i 20Q2779 La présente invention concerne un dispositif pour transmettre des informations entre des cellules homologues, choisies, d'un registre émetteur et 'd'un registre récepteur, qui sont notées dans un registre de masquage. Il est connu de trans-5 mettre la totalité du contenu d'un registre à décalage, en série, dans un autre registre à décalage. Pour cela, la sortie du registre émetteur est reliée à l'entrée du registre récepteur par une ligne unique, et l'on envoie les mêmes impulsions périodiques de décalage dans les deux registres. Les informations qui étaient 10 enregistrées, avant la transmission, dans le registre récepteur sont alors effacées, et remplacées par les nouvelles informations. Après un certain nombre d'impulsions périodiques, égal au nombre de cellules des registres, la transmission d'informations est terminée . 15 On rencontre souvent le problème d'échanger des informations entre des registres à décalage, de manière "localisée" ; en d'autre termes, seules les informations enregistrées dans des cellules particulières du registre récepteur doivent être remplacées par des informations provenant des cellules correspon-20 dantes du registre émetteur. Ce procédé est également connu sous 1 le nom de "masquage", car on peut imaginer que le registre récepteur est recouvert avec un masque, seules les cellules non masquées de ce registre étant chargées avec de nouvelles informations. Le "masquage" est connu pour la transmission dite "en parallèle", 25 d'informations entre deux registres. Pour cette transmission, des cellules homologues des deux registres sont reliées entre elles par exemple par des circuits de porte, commandés par le registre dit "de masquage". Comparativement à une transmission en série, pour laquelle il suffit d'une seule ligne de transmission d'infor-30 mations, et d'une \ligne pour les impulsions périodiques, dans le cas de la transmission en parallèle, il faut autant de lignes de transmission d'informations que les registres comportent de cellules, par exemple seize ou vingt quatre. Il s'y ajoute encore des lignes pour des signaux de libération et pour des impulsions de 35 prise en charge. La présente invention permet de réduire la dépense en lignes de liaison, en commutateurs électroniques, en points d'enfichage, et en organes analogues, qui est nécessaire pour la transmission "masquée" d'informations entre des registres. D'autre 40 part, le dispositif selon la présente invention permet de déceler 69 05064 2 2002779 avec une sécurité élevée, l'apparition d'erreurs dans la transmission. Le dispositif selon la présente invention est du type indiqué initialement, et il est caractérisé par le fait que 5 le registre émetteur, le registre récepteur et le registre de masquage sont des registres à décalage, qui sont avancés, en synchronisme, par des impulsions périodiques, en nombre égal au nombre de cellules desdits registres, et que les sorties de ces re= gistres sont reliées à un circuit logique d'entrée, qui précède 10 le registre récepteur, et qui transmet à l'entrée dudit registre récepteur, soit le signal de sortie du registre émetteur soit celui du registre récepteur, selon le signal reçu du registre de masquage. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et il-15 lustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation du dispositif selon la présente invention. La figure 1 est le schéma de principe d'un dispositif pour l'échange "masqué" d'informations entre deux registres à décalage. 20 La figure 2 illustre le fonctionnement du dispo sitif de la figure 1 dans le cas de la transmission d'informations dans un seul sens. La figure 3 illustre le fonctionnement du dispositif de la figure 1 dans le cas de la transmission d'informations 25 dans les deux sens. La figure 4 est le schéma de principe d'un dispositif dans lequel il y a échange "masqué" d'informations entre un registre à décalage central et plusieurs registres à décalage récepteurs. 