La présente invention se rapporte à un dispositif de commande de machine outil et plus particulièrement à un suiveur de profils d'un type utilisant un balayage circulaire décrit par exemple dans la demande de "brevet canadienne n° 065.212» 5 Pour de nombreuses applications, le simple suivi du profil est suffisant pour le but recherché, qui est d'amener la machine outil à reproduire, dans le métal ou le matériau à découper, un tracé conforme au modèle fourni. Il existe cependant des situations dans lesquelles une commande complémentaire de la machine 10 est souhaitable. Par exemple, lorsqu'on réalise plusieurs découpes séparées dans une pièce unique d'un matériau, soit par une fraiseuse, une mortaiseuse à bois, ou même un chalumeau découpeur, il peut être souhaitable de disposer d'un profil qui amène la machine à découper dans une zone particulière puis arrête le décou-15 page, puis la déplace vers une autre partie du matériau pour y découper tin autre profil et qui répète ceci en différentes zones de la pièce unique du matériau, sans produire de découpe reliant les portions découpées. Dans le but de réaliser ceci, il est évident que, selon la nature des outils à commander, des commandes 20 additionnelles de cette machine devront être prévues. Dans le cas d'un chalumeau découpeur, il sera nécessaire de fermer et d'ouvrir l'arrivée du gaz et, dans le cas d'une mortaiseuse, il sera nécessaire de relever et d'abaisser l'outil. En accord avec la présente inva±j on, ces objectifs sont ob-25 tenus en prévoyant un marquage spécial sur le profil, indiquant un changement dans la fonction de la machine outil. Ces marquages seront appelés dans la suite marquages de commande. L'appareillage est conçu pour identifier ces marquages de commande, de manière qu'ils ne soient pas confondus avec des tracés parasites sur 30 le profil, en s'assurant qu'ils seront lus un nombre de fois prédéterminé avant de provoquer une opération. De plus, dans le but d'assurer un positionnement précis des opérations, les marques de commande sont différenciées en fonction de la vitesse de fonctionnement : un marquage de commande destiné à l'utilisation à 35 grande vitesse doit être prolongé par rapport à un marquage de commande destiné à un fonctionnement à faible vitesse. 72 02909 2 2123511 La détection des marques de commande produit des impulsions de commande. La détection des positions et des états de la machine-outil produit également des impulsions de commande. Des impulsions de commande peuvent également être produites manuellement 5 à partir du panneau de commande pour provoquer certains modes de fonctionnement. Toutes les impulsions de commande sont comptées dans un circuit de comptage et le fonctionnement de la machine outil est déterminé par le résultat du comptage à un instant particulier quelconque. 10 Par exemple, un décompte ou comptage d'une uni,té peut indi quer que la machine-outil doit commencer à suivre le profil. Un décompte de deux peut indiquer qu'elle doit s'arrêter. Un décompte de trois peut indiquer que l'outil doit descendre en position de travail. Un décompte de quatre peut indiquer qu'il doit suivre 15 le profil à une vitesse particulière prédéterminée. Le décompte de cinq peut indiquer qu'il doit s'arrêter à nouveau. Un décompte de six peut indiquer que l'outil doit être relevé. Comme on le verra dans la suite, le fonctionnement est une opération du type séquentiel, chaque impulsion amenant l'exécution de l'étape sui-20 vante de la séquence. De plus, dans le but de permettre à Ihztil de réaliser certaines fonctions souhaitables, l'appareillage peut être disposé pour répondre de différentes manières aux discontinuités du profil et la séquence précédemment définie va déterminer la réponse de l'appareillage à une interruption dans le pro-25 fil, pour un décompte particulier. Une meilleure compréhension de l'invention sera obtenue en considérant la description et les dessins annexés dans lesquels : La fig. 1A est un profil typique à reproduire ; La fig. 1B est une représentation schématique du balayage 30 du calqueur ; La fig. 2 est un bloc-diagramme du dispositif selon l'invention ; La fig. 3 représente une série de formes