La présente invention concerne une roue de véhicule léger, notamment une roue pour bicyclette. Depuis nombre tannées, la bicyclette est un moyen de transport populaire dont la large extension se justifie par ses qualités intrinsèques : simplicité de construction, simplicité de mise en oeuvre, entretien et prix de revient pratiquement nuls, absence de bruit et de pollution. Cependant, si elle est très largement adoptée dans les régions très plates, elle l'est beaucoup moins dans les régions -géologiquement plus accidentées, où les collines et les monts qu'il faut gravir lui font perdre de son attrait. Il est alors utile de prévoir sur une bicyclette un apport d'énergie supplémentaire pour aider le cycliste dans les cas difficiles tels que les montées abruptes ou longues. Les solutions proposées ont été le vélomoteur à essence (polluant et bruyant) et le moteur électrique fonctionnant sur le modèle du vélomoteur donc en permanence et consommant par conséquent beaucoup d'énergie. Selon l'invention on propose d'associer à une bicyclette munie d'un moteur électrique un dispositif de commande approprié qui permette de réduire la-consommation dténergie donc le poids de la bicyclette. La présente invention a donc pour objet une roue munie d'un moteur électrique et d'un dispositif de commande associé, une telle roue pouvant être montée sur une bicyclette de la même façon que les roues équipant ordinairement les bicyclettes. La roue selon l'invention a les cotes extérieures et les -caractéristiques d'une roue arrière de bicyclette mais comporte, dans sa partie centrale, c'est-à-dire sur son axe et dans son moyeu de diamètre supérieur au diamètre standard, un moteur électrique, un moyen de commande de ce moteur et éventuellement une source d'énergie électrique telle qu'un ensemble de piles. De préférence, le moyen de commande réagit à l'application d'un couple minimum sur le dispositif d'entraînement normal ( à roue libre, charnue et pedales) de la bicyclette. Avantageusement la roue selon la présente invention comporte des caractéristiques de diamètre de roue, épaisseur, dimensions de ltaxe de fixation, etc. parfaitement standard pour une bicyclette, de manière que seul le changement de la roue arrière permette de passer d'une bicyclette à un vélomoteur électrique. Selon la présente invention, il est prévu un dispositif de commande du moteur électrique inclus dans la roue, dispositif tel que le moteur ne participe à la propulsion que lorsque le couple de traction appliqué sur la roue, par la personne qui pédale, dépasse un seuil fixé préalablement et réglable aisément. Le moteur électrique de traction participe alors à la propulsion de l'ensemble suivant une caractéristique de couple moteur fonction de la vitesse déterminée à la construction du dispositif et liée aussi aux caractéristiques de la batterie utilisée pour son alimentation, et å sa charge. I1 est à remarquer qu'en choississant un moteur de traction du type à courant continu,à alimentation de l'induit et de l'inducteur en série, est obtenue une évolution favorable du couple en fonction de la vitesse, et une telle disposition sera de préférence adoptée. En effet, ce type de moteur permet d'obtenir un fort couple au démarrage, tout en permettant d'atteindre de grandes vitesses. Le moteur électrique participera à la propulsion de la bicyclette aussi longtemps que le couple appliqué sur la roue par le pédaleur sera supérieur au seuil fixé. Dès que la vitesse atteinte sera jugée suffisante, le pédaleur pédalera moins fort ou cessera de pédaler, et c'est notamment le cas sur un terrain plat ou en descente. Le vélomoteur redeviendra alors une bicyclette ordinaire et se comportera de la même manière ; la roue arrière fonctionnera alors en roue libre et le moteur cessera d'être alimenté et donc de participer à la propulsion. I1 est intéressant de noter que tout l'ensemble électro-mécanique de la roue arrière