i 2007088 La présente invention a pour objet tin montage pour la correction des distorsions d'atténuation et de phase d'un système de -transmission, et plus particulièrement d'une voie téléphonique, système constitué par un montage en chaîne de plusieurs correcteurs 5 partiels réglables et découplés les uns des autres, où chaque correcteur de distorsions partiel représente un montage en pont avec deux branches voisines identiques et avec deux autres branches „ J * ' . - - ^ " V- - . . . voisines, dont l'une est, soit seuelement une première résistance ohmique réglable ou un montage en parallèle d'une première résis-10 tance ohmique réglable, d'une inductance réglable et d'une.capacité fixe, et dont l'autre est, ou bien un montage en série' d'une seconde résistance ojjmique réglable, d'une inductance fixe et d'une capacité réglable, ou seulement -une autre résistance ohmique. Des correcteurs de distorsions de ce genre sont nécessaires, 15 par exemple, lorsqu'une voie téléphonique conçue pour la transmission de la parole doit de même être utilisée pour la transmission rapide d'informations. On connaît un montage pour la correction des distorsions d'atténuation et de phase qui se compose de deux parties» Il com-20. prend un correcteur d'atténuation dont le réglage provoque des distorsions supplémentaires de phase qu'il faut compenser à leur tour, et un correcteur des distorsions de phase qui, lui, ne cause pas d'atténuation puisqu'il s'agit d'un circuit passe-tout. Ce genre de correction des distorsions d'atténuation et de phase est très 25 onéreux. D'autres correcteurs de l'atténuation et de la phase (cf. 1' "Equalizer 10 492-i3" de la Western Union Telegraph Company) constituent, conformément au schéma de principe montré à la fig. 1, une chaîné de correcteurs partiels 2 découplés par les amplifica-30 teurs séparateurs 1, et qui est montée entre un récepteur 5 et un système à équilibrer 4 alimenté par un émetteur 3. Chaque correcteur partiel 2 est réalisé, suivant le schéma de principe montré à la fig. 2, sous forme d'un montage en pont, dont les deux premières branches voisines sont constituées par deux résistances ohmiques 35 fixes 21, 22, dont le rapport de résistance est de 1 : 3» et où. l'alimentation du pont se fait dans la diagonale du pont formée par les extrémités opposées de ces deux résistances 21, 22. Les deux 69 10162 2 2 GO 7.0 88 autres branches voisines du pont sont constituées d'une part par tin circuit parallèle (Aine première résistance réglable 23, dne bobine réglable 24 et un condensateur fixe 25» et d'autre part par une seconde résistance réglable 26. Ces correcteurs partielsçonnus. pré-5 sentent l'inconvénient que l'atténuation ne peut être réglée immédiatement et d'avance à une valeur donnée, parce quelle ;réglage de l'atténuation dépend du temps de propagation déterminé- dans chaque casQuant aux collecteurs partiels connus, on les règle d'abord pour le temps de propagation voulu en mettant les deux, résistances 10 23, 26 à des valeurs identiques répondant au temps de propagation en question. Dans ce cas le temps de propagation maximal obtenu à chaque réglage, est approximativement proportionnel aux valeurs de résistance lorsqu'on se seart d'un circuit parallèle, et aux valeurs de conductance lorsqu'on.se sert d'un circuit en série, et aucune 15 atténuation ne se produit au début.. Ce réglage du temps de propagation une fois fait, on procède à -la compensation des atténuations en modifiant la (seconde) résistance, variable 23 montée en parallèle au circuit OSCillant 24, 25» 1 ' QntaTrl mal a obtenue pendant .ce réglage dépendant alors du rapport entre les résistances 23 20 et 26. Il s'ensuit l'interdépendance indiquée ci-dessus entre le réglage de l'atténuation et celui du temps de propagation dans chaque cas, ce qui rend impossible un réglage à l'aide de commutateurs à plots et par conséquent un réglage reproduisable des valeurs d'atténuation. 