La présente invention concerne un emballage papier présentant une perméabilité à l’humidité inférieure ou égale à 10 g H2O/m²/24h, ledit emballage étant capable de se sceller sur lui-même, ledit emballage comportant au moins un papier transparent. Figure d’abrégé : Néant EMBALLAGE SOUPLE PAPIER POUR MACHINE AUTOMATIQUE DOMAINE TECHNIQUE DE L’INVENTION La présente invention concerne le domaine des emballages souples en papier pour machine automatique, en particulier des emballages souples en papier transparent. ETAT DE LA TECHNIQUE Actuellement, les emballages alimentaires tels que les emballages de fruits et légumes sont fabriqués en matière plastique, généralement en polypropylène. Le polypropylène est typiquement fourni aux emballeurs sous forme de sacs ou de bobines de films. Selon les domaines d’activités, le matériel d’activité de conditionnement peut être différent. Pour des légumes ou fruits fragiles, le polypropylène est surtout préféré par les utilisateurs des sachets fabriqués qui seront ensuite fermés. Pour les produits moins fragiles et pour des questions de productivité, les entreprises utilisent des bobines de film qui sont déroulées sur des ensacheuses. Cela permet la fabrication des sachets dans leur atelier. Les films ou sachets ont la possibilité d’être fabriqués en plusieurs épaisseurs (de 15µ à 100µ en général). Les différences d’épaisseurs permettent d’agir sur la résistance de l’emballage ainsi que sur la conservation. Un échange gazeux (oxygène/CO 2 ) et la perméabilité à la vapeur d’eau est souvent recherchée pour la conservation de ces produits. Il existe aussi la possibilité de perforer les emballages au laser ou aiguilles chaudes ou macro-perforer pour optimiser la conservation selon les produits emballés. Comme alternative au polypropylène, le polyéthylène est parfois utilisé pour les emballages de denrées alimentaires telles que les fruits et légumes. Le polyéthylène peut être dans une structure simple, ou fabriqué en multicouches avec différentes barrières : éthylène alcool vinylique (EVOH), polyamide (PA), métallisé, pour prévoir la conservation des aliments. Des restrictions réglementaires limitent voire interdisent les emballages plastiques, notamment pour l’emballage des fruits et légumes. En France, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (loi AGEC) programme l’interdiction progressive de plusieurs objets plastiques jetables. C’est donc un objet de la présente invention que de fournir un emballage transparent exempt de plastique présentant à la fois de bonnes propriétés de scellabilité et de bonnes propriétés barrière. Plus précisément, la présente invention concerne un emballage papier présentant une perméabilité à l’humidité inférieure ou égale à 10 g H 2 O/m²/24h, ledit emballage étant capable de se sceller sur lui-même, ledit emballage comportant au moins un papier transparent. De préférence, l’emballage papier est exempt de polymère plastique. Selon un mode de réalisation, ledit papier transparent comporte au moins une couche de vernis scellant. Selon un mode de réalisation, ledit papier transparent comporte de 1 à 12 g/m² d’extrait sec de vernis scellant. Selon un mode de réalisation, ledit papier transparent comporte au moins une couche de vernis hydrophobe, ledit vernis hydrophobe étant de préférence micro-ondable. Selon un mode de réalisation, ledit papier transparent comporte de 2 à 10 g/m² d’extrait sec de vernis hydrophobe. Selon un mode de réalisation, le vernis scellant est identique au vernis hydrophobe. Selon un mode de réalisation, l’emballage papier est entièrement transparent, éventuellement avec une ou plusieurs zones imprimées. Selon un mode de réalisation, l’emballage papier comporte au moins une partie transparente et au moins une partie opaque, ladite partie opaque étant par exemple en papier kraft, tel que du kraft brungé. Selon un mode de réalisation, l’emballage papier présente une perméabilité à l’oxygène inférieure ou égale à 500 cm 3 /m²/24h, de préférence inférieure ou égale à 300 cm 3 /m²/24h, de préférence encore inférieure ou égale à 200 cm 3 /m²/24h, voire inférieure ou égale à 150 cm 3 /m²/24h. Selon un mode de réalisation, l’emballage papier est sous forme d’une bobine de film, d’une bobine de sacs ou de sacs préformés. L’invention concerne également