Un module de gestion (NRF) d’au moins un processus fonctionnel (NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4) d’un réseau informatique (CN) est conçu pour vérifier l’arrivée d’un message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel dans une fenêtre temporelle de durée mémorisée par le module de gestion (NRF). Le module de gestion (NRF) est conçu pour déterminer ladite durée. Un procédé de gestion, un réseau informatique et un programme d’ordinateur associés sont également proposés. Figure pour l’abrégé : figure 1 Module et procédé de gestion d’un processus fonctionnel, programme d’ordinateur et réseau informatique associés Domaine technique de l'invention La présente invention concerne un module et un procédé de gestion d’un processus fonctionnel, ainsi qu’un programme d’ordinateur et un réseau informatique associés. Etat de la technique Dans un réseau informatique, un module de gestion peut être notamment utilisé pour surveiller l’activité d’autres processus fonctionnels mis en œuvre au sein du réseau. Un tel module de gestion peut alors être conçu pour vérifier, pour chaque processus fonctionnel, l’arrivée d’un message de battement de cœur en provenance de ce processus fonctionnel dans une fenêtre temporelle de durée prédéterminée. Le module de gestion s’assure ainsi de la continuité de l’activité du processus fonctionnel et, en l’absence de réception du message de battement de cœur dans la fenêtre temporelle précitée, peut par exemple signaler l’absence d’activité du processus fonctionnel aux autres processus fonctionnels. Selon la spécification technique 3GPP TS 29.510 V15.2.0 par exemple, une entité de gestion dénommée NRF (pour " Network Function Repository Function ") vérifie, pour chaque fonction de réseau (ou NF pour " Network Function ") préalablement enregistrée auprès de cette entité de gestion, l’arrivée d’un message de battement de cœur en provenance de cette fonction de réseau (NF) dans une fenêtre temporelle dont la durée est soit une durée demandée par la fonction de réseau, soit une durée préconfigurée imposée par l’entité de gestion. Présentation de l'invention Dans ce contexte, la présente invention propose un module de gestion d’au moins un processus fonctionnel d’un réseau informatique, le module de gestion étant conçu pour vérifier l’arrivée d’un message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel dans une fenêtre temporelle de durée mémorisée par le module de gestion, caractérisé en ce que le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée. La durée de fenêtre temporelle n’est ainsi pas configurée une fois pour toutes mais peut être adaptée en temps réel au fonctionnement du système. Le processus fonctionnel peut être mis en œuvre par un processeur équipant par exemple une entité électronique (ou un nœud) du réseau informatique. Le processus fonctionnel est par exemple mis en œuvre du fait de l’exécution, par ce processeur, d’instructions de programme d’ordinateur (qui peuvent être mémorisées dans une mémoire de l’entité électronique, ou nœud, du réseau informatique). Le module de gestion peut être conçu pour déterminer ladite durée à réception d’un précédent message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel. Le module de gestion peut par exemple être conçu pour déterminer ladite durée à chaque réception d’un message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel. La durée de fenêtre temporelle peut ainsi être éventuellement mise à jour régulièrement. Le module de gestion peut par ailleurs être conçu pour déterminer ladite durée à réception d’une demande d’enregistrement en provenance du processus fonctionnel. Le module de gestion peut en outre être conçu pour envoyer la durée déterminée au processus fonctionnel. C’est le cas en particulier lorsque la durée de fenêtre temporelle est déterminée à réception d’un précédent message de battement de cœur ; le processus fonctionnel est ainsi informé de la mise à jour (éventuelle) de la durée de fenêtre temporelle. Le module de gestion peut être conçu pour déterminer ladite durée en fonction de données relatives au processus fonctionnel, et/ou en fonction de données relatives à un autre processus fonctionnel distinct du processus fonctionnel. Selon une autre possibilité, qui peut éventuellement être combinée avec la précédente, le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée en fonction d’au moins un moment estimé de réception d’un message de battement de cœur en provenance d’un autre processus fonctionnel distinct du processus fonctionnel. En pratique, ce moment estimé peut correspondre à (ou être déterminé d’après) la durée de fenêtre temporelle (préalablement) attribuée (par le mode de gestion) à cet autre processus fonctionnel. En effet, cette durée de fenêtre temporelle préalablement attribuée à un autre processus fonctionnel est mémorisée dans la mémoire du module de gestion. Le module de gestion peut par ailleurs être conçu pour modifier, en l’absence de réception du message de battement de cœur dans ladite fenêtre temporelle, un statut du processus fonctionnel mémorisé au sein du module de gestion. En pratique, le message de battement de cœur peut être une requête de mise à jour d’un profil du processus fonctionnel mémorisé au sein du module de gestion. L’invention propose également un réseau informatique comprenant un module de gestion tel que proposé ci-dessus et un processeur configuré pour mettre en œuvre le processus fonctionnel. Un tel réseau informatique peut être un réseau de télécommunications ou faire partie d’un réseau de télécommunications. De manière corrélative, l’invention