L'invention concerne, d'une manière générale, un procédé et une machine pour le nettoyage des tissus et, plus particulièrement un procédé de nettoyage des tissus conçu pour nettoyer, avec une quantité d'eau limitée, la plupart des tissus du genre de 5 ceux qu'on nettoie couramment dans des machines à laver domestiques . Le procédé le plus répandu à l'heure actuelle pour laver les tissus automatiquement comprend I'immersion des tissus dans un grand volume d'eau contenant du savon ou d'autres détergents, 10 l'agitation des tissus dans cette solution pour détacher et enlever les souillures, 1'extraction du liquide souillé hors des tissus et un ou plusieurs rinçages par immersion des tissus dans un grand volume d'eau propre. Cependant, bien que ce procédé de lavage par immersion soit le plus communément adopté, il présente 15 un certain nombre d'inconvénients importants. En premier lieu, la réalisation automatique de l'opération exige une machine relativement coûteuse. Bien que la sécurité ce fonctionnement et la durée des machines à laver automatiques aient été considérablement augmentées dans les dernières années par des inventions 20 apportant un progrès technique important, il n'y en a pas moins la un ensemble de divers systèmes complexes d'alimentation en eau, de circulation d'eau et de vidange, ainsi qu'un moteur réversible, des éléments de transmission et des pièces du train d'entraînement, des éléments d'isolement des vibrations et des 25 mécanismes de commande qui sont sujets à des pannes, mais qui sont pourtant essentiels pour la réalisation automatique du procédé de lavage automatique actuel. Un autre inconvénient du procédé de lavage par immersion-est qu'il exige de grosses quantités d'eau, généralement chaude. 30 Le cycle de lavage moyen utilise à l'heure actuelle plus de 150 litres d'eau chauffée à environ 50°C. En conséquence, dans le budjet d'une famille nombreuse, où la machine à laver automatique effectue un ou plusieurs cycles par jour, les dépenses nécessaires pour l'eau, le chauffage de celle-ci et son rejet à 35 l'égout peuvent être très importantes. En raison de ces problèmes et inconvénients inhérents au procédé de lavage par immersion, un but de la présente invention est de fournir un nouveau procédé perfectionné de nettoyage des tissus dont la mise en oeuvre n'exige qu'une quantité limitée 40 d'eau, laquelle peut ne pas être chauffée. 70 42224 2 2068625 C'est un autre but de l'invention que de définir un tel procédé qui puisse être mis en oeuvre dans un séchoir automatique convenablement modifié, supprimant ainsi les systèmes de lavage compliqués d'une machine à laver automatique. 5 Un autre but de l'invention est encore de fournir un procédé nouveau et perfectionné pour le nettoyage de tissus qui soit efficace pour atténuer ou enlever certaines taches qui peuvent résister au procédé normal de lavage par immersion dans une machine à laver domestique. 10 En bref, suivant un aspect de l'invention, il est prévu un procédé pour nettoyer des souillures sur des tissus en les retournant et les faisant retomber sur eux-mêmes avec une certaine quantité d'eau, de détergent et d'agent de transfert. Cet agent de transfert est, de préférence, constitué par une matière ayant 15 une grande surface par unité de masse et l'eau doit être en une quantité qui suffise seulement a mouiller les tissus. Le retournement continuel fait que l'eau, le détergent et l'agent de transfert viennent au contact des tissus et que les souillures de ceux-ci se trouvent distribuées sur les surfaces combinées des-20 dits tissus et dudit agent de transfert. Ensuite,-on sépare des tissus l'agent de transfert souillé, ces tissus étant ainsi nettoyés de la crasse distribuée sur l'agent de transfert. Suivant un autre aspect de l'invention, il est prévu un appareil perfectionné pour mettre en oeuvre le procédé précité, 25 ledit appareil étant constitué par un séchoir à linge domestique automatique du type organisé pour sécher le linge en le faisant culbuter dans un récipient fermé pouvant tourner autour d'un axe non vertical. Le séchoir à linge comporte des moyens qu'on peut actionner sélectivement pour chauffer et faire circuler un cou-30 rant d'air à travers le récipient pour emporter l'humidité des tissus. Pour mettre en oeuvre le procédé de nettoyage dans cet appareil, on place les tissus à nettoyer dans le récipient rotatif en même temps qu'une certaine quantité d'eau, de détergent et d'agent de transfert. L'agent de transfert est, de préférence, 35 constitué par une matière présentant une grande surface par unité de masse, et l'eau est en quantité juste suffisante pour mouiller les tissus. On fait alors tourner le récipient, les moyens de chauffage et de circulation d'air étant pratiquement arrêtés, ce grâce à quoi les tissus, l'eau, le détergent et l'agent de trans-40 fert se trouvent agités par retournement continuel sans séchage 70 4222.4 3 2068625 appréciable des tissus. L'agitation par retournement a pour conséquence que la crasse des tissus se trouve distribuée sur les surfaces combinées des tissus et de l'agent de transfert. Ensuite, on sépare l'agent de transfert souillé des tissus qui sont alors 5 nettoyés de la crasse qui a été distribuée sur l'agent de transfert. On comprendra mieux l'invention à partir de la description détaillée ci-après des modes de réalisation préférentiels, en se référant aux dessins annexés. 