La présente invention concerne le domaine des drapés, des rubans et des bandages chirurgicaux qui comprennent une bande de support et un adhésif sensible à la pression appliqués sur un de leurs côtés, elle a trait, notamment, suivant un mode de 5 réalisation préféré, à un ruban chirurgical amélioré qui satisfait aux critères désirables usuels de tels produits y compris un degré important d'aptitude à la respiration et qui présente des caractéristiques améliorées d'élasticité, d'adaptation, de résistance à l'arrachement et à la division, de sorte que le 10 ruban peut être appliqué à des parties de forme irrégulière du corps humain et peut y être retenu même lorsque les mouvements du corps humain modifient sa forme. Bien que l'invention soit décrite comme se rapportant en particulier aux rubans chirurgicaux, il y a lieu de remarquer 15 qu'elle n'est pas limitée à de tels rubans. On peut la réaliser sous la forme de drapés, bandages chirurgicaux et leurs équivalents fonctionnels ainsi que selon divers produits nécessitant un recouvrement fortement adaptable, poreux, élastique, ayant un revêtement adhésif sensible à la pression sur ses parties. 20 On connaît, à l'heure actuelle, un grand nombre de rubans chirurgicaux sensibles à la pression qui satisfont dans une mesure plus ou moins grande aux diverses exigences pour de tels produits. Ils doivent être poreux et donc présenter une aptitude à la respiration de sorte que la macération du tissu de la 25 peau sousjacente soit réduite ou supprimée. Ils doivent coller au tissu de la peau lorsqu'ils sont utilisés et cependant être susceptibles d'être retirés sans blesser le tissu sousjacent ou provoquer toute déconvenue. Ils doivent avoir une résistance adéquate et de bonnes propriétés de dévidage lorsqu'ils sont 30 préparés sous la forme de rouleaux et doivent être d'une utilisation aisée. Ils doivent être inertes, non irritants et sans formation d'allergie. Ils doivent se prêter à la stérilisation et satisfaire aux besoins d'aseptisation. Ils doivent également satisfaire aux besoins esthétiques et cosmétiques et cependant 35 être compétitifs en ce qui concerne le prix. Les exigences d'élasticité, d'adaptation, de résistance à l'arrachement et à la division sont d'une importance particulière. Une amélioration importante de ces propriétés, bien que d'autres critères désirés aient éludé la technique antérieure, 71 00659 2 2076050 devient évidente lorsqu'on utilise les rubans chirurgicaux antérieurs sur des parties de forme irrégulière du corps humain, notamment celles qui changent de forme avec les mouvements normaux du corps humain. 5 Ainsi, à titre d'exemple, il est courant de rencontrer des difficultés lorsque l'on applique des rubans chirurgicaux aux doigts, aux jointures des doigts, aux épaules, aux genoux et autres articulations. Soit l'articulation doit être essentiellement immobilisée pour maintenir l'application du ruban 10 ou la partie blessée doit recevoir le ruban avec 1'inconvénient du besoin nuisible du point de vue médical de remplacer fréquemment le ruban décollé. D'autres rubans qui satisfont aux exigences d'élasticité et d'adaptation présentent une médiocre résistance à l'arra-15 chement ou sont enclins à la division. Des rubans plus épais, par exemple de 0,079 cm ou plus, ont tendance à se détacher ou s'arracher, notamment près des bords. Ce problème a trait au frottement de surface élevé associé avec certaines matières utilisées à ces fins. Des rubans plus minces présentent des 20 problèmes dans la résistance à la traction et ont des plans inconnus de faiblesse qui provoquent la séparation ou la division en particulier lorsqu'on essaye de retirer le ruban. L'invention est particulièrement dirigée vers ces problèmes de la technique antérieure d'élasticité, d'adaptation, de 25 résistance médiocre à la division et à l'arrachement en liaison avec le fort frottement de surface bien que le produit amélioré de l'invention satisfasse également aux diverses autres exigences mentionnées ci-dessus pour un ruban chirurgical de qualité élevée ayant le besoin critique d'une aptitude supérieure 30 à la respiration. L'invention crée : - une feuille d'adhésif sensible à la pression qui satisfait aux diverses exigences pour un tel produit et qui est supérieure en ce qui concerne son élasticité, son adaptation, 35 sa résistance à l'arrachement et à la division^ - un ruban adhésif chirurgical sensible à la pression qui permet à l'utilisateur de ne pas être gêné et d'oublier qu'il porte un pansement ; - un ruban chirurgical de faible prix, poreux, apte à la 71 00659 3 2076050 respiration, qui est élastique et adaptable avec les parties de forme irrégulière du corps humain et suffisamment mince pour réduire l'arrachement du contact avec d'autres objets ; - \an ruban qui peut adhérer et s'adapter aux parties du 5 corps humain quels que soient leurs mouvements normaux ou leur changement de forme ; - une feuille d'adhésif sensible à la pression obtenue à partir d'une mousse de polyuréthanne comprimée qui est supérieure dans la résistance à la division. 