propose un procédé de gestion d’au moins un processus fonctionnel d’un réseau informatique, comprenant les étapes suivantes : - détermination d’une durée de fenêtre temporelle ; - vérification de l’arrivée d’un message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel dans une fenêtre temporelle ayant la durée déterminée. Les caractéristiques optionnelles présentées ci-dessus relativement au module de gestion peuvent également s’appliquer à ce procédé de gestion. L’invention propose également un programme d’ordinateur comprenant des instructions exécutables par un processeur et conçues pour mettre en œuvre un procédé de gestion tel qu’évoqué ci-dessus lorsque ces instructions sont exécutées par le processeur. L’invention propose enfin un support d’enregistrement, éventuellement amovible, lisible par un tel processeur et mémorisant un tel programme d’ordinateur. Bien entendu, les différentes caractéristiques, variantes et formes de réalisation de l'invention peuvent être associées les unes avec les autres selon diverses combinaisons dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles ou exclusives les unes des autres. Description détaillée de l'invention De plus, diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent de la description qui suit effectuée en référence aux dessins qui illustrent des formes, non limitatives, de réalisation de l'invention et où : représente un réseau de télécommunications comprenant un réseau informatique conforme à l’invention ; est un logigramme présentant le fonctionnement possible d’un processus fonctionnel et d’un module de gestion de ce réseau informatique, et des échanges entre ces deux éléments ; est un logigramme présentant les étapes principales d’un procédé envisageable pour la détermination d’une durée de fenêtre temporelle ; et est un logigramme présentant un autre procédé envisageable pour la détermination d’une durée de fenêtre temporelle. La représente un réseau de télécommunications TN comprenant un réseau informatique CN conforme à l’invention. Le réseau de télécommunications TN comprend également à titre illustratif un équipement utilisateur UPE (ou équipement du plan utilisateur selon la terminologie parfois utilisée). En pratique naturellement, le réseau de télécommunications TN peut comprendre d’autres équipements utilisateurs. Dans l’exemple décrit ici, le réseau informatique CN est un réseau cœur du réseau de télécommunications TN, tel que défini par exemple dans la spécification technique 3GPP TS 23.501 V15.11.0. Le réseau informatique CN comprend un module de gestion NRF et une pluralité de nœuds mettant chacun en œuvre un processus fonctionnel NF1, NF2, NF3, NF4. Le module de gestion NRF peut lui-même former un nœud du réseau informatique CN. Chaque nœud du réseau informatique CN est par exemple réalisé en pratique par une entité électronique formant le module de gestion NRF ou conçue pour mettre en œuvre au moins un processus fonctionnel NF1, NF2, NF3, NF4, et reliée aux autres entités électroniques par une liaison (par exemple une liaison filaire) permettant des échanges de données entre les différentes processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 (entre eux) et entre les différentes processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 et le module de gestion NRF. Pour la clarté de l’exposé, on a représenté chaque processus fonctionnel NF1, NF2, NF3, NF4 et le module de gestion NRF sur un nœud du réseau informatique CN. Toutefois, en pratique, un même nœud du réseau ou une même entité électronique pourrait mettre en œuvre plusieurs processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 et/ou former le module de gestion NRF. Chaque processus fonctionnel NF1, NF2, NF3, NF4 est par exemple mis en œuvre du fait de l’exécution, par un processeur de l’entité électronique (ou nœud de réseau) concernée, d’instructions de programme d’ordinateur mémorisées dans (une mémoire de) cette entité électronique (ou ce nœud de réseau). De même, le fonctionnement du module de gestion NRF (notamment tel que décrit dans la suite) peut lui aussi être réalisé du fait de l’exécution, par un processeur d’une entité électronique (ou nœud de réseau), d’instructions de programme d’ordinateur mémorisées dans cette entité électronique (ou ce nœud de réseau), précisément dans une mémoire MEM de cette entité électronique (ou ce nœud de réseau). Dans un but de concision, on désignera comme " mémoire du module de gestion " cette mémoire MEM de l’entité électronique mettant en œuvre le module de gestion NRF. Comme cela ressortira dans la suite, le module de gestion NRF est conçu avec des fonctionnalités d’enregistrement pour répertorier les processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4, de surveillance de l’activité de chacun des processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 enregistrés et de communication d’informations relatives à un processus fonctionnel aux autres processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4. Le module de gestion NRF joue par exemple le rôle de fonction dépositaire des fonctions de réseau (ou " Network Function Repository Function ") selon la spécification technique 3GPP TS 23.501 V15.11.0. Les processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 sont quant à eux chacun conçus avec des fonctionnalités spécifiques, liées ici au fonctionnement du réseau de télécommunications NT. Chacun des processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 est par exemple l’un des processus fonctionnels suivants : - une fonction de gestion de l’accès et de la mobilité (ou AMF