La présente invention concerne une chaussure dont la partie inférieure comporte au moins une pièce moulée en matière moulable et se trouve munie d'un dispositif d'aération. On connaît une chaussure de ce type dans laquelle le talon fait partie d'un bas de chassure composé d'une matière moulable1 qui comporte outre le talon une semelle et éventuellement un bout dur et/ou un contrefort sur lequel est fixé un dessus de chaussure se composant d'un matériau mau, notamment d'un matériau perméable à l'air. Afin qu'une aération soit possible comme dans une chaussure en cuir, la pièce moulée, au niveau de la semelle, ne sert que de support comportant une grande ouverture dans lequel on a ajusté une semelle en cuir. De telles chaussures ont pour certaines formes une stabilité insuffisante. En outre, ce type de dispositif d'aération ne peut être utilisé qu'au niveau de la semelle. Le but de l'invention est d'améliorer' l'aération d'une chaussure en maintenant parfaitement sa stabilité. De plus, la fabrication de la chaussure peut être simple. Le moyen d'atteindre ce but consiste, conformément à l'invention, en ce qu'on a prévu plusieurs petits trous d'aération dans une paroi continue placée à une certaine distance de la surface de marche, en ce que la partie inférieure des trous d'aération est en liaison avec l'atmosphère et en ce que, entre cette paroi et la surface de marche, on a placé une plaque de fermeture. La paroi munie de trous d'aération permet de fabriquer une pièce moulée suffisamment stable. La plaque de fermeture empêche les corps étrangers de pénétrer directement dans ces trous d'aération et de les boucher. Par suite, la partie inférieure du pied est en liaison avec l'air extérieur par les trous d'aération. Cette construction peut être utilisée non seulement au niveau de la semelle, mais également au niveau du talon. Dans une forme de réalisation très simple, le matériau de la plaque de fermeture est lui-mée perméable à l'air, il se compose donc par exemple de cuir. La plaque de fermeture assure en meme temps la liaison de la partie inférieure des trous d'aération avec l'atmosphère. On peut réaliser par exemple dans la pièce moulée en dessous des trous daération un évidement dans lequel est insérée la plaque de fermeture par contact direct avec la paroi continue. Celle-ci sert également d'appui à la plaque de fermeture, si bien que cette dernière peut être relativement mince. Dans une forme préférée de réalisation, les trous d'aération débouchent en dessous dans au moins une cavité qui est munie en bas de la plaque de fermeture. Cette cavité fait partie d'un système de canaux d'aération qui dispose d'une grande liberté pour sa conception. On peut notamment utiliser une grande surface pour la liaison avec l'atmosphère. En outre, à l'aide de cette cavité, on économise du matériau et le poids du bas de chaussure est diminué. La cavité est reliée avantageusement avec le côté extérieur libre par des ouvertures d'aération. Les trous d'aération aussi bien que les ouvertures d'aération peuvent avoir une longueur courte. On peut combiner ensemble un nombre différent de trous et d'ouvertures et laisser certaines distances entre les trous et les ouvertures aération Les ouvertures peuvent également être prévues dans la pièce de fermeture ; il faut tenir compte ensuite d'un nettoyage éventuel. Pour la fabrication, une cavité ouverte des deux cOtés peut être fermée en haut par la paroi munie de trous d'aération et en bas par la plaque de fermeture. On obtient cependant une simplification de la fabrication si la cavité est réalisée dans une pièce moulée comportant la paroi munie de trous d'aération et si elle est recouverte en dessous par la plaque de fermeture. I1 est également possible de réaliser la cavité dans une pièce moulée comportant la plaque de fermeture et de la recouvrir au-dessus par la paroi munie de trous d'aération, Dans une forme de réalisation préférée, un espace intérieur creux du talon sert de cavité. Le talon par ailleurs massif est utilisé pour un système