La présente invention représente un convertisseur analogique-numérique pour le calcul itératif de valeurs binaires à partir d'impulsions de tension analogiques. La représentation analogique est normale pour évaluer tout procédé dans 5 toute technologie. Le traitement des valeurs cependant, est d'habitude mieux accompli en forme numérique. Les utilisations possibles de la conversion analogique-numérique sont illimitées. Ces convertisseurs peuvent être trouvés partout dans l'électronique, particulièrement, quand les données obtenues n'ont pas d'utilisation directe. Des convertisseurs sont demandés de plus en -jq plus dans le domaine du contrôle industriel, le traitement d'information et la communication. Cela est à cause, des avantages que l'on trouve dans la transmission, le traitement et l'emmagasinage de données en forme nimérique. Les convertisseurs analogiques numériques déjà connus fonctionnent selon le principe suivant. Des valeurs analogiques sont échantillonnées à interval-15 les déterminés et emmagasinées. Les valeurs des échantillons emmagasinés sont ensuite évaluées continuellement par exemple par comparaison avec des valeurs de référence, afin d'obtenir les valeurs numériques propres. Les données numériques peuvent être employées directement ou seulement après emmagasinage dans une mémoire intermédiaire. L'opération à grande vitesse est désirée pour 20 les applications analogiques à large bande puisque les étapes de mesure doivent être appliquées à chaque échantillon. Chaque étape d'opération peut être effectuée par plusieurs réalisations. Par expérience il est connu que certains éléments par exemple les amplificateurs, adaptateurs d'impédance, circuits de réaction, limitent fortement la 25 vitesse de fonctionnement. Ainsi, il est très important que les éléments actifs soient éliminés autant que possible pour obtenir une vitesse élevée d'opération et que seuls les plus rapides parmi eux soient employés. Il faut vérifier simultanément que le procédé de conversion se prête à l'opération à grande vitesse. La conversion analogique numérique fonctionne d'autant mieux 30 à grande vitesse qu'il y a d'autant moins d'étapes dans le procédé. Oe la même façon la qualité des résultats obtenus dépend du genre et du nombre des éléments utilisés dans le circuit. Les circuits simples sans éléments actifs rendront la meilleure garantie d'opération à grande précision. De cette manière les retards peuvent être évités et la détérioration à cause du dépassement 35 des impulsions par exemple, peut être minimisée. Plusieurs circuits de conversion déjà connus n'arrivent pas à surmonter les inconvénients cités. Pour la plupart leur principe d'opération qui comporte beaucoup d'étapes ne se prête pas au fonctionnement à grande vitesse ou manque d'exactitude due par exemple 40 aux circuits de sommation analogiques. 69 12348 2011257 Un objet de cette invention est un convBrtisseur-analogique-numérique adapté au traitement d'un flux considérable d'informations. A cause de sa simplicité, le procédé de conversion employé garantira une grande vitesse de fonctionnement. 5 Un autre objet de l'invention est de perfectionner la vitesse de fonction nement en employant des éléments de circuits convenables d'une telle manière que le fonctionnement à larges bandes peut être obtenu et qu'il eoit possible de convertir des signaux à ondes décimétrlques. Encore un objet de la présente invention est, en choisissant des condi-10 tions de fonctionnement à grande vitesse d'atteindre une bonne résolution et une excellente stabilité. La qualité de conversion répondra aux exigences les plus sévères. Il est encore un objet de cette invention de proposer un circuit de convertisseur à fabrication intégrée. Cela assurera les meilleurses caracté-15 ristiques et le moins de frais. Les objets déjà exprimés peuvent être réalisés par un convertisseur analogique numérique, dont la réalisation montre les caractéristiques suivantes : n circuits de mesure qui correspondent à n positions de chiffre binaire, pour produire des signaux de sortie numériques, chaque impulsion analogique 20 leur étant appliquée en série. n lignes de mesure pour appliquer les impulsions de mesure aux dits circuits. Ces circuits de mesure étant reliés selon leur nombre ordinal à la première, à la première et la seconde, à la première seconde et troisième 25 etc..., lignes de mesure. Le mode d'opération de ce convertisseur est caractérisé par le