La présente invention est relative à des sièges de véhicules du type dans lequel une partie de siège (comprenant normalement un fond et un dossier) est supportée et guidée de manière à permettre un déplacement vers le haut et vers le bas par rapport à une partie de base, au moyen d'une suspension à ressort.Cette dernière comprend des moyens de ressort capables d'équilibrer la charge de la partie de siège et de son occupant, de telle sorte que la partie de siège dans des conditions statiques soit située en une position de circulation médiane approximativement à mi-distance entre des positions 'arrêt haut et d'arret bas. Çes moyens de ressort peuvent comprendre n'importe quel moyenpour reprendre, emmagasiner et abandonner de l'énergie de telle sorte que le siège et son occupant puissent osciller entre les positions d'arrêt haut et d'arr8t bas lors qu'ils sont soumis à des forces extérieures. Un tel siège de véhicule contribue à isoler l'occupant des vibrations transmises à partir des roues du véhicule, en particulier lorsque ce véhicule passe sur un terrain irrégulier. Toutefois, la liberté nécessaire de déplacement vers le haut et vers le bas de la partie de siège entrain le danger, dans le cas d'un siège de conducteur, que les pieds de ce dernier perdent le contact conved-able avec les pédales de commande. Des tentatives antérieures pour surmonter cette difficulté ont largement été basées sur le principe que la partie de siège d'un siège suspendu doit se déplacer -par pivotement autour d'un axe horizontal passant par les articulations et genoux du conducteur, étant donné que si un tel axe d'articu- lation des genoux (quelque fois dénommé axe K) est fixe par rapport à la partie de base du siège, la partie inférieure des jambes et donc les chevilles du conducteur peuvent rester stationnaires quels que soient les déplacements du siège. Toutefois, si le fond et le dossier d'une partie de siège se déplacent de la sorte, l'inclinaison du dos du conducteur variera avec la montée et la descente du siège.Cette difficulté peut être surmontée en incorporant un embiellage destiné à modifier l'inclinaison du dossier lors de variations dans l'inclinaison du fond. Un exemple d'un siège suspendu conçu de la sorte peut être trouvé dans un brevet britannique nO 1.156.942. De tels sièges suspendus offrent l'inconvénient d'un déplacement vers l'avant et vers l'arrière relativement important de toute la partie du corps du conducteur située au-des- sus de ses hanches (axe H), étant donné que l'axe d'articulation des genou, est celui autour duquel le fond et la région des hanches du corps doivent pivoter. La présente invention est basée sur la réalisation du fait que si un siège suspendu peut etre conçu de manière à se déplacer de telle sorte que la partie inférieure des jambes de l'occupant du siège se déplace autour d'un axe transversal horizontal passant par les articulations de cheville de l'occupant (axe A), l'axe d'articulation des genoux étant par conséquent libre d'osciller autour de l'axe d'articulation des chevilles, un tel siège donneraau conducteur un degré de commande élevé sur le véhicule dans une large plage de déplacement du siège. De plus, il s'est révélé qu'un siège mobile de la sorte procure un degré de confort élevé au conducteur. Par conséquent, un but de l'invention est d'offrir un siège suspendu capable de déplacer les parties inférieures des jambes de l'occupant du siège autour d'un axe transversal horizontal passant par les articulations de ses chevilles, tout en amenant simultanément le dos de l'occupant du siège à se déplacer vers le haut et vers le bas avec le dossier de ce siège pour maintenir une inclinaison pratiquement constante par rapport à la verticale. Les références dans le présent brevet à "la verticale" considèrent le véhicule comme se trouvant sur un terrain horizontal. Ce but est atteint en prévoyant un siège de véhicule comprenant une partie de siège comporrst un fond et un dossier, et une partie de base, le dossier étant supporté par une suspension à ressort qui est efficace pour limiter le déplacement du dossier à une direction pratiquement verticale, la suspension comportant des moyens reliant le fond au dossier pour un déplacement autour d'au moins deux axes transversaux horizontaux passant par des centres de rotation instantanés, ceux-ci étant les centres de rotation instantanés de la cuisse d'un occupant du siège par rapport à deux parties quelconques du siège qui se déplacent