25 -_..La présente invention évite les inconvénients décrits ci- dessus des correcteurs connusà Cet effet les deux branches similaires du pont sont constituées par les, enroulements partiels montés en série d'un translateur et présentant-un rapport de transformation réglable. .... - 30 .. n = +. (l + rp ; . parallèlement au premier enroulement partiel dont le. nombre de spires relatif est d^un" et qui. est relié à la première résistance ohmique variable ou bien au circuit .oscillantparallèle''aUqUel la ., première résistance -ohmique variable est mise en--parallèle, il est 35 prévu, à conducteur- neutre cont.inu; 1 ' alimentation du-pont, - et ceci aux valeurs .. . .. . . • • v 69 10162 3 2007083 R? ao 7? = et u = 10" 20 - ~ *1 où aQ est égal à l'atténuation souhaitée pour le correcteur partiel . en question, à la fréquence de résonance de son circuit oscillant, et îi est réglable graduellement par étages donnant les valeurs 5 d * atténuation de a comme résultat. Le choix entre les deux varian- o tes possibles - à savoir un circuit oscillant en série dans la quatrième branche du pont ou un circuit oscillant parallèle dans la troisième branche - dépendra surtout de la question de savoir si la bobine de circuit oscillant utilisée présente des pertes surtout en 10 série ou surtout en parallèle. Pourvu que le choix du montage soit bon on peut tenir compte des pertes. Le réglage au maximum d1atténuation aQ^ est indépendant du réglage du temps de propagation, et le rapport des résistances qui reste toujours constant pour les différentes valeurs d'atténuation 15 et de temps de propagation, permet l'emploi de résistances fixes graduellement réglables, de haute précision. Il est recommandé que le troisième enroulement partiel puisse être relié aux deux enroulements partiels avec, au choix, 3a mime polarité ou3apolarité imnaœe (û positif ou négatif). Si le raccordement est 20 inverse, on obtient un comportement de phase minimum. Dans ce cas, il peut être particulièrement avantageux que les correcteurs partiels qui peuvent être accordés respectivement à la fréquence de résonance la plus aigtie et la fréquence de résonance la plus basse, soient munis d'un'troisième enroulement partiel, branché avec une 25 polarité inverse et de manière fixe sur leurs premier et deuxième enroulements partiels, et que les autres correcteurs partiels aient chacun un troisième enroulement partiel branché de manière fixe et avec une polarité de même sens sur leurs premier et deuxième enroulements partiels. De cette manière, il est possible d'obtenir un 30 équilibrage gros des atténuations aux limites des bandes particulièrement critiques, sans pourtant influencer considérablement les temps de propagation du système de transmission. L'invention sera expliquée avec plus de détails à l'aide des figures 3 à 11 du dessin annexé qui illustrent schématiquement 35 deux exemples de réalisation. Dans ce dessin, la figure 1 montre tin schéma de principe d'une chaîne de 69 10162 4 2007088 correcteurs partiels découplés par un amplificateur séparateur, et la figure 2 un schéma de principe du montage en pont faisant fonction de correcteur partiel, ces deux schémas étant des schémas connus ; 5 Des figures 3 à 11 montrent la figure 3 un schéma de principe d'une première forme de réalisation de l'invention comportant un circuit oscillant en série ; la figure 4 un schéma de principe d'une autre forme de réa-10 lisation avec un circuit oscillant parallèle ; la figure 5 un schéma de montage détaillé du dispositif selon fig. 3 ; la figure 6 tin autre schéma de principe du dispositif selon fig. 5 ; 15 la figure 7 le diagramme vectoriel indiquant les points zéro et les pôles de la fonction de transmission pour le dispositif selon fig. 6j les figures 8, 8a, 8b, 8c pour différents paramètres l'allure de l'atténuation en fonction de la fréquence ; 20 les figures 9, 9a, 9b pour différents paramètres l'allure des temps de propagation en fonction de la fréquence ; La figure 10 une représentation de l'allure de la caractéristique du temps de propagation et de l'atténuation d'un correcteur partiel en fonction de la fréquence, et cela dans les deux 25 positions du commutateur de phase (minimum) - S à la fig. 6 - et la figure 11 une représentation de la caractéristique du temps de propagation d'une chaîne de correcteurs en fonction de la fréquence, pour les deux positions des commutâteurs de phase dans tous les correcteurs partiels. 