La présente Invention concerne des perfectionnements aux systèmes de transfert do chauffage et de refroidissement d'un fluide vers un autre fluide et plus particulièrement aux systèmes de chauffage et de refroidissement de locaux. De tels systèmes associant la production calorifique et la production frigorifique ont déjà été développés sous des formes diverses de pompes de chaleur qui assurent le transfert de chaleur ou de froid d'un fluide vers un autre. Dans le cas particulier du traitement de locaux, le fluide utilisé pour assurer le chauffage ou le refroidissement se voit transférer les calories ou frigories prélevées dans un autre fluide. D'une façon générale, les appareillages précédemment décrits, sont de deux types principaux. Ceux du premier type, utilisent un fluide intermédiaire entre le circuit frigorifique, qui constitue l'élément de base de la pompe de chaleur,et l'air traité distribué dans les locaux. Cette disposition présente les inconvénients inhérents à un agent intermédiaire : perte d'efficacité due aux écarts cumulés des températures d'échange et, nécessité d'un pompage du fluide intermédiaire. Ceci se traduit en fait, par une perte d'énergie non négligeable et par un coût d'investissement important. Ceux du deuxième type, réalisent des é@hanges directs entre le circuit frigorifique et l'air traité distribué dans les locaux ; le changement de fon-tionnement entre le régime de chauffage et le régime de refroidissement s'effectuant par une modification du circuit frigorifique, D'une manière générale, le condenseur et l'évaporateur voient leurs rôles inversés par un système de vannes qui sont la cause d'une diminution de la fiabilité des appareillages. Suivant l'tinvention, un système de transfert de chauffage et de refroidissement utilisant une machine frigorifique en pompe de chaleur, réalise l'extraction d'énergie thermique d'un fluide apporteur qui peut être, par exemple, l'air extrait de locaux avant son rejet à l'extérieur, par circulation du seul fluide frigorigène mis en mouvement par la machine frigorifique au profit d'un autre fluide à traiter, par exemple l'air destiné à des locaux. Lorsque l'air à traiter nécessite du chauffage, la machine frigorifique extrait des calories du fluide apporteur. Ce même système extrait des frigories du fluide apporteur, par ir- culationdu morne fluide frigorigène lorsque le fluide à traiter nécessite lu refroidissement.Ce même système permet également de refroidir puis réchauffer simultanément le fluide à traiter, par irulation du seul fluide frigorigène mis en mouvement par la machine frigorifique en transférant les frigories prélevées sur le fluide traité et sur l'autre fluide (par exemple l'air entrait des baux rejeté à l'extérieur), au milieu traité. Quel que soit le mode de fontionnement un ou ensemble d'échangeurs joue toujours le role d'évaporateur et ne sert jamais de condenseur alors qu'un ou un ensemble d'autres échangeurs joue toujours le rôle de condenseur et ne sert ja- mais d'évaporateur. Une des caractéristiques de l'invention, qui permet de réduire le coût d'inves- tissement réside dans le fait que l'évaporateur ou l'un des condenseurs sont tant8t traversés par le fluide à traiter et tantôt par le fluide apporteur. Suivant l'invention, un dispositif éventuel de régulation automatique définit le mode de fonctionnement nécessaire et contrôle le fonctionnement de la machine frigorifique, donc l'énergie qu'elle absorbe. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortent de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation donné à l'aide de la figure 1. La représentation de la figure 1 correspond au -as de fon--tionnement où le fluide à traiter nécessite d'abord du refroidissement, puis du réchauffage ; 'est le cas par exemple du conditionnement de l'air en régime ETE La machine frigorifique 1 refoule le fluide frigorigène vers un ensemble de batteries d'échange formant condenseur et comportant une première batterie 2 reîe- vant le fluide frigorigène gazeux qui est véhiculé ensuite vers une seconde batterie 3 puis vers une troisième batterie 4. A la sortie de 4, le fluide frigorigène est condensé. Le fluide frigorigène liquide, alimente une batterie d'échange 5 où il s'évapore et est aspiré par la machine frigorifique 1.Le circuit frigorifique comporte les auxiliaires habituels tels que vannes solenoldes, détendeurs, etc ,.., bien connus par les hommes de l'art. Tout en restant dans le cadre de l'invention, il est évident que le fluide fri morigène peut circuler dans les batteries 2, 3 et 4 dans un ordre quel onque. Dans le cas de traitement d'air, l'air à traiter destiné aux lo au;, qui peut être constitué on totalité ou en partie seulement d'air pris à l'extérieur, passe généralement sur un filtre à air 7 ; il est pulsé par le ventilateur 8 qui le for-e à travers les batteries 5, 3 et 2 et vers les locaux, le registre 6 étant fermé. L'air extrait des locaux, ou tout autre fluide convenable traverse l'échangeur 4 ; dans le cas où il s'agit d'air, il est mis en mouvement par le ventilateur 9 et l'échangeur 4 est effectivement une batterie d'échange thermique entre l'air et le fluide frigorigène. Le fluide traversant l'échangeur 4 peut être autre chose que de l'air : eau de puits par exemple ou tout autre fluide papable d'apporter les besoins thermiques requis par le fluide frigorigène. Le fonctionnement de et appareillage s'analyse comme suit suivant la figure 1 qui, à titre d'exemple, correspondant à un cas où le fluide traversant la batterie 4 est l'air entrait de locaux, les batteries 5, 3 et 2 étant affectées au traitement d'un circuit d'air. L'air extrait des locaux est on général à une température voisine de 20 C en hiver et 25 C par exemple, en été. Un détecteur 12, placé dans le fluide à traiter, avant traitement, définit si le refroidissement de ce fluide est ndeessaire. Ce déte teur 12 contrôle la tempéra ture sèche ou la température humide du fluide à traiter ou toute autre valeur lui permettant de jouer son rôle. 12 commande le positionnement des volets 6, 10, 11 et 35, si 12 détecte que le refroidissement du fluide à traiter est nécessaire, on dit généralement que l'on est en régime "ETE", et 12 ferme 6, ouvre 35, positionne 10 et 11 mobiles autour de 29 et 32, comme représenté en trait plein à la figure 1, en contact avec 33. Le détecteur 13 de température sèche ou de température humide ou de toute autre valeur significative contrôle les conditions du fluide traité après la batterie 5. Pour assurer la valeur à laquelle il est indexé, 13 contrôle la puissance frigorifique assurée par la machine frigorifique 1. Par exemple, 13 peut être -onstitué par un thermostat commandant les différents étages de puissance de 1 évaporant le fluide frigorigène dans 5 par action sur un dispositif à cascade 18, enclanchant successivement différents contacts. Un détecteur 14 de température sèche ou de température. humide ou de toute autre valeur significative contrôle les conditions du fluide traité après l'échangeur 3. Pour assurer la valeur à laquelle il est indexé, 14 qui peut comme 13 être un thermostat, s'il veut faire augmenter par exemple la valeur qu'il centrale commande un moteur 15 qui positionne le jeu de registres 16 et 17 qui respec- tivement contraient le débit de fluide traversant 3 et échappant à 3 de telle façon que la température obtenue par mélange du fluide ayant traversé l'échan- geur 3 et du fluide qui est passé à c8té de cet échangeur soit satisfaisante.Si la machine frigorifique est mise en marche pour une production suffisante par 13 par exemple, 15 trouvera une position dtéquilibre satisfaisante. Au fontraire,si 1 n'est pas en marche ou si le fonctionnement général du système n'apporte pas a 3 la puissance de chauffage suffisante le moteur 15 positionnera les registres 16 et 17 de telle façon que 16 soit totalement ouvert et 17 complètement fermé. L'action de 14 sur 15 sera alors reportée par exemple: sur un dispositif à cascade 19 commandant les différents étages de puissance de 1 qui amènera à 3 la quantité @é fluide frigorigène à condenser qui lui