pour " Access and Mobility Management Function ") ; - une fonction de gestion de session (ou SMF pour " Session Management Function ") ; - une fonction de serveur d’authentification (ou AUSF pour " Authentication Server Function ") ; - une fonction de gestion unifiée des données (ou UDM pour " Unified Data Management ") ; - une fonction de contrôle des règles (ou PCF pour " Policy Control Function "). Ainsi, dans l’exemple décrit ici, les processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 et le module de gestion NRF font partie du plan de contrôle (ou " control plane ") du réseau de télécommunications TN. Certains processus fonctionnels NF4 sont par ailleurs reliés à un ou plusieurs équipement(s) UPE du plan utilisateur (ou plus simplement, à un ou plusieurs équipement(s) utilisateur), par exemple au moyen d’une liaison filaire ou sans fil (ou au moyen d’une combinaison de liaisons filaire et sans fil). (Un seul tel processus fonctionnel NF4 est représenté sur la par souci de simplification.) La est un logigramme présentant le fonctionnement possible d’un processus fonctionnel NFx et du module de gestion NRF, et des échanges entre ces deux éléments. Le processus fonctionnel NFx peut être l’un quelconque des processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4 mentionnés ci-dessus. Le procédé de la débute par une étape E2 d’émission par le processus fonctionnel NFx d’une requête d’enregistrement REG auprès du module de gestion NRF. Cette requête d’enregistrement REG comprend ici un identifiant UID (par exemple un identifiant unique) du processus fonctionnel NFx et le profil courant PRF du processus fonctionnel NFx. Cette requête d’enregistrement REG est par exemple réalisée en pratique par une requête PUT (ou " PUT request " dans la terminologie anglo-saxonne) émise par le processus fonctionnel NFx à destination du module de gestion NRF. Le profil courant PRF contient par exemple les attributs suivants (relatifs au processus fonctionnel NFx) : - un attribut de priorité du processus fonctionnel NFx ; - un attribut de capacité du processus fonctionnel NFx ; - un attribut de charge du processus fonctionnel NFx ; - un attribut de type du processus fonctionnel NFx ; - une liste de réseaux de télécommunication mobile qui utilisent le processus fonctionnel NFx ; - un ou plusieurs identifiant(s) d’une tranche de réseau (ou " network slice " dans la terminologie anglo-saxonne) ou d’une instance de tranche de réseau ; - une liste d’identifiants d’instances de tranche de réseau auxquelles appartient le processus fonctionnel NFx ; - un attribut de statut du processus fonctionnel NFx ; - un attribut indiquant l’instant (date et/ou heure) de démarrage du processus fonctionnel NFx (ou la durée écoulée depuis ce démarrage). - des attributs indiquant des permissions d’utilisation tels que par exemple : une liste des réseaux de télécommunication mobile publics autorisés allowedPlmns, une liste des types de fonction de réseau autorisés allowedNfTypes, une liste des domaines des fonctions de réseau autorisées allowedNfDomains, des informations d’assistance à la sélection des tranches de réseau autorisées allowedNssais Le module de gestion NRF reçoit la requête d’enregistrement REG (étape E4) et enregistre le profil courant PRF dans la mémoire MEM du module de gestion NRF (étape E6). Le module de gestion NRF peut d’ailleurs conserver dans la mémoire MEM du module de gestion NRF un historique de certains au moins des attributs précités, par exemple un historique de l’attribut de statut du processus fonctionnel NFx (ce qui permet d’avoir une évaluation statistique de la fiabilité du processus fonctionnel NFx, évaluation statistique potentiellement utilisable pour la détermination de la durée de fenêtre temporelle comme décrit ci-dessous). Le processus fonctionnel NFx peut alors être découvert par un autre processus fonctionnel NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4, c’est-à-dire qu’en consultant le module de gestion NRF, un autre processus fonctionnel NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4 peut avoir accès au profil courant PRF du processus fonctionnel NFx et/ou s’adresser au processus fonctionnel NFx. Le module de gestion NRF peut également mémoriser dans sa mémoire MEM une information de statut du processus fonctionnel NFx indiquant que ce processus fonctionnel NFx est enregistré et/ou opérationnel et/ou peut être découvert par les autres processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4. Cette information de statut est par exemple l’information " REGISTERED ". Le module de gestion NRF effectue alors une étape E8 de détermination d’une durée HBT de fenêtre temporelle. Comme expliqué dans la suite, cette durée HBT sera utilisée comme durée de la fenêtre temporelle au cours de laquelle le module de gestion NRF s’attend à recevoir un message de battement de cœur HBM en provenance du processus fonctionnel NFx. Autrement dit, cette durée HBT est la durée maximale entre deux messages de battement de cœur HBM, au-delà de laquelle le module de gestion NRF considère que le processus fonctionnel NFx n’est plus actif, comme expliqué dans la suite. La durée HBT de fenêtre temporelle peut être déterminée (par exemple calculée) en fonction de données relatives au processus fonctionnel NFx (extraites par exemple du profil courant PRF du processus fonctionnel NFx mémorisé dans la mémoire MEM du module de gestion NRF) et/ou en fonction de données relatives à un autre processus fonctionnel NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4 (extraites par exemple du profil de cet autre