10 Ces avantages de l'invention ainsi que d'autres avantages ressortent de la description détaillée suivante. Suivant l'invention, la feuille chirurgicale comprend une bande de mousse de polyuréthanne comprimée, flexible, poreuse, de résistance à la division améliorée et ayant ion revêtement 15 adhésif poreux sensible à la pression sur au moins une partie de ses côtés. Le côté opposé de la bande de polyuréthanne comprimée peut être traité à la surface comme par l'addition d'un support, d'un revêtement plastique poreux, d'une résine appropriée, ou analogues, pour abaisser le coefficient de frot-20 tement de la surface exposée et/ou pour fournir de bonnes caractéristiques de dévidage. Un tampon hydrophobe ou hydrophile peut, à titre facultatif, être appliqué sur une partie du revêtement adhésif pour former un bandage adhésif. La bande de l'invention est constituée de feuilles de poly-25 uréthanne alvéolaire, flexible à compression permanente, ayant une épaisseur, par exemple, d'environ 0,079 cm à 1,27 cm, ou moins qu'environ 50 % de l'épaisseur initiale, par exemple, d'environ 5 à 40 % de l'épaisseur initiale, en particulier 10 à 25 %, et qui confère une résistance à la division d'au moins 50 1,4 kg/cm2 dans line direction perpendiculaire à la surface. A titre d'exemple, une feuille de polyuréthanne alvéolaire de 0,159 cm peut être comprimée uniformément .jusqu'à une épaisseur de 0,02 cm et présenter une résistance à la division d'environ 1,82 kg/cm2. 35 Une épaisseur minimale de compression préalable d'environ 0,079 cm est nécessaire pour les considérations de résistance. Toute épaisseur essentiellement plus mince peut être non appropriée. La bande de mousse après la compression doit avoir une épaisseur comprise dans la gamme d'environ 0,025 à 0,625 mm au 71 00659 4 2076050 moins dans les parties marginales ou près de ces parties, notam-ment d'environ 0,050 mm à 0,25 mm, de préférence d'environ 0,75 mm à 0,15 mm. Une bande comprimée ayant une épaisseur essentiellement plus grande que 0,625 ™ près des bords entrai-5 ne des hauteurs de bord prononcées qui ont une résistance médiocre à l'arrachement, notamment en regard du coefficient de frottement élevé de la mousse de polyuréthanne. De même, des couches excessivement épaisses peuvent entraîner des forces de compression et de traction indésirables sur les surfaces 10 opposées lors de la flexion, ce qui réduit les caractéristiques de drapé et d'adaptation. Une épaisseur essentiellement inférieure à environ 0,050 mm est indésirable en raison du problème d'ondulation inférieure du bord qui est associé avec des bandes très minces ayant des revêtements adhésifs où il 15 existe une tendance pour que le bord s'ondule lorsqu'une bande du ruban est déchirée ou lorsqu'une face protectrice est retirée comme avec un bandage adhésif avant l'utilisation. L'emploi de mousse comprimée assure la présence d'une matière suffisante pour satisfaire aux exigences de résistance 20 à la traction et procure néanmoins la finesse désirée de la bande notamment des parties marginales adjacentes. On a essayé antérieurement d'utiliser de la mousse comprimée, mais ces essais ont échoué en raison de la tendance de division de la bande. Cependant, on a trouvé que cette caractéristique de 25 division est le résultat de la faiblesse intrinsèque de la mousse. La compression, bien qu'elle puisse conférer un pli permanent dans la feuille alvéolaire, ne renforce pas dans un tel cas la bande alvéolaire dans son épaisseur. Comme résultat, il existe des plans de faiblesse dans la bande. On a mainte-30 nant trouvé que ces plans de faiblesse peuvent être supprimés et que des bandes comprimées ayant une résistance à la division ds au moins 1,4 kg/cm2 sont obtenues si la compression est réalisée avec une température suffisamment élevée et pendant une durée adéquate pour fondre les .jonctions se chevauchant des 35 parois des cellules. Cette fusion est facilement apparente lors de l'examen des sections transversales des mousses comprimées de polyuréthanne auxquelles un pli permanent a été conféré par la compression. A titre d'exemple, des études photo- 71 00659 5 2076050 micrographiques des mousses comprimées de la technique antérieure auxquelles une contrainte latérale a été appliquée montrent que les cellules alvéolaires sont dilatées. Toutefois, avec les mousses comprimées de l'invention où non seulement de la 5 chaleur et de la pression sont appliquées, mais où on permet l'écoulement d'une durée suffisante pour fondre les jonctions se chevauchant des parois des cellules à travers la mousse, on observe une section transversale pratiquement uniforme lors d'un examen sous les mêmes conditions sans qu'il y ait de dilatation 10 des cellules. Par conséquent, avec les supports alvéolaires comprimés de la technique antérieure au lieu de l'adhésif sensible à la pression libéré depuis la peau sousjacente, comme désiré, de sorte que tout le ruban peut être retiré, le ruban avait tendance à se diviser én laissant la partie inférieure 15 ou interne avec l'adhésif sensible à la pression adhérant à la peau. Pour remédier à ce problème, la mousse comprimée de l'invention est pressée et fondue uniformément dans sa section transversale pour supprimer ou réduire les plans de division poten-20 tielle. A titre de variante ou d'une façon supplémentaire, la mousse comprimée est imprégnée d'un milieu de renforcement de sorte qu'on confère de la résistance y compris de la résistance à la division. Dans la pratique, une résistance à la division d'au moins 1,4 kg/cm2, notamment d'au moins 1,48 kg/cm2, et, 25 de préférence, de l'ordre de 1,75 à 2,1 kg/cm2, se révèle être satisfaisante afin qu'un retrait total du ruban soit possible. Comme on l'a indiqué précédemment, on peut utiliser un agent d'imprégnation de renforcement. L'agent d'imprégnation de renforcement peut être employé pour accroître la résistance 30 des mousses lorsque la compression n'est pas uniforme et cet agent d'imprégnation peut être également utilisé avantageusement lorsque le degré de compression et de fusion est relativement léger bien qu'essentiellement uniforme c'est-à-dire quand la compression représente 40 à 50 % de l'épaisseur initiale par 35 contraste à la gamme préférée d'environ 10 à 25 %• Selon une étendue limitée, l'utilisation et le taux d'agents d'imprégnation de renforcement peuvent être estimés conformément à une compression supplémentaire. Des agents d'imprégnation de renforcement appropriés sont 71 00659 6 20760 S0 représentés par les liants de latex acryliques, les polyuréthannes thermopl as tique s utilisés sous laforme d'émulsion ou de solution comme l'Estane (polyuréthanne thermoplastique pour application en solution, commercialisé par "B.