L'invention se rapporte à un châssis porteur d'outils pour le travail du sol. Elle se rapporte plus spécialement à un tel chassie comprenant une barre transversale fixée à l'avant ou à l'arrière d'un engin porté, tel un tracteur, et au moins un longeron portant un outil, tel une ou plusieurs lames, et pourvu à l'avant et à l'arrière d un moyen d'appui au sol, tel un patin, une roue classique ou squelette, un rouleau, des disques butteurs, ... avec, pour chaque longeron et de façon totalement indépendante des éventuels autres longerons - d'une part, un système assurant son association à la barre transversale, et ce en un point quelconque au long de cette barre et de manière à tracter le longeron tout en laissant tant l'avant que l'arrière du longeron libres d'évoluer dans un plan vertical, afin que ses moyens d'appui au sol puissent constamment suivre les irrégularités du sol, et, - d'autre part, au moins un dispositif élastique, tel un ressort, agissant sur le longeron de manière à appliauer sur le sol ses moyens d'appui qui assurent ainsi le controle de l'enterrage de l'outil. On connaît déjà de tels châssis porteurs d'outils pour le travail du sol. Dans un premier mode de réalisation ( brevet Français 1.033.747) la barre transversale consistait en fait en un cadre pressentant dans chaque plan vertical Passant par l'axe d'un longeron, une poutre soude aux eôtés avant et arrière du cadre près de chacun desquels olle portait un manchon recevant l'une des deux coulisses verticales ou obiques associées au longeron pour transmettre l'effort de traction à ce longeron tut en lui permettant d'évoluer dans un plan vertical pour que sa roue appuie au sol sous la poussée d'un ressort. Dans ce premier mode de réalisation, l'espace entre les divers longerons ne pouvait être régle. far ailleurs, telles tue conçues, les deux coulisses ne permettaient qu'une translation du longeron parallèlement à sa position initiale. C'est afin de remédier à ces inconvénients nue sont apparus les châssis porteurs d'outils du type indiqué plus haut comme fouinant plus spécialement l'objet de l'invention. Cans une forme de réalisations de ces châssis (brevet français 1.389.897), ls système d'association consiste en un parallélogramme déformable componant un montant et un faux longeron tous deum solidarisés à la barre transversale par une bride et dont le montant est relié à l'avent du longeron porte-outil par une biellette alors que l'extrémité du faux longeron est rsliée à l'extrémité arrière du loneron orte-outil par une coulisse, a chaque extré- ité étant en outre prévu un ressort appliquant la roue corres Pondante sur le sol. Dans une autre forme de réalisation ( brevet français 2.317.865) la barre transversale ne constitue que le côté avant dun cadre très long afin queues côtes avant et arrière surplombent les extrémités correspondante s des longerons qui sont chacun associés au cadre par l'intermédiaire de deux coulisses verticales portées l'une par le c8té avant et l'autre parle coté arrière dudit cadre à proximité chacune d'un ressort provoquant l'appui des roues sur le sol. Si dans ces formes de réalisation, les longerons ont un espace- ment réglable et sont libres d'évoluer dans un plan vertical à l'une et/ou l'autre de leurs extrémités, malheureusement, les faux longerons ou l'une et le long cadre pour l'autre conduisent à des châssis extrêmement lourds et emconbrant notamment en hauteur ce qui put gêner la mise en place d'autre matériel tel une trémie de seoir. D'autre part, les doubles moyens d'association, par une glissière et une biellette pour l'une et par deux glissières pour l'autre, majorent fortement le prix de revient du châssis. Un résultat que l'invention vise à obtenir est un tel châssis suppout d'outil ne nécessitant ni cadre, ni faux longerons, donc de faible poids et qui, à l'aide de simples moyens d'association done, peu onéreux, conserve néanmoins tous les avantages des châssis connus à ce jour. Pour cela, l'invention a pour objet un chaASsiS.du type cité plus haut, notamment caractérisé en ce que le système d'association propre à chaque longeron comprend une seule coulisse saisissant le longeron en un point quelconque au long de celui-ci et en ce que cette coulisse et de tout type connu de nature à permettre, entre le longeron et la semelle, outre 11 évolution dans un pan vertical une articulation autour d'un axe horizontal. l'invention sera bien comprise à l'aide de la description ciaprès faite, a titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente: - Figure 1 : schématiquement et en perspective, un chassis selon l'invention - Figure 2 : vu de rofil, le châssis de la figure 1 - Figure 3 : une variante de réalisation de ce châssis. ,e châssis comprend une barre transversale 1 fixée à l'avant ou à l'arrière d'un engin porte et par exemple d'un tracteur par tout moyen d'attelage 2 de type connu, permettant de maintenir ladite barre à une hauteur prédéterminée. Â cette barre 1 est associé par le système qui sera décrit plus loin, au moins un longeron 3, 9 a ou 3 b s portant un outil tel que par exemple plusieurs lames vibrantes 4 une herse, des -disques butteurs, un élément semeur, etc... près de, ou à, chacune de ses extrémités, chaque longeron 3 présente un manchon 5,6 recevant la béquille 7,8 d'un moyen 9,10 d'appui au sol tel que par exemple ur patin, une roue classique ou squelette, un rouleau, des disques butteurs, etc... De façon totalement indépendante, des autres, chaque longeron 3, 3 a ou 3 b comporte un système 11, 11 a ou 11 b assurant son association à la barre transversale en vue de leur retransmettre un effort de traction par la barre. Ce système est fixé par sa semelle 12 en un point quelconque au long de cette barre transversale au moyen par exemple d'une bride 13. Chaque longeron comporte en outre au moins un dspositif élastique 14 tel un ressort travaillant en compression, agissant sur ce longeron de manière à appliquer les roues 9, 10 sur le sol. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, le système d'association il comprend une seule coulisse 15 saisissant le longeron en un point quelconque 16 au long de celui-ci. La coulisse peut être de tout type connu à condition de permettre entre le longeron et le système d'association , outre l'évolution dans le plan vertical, une articulation autour d'un axe horizontal. Dans un mode avantageux de réalisation, cette coulisse comprend un tcurillon 16 porté pardte longeron et circulant dans une lumière de préférence verticale 17 simple ou double oreille 18 solidarisée à la semelle 12 mais pourrait tre tout autre et par exemple etre constitue de deux tubes montés télescopiquement et qui seraient l'un d'eux articulé et l'autre fixe par rapport respectivemeAt à la semelle et au longeron ou inversement. Dans le cas où le point 16 du longeron 3 qui est saisi par la coulisse est situé à l'une des extrémités du longeron (figures 1 et 2), il suffit d'un seul dispositif élastique 14 agissant sur le longeron 9 en un point 19 situé entre les roues 9 et 10 dans le sens convenable pour appliquer ces roues 9, 10 sur le sol 20. Il peut par exemple s'agir d'un ressort de traction saisissant le longeron par le dessous, mais de préférence, il s'agira d'un ressort de compression 21 intercalé entre le point d'appui 19 sur le longeron 3 et une platine 22 solidaire de la semelle 12. Afin de guider le ressort 21, celui-ci pourra appuyer sur le longeron par l'intermédiaire d'une tige de poussée-23. Pour accentuer l'action du ressort vers une extrémité du longeron ou équilibrer l'action sur les deux roues, la tige de poussée peut bien entendu être associée en d'autres points 24, 25 du longeron 3. Pour modifier le tarage du ressort, la tige de poussée 29 peut aussi présenter plusieurs autres points 26, 27 où l'association au longeron est possible. Dans le cas ou le point 16 du longeron 5 qui est saisi par la coulisse 15 est situé entre les deux roues, deux dispositifs élastiques 14 peuvent être nécessqires et relient alors les platines 22, 22'a' deux points 19, 19' plus proches des extrémités du longeron 3 (figure 3). Dans les dessins, on a représenté un longeron formé d'une seule poutre, mais évidemment, il peut comprendre sieurs poutres entretoisées par des traverses. De même, par une seule coulisse, il est entendu que l'on ne saisit le longeron qu'en un point mais la coulisse peut elle-même être formée de plusieurs éléments coulissants. REVENDICATIONS 1. Châssis porteur d'outils pour le travail du sol, conprensnt une barre transversale fixée à l'avant ou à l'arrière d'un engin ports, tel un tracteur, et au moins un longeron portant un outil, tel une ou plusieurs lames, et pourvu à llavant et à l'arrière d' un moyen d'appui au sol, tel un patin,une roue classique ou squelette, un rouleau, des disques butteurs, ... avec, pour chaque longeron et de façon totalement indépendante, des éventuels autres longerons, d'une part, un système assurant son association à la barre transversale à laquelle il est fixé par une semelle en un point quelconque au long de ladite barre et ce de manière à ce que la barre tracte le longeron tout en laissant tant l'avant que l'arrière dù longeron, libres d'évoluer dans un plan vertical, afin que ses moyens d'appui puissent constamment suivre les irrégulari- tés du sol et, autre part, au moins un dispositif élastique, tel Un ressort, agissant sur le longeron de manière à appliquer ses moyens d'appui sur le sol et à assurer ainsi le contrôle de l'en- terrage de l'citil, ce châssis étant c a r a c t é r i s e en ce que le système d'associaltion propre à chaque longeron comprend unique en un lieu une seule coulisse saisissant le longeron en un point au long de celui-ci et en ce que cette coulisse est de tout type connu de nature à quelconque entre le longeron et la semelle, outre permettre, volution dans un plan vertical, une articulation autour d'un axe horizontal. 2. l'é- Châssis selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coulisse comprend, orté par le longeron, un tourillon et ,portée par la semelle, ou modns une oreille présentant und lumière de préférence verticale dans laquelle est guide en translation et peut tourner le tourillon. 5. Châssis selon la revendication 1 ou 2, dans lequel la coulisse saisit le longeron en un point situé près de l'une de ses extrémités, caractérisé en ce qu'il comprend pour chaque longeron, un seul dispositif élastique et en ce que ce dispositif agit sur le longeron en un point situé entre ses moyens d'appui au sol. 4. Châssis selon la revendication 1 ou 2, dans lequel la coulisse saisit le longeron en un point situé près de 1' entre ses moyens d'appui au sol, caractérisé en ce qu'il comprend deux dispositifs @@astiques et on ce qu'ils agissent sur le longeron de chaque côté de la coulisse en des points plus proches des extémités du longeron. 5. Châssis selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que chaque dispositif élastique consiste en un ressort de compression intercale entre un point d'appui sur le longeron et une pla- tine solidaire de la semelle. 6. Châssis selon la revendication 5 caractérisé en ce que le ressort agit par l'intermédiaire d'une tige de poussée sur le longeron en son point d'appui, lequel est constitué par un axe traversant un perçage du longeron et de la tige. 7. Châssis selon la revendication 5 caractérisé en ce qu'au oins l'une des pièces que sont la tige et le longeron comporte plusieurs perçages aptes à recevoir l'axe formant le point d' appui.