"Syst.:,le po:uúr la trans.iissicn d'information nu.aerique et dispositif de codage, dispo.itif de J;codagu.at purleur d'information destinés audit système" L'invention concerne un système pour la tr.ns- mission d'i:formation nu.!rique c.cportant un dispositif de codage, un milieu de transmissicn, nota:-LenLt un porteur d'infor.-ation, et un di. positîf de d&codage, l'infc?.aticn nualérique etant reçue s': r:t des g acup 3-:ott d '_r' et ccnverti. ras Le dispositif de codage en:.-.t d- cde repr'sentant les mots d'entrée, chaque mot de -code - rres- :-ndart à un mot d'entrée, et ïirrra.-' e pour ' ,,.ui i.n:r u "ilieu de trans.-.îsion, les mnots de code;tt - n',.r 'inter:.'daire du milieu de trans:.Js'or, À: di. ci f de décodage et convertis en information num1'rique dnr ic dispositif de décodage. L'invention est également relative un dispositif de codage à appliquer à un tel système, à un dispositif de dé- codage destiné à un tel système et à un porteur d'informa- tion à utiliser dans un tel système. Dans plusieurs applications, comr.e dans le système o'" le milieu est un porteur d'information dans lequel l'infor- mation est enregistrée et lue par voie optique, systèies qui sont objets entre autres de la demande de brevet fran- çais N 81 00148 dAposée le 7/'O1/81 au nom de H.I''. r-ILIPS' GLOEILAiI' E.,'ERIEKEN, dont la description est ins;rée dans la description des figures 1 à 13 de la pr6sent. e:.nQ:, plusieurs considérations sont d'impcortance pour le c.-oix des groupes de mots de code. C'est ainsi que le spectdre de puissance arbitraire des mots de roôe pour de basses fré- quences ne peuvent contenir de pré-f6rence que peu de signal, afin de pouvoir ajouter des servo-signaux à basse fr4qu!n.ce et au moins la partie continue du spectre de puissance 1o;t présenter au noins un point z"ro en vue de pouvoir ajouter un signal 1'h:.rloge. De plus, plusieurs paraetr_: doivent :'a'Lts;. ca',eela dde sitç di'Jnfdration et, eu gari D passare du laser dans le cas d'application à un système présentant un porteur d'information optique, la densité d'information en relation avec le nombre de puits à pratiquer à l'aide du laser dans le porteur d'information. Comme le décrit la susdite Demande, d'un grand nombre de codages connus il ressort que le sois-disant codage quadriphase convient par excellence à ladite appli- cation. Ce codage quadriphase est connu de l'article, de U. Appel et K. Trôn.7: "Zusammenstellung und Gruppie- rung verschiedener codes fur die Ubertragung digitaler Signale", paru dans la Nachrichtentechnischen Zeitschrift, Heft 1, 1970, pages 11 à 16, notamment la figure 7. Un signal codé en quadriphase s'obtient par subdivision du signal de données binaire initial en groupes de deux bits, appelés dibits, et disposition du premier ou du second bit du dibit dans un premier, respectivement second demi- intervalle de bit du mot codé constitué par deux interval- les de bits et application de la valeur inversée du premier, respectivement second bit du dibit dans le troisième, res- pectivement quatrième demi-intervalle de bit du mot codé. Il se pose la question de savoir si ce codage quadriphase fait partie d'une plus grande classe de codages. L'invention vise à fournir, dans un système du genre men- tionné dans le préambule, une classe de codages permettant de choisir le codage le plus optimal suivant l'application requise. L'invention est caractérisée en ce que les mots de code appartiennent à un groupe de mots de code, qui présentent chacun une longueur de temps égale à S p et qui sont composés de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des distances de temps égales ", m étant un numéroDd'ordre correspondant à un sous-groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi, dont toujours k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (1 4 k i I1), sont occupées dans chaque sous-groupe Gm, par un signal pouvant être distin- gué du signal à des positions non occupées, alors que les premières positions tmi des sous-groupes Gm sont éloignées de "distances de temps" différentes ú m du début du mot de code, K 2 et Em + (I-1) tJ s t0 et abstraction faite des groupes de mots de code pour lesquels il s'applique: M = 2, I = s = 2, k = 1,' ='0 et a2 = 1 + i1 Le codage quadriphase connu en soi appartient au groupe séparé de mots de code présentant les paramètres M = 2, I = s = 2, k = 1,Z =1t etú2 ='E + ly- De plus, le système conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il s'applique I = s et' = t 0 Il s'applique donc que la longueur d'un mot S " est égale au nombre de positions I multiplié de la "'distance de temps" t comprise entre ces positions. En ce qui concerne l'engendrement de signaux d'horloge, l'invention peut être caractérisée en ce que les positions initiales tml sont éloignées, de façon équi- distante, de "distances de temps" FIm = 2 + m 1t'du dé- but du mot de code. m Dans ces conditions, il ne se produit aucune fonction dirac au premier point zéro du spectre de puissan- ce dans le cas d'une fréquence angulaire wo = 2K, ce qui permet d'ajouter un signal d'horloge. Ainsi, le système conforme à l'invention peut être caractérisé en ce que les mots de code sont transmis, par l'intermédiaire du milieu, ensemble;vec un signal pilote ajouté à fréquence angulaire w0= ô, signal pilote qui est filtré dans le dispositif de décodage et qui fait office de signal d'hor- loge. Une réalisation alternative du système conforme à l'invention est caractérisée en ce que les positions initiales tml sont éloignées de façon équidistante de "dis- tances de temps" E = + m - 1 9d du début du mot de code m + m et qu'un signal d'horloge s'obtient dans le dispositif de décodage à l'aide d'un filtre de passe-bande accordé à la fréquence angulaire w0 = 21? à partir du signal codé. Dans ce système, il se produit un sommet dirac au point zéro w0 = du spectre, sommet dirac qui peut être utili- sé comme signal d'horloge émis simultanément. La forme de réalisation préférentielle du système conforme à l'invention dans le cas d'enregistrement optique est caractérisée en ce que pour le groupe de mots de code, il s'applique I = s = 4, M = 2, t =ro, k = 1 et é2 = ú + En ce qui concerne le codage, le système confor- me à l'invention peut être caractérisé en ce que les mots d'entrée sont divisés en M groupes de bits, qui sont codés chacun dans le dispositif de codage de façon à former un sous-groupe Gm à l'aide d'un circuit de codage k sur I, après quoi les M sous-groupes sont réunis par superposition de façon à obtenir un mot de code. Ce système peut être caractérisé en détail du fait que l'information numérique est reçu en mots d'entrée constitués par quatre, bits et divisés en deux groupes com- prenant chacun deux bits, qui sont ajoutés chacun à un circuit de décodage un sur quatre, les quatre sorties de chacun des deux circuits de décodage étant réunies de façon alternante pour émettre le mot de code correspondant au mot d'entrée et de plus, les sorties des deux circuits de décodage étant connectés de façon alternante à des en- trées parallèles d'un registre de décalage pour former ainsi le mot de code à partir des deux sous-groupes. En ce qui concerne le décodage, le système con- forme à l'invention peut être caractérisé en ce que le dispositif de décodage comporte une série de réseaux retar- dateurs I-1 à retard dans le temps, dont les entrées et les sorties sont connectées à un circuit comparateur, afin de-détecter ainsi, de façon séquentielle, sur des interval- les de temps tm les positions occupées tmi chaque fois qu'un sous-groupe Gm et qu'un nombre de bits du mot de sortie sont formés de façon séquentielle par sous-groupe Gm, après quoi ceux-ci sont émis en série et/ou en paral- lèle. En ce qui concerne le milieu, le système confor- me à l'invention peut être caractérisé en ce que le milieu est un porteur d'information, qui est divisé en régions d'informations dans lesquelles, l'information peut être enregistrée ou est enregistrée sous forme de mots de code et qui sont séparés par des régions d'adresse et de synchro- nisation dans lesquelles est appliquée préalablement à l'information d'adresse et de synchronisation sous forme de mots de code définis dans l'une au moins des revendica- tions l à 6. Pour obtenir des signaux de synchronisation de mots, ce dernier système peut être caractérisé en ce que l'information d'adresse et de synchronisation est appli- quée sous forme de mots de code présentant des valeurs déterminées pour les paramètres I, s, M,Yt, 1o, k et;m et pour l'identification de l'information de synchronisa- tion, au moins deux mots de code présentent un nombre dif- férent de positions occupées de façon que ces mots de code constituent en soi ou en combinaison à nouveau des mots de code, définis dans l'une au moins des revendications 1 à 5, l'un au moins des paramètres 1, s ou k présentant une valeur différente. Dans la forme de réalisation préférentielle d'un système conforme à l'invention, ces derniers systèmes peuvent être caractérisés en ce que l'information d'adres- se et de synchronisation est appliquée sous forme de mots de code appartenant à un groupe présentant les paramètres I = s = 4, M = 2 C= to, k = 1 et E2 = E1 + î Co et qu'une position additionnelle d'au moins deux mots de code de l'information de synchronisation est occupée de façon que les deux mots de code constituent ensemble un mot de code appartenant à un groupe présentant des paramètres I = s = 8 M = 2,7U= G0, k = 3 et2 = + Un dispositif de codage à appliquer à un systè- me conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il est muni d'entrées pour la réception d'information numérique réunie en mots d'entrée, d'un générateur de mots de code servant à la formation de mots de code correspondant chacun à un mot d'entrée et appartenant à un groupe de mots de code présentant chacun une longueur de temps égale à st 0 et composés chacun de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distances de temps" équidistan- test', m étant un numéro d'ordre correspondant à un sous- groupe G et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sousgroupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi, dont toujours k positions, k étant un nombre entier relatif inférieur à I (1. k dans chaque sous-groupe Gm par un signal pouvant être dis- tingué du signal à des positions non occupées, les premiè- res positions tmi des sous-groupes Gm sont toujours éloi- gnées de "distances de temps" différentes Em du début du mot de code, avec O ( T m 2 et m + (I-1)14stO et abstraction faite du groupe de mots de code pour lequel il s'applique: M = 2, I = s = 2, k = 1, n=t' ete2 =='1 + q De plus, ce dispositif de codage peut être ca- ractérisé en ce qu'il s'applique I = s etx-=r'O, que le dispositif de codage est conçu de façon que les positions initiales tmi sont éloignées de façon équidistante de "dis- tances de temps" m = 1 + m - 1 Idu début du mot de code, m i M que le dispositif de codage est agencé de façon que les positions initiales tm soient éloignées de façon équidis- tante de distances de temps m = 1 + m - 1 Tdu début M du mot de code. Une forme de réalisation préférentielle du dis- positif de codage est caractérisée en ce que le dispositif de codage est agencé de façon qu'il s'applique: I =s = 4, M = - e2 k '1e + et puis, que les --s sont agencées pour la réception de mots de code de n. M bits, avec m 1 et entier relatif, que des moyens sont prévus pour la ivision de ces mots d'entrée en M groupes de n bits, que M circuits de décodage sont prévus pour la formation d'un seul sous-groupe Gm pour chaque groupe de n bits et que des moyens sont prévus pour la superposition des M sousgroupes ainsi formés Gm, que n = 2, M = 2 et k = 1, que les circuits de décodage sont des décodeurs un sur quatre présentant chacun quatre sor- ties, dont une présente chaque fois un signal différent suivant celle des quatre combinaisons possibles de deux bits à l'entrée de ce décodeur et que les sorties des deux décodeurs un sur quatre sont réunis de façon alternante pour constituer le mot de code appartenant au mot d'entrée, et que les sorties des deux décodeurs un sur quatre sont connectées, de façon alternante, à des entrées parallèles d'un registre de décalage pour former ainsi le mot de code des deux sous-groupes. Un dispositif de décodage à appliquer à un sys- tème conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il est muni d'une entrée pour la réception de mots de code et d'une sortie pour l'émission d'information numérique par décodage desdits mots de code, et qu'il est conçu pour le décodage de mots de code appartenant à un groupe de mots de code présentant chacun une longueur de temps éga- le à S-tO et composés chacun de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distances de temps" équidistantes -û, m étant un numéro d'ordre correspondant au sous-groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'or- dre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi dont toujours k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (1 dans chaque sous-groupe Gm par un signal pouvant être dis- tingué du signal à des positions non occupées, alors que les premières positions tmi des sous-groupes. Gm sont éloignées de "distances de temps" différentes E. du début de mot de code, avec 0 - C (, avec la réserve M > 2 et Lem + (I-1)t sIt et abstraction faite du groupe de mots de code pour lequel il s'applique M = 2 I = s = 2 k =1, T = et E2 = E1 + ît. Ce dispositif de codage peut présenter comme caractéristiques qu'il s'applique: I = s et '= 0, que le dispositif de codage est conçu de façon que les posi4. tions initiales tml soient éloignées, de façon équidistan- te, de "distances de temps" C m m - 1 du début - M de mot de code, et que le dispositif de codage soit conçu de façon que les positions initiales tm, soient éloignées de façon équidistante, de "distances de temps" FI + m - 1 + 1du début du mot de code. m i m+e Dans une forme de réalisation préférentielle, le dispositif de codage est caractérisé en ce qu'il est conçu de façon qu'il s'applique: I = s =4, M = 2, rtt O,r k = 1 et ú2 = E1 + ilro et puis que les entrées sont con- çues pour la réception de mots d'entrée de n.M bits avec n >j1i et entier relatif, que des moyens sont prévus pour la division de ces mots d'entrée en M groupes de n bits, que M de circuits de décodage sont prévus pour la forma- tion d'un seul sous-groupe Gm pour chaque groupe de n bits et que des moyens sont prévus pour la superposition des M sous-groupes Gm ainsi formés, que n = 2, M = 2 et k = 1, que les circuits de décodage sont des décodeurs un sur quatre présentant chacun quatre sorties, dont chaque fois une présente un signal différent, suivant celle des quatre combinaisons possibles de 2 bits présents à l'entrée dudit décodeur, et que les sorties des deux décodeurs un sur quatre sont réunies de façon alternante pour former le mot de code correspondant au mot d'entrée, et les sorties des deux décodeurs un sur quatre sont connectées de façon alternante à des entrées parallèles d'un registre de déca- lage pour former le mot de code à partir des deux sous- groupes. Un dispositif de décodage à appliquer à un sys- tème conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il est muni d'une entrée pour la réception de mots de code et d'une sortie pour l'émission de l'information numéri- que par décodage desdits mots de code, et qu'il est agen- cé pour le décodage de mots de code, chacun d'une longueur de temps égale à S 60 et composés