La présente invention a trait à un dispositif de -raccorde- ent constitué par des blocs de jonction individuels ou groupés et aux blocs constitutifs d'un tel dispositif eux-mêmes. Des dispositifs de jonction de câbles de ce genre sont utilises en pre mier lieu pour alimenter en lectricité des luminaires et objets éclairés portés par des colonnes ou mâts creux, comme par exemple des luminaires ou réverbères de rues, de tares, de ports et d'usinesainsi que des panneaux indicateurs, de circulation et publiciataires, mais peuvent également être montés et logés sur des plaques de câblage ou dans des boites de câblage.Sous ce rapport, le terme "alimentation en courant électrique " doit être compris au sens le plus large et s'étend non seulement aux connexions nécessaires au fonctionnement de l'objet, par exemple du luminaire, à alimenter chaque fois en courant électrique, mais également aux conducteurs ou câbles qui sont éventuellement interconnectés seulement pour permettre le fonctionnement de points d'éclairage voisins ou éloignés, aux conducteurs de mise à la terre et de commande nécessaires ainsi qu'aux fusibles prescrits ou considérés comme nécessaires.Ainsi, il se pose les problèmes de câblage ou de connexion les plus divers et il se présente, par conséquent, des possibilités extrêmement multiples, même lorsqu'il s'agit de luminaires ou d'objets éclairés analogues placés à proximité les uns des autres et alimentés par un cordon principal. h titre d'exemple pour ces nonbreuses possibilités, il convient de citer des luminaires munis de plusieurs sources lumineuses et qui peuvent 8tre déconnectés individuellement, par @groupes, tous à la fois ou encore pas du tout ; il peut, en outre, s'agir de pouvoir faire passer les câbles de luminaires voisins par le dispositif dè jonction, de prévoir des lignes de dérivation en direction de luminaires placés a part, de pouvoir , en cas d'allumage et d'extinction des luminaires d'une chaussée, commuter ces verniers a volonté et non pas seulement tous à la fois, et de pouvoir, en rime dit de nuit et de pénombre, allumer et étendre des roupies de sources lumineuses par exemple des lampes individuelles d'une source lumineuse ou, si un mât porte plusieurs sources lunineuses, ces dernières individuellement. Les possibilités auxquelles il a seulement été fait allusion ci-ritessus n- cessiteiit bien sûr souvent un nombre relativement importent de points {.e connexion mais, en règle latérale, l'espace disponible à l'intérieur des mâts et colonnes n'est que réduit. Si les mâts les plus en vue prévus pour des luminaires ou réverbères dans des rues principales présentent un diamètre extérieur relativement important, la majeure partie de tels luminaires ou réverbères sont utilisés pour des rues secondaires, des zones de parcage, des cours d'usines, des panneaux de circulation et indicateurs ou analogues et dans cescas, on a toujours tendance, pour des raisons de prix de revient, de prévoir des colonnes et mâts les plus minces possibles.De plus, il faut tenir compte du fait que l'ouverture prévue pour le montage dans le mât et qui est appelée "largeur de porte" est encore beaucoup plus petite et doit, suivant une norme, pour des raisons statiques, ne pas dépasser un angle de 1200. Pour des mâts présentant une largeur libre d'environ 135 mm, cela correspond à une largeur d'ouverture de 95 mm et, dans le cas de mâts présentant une largeur libre d'environ 80 mm, à une largeur d'ouverture de 70 mm. En dépit de l'espace de montage réduit disponible, il faut cependant se conformer à certaines prescriptions de sécurité ; par exemple, il faut qu'entre des points de connexion voisins il existe une distance de fuite dans l'air et une distance de fuite superficielle minimales que, en cas de desserrage d'une borne, les autres ne soient pas nécessairement desserrés également, que, en cas de déconnexion d'une ligne de mise à la terre, les autres lignes de mise à la terre restent indépendantes, etc. Sn outre, il faut prévoir une protection contre des couches de poussière et des dépôts d'humidité générateurs de distances de fuite superficielle ainsi qu'une protection contre des manoeuvres inappropriées ou intempestives qui font varier le couplage initial. Un dispositif de raccordement de câbles qui, utilisé de manière satisfaisante dans la pratique pour résoudre le problème décrit ci-dessus et constitué par des blocs de connexion divisés en blocs de phase, blocs de mise à la terre et blocs à fusible et destinés à la connexion électrique de luminaires et d'obJets éclairés, s'introduit à travers une ouverture dans l'espace creux d'un mât portant le ou les luminaires et analogues pour être fixés dans cet espace creux et peut être réuni avec des blocs d'un type identiques ou analogue pour former un dispositif de raccordement est décrit et illustré dans la demande de brevet allemande n- 1 539 557.Ce dispositif se distingue par le fait que chaque bloc se corapose de deux oitis d'enveloppe identiques ou sensiblement identiques en ratière synthétique qui portent les pièces véhiculant le courant telles que barres de contact, bornes à traction, pompes et analogues, les barres de contact étant montées dans des ouvertures prévues dans les parois des demi-enveloppes. La présente