La présente invention se rapporte à une minuterie pour une machine, par exemple une machine à laver, utilisant un-moteut dont le sens de rotation peut être inversé. Une telle minuterie est connue dans la technique, par exemple par le brevet américain n 3 568 476 qui décrit une machine à laver qui inclut un moteur dont le sens de rotation peut être inverse, de manière répétée, pour entrainer un tambour contenant le linge à blanchir et qui inclut en outre une minuterie entrainée par un autre moteur, car cette minuterie doit toujours être entraînée dans le méme sens > indépendamment du sens de rotation du moteur d'entrainement du tambour. L'utilisation de deux moteurs séparés rend évidemment la machine relativement coûteuse. Un objet de l'invention est de prévoir une minuterie du type cidessus mais qui ne présente pas cet inconvénient. Selon l'invention, ceci est obtenu grâce au fait que cette minuterie inclut un dispositif à deux états entrainé par le moteur et commandant son sens de rotation. Une autre caractéristique de cette minuterie est que le dispositif à deux états se déplace d'un premier à un second état après que le moteur a effectué un angle de rotation prédéterminé dans un sens, en inversant ainsi ce sens de rotation, et que, après que le moteur a effectué un autre angle de rotation prédéterminé dans le sens opposé, le dispositif à deux états est amené du second au premier état. Une autre caractéristique encore de cette minuterie est que le dispositif à deux états est couplé avec un compteur qui compte lesdits changements d'état du dispositif à deux états. Encore une autre caractéristique de la présente minuterie est que le dispositif-8 deux états et le compteur sont formés par les éléments en tramant et entraîné d'un mécanisme d'embrayage respectivement, l'élément entraîné étant déplacé angulairement avec l'élément entraînant seulement quand cet élément entrainant se déplace dans un sens de rotation prédéterminé, et restant fixe quand l'élément entraînant se déplace angulairement dans le sens de rotation opposé. Ainsi, quand ledit moteur tourne à vitesse constante, le nombre enregistré par le compteur est une mesure de la durée de fonctionnement du moteur. La présente invention a aussi trait à un dispositif pas à pas pour déplacer angulairement un élément entraîné en rotation pas à pas par un élément d'entrainement qui tourne alternativement dans deux sens opposés sous l'effet de moyens d'entrainement. Un tel dispositif pas à pas est déjà connu par le brevet belge n0 723 308. Ce dispositif connu avait été conçu comme un compteur mécanique asynchrone pour enregistrer le nombre de conversations téléphoniques et n'est pas particulièrement adapté à être utilisé dans une minuterie du type décrit ci-dessus, c'est-à-dire une minuterie qui inclut un dispositif à deux états,entrainée par un moteur et commandant son sens de rotation,et et qui inclut en outre un compteur pour compter les changements d'état du dispositif à deux états. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un dispositif pas à pas du type ci-dessus mais qui est particulièrement adapté à être utilisé dans la minuterie brièvement décrite ci-dessus. Selon l'invention, ceci est obtenu par le fait que lesdits éléments entraînant et entrainé forment une partie d'un mécanisme d'embrayage, l'élément entrainé étant déplacé angulairement avec l'élément entrainant seulement quand l'élément entraînant tourne dans un sens de rotation prédéterminé. Ce dispositif pas à pas est particulièrement adapté à être utilisé dans la minuterie décrite ci-dessus, car les éléments entralnant et entratné du mécanisme d'embrayage inclus dans ce dispositif pas à pas peuvent être utilisés pour le dispositif à deux états et le compteur de la minuterie respectivement. La présente invention se rapporte aussi à une machine à laver qui comprend un moteur entrainant un tambour contenu dans une cuve avec un couvercle et pouvant contenir le linge à blanchir, le sens de rotation du tambour pouvant être inversé, et qui comprend en outre une minuterie pour mesurer la durée des opérations de lavage. Plus particulièrement, un autre objet de l'invention est dlassuret la sécurité de fonctionnement de cette machine en empêchant le mouvement du tambour quand le couvercle de la machine est ouvert. Selon l'invention, ceci est obtenu par le fait que cette minuterie inclut le mécanisme d'embrayage mentionné ci-dessus dont l'élément entraîné commande un premier contact compris dans le circuit dudit moteur et qui est actionné quand l'élément entraîné atteint une position angulaire extrême prédéterminée, le fonctionnement du moteur étant alors arrêté, et par le fait que cette machine comprend en outre un élément de commande qui est actionné quand le couvercle est fermé et qui commande ledit premier contact de telle manière que le premier contact ferme seulement le circuit des moyens d'entrainement quand le couvercle est