de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distances de temps" équidistantes, m étant un numéro d'ordre correspondant au groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, posi- tions de signal tmi dont toujours k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (1 k. I - 1), sont oc- cupées dans chaque sous-groupe Gm par un signal pouvant être distingué du signal à des positions non occupées, alors que les premières positions t 1 des sous-groupes Gm sont éloignées de "distances de temps" différentes E m du début du mot de code, ú m' 2 et + (I 1)ts -t et abstraction faite du groupe de mots de code pour lesquels il s'applique M = 2, I = s=2, k = 1,iYt=t0 et E1 + Yt;. Une forme de réalisation du dispositif de déco- dage est caractérisée en ce que le dispositif de décodage comprend une série de I-1 réseaux retardateurs à retard dans le temps, dont l'entrée et la sortie sont connectées à un circuit de comparaison, afin de pouvoir détecter, de façon séquentielle, les positions occupées tmi de cha- que fois un seul sous-groupe Gm dans des intervalles de tempse m et puis, que le circuit de comparaison comprend plusieurs comparateurs présentant chacun une entrée inver- seuse et une entrée non inverseuse et que chaque comparateur assure la comparaison des signaux à une autre paire de toutes les paires possibles de points formés par les entrées des I-1 réseaux retardateurs et la sortie du dernier réseau retardateur, que des premières portes logiques sont prévues pour la comparaison de signaux de départ des comparateurs, premières portes logiques, dont les sorties sont associées chacune à une position occupée tmi d'un sous-groupe Gm de sorte que les sorties de ces portes logiques fournis- sent, de façon séquentielle, les sous-groupes Gm, et que des deuxièmes portes logiques sont prévues pour la formation de l'information numérique correspondant aux mots de code, alors.que pour la formation d'un signal d'horloge, un fil- tre de bande est prévu et accordé à une fréquence angulai- re w0 pour le filtrage d'un signal d'horloge à par- t tir du signal formé par les mots de code. Pour la formation d'un signal de synchronisa- tion de mot, ce dispositif de décodage est caractérisé par la présence d'un troisième circuit porte, qui est ac- cordé à une séquence de mots de code préalablement détermi- nés en vue de former un signal de synchronisation de mot et puis, que pour la formation d'un signal de synchronisa- tion de mot le troisième circuit porte est connecté à la sortie de l'une des premières portes logiques. Un porteur d'information utilisable comme milieu dans ce système conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il est muni d'un signal enregistré, qui est consti- tué par la succession de mots de code appartenant à un groupe de mots de code, présentant chacun une longueur de temps égale à St et composés chacun de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distances de temps" équidistantes, m étant un numéro d'ordre corres- pondant au sous-groupe Gm et allant de 1 à M et i un numé- ro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi, dont chaque fois k posi- tions, k étant un entier relatif inférieur à I (1' pouvant être distingué du signal à des positions non occu- pées, les premières positions tmî des sous-groupes Gm étant éloignées, de "distances de temps" différentes úm du début du mot de code, et O 2 et EM + (I - 1)t 4 s-o et abstraction faite du groupe de mots de code pour lequel il s'applique: M = 2, I = s = 2, k=1, t-rO et 2 =-1 + st. Un porteur d'information utilisable comme milieu dans un système conforme à l'invention peut également être caractérisé en ce qu'il est divisé en régions d'information dans lesquelles l'information est enregistrée ou peut être enregistrée sous forme de mots de code, les régions d'in- formation étant séparées par des régions d'adresse et de synchronisation dans lesquelles est appliquée préalablement il à l'information d'adresse et de synchronisation sous for- me de mots de code appartenant à un groupe de mots de code, présentant chacun une longueur de temps égale à S tz0 et composés de M sous-groupes Gm de I positions de signal t,1 situées à des "distances de temps" équidistantes, m étant un numéro d'ordre correspondant au sous-groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans cha- que sous-groupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi, dont toujours k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (16 k I-1) sont occupées dans chaque sous- groupe Gm, par un signal pouvant être distingué du signal à des positions non occupées, les premières positions tmi des sous-groupes Gm étant éloignées de "distances de temps" différentesé m du début du mot de code, et puis 04ImeQt avec la réserve que M>,2 eta m + (I - 1)t. tion faite du groupe de mots de code pour lequel il s'ap- plique M = 2 I = s = 2, k = it= 0 etE2 + i t. Des caractéristiques plus détaillées du porteur d'information à appliquer à un système conforme à l'inven- tion peuvent être I = s et t= t0, que les positions ini- tiales tml sont éloignées, de façon équidistante, de"dis- tances de temps"E m = 21 + m- tC du début du mot de code, m 2 e qu'un signal pilote à fréquence angulaire w. = -2 est ajouté aux mots de code, que les positions initiales tmi sont éloignées de façon équidistante de "distances de temps" m = 81 + m J du début de chaque mot de code et que & m pour le groupe de mots de code, il s'applique I = s = 4, M = 2,t= t0, k = 1 et E2 = E1 + J O En ce qui concerne l'engendrement de signaux de synchronisation de mots, le premier porteur d'informa- tion peut être caractérisé en ce que l'information d'adres- se et de synchronisation est appliquée sous forme de mots de code présentant des valeurs déterminées pour les para- mètres I, s, M,X,-tQ, k et Em et que pour l'identification de l'information de synchronisation, au moins deux mots de code sont munis d'un nombre différent de positions oc- cupées de façon que ces mots de code constituent en soi ou en combinaison à nouveau des mots de code comme définis dans au moins l'une des revendications 1 à 5, avec une valeur différente d'au moins l'un des paramètres I, s, ou k et puis, que l'information d'adresse et de synchroni- sation est appliquée sous forme de mots de code dans un groupe présentant les paramètres I = s = 4, M = 2,' =lrO, k = 1 et E2 = ú 1 + j Eg et qu'une position additionnelle d'au moins deux mots de code de l'information de synchro- nisation est occupée de façon que les deux mots de code constituent ensemble un mot de code dans un groupe présen- tant des paramètres I = s = 8, M = 2,t = to, k = 3 et t 2 = + DiCO. La description ci-après, en se référant au des- sins annexé, le tout donné à titre d'exemple non limitatif fera bien comprendre comment l'invention peut être réali- sée. Les figures la, lb et le représentent une forme de réalisation possible d'un porteur d'information dans lequel le principe conforme à l'invention peut être appli- qué, la figure la étant une vue en plan du porteur d'in- formation, la figure lb montre une partie d'une piste 4 dudit porteur d'information et la figure le une région de synchronisation de ladite partie de piste. La figure 2 montre une petite partie de la cou- pe suivant le plan II-II' de la figure la. Les figures 3a à 3d représentent schématiquement des sections longitudinales d'une partie de la piste 4, la figure 3a montrant cette section dans le cas d'un dis- que préfabriqué non muni d'information selon une techni- que connue, la figure 3b la même section que la figure 3a après enregistrement d'information dans la région d'in- formation 9, la figure 3c une telle section dans le cas d'un disque préfabriqué non muni d'information selon ladi- te demande précédente et la figure 3d la coupe selon la figure 3c après enregistrement d'information numérique, la figure 3e représentant schématiquement le signal obtenu par lecture de la partie de la piste 4 représentée en sec- tion sur la figure 3d et la figure 3f une vue en plan sché- matique d'un tronçon de la piste 4 après enregistrement d'information numérique d'une façon autre que celle illus- trée sur les figures 3b et 3c. La figure 4 montre des spectres de puissance aléatoires de trois modulations de signal d'information numérique. La figure 5 montre schématiquement les modula- tions en question. La figure 6a montre schématiquement un disposi- tif pour la réalisation d'un porteur d'information selon la figure 3c, la figure 6b schématiquement un dispositif servant à l'enregistrement d'information dans le porteur d'information selon la figure 3c, et la figure 6c un dis- positif pour la lecture d'information à enregistrer sur un porteur d'information. La figure 7 illustre plusieurs exemples d'une modulation de piste périodique selon ladite demande pré- cédente. La figure 8a illustre le principe d'une partie * de lecture d'un dispositif permettant la lecture d'un si- gnal numérique enregistré dans un porteur d'information selon ladite demande prédédente et/ou l'enregistrement d'un tel signal dans un tel porteur d'information, et la figure 8b représente le spectre de fréquence du signal détecté par le détecteur 27. La figure 9a représente un dispositif selon la figure 8a, qui convient également à l'engendrement d'un signal de poursuite radial, et la figure 9b montre le spec- tre de fréquence du signal détecté par le détecteur 27. La figure 10 illustre une variante du disposi- tif selon la figure 9a. La figure lia montre un dispositif selon la figure 9a conçu pour un porteur d'information à modulation de piste radiale présentant pratiquement les mêmes pério- des que la modulation de piste périodique, et la figure llb montre le spectre de fréquence du signal détecté par le détecteur 27. La figure 12 représente un dispositif conçu pour un porteur d'information à modulation de piste radia- le présentant la même période que la modulation de piste périodique. La figure 13 représente une partie d'un dispo- sitif servant à l'enregistrement d'un signal d'information sur un porteur d'information selon ladite demande précéden- te pour l'obtention d'un signal d'horloge pendant l'enre- gistrement à l'aide d'un faisceau laser auxiliaire. La figure de définir le codage La figure la formation de mots d'un codage conforme La figure le choix d'un codage La figure 14 montre un diagramme permettant conforme à l'invention. représente un diagramme illustrant de code selon un choix préférentiel à l'invention. 16 montre un diagramme illustrant préférentiel pour le paramètre k = 1. 17 montre un diagramme selon la figu- re 3 avec paramètre k = 2. La figure 18 montre un diagramme selon la figu- re 3 avec paramètre k 3. Les figures 19a et 19b représentent des tableaux illustrant le codage préférentiel conforme à l'invention. La figure 20a montre une forme de réalisation préférentielle d'un dispositif de codage dans le système conforme à l'invention, et la figure 20b un diagramme ser- vant à expliquer le fonctionnement dudit dispositif de codage. La figure 21b représente une forme de réalisa- tion d'un dispositif de décodage dans un système conforme à l'invention, et la figure 21a représente un diagramme servant à expliquer le fonctionnement du dispositif de décodage selon la figure 21b. La figure 22 montre un générateur de signaux de synchronisation de mot à appliquer en combinaison avec le dispositif de décodage selon la figure 21b et la figu- re 22 un schéma synoptique d'un système conforme à l'inven- tion illustrant la cohérence des dispositifs selon les figures 20a, 21b et 22 dans un système conforme à l'inven- tion pour l'enregistrement optique. Afin d'expliquer le système destiné en premier lieu à la méthode de codage conforme à l'invention, on va décrire ci-après, à l'aide des figures 1 à 13, un tel système d'enregistrement optique comme décrit également dans la demande de brevet franrçëi.s d-posée le VCLS. sous le No 8i 00148 au nom de N.V. PHILlPS'GLDElIANpEN- FABRIETENI. Les figures la, lb et le illustrent une forme de réalisation possible d'un porteur d'information auquel peut être appliqué le principe de ladite Demande précéden- te, la figure la représentant une vue en plan dudit porteur d'information, la figure lb une partie d'une piste 4 dudit porteur d'information et la figure lc à échelle exagérée une région de synchronisation de ladite partie de piste. Le corps 1 du porteur d'information est muni d'une piste spiralée 4 qui est divisée en un grand nombre de secteurs 7, par exemple 128 secteurs par révolution. Chaque sec- teur 7 comporte une région d'information 9 servant à l'enre- gistrement d'une information codée numériquement, ainsi qu'une région de synchronisation 8. Afin d'assurer que l'information numérique soit inscrite dans une piste rigoureusement définie, la piste 4 fait office de servopiste. A cet effet, les régions d'in- formation 9 des secteurs 7 présentent une structure d'ampli- tude comme représentée sur la figure 2. Cette figure 2 montre une petite partie de la coupe suivant le plan 2-2' sur la figure la et montre donc plusieurs parties de piste adjacentes, notamment des régions d'information, de la servopiste 4. La direction des servopistes 4 est donc perpendiculaire au plan du dessin. Ces servopistes 4, notamment les régions d'information 9, sont donc appliquées sous forme de sillons dans le substrat 5. Ainsi, il est possible de faire coincider rigoureusement un faisceau de rayons dirigé sur le porteur d'information pour l'enregis- trement d'information numérique avec ladite servopiste 4, en d'autres termes, de régler la position du faisceau de rayons dans la direction radiale à l'aide d'un servosystè- me, qui met à profit la lumière réfléchie par le porteur d'information. La mesure de la position radiale de la tache de rayonnement sur le porteur d'information peut correspondre à la mesure effectuée dans les systèmes utili- sës également pour les porteurs d'information optiques munis d'un signal vidéo et décrits entre autres dans "I.E.E.E. Transactions on consumer electronics", novembre 1976, page 307. Afin de pouvoir enregistret de l'information numérique, le corps porteur d'information est muni d'une couche de matériau 6 qui, exposée au rayonnement approprié, subit une variation pouvant être détectée par voie optique. En réalité, il suffirait si uniquement les régions d'infor- mation 9 des secteurs étaient munies d'une telle couche. Toutefois, au point de vue technique de fabrication, il est plus simple de munir toute la surface d'un tel porteur d'information d'une telle couche. Cette couche peut être constituée entre autres par une couche métallique mince, par exemple en tellure. Un rayonnement laser d'intensité suffisamment élevée permet de fondre localement cette cou- che métallique, de sorte que cette couche d'information 6 acquiert localement un autre coefficient de réflexion, et lors du balayage d'une piste d'information munie ainsi d'information par un faisceau de rayons de lecture, il se produit une modulation d'amplitude du faisceau de rayons réfléchi correspondant à l'information enregistrée. La couche 6 peut également être formée par une couche double en matériau régissant chimiquement sous l'in- fluence du rayonnement incident, par exemple une couche en aluminium appliquée sur du fer. A l'endroit o un tel. faisceau de rayons riche en énergie atteint le disque, il se forme FeAl6, dont la réflexion est médiocre. Il en est de même dans le cas d'une couche double de bismuth appliquée sur du tellure, cas dans lequel il se forme Bi2Te3. Il est