d'ondes illustrant la production des impulsions de commande à partir du marquage de 35 commande ; La fig. 4 est un diagramme schématique d'un circuit destiné à générer des impulsions de commande à partir de la détection des 72 02909 3 2123511 marques de commande ; La fig. 5 es^ 1311 diagramme schématique du compteur d'impulsions de commande; La fig. 6 est un diagramme schématique du sélecteur de fonc-5 tions, ou circuit séquenceur; et la fig. 7 (qui est représentée sur la même planche que la fig. 5) est un diagramme schématique du circuit de mémoire. Considérons d'abord la fig. 1A et supposons qu'on désire découper deux profils circulaires dans une pièce d'un matériau 10 au moyen d'une fraise à découper. Le profil peut être constitué par un tracé d'entrée 10 que le suive tir de profil parcourt rapidement, la fraiseuse étant inopérante. En atteignant le marquage de commande 11, la machine est ralentie et opère à une vitesse inférieure, jusqu'à ce qu'elle arrive sur l'interruption du pro-15 fil, sur laquelle elle rebrousse chemin et recule le long de l'intérieur de la ligne, rencontrant à nouveau le marquage de commande 11. A ce point, l'outil peut être descendu et la machine procède au découpage d'un tracé dans le matériau. Au même instant, le circuit de mémoire est connecté et, lorsque la machine atteint 20 à nouveau la coupure du profil, elle la dépasse car la mémoire l'amène à continuer dans sa direction initiale jusqu'à ce qu'elle rencontre à nouveau le tracé. Après l'achèvement du cercle, la machine rencontre à nouveau le marquage de commande 11. A ce point, la machine peut être programmée pour découper à nouveau 25 le cercle avec une profondeur supérieure, si on le désire, ou bien la mémoire peut être déconnectée et l'outil écarté de la pièce. Dans ce dernier cas, en atteignant l'interruption suivante du profil, elle va tourner à l'extrémité de la ligne et continuer à l'extérieur du profil pour sortir du chemin circulaire, jusqu'à 30 ce qu'elle rencontre une fois de plus le marquage de commande 11, instant auquel elle sera commutée sur une vitesse élevée et se déplacera vers la portion suivante du profil sur laquelle les mêmes opérations seront répétées. Dans le but de comprendre la manière selon laquelle la machine fonctionne de la manière souhai-35 tée, on considérera d'abord la nature du dispositif de balayage du traceur optique décrit dans la demande de brevet citée ci-dessus. Comme on le voit sur la fig. 1B, le profil à suivre est 72 02909 4 2123511 constitué par une ligne désignée par la référence 12. L'appareillage optique est disposé pour parcourir le profil d'une manière circulaire et, lors de la poursuite de la ligne, ce cercle restera centré sur le bord de cette ligne. Le cercle est désigné par 5 13 * représente le chemin de balayage du système optique qui tourne dans le sens horaire. Lorsque le dispositif de balayage optique rencontre la ligne 12 aux points 14 ou 15, il produit un signal en échelon,, A un instant prédéterminé suivant l'apparition de cet échelon, il est produit une impulsion d'inhibition qui 10 empêche tout signal directionnel d'être produit durant la plus grande partie de la portion de la rotation du balayage qui va suivre. Après la production d'une impulsion en un point donné, l'impulsion d'inhibition empêche le point d'intersection suivant d'être efficace dans la commande du mouvement de la machine. 15 On voit que le cercle de balayage intercepte également le marquage de commande 16. Ce marquage de commande produit un signal en échelon à un instant pour lequel 1*impulsion d'inUbition existe et, par suite, cet échelon n'interfère pas avec la commande normale de l'appareillage. Cependant, cet éphelon se produit 20 à un instant bien défini par rapport au point 14 et, en produisant à partir du signal produit en 14 un autre signal retardé de 90e» la coïncidence entre le signal produit par le marquage et le signal retardé de 90° par rapport au point 14 pourra être utilisée pour produire une impulsion de commande. Dans le but d'éviter un 25 fonctionnement incorrect, un nombre prédéterminé de telles coïncidences devra se produire avant qu'une impulsion de commande soit émise. Sur la