Cette invention se rapporte à des interrupteurs commandés par une électrode de commande appelée ci-dessous gachette et plus principalement aux interrupteurs commandés par une gachette destinés à la commande de la circulation de courants alternatifs. Les interrupteurs commandés par une gachette et employés dans des circuits de commande pour courant alternatif, requièrent une combinaison complexe de régions diffusées éloignées, qui ne présentent pas de caractéristiques bistables. De nombreuses applications de ces interrupteurs commandés nécessitent donc des dispositifs de déclenchement bi-latéral dans les circuits de gachette afin de fournir les caractéristiques bistables nécessaires. Le brevet US NO 3.476.993 est une invention concernant un tel dispositif conforme à la technique antérieure. L'objet de cette invention concerne un interrupteur à gachette de commande dans lequel la circulation des courants alternatifs est commandés par une gachette unique. A cet effet, .'invention réside dans un interrupteur symétrique à gachette de commande caractérisé par un corps semiconducteur présentant trois régions de type de conductivité alterné, les première et troisième régions étant d'un premier type de conductivité et la seconde région étant du type de conductivité opposé, une première jonction PN formée par les surfaces contigües desdites première et deuxième régions et une deuxième jonction PN formées par les surfaces contigus desdite seconde et troisième régions; ladite première région présentant une surface faisant partie de l'une des surfaces principales dudit corps et ladite troisième région présentant une surface faisant partie de la deuxième surface principale dudit corps; une quatrième région de conductivité d'un type opposé présentant une première surface en contact direct avec une portion de la surface de la première région, cette quatrième région présentant une deuxième surface faisant partie de la première surface principale dudit corps; une troisième jonction PN étant formée par les surfaces contigus des première et quatrième régions, à une distance prédéterminée de la première jonction PN; une cinquième région d'un type de conductivité opposé présentant une première surface en contact avec une portion de la surface de la troisième région, cette cinquième région présentant une seconde surface faisant partie de la deuxième surface principale dudit corps; une quatrième jonction PN étant formée par les surfaces contigües des troisième et cinquième régions à une distance prédéterminée de la deuxième jonction PN, cette distance étant essentiellement la même que la distance prédéterminée entre les première et troisième jonctions PN;; une région d'isolement électrique s'étendant à partir de la première surface principale dudit corps et se prolongeant vers le bas à travers la première région complète, à travers la première jonction PN et pénétrant dans la deuxième région, de sorte que ledit corps est divisé en deux portions comprenant d'une part une portion majeure possédant les quabièe et cinquième régions qui y sont disposées symétriquement et une portion majeure d'au moins la première région, une portion majeure de la première jonction PN, et d'autre part une portion mineure comprenant au moins une portion mineure de la première région, une portion mineure de la première jonction PN, ces deux dernières étant électriquement isolées de ladite portion majeure dudit corps; une sixième région d'un type de condutivité opposé présentant une première surface en contact avec une première surface de ladite portion mineure de la première région; une cinquième jonction PN formée par le contact des premières surfaces de la-. dite sixième région et de la portion mineure de ladite première région, cette cinquième jonction PN se trouvant à une distance prédéterminée de la première jonction PN; et un premier contact électrique fixé sur la deuxième surface de la quatrième région et sur la surface de la première région faisant partie de la surface principale; un deuxième contact électrique fixé à la deuxième surface de la cinquième région, et sur la surface de la troisième région faisant partie de ladite deuxième surface principale; et un troisième contact électrique fixé sur la sixième région. L'invention sera illustrée et expliquée plus avant en liaison avec les dessins accompagnant les spécifications, dans lesquels La fig. 1 est une vue en élévation avec coupe partielle, d'un interrupteur symétrique à gachette unique construit d'après les enseignements de la présente invention Les fig. 2 et 3 sont des schémas des circuits équivalents à l'interrupteur de la fig. 1; La fig. 4 est le diagramme d'un circuit électrique typique utilisant