30 Les figures 5 et 6 sont les schémas de principe d'une partie d'un dispositif dans lequel il y a échange d'informations entre un registre à décalage et des mémoires, raccordées à un autre registre à décalage. Sur la figure 1, 1 désigne une unité centrale de 35 commande, qui est reliée à un appareil 3, par une voie de transmission 2. L'unité de commande 1 comporte un registre à décalage SR, dans certaines cellules duquel sont enregistrées les informations, qui doivent remplacer des informations enregistrées dans les cellules homologues d'un autre registre à décalage ER, conte-40 nu dans l'appareil 3. Des impulsions périodiques de décalage sont 69 05064 3 2002779 délivrées par un générateur d'impulsions périodiques T, qui est placé généralement dans l'unité de commande 1, et qui, en réponse à un signal de départ, délivre de préférence une série comprenant un nombre d'impulsions égal au nombre de cellules des registres à 5 décalage. Dans l'exemple de réalisation, le générateur d'impulsions périodiques T comprend un générateur d'impulsions G, un circuit logique du type NON-ET, NT, un diviseur de fréquence FT, qui divise par le nombre de cellules des registres, par exemple par quatre, ainsi qu'un circuit à bascule bistable BT. Un signal 10 de départ fait basculer le circuit à bascule BT, si bien que le circuit NON-ET, NT, est libéré pour les impulsions de sortie du générateur G. Après un nombre d'impulsions égal au nombre de cellules des registres, le circuit à bascule bistable BT reçoit, du diviseur de fréquence FT, une impulsion de basculement, si bien 15 que le circuit logique NON-ET, NT, est à nouveau bloqué. L'unité de commande 1 comporte d'autre part un registre de masquage MR, qui présente de préférence le même nombre de cellules que les deux registres SR et ER ; ce registre de masquage MR reçoit également les impulsions de décalage en provenance du générateur 20 d'impulsions périodiques T, et ses cellules peuvent être chargées à volonté avec un "0" logique ou bien un "1" logique. Le contenu des cellules du registre SR, homologues des cellules du registre MR qui sont occupées, c'est-à-dire, dans l'exemple de réalisation considéré, qui sont chargées par un "1", est transféré dans les 25 cellules homologues du registre ER. Les signaux de sortie des deux registres à décalage SR et ER et du registre de masquage MR sont introduits dans un circuit logique d'entrée LE, qui est placé dans l'unité de commande 1, en avant de l'entrée du registre ER, et qui, en fonction du signal reçu du registre de masquage MR à cha-30 cune des impulsions périodiques, décide si c'est le signal arrivant du registre SR, ou bien le signal de sortie de ce registre ER, amené par une ligne de réaction r, qui est introduit dans ledit registre ER. A titre d'exemple, on a représenté symbolique-35 ment sur la figure 2 le déroulement d'une transmission "masquée" d'informations entre des registres à quatre cellules. Avant le début de la transmission, le contenu des trois registres SR, MR et ER est celui indiqué sur la ligne 0. Les informations enregistrées avant la transmission ont été soulignées. A chacune des impul-40 sions périodiques, le contenu des registres est déplacé vers la 69 05064 4 2002779 droite, si bien que, à la première des impulsions périodiques, la circuit logique d'entrée LE reçoit un "0" logique du registre émetteur SR, et un "1" logique de chacun des registre de masquage MR et registre récepteur ER. Le "1" provenant du registre de 5 masquage provoque l'introduction dans le registre récepteur ER du "0" provenant du registre émetteur SR, si bien que, après la première des impulsions périodiques, les contenus des registres sont ceux indiqués sur la ligne I. A la deuxième des impulsions périodiques, le circuit logique d'entrée reçoit à nouveau un "1" 10 du registre de masquage, si bien qu'il y a à nouveau introduction dans le registre récepteur ER du dernier chiffre du registre émetteur SR, et que, après la seconde des impulsions périodiques on obtient l'état illustré sur la ligne II. A l'impulsion suivante, le signal de sortie du registre de masquage est "0", si bieri 15 que le signal de sortie du registre récepteur ER, dans ce cas ,51", est transmis à l'entrée dudit registre récepteur ER. Après la quatrième et dernière des impulsions périodiques, il y a inscription d'un "0" dans le registre récepteur ER, de façon correspondante. On a représenté le résultat final sur la ligne IV. Comme, au dé» 20 but, il y avait un "0" dans les deux premières cellules du registre de masquage MR, les informations initiales ont subsisté dans les deux premières cellules du registre récepteur ER. Les informations initiales contenues dans les deux dernières cellules, homologues de cellules du registre