L'invention vise un procédé de transmission notamment d'informations journalistiques au publicitaires et les installations nécessaires pour la mise en oeuvre de ce procédé. Elle a plus particulièrement pour objet de tenir informé un public de nouvelles journalistiques ou publicitaires à une cadence limitée uniquement par les facultés d'assimilation du public, la diffusion étant géographiquement maximale, instantanée et simultanée pour tous ses points, et n'étant limitée que par des frontières linguistiques. Actuellement la radiodiffusion ou télédiffusion permet d'obtenir le résultat recherché avec les limitations suivantes : - le temps réservé au journal ou à la publicité est nécessairement limité puisque le public touché de cette façon est également intéressé par des programmes artistiques, culturels ou distrayants. - le public touché n'est pas sélectionné en fonction de sa qualité de consommateur (pour la publicité) ou de lecteur de journal. Pour résoudre cet handicap, on peut théoriquement installer un réseau d'émetteurs hertaiens ou dz liaisons filaireseapécialiséSs pour la fonction recherché; mais le monopole des télécommunications dans certains états et la réglementation internationale impose alors de sérieuses contraintes administratives et techniques, donc financières. I1 est connu aussi de fournir à un public des informations journalistiques ou publicitaires au moyen de tableaux lumineux dits tt journaux à bande défilante n installés dans des lieux publics, ces tableaux étant commandés soit à partir de bandes perforées, soit à partir du réseau télex; l'exploitation est alors limitée par les contraintes de transport de bande perforée dans le premier cas ou le développement du réseau télex dans le second cas. La présente invention apporte une solution originale dans la combinaison des moyens mis en oeuvre. Elle assure une diffusion maximale d'une information spécialisée avec le minimum d'investissements, le cotit d'exploitation minimum et la rapidité maximale, en se dégageant le plus possible des contraintes administratives. Le procédé de transmission conforme à l'invention est en principe caractérisé par la succession des opérations suivantes On code le message, que l'on stocke dans une mémoire appropriée, que l'on effectue la transmission de ce message codé entre un émetteur et un récepteur à une vitesse pouvant atteindre la vitesse maximale autorisée par la bande passante du mode de trans mission utilisée, qu'à la réception on enregistre le message à une vitesse- pouvant être aussi rapide que la vitesse de transmission, quton exploite le message ainsi enregistré à la vitesse où il doit être visuellement lu en le décodant et qu'au moyen de ce message décodé on provoque l'allumage des lampes formant les caractères (lettres et signes) constituant le panneau lumineux. Les liaisons utilisées pour la transmission peuvent être des liaisons hertziennes (radio ou télé) ou filaires (téléphone, télégraphe, télex). Dans le cas de liaison hertzienne les installations pour la mise en oeuvre de ce procédé comprennent : - à l'émission : - une télescriptrice sur laquelle l'opérateur frappe d'une part le texte et le message est enregistré sur une bande perforée ou sur une bande magnétique; et d'autre part les codes d'exploitation qui indiquent par exemple l'heure de lecture du message à la ré ception, lteffacement du du message, son adressage, etc... - une logique à circuits électroniques permettant le codage de l'information et transformant le code de la bande en un code binaire série (chaque caractère est représenté par 6 moments linaires en série, ainsi que les codes d'exploitation et les codes de synchronisation); cette information codée, du type P.C.M. (Pulse coded modulation), module en phase une sous-porteuse à 10 kHz par une modulation du type PSK (phase shift key). - un enregistreur magnétique enregistre la sous-porteuse modu lée en phase, à une vitesse pouvant atteindre la vitesse maximale autorisée par la bande passante de l'émetteur. - éventuellement un panneau de contrôle, identique à celui utilisé à la réception, permet de visualiser le message contenu sur la bande pour le contrôle avant de moduler ltémetteur. - un modulateur adapté à l'enregistreur magnétique. - un émetteur de radiodiffusion ou de télédiffusion. - à la réception - un récepteur accordé sur la fréquence de l'émetteur. - un enregistreur magnétique n'enregistrant que la sous-porteuse, et ce à une vitesse pouvant être aussi rapide que la vitesse