l'interrupteur de la fig. 1, et Les fig. 5 à 8 sont des vues en élévation, partiellement en coupe, des modifications variées qu'on peut apporter à 1 'in- terrupteur de la fig. 1. En se référant à la fig. 1, on voit un interrupteur symétrique construit selon les enseignements de cette invention0 L'interrupteur 10 comprend un corps 12 fait d'un matériau semiconducteur présentant des surfaces principales opposées 14 et 16 et comprenant respectivement une surface supérieure et une surface inférieure. Le matériau constituant le corps 12 peut être choisi dans le groupe constitué par le silicium, le carbure de silicium, le germanium, un composé d'un élément du groupe III et d'un élément du groupe V, et un composé d'un élément du groupe Il et d'un élément du groupe VI. te corps 12 présente trois régions 18, 20 et 22, de types de conductivité alternés, et des jonctions FN, 24 et 26, formées par les surfaces en contact des régions 18 et 20 d'une part et 20 et 22 d'autre part, de types de conductivité respectivement opposées. Les régions 28 et 30 d'un type de conductivité opposé respectivement aux régions 18 et 22 sont ménagées respectivement dans ces régions 18 et 22, formant ainsi des jonctions PN,32 et 34. Des contacts électriques ohmiques 36 et 38 sont fixés respectivement sur les régions 28 et 30. Les régions 40 et 42 sont ménagées respectivement dans les régions 18 et 22 et présentent le même type de conductivité que ces régions. Les régions 40 et 42 présentent cependant un niveau de concentration d'impuretés plus élevé que les régions 18 et 22, dans le but de fournir un bon contact ohmique avec ces régions, par l'intermédiaire des contacts électriques respectifs 44 et 46 qui y sont fixés. Les régions 28, 30, 40 et 42, sont disposées symétriquement à l'intérieur de l'interrupteur 10, ainsi qu'on l'a représenté. L'interrupteur 10 peut avoir une configuration NPEP comme sur la fig. 1, ou la configuration PNPN. Les régions 18 et 22 peuvent être formées par des techniques de croissance par diffusion ou épitaxiales, Les régions 28, 30, 40 et 42 peuvent Rtre formées par une technique de diffusion ou par une technique d'alliage de manière à obtenir les régions recristallisées appropriées dans le matériau semi-conducteur0 Les contacts électriques 36, 38, 44 et 46, peuvent être réalisés avec un métal choisi dans un groupe comprenant le cuivre, l'aluminium, l'or, le nickel et l'argent0 Une connexion électrique 48 est fixée à la fois sur les deux contacts 36 et 44 afin de constituer un contact électrique commun avec les deux régions 28 et 40.La connexion 48 ne touche directement aucune partie de la région 18 puisqu'elle n'est fixée que sur les contacts 36 et 44, comme le montre la figure. La connexion 48 est pas nécessairement fixée de manière permanente aux contacts 36 et 44, mais peut être reliée électriquement à eux par un dispositif convenable fournissant une liaison électrique conductrice par pression entre la connexion 48 et les contacts 36 et 44, ainsi que par tout autre moyen de contact équivalent. D'une manière semblable, une électrode de support 50 est en conduction électrique avec les contacts 38 et 46 et, par suite l'électrode 50 se trouve connectée simultanément aux régions 30 et 42o L'électrode 50 n'est connectée électriquement directement que sur les régions 30 et 42 mais nta aucune liaison directe avec une portion quelconque de la région 22. Comme représenté sur la fig. 1, l'interrupteur 10 qu'on a décrit jusqu'à présent est un interrupteur symétrique pouvant entre utilisé dans la commutation des courants électriques alternatifs, mais nécessitant cependant deux connexions de gachette séparées, une pour chacune des régions 18 et 22. Dans le but de décrire l'interrupteur 10 avec plus de détails et mettre en évidence ses caractéristiques nouvelles, l'interrupteur sera décrit comme étant de configuration NPNPo En employant des moyens convenables tels que par exemple la gravure chimique, la cavitation ultrasonique, ou autre, un sillon 52 est formé dans la surface supérieure 14 de ltinterrup- teur 100 Le sillon 52 traverse complètement la région 18, la jonction PN 24 et pénètre à l'intérieur de la région 20.Le sillon 52 divise l'interrupteur 10 en deux parties essentielles, une partie principale ou majeure, présentant la disposition de commutation symétrique déjà décrite et comprenant une portion majeure de la région 18 et une portion majeure de la jonction PN 24, l'autre étant une portion mineure comprenant une portion mineure 54 de la région 18 maintenant complètement séparée de l'autre partie plus importante de la région 18 de l'interrupteur 10 et une portion mineure de la jonction PN 24. Le sillon 52 fournit l'isolement électrique