invention consiste à perfectionner un tel dispositif de connexion en réduisant en particulier le volume de montage et en rendant les bornes de connexion plus accessibles pour les travaux de câblage sans pour autant faciliter l'accès au dispositif pour des personnes non qualifiées. cette fin, la présente invention prévoit, d'une manière générale, de réaliser les blocs de connexion de telle manière qu'ils puissent être assemblés avec d'autres blocs d'un type i ~entioue ou différent pour former un dispositif de connexion, sans nécessiter une liaison directe, et que les conducteurs ou cables couds a angle droit à leurs extrémités passent à proximité immédiate des parois latérales des blocs et puissent entre connectés de telle façon de manière étagée qu'ils nécessitent le moins de place possible des deux côtés des blocs. in conséquence, la présente invention concerne un bloc de jonction pour connecter électriquement des luminaires et objets éclair s, qui neut être assemblé avec des blocs d'un type de couplage identique ou analogue pour former un dispositif de connexion et qui peut être introduit à travers une ouverture dans l'espace creux d'un mât ou d'une colonne portant le ou les luminaires ou analogues. Dans ce cas, chaque bloc se compose de parties en matière synthétique qui reçoivent les pièces véhiculant le courant lectrique telles que barres de contact, bornes, ponts et analogues. Le bloc de jonction suivant l'invention est caractèrisé en ce qu'il se compose d'un élément fornant fond de serrage comportant le fond proprement it et une paroi latérale placée à angle droit par rapport t ce dernier et d'un lent d'enveloppe comportant la couverture et l'autre roi lat:r'le place an:;le croit !ar rapport cette dernière. La couverture de l'élément d'enveloppe et, par conséquent, le bord sup@rieur de sa paroi latérale ainsi que celui de l'l ent formant fond de serrage sont réalis s sous forme etagée, un étage étant choque fois estiné La presente invention est d'écrite ci-dessous plus en dé tail à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés. La fig. 1 est une élévation latérale, à l'échelle de grandeur nature, d'un bloc de phase conplet suivant l'invention. La fig. 2 est une élévation latérale d'un bloc de phase suivant la fig. 1, sans couvercle, des éléments constitutifs ayant été partiellement supprimés. La fig. 3 est une coupe, suivant la ligne III-iII de la fig. 2, du bloc de phase représenté dans cette dernière. La fig. 4 est une coupe du m8me bloc de phase suivant la ligne IV-IV de la fig. 2, avec le couvercle. La fig. 5 est une vue de dessus du bloc de phase suivant la fig.2. La fig. 6 est une élévation latérale d'un élément drenve- loppe entrant dans la constitution d'un bloc de phase suivant les fig. 1 à 5. La fig. 7 est une coupe de l'élément d'enveloppe de la fig. 6, suivant la ligne VII-VII. La fig. 8 est une coupe de l'eléroent d'enveloppe de la fig. 6, suivant la ligne VIII-VIII. La fig. 9 est une élévation latérale d'une double barre de contact pour un bloc de phase suivant les fig. 1 à 8. La fig. 10 est une vue de face d'une barre de contact suivant la fig. 9. la fig. 11 est une élévation latérale, correspondant à la fig. 2, d'un bloc dit de mise à la terre suivant l'invention. la fig. 12 est une vue de dessus du bloc de nise à la terre suivant la fig. 11. La fig. 13 est une coupe du bloc de mise à la terre de la fig. 11 suivant la ligne XIII-XIII. La fig. 14 est une élévation latérale, analogue à celle des fig. 2 etîl, d'un bloc à fusible suivant l'invention. La fig.15 est une coupe du bloc à fusible suivant la fig. 14. La fig. 16 est une vue de dessus du bloc à fusible suivant les fig. 14 et 15. La fig. 17 est une élévation latrale d'un support de fusible pour un bloc à fusibles suivant les fig. 14 à 16. La fig. 18 est une vue de dessus d'un support de fusible suivant la fig. 17. la fig. 19 est une coupe verticale, à échelle plus réduite, d'une enveloppe de connexion prévue pour assembler différents blocs de connexion. La fig. 20 est une vue de dessus e l'enveloppe de la fig. 19. La fig. 21 est une coupe, grandeur nature, de l'enveloppe de 12 fig. 20 suivant la ligne XXI-XXI. La fig. 22 est une vue de dessus, à plus petite échelle de l'ouverture de porte d'un mât avec un dispositif de connexion constitué suivant la présente invention. La fig. 23 est une coupe verticale d'une enveloppe recevant un dispositif de connexion et répondant à certaines normes de sécurité. La fig. 24 est une coupe horizontale d'un mât au niveau de l'ouverture de porte avec un dispositif de connexion placé dans le mât à l'intérieur d'une enveloppe répondant à certaines normes de sécurité. La fig. 25 est une vue de dessus, sensiblement à l'échelle grandeur nature, d'un couvercle pour recouvrir partiellement un fond de connexion. La fig. 26 est une coupe suivant la ligne XXVI-XXVI de la fig. 25. La fig. 27 est une coupe suivant la ligne XXVII-flVII de la fig. 25. La fig. 28 est une élévation latérale, sensiblement à l'échelle grandeur nature, d'un tel ment de paroi destiné à compléter un couvercle suivant les fig. 25 à 27. La fig. 29 est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne XXIX-XXIX'de la fig. 28. La fig. 30 représente, plus grande échelle, une liaison carnière pour