1! invention concerne une installation pour la production induetive de signaux télégraphiques ou d'impulsions analogues commandés par manipulateur. On sait déjà produire par induction, à l'aide 5 d'une touche munie d'un aimant permanent, des impulsions pour allumer des charges propulsives ou des charges explosives. De telles touches, même si on les- réduisait, ne conviennent cependant pas-pour l'émission de signaux sous forme d'impulsions télégraphiques ou analogues dans des claviers de machines à écrire électroni-10 ques, en particulier de machines à téléimprimeurs. les impulsions de signaux pour de tels appareils doivent avoir des flancs raidee et pouvoir être limitées à une durée de quelques microsecondes si l'on veut permettre des successions de manipulation rapides, tout en-.-traitant les différents signaux sans qu'ils exercent une 15 influence mutuelle. L'invention a pour "but de permettre d'émettre des signaux du genre indiqué ci-dessus, en cas de besoin, en successions'très rapides, en particulier à l'aide de plusieurs touches situées très près les unep des autres. .20 On ne peut pas utiliser pour celà la façon connue de produire un courant dans une "bobine d'allumage - par ouverture du circuit électrique ou par coupure mécanique d'un circuit magnétique (permanent) - et de produire ensuite la tension . désirée en coupant brusquement ce courant à l'aide d'un contact 25 interrupteur, étairfr dqnné que l'on désire éviter un tel contact de commutation soumis à des dérangements. L'installation de l'invention est caractérisée par ce qu'elle comprend, dans chaque touche, un circuit magnétique très perméable dont le flux de traversée est obtenu à l'aide 30 d'un enroulement d'excitation séparé, de sorte qu'on peut produire, en coupant-brusquement ce circuit de façon connue, une impulsion dans un enroulement de signal. On produit de cette façon une variation de flux importante avec un déplacement faible de l'armature. 35 Grâce à la disposition d'un enroulement d'excitation séparé, on évite la charge défavorable de l'enroulement de signal pour la forme de l'impulsion, surtout si l'on place en série avec l'enroulement d'excitation une résistance préalable à impédance très élevée. 40 . On obtient des conditions particulièrement 69 19097 2. 2010588 favorables lorsque, suivant un autre mode de réalisation de 1'invention9 on relie en sérieP par une seule résistance préalable„ . les enroulements d'excitation de plusieurs touchess en particulier de toutès les touches d'un claviers La puissance requise pour un 5 clavier est alors maintenue à un taux réduit et 1!échauffement du clavier malgré la disposition d'une résistance préalable dans le voisinage du clavier est également réduit* Lorsque, suivant un autre mode de réalisation de 1'inventionf on réduit également l'impédance de l'enroulement de 10 signal de la bobine d'induction par rapport au récepteur de signaux monté à la suite, par exemple des entrées- de grillesp on peut produiref avec un nombre de spires optimal", de l'enroulement de signal xine impulsion de tension suffisamment raide pour le traitement ultérieur déjà d^ns la gamme de trois^s." 15 Lorsque j, suivant un mode de réalisation supplémentaire de 1'inventionp on utilise en particulier.un matériau magnétique à faible perte par courant parasites par exemple du ferrite, on peut maintenir suffisamment faibles les courants inverses qui s'opposent à la variateur de flux. 20 La description se rapporte à des exemples de réalisation décrits ci-après et représentés aux dessins dans lesquels s - la figure. 3 est un schéma de montage d'une disposition d'alimentation' pour impulsions télégraphiques. La touche de la figure 1,.convenant à un 30 clavier d'une machine téléimprimeur avec un montage d'émission électronique» est logée' dans un boitier 1v représenté seulement schématiquementj et présente un.bouton de-touche 2 avec une bride de commande 2a et unë cheville de guidage 2b « Un poids percuteur 3 qui peut se déplacer également-verticalement, et constitué en un 35 matériau à module d'élasticité élevé^est muni d'une rallonge en forme de bride d'un appendice 3b« Le ressort•à. boudin 4 légèrement prétendu fait appuyer le poids percuteur 3 sur.la cheville transversale supérieure. Le ressort à boudin 6 soulève la cheville 2 avec le poids 3 jusqu'à ce que le disque d'armature 10 40 s'appuie sur la tête d'aimant 7« Dans la tête magnétique est 69 19097 3. 2010588 disposé 11enroulement d'excitation 8 et l'enroulement de signal 9. lorsqu'on actionne la touche 2P le poids 3 s'appuie avec son collet 3a sur la saillie 5b du déclic 5? jusqu'à ce qu'après une tension supplémentaire du ressort 4; la bride de 5 commande 2a pousse le déclic 5 vers la droite et libère ainsi le poids 3» Il est accéléré vers le bas grâce auœssort 4 et frappe avec son appendice tubulalre 3c sur le disque annulaire de fer 10 de la tète magnétique, le disque 10 est ainsi soulevé avec une grande accélération,, De cette façonf on obtient me impulsion 10 suffisamment puissante dans 15enroulement de signal 9 qui comporte, par exemple, 80 spires« Pour maintenir l'entrefer de début suffisamment' petite on prend soin que les surfaces d'appui entre les parties 7 et 10 soient très planes et aussi lisses que possible. 