La présente invention concerne un appareil destiné à être utilisé pour la mise en oeuvre du procédé de formage précis d'une pièce métallique à section transversale sensiblement constante, qui fait l'objet du brevet français 71 44681 au nom du Demandeur. Ce procédé est essentiellement caractérisé en ce qu'après avoir effectué le formage proprement dit de la pièce correspondante, par pressage entre un poinçon et une matrice, on assure la stabilisation de forme et/ou l'homogénéisation des tensions de celle-ci en appliquant une force de refoulement sur les extrémités de cette pièce dans le sens axial de celle-ci et selon une direction perpendiculfaire à la direction de pressage. Ce refoulement est destiné à faire disparaître les tensions élastiques internes de flexion et de torsion créées à l'intérieur meme de la pièce par l'opération de formage par pressage et qui ont tendance à provoquer un retour élastique vers la forme initiale. Il convient de noter que cette opération de refoulement peut être réalisée soit sur une pièce précédemment formée ou ébauchée ou usinée par ailleurs, soit sur la pièce en fin de formage par cambrage, vrillage ou cambrage-vrillage, alors que celle-ci reste enfermée dans la cavité formée entre la matrice et le poinçon de pressage. Cependant pouvpermettre le gonflement de la pièce résultant de cette opération de refoulement, et pour éviter que cette opération s'effec- tue avec des frottements de glissement, élément de base utilisé pour la réalisation de la pièce à former est choisi avec une section transversale initiale tres légèrement plus faible que celle de cette pièce, et la course du poinçon mobile est volontairement arretoe'à la fin de l'opération de pressage, avant que celui-ci ne vienne complètement en butée sur toute la pièce ainsi formée. En effet, le poinçon est arrêté dans une position pour laquelle la cavité réalisée avec la matrice présente une forme correspondant à celle de la pièce à réaliser. Dans ces conditions, il existe effec- tivement un très léger jeu entre la pièce formée par pressage et les parois de la cavité formée entre poinçon et matrice. C'est donc ce léger jeu qui permet d'effectuer ensuite l'opération de refoulement sans frottement sensible de glissement. Ce jeu permet également le gonflement de la pièce sous l'effet du refoulement de ses extrémités. revfe5tîi6î Pour la mise en oeuvre de ce procédé, le décrit un dispositif de formage comprenant des organes correspondant à la phrase du procédé, c'est-à-dire le pressage et d'autres correspondant à la seconde phase, c'est-à-dire le refoulement, ces organes devant être actionnés par des moyens de commande appropriés dans deux directions perpendiculaires. La présente invention a pour but de réaliser un appareil susceptible d'etre installé sur une presse pour commander les organes de pressage et de refoulement d'un tel dispositif de formage, et ceci sans avoir à recourir à une source d'énergie autre que celle prévue sur cette presse pour l'opération soit de formage par cambrage, vrillage ou cambrage-vrillage, soit de remise en forme élastique ou de maintien pour une pièce préalablement formée ou usinée par ailleurs. Du reste, oet appareil est conçu de façon que ces deux opérations, c'est-à-dire en premier eu l'opération de formage ou de remise en forme élastique ou de maintien, puis I'ol?ération de stabilisation par refoulement soient assurées successivement par le mouvement même du coulisseau de la presse en question. Cependant cet appareil est également conçu de manière à assurer la commande des organes de refoulement avec une multiplication de l'ef- fort transmis et une démultiplication correspondante de la course et ce, tout en réduisant au minimum les frottements possibles. A cet effet, l'appareil de commande selon l'invention est essentiellement caractérisé en ce que dans une embase mobile comportant une cavité apte à recevoir la matrice de formage ou l'ensemble inférieur de l'outil spécifique de formage, il comprend pour la commande de chaque organe de refoulement, un culbuteur susceptible d'être luimeme actionné par un piston faisant saillie par rapport à la face inférieure de cette embase, cependant qu'il est par ailleurs prévu des moyens élastiques, hydrauliques ou autres d'une force telle qu'ils soient aptes à maintenir l'embase soulevée au-dessus d'un socle fixe, d'une hauteur supérieure à la saillie des pistons de commande des culbuteurs, et de telle sorte que la force déterminée nécessaire pour terminer l'opération de formage entre le poinçon et la matrice, ou l'opération de remise en forme élastique, ou pour maintenir la pièce, soit atteinte avant le début du refoulement effectif de la pièce, la fin de ce refoulement coïncidant avec la fin de course de l'embase sur le socle, c'est-à-dire avec la fin de course des pistons actionnant les culbuteurs. En pratique , les moyens élastiques, hydrauliques ou autres esu- rant le maintien position de soulèvement de l'embase par rapport au socle pour le formage par cambrage, vrillage ou cambrage-vrillage ou pour la remise en forme élastique ou pour le maintien en forme, peuvent être constitués par le coussin éventuel de la presse ou par