La présente invention concerne la fabrication d'articles en verre creux présentant des caractéristiques de^surface prédéterminées différant des caractéristiques naturelles inhérentes à la méthode de formage de l'article. 5 L'invention a principalement pour objet un procédé amélioré pour procurer à des articles en verre creux - par exemple des demi-blocs en verre creux, des plaques de façade de tubes de télévision et des isolateurs électriques - des caractéristiques de surface prédéterminées , par exemple afin de donner une certaine coloration à l'article, 10 afin d'améliorer la résistance aux intempéries de la surface de 1' article, afin de donner une certaine conductivité électrique à la surface de l'article, ou afin de renforcer les propriétés de réfection de la chaleur solaire de l'article. Suivant la présente invention, un procédé pour obtenir un article 15 en verre creux présentant des caractéristiques de surface prédéterminées différentes des caractéristiques naturelles inhérentes au procédé de formage de l'article est caractérisé en ce qu'on conditionne thermiquement l'article de manière qu'il soit suffisamment chaud pour être électriquement conducteur, on met en contact l'ar-20 tiole chaud avec un bain de matériau électriquement conducteur fondu, on place un matériau électriquement conducteur dans la cavité interne de l'article pour y former une couche de matériau fondu, on fait passer au travers du verre, entre la couche et le bain, un courant électrique réglé, de manière à donner une caractéristique de surfa-25 ce voulue à l'article, on sépare l'article traité du bain et on enlève la couche de l'intérieur de l'article. Le procédé de l'invention peut être appliqué à un article en verre creux immédiatement après son moulage, l'article étant suffisamment chaud pour être électriquement conducteur, far exemple des 30 blocs de verre creux formés par un procédé de moulage continu sont rapidement transportés de la machine de moulage à un bain de matériau fondu électriquement conducteur, sur lequel les blocs flottent pour le traitement selon l'invention. Si lés articles ne sont pas suffisamment chauds ou si leur état thermique n'est pas uni-forme 35 dariH l'épaisseur de l'article, il est désirable de réaliser l'uniformité thermique au travers du verre avant son traitement électrique, en prévoyant une certaine durée de séjour sur le bain chaud a-vant le traitement électrique. Le bain de matériau fondu électriquement conducteur peut être 40 un bain de métal fondu sur lequel flotte l'article chaud et au-des 69 19053 2 2010584 sus duquel une atmosphère protectrice est maintenue. La présence de l'atmosphère protectrice empêche l'oxydation du métal fondu du bain. L'atmosphère protectrice peut comprendre un constituant réduc— 5 teur, par exemple 5 pour cent d'hydrogène, dont la présence dans l'atmosphère à laquelle l'article traité est soumis, quand il est séparé du bain, aide à produire une caractéristique désirée, par exemple une certaine coloration dans l'article à la suite de la migration des ions métalliques dans la surface de l'article. 10 Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, le bain fonda comprend un métal ayant pour rôle de modifier le verre, un matériau fondu est placé dans l'article creux et on fait passer un courant électrique du bain à la couche pour régler la migration du dit métal modificateur dans la surface extérieure de l'article. 15 En variante, la couche intérieure peut comprendre un métal fondu pourpodifier la surface intérieure du verre et, après passage du courant électrique de la couche au bain, la couche est enlevée tandis que l'article traité se trouve encore sous l'atmosphère protectrice. 20 Sans un cas comme dans l'autre la surface traitée de l'article de verre est exposée à l'action du constituant réducteur de l'atmosphère protectrice. Ceci produit une teinte de nature colloïdale dans la couche superficielle du verre. Se préférence, une quantité mesurée de métal fondu pour modifier 25,1a surface intérieure du verre est ajoutée dans l'article chaud a-vant qu'il flotte sur le bain de métal fondu. Pour la méthode de traitement du verre selon l'invention, on préfère employer des métaux et alliages métalliques fondus et dans certains cas, au lieu d'employer un métal fondu ou un alliage fondu, 30 on peut employer un sel fondu, sôit pour le bain de matériau fondu électriquement conducteur supportant l'article chaud soit comme couche fondue à l'intérieur de l'article creux. L'invention a également pour objet un appareillage destiné à être utilisé pour fabriquer un article de verre creux présentant une ' 35 caractéristique de surface désirée, cet appareillage comprenant un transporteur pour transférer un article de verre chaud à une chambre de traitement contenant un bain de métal fondu, des moyens de guidage pour descendre l'article jusqu'à la surface du bain, dès moyèns pour faire, avancer l'article suivant un trajet déterminé le long du 40 bain et le faire passer par une sortie d'évacuation de ce dernier, 69 19053 2010584 une conduite d'alimentation associée aux dits moyens de guidage, des moyens pour placer un matériau électriquement conducteur dans 1* article creux, un premier connecteur électrique en contact arec le bain, un deuxième connecteur électrique monté de façon à pouvoir 5 être trempé dans la couche fondue contenue dans l'article qui avance et à pouvoir en être retiré, un circuit d'alimentation électrique relié aux dits connecteurs, des moyens pour enlever la couche fondue de l'article creux et des moyens pour transporter les articles traités à partir de la sortie d'évacuation de la chambre. 