^6207 2077567 La présente invention concerne un dispositif servant à réaliser une liaison mécanique et électrique démontable entre un appareil alimenté en courant électrique, par exemple lampadaire, lampe, ventilateur etc, et le support correspondant, par 5 exemple boucle sortant d'un plafond, bras-support rigide etc, dispositif permettant de séparer l'appareil de son support et simultanément de défaire la connexion entre les conducteurs de l'appareil et les conducteurs d'alimentation, opération qui peut être faite très rapidement et éventuellement depuis le plancher 10 ou sol, à l'aide d'un dispositif auxiliaire particulier. L'invention est particulièrement avantageuse dans son application aux lampadaires, du fait qu'elle permet de faire une séparation rapide et facile pour effectuer des opérations d'entretien ou de nettoyage, ou pour remplacer des conducteurs élec-15 triques, travaux difficiles et fatigants en particulier dans le cas de lampadaires à bras minces et/ou courbes. Pour cette application particulière, la partie fixe du dispositif de jonction considéré est incorporée dans le motif décoratif habituel qui masque la boucle sortant du plafond, tan-20 dis que la partie mobile de la jonction est fixée à l'extrémité supérieure de la tige ou chaîne de suspension du lampadaire. Dans la partie fixe de cette jonction est aménagée une cavité de forme spéciale, dans laquelle, par un mouvement de rapprochement mutuel horizontal, on peut introduire un socle faisant corps avec la 25 partie mobile et portante des fiches verticales de contact qui sortent vers le bas, socle destiné ensuite à pénétrer et à se bloquer dans une position prédéterminée dans un logement aménagé sur le fond de cette cavité, par déplacement descendant de la partie mobile et du lampadaire ou autre appareil analogue qui lui 30 est relié, sous l'action du poids du lampadaire, déplacement pendant lequel, non seulement le socle pénètre et s'encastre dans son siège, mais encore les fiches pénètrent et se bloquent avec serrage élastique dans des prises correspondantes ouvertes dans le fond de ladite cavité. De cette façon, le lampadaire dont la 35 tige est solidaire du socle précité, reste accroché au masque décoratif et rétablit en infime temps la liaison électrique entre les conducteurs du lampadaire et les bornes des conducteurs qui passent dans le plafond. L'invention prévoit en outre des organes pour régler 40 la position du dispositif de suspension relativement au plan du 70 46207 2 2077567 plafond, et des organes pour permettre le montage et le démontage du lampadaire ou autre appareil analogue, sans que l'opérateur soit obligé d'employer une échelle ou autre moyen analogue. On sait que les lampadaires et autres appareils analo-5 gues sont normalement suspendus à des ferrures scellées dans les plafonds, d'où elles sortent en formant une boucle ou un crochet, ces ferrures étant souvent à des hauteurs diverses, si bien que les masques peuvent présenter des écartements variables par rapport au plafond et donc un aspect déplaisant, même si un certain 10 écartement est habituellement nécessaire, pour faire pénétrer sous le masque les jonctions des conducteurs électriques. La réalisation de ces liaisons électriques est fatigante, car il faut opérer sur des échelles ou autres moyens analogues, comme sont de même incommodes les.travaux éventuels ultérieurs de réparation 15 des circuits électriques, ou les travaux périodiques de nettoyage des lampadaires..C'est pourquoi on aperçoit couramment des lampadaires poussiéreux, dont les diffuseurs en verre ou les réflecteurs sont sales. La présente invention évite ces inconvénients, du fait 20 qu'elle permet de démonter et remonter rapidement le lampadaire, en rétablissant automatiquement les liaisons électriques, opérations qui peuvent être exécutées même sans l-'aide d'échelles ou autres moyens analogues. Les figures jointes représentent une forme de réalisa-25 tion du dispositif de la présente invention appliqué à un lampadaire, cette forme étant donnée à titre d'exemple indicatif. Dans ces figures : La figure 1 est une coupe axiale des deux parties du dispositif, ces deux parties étant séparées l'une de l'autre. 