INSTALLATION DE LOCALISATION DE COUPURES ET DE COURTS-CIRCUITS DANS UNE LIGNE BIFILAIRE La présente invention concerne une installation de loca- lisation de coupures et de courts-circuits par rapport à un quadripôle inséré entre des premier et second tronçons d'une ligne bifilaire, l'autre extrémité du premier tronçon étant reliée sélectivement à des moyens d'alimentation pour appliquer sélectivement une tension supérieure à un premier seuil de tension et un courant supérieur à un premier seuil de courant, ledit quadripôle comprenant des moyens de détection de tension en parallèle aux fils de ligne qui sont soumis à ladite tension appliquée lorsqu'aucune coupure n'est localisée dans ledit premier tronçon et des moyens de détection de courant en série sur l'un des fils qui sont traversés par ledit courant appli- qué lorsqu'aucun court-circuit n'est localisé dans ledit pre- mier tronçon. Bien que l'invention ne soit pas limitée à ce type d'ap- plication, on se réfère dans la suite à la localisation de défauts dans une ligne bifilaire téléphonique d'abonné qui re- lie un central téléphonique à une installation téléphonique d'abonné. Les défauts que l'installation localise sont de deux types. Le premier type est relatif à des coupures appe- lées également ruptures ou ouvertures de l'un des fils de la li- gne. Le second type est relatif à des courts-circuits appelés également boucles ou shunts à faible résistance entre les deux fils de ligne ou entre l'un des fils de ligne et la terre. Une installation telle que définie ci-dessus est divulguée dans la demande de brevet français n' PV. 80-08513 déposée le 16 Avril 1980. Le quadripôle,appelé également ci-après bali- se, est un quadripôle en r qui inclut deux diodes en opposition insérées sur l'un des fils de ligne, en tant que moyens de détection de courant, et une résistance à valeur ohmique éle- vée en parallèle entre les fils de ligne, en tant que moyens de détection de tension. Selon cette demande de brevet, les moyens d'alimenta- tion sont inclus dans un appareil d'essai qui est utilisé pour localiser les défauts par rapport à la balise, après que ceux-ci aient été détectés par une table d'essai que tout central téléphonique possède. En fonction de la réponse de la balise soumise à la tension ou au courant appliqué, l'appa- reil d'essai permet de localiser un défaut dans le premier ou le second tronçon de la ligne par rapport à la balise. Par exemple, lorsque le second tronçon est court et à proximité de l'installation téléphonique d'abonné, la localisation d'un défaut permet de savoir si l'équipe d'entretien qui doit ré- parer la ligne est celle affectée au premier tronçon de ligne téléphonique du côté du central ou au second tronçon de ligne du cOté de l'installation téléphonique. En effet, les compé- tences et l'outillage requis pour le dépannage de la ligne ou premier tronçon et de l'installation téléphonique d'abonné ou second tronçon sont différents. Par conséquent, la localisa- tion d'un défaut peut, mieux que sa nature exacte, constituer un critère de décision pour le choix de l'équipe d'entretien à déplacer. Si le défaut est en ligne, l'équipe d'entretien est munie d'échelles et des équipements nécessaires pour des- cendre dans une chambre ou dans les égouts. Si le défaut est localisé chez l'abonné, l'équipe d'entretien doit avoir pris rendez-vous avec l'abonné. Selon la demande de brevet précitée, l'appareil d'essai comprend, outre des sources d'alimentation sélectives, des circuits de comparaison de tension qui comparent les potentiels des fils de ligne respectivement pour les tension et courant- appliqués lors de la localisation d'une coupure et d'un court- circuit. Quel que soit l'emplacement de la balise, les ré- sultats de la localisation d'un défaut notamment dans le se- cond tronçon seront toujours les mêmes. En d'autres termes, même si plusieurs balises sont insérées dans la ligne, cette installation ne permet pas de localiser un défaut très préci- sément sur la ligne, mais uniquement par rapport à la balise du côté du central téléphonique. En outre, le fait que les tension et courant appliqués soient faibles et que les deux simples diodes présentent des seuils faibles ne permet pas de soumettre la ligne à des tensions élevées et, par suite, d'évaluer la résistance au claquage des isolants entre les fils de ligne. Enfin, les moyens de détection de courant ne distinguent pas des mises à la terre franche relativement à l'un ou l'autre des fils de ligne. La présente invention a pour but de fournir une instal- lation de localisation de coupures et de courts-circuits dans une ligne bifilaire s'affranchissant des inconvénients de l'art antérieur évoqués ci-dessus. Cette installation distin- gue au moyen de l'émission de signaux caractéristiques à par- tir de la balise non seulement les types de défaut, mais égale- ment leurs localisations lorsque l'installation comporte plu- sieurs balises réparties sur la ligne. Ces signaux caractéris- tiques sont, selon l'invention, des signaux à fréquences pré- déterminées qui sont assignées chacune à une balise et à un type de défaut. A cette fin, l'installation du type défini dans l'en- trée en matière est caractérisée en ce que les moyens de dé- tection de tension comprennent des moyens sensibles au pre- mier seuil de tension pour transmettre sur la ligne un signal à première fréquence modulant le courant traversant les mo- yens de détection de tension en réponse à ladite tension appliquée, en ce que les moyens de détection de courant com- prennent des moyens sensibles au premier seuil de courant pour transmettre sur la ligne un signal à seconde fréquence modulant le courant traversant les moyens de détection de courant en réponse audit courant appliqué et en De que l'au- les extrémités du premier tronçon de ligne est également reliée sélectivement à des moyens pour détecter les première et seconde fréquences. Selon des réalisations préférées de l'invention, les moyens de transmission du signal à première fréquence