L’invention concerne un dispositif (1) de fixation d’un capteur sur un véhicule, le dispositif (1) étant conçu pour être solidaire du véhicule et comportant des premiers moyens de fixation (9) conçus pour fixer le capteur sur le dispositif (1) pour former un ensemble, le dispositif (1) étant conçu pour positionner le capteur en regard d’une face interne d’une peau de pare-chocs, lorsque le capteur est fixé sur le dispositif (1) et que le dispositif (1) est solidaire du véhicule, le dispositif (1) étant caractérisé en ce que les premiers moyens de fixation (9) sont frangibles, de sorte à subir une rupture pour libérer au moins en partie le capteur du dispositif (1) sous l’effet d’une contrainte d’une intensité supérieure à un seuil prédéterminé résultant d’une action de la peau de pare-chocs sur l’ensemble lors d’un choc. (Figure 2) Dispositif de fixation d’un capteur à rupture programmée. Le domaine technique concerne les dispositifs de fixation d’un capteur sur un pare-chocs de véhicule automobile et les véhicules équipés de tels dispositifs. En matière de sécurité routière, les constructeurs d’automobiles doivent prendre en compte de multiples préoccupations et réglementations lors du développement de nouveaux véhicules afin, d’une part, d’assurer la sécurité des passagers du véhicule en cas de collision ou encore celle des autres usagers de la route les plus vulnérables tels que les piétons et, d’autre part, de maitriser les coûts de réparations des véhicules lorsqu’ils subissent des chocs urbains, dénommés chocs réparabilité. Les chocs réparabilité sont des chocs subis à de faibles vitesses de l’ordre de 15 à 20 kilomètres par heure. Par ailleurs, les véhicules automobiles modernes sont équipés de capteurs en nombre toujours croissant et dont, pour certains, leur complexité engendre des coûts de fabrication importants. Dans ce contexte, afin d’améliorer la détection des divers obstacles auxquels un véhicule peut être confronté, les capteurs de type radar ou lidar sont de plus en fréquemment employés. Le plus souvent ces capteurs de type radar ou lidar doivent être disposés derrière la peau de pare-chocs, généralement à moins de 5 mm de celle-ci, aux moyens éventuellement d’un support dédié, afin d’assurer leurs fonctions. En cas de choc réparabilité, la peau de pare-chocs est généralement sollicitée et déformée en direction du ou des capteurs situés derrière celle-ci, ce qui est susceptible d’occasionner des dommages aux capteurs fixés à proximité de celle-ci. En effet, les capteurs de type radar ou lidar sont très sensibles aux chocs et sont facilement endommagés, nécessitant alors un remplacement qui est synonyme de coûts de réparation importants. Il est connu du document EP3461692 un support de capteur pouvant subir une déformation élastique pour accompagner le mouvement du capteur en cas de choc. Cependant, ce type de support n’est pas en mesure de protéger correctement le capteur qu’il maintien à cause des possibilités limitées d’accompagner le capteur. Ainsi, il existe un besoin d’une solution permettant de limiter les dommages aux capteurs disposés derrière une peau de pare-chocs en cas de choc réparabilité. La présente invention a pour objet de pallier les problèmes exposés précédemment. Dans ce contexte technique, un but de la présente invention est de fournir un dispositif de fixation d’un capteur permettant de garantir la protection du capteur en cas de choc réparabilité au niveau du pare-chocs. A cet effet, la présente invention se rapporte à un dispositif de fixation d’un capteur sur un véhicule automobile, le dispositif étant conçu pour être solidaire du véhicule et comportant des premiers moyens de fixation conçus pour fixer le capteur sur le dispositif pour former un ensemble, le dispositif étant conçu pour positionner le capteur en regard d’une face interne d’une peau de pare-chocs du véhicule, lorsque le capteur est fixé sur le dispositif et que le dispositif est solidaire du véhicule, le dispositif étant caractérisé en ce que les premiers moyens de fixation sont frangibles, de sorte à subir une rupture pour libérer au moins en partie le capteur du dispositif sous l’effet d’une contrainte d’une intensité supérieure à un seuil prédéterminé résultant d’une action de la peau de pare-chocs sur l’ensemble lors d’un choc. L’invention concerne également un ensemble comportant un dispositif selon l’invention et au moins un capteur fixé sur le dispositif. L’invention concerne enfin un véhicule comportant au moins un ensemble selon l’invention. Ainsi, le