La présente invention co-ncerne les appareils de saabilisation des navires et plus précisément de tels appareils comprenant des plans stabilisateurs qui sont mobiles entre une position de travail et une autre position, autour d'un axe sensiblement vertical. Le brevet britannique nO 829 821 décrit un appareil de stabilisation de navire ayant deux plans s5hilisateurs disposés de part et autre du navire et comprenant chacun un corps principal profilé et un arbre placé à ltextrémité interne du plan stabilisateur et autour de ltaxe duquel peut pivoter ce plan dans un sens ou dans l'autre afin que la force de portance appliquée par le plan stabilisateur au navire puisse varier. Chaque plan stabilisateur est normalement incliné vers le bas d'un petit angle par rapport à l'horizontale lorsqu'il est en position de travail, et le pivotement du plan stabilisateur est commandé électro-hydrauliquement de m8me que son déplacement autour d'un axe sensiblement vertical, vers sa position de fonctionnement ou à partir de celle-ci. Une des caractéristiques principales de l'appareil de stabilisation décrit dans le brevet britannique précité nO 829 821 est le réglage du pivotement électro-hydraulique de chaque plan stabilisateur afin que la force de portance exercée varie. Chaque arbre de plan est creux et porte intérieurement une poutre en porte-à-faux ou un fourreau dont l'extrémité libre se déplace lors de la flexion de l'arbre étant donné les forces de portance exercées sur lui lors de l'utilisation du plan.Un transducteur est associé au fourreau et donne un signal électrique représentatif de la force de portance exercée sur le plan stabilisateur, ce signal étant transmis sous forme d'un signal de réaction, en opposition par rapport à un signal de commande d'un dispositif hydraulique de mise en action capable d'assurer le pivotement du plan stabilisateur dans le sens voulu, le signal de commande provenant d'un dispositif qui est sensible au roulis du navire. Ainsi, la commande électro-hydraulique de chaque plan stabilisateur provoque non pas un déplacement du plan qui est toujours le mtme pour un signal donné de com mande même lorsque la vitesse du navire change, mais un déplacement du plan de manière que la force de portance exercée par celui-ci soit toujours la meme pour un signal donné de commande.Cette caractéristique des appareils stabilisateurs connus s'est révélée tout à fait importante pour la réalisation d'un appareil précis et viable. Cependant, on constate que l'appareil décrit dans le brevet britannique nO 829 821 précité présente deux inconvénients principaux, le premier étant que le dispositif hydraulique de commande de chaque plan stabilisateur est disposé pratiquement verticalement et commande une patte qui dépasse radialement de l'arbre du plan. Le dispositif de mise en action doit wetre monté à l'extérieur d'un carter logeant l'arbre du plan et en conséquence il nécessite une place importante pour la disposition de la longueur nécessaire de la tige de piston.Cette caractéristique peut souvent poser un problème lorsque les plans stabilisateurs doivent être disposés près d'un pont qui peut alors devoir autre percé pour le logement du dispositif de mise en action et qui peut éventuellement faire perdre de la place précieuse pour le personnel ou pour d'autres applications.Le second inconvénient est que le fourreau ou la poutre en porte-à-faux et le transducteur associé sont logés dans le carter de l'arbre du plan et sont totalement inaccessibles à partir de l'intérieur du navire, de m8me que l'arbre lui-mveme du plan et les autres éléments placés dans le carter. Meme si un accès limité était possible, une condition préalable serait le retrait du dispositif hydraulique de mise en action en vue du pivotement du plan stabilisateur, cette caractéristique n'étant pas utilisable en pratique. Ainsi, un navire doit être mis en forme sèche lorsque l'entretien ou la réparation des éléments montés dans le carter de l'arbre du plan est nécessaire, et toute mise non prévue en forme sèche est très cofl- teuse. L'invention concerne un appareil de stabilisation de navire comprenant un ou plusieurs plans stabilisateurs qui, en position de travail, dépassent du navire au-dessous de la flottaison, et un ou plusieurs bottiers dans lesquels sont montés les plans stabilisateurs, une paroi de chaque boo- tier étant destinée à entre fixée à la coque du navire afin qu'elle se trouve pratiquement au niveau de celle-ci, chaque plan stabilisateur ayant un corps porté à son extrémité interne par un arbre, un dispositif fixé à l'arbre du plan et destiné à faire pivoter ce plan autour de l'axe longitudinal de l'arbre, un dispositif déstiné à déplacer le plan stabilisateur autour d'un axe sensiblement vertical, depuis une position rangée dans laquelle il est disposé dans le bot- tier et dans la coque du navire, jusqu'à une position de fonctionnement et vice versa, et un carter qui loge l'arbre du plan stabilisateur et les éléments associés et qui tourne lors du déplacement du plan stabilisateur vers sa position de travail et à partir de celle-ci, le carter étant monté afin qu'il puisse tourner dans des paliers supérieur et inférieur disposés dans les parois supérieure et inférieure du bottier associé, les paliers ayant des dimensions telles qu'ils permettent l'accès à l'arbre du plan stabilisateur et aux éléments associés montés dans le carter par leur partie interne. L'arbre du plan stabilisateur peut être creux et peut contenir une poutre en porte-à-faux ou un fourreau dont l'extrémité libre est mobile lors de la flexion de l'arbre étant donné les forces de portance exercées sur le plan stabilisateur en cours d'utilisation, un transducteur étant associé à la poutre en porte-à-faux et transmettant un signal électrique représentatif de la portance du plan stabilisateur. L'utilisation d'une poutre en porte-à-faux assure