L'invention consiste dans un procédé de construction de locaux d'immeu bLe, tout Spécialement destiné aux immeubles à étages multiples, réalisé par une liaison monolithe d'éléments porteurs en béton et béton armé avec les dalles des différdents étages, et par l'utilisation d'éléments de profil très mince, relatif à ce procdé. On seit et il est d'usage d'ériger des constructions de telle maniera que les murs porteurs présentent au mois dans les étages courants et identiques, la même conception des murs porteurs au point de vue dimensions et nature d'éxécution. Il a été é alement proposé dans les construction d'immeubles de prévoir de éléments porteurs d'un profil en X, dans les angles des locaux. S'il s'@@it d'immeubles à étages multiples, on ne peut pour des questions de dimersions de éléments et de rentabilité, se passer de rois porteurs. Dans ce cas il y a lieu de lier sur le plan statique directement ces parois porteurs avec les éléments d'angle.Il faut prendre en considération éclernent que des éléments porteurs en béton doivent entre consi@@@rés co@@e soudés solid@irement s'ils ne comportent pas de séparations. (joints de dilatation). Ce genre de construction, selon les règles en vigueur, prévoyait d'ores et déjà une economie en mrin d'oeuvre et matériel en recherchant des dimensions et sections égales à la valeur nécéssaire, mais malgré les cas les plus favorables on n'a pas atteint le but le plus favorable car les av ntages de la préfabrication non éxécutée sur les lieux mêmes sont minés par des fris de transport exagérés. En outre, les exigences de cette gré- fabrication au point de vue dimensions et sections des éléments sont telles qu'elles entrent en contradiction avec la possibilité de subir des épreuves une fois assemblées, d?ns les meilleurs conditions à atteindre. L'importance de la rent -bilité à rechercher entre la différence de la répartition des charges et de la possibilité de les absorber est démontrée par l'exemple des figures 1 et 2 ou il s'agit d'un cas normal d'une dalle armée dns les 2 sens reposant librement sur des parois en béton. Cet exemple démontre qu l'emplacement de la contr inte maximum il existe une possibilité minimale d'absorption de cette contrainte. Ceci démontre d'une façon indiscutable qu'il y a lieu d'effectuer, d'une part un sur-dimensionnement et que d'autre-part par suite des contraintes très variables des maté- riaux, les risques de fissur@tions augmentent. L'inve@ tion done tenu à ré oudre ce problème, visant à créer un mode de @ol struction. qui, en ce qui coucerne les points cités ci-dessus les a solutio@@ée dans leur en emble même, en racherchant à atteindre @es avantages supol@@@ntaires. Ce @rocéfé se m@nifeste, selon les principes de l'invention, @ar le fait que les éléments de profil mi ce, qui dans c@aque cas se car@ct@risant @ar une cap@cité m@Ximum de surcharge admissible, concorde avec l'effort @u'e@@les @uro@t à supporter ou bien s'en ra@procher le plus possible. @@@s ce @@s, les éléments horiz@ taux sont liés @ax éléments ve@ti@@ux @orres@o @@nts même en cas d'ap@ui minime par exemple 5 cm, et ne nécéssitent des renforcements d'armatures, fers en attente que dans des emplacmenets exceptionnels (angles des dalles de couverture), pour perer eux efforts de soulevement, cisaillement, etc.) Ainsi on peut réaliser, c lculs statiques à l'ap ui une évaluation exacte de la section minime de la paroi en évitant le sur-dimension@ement, entraînant ainsi une économie a @récieb'e. Les parois porteurs e@is@ants ne peuvent plus, notamment, sur le plan statique, avoir une influence négetive sur les profils d'angle. En plus il se réalise ainsi, par ce @rocédé, une tension uniforme pour tous les éléments porteurs de la construe @on, ce qui n'a jam is été réalisée jusqu'à @résent. L'économie dans les sections de parois ainsi réalisées se situe, selon les