10 La fig. 1, de ces dessins, montre parties en élévation laté rale et parties en coupe verticale, un séchoir à linge adapté au nettoyage de tissus suivant le procédé de l'invention. La fig. 2 est un schéma électrique de principe illustrant un circuit de commande pour le séchoir de la fig. 1. 15 La fig. 3, enfin, est un graphique de programmé séquentiel illustrant les positions des commutateurs dans le circuit de la fig. 2 au cours de la suite des opérations effectuées par la machine de la fig. 1. Suivant un aspect fondamental de l'invention, il est prévu 20 un procédé nouveau et perfectionné pour nettoyer des souillures sur des tissus. Le terme "souillures" se rapporte ici, aussi bien à des matières grasses telles que des graisses épidermiques, des huiles de cuisine et des graisses de cuisine ou industrielles, qu'à des substances divisées telles que l'argile, le sable, la 25 poussière, le gravier, les ponces et analogues, qui sont essentiellement de nature minérale. Le nettoyage de tissus suivant ce procédé, qu'on désignera ci-après sous le terme abrégé de "lavage à sec", n'utilise qu'une quantité limitée d'eau, juste suffisante pour mouiller les tissus. 30 Bien qu'on puisse utiliser de l'eau chaude, le procédé peut être appliqué avec de l'eau non chauffée. On entend par le terme "mouiller" une imbibation des tissus telle qu'il y ait toujours de l'eau libre présente à leur surface pendant le processus de nettoyage. L'eau libre doit être présente en quantité suffisante 35 pour donner de la mobilité au détergent utilisé dans l'opération de nettoyage, en sorte qu'il soit distribué sur toutes les surfaces du tissu et de l'agent de transfert. De ce point de vue, on a trouvé qu'une quantité d'eau allant de 50 à 150% du poids à sec des tissus, suivant le type du tissu nettoyé, était suffi-40 santé. Sous une forme plus parlante, on peut utiliser environ un 70 42224 4 2068625 litre et demi d'eau pour 1,4 kg de tissu de coton à nettoyer. Pour augmenter le pouvoir mouillant de l'eau et aider à détacher et à enlever les souillures des tissus, on utilise dans le procédé de lavage à sec, une certaine quantité de détergent. Le 5 détergent utilisé peut être constitué par un détergent liquide ou en poudre, disponible dans le commerce ou ayant une formule spéciale qui peut contenir des additifs tels que, par exemple, des germicides, des brillanteurs optiques, des désodorisants, etc. Un tel détergent liquide disponible dans le commerce qui a 10 été utilisé avec succès dans le procédé de lavage à sec est "Cinch", fabriqué par Proctor et Gamble. A la dose de 75 g de "Cinch" utilisé avec un litre et demi d'eau pour 1,4 kg de tissu, on a constaté des résultats convenables. On remarquera que 75 g d'un détergent tel que "Cinch", utili-15 sés avec un litre et demi d'eau, donnent une concentration de détergent sensiblement supérieure à celle qu'on utilise dans les o-pérations classiques de lavage par immersion. En d'autres termes, une caractéristique importante de l'invention est que les tissus sont soumis à une concentration de détergent qui est bien des 20 fois supérieure à celle du procédé classique de lavage par immersion dans lequel, sur un exemple caractéristique, la même quantité de détergent, à savoir 75 g, serait utilisée avec 57 litres d'eau. En plus du fait qu'elle assure une bonne élimination de la crasse, la forte concentration de détergent a l'avantage supplé-25 mentaire que certaines taches qui pourraient résister au lavage normal par immersion se trouvent atténuées ou enlevées par ce procédé de nettoyage. Pour nettoyer les tissus, le procédé de lavage a sec fait appel à l'utilisation d'un agent de transfert. Cet agent de 30 transfert, constitué en principe par une matière présentant une grande surface, est mis en contact répété avec les tissus pour en effectuer le décrassage et pour distribuer cette crasse sur les surfaces combinées de l'agent de transfert et des tissus» L'agent de transfert agit à la fois comme agent de récurage pour 35 aider à dégager les saletés des tissus et comme récepteur pour retenir une quantité importante des souillures