fermé. La présente invention se rapporte aussi à une articulation. Cette articulation est particulièrement caractérisée en ce qu'elle comprend un élément femelle avec des éléments opposés en forme de bec délimitant une ouverture d'insertion qui est réduite vers le bas par une nervure dépassant vers l'intérieur de l'ouverture et un élément male avec un bord inférieur et une cavité, de telle sorte que quand l'élément mâle est inséré dans ladite ouverture d'insertion de élément femelle et est légèrement incliné, ledit bord inférieur est engagé dans la partie réduite de l'ouverture et sous la nervure, la nervure engageant alors ladite cavité. Encore une autre caractéristique de la présente articulation est que l'élément femelle est muni d'une paire de butées latérales, l'élément mâle étant en contact avec ces butées après avoir été inséré dans l'ouverture, les butées latérales maintenant cet élément dans une position sensiblement verticale. Un avantage d'une telle articulation est que les éléments constituants peuvent être très facilement enclenchés et enlevés. Selon la présente invention, un mode de réalisation préféré a trait à une machine à laver portable avec une cuve entourant un tambour entraîné par un moteur, contenant le linge à traiter, et avec un couvercle entourant un nouveau dispositif de minuterie pour mesurer la durée de l'opération de lavage et qui est entraîné par le moteur pouvant entraîner alternativement le tambour dans des sens opposés. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques appa raîtront à l'aide de la description ci-après et des dessins joints où - la figure 1 est une vue schématique en perspective de la cuve d'une machine à laver selon l'invention - la figure 2 est une vue schématique en perspective du couvercle de cette machine et d'un bouton de sélection, représenté toutefois à une échelle différente - la figure 3 montre une vue en plan du dessus du couvercle de la figure 2, à une autre échelle cependant - la figure 4 est une vue en plan du dessous de ce couvercle, également à une autre échelle ; - la figure 5 est une vue en coupe selon la ligne V-V de la figure l, à une autre échelle toutefois, montrant un élément d'articulation femelle de la cuve ; ; - la figure 6 est une vue similaire à celle de la figure 5 mais où un élément d'articulation mâle du couvercle est engagé avec élément femelle de la cuve, le couvercle étant dans la position fermée ; - la figure 7 est une vue similaire à celle de la figure 6. mais avec le couvercle ouvert - la figure 8 représente une vue en plan de dessus d'une minuterie selon llinvention, la jupe 21 et le bouton n'étant pas représentés ;; - la figure 9 est un schéma des liaisons électriques entre diverses parties de la minuterie de la figure 8 - la figure 10 est une vue en coupe selon la ligne X-X de la figure 8, la jupe 21 étant représentée - la figure 11 est une coupe selon la ligne XI-xI de la figure 8 - la figure 12 représente une vue explosée en perspective d'une partie de la figure 11 mais à une autre échelle ; et - la figure 13 est une vue de côté de la figure 8, considérée dans la direc tion de la flèche XIII. La machine à traiter le linge à blanchir et plus particulièrement la machine à laver représentée sur les figures 1 à 7 comprend une cuve 1, un tambour 2 et un couvercle creux 3. La cuve 1 (figure 1) où est logé le tambour 2 est munie d'une paire d'éléments d'articulation femelles 4 et 5 et d'une saillie 6 pour actionner un levier de commande 7 d'un interrupteur principal. Le tambour 2,qui consiste essentiellement en un bottier cylindrique et deux parois latérales circulaires, est monté libre en rotation grâce au fait que ces parois latérales présentent chacune un pivot central (non représenté) qui est monté dans un palier (non représenté) prévu du côté intérieur d'une paroi de la cuve 1. Le tambour 2 peut être entraîné grâce à un anneau denté prévu sur sa périphérie extérieure. De préférence, cet anneau 8 forme une partie d'une paroi latérale et à la fois cet anneau et la paroi sont en matériau synthétique et d'une seule pièce. Sur sa face supérieure, le couvercle creux 3 (figures 2 et 3) a une partie arrière 9 sensiblement horizontale et une partie avant inclinée 10 munie d'une prise ll pour ouvrir le couvercle 3. Un évidement 12 dans la partie arrière 9 donne accès à la partie avant inclinée 10 et est muni d'une partie annulaire ronde 13. Cet évidement 12 facilite l'évacuation de liquide qui pourrait se trouver sur le sommet de la machine et la partie annulaire surélevée 13 empêche toute pénétration de liquide dans le couvercle creux 3. Sur sa face supérieure, le couvercle 3 comporte en outre un capuchon latéral de protection 14 pour le levier de commande 7 mentionné ci-dessus. Un bouton de sélection de programme 15 ayant une tige cylindrique creuse 16 qui est relativement élastique en raison de fentes 17 et 16 s'adapte largement dans la partie annulaire 13 et, grâce