La présente invention concerne un stator pour ralentisseurs électromagnétiques destinés à des véhicules ou à des applications industrielles qui a été sensiblement perfectionné dans le but d'améliorer son fonctionnement et son rendement, en permettant en outre d'obtenir une économie considérable en ce qui concerne le coût de fabrication. Le stator ou inducteur est fixé par des moyens adéquats au véhicule ou à l'installation industrielle à freineras il est constitué par un châssis qui sert de support aux éléments d'induction, pôles magnétiques, bobines inductrices, bottes de connexion, câblages, etc., et qui supporteaussi le palier de la partie mobile du ralentisseur qui constitue le rotor. Ce stator est actuellement constitué de façon générale par deux plateaux en acier estampé et découpé, montés en opposition et soudés, sur lesquels sont fixés également par soudure les noyaux en acier qui constituent les pôles. Sur ces noyaux sont disposées les bobines inductrices en aluminium émaillé et qui sont isolées par un ruban de toile vitrifiée imprégnée de résine durcissable pour assurer l'isolement électrique et une protection contre les projections d'eau, de boue et de pierres en provenance de la route, ces bobines étant fixées aux noyaux polaires au moyen de colles polymérisables qui assurent leur immobilisation tant dans le sens axial qu'en rotation. Sur cet ensemble soudé est fixé par des boulons un coussinet de fonte usiné qui reçoit à chacune de ses extrémités des bottes de roulements qui permettent la rotation de l'axe. Le dispositif selon l'invention est basé sur une nouvelle conception de stator qui consiste à remplacer le châssis actuel en tôle emboutie et soudée, le coussinet, les boites de roulements et l'écrou de réglage de ceux-ci, par une pièce unique en acier moulé dont la partie centrale, après usinage, est destinée à recevoir les roulements maintenus par des circlips. D'autre part, le bobinage s'effectue directement sur un support en matière plastique injectée dotée de propriétés électriques et de résistance au fluage à la chaleur convenables. Ce support comporte des moyens de fixation sur les pièces de fonderie mentionnées plus haut, qui consistent de préférence en un encastrement partiel sur des rainures de cette piède. Un recouvrement réalisé avec la même matière plastique enveloppe la bobinequi est ainsi parfaitement isolée du pâle et des agents externes, et qui est imobilisée. D'après la brève description qui vient d'en être faite, on comprend que le dispositif selon l'invention apporte une simplification de construction importante, qui se répercute de façon décisive sur le coût de fabrication, tant en ce qui concerne les matières utilisées que la main-d'oeuvre nécessaire, sans oublier une technique plus perfectionnée d'isolement, protection et fixation des bobines, en raison de l'élimination des toiles vitrifiées de protection et des colles de résine polymérisable et leur remplacement par une capsule plastique de durée pratiquement infinie, et une fixation à queue d'aronde qui élimine complètement le risque de séparation des bobines par rapport aux pâles. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés, dans-lesquels - la figure 1 représente une vue en élévation latérale en coupe de la pièce unique en acier moulé qui constitue le coussinet et le support des noyaux polaires; - la figure 2 représente une vue axiale de cette pièce, avec dans un quart de cette vue les noyaux polaires avec leurs bobines respectives, dans un autre quart de cette vue les dispositifs de concentration de flux, et dans un autre quart de cette vue la carcasse externe au travers de la fenêtre circulaire de laquelle on voit les pales de ventilation;; - la figure 3 représente, comme la figure 1, une vue en élévation latérale en coupe, mais dans ce cas elle représente l'ensemble du ralentisseur - les figures 4, 5 et 6 correspondent à des vues du support de matière plastique sur lequel est effectué le bobinage, la dernière de ces figures correspondant à une coupe transversale de la proéminence de positionnement ; - les figures 8 et 9 correspondent à deux vues de la carcasse qui entoure la bobine - les figures 7 et 10 correspondent à deux coupes de cette carcasse; et - les figures 11 et 12, finalement, représentent respectivement un profil au niveau de l'une des zones embouties et une vue en plan de la rondelle spéciale de fixation de la bobine du côté de son extrémité libre. Dans ces figures, on voit que le stator est réalisé en partant d'une pièce en acier moulé 1 qui a la forme générale d'un disque et dont l'épaisseur de la zone centrale est supérieure à celle de la périphérie, et qui présente une série d'orifices circulaires 2 en nombre égal à celui des pôles, et qui sont destinés à recevoir les noyaux polaires 3 reliés au stator par soudure 4. Ces orifices dont les bords internes divergent des deux cotés, présentent des échancrures 5 de section trapézoidale, l'une de chaque côté, destinées à recevoir la proéminence 6 de la même forme dont sont dotés à leur tour les supports 7 des bobines 8. Cette pièce I présente en son centre un ample