ainsi détachées. On peut réaliser facilement le contact répété entre l'agent de transfert et les tissus en agitant ensemble,par retournement les tissus, l'eau et le détergent en contact avec l'agent de 40 transfert dans un récipient tournant autour d\in axe non vertical 70 42224 5 2068625 tel que le tambour d'un séchoir à linge domestique à axe horizontal a fonctionnement automatique. Suivant un autre aspect de l'invention, on décrira plus loin un séchoir automatique comportant des perfectionnements adéquats pour lui permettre de mettre 5 en oeuvre le procédé de lavage à sec. Dans le procédé préférentiel, l'agent de transfert est constitué par un produit qu'on agite par retournement en même temps que les tissus, en provoquant par là leur mise en contact répétée. Un certain nombre de produits peuvent être utilisés comme agents 10 de transfert, l'important étant toutefois que le procuit utilisé ait une surface relativement importante par unité de masse et qu'il ait une affinité adéquate avec les souillures qui doivent être nettoyées sur les tissus, en sorte que la crasse puisse ê-tre ramassée par ledit agent de transfert. Comme on pourra s'en 15 rendre compte, l'action de l'agent de transfert pourra être intensifiée par un traitement approprié pour que son affinité avec les souillures soit augmentée. De plus, l'agent de transfert peut être soit réutilisable, soit à jeter après usage suivant ce qui paraît le plus commode. Il est évident que, si l'agent de 20 transfert est suffisamment bon marché pour pouvoir être jeté a-près une seule utilisation, le problème du nettoyage de 1'agent de transfert en vue de sa réutilisation se trouve éludé. Il est bien entendu que l'agent de transfert utilisé peut être choisi de façon à se prêter à i.me séparation automatique, 25 ce grâce à quoi le processus complet de lavage à sec peut se dérouler d'une façon automatique et peut aussi s'effectuer automatiquement dans un proqramme où interviennent successivement divers autres cycles de lavage de tissus. Comme matières ayant été essayées avec succès en tant qu'a- 30 gents de transfert, on peut citer des morceaux de tissu éponge ou analogue, des blocs ou des particules configura- en matiere plastique mousse, tions en caoutchouc mousse ••",/des épongés et produits analogues. Un agent de transfert qui s'avère avantageux pour être utilisé en liaison avec les procédés de lavage et rinçage à sec est la 35 mousse ce polyéthyiène. La mousse de polyéthylène a l'avantage de pouvoir se ratatiner en étant chauffée, ce grâce à quoi l'agent de transfert, une fois séparé des tissus, peut être considérablement réduit en volume par contraction & la chaleur, afin de faciliter son élimination. 40 Avec 1,4 kg de tissu , on a utilisé avec succès -57 g de BAO ORIGINAL 70 42224 6 2068625 cubes de polyéthylène de 6 mm de côté» En volume, cette quantité dagent de transfert peut être mieux exprimée comme représentant environ deux litres de petits cubes élastiques de produit mousse. Une autre manière de mettre les tissus en contact avec l'a-5 gent de transfert est de fixer celui-ci à la paroi intérieure du récipient qui contient les tissus. On peut, par exemple, revêtir des parties convenables de la surface intérieure du tambour avec un agent de transfert amovible se présentant sous forme de feuilles. Alors, quand le tambour tourne, les tissus entrent en con-10 tact répété avec l'agent de transfert en culbutant au hasard dans ledit tambour. Pour la mise en oeuvre du procédé de lavage à sec, on peut mettre les tissus dans le tambour d'un séchoir à linge domestique à axe horizontal fonctionnant automatiquement et comportant cer-15 tains perfectionnements qu'on expliquera plus loin, en même temps que l'eau, le détergent et l'agent de transfert. Le tambour ou récipient du séchoir est alors mis en rotation, ce qui imprime aux tissus un mouvement de brassage par retournement, dont la conséquence est que l'eau, le détergent et l'agent de transfert 20 viennent en contact avec les tissus, en faisant distribuer les souillures provenant de ces tissus sur la surface libre combinée desdits tissus et de l'agent de transfert. Plus la surface de celui-ci est grande, plus grande est la quantité de crasse susceptible d'être enlevée aux tissus et distribuée sur l'agent de 25 transfert. Par l'effet de cette distribution, les zones de concentration de la crasse sur les tissus se trouvent pratiquement éliminées. Du fait également de la forte concentration en détergent et du contact répété entre les tissus et l'agent de transfert, beaucoup de taches se trouvent sur les tissus, sinon toutes 30 celles-ci seront atténuées ou éliminées. On se rendra compte que ce procédé nouveau et perfectionné de nettoyage de tissus n'utilise pas l'eau et la