La présente invention concerne l'application d'un dispositif de commande de vidage à des baignoires usuelles de dimensions différentes. Les dispositifs de commande de vidage pour baignoires comprennent généralement un organe de manoeuvre coopérant avec un organe de transmission susceptible d'agir, directement ou par l'intermédiaire d'un levier de renvoi, sur la queue d'un clapet de vidage associé à la bonde. Le levier de renvoi présente un débattement angulaire limité par les positions prises respectivement lorsque le clapet de vidage est ouvert et lorsqu'il est fermé. L'organe de transmission est souvent constitué par une tringle comportant au moins une tige munie d'un moyen d'adaptation à vis ou à boutonnière. Ce moyen d'adaptation permet de modifier la longueur utile de la tringle afin d'adapter le dispositif de commande à des baignoires présentant des dimensions différentes, notamment.des hauteurs différentes entre l'orifice prévu pour la mise en place de l'organe de manoeuvre et l'orifice de bonde. En sus de la présence du moyen d'adaptation, il est nécessaire de prévoir pour le clapet un moyen de réglage en général constitué par une vis. De plus, le moyen d'adaptation augmente le prix de revient du dispositif de commande. Enfin, son réglage sur place est malaisé puisqu'après le montage du dispositif la tringle est cachée derrière la baignoire. L'invention a notamment pour but de permettre d'appliquer un dispositif de commande de vidage simple comprenant un clapet muni d'un moyen de réglage et associé à un orifice de bonde, un levier de renvoi et des moyens d'actionnement à déplacement constant pour le levier, par exemple constitués par une tringle et un organe de manoeuvre, à une gamme de baignoires usuelles présentant des dimensions différentes, notamment des hauteurs différentes entre un orifice de logement pour l'organe de manoeuvre et l'orifice de bonde, tout en conservant pour le dispositif un faible encombrement et une coopération satisfaisante entre le levier de renvoi et le clapet. Selon liinvention, le moyen de réglage du clapet constitue un moyen d'adaptation du dispositif aux diverses baignoires et le débattement angulaire (AB) du levier de renvoi dans le cas de la baignoire extrême basse de la gamme et le débattement angulaire (AH) du levier de renvoi dans le cas de la baignoire extrême haute de la gamme présentent une zone de chevauchement (C). Cette zone angulaire de chevauchement, de préférence supérieure à 200, permet en conjugaison avec le moyen de réglage du clapet d'adapter le dispositif aux baignoires usuelles sans nécessiter de moyen spécial d'adaptation et permet de maintenir un débattement maximal AB+AH-C relativement réduit. Ce faible débattement maximal entraîne un faible encombrement et un contact satisfaisant, c'est-à-dire sans accrochage ni frottement excessif, du petit bras du levier de renvoi avec la queue du clapet de vidage dans toutes les positions-du levier. La zone de chevauchement C est de préférence sensiblement symétrique par rapport au plan horizontal contenant l'axe de pivotement du levier de renvoi. De la sorte, le contact entre queue de clapet et levier est satisfaisant même pour les positions extrêmes du levier. La longueur de la tringle et le rapport des bras du levier de renvoi sont choisis de manière à créer une zone angulaire suffisante de chevauchement, tandis que la queue du clapet de vidage et son moyen de réglage sont dimensionnés en conjugaison avec la levée du clapet de façon à permettre le débattement maximal AH+ C du levier de renvoi. La course de l'élément de réglage de la queue de clapet est supérieure à la différence des hauteurs entre l'orifice ménagé pour l'organe de manoeuvre et l'orifice de bonde dans les baignoires extrêmes haute et extrême basse, multipliée par le rapport petit bras/grand bras du levier de renvoi. De la sorte, l'élément de réglage permet non seulement l'adaptation du dispositif à l'ensemble des baignoires de la gamme considérée, mais aussi l'ajustement "in situ" du clapet pour chaque baignoire. De préférence, pour une gamme de baignoires usuelles, la différence de hauteur précitée est de l'ordre de 40mm environ le rapport des bras de levier est compris entre 3,5 et 6 et la course de réglage de la queue de clapet est supérieure à 6 mm. La figure 1 représente en élévation schématique un dispositif de commande de vidage selon l'invention. La figure 2 est une vue selon la flèche F de la partie supérieure du dispositif représenté sur la figure 1. La figure 3 représente à plus grande échelle le dispositif monté sur deux types de baignoires à dimensions extrêmes. Les figures 4 et 5 montrent les positions ouverte et fermée du clapet pour les deux types extremes de baignoires. Le dispositif de commande de vidage 1 est associé comme on le voit sur la figure 1 à une baignoire 2 présentant une paroi d'extrémité 3. I1 comprend un organe de manoeuvre à bouton rotatif de ccmmande 10 monté dans un boîtier 11 lui-même logé dans un orifice de trop-plein 12 prévu dans la partie supérieure de la paroi 3. Le bouton de commande 10 est fixé à une tige 13 d'axe XX afin d'entraîner en rotation un levier 14 transversal à la tige en réponse à la manoeuvre du bouton 10, le levier 14 se déplace depuis une position levée 14a vers une position baissée 14b et vice-versa. Le dispositif considéré comprend également une tringle 20 de longueur fixe servant à transmettre la course et l'effort provenant de la rotation du bouton 10 à un levier de renvoi 30 qui est associé à un clapet de vidage 40. La tringle est liée de manière articulée à son extrémité supérieure 20a sur l'extrémité libre du levier 14 et à son extrémité inférieure 20b sur une extrémité du levier 30. Celui-ci est susceptible de pivoter autour d'un axe Y et