résultats prouvés par des ex@ériences, en tenant compte des situations identiques, aux e viro@s de 20 @@ en moyenne. Ainsi doit se réaliser une construction, qui car le fait que non seule- ment ses éléments porteurs verticaux mais, aussi ceux horizontaux ne soient sur-dimensionnés, et présentent les caractéristiques (soit en co@@e, soit selon matériaux utilisés) d'une structure pour ainsi dire de ré2ertition de tension uniforme et ceci à trave@s de t@us les compartiments de l'é@i@ice. En comp@r@ison avec les pratiques habituelles des @onstruction il en résulte une économie sensible des frais, tant @u point de vue matériaux que de maind'oeuvre et par la réduction des sections et du poids qui en résulte, une diminution sensible, des frais de transport des metéri aux à pied-d'oeuvre. A cela s'ajoute une élimination des fis@ures par suite de la répartition uniforme des charges, et d'une contrainte uniforme que subissent les matériaux. L'invention s'efforce en outre d'éviter que les élé@ents nécés @i- res à la construction, n'aient pas une influence préjud@eiable quant à leurs différents rôles réciproques, aux lieux et @l@ces de leur utilisation. Quand il s'agit tout particulièrement d@@e les ét@@es su@érieurs d'une construction à étéges multiples avec l'utilisation de profils d'angles, dans l'esprit de l'invention, de réaliser des résultats @articulièrement favorables, il est avantageux que le rapport des charges aécese ires avec celles admissibles soit influencé par la nature ap@ropriée des parties désignées à supporter la @@ rge, par ex. en emplo@ant le système ossature pour les étages supérieurs et que leur poids doit être supporté sjit totalement, soit dans leur plus large part, par des angles renforcés de l'étage inférieur ou bien, s'il y a lieu, or les parties de cloisons des mêmes étages, combinés avec les profils d'angles dont les élérjenta peuvent être construits indépenda @ment. Une réalisation vantageuse du procédé de l'invention consiste à ce que les parties des eléments porteurs d'une résist-nce uniforme quant à l'impor- tance des charges à supporter, divisées en sections diverses, indépendantes les unes des autres, soient rendues ef icaces, en sépar@nt par ex. les éléments de con@truction à leurs points de jonctions. En plus ih ne doit pas être négligé, lorsque les profils d'angle et les paries de cloison intermédiaires d'une section uniforme soient réalisées vec un dosa--e variable suivant les besoins en utilisant un béton @@@@@lente qualité. Une outre possibilité peut s'ajouter s'il y a lieu, dans le cas ou les profils d'angle et les parois intermédiaires sont réalisés avec un taux de travail i@entique et alors de jouer sur des sections di@@érentes en fonction des c@arges. En outre, les sections des @ifférents éléments de construction peuvent elles être adaptées, en fonction du raphique des forces, par ex. en forme de courbe simnle ou double, ou bien en forme décroiscante en escalier; ou bien avec une augmentation progressive de l'épaisseur de l'aile du profil. Le système de renforcement des dalles au droit de l'appui est déjà connu. Ltais jusqu'à présent on ignorit qu'en renforçant légèrement à l'endroit des charges su@@l mentaires Dar un matériau approprié et réalisé en parois mince en béton, on su2 7rimait les ruptures dûes au flambage ou autres déformations. dais en tenant compte da cette réalité, il su@fira, selon l'invention d'appliquer des ren@orcements mini@es à des endroits appronrlés, pour réaliser une utili@@tion ptima des matéri@ux, ce qui n'était jusqu'alors le cas que dans l'utilisation de métaux. Selon les cas de la descente des charges conformément à l'invention il est done prévu que l'application se fait de telle mani@re à ce que les éléments de dalles soient conçus selon les tracés des lignes de force, ou bien s'il y a lieu, aut@nt que possible de les renforcer