solution de détergent comme un véhicule pour ramasser la crasse des tissus et la tenir en suspension pour l'emporter ensuite à l'égout. Au 35 contraire, le procédé de lavage à sec utilise l'eau et le détergent pour mouiller les tissus et détacher la crasse, ce qui per-rnët à celle-ci d'être complètement distribuée sur les surfaces combinées des tissus et de l'agent de transfert, grâce au fait que les tissus entrent successivement en contact avec l'agent 40 de transfert et avec d'autres parties des tissus. Grâce à ce 70 42224 7 2068625 procédé, bien qu'il reste une certaine quantité de crasse sur les tissus, elle sera considérablement réduite par rapport â la quantité initiale et elle sera distribuée de façon à ne pas laisser de zones indésirables de concentration des souillures. 5 À la suite de ce brassage par retournement, l'agent de trans fert souillé est séparé des tissus, ce grâce à quoi ceux-ci sont nettoyés de la crasse distribuée sur celui-là. On peut réaliser cette séparation par des moyens mécaniques conçus pour s'adapter à l'agent de transfert particulier utilisé ou en retirant à la 10 main les tissus dudit agent de transfert. Une telle solution automatique sera examinée plus loin en liaison avec un séchoir à linge domestique particulier à fonctionnement automatique. Suivant un autre aspect de l'invention, on peut ensuite sécher les tissus en les agitant par retournement dans le tambour 15 rotatif, tandis qu'on y fait passer un courant d'air chaud. Une telle opération ultérieure de séchage se prête à être effectuée dans un séchoir à linge ménager automatique, spécialement lorsque le processus initial de nettoyage a été effectué dans un tel séchoir perfectionné. 20 Pour mettre en oeuvre le procédé de lavage à sec suivant 1'invention dans un séchoir à linge domestique à fonctionnement automatique, on doit apporter à la machine un certain nombre de modifications et de perfectionnemènts. Pour permettre aux personnes versées en la matière de mieux comprendre le procédé sui-25 vant l'invention, on va maintenant le décrire en se référant aux dessins et tout d'abord à la fig. 1, où l'on voit représenté un séchoir à linge ménager automatique 10 qui comporte une carrosserie extérieure 11 munie d'une porte 12 qui, lorsqu'elle est ouverte donne accès à l'intérieur de l'appareil pour le chargement 30 et le déchargement des tissus. Sur le dessus 13 de la carrosserie 11, il est disposé un tableau de commande 14 qui peut comporter, comme il est classique, une commande manuelle adéquate 15 reliée à un système de commande 16 qui est monté dans un boîtier derrière le tableau 14. En manoeuvrant à la main la commande 15, 35 on peut faire démarrer la machine et lui faire effectuer automatiquement un cycle de fonctionnement complet. A l'intérieur de la carrosserie 11, il est prévu un récipient pour l'agitation du linge ou tambour 17 monté tournant autour d'un axe sensiblement horizontal. Le tambour 17 a une forme 40 essentiellement cylindrique avec .une partie centrale à paroi cylindrique 18 et des parties extérieures à 70 42224 8 2068625 parois cylindriques 19 et 20, respectivement adjacentes à une paroi antérieure annulaire 21 et à une paroi postérieure circulaire 22 dudit tambour. Les parties 18, 19 et 20 de la paroi sont essentiellement sans perforations, afin de permettre au tambour 5 ou récipient 17 de contenir du liquide jusqu'à un niveau d'environ 25 millimètres. Sur la face intérieure de la partie de paroi 18, il y a plusieurs nervures d'entraînement 23, en sorte que le linqe se trouve soulevé par la rotation du tambour et peut ensuite culbuter en retombant en bas dudit tambour. L'avant 10 du tambour 17 peut être supporté de façon à pouvoir tourner à l'intérieur de la carrosserie 11, par deux galets fous prévus à cet effet et tels que 24. Ces galets fous sont montés tournants au sommet d'un support 25 qui fait saillie vers le haut à partir de la base 26 de la machine. Les galets 24 sont disposés en des-15 sous du tambour, en contact avec la partie cylindrique 19 qu'ils supportent de chaque côté dans une position stable. L'extrémité arrière du tambour 17 est supportée par un tourillon 27 qui part du centre de la paroi circulaire 22. Le tourillon 27 est porté par un palier 28 disposé dans un déflecteur 20 29 qui, à son tour, est rigidement fixé à la paroi arrière 30 de la carrosserie 11 par tous moyens adéquats tels que soudure, en un certain nombre de points 31. Avec la disposition représentée, le tambour peut tourner autour d'un axe horizontal, porté à l'avant par les galets 24 et à l'arrière par le tourillon 27 et 25 le palier 28. Pour permettre le passage d'un courant d'air de séchage dans le tambour à linge, ledit tambour est muni d'une ouverture centrale 32 dans sa paroi