également possible d'utiliser une seule couche de tellure. Grâce au fait que la tache de rayonnement d'in- scription coïncide rigoureusement avec la servopiste for- mée comme sillon dans le substrat 5, notamment pendant le balayage d'une région d'information, l'information nu- mérique modulant le faisceau de rayonnement d'inscription est rigoureusement enregistrée dans la région d'informa- tion coïncidant avec ladite servopiste. Comme il ressort de ce qui précède, les porteurs d'information destinés à l'utilisateur, dans lesquels l'in- formation n'est pas encore enregistrée dans les régions d'information, présentent une structure de sillons appliquée dans ces régions d'information dans les secteurs. De plus, dans chaque secteur, un tel porteur d'information présente une région de synchronisation 8 sous forme d'une structure de relief pouvant être détectée par voie optique. La figu- re lb montre de façon exagérée une partie d'une piste 4 illustrant la succession de plusieurs régions d'information 9 et de régions de synchronisation 8. Les régions de syn- chronisation 8 constituent une structure en relief consti- tuée par une succession de creux qui alternent avec des régions intermédiaires. La profondeur des creux dans cet- te structure de la région de synchronisation dépasse la profondeur de la servopiste dans la région d'information 9. Cette profondeur des creux est choisie suivant la forme des creux dans le système de lecture choisi et conformé- ment aux règles optiques générales, de façon à obtenir une lecture optimale de l'information représentée par la structure. Si l'on part d'un système de lecture dans le- quel le faisceau de rayonnement réfléchi par le porteur d'information est détecté par un seul photodétecteur, la profondeur des creux peut être de 1/4Xô,Yreprésentant la longueur d'onde du faisceau de rayonnement utilisé. Lorsquè, pour la profondeur de la servopiste dans la région d'information 9, on choisit la valeur 1/8 ou une valeur plus faible, cette servopiste n'influe guère sur la quanti- té de lumière détectée par le détecteur. Afin d'illustrer plus en détail la structure de la région de synchronisation, la figure lc représente une telle région de synchronisation à échelle exagérée, la couche d'information 6 étant omise pour la clarté du dessin. Une telle région de synchronisation 8 comporte deux parties, notamment une partie d'indication 10 et une partie d'adresse 11. Dans la partie d'adresse 11 est emma- gasinée toute l'information nécessaire pour contrôler le processus d'enregistrement. Lors de l'enregistrement d'in- formation numérique, celle-ci est convertie en une série de bits rangée suivant des mots. Cette partie d'adresse comporte de l'information sur la répartition des mots, de sorte que, lors de l'enregistrement, le positionnement des mots de bit est défini et, lors de la lecture, le déco- dage requis des mots de code est effectué. De plus, cet- te partie d'adresse 11 contient de l'information sur le numéro de piste de la circonférence de piste dans laquelle se situe la région d'information correspondante. Selon une technique de modulation numérique convenant au milieu d'enregistrement, cette information est appliquée sous forme de structure en relief. Etant donné que, de ce fait, le porteur d'information présente, outre la servopiste appliquée comme sillon dans les régions d'information 9, également toute l'information nécessaire pour le position- nement de l'information sous forme d'une séquence de bits rangés suivant des mots de bit dans la région de synchro- nisation, les exigences imposées audispositif d'enregistre- ment et de lecture utilisé par l'utilisateur peuvent être moins sévères. Puis, du fait que cette information appli- quée complètement au préalable est sous forme de structure en relief dans le porteur d'information, ce dernier se prête particulièrement à une fabrication en grandes séries, cas dans lequel les techniques de moulage usuelles peuvent être mises à profit. Les figures 3a à 3d montrent schématiquement, en section dans la direction longitudinale des servopistes 4 une partie d'une telle servopiste 4 avec une partie de la région de synchronisation 8 et une partie de la région d'information 9, la figure 3a en présentant une telle sec- tion dans le cas d'un disque préfabriqué non muni d'infor- mation réalisé suivant une technique connue, la figure 3b ladite section après enregistrement d'information numé- rique 14 dans la région d'information 9, la figure 3c une telle section dans le cas d'un disque préfabriqué non muni d'information dans lequel est enregistrée de l'information d'horloge conformément à ladite Demande précédente et la figure 4c la section selon la figure 3c après l'enregistre- ment d'information 14 dans la région d'information 9. La figure 3c montre schématiquement le signal obtenu pendant la lecture de la partie de la piste 4 représentée en section sur la figure 3d et la figure 3f montre schématiquement une vue en plan d'une partie de la piste 4 après enregistre- ment d'information à l'aide d'une méthode autre que celle illustrée sur les figures 3b et 3d. Le disque préfabriqué est muni d'une servopiste 4- qui est appliquée dans un substrat 5, par exemple à l'aide d'un faisceau laser. Dans la région de synchroni- sation 8 peut être appliquée, par modulation de l'intensi- té du faisceau laser, une structure en relief contenant de l'information et présentant des "puits" 13. Ensuite, l'ensemble, tout comme pour la commodité la partie du por- teur d'information 1 située à l'extérieur des pistes 4, peut être recouvert de la couche d'information réflectrice 6. Dans ce porteur d'information préfabriqué, de l'infor- mation peut être enregistrée dans la région d'information 9 par application de trous 14 dans la couche d'information réflectrice 6, par exemple à l'aide d'un faisceau laser. Un tel porteur d'information est représenté sur la figure 3b. Lors de l'enregistrement d'information, c'est-à-dire l'application des trous 14 tout comme pendant la lecture de cette information, par exemple à l'aide d'un faisceau laser, il importe que l'enregistrement et/ou la lecture de l'information s'effectuent en synchronisme avec le si- gnal d'horloge sur lequel la région de synchronisation 9 peut contenir de l'information. Afin de pouvoir disposer de façon continue le signal d'horloge convenablement syn- chrone pendant l'enregistrement et la lecture, dont égale- ment pendant l'enregistrement et/ou la lecture dans la région d'information 9, la servopiste 4 est munie, confor- mément à l'invention, d'une structure provoquant une modu- lation de la lumière réfléchie par le porteur d'information pendant la suite de la servopiste 4 pendant la lecture et/ou l'enregistrement. Toutefois, la structure ainsi appliquée ne doit pas perturber la lecture de l'information, ce qui est ex- pliqué à l'aide des figures 4 et 5, la figure 4 représen- tant les spectres de puissance aléatoires de trois modula- tions de signal d'information binaire possibles et la fi- gure 5 un diagramme de ces modulations., La figure 5 illustre en a une modulation connue sous la dénomination modulation "biphase". Le signal nu- mérique présenté est converti en un signal binaire, qui est positif pendant l'intervalle de temps T/2 pour un logi- que du signal numérique présenté et qui est négatif pen- dant l'intervalle suivant T/2, T représentant la durée de bit du signal numérique présenté. Un "zéro" logique fournit précisément le signal binaire opposé, c'est-à-dire le signal négatif pendant l'intervalle de temps T/2 et positif pendant l'intervalle de temps suivant T/2. Cette technique de modulation fournit un signal binaire, qui présente un spectre de fréquence de la répartition d'éner- gie, indiquée par a sur la figure 4. La fréquence fo cor- respond a La figure 5 montre en b une modulation connue sous la dénomination modulation "Miller". Le signal binai- re engendré avec cette modulation présente une transition à mi-chemin entre un "un" logique du signal présenté et à la transition de deux "zéros" logiques successifs. Le spectre de fréquence du signal binaire obtenu à l'aide de cette technique de modulation est indiqué sur la figure 4 par la courbe b. Finalement, la figure 5 illustre en c une modu- lation connue sous la dénomination "modulation quadripha- se", cas dans lequel la séquence de bit présentée du signal numérique est d'abord divisée en groupes successifs de deux bits. Un signal binaire est dérivé de chaque groupe de deux bits à durée 2T et son allure, dans un premier intervalle de temps T, correspond à celle des deux bits originaux et est inversée, dans l'intervalle de temps sui- vant T. Les combinaisons de bits possibles 11, 00, 01, sont donc converties en combinaisons de bits 1100, 0011, , 1001 respectivement. Le signal binaire obtenu avec cette technique de modulation présente un spectre de fré- quence comme indiqué sur la figure 4 en c. De la figure 4 il ressort que ces techniques de modulation oht la particularité commune que le signal binaire obtenu ne présente pas de fortes composantes à fréquences relativement faibles, par exemple des fréquen- ces inférieures à 0,2 fo. Cette particularité est sur- tout intéressante dans le cas d'utilisation d'un porteur d'information optique et les systèmes d'enregistrement et de lecture utilisés avec un tel porteur. Comme on l'a déjà mentionné ci-dessus, de tels systèmes sont utilisés tant en servoréglage permettant de maintenir le spot rigou- reusement focalisé sur le porteur d'enregistrement, qu'en servoréglage assurant le réglage de la position radiale du spot et la coïncidence du spot avec la piste d'informa- tion. Du fait que les signaux de réglage nécessaires pour ces servoréglages sont déduits du faisc3eau de rayonnement réfléchi par le porteur d'information et modulé également par la structure en relief de la région de synchronisation, il importe notamment que le spectre de fréquence du signal binaire emmagasiné dans la partie d'adresse ne comporte pas de fortes composantes de fréquence dans la bande de fréquence destinée aux signaux de réglage. De la figure 4 il ressort que la bande de fréquence inférieure à envi- ron 0,2 fo convient à de tels signaux de réglage. Les si- gnaux de réglage pour lesdits servosystèmes peuvent s'éten- dre par exemple à une valeur de fréquence maximale de 15 kHz. Si l'on choisit pour la fréquence fo T par exemple, la valeur de 500 kHz, il ressort de la figure 5 a priori qu'à la fréquence de 15 kHz et aux valeurs inférieures, les signaux binaires a, b ou c ne présentent que de très fai- bles composantes de fréquence. De plus, de la figure 4 il ressort qu'à la fré- quence 2 fo et dans le cas d'utilisation de la méthode de modulation c, il se produit également des points zéro à la fréquence fo dans le spectre. Il est donc possible de munir le porteur d'enregistrement d'une structure d'hor- loge à fréquence 2 fo sans que celui-ci n'interfère avec le signal d'information. Des points zéro à la fréquence 2 fo se produisent également dans le cas d'utilisation d'autres méthodes de modulation. Dans le cas d'utilisation de la modulation qua- driphase (modulation c) de même que pour certaines autres méthodes de modulation, la fréquence fo convient à ce but, cette fréquence correspondant à la fréquence de bit 1/T, de sorte que cette modulation quadriphase devient très attrayante. De plus, dans le cas de la méthode de modula- tion b, il est possible d'appliquer parfois une structure à fréquence fo du fait qu'à cette fréquence, les composantes du spectre de modulation b sont relativement faibles. De plus, il est théoriquement possible de donner à la struc- ture une modulation correspondante à une fréquence supé- rieure à 2 fo, ce qui n'est cependant généralement pas réalisable en pratique. En effet, eu égard à une densité d'information maximale, les dimensions des puits 13 et 14, qui correspondent à au moins une durée de bit ET dans le cas d'une vitesse de rotation déterminée du disque 1, seront choisies le plus près possible du pouvoir de réso- lution du système d'enregistrement/lecture, de sorte qu'une structure de surface correspondant à des fréquences supé- rieures à 2 fo ne sera guère détestable. De plus, des techniques de modulation spéciales permettent d'obtenir des points zéro dans des spectres de puissance à des fré- quences autres que fo ou 2 fo, par exemple à î fo. La figure 3c montre une section correspondant à la section selon la figure 3a d'un porteur d'information selon la Demande précédente o la surface est munie d'une structure en relief d'une hauteur d, au moins à l'endroit de la piste 4. Une possibilité pour réaliser une telle structure est la modulation du rayonnement du laser à l'ai- de duquel est réalisé la région de synchronisation 8 et le sillon 4 de la région d'information 9. Dans cet exem- ple, une telle modulation n'est effectuée dans la région de synchronisation 8 qu'entre les puits 13 par délimitation de l'intensité du faisceau de laser. Toutefois, il est en principe également possible de munir le fond des puits d'une structure en relief. Comme le montre la figure 3d, il est également possible d'enregistrer de l'information dans le disque conforme à l'invention par application de trous 14 dans la couche de réflexion 6 recouvrant la structure en relief. La figure 3c montre un exemple d'un signal obtenu dans le cas de lecture d'un relief selon la figure 3d. Ce si- gnal présente des minima à l'endroit des puits ou trous 13 et 14 et une modulation d'amplitude correspondant à la structure de modulation (d sur la figure 3c) et ayant la fréquence fo sur les maxima. Le fond à structure de modulation des trous 14 ne contribue guère au signal, étant donné que celui-ci ne réfléchit guère de lumière par suite de l'enlèvement de la couche réflectrice 6. A ce sujet, il y a lieu de noter qu'il est également possible d'appli- quer une couche non réflectrice 6 sur un substrat réflec- teur 5 et de l'enlever localement. Ainsi, la démodula- tion à la fréquence fo sera convenablement lue précisément aux endroits 14 o est enlevépla couche non réflectrice. Sur les figures 3a à 3d, les puits 13 et les creux 14 sont représentés comme des trous et des puits en une seule pièce, donc, dans le cas o il s'agit de plus d'un seul bit, comme une gorge allongée, dont la longueur correspond à plusieurs bits qui se succèdent. Toutefois, il est également possible d'appliquer chaque bit sous for- me d'un puit ou d'un trou séparé, ce qui est illustré sur la figure 3f, qui montre une piste 4 dans laquelle la struc- ture de modulation d'horloge est indiquée par des hachures différentes. Dans la région de synchronisation 8, les puits 13 peuvent être appliqués par exemple sur les maxi- ma et minima de la structure et sont également recouverts de la couche réflectrice 6, ce qui est symbolisé par l'ha- chure continue passant par les puits 13. Dans la région d'information 8, les trous d'information 14 peuvent être appliqués sur les maxima et les minima de la structure d'information d'horloge dans la couche réflectrice 6. De plus, il est possible - comme le montre la région d'in- formation 9 sur la figure 3f - d'appliquer des trous 14' aux points zéro de la structure d'information. A ce su- jet, l'endroit des puits 13 et des trous 14 n'est pas es- sentiel, pourvu que la relation de phase avec la structure d'information d'horloge soit fixe et connue. De plus, la forme de la structure d'information est peu importante. C'est ainsi qu'au lieu de la forme en créneaux représentée sur la figure 