nécessaire entre la partie symétrique du commutateur grâce à une nouvelle disposition de commande 56 qui comprend le segment 54. La configuration de gachette 56 comprend une région 58 de type N+ formée à l'intérieur du matériau de type P constituant le segment 54 et formant avec lui une jonction PN 60. En particulier, la configuration de gachette 56 constitue une diode à semi-conducteur possédant les régions 58 et 54 et étant intégrée à la région 18 de l'interrupteur 100 La région 58, N+, peut être formée par diffusion ou par alliage. Un contact électrique ohmique 62 est fixé sur la région 58 afin de permettre à une connexion de gachette d'y-8tre, soit fixée de façon permanente, soit maintenue en contact uniquement par compression. La disposition électrique équivalente pour l'interrupteur 10 décrit ci-dessus est représentée par le diagramme de la fig. 2 et de manière schématique sur la fig. 3. Comme on le voit sur ces figures, la diode est fixée sur la région 20 et, lorsqu'un potentiel électrique est établi entre la gachette et l'un ou llau- tre des émetteurs de l'interrupteur 10, le potentiel électrique est en fait appliqué à travers un redresseur contré trinistor de configuration NPNP composé soit des régions 58, 54, 20 et 18, ou bien 58, 54, 20 et 22. La distance d1 indiquée sur la fig. 1, entre les jonctions 24 et 32 doit être essentiellement égale à la distance d2 entre les jonctions 26 et 34. Ceci est une exigence nécessaire, en plus de la disposition symétrique des régions 28, 3C, 40 et 42 et de leurs contacts respectifs 36, 38, 44 et 46, dans le but d'obtenir l'interrupteur symétrique commandé par gachette désiré.De plus, la distance d3 entre les ponctions 24 et 60, doit être inférieure à chacune des distances d1 ou d20 Ceci est très important, ainsi qu'on va l'expliquer, en raison du développement d'un potentiel entre le contact de gachette 62 et l'un quelconque des contacts d'émetteur 36 ou 38 qui provoque l'application effective d'une tension aux bornes d'un redresseur contrôlé du genre trinistor, composé soit des régions 58, 54, 20 et 18, ou des régions 58, 54, 20 et 22o Ainsi, si l'interrupteur à redresseur contrôlé symétrique 10 doit présenter une tension de gachette raisonnablement faible pour amorcer l'interrupteur 10, la tension de blocage des redresseurs commandés du genre trinistor à gachette doit être de faible valeur.La distance d3 fournit les moyens de choisir la tension de blocage de chacun des redresseurs contrôlés du genre trinistor à gachette et c'est également l'épais- seur de la base du transistor de tête, régions 58, 54 et 20, du redresseur commandé du "trinistor" à gachette. Ainsi, si la région 58 est formée par alliage, la fixation des contacts de gachette 62 sur l'interrupteur 10 fournit un moyen de contr8ler la valeur du alpha, ou gain du transistor de tête, en contrôlant l'épaisseur de sa base d et le dopage de la zone de base, région 54, de la jonction FN 60 d'élargissement de charge d'espace de la zone émetteur-base.Un processus de diffusion pour la formation de la région 58 peut également entre employé pour arriver au même résultat, Comme on l'a décrit jusqu'ici, la symétrie de la configuration de la région de gachette 58 et des régions d'émetteurs 28 et 30, conduit à un dispositif qui a essentiellement la même tension de blocage ou de gachette entre les contacts de gachette et chacun des contacts des émetteurs 36 ou 38 pour amorcer l'interrupteur 10 dans chaque direction. Ainsi, l'interrupteur 10 est un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique. Les interrupteurs réalisés conformément aux enseignements de la présente invention ont montré d'excellewlts paramètres électriques tels que par exemple un courant de maintien de moins de 10 milliampères, des tensions de blocage égales, d'environ 600 volts, dans les deux directions, et des chutes de tension directes inférieures à 2,5 volts. Ces paramètres ont été obtenus avec des in terrupteurs réalisés avec uneZ ~4 de silicium semi-conducteur d'environ 6 mm de diamètre. On doit noter qu'aucun contact électrique n'est réalisé sur la portion de la région 22 qui est située en dessous du sillon 52 ou en dessous de la portion de la région 18 sur laquelle le dispositif de gachette est constitué. Cette configuration est sounaitable puisque tout contact électrique accidentel sur la région 22 de cette zone peut perturber le fonctionnement symétrique de l'interrupteur 10. En se référant maintenant à la fig. 4, on voit un circuit électrique typique dans lequel un interrupteur symétrique à gachette unique est utilisé pour commander le potentiel électrique aux bornes d'une charge faisant partie du circuit.Supposons que la polarité de la tension