de canaux reliant les trous et les ouvertures d'aération. La forme extérieure de la chaussure peut rester pratiquement inchangée. Mais on obtient surtout une aération au niveau du talon. Eventuellement, l'espace interne du talon peut être muni de nervures verticales de renforcement. L'espace intérieur peut également être ouvert par côté et être recouvert par un manchon glissant. Ceci a de plus l'avantage que, simplement par échange du manchon glissant, on peut utiliser différentes formes de talons pour un modèle de base déterminé. Les ouvertures d'aération se trouvent de préférence à la partie avant du talon. C'est lè quelles sont le moins visibles. On peut également prévoir les ouvertures d'aération entre la plaque de fermeture et la pièce moulée se trouvant par dessus. Comme il existe de toute façon à cet endroit une fente de séparation, des petites ouvertures d'aération ne se font par remarquer. Les ouvertures d'aération peuvent également être prévues sur les deux cOtés du bas de chaussure. Ceci permet par exemple de les incorporer à la forme esthétique. Dans une construction de ce type, on peut utiliser par exemple comme cavités des rainures transversales sur la partie supérieure d'une pièce moulée inférieure constituant également la plaque de fermeture, cette pièce moulée étant recouverte par une pièce moulée supérieure comprenant la paroi munie de trous d'aération. De plus, les trous d'aération peuvent déboucher dans un évidement de la surface de base interne et, dans l'évidement, on peut prévoir une garniture en matériau perméable à l'air. Ainsi, la surface active directement aérée peut être agrandie. Au point de vue construction, il s'agit, avec un talon moulé d'une seule pièce avec la semelle, de prévoir un manchon glissant s'accrochant dans les profilés latéraux du talon et portant éventuellement le contrefort. Les profilés facilement réalisables dans la pièce du talon maintiennent solidement le manchon. Celui-ci permet de changer la forme du talon. En outre, le montage est facilité quand le contrefort est rapporté seulement après la mise en place de la partie supérieure de la chaussure sur la semelle. Dans le cas dtun talon constitué d'une seule pièce avec la semelle, plusieurs cavités ouvertes vers le bas peuvent Btre recouvertes par une plaque de fermeture commune s'étendant à peu près sur toute la longueur de la chaussure. Inversement, il est possible de recouvrir plusieurs cavités ouvertes vers le bas par une paroi commune munie de trous d'aération et s'étendant sur la longueur de la chaussure. Dans les deux cas, on obtient des formes de chaussures très simples et très économiques. On arrive à une plus grande diversité dans la fabrication de chaussures quand une forme moulée de talon présentant au moins une cavité est fabriquée séparément d'une forme moulée de semelle et quand on les relie mécaniquement par les profilés. On. peut alors coibiner des pièces de talon quelconques à une des semelles quelconque. Ici aussi, on peut réaliser les profilés facilement pendant le forage. Ainsi, la pièce de semelle avec la paroi munie de trous d'aération peut recouvrir le pièce de talon. La pièce de semelle peut également être en prise avec la pièce de talon par un prolongement. I1 est de plus possible que la pièce de semelle se combine à un profilé à la partie avant de la pièce de talon. On obtient une grande stabilité quand le profilé est formé par l'espace intérieur d'un élément de pièce de talon ayant une section droite en forme de fer à cheval et quand la semelle présente une pièce de remplissage adaptée à cet espace intérieur. Une autre possibilité consiste en ce que les profilés présentent au moins une douille de réception d'une cheville montée sur la semelle. Les profilés peuvent également présenter au moins une fente en forme d'arc de cercle dans laquelle une articulation en forme d'arc de cercle peut être raccordée à la semelle à la façon d'une charnière. La cheville peut être également reliée à la semelle par une armature métallique. Dans une autre forme