La culture hydroponique consistant à cultiver des plantes sans sol et sous abri,au moyen d'eau contenant éventuellement des substances nutritives, est conndepuis longtemps. En dehors de l'eau et des éventuelles substances nutritives ajoutées a celle-ci, la culture hydroponique nécessite pour sa mise en oeuvre des graines de bonne valeur germinative, la lumière du jour, de l'air et une température optimale, qui peut varier suivant l'espèce végétale cultivée et qui se situe généralement entre 180C et 240C. On peut avoir recours à l'hydroponique pour n'importe quelles plantes, mais ce procédé est particulièrement intéressant pour la production d'herbages frais pour l'alimentation des animaux, ces herbages étant obtenus par la culture de céréales (orge, avoine, blé, mais, seigle, etc..) ou de légumineuses (pois, soja, vesce, etc..). L'avantage évident de l'hydroponique est que la culture peut être effectuée en toutes saisons, indépendamment des conditions atmosphériques et climatiques, puisqu'elle est effectuée sous abri, avec de l'eau courante. On peut ainsi, en hiver comme en -été, obtenir pour les animaux un herbage vert et frais ,en outre plus nourrissant que llherbe des pâturages, car l'animal consomme la totalité de la plantule (grain non épuisé,racines,tige et feuilles).La valeur alimentaire de cette herbe jeune est très supérieure à celle du fourrage ensilé, que l'on fait habituellement consommer aux animaux en hiver, comme cela a été prouvé par des évaluations comparatives de la valeur énergétique et de la valeur protidique des deux aliments, le premier, aliment frais et riche en vitamines et diastases catalyseurs de la digestion EtantZde plus, beaucoup plus appétissant que le second, produit de conserve, et étant aussi un aliment concentré,alors que le secondes un aliment encombrant. Le premier aliment esten outre un aliment équilibré nécessitant peu de suppléments alimentaires en déhors d'un lest cellulosique (paille), alors qu'il faut adjoindre au fourrage ensilé des substances complémentaires, et notamment des sels minéraux et des vitamines. Un calcul de prix de revient prouve que l'emploi de l'herbage hydroponique est nettement plus économique que celui du fourrage ensilé. Un autre avantage d'extrême importance pour l'éleveur est de pouvoir augmenter son cheptel avec une même surface de pâturages, puisque la culture bydroponique de l'herbage est effectuée à la ferme, sur des plateaux-supports superposés. C'est ainsi qu avec une surface de 2 m au sol, on peut obtenir en 8 jours, à partir de 15 kg de semences, 90 kg d'herbage hydroponique. Les manipulations journalières pour une telle production sont sans difficultés spéciales et ne demandent pas plus d'1/4 h, alors que la préparation d'un ensilage est une opération délicate, exigeant beaucoup de soins, Si l'on veut obtenir un fourrage ensilé consommable, le travail d'ensilage et de désilage s'effectuant en outre toujours à l'extérieur, alors que la culture hydroponique a lieu à l'abri, dans une chambre de culture. Les deux avantages essentiels de l'herbage hydroponique Vert et frais sont sa qualité constante et sa richesse alimentaire. Il contiént en effet des sels minéraux et des oligo-éléments, des vitamines de croissance (provitamine A et vitamine C), de reproduction (E et C) et d'équilibre alimentaire (complexe B et PP), des matières azotées digestibles, un potentiel énergétique important, et un complexe biologique en évolution, sous forme d'hormones végétales de croissance, d'enzymes, d'éléments azotés simples et libres, qui non seulement auront une action directe sur l'organisme de l'animal, mais encore agiront par catalyse sur la ration alimentaire en facilitant son assimilation et en lui assurant un rendement maximal.Bienfaisant pour tous les animaux, l'herbage hydroponique est l'aliment de base pour les reproducteurs et les jeunes animaux, et c'est en cela qu'il a une incontestable supériorité sur le produit de conserve que constitue le fourrage ensilé. L'herbage hydroponique, aliment.équilibré et vivant garantit la bonne santé de l'animal, notamment reproducteur ou nouveau-né, il stimule les glandes de l'appareil digestif et les glandes de la reproduction,ilaccroît la fécondation, il combat l'infertilité,il augmente les défenses naturelles de l'animal contre la maladie, il accélère la croissance et accrolt"en quantité et en qualité le rendement en viande, lait, oeufs, fourrure, etc., qui plus est,avec une réduction du coût de la ration alimentaire journaliere de l'aniral de l'ordre de 15 à 25 % par rapport au fourrage ensilé additionné des compléments nécessaires. La présente invention a pour but d'accroître tous les avantages susindiqués et, à cet effet, elle a pour objet un procédé perfectionné dthydroponique augmentant le rendement de la culture et, dans'le cas de la production d'herbages, accroissant la valeur alimentaire et améliorant les propriétés bio-énergéti ques, c'est- -dire vitalisantes et dynamisantes, de cet herbage. Elle a également pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé perfectionné. Le présent procédé de culture hydroponique effectué sous abri et comprenant une étape de germination-de semences dans un récipient appelé germoir et une étape de culture des semences germées dans des récipients appelés plateaux de culture, les deux étapes étant réalisées au moyen d'eau, d'air, de lu mière naturelle et à une température maintenue comprise entre 17 et 260C, est caractérisé en ce que l'on effectue la germina tion et la culture en émettant dans lesdits récipients de germination et de culture des ondes d'origines cosmique et tellurique et en ce que l'eau utilisée pour la germination et pour la culture est une eau traitée par passage