à son élasticité, peut être aisément glissé sur la partie supérieure d'un mécanisme d'embrayage monté à l'intérieur du couvercle 3, comme on le verra ultérieurement. Le bouton 15 permet de sélectionner un programme parmi plusieurs dont la durée est indiquée par les chiffres 0, 2, ..., 10 sur la face supérieure du bouton. De son coté inférieur, le couvercle 3 (figure 4) est muni d'une ouverture 19 à travers laquelle fait saillie une roue d'entrainement 20 qui est partiellement enfermée dans une jupe 21 empêchant la pénétration de liquide de la cuve 1 dans le couvercle 3. Cette jupe 21 a la forme d'une moitié d'anneau creux. Enfin, le couvercle 3 est aussi muni d'éléments d'articulation mâles 22et 23 (figure 4) pouvant coopérer avec les éléments d'articulation femelles 4 et 5 respectivement (figure I), de manière telle que le couvercle 3 peut, d'une part, être aisément enlevé et, d'autre part, être maintenu ouvert dans une position stable. Comme les éléments femelles 4 et 5 d'une part et les éléments mâles 22 et 23 d'autre part sont identiques, seuls les éléments femelle 4 et mâle 22 sont décrits en détail ci-dessous. L'élément d'articulation femelle 4 (figure 5) est solidaire d'une nervure triangulaire 24 à l'extérieur de la paroi arrière de la cuve 1 et comprend deux éléments en forme de bec 25 et 26 qui sont dirigés l'un vers l'autre et qui entourent une ouverture de charnière 27. A son extrémité inférieure, l'ouverture 27 est diminuée par la présence d'une partie supérieure élargie 28 de cette paroi arrière. Cette partie 28 est munie d'une part d'une nervure 29 dirigée vers l'intérieur de l'ouverture 27 et d'autre part de deux butées latérales, telles que 30. Celles-ci s'étendent des deux côtés de la partie 26 dans une direction parallèle à la paroi arrière de la cuve 1. L'élément d'articulation mâle 22 (figures 3, 4, 6, 7) comprend deux brides triangulaires 31 et 32 sensiblement parallèles qui sont limitées par une partie plane 33, la bride 31 étant munie d'une projection latérale triangulaire 34 sensiblement parallèle à la paroi arrière de la cuve 1. La partie plane 33 a deux cavités 35 et 36 (figure 4) sur son fond. En position fermée du couvercle, comme représenté sur la figure 6, le fond de l'élément mâle 22 repose sur la partie élargie 28 de la paroi arrière de la cuve 1, tandis que sa partie plane 33 se trouve entre les parties inférieures des éléments en forme de bec 25 et 26. Quand le couvercle 3 est amené en position ouverte, représentée sur la figure 7, le bord arrière de la partie plane 33 glisse sur la face intérieure adjacente de l'élément en forme de bec 25 et, à la fin d'un mouvement angulaire quelque peu supérieur à quatre-vingt-dix degrés, le bord inférieur de l'élément d'articulation mâle 22 se trouve sous la nervure 29 de l'élément femelle 4, cette dernière étant engagée dans la cavité 35 de la partie plane 33 de l'élément mâle 22. Les extrémités inférieures des brides triangulaires 31 et 32 de cet élément mâle 22 sont en contact avec les butées latérales, telles que 30, de l'élément femelle 4. Ainsi, le couvercle est maintenu ouvert en position stable, la nervure 29 empêchant le couvercle d'être retiré. Cependant, pour enlever le couvercle 3, il suffit de l'amener en position verticale et d'exercer une traction vers le haut. Il faut noter que les éléments d'articulation mêles 22, 23 peuvent être utilisés pour enrouler un cordon électrique qui est alors logé entre la partie arrière du couvercle et les extensions latérales 34 de ces éléments mêles. En se référant principalement aux figures 8 à 13, la minuterie représentée inclut la roue d'entraSnement 20, le levier de commande d'interrupteur principal 7 et le bouton de sélection de programme 15. Ce mécanisme d'entraînement et de minuterie comprend en outre un moteur électrique 37 ayant deux enroulements 38 et 39 qui sont connectés à une de leurs extrémités au secteur 97 A leur autre extrémité, ces enroulements 38 et 39 sont reliés entre eux par un condensateur 40 et sont en outre connectés individuellement par l'intermédiaire de résistances de protection 41 et 42 aux contacts fixes d'un microinterrupteur inverseur 43 ayant un contact mobile 44#. Ce contact mobile 44 est relié au secteur 97 en série avec un interrupteur principal 45 ayant un contact mobile 46. Ce dernier contact mobile 46 est à son tour commandé par un levier mobile 47 qui peut pivoter à une extrémité et qui est normalement maintenu dans une position où l'interrupteur 45 est ouvert. Ceci est effectué par un bras 48 du levier de commande 7 en forme de L de l'interrupteur principal. Ce levier comprend un autre bras 49 qui est poussé vers le bas en direction du fond du couvercle 3 par un ressort à lame 50. Le moteur électrique 37 (figures 8 et 10) a un axe horizontal d'entrainement 51 en forme de vis sans fin et son carter est muni d'un axe fixe 52 qui s'étend parallèlement à l'axe d'entraînement 51. Cet axe 