Procédé de suppression d'oscillations entretenues par effet Larsen et poste téléphonique à circuit suppresseur appliquant ce procédé La présente invention a pour objet de suppression d'oscilla tions entretenues, créées par effet Larsen dans une boucle comprenant un microphone et un haut-parleur reliés entre eux ainsi qu'un poste téléphonique à haut-parleur de réception amplifiée comportant un circuit suppresseur mettant en oeuvre le procédé. Il est bien connu que l'adjonction d'un haut parleur à un poste téléphonique à combiné microphone-écouteur présente l'avantage d'autoriser une écoute simultanée d'un correspondant distant par plusieurs personnes assemblées près du haut-parleur et de limiter le brouhaha causé par les conversations simultanées entre ces personnes en privilégiant celle que détient et parle dans le microphone par rapport aux autres et aux sources locales de bruit. Un tel système est susceptible d'entrainer la création de sifflements désagréables dus à l'effet Larsen pour certaines positions du microphone par rapport au haut-parleur lorsque ces deux organes sont mobiles l'un par rapport à l'autre et que leurs positions respectives favorisent l'apparition d'oscillations entretenues caractéristiques d'un accrochage via l'amplificateur alimentant le hautparleur, particulièrement lors du raccrochage. Pour remédier à ces désagréments la présente invention propose un procédé et un poste téléphonique doté d'un circuit suppresseur mettant en oeuvre ce procédé. Selon une caractéristique de l'invention le procédé de suppression, applicable à une boucle comprenent un microphone et un haut-parleur comporte les opérations suivantes - détection des passages par zéro du signal provenant du microphone, - comparaison du nombre d'impulsions produites par une horloge rapide pendant deux alternances successives du signal provenant du microphone, - mémorisation des égalités successives obtenues au cours des compa raisons successives d'alternances jusqu'à un nombre prédéterminé, - commande de coupure temporaire du haut-parleur à détection du nombre prédéterminé d'égalité successives, caractéristique d'oscil lations entretenues par accrochage. Selon une autre caractéristique de l'invention le postetélé- phonique, du type à haut-parleur et à microphone mobiles l'un par rapport à l'autre, comporte un circuit suppresseur d'oscillations entretenues par effet Larsen qui est apte à mesurer la durée des alternances des signaux provenant du microphone auquel il est relié et à supprimer temporairement la production de sons par le haut parleur à détection d'un nombre prédéterminé d'alternances succes sives d'égale durée deux à deux. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront décrits en relation avec la description et avec les figures réper toriées ci-dessous. La figure 7 présente un schéma d'un poste téléphonique à circuit suppresseur selon l'invention. La figure 2 présente un schéma d'un premier exemple de réali sation. La figure 3 présente un exemple des signaux obtenus en divers points de la réalisation de la figure 2. La figure 4 présente une variante perfectionnée de la réali sation de la figure 2. La figure 5 présente un exemple de signaux obtenus en divers points de la réalisation de la figure 4. L'exemple de poste téléphonique à haut-parleur présenté figure 1 comporte classiquement deux-bornes 1 et 2 destinées à être reliées aux fils reliant le poste au central téléphonique qui le dessert, ces deux bornes sont reliées d'une part à un circuit de protection 3 contre les surintensités et les surtensions placé en parallèle entre elles et d'autre part à une sonnerie 4 par l'intermédiaire des contacts repos 5R, 5R' d'un crochet commutateur 5. Lorsque le poste est utilisé les contacts travail 5T, 5T' du crochet commutateur 5 assurent la mise en liaison des bornes 1 et 2 d'une part avec un circuit de numérotation 6 et son cadran ou clavier de commande 7 et d'autre part avec un circuit deux fils/quatre fils 8 assurant la séparation des voies émission et réception à l'intérieur du poste. L'écouteur 9 et le microphone 10 du combiné sont bien entendu reliés au circuit 8 par les fils desservant la voie que chacun utilise. Un haut-parleur 11 est relié par l'intermédiaire d'un amplificateur 12 aux fils alimentant l'écouteur 9. L'amplificateur 11 est alimenté par une source d'alimentation 13 et il possède un agencement de commande de volume 14 qui permet de régler le niveau sonore du haut-parleur. Selon l'invention un circuit suppresseur d'effet Larsen 15 est relié par son entrée aux fils