30 Selon un premier exemple d'exécution, une première branche du pont consiste en un premier enroulement partiel 31 d'un auto-transformateur 34, ce premier enroulement présentant un nombre de spires relatif d'"un", et une seconde branche similaire se compose d'un second enroulement partiel 32 dont le nombre de spires rela-35 tif est égal , tandis qu'un troisième enroulement partiel 33 K de cet'autotransformateur 34 est pourvu de prises 35 correspondant ■ à* des nombres de spires relatifs différents 6) 10162 5 /» ^ . /„ j ■ i ) \J G ^ ~aoi ■■ tt± . (l'+ Tj) = 10 20 . (1 + V^) qui donnent des degrés d'atténuation aQi variables du correcteur partiel. Une troisième branche du pont, consiste en une première résistance 36 réglable par degrés, et une quatrième branche du pont 5 consiste en un circuit en série comprenant d'une part une seconde résistance 37 réglable par degrés et qui peut être actionnée conjointement avec la première résistance 36 de sorte à présenter toujours, quel que soit le réglage, une valeur de résistance qui est T\ fois plus grande que la première résistance 36, et d'autre part un 10 circuit oscillant en série consistant en une inductance fixe 38 et .en une capacité réglable 39. Un commutateur 310 permet de brancher au choix, soit dans le même sens, soit dans le sens inverse., le troisième enroulement partiel réglable 33 sur les deux enroulements partiels fixes 31,. 32. L'alimentation du pont ne se fait pas sur le 15 total de la diagonale formée par les trois enroulements 31, 32, 33, mais seulement en parallèle au premier enroulement partiel 31, de sorte qu'on obtient un conducteur neutre 311 continu qui aboutit aussi à la sortie du pont. Le deuxième exemple d'exécution ae distingue essentielle-20 ment du premier en ce que la troisième branche du pont est constituée par le montage en parallèle d'une première résistance ohmique réglable 46, d'une inductance réglable 49 et d'une capacité fixe 48, tandis que la quatrième branche du pont ne consiste qu'en une seconde résistance ohmique. réglable 47. Les autres éléments du systè-25 me correspondent à ceux du premier exemple donné. Les correcteurs de distrorsion partiels du premier et du deuxième exemples d'exécution fonctionnent, du côté entrée, sous la tension d'origine, tout en marchant, du côté sortie, à vide, des étages agissant en transformateurs d'impédance (et qui correspon-30 dent à 1 à la fig. l) étant, en outre, branchés entre les correcteurs de distorsion partiels. Il est toutefois possible d'intervertir partout les entrées et les sorties, ce qui permet.aux dispositifs de fonctionner au courant d'origine à l'entrée et. courte circuités à la sortie. 35 Dans la réalisation pratique d'un, correcteur de distorsion correspondant au premier exemple d'exécution, 1*autotransformateur 54 est constitué par un premier enroulement partiel- 51, dont le nombre de spires relatif est considéré comme "un".,, un deuxième ena? .roulement partiel 52, dont le nombre de, spires relatif est repré-5 sente par et d'un troisième enroulement partiel, dont le nombre de spires relatif pareillement fixe est de 1 + le sens du bobinage le ce dernier, effectif dans le montage, pouvant être inversé à volonté, au moyen d'un commutateur- 510. Le facteur réglable u, servant à évaluer le nombre fixe de spires 1 + tj, du troisième enroule-10 ment partiel 53 du montage (a . = 20 logl-ir-j. dB), est réalisé à l'aide du montage' en chaîne de deux éléments' diviseurs 'autotransformateurs 512, 513, mis-'graduellement en circuit, montage qui atteint, dans l'une" des positions extrêmes, u^ft-vi =. 1. Pour obtenir des valeurs graduées u^ 1, il est prévu un autre commutateur 514, 15 dont 1'actionnement intervertit l'entrée et la sortie du montage en chaîne. On dispose ainsi.d'une atténuation négative de mime grandeur. De cette manière, on peut réaliser un réglage à décades très fin, aussi bien de la valeur positive d'atténuation (û —l) que de la valeur négative (u ^ 1)-. 