La présente invention concerne les matières en feuilles fibreuses, absorbantes, poreuses et leur procédé de fabrication, elle a trait notamment aux étoffes textiles non tissées, dites liées c'est-à-dire les étoffes produites à partir de fibres 5 textiles sans l'utilisation d'opérations classiques de filage, tissage, tricotage ou de feutrage. L'invention, sans être limitée en aucune façon, est d'une importance primordiale en liaison avec les étoffes non tissées dérivées de bandes fibreuses orientées ou cardées constituées de fibres de longueur textile, dont 10 majeure partie est orientée principalement dans une direction. Des exemples typiques de telles étoffes sont représentés par les étoffes non tissées "Masslinn" dont certaines sont décrites de façon détaillée dans les brevets américains N° 2 705 687 et 2 705 688. 15 La présente invention se rapport aux étoffes non tissées dans lesquelles les fibres de longueur textile sont orientées à l'origine de façon prédominante dans une direction et sont réorganisées et transposées suivant des motifs et des schémas prédéterminés d'ouvertures d'étoffes et de faisceaux de fibres. 20 Des exemples typiques de ces dernières étoffes sont les étoffes non tissées en faisceaux "Keybak" dont certaines sont décrites notamment dans les brevets américains N° 2 862 251 et 3 033 721. La présente invention a trait, en outre, aux étoffes non tissées dans lesquelles les fibres de longueur textile sont dé-25 posées au hasard par des techniques d'étalement à l'air et ne sont pas orientées de façon prédominante dans une quelconque direction. Des étoffes non tissées typiques produites par de tels procédés sont appelées étoffes non tissées isotropes et sont décrites, par exemple, dans les brevets américains N° 2 676 363 30 et 2 676 ^64. L1 i.- vention s'applique également aux étoffes non tissées qui comportent des fibres de longueur textile et qui sont obtenus, d'une façon fondamentale, par des techniques classiques ou modifiées de fabrication de papier aqueux. Ces étoffes sont 35 également considérés comme étant isotropes et ont en général les mêmes propriétés dans toutes les directions. La -.r.atière de départ pour la majorité de ces étoffes non tissées est habituellement une bande fibreuse comprenant l'une quelconque des fibres de longueur textile habituelles ou leurs 71 29689 2 2103416 mélanges, les fibres variant suivant une longueur moyenne d'environ 1,27 cm à environ 6,35 cm. Des exenpie s de ces fibres sont représeiiés par lss fibres naturelles comme le coton et la laine et les fibres synthétiques ou les fibres cellulosiques artifi-5 cielles, notamment la rayonne ou la cellulose r.'gc-nérée. Cn peut utiliser suivant des proportions varia bles pour remplacer partiellement ou même entièrement les fibres précitées d'autres fibres de longueur textile d'origine synthétique ou artificelle. Ces autres fibres comprennent : les fibres de po-10 lyamide telles que celles connues sous les dénominations "Nylon 6", "Nylon 66", "Nylon 610" etc..., les fibres polyester comme le "Dacron" le "Fortrel" et le "Kodel", les fibres acryliques comme "l'Acrylan", "l'Orlon" et le "Creslan", les fibres modacryliques comme le "Verel" et le "Dynel", les fibres poly-15 oléfiniques dérivées du polyéthylène et du polypropylène, les fibres d'ester de cellulose comme "l'Arnel" et "l'Acel", les fibres d'alcool polyvinylique etc... Ces fibres de longueur textile peuvent être substituées soit partiellement soit entièrement par des fibres ayant une longueur 20 moyenne inférieure à 1,27 cm et allant jusqu'à environ 0,635 cm. Ces fibres ou leurs mélanges, sont habituellement traités dans l'une quelconque des machines convenables pour textiles (par exemple une cardeuse classique pour ccton, une machine dite "Rando-'.Yebber", une machine de fabrication de papier ou un autre 25 appareil de fabrication de bandes fibreuses) pour former une bande ou feuille de fibres associées de façon lâche, pesant d'environ 5,4 g/6,45 cm à environ 130 g/6,45 cm ou plus. Si l'on désire, on peut employer, suivant des proportions variables, des fibres même plus courtes, comme des fibres de 30 pulpe de bois ou des linters de coton, même suivant une quantité allant jusqu'à 100 fo à condition que ces fibres de longueur plus courte puissent être traitées par un appareil disponible. Ces fibres plus courtes ont des longueurs inférieures à 0,635 cm. la bande ou feuille fibreuse résultante, quel que soit son 35 procédé de fabrication, est ensuite soumise à au moins une ou plusieurs opérations de liaison pour fixer les fibres individuelles ensemble afin de former une bande à auto-sustentation. Un procédé consiste à imprégner la bande fibreuse sur toute son étendue de surface avec divers agents de liaison bien connus, 71 29689 3 2103416 comme des résines naturelles ou synthétiques. ' r u ne tel le i::; p: gnatior: globale fournit une é iof_'s. -lO-Tl C i d 3G û H e JC .i. r ^ tance iongituuinoie et transversale do ciurucil t-j e. ùe pc de lavage acceptables ainsi que de r éais :3cUioe - ' ^ o "" us 1 C 1 i tisfaisanté. Cependant, l'étoffe no *1 £L en ù.cil-0 £ '-i c'.* i •S certains cas à être rigide et à ave -Î.3T _l ci S 0 6 0 de l.o i o en u la plupart des propriétés et des oa T -3. C ■-* rj -C X 3 ~Z G U & o du pa T/ i. "} r du bois plutôt que celles d'une é to ri a ~ axe. le •/ j. :Lcc i; ou sée. Par conséquent, bien que ces é X 01 X 6 3 -IC j. i s. 3 1 m T-1' - o de façon globale soieiiv, satisfaisantes pour de .^srreuse; u libations, elles sont néanmoins insatisfaisante c sr. tant -ju* -J-toffes textiles. Un autre procédé de liaison bien connu consiste à imprimer les bandes fibreuses avec des lignes i ntercitïen tes, les lignes 15 droites continues ou ondulées, ou des zones de liant s•étendent en général transversalement ou diagonalement au niveau de la bande et, éventuellement, si on le désire, 1e long de la banue fibreuse. L'étoffe non tissée résultante dont 'un exemple est fourni par _e produit décrit dans le brevet américain 20 2 039 312 et qui est vendu sous la dénomination commerciale de "Iûassli:in" est plus satisfaisante en tant qu'étoffe textile plutôt qu'en tant que bande à imprégnation globale car les caractéristiques de souplesse, de drapé et de toucher de l'étoffe non tissée résultante se rapprochent plus de celles d'une étoffe 25 textile tricotée ou tissée. L'impression du liant de résine sur ces bandes non tissées affecte habituellement la forme de lignes relativement étroites, ou de zones de liaison allongées rectangulaires, triangulaires, carrées, circulaires ou elliptiques qui sont espacées d'une dis-30 tance prédéterminée qui, à sa valeur minimale, est de -éférence légèrement inférieure à la longueur moyenne des fibres constituant la bande. Ceci est basé sur la théorie que les fibres individuelles de la bande fibreuse doivent être reliées ensemble dans aussi peu d'endroits que possible. 35 L'étendue de surface nominale de ces lignes ou zones de liant varie lans une grande mesure en fonction des propriétés et des caractéristiques précises de souplesse, de drapé, de toucher et de résistance qui sont désirées dans le produit lié final. L'étendue de surface nominale peut être conçue afin qu* 71 29639 4 2103416 elle rentre dams la gamme d'environ 10 à environ = 0 le '_ : :'--ce totale 'in. produi'. final. Cependant, en te n •; compte des idpcj ts ooir.orciau;: de l'invention, des étendues de sur:' minais d ' environ 15 'n à environ 4-C sont çréf :rc r.'as. ; Cette liaison accroît la résistance de 1 ' étoffe ne:, ti et retient essentiellement la liberté complète de mouvement :c 1 js fibres individuelles, de sorte que les caractéristiques •; •. : -rables de souplesse, de drapé et de toucher sont obtenues. v.3t espacenent des lignes et des zones de liant a été accepté p..r l'industrie et a été considéré comme nécessaire, car le ara ^ .; le toucher rigides à aspect analogue à du bois des étoffes non tissées à i-.prégnation globale doivent être évités. les étoffes non tissées liées avec ces motifs de liant a zones et à lignes présentent les caractéristiques désirées de 15 souplesse, de drapé et de toucher et ne sont pas indésirableme.:t rigides eu à aspect analogue à du bois. Cependant, ces étoffes ne.: tissées présentent également certains inconvénients. Par exemple, les lignes de liant relativement étroites et les zones de liant relativement petites de 1 *applicateur (habi-20 tuellement un rouleau d'impression gravé) qui sont déposées sur la bande fibreuse ont des dimensions et des relations interspatiales spécifiques car elles sont déposées initialement, ialneu-reusement, après le dépôt du liant sur la bande fibreuse humide et avant qu'il durcisse ou devienne fixé en place, il tend à 25 s'étaler, puis à diffuser ou à migrer, de sorte que ses dimensions sont accrues et que ses relations interspatiales sont diminuées. En même temps, la concentration de liant dans la zone de liant est abaissée et rendue moins uniforme par la migration du liant dans les zones fibreuses adjacentes. Un des résultats de cette migra-30 tion est que 1'étendre de surface des zones de liant s'accroît, de sorte que l'effet de liaison intermittente s'approche de -'effet de la li tison globale. Ainsi, certaines caractéristiques désirées de souplesse, de drapé et de toucher sont perdues et certaines des propriétés non désirables de rudesse, de rigidité et a'aspect 35 du bois sont accrues. Divers procédés ont été proposés pour empêcher ou au moins limiter toutes les tendances d'étalement, de diffusion ou de migration de ces techniques au liant intermittent. Ainsi, par exemple, le brevet américain N° 3 009 822 décrit 71 29639 5 2103416 l'utilisation d'un liant de viscose-cellulose régénéré ::e migrant pas qui est appliqué de façon intermittente aux bandes fibreuses sous des conditi. onsdans lesquelles la migration est faible et la conc _■ îtration du liant dans la zone de liant est 5 aussi élevée que 35 en poids, calculé par rapport au poids des fibres dans ces zones de liant. Ce liant de viscose possède des tendances d'étalement, de diffusion et de migration réduites, ce qui a pour effet d'accroître les caractéristiques désirées de souplesse, de drapé et de toucher de l'étoffe non tissée ré-10 sultante. Ce liant de viscose s'est révélé être d'un grand emploi dans l'industrie mais on a toujours pensé à utiliser d'autres liants plus versatils. Les résines ou polymères, tels qu'ils sont souvent désignés de façon alternée dans 1'invention, sont des composés organiques 15 de poids moléculaire élevé, et des composés d'ori.