SYSTEME DE SONORISATION D'UNE SALLE L'invention concerne un systeme de sonorisation d'une salle susceptible d'engendrer des effets acoustiques, notamment de localisation des sons, mais aussi éventuellement de modification du timbre de ces sons, a partir d'un enregistrement quelconque, notamment monophonique et de préférence en liaison avec un spectacle pré-enregistré tel que notamment un filin. On sait que de nombreux théâtres et surtout de nombreuses salles de cinéma, sont pourvus de systèmes de sonorisation médiocres, à peine capables de restituer des sons propres et sans coloration. C'est dire que de tels équipements, notamment dans le domaine spécifique du cinéma, sont incapables de rendre pleinement justice a certaines productions cinématographiques actuelles à grand spectacle où des effets sonores ont été tentés, comme par exemple des effets de sons localisés dans l'espace, au moyen d'enregistrements stéréophoniques. L'invention apporte non seulement une solution satisfaisant, sur le plan sonore, les nécessités nouvelles de ce genre de spectacle (au prix d'un investissement réduit), mais elle permet en outre de mettre en oeuvre un traitement analogue de la bande son d'un film ou d'un enregistrement vidéo quelconque non prévu initialement pour cela et redonner ainsi à un spectacle enregistré ancien un attrait nouveau. Dans ce but, l'invention concerne avant tout un système de sonor-isation d'une salle, comportant une pluralité de voies d'amplification indépendantes alimentant une pluralité de haut-parleurs disposés en des emplacements différents de ladite salle, caractérisé en ce qu'il comporte une pluralité d'unités de réglage à commande numérique comportant chacune une sortie de signal analogique reliée a une entrée de l'une des voies d'amplification précitées et une entrée de signal analogique, au moins certaines de ces entrées de signal analogique étant connectées entre elles pour recevoir un signal commun a amplifier dans un rapport différent et variable pour chaque voie, déterminé par la valeur de réglage de l'unité de réglage correspondante, et que chaque unité de réglage comporte au moins une entrée de commande numérique de niveau reliée a une mémoire préprogrammée dans laquelle sont enregistrées des variations de toutes les valeurs de réglage selon un enchaînement prédéterminé. S'agissant d'un système de sonorisation multivoies, un mode de réalisation préféré de l'invention est tel que la sortie de signal de la mémoire préprogrammée est reliée aux entrées de commande numérique de signaux par l'intermédiaire de moyens àmultiplexage permettant de scruter et régler tour a tour et a un rythme rapide, toutes les unités de réglage de nouveau de toutes les voies, pour en réactualiser la valeur de réglage, Si besoin est, en fonction des ordres lus sur la mémoire préprogrammée. Cette dernière peut être, la plupart du temps, constituée par un lecteur de bande magnétique; la bande magnétique de ce lecteur portant des informations codées représentatives d'au moins le réglage de niveau de chaque unité de réglage.De façon commode, les adresses des différentes unités de réglage a faire évoluer peuvent être codées et enregistrées sur la bande magnétique (dont la longueur dépend de la durée du spectacle) en même temps que les valeurs de réglage correspondantes de ces unités de réglage pour simplifier la conception des moyens a multiplexage et synchroniser leur fonctionnement au déroulement de la bande magnétique. Bien entendu, si le film (ou l'enregistrement vidéo) a été réalisé en fonction de l'équipement de la salle, la mémoire peut être réalisée par au moins une partie de la piste sonore de ce film, un dispositif de lecture associé au projecteur du film étant relié auxdits moyens a multiplexage. D'autre part, un mode de réalisation particulièrement avantageux d'un système conforme à l'invention est pourvu d'un dispositif égaliseur intercalé en amont desdites entrées de signal interconnectées, ledit dispositif égaliseur délivrant ledit signal commun et comportant une série de filtres passe bande accordés sur des bandes de fréquence adjacentes du spectre audible, chaque filtre étant associé a une unité de réglage de niveau, pour assurer des rapports d'amplification différents du son dans lesdites bandes de fréquence considérées en fonction des caractéristiques acoustiques de ladite salle. Ce dispositif égaliseur, lorsqu'il est mis en oeuvre, permet au moins de compenser les défauts acoustiques de la salle et d'être cer tain, par conséquent, que les effets de directivité de sons que l'on désire obtenir ne soient pas partiellements détruits par les caractéristiques propres de la salle.Mais il permet aussi, a certains moments du déroulement du spectacle, de favoriser certaines bandes de fréquences du spectre sonore pour modifier le timbre même du son émis à ces moment, ce qui ouvre la voie a des possibilités supplémentaires de trucages et effets sonores L'invention sera mieux comprise et d'autres détails et avanta ges de cellerci apparaîtront mieux à la lumière de la description qui va suivre d'un mode de réalisation actuellement préféré d'un système de sonorìsation conforme a l'invention, donnée uniquement a titre d'exemple et faite en référence aux dessins schématiques annexés, dans lesquels:: - la figure I est un schéma bloc du système de sonorisation, - la figure 2 est une partie plus détaillée d'une partie de ce système de sonorisation et plus particulièrement de l'unité de réglage de l'une des voies d'amplification précitées, - la figure 3 est une autre partie du système et plus particulièrement la partie spécifique de l'égaliseur qui est associée à.l'un des filtres de bande; et - la figure 4 est un chronogramme illustrant le fonctionnement d'une unité de réglage du système de sonorisation. En se reportant a la figure 1, l'installation schématisée comporte plusieurs voies d'amplification Ai, . .