-1- 2011896 La présente invention a pour objet une tige servant à la mise en marche d'une coulée continue, cette tige comportant une série d'éléments disposés "bout à "bout et reliés l'un à l'autre par des connexions à baïonnette faciles à assembler. 5 Les connexions sont conçues et établies de manière à former par alignement correct une tige suffisamment rigide et solide pour satisfaire aux exigences du service. L'invention couvre ainsi des perfectionnements à la coulée continue de métaux et plus particulièrement à l'gnsem-10 "ble de la fausse tête portée paria tige servant à la mise en marche de la coulée des métaux dans un moule de coulée continue ouvert à une extrémité» Pour la coulée continue des métaux, le moule est généralement du type vertical, refroidi par fluide et ouvert aux 15 deux extrémités. Au cours du fonctionnement, le métal fondu est fourni à l'extrémité supérieure ouverte du moule et l'on retire un moulage embryonnaire à l'extrémité inférieure du moule»Etant donné que le moule n'a pas de fond, il est nécessaire d'introduire un bouchon ou tête de mise en marche pour fermer momenta-20 nément le fond du moule jusqu'à ce que le métal fondu qui vient d'y être introduit se soit solidifié d'une manière suffisante pour permettre le retrait réglé de cette tête servant à la mise en marche et qui sort ainsi du moule avec le moulage qui lui est attaché» 25 Une fois que la coulée cotrtLnue a commencé à se faire, la tête utilisée pour la mise en marche et sa tige sont enlevées pour être utilisées à nouveau au moment de la mise en marche d'un cycle ultérieur de coulée continue„ On a utilisé de nombreuses constructions différentes 30 d'un assemblage approprié conpmant une tête et une tige pour mettre en marche un processus de coulée. Le type d'assemblage pour la tige servant à la mise en marche dépend dans une large mesure du type de processus continu de coulée à utiliser, c'est-à-dire, qu'il dépend-du fait que la tige de mise en mar-35 che doit suivre une ligne incurvée comme dans le processus de moulage dans certains moules ou bien que le bloc de coulée continue est disposé en vue d'un fonctionnement vertical. Cependant dans tous les processus, le métal coulé au départ et formant le fond du moulage continu doit être assujetti à la tête de mise en marche pour que la tige portant, cette tête puisse 40 69 18412 -2- 2011896 efficacement déclencher le retrait du moulage du moule. Ceci nécessite également une séparation d'une quantité réduite du métal coulé au départ et solidaire de la tête de la tige et qui est ainsi détachée du moulage lorsqu'on cesse d'utiliser 5 l'ensemble tête et tige destiné à la mise en marche d'une coulée. Habituellement, on rejette la faible longueur de moulage solidaire de la tête et au moins une partie de la fausse tête telle qu'elle est mise en place au départ doit être également rejetée en même temps que la partie rejetée du moula-10 ge formant masselotte. L'invention couvre ainsi une tige servant à la mise en marche de la coulée continue et dont l'assemblage est facile en vue de son utilisation à chaque cycle, son démontage en éléments étant obtenu facilement au cours du retrait de la tige hors du moule servant à la coulée continue. \S" Avec le dispositif conforme à l'invention, il est possible d'utiliser la tige servant à la mise en marche, tige qui est associée aux têtes habituelles utilisées à la mise en marche, tandis qu'avec de légères modifications cette tige peut être utilisée pour la coulée continue de produits moulés présentant 1,0 un profil transversal à peu près quelconque. Les éléments sont reliés bout à bout par des connexions constituées par des parties ou moitiés complémentaires dont l'une porte un bout d'arbre tournant destiné à venir sélectivement en prise par rotation avec l'autre moitié. £5 Sur les dessins ci-joints donnés à titre d'exemple : la fig. 1 est une vue en élévation d'un bloc de coulée continue auquel la présente invention est applicable0 La fig. 2 est une coupe à plus grande échelle de la tête ou bouchon de mise en marche, cette coupe montrant les 3o détails d'exécution des parties amovibles. La fig. 3 est une coupe suitant la ligne 3-3 de la fig. 2.0 La fig. 4- est une vue en coupe longitudinale de la tige servant à la mise en marche de la coulée conformément à 35" l'invention. La fig. 5 est une coupe suivant la ligne. 