alternative appliquée soit positive sur la première anode, AI, l'interrupteur symétrique à gachette unique va bloquer la tension appliquée puisque la tension de claquage VBO est supérieure à la tension de 120 volts appliquée.Le condensateur C1 va donc se charger à travers la résistance RI et la diode D1 avec la polarité indiquée, jusqu'à ce que la tension de claquage de la diode de gachette à quatre régions P1+ P1,2 N1 2 P3N3 soit atteinte. lorsque cette tension de claquage de la diode à a quatre régions est atteinte, la capacité C1 se décharge dans la région N1,2 augmentant ainsi les alpha, les gains en courant, du dispositif trinistor P1+ P1,2 N1,2 P 2 N1 amorçant ainsi un courant de conduction élevée 1,2 entre A1 et A2 et à travers la charge0 L'angle de phase désiré, indiqué sur le graphique représentant VL en fonction du temps est obtenu en ajustant la constante de temps C1 21 grâce au choix de valeurs appropriées pour le condensateur C1 et la résistance Comme il s'agit d'un circuit électrique symétrique, le le circuit fonctionnera électriquement d'une maniere identique lorsque la polarité devient positive sur l'anode 2, A2. lorsque A est positive, le condensateur C2 se charge à travers la résistance R2 et la diode D2 jusqu'a ce que la tension de clouage de la diode de gachette à quatre zones P2+ PI N1, 2 P3 N3 soit attein te provoquant l'amorçage de lXinterrupteur tans la direction oposée à travers le dispositif trinistor P2+ P1,2 Pn,2 N 2 N20 Un courant de conduction important s'amorce ainsi de A2 vers A1 et à travers la charge, le temps où l'angle de phase de la conduction est dans ce cas une variable dépendant de la constante de temps C2 R2 ce qui détermine les valeurs des condensateurs C2 et de la résistance R20 En se référant maintenant à la fig. 5, on y voit un interrupteur symétrique commandé par gachette unique 110, qui est unz autre forme possible de l'interrupteur 10. L'interrupteur 110 est identique à l'interrupteur 10 sauf en ce qui concerne l'apport de deux modifications. Une des modifications est l'emploi d'une région d'un matériau semi-conducteur pour isoler électriquement les moyens d'amor çage 56 de la partie supérieure de la configuration symétrique de l'interrupteur. A la place du sillon d'isolement 52, une région 112 d'une conductivité de type N a été formée à l'intérieur du corps 12 par des moyens convenables bien connus des spécialistes, tels que par exemple la diffusion d'une impureté de dopage de type N dans le corps 12. La région 112 part de la surface supérieure 14 et s'étend vers le bas en traversant toute la région 18 où les surfaces communes des régions 18 et 112 constituent une jonction PN 116, traverse la jonction PN 24 et pénètre dans la région 20. Une seconde modification concerne l'emploi d'une couche 114 d'un matériau isolant tel que par exemple le bioxyde de silicium, le nitrure de silicium, un mélange de bioxyde et de monoxyde de. silicium, ou d'autres matériaux comparables, sur toutes les portions exposées des surfaces 14 et 16 du corps 12 ainsi que sur les portions exposées des jonctions PN s'y terminant. De plus, la couche 114 de matériau isolant électrique peut être appliquée sur les surfaces latérales périphériques du corps 12. La couche 114 passive les surfaces du corps 12 sur lesquelles il est déposé et fournit égqlement un moyen pour éviter les court-circuits électriques accidentels des diverses régions des interrupteurs par les différentes électrodes et connexions électriques disposées alentour. En se référant à la fig. 6, on voit un interrupteur symétrique à gachette unique 150 de configuration "mesa" réalisé selon les enseignements de la présente invention L'interrupteur 150 comprend une région de type N, 152, disposée entre deux régions de type P 154 et 156, en contact avec elles par leurs surfaces. Des jonctions PN 158 et 160, sont formées par les surfaces consignes des régions respectives 152 et 154, 152 et 156. Les régions 154 et 156 peuvent être formées par la diffusion d'un dopant de type P dans un matériau de type N dont la partie restante constitue la région 152. Les régions 154 et 156 sont d'é- paisseur approximativement égales. En employant des techniques de photo-lithographie et de gravure sélective, une région 158 de matériau semi-conducteur de type N est constituée, qui part de la surface supérieure 160 de la région 154 traverse complètement la région 154, la jonction PN 158, et pénètre dans la région 152, divisant ainsi la région 154 et la jonction 158 en deux portions l'une majeure, l'autre mineure. En employant des techniques de photo-lithographie et de gravure sélective, une partie de la portion mineure de la région 154 est retirée pour former une