10 De préférence, l'appareillage comporte des rails de guidage dans le bain de métal fondu, disposés de façon à déterminer le trajet d' un article à travers le bain, les rails étant fixés à une distance en-dessous de la surface du bain qui détermine la profondeur d'immersion des articles dans le bain. 15 On peut prévoir un dispositif d'entraînement ou entraîneur à chaîne pour les articles, monté de façon à passer au travers de la chambre de traitement juste au-dessus de la surface du bain, et des doigts fixés à intervalles réguliers sur l'entraîneur pour saisir un article sur le transporteur et faire avancer cet article au tra-20 vers de la chambre jusqu'au transporteur à la sortie de la chambre. Suivant un mode de réalisation de l'invention un chariot roule sur un chemin profilé dans la chambre au-dessus de la surface du bain, une électrode est montée sur le chariot et des jnoyens sont prévus pour faire avancer le chariot le long du chemin profilé en 25 synchronisme avec l'entraîneur à chaîne, le chemin profilé ayant une forme telle que l'électrode pénètre et avance avec un article creux qui est entraîné par les dits doigts le long du bain. Suivant un autre mode de réalisation les doigts sont en matériau électriquement conducteur, un dispositif dit ci-après baladeur roule 30 sur un chemin de guidage le long du trajet des articles le long du bain et un organe mobile est monté à l'aide d'une monture rétractable sur le baladeur connecté au circuit d'alimentation, l'organe mobile étant disposé pour s'étendre en contact avec ces doigts entrant dans un article et pour avancer avec ces doigts, ce qui produit et 35 maintient une connexion électrique avec l'intérieur de l'article creux jusqu'à rétraction du dit organe à l'extrémité d'one course du baladeur. L'appareil peut également inclure un châssis à extrémité ouverte pour recevoir et supporter chaque article lorsqu'il s'éloigne du 40 bain, châssis qui est monté sur un mécanisme baseuleur qu'on peut 69 19053 2010584 faire fonctionner pour renverser l'article et vider la couche fondue hors de la cavité de l'article. L'invention a également pour objet un article en verre creux dont une surface au moins présente des caractéristiques prédétermi-5 nées obtenues par un procédé tel que décrit ci-dessus. Afin que l'invention soit plus clairement comprise, on en décrira maintenant un mode de réalisation à titre d'exemple non limitatif, et en se référant aux dessins ci-annexés, sur lesquels : la figure 1 est une élévation-coupe de l'appareil conforme à 1' 10 invention pour traitement continu de demi-blocs de verre creux, provenant d'une machine de moulage ; la figure 2 est une coupe suivant la ligne 11-11 de la figure 1| la figure 3 est une élévation-coupe semblable à la figure 1, pour un autre mode de réalisation d'appareil selon l'invention, pour 15 le traitement continu de demi-blocs de verre creux ; la figure 4 est une vue en plan de l'appareil de la figure 3> la structure de toit étant enlevée ; la figure 5 est une coupe suivant la ligne V-Y de la figure 4» montrant la disposition d'une pompe d'alimentation du métal fondu 20 pour garnir un demi-bloc j la figure 6 est une section suivant la ligne VI-VI de la figure 4, illustrant un dispositif de basculement pour vider le métal fonda d'un demi-bloc traité ; la figure 7 est une coupe suivant la ligne V1I-VI1 de la figura 25 4 ; la figure 8 est une élévation latérale, dans la direction de la flèche 4 de la figure 4* d'un baladeur formant partie d'un appareil des figures 3 et 4 ; la figure 9 est une élévation latérale du baladeur de la figure 30 8 ; la figure 10 est une vue en plan du baladeur des figures 8 et 9 et, la figure 11 est une élévation détaillée d'un dispositif pour faire basculer des demi-blocs en verre creux, qui forme partie de 35 l'appareil des figures 3 et 4. les demi-blocs en verre creux dont il s'agit ici ont une forma générale rectangulaire et pour la construction des bâtiments on les de verre emploie cimentés ou soudés bord a bord de façon a former un blo 69 19053 5 2010584 mouler et les demi-blocs moulés 1 sont déchargés de la machine sur un transporteur 2, leur face externe reposant sur le transporteur. Le transporteur 2 transporte les demi-blocs moulés 1 alors qu'ils sont encore chauds, leur température se trouvant dans la gamme 600°C 5 à 700°C. A de telles températures, les blocs sont encore suffisamment rigides pour conserver leur forme. La température des blocs peut être égalisée, lorsqu'ils avancent le long du transporteur, au moyen de dispositifs de chauffage associés aux transporteurs 2, Le transporteur 2 mène à l'extrémité d'entrée d'une chambre de 10 traitement 3 de forme allongée, qui contient un bain fondu 4 d'alliage cuivre-bismuth.. Le niveau de la surface du métal fondu est indiqué en 5. Une structure de toit 6 ferme le haut de la chambre et définit un espace de tête 7 au-dessus du bain de métal fondu dans la chambre. 