3, la structure d'information peut présenter une allure sinusoïdale, ce qui est possible dans le cas de réalisation à l'aide de faisceaux laser modulés. Ce * qui importe seulement c'est que la structure de synchronisa- tion d'horloge présente une composante de fréquence conve- nablement détestable à la fréquence fo et 2 fo et ne pré- sente pas de fortes composantes dans le spectre du signal d'information numérique et de synchronisation enregistré ou à enregistrer, ce qui est en général le cas lorsque la structure d'information d'horloge d présente une fré- quence fondamentale fo ou 2 fo ne comportant que des har- moniques d'ordre supérieur, l'harmonique suivant est alors de 2 fo ou de 4 fo qui, comme le montre la figure, se si- tue à l'extérieur de la partie intéressée du spectre d'in- formation. A titre illustratif de la réalisation des struc- tures selon la figure 3, la figure 6a montre un dispositif pour la réalisation d'un porteur d'enregistrement selon la figure 3c, la figure 6b un dispositif pour l'enregis- trement d'information dans le porteur d'information selon la figure 3c et la figure 6c un dispositif pour la lectu- re d'information d'un tel porteur d'information. Dans le dispositif selon la figure 6a, le fais- ceau 16 provenant d'un laser 15 est projeté sur le disque rotatif 1, par exemple par l'intermédiaire d'un modulateur d'intensité 57, d'un réflecteur 17 et d'un système optique de focalisation 18 pour la réalisation du sillon spiralé 4 (figure 1). Un circuit 20 est prévu en vue de provoquer la pulsation du laser 15 afin d'appliquer des puits 13 (figure 3) dans la région de synchronisation 8. Le modu- lateur 57 est commandé par une source 19 à fréquence fo (ou 1 fo) pour la réalisation d'une structure de modulation d'horloge dans le sillon 4. Comme variante, il est égale- ment possible de moduler le rayonnement émis par le laser 15. Le disque 1 est entraîné par un moteur 21, dont la vitesse est commandée par un servoréglage muni par exemple d'un générateur tachimétrique 21, d'une source de référen- ce de vitesse 24 et d'un servoamplificateur 23. En vue d'obtenir les régions d'information 8 à l'endroit requis dans la piste 4 et d'obtenir éventuellement la modulation fo suivant une répartition tangentielle requise sur le disque, le circuit 20 et éventuellement la source 19 à fréquence fo peuvent être couplés audit servoréglage. De plus, le circuit 20 est commandé par la source 19 dans le but d'assurer une relation de phase requise entre les puits de synchronisation 13 et la structure de modulation d'horloge. Après ce processus, le disque 1 peut être mu- ni de ladite couche 6. La figure 6b montre schématiquement un disposi- tif servant à enregistrer de l'information dans le disque préfabriqué 6 tout en lisant simultanément la structure de modulation d'horloge. Ce dispositif comporte le disque rotatif 1 et un laser 15, dont le faisceau 16 est projeté sur le disque 1 à travers un réflecteur semi-perméable 17 et un système optique de focalisation 18. Un faisceau réfléchi 30 est détecté à l'aide d'une cellule 27, qui est par exemple une photodiode, et converti en un signal électrique à partir duquel la composante 28 provenant de la structure de modulation d'horloge appliquée dans la piste 4 à l'aide du filtre passe-bande 28. Eventuellement, ce signal peut en outre être amené à une boucle à verrouil- lage de phase 29, qui améliore le filtrage, augmente la constance du signal d'horloge et compense d'éventuelles absences de courte durée du signal. A la sortie 31 est présent alors le signal d'horloge. L'information de don- nées peut être inscrite par modulation, sous forme d'impul- sion du faisceau laser 16 de façon directe, par disposi- tion d'un modulateur dans le faisceau ou par modulation du laser même, comme l'indique la figure 6b, à l'aide d'un circuit de modulation.d'enregistrement 25, dont l'informa- tion est amenée par l'intermédiaire d'une entrée 26 et synchronisée avec le signal disponible sur la sortie 31 Dans le faisceau réfléchi 60 est lue l'infor- mation des parties de synchronisation par l'intermédiaire de l'élément photosensible 27 et du circuit de lecture , cette information apparaissant à une sortie 32. Le fonctionnement du circuit de lecture 30 peut être synchro- nisé également avec le signal d'horloge de la sortie 31. Cette information peut être utilisée également pour la synchronisation du circuit 25, ainsi que pour le position- nement requishi disque. Cette information est également utilisée dans un servoréglage non représenté sur la figure 6b pour le positionnement radial du système optique 18 et du réflecteur 17 pour l'enregistrement d'information dans la partie désirée de la piste 4, ainsi que pour le réglage de l'entraînement du disque 1, ce qui est symboli- sé sur la figure 6b par la ligne en traits interrompus 62. De plus, le dispositif peut être muni d'un cir- cuit de poursuite de piste 33 conçu pour déduire un signal de suite du signal provenant du détecteur 27 afin de main- tenir le faisceau 16 du réflecteur 17 sur la piste 4 par réglage del'angle par rapport au faisceau 16, ce qui est symbolisé, sur la figure 6b, par la ligne en traits inter- rompus 61. La figure 6c représente un dispositif pour la lecture d'un disque 1 muni d'information, dispositif qui est en pratique le plus souvent combiné avec celui selon la figure 6b. Comme précédemment, le dispositif comporte un laser 15, dont le faisceau 16 est projeté sur le disque 1 à travers le réflecteur 17 et le système optique 18. Le faisceau réfléchi 60 est détecté avec la photodiode 27 et le signal électrique ainsi obtenu est amené à tra- vers le filtre de bande 28 à fréquence de passage fo et une boucle 29 à verrouillage de phase accordé à la fréquen- ce fo, de sorte qu'à la sortie 31 apparaît le signal d'hor- loge à fréquence fo (ou 2 fo). A partir du signal élec- trique fourni par la photodiode 17 est décodée l'informa- tion enregistrée dans le disque à l'aide du circuit de lecture 33, de sorte qu'à une sortie 34 de ce dernier ap- parait l'information numérique ainsi que l'information contenue dans les régions de synchronisation 8. Le fonc- tionnement du circuit de lecture est en synchronisme avec le signal d'horloge apparu à la sortie 31. De plus, un signal de suite de piste est déduit du faisceau détecté par la photodiode 27 à l'aide d'un circuit de suite de piste afin de commander le réflecteur 17 de façon que le faisceau 16 suive exactement la piste 4. Le moteur 21 assurant l'entraînement du disque peut être inséré dans un servoréglage, constitué par exemple par un générateur tachimétrique 22, une source de référence 24, un servo- amplificateur 23, afin de régler la vitesse de rotation, ledit servoréglage pouvant être couplé au circuit de lec- ture 30. De plus, le dispositif est muni d'un mécanisme de réglage 35 assurant le déplacement du système 18, ensem- ble avec le réflecteur 17 et le détecteur 27 - qui est désigné par 36 sur la figure 6c - dans la direction radia- le, ce qui permet de lire au choix une partie déterminée du disque par commande de l'information amenée à une entrée 37 du mécanisme de réglage 35, ainsi que de l'information obtenue à la sortie 32 du circuit de lecture 30 et prove- nant des régions de synchronisation. La structure d'information d'horloge appliquée à la piste 4 ou à appliquer dans la piste 4 peut présenter de nombreuses formes. La figure 7 en montre plusieurs exemples. La figure 7a montre schématiquement une piste 4 dans laquelle est enregistrée l'information d'horloge sous forme de variations de la hauteur - indiquée de façon symbolique par des hachures interrompues - par exemple, par modulation de l'intensité du faisceau laser enregistrant l'information dans la piste 4, la figure 7b représente la piste 4 dans laquelle est appliquée l'information d'hor- loge sous forme d'une variation de la largeur de la piste 4, par exemple par modulation de la focalisation du fais- ceau laser, ce à quoi, l'objectif 18 (figure 6a) peut être réglé par exemple par modulation à l'aide du dispositif 59 (figure 6a) - une combinaison de variations de la lar- geur et de laprofondeur est également possible, cas qui se présente assez souvent en pratique dans le cas de modu- lation de l'intensité et/ou de focalisation du faisceau laser, et la figure 7c montre la piste 4, dans laquelle l'information d'horloge est enregistrée comme une variation radiale de la position de la piste, ce à quoi l'angle du réflecteur 17 (figure 6a) peut être modulé par exemple par rapport au faisceau 16 à l'aide du dispositif 58. De plus, toutes les variations précisées ci-dessus présen- tent une longueur de période Lo égale à Lo ' V étant la vitesse tangentielle du disque 1 audit endroit et f la fréquence du signal d'horloge désiré, fréquence-f qui correspond à un point zéro dans le spectre de fréquence aléatoire de l'information de données à enregistrer, par exemple dans le cas de modulation "quadriphase" (figures 4c et 5c). L'une des méthodes permettant d'obtenir un si- gnal de suite de piste consiste à appliquer une oscilla- tion de "vobulation" radiale dans la piste en forme de sillons, par exemple par commande du réflecteur 17 (figure 6a), c'est-à-dire un déplacement radial variant de façon sinusoïdale par exemple d'une longueur d'onde sur le dis- que qui, lors de la reproduction à la vitesse normale, provoque une intensité lumineuse détectée par le détecteur 27, dont la fréquence se situe à l'extérieur du spectre de l'information de données, donc une fréquence inférieure à 0,2 fo (figure 4) par exemple. A partir de cette compo- sante de signal peut être obtenuepar déduction, par exemple par détection synchrone, une mesure pour l'écart du centre du détecteur par rapport au centre de la piste 4. Une telle vobulation radiale peut être combinée avec une struc- ture de modulation d'horloge, par exemple la structure de * cm o 'be' la fiJ -tre tt.ios repr spéciale s'obtient lorsque la vobulation acquiert une lon- gueur d'onde sur le disque égale à celle de la structure de modulation d'horloge présentant une relation de phase invariable, ce qui rend une détection synchrone superflue. Une telle structure est représentée sur la figure 7e, o une structure de modulation profonde (indiquée par des régions hachurées et non) dans la piste 4 est combinée avec une variation de position radiale décalée de 900 (c'est-à-dire un quart de la période de cette structure) par rapport à ladite structure de modulation de profondeur, cette variation de position pouvant être engendrée avec le dispositif selon la figure 6a par modulation de l'angle entre le réflecteur 17 et le faisceau 16 à l'aide du dis- positif 28. De plus, lorsque la structure de modulation de profondeur est choisie de façon que les parties peu profondes de cette modulation coïncident avec la surface du porteur d'information en forme de disque 1, il subsis- te de la servopiste 4 une succession de distances tangen- tielles relatives égales à ladite distante Lo et, dans la direction radiale, des puits asymétriques. La figure 7f montre un exemple d'une telle piste. La figure 8a illustre le principe de la partie de lecture, un dispositif servant à l'enregistrement d'in- formation de données dans un porteur d'information confor- me à la demande précédente et à la lecture de cette infor- mation contenue dans ledit porteur, la figure 8b illustrant le spectre de fréquence du signal I détecté par le détec- teur 27. Le dispositif comporte un photodétecteur 27 le long duquel se déplace la piste 4. Le signal délivré par le détecteur 27 présente le spectre représenté sur la figu- re 8b avec, dans cet exemple, le spectre d'un signal à modulation quadriphase Sd et un signal d'horloge Sc. Le signal Se est obtenu à l'aide d'un filtre passe-bande 28, de préférence suivi d'une boucle à verrouillage de phase 29. Ledit signal Se peut être prélevé sur la sortie 31. Le signal numérique Sd, c'est-à-dire le signal enregistré dans la région de synchronisation 8 et étant, lors de la lecture, le signal enregistré dans la région de synchroni- sation 8 et dans la région d'information 9 est détecté à l'aide du circuit de lecture 30, dont le fonctionnement est en synchronisme avec le signal d'horloge Sc. Le signal de données lu apparaît à la sortie 32. Du signal du détec- teur 27 peut être déduit en outre un signal de suite radial. Lors de l'enregistrement d'information dans les régions d'information 9, le circuit 30 ne détecte que l'informa- tion enregistrée dans les régions de synchronisation 8, qui est ajoutée, ensemble avec le signal d'horloge Sc, au circuit d'enregistrement 25 en vue de moduler le fais- ceau d'un laser enregistreur 15. L'application d'une oscillation de vobulation radiale à basse fréquence pour l'obtention d'un signal de suite radial permet d'utiliser le dispositif selon la figure 9a, la figure 9b représentant le spectre de fréquen- ce du signal détecté par le détecteur 27. Pour la lecture d'une piste 4 à l'aide d'une oscillation de vobulation radiale on peut utiliser avec succès un photodétecteur 27 qui est divisé en deux parties a et b suivant une ligne axiale. Un amplificateur de différence 40 ou un moyen équivalent fournit la différence entre les signaux détectés par les parties a et b et un amplificateur de somme 41 ou un moyen équivalent fournit la somme de ces signaux. Comme ci-dessus,le spectre de fréquence (figure 9b) compor- te le spectre de signal à modulation quadriphase Sd, le signal d'horloge Se et le signal à basse fréquence Sw, qui est provoqué par l'oscillation de vobulation. Dans le signal de somme, cette oscillation se manifeste comme une modulation d'amplitude pour laquelle le signal Se fait office de porteuse, ce qui est indiqué, sur la figure 9b, comme bandes latérales Sc-w et Sc+w, l'amplitude de ces bandes latérales étant égale à zéro lorsque le détecteur 27 suit exactement le centre 45 de la piste 4. Le filtra- ge de ce signal de somme dans le filtre de bande 28 fournit le signal d'horloge Se et,pourvu que ce signal ne soit pas trop étroit, également ces bandes latérales. Le signal de sortie de ce filtre de bande 28 est également amené à un démodulateur synchrone 42, ensemble avec le signal d'horloge Sc. Ce démodulateur fournit la modulation Sw. A partir du signal de différence de l'amplifica- teur 40 s'obtient, à l'aide du filtre passe-bande 38 et de la boucle à verrouillage de phase 39, la fréquence de la vobulation radiale, qui est amenée à un détecteur syn- chrone 43, ensemble avec le signal de sortie du détecteur synchrone 42. A la sortie 44 de ce détecteur 43 apparait ainsi la modulation du signal de vobulation Sw, qui peut être utilisé comme signal de suite radial et représente l'écart au détecteur 4 par rapport au centre la piste 4 représentée en traits mixtes 45 sur la figure 9a. Ce si- gnal de suite radial peut commander ainsi le réflecteur 17 comme l'indiquent de façon symbolique les figures 6b et 6c. D'une façon analogue à celle du dispositif selon la figure 8a, à partir du signal de somme disponible à la sortie de l'amplificateur 41 sont obtenues les données présentes dans la piste 4. En ce qui concerne l'enregis- trement d'information, il est possible d'appliquer des dispositions analogues à celles décrites pour le disposi- tif selon la figure 8a, ce qui s'applique également aux dispositifs selon les figures-10, lia et 12. La figure 10 montre une variante du dispositif selon la figure 9 permettant d'obtenir une meilleure iso- lation du signal. Le détecteur 27 est divisé tant suivant une ligne