dans un champ magnétique de façon à être magnétisée, par passage autour d'électrodes émettant des ondes d'origines cosmique-et telluri que de façon à être dynamisée par ces ondes, à être chargée des substances dont ces électrodes sont faites ou enrobées et à être ionisée, et par addition de substances nutritives solu bles comprenant un extrait de luzerne, des algues microscopiques -appelées cyanophytes et des algues marines en poudre habituellement employées comme engrais. En outre, l'eau traitée utilisée pour la culture est projetée et répartie sur les plateaux de culture de préférence par brumisation, ce qui offre l'avantage d'oxygéner l'eau et de l'ioniser complémentairement. Pour la germination, on procède avantageusement comme suit : on laisse tremper les semences dans l'eau traitée pendant une journée, puis on évacue l'eau et on stocke pendant 2 jours les semences, en tas recouverts d'une feuille de matière plastique transparente, ce qui favorise la germination par échauffement des semences jusqu-'à une température pouvant atteindre 400C. Pendant ces deux jours, les semences peuvent demeurer dans le germoir ou être placées sur les plateaux de culture. Au bout des trois jours de germination, les semences germées sont étalées de la façon usuelle sur les plateaux de culture, où les plantes seront-cultivées pendant 3 à 6 jours, suivant la destination de la plante. Pour la germination et la culture, la luminosité doit entre, de jour, d'au moins 2.000 à 4.000 lux. Les électrodes employées pour traiter l'eau de germina tion et de culturequi qui cèdent à l'eau les substances qu'elles renferment, sont en carbone et tous métaux et métalloldes susceptibles d'être des éléments et des oligo-éléments utiles à la croissance et à la santé de la plante ou de l'animal qui consommera cette plante. Ces électrodes peuvent aussi être en alliages divers, ou être recouvertes de substances minérales ou organique s utiles à la plante ou à l'animal et qui passeront en solution dans l'eau. On peut citer,comme métaux utilisables, le cuivre, le zinc, le nickel, le fer, l'aluminium, l'étain, l'or, l'argent, le manganèse, le cobalt, le magnésium, comme métalloïdes, le bore, comme alliages, les alliages d'aluminium, l'alliage bore-argent, cette énumération n'étant aucunement limitative. Une électrode de carbone seule peut suffire pour la solution de germination. Pour la solution de culture, il convient d'ajouter une à huit électrodes de natures différentes, selon la plante traitée et les animaux auxquels elle est destinée. A titre d'exemples, pour le blé, le carbone peut suffire ; pour liorge, il faut carbone, cuivre et nickel ; il faut ajouter de l'argent, si des champignons attaquent les semences ; en tenant compte de la destination, il faut ajouter de l'aluminium pour les petits animaux, du manganèse'pour les bovins, de l'argent si les animaux ont les intestins malades, de l'or pour les animaux au moment de la gestation et la série or-argentcuivre-zinc-aluminium-nickel-étain s'ils sont malades pendant cette période. En outre, les électrodes ionisent l'eau et, par les ondes émises, lui confèrent des propriétés vitalisantes. On peut remplacer plusieurs électrodes par une électrode polyvalente contenant les substances de ces diverses électrodes. En ce qui concerne les substances nutritives, l'extrait de luzerne favorise la-germination et la croissance continue 24 heures sur 24 de la plante. Les cyanophytes ont la proprieté de fixer l'azote, qui sera ainsi transmis à la plante, elles ont un effet protecteur en détruisant les protozoaires et champignons pathogènes des plantes, et elles créent et stimulent les phénomènes transmutatoires, qui engendrent, à partir des éléments fournis à un être vivant, d'autres éléments qui lui sont nécessaires (se reporter au sujet des transmutations d'éléments à l'ouvrage de C. Louis KERVRAN "Transmutations naturelles non radioactives, une propriété nouvelle de la matière", Librairie Maloine S.A. Paris, 30.12.1965).Quant aux algues marines, elles apportent des substances minérales et organiques, habituellement employées comme engrais, des vitamines, et des enzymes qui leur sont naturellement liés. Ces algues renferment, entre autres, de llazote, du phosphore, du potassium, du sodium, du calcium, de l'iode, divers qligo-éléments. On remarquera que toutes les substances nutritives -sont des substances organiques naturelles. A titre d'exemple, des cyanophytes utilisés, composés des algues microscopiques suivantes : Fuglev gracilis, Bleursariu poramecium, Chlomydyohomus sphagnicalu, Scenedesumus aptotiensis, Ankestrodesmus broun et Ankistrodemus convalutus, ont la composition ci-après pH 3,3 Si Fe 124,1 mg/l Mn 0,8 mg/l Ca 34,0 mg/l Mg 6,0 mg/l Na 209,0 mg/l K 572,0 mg/l co3 0,0 mg/l HCO 0,0 mg/l so4 110,0 mg/l Cl 700,0 mg/l Cu 1,0 mg/l B 2,0 mg/l Zn 0,18 mg/l Mo 0,10 mg/l N 700,0 mg/l P 5,0 mg/l Total des solides solubles 8.030,0 mg/l matières organiques i3îo mg/l (cendres) Alcalinité en CaC03 0,0 mg/l Dureté totale en CaC03 109,6 mg/l La proportion de substances nutritives à introduire dans 1 1 d'eau est de 0,7 à 1,5 g de substances sèches. Quant aux proportions relatives des substances nutritives, elles sont les suivantes, pour 10 kg de ces substances sèches : 3 à 10 mg d'extrait de luzerne en poudre, 0,3 kg à 1 kg de cyanophytes, le complément à 10 kg étant constitué par les algues employées comme engrais. Le volume nécessaire d'eau traitée, par kilogramme de semencesZest d'environ 1 litre pour la germination et d'environ 0,20 à 0,40 litre par jour pour la culture. Le procédé perfectionné de culture hydroponique suivant l'invention fait intervenir une combinaison de moyens ayant un effet remarquable de synergie. Ces moyens, outre