La présente invention concerne un procédé pour la fabrication de formes rigides diverses, notamment pour la decoration, et les formes ainsi obtenues. Les panneaux décoratifs utilisés dans le bâtiment comme revê- tements de murs ou de plafonds sont gereralement réalises par moulage. Cela présente plusieurs inconvénients. Tout d'abord, les moules employés sont comateux å fabriquer. Ensuite, à moins d'avoir un grand nombre de moules à sa disposition, les motifs se répètent d'un panneau à l'autre. Enfin, les nécessités du démou- lage limitent les formes du relief. On connaît bien entendu des moyens artisanaux classiques pour sculpter des panneaux un par un, mais leur mise en oeuvre est longue, donc onéreuse, et nécessite une grande habileté, La présente invention a pour but d'éviter ces inconvénients gracie à un procédé permettant la fabrication rapide de formes rigides comportant des reliefs divers et originaux sans nécessitar une habileté particulière. Un procédé suivant l'invention pour la fabrication d'une forme rigide,notamment pour la décoration est caractérisé en ce qu'il consiste à remplir un sac souple d'une matière mobile et malléable à fermer le sac ainsi rempli et vide d'air, à former l'ensemble manuellement par pression sur le sac, puis à attendre le durcissement complet de la matière mobile. Suivant une variante de l'invention, lorsque la matière mobile est solidifiée, on arrache le sac. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, pour former le sac, on le pose à plat sur une surface rigide, puis on exerce des pressions sur l'autre face du sac, si bien que la face posée du sac épouse sensiblement la forme de ladite surface. Suivant une caractdristique supplémentaire de l'invention, on pose un objet sur la surface rigide avant d'y poser le sac, si bien.que cet objet s'enchausse dans le sac lors du formage. Suivant une variante de l'invention, la matière mobile est translucide, et au moins un objet est noye dans cette matière à l'intérieur du sac, ledit objet etant visible par transparence à l'intérieur de la forme obtenue. Suivant une variante supplémentaire de l'invention, la matière mobile comporte des parties diversement colorées, et ces parties se mtlent plus ou moins entre elles lors du formage. Suivant une variante supplémentaire de l'invention, on éali- se un encadrement de sous-verre en superposant - un sac plein de matière mobile, - une couche de mousse, une plaque rigide, - un document 8 encadrer, - une vitre, puis en rabattant les bords du sac par-dessus les bords de la vi tre, en attendant la solidification de la matière, puis en arrachant le sac, la bordure antérieure du sac étant arrachée en repoussant provisoirement le verre contre l'action de la mousse. Suivant une variante supplémentaire de l'invention, on utilise un sac en tissu, et on peint sur le sac pour décorer la forme solidifiée. Suivant une variante supplémentaire de l'invention, le sac rempli de matière mobile est formé par pression contre un moule constitua par une forme, rigide obtenue elle-meme à partir d'un autre sac rempli de matière mobile et pressé contre un objet original. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, la matière mobile est constituée par une résine thormodurcissable. Suivant une variante de l'invention, la matière mobile est constituée par du plâtre. Suivant une variante supplémentaire de l'invention, le sac est en matière plastique dite : Vinyle. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractEristiques de l'invention. Fig. 1 est une vue en perspective montrant un sac rempli suivant l'invention. - Fig. 2 est une vue de dessus illustrant le formage manuel du sac rempli. - Fig. 3 et 4 sont respectivement des sections III-III et IV IV (fig. 2). - Fig. 5 est une vue de dessus d'un sac rempli illustrant l'arrachage du sac. - Fig. 6 est une section VI-VI (fig. 5). - Fig. 7 est une vue de dessus d'un sac rempli illustrant une variante de l'invention. - Fig. 8 est une section Vili-Vili (fig, 7). - Fig. 9 est une vue de dessus d'un sac rempli illustrant une autre variante de l'invention. - Fig. 10 est une section X-X (fig.9). - Fig. 11 est une vue en perspective illustrant une autre variante de l'invention. - Fig. 12 est une section XlI-tII (fig.11). Fig. 13 et 14 sont des sections identiques à celles de la figure 4, mais illustrant