tangentielle que suivant une ligne radiale, de sorte qu'il se forme quatre quadrants a, b, c, d, les par- ties a et b, respectivement c, d étant situées des deux côtés de la ligne tangentielle, et les parties a et c res- pectivement b et d des deux côtés de la ligne radiale. Un amplificateur 41 ou un moyen équivalent détermine la somme des signaux engendrés par les parties a, b, c, d, de sorte que cet amplificateur est notamment sensible aux variations de l'intensité du faisceau réfléchi par la pis- te 4, donc au signal de données Sd, alors qu'un amplifica- teur 421 détermine la différence entre les signaux des quadrants a, b et c, d situés des deux côtés de la ligne tangentielle, de sorte que cet amplificateur est surtout sensible aux variations de la piste 4 dans la direction radiale, donc au signal d'horloge Se, alors qu'un amplifi- cateur 46 détermine la différence entre les signaux des parties a et c, respectivement b + d situées des deux co- tés de la ligne radiale, de sorte que cet amplificateur est notablement sensible aux variations de la piste 4 dans la direction tangentielle, donc au signal de synchronisa- tion Sw. Comme dans le cas du dispositif selon la figure 9a, à partir du signal de sortie de l'amplificateur 46 est obtenu le signal d'horloge Sc à l'aidedu filtre de bande 28 et de la boucle à verrouillage de phase 29 et la fréquence de signal de vobulation Sw à l'aide du filtre de bande 38 et de la boucle à verrouillage de phase 39. Le signal de sortie du filtre de bande 28, qui contient le signal de vobulation Sw comme modulation d'amplitude du signal d'horloge Se est détecté en synchronisme avec le signal d'horloge à l'aide du détecteur synchrone 42 et fournit le signal de vobulation Sw qui, comme variation d'amplitude, présente l'écart du détecteur 27 par rapport au centre 45 de la piste 4. Ce signal Sw est détecté en synchronisme avec le signal de sortie de la boucle à ver- rouillage de phase 39, c'est-à-dire les fréquences de vo- bulation, à l'aide du détecteur synchrone 43, de sorte que le signal de suite radial apparaît à la sortie 44. Le signal de sortie de l'amplificateur 41 est synchronisé par le signal d'horloge Se et le signal de données est obtenu à l'aide du circuit de lecture 30. En ce qui concerne l'obtention du signal de suite radial, le fonctionnement des dispositifs selon les figures 9a et 10 peut être expliqué de façon mathématique comme suit. Le signal I détecté par-le détecteur 27 est un produit de la modulation d'horloge, de la modulation de vobulation et de l'erreur de suite radiale (ce qui s'ex- prime par la relation (abstraction faite du signal de don- nées)) comme I = Ar sin(wwt) sin(w t) Ar étant une fonction de l'erreur de suite de piste, ww la fréquence angulaire du signal de vobulation Sw, wC les fréquences angulaires du signal pilote Sc et t le temps. La détection synchrone avec le signal Sc fournit le terme Ar sin(wwt) et la détection synchrone suivante avec la fréquence de vobulation ww fournit le signal Ar. La figure lia montre une partie de lecture d'un dispositif servant à la lecture de données contenues dans une piste 4 dans laquelle est incorporée une structure de modulation d'horloge, la fréquence du signal de vobula- tion Sw étant pratiquement égale à celle du signal d'hor- loge Sc et la figure llb montre le spectre de fréquence dans lequel Sd représente le signal de données et Sc-w le terme avec une fréquence égale à la différence entre les fréquences du signal d'horloge Sc et du signal de vobu- lation Sc, différence qui est par exemple de 30 kHz et ledit terme se formant du fait que la - 27 reçoit le produit entre la modulation de vobulation et la modu- lation d'horloge. Ainsi, ce terme se situe dans la partie à basse fréquence du spectre et n'est guère perturbé par l'information digitale. L'amplitude de ce terme constitue le signal de suite radial. L'amplitude est zéro si l'axe géométrique 45 de la piste est suivi de façon précise. Il subsiste ainsi de la vobulation un terme présentant le double des fréquences de différence, terme qui n'est pas utilisé, ainsi que la fréquence de vobulation elle- même. Tout comme le dispositif selon la figure 10, le dispositif comporte un amplificateur 41 permettant de fournir la somme des signaux fournis par les parties a, b, c et d de la photodiode 27, somme à partir de laquelle s'obtient, par filtrage à l'aide du filtre passe-bande 48, le terme présentant ladite fréquence de différence. Le détecteur synchrone 43 auquel est amenée cette fréquen- ce de différence permet de moduler ce terme et le signal de suite radial apparaît à la sortie 44, éventuellement par l'intermédiaire d'un filtre passe-bande 49. Le signal d'horloge Se s'obtient d'une façon analogue à celle du dispositif selon la figure 10 par déter- mination de la différence entre les signaux fournis par les deux moitiés radiales a + c et b + d de la photodiode à l'aide de l'amplificateur 46 et amenée de cette diffé- rence à la boucle à verrouillage en phase 29 par l'inter- médiaire du filtre de bande 28. Tout comme dans le dispo- sitif selon la figure 10, le signal de vobulation Sw s'ob- tient par détermination de la différence entre les signaux fournis par les deux moitiés axiales a + b et c + d de la photodiode à l'aide de l'amplificateur 421 et amenée de cette différence à une boucle à verrouillage en phase 29 par l'intermédiaire d'un filtre de bande 38. La fré- quence de différence amenée au détecteur 43 du circuit de lecture s'obtient par amenée du signal d'horloge ainsi obtenu Sc et le signal de vobulation Sw à un détecteur 42, après quoi le signal obtenu présentant ladite fréquence de différence est amené au détecteur synchrone 43 par l'in- termédiaire du filtre de bande 47. Le signal de données peut être récupéré à par- tir du signal de sortie de l'amplificateur 41 à l'aide du circuit de lecture 30, dont le fonctionnement est syn- chronisé par le signal Sc. Lorsque la fréquence du signal Sw est choisie égale à la fréquence du signal d'horloge, il ressort nette- ment de la figure 11b que le terme à fréquence différant est directement le signal de suite de piste à courant con- tinu. Dans ce cas, ce signal de suite de piste peut être obtenu sans détection synchrone. La phase entre les deux modulations de piste doit être non égale à zéro, du fait que dans le cas o les deux modulations sont en phase, il n'est possible de distinguer qu'une seule modulation. Il s'avère qu'une différence de phase optimale est de 900. Une telle structure est représentée sur les figures 7e et 7d et elle peut être lue avec le circuit de lecture simple suivant la figure 12. Dans le dispositif selon la figure 12, la pho- todiode 27 est divisée en deux moitiés radiales a et b pour assurer une détection optimale du signal d'horloge Se, qui apparaît à la sortie 31, après détermination de la différence entre les signaux fournis par les deux moi- tiés a et b, filtrage de ladite différence à l'aide du filtre de bande 28 et son amenée à la boucle à verrouil- lage de phase 29. Après filtrage du signal de sortie de l'amplificateur 46 à l'aide d'un filtre passe-bande 49, un signal de suite radial apparaît directement à une sortie 44. Le signal numérique s'obtient à partir du signal de différence avec le circuit de lecture, dont le fonctionne- ment est en synchronisme avec le signal d'horloge Sc. Comme variante, il est également possible d'obtenir le signal de données et le signal de suite à basse fréquence à partir de la somme des signaux fournis par les deux moi- tiés. En ce qui concerne la suite de piste pendant l'enregistrement de signaux de données, les dispositifs selon les figures 8a à 12 peuvent être complétés d'un dis- positif, qui permet de moduler un faisceau laser 16 et dont le fonctionnement est synchronisé à l'aide d'un si- gnal lu dans les régions de synchronisation, comme il est expliqué à l'aide de la figure 6b. Dans ce qui précède, on est toujours parti d'un seul détecteur 27, qui détecte le faisceau réfléchi 16 (figure 6). Surtout dans le cas de fréquences de bit éle- vées, il peut être désavantageux de récupérer l'information d'horloge à partir du faisceau réfléchie chaque fois entre deux impulsions d'inscription au cours de l'enregistrement d'information data dans les régions d'information 9, enre- * gistrement qui, comparativement à la lecture, s'effectue avec un faisceau laser relativement intense. Du fait que, pour pouvoir détecter le signal de données enregistré, on utilise assez souvent un faisceau de laser de suite, il est possible d'utiliser dans ce cas le dispositif selon la figure 13, dans lequel la piste 4 se déplace, par rap- port au détecteur 27 dans la direction de la flèche 3, est balayée par le faisceau 16a, qui enregistre de l'in- formation et par un faisceau de suite 16b, ces deux fais- ceaux étant obtenus par exemple à l'aide d'un diviseur de faisceau 68, de réflecteurs 17a et 17b et de systèmes optiques 18a et 18b. Pour moduler le faisceau 16b, un modulateur peut être disposé dans le faisceau 16a. Ce dispositif comporte une photodiode 27 qui, en ce qui con- cerne la lecture de signaux de données et de signaux de suite, peut entièrement correspondre pour le reste aux dispositifs selon l'une des figures 8a, 9a, 10, lla ou 12a. De plus, le dispositif comporte une photodiode 50 pour la détection de la réflexion du faisceau de suite 16b, qui est projeté sur la piste à quelque distance der- rière le faisceau 16a. Lors du processus de lecture, ain- si que lors de la lecture des régions de synchronisation 37, 8, l'amenée du signal détecté par la photodiode 27 par l'intermédiaire d'un amplificateur non représenté pour la clarté du dessin (par exemple 46 sur la figure 11a) et d'un filtre de bande (par exemple 28 sur la figure 11a) à la boucle à verrouillage en phase 29 permet d'obtenir le signal d'horloge Sc. De plus, notamment lors du pro- cessus d'enregistrement, ce signal d'horloge s'obtient de façon similaire à partir du signal détecté par la pho- todiode 50 par l'intermédiaire éventuellement d'un filtre de bande non représenté sur le dessin et d'une boucle à verrouillage en phase 501, ce signal d'horloge étant sim- plement.retardé par rapport au signal d'horloge obtenu par l'intermédiaire de la photodiode 27. Ce signal de sortie est amené à la sortie 31 par l'intermédiaire d'un dispositif retardateur 51. Le signal d'horloge retardé est comparé avec la phase du signal d'horloge obtenu par la photodiode 27 dans le comparateur de phase 52 et le dispositif retardateur 51 est réglé à l'aide du commuta- teur 53 de façon que le signal d'horloge de la photodiode 50 retardé à l'aide du dispositif retardateur 51 soit en phase avec le signal obtenu à l'aide de la photodiode 51. Lors de la lecture des régions de synchronisation 8, le commutateur 53 est fermé et le dispositif retardateur 51 est établi de façon que le signal d'horloge de la photodio- de 50 retardé par le dispositif retardateur 51 soit en phase avec le signal d'horloge obtenu à l'aide de la pho- todiode 27. Lors de l'enregistrement de données dans la région d'information 9, le commutateur 51 est ouvert et le signal d'horloge s'obtient à l'aide de la photodiode 50 à partir du faisceau auxiliaire réfléchi 16b et retar- dé à l'aide du dispositif retardateur 51 dans le temps établi pendant la lecture des régions de synchronisation 8. Le commutateur 53 est commandé par les signaux de synchro- nisation lus par le dispositif de lecture 30 dans les ré- gions de synchronisation 8. Il y a lieu de noter que l'enregistrement d'in- formation à l'aide de puits unitaires, ce qui veut dire que l'information est enregistrée avec des variations dis- tinctes détectables dans la structure de surface du por- teur d'information, comme le montre la figure 3f, fournit une composante à fréquence 2 fo dans le spectre (figure 4) du signal lu. Cela ne constitue pas nécessairement un inconvénient pour l'emploi d'une structure de modulation d'horloge, du fait que cette modulation d'horloge, dans le cas o sa fréquence est égale à 2 fo, peut être utilisée pour l'enregistrement de l'information et si une relation de phase correcte est maintenue pendant l'enregistrement avec le signal d'horloge, la modulation coïncide pendant la lecture avec la composante 2 fo par suite de l'utilisa- tion de puits unitaires. Dans le cas d'utilisation de modulation quadriphase (figures 4c et 5c) le signal d'hor- loge peut présenter une fréquence égale à fo et dans ce cas, ladite composante à fréquence 2 fo n'est pas gênante. La figure 14 montre un schéma servant à expli- quer la structure du mode utilisé dans la méthode de coda- ge conforme à l'invention et à présenter les divers paramè- tres à l'aide desquels le code peut être défini. Le signal codé est constitué par des symboles successifs Sb, présen- tant chacun une durée de temps S Co, S étant un entier re- latif positif et-C0 une durée de temps. Chaque symbole Sb est composé de la superposition de M groupes Gm, m étant un numéro d'ordre allant de 1 à M. Dans chaque groupe Gm, I positions tmi peuvent être occupées par des impul- sions, m étant le numéro d'ordre de groupe Gm et i un nu- méro d'ordre dans le groupe Gm allant de 1 à I. La pre- mière position tml dans chaque groupe Gm est éloignée d'une "distance de temps"i E du début du symbole Sb. Dans cha- que groupe Gm, les positions tmi se situent à des "distan- ces de temps' équidistantes. Pour le nombre de positions I dans un groupe, il s'applique la réserve que em + (I-1)1t occupé, la constante k étant identique pour chaque grou- pe et inférieure à I. Parmi les I positions possibles dans chaque groupe, k positions sont toujours occupées. Pour illustrer le code selon la figure 14, la figure 15 montre un exemple avec 2 groupes G1 et G2 (M=2) chaque groupe présentant 4 positions à occuper (I=4) et t= =Oy S = 4,1 = o,E2 = ^:O et k = 1. De toutes les quatre positions d'un groupe, une position est toujours occupée et les positions dans les deux groupes sont déca- lées, les unes des autres, d'une "distance de temps" it'0. La figure 15 montre quatre symboles successifs Sbl, Sb2, Sb3 et Sb4' chacun présentant une occupation de position aléatoire, et le signal Sb obtenu par superposition de deux groupes G1 et G2. En ce qui concerne le signal composé Sb, le code se caractérise du fait que par symbole, un nombre égal de positions est toujours occupé et les positions occupées sont uniformément réparties sur M groupes, qui sont décalés, les uns des autres, d'une fraction de la durée de temps 'C. Dans l'exemple selon la figure 15, 8 positions possibles peuvent être occupées dans un symbole - quatre dans chaque groupe - dont toujours deux sont oc- cupées, une'dans l'ordre de succession à une position im- paire et une dans l'ordre de succession à une position paire. Une telle répartition uniforme de positions sur des groupes décalés des fractions de la durée de temps Z, les positions dans chaque groupe étant éloignées,les unes des autres, de"distances de temps"TJ, est très avan- tageuse en pratique en ce qui concerne le maintien de la relation de phase avec un signal d'horloge et en ce qui concerne le maintien de la relation de phase d'horloge qui, quant à sa fréquence angulaire wc, est en relation avec la durée de temps nt, donc un signal d'horloge à fré- quence angulaire WC = 27. Lorsque le spectre de puissance aléatoire est calculé d'un signal modulésuivant le code défini à l'aide de la figure 14, calcul qui, étant donné son caractère compliqué, n'est pas exposé ici, il s'avère que ce spec- tre est constitué par une partie continue présentant des points zéro aux fréquences angulaires w = n. -1:, n étant un entier relatif et un spectre de dirac aux fréquences angulaires w = 2. 