L'invention concerne un système de transmission de données - (correcteur d'erreurs, comportant une source de données, un émetteur * ' i à deux voies, un récepteur à deux voies, un sélecteur de données et une voie de transmission entre l'émetteur et le récepteur, la sour-5 ce de données étant connectée à l'entrée de la première voie de l'émetteur, à l'entrée d'unpremier registre à retard et à l'entrée d'un premier réseau codeur séquentiel linéaire avec voies de couplage vers l'avant, la sortie du premier registre à retard et la sortie du premier réseau codeur étant connectées à un premier 10 additionneur modulo deux dont la sortie est reliée à l'entrée da la cfaixième voie de l'émetteur, la sortie delà premierevoie du récepteur étant connectée à l'entrée d'un deuxième registre à retard ayant le même temps de retard que le premier registre à retard, et à 1' entrée d'un deuxième réseau codeur ayant la même fonction de 15 transmission que le premier réseau codeur, la sortie ie la-ieuxième voie du récepteur et la sortie du deuxième réseau codeur étant connectées à un deuxième additionneur modulo deux, la sortie du deuxième registre à retard et la sortie du deuxième additionneur modulo deux étant connectées à un troisième additionneur modulo 20 deux, comportant un dispositif de commutation à deux positions pour connecter lorsqu'il se trouve dans la première position, le collecteur de données à la sortie du deuxième registre à retard et pour connecter, lorsqu'il se trouve dans la deuxième position, le collecteur de données à la sortie du deuxième additionneur mo-25 dulo deux, et comportant un dispositif de commande qui est muni d'une entrée pour les chiffres de syndromes fournis par le troisième additionneur modulo deux, pour l'ajustage momentané du dispositif de commutation dans la deuxième position à la fin d'un intervalle de temps déterminé après l'instant d'apparition d'une 30 indication du début d'un paquet d'erreurs. Un système de transmission de données correcteur d'erreurs de ce genre est décrit dans le brevet américain n° 3 409 875 déposé au nom de la demanderesse. Ce système connu est conçu pour corriger des paquets d'erreurs tels que ceux-ci apparaissent lors 35 de la transmission de données par des voies de téléphonie. En pratique, on a pu constater que dans les voies de teléphonie il se produit outre des paquets d'erreurs, également des erreurs de hasard et que, pour être efficace, un schéma de correction d'erreurs doit comporter plusieurs algorithmes de correction pour diffé-40rents types d'erreurs. Il existe des schémas de correction COPY 72 17877 2 2138107 d'erreurs qui comportent différents algorithmes de correction pour des faisceaux d'erreurs et des erreurs de hasard. De tels schémas de correction sont appelés "adaptatifs". Un système de transmission de données correcteur d'erreurs adaptatif pour des codes de convolu-5 tion est décrit dans le brevet américain n° 3 469 236. L'invention vise à étendre le système de transmission de données correcteur d'erreurs envisagé dans le préambule de façon à obtenir un système adaptatif. Le système de transmission de données correcteur d'erreurs 10 conforme à l'invention est remarquable en ce que le dispositif de commande comporte un registre de syndromes qui reçoit comme signal d'entrée les chiffres dé syndromes et au registre de syndromes est connecté un dispositif de reconnaissance de configuration servant à faire une distinction entre, en premier lieu, des configurations 15 simples d'erreurs, en particulier des erreurs simples, dans 3a premièrevoie du récepteur, en second lieu, des configurations simples d'erreurs, en particulier des erreurs simples, dans la deuxième voie du récepteur et en troisième lieu des faisceaux d'erreurs, alors qu'un circuit de correction d'erreurs est prévu, ce circuit 20 réagissant à l'indication d'une configuration simple d'erreurs, dans la première voie du récepteur, en vue de corriger un chiffre dans le deuxième registre à retard qui est influencé par la configuration d'erreurs indiquée. Ce système offre l'avantage que lors de la correction d'er-25 reurs il ne se produit en principe aucune propagation d'erreurs. Par "propagation d'erreurs" on entend ici que lorsqu'une correction d'erreurs se fait de façon erronée, cela a une influence sur une série de chiffres d'information, de sorte que l'erreur se propage pour ainsi dire. Avec le système suivant le brevet américain 30 précité n° 3 469 236, il se produit en principe une propagation d'erreurs par suite de l'utilisation des décodeurs de codes de convolution qui sont pourvus de rétrocouplages. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, fera bien comprendre com-35 ment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est un schéma synoptique d'un système de transmission de données correcteur d'erreurs connu. La figure 2 est un schéma synoptique du système de transmission de données correcteur d'erreurs adaptatif conforme à 11 in-40 vention. 72 17877 ! '' 2138107 La figure 3 est un diagramme logique d'une partie de la station émettrice du système de la figure 2. Les figures h et 5 sont des diagrammes logiques d'une partie de la station réceptrice du système selon la figure 2. 5 La figure 1 est un schéma synoptique d'un système de transmission de données correcteur d'erreurs. Le système comporte une source de données 100, un émetteur à deux voies 101, un récepteur à deux voies 102, un collecteur de données 103 et une voie de transmission 104 entre l'émetteur et le récepteur. On suppose 10 que les données émises sont constituées par une série de chiffres binaires qui sont dénommées "chiffres d'information". D'autre part, on suppose que l'on utilise un mode de transmission synchrone, c'est-à-dire que les chiffres d'information sont transmis en synchronisme avec une horloge et sont reçus en synchronisme avec 15 une horloge, cette dernière étant maintenue en synchronisme avec l'horloge de l'émetteur par un signal de synchronisation transmis séparément ou par le signal de données lui-même. L'horloge n'est pas représentée sur les figures. XI faut cependant comprendre qu' une seule horloge est présente pour déterminer les instants aux-20 quels les chiffres sont émis et reçus et pour commander les registres, les compteurs et autres dispositifs du système. L'émetteur 101 et le récepteur 102 peuvent être d'un type quelconque, avec deux voies de communication entre la station émettrice et la station réceptrice. Chaque voie de communica-25 tion doit permettre la transmission d'une série de chiffres avec la même fréquence de chiffres pour chaque voie. Les deux voies sont de préférence, mais non pas uniquement derivées dans le temps par l'utilisation du multiplex à division du temps. Dans ce. cas, on transmet alternativement un chiffre delapremièrevoie et un chif-30 fre de l'autre voie par la voie de transmission 104. Les extrémités des voies de l'émetteur 101 sont désignées sur la figure 1 par et Ig et les extrémités des voies du récepteur 102 sont désignées par 0^ et 02 qui par la suite sont dénommées respectivement "entrées de voie" et "sorties de voie". 