est nécessaire. Le fluide, ainsi réchauffé à un stade primaire sur 3, peut être ensuite réchauf- fé à un stade secondaire sur 2, la température obtenue après 2 étant contrôlée par exemple par un thermostat 20 commandant un dispositif à cascade 21 jouant le nie r81e que 19. La description ci-dessus montre que la puissance à laquelle doit fon-tionner le groupe frigorifique 1 peut astre fixée par trois dispositifs 18, 19 et 21 ; on coordonne généralement ces trois dispositifs de telle façon que ce soit celui qui demande la plus grande puissance de fonctionnement de la machine frigorifique qui ait priorité. Si c'est 18 qui demande la plus grande puissance à la machine 1, le fluide frigorigène ne peut pas autre totalement condensé dans 2 et 3 ; dans ce cas le complément, ou la totalité, de la condensation nécessaire s'effectue dans 1'échan- geur 4 qui comme on l'a vu peut être par exemple, traversé par l'air extrait des locaux. 4 étant déterminé pour assurer la zondensation nécessaire lorsque la machine frigorifique 1 fonctionne à sa puissance maximum ; pour les cas où 4 ne doit éliminer qu'une partie de cette puissance totale, son efficacité est mods- lée par un jeu de registres 27 et 28 (similaires à 16 et 17) et mus par un wo- teur 36. Si contrairement à e qui a été envisagé ei-dessus, 12 détecte que le refroidissement du fluide à traiter n'est pas né@essaire, il ouvre 6, ferme 35 et posi@ tionne les volets 10 et ll-suivant les tracés en pointillés 30 et 31 où ils sont en contact avec 34, 12 annule aussi toute commande de mise e route de la rachine frigorifique 1 par 13, on dit généralement que l'on est en régime "Hl- VER". La commande de 1 se fait comme précédemment par 14 et 2C et l'évaporation s'effectue dans l'évaporateur 5 placé sur le iruit du fluide apporteur comme 4. La production de chaleur de la machine frigorifique étant demandée par 2, et 3, il s'ensuit logiquement que ces batteries consomment la puissance fournie et la batterie 4 ne joue pratiquement pas de rôle sur le plan thermique sauf éventuellement pour tenir compte que dans certains cas la production de 1 se fait par paliers discontinus alors que la variation de consommation de 2 et 3 est généralement progressive et sans discontinuité. Il est évident que le chauffage du fluide à traiter peut s'effectuer sur une seule batterie d'échange correspondant à 3 ou 2, un tel système restant couvert par l'invention. On note, en général, que le chauffage d'air est souvent souhaité en deux stades comme indiqué à la figure 1 > de façon à permettre, soit un contrôle primaire après la batterie 3, soit une humidification (non représentée) après la batterie 3, le chauffage final s'effectuant sur la batterie 2. La figure 1 représente un système de registres 16 et 17, sur la batterie 3, qui comme exposé permet de doser la quantité de fluide échappant à la batterie 3, de façon à en régler l'émission calorifique sans modifier le circuit du fluide frigorigène. D'une façon analogue, la figure 1 représente un passage de fluide échappant à la batterie 2, ce qui permet d'obtenir à la sortie de l'appareillage, un circuit 22 de fluide réchauffé et un circuit 23 non réchauffe par la batterie 2.Les deux circuits sont mélangés automatiquement ou non par la commande de registres 24 et 25, de façon à obtenir par mélange des circuits 26 de fluide traité dont les températures peuvent ainsi 8tre différentes. Dans le cas particulier de traitement d'air cette possibilité permet de réaliser des installations connues par exemple sous l'appellation de "DOUBLE GAINE" ou de "ZONES MULTIPLES" et souvent utile ées en conditionnement d'air par exemple. La figure 1 correspond au cas où l'évaporateur 5 est traversé en régime dit ETE par le fluide à traiter et en regime dit HIVEPv par le fluide apporteur. Au contraire la figure 2 correspond au cas où le condenseur 3 est traversé en régime dit ETE par le fluide apporter et en régime dit HIVER par le fluide à traiter. Le système de la figure 2 comporte deux évaporateurs distincts 5 et 37 traversés respectivement par