processus fonctionnel mémorisé dans la mémoire MEM du module de gestion NRF) et/ou en fonction de moments estimés de réception d’un message de battement de cœur en provenance respectivement d’autres processus fonctionnels NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4 (c’est-à-dire par exemple en pratique en fonction de durées de fenêtre temporelle préalablement attribuées aux autres processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4). La durée HBT de fenêtre temporelle peut également être déterminée en pratique en fonction de l’occurrence du processus fonctionnel NFx dans les notifications envoyées aux autres processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4, ceux-ci s’étant abonnés à la réception de notifications. Des exemples envisageables pour la détermination de la durée HBT de fenêtre temporelle sont décrits plus loin en référence aux figures 3 et 4. Le module de gestion NRF mémorise la durée HBT de fenêtre temporelle ainsi déterminée dans sa mémoire MEM. Le module de gestion NRF émet alors à l’étape E10 une réponse RSP à la requête d’enregistrement REG (par exemple en pratique une réponse PUT, ou " PUT response " selon la terminologie anglo-saxonne). On décrit ici le cas où l’enregistrement du processus fonctionnel NFx auprès du module de gestion NRF a été réalisé avec succès. Dans ce cas, la réponse RSP indique la création d’une ressource (en contenant par exemple un code d’état de type " 201 Created ") et contient la ressource créée et un identifiant de la ressource (par exemple un identifiant uniforme de ressource, ou URI pour " Uniform Ressource Identifier "). La réponse RSP contient également la durée HBT de fenêtre temporelle déterminée à l’étape E8. Le processus fonctionnel NFx reçoit la réponse RSP à l’étape E12 et ainsi, dans le cas décrit, la durée HBT de fenêtre temporelle déterminée à l’étape E8. Le processus fonctionnel NFx peut ainsi programmer un mécanisme d’émission d’un message de battement de cœur à destination du module de gestion NRF à l’intérieur de la fenêtre temporelle TW de durée HBT. Le fonctionnement se poursuit ensuite tant au niveau du processus fonctionnel NFx (étape E14) qu’au niveau du module de gestion NRF (étape E16) par des opérations sans rapport avec l’invention et qui ne seront donc pas décrites ici. Au cours de l’étape E16, en parallèle des opérations susmentionnées, le module de gestion NRF est en attente d’un message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel NFx afin de vérifier l’arrivée de ce message de battement de cœur dans la fenêtre temporelle TW définie par la durée HBT déterminée à l’étape E8 et mémorisée dans la mémoire MEM du module de gestion NRF. En fonctionnement normal, avant l’expiration de la fenêtre temporelle TW définie par la durée HBT, le processus fonctionnel NFx émet un message de battement de cœur HBM à destination du module de gestion NRF (étape E18). Ce message de battement de cœur HBM est ici un message de mise à jour du profil du processus fonctionnel NFx mémorisé (ici dans la mémoire MEM) au sein du module de gestion NRF. Le message de battement de cœur HBM contient par exemple dans ce cas le (nouveau) profil courant PRF’ du processus fonctionnel NFx. Le message de battement de cœur HBM peut par ailleurs contenir l’identifiant UID du processus fonctionnel NFx. Le message de battement de cœur HBM est par exemple réalisé en pratique par une requête PATCH (ou "PATCH request " dans la terminologie anglo-saxonne) émise par le processus fonctionnel NFx à destination du module de gestion NRF. Dans ce cas, l’identifiant UID du processus fonctionnel NFx peut être présent dans l’URI de la requête. Le module de gestion NRF reçoit ainsi le message de battement de cœur HBM à l’étape E20, avant expiration de la fenêtre temporelle TW. Le nouveau profil PRF’ (contenu dans le message de battement de cœur HBM comme indiqué ci-dessus) peut ainsi être mémorisé dans la mémoire MEM du module de gestion NRF (étape E22). Le module de gestion NRF effectue alors une étape E24 de détermination d’une (nouvelle) durée HBT’ de fenêtre temporelle. Comme à l’étape E8, la nouvelle durée HBT’ de fenêtre temporelle peut être déterminée (par exemple calculée) en fonction de données relatives au processus fonctionnel NFx (extraites par exemple du profil courant PRF’ du processus fonctionnel NFx mémorisé dans la mémoire MEM du module de gestion NRF) et/ou en fonction de données relatives à un autre processus fonctionnel NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4 (extraites par exemple du profil courant de cet autre processus fonctionnel mémorisé dans la mémoire MEM du module de gestion NRF) et/ou en fonction de moments estimés de réception d’un message de battement de cœur en provenance respectivement d’autres processus fonctionnels NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4 (c’est-à-dire par exemple en pratique en fonction de durées de fenêtre temporelle préalablement attribuées aux autres processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4). La nouvelle durée HBT’ de fenêtre temporelle peut également être déterminée en pratique en fonction de l’occurrence du processus fonctionnel NFx dans les notifications envoyées aux autres processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4, ceux-ci s’étant abonnés à la réception de notifications. Le module de gestion NRF mémorise la nouvelle durée HBT’ de fenêtre temporelle déterminée dans sa mémoire MEM (par exemple en remplacement de la durée HBT). Les éléments sur la base desquels la durée HBT’ de fenêtre temporelle est déterminée ont pu évoluer depuis