On sait que les lampes tubulaires à incandescence sont, en général, constituées d'un tube extérieur comportant à ses des extrémités des culots de contact électrique, le tube extérieur enfermant au voisinage des deux culots, des pieds de latries à Itin térieur desquels sont soudés des fils métalliques en contact elec- trique avec le culot correspondant, ce fils supportant les extré- mités du filament d'éclairage.Le filament d'éclairage disposé sensiblement selon l'axe de la lampe est soutenu par des crochets portes par une baguette parallèle à l'axe de la lampe, ladite ba guette étant portée à ses extrémités par exemple par des étriers fixés sur les deux pieds de lampe. Les deux pieds de lampe sont raccordés par scellement aux deux extrémités du tube extérieur de la lampe ; l'un des deux pieds comporte intérieurement un tube de verre appelé "queusot" qui met en communication, après scellement des pieds sur extrémités du tube que eonstitue la lampe, I'inté- rieur dudit tube et l'extérieur ; on réalise le vide désirable à l'intérieur de la lampe en extrayant l'air par le queusot précité et en obturant ledit queusot.Les culots de la lampe sont ensuite rapportés aux deux extrémités de cet assemblage et fixés au moyen d'une ptte de collage, le fil de connexion électrique étant relié électriquement aux faces d t extrémité du culot, On constate que, dans la fabrication des lampes tubupaires qui viennent dtAtre décrites, il est nécessaire d'utiliser des culots ayant une base d'extrémité : ces culots, en général eylindriques et comportant une base ouverte et une base fermée, sont obtenus par emboutissage ; ils sont fabriqués en laiton et nécessitent plusieurs passes successives de formage et de recuit. Les culots de lampe sont donc des pièces relativement onéreuses. Par ailleurs, les deux pieds de lampe ne sont pas identiques et l'un d'eux comporte, d'une part, un queusot tubulaire constitué d'un tube en verre soudé à l'intérieur du tube que constitue le pied, et d'autre part un fil de connexion électrique reliant le filament au culot . La fabrication de ce pied est également relativement onéreuse Enfin, il peut être nécessaire de disposer sur les pieds de lampe des étriers destinés à maintenir les extrémités de la baguette qui supporte le filament d'éclairage sur toute sa longueur au moyen de crochets. La présente invention a pour but de proposer une lampe tubulaire à incandescence perfectionnée ayant un prix de revient plus faible que les lampes tubulaires de l'état de la technique, en raison d'unemodification de la structure du pied de lampe qui comporte un queusot. Cette modification permet en outre, de transformer le culot correspondant au pied modifié, ce qui assure une diminution comDlér.lentaire du prix de revient. Ta présente invention a pour objet le produit industriel nouveau que constitue une lampe à incandescence tubulaire compor- tant un tube extérieur en ratière transparente ou translucide, à l'intérieur duquel on fait régner une pression réduite, ledit tube étant fermé à ses deux extrémités, au moins l'une des extrémi- tés comportant un queusot tubulaire qui permet l'établissement de la pression réduite dans la lampe, ledit queusot étant obturé après établissement de ladite pression réduite, chaque extrémité du tube que constitue la lampe étant traversée par un élément conducteur établissant la liaison électrique entre d'une part, un culot constituant l'une des bornes de la lampe et d'autre part, une extrémité du filament d'éclairage de ladite lampe, l'axe du culot et le filament de la lampe étant disposés, de préférence1 sensi- blement selon l'axe du tube que constitue la lampe, caractérisée par le fait que le queusot est constitué dtun tube métallique soudable avec la matière constitutive de l'extrémité de la lampe, ledit queusot jouant le rôle d'élément conducteur et étant relié électriquement d'une part au culot de l'extrémité correspondante de la lampe, et d'autre part, à 11 extrémité correspondante du filament d'éclairage. On constate que l'invention a l'avantage de faire jouer au tube métallique, qui constitue le queusot, deux rôles à savoir, d'une part le rôle de queusot proprement dit et, d'autre.part, celui d'élément conducteur de l'électricité0 La fabrication de l'ex- trémité correspondante de la lampe sten trouve sinplifiee ce qui constitue un premier avantage de l'invention0 Dans un mode préféré de réalisation, l'extrémité de la lafle