par des nervures. Une @utre possibilité d'exploitation de cette invention consiste à décomposer les parties de la co@struction en un nombre de petits éléments, de façon i. réaliser, avec un minimum e modules un maximum de possibilités de raidissement, obtenu par juxtapposition d'éléments corr@spondants. En outre, ces 1 évents de constructions semblsbles peuvent être réalisés à certains emp'acements (par ex. aux bords) de façon à @e que les membrures intermé@iaires, de largeur variable puissent être réunies et liées moyennant un profil adéquat, dans les intervales réservés dans ce sens. Lors de l'application pratique de ce procédé, la jonction des éléments de const@u@tion se fera, en @rincipe, par a@@emblage bout à bout, soit par su@erposi@ion avec fers er attente et scellement au mortier et par emboitement des éléments. L'assemblage des éléments de construction peut se réalise même avec une largeur d'a sise de l'appui minime (par ex. 5 cm) en comlatant avec un mat@@au de même n ture, m@is de résistance inférieure à celle du metériau consti uant les @l ments porteurs. Pour l'éxéoution du procédé il se trouve que, de préférence, la partie de construction assimil@ble à une d@lle en béton armé,en particulier une dalle rectangulaire, se caractérise par ce qu'elle met en évidence une armature indépend@nte, plus faible, notamment en ce qui concerne la résistance au flambage, et mieux appropriée pour résister eux lignes de forces. Dans ce genre de construction il est av ntageux d'augmenter le dosnge du ciment et ceci dans les zones de contrei@tes élevées afin de différencier la qualité 5,é lu béton dans les différentes zones, par ex. moyennant absorption partie le de l'excès d'eau. L'invertion elle-même avec quelques autres caractéristiques et avantages est ex@liq@@e dans les exem@les do@@és @ar les croquis et les diagrammes ci-contre : En @ figure 1 et 2 ne us voyons un vue an plan et une couse travers un local d'éxécution courante, c'est @ dire une d lle en béton @mé l, qui repose par @@us les côtés sur les @urs en béton 2. Les @.urbes 3 de la figure l re@résentert des zones de co@@ rain@es ide @iques. @@@.s l@ figure 2 on a ajouté, en @dditif, le tr@@cé de la surchar ge, moye@@ant le courbe 4, suivant une coupe d'après la figure l; la surch@r@e @@missible du mu@ @ B @uivant figure 1, est re@résent e à la même é@helle, @@r la courbe 5, dans les mêmes donditions.La surface qua dri@lée (B) re@résente le c@s le plus favorable de répartition des charges. Les surfaces à rayures horizontalles ACD et BEC contenues entre les courbes 4 et 5, sont mal exploitées et prouvent l'exploitation peu économique des solutions courantes. Il ressort nettement de la figure qu'en"'irn 2/3 des possibilités de surcharge totale ne sont pas exploitées. La figure 3 représente un profil en L, à raidissement qui lui est propre. La figure 4 représente un profil en quart de circonférence N 6, pui peut, le cas échéant, entre utilisé avantageusement. Comme le montre la figure 5, ces profils peuvent entre réalisés le plus avantageusement, dans des cylindres rotatifs (7) munis des séparations 8. Une meilleure absorption des descentes de charges par rapport à celles représentées par les figures 1 et 2 s'obtient, lorsqu'un étage conçu en ossature repose sur un étage avec des parties latérales pleines, ainsi que cela ressort des figures 6 et 7, vues en plan et coupe, où nous voyons les angles renforcés 11, absorber la charge complémentaire P de l'étage supérieur en ossature. Le tracé des charges d'après la courbe 4 est défini par la charge isolée P dns les angles et la charge de répartition P de la dalle. Les figures @ et 9 montrent un local, composé de profils d'angles renforcée ll et des parois intermédiaires 12. Les profils d'angles ll sont, dans ce cas, séparés des parties de cloisons 12, de façon à ce que les surcharges P en actions