1^ et 01 sont ad-35 joints l'un à l'autre et Ig et 02 le sont également. la voie entre I1 et 0.j est appelée "première voie" et la voie entre et 0^ est appelée"deuxième voie". Le retard dans la transmission d'un chiffre de l'entrée de voie 1^ vers la sortie de voie 0^ est, comme on l'a supposé, rendu égal au temps de retard de la deuxième kO voie. 72 17877 2138107 Le moyen de transmission est arbitraire et est par exemple une liaison téléphonique, auquel cas l'émetteur 101 comporte un appareillage de modulation approprié pour convertir le signal de données digital qui est fourni par le multiplexeur, en une forme 5 appropriée pour la transmission et le récepteur comporte un appareillage de démodulation correspondant. Des perturbations peuvent influencer la voie de transmission 104 de telle façon qu'il se produit des erreurs. Il est question d'une erreur digitale lorsqu'il existe une contradiction 10 entre le chiffre d'informatinn reçu et le chiffre d'information émis. Des recherches effectuées sur des liaisons téléphoniques ont montré que les erreurs se produisent souvent par groupes, qui sont appelés "paquet d'erreurs". Dans le brevet américain n° 3 4-09 875 • la demanderesse a décrit un dispositif de transmission 15 de données correcteur d'erreurs dans lequel on a pris des mesures pour corriger les faisceaux d'erreurs. Ce système connu va maintenant être décrit en regard de la figure 1. Chaque chiffre de la source de données 100 est appliqué à l'entrée de voie 1^, à l'entrée d'un registre à retard 105 et à l'entrée d'un réseau de co-20 dage linéaire séquentiel 106. Chaque chiffre de sortie du réseau de codage 106 est additionné dans l'additionneur modulo deux 107 au chiffre de sortie du registre à retard 105 et la somme est transmise à l'entrée de voie 1^. Dans la station réceptrice, chaque chiffre de la sortie de voie 0^ est appliqué à l'entrée d'un 25 registre à retard 108 et à l'entrée d'un réseau de codage linéaire séquentiel 109. Chaque chiffre de sortie du réseau de codage 109 est additionné modulo deux dans l'additionneur modulo deux 110 au chiffre de la sortie de voie 0^. Chaque chiffre de sortie du registre à retard 108 est appliqué à une première entrée d'un dispo-30 sitif de commutation 111 et chaque chiffre de sortie de l'addition neur modulo deux 110 est appliqué à une deuxième entrée du dispositif de commutation 111. L'entrée du collecteur de données 103 est reliée à laisortie du dispositif de commutation 111. Lorsque le dispositif de commutation 111 occupe la position A, les chiffre 35 de sortie du registre à retard 108 sont appliqués au collecteur de données et lorsque le dispositif occupe la position B, ce sont les chiffres de sortie de 11addtionneur modulo deux 110 qui sont appli qués au collecteur de données. Chaque chiffre de sortie du registre à retard 108 est ad-40 ditionné modulo deux dans l'additionneur modulo deux 112, au Ta Î7Ô77 5 2138107 chiffre de sortie de l'additionneur modulo deux 110. Les chiffres de sortie de l'additionneur modulo deux 112 sont les chiffres de syndrome. Ceux-ci sont appliqués à un dispositif de commande 113 qui commande le dispositif de commutation 111. 5 Les registres a retard 105 et 108 ont le même retard qui, exprimé par le nombre de positions des chiffres qui est retardé d'une série de chiffres, est désigné par N. La valeur optimale de N dépend de la longueur des faisceaux d'erreurs et peut avoir une valeur de l'ordre de 100 à 500 pour une vitesse de transmission 10 ' de 1200 Bd. Les réseaux de codage 106 et 109 sont identiques et sont des réseaux de codage linéaires séquentiels avec voies de couplage en avant. Ce type de réseaux de codage est décrit par D.A. Huffman dans "Information Theory", Colin Cherry (Ed), Academic 15 Press, New York (1956),. pages 77 à 95» De tels réseaux de codage sont constitués par des éléments à retard qui introduisent chacun un retard correspondant à une position de chiffre, par des additionneurs modulo deux et par des voies de couplage en avant. Le chiffre de sortie d'un tel réseau de codage est la somme modu-20 lo dieux -du chiffre d'entrée non retardé et de plusieurs chiffres d'eûtr&e retardés et forme pour ainsi dire le chiffrede contrôle de parité du chiffre d'entrée et de plusieurs chiffres d'entrée précédents. ..On va d'abord décrire dans les grandes lignes le système .de-V.'tePftifisHBi s s i on de données correcteur d'erreurs connu. Chaque -r» ' eSrîrfre. gui est émis par la source de données 100 est transmis à la station réceptrice, par 1 ' intermédiaire de la première et de la deuxième voie de communication. Le chiffre qui est transmis par la premièrevoie est retardé dans le dispositif de réception, par 30 le registre à retard 108, de N positions de temps, tandis que le chiffre qui est émis par la deuxième voie de communication dans le dispositif émetteur est retardé de N positions de chiffres par le registre à retard 105• Le chiffre émis par la premierevoie de communication arrive à la sortie du registre à retard 108 dans la 35 même position de chiffre dans laquelle le chiffre transmis par la deuxième voie de communication arrive à la sortie de l'additionneur modulo deux 110. Au chiffre qui est transmis par la deuxième voie de communication est additionné deux fois successivement, à savoir dans l'additionneur modulo deux 107 et dans 1'additionneur modulo 40 deux 110, un même chiffre de contrôle de parité, de sorte que le 72 17877 6 2138107 chiffre lui-même subsiste. Les séries de chiffres qui apparaissent à la sortie du registre à retard 108 et à la sortie de l'additionneur modulo deux 110 sont synchrones et sont des versions identiques des séries de chiffres émises par la source de données 5 100. Une perturbation qui influence la voie de transmission 104 se fait sentir N positions de chiffres plus tard à la sortie du registre à retard 108, mais se fait sentir directement à la sortie de l'additionneur modulo deux 110. En commandant le disposi-10 tis de commutation 111 de telle façon que celui-ci est adjusté dans la position B avant que la perturbation se fasse sentir à la sortie du registre à retard 108, et après que l'influence de la perturbation sur la sortie de l'additionneur modulo deux 110 ait cessé, la perturbation est éliminée de la série des chiffres 15 qui est appliquée au collecteur de données 103. La correction d'erreurs est réalisée dans ce cas par l'élimination des périodes dans lesquelles se produisent des perturbations. De façon à être corrigibles les périodes de perturbatinns doivent comporter moins de N positions de chiffres. Dans l'autre cas, la perturbation à 20 la sortie de l'additionneur modulo deux 110 n'est pas encore terminée à l'instant où la perturbatinn apparait à la sortie du registre à retard 108. En plaçant le dispositif de commutation 111 dans la position A à la fin de la perturbation à la sortie du registre à retard 108, l'état de départ est rétabli. 