Véhicule de transport, en particulier véhicule à fourrage La présente invention se rapporte à un véhicule de transport pour amener des fourrages, extraits de silos, aux mangeoires des étables, qui comprend un châssis ayant une roue coopérant éventuellement avec un rail et le cas échéant, motrice, qui peut aussi rouler sans rail, et deux roues orientables, espacées de part et d'autre du rail et prenant appui sur le solo Les véhicules de transport connus, également appelés 1,véhicules à fourrage qui sont généralement équipés d'un dispositif mécanique d'extraction du fourrage, se déplacent, soit sans rail, soit guidés par des rails, le. long d'une voie ferrée comportant deux rails.Ceux qui circulent sans rail ont l'inconvénient que la précision avec laquelle le véhicule se déplace le long des mangeoires ne dépend que du conducteur, Or, l'extraction mécanique des fourrages et leur transfert aux mangeoires exigent une conduite précise du véhicule. A cela s'ajoute que la plupart des voies d'accès au fourrage sont très étroites, de sorte qu'il n'est pas possible au véhicule de rebrousser chemin. En conséquence, le véhicule doit reculer en marche arrière, ce qui rend sa conduite particulièrement difficile, Par contre, les véhicules sur rails ont l'avantage, en circulant le long d'une voie ferrée, de permettre de garnir facilement les mangeoires avec les fourrages transportés.Or, une voie ferrée à deux rails exige que les rails soient posés avec précision et implique des rayons de courbure relativement grands pour les virages ou les boucles en S ou autres, de sorte que ces voies sont trop eompliquées et trop chères aux fins envisagées A cela s'ajoute que le nettoyage de la bande de sol comprise entre les rails est à la fois long et fastidieux.De plus, en ce qui concerne la distribution des fourrages, il n'y a aucune raison impérative à l'installation de deux rails dans les eta- bles, pas plus que pour poser b l'extérieur de l'étable des rails aboutissant aux divers silos0 La présente invention a pour but de réaliser un véhicule de transport à moteur ou pouvant être déplacé à la main, en particulier un véhicule à fourrage, comportant le cas échéant un dispositif d'extraction mécanique, en le perfeetionnant de fa çon qu'il puisse être utilisé aussi bien en circulant le long d'un rail que, à volonté, sur certains trajets, sans rail, en le dirigeant manuellement en marche avant et en marche arrière, ce véhicule de transport occupant la meme position en circulant le long de courbes ou de boucles en S ou autres le long des rails, tant en marche avant qu'en marche arrière. L'invention atteint ces buts en ce que les deux roues orientables précitées, montées perpendiculairement à la direction de marche et prenant appui sur le sol, sont reliées à un élément de guidage qui, pour la circulation ferroviaire, est guidé le long du rail, cet élément de guidage étant monté à pivotement autour d'un axe vertical dans la région du point d'intersection ou au point d'intersection du plan médian longitudinal vertical du véhicule de transport et de l'axe des roues orientables sur le châssis dudit véhicule, et en ce qu'il comporte, en considérant la direction longitudinale du véhicule, avant et après le point de montage vertical, approximativement à la distance des leviers de direction, respectivement une paire de galets de guidage comportant des galets tournant autour d'axes verticaux, qui viennent s'appliquer de part et d'autre du rail, cependant que les leviers de direction des roues sont articulés à l'aide de barres d'accouplement, dans la région d'une paire de galets de guidage, à l'élément de guidage, cet élément de guidage pouvant etre déplacé en hauteur, conjointement avec les galets de guidage, la disposition étant telle qu'en position haute, un arbre de direction s'accouple à une barre de direction ou par un pignon à un secteur denté, cependant qu'une troisième roue, montée dans le plan longitudinal médian du véhicule de trans port est prévue pour le guidage le long du rail et pour le soutien du véhicule sur le sol. Grâce à ce perfectionnement, le véhicule de transport est adapté à circuler en