figure représentée, le marquage de commande a la même largeur que la ligne. Cette largeur est satisfaisante si le 30 traceur travaille à faible vitesse car le marquage de commande est, par suite, rencontré un nombre suffisant de fois avant que le traceur ne le dépasse. Pour les vitesses élevées, il sera nécessaire d'allonger les marques de commande dans la direction du trajet, afin de produire le nombre nécessaire de coïncidences exi-35 gées pour produire l'impulsion de commande désirée. En se tournant maintenant vers les fig. 2 et 3, on peut voir sur la fig. 2 un schéma de principe d'un dispositif selon Hfîtir: 72 02909 5 2123511 l'invention, le dispositif incorpore un traceur optique 17, monté pour suivre un profil 18 et, par suite, obliger un outil de découpage 19 à suivre un profil similaire et à découper dans le matériau certaines formes conformes à ce profil et des marquages ^ de commande associés à ce profil. On supposera que le traceur optique produit un signal en échelon chaque fois qu'il rencontre une discontinuité optique telle que le bord d'une ligne, au cours de son balayage circulaire, et engendre une forme d'onde représentée en "a" sur la fig. 3« Cette forme d'onde, ainsi que certai-10 nés informations de référence, est envoyée dans tin circuit logique 20, dans lequel elle est traitée d'une manière qui est plus complètement décrite dans la demande de brevet canadienne citée ci-dessus, et convertie en informations de coordonnées x et y qui sont utilisées pour positionner à la fois le chariot de l'ou-15 til de découpage 21, l'outil de découpage associé 19, et la tlte du suiveur optique 17. De plus, le système logique 20 élabore, à partir des signaux incidents, des signaux de commande qui sont traités par le générateur d'impulsions de commande 22. le signal de sortie du générateur d'impulsions de commande 22 est appliqué 20 au compteur binaire 23. Sur ce même compteur binaire est également appliqué un signal de sortie venant du panneau de commande 24 et qui est produit en fonction de certaines opérations manuelles de commande. D'autres impulsions sont fournies au compteur binaire à partir du chariot de machine-outil 21, lorsque l'index 25 pla-25 cé sur le chariot de machine-outil est en face de certains détecteurs 26, 27 et 28, qui sont chargés de détecter la position de l'index 25. les impulsions provenant de ces diverses sources sont combinées dans le compteur binaire 23, et le résultat du comptage est appliqué au générateur de fonction 29. Ce générateur 30 de fonction produit un signal de sorte qui dépend de la fonction particulière choisie par le panneau de contrôle 24. Ce signal peut, par exemple produire différentes vitesses de déplacement en appliquant le signal de vitesse choisi au panneau de contrôle qui transmet normalement un signal de vitesse au circuit logique 35 20. le générateur de fonction 29 peut également coirsinanâer le dispositif de commande 30 suivant l'axe des Z, ou exciter ou mettre au repos le circuit de mémoire 31» qui est couplé au circuit logique 20. Finalement, l'indicateur 31 du panneau de contrôle peut 72 02909 s 2123511 être connecté au générateur de fonctions pour indiquer l'état de l'appareillage ou la phase particulière d'une séquence d'événements qui vient d'être atteinte. Considérons maintenant la fig. 4 en supposant que le dispo-^ aitif de balayage optique produise un signal de sortie tel que celui indiqué en "a" sur la fig. 3» Ce signal de sortie est traité dans le circuit logique, et un signal de sortie correspondant à la forme d'onde représentée en "b" sur la fig. 3 est produit. Oe signal de sortie qu'on désignera par impulsion d'échantillon-10 aage, est appliquée sur la borne 33 clu générateur d'impulsions de commande représenté sur la fig. 4. La borne 33 est reliée à un circuit monostable composé de deux transistors 34 et 35. L'impulsion d'échantillonnage fait basculer ce circuit monostable dans sa position instable et, après un intervalle de temps défini 15 par le réseau RC composé du condensateur 36 et de la résistance 37» le circuit monostable revient à son état stable. La forme d'onde qu'on voit en "c" est produite sur le collecteur du transistor 35 et est