sortant du microphone 10 et il vient agir sur le haut-parleur en supprimant temporairement la production de sons par ce haut-parleur lorsqu'il y a accrochage. Ceci est simplement effectué dans l'exemple présenté figure 1 en reliant la sortie de commande du circuit suppresseur 15 à l'agencement de commande de volume 14 qui permet déjà classiquement la mise hors service du haut-parleur 11, lorsque l'utilisateur se suffit du combine. Le circuit suppresseur 15 comporte en premier lieu un agencement de conversion 16 apte à fournir des signaux rectangulaires dont les durées correspondent aux durées des alternances des signaux provenant du microphone aux fils duquel cet agencement de conversion 16 est relié. Le circuit suppresseur 15 comporte ainsi un agencement de comparaison de durées d'alternances 17 relié en sortie de l'agencement de conversion 16 et d'une horloge 19 servant de base de référence. En dernier lieu, le circuit suppresseur comporte un agencement détecteur 18 commandant la coupure du haut-parleur il via ltagence- ment de commande de volume 14, lorsqu'une suite d'un nombre prédéterminé d'alternances égales est détectée. L'agencement de conversion 16 est destiné à fournir des signaux rectangulaires dont les durées soient égales aux durées des alternances successives, les fronts des créneaux étant déclenchés par les passages par zéro des signaux reçus du microphone. Cet agencement de conversion 16 est classique, il est construi par exemple autour d'un amplificateur opérationnel tel que 20 figure 2 qui est relié aux fils 21 et 22 sortant du microphone par l'intermédiaire de deux capacités 23 et 24 qui sont respectivement reliées l'une à l'entrée inverseuse et l'autre à l'entréenon inverseuse de l'amplificateur opérationnel 20. De manière usuelle l'amplificateur opérationnel 20 est relié par ses deux entrées à un réseau de résistances 25, 26, 27, 28 et un hystérésis minimum est obtenu via une résistance 29 insérée entre sa sortie et son entrée non-inverseuse. Deux inverseurs 31 et 32 insérés entre la sortie de cet amplificateur opérationel 20 et l'entrée de l'agencement de comparaison 17 assure classiquement une mise en forme des créneaux obtenus (fig.3b) à partir des signaux alternés fournis par le microphone (fig.3a), étant entendu que les signaux de la partie gauche correspondent à des oscillations entretenues telles que produites par effet Larsen et les signaux de la partie droite correspondent à des signaux de parole usuels. L'agencement de comparaison 17 est basé autour d'un compteurdécompteur 33 dont l'entrée de comptage est reliée à une horloge 19 qui génère des impulsions à un rythme très supérieur à la limite supérieure de fréquence de la bande passante téléphonique. Dans l'exemple présenté cette fréquence d'horloge 19 est par exemple de l'ordre de deux cent kilohertz alors que les sifflements produits ont une fréquence d'environ trois kilohertz. Le compteur-décompteur 33 est contrôlé par une logique d'aiguillage cablée comprenant une bascule 34 de type D dont l'entrée-d'horloge est reliée en sortie de l'agencement de conversion 16 et dont l'une des sorties ici la sortie complémentée, est reliée à l'entrée de données D de manière à basculer sur les fronts montants du signal de sortie (3b) de l'agencement de conversion 16. Ce signal de sortie (3c) de bascule 34 est appliqué à l'entrée d'une porte 35 de type ET qui reçoit également le signal d'horloge 19 et qui transmet donc ce signal d'horloge pendant deux alternances successives sur quatre. Deux portes 36 et 37 de type NAND assurent respectivement la transmission du signal d'horloge 19 contrôlé par la porte 35 à l'entrée de comptage "UP" et à l'entrée de décomptage "DWX du compteur décompteur 33.Ces deux portes 36 et 37 sont contrôlés en inverse par l'intermédiaire d'une porte 38 de type ET reliée d'une part par sa sortie à une entrée de la porte 36 et à une entrée inversée de la porte 37 et d'autre part à la sortie Q de la bascule 34 (signal 3c) et à la sortie de l'agencement de conversion 16 (signal 3b) de manière à assurer le comptage des impulsions d'horloge se produisant pendant une alternance positive sur deux du signal reçu du microphone et le décomptage pendant l'alternance négative qui lui succède immédiatement (signaux 3d et 3e). En conséquence si deux alternances successives sont égales, les nombres d'impulsions comptées pendant l'une et décomptées pendant l'autre seront égaux et les sorties du compteur 33 produiront un signal de sortie correspondant au nombre zéro, toutes ses sorties étant donc à zéro. Cependant