marche avant et en marche arrière dans les étables, le long d'un rail, ce qui assure un guidage précis de celui-ci le long des mangeoires, tandis qu'à l'extérieur de l'étable le véhicule peut, sans transformation, être conduit à volonté à la main. L'élément de guidage peut, par exemple, être constitué par une plaque rectangulaire qui porte en son milieu une tige pouvant pivoter dans un palier du châssis du véhicule et qui est montée de façon qu'on puisse faire varier sa hauteur0 Sur la face inférieure de cette plaque sont montés, à égale distance de l'axe de cette tige et à l'opposé de celui-ci, respectivement une paire de galets de guidage qui viennent s'appliquer de part et d'autre du rail. ta distance séparant les paires de galets de guidage de l'axe de la tige correspond approximativement à la longueur des leviers de direction des porte-fusée de roues qui sont reliés à la plaque dans la région d'une paire de galets de guidage, à l'aide de barres d'accouplement. Au passage d'une courbe la plaque vient toujours occuper, quelle que soit la direction de marche, une position parallèle à la tangente à-la courbe et oriente, au moyen de la barre d'accouplement, les roues conformément au contour de la voie0 Sur les trajets sans rail, à l'extérieur de l'étable, la conduite du véhicule s'effectue à la main. A l'aide d'un levier ou d'une pédale, on lève la tige précitée avec la plaque et les galets de guidage, la plaque s'engageant dans un patin d'une barre de direction à l'aide de laquelle la conduite s'effectue ensuite.Les barres d'accouplement sont montées dans des articulations permettant les déplacements en hauteur de la plaque quand il s'agit de petits véhicules de transport tirés ou poussés à la main, ceux-ci sont conduits à l'aide d'une barre de direction qui, pour le guidage le long d'un trajet ferroviaire peut être enlevée ou relevée et fixée dans cette position0 La barre de direction est montée dans le patin et peut, le cas échéant, être accouplée à l'élément de guidage ce qui permet d'orienter les roues de direction à l'aide de la barre de direction. Quand il s'agit de yéhicules plus grands, équipés d'un moteur, on prévoit au-dessus de l'axe de direction, une cabine de conducteur comportant une colonne de direction avec un volants L'arbre monté dans la colonne de direction comporte, sous la cabine du conducteur, un pignon qui, quand la plaque a été levée, vient engréner avec un secteur denté solidaire de la plaque. Pour faciliter l'engrènement du secteur denté, on utilise un pignon conique. Quand on lève la plaque, les galets de guidage s'écartent du rail et, en même temps, le pignon de l'arbre de direction engrène avec le secteur denté, ce qui établit une liaison cinématique entre le volant et les roues0 La roue, montée dans le plan médian longitudinal du véhicule, qui peut être motrice, comporte dans sa région centrale une bande de roulement pour circuler et pour être guidée le long du rail et au moins d'un côté, mais de préférence, des deux côtés, des roues pouvant prendre appui sur le sol, par exemple des roues de caoutchouc, qui ont un diamètre un peu plus grand que celui de la bande de roulement0 Un véhicule de transport ainsi agencé peut être guidé avec précision vers les mangeoires le long d'un rail posé dans l'étable et il peut aussi, sans transformation, circuler sans rail, en le guidant à la main, à l'extérieur de l'étable0 Pour faciliter l'engagement avec le rail, le commencement de celui-ci est biseauté et la paire antérieure de galets de direction est pourvue d'étriers de guidage qui facilitent la prise du rail entre les galets de direction0 Ces galets de guidage présentent une forme en V orientée vers la fente d'entrée et sont solidaires de l'élément de guidage. En variante, on peut prévoir dans le plan vertical passant par l'axe de direction, sur le châssis du véhicule, une paire de galets de guidage et indépendamment de celle-ci, une seconde paire de galets de guidage située au milieu d'une barre d'accouplement reliant les roues directrices. Les paires de galets de guidage ainsi montées peuvent aussi être fixées sur une plaque commune, cette dernière