L'invention concerne des lunettes que le conducteur d'auto mobile utilise la nuit comme protection contre l'éblouisse"ent, et ce, principalement, sur les autoroutes et les grandes routes. Tout conducteur connaît l'important ennui d'etre ébloui la nuit par les phares des automobiles venant en sens inverse. Jusqu'à présent, on ne pouvait se protéger contre cet éblouissement qui vient toujours du côté gauche qu'en mettant des lunettes de soleil ordinaires, ou aussi en utilisant seulement le volet formant écran qui est posé à l'intérieur des automobiles. Prendre des lunettes de soleil la nuit offre l'inconvénient que, lors du croisement d'un véhicule venant en sens inverse, la vue générale est beaucoup trop sombre.On ne peut en conséquence utiliser de nuit des lunettes de soleil normales. I1 est connu que l'éblouissement par le véhicule venant en sens inverse peut être si intense que le conducteur est troublé, et n'est plus en mesure de voir correctement sa propre piste, ce qui peut être très souvent l'origine d'accidents. Cet important inconvénient des radiations lumineuses sur la vision de l'oeil doit être surmonté par l'invention. Jusqu'ici, le conducteur d'auto avait seulement la possibilité de se protéger contre l'éblouissement en déplaçant l'oeil rapidement de la gauche vers la droite pour se chercher un point d'orientation soit au milieu de la route, soit sur le bord de droite. I1 arrive souvent que l'irradiation soit si intense que le conducteur est obligé de fermer un moment les yeux, afin de voir, à nouveau, mieux ensuite. Le conducteur qui, désorienté par les rayons lumineux intenses, et dont les yeux sont devenus rouges, "flotte sur la chaussée", nra plus aucune possibilité d'évaluer correctement les distances des autos qui le précèdent. A cet effet, l'invention propose des lunettes constituées de trois parties, une plaque de base portant des anneaux, les verres ou écrans (tournants) en forme de croissant que l'on peut y insérer, et une partie arrière. Les lunettes d'automobile pour la nuit sont construites de forme ronde avec des verres coupés en croissant, tournant à l'intérieur de la monture des lunettes, ces verres pouvant être faits aussi de résine acrylique ou d'une autre matière plastique courante dans le commerce. L'échancrure qui se trouve dans le milieu de ltoculaire est établie de telle façon qu'un porteur habituel de lunettes reçoive des lunettes qui comportent simplement un verre tournant, en forme de croissant et qui pour le reste est ouvert. La monture de lunettes est fabriquée en deux parties, la moitié avant portant plusieurs cercles surélevés. Dans ces cercles peut tourner un verre qui porte en son milieu un évidement ellipsoidal. Le verre proprement dit, coloré en dégradé, a la forme d'un croissant de lune. I1 forme écran devant l'angle d'incidence de la lumière dans la moitié supérieure gauche de oeil. Le verre présente deux demi-arcs qui portent une échancrure en leur milieu. Sur le bord du verre se trouve une languette qui traverse la monture, et qui permet de déplacer le verre en forme de croissant coloré. L'échancrure qui est placée sur les demi-arcs a pour objet de permettre au conducteur, la nuit, de faire passer, dans cette échancrure, la ligne médiane de la chaussée. Grâce à l'ajustement optique du verre, le conducteur se trouve exactement au milieu de la voie de droite 4Fns le sens de la marche. I1 est devenu possible, à l'aide des lunettes anti-éblouissement suivant l'invention, que le conducteur ne soit plus troublé par l'éblouissement de la lumière venant en sens inverse, mais puisse se concentrer complètement et totalement, sans être gêné sur sa voie propre. Le verre tournant peut recevoir une couleur quelconque, de sorte que l'effet de la lumière peut être absorbé à raison de 30 à 50 %. Grâce à la position du verre et à la possibilité de le faire tourner, le conducteur peut ajuster lui-même ses lunettes de façon à pouvoir regarder vers les phares venant en sens inverse sans être ébloui. Les verres sont reliés ensemble pour marcher en tandem, de sorte qu'en déplaçant une seule fois la languette qui se trouve sur le côté gauche, on peut déplacer les deux verres, simultanément, et uniformément.Cela signifie que les verres ou écrans se déplacent en tandem; le conducteur peut en conséquence, d'une part, les ramener, quand il doit les utiliser, sur le côté gauche, et les ajuster de façon qu'ils s'adaptent à son oeil, et d'autre part, s'il n'a pas à les utiliser, c'est-à-dire s'il se présente un long parcours sans éblouissement venant en sens inverse, les renvoyer, en remontant une seule fois la languette, dans la moitié