l'une par rapport à l'autre au cours du déplacement vers le haut et vers le bas de la partie de siège par rapport à la partie de base, la cuisse de l'occupant du siège pouvant se déplacer longitudinalement et par pivotement de telle sorte que l'axe d'articulation des chevilles de cet occupant reste stationnaire par rapport à la partie de base. La raison pour laquelle une telle construction permet d'atteindre le but de l'invention sera donnée ci-après. La présente invention offre également un siège de véhicule comprenant une partie de siège avec un châssis de siège monté pour un déplacement vers le haut et vers le bas par rapport à une partie de base au moyen d'une suspension à action de ciseau à rappel par ressort (telle que définie ciaprès), les bras d'embiellage ou de liaison de la suspension étant agencés de manière à realiser un déplacement vers le haut et vers le bas du chassis du siège pratiquement sans aucun mouvement de basculement, la partie de siège comportant en outre une cuvette de siège destinée à supporter un coussin de siège, cette cuvette possédant des connexions pivotantes avec la suspension du siège de telle sorte qu'au cours d'un déplacement vers le haut et vers le bas du siège, le déplacement de la partie arrière de la cuvette de siège a lieu suivant une direction vers le haut et vers le bas telle que le mouvement de l'axe H soit vertical et la cuvette de siège bascule de manière à amener l'axe K à se déplacer le long d'un arc permettant à l'axe A de rester stationnaire, les axes H, K et A étant tels que définis précédemment. Par l'expression "suspension à action de ciseau" , on entend ici une suspension qui comprend une paire de bielles rigides avec une connexion pivotante commune à la façon d'une paire de ciseaux, ou une multiplicité de paires de tels bielles ou liaisons avec un axe de pivotement commun, une extrémité de chaque bielle de la paire ou de chaque paire possédant une connexion pivotante sur une partie de siège du siège et l'extrémité opposée de chaque bielle de la paire possédant une connexion pivotante avec la partie de base du siège, les axes des connexions pivotantes étant tous parallèles entre eux, certaines des connexions pivotantes étant fixes mais-les autres étant coulissantes ou roulantes dans une mesure suffisante pour procurer une liberté de déplacement à la suspens ion suivant une direction pratiquement verticale uniquement, un exemple d'une telle réalisation étant décrit dans le brevet britannique nO 957.332 précité. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels La figure 1 est une représentation schématique d'une suspension de siège de véhicule du type à embiellage à action de ciseau formé par deux paires espacées transversalement d'embiellages à bras croisés possédant des axes de pivotement commun sur la partie de base,- la partie de siège et entre eux, et illustrant-les centres de rotation instantanés des pièces mobiles de la suspension et d'éléments de liaison représentant les parties supérieures et inférieures des jambes d'un occupant du siège. La figure 2 est une vue en élévation latérale schématique, en partie en coupe, d'un siège de véhicule réalisé suivant l'invention, La figure 2A représente une variante du siège de véhicule suivant la figure 2, qui implique un centre de rotation instantané différent. La figure 3 est une représentation schématique du déplacement du siège de véhicule de la figure 2. Les figures 4 et 5 sont des vues schématiques de la combinaison, respectivement, de la monture de fond de siège dela figure 2A avec d'autres types de suspension. Les figures 6 à 11 sont des représentations schématiques de suspensions dans lesquelles le fond du siège pivote autour d'une paire de centres de rotation instantanés différents de ceux de la figure 2 ; la figure 8 et la figure 2A utilisent les mimes centres de rotation instantanés. La figure 12 est une représentation schématique, correspondant à celle de la figure 1, des centres de rotation instantanés des pièces d'un autre type de su-spension. La figure 13 est une représentation schématique d'une suspension de siège dans laquelle le fond du siège pivote sur des centres de rotation instantanés tmls qu'illustrés àla figure 12. Dans chacune des figures, la partie de siège est représentée comme supportée par des bielles ou éléments de liaison situés dans le plan du dessin et, normalement, un second jeu ou plus de deux jeux de bielles de la même construction seront situés en association