5-5 de la fig. 4-. La fig. 6 est une coupe de l'ensemble de la fausse tête montée à l'extrémité de la tige servant à la mise en marche ^0 La fig. 7 est une vue en coupe à plus grande échelle 69 18412 -3- 2011896 cL1 xuie connexion amovible du type représenté sur les figs. 4 et 5. La fig, 8 est -une coupe suivant la ligne 8-8 de la fig. 7= La fig. 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 cle la 5fig. 8. La fig. 10 est une coupe à plus grande lahêlle d'une variante de la connexion amovible prévue pour la tige utilisée à la mise en marche. La fig. 11 est une coupe suivant la ligne 11-11 de 10 la fig. 10o La fig. 12 est une coupe suivant la ligne 12-12 de la fig. 11. Gomme on le voit en fig. 1, le bloc de coulée continue est du type vertical et comprend un appareillage assurant la cou-15lée du métal fondu, tel qu'une poche 10 et une cuve 11 servant à fournir le métal fondu au moule de coulée continue 12. Le métal fondu est solidifié au moins partiellement dans le.moule 12 et descend de là dans l'élément 15 servant à un refroidissement final. En quittant cet élément 13, la coulée traverse une série 20 de galets d'entraînement 14 réglant la vitesse de déplacement du moulage 15 sortant du moule. Le moulage est solidifié avant qu'il ne passe entre les galets d'entraînement 14 ou légèrement après et lorsqu'il a quitté les galets 14 on le coupe à la longueur voulue pour faciliter sa manipulation et cela, en utili-25 sant un chalumeau à oxygène 16 ou analogue,, Comme on le voit en fig. 1, les longueurs coupées des moulages formant les lingots 17 sont retirées par un mécanisme de transfert 18 qui fait descendre les lingots justifie sur le transporteur 20 pour être emmagasinés ou soumis à d'autres traitements. 30 Comme on l'a représenté, la poche 10 est du type à coulée par le bas et SJLeJBÇoit le métal fondu d'un ou plusieurs fours non représentés avec transport au point de coulée par un pont roulant non représenté ou autre dispositif analogue et elle est montée pour pouvoir être placée convenablement par rapport 35 à la cuve 11. Lorsque la poche a été correctement mise en place, on fait sortir le métal fondu qu'elle porte pour lui faire traverser un ajutage à une vitesse réglée permettant d'alimenter la cuve 11 en métal fondu. Cette cuve est généralement conçue et disposée pour me coulée par le bas et assure au maximum l'é-4-0 vacuation des scories avant que le métal fondu n'arrive dans le BAD ORIGINAL 69 18412 _4- 2011896 moule de coulée 12. Le moulage embryonnaire 15 sortant de l'extrémité inférieure 12 du moule présente une pellicule métallique solidifiée d'une épaisseur suffisante pour maintenir à l'intérieur 5 du moulage le noyau métallique fondu pendant que le moulage sort à l'extrémité inférieure du moule. Le moulage traverse ensuite l'élément 13 où il subit un refroidissement final grâce à la présence de jets d'eau dirigés vers sa surface extérieure. De plus, le moulage est porté par un mécanisme destiné 10 à empêcher tout gonflement du moulage au cours du refroidissement. Un tel élément de refroidissement final portant le moulage au cours d'une coulée continue est décrit par exemple dans le brevet 2 770 021 des Etats-Unis d'Amérique. Dans la forme d'exécution représentée, on coupe le 15 moulage 15 quittant les galets d'entraînement 14 à la longueur désirée au moyen d'un chalumeau à oxygène 16. Etant donné que J le moulage descend au cours de la coulée, il est nécessaire que le chalumeau descende avec ce moulage pendant qu'il coupe ce dernier à la longueur voulue. Un mécanisme manipulateur 18 20 saisit le lingot 17 coupé à la longueur voulue pour l'amener d'une position verticale qu'il prend à l'origine à une position d'évacuation horizontale. Le lingot 