les moyens classiques employés antérieurement, à savoir l'eau, la photosynthèse bien connue et le maintien d'une température favorable a la croissance, sont des agents nutritifs et des actions physiques ; les agents nutritifs, qui ont les effets indiqués précédemment, sont lesdites substances nutritives et lesdits éléments et oligo-éléments fournis par les électrodes;les actions physiques sont celles du champ magnétique, des ondes cosmiques et telluriques (ce champ et ces ondes ayant un effet énergétique biodynamisant, c'est-à-dire un effet d'accélération de la vie) , de l'ionisation1 et de la brumisation qui pulvérise finement l'eau d'arrosage des plateaux de culture pour l'oxygéner davantage et lui conférer une ionisation plus poussée, rendant les constituants dont elle est chargée plus rapidement et plus facilement assimilables.Les ondes cosmiques et telluriques utilisées dans le présent procédé sont telles que définies par le Docteur Lakowsky dans son ouvrage 11L'Oscillation Cellulaire Edition Doin, Paris. Avec la combinaison synergique de moyens selon l'invention, on observe qu'au bout des trois jours habituels de germination, les germes ont une longueur deux à trois fois supérieure à celle des germes obtenus en ayant recours au procédé antérieur de culture hydroponique, avec emploi d'une semence identique bien entendu ; quant aux plantules, elles ont, au bout des trois à six jours subséquents de culture, une hauteur supérieure d'environ 25 % et une épaisseur environ double. I1 y a donc accroissement de la production en quantité (au moins 50 % de plus en poids) et aussi en qualité, car les plantules résultant du présent procédé sont plus riches en enzymes, éléments minéraux à effet de catalyseurs et vitamines, facilitant l'assimi lation pour l'animal-qui s'en nourrira. Hormis le lest cellulosique, aucun supplément alimentaire n'est nécessaire.La valeur protidique est 2,5 fois celle du fourrage ensilé et la valeur énergétique est trois fois celle de ce fourrage. La réduction du coût de la ration alimentaire est alors de 50 à 70 % par rapport au fourrage ensilé. L'arrosage des plateaux de culture avec l'eau traitée est effectué- en discontinu- au cours de la journée, la fréquence des brumisations allant en décroissant ainsi que la durée de chaque brumisation. Cet arrosage-intermittent est de préférence automatique. Quant à l'démission d'ondes d'origines cosmique et tellurique dans les récipients de germination et de culture,et par les électrodes, elle est réalisée en continu. Il est recommandé que toute surface en contact avec l'eau traitée, après ledit traitement, ne soit pas en métal, ce qui déchargerait l'eau. Cette surface peut être en tout autre matériau non conducteur de ltelectricite, tel que plastique, ciment,bois, pierre, céramique, verre, etc.. Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé, qui comprend, de façon connue, un germoir et des plateaux de culture disposés superposés et amovibles sur un support, ainsi que des r-ampes d'arrosage pourvues de moyens d'aspersion, réparties au-dessus des plateaux et alimentées par une canalisation d'eau courante sous uneEression d ! environ 2 bars, est caractérisé en ce qu'il comprend un électro-aimant que la canalisation d'eau courante traverse ; un premier vase de traitement de l'eau avec une entrée et une sortie, relié par son entrée à la canalisation d'eau magnétisée, et fermé par un couvercle supportant des électrodes de natures diverses destinées à libérer dans l'eau des éléments et oligo-éléments'; un deuxième vase de traitement de l'eau relié par une entrée à la sortie du premier vase, fermé par un couvercle portant une cartouche poreuse descendant jusqu'au fond du vase, et dans lequel des substances nutritives sont dissoutes dans l'eau, la cartouche poreuse, que la solution obtenue traverse, jouant le rôle de filtre et de sortie du deuxième vase ; un conduit branché sur cette sortie constituée par le sommet dela cartouche poreuse, ce conduit se subdivisant en une première canalisation amenant l'eau traitée dans un réservoir d'alimentation du germoir et une seconde canalisation alimentant les rampes d'arrosage des plateaux de culture; un fil conducteur isolé entourant le germoir ; un fil conducteur isolé fixé sous chaque plateau de culture ; un fil conducteur reliant les électrodes entre elles et relié à une bague métallique fixée sur l'une des électrodes ; un générateur connu en soi d'ondes d'origines cosmique et tellurique sur la sortie duquel sont branchés trois fils conducteurs isolés reliés respectivement au fil conducteur du germoir, aux fils conducteurs des plateaux de culture et à la bague métallique fixée sur l'une des électrodes ; et une vannepLacée sur la canalisation d'eau couranté en amont de l'électro-aimant. t'ensemble du dispositif constitue ce que l'on appelle une hydroherbagère. Ladite vanne est avantageusement une électrovanne, dont l'ouverture à des intervalles de temps prédéterminés et pendant des temps prédéterminés, correspondant au cycle d'arrosage décroissant prévu pour les plateaux de culture, est commandée par un programmateur de type usuel à came ou à carte perforée. Le générateur d'ondes est un appareil du commerce fabriqué par la Société Anonyme Laboratoire Marcel Violet, FRANCE; il s'agit du"type industriel" de l'appareil vendu sous la dénomination "bio-oscillateur" ; cet appareil fonctionnant sur le secteur ou sur piles ou accumulateurs, et relié à la terre, consomme quelques centaines de watts. Il capte les ondes cosmiques et telluriques et les retransmet amplifiées, par les fils branchés sur sa sortie, qui sont comparables à des antennes émettrices desdites ondes. Il comprend un transformateur, un oscillateur haute fréquence