1. La présente invention se rapporte à une machine de fe- naison comportant au moins un tambour entrainé en rotation autour d'un axe légèrement incliné vers l'avant, et qui porte à sa partie inférieure une jupe souple et déformable pour la préhension et le transport de fourrage. Une machine de ce genre permet de faire un très bon travail d'andainage. En effet, ladite jupe plonge sous le fourrage à déplacer, tout en épousant bien les dénivella- tions du solet transporte ledit fourrage sur sa face supé- rieure. Ce dernier n'est ainsi pas traçaé sur le sol. De ce fait il n'est pas souillé par la terre qui peut provo- quer le rejet par le bétail. En sus, ladite jupe souple et déformable n'est pas agressive à l'égard du fourrage coupé et des jeunes pousses de végétation. Enfin, en raison de l'absence de fourches métalliques qui déplacent le fourrage en grattant sur le sol, on supprime le danger que représen- tent les fourches cassées pour les presses, les ensileuses et les remorques auto-chargeuses servant à ramasser le fourrage. Cette machine n'est cependant guère appropriée pour le fanage ou le conditionnement du fourrage. Pour ces opéra- tions le fourrage qui est en général encore vert, doit être traité plus énergiquement et de préférence être dispersé sur une grande largeur derrière la machine. La présente invention a pour objet une machine de fenaison avec les avantages précités et avec laquelle on peut faire du fanage ou du conditionnement de fourrage. A cet effet, une importante caractéristique de l'invention consiste en ce qu'à la jupe de chaque tambour sont associés des moyens aptes à faner ou conditionner le fourrage. Ces moyens peuvent être des éléments tels que des nervures qui sont disposés sur la face supérieure des jupes. Ces éléments agrippent le fourrage soulevé par les jupes, l'entratnent et l'étalent derrière la machine tout en provo- quant son retournement. Les moyens associés à la jupe des tambours pour faire du fanage ou du conditionnement peuvent également être des entra!neurs fixés par exemple sur la paroi desdits tambours. Ces entraîneurs s'étendent, en partie au moins, radialement par rapport aux tambours. Durant le travail, lesdits entrai- neurs qui tournent avec les tambours, étalent le fourrage prélevé par les jupes derrière la machine. Dans le cas o la machine comporte deux ou davantage de tambours placés l'un à côté de l'autre et tournant en convergence, l'effet de conditionnement du fourrage peut être amélioré en faisant engrener les entraîneurs de deux tambours voisins. Les moyens pour lie fanage ou le conditionnement peuvent également être constitués par des entraîneurs fixés sur un support disposé à l'intérieur des tambours, en étant excen- trés par rapport aux axes de rotation de ces derniers. Ces entraîneurs sont agencés de sorte qu'ils s'étendent au maxi- mum hors des tambours sur la partie latérale qui est en con- tact avec le fourrage durant le travail et sur la partie arrière de ces tambours. Ils peuvent ainsi être très rappro- chés des jupes sans pour autant entrer en contact avec le sol sur la partie avant desdits tambours. Les moyens pour faner ou conditionner le fourrage peu- vent également être des éparpilleurs placés derrière les tambours. Ces éparpilleurs sont constitués par deux rotors qui sont entraînés en rotation et qui dispersent à l'arrière de la machine le fourrage ramassé par les jupes des tambours. Lesdits moyens pour le fanage ou le conditionnement peuvent également être