dispositif selon l’invention permet de fixer un capteur grâce à ses premiers moyens de fixation pour former un ensemble selon l’invention, qui permet de disposer le capteur en regard de la peau de pare-chocs, de préférence à proximité de celle-ci, c’est-à-dire à moins de 5 mm de celle-ci. En cas de choc réparabilité, la peau de pare-chocs est sollicitée, subit une déformation vers le capteur et exerce une contrainte sur l’ensemble, c’est-à-dire soit sur le dispositif soit sur le capteur fixé sur le dispositif. Cette contrainte est généralement supérieure à un seuil prédéterminé, choisi pour correspondre à une contrainte moyenne engendrée par un choc réparabilité. L’application de la contrainte sur l’ensemble provoque une rupture des premiers moyens de fixation, ce qui a pour conséquence de libérer au moins en partie le capteur du dispositif. Le capteur évite ainsi d’être endommagé par la déformation de la peau de pare-chocs. Lors des réparations du véhicule, le capteur qui n’a pas subi de dommage peut être fixé de nouveau sur le véhicule à l’aide d’un nouveau dispositif selon l’invention, dont le coût est moindre comparé à celui d’un capteur neuf, ou après réparation du dispositif. Le dispositif selon l’invention permet donc de limiter les coûts de réparation d’un véhicule équipé de capteur dans la peau de pare-chocs, après un choc réparabilité. Selon un mode de réalisation de l’invention, les premiers moyens de fixation comportent au moins une zone de fixation conçue pour fixer le capteur au dispositif, chacune étant délimitée par une ligne de rupture. Une zone de fixation délimitée par une ligne de rupture permet de désolidariser la zone de fixation du dispositif. Dans certains cas, la zone de fixation reste solidaire du capteur en cas de rupture des premiers moyens de fixation. Selon une possibilité, chaque ligne de rupture est constituée d’au moins une rainure d’affaiblissement destinée à faciliter la rupture. Un dispositif comportant une telle rainure est simple à produire. Selon un mode de réalisation, le dispositif comporte des seconds moyens de fixation disposés au moins en dehors d’une zone de fixation et destinés à permettre la fixation d’une patte de réparation conçue pour remplacer ou rattacher au moins une zone de fixation après sa rupture. Ainsi, après la rupture des premiers moyens de fixation, le dispositif peut être réparé en mettant à profit les seconds moyens de fixation pour fixer le capteur sur le dispositif. De tels seconds moyens de fixation sont particulièrement utiles lorsque le dispositif est utilisé pour fixer plusieurs éléments outre le capteur, comme par exemple des feux de signalisation. En effet, dans un tel cas le changement du dispositif nécessiterait le démontage puis le remontage des autres éléments ce qui signifierait des coûts de réparation accrus. Avantageusement, les seconds moyens de fixation comportent au moins un fût de vissage. Selon une possibilité, le dispositif vient de matière avec la peau de pare-chocs ou comporte des moyens de solidarisation conçus pour solidariser le dispositif sur la peau de pare-chocs. Selon une possibilité de l’ensemble, lorsque le dispositif comporte des seconds moyens de fixation, il comporte en outre au moins une patte de réparation conçue pour remplacer au moins une zone de fixation après sa rupture. Selon une possibilité de l’ensemble, le capteur est un radar. L’invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, donnée uniquement à titre d’exemple non limitatif et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels : la , représente une vue en coupe transversale d’un pare-chocs d’un véhicule selon l’invention montrant un ensemble selon l’invention disposé à proximité d’une peau de pare-chocs ; la , représente une vue de face d’un dispositif selon l’invention utilisé dans l’ensemble de la ; la , représente une vue en perspective d’une zone de fixation du dispositif de la ; la , représente une vue en perspective du dispositif de la sur lequel est fixé une patte de réparation. Dans ces figures, les mêmes références sont utilisées pour désigner les mêmes éléments. Un dispositif 1 de fixation selon l’invention est illustré sur les figures. Le dispositif 1 est conçu pour être solidaire d’un véhicule 2 automobile et pour fixer un capteur 3, tel qu’un radar 4 visible sur la , sur le véhicule 2 en regard d’une face interne 5 d’une peau de pare-chocs 6, illustrée sur la . Le dispositif 1 soit vient de matière avec un élément du pare-chocs, tel que la peau de pare-chocs 6 ou bien comporte