25 Le système de transmission de données correcteur d'erreurs connu va maintenant être décrit plus en détails en utilisant certains symboles pour désigner des séries de chiffres et des opérations qui sont effectuées sur des séries de chiffres. Par la suite, X désigne la série de chiffres de la source 30 de données 100, D désigne l'opérateur de retard de Huffman et F(d) la fonction de transmission des réseaux de codage 106 et 109. f(d) peut être écrit comme un polynome de l'opérateur d, dans lequel chaque + représente une sommation modulo deux. C'est ainsi que par exemple F(d) = 1 + d3 + d^. Le symbole d est un opéra-35 teur algébrique qui a pour effet de retarder de m positions de chiffres la variable sur laquelle agit l'opérateur. La fonction de transmission des registres à retard 105 et 108 peut s'écrire: dn. X' est considéré comme la désignation de la série de chiffres qui se produit à ! la sortie de voie 0^ en réaction s/L1 ap 40 plication de la série de chiffres X à l'entrée de voie !.. / 72 17877 7 2138107 Le temps de transmission d'un chiffre de l'entree de voie vers la sortie de voie 0^ n'est pas pris en considération, en supposant qu'un chiffre qui, en rapport avec l'horloge d'émetteur, est émis dans une certaine position de chiffreyest reçu dans la même position de chiffre en rapport 5 avec l'horloge du récepteur. Lorsqu'il ne se produit pas d'erreur, on a : X' = X. S'il se produit des erreurs, on peut alors écrire: X' = X + , le signe + représentant une sommation modulo deux et E.j. la série d'erreurs du premier voie de communication. Une série d'erreurs est une série de zéros ou de uns comportant un un pour 10 une erreur et un zéro pour l'absence d'erreur dans la position de chiffre correspondante. Les éléments d'une série d'erreurs sont appelés "chiffres d.'erreurs". Par la suite, Y désigne la série de chiffres qui se produit à l'entrée de voie 1^, Y'ia série de chiffres qui se produit à la sortie de voie 0^ et E^ représente 15 la série d'erreurs du deuxième voie de communication. Les relations suivantes sont valables: X' = X + E1 (1) Y = F(D)X + DNX (2) Y» = Y + E2 (3) 20 Z = Y' + F(D)X« (4) S = -Z + DNX« (5) Dans ces relations Z est la série de chiffres à la sortie de l'additionneur modulo deux 11Q et S est la série de chiffres de syndrome à lajsortie de l'additionneur modulo deux 112. En sub-25 stituant les relations (l), (2) et (3) dans la relation (4) et en appliquant la règle de l'addition modulo deux, règle suivant la- . quelle F(d)X + (f(d)x = 0, on obtient la relation suivante : Z = DNX + E2 + F(D)E (4a) La substitution des relations (l) et (4a) dans la rela- 30 tion (5) et l'application de la règle de l'addition modulo deux N N règle suivant laquelle D X + D X = 0, donne la relation suivante: S = E2 + F(D)E1 + DNE1 (5a) Lorsqu'il ne se produit pas d'erreurs, la série de chif-res (D*Sc) à la sortie du registre à retards 108 est, comme il res-35 sort de la relation (4a), identique à la série de chiffres Z qui se présente à la sortie de l'additionneur modulo deux 110. D'autre part, il ressort de la relation (5a) que dans ce cas la série de chiffres de syndrome est constituée par une série de zéros. 72 17877 8 2138107 Comme première erreur, on définit une erreur qui se produit après que par 11 intermédiaire ie la première voie de communication, au moins N chiffres d'information sont bien reçus. S'il se produit une première erreur, il n'y a à ce moment pas d'erreur 5 dans le registre à retard 108 et la relation (5a) se réduit à la relation suivante : S = E2 + F(d)E1 (5b) pour les N premières positions à partir de et y compris la position de chiffre de la première erreur. 10 Les deux voies de communication sont couplés par l'inter médiaire des réseaux de codage 106 et 109 de façon à obtenir que la série d'erreurs se produise également dans la série de syndrome S, de sorte que les erreurs qui ne se produisent que dans la première voie de communication ne restent pas indétectables. 15 II y a une certaine probabilité que les erreurs se pro duisant dans les deux voies de communication s'éliminent lors de la formation de la série de syndrome selon la relation (5£>) pendant une période qui comporte plusieurs positions de chiffres de la série de syndromes. Cette probabilité serait grande si les voies 20 de communication étaient couplés directement, auquel cas on aurait F(d) = 1^ dans ce cas les séries d'erreurs E^ et E^ ont des configurations de zéros et de uns qui ne diffèrent que très peu l'une de l'autre, cette dernière supposition étant valable lorsque les perturbations ne sont pas sélectives en rapport avec les deux 25 voies. La position du premier un dans la série de syndromes n'est alors pas une indication fiable du début d'un faisceau d'erreurs. De façon à éviter la suppression d'erreurs, on utilise les réseaux de codage 106 et 109. Comme il ressort de la relation (5b), il se produit alors dans la somme modulo deux de la série de syndromes, 30 la série d'erreurs transformée F(d)E1 . f(d) est choisi de telle façon que la probabilité que les séries d'erreurs E^ et E^ dans la relation (5b) s'eliminent pendant un nombre déterminé de positions de chiffres pour les fréquences d'erreurs entrant en considération est plus petite qu'une valeur déterminée. Par la suite, 35 ce nombre de positions de chiffres est désigné par n et dans l'exemple suivant on suppose que n = 22. Un polynome approprié pour cette valeur de n est : F(D)= 1 + D11 +D13 +D16+D17 +D19 + D20 + D21 (6). La probabilité que le début d'un faisceau d'erreurs ne 72 17877 9 2138107 soit pas détecté dans une période de n = 22 chiffres dans la série de syndromes est inférieure à 10 b lors de l'utilisation du poly-nome selon la relation (6) pour toutes les fréquences d'erreurs inférieures à 0,5• 5 Dans le système connu, un premier un de la série de syn dromes fait fonctionner le dispositif de commande 113 qui commute de ce fait le dispositif de commutation 111 suivant une procédure fixe. Le dispositif de commutation 111 est d'abord maintenu dans la position A pendant un nombre déterminé de positions de chiffres 10 désigné par p, après quoi le dispositif de commutation 111 est placé dans la position B pendant un certain nombre de positions de chiffres désigné par q et ensuite le dispositif de commutation 111 est de nouveau ramené dans la position A. Pendant l'exécution de cette procédure de commutation, le dispositif de commande 113 15 est insensible aux uns dans la série de syndromes. Les nombres p et q ont la même grandeur que le nombre N. Pour déterminer p, on pai't du principe que, avant le premier un de la série de syndromes, une suppression d'erreurs peut s'être produite pendant une période déterminée. En utilisant les réseaux de codage 106 et 109, la pro-20 habilité que le début d'un faisceau d'erreurs ne soit pas détecté dans une periode de n = 22 positions de chiffres est ramenée à une valeur inférieure à 10 . La période précédant le premier un de la série de syndromes, période pendant laquelle on suppose qu' il se produit une suppression d'erreur, peut alors être déterminée 25 sur 21 positions de chiffres. La supposition est alors que le début d'un faisceau d'erreurs ne se situe pas dans la position de chiffre i d'un premier un de la série de syndromes, mais dans la position de chiffre i - 21. En d'autres termes, on suppose qu'une première erreur s'est produite dans la position de chiffre i - 21. 