relier entre eux une enveloppe ou un fond de connexion et un couvercle, avant le montage de la charnière. Les fig. 31 à 33 représentent respectivenent les positions fermée , C moitié ouverte et entièrement ouverte d'un couvercle par rapport à une enveloppe ou un fond présentant une liaison à charnière suivant la fig. 30. Un bloc de phase re1rfsenté aux fig. 1 à 8 et servant à constituer un dispositif de connexion peut servir tant à connecter une phase qu'à intercaler ou interconnecter une ou plusieurs phases. Le bloc de phase est constitué d'une manière gsnérale par ltélément de phase 1, les pièces véhiculant le courant électrique, c'est-à-dire les barres de contact 3 et bornes 4, ainsi qu'éventuellement par un couvercle 2. L'élément de phase 1 se compose d'un élément d'enveloppe angulaire 5 et d'un fond de serrage également s1 Comble indiqué aux fig. 3 et 4 au moyen de deux coupes parallèles du bloc de phase de la fig. 2, chaque étage 7, par exemple l'étage 7d ou 7a , se termine à une certaine distance 10 du bord antérieur il des parois 9 pour faire de la place pour la branche verticale 13 ou 13' d'une barre de contact 3 dont la branche horizontale 14 ou 14' glisse, avec son extrémité éventuellement coudée 15 ou 15', sous le nez 12.Sur la branche horizontale 14, 14' de chaque barre de contact sont glissées deux bornes 4', 4" et chaque barre de contact 3 est maintenue dans sa position, d'une part, du fait qu'elle passe sous le nez 12 et, d'autre part, ar suite de la présente de la paroi latérale 16 du fond de serrage 6. bette paroi latérale 16 est divisée en pattes individuelles verticales 18 correspond tilt au nonbre des étages et qui recouvrent les ouvertures 17 de l'élément d'enveloppe 5, lesquelles pattes 18 appuient également sur les barres de contact de façon à pousser celies-ci dans les évidements 19 formés nar les nez 12. A cette fin, c'est-à-dire pour maintenir sous tension les éléments 5 et 6, le fond proprement dit 20 de chacue -lénient formant fond de serrage est divisé de façon à former, au moyen de fentes 21a et 21b, au moins une languette 22 qui se termine par un nez 3, lequel s'encastre derrière la paroi postérieure de l'élément d'enveloppe. Dans un but à décrire lus loin, chaque élément formand fona de serrage 6 est, en outre, uuni de deux saillies qui le dépassent vers l'extérieur en direction longitudinale vers la gauche et vers la droite et, sur son dessous, de barres de glissement. En outre, l'élément formant fond de serrage présente des nez en forme de queue d'aronde non représentés qui s'enragent dans des évidements correspondants 25 de l'élément d'enveloppe 5 lorsque le fond est inséré en direction de la flèche A. Des évidements horizontaux 26 situes à la même hauteur dans les parois e séparation 9 sont prévue pour le cas où des barres de contact reliées par des traverses doivent être sises en place pour répondre à des problèmes de cabla. e correspondants. Un tel dispositif à barres de contact reliant entre eux, par exemple, les deux étages médians 7b, 7c est représenté aux fig. 9 et 10 respectivement par une élévation latérale et une vue e face. Cette barre de contact est constituée par exemple par les deux branches horizontales 14a et 14b et les deux branches verticales 13a et 13b qui sont relies entre elles par la traverse 27. Dans l'exemple représenté aux fig. 1 à 8, l'élément de phase est complét par un couvercle 2 dont les deux parois latérales présentent un évidement 28 dans lequel les saillies 29 prévues à une hauteur correspond@nte sur une paroi de séparation 9, de préférence sur la paroi@@ diane 9c, peuvent s'encastrer lorsque le couvercle est placé d'er haut, en direction de 13 flèche b, sur l'élément. pour permettre ou couvercle d'être à nouveau retiré en cas de besoin, celui-ci est qui de poches 50 rapport es latéralement sur le couvercle par moulaye par injection et dans lesquelles on peut engager un outil approprié, par exemple un tournevis, et ainsi, par un mouvement effectué dans le sens de la flèche C, chaque fois écarter un côtés du couvercle latralement jusqu'à ce que la saillie 29 sorte de l'évideuent 28. Un bloc de phase suivant les fig. 1 à 8 est donc assemblé en plaçant d'abord les bornes 4 dans les puits formés par les parois latérales 9, en introduisant ensuite les branches horizontales 14 des barres de contact 3 à travers les bornes de façon à les glisser avec leurs extrémités coudées 15 dans les évidements 19 situés sous les nez 12 des différents étages 7 et en complétant alors l'enveloppe avec l'élément formant fond de serrage 6. ainsi, on obtient aéjà, même sans le couvercle 2 qui n'est pas nécessaire dans tous les cas, un bloc solide en forme de caisson qui maintient de Tanière sûre les barres de contact mais admet un déplacement des bornes. Le bloc de r1ise R la terre suivant les fig. 11 à 13 se distingue du bloc de phase suivant les fig. 1 à 8 en pratique seulement par le fait que, pour une même longueur totale, il n'est pas prévu quatre étages pour des cables de diamètre normal ruais un étage seulement pour ceux-ci et deux étages pour des câbles de mise à la terre. our cela, l'élément d'enveloppe 32 présente deux stages larges 33a et 33b (pour les câbles de mise à la terre) et un tuage étroit 34 (pour un câble de