La présente invention a pour objet un procédé de vérification d'authenticité pour parer à un risque de falsification d'un objet propre à déclencher une fonction, cet objet comportant des imperfections stochastiques susceptibles d'entre détectées au sein ou à la surface de sa matière constitutive. L'invention couvre également un dispositif pour la mise en oeuvre d'un tel procédé. I1 existe différents systèmes de vérification de la légitimité de personnes physiques ou morales qui requièrent une preuve différenciée de légitimation. Une telle preuve de légitimation peut par exemple entre constituée par un document tel qu1 un passeport, une carte d'identité, ou une autre pièce analogue. D'autres fonctions de légitimation sont assumées par des cartes de paiement, des cartes de crédit, etc. Pour certaines applications peuvent pa exemple etre produits des permis de conduire ou des cartes d'ides té délivrés par les entreprises à l'intention de leur personnel. De tels documents d'identité portent habituellement le nom du détela teur et d'autres détails personnels. En outre, ils peuvent porter la photographie et la signature du détenteur. Si pour les hesoins dlune vérification de légitimité, un unique document de ce genre parait suffisant, il est habituellem > r facile de le falsifier. Mlme si, en vue d'accroître la sécurité contre le risque de falsification, On inclut dans le document de légitimation des mentions supplémentaires, par exemple des mentions optiquement invisibles ou des mentions codées, une falsification reste toujours possible du fait que, en cas de vol d'un document valide de légitimation, des retouches de la photographie ou de la si- gnature ne peuvent pas toujours être parfaitement exclues, en admettant méme qu'elles soient nécessaires.Pour cette raison, on recourt fréquemment à l'usage de plusieurs documents pour des fonc tions différentes, lesquels ne peuvent fournir qu'en combinaison une preuve suffisante de légitimité pour certaines applications. C'est ainsi, par exemple, que l'on utilise dans les transactions monétaires des chèques et des cartes de paiement, ou encore, pour le franchissement des frontières, des passeports et des visas, dont la coibinaison est nécessaire pour déclencher la fonction associée. La sécurité contre le risque de falsification s'en trouve accrue, mais il reste difficile, et dans certains cas mBme complètement impossible de vérifier si un document de légitimation est bien utilisé par son vrai possesseur ou dans les limites autorisées par X tel document de légitimation. Pour cette raim n, on s'efforce de trouver des moyens plus stars qu'il n'était possible jusqu'd présent d'exercer un eon trBle des cartes de crédit et des transactions monétaires qui y sont associées, ceci par exemple pour s'assurer que la carte de crédit n'est pas falsifiée, ni illégalement utilisée par une autre personne que son vrai possesseur, ou encore que la fonction attachée à cette carte, dans le cas présent la limite du crédit autorisé par la carte, n'est pas dépassée. Un autre but qu'il paraît désirable d'atteindre à ce propos réside dans une plus grande facilité de suivre chacune des transactions en cause, indépendamment du fait qu'elles soient exécutées manuellement ou automatiquement. Pour Pour atteindre ce but, sont déjà connus un grand nombre de systèmes de vérification (voir par exemple la revue "Electronics" 29 mars 1971, pages 42 à 48), lesquels facilitent de différentes manières les transactions scripturales. Ainsi qu'il est décrit dans cette référence bibliographique, des appareils terminaux de vérif i- cation sont prévus pour effectuer certains contrôles.Ces contrôles, par exemple, peuvent consister en ce que des bits d'information re latifs au crédit maximal mémorisés sur les bandes magnétiques de la carte de crédit, éventuellement sous forme codée, sont comparés à la somme demandée, et en ce que, en fonction du résultat de cette comparaison, ou bien le crédit est refusé, ou bien le montant demandé est attribué, et éventuellement encore en ce que l'inscription codée de la bande magnétique est modifiée en conséquence.D'autres appareils terminaux de vérification sont raccordés par l'interme- diaire du réseau téléphonique public ou par tout autre moyen approprié à des centrales de calcul qui vérifient le numéro de la carte de crédit ainsi que le numéro du compte, élaborent le solde de ce compte, et délivrent le montant demandé au moyen de la carte de crédit dans le cas où existe une provision suffisante. Tous ces systèmes ne présentent toutefois qu'un relativement faible degré de sécurité contre un risque d'usage illégitime par des personnes autres que le détenteur légal du document. Pour cette raison, on a imaginé divers procédés visant à accroître la sécurité contre le risque de falsification de documents de légitimation.C'est ainsi, par exemple, que, pour des mécanismes payeurs à fente dtinsertion, la demande de brevet allemand publiée sous le ne 2.119.491 décrit un procédé selon lequel, pour renforcer la sécurité de cartes de paiement et de chèques lisibles mécaniquement, un code dit de validité doit etre enregistré en un emplacement déterminé du chèque par son détenteur afin de le valider. Ce code est alors vérifié dans un dispositif d'essai concurremment avec la vérification de la carte de paiement ou du chèque aux fins de délivrance du chèque spécial qui est nécessaire pour faire fonctionner le mécanisme payeur à fente d'insertion.Ce chèque spécial n'est délivré que si le code de validité est bien mis en place sur le cheque de la manière voulue. L1 inconvénient de ce procédé tient au fait que la carte de paiement, le chèque, et i code de validité sur ce chèque doivent etre contrôlés. En outre, une amélioration de la sécurité ne peut etre obtenue qu'avec un mécanisme payeur à fente d'insertion. Dans les transactions monétaires normales, avec les banques, une sécurité absolue n'existe pas présentement comme autrefois, du fait qu'il est possible de faire exécuter le paiement du chèque au guichet de la banque mEme avec un chèque pourvu du code de validité mais sans présentation simultanée de la carte de paiement, ceci du fait que tous les bits d' information nécessaires au paiement sont présents sur le chèque.Il a été constaté en pratique que de tels paiements dans les agences bancaires qui, en fait, ne sont pas conformes au système existant de garantie, sont souvent effectués avec des clients connus, ce qui a pour résultat une réduction supplémentaire de la sécurité dans la manipulation des chèques. Les mêmes constatations valent dans le cas des cartes de crédit ou autres documents analogues. Il existe en outre une certaine demande pour des procédés de vérification ultérieure de l'authenticité d'objets d'art tels que des tableaux, etc, ou de vérification d'autorisations d'accès de personnes inconnues dans des lieux où s'exercent des activités secrètes. La présente invention se donne en conséquence pour but de concevoir un procédé permettant d'améliorer la sécurité des tran sactions mettant en w outre des documents de légitimation, ceci