est animé du même mouvement circulaire que la roue et se comporte donc, de par les masses en mouvement, comme un réservoir d'énergie cinétique, l'ensemble des éléments prévus dans la roue, c'est-à-dire le moteur et éventuellement les piles ou la batterie étant évidemment notablement plus lourd que le moyeu d'une roue de bicyclette ordinaire. Dans le cas où la batterie est déchargée, ou si l'on désire utiliser le véhicule comme une bicyclette ordinaire, il suffit d'actionner un mécanisme simple et accessible sur la roue arrière et qui en tenant soulevé un balai d'alimentation du moteur électrique déconnecte celui-ci de sa batterie, en évitant qu'il ne présente un couple résistant. Un avantage essentiel de ce dispositif est donc qu'il ne participe à la propulsion que lorsque c'est nécessaire et, de ce fait, l'utilisation optimale de lténergie stockée augmente notablement l'autonomie du dispositif et réduit son usure. La présente invention, qui sera décrite complètement et en détail en référence aux dessins annexés, le sera à partir de deux exemples. Dans un premier exemple, le dispositif d'entrarnement à roue libre classique d'une bicyclette entrain un plateau de commande, capable d'actionner la mise en marche du moteur lorsque le couple appliqué à la roue par le dispositif d'entratnement à roue libre dépasse un seuil donné, et ce plateau est relie au moyeu de la roue par l'intermédiaire d'un ressort et de butées limitant la rotation relative du plateau et dù moyeu. Le plateau est ici solidaire de la partie menée du dispositif à roue libre. Dans un deuxième exemple, le plateau est relié à l'axe de la roue, non au moyeu, par un ressort et des butées limitant la course de ce ressort, le plateau est ici entratné par friction d'un ressort lui-mseme entratné par la partie menant du dispositif à rQue libre. Sur les dessins : La figure 1 représente le moyeu d'une roue selon l'invention, en coupe suivant la ligne B-B de la figure 2 La figure 2 est une vue en coupe du moyeu suivant la ligne A-A de la figure 1, à une échelle sensiblement moitie de la figure I La figure 3 est une vue latérale du pignon d'entrat- nement de la roue, et du plateau de commande à ressort taré La figure 4 est une vue en coupe d'une variante de réalisation de l'invention La figure 5 est une vue de face du plateau de commande à ressort taré de la variante de réalisation ; La figure 6 est une vue latérale du plateau de commande de la figure 1. Sur la figure 1, la référenceldésigne un axe fixe servant d'axe de rotation à l'ensemble en mouvement. Cet axe porte un filetage à chacune de ses extrémités de manière a permettre sa fixation sur la fourche arrière de la bicyclette. Cet axe fixe 1 porte sur une section 2 de diamètre plus important, trois roues dentées 3, dont deux seulement sont visibles sur la figure 1, et qui sont parties intégrantes d'un réducteur qui sera décrit plus loin. Un rotor de moteur électrique 4 est monté en rotation autour de l'axe fixe 1, à l'intérieur du moyeu de la roue selon l'invention. Ce rotor est associé solidairement à une de ses extrémités à son collecteur d'alimentation 5 et à un pignon denté 6 à l'autre extrémité. Le pignon denté 6 du rotor 4 engrène avec les trois roues dentées appelées satellites 3, montées à 1200 l'une de l'autre et portées par trois axes sur lesquels ils sont montés libres. Ces axes sont eux-mêmes portés par la partie de diamètre agrandi 2 de l'axe 1 et sont solidaires de cette partie 2. Le rotor 4 est entouré concentriquement par un stator 7 d'une façon habituelle aux moteurs électriques. Le stator 7 est maintenu en place et positionné par rapport aux pièces décrites ci-dessus, par un boitier 8 qui sert aussi, de par sa forme, à loger les batteries ou piles d'alimentation du moteur. Les piles ne sont pas représentées à la figure 1. Elles alimentent directement le stator qui tourne avec le boitier 8. Le boitier 8, de forme