30 Par la suite, xj^ désigne le chiffre qui se produit dans la position de chiffre i à la sortie de voie 0^. L^fchiffre qui se produit dans cette position de chiffre à la sortie du registre à retard 108 est le chiffre x'. Laposition de chiffre i est la x - N r position d'un premier un de la série de syndromes. Sur la base de 35 la supposition précitée, on suppose que le chiffre x"^ est le premier chiffre qui est déformé. Ce chiffre apparait à la sortie du registre à retard 108 dans la position de chiffre i - 21 + N, de sorte que le dispositif de commutation 111 doit être ajusté dans la position B, au plus tard à la fin de la position de chif-kO fre précédente i - 22 + N. Le dispositif de commutation 111 est 72 17877 2138107 alors resté dans la position A à partir du début de la position de chiffre i jusqu'à la position de chiffre i - 22 + N, c'est-à-dire pendant N - 21 positions de chiffres. Cette valeur de N - 21 est la valeur maximale qui peut être donnée à p. Les valeurs plus 5 petites que N - 21 augmentent la certitude qu'aucun chiffre erroné n'est appliqué au collecteur de données, mais diminuent le pouvoir du système de corriger de longs faisceaux d'erreurs. La valeur de q sera déterminée par la suite. Le dispositif de commutation 111 est placé dans la position B à partir du début 10 de la position de chiffre i-21 + N jusqu'à y compris la position de chiffre i-22+N+q. A partir de la position de chiffre i-21+N+q, le dispositif de commutation 111 se trouve à nouveau dans la position A. La procédure de commutatinn est notée brièvement pour ré-15 férence ultérieure: Position A: position de chiffre i, ,i-22+N; p = N-21 (7>1) Position B: position de chiffre i-21+N, ,i-22+N+q; q (7-2) Position A: à partir de la position de chiffre i-21+N+q(7■3) i est la position de chiffre d'un premier un de la série 20 de syndromes. Pendant la procédure de commutation, les chiffres suivants sont appliqués au collecteur de données 103: Position A: chiffres x*. , ,x'. (8.1) i-N' ' i-22 v ' Position B: chiffres z'. , ,z'. 00 ,T (8.2) x-21+N ' i-22+N+q K ' 25 Position A: à partir du chiffre x'. „„ (8.3) i-21+q v ' Lorsque la supposition suivant laquelle x'_^ ^ et le premier chiffre déformé est valable, aucune erreur n'est appliquée au collecteur de données dans la position A (8.1). Pour les chiffres qui sont appliqués dans la position B (8.2) au collecteur de 30 données, on a sur la base des relations (4a) et (6) les relations suivantes (9.1, »9.q) dont seules la première et la dernière sont données et dans lesquelles e^ représente un chiffre de la série d'erreurs E^, e^ un chiffre de la série d'erreurs Eg et les expressions qui sont placées entre parenthèses donnent le 35 résultat du traitement du polynome opérateur F(d) sur la série d'erreurs E^. Dans ces expressions, on a donné, par souci de brièveté, uniquement le résultat des opérations du premier et du dernier terme du polynome F(d). Zi-21+N=Xi—21+S2,i-21+N+(ei,i-21+N+ +61,i-21+N^ (9.1) 72 17877 2138107 Zl-22+N+q Xi-22+q+e2,i-22+N+q+^el,i-22+N+q+ +&1,1-^3+N+q^ (9,q) Une transmission exempte d'erreurs vers le collecteur de données 103 est réalisée lorsque tous les chiffres d'erreurs qui se présentent dans les relations (9.1, ,9«q) sont des zéros et en rapport avec (8.3) les chiffres d'erreurs e1 à partir du chiffre d'erreur esont des zéros. Si 1 1,i-21+q l'on néglige la distinction entre les séries d'erreurs et E^ (e^ = e2)» la première condition est satisfaite lorsque les chiffres d'erreurs ei_2t2+N ' ~~ ' ei 22+N+q sont nuls. De ce fait, la deuxième condition est également satisfaite lorsque 9 ".N-21. Pour q, on choisit avantageusement la valeur N-21. Avec cette valeur de q, on obtient alors que les chiffres d'erreurs e^_21* »ei_4^+N Peuven'fc avoir une valeur quelconque et les chiffres d'erreurs e. ,e. . _ doivent avoir la valeur 1-4-2+N 1-43 + 2N zéro. La première de ces séries de chiffres est le faisceau d'erreurs et la deuxième forme l'espace de protection exempt d'erreurs qui suit le faisceau d'erreurs. En d'autres termes, le résultat peut être écrit de la façon suivante : un faisceau d'erreurs avec une longueur de faisceau de N-21 positions de chiffres qui est suivi par un espace de protection exempt d'erreurs de N positions de chiffres est corrigé entièrement par la procédure de commutation fixe. La période de commutation du dispositif de commutation 111 comporte les positions de chiffres i à i - 43 + 2N. A partir de la position de chiffre i - 42 + 2N, le dispositif de commutation 111 se trouve dans la position A (7-3) et le dispositif de commande 113 est à nouveau sensible pour un premier un dans la série de chiffres de syndrome. La période de commutation comporte 2N - 42 positions de chiffres et cela est en même temps la distance minimum entre deux faisceaux d'erreurs susceptibles d'être corrigés. Lorsque i a une valeur telle que un nombre de positions de chiffres i-21, , i - 1 tombe dans l'espace exempt d'erreurs jusqu'au faisceau d'erreurs précédent, la longueur du deuxième faisceau d'erreurs doit être plus petite du même nombre de positions de chiffres que N-21 pour pouvoir être encore corrigible entièrement. Dans ce qui précède, on a déterminé avec précision les limites à l'intérieur desquelles la correction d'erreurs est possible à l'aide de la procédure de commutation fixe. 72 17877 12 2138107 En utilisant les réseaux de codage 106 et 109, on fait en sorte pour que la probabilité/que le début d'un faisceau d'erreurs ne soit pas détecté à temps est au dessous d'une petite valeur déterminée — 6 la plus admissible, dans ce cas inférieure à 10 . Cette proba-5 bilité peut encore être abaissée à discrétion en utilisant les polynomes F(d) d'un degré encore plus élevé. On peut obtenir une amélioration notable du système de transmission de données correcteur d'erreurs du fait que la période de commutation fixe est remplacée par une procédu-10 re de commutation adaptative. Par "procédure de commutation adaptative", on entend ici une procédure de commutation qui est adaptée à la nature de l'erreur. En particulier, on considère ici une procédure de commutation qui s'adapte à la longueur du faisceau. Dans le système connu, la procédure de commuta-15 tion est entamée par un premier un de la série de syndromes. La position de chiffre de celui-ci est désignée par i et on suppose que la première erreur s'est produite dans la position de chiffre i-21. Après que la procédure de commutation ait été entamée, celle-ci se poursuit d'elle-même. Une première erreur est définie 20 comme une erreur qui apparait après que N chiffres d'informations corrects aient été reçus. Pendant la procédure de commutation, le dispositif de commande 113 est insensible aux uns, de sorte qu'un premier un est un un qui est reçu par le dispositif de commande 113 lorsque celui-ci est sensible. 25 Pour expliquer la^rocédure de commutation adaptati ve, on introduit la notion de premier zéro de la série de syndromes. Un premier zéro est un zéro qui se produit après un premier un et qui est suivi par un nombre déterminé de zéros. Ce dernier nombre est égal à n - 1, n - 1 étant l'exposant le plus élaré se présentant 30 dans le polynome F(d). Lorsqu'après un premier un, il se produit une série fermée de n zéros, le premier zéro est alors désigné comme premier zéro. La position de chiffre d'un premier zéro est désignée par j. La signification d'un premier zéro est que celui-ci désigne avec une grande probabilité la fin du faisceau d'erreurs, 35 c'est-à-dire le début de l'espace de protection. On va d'abord considérer ceci plus en détails. Un premier zéro n'est considéré que lorsqu'il se produit dans l'une des positions de chiffres qui précédent la position de chiffre i - bZ + N. Un faisceau d'erreurs doit en effet, en tout cas, se terminer au plus tard dans la po-40 sition de chiffre i — k3 + N pour pouvoir être corrigé entièrement. 