antérieure 21 et d'un certain nombre de perforations 33 dans sa paroi postérieure 22. Dans le cas pré-30 sent, les perforations 33 sont disposées sur une zone annulaire de la paroi postérieure 22. L'ouverture 32 se trouve en face de l'ouverture de la carrosserie 11 qui est normalement fermée par la porte 12 et elle sert ainsi à deux fins en ce qu'elle livre également accès à l'intérieur du tambour 17 pour le chargement 35 et le déchargement des tissus. Ainsi qu'on l'a indiqué, le déflecteur 29 est fixé rigidement sur la paroi postérieure 30 de la carrosserie 11» Ce déflecteur 29 sert également de support à un dispositif de chauffage 34 constitué de deux éléments chauffants électriques à ré-40 sistance 35 et 36, convenablement isolés dudit déflecteur. Les 70 42224 9 2068625 éléments 35 et 36 peuvent avoir une forme annulaire de façon à se trouver, dans leur ensemble, en regard des perforations 33 du tambour 17. Un autre déflecteur 37 est rigidement fixé à la paroi arrière 22 du tambour 17 en dehors de la zone annulaire des 5 perforations 33 et à l'intérieur du déflecteur fixe 29, si bien que les deux déflecteurs 29 et 37 délimitent entre eux une entrée d'air annulaire 38. Ainsi se trouve ménagé un passage permettant à l'air d'arriver par l'entrée 38 entre les déflecteurs et de passer ensuite sur le dispositif de chauffage 3^, puis de 10 passer par des ouvertures 39 ménagées vers le centre du déflecteur 37 et par les perforations 33 pour arriver à l'intérieur du tambour 17. L'ouverture antérieure 32 du tambour est essentiellement fermée au moyen d'une cloison fixe, désignée dans son ensemble 15 par 40. La cloison 40 est constituée d'un certain nombre d'éléments adjacents qui comprennent la face intérieure 41 de la porte d'accès 12, un cadre fixe 42 formé comme un rebord sur la paroi antérieure 43 de la carrosserie 11, la surface intérieure d'un canal d'évacuation formé par la coopération d'un élément 44 et 20 de la paroi antérieure 43 de la carrosserie, et enfin un rebord annulaire 45 monté sur le cadre 42 de la paroi antérieure 43. On remarquera qu'il est prévu un jeu suffisant entre le bord intérieur de l'ouverture 32 et le bord de la cloison 40, en sorte qu'il n'y a pas de frottement entx-e le tambour et ladite cloison 25 lorsque le tambour tourne. Pour éviter une fuite d'air importante par l'ouverture 32, un joint annulaire convenable 46 est fixé au rebord 45 en regard de la face extérieure de la paroi 21 du tambour avec laquelle il établit 1'étanchéité. La porte 12, dont la face intérieure fait partie de la cloison qui obture l'ouver-30 ture 32, est montée sur la carrosserie 11, de telle sorte que, lorsqu'elle est ouverte, on peut mettre des tissus dans le tambour ou les en retirer en passant dans l'encadrement 42 de la porte. On remarquera que la porte présente une partie extérieure plate 47 sans perforations et une partie creuse 48 s'étendant 35 vers l'intérieur et montée sur la partie extérieure plate 47. La partie creuse 48 entre dans le cadre 42 de la porte quand celle-ci est fermée et la surface 41 ce la porte, qui fait partie de la cloison composée 40, est en fait la paroi intérieure de la partie creuse. 40 L'évacuation de l'air à la sortie du tambour est assurée par 70 42224 10 2068625 une ouverture perforée 49 formée dans la paroi intérieure 41 de la partie creuse 48 de la porte. La partie inférieure de la paroi de la porte 12 et la paroi adjacente de l'encadrement 42 de la porte sont munies d'ouvertures 50 et 51 qui se recouvrent, 5 l'ouverture 51 constituant l'entrée d'une gaine 52 formée par la coopération de l'élément 44 avec la paroi antérieure 43» Un filtre 53, propre à arrêter les bourres, peut être placé dans la gai ne d'évacuation 52 à l'intérieur de l'ouverture 51 et supporté par l'encadrement 42 de la porte. La gaine 52 descend pour com-10 muniquer avec un carter 54 dans lequel est enfermé un ventilateur 55 entraîné par un moteur 56 par l'intermédiaire d'un embrayage 57. Le ventilateur 55 aspire de l'air chaud par la gaine 53 et le rejette à l'extérieur de la carrosserie 11 par un conduit approprié (non représenté). 