cylindrique, est équipé de part et d'autre, et sur son axe de moyens lui permettant de tourner aisément autour de l'axe 1, par exemple des bagues autolubrifiantes ou des roulements à billes. Ces moyens ne sont pas représentés sur les dessins, mais ils sont classiques. Le stator 7 et le bottier 8 sont solidaires d'une couronne dentée 9 concentrique à l'axe 1 et engrenant par l'intermédiaire des satellites 3 avec le pignon denté 6 du rotor 4. L'ensemble réalisé par le pignon du rotor 4, les satellites 3 et la couronne dentée 9 constitue un réducteur épicycloidal ayant un rapport de réduction égal au rapport du nombre de dents du pignon 6 sur le nombre de dents de la couronne 9. Le rotor 4 tourne dans un sens et le stator 7 tourne dans l'autre sens, moins vite. Le boitier 8 porte, convenablement placé par rapport au rotor 4, un porte-balai fixe à ressort 10 portant un balai 11. Ce porte-balai 10 et son balai correspondant Il sont montés isolés du boîtier 8 par une pastille isolante 12. Le boitier 8 porte également,convenablement placé par rapport-au rotor 4 et au porte-balai 10 et son balai 11 décrits ci-dessus, un porte-balai à ressort 13 non isolé par rapport au boitier 8 et son balai correspondant 14. La disposition relative des balais est classique : ilsils sont diamétralement opposés par rapport à l'axe 1. La commande d'alimentation du moteur électrique se fera en soulevant un balai, ce qui interrompt le courant à la fois dans le rotor et dans le stator, les enroulements de ceux-ci étant montés en série. Le balai 14 est solidaire d'un téton 15 passant dans une ouverture 16 du boitier, de forme allongée, de sorte que le déplacement du téton 15 dans l'ouverture 16 permet au balai de se soulever ou de s'abaisser sur le collecteur 5 du rotor 4. Le téton 15 passe également dans. une ouverture 17 dtun plateau de commande tournant 18 capable de tourner autour de l'axe fixe 1, Ce plateau de commande 18 est solidaire de la partie menée 19 du dispositif d'entraSnement à roue libre classique sur les bicyclettes et dont la partie menante est désignée par 20. L'ensemble (partie menée 19 et partie menante 20) du dispositif d'entraînement à roue libre est bien sûr monté libre sur l'axe 1. L'ouverture 17 du plateau de commande 18 a une forme telle que la rotation relative du plateau 18 et du boîtier 8 entraîne le soulèvement ou l'abaissement du téton 15 donc du balai 14, donc l'interruption ou l'excitation du moteur électrique. L'ensemble de l'ouverture 17 et du téton 15 forme un moyen à came. On montrera plus loin, en référence à la figure 3 comment le dispositif (classique sur une bicyclette) d'entraînement à roue libre permet de commander directement l'interruptien ou la mise en service du moteur électrique. Sur la figure 2, on retrouve une partie des éléments de la figure 1 : le boitier 8, la couronne dentée 9, las trois satellites 3, des nervures désignées par 21 sur la figure 1 et sur lesquelles sont fixés les rayons de la roue aboutissant à la jante. On voit aussi le pignon denté 6 du rotor 4, l'ensemble des engrenages 6, 3 et 9 formant le réducteur épicycloidal déjà mentionné. On voit aussi le rotor 4 et le stator 7. A l'intérieur du boitier 8 formant le moyeu de la roue sont logées les piles ou batteries d'alimentation électrique du moteur. Vingt-six de ces piles, cylindriques, ont été représentées sur la figure 2 qui est approximativement à une échelle moitié de la réalité. Ces piles sont montées en série parallèle, de fa çon à obtenir la tension adéquate pour le fonctionnement du moteur et un courant suffisant pour une puissance convenable. Les connexions de ces batteries ne sont pas représentées. A la figure 3 est représenté le plateau tournant de commande du moteur électrique. Ce plateau tournant 18 est solidaire on l'a vu de la partie menée 19 du pignon d'entraînement à roue libre de la bicyclette dqnt la partie menante est désignée par 20. Ce plateau 18 