isolées et relatifs à l'étage supérieur conçu en ossature sont soutenus uniquement par les profils d'angle3 renforcés tandis que la charge des dalles est supportée uniquement par les éléments de parois intermédiaires non renforcés. Les tourbes 4 et 5 indiquent à nouveau la surcharge et la possibilité d'absorption de ces charges. Les figures 10 et ll indiquent d'une façon analogue un local, qui se compose uniquement de dalles murales 13 non renforcées et non pour@ues de profils d'angles. Dans ce cas les possibilités d'absorption de charges des parties disposées dans les angles (I4) sont inférieures à celles des dalles murâles (13). Les figures I2 et 13 présentent d'une façon analogue un local dépourvu d'éléments d'angles, dont la cloison intermédieire se compose d'éléments de résistances différentes, par exemple en ce qui concerne les parties marales I5, on utilise du béton au celle B I60 et pour la partie intermédiaire 16, du béton du dossge B 225. Les figures I4 et I5 montrent, en coupes l'éxécution de cloisons d'épaisseur variables conformément au procédé de l'invention, et dans ce cas les courbes 4 et 5 repré@e te@t les @@rcharges et les possibilités d'absorption de celles-ci, et qu'elles peuvent entre identiques et se confondre. (Figure I6) Les figures I7 et 18 montrent des coupes de cloisons de sections variables et progressives et la figure 19 les courbes 4 et 5 des charges ad@issibles susceptibles d'être supportees par celles-ci. L joint de séparation peut être réalisé par une courbe intermédiaire (27) figure 20. Il est également possible d'armer les élements de cloisons porteurs 28 et 29, par une mortaise de section triangulaire, ou c-rrée (30, s'il y a lieu 31) (à comparer figure 21). Il se produit donc, aux end@oits de séparation 26 déjà cités, qui d'une façon analogue, peuvent titre envis gués aux endroits de jonction des profils porteurs I7 et 20 avec les parois adjacents, des points faibles au point de vue résistance et ceci soit en cours, soit après l'achèvement de la construction mais qui seront à l'origine d'une séparation artificielle voulue. Conformément à la figure 24 on prévoit, à cet effet, des entailles 33 placées entre le profil d'angle I7 et les parties de parois porteurs 21 et 24. En ce qui concerne l'ef icacité du système de l 'inventionS il est d'importance de noter ce qui suit : par la répartition des charges dispro portionnées sur différents éléments porteurs, susceptibles de supporter des charges trGs élevées, il est possible de réaliser une possibilité de répar- tition des charges tellement uniforme même par cm carré d'éléments porteurs de façon 4 diminuer sensiblement, même d'éliminer les effets de tension, flambage, torsion et autres. Plus le point d'une charge concentrée sur une dalle verticale d'éloigne du lieu de renforcement, d'autant plus faible ser- la solidité à la rupture, mais seci non d'après une courbe réguliers, mais d'après une courbe de variation irrégulière telle qu'elle est représentée par ex. figure 22. Par cela il est visible qu'en cas de raidissement sur une courte distance les possibilités d'admission des charges augmentent considérablement. Dans ce cas la courbe décroît très rapidement, permettant une utilisation aux taux maximum des m--tériaux pour des distances de raidissement appréciables. Cette courbe rend visible, par exemple les possibilités d'application de charges qui suivent : a une distance de raidissement en m I 2 3 4 5 7 correspond une charge admissible de kg/cm2 55-50-37-28-25-20. Ces parties de cloisons renforcées exigent évidemment, sur le plan statique aucun assemblage entre elles, de manière qu'en dehors de l'avantage relatif à la préf@brication il vivent s'ajouter d'-utres grands progrès dans le domaine économique, car il n'est plus nécessaire d'assembler ces dalles mutales préfabriquées sur place, pour répondre aux