-1- 2096413 La présente invention concerne un corps de boîte métallique tubulaire dans lequel les parties marginales d'un flan métallique sont réunies par un joint de recouvrement latéral grâce à une couche adhésive en un polymère organique,et plus spé-5 cialement, un corps de boîte métallique tubulaire, dans lequel le métal est efficacement empêché de se dissoudre dans le contenu de la boîte à l'extrémité coupée ou cisaillée de la partie marginale. L'invention concerne également un procédé de fabrication à grande vitesse et avec précision d'un tel corps de boî-10 te métallique tubulaire. Le mot"tubulaire" ne désigne ici pas seulement une forme cylindrique mais également une forme à section transversale elliptique ou polygonale. Les corps de boîtes métalliques sont en général fabriqués 15 en donnant à un flan métallique, par exemple une plaque d'étain, une forme cylindrique et en réunissant les parties marginales par un moyen quelconque. Les boîtes métalliques qui sont le plus largement utilisées sont celles fabriquées en réunissant les parties marginales d'un corps cylindrique formé à partir d'un 20 flan métallique tel qu'une plaque d'étain, par soudure. Récemment, 1'"acier sans étain" représenté par une plaque d'acier traitée électrolytiquement par l'acide chromique est devenu disponible à faible prix comme matériau pour la fabrication de boîte, et a largement supplanté la plaque d'étain. Cet 25 acier sans étain ne peut pas être soudé et, de ce fait, une technique a été développée pour fabriquer des corps de boîte en réunissant les parties marginales de la feuille par un adhésif thermoplastique comme le "nylon" 0 Diverses techniques de formation d'un joint latéral du 30 corps de boîte, utilisant un adhésif ont été proposées. Une de ces techniques est appelée technique du "joint à crochet" et consiste à donner à une feuille rectangulaire fine, comme flan d'un corps de boîte, une forme tubulaire, à courber les deux parties marginales le long de la direction longitudinale dans 35 «les sens opposés par un procédé connu pour former des crochets, à verser une résine thermoplastique chauffée sur l'un de ces crochets (généralement le crochet courbé vers l'extérieur) à l'engager dans l'autre crochet pendant qu'elle est encore à l'état plastique à hautes températures, à serrer étroitement 40 les deux crochets par martelage, et en faisant se refroidir et 71 22619 -2- 2096413 se solidifier la résine thermoplastique, de manière à achever le serrage du joint à crochet» Dans ce corps de boîte du type à joint à crochet, l'extrémité coupée de la partie marginale d'un flan métallique est 5 noyée dans l'adhésif et n'est pas directement en contact avec le contenu de la boîte. Donc, il présente l'avantage que le métal ne se dissout pas dans le contenu de la boîte. Cependant, les parties de crochet sont facilement déformées et la résistance du joint est limitée. De tels corps de boîte du type à joint 10 à crochet ne sont pas utilisables dans des domaines où une forte résistance du joint est nécessaire, comme les boîtes sous pression devant contenir de la bière ou des boissons non alcooliques. Un autre type de joint dans la fabrication de corps de boîte est obtenu en faisant adhérer par soudure un adhésif organi-15 que thermoplastique en feuille sur les surfaces opposées des deux parties marginales d'une feuille métallique mince rectangulaire comme un flan, en courbant le flan métallique à un profil cylindrique, en chauffant lés deux parties marginales auxquelles on a fait adhérer ledit adhésif organique, en superposant les 20 deux parties marginales de manière que les adhésifs sur les parties marginales collent l'un à l'autre, et ensuite en liant la partie superposée, puis en refroidissant. Ce corps de boîte du type à joint de recouvrement a l'avantage que la partie de joint a une résistance suffisante et peut résister à des utili-25 sations comme boîte sous pression. Cependant, du fait que la surface terminale coupée du flan métallique située à l'intérieur du corps de boîte est exposée à son état coupé, la corrosion se développe facilement à la surface terminale coupée. En outre, le métal du flan est facilement dissous dans le contenu de la 30 boîte à la surface d'extrémité coupée et il y a une grande tendance à ce que le contenu soit contaminé ou abîmé. Divers procédés ont été proposés pour protéger l'extrémité coupée contre l'exposition à l'intérieur du corps de boîte. Afin de faciliter la compréhension de la difficulté de protection, 35 la structure de l'extrémité coupée est décrite en détail ci-après. En fabrication industrielle, une plaque métallique fine est généralement coupée en utilisant une force de cisaillement produite par deux lames coupantes et, il se produit alors inévitablement des barbures tranchantes de cisaillage. Un certain nom-40 bre de procédés ont été proposés pour enlever les barbures de 71 22619 -3- 2096413 cisaillage et, parmi ces méthodes d'ébarbage, on peut citer par exemple (l) un procédé d'aplatissement des barbures et (2) un procédé de limage des barbures0 Le procédé (1) est efficace pour les barbures de cisaillage de plaques épaisses mais ne produit 5 qu'un changement de la direction de saillie des barbures lorsqu'il est appliqué à une feuille mince. Lorsqu'on utilise le procédé (2), le revêtement protecteur à la surface de la feuille est coupé en même temps et il est difficile d'enlever complètement les poudres de fer formées lors du limage. La formation de 10 poudres de fer n'est pas souhaitable spécialement lorsque la feuille est utilisée pour la fabrication de boîtes contenant de la nourriture. En conséquence, les méthodes connues d'ébarbage ne peuvent être utilisées et on doit utiliser comme flans les feuilles dont les extrémités coupées comprennent à la fois les 15 surfaces de coupe et les barbures de cisaillage. Un procédé envisageable pour empêcher l'extrémité coupée d'un flan métallique d'être exposée à l'intérieur du corps de boîte consiste à former un flan métallique en un corps de boîte tubulaire par le procédé qui a été mentionné, et à recouvrir 20 l'extrémité coupée^ exposée sur le joint-latéraL, d'une laque pour la protéger. Ce procédé nécessite un stade de revêtement et un stade de séchage du revêtement qui doit être effectué à une température inférieure au point de fusion de l'adhésif. Les laques convenant à cette utilisation sc-xt en nombre très limité. Même 25 avec des laques séchant à une température inférieure au point de fusion de l'adhésif, il est difficile de n'appliquer la laque que sur l'extrémité coupée du,joint latéral et, pour protéger l'extrémité coupée, le revêtement de laque doit être épais. Lorsque l'épaisseur du revêtement augmente, il y a une plus 30 grande tendance pour le revêtement à mousser lorsque le solvant est séché» En outre, il est difficile de recouvrir d'une substance liquide des barbures ayant des.angles aigus et il est difficile de fabriquer un corps de boîte dans lequel l'extrémité coupée soit complètement, protégée. 35 On a également proposé-de former un corps de boîte en réu nissant les deux parties marginales d'un flan métallique par un adhésif, puis en faisant.couler une résine thermoplastique fondue sur la partie de métal exposée à l'intérieur du joint de manière à couvrir la partie de métal exposée. Cependant, à la 40 partie métallique exposée du joint du corps de boîte, il existe 71 22619 2096413 un. épaulement étage entre la surface intérieure du flan métallique située à l'extérieur du joint et sa surface intérieure, située à l'intérieur du joint, cet épaulement étant dû à l'épaisseur de la couche adhésive et a celle du flan métallique. 