-ine synthérique ou artificielle. Ces polymères synthétiques ou artificiels ont une structure chimique qui habituellement peut être représentée par une petite unité se répétant régulièrement, appelée un mer et sont formés habituellement soit par polymérisation à addition, 20 soit par polymérisation à condensation d'un ou plusieurs monomères. Des exemples de polymères d'addition sont représentés par le chlorure de polyvinyle, l'acétate de polyvinyle, les résines polyacryliques, les polyoléfines, les caoutchoucs synthétiques etc... Des exemples de polymères de condensation sont représen-25 tés par :es polyuréthanes, les polyamides, les polyesters, etc.. Parmi les diverses techniques utilisées lors de la mise en oeuvre de réactions de polymérisation, la polymérisation en émulsior. est une de celle qui est le plus couramment utilisée. Les résines polymérisées en émulsion, notamment le chlorure de 30 polyvinyle, l'acétate de polyvinyle et les résines polyacryliques sont d'une grande utilisation dans de nombreuses industries. Ces résines s ont en général produites en émul si fiant les monomères, en stabilisant 1'émulsion de monomères par l'emploi de divers agents tension-actifs, et en polymérisant ensuite les monomères 55 dans l'état émulsifié rov.r former une résine ou un polymère stabilisé. Le polymère est habituellement dispersé dans un milieu aqueux sous la forme de particules distinctes ne dimensions oo1V"*c,îî'1 es ( 1 à 2 microns de diamètre ou moins) et est en général appelé dans l'industrie dispersion de résine, émulsion de 71 29689 6 2103416 de résine ou latex, •Toutefois, en ^ -;neral, 1s dimencion moyo .ne des particules dans la dispersion de r-îôine 3st o emprise dan-: jamms d ' environ O,1 micron de diamètre avec des particules individuelles 5 ayant un iianè cre de l'ordre d-3 1 eu <> microns et éventuellement allant jusqu'à environ 3 à 5 microns. La dimension des particules de ces dispersions de résine colloïdale varie dans une grande mesure, non seulement depuis une dispersion de résine à une autre mais même dans une dispersion de résine elle-même. 10 la quantité des ^olides du liant de la réoine dans la dispersion aqueuse colloïdale de résine varie suivant des quantités de 1 /10 £ de solides en poids jusqu'à environ 50 en poids ou même plus de solides et généralement en fonction de la nature des monomères utilisés, de la nature de la résine résul-15 tante, de l'agent tensio-actif utilisé et des conditions sous lesquelles la polymérisation est réalisée. Ces dispersions colloïdales de résines ou d'émulsions de résines ou latex peuvent être anioniques, non ioniques ou même poly-ioniques et des dispersions stables sont disponibles au 20 pH de l'ordre de 2,5 à environ 10,5. La "intité de résine qui est appliquée à la matière poreuse ou absorbante varie dans des limites relativement importantes, en fonction de la résine elle-même, de la nature et du caractère des matières poreuses ou absorbantes auxquelles les 25 résines sont appliquées, de son utilisation envisagée, etc... Une gamme de l'ordre de 4 "J> en poids allant jusqu'à environ 50 ^ en poids, calculé par rapport au poids de la matière poreuse ou absorbante est satisfaisante pour pratiquement toutes les utilisations. Cependant on préfère une gamme comprise entre 30 10 et 30 > en poids, calculé par rapport au poids de la matière poreuse ou absorbante pour des utilisations commerciales. Ces résines se sont révélées être utiles dans les industries du revêtement pour l'enrobage d'étoffes tissées, de papiers et d'autres matières. Les résines sont également utilisées 35 en tant qu'adhésifs pour la stratification de matières ou pour la liaison de bandes fibreuses. Ces résines sont également très utiles en tant qu'additifs dans la fabrication de papiers, dans l'industrie de l'impression, l'impression décorative de textiles et dans d'autres industries. 71 29689 ri t 2103416 ^JU.-o :,±.^ 'J C il 3 î ^-/T v_'»* a ^ - » > -i- ». *. —». e *l ci *. o —. * ic ^^ '* _l_ '>ii.j r. é *.— -.'. j_.i. ... ■ *■ 1 "v '*~' Ou l OUi.^ie L. :: iS C V OU.il Z 6 ou '. c O-.: uvui.* ..;..':uu:io:i ce la résine a. eus i; :,:j.:;i^:.vj ~>i i e ui : I. •_ a.c- scrb.xutu eu pore use, ceci n'est nabi tuei ^e::.ei: t; p_'S possible ci:' 1 v ur.e :if:u3ion se produit entre la résine colloïdale aqueuse e: l'eau dans la matière poreuse * Le cette lapon, la résiné colloïdale tend à s'étaler dans la matière poreuse et a travers oc_ie-ci et ne reste pus simplement sur sa surface. Si on désire déposer la résine suivant -on actif d'impres-15 s ion intermittent spécifique, tel que celui employé dans la liaison a'étoffes non tissées, le colloïde aqueui: tend à diffuser, à faire prise le long des fibres individuelles et à amener la résine au-delà des limites du motif d'impression intermittent nominal. 11 en résulte que, bien qu'il soit placé initialement kO sur l'étoffe non tissée suivant un motif d'impression intermittent spécifique, le motif final va au-delà de celui à Ci à 1 ' étalement ou à la migration qui a lieu en raison de la diffusion de l'eau et de la résine, jusqu'à ce que l'eau soit évaporée ou autrement amassée. invention crée de nouvelles compositions de liants de résine contenant des polymères disposés de façon colloïdale dans -on milieu aqueux et un procédé d 1 application Je ces compositions de liants de imsins à des matières fibreuses ausorcantes ou poreuses afin ::ue les .résines soient appliquées suivamt une façon 3C contrôlée sans migration relative. S'il est désiré que _a résine soi', p] - neule-e n: sur la surface de la matière ausoruante ou . orense, L . jl:..::osî tion et _e procédé .e 1 'invertira ; e rme t tent outre, si l'on désire que 1. .i r.'sij.e .m. t :n: impiée dans lm ...... t ; 1 re sur fa^e à une autre, IL encore, oompoôition .e l'invention permettent la r-:-.-l is.-tic.: te cette •.r O - „ • .1 ,:uio;i orée également un procédé perloo *;io:uic pour dé-roue r i.-. ; . ./on uo..ti'ôiée des compositions de ré aine à l'état colloïdal sur i.r.o ..-tiéres absorbantes ou poreuses afin que 11 é-taiemert, la diffusion et la migration de la résine soient 71 29689 e 2103416 réglés et remarquablement réduits et dans lequel la cor.';en*._a-tion de li risine dans la zone de liant de résine atteint des valeurs exceptionnellement élevées. Lorsqu'il est a;;pli ;aé -i bandes t"i creuses dans la fabrication d ' toffec non lise îei:. t. 5 obtient une résistance excellente dans les étoffes résul tar ';sr-avec les caractéristiques désirables de souplesse, de drap*-' e" de toucher des textiles. Le procédé de l'invention implique l'utilisation d'une dispersion de résine aqueuse qui comprend d'environ 0,1 à envi-'0 ron 60 en poids, calculé par rapport au contenu en solides, de résines colloïdale renfermant un liant de coordination, ce'.te dispersion de résine étant stable au pH d'environ 7 et plus, mais instable au pH inférieur à 7» en présence d'ions de métaux lourds comme le zirconium, le chrome, le nickel, le cobalt, le 15 cadmium, le zinc, le vanadium, le titane, le cuivre et l'aluminium. Le radical de coordination est normalement un groupement acide ou un groupement donneur de protons, notamment un groupement contenant des groupes hydroxy terminaux. Des exemples de 20 radicaux de coordination contenant des groupes hydroxy sont représentés par le groupe hydroxy -0H, le groupe carboxy -C00H, le groupe sulfino -S0(0H), le groupe sulfo -S02(0H), le groupe sulfono-amino -KHS02(0H), le groupe hydroxy-nitroso =N0(0H), le groupe hydroxy-amino -NH0H, le groupe hydroxy-imino =N0H, etc... 25 II y a lieu de remarquer que ces radicaux contenant des groupes hydroxy renferment un atome d'hydrogène qui est capable de se dissocier pour former un ion H+ ou proton. Les résines colloïdales renfermant un radical de coordination contenant un groupe hydroxy sont obtenues en copolymérisant 30 d'environ 92 £ en poids à environ 99 e/* en poids d'un monomère ou d'un mélange de monomères du groupe comprenant les monomères d'halogénure de vinyle, d'ester de vinyle ou d'éther de vinyle comme, par exemple, le chlorure de vinyle, l'acétate de vinyle et l'éther d'éthyl-vinyle, d'oléfines comme 1' Sthylène et le 35 propylène de monomères acryliques et méthacryliques, tels eue, par exemple, l'acrylate d'éthyle, l'acrylate d'éthyl-hexyle, l'acrylate de méthyle, l'acrylate de propyle, l'acrylate de butyle, l'acrylate d'hydroxy-éthyle, l'acrylate de diuéthyl-amino-éthyle, le méthacrylate de méthyle, le méthacrylate d' 71 29689 Q 2103416 éthyle, le méthacrylate d'isopropyle, le méthacrylate de butyle, 11 acrylor.itrile, le méthacrylonitrile, 1'acrylamide, le N-iso-propyl-acrylamide, le l'I-méthyl-acrylamide, le méthacrylanide, les monomères de vinylidène comme le chlorure de vinylidène, les 5 monomères diéniques tels que, par exemple, le 1,2-butadiène, le 1,3-butadiène, le 2-éthyl-1,3-butadiène, les monomères de styrène comme, par exemple, le styrène, le 2-méthyl-styrène, le 3-méthyl-styrène, le 4-méthyl-styrène, le 4-éthyl-styrène, le 4-butyl-styrène et d'autres monomères polymérisables avec une 10 quantité relativement faible, de l'ordre d'envirion 1 > en poids à environ 8 ;; en poids, d'un acide insaturé contenant un groupe hydroxy terminal comme les acides carboxyliques insaturés en P tels que l'acide acrylique, l'acide niéthacrylique, l'acide fumarique, l'acide maléique, l'acide itaconique, l'acide croto-15 nique, l'acide isocrotonique, l'acide angélique, l'acide tigli-que etc.... Les anhydres de ces acides qui existent sont également susceptibles d'être employés. D'autres acides insaturés en a, }3 qui peuvent être employés comprennent le méthacrylate de 2-sulfo-éthyle, l'acide styrène-sulfonique, l'acide vinyl-20 phosphorique etc... Il y a lieu de noter que plus d'un monomère peut être incorporé dans la polymérisation avec l'acide insaturé en a, [3 contenant un groupe hydroxy terminal. Un exemple soulignant