15 En plus de l'entraînement du ventilateur, le moteur 56 as sure également l'entraînement du tambour rotatif 17. A cet effet, le moteur 56 est muni d'un arbre extérieur 58 dont l'extrémité forme une petite poulie 59. Une courroie 60 passe sur la poulie 59 et également tout autour de la partie 18 de la paroi du tam— 20 bour 17. Le rapport des circonférences de la poulie 59 et de la partie 18 de la paroi du tambour est tel que celui-ci se trouve entraîné par le moteur 56 à une vitesse convenable pour assurer le brassage par retournement des tissus dans ledit tambour. Afin d'assurer une tension convenable de la courroie 60, un ten-25 deur 61 est fixé -à un support 62 qui porte une extrémité du moteur. De la sorte , un courant d'air est établi à travers le tambour,en même temps que les tissus qu'il contient sont continuellement culbutés. Quand l'air est chauffé par les éléments chauffants 35 et 36, l'air chaud qui passe par le tambour pro— 30 voque la vaporisation de l'humidité du linge et la vapeur est entraînée au dehors par l'air qui sort de la machine. En se reportant maintenant à la fig. 2, on y voit représenté un schéma électrique simplifié illustrant le principe d'un système de commande automatique pour le séchoir de la fig. 1. Il 35 est bien entendu que de nombreux perfectionnements tels que moyens de sélection de la température, moyens de sélection de cycles multiples et moyens de régulation sensibles à la température des tissus ou à une résistance pour arrêter automatiquement le fonctionnement du séchoir en fin d'opération, etc., 40 n'ont pas été représentés, dans un souci de simplification, sur 70 42224 ii 2068625 le schéma de la fig. 2. Tel qu'il est représenté, l'ensemble du système de commande de la machine peut être alimenté par un circuit électrique à trois fils qui comprend deux conducteurs d'arrivée 63 et 64 et un conducteur neutre 65. Pour l'usage domes-5 tique, les conducteurs 63 et 64 sont normalement branchés aux bornes d'une alimentation en 220 V, avec une tension de 110 V entre le fil neutre 65 et chacun des deux autres conducteurs, le neutre étant mis à la terre. Le moteur 56, branché entre les conducteurs 63 et 65, est un moteur à induction monophasé compor-10 tant un enroulement principal 66 et un enroulement de démarrage 67, réunis l'un et l'autre par un point commun au conducteur 68. Par l'intermédiaire d'un contact de sécurité de porte classique 69 (qui est fermé quand la porte 12 est fermée et qui est coupé quand celle-ci est ouverte), le conducteur 68 est relié au con-15 ducteur 65. L'enroulement de démarrage 67 est monté en dérivation sur l'enroulement principal 66 par l'intermédiaire d'un dispositif de commande sensible à la vitesse tel que celui qui est représenté en 70, le dessin montrant schématiquement qu'il peut être relié 20 au rotor 71 du moteur. Le dispositif asservi à la vitesse 70 commande un commutateur 72 qui peut établir le contact soit avec une borne 73, soit avec une borne 74. Le commutateur 72 établit le contact avec la borne 73 quand la machine est à l'arrêt, et il passe au contact sur la borne 74 quand le moteur prend sa vi-25 tesse. On peut facilement voir que le contact établi sur la borne 73 met l'enroulement de démarrage 67 en parallèle avec l'enroulement principal 66, tandis que le passage du commutateur 72, à son autre position, coupe le circuit de l'enroulement de démarrage. Ainsi, quand le rotor 71 prend sa vitesse, l'enroule-30 ment de démarrage n'est plus excité et le moteur continue à tourner sur le seul enroulement principal 66. Le démarrage du moteur est obtenu au moyen d'un contact manoeuvrable à la main 75 que l'on peut, par exemple dans la construction de la fig. 1, mettre en position de fermeture en appu-35 yant sur le bouton de commande 15. Le contact 7 5 relie le moteur 56 au conducteur d'alimentation 63 par l'intermédiaire de la borne 76 d'un interrupteur 77. Le contact 75 est normalement rappelé en position de coupure, comme le montre la fig. 2. Quand on enfonce le bouton de commande 15, en supposant les contacts 40 76 et 77 fermés, le moteur 56 est mis sous tension et, en moins 70 42224 12 2068625 d'une seconde dans des conditions normales, il atteint sa vitesse de régime, en sorte que le commutateur 72 passe de la borne 73 à la borne 74. En conséquence de cette intervention du commutateur à commande centrifuge 72, l'enroulement 66 du moteur 56 5 continue à être alimenté par une dérivation sur le contact 75 quand on relâche la commande 15, ce qui coupe ledit contact 75. Le contact 77 est commandé par une came 78 qui, à son tour, est commandée par le moteur 79 d'une minuteriê qui commande la coupure. La came 78 et le moteur 79 de la minuterie sont reliés 10 à la commande manuelle 15, en sorte que la rotation du bouton de cette commande fait tourner la came 78 et fermer le contact 77. Ensuite, la came 78 est entraînée par le moteur 79 de la minuterie et, au bout d'un temps de fonctionnement dudit moteur de minuterie déterminé à l'avance, la came intervient pour faire 15 ouvrir le contact 77 et faire cesser ou interrompre le fonctionnement de la machine. L'alimentation du dispositif de chauffage 34 est également établie par le circuit ci-après. A partir du conducteur 63, le circuit va, par un interrupteur 80 et un thermostat 81 évaluant 20 le séchage, à l'élément chauffant 34 et, de là, par un thermostat classique de sécurité 82 et par