com- prennent des premiers moyens d'alimentation à une première tension en réponse à ladite tension appliquée, des premiers moyens pour osciller à la première fréquence suite à l'alimen- tation par les premiers moyens d'alimentation et des premiers moyens en série avec les premiers moyens d'alimentation pour moduler le courant traversant les moyens de détection de ten- sion par le signal à la première fréquence délivré par les premiers moyens d'oscillation. Les moyens de transmission du signal à la seconde fréquence ont également une organisation similaire. Ils comprennent des seconds moyens d'alimentation à une première tension de réponse audit courant appliqué, des seconds moyens pour osciller à la seconde fréquence suite à l'alimentation par les seconds moyens d'alimentation et des seconds moyens en parallèle avec les seconds moyens d'alimen- tation pour moduler le courant traversant les moyens de détec- tion de courant par le signal à la seconde fréquence délivré par les seconds moyens d'oscillation. Les moyens d'alimentation de la ligne selon l'invention appliquent des tensions élevées, de l'ordre de la centaine de Volts, qui testent les isolants entre fils. Grâce à la localisa- tion des défauts et à la distinction entre défauts par détec- tion de fréquences prédéterminées, plusieurs balises selon l'invention peuvent être insérées dans la ligne et par suite, indiquent précisément l'endroit o le défaut doit être réparé à l'équipe d'entretien. Cette distinction peut être également réalisée en assignant des seuils de tension et/ou de courant caractéristiques dans les balises qui émettent des signaux à mêmes premières et secondes fréquences.Dans ce cas, selon la valeur de la tension ou du courant appliqué, l'opérateur au niveau de l'appareil d'essai déduit de la comparaison de la valeur appliquée avec celles auxquelles doivent répondre les balises, la localisation du défaut. Une balise selon l'invention peut comporter deux moyens de détection de courant qui sont respectivement en série sur chaque fil de ligne. Ceux-ci permettent de distinguer notam- ment une mise à la terre franche entre l'un ou l'autre des fils de ligne. Selon un autre aspect de l'invention, les moyens de détection de courant comprennent entre leurs bornes des résis- tances déterminées et/ou des thermistances qui assurent pra- tiquement une valeur ohmique constante faible quel que soit le mode d'utilisation de la ligne bifilaire. Une balise selon l'invention peut donc être utilisée pour n'importe quel type de ligne bifilaire de transmission actuelle, telle que celles qui ne supportent pas de courant continu en exploitation. Ces dernières lignes sont par exemple des lignes spécialisées ou des lignes de transmission de données. Plus généralement, une balise selon l'invention peut être insérée dans toute ligne bifilaire sans se préoccuper de l'usage de celle-ci. En parti- culier, les seuils de tension et de courant peuvent être choi- sis de sorte qu'ils conviennent à l'exploitation des lignes té- léphoniques de tous les réseaux téléphoniques connus dont cer- taines caractéristiques diffèrent entre certains pays. D'autres avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit de plu- sieurs exemples de réalisation et des dessins annexés corres- pondants, dans lesquels: - la Fig. 1 est un bloc-diagramme schématique d'une installa- tion selon l'invention; - la Fig. 2 est un bloc-diagramme d'une balise complète selon l'invention; - la Fig. 3 est un schéma détaillé du circuit de détection de tension d'une balise selon une réalisation préférée; et la Fig. 4 est un schéma détaillé du circuit de détection de courant d'une balise selon une réalisation préférée. On a représenté à la Fig. 1, un exemple préféré de l'utilisation d'une balise de détection de coupure et de court- circuit B conforme à l'invention. Cette utilisation a trait à la surveillance d'une ligne téléphonique d'abonné à deux fils - L1 L2 dont des premières extrémités c1, c2 sont reliées au joncteur correspondant de l'autocommutateur d'un central télé- phonique CT et dont des secondes extrémités il, i2 sont reliées aux bornes d'entrée d'un poste téléphonique d'abonné, ou plus généralement, d'un circuit d'utilisation tel qu'une installation d'intercommunication d'abonné I à plusieurs postes téléphoniques privés. La balise B est un quadripOle qui est inséré dans la ligne L, en général, à un endroit facilement accessible, tel qu'au point de raccordement de tronçons de ligne dans un puits souterrain ou au point de raccordement de la ligne à l'entrée de l'installation téléphonique de l'abonné. Elle partage donc la ligne L en deux tronçons, le premier, côté central CT, étant relié à des premières bornes bc et bc2 de la balise et le second, côté installation I, étant relié à des secondes bor- nes bi1 et bi2 de la balise, respectivement assignées aux fils de ligne L1 et L2. Au niveau des bornes d'extrémités c1, c2 du central, il est prévu un circuit de connexion CC classique du genre par exemple à relais qui permet, lors des essais de localisa- tion des défauts de la ligne, de déconnecter la ligne L du central CT et de connecter un appareil d'essai AE à la ligne L. L'appareil AE est de préférence portable et coo- père avec une table d'essai classique (non représentée) que tout central téléphonique possède. Cette table d'essai per- met de sélectionner une ligne d'abonné desservie par le central téléphonique et de mesurer des paramètres déterminés tels que des potentiels étrangers sur les fils de ligne, des résistances d'isolement ou d'effectuer des essais de conti- nuité de ligne. L'appareil d'essai AE contient tous les moyens nécessaires pour exciter la balise et pour détecter les signaux émis par la balise, relativement aux deux types de défauts à localiser, à savoir une coupure ou ouverture de la ligne et un court-circuit ou une boucle de la ligne. La Fig. 2 montre le bloc-diagramme général d'une réali- sation préférée d'une balise B conforme à l'invention. Elle comprend essentiellement un circuit de