l'utilisation de plus d'un monomère est la polymérisation de buta-25 diène et de styrène avec un acide insaturé en cecomme l'acide acrylique, l'acide méthacrylique, l'acide fumarique, l'acide maléique ou l'acide itaconique. Les anhydres, comme l'anhydre maléique, peuvent également être employés. On ajoute à la composition résultante polymerisée en émul-30 sion contenant la résine colloïdale avec son radical de coordination, une petite quantité de l'ordre d'environ 0,1 en poids à environ 3 en poids, calculé par rapport au poids des solides de la résine synthétique, d'un complexe de u:é;al de coordination dans lequel l'atome métallique central est le zirconium, le 35 chrome, le nichel, le cobalt, le cadmium, le zinc, le vanadium, le titane, le cuivre ou 1'aluminium. Des exemples de ces composés de coordination sont représentés par : 71 29689 10 2103416 10 15 Le carbonato-zirconate d'ammonium 4 j 2 j t. Le tetraoxalato-zirconate Je sodium :;a4/zr(c204)4/,3H20 L ' heptafluoro-zirconate d ' a. .monium (Nn^îj/Z rF77 Le tetra-thiocyanato-diaramine-chromaxe a'amon; i:h4 /c ^ ( îf c 3 ) 4 ( EH 3 ) ^ n2 0 Le pentacarbonyl-chromate de sodium Ua2/Cr(C0)57 Le chlorure de chrome-hexammine /Cr(NH5)6/Cl3,H20 L'hexa-urée fluosilicate de chrome /Cr(C0N2H4)6/2, (SiF6)5,3E20 Le chlorure de chrome chloro-pentammine /Gr(NH3)5,Cl7d2 20 Le chlorure de nickel-hexammine ^i(NH5)6/Cl2 Le tétracyano-nickélate de sodium Na2/Ni(CN)4/,3H20 Le bromure de nickel-hexammine /Ni(NH3)67Br2 Le chlorate de nickel-hexammine /M(NH3)67(CIO3)2 L'iodure de nickel-hexammine /ïï i(NH3)67l2 Le nitrate de nickel-hexammine /Ni(NH3)67(N03)2 Le tétra-pyridine-fluosilicate de nickel 35 ^i(C5H5N)47Si?6 Le carbonate de zinc-tétrammine /zn(îm3)4/co3 Le sulfate de zinc-tétrammine /Zn(NH3)47so4 25 30 71 29689 2103416 Le tétracyano-zincate de potassium 10 20 25 n(CN) V "2" "'■'4/ Le té-rahydroxo-^incate de scdiurr. Ha,/2n(0K)4/ Le chlorure de zinc-dianmine /zii(:,TÎ3)2/GI2 Le tétra-pyi idine-fluosilicat-a de zinc /Zn(C5H5N)4/SiP6 Le tétra-hydroxo-aluminate de sodium Na^/ÀKOH)^ Le trioxalato-aluminate de potassium K3AI(C2O4)37 15 Le tétra-pyridine-fluosilicate de cadmium /gd(c5h5n)47si]?6 Le chtorire de cobalt-hexammine /go(nh3)6/ci3 L'iodure de cobalt-hexammine /Co(NH3)6/I2 Le nitrate de cobalt-hexammine /co(:TH3)6/(îio3)3 Le sulfate de cobalt-hexammine /co(nh3)67so4 Le bromure de cobalt-hexammine /Co(NH3)67Br2 Le nitrate de c~balt-dinitro-tétrannine 30 /ôo(:,'K3)4(NO2)27(NO3)3 L'acétate de cuivre-dianmine /cu(::H3)g(c2H3o2)2 Le sulfate de cuivre-tétraxmine 33 i tétra-pyridine fluo silicate de cuivre /=u.:c5H5::ysiP6 éfini ci-aessus, un composé de coordination d'un 71 29689 2103416 complexe de métal est un composé de plusieurs les types de c _!■■•-;,osés de complexes de métal.habituellement obi,.-nus par l'addition d'aco&es ou de groupas organiques ou inorganiques 'à it posés inorganiques simples contenant l'atome do métal. Lor c : 5 posés de coordination sont par conséquent essentiellement des composés auxquels des atomes ou des groupes sont ajoutés au-d-îlà du nombre possible sur la base des liaisons électrovalentec, ou des liaisons covalentes habituelles, dans lesquelles chacun des deux atomes reliés donne un électron pour former le doublet. 10 Dans le cas de composés de coordination, les atomes ou groupes de coordination sont relier aux atomes du composé de coordination, habituellement par des valences de coordination où les deux électrons dans la liaison sont fournis par les atomes reliés du groupe de coordination. 15 La résine polymérisé en émulsion contenant le radical, et le composé de coordination se trouvent ensemble sous la forme d'une émulsion stable et ne s'agglomèrent pas et ne coagulent pas ni ne précipitent tant que le pH reste de l'ordre de 7 ou plus. L'ammoniaque, les hydroxydes et les carbonates alcalins, 20 ou d'autres composés alcalins peuvent être utilisés en vue d'assurer cette gamme de pH alcalin ou neutre. Dans certains cas, un excès d'ammoniaque doit être présent dans le mélange pour la stabilité. Par la suite, lorsque 1*émulsion est acidifiée à un pH 25 acide inférieur à 7» la résine coagule immédiatement et s'agglomère en place sans étalement, diffusion ou migration ultérieurs» On suppose que, lorsque le pH est réduit au-dessous de 7, le cation métallique est libéré du composé de coordination et attaque immédiatement ou réagit avec la résine contenant le 30 liant ce qui provoque que les particules de résine s'agglomèrent ou coagulent. Il y a lieu de remarquer également que, quand le pH est réduit en dessous de 7, le cation métallique qui est libéré du composé de coordination est également capable d'attaquer ou de 35 réagir avec tous les autres composés chimiques qui sont présents et qui possèdent des groupes anioniques, notamment ceux contenant des groupes hydroxy terminaux comme le groupe hydroxy, carboxy, sulfino, sulfo et les groupements acides analogues. A titre d'exemple, le cation métallique qui est libéré 71 29689 13 2103416 attaque immédiatement un composé tensio-actif qui est anionique et qui co.:tient des agents tensio-actif s comme les acides alcoyl sulfoniques aromatiques, les acides alcoyl-sulfoniques, les acMes carboxyliques et d'autres agents tensio-actif3 anioniques décrits plus haut. Ces agents tensio-actifs anioniques sont présents d ns la dispersion colloïdale suivant des quantités d'environ 0,01 à environ 2 c/o en poids calculé par rapport au poids des solides de la résine synthétique. L'agent tensio-actif spécifique qui est choisi pour être utilisé dans la composition de résine ne constitue pas l'objet principal de l'invention. Il est simplement nécessaire qu'il possède les propriétés et caractéristiques adéquates pour réaliser sa fonction indiquée de stabilisation de la composition de résine avant le moment où la coagulation et la précipitation de la résine sont désirées. En outre, dans le cas où l'on souhaite que l'agent tensio-actif aide ou favorise la coalugation et la précipitation, ce dernier doit renfermer alors les groupes anioniques nécessaires comme décrit ci-dessus qui sont capables de réagir en raison de la présence des cations métalliques qui sont libérés du composé de coordination du complexe de métal. Le mécanisme d'agglomération, de coar'ilation et de précipitation contrôlées du liant de résine colloïdale de l'invention peut, par conséquent, être enclenché par la réaction du cation métallique qui est libéré et qui réagit soit avec la résine colloïdale soit avec l'agent tensio-actif anionique, ou avec les deuy. Le pH peut être abaissé suivant différentes façons en vue d'activer le mécanisme de réaction. Par exemple, lr matière fibreuse absorbante ou poreuse peut être traitée au préalable en étant préhumidifiée avec une quantité suffisante d'une matière acide comme l'acide acétique, afin que la résine colloïdale alcaline devienne i.nnisdiatenect acide lors du contact avec lui. Si on le lisire, la résine colloïdale alcaline peut tou^d'abord Stre imprimée sur la matière fibreuse absorbante ou poreuse neutre ou alcaline et être ensuite immédiatement traitée avec la matière acide, comme l'acide acétique, pour réduire le pH en dessous de 7, aprè.:, quoi les particules de résine colloïdale s'agglomèrent ou coagulent en place essentiellement immédiate 71 29689 H 2103416 ment d'une manière réglable sana étalèrent, diffusion ou migration. L'acide rai est utilisé pour acidifier la résine colloïdale est, de préférence un acide faible, comme l'acide acétique, .'a-= cide nitrique , l'acide phosphori que. ".'acide lr c tique , l'acide tartrique, l'acide oxalique etc... ou un sel d'acide comme 1'alun. Le pH peut être abaissé suivant d'autres façons en vue d'activer le mécanisme de réaction. Par exemple, dans le cas où 10 Ie pH est engendré ou affecté par la présence d'une matière volatile, comme l'ammoniac, le chauffage jour expulser 1: matière volatile fournit la modification désirée du pH pour activer le mécanisme de réaction, lorsqu'on effectue l'impression sur une bande fibreuse pendant la fabrication d'étoffes non 15 tissées, la migration totale contrôlée des solides du liant de la résine peut être r.lduite jusqu'à une valeur aussi faible qu'environ 50 > au-delà de la zone initialement déposée. Sans certains cas, la migration est relativement négligeable. Cependant, normalement, l'augmentation totale de la migration réglée 20 dans la zone des solides du liant de résine, même sous les conditions les plus nuisibles, ne dépasse pas, en principe, environ 2C0 fi. Ces valeurs doivent être comparées aux augmentations dans la migration du liant d'une valeur comprise entre au moins 300 fi et allant jusqu'à 800 $ lorsque des résines polymérisées 25 en émulsion sont appliquées aux matières en feuille absorbantes, poreuses et fibreuses non traitées suivant les principes de 1'invention. La concentration des solides de la résine du liant dans la zone du liant est accrue d'une façon correspondante et est 30 comprise dans la gamme d ' environ 50 fo en poids à environ 120 c/o en poids et notamment d'environ 60 «S à environ 80 ~/i en poids, calculé sur le poids des fibres dans la zone de liant. L'excellent contrôle de la migration exercé sur le liant de résine est illustré aux dessins annexés qui illustrent l'in-35 vention d'une façon non limitative. La fig. 1 est une coupe•transversale agrandie d'une étoffe non tissée liée illustrant les principes de l'invention. La fig. 2 est une coupe, transversale agrandie d'une étoffe non "ti; sée liée n'utilisant pas les principes de l'invention. 71 29689 2103416 La. fi..;. 3*. est ur;e coupe transversal e .a._-w.ràio des étoffes :.or. tissées d js , 1 et 2, -e !..~t ; j de c« Lieu-ci , avant ::u' -.eu!; lion: d •- r.uin-j il' -'é n limé ; a —a fig» 33 es C ".me ccupe transversale agrandi'' des .* t.-feu non tirées des l'ig. 1 et 2, prise suivant la. li.