supérieure qui n'est plus visible. On obtient ainsi que le conducteur puisse à tout moment ajuster lui-même sa vision dans des conditions lumineuses extrêmes. La moitié gauche de la chaussée est assombrie comme par une ombre, et ce, à un point tel que le conducteur peut observer le trafic venant en sens inverse, sans être gêné par la lumière éblouissante originale.On a pu prouver que l'oeil du conducteur d'automobile, c'est-à-dire l'iris et la pupille sont hyperfatigués par l'effet prolongé d'une lumière éblouissante, de sorte que le conducteur est rapidement fatigué et que sa vision de sa propre voie devient moitié moins bonne de ce qu'elle serait sans éblouissement. Ces lunettes doivent donner au conducteur la possibilité, en ajustant correctement le verre de gauche, et également celui de droite, en tandem, de prendre complètement dans son champ de vision sa propre voie, de sorte qu'il peut bien saisir la totalité du trafic, même en cas de dépassement. Le côté gauche de l'oeil ne sera plus sollicité doublement par un rayonnement lumineux excessif, mais au contraire, une ombre agréable donne à l'oeil la possibilité de s'orienter en droite ligne ou vers la droite pour embrasser toute la voie avec toutes ses facultés visuelles. Comme le verre découpé est vide en son milieu mais conserve seulement sur le côté gauche le quart de sa surface totale, toute personne qui ne porte habituellement pas de lunettes peut utiliser les présentes lunettes sans être gênée. Quand il les utilise, seule la partie supérieure gauche est ombrée et le reste du champ de vision reste complètement libre. Pour les porteurs habituels de lunettes, les lunettes anti-éblouissement sont construites suffisamment grandes pour être posées au-dessus des lunettes propres de l'utilisateur sans qu'il soit gêné par un reflet lumineux. I1 est aussi possible, au lieu de deux paires de lunettes, de prévoir un dispositif qui s'accroche au moyen de griffes sur les propres lunettes de l'utilisateur. Le mode de construction des lunettes est le suivant : la monture des lunettes est constituée de deux parties, une partie avant et une partie arrière. La partie avant porte sur sa face intérieure différents cercles qui sont disposés de façon que a) A l'intérieur de ces cercles passe une baguette flexible qui est reliée aux deux verres. Dans ces cercles également circulent les verres, ou écrans, estampés, qui y trouvent un guidage qui leur permet de glisser facilement. Sur la partie avant de la monture sur la face intérieure, se trouvent plusieurs petites perforations analogues à celle d'un bouton-pression, que lion peut serrer avec les ergots qui sont fixés à la partie inférieure de la partie arrière. On obtient ainsi que toute la monture de lunettes puisse être fabriquée par un procédé d'estampage, ce qui permet de la fabriquer à bon marché. Les lunettes sont complètement fabriquées, monture et verres ou écrans tournants, en matière plastique, soit en résine acrylique, PCV, polyester, soit en une autre matière analogue. Grace à ce matériau on évite, en cas d'accident, toute possibilité de blessure du porteur des lunettes. b) Les lunettes sont fabriquées suivant une forme ronde, et ce, avec une grandeur en excès de sorte qu'en marche, quand il n'y a pas d'éblouissement, le verre latéral peut être repoussé vers le haut assez loin pour quîil se trouve au-dessus des sourcils ou à leur hauteur, de toute façon, au-dessus du champ de vision. I1 est ainsi possible que le conducteur puisse tirer vers le bas en cas d'éblouissement, par un léger mouvement de rotation, le 'dispositif formant écran, et soit ainsi immédiatement protégé contre le rayonnement lumineux excessif.de la lumière venant en sens inverse. La monture de lunettes est construite de telle façon qu'elle comporte deux surfaces rondes qui sont renforcées à l'arête supérieure par une traverse. Au milieu se trouve, comme d'habitude dans toutes les lunettes, la pièce destinée au nez. La traverse supérieure est creuse en son milieu, et dans cette cavité se trouve la baguette flexible qui est reliée rigidement avec les deux verres ou écrans de lunettes. On obtient ainsi de pouvoir déplacer les deux verres dans la direction d'une façon invisible sans rendre visible l'opération de rotation proprement dite. Grâce aux cercles incorporés 1) La baguette flexible est bien maintenue et est guidée de la façon décrite, ne pouvant pas sauter hors de sa position. 