et un condensateur à diélectrique organique, par exemple cire d'abeilles, feuilles séchées, huile de colza ou d'olive, cet ensemble étant l'équivalent d'un amplificateur et d'un filtre, entre une antenne d'entrée qui est le réseau et uneantenne de sortie constituée par les fils branchés sur la sortie de l'appareil. Dans tout l'appareillage, les surfaces en contact avec l'eau traitée doivent être en un matériau non conducteur de l'électricité, pour éviter de décharger l'eau. Les canalisations et leurs raccords sont, de préférence, en chlorure de polyvinyle et la vanne ou l'électrovanne sont plastifiées intérieurement ou entièrement en plastique, de même que les moyens d'aspersion montés sur les rampes d'arrosage. Le premier vase de traitement est avantageusement pourvu de chicanes, qui obligent l'eau à circuler tout le long des électrodes avant de sortir de ce vase. Les rampes d'arrosage des plateaux sont de préférence pourvues de brumisateurs, constitués d'une buse d'aspersion et d'un plateau de brumisation placé sous la buse et maintenu dans cette position par un moyen de liaison rigide au corps de la buse. Les brumisateurs sont vissés dans les rampes d'arrosage au-dessus des plateaux ; ils assurent une dispersion fine et homogène de l'eau traitée sur toute la surface des plateaux de culture. Les fils conducteurs associés au germoir, aux plateaux et aux électrodes sont de préférence en cuivre, mais ils peuvent aussi être en quartz, nickel, nickel-bore, chrome-argent, or ou tout metal conducteur en syntonisation avec les ondes captées. Lorsque ces fils doivent être isolés, ils sont de préférence émaillés. Tout ce dispositif sera décrit plus en détail ci-apresJ en'référence au dessin annexé, qui en illustre un mode de réalisation particulier, à titre purement indicatif et nullement limitatif/ et sur lequel La figure 1 représente schématiquement une unité de culture hydroponique suivant l'invention comprenant un germoir 1 et un ensemble 2 de seize plateaux de culture, certains des appareils étant représentés en coupe verticale axiale. La figure 2 est une vue en perspective des électrodes du premier vase de traitement de l'eau, montées sur un porte-électrodes. La figure 3 est unie vue en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2. Les figures 4 et 5 en sont des vues de dessous d'un plateau de culture. La figure 6 est une vue en perspective d'un cloisonnement amovible destiné à un plateau de culture. La figure 7 est une vue schématique illustrant l'alimentation en ondes des seize plateaux de l'unité de culture. L'unité de culture représentée est prévue pour la production d'un herbage destiné à l'alimentation animale, à partir de grains de céréales, par exemple de grains d'orge. Le cycle de production est de 8 jours, à raison de 3 jours de germination et de 5 jours de culture. La germination est effectuée sur des charges de 10 kg de grains, chaque charge étant placée en bloc dans le germoir 1. Chaque charge de 10 kg de grains germés est divisée en deux charges de 5 kg, qui sont placées sur deux plateaux de culture. Pour un cycle de culture de 5 jours, il faut un minimum de 10 plateaux. Sur la canalisation 3 d'eau couranteZest branché un détendeur à manomètre 4, qui ramène la pression de l'eau à une valeur de 2 à 2,5 bars, le débit devant être d'environ 18 l/mn. Sur la canalisation sont branchés, ensuite, une électrovanne 5, dont l'ouverture et la fermeture sont commandés à des intervalles de temps prédéterminés et pendant des durées prédéterminées par un programmateur 6 à came ou à carte perforée, et un électroaimant 7 consommant 0,5 A en 220 V et dont l'enroulement comprend 6000 spires. Pour la traversée de cet électro-aimant, la canalisation 3, dont le diamètre était d'environ 25 mm, s'aplatit en un tube d'environ 40 mm de largeur et environ 1 ou 2 mm d'épaisseur. La canalisation d'eau magnétisée est branchée sur un premier vase de traitement 8 d'une capacité de 12 1, pourvu d'un couvercle 9 et de chicanes 10 et 11 guidant la circulation de l'eau. te couvercle 9 supporte un porte-électrodes12, qui est encastré et dans lequel sont montées une électrode centrale 13 en carbone et diverses électrodes 14, disposées autour de l'électrode centrale et qui sont généralement en différents métaux, métalloïdes ou alliages. Le sommet de l'électrode centrale 13 sort au-dessus du porte-électrodes 12 et est entouré d'une bague métallique 15. Les figures 2 et 3 montrent plus en détail le porte-électrodes. On voit que le pourtour du porte-électrodes présente une rainure 16, dans laquelle passent les électrodes périphériques 14.Dans cette rainure est logé un fil métallique conducteur, par exemple boudiné, 171 qui est maintenu en contact avec les électrodes 14 et qui est relié en un point, par un fil conducteur 181à la bague métallique conductrice 15 coiffant le sommet de llelectrode centrale 13. Ainsi, toutes les électrodes sont reliées électriquement. Les chicanes 10 et 11 obligent l'eau à suivre le trajet indiqué par les flèches fl-et à passer de ce fait tout le long des électrodes. La sortie du premier vase 8 est reliée par une canalisation 19 à l'entrée d'un second vase de traitement de 12 litres, 20, également pourvu d'un couvercle 21 portant en son centre une cartouche poreuse 22 et au fond duquel on place des comprimés 23 de substances nutritives. L'eau suit le trajet marqué par les flèches f c'est-à-dire qu'ayant dissous les substances nutritives, elle sort du vase 20 par le sommet de la cartouche poreuse formant filtre 22, sur lequel est branché un conduit coudé 66, qui se subdivise en une canalisation 24, conduisant lleau traitée à un réservoir 25 de 50 1 par exemple, et en une canalisation 26 conduisant liteau traitée à