-ne 3-3 de celles-ci, au moment où le liant de r j;ïr:e set ■ m.' 11 ' ué h '.a banc e fibreuse, cette figure es t :g liciris ur.s ~oure trar.rvc'r-sale agrandie de l'étoffe non tissée de 1 ' invention de la f i/r. 1, prise suivant la ligne 3-3 de cette figure après que le liant de résine a fait prise. La fig. 3C est une coupe transversale agrandie de la "bande fibreuse de la fig. 2, prise suivant la ligne 3-3 de cette figu re après que le liant de résine a fait prise. La fig. 4A est une coupe transversale agrandie des étoffes non tissées des fig. 1 et 2, prise suivant la ligne 4-4 de celles-ci avant que tout liant de résine ait été appliqué à la bande fibreuse. La fig. 43 est une coupe transversale agrandie des étoffes non tissées des fig. 1 et 2, prise suivant la ligne de celles-ci au moment où le liant de résine est appliqué à la bande fibreuse , cette figure est également une coupe transversale agrandie de l'étoffe non tissée de l'invention de la fig. 1, prise suivant la ligne 4-4 de cette figure, après que le li^nt de la résine a fait prise. La fi40 est une coupe transversale agrandie de l'étoffe non tissé, ce la fig. 2, prise suivant la ligne 4-4 de cette figure, après que le liant de résine a fait prise 0 La fig. 5A est un graphique ou histogramme montrant le recouvrement de surface et la concentration d'un liant idéal sur une étoffe non tissée; dans cette figure, CLLL signifie concentration au liant dans l'étoffe liée, ZI zone liée et ï&L zone non liée. La fi^. 5B est un graphique ou nis togramme montrant le re oeuvre cent -Je surface et la concentration d * un liant placé ,:ur une jcoii'e :.oa tissée conformément aux principe de i ' invention; dans cette figure, OLiiL signifie concentration du liant dans l'étoffe liée, ZL zone liée et ZïïL zone non liée. i.u fig. 30 est un graphique ou histogramme montrant le 71 29689 16 2103416 recouvrement de surface et la concentration d ' un ii ir.t r.~ -i . une 'étoffe non ti :;sée t. ni s. non - conformaient aiLx pri ncipes de L'invention; dans cette figure, CL2L signifie co.:c» a ~ra i ou iiai.~ iunr. ; 1 •; tcf fe ,.iée , ZI zone liée et ZIIL zone non 114-.- » la fig. 6 représente un graphique ou his;o:;r^a..H :ie z: ne .. liées critiques des fig. 5a, 53 et 50 dans u:>. tu S superposé pour accentuer leurs différences et leurs analogies ; dans cette fig. CLZL signifie concentration du liant dans la >• de liant et ZL zones liées. La fig. 7 illustre deux graphiques ou histogrammes sur jr pesés des concentrations de liant sur les étoffes non tissées montrant leurs différences, dans cette figure 30 signifie densité optique, Î0 transparence optique, LI liant de l'invention et LI.v liant de la technique antérieure. La fig. 8 représente un autre graphique ou histogramme d1 un dépôt de liant sur une étoffe non tissée montrant le recouvrement de surface et la concentration du liant dans la zone de liant; dans cette fig. DO signifie densité optique, T0 transparence optique, LI liant de l'invention et LTA liant de la technique antérieure . aux dessins annexés, notammet à la fig. 1, on a représenté une étoffe non tissée liée 10 qui a été liée conformément aux prin cipes de l'invention. L'étoffe non tissée liée 10 comprend des zones fibreuses 12 de fibres 14 se croisant, se recouvrant, non liées et des zones liées 16 contenant les fibres liées 15 et un liant de résine 19. Comme représenté, les zones liées 16 s'étendent complètement à travers l'étoffe non tissée liée 10 depuis une surface vers une autre et possèdent des bords distincts, aigus, relativement droits ou lignes de délimitation. L'acuité et la netteté des bords ou lignes de délimitation qui existent entre les zones liées 16 et les zones non liées 12 sont attestées par le fait que la densité optique le 1'étoffé non tissée liée 10 augmente d'une densité optique d'une valeur d'environ 0,0 jusqu'à une valeur d'environ 0,6 à environ 1,0 avec un déplacement d'une distance de l'ordre de 1 mm au moins, dans le sens de la longueur de l'étoffe non tissée à partir ae la zone non liée dans la zone liée. Cette caractéristique est décrite de façon plus détaillée ci-après. Comme indiqué plus haut, la densité optique varie en gênerai 71 29689 17 2103416 proportionnellement à la concentration du liant et est égale au logarithme (base 10) du rapport (1) de l'intensité d'un rayon incident tombant sur un milieu transparent ou translucide à (2) l'intensité d'un rayon transmis (1^) qui traverse le milieu transparent ou translucide. Cette quantité ( log^I^/-^ ) est par conséquent une mesure du degré de l'aptitude de la lumière à traverser le milieu. Lorsque les fibres sont rendues transparentes et que le liant est opaque, la densité optique est une mesure de l'intensité ou de la concentration du liant sur l'étoffe non tissée. Etant donné qu'il n'est pas habituellement possible de rendre les fibres transparentes, on peut également utiliser un procédé alterné basé sur la coloration différente des fibres et du liant en mesurant la réflexion de la lumière. Etant donné que la densité optique est une fonction logarithmique difficile à comparer directement, la transparence optique est également utilisée dans l'invention. Comme défini ci-dessus, la transparence optique est égale à I./l., où il s'agit t X du rapport direct de l'intensité de la lumière transmise à l'intensité de la lumière incidente (1^). Une telle expression est plus facile à utiliser à des fins de comparaison directe. Il est important de décrire les processus qui sont utilisés pour détermer (1) l'acuité et la netteté des lignes de détermination qui existent entre les zones liées et les zones non liées, (2) la bordure ou bord à nervures et le recouvrement de surface totale du liant, (3) les densités et transparences optiques des divers points dans les zones liées, (4) la concentration du liant dans les zones liées etc... Il est connu depuis longtemps que Is largeur réelle d'une liaison sur une étoffe non tissée est supérieure à la largeur nominale de la ligne gravée sur le rouleau d'impression qui applique le liant à la bande fibreuse pendant la fabrication d'une étoffe non ticcée liée. La différence entre les deux largeurs est, naturellement, la migration du liant. Il est relativement aisé de mesurer la largeur nominale de lu ligne gravée sur le rouleau d'impression. G-5pendant un problème a toujours existé même dans les meilleurs procédés pour mesurer avec précision la largeur de la liaison réelle sur l'étcffe non tissée liée. L'incorporation d'une teinture ou d'un pigment dans un liant de résine et la mesure de la zone de liant 71 29689 18 2103416 colorée résultante sont fallacieuses. Il est maintenant ccnnu que le liant s'étale plus dans la bande fibreuse r.;e le pigment ou la teinture en raison du phénomène chromatojraphique parmi les fibres. Coraine résultat, une vue subjective d1 une étoffe non 5 tissée liée révèle mieux la largeur de la zone pimentée ou teinte qui est ccnsidérablement inférieure à celle de la zone liée recouverte par le liant, L1 incorroraticn d'un pigment ou d'une teinture dans un liant de viscose, comparativement à un liant de résine, et la mesure 10 de la zone de liant colorée résultante peuvent également être fallacieuses bien qu'on suppose que dans 1*î cas de la liaison avec la viscose, à la différence de la liaison avec un liant de résine, le liant reste plus avec le pigment ou la teinture. Cependant, dans chaque cas, les zones pigmentées ou teintes sont 15 probablement inférieures aux zones d'étoffes liées qui sont recouvertes avec un liant de viscose. Dans le cas où pratiquement toutes lesrésines sont utilisées en tant que liant, des techniques de colorations différentes peuvent êture utilisée afin que les fibres de rayonne ne soient 20 pas colorées et restent blanches tandis que le liant de résine est coloré et prend une couleur intense. Lors de 1'agrandissement , le liant de résine coloré est discernable et susceptible d'être distingué des fibres de rayonne. Ces étoffes non tissées colorées d'une manière différentes ont été étudiées avec des mi-25 croscopes à puissEnce relativement faible et la largeur de la ligne de liant réelle a été estimée d'une façon subjective par comparaison avec une échelle classique, habituellement dans l'occulaire du microscope. Le bord du liant, notamment dans le cas d'une ligne d'impression à migration, tombe graduellement 30 jusqu'à zéro ou à une valeur proche et l'estimation visuelle de la largeur du liant est par conséquent un procédé subjectif difficile. Il est maintenant connu que les tentatives antérieures pour estimer les largeurs des liant ont conduit à de faibles estimations car les extrémités des nervures du liant ont été né-35 gligées. Les perfectionnements procurés par l'invention sont déterminés en mesurant les largeurs de liaison réelles et la teneur en liant relative au niveau d'une bande de liaison par un procédé objectif utilisant un instrument analytique pour les mesures. Ce 71 29689 19 2103416 procédé amélioré est décrit d'une façon plu a détaillée ci-apr-Vs. On a observé qu'il est' cartc téri3 tlqm: q.i•: r.otif :• li-.'o d'impression à migration montrent un nervurage liant zr -s les bords de liaison. D'autre part, quand la ::ii;-;rat:.cn est réexos, le nervurage du liant n'existe ras et la lié;ne de démarcation entre la zone liée et la zone non liée est aiguë. Cependant, le ner/urage dans un liant à migration réfléchit la diffusion du liant dans l'eau de la bande humide et également 1f a'osorp tion capillaire du liant liquide par la structure de la bande. Par contraste, lorsque le liant a été coagulé pour contrôler la migration, la diffusion, la capillarité et le nervurage près du bord de la liaison n'existent pratiquement pas. Une caractéristique inhabituelle du phénomène de nervurage réside en ce qu'il est plusprononcé sur un côté & la soie non liée. On suppose que ceci est dû au fait que le liant lorsqu'il est appliqué par un rouleau d'impression gravé, tend à maculer le côté postérieur et à migrer sur ce côté. Le bord antérieur, c'est-à-dire le bord mis tout d'abord en contact par le rouleau d'impression, est habituellement plus propre avec moins de taches et moins de migration. Quand la migration du liant est contrôlée, la quantité totale de liant appliquée peut être choisie pour être la mère mais le liant est limité à une plus petite zone dans la bande. Par conséquent, la concentration du liant dans la zone de liaison est plus élevée et la ligne de démarcation entre les zones exemptes de fibres et de liaison est plus ai0uS dans des étoffes non tissées contrôlées. En fait, on suppose que le bord à nervures de la zone de liaison affecte d'une façon nuisible les propriétés pour les raisons suivantes : 1. La faible teneur en liant dans les zones à nervures est suffisante pour provoquer de la raideur mais insuffisante pour conférer une bonne résistance. 