grt- ce à un contrôle de ces document s contre le risque de falsification; I' invention se donne également pour but de concevoir un dispositif pour la mise en oeuvre d'un tel procédé. Ce but est atteint, conformément à l'invention, et dans te cas d'un procédé de vérification d 'authenticité pour parer à un risque de falsification d'un objet propre à déclencher une fonction, cet objet comportant des imperfections stochastiques susceptibles d'entre détectées au sein ou à la surface de sa ratière constitutive, gracie au fait que ce procédé inclut les opérations de détection de la quantité d' imperfections stochastiques présentes dans une piste de mesure prédéterminée de la surface dudit objet dont la matière constitutive contient ces imperfections internes ou superficielles, de conversion des imperfections ainsi détectées en impulsions, de coordination des impulsions ainsi élaborées avec des impulsions de cadence, de conversion des impulsions ainsi coordonnées sous la forme d'un code binaire, et de comparaison de ce code binaire avec un code binaire antérieurement élaboré au moyen des opérations précédentes puis mémorisé, l'identité des deux codes binaires ayant pour effet de déclencher la fonction associée à l'ob- jet. Le dispositif selon l'invention pour la vérification d'authenticité d'objets propres à déclencher des fonctions par application du procédé précité présente ceci de particulier qu'il inclut des moyens pour détecter la quantité d'imperfections stochastiques présentes dans une piste de mesure prédéterminée de la surface dudit objet dont la matière constitutive contient ces imperfections internes ou superficielles, des moyens pour convertir les imperfections ainsi détectées en impulsions, des mayens délivrant des im pulsions de cadence, des moyens pour coordonner les impulsions de détection avec lesdites impulsions de cadence en les mettant sous la forme d'un code binaire, des moyens pour comparer ce code binaire avec un code binaire antérieurement élaboré et mémorisé aux fins de vérification d'identité, et des moyens pour déclencher la fonction associée à l'objet lorsque le résultat de cette vérification est positif. L'invention sera à présent décrite plus en détails à propos de quelques modes d'exécution et formes de réalisation préférentiels, donnés à simple titre d'exemples illustratifs, et avec référence aux dessins ci-annexés, en lesquels La figure 1 est une vue schématique en perspective d'un agencement permettant la vérification de l'authenticité d'un document, celui-ci n' incluant pas de piste de cadence ; La figure 2 reproduit le schéma électrique du dispositif de vérification d'authenticité selon la figure 1 ; La figure 3 est une vue perspective, analogue à celle de la figure 1, mais représentant un document pourvu d'une piste de cadence réalisée sous la forme de repèresvisibles ;; La figure 4 reproduit le circuit électrique du dispositif de vérification d'authenticité de la figure 2 La figure 5 est une vue en perspective, analogue elle aussi à celle de la figure l, dune forme de réalisation dans laquelle une piste de cadence magnétique et une piste d'information magnétique sont toutes deux prévues sur le document ; La figure 6 reproduit le schéma électrique du dispositif de vérification d'authencité de la figure 5 ; Les figures 7a à 7f illustrent un cas concret de vérification d'un code d' identification dans le cas de la forme de réalisation correspondant aux figures 3 et 4 ci-dessus ; La figure 8 est un graphique montrant que le code d' iden- tification peut autre reproduit de façon fiable ;; La figure 9 montre schématisuement comment il est possible de traiter aux fins d'évaluation le résultat obtenu conformément à la figure 8 La figure 10 est une vue schématique en perspective d'une autre forme encore de réalisation ; La figure ll représente en perspective un document portant des lignes imprimes à différents niveaux ainsi qu'une surface ha churée ; Et la figure 12 est une autre représentation du document de la figure 11, prise sous un angle faisant ressortir l'illusion d'optique du mouvement relatif de l'impression. Les objectifs impartis à l'invention sont résolus grEce as fait que, dans tous les cas, une piste d'exploration est balayée à partir d'un point initial fixe, qu'avec ce balayage continu de la piste d'exploration par le détecteur est coordonné un organe ge- rateur de cadence, que chaque fois qu'il y a coïncidence temporelle entre une impulsion de cadence délivrée par cet organe générateur et une impulsion de sortie provenant du détecteur, ladite impulsif de sortie est fournie -à un registre > et que l'agencement stochast que des particules détectées dans la piste d'exploration relative- ment au point initial est lui-même simulé dans ce dernier registre Plus précisément, et ainsi outil a déjà été indiqué cidessus, llinvention vise un procédé de vérification d'authenticité pour parer à un risque de falsification d'un objet propre à déclen cher une fonction, cet objet comportant des imperfections stochastiques susceptibles d'etre détectées au sein ou à la surface de se matière constitutive, procédé présentant ceci de particulier qu'il inclut les opérations de détection de la quantité d'imperfections stochastiques présentes dans une piste de mesure prédéterrrinée de de la surface dudit objet dont la matière constitutive contient ces imperfections internes ou superficielles, de conversion des imperfections ainsi détectées en impulsions, de coordination des impulsions ainsi élaborées avec des impulsions de cadence, de conversion des impulsions ainsi coordonnées sous la forme d'un code binaire, et de comparaison de ce code binaire avec un code binaire antérieurement élaboré au moyen des opérations précédentes puis mémorisé, l'identité des deux codes binaires ayant pour effet de déclencher la fonction associée à l'objet. L'invention couvre également un dispositif pour la vérification d'authenticité pour parer à un risque de falsification d'un objet propre à déclencher une fonction, cet objet comportant des imperfections stochastiques susceptibles d'entre détectées au sein ou à la surface de sa matière constitutive, dispositif présentant ceci de particulier qu'il inclut des moyens pour détecter la quantité d'imperfections stochastiques présentes dans une piste de mesure prédéterminée de la surface dudit objet dont la matière constitutive contient ces imperfections internes ou superficielles, des moyens délivrant des impulsions de cadence, des moyens pour coor damer les impulsions de détection avec lesdites impulsions de cadence en les mettant sous la forme d'un code binaire, des moyens pour comparer ce code binaire avec un code binaire antérieurement élaboré et mémorisé aux fins de vérification d'identité, et des moyens pour déclencher la fonction associée à l'objet lorsque le résultat de cette vérification est positif. Les objets propres à déclencher une fonction et comportant des imperfections stochastiques susceptibles d'étire détectées au sein ou à la surface de leurs matières constitutives peuvent etre des plus variés. Habituellement, il