L'invention se rapporte aux électrodes et plus particulièrement à des électrodes médicales se jetant après usage et du type utilisé dans le contrôle trans-cutané d'un potentiel électrique biologique ou physiologique résultant d'une activité musculaire.- Au cours des dernières années, la médecine a mis au point le contrôle trans-cutané à relativement grande échelle et à diverses fins. Ce genre de contrôle est utilisé pour détecter l'activité du muscle cardiaque à l'aide d'un appareil électrique connu dans cette science sous le nom d'électrocardiographe. Les courbes ou électrocardiogrammes obtenus par ce procédé sont un outil de diagnostic qui permet au cardiologue de détecter des maladies du coeur et des défaillances générales, etc. Le contrôle trans-cutané peut être utilisé non seulement dans des applications cardio- musculaires, mais aussi pour indiquer le degré de blocage nerveux dû à une anesthésie. d'un malade pendant une opération. Dans ce cas, un premier groupe d'électrodes est utilisé pour envoyer un potentiel réglé de faible tension à un nerf particulier d'un muscle, et un second groupe d'électrodes peut être utilisé pour contrôler les contractions musculaires résultantes. Ces contractions sont enregistrées sur un électromyographe, la courbe obtenue donnant le degré d'efficacité obtenu par l'anesthésite. Les électrodes utilisées à l'origine pour les électrocardiogrammes et les électromyogrammes étaient utilisables et appelées "électrodes permanentes". Ces électrodes étaient d'un type comprenant une base non conductrice qui était placée sur la peau soit au moyen de ventouses, soit au moyen de rubans adhésifs, une borne métallique étant logée à l'intérieur de la base non conductrice et connectée à l'éléctrocardiographe ou l'électromyographe au moyen de fils conducteurs. Pour assurer un bon contact électrique, un gel ou une pâte électrolytique était souvent utilisé avec la borne métallique. Dans plusieurs de ces modes de réalisation anciens, les bornes utilisées étaient soit en argent pur, soit en maillechort, soit en métaux ou matières plastiques plaqués à l'argent, car il a été observé que l'argent donnait les meilleurs résultats en raison de sa tendance à ne pas emmagasiner une charge électrique. Il apparaît à l'évidence que ces électrodes permanentes étaient relativement coûteuses à fabriquer. De plus, les électrodes de type permanent devaient être nettoyées et désinfectées après chaque utilisation et avant chaque réutilisation. Il en résultait une perte de temps telle que des électrodes se jetant après usage ou s'utilisant une unique fois ont été 'bientôt mises au point et ont dû nécessairement être d'un type bon marché. Des exemples parmi les nombreux types d'électrodes se jetant après usage sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique NI 3 989 035 et NI 3 805 769. Ces électrodes se jetant après usage compre- naient en général une structure de support d'une borne métallique, ce support étant en forme d'une couche ou d'un disque relativement mince de mousse cellulaire enduite d'un adhésif ou, dans certains cas, d'un mince ruban microporeux. La borne métallique nécessaire était constituée d'un élément de fixation à encliquetage en deux pièces en prise soit directement à travers la couche de mousse ou le ruban, soit, dans certains cas, par un trou du support, une seconde couche de matière imperméable recouvrant le trou et l'élément de fixation à encliquetage étant supporté par cette seconde couche. Une matrice poreuse combinée avec l'élément de fixation à encliquetage était imprégnée d'une certaine quantité de gel, lorsque l'électrode était formée d'une substance préalablement mise en forme de gel, et un couvercle d'un genre quelconque était placé sur la matrice formée d'un gel ainsi que sur la surface du support revêtue d'un adhésif. Les éléments de fixation à encliquetage qui constituaient les bornes électriques de ces électrodes de l'art antérieur se sont révélé être d'une part coûteux et d'autre part une source contribuant à empêcher l'électrode d'avoir une efficacité constante. Dans ces modes de réalisa- tion, l'élément de fixation à encliquetage combiné avec la matrice formée d'un gel est en deux pièces, c'est-à-dire en une pièce intérieure et une pièce extérieure, et il est soit 24711 98 totalement, soit partiellement en argent, acier inoxydable, nickel ou en matière plastique ou en métal revêtu d'argent. En tant que tel, l'élément de fixation à encliquetage est un composant relativement coûteux de l'ensemble de l'électrode, mais ce concept' est accepté, car les éléments de fixation à encliquetage permettent à l'électrode, dont le prix de revient doit nécessairement être faible, d'être fabriquée automatiquement à grande vitesse. - Il a été par ailleurs observé que l'élément de fixation à encliquetage contribue notablement à fausser souvent les informations données- par l'électrode. L'électrode est en principe reliée à l'électrocardiographe au moyen d'un fil conducteur comprenant à une extrémité un connecteur femelle de type à encliquetage qui se monte sur une broche ou pièce mâle de l'élément de fixation à enclique- tage. Cette connexion représente une masse considérable par rapport au reste de l'électrode, et un mouvement du malade a pour effet de modifier l'emplacement de la borne de l'électrode par rapport à sa peau. Tout mouvement produisant une tension dans le fil conducteur tend plus particulièrement à écarter la borne de l'électrode de la peau du malade et lorsque le patient se retourne, l'élément de fixation à encliquetage qui est en saillie fait pénétrer la borne métallique dans la peau, tous ces facteurs contribuant- à donner des électrocardiogrammes erronés. Un autre problème soulevé par les électrodes à borne de- type à élément de fixation à encliquetage en saillie est qu'elles -ne peuvent pas être empilées et doivent être manipulées soigneusement pendant le transport et l'emmagasinage. En effet, tout mauvais traitement ou serrage des électrodes l'une contre lrautre tend à écraser le gel en l'écartant de la matrice. Le système et le concept de l'électrode de l'invention éliminent la nécessité de l'élément de fixation à encliquetage en tant que composant de la borne. Par ailleurs, l'élimination de cet élément de fixation est conçue d'une manière qui améliore les résultats obtenus, car la borne a une position stable sur la peau du malade. De plus, l'électrode perfectionnée de l'invention peut s'assembler 4- facilement de manière automatique et elle est utilisable avec un ensemble qui permet d'améliorer encore la manière de connecter l'électrode au fil conducteur partant de l'électro- cardiographe ou de l'électromyographe. L'électrode selon l'invention comprend plus particulièrement une borne constituée par un motif imprimé à l'aide d'une encre conductrice sur une feuille de matière stable, semi-flexible, de type plastique. Le terme "semi- flexible" est utilisé pour la feuille formant le substrat de la borne dans un but de description, cette feuille devant être capable de fléchir légèrement, mais- devant être néanmoins relativement raide ou rigide afin de résister à tout étirage ou déformation permanente pendant son utilisa- tion. S'il se produisait un étirage ou une déformation, il en résulterait une rupture ou une coupure dans la continuité,du motif conducteur imprimé avec pour conséquence sa destruction en tant qu'élément conducteur. Il a été trouvé qu'une pellicule de matière plastique claire, relativement mince, par exemple celle vendue sous la marque de fabrique "MYLAR" donne satisfaction à cette fin. Globalement, l'électrode conforme à l'invention comprend un support ou une couche pouvant être en matière mousse relativement épaisse, à cellules fermées, de différents types largement connus sur le marché, un côté de la couche de support en mousse étant revêtu d'un adhésif usuel, de qualité médicale, permettant de fixer ou de coller l'électrode à la peau du malade. La couche de support comporte. un trou et la feuille semiflexible de matière plastique supportant la borne est-fixée sur le côté de la couche de support opposé à celui sur lequel l'adhésif est déposé. La feuille de matière plastique est placée de manière que son côté sur lequel se trouve le motif conducteur soit tourné sur la couche de support, la partie de ce- motif- d'encre conductrice formant la borne étant à l'alignement du- trou qui lui est réservé. Le motif d'encre conductrice comprend aussi de préférence un élément formant conducteur et s'écartant de la zone du trou, un fil conducteur- étant relié à cet élément. Le trou de la couche de support et la feuille sur-jacente de matière plastique sont destinés à délimiter un alvéole ou une chambre dans lequel est disposée une matrice poreuse ou réticulée. qui peut être constituée d'une matière plastique spongieuse dont de nombreux types sont connus. La matrice poreuse ou "tampon de gel", nom sous lequel elle est souvent désignée, est imprégnée d'une certaine quantité de gel électrolytique dont la formulation est aussi connue. Un élément de couverture convenable, facilement amovible, est -placé sur le revêtement adhésif de la couche de support et du tampon de gel afin d'éviter à ce dernier d'être détérioré pendant l'emmagasinage. L'utilisation d'une feuille semi-flexible supportant la borne permet de réaliser cette dernière de manière qu'elle ait une masse relativement faible qui, à l'utilisation, peut être placée de manière constante et stable sur la peau du malade. En d'autres termes, la borne est placée à distance de la peau du malade, l'intervalle étant rempli de gel électrolytique et par le tampon' ou la matrice imprégné de gel. Cet intervalle est dénommé dans cette technique et sera dénommé ainsi