fait que : Les impulsions de mesure étalonnées sont portées à chacune des lignes de mesure et que l'arrivée des impulsions analogiques au point de mesure est synchro-30 nisée avec l'arrivée des impulsions de mesure. Lhe réalisation préférée du convertisseur analogique numérique de l'invention sera décrite avec tous les détails. Afin de faciliter l'explication des figures sont annexées. La figure 1 montre un circuit schématique de la réalisation préférée de 35 l'invention. La figuré 2 montre comment plier les sections de la ligne L^ pour concentrer les points de mesure 1 jusqu'à 3. La figure 3 est une représentation schématique du commutateur Sn du type à réflexion par court-circuit employé avec les lignes de mesure et les cir-40 cuits de contrôle appropriés. 69 12348 3 2011257 La réalisation d'un convertisseur analogique numérique illustré en figure 1, comprend sur son côté à gauche un circuit de production d'impulsions, commandé par une horloge C. Ces signaux dB sortie qui ont une fréquence d'impulsions f sont fournis à la.porte d'échantillonnage SQ et au générateur 5 d'impulsion PG. La porte d'échantillonnage relie la borne d'entrée A des tensions analogiques à une ligne de transmission L^, dont le bout à droite est terminé par une résistance de charge d'une valeur qui correspond à l'impédance caractéristique ZQ de la ligne. Le générateur d'impulsions PG est équipé d'une pluralité de sorties, à chacune desquelles une ligne de mesure 10 est reliée. Dans la représentation schématique trois sorties sont représentées avec leurs lignes correspondantes L^, L2 et Lg. Ces dernières peuvent être du même genre que ladite ligne de transmission LQ. Ainsi, la terminaison correcte par l'impédance de ligne appropriée est fournie tant aux sorties du générateur d'impulsions qu'aux bouts des lignes. Par contraste avec la ligne L^, cha-15 que ligne de mesure comprend un commutateur de type de réflexion par court-circuit jusqu'à S3 Des points de mesure sont pris sur la ligne LQ à intervalles réguliers 20 et marqués par des numéros de référence. Le nombre de points de mesure dépend de l'exactitude exigée de la représentation numérique. Pour chaque point de mesure, on a besoin d'une ligne de mesure connectée au générateur d'impulsions. Aux points 1 à 3 sont indiqués sur le diagramme correspondent les lignes de mesure L^ à L^ de mesure. Chaque point de mesure est relié par l'intermédiaire 25 d'une résistance R à l'anode d'une diode tunnel TD. Toutes les cathodes des diodes à tunnel sont reliées à la terre. Toutes ces diodes TD sont du même genre ayant un courant de pointe caractéristique Ip. A l'anode de chaque diode à tunnel une ou plusieurs autres résistances sont reliées. Le nombre de résistances R^ connectées correspond au ntméro 30 avec lequel le point de mssure relié à la diode est marqué. Par exemple, il n'y a qu'une seule résistance R1 attachée à la diode à tunnel TD reliée au point de mesure 1. L'autre bout de R1 est connecté à un point sur la ligne L^ situé à une distance à partir du commencement de la ligne telle que le temps pris par une impulsion, pour arriver à ce point soit le même que le temps 35 nécessaire pour arriver au point de mesure 1 sur Lg. En rapport au point de mesure 2, il y a deux résistances R^.Une d'elles est connectée entre l'anode de la diode à tunnel TD et un point sur la ligne de mesure L^ et l'autre entre la même anode et un point sur la ligne L^. Les deux points .sont situés sur les lignes respectives à une telle distance à partir du commencement que 40 les impulsions y arrivent en même temps que les impulsions arrivent au point 69 12348 4 2011257 de mesure 2. La ligne de mesure L1 porte maintenant deux connexions dont l'intervalle entre impulsions est celui qui est défini par les points de mesure 1 et 2 sur la ligne LQ. Avec le point de mesure 3 les connexions de point 2 sont répétées. Cepen-5 dant, il y a une troisième résistance connectée entre l'anode de la diode à tunnel TD et un point sur'la ligne de mesure L_. Ce dernier point est aussi «j situé à une distance en temps à partir du commencement de la ligne L^ égale à celle entre le pqint de mesure 3 et le commencement de la ligne L^. Les points sur les lignes de mesure L^ à L^ sont en conséquence situés à exactement les 10 mêmes intervalles de temps que les points de mesure 1 à 3 sur la ligne de transmission LQ. Les temps respectifs de transit sont égaux sur toutes les lignes . Chaque ligne de mesure