La présente invention a pour objet un procédé permettant le ré emploi des hémodialyseurs utilisés en thérapeutique rénale par lavage et stérilisation de ses deux secteurs et dispositif permettant la mise en oeu- vre automatique de ce procédé Les hémodialyseurs employés comme reins artificiels sont essen tiellement constitués par un empilement de feuilles semi-perméables, telles que des feuilles de cellophane, contenues entre deux supports en matière plastique, ces feuilles séparant, de façon alternée, deux fluides circulant en sens inverse de part et d'autre de chacune de ces parois, ces fluides étant d'une part le sang du patient et d'autre part un plasma sanguin de synthèse corrigé en fonction dés concentrations ioniques constatées dans le sang du malade et appelé " dialysat " .Il se crée alors à travers les feuilles de cellophane un phénomène d'osmose qui permet aux toxines contenues dans le sang vicié de migrer à travers ces parois vers le dia lysat qui les évacue Pour pratiquer cette thérapeutique particulière, il existe deux types d'hémodialyseurs qui se différencient précisément par leur possibilité de réemploi .Les uns, dont l'assemblage est scellé, ne peuvent etre utilisés qu'une seule fois, alors que d'autres sont démontables et permettent de ce fait de laver les supports plastiques qui en forment l'armature extérieure et de remplacer les feuilles de cellophane usagées par des feuilles neuves, une épreuve d'étanchéité et de stérilisation suivant ce re conditionnement de 1 'appareil Or la réutilisation du matériel pour plusieurs interventions suc cessives sur un même patient est une condition primordiale de réduction du prix de revient de cette thérapeutique, le colt unitaire d'un hémodialy seur étant très élevé Les appareils à usage unique présentent donc un grave inconvénient sur ce point .Quant aux appareils réutilisables, leur nettoyage, qui nécessite l'intervention manuelle, est long, coûteux et en outre n'est pas effectué sans un réel danger pathologique pour le personnel manipulateur du fait de la présence de bactéries et de virus, tel que celui de l'hé patite, qui est une affection fréquemment traitée par ce moyen Il est donc important de pouvoir procéder à un nettoyage par 'fait des hémodialyseurs sans qu'il soit nécessaire de les démonter, ce nettoyage devant s'effectuer le plus automatiquement possible, pour assurer la sécurité du personnel, et dans des conditions parfaites de lavage et de stérilisation, afin d'assurer l'inocuité des traitements suivants effectués avec ce même matériel Or les procédés connus utilisés pour obtenir la réutilisation de ces appareils de traitement, s'ils prévoient les opérations de lavage et de stérilisation, ils ne comportent aucun contrôle de la conservation des éléments fragiles de l'appareil, ce contrôle étant laissé aux soins du personnel qui doit l'effectuer indépendamment du cycle des opérations de régénération. De même les dispositifs connus qui permettent de mettre en oeuvre ces procédés de nettoyage des hémodialyseurs en vue de leur réutilisation ne sont que semi-automatiques et nécessitent encore à différents stades l'intervention manuelle du personnel . De plus les résultats obtenus ne présentent pas une sécurité suffisante du point de vue pathologique. En effet avec de tels dispositifs on constate parfois la détérioration des membranes osmotiques sans que le contrôle de cette avarie soit aisé, indépendamment d'une asepsie parfois insuffisante . L'un et l'autre de ces deux inconvénients proviennent principalement du fait que la circulation du liquide aseptisant de rinçage s'effectue sous la pression du réseau urbain de circulation d'eau, ce qui ne permet pas de maintenir une pression constante au cours de l'opération, celle-ci variant parfois dans de grandes proportions malgrè la présence d'un détendeur qui ne peut jamais atteindre la. sensibilité que nécessite la grande fragilité des membranes d'ultrafiltration .D'ailleurs la vitesse minima nécessaire pour l'amorçage du dispositif utilisé pour l'injection des liquides de rinçage et qui est décrite ci-dessous peut déjà exiger une pression d'eau suffisante pour provoquer l'éclatement des parois osmotiques , ce qui parfois reste indécelable malgrè la présence d'un manomètre de contrôle placé sur le circuit d'arrivée d'eau . Les variations de pression ont en outre une conséquence grave dans la quantité du produit aseptisant contenu dans le fluide de rincage Le produitsaseptisant est en effet introduit dans l'eau de rincage au moyen d'une trompe à dépression du type " Venturi " placée en amont~ de l'hémodialyseur et dont le circuit moteur est alimenté par ledit réseau urbain d'adduction d'eau .On comprend alors que le débit