constitués par des tiges de guidage qui s'étendent en forme de versoir au-dessus des jupes. Ces tiges retournent le fourrage ramassé par les jupes à la manière d'une charrue. Les moyens pour le fanage ou le conditionnement du four- rage peuvent aussi être réalisés sous la forme d'un ou plu- sieurs rotors sensiblement horizontaux placés derrière les tambours. Ce ou ces rotors sont pourvus de dents et de pales qui coopèrent en vue du conditionnement et de l'étale- ment du fourrage ramassé par les jupes, derrière la machine. A la place desdits rotors on peut également prévoir des rou- 2471733 1 leaux de conditionnement qui provoquent l'éclatement des tiges en vue d'accélérer leur dessiccation. Dans le cas o la machine comporte au moins deux tambours, une importante caractéristique de l'invention consiste en ce que leurs jupes sont pourvues de saillies qui engrènent entre lesdits tambours. De ce fait, on obtient un recouvrement partiel des trajectoires décrites par lesdites jupes, lequel recouvrement assure un ramassage intégral du fourrage se trouvant sur le sol. Dgautres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description ci-après, avec référence aux dessins annexes qui représentent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes de réalisation de linvention. Dans ces dessins: La figure 1 représente une vue de dessus d'un premier exemple de réalisation d'une machine selon l'invention, - La figure 2 représente une vue de côté de la machine selon la figure 1, - La figure 3 représente une vue de dessus d'un second exem- ple de réalisation d'une machine selon l'invention, - La figure 4 représente une vue de côté de la machine selon la figure 3, - La figure 5 représente une variante de réalisation de la machine selon la figure 3, La figure 6 représente une vue de côté de cette variante de réalisation, Les figures 7, 8 et 9 représentent à plus grande échelle différents modes de fixation des entraineurs sur les tam- bours de la machine selon l'invention, - La figure 10 représente une vue de dessus avec une coupe partielle, d'un troisième exemple de réalisation d'une machine selon l'invention, -La figure Il représente une vue de côté avec une coupe partielle, de la machine selon la figure 10, - La figure 12 représente une vue de dessus d'un quatrième exemple de réalisation d'une machine selon l'invention, - La figure 13 représente une vue de côté de la machine selon 2471733 1 la figure 12, - La figure 14 représente une vue de dessus d'un cinquième exemple de réalisation d'une machine selon l'inventions - La figure 15 représente une vue de c8té de la machine selon la figure 14, - La figure 16 représente une vue de dessus d'un sixième exemple de réalisation selon l'invention, - La figure 17 représente une vue de côté de la machine selon la figure 16, - La figure 18 représente une vue de dessus d'un septième exemple de réalisation selon l'invention, - - La figure 19 représente une vue de côté de la machine selon la figure 18. Telle qu'elle est-représentée sur les figures annexées, la machine selon l'invention comporte deux tambours (1 et 2) reliés entre eux au moyen d'un chassis (3). Ce chassis est lui-même relié à un chevalet d'attelage (4) au moyen d'une poutre de liaison (5). Ledit chevalet comporte deux points d'accrochage inférieurs (6 et 7) et un point d'accrochage supérieur (8) pour l'accouplement au dispositif d'attelage trois points d'un tracteur non représenté. La position de ce chevalet (4) par rapport à la poutre