15 Au-dessus du niveau de surface 5 du métal fondu, à l'extrémité d1 entrée de la chambre, on a prévu une entrée 8 conformée de façon à être juste assez haute pour permettre le passage des blocs de verre 1 dans la chambre par cette entrée. A l'extrémité opposée de la chambre, il y a une sortie d'évacuation 9 par laquelle les blocs 20 traités sont finalement évacués. Des dispositifs de chauffage 10, schéma tiquement représentés sur la figure 1, sont immergés dans le bain de métal fondu et des dispositifs de chauffage peu: radiation 11 sont montés dans l'espace de tête au-dessus du bain de façon, à maintenir la température de 25 traitement voulue dans la chambre, température qui n'est pas trop élevée pour provoquer on ramollissement inapproprié et la perte de la précision dimensionnelle des articles de verre, mais qui l'est suffisamment pour assurer que le verre soit assez conducteur pour permettre la migration électriquement contrôlée du métal dans la 30 surface d'article à traiter. Des conduites d'alimentation de gaz 12 sont reliées par des tubulures transversales 13 à une conduite principale 14» elle-même reliée à une source d'alimentation en gaz protecteur par l'intermédiaire d'une vanne régulatrice 15. Ce système de conduites four-35 nit une atmosphère protectrice, par exemple une atmosphère d'azote-hydrogène d'environ 5 % d'hydrogène, afin de maintenir partout dans l'espace de tête 7 une atmosphère protectrice. Cette atmosphère empêche l'oxydation du métal fondu du bain ainsi que du matériau fondu placé à l'intérieur de l'article creux. 40 Des moyens de guidage sont prévus dans la chambre 3 pour régler 69 19053 6 2010584 la descente graduelle du bloc de verre 1 dans le bain 4 d'alliage fondu. Dans le mode de réalisation illustré, pour le traitement des blocs de verre creux, deux rails de guidage en carbone 16 et 17 sont fixés dans la chambre 3. les rails de guidage forment une rampe des-5 cendante 18 partant de la base de l'entrée 8 et s'incurvant pour former une partie centrale horizontale 19 dont la profondeur en-des-sous du niveau de la surface 5 du bain fondu détermine la profondeur d'immersion de la surface extérieure du bloc de verre creux dans le métal fondu. Avec ce mode de réalisation, la profondeur maximale de 10 la partie centrale 19 des rails de guidage est la profondeur de la surface inférieure 1a du bloc en-dessous du niveau 5 de la surface du bain lorsque le bloc flotte juste dans le métal fondu et que les bords latéraux de la face extérieure 1a du bloc reposent juste sur les rails de guidage 16 et 17. A partir de l'extrémité de leur par-15 tie centrale 19 chacun des rails de guidage 16 et 17 monte doucement; comme on le voit en 20, jusqu'au niveau de la base de l'évacuation 9 de la chambre. Un dispositif d'entraînement ou entraîneur sans fin à double chaîne 21 traverse l'espace de tête 7 de la chambre et engrène avec 20 des pignons 22, 23, 24 et 25 montés à l'extérieur de la chambre. Les deux pignons inférieurs 22 et 23 sont respectivement disposés près de l'entrée 8 et de la sortie 9» de sorte que le brin inférieur du transporteur passe juste en-dessous du haut de l'entrée 8 et de lassrtie 9. Les deux chaînes de l'entraîneur 21 sont reliées ensem-25 ble, comme on le voit sur la figure 2, à intervalles réguliers par des barres transversales 26 auxquelles sont fixés des doigts 27 en matériau réfTactaire électriquement isolant, qui pendent vers le bas à partir du brin inférieur de l'entraîneur lorsqu'il passe au-travers de la chambre. 30 Lorsque(chaque demi-bloc 1 est transporté vers l'entrée 8 deux des doigts 27 entrent dans la cavité du bloc près de la paroi avant de ce dernier, de sorte que le bloc entraîné par ces doigts doit glisser du transporteur 2 dans l'entrée 8 pouvant présenter une base en carbone et jusqu'à la partie 18, formant descente, des barres 35 de guidage en carbone 16 et 17. La pente douce de cette rampe d'entrée lance progressivement le demi-bloc propulsé dans la surface du bain, le bloc étant supporté par les parties horizontales centrales 19 des rails de guidage en carbone sur lesquels il repose comme on le voit sur la figure 2, guidé et reposant sur les rails grâce aux 40 doigts 27. 