L'invention se rapporte d'une manière generale aux ouvrages de second oeuvre pour l'aménagement des bâtiments destines notamment mais non exclusivement à un usage commercial ou à l'accueil du public, par exemple les accès à une salle de spectacles ou les halls et couloirs d'un hôpital. Plus particulièrement, l'invention concerne l'agencement dans de tels locaux de faux-plafonds ou plafonds suspendus destinés non seulement à contribuer à leur décoration comme à leur équipement en dispositifs d'eclairage, de ventilation ou climatisation, de signalisation ou sonorisation ... mais encore à ménager un "espace technique" pour le passage des canalisations, conduits, circuits et gaines assurant leur desserte et celle des locaux voisins.Encore plus particulièrement, l'invention vise à la réalisation de tels faux-plafonds présentant les meilleures garanties de sécurité, tant pour les personnes utilisant les locaux équipés que pour les installations qu'ils dissimulent, en raison notamment de leur parfaite tenue mécanique en cas d'incendie et de la facilité de leur entretien ou désinfection. De manière classique, de tels faux-plafonds sont constitués par des ouvrages monolithiques en "staff" ou matériau analogue moulé en place, se prêtant certes à toute fantaisie décorative et présentant une tenue au feu satisfaisante, mais dont la réalisation fait appel-à une main d'oeuvre très spécialisée et donc coûteuse et implique des opérations ultérieures de peinture ou autre finition. De surcroit, ces faux-plafonds classiques se prêtent mal à des modifications d' agencement et - sauf si des trappes et autres ouvertures de visite sont prévues à cet effet - interdisent l'accès aux diverses installations de servitudes qui leur sont incorporées ou qu'ils dissimulent. Pour pallier ces inconvénients, il est connu de réaliser des faux-plaronds par juxtaposition sur une ossature de support, généralement métallique, d'eléments démontables, généralement faits de matière synthétique ou de panneaux composites. Cette solution modulaire est certes facile et économique à mettre en oeuvre - dans la mesure où la plupart des éléments peuvent être préfabriqués et si besoin est équipés par avance - et se prête à toutes modifications ultérieure du faux-plafond et/ou de ses équipements comme à un accès commode aux installations de servitudes.Toutefois, l'emploi combiné dans un tel faux-plafond de matériaux différents pour constituer ossature et les éléments qu'elle porte, et l'usage de vis1 boulons, agrafes et moyens analogues pour leur assemblage pose de graves problèmes en cas d'incendie : En effet, les dilatations différentielles des matériaux peuvent entrainer des concentrations d'efforts sur les assemblages rigides conduisant à leur rupture et donc à la chute de certains éléments au moins, sinon au démantèlement du faux-plafond. Il s'ensuit non seulement des risques d'accidents de personnes, mais encore l'exposition directe au feu des installations de servitudes et les dangers qu'elle implique. L'invention a donc pour but de pallier ces inconvénients par la réalisation d'un faux-plafond du type indiqué, c'est à dire constitué par juxtaposition d'éléments démontables sur une ossature de support, qui soit auto-portant et stable au feu, et par suite ne présente en cas d'incendie aucun risque de démantèlement ou de chute d'éléments, et donc de danger pour les personnes et d'exposition au feu des installations de servitudes. A cet effet, un faux-plafond conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement des bacs rectangulaires faits de ttle d' acier, et notamment d'acier inoxydable, dont les extrémités sont simplement posées sur des profilés horizontaux de support faits du même matériau, et sont retenues en place par simple accrochage et arc-boutement élastique permettant leur déplacement latéral limité et leur libre soulèvement - à l'exclusion de tout autre moyen d'assemblage positif tel que vis, boulons ou rivets. Ces bacs sont avantageusement pourvus de bordures latérales agencées pour ne pas entraver leur déplacement relatif