l'amplification suffisante de la flexion détectée de l'arbre pour qu'un signal de sortie d'amplitude acceptable soit transmis par le transducteur qui peut être par exemple un capteur électromagnétique linéaire. Cependant, étant donné la disponibilité de dispositifs plus élaborés, cette amplification mécanique n'est plus nécessaire et, bien que le dispositif comprenant une poutre en porte-à-faux donne tout à fait satisfaction, il peut entre remplacé par exemple par des jauges de contraintes directement montées sur l'arbre du plan stabilisateur ou sur les supports de paliers de cet arbre, ou par d'autres transducteurs qui detectent la portance et transmettent un signal électrique représentatif de celle-ci. Le dispositif qui provoque le pivotement de chaque plan stabilisateur peut comprendre deux vérins hydrauliques à double effet logés dans le carter dans lequel est monté l'arbre du plan, les vérins étant associés à des points dia métralement opposés de l'arbre. Ainsi, dans un mode de réalisation, l'invention concerne un ensemble très peu encombrant de montage de plans stabilisateurs qui ne possède pas l'inconvénient des dispositifs connus de nécessiter une place importante, et l'accès manuel peut être obtenu à partir de l'intérieur du navire à tous les éléments mécaniques et électriques montés dans le carter de l'arbre. Ainsi, tous les essais et réglages d'entretien, de mise au point et de routine peuvent astre réalisés alors que le navire est en service.Il faut noter que divers mécanismas peuvent être utilisés pour le pivotement de chaque plan stabilisateur et que le point important est que, lorsque le mécanisme choisi peut entre monté dans le carter de l'arbre afin qu'il donne le faible encombrement voulu, il soit encore accessible de l'intérieur du navire selon la caractéristique principale de l'invention.Lors de l'utilisation de deux vérins hydrauliques à double effet, ceux-ci.peuvent entre équilibrés afin qu'ils n'appliquent pratiquement aucune force de flexion à l'arbre en cours de fonctionnement, car de telles forces peuvent wetre détectées par des jauges de contraintes ou d'autres dispositifs utilisés pour la détection de la portance sur les plans stabilisateurs comme décrit précédemment, avec une perte correspondante de précision. Chaque plan stabilisateur décrit 900 environ lorsqu'il passe de sa position de repos à sa position de travail et vice versa, et un dispositif peut verrouiller le plan stabilisateur dans chacune de ses positions. Dans un mode de réalisation, le dispositif de verrouillage peut comprendre un prolongement du carter de l'arbre,dans lequel sont formés deux orifices décalés angulairement de 900 autour de l'axe de rotation, chaque orifice étant tronconique afin qu'il loge un ergot tronconique correspondant porté par un dispositif fi xé sur le bottier du plan stabilisateur, lorsque l'ergot est aligné sur l'orifice. Le dispositif de déplacement de chaque plan stabilisateur vers sa position de travail et à partir de celle-ci peut comprendre deux vérins hydrauliques à double effet fixés à des points diamétralement opposés du carter de l'arbre.La connexion de chaque vérin au point correspondant du carter de l'arbre est avantageusement réli- sée par une goupille de cisaillement si bien que, lorsque le plan stabilisateur associé vient frapper un objet avec une force suffisante, lorsqu'il est en position de travail, les goupilles se cisaillent et permettent le repli du plan stabilisateur sous le choc avec l'objet, vers une position dans laquelle il est dégagé de l'objet, si bien que les détériorations du plan stabilisateur sont minimales. Lorsque l'appareil comprend un dispositif de verrouillage de plan stabilisateur, par exemple à ergot tronconique du type précité, cet ergot peut aussi pouvoir se cisailler ou peut entre libéré d'une autre manière lorsque le plan stabilisateur vient frapper un objet. La paroi du bottier du plan stabilisateur, destinée à entre fixée à la coque du navire, comporte une fente-pour le passage du plan stabilisateur associé lors de son déplacement vers la position de travail ou à partir de celle-ci, et un orifice principal nécessaire au montage du carter de l'arbre du plan stabilisateur dans le bottier de ce plan. Un dispositif peut fermer dans la mesure du possible l'orifice principal, lorsque le plan stabilisateur est en position de travail, afin que le rendement hydrodynamique du plan soit amélioré. Lorsque l'orifice principal reste ouvert, le courant d'eau réduit le rendement hydrodynamique du plan stabilisateur. Une fermeture de l'orifice principal peut entre sous forme d'une plaque fixée au carter de l'arbre et qui ferme effectivement l'orifice principal lorsque le plan stabilisateur est en position de travail. Une autre plaque de fermeture, elle aussi fixée au carter de l'arbre, peut fermer l'orifice principal lorsque le plan stabilisateur est en position de repos. D'autres caractéristiques et avantages dttun appa reil de stabilisation de navire selon l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite à titre illustratif en référence aux dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 est une élévation latérale simplifiée d'un plan stabilisateur (placé à babord) d'un appareil de stabilisation, le plan étant en position de travail - la figure 2 est une vue en plan de l'appareil de la figure 1 - la figure 3 est une élévation, avec une échelle différente, du dispositif de la figure 2, suivant la flèche iii, après retrait de certains éléments - la figure 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 1 - la figure 5 est une élévation suivant la flèche V de la figure 4 - la figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 4 - la figure 7 est une coupe suivant la iigne siII-vTII de la figure 4 - la figure 8 est une coupe d'un dispositif de verrouillage du plan stabilisateur - la figure 9 est une vue agrandie d'une partie