- An... Am, alimentant autant de haut-parleurs MPi... HPn ...HPm (ou groupes de haut-parleurs) disposés en des emplacements différents de la salle 50 (ces haut-parleurs ne sont pas représentés en place dans la représentation schématique de la salle 50 pour ne pas nuire a la clarté du dessin) de façon a pouvoir engendrer dans ladite salle tous les effets souhaités, notamment de directivité des sons émis, par toutes combinaisons convenables des rapports d' amplification entre ces différentes voies d'amplification.L'invention a principalement pour but d'ajuster automatiquement ces rapports d'ampli- fication suivant un enchaînement prédéterminé, notamment en fonction du déroulement d'un spectacle visuel et en synchronisme au moins approximatif avec celui-ci. Selon une caractéristique première de l'invention, le système comporte plusieurs unités de réglage a commande numérique Ui... Un. . .Um dont les sorties de signal Si... Sn... Sm sont respectivement reliées aux entrées des voies .d'amplification Ai... An... Am. La structure d'une telle unité de réglage sera décrite plus en détail ci-après. L'installation comporte par ailleurs d'autres unités de réglage U1. Ui~l) sensiblement analogues mais utilisées pour remplir une autre fonction qui sera analysée ciPdessous. Cependant, on peut noter que l'installation illustrée,du fait qu'elle utilise ainsi un grand nombre (m) de sous ensembles sensiblement identiques se prête bien a une réalisation technologique modulaire a cartes enficbables et interchangeables. Les entrées Ei. .En . Em des unités de réglage associées aux différentes voies d'amplification sont connectées entre elles pour recevoir un signal commun à amplifier fourni par un amplificateur-sommateur A+ dont la sortie est connectée au point commun de toutes les entrées Ei... En ... Em par l'intermédiaire d'un interrupteur I1 (ou tout autre moyen analogue) dont le rôle sera expliqué plus loin. Le signal commun sera donc amplifié dans un rapport différent par chaque voie d'amplification selon la valeur de réglage de l'unité de réglage correspondante. Une valeur de réglage est fixée par les signaux parvenant à des moyens de commande de niveau parvenant a l'unité de réglage considérée par 1' intermédiaire d'un toron de fils BUS commun a toutes les unités de réglage et relié a une mémoire préprogrammable 60, (par l'intermédiaire d'un micro-ordinateur 1 réalisant l'interface électronique), dans laquelle sont enregistrées et codées au moins des variations de toutes les valeurs de réglage précitées, selon un enchaînement dans le temps, prédéterminé. Dans l'exemple représenté à la figure 1, la mémoire 60 estconstituée par un lecteur de bande magnétique.C'est bien entendu sur cette bande magnétique que sont enregistrées sous forme codée, par exemple en code Décimal-Codé-Binaire, les variations de toutes les valeurs de réglage des unités de réglage et aussi, selon un mode de réalisation préféré, leurs adresses. De cette façon, le micro-ordinateur I forme des moyens de pilotage du type à multiplexage et reçoit à la fois les adresses et les valeurs de réglage correspondantes pour contrôler ltévo- lution des réglages de toutes les unités de réglage au fur et à mesure du défilement de la bande magnétique dont la longueur est bien sûr en rapport avec la durée du spectacle sonore diffusé simultanément dans la salle 50.Un agencement particulier du micro-ordinateur I sera décrit complètement à titre d'exemple non limitatif mais il est à noter que de nombreuses variantes de moyens de pilotage a multiplexage sont possibles sans sortir du cadre de l'invention, leur fonction de base étant simplement d'assurer une identification correcte des unités de réglage pour venir piloter leurs moyens de commande de niveau au moment voulu, sous le contrôle du défilement de la bande magnétique.Le mode de rêalisation qui sera décrit plus loin a cependant l'avantage de permettre en plus l'inscription dans la mémoire 60 (et dans ce cas le lecteur de bande magnétique est un enregistreur-lecteur complet) à partir des unités de réglage commandées manuellement par un opérateur chargé d'élaborer une fois pour toutes le programme de trucage sonore en relation avec un spectacle pré-enregistré, tel que par exemple un film de cinéma, non prévu a l'origine pour cela.Il est aussi a noter que, notamment lorsque ce film fait l'objet de copies destinées a plusieurs salles équipées de façon analogue, le contenu de la bande magnétique peut être directement transcrit sur la piste sonore du film; le lecteur de bande magnétique 60 étant alors supprimé et remplacé par un simple dispositif de lecture associé au projecteur du film et relié aux moyens de pilotage a multiplexage précités; ce dispositif de lecture pouvant être celui du projecteur lui-même si des moyens sont prévus pour séparer le signal analogique représentatif du son du film des signaux de pilotage des unités de réglage.Enfin, signalons que la mémoire 60 peut encore être réali- sée par des moyens très différents et notamment un disque destiné a être lu en mne temps que le déroulement du spectacle. Le signal analogique sonore, destiné a faire l'objet des trucages recherchés dans le cadre de l'invention, est appliqué a l'entrée E d'une unité de réglage parti o culière flo de même nature que les unités de réglage-Ui... Un ... Um. L'unité de réglage Uo joue donc le rôle d'un préamplificateur général par lequel on établit le niveau sonore moyen dans la salle, par exemple grâce a deux touches d'actionnement manuel, respectivement une touche R d'abaissement de niveau et une touche R d'augmentation de niveau, qui existent d'ailleurs sur toutes les unités de réglage de ce type. Cependant, il faut noter qu'une fois que le niveau sonore moyen a ainsi été réglé manuellement (ou automatiquement sous le contrôle de la mémoire 60 au début du défilement de la bande magnétique), ce niveau sonore, donc la valeur de réglage de l'unité Uo, est susceptible d'être modifié ultérieurement sous contrôle de la mémoire 60 si celle-ci a été programmée pour cela. La sortie de signal So de l'unité Uo est reliée à un sous-ensamble 70 constituant principalement un dispositif égaliseur, intercale en amont de l'interconnection des entrées de signal (Ei... En... Em). Plus précisément, le sous-ensemble 70 est inséré entre la sortie So, par l'intermédiaire d'un interrupteur-inverseur I2 (ou tout autre moyen analogue) et l'interrupteur I1 relié à la sortie de l'amplificateur-sommateur A. Ce sous-ensemble 70 qui élabore un signal commun modifié par bandes de fréquence pour toutes les unités de réglage Ui... Un... Um se compose principalement d'une série de filtres passe-bande, F1... F2... F(i (ici) accordés sur des bandes de fréquence adjacentes du spectre audible chaque filtre étant associé à une unité de réglage de niveau U1ÇO. U2""" (ici) pour assurer des rapports d'amplification différents du son dans lesdites bandes de fréquence considérées, en fonction, principalement, des caractéristiques acoustiques de la salle 50. Les unités de réglage Ut... U2... U(i 1) sont sensiblement identi- ques aux autres et peuvent être pilotées par le micro-ordinateur 1, via le toron BUS. Un sous-ensemble de ce genre a déjà fait l'objet d'une autre demande de brevet français nO 80 07198 déposée par l'inventeur et sera décrit en détail ci-après.A ce