La présente invention concerne d'une manière générale les blocs interrupteurs du genre comportant un boitier, au moins un interrupteur élémentaire disposé dans ce boiter, et une touche de commande accessible de l'extérieur par une ouverture ménagée dans une paroi de façade du boftier et montée mobile dans celui-ci entre une position de repos et au moins une position de travail pour lesquelles ledit interrupteur élémentaire est respectivement ouvert ou fermé. De tels blocs interrupteurs trouvent notamment leur application sur les véhicules automobiles pour la commande de certains accessoires équipant usuellement ceux-ci, tels que par exemple essuie-glace, lava-glace, lève-vitre, dégivreur de lunette arrière, etc.. et le plus souvent la touche de commande est une touche montée basculante entre deux positions de travail de part et dtau- tre d'une position moyenne de repos, ladite touche basculante commandant un interrupteur élémentaire, en général du genre communément désigné par microswitch, dans chacune de ses deux positions de travail. L'un des problèmes majeurs à résoudre dans la réalisation de ces blocs interrupteurs consiste à en réduire au mieux l'encombre- ment tant en profondeur que latéralement, en raison de leurs difficultés d' implantation sur le tableau de bord des véhicules auto mobiles. Or polir certaines applications, il est nécessaire de prévoir entre la touche de commande et le bottier des moyens dits de billage aptestà assurer un verrouillage débrayable de cette touche de commande dans l'une au moins de ses positions de travail, pour maintien permanent de celle-ci dans cette position. Conjointement la deuxième position de travail de la touche de commande peut soit entre libre, pour un maintien de la touche de commande dans cette position de travail limitée à l'action de l'opérateur sur celle-ci, ou également entre verrouillable de manière temporaire, comme explicité ci-dessus pour la première position de travail Le plus souvent les moyens de billage sont établis entre la paroi de fond du bottier et un f*t que présente dans sa zone médiane la touche de commande, ce qui augmente d'autant lSencombrement en profondeur de ce bottier, perpendiculairement à sa paroi de façade. Il a également déjà été proposé d'implanter les moyens de billage latéralement. Mais les réalisations de ce type connues à ce jour comportent des billes ou ergots sollicités par ressort, ce qui conduit à des blocs interrupteurs relativement comateux de fabrication et due montage, et en outre relativement durs et bruyants de fonctionnement. La présente invention a notamment pour objet, selon un premier de ses aspects, un bloc interrupteur du genre mentionné cidessus et muni de moyens de billage qui n'en augmentent en rien l'encombrement normal, ce bloc interrupteur étant en outre avantageusement économique à réaliser, doux et silencieux de fonctionnement, et présentant encore d'autres avantages. Ainsi, selon ce premier aspect, un bloc interrupteur selon 12invention est du genre comportant un bottier, au moins un interrupteur élémentaire disposé dans ce bottier, une touche de commande accessible de l'extérieur par une ouverture ménagée dans une paroi de façade du bottier et montée mobile dans celui-ci entre une position de repos et au moins une position de travail pour lesquelles ledit interrupteur est respectivement ouvert ou fermé, et des moyens de billage aptes à assurer un verrouillage débrayable de ladite touche de commande dans l'une au moins desdites positions, et est caractérisé en ce que lesdits moyens de billage comportent au moins une patte de verrouillage élastiquement déformable prévue latéralement sur l'un quelconque des organes bottier- touche de commande, ladite patte étant munie à son extrémité libre d'un moyen d'engagement, tel que saillie ou logement, pour coopération avec un moyen d'engagement complémentaire, tel que logement ou saillie, prévu sur l'autre desdits organes. Une telle patte de verrouillage peut avantageusement venir d'une seule pièce avec l'organe qui la porte, le plus souvent le bottier, et de préférence cette patte de verrouillage est prise dans