détection de tension 1 et deux circuits de détection de courant 21 et 22. Le circuit de détection 1 a pour rôle de localiser les coupures en ligne. Ce circuit étant polarisé, il est inséré dans la branche médiane d'un pont redresseur qui comprend classiquement quatre diodes D i, D12, D21 et 22et qui per- met de l'affranchir du signe des tensions appliquées entre les fils de ligne L1 et L2 à partir de l'appareil d'essai AE. Pour une tension positive entre le premier fil L1 et le se- cond fil L2, la diode Dl qui est interconnectée au fil L et à la borne positive 10+ du circuit 1, et la diode D12, qui est interconnectée à la borne négative 10 du circuit 1 et du fil L2, sont passantes et les deux autres diodes D 21" D22 sont bloquées. Réciproquement, la diode D21, qui est interconnectée au second fil L2 et à la borne positive 10+, et la diode D22, qui est interconnectée à la borne négative et au premier fil L1 sont passantes et les deux autres diodes D i, D12 sont bloquées lorsque le potentiel du fil L2 est supérieur à celui du fil L1. Les circuits de détection de courant 21, 22 sont propres à localiser les courts-circuits en ligne. Chacun d'eux 21, 22 est en série sur l'un des fils de ligne L1, L 2 entre les bornes de la balise bcl et bil, bi2 et bc2, respectivement, et localise les courts-circuits sur le fil de ligne correspondant Li, L2, tels que la mise à la terre fran- che de ce fil ou la mise au contact de ce fil avec une source de tension parasite. On notera que des balises qui comportent un circuit de détection de tension 1 avec pont redresseur conforme à l'in- vention et/ou un ou deux circuits de détection de courant 21, 22 conformes à l'invention, appartiennent au domaine de l'in- vention. En se référant à la Fig. 3, on décrit une réalisation préférée du circuit de détection de tension 1. Il comprend en particulier un circuit d'amplification et de modulation de courant 11, un circuit à limitation et à seuil de tension 12 et un générateur d'une première fréquence 13. Le circuit 12 joue le rôle de source de tension pour le générateur 13. Les circuits 11 et 12 sont en série entre les bornes 10+ et 10 du circuit de détection de tension 1. Le circuit à limitation et à seuil de tension 12 est composé de premier et second circuits de stabilisation de tension qui sont en parallèle entre les bornes positive 120+ et négative 120 du circuit 12. Les circuits de stabilisation comprennent chacun une diode de Zener 121, 122 et une résis- tance 123, 124 en série et ont en commun une diode 125 dans la branche médiane du circuit 12. La borne 120+ est reliée à la cathode de la diode de Zener 122 et à une borne de la résistance 123. La borne 120 est reliée à l'anode de la diode de Zener 121 et à une borne de la résistance 124. Le générateur de fréquence 13 est constitué par un oscillateur classique 132, tel qu'un multivibrateur qui os- cille à la première fréquence F1, et par une porte NON-ET 133. Une entrée de la porte 133 est reliée à la sortie 134 de l'os- cillateur 132. L'autre entrée dite de commande de la porte 133 est reliée en 126 aux anodes de la diode de Zener 122 et de la diode commune 125 et à l'autre borne de la résistance 124. Les bornes d'alimentation positive 130+ et négative 130 du générateur 13 sont branchées entre la cathode et l'anode de la diode de Zener 121. La cathode de la diode 121 est reliée à l'autre borne de la résistance 123 et à la cathode de la diode commune 125. La diode de Zener 121 du premier circuit de stabilisation de tension impose une première limitation de tension V1 pour l'alimentation du générateur de fréquence 13. Pour des tensions d'alimentation inférieure à V1, l'oscillateur 132 est insta- ble. La diode de Zener 122 du second circuit de stabilisation de tension impose une seconde limitation de tension V2 qui contribue à l'ouverture de la porte 133 lorsque l'oscillateur 132 est stable afin que la sortie 131 transmette le signal à première fréquence F1 vers la borne de commande 110 du cir- cuit 11 à travers un circuit de couplage. Ce circuit de cou- plage peut être un condensateur, typiquement de capacité éga- le à 10 nF, comme illustré à la Fig. 3, ou un circuit d'iso- lation électrique (non représenté) du genre cellule opto- électronique, par exemple à diode électroluminescente et à élé- ment photosensible à jonction. Lors de la localisation de coupures, une tension dite de localisation de coupure Vlc est appliquée aux premières bornes ci, c2 de la ligne L par une source de tension qui est contenue dans l'appareil d'essai AE et qui est de préfé- rence ajustable. Lorsque le potentiel de la borne 10+ du cir- cuit de détection de tension 1 croit, un faible courant tra- verse d'abord le circuit 12 et l'oscillateur 132 est instable. Puis, la porte 133 restant fermée, l'oscillateur 132 devient stable et oscille à la première fréquence F1 dès que la tension aux bornes de la diode de Zener 121 atteint le seuil V1. Enfin, après une augmentation de l'ordre du Volt, la porte 133 s'ouvre suite à un potentiel suffisant au point de connexion 126, ce qui permet de transmettre le signal à première fréquen- ce F1 de l'oscillateur 132 vers la borne 110 du circuit 11. La diode commune 123 permet de limiter l'accroissement du potentiel en 126 au potentiel positif d'alimentation du générateur 13 et contribue à protéger la porte 133 contre toute tension élevée par le passage obligé du courant de la diode de Zener 122 vers la diode de Zener 121 à travers la diode 125. Ainsi la porte 133 est ouverte dès que la tension appli- quée VIC est égale à la som me. des tensions de seuils des diodes 122, 125 et 121 et des tensions de seuils des autres circuits 15, 11 et 16 qui composent le circuit 1 et qui seront décrits ci-après. Selon un exemple de réalisation, les ten- sions de seuil V1, V2 des diodes de Zener 121 et 122 sont égales à 5,1 Volts et 3,3 Volts et la valeur ohmique des résis- tances 123 et 124 est égale à 500 Ohms. Le circuit d'amplification et de modulation de courant 11 a deux fonctions. La première est