s'agira d'un quelconque type de document , il pourrait toutefois s' agir également d'un objet d'art tel par exemple qu'un tableau pour lequel une vérification d'authenticité ultérieure serait souhaitée, ou mEme d'une partie de ltanatomie d'une personne devant autre soumise à une vérification d'identité avant d'avoir accès à un local place sous condition de sécurité. Les imperfections stochastiques présentes au sein ou à la surface de la matière constitutive de l'objet peuvent ttre constitubes par de petits défauts ou de petites imperfections non con tôlées dont la présence peut entre détectée et soumise à un comptage. Elles peuvent être normalement constituées au cours de la fabrication de objet, ou encore peuvent y hêtre ajoutées pendant ou après sa fabrication. L'essentiel est toutefois que ces défauts ai ces imperfections doivent autre présents de façon aléatoire ou incontrôlable et doivent occuper une petite fraction de la surface de l'objet, de préférence moins de 5 % de sa superficie.La quantité de ces imperfections, toutefois, doit etre appréciable, et au moins 20 d'entre elles doivent etre présentes dans la piste prédéterminée soumise à l'opération de détection. Ces imperfections stochastiques, ainsi qu' indiqué ci-dessus, peuvent être celles survenant normalement ai cours de la fabrication de l'objet susceptible de déclencher une fonction, et peuvent entre par exemple constituées par des trous magnétiques dans les bandes magnétiques utilisées sur les cartes de crédit, des particules de bois incorporées at papier, etc. Ces imperfections stochastiques peuvent être ajoutées en cours de fabrication de l'objet devant déclencher la fonction, et il s'agira alors de particules capables autre mesurées ou détectées, lesquelles sont ajoutées à la patte à papier ou à la masse de résine synthétique avant la cons titution de l'objet.Enfin, les imperfections stochastiques peuvent autre ajoutées sur la surface de l'objet après que celui-ci ait été terminé de fabrication, et il s'agira alors par exemple d'une composition pulvérisable d'un liant contenant des particules finement dispersées susceptibles d'entre mesurées, ou encore, elles pourront entre constituées par gravure de la surface de cet objet, De préférence, l'objet propre à déclencher une fonction sera constitué par un type ou un autre de document.Dans l'hypothèse où il s'agit effectivement d'un document, noireux restent encore les objets à prendre en considération, mais l'invention est parti culièrement conçue pour vérifier 1' identité de passeports, de permis de conduire, de carte de crédit, etc. De tels documents sont réalisés en papier, en matière plastique, ou en une autre matière convenable pour l'établissement de tels documents. Ceci fixe le choix de la matière de base utilisée pour la fabrication du docu ment. A cette matière de base sont ajoutées des particules dont les propriétés physiques diffèrent de celles de la matière de base.A cet effet peuvent par exemple entre utilisées des particules dont le facteur de réflexion diffère de celui de la surface de la matière constitutive de base, ou encore des particules possédant des propriétés fluorescentes, ou encore des particules dont la couleur ou la transparence diffèrent de celles de la matière de base, ou m8m encore des particules possédant des propriétés électriques et magnétiques différentes de celles de la matière constitutive de base. Les particules peuvent autre constituées par des fibres d'une matière magnétique ou magnétisable, et la surface du document est alors revétue d'une telle matière, ou bien encore ces fibres sont ajoutées à la matière constitutive de base. Des documents assortis de propriétés différentes peuvent étre classés en fonction de leurs charges en fibres. Il devient possible, de cette manière, par exemple, de distinguer l'un de l'autre des effets monétaires de valeurs différentes, des cartes de crédit assorties de limites différentes de retrait, des permis de conduire relatifs à différentes classes de véhicules à moteurs, par exemple pour camions, voitures particulières, etc.A cet effet, on effectue les mesures cidessus mentionnées et un circuit d'évaluation effectue le comptage des particules explorées par le détecteur et détectées dans la piste d'exploration. Si le résultat de ce comptage se tient entre des limites prédéterminées, les documents examinés sont reconnus authentiques. Dans le cas contraire, ils sont présumés falsifiés. En principe, on pourrait souhaiter étendre ce mode de vérification de l'authenticité des documents de telle sorte que, non seulement des documents puissent autre classés, mais également que chaque document individuel puisse astre vérifié en vue d'une opération de comptage. Toutefois, si par exemple il y avait lieu de vérifier 1' identité portée sur un type prédéterminé de document possédé par cent millions de personnes, une opération de comptage ne pourrait plus fournir la garantie d'une distinction certaine. Et par tailleurs, il serait absolument impossible de concentrer l'information sur des documents de relativenent faibles dimensions. Qui plus est, de fréquentes erreurs d'identification seraient à peu près inévitables. C'est justement pour cette raison que l'invention se donne pour but de concevoir un procédé et un dispositif pour la vérification de l'authenticité d'objets grace à des imperfections stochastiques incorporées à leur matière constitutive de base et possédant des propriétés physiques différentes de celles de cette matière de base, ceci afin de garantir une identification store de documents individuels, un peu à la manière de l'identification des individus par leutsempreintess digitales. Dans la mise en oeuvre de la présente invention, cet agencement stochastique des particules explorées est évalué sous la forme d'un code d'identification. il en résulte que l'authenticité d'un objet ou d'un document donné est garantie par les propriétés accidentelles des particules qui y sont incorporées. De la sorte, une falsification est pratiquement impossible. On admettra ciaprès que les informations stochastiqies individuelles dont est chargé le document sont mémorisées, lors de sa délivrance, sous la forme d'un code d'identification grtce à un processeur central. Si untel document est égaré avant d'avoir été délivré ou est volé, le code d'identification appartenant à ce document n'etc pas mémorisé dans le processeur central.En pareil cas donc, untel document qui, en ce qui concerne toutes ses autres données, apparaît parfaitement aithentique, est reconnu comme document n'ayant pas encore été délivré officiellement ou ayant été falsifié. Si le document est volé après avoir été délivré, c'est-à-dire après qw ce document et ses informations stochastiques d' identification aien. été mémorisés dans le processeur central, une utilisation fallacieuse en est rendue impossible si, par suite d'un changement de l'information imprimée, de 1' image, de son enveloppe plastique, ou de n'importe quel autre détail, l'information stochastique servant aux fins d'identification s'est trouvée elle aussi