l’étape E8 et la nouvelle durée HBT’ tient ainsi compte en temps réel des conditions du réseau. Comme indiqué pour la durée HBT de fenêtre temporelle déterminée lors de l’enregistrement du processus fonctionnel NFx auprès du module de gestion NRF, des exemples envisageables pour la détermination de la nouvelle durée HBT’ de fenêtre temporelle sont décrits plus loin en référence aux figures 3 et 4. Le module de gestion NRF émet à l’étape E26 une réponse OK au message de battement de cœur HBM (par exemple en pratique une réponse PATCH, ou " PATCH response " selon la terminologie anglo-saxonne). On décrit ici le cas où le message de battement de cœur HBM est un message de mise à jour du profil du processus fonctionnel NFx au sein du module de gestion NRF (comme déjà indiqué) et où cette mise à jour a été réalisée avec succès. Dans ce cas, la réponse RSP confirme la modification de la ressource (en contenant par exemple un code d’état de type " 200 OK ") et contient une représentation de la ressource modifiée. La réponse OK contient également la (nouvelle) durée HBT’ de fenêtre temporelle déterminée à l’étape E24. Le processus fonctionnel NFx reçoit la réponse OK en provenance du module de gestion NRF à l’étape E28. Dans le cas décrit où la mise à jour est réalisée avec succès, la réponse OK contient la nouvelle durée HBT’ de fenêtre temporelle déterminée à l’étape E24. Le processus fonctionnel NFx peut ainsi programmer un mécanisme d’émission d’un message de battement de cœur à destination du module de gestion NRF à l’intérieur d’une nouvelle fenêtre temporelle de durée HBT’. Le fonctionnement au sein du module de gestion NRF boucle ainsi à l’étape E16 pour mise en œuvre d’opérations sans lien avec l’invention (et donc non décrites ici) et attente du prochain message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel NFx. Lorsqu’aucun message de battement de cœur n’est parvenu au module de gestion NRF en provenance du processus fonctionnel NFx à l’expiration de la fenêtre temporelle de durée courante HBT, HBT’, le module de gestion NRF détecte cette absence d’arrivée du message de battement de cœur dans la fenêtre temporelle de durée courante HBT, HBT’ et modifie l’information de statut du processus fonctionnel NFx mémorisé dans la mémoire MEM (étape E30) afin que ce statut indique ce défaut. Le statut modifié est par exemple un statut (tel que le statut " SUSPENDED ") indiquant que le processus fonctionnel NFX n’est plus opérationnel et/ou ne peut plus être découvert par les autres processus fonctionnels NF1, NF2, NF3, NF4. Le module de gestion NRF peut alors éventuellement émettre, à destination de certains processus fonctionnels (par exemple à destination des processus fonctionnels préalablement inscrits pour recevoir des notifications relatives au processus fonctionnel NFx), un message indiquant ce changement de statut (étape E32). La est un logigramme présentant les étapes principales d’un procédé envisageable pour la détermination d’une durée de fenêtre temporelle. Ce procédé peut être mis en œuvre lors de l’étape E8 décrite ci-dessus ou lors de l’étape E24 décrite ci-dessus. On note ici A k,1 , …, A k,i , …, A k,n n attributs relatifs à un processus fonctionnel NFk enregistré au sein du module de gestion NRF. Ces n attributs sont donc mémorisés (dans le profil relatif à ce processus fonctionnel NFk) dans la mémoire MEM du module de gestion NRF. Ces attributs sont choisis parmi les attributs susmentionnés, à savoir par exemple un attribut de priorité, un attribut de capacité, un attribut de charge, un attribut de type, etc .. Le procédé de la comprend une étape E40 de détermination d’une valeur intermédiaire (ou valeur de prévalence) Vk associée au processus fonctionnel NFk concerné en fonction d’un ou plusieurs attributs Ak,i relatifs au processus fonctionnel NFk concerné (ici en fonction des n attributs Ak,1, …, Ak,i, …, Ak,n précités). Dans l’exemple décrit ici, la valeur intermédiaire V k est déterminée par le calcul suivant : où F i est une fonction et C i un poids associés à l’attribut A k,i (cette fonction Fi et ce poids Ci étant utilisés pour l’attribut d’indice i quel que soit le processus fonctionnel NFk concerné). Pour chaque attribut (d’indice i), la fonction F i et le poids C i sont définis selon la nature de l’attribut et selon les aspects dont on souhaite tenir compte lors de la mise en œuvre du système. Dans l’exemple décrit ici, on propose que la valeur intermédiaire V k soit décroissante en fonction de l’importance relative du processus fonctionnel NFk associé à cette valeur intermédiaire V k . Autrement dit, une valeur intermédiaire V k faible indique un processus fonctionnel NFk associé important dans le système. On pourrait toutefois prévoir en variante qu’une valeur intermédiaire V k élevée soit indicative d’un processus fonctionnel NFk associé important pour le système. Dans l’exemple décrit ici (valeur intermédiaire V k faible pour indiquer un processus fonctionnel NFk important dans le système), la fonction F i est donc choisie décroissante si on souhaite apporter une attention particulière aux processus fonctionnels NFk ayant un attribut A k,i élevé ; en revanche, la fonction F i est choisie croissante si on souhaite apporter une attention particulière aux processus fonctionnels NFk ayant un attribut A k,i faible. Par exemple, si on souhaite apporter une attention particulière aux processus fonctionnels NFk ayant un attribut de capacité A k,c élevé, la fonction F c associée aux attributs de capacité A k, c est choisie décroissante. Selon un autre exemple, lorsqu’un attribut de priorité