phase) qui, en ce oui concerne leurs formes, disposition et mode de fonctionne ent, correspondent aux étages 7 du bloc de phase Etant donné que des câbles de mise a la terre sont normalement lus épais que les vautres câbles et qu'ils doivent, par consCquent, passer seulerent d'une distance aussi courte qu possible le long des blocs assemblés souvent avec plusieurs autres blocs, les étages larges 33 pour les câbles de mise à la terre sont, de préférence, situés à l'arrière ou bien les blocs sont placés dans un dispositif de jonction de façon que les câbles se trouvent à l'arrière. Pour le reste, les autres parties telles que l'élément formant fond de serrage 35, la barre de contact 36 et les bornes 37 correspondent, en ce qui concerne leur forme, disposition et riode de fonctiolmerlent, aux parties 6, 3 et 4 d'un bloc de phase suivant les fig. 1 à 8, la forme représentée et décrite devant évidemment être considérée seulement comme un exemple. ainsi, on peut, par exemple, également prévoir seulement un étage pour un câble de çise > la terre, et la différence de hauteur entre étages est également adaptée C l'épaisseur différente de câbles de mise à la terre et de câbles de phase. Un bloc dit coupe-circuit suivant les fig. 14 à 18 est réalisé sur le même principe à ceci près que dans ce bloc, pour une longueur totale correspondant à un bloc de phase ou un bloc de mise a la terre, les tes médians pour les câbles de phase ou les câbles de mise à la terre se trouvent supprimés pour permet-tre la mise en place d'une coupe-circuit 38 qui est alors chaque fois encadré par un étage de raccordement 59a, 39b . L'élément d'enveloppe 41 qui complète l'élément formant fond (le serrage 40 pour constituer un caisson ne reçoit que les deux étages 39, alors qu'au milieu il y a de la place pour une garniture d'adapstation 42 destinée au coupe-circuit avec la bague 43 adaptée dans son ampérage chaque fois à l'intensité du courant à couper. Dans cet élément d'enveloppe 41, il est également placé la partie filetée 44 dans laquelle est fixé le coupe-circuit et qui, éta blissçnt par l'intermédiaire de ce dernier la liaison conductrice de l'électricité avec la borne de raccordement 39 c, peut être échangée en fonction de l'intensité pour laquelle est prévu le coupe-circuit. Suivant la manière dont la ou les barres de contact 45 sont coudées, le coupe-circuit 38 peut être relié seulement à l'une 46a ou l'autre 46b de deux paires de bornes ou avec chacune de ces deux paires. Un tel bloc coupe-circuit permet déjà de rCaliser les couplages les plus divers pour une connexion de mât lumineux, par exemple de brancher une phase avec intercalation d'un coupe-circuit ou protéger une phase par un coupe-circuit et interconnecteur une autre phase. l'élément formant fond de serrage de chaque bloc, par exemple le fond de serrage 6 du bloc de phase suivant les fig. 1 à 8 ou le fond de serrage 35 du bloc de aise à la terre suivant les fig. 11 à 13 ainsi que le fond de serrage 40 du bloc coupe-circuit présentent deux barres de coulissement, désignées aux fig. 14 et 15 par 47a et 47b, qui sont placées parallèlement l'une à l'autre et à une certaine distance réciproque sur le fond.A l'aide de ces barres de coulissement et des saillies déjà citées qui font suite par paires, à droite et à gauche, extérieurement au fond de serrage, comme c'est le cas par exemple our les saillies 48a , 48b; 49a, 49b sur le fond de serrage 40, plusieurs blocs d'un type identique ou différent peuvent entre assemblés, de la manière décrit ci-dessous, pour former des dispositifs ou groupes de connexion. Eour cela, on peut utiliser ine enveloppe destinée o recevoir chaque fois plusieurs blocs et qui est représentée aux fig. 19 à 21 en vue de dessus ainsi qu'en coupe longitudinale et en coupe transversale, 13 coupe lon itudinale suivant la fig. 19 et la vue ue dessus suivant la fig. 20 représentant l'enveloppe à une celle sensiblement réduite, alors que la coupe transversale de la fig. 21 la montre sensiblement à l'échelle grandeur naturé. Le contour extérieur 51 de l'enveloppe d'assemblage est adapté à la courbure du mât@présentant le plus faible diamètre pour lequel les groupes de connexion suivant l'invention sont prévus. D'une manière générale, l'enveloppe est constituée par le fond 52 et la parois latérales 53 qui constituent ensemble avec la paroi postérieure 54 une enveloppe qui est ouverte vers le haut et dans la direction d'insertion D en étant éventuellement fermée par un couvercle et à laquelle font suite, les deux côtés frontaux, des plaques ou brides de fixation 55 et 56.En outre, l'enveloppe comporte une garniture d'insertion 57 qui est placée sur le bride de fixation antérieure ou est glissée dans celle-ci et constitue avec un élément presseur 58 un organe de maintien tant pour les blocs mis en place que pour un couvercle éventuellement placé dessus. Alors que les différents blocs avec les barres de coulissement 47 de leurs éléments formant fond de serrae sont maintenus dans les rainures verticales 59 de l'enveloppe, la fixation en di rection radiale par rapport au mât s'effectue au moyen des saillies 48, 49 prévues sur les fonds et qui stengagent dans les rainures horizontales 60 de l'enveloppe (fig. 14 à 18). Ces rainures horizontales tS0 ne s'étendent pas sur toute la longueur de l'es- pace interne de l'enveloppe destinée à recevoir les blocs mais sont constituées, comme le montre la vue de dessus de la fig. 20, par des zones 61a, 61b, ... 