peut tourner, de même que le boitier 8 autour de l'axe 1. Le plateau peut tourner sans frottement par rapport au boitier 8 La rotation relative du plateau 18 par rapport au boi- tier 8,donc par rapport à l'ensemble du moyeu et du reste de la roue,est limitée dd deux façons. Tout d'abord un ressort 22 prenant appui d'un côté sur le plateau 18, de l'autre sur le boitier 8, exerce une force de rappel lorsqu'il y a une rotation relative dans le sens où ce ressort à tendance à se tendre Par ailleurs, des ouvertures 23 sont prévues dans le plateau 18, et elles coopèrent avec des butées ou tétons 24 correspondants sur le boitier 8 ; ces ouvertures 23 sont allongées, dans le sens de la circonférence du plateau 18 de sorte qu'une certaine rotation relative du plateau et du boitier est permise. Les ouvertures 23 sont au nombre de trois,et il est prévu en outre une ouverture 17 déjà mentionnée en référence à la figure 1 et formant un moyen à came avec le téton 15. Les butées 24 sont normalement à fond de course dtun c8té des ouvertures 23, lorsqu'aucun couple n'est appliqué à la partie menante 20 du dispositif à roue libre, le ressort 22 étant alors peu tendu. Ceci est le cas lorsque la bicycletteest arrêtée, et lorsqutelle fonctionne en roue libre, le cycliste ne pédalant pas. Au contraire, lorsque le cycliste pédale, la partie menante 20 de la roue libre entraîne la partie menée 19, doncle plateau tournant 18 dans le sens qui tend à raidir le ressort 22 et à entraîner le boitier 8 par l'intermédiaire de ce ressort et faire tourner la roue par ce moyen. Le cycliste qui pédale en appliquant un faible couple au dispositif à roue libre entraînera donc normalement la bicyclette par l'intermédiaire du ressort 22. Si maintenant le cycliste applique un couple plus élevé, supérieur au couple de rappel du ressort 22 dans sa position la plus allongée (couple de rappel maximum), on voit que les butées 24 viennent à fond de course dans les ouvertures correspondantes 23 qui limitent la rotation relative du plateau 18 et du boitier 8. Le plateau et le boitier étant maintenant en position de rotation relative maximum (représentée à la figure 3), l'excédent de couple exercé par le cycliste (excédent par rapport au couple de rappel du ressort) est transmis du dispositif d'entraînement à roue libre à la roue, par l'intermédiaire des butées 24, et la bicyclette est entraînée normalement par le couple exercé par le cycliste. Cependant une puissance additionnelle est alors apportée par le moteur électrique : en effet le moyen à came constitué par l'ouverture 17 de forme spéciale et le téton 15 force le balai 14 à venir en contact avec le collecteur du rotor 4 du moteur (le balai est normalement rappelé vers ce collecteur par son ressort propre à l'intérieur du porte-balai), ceci lorsque le moyeu et le plateau tournant 18 sont en position de rotation maximum seulement, donc lorsqu'un couple de pédalage supérieur à un seuil donné est-exerce par le cycliste. Dès que ce couple exercé devient inférieur à ce seuil (couple de rappel maximum du ressort 22) le plateau tournant 18 revient en arrière sous l'action du ressort 22 et le moyen à came (15,17) interrompt le fonctionnement du moteur électrique. Lorsqu'un couple est appliqué par le cycliste,suffisant pour dépasser le seuil et faire fonctionner le moteur, ce couple s'ajoute à celui du moteur pour faire avancer la bicyclette. De préférence, le ressort 22 est taré et réglable, pour permettre un ajustage de la participation énergétique minimum demandée au cycliste avant qu'il puisse bénéficier de laide du moteur. Un bouton moleté permet cet ajustage. Des caractéristiques et performances de la roue autopropulsive selon l'invention vont être données ci-après à titre d'exemple de réalisation possible. Elles ne sont bien sûr pas limitatives Batterie : 26 éléments cadmium nickel étanches 1,2 V10 A h soit une puissance totale de : 310 Wh