l'ensemble 2 de seize plateaux de culture. Le réservoir 25 est placé en charge par rapport au germoir 1, qu'il alimente en temps voulu par sa sortie 27 pourvue d'un robinet 28, sur lequel est branchée une tuyauterie 29 d'alimentation du germoir. Le germoir 1 est un récipient de 25 litres pourvu, sur son fond, d'une sortie de vidange 30 avec robinet 31, un filtre 32 étantaacé sur l'orifice pour retenir les grains germés. Un fil conducteur 33 est enroulé, tel un solénoïde, autour du germoir 1 ; il est de préférence encastré dans une rainure en hélice formée extérieurement sur la paroi latérale du germoir c'est avantageusement un fil de cuivre isolé par un émaillage il est maintenu dans la rainure par collage ou par une double paroi. L'une quelconque de ses deux extrémités, de préférence, porte une fiche soudée 34. Toutefois, cette fiche pourrait être soudée au point milieu du solénoïde ou en tout autre point. Le fil conducteur isolé 33 pourrait aussi être enrobé dans l'épaisseur de la paroi du germoir 1, si celui-ci est en plastique moulé par coulage. A titre indicatif, la Société Française Filtres A.M.S. Cuno fabrique des cartouches poreuses telles que 22. Quant aux pastilles 23 de substances nutritives, elles sont faciles à réaliser par la méthode classique de fabrication des comprimes, à partir des substances nutritives sus indiquées mélangées dans les proportions également susindiquées A titre d'exemple, on peut employer avantageusement un mélange de 9,5 kg d'algues marines, 0,5 kg de cyanophytes et 5 mg d'extrait de luzerne, toutes ces substances étant sous forme de poudres sèches. Bien entendu, à la place de ces pastilles 23, on peut aussi placer au fond du vase 20 les substances nutritives elles-memes dans les proportions convenables. Dans un cas préféré, l'eau traitée recueillie en 66 contient 1,2 g/l de substances nutritives sèches. Les seize plateaux de culture scnt repartis sur un bâti-support, dont une moitié seulement est représentée à la figure 1. Ce bâti est constitué de montants verticaux tels que 35, entretoisés par des longerons longitudinaux et transversaux, seul un longeron longitudinal inférieur 36 étant représenté, pour simplifier la figure. Le bâti-support est divisé en quatre travées verticales comprenant chacune quatre étages. Chaque étage est pourvu de glissières 37 transversales en vis-à-vis, sur lesquelles peut coulisser un plateau 38. Le premier étage est à environ 50 cm du sol et les étages suivants sont distants de 35 à 40 cm les uns des autres. Chaque plateau a environ 1,20 m de longueur, 0,80 m de largeur et 5 à 6 cm de hauteur. Il est disposé ou fabriqué de façon que la face intérieure de son fond ait une inclinaison d'environ 5 %.Le plateau a, dans un angle, une sortie 39 d'évacuation continue du liquide, sur laquelle est branché un tuyau souple non représenté ,relié au tout-à-l'égout.Sous le fond de chaque plateau est fixé un fil conducteur isolé (de préférence un fil de cuivre émaillé), qui est une antenne émettrice d'ondes. Les figures 4 et 5 montrent, de façon non limitative, deux configurations possibles pour cette antenne 40, dont une extrémité se termine par une fiche 41 de raccordement. Comme dans le cas du germoir, le fil conducteur 40 peut être encastré et collé dans une rainure formée sur le fond du plateau, ou il peut être enfermé dans un double fond, ou enrobé dans l'épaisseur du fond. La figure 6 montre un cloisonnement 42 du type de ceux que l'on place dans les bacs à glace et pourvu complémentairement de protubérances d'appui 43 ; le cloisonnement est destiné à être placé dans un plateau 38, les protubérances 43 permettant la circulation sans obstacle de l'eau dans le fond du plateau. Ce cloisonnement facultatif est destiné à faciliter la séparation en morceaux du tapis végétal obtenu dans chaque plateau après les cinq jours de culture, ce morcellement facilitant la distribution de l'aliment végétal aux animaux. La canalisation 26 amene-l'eau traitée aux plateaux de culture. Cette canalisation se divise en une branche horizontale 44 placée au-dessus du dernier étage de plateaux et une branche verticale 45, à laquelle sont raccordées trois autres branches horizontales 46, 47 et 48 placées au-dessus des trois autres étages de plateaux. Ces canalisations sont situées dans le plan longitudinal axial Qu bâti-support désigné d'une façon générale par le chiffre 49. Les branches horizontales 44 et 46 à 48 traversent les montants verticaux du bâti prévus dans le plan longitudinal axial de celui-ci, ce qui les supporte. Ces branches horizontales ont un diamètre qui va en décroissant, pour provoquer une augmentation du débit compensant la perte de charge. Sur ces branches horizontales sont vissées, au-dessus du centre de chaque plateau, un brumisateur 50 comprenant une buse d'aspersion 51 sous laquelle est placé plateau de brumisation 52 relié à la buse d'aspersion par une tige rigide 53 fixée sur cette buse. Ce dispositif provoque une fine dispersion et une répartition homogène de l'eau traitée sur chaque plateau, comme représenté à la figure 1.Les brumisateurs restent ouverts en permanence. b'autres systèmes de distribution de l'eau traitée sont, bien entendu, possibles'; c'est ainsi que chaque plateau peut être arrosé par deux rampes d'arrosage horizontalas, au lieu d'une seule et par plusieurs brumisateurs de plus petite taille répartis sur ces rampes et que l'on peut aussi prévoir des branches verticales issues de la branche horizontale supérieure 44tde part et d'autre des montants verticaux délimitant les travées, les brumisateurs étant montés sur ces branches verticales et deux brumisateurs en vis- -vis étant ainsi prévus pour arroser chaque plateau ; bien d'autres modes de distribution