appliquée à un deuxième circuit monostable composé des transistors 38 et 39. La portion descendante de l'onde amène le circuit bistable à passer à son état instable, et après un intervalle de temps défini par la constante RC, constitué par la capacité 40 et la résistance 41, il revient à son état stable. Le résultat est un signal de sortie représenté en "d" sur la fig. 3, c'est-à-dire une impulsion retardée d'un intervalle de temps 25 défini par le condensateur 36 et la résistance 37 par rapport à l'impulsion d'échantillonnage, intervalle de temps choisi équivalent à une rotation de 90° du balayage. Cette impulsion apparaît sur le conducteur 42 et est appliquée au circuit de coïncidence constitué par les diodes 43 et 44. 30 Un signal semblable à la forme d'onde représentée en "a" sur la fig. 3, mais inversé, est également appliqué au circuit de coïncidence par la borne 45. Lorsque ces deux signaux apparaissent au même instant sur le circuit de coïncidence, une impulsion de sortie, représentée en "e" sur la fig. 3» est appliquée à 35 travers la résistance variable 46 à la capacité 47» tandant à la charger à la tension d'alimentation disponible sur la ligne d'alimentation 48. Le potentiel résultant sur la capacité 47 est 72 02909 7 2123511 représenté en *f" sur la fig. 3. la hauteur de chaque échelon et, par suite, le nombre d'impulsions requis pour charger la capacité 47 jusqu'à une râleur prédéterminée, peut être ajustée en faisant varier la résistance 46. La tension de la capacité 47 est 5 appliquée à travers un transâabor à effet de champ au comparateur 50 , de même qu'un potentiel de référence provenant de la diode Zener 49» Lorsque le potentiel de capacité 47 atteint le potentiel de référence, un signal de sortie apparaît à la sortie du comparateur 50 et est appliqué à travers les transistors 51 et 10 52 à la borne de sortie 53 et de là, au compteur binaire 23. Le compteur binaire 23 est représenté avec plus de détails sur la fig. 5. On observera que les impulsions à l'entrée du compteur sont appliquées sur la borne 54 et traversent un amplificateur et un réseau de mise en forme comprenant les transistors 15 55 et 56 et le transistor unijonction 57. Ces circuits empêchent les compteurs de réagir aux impulsions parasites et aux bruits et assurent une forme constante aux impulsions à compter. Le signal en échelon venant de la borne 53 est mis sous forme d'impulsion par le réseau RC et apparaît sur le collecteur du transis-20 tor 56. Les impulsions sont alors appliquées au réseau de comptage numérique classique 60 qui possède quatre sorties A, B, C et D et une entrée supplémentaire ïï, qui sont toutes reliées au générateur de fonctions représenté avec plus de détail sur la fig.6. En ce qui concerne le générateur de fonction représenté sur 25 la fig. 6, il est bien entendu que le générateur décrit ici concerne un générateur spécifique destiné à produire une séquence particulière d'événements en réponse à un comptage digital. L'appareillage devra normalement être équipé avec plusieurs de ces générateurs de fonction qui pourront être introduits au choix daœ 30 le dispositif, grâce à une manoeuvre du panneau de contrôle 24*. Comme on le verra, le générateur de fonction comprend un circuit de comptage décimal, comprenant deux unités standard 58 et 59 lui produisent un signal sur l'une des lignes de sortie, en fonction du compte apparaissant sur les bornes d'entrée. Les seize lignes 35 de sortie sont connectées aux seize lignes horizontales d'une matrice de diodes. A chacune des jonctions des conducteurs horizontaux et des conducteurs verticaux sur lesquelles figure un 72 02909 8 2123511 petit cercle ?oir, une connexion est réalisée par une diode. Un potentiel appliqué sur une ligne horizontale ra donc produire un signal de sortie sur un ou plusieurs des conducteurs verticaux, comme déterminé par les inter-connexions. Un signal de sortie sur 5 un conducteur vertical particulier amène l'exécution d'une fonction particulière. Parmi les fonctions variées qui sont commandées par la matrice à diode, figure le fonctionnement du circuit de mémoire 31 représenté avec plus de détail sur la fig. 7» Ce circuit de mé-10 moire comprend