La présente invention est relative à une machine et à un procédé pour la fabrication de noyaux feuilletés pour bobines d'allumage de dispositifs d'allumage. La machine suivant l'invention comprend un poste de plis-5 sage dans lequel sont reçus des flans en tôle comportant chacun plusieurs fentes parallèles qui le divisent en plusieurs lames reliées entre elles par leurs extrémités, ce poste comprenant plusieurs outils qui agissent à la suite les uns des autres pour plisser un flan suivant les axes des fentes, la partie non défor- 10 mée du flan étant libre de se déplacer par rapport aux outils lorsque ceux-ci forment les uns après les autres les plis. De préférence : - chaque outil comprend un poinçon, ou étampe, et une enclume, les poinçons pouvant être déplacés pour se rapprocher et 15 s'éloigner des enclumes et pouvant être déplacés les uns par rapport aux autres,et les enclumes pouvant être déplacées les unes par rapport aux autres, le déplacement relatif entre les poinçons et les déplacements relatifs entre les enclumes réalisant la formation des plis successifs; 20 - les poinçons sont portés par le plateau mobile d'une presse et se déplacent avec celui-ci, les poinçons étant rappelés par un moyen élastique dans des positions relatives prédéterminées les uns par rapport aux autres et s'effaçant tour à tour l'une par rapport à l'autre à 1'encontre de l'action dudit moyen élas- 25 tique au cours d'une même course de la presse, pour fournir une série d'actions successives. De préférence, le poinçon du dernier outil est fixe par rapport au plateau mobile de la presse; - ledit moyen élastique est constitué par de l'air comprimé ; 30 - les enclumes sont portées par le plateau fixe de la pres se et peuvent être déplacées les unes par rapport aux autres dans une direction à angle droit par rapport au sens de déplacement des poinçons. - l'enclume qui est utilisée en premier dans la série de 35 fonctionnements successifs de la machine est fixe par rapport au plateau fixe de la presse et les autres enclumes peuvent être rapprochées et éloignées de l'enclume fixe; - les enclumes mobiles sont déplacées en direction de l'enclume fixe vers leurs positions actives, en fonction du déplace- 40 ment du plateau mobile en direction du plateau fixe, de préféren 71 39970 2 2116389 ce au moyen de cames portées par le plateau mobile de telle sorte que le déplacement des enclumes est réglé dans le temps pour se produire en corrélation avec le déplacement des poinçons. Il est souhaitable que le poste de plissage comprenne au 5 moins deux étages qui agissent simultanément, chaque étage comprenant une série desdits outils, et les outils du premier étage produisant une première série de plis dans un flan tandis que le second étage produit une seconde série&le plis dans un flan ayant précédemment subi l'action du premier étage, la machine 10 comprenant un premier dispositif de transfert pour transférer des flans du premier étage au second. De préférence, un pli médian est tout d'abord formé dans le flan et les outils agissent successivement, vers l'extérieur par rapport au pli médian, afin de produire les autres plis, 15 les parties externes non encore déformées du flan étant libres de se déplacer vers l'intérieur lorsque les plis successifs sont formés. La machine comporte, en outre, de préférence un poste de compression actionné par le déplacement du plateau mobile de la 20 presse, ce poste de compression recevant un flan plissé en provenance du poste de plissage et comprimant le flan transversalement à angle droit par rapport aux plis, afin de former un noyau feuilleté non fini, la machine comprenant un second dispositif de transfert pour transférer des flans plissés vers le 25 poste de compression. De préférence, le poste de compression comprend deux plongeurs qui peuvent coulisser en se rapprochant et en s'éloignant l'un de l'autre entre deux éléments fixe^, et le dispositif de transfert amènent le flan plissé entre lesdits éléments fixes 30 et entre lesdits plongeurs, les éléments fixes s'opposant à l'incurvation du flan plissé en dehors du plan dans lequel se produit le déplacement des plongeurs lorsque ceux-ci se déplacent l'un vers l'autre pour comprimer le flan plissé. De façon commode, le poste de compression comprend un dis-35 positif extracteur qui assure que le noyau non terminé est dégagé des plongeurs lorsque ceux-ci s'éloignent l'un de l'autre. La machine comprend, en outre, un poste de calibrage^ et un troisième dispositif de transfert pour transférer des noyaux non finis du poste de compression au poste de calibrage dans lequel les noyaux non finis sont soumis à une opération de mise 71 39970 3 2116389 aux dimensions. De façon commode, le poste de calibrage comprend une matrice de calibrage à travers laquelle les noyaux non finis sont poussés. La force nécessaire pour pousser les noyaux non finis à travers cette matrice est de préférence prise sur le mouvement 5 du plateau mobile de la presse. Le poste de calibrage comprend un dispositif rotatif actionné par le déplacement du plateau mobile de la presse pour déplacer les noyaux non finis de 90° à partir d'une position perpendiculaire au sens de déplacement du plateau mobile vers une 10 position dans laquelle les noyaux sont alignés suivant ledit sens de déplacement. La machine comprend en outre avantageusement un poste de formation des flans à partir duquel des flans sont fournis au poste de plissage. 15 Ce poste de formation des flans reçoit une bande continue de métal, ou feuillard,qui est amené à ce poste pas à pas de telle sorte que pour chaque course complète de la presse, une longueur de feuillard égale à la longueur du noyau à fabriquer est amenée dans le poste. 20 De préférence, le poste de formation des flans comprend un outil de coupe qui, pour chaque course de fonctionnement de la presse, découpe les fentes nécessaires dans une longueur du feuillard correspondant à un seul flan. Le poste de formation des flans comprend en outre un outil 25 d'aplanissement qui, pour chaque course de fonctionnement de la presse, aplanit une longueur préalablement fendue du feuillard. Le poste de formation des flans comprend, en outre, de préférence : - un dispositif à guillotine qui coupe des longueurs du 30 feuillard préalablement fendues et aplaties , afin de former les flans. - un outil de coupe qui découpe, rafraîchit les bords du feuillard à son arrivée avant l'opération au cours de laquelle sont formées les fentes dans le feuillard, afin d'assurer que 35 le feuillard présente la largeur voulue et que, par conséquent, les flans à former présentent également la largeur voulue et que les bords du feuillard sont orientés correctement par rapport à l'outil au moyen duquel sont formées les fentes. Avantageusement la machine comprend un quatrième dispositif 40 de transfert pour amener les flans du poste de formation au poste 71 39970 2116389 de plissage. Lesdits premier, second, troisième et quatrième dispositifs de transfert constituent de préférence une partie d'un chariot mobile et agissent simultanément, ce chariot étant déplacé d'une 5 part en conjugaison avec le plateau mobile de la presse et dans une direction appropriée pour l'alimentation en flans, et d'autre part, sous Inaction d'un ressort pneumatique qui est comprimé par le mécanisme d'entraînement en vue du retour du chariot. D'une façon avantageuse, le noyau à fabriquer est cylindri-10 que, les fentes réalisées dans le flan étant séparées par des distances décroissantes de chaque côté de l'axe transversal médian du flan de telle sorte que les lames délimitées entre les fentes présentent une largeur qui décroît progressivement depuis les lames centrales en direction des lames externes, les largeurs des 15 lames décroissant de telle sorte que lorsque le flan plissé est comprimé, le noyau non fini ou ébauche de noyau obtenu est en gros cylindrique, la matrice de calibrage à travers laquelle passent les noyaux donnant à ces derniers une forme plus exactement cylindrique. 