comprênd un commutateur de court-circuit désigné par jusqu'à séparé par une petite distance du premier point de connexion 15 d'une résistance R^. Chacun de ces commutateurs est commandé par la tension présente sur l'anode de la diode tunnel respective comme il est indiquée par une ligne en pointillés. L'anode de chaque diode tunnel est aussi reliée à la borne respective D^ jusqu'à D3 où la tension de la diode de tunnel peut être détectée. Dans l'état de repos le potentiel de toutes les bornes D^ jusqu'à 20 D est zéro et les commutateurs S jusqu'à S sont ouverts. S'il y a une tension o 4 i j positive à l'une des bornes D jusqu'à D le commutateur de court-circuit i O respectif se fermera. Le circuit schématique de la figure 1 fonctionne comme suit. Une tension analogique appliquée'sur la borne A est échantillonée par la porte S^ sous 25 commande des impulsions d'horloge à la fréquence f , les impulsions échantillonnées u arrivent à la ligne de transmission LQ. Comme indiqué par une flèche, les impulsions traversent la ligne L^ à une vitesse propre à cette ligne et vers l'extrémité de droite où leur énergie inhérente est dissipée dans la résistance de chfarge de terminaison. Commandé par les mêmes impulsions d'horloge, le 30 générateur d'impulsions PG fournit des impulsions de mesure u. jusqu'à u„ à i w chacune des lignes de mesure respectivement. Les impulsions de mesure et les impulsions analogiques u se déplacent le long de leur ligne respective vers la droite en synchronisme parce que le temps de transit sur toutes les lignes L^ jusqu'à L^ est le même. 35 Le convertisseur analogique numérique ici présenté acceptera une tension analogique maximum u = U = I . R. Des tensions plus élevées ne peuvent plus max p être converties proprement à des valeurs numériques. Ainsi, le générateur d'impulsions PG génère les impulsions de mesure étalonnées c'est-à-dire les impulsions ayant une amplitude de tension précise. La première de ces impul-40 sions est u1 = 1/2. Ip. R^, la seconde u2 = 1/4. 1^. R^ etc... Si il y a n 69 5 10 15 20 25 30 35 40 12348 5 2011257 point de mesure et n lignes de mesure la nième impulsion de mesure serait u » 1/2n. I . R„. Après s'être déplacée pendant quelque temps le long de la n p 1 ligne de transmission LQ, l'impulsion analogique u arrive au point de mesure 1. Au même moment l'impulsion de mesure u^ arrive au premier point de connexion d'une résistance sur la ligne de mesure L^. Les deux tensions combinent leurs effets de telle sorte qu'un courant égal àu ♦ 1/2 Ip. passe à travers la diode tunnel connectée. Si ce courant dépasse 5a valeur du courant de crête I la diode à tunnel bascule à une tension positive plus élevée. Dans ces con-P ditions la détection du potentiel de la borne produit un chiffre binaire "1". Si le courant est moins que le courant crête I la tension entre les bor- P nés de la diode tunnel feste basse qui est équivalent à un chiffre binaire "0". La commande du commutateur S^ de court-circuit sur la ligne L^ 'dépend du premier chiffre produit. Quand est nettement positif, indiquant un chiffre binaire "1", le commutateur S^ fermera fermé de sorte l'impulsion de mesure u^ sera réfléchie après avoir participé à la génération du potentiel 0^. Ainsi dans des conditions décrites, l'impulsion n'est plus disponible pour les mesures ultérieures. Au contraire, le commutateur S. reste ouvert si un chiffre 1 binaire "0" apparait à la sortie nunérique et l'impulsion de mesure u^ continue à participer dans les autres mesures durant son trajet sur la ligne L^. Les impulsions vont du point de mesure 1 au point 2 dans ur temps t. Si un chiffre binaire "1" a été détecté à la borne la deuxième opération de mesure se passe dans l'absence de l'impulsion respective u^. Le procédé déjà décrit se répète exactement au point de mesure 2, seulement le courant à travers la diode à tunnel TD a une composition différente. II y a trois composantes u + (1-DJ I + I Puisque la valeur binaire □. r 1 _R _E 1 2 4 peut être "1" ou "0" seul le deuxième terme peut disparaître, comme on a décrit pour l'impulsion de mesure u^. L'état de la diode tunnel appropriée détermine si un chiffre binaire 1 ou 0 est détecté à la borne et détermine en même temps si le commutateur S^ qui est gouverné par cela, sera fermé ou ouvert. Si le commutateur S2 est fermé cette fois, l'impulsion de mesure u2 ayant participé dans le procédé au point de mesure 2 est complètement réfléchie et