tubulaire qui ne comporte pas de-queusot, comporte, pour établir la liaison électrique entre le filament d'éclairage et le culot correspondant, un élément conducteur métallique allongé soudable à la matière constitutive du tube extérieur de la lampe. Dans un premier mode de réalisation, cet élément métallique allongé est une tige métallique rigide ; dans un deuxième mode de réalisation, cet élément métallique allongé est un tube sensiblement identique au tube utilisé pour constituer le queusot de l'autre extrémité de la lampe, ledit tube étant obturé, par exemple par é@rasement. Dans une première variante, le queusot de la lampe ce lon l'invention et, éventuellement l'élément conducteur métalli que allongé de l'autre extrémitésont disposés sensiblement selon l'axe d'un pied de lampe tubulaire destiné à être soudé @ l'une des extrémités du tube extérieur de la lampe. Dans une deuxième variante, llune des extrémités du tube extérieur de la lampe est soudée directement sur le queusot et, éventuellement, l'autre extrémité est soudée directement sur l'élé- ment conducteur métallique allongé. L'invention telle qu'elle a été définie ci-dessus, permet, en outre, une modification importante de la structure du culot que l'on dispose à chaque extrémité de la lampe. En effet, l'élément conducteur qui établit le contact électrique avec le filanent dté éclairage est un élément métallique sensiblement rigide qui peut être soudé électriquement sur une partie de sa surface latérale, alors que cette technique n'était pas possible, lorsque les élé ments conducteurs étaient constitués, comme c'était le eas aupa ravant, de fils métalliques fins et souples.Il en résulte que, selon une autre caractéristique de l'invention, au moins un culot de la lampe est constitué d'une tôle métallique roulée formant une surface latérale sensiblement cylindrique et comportant, à l'intérieur du volume défini par ladite surface latérale, un élé ment transversal, ledit élément transversal étant soudé sur une partie de la surface latérale de l'élément conducteur d'extrémité correspondant, Dans un premier Mode de réalisation élément trans- versal est une languette obtenue par pliage à partir de la toAle métallique dont est constituée la surface latérale. gans un deu xième mode de réalisation, l'élément transversal est un fil métal lique nlié soudé par au moins un, et de préférence deux, de ses tronçons sur la surface latérale du culot, au moins un tronçon dudit fil étant disposé transversalement par rapport à l'axe su culot et étant soudé@@ l'élément conducteur d'extrémité, la sou- dure s'effectuant de préférence au droit d'au moins un orifice pratiqué dans la surface latérale du culot. Un tel culot peut être utilisé selon l'invention pour recouvrir l'extrémité correspondant au queusot, mais il peut également être utilisé pour recouvrir l'autre extrémité de la lampe dans la mesure où cette autre extré- mité comporte un élément conducteur sensiblement rigide constitué par exemple d'une tige métallique ou d'un tube métallique obturé. Il est important de constater que le culot qui vient d'être défini est d'un prix de revient beaucoup plus faible que les culots utilisés pour les lampes de l'état de la technique, étant donné qu'il peut être obtenu à partir d'une feuille de lai to@ pliée et soudée électriquement, alors que les culots antéricurs étaient obtenus par emboutissage en plusieurs passes avec traitement thermique. Il convient de remarquer que les deux extrémités de la lampe selon l'invention peuvent cette identiques après fabrication de la lampe, lorsque les éléments conducteurs des deux extrémités sont identiques et constitués tous las deux par des tubes métal- liques ; le tube métallique de l'une des extrémités est obturé par écrasement partiel, avant d'établir une pression réduite dans la lampe tubulaire, alors que le tube métallique de l'autre extre- mité, Joue le rôle de queusot et n'est obturé par écrasement partiel qu'après que l'on ait établi une pression réduite dans la lampe. en extrayant l'air par branchement du queusot sur une pompe, Lorsque la lampe selon l'invention comporte deux éléments conducteurs d'extrémité rigides, ces deux éléments neuvent être utilisés pour soutenir la baguette, qui constitue le support du filament d'éclairage le long de l'axe de la lampe. Cette technique permet d'éviter l'utilisation d'étriers qui, dans certaines des lampes actuellement cornues, enserrent les pieds