de réalisation, on peut prévoir dans la pièce de talon une rainure en coin destinée à recevoir une nervure en coin à la pièce de semelle. La nervure en coin peut fermer à l'avant la cavité de la pièce de talon et présenter éventuellement des ouvertures d'aération. Dans une autre forme de réalisation, on a prévu dans la pièce de talon plusieurs fentes longitudinales dont quelques unes servent à la réception de nervures d'encastrement de la pièce de semelle et dont les autres servent de cavités. Dans certains cas, il est favorable de réaliser un bout dur séparé du reste de la semelle et de réaliser sur lui des profilés pour la liaison avec la pièce de semelle. I1 est ensuite possible de munir une semelle donnée avec différents bouts durs. Une autre caractéristique consiste en ce que, en cas d'utilisation d'une partie inférieure de chaussure qui présente une pièce de talon, une semelle et un bout dur reliés ensemble par les profilés, une semelle donnée s'accorde à chaque fois avec différentes pièces de talon et différents bouts durs. Utilisant une semelle donnée, on peut fabriquer des chaussures très différentes en taille et en apparence. De plus, on peut prévoir une pièce de talon qui présente un élément limitant la cavité. En changeant cet élément, on peut produire différentes formes de talon. De plus, il est favorable de réaliser sur le talon des profilés pour la liaison avec la plaque de fermeture. Ces profilés peuvent pré enter au moins une douille pour la réception d'une cheville rapportée sur la plaque de fermeture. Ces profilés sont également faciles à réaliser pendant le formage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre dTun exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente en vue éclatée une chaussure conforme à l'invention; - la figure 2 représente une chaussure assemblée ; - la figure 3 représente une coupe horizontale, vue par en dessous, de la pièce de talon des figures 1 et 2 ; - la figure 4 représente un bas de chaussure dans une variante de réalisation - la figure 5 représente un bas de chaussure dans une autre variante de réalisation - la figure 6 représente un bas de chaussure d'une quatrième forme de réalisation, à l'état démonté ;; - la figure 7 représente un bas de chaussure d'une cinquième forme de réalisation, à ltétat démonté - la figure 8 représente en perspective une semelle conforme à une sixième forme de réalisation ; - la figure 9 représente une coupe au travers de la partie avant d'une chaussure complète avec la semelle de la figure 8 - la figure 10 représente les éléments d'une septième forme de réalisation ; - la figure 11 représente la pièce de talon et la pièce moulée correspondante d'un huitième exemple de réalisation ; - la figure 12 représente la pièce moulée constituant le bas de chaussure d'un neuvième exemple de réalisation ; - la figure 13 représente la pièce de talon et les éléments associés d'un dixième exemple de réalisation - la figure 14 représente les pièces moulées pour un onzième exemple de réalisation ;; - la figure 15 représente les pièces moulées pour un douzième exemple de réalisation ; - la figure 16 représente un bas de chaussure conforme à une treizième forte de realisation ; et - la figure 17 représente la coupe longitudinale au travers d'un bas de chaussure selon une quatorzième forme de réalisation. La chaussure des figures 1 à 3 se compose d'une tige 1 et d'un bas de chaussure 2. La tige 1 est en matériau mou, perméable à l'air comme le cuir, le tissu ou analogues. Elle est réalisée sans seconde semelle. Les détails résultent du brevet français nO 1.598.895. La partie 2 se compose d'une semelle 3, d'une pièce profilée de talon 4 et d'une plaquette d'usure 5. Au niveau 6 du talon la semelle recouvre la pièce 4. Elle possède à cet endroit une paroi 7 avec un évidement 7a dans lequel débouchent des trous d'aération 8. Dans l'évidement est insérée une garniture 9 en matériau perméable à l'air Au niveau de la surface d'usure, on a prévu un grand évidement 10 dans lequel peut être introduit un