51 s'engage avec une roue hélicoidale 53 montée libre en rotation sur l'axe fixe 52 et ayant un moyeu 54 qui est rendu solidaire, parpression axiale, du moyeu 55 de la roue d'entraînement 20 qui est aussi montée libre en rotation sur l'axe 52. A son extrémité éloignée de la roue hélicordale 53, l'axe 52 est muni d'un capuchon 56 qui lui est fixé. Le moyeu 55 de la roue d'entre nement 20 s'adapte dans une ouverture de la jupe 21 ayant un collier 57.Le moyeu 55 et le collier 57 sont en matériaux synthétiques différents avec des coefficients de frottement convenables pour assurer simultanément l'étan- chéité et la rotation du moyeu 55. Les matériaux utilisés sont plus particulièrement du polyacétal et du polyamide 6. Une courroie d'entraînement 58 est disposée autour du moyeu 54 de la roue hélicoidale 53 et dans la rainure périphérique d'une poulie 59 solidaire d'une vis sans fin 60, la poulie 59 et la vis 60 étant montées libres en rotation autour d'un axe horizontal 61 fixé dans des supports 62 et 63 formant tous deux une partie de la plaque de fond du couvercle 3. La vis sans fin 60 engage une roue hélicoidale 64 montée libre en rotation autour d'un axe vertical 65 et portant un ergot 66 pouvant coopérer avec un bras de commande radial 67 d'un mécanisme d'embrayage. Ce mécanisme qui commande le levier mobile 47, un élément de commande qui commande le contact mobile 44 et le bouton de sélection de programme 15 sont tous fixés sur une cheville tronconique verticale 68 formant une partie du couvercle 3.Plus particulièrement le mécanisme d'embrayage est fixé sur cette cheville 68 au moyens'une rondelle ressort 69, une rondelle 70 et une vis 71 qui est vissée dans un trou fait dans le sommet de la cheville 68. La cheville verticale 68 a une portion inférieure de plus grand diamètre que sa portion supérieure, ce qui délimite ainsi un épaulement périphérique qui supporte une bague de frottement annulaire 72. Un élément de commande 73 a une portion inférieure annulaire 74 qui repose sur la bague 72, et est en outre muni d'une came latérale 75 ayant un rayon variable sur un angle d'environ soixante degrés. Cette came 75 commande le contact mobile 44 du microinterrupteur inverseur 43. L'élément de commande 73 a en outre une surface supérieure avec une rainure annulaire 76 dont la paroi intérieure a deux évidements opposés 77 et 78.Cette rainure annulaire 76 reçoit le fond d'un ressort hélicoidal79. La partie supérieure de ce ressort est reçue dans une rainure annulaire similaire 80 (figure 11) dans le fond d'un élément inférieur d'embrayage 81 du mécanisme d'embrayage comprenant en outre un élément d'embrayage supérieur 82. L'élément d'embrayage inférieur 81 est prévu avec le bras de commande radial 67 mentionné ci-dessus et la paroi intérieure de la rainure annulaire 80 dans le fond de cet élément d'embrayage inférieur 81 est munie de deux projections opposées 83 et 84 s'adaptant aux évidements 73 et 74 de élément de commande 73. Cependant, la largeur angulaire des projections 83 et 84 est égale à trente degrés tandis que celle des évidements 77 et 78 est égale à quarante-six degrés pour des raisons que l'on verra plus tard.Sur son coté supérieur, l'élément d'embrayage inférieur 81 est prévu avec quatre dents 85 à 88 à quatre-vingt-dix degrés d'intervalle qui coopèrent avec vingt-quatre dents régulièrement espacées, telles que 89, sur le côté inférieur de la base 90 en forme d'anneau de l'élément d'embrayage supérieur 82. Cette base 90 est aussi munie d'une came laté- rale 91 ayant un rayon variable sur un angle d'environ soixante degrés et commandant le levier mobile 47. L'élément d'embrayage supérieur 82 a en outre une partie supérieure 92 en forme de dome ayant plusieurs fenêtres telles que 93 et des évidements tels que 94. La partie en forme de dôme 92 est en outre prévue avec une nervure 95 et une butée 96. Le bouton de commande 15 est glissé sur la partie en forme de dôme 92 de l'élément d'embrayage supérieur 82 de telle manière que sa fente 17 s'adapte autour de la nervure 95 et que son bord inférieur soit en contact avec la butée 96. Le fonctionnement de la machine à laver ainsi décrite va être expliqué ci-dessous. Après que la cuve 1 a été remplie avec une solution de lavage et avec le linge à blanchir, le couvercle 3 est fermé, ce qui amène la roue d'entrainement 20 à s'engager avec l'anneau denté 8 du tambour 2 et le bras de commande 49 à pivoter dans la direction inverse des aiguilles d'une montre (figure 13) sous l'effet de la saillie 6 sur la cuve 1 et contre l'action de la lame de ressort 50. Ainsi, le levier mobile 47 peut se déplacer vers une position où l'interrupteur principal 45 est fermé (figure 9). Au moyen du bouton de commande 15, la durée du programme de lavage est choisie, la rotation de ce bouton 15 entraînant la rotation de l'élément d'embrayage supérieur 82. Cet élément est ainsi amené dans une position de repos prédéterminée où