un transistor unijonction 61 et des composants associés, qui produisent ensemble une impulsion de déclenchement retardée lorsque certaines circonstances sont rencontrées, et une seconde partie constituée par une paire de transistors 62 et 63 qui forment ensemble un circuit monostable commandé par l'impul-15 sion de déclenchement venant de la première partie du circuit. Dans le but de comprendre le fonctionneàent de la mémoire de direction, considérons d'abord la fig. 3 sur laquelle on voit que des impulsions sont produites lorsque la ligne est rencontrée à la fois dans le sens direct, pour un angle -de 0°, et dans le sens 20 inverse, pour 180°. Dans le but d'éliminer l'effet de l'impulsion à 180° qui créerait une ambiguïté directionnelle dans le dispositif, l'impulsion à 180° est écartée au moyen d'une impulsion d'inhibition représentée en "g" sur la fig. 3» et commençant à l'instant d'apparition de l'impulsion directe désirée qui est produite 25 dans le circuit logique 20. Cette impulsion d'inhibition est appliquée à l'entrée du circuit de déclenchement retardé, sur la borne 64. Les impulsions d'échantillonnage sont de polarité positive et rendent le transistor 65 conducteur. Cependant, si, en raison d'une interruption dans la ligne du profil à tracer, on ne 30 trouve pas d'impulsion d'échantillonnage dans un intervalle de temps prédéterminé après la fin de l'impulsion d'inhibition, le transistor 65 reste bloqué et permet à la capacité 66 de se charger au niveau de fonctionnement du transistor unijonction 61, en le rendant conducteur et en produisant une impulsion de déclen-35 chement retardée qui est appliquée par le transistor 67 au circuit d'inhibition auxiliaire. Ce circuit d'inhibition auxiliaire est, comme on l'a indiqué précédemment, constitué par un circuit 72 02909 9 2123511 Monostable qui est amené dans son état instable par le déclenchement du transistor 67 en produisant une impulsion d'inhibition auxiliaire, représentée en "h" sur la fig. 3* Cette impulsion d'inhibition auxiliaire qui apparaît sur la borne 68 remplace 5 l'impulsion d'inhibition normale qui aurait été produite par l'im-pulsion d'échantillonnage et empêche tout signal se produisant au point 180° d'avoir une influence sur le circuit® Par suite, durant la période pendant laquelle aucune impulsion d'échantillonnage n'est produite, l'appareillage continue son déplacement dans 10 la direction qu'il possédait précédemment. L'impulsion d'inhibition auxiliaire est également appliquée sur la borne ÇA pour amener le transistor 65 à rester conducteur jusqu'à la fin de l'impulsion d'inhibition auxiliaire. On comprend que l'appareillage est conçu pour continuer dans sa direction de déplacement, dans le cas de l'absence d'impulsion d'échantillonnage, selon une méthode décrite dans la demande de brevet canadienne citée précédemment. Si ensuite le tracé réapparaît dans le sens direct dans la zone où ce tracé est attendu, une impulsion directe sera émise au voisinage du marquage 0° et produira une impulsion d'inhibi-20 tion normale qui se produira avant l'arrivée du déclenchement retardé, amenant ainsi le transistor 65 dans son état conducteur et déchargeant la capacité 66 avant qu'elle n'ait atteint un potentiel suffisant pour amener la conduction du transistor unijonction 61. Comme conséquence, le déclenchement retardé n'est 25 pas produit en présence d'un signal désiré* Le fonctionnement du système va maintenant être décrit. Supposons que le traceur soit du type décrit dans la demande de brevet citée ci-dessus et qu'il soit en train de suivre un profil tel que celui représenté sur la fig. 1, et que la machine 30 ait été programmée au moyen de la matrice de diodes afin d'abaisser progressivement l'outil de découpage en position de travail, uniquement dans la zone du profil circulaire, et de maintenir l'outil découpeur hors du matériau durant les phases d'entrée et de sortie du profil. On supposera que la tête du traceur 17 est 35 située au-dessus du début du profil en tête du dessin, c'est-à-dire en bas de la page sur la fig. 1. L'opérateur va actionner le bouton poussoir 31 qui aura pour effet d'appliquer une impul 72 02909 10 2123511 sion au