modifiée. Si l'une seulement des minuscules particules présentes sur le document s'est brisée, ou a été multipliée, ou mEme légèrement déplu cée, l'information stochastique servant aux fins d1 identification se trouve elle aussi modifiée et le document peut entre retenu comme ayant été falsifié. Ceci est indépendant de la matière de base à laquelle ont été ajoutées ces particules.Il peut en l'occurrence s'agir de la matière porteuse du document, de l'émulsion photographique de la photo fixée au document, ou encore de l'encre d' imprs- s ion utilisée pour les inscriptions. En ce qui concerne le document lui-mme, il serait possible d'enrober les particules dans la masse ou seulement dans les couches superficielles. Toutefois, un parfaite sécurité contre les risques de falsification est obtenue non seulement en mémorisant l'information stochastique dans un pro- cesseur central, mais également de façon autonome, si l'on prend des précautions supplémentaires telles par exemple que celles décrites dans le brevet des U.S.A. n0 3.859.508. On peut déduire de ce qui précède qu'il est d'une importance décisive de ne plus recourir à une simple opération de comp- tage, mais aux lieu et place de cette opération, de fixer de façon précise les positions desdites particules par rapport à un certain système de coordonnées. Les abscisses de ce système de coordonnées sont concrétisées par l'organe générateur de cadence, tel par exemple qu'un générateur d' impulsions de cadence ou une piste de cadence. Du fait que ce n'est que lorsqu'une impulsion de cadence provenant du générateur d' impulsions de cadence colnc ide avec une impulsion de sortie provenant du détecteur que l'impulsion de sortie de ce dernier est fournie à un registre, on obtient un diagramme de tres haute précision.En outre, du fait que l'on utilise toujours le mesme point initial prédéterminé dans une seule et méme piste d'exploration, on se trouve assuré que ledit diagramme soit précisément le même chaque fois que l'opération d'exploration est répètée. Latéralement, la constance de la piste d'exploration est garantie par des dispositifs bien connus de tete d'exploration autocentreuse, ou par des butées fixes. Ceci garantit que, chaque fois qu'est répétée l'opération de vérification, la méme information stochastique servant de code d'identification est obtenue le long de la piste prédéterminée. A cet effet, il est naturellement nécessaire que la cadence fournie par le générateur d'impulsions de cadence se répète toujours identiquement à eLle-mEme, Ceci peut etre obtenu en incorporant le contre de cadence dans le document lui-rrÊme, par exemple sous la forme de repères appliqués sur le document pour former une piste de cadence, ces repères pouvant être de nature optique ou magnétique. Plus l'opération d'explorat.on au moyen du contrôle de cadence est élaborée plus il est possible d'obtenir des codes d'identification différents sur une longueur prédéterminée de la piste d'exploration, et plus il devient impossible de falsifier le document.Dans le cas par exemple d'une piste longue de 50 mm, il est possible de disposer jusqu'à 128 points d'exploration juxtaposés le long de cette piste d'exploration. Quand bien meme on ne pour rait disposer que de la moitié de ce nombre, cela s remettrait en- core, en principe, de fournir à chaque individu d'une collectivité de 500 millions des un document d' identité qui soit entièrement différent de n' importe quel autre document par suite de son information stochastique incorporée dans sa piste d'exploration prédéterminée. L'information stochastique servant de code dtidentifica- tion est parfaitement significative, tout comme le sont les empreintes digitales d'un individu. Les deux méthodes ont en commun le fait que des facteurs fortuits sont utilisés comme codes d'identi fication, 1s ne peuvent autre imités artificiellement du fait meme que leur formation est due à des causes accidentelles. Toutefois, elles se rotent à une vérification aisée. Dans les deux cas, il est possible de faire une vérification selon un système de coordonnées. A cet effet, l'agencement accidentel des particules explorées est simulé dans un registre, sur le modèle d'un point initial fixe.Le modèle simulé est toujours le même, et pour cette raison, il peut autre effectivement utilisé pour la détermination de l'identité. En outre, il est à l'heure actuels facilement réalisable du point de vue purement technologique. On ajoutera encore que la piste d'exploration peut etre déportée légèrement vers la gauche ou vers la droite pour une nou velle détermination du code dtidentification si la première exploration fournit une indication de falsification éventuelle. Ceci est nécessaire du fait que, à l'usage, il se produit une certaine usure des bords de l'objet propre à déclencher la fonction désirée, et que cet objet peut autre légèrement décentré entre les butées fixes du dispositif d'exploration. Ceci peut entre effectué automatiquement d'une manière en elle-même.connue. On décrira à présent l'invention avec référence aux dessins ci-annexés, lesquels représentent de façon simplifiée des exemples de formes de réalisation de l'invention. Toute la description qui va suivre est donnée avec références à un document 10 présentant à peu près le format d'une carte de crédit, mais on doit comprendre en fait que l'invention s' ap- plique aussi bien à tout document d' ident if ication, tel que permis de conduire, etc. Te document 10 peut etre réalisé en papier, en matière synthétique, etc. I1 peut etre éventuellement enrobé d'une caveloppe en matière plastique. Le document 10 lui-mEme, ou encore une couche superficielle rapportée sur lui, une photographie, une empreinte, etc, sont réale és en une matière de base chargée d' imperfections stochastiques, de préférence sous la forme de particules détectables.Dans l'exemple considéré, on admettra que le document 10 est constitué par une matière de base incorporant des particules 11 (fibres magnétiques) ainsi que représenté schématique- ment à la figure 1. Les emplacements respectifs de ces particules Il dans la matière de base du document 10 sont purement accidentels, ib ne peuvent etre contrôlés pratiquement et sont déterminés de fa çon automatique pendant la fabrication. De la sorte, le positimne- ment accidentel et la répartition de ces particules 11 ne peuvent entre imités, et la distribution dans chaque document individuel 10 constitue un signe distinctif au méme titre que les empreintes digitales d'un individu lui sont attachées.Le mode de production d'un tel document est décrit dans une demande de brevet copendante de la Demanderesse, et ne fait pas en lui-mEme partie de la présente invention. La figure 1 représente en vue perspective le document 10 incluant les particules incorporées 11, lequel est déplacé selon le sens d'une flèche 12 en dessous d'une tete magnétique fixe 13, ceci de manière telle que le déplacement de ce document 10 par rapport à la tete magnétique 13 définisse ue piste d'exploration. C'est ce seul mouvement relatif qui compte pour la mise en oeuvre de