ï1. GOODRICH CHEMICAL GO.") 5 et les dispersions de résine ionomère comme celles décrites dans le brevet américain No 3-322 734- et commercialisées par "E.I. DU PONT DE NEMOURS AND COMPANY, INC." sous la dénomination de "SURLM D 1230". D'autres agents d'imprégnation convenables peuvent facilement être déterminés par les spécialistes dans ce domaine. 10 les agents d'imprégnation peuvent être ajoutés par des techniques classiques comme par immersion, par application au rouleau de gravure et analogues, notamment par immersion. La mousse de polyuréthanne de l'invention peut être, soit de la mousse de polyuréthanne de polyester, soit de la mousse 15 de polyuréthanne de polyéther ayant une densité avant la compression comprise dans la gamme d'environ 0,4-53 kg/16,4-0 cm3 a 2,72 kg/16,4-0 cm3 et un nombre de pores de l'ordre de 10 à 150 pores/2,54- cm, notamment d'environ 50 à 100. Bien que l'on puisse utiliser des mousses totalement réticulées ou partiellement 20 réticulées, les mousses partiellement réticulées sont préférées en raison de leur prix. Ces mousses, même après la compression envisagée par l'invention mais avant l'addition de la masse d'adhésif, ont un transfert vapeur-humidité élevé, par exemple, de 50 à 2 500 g/64-5 cm2, en particulier de 100 à 1000 g/64-5 cm2, 25 en 24- heures. Le transfert vapeur-humidité peut être essentiellement réduit par l'addition de la masse d'adhésif. A titre d'exemple, une mousse de 0,159 cm qui a été comprimée en permanence jusqu'à une épaisseur moyenne de 0,08 ma a un transfert vapeur-humidité de 512 sans adhésif et d'environ 53 après l'ad-30 dition d'une masse d'acrylate suivant un taux de 28,35 g/o,836m2. Du fait que l'adaptation du ruban est améliorée s'il est étiré légèrement lorsqu'il est appliqué, il doit présenter une élasticité telle qu'il puisse être étiré dans toute direction d'au moins environ 10 % au-delà de sa dimension initiale et reve-35 nir après la libération notamment d'environ 10 à 30 % au-delà de sa dimension initiale. L'allongement final avant la rupture est d'une façon typique essentiellement supérieur par exemple de l'ordre de 200 à 500 % ou de 2 à 5 fois sa dimension initiale. Pour s'assurer que le ruban peut être étiré sans nécessi 71 00659 7 2076050 ter de forces excessives, le module à 100 % (la force par unité de largeur nécessaire pour étirer le ruban 100 % au-delà de sa dimension initiale) ne doit pas être supérieur à environ 2,265 kg par 2,54- cm de largeur, notamment il doit être infé-5 rieur à environ 1,359 kg, par exemple de l'ordre de 0,227 kg à 1,133 kg par 2,54- cm de largeur. Le module à 100 % est naturellement fonction de l'épaisseur. Dans un exemple spécifique, une mousse de polyuréthanne qui a été comprimée uniformément à partir d'une épaisseur de 0,238 cm jusqu'à environ 0,28mm 10 présente les caractéristiques suivantes : Agent Taux d'agent Module à 100 % Allongement d'imprégnation d'imprégna- kg/1,54- cm de final tion largeur g/m2 % 15 non traité - 0,54-8 384 acrylique 25,515 0,589 316 Surlyn 9,07^ 0,738 253 Estane 16,160 0,652 369 Les mousses de polyuréthanne de polyester sont préférées 20 dans la mise en oeuvre de l'invention car la dimension de leurs cellules peut être plus facilement réglée et en raison de leurs caractéristiques supérieures de résistance à la traction. Une mousse typique de polyuréthanne de polyester peut être préparée comme décrit par exemple dans le brevet américain No 2 956 310. 25 On peut obtenir une mousse de polyuréthanne de polyéther typique, par exemple, à partir de la composition suivante : Parties en poids Polyéther-trialcool, poids moléculaire 3 000 4-0 Polyéther-dialcool, poids moléculaire 2 000 60 30 Toluène-diisocyanate, 80 % : 20 % 38 Eau 2,9 Ethyl-morpholine 1,0 Tensio-actif à base de copolymère siliconé 1,0 Oléate stanneux 1,5 35 Total 144,4 Les ingrédients ci-dessus sont malaxés dans un mélangeur à 71 00659 8 2076050 impulsions Martin-Sweets qui est un mélangeur continu à faible cisaillement jusqu'à la formation d'un liquide homogène et sont ensuite coulés sur un papier de support pour former une plaque continue. La plaque peut être découpée suivant une épaisseur 5 désirée si l'épaisseur produite est trop importante. Le polyuréthanne alvéolaire résultant a un degré élevé d'élasticité. A titre d'exemple, des échantillons de 1,587 cm x 2,54- cm peuvent être étirés jusqu'à une configuration de 2,032 cm x 3,251 cm (ou 128 % des dimensions initiales) 10 tout en restant capables de revenir à leurs dimensions initiales lors de la libération des forces d'étirage. La mousse de polyuréthanne peut être réalisée afin d'avoir des propriétés hydrophobes ou hydrophiles ou même d'autres propriétés si on le désire. Par exemple, les polyuréthannes à 