par la suite: "colonne de gel". La faible masse de la borne constituée du motif conducteur de la feuille et la manière dont l'électrode se connecte à l'électrocardiographe ont plus particulièrement pour conséquence qu'un mouvement quelconque effectué par le malade ou un retournement de. ce dernier, ou encore qu'une traction exercée sur les fils conducteurs de l'électro- cardiographe n'affecte pas notablement la stabilité de la colonne de gel. Donc, l'électrode de l'invention est peu coûteuse, peut se jeter après usage et permet d'obtenir un tracé constant et très précis de l'électrocardiogramme. Comme mentionné plus haut, la manière conforme à l'invention de connecter l'électrode au fil conducteur de l'électrocardiographe a aussi son importance et contribue à l'efficacité globale de l'électrode. Des fils conducteurs sont connectés à des régions qui sont distantes de la borne aussi bien dans les modes de réalisation à borne unique qu'à bornes multiples qui vont être décrits par la suite. Selon un mode de réalisation avantageux, conforme à l'invention, la feuille de matière plastique semi-flexible qui supporte la borne comprend une patté qui ne comporte aucune connexion et qui n'est pas collée à la couche de support sous-jacente. Le motif conducteur imprimé sur cette feuille de matière plastique semi-flexible comprend un élément constituant un conducteur et passant le long de cette patte de manière que celle-ci puisse être introduite dans un connecteur électrique fixé à l'extrémité d'un fil conducteur d'électro- cardiographe. Ce mode de réalisation du connecteur et de la patte est utilisable pour former une isolation contre les efforts ou contraintes provenant de la zone de la borne et qui pourraient dégrader la colonne de gel. Une autre particularité avantageuse de l'inven- tion qui convient plus particulièrement aux électrodes à borne unique réside dans la manière suivant laquelle l'électrode se prête à une fabrication automatisée. En tant que tel, la fabrication automatisée d'une électrode n'est pas nouvelle et un procédé de ce type est décrit et représenté dans le brevet des Etats-Unis -d'Amérique précité N0 3 805 769. Toutefois, l'invention se rapporte également à un procédé nouveau d'assemblage qui est particulièrement avantageux pour les modes de réalisation à borne unique tels que ceux qui vont être décrits ou pour d'autres concepts d'électrodes existantes ou éventuellement futures. L'invention se rapporte non seulement aux modes de réalisation à borne unique, mais également à divers modes de réalisation à bornes multiples, dont l'un sera décrit plus en détail par la suite. Dans le mode de réalisation de ce type qui est représenté sur les dessins annexés et qui va être décrit,une feuille de matière plastique semi-flexible qui supporte les bornes est utilisée pour relier deux couches de support de formes semblables et dont chacune comprend un ou plusieurs trous, les bornes de ladite feuille étant alignées sur chacun des trous. Dans cette disposition, la feuille semi-flexible non seulement supporte les bornes, mais constitue aussi une articulation ou une connexion entre les couches correspondantes de support de manière à former un ensemble d'une seule pièce, mais articulé. Il apparaîtra au cours de la description qui va suivre que ce mode de réalisa- tion est extrêmement avantageux aussi bien-en ce qui concerne l'utilisation de l'électrode à bornes multiples que sa fabrication et son empaquetage. - L'invention va être décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limi- tatifs et sur lesquels: - - la figure 1 est une vue explosée en perspective d'une électrode à borne unique ainsi que de son élément de couverture; - la figure 2 est une vue en perspective de l'électrode assemblée de la figure 1 sur laquelle est fixé un connecteur destiné à un fil conducteur; - la figure 3 est une vue en plan de la feuille semi-flexible de matière plastique qui supporte la borne et sur laquelle est déposée une couche d'adhésif; - la figure 4 est une coupe transversale explosée de l'électrode de la figure 3; - - la figure 5 est une coupe transversale de l'électrode de la figure 3 - la figure 6 est une coupe axiale partielle d'un- mode de réalisation d'un connecteur destiné à être utilisé avec l'électrode des figures 1 et 2 et représente la patte de l'électrode enfichée dans ce connecteur; - la figure 7 est une coupe longitudinale du connecteur de la figure 6 et représente la patte de l'électrode qui n'est pas enfichée; - la figure 8 est une coupe transversale partielle d'une variante de réalisation du connecteur qui diffère de celui de la figure 6; - la figure 9- est une coupe longitudinale partielle du connecteur de la figure 8 et montre la patte de l'électrode qui n'est pas enfichée; - la figure 10 est une vue en perspective- explosée d'une variante de réalisation de l'ensemble de l'électrode selon l'invention; - la figure 1l est une coupe transversale explosée de l'électrode de la figure 10; 24711 98 - la figure 12 est une coupe transversale de l'électrode assemblée de la figure 10 collée à la peau d'un malade; - la figure 13 est une vue schématique en pers- pective représentant les diverses phases d'un procédé de réalisation de l'électrode des figures 1 à 5; - la figure 14 est une vue schématique partielle représentant plusieurs des phases du procédé d'assemblage tel qu'illustré sur la figure 13; - la figure 15 est une vue en plan d'une électrode à bornes multiples selon l'invention dont la couche supérieure de mousse est enlevée de la. moitié gauche de l'ensemble représenté; - la figure 16 est une vue en plan de la surface revêtue d'adhésif de l'électrode de la figure 15 qui représente l'envers de l'électrode et le dépôt d'un composé de désactivation sur certaines parties de ladite, surface revêtue d'adhésif; - la figure 17 est une coupe transversale partielle, selon la ligne 17-17 de la figure 15, et représente la partie de l'électrode constituant le connecteur - la figure 18 est une coupe transversale partielle selon la ligne 18-18 de la figure 15, coupe effectuée en travers de l'une des bornes et du tampon de gel; - la figure 19 est une vue partielle explosée en perspective de l'électrode de la figure 15 - la figure 20 est une vue en plan partiel d'un prolongement de la feuille de matière plastique semi-flexible et représente une borne du motif d'encre conductrice; - la figure 21 est une vue en perspective repré- sentant la manière dont l'électrode de la figure 15 est préparée pour l'enveloppement; - la figure 22 est une vue en perspective de l'électrode pré-enveloppée;: - la figure 23 est une coupe selon la ligne 23-23 de la figure 22; - - - la figure 24 est une vue explosée en perspective d'une autre variante encore de réalisation de l'électrode selon l'invention; - la figure 25 est une coupe transversale selon la ligne 25-25 de la figure 24; - la figure 26 est une vue en perspective analogue à celle de la figure 24 et représente une variante de réalisation de la connexion de l'électrode à un fil conducteur; - la figure 27 est une coupe transversale de l'électrode complète selon la ligne 27-27 de la figure 26; - la figure 28 est une vue en plan d'une électrode à bornes multiples selon le mode de réalisation de la figure 24, mais sur laquelle des fils conducteurs sont fixés au préalable; et - la figure 29 est une coupe selon la ligne 29-29 de la figure 28 et représente une connexion de type à sertis- sage des fils conducteurs. L'électrode selon l'invention a diverses caractéristiques particulières et quatre modes de réalisa- tion distincts, mais ayant des particularités communes, sont représentés sur les figures annexées. Les figures 1 à 9 représentent le premier mode de réalisation qui consiste en une électrode à borne unique portant la référence générale 30 et qui est utilisée avec un ensemble à fil conducteur et à connecteur 32, cette électrode comprenant un support ou une- couche relativement épaisse de matière en mousse. Les figures à 12 représentent une variante de réalisation à borne unique, portant la référence 80 et destinée- à être utilisée avec l'ensemble 32 (qui n'est pas représenté sur ces figures). Cette variante de réalisation portant la référence comprend un support qui consiste en un anneau relativement épais de matière mousse permettant d'utiliser la colonne de gel qui est nécessaire ainsi qu'une couche microporeuse plus mince, ayant une surface supérieure et sur laquelle est déposée une matière adhésive permettant de fixer l'électrode sur la peau d'un malade. Les figures 13 et 14 représentent très schématiquement un procédé d'assemblage de l'électrode des figures 1 à 5. Les figures 15 à 23 représentent une électrode à bornes multiples conforme à l'invention et portant la référence générale 120. Les figures 24 à 29 représentent une autre variante de réalisation de l'électrode dans laquelle le support est constitué d'une couche conductrice adhésive permettant d'éliminer les couches de mousse et/ou les couches microporeuses ainsi que la matrice poreuse. Dans la description qui va suivre, bien que les composants communs des divers modes de réalisation soient désignés par des termes semblables, les références qui seront utilisées seront différentes pour faciliter la description et sa compréhension. Par ailleurs, certaines des caractéristi- ques des diverses électrodes consistant en des couches ou des composants extrêmement minces, certains de ceux-ci ont été représentés avec des dimensions exagérées pour en faciliter la description et les explications. Les figures 1 à 5 représentent une électrode 30 à borne unique qui va être décrite plus en détail. Le terme "électrode" est utilisé pour désigner l'ensemble tel que placé réellement sur la