La présente invention concerne des panneaux pour cloison ainsi que des procédés de fabrication de tels panneaux. Dans les constructions modernes, les panneaux destinés à constituer des cloisons ou des revetements intérieurs de murs doivent répondre à un certain nombre d'exigences. Ces panneaux doivent pouvoir être préfabriqués suivant des méthodes industrielles, de préférence avec des revetements de plate obtenus au cours de la préfabrication. On peut ainsi réduire à la foisle codt de la fabrication ainsi que le codt de la pose en supprimant notamment l'opération de plâtrage. Les panneaux doivent pouvoir être facilement transportés du lieu de fabrication au lieu de pose et doivent donc autre légers, mais peu fragiles. La légèreté s'obtient en prévoyant des Smes de panneaux entre les deux couches de plate qui soient aussi légères que possible. Cela a conduit à utiliser des Smes constituées par des mousses synthétiques. Toutefois les mousses seules n'ont pas une résistance mécanique suffisante pour constituer une ame et doivent être renforcées, par exemple, par tubes ou des tiges en métal, en matière plastique, etc., comme cela est décrit dans le brevet français 1 59g 591.Il a également été déjà proposé Se renforcer des âmes en mousses telles que des mousses de ployuréthanes avec des granules, boulettes ou billes en argile expansée ou en un autre matériau équivalent. Les panneaux doivent encore se comporter comme d'excellents isolants thermiques et acoustiques. Ces propriétés sont également obtenues en utilisant des rames en mousse, par exemple de polyuréthane, renforcées par des billes d'argile expansée. Ainsi, ces Smes en mousse de plastique renforcée semblent avoir pratiquement toutes les qualités désirées. Malheureusement, il est nécessaire de les revêtir de csruches protectrices En effet, elles ne présentent pas nécessarement une inflammabilité suffisamment basse pour satisfaire à tous les essais de sécurité. C'est ainsi que dans la demande de brevet français 2 069 922, il est proposé de prévoir des revêtements en perlite. Par ailleurs, il est bien connu que le plâtre constitue une excellente protection contre la propagation de l'incendie. Malheureu sement, il n'est pas possible de revêtir directement une face lisse de mousse de ployuréthane avec du pl tre. Jusqu'à présent, on a tourné la difficulté en loAliant un premier revêtement sur la mousse, puis en recouvrant ce premier revêtement de pl tre. Il est bien évident que la fabrication du panneau devient alors relativement onéreuse et cqmpliquée. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un panneau dont l'âme est constituée par une mousse de plastique ou de résine, telle qu'une mousse de pdlyurEthane, renforcée par des billes d'argile expansée ou d'un matériau équivalent et dont l' me est directement recouverte de plâtre sur une ou ses deux faces latérales0 Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un procédé de fabrication de tels panneaux. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu un panneau dont l'Sme en mousse comprend des billes d'argile expansée ou d'une matière similaire, les faces latérales de l'âme ayant été fraisées ou sciées de manière que les plans desdites faces latérales coupent des billes, les surfaces des faces latérales comportant des cercles correspondant aux billes coupées raccordées par des parties apparentes de mousse, ladite âme étant revêtue sur une de ses faces ou sur ses deux faces de plâtre qui adhère particulièrement sur lesdits cercles. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il -est prévu un procédé de fabrication de tels panneaux dans lequel de la mousse de plastique ou de matériau similaire est expansée dans un moule dont les dimensions horizontales correspondent aux grandes dimensions dudit panneau et dont la dimension perpendiculaire correspond à plusieurs épaisseurs de panneaux, ledit moule contenant des billes d'argile expansée ou d'un matériau équivalent en quantité convenable, l'expansion de la mousse étant effectuée d'une manière classique, dans lequel le bloc moulé de mousse et d'argile expansée ou de matériau similaire est ensuite démoulé, puis débité à la scie suivant des plans perpendiculaires à ladite dimension perpendiculaire pour obtenir des âmes de panneaux d'épaisseurs désirées, chaque âme étant enfin revêtue de plâtre d'une manière classique pour former un panneau. D'autres caractéristiques de la présente invention apparattront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 illustre schématiquement une partie d'une face latérale d'une Sme de panneau suivant l'invention, la Fig. 2 est une coupe schématique transversale d'un panneau suivant l'invention, et la Fig. 3 montre en coupe un moule destiné au moulage de blocs suivant l'invention. L'amie de panneau de la Fig. 1 est constituée par une mousse de polyuréthane 1 dans laquelle sont enrobées des billes d'argile expansée 2. La face latérale visible a été fraisée ou sciée de manière à laisser apparaître des partie de billes d'argile. il est remarquable que les billes d'argile sciées présentent une surface creusée de petites alvéoles dont les parois ne sont pas lisses tandis que la mousse présente des alvéoles à surface lisse. La coupe de la Fig. 2 montre une Sme 3 revêtue de deux couches de plâtre 4 et 5. Comme la surface des billes d'argile 6 à 15 n'est pas lisse, le plâtre s'y accroche bien. Il faut évidemment que le nombre des billes enrobées par unité- de volume soit assez élevé pour que la surface d'accrochage du plâtre soit suffisante.On remarquera de plus que certaines billes telles que 6 sont elles-mêmes accrochées dans la mousse 1, car leurs centres se trouvent à l'intérieur de celle-ci, tandis que d'autres telles que 9 sont moins bien accrochées, leurs centres étant à l'extérieur de 1. il y a évidemment une chance sur deux pour quelle centre d'une bille sciée soit à l'intérieur de la