charges qu'elles auront à supporter. Selon la figure 23 il est visible que par ce procédé qu'une utilisation optima statique peut-être réalisée. La figure 23 montre la coupe horizontale d'une cloison murale composée de sections 44-45 et 46 à zones de renforcement à distance variables, dont les possibilités d'admission des charges font l'objet de la figure 24. La figure 25 indique une cloison murale sembl ble, mais dont les dalles de section 47-48 et 49, sont non seulement caractérisées par des épaisseurs de murs variables, mais également réalisées avec des dosages de béton différents. A titre d'exemple, la cloison 47 possède-t-elle des épaisseurs de murs à sections décroissantes, tondis que les cloisons 48-49-50, sont réalisées en béton, au dosage B 300, B 225, 3 I60, s'il y a lieu. En remplacement des renforcements sur les bords dans le cas de plaques 44/50, il sera poasible d'obtenir ce renforcement par amélioration de la qualité du béton, tout en m@intenant l'épaisseur des plaques, par vibrage du béton en tette, par durcissement superficiel obtenu par ltobsorption de l'eau judicieusement effectuée, ou par des produits chimiques. (addition ou qaupoudrage) de matériaux durcisseurs et éventuellement renforcement des borts par ancrage par l'intermédiaire de matériaux de dureté supérieure (acier, produits synthétiques). La figure 26 montre des éléments de construction en forme de plaques 64 dont les extrémités sont de préférence plac -es l'une en face de l'autre et sont renforcées par des saillies (65) dont la hauteur reste, avantagez sement, en dessous de la section des plaques. La figure 27 représente la coupe d'une section de construction 66, dont les bords d'une façon analogues sont renforcés des 2 cotés par des embouts 67. La partie de construction 68, selon figure 28, développée en forme de dalle, contient dans sa travée, selon ses diagon les, des zones de renforcements (69). Ces zones de renforcement se réalisent de préférence, selon le tr-cé des forces et dans la partie de construction entrant en ligne de compte. La dalle murale 70, selon figure 29, dont la coupe est indiquée dans la figure 30, montre aussi bien le renforcement 71 à leurs bords au droit de l'appui longitudinal qu'un renforcement (72) dirigé en travers des dalles. Une dalle murale 73 peut-Stre fixée sur le plafond 74 soit Jr des iers d'ancrage 75, selon figure 3I, soit par l'emploi d'une mortaise 76, selon figure 32, soit par du mortier 77 ou des produits adhésifs, selon 33, ou bien simplement par se propre charge conformément à la figure 34. La figure 35 Montre les possibilites d'application du procédé de l'invention, par comparaison aux procédés de construction connus, par rapport au nombre d'étages susceptibles d'btre construit, prenant comme base une épaisseur de murs maxima de 25 cm, réalisée par une construction en briques courantes.Selon le diagr-mme de la figure 35 il est montré que la construction normale en briques (105) peut atteindre jusqu'8 20 étages, la construction ocur@nte envi. A. acier (I06) jusqu'à 60 âtages, et les constructions à ossature acier (107) jusqu'à 100 étages. A titre comparatif et selon les principes de l'invention, par le mode construction ossature (108) il est possible de réaliser jusqu'à 25 étages par le mode de construction par cellules (109) jusqu'à 60 étages et par la combinaison des systèmes par murs porteurs du béton armé (111) par cellules (112 et par ossature (113) jusqu'à 100 étages dans l'ensemble. Les figures 36 à 39 montrent des éléments divers de construction 115 à 118, qui sont constitués de façon telle, qu'ils nécessitent en cas de préfabrication, une dépense de conception minime par exemple et que selon leur composition ou bien par leur soudure (par ex. fig. 37) ils constitueront un renforcement de résistance comp@rativement à celle des éléments isolés. La figure 40 