de lampe et soutiennent les extrémités de baguette.On réalise donc là, une économie supplémentaire dans la fabrication des lampes tubulaires Dans un mode préféré de réalisation, la baguette, qui supporte le filament d'éclairage au moyen de crochets, est constituée d'un tube emmanché sur les extrémités des deux éléments conducteurs qui sont disposés cn vis-à-vis, ledit tube comportant dans sa paroi latérale un orifice qui permet la nise en liaison du queusot placé à l'une des extrémités de la baguette avec l'atmosphère in- térieure de la lampe tubulaire , les deux éléments conducteurs de la lampe peuvent être coudés de façon que la baguette disposée entre leurs deux extrémités soit parallèle à l'axe de la lampe mais distante de celui-ci, le filament d'éclairage étant fixé sur et relié électriquement aux deux éléments conducteurs sensiblement selon l'axe de la lampe. Le tube extérieur qui constitue la lampe a incandescence selon l'invention est généralement réalisé en verre de rme que les pieds de lampe qui sont éventuellement scellés à ces en extrémités. Le queusot et, éventuellement l'élément conducteur d'extrémité qui lui fait vis-à-vis, sont alors réalisés en un matériau soudable avec le verre tel que du ferro-nickel du type "I@ 48" produit par la Société CREUSOT-LOIRE Les culots de lampe sont réalisés de préférence en laiton e@ les filaments d'éclairage sont, en général, constitués de tungstène. Pour mieux faire comprendre 11 objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, deux modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure I représente, en perspective, une extrémité d'une lampe tubulaire de l'état de la teehnique ; - la figure 2 représente3 en coupe axiale, une extrémité de lampe tubulaire selon l'invention comportant un pied de lampe ; - la figure 3 représente, en perspective, une première réalisation du culot de la lampe de la figure 2; - la figure 4 représente, en eoupe axiale, une extrémité d'un deuxième mode de réalisation de la lampe selon l'invention ; - la figure 5 représente, en perspective, une deuxième réalisation du culot de la lampe selon l'invention. En se référant à la figure 1 qui représente une lampe tubulaire à incandescence de l'état de la technique, on voit qu'une telle lampe est constituée d'un tube extérieur 1 en verre, à chacune des extrémités duquel est disposé un culot 2 en laiton. Le culot 2 est un cylindre comportant une base à l'une de ses extrémités, l'autre extrémité étant ouverte de façon à venir s'ajuster sur l'extrémité du tube 1. Chaque extrémité du tube 1 est soudée dans la zone 3 avec un pied de lampe 4 constitué d'un tube se terminant du côté du culot 2 par un évasement tronconique, sur lequel est effectuée la soudure avec le tube 1. Chacun des pieds de lampe 4 comporte intérieurement un fil conducteur 5, l'extrémité ta du pied 4 étant fermée et aplatie et étant traversée par le fil 5. l'intérieur du pied de lampe 1, qui est représenté sur la figure 1, est disposé un queusot 6 constitué d'un tube fin en verre qui débouche à extérieur du pied 4 tar un orifice 7. Le fil conducteur 5 est relié par son extrémité 5a, disposée à l'intérieur du tube 1, à l'une des extrémités d'un filament d'éclairage n en tungstène. Chaque pied de lampe 4 porte un étrier ? qui î' enserre extérieurement et qui supporte une baguette de verre 10 où sont plantés des crochets 11 soutenant le filament d'éclai- rage @ en plusieurs points répartis sur toute la longueur dudit filament. Le filament @ est dIspose' sensiblement selon l'axe du tube et la baguette 10 lui est sensiblement parallèle. celui des pieds -- de la lampe, qui est représenté sur la figure 1, comporte un queusot 6-7 alors que l'autre pied (non re- présenté) n'en comporte pas. Lorsque l'on a dispos dans le tube 1 l'ensemble constitué par les deux pieds de lampe 4, leurs deux étriers a, la baguette 10 et le filament ^, on réalise la soudure des extrémités du tube 1 sur les pieds de lampe 4 puis on branche le queusot 6 sur une pompe à vide et l'on etablit une pression re- duite à l'intérieur du tube 1 , on ferme alors par soudure le queusot 6 et l'on fixe les culots 2 au moyen d'une pâte de collage sur les extrémités en faisant traverser les bases des culots par les fils conducteurs 5 et en fixant lesdits fils auxdites bases, pour assurer la liaison électrique entre les culots et le filament d'éclairage 8. Sur les figures 2 et 3, on a représenté un premier mode