15 base de polyalcools qui sont dérivés d'huile de ricin sont particulièrement non absorbants. Ces polyuréthannes peuvent être traités en utilisant des revêtements immergés dilués d'agent tensio-actif en vue de les rendre hydrophiles si on le désire. Ainsi, la mousse de polyuréthanne produite à partir de la com-20 position polyéther indiquée ci-dessus est hydrophobe. Pour rendre les surfaces des pores susceptibles d'être mouillées et pour leur conférer d'excellentes propriétés absorbantes, on peut les faire passer à travers un bain d'une solution aqueuse de laurylsulfate de sodium à 3 % et les sécher par la suite à l'air. 25 Ces techniques et d'autres "sur mesure" pour la mousse permettant d'obtenir les propriétés finales désirées sont évidentes pour les spécialistes dans ce domaine. La compression permanente de la feuille de polyuréthanne peut être effectuée par toute technique connue dans ce domaine. ?0 à. titre d'exemple, la feuille peut être comprimée entre des plateaux chauffés tout en étant maintenue à une température comprise dans la gamme de 177 à 427°C. A "citre de variarrce, la compression permanente peut être imprimée par un rouleau chauffé avec un rouleau d'appui ou plusieurs rouleaux chauffés opposés. 35 La compression implique une relation durée-température- pression qui, à son tour, dépend en partie de la mousse particulière traitée et du degré de compression. Les températures peuvent être, par exemple, comprises dans la gamine de 177 à 427°C, notamment de 232 à 371°C. Les pressions peuvent être 71 00659 9 2076050 de l'ordre de 0,14 à 1,4 kg/cm2, en particulier de 0,21 à 1,05 kg/cm2. La relation appropriée peut être déterminée à l'aide d'expériences, d'essais et d'erreurs. A titre d'exemple, avec une mousse de polyuréthanne de 5 polyester du type décrit dans le brevet américain No 2 956 310 en utilisant une pression d'environ 0,56 kg/cm2 avec une température de 238°C et une durée de compression de 4 secondes, on obtient seulement une fusion partielle. Quand on accroît la durée de séjour jusqu'à une fusion maximale de 10 secondes aux 10 jonctions de tous les points de croisement, on obtient une résistance maximale résultante. Si la durée de séjour est continuée plus longtemps, comme par exemple 1 minute, il y a une altération sensible de la mousse. Dans un cas typique impliquant une réduction d'épaisseur 15 de quatre fois ou plus, une mousse de polyuréthanne est comprimée en permanence en passant entre -un rouleau en acier chauffé à environ 254-°C et Tin rouleau d'appui en caoutchouc à une vitesse d'environ 2,74 mètres par minute, la pression étant approximativement de l'ordre de 0,42 à 0,84 kg/cm2. L'opération de 20 compression peut être mise en oeuvre sur une base continue en utilisant des feuilles de polyuréthanne allongées. L'adhésif qui est appliqué à la mousse de polyuréthanne comprimée peut être tout adhésif classique sensible à la pression, poreux, utilisé dans la fabrication de rubans chirurgicaux, 25 de bandages adhésifs et analogues. Des adhésifs convenables sont, par exemple, les adhésifs à base de caoutchouc et les adhésifs sensibles à la pression à base d'acrylate actuellement utilisés dans les bandages adhésifs, il s'agit, de préférence, d'adhésifs à base d'acrylate. Une forme appropriée d'adhésifs 30 sensibles à la pression réside dans un copolymère pur caoutchouteux d'acrylate d'iso-octyle et d'acide acrylique dans le rapport de 94- : 6 comme décrit dans le brevet américain No 2 884 126. Une technique pour engendrer la structure microporeuse désirée et nécessaire consiste à avoir un transfert 35 vapeur-humidité élevé, par exemple de 50 à 500 g par 645 cm2 en 24 heures comme décrit dans le brevet américain No 3 121 021. On peut également utiliser d'autres techniques connues des spécialistes dans ce domaine. L'adhésif peut être appliqué à la mousse de polyuréthanne 71 00659 10 2076050 comprimée par des techniques classiques comme, par exemple, les techniques de transfert, les techniques de pulvérisation, l'utilisation d'un rouleau contigu et analogues. La masse d'adhésif est en général reliée rigidement à la mousse comprimée sans 5 qu'il soit normalement nécessaire de fixer la masse. Les composés volatils peuvent être évaporés de la masse dès son application de sorte que les solides ne pénètrent pas trop profondément dans la mousse comprimée ou ne s'écoulent pas dans celle-ci. Dans une technique typique de transfert, la masse d'adhésif 10 est revêtue sur un panier de libération ayant une surface résistant à la chaleur, insoluble et anti-collante. Elle passe è. travers une étuve pour être soufflée et faire prise. La mousse comprimée est.ensuite stratifiée suivant la masse pressée à la fin du traitement à 1"étuve, le papier de libération étant fina-15 lement retiré. Quand on applique la masse par pulvérisation, les composés volatils sont-évaporés ec la masse est déposée sur la mousse comprimée suivant une forme filandreuse. La masse filandreuse est fixée pendant le traitement subséquent à 1'étuve, ce qui 20 fournit un revêtement très apte à la respiration» La quantité d'adhésif dépend de l'adhésif particulier, de l'utilisation finale du produit, etco». Dans un ruban chirurgical typique, le poids de la couche d'adhésif sec peut être compris dans la gamme d'environ 11,325 à. 4-3,3 kg par 836 m2. 