d'autres variantes de l'invention. - Fig. 15 est une vue en perspective d'un sac rempli illustrant une autre variante de l'invention. - Fig. 16 à 19 sont des sections XVI-XVI (fig.15), illustrant les différentes phases du procédé suivant cette variante. - Fig. 20 et 21 sont des sections identiques à celles de la fig. 4, mais illustrant une autre variante de l'invention. On a représenté sur la figure 1 un sac 1, souple et étanche, à l'intérieur duquel on a introduit une matière 3 par son ouverture supérieure 2. Le sac 1 est en matière plastique dite "vinyle". La matière 3 est un mélange d'une résine et d'un durcisseur. Ce mfilange est fralachement préparé, si bien qu'il est encore mou et malléable. Suivant l'invention, on chasse soigneusement l'air du sac avant de fermer l'ouverture 2 par collage des deux parois en regard. Quand l'ouverture 2 est bien fermée, on pose l'ensemble à plat sur une table 4 (fig 2 et 3).Ensuite, un opérateur exerce à l'aide de ses doigts 5 diverses pressions sur la face supérieure libre du sac. À la suite de ces pros- siens, cette face supérieure adopte un profil original (fig.4) avec des creux 6, et des bosses 7 et 8. On remarque que ces bosses peuvent facilement, comme la bosse 7, titre en contredépouille par rapport au plan général de la face supérieure du sac. On comprend que la formation de ce profil s'accompagne d'une diminution des dimensions extérieures du sac, et qu'il en résulte automatiquement des plissages 9 sur sa face en contact avec la table 4. Lorsque le profil de la face supérieure du sac est jugé sa tisfaisant, on cesse la manipulation et on attend la solidifica- tion de la matière 3, qui intervient au cours de la polymérisation du mélange de résine et de durcisseur. Pour terminer, le sac 1 est arraché du bloc de matière 3 so nidifiée (fig. 5). Ce bloc peut constituer un élément décoratif original et.peut eatre utilisé des manières les plus diverses, seul ou en combinaison avec d'autres blocs identiques. Il peut par exemple être utilise comme revetement de murs, -ou bien constituer à lui-seul une oeuvre d'art Si l'sperateur est particulière nient doue. On sait qu'il existe diverses sortes de résines, et qu'il est possible-de mêler à ces résines certains colorants. Le bloc obtenu peut donc être opaque, translucide, ou meme transparent, au choix. Il est également possible de Juxtaposer dans un marne sac des zones de matières différemment colorées et qui se mélangent plus ou moins les unes aux autres pendant le formage. Le bloc obtenu comportera alors des irisations diverses et toujours orifinales. Dans tous les cas, il est intéressant de remarquer que chaque forme produite constitue une oeuvre unique et originale, résultant des pressions des doigts. MeAme dans le cas d'une fabrication t'en série, le caractère original est automatiquement conservé, c'est-à-dire qu'il ne peut pas exister deux formes exactement identiques. Malgré cette originalité, le procédé de fabrication reste rapide, et donc beaucoup moins cortex que la plupart des procédés connus employés pour la réalisation manuelle de formes décoratives. Entre autres possibilités, l'effet décoratif est bien mis en valeur dans le cas d'un bloc translucide visible éclairé à la façon d'un vitrail. Chaque bosse constitue alors une zone opaque par comparaison avec les creux voisins. Suivant une variante, on a représenté sur la figure 6 un bloc translucide 10 sur la face arrière duquel on a déposé par un procédé quelconque une couche métallique 11. Cette couche métallique renvoie les rayons lumineux 12 qui frappent la face avant, dont le profil est ainsi Is en valeur. Suivant une autre variante, avant de poser le sac 1 rempli sur la table 4, on place à plat sur cette table un trèfle en-fer forgé 13 (fig. 7 et S). Pendant le formage manuel, ce trèfle slenchâsse dans la face arrière de I'ensemble, -Pour la suite des opérations, il existe plusieurs possibilités qui sont les suivantes On peut, après la solidification, extraire 18 trèfle I arracher le sac 1. Le bloc obtenu porte alors l'espreinte du trèfle sur sa face arrière, ce qui est visible si la matière 3 est translucide. On peut également laisser le trèfle en place en conservant le sac 1, qui est choisi transparent, et dont l'ouverture 2 cst soigneusement rabattue contre le bloc vers la face arrière, pour passer inaperçue. La