20 Le procédé de fabrication suivant l'invention est caracté risé en ce que : on dispose un flan en tôle sur une enclume fixe qui est constituée par deux nervures ayant une section triangulaire et qui délimitent entre-elles une rainure en V, le flan étant soutenu de façon à présenter une fente alignée avec la 25 ligne de fond de la rainure; on déplace un poinçon de section triangulaire vers l'enclume de telle sorte que le-poinçon vienne en contact avec le flarvfeuivant l'axe de ladite fente et déforme le flan dans ladite rainure pour former un premier pli, la partie non pliesée du flan étant libre de se déplacer vers l'intérieur 30 au moment de la formation du pli; on amène un second poinçon de section triangulaire sur le flan à côté du premier poinçon et une seconde enclume' de section triangulaire contre la première enclume, les seconde et première enclumes, lorsqu'elles sont en contact, délimitant une seconde rainure en V, parallèle à ladite • 35 première rainure en V, le second poinçon pliant le flan suivant l'axe de la seconde fente dans ladite seconde rainure en V, lorsque cette dernière est formée, pour former un second pli dans le flan; on forme le nombre nécessaire de plis dans le flan d'une façon analogue; et on comprime le flan plissé transversalement 40 aux plis afin de l'écraser de telle sorte que les plis soient 71 39970 5 2116389 disposés en contact face contre face. De préférence, lorsque le second poinçon et la seconde enclume sont déplacés afin de former le second pli du flan, un troisième poinçon et une troisième enclume sont déplacés afin de 5 former un troisième pli sur le côté opposé du premier pli. De préférence tous les plis à l'exception du premier sont formés par paires, les plis de chaque paire étant réalisés de part et d'autre respectivement du pli médian, et les plis étant réalisés à la suite les uns des autres vers l'extérieur à partir 10 du premier. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre faite en se référant aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels : 15 la Fig. 1 est une vue en élévation de face d'une machine de fabrication de noyaux pour bobines d'allumage; la Fig. 2 est une vue en plan de la machine représentée à la Fig. 1 , la partie supérieure de la machine étant enlevée dans un but de clarté; 20 les Fig. 3 et 4 sont des vues en coupe montrant deux posi tions actives d'une partie de la machine représentée à la Fig.l; la Fig. 5 est une vue en plan d'un flan; les Fig. 6 et 7 montrent respectivement deux positions de fonctionnement d'une moitié d'un étage du poste de plissage de la 25 machine représentée à la Fig. 1, la moitié restante étant à peu près symétrique de la moitié représentée; la Fig. 8 est une vue en coupe, suivant la ligne 8-8 de la Fig- 7; la Fig. 9 est une vue en coupe d'une partie du poste de 30 plissage représenté partiellement à la Fig. 7; la Fig. 10 est un schéma relatif au fonctionnement de la partie du poste de plissage représenté à la Fig. 7 mais à plus grande échelle; les Fig. 11 et 12 sont des vues analogues respectivement 35 aux Fig. 6 et 7 mais montrant un second étage du poste de plissage . les Fig. 13 et 14 sont respectivement des vues analogues aux Fig. 6 et 7 mais montrant un troisième étage du poste de plissage; 40 la Fig. 15 est une vue schématique de l'ouvrage produit par 71 39970 6 2116389 le poste de plissage de la machine; les Fig. 16 et 17 sont des vues en coupe montrant deux positions de travail d'un poste de compression de la machine; la Fig. 18 est une vue en coupe d'un poste de calibrage de 5 la machine; la Fig. 19 est une vue en coupe suivant la ligne 19-19 de la Fig. 18. Suivant l'exemple d'exécution représenté, la machine comprend un plateau fixe 11 et un plateau mobile 12 qui peut être 10 rapproché et éloigné du plateau fixe 11. Un mécanisme à manivelles (non représenté) d'un type connu dans la technique des presses est prévu pour déplacer le plateau 12. La machine comprend plusieurs postesde travail qui sont 15 actionnés chacun par le déplacement du plateau 12. A l'une des extrémités de la machine est disposé un poste 13 de formation de flans, qui reçoit un feuillard continu 14 d'acier doux dont les deux faces sont revêtues d'un vernis isolant. Les flans produits au poste 13 sont transférés dans un poste 15 20 de plissage, et les flans plissés au poste 15 sont transférés à un poste de compression 16. Le poste de compression produit des noyaux non finis pour bobines d'allumage, ces noyaux sont ensuite transférés à un poste de calibrage 17. Le poste de calibrage finit lesiioyaux et les délivre dans une glissière de trans-25 fert 18 au moyen de laquelle les noyaux finis quittent la machine . Le poste 13 de formation des flans reçoit le feuillard d'acier doux 14 qui est entraîné dans la machine, pas à pas, c'est-à-dire par longueurs finies, en provenance d'un rouleau 30 de feuillard emmagasiné à l'une des extrémités de la machine. Le mécanisme d'alimentation de la machine en feuillard 14 est actionné par le mouvement alternatif du plateau 12, et pour chaque course complète de ce plateau, c'est-à-dire pour un déplacement du plateau 12 depuis sa position la plus élevée jusqu'à 35 sa position la plus basse et retour dans sa position complètement élevée, une longueur de feuillard égale à celle du noyau qui doit être fabriqué est introduite dans la machine. Le poste 13 de formation des flans comprend un outil de coupe pourvu de deux couteaux 21 portés par le plateau 12, qui 40 coopèrent avec des couteaux correspondants (non représentés) pré 71 39970 7 2116389 vus sur le plateau fixe 11. Les couteaux 21 sont espacés d'une certaine distance qui est égale à la largeur désirée du flan à produire, et la longueur de chacun des couteaux 21 est égale à la longueur de ce flan. 5 Ainsi, les couteaux 21 agissent sur le feuillard 14 à son entrée dans la machine pour assurer que ce feuillard présente la largeur désirée, et également pour assurer que les bords latéraux du feuillard à son entrée dans la machine sont orientés de façon voulue par rapport aux outils suivants du poste 13-10 En supposant que la séquence d'opérations commence lorsque le plateau 12 se trouve dans sa' position la plus basse, lorsque le plateau 12 s'élève, une longueur prédéterminée du feuillard 14 est alors amenée entre les couteaux mobiles 21 et les couteaux fixes de l'outil de coupe. Lorsque le plateau 12 atteint sa po-15 sition la plus haute et commence de nouveau à descendre vers le plateau 11, l'arrivée du feuillard 14 cesse, et la longueur prédéterminée de feuillard 14 est découpée sur ses bords par les couteaux 21. Le plateau 12 commence alors à se déplacer en s'éloignant du plateau 11, et une nouvelle longueur de feuillard 14 20 est amenée dans l'outil de coupe. Lorsque cette nouvelle longueur de feuillard 14 est amenée dans l'outil de coupe, la longueur de feuillard précédemment coupée est amenée entre les organes fixes et mobiles d'un outil 22 destiné à découper des fentes dans les flans . L'outil utilisé pour découper les fentes comprend plu-25 sieurs poinçons ayant en section une forme rectangulaire, et dont la longueur est légèrement inférieure à celle du noyau qui doit être fabriqué. Comme on l'expliquera dans la suite, le noyau à fabriquer est cylindrique, et de ce fait, les poinçons de l'outil destiné à découper les fentes n'ont pas tous la même largeur. La 30 largeur des poinçons diminue depuis l'axe longitudinal de l'outil vers les bords latéraux de cet outil, les poinçons les plus larges étant adjacents à l'axe de l'outil. En outre, l'écartement entre les poinçons diminue d'une façon analogue. Les poinçons sont portés par le plateau mobile 12 de la presse, et le plateau fixe 35 porte un organe présentant des cavités qui sont situées en alignement avec les poinçons. Lorsque le plateau mobile descend en direction du plateau fixe, les poinçons effectuent une action de cisaillement sur le feuillard, et chaque poinçon produit dans le feuillard 14 deux fentes s'étendant longitudinalement. 40 Comme on l'a indiqué plus haut, les poinçons sont légèrement 71 39970 8 2116389 plus courts que la longueur de la partie du feuillard qui a été amenée dans l'outil formant les fentes, et cette partie du feuillard comporte ainsi une région non fendue à ses deux extrémités. En raison de la dimension et de l'écartement des poinçons de 5 l'outil formant les fentes, la distance entre les fentes formées dans le feuillard décroît vers les bords latéraux du feuillard. L'action de l'outil produisant les fentes est essentiellement une action de cisaillement et laisse ainsi subsister dans le feuillard des parties alternées entre les fentes, déformées vers 10 le bas en dehors du plan du reste du feuillard. On remarquera que lorsque l'outil formant les fentes agit sur une longueur de feuillard, l'outil de coupe agit sur une longueur suivante de feuillard. Lorsque le plateau 12 se déplace de nouveau en s'éloignant du plateau fixe 11, le feuillarcî 14 est à nouveau avancé dans 15 la machine, et ainsi la longueur de feuillard 14 dans laquelle ont été formées les fentes quitte cet outil, et parvient à un outil 23 d'aplanissement. Cet outil comprend deux plaques planes dont l'une est portée par le plateau mobile et dont l'autre est portée par le plateau fixe. La largeur des plaques est supé-20 rieure à la