La présente invention a trait à une charnière destinée à la fixation à un dormant d'un vantail de porte se fermant à plat, c'est-à-dire de façon que sa face extérieure se trouve substantiellement dans le plan de celle du dormant, ladite charnière étant du genre comprenant d'une part une première partie destinée à être solidaire du dormant, et pourvue à cet effet d'au moins un goujon porteur, d'autre part une seconde partie propre à être fixée au vantail, cette seconde partie comportant une ferrure ainsi que des moyens pour régler la distance entre elle-même et le bord ou petit côté de la porte. Depuis quelque temps l'on utilise de plus en plus des portes fermant à plat, qui par conséquent se présentent à l'extérieur comme pratiquement au niveau du dormant, et cela au lieu de la disposition à recouvrement des vantaux antérieurement associés aux portes en bois. Comme dans tous les types de portes, il faut prévoir ici un jeu déterminé entre la feuillure du dormant et les bords de la porte. Lorsqu'il apparaît des variations de ce jeu - par exemple par suite d'abaissements ou de soulèvements de la porte, ou bien quand celle-ci coince dans le dormant - il faut d'abord démonter le vantail, puis décaler ou changer les diverses ferrures, ou bien raboter les bords de cette porte. ?0 Le brevet suisse 610 051 fait bien connaître une charnière dans laquelle on peut réaliser une -mpensation par étages successifs au moyen de plaquettes d'épaisseurs différentes susceptibles d'être insérées à partir de l'extérieur. Toutefois un tel réglage est beaucoup trop grossier et entraîne un aspect désagréable à l'oeil. En outre la fabrication et le montage se trouvent ainsi compliqués. Le magasinage et la fourniture des plaquettes intermédiaires d'épaisseurs différentes propres à assurer ce réglage constituent une gêne plus particulièrement si l'on songe que dans certains cas la nécessité de telles plaquettes peut n'apparaître qu'au bout de plusieurs années. L'invention vise à résoudre le problème d'établir pour des portes fermant à plat une charnière appropriée qui - tout en évitant l'utilisation d. plaquettes compensatrices ou analogues - permette d'effectuer de façon simple un réglage fin de la position du vantail par rapport au dormant qui l'entoure aussi bien lors du montage qu'après celui-ci. Conformément à l'invention, dans une charnière du genre énoncé plus haut, la ferrure qui dépasse de la seconde partie de cette charnière et qui est destinée à être disposée en vis-à-vis du petit côté de la porte, est appliquée contre l]a face d'extrémité d'une douille filetée propre à être vissée dans le petit côté précité; ou bien la tête d'une vis engagée dans la douille est retenue contre tout déplacement axial par la ferrure, mais avec possibilité de tourner, tandis que la douille filetée et/ou la tête de vis comportent des moyens destinés à recevoir un outil permettant de les faire tourner pour corriger la position du vantail de la porte. Ainsi quand le vantail de la porte coince dans le dormant ou que le jeu entre celui-ci et la porte devient irrégulier, il n'y a qu'à faire tourner les organes de réglage pour obtenir la compensation désirée. Les outils habituels suffisent à cet effet. Par ailleurs cette correction de position peut s'effectuer sans que les modifications qui en résultent soient visibles à partir de l'extérieur. En outre le prix de fabrication de la charnière se trouve réduit, plus particulièrement du fait qu'on se dispense des deux étriers extérieurs plats destinés à relier les gonds ou têtes d'articulation. Un autre avantage réside en ce que la charnière peut également se monter facilement au voisinage des angles du local. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer: Fig. 1 est une coupe horizontale suivant I-I (fig. 3) d'un dormant et d'un vantail reliés l'un à l'autre par une charnière suivant l'invention. Fig. 2 est une vue de face de la charnière montée sur le dormant. e Fig. 3 correspond à fig. 2, mais avec un décalage de 900 de la charnière à l'état monté. Fig. 4 est une coupe horizontale d'une autre forme d'exécution de la charnière dans le cas d'un dormant en bois. Fig. 5 est une coupe horizontale d'une troisième forme d'exécution. Fig. 6 est une vue de la charnière de fig. 5 suivant la direction représentée par la flèche E dans cette figure. Fig. 7 est une vue de face de la partie de la charnière fixée au dormant de la porte dans la forme d'exécution suivant fig. 5 et 6, cette vue correspondant à la flèche F de fig. 6. Fig. 8 représente à l'état séparé la tale de recouvrement propre à se monter sur la ferrure de la charnière. Fig. 9 est une coupe correspondant à fig. 8. Fig. 10 est une coupe horizontale d'une quatrième forme d'exécution d'une charnière de liaison avec un dormant. La charnière 1 - également appelée penture - sert à relier un vantail mobile 2 avec un dormant fixe 3. Ce dernier peut être fait en métal ou en bois; il est monté ou noyé dans un mur de béton 4. En fig. 1 le vantail 2 a été représenté à sa position de fermeture. Il se ferme à plat, sa face extérieure étant de niveau ou à peu près avec celle du dormant 3. La charnière 1 comprend une première partie, faite en deux pièces et fixée au dormant 3, ses goujons de support 10 étant vissés dans des dés 11 soudés sur la face de celui-ci qui est tournée vers le mur. Chacun des deux goujons 10 ainsi disposés l'un au-dessus de l'autre, est rigidement solidaire d'une tête annulaire ou gond 26, les deux têtes ainsi alignées étant destinées à recevoir un axe ou broche d'articulation 7. Entre ces deux têtes 26 est logée celle 25 de la seconde partie de la charnière, c'est-à-dire celle fixée au vantail 2 de la porte. Elle comprend une patte ou ferrure 13 solidaire de la tête 25, par exemple en étant faite d'une seule pièce avec celle-ci, cette ferrure étant coudée, comme le montrent fig. 1 et 2. La ferrure 13 est fixée par une vis 18 au bord latéral ou petit côté du vantail. Pour assurer l'étanchéité de fermeture de ce dernier, il est prévu un joint 12 à lèvre souple logé dans une rainure du dormant. Pour permettre un réglage ou une correction de la position du vantail 2 de la porte, la ferrure 13 ne s'appuie pas directement sur le matériau constitutif du petit côté du vantail, mais bien contre la face d'extrémité avant d'une douille filetée 20, laquelle est vissée par son filetage extérieur 24 dans un perçage 21 du vantail 2. Le perçage 21, prévu horizontal, s'étend avantageusement dans l'épaisseur du vantail, entre les deux faces principales de celui-ci, c'est-à-dire perpendiculairement par rapport au petit c8té que représente le bord latéral de ce vantail. L'alésage axial de la douille 20 comporte une partie filetée 23 qui coopère avec le filetage 27 de la vis 8. Pour faciliter le vissage de cette douille 20 dans le vantail, son extrémité extérieure est creusée d'une fente transversale telle que 22 ou bien d'un six pans intérieur, en vue de permettre l'adaptation d'un outil, notamment d'un tournevis ou d'une clé hexagonale. Quand la vis 18 est serrée en place, elle traverse la ferrure 13 et sa tête 17 vient se loger dans une fraisure de celle-ci. La face d'extrémité 50 de la douille 20 porte donc directement contre la surface de cette ferrure qui se trouve en vis-à-vis. La ferrure 13, prévue à profil circulaire sur plus de la moitié de son pourtour, est en partie noyée dans le petit c8té ou face latérale du vantail. Pour réaliser ce montage, on introduit un outil à fraiser dans le perçage 21 réalisé antérieurement 2 4 76 19 7 et l'on enlève de la matière du vantail. Une fois ce fraisage terminé, on enlève séparément la petite bande de matière résiduelle de façon à pouvoir fixer en plaxe la ferrure 13 avec la partie qui raccorde la zone circulaire précitée à la tête 25. En arrière de la face de la ferrure 13 tournée vers le petit côté du vantail 2 il reste alors un espace intermédiaire 14 qu'on utilise pour modifier la position de la porte. Afin que cet espace 