l'une des parois latérales de cet organe, une fente à contour ouvert la délimitant par rapport au reste de ladite paroi. Ainsi, d'une part l'implantation de la patte de verrouillage augmente en rien ni l'encombrement latéral, ni ltencombrement en profondeur du bottier, et d'autre part venue d'une seule pièce avec celui-ci, elle n'en augmente pas le cot. En outre la disposition décrite ci-dessus permet de se dispenser de prévoir un fEt central sur la touche de commande, ce qui conduit à une simplification de fabrication de celle-ci. Mais ce fut central de la touche de commande était usuellement mis en oeuvre pour action de celle-ci sur les interrupteurs élémentaires à commander, un tel interrupteur élémentaire présentant une pièce de contact pivotante attelée à un ressort qui la sollicite en application contre l'un ou l'autre de deux plots de contact individuellement reliés à deux bornes ou fiches de connexion, de part et d'autre d'une position de point mort dudit ressort. Dans les réalisations connues, la pièce de contact et son ressort s'étendent globalement perpendiculairement à la paroi de façade du bottier associé, et le fut central de la touche de commande est apte à agir sur le ressort de ltinterrupteur élémentaire ainsi constitué, dsune part pour franchissement par celui-ci de sa position de point mort et basculement correspondant de ladite pièce de contact, et d'autre part pour libération dudit ressort, pour retour à sa position initiale de ladite pièce de contact. Suivant un développement de l'invention qui en constitue un deuxième aspect, la touche de commande agit par ltun de ses bras latéraux sur le ressort dudit interrupteur élémentaire, une pièce de commande intermédiaire étant prévue à cet effet entre la touche de commande et ledit ressort, et la pièce de contact associée s'étend globalement parallèlement à la paroi de façade du bottier, les plots de contact avec lesquels coopère cette pièce de contact étant échelonnés sensiblement perpendiculairement à la paroi de façade. Il s'avère que cetté disposition conduit avantageusement à une réduction en profondeur de l'encombrement du bloc interrupteur, du fait que le ou les interrupteurs élémentaires qu'il contient s'étendent ainsi sensiblement parallèlement à sa paroi de façade. A cet égard, et selon ce deuxième aspect, la présente invention a encore pour objet un bloc interrupteur du genre mentionné ci-dessus, et caractérisé en ce que, indépendamment de la présence ou non de moyens de billage, et de la nature éventuelle de ceux-ci, la pièce de contact de son ou de chacun de ses interrupteurs élémentaires s'étend globalement parallèlement à la paroi de façade de son bofrier, les plots de contact associés à cette pièce de contact étant échelonnés sensiblement perpendiculairement à ladite paroi de façade. Les objets de l'invention, leurs caractéristiques et leurs avantages ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés, sur lesquels : la figure 1 est une vue en perspective d'un bloc interrup teur suivant 12 invention la figure 2 est à échelle supérieure une vue partielle en coupe transversale de ce bloc interrupteur, suivant la ligne II-II de la figure 1 ;; la figure 3 est une vue en perspective isolée de la touche de commande de ce bloc interrupteur la figure 4 est une vue en coupe longitudinale du bloc interrupteur suivant l'invention, selon la ligne IV-IV de la figure 1, pour la position médiane de repos de sa touche de commande la figure 5 est une vue partielle en perspective, avec arrachement, de l'un des interrupteurs élémentaires commandé par cette touche la figure 6 est une vue analogue à la figure 4, pour l'une des positions de travail de la touche de commande 7 la figure 7-est une vue analogue à la figure 2 pour cette position de travail de la touche de commande. De manière connue en soi l'interrupteur suivant l'invention comporte un bottier 10 formé d'un corps de bottier 11 et d'un capot de fermeture 12 serti sur un bourrelet 13 du corps de bottier 11 qui stétend périphériquement autour d'une ouverture 14 ménagée dans la paroi de façade 15 de celui-ci. De manière également connue en soi