du dispositif de la figure 2 - la figure 10 est analogue à la figure 3 mais représente le dispositif après retrait de certains éléments et lorsque le plan stabilisateur est en position de fonction nement - la figure Il est une élévation à grande échelle d'un détail du dispositif de la figure 10 ; et - la figure 12 est une coupe suivant la ligne XII-XII de la figure 11. Ltappareil de stabilisation comprend deux ensembles 1 à plan stabilisateur, placés dè part et d'autre de la coque 2 du navire auquel est adapté l'appareil, audessous de la flottaison, et deux commandes électro-hydrauliques (non représentées) associées aux plansstabilisateurs. Par raison de commodité, on n'à représenté que l'ensemble babord 1 sur les dessins, et on ne décrit que celui-ci car l'ensemble tribord est identique à l'ensemble babord bien que symétrique de celui-ci par rapport à un plan. L'appareil représenté est destiné à des navires d'un déplacement de l'ordre de 2 000 tonnes, mais il peut être adapté par agrandissement ou réduction, à des navires de déplacement plus ou moins importants. Comme représenté sur la figure 1, chaque ensemble 1 à plan stabilisateur est monté dans la coque 2 du navire afin que le plan stabilisateur réel 3 soit incliné par rapport à l'horizontale, l'inclinaison étant prédéterminée compte tenu de la dimension du navire concerné et d'autres paramètres. Chaque ensemble 1 comprend un bottier 4 de plan stabilisateur ayant une paroi externe 5, une paroi interne 6, une paroi supérieure 7, une paroi inférieure 8, une paroi avant 9 (figure 2) et une paroi arrière Il (figure 2), toutes ces parois étant en tale d'acier et étant soudées sous forme d'un bottier.La paroi externe 5 dépasse des parois 7 et 8 et des parois 9 et 10 et est soudée à sa périphérie à un orifice de dimension correspondante formé dans la coque 2 afin que la paroi soit pratiquement au niveau de la surface de la coque. Comme représenté sur la figure 3, la paroi externe 5 du bottier 4 comprend un orifice en forme d'entrée de serrure, comprenant un orifice principal 12 et une fente 13. L'ensemble 1 comprend de plus le plan stabilisateur 3 lui-mtme déJà cité qui est porté à l'extrémité interne par un arbre creux 14 et un carter 15 qui loge la plus grande partie de l'arbre 14 et d'autres éléments décrits dans la suite. L'axe longitudinal de l'arbre 14 est décalé par rapport à celui du plan 3. Le carter 4 est monté par l'orifice principal 12 de la paroi 5 et le plan 3 passe par la fente 13 lors de son déplacement d'une position rangée de repos (représentée en traits mixtes sur la figure 2) et une position de travail (représentée en trait plein sur la figure 2), et vice versa. Lorsque le plan 3 est en position de travail, il dépasse de la coque 2 du navire comme représenté sur les figures 1 et 2, et lorsqu'il est en position de repos, il est disposé dans le bottier 4 donc à l'intérieur de la coque du navire.L'ori"ce 12 d2 y la paroi 5 est fermé dans la mesure du possible par une plaque 16 portée par le carter 15 afin que le rendement hydrodynamique du plan 3 soit amélioré lorsqu'il est en position de fonctionnement. La plaque 16 est en deux parties et elle est disposée lorsque le plan 3 a été monté, les deux parties étant soudées l'une à l'autre et comprenant es orifices 10,10' (figure 4) permettant le passage de l'arbre 14 et d'un dispositif 17 de mise en action d'un volet 18 formant le bord postérieur du plan 3 et articulé par rapport au corps du plan.La plaque 16 empoche efficacement le passage de l'eau dans orifice 12, car un tel passage peut réduire le rendement hydrodynamique du plan stabilivateur 3. il est avantageux que l'orifice 12 soit aussi fermé lorsque le plan est en position de repos et le carter 15 porte une plaque supplémentaire 20 à cet effet. On considère maintenant les figures plus détaillées 4 à 7, qui représentent le carter 15 qui comprend un corps moulé et dont les dimensions sont telles qutil occupe pratiquement la totalité de l'espace disponible dans le bottier 4 à l'extrémité qu'il occupe. A cet égard, il faut noter que la largeur de l'orifice principal 12 dans la paroi 5 est imposée par la dimension de la corde du plan 3 qui est elle meme imposée par la portance maximale que doit donner le plan. De manière analogue, la profondeur du bottier 4 est imposée par la dimension de la corde du plan 3. Comme représenté sur les figures 4, 6 et 7, le carter 15 a une configuration sensiblement carrée en plan et rectangulaire en élévation, sa hauteur étant inférieure à sa largeur. Un flasque transversal 19 est solidaire des parois du carter 15 et il comporte un orifice 21 destiné au logement de l'extrémité interne de l'arbre t. Celui-ci peut tourner par rapport au flasque 19 par l'intermédiaire de deux roulements coniques 22. Deux autres roulements coniques 23 portent l'arbre 14 à une certaine distance de son extrémité interne,c'est-à-dire du point auquel l'arbre passe par un orifice 24 de la paroi 25.Les deux roulements 22 sont placés autour d'une partie de diamètre réduit de l'arbre 14 et sont maintenus contre un gradin formé par un anneau 26 de butée de diamètre réduit boulonné à l'extrémité interne de l'arbre. Les roulements 23 sont logés autour d'une partie 27 de grand diamètre de l'arbre 14 et sont maintenues contre une entretoise 28 qui est elle-mêre en butée contre un épaulement 29 de l'arbre, par un anneau 31 de butée fixé par un écrou 32 de blocage. Comme les quatre parois du carter 15 sont ouvertes vers la mer lors de l'utilisation du navire, une étanchéité empêchant l'entrée de l'eau de mer par l'orifice 24 de la paroi 25 est nécessaire. Cette étanchéité est essentiellement sous forme drun joint sous-marin qui comprend un organe antu- laire 33 d'étanchéité placé autour d'une partie de l'arbre 14 et fixé à une première extrémité d'un anneau 34 de retenue. L'autre extrémité de ltorgane 33 est en contact avec une plaque 