parallèle avec le premier jeu de bielles afin d'offrir un support stable à la partie de siège. Toutefois, on se rendra compte que si l'unique jeu de bielles apparaissant dans le plan du dessin peut etre doté d'une profondeur suffisante suivant une direction perpendiculaire au plan du dessin, un seul jeu de bielles peut être suffisant pour offrir un support convenable. Avant de décrire l'invention en détail, il est nécessaire de considérer les principes de construction de base d'un siège pour parvenir au but de l'invention. Afin de permettre la montée et la descente du dos du conducteur sans faire varier son inclinaison, il sera normalement nécessaire d'adopter l'une des trois conceptions de suspension de siège de base bien connues. Pour la facilité, ces conceptions sont dénommées types A, B et C, avec Le type A offre un dossier monté sur un châssis de siège, ce dernier étant guidé pour un mouvement vertical par un système d'embiellages à action en ciseau tel que décrit plus en détail dans le brevet britannique nO 957.332 précité et illustré à la figure 1 des dessins du présent brevet. Le type B offre un dossier qui est monté pour un mouvement de coulissement vers le haut et vers le bas sur un ou plusieurs supports s'étendant vers le haut a partir de la partie de base, pratiquement verticalement et en étant situés derrière le dossier. Le type C offre un dossier qui est relié par un système d'embiellage en parallélogramme à un support s'élevant à partir de la partie de base, les bielles du système étant horizontales ou situées sous un angle par rapport à l'horizon- tale suffisamment petit pour réduire au minimum le déplace ment vers l'avant et vers l'arrière du dossier lors de la montée et de la descente du siège. Un exemple d'une telle suspension peut etre trouvé dans un brevet aux Etats-Unis d'Amérique nO 3.788.697. Etant donné que, suivant l'invention, le fond du siège doit monter et descendre alors que le dossier monte et descend, mais avec un déplacement relatif désiré entre le fond et le dossier du siège pour maintenir 1' axe A stationnaire, les moyens destinés à permettre ce mouvement du fond utiliseront autant que possible des moyens de suspens ion de type A, B ou C sur lesquels est supporté le dossier, mais avec des moyens de support supplémentaires destinés à réaliser le mouvement relatif désiré précité. Si, toutefois, une suspension de type B est utilisée pour supporter le dossier, les moyens destinés à supporter le fond du siège peuvent utilement comprendre une suspension de type A ou de type C, ou des parties de celles-ci. I1 est à présent nécessaire de considérer la façon dont le corps d'un conducteur se déplacera par rapport aux parties d'une telle suspension afin de parvenir au but de l'invention. On utilisera à ce sujet le procédé des centres de rotation instantanés pour considérer le déplacement de la partie supérieure de la jambe ou cuisse de l'occupant du siège par rapport aux parties de la suspension. On considérera à ce- sujet que la cuisse de l'occupant du siège s'étend entre le point K, qui est l'articulation du genou, et le point H qui est soit l'articulation de la hanche, soit de préférence un point (quelquefois dénommé PPP, ce qui signifie "point de pivotement préféré"), qui se situe légèrement au-delà de l'articulation véritable de la hanche. I1 s'agit du point autour duquel la cuisse tourne en fait alors qu'elle oscille avec le fond du siège. On admettra que le point H est relativement stationnaire par rapport au châssis du siège. I1 convient de garder présent à l'esprit 1) que le procédé des centres de rotation instantanés est basé sur le principe que tout déplacement d'un corps mobile dans un plan, entre deux positions, peut être considéré comme un mouvement purement de rotation autour d'un centre quelconque 2) que le centre de rotation d'une première bielle ou élément de liaison d'un mécanisme par rapport à une seconde bielle ou élément de liaison du mécanisme sur lequel il pivote se situe à l'endroit du pivot 3) que le centre de rotation d'un corps possédant un mouvement linéaire se situe à l'infini sur une ligne perpendi culaire à la direction du mouvement, et 4) que si le centre de rotation instantané d'une pièce quelconque x par. rapport à une pièce quelconque y est défini comme étant le point Ixy, et si le mécanisme possède des pièces y mobiles relativement a, b, c et d, le centre instantané I d se trouve alors à l'intersection de la ligne reliant Ia.b. et Ib d et de la ligne