de liaison (5) peut &tre définie au moyen d'une entretoise (9) . Sous chaque tambour (1 et 2) est prévue une roulette (10 et 11) permet- tant à la machine de se déplacer sur le sol. Durant le travail les deux tambours (1 et 2) sont entraînés en rotation suivant les flèches (F et G), autour d'axes (12 et 13) légèrement inclinés vers l'avant - vu dans le sens d'avancement indiqué par la flèche (A) -. Cet entrai- nement est réalisé, d'une manière connue en soi, à partir de l'arbre de prise de force du tracteur. Ledit arbre est relié au moyen d'un arbre à cardan (non représenté) à un bout d'arbre cannelé (14) qui s'engage dans un carter de renvoi (15) et entraîne le tambour (2)au moyen d'un pignon conique et d'une roue dentée logés dans ledit carter. L'entraînement du second tambour (1) est réalisé au moyen d'un arbre de transmission logé dans le chAssis (3). 2471733 1 Cet arbre comporte à son extrémité située dans le carter de renvoi (15) un pignon conique qui engrène avec la couronne dentée précitée et, à son autre extrémité qui s'étend dans un carter de renvoi (16) surmontant le second tambour (1), un deuxième pignon conique en prise avec une roue dentée solidaire dudit tambour (1). Chacun de ces tambours (1 et 2) porte à sa partie infé- rieure une jupe (17 et 18) souple-et déformable pour la préhension et le transport du fourrage. Durant le travail ces jupes (17 et 18) plongent sous le fourrage à déplacer tout en épousant bien les dénivellations du sol et transpor- tent le fourrage sur leur face supérieure. Conformément à la présente invention, des moyens (19) sont associés auxdites jupes (17 et 18) en vue de pouvoir faire du fanage ou du conditionnement. Ces moyens (19) entrent en contact avec le fourrage après que celui-ci ait été ramassé par les jupes (17 et 18). Ensuite ils entrainent ou guident ce fourrage vers l'arrière des tambours (1, 2) et l'étalent à nouveau sur le sol tout en le fanant et/ou le conditionnant. Dans l'exemple de réalisation selon les figures 1 et 2 lesdits moyens (19) sont constitués par des nervures (20) placées sur la face supérieure des jupes (17 et 18). Ces nervures (20) s'étendent de la paroi (21 et 22) des tambours (1 et 2) jusqu'à la périphérie extérieure desdites jupes (17 et 18), en étant orientées dans la direction du sens de rotation (F ou G) des tambours (1 et 2). Grâce à cette orien- tation ces nervures (20) accrochent bien le fourrage et l'entralnent aisément vers l'arrière. D'autre part, les nervures (20) sont avantageusement courbées pour favoriser le glissement du fourrage vers les parois (21 et 22) des tambours (1 et 2). Le fourrage est ainsi davantage dégagé du sol, ce qui favorise son étalement derrière la machine. Afin de créer une légère projection du fourrage vers le haut, les axes de rotation (12 et 13) des tambours (1 et 2) peuvent être inclinés vers l'avant d'un angle (0 également l'étalement du fourrage. Dans l'exemple de réalisation selon les figures 3 et 4, les moyens (19) pour le fanage ou le conditionnement sont constitués par des entraîneurs (23) fixés sur les parois (21 et 22) des tambours (1 et 2). Lesdits entraîneurs sont formés par des tiges rigides qui s'étendent dans des plans sensiblement radiaux par rapport aux tambours (1 et 2). Leurs extrémités les plus éloignées des parois (21 et 22) peuvent toutefois être légèrement repliées dans la direction opposée aux sens de rotation (F et G) des tambours (1 et 2) pour éviter que le fourrage y reste accroché. Comme cela