stade de la description, on doit remarquer qu'il peut faire l'objet d'une réalisation plus ou moins complexe. Tout d'abord, si on suppose les caraetéristiqueg acoustiques de la salle sensiblement invariables et si on se prive des possibilités de trucage portant sur les timbres des sons émis, le sous-ensemble peut se limiter a l'association des filtres F1--- F geU1... U(i 1) et de l'amplificateur sommateur A comportant (i-l) entrées reliées aux sorties de signal S1... S(i ]) des unités de réglage; les sorties des filtres étant respectivement reliées aux entrées de signal (E1... E(i 1)) de ces mêmes unités de réglage.Dans ce cas très simple, chaque unité de réglage agissant en simple pré-amplificateur ou potentiomètre est positionnée a un rapport d'amplification fixe, prédéterminé a partir d'une procédure quelconque d'étude des caractéristiques acoustiques de la salle, bande de fréquence par bande de fréquence, pour modifier les caractéristiques spectrales du signal analogique appliqué a l'entrée Eo de façon a corriger les défauts de la salle et être assuré que les trucages ultérieurs ne seront pas en partie détruits par les défauts ou caractéristiques propres de la salle.En revanche, si on désire étendre les possibilités de trucage jusqu'à modifier en cours de spectacle les timbres de certains sons, il suffit que les unités de réglage U1... (i-1)' positionnées initialement à des rapports d'amplification prédéterminés, aient des moyens de commande de réglage de niveau, analogues a ceux des autres unités de réglage, interconnectés au toron de fil BUS, comme cela est schématisé à la figure 1. Dans ce cas, les réglages des unités U1... U(i 1) pourront évoluer pendant le spectacle sous le contrôle de la mémoire 60. En outre, on peut estimer que les caractéristiques spectrales de la salle 60 ne sont pas constantes et dépendent notamnent du coefficient de remplissage de celle-ci. Il faut donc pouvoir effectuer une analyse des caractéristiques de la salle avec le public,avant chaque spectacle. Un procédé d'analyse très rapide de ce genre a été décrit dans la demande de brevet précitée et, dans ce cas, l'installation de la salle doit être complétée par des moyens de réglage initial des unités U1... (ici) comportant un générateur de bruit rose 51 (de spectre uniforme) connecté à des moyens d'amplification (non représentés) pour alimenter un (ou plusieurs) hautparleur 52 situé dans la salle 50-. Le haut-parleur peut d'ailleurs être l'un des haut-parleurs HPi... HPn... HPm provisoirement déconnecté de son unité de réglage du groupe Ui... Un... Um.Ce bruit rose est capté par un microphone 53 situé dans la salle 50 et dont la sortie 54 est connectés,via l'interrupteur-inverseur I2, à toutes les entrées des filtres F1.... F 1) à accords décalés. Dans ce cas, et seulement pen dant la phase de réglage initial, les sorties S1... S2... S(i-l) sont rebouclées sur des entrées de commande électrique respectives E de moyens de commande d'abaissement de niveau de chaque unité de réglage. Ces moyens de commande d'abaissement de niveau seront décrits plus en détail ci-après. Ce bouclage est réalisé, pour chaque unité de réglage, par un montage en cascade d'un interrupteur I3 (ou de tout autre moyen analogue) d'un premier redresseur Rel (muni d'une cellule de filtrage pour délivrer une tension continue variable représentative du signal filtré disponible à la sortie de l'unité de réglage) et d'un premier détecteur de seuil Se1; ce montage en cascade étant interconnecté entre la sortie de signal considérée et l'entrée E de la même unité de réglage.L'interrupteur 13 n'est bien sûr fermé que pendant une phase de réglage initial des unités de réglage U1...U(i-l) correspondant a l'émis sion du bruit rose dans la salle 50, l'interrupteur-inverseur I2 étant quant à lui dans sa position reliant la sortie 54 du microphone 53 aux entrées des filtres F1 F(i-l). Par ailleurs, chaque unité de réglage V U U(i-l) comporte aussi une entrée de commande électrique E+ de moyens de commande d'augmentation de niveau qui seront décrits plus loin. Chaque entre E+ est couplée à la sortie 54 du microphone 53, par l'inter mediaire respectivement d'un autre montage en cascade d'un second redresseur Re2 (analogue au redresseur Re1) et d'un second détecteur de seuil Se2 et d'un unique interrupteur 14 (ou de tout autre moyen analogue), lequel n'est fermé que pendant une phase de réglage initial des unités de réglage U1... U(iî). Les redresseurs Re2 tels que décrits dans ce mode de réalisation ont une structure très simple donc avantageuse, mais ils pourraient être remplacés par n'importe quels convertisseurs analogique-continu, dont ils remplissent la fonction. On voit donc que, à l'exception des entrées E et E supplémentaires, les unités de réglage U U(i-l) sont tout-à-fait analogues aux unités de réglage Uo, Ui... Un.. Um. Toutes ces unités de réglage comportent en particulier les mornes interfaces de liaison au micro-ordinateur 1 (les moyens de commande ne niveau précités) interconnectées au toron de fil BUS. On va maintenant décrire le mode de pilotage des unités de réglage par le microordinateur 1 et plus particulièrement celles qui sont associées aux voies d'amplification, c'est-à-dire les unités Ui... Un...Um. On se reportera plus particulièrement pour cela aux figures 1, 2 et 4. Le micro-ordinateur 1 est relié à une mémoire relais 2 d'informations codées à accès direct, par exemple en technologie CMOS, protégée des coupures d'alimentation par un accumulateur 3 en charge tampon. L'agencement de la mémoire et sa subdivision peuvent être assurés par un clavier 4 qui peut aussi assurer d'autres fonctions spécifiques. Ce clavier est connecté au micro-ordinateur 1. Ce dernier est aussi connecté aux unités de réglage Ug, U1, U2, U3... U par le toron BUS qui comporte dix fils. Les unités de réglage sont également interconnectées en cascade par un chaînage 5 de validation de proche en proche qui sera décrit plus loin. Chaque unité de réglage, dans le cas où elle se comporte comme un atténuateur, peut avoir la structure équivalente d'une connection en série de plusieurs résistances telles que R1, R2... R15... formant un montage potentiométrique avec un commutatéur électronique 16.La mémoire relais d'informations codées 2 comporte, comme cela est classique, un certain nombre de mémoires élémentaires B. (possédant deux états possibles) regroupées en unités de mémorisation. Une unité de mémorisation est assignée a une unité de réglage (par exemple U1). Selon la capacité de la mémoire, on disposera d'un certain nombre (p) d'unités de mémorisation pour chaque unité