La présente invention a pour objet une machine destinée à la réalisation de rayons de roues de cycles, motocycles ou autres véhicules, présentant une partie retreinte. L'objet de l'invention se rattache au secteur technique des rayons de roues de cycles, motocycles ou autres véhicules et notamment a' celui de leur fabrication. Certains rayons de cycles ou motocycles sont retreints, c' est-à-dire que le diamètre de la partie centrale de la tige comprise entre les extrémités coudées et filetées est redoit afin d'alléger les dits rayons et de leur donner un bel aspect. La résistance du rayon obtenu n'est pas diminuée, étant donné que la partie retreinte n'est soumise qu'à un effort de traction et que son diamètre est légèrement supérieur à celui du fond de filet de l'extrémité filetée du rayon. Suivant l'invention, on a conçu une machine de série permettant la réalisation de la partie retreinte, le dressage et la mise à la longueur du rayon. Cette machine est caractérisée en ce qu'elle se compose d'un bâti dans leque1 sont positionnés longitudinalement et latéralement deux coulisseaux opposés, jumelés, dont les déplacements rectilignes alternatifs sont synchronisés et inversés et dont le positionnement longitudinal de l'un par rapport à l'autre, et, par suite leurs courses sont règlables ; chaque coulisseau reçoit une pince règlable en position à serrage et déseerage automatiques assurant le tirage continu à vitesse constante du fil à rayons qui a été préalablement retreint, par martelage ou laminage, puis dressé. Un moyen couplant l'un des coulisseaux porte-pince au dispositif de laminage ou martelage, assure périodiquement la/formation du retreint sur une longueur seulement du fil, cette lontreinte gueur réstant constante quelle que soit celle de la partie re; n moyen porté par la pince arrière assure le sectionnement du fil, ce sectionnement s'effectuant lors de la course retour de cette pince, c'est-à-dire lorsqu'elle tire le fil, en un point constantlet prédéterminé d'une partie retreinte ou no retreinte , t ceci quelque soit la longueur de la course de la pince. Suivant une caractéristiquq les coulisseaux sont jumelés par au-moins une channe s'enroulant autour d'une roue montée a' rotation libre dans une console règlable en position ; la variation de position de la roue permet le décalage d'un coulisseau par rapport à l'autre, en modifiant ainsi la longueur de la course des pinces. Suivant une autre caractéristique, chaque pince se compose de deux mâchoireidisposées latéralement au fil à rayons, les côtés latéraux externes de chaque mâchoire sont inclinés et coo pèrent avec des galets libres en rotation sur des axes solidaires du corps de lapLnce ; le fil est ainsi coincé entre les mâchoires lorsque la pince tire, c'est-à-dire lorsque le coin formé par les mâchoires s'engage entre les galets; le fil glisse entre les mâchoires qui s'écartent légèrement lorsque la pince se déplace d'arrière en avant, le fil à rayons est ainsi constamment tiré à une vitesse constante puisqu'une pince tire le fil lorsque l'autre redent en position avant ; un moyen élastique assure le rappel des mâchoires contre les galets. Une came linéaire solidaire d'un des coulisseaux agit sur deux dispositifs identiques, disposés à angle droit, el annuleou pas une pression appliquée a eux couples de galets également disposés à angle droit et décaléspour réaliser par laminage et à intervalles des parties retreintes sur le fil. Suivant une caractéristique de l'invention, la coupe du fil à rayons est réalisée par un couteau dont le déplacement est assuré par la rotation d'un secteur denté monté à rotation libre sur la pince arrière et coopérant avec une crémaillère fixe, solidaire du bâti ; un cliquet axé sur le secteur coopère avec une roue à rochet solidaire d'un arbre tournant sur lequel est axé le secteur ; lors de la course-retour de la pince, le débattement angulaire maximum du secteur autorise par l'intermédiaire du cliquet qui entrasse la roue à rochet, le pivotement de 1' arbre d'un quart de tour ; cet arbre agit sur un renvoi en assurant le sectionnement du fil enserré dans la pince Ainsi, avec de telles dispositions et notamment du fait que le fil à rayons est constamment tiré, la machine travaille à des cadences élevées et ceci sans l'emploi de mouvements tournants nécessitant l'emploi de cames rotatives. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront bien de la description qui suit. Pour fixer l'objet de l'invention, sans toutefois le limiter dans les dessins annexés. i; ; La figure 1 est une vue de face d'un fil à -atóns retreint et mis à la longueur par la machine suivant l'invention en vue de la réalisation d'un rayon de roues de cycles ou motocycles tel qu'illustré figure 2. La figure 3 est une vue de face à caractère purement schématique de la tchine suivant l'invention. La figure 4 est à lus grande échelle, une vue en coupe transversale suivant la ligne 4-4 de la figure 3 illustrant plus particulièrement les moyens permettant la formation du retreint par laminage. La figure 5 est à plus grande échelle une vue en coupe transversale suivant la ligne 5-5 de la figure 3, illustrant plus particulièrement des moyens assurant l'avance en continu du fil à rayons. Les figures 6 et 7 sont des vues partielles de face de l'ex- trémité d'une coulisse qui commande ou pas la formation du retreint lors du déplacement longitudinal de la came linéaire : on voit plus particulièrement figure 6 que le bossage agit sur la coulisse lors de la course arrière de la came, ce qui a pour effet de neutraliser la pression exercée sur les galets de laminage, et à la figure 7 que le bossage n'agit pas sur la coulisse lors de la course avant de la came et ceci grâce d l'effacement du galet roulant sur la came linéaire. La figure 8 est une demi-vue en coupe transversale, semblable à celle de la figure 4, mais lorsque le bossage de la came linéaire agit sur la coulisse en vue de la non formation du retreint. La figure 9 est une vue de dessous à caractère purement schématique de la machine. On a illustré en traits mixtes une autre position de la roue de renvoi de la chaîne qui relie les deux coulisseaux, en vue de faire varier la longueur de la course des pinces et par suite la longueur de la partie retreinte. Les figures 10 à 13 sont des vues schématiques illustrant la formation des parties retreintes ; dans ces vues, on a seulement symbolisé un couple de galets, les deux pinces, la came linéaire et le fil à rayons - La figure 10 correspond à la position d'écartement extrème des pinces. - La figure 11 définit'la position des organes lorsque la pince avant tire le fil et que le retreint ne s'effectue pas. - La figure 12 correspond à la position de rapprochement extrême des pinces. - La figure 13 définit la position des organes lorsque la pince avant revient en position avant tandis que la pince arrière tire le fil. La figure 14 est une vue de dessus des pinces montées sur leur coulis seau respectif ; la pince avant assurant le tirage du fil alors que la pince arrière revient en position avant. La figure 15 est une vue en coupe transversale suivant la ligne brisée 15-15 de la figure 14. La figure 16 est une vue partielle de dessus et en coupe de la pince arrière, illustrant plus particulièrement les moyens permettant la coupe du fil. Les figues 17 à 19 sont des vues schématiques du secteur denté correspondant à différentes positions de la pince arrière. - La figure 17 définit la position des organes lorsque la pince revient en position avant. - La figure 18 définit la position des organes lorsque la pince tire le fil, à l'instant où steffeCtue la coupe. - La figure 19 définit la position de basculement extrême du secteur lorsque la pince tire le fil ; le dit secteur trame alors sur la crémaillère. Pour rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant sous une forme non limitative de réalisation en se référant à l'exemple illustré aux figures des dessins. On voit figure 1 que le produit obtenu sur la machine suivant l'invention est filiforme, rectiligne et présente une partie centrale Ri retreinte et deux extrémités R2 non retreintes. Ce produit est ensuite passé sur des machines qui n' entrent pas dans le cadre de l'invention, pour la formation d'une tête écrasée et coudée et d'une partie filetée en vue de la réalisation d'un rayon R de cycle motocycle ou autre (figure 2). D'une manière préférée, l'une des extrémités non retreintes R2 est plus longue que l'autre extrémité de sorte qu'après formation de la tête du rayon, les deux extrémités non retreintes - sont sensiblement de la même longueur. Suivant l'invention, la machine se compose d'un bâti I dans lequel se déplacent longitudinalement et latéralement deux coulisseaux 2. Chaque coulisseau 2 présente sur sa face supérieure une rainure en T 21 pour la fixation en position règlable d'une pince et sur sa face inférieure deux pattes 22 et 2- débordant sous le bati 1 de la machine. Deux vérins 3 disposés parallèlement et fixi sous le bâti assurent le déplecement longitudinal alternatif des coulisseaux. La commande de ces vérins 3 est synchronisée et inversée, c'està-dire que la tige d'un des pistons accouplée