le fluide à traiter et par le fluide apporteur. Le fonctionnement du système suivant la figure 2 s'ánalyse comme suit pour les seules parties différentes de celles déjà vu dans l'analyse de la figure 1. La représentation de la figure 2 correspond au cas de fonctionnement ou le fluide à traiter nécessite d'abord du refroidissement puis du réchauffage. Toujours à titre d'exemple, la figure 2 correspond à un cas où le fluide tra vcrsant les batteries 17 et 37 est 'air e:;trait de locaux, les batteries 5 et 2 étant affectées au traitement d'un circuit d'air. Un détecteur 12, placé dans le fluide à traiteur, avant traitement, définit si le refroidissement de ce fluide est nécessaire. Ce détecteur 12 contrôle la température seche ou la température humide du fluide à traiter ou toute autre valeur lui permettant de jouer son rôle. Si 12 détecte que le refroidissement du fluide à traiter est néeessaire, on dit généralement que l'on est en régime "ETE", et la vanne 37 s'ouvre, ce qui permet suivant les besoins d'utiliser la batterie 5 comme évaporateur, 16 est ouvert, 17 et 35 sont asservis à des dispositifs automatiques, les volets 39 et 40 pivotant autour de 41 et 42 sont plaqués contre 44. 12 demande également la fermeture de la vanne 38 et la batterie 37 ne joue pas de rôle sur le plan thermique. La vanne 37 étant ouverte 12 permet au détecteur 13 d'être mis en service. Le détecteur 13 de température sèche ai de température humide ou de toute autre valeur significative contrôle les conditions du fluide traité après la batterie 5. Pour assurer la valeur à laquelle il est indexé, 13 contrôle la puissance frigorifique assurée par la machine frigorifique I comme dans le cas de la figure 1. Un détecteur 20 de température seche ou de température humide ou de toute autre valeur significative contrôle les conditions du fluide traité après l'échangeur 2. Pour assurer la valeur à laquelle il est indexé, 14 qui peut comme 13 être un thermostat, s'il veut faire augmenter par exemple la valeur qu'il contrôle commande un moteur 45 qui positionne le jeu de registres 46 et 47 qui respec- tivement contrent le dépit de fluide traversant 2 et échappant à 2 de telle façon que la température obtenue par mélange du fluide ayant traversa- l'echan- geur 2 et du fluide qui est passé à côté de cet échangeur soit satisfaisante.Si la machine frigorifique est mise enmar@he pour une production suffisante par 13 par exemple, 45 tr@uvera une position d'équilibre satisfaisante. Au contraire, si 1 n'est pas en marche ou si le fonctionnement général du système n'apporte pas à 2 la puissance de chauffage suffisante le moteur 45 positionnera les re gistres 46 et 47 de telle façon que 46 s@it totalement ouvert et 47 c@@ plètement ferma-. L'action de 20 sur 45 sera alers reportée par exemple, sur un dispositif à ca@- cade 19 commandant les différents étages de puissance de 1 qui amène a à 2 la quantité de fluide frigorigène à condenser qui lui est nécessaire. La description ci-dessus montre que la puissance @ laquele doit fonctionner le groupe frigorifique 1 peut être fi;ée par deux dispositifs 10 et 21 ; on coordonne généralement ces deux dispositifs de telle façon que ce soit celui qui deande la plus grande puissance de fonctionnement de la tachine frigorifique qui ait priorité. Si c'est 18 qui demande la plus grande puissance de la machine 1, le fluide frigorigène ne peut pas être totalement condensé dans 2 ; dans ce cas le complément, ou la totalité, de la condensation nécessaire s'effectue dans l'échangeur 3 qui comme on l'a vu peut être par exemple, traversé par l'air extrait des locaux. 