20 r A la place des résistances simples; réglables (36, 37 dans la fig. 3),. on prévoit ici, dans chaque cas, deux résistances à décades 56, 56a, 57, 57a, qui permettent d'obtenir.un réglage fin - plus précis. Le montage en série étant-adopté pour les éléments du circuit oscillant 58, 59,-le; temps maximal de propagation est déter-25 miné, pour chaque réglage, par la conductance des résistances- réglables 56, 56a, 57, 57a j les décades 56,_56a sont montées en-parallèle, de même que les. décades 57, 57a, -les organes de réglage .étant couplés en conséquence. .. . Pour tenir compte de la résistance du cuivre, représentée 30 symboliquement par la résistance 515', de- la;bobine représentant l'inductance 58 du circuit oscillant, en série, et de l'élément transformateur 54 (ici, essentiellement l'enroulement partiel 52), une résistance compensatrice 515 est prévue dans la troisième bran- ' che du pont. : ' 35 Pour mieux, expliquer le mode "de fonctionnement du prenfer exemple d'exécution d'un correcteur de distrorsion partiel, représenté dans la fig. 5, on se base sur la fig. 6. L'autotransformateur 69 10162 7 2007088 %L VLx (D présente 3 enroulements partiels, désignés par le nombre relatif 1, et u(l +^) de leurs spires. Le premier enroulement partiel 1 constitue la première branche du pont, par laquelle s'effectue également l'alimentation de celui-ci. Les enroulements partiels et îi(l +^2) constituent la deuxième branche du pont. Un commutateur S peut inverser la polarité du troisième enroulement partiel u(l +£). Une première résistance ohmique réglable = R se trouve dans la troisième brakche du pont, dont la quatrième branche est constituée par un circuit oscillant comportant, montées en série, une capacité réglable C et une inductance fixe L, ainsi qu'une seconde résistance ohmique réglabe — Ce montage répond à la fonction de transmission - y* * uizLC l' _ (À -XtJ )(A" ) (A Avec une fréquence de réduction arbitrairement choisie f^, on obtient les termes réduits : -£2. = -5— et CJ = 27Tf . r. n n n On est en présence d'une fonction de transmission du second degré, dont les deux points zéro et deux pôles se situent, dans le plan complexe (plan de nombres d'après G-auss), sur un cercle (fig.7). Les pôles ^ etXp, d'une part, ainsi que les points zérog et Xjj d'autre part, sont toujours des nombres complexes conjugués dont les valeurs sont égales. Il en résulte qu'il y a trois termes qui suffisent pour déterminer leur position dans le plan complexe. Ce sont les relations : I*w| -UTI = (2) THelu « ~ ^ (3) IRfi \u _ _ 4_ ,,1 r\ ~ '1 (4) 69 10162 8 2007088 Il ressort des termes (2) à (4) que la capacité C n'influe que sur la valeur des points zéro et des pôles, la résistance *2 E (s = ) par contre, seulement sur la partie réelle des points zéro, et le rapport de transmission U, seulement sur le quo-5 tient entre les parties réelles des points zéro et des pôles. Ces trois relations suffisent pour décrire clairement la configuration des pôles et des points zéro. En conséquence sur chaque correcteur de distorsion partiel les trois grandeurs G, S et ii, sont réglables de l'extérieur par des boutons. La grandeur L est constante dans ce 10 montage, de même que . Il est à noter qu'une variation de H correspond à une variation simultanée de R^ e± Rg» dont le rapport rç. reste maintenu. Puisqu'il est le plus souvent avantageux d'avoir Rl = Rg = R» on choisira généralement = 1. Le présent montage permet donc d'obtenir par réglage, dans 15 le branchement en chaîne de m correcteurs de distorsion partiels, une fonction de transmission du degré 2m, dans laquelle toujours deux points zéro conjugués et deux pôles conjugués se trouvent sur un cercle commun. On peut calculer la position optimale de ces points zéro et des pôles au moyen d'un calculateur électronique, en 20 prenant pour base la distorsion de l'amortissement et du temps de propagation dms groupes du système de transmission à corriger. S'il faut renoncer à ce calcul, on peut aussi réaliser la correction de la distorsion par des essais, c'est-à-dire, en retouchant alternativement les éléments de réglage. 