morceau de cuir 11. A l'extrémité antérieure, on a réalisé un bout dur 12 (représenté transparent pour des raisons de compréhension). A l'extrémité arrière, trois chevilles 13 dépassent de la semelle vers le bas. La pièce 4 présente une paroi latérale 14 et une face supérieure 15 dans laquelle se trouvent des trous d'aération 16 qui correspondent aux trous d'aération 8 dans la semelle 3. A la partie avant de la paroi 14 sont prévues des ouvertures d'aération 17. En outre, l'intérieur de la pièce de talon est uniquement séparée par des nervures de renforcement 18 en croix qui forment au total quatre cavités 19 par lesquelles les ouvertures 17 sont réunies aux trous 16 ou 8.Eventuellement, il faut prévoir également dans les nervures 18 des ouvertures de liaison 20. I1 existe en outre dans la pièce de talon des douilles de réception 21 dans lesquelles s'adaptent les chevilles 13 de la semelle et des douilles de réception 22 ouvertes à partir de la face inférieure, dans lesquelles s'adaptent des chevilles 23 de la plaquette d'usure 5 Vers le haut s'élève un contrefort 24 qui, pour des raisons de visibilité, est représenté transparent sur la figure 1. Au moins la semelle 3 et la pièce 4 se composent d'un corps moulé réalisé dans un moule par injection, presse ou coulée. Il s'agit en général de matières plastiques mélangées à une charge. La plaquette 5 peut se composer de matériaux semblables ou de cuir, caoutchouc ou autres matériaux courants pour cette application. La semelle 3 peut se présenter également sans bout dur 12 et la pièce 4 sans contrefort 24. Au cours de la fabrication, on introduit d'abord dans la semelle 3 la garniture 9 et la pièce 11, Ces éléments peuvent être fixés par exemple par collage. Ensuite, la tige 1 est glissée par la pointe sous le bout dur 12 et elle est fixée à la semelle, par exemple par collage. Enfin, la pièce profilée de talon 4 munie de la plaquette 5 encastrée est introduite par en bas et la tige est fixée avec le contrefort 24. Les éléments 3, 4 et 5 peuvent être maintenus ensemble par le frottement. Mais une liaison supplémentaire par collage ou analogue peut être également prévue. Etant donné que les éléments portant le bout dur 12 et le contrefort 24 ne sont réunis ensemble qu'après la mise en place de la tige 1, des tiges moins souples peuvent aussi être placées facilement entre le bout et le contrefort. I1 se produit surtout une bonne aération au niveau du talon parce que les trous 8 et, par suite, la garniture 9 sont en liaison avec les ouvertures 17 par l'intermédiaire des trous 16 et des cavités 19. Cellestci peuvent en outre entre en liaison avec l'air extérieur par des ouvertures en forme de fente qui restent entre la plaquette 5 et la face inférieure de la piece 4. Pour les exemples de réalisation suivants, on utilisera pour les éléments analogues les sises repères que dans les figures 1 à 3. La partie inférieure 25 de la chaussure de la figure 4 possède une semelle 26 qui laisse libres les trous d'aération 16 de la pièce profilée 27 du talon. Pour cela, on a prévu à l'extrémité arrière de la semelle 26 une cheville de section rectangulaire 28 qui pénètre dans une douille 29 de section rectangulaire de la pièce 27. Cette douille 29 s'étend sur presque toute la largeur de la pièce 27 et elle n'est entourée extérieurement que par une paroi correspondant à l'épaisseur du contrefort 30. La pièce 27 possède un prolongement 31, jusqu'où s'étend le contrefort 30 pour soutenir la partie arrière de la semelle 26. Ici également, la semelle 26 et la pièce 27 peuvent Stre assemblées et éventuellement collées en plus. Dans la forme de réalisation de la figure 5, on voit un bas de chaussure 32 qui possède une semelle 33 qui libère les trous d'aération 16 d'une pièce de talon 34. L'extrémité arrière de la semelle 33 a la forme d'une cheville 35 de section droite rectangulaire, qui pénètre dans une douille 36 a peu près horizontale et de nSeme section droite dans la pièce 34. Un prolongement 38 de la pièce 34, relié au contrefort 37, permet