5 Cette partie contenant 1'épaulement étagé est difficile à protéger en la couvrant complètement par une coulée de résine thermoplastique qui possède une viscosité élevée et de faibles qualités de mouillage» Dans une boîte de ce type dans laquelle la partie à épaulement étagé du joint ne peut pas être complè-10 tement et définitivement couverte et protégée, des vides se produisent à la partie4épaulement étagévà cause de l'épaisseur de la feuille métallique et de celle de la couche adhésive. Si un article est conservé dans une telle boîte, du liquide s'infiltre par les vides et finit par corroder la surface métalli-15 que exposée ce qui, à son toui^ produit line dissolution du métal et, après un certain temps, sa dissolution dans l'article conservé. En conséquence, l'invention vise à fournir un corps de boîte tubulaire dans lequel l'extrémité coupée d'une partie 20 marginale du flan métallique située à l'intérieur du corps de boîte, plus spécialement la surface d'extrémité coupée^ et les barbures de cisaillage sont complètement recouvertes par un revêtement en polymère organique thermoplastique y adhérant fermement de manière à empêcher la dissolution du métal dans 25 le contenu de la boîte. L'invention vise également un procédé de fabrication d'un tel corps de boîte à grande vitesse et sans opérations compliquées. A cet effet, l'invention a pour objet un corps de boîte métallique tubulaire dans lequel du métal ne peut pas se dis-30 soudre dans le contenu de la boîte, caractérisé par le fait qu'il comprend un flan métallique dont les parties marginales longitudinales sont réunies par un joint latéral à recouvrement au moyen de couches adhésives d'un polymère organique thermoplastique, lesdites parties marginales du flan comprenant cha-35 cime deux surfaces opposées, une face terminale coupée et des barbures de cisaillage dépassant d'un angle de la partie terminale coupée, ledit joint latéral à recouvrement étant constitué par la réunion^en une seule pièce, d ' une couche adhésive intérieure sous forme d'une bande continue d'une épaisseur de 40 15 à 200 microns^ qui couvre complètement à la fois les faces 71 22619 -5- 2096413 intérieure et extérieure de la partie marginale du flan métallique située à l'intérieur du corps de "boîte, la face terminale coupée et les "barbures de cisaillage, et adhère fermement à ces faces, et une couche adhésive extérieure sous forme d'une bande 5 continue de 5 à 100 microns d'épaisseur qui couvre au moins la face intérieure de la partie marginale du flan située à l'intérieur du corps de boîte et adhère fermement à la-surface, ladite couche adhésive extérieure adhérant fermement à la face intérieure du flan ayant une largeur supérieure à celle du joint 10 latéral à recouvrement, et s'étendant en direction circonféren-tielle au-delà du point de retournement de la couche adhésive intérieure à la partie joint et étant ainsi fermement adhérante à l'intérieur du flan métallique. L'invention est décrite ci-après en se référant au dessin 15 annexé sur lequel : - la figure 1 est une vue en perspective d'un flan métallique utilisable pour la fabrication du corps de boîte selon la présente invention ; - la figure 2 est une vue en perspective d'une autre forme 20 de flan selon l'invention ; - la ligure 3 est une vue en perspective explosée du flan métallique dans lequel une couche adhésive intérieure et une couche adhésive extérieure ont été appliquées aux deux parties marginale s ; 25 - la figure 4- est une vue en perspective représentant une autre forme de réalisation du flan, qui est la même que celle de la figure 3 à l'exception de la structure de la couche adhésive extérieure ; - la figure 5 est une vue en perspective d'un corps de boî-30 te tubulaire selon l'invention ; - la figure 6 est une vue en coupe à plus grande échelle représentant la section en direction circonférentielle du joint latéral à recouvrement du corps de boîte selon l'invention* - la figure 7 est une vue en coupe à plus grande échelle 35 représentant la section dans la direction circonférentielle du joint à recouvrement latéral du corps de boîte selon une autre forme de réalisation de l'invention ; - la figure 8 est une vue schématique en perspective simplifiée d'un dispositif d'application d'une bande adhésive qui A0 est utilisé pour mettre en oeuvre le procédé selon la présente 71 22619 -6- 2096413 invention* - les figures 9-1.,9-B, 9-C et 9-D sont des vues schématiques en perspective représentant diverses phases de l'opération de recouvrement de la partie marginale du flan métallique par 5 une bande adhésive * - la figure 10 est un schéma simplifié d'un poste de formage à rouleau pour donner à un flan métallique une forme cylindrique ; - la figure 11 est un schéma simplifié d'un poste de chauf-10 fage pour chauffer les parties marginales d'un flan métallique amené à la forme cylindrique ; - la figure 12 est un schéma simplifié d'un poste de martelage pour réunir les parties superposées des deux parties marginales du flan. 15 lie flan métallique utilisable selon l'invention peut être n'importe quel flan métallique utilisé habituellement pour la fabrication de corps de boîtes, par exemple des feuilles d'acier à faible teneur en carbone, des feuilles d'acier à faible teneur en carbone dont la surface a été recouverte d'un métal tel l'é-20 tain, l'aluminium, le zinc ou le chrome, des feuilles d'acier à faible teneur en carbone dont les surfaces ont été traitées à l'acide phosphorique ou à l'acide chromique, électrolytiquement ou non, et des feuilles d'aluminium. Ces flans métalliques peuvent être recouverts d'un apprêt de manière à protéger la surfa-25 ce intérieure du corps de boîte, à rendre la surface extérieure facilement imprimable, et pour accroître l'adhésion du joint latéral à recouvrement, les flans métalliques sont utilisés pour faire des boîtes sous forme d'une feuille rectangulaire ou d'une longue bande0 30 En se référant à la figure 1, un flan métallique 1 comprend des faces opposées 35 3' et une face terminale coupée 4 aux parties marginales 2, 2* et également des barbures de cisaillage 5 dépassant de 1''angle de la partie terminale coupée, ces barbures étant inévitablement formées au moment du cisaillage du flan 35 métallique à la dimension désirée et ne peuvent être enlevées par aucun appareil connu. Comme on le voit à la figure 2, dans un flan métallique 1' constitué d'une feuille de métal 1" et de revêtements d'apprêt 6,6', sur ses faces, la face terminale coupée 4 et les barbures de cisaillage 5 aux deux parties margi-40 nales 2,2' sonb exposées sans être recouvertes par les revête- 71 22619 -7- 2096413 ments d'apprêt 6,6'. Il est généralement difficile de protéger le métal de l'exposition en y faisant adhérer fermement un revêtement en polymère sur la face terminale coupée 4 et les barbures de cisailla-5 ge 5* En particulier, les barbures de cisaillage font saillie sous un angle aigu de la surface du métal et, de ce fait, des trous d'aiguille se produisent dans le revêtement de protection ou l'adhésion du revêtement s'affaiblit0 Selon la présente invention, on fait adhérer fermement à 10 la face terminale coupée et aux barbures de cisaillage à la partie marginale du flan métallique un revêtement de polymère organique thermoplastique qui agit comme un adhésif, et le métal est efficacement protégé contre l'exposition à l'air libre. Sur la figure 3> une couche adhésive intérieure 7, sous 15 forme d'un ruban continu, est prévue à la partie marginale 2 d'un flan métallique 1 (pour la simplicité de l'explication, un flan métallique couvert d'un apprêt sera aussi désigné ci-après par la référence 1) laquelle couche adhésive recouvre complètement les surfaces intérieure et extérieure 3, 3'» la surface 20 terminale coupée 4 et les barbures de cisaillage 5, et adhère fermement à ces surfaces. la couche adhésive intérieure 7 est une bande de polymère organique thermoplastique. Cette bande recouvre une