sur les plateaux de l'eau traitée amenée par la canalisation 26 sont encore possibles et sont à la portée de l'homme de métier. Le dispositif comporte encore un générateur 54 d'ondes d'origines cosmique et tellurique qui est branché par une prise 55 sur le secteur et qui est relié en 56 à la terre ; il s'agit du bio-oscillateur de type industriel d'une puissance d'environ 300 watts fabriqué par la Société' Anonyme Laboratoire Marcel Violet, France. Sur la sortie de cet appareil, en 57, est branchée une prise multiple à une fiche. Sur la prise multiple, sont branchés trois fils conducteurs isolés, a, b et c, de préférence en cuivre émaillé, qui sont des antennes de transmission des ondes fournies par ledit générateur.L'antenne c est reliée à la bague conductrice 15 entourant le sommet de l'électrode 13, l'antenne a est reliée à la fiche 34 du solénoïde 33 entourant le germoir 1 et l'antenne b est reliée aux fiches 41 des antennes 40 placées sous le fond des plateaux 38 ; pour assurer cette dernière liaison, des fils d'antenne bl, b2, b3 et b4 peuvent être soudés sur l'antenne b, au droit des montants verticaux 35 du bâti-support 49 ; comme on le voit aux figures 1 et 7, sur ces ramifications b à b4 de l'antenne b, à mi-hauteur d'un montant 35, quatre fils conducteurs isolés et spiralés peuvent être soudés, 58 à 61, que l'on relie aux quatre fiches 41 des quatre plateaux de la travée, pour transmettre les ondes dans les plateaux, une prise femelle (62 à 65) étant soudée à l'extrémité de chaque fil spiralé. On emploie de préférence, comme fil conducteur, du fil de cuivre de 6/10 mm de diamètre, qui est émaillé s'il doit être isolé, mais on a indiqué précédemment d'autres possibilités pour la nature de ce fil. Les divers raccordements des fils d'antenne, qui sont réalisés au moyen d'une prise femelle à un trou et d'une prise mâle à une fiche, sont excellents au point de vue électrique, si l'on emploie des jacks qui assurent de très bonnes connexions. En fonctionnement normal de l'hydroherbagère, le généra- teur d'ondes 54 fonctionne continuellement et il reste relié en permanence aux électrodes du vase de traitement 8, à l'antenne 33 du germoir 1 et aux antennes 40 des plateaux 38. Dans le mode de réalisation particulier décrit, les vases 8 et 20 sont. en verre, le réservoir 25, le germoir 1, le bâti-support 49 et les plateaux 38 sont en matière plastique, de même que toutes les canalisations;les brumisateurs etl'électrovanne sont aussi en matière plastique ou ils sont au moins revêtus intérieurement de plastique ; les chicanes 10 et 11 à l'intérieur du vase 8 sont en verre ou en plastique. Comme matière plastique utilisable, on peut citer le chlorure de polyvinyle, le polyéthymène, le polystyrène. Les-plateaux 38 ont été représentés et décrits exactement superposés, mais ils pourraient être décalés d'un étage à l'autre. Le fait qu'ils soient'coulissants et amovibles facilite leur nettoyage après prélèvement de l'herbage. On décrit ci-après un exemple d'utilisation de ce dispositif. Exemple Le dispositif est placé dans une salle climatise de façon optimale à 200C pour la germination et la culture de l'orge (3 jours de germination et 5 jours de culture). On place 10 kg de grains d'orge de bonne valeur germinative dans le germoir 1 et on y ajoute en'une fois 10 kg d'eau traitée provenant du réservoir 25. Le germoir est ainsi pratiquement rempli, ce qui est favorable à la germination nécessitant que les grains soient en masse compacte, pour que la chaleur bénéfique dégagée durant le phénomène de germination.se conserve au mieux. Le germoir est un bac parallélépipédique ou cylindrique, avantageusement gradué pour la mesure de l'eau ajoutée. Au bout de 24 heures, on évacue l'eau par le robinet de vidange 31, on rassemble les grains germés en un tas sur le fond du germoir et on les recouvre d'une feuille de chlorure de polyvinyle transparent pour conserver la chaleur dans la masse ; on laisse la germination se poursuivre dans ces conditions pendant encore deux jours ; on peut aussi repartir les 10 kg de grains germes en deux tas de 5 kg sur deux des plateaux de culture 38, chaque tas étant recouvert d'une feuille de chlorure de polyvinyle transparent. Au bout de 3 jours de germination, on étale sur deux plateaux de culture les grains germés, à raison de 5 kg par plateau, chaque plateau ayant une surface d'environ 1 m, et l'on commence l'arrosage conformément au cycle qui sera indiqué ciaprès. Il convientde remarquer que les germes ont une longueur d'environ 4 cm au. lieu d'environ 1,5 cm avec l'hydroponique classique. Dès le lendemain du premier jour de germination et chaque jour ensuite, on a mis à germer une nouvelle charge de 10 kg de grains. Au bout de 8 jours, les dix premiers plateaux sont chargés de grains germés et de plantules en croissance. Sur les deux premiers plateaux, l'herbage a atteint un degré de croissance suffisant et peut être prélevé pour l'alimentation des animaux. Le neuvième jour, une nouvelle charge de grains germes est répar- tie sur ces deux plateaux, l'herbage est prélevé sur les deux plateaux suivants et la production est ainsi poursuivie de proche en proche. De façon connue, il faut 5 jours de culture pour un herbage destiné à nourrir des animaux reproducteurs ou fournissant du lait; 3 jours suffisent pour un herbage donné à des animaux fournissant viande, oeufs ou fourrure. Avec 16 plateaux, on peut effectuer en parallèle une culture sur 5 jours et une culture sur 3 jours. Un cycle journalier convenable d'arrosage, commandé par le programmateur 6 agissant sur l'électrovanne 5 est le suivant, cet arrosage étant effectué de 4 h du matin à 22 h (le tableau ci-après indique les moments où l'arrosage de l'ensemble