mais garantir leur jonction quasiétanche, entr'eux comme avec les profilés d'ossature. Ils peuvent en outre être emplis d'un matériau réfractaire rigide et de faible densité, tel que du ciment pourvu d'une charge inerte appropriée. Chaque profilé d'ossature comprend en combinaison un profilé principal rigide à section en.forme de L, T inversé ouSL, comportant au moins une aile horizontale sur~laquelle reposent librement les extrémités des bacs, solidaire d'une aile verticale formant butée et permettant la fixation ou suspension de l'ensemble, et un profilé rapporté entre ces dernières, comportant une aile élastiquement déformable crantée pour contituer les pattes d'accrochage des bacs. Ce profilé rapporté présente avantageusement une section en forme de V dont la seconde aile est maintenus plaquée contre l'aile verticale du profilé principal par un retour de cette dernière ou par un profilé auxiliaire en U inversé la chevauchant. Enfin, la fixation contre un mur des profilés en L servant d'ossature de rive ou la suspension au plafond des profilés en T inversé ou t supportant deux rangées de bacs adjacentes est assurée par des moyens d'assemblage agencés à leur partie supérieure et ainsi protégés du feu. Il apparat que grâce aux dispositions qui viennent d'être spécifiées, le faux-plafond conforme à l'invention a pour premier avantage d'être facile et peu coûteux à construire, puisque tous ses éléments sont préfabriqués et se montent sans assemblage autre que la fixation ou suspension des profilés d'ossature. Il n'est donc nullement besoin de main d'oeuvre spécialisée, tandis que le prix relativement élevé de l'acier inoxydable utilisé est largement compensé par la suppression de toute opération de peinture ou autre finition. Ce faux-plafond a pour second avantage de présenter par construction une excellente apparence et d'entre d'entretien très facile, puisque le matériau utilisé et l'étanchéité de son agencement non seulement interdisent pratiquement l'accumulation de poussières et autres salissures, mais encore empêchent la prolifération de germes, moisissures et autres parasites nuisibles, et de surcroît permettent l'usage sans restriction d'agents énergiques de nettoyage ou désinfection. Enfin, un avantage essentiel de ce faux-plafond est son excellente tenue au feu, puisque ses éléments ne peuvent en aucun cas se décrocher sans intervention volontaire, mais au contraire et dans les cas extrêmes s'arc-boutent entre les profilés d'ossature du fait de leur dilatation, et par suite ne peuvent provoquer aucun accident de personne et garantissent la bonne protection des installations de servitudes qu'ils dissimulent. Ce dernier avan-çuge est particulièrement lié au caractère réfractaire età-l1inertie chimique de l'acier inoxydable exclusivement utilisé pour la construction du sous-plafond et, bien entendus au mode de montage choisi, qui évite toute concentration de contraintes sur des moyens d'assemblage essentiels à la bonne tenue mécanique du faux-plafond.On remarquera enfin que le caractère conducteur et réflecteur du matériau choisi contribue à la stabilité au feu du faux-plafond comme à la protection des installations de servitudes par répartition et atténuation des gradients de température, que son étanchéité et le remplissage des bacs ou leur coffrage par un maté riau réfractaire lui confèrent de bonnes performances coupe-feu, et que l'inertie chimique de l'ensemble des matériaux mis en oeuvre évite tout dégagement de vapeurs nocives. D'autres caractéristiques et avantages de lginventian apparaîtront plus clairement à la iecture de la description détaillée qui suit d'un exemple de réalisation nullement limitatif illustré schématiquement par le dessin annexé, sur lequel La Figure 1 est une vue en perspective et coupes partielles d'un fauxplafond selon l'invention en cours de montage, avec agrandissement partiel montrant la fixation au mur d'un profilé de rive; La Figure 2 est une vue latérale en élévation et coupe d'un faux-plafond comportant au moins deux rangées adjacentes de bacs; et