l'invention, et il peut naturellement autre également obtenu en déplaçant la tete magnétique 13 par rapport au document 10. Des parcours d'exploration plus complexes peuvent etre encore obtenus en déplaçant simultanément le document 10 et la tete magnétique 13. Ces déplacements relatifs peuvent s'effectuer selon des trajets rectilignes ou circulaires. La tete magnétique 13 est munie de connexions 14. Sur la trajectoire de déplacement du document 10 est encore placée une diode photo-émettrice 15 comportant des connexions 16, ainsi qu'une lampe 17 montée en face de cette diode et de l'autre côté par rapport à la trajectoire de déplacement du document. Lorsqu' il est déplacé selon le sens de la flèche 12, le document 10 est guidé latéralement avec précision par des butées 18, ceci afin de garantir que la tête magnétique 13 explore toujours de la méme manière la même piste d'exploration du document 10. Au lieu d'un tel guidage recourant à des butées 18, il est également possible de prévoir un autocentrage de la tete magnétique 13 par rapport à la piste d'exploration, ceci par exemple en apposant un repère sur le document 10. Dans tous les cas, il faut prendre toutes précautions nécessaires pour que la tete magnétique explore toujours la méme piste d'exploration. La figure 2 reproduit le schéma électrique du circuit d'évaluation du code d'identification ainsi relevé, lequel résulte du balayage de la piste d'exploration. Lorsque le document 10 est déplacé selon le sens de la flèche 12 de la figure 1 des dessins, son bord postérieur finit par dégager la zone comprise entre la lampe 17 et la photodiode 15. Cette photodiode 15 se trouve par conséquent irradiée par la lampe 17 et délivre un courant qui est amplifié dans un amplificateur 19 et qui est appliqué à une bascule monostable 20. Cette dernière engendre une impulsion de déclen chement pour une porte ET 21 afin de provoquer une évaluation. Les particules Il qui sont analysées par la tete magnétique 13 engendrent des signaux correspondants qui sont appliqués à une autre entrée de la porte ET 21 à travers un amplificateur 22.Une troisième entrée de la porte ET 21 est enfin raccordée à un oscillateur 23 délivrant une succession d'impulsions de cadence de fréquence fixe. La porte ET 21 ne délivre une impulsion de sortie que lorsqu'une impulsion apparaît s simultanément sur chacune de ses trois entrées. Par voie de conséquence, la longueur de la piste de balayage effective est déterminée par la durée dimpuasioa de 1' im- pulsion délivrée par la bascule monos table 20. Au cours de la durée de cette impulsion, un signal de sortie est délivré par la porte ET 21 chaque fois que l'une desdites impulsions de sortie de l'am plificateur 22 coins ide avec une impulsion de cadence provenant d la sortie de l'oscillateur 23. Un tel signal de sortie de la porte ET 21 est fourni à un registre à décalage 24, lequel, de son côté reçoit les impulsions de cadence de l'oscillateur 23, ceci à titra d'impulsions de décalage.Ce registre à décalage 24 comprend autre de positions de mémoire que l'oscillateur 23 délivre d'impulsion de cadence ou de décalage dans les limites du temps d'exploration déterminé par la bascule monostable 20. Ainsi, lorsque cette opération de balayage est terminée (la bascule menostable 20 reprenant alors sa position initiale), le registre à décalage contient un er registrement sous forme de message binaire d'un code representant le code d'identification dérivé de l'information stochastique elîr même liée à la distribution des particules ll dans le document 10 le long de la piste d'exploration. On comprendra, bien entendu, que la figure 2 des dessins ne représente le circuit d'évaluation de l'appareil que de façon très simplifiée. En particulier, on a omis de cette représentatioe les divers éléments communs de conformation d'impulsions qui sont bien connus de lthomme de l'art. I1 est fréquent que 11 impulsion parvenant de la téte magnétique 13 soit soumise à une intégration de son front d'onde afin d'obtenir des poises d'impulsion bien marquées. Il est également commode d'inclure un moyen de sEparatiPn d'amplitude grâce auquel seulement peuvent passer les signaux qui présentent une amplitude excedant une certaine valeur de seuil. Ceci permet d'éviter des erreurs. Sur cette méme figure 2 est représenté un compteur 25 dé limité par des traits interrompus. Il est en effet possible de soumettre les signaux de sortie délivrés par la téte magnétique 13 à une opération de comptage. La piste d'exploration étant connue, il est possible grecs à ces opérations de comptage de déterminer le nombre des particules 11 par unité de surface du document 10, ceci permettant alors de classer le document. Ceci fournit une sécurité supplémentaire, puisque de tels documents sont reconnus comme authentiques seulement s'ils se présentent conformes à certaines conditions de classification.Il est par exemple possible d'utiliser des différences de densité de particules pour des permis de conduire et pour des documents d'identité. I1 est encore possible de distinguer entre des permis de conduire délivrés pour diverses classes de véhicules. A caté de cette fonction de classification, le compteur 25 a encore une autre fonction à remplir. I1 est naturellement avantageux que la finesse du modèle de temps consti- tué par les impulsions de cadence délivrées par l'oscillateur 23 soit ajustée en fonction de la densité des particules contenues dans le document 10.Ceci est poss îb le, par exemple grace au fait que le compteur 25, en accord avec le résultat d'une classification effectuée, ajuste l'oscillateur 23 sur une fréquence d'oscillations qui correspond à la densité des particules. I1 est du reste possible de faire progresser le document au moyen d'un moteur pas-à-pas ou d'un synchro-moteur commandé par la fréquence de base de l'oscillateur 23. Le circuit d'évaluation représenté à la figure 2 des dessins peut autre utilisé isolément dans un appareil terminal autonome. Zie code d'identification peut alors entre éventuellement établi sur le document sous forme codée. Par exemple, le contenu de mémorisation binaire du registre à décalage est lu et est imprimé sous la forme d'un nombre décimal. Ce nombre décimal peut etre facilement codé en utilisant une clé de cellule de mémoire, ceci de façon telle que la première cellule de mémoire présente une valeur 20, la seconde 22, la troisième 21, etc. Les possibilités sont innombrables. La détermination de ces nombres décimaux facilite par ailleurs le contrôle par le personnel opérateur.Celui-ci est particulièrement efficace si le signal de sortie de la porte ET 21 est fourni à un modulateur -démodulateur raccordé à un processeur central dans lequel le code d'identification du document résultant de son information stochastique est mémorisé. Dans la forme de réalisation schématisée par la figure 2 des dessins, le générateur d'impulsions de cadence est incorporé au dispositif. I1 est toutefois possible, et fréquemment commode, de placer ce générateur d'impulsions de cadence sur le document lui-m8me. L'oscillateur 23 peut