un appui à grande surface de la semelle 33 et de la pièce 34 l'une sur l'autre pour le collage de ces deux parties. On voit sur la figure 6 un bas de chaussure 39 dans lequel une semelle 40 est séparée d'une pointe 41 qui porte un bout dur 42. Des profilés 43 et 44 sur les deux éléments permettent une liaison mécanique entre ceux-ci, liaison qui peut être encore renforcée par collage. Pour la liaison avec une pièce de talon 45, on utilise une partie articulée 46 en forme d'arc de cercle qui est mobile à la façon d'une charnière dans une fente 47 en arc de cercle à l'avant de la pièce 45. On a prévu de plus un cambrillon métallique plat 48 qui est inséré dans les évidements 49 et 50 de la semelle 40 et de la pièce 45, l'extrémité avant 51 du cambrillon pénétrant dans une encoche 52 de la semelle 40 et son extrémité arrière portant une cheville 53 qui pénètre dans une douille 54 de la pièce 45. Au montage, la pièce articulée 46 est introduite dans la fente 47. Le cambrillon 48 est alors introduit dans l'encoche 52 et la cheville 53 est enfoncée dans la douille 54. Dans la forme de réalisation de la figure 7, on voit un bas de chaussure 55 dans lequel la pièce de talon 56 est réalisée d'une seule pièce avec la semelle 57. Les trous 16 et les ouvertures 17 débouchent dans les cavités 58 qui peuvent etre recouvertes par un manchon glissant 59 qui porte également un contrefort. Le manchon 59 porte également une plaquette d'usure 60 et des profils 61, 62 qui peuvent se glisser dans les profils correspondants 63 et 64 de la pièce 56. Par la seule installation d'un autre manchon 59, on peut prévoir, pour une semelle 57 donnée, différents décors, couleurs, formes et dimensions de talon. Dans l'exemple de réalisation des figures 8 et 9, on a prévu une semelle 65. Elle est reliée à une pointe 66 par des profils 67 et 68 correspondants. Dans les éléments 65 et 66, on a prévu un évidement 69 ouvert vers le haut pour la réception d'une première feuille 70 en matériau perméable à l'air et un évidement 71 ouvert vers le bas pour la réception d'une deuxième feuille 72 en matériau perméable à l'air. Dans la couche intermédiaire 73 restante se trouvent des trous d'aération 74. La feuille de cuir 72 peut être changée en cas de besoin. La première feuille 70 dépasse un peu l'évidement 69, si bien qu'elle forme avec le bord 75 replié vers l'intérieur de la feuille 76 un plan sur lequel reposent les deux faces inférieures 78 rabattues vers l'intérieur et reliées au milieu par une couture 77. La figure 10 représente une forme de réalisation dans laquelle le bas de chaussure 80 possède une semelle 81, une pièce de talon 82 avec une plaquette d'usure 5 et une pointe 83. La pièce de talon a une section droite en forme de fer à cheval avec un espace intérieur 84 dans lequel s'ajuste une pièce de remplissage 85 formée sur la semelle. La cavité 86 dans la pièce de talon a également une section droite en forme de fer à cheval. Elle est ouverte vers le haut et elle est fermée par une partie 87 de la semelle munie de trous 8. Les profils 88 et 89 entre la semelle et la pointe sont dentelés sur les arêtes d'ajustage pour pouvoir supporter les forces transversales. A chaque semelle 81 sont associées différentes grandeurs et formes de pièces 82 et de bouts durs 83 pour que ces éléments puissent être utilisables au choix avec la même semelle. La figure lîjeprésente une pièce moulée de talon 90 associée à une pièce de semelle 91. Elle possède quatre fentes longitudinales 92 disposées l'une près de l'autre, les deux plus extérieures servant à recevoir deux nervures d'encastrement 93 sur la pièce de semelle et toutes, mais principalement les deux centrales, servant de cavités qui sont en liaison avec les trous 8 de la paroi 7. Dans cette pièce 90, la plaque de fermeture 94 est en une seule pièce. A sa partie inférieure, on peut encore rapporter une plaque 95 qui correspond à la plaque 5, mais sert uniquement dans le cas présent de plaque de marche échangeable et consommable. Dans l'exemple de réalisation