largeur du feuillard, et la longueur des plaques est à peu près égale à la longueur du noyau à fabriquer. Lorsque le plateau 12 descend de nouveau en direction du plateau 11, l'outil d'aplanissement aplatit le feuillard fendu pour le rendre à peu près plana On remarquera que lorsque la longueur de feuillard 25 fendu est rendue plane, de nouvelles longueurs de feuillard sont simultanément fendue et coupée par les outils précédents. Un nouveau déplacement du plateau 12 vers le haut a pour effet d'amener une nouvelle longueur de feuillard dans la machine, et de déplacer ainsi la longueur de feuillard rendue plane vers une guilloti-30 ne 24. Cette guillotine 24 (Pig. 3) comprend une lame mobile 25 qui est portée par le plateau 12 et une lame fixe 26 qui est portée par le plateau 11. Le feuillard 14 est amené au-delà du bord de la lame fixe 26 d'une distance égale à la longueur du noyau à fabriquer, et l'extrémité libre du feuillard 14 qui est 35 éloignée de l'outil 26 est soutenue au moyen d'un crochet 27. Ce crochet est articulé sur un prolongement 28 du plateau fixe 11 et est sollicité élastiquement dans une position dans laquelle il soutient l'extrémité libre du feuillard 14 au-dessus du plateau fixe. La partie mobile du crochet 27 comporte une rampe-came 29 40 pouvant venir en contact avec une came 31 portée par le plateau 71 39970 9 2116389 mobile 12. Ainsi, lorsque ce plateau mobile 12 s'abaisse, l'outil 25 sépare la longueur du feuillard 14 en saillie, du reste du feuillard 14 et en même temps la came 31 dégage le crochet 27 du feuillard 14 pour permettre à la partie de ce dernier qui a été 5 découpée de tomber par rapport à la lame 26. La longueur coupée du feuillard 14 constitue alors un flan devant être amené au poste 15 de plissage. Le flan 32 (Fig. 5) a une longueur égale à celle du noyau que l'on désire fabriquer, et présente plusieurs fentes s'étendant 10 longitudinalement qui divisent ce flan en plusieurs lames 23 reliées à leurs deux extrémités par deux parties non fendues. Les largeurs des lames 33 sont telles que lorsque le flan 32 est ensuite plissé suivant les axes des fentes, et ensuite comprimé, le noyau non fini obtenu#présente une forme à peu près cylindrique. 15 Le flan 32 découpé dans le feuillard 14 tombe sur le plateau fixe 11 de la machine et est transféré au moyen d'un dispositif de transfert au poste 15 de plissage. Un jet d'air assure que le flan n'adhère pas à la lame du dispositif de coupe à guillotine. Le mécanisme de transfert qui transfère le flan à travers 20 les trois étages du poste de plissage et ensuite au poste de compression est constitué par un chariot 35 qui est animé d'un mouvement de va-et-vient, longitudinalement par rapport au plateau fixe 11. Ce chariot 35 est constitué par deux tiges cylindriques 36, 37 (Fig.l,2) qui sont guidées de façon à coulisser longitudi-25 nalement par rapport au plateau 11 dans des paliers portés par ce dernier. A leurs extrémités éloignées de l'entrée du feuillard, ces tiges 36, 37 comportent des parties cannelées 36a, 37a qui traversent des manchons 38, 39 cannelés intérieurement. Ces manchons sont reliés à une tringlerie (non représentée) au moyen de 30 laquelle ces manchons, et par conséquent les tiges 36, 37, peuvent être astreints à tourner d'un angle prédéterminé. Les manchons sont reliés à des leviers respectifs qui à leur tour agissent sur des dispositifs élastiques, pneumatiques respectifs 4l de rappel des manchons et par conséquent des tiges 36, 37 dans leurs 35 positions angulaires initiales. Le mouvement de rotation alternatif des tiges 36, 37 est commandé par un mécanisme à cames qui règle dans le temps le mouvement de rotation alternatif des tiges en fonction de la position du plateau 12. Les extrémités 36a, 37a des tiges 36, 37 sont reliées par 40 une traverse 42 dans laquelle elles tourillonnent. Cette traverse 71 39970 2116389 42 est reliée au moyen d'une tringlerie, actionnée par une came, au mécanisme à manivelle qui entraîne le plateau 12, de telle sorte que pour une course complète du plateau 12, le chariot 35 effectue une course alternative complète longitudinalement par 5 rapport au plateau fixe 11. Ainsi , lorsque le plateau mobile 12 effectue une seule course, le chariot 35 effectue une seule course alternative longitudinale par rapport à la machine tandis que les tiges 36, 37 effectuent également une course de leur mouvement de rotation alternatif, les tiges 36, 37 étant entraînées 10 en rotation dans des sens opposés. La tringlerie actionnée par came, qui relie la traverse 42 au mécanisme à manivelle de la presse, comprend un ressort pneumatique, qui résiste élastiquement au déplacement de la tringlerie dans la direction voulue pour déplacer le chariot en di- 15 rection du poste de formation des flans. Le chariot est déplacé positivement dans cette direction par une came rotative prévue sur le mécanisme d'entraînement de la presse, comprimant ainsi le ressort pneumatique. Ce déplacement du chariot dans le sens de l'alimentation est provoqué par le rétablissement du ressort 20 pneumatique dans son état initial de telle sorte que dans le cas où le mécanisme de transfert est bloqué ou grippé, le rétablissement du ressort pneumatique est empêché par ce blocage de sorte que le mécanisme à manivelle de la presse continue de fonctionner sans déplacer le mécanisme de transfert dans la direction voulue 25 pour transporter des ouvrages dans la machine. Un compteur électrique est prévu dans la machine, qui enregistre les courses complètes de fonctionnement du mécanisme de transfert. Dans le cas où ce mécanisme n'effectue pas une course complète, le compteur déclenche un dispositif qui arrête la machine. Dans le cas où un 30 organe se bloque dans la machine et empêche le fonctionnement du mécanisme de transfert, la machine s'arrête donc d'elle-même, diminuant ainsi les risques de détérioration de cette machine. Le mécanisme de transfert comprend, en outre, deux bras 43 (Fig. 2) qui sont situés au-dessous du flan 32 lorsque ce dernier 35 est séparé du -feuillard 14. Le flan 32 séparé tombe sur ces bras 43 et, lorsque le plateau 12 commence à s'éloigner du plateau 11 après la séparation du flan du feuillard, le chariot 35 est déplacé longitudinalement par rapport à la machine en direction du feuillard 14. Les bras 43 se déplacent avec le chariot et 40 glissent ainsi au-dessous du flan 32 découpé. Les bras 43 s'éear- 71 39970 11 2116389 tent du bord arrière du flan et permettent à ce dernier de tomber complètement sur le plateau fixe, les bras 43 se trouvant alors en arrière du flan. Ces bras 43 sont fixés surles tiges 36, 37 de tel le façon que les bras se déplacent axialement mais non pas angu-5 lairement avec les tiges. Avant que le plateau mobile 12 n'atteigne la fin de sa course en s'éloignant du plateau fixe 11, le chariot 35 est déplacé dans le sens qui l'éloigné du poste de fonction des flans sous l'action des ressorts pneumatiques et déplace ainsi le flan pour 10 l'amener au poste de plissage. Le mouvement du chariot 35 dans le sens de l'alimentation se termine pendant le mouvement initial de descente du plateau 12 et ainsi les bras 43 sont placés de façon à être prêts à recevoir un autre flan découpé dans-le feuillard 14 par le dispositif à guillotine. 15 Le poste de plissage comprend trois étages, situés au même niveau et espacés longitudinalement dans un but de commodité; le fonctionnement des trois étages est à peu près identique. Le premier étage 45 (Fig. 2) du poste de plissage 15 comprend (Fig. 6, 7 et 8) trois outils pouvant agir successivement et 20 comprenant des poinçons et des enclumes. Une première enclume 46 (Fig. 9) est fixée sur le plateau 11; elle comporte deux nervures 47, 48 qui s'étendent longitudinalement, ont une section triangulaire et délimitant entre-elles une rainure longitudinale 49 de section en V. L'enclume 46 s'étend longitudinalement par 25 rapport à la machine, et sa longueur est légèrement supérieure à celle du flan 32, c'est-à-dire légèrement supérieure à la longueur du noyau que l'on désire fabriquer. De part et d'autre de l'enclume 46 sont disposées une seconde enclume 51 et une troisième enclume (non représentée) qui présentent chacune une nervure longi-30 tudinale de section triangulaire. Les longueurs de la seconde et de la troisième enclumes sont égales à la longueur de l'enclume 46 La seconde et la troisième enclumes sont normalement espacées vers l'extérieur par rapport à la première enclume, mais peuvent être déplacées, comme on le décrira dans la suite, afin de venir 35 en contact avec la première. Lorsqu'elles sont en contact avec la première enclume, la seconde et la troisième enclumes délimitent des rainures en V de part et d'autre de la rainure en Y 49. Sur les côtés opposés des secondes et troisièmes enclumes respectivement, sont disposées une quatrième enclume 52 et une cinquième 40 enclume (non représentée). La quatrième et la cinquième enclumes 71 39970 12 2116389 ont une longueur égale à celle de la première, de la seconde et de la troisième, et elles peuvent également être déplacées dans les sens transversaux qui les rapprochent et les éloignent de la première enclume. La quatrième et la cinquième enclumes ne forment 5 pas de nervures triangulaires; elles présentent une face supérieure plate, et une face chanfreinée qui est dirigée vers la seconde et la troisième enclumes respectivement. Ainsi, lorsque les quatrième et cinquième enclumes sont en contact avec la seconde et la troisième respectivement, les faces chanfreinées des 10 quatrième et cinquième enclumes délimitent avec la seconde et la troisième enclumes des rainures en V entre la seconde et la quatrième enclumes et entre la troisième et la cinquième enclumes respectivement. Le premier étage de plissage 45 comprend, en outre, un ensemble 53 à poinçons porté par le plateau mobile 12. 