L'invention concerne un dispositif porteur de charge comportant un châssis auquel sont fixés un bras supérieur et deux bras inférieurs, le bras supérieur faisant avec le plan passant par le châssis un angle d'envrion 1200 et présentant une culasse d'étrier destinée à être suspendue au crochet d'une grue et munie d'au moins un galet sollicité par un ressort par l'intermédiaire d'une commande par câble et au moyen duquel on peut faire coulisser la culasse d'étrier, par l'intermédiaire du bras supérieur, entre deux positions extrêmes dont au moins une est fixée par une butée, les bras inférieurs perpendiculaires au plan passant par l'âme du châssis formant deux organes parallèles entre eux destinés à s'engager par dessous la charge à porter. Des dispositifs porteurs de charge de ce genre sont utilisés en particulier dans les scieries, les postes de transbordement de bois ou les chantiers, pour le transbordement de paquets de palettes ou l'empilage de planches, etc... On suspend le dispositif porteur de charge au crochet d'une grue au moyen d'une culasse d'étrier. Pour qu'un dispositif porteur de charge de ce genre fonctionne bien, il faut que ses organes porteurs de charge soient dirigés au moins à peu près horizontalement, aussi bien en charge qu'en l'absence de charge, afin que la charge qu'ils portent he glisse pas vers le bas et ne bascule pas. Des dispositifs porteurs de charge de ce genre sont connus. Ainsi, dans le brevet CH 578 480, on décrit un dispositif porteur de charge comportant une âme de châssis en A, un bras supérieur et deux bras inférieurs et pouvant astre suspendu au crochet d'une grue au moyen d'une culasse d'étrier pouvant coulisser entre deux positions extrêmes. Le bras supérieur, qui est relié à l'amie de châssis en A de manière à pouvoir pivoter dans une mesure limitée, est muni, en sa partie terminale proche de l'amie en A, d'un ressort de compression relativement puissant qui est fixé d'autre part à l'amie en A. On connaît aussi des dispositifs porteurs de charge dont le bras supérieur est relié rigidement à l'âme de châs- sis en A (voir brevet CH 50 849). En pareil cas, dans le bras supérieur est disposé un ressort de traction relative ment puissant relié à la culasse d'étrier Toutefois, un inconvénient de ces dispositifs porteurs de charge connus est que dans l'une des positions extrêmes, où le dispositif porteur de charge ne subit pas de charge, le galet de la culasse d'étrier n'est soutenu que d'un ceté par exemple par une butée. Cela peut entraîner un pivotement latéral au moins partiel de la culasse d'étrier à la phase initiale de l'application de la charge.Etant donné que le guide du galet ne présente pas d'obstacle en direction de la deuxième position extrême, le galet commence déjà à se déplacer sur le bras supérieur lorsque le dispositif subit une très petite charge. Or cela n'est pas toujours nécessaire et c'est même indésirable dans bien des cas, par exemple lorsqu'il s'agit de transborder des palettes vides. L'invention a pour but de fournir un dispositif porteur de charge comportant des moyens grâce auxquels le galet est retenu dans l'une des positions extremes quand le dispositif ne subit pas de charge et ne peut se mouvoir, de cette position retirée vers la deuxième position extrême, que lorsqu'une certaine résistance a été surmontée. En outre il s'agit de simplifier et donc de rendre moins coûteuse la structure d'un dispositif porteur de charge de ce genre, relativement aux structures connues. Selon l'invention, dans un dispositif porteur de charge de l'espèce mentionnée plus haut, ce problème est résolu par le fait que dans le bras supérieur est prévu un moyen permettant de retenir le galet dans la première position extrime, que ce moyen, sous l'action du galet qui se meut en vertu de la charge du dispositif de la première position extreme en direction de la deuxième position extrême fixée par la butée, peut être amené de la position où il retient le à ~unep9sltl- qui liber. la trajectoire du galet gaietiet que ie galet dolt surmonter la resistance opposée à son changement de position par le moyen Avantageusement, le moyen servant à retenir le galet dans la première position extrême peut être une griffe dépassant du bras supérieur et pouvant pivoter dans le plan passant verticalement par le bras supérieur et reliée en un point de pivotement avec une fourche disposée de manière à pouvoir coulisser dans une douille de ressort pouvant égale ment pivoter dans le plan passant verticalement par le bras supérieur. L'objet de l'invention sera expliqué plus précisément ci-après à titre d'exemple à propos des dessins sur lesquels Fig. 1 est une élévation latérale à petite échelle d'un dispositif porteur de charge à l'état non chargé, Fig. 2 montre, partiellement en coupe, une partie supérieure du dispositif porteur de charge à l'état non chargé, Fig. 3 montre, partiellement en coupe, une partie supérieure du dispositif porteur de charge à l'état non chargé, Fig. 