un coussin élastique spécialement prévu à cet effet dans le socle du présent appareil ou par les deux à la fois. De préférence, l'appareil est conçu afin de comporter les différentes sécurités nécessaires. A cet effet, le socle fixe de cet appareil comporte, au-dessous de chaque piston saillant de l'embase mobile, un tampon élastique conçu de telle façon que sa résistance é1as- tique soit tarée pour qu'il constitue normalement une surface fixe d'appui pour le piston correspondant de l'embase et pour qu'il cède élastiquement dans le cas où l'organe de refoulement commandé par ce piston se trope bloqué à la suite d'une surcharge anormale. Cependant le présent appareil est également agencé pour réaliser automatiquement les opérations voulues de graissage. Du reste, d'autres particularités et avantages de cet appareil appara > Stront au cours de la description suivante. Cette description est donnée en référence au dessin annexé à simple titre indicatif, et sur lequel La figure 1 est une vue en plan de dessus du présent appareil, certains éléments ayant été enlevés dans la partie droite de cette figure pour faire mieux apparaître le système de culbutage la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II de la figure 1, la- moitié gauche de cette vue en coupe représentant l'appareil à la fin de la première opération de cambrage-vrillage, cependant que la moitié droite le représente à la fin de la- seconde opération de refoulement La figure 3 est une vue en coupe selon la ligne brisée III-III de la figure 1 La figure 4 est une vue partielle en coupe correspondant à une variante de réalisation La figure 5 est une vue partielle en coupe selon la ligne V-V de la figure 1 La figure 6 est une vue partielle en élévation de côté selon la ligne VI-VI de la figure 1 La figure 7 est une vue en coupe selon aligne VII -VII de la figure 1, dans laquelle la moit-ié gauche représente l'appareil à la fin de l'opération de refoulement, tandis que la moitié droite le représente avant la première opération de cambrage-vrillage La figure 8 est une vue partielle en plan d'une variante de réalisation du socle de l'appareil La figure 9 est une vue en coupe selon la ligne IX-IX de la figure 8 qui représente le socle de l'appareil monté sur un plateau de presse comportant des logements pour les tampons élastiques du dispositif de sécurité lia figure 10 est une vue partielle en coupe selon la ligne II-II de la figure 1, mais à échelle différente de la figure 2, cette vue représentant l'un des organes de refoulement en fin de course de travail normal La figure il est une vue similaire représentant ce meme organe en fin de course fdans le cas où une résistance anormale de refoulement s'étant produite, le tampon élastique de sécurité a fonctionne La figure 12 est une vue en coupe selon la ligne XII-XII de la figure 1, mais à échelle différente La figure 13 est une vue en coupe selon la ligne XIII-XIII de la figure 1, mais à échelle différente. L'appareil de commande représenté à titre d'exemple est conçu pour être installé sur une presse hydraulique à mouvement vertical descendant et à coussin hydraulique situé sous la table de presse, ce coussin transmettant son énergie par des chandelles situées symétriquement par rapport aux deux axes de cette table. Le présent appareil comprend une embase 1 monobloc ou assemblée mais suffisamment rigide, mobile verticalement et comportant en son centre une cavité 2 destinée à recevoir les éléments constitutifss du dispositif de formage faisant l'objet du brevet précédemment cité et plus précisément la matrice inférieure 3 avec ses butées longitudinales t4 destinées à assurer la fermeture correcte de la cavité poinçonmatrice. La cavité 2 peut également recevoir les deux organes latéraux de refoulement 4a et 4b destinés à agir sur les extrémités de la pièce à former, en l'occurrence danse cas présent, une aube aérodynamique 5 Bien entendu, le dispositif de formage comprend également un poin çon 6 fixé sur le coulisseau mobile 7 de la presse utilisée.Ce poin çon à la descente contre la matrice 3 assure d'une part, la première opération prévue dans le procédé, c'est-à-dire dans le cas envisagé le cambrage-vrillage et d'autre part, délimite en venant s'appuyer sur les butées longitudinales 14 de la matrice, la cavité à l'intérieur de laquelle doit s'effectuer la deuxième opération du procédé rappelé ci-dessus, en l'occurrence la stabilisation de la pièce, cette opération s'accompagnant d'un léger gonflement dû au refoulement. Dans le fond de la cavité 2 peut être installée/ou non une plaque 67 mue par un ressort 68 prenant appui dans un logement-axial du socle 9 et permettant, à l'état libre, de soulever d'une course C3 la matrice 7 (ou l'ensemble inférieur de l'outil spécifique de formage) comme représenté sur la figure 7 à droite. Ceci de façon à amener cètte matrice 3 (ou cet ensemble inférieur) à un niveau plus élevé facilitant la mise en place et l'enlèvement manuel ou automatique de la pièce à former, et à permettre éventuellement, si nécessaire, le fonctionnement de dispositif -particuliers de centrage de l'ébauche à former basés sur le mouvement relatif vertical de la