peau d'un malade, ainsi que son assemblage avec un élément- de couverture 34 du type d'une feuille détachable. L'électrode 30 comprend plus particuliè- rement un substrat ou un support 36 ayant la forme d'une couche de matière plastique mousse, par exemple d'une mousse de polyéthylène qui est de préférence de type non réticulé ou à cellules fermées afin d'éviter l'absorption du gel. La couche 36 du substrat ou support comprend un trou central 38 qui la traverse de part en part. Une surface du support constituée de la couche de mousse 36 comporte un revêtement 40 de matière adhésive (figures 4 et 5) qui peut être l'un des nombreux adhésifs disponibles dans le commerce, de qualité médicale et qui sont utilisés actuellement pour les électrodes de l'art antérieur et donc qui sont bien connus dans cette technique. Une feuille de matière plastique semi-flexible 42 fixée à la surface de la couche de support 36 qui est opposée à celle qui est revêtue d'adhésif recouvre le trou 38 avec interposition d'un composant ou d'une couche 43 qui est il annulaire et extrêmement mince et dont les deux surfaces opposées 45 et 47 sont revêtues d'un adhésif; ce composant sera dénommé ci-après: "anneau revêtu sur les deux faces d'un adhésif". L'assemblage de la feuille de matière plastique 42 et de la couche de support 36 obture une extrémité du trou 38 de manière à délimiter un alvéole ou une chambre portant la référence 38' et dont l'utilité sera décrite par la suite. La feuille 42 est en une matière définie de la manière suivante: "du type d'une matièré plastique et semi-flexible". Il doit être bien compris à cet égard qu'il existe de nombreux types de matières dans lesquelles la feuille 42 peut être réalisée; toutefois, ces matières doivent avoir certaines propriétés, car il est important que la feuille soit relativement mince et légèrement flexible, mais elle ne doit pas subir d'étirage ni- une déformation permanente pendant son utilisation normale ou pendant l'assemblage. Une matière qui a donné satisfaction à l'usage pour la réalisation de la feuille 42 est une matière plastique claire en feuille connue sous la marque de fabrique "MYLAR". - Par ailleurs, la feuille 42 de type plastique et semi-flexible comporte une borne formée d'un motif 44 d'encre conductrice qui est imprimé directement sur l'une de ses surfaces. Etant donné la nature claire de la matière utilisée de préférence pour la réalisation de la feuille semiflexible 42, ce motif est visible de la surface opposée de cette feuille. Le motif 44 du mode de réalisation représenté 30 comprend une partie sensiblement circulaire 46 formant borne et une partie 48 formant conducteur. Comme le montre particu- lièrement bien la figure 1, la partie 48 formant conducteur part de la borne 46 et longe une patte 50 formant-un prolon- gement de cette feuille 42 et comportant deux encoches 52 dont l'utilité sera- spécifiée plus bas. Une matrice poreuse ou un tampon de gel 54 qui est disposé dans l'alvéole 38' est réalisé de préférence en matière plastique spongieuse à cellules ouvertes. Compte tenu du fait que l'électrode 30 est du type préalablement muni d'un gel, une certaine quantité de gel électrolytique (non référencé) imprègne aussi la matrice 54 et remplit pratique- ment l'alvéole 38' formé du trou 38. Ce gel électrolytique peut être de tout type disponible sur le marché, par exemple du chlorure de sodium dans de la gélose. Lorsque l'électrode ne doit pas être préalablement munie d'un gel, le gel électrolytique peut être supprimé sans modification du mode d'exécution global. Comme le montrent en particulier les figures 3, 4 et 5, l'anneau 43 revêtu d'adhésif sur les deux côtés comporte un trou 56 dont le diamètre est plus petit que celui du trou 38 de la couche de mousse 36 et, après assemblage, entoure la borne 46 sans la recouvrir, comme le montre la figure 3. Ensuite, lorsque la feuille semi-flexible 42 est placée sur le support 36, une partie 47a du revêtement d'adhésif 47 de l'anneau 43 est à découvert à l'intérieur du trou 38, comme le montrent bien les figures 5 et 14. Ainsi, lors de la mise en place de la matrice de gel 54 dans le trou 38, de la manière représentée sur la figure 5, cette matrice. 54 se colle à la feuille semi-flexible 42 de type plastique sur la partie 47a d'adhésif à-découvert. Pour achever l'électrode 30, l'élément de couverture 34 est déposé sur la surface 40 enduite d'adhésif de la couche de mousse 36, cette feuille de couverture recouvrant cette surface 40 ainsi que la matrice 54 enduite de gel. La feuille de couverture 34 est de préférence en polyéthylène haute densité revêtu d'un enduit de détachement à sa surface appliqué contre la surface 40, enduite d'adhésif, de la couche de mousse 36. Ainsi, lorsqu'il s'agit d'utiliser l'électrode, la feuille 34 peut être enlevée facilement, puis l'électrode peut être placée sur la peau du patient, la surface adhésive 40 assurant- la fixation et maintenant l'électrode à la bonne position. Quant à la feuille semi-flexible 42 sur laquelle se =trouve le motif 44 d'encre conductrice, l'encre utilisée est déposée par des techniques classiques d'impression sous forme d'une couche extrêmement mince de 25 à 250 ?m d'épaisseur. Des motifs différents du motif 44 qui est représenté peuvent facilement être utilisés. Une encre qui 24711-98 convient bien consiste en une composition d'un métal conducteur dans un support formé d'un liant. Il est préférable que le composant conducteur de l'encre utilisée soit de l'argent. Une encre de cette nature peut s'acheter chez de nombreux fabricants dont l'un est par exemple la Société E.I. DuPont DeNemours and Company. Les compositions particulières vendues par cette société comprennent de l'argent tassé dans un liant dont la composition-a été mise au point par cette société et qui est spécialement destiné à adhérer à une matière de type plastique telle que le "MYLAR" sans s'écailler ni se fissurer au cours des flexions de cette matière. Il convient de remarquer dans ce contexte que la matière utilisée pour réaliser la feuille de type plastique ou le substrat 42 doit être suffisamment rigide pour résister à l'étirage ou aux déformations en cours d'utilisation normale ou lors de l'assemblage. S'il se produisait un étirage, le motif d'encre risquerait de se rompre et donc de ne plus être continu avec pour conséquence que ce motif conducteur 44 cesserait d'être capable d'assumer sa fonction de borne. Par ailleurs, il est préférable que la surface de la partie 46 formant borne de ce motif d'encre conductrice à l'argent soit chlorée afin de former un revêtement mince de chlorure d'argent qui s'est avéré à l'expérience donner d'excellents résultats. Ce procédé de chloration peut être exécuté de toute manière bien connue, par exemple par dépôt électrolytique ou par réaction avec du chlore gazeux. Une autre particularité de l'invention qu'il convient de remarquer réside dans la forme de la feuille -42 qui comporte une patte 50 et dans l'emplacement de l'anneau 43 du revêtement d'adhésif que représente particulièrement bien la figure 3. La feuille 42 est réalisée et le motif d'encre conductrice 44 est imprimé sur elle avant le dépôt de l'anneau d'adhésif 43. L'anneau d'adhésif 43 laisse subsister une ouverture 56 telle que, lors de son dépôt sur une surface de la feuille semi-flexible42, il entoure la borne 46 du motif d'encre conductrice 44, mais de préférence ne recouvre ni ne chevauche cette borne. Comme le montre la figure 3, l'anneau de revêtement d'adhésif ne se trouve qu'à la 24711 98 - périphérie de la partie principale de la feuille 42 et n'atteint pas la patte 50,et donc il ne recouvre que partielle- ment le conducteur 48. Lorsque la feuille 42 est assemblée à la couche de support 36, seule sa partie principale adhère à la surface supérieure de cette couche 36, la patte 50 demeurant libre, c'est-à-dire n'étant pas fixée à ce support. L'anneau 43 non seulement comprend la surface 47a à laquelle la matrice poreuse 54 est fixée ainsi que la surface de fixation de la feuille 42 au support 36, mais de plus il sert à obturer la chambre 38' de logement de la matrice de gel et à empêcher la migration ou les fuites de gel le long de la patte 50. Etant donné la nature non poreuse de la couche de mousse 36, de la feuille 42 et du revêtement détachable 34, il convient de remarquer que la chambre 38' renferme le gel de manière pratiquement hermétique et donc que ce gel ne peut pas être détérioré ni ne peut sécher pendant l'emmagasinage avant utilisation. La patte 50 étant libre, c'est-à-dire non fixée, elle permet de connecter l'électrode à l'électrocardiographe au moyen d'un fil conducteur 32 muni d'un connecteur 60. Comme le montrent les figures 2 et 5, la patte 50 est introduite ou logée dans le connecteur 60 et la connexion est effectuée avec le conducteur 48 se trouvant sur cette patte. Les figures 6 à 9, qui seront décrites par la suite, repré- sentent des modes de réalisation avantageux du connecteur 60. Bien que ces modes de réalisation soient apparemment nouveaux, le concept général consistant à utiliser une patte libre et un conducteur imprimé sur, cette dernière pour réaliser une connexion électrique avec un fil conducteur 32 semble aussi nouveau. Les figures 6 et 7 représentent un premier mode de réalisation ou premier type de connecteur 60 pouvant être utilisé avec l'électrode de l'invention. Le connecteur 60 comprend un boîtier 62 à extrémité ouverte 63 qui débouche à l'intérieur, une borne 64 logée dans ce boîtier étant du type d'une pince élastique formée de bras supérieur et inférieur et 66. Un fil conducteur 68 pénètre dans le boîtier, celui-ci étant serti de manière à fixer le fil en 69, ce fil 68 étant connecté à la borne 