72 17877 2138107 Si ce n'est pas le cas et si, en d'autres termes, j n'est pas inférieur à i — 42 + N, on utilise la procédure de commutation fixe. Pour les valeurs considérées de j, la relation (5b) est d'application. Le chiffre de syndrome dans la position de chif— 5 fre j est désigné par Sj. Selon la relation (5b), on a : sj = e2,J + (ei,j * — 4 ei,j-2i> (10'1) Sj+21 = e2,j+21 + + + e1,j^ (10.22) Le chiffre de syndrome s^ est un premier zéro lorsque tous les chiffres de syndromes s., ,s. sont des zé- j j + 10 ros. Cette condition est remplie lorsque tous les chiffres erronés e .j et e^ qui se présentent dans les relations (10.1, ,10.22) sont des zéros. Si l'on néglige la distinction entre les séries d'erreurs E1 et , on peut dire que le chiffre de syndromes Sj est un premier zéro lorsque les chiffres erronés e. _ , ,e. J ~ £ I J *f* I 15 sont des zéros. Il s'agit là d'une série de 43 zéros. La probal&lité que pendant un faisceau d'erreurs, une série continue de n = 22 zéros se produise dans la série de syndromes par suppression d'erreurs a la même petite valeur que la probabilitépourqe le début d'un faisceau d'erreurs ne soit pas détecté dans une 20 période de n = 22 positions de chiffres. Cette probabilité est inféri à 0,5. inférieure à 10 ^ pour toutes les fréquences d'erreurs inférieures Sur la base de la supposition que s . est un pre- J mier zéro, on suppose que le chiffre xl est le dernier chiffre 25 qui est déformé. Ce chiffre arrive dans la position de chiffre j-1+N à la sortie du registre à retard 108. La procédure de commutation adaptive est, en ce qui concerne la première partie, identique à la procédure de commutation fixe (7«1). Suivant la procédure de commutation adaptative , on a cependant que l'ajustage 30 du dispositif de commutation 111 se termine dans la position B à la fin de la position de chiffre j-1+N. On obtient alors pour la procédure de commutation adaptative : Position A : positionsde chiffres i, ,i-22+N ( 1 1 . 1 ) Position B : positions de chiffres i-21+N, ,j-1+N (11.2) 35 Position A : à partir de la position de chiffre j + N (11.3) Dans le cas où j n'est pas inférieur à 1-42+N, on applique la procédure de commutation fixe. De la même façon que pour la procédûre de commutation fixe, on peut déduire pour la 72 17877 2138107 procédure de commutation acktptatisre tement le faiseau d'erreurs qui est formé par les chiffres erronés e. _ , ,e. . La première série constitue l'espace de protec- X — I J— I 5 tion de N positions de chiffres. Le faisceau d'erreurs a une longueur de j-i+21 chiffres qui est désignée par L. Ce résultat peut être décrit de telle façon qu'un faisceau d'erreurs avec une longueur de faisceau de L positions de chiffres qui est suivi par un espace de protection exempt d'erreurs de N positions de chif-10 res est entièrement corrigé par la procédure de commutation adap-tive . La procédure de commutation adaptative comporte les positions de chiffres i à j-1+N. 11 s'agit de j-i+N = N+L-21 positions de chiffres et ceci est simultanément l'écart minimum en-15 tre deux faisceaux d'erreurs corrigibles. Lorsque i a une valeur telle qu'un nombre de positions de chiffres i-21, ,i-1 se situe dans l'espace exempt d'erreurs jusqu'au faisceau d'erreurs précédent, la longueur du deuxième faisceau d'erreurs doit être inférieure à L d'un nombre de positions de chiffres identique pour pou-20 voir être entièrement corrigible. Dans le cas où j = i-42+N, on obtient L = N-21, et on a le même résultat que lors de l'application de la procédure de commutation fixe. L'avantage de la procédure de commutation adaptive est que l'écart minimum entre deux faisceaux d'erreurs corrigibles 25 est inférieur à celui obtenu avec la procédure de commutation fixe lorsque la longueur de faisceau est inférieure à N-21. Avec la procédure de commutation adaptative » on peut corriger des faisceaux d'erreurs de petite longueur qui se succèdent rapidement aussi bien que des faisceaux d'erreurs ayant une longueur plus grande 30 qui se suivent à une distance moins petite. On a démontré que dans des voies de téléphonie, outre des faisceaux d'erreurs, il se produit également des erreurs simple^ Les faisceaux d'erreurs correspondent à des périodes de transmission avec une fréquence d'erreurs augmentée. Les erreurs 35 simple se produisent dans les périodes entre les faisceaux d'erreurs dans lesquels la fréquence d'erreurs a une valeur plus basse. Une nette amélioration d'un système de traismission de données correcteur d'erreurs est réalisée en utilisant deux algorithmes de correction dont un convient pour la correction de faisceaux ko d'erreurs et dont l'autre convient pour la correction d'erreurs 72 17877 2138107 simple. Dans le système de transmission de données connu et dans le système correcteur d'erreurs ariaphatrif décrit jusqu'à présent, on utilise un seul algorithme de correction qui convient pour la correction des faisceaux d'erreurs. Cet algorithme de correction 5 Correspond à la procédure de commutation. Avec cet algorithme, des erreurs simples sont également corrigées. La réalisation de cet algorithme pour une erreur simple demande cependant autant de temps que pour un faisceau d'erreurs, de sorte que l'efficacité de correction du système diminue par l'apparition d'erreurs 10 simples II est par conséquent avantageux d'utiliser un algorithme de correction distinct pour la correction d'erreurs simples Les systèmes correcteurs d'erreurs qui utilisent deux algorithmes de correction sont appelés dans la littérature "systèmes adaptatifs " Le système adaptatif décrit jusqu'à présent est adaptatif en ce qui 15 concerne la longueur des faisceaux. Si l'on utilise dans ce dernier système deux algorithmes de correction, on obtient un système adaptatif double. Comme première étape vers la réalisation d'un algorithme de correction d'erreurs simples on considérera d'abord 20 quelques erreurs. Une première erreur simple est ici définie comme une première erreur qui est suivie par n-1 chiffres corrects, n-1 étant l'exposant le plus élevé qui se présente dans le polynome F(d). Une première erreur est une erreur qui est précédée par N chiffres corrects. Si une seule première erreur simple est 25 corrigée, la première erreur simple suivante peut se produire déjà à une distance de n positions de chiffres par rapport à la première erreur simple corrigée. La série de syndromes pour une première erreur simple est donnée par la relation: S = E2 + F(D) E1 (5b) 30 La position de chiffre d'une première erreur simple est désignée par k. Pour une première erreur simple dans le premier voie de communication, on obtient avec le polynome F(d) suivant (6), à partir de la position de chiffre k, la série de syndromes suivante : 35 1000000000010100110111 Cette série caractéristique débute dans la position de chiffre k et se termine dans la position de chiffre k + 21. Dans la position de chiffre k' = k+22 on peut débuter 72 17877 2138107 une nouvelle série carac térisque. Cette série caractéristique est désignée comme étant la première série caractéristique. Pour une première erreur simple dans le deuxième voie de communication, la série de syndromes caractéristique est: 5 tooooooooooooooooooooo Cette série caractéristique est appelée deuxième série caractéristique. La probabilité que ces séries de syndromes caractéristiques puissent être appelées autrement que par des erreurs 10 simple par exemple par le début d'un faisceau d'erreurs, est très faible. Cette probabilité est inférieure à 10 ^ pour toutes les fréquences d'erreurs inférieures à 0,5- Un élargissement pour d'autres configurations d'erreurs simples s'obtient directement. C'est ainsi que l'on 15 peut également pour des erreurs doubles déterminer les séries de syndromes caractéristiques et ainsi de suite. L'appareillage nécessaire pour réaliser un algorithme de correction est cependant