reliant I c et I a.c. c.d. En considérant tout d'abord la suspension de type A telle qu'illustrée à la figure 1, on observera qu'elle comprend une partie de base 1 et deux paires de bielles en ciseaux espacées transversalement par rapport au siège, une seule étant visible, cette paire étant constituée par des première et seconde bielles 2, 3. La bielle 3 est reliée à son extrémité avant par un galet ou coulisseau 4 à la partie de base 1 et par un pivot fixe P1 à son extrémité arrière, à un chassis de siège 6. La bielle 2 est reliée à son extrémité avant par un galet ou coulisseau 5 au châssis de siège 6 et par un pivot fixe P2, à son extrémité arrière, à la partie de base 1. Les bielles ou éléments de liaison 2 et 3 possèdent une interconnexion pivotante P3 à l'endroit de leur intersection.La partie supérieure de la jambe ou cuisse de l'occupant du siège sera considérée comme un élément de liaison 7 et la partie inférieure de la jambe comme un élément de liaison 8 pivotant au point d'articulation de cheville A par rapport au plancher et donc par rapport à la partie de base 1. Le point H est considéré comme fixe par rapport au châssis 6. On se rendra aisément compte d'après le principe (2) exposé ci-avant que les centres instantanés 12.li I4.3, I 16.31 15.2 et I3.2 sont établis aux points de pivotement des parties respectives de la suspension. De meme, d'après le principe (3) défini ci-avant, on-se rendra compte que les centres instantanés 16.5 et I4.1 seront situés à l'infini sur des lignes perpendiculaires aux voies de guidage respectives des coulisseaux 5 ou 4, ou au point de contact de la voie de guidage et des galets 5 ou 4, tandis que le centre 16.1 sera à l'infini sur des lignes perpendiculaires à la direction de déplacement du châssis de siège 6. En faisant appel au principe (4) défini ci-avant, les autres centres instantanés peuvent etre établis, les plus importants étant I7 17.2 2 I7 3, I7,4 I7,5 et 17.6 On se rendra compte d'après ce quiprécèda que si la cuisse représentée par l'élément de liaison 7 peut etre supportée sur deux parties au moins de la suspension (~ compris la partie de base) aux centres de rotation instantanés respectifs de cet élément de liaison ou bielle 7 par rapport à ces parties, la cuisse ou élément de liaison 7 se déplacera à la fa- çon d'une bielle dans le mécanisme de suspension ce telle sorte qu'aucun déplacement du point d'articulation de cheville A ne surviendra, étant donné que ce point A est fixe par définition lors de l'établissement des centres instantanés. Etant donné que la cuisse 7 peut uniquement être supportée par rapport aux parties de la suspension en la supportant sur un fond de siège, on se référera à présent aux figures 2 et 3 qui illustrent une forme de réalisaton pratique d'un siège conçu suivant les principes de l'invention. On a déjà fait-mention de la partie de base 1, des bielles 2, 3, des organes de galet ou de coulisseau o, 5 et du châssis de siège 6. La partie de siège est constituée, comme on peut l'observer,psrun châssis de siège 6 conjointement avec un fond 10 et un dossier 11, ce dernier étant supporté par le châssis 6. Le fond de siège 10 est constitué par une cuvette ou un encadrement 12 recouvert par un coussin de siège 13 et le dossier 11 est constitué par une cuvette de dossier lo et un coussin de dossier 15. Les moyens de ressort destinés à supporter la partie de siège 6, 10, 11 sur la partie de base 1 sont constitués par une barre de torsion 17 s'étendant à l'intérieur d'un tube 18 auquel est fiée l'extrémité arrière supérieure de chaque biel le ou élément de liaison 3. Le tube 18 est tourillonné à ses extrémités dans le châssis de siège 6. Une extrémité de la barre 17 est fixée à une extrémité du tube 18 tandis que l'extrémité opposée de la barre 17 est reliée au châssis 6 par l'intermédiaire d'un mécanisme d'ajustage de précontrainte (non représente). L'actionnement manuel de ce mécanisme par l'occupant du siège permet de faire varier la charge pré- lable ou la précontrainte de la barre de torsion 17. Etant donné que les bielles à action de ciseaux 2, 3 permettent un mouvement vers le haut et vers le bas verti- cal du châssis de siège 6, le dossier 11 peut etre mont directement sur ce dernier pour parvenir à son mouvement désiré vers le haut et vers le bas avec une inclinaison constante par rapport à la verticale. Etant donné toutefois que le fond de siège 10 supporte la cuisse 7, il est nécessaire suivant l'invention, que ce fond