il se trouve à un angle prédéterminé par rapport à une position finale.Dans cette dernière position, l'élément d'embrayage supérieur 82 amènera le levier mobile 47 à une position où le microinterrupteur 45 ouvrira le circuit électrique du moteur 37 (figure 9). On suppose par exemple que l'ergot 66 sur la roue hélicoidale 64 est dans une position où il est en contact avec le côté gauche (figure 8) du bras de commande 67 du mécanisme d'embrayage 81, 82. Ce bras de commande 67 est dans sa position de repos ainsi que l'élément de commande 73. Le microinterrupteur 43 occupe la position représentée sur la figure 9. Quand le secteur 97 est alors relié à la machine à laver, le moteur électrique 37 fonctionne pour faire tourner le tambour 2 par l'intermédiaire de l'engrenage à vis sans fin 51, la roue hélicotdale 53 et la roue d'entra;- nement 20 engageant l'anneau denté 8 du tambour 2. D'autre part, la roue hélicordale 64 est entraînée en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 8) par l'intermédiaire de l'engrenage à vis sans fin 51, la roue hélicordale 53, la courroie 58, la poulie 59 et la vis sans fin 60.En conséquence, l'ergot 66 sur cette roue hélicoIdale 64 décrit un chemin circulaire dans le sens des aiguilles d'une montre et, après une rotation complète, il vient en contact avec le côté droit (figure 8) du bras de commande 67 de l'élément d'embrayage inférieur 81. Il communique alors un déplacement angulaire à ce bras 67. Pendant ce déplacement, les quatre dents 85 à 88 de l'élément d'embrayage inférieur 81 glissent sous celles, telles que 89, de l'élément d'embrayage supérieur 82 qui est maintenu fixe en raison de la pression exercée sur celui-ci par la rondelle ressort 69 fixée sur la cheville 68 au moyen de la rondelle 70 et de la vis 71. Cette pression pourrait être augmentée en coupant des lèvres de friction dans le matériau formant le fond des cavités, telles que 94,dans la partie supérieure 92 en forme de dôme de l'élément d'embrayage supérieur 82. Ces lèvres de friction feraient alors contact avec la cheville 68. En raison du fait que les projections 83 et 84 de l'élément d'embrayage inférieur 81 engagent les évidements correspondants 77 et 78 de l'élément de commande d'inversion de rotation 73, le déplacement angulaire du bras de commande 67 est communiqué à ce dernier élément de commande 73. Cependant, en raison de la largeur angulaire (trente degrés) de chacune des projections 83, 84,inférieure de seize degrés à celle (quarante-six degrés) de chacun des évidements 77, 78, l'élément d'embrayage inférieur 81 se déplace librement sur un angle de seize degrés avant d'entraîner l'élément de commande 73 qui est pressé contre la bague de frottement 72 par le ressort 79. Comme chacune des dents, telles que 89, de l'élément d'embrayage supérieur 86 a une largeur radiale de quinze degrés, il est clair que, pendant ce déplacement angulaire de l'élément d'embrayage inférieur 81 sur seize degrés, cet élément est déplacé sur une seule dent par rapport à l'élément d'embrayage supérieur 82. Pendant la suite du mouvement du bras de commande 67, l'élément de commande 73 est entraîné de sorte que sa came 75 déplace graduellement le contact mobile 44 du microinterrupteur 43 et, à la fin de son mouvement, ce contact mobile 44 est dans une position différente de celle représentée sur la figure 9. En conséquence, le sens de rotation du moteur électrique 37 est inversé, de sorte qu' aussi bien le tambour 2 que la roue hélicoidale 64 commencent alors à tourner en sens opposé à celui de leur rotation antérieure. Plus particulièrement, l'ergot 66 sur la roue 64 commence alors à décrire un chemin circulaire en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 8). Après une rotation complète, cet ergot 66 vient en contact avec le côté gauche (figure 8) du bras de commande 67 de l'élément d'embrayage inférieur 81 et repousse ce bras 67 vers sa position de repos.Ainsi, les quatre dents 85 à 88 de cet élément d'embrayage inférieur 81 s'engagent avec quatre dents adjacentes, telles que 89, de la base 90 en forme d'anneau de l'élément d'embrayage supérieur 82. Ainsi, ce dernier élément 82 et sa came 91 sont aussi déplacésangulairement dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 8) sur un angle prédéterminé,#contre l'action de la rondelle ressort 69. De nouveau, en raison du fait que les projections 83 et 84 de l'élément d'embrayage inférieur 81 s'engagent dans les évidements correspondants 77 et 78 de l'élément de commande 73 d'inversion de rotation, le déplacement angulaire du bras de commande 67 est communiqué à cet élément de commande 73. Cependant, à cause de la largeur angulaire (trente degrés) de chacune des projections 83 et 84, inférieure de seize degrés à celle (quarante-six degrés) de chacun des évidements 77 et 78, l'élément d'embrayage inférieur 81 se déplace sur un angle de seize degrés avant d'entralner l'élément de commande. Il