64. L'entrée de l'extrémité ouverte du boîtier 62 comporte deux saillies 70 placées à distance l'une de l'autre et formant des plans inclinés. Les saillies 70 sont dimensionnées et distantes de manière qu'au moment de l'introduction de la patte 50, elles pénètrent dans les encoches 52 de cette dernière. La patte 50 se loge entre les bras élastiques 65 et 66, le bras supérieur 65 repoussant la patte vers le bas de manière à la maintenir en application contre la saillie 70. En conséquence, lorsqu'une traction est exercée sur le fil conducteur 68, la-retenue produite par les saillies 70 placées dans les encoches 52 empêche toute déconnexion accidentelle et assume aussi un certain degré d'absorption des efforts en évitant à la région de la borne 46 de subir des contraintes. Il convient par ailleur.s de remarquer que la borne métallique 64 est conçue de manière à entrer en contact avec le conducteur 48 imprimé sur la patte de manière à réaliser la connexion- électrique. Par ailleurs, la borne métallique 64 étant formée de deux bras 65 et 66 disposés en regard, l'inversion du connecteur 60 à l'assemblage n'empêche pas d'établir une connexion électrique convenable. Les figures 8 et 9 représentent une variante de réalisation d'un connecteur 60' destiné à être utilisé avec une patte 50 dans laquelle est réalisé un trou 72. Le boîtier 62' du connecteur de ce mode de réalisation comporte un téton ou ergot 74 venu de moulage avec lui et dimensionné de manière à se loger dans ce trou 72. Donc, après assemblage ou établissement de la connexion de la manière représentée sur la figure 8, la borne élastique 64' s'applique contre le conducteur imprimé 48 pour effectuer la connexion électrique souhaitée et maintenir la patte 50 enfichée sur l'ergot 74. Les figures 10 à 12 représentent une variante de réalisation de l'électrode selon l'invention qui porte la référence générale 80. Cette électrode 80 diffère de l'électrode 30 par le fait que le support est formé d'un anneau relativement épais 82 qui peut être en matière mousse ou en matière plastique rigide ainsi que d'un morceau de ruban microporeux 84 comportant sur une surface un revêtement d'adhésif 86 permettant de coller l'électrode sur la peau d'un malade. L'anneau 82 comprend un trou central 83 et le morceau de bande microporeuse 84 comporte un trou 85 légèrement plus petit, pour des raisons- qui vont être spécifiées plus bas. Dans certaines applications dans lesquelles une électrode demeure longtemps en place, une couche de ruban microporeux évite les problèmes dermatologi- -ques, car elle permet à l'air d'atteindre la surface de la peau du malade. Il existe des types de ruban microporeux de qualité médicale qui conviennent et sont bien connus dans cette science, l'un de&ces rubans étant vendu sous la marque de fabrique "MICROPORE' par la Société 3M et un autre, par la Société Johnson et Johnson sous la marque de. fabrique -"DERMICIL". Le reste de l'électrode 80 est assez semblable à l'électrode 30 décrite plus haut, la disposition de la borne formée par la feuille plastique semi-flexible 42 étant identique à celle -préalablement décrite en détails, cette feuille comportant une patte 50, un motif 44 imprimé sur cette dernière à l'aide d'une encre conductrice de manière à constituer une borne proprement dite 46 et un conducteur 48. Un anneau 43 revêtu d'adhésif sur les deux faces est utilisé pour fixer la feuille semi-flexible 42 à la surface supérieure de l'anneau 82, la patte 50 n'étant d'aucune manière fixée à ce dernier. La surface inférieure de l'anneau 82 est revêtue comme mentionné précédemment d'une couche d'adhésif -86 qui fixe cet anneau sur la surface supérieure du disque microporeux 84. La fixation de la feuille plastique semi-flexible 42 à l'anneau 82 est destinée à former un alvéole 83 dans lequel est placée une matrice poreuse 54. Comme dans le cas de l'électrode 30, l'anneau 43 revêtu d'adhésif sur les deux côtés comporte un trou central légèrement plus petit que le trou 83 de l'anneau 82, de manière qu'une partie de l'adhésif se trouve en face de la matrice poreuse 54 qui est ainsi fixée à l'anneau 43. Un élément de couverture 34 est recouvert à la surface supérieure 34' d'un revêtement lui permettant d'être enlevé facilement immédiatement avant l'application de l'électrode sur la peau d'un malade. La figure 12 représente l'électrode assemblée 80 fixée sur la peau 90 d'un malade. On remarque que l'anneau relativement épais 82 permet la réalisation d'un alvéole profond 83' permettant de loger un tampon 54 et déterminant la hauteur de la colonne de gel. Il convient par ailleurs de remarquer que le trou 85 du composant de support microporeux 84 est légèrement plus petit que la matrice de gel 54 de façon que ce support recouvre légèrement cette matrice après assemblage. Ce recouvrement assure la retenue en place de la matrice de gel 54 et empêche la migration du gel le long de l'interface avec la peau 90 du malade. Les figures 13 et 14 illustrent schématiquement un procédé avantageux de fabrication de l'électrode 30, ces figures illustrant-les étapes successives de ce procédé de manière assez schématique. Un ruban 100 de matière mousse 36 en rouleau est recouvert du côté de sa surface adhésive 40 d'un premier revêtement 102 de détachement ou d'enlèvement. Le ruban 100 est orienté de manière à arriver à un premier poste I de façon que le revêtement de détachement 102 soit tourné vers le haut. Les trous 38 sont réalisés au poste I dans le ruban 100 au moyen d'un poinçon 104 en des emplace- ments successifs, distants les uns des autres. L'anneau 43 revêtu sur les deux faces d'adhésif est placé à un poste indépendant II sur la feuille de matière plastique semi- flexible 42 de manière à former un composant pré-assemblé tel que représenté sur la figure 3 et décrit en regard de cette dernière. Avant la mise en place de l'anneau 43 sur la feuille semi-flexible 42, le motif conducteur 44 est imprimé à l'encre sur une partie de cette feuille par un procédé d'impression classique (non représenté), puis cette feuille est découpée ou mise d'une autre manière à la forme que doit avoir la feuille 42. Ensuite, la feuille 42 pré-assemblée avec la borne et l'anneau 43 revêtu d'adhésif sont fixés à un poste III contre la surface inférieure du ruban 100. La figure 14 représente à gauche l'assemblage résultant, cette partie de cette figure représentant la surface inférieure du ruban 100 au poste III. La feuille claire semi-flexible 42 est placée 2471 198 de manière que la borne 46 faisant partie du motif conducteur 44 soit à l'alignement du trou 38. La partie centrale de la figure 14 représente le ruban 100 qui a été tourné de 1800, de sorte que sa surface supérieure ainsi présentée soit celle qui supporte le premier revêtement de détachement 102. On observe qu'une partie 47a de l'anneau adhésif 43 se trouve à l'intérieur du trou 38 et entoure la borne 46. L'électrode est ainsi. partiellement assemblée à son arrivée à un poste IV. Au poste IV, une matrice poreuse 54 préalablement découpée est disposée dans le trou 38 de manière qu'elle soit fixée à la partie adhésive 47a de l'anneau. Cette phase d'assemblage est aussi représentée dans la partie centrale de la figure 14. Le ruban 100 passe ensuite à un poste V auquel une certaine quantité de gel électrolytique est injectée dans ladite matrice, ce gel imprégnant la matrice 54 et remplis- sant l'alvéole 38'. Un distributeur 106 dose une quantité prédéterminée de gel afin d'éviter que celui-ci déborde de la chambre. Le ruban passe ensuite à un poste VI auquel le premier revêtement de détachement 102 qui est troué est enlevé et jeté au rebut. Comme le montre la figure 13, le revêtement de détachement troué 102 est enroulé pour pouvoir être -rebuté facilement, comme représenté en 108. Le ruban 100 passe ensuite avec l'électrode partiellement assemblée à un poste VII auquel un second revêtement de détachement 34 est déposé. Ce revêtement 34 consiste de préférence en une feuille de polyéthylène haute densité qui est recouverte d'un revêtement' ou enduit de détachement 34' et qui forme la feuille définitive de recouvrement de l'électrode 30 préala- blement munie de gel. Le second revêtement de détachement 34 est en forme de rouleau 110 et il est déposé sur le ruban 100 au moyen d'un galet 112. Lorsque le ruban 100 a passé au-delà du poste VII, l'électrode 30 a été définitivement assemblée. A un poste VIII, un poinçon 114 sectionne l'électrode achevée 30 en la détachant du ruban 100. Le reste de ce ruban 100 ne sert 247119-8 plus à rien et peut être facilement jeté au rebut, car ses surfaces enduites d'adhésif demeurent recouvertes par la partie du revêtement de détachement 34 qui est aussi rebutée. Les figures 15 à 23 représentent une électrode à bornes multiples qui porte la référence générale 120 et qui est réalisée conformément à l'invention. Les électrodes à bornes multiples de cette nature sont souvent appelées "patins de dos", car elles se fixent sur le dos d'un malade pour permettre des contrôles au cours d'opérations effectuées dans la poitrine ou l'abdomen et ensuite pendant la convalescence, car il ne serait pas facile d'utiliser des électrodes placées sur la poitrine. Donc, l'électrode à bornes multiples qui est représentée étant du type de "patins de dos", il doit être bien entendu que d'autres types d'électrodes à bornes multiples telles qu'utilisées pour la stimulation d'un muscle, pour les contrôles par électro- myographe ou pour des thérapies de lutte contre les douleurs peuvent aussi être réalisés conformément à l'invention; donc, le mode de réalisation de la figure 15 à bornes multiples qui va être décrit est uniquement donné à titre d'exemple avantageux et n'est pas