de réglage, c'est-à-dire en définitive la possibilité de stocker autant (p) de combinaisons différentes de réglage ou ensembles de réglages.On comprend qu'avec 16 positions possibles pour l'atténuateur il suffit de quatre mémoires élémentaires dans une unité de mémorisation pour mémoriser les 16 positions,en système Décimal-Codé-Binaire. Cinq mémoires élémentaires permettraient de mémoriser 32 positions d'atténuation et d'obtenir un réglage plus précis, Le clavier peut par exemple comporter p touches de commande permettant de choisir,par l'intermédiaire du micro-ordinateur 1 l'une des p combinaisons et de positionner instanta nément les unités de réglage.Il est a noter que ce micro-ordinateur est un ensemble disponible dans le commerce, qui n'a donc pas besoin d'être décrit en détail. A titre d'exemple, on peut utiliser l'ensemble commercialisé sous la référence 8748 par la firme INTEL.Cependant, pour faciliter la compréhension de l'invention, on a indiqué les principaux sous-ensembles réalisant les fonctions essentielles qui sont demandées à cet ordinateur, la matérialisation de ces sous ensembles au sein de l'ordinateur étant réalisée par un programme câblé, au moyen d'une mémoire morte, éventuellement re-programmable. Cette programmation aboutissant à la réalisation des sous-ensembles qui seront décrits plus loin est à la portée d'un technicien moyennement compétent dans ce domaine de la technique et est d'ailleurs enseignée par le fabricant du micro-ordinateur.Ce micro-ordinateur comporte donc en fait principalement un moyen sélecteur 10 associé au clavier 4, interconnecté entre ladite mémoire 2 et lesdites unités de réglage pour choisir un groupe d'unités de mémorisation à raison d'une unité de mémorisation par unité de réglage, chaque groupe constituant un ensemble de réglages sélectionnable globalement par ledit moyen sélecteur; et des moyens de pilotage 11 interconnectés entre le moyen sélecteur 10 et les moyens de commande de toutes les unités de réglage UO, U1, U2... etc. par l'intermédiaire du toron de fils BUS. Un seul groupe sélectionnable globalement est nécessaire pour la mise en oeuvre de l'invention. Chaque unité de réglage Uo, Ui... Um (fig. 2) comporte un dispositif de visualisation de son propre état c'est-àdire à diodes électroluminescentes D1... D16, une diode correspondant à un état du commutateur électronique. Les moyens de commande manuelle de chaque unité de réglage comportent les deux touches R+, R permettant, comme on le verra plus loin, à la fois de modifier en mémoire relais 2 l'état d'une unité de mémorisation choisie et l'état de l'unité de réglage correspondante, par incrémentations ou décrémentations successives dans la mémoire, par l'intermédiaire et sous la gestion du micro-ordinateur 1. On va maintenant décrire l'une des unités de réglage Un en n liaison avec le toron BUS. Les informations des unités de mémorisation d'un mne groupe représentant l'un des p ensembles de réglages, sélectionné par l'intermédiaire du clavier 4, sont cycliquement et séquentiellement transmises sur les quatre fils A, B, C, D du toron BUS par 1' intermédiaire des moyens de pilotage 11 et au rythme d'une horloge ADR comprise dans le micro-ordinateur et dont les impulsions (fig. 4) sont transmises sur l'un des fils du toron. Un générateur de signal de début de cycle (RAZ) est également prévu dans le micro-ordinateur et ses impulsions de fréquence (m+]) fois inférieures à celles des impulsions d'horloge sont transmises sur un autre fil du toron BUS. Les quatre fils A, B, C, D sont connectés a quatre entrées Ea, Eb, Ec, Ed d'un système de portes commandées ]5ayant un nombre équivalent de sorties Sa, Sb, Sc, Sd reliées aux entrées du type "Décimal-Codé-Binaire" du commutateur électronique 16 par l'intermédiaire de mémoires tampon Ct. Plus précisément, le système de portes 15 est un adaptateur CMOS à trois états comportant une entrée de transfert T (ou commande de troisième état) reliée à des moyens d'exploration cyclique qui seront décrits ultérieurement. Un type d'adaptateur CMOS convenable est commercialisé par la firme National Semiconductors sous la référence MM 80 C 98 N. Son fonctionnement est le suivant. Lorsqu'une impulsion est appliquée à son entrée T, l'adaptateur 15 transmet la valeur affichée à chaque entrée à sa sortie correspordante. En l'absence d'impulsion de transfert a l'entrée T, le circuit est deconnecté et présente une très grande impédance d'entrée et une très grande impédance de sortie.Cette impédance de sortie élevée est mise à profit pour stocker l'information transmise dans les ca pacités parasites d'entrée du commutateur 16 qui forment ainsi directement les mémoires tampon Ct > sans adjonction de composants supplémentaires. L'impédance d'entrée du commutateur 16 étant elle aussi très élevée, l'information n'a pas le temps de se détériorer entre deux cycles, c' est-àdire entre deux impulsions de transfert appliquées à'entrée T. Le commutateur 16 est aussi du type CMOS et est interconnecté avec les résistances R1-R15 en montage potentiométrique. Un type de commutateur CMOS utilisable est commercialisé sous la référence DG 506 par la firme Siliconix. Le dispositif de visualisation est constitué par un convertisseur Numérique-Analogique 17 à entrées Décimal-Codé-Binaire dont les quatre bornes d'entrée sont connectées aux quatre sorties correspondantes de l'adaptateur 15 et dont la sortie analogique 18 est connectée à une entrée analogique al d'un commutateur 19 à entrées analogiques, du type CMOS. L'autre entrée a2 est reliée à la sortie S de l'unité de n réglage Un ou éventuellement à son entrée de signal E si on prévoit n n un commutateur à deux voies (non représenté) permettant d'appliquer S n ou E à l'entrée a2. Le positionnement du commutateur 19 est réglé par n un signal appliqué à son entrée e0 généré par le micro-ordinateur 1 et transmis par un fil ANA/NUM du toron BUS, via une porte supplémentaire de l'adaptateur 15.Un commutateur à entrées analogiques utilisable comme commutateur 19 est commercialisé sous la référence DG 201 par la firme Siliconix. La sortie de ce commutateur 19 est connectée pour piloter un commutateur électronique de commande de visualisation 20 pilotant les lampes électroluminescentes D1... D16. Ce commutateur est du type analogique, constitué par un ensemble de 16 amplificateurs comparateurs. Un circuit intégré réalisant cette fonction est commercialisé sous la réfé rence U AA170 par la firme Siemens. L'unité de réglage U peut aussi n comporter un indicateur 21 à diode électroluminescente pilotée par une fonction ET à deux entrées