le corps de bottier 11 peut étre constitue de deux demi-coquilles complémentaires llA, llB susceptibles d'étre affrontées suivant un plan longitudinal médian 16 commun à chacune telles. Les coquilles lIA, l1B présentent chacune une paroi latérale longitudinale 18A, 18B et concourent conjointement à la formation, dlune part d'une paroi de fond 19, et d'autre part de parois latérales transversales 20, sur lesquelles se trouvent en saillie des pattes élastiquement déformables 21 pour engagement élastique du bottier 10 dans un logement complémentaire, jusqutà butée du capot 12 contre la paroi délimitant ce logement ; les pattes 21 sont le plus souvent chacune respectivement venues de moulage avec les coquilles lita, lls, mais peuvent également etre formées de pièces distinctes de celles-ci Selon un aspect de l'invention, et conformément à la forme de réalisation représentée, la paroi latérale 18x, 18B de chaque coquille llA, l1B présente à proximité d'une mime extrémité transversale une patte de verrouillage 23A, 23B. Une telle patte de verrouillage est de préférence, telle que représentée, venue d'une seule pièce avec la paroi latérale 18A, 18B qui la porte, et en pratique est prise dans l'épaisseur de cette paroi, une fente 24A, 24B à contour ouvert la délimitant-par rapport au reste de ladite paroi. Sur sa face interne, et à l1extrémité libre de celle-ci, une telle patte de verrouillage 23A, 23B porte une saillie d'engagement 25A, 253, un simple picot hémisphérique par exemple. A un tel bottier 10 se trouve associée une touche de commande 28 accessible de l'extérieur à travers l'ouverture 14 de sa paroi de façade 15. Tel que représenté, et de manière connue en soi, cette touche de commande 28 est du type touche basculante et présente deux bras 29, 29' s'étendant de part et d'autre d'une zone médiane de pivotement 30. En pratique cette dernière porte latéralement des tourillons 31 engagés à pivotement dans des gorges 32 ménagées à cet effet sur la paroi de façade 15 du bottier 10, le capot 12 assurant après son sertissage sur le rebord 13 de ce boftier, la retenue de la touche de commande 28 associée à celui-ci. Par ces tourillons 31, la touche de commande 28 est montée pivotante sur le boftier 10 entre une position moyenne de repos, représentée en traits pleins sur les figures 1 et 4, et deux positions extremes de travail dont une est représentée en traits pleins à titre d'exemple à la figure 6. Chaque bras 29, 29' de la touche de commande 28 présente lon gitudinalement deux parois parallèles 34A, 34B, 34'A, 34'B. Suivant un aspect de l'invention, les parois 34A, 34B du bras 29 au moins de la touche de commande 28 présentent chacune un logement d'engagement 35A, 35B, une cuvette par exemple ou, tel que représenté, un trou, complémentaire du picot 25A, 25B porté en saillie par les pattes de verrouillage 23A, 23B du boi- tier 10, pour coopération avec ceux-ci, tel qu'il sera explicité ultérieurement. Dans l'exemple représenté, le bottier 10 ne présente des pattes de verrouillage 24A, 24B sur les deux parois opposées 18A, 18B qu'à l'une des extrémités transversales de celles-ci correspondant à la position de travail de la touche de commande 28, illustrée à la figure 6, étant entendu qu'il pourrait cependant présenter des pattes de verrouillage semblables à l'autre de ses extrémités transversales correspondant à la deuxième position de travail de la touche de commande 28. Nais, dans l'exemple représenté, la touche de commande 28 présente cependant sur son bras 29' des logements dzengagement 35'A, 35'B semblables aux logements d'engagement 35A, 35B prévus sur son bras 29, sur deux faces opposées de la touche de commande. Cette disposition permet de manière économique la réalisation systématique d'un mme type de touche de commande, convenant aussi bien à un bottier muni de pattes de verrouillage à l'une de ses extrémités transversales quaâ un boftier muni de telles pattes de verrouillage à ses deux extrémités transversales. Dans le bofrier 10 sont disposés deux interrupteurs élémentaires 40, 40' qui globalement s'étendent parallèlement à la paroi de façade 15 du