25 Les trois boutons de réglage de chaque correcteur de distor sion partiel sont étalonnés aux valeurs suivantes : ■n-.-!* N| (5) 2 I ± 4 - ^nL /6v o ~ T5WX N ~ 1 ♦ n. * R {b) aQ = 20 lg i+i = 20 lg -±- (7) 30 Les figs 8 à 8c montrent la signification physique de ces trois grandeurs. La fig. 8 représente la courbe des variations de 69 10162 9 2007088 lfatténuation d'un correcteur de . \ lîl x a = 201g dB (8) distorsion partiel en fonction de la fréquence réduite.A»-a est l'atténuation maximale atteinte chaque fois qu'il se produit la 5 fréquence -fi- = "^"o* La fig. 8a montre les mêmes relations quand on choisit comme paramètre donc la fréquence de résonance du circuit oscillant en série L, C, c'est-à-dire qu'on amène cette fréquence à prendre différentes valeurs, tout en maintenant constants l'atténuation 10 maximale aQ et le réglage de TQ. La fig. 8b montré les mêmes relations quand on choisit comme paramètre la grandeur T du correcteur de distorsion, c'est-à-dire, o R2 qu'on règle à différentes valeurs H = = ""*£"• C'est alors là largeur de la bande passante de la courbe d'atténuation qui varie. 15 L'atténuation maximale a et la fréquence de résonnançe SL du - Q " - ' O x circuit oscillant en série L, 0, sont maintenus constantes. La fig. 8c montre les mêmes relations quand on choisit pour paramètre aQ et, de ce fait, l'atténuation maximale du correcteur de distorsion, c'est-à-dire quand on porte ii à différentes valeurs. 20 L'atténuation maximale a varie alors et dès que ii atteint une va-■ • ' o leur égale ou supérieure à 1 on obtient -une compensation de l'amortissement, ou bien un gain, c'est-à-dire aQ devient négatif. Dans la fig. 9 il est représenté la courbe de principe des variations du temps de propagation de groupe réduit T d'un correc-25 teur de distorsion en fonction de la fréquence réduite pour aQ =0 (û = 1, comportement passe-tout). Lorsqu'on se représente l'axe de la fréquence prolongé dans la plage négative, la courbe du temps de propagation T est la somme de deux courbes partielles et Tg» symétriquement disposées par rapport à l'axe de ï, et qui 30 atteignent la même valeur maximale T pour-fI= +&- ou pour SL~-£l . ° o La fig. 9a montre les mêmes relations pour une valeur de aQ quelconque quand on choisit comme paramètre -Q. et, de ce fait, la fréquence de résonance du circuit oscillant en série L, C, c'est-35 à-dire, qu'on la porte à différentes valeurs. L'atténuation maximale a„ et le réglage de S,, sont alors maintenus constants. L'influ-o o • • . 69 10162 10 2007088 ence de a sur l'allure de la courbe de T est minime. O La fig. 9b présenté les mêmes relations, quand on choisit pour paramètre T , c'est-à-dire qu'on l'amène par réglage à différentes valeurs. L'atténuation maximale aQ et la fréquence de réso-5 nance du circuit oscillant en série L, C sont alors maintenues constantes. Une variation de CL provoque donc ion déplacement de la position du maximum de temps de propagation des courbés partielles et et, par conséquent, également un déplacement de la posi-10 tion du maximum de temps de propagation de la courbe combinée T = + Tg dans le sens de l'axe de fréquences. De manière semblable, la variation de Tq provoque une modification de la valeur du maximum de temps de propagation des courbes partielles et Tg» et par conséquent aussi de-la valeur du maximum de .temps de propagation 15 de la courbe"combinée T = On voit d'après les figs 9a et 9b que ces variations de SLq ou de provoquent en fait dès variations proportionnelles des courbes partielles et mais ont un effet non proportionnel sur la courbe combinée T = + 2* En raison d'une loi valable de façon générale pour les passe-20 tout, la surface délimitée par l'axe des T, l'axe positif des -&■ et la courbe combinée T du temps de propagation est toujours constante n'importe comment SL ou T soit choisi. C'est la raison pour o