permettant de repérer si cette unité de réglage est en cours de modification de réglage par d'autres moyens que ceux qui lui sont propres, et notamment par l'intermédiaire d'un clavier situé à distance, tel que le clavier 4 si celui-ci est prévu à cet effet. La porte ET de l'indicateur 21 est déclenchée par la conjonction du mê- me signal que celui qui est appliqué à l'entrée T de l'adaptateur 15 et d'un signal supplémentaire engendré par le micro-ordinateur 1 et transmis sur le fil MOD du toron BUS. La diode électroluminescente de l'indicateur 21 se met donc à clignoter, avertissant l'utilisateur que c'est cette unité de réglage qui est précisément en train d'etré modifiée.Comme on l'a vu plus hauts les fils A, B, C, D constituent autant de liaisons de sortie en série des moyens de pilotage 11 sur lesquelles sont transmis successivement et dans un ordre prédéterminé, en série, les informations représentatives des unités de mémorisation correspondant aux unités de réglage et choisies dans l'un des p groupes formant un ensemble de réglages, par le moyen sélecteur 10. Il importe donc que les moyens d' exploration cyclique précités soient parfaitement synchronisés pour qu'une impulsion de transfert soit appliquée à l'entrée T de l'ensemble Un lors n que les informations représentatives de l'unité de mémorisation correspondante choisie sont effectivement présentes sur les fils A, B, C, D. Pour cela, les moyens d'exploration cyclique précités sont agencés en moyens de validation synchronisés, notamment par lesdits moyens de pilotage il et comportant notamment les deux générateurs RAZ et ADR décrits ci-dessus ainsi qu'une pluralité d'unités de validation 25 dont la connection de proche en proche constitue le chaînage 5 mentionné cidessus.Ces unités 25 sont toutes couplées au générateur de signal dthor- loge et au générateur de début de cycle, c'est-à-dire connectées aux fils ADR et RAZ du toron BUS Plus précisément, chaque unité de validation 25 comporte une bascule 26 dont une entrée S est connectee au générateur de signal de début de cycle et dont une sortie Q est connectée à une première entrée d'une porte du type ET ou NON-ET à trois entrées, 27, dont une seconde entrée est connectée au générateur de signal d'horloge ADR et dont une troisième entrée est connectée a la sortie de la bascule d'une unité de validation adjacente par l'intermédiaire d'un inverseur 28; la sortie de ladite porte étant reliée à l'entrée de transfert T précitée dudit système de portes commandées et une autre entrée R de ladite bascule étant reliée à la sortie de ladite porte par I'intermédiai- re d'un monostable 29. Le fonctionnement est le suivant. Au début d'un cycle, toutes les bascules 26 sont activées :Q = 1, par l'impulsion RAZ de sorte que l'unité U1 voit apparaltre son impulsion de commande CTE de l'entrée T dès la première impulsion ADR, après quoi la bascule de cette première unité change d'état sous la commande du monostable, ce qui valide l'entrée de la porte ET de l'unité voisine grâce à l'insert seur 28 et permet donc à la commande CTE de l'unité suivante d'être en gendrée à l'apparition de l'impulsion ADR suivante, et ainsi de suite, les bascules 26 changeant toutes d'état, de proche en proche pendant un cycle. Il faut noter que l'initialisation du cycle au niveau de UO nécessite de maintenir l'entrée de sa porte ET 27 qui fait partie du chaînage 5 à un niveau logique 1. Le micro-ordinateur 1 comporte un moyen de calcul et de réinscription en mémoire 30 câblé pour ajouter ou retrancher une unité à un nombre représenté dans une unité de mémorisation choisie par le moyen sélecteur 10. Ce circuit 30 est donc interconnecté a la mémoire 2 et est accessible depuis les unités de réglage correspondantes au moyen de deux fils INC et DEC du toron BUS. De cette façon, le circuit est associé aux deux touches de commande R+ , R- reliées respectivement a deux entrées de deux portes respectives, 31, 32, du type ET ou NON-ET a deux entrées, les deux autres entrées étant reliées aux moyens d'exploration cyclique précités et plus particulièrement a la sortie de la porte ET 27. Les sorties des portes 31 et 32 sont respectivement connectées aux fils INC et DEC, c'est-à-dire au circuit 30 pour commander respectivement l'incrementation ou la décrémentation du circuit 30 et la réinscription en mémoire. Ainsi, si la touche R+ de l'une des unités de réglage est actionnée, une incrémentation du contenu de l'unité de mémorisation correspondante va se produire progressivement et l'état du montage potentiométrique (le commutateur 16) va évoluer dans un sens. L'actionnement de la touche R- provoquera une évolution dans l'autre sens. Pour générer les signaux aux entrées des portes 31 ou 32, on peut utiliser de simples inverseurs du type CMOS (circuit intégré 33) redressant le courant alternatif du secteur présent dans le corps humain de sorte que l'application du doigt sur la touche provoquera le résultat recherché.Un cir cuit intégré d'inverseurs CMOS est commercialisé sous la référence MM74C04N par la firme National Semiconductors. Le système est conçu pour que le rythme d'évolution soit d'environ une position (incrémentation ou decrementation) toutes les demi-secondes. On voit que le système de commande par touches R+, R- agit en fait sur l'état de la mémoire, laquelle est lue en permanence par le micro-ordinateur 1 pour venir positionner et éventuellement réactualiser cycliquement toutes les unités de réglage en fonction des valeurs (modifiables) d'un ensemble de réglage préétabli et sélectionné. Le système tel qu"il vient d'être décrit jusqu a présent, a un intérêt pour toutes les applications où un ensemble de réglages d'atténuation, obtenu une fois, est à conserver pour être à nouveau rendu actif à tout moment apres une autre utilisation des unités de réglage. Il est a noter que dans le mode de réalisation perfectionné qui est présentement décrit, la mémoire 60 est couplée au micro-ordinateur I de la même façon que le clavier 4, c' est-a-dire pour fournir ses informations à la mémoire relais 2 et non pas directement aux unités de réglage. C'est ensuite la lecture cyclique à très grande vitesse de la mémoire relais 2 qui donne au micro-ordinateur les informations nécessaires pour faire évoluer les réglages de toutes les unités de réglage Uo... Un. Le moyen sélecteur 10 doit donc comporter des moyens de décodage des adresses des unités de réglage concernées pour sélectionner les unités de mEmorisation correspondantes dans la mémoire relais et doit être couplé au circuit 30 pour que les modifications de réglages inscrites sur la bande magnétique