61e réparties sur la longueur.Ceci permet, d'une part, d'insérer chaque fois le bloc concerne, par exemple celui indique en plan par des traits sixtes en u2, d'en haut à l'intérieur de l'enveloppe et de le glisser ensuite dans le sens de la flèche D vers l'autre extrémité de l'intérieur de l'enveloppe ou contre la paroi postérieure d'un bloc déjà mis en place et, d'autre part, comme replu enté à la fig: 21, de réaliser les rainures horizontales 60 avantageusement par moulage par injection du fait que, sur l'un des demi-moules destinés à réaliser l'enveloppe, il peut être fix des barrettes qui, faisant saillie au-delà c'u clan de joint du contour extérieur et servant de noyaux, s'engagent dans l'évidement 63 de manière à oroduire, ar traction dans le sens de la flèche 3, les rainures horizontales oC.Il se forme ainsi évidemment dans le fond 52 de l'enveloppe des fentes correspondant aux saillies 61 qui, si elles s'étendaient sur toute la longueur, rendralent l'envelop- pe trés instable ranis qui, dans le cas de la répartition repré- sente, n'affectent pas la rigidité de liaison. Comme le montrent la vue de dessus (fib. 22), la coupe longitudinale (fig. 23) et la coupe transversale (fig. 24) d'un groupe de connexion réalisé sous une forme conforme aux critères d'une classe dite de protection, l'enveloppe 64 peut alors être fermée du côté supérieur par un couvercle 65. Comme on l'observe sans difficulté sur la coupe suivant la fig. ?3, sans que celle-ci nécessite une description particulière, ce couvercle est réalisé sous la forme d'un couvercle à encastrement, la paroi postérieure 54 de l'enveloppe et l'élément presseur 58 de la pièce d'insertion se terrinant à cette fin par des nez 66 et 67 derrière lesquels s'en agent des nez correspondants 68 et 69 du couvercle. Ces figures contrent évalement l fixation de l'onveloppe et, par suite, dudispositif de connexion à une paroi interne 70 du nat, fixation qui s'effectue au :--:oyen d'une barre en C 71 fixée dans le mât, décrous à coulissement 72 et de vis 73.74 représente une porte qui ferme l'ouverture 75 du mât. Dans l'exem ple suivant les fig. 22 à 24, un bloc coupe-circuit Sb1, un bloc de phase PB1, un bloc coupe-circuit SB2 et un bloc de phase PB2 sont chante fois montés les uns derrière les autres. On -peut cependant imaginger tout autre combinaison en fonction du montage d'siré. On constate, en outre, que la distance qui subsiste après que le dernier bloc a été sis en place sous les zones 61 est comblée or une pièce @e serrege 76 qui empêele les différents blocs le lus zouvent aus endus perpendieulairement, le @lisser vers le bas sods leur propre pei s. Lorsque @i@ns une enveloppe, des- tinée a recevoir oustre blocs, il s'@ it de loger moins de quatre blocs, on @ert, @@la place des blocs, intercaler des faux fends@@uni@ de barres @e coulissement et de saillies et qui correspondent au fond 6 de la fig. 3, au fond 35 de la fig. 13 ou au fond 40 de la fi. 15. Dans une forme de réalisation prévue suivant les fig. 23 et 24 et correspondant aux critères de ce qui est appelé "classe de protection ", les différents blocs n'ont pas besoin de présenter individuellement un couvercle 2 suivant les fig. 1 et 4. il suffit, au contraire, de prévoir le couvercle 65 ou, au trempent (1it, chaque fois qu'un tel couvercle 65 est utilisé, le dispositif de raccordement répond aux conditions requises par les critères de la classe de protection même si les différents blocs sont utilisés sans présenter leur propre couvercle. Les fig. 22 et 24 représentent également de manière schématique le raccord de câble (représenté seulement pour un côté; et on note que, par suite de la disposition étagée des barres conductrices de l'électricité, tous les câbles prévus pour un bloc peuvent être placés les uns au-dessus des autres dans un plan, c'est-à-dire que par exemple les câbles 77a à 77c pour le bloc PB2 peuvent être placés les uns au-dessus des autres immédiatement le long de ce dernier et les câbles 78a, 78b pour le bloc coupe-circuit SB2 peuvent eux aussi être placés les uns audessus des autres dans un même plan, etc. la fig.22, à seule fin de simplifier la représentation et de rendre celle-ci plus claire, il est supposé que, dans les blocs PB1 et PB2, l'étaye inférieur n'est pas "occupé", c'est-à-dire qu'il ne porte ni barres de contact, ni bornes et ne présente, par conséquent, pas non plus de connexion. Les extrémités des cibles ou conducteurs peuvent être connectés d'une manière très simple. Pour cela, les deux bornes à traction 4 sont d'abord glissées d'un côté, puis l'extrémité cou dée et, dans la mesure où cela est nécessaire, dénudée est maintenue sur la barre de contact, après quoi la borne G traction correspondante est glissée sur l'extrémité du câble et serrée avec la vis. Ensuite, la borne à traction encore libre est glissée sur le côté de celle d à serrée et, de la même façon que précédemment, l'extrémité de cule coudée est .aintenue sur la barre et la borne C traction est glissée sur cette extrémité et serrée en place. En tant que variente