2 1i, 1 étant un entier relatif, séquen- ce de sommet directSÉui représente une répartition d'ampli- tude déterminée D(w), qui est tributaire de la fréquence. Etant donné l'utilisation de signaux d'horlo- ge, lesdits points zéro dans le spectre continu sont désira- bles afin de pouvoir choisir la fréquence d'horloge dans un point zéro du spectre continu. En ce qui concerne le signal d'horloge, il est possible de distinguer deux cas, un premier cas o un sommet dirac présent dans le signal codé est utilisé comme signal d'horloge envoyé simultané- ment, cas dans lequel un sommet dirac peut être choisi dans un point zéro du spectre continu, et un second cas o un signal d'horloge est ajouté au signal codé et un sommet dirac est placé dans ledit point zéro du spectre continu dans lequel est appliqué le signal d'horloge ap- pliqué, afin d'éviter l'interférence. Dans un point zéro déterminé du spectre continu, le spectre dirac est égal à zéro dans le'cas o n. est inégal à t., ce qui est certainement le cas pour chaque point zJo du spec- tre continu lorsque-C a une relation non rationnelle avec Dans les conditions les plus réalistes en pratique, TCaura toujours une relation rationnelle avec LO, de sorte qu'il se produit, aux points zéro du spectre continu, des sommets dirac, dont on peut profiter dans ledit cas, pour le filtrage d'un tel sommet dirac,afin de l'utiliser comme signal d'horloge. Dans les cas o a une relation ra- tionnelle avec ô, des points zéro dans le spectre dirac peuvent coïncider avec les points zéro dans le spectre continu, lorsqu'on rend la fonction d'amplitude D(w) de la séquence de sommets dirac égale à zéro dans un tel point zéro du spectre continu dans lequel doit être ajouté un signal d'horloge. La dernière méthode peut être examinée, cas par cas, par le choix de plusieurs paramètres. Dans ce qui suit, on a choisi pour St5 = I'ô, donc la longueur de symbole St' est aussi grande que le nombre I de posi- tions tmi, qui peuvent être occupées de façon espacée par groupe Gm ensemble, ce qui constitue le choix le plus réa- liste du fait que si Sl$ est choisie supérieure à IV, le symbole est inutilement long, ce qui affecte la densi- té d'information et du fait que, lorsque St'0 est choisie inférieure à I-C, il en résulte des chevauchements inadmis- sibles entre les symboles voisins en pratique, o t est choisi aussi petit que possible, par exemple dans le cas d'un porteur d'information optique, les puits d'informa- tion seront choisis aussi courts que le permet le pouvoir de résolution du système et l'espacement 'rcompris entre deux positions à occuper, compte tenu de M - 1 autres puits des autres groupes Gm, qui peuvent se produire entre ces deux positions à occuper, sera choisie au minimum de façon correspondante. De plus, comme point zéro dans le spec- tre continu est choisi le point zéro le plus bas inégal à w = 0, donc pour n - avec w. = 2(= 2ff ce qui consti- -0 tue, ici aussi, le choix le plus pratique, du fait que les fréquences de signal seront choisies aussi élevées que possible du fait que le point zéro le plus bas w 0-=? est le choix le plus approprié pour l'addition d'un signal d'horloge étant donné la largeur de bande et, dans le cas d'un porteur d'information optique, le pouvoir de résolution. Il s'avère que dans le cas dudit choix du paramètre, la répartition d'amplitude D(w) présente un point zéro à w = lorsque les positions initialesEm 0- o sont espacées de façon équidistante, donc pour - +mît Pour les autres cas, donc pour par exemple m = + m 'C', &étant un facteur indiquant l'écart de l'espacement entre la position initialeEm et -T, il se M produit au point zéro wo = - un sommet dirac, qui peut être utilisé éventuellement comme signal d'horloge. Com- me choix, il s'applique e,0, de sorte que les positions initiales se situent à de plus courtes"distances de temps" que . Une prolongation de ces distances par rapport M au t n'est pas pratique du fait que dans ce cas il faut M agrandir inutilement la longueur du symbole. Le susdit choix de positions initiales équidis- tantes E. à des "distances de temps" relatives T20/M four- nit également un, point zéro dans le spectre dirac à 2w=47 t0 pour M choisi égal à 4p, p étant un entier relatif supé- rieur ou égal à 1. Pour les autres choix de M, par exemple M = 3, il se produit, au point zéro 2w0, un sommet dirac, qui peut éventuellement être utilisé pour l'information d'horloge, mais dont la position n'est pas avantageuse dans le cas d'application d'un porteur d'information opti- que, étant donné la fréquence de coupure optique. Lorsqu'un sommet dirac est choisi comme signal d'horloge, il est possible de choisir plusieurs paramètres de façon que la fonction d'amplitude D(w) soit maximale à la fréquence angulaire du signal d'horloge pour obtenir un signal d'horloge aussi intense que possible, cas dans lequel d'autres variables comme la densité d'information etc. doivent également être optimalisées. A ce sujet, il n'est pas possible de prescrire une règle universelle. Il y a lieu de noter que, quel que soit le co- dage choisi, un sommet dirac peut toujours être engendré dans le spectre par application d'une irrégularité struc- turelle dans les positions des puits. Pour le susdit choix d'un point zéro, tant dans le spectre continu que dans le spectre dirac, wo 01S: I plusieurs paramètres peuvent être déterminés en détail de la façon suivante, tout en ayant déjà choisi pour S =I, rt-O et Em lm + M 0O En première instance, on choisit k = 1, donc une position occupée par groupe. Ainsi, un symbole a IM = sM occupations possibles, de sorte que pour le nombre B de bits binaires à coder par symbole il s'applique: 2B = sM ou bien B = M2log s (1) expression dans laquelle B est le nombre de bits par sym- bole. Pour S = 4 et M = 2, il s'applique donc B = 4. Dans l'exemple d'un porteur d'information en forme de disque optique, un diamètre minimal d0 est indi- qué pai puit, ceci par suite du pouvoir de résolution opti- que. Pour k = 1, il se présente par symbole sM positions pouvant être occupées par des puits de diamètre do. La vitesse tangentielle la plus élevée par disque se présente le long de la piste intérieure d'un disque et y est égale à V, paramètre donné. Compte tenu de l'exigence que sM positions de diamètre d0 se présentent par symbole sur ladite piste intérieure, il s'applique donc: sMdo Or, un premier critère se trouve lorsqu'on po- se que la quantité d'information sur un disque soit choi- sie de façon maximale. Cette quantité d'information s'ex- prime comme la quantité B de bits d'information binaires par unité de longueur de piste sur ladite piste intérieure et pour cette densité de bit caractéristique CBD il s'ap- plique donc avec l'expression (2): CBD = B 2îo l'utilisation de lasers de substance solide pour la réali- sation de puits déterminant l'information, consiste dans le nombre reproduit de bits Bi par trou réalisé, ce para- mètre BN représentant le pouvoir moyen nécessaire du laser pour une densité d'information donnée BCD. B* est égal au nombre de bits par symbole B divisé par le nombre de puits M par symbole ou bien: B-' = B/M = 2logs (4) De ce qui précède il résulte que pour un choix du code, les expressions (3) et (4) doivent être maxima- les. Toutefois, en ce qui concerne les expressions (3) et (4), il est possible d'introduire comme limitation plus détaillée que le nombre de bits par symbole doit être un nombre entier. Le paramètre M étant un nombre entier, il s'ensuit que le paramètre S n'est un entier relatif que dans le cas o B/M est également un entier relatif, puisque S = 2B'M* Ainsi, le nombre de bits par puit (B/M) est donc également un entier relatif. On peut donc défi- nir un paramètre UBg, le nombre utile de bits par puit par: UBM = G(B/M) = G(2logS) (5) par l'expression G(...) comme symbole de "la valeur de l'entier relatif". De même, pour cette densité de bit en relation avec les paramètres do et V du disque, il est possible de déduire la densité de bit utile UBD de la re- lation (3): UBD. G G(2logS)/Sd0 (6) Les deux paramètres représentés dans les expressions (5) et (6) peuvent être optimalisés par le choix du code. A cet effet, la figure 16 donne le paramètre UB* en fonc- tion de S. Pour la formation du paramètre UBDmax en fonc- tion de S, la figure 16 donne également la fonction UBD pour plusieurs valeurs entières de B auxquelles se situent les maxima de UBD selon l'expression 6. Puis, pour UBD il s'applique que cette densité est au maximum égale à CBDmax, le maximum de CBD (pour lequel la figure 16 montre la fonction CBD = logS max S do La fonction UBDmax s'obtient par le choix des valeurs maximales du paramètre B/M dans la coukbe CBDmax= 2logS sur les courbes de UBD pour des valeurs S do entières de B/M. Du fait que pour s, il s'applique égale- ment en pratique la réserve que s soit un nombre entier, la figure 16 ne donne comme codages utiles que ceux indi- qués par des points sur la courbe de UBDmax* Pour le choix d'un UBDmax entrent en ligne de compte les points a, b, c, d, le point b étant préférable au point a du fait que ces deux fournissent la même valeur de UBDmax, mais le point b correspond à la valeur la plus élevée de UB. Lorsqu'on attribue à la valeur de UBU une importance rela- tivement élevée, les points c, d respectivement entrent en ligne de compte d'être choisis à cet effet. Lorsque le point b est choisi, on choisit s = 4. Ces choix ne sont pas tributaires du paramètre M, qui n'influe pas sur les expressions (5) et (6). Toutefois, M influe sur la durée du symbole S V0 du fait que pour des paramètres don- nés d0 et V du disque,-T0 augmente avec la valeur de M. Etant donné la complexité du décodage des symboles, de courts symboles méritent la préférence et, de ce fait, on choisit M = 2. De la figure 16 il ressort comme choix pour le code le plus optimal celui défini par les paramètres suivants: s = I = 4; M = 2; K = 1;'t=t t 2 + (8) Pour les considérations ci-dessus, il s'appli- que k = 1. Pour k 1 il s'applique les mêmes relations avec 2log (S!/((s-k)!!)) au lieu de 2logS, du fait que le nombre de combinaisons possibles et par conséquent le nombre de bits B est modifié en concordance. A titre illustratif, les figures 17 et 18 montrent des graphiques correspondant à ceux selon la figure 16 avec k z 1 respectivement k = 3, avec la réserve qu'elle ne représente pas UBD, UBDmax et B. De ces figures, il ressort que lorsque le facteur k augmente, il est possible d'obtenir de plus grandes den- sités de bit utilisables UBD pour un nombre plus élevé de bits par puit B". Toutefois, il se présente l'inconvé- nient que ce bit s'obtient à une valeur plus élevée de S È, étant donné la situation représentée sur la figure 16, ce qui se traduit par de plus longs symboles s51> et, par conséquent, à des décodages plus complexes. Dans ce cas aussi, il faut faire son choix par équilibrage de plu- sieurs facteurs. Lorsque la longueur de symbole joue un petit rôle, un choix avantageux est par exemple k = 2 avec s = 12 (point a sur la figure 17) avec un même UBD comme point b sur la figure 16, mais avec un facteur Bi plus élevé. Ainsi, un autre choix à ce sujet est k = 3, s = 20 (point a sur la figure 4). Le codage choisi défini dans les expressions (8) permet d'obtenir par symbole 16 combinaisons possibles. Ainsi, il est possible de coder quatre bits binaires d'in- formation. C'est ainsi qu'à cet effet il est possible de faire un tableau de codage, qui est mis dans une mémoi- re et qui peut être lu en fonction du signal à coder. Ce qui est plus intéressant, c'est d'établir ce tableau de codage de façon que le codage puisse s'effectuer d'une façon plus simple, tout comme le décodage. La figure 19a montre un tel tableau. A gauche sont posées les 16 pos- sibilités d'occuper deux des huit positions par symbole Sb et à droite les va4eurs binaires choisies de quatre bits b1, b2, b3 et b4. Le tableau est choisi de façon que les bits b1 et b2 déterminent la position dans le pre- mier groupe G1 (positions 1, 3, 5 et 7) et les bits b3 et b4 la position dans le deuxième groupe G2 (positions 2, 4, 6 et 8). La figure 19b le représente de façon sché- matique chaque position pouvant être occupée dans le grou- pe G1 étant représentée par l'une des quatre combinaisons possibles des bits b1 et b2 et chaque position pouvant être occupée dans le groupe G2 par l'une des quatre combi- naisons possibles des bits b3 et b4. Les positions à oc- cuper en fonction des bits d'entrée b1, b2, b3 et b4 peu- vent donc s'obtenir de façon simple à l'aide de deux déco- deurs deux sur quatre disponibles dans le commerce comme circuit intégré double, par exemple le circuit intégré Signetics du genre HEF 4555. La figure 20a montre un modulateur permettant- de coder un signal binaire selon le tableau de la figure 19. Ce modulateur comprend un registre à décalage d'entrée 101, qui est composé par exemple du montage en série de quatre registres à décalage à quatre bits de la Société Signetics du genre 74t95. Ce registre à décalage 101 est muni de 8 entrées parallèles 110 à 117 permettant de rece- voir en parallèle ainsi des mots binaires de 8 bits, d'une entrée série 105 permettant de recevoir en série de l'in- formation binaire, de huit sorties parallèles 118 à 125, d'une entrée d'horloge 106 o, sur commande d'un signal d'horloge c ici présent, l'information est transmise et d'une entrée 107 o, sur commande du signal d'horloge c2 ici présent, l'information présente aux entrées parallèles à 117 peut être enregistrée dans le registre à décala- ge 101. Le signal d'horloge c1 comme représenté sur la figure 10b est amené à l'entrée 117. A chaque impulsion de ce signal d'horloge, l'information présente dans le registre à décalage se déplace d'une position. En présen- ce du signal d'horloge c2 à l'entrée 107, 8 bits sont enre- gistrés en parallèle. Lorsque de l'information binaire est amenée à l'entrée 105, elle se déplace à travers le registre à décalage. Ainsi, à la sortie 125 apparaissent successive- ment les bits successifs comme une séquence Si (figure b). A un moment déterminé t1 (figure 20b), le pre- mier bit b1 d'un mot d'entrée à 4 bits est à la sortie 125. Les bits b2, b3 et b4 sont alors présents aux sor- ties 124, 123, 122 respectivement. Après quatre périodes du signal d'horloge c1, le mot d'entrée à quatre bits sui- vant est présent aux sorties 122, 123, 124 et 125. Aux sorties 122 à 125 apparaissent donc successivement les mots d'entrée à quatre bits successifs à des moments espa- cés de quatre périodes du signal d'horloge G. Lorsque l'information est amenée sous forme de 8 bits parallèles aux entrées 110 à 117, un mot à quatre bits est présent aux sorties 122 à 125 après enregistre- ment après une impulsion du signal d'horloge C2* Quatre périodes du signal d'horloge ci après, le mot à quatre bits présenté aux entrées 110 à 113 est présent aux sor- ties 122 à 125. Puis, huit autres bits sont enregistrés sur commande du signal c2. La fonction du registre de décalage 101 consis- te à réunir par groupe au choix de l'information binaire présentée en série-ou de l'information binaire présentée en parallèle en 8 bits en mots successifs de quatre bits b1, b2, b3 et b4 aux sorties respectives 125, 124, 123 et 122. Ces mots sont convertis suivant le tableau de la figure 19 par connexion des sorties 125 et 124 (bits b1 et