A k,p faible (proche de 0) caractérise un processus fonctionnel NFk prioritaire, la fonction Fp associée aux attributs de priorité est choisie croissante. Le procédé de la comprend ensuite une étape E42 de détermination de la durée de fenêtre temporelle HBTk relative au processus fonctionnel NFk en fonction de la valeur intermédiaire Vk associée à ce processus fonctionnel NFk. Selon une première possibilité de réalisation, la durée de fenêtre temporelle HBTk relative au processus fonctionnel NFk est déterminée (par exemple calculée) en fonction seulement de la valeur intermédiaire V k associée à ce processus fonctionnel NFk (c’est-à-dire sans tenir compte des valeurs intermédiaires V k ’ associées aux autres processus fonctionnels, déterminées en parallèle au sein du module de gestion NRF). La durée de fenêtre temporelle HBT k pour le processus fonctionnel NFk est par exemple calculée proportionnelle à la valeur intermédiaire V k . Autrement dit, la durée de fenêtre temporelle HBT k pour le processus fonctionnel NFk est dans ce cas calculée par multiplication de la valeur intermédiaire V k par un coefficient de valeur prédéterminée. Selon une seconde possibilité de réalisation, la durée de fenêtre temporelle HBTk relative au processus fonctionnel NFk est déterminée (par exemple calculée) en fonction de la valeur intermédiaire V k associée à ce processus fonctionnel NFk et à d’autres valeurs intermédiaires V j respectivement associées à d’autres processus fonctionnels NFj que le processus fonctionnel NFk (et mémorisées dans la mémoire MEM du module de gestion NRF). Ces autres processus fonctionnels NFj sont eux aussi enregistrés auprès du module de gestion NRF et, dans le présent mode de réalisation, le module de gestion NRF a donc déterminé, pour chaque autre processus fonctionnel NFj, la valeur intermédiaire V j associée à cet autre processus fonctionnel NFj au passage à l’étape E8 (ou au dernier passage à l’étape E24) lors de la mise en œuvre du procédé de la en ce qui concerne cet autre processus fonctionnel NFj. Le module de gestion NRF sélectionne par exemple la durée de fenêtre temporelle HBT k relative au processus fonctionnel NFk parmi un ensemble prédéfini de valeurs possibles de telle sorte que le classement des processus fonctionnels par ordre de durée de fenêtre temporelle corresponde au classement des processus fonctionnels par ordre de valeur intermédiaire. On peut utiliser par exemple l’algorithme suivant en pratique : - si aucun autre processus fonctionnel n’est enregistré, le module de gestion NRF fixe la durée de fenêtre temporelle HBT k relative au processus fonctionnel NFk à la plus petite valeur possible ; - si la valeur intermédiaire V k associée au processus fonctionnel NFk est (strictement) inférieure à toutes les valeurs intermédiaires V j respectivement associées aux autres processus fonctionnels NFj (ce qui indique dans l’exemple décrit ici que le processus NFk est plus important que les autres processus fonctionnels NFj), le module de gestion NRF fixe la durée de fenêtre temporelle HBT k relative au processus fonctionnel NFk à la plus petite valeur possible ; - si la valeur intermédiaire V k associée au processus fonctionnel NFk est (strictement) supérieure à toutes les valeurs intermédiaires V j respectivement associées aux autres processus fonctionnels NFj (ce qui indique dans l’exemple décrit ici que le processus NFk est moins important que les autres processus fonctionnels NFj), le module de gestion NRF fixe la durée de fenêtre temporelle HBT k relative au processus fonctionnel NFk à la valeur possible immédiatement supérieure à la durée de fenêtre temporelle HBT j relative à l’autre processus fonctionnel NFj dont la valeur intermédiaire V j est la plus proche de la valeur intermédiaire Vk (ou, autrement dit, dont la valeur intermédiaire V j est la plus grande parmi les valeurs intermédiaires des autres processus fonctionnels) ; - si la valeur intermédiaire V k associée au processus fonctionnel NFk est comprise entre deux valeurs intermédiaires V j , V h respectivement associées à deux autres processus fonctionnels NFj, NFh, le module de gestion NRF fixe la durée de fenêtre temporelle HBT k relative au processus fonctionnel NFk à la plus grande durée parmi les deux durées de fenêtre temporelle HBT j , HBT h respectivement relatives à ces deux autres processus fonctionnels NFj, NFh ; - si la valeur intermédiaire V k associée au processus fonctionnel NFk est égale à une autre valeur intermédiaire V j , le module de gestion NRF fixe la durée de fenêtre temporelle HBTk relative au processus fonctionnel NFk à la durée de fenêtre temporellle HBTj relative au processus fonctionnel NFj associé à cette autre valeur intermédiaire V j . Les valeurs possibles susmentionnées peuvent être prédéfinies, par exemple dans un ensemble de valeurs discrètes. À titre illustratif, l’ensemble des valeurs possibles peut être défini par toutes les valeurs de 5 s à 100 s par pas de 5 s, ou, en variante, par toutes les valeurs de 1 s à 100 s par pas de 1 s. La est un logigramme présentant un autre procédé envisageable pour la détermination d’une durée de fenêtre temporelle HBTk relative à un processus fonctionnel NFk. Comme indiqué en ce qui concerne le procédé de la , ce procédé peut être mis en œuvre lors de l’étape E8 décrite ci-dessus ou lors de l’étape E24 décrite ci-dessus. Ce mode de réalisation utilise une table T mémorisée dans la mémoire MEM du module de gestion NRF et indiquant, pour chaque valeur possible de durée de fenêtre temporelle, le nombre de processus fonctionnels NF j auxquels cette valeur de