entre alors rempbcé par un agencement permettant de mesurer le temps qui s'écoule entre les signaux engendrés et de ne faire parvenir au registre à décalage que ceux de ces signaux engendrés qui surviennent dans les limites d'un intervalle de temps standardisé, tel par exemple que 4 millisecondes. La figure 3 des dessins représente en vue perspective une autre forme de réalisation de l'invention, selon laquelle le document 10 est muni d'une piste de cadence 26 constituée de marques ou de repères appliqués sur sa surface à des intervalles réguliers. Dans l'exemple considéré, ces repères sont réalisés en une matière fluorescente. Ces repères 26 sont éclairés par une lampe 27 et explorés par une photodiode 28. La figure 4 représente le schéma électrique simplifié du circuit d'évaluation correspondant. A la sortie de la photodiode 28 est raccordé un amplificateur 29, à la sortie duquel on peut recueillir une succession d'impulsions de fréquence fixe, laquelle est engendrée par les repères portés sur la piste de cadence 26. Cette succession d'impulsions est appliquée, d'une part, à une bascule monostable 30 qui détermine de son côté la longueur d'exploration, et d'autre part, à une porte ET 31 dont la seconde entrée re çoit le signal de sortie de la bascule monostable 30. De la sorte, la succession d' impulsions engendrée par la photodiode 28 au cours de l'exploration des repères de la piste de cadence 26 apparaît à la sortie de la porte ET 31 aussi longtemps qu' est délivré par la bascule monostable 30 un signal de sortie. Les signaux de sortie de la porte ET 31 remplissent à nouveau une double fonction : ils servent d'une part d'impulsions de décalage pour le registre à décalage 24, et d'autre part d'impulsions de cadence pour la commande du balayage. Comme tels, ils sont appliqués à une entrée de la porte ET 32 dont l'autre entrée reçoit, à travers un amplificateur 22, les impulsions obtenues en explorant les particules Il contenues dans le document 10 au moyen de la téte magnétique 13. La porte ET 32 délivre une impulsion au registre à décalage 24 lorsque sur l'une de ses entrées un signal de sortie provenant de l'amplificateur 22 coïncide avec une impulsion de cadence appliquée à l'autre entrée, Ainsi donc, dans ce cas particulier, les positions accidentelles des particules 11 dans le document 10 le long de la piste d'explo ration sont représentées par les impulsions mémorisées dans le registre à décalage 24 sous la forme d'un code binaire. Les figures 5 et 6 du dessin permettront de décrire une autre forme encore de réalisation de l'invention. Dans cette forme de réalisation, le document 10 contenant les particules 11 comporte en outre une piste d'informations magnétique 33 et une piste de cadence magnétique 34. Sur la piste d'informations magnétique 33 peut être enregistrée une information quelconque, destinée à être incorporée au document. Sur la piste de cadence magnétique 34 est enregistrée une fréquence qui produit le mEme effet pour l'opération de balayage que les repères constituant la piste de cadence 26 de la forme de réalisation de la figure 3.Dans la présente forme de réalisation, on utilise une triple tête magnétique 35, laquelle explore simultanément la piste d'informations magnétique 33, la piste de cadence magnétique 34, et la piste d'exploration du document 10 afin de déterminer son code d'identification. Les détails du circuit électrique correspondant sont indiqués sur le schéma de la figure 6 : aux bornes de sortie de la triple tete magnétique 35 sont raccordés trois amplificateurs 36, 37 et 38. La première information est évaluée à toutes fins utiles. L'information provenant de la piste de cadence et celle provenant de la piste d'exploration sont fournies aux entrées de la porte ET 32 de la manière ci-dessus décrite, et mémorisées dans le registre à décalage 24 qui reçoit les impulsions de décalage nécessaires à cet effet à partir de la piste de cadence.La figure 6 ne fait pas ressortir de moyens de commande pour le début et pour la fin de l'opération effective de balayage. Dans ce schéma également, les moyens utilisés pour la conformation des impulsions et à d'autres fins analogues sont omis de la représentation. Sur cette forme figure 6, le genre de contenu de mémoire du registre à décalage est indiqué sur le registre à décalage lui-mEme 24. La réalisation en sera expliquée cidessous. Les figures 7a à 7f des dessins permettront d'exposer de quelle manière est réalisée la mémorisation dans le registre à décalage 24. La figure 7a montre le document 10 contenant des particules 11 ainsi qu'une piste de cadence 26, laquelle est constituée de repères individuels 39 disposés côte à côte avec un certain espacement prédéterminé le long d'un bord longitudinal de ce document 10. La piste de cadence 26 s'étend parallèlement à la piste d'explora tion 40, laquelle est représentée en hachures sur la figure 7a. Du fait que l'entrefer de la téte magnétique d'exploration ne s'étend pas seulement dans la direction du balayage, mais possède également une certaine longueur transversalement à cette direction d'exploration, la piste d'exploration 40 peut elle aussi possèder une certaine largeur. Les particules 11 sont distribuées de façon entièrement stochastique . Mais, grace à des systèmes de butée ou d'autocentrage de la tête magnétique au-dessus de la piste d'explorat ion 40, on peut etre assuré que la tete magnétique balaiera toujours identiquement la méme piste d'exploration 40. Les figures 7b à 7d sont représentées en coïncidence de position avec le document 10. Mais, en réalité, les successions d'impulsions sont représentées de façon telle que les amplitudes d'impulsion soient portées en ordonnées et le temps en abscisses. Une telle représentation est obtenue en déplaçant le document 10 vers la gauche de la figure 7a sous une tete magnétique fixe. Afin de faciliter la compréhension, toutefois, la coordination spatiale des impulsions individuelles dans les figures 7S à 7d avec les s: ditions caractérisant le document 10 ou avec la position du regis tre à décalage 24 est manipulée de manière à ce que les figures soient disposées les unes au-dessus des autres; la csordinatlon r; par ailleurs soulignée de façon visuelle au moyen de deux lignes verticales en traits interrompus. La figure 7b montre le signal de sortie de ltamplificateur 29 de la figure 4 des dessins, lequel est amplifié jusqu a saturation. I1 s'agit en ltoecurrence d'une succession d7impulsions de fréquence fixe, c'est-à-dire des impulsions de cadence obtenues en explorant les repères 39 de la piste d'exploration 26 au moyen de la photodiode 28 et de la lampe 27. La figure 7c illustre le signal de sortie de la tete magnétique 13 de la figure 4, sous la forme d'un signal analogique asymétrique . Il se trouve une crête d'impulsion chaque fois que dans la piste d'exploration 40 une particule Il vient en-dessous de la tete magnétique 13. Les amplitudes d' impulsion dépendent: également du fait que les particules se trouvent à la surface de la matière constitutive de base ou sont incorporées plus ou