25 La mousse de polyuréthanne a un coefficient relativement élevé de frottement à la surface notamment lorsqu'elle est en contact avec des vêtements et autres étoffes. Ceci procure dans la plupart des cas, y compris dans les applications de rubans chirurgicaux, des forces indésirables qui provoquent une 30 incommodité du ruban, une douleur, une incompatibilité et une tendance à l'arrachement du ruban à partir de la surface sous-jacente quand la surface exposée frotte contre une autre matière» La compression de la mousse diminue essentiellement le coefficient de frottement à la surface mais non suffisamment pour la 35 plupart des applications. En outre, pour de nombreux emplois, la surface exempte d'adhésif doit présenter de bonnes propriétés de libération pour obtenir, par exemple, un bon pouvoir de dévidage du produit lorsqu'il est emballé sous la forme de rouleau. Ainsi divers traitements de surface ont été envisagés pour 71 00659 11 2076050 réduire le frottement de surface et/ou pour conférer des propriétés de libération désirées. Ces traitements consistent à effectuer ion revêtement avec un support classique par exemple comme celui décrit dans le brevet américain No 2 9^3 355 où un traite-5 ment avec divers agents de réduction du frottement disponibles dans le commerce, comme le produit "Silicolease 425" (revêtement de libération siliconé à prise rapide, commercialisé par "IMPERIAL CHEMICAL INDUSTRIES AMERICA INC.), le Surlyn D 1230 mentionné plus haut ou des combinaisons d'agents de réduction de 10 frottement et de support. On peut utiliser des techniques d'application classiques. A titre d'exemple, le support est de préférence appliqué par des techniques au rouleau de gravure. Quand le support a une faible teneur en solide, par exemple inférieure à environ 20%, il peut 15 également être pulvérisé sur la surface du ruban, de sorte que plus de solvant s'évapore pendant la pulvérisation, la concentration en solide est accrue et peu de la teneur en solide pénètre à l'intérieur de la mousse. Comme résultat, la surface de la mousse est revêtue avec des particules séparées de l'agent de 20 support fixé à la surface de la mousse. Le support est de préférence appliqué après l'application de la masse d'adhésif et avant sa prise. Ainsi, tant le support que la masse d'adhésif peuvent subir un traitement thermique simultanément. L'effet de compression et de ces traitements de surface sur 25 une mousse de polyuréthanne typique ressort des résultats suivants de la force de frottement et de libération. Les résultats de la force de frottement sont obtenus en utilisant un dispositif d'essai universel Instron avec un poids de charge de 117 g, un déplacement d- l'échantillon de 12,7 cm, un taux de déplace-30 ment de 1'échantillon de 12,7 cm/mn et une étoffe de coton Lytron 80 x 56 comme substrat. Mousse de Polyuréthanne Force de frotte- Caractéristi- et traitement ment, g. ques de libéra tion 35 Mousse non comprimée 284 Comprimée - pas de traitement 194,7 Comprimée + support 128,8 Comprimée + Silicolease 425 90,7 Comprimée + Surlyn D 1230 85,6 40 Comririmée + Surlyn D 1230 et support 81 ,2 pas bonnes pas bonnes bonnes bonnes pas bonnes bonnes 71 00659 12 2076050 Dans un autre mode de réalisation de l'invention, la fonction d'un traitement de surface est réalisée par une mince pellicule d'une matière plastique poreuse appropriée connue du polyéthylène, du polypropylène et analogues, de préférence du polyéthylène. 5 Si la pellicule de matière plastique adhère étroitement à la mousse de polyuréthanne, la surface peut être combinée. Dans un mode de réalisation spécifique, la mousse de polyuréthanne comprimée est combinée avec une dispersion de résine ionomère comme le Surlyn D 1230 mentionné plus haut et une pellicule de polyéthy-10 lène est extrudée de façon à obtenir une couche de polyéthylène ayant une épaisseur d'environ 0,0025-4 mm à 0,0217 mm. La porosité est établie dans la pellicule de polyéthylène par perforation mécanique sur la ligne d'extrusion par décharge d'étincelles, par effet Gorona ou analogues. Ces pellicules de 15 polyéthylène montrent une bonne libération à partir d'adhésifs sensibles à la pression à base d'acrylate et montrent également un faible coefficient désiré de frottement à la surface. Tandis que la résistance à l'arrachement est améliorée par le faible coefficient du revêtement de frottement, le taux élevé global 20 de la résistance à l'arrachement du produit de l'invention résulte de la combinaison de plusieurs facteurs. Ces facteurs comprennent le degré élevé d'adaptation, la minceur de la bande, notamment près des bords, ainsi que le faible coefficient de frottement. 25 L'invention est représentée à titre d'exemple non limitatif au dessin annexé. La fig. 1 illustre e n coupe transversale agrandie une feuille en mousse de polyuréthanne avant sa compression permanente. La fig. 2 illustre en coupe transversale' agrandie la même 30 feuille après la compression et l'application uniformes de l'adhésif sensible à la pression sur un côté et du support sur l'autre côté ou côté normalement exposé. La fig. 3 illustre en coupe transversale agrandie un mode de réalisation dans lequel -une pellicule de matière plastique poreuse 35 plutôt qu'un support est revêtue sur la surface normalement exposée. La fig. 4- illustre en coupe transversale agrandie une feuille de la technique antérieure en mousse de polyuréthanne non comprimée d'une façon uniforme et les problèmes de division 71 00659 15 2076050 associés avec elle. La fig. 5 représente schématiquement la fabrication du produit de l'invention y compris l'addition du support; dans cette figure PA signifie : polyuréthanne alvéolaire et S : support. 