fenêtre temporelle a été (préalablement) attribuée. La table T a donc une longueur N (en nombre d’entrées de la table) égale au nombre de valeurs possibles pour la durée de fenêtre temporelle. Cette table T est remplie au fur et à mesure des déterminations des différentes durées de fenêtre temporelle HBT j relatives aux différentes processus fonctionnels NFj. La table T indique ainsi le nombre estimé de messages de battement de cœur planifiés pour être reçus à chaque instant par le module de gestion NRF (un instant correspondant ici à une entrée de la table T, deux instants correspondants à des entrées voisines dans la table T étant par exemple séparés de 1 s). Comme cela ressortira de la suite, le présent mode de réalisation vise à répartir les messages de battement de cœur (attendus en provenance des différents processus fonctionnels) au cours du temps de manière à éviter une surcharge du module de gestion NRF. Dans ce but, on utilise une valeur prédéterminée M (choisie en fonction des caractéristiques du système) qui représente le nombre maximal de messages de battement de cœur que le module de gestion NRF peut traiter à un instant donné. Le procédé de la débute par une étape E50 d’initialisation d’une valeur courante de durée d par une valeur initiale de durée d0. En pratique, la valeur initiale de durée d 0 peut être une valeur prédéfinie (égale par exemple à la médiane de l’ensemble des N valeurs possibles pour la durée de fenêtre temporelle). Selon un autre exemple de réalisation, la valeur initiale de durée d0 peut être déterminée à chaque mise en œuvre du procédé de la , par exemple en fonction de données relatives au processus fonctionnel NFk concerné et/ou de données relatives à d’autres processus fonctionnels NFj. La valeur initiale de durée d0 peut être déterminée au moyen d’un procédé conforme à celui décrit ci-dessus en référence à la (la durée de fenêtre temporelle obtenue par ce procédé étant ici utilisée en tant que valeur initiale de durée d0, et non directement en tant que durée de fenêtre temporelle pour le processus fonctionnel NFk). Le procédé de la se poursuit à l’étape E52 à laquelle le module de gestion NRF détermine si l’entrée associée à la valeur courante de durée d dans la table T contient une valeur (strictement) inférieure à la valeur maximale M, c’est-à-dire si la charge maximale M n’est pas atteinte à l’instant défini par la valeur courante de durée d. Autrement dit, le module de gestion NRF détermine à l’étape E52 si T[d] En cas de détermination positive (flèche P) à l’étape E52, la charge maximale M n’est pas atteinte pour la valeur courante de durée d et le procédé se poursuit à l’étape E72 afin d’utiliser cette valeur courante de durée d en tant que durée de fenêtre temporelle HBT k pour le processus fonctionnel NFk, comme décrit plus bas. En cas de détermination négative (flèche N) à l’étape E52, la charge maximale M est déjà atteinte pour la valeur courante de durée d et le procédé se poursuit alors à l’étape E54 décrite à présent. A l’étape E54, le module de gestion NRF incrémente (ici de 1 s) la valeur courante de durée d. Le module de gestion NRF détermine alors si la valeur courante de durée d correspond toujours à une entrée de la table T, c’est-à-dire si d ≤ N. En cas de détermination positive (flèche P) à l’étape l’E56, le procédé boucle à l’étape E52 pour déterminer si l’entrée associée à la nouvelle valeur courante de durée d dans la table T contient une valeur (strictement) inférieure à la valeur maximale M. En cas de détermination négative (flèche N) à l’étape E56, cela signifie que toutes les entrées de la table T d’indice compris entre d 0 et N ont une valeur égale M (indiquant que la charge maximale est estimée atteinte pour tous les instants correspondants à ces entrées). Le procédé se poursuit dans ce cas à l’étape E58 décrite à présent. A l’étape E58, le module de gestion NRF réinitialise la valeur courante de durée d, cette fois avec la valeur immédiatement inférieure à la valeur initiales de durée d 0 , c’est-à-dire avec la valeur (d 0 -1). Le module de gestion NRF détermine alors à l’étape E60 si l’entrée associée à la valeur courante de durée d dans la table T contient une valeur (strictement) inférieure à la valeur maximale M, c’est-à-dire si la charge maximale M n’est pas atteinte à l’instant défini par la valeur courante de durée d. (Il s’agit donc d’un test identique à celui de l’étape E52, la valeur courante de durée d étant toutefois différentes de celles utilisées lors des différents passages à l’étape E52.) Autrement dit, le module de gestion NRF détermine à l’étape E60 si T[d] En cas de détermination positive (flèche P) à l’étape E60, la charge maximale M n’est pas atteinte pour la valeur courante de durée d et le procédé se poursuit à l’étape E72 afin d’utiliser cette valeur courante de durée d en tant que durée de fenêtre temporelle HBT k pour le processus fonctionnel NFk, comme décrit plus bas. En cas de détermination négative (flèche N) à l’étape E60, la charge maximale M est déjà atteinte pour la valeur courante de durée d et le procédé se poursuit alors à l’étape E66 décrite à présent. A l’étape E66, le module de gestion NRF décrémente (ici de 1 s) la valeur courante de durée d. Le module de gestion NRF détermine alors (étape E68) si la valeur courante de durée d correspond toujours à une entrée de la table T, c’est-à-dire si d est strictement positif (d > 0). En cas de détermination positive (flèche P) à l’étape E68, le procédé boucle à l’étape E60 pour déterminer si l’entrée associée à la nouvelle valeur courante de durée d dans la table T