L'invention concerne les serrures de porte. On connaît des serrures munies d'une télécommande électrique agissant sur le pene pour libérer l'ouverture de la porte. C'est le cas par exemple des systèmes de commande des portes d'immeubles. Ces systèmes connus ne permettent d'agir sur la serrure que lorsque la porte n'est pas verrouillée avec le pene dormant. Dans certains cas9 il serait souhaitable de pouvoir déverrouiller complètement une porte par une commande électrique à distance. Un tel dispositif serait particulièrement utile pour des personnes agées ou alitées. En effet 9 la résistance d'une porte simplement poussée est- insuffisante pour résister à une poussée importante et assurer une sécurité suffisante. La présente invention vise en conséquence à permettre de déverrouiller à distance une serrure complètement verrouillée. A cet effet, l'invention a pour objet une serrure de porte comprenant une gâche solidaire du dormant de la porte2 caractérisée par le fait que ladite gâche est en deux parties dont une est fixe par rapport au dormant et la seconde partie est mobile par rapport à la première, ladite gâche comprenant des moyens télécommandes de verrouillage et de déverrouillage de ladite seconde partie par rapport à ladite première partie. Le dispositif selon l'invention2 au lieu d'agir sur le pêne de la serrure comme les dispositifs connus, agit sur la gâche qui, à cet effet, est en deux parties. Tant que la télécommande n'est pas actionnée, la serrure fonctionne comme une serrure normale. L'actionnement de la télécommande, en libérant l'une par rapport à l'autre les deux parties de la serrure, libère la porte même lorsqu'elle est complètement verroulllee. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en se référant au dessin annexé dans lequelt - - la figure 1 est une vue en élévation d'une gâche de serrure à larder selon un exemple de réalisation de l'invention, - la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II de la figure 1, et - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 2 L'exemple de réalisation décrit et représente au dessin concerne une serrure à larder mais l'invention stapplique également aux serrures à plaquer. La gâche 7 comporte un boîtier 2 solidaire du dormant de la porte (non représentée) et un couvercle 3 pivotant autour d'un axe 4 fixe dans le boîtier fixe 2. Le couvercle 3 comporte un retour 5 (fig. 2) verrouillé par un pêne 6 commande par une bobine électrique 7 munie d'un plongeur 7' et soumis à l'action de ressorts de rappel 8 tendant à le déverrouiller. - L'huisserie de l-a porte ayant été entaillée pour permettre la libération totale des rênes, le verrouillage normal de la serrure est réalisé par l'intermédiaire de plaquettes 9 empilées en quantité suffisante pour reconstituer la partie enlevée de l'huisserie. Le fonctionnement du dispositif qui vient d'être décrit est-le suivant. Dans la position représentée au dessin2 le pêne 5 verrouille le couvercle 3 par rapport au boîtier 2. Si on alimente la bobine 7, son noyau 7' libère le pêne 6 qui recule, sous l'action des ressorts 8, et libère le couvercle 3. Une simple poussée sur la porte permet alors de l'ouvrir. Pour refermer le système, la bobine 7 n'étant plus alimentez, il suffit de repousser le couvercle 3. On repousse ensuite le pêne 6 contre l'action des ressorts 8 jusqu a ce qu'il vienne s'enclencher sur le couvercle 3 tout en libérant le noyau 7' qui vient le verrouiller. Tant que la bobine 7 n'est pas alimentée, la gâche qui vient d'être décrite se comporte comme une gâche ordinaire, la serrure ne nécessitant de ce fait aucune transformation ou adaptation spéciale. .e couvercle 3, au lieu d'être pivotant, pourrait être coulissant. REVENDICATIONS Serrure de porte comprenant une gâche solidaire du dormant de la porte, caractérisée par le fait que ladite gâche est en deux parties dont une est fixe par rapport au dormant et la seconde partie est mobile par rapport à la première, ladite gâche comprenant des moyens télécommandés de verrouillage et de déverrouillage de ladite seconde partie par rapport à ladite première pattie. 2. Serrure selon la revendication 1, dans laquelle ladite seconde partie est pivotante par rapport à ladite première partie. 3. Serrure selon la revendication 1, dans laquelle ladite seconde partie est coulissante par rapport à ladite première partie. 4. Serrure selon l'une des revendications 1 à 3, dans laquelle ladite seconde partie est verrouillée par rapport à ladite première partie au moyen d'un pêne soumis à l'action de moyéns élastiques tendant à le déverrouiller et est maintenu par le noyau d'une bobine électrique, ledit noyau étant rétracté lorsque la bobine est alimentée.