surface 3' de la partie marginale du flan métallique sur une certaine lar-25 geur, ainsi que les barbures de cisaillage 5 dépassant de l'angle de la partie terminale coupée. Elle est courbée à l'angle de la partie terminale coupée de manière à recouvrir la surface terminale coupée 4 et également la surface 3 30 II esu spécialement important que l'épaisseur de la couche adhésive intérieure 7 soit comprise entre 15 et 200 microns, afin de recouvrir les barbures de cisaillage 5 et empêcher des fuites par le joint latéral à recouvrement lors du processus final de fermeture de la boîte. Si l'épaisseur de la couche 35 adhésive intérieure est inférieure à 15 microns, il y a une tendance croissante à la formation de trous d'aiguille dans la couche adhésive à l'emplacement des barbures de cisaillage et il est difficile de protéger complètement les barbures de cisaillage. Par ailleurs, une épaisseur de la couche adhésive 40 intérieure supérieure à 200 microns ne donne pas un accroisse 71 22619 -8- 2096413 ment appréciable de l'effet de revêtement et ést désavantageuse économiquement» En outre, il y a une tendance croissante aux fuites du joint latéral à recouvrement lors du processus final de fermeture de la boîte. 5 La couche adhésive intérieure est formée par l'adhésion par fusion de la bande de polymère organique thermoplastique précédemment décrite sur les parties marginales du flan métalli que. Dans ce but, la couche adhésive intérieure consiste en un adhésif thermoplastique connu en soi. A cause de leur point de 10 fusion relativement bas et de leur résistance de liaison élevée les polyamides aliphatiques linéaires ayant une viscosité relative (mesurée par rapport à une solution de 1 g de polymère dans 100 ml d'acide sulfurique) d'au moins 1,5 sont préférables comme adhésif thermoplastique. 15 La viscosité relative est utilisée ici dans son sens ordi naire, et est définie comme étant le rapport entre le temps d'écoulement d'une solution de polyamide dans de l'acide sulfurique concentré à 98 % avec une concentration de polyamide de 1 g/100 ml d'acide sulfurique, à celle de l'acide sulfurique 20 concentré à 98 % comme solvant pur, mesurées à 20°C dans un viscomètre d'Ostwald. Les polyamides aliphatiques linéaires utilisables selon la présente invention sont ceux ayant une viscosité relative à 20°C d'au moins 1,5* Les polyamides ayant une viscosité relati-25 ve inférieure à 1,5 ne sont pas souhaitables du fait qu'ils sont fragiles et qu'ils offrent une faible protection de la sur face terminale coupée et des barbures de cisaillement par adhésion ferme sur celles->ci. Des exemples spécifiques de polyamides aliphatiques linéai 30 res utilisés dans l'invention comprennent : nylon-6,6 (polyhexaméthylène-adipamide), nylon-6,10 (polyhexaméthylène-sébacamide), nylon-6,12 ' (polyhexaméthylène-dodécamide), nylon-6,13 (polyhexaméthylène-tridécamide ), 35 nylon-10,6 (polydécaméthylène-adipamide), nylon-10,10 (polydécaméthylène-sébacamide ), nylon-10,12 (polydécaméthylène-dodécamide), nylon-10,13 (polydécaméthylène-tridécamide), nylon-12,5 (polydodécaméthylène-adipamide), 40 nylon-12,10 (polydodécamétbylène-sébacamide), 71 22619 -9- 2096413 10 15 20 25 30 35 nylon-12,12 nylon-12,13 nylon-13 >6 nylon-13»lO nylon-13,12 nylon-13,13 nylon-6,9 nylon-10,9 nylon-12,9 nylon-13,9 nylon-6 nylon-7 nylon-8 nylon-9 nylon-10 nylon-11 nylon-12 nylon-13 40 (polydodéc améthylène-dodéc amide ), (polydodéc améthylène -tridée amide ) , -(polytridécaméthylène-adipamide), (polytridécaméthylène-sébacamide), (polytridécaméthylène-dodécamide), (polytridécaméthylène-tridécamide ), (polyhexaméthylène-azélamide), (polydécaméthylène-azélamide), (polydodécamétbylène-azélamide ), (polytridécaméthylène-azélamide), (polymère d'acide to -aminocaproïque), (polymère d'acide 60 -aminoheptanoïque), (polymère d'acide to-aminocaprylique), (polymère d'acide co-aminopélargonique), (polymère d'acide co -aminodécanoïque), (polymère d'acide to ~aminoundécanoïque), (polymère d'acide co -aminododécanoïque), (polymère d'acide co -aminotridéeanoïque). On peut également utiliser des interpolyamides des monomères respectifs, et des mélanges des polyamides ci-dessus et des interpolyamides. Les polyamides préférés sont ceux ayant une faible hygroscopie et comprennent le polyhexaméthylène-sébaca-mide, le polydodécaméthylène-adipamide, le polydodécaméthylène-sébacamide, le polyhexaméthylène-tridécamide, le polytridécamé-thylène-tridécamide, le polymère de l'acide co -aminoundécanoï-que, le polymère de l'acide a) -aminododécanoïque, le polymère de l'acide to -aminotridécanoïque, et les interpolymères constitués de manière prédominante desdits polyamides. Ces polyamides peuvent être utilisés comme mélanges ou peuvent contenir des additifs comme des plastifiants et des stabiliseurs thermique s• Pour améliorer l'adhésion de la couche adhésive à la surface de la feuille métallique, il est préférable d'utiliser un flan métallique ayant un revêtement d'apprêt de 2 à 10 microns d'épaisseur comme revêtement de protection. Le revêtement d'apprêt utilisé dans ce but peut être en tout matériau habituellement utilisé pour revêtir des feuilles métalliques pour la fabrication de boîtes et comprend par exemple des revêtements en résines époxy thermodurcissables telles des combinaisons de composés bisépoxy avec des aminés des acides organiques, des 71 22619 -10- 2096413 anhydrides d'acide,des résines phénoliques, des résines d'Tirée ou des résines de polyamides. Les revêtements d'apprêt spécialement préférés dans la présente invention sont les revêtements en résines dites époxy-phénol consistant en résines de phénol 5 du type résol et en résines époxy. De telles résines époxy-phénol sont la précondensation entre : (A) des résines phénol type résol mixtes de phénols monofonctionnels, à savoir des p-alkyl-phénols comme le p-crésol, et des phénols polyfonctionnels comme le phénol, le méta-crésol, le résorcinol, le m-méthoxy-phénol, 10 le m-éthoxy-phénol, le m-octyloxyphénol, le p,p'-dihydroxyphé-nyl-diméthyl-méthane (bisphénol A), le rapport du phénol monofonctionnel au phénol polyfonctionnel étant compris entre 50:90 et 90:10, et (B) les composés bis-époxy consistant en 1 ' épichlorhydrine et le bisphénol A ayant un équivalent 15 époxy de 4-50 à 5 500, le rapport de (A) à (B) étant compris entre 20:80 et 60:4-0. En se rapportant maintenant à la figure 3> une couche adhésive extérieure 8 sous forme d'un ruban continu est prévue sur l'autre partie marginale 2* du flan métallique 1 de manière à 20 couvrir au moins la surface intérieure 3 de la partie marginale 2' et y adhérer fermement. D'une manière convenable, comme représenté à la figure 3, la couche adhésive extérieure peut être prévue seulement sur la surface intérieure 3 sous forme d'un ruban sur une certaine largeur à partir de la surface terminale 25 coupée 4 de la partie marginale 2'. Elle peut également être prévue comme représenté à la figure 4, de manière à couvrir complètement les surfaces opposées 3» 31* la surface terminale coupée 4 et les barbures de cisaillage à la> partie marginale 2' du flan métallique et adhérer fermement à ces surfaces, exacte-30 ment comme dans le cas de la couche adhésive intérieure 7« Même lorsque la couche adhésive extérieure 8 est prévue seulement sur la surface intérieure de la partie marginale 2' du flan, le métal peut efficacement être empêché d'être exposé à l'intérieur du corps de boîte, et on peut obtenir une résistance de joint à 35 recouvrement suffisante pour permettre une utilisation des boîtes sous pression. Bien entendu, lorsque la couche adhésive extérieure est prévue sur toute la partie marginale 2', comme représenté à la figure 4, il est également possible d'empêcher le métal d'être exposé à l'extérieur du joint latéral à recouvre-40 ment du corps de boîte. 