des moyens de solidarisation, non illustrés sur les figures, conçus pour solidariser le dispositif 1 sur la peau de pare-chocs 6. Le dispositif 1 comporte un chassis 7 qui délimite un espace 8 destiné à accueillir le capteur 3. Avantageusement le dispositif 1 est formé de matière plastique et est par exemple obtenu par moulage. Le dispositif 1 comporte des premiers moyens de fixation 9 conçus pour fixer le capteur 3 sur le dispositif 1 pour former un ensemble 10, visible sur la . Les premiers moyens de fixation 9 comportent au moins une, en l’occurrence trois zones de fixation 11a, 11b conçues pour fixer le capteur 3 au dispositif 1. Une première zone de fixation 11a comporte un trou de vissage 12, visible sur la , pouvant accueillir une vis 13, illustrée sur les figures 1 à 4, de sorte à visser une patte de fixation 14 du capteur 3, illustrée sur la , sur le châssis 7. Deux autres zones de fixation 11b sont conçues pour former une liaison par clipsage et par exemple sont constituées chacun d’un bossage 15 présentant une fente 16, illustrés sur la , pouvant accueillir chacune un ergot de fixation 17, visible sur la , ménagé sur le capteur 3. Les premiers moyens de fixation 9 sont frangibles de sorte à subir une rupture sous l’effet d’une contrainte d’une intensité supérieure à un seuil prédéterminé pouvant résulter d’une action de la peau de pare-chocs 6 sur l’ensemble 10 lors d’un choc, en particulier d’un choc réparabilité. Le seuil prédéterminé est choisi pour correspondre à une contrainte occasionnée lors d’un choc réparabilité. La rupture des moyens de fixation 9 sous l’effet d’un choc réparabilité provoque la libération, au moins partielle, du capteur 3 du dispositif 1. Ainsi, dans le mode de réalisation illustré sur les figures, chaque zone de fixation 11a, 11b est délimitée par une ligne de rupture 18a, 18b conçue pour rompre sous l’effet de la contrainte d’une intensité supérieure à un seuil prédéterminé pouvant résulter d’une action de la peau de pare-chocs 6 sur l’ensemble 10 lors d’un choc, en particulier d’un choc réparabilité. Dans le mode de réalisation illustré sur les figures, chaque ligne de rupture 18a, 18b est constituée d’au moins une rainure d’affaiblissement 19a, 19b obtenue par une réduction de l’épaisseur de la matière du dispositif 1 et destinée à faciliter la rupture. Dans le mode de réalisation illustré sur les figures, la rupture de la ligne 18a de la zone de fixation 11a occasionne la désolidarisation de cette zone de fixation 11a du châssis 7 tandis que la rupture de la ligne de rupture 18b occasionne la désolidarisation d’une partie supérieure du bossage 15 correspondant jusqu’à la fente 16 rendant impossible la retenue de l’ergot de fixation 17. Le Dispositif 1 comporte en outre des seconds moyens de fixation 20, illustrés sur les figures 2 à 3, disposés au moins en partie en dehors d’une, en l’occurrence de chaque zone de fixation 11a, 11b et destinés à permettre la fixation de pattes de réparation 21, dont une est visible sur la . Les seconds moyens de fixation 20 comportent avantageusement au moins un, en l’occurrence une pluralité de fût de vissage 22a, 22b illustrés sur les figures 2 à 4. Une partie au moins des fûts de vissage 22a sont ménagés sur le châssis 7, en dehors des zones de fixations 11a, 11b, tandis que certains fûts de vissage 22b, illustrés sur les figures 3 et 4, sont ménagés également sur la zone de fixation 11a. La fixation d’une patte de réparation 21 peut être obtenue grâce aux fûts de vissage 22a, 22b pour remplacer ou rattacher au moins une zone de fixation 11a, 11b après sa rupture. Dans l’exemple illustré sur la , la patte de réparation 21 est utilisée pour rattacher la zone de fixation 11a après sa désolidarisation par rupture de la ligne de rupture 18a visible sur la . Ainsi, la patte de réparation 21 est vissée, d’une part, à un fût de vissage 22a situé en dehors de la zone de fixation 11a et, d’autre part, à un fût de vissage 22b ménagé sur la zone de fixation 11a. La patte de réparation 21 permet ainsi de solidariser de nouveau les deux parties du châssis 7 situées de part et d’autre de la ligne de rupture 18a illustrée à la délimitant la zone de fixation 11a. Evidemment la patte de réparation 21 présente une forme complémentaire au châssis 7 de sorte à assurer le maintien correct des deux parties du châssis 7 situées de part et d’autre de la ligne de rupture 18a rompue. A cet effet, la patte de réparation 21 présente avantageusement des rebords 23 conçus pour venir en appui sur des surfaces d’appui 