à la patte 22 du coulisseau correspondant assure le déplacement sur l'avant du dit coulisseau, tandis que l'autre piston accouplé de la même manière au second coulisseau, permet simultanément son déplacement sur l'arrière et vise-versa. Les coulis seaux 2 sont également jumelés mécaniquement par une channe 4 ou autre disposition équivalente s'enroulant autour d'une roue 5, libre en rotation. Les extrémités de la channe 5 sont fixées sur les pattes 23. La roue 5 est portée par une console 6 montée coulissante sous le bâti 1 et déplaçable par une vis sans fin 7 guidée dans le bâti 1. Ainsi, comme le montre plus précisément la figure 9 en changeant la position de la roue 5, on modifie la position des coulisseaux l'un par rapport à l'autre et par suite, on diminue ou l'on augmente la course des pinces. On voit, figure 9, que la course du coulisseau passe de la longueur x à xl en déplaçant simplement la roue 5 sur l'arrière de la machine. il est bien évident que le couplage des coulisseaux par chat- ne et roue n'eat nullement limitatif eMdexclue aucun autre moyen remplissant les memes fonctions. Les pinces avant et arrière 8 et 9 assurant alternativement le déplacement du fil à rayons F présentent chacune deux mâchoires 10, identiques et complémentaires, disposées de part et d' autre du fil F, et pouvant s'écarter latéralement dans un berceau Il guidé longitudinalement dans les corps 81 et 91 des pinces 8 et 9. La face latérale interne de chaque mâchoire 10 est disposée parallèlement au fil F et est conformée avec une rainure en V 10, longitudinale, autorisant le logement du fil F. La face latérale externe 102 de chaque mâchoire 10 est inclinée et est maintenue en contact sur un galet 12 tournant librement sur un axe 13 solidaire du corps 81 ou 91. Un ressort 14 ou autre moyen élastique, agissant dans le sens inverse du sens de défilement du fil F, appuie sur le ber ceau in, dé manière à mettre en contact les faces inclinées 1 de chaque mâchoire 10 sur les galets 12. Ainsi, lorsque le coulisseau 2 portant la pince 8 se déplace d'avant en arrière le coin formé par les mâchoires 1 s'engage entre les galets 12 en assurant le rapprochement des dites mâ- cnUires et le coincement du fil à rayons F. Le fil F est tiré par la pince 8, tandis que, simultanément, la pince arriere 9 revIent en position avant en autorisant le libre passage du dit fil F entre ses mâchoires 10. En effet, lorsque la pince 9 se déplace d'avant en arrière, le berceau il a tendance à se diriger sur l'arrière de la machine en comprimant légèrement le ressort 14 et en permettant aux mâchoires 10 de s' écarter latéralement en laissant le libre passage au fil F (figure 14). Il est bien évident que, dans un deuxième temps, la pince 9 tire le fil tandis que les mâchoires de la pince 8 stécartent pour le laisser passer. Ainsi, le fil est constamment tiré à vitesse constante sans temps mort lors du retour de la pince. Suivant une caractéristique de l'invention, une came linéaire 15 est fixée par une de ses extrémités à la patte 22 d'un des coulisseaux 2 (figure 3). Deux coulisses 16 disposées perpendiculairement et inclinées de quarante cinq degrés par rappott à l'axe vertical de la machine, sont logées dans des rainures 171 ménagées dans la tête 17 de la dite machine. Un galet 18 est monté à rotation libre à l'extrémité inférieure de chaque coulisse 16 et est maintenu en appui sur la face correspondante de la came 15 par un ressort 19, guidé par un arbre 20 solidaire de la tête 17, et agissant sur une rondelle 21 dont les doigts 21 débordent dans la rainure 17 et viennent appuyer sur l'extrémité supérieure de la coulisse 16. Une genouillère 22 logée perpendiculairement à l'axe de chaque coulisse 16, dans un passage 161 de la dite coulisse, se compose de deux couples de biellettes 221 présentant chacun à leur extrémité libre un sabot articulé 222 se déplaçant-lors de la translation de la coulisse, dans une rainure 172 formée perpendiculairement à la rainure 171. Un des sabots 22 est en appui sur une butée règlable, réalisée par exemple par une vis 23, logée dans la tête 17, tandis que le sabot opposé 22 permet la translation et le débordement d'un doigt 24 dans une chambre 173, réalisée horizontalement et dans laquelle sont disposés des moyens assurant la retreinte du fil et qui sont bien connus de la technique. A titre indicatif, on notera que les moyens assurant le retreint se composent d'un fourreau 25 dans lequel sont montés, à pivotement libre deux couples de galets de forme 26. Ces couples sont décalés le long du fil F et disposés en série et à angle