15 Dans l'exemple de réalisation de la figure 2, le boitier est désigné par 11. le bouton de la touche 12 a la forme d'un capuchon, le poids percuteur 13 est composé d'une partie centrale en forme de boulon 13a et d'une partie de collet supérieur et inférieur 13b et 1_3_ç ainsi que d'une pièce de guidage 13d 20 pénétrant dans un prolongement fendu 12a du bouton de touche \2S avec une cheville 14 pénétrant dans la fente de la partie 12a. Entre le bord supérieur du boitier 11a et le bouton de touche 12 est prévu un ressort de rappel 15P tandis qu'entre le-prolongement 12a et le collet 13b est prévu un ressort d'aetionnement 16. 25 le noyau magnétique 17 de ferrite possède une moitié supérieure 17a. qui est reliée de façon fixe avec le boitier de touche et une moitié .inférieure mobile 17b- est soudée avec le prolongement 20 du boulon 21. l'enroulement d'excitation et l'enroulement de signal sont de nouveau désignés par 8 ou 9. Ils sont 30 situés dans la partie de noyau 17a. Un autre ressort à boudin 22 pousse par-dessus le prolongement 20 la moitié de noyau J7b légèrement vers lé haut contre la moitié de noyau 17a» Cette disposition de touche se distingue de celle de la figure 1s en particulier par ce qu'il se produit un 35 point de-pression par adhérence magnétique de l'aimant permanent 19„ d'une part sur la plaque 18s d'autre part sur le collet 13c du poids percuteur 13» - Lorsque la touche est actionnée par le ressort 16p le poids percuteur 13? après avoir vaincu cette force 40 d'adhérence est lancée avec une vitesse contre le boulon 21 et 69 19097 4. 2010588 réalise ainsi un soulèvement suffisamment rapide de la moitié de noyau 17b d'avec la moitié de noyau 17a„ indépendamment de la vitesse de l'actionnement de la touche. le mode de fonctionnement d'un clavier avec 5 des touches du genre indiqué plus haut en liaison avec un montage pour le traitement ultérieur électronique des signaux ressort de la figure -3. lorsqu'on abaisse une touche et queP par conséquent, du courant passe dans la ligne associée au signal télégraphique correspondantp le signal est amené,, par l'intermédiaire des diodes 10 D1- suivant les éléments de code à certaines des lignes de -codage 11 à 15. Etant donné que le clavier, doit permettre des successions de touche très rapidesP et ne possède aucun "blocage mécanique de simultanéité„ le dispositif électronique doit éviter la formation de signaux mélangés lorsqu^on frappe deux touches presque 15 simultanément. Pour celàP on a déjà proposé le principe de la séparation dans le temps, le signal de chaque abaissement de touche est transformé par un condensateur en série 01 en une courte impulsion quis après le codage à la sortie d'une grille '20 collectrice G1 envoie- une impulsion collectrice à travers deux étages à temps» le premier étage à temps 1 bloque environ une .micro-seconde après le codage de la transmission à la mémoire de sortie S, par l'intermédiaire d'une ligne Sp sortant d'un étage basculant bistable Bp de façon à empêcher des signaux mélangés 25 lorsque deux impulsions de touche n'arrivent pas exactement à 1'intérieur d'une microseconde. A peu près sept microsecondes plus tard, la mémoire est libérée par l'étage à temps L 2 pour le signe suivant, lorsqu'arrive un deuxième signe à 1'"intérieur de ces sept microsecondes y 11 peut être signalé^ par exemple? à l'aide 30 d'une lampe de signalisation 1S que ce signe n'est pas traité. Des blocages et un signal se produisent également lorsque d'autres signaux ne peuvent pas être traités du côté de la sortie. la connexion des touches d'induction est également indiquée dans la-figure 3. les enroulements d'excitation 35 8 de toutes les touches sont placés en série, l'enroulement de signal 9 de chaque touche est relié d':un côté à une tension de + 5 V-j d'autre part,, un condensateur en série C1 par exemple de 10rfj 1?tconduit aux diodes de codage D1e En dehors des diodes de codage-? une diode de décharge D2 est reliée à chaque condensateur 40 en série 01. 69 19097 5 2010588 Chaque touche T symbolisée par les enroulements et le bouton de touche (fig. 3) produit en cas d ' actionnement un saut de tension de à peu près + 4V par rapport à OV avec un flanc raide préalable pour une charge de 200JTL- . De même, lorsque l'entrefer 5 de début sur la surface de séparation des noyaux doit s'élever jusqu'à 10 microns, il existe suffisamment de réserve de tension. Les diodes D3 limitent les surtensions négatives à - 1 V en tenant compte des entrées de grilles reliées à la suite. 