15 Cet ensemble est formé de trois parties: une première partie 5^ portant un premier poinçon 55, une seconde partie 56 portant un second poinçon 57 et un troisième poinçon (non représenté), le second et le troisième poinçons étant disposés de part et d'autre respectivement du premier poinçon et une troisième partie 20 58 portant un quatrième poinçon 59 et un cinquième poinçon (non représenté), lç quatrième et le cinquième poinçons étant disposés de part et d'autre de l'ensemble formé par le premier, le second et le troisième poinçons. La troisième partie 58 est fixée rigidement sur le plateau 25 12, et forme un cylindre dans lequel peut être déplacée la seconde partie 56, cette dernière constituant un piston, et des bagues d'étanchéité étant disposées dans des rainures prévues sur sa surface externe et venant en contact avec la surface interne de la partie 58. La partie 56 forme également un cylindre 30 à l'intérieur duquel peut être déplacée la partie 54, qui constitue également un piston et porte des bagues d'étanchéité. De l'air comprimé est admis dans une chambre 61 par l'intermédiaire d'un conduit d'entrée 62 prévu dans la partie 58. Les extrémités des parties 54 et 56 forment une paroi de la chambre 6l et ainsi 35 ces parties 5^j 56 sont poussées par l'air comprimé vers le bas par rapport au plateau 12 et à la partie 58. Des surfaces de butée 63 (Fig. 7) sont prévues sur les parties 56 et 58 afin de limiter la course vers le bas de la partie 56 par rapport à la partie 58, et des surfaces de butée analogues 64 sont prévues sur 40 les parties 56 et 54 pour limiter la course de la partie 5^ vers 71 39970 13 2116389 le bas par rapport à la partie 56. Ainsi, lorsque le plateau 18 se trouve en position relevée, le premier poinçon 55 fait saillie au-dessous du second et du troisième poinçons et ceux-ci font à leur tour saillie au-dessous des quatrième et du cinquième 5 poinçons. On remarquera que le premier poinçon peut s'effacer par rapport au second et au troisième poinçons, et qu'en outre les premier, second et troisième poinçons peuvent s'effacer par rapport aux quatrième et cinquième poinçons,l'effacement des poinçons s*effectuant en direction du plateau 12 et à l'encontre de l'action 10 élastique de l'air comprimé. Chacun des cinq poinçons forme une nervure de sectiontrian-gulaire qui s'étend longitudinalement et dont la longueur est légèrement supérieure à celle du flan 32 , et les sommets des nervures sont dirigés vers les enclumes du premier étage 45. 15 L'arête de sommet du poinçon 55 est alignée avec précision avec la ligne de fond de la rainure 49 de la première enclume 46, et d'une façon analogue, les arêtes des second, troisième, quatrième et cinquième poinçons sont alginées avec précision sur les lignes de fond des rainures en V délimitées par les première, seconde, 20 troisième, quatrième et cinquième enclumes, lorsque ces enclumes sont en contact mutuel. Le flan 32 est amené au premier étage 45 la poste de plissage 15 par les bras 43 et est guidé dans son déplacement dans ce premier étage de telle sorte qu'il est placé avec précision entre 25 les enclumes et les poinçons. Le flan 32 comporte vint-cinq fentes longitudinales, et la fente médiane est alignée avec précision avec l'arête du poinçon 55, et la ligne de fond de la rainure 49, c'est-à-dire que cette ligne, la fente médiane du flan et l'arête du poinçon 55 se trouvent dans un même plan s'étendant 30 longitudinalement par rapport au flan 32 et parallèlement au sens de déplacement du plateau 12. Comme on l'a précisé plus haut, le flan 32 est disposé dans le premier étage lorsque le plateau 12 atteint sa position la plus élevée. Lorsque ce plateau commence à descendre, le poinçon 55 est plus proche du ïlan 32 que les 35 autres poinçons, et les seconde, troisième , quatrième et cinquième enclumes sont écartées de la première. Le poinçon 55 vient en contact avec le flan 32 avec précision le long de l'axe de la fente médiane du flan, et plie ce dernier dans la rainure 49 de la première enclume 46. Lorsque le poinçon 55 repousse la partie 40 médiane du flan dans la rainure 49, ce flan se plie le long de 71 39970 it 2116389 de l'axe de la fente média® et les parties du flan 32 situées de part et d'autre de l'enclume 46 sont tirées vers l'intérieur. Lorsque la partie médiane du flan 32 est complètement pliée dans la rainure 49, le poinçon 55 est bien entendu arrêté. Cependant, le 5 plateau 12, à ce stade, n'a pas atteint sa position la plus basse, et continue ainsi de descendre en direction du plateau 11. Le poinçon 55 commence alors à s'effacer dans l'ensemble à poinçons, à 1'encontre de l'action élastique de l'air comprimé remplissant la chambre 6l. Les dimensions defl.1enclume 46 et du poinçon 55 10 sont telles que lorsque la partie médiane du flan 32 a été complètement engagée dans la rainure 49, les fentes adjacentes à la fente médiane du flan, situées de part et d'autre de celles-ci, se trouvent alors en alignement avec les arêtes des nervures 47, 48 de l'enclume 46. 15 Lorsque le poinçon 55 commence à s'effacer dans l'ensemble à poinçons, les second et troisième poinçons viennent en contact avec le flan à l'extérieur par rapport aux seconde et troisième fentes, et commencent alors à plier le flan autour des axes desdites seconde et troisième fentes. A ce stade, les rainures en V 20 de part et d'autre de la rainure 49 n'ont pas encore été formées, du fait que les seconde et troisième enclumes sont toujours éloignées de la première de part et d'autre de celle-ci. Les seconde et troisième enclumes commencent alors à se déplacer en direction de la première de la façon suivante. La seconde enclume est fixée 25 à l'une des extrémités de deux tiges-poussoirs 65.(Fig.8) qui, à leurs extrémités opposées portent des contre-cames 66 avec lesquelles peuvent venir en contact des cames 67 (Fig. 6,7,8) portées par le plateau mobile 12. Les tiges 65 sont montées de façon à pouvoir coulisser dans un corps 68 porte-enclumes fixé sur le 30 plateau 11, et les cames 67 et les contre-cames 66 sont agencées de telle sorte que lorsque les second et troisième poinçons commencent à plier le flan, les seconde et troisième enclumes sont alors déplacées en direction de la première. L'agencement est tel que pendant ce mouvement, les second et troisième poinçons et les 35 seconde et troisième enclumes effectuent une action de pliage sur les parties du flan situées entre les première et seconde enclumes respectivement. Les cames 67 et les contre-cames 66 sont agencées de telle sorte que les seconde et troisième enclumes viennent en contact avec la première lorsque les second et troi-^0 sième poinçons achèvent leur course. 