17 est ensuite retiré du bloc de coulée par le transporteur à galets 20. Avant de déclencher le processus de coulée continue, 25 il est nécessaire de placer une fausse tête 25 au fond du moule 12 (figs. 2 et 3). Cette tête 25 repose sur une tige 26 servant à la mise en marche et constituée par plusieurs éléments, cette tige étant dirigée vers le haut à partir dtes galetas 14 en prise avec le moulage pour abotitir à la position 30 préférée de la tête à l'intérieur de la partie inférieure du moule 12. Lorsque, l'on déclenche un cycle de coulée, le métal fondu versé dans le moule se solidifie autour de la partie de la tête 25 destinée à se solidariser avec ce métal et à former un bouchon efficace. Lorsqu'on a atteint dans le moule 12 35 de coulée continue le niveau convenable pour le métal fondu, on peut commencer à retirer la tige 26 servant à la mise en marche 26 solidairement avec le métal coulé solidifié en premier et en prise avec la tête. Chaque fois qu'un élément articulé formant partie de la tige 26, comme décrit ci-après, quitte les 40 galets d'entraînement 14, on peut retirer cet élément et cela BAD ORIGINAL^ 69 18412 5 2011896 continue jusqu'à ce que la tête 25 elle-même traverse les galets. On fait fonctionner alors le chalumeau 36 pour couper la partie suspendue du moulage en un point disposé d'abord en haut au voisinage de la tête 25, de telle sorte que la tête et la 5 masselotte à rejeter qui lui est fixée puissent être retirées du dernier élément de la tige de départ. Ceci étant fait, le moulage continu se poursuit à la manière habituelle jusqu'à ce que tout le métal fondu ait été traité„ Si le bloc assurant la coulée continue fonctionne 10 avec des amenées de métal indépendantes se succédant rapidement, on peut retirer la fausse tête 25 de la masselotte à rejeter pendant qu'on poursuit le processus de coulée normale continue. Après rejet de la masselotte et des parties non utilisables de la fausse tête, on peut remonter cette dernière com-15 me décrit ci-arpès, pour permettre la mise en marche facile de la coulée suivante de métal fondu. Dans la forme d'exécution représentée aux figs. 2 et 3, on a représenté la tête 25 comme conçue et disposée pour être utilisée dans un moule de coulée continue 12 de sec-20 fcion droite horizontale rectangulaire. Dans un exemple particulier la section droite du moule est d'environ 22x25.aa,Dan.s un tel moule, la tête 25 de la tige servant à la mise en marche est telle qu'elle s'emboîte avec jeu dans l'extrémité infé rieure du moule 12 lorsqu'on la met en place au début du fonc-25 tionnement du bloc de coulée continue. Avant que le métal fondu ne soit fourni au moule de coulée continue 12, on peut remplir le jeu entre la surface périphérique de cette tête et la paroi du moule avec de l'amiante fibreuse ou autre matière convenant à la confection d'un joint. La tête 25 présente à son 30 extrémité supérieure un évidement 32 destiné à recevoir le métal fondu initialement fourni au moule .Comme on le décrira ci-après avec plus de détail, 1'évidement 32 comporte des barres métalliques amovibles montées entre les parois en regard de cet évidement pour s'engager à_ la .manière de clavettes dans l'ex-35 trémité inférieure du moulage et en devenir solidaire lorsque le métal fondu se solidifie. Comme on le voit aux figs. 2 et 3, l'extrémité supérieure de la tête 25 est établie en deux parties. L'une de ces parties, représentée en 27, est telle qu'elle présente des 4-0 parois formant à peu'près une moitié de l'évidement 32 recevant^. 