L'invention concerne un peigne destiné à un rasoir à sec et muni d'ouvertures qui sont séparées les unes des autres par des surélévations, com- portant une partie centrale qui se raccorde à des bords situés autour des ouvertures et sorties du plan du peigne. Un tel peigne est connu par exemple du brevet français NO 2.062 563. Lors de la fabrication de peignes, au cours de laquelle les ouvertures pratiquées dans une plaque métallique mince résultent d'un estampage, les dimensions de la surélévation se trouvant entre deux ouvertures adjacentes sont définies par l'épaisseur de la plaque. également dans le cas où il s'agit de peignes fabriqués par voie de galvanoplastie, l'épaisseur du peigne est déter- minante pour les dimensions de ladite surélévation. Pour donner au peigne une flexibilité adéquate, l'épaisseur du peigne devrait être aussi réduite que possible. Or, le couteau inférieur entrainé qui coopère avec le peigne repose contre les bords montants autour des ouvertures du peigne. Ces bords qui constituent une partie de la surélévation en forme d'arc, ont des tranchants aigus.Les bords montants à la périphérie des ouvertures se sont formés par ledit estampage ou durant la précipitation d'un métal, dans le cas où on opère par voie de gal- vanoplastie. L'épaisseur des bords correspond environ à celle du peigne. Or, dans le cas où l'on désire un peigne très flexible et que par conséquence, l'on choisit un peigne mince, l'épaisseur des bords montants est petite également et ces derniers sont peu rigides. Dans ce cas, lors de l'emploi du rasoir à sec, les bords s'usent rapidement. L'invention a pour but de procurer un peigne qui allie une flexibilité convenable à une épaisseur suffisante desdits bords montants. L'invention est remarquable en ce que l'épaisseur des parties centrales des surélévations est plus petite que celle des bords. Le peigne flexible obtenu de la sorte offre une plus grande Famme de possibilités en ce qui concerne l'incurvation pouvant être imposée au peigne. Suivant un mode de réalisation préféré d'un peigne conforme à ltinvention, les parties centrales des surélévations sont en parties éloignées par meulage. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention weut être réalisée. La figure 1 est une vue en plan du peigne conforme à l'invention. La figure 2 est une coupe transversale à plus grande échelle suivant le plan II-II sur la figure 1. Sur la figure 1, on a représenté un peigne 1 muni d'ouvertures 2 obtenues par estampage d'une plaque métallique mince, ou par galvanoplastie. Les deux procédés en question conduisent à un peigne dans lequel la section transversale de la partie de liaison entre deux ouvertures adjacentes est formée par une surélévation 3 en forme d'arc. (voir la figure 2). Les bords montants 4 qui se sont formés au cours de la fabrication ne sont meulés qu'en partie, de sorte qutil se forme des tranchants aigus 5 avec lesquels coopère le couteau inférieur 6, indiqué schématiquement. La surélévation 3 comporte une partie centrale 7 qui se raccorde aux bords 4 des ouvertures de part et d'autre de la surélévation. L'épaisseur 8 du bord montant 4 correspond à peu près à celle de la plaque originale 9, et cela aussi bien lors d'une fabrication par estampage que par galvanoplastie. Par meulage de la face supérieure 10 du peigne, indiquée en pointillé, on diminue l'épaisseur de la partie centrale 7 de la surélévation 3, cependant que l'on conserve l'épaisseur 8 du bord de coupe 4. De ce fait, le peigne 1 devient plus flexible et peut être incurvé sans difficulté de façon à acquérir un faible rayon de courbure, tandis qu'autour des ouvertures, la rigidité, très importante pour l'obtention d'un bon effet de coupe pe, n'est pas diminuée par la diminution de l'épaisseur des parties centrales des surélévations. Par le meulage de la face supérieure du peigne, on a diminué la distance 11 entre la face supérieure du peigne après meulage, et la face intérieure du bord de coupe 4, de sorte que les poils sont coupés plus près de l'épiderne et que le résultat de rasage est donc meilleur. REYENDICATIONS : 1. Peigne destiné à un rasoir à sec et muni d'ouvertures qui sont séparées les unes des autres par des surélévations comportant une partie cen- trale qui se raccorde à des bords situés autour des ouvertures et sorties du plan du peigne, caractérisé en ce que l'épaisseur des parties centrales des surélévations est plus petite que celle des bords. 2. Peigne selon la revendication 1, caractérisé en ce que les parties centrales des surélévations sont éloignées en partie par meulage.