La Figure 3 est une vue en coupe transversale à travers une telle rangée de bacs, montrant notamment le chevauchement de leurs bordures latérales et d'une part leur remplissage par deux garnitures réfractaires différentes, et d' autre part leur équipement par un dispositif d'éclairage intégré, enveloppé par une garniture isolante. La Figure 1 représente en perspective et coupes partielles une portion d'un faux-plafond selon l'invention en cours de montage, qui comprend essentiellement des profilés d'ossature 10 portant des bacs 20, les uns comme les autres faits de tôle d'acier inoxydable découpée, pliée et soudée si besoin est. Chaque profilé d'ossature 10 est formé par la combinaison d'un profilé principal rigide désigné 10 L ou 10lf selon la forme de sa section, et d'un profilé rapporté 10 V ou d'une paire de tels profilés, les uns et les autres divisés en tronçons de quelques mètres de longueur et solidarises par simple emboitemant mutuel, comme il sera précisé ci-après, permettant leur libre coulissement relatif. Les profilés rigides 10 L et 10A comportant chacun au moins une aile horizontale il solidaire d'une aile verticale 12 qui suivant le cas forme un retour 13 ou astcoifféepar un profilé auxiliaire 18' a section an U inversé, pour former une rainure profonde de maintien et de guidage de l'une 14 des ailes du profilé rapporté 10 V,- pl.ane et continue, qui est ainsi maintenue plaquée contre l'aile verticale 12 du profilé principal.La seconde aile 15 de chaque profilé rapporté 10 V forme avec la précédente un angle aigu, de manière à s'en écarter en faisant saillie vers le haut au-dessus de l'aile horizontale 11, et son rebord libre est cranté de manière à dégager des pattes d'accrochage 16 cambrées à leur racine pour entre redresses à la verticale.Le profilé rapporté 10 V est fait d' une tôle assez mince pour que ses pattes la soient éIstlquement aéformables, dans le sens du rapprochement ou de l'écartement de l'aile verticale 12 du profilé principal, mais assez épaisse pour ne pas ceder sous le poids des hacs, dans les conditions qui seront décrites ci-après. L'aile verticale continue 14 des profilés rapportés 10 V comporte de place en place des boutonnières longitudinales 17 pour le passage des vis 18 ou autres moyens de fixation contre un mur de l'aile verticale 12 des profilés 10 L, utilisés comme ossature de rive du faux-plafond, ces vis 18 traversant des trous alignes percés dans l'aile 12 et son retour 13 en correspondance avec les boutonnières 1S, qui permettent une certaine latitude de positlonnement relatif des deux profilés par leur coulissement longitudinal relatif. Les ailes verticales 12 des profilés 10# de support intermédiaire, destinés à permettre le montage d'une cloison maintenue en place entre sol et plafond par vérins, sont reliées par une âme horizontale sur laquelle est soudé le profilé auxiliaire 10 U, qui lui-mêma porte de place en place des étriers 19 comme organes de maintien ou fixation d'un bandeau prolongeiint la cloison pour permettre son appui sur le plafond, ou plus simplement comme organes de suspension de l'ensemble au plafond, par exemple par l'intermédiaire d'une chandelle ou d'un tirant scellé. Les bacs 20 comportent chacun un fond plat 21 de contour rectangulaire oblong - par exemple d'une largeur de quelques trente centimètres pour une lon gueur d'environ trois mètres - entouré de parois de flanc 22 et de parois de bout 23 de faible hauteur relative - par exemple trente cinq millimètres - dont chacune est pourvue d'une bordure 24,25repliee vers l'extérieur et parallèle au fond 21. Deux catégories de bacs 20 A et 20 B alternent dans chaque rangee, qui se distinguent par le fait que les bordures 24 de leurs parois de flanc 22 sont formées à des hauteurs inégales, différant de l'épaisseur de la ttle constituant les bacs1 de manière que les bordures des bacs 20 A se superposent à celles des bacs 20 B intercalés.Ces bordures 24 sont en outre prolongées par des retours 26 repliés et soudés en bout des parois de flanc 22 avec un semblable décalage permettant