bottier, entre celle-ci et la paroi de fond 19 associée. Seul l'interrupteur élémentaire 40 sera décrit en détail ciaprès, étant entendu que l'interrupteur élémentaire 40: a une constitution analogue. L'interrupteur élémentaire 40, qui est du genre communément dit microswitch, comporte une pièce de contact 42 montée pivotan te sur,le prolongement interne 43 d'une fiche de connexion 44 qui fait saillie hors du bottier 10 à travers la paroi de fond 19 de celui-ci. Ce prolongement interne 43 de la fiche de connexion 44 comporte d'abord une partie en équerre 45 dont une aile 46 est en appui contre la paroi de fond 19 du bottier et dont l'autre aile 47 s'étend perpendiculairement à ladite paroi de fond, puis deux bras en équerre 48A, 48B globalement parallèles à ladite aile 46. La pièce de contact 42 qui présente dans sa partie médiane une échancrure 49, est articulée à couteau sur les bras en équerre 48A, 48B du prolongement interne 43 de la fiche de connexion 44. A son extrémité libre la pièce de contact 42 qui, selon un aspect de l'invention, s'étend sensiblement parallèlement à la paroi de façade 15 du bottier lo, porte un grain de contact 50 pour coopération avec l'un ou l'autre de deux plots de contact 51, 52 échelonnés sensiblement perpendiculairement à ladite paroi de façade. Le plot de contact 51 est porté par le prolongement interne 53 d'une fiche de connexion 54 disposée sensiblement dans le plan transversal de symétrie de l'ensemble ; ce prolongement 53 de la fiche de connexion 54 porte également, dans Exemple représenté, le plot de contact 51' correspondant associé au deuxième interrupteur élementaire 40'. Le plot de contact 52, visible sur les figures 4 et 6, est porté par une pièce 55 qui est en continuité électrique avec une fiche de connexion 56, cette pièce portant également, dans ltexem- ple représenté, le plot de contact 52' correspondant associé à l'interrupteur élémentaire 402. A la pièce de contact 42 est attelé un ressort 58 qui, selon l'invention, a son autre extrémité attelée à une pièce de commande intermédiaire 59 montée pivotante sur le prolongement interne 43 de la fiche de connexion 44, sur lequel se trouve déjà montée pivotante la pièce de contact 42 associée. Cette pièce de commande intermédiaire 59 a globalement une forme dtéquerre dont une des ailes 60 est articulée à couteau sur l'aile 47 du prolongement interne 43 de la fiche de connexion 44, et dont l'autre aile 61, à laquelle se trouve attelé le ressort 58, est prolongée par un retour 62 par lequel cette pièce de commande 59 se trouve au contact du bras correspondant 29 de la touche de commande 28 et est ainsi soumise en pivotement à ce bras. Dans l'exemple représenté, la fiche de connexion 44 se trouve doublée par une fiche de connexion 64 en contact avec son prolongement interne 43. Aux fiches de connexion 441 54, 56, 64 décrites ci-dessus il convient naturellement d'ajouter la fiche de connexion 44' associée à l'interrupteur élémentaire 4ot ; de manière connue, ces fiches de connexion sont des plaquettes s'étendant parallèlement les unes aux autres, perpendiculairement à la paroi de fond 19 et aux parois latérales 23A, 23B du boftier 10. Pour la position de repos de la touche de commande 28, représentée à la figure 4, le ressort 58 de l'interrupteur élémentaire 40 sollicite la plaquette de contact 42 de celui-ci en application, par son grain de contact 50, contre le plot de contact 52. Cette position est stable. Si l'on exerce sur le bras 29 de la touche de commande 28 une action d"enfoncement, tel que schématisé par la flèche F1 de la figure 4, le bras 29 en question contraint la pièce de commande intermédiaire 59 associée à l'interrupteur élémentaire 40 à pivoter dans le sens de la flèche F2 de cette figure 4. Au cours de ce pivotement, le ressort 58 franchit une position de point mort au-delà de laquelle il sollicite la pièce de conta et 42 enapplication, par son grain de contact 50, contre le plot de cnntact 51, tel que représenté à la figure 6. Cette position est normalement instable ; autrement dit, en absence de tout moyen de billage, la touche de commande 28 revient