o laquelle la correction du temps de propagation des groupes par des essais successifs est sensiblement plus difficile que la correction 25 des distorsions de l'atténuation. S'il faut corriger en mime temps les distorsions de l'atténuation et celles des temps de propagation des groupes, et que les distorsions de l'atténuation ne soient que légères, on peut les compenser' à la main en procédant de manière• que d'abord doit effec-30 tuée la correction des distorsions de temps de propagation des groupes à l'aide des boutons "T " et 5/2. % puis, ^la correction des o O ' distorsions d'atténuation seules, au moyen des boutons. "Jl Il reste à vérifier ensuite si la phase ou le temps de propagation répondent encore aux exigences prescrites, ces facteurs n'étant pas 35 tout à fait indépendants de aQ. On diminué la dépendance du. temps de propagation par rapport à l'atténuation maximale en corrigeant 69 10162 n 2007083 ao/dB "40 par le facteur 10 la grandeur T0, après réglage de aQ, sur chaque correcteur de distorsion partiel. Pour les petites valeurs d'atténuation cette correction est de A m o/m o 17 * o 5 Dans toutes les réflexions faites jusqu'ici, le commutateur S de la fig. 6 (ou 510 dans la fig. 5} a toujours été considéré comme se trouvant dans la position représentée, c'est-à-dire qu'une valeur positivé de ii était admise. En tant que quatrième grandeur de réglage, le commutateur permet de transférer la position des 10 pôles du demi-plan droit dans la position correspondante du demi-plan gauche, comme le montre la fig. 7 pour les pôleset /\* . Ceci ne change rien à la courbe de l'atténuation, mais beaucoup à la courbe des phases du correcteur de distorsions partiel. Il en résulte un réseau électrique actif à phases minimales. Dans la fig. 15 10, la courbe a indique les variations de l'atténuation d'un correcteur en fonction de la fréquence pour les deux position du commutateur S dans la fig. 6. la courbe T indique les variations du temps de propagation, le commutateur S se trouvant en position normale, tandis que la courbe I', les indique au cas où le commutateur 20 S se trouve en position "phases minimales". Si les commutateurs S de tous les correcteurs de distorsion partiels d'une chaîne de correcteurs sont ainsi commutés, le correcteur formé par l'ensemble de ces correcteurs partiels est amené également en position de réseau de phases minimales : tous les pÔ-25 les se trouvent dans le demi-plan gauche. Ceci permet une allure des fréquences prescrites pour l'atténuation avec un déphasage minimal, ce qui, en prat/ique peut être d'importance.'Dans la position aQ = 0, la fonction de transmission /^1 = 1, c'est-à-dire l'atténuation et la phase du correcteur de distorsion partiel sont 30 nuls. Dans la fig. U il est représenté, en fonction de la fréquence la courbe du temps de propagation T d'une chaîne de correcteurs de distorsion partiels, tous les commutateurs S (Fig. 6) se trouvant en position normale, ainsi que, également en fonction de la fréquence, la courbe du temps de propagation T de la même chaîne, 69 10162 12 2007088 tous les commutateurs S se trouvant dans la position de phase minimale* Pour réaliser les éléments de réglage de et T , il coa- o o vient d'observer ce qui suit ; 5 Le réglage de s'effectue au moyen de la capacité Cu peut être réalisé à l'aide de différents condensateurs commutabis? ou d'un condensateur variable# On peut également constituer les différents correcteurs de distorsion partiels d'une chaîne de manière qu'ils contiennent,étagés par degré d'un correcteur à 10 l'autre, différents condensateurs, ne pouvant être variés que daas d'étroites limites, ou même pas du tout. Une réalisation de ce genre peut être indiquée quand les points zéro et les pôles ne doivent pas intervenir plusieurs fois avec la même valeur. Le réglage de R (ou de 56, 56a ; 57, 57a à la fig. 5) né-15 cessite des variations analogues pour et R2, ou hien pour les résistances à décades correspondantes 56, 56a ; 57, 57a de la fig, 5 (dans la fig. 6, on a choisi ^ = 1, c'est-à-dire, R^ = Kg), la général