10 On obtient une pente de flanc d'environ 0,5 V microsecondes. Cette pente suffit pour relier dans l'intervalle de t à 2'microsecondes toutes les grilles à exciter g comme dans une touche de contact, on peut donc -1.2. microsecondes après le début de l'impulsion collectrice bloquer l'accès à la mémoire d'émission 15 pour un deuxième signe. " La nouvelle -libération après.7 microsecondes nécessite cependant des mesures spéciales pour q_ue l'impulsion de signal qui se manifeste beaucoup plus longtemps ne conduise pas à une alimentation de signal répétée. On ne peut pas réduire 20 à volonté le condensateur en série 01-pour raccourcir la durée des impulsions par ce que le flanc- préalable de l'impulsion n'est pas suffismmant raide. . Mais on peut unir une émission, de signal sûre avec un condensateur en série suffisamment grand et une durée 25 d'impulsion courte lorsqu'on décharge-le condensateur C1 après avoir effectué le codage, c'est-à-dire au.début du blocage par l'inter-' ""médiaire dë sa diode, de décharge D2 par un transistor Tr commun à-toutes les -touches T, et si^l'on ramène la tension de signal obligatoirement de OV à + 5 T. La décharge du condensateur C1 30 •commence- 1 microseconde après l'impulsion collectrice et cesse à peu près 7'microsecondes plus tard. Mentionnons-en ; outre les particularités suivantes du montage s La tension de polarisation des lignes de codàge'et du condensateur en série est alimentée à haute résistance 35 aveb + 3.V î aussi la première sortie de grille est bloquée avec un condensateur C2 de 15*^ F par exemple. Par suite de l'inversion "à accrochage" qui dure 1 à.2 microsecondes à l'entrée de la grille, il ne se produirait,sans blocage à la sortie de grille aucun pas de 0 à 5 "V", mais pendant 1 à 2 microsecondes de nombreuses 40 commutations fausses entre 0 et 5 V qui produisent de nombreuses 69 19097 6 impulsions collectrices et déclencheraient ainsi le signal de dérangement. I Le courant nécessaire pour, l'aimantation auxiliaire des noyaux de bobines (environ 3 AW) passe dans ce cas . 5 à partir d'une résistance en série commune par les enroulements 8 montés en série;de toutes les touches. Il en résulte que la ^puissance requise pour un clavier devient très faible avec environ 0,75 W. Si l'on alimentait 1'enroulement de signal de chaque touche individuellement par l'intermédiaire d'une résistance 10 préalable, on.rencontrerait une charge défavorable de 1'enroulement de signal pour la forme d'impulsion ou -un échauffement désagréable du clavier. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à 15 partir desquels on p.purra prévoir d'autres variantes de réalisation, sans pour celà sortir du cadre de l'invention. 69 19097 7 2010588 REVBHDICAII0M3 1° - Installation pour la production induetive d'impulsions télégraphiques commandées par manipulateurs, caractérisée par ce que dans chaque touche, est prévu un circuit 5 magnétique très perméable traversé par le flux à l'aide d'un enroulement d'excitation séparé de sorte que l'.on peut produire une impulsion dans un enroulement de signal en coupant brusquement ce circuit de façon connue, ce qui donne un flux important pour un faible déplacement de l'armature. 10 2° - Installation suivant la revendication 1, caractérisée par ce que l'on utilise comme matériau magnétique un matériau à haute perméabilité et à faibles pertes par courants parasites, tel que du ferrite. 3° - Installation suivant les revendications 1 15 ou 2, caractérisée par ce que la surface du matériau magnétique est trempée dans la zone de l'entrefer pour obtenir un faible entrefer de début. 4° - Installation suivant les revendications 1, 2 ou 3f pour m clavier composé de plusieurs touches caractérisée 20 par ce que les enroulements d'excitation de plusieurs touches éventuellement de toutes les touches du clavier sont montés en série par l'intermédiaire d'une résistance préalable commune. 5° - Installation suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisée par ce que l'organe percuteur 25 est composé d'un matériau â module d'élasticité élevé. 6° - Installation suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisée par ce que, après la tension d'un ressort, on déclenche un coup efficace commandé pendant un levage préalable. 30 7° - Installation suivant l'une des revendications 1 à 6, en liaison avec un montage pour le traitement électronique d'impulsions caractérisé par: une réalisation de l'enroulement de signal de la bobine d'induction, telle que l'impédance de 1 'enroulement de signal de la bobine d'induction ait 35 une faible valeur par rapport au récepteur de signaux monté à la suite, par exemple des entrées de grilles.- 8° - Installation suivant la revendication 7, caractérisée par ce qu'en liaison avec des moyens pour le blocage de la transmission d'impulsions après un intervalle de temps de 40 l'ordre de grandeur de 2 microsecondes à l'aide d'un transistor, on peut ramener à la valeur de départ la tension de signal en déchargeant le condensateur qui sert à la transformation de l'impulsion.