ressort plus particulièrement de la figure 4, ces entrai- neurs (23) sont disposés sur plusieurs niveaux. Ceux des deux niveaux inférieurs sont dirigés vers le bas afin d'être plus rapprochés des jupes (17 et 18). Cela leur permet de mieux reprendre le fourrage ramassé par ces der- nières. Dans cet exemple de réalisation le diamètre (D) de la trajectoire décrite par les entraîneurs (23) durant le travail est inférieur au pourtour des jupes (17, 18) afin d'éviter tout contact avec le sol, notamment dans la partie avant de ladite trajectoire. L'exemple de réalisation selon les figures 5 et 6 diffè- re de celui précité en ce que le diamètre (E) des trajec- toires décrites par les entraîneurs (24) est supérieur au pourtour des jupes (17 et 18) des tambours (1 et 2). Les- dites trajectoires se recouvrent même partiellement entre les deux tambours (1 et 2). Le fourrage est ainsi davantage conditionné au passage entre les deux tambours. En raison de leur importante longueur, les entraîneurs (24) inférieurs ne sont que légèrement dirigés vers le bas. On évite ainsi qu'ils touchent le sol notamment dans la partie avant de leur trajectoire. La fixation de ces entraîneurs (23 et 24) sur les tam- bours (1 et 2) est avantageusement réalisée contre la face interne des parois (21 et 22) de ces derniers. Lesdits entraîneurs (23 et 24) s'étendent à travers des trous (25) prévus dans lesdites parois et comportent à leur extrémité 2471733 1 située à l'intérieur des tambours (1 et 2) un épaulement (26) de diamètre supérieur au diamètre desdits trous de passage (25). Ainsi, au cas o les moyens de fixation des entratneurs (23 et 24) venaient se défaire, ces derniers seraientout de mkme retenus par les parois (21 et 22) empochant leur parts dans le fourraçge. A cet ef 3et7 suivant l'exemple repr6senté sur la figure 7 une plaque de retenue (27) est soud*ee à lentra2neur (23 ou 24). Cette plaque est par ailleurs traversée par des boulons (28) qui assurent la fixcation de l9entra neur g23 ou 24) sur la paroi (219 22) des tambours (2, 2}. Dans lee' eample de 1la figure 8 ltentratneur (23 ou 24) co-porte un renflanent (29) dont le diamètre est supérieur e celui du trou de pasoage (25)o Ledit renlement est I oa dz une douille (30) Goude 2sUr la paroi (22 ou 22) es taLours (1, 2) Une goupille (3) traversant à la fois ln douIúle ($ et le relemlant2 (29V) de l2entra re1 (2 u 24) asue l 3.iissi@ dte Oe de$niGro Sur la figure 9 la fia tia e l Mrais eur (23 U 24) est assurée au mzyan d'une vio à b9out PiotI (22) trarer= sant une bague (33) soudée sur la pari (2I ou 22) s tambours (1, 2). Dvautre part, i traineur (2S ou 24) comperte à son e-tr&Mt%6 un collier de retesaue (34) dont le diamàtre est supérieur à celui du trou de passage (25). Dans l'exemple de réalisation suivant les figures 10 et 1lt 1es moyens (19) associés aux jupes (17 et 18) en vue du fanage ou du conditionnement sont constitués par des entrai- neurs (35) articulés sur des supports (36) disposés à l'intérieur des tambours (1 et 2) et qui sont excentrés par rapport aux axes (12 et 13) de ces derniers. Ces suppors (36) sont montés libres en rotation sur lesdits axes. Ces derniers forment un coude (37) à l'emplacement desdits supports. Chacun de ces supports (36) est réalisé en deux parties (38 et 39) dont chacune comporte des logements (40) pour recevoir les extrémités intérieures des entraineurs (35). Ces extrémités sont sphériques afin de permettre aux entraineurs (35) de s'orienter par rapport