de transmission. - un lecteur magnétique dont la vitesse est celle où le message doit ëtre visiblement lu. - une logique à circuits électroniques connectée aux circuits de~lecture de l'enregistreur et permet de dé coder l,information cont-enue dans la modulation; cette logique comprend : un discriminateur de phase cohérent qui restitue la fréquence de base et la modulation (par impulsions codées) - un synchronisateur secondaire qui restitue le message sous la forme qu'il possèdait à la sortie de la télescriptrice placée à l'émission - un circuit d'aiguillage qui adresse chaque caractère sur le panneau d'affichage, - un pan néau d'affichage comportant un nombre important de lampes dans le circuit de chacune d'elle est placé une t' mémoire ". Selon un mode de réalisation de l'invention ce panneau d'affichage comprend 5600 lampes réparties en deux lignes~de 80 lettres. D'autres particularités et avantages de l'invention apparaî- tront au cours de la description qui va suivre, laquelle, faite en référence au dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif fera bien comprendre comment la présente invention peut être mise en pratique. La fig. 1 est un schéma " Emission-Réception Il. La fig. 2 est un schéma de la logique de codage. La fig. 3 est un schéma illustrant la réception de l'information codée sous forme de la sous-porteuse et ce jusqu'à son enregistrement sur bande magnétique. La fig. 4 est un schéma de la logique de décodage. La fig. 5 montre partiellement un panneau d'affichage. Comme précédemment dit la radio ou la télé radiodiffusion permet de toucher simultanément tous les points du territoire à contacter, néanmoins le temps d'antenne consacré aux informations et à la publicité est forcément réduit en raison des autres types de programme à diffuser. Par contre les " journaux " lumineux fournissent des " informations " étalés dans le.temps, il s'ensuit qu'il est impensable de consacrer un émetteur radiophonique à la seule diffusion des messages destinés à ces "journaux ". Par ailleurs l'établissement drun tel émetteur entraînerait un investissement important et des difficultés administratives. La solution qui apparaît donc la plus satisfaisante est d'utiliser les émetteurs de radiodiffusion ou de télédiffusion existant mais durant un temps fort limité. L'invention apporte une telle solution puisqu'elle permet de réduire le temps d'émission, en concentrant l'information par un système de codage/décodage avec mémoires tampons. Comme on peut le voir sur le schéma de la figure 1 l'installation comprend du ctté émission - Une télescriptrice T, une logique Le, un enregistreur magnétique Eme, un modulateur spécial MS et un émetteur par exemple radiophonique E comportant un modulateur traditionnel MN, un panneau de contrôle PC. et du côté réception - Un récepteur R, un détecteur logique D, un enregistreur magnétique SmR, une logique LR et un panneau d'affichage PA. La télescriptrice T est d'un type connu (marques FACIT, I.B.M., etc.) Lorsque tous les messages ont été préparés et dactylographiés, l'opérateur vérifie d'abord que la longueur de chacun est inférieure aux normes du panneau d'affichage (2 lignes de 80 caractères dans ltexemp,e ci-après décrit). Puis il inscrit, en rouge par exemple, les codes d'exploitation tels que : émission sous-porteuse - effacement du tableau. Le texte est alors frappé sur la téléscriptrice T (caractères + codes d'exploitation) et on obtient une bande perforée à 6 trous. La logique Le (Fig. 2) comprend : - un lecteur de bande 20 du type à lecture optique à sept sorties : une sortie pour chaque moment binaire et une sortie produisant une fréquence égale à six fois le nombre de pas par seconde de la bande - un compteur à anneau 21 à six moments, (chaque sortie de 21a - 21b et c de ce compteur étant reliée à un circuit ET 22 en meme temps qu'unie des sorties 21a - 21b etc. - et un déphaseur 23. Pour transformer le code à 6 moments en parallèle de la bande en un code à 6 moments en série, puis moduler une sous-porteuse par le train de bits, la bande perforée passe dans un lecteur de bande 20. La fréquence 6 pas sortant du lecteur 20 est appliquée au compteur en anneau 21 à 6 moments; à la sortie commune 24 des circuits ET, on obtient le train de bits en série. La fréquence sous-porteuse, correspondant à six fois le nombre de pas par seconde de la bande, est appliquée au déphaseur 23 qui inverse ou non la phase selon que le train de bits donne le signal 1 ou O. A la sortie du