mcins profondément dans cette matière. Sur le ctté droit de la figure 7a es. représentee, dans la piste d'exploration 40 du document 10, une particule Il tracée en traits interrompus. Ceci lidlque que cette particule est enrobée assez profondément dans la matière de base et donne ainsi naissance à un signal d'amplitude réduite lorsqu'elle est explorée, ainsi qu'il ressort clairement de la figure 7c. En outre, des fibres dont la présence n'est détectée dans la piste d'exploration 40 que sur une fraction de longueur réduite provoqueront des impulsions d'amplitude également réduite , ainsi qu'il est indiqué par exemple sur la figure 7c pour la troisième impulsion en partant de la gauche.Pour éviter toute incertitude, une valeur de seuil 41 est imposée par un système de séparation d'amplitude dont est muni l'amplificateur 22, et seules les impulsions dont l'amplitude est supérieure à cette valeur de seuil 41 sont utilisées aux fins d'évaluation. La figure 7d illustre le signal de sortie de l'amplificateur 22 de la figure 4, lequel est amplifié à saturation, cet am- plificateur étant un anplificateur multiZétagé et ses divers étages effectuant une discrimination d'amplitude et une amplification à saturation, La figure 7e illustre le signal de sortie de la porte ET 32, cVestàdire les impulsions qui sont fournies au registre à décalage 24. On peut voir qu'une telle impulsion de sortie provenant de la porte ET 32 n'apparatt que lorsque des impulsions de cadence selon la figure 7b cotncident avec des impulsions de signaux selon la figure 7c. La figure 7f illustre enfin l'information stochastique donnée par les particules contenues dans la piste d'exploration 40, telles que simLlees dans le registre à décalage 24. Cette représentation correspond à celle de la figure 7d. Pour le reste, cette représentation peut être aisément réalisée en pratique en utilisant un sens approprié de mémorisation de 1' information dans le registre à décalage 24. On peut voir ainsi qu'il est effectivement possible de contrôler de façon précise la réparation accidentelle des particules 11 dans la piste d'exploration du document 10. Il en résulte qu'une information stochastique est ainsi utilisée pour constituer un système pratiquement à l'épreuve de toute tentative de falsification. La figure 8 puve que les résultats obtenus sont effectivement tres reproductibles. Le diagramme en question a été établi sur la base d'un document 10 comportant 42 particules dans sa piste d'exploration 40, ces particules produisant lors du balayage des impulsions d'amplitude suffisante . Cinq opérations d'exploration ont été effectuées l'une après l'autre. Toutes ces cinq opérations d'exploration ont fourni 27 impulsions selon la figure 7d.Cinq impulsions n'ont été reconnues que par quatre opérations seulement d'exploration, trois impulsions par trois opérations d'exploration, deux impulsions par deux opérations d'exploration seulement, et cinq impulsions enfin ne sont apparues qu'au cours d'une seule opération d'exploration. I1 est évidemment possible de toujours utiliser ces seules 27 impulsions qui sont reconnues dans tous les cas pour l'établissement du code d'identification. A cet effet, il suffit dans chaque cas d'exécuter plusieurs opérations d'exploration lorsque le document est établi par un appareil terminal de délivrance, et d'évaluer par l'intermédiaire du circuit d'évaluation seulement les impulsions qui apparaissent de façon certaine dans toutes les opérations en vue de l'établissement du code d'identification.Les impulsions incertaines ne sont pas évaluées, ce qui est possible gracie à une coordination avec les impulsions de cadence correspondantes. Grace à des agencements constructifs appropriés, il s'est révélé possible d'élever le nombre des impulsions reconnues dans toutes les opérations d'exploration à plus de 80 % et à approximativement 100 % lorsque des précautions plus raffinées sont prises. Pour le reste, il n'est absolument pas difficile d'effectuer plusieurs opérations d'exploration aux fins d'évaluation, ceci du fait que la vitesse d'essai est élevée. A cet effet, les structures d'appareils terminaux sont particulièrement appropriées dans lesquelles le document est inséré de façon fixe tandis que le détecteur se déplace en va-et-vient plusieurs fois le long de la piste d'exploration. La figure 9 montre de quelle manière les résultats obtenus selon la figure 8 sont pris en considération aux fins d'évaluation. Le registre à décalage 24 est représenté deux fois selon une disposition superposée, avec des résultats de comptage provenant de deux opérations différentes d'évaluation. On peut voir que, à llexcep- tion de la quatrième case, l'information fournie au registre à décalage est idantique à elle-mame, seule par conséquent la quatrième case indique une évaluation incertaine. Cette case correspond à l'une des impulsions qui n' apparaissent pas dans toutes les opérations d'exploration.On peut aisément s'accommoder de ce fait en prévoyant une clé de code sur le document 10, laquelle par exemple indique Iemp'facement où le point initial de la piste de code à explorer est situé, ceci fournissant l'information supplémentaire que la quatrième case de mémorisation ne doit pas etre utilisée aux fins d'évaluation. De cette manière, les impulsions incertaines peuvent autre totalement éliminées pour l'opération d'évaluation, en sorte que des conditions d'évaluation parfaitement univoques puissent êtme toujours obtenues. La figure 10 illustre encore une autre forme de réalisation de l'invention, correspondant à un système de sécurité plus sophistiqué. Le document 10 est pourvu d'une piste de cadence 26 ainsi que décrit précédemment. Toutefois, perpendiculairement à cette piste de cadence est également prévue une piste supplémentaire de localisation 42. Cette piste de localisation 42 peut être utilisée pour centrer la tete d'exploration sur la bonne piste. Mais il est également possible de modifier constamment la vérification d'identité du document de telle sorte que, par exemple, ce soit pendant une année le second repère de la piste de localisation 42 qui est utilisé pour fixer la piste d'exploration, au cours de l'année suivante le cinquième repère, etc. Ainsi donc, la vérification d'identité du document se trouve modifiée et rend de cette manière toute tentative de falsification encore plus ardue, puisque ce n'est pas seulement l'information contenue sur une unique piste d'exploration, mais celle appartenant à de multiples pistes d'exploration du document 10 qui devrait etre simulée par le falsificateur. Ce qui est pratiquement impossible pour une unique piste d'exploration ne peut en aucun cas etre réalisé lorsque l'on a affaire à de multiples pistes d'exploration.Et par ailleurs, il est très peu intéressant de falsifier un document pour une courte période seulement. En outre, gracie à la piste de localisation 42 et aux repères dont elle est pourvue, plusieurs pistes d'exploration parallèles les unes aux autres peuvent être éventuellement explorées simultanément et mémorisées au cours d'un unique