matrice 3 (ou de l'ensemble inférieur de l'outil spécifique) par rapport au fond de la cavité 2. L'embase 1 est elle-même disposée dans une cavité 8 de guidage, prévue dans un socle 9 monté sur le plateau inférieur fixe de la presse. Elle est soulevée d'une course C2 (figure 2 tartie gauche) et en appui soit sur des chandelles 15 dans le cas où la presse comporte un coussin élastique inférieur, soit en variante, dans le cas où le bâti inférieur de la presse ne comporte aucun coussin élaStique, sur des tampons élastiques, désignés chacun par la référence générale 11 (voir figure 4), ces tampons étant disposés dans des logements 69 du socle 9. Il est à remarquer qu'on peut facilement passer d'une disposition à l'autre, suivant le type de presse utilisée, en démontant 59 les guide-chandelles/et, en les remplaçant par les tampons élastiques 11 maintenus en place par des plaques 60. Chacun de ces tampons élastiques est constitué par un empilage d'une série de rondelles élastiques précomprimées à l'aide d'un système de tiges vissées 61 et 62. La charge de précompression peut en être réglée initialement à une valeur plus ou moins grande en fonction des efforts à fournir pour le travail de formage de la pièce, en intercalant des cales 63 entre les rondelles 11- et les tiges 61 et 62. Chaque tampon élastique ainsi précomprimé, monté dans les logements du socle 9 est maintenu en place par une plaque 60 dont la face inférieure affleure la semelle inférieure du socle. Ces plaques 60 servent ainsi d'appui aux rondelles élastiques mais ne supportent aucun effort à l'état libre, c'est-à-dire lorsque l'em- base est en position d'attente soulevée d'une distance C2 au-dessus du fond de la cavité 8 par les tiges 61 et que le coulisseau de la presse 7 est remonté. Mais en position de travail quand l'embase 1 est soumise à l'effort du poinçon"6, par l'intermédiaire de la pièce à former, ces plaques 60, en appui direct sur le plateau de presse, supportent alors l'effort de compression préréglé des rondelles élastiques. Eventuellement, les tampons élastiques 14 meuvent être en partie ou complètement logés dans des évidements pratiqués dans le plateau mobile de la presse, de façon à réduire la hauteur du socle 9 pour permettre l'utilisation du présent appareil sur une presse n'ayant pas une ouverture suffisante en haut de course. Des ressorts 66 situés entre le socle 9 et l'embase 1 représentes sur la figure 3 à droite, et dont la charge totale est supérieure au poids de l'embase 1(avec ses mécanismes et la partie inférieure de l'outil de formage), ont pour effet de maintenir soulevée de la course C2, ou d'une-course légèrement supérieure, l'embase 1 par rapport au fond de la cavité 8 lorsque l'appareil est en dehors du plateau de la presse et que les chandelles 15 n'agissent plus - ceci de façon qu'il n'y ait aucune action, due au poids de l'embase 1 sur les organes de refoulement par l'intermédiaire des pistons 17, qui puisse gêner la mise en place de la matrice 3 (ou de la partie inférieure de l'outillage spécifique) dans la cavité 2. De plus, ce soulèvement permanent de l'embase 1 laisse la possibilité,par l'intermédiaire du levier manuel 64,de pouvoir faire fonctionner à vide les culbuteurs 16 pour effectuer des réglages. Il est à noter que ces ressorts 66 peuvent être éventuellement supprimés dans la variante de montage comoortant des tampons élastiques 11. Dans l'un et l'autre cas de montage, la résistance opposée au mouvement de descente complète de.l'embase 1 est, par construc tion,~supérieure à la force nécessaire pour réaliser la première opération de cambrage-vrillage entre le poinçon 6 et la matrice 3. En conséquence, lors de la descente du coulisseau mobile de la presse, ceci assure successivement - tout d'abord, le cambrage ou le vrillage, ou le cambrage vrillage de la pièce 5 entre le poinçon 5 et la-matrice 3, suivi de l'arêt du poinçon par les butées 14 ainsi qu'il a été dit ; - puis, une descente de l'embase 1 jusqu'au moment où elle vient au contact du fond de la cavité 8 du socle. Or, conformément à une caractéristique essentielle du présent appareil, l'embase 1 comporte, de part et d'autre de l'emplacement prévu pour les outils spécifiques de formage, un dispositif de commande-destiné à assurer le déplacement axial des organes de refoulement 4a et 4b dans le sens des flèches 2, ces deux dispositifs étant conçus de façon à fonctionner sous le seul fait de l'application de l'embase 1 contre le fond de la cavité 8. En conséquence, ces dispositifs se trouvent eux-mêmes commandés et actionnés par le mouvement du coulisseau mobile de la presse,- ce qui évite le recours à une source d'énergie extérieure. A cet effet, chacun (ècs dispositifs comprend un culbuteur 16 susceptible d'être actionné par un piston 17 qui fait normalement saillie au-dessous de la surface inférieure de l'embase 1, comme représenté sur la partie gauche de la figure 2. Ce piston est monté coulissant dans le sens vertical à l'intérieur d'une chambre 18 de l'embase 1 ou d'un cvlindre rapporté 45, et il peut agir sur l'une des extrémités du culbuteur correspondant 16 par l'intermédiaire de deux patins superposés 19 et 21 entre