offre une forme non dessinée, connue en elle-même, de manivelle à bras transversal disposé selon Y pour permettre un décalage transversal de la tringle 20 par rapport au clapet 40. Le levier présente de part et d'autre de l'axe Y un grand bras 31 articulé sur l'extrémité inférieure 20b de la tringle et un petit bras 32 sur lequel s'appuie la tête plate ou arrondie d'une vis 49 associée au clapet 40 et constituant l'organe de réglage du dispositif. Le clapet 40 est associé à un orifice de vidage 42 ménagé dans un élément de bonde rapporté 43 qui définit par ailleurs un palier de guidage 44 pour la queue de clapet. En fonction des positions de l'organe de manoeuvre 10, le clapet ferme l'orifice de vidage et l'ouvre avec une levée suffisant à garantir un débit de vidage déterminé. Un élément de siphon 45 partiellement représenté sur la figure 1 recueille l'eau provenant de l'orifice de vidage et celle venant de l'orifice de tropplein, tout en logeant un coussinet étanche 46 d'axe Y servant à la traversée du levier 30. Bien entendu, le levier 30 peut avoir une configuration différente, en étant par eXL:3:C c ':-i pour pivoter autour d'un axe Y situé dans un plan parallèle a lui de la figure 1. Le clapet 40 comprend une tige 47 (figure 4) guidée dans le palier 44 et taraudée en 48 de manière à recevoir une vis 49. La longueur du taraudage 48 et celle de la vis 49 sont déterminées de façon à permettre pour la vis, en fonction du rapport des bras du levier 30 et des tolérances prévisibles de fabrication et de montage, une course de réglage- supérieure, audit rapport près, à la différence des hauteurs entre orifices 12 et 42 pour les baignoires extrêmes de la gamme. De la sorte, une course sensiblement identique de l'organe de manoeuvre produit pour l'ensemble des baignoires considérées une course sensiblement identique du clapet et, même pour les baignoires extrêmes, la vis de réglage permet un rattrapage des tolérances de fabrication et montage. On a représenté sur la figure 3 deux baignoires de dimensions extrêmes' dans une gamme de baignoires usuelles, à savoir une baignoire 2H dans laquelle la hauteur entre l'orifice de trop-plein 12 et l'orifice de bonde 42 est maximale et une baignoire 2B dans laquelle la hauteur entre les orifices 12, 42 est minimale. La baignoire 2H est figurée en trait plein avec le clapet en position levée, la baignoire 2B étant montrée par des tirets. Dans la position levée d'ouverture 40a du clapet 40, qui est sensiblement la même pour les différents types de baignoires, l'extrémité supérieure 20a du levier 20 prend respectivement les positions 51, 61 pour la baignoire 2B et la baignoire 2H, tandis que le levier de renvoi 30 prend respectivement les positions 30B1 et 30H1. Dans la position baissée de fermeture 40b du clapet 40, l'extrémité du levier 20 prend les positions 52,62 pour les baignoires 2B et 2H, alors que le levier 30 prend respectivement les positions 30B2 et 30H2. On constate sur la figure 3 que le débattement angulaire AB correspondant aux manoeuvres du clapet de vidage de la baignoire 2B et le débattement A H correspondant aux manoeuvres analogues pour la baignoire 2H se chevauchent selon un angle C. Cet angle de chevauchement permet de conserver selon l'invention un débattement maximal relativement faible AH+AB-C pour le levier de renvoi et donc, en même temps qu'un encombrement adapté à l'ensemble des baignoires de la gamme, un contact satisfaisant entre la queue du clapet et le petit bras 32 du levier. L'angle de chevauchement C est de préférence symétrique par rapport au plan horizontal qui passe par l'axe de pivotement Y. I1 va de soi que l'on peut apporter au dispositif décrit des modifications sans pour autant sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande de vidage dans son application à des baignoires de dimensions différentes, comprenant un organe de manoeuvre capable de coopérer avec un organe de transmission susceptible d'agir par l'intermédiaire d'un levier de renvoi sur la queue d'un clapet de vidage muni d'un moyen de réglage et associé à un orifice de bonde, le levier de renvoi présentant un débattement angulaire limité par les positions extrêmes prises respectivement lorsque le clapet de vidage est ouvert et lorsqu'il est fermé, caractérisé par le fait que le moyen de réglage du clapet constitue un moyen d'adaptation du dispositif aux diverses baignoires et par le fait que le débattement angulaire (AB) du levier de renvoi (30) pour la baignoire extrême basse (2B) et le débattement angulaire (AH) du levier de renvoi pour la baignoire extrême haute (2H) présentent une zone de chevauchement (C) permettant de conserver un faible encombrement pour le dispositif et une coopération satisfaisante entre la queue du clapet et le levier. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la zone de chevauchement (C) est sensiblement symétrique par rapport au plan horizontal contenant l'axe de pivotement du levier de renvoi. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la queue du clapet de vidage et son moyen de réglage sont dimensionnés en conjugaison avec la levée du clapet de façon à permettre le débattement maximal (AH+AB-C) du levier de renvoi. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la course du moyen de réglage de la queue de clapet est supérieure, au rapport des bras du levier de renvoi près, à la différence des hauteurs entre l'orifice ménagé pour l'organe de manoeuvre et l'orifice de bonde dans les baignoires extrême haute et extrême basse. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que ladite différence de hauteur est de l'ordre de 40 mm environ, que le rapport du bras de levier est compris entre 3,5 et 6 et que la course de réglage de la queue de clapet est supérieure à 6 mm.