de masquage MR contenant chacune un 2 5 "1", ont été remplacées par celles contenues dans les deux dernières cellules du registre émetteur SR. Le dispositif de la figure 1 permet, en même temps que le contenu du registre émetteur SR est transmis, de façon masquée, dans le registre récepteur ER, de lire le contenu initial dudit registre récepteur ER dans ledit 30 registre émetteur SR. Pour cela, selon un perfectionnement de l'invention, la sortie du registre ER est reliée à l'entrée du registre SR par une ligne de lecture 1. Le montage selon la présente invention peut être d'autre part complété, à des fins de contrôle, de telle sorte qu'il 35 y ait, en même temps que la transmission masquée, introduction du contenu masqué, provenant de la sortie du circuit logique d'entrée LE, dans le registre de masquage, par une ligne n. Dans les cas où le circuit logique d'entrée est placé dans l'appareil 3, le contrôle s'étend également à la voie de transmission 2. Par contre, 40 la forme de réalisation illustrée sur la figure 2, dans laquelle 69 050Ô4 s 2002779 le circuit logique d'entrée est placé dans l'unité de commande, offre l'avantage d'un nombre très faible de lignesde transmission. Dans un dispositif de ce genre, il se produit une circulation des informations, ainsi qu'on l'a illustré sur la 5 figure 3. Sur la ligne 0 on a porté, comme sur la figure 2, les contenus du registre émetteur SR, du registre de masquage MR, et du registre récepteur ER. Les informations initiales, enregistrées dans les registres SR et MR ont été soulignées une seule fois, et celles enregistrées dans le registre ER, deux fois. Comme "1" 10 se trouve dans la dernière cellule du registre de masquage MR, à la première des impulsions périodiques il y a transmission d'un "0" du registre SR dans le registre ER. Ce "0" est inscrit en même temps à la première cellule du registre de masquage MR. D'autre part, le "1" présent dans la dernière cellule du registre ER 15 est inscrit dans la première cellule du registre SR. On obtient par suite, après la première des impulsions périodiques, l'état des registres qui est indiqué sur la ligne I. A la seconde des impulsions périodiques, un "1" est transmis du registre SR dans le registre ER, et le registre de masquage MR, tandis qu'un "0", 20 provenant du registre ER, est inscrit dans le registre SR. A la troisième des impulsions périodiques, un f'l" provenant de la sortie du registre ER est transmis aux entrées de tous les registres, tandis qu'un "0" y est transmis à la quatrième des impulsions périodiques. Lorsque la transmission est terminée, le contenu ini-25 tial du registre SR a été transmis, de façon "masquée", dans les registres ER et MR, tandis que le contenu initial du registre ER se trouve dans le registre SR. Il est bien entendu également possible d'inscrire le contenu "masqué" dans le registre SR, et le contenu initial du registre ER dans le registre de masquage MR. 30 Pour cela, il suffit d'amener la ligne g à l'entrée du registre SR et la ligne 1 à l'entrée du registre de masquage MR. Si les registres SR et MR sont effacés avant le début d'une transmission, le contenu du registre ER est lu sans destruction dans l'un des registres SR et MR, ou bien dans les 35 deux. Par contre, si des "1" ont été introduits dans toutes les cellules du registre de masquage MR, le contenu du registre ER est détruit à la lecture. Enfin, il est possible de charger différentes cellules du registre de masquage, de manière qu'il ait destruction du contenu initial, à la lecture, dans les cellules cor-40 respondantes du registre ER. Le contenu des autres cellules subsis 69 05064 6 2002779 te, et il est en même temps inscrit dans le registre de masquage si bien qu'il s'agit d'une lecture "masquée". La circulation décrite des informations peut être utilisée à des fins de contrôle. Après la fin de la transmis" 5 sion d'informations, on peut contrôler le contenu du registre S?., en contrôlant le contenu du registre MR ou SR, sans qu'il soit en outre nécessaire de consulter le contenu du registre ER. Dans le cas de la transmission d'informations particulièrement importantes, par exemple d'instructions, il est 10 nécessaire de contrôler les informations, pour identifier les valeurs faussées, et permettre de répéter la•transmission. Le dispositif selon la présente invention permet d'obtenir un contrôle très efficace des informations pendant la transmission, moyennant une dépense très faible. 