droit ; le prelrier formant un ovale et le second la section retreinte définitive. Pour chaque couple, un des galets 26 est maintenu en appui sur une butée 27 règlable, tandis que l'autre est poussé par le doigt 24 débordant dans la chambre 173. Un bossage 151 formé sur chacune des faces inclinées de la came linéaire 1S, assure la formation du non retreint lorsque les galets 18 roulent sur ces bossages. En effet, lorsque les galets 18 sont en appui sur la partie non surelevées 152 de la came 15, chaque ressort 19 appuie sur la coulisse 16 de sorte que les biellettes 221 sont alignées et permettent le débordement et l'appui ferme des doigts 24 sur les supports basculants des galets presseurs 26, de manière à retreindre le fil F et réaliser la partie RI du rayon R (figure 4). La partie non retreinte R2 est obtenue lorsque les galets 18 roulent sur les bossages 151 de la came. A ce moment, chaque coulisse 16 recule en repoussant la rondelle 21 et par suite en comprimant le ressort 19. Dans son déplacement, la coulisse 16 entrain 1'axe de pivotement 223 de la genouillère 22, ce qui assure le pivotement des biellettes 221 et par suite le recul du sabot 222. L'appui sur le galet presseur 26 est alors supprimé, pour former une partie non retreinte R2 (figure 8). Dune manière préférée, a position de l'axe de pivotement 22 de la genouillère 22 est règlable par une vis 28 logée dans la rainure 161 de la coulisse 16. De même, la pression des ressorts 19 est règlable par un écrou 29 vissé à l'extrémité de l'arbre 20. Des galets 30 disposés chacun dans l'alignement des galets 18 permettent le guidage de la came 15. I1 est à noter que le mode de réalisation du retreint par laminage n'est nullement limitatif, et peut être obtenu par martelage ou autre. L'axe 181 des galets 18 se déplace dans une lumière curviligne 162 ménagée à l'extrémité de la coulisse 16, de manière que le galet puisse s'escamoter (figure 7) et que le bossage 15t n' agisse uniquement lorsque la came se déplace sur l'arrière de la machine, c'est-à-dire lorsque la pince 8 tire le fil F (figure 6). Ainsi, comme le montre les figures 10 à 13, la longueur de la partie retreinte R1 ést égale à la somme des courses retour des coulisseaux 2, c'est-à-dire lorsque les pinces 8 et 9 tlrent le -fil F, moins la longueur du bossage 151 de la came 15. Réciproquement, la longueur de la partie R2 est constante et est égale à celle du bossage 151. On comprend aisément qug pour réaliser des rayons R de longueurs différentes, il suffit d'augmenter ou de diminuer la course des coulisseaux 2, ctest-à-dire la longueur de la partie RI. La longueur de la partie R2 peut également être modifiée en changeant la came 15 et en la remplaçant par une autre dont la longueur du bossage est différente. Comme le montre les figures 14 à 19, le sectionnement du fil F, au niveau de la partie R2, est réalisé par un couteau 1 tont le déplacement est commandé par un secteur denté 32 engrenant avec une crémaillère 34 solidaire du bâti 1 de la machine. Le secteur 32 est monté fou sur un arbre 33, libre en rotation dans le corps 9 de la pince 9. Un cliquet 35 axé sur le secteur 32 coopère avec une roue à rochet 36 solidaire de l'arbre 33. Un bras 37, coulissant dans-une rainure ménagée horizontale- ment dans le corps 9, présente à l'une de ses extrémités un 371 avec 1 galet 371 coopérant avec une partie 331 de section carrée, formée sur l'arbre 33, et à son autre extrémité un doigt 372 Lors du coulissement du bras 37, le doigt 372 fait pivoter une noix de renvoi 38 axée sur le corps 91 et portant un levier 39 dont l' extrémité est engagée dans une rainure 401 du porte-couteau 40. Un ressort de rappel 41 maintient le porte-couteau 40, en appui sur l'extrémité du levier 39. Lorsque la pince 9 se déplace sur l'arrière de la machine,le secteur denté 32 pivote en entraînant par l'intermédiaire de son cliquet 35 la roue à rochet 36 solidaire de l'arbre 33, (figure 18). Dans sa rotation, le carré 33 pousse le bras 37 qui agit sur le renvoi 38 autorisant par l'intermédiaire du levier 39, le déplacement du couteau 31, et par suite la coupe du fil F enserré dans la pince 9 (tracé en traits mixtes de la figure 16). Le déplacement maximum du couteau 31 s'effectue lorsqu' une arête du carré 331 vient en appui sur le galet 371. Après le sectionnement du fil, la pince 9 continue sa course arrière et le secteur pivote en entraînant le rochet 36 jusqu'à ce que le carré 33 ait pivoté de quatre vingt dix degrés de manière à replacer le dit carré en position de départ pour que le couteau soit escamoté. Lors du déplacement