de réalisation de la lampe selon l'invention, cette lampe permettant d'éviter la mise en oeuvre d'un pied de lampe comportant à la fois un queusot et un fil conducteur (tel que celui qui est -représenté sur la figure 1) et permettant, en outre, d'utiliser un culot moins onéreux et plus facilement fixé. On a désigné par 21 le tube extérieur de la lampe selon l'invention et par 22, dans son ensemble, le culot qui lui est associé. L'extrémité du tube 21 est soudée à un pied de lampe 24 constitué d'un tube raccordé à un évasement tronconique 24b qui permet la soudure avec le tube 21.L'autre extrémité 24a du pied de lampe est soudée et aplatie autour d'un tu- be en ferro-nickel 32 d'environ 1,@ mm de diamètre extérieur et d'environ 0,6 mm de diamètre intérieur. Le tube 32 constitue un queusot et dépasse de part et d'autre du pied de lampe 2!t. Sur le pied 21', on dispose un étrier 29 identique à l'étrier 9 précédem- ncnt décrit, l'étrier 29 supportant l'une des extrémités d'une baguette de verre 30. L'extrémité du queusot 32, qui se trouve à électriquement l'intérieur du tube 21, est reliée / en 32a à l'extrémité d'un filament d'éclairage 2 soutenu par des crochets 71 disposés de place en place le long de la baguette 0. Comme précédemment décrit, on monte d'abord l'ensemble constitué par les deux pieds de lampe 24, leurs étriers 29, la baguette 30 et le filament d'éclairage @@. On dispose alors cet en semble à l'intérieur du tube 21 et l'on réalise la soudure des deux é@asements tronconiques 24b sur les deux extrémités du tube 21. Il convient de préciser que, dans la réalisation décrite, les deux pieds 24 sont identiques, de sorte qu'à chaque extrémité de la lampe se trouve un tube métallique 32 fixé au pied 24 comme il a été représenté sur la figure 2. La seule différence qui existe entre les deux extrémités est que, dès le montage, l'un des tubes 32 est obturé par écrasement partiel alors que l'autre ne l'est pas. Le tube 32 qui est obturé par écrasement partiel, peut éventuellement être remplacé par une tige pleine, par exemple, de même diamètre.Lorsque les soudures des pieds 24 sur le tube 21 sont réalisées, on branche celui des deux tubes 32 qui n'est pas obturé sur une pompe à vide de façon a réaliser une pression réduite à l'intérieur du tube 21' puis on obture le tube 32 par l'intem edi- aire duquel a été établie la pression réduite, par exemple par écrasement de ce tube sur une certaine longueur en 32b. Dans un premier mode de réalisation représenté sur la figure -j, le culot 22 est constitué à partir d'une bande de tôle de laiton ayant une forme sensiblement rectangulaire, l'un des petits côtés du rectangle étant surmonté d'une pointe trianglaire, Cn coude la totale de laiton pour constituer la surface l i- térale d'un cylindre de façon que les deux petits côtés du rectangle-viennent en superposition dans la zone 22a, la pointe qui sur- monte l'un des petits côtés étant repliée à angle droit pour constituer une languette 33 disposée dans un plan diamétral du cylin- dre forme par la tôle de laiton roulée.Dans la zone de recouvrement 22a, on soude électriquement les deux tôles de laiton selon des points de soudure 34 Dans un deuxième mode de réalisation représenté sur la figure 5 le culot 62 est constitué en premier lieu, d'une surface latérale cylindrique obtenue en roulant une bande de tole de laiton rectangulaire et en deuxième lieu, d'un fil de fer 63 plié de façon à comporter 2 tronçons 63a, 63b parallèles à l'axe du culot et deux tronçons transversaux 63c, 63d non parallèles entre cux. Les tronçons 63a, 63b sont soudés sur la surface latérale cylindrique et la soudure de l'élément conducteur d'extrémité associé au culot c 'effectue sur le tronçon 63d au droit de deux orifices 64 pratiqués à cet effet dans la surface latérale cylindrique du culot. on dispose un culot 22 correspondant au mode de réalisa- tion représenté sur la figure 3, à chaque extrémité du tube 21 de façon que l'une des bordures du culot vienne en appui contre le tube 21 et que la languette @3 vlenna en appui contre la surface latérale r.u tube 32 de chaque extrémité. Ta longueur du tube ,2 est déterminée de façon que ce tube arrive sensiblement au droit de la face terminale du culot 22 qui ne se trouve pas en appui contre le tube 21.On réalise alors par soudure électrique selon les points 35, la solidarisation du tube 32 et de la languette 33, ce qui assure simultanément la fixation