14 ne soit pas visible sur la face extérieure de celle-ci, la ferrure 13 comporte une branche 15 qui vient le recouvrir et qui sert en même temps à empêcher cette partie de la charnière de tourner. Lors du montage, ou bien lorsqu'au cours du temps, il y a lieu de modifier quelque peu la position de la porte,on peut très simplement réaliser cette correction de façon continue en vissant ou dévissant quelque peu la douille 20 afin que lorsqu'on fixe ensuite la ferrure 13 par le moyen de la vis 10, le vantail se trouve à la position corrigée désirée. Aucune modification n'est visible de l'extérieur étant donné que finalement seul l'espace 14 est devenu un peu plus grand ou un peu plus petit. Pour éviter un desserrage intempestif de la vis 18, on peut par exemple introduire transversalement dans la zone de vissage de celle-ci un bâtonnet dépassant quelque peu et qui est fait en matière plastique ou autre matériau aisément déformable, la sécurité à l'encontre du dévissage étant ainsi assurée par augmentation des efforts de frottement. La forme d'exécution de fig. 4 convient plus particulièrement aux vantaux de portes en bois. Dans la face du dormant 16 qui est perpendicu- laire au plan de la porte, est vissée une noix métallique 48. A cet effet l'on réalise d'abord dans le dormant un perçage cylindrique dans lequel on enfonce à force la noix 48 pourvue d'un filetage extérieur 47 en utilisant à cet effet une clé engagée dans une creusure hexagonale 49 de cette noix. Celle-ci comporte un perçage transversal taraudé 45 dans lequel vient se visser le goujon 10 de la première partie de la charnière destinée à être fixée au dormant. La patte ou ferrure 13 associée au vantail 2 correspond essentiellement à la forme d'exécution de fig. 1 à la différence près qu'au lieu d'une branche de recouvrement 15 il est ici prévu une tôle séparée 32 à profil de. section en équerre, rendue rigidement solidaire de la ferrure 13 par soudure ou autrement. Cette tale 32 sert d'une part à cacher l'espace intermédiaire 14, lequel peut être d'impor- tance plus ou moins grande suivant la position de la porte, et d'autre part à empêcher la ferrure 13 de tourner. La face d'extrémité 50 de la douille 20 porte directement contre la tôle 32 et sa position axiale peut être modifiée en la vissant plus ou moins profondément dans le perçage 21 2 4 76 1 9 7 grâce à une dépression hexagonale 51. On peut ainsi procéder à une correction de la position de la porte par vissage ou dévissage de la douille 20. Après cette opération l'on bloque la vis 18, préférablement prévue elle aussi avec une dépression hexagonale de manoeuvre. Pour le reste le fonctionnement correspond à celui de fig. 1. En fig. 5 à 9 on a représenté une forme d'exécution dans laquelle la tête 17 de la vis est fixée à la ferrure de façon à pouvoir tourner. - Un dé 35 vissé dans la ferrure 13 par le moyen de filets 37 retient la tête 17 précitée à l'encontre de tout déplacement axial, mais en la laissant entièrement libre dans le sens angulaire. Le diamètre extérieur du dé 35 est choisi tel qu'il se trouve guidé dans le perçage 21 destiné à recevoir la douille filetée 20. On réalise ainsi un appui latéral supplémentaire pour la vis 18, de relativement grande longueur, introduite dans la douille. La tête 17 de cette vis vient porter contre un épaulement réalisé dans la ferrure 13 par une ouverture cylindrique et elle se prolonge dans celle-ci pour traverser la ferrure et comporter en bout une dépression six pans 19, le tout de façon qu'elle puisse ainsi être réglée à partir de l'extérieur de la charnière moyennant insertion d'une clé à six pans ou analogue. Pour s'assurer à l'encontre du desserrage intempestif de la vis on peut encore prévoir des moyens appropriés affectant par exemple la forme d'un bâtonnet de matière plastique déformable introduit dans une perforation transversale de la douille 20. Lorsqu'en vue de la correction de la position de la porte on fait tourner la vis 18 pour la visser