l'amplification du si- gnal à première fréquence F1 reçu à sa borne de commande 110 et est assurée par un transistor 112. La seconde est la modula- tion par le signal de tension F1 du courant qui traverse le circuit de détection de tension 1 de la borne 10+ vers la borne 10. Le transistor 112 est par exemple un transistor MOS à enrichissement et à canal à conductivité du type N dont la grille G est commandée par le signal de fréquence F1 reçu à la borne 110. Dans le circuit 11, la modulation d'amplitude tension-courant s'effectue au moyen du court-cir- cuitage d'une diode de Zener 113 qui est insérée entre le drain D et la source S du transistor 112. Le drain et la source constituent respectivement l'entrée 114 et la sortie 111 du circuit 11 qui est reliée à la borne 120 du cir- cuit 12. La tension de seuil de la diode de Zener 113, par exemple égale à 24 Volts, impose l'amplitude désirée du signal à la fréquence F1 délivré par le circuit 1. Le cir- cuit Il comprend également une résistance de polarisation à valeur résistive élevée de l'ordre de 100 kohms qui est interconnectée à la grille G, ou borne 110, et à la source S, ou borne 111, du transistor 112. Le circuit de détection de tension 1 comprend égale- ment deux circuits 15 et 16 qui ont pour rôles, respective- ment, d'isoler l'ensemble des circuits 11 et 12 et d'inter- dire le passage d'un courant en service d'exploitation normal tant que la tension appliquée aux bornes 10+ et 10 est infé- rieure à un seuil de tension VS1 et de protéger le circuit 1 contre les courants élevés. Ils déterminent la tension d'essai qu'on voudra appliquer à la ligne. Le circuit à seuil de tension 15 rend transparente la balise en exploitation normale. Il peut comprendre, comme montré à la Fig. 3, une série de diodes de Zener 150 entre les bornes 10+ et 114 qui ont chacune une tension de seuil égale à 24 Volts. Les diodes de Zener 150 peuvent être au nombre de sept par exemple afin d'assurer en toutes circonstances une ré- sistance en parallèle nettement plus élevée que celle de la ligne L lors de l'exploitation de celle-ci. Le circuit de limitation de courant 16 sert de protec- tion contre les courantsexcessifs et est analogue à un régula- teur-suiveur de tension. Il comporte un transistor à jonction NPN 160 ayant une tension de claquage élevée. Son circuit de stabilisation de tension de base comporte une résistance de base 161, dont l'autre borne est reliée au collecteur du tran- sistor 160 et à la borne de sortie 120 du circuit 12, et une diode de Zener 162 qui a une tension de seuil par exemple égale à 39 Volts et qui limite l'amplitude du courant traversant le circuit 1. L'émetteur du transistor 160 est relié à la borne 10 et à l'anode de la diode de Zener 162 à travers une résistance d'émetteur 163 de l'ordre de 3 k0hms. Pour les valeurs numériques des composants du circuit 1 indiquées ci-dessus, la variation de la tension de localisa- tion de coupure appliquée Vlc est telle que, pour Vl Z VS1 c 180 Volts, aucun courant ne passe entre les bornes + et 10 et, pour Vlc > VS 2' 230 Volts, le signal à pre- mière fréquence F1 est appliqué par l'oscillateur 132 à la borne 110 du circuit Il et module le courant traversant le circuit 1. Les composants de l'oscillateur 132 sont choisis pour une oscillation à une fréquence F1 ' 9,8 kHz par exemple. Le fonctionnement du circuit de détection de tension 1 est le suivant. Tant que la tension appliquée aux bornes de la balise, c'est-a-dire aux bornes 10 et 10 du circuit 1, est inférieu- re à la tension de seuil VS1 ce qui correspond au cas notam- ment o la ligne téléphonique L est en exploitation, le cir- cuit 1 est équivalent à une résistance très élevée et aucun courant ne le traverse. Si la tension entre 10+ et 10 est comprise entre VS et VS2, un courant très faible de l'ordre de quelques miA tra- verse le circuit 1 et aucune émission de signal à fréquence F1 n'est constatée. L'oscillateur 132 oscille à la fréquence F1 mais ne transmet pas de signal car la porte NON-ET 133 est fermée. Dès que la tension aux bornes 10 et 10 a atteint VS.2. la porte 133 est ouverte et applique le signal de tension de commande à la fréquence F1 à la grille G du transistor 112. Du fait que la diode de Zener 113 est shuntée par le transis- tor passant 112, le courant augmente de quelques milliampères. Lorsque la tension aux bornes 10 et 10 augmente à partir de VS 2, le courant croit mais cependant sans dépasser une valeur maximale imposée par le circuit de limitation de courant 16. Lors de la procédure de la télélocalisation d'une coupure dans la ligne L, il faut donc que la tension Vlc appliquée par l'appareil d'essai AE soit supérieure à VS2. En se reportant à la Fig. 1, si aucune coupuren'existe sur le premier tronçon de ligne entre les bornes cl et bc et les bornes bc2 et c2, la tension Vlc est appliquée aux bornes 10+ et 10 du circuit 1 qui émettra le signal à première fréquence F1. Un détecteur inclus dans l'appareil 1* AE et accordé à la fréquence F1 détecte alors ce signal et signale à l'opérateur, par exemple au moyen de l'illumination d'une diode électroluminescente que la coupure est localisée dans le second tronçon de ligne entre les bornes bil, bi2 et il, i2 ou dans l'installation téléphonique I. On notera que la détection de fréquence dans l'appareil AE peut être réalisée par l'écoute du signal F1 au moyen d'un haut-parleur. Réciproquement, si une coupure existe dans l'un des fils de ligne du premier tronçon, le circuit 1 n'est pas soumis à la tension Vlc. Aucun signal F1 ne sera détecté, ce qui indique que la coupure n'est pas localisée dans le second tronçon de ligne. Un circuit de détection de courant 2 en série sur un fil de ligne L est illustré selon une réalisation préférée à la Fig. 4. Il comprend un circuit d'extraction voltmétrique du courant de ligne, d'amplification et de modulation de ce cou- rant 21, un circuit à limitation et à seuil de tension 22 et un générateur d'une seconde fréquence 23. Les agencements des composants des circuits 