30 La figure 2 représente une vue en coupe horizontale suivant A-A de la figure 1 des deux parties également séparées l'une de l'autre. On a désigné par 1 la boucle qui sort du plafond, et par 2 les extrémités de la ligne électrique posée sous le plafond, 35 amenant le courant au lampadaire, et qui n'est pas représentée car elle peut être d'un type quelconque. 3 est le masque des conducteurs, fixé à la boucle 1 par un dispositif à vis et écrou 4-4a qui permet d'accrocher le masque 3 à la boucle 1, en réglant la position du masque 3 jusqu'à le placer en contact parfait avec 40 le plafond. Dans le voisinage de la base plane 3a du masque 3, on 70 46207 3 2077567 prévoit tin trou permettant le passage des fils 2. Sous le masque 3 est fixé un élément cylindrique creux 7, fermé en bas par un fond de forme spéciale, qui se relève au centre par une partie saillante 7a et forme autour de cette saillie un canal de guidage 5 7b. A travers la face supérieure de la partie 7a débouchent des douilles tubulaires de contact 13 constituées par des lamelles élastiques et semi-cylindriques à axes verticaux et portant des bornes de blocage 12 aux extrémités des fils de la ligne 2 qui sort du corps 7. On a désigné par 6 une calotte extérieure fixée 10 à l'élément 7 par au moins une vis verticale 20 et servant à masquer les conducteurs 2 et les bornes de serrage 12. Sur un cOté de la calotte 6, on prévoit une large fente 22 qui a une largeur à peu près égale au diamètre intérieur du corps 7 et qui, dans la partie située sous la partie saillante 7a de la couronne 6 est 15 prolongée par une fente plus étroite 22a qui se termine par une partie semi-circulaire, coaxiale à l'ensemble 3, 7, 7a et ayant un diamètre égal à celui de la tige 24 sortant axialement vers le bas du socle 9 qui fait partie de la partie mobile de la liaison. D'une façon semblable, une fente identique 7b est prévue dans le 20 corps cylindrique 7 et dans la saillie 7a. Le socle 9 comprend une paroi horizontale qui supporte les bornes de serrage 16 et les fiches 17 sortant verticalement vers le bas et disposées de façon correspondant aux douilles 13 dans lesquelles elles doivent pénétrer. Par l'intermédiaire des bornes de serrage 16, lés 25 fiches 14 sont connectées aux conducteurs correspondants 23 qui aboutissent aux lampes. La tige 24 est reliée à la tige habituelle 21, formant l'extrémité filetée du lampadaire, par l'intermédiaire d'un manchon fileté 18 qui forme un élément saillant d'accrochage, dans 30 un but qu'on indiquera ci-après. Le socle 9 a une largeur égale au diamètre intérieur du corps 7 et, à partir de sa périphérie s'étend vers le bas un bord 9a de forme complémentaire à la forme du canal 7b dans lequel il est destiné à pénétrer, agissant en liaison avec lui pour constituer un guidage pour la mise en place 35 de la partie mobile de la jonction, tandis qu'une partie 9b-9c ayant une forme spéciale pouvant compléter la forme extérieure de la calotte 6 pénètre entre les flancs des fentes 22, 22a du socle 9, et masque les entrées des fentes 22 et 22a. Le lampadaire avec la partie mobile de la liaison peut 40 donc être introduit dans et assemblé avec la partie fixe, si l'on 70 46207 4 2077567 fait pénétrer le socle 9 et la tige 24 dans la fente 22, 22a, 22b en maintenant le socle 9 au-dessus de la saillie 7a qui, par conséquent, est écartée du fond du masque 3 d'une distance supérieure à la hauteur de l'ensemble du socle 9, de son bord antérieur 9a 5 et des fiches 14. Quand le socle 9 arrive au contact de la paroi intérieure du cylindre 7 dans la région opposée à la fente 22, la tige 24 arrive au fond des fentes 22a et 22b, si bien que le lampadaire devient exactement eoaxial au masque 3, tandis que les fiches 14 sont coaxiales respectivement à leurs douilles associées 10 13. A cet instant, on lâche la partie mobile de la jonction et le lampadaire, et le lampadaire descend par son propre poids tant que le socle 9 n'appuie pas sur le sommet de la saillie 7a et que les fiches 14 n'ont pas pénétré dans les douilles 13y tandis qu'en même temps le bord de guidage 9a s'est introduit et encastré dans 15 le canal 7b, ce qui réalise non seulement un assemblage stable du lampadaire avec son