La présente invention concerne les bougies et, plus particulièrement, les mèches de bougie Avec l'extension de l'éclairage électrique, les bougies avaient presque disparu, sauf pour le cas de dépannage ou sous forme de cierge. Au cours de la dernière décennie, on s'est attaché à relancer l'usage des bougies en leur donnant des formes décoratives, en colorant la cire ou la stéarine, en augmentant les dimensions de leur section, etc. Toutefois, toutes les modifications apportées n'ont tendu qu'à améliorer l'aspect esthétique de la bougie non allumée pour créer ainsi un objet décoratif. Un objet de la présente invention consiste à apporter des améliorations techniques dans le domaine des bougies. Un autre objet consiste à prévoir une bougie dont l'intensité de la flamme, donc le pouvoir éclairant, est augmentée par rapport à celle des bougies connues. Un autre objet consiste à prévoir une bougie qui, allumée, ne dégage plus de fumée noire comme les bougies connues. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une bougie qui comporte, au moins dans leurs parties extérieures à la bougie allumée, plusieurs mèches. Suivant une autre caractéristique, il est prévu une bougie qui comporte plusieurs mèches dans toute sa masse. Suivant une autre caractéristique, il est prévu une bougie qui comporte une mèche constituée par un cylindre creux et mince qui comporte des trous transversaux qui laissent entre eux des parties de mèches séparées, au cours de la combustion de la bougie. Suivant une autre caractéristique, les mèches, dans leurs parties créant la flamme, forment une couronne autour de l'axe central de la bougie. Suivant une autre caractéristique, ledit cylindre creux a la forme d'une tresse cylindrique. Les caractéristiques ci-dessus, ainsi que d'autres caractéristiques de l'imrentîon apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la-Fig. 7 est une vue, avec arraché partiel, d'une bougie, suivant l'invention, avec plusieurs mèches linéaires séparées, la Fig. 2 est une vue d'une mèche cylindrique à trous pouvant être utilisée dans une bougie suivant l'invention, la Fig. 3 est une vue d'une variante de la mèche de la Fig. 2, et la rig. 4 montre une autre forme de réalisation d'une bougie suivant l'invention, vue de dessus. La Fig. 1 représente une bougie de stéarine ou de cire 1 qui comporte trois mèches 2, dont deux sont visibles. Chaque mèche 2 est un cordon classique droit de coton ou de chanvre, tel que ceux utilisés dans les bougies classiques à une seule mèche. Les mèches 2 sont disposés aux sommets d'un triangle équilatéral. Quand les mèches 2 sont allumées, elles créent entre elles une sorte de cheminée qui provoque un appel d'air important passant entre les bases des mèches ce qui a pour résultats, d'une part, une meilleure combustion de chaque mèche en donnantune flamme de plus forte intensité qu'avec une mèche unique et, d'autre part, une flamme sans fumée car la combustion est plus complète. De préférence, la distance entre les mèches 2 est de l'odre du centimètre, par exemple de 6 à 8 mm, et leur diamètre est de l'ordre de 1,5 mm. Il est évidemment possible de prévoir également deux mèches, au lieu de trois, leur distance mutuelle restant de l'ordre du centimètre ou moins de manière que leurs flammes soient sécantes. On peut encore prévoir quatre mèches, au lieu de trois, comme l'indique la Fig. 4 qui représente une bougie de section carrée 3 avec quatre mèches 4. Il est bien entendu que la forme extérieure de la bougie est indépendante du nombre de mèches. La Fig. 2 montre une autre forme de mèche 5 permettant d'obtenir les mânes résultats qu'avec les mèches de la Fig. 1. La mèche 5 se compose d'un cylindre percé de trous 6 dont les séries verticales sont décalées les unes par rapport aux autres pour obtenir une sorte de dessin en quinconce. Comme le montre la section supérieure de la mèche 5, entre les trous subsistent des parties 6, qui se trouvent au-dessus du niveau supérieur de la stéarine ou de la cire et qui créent des flammes dont le, bases sont séparées. Ainsi, en ce qui concerne la combustion, tout se passe comme s'il y avait plusieurs mèches. Au fur et à mesure que la mèche 5 se consume, les trous 6 laissent entre eux des parties 7 dont les positions se modifient. La mèche 5 peut avoir un diamètre de l'ordre du centimètre et les trous 6 un diamètre de 6 mm, par exemple. La Fig. 3 montre une variante de la mèche 5 sous la forme d'une mèche tressée cylindrique 8, la tresse définissant des trous en sorte de losange qui jouent le même rôle que les trous 6. Il doit être bien entendu que les mèches 5 et 6 sont montrées cylindriques circulaires, mais qu'on peut leur donner une section carrée, ovale, etc., sans sortir du cadre de l'invention. En ce qui concerne la fabrication proprement dite des bougies, c'est à dire le moulage de la stéarine ou de la cire autour et dans les mèches, elle peut être effectuée en utilisant des moyens classiques. Enfin, la stéarine, la cire ou toute matière quelconque utilisée pour les bougies peut avoir une couleur quelconque. REVENDICATIONS 1) Bougie à plusieurs mèches, caractérisée en ce que les mèches, dans leurs parties créant la flamme, forment une couronne autour de l'axe de la bougie. 2) Bougie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la distance de l'axe aux mèches est telle qu'il ne se forme qu'une seule flamme. 3) Bougie suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les mèches sont les parties allumées d'un cylindre creux et mince qui comporte des trous transversaux qui laissent entre eux des parties de mèches séparées, au cours de la combustion de la bougie. 4) Bougie suivant la revendication 3, caractérisée en ce que ledit cylindre creux a la forme d'une tresse cylindrique.