71 22619 -11- 2096413 La couche adhésive extérieure est également formée par l'adhésion sous fusion à chaud d'une bande de polymère organique thermoplastique, et le même matériau que celui de la couche adhésive intérieure peut convenablement être utilisé. Il est 5 important que l'épaisseur de la couche adhésive extérieure soit comprise entre 5 et 100 microns. En prévoyant •une couche adhésive extérieure de cette épaisseur sur la partie marginale du flan métallique située à l'extérieur du corps de boîte on peut former un joint à recouvrement résistant sans se préoccuper de 10 l'existence des barbures de cisaillage à la partie marginale, et la production de trous d'aiguille dans la couche adhésive aux barbures de cisaillage, ou une mauvaise adhésion, n'ont pas lieu. Lorsque l'épaisseur de la couche adhésive extérieure est 15 inférieure à 5 microns, il se produit souvent une mauvaise adhésion en certains points du joint latéral à recouvrement lors de la fabrication de boîtes à grande vitesse, à savoir lors de la production d'un corps de boîte par martelage de parties marginales se chevauchant d'un flan. D'autre part, si l'épaisseur 20 de la couche adhésive extérieure est supérieure à 100 microns, le contenu de la boîte tend à fuir par la partie de jonction du joint latéral à recouvrement et l'extrémité de fermeture à joint double, La formation d'un joint latéral à recouvrement en réunis-25 sant la couche adhésive intérieure et la couche adhésive extérieure de l'épaisseur spécifiée procure les avantages importants suivants : Lorsqu'une couche adhésive est prévue seulement sur une des deux parties marginales d'un flan métallique, la couche 30 adhésive doit avoir une épaisseur suffisante pour compenser les inégalités de la surface du flan métallique de manière à permettre aux deux parties marginales d'adhérer fermement l'une à l'autre sans se soucier des inégalités de surface du flan au moment du martelage. D'autre part, si l'épaisseur de la couche 35 adhésive augmente, la transmission de chaleur par la couche adhésive devient faible, auquel cas il est nécessaire de chauffer les parties marginales du flan métallique revêtues de la couche adhésive à me température plus élevée pour rendre collante la surface de la couche adhésive. Si les parties margina-40 les du flan métallique sont chauffées à des températures élevées, 71 22619 -12- 2096413 le refroidissement de la couche adhésive prend un temps plus long lors de la formation d'un joint latéral à recouvrement par martelage des deux parties marginales et, de ce fait,,la production de boîtes est diminuée. 5 Du fait que, dans la présente invention, la couche adhésive extérieure et la couche adhésive intérieure sont réunies au joint latéral à recouvrement, la transmission de chaleur à la surface de chaque couche adhésive peut être faite facilement, et les cycles de chauffage et de refroidissement des couches adhé-10 sives peivent être faits en un temps plus court. Comme on le voit à la figure 5> le corps de boîte tubulaire selon l'invention est fait d'un flan métallique 1 formé à un profil cylindrique, et les deux parties marginales 2,2' dans sa direction longitudinale sont réunies l'une à l'autre par 15 "une couche adhésive intérieure pour couvrir la partie marginale intérieure 2, et une couche adhésive 8 pour couvrir au moins la surface intérieure de la partie marginale extérieure 2". La couche adhésive intérieure 7 et la couche adhésive extérieure 8 sont réunies par fusion à leur intersurface 9 et il n'y a pas 20 de ligne de liaison visible au joint latéral à recouvrement du corps de boîte. Comme on peut le voir sur les figures 5 à 7) il est spécialement préférable que la couche adhésive extérieure 8 soit prévue d'une largeur supérieure à celle du joint latéral à recouvrement et s'étende dans la direction circonférentielle au-delà du point de retournement de la couche adhésive intérieure à la partie de joint. En prévoyant que la couche adhésive extérieure s'étend dans la direction circonférentielle au-delà du point de retournement de la couche adhésive intérieure dans le joint et adhère fermement à la surface intérieure du flan métallique, les changements brusques de l'épaisseur du corps de boîte dans la direction circonférentielle peuvent être réduits dans une.certaine mesure par l'épaisseur de la couche adhésive extérieure 10. Il est de ce fait possible d'empêcher les rouleaux de joint de sauter au cours du processus de fabrication du joint double à cause de la présence de 1'épaulement étagé et de former une partie mal jointe et donc d'éliminer la cause de fuites. Si la couche adhésive extérieure s'éloigne du point de retournement de la couche adhésive intérieure, il se forme un petit vide entouré par trois surfaces, à savoir la 25 30 71 2261*7 -13- 2096413 surface terminale coupée de la couche adhésive extérieure, l'extrémité retournée de la couche adhésive intérieure, et la surface inférieure du bord du flan métallique, et il est souvent difficile de remplir complètement ce vide avec un matériau d'obturation 5 déposé sur l'extrémité de fermeture. Ceci est souvent une cause de fuites. Le débordement positif de la couche extérieure au-delà du point de retournement de la couche adhésive intérieure empêche totalement la formation d'un tel vide. En conséquence, on peut empêcher les fuites à partir de la partie fixée entre le corps de boîte 10 et l'extrémité de fermeture, et cette dernière peut être facilement fixée au corps de boîte sans défaut. Il serait possible d'étendre la couche adhésive extérieure dans la direction circonférentielle jusqu'à l'autre partie marginale du flan métallique pour couvrir toute la surface intérieure 15 du corps de boîte métallique, comme avec un revêtement d'apprêt. Dans un tel corps de boîte, cependant, l'épaisseur de la couche adhésive extérieure recouvre l'épaisseur de la couche adhésive intérieure et on ne peut pas réduire les changements brusques de l'épaisseur du corps de boîte dans la direction circonférentielle. 20 En conséquence„ l'extension dans la direction circonférentielle de la couche adhésive extérieure doit être limitée à un point ou-elle n'est pas en contact avec la couche adhésive intérieure. En outre, pour des raisons fonctionnelles et économiques, elle ne doit pas être étendue plus que nécessaire, et, d'une manière pré-25 férable, l'extension est d'environ deux fois la largeur du joint. La largeur de la couche adhésive intérieure peut être la même que celle du joint latéral à recouvrement. Du point de vue d'une formation aisée du joint latéral à recouvrement et d'une fixation facile de l'extrémité de fermeture sur le corps de la 30 boîte par un joint double, la partie extérieure de la couche adhésive intérieure est prévue de préférence de manière à s'étendre dans une certaine mesure dans la direction circonférentielle au-delà de la partie terminale coupée du flan métallique située à l'extérieur du corps de boîte. On a fourni un procédé pour remplir 35 un vide entre 1'épaulement étagé et l'extrémité de fermeture en chauffant cette partie au moment de la fermeture terminale, et en coulant un adhésif thermoplastique fondu dans le vide. Ce procédé peut être utilisable pour la fermeture terminale d'un corps de boîte vide, mais lorsque le corps de boîte contient un produit, 40 il est difficile d'utiliser ce procédé. Spécialement lorsque le 71 22619 -14- 2096413 processus final de fermeture doit être effectué en maintenant le contenu froid, on ne peut pas utiliser ce procédé. Le corps de boîte selon la présente invention est supérieur en ce que les fuites sont empêchées par la structure du joint, 5 Les dimensions préférées des diverses parties du joint la téral à recouvrement du corps de boîte tubulaire selon l'invention sont les suivantes : Gamme préférée Epaisseur du flan métallique (d) 0,12 à 0,35 mm 0,13 à 0,32 mm 10 Epaisseur de la couche adhésive intérieure (d^ ) 15 à 200 30 à 60^ Epaisseur de la couche adhésive extérieure (d^) 5 à 100 JU/ 30 à 80 ^t/ Largeur d'adhésion du joint laté-15 ral à recouvrement (l) 3,5 à 8 m 4 à 6,5 m Latçeur débordante de la couche adhesive extérieure (l^) Largeur débordante de la couche adhesive intérieure O^) 20 l1/(2d1 + d) 1 à 20 4 à 12 l2/(2d2 + d) 1 à 20 4 à 12 Comme on peut le voir à la figure 6, le joint latéral à recouvrement du corps de boîte tubulaire selon l'invention peut être formé de manière que les barbures de cisaillage 5 à la partie marginale du flan métallique située à l'intérieur du corps de boîte soient tournées vers l'intérieur, et les barbures de cisaillage 5* du flan métallique situées à l'extérieur du corps de boîte soient tournées vers l'extérieur. Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, les barbures de cisaillage 5 sont tournées vers l'extérieur et les barbures de cisaillage 5' sont tournées vers l'intérieur, comme on peut le voir à la figure 7; en d'autres mots, les deux groupes de barbures dépassantes 5 et 5' aux deux parties marginales du flan métallique se font face avec les couches adhésives intérieu-^ re et extérieure 7 et 8 entre eux. En prévoyant les barbures de cisaillage 5 et 5' comme représentées à la figure 7» 0& peut empêcher complètement la formation de trous d'aiguille dans le revêtement protecteur des barbures de cisaillage ou une mauvaise adhésion. 25 50 71 22619 -15- 2096413 Avec les corps de boîtes comprenant un joint latéral à recouvrement connu, la disposition des barbures de cisaillage représentée à la figure 7 produit vraisemblablement une détérioration de la surface du flan métallique, plus spécialement de son 5 revêtement protecteur, lorsque le flan métallique est formé à un profil cylindrique et que les parties marginales sont rabattues et réunies l'une à l'autre. Selon la présente invention, l'exposition des barbures de cisaillage peut être efficacement empêchée sans les défauts sus-mentionnés parce que la partie margi-10 nale intérieure du flan métallique est complètement protégée par un revêtement de la couche adhésive intérieure, et la couche adhésive extérieure est prévue sur la surface intérieure de la partie marginale extérieure. Pour bien faciliter la compréhension de l'invention, celle-15 ci est décrite par la forme de réalisation suivante. Exemple 1 les deux faces d'une grande feuille d'acier ayant une épaisseur de 0,2 mm qui a été traitée Slectrolytiquement à l'acide chromique (acier fabriqué par la société Toyo Kokan Kabushiki 20 Kaisha et vendu sous la marque déposée "Hi-Top") sont couvertes d'une laque époxy-phenol d'une épaisseur de 5 microns et le revêtement est cuit à 210°C pendant 10 mn. la feuille d'acier ainsi traitée est cisaillée en flans rectangulaires de 210 mm x 125 mm. Comme on peut le voir à la figure 3» une bande adhési-25 ve de polymère de lauryl-lactame nylon 12 (viscosité relative 2,4-) d'une épaisseur de 4-0 microns et d'une largeur de 12 mm est collée sur une surface maintenue à 220°C d'un bord de 125 mm de longueur de cette feuille métallique et ensuite courbée pour adhérer à la surface terminale coupée et aux barbures de cisail-30 lage et les protéger ainsi. Un film du même adhésif ayant une épaisseur de 60 microns et une largeur de 6 mm est collé fermement sur une face de l'autre partie marginale, le flan reçoit ensuite une forme tubulaire. les couches adhésives sont liées l'une à l'autre à 220°C, comme représenté aux figures 5 et 7i 35 puis on refroidit pour former un corps de boîte, la largeur de la partie superposée est de 5 mm. Un fond est fixé au corps de boîte par le procédé connu de joint double et un produit est mis dans la boîte. Un couvercle est fixé à la boîte, la boîte est ensuite conservée à 50°C pen-^0 dant 20 jours et la quantité de fer dissous dans le contenu de 71 22619 -16- 2096413 la "boîte est mesurée. Le résultat est donné au tableau 1 ci-dessous, A titre de comparaison, une bande adhésive du même matériau que celui décrit ci-dessus avec une épaisseur de 50 microns 5 et me largeur de 6 mm est collée sur une surface de chaque partie marginale de la même feuille d'acier revêtu que dans l'exemple précédent. Les parties marginales sont liées l'une à l'autre à 220°G de manière que les couches adhésives soient superposées et l'ensemble est ensuite refroidi. Ainsi, on ob-10 tient une boîte fermée par un joint à recouvrement dont la surface terminale coupée et les barbures de cisaillage ne sont pas protégées par un adhésif. La surface terminale coupée et les barbures sont ensuite protégées par une laque de chlorure de polyvinyle (boîte de comparaison 1) ou par une résine de polya-15 mide ayant un point de ramollissement de 165°C et vendue sous la marque déposée "Versalon" 1165 (boîte de comparaison 2). La quantité de fer de ces boîtes qui se dissout dans le contenu est également indiquée au tableau 1, Lorsque la face terminale coupée et les barbures de cisaillage sont protégées par la laque 20 en polychlorure de vinyle, le contenu solide de la laque est de 20 %, La laque est déposée sur les parties terminales coupées et chauffée à 160°C pendant 5 nin, Dans le cas du Versalon 1165, celui-ci a été fondu à 200°C et le produit fondu a été appliqué sur la partie terminale coupée et ensuite refroidi, 25 Tableau 1 Quantité de fer dissous (ppm) Contenu de la boîte Boîte selon Boîte de com-l'invention par ai s on 1 Exemple 1 Bo£te de comparaison 2 30 Bière Boison de cola inférieur à 0,02 0,02 0,58 6,4 0,28 3,1 Solution aqueuse de chlorure de sodium à 4% inférieur à 0,02 Z1'7 (rouille ; ,°'9 (rouille ) 35 Solution aqueuse tampon de citrate à 0,5 % 0,02 25,1 14,3 Solution aqueuse d'acide acétique à 4 % 0,12 50,4 28,4 On peut voir d'après les résultats indiqués au tableau 1 40 que, en termes de quantité de fer dissous, la boîte selon l'invention est supérieure pour la conservation de tout article par 71 22619 -17- 2096413 rapport aux boîtes connues. Les corps de boîtes selon l'invention sont utiles pour diverses applications. Du fait de la dissolution empêchée de métal et de l'absence de fixités, ils sont spécialement utiles pour des 5 boîtes de conservation de nourritures et de boissons. Dans ce . but, il est préférable d'utiliser des flans métalliques produits en appliquant tin revêtement de résine époxy-phénol sur les feuilles d'acier sans étain comme des feuilles à faible teneur en carbone traitées par l'acide chromique. Les corps de boîtes 10 ayant un joint latéral à recouvrement selon l'invention sont particulièrement utiles comme boîtes sous pression contenant de la bière ou des boissons non alcoolisées. Le corps de boîte selon l'invention peut être préparé par toute technique souhaitée. Dans une forme de réalisation pré-15 férée, il est préparé par le procédé et le dispositif décrits ci-après en détail. La présente invention a également pour objet un procédé pour fabriquer à grande vitesse et avec précision un corps de boîte tubulaire dans lequel les deux parties marginales d'ion 20 flan métallique sont reliées l'une à l'autre par un joint latéral à recouvrement au moyen de couches adhésives de polymère organique thermoplastique, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes en combinaison : (a) on chauffe par induction les deux parties marginales 25 d'un flan métallique ; (b) on amène un ruban continu en un polymère organique thermoplastique d'une épaisseur de 5 à 100 microns sur au moins la surface intérieure de l'une desdites parties marginales, le long de sa direction longitudinale, de manière à former me couche 30 adhésive extérieure adhérant par fusion à ladite partie marginale ; (c) on amène un ruban continu en un polymère organique thermoplastique