3 étant déterminé pour assurer la condensation nécessaire lorsque la machine frigorifique 1 fonctionne à sa puissance maximum ; pour les cas où 3 ne doit éliminer qu'une partie de cette puissance totale, son efficacité est modulée par un jeu de registres 17 et 35 (sirilaires à 46 et 47) et mus par un ou des moteurs. Si c'est 21 qui demande la plus grande puissance de 1, le fluide frigorigène ne peut être totalement évaporé dans 5 sans amener l'air qui en sort à une température inférieure à celle contrôlée par 13. Dans ce cas, le contrôleur 13 demande, sans pouvoir l'obtenir, la réduction de puissance de 1 puis reporte son action par la mise en service de 37 en y admettant du fluide frigorigène à évaporer soit par action sur la vanne progressive 38 soit par action sur un ensemble de vannes tout ou rien placées en parallèle à la place de 38, et ceci par priorité sur la demande de fermeture de 12. Si contrairement à ce qui a été envisagé ci-dessus, 12 détecte que le refroidissement du fluide à traiter nJest pas nécessaire, il ferme la vanne 37, ouvre la ou les vannes 38. 12 ouvre 35, ferme 16 et positionne les volets 39 et 40 suivant les tracés en pointillés où ils sont en contact avec 43, 12 annule aussi toute demande de mise en route de la machine frigorifique 1 par 13, on dit généralement que l'on est en régime "HIVER". la commande de 1 se fait comme e précédemment par 14 et 20 et l'évaporation s'éffectue dans l'évaporateur w placé sur le circuit du fluide apporteur et calcul pour éliminer la production de froid du groupe 1 quand il fonctionne à la puissance maximum envisagée. Te détecteur 14 de température sèche ou de température humide ou de toute autre valeur significative contrôle les conditions du fluide traité après l'échangeur 3 Pour assurer la valeur à laquelle il est indexé, 14 qui peut corse '3 autre un thormostat, s'il veut faire augmenter par exemple la valeur qu'il contrôle commande un ou des moteurs qui positionnent les registres 16 et 17 qui respectivement contrôlent le débit de fluide traversant 3 et échappant à 3 de telle facon que la température obtenue par mélange du fluide ayant traversé l'échan- geur 3 et du fluide qui est passé à côté de cet échangeur soit satisfaisante.Si la machine frigorifique est mise en marche pour une production suffisante par 13 par exemple, 15 trouvera une position d'équilib@e satisfaisante.Au contraire si 1 n'est pas en marche ou si le fonctionnement général du système n'apporte pas à 3 la puissance de chauffage suffisante le moteur 15 positionnera les registres 16 et 17 de telle façon que 16 soit totalement ouvert et 17 complètement fermé. L'action de 14 sur 15 sera alors reportée par exemple, sur un dispositif à cascade 19 commandant les différents étages de puissance de 1 qui amènera à 3 la quantité de fluide frigorigène à condenser qui lui est nécessaire. Le fluide, ainsi réchauffé à un stade primaire sur 3, peut être ensuite réchauffé à un stade secondaire sur 2. Dans le cas des figures 1 et 2, le fonctionnement automatique de la machine frigorifique en régime HIVER est commandé pour obtenir les valeurs désirées par 14 et 20; ces températures pouvant être fiscs ou variables en fonction de certains critères tels par oezemple que la température extérieure dans le cas de traitement d'air pour aes locaux. La puissance calorifique mise à la disposition des échangeurs 2 et 3 est, fonction de la puissance de la machine frigorifique, elle-même limitée par la possibilité de refroidissement sur l'échangeur 5 de la figure 1 ou 5 de la figure 2. Dans le but d'augmenter le refroidissement par l'échangeur 5 ou 6, par exemple s'il est alimenté en air, on peut être amené à descendre au dessus de 0o C la températuretde l'air sortant de cette batterie. Suivant la teneur en humidité de cet air, la batterie 5 ou 6 peut se couvrir d'une épaisseur de givre nuisant au fonctionnement, Des dispositifs, parmi d'autres bien connus des hommes de l'art, consistent, pour pallier cette difficulté,à procéder au dégivrage périodique automatique de la batterie 6, par exemple par dégivrage par gaz chauds, par dégivrage électrique, par dégivrage à l'eau ou par d'autres procédés, de tels dispositifs permettent d'étendre tres sensiblement la puissance calorifique de 2 et 3 pour des mêmes caractéristiques de l'air à l'entrée de la batterie 5 ou 6. Un autre procédé, donné également à titre d'exemple consiste, si tt-on dispose d'une source chaude économique, à réchauffer l'air avant la batterie 5 ou 