il peut y avoir une incertitude en début et en fin de comptage et de décomptage et on s'arrange pour ne pas relier au moins la sortie de poids de plus faible à l'agencement de détection 18 de manière à ne pas tenir compte de l'erreur due à cette incertitude. Dans l'exemple de réalisation choisi les deux sorties de poids le plus faible ne sont pas prises en compte par l'agencement de détection et l'on admet donc une marge maximale de quatre impuisions d'horloge de décalage entre comptage et décomptage à l'intérieure de laquelle il est considéré qu'il y a égalité entre alternances. C'est ce choix du nombre de sorties de poids faible non reliées permet de déterminer la précision de déclenchement du circuit suppresseur selon l'invention. L'agencement de comparaison 17 comporte également une porte 39 de type NOR qui assure la remise à zéro du compteur 33 au cours de la seconde alternance qui suit un décomptage et qui est reliée en ce but par sa sortie à l'entrée de remise à zéro du compteur 33 et par ses entrées d'une part en sortie de l'agencement de comparaison 16 et d'autre part à la sortie Q de bascule 34. L'agencement détecteur 18 permet de comptabiliser les égalités successives entre comptages et décomptages successifs par le comtpeur 33 de manière à déclencher la génération d'un signal de coupure après apparition d'un nombre prédéterminé d'égalités successives. En ce but cet agencement détecteur 18 comporte un organe détecteur d'égalité 40 réalisé ici à l'aide d'un comparateur dont un premier groupe d'entrées est à la masse et dont l'autre groupe est relié aux sorties du compteur 33, à l'exception de celles de ces sorties qui sont de poids trop faible et que l'on ne relie pas pour les raisons évoquées plus haut. Lorsque le comptage et le décomptage pour deux alternances successives mesurées sont identique3, à l'erreur acceptée près, le compteurdécompteur fournit un résultat de valeur zéro en portant à la masse ses sorties reliées au comparateur 40 qui fournit alors un signal de détection d'égalité (3g) ici positif et ce pendant un temps fixé par une porte de validation 41 de type ET dont une entrée est reliée en sortie de l'agencement de conversion 16 et dont l'autre entrée inversée est reliée en sortie Q de bascule 34 de manière à fournir un signal de validation (3f) pendant l'alternance positive qui suit un décomptage. Le signal de validation est appliqué d'une part au comparateur 40 de manière à autoriser la transmission du signal de détection d'égalité à l'entrée d'un compteur d'égalités 42 via une porte 43 de type NAND (signal 3i) contrôlée par la porte 41. Le compteur d'égalités 42 est relié par ses sorties à une porte 44 de type NAND de manière à produire le signal de commande de coupure destiné à l'agencement de commande de volume 14, ce signal étant maintenu pour un temps prédéterminé par un monostable 45 inséré entre la porte 44 et l'agencement 14. Pour s'assurer que les égalités prises en compte sont bien successives un compteur 46 est placé en parallèle avec le compteur 42 pour additionner le nombre d'opérations effectuées de manière à remettre à zéro le compteur 42 et lui même après un nombre d'opérations prédéterminé. Dans l'exemple présenté le compteur 46 est actionné en inversé par le signal de remise à zéro fournit par la porte 39 deux alternances après chaque décompte et les sorties de ce compteur 46 sont reliées aux entrées d'une porte 47 de type NAND activée au fin de comptage de manière à déclencher les remises à zéro évoquées cidessus, via une porte 48 de type ET reliée à la porte 47 par une entrée inversée et à la sortie de l'horloge 19 par sa seconde entrée, ainsi qu'aux entrées de remise à zéro des compteurs 42 et 46 par sa sortie. En conséquence si le nombre d'égalités successives comptabilisé par le compteur 42 est égal au nombre prédéterminé, la porte 44 fournit un signal de coupure (3j) au monostable 45 et à l'alternance suivante le compteur 46 remet le compteur 42 et lui même à zéro (signal 3k). Si par contre le compteur 46 arrive en fin de comptage avant le compteur 42, les deux compteurs 42 et 46 sont remis à zéro avant qu'un signal de coupure ne puisse se produire. Bien entendu on peut également prévoir une marge d'incertitude de même manière que pour le compteur 33. Si le circuit de suppression d'effet Larsen et bien adapté au cas où les alternances de polarité inverses sont équilibrées, il n'en est pas nécessairement de même lorsque les alternances positives et négatives normalement équilibrées sont reçues avec un déséquilibre au niveau du