du produit aseptisant dépend essentiellement de la vitesse du fluide moteur, sans que l'on puisse dire que ces deux valeurs soient liées entre elles de façon directement proportionnelle, de sorte que la teneur en aseptisant de l'eau de rincage peut varier dans de fortes proportions suivant la pression régnant à chaque instant dans le circuit d'alimentation d'eau Enfin le raccordement de ces appareils à l'égout en vue de l'é- vacuation des eaux de rinçage s'effectuant à travers une simple vanne ordinaire présentant des cavités, il peut y avoir danger de pollution récurrente , ce qui a été plusieurs fois constaté à la suite de l'utilisation d'un tel matériel, qui présente alors un grave danger pour la qualité des trai tements ultérieurs Le procédé, objet de l'invention, ainsi que le dispositif assurant sa mise en oeuvre, permettent d'éviter ces inconvénients. Selon ce procédé en effet le test d'étanchéité est introduit dans la suite continue et automatique des opérations, la bonne exécution ou la non exécution de chacune étant constatée par un signal lumineux ou sonore ou simultanément par les deux moyens .Quant au dispositif mettant en oeuvre ledit procé dé, outre que les différentes phases de l'opération se succèdent automatiquement sans aucune intervention manuelle, selon un programme préétabli et sans que l'hémodialyseur soit débranché du dispositif de lavage avant l'exécution totale du cyle, il est prévu la circulation des solutions traitantes à une pression constante et contrôlée toujours inférieure à la pression critique de résistance des parois de cellophane Pour cela d'une part les solutions de lavage et d'aseptisation préalablement dosées sont contenues dans des récipients clos soumis à la pression constante et contrôlée d'un gaz inerte, ce qui assure la constance du dosage et évite tout accident au niveau des parois d'ultrafiltration ; et d'autre part le test d'étanchéité est effectué à l'aide de ce même gaz inerte sous pression et est automatiquement intercalé entre la phase de lavage et la phase de stérilisation afin que l'injection de la solution stérilisante provoque simultanément le dégazage de l'appareil nécessaire après l'exécution dudit test gazeux Les schémas et tableaux annexés illustrent, à titre d'exemple seulement, le développement du procédé matérialisant l'enchamement des opérations et situant les rapports logiques organisés entre chacun des composants du dispositif le mettant en oeuvre La figure 1 est une vue schématique d'ensemble montrant les différents éléments constituant un poste permettant le réutilisation des hémodialyseurs et leur-liaison entre eux S étant précisé qu'un meme dispositif de pilotage peut assurer la marche de deux ou plusieurs ensembles montés en parallèle La figure 2 est un schéma de cablage des circuits électriques qui assurent l'exécution des différentes fonctions -assignées à l'appareil objet de l'invention, tous les contacts étant représentés à leur position de repos La figure 3 est un diagramme montrant, en fonction du temps, les fonctions réciproques des différents éléments, quel que soit le système de commande, soit électromécanique en utilisant des cames manoeuvrant des contacts électriques, soX électroniques au moyen de circuits comportant des transistors périodiquement bloqués par les moyens connus. vue de l'obtention du résultat recherché le cycle de lavage prévu dans l'exécution du procédé objet de l'invention se décompose en six phases consécutives 1 ) - Premier rinçage à l'eau filtrée du compartiment sanguin et du compartiment du dialysat qui constituent i'hémodialy- seur 2 ) - Passage d'une solution oxydante dans le compartiment san guin uniquement, 3 ) - Mise en pression du secteur sanguin en utilisant la solu tion oxydante 4 ) - Deuxième rinçage à l'eau du compartiment sanguin et du compartiment du dialysat 5 ) - Exécution d'un test de contrôle d'étanchéité 10 temps . - Purge du compartiment sanguin par injection d'un gaz inerte comprimé, 20 temps . - Mise en pression de te compartiment au moyen de ce même gaz, 30 temps . - Comparaison automatique de la chute de pres- sion et du facteur temps correspondant Si avant la fin du comptage la pression constatée est inférieure à la pression minima prédéterminée, l'anomalie est automatiquement décelée par un signal lumineux et un signal sonore qui persiste jusqu'à ce que l'opérateur soit intervenu -. 