71 39970 15 2116389 Ainsi, le flan est plié simultanément suivant les axes des seconde et troisième fentes et des quatrième et cinquième fentes. Lorsque ce pliage se produit, les parties du flan situées de part et d'autre de la partie qui est pliée sont tirées vers l'inté-5 rieur. La troisième enclume est déplacée par des cames, des contre-cames, et des tiges-poussoirs simultanément et de la même façon que la seconde enclume. Lorsque les parties du flan ont été complètement pliées dans les rainures délimitées par les première et seconde et pre-10 mière et troisième enclumes, le second et le troisième poinçons ne peuvent alors pas se déplacer plus loin en direction du plateau 11. Cependant, le plateau 12 n'a toujours pas atteint sa position la plus basse, et continue de se déplacer en direction du plateau 11. Ainsi, les quatrième et cinquième poinçons sont amenés en 15 contact avec le flan et commencent à plier ce dernier suivant les axes des sixième et septième fentes, ces dernières étant à ce moment en alignement avec les arêtes des nervures de section triangulaire des seconde et troisième enclumes. Lorsque les quatrième et cinquième poinçons commencent à plier le flan, les quatrième 20 et cinquième enclumes commencent à se déplacer en direction des seconde et troisième enclumes respectivement. La quatrième enclume est également fixée à l'extrémité de deux tiges-poussoirs 69 (Pig. 6,7»8) montées coulissantes dans le corps 68, les extrémités opposées de ces tiges-poussoirs étant reliées à une contre-25 came 71 au contact de laquelle peut venir une rampe de came 72 portée par le plateau 12. On remarquera que les troisième et cinquième enclumes sonttiéplacées d'une façon identique à celle décrite à propos des seconde et quatrième enclumes, et simultanément avec celles-ci, la machine comprenant des tiges-poussoirs, des 30 contre-cames et des cames combinées avec les troisième et cinquième enclumes, et de forme et de fonctionnement identiques à ceux décrits à propos des seconde et quatrième enclumes. Ainsi, le flan est plié suivant les axes des sixième, septième, huitième et neuvième fentes simultanément lorsque les quatrième et cin-35 quième enclumes se déplacent en direction de la seconde et de la troisième enclumes, et que les quatrième et cinquième se déplacent en direction de la seconde et de la troisième enclumes, et que les quatrième et cinquième poinçons se déplacent en direction des enclumes. Comme on l'a précisé plus haut, les quatrième 40 et cinquième enclumes ne comportent pas de nervures triangulaires, 71 39970 2116389 mais présentent des surfaces supérieures plates. D'une façon analogue, les quatrième et cinquième poinçons présentent des surfaces plates disposées vers l'extérieur par rapport à leurs nervures triangulaires respectives. Ainsi, lorsque les quatrième 5 et cinquième poinçons achèvent leur déplacement le flan est également plié, autour de l'axe des dixième et onzième fentes,vers une position dans laquelle les parties externes non plissées du flan sont coplanaires. Les quatrième et cinquième poinçons sont arrêtés lorsque le plateau 12 atteint sa position la plus basse. 10 Ensuite, le plateau 12 commence à s'écarter du plateau 11, élevant ainsi l'ensemble à poinçons 53 en l'écartant de l'ensemble , des enclumes. Du fait que les premier, second et troisième poinçons sont poussés vers le bas par l'air comprimé, comme décrit plus haut, lorsque l'ensemble 53 s'éloigne de l'ensemble à enclu-15 mes, les quatrième et cinquième poinçons se dégagent du flan avant les second et troisième poinçons, et d'une façon analogue ces second et troisième poinçons se dégagent du flan avant le dégagement du premier poinçon. Les cames 67 et 72 se dégagent de leurs contre-cames respectives 66, 71 d'une façon analogue, mais l'é-20 loignement des cames par rapport aux contre-cames ne provoque pas un retrait des enclumes. Ainsi malgré que les poinçons s'écartent du flan et reviennent dans leurs positions initiales les uns par rapport aux autres, les enclumes, à ce stade, restent en position rapprochée. Il est évident, en raison du fait que le flan 25 partiellement plissé est en contact avec les enclumes et épouse la forme des rainures délimitées par cellps-ci, qu'un mouvement de retrait des enclumes vers leurs positions éloignées les unes des autres détériorerait la partie plissée du flan. Le mécanisme de transfert comporte une autre paire de bras 30 de transfert 74 (Fig. 1, 2,6) qui sont fixés par serrage sur les tiges 36, 37 respectivement. Ces bras se déplacent donc longitudinalement d'une façon analogue au déplacement des bras 43 mais ils se déplacent également angulairement avec les dites tiges 36, 37. Ces bras 7^ sont disposés en avant du flan 32 lorsque ce der-35 nier a été initialement amené dans le premier étage du poste de plissage. Lorsque le plateau 12 atteint la fin de sa course en direction du plateau 11, pour plisser le flan, les bras Jk commencent à s'élever lorsque les tiges 36, 37 sont entraînées en rotation. Les bras, en position élevée, se déplacent alors dans la direction du poste 13 de formation des flans et avant que le pla- 71 39970 19 2116389 vures de la première enclume qui constituent des prolongements de la première enclume du premier étage maintenant ainsi le flan dans la position appropriée. Dans cette position, les dixième et onzième fentes du flan qui, on se le rappelle, sont les dernières 5 fentes suivant lesquelles s'effectue un pliage dans le premier étage, doivent être alignées avec les arêtes des nervures de la première enclume. Les premier et second poinçons du second étage sont agencés pour venir en contact avec les lames délimitées entre la huitième et la dixième fentes et entre le neuvième et la onziè-10 me fentes respectivement, afin d'assurer que les dixième et onzième fentes coïncident effectivement avec les arêtes des nervures de la première enclume. Ainsi, le premier et le second poinçons ne remplissent pas nécessairement une action de pliage quelconque sur le flan, en supposant que ce dernier ne se soit 15 pas étiré ou rétracté pendant ce transfert depuis le premier poste. Cependant, il est souhaitable de s'assurer que la dixième et onzième fentes coïncident réellement avec les arêtes des nervures de la première enclume afin de diminuer les effets des tolérances dans le sens de la largeur du flan. 20 Le fonctionnement du second étage du poste de plissage après que le premier et le second poinçons aient cessé de se déplacer est identique à celui décrit en référence au premier étage et après que le flan a été plié le long des axes des dixième, douzième, quatorzième, seizième et dix-huitième fentes par les 25 troisième et cinquième poinçons et les seconde et quatrième enclumes, et le long des axes des fentes des onzième, treizième, quinzième, dix-septième et dix-neuvième fentes par le quatrième et le sixième poinçons et la troisième et la cinquième enclumes, le plateau mobile 12 commence de nouveau à s'éloigner du plateau 30 11. Deux autres bras de transfert 95 fixés par serrage sur les tiges 36, 37 agissent simultanément avec les bras de transfert 74 pour déplacer le flan partiellement plissé du second étage de plissage jusqu'au troisième étage de plissage tandis que les bras 74 transfèrent un flan partiellement plissé du premier étage 35 dans le second étage et tandis que les bras 43 transfèrent un flan non plissé dans le premier étage de plissage. Le troisième étage 97 du poste 15 de plissage a un fonctionnement analogue aux deux étages précédents, et il comporte (Fig. 13, 14) un ensemble à enclumes comportant une première en-40 clume fixée par rapport au plateau 11 et formant une première ner- 71 39970 2116389 vure de section triangulaire 98 et une seconde nervure triangulaire (non représentée). Les deux nervures de cette première enclume sont espacées de part et d'autre de l'axe longitudinal médian du poste de plissage, et cette première enclume forme également 5 deux nervures de section triangulaire médianes qui constituent des prolongements formant rails de guidage, des nervures de section triangulaires de la première enclume du premier étage. Une seconde et une quatrième enclumes sont disposées sur l'un des côtés de la première enclume, au voisinage de la nervure 98 et 10 peuvent être rapprochées et éloignées de cette nervure 98 d'une façon identique à celle décrite en référence au premier étage du poste de plissage. D'une façon analogue, une troisième et une cinquième enclumes sont disposées au voisinage de la seconde nervure de section triangulaire de la première enclume et sont 15 déplacées par rapport à cette première enclume d'une façon analogue à celle décrite en référence au premier étage. Du fait que le troisième étage doit agir sur des parties du flan qui sont adjacentes aux bords latéraux de celui-ci, et dans laquelle les fentes sont rapprochées, les dimensions des enclumes du troisième 20 étage sont plus petites que celles des enclumes des deux étages précédents. L'ensemble 102 à poinçons du troisième étage est analogue aux ensembles à poinçons des deux étages précédents et comprend trois parties mobiles les unes par rapport aux autres, l'une d'elles est fixe par rapport au plateau mobile 12 et les 25 deux autres peuvent être effacées l'une par rapport à l'autre et par rapport à la troisième partie, à 1'encontre de l'action d'air comprimé. La première partie 103 porte un premier poinçon 104, et un second poinçon (non représenté),ces