matière 3 peut alors être transparente, eu très légèrement colorée, de façon que le trèfle 13 soit visible à-travers le bloc. On ne sortirait pas du domaine de l'invention en remplaçant le trèfle par les objets les plus divers. On peut par exemple mettre des fleurs ou des feuilles dont l'empreinte est visible à-travers le bloc, ou encore utiliser une grille ou balustrade en fer forgé. Suivant une autre variante de l'invention, le trèfle en fer forgé 13 est noyé dans la matière 3 à l'intérieur du sac, avant sa fermeture (fig. 9 et 10). Le formage s'effectue ensuite toujours de la xtme façon sur la table 4. La matière 3 est choisie transparente ou translucide, et le trèfle 13 reste visible par transparence de l'extérieur du bloc. Ici encore, il est évident qu'il est possible de remplacer le trèfle par les objets les plus divers sans sortir du domaine de Il invention0 Suivant une autre variante de l'invention, le formage ne s'effectue plus directement sur la table 4, mais sur un support alvéolé 14 (fig. il et 12). Ce support peut être choisi parmi des objets de types connus les plus divers et d'usage courant, si bien qu'il ne fait pas objet d'une fabrication spéciale, et est peu coateux. Il stagit par exemple d'un tapis caoutchouté destiné initialement à recouvrir le sol intérieur des automobiles. On pose ledit support sur la table 4, et on pose le sac 1 rempli sur le support. Ce support étant relativement mou, il ne perce pas le sac 1. Chaque alvéole 15 est bordée par quatre cloisons 16.Le sac 1 prend donc appui simultanément sur les bords libres des cloisons, en s'incurvant à l'intérieur de chaque alvéole sans toutefois en atteindre les parois. On comprend que la face arrière du bloc obtenu reproduit, en "négatif" le motif régulier de la face supérieure du support 14. #,e sac s'incurve sensiblement de façon identique pour chaque alvéole, et il en résulte un profil qui nécessiterait la fabrication d'un moule fort cottes si le bloc était obtenu par un procédé classique de moulage. Pour aider la formation des parties incurvées, on peut prévoir au fond de chaque alvéole un orifice 18 relié à une pompe à r#i ns- un tuyau 1. La ddpreszion crééepar la pompe à vi#e dans 1 olvéole spire le sac. On ne sort -^ait pas du domaine de l'invention en remplaçant le tapis cacutc#outé constituant le support 14 par tout autre obJet con portant divers reliefs, avec des motifs réguliers ou non, et fait d'un matériau différent du caoutchouc. Suivant #na autre variante de l'irvention, le le sac 1 est en tissu, et la matière 3 est constituée par du plâtre. Le procédé de base est toujours le même, le plâtre étant introduit à l'intérieur du sac fraîchement g3ché avec une quantité d'eau suffisante pour que sa solidification ns se produise pas trop rapidement. Le formage doit être termine avant la prise. Le bloc obtenu par cette méthode est évidemment totalement opaque, mais le prix de revient est beaucoup moins élevé que précédemment, le côté du plâtre étant plus bas que celui du mélange de résine et d'activateur. nans ce cas, il est intéressant de conserver le sac 1 autour du bloc obtenu à la suite de la solidification du pl#tre (fig. 13).On rappellera que, lorsque le sac ne doit pas être ar raché,-les bords de Itouverture 2 doivent être rabattus vers la face arrière du bloc. Le tissu constituant le sac 1 est choisi de façon à pouvoir servir de support à une peinture décorative qui est appliquée sur la face avant suivant une couche 20 lorsque le plâtre est sec. On comprend qu'il existe de nombreuses combinaisons possibles en ce qui concerne l'application de la couche 20. En particulier, l'utilisation de peintures à l'huile permet de façon bien connue le mélange et la superposition de plusieurs couleurs. On a représenté sur la figure 14 un bloc également constitué par un sac 1 en tissu rempli d'une matière 3 constituée par du plâtre, La face avant de ce bloc est formée de façon à présenter, comme précádemment, une succession de creux 6 et de bosses 7 relativement accentués. On décore la face avant en posant l'ensemble séché à plat et en versant une peinture-émail 21 contenue dans un flacon 22 sur le sommet de chaque bosse 7, successivement. On recommence 11 opération avec d'autres flacons contenant des peintures-émail d'autres couleurs. La peinture ainsi versée coule par gravité vers les