de siège soit supporté par au moins deux des points I7 à 17.6. Etant donné que le point 17.1 est proche de l'axe d'articulation de genou K, ceci est un centre peu désira- ble pour y supporter en fait le fond du siège. Parmi les centres instantanés les plus utiles dans ce but, on rencontre les points 17.2 I7 3 et 17.6 Le support entre la cuisse 7 et la bielle 2 est ofirt par une connexion pivotante 20 au point I7 3 entre la cuvette de siège 12 et la bielle 2.Etant donné toutefois que le point I7 3 se trouve à une relativement longue distance du siège, le mouvement de pivotement de la cuvette de siège 12 autour du point I7 3 est simulé en montant une plaque 21 sur la bielle 3, cette plaque 21 étant partiellement cylindrique autour d'un axe horizontal passant par le point I7 3 et en montant un galet 22 sur la cuvette de siège 12 de manière à rouler sur la plaque 21. Une paire de centres encore plus utiles sont les points 17.2 et I7.6. Le montage de la cuvette de siège pour un déplacement autour du point 17.6 est simulé, comme illustré dans la vue partielle de la figure 2A, en amenant un galet 22 à rouler sur une plaque 23 fixée directement au châssis de siège 6 et incurvée autour de l'axe horizontal passant par le point 17.6 D'une autre façon, la cuvette de siège 12 pourrait être supportée positivement sur l'axe horizontal transversal passant par 17.6 en prévoyant des bras (comme indiqué aux fi gures 6 et 10) reliés, en en faisant saillie, au châssis de siège 6 et à la cuvette de siège 12 le long de l'occupant du siège1 les bras respectifs étant interconnectés par des pi ots sur l'axe transversal précité passant par le point I7 .6' Les connexions entre les bras et le châssis de siège 6 ainsi wue la cuvette de siège 12 seront telles que la cuvette soit supportée sur le châssis de siège. La façon dont le fond du siège 3e déplace lorsqu'il est supporté aux points 17.2 et I7.3 est illustrée à la figu e 3, le tracé en trait plein de la partie de siège correspondant à la partie de circulation médiane et les positions d'arrAt haut et d'arrêt bas étant indiquées par des lignes en trait mixte. Dans la description qui suit, les références 1 à 8 seront conservées autant que possible pour désigner le meme tse de pièces que celles illustrées à la figure 2, malgré des variations mineures de la forme et de la fonction de ces pèces, afin d'éviter la confusion qui résulterait de l'adoption de références différentes. Les références 2 et 3 désigneront deux bielles ou éléments de liaison quelconques grâce auxquels la partie de siège est montée sur la partie de base. Ainsi, on a représenté à la figure 4 sous forme de charpente une suspension de type B dans laquelle le dossier 11 est guidé pour un mouvement vertical par un coulissement sur une tige verticale la faisant partie de la partie de base 1, tandis que le fond de siège 10 est supporté par des bielles 2 et 3 d'une suspension de type A modifié Etant donné que les bielles 2 et 3 ne doivent plus maintenir le mouvement ver tincal du siège, la suspension de type A a été modifiée en omettant la moitié inférieure arrière de la bielle 2. A titre de variante, la bielle 3 pourrait etre omise (comme indiqué à la figure 8). Le fond de siège 10 est supporté dans ce cas, comme à la figure 2A, aux centres de rotation instantanés 17.2 et I7.6. La figure 5 illustre une variante de la suspension de siège de la figure 4, dans laquelle la suspension de type B a été remplacée par une suspension de type C. Dans ce cas, les bielles de la suspension de type A modifié sur lesquelles est supporté le fond de siège sont désignées par des références 2A, 3A. Les bielles de la suspension de type C grâce auxquel les le châssis de siège 6 est monté sur la base 1 sont dé si guées par des références 2C et 3C. La figure 6 représente sous forme de charpente une suspension de type A modifié sur laquelle la partie de siège 10 est supportée en des centres de rotation instantanés .I7.5 et I7.6. Le support au point I7.5 est obtenu en prévoyant une bielle ou élément de liaison rigide 30 reliant un coulisseau ou galet 5 à un coulis seau ou galet 31 mobile dans un guide horizontal sur le châssis de siège 6 et une partie 30a s'élevant à partir de la bielle 30 et possédant une connexion pivotante et coulissante au point I7 5 avec la partie de siège 10. Une bielle rigide 32-reliée rigidement au châssis de siège 6 s'en étend vers une connexion pivotante 33 sur un organe latéral dirigé vers le haut lOa de la partie de