15 Pour contrôler les informations, il est connu de compter le nombre des "1" contenus dans une information série, et de déterminer si ce nombre est pair ou impair. S'il est pair, un "1" est inscrit dans une cellule supplémentaire, si bien que le nombre devient impair. Au récepteur on contrôle la parité, et, 20 dans le cas où le nombre des "1" est pair, il y a déclenchement d'un signal d'erreur. Ce procédé ne permet pas d'identifier les erreurs doubles, par exemple la suppression d'un nombre pair d'impulsions. Pour améliorer le contrôle, un perfectionnement 25 de la présente invention consiste à prévoir un compteur du côté de l'émission et un autre du côté de la réception, à compter, avec ces compteurs le nombre des "1", à transmettre de façon continue l'état de chacun de ces compteurs, par une ligne de contrôle k, à l'autre côté, et à y comparer cet état avec celui du compteur 30 correspondant, à l'aide d'un circuit de contrôle. Les compteurs peuvent être par exemple des circuits à bascule bistables Kl et K2, sensibles aux flancs négatifs ou positifs des impulsions. Le circuit de contrôle qui, dans l'exemple de réalisation considéré, est réalisé sous la forme de ce que l'on appelle un "demi-addi-35 tionneur", peut être constitué par des circuits logiques du type NON-ET, NI ... N4, disponibles sous la forme de blocs intégrés. Le circuit de contrôle a la propriété de ne délivrer un signal de sortie que lorsque ses deux entrées reçoivent des signaux différents. Par suite, la première apparition d'un dérangement déclen-40 che l'annonce d'un dérangement, si bien que les erreurs doubles 69 05064 7 2002779 sont certainement identifiées. Un circuit de contrôle de ce genre permet bien entendu de contrôler toutes les informations transmises ; pour réduire la dépense, on se limite cependant à contrôler les informations introduites dans le registre ER, et les in-5 formations qu'il délivre. Il y a souvent transmission d'informations par l'unité de commande, non seulement à un appareil unique 3, mais à plusieurs appareils, montés en parallèle. Les possibilités d'échange d'informations doivent alors subsister. La figure 4 10 représente schématiquement un dispositif de ce genre. L'unité de commande 1 comporte également un registre à décalage, émetteur, SR, et un registre de masquage MR, ainsi qu'un compteur de contrôle Kl. Les lignes de sortie de l'unité de commande 1, dont les désignations correspondent à celles de la figure 1, sont re-15 liées à des lignes collectrices, notamment Sic pour l'information servant au contrôle, Sd pour le signal de sortie du registre SR, SI pour le signal de sortie des registres ERl ... ERn, contenus dans les différents appareils, St pour les impulsions périodiques, et, enfin, Sm pour le signal de sortie du registre de masquage. 20 Les appareils 31, 32 ... 3n sont reliés aux lignes collectrices par l'intermédiaire de l'une des entrées de circuits à coïncidence, qui, dans l'exemple de réalisation considéré, sont des circuits logiques du type NON-ET, NA, et aux secondes entrées desquels aboutissent des lignes d'adressage al ... an, par lesquelles les 2 5 appareils mentionnés peuvent être connectés aux lignes collectrices, par un dispositif de commande par adresses Ad contenu dans l'unité de commande 1. Dans l'exemple de réalisation considéré, chaque appareil comporte, en plus des registres ER et des compteurs de contrôle K2, un circuit de contrôle H et un circuit logi-30 que d'entrée LE. Il est cependant possible de grouper les circuits de contrôle et les circuits logiques d'entrée en un circuit unique, et de placer celui-ci dans l'unité de commande. La figure 5 représente un appareil comportant plusieurs mémoires supplémentaires Spl, Sp2 ... Spn, dont le con-35 tenu doit être échangé avec celui d'un registre SR, non représenté, d'une unité de commande. Cet échange est effectué de préférence à l'aide seulement de l'unique registre récepteur ER. Pour cela, on transmet un signal de connexion à un circuit de sortie, Dl, D2 ... ou Dn, de la mémoire choisie, Spl, Sp2 ... ou Spn ; 40 ensuite, le contenu de la mémoire est transmis sur une ligne col 69 05064 8 2002779 lectrice B, et, de là, dans le registre ER, lorsqu'une impulsion de connexion a été appliquée à la borne