creux 6, où elle s'accumule en couche 23 plus épaisse que sur les sommets, les couleurs se mêlant plus ou moins les unes aux autres. Suivant une autre variante de l'invention, on a illustr~-sur les figures 15 à 19 les différentes phases d'un procédé permet tant de réaliser un encadrement de sous-verre. Pour commencer, on installe un sac de vinyle 1 rempli de ma matière 3 à plat sur une table 4 (fig. 15 et 16). Sur la face supérieure libre du sac 1, on pose successivement, et dans tordre, les éléments suivants s - une couche de mousse syntbétique élastique 24, - une plaque rigide 25, en bois, - un document à encadrer 26, - - une vitre ou un verre 27. Tous ces éléments ont été préparés dans un même format rec tangulaire qui est celui du document 26. On exerce ensuite une pression manuelle 28 sur la face supérieure de la vitre 27 de façon à écraser la matière que renferme le sac 1. La matière est donc repoussée vers la périphérie du sac pour constituer des bords 29 qui sont rabattus vers le haut suivant 30 (fig. 17), puis par devant les bords de la vitre 27, suivant 31.Au cours de cette opération, or prendra soin de ne pas trop compresser la couche de mousse 24. En attendant la soli dification de la matière 3, on laisse reposer l'ensemble dans cette positien. v Lorsque la solidification est terminée,#on peut arracher le sac 1 du bloc de matière formé. 0x commeRce cet arrachage sur les parties externes (fig. 18), et sur la face arrière, de façon à rabattre vers l'avant le sac ainsi arraché, suivant 32, mais en le laissant solidaire de sa surface prisonnière dans la partie interne du bloet derrière les éléments 24 à 27.Ensuite, on presse la vitre 27 suivant 33 de façon à comprimer la couche de mousse 24 et à écarter cette vitre du cadre que constituent les 'bords 29. On-termine l'arrachage du sac 1 en le sectionnant au ras de la vitre, en 34, par exemple à l'aide d'un canif. Lorsque la proAflion 33 cesse, la mousse reprend son volume initial du fait de son élasticité naturelle, eu repoussant les éléments 25 à 27 zasqutà. ce que la vitre 27 prenne-à nouveau appui contre le cadre constitué par les bords 29. On constate que la partie restante du sac 1 est alors entièrement dissimulée par le bloc de matière 3 (fig. 19). Il va de soi que cette matière est choisie plus ou moins oRague ou colorée, en fonction ds la nature du document 26 et de l'effet recherché et qu'il est également possible de peindre le bloc solidifié. Suivant d'autres variantes, il est possible de combiner entre eu les divers procédés dérivés du procédé de base. On peut no tamisent prévoir des inclusions d'objets dans la matière 3 du cadre de sous-verre précédent. Le sac 3 peut aussi bien titre constitué par deux feuilles de vinyle ou d'une matière plastique quelconque soudées sur les bords que par un morceau de tissu cousu ou replié sur lui-m#me. En effet, si la matière employée est d'une consistance piteuse et pas trop molle, la chasse de l'air est facilitée par la tendance naturelle du sac à adhérer à cette matière, et c'est cette ma tière elle-mme qui joue le ralle d'une colle pour la fermeture du sac. La matière peut être constituée par tout matériau malléable susceptible d'une solidification ultérieure. Dans une autre variante décrite- ci-dessous, la matière est ainsi constituée par un mortier de ciment (fig. 20). Une pierre 35 comporte une face 36 parée, et on se propose d'utiliser ladite face pour la fabrication d'une forme en "fausse pierre". On pose donc pour commencer un sac 1 rempli sur cette face 36 en pressant manuellement sa face libre de façon que sa face inférieure épouse exactement la face 36. Après la solidifi cation de la matière 3, c'est-A-dire aprts la prise du mortier de ciment, le bloc 37 obtenu est utilisable à la manière d'un moule poui reproduire autant de formes en "fausse pierre" que l'on veut. Pour effectuer une telle reproduction, il suffit de poser le bloc 37 à plat avec sa face arrière vers le haut (fig. 21). On pose alors sur cette face arrière un sac rempli 1 dont on presse la face libre pour que sa face inférieure épouse bien le profil du moule 37. Le mortier constituant la matière 3 de ce dernier sac 1 est; choisi de façon à ressembler à de la pierre, une fois sec. Après la prise du mortier, on arrache le sac. Bien entendu, on pourrait poser le sac 1 plein de matière