siège 10, au point 17.6 A titre de variante, au lieu de laisser la bielle 30a coulisser par rapport au pivot 34, la bielle 32 pourrait être montée à pivotement sur le châssis de siège 6 au lieu de lui être fixée rigidement. Comme représenté, une suspension de type B est utilisée pour maintenir le mouvement vertical du châssis de siège 6.A titre de variante, le mouvement vertical pourrait être obtenu en transformant la suspension de type A modifié , sur laquelle la partie de siège 10 est supportée, en une suspension de type A normal ou complet La figure 7 est une vue schématique, sous forme de charpente, d'une suspension de type A modifié portant un fond de siège 10, avec une suspension de type B portant le dossier, et dans laquelle le fond de siège 10 est monté à pivotement en 17.2 et I7 5. La connexion pivotante en I7.2 est obtenue de la manière illustrée à la figure 2.Le connexion en I7 5 est toutefois réalisée par une bielle rigide 40 connectée entre un coulisseau ou galet 5 et un coulisseau ou galet 41, se dépla chant tous deux dans des guides horizontaux sur le châssis 6, avec une bielle 42 reliée à pivotement de manière à s'en élever à la bielle 40, la bielle 42 possédant une connexion pivotante 43 avec le fond de siège 10, au point I7 50 A titre de variante de la- suspension de type A modifié telle qu'illustrée, on peut utiliser une suspension de type A modifié différente, par exemple telle qu'illustrée à la figure 6. Une suspension de type A normal pourrait être utilisée pour commander le mouvement du dossier. La figure 8 est une représentation sous forme de charpente d'une suspension de type A modifié sur laquelle le fond de siège 10 est supporté en I7 2 comme décrit à propos de la réalisation de la figure 7 et en I7.6 comme décrit à propos de la réalisation de la figure 6. La figure 9 est une représentation sous forme de charpente, d'une partie de siège 10 supportée en 17.6 comme dans le cas de la figure 8 et également en 17.1. A cause de la difficulté d'établir un support effectif au point I7.li l'effet désiré est obtenu en reliant à pivotement des première et seconde tiges 45, 46, à une de leurs extrémités à la partie de base I et à leur- extrémité opposée à une tige de couplage 47 de telle sorte que quand le système de tiges 4547 est déplacé par pivotement, un point sur la tige 47 se déplace suivant un arc de cercle ayant pour centre le point 17.1 Un bras 48 fixé rigidement à la face inférieure du fond de siège 10 possède une connexion pivotante 49 avec le point précité sur la tige 47, de telle sorte que cette connexion pivotante 49 se déplace instantanément autour du centre 17.1 La figure 10 est une représentation sous forme de charpente d'une partie de siège 10 supportée en 17.6 et 17.1 grâce à des moyens différents de ceux illustrés à la figure 9. Dans le présent cas, le support en I7o6 diffère de celui de la figure 9 en ce qu'une bielle oscillante 50 s'étend vers le bas à partir de la connexion pivotante 33 vers une connexion pivotante 51 sur le fond de siège 10. Le support en 17.1 est assuré par un embiellage à action de ciseau asymétrique dans lequel des bielles 52, 53 possèdent des liaisons par galet 54, 55 avec la base 1 et la partie de siège 10, respectivement, et des connexions pivotantes 56, 57 avec la partie de siège 10 et la partie de base 1, respectivement. La figure 11 est une représentation sous forme de charpente, d'une partie de siège 10 supportée en 17.6 comme pour les figures 8 et 9 et en 17.1. Dans ce cas, le support en 17.1 est offert par un bras 60 fixé rigidement à la partie de siège 10 et portant un galet 61 à son extrémité inférieure, le galet roulant sur une surface partiellement cylindrique lb sur la base 1, cette surface lb s'étendant en arc autour d'un axe horizontal passant par le point 17.1. La figure 12 représente schématiquement une suspension de type 'C sur laquelle un châssis de siège 6 est supporté pour un mouvement vertical par rapport à une base 1, grâce à deux bielles parallèles 2, 3 pivotant à leurs extrémités opposées sur le châssis 6 et la base 1. Grâce au même procédé que celui utilisé à propos de la figure 1, les centres de rotation instantanés de la cuisse 7 de l'occupant du siège sur les pièces 1, 2 et 6 ont été calculés de manière à offrir quatre centres I7 1' I7.2i 173 et I7.6 en deux quelconques desquels un fond de siège pourrait pivoter. La figure 13 représente schématiquement une suspension C conforme aux principes de la figure 12, dans