de la mémoire 60 soient reportées dans la mémoire relais 2. La figure 3 montre plus spécifiquement une unité de réglage (par exemple l'unité de réglage U(i 19 du sous-ensemble 70, représentée connectée à son filtre F 1) recevant le signal de réglage initial du microphone 53, c'est-à-dire avec les interrupteurs I1, I2, 13 > I4 (non représentés sur la figure 3) en positions respectives inverses de celles représentées sur la figure ].Plus ppécisément, en reproduction normale, le système a son interrupteur li fermé, l'interrupteur 12 est dans une position reliant la sortie SO aux entrées des filtres, tandis que les interrupteurs I3 et I4 sont ouverts pour invalider le fonctionnement des entrées E4 et E-. Pendant la période de réglage initial, au contraire, les positions de tous ces interrupteurs sont:inversés,ce qui équivaut au montage de la figure 3.L'unité de réglage U(i 1) ne diffère de l'unité Un décrite à la figure 2 que par les circuits aboutissant aux portes 31 et 32 (c'est-à-dire aux fils INC et DEC du toron BUS) et dans lesquels sont d'ailleurs intégrés les redresseurs Rel, Re2 et les détecteurs de seuil Se1, Se2 respectifs. Ainsi, le redresseur Re] est ici constitué par une simple diode 58 connectée pour charger un condensateur 59.La tension disponible aux bornes de ce condensateur est prélevée par un potentiomètre 60 et appliquée à l'entrée d'un inverseur logique 61 qui concrétise le détecteur de seuil Se I Autrement dit, le seuil précité n' est ni plus ni moins que le seuil de basculement de cet inverseur et le potentiomètre 60 réalise l'adaptation de niveau indispensable. Si l'inverseur 61 affiche un ZERO logique à sa sortie, cela signifie que le signal disponible à la sortie S(i 1) est supérieur à un niveau prédéterminé et qu'une commande d'abaissement de niveau doit être appliquée à l'unité de réglage via le fil DEC.Ceci est obtenu par le fait que la sortie de l'inverseur 61 est reliée à une entrée de la porte NON-ET 32 par l'intermédiaire d'une porte NON-ET 62 à deux entrées, d'un inverseur 63 et d'une autre porte NON-ET 64 à deux entrées, successivement. L'autre entrée de la porte 64 est reliée à la touche-de commande manuelle R par l'intermédiaire d'un autre redresseur analogue aux redresseurs Rel, Re2 (constitué ici d'une diode 65 chargeant un condensateur 66 connecté en parallèle avec une résistance 66a) et d'un inverseur 67. Lorsqu'on appuie sur la touche R on injecte, par le doigt, un courant qui est redressé par la diode 65 et qui débloque l'inverseur 67. Un ZERO logique présent à la sortie de cet inverseur est donc appliqué à l'entrée de la porte 64 qui transmet un ordre de diminution de niveau sur le fil DEC, via la porte 32.L'agencement est analogue pour la commande manuelle d'augmentation de niveau (touche R+) avec une diode 68, un condensateur 69, une résistance 69a, un inverseur 70 et une porte NON-ET 71 qui coopèrent de la même façon que la diode 65, le condensateur 66, la résistance 66a, l'inverseur 67 et la porte 64. La sortie de la porte 71 est reliée à une entrée de la porte NON-ET 31, pour la commande d'augmentation de niveau. De façon analogue à ce qui a été décrit plus haut, le redresseur Re2 est ici constitué par une diode 72 chargeant un condensateur 73 ayant une résistance 73a connectée à ses bornes et le détecteur de seuil Se2 est ici constitué par la porte NON-ET 74 à deux entrées. Etant donné que le seuil déterminant la commande d'une augmentation de niveau peut être très bas et que ce seuil est peu critique, il n'est pas nécessaire de prévoir un potentiomètre d'adaptation de niveau a l'entrée de la porte 74. Un ZERO logique présent à la sortie de la porte 74 engendre une commande d'augmentation de niveau qui est appliquée au fil INC par l'intermédiaire d'un inverseur 75, d'une porte NON-ET 76 à deux entrées, de la porte 71 (la sortie de la porte 70 étant connectée à la seconde entrée de la porte 71) et de la porte 31. La liaison entre la sortie de la porte 61 et la seconde entrée de la porte 74 constitue un circuit de blocage des moyens de commande d'augmentation de niveau. En effet, un ZERO logique à la sortie de'l'inverseur 61 bloque la porte 74 à UN quel que soit le signal logique présent sur l'autre entrée-et qui est représentatif du bruit ambiant dans la salle 50 puisque la diode 72 est reliée au microphone 53. Cela signifie que la commande de diminution de niveau (E-) lorsqu'elle existe, est prioritaire par rapport à la commande d'augmentation de niveau (E+) laquelle est autrement toujours présente ( cause du niveau de bruit dans la salle) et tend à positionner à un réglage de niveau maximum toutes les unités de réglage.Cette action quasi-permanente de la commande d'augmentation de niveau (E+) pendant la période de réglage initial, peut cependant être bloquée lorsqu'un signal logique UN est appliqué sur le conducteur 77 qui est relié à une deuxième entrée de la porte 62 et à une deuxième entrée de la porte 76 par l'intermédiaire d'un inverseur 78. Dans ces conditions, chaque fois que le détecteur de seuil Se1 (60, 61) est déclenché la commande de diminution de niveau fonctionne pour faire baisser le niveau à la sortie 5(ici) jusqu a ce que l'état de charge du condensateur 59 passe en-dessous du seuil prédéterminé. Mais à ce moment, la commande d'augmentation de niveau étant bloquée, l'état de l'unité de réglage ne pourra plus que baisser davantage, jusqu'à la fin du processus d'analyse, au fur et à mesure de l'augmentation du niveau du bruit rose dans la salle. Ce mode de fonctionnement peut être avantageusement choisi à la fin du processus, notamment pour les bandes de fréquences les plus basses. L'utilisation du sous ensemble 70 qui vient d'être décrit pendant une période de réglage très brève, par exemple avant chaque spectacle mais en présence du public, est la suivante. La présence d'un son ambiant même faible dans la salle 50 engendre un signal sur toutes les entrées Ev et positionne au maximum toutes les unités de réglage. Ce mode de commande d'augmentation de niveau par le son dans la salle est avantageux car on est ainsi assuré qutaucune-atténuation n' est introduite au départ par telle ou telle unité de réglage et quelle bruit rose sera reçu et analysé en n' ayant subi pour seules perturbations que celles qui sont dues à l'acoustique de la salle.Cependant, le positionnnement préalable des unités de réglage pourrait être cammandé par un signal interne à l'appareil indépendant de la salle. On augmente ensuite progressivement le niveau du bruit rose produit par le générateur 51. Le signal électrique résultant à la sortie 54 du microphone est