lesquels est disposé un axe cylindrique 20 horizontal en appui dans les gorges semi cylindriques correspondantes de ces deux patins de façon à former une articulation cylindrique.Un vautre axe horizontal 22 est interposé entre le patin supérieur 21 et une gorge 23 ménagée dans l'extrémité correspondante du culbu'veur pour former une autre articulation cylindrique. Chacun des culbuteurs 16 est monté basculant autour d'un axenpa- rallèle au plan inférieur de embase, et perpendiculaire à la direction du déplacement F à imprimer aux organes de refoulement 4a et 4b. Cet axe est matérialisé par deux tourillons 24 prévus de part et autre de chaque culbuteur, ces tourillons étant montés dans des paliers comportant des bagues de frottement 25 pouvant supporter les pressions corresnondant aux efforts de refoulement mis en oeuvre, comme représenté sur la figure 12 et sur la partie gauche de la fig. 3. tes axes des gorges semi-cylindriaues 23 et 26, prévues aux deux extrémités de chaque culbuteur pour recevoir les axas d'articulation correspondant, sont évidemment parallèles à l'axe de basculement de celui-ci. Chacun de ces culbuteurs comprend deux bras de leviers, respectivement OA et 0B (voir fig. 10) disposés sensiblement à angle droit. Ces culbuteurs angulaires sont ainsi en mesure de transformer le mouvement vertical des pistons 17 en un~mouvement horizontal selon l'une ou l'autre des flèches F afin d'assurer le déplacement des organes de refoulement 4a et 4b. Chacun de ces culbuteurs agit sur l'orga- ne de refoulement correspondant par l'intermédiaire de deux patins 28 et 29 en appui partiel sur une plaque 32 et disposés horizontalement l'un à la suite de l'autre. Ils sont reliés entre eux, ainsi qu'avec l'extrémité correspondante du culbuteur, par des articulations cylindriques similaires à celles prévues du côté du piston 17, comme représenté sur les figures 2 et 10. Les culbuteurs16 sont conçus pour assurer, suivant une direction perpendicu1aire,une multiplication de la force verticale appliquée sur eux par les pistons 17, et en conséquence, une démultiplication de la course verticale de ces mêmes pistons (le rapport étant de deux dans l'exemple représenté). Cette multiplication d'efforts résulte évidemment du rapport existant entre les longueurs des bras de levier OA et OB. Or, ces longueurs sont déterminées par l'écart existant entre l'axe de basculement de chaque culbuteur et l'axe de la gorge/emeylindrique 23 ou 26 prévue à l'extrémité correspondante de celui-ci pour recevoir l'axe d'articulation correspondant 22 ou 27. tes articulations cylindriques prévues de part et d'autre de chaque culbuteur, ont pour but de réduire au maximum les frottements de roulement sous charge du fait qu'elles effectuent des mouvements oscillants de très faible amplitude. Chaque patin 29 agit en poussée horizontale sur l'organe de refoulement correspondant 4a tu 4b par l'intermédiaire de l'aile verticale d'extrémité d'un chariot -coulissant horizontal 30 en forme de -U à ailes renversées, recouvrant complètement tout le mécanisme de culbutage. Cette aile verticale est équipée, à son tour, d'une plaque d'appai changeable 31 dont l'épaisseur, à régler, permet d'assurer ltobtention d'une cote précise d'écartement hors tout des organes de refoulement 4a et 4b-lorsque l-'embase 1 est au contact du fond- de la cavité 8 du socle 9.Chacun des chariots 30 coulisse dans une glissière 70 aménagée à la partie supérieure de l'embase 1 (figure 12 section partielle droite), et également des demi paliers-65 (figure12 partie gauche), cette glissière étant recouverue par un couvercle fixe 33 pourvu d'une plaque de frottement en bronze 34. Par ailleurs, chaque chariot est normalement maintenu en position de recul par des ressorts de poussée 35. Ceux-ci prennent appui sur un barreau fixe 36- encastré dans la partie supérieure de l'embase 1, pour agir sur- l'autre aile verticale du chariot, opposée à celle qui porte la plaque de poussée 31.Une vis de réglage 37 permet de régler exactement la course de recul de chaque chariot, comme rP;présenté sur les figures 2 et -lQ Ce réglage possible de la course des chariots, en position d'attente de l'embase 1, c'est-à-dire lorsque celle-ci est soulevée de la course C2 au-dessus du fond de la cavité 8 du socle 9, permet soit d'amener les plaques Re poussée 31 au contact des organes de refoulement 4a et 4b(figure 2 partie gauche), soit de positionner longitudinalement sur la matrice 3 l'ébauche à former, ceci dans le cas où les organes 4a et 4b ntexistant pas, le refoulement de la pièce se fait directement par l'action des plaques de poussée 31. Selon une autre caractéristique importante du présent appareil, le fond de la cavité 8 du socle 9 comporte, au-dessous de chacun des pistons 17, un tampon élastique logé dans le socle 9 et désigné par la référence générale 38. Eventuellement,- ce tampon élastique 38 peut être logé en partie dans le socle 9 et en partie dans un évidement du plateau de presse pratiqué à cet effet, comme représenté sur la figure 8 ou encore complètement dans le plateau de presse, ceci de façon à réduire la hauteur du socle 9 pour permettre l'utilisation sur une presse