aux supports (36) and assgd (tg EST) aTO:no-nbeqD -(tS la Sú5) aTO.lnoD aun assed aeTTllanbel ns (ZS la;S) aTnod aun oalodwoD sinoq -we gao ep unoeqp 'laae; leo Y *(Z la;) sanoquu; sap Tq SE -.ed - (Y);uawmaueAep suas aT suep ru 4ueAeaT u amUe6 -JeAuoo ue jaunol' m STu o-ap UOlteqoJ ua-sguls9zua 4uos (9g a St) s0olo0 so TTeAe:a al ueJina -*Tos ne lioddie jed inalneq ua sapTeop luerasnaselueae luos sallO 'sSa.ne sal oaeA seun sat UoTsTTTlo ua Uua.ua (O Sa 6t) slump sao 0ú enb jaoAp uT;y *luaraTTsT;ed lua:Anoz:a as sa:o4Oe: sal 4uop (OS a 6t) saTleTpe s4uap op sTunw uos (9t 5a 54) siolo: sao '*(gt) ae:nod aun.p uaKow ne (Z;a T) sanoque sep (ú) l:oddns STsslqo ne agTal am-mW-aTTll Is Tnb (Lt) aelnod aunp uaow ne xna a4ua SpTS.i (9t la st) s:oz;o xnap SZ xd samoj;:uos sanalsTdLeda so úC l; Z; sejn6T; sal ans 9;uas*:do: anb Ta '(z la I) sanoqtum sat eaxlaaap sgoeld (11) snalltTd:edg sep aed sgn4ç;suoD a4e luamale5B;ua -nad aSe no; aT jauuoTITpuoo no jeue; inod su*Aou sae *;uepuodsaisoo (Z no t) OZ inoqce4 ne llaiJ el T1b (úV) iossse un4p uaAou ne UOT;qo. uS quieiuS;sa (9S) lioddns enbeq:) 'eTlAe sT;uunan *aToDa eaq anat ap queAe aeT4ed el suep lo s lr;uqno4 slTnb anbsT un 4Te À tTnb sues (St l LI) sadn sep soqpoad s"a ea4l luaAnad s.TnTituT-ç (5S) sanauueau;a sal ST ITeu ea aea 'siaTuaep sao ap;ueAe aTlied el ans (z la t) snoqwuel sap inaToiuTTl q aT:eud apuea6 u;;uen;Ts es (SE) sineueiqua uset ';uoo jed *auTqDemu el ap a;TIaQtl w a6evano; ITpnp 4ueuaTle4ap; I afi6eue; al jsonssep 4auaed anal Tnb ao '4a6eJno; al ans asl:d auuoq aun luo slT auoz 0; aelao suea o(Z) aJl:ae lJenb IpPal suep (Z la t) sanoque; sep s:oq mnmTxeu ne;ual;os (SE) sanaueIua S[aT UOT4Tsod aasqe ap UOSTeJ uS aUTqDeuM eT ap ajTa:e a 9oal saeA aoeldtp as To-Tnle-a nbszoT aSezmno; np a6essed np aqpood snld al '(Z no;):noqwla uos ap (zp) aJeTJe laenb ae S suep anITs es (9E);3oddns anbeqz 0ot arn6T; el ap liossai ela emoD * une certaine direction. Durant le travail, lesdits rotors (45 et 46) intercep- tent le fourrage transporté vers l'arrière par les jupes (17 et 18) des tambours (1 et 2). Ce fourrage est alors conditionné en passant entre les deux rotors (45 et 46) qui l'étalent à nouveau derrière la machine. - Dans l'exemple de réalisation selon les figures 14 et 15 sont prévues des tiges de guidage (59) pour faner ou condi- tionner le fourrage. Ces tiges s'étendent sensiblement à partir d'une ligne (60) tangente à la partie avant des tambours (1 et 2), jusqu'à l'arrière de ces derniers en forme de versoir. A leur extrémité avant elles sont fixées à un support (61) rapporté à la poutre (5) qui relie le châssis (3) de la machine au chevalet d'attelage (4). Ces tiges (59) sont disposées sur plusieurs niveaux. Celles du niveau supérieur s'étendent à l'arrière des tambours (1 et 2), de préférence au-delà d'un plan (P) parallèle au sens d'avancement (A) et passant par l'axe de rotation (12 ou 13) desdits tambours. Durant le travail le fourrage ramassé par les jupes (17 et 18) glisse le long de ces tiges. (59) vers le c8té arrière de la machine. Ce déplace- ment est favorisé au moyen de barrettes (62) fixées sur les parois (21 et 22) des tambours (1 et 2), qui poussent le fourrage. Au fur et à mesure que celui-ci glisse vers l'arrière, il est retourné par les tiges (59) et retombe sur le sol. Le frottement du fourrage contre lesdites tiges (59) provoque l'éclatement de la pellicule de protection des brins constituant le fourrage, ce qui accélère leur séchage. Dans l'exemple