69 18412 -6- 2011896 le métal fondu et elle comporte de plus un prolongement inférieur formant une patte 28 servant à sa fixation sur la tige 26, par exemple par l'intermédiaire d'un boulon 39. L'autre partie 31 de la tête 25 est amovible transversalement et forme 5 les parois du reste de 1'évidement 32. Cette partie 31 présente un fond plat 34- susceptible de coulisser sur son support 35 constitué par un épaulement en saillie de la partie 27 de la tête. Pour assurer une liaison appropriée avec les surfaces en regard des parties 27 et 31 de la tête, une languette so-10 lidaire de la partie 31 pénètre dans une rainure 36 formée d'une manière correspondante dans la partie 27. Après l'assemblage, les parties 27 et 31 forment une tête 25 symétrique par rapport à un axe longitudinal et délimitent ensemble 1'évidement central 32 s'ouvrant .vers le haut pour recevoir le métal fondu0 15 Comme on le voit en figs. 2 et 3, la section droite de 1'évidement 32 est à peu près rectangulaire et cet évidement est délimité par des parois latérales à peu près verticales 30. Ces parois 3® peuvent présenter des faces légèrement inclinées vers l'intérieur ou vers l'extérieur sans que cela ait d'influence 20 sensible sur le rôle joué par la tête 25 destinée à être solidarisée avec le moulage. La référence 37 désigne la ligne de joint entre les deux parties en prise de la fausse tête. A l'assemblage les deux parties sont maintenues au contact par deux boulons filetés 38 écartés l'un de l'autre dans le sens ho-25 rizontal. Les parois en regard de la tête 25 présentent des logements 40 et 41 destinés à recevoir avec jeu des barres 42 qui sont mises en place avant l'assemblage des deux parties de la tête. Ainsi, lorsque les deux parties sont boulonnées l'une sur l'autre, les extrémités opposées des barres pénètrent 30 dans leurs logements pour former un dispositif de clavetage et d'abaissement de température pour le moulage, le métal fondu se solidifiant autour de ces barres de manière à permettre de retirer le moulage embryonnaire du moule à coulée continue. En dehors des barres placées dans l'évidement 32 de la, tête, d'au-35 très barres métalliques 43 sont placées transversalement par rapport aux barres 42 et reposent à la surface supérieure de ces dernières de manière à fournir du métal permettant une chute supplémentaire de température en facilitant la solidarisa-tion du métal solidifié, au départ de la coulée continue avec 40 la tête. Comme protection complémentaire de l'ensemble de la 69 5 10 15 20 25 30 35 40 Hl4L 2011896 tête, on utilise une plaque plate 44 disposée au fond de l'é-videment 32 et reposant sur la surface supérieure des parties en prise de la fausse tête. Ainsi, le méta'l foîidu se solidifie au départ, autour des "barres 42 et 45, mais non pas entre les deux parties en prise de la tête. La plaque de recouvrement 44 sert également à protéger le fond de 1'évidement 32» Lorsque le métal fondu se solidifie autour des barres 42 et 43, on peut retirer le moulage en cours de solidification pour le faire sortir du moule à une vitesse réglée en agissant sur le fonctionnement des galets d'entraînement 14. Lorsqu'on a retiré la tête 25 avec le métal fraîchement coulé pour la faire passer au-dessous des galets 14, la partie solidifiée au départ peut être découpée et séparée du reste du moulage, de telle sorte que l'on peut retirer de l'appareillage de coulée la tête 25 avec la partie terminale de la tige qui la porte. On peut alors détacher la tête de la tige 26 servant à la mise en marche en retirant le "boulon 39. La tête 25/étant retirée en bloc avec la masselotte solidifiée à l'extrémité du moulage continu, peut être ouverte le long de la ligne de séparation 37 pour permettre l'élimination de la masselotte à rejeter en même temps que les pièces non réutilisables 42, 43, 44„ On comprendra immédiatement que ces pièees ont en principe perdu toute individualité à la suite de leur solidarisation par fusion avec la masselotte à rejeter. Les parties 27 et 51 de la tête peuvent être séparées l'une de l'autre par un dispositif hydraulique mécanique présentant des paires de pinces venant en prise avec les logements 45 et 46 ménagés à cet effet dans les parties correspondantes 27 et 31 delà tête. La tige de mise en marche 26 suivant les figs. 4 et 5 comprend une série d'éléments de tige 50 alignés et reliés l'un à l'autre; ces éléments peuvent être démontés et enlevés successivement chaque fois qu'un de ces éléments est parvenu au-delà des galets d'entraînement-14 représentés en fig. 1. Comme on le