déphaseur, on obtient la sous-porteuse modulée 25 qui est enregistrée sur ltenregistreur magnétique à bande Eme. Cet enregistreur par exemple celui vendu sous la marque "Ampext fonctionne à une vitesse de translation de la bande de 2 cm/s pour enregistrer la fréquence de 180 Hz correspondant à la vitesse de lecture du ruban perforé de 30 caractères/seconde; les commandes " enregistrement magnétique " et n lecture ruban perforé n sont simultanées à partir d'un ordre manuel de ltopérateur. A l'émission, la vitesse de déroulement est égale à 60 cms/s correspondant à l'émission dune fréquence de 5,4 kHz. La tEte de lecture de l'enregistreur Eme est reliée au modulateur MS. Dans la plupart des cas des émetteurs envisagés, ce modulateur sera un simple amplificateur d'adaptation entre ltenre- gistreur et l'entrée modulation de l'émetteur E. Dès que l'on veut émettre, on déconnecte l'émetteur de son modulateur classique iN de radiodiffusion pour le relier au modulateur MS adapté à l'enregistreur magnétique. Le récepteur R (Fig. 3) est absolument classique; il comprend - une antenne 30 adaptée à la longueur d'onde utilisée (un cadre en ferrite pour les ondes longues, orienté vers l'émetteur E); - un étage d'entrée 31 accordé sur la fréquence démission pour améliorer le rapport signal/bruit; - un changement de fréquence (oscillateur local 32 + mélangeur 33); - trois étages à fréquence intermédiaire (Ampli 34); - un circuit de détection 35 fournissant d'une part la modulation d'amplitude (c'est-à-dire la sous-porteuse), d'autre part le signal pour contrôle automatique de gain. Ce récepteur comprend en outre deux sorties prévues vers ltenregistreur-reproducteur EMR. - la sortie n modulation " qui va vers les circuits 36 d'enregistrement coopèrent avec le dérouleur de bande. - la sortie n présence sous-porteuse n qui fournit le signal de démarrage du moteur d'enregistrement 37 si la sous-porteuse est présente pendant un temps minimal (1 seconde par exemple). Ce signal est obtenu à partir de la sous-porteuse redressée en 38, filtrée et amplifiée. L'enregistreur-reproducteur EMR est complété par un circuit de lecture 40, un moteur de lecture 39 commandé par un relai bascule 39a. C'est une horloge électrique 39b, par exemple, émettant par exemple des impulsions toutes les dix minutes, qui provoque la mise en lecture; l'arrêt de la lecture est fourni par le signal n fin de message n venant de 59. La vitesse de déroulement à la lecture est de 2 cm/s. Si l'on compare cette vitesse à celle de l'enregistreur d'émission Em2 (60 cm/s) on constate un rapport des vitesses d'environ 30. La figure 4 illustre la logique de décodage. L'information est contenue dans la fréquence de la sous-porteuse enregistrée sur la bande magnétique de 1'enregistreur-reproduc- teur EMR fréquence qui est de 180 Hz à la lecture. Cette sous-porteuse est modulée en phase à la meaflie fréquence; la phase de cette fréquence est égale à o ou à IT selon que l'information binaire est égale à 1 ou O. Pour détecter la phase de cette fréquence, on réalise les opérations suivantes (Fig. 4) : - on redresse en 41 le signal, ce qui permet d'obtenir un signal à la fréquence de 360 Hs; - on divise en 42 par-deux la fréquence à l'aide d'une bascule flip-flop puis le signal est filtré en 43i - on synchronise un oscillateur 44 contrôlé en phase sur cette fréquence par un montage du type à verrouillage de phase (" Phaselock 'T > comportant un phasemètre 45 et un amplificateur 46. - on compare les phases respectives de cet oscillateur 44 et du signal initial 40a dans un détecteur de phase 47 à la sortie duquel on voit apparaître une tension nulle ou positive selon la différence de phase. On obtient ainsi deux types d'information : - le signal d'horloge, à la sortie de l'oscillateur; - le train de bits (1 ou o), à la sortie du phasemètre 47. Pour signaler le début du message, on provoque l'émission de la sous-porteuse avec la phase zéro pendant un temps minimum de 0,5 s.; la fin du message est signalée par l'absence de sous-porteuse. Le circuit permettant d'obtenir les deux signaux n début n et " fin n de message est représenté à la figure 4 : le train de bits passe dans un circuit NON 48 dont la sortie est appliquée à un circuit ET 49 en même temps que la sous-porteuse 4Oa; la sortie du circuit ET, par l'intermédiaire d'une minuterie 50 réglée à 0,5 s enclenche une bascule 51 dont la sortie est appliquée à un circuit ET 52 en meme temps que le train de bits; la sortie de ce second