir l'amortissement du démodulateur video et le préconditionnement du système d'asservissement précité, en réponse à l'occurrence simultanée du signal d'amortissement précité et dudit signal de perte de porteuse; et par des moyens de remise à zéro, sensibles à la fin du signal de perte de porteuse pour amener les moyens mémoire à une condition de remise à zéro. 5.- Circuit d'amortissement selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens mémoire précités comprennent une bascule comportant une paire de transistors interconnectés en croix, les moyens de validation précités comprennent des moyens pour appliquer le signal d'amortis- sement à l'életrode de commande de l'un desdits transistors et des moyens commutateurs montés en série avec le chemin conducteur de l'autre desdits transistors sensibles au signal de perte de porteuse en vue de la fermeture; et que les moyens de remise à zéro précités comprennent des moyens sensibles à la fin du signal de perte de porteuse pour ouvrir lesdits moyens commutateurs. 6.- Circuit d'amortissement selon la revendication 2, el.apuemmoo no aetl92 inod aeTos ap IeuuTs emqTxnap un.e uoTonpodeaJ ep.TnoiTo ea suep eu2Ted ue aeT$ %TnoiTo un,p etealueo eouenbgaj el.el39J anod eTaqos p 5ú TBU3Ts jeTmead un %Tnpoid oepT. xneugTs ep uoToljoo ap luemeussTa.zessep em;gsXs el enb eo ue sT oso 'z uoT. -eOTPUeAeJ el uoles %uemessT.Jomep lTnoalD -'6 %uemeuuoTIouoj ap sopom xnep s;TPsal luepued UOTOnpoJdeaJ ep jT;TsodsTp np saouaenbaj Oú sesseq ap eTjos ep xneugTs sel aTaome no janupue inod seouaenbgaj sesseq ep l inealenpomgp ne aeTuTltxnu uemessTIoomp Ieu2Ts np.e.uemaess9TIomeip ItueTs np enbiol emmos el jenbTldde anod suaSom sep zed %e ka Tiu2Ts %lpnp TlJed eouaenbgaj esseq ep no eajouos 5z teunTs un aenTsea anod elqenuges no elqesslzome seouenbT sessaq ep Na zneelnpomgp un ied 'uoTonpoidea op jI.TsodsTp np n uemeu8uoTouoj ep apom puooes unp uImo - eaqouelop ne esuodga ue eaTeTITxne %ueemssBTo-ep IuuTs un lTuanoj anod elTjos epuooes eun %e uoTonpoadea ep 0g jTTsodsTp p np uemeuuoTlouoj ep apom laTmeid unp %uem -eaqouelopp ne esuodpa ue p%.Togid %uemessTjOmep TanuTS at ealnpoid inod elzos eqTmeaJd eun Iele 'uoTlonpoJdej ep ZT. TosdsTp np-aepuammoo Bp.TnOaTO un jBd gsTipoeieo OZ uoT;oTpueAeaJ el uoles %uemessT%;omep %TnoiTo -'1 Àsnu3pp ep a2enbsem op l.TnOalTo np eaTTpguLzaeuTl.ad 'oepTA. xneuSTs ep uo% -oeiaoo ep %uemessTAiesseip emqsXs ne 9nbtTdde.TOS uaem -essT%.zOmp UOTPUOO Bs suep 9a.Togad oepTA JnaelTnpompp etl ed.Tnpoid oigz teuuts uninb ep e2enbsem ep.TnoTO etl enb ao ue 9sTj9poe:eo '9 UOT. -eoTpueAea el uoles %uemessTo.Jomnp %TnoaTD -'L esneB;p ep e2enbsem ep %Tno:TO el sUep oePTA xnmeuTs sep uoTqn.Tsqns etl aeqTquT inod %uemessT%omep TeuSTs ne sealqTsues sueaXom sep aed %e uoTn.Tsqns oepTA ecLd np snespp ep aeenbsem ep ITnoiTo un wed gSTi9%oeuo. position d'un transducteur de correction de la vitesse tangentielle, relié au transducteur de lecture précité, et en ce que les moyens de circuit précités comprennent des moyens sensibles au signal d'amortissement précité pour amener le premier signal de sortie précité à un niveau permettant l'ajustement de la fréquence centrale du filtre en peigne à une valeur prédéterminée et pour amener le deuxième signal de sortie précité à un niveau correspondant à une position d'erreur de vitesse zéro du transducteur de correction de vitesse tangentielle précité.