voit plus particulièrement sur les figs. 4 et 5, l'extrémité supérieure de la tige utilisée pour la mise en marche, extrémité représentée à la gauche des figures, porte Tin élément terminal tronconique 51 fixé par le boulon 39 à l'extrémité supérieure de la tige 26 proprement dite. Lorsqu'on prépare un appareillage de coulée continue en vue_ 69 18412 -8" 201 1896 de son fonctionnement, on enfile la tige convenablement montée entre les galets 14 en faisant passer l'élément terminal supérieur 51 à l'intérieur du moule 12. Cet element tronconi— que étant alors détaché de la tige 26, on le remplace par la 5 tête 25 comme représenté en fig. 6. La tête 25 étant alors fixée sur la tige par le "boulon 39, on abaisse l'ensemble jusqu'à ce que la tête prenne la posttion représentée en figs. 2 et 3 par rapport, au moule 12» L'ensemble de la tige servant à la mise en marche 10 est constitué par l'alignement des éléments 50 dont la longueur peut être choisie à.volonté, ces différents éléments étant reliés l'un à l'autre par des connexions facilement ouvertes 55, comme indiqué ci-après. On a représenté en détail sur les figures 7, 8 9 les connexions 55 entre éléments voisins. 15 Les éléments 50 comportent chacun une pièce d'é- cartement 54- établie à partir de plaques en acier dont la forae épouse d'une manière générale celle de 1'évidement 12 du moule, et qui est renforcée convenablement pour pouvoir résister à la charge appliquée par le fonctionnement aux éléments as-20 semblés. La longueur des pièces d'écartement 54- est choisie / à volonté ,de telle sorte que la tige assemblée 26 servant à la mise en marche et comprenant les pièces d'écartement 54- et les connexions 55 puisse former un organe de la longueur déairée. Il doit être bien entendu que la longueur de l'ensemble de 25 la tige et de la tête doit être suffisante pour qu'il s'étende à partir du moule ]2 au-delà des galets d'entraînement 14, de manière à ce que, au moment où le processus de coulée continue commence, le moulage solidifié au départ et qui est solidarisé avec la tête 25 et la tige 26 portant cette tête puissent 30 être retirés progressivement en assurant ainsi la mise en route de la coulée continue. Revenant aux figs. 7 à 9» il faut remarquer que chaque connexion 55 comporte deux parties maintenues en prise par un bout d'arbre tournant 56 qui permet l'établissement 35 d'un joint fk baïonnette. Les extrémités opposées des connexions 55 comportent chacune une patte 57 ou 58 s'étendant vers l'extérieur à partir des plaques extrêmes correspondantes 60 et 61, ces pattes présentant des ouvertures transversales 62 et 62' et étant reliées par des broches ou boulons 63 aux 40 extrémités correspondantes des pièces d'écartement 54-. 2011896 Comme on le voit sur les dessins, les parties en prise de chaque connexion sont constituées par des plaques soudées présentant des évidements ouverts à une extrémité pour loger les éléments d'un joint à "baïonnette,, Sur la fig. 7» on 5 voit que la partie inférieure A de la connexion porte un "bloc 64 pouvant s'encastrer dans 1'évidement inférieur 65 de cette partie A qui porte des ressorts 66 montés entre ce "bloc 64 et la plaque d'extrémité 60 terminant ladite partie A» le "bloc 64 comporte un alésage transversal usiné 67 en regard d'ouver-10 tures correspondantes forées dans les parois latérales de la partie inférieure A de manière à recevoir le manchon ou coussinet avec sa broche 68. Lorsque la broche est mise en place, le bloc 64 se trouve solidaiàs®: avec l'intérieur de la partie inférieure A de la connexion. 