est clair que, pendant ce déplacement angulaire de l'élément d'embrayage inférieur 81 sur seize degrés, l'élément d'embrayage supérieur 82 est déplacé d'une seule dent.Pendant la suite du mouvement du bras de commande 67, l'élément de commande 73 est entraîné de sorte que sa came 75 déplace graduellement le contact mobile 44 du microinterrupteur 43 et, à la fin de son mouvement, ce dernier est de nouveau dans la position représentée sur la figure 9. En conséquence, le sens de rotation est à nouveau inversé. On doit noter que le but de la plus grande largeur angulaire des évidements 77 et 78 par rapport aux projections 83 et 84 qui y sont engagées, est de retarder le fonctionnement du microinterrupteur 43 sous l'action de l'élément de commande 73. Ainsi, on s'assure que le sens de rotation n'est pas inversé avant que l'élément d'embrayage inférieur ait accompli un pas angulaire dans un sens ou que les deux éléments d'embrayage inférieur et supérieur aient accompli un pas angulaire dans l'autre sens. De ce qui précède, il résulte qu'après deux rotations complètes de l'ergot 66, la came 91 de l'élément d'embrayage supérieur 82, et donc aussi le bouton de sélection de programme 15 qui lui est connect# sont déplacés tous deux d'un pas angulaire de quinze degrés correspondant à une dent de cet élément d'embrayage. Comma la rotation de l'ergot 66 est effectuée à vitesse constante, un tel pas angulaire est exécuté après une période de temps constante. En d'autres mots, le déplacement de la came 91 de l'élément d'embrayage supérieur 82 est minuté. Comme, pendant son déplacement angulaire, la came 91 est amenée en contact avec le levier mobile 47 qui à son tour exerce une pression sur le contact mobile 46 de l'interrupteur 45, il est clair qu'après un certain nombre de pas angulaires de la came 91, ctest-à-dire après une durée prédéterminée correspondant au programme choisi au moyen du bouton 15, l'interrupteur 45 est ouvert. En raison de cela, le circuit du moteur électrique 37 est ouvert. Ce moteur est pratiquement immédiatement arrêté à cause des frottements élevés entre les divers éléments entraînés. On notera que l'élément d'embrayage inférieur 81 d'entraînement peut être considéré comme un dispositif à deux états et qu'il pourrait être remplacé par un circuit électronique. En outre, il est clair que le dispositif décrit ci-dessus est une minuterie de même qu'un dispositif pas à pas. Bien que les principes de 11 invention aient été décrits en relation avec un appareil spécifique, on doit bien comprendre que cette description est faite seulement à titre d'exemple et non comme une limitation de la portée de l'invention. REVENDICATICWS 1. Minuterie pour une machine, en particulier une machine à laver, utilisant un moteur dont le sens de rotation peut être inversé, caractérisée en ce que ladite minuterie comprend un dispositif à deux états (81) entraîné par ledit moteur (37) et cl mandant son sens de rotation. 2. Minuterie selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif à deux états (81) se déplace d'un premier à un second état après que le moteur (37) a effectué une rotation d'un angle prédéterminé dans un sens en inversant ledit sens de rotation,et eten ce qu'après que ledit moteur a effectué une rotation d'un autre angle prédéterminé dans le sens opposé, le dispositif à deux états (81) se déplace du second état vers le premier. 3. Minuterie selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend une roue (64) entraînée par ledit moteur (37) par l'intermédiaire de moyens de réduction de vitesse (53, 58, 59, 60) et coopérant avec le dispositif à deux états (81) de sorte que lesdits angles de rotation prédé- terminés correspondent sensiblement à une rotation de ladite roue (64). 4. Minuterie selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif à deux états (81) est couplé à un compteur (82) qui compte les changements d'état dudit dispositif à deux états (81). 5. Minuterie selon la revendication 4, caractérisée en ce que ledit compteur (82) est capable de compter l'un des changements de chaque paire de changements successifs d'état-du dispositif à deux états (81). 6. Minuterie selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif à deux états (81) et le compteur (82) sont formés par les éléments d'entraînement (81) et entraîné (82) d'un mécanisme d'embrayage (81, 82), l'élément entraîné (82) étant déplacé angulairement avec l'élément d'entrainement (81) seulement quand l'élément d'entraînement (81) se déplace dans un sens de rotation prédéterminé et restant fixe quand ledit élément d'entraSne- ment se déplace angulairement dans le sens opposé. 7. Dispositif pas à pas pour déplacer angulairement un élément entraîné pouvant tourner par pas à partir d'un élément d'entraînement qui tourne alternativement dans deux sens de rotation opposés sous l'effet de moyens d'entraînement, caractérisé en ce que lesdits éléments d'entraine- ment (81) et entraîné (82) forment une partie d'un mécanisme d'embrayage (81, 82), ledit élément entraîné (82) étant déplacé angulairement avec élément d'entraînement (81) seulement quand l'élément d'entraînement (82) se déplace angulairement dans un sens de rotation prédéterminé. 