6 ) - Stérilisation qui s'effectue en trois temps 10 temps . - Remplissage du compartiment sanguin avec un stérilisant pour assurer son dégazage 20 temps . - Mise en pression du compartiment sanguin avec le stérilisant 30 temps . - Remplissage du secteur du dialysat avec le stérilisant Tel qu'il est représenté schématiquement sur la figure 1 le dispositif mettant en oeuvre ce procédé comporte les réservoirs 1 et 2 munis des niveaux 3 et 4 et remplis réciproquement d'une solution oxydante telle qu'une solution de Javel et d'une solution stérilisante telle qu'une solution formolée .Lesdits réservoirs peuvent être mis en pression sous le contrôle précis des détendeurs réglables haute pression et basse pression 5 et 6 reliés à une bouteille 7 de gaz comprimé inerte tel que l'azote La sortie du réservoir 1 de la solution javélisée est contrôlée par l'électrovalve 8 à 3 voies, 2 positions, qui libère soit cette solution, soit l'eau filtrée provenant de la source 9 sous le contrôle du détendeur sen sible 10 . A la sortie de l'électro-valve 8 se trouve l'électro-valve 11 à 3 voies, 2 positions, qui permet d'acheminer vers l'aval soit la solution javélisée ou l'eau filtrée distribuée par l'électrovalve 8, soit la solution formolée qui provient du réservoir 2 .Et par le jeu des électrovalves 12 et 13 à 2 voies, 2 positions, chacun des produits ainsi issu de la valve 11 peut être envoyé soit dans le secteur sanguin 14 de l'hémodialyseur placé à la sortie de la valve 12, soit dans son secteur de dialysat 1= placé à la sortie de la valve 13 . Les électrovalves 2 voies, 2 positions 16 et 17 , auxquelles l'hémodialyseur est relié par ailleurs, constituent la sortie de chacun de ces secteurs . A la sortie de l'hémodialy- seur, et principalement à la sortie de son secteur sanguin, il est prévu l'emploi de valves à écrasement, plutôt que de valves à siège , ceci afin que le circuit interne de ces valves ne présente aucune cavité qui puisse constituer un réceptacle de produit souillé . Un collecteur 18 assure l'évacuation vers l'égout .Par ailleurs l'azote comprimée contenue dans la bouteille 7 peut être envoyée directement dans le secteur sanguin 14 de l'hémodialyseur à travers l'êlectrovalve 19, sous le contrôle du détendeur basse pression 20 En vue de réduire le prix de revient de l'ensemble, dans lequel le colt des organes de commande de ces diverses électrovalves est important, un deuxième groupe identique d'électrovalves désignées par 12' - 13' 16' - 17' et 19' peut être piloté par le même organe de commande, étant en liaison avec les mêmes sources de fluide, pour assurer le traitement simultané d'un autre hémodialyseur désigné par 14' et 15' . La commande simultanée de deux opérations par un même organe-pilote ne provoque pas un renchérissement important de cet organe dont la complexité n'est guère accrue de ce fait .Il n'en serait pas de même si l'on voulait prévoir d'accrowtre au delà encore le nombre d'opérations simultanées et de usant être pilotées par ce même poste. C'est pourquoi il a été prévu que d'autres hémodialyseurs pouvaient. être montés en parallèle à la sortie d'un groupe identique d'électrovalves et être alimentés par les mêmes sources de fluides, mais leur commande serait alors effectuée par des organes-pilotes différents qui agiraient chacun sur un groupe de deux hémodialyseurs Cet organe pilote, représenté ici par la figure 2, à titre d'exemple, sous sa conception électromécanique, est essentiellement constitué par un groupe de cames 21 à 32 monté sur l'arbre d'un même moteur synchrone 33 et. calées entre elles d'un angle déterminé représentées schématiquement par la figure 3 de telle manière que chacune d'elle commande l'électrovalve correspondante de façon à exécuter à chaque instant la fonction prévue selon le programme que cet ensemble de cames matérialise. Ce circuit est complété par des organes de contrôle et de sécurité lumineux ou sonores, telles que les lampes-témoin 34 à 42 qui matérialisent réciproquement le démarrage du cycle 34 , la fin du cycle 35, la mise en route du moteur des cames 36 , l'alimentation en solution javélisée 37, la non exécution de l'ordre d'alimentation de la solution javélisée 38 , la non exécution de l'ordre d'alimentation de la solution formolée 39, l'alimentation de la solution formolée 4) , l'exécution du test sur le 10 hémodialyseur 41, l'exécution du test sur le 20 hémodialyseur 42 et tel que le signal sonore 43 signalant aussi une anomalie de fonctionnement à divers niveaux Le dispositif étant ainsi constitué un hémodialyseur est branché entre la sortie des valves 12 et 13 et l'entrée des valves 16 et 17 , les valves 12 et 16 intéressant le secteur sanguin et les valves 13 et 17 intéressant le secteur du dialysat . Le raccordement à la source d'énergie électrique étant alors effectué en 44 , le contact manuel de mise sous tension 45 est fermé . Le cycle précédent s'étant terminé à la position fl des cames ( fig.3 ) , on constate que la came 25 agissant à cet instant sur le -contact 25 c permet au relais 46 R ( fig.2 ) d'être aussitôt excité ce qui provoque l'ouverture instantanée du contact 46 et la fermeture du contact (46 a) ce qui a pour effet de ne pas provoquer l'allumage de la lampe 35 " fin de cycle " précédemment mise en circuit et d'allumer au contraire la lampe 34 , constatant ainsi la mise sous tension, à travers les contacts ( #a ) et 47 . Le contact 46b se trouve aussi fermé.Le bloc des cames est ainsi amené manuellement à la position A de la figure 3 , antérieure au point oe = 0 qui matérialise le démarrage du cycle automatique des fonctions . A ce point A , quelconque entre les points ot fl et ac = O, l'opérateur appuie sur le contact à impulsion 48 qui excite le relais 48R qui est alors maintenu excité par le contact 48 et ferme le contact 48a qui excite à son tour le relais 52R mettant en route le moteur 33 et allumant la lampe - témoin 36 à travers le contact de sécurité 49 et les contacts 51b, 46b et 52. Le moteur 33 entraine donc dès cet instant A le bloc des cames qui atteint ainsi le point o; = O où démarre le cycle A cet instant la came 29 manoeuvrant le contact 29c excite le relais 47 R qui provoque l'ouverture du contact 47 , donc l'extinction de la lampe 34 de mise sous tension, en même temps que la désexcitation du relais 48 R qui ouvre les contacts 48 et 48 a . Le relais 52 R com- mandant le moteur 33 se trouve maintenu excité par le contact 47b qui se trouve fermé sous l'effet de ladite came 29 sur le relais 47 R, et ce au delà de l'instant où le contact 46b s'ouvrira sous l'effet de la fin de l'ac tion de la came 25 qui surviendra par la suite .Dans ce même mouvement du relais 47 R le contact (47a ) se trouve fermé, ce qui permet à l'opération elle-même de débuter son cycle par l'excitation de l'électro-valve 17 qui s'ouvre, libérant le secteur 15 de l'hémodialyseur vers l'égout Les différentes phases du cycle étant cotées en degrés, on constat te qu'à l'instant ov = 1 la came 24 provoque, par l'excitation du relais 50 R, la fermeture du contact 50 qui provoque lui-même l'ouverture de la vanne 12 à travers les contacts 51 et 52, ce dernier étant contrôlé par le relais 52 R excité par le contact 47-b fermé, comme il a été vu, par la manoeuvre de la came 29. La valve 13 se trouve ouverte par le même circuit.Les entrées du secteur sanguin et du secteur du dialysat se trouvent donc simultanément ouvertes. Les valves 8 et 11 étant au repos, c'est le circuit d'eau filtrée qui se trouve mis alors en communication avec l'hémodialyseur assurant la première phase de l'opération, c'est-à-dire le rinçage des deux secteurs, la valve 16 de sortie du secteur sanguin étant ouverte au repos A l'instant oc = 70 la came 22 provoque directement la fermeture du contact 22c, donc le déplacement de l'électrovalve 8 à travers le contact ( 51a ) fermé dans sa position de repos, ce qui provoque l'admission dans les deux secteurs de l'hémodialyseur de la solution javélisée provenant du réservoir 1, ce qui prépare la 20 phase du cycle tel que décrit ci-dessus, en évitant la détérioration des membranes lors de leur mise sous pression en admettant durant un très court instant la même pression de part et d'autre desdites membranes .La lampe 37 s'allume à travers le contact 53 manoeuvré directement par la valve 8 . Si cette valve ne se déplaçait pas sous l'effet de l'impulsion recule, le contact 53 resterait dans sa position de repos, ce qui entraînerait l'allumage de la lampe 38 en remplacement de la lampe 37 , qui constitue un signal d'alarme . Dans le même but de sécurité, à l'instant o; = 70,5 la came 32 manoeuvrant le contact 32c excite le relais 51R si, la valve 8 ne s'étant pas déplacée lors de sa commande, le contact 53 est resté au repos. Ceci a pour effet d'exciter le relais 51 R, donc d'ouvrir le contact 51b, ce qui arrête le moteur 33 stoppant le cycle. Cela ferme aussi le circuit de la sonnerie 43, qui peut être remise au silence manuellement par le contact à impulsion 59 qui autoexcite le relais 59 R grâce au contact ( 59a), ce qui maintient ouvert le contact 59b . L'excitation du relais 51R provoque simultanément l'ouverture des contacts 51,51a et 51c, ouvrant donc aussi les valves correspondantes, par mesure de sécurité. A l'instant = 71 , la came 28 ouvre le contact 28c qui désexcite l'électrovalve 13, fermant ainsi l'entrée du secteur du dialysat 15, qui n'a été ouvert qu'un cours instant au début de la mise en circuit du secteur sanguin 14 qui constitue l'opération qui va suivre, afin d'éviter un coup de bélier au niveau des parois de cellophane . Il se produit alors le rinçage du secteur sanguin avec la solution javélisée qui constitue la 20 phase du cycle A l'instant oc = 89, la came 25 provoque la désexcitation du relais 