circuit ET enclenche une seconde bascule 53; les deux bascules 51 et 53 sont remises à zéro par le signal absence de sous-porteuse à la sortie du circuit NON 54. La sortie de la seconde bascule 53 est un créneau qui commence à l'apparition du premier bit et se termine à la disparition de la sous-porteuse. Il faut alors convenir que le premier moment du premier mot est égal à 1, ce qui est possible si on commence l'émission du message par un ordre d'effacement. Le circuit nécessaire à la détection des mots est le suivant : Le signal " début de message " autorise l'envoi de la fréquence d'horloge dans un compteur en anneau à ó moments 55; les six sorties sont appliquées à six circuits ET 56 recevant également le train de bits; on obtient alors sur les sorties les moments Ml à M6 des mots successifs du message; l'une des sorties 57 sert également à alimenter le compteur en anneau à 160 sorties qui permet le balayage de tous les emplacements de caractère 58. Le schéma du tableau d'affichage lumineux est représenté à la Fig. 5 pour seulement trois caractères A.B.C limité pour les besoins du dessin à trois lampes Al A2 A3 Bl B2 etc.0. En fait ce panneau supporte 5600 lampes correspondant à la possibilité d'inscrire 160 caractères (2 lignes de 80 caractères); chaque emplacement de caractères comprend 35 lampes. A chaque lampe est associé un thyristor tel que 60 selon le schéma de la figure 2; l'allumage du thyristor est obtenu par une impulsion sur la grille; l'extinction est provoquée par coupure brève du circuit d'alimentation à l'aide d'un transistor commun à toutes les lampes d'un caractère. Chaque caractère peut titre représente par un code à b moments binaires (ce qui représente 26,1 = o3 combinaisons); le nombre de combinaisons est donc suffisant pour allumer les 35 lampes avec toutes les possibilités imaginables pour représenter les lettres de l'alphabet, les chiffres, les signes de ponctuation, etc... Sur chaque grille de thyristor 60 est placé un circuit ET à diodes; une diode 6i laisse passer l'impulsion correspondant au balayage des emplacements de caractère; les autres diodes o2 établissent des connexions vers les sorties d'un registre à 6 moments binaires. Sur la figure 5 par exemple, le thyristor A60 est allu mé au moment où une impulsion positive apparat sur la ligne de balayage du caractère (il y a une ligne par caractère} et lorsque les moments Iv", ix et ivo du registre sont égaux à 1 (il y a un seui registre pour tous les thyristors). Lorsque le panneau est piloté à partir d'un lecteur de bande perforée, les ó moments correspondent aux Ô perforations possibles de la bande et l'impulsion de balayage est produite par l'avance de la bande. Les 160 lignes de balayage sont reliées aux sorties drun compteur en anneau à 160 pas 58; les impulsions de commande de ce compteur proviennent soit des top d'avance d'une bande, soit de lthorloge. L'impulsion d'extinction est obtenue par l'apparition du code M6-M3, par exemple. En résumé l'invention permet de faire non seulement une économie notable du temps d'émission en " comprimant " le message mais en outre d'utiliser 11 émetteur aux heures creuses. En effet la transmission vocale d'un message de 2 lignes de 80 caractères exigeant environ six secondes, ce qui représente une vitesse de 27 caractères/s, et la transmission codée se faisant à la vitesse de 5400 bits, c'est-à-dire 900 caractères/s, le rapport des vitesses est donc d'environ 30. L'occupation de l'émet- teur est donc divisée par 30, ce qui est appréciable sur le coût d'exploitation0 En outre, grâce aux mémoires à ruban magnétique, l'émission peut se faire de nuit ce qui présente deux avantages - les parasites industriels sont plus faibles; - les émissions de radiodiffusion ne sont pas gênées. Au cas où la liaison hertzienne est impossible, il est toujours possible de transmettre l'information contenue sur le ruban magnétique ou perforée soit par les lignes téléphoniques, soit par télex, soit par un courrier. La précédente description vise l'utilisation de liaison hertzienne mais il est bien évident que la liaison entre émetteur et récepteur pourrait etre filaire soit par téléphone soit par télégraphie, soit par télex et ce d'une manière permanente et non accidentelle comme dans le cas envisagé à l'alinéa précédent. n n'apparaît pas nécessaire de faire une description détaillée de l'installation propre à cette liaison filaire puisque seuls émetteur et le récepteur sont appropriés. De mQe dans le texte ci-dessus