une telle similitude des variations ne peut pas être ob\r> nue d'une façon suffisante au moyen de deux potentiomètres; on '* 20 cependant y parvenir avec une grande précision en commutant sisal-tanément des résistances fixes à l'aide d'un bouton rotatif coœ&;^> Lorsque ou -g— est réglé en décades, il n'est plus possiUe dcv tenir exactement Compte, à partir de deux décades, de la résisté— -j du cuivre de la bobiné L et du transformateur (l'enroulement par-25 tiel u (l +^) en particulier). C'est pourquoi on prévoit dans la. branche opposée une résistance R^, qui correspond à ces résistai;, de cuivre et qui permet des variations égales à travers plusieurs décades de résistance. La définition de la grandeur en est légèrement modifiée. On a maintenant dans le montage a de la fig. 3 i f i-f £JkL Lf 4 if /f 30 / — —■ * ——- - . { Q s ° 4+*) R 4*-#) /h-Q7 ^ _ C Qh L L s C RV ou c> - cj . t. " représente une valeur constante. n* Pour- la partie réelle des points zéro est alors valable, avec R = R* + R s v Bm ORIGINAL 69 10162 13 2007088 (■&+*) ("») c'est-à-dire que la valeur minimale encore réalisable de la partie réelle se monte dans ce cas à 4*1 £' en) 5 Pour tous les réglages des correcteurs de distorsion partiels pour lesquels, d'après les relations indiquées, on a llk/U =Url (12) ou j ^ ^ n| A p \ les valeurs complexes conjuguées des points zéro ou des pôles de-10 viennent, dans les deux cas, des valeurs réelles. On peut réaliser des points zéro réels distincts en employant à la place des circuits oscillants des montages a et b de la fig. 3, de simples ré-actances. En pareil cas, l'une des réactances L ou C est court-circuitée ou supprimée. 15 L'avantage de la disposition selon l'invention réside dans le fait que l'atténuation et le temps de propagation sont dans chaque cas variables par degrés optimaux et en une ou plusieurs décades de transformateurs ou de résistance étalonnées. Ces décades de transformateur sont utilisables pour des amortissements néga-20 tifs, c'est-à-dire des gains, si l'on actionne simplement un commutateur prévu à cet effet. Le dispositif présente une constance élevée temporelle, car on n'utilise aucun potentiomètre. Grâce aux éléments de réglage étalonnés, le correcteur de distorsion permet le réglage de configurations de pôles et de points zéro trouvées 25 par calcul, par exemple au moyen d'un calculateur électronique. L'installation convient également comme élément de réglage 69 10162 14 2007088 pour la correction automatique des distorsions de systèmes de transmission, tous les commutateurs manuels pouvant être remplacés par des relais. Une commutation simple permet en outre de transférer dans 5 le plan complexe, les pôles du demi-plan droit dans le demi-plan gauche (réseau électrique actif a phases minimales), 69 10162 15 2007088 REVENDICATIONS 1. Montage correcteur de distorsions de l'atténuation et du temps de propagation d'un système de transmission, plus particulièrement d'une voie téléphonique, constitué par le branchement en 5 chaîne de plusieurs correcteurs partiels réglables et découplés les uns des autres, chaque correcteur de distorsions partiel étant constitué d'un montage en pont à deux branches voisines identiques et à deux autres branches voisines, dont l'une est, soit seulement une première résistance ohmique réglable, soit le 10 montage en parallèle d'une première résistance ohmique réglable, d'une inductance réglable et d'une capacité fixe, l'autre branche étant, ou bien le montage en série d'une seconde résistance ohmique réglable, d'une inductance fixe et d'une capacité réglable, ou bien, simplement, une seconde résistance ohmique régla-15 ble, caractérisé en ce que les deux branches identiques du pont sont constituées par les enroulements partiels (31, 32, 33 ou 41, 42, 43), montés en série, d'une transformateur (34 ou 44), bss enroulements partiels présentant, l'un par rapport à l'autre, le rapport de transformation réglable de 20 n = f^+u(l+«^) et qu'en parallèle au premier enroulement partiel (31 ou 41), qui comporte un nombre de spires correspondant