d'une enveloppe suivant les fig. 19 à 24 correspondant aux critères de ce qui est appelé "classe de protection ", on peut réaliser une enveloppe simplifiée qui, répondant non r,as aux 1ême exigences nais à des conditions souvent requises dans la pratique et permettant d'assembler des blocs de raccordement sous forme de groupes de connexion, est expliqué en détail à l'aide des fig. 25 à 29 en se rapportant en partie C la fin. 21. Eour obtenir cette enveloppe, il faut d'abord un fond de raccordement destiné à être fixé suivant la fig. 4 à la paroi interne d'un mât et un couvercle ouvert latéralement dans lequel, à l'emplacement des blocs, peuvent être mises en place des parois latérales qui protègent les éléments véhiculant le courant contre le risque d'accés direct ou de contact inintentionnel. Le fond de raccordement est obtenu à partir de l'enveloppe suivant les fig. 19 à 21 en supprimant la paroi latérale 53 ou, en d'autres termes, en ne prenant que la partie de la fig: 21 située au-dessous e la ligne XXV-XXV qui doit naturellement présenter une paroi -post rieure 77, indiquée par des traits mixtes, et un organe presseur correspondant à celui des fig. 19 et 20 et appartenant à la pièce d'insertion. Ce fond de raccordement est utilisé conjointement avec un couvercle qui, destiné dans la forme de réalisation représentée à. recevoir deux blocs, est illustré à l'aide de la fig. 25 en vue de dessus, de la fig. 26 en coupe verticale et de la fig. 27 en une coupe perpendiculaire ç celle de la fig. 26. ne couvercle est constitué -far la paroi postérieure 78, la paroi antérieure 79 à fermeture à crochet 80 et le couvercle voûté 81 auquel il ne fait cependant suite que des prolongements formant parois latérales 82 qui ne s'étendent pas jusqu'au fond précité appartenant au couvercle.Les prolongements formant parois latérales 82 sont munis de fentes 83 dont la longueur correspond à un bloc de raccor derient et qui sont C nouveau divisés en une fente médiane traversante 84 et en deux fent s non traversantes 85a, 85b situées lattralerrent par rapport C la précédente. Au couvercle sont associées des parois latérales pouvant être plocées dans celui-ci et dont l'une, appartenant par exemple a un bloc de phase suivant les fig. 1 à 8, est illustrée aus fi. 28 et 2c. Cette paroi latérale, désignée dans son ensemble par 86, possède un 6chelonnement 88 correspondant à l'échelonnement du bloc et laissant de la place pour un câble ou conducteur indiqué en trait mixte en 87 et, sur le côt situé en regard de l'échelonnenent, une ou plusieurs, avantageusement trois, languettes de serrage 89a, 89b et 89c qui sont limitées des deux côtés par des zones d'insertion 90a et WOb. Les languettes de serras 89 sont places en quinconce les unes par rapport aux autres et sont munies d'une pointe 91 facilitant l'introduction ainsi que d'une contre-dépouille 92 réalisant l'accrochage. Lors- que, à présent, pour recouvrir un bloc introduit dans le fond de raccordement, une paroi latérale 86 est insérée tespectivement dans les dispositifs fente 83 d'un couvercle suivant les fig. 25 à 27, les languettes de serrage 86 doivent se forcer dans la fente traversante 84, comme indiqué en 93 à la fig. 27, c'est-àdire qu'elles doivent d'abord rebondir en direction de l'axe 94 de manière à assurer un appui élastique solide, alors que les parties 90, comme représenté en 95 à la fig. 27, se glissent dans les fentes non traversantes 85. ainsi, on peut adapter le couvercle chaque fois au groupement des blocs et, en même temps, effectuer, le cas échinant, également des modifications et des échanges. Les fig. 26 et 27 montrent également une partie, désignée dans son ensemble par 96, d'une charnière de couvercle mise au point précisément en vue des travaux effectués sur les dispositifs de raccordement de câbles suivant l'invention et qui, représentée aux fig. 30 à 33 à une échelle agrandie dans différentes positions, se prête naturellement aussi à relier une enveloppe suivant les fig. 19 à 21 à un couvercle 65 suivant la fi. 23. Cette charnière se distingue par son montage simple et par le fait qu'elle prend appui de manière fixe et sant être sujette à des secousses, dans plusieurs positions, par exemple dans les positions "ouverte", "d moitié ouverte" et "ouverte". Aux fig. 30 à 33, il est désigné par 97, par exemple, la paroi postérieure 54 d'une enveloppe suivant les fig. 14 à 21 ou la paroi 77 d'un fond simplifié, alors que 98 désigne la paroi postérieure d'un couvercle, ar exemple la paroi postérieure 78 du couvercle des fig. 25 à 27. La paroi postérieure 97 présen- te au moins une, comme représenté à la fig.25, mais avsntaeuse- ment deux chapes de charnière 99 dont l'ouverture est recouverte partiellement par une bride 100 présentant un chanfrein 101 orienté en direction de l'ouverture, lesquelles chapes peuvent -présén- ter intérieurement des nervures 102 pour le guida,, e latéral. La partie de charnière 96 prévue pour le couvercle est constituée rar un élément en forme de L 103 adapté à la largeur ce la chape 99 et par un élément intermédiaire plus étroit 104 reliant cette partie 103 au couvercle 3C et qui est muni de faces inclinées bien déterminées décrites plus en détail ci-dessous. La fig. 30 montre la charnière suivant