leur chevauchement mutuel, jusqu'à l'affleurement de la face extérieure du fond 21. De la sorte, les bacs juxtaposés entre deux profilés d'ossature constituent une barrière sensiblement étanche, n'offrant aucun passage libre notable entre les espaces inférieur et supérieur quelle délimite, et ce en dépit d'éventuels déplacements relatifs des bacs. En effet, de tels déplacements sont permis par le mode adopté de maintien en place des bacs, à savoir la simple insertion des pattes d'accrochage 16 des profilés rapportés 10 V dans des fentes 27 pratiquées dans les bordures 25 des parois de bout 23 : l'élasticité des pattes permet le déplacement longitudinal de chaque bac, tandis que la plus grande largeur des fentes permet son déplacement transversal. En outre et bien entendu, en raison de la disposition vers ticale des pattes, chaque bac peut être librement soulevé pour son démontage, mais ne peut descendre au-dessous de son niveau d'appui sur l'aile horizontale du profilé d'ossature sur lequel il repose. Ce mode de maintien des bacs 20 par simple accrochage sur les profilés 10 a pour but non seulement d'en faciliter le montage, mais surtout de laisser libre jeu à leurs dilatations différentielles en cas-d'incendie. Par là même se trouve éliminé tout risque de concentration d'efforts sur des organes d'assemblage fixe - tels que vis, boulons ou rivets, d'ailleurs volontairement exclus de la structure - susceptibles d'entraîner par leur rupture le démantèlement au moins partiel du faux-plafond et les dangers corollaires. En fait, en cas d'incendie, les bacs 20 dans le cas le plus probable se dilatent en repoussant les pattes élastiques 16 jusqu'à s'arc-bouter contre les ailes verticales 12 des profils d'ossature 10, qui en dernier ressort reportent les efforts sur les murs. Dans un cas moins probable, les bacs fléchissent mais restent néanmoins accrochés en place par les pattes 16. Enfin, dans le cas improbable où un bac se vril lierait, il resterait accroché par chacune de ses extrémités à au moins l'une des deux pattes correspondantes. Donc, dans tous les cas, le maintien en place des bacs comme l'étanchéité générale du faux-plafond restent assurés. La Figure 2 illustre clairement ces possibilités d'arc-boutement et de maintien d'accrochage, ainsi que le chevauchement des bordures 24 des bacs 20 A, 20 C disposés en alternance, comme la jonction quasi-étanche de leur fond plat 21 et de leurs retours de bordures 26 avec l'aile horizontale des profilés de support 10 L et 70 T. Ce dernier, destiné à supporter deux rangées de bacs adjacentes en assurant la continuité du faux-plafond, est simplement formé de deux profilés en L accolés dos à dos, équipés de profilés rapportés d'accrochage 10 V symétriquement disposés, et surmontés d'un profilé 13" à section en U renversé.L'ensemble est solidarisé de place en place par des dispositifs d'assemblage 30 formés de deux cavaliers enserrés par un boulon pour former une pince, sur laquelle peuvent être fixés des moyens de suspension au plafond. La Figure 3 montre en coupe transversale trois bacs 20 C,O,E dont les bordures 24,26 des parois de flanc 22 se chevauchent mutuellement, et dont chacun est pourvu d'une garniture ou d'un équipement différent Le premier bac 20 C est simplement empli de ciment réfractaire C coulé en place et enrobant une charge minérale, par exemple des fibres d'amiante, Le second bac 20 D est comblé par un panneau réfractaire rapporté O éventuellement collé en place, tel qu'un panneau du type commercialisé sous la Marque Déposée "VELOX", constitué de particules de bois pétrifié ou lignine enrobées par du ciment Portland. Le troisième bac est pour sa part équipé d'un dispositif intégré d' éclairage E, comprenant essentiellement deux tubes fluorescents F (dont un seul est visible sur le dessin) disposés dans un coffrage étanche en ttle d'acier inoxydable réflectrice enveloppé d'une garniture réfractaire G assurant la continuité des propriétés parE-feu du faux-plafond. On remarquera que ces garnitures réfractaires et équipements accroissent