on a utilisé la modulation en phase, celle-ci semblant etre la plus satisfaisante néanmoins il serait possible d'utiliser la modulation de fréquence. REVENDICATIONS 1 - Procédé de transmission d'informations caractérisé en ce que l'on code le message, que l'on le stocke dans une mémoire appropriée, que l'on effectue la transmission de ce message codé entre un émetteur et un récepteur à une vitesse pouvant atteindre la vitesse maximale autorisée par la bande passante du mode de transmission utilisée, qu'à la réception on enregistre le message à une vitesse pouvant étire aussi rapide que la vitesse de transmission, qu'on exploite le message ainsi enregistré à la vitesse où il doit ptre visuellement lu en le décodant et qu'au moyen de ce message décodé on provoque l'allumage des lampes formant les caractères (lettres et signes) constituant le panneau lumineux. 2 - Procédé de transmission selon la revendication 1 dans lequel la transmission s'effectue par voie hertzienne à une cadence pouvant atteindre la vitesse maximale autorisée par la bande passante de émetteur hertzien. 3 - Procédé de transmission selon la revendication 1 dans lequel la transmission steffectue par voie filaire (téléphone, télégraphe, télex) à une cadence pouvant atteindre la vitesse maximale autorisée par la bande passante de cette voie filaire. 4 - Procédé de transmission selon la revendication 2 caractérisé en ce que le message est enregistré sur une bande perforée ou magnétique d'une téléscriptrice en meme temps que les codes d'ex ploitation, que 1 lton transforme le code de la bande précitée en code binaire série, le message ainsi codé, module une sous-porteuse que l'on enregistre à une vitesse pouvant atteindre la vitesse maximale autorisée par la bande passante de l'émetteur et que lton émet radiophoniquement ou téléradiophonétiquement le message codé sous la forme de la sous-porteuse, que l'on reçoit celle-ci sur un récepteur accordé sur la fréquence de l'émetteur, que l'on enregistre l'information contenue dans la fréquence de la sous-porteuse sur bande que cet enregistrement est lu à une vitesse correspondant avec la vitesse de lecture visuel du panneau d'affichage lumineux, que le message est décodé reconstitué sous la forme qu'il possédait à la sortie de la télescriptrice et appliqué à la commande de l'allumage des lampes formant les caractères dudit panneau. 5 - Procédé de transmission selon la revendication 4 caractérisé en ce que l'on obtient à partir de la lecture de cet enregistreur-reproducteur deux types d'informations en redressant le signal ainsi fourni afin d'obtenir un signal à la fréquence de 360 Hz, on divise par deux la fréquence, on synchronise un oscillateur contrôlé en phase sur cette fréquence par un montage à phase bloquée comportant un phasemètre et un amplificateur, le premier type d'informations étant un signal d'horloge, à la sortie de ltoscillateur, le second étant un train de bits (1 ou O) à la sortie du phasemètre. 6 - Installation pour la transmission de message par voie hertzienne selon le procédé spécifié aux revendications précédentes caractérisée en ce qu'elle comprend : - à l'émission - une télescriptrice sur laquelle l'opérateur frappe d'une part le texte et le Message est enregistré sur une bande perforée ou sur une bande magnétique; et d'autre part les codes d'exploitation qui indiquent par exemple l'heure de lecture du message à la ré ception, lteffacesent du du message, son adressage etc... - une logique à circuits électroniques permettant le codage de l'information et transformant le code de la bande en un code binaire série (chaque caractère est représenté par 6 moments linaires en série, ainsi que les codes d'exploitation et les codes de synchronisation), cette information codée, du type P.C.M. (Pulse coded modulation), module en phase une sous-porteuse à 10 kHz par une modulation du type PSK (phase shift key). - un enregistreur magnétique enregistre la sous-porteuse modu lée en phase à une vitesse pouvant atteindre la vitesse maximale autorisée par la bande passante de l'émetteur. - éventuellement un panneau de contrôle, identique à celui utilisé à la réception, permet de visualiser le message contenu sur la bande pour le contrôle avant de moduler 1 "metteur. - un modulateur adapté à l'enregistreur magnétique. - un émetteur de radiodiffusion ou de télédiffusion. - à la réception : - un récepteur accordé sur la fréquence de l'émetteur. - un enregistreur-reproducteur magnétique n'enregistrant