22 et 23 sont identiques à ceux des circuits 12 et 13 du circuit de détection de tension 1 montré à la Fig. 3. Chaque composant des circuits 22 et 23 est repéré dans la Fig. 4 par des numé- ros de référence ayant le chiffre des unités qui est égal à celui du composant correspondant des circuits 12 et 13 de la Fig. 3. Le circuit à limitation et à seuil de tension 22 présente également des premier et second seuils de tension qui correspondent, pour la détection du courant dans le cir- cuit 2, à des premier et second seuils de courant IS1 et IS2 tels que IS1 4 IS2. Il comprend, entre sa borne d'entrée positive 220+ et sa borne de sortie négative 220, un premier circuit de stabilisation qui impose la limitation de tension V1 et un second circuit de stabilisation qui impose la]imtattn de tf iion V2- Le premier circuit de stabilisation est composé d'une diode de Zener 221 et d'une résistance 223 qui ont res- * pectivement les mêmes fonctions que les composants 121 et 123 du circuit 12. Le second circuit de stabilisation est composé d'une diode de Zener 222 et d'une résistance 224 qui ont respectivement les m6mes fonctions que les composants 122 et 124 du circuit 12. La diode 225 commune aux circuits de stabilisation et insérée dans la branche médiane du cir- cuit 22 évite que la tension en 226 ne devienne plus élevée que la tension en 230+. La cathode et l'anode de la diode de Zener 221 sont reliées respectivement aux bornes d'alimenta- tion positive 230+ et négative 230 de l'oscillateur 232, du genre multivibrateur, du générateur 23. Une porte NON-ET 233 est incluse dans le générateur 23 d'une manière analogue à celle 133 du générateur 13 (Fig. 3). En d'autres termes, l'une des entrées de la porte 233 est reliée au point de connexion commun 226 des anodes des diodes 222 et 225 et à une borne de la résistance 224 et l'autre entrée de la porte 233 est reliée à la sortie 234 de l'oscillateur 232. Le circuit de détection de courant 2 comprend également le circuit d'amplification et de modulation 21 qui joue le même rôle que le circuit 11 du circuit 1 et qui comprend, comme celui-ci, un transistor 212, tel qu'un transistor MOS à enrichissement et à canal de conductivité du type N. Les autres composants du circuit 21 et leurs agencements sont différents de ceux du circuit 11. Comme montré à la Fig. 4, le circuit d'amplification et de modulation 21 comprend, entre ses bornes d'entrée posi- tive 20+ et de sortie négative 20 qui constituent celles du circuit 2, deux résistances en série 216 et 213. La secon- de résistance 213 est interconnectée au drain D du transis- tor 212 et, à travers une diode 215,à la source S du tran- sistor 212 et, par conséquent, est shuntée par ce transistor 212. La grille G du transistor 212 peut être reliée direc- tement à la sortie 231 de la porte NON-ET 233. Le circuit 21 comprend également une diode 217 qui est passante de la borne positive 20+ à la borne d'entrée 220+ du circuit 22, et la diode 215 qui est passante de la borne de sortie 220 du circuit 22 à la borne négative 20. Ces deux diodes 217 et 215 protègent le circuit 22, propre à l'alimentation du générateur 23, contre l'application d'un courant en sens contraire, c'est-à-dire de la borne négative 20 vers la borne positive 20+. Selon une réalisation préférée, les composants des cir- cuits 12 et 22 peuvent être respectivement identiques afin de limiter les coûts de fabrication de la balise B. Cependant, les oscillateurs 132 et 232, bien qu'ils puissent avoir-des structures identiques, comprennent des composants ayant des caractéristiques différentes afin que les première et seconde fréquences, F1 et F2, soient différentes et que la détection en fréquence des signaux émis par les circuits 1 et 2 permet- tent de distinguer une coupure et un court-circuit en ligne au niveau de l'appareil d'essai AE (Fig.l). Cet appareil peut donc comprendre un circuit de détection accordé à la se- conde fréquence F2 ou un circuit de détection commun dont la bande de fréquence comprend au moins les deux fréquences F1 et F2, tel que l'écouteur du combiné d'un poste télépho- nique usuel. La seconde fréquence F2 est par exemple égale à 8,3 kHz. Dans le circuit d'amplification et de modulation 21, la somme des valeurs ohmiques des résistances 216 et 213 est telle que, insérée en série sur le fil de ligne corres- pondant, elle soit suffisamment faible pour ne perturber le fonctionnement normal du circuit d'utilisation, tel que l'ins- tallation téléphonique I. Selon une réalisation préférée, les résistances 216 et 213 ont pour valeurs ohmiques 33 Ohms et 12 Ohms. La limitation de tension V1 rend stables les oscillations dans l'oscillateur 232 et le seuil de tension V2 retarde le passage du signal à seconde fréquence F2 vers la grille G du transistor 212 tant que la stabilité de l'oscil- lateur 232 n'est pas obtenue. Les tensions V1 et V2 étant effectives et un accroissement complémentaire de la tension en 226 ayant été obtenu par accroissement du courant d'essai appliqué entre 20+ et 20, la porte 233 peut alors être dé- bloquée et par suite permettre la modulation du courant appli- qué par le transistor 212 shuntant la résistance 213. La valeur minimale de courant IS2 correspondant â-lâ-valedr-- minimale du courant continu 1 Xc appliqué par la source de tension ajustable de l'appareil d'essai AE est alors at- teinte pour que des localisations de courts-circuits soient réalisées. Elle dépend de la résistance de la ligne L, de l'ordre du kOhm pour une ligne téléphonique. En se reportant à la Fig. 1, la localisation d'un court- circuit ou boucle de ligne par rapport à la balise B est réalisée de la manière suivante. L'appareil d'essai AE applique un courant continu égal ou généralement supérieur au- bourant minimal précité. Si le court-circuit est au-delà de la balise B, c'est-à- dire dans le second tronçon de ligne bi - bi à i - i ou 1 2 1 2 dans le circuit d'utilisation I, le courant traverse le circuit de détection de courant 2 et excite le générateur de seconde fréquence 