46 R , ce qui remet à leur position de repos les contacts 46, 46a, 46b, 46c et 46d .Ce dernier, se trouvant alors ouvert, désexcite le relais 54 R, ce qui remet au repos le contact 54 qui se ferme, produisant le déplacement de la valve 16 qui de ce fait se ferme elle-même, obtenant ainsi la 30 phase du cycle au cours de laquelle seule la sortie du secteur du dialysat 15 est ouverte. A l'instant = 119, la came 26 ferme le contact 26c, ce qui excite à nouveau le relais 54 R ouvrant de nouveau le contact 54 qui remet l'électrovalve 16 en position de repos, donc ouverte, permettant au secteur sanguin de s'écouler directement. A l'instant oe = 120, la came 28 referme le contact 28c, ce qui provoque le déplacement de la valve 13 qui s'ouvre à nouveau, mettant le secteur du dialysat 15 en communication avec le circuit d'entrée A l'instant oc = 121, la came 22 remet le contact 22c à sa position de repos, c'est-à-dire ouverte, ce qui replace la valve 8 en position d'ouverture sur le circuit d'eau filtrée .La 40 phase du cyle est donc ainsi atteinte au cours de laquelle se produit le rinçage des deux secteurs du sang et du dialysat A l'instant Or = 180, la came 30 provoque le basculement du contact 30c , rendant possible l'excitation de l'électrovalve 19 dès que le contact C 50a ) se fermera, celui-ci étant maintenu encore ouvert par le relais COR excité par la came 24 C'est à l'instant oc = 181 que cette came 24 ouvre le contact 24 C en le libérant, désexcitant le relais 50 R , donc fermant le contact 50a , ce qui entraîne l'excitation de l'électrovalve 19 qui permet l'admission de l'azote comprimée -dans le secteur sanguin 14 .Ce même relais 50 R revenant au repos ouvre le contact 50 , ce qui remet aussi au repos les valves 12 et 13 fermant ainsi la communication des deux secteurs 14 et 15 de l'hémodialyseur avec les circuits d'arrivée des solutions . La valve d'évacuation 16 étant encore ouverte le gaz comprimé entrant dans ce secteur sanguin 14 produit une chasse immédiate du liquide précédemment introduit, ce qui correspond au 10 test décrit dans la 50 phase du cycle - A l'instant oc = 182 la came 26 remet en position de repos, donc ouvert, le contact 26c , ce qui désexcite le relais 54 R provoquant la fermeture du contact 54, donc la fermeture aussi de la valve 16, ce qui permet la mise en pression du secteur sanguin qui est encore en communication avec le gaz comprimé à travers la valve 19 . Le 20 test de la 50 phase est ainsi opéré .A ce même instant la came 31 provoque l'exci- tation du relais C5 R entraidant la fermeture du contact 55 de façon à préparer le test de pression qui va suivre A l'instant = 183 la came 30 ramène le contact 30c à sa position de repos, ce qui ramène aussi la valve 19 à sa position de repos donc fermée, arrêtant l'introduction du gaz comprimé qui reste ainsi emprisonné dans le secteur sanguin 14 . C'est le troisième test de la 50 phase qui s'accomplit . Le mano-contact 56 contrôle la pression régnant dans le secteur sanguin 14 .Si la pression ainsi contrôlée baisse jusqu'à la valeur d'alerte déterminée, le mano-contact 56 peut fermer l'excitation du relais 7 R s si le temps mis pour atteindre cette valeur d'alerte est inférieur au temps prévu qui correspond au temps nécessaire à la came 31 pour atteindre l'instant oc = 201 . Cela prouve en effet une fuite anormale de gaz .Le relais 17 R est alors excité, ce qui entraxe la fermeture des contacts 57 , 57a et 57b et ouvre le 57c, provoquant l'excitation du relais 58 R qui ferme le contact 58 du clignotant qui se substitue au 57c qui avait précédemment allumé la lampe 41 , qui se met alors à clignoter , en même temps que la fermeture du relais 55c, dûe à cette même came 31, provoque le retentissement de la sonnerie jusqu'à la manoeuvre manuelle du contact à impulsion 59, telle qu'elle a été décrite ci-dessus.La lampe 41 continue à clignoter Si au contraire le temps nécessaire pour atteindre la valeur d'alerte de la pression contrôlée par le mano-contact 56 est supérieure au temps mis par la came 31 pour atteindre l'instant Oc = 201, le contact 55 se trouve déjà et de nouveau ouvert quand la pression atteint cette valeur d'alerte, ceci prouve que les fuites, s'il y en a, sont inférieures à la valeur tolérée . Dans ce cas le circuit vers le clignotant 58 et la sonnerie 43 ne peut pas s'établir . L'alarme n'est donc pas donnée. A l'instant os. = 201, indépendamment du rôle joué par la came 31 et indiqué ci-dessus, la came 27 provoque l'excitation du relais 60 R, entraînant la fermeture du contact 6( > qui excite le relais 54 R qui ouvre le contact 54 , ce qui remet au repos l'électrovalve 16 qui, de ce fait, s'ouvre, faisant communiquer le secteur sanguin 14 avec