automatiquement à sa position moyenne de repos lorsque l'action d'enfoncement préalablement exercée sur son bras 29 est relâchée, Mais au cours de son pivotement d'enfoncement, le bras 29 de la touche de commande 28 a écarté élastiquement les pattes de verrouillage 23A, 23B qui lui sont associées et cet écartement élastique a conduit ensuite les picots 25A, 25B portés par ces pattes de verrouillage à pénétrer dans les logements complémentaires 35A, 35B prévus à cet effet sur les parois latérales 34A, 34B du bras 29 de la touche de commande 28, figure 7. Par suite la touche de commande 2$ se trouve élastiquement verrouillée dans la position de travail représentée à la figure 6. Pour ramener dès lors la touche de commande 28 dans sa position moyenne de repos, il faut exercer sur le bras 29' de celleci une action d'enfoncement, selon la flèche F'1 de la figure 6, permettant à son bras 29 d'échapper élastiquement aux pattes de verrouillage 23A, 233. Le fonctionnement de l'interrupteur élémentaire 40', c'est-àdire son passage d'un premier état, ouvert ou fermé, à un deuxième état, ouvert ou fermé, est analogue à celui décrit ci-dessus et se fait donc par enfoncement,du bras 29' de la touche de commande 28. Mais, dans l'exemple représenté, cet enfoncement se trouve interrompu dès lors que faction correspondante sur le bras 29s en question est rel chée, étant entendu cependant que des moyens de billage analogues à ceux décrits ci-dessus peuvent également titre associés à ce bras 29 pour verrouillage débrayable, c'est-àdire temporaire de celui-ci dans sa position enfoncée. On aura apprécié que ces moyens de billage n:entratnent aucune augmentation de l'encombrement en profondeur ou latéral du bot- tier 10, et que ltencombsement en profondeur de ce dernier se trouve sensiblement réduit du fait de la disposition particulière des interrupteurs élémentaires 40, 40' qui, selon un aspect de l'invention, slétendent sensiblement parallèlement à la paroi de façade du bottier. Bien entendu la présente invention ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante dtexècution. En particulier il importe peu que les pattes de verrouillage 23A presentent une saillie d'engagement ou un logement dsengage- ment ; il suffit que les parois correspondantes de la touche de commande 28 présentent des moyens d'engagement complémentaires, logement ou saillie. En outre de telles pattes de verrouillage pourraient etre prévues non pas sur le bottier, mais sur la touche de commande, et dans l:un ou l'autre cas pourraient stétendre parallèlement à la paroi correspondante de l2organe qui la porte, plumet que d'etre prises dans une telle paroi, cette disposition étant cependant préférée en raison du faible encombrement latéral auquel elle conduit. En bref une telle patte de verrouillage peut etre prévue sur 1 'un quelconque des organes bottier-touche de commande et éventuellement titre constituée d'une pièce distincte de celui-ci. Une unique patte de verrouillage pourrait dtailleurs suffire. REVENDICATIONS 1. Bloc interrupteur du genre comportant un bottier, au moins un interrupteur élémentaire disposé dans le bottier, une touche de commande accessible de l'extérieur par une ouverture ménagée dans une paroi de façade du bottier et montée mobile dans celui-ci entre une position de repos et au moins une position de travail pour lesquelles ledit interrupteur élémentaire est respectivement ouvert ou fermé, et des moyens de billage aptes à assurer un verrouillage débrayable de ladite touche de commande dans l'une au moins desdites positions, un tel bloc interrupteur caractérisé en ce que lesdits moyens de billage comportent au moins une patte de verrou il lage élastiquement déformable prévue latéralement sur l'un quelconque des organes boStier-touche de commande, ladite patte étant munie à son extrémité libre d'un moyen d'engagement tel que saillie ou logement pour coopération avec un moyen d'engagement complémentaire tel que logement ou saillie prévu sur l'autre desdits organes. 2. Bloc interrupteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la patte de verrouillage est venue d'une seule pièce avec leorgane qui la porte. 