des plateaux a lieu et la durée de chaque arrosage par l'intermédiaire des brumisateurs 501 : Cycle de brumisation 4 h 4 h30 5 h 5 h30 1 mii 1 mn 1 mn 1 mn 6 h 6 h30 7 h 7 h30 30 s 30 s 30 s 30 s 8 h 9 h 10 h 11 h 1 mn 1 mn 1 mn 1 mn 12 h 13 h 14 h 15 h 30 s 30 s 30 s 30 s 16 h 18 h 20 h 22 h 30 s 30 s 30 s 30 s I1 n'y a plus aucun arrosage entre 22 h du soir et 4 h du matin, où le cycle recommence. Il est facile de constater que la quantité d'eau projetée va en décroissant au cours du temps, pendant la période journalière d'arrosage. Chaque brumisateur employé ayant un débit de 6 I/h, le débit total des seize brumisateurs est de 96 l/h. Le tableau pré cédent montre que les brumisateurs fonctionnent 14 mn/j ; ils projettent donc journellement 22,4 1 de solution nutritive traitée sur les seize plateaux portant chacun 5 kgde grains, c'est-à-dire portant au total 80 kg de grains. La consommation journalière de solution nutritive traitée est, par conséquent, de 0f28 1 par kg de grains, pour la culture. I1 a été dit ci-dessus que la température optimale de l'air pour l'hydroculture de l'orge était de 200C. Ceci est vrai pour le jour, la température pouvant toutefois s 'élever sans trop d'inconvénientjusqu'à 260C. Pendant la nuit, il est préférable que la température baisse à 180C, avec une variation possible de + 10C. Il est essentiel pour la qualité de l'herbage obtenuque la pièce d'hydroculture soit éclairée par la lumière naturelle et il est favorable que cet éclairement soit supérieur à 4000 lux pendant la journée. Les deux vases de 12 1, 8 et 20, sont amplement suffisants pour alimenter les seize plateaux et ils pourraient même alimenter un second ensemble de seize plateaux. La pesée de l'herbage recueilli après trois jours de germination et cinq jours d'hydroculture montre qu'l kg de grains d'orge permet de récolter 9 à 12 kg d'herbage, ce qui représente une augmentation de rendement de 50 % à 100 % par rapport à la production classique d'un herbage hydroponique à partir de grains d'orge. La hauteur de l'herbage, qui est de 15 à 20 cm avec l'hydroponique classique, est d'au moins 25 cm avec le présent procédé et, de plus, les plantules sont plus épaisses et le tapis végétal est beaucoup plus dense. Cet herbage est, pour l'animal, un aliment complet, qui ne demande d'autre adjonction que celle d'un lest cellulosique. Une analyse , comparée à celle d'un herbage provenant de la culture hydroponique classique, prouve sa supé riorité alimentaire ; c'est un aliment riche en protides, notamment en lysine, très enrichi en vitamines et en oligo-éléments, et qui est le siège d'une intense activité enzymatique ; à ce titre, il est, mieux encore que l'herbage hydroponique classique, un stimulateur des glandes de l'appareil digestif, des glandes endocrines et des glandes de la reproduction ; de façon très notable, il diminue la stérilité et accroît la fécondation, il protège la vie foetale, évite avortements et morti-natalité, assure aux-nouveaux-nés bonne venue et croissance rapide ; il garantit un bon transit digestif et place l'animal en état d'autodéfense contre les maladies.Tout ceci a pour conséquence un nouvel accroissement en quantité et en qualité de la viande, du lait, des oeufs, de la fourrure ; la viande n'est pas saturée de graisse, le rendement en beurre est accru de 6 à 10 % et en lait de 10 à12 g, Cet herbage hydroponique est recommandé aussi bien pour l'alimentation des bovins que pour celle des équins, des ovins, des caprins et autres animaux domestiques.L'enrichissement biologique de l'herbage par rapport au grain sec est, apres huit jours de cycle, (3 jours de germination et 5 jours de culture) de 100 % en provitamine A, 16 % en vitamine E, de 250 % en valeur énergétique et protidique, la proportion de lysine étant quintuplée, de 200 % en matière sèche ; l'activité enzymatique est multipliée par 40 et la teneur en vitamine C, nulle dans le grain, passe à 14 mg pour 100 g herbage. Avec 100 kg de production journalière moyenne d'herbage à partir de 10 kg de semences, on peut nourrir, par exemple, 15 vaches laitières de 300 kg ou 10 de plus de 600 kg, ou 20 bovins à viande de 400 kg ou 10 de plus de 600 kg. Des modifications de détail, du domaine des équivalents techniques, peuvent être apportées au procédé et au dispositif décrits ci-dessus, sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. R E V E N D,I C A T I O N S 1.- Procédé perfectionné de culture hydroponique, notamment pour la production d'herbages pour l'alimentation animale, effectué sous abri et comprenant une étape de germination de semences dans un récipient appelé germoir et une étape de culture des semences germées dans des récipients appelés plateaux de culture, les deux étapes étant réalisées au moyen d'eau, d'air, de lumière naturelle et à une température maintenue comprise entre 17 et 260C, caractérisé en ce que l'on effectue la germination et- la culture en émettant dans lesdits récipients de germination et de culture des ondes d'origines cosmique et tellurique et en ce que liteau utilisée pour la germination et pour la culture est une eau traitée par passage dans un champ magnétique de façon à être magnétisée, par passage autour d'électrodes émettant des ondes d'origines cosmique et tellurique de façon à être dynamisée par ces ondes, à être chargée des substances dont ces électrodes sont faites ou enrobées et à être ionisée, et par addition de substances nutritives solubles comprenant un extrait de luzerne, des algues microscopiques appelées cyanophytes et des algues marines en poudre habituellement employées comme engrais. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'eau traitée utilisée pour la culture est projetée et répartie sur les plateaux de culture par brumisation. 