23. Le signal à la seconde fréquence F2 est détecté dans l'appareil AE. Au contraire, si aucun courant ne traverse le circuit 2 et n'excite l'émission de signal à seconde fréquence F2 par le générateur 23, l'appareil d'essai AE ne détectera aucun signal. Ceci correspond à un court-circuit dans le premier tronçon de ligne, entre les bornes c1, c2 du circuit de commutation CC et les bornes bc, bc2 de la balise B. Selon une autre variante du circuit de détection de courant 2, celui-ci comprend, comme montré à la Fig.4, une thermistance à semi-conducteurs 27 qui est interconnectée entre ses bornes 20+ et 20 et qui est donc en parallèle aux résistances en série 216 et 213. Cette thermistance est une résistance à coefficient de température positif (CTP) connue, en céramique ferro-électrique semi-conductrice. Sa caractéristique, résistance en fonction de la température, présente un seuil de basculement à valeur ohmique entre la plage à coefficient de température négatif faiblement décrois- sant et la plage à coefficient de température positif fortement croissant qui correspond à un courant supérieur aux valeurs des courants de boucle (ou de fermeture) de ligne rencontrées en exploitation. Ainsi, en l'absence de procédure de locali- sation, la thermistance 27 court-circuite le circuit d'ampli- fication et de modulation 21 et le circuit d'alimentation 22 et corollairement impose une chute de tension en exploita- tion comparativement à la réalisation précédente. En outre, en présence de cette thermistance, les résistances 216 et 213 peuvent avoir des valeurs ohmiques élevées, ce qui permet de diminuer le courant appliqué par l'appareil d'essai AE lors des localisations de courts-circuits. Selon d'autres variantes, l'une des résistances 216 et 213 ou même les deux peuvent être remplacées par des résistances à coefficient de température positif, telles que celle définie ci-dessus. Comme déjà dit, une balise complète selon l'invention comporte deux circuits de détection de courant 21 et 22 en série sur les fils de ligne L1, L2. Afin de distinguer les courts-circuits par mise à la terre franche des fils L1, L2, les circuits 21 et 22 émettent des seconde et troisième fréquences F2, F3 qui sont différentes. Une installation de localisation selon l'invention comporte en général plusieurs balises B, en proportion avec la longueur de la ligne et des endroits d'accessibilité de celle-ci. Afin de distinguer les localisations de défauts dans les tronçons de ligne interconnectés entre les balises, les fréquences F1, F2, F3 de chaque balise et/ou les seuils de tension VS 2 et de courant Ii sont différents. Par exemple, dans une ligne téléphonique d'abonné peu- vent être introduites au moins deux balises. Une première balise est située à proximité du central et une seconde balise est située à proximité de l'installation téléphonique d'abon- né. L'interprétation des détections des diverses fréquences ou d'une même fréquence en fonction de la tension appliquée par l'appareil d'essai AE suit le même raisonnement pour une coupure ou un court-circuit. Si la première balise ne répond pas correctement, le défaut est localisé au niveau du central. Si la première balise répond normalement et la secon- de balise n'émet aucun signal, le défaut est localisé dans la ligne. Enfin, si les deux balises répondent correctement, le défaut est localisé dans l'installation téléphonique d'abonné. Par ailleurs, bien que l'invention ait été décrite en référence à une installation de localisation de défaut6dans un circuit téléphonique d'abonné, les principes de fonctionne- ment de l'installation conforme à l'invention peuvent s'ap- pliquer à la localisation de défauts dans d'autres circuits, du genre comportant une ligne bifilaire dont une extrémité est reliée à un circuit électronique, tel qu'un appareil de mesure, un appareil d'enregistrement de données ou ana- logues, qui est, par exemple, télécommandé à partir d'un pos- te central à travers la ligne. En particulier, entrent dans le cadre de l'invention des installations telles que celle décrite ci-dessus pour la localisation de défauts sur toute ligne bifilaire du genre téléphonique, TELEX ou spécialisée, quel que soit le circuit d'utilisation desservi par la ligne. - R e v e n d i c a t i o n s. 1. Installation de localisation de coupures et de courts-circuits par rapport à un quadripôle (B)-inséré entre des premier et second tronçons ( c - bc; bi - i) d'une ligne bifilaire (L), l'autre extrémité (c) du premier tronçon étant reliée sélectivement à des moyens d'alimentation (AE) pour appliquer sélectivement une tension supérieure à un premier seuil de tension (VS et un courant supérieur à un premier seuil de courant (IS1), ledit quadripôle (B) comprenant des moyens de détection de tension (1) en parallèle aux fils de ligne (L1VL2) qui sont soumis à ladite tension appliquée lorsqu'aucune coupure n'est localisée dans ledit premier tronçon (c - bc) et des moyens de détection de courant (2) en série sur l'un des fils de ligne (L1> qui sont traversés par ledit courant appliqué lorsqu'aucun court-circuit n'est localisé dans ledit premier tronçon (c bc), caractérisée en ce que les moyens de détection de tension (1) compren- nent des moyens (11, 12, 13) sensibles au premier seuil de tension (VS1) pour transmettre sur la ligne (L) un signal à première fréquence (F1) modulant le courant traversant les moyens de détection de tension (1) en réponse à ladite ten- sion appliquée, en ce que les moyens de détection de courant (2) comprennent des moyens (21, 22, 23) sensibles au premier seuil de courant (IS_)pour transmettre sur la ligne (L) un signal à seconde fréquence (F 2) modulant le courant traversant les moyens de détection de courant (2) en réponse audit cou- rant appliqué (S1g)et en ce que l'autre extrémité (c)du pre- mier tronçon de ligne (c - bc) est également reliée sélecti- vement à des moyens (AE) pour détecter les première et secon- de fréquences (F1, F2). 