molle, sur des objets ou motifs décoratifs quelconques qu'on se propose d'imprimer en creux dans la matière, à travers l'épais- seur de la paroi du sac; Par exemple on pourrait poser sur une face de support plane, des fleurs, des feuillages, papillons, etc..., puis appliquer le sac sur ces motifs avant de laisser durcir la résine. Après durcissement et arrachage du sac, on obtient un véritable tableau en relief, qu'on peut éventuellement peindre ou dorer à volonté. .xZV-~vDICATIOvS. - 1. Procédé pour la fabrication d'une forme rigide notamment pour la décoration, caractérisé en ce qu'il consiste à remplir un sac souple avec une matière molle et malléable mais susceptible de se solidifier, à fermer le sac ainsi repli et vide d'air, à former l'ensemble manuellement par pression des doigts sur le sac, puis à attendre que la matière contenue dans le sac se solidifie. - 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on arrache le sac de la matière après tutelle soit solidifiée. - 3. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le formage s'effectue en posant l'ensem- ble à plat sur une surface rigide et en exerçant des pressions sur la face libre du sac, la fac du sac qui repose sur la surface rigide épousant sensiblement le profil de ladite surface. - 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'on pose un objet sur la surface rigide avant d'y poser le sac plein de matière, Si bien que cet objet s'enchâsse dans le sac lors du formage. - 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le formage s'effectue en posant l'cusem- ble contre un objet qui comporte des cloisons délimitant des alvéoles et en exerçant des pressions sur la face libre du sac de façon que son autre face prenne appui outre le bord desdites cloisons en s'incurvant à l'intérieur de caque alvéole, mais sans épouser complètement les parois des alvéoles. - 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on utilise la forme obtenue à la manière dun moule contre lequel on presse un autre sac rempli de matière molle pour obtenir une forme de profil complémentaire de la forme du premier sac. - 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on réalise un encadrement de sous-verre en superposant - un sac plein de matière mobile, - une couche de mousse élastique, - une plaque rigide, - un document à encadrer, - une vitre, puis an rabattant les bords du sac par-dessus les bords de la vitre, aps quoi on attend la solidification de la matière rour arracher le sac, sa bordure antérieure étant arrachée en repoussant provisoirement le verre contre ltaction de la ousse. - 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce qu'on choisit une matière .-olle transparente ou translucide, tandis qu'on noie un objet dans la matière à l'intérieur du sac, si bien que cet objet est visible par transparence à l'intérieur de la forme obtenue. - 9. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on choisit une matière transparente oa translucide avec des parties diversement colorées pour que ces parties se mêlent plus ou moins entre elles lors du formage. - 10. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce.quton choisit une matière transparente ou translucide, l'une des faces de la forme obtenue étant ensuite métallisez pour renvoyer les rayons lumineux. - 11. Procédé suivant l'une quelconque des revendications t à 7, caractérisé en ce qu'on utilise un sac en tissu pour pouvoir peindre ce sac par-dessus la matière- solidifiée. - 12. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'on pose la forme solidifiée à plat pour verser dessus des peintures-4maii de plusieurs couleurs, de façon que ces peintures s'écoulent des bosses vers les creux de la surface de ladite forme par gravité pour se mazer plus ou moins et s'accumuler en couche plus épaisse dans les creux. - 13. Forme obtenue par la mise en oeuvre d'un procédé suivant 11 une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le sac contient une résine thermodurcissable. - 14. Forme obtenue par la mise en oeuvre d'un procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 et 11 et 12, carac térisée en ce que le sac contient.du plâtre. - 15. Forme obtenue par la mise en oeuvre d'un procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractéri sée en ce qu'elle comporte des reliefs extérieurs en contre dépouille.