l'égout Dans le cas où aucune anomalie de fonctionnement n'est décelée dans le déroulement du test, lorsque la came 31 abandonne le contact 31c, le relais > R revient au repos libérant le contact 55 qui s'ouvre, désexcitant le relais 57 R qui lui-même libère les contacts 57b et 57c, étei gnant la lampe témoin 41 du test, sauf si le clignotement d'alarme est survenu. A l'instant oo = 202 , c'est la came 23 qui, fermant le contact 23c , permet l'excitation de l'électrovalve 11, la mettant en position d'ouverture sur le circuit de la solution formolée. Elle prov#oque simultanément 1 'excitation du relais 61 R, fermant ainsi le contact 61 qui excite l'électrovalve 12 permettant l'écoulement du formol dans le secteur sanguin 14, la valve 13 du secteur du dialysat 15 restant fermée par suite de l'excitation du relais 60 R maintenu. par la came 27, ce qui maintient ouvert le contact 60a . Par ailleurs la manoeuvre de la valve 11 entraîne le basculement mécanique du contact 62, d'où l'allumage de la lampe témoin > " formol " 40 .On se trouve donc bien dans les conditions du 10 temps de la phase stérilisation où le secteur sanguin 14 est stérilisé par la solution formolée, produisant en même temps le dégazage de ce secteur 14 où cette. solution circule. Si la valve 11 n'avait pas répondu à l'impulsion reçue, le contact 62 serait resté au repos . C'est alors la lampe d'alarme 39 qui se serait allumée au lieu de la lampe 40 Dans le même but de contrôle, à l'instant o; = 202, 5 la came 32 libère le contact 32c qui revient à sa position de repos, donnant, à travers le contact 23c déjà fermé par la came 23, la possibilité d'exciter la sonnerie 43 à travers les contacts 55b , ( 52a ) et 59b, si le contact 62 est resté au repos par le refus de fonctionnement de la valve 11. Dans ce cas le relais 51 R est aussi excité, ouvrant le contact 51b qui arrête le moteur 33 . Ni la sonnerie 43 ne fonctionne, ni le moteur 33 ne s'arrête si, la valve 8 fonctionnant, le contact 32 bascule coupant le circuit précédemment décrit. A l'instant oc = 214 la came 27 libérant le contact 27c ramène le relais 60 R au repos ouvrant le contact 60 , ce qui a pour effet de désexciter le relais 54 R donc de provoquer la fermeture du contact 54 qui entraîne la fermeture de la valve 16 par excitation de sa bobine Cela provoque simultanément la fermeture du contact ( 60a ) qui revient au repos et excite de ce fait la valve 13 qui ouvre le secteur du dialysat 1 au formol, ce qui constitue simultanément les deux' derniers temps de la dernière phase de stérilisation au cours de laquelle le secteur sanguin 14 est mis en pression avec le formol qui emplit par ailleurs le secteur 15 du dialysat A l'instant oc = 220 la came 23 libérant le contact 23c éteint la lampe 40 et désexcite le relais 61 R qui ramène au repos le contact 61 qui s'ouvre, ramenant les valves 12 et 13 à la position fermée, le contact 50 se trouvant lui-même ouvert par suite de l'absence d'excitation du relais 50 R contrôlé par la came 24 qui a cessé son action depuis l'instant oc = 181 . De plus en même temps que la came 23 désexcite le relais 61 R elle désexcite aussi 1' électrovalve 11 montée en parallèle, ce qui a pour effet d'interrompre l'arrivée du formol Le cycle se trouve alors terminé à l'instant oc = 221 par l'action de la came 29 qui, abandonnant le contact 29c , désexcite le relais 47 R, ce qui ouvre le contact 47 et ramène ainsi la valve 17 à la position fermée.De même, pour la même raison, le contact 47b s'ouvre arrêtant le moteur 33, en même temps que le contact 47 se fermant allume la lampe 35 " fin de cycle ", le contact 46 se trouvant fermé depuis l'instant ot= =89 où la came 25 a abandonné le contact 25c désexcitant le relais 46 R Par ailleurs la mise au repos du relais 52 R entrai'ne la fermeture du contact 5au , donc l'alimentation de la sonnerie 43 qui marque ainsi la fin du cycle. Le cycle se trouve donc ainsi terminé, l'ensemble des dispositifs revenant à sa position de repos, qui est la position n du diagramme de la figure 3 ut angle mort est laissé entre la fin de ce cycle et le commencement du cycle suivant, afin d'éviter la réitération automatique et continue L'opérateur passe donc manuellement de la position o = 221, considéré comme le point n du cycle, a la position a = A pour atteindre le début du cycle suivant qui se déroulera dans les mimes conditions qui viennent d'être décrites, après mise en place d'un nouvel hémodialyseur. Le dispositif ci-dessus décrit, selon la figure 2, permet d'ailleurs de mener simultanément l'opération sur deux hémodialyseurs. Ainsi qu'on l'a précédemment décrit en effet un deuxième hémodialyseur 14', 15' peut être intercalé entre les valves 12' - 13' - 