représente des parties de construction 120 de formes identiques, qui présentent à des endroits particuliers par exemple dans le zone de leurs appuis ou bien entre les saillies I2I, des réservations (I22) permettant de recevoir des dalles de l@ largeur d'épaisseur variable 123,124,125, et qui s'emboitent par l'intermédiaire de leurs mortaises et équerres. La figure 41 représente une dalle constituée par les parties avoisinnantes 135 et I36 qui a leur jonction sont réunies par l'intermédiai- re des renforcements I37 et 138. Ces deux renforcer, ente sont réunis par une traverse (I39) de façon à ce qu'également l'assemblage des éléments de dalles I35 - I36 soit rendu complètement tanche. Ici les parties I37-I38 et I39 sont inaintenues d'une m-nire si souple et la distance entre les renforce-ients de bords I37-I38 est choisie de telle façon qu'elle fasse office joint de dilatation ne nécéssit@nt pour l'ét@nchéité aucun apport d'@utre produits en plastique. La figure 42 reprécente une cloison I42 en béton laquelle est parée de snrt et d'outre de dalles de couverture I+3, et pourvue de traverses, soit de nervures de renforceet 144-145. Dany le but de réduire | les @ertes par perm-abilité thermique, ces nervures de renforcement 144 et I45 sont décallées les unes -gar rapport aux autres sur les 2 faces de la cloison porteur. 42 Figures - I8 Revendications de brevet d'invention. Revendications 1) Procédé de construction de locaux d'immeubles tout spécialement destiné aux immeubles à étages multiples, réalis par une liaison monolithe d'éléments porteurs en béton et béton armé avec les.dalles des di@@érents étages, et par l'utilisation d'éléments de profil très mince, selon les principe de l'invention, qui dans chaque cas se caractésise par une cap@cité maximum de surcharge adnissible qui concorde avec l'effort qu'elles auront à supporter ou bien ce s'en rapprocher le -lus possible. Dans OS cas, les élé@ents horizon@@ux @@ t liés @ux elé@e@ts verticaux correspo dants même em cas d'appui@minime par exemple 5 cm, et ne nécéssitent des renforcenents d'arma tures, fers en attente que dans des emplacements exeeptionnels (angles des dalles de couverture) pour parer sux efforts de soulèvement, cisaillement etc.) 2) Procédés selon revendication (1) caractérisés par le fait que le apport des oharges nécés aires avec celles admissibles soit influencé par la nature appropriée des parties désignées à supporter la charge, par ex. en employant le système ossature pour les étayes supérieurs et que @ leur poids doit être supporté scit totalement, soit dans leur n lus large part, par des angles renforcés de l'étage inférieur ou bien, s'il y a lieu, par les parties de cloisons des mêmes étages, combinées avec les profils d'angles dont les éléments peuvent être construits indènendemment. 3) Procédés selon revendications 1 et 2, car des éléments-porteurs d'@ne résistence uniforme quant @ l'importance des charges à sup orter, divisésen section diverse@, indépendants les uns des autres, soient rendus efficaces, en sé@arnnt par ex. les élé.ents de consturction@ à leurs points de jonetions, ou pien par exemple en prévoyant une@zone a@@aib ie susceptible d'être exploitée favorablement par la suite. 4) Procédés selon revendications 1, 2 et 3, car@ctérisés par le fait que les profils d'@@gles et les parois interm@di ires d'une section uniforme soient réalisés par un béton de résistance et de dos @e diff@rent. 5) Procédés selon revendication de 1 à 4, caractéris@s par le fait que les profils d'@nnle et les cloison, intermédiaires d'une résist nce unitaire uniforme soient réa isés suivant des énaisseurs variebles ceci en considé ration des é@@isseurs des ailes des profils d'angles. 