5 La fig. 6 représente une variante de mode de réalisation de la fig. 5 où la mousse de polyuréthanne non uniformément comprimée, comme représenté à la fig. 4, est imprégnée avec un agent de renforcement. La fig. 7 représente une variante de mode de réalisation de 10 la fig. 5 où une pellicule de polyéthylène extrudé est appliquée (après union de la bande) à la place d'un support. La fig. 8 illustre le ruban chirurgical de l'invention appliqué à l'index partiellement fléchi d'une personne, notamment aux articulations d'un doigt. 15 La fig. 9 représente un mode de réalisation du ruban chirur gical de l'invention dans lequel les parties marginales sont comprimées suivant une plus grande mesure que la partie intermédiaire. A la fig. 1, la matière première pour le produit de l'in-20 vention est de la mousse de polyuréthanne de polyester 10 ayant une structure cellulaire poreuse illustrée par les pores généralement circulaires 12. La mousse 10 est préparée de façon à avoir -une grande élasticité, par exemple de l'ordre de 125 % de ses dimensions initiales. La mousse 10 est comprimée en per-25 manence et uniformément et est fondue dans sa section transversale à partir de son épaisseur initiale par exemple, de 0,317 cm jusqu'à moins de la moitié de cette épaisseur, par exemple, jusqu'à 1/8 de son épaisseur initiale, telle que 0,040 cm comme illustré par la bande 14 à la fig. 2 qui, manifestement est à 30 plus grande échelle qu'à la fig. 1 à des fins de commodité d'illustration. Malgré la compression sensible, la fusion renforce la bande 14 et la rend plus résistante à la division, la bande 14 conservant néanmoins son élasticité et également la structure fortement poreuse indiquée par les pores 16, de sorte 35 que la bande présente un fort degré d'aptitude à la respiration. Un adhésif 17 sensible à la pression à base d'acrylate est revêtu jusqu'à une épaisseur d'environ 0,0508 mm sur un côté de la bande comprimée 14 et un support classique ou revêtement de libération 18 est appliqué à son autre côté. L'adhésif a pu \ 71 00659 14 2076050 être soufflé pendant 11évaporation du solvant pour le rendre poreux ou a pu être appliqué suivant une forme ouverte. A titre de variante, on peut utiliser à la place du support, comme représenté à la fig. 3, une pellicule 19 de polyéthylène extrudée 5 de 0,00508 mm qui est perforée sur sa surface pour obtenir un degré élevé de porosité. L'épaisseur de la pellicule 19 est exagérée à la fig. 3 à des fins de commodité pour l1illustration. La fig. 4 illustre certaines mousses comprimées 20 de la technique antérieure qui, bien qu'elles soient comprimées-, n'ont 10 pas été fondues., ce qui a pour effet d'entraîner un plan de faiblesse 21 près du centre. Lorsqu'elles sont soumises à des forces de séparation ou d'arrachement, il apparaît souvent une division comme indiqué en 22. Ces mousses enclines à la division peuvent être utilisées dans la mise en oeuvre de l'invention si 15 des résines de renforcement sont ajoutées comme indiqué plus haut et comme défini ci-après en liaison avec la fig. 6 pour améliorer leur résistance interne. Un schéma des opérations de fabrication est représenté à la fig. 5 dans laquelle, une bande de mousse de polyuréthanne 10 qui 20 peut avoir plusieurs mètres de large ou de largeur, est alimentée dans l'espace intermédiaire d'un rouleau chauffé 24 en acier et d'un rouleau d'appui 26 en caoutchouc dur. La pression de l'espace intermédiaire entre les rouleaux 24 et 26 est réglée afin de réduire l'épaisseur de la mousse 10 à environ 1/8 de 25 sa dimension initiale. Le rouleau 24 est chauffé par exemple à environ 254°G et la vitesse de la bande dans l'espace intermédiaire est de l'ordre de 2,74 m/mn de façon à produire une bande de mousse 14 comprimée de façon permanente. L'adhésif 28 sensible à la pression à base d'acrylate comme 30 1'adhésif décrit dans le brevet américain ÏTo 3 325 459 ayant une teneur en solide de 45 à 50 % est transféré à partir du récipient 30 au moyen d'un rouleau de transfert partiellement immergé 32 pour venir en contact avec le rouleau 34 qui touche la bande 14 et transfère ainsi l'adhésif sur sa surface. Pour 35 empêcher une migration excessive de l'adhésif 28 sur la bande 14, sa teneur en composés volatils est presque immédiatement réduite ou supprimée. Cette opération d'évaporation est facilitée par des dispositifs de chauffage infrarouge 36 qui sont placés près du rouleau de contact 34- et de la bande transversale 40 14. 71 00659 15 2076050 On pulvérise sur la bande 14 au moyen d'un dispositif à buse 38 un support classique comme celui décrit dans le brevet américain No 2 913 355 et ayant une faible teneur en solides, par exemple 5 à 10 Etant donné que la plupart du solvant s'évapo- 5 re pendant la pulvérisation, la concentration en solides sur la bande est élevée et peu de solide pénètre à l'intérieur de la mousse. La bande 14 avec le revêtement d'adhésif et le support pénètre dans une étuve 40 de prise où des températures de prise sont maintenues comme, par exemple, de 65,6 a 204°C. 10 Le produit traité thermiquement est ensuite enroulé sur le rouleau de produit 42 en vue d'une disposition ultérieure. Le produit traité thermiquement peut être découpé suivant toute largeur désirée avant ou après l'accumulation sur le rouleau de produit 42 qui peut être une série de rouleaux individuels. 