69 19053 7 2010584 fendant son avance initiale dans et le long de la surface du bain chaque bloc de verre creux 1 est thermiquemeat conditionné de façon qu'une température uniforme s'établisse dans l'épaisseur du verre» I 10 Les doigts 27 de l'entraîneur à chaîne déplacent le demi-bloc 1 à partir et en-dessous de la conduite d'alimentation 28 et au cours d'une brève période initiale de transport le long du bain la couche intérieure 29 de bismuth fondu prend la température du verre et du bain de métal fondu* 15 Une piste profilée 30 est fixée à une paroi latérale 31 de la chambre par des supports isolants 32. Un chariot 33 glisse ou roule sur la piste profilée et supporte une tige isolante 34,dirigée intérieurement à l'extrémité de laquelle une électrode en équerre 35 est fixée. Une barre omnibus 36 passe au travers de la paroi latérale 2o 31 au-dessus de la piste profilée 30 et une connexion souple 37 relie l'électrode 35 à la barre omnibus 36. La forme de la piste profilée 30 est adaptée à celle des rails de guidage 16 et 17 et un moyen de propulsion (non représenté) du chariot 33» synchronisé avec l'entraîneur à chaîne 21, amène le cha-25 riot 33 à se déplacer le long de la piste profilée à une vitesse é-gale à celle du bloc dans le bain. Pendant le passage du chariot 33 le long de la partie centrale horizontale de la piste profilée, l'électrode 35 trempe dans la couche de bismuth fondu 29 et lorsque le bloc 1 en traitement arrive 30 près de l'extrémité du bain, la pente montante à cette extrémité ul-time de la piste profilée 30 soulève l'électrode 35 hors du bloc creux. La barre omnibus 36 est reliée au pôle négatif d'un circuit d' alimentation électrique et le pôle positif de l'alimentation est 35 connecté à une électrode 38 qui est fixée dans la paroi latérale opposée de la chambre et plonge dans le bain fondu d'alliage 4. Ainsi la couche 29 du bismuth fondu agit effectivement comme cathode et 1' ensemble du bain d'alliage fondu cuivre - bismuth, effectivement comme anode. 40 Dès que l'électrode 35 trempe dans la couche fondue intérieure 69 19053 8 2010584 23 le courant est automatiquement appliqué par une minuterie de contrôle et par exemple un courant d'environ 5 A, sous une tension de 10 V, passe à travers l'épaisseur du bloc de verre creux, du bain 4 d'alliage fondu cuivre - bismuth à la couche 29 en bismuth pur. Le 5 courant passe à la fois à travers la face de fond 1a du bloc et à travers les parties des flancs latéraux 1b du bloc qui sont immergées dans le bain d'alliage fondu. Le passage du courant continue pendant environ 10 secondes lorsque le bloc avance le long du bain, et pendant ce temps se produit 10 la migration du métal du bain dans la surface extérieure du bloc, migration qui crée dans le bloc une couche superficielle stratifiée extérieure, riche en ions métalliques. Après une durée prédéterminée de traitement électrique, le courant est automatiquement coupé par la minuterie, l'électrode inté-15 rieure 35 est retirée du bloc par l'effet de la piste profilée et les doigts d'engagement avec le bloc poussent encore ce dernier le long de la partie centrale 19 des rails de guidage vers 1'évacuation 9. Une conduite d'extraction 39 est abaissée dans le bloc par-un piston pneumatique et on exerce une succion pour retirer le bi: 20 muth fondu de l'intérieur du bloc. Suivant uns variante de la disposition, l'électrode intérieure 35 trempant dans la couche de bismuth fondu peut être elle-même creuse et on peut appliquer l'aspi: -tion par cette électrode pour enlever la couche 29 de l'intérieur du bloc après coupure du courant, mais avant retrait de cette élet 25 trode. Par la suite, le bloc de verre creux traité est séparé du bain du métal fondu en le poussant sur la rampe de sortie constituée ps* les bords de guidage en carbone 16 et 17 qui montent graduellement au travers de la surface du bain et au-dessus de celle-ci, de sor-30 que la surface extérieure traitée 1a du bloc est exposée à l'atmosphère protectrice contenant le constituant réducteur et les ions métalliques dans la mince couche superficielle du verre sont rédu±-:.s à l'état métallique, tandis que la coloration voulue rouge brun ap-paraît à la surface extérieure du bloc. L'article est alors trans-35 porté par l'évacuation 9 de l'ensemble réservoir à un transporte^' 40 qui va dans une galerie de recuisson, non représentée, de faço: classique. Lorsque la surface intérieure 1c de l'article ou brique en verre creux est traitée par le procédé de l'invention par la connexion 40 de l'électrode intérieure 35 fonctionnant comme anode et la con 69 19053 9 2010584 nexion du bain de métal fonda 4 fonctionnant comme cathode, le bain est, dans cet exemple, en bismuth, fondu, tandis qu'une couche 29 d* alliage cuivre - bismuth, est maintenue dans la cavité de l'article pendant le traitement électrique. La migration des ions métalligues 5 s'effectue depuis cette couche intérieure 29 dans la surface intérieure 1c du bloc de verre et lorsque la couche intérieure 29 est aspirée hors du bloc, le verre traité est immédiatement exposé à 1' atmosphère rédactrice dans l'espace supérieur 7 et la coloration métallique rouge brun est formée dans la surface de verre intérieure 10 1c. Un autre mode de réalisation d'appareils selon l'invention pour le traitement de demi-blocs de verre creux est illustré sur les figures 3 à 8. Le bain de métal fondu.prend la forme d'un canal creux 45 enfer-15 mé dans une construction formant un réservoir. Le fond du canal est en graphite comme