les interrupteurs 83 et 84, au conducteur 64. L'interrupteur 80 est commandé par une came 85 qui, à son tour, est commandée par le moteur de la minuterie 79. L'interrupteur 83 est commandé par un électro-aimant 86 et 25 est normalement fermé quand celui-ci n'est pas excité. L'interrupteur 84 est asservi par un dispositif centrifuge à la vitesse du rotor 71 et il ne se ferme que lorsque le moteur 56 a pris sa vitesse de régime, en sorte que le dispositif de chauffage 34 ne peut pas être mis sous tension sans que le moteur 56 fonc-30 tionne convenablement. Le thermostat 81 est placé de façon à détecter la température des tissus à l'intérieur du tambour 17, ou une température qui est sensiblement proportionnelle à la température du linge. Quand le linge est à une température qui indique qu'il est sec, le thermostat 81 s'ouvre et coupe l'élément 35 chauffant 34. A 3 seule exception près que les parois 18, 19 et 20 du tambour 17 sont sans perforations, la description précédente expose essentiellement la configuration et la disposition des séchoirs automatiques domestiques connus. 40 Pour mettre en oeuvre le procédé de lavage à sec suivant 70 42224 13 2068625 l'invention dans la machine de la fig. 1, il est nécessaire que les moyens prévus pour le chauffage et la circulation de l'air a travers le récipient puissent être mis sous tension sélectivement. Il est bien entendu que, pendant le cycle de nettoyage par 5 lavage à sec, il est souhaitable d'arrêter ou de rendre pratiquement sans effet les moyens de chauffage et de circulation d'air, afin d'éviter une évaporation indésirable de la quantité • d'eau limitée qu'on utilise pour mouiller les tissus. En conséquence, suivant une caractéristique de l'invention, 10 il est prévu des moyens de commande qui permettent de mettre hors service le dispositif de circulation d'air ou ventilateur 55 et l'élément chauffant 34, de façon à pouvoir faire à volonté tourner le tambour ou récipient 17, avec ou sans courant d'air chaud le traversant. Ce dispositif de commande comporte, dans 15 l'exemple de réalisation des fig. 1 et 2, un électro-aimant 86 dont la bobine est reliée, d'une part, au conducteur neutre 65 et, d'autre part, au conducteur 63 en passant par un interrupteur 87. Celui-ci est commandé par une came 88 qui, à son tour, est commandée par le moteur de la minuterie 79. L'électro-aimant 86 20 commande une armature 89 (fig. 1) qui, lorsque 1'électro-aimant 86 '--st excité, désolidarise le moteur 56 du ventilateur 55 au moyen de l'embrayage 57 et ouvre en même temps l'interrupteur 83. De la sorte, quand 1'électro-aimant 86 est sous tension, le ventilateur 55 et le dispositif chauffage 34 susït sais 25 hors service. Comme on peut le voir sur la fig. 1, l'embrayage 57 comporte deux éléments 90 et 91, qui peuvent être solidarisés par friction, l'élément 90 étant lié a l'arbre de sortie 58 du moteur 56 et l'élément 91 étant lié au ventilateur 55. Les éléments 30 30 et 91 sont normalement maintenus en position embrayée par l'action d'un ressort ce compression 92. Mais, quand l'armature 89 se trouve attirée par 1'électro-aimant 86 quand celui—ci est excité, un levier 93 monté pivotant sur un axe 94 est attelé à l'armature 89 par un élément de liaison 95, intervient pour 35 déplacer 1'élément 90 et le séparer de 1'élément 91 en débrayant le ventilateur 55 du moteur 56. Il va de soi qu'on pourrait prévoir d'autres systèmes pour arrêter ou mettre pratiquement hors service les moyens de chauffage et de circulation d'air. On pourrait, par exemple, installer 40 une vanne sur la circulation de l'air à l'entrée ou à la sortie 70 42224 14 2068625 du ventilateur où le courant d'air pourrait être dévié pour ne pas traverser le tambour. Diverses variantes de ce genre seront évidentes pour une personne versée en la matière. En outre, si au début l'on introduit de l'eau très froide dans le tambour 17 du 5 séchoir, il peut être souhaitable de fournir de la chaleur à ce tambour pour amener sa température à une valeur convenable pour le nettoyage. Pour réaliser ceci, on peut prévoir un élément chauffant séparé ou utiliser l'élément chauffant 34 avec des commandes adéquates. 