6. Dans un certain nombre de cas, l'air à traiter en hiver dans les réalisations áérauliques classiques se trouve autre à une température inférieure à Oc C à son arrivée sur la batterie d'échange 3, ce qui crée des risques de gel dans les installations comportant des batteries de chauffe alimentées par certains fluides tels que l'eau ou la vapeur par exemple. Un avantage supplémentaire du disposi tif objet de l'invention réside dans le fait que le gel de la batterie 3 aliments en fluide frigorigène est impossible. Dans un certain nombre de cas, la puissance de la machine frigorifique 1 n'est pas capable de développer en fonctionnement HIVER la totalité de la puissance de chauffage nécessaire. En restant dans le cadre de la présente invention, il est possible d'installer dans le circuit de fluide traité un ou plusieurs réchauffeurs complémentaires, non représentés, indépendants, dont la source est quelconque : eau chaude, vapeur, électricité > gaz etc ... ; d'une façon générale ces réchauffeurs complémentaires comportent un dispositif de régulation autonatique qui leur est propre. Ta description précédente du fonctionnement correspondant au cas le plus large des possibilites de contrôle des conditions du fluide traité. Cn notera cependant qu'en gé@@@al an as des schémas représentés par les figures 1 et 2 les détecteurs 13 et 14 sont confondus en un seul qui commande en séquence 15, 18 et 19 étant entendu que les actions de 18 et 19 peuvent se rassembler eur un seul appareil de commande de 1. I1 s'ensuit qu'en régime dit "ETE", le contro7eul- en question fermera le registre 16 et ouvrira le registro 17 ; isolant, aux pertes près, l'échangeur 3 sur le plan thermique. L'échangeur 2 peut, dans certains cas, être laissé en service en "ETE" de façon à disposer encore de deux circuits 22 et 23 à températures différentes pour alimentor des réseaux de fluide 26 à températures différentes ; l'échangeur 2 peut aussi autre éliminée en "ETE" par exemple, en fermant son accès à l'air par un registre, mais en règle générale la batterie 2 sera laissée en service en "ETE" et dans le cas le plus fréquent ses besoins calorifiques sont inférieurs à la puissance développée en chaud par le groupe 1 du fait de la demande de froid devant satisfaire les besoins de l'évaporateur 5. En conclusion et d'une façon générale, on peut dire que dans la plupart des cas, en régime "ETE", la demande de fonctionnement de 1 résulte des besoins de 5. Par contre , en régime "HIVER" la demande de fonctionnement de1 résulte des la description du fonctionnement besoins de 2 et 3,/en ce qui concerne la commande de la machine frigorifique 1, fait état de dispositifs à cascades fonctionnant par paliers tels, par exemple, que les appareils à programme constitués par des servomoteurs enclanchant successivement différents contacts. Il est évident que l'on peut, tout en restant dans le cadre de l'invention, substituer totalement ou en partie aux dispositifs de régulation automatique décrits, des appareillages à fonctionnement progressif s tels que, par exemple, les vannes à pression constante, les vannes pilotes et autres appareillages bien connus, pour le contrôle des circuits frigorifiques, par les hommes de l'art.~ I1 est à noter qu'en restant dans le cadre de l'invention, il est possible par e semple, par un groupe moto-pompe fonctionnant en recyclage par exemple, dSar roser la batterie 4 de la figure I ou 3 de la figure 2 dans le cas o.! elle est traversée par de l'air par exemple.Ceci permet J1 obtenir pour une même surface e"-change, une plus grande possibilité d'évacuation de calories, en fonctionnant alors en condenseur à évaporation. De même, il est possible d'arroser en HIVER, par exemple par un groupe moto-pompe fonctionnant en recyclage par exemple, la batterie 3 pour hunidifier l'air traité. D'une façon générale, les descriptions précédentes font état d'une seule machine frigorifique et d'un seul jeu d'échangeurs de refroidissement et de réchauffage. Des appareillages restant dans le cadre de la présente invention