du culot sur l'extrémité du tube -21 et la liaison électrique entre le culot et 11 élément conducteur que constitue le tube 32. On constate que le fait de réaliser le queusot au moyen d'un tube métallique soudable au verre, permet de faire jouer au queusot la fonction d'élément conducteur et, en conséquence, de simplifier la structure du pied de lampe correspondant. De plus, étant donné que l'élément conducteur est rigide, il est possible d'effectuer la soudure du queusot avec une plaquette diamétrale du culots de sorte que le culot peut eAtre réalisé de façon beaucoup plus économique en telle roulée, L'invention permet en conse- quence dtabaisser ---------------- le prix de revient des lampes tubulaires à incandescence. Sur la figure 4, on a représenté une deuxième variante de réalisation de la lampe selon l'invention, variante dans laquelle on diminue encore le prix de rev-ient en supprimant l'utilisation des pieds de lampe qui, dans la première variante constituaient des éléments intermédiaires entre les éléments conducteurs métalliques et les bordures d'extrémité du tube extérieur de la lampe. Dans cette variante, on supprime également l'utilisation des étriers qui constituaient les supports de la baguette grâce à laquelle on soutient le filament d'éclairage de la lampe. La lampe de la figure 4 èst constituée d'un tube cylin- drique extérieur en verre 41, à chaque extrémité duquel est fixé un culot désigné par 42 dans son ensemble. Le culot 42 est identique au culot 22 représenté-sur la figure 3 : il est donc réalisé en tôle de laiton roulée et comporte une languette diamétrale 53. P chaque extrémité du tube extérieur 41 de la lampe, on a soudé directement avec la bordure de ce tube, selon un bourrelet 5^, un tube métallique 52 ayant les mêmes dimensions et la même nature que le tube 32 représenté sur la firure 2. Le tube 52 peut- coude etre dans sa zone 52a de façon que son extrémité 52c disposée a l'intérieur du tube 41 soit décalée par rapport à l'axe ce ce tube 41, alors que le bourrelet 5@ est à peu près centré sur ledit axe. Le tube 52 placé à l'une des extrémités du tube 41 est obturé par écrasement sur une de ses zones alors que le tube 52 disposé à l'autre extrémité du tube 41 est laissé ouvert. On dIspose entre les deux extrémites 52c ces deux tubes 52, une baguette 5\5 qui vient s'emmancher sur les deux extrémités 52c, ladite baguette étant constituée d'un tube de verre. On a prévu un orifice 57 fai- sant correspondre l'intérieur de la baguette 56 avec l'intérieur du tube 41. La baguette 56 porte des crochets 51 qui retiennent un filament d'éclairage 48 dont les deux extrémités sont soudées aux ou flon deux tubes 52 de la-lampe dans les zones coudées/52a.Lorsque le filament 48 et la baguette 56 sont disposés à l'intérieur du tube 41 et que l'on a réalisé les deux bourrelets de soudure 53, on relie celui des tubes 52 qui n s obturé à une pompe à vide pour établir une pression réduite à l'intérieur du tube 41. Lorsque cette pression réduite est établie, on obture le e 52 correspon- dans en l'écrasant sur une zone 52b de sa partie extérieure au tube 41. On dispose alors sur les deux extrémités du tube kl, u culot 42 en appliquant la bordure du culot contre le tube 41 et la languette 53 de chaque culot contre le tube 52 correspondant.On réalise alors la soudure électrique de la languette 53 et de la surface latérale du tube 52, ce qui fixe le culot à ltextrémité de la lampe et établit le contact électrique entre le filament 48 et le culot 42. Là encore, à la fin de la fabrication, les deux extrémités de la lampe sont sensiblement identiques. On constate que dans cette réalisation, on a supprimé le pied de lampe 24 et l'étrier 29 de la réalisation de la figure 2, ce qui constitue une économie supplémentaire dans la fabrication des lampes tubulaires å incandescence. Il est bien entendu que les modes de réalisation ci-des- sus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du ladre de l'invention ; en particulier l'invention est applicable à une lampe dont les axes des extrémités et des culots correspondants sont sensiblement perpendiculaires à Itaxe de la partie centrale de la lampe et du filament. R E V E N D I C A T I O N S l - Lampe à incandescence tubulaire comportant un tube extérieur en matière transparente ou translucide, à l'intérieur duquel on fait régner une pression réduite, ledit tube étant fermé à ses deux extrémités, au moins l'une