premier et second poinçons étant espacés de part et d'autre de l'axe longitudinal 30 du poste. La seconde partie 105 porte un troisième poinçon 106 et un quatrième poinçon (non représenté) et, d'une façon analogue , la partie fixe 107 porte un cinquième poinçon 108 et un sixième poinçon (non représenté). La première et la seconde parties sont sollicitées à se déplacer l'une par rapport à l'autre et par 35 rapport à la troisième partie en direction de l'ensemble à enclumes par l'air comprimé, et l'ensemble 102 à poinçons agit d'une façon analogue à celle décrite en référence au premier et au se-condëtages du poste de plissage. Les poinçons de l'ensemble 102 sont analogues aux poinçons des étages précédents en ce sens que 40 chacun d'eux forme une nervure longitudinale ayant une section Côpv w „ 71 39970 • 21 2116389 triangulaire, la longueur de chaque nervure étant légèrement supérieure à celle du flan. Les dimensions autres que la longueur des poinçons et des enclumes du troisième étage sont plus petites que celles des poinçons et des enclumes des étages précédents, 5 en raison du fait que l'espacement des fentes du flan suivant lesquelles ce flan doit être plié au troisième étage est plus petit que l'espacement des fentes plus proches du centre du flan. Le troisième et le quatrième poinçons comportent chacun une saillie vers l'extérieur dont l'une est représentée en 109. Les 10 saillies 109 sont situées approximativement à mi-longueur des poinçons correspondants et servent, lorsque le troisième et le quatrième poinçons agissent, à plier le flan suivant les axes des vingt-deuxième et vingt-troisième fentes respectivement. Ce pliage du flan le long de ces axes assure que le cinquième et 15 le sixième poinçons viennent en contact avec le flan lorsque ces poinçons entrent en action. On remarquera qu'en raison des petites dimensions des lames vers les bords du flan, lorsque ce dernier a été plié autour, des axes des vingtième et vingt-et-unième fentes, les parties 20 restantes du flan, à l'extérieur de ces vingtième et vingt-et-unième fentes font alors saillie vers le haut, en direction des poinçons plutôt que latéralement à angle droit par rapport au sens de déplacement des poinçons.Ainsi, les parties 109 des troisième et quatrième poinçons assurent que la partie désirée du 25 reste du flan peut être attaquée par le cinquième et le sixième poinçons. Les saillies 109 sont courtes et le cinquième et le sixième poinçons comportent des fentes dans lesquelles les saillies 109 sont reçues lorsque la seconde partie 105 s'efface dans la troisième partie 107. Les cinquième et sixième poinçons 30 avec les seconde, troisième, quatrième et cinquième enclumes plient le flan autour des axes des vingt-deuxième, vingt-troisième, vingt-quatrième et vingt-cinquième fentes afin d'achever le pliage du flan. Lorsque le plateau 12 est à nouveau déplacé vers le haut, 35 après que le flan a été complètement plissé, une autre paire encore de bras de transfert 111 (Fig.12) également fixés par serrage sur les tiges 36, 37, transfère le flan complètement plissé vers le poste de compression 16. On remarquera que lorsque le flan complètement plissé est transféré à ce poste 16. Le feuil-40 lard 14 est avancé dans le poste de formation des flans, une preC.OPY 71 39970 22 2116389 mière longueur de feuillard étant disposée prête à être coupée, une autre longueur de feuillard coupée étant placée prête à être fendue, une longueur de feuillard fendue étant placée prête à être aplatiç,une longueur de feuillard aplati^ltant disposée 5 prêtre à être sectionnée, un flan coupé étant transféré dans le premier étage du poste de plissage, un flan partiellement plissé étant transféré dans le second étage du poste de plissage et un autre flan partiellement plissé étant transféré dans le troisième étage du poste de plissage. 10 Le poste de compression 16 (Fig. 16) reçoit un flan 112 complètement plissé et comprend une plaque inférieure 113 et une plaque supérieure plate 114 qui sont toutes deux fixes par rapport au plateau 11, et dont 11 écartement mutuel excède légèrement l'épaisseur du flan 112 complètement plissé, c'est-à-dire la 15 hauteur de la partie plissée la plus haute du flan. La plaque inférieure 113 est continue sur la largeur du flan 112, tandis que la plaque de recouvrement 114 comporte une fente 115 s'étendant longitudinalement suivant son axe. Une première mâchoire 116 et une seconde mâchoire (non représentée)peuvent coulisser entre 20 la partie inférieure 113 et la plaque 114. La première et la seconde mâchoires peuvent être déplacées simultanément l'une vers l'autre et comportent à leurs extrémités les plus internes des surfaces convexes partiellement cylindriques dont l'une est représentée en 117. La largeur de chaque mâchoire (mesurée paral-25 lèlement à l'axe longitudinal de la machine) est légèrement supérieure à la longueur du flan 112, c'est-à-dire légèrement supérieure à la longueur du noyau que l'on désire fabriquer. Chaque mâchoire est reliée par son extrémité la plus externe à un cou-lisseau 118 qui peut coulisser transversalement sur la machine 30 et qui est articulé à l'une des extrémités d'une biellette 119. L'autre extrémité de cette biellette est articulée sur un levier de renvoi 121 qui est à son tour articulé sur un élément 122 fixe par rapport au plateau 11. Au levier de renvoi 121 est accouplé un bras 123 de manière telle que ce bras 123 tourne avec 35 le levier de renvoi 121 par rapport à l'élément 122. Le bras 123 est articulé par son extrémité éloignée du levier de renvoi 121 au piston d'un ressort pneumatique 124 dont le cylindre est articulé sur le plateau 11. Le levier de renvoi 121 comprend une partie 125 qui se trouve sur la trajectoire d'une butée 126 por-40 tée par le plateau mobile 12. Le ressort pneumatique 124 force 71 39970 23 2116389 le levier de renvoi 121 à tourner dans la direction voulue pour déplacer la saillie 125 en direction du plateau mobile 12 et de ce fait force la mâchoire correspondante à se déplacer transversalement en s'éloignant de l'axe de la machine. Lorsque le pla-5 teau mobile 12 s'abaisse en direction du plateau fixe 11, la butée 126 et la butée correspondante située sur le côté opposé de la machine viennent chacune en contact avec leur levier de renvoi respectif et font tourner les leviers de renvoi à 1'encontre de l'action de leurs ressorts pneumatiques respectifs, déplaçant 10 ainsi les mâchoires l'une vers l'autre. La course des mâchoire est telle que ces mâchoires ne viennent pas en contact l'une avec l'autre et achèvent leur déplacement en se rapprochant l'une de l'autre au voisinage et de part et d'autre de l'axe longitudinal de la machine. Lorsqueles mâchoires sont complètement écartées 15 l'intervalle qui les sépare est suffisant pour permettre aux bras de transfert 111 d'amener un flan 112 entre ces mâchoires, le flan 112 étant reçu entre la plaque 114 et la partie inférieure 113. Lorsque le plateau 12 d'abaissé, les mâchoires sont déplacées l'une vers l'autre et le flan 112 est comprimé transversalement 20 afin d'aplatir ses plis jusqu'à ce que les lames se trouvent à peu près en contact face contre face. La plaque 114 et la partie inférieure 113 empêchent toute incurvation du flan lorsque les mâchoires le compriment. En raison de l'écartement des fentes, qui détermine la largeur des lames, le flan aplati qui constitue 25 un noyau non fini ou ébauche de noyau, présente dans son ensemble une section transversale circulaire et a une forme à peu près cylindrique . Deux éjecteurs 128 sont articulés sur la plaque ll4de part et d'autre de la fente 115. Chaque éjecteur peut tourner par rap-30 port à cette plaque 114 et est sollicité par un ressort 129 dans une direction telle qu'une extrémité de 1'éjecteur fait saillie vers le bas à travers une encoche transversale prévue dans la plaque 114, et dans l'espace délimité entre la plaque 114 et la plaque inférieure 113. La longueur dont font saillie les ex-35 trémités des éjecteurs 128 dans cet espace est déterminée par des butées respectives réglables 131. Lorsque les mâchoires du poste de compression 16 compriment le flan 112, les mâchoires viennent en contact avec les éjecteurs 128 et les font tourner à 1*encontre de l'action de leurs ressorts respectifs. Cependant, lorsque les 40 mâchoires se retirent, les éjecteurs sont alors ramenés dans leurs 71 39970 24 2116389 positions initiales par leurs ressorts respectifs, et empêchent le noyau non fini d'être tiré avec l'une ou l'autre des mâchoires lorsque celles-ci s'écartent. On remarquera qu'en l'absence des éjecteurs 128, il serait possible, dans le cas où le noyau non fini adhérerait