15 On peut ajouter des liants ou des résines de renforcement à la mousse avant ou après la compression, de préférence par les techniques d'imprégnation illustrées à la fig. 6. Ainsi, par exemple, la bande 14 sortant des rouleaux de compression 24 et 26 peut passer sur un rouleau de changement de direction 44 et 20 pénétrer dans le réservoir de résine 46 en vue de l'immersion dans line dispersion de résine ionomère 48. Après le changement de direction autour des rouleaux 50 et 52, la bande passe entre les rouleaux de compression 5^ et 56 sur le rouleau de changement de direction 58 et dans 1'étuve 60 où elle est séchée à une tem-25 pérature de par exemple 108 à 149°C. Le reste des opérations de traitement peut être comme déjà décrit à la fig* 5- Le mode de réalisation de la fig. 3 est obtenu par la variation de production illustrée à la fig. 7. A la place d'appliauer le support par l'intermédiaire de la buse 38, une couche primaire 30 par exemple du Syrlyn D 1230, est pulvérisée sur la bande 14 par l'intermédiaire d'un dispositif de distribution 62 et est séchée. Une pellicule mince de polyéthylène 19 ayant une épaisseur d'environ 0,00508 mm est extrudée à partir de l'appareil d'extrusion 64 sur la surface de la bande 14 qui passe ensuite sous un rou-35 leau de refroidissement 66 et sous un rouleau de perforations comme une roue à aiguilles 68 pour rendre la pellicule poreuse. En raison de la couche primaire, la pellicule de polyéthylène 19 adhère étroitement à la bande 14 et reste en contact d'adhésion sous contrainte. A la place d'une roue à aiguilles 68, on peut 71 00659 16 2076050 utiliser un perforateur à décharge d'étincelles ou à effet Corona (non représenté), ou d'autres techniques pour obtenir la porosité. Du fait que la bande 14, l'adhésif 17 et le support 18 5 (ou la pellicule 19) sont tous très poreux et élastiques, le produit composite résultant présente les mêmes attributs. En raison d'une telle élasticité et de la nature de la bande de polyuréthanne comprimée qui peut être étirée dans toutes les directions et qui a un faible module à 100 %, le produit final 10 peut être facilement appliqué à des surfaces de forme irrégulière et peut montrer un degré élevé surprenant d'adaptation^ même quand les surfaces changent de forme après l'application du produit. Ceci est illustré à la fig. 8 où un ruban chirurgical 70 15 est appliqué longitudinalement à l'index 72 d'une personne. Bien que la surface soit ondulée transversalement et que le ruban passe sur l'articulation et les deux jointures du doigt, le ruban se conforme uniformément à la surface de la peau quelle que soit la flexion de l'articulation ou des jointures du doigt. 20 En raison de sa porosité élevée, pratiquement aucune macération des tissus de la peau n'existe même lorsque le ruban adhère à la peau pendant des durées prolongées. Du fait du faible coefficient de frottement à la surface et des bords minces, il n'y a pratiquement pas de tendance à l'arrachement et l'utilisateur 25 peut oublier qu'il porte le pansement. Cependant, lorsque le ruban est retiré, il n'y a pas de tendance à la division. On obtient la meilleure adhérence par un léger étirage du ruban avant l'application, par exemple, d'environ 5 à 10 % au-delà de sa dimension initiale. Une explication possible pour 30 l'adhérence améliorée peut être due à la relaxation qui est palliée par la contrainte préalable. Bien que les modes de réalisation illustrés représentent des rubans chirurgicaux, on peut produire des bandages adhésifs en fixant un tampon absorbant ou non absorbant, comme désiré, 35 à "une partie du revêtement adhésif sensible à la pression. Le tampon utilisé doit, de préférence, «ivoir un degré d'élasticité analogue ou pratiquement identique à celui de la mousse comprimée c'est-à-dire d'environ 110 % à environ 130 %. Il peut être . préparé à partir de mousse de polyuréthanne également bien que 71 00659 17 2076050 cela ne soit pas nécessaire. Le bandage peut, par exemple, être sous la forme de bandes revêtues d'adhésif sensible à la pression s'étendant sur l'un ou l'autre côté du tampon ou lorsque des bandages dits à point 5 sont utilisés, la bande de polyuréthanne comprimée revêtue d'adhésif peut s'étendre au-delà de tous les bords du tampon. Etant donné que ces bandages ne sont pas emballés d'une façon typique sous la forme de rouleaux, de bonnes caractéristiques de dévidage ne sont pas nécessaires, ainsi un revêtement de 10 libération peut être omis. S'il est omis, un revêtement pour obtenir un coefficient faible du frottement à la surface peut néanmoins être nécessaire. Un autre mode de réalisation avantageux de l'invention est illustré à la fig. 9. Le ruban chirurgical 74- dont la surface 15 sousjacente ou cachée est revêtue avec un adhésif sensible à la pression a les parties marginales opposées 76 et 78 qui sont essentiellement plus comprimées que la partie intermédiaire 80, les épaisseurs relatives à la fig. 9 étant illustrées de manière qualitative et non à l'échelle. A titre d'exemple, les parties 20 marginales 76 et 78 peuvent avoir une largeur de 0,317 cm et une épaisseur d'environ 0,0762 mm. Par contraste, la partie intermédiaire 80 peut avoir une épaisseur de l'ordre de 0,254 mm à 0,635 mm ou plus. En fait, lorsqu'un effet d'imprégnation prononcée est désiré , la partie intermédiaire 80 n'a pas besoin 25 d'être comprimée et peut présenter toute épaisseur désirée. Dans ce dernier mode de réalisation, il peut être désirable de limiter l'application de l'adhésif sensible à la pression à la surface sousjacente des parties marginales 76 et 78 et également de l'imprégner avec un milieu de renforcement, de sorte que la 30 résistance