circuit suppresseur, en faussant par conséquent les mesures de durée effectuées. En ce but selon une variante de l'invention présenté figure 4 le circuit de suppression qui est réalisable sous forme intégrée comporte un agencement de conversion 16 et une horloge 19 analogues dans leurs prineipes à ceux décrits en relation avec la figure 3, alors que les agencements de comparaison 17 et détecteur 18 sont partiellement différents. Selon l'invention l'agencement de comparaison 17 est agencé pour assurer la comparaison des durées des alternances de même polarité entre elles, deux alternances positives successives et deux alternances négatives successives étant comparées au cours d'une même opération dont la durée s'étend sur six alternances successives. De même que précédemment l'agencement de comparaison 17 fournit les résultats à l'agencement détecteur 18 qui produit un signal de coupure lorsqu'il a comptabilisé un nombre prédéterminé d'égalités successives. De même que dans l'exemple présenté en relation avec la figure 2, l'agencement de conversion 16 fournit des signaux rectangulaires (5a figure 5) dont les durées respectives sont égales aux durées des alternances du signal microphone qui leur ont donné naissance et ces signaux alimentent deux compteurs-décompteurs 51 et 52 réservés l'un à la comparaison des paires d'alternances positives successives et l'autre à celle des paires d'alternances négatives successives. En ce but les compteurs 51 et 52 ont leurs entrées de comptage reliées d'une part à l'horloge 19, et d'autre part en sortie d'un dispositif de sélection composé d'un multiplexeur de validation 53 et d'un compteur de validation 54 ; quatre portes 55, 56, 57, 58 de type NAND reliées chacune à une entrée de comptage ou de décomptage d'un des compteurs 51 et 52 et contrôlées par le multiplexeur 53 et par l'horloge 19, permettent d'activer sélectivement en comptage le compteur 51 puis le compteur 52 et en décomptage les mêmes dans le même ordre. Le multiplexeur 53 comporte bien entendu quatre sorties individuellement reliées chacune à une entrée d'une porte 55, 56, 57 ou 58 et il est contrôlé d'une part par les deux sorties de poids faible du compteur de validation 54 ainsi que par l'agencement de conversion 16 via un dispositif de temporisation 59 dont le rôle secondaire sera évoqué plus loin. Les deux sorties de poids faible QO et Q1 du compteur 54 sont reliées d'une part à une porte 60 de type ET assurant la remise à zéro du compteur toutes les six alternances, c'est-à-dire dès le début de la coexistence de deux signaux (5b, 5c) positifs produits par ces deux sorties QO et Q1, et d'autre part aux entrées d'une porte 61 via un inverseur 62 pour la sortie Q1. La porte 61 contrôle l'entrée Al du multiplexeur 53 dont l'entrée A0 est contrôlée par le signal sortant du dispositif temporisateur 59 de sorte que les quatre sorties de ce multiplexeur soient successivement activées pendant quatre alternances successives et soient bloquées pendant les deux alternances suivantes par l'intermédiaire du signal (5c) positif fourni par la sortie Q1 du compteur de validation 54.Le dispositif temporisateur 59 permet d'éliminer l'effet de pic du signal (5b) fourni par la porte QO aux organes auquel ce dispositif est relié lors des remises à zéro du compteur 54. L'agencement de comparaison 17 comporte également un multiplexeur de remise à zéro 64 relié aux entrées de remise à zéro des compteurs 51 et 52 par le signal (5j) d'une même sortie Q1 durant la seconde alternance qui suit le décomptage du compteur 52, En ce but le multiplexeur 64 est relié à la sortie du dispositif temporisateur 59 par son entrée AO, à la sortie de la porte ET 61 qui fournit le signal (5d) par son entrée Al. Le signal de sortie de l'inverseur 62 qui est fourni à l'entrée d'inhibition du multiplexeur 64 permet d'interdire toute remise à zéro pendant les quatre alternances de comptage-décomptage. L'agencement de détection 18 permet. de détecter les égalités après la fin d'un cycle comptage-décomptage au moyen d'une logique comportant en premier lieu deux portes 65 et 66 de type NOR et deux portes 67 et 68 de type ET. Ces portes sont associées par paire comportant chacune deux portes de type différent reliées aux sorties du même compteur 51 pour les portes 65 et 67, ou 52 pour les portes 66 et 68 ainsi qu'à la sortie QU du multiplexeur 64 qui fournit via un inverseur 81 un signal de validation (5i) au cours de l'alternance suivant un second décomptage. De même que précedemment le nombre de sorties de poids faible non reliées