2. Le concentration plus élevée du liant susceptible d'être obtenue dans la zone de liaison des zones d'impression non contrôlées n'est des suffisante pour avoir des liaisons aussi fortes rie les fibres. D'autre part, lorsque la migration du liant est contrôlée, la teneur du liant est suffisamment importante pour être égale aux résistances des fibres mais non aussi élevée afin que la liaison semble être à protubérances. En outre, 71 29689 20 2103416 la concentration élevée du liant dans les zones liées d'une étoffe à impre.sôion. contrôlée a 'approche ( mai s n'atteint pas) une pellicule de liant continue. Ainsi, un meilleur trar.apo."; ■les proprié Ses du liant dans la bande est obtenu, nctarr.-.ert o: ce qui concerne in résistance et la résilience. On a constaté dans l'invention des résultats inattendus dans les étoffes à migration contrôlée. Un procédé de labor-atr, destiné à fournir des valeurs numériques à la zone de transit.or liaison-fibres a été ici s en oeuvre, basé sur les propriétés de coloration du liant et les caractéristiques optiques de la : oubliée colorée. Par ce procédé, l'étoffe non tissé.' .?st colorée avec la teinture ou réactif chimique convenable et la lumière réfléchie depuis la surface des diverses zones de l'étoffe es: assurée. L'intensité de la coloration au niveau d'une liaison eot mesurée au moyen de son image agrandie sur le verre poli d'une caméra. L'image microscopique de la surface de l'étoffe colorée sur le verre poli de la caméra est explorée avec un instrument de détection lumineux et un graphique de l'intensité de la lumière réfléchie (exprimé par "densité op .'.que") en fonction de l'emplacement au niveau d'une liaison est tracé. Afin que ce procédé soit quantitatif et reproductible, il est nécessaire de soécifier de nombreux détails. L'étoffe non tissée liée ? impressions est colorée d'une façon différente dans une solution à 1 c/o de Celliton Past Violet 6-BA (fabriquée par la Société G-eneral Aniline and Film) par immersion pendant une minute dans une solution bouillante et en rinçant dans de l'eau froide jusqu'à ce que les fibres cellulosiques diviennent blanches. Cette teinture colore tous les types courants de liants comme les composés acryliques, les acétates de vinyle, les caoutchoucs au butadiène-styrène, les polymères de chlorure de vinyle, etc... D'autres teint-ares peuvent être utilisées tant que les fibres de base sont essentiellement non teintes, et la résine elle-même est teinte suivant une couleur intense. Les étoffes sont séchées à l'air et montées sur une surface blanche plane. L'échantillon monté est placé sur un dispositif mécanique gradué sous un verre poli de caméra en utilisant des lentilles et des organes pour agrandir l'image vingt fois, au moyen d'un procédé bien connu dans la technique de la photographie de la microscopie. Cet échantillon est éclairé par deux petites lumières montées à environ 45° 71 29689 21 2103416 au-dessus de celui-ci et à 180° l'une de l'autre, c'est-à-dire à l'opposé l'une de l'autre suivant une ligne droite. La sonde d'un densitomètre optique est fixée au plan de focalisation \verre poli) de la caméra. Il est approprié i'util ser un boîtier reflex afin que 1 ' échantillon puisse être examin visuellement eu que l'image réfléchie puisse être mesurée simplement en tournant un miroir pour dévier la lumière pour I'observation eu peur la mesure. La dimension de la sende est de 4x4 ::.m2. Les ieux lumières éclairant l'échantillon, sont placées avec soin pour réduire la formation d'ombres. Une zone de l'échantil Ion à éprouver qui est complétèrent exempte de liant est déplacée en dessous de la zone de détection et au moyen de dispositifs de réglage sur le densitomètre, l'aiguille de lecture est placée à la. densité optique "0". Un micromètre est utilisé pour déplacer 1'échantillon dans des intervalles définis de 0,1 mm seulement le long de l'axe perpendiculaire à la ligne de liaison. Comme l'image agrandie est parcourue pas à pas au niveau de la sonde, les lectures de la réflexion de la lumière sont effectuées. La réflexion de la lumière est mesurée en tant que "densité optique". Gomme mentionné plus haut, la dimension réelle de la sonde de détection de la lumière est de 4 x 4 mm et est fixée à l'écran où une image amplifiée vingt fois est projetée. Avec un mouvement réel de 0,1 mm, le mouvement apparent est agrandi à 2 mm avec une an plification de vingt fois, par conséquent, la sonde d'une dimen sien de 4 x 4 mm lit une zone de recouvrement lors de chaque lecture consécutive. Le but de choisir cette dimension de la sonde et i'ccter.ir un recouvrement est de tendre vers l'uniformité de la courbe. Autrement dit, on obtient une lecture erra-t i eue. g:, à ' cv tre-s termes, 11 échantillon à éprouver coloré d'une aiar- gif fér^r.te, sous un éclairement co.-id tant, est traversé . mv iu marna tandis qu'une sende fixe de détection de la .mière r.es '"a 1& r'flexion de la lumière de son image agrandie et par ce.... é g; art 1 teneur comparative en liant au niveau d'une seule liaison. ■ L ' int o .il té ie la lumière réfléchie en unités de densité optique ia e une mesure comparative de la teneur en liant au 71 29689 22 2103416 niveau d''une uni té au moti T du liant. Ce procédé peut être uvilioé sur ;i' imper -/..elle é to :T e non tissée pour autant que les libres de rayon.;e ou les autres flores soient blanches et ne soient p^s coloras d'une façon 5 importante par i^ teinture qui ~oiore le liant. Ce procédé établit que : 1. La teneur en liant dans la zone de liu.-t est supérieure dans les échantillons à migration contrô] ée et est; comprise dans la gax:ime d'environ 50 à 120 jî de la teneur 10 en liant (calculée sur le poids de fibres dans la mène zone). 2. Le liant pénètre essentiellement à travers toute l'épaisseur de la bande. Ceci est en contraste marqué avec les produits d'impression secs où le liant reste sur un côté 15 de la bande. 3. La teneur en liant au niveau de la zone de liant est plus uniforme dans l'échantillon contrôlé, c'est-à-dire qu'il y a une absence virtuelle de nervures et pratiquement pas de zone de transition entre la zone à fibres propre et 20 la zone de liaison. Pour autant que la quantité totale de liant dans chaque unité de liaison d'un échantillon à migration contrôlée et à migration non contrôlée d'une étoffe non tissée soit la même, comme déterminé par l'analyse chimique, les zones 25 sous les courbes dans les histogrammes de ce; échantillons dénotent la même quantité de liant. Cependant, pour un produit ouvré des processus d'essai basé sur la couleur de saturation de la coloration du liant, les données brutes prises par les processus indiqués ci-dessus montrent habi-30 tuellement une zone plus importante appréciable apparente sous la courbe pour les échantillons à migration. .linsi, il est seulement nécessaire que les données brutes soient normalisées en les multipliant par un facteur inférieur à 1 pour amener la zone sous la courbe de celle de la zone 35 de liant à migration contrôlée. De cette façon, les zones de liaison à migration contrôlée et non contrôlée peuvent être examinées et comparées. Cette normalisation a été faite pour les fig. 7 et 5 mais d'autres affinages peuvent être néces 71 29689 2103416 saires dans certains cas. Il y a lieu ce remarquer que ,~i les icn'es brutes ou des données nor malisées sont utilisées, les points ^ ?rc. et les distances nécessaires pour aller le la teneur :-n liant zéro à la teneur en liant maximale ou pour aller le zére à la densité optique maximale sont inchangés. Cependant, d'un autre cSté, les pentes des courbes et les pics apparents des densités optiques sont modifiés. A la fig. 2, on a illustré une autre étoffe non tissée liée 20 qui n'a pas été liée conformément aux principes de l'invention. L'étoffe non tissée liée 20 comprend des zones fibreuses 22 de fibres 24 se croisant, se chevauchant, non liées, et des zones liées 26 contenant les fibres liées 23 et un liant de résine 29» Il y a lieu de noter que les zones liées 2b bien qu'elles soient aussi petites que les zones liées 'S de la fig. 1, lorsqu'elles sont appliquées initialement à la bande fibreuse, sont bien plus grandes dans l'étoffe finale et ont un recouvrement de surface bien plus Important. De même, il y a lieu de remarquer que les lignes de liaison des zones de liant ne sont pas relativement droites ni aiguës et distinctes et que le liant de résine est concentré dans le centre et les nervures et s'amaincit graduellement à l'extérieur à mesure que les bords du liant se rapprochent. Le manque d'acuité ou de distinction des lignes de délimitation qui existent entre les nones liées 26 et les zones non liées 22 est attesté par le fait que la densité optique de l'étoffe non tissée liée 20 s'accroît d'une valeur de 0,0 à environ seulement 0,35 et ceci est obtenu par déplacement suivant une plus grande distance que 2 ou 3 mm dans la longueur de l'étoffe non tissée depuis la zone non liée dans la zone liée. En d'autres termes, l'invention fournit de plus grand accroissements d'intensité ou de concentration du liant dans des distances plus faibles longitudinalement à-j l'étoffe non tissée liée. Comme résultat, la concentration du liant dans les zones de liant est bien plus grande, ce qui est naturellement très souhaitable. De .mène, le recouvrement de surface des étoffes non tissées liées par les liants de l'invention est diminué de sorte que les caractéristiques de résistance et de souplesse 71 29689 2A 9103416 sor.x fortement améliorées. La fig. 3A est une coupe transversale a -r-.ndie les -ores des bandes fibreuses 10 -t 20 avant 1 ' applicatic: à? : . . ■ liant résine. Ces fibres sont, naturelles nt, liéer,. - fig. 3B est une coupe transversales agrandie des fibre? ces bandes fibreuses 10 et 20 au moment précis où le liant de résine est appliqué à celles-ci et avant ru ' il y ait un •-ftoic.a*-." une migration ou une diffusion. La dispersion