6) Procédés selon les reven@i@ations de 1 à 5, se cer etéris@nt par le fait que les sections des différents éléments de construction peuvent-e@les être ad@otées, en @on@tion du @raphique des forces, @ar ex. en forme de courbe si@ple ou double, ou bien en @o@me d@crois@ nte en es@alier, ou bien avec une @gme t@tio@ pro@re @ive de l'épais@eur de l'aile de pr@@il. 7) Procédés selon les revendic tions de 1 à 6, se car ctérisant par le fait que les éléments de de@ e@ soient @on@us @uivant le @r@@hique des f@rces, en qu@lité (dos@@e) ou en é@is@@@r, at @@fore@s @@r de@ @em@@e@ @@éci lement mé@@@@ées d@@s ce @@@ @u@ les @oris des dn@ les @@nt le@ dim@ @i ns doivent être re@@@ctées. 8) Procédés selon les revendications de 1 à 7, se @@r @t@@@is nt @r le fait que les éléments de la @@@et@@@tion coi@nt d@@ompo@@s en un nom@re de petits éléments de façon à réali@er vec un minimum de mod@les un maximum de pos@ibilités de r@dis e@e t, obteru @@rjuxtaposition d'éléments @o@@es o@d@@t@ (Figure 36-39). 9) Procédés selon les revendic"--tions I à 8, se car ctésisent par le fait que ces éléments de construction semblables peuvent-être réalisés à certains emplacements (par ex. aux bords) de façon à ce que les membrures intermédiai res, de largeur variable puissent être réunies et liées moyennent un profil ad@quat, dans les internales réservés dans ce sens. (fig. 40). 10) Procédés selon les revendic ations I à 9, se caractéris nt par le fait que le jonetion des éléments se fera en principe, p@r assemblage bout à bout, soit par superposition avec fers e ttente et scellement du mortier et par emboitement des éléments. II) Procédés selon les revendications 10 , se caractérisant par le fait que l'ssemblage des éléments de construction peut se @aliser même avec une largeur d'assise de l'appui minime (par ex. 5 cm) en colmatant avec un matériau de même nature m'is de r@aistance inf@rieure a celie du matériau constituant les éléments porteurs. 12) Eléments de construction, tout particulièrement une dalle murale rectangu laire, s'il y a lieu constitue par du béton armé particulièrement réalisé soivant les exigences de l'un des procédés qui préoèdent, se di tingue par l'évidence, qu'au moins une zone de 1- partie de la construction se trouve être indépendante d'une rm ture usuelle de solidité supérieure, particulière ment en ce qui concerne la compression, la flexion ou bien le fl@mb@ge par rap- port une eutre zone de la partie de la const@nction, et cue cette zone de sloidité supérieure soit disposée conforménent au tracé de la ligne des tensi ns. I3) Eléménts de construction selon les exigences I2 réalisé de façon n ce que la zone exi @nt une solidité supérieure à l dalle normale, soit dotée de nervures dont la saillie ne dépasse pas l'ép isseur de la dalle elle-même. I4) Procédé selon exigences 3, se caractérisant par le f it que les éléments de dalles renforc secint couverts de part et d'autres par des revêtements alignés et jointoyés par l'intermédiaire de joints profilés élastiqués (caoutchcuc, produits synthétiques etc.) qui sont in@roduits dans les évidements réservée n cet effet et qui pourront être retirés par simple démontage. I5) Procédé suivant exigence 7 se caractérisant cor la @@ @tion de dalles nervurées et adj@centes, dont l'espace est reli@e par une nervure trans versale formant ainsi joint de dilatation et remplaçent @insi le joint de dil@tation orlnaire (Figure 41). 16) Prodédé selon les exigences 7, c@r@ctérisé @ar le fait que dans le cas de revêtement lat@ral de @@rois porteuses ervurées, ces @ervures sont placées en quinconce afin de diminuer la déner@ition calorifique. (Fig. 42) 17) Procédé selon les revendic@tions 3 ou 16, car ctérisé par le fait que ces joints réalisés sous forme de coins ou mortaises avec des m@tériaux de poids s@écifique di @érent, pe@mettent d'optenir une diminution de la dé perdition calorifique. 18) Elé@ent de construction relatif à ces procédés et s lon les reve@dications 1 à 11, se car@ctérisant par sa forme curviligne. (Fig.4)