15 Un capuchon ou bride 70 s'ouvrant vers le haut pénè tre dans un évidement 74- ménagé dans la partie supérieure B de la connexion 55 et comporte un ergot fileté 72 dirigé vers le bas et vissé dans un taraudage correspondant 75 du bloc 64„ La bride 70 présente transversalement un évidement usiné 75 20 de section droite circulaire s'ouvrant à son extrémité supérieure 76. Le bout d'arbre tournant 56 tourillonne entre les parois latérales de cette partie supérieure B de la connexion et repose dans 1'évidement 75 de la broche 70. Le bout d'arbre 56 présente des méplats parallèles 77 de telle sorte que lorsqubn 25 1 é f aTi It; tourner de 90° à partir de la position représentée en fig. 7, la partie inférieure A de la connexion peut être retirée avec le bloc 64, la bride 70 se détachant de la partie supérieure B de la connexion,, Alors que la connexion 55 doit assurer une liaison 50 stable et rigide entre les éléments de la tige utilisée pour la mise en marche, le joint à baïonnette doit lui-même présenter une souplesse suffisante pour permettre le montage et le démontage quelles que soient les conditions de fonctionnement à considérer à l'intérieur de limites raisonnables. Le jeu le 35 long de la ligne de joint 80 entre les parties A et B et les ressorts 66 suffit à corriger tout défaut d'alignement des éléments au cours du montage-.. Une: -.cale 81 correctement dimension-née peut être introduite le long de la ligne de joint 80 de manière telle que l'axe àe 1'évidement usiné 7 5 s« présente à 9QV 69 18412 \ BAD ORIGINAL 69 18412 — 2011896 de l'axe de la "broche 68 lorsqu'on visse la bride 70 dans le bloc 64, la cale 81 étant serrée à fond entre la bride 70 et le bloc 64. La partie inférieure de la bride 70 comporte une saillie de verrouillage qui s'applique sur un côté du 5 bloc 64 de manière à maintenir les différents organes dans la position relative désirée. Le bout d'arbre 56 présente une encoche éu logement 83 à ses extrémités opposées pour recevoir un instrument servant à la rotation tel qu'une clef à douille desti-10 née à mettre en position d'utilisation et à libérer le joint à baïonnette. Le bout d'arbre 56 est maintenu entièrement dans l'évidement 75 par-les plaques d'extrémité 84 présentant des ouvertures centrales relativement grandes 85 (fig. 9) en regard des encoches 83 correspondantes. Les extrémités 15 du bout d'arbre ont un diamètre supérieur et portent à leur périphérie des ressorts de butée 86 venant s'appliquer sur ces plaques d'extrémité 84 et tendant à assurer le centrage de l'arbre 66, de telle manière que ses méplats 77 se trouvent à 90° du plan médian dé l'ouverture 76 de l'évidement 20 supérieur de la bride 70 lorsqu'on retire la clef et qu'au cun couple n'est appliqué au bout d'arbre 56. Alors que la tige de mise en marche représentée en figs. 4 à 9 . est utilisée pour un moule de coulée continue présentant une section droite à peu près carrée, on peut 25 utiliser une tige de mise en marche d'une construction à peu près semblable dans un moule de section droite rectangulaire allongée, par exemple en vue de la coulée continue d'une dalle. Dans ce dernier cas, la section droite transversale de la tige de mise en marche serait également de forme rec-30 tangulaire allongée et serait constituée par des éléments amovibles reliés par des connexions du type représenté aux figs. 10 à 12. Comme on le voit sur les dessins, la connexion 90 des figs. 10 à 12 comprend deux parties reliées l'une 35 à l'autre par un bout d'arbre 91 de manière à former une sorte de joint à baïonnette. En dehors de la forme différente en coupe transversale, la barre ou tige de mise en marche pour un moule à dalle est semblable à l'ensemble représenté aux figs. 7 à- 9. Les organes semblables représentés 40 sur les figs. 10 à 12 ont reçu les mêmes chiffres augmentés ORIGINAL* 69 18412 -ii- 2011896 de 100. Le "bout d'arbre 91 est allongé de manière à traverser dans sa plus grande dimension la connexion 90 et il peut tourner comme indiqué ci-dessus pour assurer à volonté l'assem-5 "blage et le démontage. Pour assurer l'alignement correct des organes assemblés et leur fournir un support convenable, la partie 1A de la connexion présente une face plane 93 perpendiculaire à l'axe de la tige de mise en marche dans une zone comportant une rainure transversale 94- de part et d'autre de 10 l'axe vertical de la connexion. La partie 1B de la connexion eâb . évasée dans sa partie extérieure 95 et elle présente des nervures 96 sur sa face au contact de la partie 1A en prise