ou la dévisser à l'intérieur de la douille 20 fixée dans le vantail 2, l'on modifie les deux espaces intermédiaires 14 et 39. La douille 20 est elle-même vissée par le moyen d'un outil engagé dans la dépression hexagonale 51, dans une mesure suffisante pour que la largeur axiale de l'espace 39 soit au moins aussi grande que celle de l'espace 14. Cette douille 20 est ainsi enfoncée dans le perçage 21 plus profondément que la creusure destinée à recevoir la ferrure 13. Au lieu de retenir axialement la tête de vis 17 par le moyen d'un dé 35 fixé à la ferrure 13 à l'aide du filetage 37, on pourrait utiliser un organe similaire rapporté sur la ferrure par des rivets ou des vis séparées. Pour recouvrir l'espace intermédiaire 14 on a ici prévu la tôle 32 (fig. 8 et 9) rapportée sur la ferrure 13. Cette tôle est maintenue en place par un effet de blocage éventuellement renforcé par soudure proprement dite ou par points, ses nez dépassants 34 venant entourer la ferrure 13. Cet agencement permet de simplifier la fabrication de la ferrure, laquelle peut être obtenue sous forme de pièce poinçonnée ou pliée, susceptible - d'être fixée après coup à la tôle 32. La ferrure 13 comporte sur chacun de ses deux côtés une creusure propre à assurer la retenue de la tôle 32. Comme on peut le voir en fig. 7, la fraisure prévue dans le petit côté de la porte est choisie telle que son axe se trouve à une distance du grand côté de celle-ci inférieure au rayon de la fraisure elle-même. Au-dessous de la partie de la charnière 5 qui comporte la ferrure 13 se trouve l'autre partie 6 comprenant une tête supérieure 26 avec le goujon support 10 ainsi qu'une tête inférieure 38 avec un autre goujon support 40 (fig. 6). Dans la forme d'exécution de fig. 10 il est également prévu une douille filetée 20 grâce à laquelle il est possible de modifier la distance entre la ferrure 13 et la porte 2. L'extrémité 50 de cette douille 20 est appliquée à rotation, mais pratiquement sans jeu, contre la face de la ferrure 13 tournée vers le petit côté de la porte. Cela rend possible un mouvement angulaire relatif entre la douille 20 vissée dans le petit côté précité et la ferrure 13 elle-même. Une tige 18 pourvue d'une tête 17 est introduite dans l'alésage central de la douille en y étant retenue à l'encontre de la rotation. Cette retenue peut par exemple résulter du montage à force de la tige 18 ou d'un goujon transver- sal 30, ou encore du fait que l'alésage et la tige comportent un profil de section non circulaire. Dans la tâte 17 est creusée une dépression hexagonale 28 propre à recevoir une clé correspondante en vue de faire tourner cette tête avec la douille 20 elle-même. A cet effet les choses sont prévues de façon telle que la tête 17 logée dans une fraisure correspondante 33 de la face extérieure de la ferrure 13, soit facilement accessible pour être entrainée en rotation. La douille 20 porte avantageuse- ment sur toute sa longueur un filetage coupant 23 et lors du montage on utilise un outil engagé dans la dépression six pans 19 pour la visser dans l'alésage ou perçage 21 préalablement perforé lisse dans le petit côté de la porte. La ferrure 13, de forme circulaire sur au moins les trois quarts de son pourtour, s'enfonce ainsi dans unecreualreà peu près cylindrique réalisée sur ce petit côté du vantail 2 par le moyen d'un outil à fraiser en bout. Pour permettre le réglage on a ménagé l'espace intermédiaire 14, de sorte qu'on peut aisément corriger la position du vantail 2 en vissant plus ou moins la douille 20. La réalisation de la creusure cylindrique destinée à recevoir la ferrure 13 s'effectue de la façon suivante: on établit d'abord l'alésage ou perçage 21 à l'aide d'un outil approprié, puis on fraise la dépression 24 76197 précitée. Un ou plusieurs goujons 36 dépassent de la ferrure 13 suivant une rangée circulaire pour empêcher la rotation de celle-ci. L'axe d'articulation vertical de la ferrure 13 est déporté latéralement et dans toutes les formes d'exécution il se trouve à un certain écartement du vantail 3 et du grand côté de la porte en direction de l'intérieur du local. Les formes d'exécution qu'on vient de décrire peuvent également être combinées les unes avec les autres dans la mesure o cela est intéressant et possible au point de vue technique. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. 2476 197 R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Charnière ou penture pour la fixation à un dormant d'un vantail de porte fermant à plat, c'est-à-dire de façon que sa face extérieure se- trouve substantiellement dans le plan de celle du dormant, du genre comprenant d'une part une première partie destinée à se fixer au dormant et pourvue à cet effet d'au moins un goujon porteur, d'autre part une seconde partie propre à être rendue solidaire du vantail et comportant une ferrure ainsi que des moyens de réglage en vue de modifier l'écartement entre cette seconde partie de la charnière et le bord latéral ou petit côté du vantail de la porte, caractérisée en ce que dans le petit côté de ce vantail (2) est vissée une douille filetée (20) à laquelle est fixée la ferrure (13) qui dépasse de la seconde partie de la charnière et qui est disposée en vis à vis du petit côté précité, des moyens de réglage étant associés à la ferrure (13) et à la douille (20) pour permettre de faire varier la distance entre la face de la ferrure (13) tournée vers le petit côté du vantail (2) de la porte et la face de ce petit côté en vis-à-vis de la ferrure. 2. Charnière suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la face de la ferrure (13) tournée vers le petit côté du vantail (2) de la porte est appliquée par une vis axiale (18) contre la face d'extrémité (50) de la douille (20), les moyens de réglage consistant dans la possi- bilité de faire tourner cette douille pour l'enfoncer plus ou moins dans le vantail (2) de la porte. 3. Charnière suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de réglage agissent sur la liaison entre la ferrure (13) et la douille (20) pour modifier l'écartement qui les sépare. 4. Charnière suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la douille (20) comporte des filetages intérieur et extérieur (23, 24), tandis que sa face d'extrémité (50) tournée vers la ferrure (13) est creusée d'une fente transversale (22) ou d'une dépression polygonale (51) propre à recevoir un outil correspondant (fig. 1 et 5). ____ - 5S.-Charnière suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la douille (20) porte par son extrémité (50) contre la ferrure (13), tandis que dans son alésage longitudinal est maintenue angulairement fixe une tige (18) pourvue d'une tête (17) (fig. 10). 6. Charnière suivant la revendication 3, caractérisée en ce qu'il est prévu des moyens de retenue (35) qui maintiennent, à l'encontre de 2476 1 97 tout déplacement axial par rapport à la ferrure (13), la tête (17) de la vis (18) faite d'une seule pièce et engagée dans la douille filetée (20), tandis que des moyens (19) permettent de faire tourner cette vis (18) à partir de l'extérieur de ladite ferrure (13) (fig. 5). 7. Charnière suivant la revendication 6, caractérisée en ce que sur le côté de la ferrure (13) tourné vers la douille filetée (20) il est prévu un dé (35) ou analogue fixé à cette ferrure, notamment par vissage, et qui entoure la tête (17) de la vis (fig. 5). 8. Charnière suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la ferrure (13) comprend un organe de recouvrement (15, 32) propre à dissimuler l'espace de réglage (14) sur le côté extérieur de la porte. 9. Charnière suivant la revendication 8, caractérisée en ce que l'organe de recouvrement est constitué sous la forme d'une tôle rapportée (32) (fig. 5 à 9). 10. Charnière suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que la tête annulaire (25) de la seconde partie de la charnière est disposée entre deux têtes (26) de la première qui sont pourvues de goujons porteurs (10) (fig. 2 et 3).