8. Dispositif pas à pas selon la revendication 7, caractérisé en ce que les éléments d'entraînement (81) et entraîné (82) sont munis de premières dents (85 à 88) et de secondes dents (89) respectivement, en ce que les éléments d'entraînement (81) et entraîné (82) sont montés libres en rotation de telle manière que pendant un déplacement angulaire ils sont soumis à des forces de frottement et en ce que, pour un déplacement angulaire de l'élément d'entraînement (81) dans ledit sens de rotation prédéterminé, les premières dents (85 à 88) de celui-ci coopèrent avec celles (89) de l'élément entraîné (82) pour déplacer ce dernier contre l'action des forces de frottement, tandis que pour un déplacement angulaire en sens opposé, l'élément entraîné (82) reste fixe en raison de l'action desdites forces de frottement, les premières dents (85 à 88) glissant sur les secondes dents (89). 9. Dispositif pas à pas selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit élément entraîné (82) a une partie inférieure (90) en forme d'anneau, dont le fond est muni desdites secondes dents (89), et une partie supérieure (92) en forme de dôme, ledit élément entraîné (82) étant monté autour d'une cheville verticale (68) et étant fixé à son sommet par l'intermédiaire de premiers moyens à ressort (69) exerçant une pression verticale vers le bas sur l'élément entraîné (82) en tendant à empêcher la rotation de celui-ci, et en ce que l'élément d'entraînement (81) comprend un corps sensiblement annulaire dont la surface supérieure est munie desdites premières dents (85 à 88), ledit élément d'entraînement (81) étant monté autour de la cheville verticale (68) et sous l'élément entraîné (82), des seconds moyens à ressort (79) exerçant une pression verticale vers le haut sur ledit élément d'entraînement (81) en le poussant contre l'élément entraîné (82) et tendant à empêcher la rotation dudit élément d'entraîne- ment (81). 10. Dispositif pas à pas selon la revendication 9, caractérisé en ce que les premiers moyens à ressort comprennent une rondelle ressort (69) fixée par une rondelle (70) et une vis (71) sur le sommet de la partie en forme de dôme (92) montée autour de la cheville verticale (68). 11. Dispositif pas pas selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdits seconds moyens à ressort comprennent un ressort hélicoldal (79) dont l'extrémité supérieure est reçue dans une première rainure circulaire (80) dans le fond de l'élément d'entraînement (81). 12. Dispositif pas à pas selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément entraîné (82) commande (91) un premier dispositif de contact (46, 47) inclus dans le circuit de fonctionnement desdits moyens d'entraînement (37, 53, 58, 59, 60, 64, 66) et actionné quand l'élément entraîné (82) atteint une position angulaire extrême, le fonctionement desdits moyens d'entraînement étant alors arrêté. 13. Dispositif pas à pas selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il inclut des moyens (15) pour ajuster l'élément entraîné (82) dans une position angulaire de départ prédéterminée par rapport à ladite position angulaire extrême avant de démarrer le fonctionnement des moyens d'entraînement. 14. Dispositif pas à pas selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément d'entraînement (81) commande le sens de rotation desdits moyens d'entraînement par l'intermédiaire d'un élément de commande (73) pouvant actionner un second dispositif de contact (44) à la fin des déplacements angulaires de élément d'entraînement (81),de manière à provoquer le changement du sens de rotation desdits moyens d'entrainement. 15. Dispositif pas à pas selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'élément d'entraînement (81) est couplé avec l'élément de commande (73) de telle manière que ledit élément de commande (73) participe aux déplacements angulaires de l'élément d'entraînement (81) et commande ainsi (75) le second dispositif de contact (44). 16. Dispositif pas à pas selon les revendications ll et 14, caractérisé en ce que l'élément de commande (73) comprend un corps en forme d'anneau monté autour de la cheville verticale (68) et ayant une surface supérieure munie d'une seconde rainure circulaire (74) recevant L'extrémité inférieure du ressort hélicoTdal (79), la face inférieure de l'élément de commande (73) reposant sur une bague de frottement (72). 17. Dispositif pas à pas selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'élément d'entraînement (81) est muni à sa partie inférieure d'au moins une projection (83, 84) s'engageant dans un évidement correspondant (77, 78) de l'élément de commande. 