disparait des mesures ultérieures. Après un temps x les impulsions arrivent au point de mesure 3, où pour la troisième fois le procédé de mesure est répété pour obtenir la valeur binaire à la sortie Dg. Si on ne trouve pas de valeur binaire "1" préalablement, le courant dans la diode tunnel comprend quatre composantes pour le circuit illustré en figure 1 celle-ci est la dernière étape d'une mesure et la tension détectée à la borne représente la dernière valeur numérique. Ainsi le commutateur S3 de court-circuit n'est pas nécessaire. Pour une meilleure précision 69 5 10 15 20 25 30 35 40 12343 2011257 ou résolution, des autres points de mesure peuvent être fournis le long de la ligne de transmission L^. Pour chaque point de mesure additionnel une autre ligne de mesure et un autre circuit à diode tunnel est nécessaire pour obtenir la valeur binaire correspondante. On arrive à la limite de résolution quand la dernière ou la plus petite étape mesurée est du même ordre de grandeur que la tolérance des caractéristiques de fonctionnement des éléments utilisés dans le circuit. La procédure de fonctionnement décrite selon la figure 1 présente les valeurs binaires aux sorties numériques marquées D en ordre de génération. A cause de la vitesse de mise en circuit, des diodes à tunnel, le signal de sortie numérique est très peu retardé. Ces signaux apparaissent dans la réalisation décrite dans l'intervalle t , l'un après l'autre. Par emmagasinage dans une mémoire intermédiaire ou en retardant proprement les premiers bits, les valeurs numériques peuvent être lues en parallèle. Un tel convertisseur analogique-numérique avec n points de mesure a besoin d'un temps ln-1î x pour présenter tous les bits d'une valeur numérique à n bit. Si la fréquence de 1 l'horloge est fg =—^ — et la conversion de l'impulsion analogique particulière est terminée par le nième bit, après un temps x le premier bit de l'impulsion analogique suivant apparaitra. La fréquence d'échantillonnage du convertisseur peut être augmentée et ainsi la représentation des valeurs numériques des impulsions analogiques con- ■i sécutives se recouvriront. Par exemple, si la fréquence d'horloge est f = — le dernier de n bits correspondant à la première impulsion analogique, apparaitra en même temps que le premier bit d'une impulsion analogique numéro n mais sur une sortie nunérique différente. Dans ce cas il y a n chiffre à lire en même temps appartenant à la représentation numérique de n impulsions analogiques différentes. Comme sera expliqué plus tard, la fréquence maximun possible d'échantillonnage ou d'impulsion d'horloge peut être choisie beaucoup plus élevée. La limite de la plus haute fréquence utilisable dépend du temps dé remontée des commutateurs de court-circuit S„ à S . Par exemple, le commutateur S„ 1 n 2 doit se fermer, c'est-à-dire réfléchir et arrêter une des impulsions u^ de la séquence d'impulsions de mesure chaque fois qu'une sortie numérique a une valeur binaire "1" engendrée par la contribution de cette impulsion. La densité des impulsions de mesure u2 peut être augmentée arbitrairement pourvu que le commutateur S2 fonctionne assez précisément jbour réfléter les impulsions individuelles sans affecter leurs voisines. Afin de réaliser cela, il est important que le commutateur soit placé sur la ligne L2 à la bonne place. Chaque circuit de mesure avec la diode tunnel et son commutateur de court-circuit fonctionne avec un certain retard. 69 12348 7 2011257 Il y a un délai td, entre l'arrivée des impulsions au point de mesure 2 qui génère un chiffre binaire "1" et l'action du commutateur de court-circuit. Ainsi pour réfléchir l'impulsion u2 désirée qui a participé dans la génération du chiffre binaire "1" en question, le commutateur S2 doit être placé à un 5 point éloigné du point de mesure 2 par un temps de transit égal à tr. Pour éviter les conditions critiques la longueur de la fonction du commutateur, c'est-à-dire la durée du court-circuit peut être augmentée artificiellement. □n a aussi supposé que les impulsions réfléchies retournent et traversent la ligne vers le générateur d'impulsion PG. Une impulsion réfléchie t^, passe 10 de nouveau par le point 2 pendant son retour. La coïncidence de deux impulsions marchant en direction différente à un point de mesure doit être évitée puisqu' un signal numérique faux en ésulterait. L'exacte condition est : 2. tr / *pL. , où m est un nombre entier facultatif. Aussi tR du