de réalisation selon les figures 16 et 17 les moyens (19) pour le fanage ou le conditionnement sont constitués par un rotor (63) disposé derrière les tambours a.ua a6essed-aI sidy *(89) nealnoJ alneil ns snAaaJd ITo0d auem ap (ZL) xnafo ap la (L9) nealnoi al ans srana9d (tL) saJnaju ap aPTeil e oTWe U sa I as a; a; D *neal ap SE uoTlejodeAg,1 Ta3ig DUoe,p uT;e sa6T sael uass$Ielde la ueTld Tnb (89 la L9) xnealnoi xnap sae ailue TsuTe assed (81;a LT) sadne sap lueuaoJd a6eino; ae -- auTqoem el ap luataDueAe&p suas al suep nA - lueAesI q aoDua6jAuoo ua jauano4 g aSTueuW ap sguieiue 4uos StT ITe*eU. aT lueinj OS (OL) ToAuei ap Iao2eD unp aTl:ed q xnealnoi slTpsap uoFe;oi ua 4uasauSeJaue,l 4uaensse Tnb saguap sanob sap salIal luaWauzeauap suaeom sap s960o luaeasaS5e;ueAe;uos seJq as suea (69) qpno seaq un,p apTe,1 e (C) STSSVqz ne sgTlai 4uos la (Z la t) sanoqe; sael ae ap sgnIs SZ quos xneaIlno saD (89 la L9) Uuaeauuo0î;puoo ap xnealnoi xnap ap aTuna Isa 6t ea 8; sanbT; sael uolas auSTqzmQ e UlauUUOTaTpuoo ap 4e.T ja2OTT9We,p anriA ue zaTu2ap aa DaAw a2dooo Tnb '9;Top:d (C9):o4o2 Re jalîTejed 4uarWlqTsuas 0o4;o puoaas un 3ToAgzd luatwsnai6e;ueae inad uo O0 *À6e.ano; el;uouu!s;a2 sellenb.ae;A.nod (S9) olooj np (1) uo4ev4oi op sues ne agsoddo uoT4;ap el suep seauuTio lueusg5l lUOS (sg9) Squop solepsel 'UTJUU *'99;Tm4Xa ses ap sqd saesodsTp sallua enb-san6uol snTd quos (ú9) - o4o np neflTm ne sagsodsTp (S9) sluap sel onb IsUTe lsaD S; *sadnf sollpsep Itjo2d np uoTiuo; ua SiAea (f9) s;uep sap fnln6uol el (8 la LZ) sedn sep.Tx;ed q e6eaino; np aSsîdai el. aIT pe; ap uT;v -o;o.2 lTpnp aquepuodsaioo 94wax4xal s.aA sa4uaieo aouaSae,49ad ap;uos '(ú9) 2oloi np (>) ueTpgu uetd ne lioddea zed 94lg awm np saanIs o; (99) ssIed sel eUaa inod *auTqzeW el ae1aaep 6ejaIno; $pnp uoTsaedsTp el 4uenboAojd uoleIT; uae aun 4uainsse Tnb (99) saled ep ';e (q;;jeL;) sadn sel ied asseweJ aS6eano; el lueuuaidai Tnb (S9) s;uap ap Tuna;ss (t9) JoloJ aq sauteqo sep no sUa ueJo saToaino0 sep ai4e aldwaxe Ted S u"anad suaAow saD *(r) aqoelg el ap suas el suep jo4oi 4ipnp uoleoa ua uaemrauîeilua51 uaJnsse Tnb seauas9jdaJ uou suaAot s5ap sq9601 uos lanbal suep (>9),pnoo seaq un ied (S) sTssgqz ne 9TIa Isa (59) To;o0 aD '(Z a t) 0o lesdits rouleaux (67 et 68) le fourrage retombe à nouveau sur le sol en une couche bien aérée, Conformément à une autre importante caractéristique de l'invention les jupes (17 et 18) des tambours (1 et 2) S sont pourvues sur leur pourtour de saillies (73) qui - engrnent entre lesdits tambourso On obtient ainsi un l-ger recouvrement-de leurs trajectoires. ce qui assure un raassage intègral du fourrage. En sus5 ces saillies (73) facilitent le ramassage du fourrageo En effet, durant le travail elles décollent en quelque sorte le fourrage d nol et favorisent son passage sur les jupes (17 et 18)o Dans les exeplee de realiîation suivant les figures 3 à 19 la face supéSriegure des jupes (17 et 18) est munie de nervures (74) qui $4tendnt dans la direction oppo9 e a se3ns de rotati@n (F eu G) partir des paroi (2 et 22) des ambours (1 et 2)o Ces nervures (74) favorisent le ramas- sage et le,DplaceaMent du f:ourage. I1 est bien rvident us l'on pourra apporter auu emples de rmatiation décrits ci=@desus de amilrQ nullemenat liitatiiveg divers prfectionnements aodifica- tiens ou additions ou remplacer certains éléments par des éléments:qu!valents sans pour autant sortir du cadre de la présente inventiono REVENDICATIONS 1. Machine de fenaison comportant au moins un tambour entraîné en rotation autour d'un axe légèrement incliné vers l'avant, chaque tambour portant à sa partie infé- rieure une jupe souple et déformable pour la préhension et le transport du fourrage, caractérisée par le fait qu'à ladite jupe (17 ou 18) sont associés des moyens (19) en vue de faire du fanage ou du conditionnement. 