laquelle un bras 65 s'élevant de la bielle 3 présente une connexion pivotante 66 au point I7 3 avec partie de siège 10. Un autre bras 67 s'élevant de la bielle 2 possède une connexion pivotante 68 au point 17.2 avec la partie de siège 10. La connexion pivotante 66 (comme illustré) ou 68 peut devoir être logée dans une fente du bras associé pour donner une certaine liberté de mouvement de translation relatif entre les connexions 66 et 68. Si les deux centres de rotation instantanés sélectionnés en tant qu'axes de pivotement du fond de siège ne permettent pas en tout temps un support stable pour ce fond, ce dernier peut entre supporté en un ou plusieurs autres centres de rotation instantanés. Par exemple, deux connexions à surface en arc et galet distinctes à l'avant et à l'arrière du fond ou de la partie de siège pourraient 8tre prévues pour permettre une rotation de ce fond autour du centre 17.6 I1 doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ciavant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. REVENDICATIONS 1. Siège de véhicule, comprenant une partie de siège avec un fond et un dossier, une partie de base et des moyens reliant la partie de siège à la partie de base, ces moyens comportant une suspension à ressort grâce à laquelle le dossier est supporté sur la partie de base et qui est efficace pour limiter le mouvement du dossier à une direction pratiquement verticale, cette suspension comprenant un ressort et une multiplicité d'éléments structuraux, caractérisé en ce que certains des éléments structuraux precites connectent le fond du siège au dossier pour un mouvement autour d'au moins deux axes transversaux horizontaux passant par des centres de rotation-instantanés, ces derniers étant ceux de la cuisse d'un occupant du siège par rapport à deux parties quelconques de ce siège qui se déplacent l'unie par rapport à l'autre au cours du mouvement vers le haut et vers le bas de la partie de siège par rapport à la partie de base, la cuisse de l'occupant du siège pouvant se déplacer longitudinalement et par pivotement de telle sorte que l'axe d'articulation des chevilles de l'occupant du siège reste stationnaire par rapport à la partie de base 2.Siège de véhicule suivant la revendication 1, ca racterisé en ce que le dossier est monté sur un châssis de siège et les éléments reliant ce dernier à la partie de base comprennent une paire de bielles interconnectées à pivotement, parmi lesquelles une première bielle possède une liaison par galet ou coulis seau avec le châssis de siège et la seconde une liaison par galet ou coulisseau avec la partie de base, l'une des ces bielles s'étendant, en y étant reliée à pivotement à ses extrémités opposées, entre le châssis de siège et la partie de base, l'une de ces liaisons étant la liaison à galet ou coulisseau précitée, et en ce que les moyens reliant le fond du siège au dossier permettent une rotation de ce fond de siège autour de l'une des paires suivantes de centres instantanés, à saloir I7.1 et I7.2, I7.2 et I7.3, I7.3 et I7.4, I7.1 et I7.3' I7.2 et I7.4, I7.3 et I7.5, I7.1 et I7.4, 17.2 et I7.5, I7.3 et 17.6, I7.1 et I7.5, 17.2 et I7.6, I7.4 et I7.5, I7.1 et I7.6 I7.4 et I7.6, ou I7.5 et I7.6 3. Siège de vehicule suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les deux bielles s'étendent entre le châssis de siège à la partie de base et fprment les moyens grâce auxquels le dossier est guidé pour un mouvement vertical. 4. Siège de véhicule suivant l'une ou l'autre des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que la rotation du fond de siège autour du centre 17.6 ou I7.3 est permise par un galet monté sur le fond de siège et roulant sur une surface de came montée, respectivement, sur le châssis de siège ou la seconde bielle et formant un arc autour du centre respectif. 5. Siège de véhicule suivant la revendication 1, ca ractérisé en ce que le dossier est monté sur un châssis de siège et les éléments reliant ce dernier à la partie de base comprennent une bielle s'étendant, en y étant reliés à pivotement à ses extrémités opposées, entre le châssis de siège et la partie de base, l'une de ces liaisons étant une liaison à galet ou coulisseau, et en ce que les moyens reliant le fond de siège au dossier permettent une rotation de ce fond autour de l'une des paires suivantes de centres instantanés, à savoir: I7.1 et 17.27 17.2 et I7.4, I7.4 et I7.5 I7.1 et I7.4, I7.2 et I7.5, I7.4 et I7.6 I7.1 et I7.5, 17.2 et I7.6' I7.5 et I7.6 ou I7.1 et I7.6. 