avec les rainures 94- de cette dernière. Ainsi, une fois assemblées, les parties de la connexion viendront en prise 15 et seront verrouillées par rotation de l'arbre 91. La construction décïite permet d'utiliser effectivement la tige de mise en marche quelles que soient les conditions de fonctionnement et elle facilite l'application dans de bonnes conditions de joints du type à baïonnette entre les 20 éléments pour l'assemblage et le démontage de la tige de mise en marche. On remarquera que les connexions 55 et 155 sont établies de manière que leur axe longitudinal commun coïncide avec celui de la tige et que- les parties de la connexion sont 25 disposées symétriquement par rapport à cet axe. De plus, l'axe central de chaque bout d'arbre 56 ou 91 croise l'axe longitudinal de la connexion. Cette disposition présente l'avantage d'aligner les efforts appliqués à 1'ensemble au cours de son utilisation, quelle que soit la direction des forces agissan-3q tes pour la commande du retrait du moulage provenant du moule 12. 69 18412 -12- 2011896 REVENDICATIONS 1.Appareillage pour la coulée continue comportant un moule de coulée continue présentant un évidement se terminant par une ouverture, des moyens fournissant du métal fondu à cet évidement, 5 un dispositif permettant de retirer un moulage de ce moule, une tige de mise en marche allongée d'une longueur suffisante pour qu'elle s'étende depuis le moule jusqu'à ce dispositif, cette tige portant d'une manière amovible à son extrémité une tête dont la section droite est légèrement inférieure à celle de cet évide-lo ment dont elle épouse à peu près la forme, l'invention consistant en ce que la tige de mise en marche est constituée par plusieurs éléments allongé! reliés bout à bout par des connexions dont chacune comprend des parties en prise fixées respectivement aux éléments de tige voisins tandis qu'un bout d'arbre tournant touril 15 Ioue dans l'une des parties de chaque connexion pour venir en prise et hors de prise avec l'autre partie 2 Appareillage suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que l'axe du bout d'arbre tournant croise l'axe longitudhal de la tige de mise en marche. 2o 3 Appareillage suivant les revendications 1 et 2 caractérisé par le fait que les parois des parties complémentaires de chaque connexion définissent des évidemetits disposés eu centre et se faisant vis-à-vis tandis que le bout d'arbre tourillonne entre.les parois de l'une de ces parties pour traverser 1*évidement de cet-25 te dernière partie et qu'une pièce placée dans l'évidement de l'autre partie comporte un prolongement venant en prise avec le bout d'arbre lorsque les deux parties sont montées face à face 4 Appareillage suivant la revendication 3 caractérisée par le fait que le bout d'arbre comporte des méplats diamétralement 3o opposés disposés dans 1'évidement de la première partie de la connexion et que la pièce placée dans l'évidement de l'autre partie présente une extrémité ouverte formant une mâchoire en prise avec le bout d'arbre pour une position angulaire déterminée de celui-ci . 35 5 Appareillage suivant la revendication 3 caractérisé par le fait que cette partie s'étendant au delà de la partie de la connexion qui le contient est introduite avec jeu dans l'évidement de la première partie de la connexion pour*assurer le centrage au moment de l'assemblage BAO ORIGINAL" 69 18412 -13- 2011896 6. Appareillage suivant la revendication 2 caractérisé par le fait que les surfaces en regard des parties complémentaires d'une connexion comportent des fractions planes disposées de part et d'autre de l'axe de la tige de mise en marche 5" 7 Appareillage suivant la revendication 6 caractérisé par le fait que la surface de l'une des parties de la connexion regardant l'autre partie présente une rainure de part et d'autre de l'axe de la connexion tandis que l'autre partie présente des saillies dont la position correspond à celle de ces rainures 10 avec lesquelles ces saillies viennent en prise lorsque les parties complémentaires sont assemblées.