2) Les deux parties des lunettes, serrées l'une sur l'autre après la pose des verres, donnent d'une part à la baguette flexible, et d'autre part aux disques, un guidage absolument sûr et doux, de sorte que l'on est assuré d'un fonctionnement normal quand on déplace les verres. Les dispositifs formant écran, courants jusqu ici dans le commerce (volets écrans et autres) avaient l inconvénient de devoir être montés à poste fixe à l'intérieur des autos, et ne pouvaient en outre fréquemment pas remplir leur office du fait que les rapports de grandeur entre la voiture et le conducteur sont très variables. Grâce aux nouvelles lunettes qui peuvent être maintenant ajustées individuellement pour chaque conducteur, et par lui-même pour son oeil, on arrive à éviter l'éblouissement d'une façon sûre et sans aucune difficulté. On peut compter avec certitude que l'oeil, maintenant soulagé, alors qutil était hyperfatigué par le rayonnement lumineux latéral, peut maintenant utiliser toute sa capacité visuelle sur sa voie normale, grâce à l'ombre que portent les lunettes sur son côté gauche.Le conducteur est ainsi mis en mesure de mieux évaluer, au moyen de son oeil soulagé, la distance qui le sépare des véhicules qui le précèdent. I1 a été établi par les statistiques des accidents que la plupart des cas de collision de nuit se produisent du fait que l'oeil, à la suite d'un excès de fatigue, n'est plus en mesure d'évaluer la distance entre le véhicule propre du conducteur et l'autre véhicule de façon telle qugil ne puisse plus se produire d'accident. Les trop nombreux reflets lumineux et éblouissements qui se produisent souvent en une chaîne imprévisible sont fréquemment l'origine des accidents. L'importance de ce problème est atténuée du fait que les rayons lumineux absorbés sur le côté gauche ne peuvent plus troubler l'oeil du conducteur qui peut alors utiliser sa voie d'une façon plus tranquille et plus sure. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés, représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure 1 est une vue en plan de la monture de lunettes, sur la face intérieure avec les cercles montés, - La figure 2 est un plan de la monture de lunettes (partie arrière), avec les ergots incorporés; - La figure 3 montre la face intérieure de la monture de lunettes avec les cercles incorporés et les verres (écrans) posés et avec la baguette flexible; - La figure 4 montre la monture de lunettes, partie avant, à l'intérieur, avec le verre posé et déjà tourné vers le haut; - La figure 5 montre les verres estampés avec l'échancrure et la baguette flexible incorporée;; - La figure 6 montre les lunettes vues de la face intérieure vers l'extérieur avec le verre tiré à gauche vers le bas y compris l'échancrure; - La figure 7 est un dessin en coupe de la monture de lunettes et montre la partie avant avec les perforations qui y sont incorporées, et les ergots incorporés dans la partie arrière, c'est-à-dire la possibilité de fixation comme par boutons-pression; - La figure 8 montre l'esquisse d'une route avec un véhicule venant en sens inverse et donnant un rayonnement lumineux, et des lunettes qui sont représentées de façon à faire voir sur l'esquisse l'ombre que les verres projettent sur l'oeil; et - La figure 9 est une esquisse qui se propose de montrer comment les rayons sont absorbés par l'écran et sont projetés ombrés sur la gauche de l'iris de l'oeil. On voit dans la figure 1, agrandie, une monture de lunettes établie suivant l'invention. Elle est constituée d'une plaque de base 1 sur laquelle sont rapportés deux cercles 2, correspondant exactement à la forme de l'oculaire. Ces cercles ont pour objet de réaliser un espace creux comme on peut le voir en 3. Dans l'espace creux 3, on insère ensuite le dispositif flexible de déplacement. Le bord intérieur du cercle 2 sert en même temps de guide au verre qui sera posé ensuite. La hauteur du cercle 2 est prévue telle qu'il peut recevoir avec une certaine tolérance l'épaisseur du verre que l'on posera plus tard. La figure 2 est une reproduction exacte de la monture de lunettes comme la figure 1, conçue comme plaque arrière. Cette plaque ne comporte pas de cercles, et porte simplement, sur les bords extérieurs, de petites perforations qui permettent ensuite, à l'aide des ergots qui leur correspondent sur le côté avant de la monture, d'assembler les deux parties des lunettes, en procédant comme avec des boutons-pression. Les deux parties, donc la figure 1 et la figure 2, forment ainsi, quand on a posé les verres, un ensemble unitaire. La figure 3 montre la face intérieure de la partie avant de la monture avec les cercles incorporés et les verres déjà posés, avec le dispositif de déplacement; la monture 1 avec les cercles 2 et les verres 9, la languette 8b, qui est découpée sur le disque, et le dispositif de freinage 3b. En