n1 ayant pas une ouverture suffisante en haut de course. Chacun de ces tampons, identiques en ce qui concerne le principe, à ceux servant en variante, à soulever l'embase 1 (figure 4) comporte un poussoir 39 monté coulissant dans le sens vertical et soumis à l'action d'une série de rondelles élastiques 40- empilées et précomprimées par la tige vissée 41, formant ainsi ressort de poussée. Ces tampons élastiques précomprimés sont montés de telle sorte que la face supérieure des poussoirs/affleure exactement le fond de la cavité 8. La charge de précompression des rondelles élastiques est préalablement réglée à une valeur supérieure à l'effort nécessaire pour assurer le refoulement de la pièce à former et ceci de façon à maintenir immooile le poussoir 39 lorsque le piston 17 du dispositif de commande correspondant vient en appui contre celui-ci après avoir effectué la course Cl. te piston 17 se trouve ainsi repoussé vers le haut afin de commander le basculement du culbuteur 16 correspondant, comme représenté sur les figures 2 et la. Cependant, ce réglage de la résistance élastique offerte par les rondelles- 40 est tel que celles-ci soient en mesure de céder élastiquement dans le cas où l'un ou l'autre organe 4a ou 4b, ou l'une ou l'autre des plaques 31 rencontre une résistance anormale, supérieure à l'effort pour lequel elles ont été "tarées", c'està-dire un obstacle inattendu, soit à l'intérieur de la cavité poin çon-matrice de l'outil spécifique de formage, soit dans la cavité 2, et qu'il y a ainsi une surcharge importante. Ceci évite donc tnut risque de détérioration de l'outillage car dans untel cas, le piston 17 correspondant peut descendre endessous du niveau du fond de la cavité 8 en repoussant le poussoir 39 du tampon élastique comme représenté sur la figure Il. Selon une autre caractéristique encore du présent appareil, celui-ci est conçu de façon à réaliser un graissage automatique des coussinets et des points ou un tel graissage est nécessaire et ce, à chacun des mouvements du coulisseau de la presse. A ce sujet, il convient tout d'abord de noter que les différents éléments de chacun des deux dispositifs de commande des organes de refoulement sont placés en permanence dans un bain d'huile 42. lies deux chambres qui sont ménagées à cet effet dans l'embase 1 communiquent l'une et l'autre avec la chambre 18 contenant le piston correspondant 17 de commande. Cependant. cette communication est assurée par l'intermédiaire de deux clapets d'aspiration 43 logés au fond des chambres de l'embase 1 ou dans les cylindres rapportés 45, et accessoirement par le jeu de coulissement vertical 44 des patins 19 dans l'embase 1 ou dans les cylindres rapportés 45. Or, chacune des chambres 18 comporte par ailleurs, un canal de sortie 46 permettant la sortie de l'huile contenue dans le haut de cette chambre lors de la montée du piston 17 correspondant. Ce conduit de refoulement communique avec un canal diamétral 47 ménagé dans le culbuteur correspondant 16 et qui communique luimême avec un autre canal axial 48 s'étendant axialement à l'intérieur de celui-ci. Près de chacune due seS extrémités, ce dernier canal communique avec un canal radial 49 débouchant en regard de la bague de frottement correspondante 25, comme représenté sur la figure 12. Grâce à l'agencement ainsi prévu l'huile refoulée est envoyée simultanément en direction des deux tourillons 24 de façon à assurer,par les canaux 49,un graissage des surfaces de contact entre les tourillons 24 et les coussinets 25. Cependant, le conduit dia métral 47 dirige étalement de l'huile vers le haut, en direction de l'articulation- cylindrique correspondante, et par des rainures pratiquées dans le chariot coulissant 30 en direction également de celle située entre les patins 28 et 29, comme représenté sur la figure 10. Il convient de noter que la communication du conduit de refoulement 46 avec le canal axial 48 du culbuteur est assuré par l'in termédiaire- 'un conduit~coudé 50 pratiqué dans un -frotteur -verti- cal coulissant 51 maintenu au contact de la partie circulaire du culbuteur 16 correspondant et ce, par un ressort de poussée 52. Ceci assure donc l'étanchéité voulue du raccordement entre le conduit de sortie 46 et le conduit axial 48 du culbuteur, comme représenté sur la figure 10. Ainsi qu'il a déjà été indiqué, les ressorts 35 sont prévus pour ramener les chariots 30 en position de recul d'une course cor retondant à la valeur préalablement réglée. Cependant il est avantageusement prévu un autre ressort de rappel 53 (voir figure 6) destiné à ramener complètement, de leur course totale, les culbuteurs 16 et par conséquent les pistons 17 dans leur position d'attente lorsque l'embase 1 est soulevée d'une course C2 au-dessus du fond de la cavité 8 Ceci a pour effet de provoquer une aspiration suffisante d'huile dans les chambres 18. t'une des extrémités du ressort de traction de rappel 53 est attachée à un point fixe 54 tandis que son extrémité opposée est fixée sur l'une des branches d'un levier 55 fixé sur un axe 56b solidaire d'un tourillon de l'un des culbuteurs 16, comme représenté sur la figure 6. La branche opposée de ce levier est accouplée, par