35 de frottement boulonnée sur la paroi 25 du carter 15. Ainsi, lors de la rotation de l'arbre 14 autour de son axe longitudinal, l'organe 33 et l'anneau 34 tournent avec lui, l'organe 33 frottant sur la face adjacente de la plaque 35 en formant le joint nécessaire.Le flasque 19 sépare le carter 15 en deux chambres 36 et 37, la chambre 36 étant remplie d'huile et comportant des plaques supérieure et inférieure 40 de fermeture (figures 6 et 7) qui s'opposent aussi à l'entrée de l'eau de mer. La rotation indiquée de l'arbre 14 est nécessaire au pivotement du plan stabilisateur 3 afin que la portance appliquée au navire par l'intermédiaire de la coque 2 soit variable. La rotation ou le pivotement est assuré par deux vérins hydrauliques 38 à double effet montés dans la chambre 36 du carter 16,-l'un au-dessous de l'autre. Chacun des vérins 38 est porté entre deux supports sous forme de prolongements solidaires 39, 41 de la paroi 25 du carter 15 et de la face du flasque 19, délimitant en partie la chambre 36. Les vérins 38 sont montés entre les prolongements 39, 41 par des paliers 43 qui logent les axes 44 fixés auxvérins et permettent la rotation de ces derniers dans un plan vertical. Le piston 45 de chaque vérin 38 est articulé à une extrémité sur une patte 46 (figure 7) dépassant radialement de l'arbre 14, les deux pattes 46 étant diamétralement opposées et étant formées sur des pinces semi-circulaires 47 serré os et clavetées sur l'arbre. Les deux vérins 38 sont équilibrés afin qu'ils exercent des pressions égales sur l'arbre i4 lors de la rotation de celui-ci. Ainsi, un couple pratiquement pur est appliqué à l'arbre 14 lorsqu'un vérin exerce une traction et l'autre une poussée ou vice versa, selon le cas si bien que l'arbre ne subit que des forces faibles ou nulles de flexion, selon une caractéristique importante de l'invention comme décrit dans la suite.La plage complète nécessaire de déplacements du plan stabilisateur 3 est de 500, c'est-à-dire 250 de chaque c3té de la position horizontale ou neutre du plan Ainsi, les vérins 38 ne doivent fonctionner que dans cette plage angulaire, une position extrême étant représentée en traits pleins sur la figure 7 et l'autre position extrême en traits mixtes. Comme les extrémités des pistons 45 fixés aux pattes 46 ont des lieux courbes lors du pivotement de l'arbre 14 donc du plan 3, le montage pivotant des vérins 38 sur des axes 44 est nécessaire. L'extrémité interne de l'arbre 14 aboutit au niveau de la face du flasque 19 délimitant en partie la chambre 37 du carter 15 et elle porte à l'intérieur un fourreau ou une poutre en porte-à-faux 49 de forme tubulaire, fixé à l'inté- rieur de l'arbre dans la partie 27 de diamètre agrandi. L'ex trémité libre et interne de la poutre 19 dépasse de l'extrémité interne de l'arbre 14 et porte un support 52 sur lequel sont fixées les extrémités de deux tiges 53. Les autres extrémités des tiges 53 sont fixées à des transducteurs 54 (figure 5) montés sur un support 55 qui est lui aussi fixé à l'arbre du plan stabilisateur.Les transducteurs 54 sont des capteurs électromagnétiques linéaires du type décrit pour l'appareil stabiliaateur du brevet britannique précité nO 829 821, et ils transmettent des signaux électriques représentatifs de la portance assurée par le plan 3. Ces signaux constituent un signal de réaction opposé à un signal de commande transmis par un dispositif qui est sensible lui-mweme au roulis du navire, d'une manière analogue à celle qui est décrite dans le brevet britannique précité nO 829 821 et qu'on ne décrit pas plus en détail, car il n'entre pas dans le cadre de l'in vention.La force représentant la portance est mesurée par détection de la flexion correspondante de l'arbre creux, cet- te flexion étant amplifiée par la poutre 49 en porte-à-faux afin que les transducteurs 54 transmettent un signal suffisamment important. Cependant, la poutre 49 et les transducteurs 54 peuvent être remplacés par des jauges de contraintes directement montées sur l'arbre 14 par exemple. il existe des jauges de contraintes qui transmettent un signal de sortie d'amplitude convenable lors de la flexion de ltar- bre.Cependant, lors de l'utilisation directe de ces dispositifs ou d'autres analogues sur l'arbre 14, il est important que celui-ci ne subisse pas de forces de flexion autres que celles qui sont dues à la portance, et pour cette raison, les vérins 38 sont disposés afin qu'ils appliquent un couple pratiquement pur sur l'arbre 14 comme décrit précédemment. Comme noté précédemment, un anneau 26 formant une butée est fixé à ltextrémité interne de l'arbre 14 et il se loge dans un anneau 56 de retenue d'un joint 57 à lèvre empt- chant les fuites d'huile de la chambre 36 du carter 15 à la chambre. 37. Comme représenté sur la figure 6, le carter 15 est monté afin qutil puisse tourner entre les parois 7, 8 du bottier 14,ce mouvement étant nécessaire afin que le plan 3 puisse prendre sa position de repos et puisse la quitter. Des paliers supérieur et inférieur 58, 59 de carter ont pratiquement un diamètre égal à la largeur du carter entre la paroi 25 et la paroi opposée 61, c'est-à-dire que les paliers sont aussi grands que possible afin qu'ils laissent un espace aussi important que possible, permettant l'accès manuel aux chambres 36 et 37 du carter. Le palier supérieur 58 comprend un palier 62 à butée double destiné à encaisser tout le poids du carter 15 et du plan 3.Le palier 62 est logé dans une cavité 63 d'un bottier annulaire 64 comportant un flasque boulonné à la paroi supérieure 75 du bottier ó4 et logé dans un orifice 65 de ce bottier. Un joint annulaire 66 est monté entre le bottier 64 et la face de l'orifice 65. Un anneau 67 de butée, vissé sur le bottier 64, maintient le palier 62 en position, et un joint annulaire 68 est logé entre le bottier et l'anneau de butée. Un moyeu 69 est boulonné sur un coLLer annulaire 