peuvent comporter évidemment plusieurs machines frigorifiques et également plusieurs jeu: d'échangeurs de refroidissement et plusieurs groupes d'échangeurs de réchauffage; ces différentes possibilités pouvant ou non se cumuler. La figure 1 fait apparattre un élément 24, constitué par un échangeur supplémentaire place au refoulement du circuit frigorifique et n'intéressant pas les circuits de fluides. Cet appareil permet de réchauffer tout fluide et par exemple de l'eau ; il permet différentes possibilités. A titre d'eseaplei alimenté en eau 24 peut permettre de réchauffer un circuit d'eau sanitaire ou de constituer une réserve d'eau chaude aidant au démarrage des installations lorsque le fluide traité est de l'air arrivant aux batteries 4 et 6 insuffisamment chaud ; 22 peut également permettre de procéder à un stockage pour étaler les heures de forte demande de chaleur. Il faut noter que elle réchauffage du fluide traversant l'appareil 22 peut être permanent ou limité automatiquement ou non aux seules périodes où les échangeurs chauffage ntabsorbent pas toute la puissance calorifique que peut émettre 1. L'échangeur 24 est représenté à la sortie de la machine frigorifique ; cette disposition est d'un intérêt certain pour obtenir, par exemple dans le cas de réchauffage d'un circuit d'eau, la plus haute température possible sur le fluide traversant l'échangeur 24. Un ou plusieurs échangeurs 24 peuvent, toujours dans le cadre de l'invention, autre placés après l'échangeur 2 ou 3 ou 4. Cette ornière disposition sera adoptée par exemple pour compléter la condensation du fluide frigorigène si les échangeurs 2, 3, et 4 ne l'assurent pas en totalité. De la même façon qu'un échangeur 24 peut être place sur le refoulement du circuit frigorifique ; un échangeur, non représenté, peut être branché sur le circuit d'aspiration du circuit frigorifique pour assureur, de façon permanente ou non permanente, le refroidissement d'un fluide, tel que l'eau par exemple devant assurer un service lié ou non à l'appareillage de refroidissement.L'eau refroidie par un tel échangeur peut alimenter sot une réfrigération d'eau de boisson, soit dos conditionneurs comportant une batterie de refreidissement de l'air par l'eau froide ou tout autre équipement nécessitant une alimentation en eau froide, soit servir à constituer une réserve d'eau froide. Dans le cadre de l'économie d'exploitation, l'invention présente un intérêt tout particulier, car le fait de pouvoir constituer une réserva de fluide indépendant chaud peut permettre d'éviter la consommation d'énergie pour l'entraî- nement de 1, ou de limiter cette demande d'énergie aux heures dites "de pointe" où le coût de l'énergie est particulièrement élevé ; la réserve du fluide chaud étant utilisée durant ces@heures "de pointe". Durant cette période, le fluide chaud stocké et mis en circulation, apporte ses calories au fluide traité par l'intermédiaire d'un échangeur de réchauffage placé de la mme façon que la batterie 3, ou d'un échangeur de réchauffage placé de la même façon que la batterie 2; étant bien entendu que les deux échangeurs peuvent exister. Des économies d'exploitatien peuvent être réalisées d'une façon analogue par la constitution et l'utilisation d'une réserve de fluide froid. Les réserves de chaud et de froid peuvent être constituées par l'intermédiaire d1un fluide caloporteur quelconque : saumure, solution d'eau glycolée, etc Le fait de disposer d'un fluide chaud, et, ou froid, comte indiqué ci-dessus, qui permet d'alimenter des surfaces d'échange, par exemple des batteries secondaires, réparties dans un bâtiment procure une souplesse d'installation fort intéressante. Les descriptions précédentes font état d'une ou plusieurs machine frigorifiques pour la mise en circulation du fluide frigorigène, tout en restant dans le cadre de la présente invention, il est évident que cette ou ces machines frigorifiques peuvent être du type à pistons, centrifuge, à vi@, à absorption ou de tout autre type connu ou à apparaître. L'entraînement de la ou des machines