b2) aux entrées 129 et 128 d'un décodeur un sur qua- tre 102 et les sorties 123 et 122 (bits b3 et b4) aux en- trées 127 et 126 d'un décodeur un sur quatre 103. Les sorties 130 à 133, respectivement 124 à 137, des décodeurs un sur quatre 102 et 103 sont connectées alternativement à des entrées parallèles successives 140 à 147 d'un regis- tre à décalage à 8 bits 4 - registre à décalage qui peut correspondre au registre à décalage 101 - de sDrte qu'en fonction des bits b1 et b2, l'une des quatre entrées 141, 143, 145 et 147 est occupée et en fonction des bits b3 et b4 l'une des quatre entrées 140, 142, 144 et 146 est occupée, de sorte qu'à ces moments (entre autres le moment t1 sur la figure 20b) o un mot à quatre bits à coder est présent aux sorties 12? à 125 du registre de décalage 101, le mot codé suivant le tableau de la figure 19b est pré- sent aux entrées 140 à 147 du registre à décalage 104. Sur commande d'un signal 03 à l'entrée 108 au moment t2 qui se produit peu après le moment t1 pour compenser le retard dans les décodeurs 101 et 102, le mot codé est enre- gistré dans le registre à décalage 102. Sur commande d'un signal d'horloge C4, qui est présenté à l'entrée 109 du registre à décalage 104, l'information codée traverse le registre à décalage 104 vers une sortie 138 de ce registre à décalage o apparaissent successivement les symboles codés S6. Le registre à décalage 104 fait donc office de convertisseur série parallèle des signaux de sortie des décodeurs 102 et 103. Du fait que 4 bits sont convertis dans le re- gistre à décalage 101 en 8 bits dans le registre à décala- ge 104, la fréquence du signal d'horloge C4 est égale à deux fois la fréquence du signal d'horloge c1. D'une façon générale, une modulation simple peut s'obtenir lorsqu'un tableau de codage est choisi de façon que les k positions par groupe Gm sont déterminées par des bits déterminés des mots d'entrée à coder. Ainsi, la modulation s'effectue à l'aide d'un nombre M de déco- deurs déterminant chacun k dans I positions possibles en fonction des bits correspondants à partir du mot d'entrée, M, k et I étant des paramètres définis à l'aide de la fi- gure 1. Un exemple de réalisation d'un démodulateur pour un signal modulé conformément au tableau de la figu- re 19 est décrit à l'aide de la figure 21, la figure 21b donnant le schéma du démodulateur et la figure 21a un dia- gramme servant à expliquer la fonction et le fonctionne- ment dudit démodulateur. Pour démoduler un signal codé conformément à l'invention, il faut détecter chaque fois chaque groupe dans son intégralité, ce qui implique la nécessité d'un registre à décalage ou d'une ligne de retard. Dans le démodulateur selon la figure 21b, ces réseaux retardateurs 149, 151 et 153 sont présents entre une entrée 148 et un point 154, chacun présentant un retard égal àt 0. Au mo- ment requis, les signaux d'un symbole déterminé à la pre- * mière, troisième, cinquième et septième position, donc les signaux du groupe G, sont présents respectivement au point 154, le noeud 152, entre le réseau retardateur 151 et 153, le noeud 150 entre le réseau retardateur 151 et _2 149 et l'entrée 148. Après une durée de î L0, le groupe G2 présentant les positions 2, 4, 6 et 8 est présent aux- dits points. Lors de la démodulation, notamment lors de la lecture du signal d'un porteur d'information optique par exemple, il se présente la difficulté que les niveaux de signal ne sont pas rigoureusement déterminés, entre autres par suite du phénomène de bruit. De la méthode de codage il résulte qu'il existe toujours par groupe une seule po- sition o le signal présente un maximum nettement marqué. Le tableau selon la figure 21a indique, dans les quatre colonnes de gauche, les quatre positions pouvant être oc- cupées 1, 3, 5 et 7 du groupe G1 et par une croix par ran- gée la position occupée. Lorsque la différence entre les signaux provenant chaque fois de deux positions est chaque fois déterminée à l'aide de comparateurs V1 à V12, ces derniers déterminant la différence entre les positions indiquées chaque fois dans le tableau par la référence vers le comparateur en question, on obtient le résultat figurant au tableau, le tout de façon qu'un résultat "0+' s'obtienne lorsqu'un signal provenant d'une position occu- pée est comparé avec le signal provenant d'une position non occupée, un résultat "-" lorsque le signal d'une posi- tion non occupée est comparé avec un signal d'une position occupée, et un résultat "?", résultat inconnu lorsqu'il s'agit d'une comparaison de signaux provenant de deux po- sitions non occupées. Du tableau il ressort que les trois comparateurs, qui comparent le signal provenant d'une po- sition occupée avec les signaux provenant des positions non occupées fournissent tout un "0+" comme signal de dé- part, alors que dans chaque autre groupe de trois compara- teurs, on obtient chaque fois un "-" comme résultat. Dans ce cas, une détection de la position occupée peut s'obte- nir par amenée des signaux de départ des trois compara- teurs par groupe de trois signaux à une porte ET, donc les sorties des groupes de comparateurs (V1, V2, V3) - (V4, V5, V6) - (V7, V8, V) et V10 (vl1 V) aux portes 12 axpre ET A1, A2, A3 et A4 respectivement, comme l'indique le tableau de la figure 21a. Une combinaison de ces trois comparateurs avec deux portes OU 1 et 02 selon la fonc- tion inversée correspondant au tableau de la figure 19b permet d'obtenir les deux bits b1 et b2 appartenant au groupe G1. Après une période gCO, les signaux provenant des positions 2, 4, 6 et 8 du symbole sont présents aux points 148, 150, 152 et 154 et les bits b3 et b4 s'obtien- nent d'une façon analogue. La méthode de démodulation décrite à l'aide du tableau de la figure 21a peut être réalisée avec le circuit selon la figure 21b, qui correspond à ce qui a été décrit à l'aide de la figure 21a, abstraction faite de quelques simplifications. Du fait que seule une posi- tion est occupée par groupe, la détection de l'une de ces positions est devenue superflue, étant donné que si les autres trois positions ne sont pas occupées, c'est la qua- trième position qui doit être occupée. C'est pour cette raison que le groupe de comparateurs y10, V11 et V12 ainsi que la porte ET A4 correspondante n'est pas insérée dans le circuit selon la figure 21b. De plus, il s'applique que les cimparateurs V4, V7 et V8 effectuent l'inverse de la comparaison effectuée par les comparateurs V1, V2, V5 respectivement, de sorte que ceux-ci peuvent être omis par connexion des sorties des comparateurs V1, V2, V5 res- pectivement, outre aux entrées des portes ET A1 et A2, également aux entrées inverseuses des portes ET A2 et A3. Le démodulateur selon la figure 21b est composé de cette façon. Les sorties 155, 156, 157 des portes ET A1, A2, A3 respectivement sont "élevées", lorsque les positions 1, 3, 5 respectivement - et une durée de 0 O plus tard, les positions 2, 4, 6 respectivement - sont occupées et toutes les trois sont "basses" lorsque la position 7 - et une durée 1 VO plus tard la position 8 - est occupée. Les portes NON-OU Q.1 et 02 fournissent les bits corres- pondants b1 et b2, après j TO suivi des bits b3 et b4. Pour disposer des bits b1, b2, b3 et b4 en sé- rie, il faut utiliser un registre à décalage. Pour dispo- ser de ces quatre bits en parallèle, on peut utiliser les tampons 158, 159, 160 et 161, comme le montre la figure 21b. Des tampons 158 et 160 sont connectés à la sortie de la porte NON-OU 01 et les tampons 159 et 161 à la sor- tie de la porte NON-OU 2* Les tampons 158 et 160 reçoi- vent un signal d'horloge par l'intermédiaire d'une entrée d'horloge 166 au moment ou après le moment o le signal est présent à la position 1 au point 154 et emmagasinent donc les bits b1 et b2, et les tampons 159 et 161 reçoivent un signal d'horloge par l'intermédiaire de l'entrée 167 au moment o le signal provenant de la position 2 est présent au point 154 et emmagasinent donc les bits b3 et b4. Aux sorties 162, 163, 164 et 165 de ces tampons apparaissent donc en parallèle les quatre bits b1, b2, b3 et b4. Du fait que les comparateurs V5, V1 respectivement fournis- sent le même sigpal que le comparateur V mais plus tard d'une durée r. 2t, respectivement, les comparateurs V5, V1 respectivement peuvent éventuellement être remplacés par des réseaux retardateurs transmettant le signal de sortie du comparateur Vq avec un retard detr, 2t respecti- vement aux portes A2, A1 et A2 respectivement. De même, le comparateur V2 transmet le même signal que le compara- teur V6, mais avec un retard t de sorte que le comparateur V2 peut également A remplacé par un réseau retardateur à retard susceptible de transmettre le signal de sortie du comparateur V6 avec un retard-t aux portes A1 et A3. La modulation et la démodulation de signaux conformes à l'invention nécessitent plusieurs signaux d'hor- loge. Ces derniers peuvent être obtenus à partir d'un signal d'horloge envoyé simultanément avec le signal, com- me le signal d'horloge appliqué préalablement selon ladite Demande précédente ou d'une autre façon. C'est ainsi que dans le modulateur selon la figure 20a, il faut les si- gnaux d'horloge c1 et C4. De plus, il faut des signaux d'horloge se produisant en synchronisme avec la succession des symboles. Comme les signaux c2 et c3 (figure 20b), ainsi que les signaux à appliquer aux tampons 158 et 161 dans le démodulateur selon la figure 21b. Pour assurer le synchronisme, il faut un signal de synchronisation de symbole. Dans un porteur d'information optique servant à l'emmagasinage de données, la périphérie de piste est subdivisée en secteurs dans lesquels peut être enregis- trée de l'information, par exemple de l'information codée conformément à l'invention. Ces secteurs sont séparés par des domaines de synchronisation et d'adresse dans les- quels est présente l'information contenant des données concernant la numérotation des pistes et des secteurs ain- si que de l'information de synchronisation de symbole. Cette synchronisation de symbole peut être constituée par plusieurs symboles contenant une information déterminée. Pour que le risque que l'information à enregistrer présente des séquences de symbole égales reste au minimum accepta- ble, il faut appliquer assez souvent une longue séquence de symbole de synchronisation. Dans le cas d'un codage conforme à l'invention, laséquence nécessaire de symboles de synchronisation peut être raccourcie notablement par codages différents d'au moins deux de ces symboles. Dans le code selon l'exemple de réalisation, deux positions sont toujours occupées par symbole. (M = 2, k = 1, s = I=4). Ainsi, on peut choisir deux symboles avec chacun trois positions occupées. Pour maintenir néanmoins les avanta- ges du codage conforme à l'invention, ces sumboles diffé- rents doivent également satisfaire aux définitions décri- tes à l'aide de la figure 14. Dans l'exemple de réalisa- tion, on a choisi deux symboles présentant chacun 8 posi- tions possibles constituant ensemble un symbole avec les paramètres M = 2, k = 3 et s = I = 8; c'est-à-dire un symbole d'une longueur de 8-t0 présentant 16 positions possibles, dont trois positions à nombre pair et trois positions à nombre impair sont occupées. Une telle séquence de symboles de synchronisa- tion peut être détectée à l'aide d'un registre à décalage et d'une porte logique. La figure 22 en montre un exemple de réalisation. Ce générateur de signaux de synchronisa- tion de symbole comprend un registre à décalage 108 présen- tant 48 positions, une entrée de signal d'horloge 170 et une entrée de signal 169. Plusieurs positions dans ce * registre à décalage, notamment les positions 1, 2, 9, 10, 16, 17, 23, 24, 29, 32, 35, 38, 41 et 46 sont connectées aux entrées d'une porte ET 171 présentant la sortie 172. A la sortie 172 apparaît une impulsion lorsqu'à l'entrée 169 apparaît une séquence de symbole, dont les positions occupées coïncident avec les positions dans le registre de décalage connecté à la porte ET. Une telle séquence 6, présentant dans ce cas 6 symboles S1 à S6 est représentée sur la figure 22 au-dessus du registre à décalage 168. Parmi ces symboles, les symboles S2 et S3 diffèrent en ce qui concerne le codage et satisfont ensemble à ladite définition M = 2, k = 3, s = I = 8. Le signal d'entrée à l'entrée 108 s'obtient par lecture du disque optique. Le signal lu ne convient lui-même pas au traitement logique, raison pour laquelle il doit être traité. Ce traitement peut s'effectuer à l'aide du démodulateur représenté sur la figure 21. Lors- que, dans le démodula.teur selon la figure 21 par exemple, le signal provenant d'une position occupée est présent au point 152, la sortie de la porte ET A2 est élevée. Du fait que le signal lu se déplace de façon continue par l'intermédiaire de l'entrée 48 le long du point 152, la sortie de la porte ET A2 représente successivement toutes les positions occupées du signal par le signal de sortie "élevé". Le signal de sortie de la porte ET A2 à une sor- tie 173 convient donc comme signal d'entrée pour le regis- tre à décalage 168. Il en est de même pour les deux au- tres portes ET. La figure 23 montre à titre illustratif la co- hérence entre le modulateur selon la figure 20a, le démodu- lateur selon la figure 21b et le générateur de signaux de synchronisation de symbole selon la figure 22 dans un système d'emmagasinage d'information optique présentant un porteur d'information optique en forme de disque 1, qui est entraîné par un dispositif d'entraînement 121, un laser 15 qui émet, par l'intermédiaire d'un réflecteur semi- transparent 17 et d'un système optique 18, un faisceau lumineux vers le porteur d'information 1 pour l'enregistre- ment et/ou la lecture d'information et qui provoque la détection, à l'aide d'un détecteur 7 du faisceau lumineux réfléchi par l'intermédiaire du réflecteur 17 par le por- teur d'information. La sortie 38 du démodulateur selon la figure a est couplée au laser 15 pour la modulation du faisceau laser et le détecteur 27 est couplé à l'entrée 148 du démo- dulateur selon la figure 21. Lorsqu'on utilise un signal d'horloge envoyé dans un point zéro (wo = dans l'exem- ple de réalisation) du spectre de signal, ce signal d'hor- loge peut être obtenu par filtrage à partir du signal dé- tecté à l'aide du filtre passe-bande 180. Le signal du filtre 180 synchronise - par exemple à l'aide de la tech- nique de boucle à verrouillage de phase connue - un géné- rateur de signaux de synchronisation 181, qui comprend par exemple un compteur en anneau. Ce générateur 181 four- nit les signaux d'horloge nécessaires aux entrées 106 et 107, 108, 109, 166, -167 et 170 du modulateur, démodulateur et générateur de signaux de synchronisation de symbole. Le générateur de signaux de synchronisation de symbole reçoit un signal de la sortie 173 du démodulateur et déli- vre un signal de synchronisation de symbole au générateur de signal d'horloge 180, par exemple à une entrée de ré- tablissement d'un compteur en anneau ici présent. REVENDICATIONS 1. Système pour la transmission d'information numérique comportant un dispositif -: un milieu de transmission (1), notamment un porteur d'in- formation, et un dispositif, l'in- formation numérique étant reçue suivant des groupes de mots d'entrée et convertie dans le dispositif de codage en mots de code représentant les mots d'entrée, chaque mot de code correspondant à un mot d'entrée, et arrangée pour l'émission au milieu de transmission, les mots de code étant amenés, par l'intermédiaire du milieu de trans- mission, au dispositif de décodage et convertis en infor- mation numérique dans le dispositif de décodage, caracté- risé en ce que les mots de code appartiennent à un groupe de mots de code, qui présentent chacun une longueur de temps égale à S' 0 et qui sont composés de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distances de temps" équidistantes]c, m étant un numéro d'ordre cor- respondant à un sous-groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et al- lant de 1 à I, positions de signal tmi, dont toujours k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (1% k faite des groupes de mots de code pour lesquels il s'ap- plique: M = 2, I = s = 2, k = 1,t:= t et 2 = 1 + t. 2. Système selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'il s'applique I = s et u=r-. 