71 dépassant perpendiculairement et solidaire du carter 15, un joint annulaire 72 étant placé entre ces deux éléments. Une garniture 73 est logée entrele bottier 64 et le moyeu 69 et elle est retenue par un anneau 74 formant un presse-étoupe et boulonné sur le bottier 64.Une garniture 80 est aussi placée dans le moyeu 69 et l'anneau 67 de butée, et elle est retenue par un anneau 75 formant un presse-étoupe et boulonné sur 1 'anneau 67. Le palier inférieur 59 est sous fonte d'un palier 76 à manchon ou coussinet placé dans une cavité 77 d'un bottier 78 à flasque et retenu par une vis de verrouillage. Le bottier 78 est boulonné sur la paroi 8 du bottier 4 et est logé dans un orifice 81 formé dans ce bottier 4, un joint annulaire 82 étant logé entre le bottier 78 et la face interne ou supérieure de la paroi inférieure 8 du bottier 4. Un segment 83 de centrage facilite le montage précis du palier 59. Un moyeu 84 est boulonné sur un collier annulaire 85 perpendiculaire et tourné vers le bas, solidaire du carter 15. Comme dans le cas du palier 58, une garniture 86 est disposée entre le bottier 78 et le moyeu 84 et est retenue par un anneau 87 formant presse-étoupe. Une autre garniture est montée entre le palier 76 et le moyeu 84 et est retenue par un anneau 89 formant presse-étoupe et boulonné sur le bottier 78. On note ainsi que le carter 15 peut tourner dans le bottier 14, des joints convenables étant placés dans les paliers 58 et 59 afin que 11 eau de mer ne puisse pas s'échapper de l'intérieur du bottier 4 vers la partie des parois 7, 8 du bottier du plan stabiliSâtur qui se trouve du c6té du 1 lnterleur navire. En conséquence/du carter 15 est séparé de manière étanche de liteau de mer et est accessible de l'intérieur du navire à la fois par le haut et par le bas. La rotation du carter 15, avec le plan 3, est assuré par deux vérins hydrauliques 91 à double effet (figure 2) montés sur une traverse 92 fixée au c8té supérieur de la paroi 7 du bottier 4 (du c8té du navire). Les pistons 93 des vérins 91 sont articulés par des paliers 94 (figure 6) sur des axes 95 fixés à la face supérieure du moyeu 69 du palier 58. Les axes 95 sont diamétralement opposés et, comme ils ont des lieux courbes lors de la rotation du carter 15, les vérins 91 sont montés afin qu'ils puissent pivoter dans un plan sensiblement horizontal autour des axes 96 (figure 2). Chaque axe 95 est en réalité une goupille de cisaillement et comporte un col 97 qui se cisaille lorsque le plan 3 frappe un objet avec une force suffisante, en position de travail. Le carter 15 décrit an angle d'environ 900 lorsque le plan 3 est déplacé par traction et poussée exercées par les vérins 91, de la position de travail à la position de repos et inversement. Le plan stabilisateur 3 doit entre verrouillé à la fois en position de travail et en position de repos, et un dispositif 98 de verrouillage est disposé comme représenté sur la figure 8. Le dispositif 98 comprend essentiellement un ergot 99 de verrouillage ayant une extrémité tronconique 101 qui coopère avec l'un ou l'autre de deux orifices tronconiques 102 formés dans le prolongement courbe ascendant 103 du moyeu 69 du palier 58, lorsque l'axe et l'orifice correspondant sont alignés à la fin de la rotation du carter 15, suivant le pivotement du plan 3 vers sa position de travail ou à partir de celle-ci. L'ergot 99 est destiné à se déplacer axialement dans un bottier 104 boulonné sur le bottier 64 du palier 58, une partie du bottier 104 étant sous forme d'un vérin hydraulique 105.L'ergot 99 a une partie 106 de grand diamètre qui forme un piston qui peut se déplacer dans le vérin 105. Un ressort 107 de compression est disposé entre la partie 106 formant le piston de ergot 99 et une extrémité 108 du vérin 105 afin que l'ergot 99 soit repoussé vers la position dans laquelle l'extrémité 101 coopère avec l'un des orifices 102. Du fluide hydraulique sous pression peut pénétrer du c8té gauche par rapport au piston 106 (voir figure 8) par un canal 109 lorsque l'ergot 99 doit astre libéré de sa position de travail représentée sur la figure 8 Le fluide sous pression déplace le piston 106 donc l'ergot 99 vers la droite contre l'action du ressort 107 jusqu'à ce qu'il soit rtIré- de l'orifice 102 de coopérdion, la position étant alors détectée par un organe 111 repoussé par un ressort et appartenant à une vanne électro-hydraulique 112 coopérant avec une surface 113 de came placée à l'extrémité droite de l'ergot 99.La vanne 112 est montée sur un support 114 et l'extrémité droite de l'ergot 99 comporte une fente 115 qui loge un ergot 116 qui vient prendre appui contre la fente et forme une butée pour l'ergot. La vanne 112 permet une commande principale de la pression du fluide transmis aux vérins 91 de pivotement afin que le fonctionnement de ceux-ci rie soit pas possible lorsque l'ergot 99 est en position de travail, c'est-à-dire en coopération avec un orifice 102. Ainsi, lorsque organe 111 est dans la position de la figure 8, les vérins 91 ne peuvent pas être commandés. Cependant, lorsque l'ergot 99 a été mis en retrait, l'organe 111 est enfoncé par la surface 113 de came et commute la vanne si bien que du fluide sous pression peut parvenir aux vérins 91 et peut provoquer le pivotement voulu. Lorsque le pivotement est terminé, l'orifice 102 quinecoopérait pas avec l'ergot étant alors aligné sur I1 ergot 99, le fluide sous pression est retiré du vérin 105 si bien que 11 ergot 99 se déplace vers la gauche sous l'action du ressort 107 et vient coopérer avec orifice aligné 102.Ce déplacement de l'ergot 99 provoque la séparation de la surface 113 et de l'organe 111 qui revient alors à la position de la figure 8 dans laquelle la vanne empêche à nouveau toute transmission de fluide sous pression aux vérins 91. Divers joints hydrauliques sont montés dans le dispositif 98 de verrouillage comme représenté et on note