il est indiqué en 46 et la partie principale du fond est une portion horizontale dans laquelle débouche uns rampe descendante 47 à l'extrémité d'entrée ; une rampe montante 48 va de l'extrémité amont de la partie horizontale du canal vers la sortie 20 d'évacuation du bain. Les demi-blocs en verre creux 1 sont supportés par une courroie transporteuse en acier 49 du moulage à la chambre de traitement* La courroie 49 passe dans la chambre par une entrée 8 dilatée en hauteur et sur un rouleau 50 monté juste à l'intérieur de la construc-25 tion formant la chambre de traitement. A partir de l'extrémité du transporteur 49» on trouve un tablier 51 revêtu de carbone sur lequel les demi-blocs moulés 1 sont poussés à partir du transporteur et lorsque sur le tablier 51 chaque bloc est saisi par les doigts 27 de l'entraîneur à chaîne 21 qui 30 est complètement monté à l'intérieur de l'espace de tête 7 défini au-dessus du canal creux 45 recevant le métal fondu* L'entraîneur à chaîne 21 passe autour de pignons 52 près de l'extrémité d'entrée de la chambre et autour de pignons 53 au voisinage de la sortie. Dee pignons de guidage 54 sont montés à l'intérieur de la chambre de fa-35 con à assurer que la pente de l'entraîneur à chaîne de3 pignons 50 aux pignons 54 soit pratiquement parallèle à la rampe 47 descendant dans le bain. Puis l'entraîneur à chaîne 21 s'étend entre les pignons 54 et un autre jeu de pignons 55 montés au-dessus de l'extrémité amont du canal. Le trajet de l'entraîneur entre les pignons 40 54 et 55 est horizontal. A partir des pignons 55» l'entraîneur à 69 19053 10 2010584 chaîna passe sur une série de trois pignons 56, 51 et 58 avant de passer autour des pignons principaux d1 entraînement 53* On décrira ci-après la fonction des pignons 56, 57 et 58. Les doigte 27 sont en métal réfractaire, par exemple en ruthé-5 nium, et sont supportés dans les montures isolantes 59 qui sont illustrées plus en détail sur les figures 5 et 6. Les montures isolantes 59 sont fixées aux barres transversales 26 qui réunissent les deux chaînes de l'entraîneur 21. Lorsqu'une paire, de doigts 27 passe autour des pignons princi-10 paux 52 ils s'engagent dans un demi-bloc en verre chaud et creux qui se trouve sur le tablier 51 • Les doigts 27 passent dans la cavité du demi-bloc, s1 appuient^ur la face frontale de cette cavité et poussent le demi-bloc pour le faire descendre la rampe 47» dans le métal fondu. 15 En-dessous, d'un côté de la rampe 47» il y a un réservoir 60 contenant l'alliage fondu, par exemple de l'alliage cuivre — bismuth, dont une couche doit être placée dans la cavité du demi-bloc. Le réservoir 60 communique avec le canal 45 par 1*intermédiaire d'une ouverture 60a définie en-dessous d'une paroi de séparation 60b. Une 20 conduite d'alimentation 61 monte verticalement à côté de la rampe 47 à partir d'une pompe 62 d'entraînement par gaz, montée dans le réservoir 60, qui est alimentée en gaz inerte, par exemple en azote, par une conduite d'alimentation de gaz 63* L'alliage fondu est pompé et aspiré vers le haut par la conduite 61 qui est recourbée vers le 25 bas de façon à surplomber le trajet des demi-blocs ; cet alliage est injecté dans chaque demi-bloc de la façon indiquée en 64. L'inclinaison du demi-bloc 1, au moment où il est poussé pour descendre la rampe 47, par les doigts 27, est telle que la quantité d'alliage contenue à son intérieur quand il est sur le point de déborder re-30 présente la quantité mesurée de la couche nécessaire dans le bloc pendant le traitement du demi-bloc par le procédé électrique de 1' invention. L'alliage en excès se déverse par-dessus le bord avant du demi-bloc dans le canal 45 qui est rempli, avec ce mode de réalisation, 35 du même métal ou alliage que celui contenu dans le réservoir 60. Le métal simple utilisé peut être de l'étain fondu. La profondeur du canal 45 est telle que les blocs sont lancés à partir de la rampe 47 dans le canal et flottent dans le canal sans toucher la base de ce dernier, bien que cette base soit revêtue de 40 carbone de façon à éviter tout dommage à la surface extérieure de 69 19053 n 2010584 chaque demi-bloc au cas où il toucherait la base du canal. A l'intérieur de l'ensemble réservoir, le long du canal 45& on a monté une piste constituée par un rail 65 à tête plate et un rail à section en V renversé 65a, qu'on voit sur la figure 9. Un chariot 66, qui est représenté sur la figure 4 et avec plus de détails sur les figures 8, 9 et 10, et qui est dit ci-après baladeur, circule sur cette piste. Ce baladeur 66 comporte des roues 67 à bord plat qui roulent sur le rail plat 65 et des roues à gorge 67a qui roulent sur la piste de guidage 65a et est remorqué le long de la piste par un mécanisme d'entraînement se mouvant en synchronisme avec l'entraîneur à chaîne 21. A l'extrémité amont de son trajet le baladeur bute contre des tampons 68 qui en déterminent la position initiale. Sur le baladeur 66 est monté un cylindre pneumatique 69 muni d'un piston 70 dont 1' extrémité présente unebride comme indiqué en 71. Une pièce 72 en ferme de fourche