que la sous-porteuse et ce à une vitesse pouvant être aussi rapide que la vitesse de transmission. - un lecteur magnétique dont la vitesse est celle où le message doit être visiblement lu. - une logique à circuits électroniques connectée aux circuits de lecture de l'enregistreur et permet de décoder l'information contenue dans la modulation; cette logique comprend : un discriminateur de phase cohérent qui restitue la fréquence de base et la modulation (par impulsions codées) - un synchronisateur secondaire qui restitue le message sous la forme qu'il possèdait à la sortie de la télescriptrice placée à rémission - un circuit d'aiguillage qui adresse chaque caractère sur le panneau d'affichage. - un panneau d'affichage comportant un nombre important de lampes dans le circuit de chacune d'elle est placé une " mémoire n, 7 - Installation selon la revendication 6 caractérisée en ce que la logique permettant le codage comprend un lecteur de bande du type à lecture optique à sept sorties : une sortie pour chaque moment binaire et une sortie produisant une fréquence égale à six fois le nombre de pas par seconde de la bande - un compteur à anneau à six moments, (chaque sortie de ce compteur étant reliée à un circuit ET en mdme temps qutune des sorties - un déphaseur à la sortie duquel on obtient la sous-porteuse modulée, un enregistreur qui enregistre la sous-porteuse modulée et dont la bande lue à grande vitesse par une tête de lecture reliée à un modulateur approprié à l'émetteur hertzien. 8 - Installation selon la revendication 4 caractérisée en ce que le récepteur accordé sur la fréquence de émetteur est pourvu de deux sorties, l'une " modulation I' dirigé après redressement et filtrage vers le moteur d'enregistrement d'un enregistreurreproducteur, l'autre n présence de la sous-porteuse n fournissant le signal de démarrage au moteur de lecture de cet enregistreur. 9 - Installation selon la revendication 6 caractérisée en ce que la logique de décodage comprend un redresseur permettant d'obtenir un signal de fréquence 360 Hz, un diviseur à bascule et un dispositif de synchronisation comportant un oscillateur, un ensemble phasemètre-amplificateur constituant un montage à verrouillage de phase, un détecteur de phase, le tout permettant d'obtenir les deux types d'informations : signal d'horloge à la sortie de l'os- cillateur et le train de bits (1 ou O) à la sortie du phasemètre, ladite logique étant complétée par un circuit permettant d'obtenir les signaux " début " et n fin T' de message et un circuit nécessaire à la détection des mots. 10 - Installation selon la revendication 7 caractérisée en ce que le circuit permettant d'obtenir les signaux " début Il et fin de de message comprend : un circuit " NON " recevant le train de bits et dont la sortie est appliquée à un circuit n ET " en mime temps que la sous-porteuse, une minuterie placée à la sortie de ce circuit n ET n enclenchant une première bascule, un second circuit ft ET n relié à la sortie de cette bascule et recevant également le train de bits; une seconde bascule dépendant du second circuit n ET ", (les deux bascules étant remises à zéro par le signal d'absence de la sous-porteuse. Il - Installation selon la revendication 9 caractérisée en ce que le circuit de détection des mots comprend un compteur en anneau à 6 moments recevant la fréquence d'horloge, six circuits n ET n reliés chacun à l'une des six sorties du compteur et recevant également le train de bits, une septième sortie alimentant un compteur à anneau à 160 sorties. 12 - Installation selon la revendication 6 caractérisée en ce que le tableau d'affichage lumineux comprend un très grand nombre de lampes, chacune d'entre elles étant associée à un thyristor dont l'allumage est obtenu par impulsion sur grille et l'extinc- tion par une coupure brève du circuit d'alimentation à l'aide d'un transistor commun à toutes les lampes d'un meme caractère repré senté par un code à 6 moments binaires. 13 - Installation selon la revendication 12 caractérisée en ce que sur la grille de chaque thyristor est placé un circuit n ET n à diodes, l'une laissant passer l'impulsion correspondant au balayage des emplacements de caractères produit par l'avancement de la bande enregistrée, les autres diodes établissant des sorties vers les sorties du registre à 6 moments binaires. 14 - Installation selon la revendication 13 caractérisée en ce que les 160 lignes de balayage sont reliées aux sorties du compteur anneau à 160 pas précité.