que l'ergot 99 est supporté afin qu'il se déplace axialement, à chaque extrémité du bottier 104 et par un palier 117 monté sur le bottier 64 du palier 58. Comme les axes 95 associant les pistons 93 des vérins 91 au carter 15 sont sous forme de goupilles de cisaillement, l'ergot 99 doit être réalisé de manière analogue puisqu'il est en coopération avec l'orifice correspondant 102 lorsque le plan stabilisateur 3 est en position de travail, et en conséquence, il doit aussi se cisailler, en plus des goupilles 95, afin que tous les avantages de cette caractéristique de sécurité soient obtenus. Lorsque le plan 3 frappe un objet avec une force telle que les goupilles 95 et l'ergot 99 sont cisaillés, le carter est libre de tourner autour des paliers 58, 59 si bien que le plan peut se replier en se dégageant de l'objet qu'il a rencontré, et est alors détérioré au minimum. il faut noter que l'ergot 99 de verrouillage ne peut coopérer avec l'orifice voulu 102 que lorsque l'ergot et l'orifice sont alignés, et lorsque le déplacement relatif du carter 15 et du dispositif 98 de verrouillage est nul. Ainsi, il faut que le courant de fluide sous pression transmis aux vérins g1 soit réglé avec une grande précision et soit interrompu lorsque l'ergot 99 et l'orifice correspondant 102 sont alignés. A cet effet, des commutateurs 118 de limite (sous forme de microcontacts) sont montés sur la paroi supérieure 7 du bottier 4 (figure 9). Chaque commutateur 118 comprend un bras pivotant de commande se terminant par un galet 119 qui coopère avec un organe 121 fixé sur le moyeu 69 dont il dépasse radialement. L'organe 121 est en forme de T et la traverse- 122 de cet organe est filetée afin qu'elle reçoive deux colliers 123 et des dispositifs 120 de blocage aux extrémités.L'association par vissage des colliers 123 est telle qu'un réglage fin de la position sur la traverse 122 est possible, si bien que le point de coopération du galet 119 du commutateur associé peut wetre réglé suivant un alignement précis entre l'ergot 99 et l'un ou l'autre des orifices 102 avant libération de l'ergot. Comme représenté sur la figure 9, le commutateur supérieur 118 est commandé par un collier 123 et, lors d'une telle coopération, le courant de fluide sous pression destiné aux vérins 91 est alors arrêté et le fluide est évacué du vérin 105 du dispositif 98 afin que l'ergot 99 de verrouillage soit libéré de sa position en retrait. Lors du pivotement suivant du plan stabilisateur 3, l'ergot 99 est retiré de l'orifice 102 avec lequel il coopère comme décrit précédemment, et les vérins 91 sont commandés afin qu'ils fassent tourner le carter 15 et le plan 3 de 900 environ. Lors de cette rotation, le commutateur su parieur 118 se sépare du collier 123 lorsque l'organe 121 est entraîné avec le carter 15. Finalement, l'autre collier 123 coopère avec le commutateur inférieur 118 (représenté en traits mixtes sur la figure 9) si bien que les vérins 91 ne sont plus alimentés et l'ergot 99 est libéré et il peut coopérer avec l'orifice aligné 102. Comme l'appareil de stabilisation repose sur la mesure de la force de portance et sur l'utilisation d'un signal représentatif de cette force pour la commande du pivotement du plan de stabilisation, il n'est pas nécessaire que la disposition ou l'angb précis d'inclinaison du plan 3 soit connu, au cours des opérations normales de stabilisation, pour le réglage de cette inclinaison. Cependant, un mode de fonctionnement reposant sur l'angle de pivotement des plans de stabilisation est nécessaire car l'appareil doit titre vérifié lors du montage initial et après l'entretien ou la réparation, lorsque le navire est en forme sèche ou à l'eau, mais fixe ou se déplaçant très lentement, le mode de réglage de la portance ne pouvant 8tre utilisé dans ces cas puisque l'eau ne s'écoule pas sur les plans.Ainsi, un transducteur non représenté, par exemple un dispositif de synchronisation, est monté à l'extrémité interne de l'arbre 14 par l'intermédiai- re d'un levier 124 comme représenté sur la figure 10. Lors de la rotation de l'arbre 14 qui provoque le pivotement du plan, le levier 124 tourne aussi et commande le dispositif de synchronisation qui transmet un signal représentatif de l'amplitude et du sens du pivotement, ce signal pouvant entre utilisé pour la commande de l'appareil de stabilisation, dans l'hypothèse selon laquelle un angle donné de pivotement du plan donne une certaine portance.Ce mode de réglage en fonction de l'angle de pivotement peut évidemment astre utilisé de façon principale lors du fonctionnement normal de l'ap- pareil de stabilisation lorsque le mode de réglage en fonction de la portance devient inopérant, mais ce dernier mode est bien plus avantageux car il donne effectivement une portance quel que soit l'angle précis d'inclinaison et non pas l'inverse qu'on obtient avec l'autre mode. Le signal provenant du dispositif de synchronisation ou d'un au tre transducteur peut autre utilisé de plus pour la présentation de l'angle d'inclinaison sur le pont du navire et/ou en un autre point nécessaire.De manière analogue, les signaux de sortie des transducteurs 54 peuvent entre utilisés de plus pour l'affichage des portances réellement exercées par les plans de stabilisation. On a déjà indiqué que la plage angulaire totale de pivotements est égale à 250 de part et d'autre de la position nominale ou neutre dans laquelle le plan est sensiblement horizontal, compte non tenu du pivotement vers le bas, bien que cette plage puisse entre plus grande en fonction des applications particulières. Le plan de stabilisation doit être évidemment en position neutre ou de pivotement pratiquement nul avant mise en position de travail ou hors de celle-ci, si bien qu'une indication de l'angle de pivotement du plan est essentielle. Un dispositif mécanique indicateur de l'angle du plan est placé dans le bottier 4, un support 125 (figures 1Q à 12) étant boulonné sur la paroi 7 du bottier 4 et portant des paliers 126 d'un axe 127 à une extrémité duquel est fixée une extrémité d'une aiguille 128 et à l'autre extrémité duquel est placée une patte radiale 129. Le bout de l'aiguille 128 peut se déplacer sur une échelle 131 mon- tée sur le support 125 et graduée en degrés par rapport à un zéro central, jusqu'à 250 de part et d'autre de celui-ci. Un ensemble 132 à gaine et capable est fixée à une première extrémité sur la patte 129 et à l'autre à l'extrémité interne de l'arbre 14 (figure 10). Lors de la rotation de l'arbre 14, le cible 132 est poussé ou tiré et provoque la rotation de l'axe 125 dans un sens ou dans l'autre par l'intermédiaire de la patte 129, et le déplacement correspondant du bout de l'aiguille 128 sur l'échelle 131, indiquant l'an- gle d'inclinaison du plan. Les positions centrale et ertrzemes de la patte 129 sont indiquées sur la figure 11, la position centrale de l'ensemble tribord étant représentée en 129'. Un dispositif limitant le pivotement dans la plage voulue de 250 de part et d'autre de la position neutre est nécessaire, et un tel dispositif est incorporé dans llindica- teur mecaLLiqu3 dt2-rle dv plan. Une tige 133 est montée afin qu'elle se déplace axialement dans deux coussinets 134 disposés dans des plaques 135 dépassant du support 125. Deux supports 136 porta-nt chacun un galet 137 sont fixés à la tige 133, vers ses extrémités. Des coussinets 138 sont montés dans chaque support 136 et logent une tige 139 de guidage fixée à chacune de ses extrémités aux plaques 135. Deux colliers 141 sont fixés à l'arbre près des supports 136, et un coussinet 142 est monté sur la tige 133 près de chaque collier 141 du c8té éloigné du support 136. Une coupelle 143 est montée sur chaque coussinet 142 et comprend un flasque 144 sur lequel prend appui un ressort 145 de compression qui s'appuie ainsi sures deux coupelles 143 et les maintient contre les colliers correspondants 141 et, dans la position d'inclinaison nulle, contre les colliers 146 qui peuvent coulisser sur les colliers 141 et qui sont fixés aux supports 125 comme représenté sur la figure 12. Lorsque l'aiguille 128 se déplace vers la droite comme représenté sur la figure 11, ce déplacement est libre jusqu1à la coopération avec le galet 137. Un déplacement plus important vers la droite de l'aiguille 128 provoque le dépla cemeft vers la droite de la tige 133 par l'intermédiaire du galet 137 et du support 136. La tige 133 porte les colliers gauche et droit 141, le coussinet 142 et la coupelle 143. Cependant, la coupelle droite 143 ne peut pas se déplacer car le collier fixe associé 146 la maintien si bien que le ressort 145 est comprimé contre cette coupelle. Une extrémité ou l'autre de la tige 133 (suivant qu'il s'agit du plan stabilisateur babord ou tribord) est reliée à un cible ou un autre dispositif mécanique (non représenté) qui est commandé lors du déplacement de la tige 133 et qui disposé afin qu'il réduise progressivement la pression hydraulique ou le débit de fluide provenant de la source associée d'énergie hydraulique, si bien que le déplacement des vérins 38 est interrompu avant que l'angle maximal de pivotement soit dépassé.Lorsque le plan 3 tourne en sens opposé, le ressort 145 s'étend et en conséquence constitue un dispositif de mise de l'aiguille en position centrale. il faut noter que le mouvement vers la gauche de l'aiguille 128 met finalement en action l'extrémité gauche de la tige 133 qui constitue une limite comme décrit pour le déplacement de l'aiguille vers la droite. Le fonctionnement global de l'appareil de stabilisation de navire, décrit en référence autdessinsannexés, est tout à fait analogue à celui qui est décrit dans le brevet britannique précité nO 829 821. Ce brevet décrit aussi le fonctionnement d'un dispositif de commande 17 de volet auquel on a simplement fait allusion dans le présent mémoire. il faut noter que la description qui précède concerne un appareil de stabilisation dans lequel chaque ensemble à plan de stabilisation comporte un carter 15 d'arbre tel que l'accès à tous les éléments montés dans le carter est possible de l'intérieur du navire par le palier supérieur ou inférieur 58, 59 ou par les deux, si bien que l'invention concerne un progrès important des appareils de stabilisation du type décrit, c'est-à-dire commandé par des plans de stabi- lisation,dans lesquels les plans peuvent 8tre repliés autour d'un axe sensiblement vertical. La chambre 37 du carter 15 a une grande dimension convenant à ltentretien ou à la réparation de tous les éléments qu'elle loge et la chambre-36 estencore plus grande. Bien que la chambre 36 comporte des plaques 40 de fermeture et soit remplie d'huile, les plaques peuvent être retirées et l'huile vidée lorsque l'accès aux vérins 38 ou aux autres éléments de la chambre 36 est nécessaire. La disposition des vérins 38 dans le carter 15 présente un autre avantage, celui de rendre minimal l'espace nécessaire à la disposition des ensembles à plan stabilisateur. Comme la dimension du navire auquel est destiné l'appareil de stabilisation décrit est relativement faible (déplacement de 2 000 tonnes environ), les grands ensembles à plan stabilisateur nécessaires aux grands navires permettent l'utilisation de carters d'arbres de grande dimension, donnant un accès encore plus facile à l'intérieur par les paliers supérieur et inférieur 58, 59. REVELBTCATIOtES 1. Appareil de stabilisation de navire, du type qui comprend un ou plusieurs plans stabilisateurs qui, lorsqu'ils sont en position de fonctionnement, dépassent du navire audessous de sa flottaison, et un ou plusieurs bottiers dans lesquels sont montés les plans stabilisateurs respectifs, une paroi de chaque bottier étant destinée à être fixée à la coque du navire afin qu'elle soit pratiquement au niveau de la surface de cette coque, chaque plan stabilisateur ayant un corps porté à son extrémité interne par un arbre, un dispositif fie à l'arbre et destiné à faire pivoter le plan autour de l'axe longitudinal de l'arbre, un dispositif destiné à déplacer le plan autour d'un axe sensiblement vertical d'une position rangée dans laquelle il est disposé dans le bottier et dans la coque du navire vers une position de travail et inversement, et un carter qui loge l'arbre du plan et les éléments associés et qui tourne lors du mouvement du plan vers sa position de travail et à partir de celleci, ledit appareil étant caractérisé en ce que le carter est monté dans des paliers supérieur et inférieur placés dans les parois supérieure et inférieure du bottier associé, afin qu'il tourne, les paliers ayant des dimensions telles qu'ils permettent l'accès à l'arbre du plan et aux éléments associés montés dans le carter. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le palier supérieur du carter est un palier annulaire à butée double et à flasque destiné à supporter tout le poids du carter et du plan stabilisateur. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé'en ce que le palier inférieur du carter est sous forme d'un coussinet. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de pivotement de chaque plan stabilisateur comprend deux vérins hydrauliques à double effet logés dans le carter et reliés respectivement à des points diamétralement opposés de l'arbre du plan stabilisateur. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu t il comprend un transducteur monté sur l'arbre du plan stabilisateur et destiné à détecter la flexion de l'arbre afin qu'il donne un signal électrique représentatif de la portance exercée par le plan stabilisateur, et la paire de vérins hydrauliques est équilibrée afin que, en cours d'utilisation, elle ntexerce pratiquement aucune force de flexion sur l'arbre, ces forces de flexion pouvant être détectées par les transducteurs avec une perte correspondante de précision sur la mesure de la portance. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de verrouillage de chaque plan stabilisateur en position rangée et en position de travail, le dispositif de verrouillage comprenant un prolongement du carter dans lequel sont disposés deux orifices distants angulairement autour de l'axe de rotation, et un dispositif fixé au bottier du plan stabilisateur et ayant un ergot qui peut coopérer avec l'un ou l'autre des orifices du prdlongement afin que le plan stabilisateur soit verrouillé en position correspondante. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'ergot fait partie d'un piston commandé par un vérin hydraulique, le piston étant repoussé par un dispositif élastique dans la direction de coopération avec l'un ou l'autre des orifices et étant retiré par admission de fluide sous pression dans le vérin hydraulique afin que le piston soit déplacé contre l'action du dispositif élastique. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que ergot est destiné à commander, lorsqu'il est déplacé vers sa position en retrait, un dispositif qui permet commande du dispositif de déplacement du plan stabilisateur autour d'un axe sensiblement vertical, uniquement lors d'une commande par I1 ergot. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi de chaque bottier de plan stabilisateur destiné à être fixé à la coque du navire comporte une fente destinée au passage du plan stabilisateur associé lorsqu'il se déplace vers sa position de travail ou à partir de celle-ci, et-un orifice principal dans le quel est monté le cn er, dans le bottier du plan stabilisateur, un dispositif de fermeture de l'orifice principal étant sous forme d'une plaque fixée au carter et qui ferme efficacement l'orifice principal lorsque le plan stabilisateur est en position de travail. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'une seconde plaque de fermeture est fixée au carter afin qu'elle ferme efficacement l'orifice principal lorsque le plan stabilisateur est en position rangée. 11. Appareil selon l'une quelconque des revendications precèdentes, casactérisé en ce subtil comprend deux modes principaux de réglage, dépendant de la force de portance et de l'angle d'inclinaison du plan stabilisateur respectivement, et un dispositif de mesure de l'angle de pivotement du plan stabilisateur est incorporé sous forme d'un transducteur électrique couplé à l'arbre du plan stabilisateur, le transducteur transmettant un signal représentatif de l'amplitude et du sens du pivotement et utilisable en mode de réglage en fonction de l'angle de pivotement. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif mécanique indicateur du pivotement du plan stabilisateur et comprenant une aiguille mobile devant une échelle à zéro central et reliée mécaniquement à l'arbre du plan stabilisateur afin que la rotation de ce dernier provoque le déplacement de l'aiguille dans le sens convenable et de la quantité convenable. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le mécanisme de pivotement comprend un dispositif limitant la plage angulaire de pivotent du plan stabilisateur, ce dispositif comprenant un organe mobile sous la commande de l'aiguille lorsqu'un angle prédéterminé de pivo tament dans un sens est déplacé, ledit organe étant destiné à commander un dispositif associé au dispositif de pivotement du plan stabilisateur afin que ce dernier soit inopérant, le pivotement du plan stabilisateur étant ainsi limait. 14. Appareil selon les revendications 4 et 13 tristes ensemble, caractérisé en ce que ledit organe comprend une tige reliée mécaniquement à une source d'énergie hydraulique et qui, lorsqu'elle est déplacée par l'aiguille, réduit progressivement le débit de fluide hydraulique sous pression transmis par la source d'énergie hydraulique si bien que le mouvement des vérins hydrauliques de pivotement du plan stabilisateur est interrompu.