à l'une des mâchoires ou aux deux, que le noyau non fini soit déplacé avec l'une ou l'autre des mâchoires en s'éloignant de l'axe longitudinal de la machine ou qu'il soit de nouveau déployé dans le cas où le noyau non fini adhérerait aux deux mâchoires. La tige 37 du chariot de transfert 35 comporte fixé par serrage sur elle un bras de transfert 132, aucun bras analogue correspondant n'étant porté par la tige 36. Le bras 132 se déplace bien entendu en synchronisme avec les bras de transfert précités. L'extrémité du bras 132 qui est éloignée delà tige 37 est conformée de façon à former une tête 133 qui est espacée du reste du bras 132 par un col étroit 134. L'épaisseur du col 134 est légèrement inférieure à la largeur de la fente 115 de la plaque 114, mais la largeur de la tête 133 est supérieure à la largeur de cette fente 115. Ainsi, lorsqu'un flan plié est comprimé, le bras 132 se trouve à l'extrémité du poste de compression qui est éloignée du poste de plissage et est élevé par la rotation de la tige 37- Lorsque le plateau 12 s'élève, le bras 132 est déplacé vers l'entrée du poste de compression et est abaissé. Le bras 132 est alors déplacé longitudinalement depuis le poste de plissage et comme ce bras est déplacé longitudinalement,lorsqu'il se trouve en positon abaissée, la tête 133 se déplace entre la plaque 114 et la plaque inférieure 113, tandis que le col 134 se déplace le long de la fente 115. La tête 133 vient en contact avec le noyau non fini et le transfère du poste de compression au poste de calibrage 17. Ce poste de calibrage 17 comprend (Fig. 18,19) un disque 136 qui peut tourner de 90° et qui comporte un trou diamétral 137 dont le diamètre est à peu près égal au diamètre d'un noyau non fini. L'une des extrémités du trou 137 est chanfreinée afin de permettre une introduction facile d'un noyau non fini. Lorsqu'un noyau non fini doit être transféré du poste de compression au poste de calibrage, le disque 136 se trouve dans une position décalée angulairement de 90° dans le sens des aiguilles d'une montre par rapport à la position représentée à la fig. 18, et le bras 132 transfère le noyau non fini dans le trou 137. Le disque 136 71 39970 25 2116389 est fixé en vue de sa rotation sur un arbre 138 (Fig. 19) tou-rillonne dans un palier 139 porté par un support 141 fixe par rapport au plateau 11. L'extrémité de l'arbre 138 éloignée du disque 136 porte une manivelle 142 qui à son tour porte un galet 5 143 monté pour tourner autour d'un axe parallèle à l'axe de l'arbre 138 mais à une certaine distance de lui. Ce galet 143 est engagé dans une fente 144 d'un élément 145 porté par le plateau 12. La forme de cette fente 144 est telle que lorsque le plateau 12 se déplace vers le bas, l'arbre 138, et par conséquent le 10 disque 136, sont déplacés angulairement de 90° dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre (Fig. 18). D'une façon analogue, lorsque le plateau 12 se déplace vers le-haut en s'é-loignant du plateau 11, le disque 136 est déplacé angulairement de 90° dans le sens des aiguilles d'une montre. Une tige-poussoir 15 146 s'étend vers le bas depuis le plateau 12 et est guidée dans un palier 147 porté par le support 141. Cette tige-poussoir 146 est disposée de telle sorte que lorsque le plateau 12 se déplace vers le bas, cette tige peut alors passer à travers le trou 137' du disque 136 et dans une matrice de calibrage 148 également por-20 tée par le support 141. Ainsi lorsque le plateau 12 monte, un noyau non fini est transféré par le bras 132 dans le trou 137 du disque 136. Lorsque le plateau 12 commence alors à descendre, le disque 136 est déplacé de 90° afin d'amener le noyau non fini d'une position horizontale à une position verticale et ensuite 25 la tige-poussoir 146 pousse le noyau non fini du trou 137 jusque dans la matrice de calibrage 148. La course de la tige-poussoir 146 est bien entendu identique à la course du plateau 12 et est telle que cette tige ne pousse pas le noyau non fini complètement à travers la matrice de calibrage 148, mais assure simplement que 30 le noyau non fini est complètement dégagé du trou 137- Le plateau 12 monte alors et, lorsque la tige-poussoir 146 est complètement retirée du trou 137, le disque 136 est à nouveau tourné angulairement et vers l'arrière de 90° en vue de recevoir un autre noyau non terminé. Le déplacement suivant du plateau vers le bas pousse 35 le noyau suivant non fini du trou 137 du disque 136 et ce noyau suivant non fini vient en contact avec le premier et pousse celui-ci complètement àtravers la matrice de calibrage 148. A.L'extrémité de sortie de la matrice 148 est disposé un tube de transfert suivant lequel le noyau qui est alors fini est transféré dans une 40 trémie d'emmagasinage ou dans un transporteur qui transporte les 71 39970 26 2116389 noyaux finis , par exemple à une installation de montage de bobines d'allumage. La matrice de calibrage 148 assure simplement que les noyaux produits par la machine ont un diamètre normalisé et une section 5 transversale normalisée, et le terme "noyau non fini" doit être entendu en conséquence. Quelques uns des noyaux quittant le poste de compression peuvent très bien se trouver dans un état approprié pour être utilisés. On remarquera que les postes de la machine fonctionnent 10 simultanément, chaque poste préparant un ouvrage qui est ensuite transféré au poste suivant. Ainsi, un noyau fini est produit pour chaque course complète de la presse. Les outils de chaque poste de la machine sont amovibles par rapport à leurs plateaux respectifs en vue de leur entretien et les outils de chaque poste, aussi 15 bien mobiles que fixes , peuvent être enlevés indépendamment des outils des autres postes. La machine comprend un dispositif de sécurité qui vérifie que les bras de transfert ont effectué un mouvement complet vers le bas en un point prédéterminé du cycle de fonctionnement, que le 20 chariot 35 a effectué une course longitudinale complète en un point prédéterminé du cycle de fonctionnement et qu'un noyau non fini a été introduit dans le disque en un point prédéterminé du cycle de fonctionnement. Si l'une quelconque de ces trois conditions n'est pas remplie, la machine est arrêtée. Les ressorts pneumatiques du 25 mécanisme de transfert et les poinçons mobiles du poste de plissage sont alimentés en air comprimé à partir d'une source d'alimentation commune de façon continue pendant le fonctionnement de la machine. 71 39970 2116389 27 REVENDICATIONS 1 - Machine pour la fabrication de noyaux feuilletés pour bobines d'allumage de dispositifs d'allumage, caractérisée en ce qu'elle comprend un poste de 'plissage qui reçoit des flans en tôle dont chacun comporte plusieurs fentes parallèles qui le divisent 5 en plusieurs lames reliées entre-elles par leurs extrémités, le poste de plissage comprenant plusieurs outils qui agissent successivement pour plier un flan suivant les axes des fentes, la partie non déformée du flan étant libre de se déplacer par rapport aux outils lorsque les outils'formant les uns après les autres les plis 10 du flan. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits outils comprennent chacun un poinçon et une enclume, les poinçons pouvant être déplacés en se rapporchant et en s'éloignant des enclumes et pouvant être déplacés les uns par rapport 15 aux autres, et les enclumes pouvant être déplacées les unes par rapport aux autres, le déplacement relatif entre les poinçons et le mouvement relatif entre les enclumes formant les uns après les autres les plis du flan. 3 - Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce 20 que lesdits poinçons sont portés par le plateau mobile d'une presse et se déplacent avec celui-ci, les ponçons étant sollicités vers des positions prédéterminées les uns par rapport aux autres par un moyen élastique et pouvantsèffacer tour à tour les uns par rapport aux autres à 1'encontre de l'action dudit moyen élastique pendant 25 une même course de la presse, afin de fournir une action séquentielle, le poinçon du dernier outil étant de préférence fixe par rapport audit plateau mobile. 4 - Machine suivant la revendication 3, caractérisée en ce que ledit moyen élastique est constitué par de l'air comprimé. 30 5 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que les enclumes sont portées par le plateau fixe de la presse et sont mobiles les unes par rapport aux autres dans une direction formant un angle droit par rapport au sens de déplacement des poinçons. 