de la figure 12, on a associé à une pièce de talon 96 une pièce de semelle 97. Sur la pièce de semelle se trouve une nervure 98 en forme de coin, qui est munie d'ouvertures d'aération 99. Elle s'adapte dans une rainure en coin lOC du talon et elle ferme en meme temps vers l'avant la cavité 101 qui s'y trouve. Ici aussi, on peut placer sous la plaque de fermeture 102 formée dune seule pièce avec la cavité 101 une plaque de marche comme la plaque 95. Dans la forme de réalisation de la figure 13, la pièce de semelle 103 possède un élément 104 qui ferme la cavité 105. Par échange de cet élément 104, on peut obtenir différentes configurations de talon. La civté 105 est fermée vers le bas par une plaque de fermeture 5 et en haut partage paroi 7, munie de trous d'aération 8, d'une pièce de semelle 106. Les trous d'aération 107 dans l'élément 104,et 108 dans la pièce 103, relient la cavité 105 à l'atmosphère. Dans la forme de réalisation de la figure 14, on a représenté des pièces moulées convenant à une chaussure de dame à hauts talons, à savoir une piece de talon 109, une piece de semelle 110 et une plaque de fermeture 111. La pièce de talon présente une cavité 112 et une rainure verticale 113. Dans celle-ci pénètre d'une part une cheville 114 de forme appropriée, sur la semelle, et une cheville 115 sur la plaque 111. La cavité 112 est fermée en haut par la paroi 7 avec des trous d'aération 8 et en bas par la plaque 111. Des ouvertures d'aération 116 dans la pièce de talon et 117 dans la cheville 14 relient la cavité 112 à l'atmosphère. D'après la section droite de la cheville 114 et de la rainure correspondante 113, on détermine si une liaison mécanique est suffisante ou s'il faut ajouter un collage. Dans la brme de réalisation de la figure 15, la pièce de semelle 118 possède un prolongement 119 qui passe sous la talon 120. I1 est bloqué à la fois par des chevilles 23 de la plaque 5 et par une liaison mécanique d'une nervure en coin 121 dans une rainure en coin 122. Dans cet exemple de réalisation, on montre que la plaque 5 peut présenter également des ouvertures d'aération 123, par exemple dans les chaussures qui ne sont soumises à aucune salissure ou dont les ouvertures d'aération peuvent être éventuellement nettoyées. La figure 16 représente un bas de chaussure dans lequel une pièce moulée inférieure 124 comprend aussi bien le talon que la semelle. Elle est munie d'une cavité 125 pour gagner du poids dans le talon, de nombreuses rainures transversales 126 à la partie supérieure et d'autres rainures transversales 127 à la partie inférieure. Ces dernières fournissent une surface de marche antidérapante. Une pièce moulée supérieure 128 constitue uie paroi 129 passant sur toute la longueur de la chaussure et dans laquelle sont prévues des rangées de trous aération 130. Chaque rangée est placée au-dessus d'une rainure transversale 126, si bien que celle-ci sert de cavité et que lapartie 131 se trouvant au-dessous sert de plaque de fermeture. Sur la figure 17, une pièce moulée 132 s'étend sur toute la longueur dela chaussure et constitue donc le talon et la semelle. Elle présente de nombreuses cavités 133 qui sont fermées en haut par une paroi 134 dans laquelle se trouvent des trous d'aération 135. Une pièce moulée inférieure 136 recouvre la totalité des cavités 133 par en bas. Les pièces moulées désirées peuvent être moulées par pression, injectées, coulées ou traitées d'une façon analogue. De cette façon, on peut fabriquer très facilement les cavités, trous, ouvertures ou analogues désirés. Une imperméabilité à l'air du matériau n'est pas genante puisque le talon est muni d'un système d'aération. Les bas de chaussure représentés donnent à la chaussure une rigidité et une résistance à l'usure suffisantes. Les parties soumises à forte usure peuvent être rendues interchangeables. La tige peut se composer de différents matériaux comme le cuir, le simili-cuir, le tissu ou analogues. Elle peut également être fabriquée sans seconde semelle, par exemple quand le cuir du dessus est