sur lavant de la pince 9, c'est-à-dire lorsque le fil est tiré par la pince 8, le secteur 32 pivote en sens inverse sans entrainer l'arbre 33 étant donné que le cliquet 35 échappe sur la roue à rochet 36 (figure 17). Le développement du secteur 32 correspond à une rotation maximum de son axe de quatre vingt dix degrés ou légèrement plus. Le secteur denté 32 glisse sur la crémaillère 34, après avoir pivoté totalement, lorsque la longueur de la course de la pince 9 est supérieure à la longueur de développement du secteur. Cette disposition permet la coupe du fil dans la partie non retreinte R2, lors du retour de la pince 9 et ceci quelque soit le déplacement des coulisseaux. La coupe peut s'effectuer en différents points de la partie o Ri R2S; pour cela, il suffit de modifier la position de la pince 9 dans la rainure 21 du coulisseau 2. Il est à noter que le levier 39 peut pivoter autour de son axe d'articulation et s'escamoter de manière à libérer et pouvoir retirer facilement le corps 40 en vue de l'affutage du couteau 31. Les avantages ressortent bien de la description et en particulier, on souligne la cadence de production élevée grâce à la suression de toute came rotative assurant le déplacement des divers organes de la machine. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d' application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant pluispécialement été indiquées ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS -1- Machine pour la réalisation et la mise à la longueur de rayons de roues de cycles, motocycles ou autres véhicules présentant une partie retreinte, caractérisée en ce qu'elle se compose d'un bâ- ti dans lequel sont disposés Longitudinalement et latéralement deux coulisseaux opposés, jumelés, cont les déplacements rectili gnes- alternatifs sont synchronisés et inversés et dont le positionnement longitudinal de l'un par rapport à l'autre, et par suite leurs courses, sont reglables ; chaque coulisseau reçoit une pince règlable en position à serrage et dessenage automatiques assurant le tirage continu à vitesse constante du fil à rayons qui a été préalablement retreint par martelage ou laminage, puis dressé ; un moyen couplant l'un des coulisseaux portepince au dispositif de laminage ou martelage assure périodique ment lanformaticn du retreint sur une longueur seulement fil, cette longueur restant constante quelle que soit celle de la partie rej n moyen porté par la pince arrière assure le sectionnement du fil, ce sectionnement s'effectuant lors de la course retour de cette pince, c'est-à-dire lorsqu'elle tire le fil, en un point constant et prédétermine d'une partie retreinte ou non retreinte t ceci quelfa'que soit la longueur de la course de la pince. -2- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le déplacement de chaque coulisseau est assuré par un vérin fixé sous le bâti ; ces vérins travaillant en synchronisme et d'une manière inversée. -3- Machine suivant les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisée en ce que les coulisseaux sont jumelés par au-moins une chaine s'enroulant autour d'une roue montée à rotation libre dans une console règlable en position ; la variation de position de la roue permet le décalage d'un coulisseau par rapport à l'autre, en modifiant ainsi la longueur de la course des ssn- ces. -4- Machine suivant les revendications 1, 2 et 3 ensemble, caractérisée en ce qu'une vis sans fin, guidée dans le bâti, assure le déplacement de la console porte-roue qui est guidée en translation libre dans l'axe du bâti. -5- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque pince se compose de deux mâchoires disposées latéralement au fil à rayons, les côtés latéraux externes de chaque mâchoire sont inclinés et coopèrent avec des galets libres en rotation sur des axes solidaires du corps de la pince ; le fil est ainsi coincé entre les mâchoires lorsque la pince tire, c'est-à-dire lorsque le coin formé par les mâchoires s'engage entre les galets ; le fil glisse entre les mâchoires qui S'écartent légèrement lorsque la pince se déplace d'arrière en avant, le fil à rayons est ainsi constamment tiré à une vitesse constante puisqu'une pince tire le fil lorsque l'autre revient en position avant ; un moyen élastique assure le rappel des mâchoires contre les galets. -6- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu' une came linéaire solidaire d'un des coulisseaux agit sur deux ispositifs idenptphqquueq disposés à angle droit, et annule ou pas une pression/à deux couples de galets également disposés à angle droit et décales pour réaliser par