des extrémités comportant un queusot tubulaire qu permet l'établissement de la pression ré- duite dans la lampe, ledit queusot étant obturé après établissement de ladite pression réduite, chaque extrémité du tube que constitue la lampe étant traversée par un élément conducteur établissant la liaison électrique entre d'une part, un culot constituant l'une des bornes de la lampe et d'autre part, une extrémité du filament d'éclairage de ladite lampe, l'axe du culot et le filament de la lampe étant disposés de préférence, sensiblement selon l'axe du tube que constitue la lampe, caractérisée par le fait que le queusot est constitué d'un tube métallique soudable avec la matière constitutive de l'extrémité de la lampe, ledit queusot jouant le rôle d'élément conducteur et étant relié électriquement d'une part au culot de l'extrémité correspondante de la lampe et, d'autre part, à l'extrémité correspondante du filament d'éclairage. 2 - Lampe selon la revendication 1, caractérisé par le fait que extrémité de la lampe tubulaire, qui ne comporte pas-de queusot, comporte, pour établir la liaison électrique entre le filament d'éclairage et le queusot correspondant, un élément conducteur métallique allongé soudable à la matière constitutive du tube extérieur de la lampe. X - Lampe selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'élément métallique allongé est une tige métallique rigide. @- - Lampe selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'élément métallique allongé est un tube sensiblement identique au tube utilisé pour constituer le queusot de l'autre extrémité de la lampe, ledit tube étant obturé, par exemple par écrasement. 5 - Lampe selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le queusot de la lampe et, éventuellement, l'élément conducteur métallique allongé de l'autre extrémité op nosé au queusot, est disposé sensiblement selon l'axe d'un pied de lampe tubulaire destiné à être soudé à l'une des extrémités du tube extérieur de la lampe. 6 - Lampe selon l'une des revendications 1 à 4, carac térisée par le fait que l'une des extrémités du tube extérieur de la lampe est soudée directement sur le queusot et, éventuellement, zone l'autre extrémité dudit tube extérieur est soudée directement sur l'élément conducteur métallique allongé. 7 - Lampe selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait qu'au moins un culot de la lampe est constitué d'une tôle métallique roulée formant une surface latérale sensiule- ment cylindrique et comportant, à l'intérieur du volume défini par ladite surface latérale, un élément transversal, ledit élément étant soudé sur une partie de la surface latérale de 1' élément conducteur d'extrémité correspondant. 8 - Lampe selon la revendication 7. caractérisée par le fait que l'élément transversal est une languette obtenue par pliage à partir de la tôle métallique dont est constituée la surface latérale du culot. 9- Lampe selon la revendication 7, caractérisée par le fait que l'élément transversal est un fil métallique plié, soudé par au moins un, et de préférence deux, de ses tronçons sur la surface latérale du culot, au moins un tronçon dudit fil étant disposé transversalement par rapport à axe du culot et étant soudé à l'élé- ment conducteur d'extrémité, la soudure s'effectuant de préférence au droit d'au moins un orifiee Eratiqué dans la surface latérale du culot. 10 - Lampe Selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les deux éléments conducteurs d'extrémité rigides sont utilisés pour soutenir la baguette qui constitue le support du filament d'éclairage le long de l'axe de la lampe. Il - Lampe selon la revendication 10, caractérisée par le fait que la baguette qui supporte le filament d'éclairage au moyen de crochets est constituée d'un tube emmanché sur les extrémités des deux éléments conducteurs qui sont disposés en vis-à-vis, led'it tube comportant, dans sa paroi latérale, un orifice qui permet la mise en liaison du queusot placé à l'une des extrémités de la baguette avec l'atmosphère intérieure de la lampe d'éclairage. 12 - Lampe selon la revendication ll, caractérisée par le fait que les deux éléments conducteurs de la lampe sont coudés de façon que la baguette disposée entre leurs deux extrémités soit parallèle a l'axe de la lampe mais distante de celui, le fila- ruent d'éclairage étant fixé sur et relié électriquement aux deux éléments conducteurs sensiblement selon l'axe de la lampe.