étant, toutefois, montée à pivotement sur le châssis du véhicule, autour d'un axe vertical dans le plan vertical passant par l'axe de direction. Dans ce mode de réalisation, on constate de légères différences dans le guidage des roues directrices entre la marche avant et la marche arrière, du fait que les paires de galets de direction occupent des positions asymétriques par rapport à l'axe du véhicule. Cette légère différence de guidage des roues se traduit par un léger glissement ou dérapage des roues dans la direction de marche, ce qui, compte tenu des faibles vitesses de ces véhicules (2-3 km/h), est pratiquement négligeable, À la place d'un essieu de direction articulé, on peut également utiliser un essieu rigide, lequel peut être orienté d'une manière analogues Dans la région du point d'intersection du plan médian longitudinal du véhicule et de l'essieu rigide, on prévoit, sur le châssis du véhicule, une paire de galets de guidage et au-dessus de celle-ci, l'essieu rigide qui comporte, à sa partie centrale un bras de direction rigide, relativement court, et qui est monté à pivotement autour d'un axe central. Ce bras de direction comporte, à une certaine distance du point d'articulation de l'essieu rigide, une seconde paire de galets de guidage qui viennent également en contact avec le rail0- L'articulation de l'essieu rigide est située approximativement au-dessus du point d'intersection du plan médian longitudinal du véhicule et de l'essieu rigide ou à une courte distance du milieu de l'essieu rigide, sur le côté opposé au bras rigide. Sur la face supérieure du bras de direction est monté un patin ou autre dans lequel on peut introduire une barre de direction pour la circulation non-ferroviaireO D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple, en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue de conté schématique d'un véhicule de transport conforme à l'invention comportant un dispositif de direction manuel qui circule sur un rail - la figure 2 est une vue en plan d'un essieu directeur compor tant une plaque réglable en hauteur avec des galets de gui dage et un secteur denté - la figure 3 est une coupe longitudinale à travers la plaque réglable, montrant le dispositif de conmande à pédale et le dispositif de direction manuel - les figures 4 et 5 sont respectivement une vue de côté et en élévation de la roue motrice circulant sur un rail ; - la figure 6 illustre une forme de réalisation comportant une paire de galets de guidage montée sur le châssis du véhicule et une paire de galets de guidage sur la barre d'accouplement - la figure 7 montre le même agencement utilisant une plaque commune pour les paires de galets de guidage, avec articula tion de la plaque au châssis du véhicule ; - la figure 8 montre un mode de réalisation utilisant un essieu rigide ; et, - les figures 9 et 10 sont respectivement une vue en plan et une vue de côté d'une plaque mobile comportant des étriers de guidage. Le véhicule de transport selon l'invention comprend un châssis 1 sur lequel est monté un conteneur 2 duquel on peut, le cas échéant, extraire du fourrage à l'aide d'un dispositif mécanique pour le transférer aux mangeoires prévues dans les étables. Le châssis 1 comporte des essieux 3 et 4 sur lesquels sont montées une roue de support 7 guidée par un rail 8 et deux roues orientables 11. La roue 7 peut être entraînée par un mécanisme 5, ce mécanisme pouvant le cas échéant comprendre un moteur alimenté par des accus, ou bien un tambour à câble avec, monté sous le conteneur 2, un caisson 6. La roue 7 qui roule le long du rail 8 prend appui sur ce dernier, comme représenté sur les figures 4 et 5, par une bande de roulement 9 de part et d'autre de laquelle sont fixées des roues 10 garnies de bandages de caoutchouc, qui ont un diamètre plus grand que celui de la bande de roulement 94 Toutefois, ce diamètre est calculé de façon à éviter que les roues 10 viennent au contact du sol pendant que la roue 7 roule sur le rail 80 Pour diriger les roues Il pendant que le véhicule se déplace le long du rail 8, on a prévu un élément de guidage 12 qui, dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 