DS. L'échange d'informations, décrit ci-dessus, avec l'unité de commande peut avoir lieu ensuite. A la fin de cet échange, le contenu du registre ER, qui 5 est fourni par une ligne collectrice A, est à nouveau enregistré, grâce à une impulsion de prise en charge, dans l'un des circuits de prise en charge Ul, U2 ... Un, montés en avant des mémoires Spl, Sp2 ... Spn. La transmission d'informations entre les mémoires Spl, Sp2 ... Spn et le registre ER peut avoir lieu en parai» 10 lèle, puisqu'ils sont immédiatement voisins, et que, par suite., dans ce cas, le coût des lignes ne joue pas un grand rôle. Un contrôle supplémentaire des informations n'est généralement pas nécessaire pour cette transmission en parallèle. La figure 6 illustre le schéma électrique d'un 15 appareil de ce genre, une seule mémoire ayant été représentée pour des raisons de clarté. Le registre ER est constitué également par quatre cellules, par exemple des circuits à bascule, dont chacun est précédé par deux circuits logiques 0. Chacun des circuits à bascule est donc préparé soit par le circuit à bascule précédent 20 soit par un signal présent sur la ligne collectrice B. Selon un autre perfectionnement de l'invention, leurs entrées comportent des circuits à coïncidence, avec une entrée pour une impulsion de connexion. Lorsque l'une des impulsions d'horloge est arrivée par la ligne t ou bien qu'une impulsion de connexion a été appliquée 25 à la borne DS, le signal préparatoire est reçu dans le registre ER. La première cellule du registre ER est précédée par un circuit logique d'entrée LE, qui reçoit les signaux de sortie du registre émetteur SR, du registre de masquage et du registre récepteur ER. Ce circuit logique d'entrée est identique à celui 30 illustré sur la figure 1. Les sorties des circuits à bascule du registre ER alimentent des lignes collectrices A, auxquelles les étages de la mémoire sont connectés de manière à être préparés par la tension de sortie des cellules correspondantes du registre à décalage ER. Lorsqu'une impulsion de prise en charge a été 35 transmise au circuit de prise en charge Un le contenu du registre à décalage ER est transmis à la mémoire Spn. A la sortie de chacun des étages de la mémoire se trouvent des circuits à coïncidence Dn, par exemple des circuits logiques du type NON-ET, qui alimentent des lignes collectrices B, auxquelles sont connectées 40 les entrées des circuits à bascule du registre à décalage. Lors- 69 05064 9 2002779 qu'un signal est appliqué aux circuits à coïncidence Dn, le contenu de la mémoire est transmis par les circuits logiques NON-ET, aux lignes collectrices B, et, de là, il est pris en charge dans le registre à décalage, grâce à l'application d'une impulsion sur 5 la borne DS. La présente invention a été décrite précédemment à l'aide d'exemples qui peuvent être combinés entre eux, de façon complète ou partielle, de manière à former de nombreuses variantes. Dans la mesure où elles sont nouvelles, les caractéristiques 10 et les indications qui ressortent de la description précédente - et/ou des dessins correspondants -, prises séparément ou en leurs combinaisons nouvelles, doivent être considérées comme des perfectionnements inventifs, valables. 69 050o4 10 2002779 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour transmettre des informations entre des cellules homologues, choisies, d'un registre émetteur et d'un registre récepteur, qui sont notées dans un registre de masquage, caractérisé par le fait que le registre émetteur, le 5 registre récepteur et le registre de masquage sont des registres à décalage, qui sont avancés, en synchronisme, par des impulsions périodiques, en nombre égal au nombre de cellules desdits registres, et que les sorties de ces registres sont reliées à un circuit logique d'entrée, qui précède le registre récepteur, et qui 10 transmet à l'entrée dudit registre récepteur, soit le signal de sortie du registre émetteur soit celui du registre récepteur, selon le signal reçu du registre de masquage. 2. Dispositif suivant la revendication 1., caractérisé par le fait qu'une ligne de lecture va de la sortie du 15 registre récepteur à l'entrée du registre émetteur. 3. Dispositif suivant la revendication 1. ou la revendication 2., caractérisé par le fait qu'une ligne va de la sortie du circuit logique d'entrée à l'entrée du registre de masquage, les informations inscrites dans le registre récepteur pou- 20 vant être transmises par cette ligne au registre de masquage. 