laminage et à intervalles des parties retreintes sur le fil. -7- Machine suivant les revendications 1 et 6 ensemble, caractérisée en ce que chaque dispositif assurant le laminage du fil se compose d'une coulisse présentant à une de ses extrémités un galet escamotable qui roule sur la came linéaire solidaire d'un des coulisseaux ; l'autre extrémité reçoit une pression règlable qui est transmise au galet presseur de chaque couple par un système à genouillère ; un bossage formé sur la came linéaire assure le déplacement longitudinal de la coulisse, ce qui a pour effet d'éliminer la pression exercée en bout de la dite coulisse par un moyen élastique agissant en compression, et par suite de faire reculer le galet presseur de chaque couple pour former sur le fil une-partie non retreinte. -8- Machine suivant les revendications 1, 6 et7 ensemble, caractérisée en ce que l'axe du galet porté par la coulisse est logé dans une lumière curviligne de sorte qu'il puisse être escamoté et que la rampe n'agisse sur la coulisse uniquement lorsque le coulisseau accouplé à la came linéaire se déplace sur l'arrière de la machine, c'est-à-dire lorsque la pince correspondante tire le fil à rayon. -9- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1, 6, 7 ou 8, caractérisée en ce qu'une extrémité de chaque genouillère est eenn appui sur le galet presseur, tandis que l'autre extrémité est/appui sur une butée d'arrêt règlable. -10-Machine suivant l'une quelconque des revendications 1, 6, 7, 8 ou 9, caractérisée en ce qu'un galet de chaque couple est en appui sur une extrémité de la genouillère, tandis que l'autre galet appuie sur une butée d'arrêt reglable. -11- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1, 6, 7 8, 9 ou 10, caractérisée en ce que la longueur de chaque partie non retreinte du fil est égale à la longueur du bossage formé sur chaque face dela came linéaire. -12- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1, 6, 7, 8, 9, 10 ou 11, caractérisée en ce que la longueur de chaque partie retreinte du fil est égale à la somme des courses retour de chaque pince, c'est-à-dire lorsque les pinces tirent le fil, moins la longueur du bossage formé sur les faces de la came linéaire. -14- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la coupe du fil à rayons est réalisée par un couteau dont le déplacement est assuré par la rotation d'un secteur denté monté à rotation libre sur la pince arrière et coopèrant avec une crémail1ère fixe, solidaire du bâti ; un cliquet axé sur le secteur coopère avec une roue à rochet solidaire d'un arbre tournant sur lequel est axé le secteur ; lors de la course retour de la pince, le débattement angulaire maximum du secteur autorise par l'intermédiaire du cliquet qui entraîne la roue à rochet, le pivotement de l'arbre d'un quart de tour ; cet arbre agit sur un renvoi en assurant le sectionnement du fil enserré dans la pince. -15- Machine suivant les revendications 1 et 14 ensemble, carac térisée en ce que l'arbre sur lequel est axé le secteur denté présente une partie carrée autorisant lors de la rotation du dit arbre de quatre vingt dix degrés, le déplacement d'un doigt qui assure à son tour le pivotement angulaire d'une noix formant renvoi sur laquelle est axé un levier dont l'extrémité est engagée dans une encoche du porte-couteau ; ce levier permet l'avance du porte-couteau monté coulissant dans le corps de la pince, et assure le sectionnement du fil en un point prédéterminé de chaque partie non retreinte. -16- Machine suivant les revendications 1, 14, et 15 ensemble, caractérisée en ce que le porte-couteau est rappelé vers l'arrière par un moyen élastique de manière que l'extrémité du levier soit constamment en appui dans l'encoche formée sur le portecouteau. -17- Machine suivant ltune quelconque des revendications 1, 14, 15 ou 16, caractérisée en ce que le secteur denté glisse sur la crémaillère, après avoir totalement pivoté, lorsque la longueur de la course arrière de la pince est supérieure à la longueur du développement du dit secteur. -18- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée en ce que la position des fonces est règlable longitudinalement sur des coulisseaux ; le règage de la position de la pince arrière permettant de réaliser la coupe en un point déterminé d'une partie non retreinte ou d'une partie retreinte. -19- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1, 14, 15, 16, 17, caractérisée en ce que le levier axe sur la noix formant renvoi basculant est escamotable de manière à pouvoir libérer facilement le-porte-couteau en vue de l'affutage du couteau.