aux portes défini la précision de la comparaison. S'il y a identité des nombres d'impulsions d'horloge 19 lors d'un comptage (5c, 5f) et du décomptage (5g, 5h) qui le suit, toutes les sorties sont à zéro, la porte NOR associée fournit un signal logique de valeur un, alors que la porte ET associée fournit un signal logique de valeur zéro en cas d'inégalité. Dans l'utilisation prévue ici un compteur ne peut avoir toutes ses sorties à l'état logique un, normalement la sortie de porte NOR est à l'état logique zéro et la sortie de la porte ET associée également à l'état zéro, ce qui permet de signaler différemment les égalités et les inégalités entre deuxvalternances successives de meme polarité. La logique de l'agencement de détection 18 comporte de plus deux portes 69 et 70 de type OU respectivement reliées chacune à deux portes d'une paire desservant un même compteur telle la porte 69 aux portes 65 eS 67 ; les deux portes 69 et 70 ont aussi leur sorties respectives rètkées aux entrées d'une porte 71 de type NAND qui fournit le signal caractéristique d'égalité. En cas d'égalité entre deux aItesrnances de même polarité la porte OU concernée reçoit deux signaux logiques différents en entrée et fournit un signal logique de valeur un eK sortie, alors qu'elle fournit un signal logique de valeur zéro en casiN$négalité. De même la porte 71 de type NAND ne fournit un signal de valeur logique zéro que si les deux portes 69 et 70 lui fournissent t simultanément un signal logique de valeur caractéristique de l'égalité simultanée d'une part de deux alternances positives succeesives at d'autre part des deux alternances négatives correspondantes. En ce cas la porte 71 incrémente un compteur d'égalités 72 analogue au compteur 40 de la figure 2 et l'obtention d'une suite d'égalités- seize dans l'exemple présenté - entraine la création d'un signal de coupure par une porte 73 de type NAND reliée par ses entrées aux sorties concernées du compteur 72 et par sa sortie à une bascule 74 de type JK. La sortie de la bascule 74 envoie un signal de coupure (5m) à l'agencemnt de contrôle de volume 14 à partir du moment où elle reçoit une impulsion (signal 51) sur son entrée d'horloge et jusqu'au moment où un monostable 75 recevant le signal de coupure vient la remettre à zéro. Dans l'exemple présenté ce monostable 75 est constitué par un compteur dont l'entrée d'horloge est reliée par une porte 76 de type NAND d'une part à l'horloge 19 et d'autre part à la sortie Q de la bascule 74 et dont les sorties sont reliées aux entrées de remise à zéro de la bascule 74 et de lui même via deux portes 77 et 78 de type NAND en série. La porte 78 est reliée à une commande de mise hors service du circuit suppresseur, qui provient par exemple du clavier. Le compteur 72 est remis à zéro par un signal (5n) venant d'une porte 79 de type NAND soit par la porte 73 en cas de détection d'oscillations entretenues, soit par un signal émanant d'une porte 80 également de type NAND qui est contrôlée par la porte 71 et par la sortie QO du multiplexeur 64. Cette remise à zéro s'effectue pendant l'alternance qui suit tout second décomptage, c'est-à-dire tout décomptage du compteur 52 à partir du moment où il n'y a pas d'oscillations entretenues. Bien entendu on peut aussi envisager de réaliser un circuit suppresseur dont la partie logique soit assurée par un microprocesseur si un tel microprocesseur est disponible dans le poste téléphonique considéré. En ce cas le signal de sortie de l'agencement de conversion 16 subit un processus de détection de passage par zéro, puis on compare les nombres dtimpulsions produites par une horloge rapide pendant deux alternances successives du signai provenant du microphone, étant entendu qu'on entend par horloge rapide une horloge dont la fréquence est largement supérieure à la fréquence sonore maximale admise. Les comparaisons et les égalités sont comptabilisées de manière à déclencher une commande de coupure de l'amplificateur si le nombre d'égalités et le nombre de comparaisons atteignent simultanément un seuil prédéterminé. Bien entendu il doit être également compris que l'invention s'applique à tout terminal téléphonique comprenant un microphone et un haut-parleur pour réception amplifiée. REVENDICATIONS Procédé de suppression d'oscillations entretenues, créées par effet Larsen dans une boucle comprenant un microphone et un haut-parleur, caractérisé en ce qu'il comporte les opérations suivantes - détection des passages par zéro du signal provenant du microphone, - comparaison des nombres d'impulsions produites par une horloge rapide pendant deux alternances successives du signal provenant du microphone, - mémorisation des égalités successives obtenues au cours des comparaisons successives jusqu'à un nombre prédéterminé - commande de coupure temporaire du haut-parleur à détection du nombre prédéterminé d'égalités successives, caractéristique d'oscillations entretenues par accrochage. 