6. Siège de véhicule suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qu'il existe une connexion pivotante entre le fond de siège et un organe solidaire de la première bielle précitée, qui permet une rotation de ce fond de siège autour du centre 17 2 7. Siège de véhicule suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce fusil comprend une bielle pivotant à ses extrémités opposées sur le fond de siège et le galet ou coulisseau précité, en permettant une rotation de ce fond de siège autour du centre I7 5. 8. Siège de véhicule suivant l'une ou l'autre desrevendications 2 et 3, caractérisé en ce qu il comporte des bielles s'élevant à partir du fond de siège et pivotant sur des bielles faisant saillie vers le haut à partir du châssis de siège ou vers l'avant à partir du dossier, de telle sorte qu'une rotation du fond de siège autour du centre 17.6, soit rendue possible. 9. Siège de véhicule suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu'il existe un couplage rigide relié au fond de siège au voisinage de l'avant de celui-ci et à la partie de base grâce a une liaison par came et galet ou un sisteme d'embiellåges pivotants, le centre de la surface de came ou le centre de rotation instantané d'une bielle du système précité sur lequel pivote le couplage, se situant au point I7 1 de telle sorte qu'une rotation du fond de siège autour de ce centre 17.1 soit rendue possible. 10. siège de véhicule suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que si les deux axes transversaux précités ne situent pas positivement le fond de siège, celui-ci est supporté à pivotement sur un autre axe transversal horizontal passant par un troisième centre parmi les centres de rotation instantanés précités. 11. Siège de véhicule, comprenant une partie de siège avec un châssis de siège monté pour un mouvement vers le haut et vers le bas par rapport à une partie de base grâce à une suspension à action de ciseau à rappel par ressort (telle que définie ci-avant), les bielles de la suspension étant agencées de manière à réaliser un mouvement vers le haut et vers le bas du châssis de siège pratiquement sans aucun mouvement de basculement, la partie de siège comportant en outre une cuvette de siège destinée à supporter un coussin de siège, caractéri-sé en ce que la couvette de siège possède des connexions pivotantes avec la suspension de siège telles qu'au cours du mouvement vers le haut et vers le bas du siège7 le mouvement de la partie arrière de la cuvette de siège se déroule suivant une direction vers le haut et vers le bas telle que le mouvement de l'axe H soit vertical et la cuvette de siège bascule pour amener l'axe K à se déplacer suivant un arc permettant à l'axera de rester stationnaire, les axes H, K et A étant tels que définis précédemment. 12. Siège de véhicule suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les connexions pivotantes de la cuvette de siège avec la suspension de siège comprennent une première connexion pivotante entre une partie avant de la cuvette et un point sur une première bielle parmi les bielles précitées, point qui se situe au centre de rotation instantané d'une bielle ou élément de liaison KH (correspondant à la cuisse de l'occupant du siège) reliant les axes K et H, par rapport à la première bielle précitée, la cuvette de siège, en une partie arrière de celle-ci, comportant une connexion par came et suiveur de came avec une partie arrière d'une seconde bielle7 de telle sorte que la partie arrière précitée de la cuvette de siège se déplace comme si elle pivotait sur le centre de rotation instantané de la liaison KS par rapport à la seconde bielle. 13. Siège de véhicule suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les connexions pivotantes de la cuvette de siège avec la suspension de siège comprennent une première connexion pivotante entre une partie avant de la cuvette et un point sur une première bielle parmi les bielles précitées, point qui se situe au centre de rotation instantané d'une bielle ou liaison EH (correspondant à la cuisse de l'occupant de siège) reliant les axes K et H, par rapport à la première bielle précitée, la cuvette de siège, en une partie arrière de celle-ci, possédant une connexion par came et suiveur de came avec une partie arrière du châssis de siège de telle sorte que cette'partie arrière de la cuvette de siège se déplace comme si elle pivotait sur le centre de rotation instantané de la liaison KH par rapport au châssis de siège.