destiné à limiter l'inven- tion. Comme le montrent les figures 15 et 16, l'électrode 120 est préalablement connectée à un câble 122 formé de plusieurs fils conducteurs indépendants 123. Un autre point qu'il s'agit de conserver à l'esprit pour bien comprendre la description qui va suivre est que le composant en feuille -ou couche est enlevé de la moitié gauche de l'électrode 120 représentée sur la figure 15 pour faciliter la représentation. L'électrode 122 se compose plus particulièrement d'un support formé de deux-pièces de forme semblable d'une matière mousse 124 relativement épaisse. Comme dans les modes de réalisation précédemment décrits de l'électrode selon l'invention, il est préférable d'utiliser une mousse de type à cellules fermées, mais néanmoins il est possible d'utiliser l'une quelconque des différentes matières mousses disponi- bles sur le marché. Chaque morceau de matière mousse 124 comporte deux trous 126 placés à distance l'un de l'autre. Un unique morceau ou feuille de matière 128 de type plastique semi-flexible est placé-sur les deux morceaux de mousse-124 et en assure la liaison en recouvrant l'espacé ou le joint qui les sépare. La feuille semi-flexible 128 est de préférence en matière plastique du même type que celle mentionnée pour les électrodes 30 et 80, l'expression "semi- flexible" étant utilisée pour désigner un type de matière tel que le "MYLAR" qui fléchit légèrement, mais ne s'étire pas ni ne subit aucune déformation permanente au cours de son utilisation normale, de l'assemblage ou de l'emmagasinage. Cette feuille plastique semi-flexible 128, qui sera décrite plus en détail par la suite, est fixée initialement aux morceaux de mousse 24 par un enduit adhésif recouvrant par- tiellement la surface supérieure de ces derniers, dans les régions 130 telles qu'indiquées sur la figure 15. Une seconde couche relativement mince ou feuille de mousse 132, dont la surface inférieure est recouverte d'un revêtement adhésif, est utilisée pour achever l'assemblage de la feuille 128. Après fixation de cette seconde feuille 132 de la manière représentée à la moitié droite de la figure 15, cette feuille recouvre la feuille plastique semi-flexible 128 et elle est fixée à cette feuille ainsi qu'à la surface supérieure de la couche dé mousse 124 par un revêtement adhésif. Bien-qu'il soit préférable que la, couche ou feuille 132 soit en mousse ou matière cellulaire, d'autres matières convenables peuvent être utilisées.' Le morceau ou-la feuille 128 de matière plastique semi- flexible va être décrit plus en détail. Cette feuille 128 va être décrite en regard de la moitié gauche -de la figure 15 et de la -figure 19, étant bien entendu que la moitié droite de cette feuille est pratiquement identique et représente une image spéculaire de celle qui est représentée. Par ailleurs, la figure 19, qui est une vue explosée de l'électrode 120, représente plus en détail la moitié gauche de la feuille 128. La feuille 128 comprend plusieurs bras ou prolon- gements 136 partant d'une partie de base ou partie centrale , chacun de ces bras s'achevant en une partie sensiblement circulaire 138. Chacune de celles-ci comporte un trou 140 tel que le représente en détail la figure 20. Plusieurs bornes individuelles, dont le nombre correspond à celui destrous 126 de la feuille 124, sont réalisées sur la feuille semi- flexible 128. Les bornes d'un mode de réalisation avantageux selon l'invention consistent en quatre motifs individuels 144 imprimés sur la face inférieure de la feuille semi-flexible 128 à l'aide d'une encre conductrice du même type général que celui qui a été mentionné plus haut, la pression étant effectuée également de la même manière. Chaque motif 144 comprend une borne proprement dite 146 et un conducteur 148. Comme le montre particulièrement bien la-figure 20, la borne 146 du mode de réalisation représenté est annulaire et entoure le trou 140, le conducteur 148 étant disposé le long du bras ou du prolongement 136. Les différents conducteurs 148 de chaque moitié de feuille 136 sont orientés en sens opposés et s'achèvent au voisinage l'un de l'autre sur la base ou partie centrale 150 de la feuille. Les fils conducteurs 122 sont fixés sur cette base 150 et le contact électrique avec les conducteurs 148 est réalisé de la manière qui va être décrite plus en détail en regard de la figure 17.- L'électrode complète 120 de base comprend plu- sieurs matrices poreuses 154 qui sont logées dans les trous 126, de la manière représentée sur la figure 18. Comme le montre cette figure ainsi que la figure 15, l'extrémité circulaire 138 *de chaque prolongement 136 a un diamètre légèrement inférieur à celui du trou 126. Donc, lorsque la feuille plastique semi-flexible 128 est mise en place de la manière représentée sur la figure 15, ses extrémités circu- laires 128 ne recouvrent que partiellement les trous 126. Par ailleurs, ces extrémités circulaires 138 comportant chacune un trou 140, on comprend que, lorsque la seconde feuille relativement mince de matière mousse 132 est placée sur la feuille plastique semi-flexible 128, certaines parties du revêtement adhésif de la feuille 138 demeurent à découvert à l'intérieur du trou 126. Donc, lorsque la matrice 154 est placée dans le trou 126, cette matrice se colle sur les surfaces d'adhésif à découvert de la manière représentée sur la figure 18. Donc, les différentes matrices sont maintenues en relation fonctionnelle avec les différentes bornes 146 placées sur les extrémités circulaires 138 des prolongements 136 de la feuille 128. La figure 17 représente la manière dont les fils connecteurs 122 sont connectés à la feuille plastique semi- flexible 128. Un connecteur convenable 162 de type serti est fixé sur l'extrémité des fils individuels 123, cette borne sertie étant introduite à travers la surface supérieure de la feuille semi-flexible 128 en 160, puis repliée vers le haut pour être mise en contact électrique avec le conducteur 148 de la surface inférieure de cette feuille. La feuille relati- vement mince de mousse 132 est placée sur les connexions 162 aux bornes et fixée étroitement à la feuille plastique autour de la zone occupée par les connexions 62 aux bornes, de manière que la fixation de cette feuille sur les bornes et sur -les fils conducteurs 123 soit -capable d'absorber des efforts. En effet, tout effort de traction exercé sur les fils conducteurs 123 est absorbé au moins partiellement par la feuille flexible 132 qui est fixée sur ces fils 123. La figure 16 représente la surface inférieure de l'électrode 120 totalement déployée. Comme le montre cette figure, la surface inférieure des couches ou feuilles 124 de support est revêtue d'un adhésif usuel de qualité médicale permettant la fixation de l'électrode sur la peau d'un malade. La surface occupée par l'adhésif sur la surface inférieure de l'électrode étant relativement grande et étant donné par ailleurs qu'il n'est pas toujours souhaitable ni nécessaire que la surface totale de l'électrode soit en contact avec la peau du malade par l'intermédiaire d'un adhésif, une partie de l'adhésif est désactivée afin d'éviter les problèmes dermatologiques qui peuvent apparaître à la fin d'une durée prolongée d'utilisation de l'électrode ou tampon de dos-120. Un revêtement de silicone de qualité médicale, tel qu'indiqué de manière générale en 164, est déposé sur la surface centrale de chaque support 124, de la manière repré- sentée. Ce revêtement désactive l'adhésif dans cette zone centrale, l'adhésif qui demeure sur le reste de l'électrode dans les régions entourant les trous 126 et les tampons de gel 154 restant actif et capable d'assurer la fixation de l'électrode. Comme mentionné précédemment, le support d'un mode de réalisation avantageux comprend deux morceaux de feuille séparés 124 ayant des formes analogues et assemblés le long de leur joint sur la feuille plastique 128. Cette disposition est réalisée dans un dessein bien particulier qui sera expliqué; toutefois, il doit être bien compris qu'il est aussi possible, dans le cadre de l'invention, d'utiliser un support en une pièce dont les deux moitiés sont formées d'une couche ou feuille unique de matière mousse. La raison pour laquelle la feuille plastique semi-flexible 128 relie les couches 124 est que l'électrode ainsi réalisée a une certaine souplesse. En effet, ces tampons de dos ont une surface-relativement grande. Donc, dans le mode de réalisa- tion décrit, la partie centrale 150 de la feuille plastique 128 constitue une articulation qui permet aux deux moitiés de l'électrode de fléchir et d'épouser le contour du dos du malade. De même, comme il apparaitra au cours de la description des figures 21 à 23, cette souplesse facilite aussi l'enveloppement de l'électrode 120. La figure 21 représente la manière dont s'effectue l'emballage ou l'achèvement de l'électrode en vue de son emmagasinage. Comme mentionné plus haut, la feuille plastique semi-flexible 128 constitue une articulation entre les morceaux de mousse 124 du support. Cette articulation constituée par la partie centrale 150 de la feuille, 128 se trouve à l'extérieur des motifs conducteurs 144 constituant les bornes. En conséquence, les couches de mousse 124 peuvent être rabattues l'une sur l'autre-de la manière indiquée sur la figure 21, sans faire fléchir de manière néfaste les motifs 144. Une feuille de matière-168 portant un revêtement de détachement est placée entre les moitiés de l'électrode, cette feuille 168 portant un revêtement de détachement sur ses deux surfaces.. Ainsi, les moitiés ou parties 124 de l'électrode sont fixées de manière détachable contre cette feuille 168 en étant superposées de lamanière représentée sur les figures 22 et 23, le câble 122 