assez vite très encombrant. Pour ces raisons, la description suivante est limitée à des erreurs simples XI faut remarquer que 20 par l'utilisation d'un algorithme de correction pour des erreurs simpleg on obtient une amélioration notable de l'efficacité de correction et un élargissement à des erreurs doubles ne fournit qu'une amélioration marginale. L'algorithme (fe correction pour des erreurs simples 25 est celui que lorsque le dispositif de commande 113 est dans la position de départ et que la première série caractéristique est détectée, le chiffre x'jç» 108, est corrigé. Si le dispositif de commande 113 se trouve dans la position de départ et si la deuxième série caractéristique est 30 détectée, il ne se produit pas de correction d'erreur. Lorsque le dispositif de commande 113 se trouve dans la position de départ, le dispositif de commutation 111 se trouve dans la position A et la transmission des chiffres vers le collecteur de données 103 n'est pas influencée par des erreurs qui ne se produisent que 35 dans le deuxième voie de communication. Ces erreurs ne doivent alors pas être corrigées. L'algorithme de correction pour des faisceaux d'erreurs est alors uniquement exécuté lorsque 3es zéros et les , uns de la serie de syndromes se produisent suivant d'autres configurations que celle de cette deuxième série caractéristique. 72 17877 2138107 La figure 2 est un schéma synoptique du système de transmission de données correcteur d'erreurs adaptatif conforme à l'invention. Sur la figure 2 et sur la figure 1 les éléments correspondants portent les mêmes références. Le système adaptif 5 suivant la figure 2 différé du système suivant la figure 1 en ce qui concerne la réalisation du dispositif de commande 113 et du fait que l'on utilise un additionneur modulo deux dans le registre à retard 108. Ce dernier est utilisé en rapport avec l'algorithme de correction pour des erreurs simples Le dispositif de 10 commande 113 suivant la figure 2 est constitué de deux parties principales, à savoir un analyseur de syndromes 200 et un dispositif de commande de commutateur 201. L'analyseur de syndromes sert à faire la distinction et à indiquer tout d'abord des erreurs simplesdans la première voie de communication, ensuite des erreurs 15 simplesdans la deuxième voie de communication, puis des faisceaux d'erreurs. L'analyseur de syndromes 200 est relié au moyen de deux lignes 202 et 203 au dispositif de commande de commutateur 201. Un signal est transmis par la ligne 202 lorsque le début d'un faisceau d'erreurs est détecté et un signal est transmis par la 20 ligne 203 lorsque la fin du faisceau d'erreurs, c'est-à-dire le début de l'espace de protection, est détectée. Dans le sens inverse, le dispositif de commande de commutateur 201 est relié au moyen de la ligne 204 à l'analyseur de syndromes 200. Par l'intermédiaire de cette ligne, aucun signal n'est renvoyé vers l'an-25 nalyseur de syndromes pendant l'exécution de l'algorithme de correction pour des faisceaux d'erreurs pour interdire l'algorithme de correction pour des erreurs simples L'analyseur de syndromes 200 est relié au moyen de la ligne 205 au registre à retard 108. Par l'intermédiaire de cet-30 te ligne, un signal est transmis lorsque l'algorithme de correction est exécuté pour des erreurs simple. La figure 3 est un diagramme logique d'une partie de la station émettrice et cette figure montre les liaisons avec la source de données 100 et les entrées de voies 1^ et I de 35 l'émetteur 101. Le registre à retard 105 est constitué par une liaison tandem de N étages à retard synchrones qui introduisent chacun un retard d'une position de chiffre. Le réseau de codage 106 est constitué par une liaison tandem de 21 étages à retard synchrones avec des portes modulo deux qui sont connectées entre 40 des étages à retard sélectionnées et entre le dernier étage à 72 17877 18 2138107 retard et la sortie. L'entrée est reliée à chacune des portes modulo deux. La fonction de transmission F(d) de ce registre à décalage couplé vers l'avant est donnée par la relation (6). La figure 4 est un diagramme logique d'une 5 partie d'une station réceptrice du système de la figure 2 comportant principalement le registre à retard 108, le réseau de codage 109 et l'analyseur de syndromes 200. Le registre à retard 108 est constitué par une liaison tandem de N étages à retard synchrones avec une parte modulo deux 400 qui est montée entre 10 le 21ème et le 22ème étage à retard. Le réseau de codage 109 est identique au réseau de codage 10b. L'analyseur de syndromes 200 comporte un registre de syndromes 401 qui est constitué par la liaison tandem de 21 étages à retard synchrones. L'entrée du premier étage à 15 retard est connectée à la sortie de la porte modulo deux 112 qui fournit les chiffres de syndromes. Le registre de syndromes 401 est muni d'une entrée de réajustage 402. Cette entrée de réajustage est représentée comme une entrée du dernier étage à retard, mais il faut comprendre qu'un signal de réajustage qui est appliqué à 20 cette entrée transforme tous les chiffres du registre de syndromes en des zéros. Sur les étages du registre de syndromes 401 et sur l'entrée de celui-ci est connecté un dispositif de reconnaissance de configuration 403 qui comporte trois sorties 404, 405 et 25 406. Le dispositif de reconnaissance de configuration 403 sert à reconnaître des configurations déterminées de zéros et de uns dans les 22 chiffres qui sont présentés. La sortie 404 fournit un signal lors de l'apparition de la première série 30 caractérisistique. La sortie 405 fournit un signal lors de l'apparition de la deuxième série caractéristique et la sortie 406 fournit un signal lors de 1 Apparition d'une série de 22 zéros qui est désignée comme série de zéros. Le dispositif de reconnaissance de configuration 403 peut être réalisé à l'aide d'éléments lo-35 giques simples et il ne sera pas décrit en détail. La sortie du dernier étage du registre de syndromes 401 est connectée à une entrée d'une porte logique 407. Les sorties 404 et 405 du dispositif de reconnaissance de configuration 403 sont chacunes connectées à une entrée inversée de 40 la porte 407. La sortie de la porte 407 est connectée à la ligne 72 17877 19 2138107 202 vers le dispositif de commande de commutateur 201 et la sortie kO6 du dispositif de reconnaissance de configuration 403 est connectée à la ligne 203 vers le dispositif de commande de commutateur 201. 5 La porte logique 407 fournit un signal de sortie lorsqu'un signal est appliqué à l'entrée et aucun signal n'est appliqué aux entrées inversées. Par la suite, il faut entendre qu'un signal correspond avec la présence d'un premier niveau de signal logique et l'absence de signal correspond à la présence 10 d'un deuxième niveau de signal logique et que le chiffre un est représenté par le premier niveau et le chiffre zéro par le deuxième niveau de signal logique. La porte logique 407 fournit donc un signal lorsque le chiffre dans le dernier étage du registre de sjndromes 401 est un un et la première et la deuxième série carac-15 téristique ne sont pas reconnues. Le signal de la porte 407 est pris comme indication du début d'un faisceau d'erreurs. La position de chiffre d'un premier un de la série syndromes est désignée dans ce qui précède par i. Le chiffre de syndrome s^ apparait à la sortie du dernier étage du registre de syndromes 401 dans la 20 position de chiffre i + 21. Le début d'un faisceau d'erreurs est alors indiqué par la porte logique 407 par un signal dans la position de chiffre i +21. La sortie 406 du dispositif de reconnaissance de configuration 403 est connectée à la ligne 203 vers le dispo- 25 sitif de commande de commutateur 201. La position de chiffre d'un premier zéro de la série de syndromes est désignée dans ce qui précède par j. Le chiffre de syndrome s . apparait à la sortie du J dernier étage du registre de syndromes dans la position de chiffre j+21. Un premier zéro de la série de syndromes est alors indi-30 qué par la sortie 406 par un signal dont la position de chiffre est j+21 . La sortie 404 du dispositif de reconnaissance de configuration 403 et la ligne 204 du dispositif de commandé de commutateur 201 sont chacunes connectées à une porte logique 408. 