déplacement d'exploration de la tete magnétique 13. De cette manière, le nombre des informations obtenues grtce à un mowement relatif entre la tete magnétique 13 et le document 10 sur une certaine longueur de ce document se trouve multiplié , en sorte que le système devient encore plus sQr. La piste de cadence 26 et la piste de localisation 42 se complètent mutuellement pour brumer un système comput de coordonnées. Les figures 11 et 12 des dessins illustrent une autre forme de réalisation du document 10, comprenant un écran de vision lenticulaire possédant sur sa face frontale toute une série de fi nes convolutions parallèles adjacentes qui constituent des segments de cylindres optiques formant eux-mEmes des éléments de lentilles, et une feuille imprimée ou dessinée disposée contre le dos de cet écran en contact direct avec lui comme pour Btre exposée ou affichéederrière lui, et contenant au moins deux séries alternées de traits d'image complémentaires et parallèles entre eux ainsi que par rapport aux éléments de lentilles de l'écran, chacune de ces séries constituant une décomposition linéaire d'une image originale, d'un objet, ou de tout autre sujet et définissant de façon composite un dessin constitué de traits.Les deux séries de traits d'image sont disposées optiquement par rapport aux éléments de lentilles de l'écran de vision de manière à entre séparément et successivement visibles en tant qu'images cohérentes lors d'un changemerb de position de cet écran par rapport à l'axe de vision. La figure Il reproduit une vue prise perpendiculairement au plan du document 10, et la figure 12 une vue prise selon un angle d'environ 75 par rapport à ce plan du document 10, ce qui montre le déplacement re latif des deux séries de traits d'image lors d'un tel changement de position dudit écran.L'écran de vision lenticulaîre sous forme d'un document 10 peut posséder des fibres magnétiques incorporées et peut entre employé comme les documents précédents pour la mise e. oeuvre de l'invention. En plus, toutefois, et par suite des deux séries de traits d'image, il peut astre examiné sous un angle choisi de façon aléatoire le long d'une piste prédéterminée par un détecteur optique, ceci afin de fournir une succession d'impulsioas sto-chaotiques se prêtant pareillement à entre coordonrées avec des impulsions de cadence, ainsi qu'exposé ci-dessus. Le procédé de l'invention peut encore entre utilisé pour s'assurer de l'authenticité d'objets d'art, tels par exemple que des tableaux, ceci en pulvérisant sur leur surface un vernis trains parent contenant des particules magnétisées qui constituent des imperfections stochastiques susceptibles titre détectées selon Unf piste prédéterminée; Le code binaire qui en résulte peut etre mé- morisé et ultérieurement comparé aux fins de vérification. De la méme manière, la main d'une personne peut etre revetue par pulvérisation d'un vernis transparent possédant de telles particules, par exemple des particules magnétiques, et capables d'etre détectées. Un dépôt de type stochastique s1effectue, lequel peut entre lu le long d'une piste prédéterminée et mémorise -uus la forme d'un code binaire. Par la suite, la personne en question peut etre authentifiée par comparaison avec le code binaire ainsi mémorisé. Les formes de réalisation spécifiques qui ont été décrites ci-dessus ne sont données qu'à simple titre illustratif pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention. I1 doit être toutefois comprls que l'on pourrait également recourir à d'autres variantes d'exécution, ceci sans sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé de vérification d'authenticité pour parer à un risque de falsification d'un objet prupre à déclencher une fonction, cet objet comportant des imperfections stochastiques susceptibles d'être détectées au sein ou à la surface de sa matière constitutive, caractérisé par le fait qu'il inclut les opérations de détection de la quantité d'imperfections stochastiques présentes dans une piste de mesure prédéterminée de la surface dudit objet dont la matière constitutive contient ces imperfections internes ou superficielles, de conversion des imperfections ainsi détectées en impulsions, de coordination des impulsions ainsi élaborées avec des impulsions de cadence, de conversion des impulsions ainsi coordonnées sous la forme d'un code binaire, et de compiraison de ce code binaire avec un code binaire antérieurement élaboré au moyen des opérations précédentes puis mémorisé, l'identité des deux codes binaires ayant pour effet de déclencher la fonction associée à ltob- jet. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit objet propre à déclencher une fonction est constitué par un document. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdites imperfections stochastiques susceptibles autre détectées sont concretisées par des particules magnétiques. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les impulsions de cadence sont fournies par un organe générateur de cadence indépendant. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdites impulsions de cadence sont fournies par des marques ou repères portés sur la surface dudit objet. 6 - Dispositif pour la vérification d'authenticité pour parer à un risque de falsification d'un objet propre à déclencher une fonction, cet cbjet comportant des imperfections stochastiques susceptibles d'evtre détectées au sein ou à la surface de sa matière constitutive, caractérisé par le fait qu'il inclut des moyens pour détecter la quantité d'imperfections stochastiques présentes dans une piste de mesure prédéterminée de la surface dudit objet dont la matière constitutive contient ces imperfections internes ou superficielles, des moyens pour convertir les imperfections ainsi détectées en impulsions, des moyens délivrant des impulsions de cadence, des moyens pour coordonner les impulsions de détection avec lesdites impulsions de cadence en les mettant sous la forme d'un code binaire, des moyens pour comparer ce code binaire avec un code binaire antérieurement élaboré et mémorisé aux fins de vérification d'identité, et des moyens pour déclencher la fonction associée à l'objet lorsque le résultat de cette vérification est positif. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que ledit objet propre à déclencher une fonction est constitué par un document. 8 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que lesdites imperfections stochastiques susceptibles d'entre détectées sont concretisées par des particules magnétiques. 9 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'organe générateur de cadence est indépendant dudit objet. 10 - Dis positif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'organe générateur de cadence est constitué par des marques ou repères portés sur la surface dudit objet. ll - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que lesdites imperfections stochastiques sont invisibles. 12 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que ledit objet comporte, appliquée à sa surface, une information codée contenant le code binaire.