est fixée à cette bride par l'intermédiaire d'une plaque 75 en matériau isolant. La fourche 72 est connectée par un conducteur électrique 74 à une borne 75 qui est fixée à un bloc isolant 76 monté sur le baladeur 66. Partant de la borne 75 vers l'extérieur une bande de contact 77 frotte sur une barre omnibus 78 qui est fixée par des entretoises isolantes 79 à, une paroi latérale de l'ensemble réservoir. Lorsque le baladeur 66 se trouve contre les tampons 68 et que la paire de doigts 27 entrant dans un bloc 1 est juste en face de la fourche 72, le cylindre pneumatiq.ue 69 est automatiq.uement alimenté en air sous pression et le piston 70 est poussé vers l'extérieur, de sorte que la fourche 72 engrène avec la paire de doigts 27. Puis le baladeur est mû. vers l'avant (vers la droite de la figure 4) à la même vitesse que l'entraîneur à chaîne 24 ; un contact électrique est réalisé entre les doigts 27 et la fourche 72 et en même temps le frotteur 77 est en contact avec la barre omnibus 78 et le courant passe à partir du frotteur 77 et du conducteur 74» par la fourche 72 et par l'intermédiaire des doigts 27» dans la couche fondue 29 dans le bloc creux, couche dans laquelle les doigts trempent. Une connexion électrique est également réalisée avec le métal fondu dans le canal 45 et le sens de la connexion électrique doit être tel que le traitement voulu de la surface extérieure ou intérieure du bloc soit opéré. Ce traitement se fait lorsque le bloc 1 et le baladeur 66 avancent de concert et au moment où le baladeur 66 atteint la butée 80 69 19053 12 2010584 à l'extrémité aval de la piste 65 le traitement électrique du bloc est terminé. Le piston 70 est immédiatement rappelé dans le cylindr® 69, de sorte que la fourche 72 se dégage des doigts 27. L'avance des blocs le long du canal 45 continue. 5 Les doigts se déplacent alors sous les roues à chaîne 65 et la montée du bloc traité électriquement sur la rampe 48 commence à 1' extrémité de sortie du canal. En haut de la rampe 48, les doigts 27 poussent le bloc dans un châssis 81 à extrémité ouverte, dans lequel le bloc se glisse faci-10 lement. Gomme on voit sur la figure 11, les côtés du châssis 81 pcë sentent des bords supérieurs rentrés 81a, en-dessous desquels les parois latérales 1b du bloc traité 1 s'adaptent. Le châssis 81 est monté sur une table^figure 8, le long de laquelle le bloc coulisse et la table 82 est supportée par des support® 15 83 qui sont fixés à une broche horizontale 84 dont une extrémité porte une roue dentée 85. Cette roue engrène avec une roue dentée 86 fixée sur une broche 87 portée par l'extrémité d'une liaison 88 dont l'autre extrémité est soutenue avec pivotement comme indiqué sa 89, dans une fourche 90 au bout d'un piston 91 monté de fagon à 20 pouvoir glisser dans un cylindre pneumatique 92. extrémité oppe sée du cylindre peut tourner dans un appui 93* Lorsqu'un demi-bloc a été glissé dans le châssis 81 en-dessous des bords rentrés 82 les doigts qui s'engageaient dans ce bloc sc:>-s immédiatement soulevés du bloc par le passage des chaînes 21 auto" 25 des roues 56, puis des roues 57 montées à une certaine distance au-dessus du niveau de la table 82. Ensuite le cylindre 92 est actionné pour sortir le piston 91 de sorte que la roue 86 tourne et que la table 82 s'incline. Le rapport des roues pivotantes 85 et 86 est tel que l'avance du piston 91 fait tourner la table de 180°. Le d©~-30 mi-bloc 1 dans le châssis 81 est ainsi maintenu renversé au-dessus d'un puisard 94 communiquant avec le canal 45» dans lequel se déverse la couche fondue 29 qui était dans le bloc. Le piston 91 est immédiatement ramené dans l'intérieur du cylindre 92 pour rappeler la table 82 à sa position droite et le demi-35 bloc suivant qui doit être poussé sur la rampe 48 chasse le demi-bloc vidé du châssis 81 sur un tablier 95 également revêtu de carbone. Le demi-bloc repose sur le tablier 95 jusqu'à ce qu'il soit saisi par les doigts 27 qui redescendent alors des roues 57 aux roues 58 qui sont au même niveau que les roues de guidage 56 et 40 bas des roues 53 du transporteur principal. 69 19053 13 2010584 1*8 doigts 27 font alors glisser le demi-bloc traité le long du tablier 95> jusqu'à une courroie transporteuse 96 passant autour d1 un rouleau d'entraînement 97 monté à l'intérieur de l'ensemble réservoir, courroie 96 qui transporte des demi-blocs traités, par la 5 sortie d'évacuation 9 de l'ensemble réservoir à une galerie de recuisson ou à une station de soudage, où les demi-blocs sont soudés ensemble pour constituer des blocs de verre creux complets. Comme on le voit nettement sur la figure 3» l'installation de vidage du matériau fondu de l'intérieur des blocs ainsi que le ta-10 blier 95 et la première partie du transporteur 96 se trouvent tous à l'intérieur de l'espace de tête 7 où l'on maintient pleinement 1' atmosphère protectrice avec un constituant réducteur, par exemple une atmosphère d'azote et d'hydrogène. Dès que la surface traitée du verre est exposée à l'atmosphère de l'espace supérieur, la ré-15 duction des ions métalliques