3, se compose de galets de guidage 13 montés à rotation sur une plaque 17. À la plaque 17 sont articulées, par des rotules, des tiges 15 qui par ailleurs sont reliées par des rotules aux leviers de direction 16 des porte-fusée des roues 11. L'espacement des galets de guidage t3 par rapport à l'axe des roues 11 est approximativement égal à la longueur des leviers 16. La plaque 17 porte une barre 18 pouvant se déplacer en hauteur dans un palier 19 relié au châssis lo La plaque 17 comporte, en outre, un secteur denté 20 qui peut être amené à engréner, par un déplacement en hauteur de la plaque 17, avec un pignon 22 monté sur l'arbre 21 d'un dispositif de commande de direction 140 Le pignon 22 a une forme conique afin de faciliter son engrènement avec le secteur denté 20. Le déplacement vertical de la plaque 17 est réalisé au moyen d'un levier à main ou d'une pédale 23 reliée à la barre 18 au-dessus du palier 19, et qui peut être verrouillée dans ses deux positions extrêmes par des dispositifs non représentés0 Quand on lève la plaque 17 au moyen du levier à main ou de la pédale 23, les galets de guidage 13 cessent d'autre en contact avec le rail 80 Cette opération a également pour résultat d'assurer une garde au sol pour les galets de guidage 18, permettant au véhicule de se déplacer à l'extérieur des étables0 Dans le cas d'un véhicule de transport à moteur, le dispositif de commande de direction 14 est logé dans une cabine comportant un siège pour le conducteur0 Dans la forme de réalisation de la figure 6, l'élément de guidage 12 se compose d'une barre d'accouplement 151 reliant les deux leviers de direction 16 des roues 11. Àu milieu de cette barre d'accouplement 151 sont montés à rotation sur des axes verticaux, des galets de guidage 131 qui viennent s'appliquer sur les côtés du rail 8 prévu dans l'étable afin de guider le véhicule de transport dans celle-~ciO Sur le châssis 1 sont également montés deux autres galets de guidage 132 qui viennent aussi s'appliquer latéralement contre le rail 8. Dans l'exemple de réalisation de la figure 7, les galets de guidage 133, 134 sont montés à rotation sur une plaque 171 qui, de son côté, est articulée autour d'un axe 24 dont le palier est relié au châssis 1. Ici, également, la plaque 171 est reliée par des barres d'accouplement 15 aux leviers de direction 16 des roues 11. L'espacement entre les galets de guidage 134 et l'axe 24 a été choisi approximativement égal à la longueur des leviers de direction 16. Dans la forme d'exécution de la figure 8, on a prévu des roues il reliées à un essieu rigide 25o Cet essieu rigide 25 peut pivoter autour d1un palier 26 qui est fixé au chassis lo Sur ce palier sont également montés à rotation des galets de guidage 135 qui s'appliquent latéralement contre le rail 8. L'essieu rigide 25 porte une plaque 172 qui comporte d'autres galets de guidage 136 montés à rotation aux fins de guidage du véhicule le long du rail 8. Par cet élément de guidage 12, les roues 11 peuvent être orientées aussi bien pendant le guidage le long du rail 8 qu'à l'extérieur de l'étable au moyen d'un dispositif de direction. Les figures 9 et 10 représentent des modes de réalisation de l'élément de guidage 12 conçus pour faciliter son adaptation sur le rail 8. Le rail 8 est biseauté à ses extrémités pour simplifier l'approche du véhicule de transport. L'élément de guidage 12 comporte, sur la plaque 17, des étriers 27 qui délimitent une fente d'engagement 28 qui aboutit à la fente formée entre les galets de guidage 13. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation représentés et décrits, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. ftEVENDICATIONS 1. Véhicule de transport pour amener des fourrages, extraits de silos, aux mangeoires des étables, qui comprend un châssis ayant une roue coopérant éventuellement avec un rail et le cas échéant, motrice, qui peut aussi rouler sans rail, et deux roues orientables, espacées de part et d'autre du rail et prenant appui sur le sol, caractérisé en ce que les roues orientables (11) sont reliées à un élément de guidage (12) monté à pivotement dans le plan de l'axe médian longitudinal du véhicule, sur le châssis (1) de celui-ci, et en ce qu'à cet élément de guidage sont reliés des galets de guidage (13) pouvant tourner autour d'axes verticaux, s'appliquant latéralement contre le rail (8), ledit élément de guidage (12) pouvant, à volonté, être accouplé à un dispositif de commande de direction (14). 