contient une valeur (strictement) inférieure à la valeur maximale M. En cas de détermination négative (flèche N) à l’étape E68, cela signifie que la charge maximale est atteinte pour tous les instants correspondant aux entrées de la table T. Le procédé de la continue dans ce cas à l’étape E70. Lors de cette étape E70, le module de gestion NRF peut par exemple fixer la durée de fenêtre temporelle HBT k à la valeur initiale de durée d 0 . En variante, le module de gestion NRF pourrait renvoyer au processus fonctionnel NFk (à l’étape E10 ou E26 décrite ci-dessus) une valeur en dehors de la plage de valeurs possibles pour la durée de fenêtre temporelle. Lorsqu’un passage à l’étape E52 ou E60 a permis d’identifier une valeur courante de durée d pour laquelle la table contient une valeur (strictement) inférieure à la valeur maximale M (c’est-à-dire que T[d] continue comme déjà indiqué à l’étape E72. Lors de cette étape E72, le module de gestion NRF fixe la durée de fenêtre temporelle HBT k à la valeur courante de durée d ainsi identifiée : HBT k = d. Le module de gestion NRF incrémente par ailleurs lors de l’étape E72 la valeur T[d] de l’entrée correspondant à la valeur courante de durée d. En effet, le module de gestion NRF s’attend alors à recevoir le message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel NFk vers la fin de la fenêtre temporelle de durée HBT k (en sus des autres messages de battement de cœur attendus à cet instant). Par ailleurs, indépendamment du processus qui vient d’être décrit, le module de gestion NRF décale à chaque instant (ici à chaque seconde) le tableau T d’une entrée afin de tenir compte de l’avancée du temps. Ainsi par exemple, à chaque instant, la première entrée T[1] du tableau T contient le nombre de processus fonctionnels NF j pour lesquels la fenêtre temporelle attribuée par l’unité de gestion NRF expire à l’instant suivant. Module de gestion (NRF) d’au moins un processus fonctionnel (NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4) d’un réseau informatique (CN), le module de gestion étant conçu pour vérifier l’arrivée d’un message de battement de cœur (HBM) en provenance du processus fonctionnel dans une fenêtre temporelle (TW) de durée mémorisée par le module de gestion, caractérisé en ce que le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée (HBT ; HBT’). Module de gestion selon la revendication 1, dans lequel le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée (HBT’) à réception d’un précédent message de battement de cœur (HBM) en provenance du processus fonctionnel. Module de gestion selon la revendication 1 ou 2, dans lequel le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée à chaque réception d’un message de battement de cœur en provenance du processus fonctionnel. Module de gestion selon l’une des revendications 1 à 3, dans lequel le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée (HBT) à réception d’une demande d’enregistrement (REG) en provenance du processus fonctionnel. Module de gestion selon l’une des revendications 1 à 4, dans lequel le module de gestion est conçu pour envoyer la durée déterminée au processus fonctionnel. Module de gestion selon l’une des revendications 1 à 5, dans lequel le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée en fonction de données relatives au processus fonctionnel. Module de gestion selon l’une des revendications 1 à 6, dans lequel le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée en fonction de données relatives à un autre processus fonctionnel distinct du processus fonctionnel. Module de gestion selon l’une des revendications 1 à 7, dans lequel le module de gestion est conçu pour déterminer ladite durée en fonction d’au moins un moment estimé de réception d’un message de battement de cœur en provenance d’un autre processus fonctionnel distinct du processus fonctionnel. Module de gestion selon l’une des revendications 1 à 8, dans lequel le module de gestion est conçu pour modifier, en l’absence de réception du message de battement de cœur dans ladite fenêtre temporelle, un statut du processus fonctionnel mémorisé au sein du module de gestion. Module de gestion selon l’une des revendications 1 à 9, dans lequel le message de battement de cœur est une requête de mise à jour d’un profil (PRF) du processus fonctionnel mémorisé au sein du module de gestion. Réseau informatique (CN) comprenant un module de gestion (NRF) selon l’une des revendications 1 à 10 et un processeur configuré pour mettre en œuvre le processus fonctionnel (NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4). Procédé de gestion d’au moins un processus fonctionnel (NF1 ; NF2 ; NF3 ; NF4) d’un réseau informatique (CN), comprenant les étapes suivantes : - détermination (E8 ; E24) d’une durée de fenêtre temporelle (HBT ; HBT’) ; - vérification (E20) de l’arrivée d’un message de battement de cœur (HBM) en provenance du processus fonctionnel dans une fenêtre temporelle (TW) ayant la durée déterminée. Procédé de gestion selon la revendication 12, dans lequel la durée de fenêtre temporelle est déterminée en fonction de données relatives à un autre processus fonctionnel distinct du processus fonctionnel. Procédé de gestion selon la revendication 12 ou 13, dans lequel l’étape de détermination est mise en œuvre à réception d’un précédent message de battement de cœur (HBM) en provenance du processeur fonctionnel. Programme d’ordinateur comprenant des instructions exécutables par un processeur et conçues pour mettre en œuvre un procédé selon l’une des revendications 12 à 14 lorsque ces instructions sont exécutées par le processeur.