l'intermédiaire d'un élément élastique de liaison 57,avec un autre levier 58 fixé sur l'axe 56a solidaire d'un tourillon de l'autre culbuteur. Gracie à cette liaison, le ressort unique 53 assure le rappel des deux culbuteurs en position d'attente. Cependant, l'élément élastique de liaison 57 est agencé à la façon d'un amortisseur à double effet, afin qu'en cours de fonctionnement, l'arrêt de l'un des des culbuteurs our une cause inattendue, ntempeche/le déplacement normal de l'autre culbuteur. Ceci évite donc toutrisque de détérioration due à une cause de ce genre. D'autre part, sur l'un des axes 56b peut être monté un levier 64 permettant d'actionner manuellement les culbuteurs 16 vers leur position de fermeture pour effectuer éventuellement les réglages et la vérification du bon fonctionnement des eunbuteurs. le fonctionnement du présent appareil est le suivant lorsque le coulisseau mobile 7 de la presse descend avec le poin çon 6, il assure tout d'abord le cambrage et/ou le vrillage de la pièce 5 entre ce poinçon et la matrice 3. de Puis, lorsque cette opération~--de cambrage et/ou/vrillage est achevée, et que le piston 6 est v-enu au contact des butées longitudinales 14 de la matrice 3, le coulisseau mobile 7 poursuivant son mouvement de descente provoque la descente de l'embase 1 qui vient en appui contre lefond delta cav-ité 8 du socle 9, comme représenté sur la partie droite-de la figure 2. De ce fait, les pistons 17 des deux dispositifs de commande des organes de refoulement 4a et 4b se trouvent repoussés vers le haut dans la position représentée-à la figure 2 ou=9. Or, le relèvement de ces deux pistons a deux effets simultanés mais distincts,à savoir: I - Commande des culbuteurs 16 Par l'intermédiaire des patins 19 et 21 et des articulations cylindriques 20 et 22 chaque piston 17 fait-tasculer le culbuteur correspondant 16. Clelui-ci vient ainsi agir par l'intermédiaire des patins 28 et 29 et des: articulations cylindriques correspondantes 27 sur le chariot 30 qui exerce la poussée voulue sur I'organe de refoulement correspondant 4a ou 4b. Il convient de noter que- le bras de levier OB de chaque culbuteur qui agit sur l'organe de refoulement correspondant 4a ou 4b se trouve disposé à peu pres perpendiculairement à la direction F prévue pour le refoulement, à l'instant où il reçoit la force à appliquer pour celui-ci, alors que l'autre bras de levier OA est àce moment sensi blement parallèle à la face inférieure de l'embase 1. Il faut également observer q';'s, grâce à l'agencement prévu dans le présent dispositif, la force déterminée nécessaire pour terminer 1'opération de cambrage et/ou de vrillage, ou bien l'opération de calibrage, entre le poincon et Sa matrice est atteinte instantanément ou- progressivement avant le début du refoulement effectif de la pièce, la fin de ce refoulement coïncidant avec la fin de course de l'embase sur le socle contre lequel peut s;?appliquer la force excédentaire de la presse. II - Lubrification du-dispositif de coi'imande Cependant, le relèvement de chaque piston 17 a également pour effet de refouler l'huile contenue- dans la partie supérieure de la chambre 48 et ce, dans les conduits 46 et 50 et dans les canaux 47, 48 et 49 du culbuteur correspondant. Ainsi qu'il a déjà été indiqué, il en résulte une lubrification de tous les points où cela est nécessaire, notamment les coussinets des tourillons. Lorsque les organes de refoulement 4a et 4b, ou les plaques de poussée 31, ont assuré leur fonction qui est de réaliser la stabilisation de la pièce 5 dans la forme où elle a été formée, le coulisseau mobile 7 de la presse se relève pour revenir dans sa position initiale. Dans ces conditions, l'embase 1 remonte de la course C2 sous l'action des chandelles 15 du coussin élastique inférieur de la presse ou destampons élastiques 11, les deux chariots 30 reviennent alors sux-mêmesen position de retrait sous l'action des ressorts de rappel 75, cependant que les deux culbuteurs se trouvent également ramenés dans leur position initiale par l'action du ressort 53. Dans ces conditions, les pistons 17 sont alors repoussés à nouveau dans leur position saillante d'attente, illustrée sur la partie gauche de la figure 2. 0r,oeci a pour effet de paovoquer une aspiration d'huile à l'intérieur de chacune des chambres 18 et ce, à travers les clapets d'aspiration 43, et également accessoirement par le jeu de coulissement vertical de chacun des patins 19 dans l'ouverture du fond du cylindre rapporté 45 correspondant. En conséquence, l'appareil est à nouveau prêt à fonctio-nner comme précédemment. Mais il convient d'observer que les tampons élastiques 38 prévus dans le socle 9, jouent le râle de dispositifs de sécurité, dans le cas oU les organes de refoulement 4a et 4b, ou les plaques de poussée 31, rencontrent une résistance inattendue lors de leur déplacement et ce, par exemple, en raison de défauts de la pièce 5 avant ou au cours du formage, ou par suite de la présence de corps étrangers interposés soit entre les plaques de poussée 31 et les organes de refoulement 4a et 4b -dans la cavité 2, soit entre ces mêmes organes et la matrice 7, ou bien entre les plaques