d'une épaisseur de 15 à 200 microns sur la face intérieure, la face extérieure ou la face terminale coupée de l'au- 35 tre partie marginale devant être située à l'intérieur du corps de boîte, le long de sa direction longitudinale, on fait adhérer fermement une partie de ladite bande dans sa direction latérale sur une face de ladite partie marginale à une température à la-qyelle la surface de ladite bande en contact avec le flan métal-4-0 lique est fondue mais la surface opposée de ladite bande n'est 71 22619 -18- 2096413 pas sensiblement fondue, et ensuite on applique une force de courbure vers 1'intérieur à ladite bande adhérant fermement à une face de ladite partie marginale, de manière à former une couche adhésive intérieure adhérant fermement à la face intérieu-5 re, à la face extérieure, à la face terminale coupée et aux barbures de cisaillage et qui les recouvrent ; (d) on donne au flan métallique résultant avec les deux couches adhésives sur les deux parties marginales une forme sensiblement tubulaire; 10 (e) on chauffe lesdites parties marginales du flan métalli que amené sensiblement à la forme tubulaire en chauffant à une température suffisante pour rendre lesdites couches adhésives collantes, et (f) on superpose la partie marginale intérieure du flan mé-15 tallique et sa partie marginale extérieure, et on les presse en refroidissant. Le procédé selon l'invention est décrit ci-après en détail en se référant aux figures 8 à 12. Selon le procédé de l'invention, les deux parties margina-20 les d'ion flan métallique sont chauffées de manière à y appliquer une couche adhésive intérieure et une couche adhésive extérieure, En se référant, par exemple, à la figure 8, une bande métallique 1 est amenée en permanence à un dispositif de chauffage à induction 11, où les deux parties marginales 2 et 2' sont chauffées à 25 une température prédéterminée. Le chauffage des parties marginales du flan métallique peut également être effectué par contact avec une flamme de gaz ou avec des rouleaux chauffants, ou par irradiation d'un radiateur électrique. Le chauffage par induction est supérieur en ce qu'il peut chauffer sélectivement les 30 parties marginales uniformément à une température prédéterminée» La température des parties marginales du flan métallique est le point de fusion du polymère organique thermoplastique utilisé comme adhésif ou lui est supérieure. Une bande adhésive 12 en résine thermoplastique est amenée 35 à une partie marginale chauffée 2'. Par une paire de rouleaux applicateurs 13» la bande est fermement collée sur la surface supérieure de la partie marginale 2* du flan métallique, de manière à former me couche adhésive extérieure 8 adhérant par fusion à la partie marginale 2'. 40 D'autre part, me bande adhésive 12' en m polymère thermo 71 22619 -19- 2096413 plastique est amenée à l'une des surface intérieure, surface extérieure et surface terminale coupée (la surface de fond sur le dessin), de 11 autre partie marginale coupée 2, Seule une partie de la bande '12' est collée fermement à une surface de la 5 partie marginale 2 par me paire des roule aux applicateurs 13» A cet instant, le contact sous pression entre la bande adhésive 12* et la surface de la partie marginale 2 doit être fait à une température à laquelle la surface de la bande adhésive qui est en contact avec le flan métallique est fondue mais la surface 10 opposée de la bande n'est pas sensiblement fondue. Ceci est particulièrement important pour faire adhérer fermement la couche adhésive sur la partie marginale du flan métallique à grande vitesse et avec précision, et pour empêcher des endommagements du film dans le stade suivant de pliage. Cette condition peut être 15 déterminée expérimentalement, en réglant les positions relatives du dispositif de chauffage à induction 11, des rouleaux applicateurs 13, et des organes de pliage 14a, 14b et 14c. ou en commandant la température de chauffage par induction. De préférence, les rouleaux applicateurs sont refroidis pour empêcher la rup-20 ture du film. Une force de pliage vers l'intérieur est appliquée au reste de la bande adhérant fermement à une surface de la partie marginale, de manière à former une couche adhésive intérieure 7 qui adhère fermement aux surfaces intérieure et extérieure, à la surface terminale coupée et aux barbures de ei-25 saillage de ladite partie marginale et les recouvre. De préférence, la force de pliage vers l'intérieur est appliquée successivement à la bande adhésive dépassant de la partie marginale comme on peut le voir sur les figures 8 et 9-A à 9-D« Pour appliquer une force de pliage vers l'intérieur à la 30 partie dépassante de la bande, cette partie dépassante est amenée en contact avec, par exemple, un organe ayant une surface agissant pour plier la partie dépassante de la bande obliquement vers l'intérieur de manière progressive. Dans les figures 8, et 9-B, 9-0 et 9-D, un tel organe comprend une pluralité de rou-35 leaux de traitement 14j3, 14b, 14c_, montés à des angles différents. Un premier rouleau de traitement 14_a a une surface d'entraînement inclinée à un angle inférieur à 90° par rapport à la surface du flan métallique et fait adhérer fermement la bande adhésive 12a aux barbures de cisaillage 5 du film métallique (figure 9-B), 40 Un deuxième rouleau de traitement 14b présente une surface d'en 71 22619 -20- 2096413 traînement sensiblement à angle droit par rapport à la surface du flan métallique et fait adhérer fermement la bande adhésive I2a_ à la face terminale coupée de la partie marginale du flan métallique (figure 9-0). Un troisième rouleau de traitement 14ç possède une surface d'entraînement inclinée à un angle supérieur à 90e par rapport à la surface du flan métallique, et plie la bande adhésive 12jî sur la face opposée de la partie marginale du flan métallique (figure 9-D). La bande adhésive est ensuite amenée par une paire de rouleaux presseurs 16, et est collée fermement sur la face opposée à la partie marginale du flan métallique (figure 8). Le nombre de rouleaux peut varier, dans la mesure où ils ne sont pas préjudiciables au stade de pliage. En mettant en contact la bande adhésive dépassant de la partie marginale du flan métallique avec les surfaces d'entraînement progressivement inclinées vers l'intérieur, la bande est graduellement collée à la partie marginale en étant tendue dans la direction latérale. Donc, on peut empêcher efficacement la formation de vides dus à des bulles d'air entre la partie marginale du flan métallique et la bande adhésive. Pour empêcher la bande dépassant de la partie marginale du flan métallique d'adhérer irrégulièrement à la partie marginale du flan métallique, et pour exécuter le stade de pliage précis en gardant la bande adhésive tendue dans la direction latérale, il est préférable, comme on peut le voir aux figures 8 et 9-A, de prévoir un organe pour empêcher un pliage irrégulier, par exemple un rouleau 15, en amont des organes de pliage de la bande 14a, 14b et 14c. Lorsqu'il existe des bulles d'air entre les couches adhésives et la face terminale coupée, de l'humidité se rassemble dans les vides après un certain temps, ce qui non seulement produit de la rouille ou de la corrosion sur le métal, mais détériore également la précision de dimension des flans qui est généralement nécessaire pour un fonctionnement à grande vitesse. En dehors d'une pluralité de roule aux de traitement représentés à la figure 8, l'organe de pliage peut être quelconque, par exemple tua guide à fente ayant une surface d'entraînement inclinée progressivement vers l'intérieur ou un jet d'air dont l'angle est incliné progressivement vers l'intérieur. Le flan métallique dans lequel des bandes adhésives ont été prévues à ses parties marginales est ensuite amené à un 71 22619 -21- 