de résine est illustrée sous la forme de gouttelettes ajoutées à l'eau iéjà 10 présente dans la bande fibreuse humidifiée au préalable. L'application des principes de l'invention provoque l'agglomération, la coagulation, et la précipitation instantanées ce la résine dispersée de façon colloïdale de sorte qu'elle se trouve dans l'étoffe non tissée liée finale essentiellement corn -15 me représenté à la fig. 3B. Toutefois, à la fig. 3C on a illustré l'effet de la migration, de la diffusion et de l'étalement du liant de résine qui a lieu en l'absence d'agglomération, de coagulation et de précipitation instantanées après que le liant a été déposé sur 2C la bande fibreuse et avant qu'il ait le temps de durcir ou de faire prise. Il y a lieu de remarquer que le liant de résine s'est déplacé vers une position dans un groupe de fibres et n' entoure pas complètement de nombreuses fibres. Les modifications qui ont eu lieu dans la transition des fig. 33 et 3C sont di- 2 5 gnes d'être remarquées. La fig. 4A est une coupe transversale agrandie des fibres de la bande fibreuse 10 et 12 avant 11 application de tout liant de résine. Ces fibres sont naturellement non liées» La fig. 43 est une coupe transversale agrandie des ban-30 des fibreuses 10 et 20 au moment précis où le liant de la résine leur est appliqué et avant qu'il y ait 1'éventualité d'un étalement, d'une diffusion ou d'une migration. La migration est illustrée sous la forme de gouttelettes ajoutées à l'eau déjà présente dans la bande fibreuse humidifiée au préalable. 3 5 L'application des principes de l'invention a pour effet que la résine dispersée de façon colloïdale s'agglomère, coagule et précipite instantanément de sorte qu'elle se trouve dans l'étoffe non tissée liée finale essentiellement comme représenté à la fig. 4B. Cependant, à la fig. 4C on a illustré l'effet de la mi 71 29689 25 2103416 gration, de la diffusion et de l'étalement du liant de résine qui se produit en l'absence d'une agglomération, d'une coagulation et d'une précipiation instantanées après que le liant a été déposé sur la bande fibreuse et avant qu'il ait le temps de dur-5 cir ou de faire prise. Il y a lieu de noter que le liant de résine s'est déplacé vers une position dans un groupe de fibres et n'entoure pas complètement de nombreuses fibres. Les modifications qui ont eu lieu dans la transition de la fig. 4-3 à la fig. 4C sont dignes d'intérêt. 10 Une des caractéristiques très importantes de l'invention, comme mentionné ci-dessus, réside dans l'acuité et la netteté des bords ou délimitation des zones de liant. A la fig. 5-A, on a illustré un graphique ou histogramme montrant la modification dans la concentration du liant dans l'étoffe liée, les mesures 15 étant prises dans le sens de la longueur en partant des zones liées et des zones non liées. Le cas idéal (fig. 5A) ne montre pas de liant dans la zone non liée et '.me élévation à 90° au début de la zone de liant vers un plateau maximal de densité optique élevée et de concentration en liant uniforme élevée dans la 20 zone liée, suivie par une chute raide à 90° à la concentration en liant zéro et à la densité optique zéro à l'extrémité de la zone liée. Ces inclinaisons à 90° sont, naturellement, idéales. La variation dans la concentration de la teneur en liant par rapport à l'étoffe liée dans le cas de l'invention est re-25 présentée à la fig. 5B. Les inclinaisons des bords antérieur et postérieur ou délimitations des zones de liant sont très proches de 90° et sont comprises dans la gamme d'environ 75° à environ 90°. Gomme résultat de telles inclinaisons raides, le plateau maximal est pratiquement au r-.êne niveau ou à un niveau 30 légèrement inférieur à celui du plateau maximal de la concentration idéale en liant comme indiqué à la fig. 5A. D'autre part, lorsque les principes de l'invention ne sont pas suivis, les inclinaisons des bords antérieur et postérieur des zones de liant tombent dans une gamme inférieure et sont 35 comprises entre environ 30° et environ 55°. Ceci est illustré à la fig. 5C. Gomme résultat, le plateau maximal tombe considérablement et est compris dans la gamme de seulement 30 £ à 55 y> du plateau maximal du cas idéal indiqué à la fig. 5A. Une autre caractéristique très importante de l'invention 71 29689 26 2103416 est l'aptitude à régler ou à délimiter l'étendue totale des zones de liant sur l'étoffe liée. Ceci est illuctré à la fig. 6 dans laquelle les courbes ou histogrammes des tr.ls 20r.es de liants typiques sont superposées. La ligne en trait plein ir.di-5 que la zone de liant idéale avec des inclinai.;cns de 9C'°, une concentration en liant maximale dans la zone de liant et un recouvrement d'étoffe non tissée minimal. La ligne en traits interrompus montre le liant de l'invention avec des inclinaisons de l'ordre de 85° et un plateau d'environ 52^ de la concentra-10 tion idéale en liant. La ligne en traits mixtes montre l'application de liant lorsqu'on n'utilise pas lesprincipes de l'invention. Les inclinaisons sont seulement de l'ordre de 45° et le plateau représente seulement environ 50/^ de la concentration idéale en liant. 15 La migration d'un liant idéal est de 0 fs, la migration totale contrôlée du liant de l'invention est inférieure à environ 200 calculée par rapport à la zone de liant idéal, tandis que la migration d'un liant non conforme à l'invention est supérieure à environ 300 ?-> et peut même avoir une valeur jusqu'à 20 800 c'a calculée par rapport à la zone idéale en liant, toutes ces valeurs comprenant les zones à nervures. La fig. 7 illustre des graphiques ou histogrammes obtenus à partir de deux échantillons d'étoffes non tissées liées, un de ces graphiques illustrant les principes de l'invention et 25 non 1'autre. Le niveau maximal moyen de la concentration du liant de l'étoffe de l'invention a un pic relativement élevé par rapport à la valeur de la densité optique d'environ 0,64 avec une valeur de la transparence optique relative à faible pic d'environ 0,23. 30 Ces valeurs sont obtenues en moins de 0,7 mm. Le niveau moyen de la concentration du liant d'une étoffe non conforme à l'invention a une valeur de la densité optique à pic relativement faible de seulement environ 0,35 avec une valeur de transparence optique à pic relativement élevé d'environ 0,45. Ces valeurs sont obte-35 nues en plus de 1,6 mm. Les inclinaisons des courbes des liants de l'invention sont sensiblement de 84° et de 86° tandis que les inclinaisons des liants non conformes à l'invention sont approximativement de l'ordre de 45° et de 49®. La base efficace des deux zones 71 29689 27 2103416 de liants, lorsqu'ils reposent a l'origine, une largeur sen-jeblement de 0,6 i tam . La base efficace ue ~~ c ;ur::: us de i 'invention dans le produit final a une d - 1 ' or:-'? de 1 ,4ii lai, ce qui équivaut à une migration o o tais coutrî 1 de 133 w. La base efficace du liant non conforme à I'invention dans le produit final a une largeur approximative ie 1,50 ma, ce qui équivaut à une migration supérieure a 560 due principalement au grand nombre de nervures. La même quantité de liant est appliquée dans les deux exemples et les zones sous chaque courbe sont les mêmes. Peur une addition de liant de 24 "A dans un motif d'impression à six lignes ondulées horizontales de 0,61 mm, ceci équivaut pour le liant de l'invention à un recouvrement de surface de 33 > 6 fa et une concentration de liant de 72 fj dans la zone du liant de l'invention. Pour le liant non conforme à l'invention, le recouvrement de surface est de 95,4 % eo la concentration moyenne du liant dans la zone de liant est seulement de 25,2 y en raison de la perte de liant qui migre dans les zones à nervure s . L'étoffe de l'invention renfermant un liant est résistante et a des caractéristiques de souplesse, de drapé et de toucher analogues aux textiles. Les autres étoffes renfermant un liant non conforme à l'invention sont rigides et dures. L'invention est illustrée par les exemples non limitatifs suivants : EXEMPLE I Une bande cardée fibreuse pesant environ 37 g/0,636 m2 et comprenant 100 y de fibres de rayonne de 1,5 denier et d'-une longueur de 3,51 cm est liée par impression de façon intermittente par un procédé de rotogravue utilisant un rouleau gravé ayant six lignes ondulées horizontales par 2,54 cm. La largeur de chaque ligne telle qu'elle est mesurée sur 1e rouleau gravé est de 0,61 mm. La composition en poids du liant de résine utilisé pour la liaison-impression intermittente est la suivante, à savoir : "i ) 45,4 kg d'un latex à 50 7; de solides d'un terpolymère de butadiène (46 -/) , de styrène (51 7-) et d'acide carboxylique insaturé en position a,[3 (2 Çj) GLJ? 243, 2) 18,16 kg d'eau distillée, 71 29689 28 2103416 3) 4,54 kg d'une solution à 10 d'un a j'îr.t épaississant Acrysol 5* :ui est un copolynère d ' acide acr.yii::ue. 4} 15C g de "Pluronic L 101" condensais d'oxyde i ' étnylvnc-polyol Me basée hy.rcphobes d'oxyde ie propylène et i ' ur. a gsn t 5 ts;-!cic-actif non ionique de prepylène-glycol. 3) ;CC g d'une solution à 48 >.• d'un complexe ne neerd_nati~* d'un métal ie sulfate ie zinc-tétrammine renfermant *7 -'ép.i-va-er.t . ' oxyae de ci ne ou 0,454 le g de sulfate de ni.:e-tétramx La dispersion de résine telle qu'elle est .réparée a un .... : C ie 9 . la bande fibreuse est prétraitée et humi di f 0 é e avec ~ de son poli j d'acide acétique (0,1 %■) pour 1' a:.: en or à un pH in:. -rieur à 7 où elle possède une acidité suffisantes peur neutraliser le pH alcalin de la dispersion de résine qui lui est appliquée. 15 La dispersion de liant alcalin est ensuite im rimée sur _ v bande fibreuse humide traitée à l'acide acétique sous la forma d'un motif d'impression intermittent à six lign.es. Le pH de "a dispersion ie liant est immédiatement diminué à une valeur i; -férieuro à 7 et le liant coagule et précipite instantanément en 20 fixant la résine en place sur la bande avec un étalement ou i;n.: diffusion latérale minimale contrôlée. La bande imprimée est ensuite traitée, sécnée et polymérisoe a'une façon classique. L'étoffe non tissée liée résultante pèse 44,55 kg/0,c~fé k2 et renferme 17,4- > en poids de liant, calculé par rapport au poi.'. 