étant enroulé de la manière représentée. L'électrode ainsi enveloppée et emmaga- sinée a un faible encombrement. Les figures 24 à 29 représentent d'autres variantes encore de réalisation de l'invention. Les figures 24 à 27 représentent deux modes de réalisation d'électrodes et 170' à borne unique. Les figures 28 et 29 représentent une électrode à bornes multiples dont le concept général est le même que celui des électrodes 170 et 170' à borne unique qui va être décrit. L'électrode 170 des figures 24 et 25 diffère de l'électrode 30 préalablement décrite, premièrement par le fait que la couche de mousse 36 et la matrice 54 imprégnée de gel ont été remplacées par une couche adhésive-et conductrice 171 d'un mode de réalisation spécial. La figure 24 représente l'électrode 170 en vue explosée et la figure 25 la représente après assemblage et fixée sur un malade. L'électrode 170 se compose d'une feuille de matière semi-flexible 172 de type plastique sur laquelle est imprimé un motif conducteur 174. Le motif 174 est de préférence réalisé à l'aide d'une encre à l'argent ou d'un autre type d'encre conductrice et il est imprimé directement sur la feuille, comme décrit précédem- ment, ce motif 174 comprenant une partie 176 formant la borne proprement dite et une partie 178 qui forme un conducteur. La feuille plastique semiflexible 172 comporte également une patte 180 destinée à être logée dans un connecteur.182 fixé à l'extrémité d'un fil conducteur 184 de manière semblable à celle décrite pour l'électrode des figures 1 à 5. Le conducteur 178 longe la patte 180 qui, de son côté, est placée à la. périphérie de la partie principale de l'électrode, le conducteur 178 étant destiné à être mis en contact avec une borne métallique logée dans le connecteur 182. La couche d'adhésif conducteur est fixée à la partie principale 173 de la feuille plastique semi-flexible 172, mais ne repose pas sur la patte 180, de sorte que cette dernière est libre pour être introduite dans un connecteur 24711 98 182. Un élément de couverture 190, dont une surface 191 est enduite d'un revêtement de détachement, est fixé de manière amovible sur la face inférieure de la couche adhésive 171 et peut être enlevé pour la fixation de l'électrode sur la peau 90 d'un malade, comme le représente la figure 25. La couche adhésive 171 étant conductrice, le tampon ou la matrice imprégné de gel et la couche de support en mousse utilisés dans les électrodes décrites précédemment ne sont pas nécessaires. La couche conductrice adhésive 171 ne comporte aucun trou comme l'anneau adhésif 43 et recouvre la borne 176. La couche 171 peut consister en l'un ou l'autre des différents adhésifs conducteurs connus. L'un de ces adhésifs conducteurs est produit par la Société Johnson et Johnson sous la marque de fabrique "BIO-HESIVE" et décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 4 066 078 qui, de son côté, mentionne en référence une demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 509 207, déposée le 25 septembre 1974 et intitulée 'Hydrophilic Random Interpolymer Composi- tions and Method for Making Same" (compositions de polymères séquences hydrophiles et leur procédé de réalisation). D'autres adhésifs conducteurs et procédés pour rendre les adhésifs conducteurs sont connus; les brevets des Etats-Unis d'Amérique N0 4 008 721, NO 3 998 215, NI 3 993 049 et N0 3 911 906 en décrivent des exemples. Ces brevets décrivent certaines compositions d'adhésifs qui peuvent être rendues conductrices par différents procédés parmi lesquels des matières conductrices telles que des sels conducteurs ou des métaux sont dispersées dans la composition. La couche d'adhésif 171 selon l'invention consiste de préférence en une composition adhésive hydrophile fabriquée par la Société Tyndale-Plain-Hunter Ltd., cette matière pouvant être rendue conductrice par l'un ou l'autre des procédés mentionnés plus haut ou par d'autres procédés dans cette technique. La substance hydrophile est décrite dans son intégralité dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N0 3 822 238, N0 4 156 066 et NI 4 156 067. La couche adhésive 171 est essentiellement de nature à deux faces et donc l'une de ses surfaces est fixée à la feuille plastique semi-flexible 172 et son autre surface est destinée à être fixée à la peau d'un malade. On comprend que l'élimination de la couche de mousse et du tampon de gel non seulement abaisse le prix de revient de la matière première, mais simplifie aussi la *production de l'électrode. Les figures 26 et 27 représentent une variante de réalisation, portant la référence 170', de l'électrode 170. L'électrode 170' comprend une feuille semi-flexible 172' de type plastique sur laquelle une borne est réalisée de préfé- rence sous la forme d'un motif conducteur 174' imprimé à l'aide d'encre et comprenant une borne proprement -dite 176' et un conducteur 178'. La patte 180 disposée à la périphérie de la partie principale 173 de la feuillesemi-flexible plastique 172 de l'électrode 170 représentée sur la figure 24 est remplacée, dans le mode de réalisation des figures 26 et 27, par une patte 180' qui est formée d'une entaille et qui est repoussée de la surface de la partie principale 173' de la feuille. La patte est repoussée vers le haut de la partie principale 173' de la feuille 172' pour être fixée à un connecteur 182', de la manière représentée. L'électrode 170' comprend également la couche adhésive conductrice 171' décrite précédemment. Pour empêcher que la patte 180' ne se colle à la couche 171' qui est adhésive sur les deux surfaces, la patte 180 est revêtue de silicone ou analogue de qualité médicale pendant la fabri- cation. Donc, lors de la mise en place de la couche adhésive conductrice 171', cette patte 180' ne s'y colle pas et peut être relevée du plan de la partie principale 173' de la feuille flexible 172' pour être fixée au connecteur. Donc, sauf en ce qui concerne la manière dont la patte 180' est réalisée, l'électrode 170' est sensiblement identique à celle qui a été décrite en regard des figures 24 et 25. Les figures 28 et 29 représentent une électrode à bornes multiples réalisée suivant le concept de l'invention tel que représenté sur les figures 24 à 27, cette électrode portant la référence générale 192. L'électrode 190 est du type sur lequel un câble 193 est fixé à la fabrication. Par ailleurs, l'électrode 190 comprend une feuille unique de matière semi-flexible 194 de type plastique, sur-laquelle sont imprimés des motifs conducteurs individuels et séparés 195. Chaque motif 195 comprend une borne 19-6 et un conducteur 198. Les conducteurs 198 de chaque moitié de la feuille plas- tique semi-flexible sont orientés en sens opposés et aboutissent dans la partie centrale de la feuille. En cet emplacement, un connecteur 197 de type serti, qui est monté à l'extrémité de chaque fil conducteur du câble 193, est disposé à travers la surface supérieure de la feuille 194 et mis en contact avec les conducteurs 198 des motifs 195 de la surface inférieure de la feuille semi-flexible 194. Cette connexion est bien représentée sur la figure 29 qui est une coupe représentant l'électrode 192 fixée sur la peau 90--d'un malade. L'électrode 192 comprend, comme les électrodes et 170', une couche d'adhésif conducteur 199 placée sur la surface inférieure de la feuille 194 dans la représenta- tion de la figure 29. Il n'est pas souhaitable en pratique que l'électrode comprenne une jonction de. métaux différents tels que le cuivre qui peut être -utilisé pour la connexion 197 aux bornes et le revêtement d'argent ou de chlorure d'argent du conducteur 198 appliqué contre -l'adhésif conducteur 199, car il existe un -risque de corrosion électrolytique. Donc, le joint ou la connexion de la borne 197 et du conducteur 198 est enveloppé hermétiquement par une certaine quantité de résines époxy ou de cire ou d'une autre substance analogue portant la référence générale 200et placée sur le point de connexion situé sur la face inférieure de la feuille 194. La couche 199 d'adhésif conducteur est ensuite superposée à la surface inférieure de l'électrode, de préférence sur la totalité de la surface de cette dernière. Cet adhésif peut éventuellement être déposé uniquement dans certaines zones suivant tout motif voulu, à condition que-les bornes 196 du motif conducteur 195 soient recouvertes. Il va de soi que l'invention n'a été décrite qu'à titre d'exemple et que diverses modifications peuvent lui être apportées sans sortir de son domaine. REVENDICATIONS 1. Electrode médicale se jetant après usage, du type destiné à être fixée par adhérence à la peau d'un malade afin d'effectuer une connexion avec un appareil électrique tel qu'un électrocardiographe, un électromyographe, un stimulateur de nerfs ou de muscles, ou analogue, ladite électrode comprenant un support, d'une borne, ce support étant revêtu d'un adhésif sur une surface pour permettre de fixer l'électrode à -la peau d'un malade, électrode caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille semi- flexible, de type plastique (42; 128; 172; 194) fixée audit support (36; 124; 171; 199) sur le côté tourné à l'opposé de celui de ladite surface revêtue d'adhésif (40), au moins une borne (44; 144; 174; 195) étant placée sur ladite feuille plastique semi-flexible (42; 128; 172; 194) et étant destinée à être utilisée pour établir une connexion électrique avec l'appareil correspondant, la ou chaque borne (44; 144; 174; 195) ayant la forme d'un motif mince imprimé à l'aide d'une encre conductrice sur la surface de ladite feuille, ce motif comprenant au moins une borne (46; 146; 176; 196) destinéeà être placée à proximité immédiate de la peau d'un malade lors de la fixation de l'électrode sur elle. - 2. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit support (40; 128) comporte un trou (38; -83 et 85; 126) que recouvre ladite feuille plastique semi-flexible (42; 128), la borne (46; 146) du motif imprimé à l'encre conductrice (44; 144) étant à l'alignement dudit trou (38; 83 et 85; 126). 3. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit support se compose d'une couche conductrice qui est adhésive sur les deux surfaces (171; 171'; 199), ladite feuille de type plastique (172; 172'; 194) étant appliquée sur l'une desdites surfaces adhésives et la surface adhésive opposée étant destinée à la fixation- de l'électrode à la peau d'un malade (figures 24-29). 24711 98 4. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'une matrice poreuse (54; 154) est disposée dans ledit trou (38; 83 et 85; 126) et destinée a absorber une certaine quantité de gel électro- lytique placée en contact avec ladite borne (46; 146) et un élément de couverture détachable (34; 168) étant fixé sur ladite surface revêtue d'adhésif et recouvrant ledit trou, ladite matrice et ledit revêtement d'adhésif. 5. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit support consiste en une feuille de matière mousse flexible non poreuse (36; 124), ledit trou (38; 126) traversant cette feuille de part en part et ledit revêtement-d'adhésif (40 ou 88) recouvrant au moins une partie d'une surface de cette feuille, ladite feuille semi-flexible de type plastique (42; 128) supportant la ou lesdites bornes (44; 144) qui est ou sont fixées sur la surface opposée de ladite matière mousse flexible. 6. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit support comprend une feuille de matière mince flexible et micro- poreuse (84) portant sur une surface un revêtement adhésif (88), ainsi qu'une couche sensiblement plus épaisse (82) de matière fixée sur l'autre face de ladite feuille flexible microporeuse (84), ledit trou (83 et 85) traversant cette feuille microporeuse (84) ainsi que ladite- couche plus épaisse (82), ladite feuille semi-flexible de type plastique (42) étant fixée à ladite couche épaisse (82), de sorte que ledit trou et ladite feuille semi-flexible forment un alvéole, une matrice poreuse (54) et une certaine quantité de gel électrolytique étant placées dans ledit alvéole et un élément de couverture détachable (34) étant fixé à ladite surface revêtue d'adhésif (88) de la feuille microporeuse (84) et recouvrant ledit alvéole en l'obturant (figures 10- 12). 7. Electrode médicale se jetant après usage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que ladite feuille semi-flexible de type plastique (42, 172, 172') comprend une patte (50; 180; 180') dont une partie n'est pas fixée audit support (36; 171; 171') et ledit- motif mince d'encre conductrice (44; 174; 174') se compose d'une borne (46; 176) et d'un conducteur (48; 178; 178') partant de cette borne (46; 176; 176') et longeant ladite patte (50; 180; 180') de manière qu'un connecteur électrique convenable (60; 182; 182') puisse être fixé à ladite patte (50; 180; 180') et établir le contact électrique avec ladite borne (44; 174; 174'). 8. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 7, caractérisée en ce que ladite patte (50; ; 180') comporte un trou (52 ou 72) par lequel elle est retenue au moyen d'une pièce correspondante d'un connecteur convenable (60 ou 60'; 182; 182'). 9. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit support (124) comporte plusieurs trous (126) placés à distance les uns des autres et ladite feuille semi-flexible (128) supporte un motif d'encre conductrice (144) formant un nombre égal de bornes (146) ainsi que de multiples conducteurs (148) destinés à être connectés à des conducteurs électriques (122) destinés à établir la connexion entre l'appareil électrique et l'électrode. 10. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 9, caractérisée en ce qu'elle comprend par ailleurs une couche de matière mince flexible de mousse (132) qui recouvre la feuille semi-flexible de type plastique (128). 11. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 9, caractérisée en ce que ledit support comprend une première feuille de matière mousse flexible (124) comprenant un ou plusieurs trous, mais dont le nombre est inférieur au nombre total desdits trous multiples (126) et un revêtement d'adhésif recouvre une surface de cette première feuille, ladite feuille semi-flexible de type plastique (128) étant en application contre ladite première feuille de matière mousse (124) de manière à en recouvrir les trous (126) et une seconde feuille de matière mousse flexible (124) revêtue d'adhésif comportant les autres trous (126), ladite feuille semi-flexible de type plastique (128) étant aussi en application contre cette seconde feuille de matière mousse de manière à en recouvrir les trous. 12. Electrode médicale se jetant après usage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 ou 9 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend par ailleurs un ou plusieurs fils conducteurs (122) à l'extrémité duquel ou desquels est fixé un connecteur (162), ce connecteur traver- sant ladite feuille semi-flexible de type plastique et étant mis en relation de conduction avec ledit motif d'encre conductrice (144) comportant ladite ou lesdites bornes. 13. Electrode médicale se jetant après usage selon l'une quelconque des revendications 2 ou 4 à 12, caractérisée en ce que ladite feuille de type plastique, semi-flexible (42; 128) est fixée audit support (36; 124) à l'aide d'une couche adhésive (43) se prolongeant intérieure- ment au-delà de la périphérie dudit ou desdits trous (38; 83 et 85; 126) et entourant ladite ou lesdites bornes (46 146) formée(s) par ledit motif d'encre conductrice (44; 144), une matrice poreuse (54; 154) étant placée dans chacun desdits trous et appliquée contre ladite feuille semi- flexible (42; 128) et contre la borne (46; 146) imprimée sur cette dernière, ladite matrice poreuse (54; 154) étant collée à ladite couche adhésive (43) de manière à être retenue en place dans ledit trou (38; 83 et 85; 126) et contre ladite borne (46; 146). 14. Electrode médicale à bornes multiples, se jetant après usage, du type destiné à être collée à la peau d'un malade pour être connectée fonctionnellement à un appareil électrique tel qu'un électrocardiographe, un électromyographe, un stimulateur de nerfs ou de muscles, ou analogue, ladite borne étant caractérisée en ce qu'elle comprend deux éléments de support (124) de forme semblable dont chacun comprend un ou plusieurs trous (126) et dont une surface est au moins partiellement revêtue d'un adhésif permettant de coller l'électrode (120) à la peau d'un malade, une feuille unique semi-flexible (128) de type plastique étant fixée à chacun desdits éléments de support (124), cette feuille semi-flexible supportant un motif conducteur (144) formant des bornes (146) dont le nombre correspond à, et qui sont à l'alignement desdits trous -(126) desdits éléments de support (124), ces éléments de support (124) de l'électrode à bornes multiples étant assemblés par ladite feuille semi- flexible (128), cette -feuille constituant une articulation (150) entre les éléments de support (124) de -manière à permettre à ceux-ci de 's'infléchir l'un par rapport -à l'autre. 15. Electrode à bornes multiples selon la reven- dication 14, caractérisée en ce qu'elle comprend par ailleurs une feuille de matière (168) portant un revêtement de déta- chement sur chaque surface, cette feuille étant disposée entre lesdits éléments de support (124) dont l'un est appliqué contre chaque face de cette feuille (168) de manière qu'à l'usage, les éléments de support puissent être libérés du-revêtement de détachement, ce revêtement (168) se jetant au rebut et l'électrode pouvant alors être fixée sur la peau d'un malade (figures 23 et 24). 16. Electrode médicale à bornes multiples se jetant après usage selon la revendication 14, caractérisée en ce que chacun desdits éléments de support (124) est constitué d'une première feuille de matière mousse à cellules fermées, relativement épaisse (124) et une seconde feuille (132) de matière mousse relativement mince, dont une surface est enduite d'un adhésif, est superposée à certaines parties de la feuille semi-flexible (128) et de ladite première feuille (124), cette feuille semi-flexible (128) étant fixée à ladite première feuille (124). 17. Electrode médicale à bornes multiples se jetant après usage selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comprend une matrice poreuse (154) disposée dans chacun desdits trous {126) et une certaine quantité de gel électrolytique imprègne chacune desdites matrices poreuses (154) de manière à être en contact avec lesdites bornes. 18. Electrode à- bornes multiples selon l'une quelconque des revendications 14 à -17, caractérisée en ce que 2471 198 lesdites bornes sont en forme d'un motif mince (144) imprimé à l'aide d'une encre conductrice sur une surface de ladite feuille semi-flexible (128), ledit motif (144) formant plusieurs bornes individuelles (146) dont le nombre corres- pond à et qui sont alignées sur lesdits trous (126) desdits éléments de support (124). 19. Electrode médicale à bornes multiples se jetant après usage selon la revendication 16, caractérisée en ce que ladite feuille semi-flexible (128) comprend plusieurs prolongements relativement étroits (136) sur chacun desquels est réalisée une borne (146), chacun desdits prolongements (136) ayant une largeur inférieure au trou correspondant (126) du support (124), de manière qu'il existe àlintérieur de chacun de ces trous (126) une partie à découvert du revê- tement d'adhésif de ladite seconde feuille relativement mince de mousse (132) et une matrice poreuse (154) étant placée dans chacun des trous (126) de manière à être appliquée contre ladite partie à découvert du revêtement d'adhésif afin d'être retenue en place. 