2096413 dispositif de chauffage à induction 17 (figure 8) et on effectue complètement les opérations d'adhésion de la surface adhésive intérieure 7 aux faces intérieure et extérieure, à la face terminale coupée et aux barbures de cisaillage de la partie mar-5 ginale. La bande adhésive utilisée dans l'invention peut convenablement être constituée de polyamides aliphatiques linéaires ayant une viscosité relative d'au moins 1,5, comme décrit plus haut, et les dimensions de cette bande sont celles précisées plus haut 10 par rapport au corps de boîte de l'invention. De préférence, les polyamides aliphatiques linéaires utilisés pour la bande adhésive ont une teneur en humidité non supérieure à 1,5 % en poids, de préférence pas supérieure à 0,8 % en poids. Par exemple, le nylon 6,10 a une teneur en humidité supérieure à 2,5 % 15 en poids. Lorsque cette bande est collée par fusion sur les parties marginales du flan métallique dans des conditions de fonctionnement à grande vitesse, les bulles de vapeur se produisant dans la bande n'ont pas le. temps de s'échapper de la bande à travers la résine fondue et, de ce fait, un certain nombre 20 de bulles restent dans la bande. Parfois, les bulles de vapeur éclatent et produisent une mauvaise adhésion de la bande sur les parties marginales du flan métallique. Il devient également difficile d'effectuer un revêtement complet suffisant pour empêcher le métal de se dissoudre dans le contenu de la boîte. Ce-25 pendant, si la teneur en bumidité de la bande est réglée à moins de 1,5 %, plus spécialement à moins de 0,8 % avant l'adhésion par fusion de la bande sur le flan métallique, par exemple en la séchant par la chaleur sous pression réduite, son adhésion sur le flan métallique et le revêtement peuvent être effectués com-30 plètement. Gomme il a déjà été dit, il est important que la bande adhésive soit collée à la partie marginale chauffée du flan métallique à une température à laquelle la surface de la bande qui est en contact avec le flan métallique est fondue mais la surfa-35 ce opposée de la bande n'est pas sensiblement fondue. lar exemple, lorsqu'une bande de polymère, comme extrudée fondue, est appliquée directement aux parties marginales d'un flan métallique, la bande colle et tend à se déformer facilement. Il est de ce fait difficile de maintenir la bande tendue tout en la pliant 40 graduellement sur les bords du flan métallique, et d'effectuer 71 22619 -22- 2096413 le revêtement de la bande sur le flan métallique avec une largeur exacte. Selon la présente invention, le chauffage de la partie marginale seule du flan métallique rend possible de faire adhérer par fusion la bande seulement sur la surface en contact 5 avec le flan métallique, et laisse l'autre partie à l'état non-fondu. Le processus de pliage de la bande adhésive peut être effectué facilement comme mentionné ci-dessus. Si on le désire, le flan métallique est ensuite cisaillé à la dimension désirée et on peut obtenir le flan de corps de boîte 10 tel que représenté aux figures 3 ou 4. Ce flan de corps de boîte est formé à un profil sensiblement tubulaire par une méthode connue en soi, de manière que les deux parties marginales forment un joint latéral à recouvrement. Comme on peut le voir à la figure 10, le flan de corps de boîte 1a est amené à une station de 15 formage à rouleaux 18 de la machine de fabrication des corps de boîtes, et est avancé vers un guide de pliage 20 par une paire de rouleaux d'entraînement 19. Par l'action coopérante de ces organes, le flan peut être formé à un profil sensiblement tubulaire. 20 Les deux parties marginales du flan formé sensiblement tu- bulairement sont ensuite chauffées par un dispositif de chauffage à induction à une température suffisante pour faire devenir les couches adhésives collantes. Le chauffage est effectué par des dispositifs de chauffage à induction 23 et 24, de manière 25 que la partie marginale 2 ayant la couche adhésive intérieure et la partie marginale 2' ayant la couche adhésive extérieure sont chauffées jusqu'à ce qu'elles deviennent collantes dans la station de chauffage 22 représentée à la figure 11 qui est prévue coaxiale au tambour 21 de la station de formage à rouleaux 30 18. A ce moment également, il est préférable que les couches adhésives intérieure et extérieure adhérant par fusion au flan métallique aient une teneur en humidité non supérieure à 1,5 de préférence non supérieure à 0,8 en poids. Dans l'opération suivante selon l'invention, la partie mar-35 ginale intérieure du flan de corps de boîte est superposée à la partie marginale extérieure et les deux parties marginales sont pressées en refroidissant, de manière à lier intégralement par fusion les couches adhésives intérieure et extérieure. Dans ce but, comme on peut le voir à la figure 12, le flan de corps 40 de boîte 1b (figure 11),dans lequel les couches adhésives sont 71 22619 -23- 2096-413 10 20 collantes, est amené à une station de irattelage 25 prévue coa-xiale à la station de chauffage 22 (figure 11). Dans la station de martelage 25, une partie marginale 2 du flan de corps de boîte 1c. supportée par le mandrin 26 est d'abord pressée contre le mandrin par un moule de fermeture 27 et ensuite l'autre partie marginale 2' est pressée contre le mandrin par un moule de fermeture 28, de manière que la partie marginale 2 est superposée sur l'autre partie marginale 2'. Un marteau 29 se déplace ensuite vers le haut pour presser la partie superposée des deux parties marginales du flan de corps de boîte 1c. pour produire la réunion de la couche adhésive intérieure et de la couche adhésive extérieure. A la partie inférieure du mandrin 26, est prévue une cannelure inférieure 32 comprenant un orifice de refroidissement 30 à travers lequel passe un produit de refroi- 15 ^ dissement et, à la partie supérieure du marteau 29,est prévu un orifice de refroidissement 31 à travers lequel passe un produit de refroidissement. Ces orifices sont destinés à refroidir les couches adhésives réunies à leur partie superposée. On obtient ainsi le corps de boîte représenté à la figure 5* La machine de fabrication de corps de boîtes constituée de la station de formage à rouleaux et de la station de martelage est d'un type connu qui a déjà été utilisé pour fabriquer des corps de boîtes soudés. Ce type de machine peut être facilement modifié dans le but de la présente invention en prévoyant la station de chauffage avant la station de martelage avec des dispositifs de chauffage à induction 23 et 24 tels que représentés à la figure 11 fixés à la station de chauffage, et en prévoyant des moyens de refroidissement fixés au marteau et à la cannelure inférieure de la station de martelage. Cette machine de fabrication de corps de boîtes connue est construite de manière que, lorsqu'un flan de corps de boîte est amené, les parties marginales du flan recouvertes des couches adhésives intérieures et extérieures avancent tout en assurant un contact de frottement avec le guide de positionnement. Hais la couche adhésive intérieure peut suffisamment supporter le contact aussi longtemps qu'elle possède les épaisseurs mentionnées plus haut. Le procédé selon la présente invention offre l'avantage queles parties marginales du flan métallique peuvent être jointes en un temps très court de 30 à 200 millisecondes. Ceci est 25 30 35 40 71 22619 -24- 2096413 dû au fait que les couches adhésives intérieure et extérieure sont prévues sur les deux parties marginales du flan métallique et que la couche adhésive adhère fermement à la partie marginale du flan métallique située à l'intérieur du corps de boîte. 71 22619 -25- 2096413 revendications 1.