l'invention dans la position de montage et la fig. 31 représente le couvecle 98 à l'état fermé, c'est-à-dire dans une osition correspondant à celle de la fig. 23 et obtenue en amenant la paroi postérieure 98 à partir de la position représentée à la fig. 30, en exerçant une pression dans le sens de la flèche E, suffisamment loin dans la chape 99 pour que la branche horizontale 105 de l'élément en forme de L 103 glisse sur la face inclinée 101 et s'encastre sous la bride 100, tandis que l'arête commune 106, avantageusement arrondie, des faces inclinées 107 et 108 écarte la paroi verticale 109 de la chaque 9 à l'intérieur de la limite d'alasticité admise, propre à la matière. Lorsqu'il est exercé, sur le couvercle fermé, suivant la fig. 31 dans le sens de la flèche F, une pression $(soulèvement du couvercle), alors l'arête 1U6 glisse le long de la paroi interne 110 de la chape 99 jusqu'à ce que la face inclinée 108 se trcuve placée enttierement conte cette paroi interne 110 et le couvercle reste dans cette position intermédiaire.Celle-ci est particulièrement avantageuse pour le monteur ou la nersonne travaillant sur le dispositif de connexion déjà monté, lorsqu'il s'agit d'effectuer des travaux (par exemple connexion ou déconnexion) sur des blocs fixés plus Las dns l'enveloppe ou sur le fond et ermet, en outre, au monteur de lire en même temps le circuit le plus souvent imprimé ou collé sur le côté supérieur du couvercle. A partir de la position intermédiaire représentée à la fig. 32, on arrive da@s la osition "entièrement ouverte", représentée à la fig. 33, en exerçant une pressiesion dans le sens de la fléene G, auquel ces l'arête arrondie 111 située entre les faces inclinées 108 et 112 plisse a présent, en écartant à nouveau légèrement la paroi 109, sur sa face interne 110 jusqu'à ce que la face inclinee 112 se trouve entièrement placée contre la paroi interne 110 et maintienne dans cette position le cou vercle qui est, en outre, maintenu en place, sans être sujet à un jeu perturbateur, du fait que la face inférieure de la branche 105 Trend appui intimement contre la face interne 113. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Bloc de jonction qui, destiné à la connexion électrique de luminaires et d'objets éclairés et susceptible d'être assemblé avec des blocs de jonction d'un type identique ou analogue pour former un dispositif de connexion et d'être introduit à travers une ouverture dans l'espace ceux d'un mât ou d'une colonne portant le ou les luminaires ou analogues, se compose d'éléments recevant les pièces conductrices de l'électricité telles que barres de contact, bornes à traction, ponts et analogues, caractérisé en ce qu'il est constitué par un élément formant fond de serrage 6, 35, 40 comprenant le fond proprement dit 6 et une paroi latérale 18 s'étendant perpendiculairement à ce dernier et par un élément d'enveloppe 5, 32, 41 comprenant la couverture 7 et l'autre paroi latérale 8 s'étendent à angle droit par rapport à cette dernière et en ce que la couverture de l'élé- ment d'enveloppe et de manière correspondante, le bord supérieur de sa paroi latérale ainsi que celui de l'élément formant fond de serrate sont réalisés sous forme d'étages 7a, 7b....; 33a, 33b, 34 ; 39a, 39b, un étaGe étant chaque fois destiné à recevoir la branche d'une barre de contact 14, 3s, 45 portant le ou les bornes de connexion 4, 37, 46. 2 - bloc de jonction suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les éta,es 7a, 7b,...; 33a, 33b, ... ; 39a,39b sont situés entre des parois de séparation 9a, 9b ; 9b, 9c.... limitant chaque étaye des deux côtés et qui s'étendent à partir du bord inférieur de l'élément d'enveloppe au moins suffisamment loin pour que, des deux parois de séparation associées à un étage, celle inférieure (par exemple 0a pour 7a) recouvre les bornes à traction associées à l'étage concerné. 3 - Bloc de jonction suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le bord antérieur 10 de chaque étage se termine à une distance, par rapport a 1G face interne de la paroi latérale lb, qui correspond à l'épaisseur de la branche verticale 3 d'une barre de contact 3. 4 - bloc de jonction suivait l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la paroi latérale 8, 32 se prolonge audelà du jord supérieur de chaque étage et se termine par un nez 12 orient vers l'intérieur, l'extrémité 15 de la branche horizontale 14 d'une barre le contact 3 s'engageant sous le nez 12. 5 - nloc de jonction suivant ligne des revendications 1 4, caractérisé en ce qu'i-l est formé dans le fond @roprement dit 20 de l'élément formant fond de serrage 6, au moyen de de@x fentes 21a, 21b disposées parallèleinent à une certaine distance l'une de l'autre, une languette 22 dont l'extrémité se termine par un nez 23 qui s'encastre derrière la face extérieure de la paroi latérale 8 de l'élément d'enveloppe 5. 6 - bloc de jonction suivant lune des revendications 5, caractérisé en ce que le fond proprement dit de l'élément formant fond de serrage s'étend au-delà de la largeur des parois latérales de manière à former des saillies 48a , 48b 49a, 49b de chaque côté du bloc et de part et d'autre de la languette et en ce que des barres de coulissement 47a, 47b placées parallèlement et à une certaine distance l'une de l'autre s'étendent à anale droit par rapport aux saillies. 