poussant la languette du support en étrier jusqu'au milieu en bas, il se produit un mouvement qui permet de déplacer alors les verres en tandem. La position des verres dans la figure 3 montre ces verres tirés vers le bas; dans ce cas, la position des verres est celle qui est nécessaire pour le conducteur quand il marche vers une lumière éblouissante. La figure 4 montre, comme la figure 1, la partie avant des lunettes du côté intérieur, comme les verres poussés vers le haut, c'est-à-dire la languette étant poussée vers le haut jusqu'au support en étrier. Du fait que le support en étrier est maintenant rencontré par la languette, les deux verres ont été déplacés simultanément de façon telle que l'échancrure 8a est venue se placer exactement au milieu du verre de lunettes. La pièce destinée au nez 2 ou 1 doit également présenter des bourrelets sur ses bords. La figure 5 montre les deux verres seuls tels qu'ils sont découpés, c'est-à-dire que ces verres sont fabriqués en matière plastique, en résine acrylique, Astralon, PCV, etc. Le dessin montre que-le verre 8 est estampé de telle sorte qu'il reçoit la forme d'un croissant de lune qui porte sur le milieu du croissant une échancrure 8a. Le reste du bord a encore une grandeur telle qu'il est visible sur un ou deux millimètres au-dessus du bord des lunettes et par suite porte une ombre sur la périphérie des lunettes quand arrive la lumière. La pièce de liaison, c'est-àdire la baguette flexible, est insérée dans la languette 8b et est également reliée à l'autre verre par la pièce 3b. Cette pièce 3b est conçue en même temps a) comme guide et b) de façon à servir de frein, grâce à l'excès de tension de la baguette flexible 3a.Ce point est important, afin que les verres, après avoir été posés, subissent une tension, qui leur est propre, qui les empêche de glisser facilement. La pièce 9 estampée reçoit une dimension telle que, si les verres sont remontés, le champ de vision devient absolument libre. La figure 6 montre la monture de lunettes, comme la figure ly sur la face interne, les verres étant tirés vers le bas sur le côté gauche, et ce, de la façon dont ils doivent être ajustés pour l'utilisation. L'entaille, c'est-à-dire l'échancrure 8a, est aussi, dans ce cas, sur la ligne horizontale et coïncide ensuite avec la bande blanche qui se trouve au milieu de la route. La figure 7 montre une coupe de la monture de lunettes qui est constituée de la partie avant 1 et de la partie arrière 2. Dans cette esquisse, on voit que, dans la partie avant de la monture, se trouvent des perforations, et que la partie arrière porte des ergots, que l'on serre à la façon de boutons-pression au cours du montage après avoir posé les verres et la baguette flexible de mouvement en tandem. La figure 8 montre > schématiquement, une route, dont le milieu est indiqué par la ligne en tirets blancs et noirs. Du côté gauche en haut, arrive une automobile, la nuit, avec une lumière éblouissante. Ses- rayons lumineux touchent le conducteur marchant vers le haut à droite. Dans ce cas, l'auto du conducteur sera aussitôt suréclairée de telle façon que ce conducteur ne sera plus en mesure de reconnaître correctement sa propre voie, ni d'évaluer correctement la distance qui le sépare de la voiture qui le précède. L'intensité de la vision du conducteur est affectée par ltéblouis- sement au point que bien souvent il ne peut poursuivre sans flottement sa marche sur la route. Mais, comme le montre le schéma, il devient possible, grâce à la qualité technique des lunettes anti-éblouissement de l'invention, d'obtenir un certain obscurcissement sur le côté gauche, du fait que les rayons projetés par le véhicule venant en sens inverse sont suffisamment tamisés (entre 40 et 50 %) par le verre en forme de croissant de lune du côté gauche des lunettes, et que le conducteur peut regarder sans que cela lui soit pénible dans la lumière de la voiture venant en sens inverse.Comme le montre en outre le schéma, l'oeil humain est si fortement affecté sur le côté gauche par l'éblouissement que les personnes conduisant une automobile la nuit souffrent fréquemment de maux de tête et de perte de l'intensité visuelle. La figure 9 montre un phare d'automobile 17 dont l'écran 8 atténue les rayons lumineux 11, au point qu'il se forme une ombre 12 et que cette ombre s'détend sur le côté gauche de l'oeil et sur l'iris 13, 14. Gracie à cette technique, l'oeil humain est soulagé du côté gauche, de sorte que le conducteur d'auto concerné peut utiliser, à partir du milieu, toute son intensité visuelle sur sa propre voie. Pour permettre au conducteur de rouler de nuit bien et facilement, on