18. Dispositif pas à pas selon les revendications 8 et 17, caractérisé en ce que la largeur angulaire desdites projections (83, 84) est inférieure à celle des évidements (77, 78) et un peu supérieure à la largeur de chacune desdites dents. 19. Dispositif pas à pas selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement comprennent un moteur (37) et une roue (64) entraîneeparle moteur (37) par l'intermédiaire dé moyens de réduction de vitesse (53, 58, 59, 60) et coopérant avec un bras de commande (67) de l'élément d'entraînement (81). 20. Minuterie selon la revendication 6, caractérisée en ce que ledit mécanisme d'embrayage (81, 82) forme une partie d'un dispositif pas à pas selon l'une quelconque des revendications 7 à 19, et en ce que les moyens d'entraînement (37, 53, 58, 60, 64, 66) incluent ledit moteur (37). 21. Machine a laver comprenant un moteur entraînant un tambour logé dans une cuve avec un couvercle et adapté à contenir le linge à blanchir, le sens de rotation du tambour pouvant être inversé, et comprenant en outre une minuterie pour mesurer la durée des opérations de lavage, caractérisée en ce que ladite minuterie est conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6 et 20. 22. Machine a laver selon les revendications 12 et 21, caractérisée en ce qu'elle comprend un élément de commande (7) qui est actionné lorsque le couvercle (2) est fermé et qui commande ledit premier dispositif de contact (46, 47) de telle manière que celui-ci ferme le circuit de fonctionnement des moyens d'entraînement (37) seulement quand le couvercle (2) est fermé. 23.. Machine a laver selon la revendication 22, caractérisée en ce que ledit couvercle (2) reçoit ledit élément de commande (7) tandis que la cuve (1) porteunélément d'actionnement (6) pour amener l'élément de commande (7) dans une position où ledit premier dispositif de contact (46, 47) ferme ledit circuit de fonctionnement quand le couvercle (2) est fermé. 24. Machine a laver selon l'une quelconque des revendications 21 à23, caractérisée en ce que la surface supérieure du couvercle a un évidement (12) stouvrant sur une partie inclinée (10) du# couvercle. 25. Machine à laver selon la revendication 24, caractérisée en ce que ledit évidement (12) est muni d'une partie annulaire surélevée (13) dans laquelle s'adapte la tige creuse (16) d'un bouton de sélection de programme de lavage (15). 26. Machine à laver selon la revendication 25, caractérisée en ce qu'elle inclut une minuterie selon les revendications 10 et 20, et en ce que ladite tige creuse (16) est glissée sur la partie en forme de dôme (92) de l'élément entraîné (82) et a au moins une première fente (17) s'adaptant autour d'une nervure (95) de la partie en forme de dôme. 27. Machine à laver selon la revendication 25, caractérisée en ce que ladite tige creuse (16) a au moins une deuxième fente (18) pour lui donner de l'élasticité. 28. Machine à laver selon l'une quelconque des revendications 21 a 27, dans laquelle le tambour est muni d'un anneau denté et le moteur est reçu dans le couvercle et entraîne ledit tambour par l'intermédiaire d'une roue dentée dépassant à travers une ouverture dans ledit couvercle et engageant ledit anneau denté, caractérisée en ce que ladite roue dentée (20) est partiellement enveloppée par une jupe (21) empêchant la pénétration de liquide venant de la cuve (I) vers le couvercle (2) et à travers ladite ouverture (19). 29. Machine a laver selon la revendication 28, caractérisée en ce que ladite jupe (21) a un collier (57) assurant l'étanchéité sur le moyeu (55) de la roue d'engrenage (20) et permettant la rotation de celle-ci avec un faible frottement. 30. Machine à laver selon la revendication 29, caractérisée en ce que les matériaux dont sont faits le collier (57) et le moyeu (55) sont du polyacétaî et du polyamide 6. 31. Machine à laver selon l'une quelconque des revendications 21 à 30, caractérisée en ce qu'elle comporte pour relier le couvercle a la cuve, au oins une articulation comprenant un élément femelle (4, 5) avec des éléments opposés en forme de bec (25, 26) délimitant une ouverture d'insertion (27) qui est réduite a sa partie inférieure par une nervure (29) faisant saillie vers l'intérieur de ltouverture (27), et un élément mâle (31) avec un bord inférieur (33) et une cavité (35), de maniere telle que quand l'élément m le (31) est inséré dans ladite ouverture d'insertion (27) de l'élément femelle (4, 5) et est légèrement incliné, ledit bord inférieur est engagé dans la partie réduite de ladite ouverture (27) et sous la nervure (29), ladite nervure s'engageant alors dans la cavité (35). 32. Articulation selon la revendication 31, caractérisée en ce que l'élément femelle (4, 5) est muni d'une paire de butées latérales (30), 1'été ment mâle étant en contact avec ces butées latérales après avoir été inséré dans ladite ouverture (27), lesdites butées latérales (30) maintenant ledit élément dans une position sensiblement verticale.