3. Système selon la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que les positions initiales tml sont éloignées de façon équidistante de "distances de temps" m- 1- d = + m du début de mot de code. m 1i M 4. Système selon la revendication 3, caracté- risé en ce que les mots de code sont transmis par l'inter- médiaire du milieu, ensemble avec un signal pilote ajouté à fréquence angulaire w = dû, signal pilote qui est fil- tré dans le dispositif de décodage l de signal d'horloge. 5. Système selon la revendication 1 ou 2, ca- ractérisé en ce que les positions initiales tml sont éloi- gnées, de façon équidistante, de "distances de temps" & m =i1 + m-1 wdu début du mot de code et qu'un signal d'horloge s'obtient dans le dispositif de décodage à l'aide d'un filtre passe-bande ( U.) accordé à fré- quence angulaire w = à partir du signal codé. 6. Système selon la revendication 3 ou 4, ca- ractérisé en ce que pour le groupe de mots de code il s'ap- plique: I = s = 4, M = 2,t,= t0, k = 1 eté 2 2 1 + i -. 7. Système selon au moins l'une des revendica- tions 1 à 6, caractérisé en ce que les mots de code sont divisés en M groupes de bits -. s chacun dans le dispositif de codage de façon à obtenir un sous-groupe Gm à l'aide d'un circuit de codage k sur I (102, 103), après quoi les M sous-groupes sont réunis par superposition de façon à obtenir un mot de code. 8. Système selon la revendication 6, caracté- risé en ce que l'information numérique est reçue en mots d'entrée de quatre bits et divisée en deux groupes présen- tant chacun deux bits (102, 103) qui sont amenés chacun à un décodeur un sur quatre, les quatre entrées de chacun des décodeurs étant réunies de façon alternante pour émet- tre le mot de code correspondant au mot d'entrée. 9. Système selon la revendication 8, caracté- risé en ce que les sorties des deux décodeurs (102, 103) sont connectées de façon alternante à des entrées paral- lèles (?1-1') d'un registre à décalage (104) pour former 0 y ainsi le mot de code à partir des deux sous-groupes. 10. Système selon au moins l'une des revendi- cations 1 à 9, caractérisé en ce que le décodeur (fig. 21b) comprend une série de I-1 réseaux retardateurs (149, 151, 153) à retard dans le temps, dont les entrées et les sorties sont connectées à un circuit de comparaison (V1, ir, 'T V Ir art afin de détecter, de façon séquentielle, sur des intervalles de tempsúm les positions occupées tmi de chaque fois un sous-groupe Gm. 11. Système selon la revendication 10, carac- térisé en ce que par sous-groupe Gm plusieurs bits du mot de code s.. formés de façon séquentielle et émis en série et/ou parallèle. 12. Système selon au moins l'une des revendi- cations 1 à 11, caractérisé en ce que le milieu est un porteur d'information (1) qui est divisé en régions d'in- formation (9) dans lesquelles est enregistréeou peut être enregistréede l'information sous forme de mots de code, les régions d'information (9) étant séparées par des ré- gions d'adresse et de synchronisation (Jr) dans lesquel- les est appliqueepréalablement l'information d'adresse et de synchronisation sous forme de mots de code comme définis dans au moins l'une des revendications 1 à 6. 13. Système selon la revendication 12, carac- térisé en ce que l'information d'adresse et de synchroni- sation est appliquée sous forme de mots de code présentant des valeurs déterminées pour les paramètres I, S, M, tzop k et E m et pour l'identification de l'information de syn- chronisation, au moins deux mots de code sont munis d'un nombre différent de positions occupées de façon que ces mots de code constituent en soi ou en combinaison des mots de code comme définis dans au moins l'une des revendica- tions 1 à 5, la valeur d'au moins l'un des paramètres I, s ou k étant différente. 14. Système selon la revendication 13, carac- térisé en ce que l'information d'adresse et de synchroni- sation est appliquée sous forme de mots de code présentant des paramètres I = s = 4, M = 2,Z =,tCO k = 1, et 2 = 1 + a O et qu'une position additionnelle d'au moins deux mots de code de l'information de synchronisation est occupée de façon que les deux mots de code constituent ensemble un mot de code dans un groupe présentant les pa- ramètres I = s = 8, M = 2, '=T0, k = 3 et&2 = 1 + 0'o. 15. Dispositif de codage dans un système selon au moins l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il est muni d'entrées (105) pour la réception d'in- formation numérique réunie en mots d'entrée, d'un généra- teur de mots de code servant à la formation de mots de code correspondant chacun à,un mot d'entrée et appartenant à un groupe de mots de code présentant chacun une longueur de temps égale à s LO et composés chacun de M sous-grou- pes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distan- ces de temps" équidistantest, m étant un numéro d'ordre correspondant à un sous-groupe G et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi, dont toujours k positions, k étant un nombre entier relatif inférieur à I (1 k + 1 t;. 16. Dispositif de codage selon la revendication , caractérisé en ce qu'il s'applique I s et T=tn. 17. Dispositif de codage... revendication 15 ou 16, caractérisé en ce qu'il est agen- cé de façon que les positions initiales tm1 sont éloignées de façon équidistante de "distances de temps" F m = 1 + m - 1 L du début du mot de code. M 18. Dispositif de codage selon la revendication ou 16, caractérisé en ce qu'il est agencé de façon que les positions initiales tm1 sont éloignées de façon équi- distante de "distances de temps" = 1 + Mrtdu début du mot de code. 19. Dispositif de codage selon la revendica- tion 17, caractérisé en ce qu'il est agencé de façon qu'il s'applique: I = s = 4, M = 2, -C= Y k = 1 eto= t-t' k = 1 et2 = e + (, S0 20. Dispositif de codage selon au moins l'une des revendications 15 à 19, caractérisé en ce que les en- trées (100) sont conçues pour la réception de mots d'entrée de n. M bits, n >1 et entier relatif que des moyens (101) sont prévus pour la division des mots d'entrée en M grou- pes de n bits, que M circuits de décodage (102, 103) sont prévus pour la formation d'un sous-groupe Gm pour chaque groupe de n bits et que des moyens (104) sont prévus pour la superposition des M sous-groupes Gm ainsi formés. 21. Dispositif de codage selon la revendica- tion 20, caractérisé en ce que n = 2, M = 2 et k = 1, que les circuits de décodage (102, 103) sont des décodeurs un sur quatre présentant chacun quatre sorties (130, 137) dont chaque fois l'une présente un signal différent sui- vant la combinaison des quatre combinaisons possibles de 2 bits présente à l'entrée (126, 129) dudit décodeur (102, 103) et que les sorties de deux des quatre décodeurs (130, 137) sont réunies de façon alternante pour former le mot de code correspondant au mot d'entrée. 22. Dispositif de codage selon la revendica- tion 21, caractérisé en ce que les sorties (130, 137) des deux décodeurs (102, 103) un sur quatre sont connectées de façon alternante à des entrées parallèles (Po - ?7) d'un registre à décalage (104) pour former ainsi le mot de code à partir des deux sous-groupes. 23. Dispositif de décodage à appliquer à un système selon au moins l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il est muni d'une entrée (146) pour la réception de mots de code et d'une sortie (162, 165) pour l'émission d'information numérique par décodage des- dits mots de code, et qu'il est conçu pour le décodage de mots de code appartenant à un groupe de mots de code présentant chacun une longueur de temps égale à S 0 et composés chacun de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distances de temps" équidistan- tesL, m étant un numéro d'ordre correspondant au sous- groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi dont toujours k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (14 k du signal à des positions non occupées, alors que les pre- mières positions tmi des sous-groupes Gm sont éloignées de "distances de temps" différentes m du début de mot de code, avec 0O.m%,M avec la réserye M 2 etim + (I-1)9: s TO et abstraction faite du groupe de mots de code pour lequel il s'applique M = 2, I = s = 2, k = 1, TO et2 =1 + 24. Dispositif de décodage selon la revendica- tion 23, caractérisé en ce qu'il comprend une série de I-1 réseaux retardateurs (149, 151, 153) à retard dans le temps t, dont les entrées (148, 150, 152) et les sor- ties (150, 152, 154) sont connectées à un circuit de com- paraison (V1, V2, V3, V5, V6, V9) afin de détecter ainsi de façon séquentielle les positions occupées tmi de cha- que fois un sous-groupe Gm dans les intervalles de temps m' 25. Dispositif de décodage selon la revendica- tion 25, caractérisé en ce que le circuit de comparaison comprend plusieurs comparateurs (V1, V2, V3, V5, V6, V9) présentant chacun une entrée inverseuse (-) et une entrée non inverseuse (+) et que chaque comparateur assure la comparaison des signaux à une autre paire de toutes les paires possibles de points formés par les entrées (148, , 152) des I1 réseaux retardateurs (149, 151, 153) 2494"61 et la sortie (154) du dernier réseau retardateur (153), que des premières portes logiques (A1, A2, A3) sont pré- vues pour la comparaison de signaux de départ des compara- teurs (V1, V29 V3, V5, V6, V), premières portes logiques, dont les sorties sont associées chacune à une position occupée tmi d'un sous- groupe Gm de sorte que les sorties de ces portes logiques fournissent, de façon séquentielle, les sous-groupes Gm et que des deuxièmes portes logiques (O 2) sont prévues pour la formation de l'information numérique correspondant aux mots-de code. 26. Dispositif de décodage selon au moins l'une des revendications 23 à 25, caractérisé en ce qu'un filtre de bande (v 0) accordé à une fréquence angulaire wo= 27 est prévu pour le filtrage d'un signal d'horloge à partir du signal formé par les mots de code. 27. Dispositif de décodage selon au moins l'une des revendications 23 à 26, caractérisé en ce qu'un troi- sième circuit porte est prévu et accordé à-une séquence de mots de code préalablement déterminée en vue d'engendrer un signal de synchronisation de mot. 28. Dispositif de décodage selon la revendica- tion 27 et la revendication 25, caractérisé en ce que le troisième circuit porte servant à engendrer un signal de synchronisation de mot est connecté à la sortie de l'une des premières portes logiques (A1, A2, A3). 29. Porteur d'information à appliquer à un système selon au moins l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il est muni d'un signal enregistré, qui est constitué par la succession de mots de code appar- tenant à un groupe de mots de code, présentant chacun une longueur de temps égale à Sr et composés chacun de M sous-groupes Gm de I positions de signal tmi situées à des "distances de temps" équidistantes, m étant un numéro- d'ordre correspondant au sous-groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, positions de signal tmi, dont cha- que fois k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (1 k 4I - 1) , sont occupées dans chaque sous-groupe Gm, par un signal pouvant être distingué du signal à des positions non occupées, les premières positions tml des sous-groupes Gm étant éloignées, de "distances de temps" différentesEm du début du mot de code, avec O m, avec la réserve M > 2 etEm + (I - 1) Vs t0 et abstrac- tion faite du groupe de mots de code pour lequel il s'ap- plique: M = 2, I = s = 2, k = 1,1C = rO eta2 = E1 + '. 30. Porteur d'information à appliquer à un système selon au moins l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il est divisé en régions d'information (9) dans lesquelles l'information est enregistrée ou peut être enregistrée sous forme de mots de code, les régions d'information étant séparées par des régions d'adresse et de synchronisation ( J') dans lesquelles est appliquée préalablement de l'information d'adresse et de synchroni- sation sous forme de mots de code appartenant à un groupe de mots de code, présentant chacun une longueur de temps égale à S 0 et composés de M sous-groupes Gm de I posi- tions de signal tml situées à des "distances de temps" équidistantes, m étant un numéro d'ordre correspondant au sous-groupe Gm et allant de 1 à M et i un numéro d'ordre situé dans chaque sous-groupe Gm et allant de 1 à I, po- sitions de signal tmi, dont toujours k positions, k étant un entier relatif inférieur à I (1 k pées dans chaque sous-groupe Gm, par un signal pouvant être distingué du signal à des positions non occupées, les premières positions tmi des sous-groupes $m étant éloi- gnées de "distances de temps" différentes m du début du mot de code et puis O , 31. Porteur d'information selon la revendica- tion 29 ou 30, caractérisé en ce qu'il s'applique I = s et t =: 0. 32. Porteur d'information selon la revendica- tion 29 ou 30 ou 31, caractérisé en ce que les positions initiales tmi sont éloignées de façon équidistante de "dis- tances de temps" E. =ú_ + M1; du début de mot de code. 33. Porteur d'information selon la revendica- tion 32, caractérisé en ce qu'aux mots de code est ajouté un signal pilote à fréquence angulaire w0- 34. Porteur d'information selon la revendica- tion 29, 30 ou 31, caractérisé en ce que les positions initiales tmi sont éloignées de façon équidistante de "dis- tances de temps"úm=ú1 + M+d L du début de chaque mot de code.. 35. Porteur d'information selon la revendica- tion 31 ou 32, caractérisé en ce que pour le groupe de mots de code il s'applique: I = s = 4, M = 2, t = 3, K = 1 et 2 =ú-l + 40 36. Porteur d'enregistrement selon la reven- dication 30 et au moins l'une des revendications 31 à 35, caractérisé en ce que l'information d'adresse et de syn- chronisation est appliquée sous forme de mots de code pré- sentant des valeurs déterminées pour les paramètres I, s, M, 0, k et ú m et que pour l'identification de l'information de synchronisation, au moins deux mots de code sont munis.d'un nombre différent de positions occu- pées de façon que ces mots de code constituent en soi ou en combinaison à nouveau des mots de code comme définis dans au moins l'une des revendications 1 à 5, avec une valeur différente d'au moins l'un des paramètres I, s ou k. 37. Porteur d'information selon la revendica- tion 36, caractérisé en ce que l'information d'adresse et de synchronisation est appliquée sous forme de mots de code appartenant à un groupe présentant les paramètres 1= s = l4, M = 2, =t0, k = 1 et2 =1 + O et qu'une position additionnelle d'au moins deux mots de code de l'information de synchronisation est occupée de façon que les deux mots de code constituent ensemble un mot de code dans un groupe présentant des paramètres i = s = 2 M = 2, =:O, k = 3 et E2 = 1 + a -O