a prévu, dans le croissant de lune du verre, l'échancrure dont on a parlé. Le conducteur qui circule en auto la nuit peut maintenant suivre, les verres étant tirés vers le bas, la ligne médiane de l'autoroute, sur le côté gauche, par cette échan- crure.En raison du décalage optique des rayons, il se forme un angle et quand la ligne passe par l'échancrure le conducteur de l'auto se trouve sur le milieu de la voie de droite. I1 n'est donc maintenant plus nécessaire, dans une grande obscurité, de rechercher complètement la ligne centrale, car alors le conducteur vient, la plupart du temps, trop loin vers la gauche, mais au contraire, il a seulement besoin, comme aide pour sa marche, de suivre dans l'échancrure du verre de lunette la suite de traits ou la ligne médiane. Et si alors deux conducteurs, celui qui vient en sens inverse et celui qui suit son chemin, se dirigeaient suivant ce système, il resterait alors suffisamment de place au milieu de la route pour qu'une rencontre des deux automobiles soit à peu près exclue. Comme la lunette anti-éblouissement peut être fabriquée complètement par une opération d'estampage, comme on l'a déjà dit à propos de la figure 1, et peut en outre être montée au moyen d'une fermeture à boutons-pression, il devrait être possible à l'industrie de réaliser un accessoire bon marché qui pourrait etre d'une grande utilisé aux conducteurs d'automobiles, et qui pourrait aider à éviter des accidents de nuit qui se produisent soit qu'on roule trop à gauche, soit en raison de la fatigue des yeux, soit en raison d'une mauvaise appréciation de la distance qui sépare de la voiture précédente et d'une collision. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICAIONS 10) Lunettes disposées de façon à constituer une protection du conducteur d'automobile contre les rayons lumineux d'un phare venant de la gauche, caractérisées en ce qu'elles sont constituées de trois parties, une plaque de base (1) portant des cercles, les verres (8a) formant un écran en croissant de lune, que l'on peut y insérer et y faire tourner, et la partie arrière (figure 2). 20) Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que la face intérieure de la partie avant présente plusieurs cercles qui sont placés a) sur le bord de la monture, et b) sur la face intérieure comme rainure de guidage du verre tournant, et que ces cercles présentent, c) en leur milieu, un espace creux (3a) qui permet de faire passer, à l'intérieur des cercles, une baguette flexible reliée avec les verres donnant ainsi la possibilité de déplacer ces derniers. 30) Lunettes suivant la revendication 2, caractérisées en ce que les deux verres (8), ou un verre (8) est relié à une languette (8b), et que le second verre est relié avec un dispositif formant frein. 4 ) Lunettes suivant la revendication 3, caractérisées en ce que les verres des lunettes sont fabriqués suivant une forme ronde, le verre coloré foncé dont il est question étant estampé en forme de croissant de lune, une échancrure (triangle) (8a) étant découpée au milieu de la pièce en forme de croissant. 50) Lunettes suivant la revendication 4, caractérisées en ce que les verres estampés (8) sont estampés en forme ronde, et ce en une seule pièce, la hauteur des joues de la partie opposée du croissant de lune étant d'une grandeur telle qu'elle dépasse le bord des lunettes 1 à 2 mm. 60) Lunettes suivant la revendication 5, caractérisées en ce que le verre de gauche porte sur le côté gauche une languette découpée, destinée à permettre de déplacer les verres avec la main. 70) Lunettes suivant la revendication 6, caractérisées en ce que le verre de droite porte également une pièce saillante estampée qui a pour objet de recevoir la baguette flexible et d'autre part d'assurer un freinage. 80) Lunettes suivant la revendication 7, caractérisées en ce que les deux verres sont reliés avec une baguette flexible sur la languette (8b) pour l'un, et pour l'autre sur le frein (3b). 9g) Lunettes suivant la revendication 8, caractérisées en cc que la partie avant de la monture des lunettes présente sur ses bords des perforations, et que l'autre partie, la plaque arrière, porte des ergots qui permettent, apyres avoir posé les verres et la baguette flexible, de serrer ensemble les deux parties en un ensemble unitaire. 100) Lunettes suivant la revendication 99 caractérisées en ce que la baguette flexible qui est fixée sur les deux verres est faite un peu trop grande de sorte qu'après avoir posé les verres, il s'établit une certaine tension, afin que les verres ne puissent se déplacer seuls, sans que l'on pousse la languette vers le haut ou vers le bas.