région 162 d'un matériau de conductivité P d'une épaisseur inférieure à la portion majeure de la région 154.En employant à nouveau les techniques de photolithographie et de gravure sélective, des régions 164 166 et 168 d'un matériau de conductivité de type N+ sont créées épitaxialement avec des surfaces consignes avec les régions respectives 154 162 et 156, pour former les jonctions PN respectives 170, 172 et 174. Des contacts électriques ohmiques 176, 178, 180, 182 et 184, sont fixés respectivement sur les régions 164, 154, 166, 168 et 156. Une connexion électrique 186 connecte électriquement les contacts 176 et 178, en parallèle, sur un circuit électrique externe. De manière similaire, la connexion électrique 188 connecte électriquement les contacts 182 et 184, en parallèle, sur un circuit électrique externe. La connexion électrique 190 connecte électriquement le contact 180 sur un circuit extérieur , la connexion 190 étant la connexion de gachette de l'interrupteur 150. Ainsi qu'on le voit sur la fig. 6, la largeur de base ou les distances d4 et d5 entre les jonctions PN respectives 170 et 158, et 160 et 174, sont sensiblement les mêmes. Mais la largeur de base ou distance d6 entre la jonction PN 172 et la portion mineure de la jonction PN 158, est inférieure aux distances d4 ou d5. Ceci permet à l'interrupteur 150 d'être employé dans le cir cuit de la fig. 4 de la même manière que l'interrupteur 10. L'in- terrupteur 150 peut également entre réalisé avec une configuration dans laquelle les régions P et N sont inversées par rapport à celles représentées sur la fig. 6. Bien que dans l'interrupteur symétrique à gachette unique, qui vient d'être décrit, la largeur de la base de la diode de gachette soit inférieure à la largeur des bases des portions de commutation symétrique, chacun des interrupteurs 10 110 ou 150, peut également être réalisé avec des largeurs de base toutes éza- les, ou bien, avec une largeur de base de la diode de gachette supérieure à la largeur de base des portions symétriques de commutation.La largeur de base de la diode de gachette ou distance d est ajustée pour satisfaire les exigences de l' étude de circuit dans son application Lu circuit de -la fig. 4O En se référant maintenant à la fig. 7, on y voit un interrupteur symétrique à gachette unique 200, qui est une modification de l'interrupteur 150. Tout y est semblable à l'interrupteur 150, sauf la largeur de base d7 qui est sensiblement égale à d4 et d Ainsi, comme d4# d4 T d5 7 d7 la tension de l'impulssion sur le contact de gachette 180 amorçant l'interrupteur 200 sera sensiblement la même que la tension de blocage dans chacun des trinistors à quatre régions de l'interrupteur symétrique.Par exem- ple, si d7 est ajusté pour nécessiter une tension de 500 volts pour amorcer la diode de gachette et débloquer l'interrupteur 200, chacun des interrupteurs à quatre régions 154, 152, 156, 168 et 156, 152, 154, 164, possèdent des tensions de blocage de 500 volts également puisque les épaisseurs de base d5 et d4 sont approximativement les mimes que l'épaisseur de base d En se référant à la fig. 8, on ^ voit un interrupteur symétrique à gachette unique 250 qui est également le résultat d'une modification de l'interrupteur 150.Tout y est semblable à l'interrupteur 150 hormis une épaisseur de base d8 dans la diode de gachette supérieure aux deux épaisseurs de base d et d5. 4 Ainsi, puisque d47vd5 (d- , la tension de l'impulsion sur le contact de gachette 180 qu amorce l'interrupteur 200, doit être plus grande que la tension de blocage de chacun des trinistors à quatre régions de l'interrupteur symétrique. Par exemple, alors que d7 donnait une tension de blocage de 500 volts, la tension de blocage de la diode de gachette est maintenant supérieure à 500 volts. La valeur de la tension de blocage est ajustée et déterminée par les dimensions de ltépaisseur de base d8. Dans tous les cas, la substitution de l'interrupteur 200 ou de l'interrupteur 250, dans le circuit de la fig. 4, à la place des interrupteurs -S0, Y10 ou 10, ntaffectera pas le fonctionnement du circuit, sauf en ce qui concerne la tension requise pour amorcer la diode de gachette de l'interrupteur symétrique à gachette unique employé. REVENDICATIONS 10 Un interrupteur symétrique à gachette de commande caractérisé par un corps semi-conducteur présentant trois régions de type de conductivité alterné, les première et troisième régions étant d'un premier type de conductivité et la seconde région étant du type de conductivité opposé, une première jonction PN formée par les surfaces contigües desdites première et deuxième régions et une deuxième jonction PN formée par les surfaces contigües desdites seconde et