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV- de la Fig.3 Fig. 5 montre, partiellement en coupe, une partie supérieure d'un autre mode d'exécution du dispositif porteur de charge à l'état non chargé. Le dispositif porteur de charge de la Fig. 1 présente une ame de châssis 1 sur la partie supérieure do laquelle est soudé un bras supérieur 2 et sur les parties inférieures de laquelle sont soudés deux bras inférieurs 3. Le bras supérieur 2 fait avec le plan passant par l'Sme de châssis 1 un angle d'environ 120- Sur le bras supérieur 2 peut coulisser, entre deux posiions extrêmes, une culasse d'étrier 4 présentant au moins un galet 5 sollicité par l'intermédiaire d'une commande par câble 17 reliée par l'intermédiaire d'une poulie de renvoi 18 à un ressort de traction 16. Le galet 5 et la culasse d'étrier 4 se trouvent dans la première position extrême quand le dispositif porteur de charge n'est pas chargé, le galet 5 et la culasse d'étrier 4 se trouvent dans la deuxième position extrême quand le dispositif est en charge. La deuxième position extrême est fixée par une butée 6. On suspend le dispositif au moyen de la culasse d'étrier 4 au crochet non représenté d'une grue. Les bras inférieurs 3 sont disposés perpendiculairement au plan passant par 1' âme de châssis 1 et sont parallèles entre eux. Ils sont destinés à s'appliquer par dessous la charge à porter. Dans le bras supérieur 2, qui peut être à section polygonale ou circulaire, est prévue une griffe 7 comportant deux parties 7a, 7b et pouvant pivoter autour d'un axe li dans le plan passant verticalement par le bras supérieur 2. Les parties 7a, 7b de la griffe font entre elles un angle approximativement droit, ce qui limite une zône de logement du galet 5 situé dans la première position extrême. La surface du galet 5 qui se trouve dans la première position extrême est appliquée directement contre les surfaces des parties de griffe 7a, 7b qui font entre elles l'angle droit. Avantageusement, la griffe 7 est disposée dans le bras supérieur 2 de telle sorte que ses parties 7a, 7b dépassent du bras supérieur 2 vers le bas. Du côté opposé du bras supérieur 2, la culasse d'étrier 4 peut présenter un autre galet 5a qui sert à mieux guider la culasse d'étrier 4 par dessus le bras supérieur 2. La griffe 7 est limitée, dans son mouvement de pivotement autour de l'axe 11, par une fourche 9 disposée de ma manière à pouvoir coulisser dans une douille de ressort 10 et fixée à la griffe 7 en un point de pivotement 8. La douille de ressort 10 est également disposée de manière à pouvoir pivoter dans une mesure limitée dans le bras supérieur 2, autour d'un axe 12. A l'intérieur de la douille de ressort 10 est disposé un ressort de compression 15 qui pousse contre la goupille de la fourche 9. Au besoin, on peut pousser la fourche hors de la douille de ressort 10 ou la pousser à l'intérieur de celle-ci. Par une vis de réglage 14 (voir Fig. 2), la fourche 9 est arrêtée dans la position désiré. Comme on le voit surtout par la Fig. 4, l'axe de pivotement 12 de la douille 10 et l'axe de pivotement Il de la griffe 6 sont disposés dans un bâti 13 logé dans le bras supérieur 2. En vertu de la sollicitation du dispositif porteur de charge, le galet 5, qui est tiré par le ressort de traction 16 vers la gauche (relativement aux Fig. 2 et 3) par l'intermédiaire de la commande de traction 17, est déplacé de la première position extrême en direction de la deuxième. Par le galet 5 en mouvement, la partie de griffe 7a est pons- sée vers le haut autour de l'axe de pivotement 11, à l'intérieur du bras supérieur 2 et simultanément, la fourche 9 pivote avec la douille de ressort 10 autour de l'axe de pivo- tement 12. Ce mouvement de pivotement de la griffe 7 et de la douille 10 se poursuit jusqu'à ce que le centre de pivotement 8 de la griffe 7 arrive derrière la ligne qui joint les axes de pivotement il et 12. Cette ligne de jonction constitue en effet la ligne de point mort du système de sorte que, lorsque le centre de pivotement 8 arrive derrière cette ligne, la griffe 7 ne peut pas pivoter d'elle-même pour passer de cette position à la position primitive. Ainsi, la trajectoire du galet 5 est libérée de sorte que le galet 5 peut arriver sans entrave jusqu'à la butée 6.Le degré du mouvement de pivotement de la griffe 7 et donc de la douille de ressort 10 est déterminé par une vis de réglage. Une fois que le dispositif est déchargé, le galet 5 est ramené par l'action du ressort de traction à la première position extrême, il soulève la partie de griffe 7b de sorte que la griffe 7, avec ses parties 7a, 7b, occupe à nouveau la position de la Fig. 2 dans laquelle le galet 5 est retenu. Au lieu de la griffe et de la douille de ressort, on peut imaginer d'utiliser un autre moyen par exemple une goupille fourchue sollicitée par ressort ou une roue