- Corps de boîte métallique tubulaire dans lequel du métal ne peut passe dissoudre dans le contenu de la boîte, caractérisé par le fait qu'il comprend un flan métallique dont ^ les parties marginales longitudinales sont réunies par un joint latéral à recouvrement au moyen de couches adhésives d'un polymère organique thermoplastique, lesdites parties marginales du flan comprenant chacune deux faces opposées, une face terminale coupée et des barbures de cisaillage dépassant d'un angle de ^ la partie terminale coupée, ledit joint latéral à recouvrement étant constitué par la réunion en une seule pièce d'une couche adhésive intérieure sous forme d'une bande continue d'une épaisseur de 15 à 200 microns qui couvre complètement à la fois les faces intérieure et extérieure de la partie marginale du flan ^ métallique située à l'intérieur du corps de boîte, la face terminale coupée et les barbures de cisaillage, et adhère fermement à ces faces, et me couche adhésive extérieure sous forme d'une bande continue de 5 à 100 microns d'épaisseur qui couvre au moins la face intérieure de la partie marginale du flan située PO à l'intérieur du corps de boîte et adhère fermement a la surface, ladite couche adhésive extérieure adhérant fermement à la face intérieure du flan ayant me largeur supérieure à celle du joint latéral à recouvrement, et s'étendant en direction circonférentielle au-delà du point de retournement de la couche adhésive ^ intérieure à la partie joint et étant ainsi fermement adhérente à l'intérieur du flan métallique. 2.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la couche adhésive extérieure en forme du ruban est prévue seulement sur la face intérieure de ladite partie marginale du flan métallique située à l'extérieur du corps de boîte. 3.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la couche adhésive extérieure en forme de ruban est prévue pour couvrir les faces intérieure et 35 extérieure, la face terminale coupée et les barbures de cisaillage de la partie marginale du flan métallique située à l'extérieur du corps de boîte. 4-.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la largeur sur laquelle s'étend la 71 22619 -26- 2096413 couche adhésive extérieure est de 1 à 20 fois la somme des épaisseurs des deux couches adhésives intérieures et de celle du flan métallique, et que la couche adhésive extérieure s'étend dans la direction circonférentielle au-delà du point de retour- 5 nement de la couche adhésive intérieure de manière à adhérer fermement à la face intérieure du flan métallique. 5»- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la partie extérieure de ladite couche adhésive intérieure s'étend dans la direction circonférentielle 10 au-delà de la partie terminale coupée du flan métallique, située à l'extérieur du corps de boîte et adhère fermement au flan métallique . 6.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les deux groupes de barbures de ci- 15 saillement aux deux parties marginales du flan métallique se font face avec les couches adhésives intérieure et extérieure entre elles. 7.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 1 caractérisé par le fait que ledit flan métallique a un revêtement 20 d'apprêt d'une épaisseur de 2 à 10 microns sur sa surface. 8.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ledit flan métallique est constitué d'une feuille d'acier sans étain et d'un revêtement de résine époxy-phénol adhérant à la surface de la feuille d'acier. 25 9.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 1, ca ractérisé par le fait que ledit polymère organique thermoplastique est un polyamide aliphatique linéaire ayant une viscosité relative d'au moins 1,5, mesurée à 20°C dans l'acide sulfurique à une concentration de 1 g de polymère dans 100 ml d'acide 30 sulfurique à 98 %. 10.- Corps de boîte tubulaire selon la revendication 9, caractérisé par le fait que ledit polyamide est choisi dans le groupe constitué par le polyhexaméthylène-sébacamide, le polydodéc améthylène-sébacamide , le polyhexaméthylène-tridéeamide, 35 le polytridécaméthylène-tridécamide, le polymère d'acide Cû-amino-tridécanoïque, le polylauryl-lactame, le polymère d'acide u)~ aminoundécanoïque et les interpolyamides de ces corps. 11.- Procédé pour fabriquer à grande vitesse et avec précision un corps de boîte tubulaire dans lequel les deux parties 40 marginales d'un flan métallique sont reliées l'une à l'autre 71 22619 -27- 2096413 par un joint latéral à recouvrement au moyen de couches adhésives de polymère organique thermoplastique, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes en combinaison (a) on chauffe par induction les deux parties marginales 5 d'un flan métallique ; (b) on amène un ruban continu en un polymère organique thermoplastique d'une épaisseur de 5 à 100 microns sur au moins la surface intérieure de l'une desdites parties marginales, le long de sa direction longitudinale, de manière à former une 10 couche adhésive extérieure adhérant par fusion à ladite partie marginale ; (c) on amène un ruban continu en un polymère organique thermoplastique d'une épaisseur de 15 à 200 microns sur la face intérieure , la face extérieure, ou la face terminale coupée, de 15 l'autre partie marginale devant être située à l'intérieur du corps de boîte, le long de sa direction longitudinale, on fait adhérer fermement une partie de ladite bande dans sa direction latérale sur une face de ladite partie marginale, à une température à laquelle la surface de ladite bande en contact avec 20 le flan métallique est fondue mais la surface opposée de ladite bande n'est pas sensiblement fondue, et ensuite on applique une force de courbure vers l'intérieur à ladite bande adhérant fermement à une face de ladite partie marginale, de manière à former une couche adhésive intérieure adhérant fermement à la 25 face intérieure, à la face extérieure, à la face terminale coupée et aux barbures de cisaillage et qui les recouvrent ; (d) on donne au flan métallique résultant avec les deux couches adhésives,sur les deux parties marginales, une forme sensiblement tubulaire ; 30 (e) on chauffe lesdites parties marginales du flan métalli que amené sensiblement à la forme tubulaire en chauffant à une température suffisante pour rendre lesdites couches adhésives collantes, et (f) on superpose la partie marginale intérieure du flan mé-35 tallique et sa partie marginale extérieure et on les presse en refroidissant. 12.- Procédé selon la revendication 11, caractérisé par le fait que ledit polymère organique thermoplastique est un polyamide aliphatique linéaire ayant une viscosité relative d'au 40 moins 1,5> mesurée à 20°G dans l'acide sulfurique à une concen 71 22619 -28- 2096413 tration de 1 g de polymère dans 100 ml d'acide sulfurique à 98 %. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait que la bande du polyamide linéaire a une teneur en . au-5 midité non supérieure à 0,8 °/o en poids lorsqu'elle est appliquée au flan métallique„ 14.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait que le polyamide linéaire sur le flan a une teneur en humidité non supérieure à 0,8 % en poids juste avant l'opération 10 (f) indiquée à la revendication 11. 15»- Procédé selon la revendication 11, caractérisé par le fait qu'une partie du polyamj.de linéaire est collée à la face intérieure ou extérieure de la partie marginale devant être située à l'intérieur du corps de boîte dans sa direction latérale 15 et dans la direction longitudinale de ladite partie marginale, et la partie de la bande qui dépasse de la partie terminale coupée dans la direction latérale est ensuite mise en contact avec des moyens présentant une surface d'entraînement progressivement inclinée vers l'intérieur, de manière à former une couche adhé-20 sive en forme de ruban adhérant fermement aux faces intérieure et extérieure, à la face terminale coupée et aux barbures de cisaillage de ladite partie marginale et les recouvrant.