mousse et l'on peut considérer que la moitié des surfaces de billes sciées appartiennent à des billes accrochées. il est apparu au cours des essais qu'en utilisant une quantité de billes telle que deux billes voisines sont pratiquement toujours en contact, la valeur de la surface des billes accrochées assurait un bon accrochage du pîStre. Il faut noter encore que même les billes telles que 9 assurent un accrochage valable, particulièrement lorsque les billes utilisées pour constituer l'amie sont bien dépoussiérées, en obtenant une bonne adhérence avec la mousse. Dans l'exemple de réalisation illustré à la Fig. 2, l'épaisseur de l'Sme est par exemple de 7 cm et celle des couches de plâtre 4 et 5 de 1 cm, les billes d'argile ayant un diamètre d'environ 2 à 2,5 cm. Le moule de la Fig. 3 n'est montré que pour illustrer le procédé de fabrication d'un bloc, puis dames de panneaux. Le moule comprend un bac 16 et un couvercle 17 en métal suffisamment épais pour résister à la pression engendrée par la pression de la résine de polyuréthane lors de son expansion à l'intérieur du moule. Des moyens de fermeture du moule sont symbolisés en 18. La base du bac 16 a des dimensions correspondantes aux grandes dimensions d'un panneau ou à des multiples de celles-ci. La hauteur du bac correspond à un multiple de ltépaisseur d'une âme de panneau. Au cours de la fabrication, une quantité appropriée de billes d'argile expansée est versée au fond du bac 16. Puis, une fois les billes bien réparties au fond, le couvercle 17 est verrouillé sur le bac 16. Les composants de la mousse sont alors versés dans le bac par une ouverture (non montrée) qui est ensuite refermée. Une fois la réaction d'expansion terminée, le couvercle 17 est ouvert et le bloc 19 est démoulé. Celui-ci est ensuite scié suivant des plans tels que 20 (symbolisés en traits tirets pour obtenir des âmes). Celles-ci sont ensuite enduites de plâtre d'une manière classique ou dans des moules. Il est bien évident que si l'on désire fabriquer des noyaux de corps de formes plus compliquées, telles que par exemple des éléments de corniches, etc., on prendra un moule de forme appropriée et que les surfaces du noyau qui doivent recevoir du plate seront sciées ou fraisées pour faire apparaître des billes coupées d'argile expansée. il faut noter que bien que, dans l'exemple de réalisation ci-dessus, on n'a considéré que des billes d'argile expansée ayant toutes sensiblement le meme diamètre, il peut dans certains cas être préférable d'utiliser des billes ayant deux ou trois diamètres différents ou plus. On comprendra Wutainsi des billes de petits diamètres peuvent venir se loger entre des billes de grands diamètre en réduisant les volumes occupés par la mousse0 La surface d'accrochage du plate des couches 4 et 5 est ainsi augmentée. A noter encore qu'au lieu de billes d'argile expansée, on peut utiliser des billes de schistes expansée ou de matériaux équivalents, ou encore des billes de verre, par exemple de verre de récupération. On doit comprendre également qu'à la place de la mousse de polyuréthane, on peut utiliser d'autres mousses équivalentes ou même des mousses à base de soufre dont les propriétés commencent à titre connues dans l'industrie du bâtiment. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec un exemple de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention0 REVENDICATIONS 1. Panneau,notamment pour cloison, comportant une âme de panneau, qui peut être revêtue sur une ou deux faces, ladite me étant en mousse enrobant des billes d'argile expansée ou d'une matière similaire, caractérisé en ce que les faces latérales de l'âme ayant été fraisées ou sciées de manière que les plans desdites faces latérales coupent lesdites billes, les surfaces desdites faces latérales présentent des zones quasi-circulaires correspondant aux billes coupées raccordées par des parties apparentes de mousse. 2. Panneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ladite Sme est revêtue sur une de ses faces ou sur ses deux faces de plâtre qui adhère particulièrement sur lesdites zones quasi-circulaires. 3. Panneau suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite mousee est une mousse de pélyuréthane bien connue en soi. 4. Panneau suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ladite mousse est unuxmousse à base de soufre. 5. Panneau suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que lesdites billes sont en schiste expansé. 6. Panneau suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que lesdites billes sont en verre. 7. Panneau suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que lesdites billes ont un diamètre pratiquement constant. 8. Panneau suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que lesdites billes ont des diametres quelconques. 9. Profédé de fabrication de panneaux suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que, dans un moule dont les dimensions horizontales correspondent aux grandes dimensions desdits, panneaux ou à leurs multiples et dont la dimension perpendiculaire correspond à plusieurs épaisseurs de panneaux, on verse une quantité convenable de billes d'argile expansée ou d'une matière similaire, puis on ajoute dans ledit moule les produits réagissant pour créer l'expansion de ladite mousse d'une manière classique, le bloc de mousse et de billes étant ensuite démoulé, puis débité à la scie suivant es plans perpendiculaires à ladite dimension perpendiculaire pour obtenir des Smes de panneaux d'épaisseurs désirées, chaque me étant enfin revêtue de préférence de plâtre d'une manière classique pour former un panneau. 10. Procédé de fabrication suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la quantité de billes versées dans le moule est telle qu'unie fois l'expansion de la mousse terminée, chaque bille est pratiquement en contact avec ses voisins dans le bloc de mousse et de bille formé.