L'invention concerne un appareil, destiné à décomposer un amalgame de métal alcalin, dont I'efficacité est améliorée grâce à une amélioration de la construction. I1 est bien connu qu'avec les procédés modernes d'électrolyse on a proposé divers types d'appareils pour realiser la réaction entre liteau et l'amalgame de métal alcalin Les appareils les plus largement utilisés sont les appareils verticaux (dénudeurs) garnis de blocs de graphite ou d'une autre matière active La capacité spécifique d'un tel appareil ne doit en général pas dépasser 300 kA par mz de matière décomposante. On a aussi décrit et breveté, pour la décomposition d'amalgames, certains types d'appareils verticaux contenant des éléments autres que le bourrage. Par exemple, ils peuvent être chargés avec des fils de fer qui sont en contact électrique avec les blocs ou les plaques de graphite, pendant que des nappes de toiles métalliques sont insérées entre chaque paire de plaques. Dans les appareils verticaux garnis de plaques de graphite reliées électriquement, la vitesse de décomposition de l'amalgame est augmentée par rapport à celle des appareils verticaux remplis de matière décomposante bourrée. Grâce au contact entre les toiles ou nappes métalliques et les plaques de graphite, il se forme, sur la surface des lits ainsi disposés, des zones qui sont facilement mouillées par l'amalgame et qui sont conductrices de l'ôlectricitô, ce qui réduit la résistance électrique entre l'amalgame et la matière active, et évite la pénétration de l'électrolyte Le rendement 3 spécifique de ces appareils se monte à environ 650 kA par m3 de garniture. Suivant l'invention, l'efficacité de ces appareils peut être encore améliorée au moyen d'une nouvelle forme du métal ainsi que du graphite qui constituent le garnissage. A cet effet, l'invention propose de poser dans l'appareil vertical, destiné à décomposer un amalgame, des barres espacées verticalement, faites de matières actives telles que le graphite, le carbure de titane, etc ... sur lesquelles on a enroulé des spirales de matières, mouillables par l'amalgame, telles que de l'acier. Suivant l'invention, on peut obtenir un rendement spécifique qui pourra dépasser le triple de celui d'un appareil contenant des plaques de graphite séparées par des toiles ou nappes de métal. Les spirales peuvent être faites d'une matière quelconque conductrice de l'électricité, bien mouillable par l'amalgame, et suffisamment résistante dans les conditions qui règnent dans l'appareil. La plus appropriée à cet effet est le fer. On peut obtenir un contact satisfaisant entre la matière active et les spirales en enroulant simplement le fil, en le serrant, sur les barres lisses, ou dans les gorges en spirale pratiquées dans ces barres. La profondeur des gorges ne doit pas dépasser la moitié du diamètre du fil. Exemple Pendant que l'on utilisait une cellule courante d'électrolyse soumise à un courant de 100 kA, et donnant à la sortie une concentration de l'amalgame de 0,4 % de la masse en sodium, on a utilisé, pour la d composition de cet amalgame, un appareil vertical présentait les caractéristiques suivantes : le corps de l'appareil présentait une section transversale régulière hexagonale, la longueur du côté étant de 250 mm. L'appareil était garni de barres de graphite espacées verticalement, d'un diamètre de 10 mm et d'une longueur de 300 mm. Ces barres étaient pourvues de rainures en spirale de 0,5 mm de profondeur, dans lesquelles était enroulé serré, un fil de fer d'un millimètre de diamètre,~~la distance entre les spires successives étant de 10 mm. Le nombre total des barres dans cet appareil était de l 500. La concentration de l'amalgame à la sortie était de 0,005 % de sodium par rapport à la masse. Le rendement spécifique de cet appareil était ainsi de 1 900 kA par m3 de garnissage. La concentration de la solution de soude caustique était d'environ 50 % en poids de NaOH, les deux liquides s'écoulant à contre courant. L'uniformité de la distribution du courant d'amalgame en bas de la couche était obtenue au moyen d'un dispositif distributeur d'un type courant (feuille de métal perforé) placé audessus de la couche. La plaque, portant la couche proprement dite, était une toile métallique robu-ste. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée a l'exemple de réalisation ci-dessus décrit, à partir duquel on pourra prévoir d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S REVENDICATIONS Appareil vertical destiné à la décomposition d'amalgames, caractérisé en ce qu'il comprend une pluralité de barres espacées verticalement, faites d'une matière active, telle que, par exemple, le graphite, le carbure de titane, sur la surface desquelles on enroule des spirales de matières muillables par l'amalgame, telles que l'acier