troisième régions; ladite première région présentant une surface faisant partie de l'une des surfaces principales dudit corps et ladite troisième région présentant une surface faisant partie de la deuxième surface principale dudit corps; une quatrième région de conductivité d'un type opposé présentant une première surface en contact direct avec une portion de la surface de la première région, cette quatrième région présentant une deuxième surface faisant partie de la première surface principale dudit corps ; une troisième jonction PN étant formée par les surfaces contiguës des première et quatrième régions, à une distance prédéterminée de la première jonction FN; une cinquième région d'un type de conductivité opposé présentant une première surface en contact avec une portion de la surface de la troisième région, cette cinquième région présentant une seconde surface faisant partie de la deuxième surface principale dudit corps; une quatrième jonction PN étant formée par les surfaces contiglles des troisième et cinquième régions à une distance prédéterminée de la deuxième jonction PN, cette distance étant essentiellement la même que la distance prédéterminée entre les première et troisième jonctions PN;; une région d'isolement électrique s1 étendant à partir de la première surface principale dudit corps et se prolongeant vers le bas à travers la première région complète, à travers la première jonction PN et pénétrant dans la deuxième région, grâce à quoi ledit corps est divisé en deux portions comprenant d'une part une portion majeure possédant les quatrième et cinquième régions qui y sont disposées symétriquement et une portion ma jeure d'au moins la première région, une portion majeure de la première jonction FN, et d'autre part une portion mineure comprenant au moins une portion mineure de la première région, une portion mineure de la première jonction PN, ces deux dernières étant électriquement isolées de ladite portion majeure dudit corps; une sixième région d'un type de conductivité opposé présentant une première surface en contact avec une première surface de ladite portion mineure de la première région; une cinquième jonction PN formée par le contact des premières surfaces de ladite sixième région et de la portion mineure de ladite première région, cette cinquième jonction PN se trouvant à une distance prédéterminée de la première jonction PN; et un premier contact électrique fixé sur la deuxième surface de la quatrième région et sur la surface de la première région faisant partie de la surface principale; un deuxième contact électrique fixé à la deuxième surface de la cinquième région, et sur la surface de la troisième région faisant partie de ladite deuxième surface principale; et un troisième contact électrique fixé sur la sixième région. 2. Un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique, conforme à la revendication 1, et dans lequel la distance prédéterminée entre lesdites première et troisième jonctions PN est essentiellement la m4me que la distance prédéterminée entre ladite cinquième jonction PN et ladite première jonction PN. 3. Un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique conforme à la revendication 1, dans lequel la distance prédéterminée entre lesdites première et troisième jonctions PN est supérieure à la distance prédéterminée entre ladite cinquième jonction PN et ladite première jonction PN, 4. Un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique conforme à la revendication 1, dans lequel la distance prédéterminée entre lesdites première et troisième jonctions PN est inférieure à la distance prédéterminée entre ladite cinquième jonction PN et ladite première jonction PN, 5.Un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel ladite région d'isolement électrique est constituée par une région du type de conductivité opposé. 6 Un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4 précédentes, dans lequel ladite région d'isolement électrique est consti tuée par l'absence d'une portion pré-sélectionnée des première et deuxième régions donnant ainsi naissance à un sillon dans ladite première surface principale dudit corps. 7. Un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique conforme à l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le matériau semi-conducteur est le silicium, le premier type de conductivité est le type P; et le type de conductivité opposé est le type N. 8. Un interrupteur symétrique commandé par une gachette unique conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6 précédentes, dans lequel le matériau semi-conducteur est le silicium; le premier type de conductivité est le type N ; et le type de conductivité opposé est le type P.