35 6 - Machine suivant la revendication 5, caractérisée en ce que l'enclume qui est utilisée en premier dans la séquence defonc-tionnement est fixe par rapport au plateau fixe, les autres enclumes pouvant être rapprochées et éloignées de cette enclume fixe. 7 - Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce 71 39970 28 2116389 que les enclumes mobiles sont déplacées jusque dans leurs positions actives en fonction du déplacement du plateau mobile en direction du plateau fixe de sorte que le déplacement des enclumes .est effectué de façon coordonnée dans le temps avec le déplacement des poin-5 çons. 8 - Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce que le déplacement des enclumes mobiles est réalisé par des cames portées par le plateau mobile. 9 ^ Machine suivant l'une quelconque des revendications pré-10 cédentes, caractérisée en ce que le poste de plissage comprend au moins deux étages qui agissent simultanément, chaque étage comprenant une série desdits outils et les outils du premier étage produisant une première série de plis dans un flan tandis que le second étage produit une seconde série de plis dans un flan précé-15 demment traité par le premier étage, la machine comprenant vin premier dispositif de transfert pour transférer les flans du premier étage au second étage. 10 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'un pli central du flan est formé en 20 premier et les outils agissent les uns à la suite des autres à l'extérieur par rapport au pli central afin de réaliser les autres plis, les parties externes non déformées du flan étant libres de se déplacer vers l'intérieur lors de la formation des plis. 11 - Machine suivant l'une quelconque des revendicatinns pré-25 cédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un poste de compression actionné par le déplacement du plateau mobile de la presse, ledit poste de compression recevant un flan plissé du poste de plissage et comprimant ce flan transversalement à angle droit par rapport aux plis, afin de former un noyau feuilleté non fini, la 30 machine comprenant un second dispositif de transfert pour transférer les flans plissés vers ledit poste de compression. 12 - Machine suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le poste de compression comprend deux plongeurs qui peuvent coulisser en se rapprochant et en s'éloignant l'un de l'autre entre 35 deux éléments fixes, le dispositif de transfert amenant le flan plissé entre lesdits éléments fixes et entre lesdits plongeurs, et lesdits éléments fixes s'opposant à une incurvation du flan plissé en dehors du plan des plongeurs lorsque les plongeurs se rapprochent l'un de l'autre pour comprimer le flan plissé. 40 13 - Machine suivant la revendication 12, caractérisée en ce 71 39970 2116389 29 que le poste de compression comprend en outre un dispositif éjecteur qui assure que le noyau non fini se dégage des plongeurs lorsque ceux-ci s'éloignent l'un de l'autre. 14 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 11 à 5 13, caractérisée en ce qu'elle comprend un poste de calibrage, et un troisième dispositif de transfert pour transférer les noyaux non finis du poste de compression au poste de calibrage dans lequel les noyaux non finis sont soumis à une opération de calibrage. 15 - Machine suivant la revendication 14, caractérisée en ce 10 que le poste de calibrage comprend une matrice de calibrage à travers laquelle on fait passer les noyaux non finis. 16 - Machine suivant la revendication 15, caractérisée en ce que la force nécessaire pour faire passer les noyaux à travers la matrice de calibrage provient du déplacement du plateau mobile de L5 la presse. 17 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisée en ce que le poste de calibrage comprend un dispositif rotatif actionné par le déplacement du plateau mobile* de la presse pour faire tourner les noyaux non finis de 90° depuis 20 une position perpendiculaire au sens de déplacement du plateau mobile jusqu'à une position dans laquelle les noyaux sont alignés avec ledit sens de déplacement. 18 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend un poste de formation 25 des flans à partir duquel des flans sont fournis au poste de plissage. 19 - Machine suivant la revendication 18, caractérisée en ce que le poste de formation des flans reçoit un feuillard continu qui est amené au poste, pas à pas, par longueurs finies, de telle 30 sorte que pour chaque course complète de la presse, une longueur de feuillard égale à la longueur d'un noyau à fabriquer est amenée dans le poste. 20 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 18 et 19, caractérisée en ce que le poste de formation des flans com- 35 prend un outil destiné à découper des fentes dans les flans et qui, pour chaque course de la presse, découpe les fentes nécessaires dans une longueur de feuillard qui constitue un seul flan. 21 - Machine suivant la revendication 20, caractérisée en ce que le poste de formation des flans comprend, en outre, un outil 40 d'aplanissement qui, pour chaque course de la presse, aplanit une 71 39970 30 2116389 longueur de feuillard préalablement fendue. 22 - Machine suivant la revendication 2L, caractérisée en ce que le poste de formation des flans comprend, en outre, un dispositif à guillotine qui coupe les longueurs préalablement fendues et 5 aplanies du feuillard afin de former des flans. 23 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 20 à 22, caractérisée en ce que le poste de formation des flans comprend un outil de coupe qui découpe les bords du feuillard à son arrivée avant l'opération au cours de laquelle sont formées les fentes, afin 10 d'assurer que la largeur du feuillard et par conséquent celle des flans à former correspond à la largeur désirée et afin d'assurer que les bords du feuillard sont orientés convenablement parrapport à l'outil qui forme les fentes. 24 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 18 15 à 22, caractérisée en ce qu'elle comprend un quatrième dispositif de transfert pour amener les flans du poste de formation au poste de plissage. 25 - Machine suivant la revendication 24, caractérisée en ce que lesdits premier, second, troisième et quatrième dispositifs de 20 transfert constituent une partie d'un chariot mobile et agissent simultanément, ledit chariot étant déplacé d'une part, en conjugaison avec le plateau mobile de la presse dans la direction voulue pour assurer l'alimentation en flans et, d'autre part, au moyen d'un dispositif pneumatique qui est comprimé par le mécanisme d'entraî-25 nement de la presse et qui assure le retour du chariot. 26 - Procédé de fabrication d'un noyau feuilleté, caractérisé en ce que l'on dispose un flan ent tôle sur une enclume fixe qui comporte deux nervures ayant en section une forme triangulaire délimitant entre-elles une rainure en V, le flan comportant une 30 fente et étant soutenu de façon que ladite fente soit alignée avec la ligne de fond de la rainure, on déplace un poinçon de section triangulaire vers l'enclume de telle sorte que le poinçon vienne en contact avec le flan suivant l'axe de ladite fente et déforme le flan dans ladite rainure pour former un premier pli, la partie non 35 plissée du flan étant libre de se déplacer vers l'intérieur au moment de la formation du pli, on amène un second poinçon de section triangulaire sur le flan à coté du premier poinçon et une seconde enclume de section triangulaire contre la première enclume, les seconde et première enclumes, lorsqu'elles sont en contact, délirai-40 tant une seconde rainure en V parallèle à ladite première rainure 71 39970 ?i 2116389 en V, le second poinçon pliant le flan suivant l'axe de la seconde fente dans ladite seconde rainure en V lorsque cette dernière est formée, pour former un second pli dans le flan, on forme le nombre nécessaire de plis dans le flan d'une façon analogue et l'on com-5 prime le flan plissé transversalement à ses plis afin de l'écraser de sorte que les plis se trouvent en contact face contre face. •27 - Procédé suivant la revendication 26, caractérisé en ce que lorsque le second poinçon et la seconde enclume sont déplacés pour former le second pli, un troisième poinçon et une troisième 10 enclume sont amenés de façon à former un troisième pli du côté opposé su premier pli. 28 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 26 et 27, caractérisé en ce que tous les plis à l'exception du premier sont réalisés par paires, les plis de chaque paire étant situés 15 de part et d'autre du pli médian et les plis étant produits les uns après les autres en s'éloignant dudit premier pli vers l'extérieur. 29 - Noyau feuilleté destiné à être utilisé dans une bobine d'allumage pour dispositif d'allumage par étincelles, caractérisé en ce qu'il est fabriqué suivant le procédé défini suivant l'une 20 quelconque des revendications 26 à 28.