2. Machine de fenaison selon la revendication 1, caractéri- sée par le fait que la jupe (17 ou 18) de chaque tam- bour (1 ou 2) comporte sur sa face supérieure des nervu- res (20) qui s'étendent de la paroi (21 ou 22) du tambour (1 ou 2) jusqu'à la périphérie extérieure de ladite jupe, en étant orientées dans la direction du sens de rotation (F ou G) du tambour correspondant. 3. Machine de sée par le des lignes fenaison selon la revendication 2, caractéri- fait que les nervures (20) s'étendent suivant courbes. 4. Machine de fenaison selon la revendication 1, caractéri- sée par le fait que les moyens (19) pour faire du fanage ou du conditionnement sont constitués par des entrai- neurs (23 ou 24). 5. Machine de fenaison sée par le fait que sur les parois (21, 6. Machine de fenaison térisée par le fait dent dans des plans tambours (1, 2). selon la revendication 4, caractéri- les entraîneurs (23, 24) sont fixés 22) des tambours (1, 2). selon la revendication 4 ou 5, carac- que les entraîneurs (23, 24) s'éten- sensiblement radiaux par rapport aux 7. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendi- cations 4 à 6, caractérisée par le fait que les entraî- neurs (23, 24) sont disposés sur plusieurs niveaux et que ceux des niveaux inférieurs sont légèrement dirigés vers le bas. - 8. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendica- 2471733 - tions 4 à 7, caractérisée par le fait que le diamètre (D) de la trajectoire décrite par les entraîneurs (23) est inférieur au pourtour des jupes (17, 18) des tam- bours (1, 2). 9. Machine de fenaison selon ltune quelconque des revendi- cations 4 à 7, caractérisée par le fait que le diamètre (E) de la trajectoire décrite par les entraîneurs (24) est égal ou supérieur au pourtour des jupes (17, 18) des tambours (1, 2). 10. Machine de fenaison selon la revendication 9, caractéri- sée par le fait que les trajectoires décrites par les entraîneurs (24) de deux tambours (1, 2) voisins se recouvrent partiellement entre lesdits tambours. 11 Machine de fenaison selon ltune quelconque des revendi- cations 4 à 10, caractérisée par le fait que les entrai- neurs (23, 24) sont fixés contre la face intérieure des parois (21, 22) des tambours (1, 2). 12. Machine de fenaison selon la revendication 11, caractéri- sée par le fait que les entraîneurs (23, 24)-comportent à leur partie située à l'intérieur des tambours (1, 2) un épaulement (26) de diamètre supérieur au diamètre de leur trou de passage (25) dans les parois (21, 22) desdits tambours. 13. Machine de fenaison selon la revendication 1, caractéri- sée par le fait que les moyens (19) pour le fanage ou le conditionnement sont constitués par des entraîneurs (35) fixés sur des supports (36) disposés à l'intérieur des tambours (1, 2). 14. Machine de fenaison selon la revendication 13, caractéri- sée par le fait que les supports (36) des entraîneurs (35) sont excentrés par rapport aux axes de rotation (12 et 13) des tambours (1, 2). 15. Machine de fenaison selon la revendication 14, caracté- risée par le fait que chaque support excentré (36) se situe dans le quart arrière (42) de son tambour (1 ou 2), le plus proche du passage du fourrage durant le travail. 16. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendica- tions 13 à 15, caractérisée par le fait que chaque support excentré (36) est relié au tambour (1 ou 2) dans lequel il est situé, par au moins un ressort (43). 17. Machine de fenaison selon la revendication 1, caractéri- sée par le fait que les moyens (19) pour le fanage ou le conditionnement sont constitués par un ou plusieurs éparpilleurs (44) placés derrière les tambours (1, 2). 1018. Machine de fenaison selon la revendication 17, caracté- risée par le fait que les éparpilleurs (44)-sont formés par deux rotors (45 et 46) munis de dents sensiblement. radiales (49 et 50). 19. Machine de fenaison selon la revendication 18, caracté- risée par le fait que les rotors (45 et 46) sont reliés au chussis (3) et sont entraunés en-rotation autour d'axes (57 et 58) sensiblement parallèles aux axes (12 et 13) des tambours (1 et 2) ou légèrement inclinés par rapport auxdits axes. 2020. Machine de fenaison selon la revendication 19, caracté- risée par le fait que les rotors (45 et 46) sont entrai- nés en rotation à partir des tambours (1 et 2). 21. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendi- cations 18 à 20, caractérisée par le fait que les trajectoires décrites par les dents (49 et 50) des deux rotors (45 et 46) se recouvrent partiellement entre lesdits rotors. 22. Machine de fenaimon selon la revendication 1, caractéri- sée par le fait que les moyens (19) pour le fanage ou le conditionnement sont constitués par des tiges de guidage (59). 23. Machine de fenaison selon la revendication 22, caracté- risée par le fait que les tiges de guidage (59) s'éten- dent sensiblement à partir d'une ligne (60) tangente à la partie avant des tambours (1 et 2),jusqu'à l'arrière de ces derniers en forme de versoir. 24. Mlachine de fenaison selon la revendication 23, caracté- risée par le fait que les tiges (59) sont disposées sur plusieurs niveaux et que les tiges du niveau supérieur s'étendent à l'arrière des tambours (1 et 2). au-delà d'un plan (P) parallèle au sens d'avancement (A) et passant par l'axe de rotation (12 ou 13) desdits tambours. e Machine de fenaison selon la revendication 1, caracté- 1.0 risée par le fait que les moyens (19) pour le fanage ou le conditionnement sont constitués par au moins un rotor sensiblement horizontal (63) disposé derrière les tambours (1 et 2). 26. Nachine de fenaison selon la revendication 25, caracté- risée par le fait que le rotor (63) est pourvu de dents (65) dont la longueur augmente au fur et-à mesure qu'on se rapproche du milieu dudit rotor, 27, Machine de fenaison selon la revendication 26, caracté- risée par le fait que les dents (65) du rotor (63) sont dirigées dans la direction opposée au sens de rotation (L) dudit rotor. 28. Machine de fenaison selon la revendication 25 ou 26, caractérisée par le fait que le rotor (63) est pourvu de pales (66) qui, de part et d'autre du plan médian (M) dudit rotor, sont orientées en direction de ses extré- mités. 29. Machine de fenaison selon la revendication 1, caracté- risée par le fait que les moyens (19) associés aux jupes (17 et 18) sont constitués par deux rouleaux de condi- tionnement (67 et 68). 30. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendi- cations précédentes, caractérisée par le fait que les jupes (17 et 18) des tambours (1 et 2) sont pourvues sur leur pourtour de saillies (73) qui engrènent entre les- dits tambours.