7 - Bloc de jonction suivant l'une des revendications 1 à i, caractérisé en ce que les parois de séparation 9a, 9b présentent, au-dessous des étages 7a, 7b,... des évidements pour les branches verticales 13a, 13b de deux ou plus grand nombre de traverses 27 reliant les barres de contact. 8 - Bloc de jonction suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte, en tant que bloc de phase, trois ou quatre étages 7a... 7d placés côte à côte et présentant une même largeur et, en tant que bloc de mise à la tertre, un ou deux étages 33a, 33b placés côte à côte pour la connexion de câbles de mise à la terre et un ou deux étages 34 pour la connexion de phase, les premiers étant de même largeur entre eux et étant plus larges que les derniers, et en ce qu'il est, en outre, prévu un bloc coupe-circuit qui présente à chacune des extrémités deux étages 39a, 39b correspondant en largeur aux étages 7 du bloc de phase et qui laisse entre eux de la place pour la gar- niture d'adaptation 42 d'un coupe-circuit 38, et en ce que les blocs de phase, de mise à la terre et coupe-circuit présentent une longueur et une largeur identiques. 9 - Dispositif pour assembler plusieurs blocs de jonction suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il est constitué par une enveloppe destinée à être fixée à la paroi postérieure placée en regard de l'ouverture d'un mât ou d'une colonne et qui se compose d'un fond 52, de parois latérales 53 et d'une paroi postérieure 54, en ce que le contour extérieur 51 de sa section transversale est adapté au diamètre intérieur du plus petit mât rour lequel l'enveloppe est encore prévue et en ce qu'il se trouve une bride de fixation 55, 56 sur chacun des deux côtés frontaux de l'enveloppe. 10 - Dispositif suivant la revendication 9, destiné à recevoir des blocs ure jonction suivant l'une des revenaications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il est prévu dans son fond 52 des rainures verticales 59 pour recevoir les barres de coulissement 47 et, au niveau de la transition échelonnée vers les parois latérales, d es rainures horizontales 60 pour les saillies 48, 49 des blocs, lesouelles rainures horizontales sont formées par des saillies 61a, "lb placees à une certaine distance les unes des autres. 11 - Dispositif suivant l'une des revendications 9 et 10 caractérisé en ce qu'il comprend une pièce d'insertion 57 susceptible d'être placée sur la bride de fixation 56 et qui se termine par un organe fesseur 58 placé parallèlement à la paroi postérieure 54. 12 - Dispositif suivant l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que la paroi postérieure 54 se termine par un nez J6 et l'organe presseur 58 ue la pièce d'insertion 57 par un nez u7 derrière lesquels s'encastrent les nez 68, 69 d'un couvercle 65. 13 - Dispositif pour assembler plusieurs blocs de jonction suivant l'une des revendications 1 à 8 caractérisé en ce qu'il n'est prévu qu'un seul fond 52 avec des rainures verticales 59 et des rainures horizontales 60 ainsi qu'une paroi postérieure 77. 14 - Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le fond 52 coopère avec un couvercle simplifié dont la artie formant couverture voûte 81 est suivie de rolonge- ments Tormant carois latérales 82 dans lesquelles sont prévus des disrositifs fentes 83 pour recevoir des parois latérales corresponuant aux bloces placés dans le fond. 15 - Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce nue le dispositif fentes -3 est constitué par une fente méiane trave sante 84 et une fente latérale non traversante 85 prévue latéralement de c@aque côté de la fente 84. 16 - Dispositif suivant l'une des revendications 14 et 15 caractérisé en ce que les parois latérales susceptibles d'être mises en place présentent un échelonnement 8 correspondant au bloc mis en place G l'endroit concerné et, du côté opposé, plusieurs, avantageusement trois, languettes de serrage 89 pour des fentes traversantes 84 et, de part et d'autre des languettes, des zones d'insertion 9 pour les fentes latérales 85. 17 - Dispositif suivant l'une des revendications G à 13, caractérisé en ce qutil est relié à un couvercle, par exemple un couvercle suivant l'une des revendications 14 à 16, par une charnière comportant de préférence deux éléments formant charniè- re espacés et qui est constituée par une chape de charnière 99 faisant saillie sur la paroi postérieure ,7 de la partie inférieure et présentant une bride 100 munie d'un chanfrein 101 et qui recouvre partiellement l'ouverture de la chape et par un élément formant charnière 96 situé à l'extrémité de la paroi posterieure 8 du couvercle et qui se aompose d'une partie en forme de X 103 s'adaptant dans la chape de charnière 99 et d'une partie intermédiaire 104 reliant la partie 103 à la paroi postérieure du couvercle, et en ce que la partie intermédiaire 104 présente trois faces inclinées les unes par rapport aux autres 107, 108 et 112 dont les arêtes communes sont avantageusement arrondies, la face 1G8 étant destiné à maintenir le couvercle dans une position intermédiaire (position à moitié ouverte) et la face adjacente 112 étant destinée ü l'obtention d'une position d'ouverture (position entièrement ouverte).