3. Bloc interrupteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la patte de verrouillage est prise dans l'épaisseur d'une des parois latérale de l'organe qui la porte, une fente à contour ouvert la délimitant par rapport au reste de ladite paroi. 4. Bloc interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la patte de verrouillage porte une saillie d'engagement telle que picot. 5. Bloc interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la patte de verrouillage est formée sur le bottier, un tel bottier pouvant comporter plusieurs pattes de verrouillage, sur l'une au moins de ses parois, et/ou sur deux parois opposées. 6. Bloc interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la touche de commande est une touche basculante et présente deux bras s'étendant de part et d'autre d'une zone médiane de pivotement, l'un au moins desdits bras et éventuellement les deux étant munis d'un moyen d'engagement tel que logement ou saillie, sur une au moins de leurs faces opposées, et de préférence sur leurs deux faces opposées. 7. Bloc interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, dans lequel l'interrupteur élémentaire est du genre présentant une pièce de contact pivotante attelée à un ressort qui la sollicite en application contre l'un ou l'autre de deux plots de contact individuellement reliés à deux bornes ou fiches de connexion, de part et d'autre d'une position de point mort dudit ressort, la touche de commande étant susceptible, d'une part d2a- gir sur ledit ressort pour franchissement par celui-ci de sa position de point mort et basculement correspondant de ladite pièce de contact, et d'autre part de libérer ledit ressort pour retour à sa position initiale de ladite pièce de contact, un tel bloc interrupteur caractérisé en ce que ladite pièce de contact s'étend globalement parallèlement à la paroi de façade du bottier, les plots de contact associés étant échelonnés sensiblement perpendiculairement à ladite paroi de façade. 8. Bloc interrupteur du genre comportant un bortier, au moins un interrupteur élémentaire disposé dans le boiter, une touche de commande accessible de l'extérieur par une ouverture ménagée dans une paroi de façade du bottier et montée mobile dans celuici-entre une position de repos et au moins une position de travail pour lesquelles ledit interrupteur élémentaire est ouvert ou fermé, ledit interrupteur élémentaire présentant une pièce de contact pivotante attelée à un ressort qui la sollicite en application contre l'un ou l'autre de deux plots de contact individuellement reliés à deux bornes ou fiches de connexion, de part et d'autre d'une position de point mort dudit ressort, la touche de commande étant susceptible, d'une part d'agir sur ledit ressort pour franchissement par celui-ci de sa position de point mort et basculement correspondant de ladite pièce de contact, et d'autre part de libérer ledit ressort pour retour à sa position initiale de ladite pièce de contact, un tel bloc interrupteur caractérisé en ce que ladite pièce de contact s'étend globalement parallèlement à la paroi de façade du bottier, les plots de contact associés étant échelonnés sensiblement perpendiculairement à ladite paroi de façade. 9. Bloc interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 7, 8, caractérisé en ce que la touche de commande est une touche basculante et présente deux bras s'étendant de part et d'autre d'une zone médiane de pivotement, et le ressort associé à la plaquette de contact de l'interrupteur élémentaire est attelé, d'une part à ladite plaquette, et d'autre part à une pièce de commande intermédiaire qui est montée pivotante et qui est soumise en pivotement à l'un desdits bras de la touche de commande 10. Bloc interrupteur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la pièce de commande et la plaquette de contact sont l'une et autre articulées sur le prolongement interne d'une meme fiche de connexion. 11. Bloc interrupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il comporte deux interrupteurs élémentaires semblables disposés cte à cite, parallèlement à sa paroi de façade.