alors filtré par bandes de fréquences au moyen des filtres F1, F2, ... Fm. On obtient ainsi une pluralité de signaux filtrés qui sont appliqués aux unités de réglage respectives. Aux sorties S1, S2,-... Sm respectives de ces uni m tés de réglage, les signaux filtrés sont redressés de façon à produire des tensions continues variables qui dès qu'elles dépassent les valeurs de seuil des détecteurs de seuil Sel, commandent l'abaissement du réglage de niveau des unités de réglage correspondantes.Lorsque toutes les unités de réglage ont ainsi subi une baisse de réglage de niveau, on peut arrêter le processus de réglage puisque les valeurs de réglage intiales de toutes les unités de réglage qui constituent un ensemble de réglages cohérent, représentatif des caractéristiques acoustiques de la salle, ont été simultanément inscrites dans la mémoire relais 2 aux adresses correspondant aux unités de réglage U1... U(i 1)* Àprès ce réglage initial, on peut passer à la diffusion du spectacle en commutant les interrupteurs II, I2 I3 et 14 dans leurs positions illustrées sur la figure 1, en appliquant le signal son de ce spectacle à l'entrée Eo et en mettant en service la mémoire 60 dont la synchronisation avec le spectacle doit être effective mais n'est pas critique.A partir de ce moment, tous les trucages qui auront été programmés sur la bande magnétique se produiront au fur et à mesure du déroulement de celle-ci, en faisant varier les réglages des unités Ul... Un... Um ... pour les trucages concer- nant la directivité des sons et en faisant varier les réglages des unités U1... U(i 1) pour les trucages concernant les modifications de timbre de ces sons. Il est aussi important de noter que le système tel qu'il est décrit ci-dessus permet aussi l'élaboration de la bande magnétique de la mémoire 60. Il suffit pour cela que la mémoire 60 soit agencée en enregistreur-lecteur couplé (dans la fonction enregistrement) au microordinateur 1 pour enregistrer cycliquement les codes d'adresses et le contenu des unités de mémorisation de la mémoire relais 2 pendant une visualisation du spectacle au cours de laquelle un opérateur expérimenté engendrera lui-même les trucages, en fonction des particularités et de l'évolution de l'action, par exemple par action sur les touches R+, R des unités de réglage. Cette procédure est utilisable, par exemple, pour reconditionner la bande sonore d'un film non prévu à l'origine pour cela. On peut aussi trouver une application particulièrement avantageuse à ce système lorsqu'il est utilisé au moment même de l'exécution d'un spectacle (théâtre, music-hall, etc..) en vue de son enregistrement (cinéma ou magnétoscope)3 c'est-à-dire lorsque l'opérateur intervient à un moment où les sons ont leurs caractéristiques spaciales et spectrales propres dans la salle même où le spectacle sera ensuite rediffusé (ou dans une salle comparable). Il suffit alors de disposer des microphones devant les principales sources sonores et d'utiliser les signaux captés par ces microphones pour piloter l'élaboration de la bande magnétique de la mémoire 60, (les signaux captés étant appliqués, après traitement approprié, aux unités de réglage)en faisantaiduer tout au long du spectacle l'état de la mémoire relais 2 laquelle est "copiée" cycliquement et en permanence par ltenregistrement de la bande magnétique de la mémoire 60. REVENDICATIONS J Système de sonorisation d'uneesalle, comportant une pluralité de voies d'amplification indépendantes alimentant une pluralité de haut-parleurs disposés en des emplacements différents de ladite salle, caractérisé en ce qu il comporte une pluralité d'unités de réglage à commande numérique comportant chacune une sortie de signal analogique reliée à une entrée de l'une des voies d'amplification précitées et une entrée de signal analogique, au moins certaines de ces entrées de signal analogique étant connectées entre elles pour recevoir un signal commun à amplifier dans un rapport différent et variable pour chaque voie, déterminé par la valeur de réglage de l'unité de réglage correspondante, et que chaque unité de réglage comporte au moins une entrée de commande numérique de niveau reliée à une mémoire préprogrammée dans laquelle sont enregistrées des variations de toutes les valeurs de réglage, selon un en chaînement prédéterminé. 2. Système de sonorisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite mémoire préprogramnée a une sortie de signal reliée auxdites entrées de commande numérique de niveau par l'intermédiaire de moyens de pilotage du type à multiplexage. 3. Système de sonorisation selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite mémoire comporte un lecteur de bande magnétique et que la bande magnétique de ce lecteur porte des informations codées représentatives d'au moins le réglage de niveau de chaque unité de réglage et de son évolution. 4. Système de sonorisation selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que ladite mémoire est matérialisée par une partie d'une piste sonore d'un film projeté simultanément dans ladite salle, un dispositif de lecture associé au projecteur du film étant relié auxdits moyens de pilotage à multiplexage. 5. Système de sonorisation selon l'une des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un dispositif égaliseur intercalé en amont desdites entrées de signal interconnectées, ledit dispositif égaliseur délivrantledit signal commun et comportant une série de filtres passe bande accordés sur des bandes de fréquence adja centes:du spectre audible, chaque filtre étant associé à une unité de réglage de niveau, pour assurer des rapports d'amplification différents du son dans lesdites bandes de fréquence considérées en fonction des caractéristiques acoustiques de ladite salle. 6. Système de sonorisation selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'entrée de signal dudit dispositif égaliseur est reliée à la sortie de signal d'une unité de réglage particulière jouant le rôle de préamplificateur, et dont une entrée de signal analogique est connectée pour recevoir un signal audiofréquence à diffuser dans ladite salle. 7. Système de sonorisation selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire d'informations codées ou mémoire relais, comportant au moins une unité de mémorisation pour chaque unité de réglage desdites voies d'amplification au moins et de préférence également dudit dispositif égaliseur, chaque unité de mémorisation étant à chaque instant dans un état représentatif de la valeur de réglage de l'unité de réglage qui lui correspond, que lesdits moyens de pilotage comportent des moyens d'inscription dans ladite mémoire relais, connectés à ladite sortie de signal de ladite mémoire préprogrammée pour être commandés par elle et en ce que lesdits moyens de pilotage compor-tent notamment un générateur de signal d'horloge synchronisant la lecture cyclique de ladite mémoire tampon pour répercuter une évolution éventuel- le de l'état d'une unité de mémorisation jusqu'à l'unité de réglage correspondante. 