est accrue et que les problèmes de division sont évités. Le mode de réalisation de la fig. 9 représente un compromis avantageux pour des exigences qui semblent contradictoires. En ayant des parties marginales minces de forte résistance, les 35 avantages d'une bonne résistance à la division et à l'arrachement sont obtenus avec tous les autres avantages associés avec les mousses flexibles de polyuréthanne. En ayant -une partie centrale épaisse, on obtient un effet désirable d'imprégnation. L'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation 1 00659 18 2076050 représentée et décrite en détail car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre; par exemple, bien que l'invention se rapporte à des mousses compressées de polyuréthanne, on peut envisager l'application de mousses thermo-plastiques à fonctions équivalentes comme, par exemple, des mousses vinyliques, des mousses de styrène-butadiène et certaines mousses à base de caoutchouc. 71 00659 19 2076050 REVENDICATIONS 1 - Feuille adaptable caractérisée en ce qu'elle comprend : une bande de rousse de polyuréthanne comprimée flexible ayant, avant la compression, une épaisseur d'au moins environ 0,079 cm 5 et un nombre de pores d'environ 10 à 150 par 2,54 cm et, après la compression, une épaisseur inférieure à environ 50 % de son épaisseur initiale, une résistance à la division d'au moins 1,4 kg/cm2 dans une direction perpendiculaire à la surface de la bande, une élasticité d'au moins 110 % et un module à 100 % in-10 férieur à environ 2,265 kg par 2,54 cm de largeur. 2 - Feuille adaptable suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend : a) une bande de mousse de polyuréthanne comprimée flexible ayant, avant la compression, une épaisseur d'au moins 15 environ 0,079 cm et un nombre de pores d'environ 10 à 150 par 2,54 cm et, après la compression, une épaisseur inférieure à environ 50 % de son épaisseur initiale, une résistance à la division d'au moins 1,4 kg/cm2 dans une direction perpendiculaire à la surface de la bande, une élasticité d'au moins 110 % et un 20 module à 100 % inférieur à environ 2,265 kg par 2,54 cm de largeur ; et , b) un adhésif sensible à la pression sur au moins les parties d'un côté de la bande. 3 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 et 25 2, caractérisée en ce que l'adhésif est sous la forme d'un revêtement d'adhésif poreux sensible à la pression. 4 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la bande est comprimée essentiellement uniformément dans la section transversale. 50 5 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que des parties de la bande sont essentiellement moins comprimées que d'autres parties, au moins les premières parties étant imprégnées avec un. liant de renforcement suffisart pour obtenir une résistance à la division d'.-vu moins 35 environ 1,4 kg/cm2 dans une direction perpendiculaire à la surface de la bande. 6 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le liant comprend une résine ionomère. 7 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 71 00659 20 2076050 6, caractérisée en ce que le liant comprend une résine acrylique. 8 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le liant comprend un polymère d'uré-thanne. 5 9 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comprend un revêtement à faible coefficient de frottement sur l'autre côté de la bande. 10 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'un revêtement de libération sur l'autre 10 côté de la bande peut conférer des caractéristiques de dévidage améliorées. 11 - Feuille adaptab 3e suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'elle comprend un support sur l'autre surface de la bande afin que le dévidage soit amélioré et que le 15 coefficient de frottement de la surface exposée soit réduit. 12 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend une pellicule en matière plastique s-ur l'autre surface de la bande de sorte que le dévidage soit amélioré et que la surface exposée présente un coefficient 20 réduit de frottement. 13 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que la pellicule en matière plastique se compose d'une pellicule poreuse en polyéthylène. 14- - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 25 13, caractérisée en ce que la mousse de polyuréthanne comprimée de la bande se compose de polyuréthanne de polyester et en ce que le revêtement d'adhésif sensible à la pression se compose d'adhésif à base d'acrylate. * 15 - Veuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 30 14, caractérisée en ce qu'au moins les parties périphériques de la bande après la compression ont une épaisseur comprise dans la gamme d'environ 0,0508 mm à 0,635 mm. 16 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 15, caractérisée en ce que la feuille est imprégnée avec un liant 35 de renforcement. 17 - Veuille adaptable en ruban suivant l'une de a revendications 1 à 15, caractérisée en ce que les parties marginales ont une épaisseur comprise dans la gamme d'environ 0,0762 mm à 0,1524 mm et leurs parties internes ont une épaisseur- essentiel 1 00659 21 2076050 lement supérieure à celle des parties marginales. 18 - Feuille adaptable en ruban suivant l'une des revendications 1 à 1?, caractérisée en ce qu'elle comprend un tampon adiiérart à une partie de l'adhésif poreux sensible à la pression. 19 - Feuille adaptable suivant l'une des revendications 1 à 18, caractérisée en ce que le tampon a une élasticité essentiellement analogue à celle de la bande.