de poussée 31 et les extrémités de la pièce à former lorsque les organes 4a et 4b n'existent pas. Dans un tel cas, le culbuteur correspondant 16 peut rester dans sa position initiale, malgré la descente de l'embase 1 comme représenté sur la figure 10. Ceci est rendu possible par le fait que le piston 47 correspondant peut lui-même repousser le poussoir 39 du tampon élastique corres pondant comme représenté à la figure 11. Ceci évite donc tout risque de détérloration des outlls de~formage qui risquerait de se pro duire dans le cas où les culbuteurs actionneraient les organes de refoulement malgré la présence d'une résistance anormale. Bien entendu, l'appareil de commande selon l'invention n'est pas limité au seul exemple de réalisat-ion décrit ci-dessus, auquel de nombreuses modifications peuvent être apportées. Ainsi, les systèmes articulés de poussée, dlsposés de part et d'autre de chaque culbuteur, peuvent être réalisés différemment, car il est possible de remplacer les axes indépendants 20, 22 et 27 par la combinaison de tourillons et de gorges correspondantes, prévus aux extrémités des pièces correspondantes. Par ailleurs, cet appareil peut être utilisé non seulement sur une presse hydraulique à mouvement vertical descendant, comme cela est le cas dans l'exemple décrit, mais également sur tout autre type de presse, par exemple une presse hydraulique à table inférieure montante, une presse verticale ou inclinée ou bien encore une presse dont la table comporterait elle-même les évidements nécessaires au montage de tampons à ressorts prévus dans le présent appareil. Eventuellement, celui-ci pourrait même être utilisé sur une presse horizontale, mais alors il serait nécessaire de prévoir un graissage spécialement approprié à un tel cas. La description faite ci-dessus concerne l'utilisation de l'appareil selon l'invention pour réaliser dans un outillage anproprié à la fois l'opération de formage par cambrage et/ou vrillage et l'opération de stabilisation par refoulement aux extrémités. Cependant, ainsi qu'il a déjà été indiqué, cet appareil peut également être employé pour assurer dans un outillage la stabilisation d'une pièce déjà formée ou ébauchée, ou usinée, par ailleurs. Dans ce cas, cette pièce est mise en place entre la matrice 3 et le poinçon 6. La descente du coulisseau mobile de la presse assure alors successive- ment - tout d'abord, la remise en forme élastique de la nièce corres pondante qui stétit déformée par détente élastique à la sortie de l'outillage de formage précédemment utilisé, cette remise en forme élastique étant assurée par la descente du poinçon 6 jusqu'au moment où il vient en arrêt contre les butées 14, - puis, après cette opération de remise en forme élastique, une descente dey'embase 1 jusqu'au moment où elle vient au contact du fond de la cavité 8 du socle. Comme dans le cas précédent, ceci provoque le déplacement axial des organes de refoulement 4a et 4b dans le sens de la flèche F sous l'action des culbuteurs 16, eux-mêmes actionnés par les pistons 17. Ainsi, le présent appareil assure la stabilisation de la pièce correspondante après sa remise en forme élastique entre poinçon et matrice. De la même façon, ainsi qu'il a déjà été dit, l'appareil peut assurer dans un outillage approprié l'uniformisation des caractéristiques mécaniques de pièces ayant déjà té usinées ou bien formées par ailleurs par cambrage et/ou vrillage dans un outillage dont les profils ont été compensés pour tenir compte du retour élastique ayant tendance à ramener les pièces vers leur forme initiale. REVENDU CAT IONS 1. Appareil standard susceptible d'être installé sur le plateau d'une presse pour assurer le fènctionnement d'outillages spécifiques destinés à former des pièces métalliques à section transversale sensiblement constante nécessitant un cambrage et/ou un vrillage, ou encore à les calibrer dans- le cas où ces pièces ont été précédemment formées ou usinées par ailleurs, et dans tous les cas à leur appliquer un refoulement sur leurs extrémités pour les stabiliser dans leur forme et uniformiser leurs caractéristiques mécaniques au moyen d'un ou de deux organes de refoulement déplacés selon une direction perpendiculaire à la direction de l'effort appliqué pour le cambrage et/ou le vrillage, ou le calibrage, caractérisé en ce que, dans une embase rigide mobile au-dessus d'un socle fixe laquelle comporte une cavité apte àreç,evoir l'outillage spécifique de formage, il comprend, pour la commande de chaque organe de refoulement, un culbuteur angulaire capte à assurer l'amplification pré-déterminée, de la force transmise et, en conséquence, la démultiplication cor respondante de la course, et dont l'un des bras de levier est apte à agir sur l'organe de refoulement correspondant, alors que l'autre bras de levier sensiblement perpendiculaire au premier est susceptible d'être actionné par -un piston ou autre organe faisant saillie par rapport à la face inférieure de l'embase mobile, cependant qu'il est prévu par ailleurs des moyens élastiques, hydrauliques ou autres, d'une force telle qu'ils soient aptes à maintenir l'embase soulevée au-dessus du socle fixe d'une hauteur supérieure à la saillie des pistons de commande du ou des culbuteurs, et de telle façon que la force déterminée nécessaire pour terminer l'opération de de cambrage et/ou/vrillage, ou bien ltopération de calibrage, entre le poinçon; et la-matrice soit atteinte instantanément ouprogressi- vement avant le début du refoulement effectif de la pièce, la fin de ce refoulement coïncidant avec la fin de course de l'embase sur le socle contre lequel peut s'appliquer la force excédentaire de la presse. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé enoe que les moyens élastiques, hydrauliques ou autres utilisés dans l'appareil proviennent de la réaction d'un coussin existant sur la presse et/ ou d'un coussin inclus au moins partiellement dans le socle luimême. 3, Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le socle inférieur de celui-ci comporte sur sa face supérieure des moyens de guidage de l'embase mobile et éventuellement des logements pour les ressorts de soulèvement de cette embase dont la course est limitée par des butées. 4. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les deux bras de levier de chaque culbuteur comportent à leurs extrémités, une gorge semi-cylindrique ou un tourillon, dont l'axe est parallèle à l'axe de basculement du culbuteur, l'axe de ce dernier étant lui-même parallèle à la face inférieure de l'embase et perpendiculaire à l'axe projeté du refoulement, de telle sorte que les organes placés en regard de ces deux bras soient en contact avec ceux-ci soit par l'intermédiaire d'un axe, soit directement mais de façon à constituer-une articulation cylindrique, l'amplification de transmission de force et la démultiplication correspondante de course, assurées par chaque culbuteur, résultant du rapport des distances entre l'-axe de celui-ci et les axes des gorges ou tourillons d'extrémités de ces deux bras de levier. 5. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'agencement est tel que le bras de levier de chaque culbuteur qui agit sur l'organe de refoulement correspondant se trouve sensiblement perpendiculaire à la direction prévue pour le refoulement à l'instant ou'- il reçoit la force à appliquer pour -celui-ci, alors que l'autre bras de levier est à ce moment sensiblement parallèle à la face inférieure de l'embase. 6. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que d'une part, chaque culbuteur est actionné par le piston ou autre organe correspondant par l'intermédiaire d'un système articulé comprenant un ou plusieurs patins superposés entre lesquels il est éventuellement prévu un axe d'articulation, un autre axe étant éventuellement disposé entre ce système de liaison et le culbuteur correspondant, et que d'autre part, chaque culbuteur ac tionne lui-meme l'organe de refoulement correspondant par l'intermédiaire d'un système articulé comprenant un ou plusieurs patins, disposés à la suite l'un de l'autre et entre lesquels il est éventuellement prévu un axe d'articulation, un autre axe étant éventuellement disposé entre ce système de liaison et le culbuteur correspondant. 7. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce quelle socle fixe, comporte au-dessous de chaque piston ou autre organe saillant de l'embase mobile, un tampon élastique conçu de telle façon que sa résistance élastique soit tarée pour qu'il constitue normalement une surface fixe d'appui pour le piston correspondant de l'embase, et pour qu'il cède élastiquement dans le cas où l'organe de refoulement commandé par ce piston se trouve bloqué à la suite d'une surcharge anormale. 8. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un chariot coulissant suivant une course réglable, pouvant être seulement celle du refoulement effectif appliqué à la pièce, comporte un moyen d'entraînement qui- est interposé entre l'organe apportant la poussée du culbuteur et l'organe qui l'applique sur la pièce, ce chariot étant rappelé automatiquement par ressort dans sa position de recul-qui- est réglable. 9. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque culbuteur et les organes mécaniques mobiles associés à celui-ci sont placés- dans un bain d'huile contenu dans une cavité pratiquée-dans l'embase mobile et qui communique avec une chambre contenant le piston de commande correspondant, cette chambre comportant un c anal de refoulement raccordé à un ou plusieurs points à lubrifier de façon que ceux-ci le soient à chaque descente de l'embase mobile du fait même de l'action du piston de commande. 10. Appareil selon l'une des revendications précédentes, carac tériso en ce que Itaxe de chaque culbuteur porte, à l'extérieur de cet appareil, un organe de manoeuvre ou de contrôle permettant soit de comnander le appel arrière complet de ce culbuteur, soit le contrôle permanent de son fonctionnement, soit encore d'autres actions. 11. Appareil selon l'une des revendications précédentes, carac térise en ce que le fond de la cavité de l'embase comporte un dispositif élastique, prenant appui soit dans cette embase ou dans le socle de l'appareil, soit dans la table de presse, et qui est apte à soulever d'une hauteur pré-déterminée la partie inférieure de 1' ou tillage spécifique par rapport à l'embase.