simplement assemblé par couture en forme de sac en dessous de l'embauchoir. Des chaussures ainsi fabriquées peuvent permettre un gain de temps de 4oz et entre vendues awc une économie de 307e Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par L'home de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Chaussure dont la partie inférieure comporte au moins une piece moulée en matière moulable et se trouve munie d'un dispositif d'aération, caractérisée en ce quton a prévu plusieurs petits trous d'aération dans une paroi continue placée à une certaine distance de la surface de marche, en ce que la partie inférieure des trous d'aération est en liaison avec l'atmosphère et en ce que, entre cette paroi et la surface de marche, on a placé une plaque de fermeture. 2. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le matériau de la plaque de fermeture est lui-même perméable à l'air. 3. Chaussure selon la revendication 2, caractérisée en ce que dans la pièce moulée en dessous des trous d'aération, on a réalisé un évidement dans lequel la plaque de fermeture est insérée par contact direct sur la paroi. 4. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les trous d'aération débouchent en bas dans au moins une cavité qui est munie par en dessous de la plaque de fermeture. 5. Chaussure selon la revendication 4, caractérisée en ce que la cavité est reliée par des ouvertures d'aération avec le cOté extérieur libre du bas de chaussure. 6. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisée en ce que la cavité est constituée dans une pièce moulée présentant une paroi munie de trous d'aération et en ce qu'elle est fermée par en dessous à l'aide d'une plaque de fermeture. 7. Chaussure selon l'une quelconque des revencications 4 ou 5, caractérisée en ce que la cavité est réalisée dans une pièce moulée présentant une plaque de fermeture, et en ce quelle est recouverte en haut d'une paroi munie de trous d'aération. 8. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée en ce qu'un espace intérieur creux du talon sert de cavité. 9. Chaussure selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'on a prévu dans l'espace intérieur du talon des nervures verticales de raidissage. 10. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisée en ce que l'espace intérieur est ouvert latéralement et recouvert par un manchon glissant. Il. Chaus8ureselon lune quelconque des revendications 8 à 10, caractérisée en ce que les ouvertures d'aération sont prévues à l'avant du talon. 12. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisée en ce que les ouvertures d'aération sont prévues entre la plaque de fermeture et la pièce moulée se trouvant par dessus. 13. Chaussure selon lune quelconque des revendications 5 à 12, caractérisée en ce que les ouvertures d'aération sont prévues sur les deux cotés du bas de chaussure. 14. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 4 à 13, caractérisée en ce que des rainures transversales sur la partie supérieure d'une pièce moulée inférieure formant la plaque de fermeture servent de cavités qui sont recouvertes par une pièce moulée supérieure comportant la paroi munie de trous d'aération. 15. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que les trous d'aération débouchent dans un évidement et en ce qu'on a prévu dans l'évidement une garniture en matériau perméable à l'air. 16. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 8 à 15, caractérisée en ce qu'en cas de pièce moulée de talon formée d'une seule pièce avec la semelle, on a prévu un manchon glissant qui s'accroche dans des profilés latéraux de la pièce de talon et qui porte éventuellement le contrefort. 17. Chaussureselon l'une quelconque des revendications 4 à 6, 8 à 10, 12 ou 15, caractérisée en ce que, dans une pièce moulée de talon réalisée d'une seule pièce avec la semelle, plusieurs cavités ouvertes vers le bas sont recouvertes par une plaque de fermeture commune étendant sur la longueur de la chaussure. 18. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 4, 5, 7 à 11 ou 13 à 15, caractérisée en ce que, dans une pièce moulée de talon d'une seule pièce avec la semelle, plusieurs cavités ouvertes vers le haut sont recouvertes par une paroi commune munie de trous d'aération et s'étendant sur la longueur de la chaussure. 19, Chaussure selon lfune quelconque des revendications 4 à 15, caractérisée en ce qu'une forme moulée de talon présentant au moins une cavité est fabriquée séparément de la pièce moulée de semelle et en ce qu'elle est rapportée à deux profilés pour une liaison mécanique entre elles. 20. Chaussure selon la revendication 19, caractérisée en ce que la pièce moulée de semelle recouvre la pièce moulée de talon à l'aide de la paroi munie de trous d'aération. 21. Chaussure selon la revendicatiAn 19, caractérisée en ce que la pièce moulée de semelle s'associe avec la pièce moulée de talon à l'aide d'un prolongement. 22. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 19 à 21, caractérisée en ce que la pièce moulée de semelle s'associe dans un profilé à la partie avant de la pièce mouléé de talon. 23. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 19 à 22, caractérisée en ce que le profilé est constitué par l'espace intérieur d'une pièce-moulée de talon dont la section droite est en forme de fer à cheval et en ce que la pièce moulée de semelle présente une pièce de remplissage adaptée dans cet espace intérieur. 24. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 19 à 22, caractérisée en ce que les profilés présentent au moins une douille pour la réception d'une cheville rapportée sur la pièce moulée de semelle. 25. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 19 à 24, caractérisée en ce que les profilés présentent au moins une fente en forme d'arc de cercle dans laquelle peut osciller à la façon d'une charnière une articulation en forme d'arc de cercle sur la pièce moulée de semelle. 26. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 24 ou 25, caractérisée en ce que la cheville est reliée par une armature métallique à la pièce moulée de semelle. 27. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 19 à 26, caractérisée en ce qu'on a prévu une rainure en coin dans la pièce moulée de talon pour la réception d'une nervure en coin sur la pièce moulée de semelle. 28. Chaussure selon la revendication 27, caractérisée en ce que la nervure en coin ferme à l'avant la cavité dans la pièce moulée de talon et présente éventuellement des ouvertures d'aération. 29, Chaussure selon l'une quelconque des revendications 19 à 28, caractérisée en ce qu'on a prévu dans la pièce moulée de talon plusieurs fentes longitudinales juxtaposées dont quelques unes servent de réception à des nervures d'encastrement rapportées sur la pièce moulée de semelle et dont les autres servent de cavités. 30. Chaussure selon lune quelconque des revendications 1 à 29, caractérisée en ce qu'une pièce moulée de pointe est fabriquée séparément du reste de la pièce moulée de semelle et en ce qu'on a formé sur elle des profilés pour la liaison avec la pièce moulée de semelle. 31. Chaussure , notamment selon l'une quelconque des revendications 1 à 30, caractérisée en ce que, en cas d'utilisation d'un bas de chaussure qui comporte une pièce moulée de talon, une pièce moulée de semelle et une pièce moulée de pointe réunies ensemble par des profilés, une pièce moulée de semelle prédéterminée s'adapte à chaque fois avec différentes formes de pièces moulées de talon et de pièces moulées de pointe. 32. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 8 à 31, caractérisée en ce qu'on a prévu une pièce moulée de talon qui présente un élément rapporté limitant la cavité. 33. Chaussure selon l'une quelconque des revendications 8 à 32, caractérisée en ce qu'on a réalisé sur la pièce ioulée de talon des profilés pour la liaison avec la plaque de fermeture. 34. Chaussure selon la revendication 33, caractérisée en ce que les profilés présentent au moins une douille pour la réception d'une cheville rapportée sur la plaque de fermeture.