35 Cette porte fournit un signal lorsqu'un signal est appliqué aux deux entrées. La sortie de la porte 408 est connectée à la ligne 205 vers le registre à retard 108 et par l'intermédiaire d'un circuit 409 est connectée à l'entrée de réajustage 402 du registre de syndromes. Le circuit 409 convertit la transition de l'ab-40 eence de signal vers la présence d'un signal en un signal de 72 17877 2138107 réajustage retardé de façon appropriée pour le reajustage du registre de syndromes. La ligne 205 est reliée à la porte modulo deux 400. On va décrire en premier lieu la réalisation de 5 l'algorithme de correction pour des erreurs simples La position de chiffre d'une première erreur simple est désignée par k. Le chiffre de syndrome s^. apparait dans la position de chiffre k + 21 à la sortie du dernier étage du registre de syndromes 401. Dans cette dernière position de chiffre, la sortie 404 du dispo-10 sitif de reconnaissance de configuration 4-03 fournit un signal lorsque, comme on le suppose, l'erreur simple s'est produite dans la premieie voie de communication. Ce signal empêche la porte 407 de fournir un signal et interdit l'algorithme de correction pour des faisceaux d'erreurs. La ligne 204 transmet un signal lorsque 15 l'algorithme de correction pour des faisceaux d'erreurs n'est pas en train d'être exécuté. On suppose que la ligne 204 fournit un signal, auquel cas la porte 408 fournit un signal dans la position de chiffre k + 21. Ce signal, qui représente un un, est appliqué par l'intermédiaire de la ligne 205 à la porte modulo deux 400 20 dans laquelle le un est additionné modulo deux au chiffre qui apparait à la sortie du 21ème étage du registre à retard. Ce dernier chiffre est le chiffre x'^., c'est-à-dire le chiffre dans lequel est apparu l'erreur simple. En additionnant à x' un un modulo deux, l'erreur est corrigée suivant la relation : x' + 1 = x + e 4 , + 1 = x, k k 1,k k expression dans laquelle e^ ^ = 1 représente l'erreur. Le chiffre qui se présente dans la position de chiffre k + 22 à la sortie du 22ème étage du registre à retard 408 est le chiffre corrigé x . K 30 Le signal de réajustage qui est appliqué par l'intermédiaire du circuit 409 au registre de syndromes 4-01 rend tous les chiffres du registre de syndromes égaux à des zéros et fait en sorte que le dernier chiffre de la première série caractéristique, chiffre qui est un un, et qui se trouve dans la posi-35 tion de chiffre k + 21 à l'entrée du registre de syndromes, est reçu par le registre de syndromes comme un zéro. Une première erreur simple qui se produit dans la position de chiffre k + 22 ou plus tard est corrigée de la même façon qui l'erreur simple dans la position de chiffre k. Ce qui a été dit ci-dessus est 40 d'application pour des premières erreurs simples qui se produisent 72 17877 21 2138107 dans la premier voie de communication. Les erreurs simples qui se produisent dans la deuxième voie de communication ne sont pas corrigées. L'indication de ces erreurs à la sortie 405 du circuit de reconnaissance de configuration 403 est uniquement utilisée 5 pour interdire l'algorithme de correction pour les faisceaux d'erreurs. La figure 5 est un diagramme logique d'une partie du système de la figure 2 comportant principalement le dispositif de commutation 111 et le dispositif de commande de commu-10 tateur 201. Le dispositif de commutation 111 comporte deux portes logiques 500 et 501 et une porte OU 502 qui sont montées d'une façon qui n'exige aucune explication. L'entrée inversée de la porte 500 et une entrée de la porte 501 sont connectées à une sortie 503 du dispositif de commande de commutateur 201. Cette 15 sortie ne fournit normalement gpas de signal, de sorte que normale-- ment la porte 500 est en fonctionnement et la porte 501 ne l'est pas. Cela correspond à la position A. Le dispositif de commutation est ajusté dans la position B lorsque la sortie 503 fournit un signal. 20 Le dispositif de commande de commutateur 201 comporte deux compteurs synchrones 504 et 505 dont le premier comporte N - 42 positions de comptage et le deuxième N-21 positions de comptage. Lorsque le dispositif de commande de commutateur se trouve dans la position de départ, les compteurs se 25 trouvent dans la position de comptage 0. Une porte logique 506 comporte une entrée qui est connectée à la ligne 202, une entrée qui est connectée à la sortie 0 d'un flip-flop JK 507 et une entrée qui est connectée à une sortie 508 du compteur 504. La sortie de la porte 506 est connectée à une entrée du compteur 30 504. La porte 506 fournit un signal lorsqu'un signal est appliqué à toutes les entrées. La sortie 508 du compteur 504 fournit un signal lorsque le compteur se trouve dans la position de comptage 0 et la sortie 0 du flip-flop JK 507 fournit un signal lorsque le flip-flop se trouve à l'état 0. Lorsque le dispositif de 35 commande du commutateur se trouve dans la position de dé part, le compteur 504 se trouve dans la position de comptage 0 et le flip-flop JK 507 se trouve à l'état 0. On suppose qu'un signal est reçu de la ligne 202 à un instant où le dispositif de commande du commutateur se trouve dans la position de dé-part. Ce signal 40 indique le début d'un faisceau d'erreurs. La position de chiffre 72 17877 22 2138107 de ce signal est désignée dans ce qui précède par i + 21. Dans cette position de chiffre, un signal est appliqué à toutes les entrées de la porte 506 et celle-ci fournit un signal au compteur 504. De ce fait, le compteur est démarré de sorte qu'il parcourt 5 un cycle de comptage. Ce cycle commence avec la position de comptage 1 dans la position de chiffre i + 22 et se termine dans la position de comptage 0 dans la position de chiffre i + N - 21. A partir de cette position de chiffre, le compteur 504 reste dans la position de comptage 0. La sortie de la porte 506 est également 10 connectée à l'entrée J du flip-flop 507» de sorte que ce dernier est placé à l'état 1 au début de la position de chiffre i + 22. La sortie 0 élimine le signal de l'entrée de la porte 506, de sorte que le compteur 504 ne peut pas être à nouveau démarré par un signal qui est reçu de la ligne 202 aussi longtemps que le flip-15 flop 507 se trouve à l'état 1. La ligne 204 qui va du dispositif de commande de commutateur 201 à l'analyseur de syndromes 200 est reliée à la sortie 0 du flip-flop 507 et ne transmet par conséquent aucun signal à partir de la position de chiffre i + 22 jusqu'à l'instant où le flip-flop 507 est ramené à l'état 0. L'absence de 20 signal sur la ligne 204 empêche l'algorithme de correction pour des erreurs simples comme on l'a décrit. Une porte logique 