0 25 total de l'étoffe non tissée liée. La ligne de liant présente une largeur de 1,6ô mm dans 1' toffe séchée finale ce qui représente une migration totale r-nié; ■d'environ 190 -;é. Le recouvrement de surface du liant est de 26,4 de l'étoffe non tissée et la concentration du liant da-s 30 la zone de liant est de 66 $ calculée par rapport au poids des fibres qu'elle renferme. L'étoffe non tissée liée a une excellente résistance, un-excellente souplesse, d*exellentes caractéristiques de drapé ot de tcucher ainsi qu'une excellente résilience transversale. 35 L'histogramme de la fig, 8 illustre graphiquement les avantages de l'invention. Les pentes des courbes sont le 76° (en considérant le bord de liaison postérieur) et de 63° (en . sidérant le bord antérieur de la liaison) et une distant de 0,6 min à 0,6 mm est seulement nécessaire pour accroître de zéro 71 29689 29 2103416 à 0,80 et 0,16 respectivement pour la densité optique et la transparence optique, la concentration maximale du liant dans la zone de liant. 5XEL1PLE II 5 On répète le procédé de l'exemple I de la même façon qu'indiqué ci-des"us sauf que le polymère de styrèr.e-butadiène carboxylé est remplacé par de l'acétate de polyvinyle. On n'utilise pas de solution de sulfate de zinc-tétrammine. Toutes les autres conditions sont les mêmes. La liaison-impresaon est 10 classique et suit le mode de fabrication de 1'installation. La coagulation et la précipitation du liant io- sont pas très rapides. Le traitement, le séchage et la prise sont classiques. La largeur de la bande de liant dans le produit final est de l'ordre de 0,43 mm ce qui représente une migration totale d'environ 15 610 Vo due à la migration du liant dans les zones à nervures. Le recouvrement de surface du liant est d'environ 100 c/c également en raison de la migration du liant dans les zones à nervures. La teneur totale en liant est de l'ordre de 17,4 . la concentration moyenne du liant dans la zone du liant est d'environ 20 17>4 f<> calculée par rapport au poids des fibres contenues. Le produit est rigide, n'est pas souple et ne présente pas les caractéristiques -ésirables de drapé et de toucher. L'histogramme obtenu à partir d'une analyse du produit résultant est illustré par la courbe en traits interrompus de 25 la fig. 8. Il y a lieu de remarquer que le pic de la densité optique est d'environ 0,36 tandis que le pic de la densité optique pour le liant de l'invention est de 0,60. La pente des courbes est a'environ 46° et 50° et s'élève essentiellement depuis une concentration en liant de zéro vers une concentration 30 en liant essentiellement maximale avec des distances relativement longues de 1,8 mm et 2,0 mm. KYTgMPT,?. TTT Cn répète le procédé de l'exemple I comme indiqué ci-dessus, sauf que le composé complexe de coordination est le carbo-35 nate de zinc-tétrammine plutôt que le sulfate de zinc-tétrammine Les résultats sont généralement comparables et l'étoffe liée non ti, sée est semblable à l'étoffe liée non ti:/.~ée obtenue à l'exem pie I. 71 29689 30 2103416 EXEMPLE 17 On répète le procède de l'exemple I, corr.'-v onùiqué ci-dessus, sauf que le sulfate de z i ne -1 t r aznin e est remplacé par le a.irconyl-car bonate d'ammonium. Les résultats sont corioorsoles et l'étofi- nm; tissée ii-Srf résultante possède des propriétés et des caracv-îris tiques généralement similaires à celles obtenues dans l'etoi'le non ti.osée liée de l'exemple I. SXEMPLB V On répète le procédé de l'exemple I, comme indiqué ci-dessus, sauf que le sulfate de zinc-tétrammine est remplacé par du tétrahydroxo-zincate de sodium. Les résultats sont généralement comparables et l'étoffe non tissée liée résultante présente des propriétés et des caractéristiques généralement analogues à celles obtenues dans l'étoffe non tissée liée de l'exemple I. EXELPLE VI On répète le procédé de l'exemple I, comme indiqué ci-dessus, snuf que le sulfate de zinc-tétrammine est remplacé par du tétrahydroxo-aluminate de sodium. Les résultats sont généralement comparables et l'étoffe non tissée liée résultante possèd des propriétés et des caractéristiques généralement analogues à celles obtenus dans l'étoffe non tissée liée de l'exemple I. EXEMPLE VII On répète le procédé de l'exemple I, comme indiqué ci-dessus, sauf que le pourcentage d'acide carboxylique insaturé en position La dispersion de liant de résine terpolymère carboxylee coagule et précipite essentiellement immédiatement lorsqu'elle est imprimée sur la bande fibreuse traitée à l'acide acétique et la migration est maintenue à une valeur minimale. On utilise des procédés classiques de traitement, de séchage et de prise. L'étoffe non tissée liée résultante présente une excellente résistance, une excellente souplesse, d'excellentes caractéristiques de drapé, de toucher ainsi qu'une excellente résilience transversale. EXEMPLE VIII On répète le procédé de l'exemple I, comme mentionné ci-dessus, sauf que le pourcentage d'acide carboxylique insaturé 71 29689 31 2103416 en position cr, £ est accru à 4 > et que les pourcentages de outadiène et de styrène sont diminués proportionnellement. La dispersion de liant de résine terpolymère carbcxylée coagule et précipite essentiellement immédiatement lorsqu'elle 5 est imprimée sur la bande fibreuse traitée à 11 acide acétique et lu migration est maintenue à une valeur minimale. Cr. utilise un procédé classique de traitaient, de séchage et de prise. L'étoffe :on tissée liée résultante présente une excellente sou plcôse, i'excellentes caractéristiques de drapé, ie toucher 10 ainsi qu'une excellente résilience transversale. 5XEL1PLE IX Cn r pète 1e procédé de l'exemple ~, comme mentionné elle ssus, sauf que le pourcentage d'acide carboxylique insaturé en position c, 3 est accru à 6 et que les pourcentages de 15 butadiène et ae styrène sont diminués proportionnellement. La dispersion de liant de résine terpolyraère csrbcxylée coagule et précipite essentiellement immédiatement lorsqu'elle est imprimée sur la bande fibreuse traitée à l'acide acétique et la migration est maintenue à une valeur minimale. Ci", utilise 20 un procédé classique de traitement, de sécm-ge et de polymérisation. L'étoffe non tissée liée résultante pos ède une excellente résistance, une excellente souplesse, d'excellentes caractéristiques de drapé, de toucher ainsi qu'une excellente résilience transversale. 25 EXELIPLS X Cn répète 1e procédé de l'exemple I, comme mentionné ci-dessus, rsuf que la quantité de complexe de coordination est réduite de 900 g de sulfate de zinc-tétrammine à 450 g de sulfate de zinc-tétrammine. 30 La dispersion de liant de résine terpolymère carbcxylée coagule et précipite essentiellement immédiatement lorsqu'elle est imprimée sur la bande fibreuse traitée à l'acide acétique et la migration est maintenue à une valeur minimale. On utilise un précédé classique de traitement, de séchage et de prise. 55 L'étoffe non tissée liée résultante possède une excellente résistance, une excellente souplesse, d'excellentes caractéristiques de drapé et de toucher ainsi qu'une excellente résilience transversale. 71 29689 32 2103416 Lxa:PL5 xi Cn répète le procède de 1 ' exemple I, ce:: .e i .Icuc ci-dessus, sauf jue la ouar.tité de complexe ae :r,crdir..\ Mo.: s t accrue de ^CC g de sulfate de j i m c -1 é- t;r ammi n e m >-C g 'ie : nuliate de ni ..c - r. . trammine . La lisgerMcr ie liant de résine terpcl; mer-.- carcoxylée c ïif'uie et -.rlciçite o s s eut- bile:.. -;r.ô i:.. - u la lyr.e.:; 1.'.': ju ' .-Mo est imprimée sur la bande fibreuse traitée a I'acide an 1 : ;ue et la migration est maintenue à une valeur mi nimul ^ . - u*. M Me 10 un procédé classique de traitement de sécha_e et ie r_.;e. 11 c-::ffe non traitée liée résultante possède une excellen.13 rMM-tar.ee, une excellente souplesse, d'excellentes caractéristiques de urapé et de toucher ainsi qu'une excellente résilience transversale « ! £ Ai* 0.- répète le procédé de l'exemple I, comme ir. iicué ci-dessus, sauf eue le terpolymère butaîière-styrène-anide-carboxy-lique ir.ssturé er. c,5 est remplacé par un ecrclymère d ' une rée .e acrylique avec un acide carboxylique in. nuré en c, S _0 aycr.-„ la référence 2600 x 83 de la Société Modrich. Cr. utilise un agent tensio-actif anior.ique dans cette formu-e. La dispersion ie liant de résine copciymére :ar.c::ylée coagule et précipite essentiellement immédia terne : lorsqu'elle est imprimée sur la bande fibreuse traitée à 1'ecicie acétique 25 et la migration est maintenue à une valeur minimale. Cr. utilise un procédé classique ce traitement, de séchage et de prise. L'étoffe non tissée liée résultante possède une excellente résistance, 'une excellente souplesse, d'excellentes 'caractéristiques de drapé, de toucher ainsi qu'une excellente résilience 30 transversale. BXEKPLE XIII Cr. répète le procédé de l'exemple I, corne inai ;ué ci-uessus, sauf eue le terpolymère utilisé dans cet exemple est remplacé par un copolymère renfermant 97 ; ie monomère acry-55 lique et 5 > d'acide acrylique avec ur. système d'agent tensio-actif anionique, ce polymère étant désigné par ? 