en supposant un rendement de 100% à la restitution. poids de la batterie : 365 g x 26 = 9,5 Kg dimensions de chaque élément : :41,4 mm h : 89 mm. Moteur électrique puissance électrique nominale : 300300'W rendement avec réduction : 75% à 3 000 t/mn poids avec réducteur : 4 kg diamètre avec réducteur :90 mm longueur avec réducteur : 80 mm rapport de réduction : N = 4 poids des autres pièces : environ 2,5 kg suivant le diamètre dé la roue. - diamètre de l'ensemble du boitier:8 280 mm - épaisseur de l'ensemble complet : hors dispositif de roue libre et axes de fixation : 92 mm - poids de la roue complètement équipée : 16 kg - puissance mécanique disponible : environ 220 W - mécanique durant 1 heure de fonctionnement ininter rompu. Ceci permet d'escalader une pente de 5% durant 1 heure à une vitesse de 20 km/heure avec une participation de 60 W de la part du cycliste en supposant que poids à entraîner est de 100 kg, c'est-à-dire 16 kg pour la roue arrière 14 kg pour la bicyclette 70 kg pour le passager. On va maintenant décrire, en référence aux figures 4, 5 et 6, un deuxième mode de réalisation possible de linven- tion dans lequel la mise en service du moteur électrique contenu dans la roue réagit non plus au couple appliqué à la partie menante du dispositif d'entraînement à roue libre, mais à la vitesse de rotation de cette partie menante. Par ailleurs, cette variante de réalisation vise à éliminer 11 inconvénient suivant qu'entraîne la présence de l'alimentation électrique à l'intérieur du moyeu de la roue : si l'alimentation électrique est contenue dans le moyeu, elle doit nécessairement être constituée par des batteries étanches, ou tout au moins des batteries à électrolyte immobilisé, celles-ci etant en effet en rotation permanente avec la roue. De telles batteries, par exemple des batteries au cadmium-nickel sont beaucoup plus coûteuses que des batteries classiques. On utilisera donc maintenant une batterie classique extérieure à la roue. Un avantage de cette variante de ltinvention réside dans le fait que le moteur ne sera mis en service qu'à partir d'une certaine vitesse de rotation de la partie menante du dispositif à roue libre, de sorte qu'il n'aura pas àfournir au démarrage un couple trop élevé qui épuiserait rapidement la batterie d'alimentation. La roue selon cette variante de l'invention comprend globalement, comme précédemment, un moyen d'entratnement principal à roue libre, un moteur électrique d'entraînement auxiliaire monté entre le moyeu et l'axe de la roue, et un moyen de commande du moteur électrique actionné par le moyen d'entraînement principal. Le moyen de commande comporte un plateau monté à rotation autour de l'axe de la roue et relié à une partie solidaire de l'axe de la roue par l'intermédiaire d'un ressort de rappel s'opposant à la rotation du plateau. Le plateau est relié à la partie menante du moyen d'entraînement à roue libre par l'intermédiaire d'un autre ressort susceptible de tourner autour de l'axe de la roue et- transmettant au plateau un couple par friction. Ainsi, lorsque la partie menante du moyen d'entrainement principal à roue libre atteint une certaine vitesse, la friction du ressort sur le plateau entraîne celui-ci en rotation malgré le ressort de rappel. En outre, le plateau et la partie solidaire de l'axe de la roue coopèrent dans leur rotation relative pour constituer un moyen à came susceptible de commander l'excitation du moteur électrique. Le moyen de commande du moteur électrique est donc tel que ce dernier ne sera mis en service que si le cycliste pédale suffisamment vite, et non plus seulement lorsqu'il pédale suffisamment fort. Ainsi se trouve résolu le problème de la forte consommation d'énergie au démarrage. Une batterie classique d'alimentation du moteur électrique est disposée à l'extérieur de la roue, de préférence fixée au cadre de la bicyclette et le plus bas possible afin d'abaisser le centre