509 comporte une entrée qui est connectée à la sortie 508 du compteur 504 et une entrée qui est connectée à la sortie 1 du flip-flop 507. La sortie de la porte 25 509 constitue la sortie 503 du dispositif de commande du commutateur. La porte 509 donne un signal lorsqu'un signal est appliqué à toutes les entrées. C'est le cas à partir de la position de chiffre i '+ N - 21 dans laquelle le compteur 504 est ajusté dans la position de comptage 0. La sortie 503 fournit alors un signal à 30 partir du début de la position de chiffre i + N - 21, signal qui ajuste le dispositif de commutation 111 dans la position B. Ce qui est décrit jusqu'à présent correspond à la première partie (11.1) de la procédure de commutation adaptative et au début de la deuxième partie (11.2) de celle-ci. 35 Une porte ET 510 comporte une entrée qui est con nectée à la ligne 203 et une entrée qui est connectée à la sortie 1 du flip-flop 507" La sortie de la porte 510 est connectée à une entrée de la porte OU 511- Une porte logique 512 comporte une entrée qui est connectée à la sortie de la porte OU 511 et une 40 entrée qui est connectée à la sortie 513 du compteur 505. La sor- 72 17877 2138107 tie de la porte 512 est connectée à une entrée du compteur 505• La sortie 513 du compteur 505 fournit un signal lorsque le compteur se trouve dans la position de comptage 0. On suppose maintenant que l'on reçoit un signal de la ligne 203, à l'instant où le 5 compteur 504 est démarré et où le compteur 505 se trouve dans la position de comptage 0. Ce signal indique la fin d'un faisceau d'erreurs. La position de chiffre de ce sLgnal est dans ce qui précède désignée par j+21. Dans cette position de chiffre, les portes 510, 511 512 fournissent un signal. La porte 512 trans-10 met un signal au compteur 505 de sorte que celui-ci peut exécuter un seul cycle de comptage.-Ce cycle commence à la position de comptage 1 dans la position de chiffre j + 22 et se termine avec la position de comptage 0 dans la position de chiffre j + N. Au compteur 505 est connecté un décodeur 514 pour la position de 15 comptage N - 22. Le compteur 505 atteint la position de comptage N - 22 dans la position de chiffre j + N - 1. La sortie du décodeur 514 est connectée à l'entrée K du flip-flop 507• Le décodeur 514 transmet dans la position de chiffre j + N - 1 un signal à l'entrée K de sorte que le flipflop 507 est placé à l'état 0 au 20 début de la position de chiffre j + N. La sortie 1 élimine le signal de l'entrée de la porte 509, de sorte que celle-ci élimine le signal à la sortie 503• De ce fait, le dispositif de commutation 111 est ramené dans la position A. Cela correspond avec la fin de la deuxième partie (11.2) de la procédure de commutation adaptative • 25 Le dispositif de commutateur se trouve alors dans la position de départ et fournit un signal à la ligne 204 qui élimine l'interdiction pour l'algorithme de correction pour les erreurs simples Lorsque avant la position de chiffre i + N - 21 aucun signal n'est reçu de la ligne 203, le compteur 505 est dé-30 marré dans la position de chiffre i + N - 21 par le signal de la porte 509 par l'intermédiaire de la porte OU 511» On obtient alors la procédure de commutation fixe suivant (7.2) dans laquelle q est égal à N - 21. 72 17877 2138107 REVENDICATIONS : 1. Système de transmission de données correcteur d'er reurs, comportant une source de données, un émetteur à deux voies, un récepteur à deux voies, un sélecteur de données et une voie de transmission entre l'émetteur et le récepteur, la source de données 5 étant connectée à l'entrée de la première voie de l'émetteur, à l'entrée d'un premier registre à retard et à l'entrée d'un premier réseau codeur séquentiel linéaire avec voies de couplage vers l'avant, la sortie du premier registre à retard et la sortie du premier réseau codeur étant connectées à un premier additionneur 10 modulo deux dont la sortie est reliée à 1 * entrée cfe]a deuxième voie de l'émetteur, la sortiede le premier voie du récepteur étant connectée à l'entrée d'un deuxième registre à retard ayant le même temps de retard que le premier registre à retard, et à l'entrée d'un deuxième réseau codeur ayant la même fonction de transmission que le 15 premier réseau codeur, la sortiede la deuxième voie du récepteur et la sortie du deuxième réseau codeur étant connectées à un deuxième additionneur modulo deux, la sortie du deuxième registre à retard et la sortie du deuxième additionneur modulo deux étant connectées à un troisième additionneur modulo deux, comportant un dispositif 20 de commutation à deux positions pour connecter lorsqu'il se trouve dans la première position, le collecteur de données à la sortie du deuxième registre à retard et pour connecter, lorsqu'il se trouve dans la deuxième position, le collecteur de données à la sortie du deuxième additionneur modulo deux, et comportant un dispositif de 25 commande qui est muni d'une entrée pour les chiffres de syndromes fournis par le troisième additionneur modulo deux, pour l'ajustage momentané du dispositif de commutation dans la deuxième position à la fin d'un intervalle de temps déterminé après l'instant d'apparition d'une indication du début d'un paquet d'erreurs, ce système 30 étant caractérisé en ce que le dispositif de commande comporte un registre de syndromes qui reçoit comme signal d'entrée les chiffres de syndromes et au registre de syndromes est connecté un dispositif de reconnaissance de configuration servant à faire une distinction entre, en premier lieu, des configurations simples 35 d'erreurs en particulier des erreurs simples, dans la première voie du récepteur, en second lieu, des configurations simples d'erreurs, en particulier des erreurs simples, dans la deuxième voie du récepteur et en troisième lieu des faisceaux d'erreurs, alors qu'un circuit de correction d'erreurs est prévu, ce circuit réagissant à 72 17877 2138107 l'indication d'une configuration simple d'erreurs dans la premier© voie du récepteur, en vue de corriger un cliiffre dans le deuxième registre à retard qui est influencé par la configuration d'erreurs indiquée. 5 2. Système de transmission de données correcteur d'erreurs selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de reconnaissance de configuration est conçu pour détecter et indiquer une première série caractéristique de chiffres de syndromes correspondant à la réponse du réseau de codage à un un binaire qui 10 est suivi par des zéros binaires, pour la détection d'une deuxième série caractéristique constituée par un un binaire et suivie par des zéros binaires et pour détecter la série de zéros qui ne contient que des zéros binaires, et l'indication du début d'un faisceau d'erreurs est constituée par la présence d'un un binaire 15 dans le dernier étage du registre de syndromes lorsque ce un ne fait pas partie d'une première ou d'une deuxième série caractéristique. 3- Système de transmission de données correcteur d'erreurs selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de 20 reconnaissance de configuration est conçu pour détecter et indiquer la série de zéros qui ne contient que des zéros binaires et le dispositif de commande comporte une entrée pour recevoir l'indication de la série de zéros et le dispositif de commande est conçu pour réajuster le dispositif de commutation dans la première 25 position^après un intervalle de temps déterminé suivant l'instant on de l'indication de la série de zéros.