3C6-3 par la société "National otarch". La dispersion de liant de résine copolymère carboxylée coagule et précipite essentiellement immédiatement lorsqu'elle 71 29689 33 2103416 est imprimée sur la bande fibreuse traitée à l'acide acétique et la migration est maintenue à une valeur minimale. On utilise un procédé classique de traitement, de séchage et de prise. L'étoffe non tis :ie liée résultante possède une excellente résistance, une excellente souplesse, d'excellantes caractéristiques de drapé et de toucher ainsi qu"une excellente résilience transversale. EXEMPLE XIV Cn répète le procédé de l'exemple I, comme décrit ci-dessus, sauf que le terpolymère utilisé dans cet exemple est remplacé par un terpolymère d'éthylène, d'acétate de vinyle et d'un acide carboxylique insaturé en a,p. La dispersion de liant de résine terpolymère carooxylée coagule et précipite essentiellement immédiatement lorsqu'elle est imprimée sur une bande fibreuse traitée à l'acide acétique et la migration est maintenue à une valeur minimale. On utilise un procédé classique de traitement, de séchage et de prise. L'étoffe non tissée liée résultmte possède une excellente résistance, une excellente souplesse, d'excellentes caractéristiques de drapé et de toucher ainsi qu'une excellente résilience transversale. EXEMPLE XV On repète le procédé de l'exemple I, comme indiqué ci-dessus, sauf que le terpolymère de butadiène-styrène-acide carboxylique insaturé en a,|3 connu sous la dénomination de G-AF 243 est remplacé par une quantité équivalente d'un terpolymère constitué de 51 'i de butadiène, de 46 >- de styrène et de 2 > d'acide acrylique. La dispersion de liant de résine terpolymère carboxylée coagule et précipite essentiellement immédiatement lorsqu'elle est imprimée sur la bande fibreuse traitée à l'acide acétique et la migration totale est maintenue à une valeur minimale. Cn utilise un procédé classique de traitement, de séch^e et de orise0 L'étoffe non tissée liée résultante est en général comparable à l'étoffe non tissée liée obtenue à l'exemple I. EXEMPLE XVI On répété le procédé de l'exemple I, comme mentionné di— dessus, sauf que le terpolymère de styrène-butadiène-acide carboxylique insaturé en oc,3 connu sous la dénomination de 71 29689 34 2103416 ;tâF 243 est remplace par une quantité équivale:"1."e d'un Terpolymère constitué de 5 ' de butadiène, 46 ; do styrèr.e et 2 d'acide méthacrylio"' e. La dispersion de liant de résine terpolym :i*e oarcoxylée coagule et précipite essentiellement ininédiator: -.it lorsqu 'si 1e 2st imprimée sur la bande fibreuse traitée à l'acide acétique e la migration totale est maintenue à une valeur m»! nivale. 0:: u ;i lise on procédé classique de traitement, de séchage et de prise L'étoffe non tissée liée résultante est en générai comparable a l'étoffe non tissée liée obtenue à l'exemple L EXEMPLE XVII Cn répète le procédé de l'exemple XVI sauf que la résine renferme 46 £ de butadiène, 51 ck de styrène e t, 2 i'acid itaconique, plus un sel de sodium d'un ester ûj phosphate comme agent tensio-actif anionique. La coagulatic : et la précipitatio or.: lieu d'une façon satisfaisante. La migration totale est contrôlée et est maintenue à une valeur minimale. L'étoffe non tissée liée résultante est en général comparable à l'étoffe non tissée liée obtenue à l'exemple XVI, EXEMPLE XVIII On répète le procédé de l'exemple I, comme indiqué ci-dessus, sauf que les fibres de rayonne sont remplacées par des fibres de coton blanchies. Les résultats sont comparables à l'étoffe non tissée résultante possède une excellente résistance, une excellente souplesse, d'excellentes caractéristiques de drapé et de toucher ainsi qu'une excellente résilience transversale. EXMPLE XIX On répète le procédé de l'exemple I, comme indiqué ci-dessus, sauf que des fibres d'alcool polyvinylique insolubles dans l'eau (Kurashiki 2,5 deniers) sont utilisées à la place des fibres de rayonne. Les résultats sont comparables et les propriétés et caractéristiques de l'étoffe non tissée résultante sont excellentes, notamment en ce qui concerne la résistance tant à l'état humide qu'à l'état sec. 71 29639 35 2103416 REVENDICATIONS I - Eto:'i'e non tissée fibreuse liée ayant ur.e excellente ; oU: tu.c ■; j 'mm? e i c e 11 e il x e oCU'mc m6 ••a :••. c térin t. : a1ie arapé et ie -cncner, aaract-ri T. ■_' o 1 ; . :3 Z* £ — X'j. O tî u "C S v" ci ; 'J ô 1. L I'r; \ o O 't i ^ ; ; « C i * j . - - • t.asée La la-, les '.o..ec espacées ie -iar:t ie rasi.:e a;;.. : ma tique . ■_■ raa.-C ie 1 'r ;re d'environ âC h à environ '2C • ea -ci.m t^...: laa aaaes ^e liant;, calculée .ar rapport au., pciis 1er. li bras. le «n ce qu'il n'y a pas le ..ervares de •ie.; zones ie liant me résine oui scat t - ^ ... c. aux op.: .•c: e ie liant a'a .• croît de zéro à u..e valeur ie . 1 or ire i an i4placement l'une ..isaauce i: .rtir ie la zc..e non i n.:-u . ;raam J • - ,->• • r1 • e U j t; J. . A _ )1_ •..ci'H- 'T' .J *.i ^ .S _:o ^ o ic j- L , .:e ute:3 ou en -:e 1:-. c :.:c ... :r^" Izr ie L ;c^e -;e lia;;*- j 1 ;:ccrc!!i i •.axir.ale m;oc un :éaiacea;eat a'm..a : e "..-.m . e ; C e' mie le aiant. .c.- *• l;vô-.'e fibreuse liée vivant l'a. a .:ea " à. 3, caractérisée en ce eue la r t.. e a y niera die al de coordiaatioa renier m.-. ■ r : a a e - • " :■ ■> r ; ■ v roulement n- o - Jtc-ie ne.: 'cve.a iiaat 1 ans 1 à ;iouc est une ré sir. tissee xi or eu se ute suivant l'une des 5, caractérisée en ce eue la résine ty at; • carboxylée. 71 29689 36 2103416 7 - Etoffe .ion tissée fibreuse liée suivcnx l'une der revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le: ri si.-: 2 car cc-xylée est un produit de polymérisation d'environ : . à environ .-3 > peids d 'ur. acide carboxylique in saturé en a, : e i: u ' on-vircn 99 u à environ 92 )- en poids d'un monomère eu a'un :::é-lan-e ie monomères copolymérisables avec lui. c - Etoffe non tissée fi'creuse liée suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ve que 1'acide carboxylique ' n saturé en 9 - Etoffe non tissée fibreuse liée suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que l'acide carboxylique insaturé an a,p est l'acide acrylique. 10 - Etoffe non tissée fibreuse liée suivant l'une des revendications 1 à 9> caractérisée en ce que l'acide carboxylique insaturé en cr,(3 est l'acide méthacrylique. 11 - Etoffe non tissée fibreuse liée suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que l'acide carboxylique insaturé en cr,0 est l'acide itaconique. 12 - Etoffe non tissée fibreuse liée suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que l'acide carboxylique insaturé en 13 - Etoffe non tissée fibreuse liée suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que l'acide carboxylique insaturé en cr,(3 est l'acide acrylique et le monomère avec lequel il est copolymérisé est un monomère acrylique3 14 - Etoffe non tissée fibreuse liée suivant l'une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que l'acide carboxylique insaturé en y,0 est copolymérisé avec de l'éthylène et de l'acétate de vinyle. 15 - Procédé pour appliquer un liant de résine synthétique à une bande fibreuse et pour contrôler sa migration sur celle-ci, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer à une bande fibreu-s de fibres se croisant, se chevauchant, une dispersion aqueuse stable colloïdale alcaline comprenant : (1) une résine synthétique, (2) un agent tensio-actif, au moins un des constituants de la résine et de l'agent tensio-actif ayant un radical de coordination renfermant un groupe hydroxy et (3) un composé de coordination d'un complexe de métal, cette dispersion étant 71 29689 37 2103416 ./o1 appliquée à la bande fibreuse suivant un motif d'impression intermittent, prédéterminé de zones espacées et à acidifier essentiellement immédiatement cette dispersion afin qu'un cation métallique soit libéré du composé de coordination du complexe 5 de métal pour détruire essentiellement i miné d i a t e : - e r. t la stabilité de cette dispersion et coaguler la résiné uuns les .zones espacées avec un minimum de migration a partir de celles-ci. 16 - Procédé suivant la revendication 15, curuc t irisé en ce jue le composé de coordination du complexe al ce ; le 1C sulfate de zinc-tétrammine. *7 - Procédé suivant l'une des revendications 5 et :6, caractérisé en ce que le compose de coordination -u utmplexe de métal est le carbonate de zinc-tétrammine. 15 - Procédé suivant l'une aes revendications . 5 -- : 7, 15 caractérisé en ce que le compose de ccordination eu .onplcxe de métal est le zirccnyl-carbonate d'ammonium. 19 - Procédé suivant l'une des revendications : ; - :d, caractérisé en ce que la dispersion aqueuse re,.i erme . ' environ C, 1 à environ. 60 en poids de la résine syntné t i que, i: e .vircn 20 C,C1 u à environ 2 en poids, calculé par rapport ou poids de la résine d'agent tensio-actif et d ' environ C, ' à environ 3 e : poids, calculé par rapport au poids de la résine c empesé ne coordination du complexe de métal. 20 - Procédé suivant l'une a; •> revendis at.c..s 'i à !S, 25 caractérisé en ce que la résine synthétique cce.'rc:.-; -= ru xi cal de coordination renfermant un _roupe hydroxy. 21 - Procédé suivant l'une uea revendis at.o .e i; a -é, caractérisé en ce que l'agent tensio-actif comprend ie radical de c.ordination renfermant un groupement hydroxy. d2 - Procédé suivant l'une des revendicatn01 5 1 21, :térisé en ce que le composé de oeordinati 0.. n: complexe le : s t le tétrahydroxo-zincate de sodium. O - Procédé suivant l'une des revendications 15 à d2, caractérisé en ce que le composé de coordination du complexe 3 5 de métal est ie tétrahydroxo-aluminate de sodium. 24 - Composition de liant de résine synthétique pour lier des matières fibreuses, absorbantes, poreuses, caractérisée en ce qu'elle comprend (1) une résine synthétique, (2) un agent tensio-actif, au moins un de ces constituants ayant un radical 71 29689 38 2103416 de coordination renferment v_n groupe hydroxy •; } ^ . de coordination d'un complexe de :.ietal, 25 — Coiapositi on de iisne ue résiné s'j±.' ' »;uj. e ou'.vh.:ï le revercicution 24, caractérisée an •-•o que e -on;.oné ue coor nnation •«•.; complexe as mi zejt ie tetx'u- . de o C- o. j_ d.— . 26 - 'exposition de Iian;; de résine syr. ^ _ 'une d«s revendic axions 24 et 25, caractérisés; «n c c qi... ; ccipose ic c c cru nati on au complexe de mitai m, i ie xo-alummate de ôociux. 26 - Composition de lient de résine synr;.é tique aie a les ma ticres fibreuses acscrcames poreuses, uaiaexér.sée e., ce r;_u 'elle esx composée (i; a'environ C, 1 à environ i ; > é: pcids u 'une résine syn cnexique et u ' environ C , C 1 n à envi^Ci 2 > en peins, calcule par rapport au poids de le. rési-.o si vi tique , :1 un agent xensio-actil , au moins un a., c is cen.;, ci:u;,: : ayant un radical de coordination renfermant rcupe hydroxy ■-1 d ' envirc n C, 1 à environ 3 -n en poids, calcule par ru ,-crt au pc:u3 de la résine synthétique, d'un composé do coordination l'un complexe de métal. 29 - Jompcsiti cn de liant de résine synthétique cuiv&nt l'une aes revendications 24 à 28, caractérisée en ce que le composé de coordination du complexe de métal est le sulfate i .• zinc-tétrammine. 30 - Composition de liant de résine synthétique suivant l'une des revendications 24 à 29, caractérisée en ce eue ie compose de coordination du complexe de métal est le carbonate de zinc-tétrammine.