frigorifiques peut être assuré par tout noyen convenable : moteur électriques, meteurs ( eaz, turbines à gaz, turbines à vapeur, etc Dans la description ci-dessus, les organes 6, 10, 11, 16, 17, 27, 28 et 35 et d'autres analogues ont été définis coe des registres. Ceci stenten? rsn général e d'air pour définir des volets sur des circuits de gaz @@ @ en particulier. Dans le cas particulier ou les fluides se présentent sous forme liquide des appareillages équivalents sont constitué par des vannes à plusieurs orifices, un ensemble oc vannes à deux orifices ou tout appareillage assurant la même fonction. R E V s N D I C À T T O N S 1 - - Système de chauffage et de refroidissement de fluide comprenant une machine frigorifique fonctionnant en pompe de chaleur et un ensemble d'échangeurs dont certains jouent toujours le rôle d'évaporateurs et les autres toujours le r81e de condenseurs, assurant d'une part, le chauffage et le re-troidis- sement du fluide traité et réalisant d'autre part, suivant les besoins, l'extraction dss calories ou des frigories d'un autre fluide, par circula- tion du fluide frigorigène mis en mouvement par la machine frigorifique, les calories ou frigories extraites de la sorte étant transférées directement au fluide traité, caractérisé par le fait que le fluide frigorigène circule toujours dans le maeme sens, sans inversion, un échangeur étant tantôtXtra- versé par le fluide à traiter et tantôt par l'autre fluide. 2 - Système de chauffage et de refroidissement suivant la revendication 1, ca caractérisé par le fait que le fluide dont sont extraites les calories ou les frigories suivant la saison, est constitué par l'air extrait de locaux re cevant l'air traité avant son rejet à l'extérieur. 3 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 2, caractérisé par le fait qu'un jeu de registres per mettant à une quantité variable d'air arrivant au réchauffeur final dté- chapper au passage de celui-ci procure deux circuits traités à des tempéra tures différcntes. 4 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des r vendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'évaporation se fait dans un échangeur traversé tantôt par un fluide à traiter et tantôt par un autr fluide quelconque. 5 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la condensation se fait dans deux condenseurs dont un est traversé tant8t par un fluide à traiter et tantôt par un fluide quelconque. 6 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le réchauffage de l'air s'effectue sur une batterie unique. 7 - Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le traitement du fluide sur plusieurs batteries formant évapovateurs, et, ou plusieurs jeux de batteries de réchauffage. 8 - Système de chauffage et refroidissement suivant l'une quelconque des reven dications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un ou plusieurs échangeurs supplémentaires, sur le circuit de refoulement de la machine frigorifique, pernettant d'assurer le réchauffage d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du courant de fluide sur lequel est prélevée l'éner- gie thermique. Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait quWil comporte un ou plusieurs échangeurs supplémentaires sur le circuit d'aspiration de la machine frigo rifique permettant d'assurer le refroidissement d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du courant de fluide sur lequel est prélevée l'énergie thermique. Système de chauffage et de refroidissement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un ou plu sieurs échangeurs supplémentaires sur le circuit d'aspiration de la machine frigorifique permettant d'assurer le refroidissement d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du courant de fluide sur lequel est prélevée l'éner- gie thermique et un ou plusieurs échangeurs supplémentaires sur le circuit de refoulement de la machine frigorifique permettant d'assurer le réchauf fage d'un fluide indépendant du fluide à traiter et du fluide sur lequel est prélevée l'énergie thermique.