8. Système de sonorisation selon l'ensemble des revendications 6 ou 7 caractérisé en ce que ladite unité de réglage particulière est de même nature que les unités de réglage des voies d'amplification et/ou dudit dispositif égaliseur et qu'elle est associée à une unité de mémorisation de ladite mémoire relais, pour que son état puisse éventuellement être modifié par l'intermédiaire de ladite mémoire préprogrammée au cours d'une lecture de celle-ci. 9. Système de sonorisation selon l'une des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que, de façon connue en soi, une unité de réglage précitée comporte un commutateur électronique couplé à des moyens de réglage de gain, tels que par exemple un montage potentiométrique pour commander ces derniers, que ce commutateur comporte au moins une entrée de commande enaa qu'elle comporte un système de portes commandées à au moins une entrée reliée auxdits moyens de pilotage et une sortie reliée à ladite entrée de commande dudit commutateur par l'intermédiaire d'un moyen formant mémoire tampon et au moins une entrée de transfert reliée à des moyens d'exploration cyclique de toutes les unités de réglage. 10.Système de sonorisation selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit commutateur électronique est du type comportant une certaine capacité d'entrée et une très grande impédance d'entrée, comme par exemple un commutateur à technologie CMOS, et que ladite capacité d'entrée constitue ledit moyen formant mémoire tampon. 11. Système se sonorisation selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'état d'une unité de réglage précitée étant inscrit dans ladite mémoire relais en un code Décimal-Codé-Binaire, l'unité de mémorisation correspondante comporte au moins quatre mémoires élémen- taires, que le commutateur électronique précité de cette unité de réglage comporte un même nombre d'entrées de commande précitées, que chaque système de portes commandées comporte le même nombre d'entrées reliées auxdits moyens de pilotage et autant de sorties reliées respectivement aux entrées de commande du commutateur électronique. 12. Système de sonorisation selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que l'entrée ou chaque entrée de même rang de chaque système de portes commandées est connectée à une même liaison de sortie en série desdits moyens de pilotage sur laquelle sont transmises successivement, en série, et dans un ordre prédéterminé, au moins une partie des informations représentatives de l'état desdites unités de memorisa- tion et que les moyens d'exploration cyclique précités sont agencés en moyens de validation synchronisés notamment par lesdits moyens de pilotage pour n'activer l'entrée de transfert précitée que lorsqu'un signal représentatif de l'état d'au moins une partie de l'unité de mémorisation correspondante est présente sur ladite liaison de sortie en série. 13. Système de sonorisation selon la revendication 12, ca ractérisé en ce que ces moyens de validation comportent, de façon connue en soi - le générateur de signal d'horloge précité, - un générateur de signal de début de cycle fonctionnant à une fréquence m fois inférieure à celle du générateur de signal d'horloge, m étant le nombre d'unités de réglage, et - une chaîne d'unités de validation associées respectivement aux unités de réglage, interconnectées de proche en proche et couplées respectivement au générateur de signal d'horloge et au générateur de début de cycle. 14. Système de sonorisation selon la revendication ]3, caractérisé en ce que chaque unité de validation comporte une bascule dont une entrée est connectée au générateur de signal de début de cycle et dont une sortie est connectée à une première entrée d'une porte du type ET ou NON-ET à trois entrées, dont une seconde entrée est connectée au géné- rateur de signal d'horloge et dont une troisième entrée est connectee à la sortie de la bascule d'une unité de validation adjacente par l'intermédiaire d'un inverseur; la sortie de ladite porte étant reliée à ltentrée de transfert précitée dudit systeme de portes commandées et une autre entrée de ladite bascule etant reliée à la sortie de ladite porte par l'intermédiaire d'un monostable. 15. Système de sonorisation selon l'une des revendications 5 à 14, caractérisé en ce que lesdites unités de réglage dudit dispositif égaliseur sont de même nature que les unités de réglage desdites voies d'amplification, qu'elles comportent chacune en outre de façon en soi connue, des moyens de commande d'augmentation de niveau à entrée de commande électrique et des moyens de commande d'abaissement de niveau à entrée de commande électrique et que les filtres passe-bande précités ont leurs entrées de signal reliées de façon commutable à une même source de signal électrique représentatif d'un son capté dans ladite salle pendant une phase de réglage correspondante et leurs sorties de signal respectivement reliées aux entrées de signal analogique desdites unités de réglage, et en ce qu'il comporte en outre des moyens pour émettre un son de caractéristiques spectrales prédéterminées dans ladite salle au moins un transducteur constituant au moins en partie ladite source de signal électrique et DlacP pour capter ce son de caractéristiques spectrales prédéterminées, et en ce que, pour chaque unité de réglage du dispositif égaliseur, la sortie de signal analogique est rebouclée sur l'entrée de commande desdits moyens de commande d'abaissement de niveau par l'intermédiaire d'un premier détecteur de seuil, tandis que l'entrée de commande desdits moyens de commande d'augmentation de niveau reçoit un ordre de commande permanent, lorsque ladite entrée de signal est effectivement connectée à la source de signal électrique; pour positionner les unités de réglage du dispositif égaliseur à des rapports d'amplification initiaux dépendant des caractéristiques acoustiques de la salle à un moment choisi, notamment au debut de la mise en oeuvre de la mémoire préprogrammée précitée. 16. Système de sonorisation selon la revendication 15, caractérisé en ce que lesdits moyens pour émettre un son de caractéristiques spectrales prédéterminées comportent un générateur de bruit rose, connu en soi.