à "un" et qui est raccordé à la première résistance ohmique réglable (36) ou au circuit oscillant en parallèle (48, 49) auquel la première résis-25 tance ohmique réglable (46) est montée en parallèle, l'alimentation du pont s'effectue à conducteur neutre (311 ou 411) continu, et ceci E2 _ ao avec ^ = -g-— et ii = 10" 20 aQ étant égal à l'atténuation du correcteur de distorsions par-30 tiel désirée dans chaque cas à la fréquence de résonance de son circuit oscillant (38, 39 ou 48, 49) et ïï étant réglable en plusieurs étages donnant les valeurs d'atténuation a souhaitées. o 2. Montage suivant revendication 1, caractérisé en ce que le transformateur (34 ou 44) comporte un deuxième enroulement partiel (32 35 ou 42) d'un nombre de spires fixe correspondant à />£ et un troisième enroulement partiel (33 ou 43), pourvu de prises, sur le- tm- 69 1016? 16 2007088 quel on peut brancher les nombres de spires relatifs correspondant à _ aoi iiL (l +^) = 10- 20 (l + ) donnant les différentes valeurs :c :; étages. 5 3» Montage suivant revendication 2, caractérisé en ce que le ts.-oi sième enroulement partiel (33 ou 43} peut être raccordé aux è6v.i. enroulements partiels fixes (31, 32 ou 41, 42) au choix dans 1s» même sens ou dans le sens contraire (310 ou 410) (u positif si: négatif). 10 4. Montage suivant revendication 1 ou suivantes, caractérisé en que les fréquences de résonance sur lesquelles sont fixement cordés les différents correcteurs de distrorsions partiels, on la zone de fréquence de résonance dans les limites de laquelle les différents correcteurs de distorsions partiels peuvent Itrî 15 commutés ou progressivement accordés sur quelques fréquences particulières fixes, constituent une suite de fréquences monotone ; i-permettent d'en constituer une. 5. Montage suivant les revendications 3 et:4, caractérisé en ce op: les correcteurs de distorsions partiels pouvant s'accorderrespee= 20 tivement sur la fréquence de résonance laplus aiguë et sur la fréquence de résonance la plus basse comportent chacun un troisième enroulement partiel fixement raccordé, en sens contraire, à son premier et à son deuxième enroulement partiels, tandis qua les autres correcteurs de distorsions partiels comportent un 25 troisième enroulement partiel, fixement raccordé, dans le même sens, à leur premier et à leur deuxième enroulement partielss 6. Montage suivant revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le troisième enroulement partiel (53) comporte un nombre fixe de spires correspondant à 1 + !^ et se raccorde au premier enroule- 30 ment partiel (5l) et au deuxième enroulement partiel (52) par l'intermédiaire d'un élément diviseur transformateur mis en parallèle et pourvu de prises, de préférence un diviseur autotrans--formateur, dont le rapport de transformation obtenu aux prises donne les différentes valeurs des étages de a .. 69 10162 17 2007088 7. Montage suivant revendication 6, caractérisé en ce que le diviseur autotransformateur atteint dans l'une de ses positions extrêmes le rapport de transformation ii = 1 et peut être inversé à volonté pour donner des rapports de transformation 5 - (u,. =-|-). 8. Montage suivant revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que le diviseur transformateur est constitué par le branchement en chaîne de deux ou plusieurs diyiseurs transformateurs à commutation échelonnée (512, 513), plus particulièrement par un diviseur 10 autotransformateur. 9. Montage suivant revendication 1 ou suivantes, caractérisé en ce que, pour tenir compte des pertes dues au cuivre de la bobine (58) du circuit oscillant en série (58, 59) ou des pertes d'une résistance en parallèle, ainsi que, le cas échéant, de la résis- 15 tance du cuivre du bobinage partiel (52) de la bobine (48) du circuit oscillant en parallèle, la première résistance réglable (56, 56a) ou la seconds résistance réglable (47), disposée toujours dans la branche opposée de l'autre paire de branches voisines du pont, est pourvue d'une résistance compensatrice (515) 20 montée soit en série, soit en parallèle avec elle.