La présente invention concerne un appareil de traction à course linéaire à position réglable, utilisable notamment pour régler la posl- tion de trappes de faîte de toit et d'ouvertures latérales basses dans les bâtiments d'élevage. Dans la demande de brevet français 78 24318 déposée par la demanderesse le 16 août 1978, on a décrit un appareil de régulation de température et de ventilation dans un bâtiment d'élevage. Cet appareil agt sur le fonctionnement d'appareils de chauffage et sur les positions angulaires des trappes installées en haut du toit du bâtiment et servant à l'évacuation de l'air chaud ainsi que sur les positions angulaires des trappes installées en bas dans des ouvertures percées dans les murs du bâtiment et servant à l'entrée d'air frais. L'expérience a montré que la bonne régulation obtenue par cet appareil se traduit par de nombreux mouvements des trappes. Le moyen le plus connu pour faire pivoter un ensemble de trappes qui occupent la longueur du bâtiment est le treuil entraSné par un moteur électrique à positionnement réglable, le câble du treuil étant relié aux poulies d'entraînement des axes des trappes par des moufles. Le treuil est un moyen pratique bien connu, mais qui, dans la commande des positions angulaires des trappes ne donnent pas entière satisfaction. En effet, comme on l'a souligné plus haut, le treuil est appelé à fonctionner plusieurs fois dans la journée, si bien que le câble en acier, étant donné la traction exercée, s' enroule et se déroule de nombreuses fois, les spires se chevauchant plus ou moins bien après un certain nombre de manoeuvres qui, on doit le rappeler, sont entièrement automatiques et ne sont pas surveillées. Il en résulte que l'on constate, en moyenne au bout d'une année de fonctionnement, des ruptures de câble ou des allongements de câbles qui se sont détorsadés. L'un ou l'autre de ces accidents entraînent la fermeture des trappes commandées, avec pour conséquence une ventilation limitée et une augmentation de température qui peuvent être très préjudiciables à l'élevage. Pour remédier à ce défaut des treuils dans cette application, on a proposé des appareils de traction à course linéaire auquel on accroche une extrémité du câble. Avec -cn déplacement en ligne droite de cette extrémité du câble, on supprime, pour le câble, la raison de se détorsader. Un appareil ayant une course linéaire et étant entraîné par un moteur électrique rotatif est la vis sans fin engrenant un écrou entraîné par un moteur.La vis sans fin est un organe délicat qui, pour fonctionner longtemps dans une atmosphère hunide, telle que ce1 le d'un bâtiment d'élevage, nécessite un traitement de surface particulier ou un natériau noble, tel que le bronze. I1 en résulte que le coût de l'installation augnsente sensiblement et 1 ' expérience a montré que les v, s devaient tout de aeme être changées tous les ans. Un objet de l'invention consiste à prévoir un dispositif de traction qui évite les inconvénients mentionnés ci-dessus et qui soit notam I;.ft:t plus robuste que les systèmes à vis sans fin, tout en ayant leurs avantages par raz port aux treuils. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu un disporeil de traction comportant un moyen d'accrochage auquel est fixée une extrémité du câble et qui est monté sur un maillon d'une chaîne ce transeissicn sans fin, elle-lême montée sur deux pignons dentés dont un pignon menant et un pignon mené, la partie de chaîne sur laquelle se trouve ledit moyen d'accrochage étant dirigé dans la même dirèction que le câble à tracter, le pignon denté menant étant entraîné au moyen d'un ensemble réducteur de vitesse par un moteur électrique. Suivant une autre caractéristique, ledit moyen d' accrochage est une plaquette dont les bords parallèles à la chaîne sont guidés par deux glissières qui définissent un plan parallèle à la chaîne et aux axes desdits pignons. Suivant une autre caractéristique, ladite plaquette porte un index qui coopère avec un interrupteur de fin de course haut et un interrupteur de fin de course bas de manière à limiter la course de la plaquette à partie avant de la chaîne entre deux positions prédéter- nînées. Suivant une autre caractéristique, le câble tracté par la plaquette est dédoublé, les extrémités des parties dédoublées étant accrochées en des points de la plaquette symétriques par rapport au plan médian perpendiculaire à la plaquette. Suivant une autre caractéristique, le moyeu du pignon denté menant est accouplé à son axe au moyen d'une clavette de sécurité, qui se cisaille en libérant le pignon quand l'effort fourni par ledit axe dépasse une limite prédéterminée. Les caractéristiques de l'invention mentionnées ci-dessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faîte en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. I est une vue schématique illustrant le fonctionnement de l'appareil de 1 r invention dans son application à la commanda de l'ouverture des trappes situées au sommet d'un toit, la Fig. 2 est une vue à plus grande échelle de l'appareil de traction proprement dit, suivant l'invention, la Fig. 3 est une vue shématique en coupe longitudinale verticale de l'appareil de la Fig. 2, et la Fig. 4 est une vue partielle encoure transversale horizontale de la plaquette de l'appareil et de ses glissières de guidage. A la Fig. 1, on a représenté, le faîte 1 d'un bâtiment classique d'élevage, avec des trappes d'aération 2 qui peuvent pivoter autour de leurs axes alignés 3 et dont les extrémités sont suspendues à des câbles 5 qui, de part et d'autre du plan de symétrie du bâtiment, sont reliés par deux systèmes symétriques de poulies 6 aux crochets 7 de deux poulies de