l'inertie mécanique et thermique des bacs, au profit des qualités acoustiques et de la tenue au feu du faux-plafond. On remarquera en outre qu'ils ne constituent que des exemples des garnitures et équipements très divers dont les bacs peuvent être pourvus. D'une manière plus générale et bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples de mise en oeuvre décrits et illustrés, mais au contraire comprend tous leurs équivalents techniques, pris séparément ou en combinaison, et tous les modes de réalisation entrant dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1 Faux-plafond auto-portant et stable au feu, constitué par juxtaposition d'éléments démontables sur une ossature de support, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement des bacs rectangulaires faits de tale d'acier, et notamment d'acier inoxydable, dont les extrémités sont simplement posées sur des profilés horizontaux de support faits du même matériau, et sont retenues en place par simple accrochage et arc-boutement élastique - à l'exclusion de tout autre moyen d'assemblage positif tel que vis, boulon, rivet permettant leur déplacement latéral limité et leur libre soulèvement. 2. Faux-plafond selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque bac comporte un fond sensiblement plat de contour rectangulaire oblong, entouré de quatre parois latérales de faible hauteur relative, dont chacune est repliée à son sommet pour former une bordure extérieure plane et parallèle au fond. 3. Faux-plafond selon la revendication 2, caractérisé en ce que les bordures des parois de flanc de chaque couple de bacs. juxtaposés sont formées à des hauteurs inégales, différant de l'épaisseur de la tôle au moins1 au-dessus du fond des bacs de maniere que les bordures adjacentes se superposent. 4. Faux-plafond selon la revendication 3, caractérisé en ce que les parois de flanc de l'un au moins des deux bacs sont bordées en bout par des retours formés par des prolongements de leur bordure respective repliés vers le fond et arrivant à l'affleurement de sa face extérieure. 5. Faux-plafond selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les bordures des parois de bout de chaque bac comportent des fentes d'accrochage parallèles auxdites parois, et de préférence chacune deux fentes symétriquement disposées. 6. Faux-plafond selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, cfflrac- térisé en ce que chaque bac est empli d'un matériau réfractaire rigide et de faible densité, et notamment de ciment chargé de particules de lignine, de fibres minérales eticu de laitier. 7. Faux-plafond selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que certains au moins des bacs comportant des équipements d'éclair rage, de climatisation ou autres servitudes sont pourvus d'un coffrage snvelop- pant en matière réfractaire. 8. Faux-plafond selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque profilé d'ossature est composite et comprend en combinaison un profilé principal rigide à section en forme de L, T inversé outre comportant au moins une aile horizontale sur laquelle reposent librement les extrémités des bacs, solidaire d'une aile verticale formant butée et permettant la fixation de l'ensemble7 et un profilé rapporté entre ces dernières comportant une aile élastiquement déformable crantée pour constituer les pattes d'accrochage des becs. 9. Faux-plafond. selon la revendication B > caractérisé en ce que le profilé rapporté présente une section en forme de V, dont la seconde aile est maintenue plaquée contre l'aile verticale du profilé principal par un retour de cette dernière ou par un profilé auxiliaire en U inversé 'la chevauchant. 10. Faux-plafond selon la revendication 8 ou la revendication 9, caractérisé en ce que la fixation contre un mur des profilés en L servant ossature de rive et/ou la suspension au plafond des profilés en T inversé ouJLservant de support intermédiaire pour supporter deux rangées adjacentes d'éléments est assurée par des moyens d'assemblage agencés à leur partie supérieure et ainsi pro tégés du feu.