20. Electrode médicale à bornes multiples se jetant après usage selon la revendication 19, caractérisée en ce que chacun desdits prolongements (136) comprend un trou (140) situé dans la zone de la borne (146) réalisée sur lui, de manière à mettre à découvert un complément de surface d'adhésif auquel ladite matrice poreuse (154) est fixée. 21. Electrode médicale à bornes multiples se jetant après usage selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comprend par ailleurs un câble (122) comprenant plusieurs fils conducteurs (123) dont chacun comporte à une extrémité un connecteur (162), ces connecteurs (162) étant fixés à ladite feuille semi-flexible (128) en relation de conduction avec lesdites bornes (144). 22. Electrode à bornes multiples selon la reven- dication 21, caractérisée en ce que lesdites bornes (146) sont constituées par un motif (144) imprimé sur une première surface de ladite feuille semi-flexible (128) à l'aide d'une encre conductrice, ce motif comprenant également des conducteurs individuels séparés (148) reliés à chacune desdites bornes (146), lesdits connecteurs (162) fixés sur les fils conducteurs passant à travers la feuille semi- flexible (128) par l'autre surface de cette dernière et étant appliqués contre les conducteurs (148) reliés auxdites bornes, deux feuilles de mousse relativement minces (132), dont une surface est revêtue d'adhésif, étant superposées chacune à une partie de chacun desdits éléments de support (124) et à certaines parties de la feuille semi-flexible (128) afin de fixer cette dernière auxdits éléments de support (124), lesdites feuilles de mousse mince (132)-étant également superposées aux connecteurs (162) reliés auxdits fils conducteurs (122) afin de les fixer en place. 23. Procédé de fabrication d'une électrode médicale se.jetant après usage et comportant un élément de couverture, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement les phases suivantes: utilisation d'un ruban (100) compre- nant une première couche de matière (36) dont une surface (40) est enduite d'un adhésif et qui constitue une couche de support (36) de l'électrode (30) ainsi qu'une seconde couche (102) ayant la forme d'un premier revêtement détachable qui recouvre ladite surface enduite d'adhésif (44) contre laquelle elle est appliquée; la formation d'un trou (38) dans ledit ruban de manière qu'il traverse de part en part ladite première couche (36) et ledit premier revêtement de détachement (102); le montage d'une borne (42) et d'une matrice poreuse (54) dans ledit trou (38); l'enlèvement dudit premier revêtement de détachement (102) de manière à mettre à découvert le côté revêtu d'adhésif dudit ruban (100) tout en laissant ladite matrice poreuse (54) et ladite borne (42) en place;l'application d'un second revêtement de détachement (34) sur la surface à découvert, enduite d'adhésif, (40) dudit ruban (100), ce revêtement (34) ne comportant aucun trou et recouvrant et protégeant ladite matrice (54) et ladite surface enduite d'adhésif (40) de la couche de support (36),. ledit second revêtement de détachement (34) formant un élément de couverture de ladite électrode; le sectionnement de l'électrode achevée (30)-pour la dégager du ruban (100). f 24. Procédé selon la revendication 23, caracté- risé en ce qu'il comprend par ailleurs la phase consistant à imprégner ladite matrice poreuse (54) d'une certaine.quantité de gel électrolytique avant la mise en place dudit second revêtement de détachement (34). 25. Procédé selon la revendication 23, caracté- risé en ce que la phase de montage d'une borne (42) et d'une matrice poreuse (54) dans ledit trou (38) comprend les phases consistant à utiliser une feuille semi-flexible (42) de matière de type plastique et à réaliser une borne (44) sur cette feuille par impression d'un motif sur l'une de ses surfaces à l'aide d'une encre conductrice, ledit motif comprenant au moins une borne (46). 26. Procédé selon la revendication 25, caracté- risé en ce que la phase de montage de la borne (42) et de la matrice poreuse (54) comprend par ailleurs les phases consistant à déposer un adhésif (43) sur ladite première surface de ladite feuille de matière de type plastique (42) supportant le motif conducteur (44), ledit adhésif (43) étant - placé autour de ladite borne (46) mais ne la recouvrant pas, de sorte qu'il subsiste une zone centrale qui n'est pas enduite d'adhésif, cette zone étant de dimension-inférieure à celle dudit trou (38) réalisé dans ledit ruban; à placer- ladite feuille semi-flexible (42) enduite d'adhésif sur ledit ruban (100) de manière qu'elle soit appliquée contre la surface non enduite d'adhésif de ladite première couche (36) et recouvre ledit trou (38), la borne (46) réalisée sur ladite feuille (42) étant à l'alignement dudit trou (38) et l'adhésif (43) déposé sur ladite feuille de type plastique se prolongeant radialement vers l'intérieur dudit trou (38); à utiliser une matrice poreuse (54) dont les dimensions sont légèrement inférieures à celles dudit trou (38) et à la placer dans ce dernier de manière qu'elle soit appliquée contre le revêtement d'adhésif (43) de ladite feuille de type plastique (42). 27. Procédé selon la revendication 26, caracté- risé en ce que ladite phase de dépôt d'un adhésif (43) sur la première surface de ladite feuille de matière de type 2-471198 plastique (42) consiste à utiliser un anneau (43) qui est adhésif sur les deux côtés, à mettre une surface (45) de cet anneau (43) contre ladite feuille de matière de type plastique (42) de manière à laisser l'autre surface enduite d'adhésif (47) de cet anneau (43) libre pour être appliquée contre ledit ruban (100). 28. Electrode médicale se jetant après usage, du type destiné à être connectée à un conducteur formé d'un fil à une extrémité duquel est fixé un connecteur, ladite électrode comprenant une ou plusieurs bornes et un support de cette ou de ces bornes, ce support étant revêtu d'adhésif sur au moins une partie d'une surface pour permettre de fixer l'électrode sur la peau d'un malade, électrode caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille semi-flexible de type plastique (42; 172; 172') fixée audit support (36; 171; 171'), ladite ou lesdites bornes (46; -176; 176') étant réalisée(s) sur ladite feuille de type plastique, cette feuille comportant par ailleurs une patte (50; 180; 180') qui est détachée dudit support (36; 171; 171') et supporte un motif conducteur (48; 178; 178') qui est connecté à ladite ou auxdites bornes (46; 176; 176') de manière que, lorsque ladite électrode est utilisée, ladite patte (50; ; 180') puisse être mise en contact avec ledit conducteur (32; 182; 182') pour assurer la connexion entre l'électrode (30; 170; 170') et ledit conducteur. 29. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 28, caractérisée en ce que ladite patte (50; 180; 180') comprend un trou (52 ou 72) destiné au logement d'une saillie complémentaire (70; 74) d'un connecteur (60; 60'). 30. Electrode se jetant après usage selon la revendication 29, caractérisée en ce que ledit trou de ladite patte (50) comprend deux entailles (52) réalisées le long de ses bords opposés. 31. Electrode se jetant après usage selon la revendication 29, caractérisée en ce que ledit trou réalisé dans ladite patte (50) consiste en une ouverture (72). 32. Electrode médicale se jetant après usage selon la revendication 28, caractérisée en ce que ledit support consiste en une couche de matière (171, 171') qui est conductrice et adhésive sur les deux surfaces et dont l'une des surfaces est destinée à la fixation de l'électrode sur la peau d'un malade, tandis que l'autre surface est destinée à la fixation de ladite feuille semi-flexible de type plastique sur ladite couche. 33. Electrode se jetant après usage selon l'une quelconque des revendications 28 à 32, caractérisée en ce que ladite ou lesdites bornes (46; 176; 176') sont formées d'une couche mince d'encre conductrice (44; 174; 174') déposée par impression sur une surface de ladite feuille plastique semi-flexible (42; 172; 172'), cette encre conductrice formant un motif (44; 174; 174') comprenant un conducteur (48; 178; 178') disposé le long de ladite patte ( 50; 180; 180') de ladite feuille et une borne (46; 176; 176') déposée sur une partie de ladite feuille de type plastique semi-flexible qui est fixée directement audit support. 34. Electrode médicale se jetant après usage selon l'une quelconque des revendications 28 à 33, combinée avec un conducteur formé d'un fil à une extrémité duquel est fixé un connecteur, caractérisée en ce que ledit connecteur (60; 60') comprend un boîtier (62; 62') à l'intérieur duquel est placée une borne métallique (64; 64') et qui comporte des saillies (70; 74) dimensionnées de manière à être en prise avec ledit trou (52; 72) réalisé dans ladite patte (50; 180; 180') de manière qu'après assemblage, cette patte soit placée dans ledit boîtier (62; 62'), ladite borne métallique (64; 64') étant appliquée contre le motif conducteur (44; 174; 174') déposé sur ladite patte et lesdites saillies du connecteur (70; 74) étant en prise avec ledit trou (52; 72) de ladite patte (50; 180; 180') afin d'interdire toute déconnexion accidentelle du connecteur (60; 60') et de l'électrode (30; 170; 170'). 35. Electrode combinée avec un connecteur selon la revendication 34, caractérisée en ce que ladite borne métallique (64; 64') est formée d'un élément élastique qui enserre ladite patte (50) afin d'améliorer le contact électrique entre ladite borne et ledit motif conducteur (44).