2. Installation conforme à la revendication 1, caracté- risée en ce que les moyens de transmission du signal à pre- mière fréquence comprennent des premiers moyens d'alimenta- tion (12) à une première tension (V) en réponse à ladite tension appliquée, des premiers moyens (13) pour osciller à une première fréquence (F1) suite à l'alimentation par les premiers moyens d'alimentation (12) et des premiers moyens (11) en série avec les premiers moyens d'alimentation (12) pour moduler le courant traversant les moyens de détection de tension par le signal à la première fréquence (F1) déli- vré par les premiers moyens d'oscillation (13). 3. Installation conforme à la revendication 2, caracté- risée en ce que les premiers moyens d'alimentation (12) com- prennent une première diode de Zener (121) qui est interconnec- tée aux bornes d'alimentation (130) des premiers moyens d'os- cillation (13) et en série avec une première résistance (123) 4. Installation conforme à la revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que les premiers moyens d'alimentation (12) commandent, après l'alimentation des premiers moyens d'oscillation (132), l'ouverture d'une porte logique (133) pour transférer le signal à la première fréquence (F) vers les premiers moyens de modulation de courant (11) en réponse à une tension appliquée supérieure à un second seuil de tension (VS2), lesdits premiers moyens d'oscillation (132) oscillant à la première fréquence (F1) lorsque la tension appliquée est supérieure au premier seuil de tension (VS1), lequel est in- férieur au second seuil de tension (VS2). 5. Installation conforme aux revendications3 et 4, caractérisée en ce que les premiers moyens d'alimentation (12) comprennent en série une seconde diode de Zener (122) et une seconde résistance (124) qui sont en parallèle avec les pre- mières diode de Zener et résistance (121, 123), et une simple diode (125) dont l'anode est reliée à l'anode de la seconde diode (122) et à l'entrée de commande (126) de la porte logi- que (133) et dont la cathode est reliée à la cathode de la première diode de Zener (121). 6. Installation conforme à l'une des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que les premiers moyens d'oscilla- tion (13) comprennent un multivibrateur (132) propre à os- ciller à ladite première fréquence (F 1). 7. Installation conforme à l'une des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que les premiers moyens de modulation de courant (11) comprennent un transistor (112) dont l'élec- trode de commande (G) reçoit le signal à la première fréquen- ce (F1) et dont les deux autres électrodes (D, S) court- circuitent une diode de Zener (113) en série avec les premiers moyens d'alimentation (12). 8. Installation conforme à la revendication 7, caracté- risée en ce que ledit transistor (112) est un transistor MOS à enrichissement et à canal de conductivité du type N. 9. Installation conforme à l'une des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que la sortie (131) des premiers moyens d'oscillation (13) et l'entrée de commande des pre- miers moyens de modulation de courant (11) sont couplées par un condensateur ou un coupleur opto-électronique (14). 10. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en en ce que les moyens de détection de tension (1) comprennent des diodes de Zener (15) en série entre leurs bornes (10+, 10C). 11. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que les moyens de détection de tension (1) comprennent en série entre leurs bornes (10 l, 10) des moyens de limitation de courant à un seuil de courant prédéterminé (16). 12. Installation conforme à la revendication 11, carac- térisée en ce que les moyens de limitation de courant (16) comprennent en série entre leurs bornes (120, 10) une résistance (161) et une diode de Zener (162) qui ont une borne reliée à l'électrode de commande d'un transistor (160) dont les deux autres électrodes sont reliées directement Et à travers une résistance (163) aux bornes (120,10)des mo- yens de limitation de courant (16). 13. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que les moyens de détection de ten- sion (1) sont insérés dans la branche médiane d'un pont re- dresseur à diodes (Dll - D22). 14. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que les moyens de transmission du signal à seconde fréquence comprennent des seconds moyens d'alimentation (22) à une première tension (V1) en réponse audit courant appliqué, des seconds moyens (23) pour osciller à une seconde fréquence (F2) suite à l'alimentation par les seconds moyens d'alimentation (22) et des seconds moyens (21) en parallèle avec les seconds moyens d'alimentation (22) pour moduler le courant traversant les moyens de détection de courant par le signal à la seconde fréquence (F2) délivr6 par les seconds moyens d'oscillation (23). 15. Installation conforme à la revendication 14, carac- térisée en ce que les seconds moyens d'alimentation (22) comprennent une première diode de Zener (221) qui est inter- connectée aux bornes d'alimentation (230) des seconds moyens d'oscillation (23) et en série avec une première résistance (223). 16. Installation conforme à la revendication 14 ou 15, caractérisée en ce que les seconds moyens d'alimentation (22) d'osfillation commandent, après l'alimentation des seconds moyens/(232>, 1ou- verture d'une porte logique (233) pour transférer le signal à la seconde fréquence (F2) vers les seconds moyens de modu- de ourant lation/(21 en réponse à un courant appliqué supérieur à un second seuil de courant (IS2), lesdits seconds moyens d'os- cillation (2.32) oscillant à la seconde fréquence (F2) lors- que le courant appliqué est supérieur au premier seuil de 2498334i courant (IS1), lequel est inférieur au second seuil de courant (IS2). 17. Installation conforme aux revendications 15 et 16, caractérisée en que dans les seconds moyens d'alimentation (22) sont prévues en série une seconde diode de Zener (222) et une seconde résistance (224) qui sont en parallèle avec lespredèioe diode de Zener et résistance (221, 223), et une simple diode (225) dont l'anode est reliée à l'anode de la seconde diode de Zener (222) et à l'entrée de la commande (226) de la porte lo- gique (233) et dont la cathode est reliée à la cathode de la première diode de Zener (221). 