La présente invention, due à la collaboration de Messieurs Michel MENARD, Robert CHERBOURG et Jean-Pierre FALLUEL, se rapporte à un dispositif de relevage de vitre install notamment dans le caisson de porte d'un véhicule automobile. Les lèves-vitres connus à commande manuelle se composent généralement d'une platine montée dans le caisson de porte, contre le panneau intérieur de la porte, et d1un mécanisme actionné à partir d'une manivelle intérieure pour entratrier la vitre par l'in- tenn8diaire d'un embiellage approprié. La vitre, sollicitée à sa partie inférieure par une ou plusieurs bielles peut ainsi coulisser verticalement entre les glissières avant et arrière de son cadre. Comme le montre la figure 1 qui représente une porte de véhicule en coupe longitudinale, les dispositifs connus se caractérisent par le fait que l'embiellage se débat dans un espace compris entre le panneau intérieur et la paroi intérieure de la vitre, ce qui oblige à décaler le plan de la vitre vers I'ezt8- rieur , par rapport à l'habitacle du véhicule. Le décalage doit tenir compte également de l'épaisseur de la glissièrearant de la vitre pour que l'embiellage ntinterfère pas avec ladite glissière. Cette disposition conduit à prévoir une spaisseur de porte importante, ce qui réduit d'autant la largeur et donc le volume de l'habitacle, en particulier au niveau des coudes et des genoux des occupants. Le but de l'invention est d'éviter les inconvénients précédents et de réaliser un nouvel agencement de lève-vitre à l'intérieur d'une porte de véhicule de telle façon que ltépaisseur de la porte soit réduire à une valeur minimum. A cet effet, l'invention a pour objet un lève-vitre caractérisé en ce que la bielle entratne la vitre en se ddbattant entre le panneau extérieur de la porte et la paroi extérieure de la vitre, le mécanisme d'entrainement étant disposé à côté et dans le prolongement de ltépaisseur de la vitre. L'augmentation de la largeur de l'habitacle liée à la réduction correspondante de 1'4paisseur des portes latérales peut outre avantageusement exploitée pour aménager des bacs à cartes contre le panneau intérieur des portes ou pour sculpter les caissons de porte avec des formes présentant des creux importants, afin d'améliorer le confort des occupants en augmentant la place disponible. D'autres avantages et partioularités de l'invention ressortiront de la description qui suit, d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés sur lesquels t - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale horizontale d'une porte latérale de véhicule automobile, représentant l'état do la technique - la figure 2 est une vue en dlévation d'une porte latdrale une portion éclate montrant 1'agencement au lève-vitre selon l'invention - les figures 3 et 4 reprdsentantt d'après une coupe identique à celle de la figure 1, deux variantes de l'invention, celle de la figure 4 étant vue selon la ligne IV de la figure 2. En se référant à la figure 2, on reconnaît une porte latérale 1 de véhicule automobile dont la vitre 2 du fenatrage est susceptible de coulisser verticalement entre les glissières avant 3 et arrière 4 de son cadre, sous l'action d'un mécanisme classique 5 de lève-vitre. Ce dernier comprend, de manière simplifiée, une manivelle intérieure 6 (figure 1) traversant une platine 7 fixée dans le caisson de porte 8, contre le panneau intérieur 9 de la porte, et un secteur denté 10, monté pivotant sur la platine 7, coopérant avec un pignon 11 monté sur l'axe de la manivelle 6. Le secteur denté 10 supporte à son tour une bielle 12, solidaire de la partie inférieure de la vitre 2, bielle dont le débatterent dans un sens ou dans l'autre lève on descend la vitre à volonté, par un assemblage coulissant à téton 13 et glissière 14. Conformément à l'invention, la bielle 12 entrain la vitre en se débattant entre le panneau extérieur 15 de la porte et la paroi extérieure de la vitre 2, ce que montrent clairement les figures 3 et 4, par opposition à la fiacre 1. En meme temps, le mécanisme du lève-vitre comprenant la platine 7 et le secteur denté 10 de l'entratnement est décalé vers la gauche pour venir se loger à côté de la vitre 2, dans le prolongement de l'épais- seur de cette dernière. Ainsi, la platine vient au ras de la glissière avant 3 du cadre de vitre, ce qui permet de réduire pratiquement l'épaisseur utile E de la porte, de la valeur e, en gagnant sur la cote transversale d de l'habitacle du véhicule. Dans la réalisation de la figure 3, le débattement de la bielle 12 serait Ctné par l'épaisseur de la glissière avant 3 si elle n'était conformée selon la ligne brisée représentée. La variante de la figure 4 apporte une solution plus satisfaisante puisqu'elle permet de réduire l'épaisseur de la porte d'une valeur maximum e' > e. Dans ce cas, la bielle 12 se présente sous la forme d'une simple barrdte droite et plate; reliant la partie mobile 10 du mécanisme d'entratnement à à une coulisse inférieure 14 montée sur la paroi extérieure de la vitre 2, ce que représente la figure 2. De cette façon, la bielle 12 peut se débattre sans gène contre ladite paroi dans l'épaisseur même de la glissière avant 3. A cet effet, la glissière avant est raccourcie et s'interrompt à une hauteur t6 bien supérieure au niveau inférieur 17 de la -vitre en position basse. Comme le montre la figure 4, cette disposition avantageuse permet d'obtenir une porte d'épaisseur minimum, pratiquement réduite à ltépaisseur du cadre de vitre 4. - REVENDICATION 1 -Lève-vitre, notamment pour une porte de véhicule automo- bile, permettant de faire coulisser une vitre descendante entre ses glissières au moyen d'une commande intérieure et d'un mécanisme d'entralnement d'une bieLle solidaire de la partie inférieure de la vitre, dans lequel le mécanisme est monte dans le caisson de porte, contre le panneau intérieur, et la bielle entraine la vitre en se débattant entre le panneau extérieur de la porte et la paroi extérieure de la vitre, caractérisé en ce que, afin de réduire lt épaisseur du caisson de portet8),la bielle (12) est une barrette droite reliant la partie mobile (10) du mécanisme d'entratnement à une coulisse inférieure (14) montée sur la paroi extérieure de la vitre (2) de manière que la bielle puisse se débattre sans ne contre ladite paroi, dans l'épaisseur même de la glissière avant (3) dont la longueur est, à cet effet, plus courte et s'interrompt à une hauteur (16) supérieure au niveau inférieur (17) de la vitre en position basset