19' d'une part et 16'-17' d'autre part qui sont soumises au pilotage du même ensemble électromécanique, ou électronique, le cas échéant . Pour cela le dispositif comporte le contact 63 que l'opérateur ferme lorsqu'il traite simultanément deux hémodialyseurs. Le relais 64 R se trouve ainsi excité et ferme les contacts 64 , ( 64a ) et 64b qui chacun mettent respectivement en parallèle les électrovalves 12' , 13' et 19' avec les électrovalves correspondantes 12, 13 et 19 ayant respectivement les mêmes fonctions .De sorte que chacune des manoeuvres précédemment décrites intéressant chacune des valves 12, 13 et 19 se trouvera intéresser aussi les valves 12', 13' et 19' en vue du traitement du deuxième hémodialyseur 14' - 15' . Par con tre, dans un but de simplification, les valves d'évacuation 16' et 17' sont toujours manoeuvrées en même temps que les valves 16 et 17 correspondantes, alors même qu'il n'y a pas de deuxième hémodialyseur, leur ma oeuvre à vide dans ce cas-là ne présentant aucun inconvénient, puisqu'elles sont les valves de sortie De même les contacts 55' , 56' , 57' et 58' permettent le contrôle du deuxième hémodialyseur par les mêmes moyens lumineux et sonores précédemment décrits et dans les mêmes conditions . Les temps considérés comme nécessaires, en fonction des produits employés, pour l'obtention du résultat recherché ( nettoyage et aseptisation parfaits ) et qui correspondent au cycle précédemment défini et qui se déroulent sur 221 degrés totalisent environ 37 minutes . Mais il est évident que dans la mesure où le résultat recherché est parfaitement obtenu ces temps pourraient être amenés à varier, soit dans leur total soit dans.l'exécution de chacun des opérations sans que l'économie de l'invention s'en trouve pour autant altérée. C'est dans ce but que les cames I > et#vent être décalées entre elles de façon à modifier éventuellement les temps respectifs de chaque opération. De même les produits utilisés pourraient être remplacés par d'autres ayant les mêmes fonctions, ou bien, comme il a été dit, les moyens de commutation ou de pilotage des vannes pourraient être modifiés en utilisant des composants électroniques par exemple en remplacement des contacts mécaniques, et plus généralement# l'exemple de réalisation qui a été décrit n'est nullement limitatif, toute variante, considérée comme équivalence, ne pourrait modifier la portée de la présente invention . L'invention peut être utilisée pour le lavage et la stérilisation des- hémodialyseurs en vue de leur réemploi, afin de réduire le prix de revient de l'intervention thérapeutique au cours de laquelle ils sont utilisués, tout en supprimant tout danger de pollution virale pour le personnel chargé de la manipulation au cours de ces opérations de régénération REVENDICATIONS 1 ) - Procédé permettant le lavage et la stérilisation des hémodialyseurs en vue de leur réemploi, Caractérisé par le fait qu'il comporte ne suite continue et entièrement automatique des différentes phases de l'opération qui contiennent dans leur développement un test automatique d'étanchéité s'effectuant entre les opérations de lavage et celles de stérilisation 20) - Procédé conforme à la revendication 1, Caractérisé par le fait que les phases de l'opération qui se succèdent de façon continue et entièrement automatique comportent 10 - lavage simultané à l'eau filtrée du secteur san guin et du secteur du dialysat 20 - lavage à l'aide d'une solution oxydante du sec teur sanguin précédé durant un très court ins tant d'une mise en pression simultanée des deux secteurs. 30 - mise en pression du secteur sanguin avec la solution javélisée 40 - rinçage simultané à l'eau filtrée des deux sec teurs 50 - test d'étanchéité de lthés ialyseur comportant lui-même a) Effet de chasse du liquide contenu dans le secteur sanguin par une circulation rapide d'un gaz inerte comprimé. b) Mise en p#ression du même secteur san guin au moyen du même gaz comprimé. c) Contrôle des fuites pouvant survenir à la suite d'avaries qu'auraient pu subir les parois d'ultrafiltration du dialyseur au cours des opérations précédentes. 60 - dégazage du secteur sanguin par injection d'une solution stérilisante. 