24 du châssis 7. Avantageusement, la patte de réparation 21 présente un orifice de centrage 25 dimensionné et positionné pour coopérer avec un pion de centrage 26 ménagé sur le châssis 7 afin d’aider au positionnement de la patte de réparation 21. Selon une autre forme de la patte de réparation, non illustré sur les figures, celle-ci est conçue pour être vissée sur deux fûts de vissage 22a situés en dehors et de part et d’autre de la zone de fixation 11a, 11b afin de remplacer la zone de fixation 11a, 11b rompue. Ainsi, par exemple, une telle patte de réparation peut être conformée pour reconstituer la partie supérieure du bossage 15 disparue après rupture de la ligne de rupture 18b. Ainsi, le dispositif 1 selon l’invention permet de former avec un capteur 3 un ensemble 10 selon l’invention. Cet ensemble 10 permet la libération du capteur 3 du dispositif 1 par rupture d’une partie ou de la totalité des zones de fixation 11a, 11b. La libération du capteur 3 en cas de choc réparabilité sur la peau de pare-chocs 6 qui l’abrite permet d’éviter l’endommagement de ce capteur 3. Le dispositif 1 permet ainsi de réduire une première fois les coûts de réparation d’un véhicule selon l’invention en évitant le remplacement du capteur 3. En outre, l’ensemble 1 selon l’invention permet de réduire encore les coûts de réparation en fournissant une patte de réparation 21 qui permet de réparer le dispositif 1 rompu sans nécessiter le démontage du dispositif 1 du véhicule, lorsque cela est possible, ou des autres éléments du véhicule éventuellement fixés par le dispositif 1. L’invention ne se limite pas au mode de réalisation du dispositif décrit ci-avant, seulement à titre d’exemple, mais d’autres modes de réalisation peuvent être conçus par l’homme de métier sans sortir du cadre et de la portée de la présente invention. Dispositif (1) de fixation d’un capteur (3) sur un véhicule (2) automobile, le dispositif (1) étant conçu pour être solidaire du véhicule (2) et comportant des premiers moyens de fixation (9) conçus pour fixer le capteur (3) sur le dispositif (1) pour former un ensemble (10), le dispositif (1) étant conçu pour positionner le capteur (3) en regard d’une face interne (5) d’une peau de pare-chocs (6) du véhicule (2), lorsque le capteur (3) est fixé sur le dispositif (1) et que le dispositif (1) est solidaire du véhicule (2), le dispositif (1) étant caractérisé en ce que les premiers moyens de fixation (9) sont frangibles, de sorte à subir une rupture pour libérer au moins en partie le capteur (3) du dispositif (1) sous l’effet d’une contrainte d’une intensité supérieure à un seuil prédéterminé résultant d’une action de la peau de pare-chocs (6) sur l’ensemble (10) lors d’un choc. Dispositif (1) selon la revendication 1, caractérisé en ce que les premiers moyens de fixation (9) comportent au moins une zone de fixation (11a, 11b) conçue pour fixer le capteur (3) au dispositif (1), chacune étant délimitée par une ligne de rupture (18a, 18b). Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque ligne de rupture (18a, 18b) est constituée d’au moins une rainure d’affaiblissement (19a, 19b) destinée à faciliter la rupture. Dispositif (1) selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le dispositif (1) comporte des seconds moyens de fixation (20) disposés au moins en dehors d’une zone de fixation (11a, 11b) et destinés à permettre la fixation d’une patte de réparation (21) conçue pour remplacer ou rattacher au moins une zone de fixation (11a, 11b) après sa rupture. Dispositif (1) selon la revendication 4, caractérisé en ce que les seconds moyens de fixation (20) comportent au moins un fût de vissage (22a, 22b). Dispositif (1) selon l’une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le dispositif (1) vient de matière avec la peau de pare-chocs (6) ou comporte des moyens de solidarisation conçus pour solidariser le dispositif (1) sur la peau de pare-chocs (6). Ensemble (10) comportant un dispositif (1) selon l’une des revendications 1 à 6 et au moins un capteur (3) fixé sur le dispositif (1). Ensemble (10) selon la revendication 7, caractérisé en ce qu’il comprend un dispositif (1) selon la revendication 4 ou 5 et en ce qu’il comporte en outre au moins une patte de réparation (21) conçue pour remplacer ou rattacher au moins une zone de fixation (11a, 11b) après sa rupture. Ensemble (10) selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que le capteur (3) est un radar (4). Véhicule (2) comportant au moins un ensemble (10) selon la revendication 6 ou 7.