pouvant s'arrêter et munie d'encoches à sa circonférence. Le bras supérieur 2 du dispositif porteur de charge selon la Fig. 5 présente un mécanisme modifié pour l'arret du galet 5. Le mécanisme comprend ici une douille 21, disposée à l'intérieur du bras supérieur 2, débouchant sur la surface du bras qui est tournée vers le galet 5 et munie d'une plaque de fixation 21a et d'un ressort de compression 22 logé dans la douille 21 et poussant contre une bille de pression 23 prévue dans l'embouchure de la douille 21. Par une partie de sa surface, la bille de pression 23 dépasse hors de la surface du bras supérieur qui est tournée vers le galet 5, la-bille de pression 23 peut seulement coulisser longitudinalement dans la douille 21 mais ne peut pas quitter celle-ci vers l'extérieur. La tension du ressort de compression 22 se règle au moyen d'un écrou de réglage 24 disposé de manière à pouvoir coulisser dans la douille 21.La plaque de fixation 21a est fixée par des vis 25 à la paroi du bras supérieur. Par suite de la charge appliquée au dispositif, le galet 5 surmonte la force de poussée agissant sur le ressort de compression 22 et pousse la bille de poussée 23 à l'intérieur de la douille 21, contre l'action du ressort 22, de sorte qu'il peut se mouvoir de sa première position extrême en direction de la deuxième position extrême. Par le moyen décrit plus haut, le galet est maintenu immobile dans la première position extrême de sorte que la culasse d'étrier ne peut pas non plus pivoter latéralement. On peut régler la résistance opposée par le dit moyen à la variation de sa position de façon telle que, selon la grandeur du dispositif porteur de charge, des charges de 50 à 100 kg puissent être transmises sans que le galet et la culasse d'étrier soient mis en mouvement de la première position extrême en direction de la deuxième. Cela est avantageux par exemple lorsqu'on transborde des palettes ou récipients vides. Grâce à la construction décrite plus haut on économise des ressorts de compression ou de traction coûteux qui sont utilisés dans les dispositifs connus. REVENDICATIONS 1. Dispositif porteur de charge comportant un chassie (1) auquel sont fixés un bras supérieur (2) et deux bras inférieurs (3), le bras supérieur (2) faisant avec le plan passant par le châssis (1) un angle d'environ 120- et présentant une culasse d'étrier (4) destinée à être suspendue au crochet d'une grue et munie d'au moins un galet (5) sollicité par ressort par l'intermédiaire d'une commande par cible et au moyen duquel on peut faire coulisser la culasse d'étrier (4), par l'intermédiaire du bras supérieur (2), entre deux positions extrêmes dont au moins une est fixée par une butée, les bras inférieure (3) perpendiculaires au plan passant par l'âme du châssis (i) formant deux organes parallèles entre eux destinés-à s'engager par dessous la charge à porter, dispositif caractérisé par le fait que dans le bras supérieur (2) est prévu un moyen (4) permettant de retenir le galet (5) dans la- première position extrême, que ce moyen, sous l'action du galet (5) qui se meut en vertu de la charge du dispositif de la première position extrs- me en direction de la deuxième position extrême fixée par la butée(6), peut être amené de la position où il retient le a une bosition qui libere la trajectoire du galet galet (5)7et que ce galet doit surmonter la résistance opposée à son changement de position par le moyen (7). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen (7) servant à retenir le galet (5) dans la première position extrême comprend une griffe dépassant du bras supérieur (2) et pouvant pivoter dans le plan passant verticalement par le bras supérieur (2) et reliée en un point de pivotement (8) avec une fourche (9) disposée de manière à pouvoir coulisser dans une douille de ressort pouvant également pivoter dans le plan passant verticalement par le bras supérieur (2). 3. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le centre de pivotement (8) de la fourche (9) peut être amené, par le galet (5) se mouvant de la première position extrême en direction de la deuxième position extré- me, derrière la ligne de point mort formée par la ligne de jonction de l'axe de pivotement (iî) de la griffe et de 1' axe de pivotement (12) de la douille de ressort. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les parties de griffé (7a, 7b) font entre elles un angle approximativement droit et limitent ainsi une zône de logement pour le galet (5) situé dans la première position extrême. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen (7) servant à retenir le galet (5) dans la première position extrême est une bille de poussée (23) soumise à une pression et logée dans une douille (21) débouchant sur la surface du bras supérieur (2) qui est tournée vers le galet (5) et qui dépasse partiellement hors de la surface du bras supérieur (2) qui est tournée vers le galet (5).