court-circuit ne peut pis être plus long que le temps de transit des impulsions d'un point 15 d8 mesure à l'autre tR Pour réaliser un convertisseur analogique-numérique du genre ici décrit, 20 les considérations suivantes sont significatives : Les résistances R et R^ connectées au point de mesure changent naturellement les lignes respectives. Ainsi, leur valeur doit être grande en rapport à l'impédance caractéristique ZQ. De cette manière les impulsions ne perdent pas leur énergie le long de la ligne et les réflexions n'apparaîtront presque pas au point de mesure. Si né-25 cessaire, l'homogénéité des lignes peut être établie de nouveau par l'addition judicieuse de charge artificielle. Les impulsions le long des lignes seront moins tenues constantes par un choix approprié des paramètres de ligne sinon l'exactitude du convertisseur serait perdue. Les commutateurs de court-circuit insérés dans les lignes de mesure peu-30 vent eux-mêmes présenter des problèmes. Pour éviter la détérioration de la ' qualité de conversion les commutateurs fermés doivent avoir une résistance électrique deux fois moindre que l'impédance caractéristique de la ligne. Cela est réalisé plus facilement dans les conditions présentes que dans des autres genres de convertisseurs connus fournissant la mâne exactitude. Les 35 convertisseurs analogiques numériques de l'invention sont ainsi préférables aux autres qui exigent non seulement une précision relative mais une précision absolue pour exécuter une conversion. Les commutateurs de court-circuit par exemple, peuvent employer des barrières de Schottky dont on parlera ci-dessous. Les caractéristiques des lignes Ln jusqu'à L affecteront la qualité du u n 40 convertisseur. Les types connus comme "microstrips" qui sont produits selon 69 12348 8 2011257 la technologie relativement nouvelle se prêtent le mieux à cette fonction. Les pertes par radiation peuvent être éventuellement compensées en connectant des résistances correctement choisies. La compensation peut être aussi obtenue par un réglage approprié des courants de pointes des diodes tunnel. 5 Dans les applications techniques modernes la densité des éléments dans un appareil électronique joue un rôle important. Le convertisseur analogique numérique ici décrit peut être construit compactement à cause de la simplicité du circuit. Comme illustré dans la figure 2,les points de mesure 1 jusqu'à n peuvent être approchés l'un de l'autre en pliant les lignes et en conséquen-10 ce portant ensemble les circuits de mesure des diodes à tunnel. Il est donc vraisemblable qu'on ne trouverait pas d'obstacle dans la production de ce dispositif comme un module dans une technique intégrée. L'empilage des (n+ 13 lignes et l'utilisation des circuits intégrés sont des conditions préalable à une réalisation de tels convertisseurs de très petit encombrement. 15 La figure 3 représente un diagramme schématique d'un commutateur Sn de court-circuit pour utiliser avec une ligne Ln de mesure. Le commutateur seul est formé par un circuit comprenant quatre barrières de diodes de Schottky dont une diagonale est reliée à la ligne et effectue un court-circuit quand elle conduit le courant. Le circuit à diode est commandé par la tension de 20 l'anode de la diode tunnel qui est amplifiée par des amplificateurs répartis DA. Les signaux de sortie de ces amplificateurs sont fournis à la deuxième diagonale du circuit. Les amplificateurs répartis sont en cascade de deux étages pour transformer le signal de données sur la borne D à une tension de n commande symétrique pour le commutateur Sn» Le premier D^ fonctionne en effet 25 comme un séparateur de bhase sans amplification significative. Celle-ci est effectuée par les amplificateurs DA^ qui ensemble portent le signal au niveau nécessaire pour commander le pont à diode. De nouveau le temps de réaction total pour la diode à tunnel, l'emplificateur et le commutateur doit être inférieur ou égal au temps de transit t. 30 En examinant le convertisseur analogique numérique décrit, on note que des fonctions d'emmagasinage ou de maintien statiques ne sont pas comprises. Par utilisation de lignes de transmission comme système d'emmagasinage dynamique temporaire un flux considérable d'informations peut être traité. Le procédé de conversion fonctionne en continu et à grande vitesse. Tous les 35 signaux dans le convertisseur sont traités dans des circuits employant seulement des éléments passifs ou des