2/ Procédé selon la revendication 1, dans lequel la comparaison des nombres d'impulsions s'effectue pour des alternances successives de même polarité et pour chaque polarité. 3/ Poste téléphonique à haut-parleur et à microphone, mobiles l'un par rapport à l'autre, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit suppresseur d'oscillations entretenues par effet Larsen (15) qui est apte à mesurer la durée des alternances des signaux provenant du microphone (10) auquel il est relié et à supprimer temporairement la production de sons par le haut-parleur (11) à détection d'un nombre prédéterminé d'alternances successives d'égale durée deux à deux. 4/ Poste téléphonique selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit suppresseur comporte - un agencement (16) pour la conversion des signaux alternés reçus du microphone en signaux rectangulaires dont les créneaux ont meme durée que les alternances des signaux reçus - un agencement de comparaison (17) constitué par au moins un compteur-décompteur (33) relié en sortie d'une part de l'agencement de conversion (16), qui l'active en comptage ou en décomptage suivant la polarité du signal rectangulaire, et d'autre part d'une horloge (11) dont il compte les impulsions lorsqu'il est activé, - un agencement de détection (18) composé d'un organe (40) détecteur d'égalités relié en sortie de l'agencement de comparaison, d'un compteur d'égalités (42) à seuil et d'un compteur d'opérations (43) à seuil, de manière à fournir un signal de commande de coupure de son du naut-parleur après comptage d'un nombre prédéterminé d'égalités immédiatement successives. 5/ Poste téléphonique selon la revendication 4, caractérisé en ce que le compteur (33) est relié à l'agencement de conversion (16) et à l'horloge (19) par ses entrées de comptage et de décomptage via une logique d'aiguillage cablée activant successivement chacune de ces deux entrées suivant la polarité du signal issu de l'ageneement de connexion. 6/ Poste téléphonique selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'agencement de comparaison (17) comporte deux compteurs (51, 52) activés successivement en comptage et en décomptage par des signaux de même polarité, différente pour chacune, via une logique d'aiguillage cablée. 7/ Poste téléphonique selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'agencement détecteur (18) comporte une logique de détection d'égalités constituée par des portes (65, 67 et 66, 68) regroupées par paire comprenant chacune une porte de type NOR et une porte de type NAND, reliées en parallèle aux sorties de chaque compteur (51, 52) les deux portes d'une paire étant reliées par leurs sorties à une porte (69, 70) de type OU les deux portes (69, 70) de type OU étant reliées à l'entrée du compteur d'égalités (72) par une porte (71) de type NAND. 8/ Poste téléphonique selon la revendication 7, caractérisé en ce que le compteur d'égalités à seuil (72) est relié à l'entrée d'une bascule (74), produisant le signal de commande de coupure de son, via une porte (73) de type NAND reliée par ses entrées aux sorties de ce compteur et en ce que ladite bascule (74) est reliée à un monostable (75) de remise à zéro relié par son entrée en sortie de bascule et par sa sortie à l'entrée de remise à zéro de ladite bascule. 9/ Poste téléphonique selon la revendication 6, caractérisé en ce que la logique d'aiguillage comporte un compteur de validation (54) relié en sortie de l'agencement de conversion (16) ainsi que deux multiplexeurs (53, 64) dont les entrées sont alimentées par les sorties du compteur de validation, le premier multiplexeur (53) étant sélectivement relié par ses sortiesaux entrées de comptage et de décomptage des compteurs-décompteurs (51 52) via autant de portes (55, 56, 57, 58) du type NAND dont les secondes entrées sont reliées à l'horloge (19), le second multiplexeur (64) étant relié par une sortie à l'entrée de remise à zéro des compteurs-décompteurs (51, 52) et par une seconde sortie à l'entrée de remise à zéro du compteur d'égalités (72) via deux portes (79, 80) et à une entrée de validation des portes (65, 66, 67, 68) de--détection d'égalité via un inverseur (81).