support, mais encore et simultanément une connexion électrique et stable entre les fils du conducteur 2 et ceux du conducteur 3. Pour faciliter les manoeuvres de montage et de démon-20 tage, l'invention prévoit également un dispositif accessoire, constitué par un manchon tubulaire 19 qui doit être enfilé et bloqué sur un manche ordinaire 25 ou autre moyen analogue, de longueur convenable, manchon qui est prolongé par une tête en forme de fourchette 19a destinée à s'accrocher sous le manchon 25 18. Au moyen du manche 25, en saisissant par la fourchette 19a le manchon 18, on peut donc faire pénétrer lé socle 9 dans la cavité intérieure du corps 7, en passant sous la boucle 22 au-dessus du sommet de la saillie 7a, et en laissant ensuite le déplacement vertical s'effectuer par gravité. Dans le cas d'un démontage, on 30 peut également au moyen du manche 25 effectuer les mêmes opérations dans l'ordre inverse, en soulevant d'abord le lampadaire et la partie mobile de la jonction jusqu'à dégager le socle 9, son bord 9a et les fiches 14 des parties fixes de la jonction avec lesquelles ils coopèrent, et en faisant ensuite sortir de la par-35 tie fixe de la jonction la partie mobile ainsi que la tige 24. 70 46207 5 2077567 REVENDICATIONS 1. Dispositif de liaison mécanique et électrique démontable entre un appareil électrique suspendu et son support, comprenant une partie solidaire du support et une partie reliée à l'appareil électrique et mobile avec cet appareil relativement à 5 la partie fixe de la jonction, dans la première partie une cavité dans le fond de laquelle débouchent les douilles électriques tubulaires verticales, cette cavité étant pourvue de fentes verticales de guidage, tandis que la partie mobile comprend un socle d'où partent vers le bas les fiches verticales réparties de façon 10 à pouvoir s'introduire dans les douilles précitées, ainsi que des pattes destinées à pénétrer dans lesdites fentes de guidage, pour positionner la partie fixe par rapport à la partie mobile du joint en position de travail, ladite cavité intérieure ayant une hauteur supérieure à la hauteur totale du socle y compris les 15 fiches, et communiquant avec l'extérieur par l'intermédiaire d'une ouverture d'accès, laquelle ouverture a dans sa partie située au-dessus du fond de la cavité une largeur égale à celle du socle, tandis que dans la partie inférieure elle a une largeur égale au diamètre de la tige au sommet de laquelle est fixé le socle, tige 20 qui doit être liée à l'extrémité filetée de la tige habituelle d'un appareil électrique suspendu, au moyen d'un manchon fileté ou autre élément analogue formant une saillie relativement aux-dites tiges et sous laquelle peut s'engager un outil d'accrochage en forme de fourchette monté sur l'extrémité d'un manche ou autre 25 dispositif analogue. 2. Dispositif suivant la revendication 1, destiné à relier un lampadaire ou autre appareil analogue à un dispositif décoratif masquant les conducteurs pour être accroché à une boucle scellée dans le plafond, dans lequel le masque est associé à 30 la boucle par l'intermédiaire d'une vis de réglage, et est solidaire d'un élément cylindrique creux coaxial dans le fond duquel débouchent les douilles coopérant avec les fiches de contact faisant saillie sur le socle faisant partie de l'élément mobile de ladite jonction, ce socle ayant une largeur égale au diamètre 35 intérieur de l'élément cylindrique précité et entouré extérieurement par une calotte, une ouverture d'accès étant prévue dans l'élément cylindrique et dans la calotte et ayant dans la partie supérieure au fond de l'élément la même largeur que le socle, 70 46207 6 2077567 tandis que dans la partie inférieure elle a une largeur égale au diamètre de la tige, et se prolonge pour se terminer coaxialement au masque. ~3. Dispositif suivant les revendications 1 et 2, dans 5 lequel, depuis la partie du socle destinée à,être introduite dans les fentes de l'ouverture d'accès dans la cavité intérieure où sont prévues les douilles de contact, s'étend vers-le bas une patte•conformée de façon à prolonger la calotte et à masquer ladite fente d'accès quand la partie mobile de la jonction est 10 introduite dans la partie fixe.