de gravité de l'ensemble. Par exemple, la batterie peut être disposée entre la roue avant et la roue arrière, au-dessus de ltaxe du pédalier. Un bouchon coupe-batterie est prévu. Sur la figure 4 est représenté en coupe le moyeu de la roue selon l'invention, qui présente des cotes extérieures telles que lton puisse l'adapter à un cadre de bicyclette standard, comme dans la première variante de l'invention. Sur la figure 4, un axe fixe 30 sert d'axe de rotation à l'ensemble des pièces en mouvement du moyeu. il porte à ses deux extrémités un filetage qui permet la fixation du moyeu sur la fourche arrière de la bicyclette. Cet axe 30 est creux pour permettre le passage de connexions électriques d'alimentation du moteur intérieur au moyeu. Un dispositif d'entr.aînement à roue libre, classique dans une bicyclette, comporte une partie menante 31 et une partie menée 32. La partie menante 31 est entraînée par une chaîne et des pédales de- la manière usuelle. La partie menée 32 est solidaire d'une flasque 33 fermant le boitier 34 du moteur électrique intérieur au moyeu. La partie menée du dispositif d'entrainement à roue libre entraîne directement la roue par l'intermédiaire de la flasque 33 et du boitier 34 auxquels sont fixés les rayons de la roue. Le moteur électrique intérieur au moyeu comporte un rotor 35 solidaire du boitier 34 et tournant donc à la vitesse de la roue. Le rotor 35 est muni d'un collecteur 36 sur lequel viennent frotter deux balais fixes 37 et 38. Le stator 39 du moteur électrique est solidaire de l'axe 30. il est donc fixe. Le moteur électrique utilisé ici a,contrairement à l'habitude un stator intérieur et un rotor extérieur. Les balais fixes 37 et 38 sont supportés par des porte-balais 40 et 41 fixés à une partie 42 solidaire de l'axe 30, en forme de disque de diamètre supérieur à celui de Ilaxe 30. Les balais 37 et 38 sont appuyés contre le collecteur de manière classique par des ressorts de rappel. Le balai 38 est par ailleurs solidaire d'un téton 43 globalement parallèle à l'axe 30 et pénétrant dans une ouverture 44 de forme allongée de la partie 42. La direction de plus grande longueur de cette ouverture 44 est perpendiculaire à l'axe fixe 30. Le téton 43 est donc susceptible de se déplacer dans le sens de la longueur de l'ouverture 44, en abaissant ou soulevant le balai 38 par rapport au collecteur 36du rotor 35 et en interrompant ou en mettant en service le moteur électrique par ce mouvement du balai 38 d'amenée du courant au rotor. Pour mouvoir le téton 43 dans l'ouverture 44, il est prévu un plateau de commande 45, parallèle à la partie 42, et qui est susceptible de tourner autour de taxe 30 en glissant sans frottement contre la partie 42. Ce plateau de commande 45 comporte une ouverture 46, dans laquelle pénètre le téton 43, de sorte que la coopération du téton 43, de l'ouverture 46 et de l'ouverture 44 de la partie 42, lors de la rotation du plateau 45, constitue un moyen à came capable de soulever et d'abaisser le balai 38 sur le collecteur 36. La forme des ouvertures 44 et 46 est représenté4 à la figure 5. Un ressort taré hélicoidal 47 est monté autour de l'axe 30 et vient appuyer par l'une de ses faces sur le plateau de commande 45 et par son autre face sur un disque 48 solidaire de la partie menante du dispositif à roue libre. Ce ressort 47 est monté en compression entre le disque 48 et le plateau de commande 45 et est enfermé dans un alésage de la flasque 33 prévu à cet effet. Ce ressort 47 va permettre d'entraîner le plateau 45 en rotation partielle, par friction. Tous les éléments en rotation autour de l'axe 1 sont montés de manière classique par l'intermédiaire de bagues autolubrifiantes 49 ou d'autres moyens permettant une rotation avec minimum de frottement. Des billes peuvent être prévues entre le plateau de commande 45 et la partie 42 solidaire de l'axe 30 pour éviter tout frottement du plateau contre cette