quisont entrés dans la surface traitée du verre s'effectue pour développer la coloration métallique désirée nana la surface du verre. Quand on emploie un alliage cuivre -bismuth, on produit une coloration métallique rouge brun. la surface inférieure du demi-bloc, c'est-à-dire la surface qui 20 devient la surface extérieure du bloc, est complètement exposée à 1*atmosphère dans l'espace supériedépendant le temps pendant lequel le demi-bloc se trouve renversé dans la châssis 81. Au moment où le demi-bloc passe par la sortie 9 la couleur de sa surface a complètement viré. 25 lorsqu'on désire traiter simultanément les deux surfaces 1a et 1e du bloc de verre, on peut employer du courant alternatif et en même temps qu'il produit le traitement il entraîne un effet de chauffage sur le verre lorsque le courant alternatif passe dans l'épaisseur., du verre. 30 On peut ajouter une composante alternative à haute fréquence dans l'alimentation encourant continu pour maintenir l'état thermique du verre. On peut également faire des traitements avec des sels, par exemple "T"» couche de chlorure fondu peut être formée dans l'intérieur 35 de l'article en versant le sel soub forme pulvérulente par la conduite 28 danw la cavité et en prévoyant une durée suffisante de séjour sur le bain pour faire fondre le sel de façon à former la couche fondue désirée avant que la connexion électrique soit établie. Le bain peut être constitué par un sel fondu si on le désire. 40 Le métal fondu du bain peut être de l'étain ou un alliage d* 69 19053 14 2010584 étain fondu et le traitement de la surface de bloc de verre peut être effectuéjen provoquant la migration de l'étain dans l'une des surfaces ou dans les deux surfaces du bloc. Le bain ou la couche intérieure peut être constitué par un allia-5 ge d*étain avec un métal choisi dans le groupe constitué par le lithium, le sodium, le potassium, le zinc, le magnésium, l'aluminium, le silicium, le titane, le manganèse, le chrome et le fer* Dans d' autres applications, l'alliage peut être uriplliage plomb - cuivre ou un alliage de bismuth ou de plomb avec un métal choisi dans le grou-10 pe constitué par le lithium, le sodium, le potassium, le zinc, le magnésium, l'aluminium, le silicium, le titane, le manganèse, le chrome, le fer, le cobalt, le nickel, l'argent, l'or, l'antimoine, l'arsenic et l'indium. On peut donner au verre dès caractéristiques particulières de 15 réflectivité, de couleur ou de conductivité électrique, fax exemple, l'introduction de plomb dans la surface du verre améliore les caractéristiques de réjection de la chaleur solaire de la surface du verre. Lorsque le matériau fondu employé comme couche intérieure diffè-20 re du métal fondu du bain, le réservoir 60 et le puisard 94 dans le mode de réalisation des figures 3 à 11 sont complètement séparés du canal. 45 et le matériau fondu est ramené du puisard 94 au réservoir 60. La conductivité électrique de la surface extérieure d'un isolai 25 teur en verre creux moulé peut être modifiée en faisant flotter 1' isolateur la tête en bas dans le bain de métal fondu et en remplissant l'intérieur de la tête creuse et de la jupe de l'isolateur d'un second matériau fondu, électriquement conducteur, avant le passage de courant électrique, de façon à provoquer une modification de la 30 surface extérieure de l'isolateur. Comme autres articles pouvant être traités par ce procédé on citera des feuilles de verre suffisamment bombées pour constituer un récipient pour la couche intérieure de matériau fondu électriquement conducteur, par exemple des façades de tube de télévision 35 et des plaques de garde anti-implosion pour tubes de télévision. L'introduction de lithium ou de potassium dans les deux surfaces des articles creux permet de renforcer ultérieurement l'article par des réactions d'échange d'ions mettant en jeu les ions de lithium ou de potassium. 40 S'il est nécessaire d'effectuer le traitement des articles à 69 19053 15 2010584 une température telle qu'il en résulte une certaine déformation ou une perte de précisions sur les dimensions après le traitement électrique selon l'invention, on peut ajouter un stade de moulage au cours duquel les dimensions précises de l'article sont restaurées. 5 L'invention fournit ainsi un procédé amélioré grâce auquel les caractéristiques superficielles, soit de la surface intérieure, soit de la surface extérieure, soit des deux surfaces d'un article en verre creux sont modifiées afin d'obtenir des caractéristiques désirées pour cet article, tout en maintenant sa forme et celle de 10 ses surfaces telles qu1 elles sont obtenues par le procédé de formage pour fabricatiçn de l'article en verre creux. 69 19053 16 2010584 REVENDICATIONS 1 » Procédé de fabrication d'un article en verre creux présentant des caractéristiques prédéterminées différentes des caracté^ ristiques naturelles inhérentes au procédé de formage de l'arti-^ cle, caractérisé en ce que l'on conditionne thermiquement l'article de manière qu'il soit suffisamment chaud pour être électriquement conducteur, l'on soutient l'article chaud sur un bain de matériau fondu électriquement conducteur, l'on place un matériau é-lectriquement conducteur dans la cavité de l'article pour y for-10 mer une couche de matériau fondu et on fait passer un courant é-lectrique au travers du verre, entre la couche et le bain, ce ogv rant étant réglé de façon à donner une caractéristique de surfac® désirée à l'article. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1* 15 article chaud flotte sur un bain de métal fondu au-dessus duquel une atmosphère protectrice comportant un agent réducteur est maintenue . 5. Procédé selon la revendication 2,caractérisé en ce que 1® bain fondu comprend un métal pour modifier le verre, en oe qu'ua 20 matériau fondu est placé dans l'article creux, en ce qu'un courant électrique passe au travers du verre du bain à la susdite couche pour régler la migration du dit métal modificateur dans la surface extérieure de l'article et en ce que l'article traité ems séparé du bain alors qu'il est toujours sous atmosphère protec-25 trice. 4. Procédé selon la revendication 2,caractérisé en ce que la couche intérieure comprend xm métal fondu pour modifier la surface intérieure du verre et en ce que après passage du courant électrique ladite couche est enlevée alore que l'article traité se 30 trouve toujours sous atmosphère protectrice. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'une quantité mesurée de métal fondu pour modifier la surface de verre intérieure alimente l'article chaud avant qu'il ne flotte sur le bain de métal fondu. 35 6. Appareil pour la fabrication d'un article de verre creus ayant une caractéristique désirée en application du procédé sel©», la revendication 1,caractérisé en ce qu'il comprend un transporteur pour transférer un article de verre chaud à une chambre d© traitement contenant un bain de métal fondu, des moyens de guida-40 ge pour descendre l'article sur la surface du bain, des moyens 69 19053 17 2010584 pour faire avancer 1*article suivant un trajet prédéterminé le long du "bain et le faire passer par une sortie d'évacuation, une conduite d'alimentation associée aux dits moyens de guidage, pour placer un matériau électriquement conducteur dans l'article creux. 5 un premier connecteur électrique en contact avec le bain, un deuxième connecteur électrique monté de façon à établir xm contact é-lectrique avec la couche fondue dans l'article qui. avance, un circuit d'alimentation électrique relié auxdits connecteurs, des moyens pour enlever la couche fondue de l'article creux et des 10 moyens pour transporter les articles traités à partir de la sortie de la ohambre. 7. Appareil selon la revendication 6,caractérisé en ce que des rails de guidage sont prévus dans le bain de métal fondu,les dits rails,disposés de manière à déterminer le trajet d'un arti-15 cle à travers ledit bain, étant fixés à une distanee en dessous de la surface du bain qui détermine la profondeur d'immersion des articles dans le bain. 8» Appareil selon la revendication 6 ou la revendication 7* caractérisé par un dispositif d'entraînement ou entraîneur à ohaî-20 ne monté de façon à passer à travers la chambre de traitement juste au-dessus de la surfaoe du bain, et par des doigts fixés à intervalles réguliers sur cet entraîneur pour saisir un article sur le transporteur et faire avancer cet article au travers de la chambre jusqu'au transporteur se trouvant à la sortie d'évacua-25 tion de la chambre• 9. Appareil selon la revendication 8,caractérisé en ce qu' il comprend un chariot roulant sur un chemin profilé fixé dans la chambre au-dessus de la surfaoe du bain, une électrode montée sur le chariot et des moyens pour entraîner le chariot le long du che- 50 min profilé en synchronisme avec l'entraîneur à chaîne, le chemin profilé ayant une forme telle que l'électrode trempe dans le bain et avance avec un article ereux poussé par les doigts dudit entraîneur. 10. Appareil selon la revendication 8,caractérisé en ce que 35 les doigts sont faits d'un matériau électriquement conducteur, en ce qu'un chariot dit ci-après baladeur roule sur une piste de guidage le long du trajet des articles dans le bain et ,en ce qu' une pièce mobile est montée sur xme monture rétractable sur le baladeur relié au circuit d'alimentation, la pièce mobile étant 40 disposée de manière à s'étendre en contact avec des doigts saisis- 69 19053 18 2010584 •ont-' un article et à s'avancer avec ces doigts, ce qui établit et maintient une connexion électrique avec l'intérieur de l'article creux Jusqu'à retrait de ladite pièce à l'extrémité d'une course du baladeur. 5 11. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 10,caractérisé par un châssis à extrémité ouverte pour recevoir et maintenir chaque article lorsqu'il «'éloigne du bain,châssis qui est monté sur un mécanisme basculeur capable de renverser 1* article et de vider la couche fondue hors de la cavité de cet ar-10 ticle. 12. Article en verre creux dont au moins line surface présente une caractéristique prédéterminée obtenue par un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5»