un procédé de préparation d’un emballage selon l’invention, comprenant les étapes : a) Mise à disposition d’un papier transparent éventuellement avec des zones imprimées, b) Application d’au moins une couche de vernis. Selon un mode de réalisation, le procédé selon l’invention comprend une étape dans laquelle du papier opaque, tel que du papier kraft est associé sur une partie du papier transparent avant l’étape b). La présente invention propose ainsi un emballage alimentaire sans polymère plastiques particulièrement utile pour les producteurs de fruits et légumes qui n’ont actuellement aucune solution pour continuer de faire fonctionner leurs ateliers de conditionnement compte tenu des nouvelles restrictions (loi AGEC en France). L’emballage alimentaire selon l’invention présente des propriétés barrière (Humidité et éventuellement oxygène/CO 2 ) équivalentes aux produits plastiques traditionnellement utilisés pour les emballages alimentaires. L’emballage selon l’invention permet de garder la conservation des produits alimentaires pour respecter les dates limites d’utilisation optimale (DLUO) aujourd’hui habituelles sur les aliments emballés. L’emballage selon l’invention permet d’avoir un emballage recyclable L’emballage selon l’invention permet d’avoir un emballage transparent, et ce sans usage de film transparent en matière plastique. L’invention permet de fournir un emballage scellant fonctionnant sur différentes machines automatiques de conditionnement. L’invention permet de fournir un emballage transparent de conservation, de cuisson four et/ou micro-ondable. L’emballage selon l’invention est imprimable selon différentes techniques, en Flexographie/Héliographie/Offset/Numérique. La qualité d’impression sur l’emballage papier selon l’invention est aussi bonne et simple à mettre en œuvre que sur les films plastiques. D’autres caractéristiques, variantes et avantages de la mise en œuvre de l’invention, ressortiront mieux à la lecture de la description et des exemples qui vont suivre, donnés à titre illustratif et non limitatif de l’invention. Emballage papier présentant une perméabilité à l’humidité inférieure ou égale à 10 g H 2 O/m²/24h, ledit emballage étant capable de se sceller sur lui-même, ledit emballage comportant au moins un papier transparent. Emballage selon la revendication 1, exempt de polymère plastique. Emballage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le papier comporte au moins une couche de vernis scellant. Emballage selon la revendication 3, dans lequel ledit papier transparent comporte de 1 à 12 g/m² d’extrait sec de vernis scellant. Emballage selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le papier transparent comporte au moins une couche de vernis hydrophobe, ledit vernis hydrophobe étant de préférence micro-ondable. Emballage selon la revendication 5, dans lequel le papier comporte de 2 à 10 g/m² d’extrait sec de vernis hydrophobe. Emballage selon l’une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le vernis scellant est identique au vernis hydrophobe. Emballage selon l’une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu’il est entièrement transparent, éventuellement avec une ou plusieurs zones imprimées. Emballage selon l’une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu’il comporte au moins une partie transparente et au moins une partie opaque, ladite partie opaque étant par exemple en papier kraft, tel que du kraft brungé. Emballage selon l’une quelconque des revendications 1 à 9, présentant une perméabilité à l’oxygène inférieure ou égale à 500 cm 3 /m²/24h, de préférence inférieure ou égale à à 300 cm 3 /m²/24h, de préférence encore inférieure ou égale à 200 cm 3 /m²/24h, voire inférieure ou égale à 150 cm 3 /m²/24h. Emballage selon l’une quelconque des revendications 1 à 10, sous forme d’une bobine de film, d’une bobine de sacs ou de sacs préformés. Procédé de préparation d’un emballage selon l’une quelconque des revendications 1 à 10, comprenant les étapes : Mise à disposition d’un papier transparent éventuellement avec des zones imprimées, Application d’au moins une couche de vernis. Procédé selon la revendication 11, comprenant une étape dans laquelle du papier opaque, tel que du papier kraft est associé sur une partie du papier transparent avant l’étape b).