orifice cylindrique 9 qui laisse passer l'axe 10 du rotor et qui, après usinage, reçoit les roulements 11, maintenus en place par des circlips. Le réglage du jeu initial de ces roulements 11 est obtenu au moyen de cales d'épaisseur situées d'un seul côté, entre l'vanneau externe du roulement et les circlips. Les noyaux polaires 3 qui, comme il a été dit plus haut, sont soudés à la pièce 1, reçoivent les bobines 8, qui ont été préalablement bobinées sur les supports 7, lesquels sont constitués par un cylindre creux 12, pourvu de six crêtes longitudinales 13 disposées sur sa face interne de façon équidistante et qui sont destinées à entrer en contact avec la surface du pôle, en exerçant une pression sur celleci. L'un de ses bords extrêmes est coudé perpendiculairement vers l'extérieur, et constitue un revers 14 en forme de couronne circulaire, laquelle présente en l'un de ses points un renfort 16 de section trapézoidale, destiné à s'encastrer dans l'échancrure 5 de la même forme dont est pourvue la pièce 1, comme indiqué plus haut, et de cette façon, le support 7 et par conséquent la bobine sont empêchés de tourner par rapport à la pièce 1, tandis que la face de ce renfort 6, opposé à l'accouplement, constitue un canal qui permet le passage des fils de sortie de la bobine. Sur cet ensemble support-bobine, est placé un recouvrement 15 de la même matière plastique que celle du support 7, et constitué par un corps cylindrique creux, suffisant pour loger la bobine, dépourvue de l'une de ses bases, tandis que l'autre base 16 présente un orifice de grandes dimensions 17 en son centre Le bord de sa base ouverte est prolongé en trois points équidistants, par des revers 18 orientés perpendiculairement vers l'extérieur, lesquels permettent d'accrocher des griffes élastiques 19 situées sur le revers 14 de la pièce de support 7, en reliant ainsi ces pièces et par conséquent en protégeant et recouvrant les bobines. La partie extrême de la bobine, correspondant à l'orifice 17 du recouvrement 15,est fermée par une rondelle spéciale 20 en forme de couronne circulaire, pourvue de trois points équidistants 21, lesquels délimitent un périmètre rectangulaire dont les plus grands côtés 22 sont coupés et dont la surface est courbée en forme de secteur de cylindre. Ces bossages 21 sont orientés de façon que leur convexité soit située face au dispositif de concentration de flux 23, pour qu'en vissant en 24 ce dernier sur le noyau polaire les rondelles appliquent les bobines sur la pièce 1, en assurant de cette façon l'immobilisation des bobines dans le sens axial. De cette façon on obtient une parfaite fixation des bobines sur le stator ainsi qu'une parfaite protection de celles-ci. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Stator pour ralentisseurs électromagnétiques, caractérisé en ce que le coussinet et le châssis de sustentation des bobines sont constitués par une seule pièce d'acier moulé, laquelle dans sa zone centrale, et après usinage, reçoit les roulements maintenues dans leur position par des circlips, tandis que péiphériquement elle reçoit par soudure les noyaux magnétiques sur des orifices équidistants dont elle est dotée à cet effet, et sur lesquels sont montées les bobines inductrices par l'intermédiaire d'un support de préférence en matière plastique injectée, ces bobines étant pourvues en outre d'un recouvrement de protection et d'un isolement de caractéristiques identiques à celles des supports, et une rondelle latérale de fermeture est intercalée entre les bobines et les dispositifs de concentration de flux. 2. Stator selon la revendication la caractérisé en ce que les supports des bobines sont cylindriques, avec leur face interne pourvue de crêtes longitudinales pour leur fixation sur le noyau et l'un de leurs bords, correspondant à 11 extrémité interne, est prolongé perpendiculairement vers l'extérieur par une couronne circulaire qui s'appuie sur le châssis du stator, et qui présente une dépression radiale cannelée qui s'encastre dans une autre dépression similaire disposée à cet effet sur le châssis et qui remplit la double mission d'empêcher la bobine de tourner et de donner passage aux fils de sortie du bobinage. 3. Stator selon revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le recouvrement de protection du bobinage est également cylindrique et sa base est pourvue d'un orifice de grandes dimensions centré et situé face au noyau, ce recouvrement enveloppant la bobine et étant relié à la pièce de support par des ailettes latérales de son bord interne, qui s'accrochent à des griffes disposées sur le bord externe de la couronne circulaire correspondant à la pièce de support en question. 4. Stator selon la revendication 1, caractérisé en ce que la rondelle de fermeture latérale du bobinage est constituée par une couronne circulaire qui est située face à ce bobinage, pourvue de trois bossages équidistants en demi-lune, sur lesquels s'appuie le dispositif de concentration de flux vissé sur le noyau, ce qui permet d'obtenir la fixation axiale sur le noyau de la bobine avec son support et son recouvrement de protection.