10 Le fonctionnement de la machine de la fig. 1 peut être programmé pour effectuer l'ensemble des opérations de nettoyage, de séparation de l'agent de transfert et de séchage ou séparément une seule de ces opérations. Les cames 85 et 88 peuvent être destinées pour que, pendant l'opération de nettoyage, le con-15 tact 87 soit fermé, en sorte que 1'électro-aimant 86 arrête le ventilateur 55 et coupe le dispositif de chauffage 34, tandis que, pendant l'opération de séchage, le contact 87 est coupé et le contact 80 fermé. Grâce à cette disposition, comme on peut le voir sur la fig. 3, le ventilateur 55 est arrêté pendant le 20 nettoyage, mais fonctionne continuellement pendant le séchage, tandis que l'élément chauffant 34 est coupé pendant le nettoyage, mais peut être mis sous tension sélectivement pendant le séchage par l'action du capteur 81. Pour mettre en oeuvre le procédé de lavage à sec de l'in-25 vention dans la machine de la fig. 1, on met les tissus à nettoyer dans le tambour 17 avec les quantités précédemment indiquées d'eau, de détergent et d'agent de transfert. On agit alors sur la commande 15 pour faire fonctionner la machine suivant le mode de lavage à sec dans lequel l'élément chauffant 34 et 1t 30 ventilateur 55 sont hors service pendant la rotation du tambour 17„ Les tissus, l'eau, le détergent et l'agent de transfert se trouvent ainsi brassés ensemble par retournement continuel, ce qui fait que la crasse et le détergent provenant des tissus se trouvent distribués sur les surfaces combinées des tissus et de 35 l'agent de transfert, ainsi qu'on l'a décrit précédemment. A la suite de cette opération d'agitation par retournement, la séparation de l'agent de transfert peut s'effectuer automatiquement pendant la phase initiale de l'opération de séchage. A titre d'exemple, si l'agent de transfert utilisé est constitué par des 40 cubes de mousse de polyéthylène, ces cubes sont assez légers pour 70 42274 15 2068625 être entaînés hors du tambour 17 quand le courant d'air commence à le traverser, après quoi ces cubes peuvent être arrêtés par la crépine à bourres 53 ou un dispositif analogue. Suivant une variante, cette séparation peut être effectuée à la main entre 5 les opérations de nettoyage et de séchage. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus-spécialement envisagés ; 10 elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 70 42224 16 2068625 REVENDICATIONS 1. Procédé de nettoyage de tissus souillés, caractérisé par les opérations consistant à : brasser par retournement les tissus avec une certaine quantité d'eau et de. détergent en contact avec 5 un agent de transfert, la quantité d'eau étant juste suffisante pour mouiller les tissus, le brassage par retournement ayant pour effet de mettre en contact avec les tissus l'eau, le détergent et l'agent de transfert et de distribuer la crasse des tissus sur les surfaces combinées des tissus et de l'agent de transfert ; et 10 ensuite séparer des tissus l'agent de transfert souillé, ce grâce à quoi les tissus sont nettoyés et la crasse est distribuée sur l'agent de transfert. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par l'opération ultérieure consistant à agiter les tissus par retourne— 15 ment en présence d'un courant d'air chaud et sec, ce qui permet d'amener les tissus au degré de siccité désiré. 3. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que 1' agent de transfert est constitué par une matière ayant une grande surface libre par unité de 20 masse. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé par l'utilisation d'un séchoir à linge automatique, organisé pour sécher des tissus en les retournant dans un récipient qui tourne autour d'un axe non vertical et muni de moyens qu'on peut actionner sé- 25 lectivement pour sécher et faire circuler de l'air à travers ce récipient pour éliminer l'humidité des tissus. 5. Machine à nettoyer les tissus, constituée d'un séchoir domestique adapté pour nettoyer des tissus en les brassant par retournement avec une charge d'eau, de détergent et d'un agent 30 de transfert, ledit séchoir comportant un récipient qui peut tourner autour d'un axe non vertical pour faire culbuter les tissus et des moyens de chauffage et de circulation d'air organisés pour faire passer un courant d'air chaud à travers ledit récipient, de façon à éliminer 1'humidité des tissus pendant la 35 rotation dudit tambour, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens permettant de mettre sélectivement en service et hors service les moyens de chauffage et de circulation de l'air, de façon à permettre au récipient de tourner à volonté : (1) pratiquement sans qu'il soit traversé par un courant d'air 40 chaud pendant l'opération de nettoyage, et (2) avec le courant 70 42224 17 2068625 d'air chaud le traversant pendant l'opération de séchage. 6. Machine suivant la revendication 5, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens de commande organisés pour faire accomplir à la machine d'abord un cycle de nettoyage, pendant lequel les moyens ce cnauffage et de circulation d'air sont essentiellement hors service, et ensuite un cycle de séchage pendant lequel lesdits moyens de chauffagë et de circulation d'air sont en service pour faire passer de l'air chaud à travers ledit récipient, afin d'amener les tissus au degré de siccité désiré. BAD ORIGINAL