semi-conducteurs à action rapide de telle sorte que les retards sont minimums. La qualité de ce convertisseur analogique numérique n'est pas affecté par le dépassement des impulsions etc... parce que ni les impulsions analogiques, ni les impulsions de mesure passent 40 par des amplificateurs, ou des circuits de réaction ou des convertisseurs 12343 9 2011257 d'impédance ou des circuits pareils. Même la génération des impulsions de mesure ne présent pas de difficultés puisque ces impulsions sont réalisées par un seul générateur ou directement par l'horloge et amenées au niveau nécessaire en employant les égalisateurs. En addition, les réflexions indésirables sur les lignes sont évitées par terminaison correcte et compensation pour le manque d'homogénéité. Les dits avantages de ce convertisseur analogique numérique permettent la réalisation des exigences de haute qualité. L'exactitude des résultats est excellente à cause de la nouvelle réalisation du procédé de conversion choisi. Celle-ci et l'excellente stabilité pies conditions d'opération permettent une très bonne résolution c'est-à-dire un taux élevé de bits pour chaque échantillon analogique. La simplicité du circuit et son dessin permettent la production d'une réalisation compacte et très bonne marché. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins, les caractéristiques essentielles de l'invention, appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles sans pour autant sortir du cadre de ladite invention. 69 12348 D U 201(2b/ REVENDICATIONS 1. Convertisseur analogique numérique pour le calcul itératif de valeurs numériques à partir de tensions analogiques caractérisé par ce qu'il comprend : - une pluralité de n circuits de mesure correspondant aux n positions digitales et ayant chacun une sortie digitale, chaque impulsion analogique 5 Étant séquentiellement appliquée à chacun d'eux par une ligne de transmission et n lignes de mesure pour l'application d'impulsions de mesure aux dits circuits de mesure, le premier circuit de mesure étant relié à la première ligne de mesure, le deuxième circuit étant relié aux première et deuxième lignes, le troisième circuit aux première, deuxième et troisième lignes et ainsi de 10 suite. 2. Convertisseur selon la revendication n° 1 caractérisé en ce que des commutateurs d'arrêt sont associés à chaque ligne de mesure, sauf la dernière, chacun d'eux étant connecté par une ligne de commande à la sertie digitale 15 du circuit de mesure de même rang, chacun des dits conrmutateurs pouvant arrêter la transmission d'impulsions sur la ligne de mesure associée. 3. Convertisseur selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que : - La ligne de transmission est connectée d'un côté à une porte d'échan-20 tillonnage commandée à l'entrée du convertisseur où arrive la tension analogique et de l'autre côté à une impédance égale à l'impédance caractéristique de la ligne. - Chaque ligne de mesure est connectée séparément d'un côté avec adaptation d'impédance, à un générateur d'impulsions de mesure, et d'un autre côté 25 à une impédance égale à l'impédance caractéristique de la ligne de mesure. - Les dits poste d'échantillonnage et générateur d'impulsions de mesure étant connectés à une horloge. 4. Convertisseur suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que les 30 circuits de mesure comprennent chacun une diode tunnel dont l'anode est connectée par des résistances à la ligne de transmission et aux lignes de mesure intéressées, la cathode étant reliée à la masse. . 5. Convertisseur suivant la revendication 2 et caractéfisé en ce que les com-35 mutateurs d'arrêt sont des commutateurs de court-circuit à la masse et sont insérés entre la première et la seconde connexions dans le sens de la transmission sur la ligne de mesure intéressée. 69 12348 11 2011257 6. Convertisseur suivant la revendication 5 caractérisé en ce que les commutateurs de court-circuit sont formés par un circuit à pont comprenant 4 diodes barrière de Schottky. 7. Convertisseur suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que : 5 - des impulsions de mesure calibrées sont envoyées sur les lignes de mesure de telle sorte qu'elles arrivent en synchronisme avec les impulsions analogiques sur les points de mesure, où elles sont additionnées, le résultat de l'addition en un point de mesure conditionnant le digit apparaissant sur la sortie digitale et la conmande du commutateur d'arrêt correspondants.