tractions 8. Il faut bien comprendre qutun bâtiment d'élevage fait plusieurs dizaines de mètres de long ce qui entraîne l'utilisation de trappes individuelles 2 alignées qui ne peuvent être bougées ensemble que par un tel système de poulies 6, qui est d'ailleurs bien connu dans la technique.Sur chaque poulie 8 passe un câble 9 dont une extrémité 10 est fixée à un point fixe et la'autre extrémité 11 est fixée en un point d'une plaquette 12 qui fait partie de l'appareil de traction 13 suivant l'invention. L'appareil 13 de la Fig. 2 est essentiellement composé d'un bâti 14 qui est une structure allongée à section en U, comme un fer en U, qui est dressé verticalement et qui porte à son extrémité haute un pignon denté libre 15 à axe horizontal et à son extrémité basse un pignon denté menant 16, également à axe horizontal. Sur les pignons 15 et 16, est montée une chaîne de transmission sans fin 17. Sur la partie de la chaîne 17 qui est du côté ouvert du bâti en U 14, est fixée la plaquette 12. Le pignon 16 est monté sur un axe 34 qui est solidaire d'une roue dentée de grand diamètre 18, visible a la Fig. 3. La roue 18 est couplée à un pignon denté 19 par une chaîne de transmission 20. Le pignon 19 de faible diamètre est entraîné par un moteur électrique 21. in fait, le système 18-19-20 constitue un réducteur de vitesse qui peut être classique et avoir une structure différente de celle qui est décrite dans le présent exemple de réalisation. A la Fig. 2, ce réducteur de vitesse est caché par un carter 22. Les bords libres du bâti en U 14 sont, comme montre la Fig. 4, munis de règles plates de guidage 23 et 24 qui sont dirigées vers l'intérieur du U dans un plan parallèle à celui de la plaquette 12. Les bords 25 et 26 de la plaquette 12 présentent des rainures dans lesquelles sont respectivement engagés les bords libres des règles 23 et 24.- Ainsi, les règles 23 et 24 assurent que la plaquette 12 est maintenue dans son plan et ne peut tourner autour de la chaîne 17, ce qui fait que celle-ci travaille toujours dans de très bonne conditions. Sur l'un des côtés du bâti en U 14, sont fixés un interrupteur de fin de course haut 27 et un interrupteur- de fin de course bas 28. La plaquette 12 porte une tige 29, servant d'index. Quand la plaquette 12 monte, en suivant le mouvement de la chaîne 17, quand la tige 29 rencontre le poussoir de 27, celui-ci transmet au circuit de commande schématisé par le bloc 30 un signal qui est traité pour faire couper le courant dans le moteur 21. La tige 29 agit de même sur l'interrupteur 28. A noter encore que le pignon 16 est rendu solidaire de son axe 34 par une clavette 31 qui est cisaillée quand le couple appliqué à l'axe 34 dépasse une certaine limite. En effet,- il peut arriver que les interrupteurs 27 ou 28, ou bien le circuit 30 aient un fonctionnement défectueux et le moteur 21 se s'arrête pas. La plaquette 12 vient alors se bloquer en haut ou en bas des règles 23 et 24, l'effort sur l'axe de 16 augmente et la clavette 81 se rompt libérant la chaîne 17 qui prend sous l'action des trappes sa position de repos normale. Comme le montre encore la Fig. 2, la plaquette 12 présente deux trous 32 et 33 pour les fixations des extrémités 11 des câbles 9, Fig. 1-. En pratique, il est préférable de prévoir deux trous 32 et 33 de fixation pour des raisons de symétrie et pour mieux répartir les efforts sur las points de couplage entre la plaquette 12 et la chaîne 17. On notera qu'avec l'appareil de l'invention, les câbles sont tïrés linéairement sans torsion ce qui évite de les détorsader. Les câbles ne s'abiment pas par frottement entre spires comme, sur un treuil. Enfin, les moyens de transmission utilisés, tels que le réducteur et la chaîne 17 avec ses pignons sont très robustes et peuvent fonctionner longtemps sans dommage dans un environnement humide. Dans la description qui précède, on a supposé, ce qui est le cas en pratique, que les trappes par leur poids maintenaient toujours les câbles en tension, de qui veut dire que la plaquette 12 est toujours tirée vers le haut. REVENDICATIONS 1) Dispositif de traction comportant un moyen d'accrochage auquel est fixée une extrémité du câble, caractérisé en ce qu'il est monté sur un maillon d'une chaîne de transmission sans fin, elle-même montée sur deux pignons dentés dont un pignon menant et un pignon mené, la partie de chaîne sur laquelle se trouve ledit moyen d'accrochage étant dirigée dans la même direction que le câble à tracter, le pignon denté menant étant entraîné au moyen d'un ensemble réducteur de vitesse par un moteur électrique. 2) Dispositif de traction suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen d'accrochage est une plaquette dont les bords parallèles à la chaîne sont guidés par deux glissières qui définissent un plan parallèle à la chaîne et aux axes desdits pignons. 3) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ladite plaquette porte un index qui coopère avec un interrupteur de fin de course haut et un interrupteur de fin de course bas de manière à limiter la course de la plaquette à partir avant de la chaîne entre deux positions prédéterminées. 4) Dispositif suivant la revendication 2,ou 3, caractérisé en ce que le câble tracté par la plaquette est dédoublé, les extrémités des parties dédoublées étant accrochées en des points de la plaquette symétriques par rapport au plan médian perpendiculaire à la plaquette. 5) Dispositif suivant l'une des revendications 1 a 4, caractérisé en ce que le moyeu du pignon denté menant est accouplé à son axe au moyen d'une clavette de sécurité, qui se cisaille en libérant le pignon quand l'effort fourni par ledit axe dépasse une limite prédéterminée.