partie alors que le ressort 47 monté en compression pousse le plateau 45 contre la partie 42. Lorsque le cycliste pédale il entrain en rotation la partie menante 31 du dispositif à roue libre, donc la partie menée, donc la roue qui en est solidaire par l'intermédiaire du boitier 34 du moyeu et de la flasque 33 Mais la partie menante 31 entraîne aussi en rotation,par l'intermédiaire du disque 48, le ressort comprimé 47, par friction. Le ressort 47 entraîne alors en rotation, également par friction, le plateau de commande 45 dont l'ouverture 46 a une forme telle qu'elle rapproche le téton 43 de l'axe 30, appliquant ainsi le balai 38 contre le collecteur du rotor. La rotation du plateau 45 est limitée à un angle d'environ 45 (par exemple). Lorsque au contraire le cycliste ne pédale pas ou pédale insuffisamment vite, le plateau de commande 45, rappelé par un ressort 50 non représenté à la figure 4, ne tourne pas, ou pas suffisamment, par rapport à la partie 42 et le balai 38 reste éloigné du collecteur du rotor. La vitesse de rotation de la partie menante permettant de faire tourner le plateau de commande 45 dépend du coefficient de friction du ressort 47 et du couple de rappel du ressort 50. A la figure 5, on voit en vue de face le plateau de commande 45 et la partie 42 solidaire de l'axe 30. Le ressort 50 exerce un couple de rappel sur le plateau de commande 45 pour s'opposer à lrntratnement de ce dernier dû à la friction du ressort taré 47. L'ouverture 46 du plateau de commande a une forme triangulaire comme on le voit sur la figure 5, et l'ouver- ture 44 de la partie 42 a une forme oblongue. De la sorte, le téton 43 peut se mouvoir perpendiculairement à l'axe 30 sur la longueur de l'ouverture 44, selon la position relative du platau 45 et de la partie 42. Dans la position où le ressort 50 a une longueur minimum, le balai 38 est complètement soulevé. Dans la position où le ressort 50 a une longueur maximum, le balai 38, rappelé vers le collecteur par le ressort propre du porte-balai 41, est abaissé sur ce collecteur. La rotation du plateau 45 est limitée par la coopération d'une butée 51 de la partie42 et d'une ouverture ovale correspondante 52 du plateau de commande. La forme triangulaire de l'ouverture 46 est préférable pour tenir compte de la longueur variable des balais, due à leur usure notamment. Sur la figure 6, sont représentés vus de profil le plateau 45 et la partie 42 solidaire de l'axe 30. Le ressort 50 non représenté sur la figure 6 est fixé aux points d'accrochage respectifs 53 du plateau 45,et 54 de la partie 42. Le ressort 50 et le ressort 47 sont tarés pour ajuster à la construction la vitesse minimum de rotation de la partie menante du moyen d'entraînement à roue libre, pour laquelle la friction exercée par le ressort 47 entraîne le plateau 45 en position de rotation maximum et abaisse ainsi la balai 38 sur le collecteur. Le couple exercé par la friction du ressort 47 doit en effet vaincre le couple de rappel du ressort 50 dans la position d'extension maximum de ce dernier. Des caractéristiques et performances de la roue propulsive selon la deuxième variante de l'invention sont données ciaprès à titre d'exemple Batterie : du type batterie automobile au plomb 12 V 40 Ah soit une puissance totale de 480 Wh en supposant un rendement de 100 > à la restitution. poids de la batterie- : environ 12 kg Moteur électrique : puissance électrique mominale 300 Watts rendement : 70% poids : environ 4 kg diamètre : 110 mm largeur hors disque de commande et roue libre : 90 mm nombre de pôles : le présent moteur est directement couplé à la roue sans réduction et présente un fort couple et un bon rendement s'il a un nombre de pôles élevé : par exemple 6 paires Nord-Sud au sta tor et 18 pales pour le rotor ex térieur. poids des autres pièces et annexes au moteur : environ 2,5 kg suivant le diamètre de la roue poids de la roue complètement équi pée : environ 6,5 kg diamètre de l'ensemble : 130 mm Puissance mécanique disponible environ 210 Watts mécaniques durant 1 heure 1/2 de fonctionnement inin terrompu. Le moteur électrique est de préférence alimenté en induit et inducteur série. La roue selon la présente invention est particulièrement indiquée pour une bicyclette classique, mais elle n'est bien entendu pas limitée à ce moyen de transport. REVENDICATIONS 1. Roue de véhicule léger, notamment pour bicyclette, équipée dtun moyen d'entraînement principal à roue libre, carac térisée par le fait qu'elle comporte un moteur électrique d'entraînement auxiliaire monté entre le moyeu et l'axe de la roue pour entraîner celle-ci en rotation, et un moyen de commande du moteur électrique-actionné par le moyen d'entraînement principal. 2. Roue selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen de commande comporte un plateau monté à rotation autour de l'axe de la roue et relié à l'une des deux parties, axe ou moyeu, de la roue par l'intermédiaire d'un ressort disposé de façon à établir un couple s'opposant à la rotation relative du plateau et de ladite partie, le moyen d'entraînement principal à roue libre étant mécaniquement lié au plateau de manière à transmettre au plateau tout ou partie du couple appliqué à la roue par le moyen d'entraînement principal et produire ainsi une rotation relative du plateau et de ladite partie, et caractérisée par le fait que le plateau et ladite partie coopèrent dans leur rotation relative pour constituer un moyen à came susceptible de commander l'excitation du moteur électrique. 3. Roue selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la-rotation relative est en outre limitée à une position de rotation relative maximum, par des butées et ouvertures coopérantes sur le plateau et sur ladite partie, que le moyen à came est constitué par un téton et une ouverture correspondante dans le plateau, et que l'excitation du moteur commandée par ce moyen à came a lieu lorsque le plateau et ladite partie sont dans la position de rotation relative maximum. 4. Roue selon l'une des revendications 2 et 3, caracté risee par le fait que le ressort est un ressort taré et réglable. 5. Roue selon lune des revendications 2 à 4, caractérisée par le fait que le moteur est un moteur à courant continu et que le moyen à came agit par soulèvement au moyen du téton d'un balai déplaçable susceptible d'amener du courant au rotor du moteur. 6. Roue selon 1'une des revendications 2 à 5, caractérisée par le fait que le moyen de commande réagit au couple ap pliqué à la roue par le moyen d'entraînement principal. 7. Roue selon la revendication 6, caractérisée par le fait que ladite partie est le moyeu de la roue, que le plateau est solidaire de la partie menée du moyen d'entraînement principal-à roue libre, que le moteur est un moteur à courant continu dont le stator est solidaire du moyeu et dont le rotor est relié mécaniquement au stator au moyen d'un engrenage réducteur épicycloidal, et que le moyeu constitue un boitier pouvant contenir des batteries d'alimentation du moteur électrique. 8. Roue selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisée par le fait que le'moyen de commande réagit à la vitesse de rotation de la partie menante du moyen d'entraînement principal à roue libre. 9. Roue selon la revendication 8, caractérisée par le fait que ladite partie est une partie solidaire de l'axe de la roue, et que le plateau est relié à la partie menantedu moyen d'entraînement principal à roue libre, par l'intermédiaire d'un autre ressort susceptible de tourner autour de l'axe de la roue et transmettant au plateau un couple par friction. 10. Roue selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que-le moteur électrique comporte un grand nombre de pôles. 11. Véhicule léger, notamment une bicyclette,caractérisé par le fait qu'il comporte une roue selon l'une des revendications 1 à 10.