3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractèrisé en ce que, pour la germination, on laisse tremper les semences dans l'eau traitée pendant une journée, puis on évacue l'eau et on stocke pendant 2 jours les semences, en tas recouverus d'une feuille de matière plastique transparente. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que lesdites électrodes sont en carbone et tous métaux, métalloïdes, alliages et substances minérales et organiques susceptibles de céder à l'eau des éléments, oligoéléments et substances utiles à la croissance et à la santé de la plante et de l'animal qui consommera cette plante. 5.- Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce que plusieurs électrodes sont remplacées par une électrode polyvalente contenant les substances de ces diverses électrodes. 6.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la proportion de substances nutritives à introduire dans 1 litre d'eau est de 0,7 à 1,5 g de substances sèches. 7.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les proportions relatives des substances nutritives sont les suivantes, pour 10 kg de ces substances sèches : 3 à 10 mg d'extrait de luzerne en poudre, 0,3 kg à i kg de cyanophytes, le complément à 10 kg étant constitué par les algues employées comme engrais. 8.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'arrosage des plateaux de culture avec l'eau traitée est effectué en discontinu au cours de la journée, la fréquence des brumisations allant en décroissant ainsi que lå durée de-chaque brumisation. 9.- Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'arrosage intermittent est automatique. 10.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'émission d'ondes d'origines cosmique et tellurique dans lesrecipients de germination et de culture et par les électrodes est réalisée en continu. 11.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications à 10, caractérisé en ce que toute surface en contact avec l'eau traitée, après ledit traitement, est en un matériau non conducteur de l'électricité. 12.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'eau traitée contient 1,2 g/l de substances nutritives sèches. 13.- Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les proportions relatives des substances nutritives dans l'eau traitée sont de 9,5 kg d'algues marines, 0,5 kg de cyanophytes et 5 mg d'extrait de luzerne, toutes ces substances étant sous forme de poudres sèches. 14.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications l à 13, caractérisé en ce que le volume nécessaire d'eau traitée, par kilogramme de semences, est d'environ 1 litre pour la germination et d'environ 0,20 à 0,40 litre par jour pour la culture. 15.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, comprenant un germoir et des plateaux de culture disposés superposés et amovibles sur un support, ainsi que des rampes d'arrosage pourvues de moyens d'aspersion, réparties au-dessus des plateaux et alimentées par une canalisation d'eau courante sous une pression d'environ 2 bars, caractérisé en ce qu'il comprend un electro-aimant que la canalisation d'eau courante traverse ; un premier vase de traitement de l'eau avec une entrée et-une sortie, relié par son entrée à la canalisation d'eau magné- tisée, et fermé par un couvercle supportant des électrodes de natures diverses destinées à libérer dans l'eau des éléments et oligo-éléments ; un deuxième vase de traitement de l'eau relié par une entrée à la sortie du premier vase, fermé par un couvercle portant une cartouche poreuse descendant jusqu'au fond du vase, et dans lequel des substances nutritives sont dissoutes dans 1'eau, la cartouche poreuse, que la solution obtenue traverse, jouant le role de filtre et de sortie du deuxième vase ; un conduit branche sur cette sortie constituée par le sommet de la cartouche poreuse, ce conduit se subdivisant en une première canalisation amenant l'eau traitée dans un réservoir d'alimentation du germoir et une seconde canalisation alimentant les rampes d'arrosage des plateaux de culture ; un fil conducteur isolé entourant le germoir ; un fil conducteur isolé fixé sous chaque plateau de culture ; un fil conducteur reliant les électrodes entre elles et relié à une bague métallique fixée sur l'une des électrodes un générateur connu en soi d'ondés d'origines cosmique et tellurique sur la sortie duquel sont branchés trois fils conducteurs isolés reliés respectivement au fil conducteur du germoir, aux fils conducteurs des plateaux de culture et à la bague métallique fixée sur l'une des électrodes , et une vanne placée sur la canalisation d'eau courante en amont de l'électro-aimant. 16.- Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que ladite vanne est une électrovanne, dont l'ouverture à des intervalles de temps prédéterminés et pendant des temps prédéterminés est commandée par un programmateur. 17.- Dispositif suivant la revendication 15 ou 16, caractérisé en ce que toutes ses surfaces en contact avec l'eau traitée, autres que les surfaces'des électrodes, sont en matériaux non conducteurs de l'electricite. 18.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 15 à 17, caractérisé en ce que le premier vase de traitement est pourvu de chicanes. 19.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé en ce que lesdits moyens d'aspersion sont des brumisateurstconstitués d'une buse d'aspersion et d'un plateau de brumisation placé sous la buse et maintenu dans cette position par un moyen de liaison rigide au-corps de la buse. 20.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en ce qu'un cloisonnement amovible, surélevé par des protubérances d'appui, est placé dans chaque plateau.