2o Véhicule de transport selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de guidage (12) est relié, par des barres d'accouplement (15), à des leviers de direction (16) des portefusée des roues (11)o 30 Véhicule de transport selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'aux fins d'accouplement et de désaccouplement avec le dispositif de commande de direction (14), ainsi que pour dégager ou engager les galets de guidage (13) par rapport au rail (8), l'élément de guidage (12) est monté réglable en hauteur sur le châssis (1) 4o Véhicule de transport selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'élément de guidage (12) est constitué par une plaque (17) qui porte une tige (18) qui est guidée dans un palier (19) du châssis (1), réglable en hauteur et pouvant pivoter, ladite plaque (17) comportant un secteur denté qui, quand la plaque est levée, vient engréner avec un pignon (22), conique de préférence, monté sur une colonne de direction (21). SO Véhicule de transport selon la revendication 4, caractérisé en ce que pour déplacer la plaque (17) il est prévu un levier manuel ou une pédale (23) qui est monté à pivotement sur le châssis (t). 60 Véhicule de transport selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que 11 élément de guidage (12), est articulé sur le châssis dans un plan imaginaire passant par les axes (4) des roues (11) et dans l'axe longitudinal du véhicule de transport et qu'il porte, avant et après l'axe d'articulation (tige 18), à une distance égale à la longueur des leviers de direction (16), une paire de galets de guidage (13). 7. Véhicule de transport selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de guidage (12) est- constitué par une barre d'accouplement (151) reliant les deux leviers de direction (16) des porte-fusée des roues (11) et en ce que, au milieu de la longueur de cette barre d'accouplement-, est montée à rotation sur des axes verticaux une paire de galets de guidage (131), une seconde paire de galets de guidage (132) étant également montée à rotation sur des axes verticaux dans l'axe longitudinal du châssis (1)o 8. Véhicule de transport selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de guidage (12) est constitué par une plaque pivotante (171) autour d'un axe vertical (24) situé dans le plan imaginaire vertical passant par les axes (4) des deux roues (il ) et én ce que, sur ladite plaque sont fixés, de part et d'autre de cet axe, des galets de guidage (133) ainsi qu'une autre paire de galets de guidage (134) montée à une distance approximativement égale à la longueur des leviers de direction (16) des porte-fusée des roues (11)o 9. Véhicule de transport selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un essieu rigide (25) portant les roues (11) est articulé au châssis (1), en ce qu'au palier (26) est montée une paire de galets de guidage (135) et en ce qu'une autre paire de galets de guidage (136) est montée sur une plaque (172) reliée à l'essieu (25). 10o Véhicule de transport selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'en considérant la direction de marche avant, des étriers de guidage (27) sont montés sur l'élément de guidage (12), en avant des galets de guidage (13), et en ce que ces étriers forment une fente d'approche en V (28) pour le rail (8). 11. Véhicule de transport selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la roue (7), qui peut le cas échéant être motrice, comporte une bande de roulement (9) pour la circulation et le guidage sur le rail (1) et en ce que, de préférence, de part et d'autre de cette bande de roulement, sont prévues des roues (10) garnies de bandages de caoutchouc, qui ont un diamètre plus grand que celui de ladite bande de roulement, tout en restant espacées du sol pendant la circulation sur le rail0