70 - mise en pression de ce même secteur au moyen de cette même solution 80 - stérilisation Fi secteur du dialysat par injec tion de cette même solution 30) - Dispositif permettant la mise en oeuvre automatique du procédé conforme aux revendications 1- et 2 Caractérisé par le fait que les quatre circuits de distribution des différents fluides nécessaires à l'exécution du procédé , ( un circuit conduisant l'eau filtrée, un circuit conduisant la solution oxydante, un cir k uit conduisant la solution stérilisante, un circuit conduisant le gaz inerte comprimé) sont contrôlés par des électrovalves au moyen desquelles est sélectionné à chaque instant le fluide correspondant à l'opération en cours qui est dirigé vers le secteur intéressé, lesdites solutions oxydantes ou stérilisantes étant chacune contenue. dans des récipients mis sous pression constante au moyen d'un gaz inerte, peu soluble dans l'eau, utilisé pour l'accomplissement de la phase du test. 40) - Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que les électrovalves contrôlant chacun des circuits et répartissant chacun des fluides correspondants dans chacun des secteurs de l'hémodialyseur sont pilotées automatiquement par un jeu de cames formant un bloc tournant à vitesse constante et connue et actionnant, par l'intermédiaire de contacts qu'elles manoeuvrent, les unes directement les organes électromagnétiques des électrovalves, les autres des relais électromagnétiques reliés eux-mêmes à des électrovalves ou reliés aux organes de contrôle et d'alarme, lesdites cames étant calées entre elles selon la succession dans le temps et selon la durée de chaque opération, ladite durée pouvant être modifiée au gré de l'opérateur par la modification du calage entre elles desdites cames. 50) - Dispositif selon la revendication 4, Caractérisé par le fait qu'en vue d'éviter la pollution récurrente du secteur sanguin de l'hémodialyseur par retenue d'eau usée à l'intérieur de la valve d'évacuation dudit secteur, celle-ci est constituée par un tube élastomère pouvant être obturé par écrasement et livrant un passage direct lors de son ouverture 60) - Dispositif selon la revendication 4, Caractérisé par le fait que, à la suite de la mise en pression de son secteur sanguin au moyen d'un gaz inerte comprimé, le contrôle de l'étanchéité de l'hémodialyseur s'opère automatiquement au moyen d'un manomètre à contact placé sur ledit secteur sanguin et dont le contact est susceptible de commander les organes lumineux et sonores d'alarme s'il est atteint, par suite de chûte de pression dans ledit secteur, avant que la came correspondante solidaire du bloc de commande ait interrompu les circuits d'alarme, à l'issue du temps fixé pour ce contrôle de chute de pression et compté par l'avancement de cette came, permettant ainsi de comparer le facteur perte de pression et le facteur temps par rapport à un quotient connu et admis, le circuit d'alarme restant fermé dans ce cas au delà même du temps compté par ladite came et, en ce qui concerne le signal sonore, jusqu'à ce que l'opérateur intervienne ; étant précisé que dans le cas contraire, où le contact que comporte ledit manomètre n'est atteint qu'après l'expiration du temps contrôlé par ladite came, les circuits d'alarme ne se trouvent pas alimentés électriquement 70) - Dispositif selon la revendication 4, Caractérisé par le fait que l'exécution de chaque phase de lto- pération est constatée visuellement par l'allumage d'une lampe témoin correspondante asservie à la commande de l'organe électromagnétique considéré à ce même instant du cycle. 80) - Dispositif selon la revendication 7, Caractérisé par le fait que toute anomalie survenant dans la sélection des liquides est décelée par l'allumage d'une lampe témoin particulière substituée par un contact inverseur à la lampe témoin constatant la bonne exécution du cycle ; ledit inverseur étant manoeuvré, directement ou indirectement, par l'organe qu'il contrôle 90) - Dispositif selon la revendication 7, Caractérisé par le fait que toute anomalie survenant dans l'exécution du test d'étanchéité est décelée par la mise en clignoteur de la lampe qui constate normalement sa bonne exécution, et ce par inversion de son alimentation qui permet l'introduction dans le circuit d'un dispositif clignoteur de tout type connu, ledit clignotement persistant jusqu'a' la fin du cycle, et ladite anomalie est simultanément décelée par la mise en action d'un signal sonore dont l'alimentation peut être coupée manuellement par l'opérateur au moyen d'un contact à impulsion auto-excité qui le maintient en position de coupure après sa manoeuvre et jusqu'à la fin du cycle 100) - Dispositif selon l'ensemble des revendications précédentes, Caractérisé par le fait qu'en vue de traiter simultanément deux hémodialyseurs pilotés par un même groupe de commandes automatiques celui-ci comporte un contact manuel qui permet d'exciter un relais qui ferme les circuits de chacuredes électrovalves conduisant à ce deuxième hémodialyseur et qui sont montées en parallèles avec chacune des électrovalves opérant les fonctions identiques auprès du premier hémodialyseur, de manière que chacune de ces fonctions soit commandée de façon synchrone simultanément sur les deux appareils traités