18. Installation conforme à l'une des revendications 14 à 17, caractérisée en ce que les seconds moyens d'oscillation (23) comprennent un multivibrateur (232) propre à osciller à ladite seconde fréquence (F2). 19. Installation conforme à l'une des revendications 14 à 18, caractérisée en ce que les bornes (220) des seconds mo- yens d'alimentation (22) sont reliées aux bornes positive et négative (20) des moyens de détection de courant (2) à travers deux diodes (217, 215) respectivement. 20. Installation conforme à l'une des revendications 14 à 19, caractérisée en ce que les seconds moyens de modulation de courant (21) comprennent un transistor (212) dont l'électro- de de commande (G) reçoit le signal à la seconde fréquence (F2) et dont les deux autres électrodes (D, S) court-circuitent une résistance (213) entre les bornes (20) des moyens de détection de courant (2). 21. Installation conforme aux revendications 19 et 20, caractérisée en que la diode (215) qui est reliée à la borne négative (20) des moyens de détection de courant (2) est interconnectée à la résistance de court-circuitage (213) et à l'électrode négative du transistor (212) des seconds moyens de modulation de courant (21). 22. Installation conforme à la revendication 20 ou 21, caractérisée en ce que le transistor (212) des seconds moyens de modulation de courant (21) est un transistor MOS à enri- chissement et à canal de conductivité du type N. 23. Installation conforme à l'une des revendications à 22, caractérisée en ce que les seconds moyens de modula- tion de courant (21) comprennent une autre résistance (216) en série avec la résistance de court-circuitage (213) entre les bornes (20) des moyens de détection de courant (2). 24. Installation conforme à l'une des revendications 14 à 23, caractérisée en ce qu'une résistance (27) à coeffi- cient de température positif est insérée entre les bornes (20+, 20) des moyens de détection de courant (2). 25. Installation conforme à l'une des revendications 20 à 23, caractérisée en ce qu'au moins l'une des résistances (213, 216) des seconds moyens de modulation de courant (21) est une résistance à coefficient de température positif. 26. Installation conforme à l'une des revendications 14 à 25, caractérisée en ce que la sortie (231) des seconds moyens d'oscillation (23) et l'entrée de commande des seconds moyens de modulation de courant (21) sont couplées par un condensateur ou un coupleur opto-électronique. 27. Installation de localisation de courts-circuits par rapport à un quadripôle (B) inséré entre des premier et second tronçons (c - bc; bi i) d'une ligne bifilaire (L), l'autre extrémité (c) du premier tronçon étant reliée sélectivement à des moyens d'alimentation (AE) pour appliquer sélectivement un courant supérieur à un premier seuil de courant (IS1), ledit quadrip8le (B) comprenant des moyens de détection de courant (2) en série sur l'un des fils de ligne (L) qui sont traversés par ledit courant appliqué lorsqu'auclin court-circuit n'est localisé par ledit premier tronçon (c-bc), caractérisée en ce que les moyens de détection de courant (2) sont conformes à ceux définis dans l'une des revendications 1 et 14 à 26 et en ce que l'autre extrémité (c) du premier tronçon de ligne (c - bc) est également reliée sélectivement à des moyens (AE) pour détecter la seconde fréquence (P 2). 28. Installation de localisation de coupures par rap- port à un quadripOle (B) inséré entre des premier et second tronçons (c - bc; bi -i) d'une ligne bifilaire (L), l'autre extrémité (c) du premier tronçon étant reliée sélectivement à des moyens d'alimentation (AE) pour appliquer sélectivement une tension supérieure à un premier seuil de tension (VS1), ledit quadrip81e (B) comprenant des moyens de détection de tension (1) en parallèle aux fils de ligne (L1 L2) qui sont soumis à ladite tension appliquée lorsqu'aucune coupure n'est localisée dans ledit premier tronçon (c - bc), caractérisée en ce que les moyens de détection de tension (1) sont conformes à ceux définis dans l'une des revendications 1 à 13 et en ce que l'autre extrémité (c) du premier tronçon de ligne (c - bc) est également reliée sélectivement à des moyens (AE) pour détecter la première fréquence (F1) o 29. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 27, caractérisée en ce que ledit quadripl81e (B) comprend des seconds moyens de détection de courant (22) en série sur l'autre fil de ligne (L2) dont les composants et leur agence- ment sont analogues à ceux des premiers moyens de détection de courant (21) définis dans l'une des revendications 1 et 14 à 25. 30. Installation conforme à la revendication 29, carac- térisée en ce que les fréquences (F2, F3) des signaux déli- vrés par les moyens d'oscillation (232) des premiers et se- conds moyens de détection de courant (21, 22) sont différen- tes et en ce que les moyens de détection de fréquence (AE) détectent sélectivement les seconde et troisième fréquences (F2, F3). 31. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 30, caractérisée en ce que les moyens de détection de fréquence (AE) comprennent un haut-parleur. 32. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 31, caractérisée en ce que les moyens de détection de fréquences comprennent l'écouteur du combiné d'un poste téléphonique. 33. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 32, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs quadri- pôles (B) insérés dans la ligne bifilaire (L) dont les seuils de tension et/ou de courant sont respectivement diffé- rents. 34. Installation conforme à l'une des revendications 1 à 33, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs quadri- pôles (B) insérés dans la ligne bifilaire (L) dont les pre- mièrqs et/ou secondeset/ou troisièmesfréquences sont respec- tivement différentes.