4. Dispositif suivant la revendication 1., caractérisé par le fait que la sortie du registre récepteur est reliée à l'entrée du registre de masquage par une ligne de lecture, et/ou que la sortie du circuit logique d'entrée est reliée à 25 l'entrée du registre émetteur par une ligne par laquelle les informations inscrites dans le registre récepteur peuvent être transmises au registre de masquage. 5. Dispositif suivant l'une des revendications 2. à 4., caractérisé par le fait que le registre émetteur, le 30 registre de masquage et le circuit logique d'entrée sont placés dans une unité de commande, tandis que le registre récepteur est placé dans un appareil éloigné des précédents. 6. Dispositif suivant l'une des revendications 1. à 5., caractérisé par le fait que des compteurs sont connectés 35 respectivement aux deux extrémités d'au moins une ligne de transmission, chacun de ces compteurs comptant le nombre des impulsions transmises ou à transmettre, et son état pouvant être comparé avec celui de l'autre compteur dans un circuit de comparaison, qui 69 05064 ii 2002779 délivre un signal d'erreur lorsque les états des deux compteurs sont différents. 7. Dispositif suivant la revendication 6., caractérisé par le fait que les compteurs sont des circuits à bascule 5 bistables, auxquels est connecté le circuit de comparaison. 8. Dispositif suivant la revendication 6. ou la revendication 7., caractérisé par le fait que le circuit de comparaison est constitué par quatre circuits logiques du type NON-ET comportant chacun deux entrées, que les entrées du premier de ces 10 quatre circuits logiques sont connectées respectivement à deux circuits à bascule, que les sorties du second et du troisième circuits logiques sont reliées respectivement aux entrées du quatrième, tandis que la première entrée de chacun desdits second et troisième circuits logiques est reliée à la sortie dudit premier 15 circuit logique, et que leurs secondes entrées sont reliées respectivement auxdits circuits à bascule. 9. Dispositif suivant l'une des revendications 1. à 8., caractérisé par le fait que sont affectées au registre récepteur, des mémoires dont les contenus peuvent être échangés 20 avec celui dudit registre récepteur. 10. Dispositif suivant la revendication 9., caractérisé par le fait que les entrées des mémoires sont connectées au registre récepteur par un premier groupe de lignes collectrices, respectivement par l'intermédiaire de circuits de prise en 25 charge, que les sorties desdites mémoires sont connectées, respectivement par l'intermédiaire de circuits de sortie, à un second groupe de lignes, collectrices, reliées à l'entrée du registre récepteur, que lesdits circuits de prise en charge présentent chacun une entrée pour une impulsion produisant la prise en char-30 ge, par la mémoire correspondante, du contenu du registre récepteur, et que lesdits circuits de sortie présentent chacun une entrée pour une impulsion de connexion, produisant la restitution du contenu de la mémoire correspondante sur le second groupe de lignes collectrices. 35 11. Dispositif suivant la revendication 9. ou la revendication 10., caractérisé par le fait que les cellules du registre récepteur et les étages des mémoires sont reliés entre eux en parallèle. 12. Dispositif suivant l'une des revendications 40 9. à 11., caractérisé par le fait que les entrées des cellules du 69 05064 2002779 registre récepteur comportent des circuits à coïncidence ayant chacun une entrée pour une impulsion de connexion, qui provoque la prise en charge du signal présent sur la ligne collectrice du second groupe. 5 13. Dispositif suivant l'une des revendications 1. à 12., caractérisé par le fait qu'il comporte plusieurs registres récepteurs et les circuits logiques d'entrée, les circuits à bascule et les circuits de contrôle, qui leur sont éventuellement affectés, ces différents circuits étant connectés à l'unité de 10 commande par des lignes collectrices, et que les différents registres récepteurs ainsi que les circuits qui leur sont affectés respectivement peuvent être mis en service par un dispositif de commande par adresses, par l'intermédiaire de lignes d'adressage, réalisées sous la forme de lignes à prises.