compteur binaire 23. Le compteur binaire 23 va appliquer son signal de sortie, sous la forme d'un comptage unitaire, au générateur de fonction, qui, en réponse, va appliquer un potentiel sur la deuxième ligne horizontale de la matrice. On observe que 5 cette ligne est reliée aux conducteurs verticaux possédant les bornes b, p et q. Les bornes b, p et q peuvent actionner différents dispositifs ; par exemple, b peut introduire un signal de vitesse convenable dans le circuit logique, afin d'amener la machine à travailler à vitesse maximale le long de la ligne; q peut 10 allumer me lampe témoin pour indiquer que l'appareillage est dans sa phase de tracé. Après que la machine a tourné d'un angle droit elle s'approche de la portion rectangulaire du profil, et elle rencontre la marque de commande 11. La sortie du circuit logique fournit des signaux représentés sur la fig. 3 en "a" et en 15 "d". La coïncidence entre l'impulsion produite par la marque de commande et une des impulsions figurant en "d" engendre un signal de sortie représenté en "e", qui provoque la charge du circuit de chargs sous la forme d'un signal en échelon. Ceci est répété pour chaque balayage de la marque de commande, jusqu'à ce que 20 la capacité 4? atteigne le potentiel de référence, pour lequel une impulsion de commande est produite et appliquée au compteur binaire 23. Ceci amène le compteur binaire à appliquer un potentiel à troisième ligne de la matrice de diode, ce qui excite les conducteurs verticaux reliés aux bornes 1, m, n, p et q, par exem-25 pie. L'excitation de ces bornes peut provoquer le déplacement de l'appareillage à une certaine vitesse prédéterminée plus lente. L'appareillage va donc se déplacer lentement jusqu'à ce qu'il atteigne la coupure du profil, instant pour lequel, puisque la mémoire est alors non opérante, il va tourner de près de 360° et se 30 déplacer circulairement à l'intérieur du profil. Il va donc rencontrer une fois de plus la marque de commande 11. Une fois encore, le générateur d'impulsion de commande va produire une impulsion de commande qui sera appliquée au compteur binaire 23, et ceci va amener le générateur de fonction à exciter le quatrième 35 conducteur horizontal de la matrice de diodes, conducteur qui peut être connecté aux conducteurs verticaux reliés aux bornes a d h et p par exemple. L'excitation de ces bornes peut provoquer la 72 02909 11 2123511 dé«excitation des dispositifs d'entraînement suivant les coordonnées, c'est-à-dire qu'un signal de vitesse nulle sera appliqué «ur le circuit logique. L'entraînement suivant la coordonnée Z peut être excité, en amenant la descente de l'outil jusqu'en un ^ point prédéterminé grâce aux détecteurs 26, 27 et 28. Un signal de sortie venant du détecteur peut également provoquer Implication d'une impulsion au compteur binaire, l'amenant à sauter sur la position suivante, dans laquelle il va exciter le cinquième conducteur horizontal de la matrice qui peut par exemple, provo-10 quer à nouveau l'application d'un signal de vitesse au circuit logique, ce signal de vitesse étant choisi pour provoquer le découpage par l'outil à la vitesse désirée. Ce signal peut également réexciter la mémoire et l'appareillage va alors opérer en tournant à l'intérieur du profil circulaire, tout en découpant un 15 tracé circulaire dans la pièce à travailler. Ce processus continue jusqu'à ce que l'appareillage rencontre une fois de plus la marque de commande, point pour lequel on peut stopper l'appareil, abaisser l'outil, et procéder à tin nouveau tracé du profil. La matrice de diodes peut être constituée de manière à provoquer la 20 répétition de ce processus, un nombre donné de fois, jusqu'à la dernière passe après laquelle l'outil sera relevé, le traceur opérera à faible vitesse et la mémoire sera déconnectée. Dans ce cas, en atteignant la coupure suivante du profil, qui est juste au delà de la marque de commande 11, il va tourner de presque 360° et 25 va suivre circulairement le bord opposé de la ligne et une fois de plus, rencontrer la marque de commande; il peut être programmé pour fonctionner alors à pleine vitesse et cherchera à opérer le long du tracé d'interconnexion vers la suite du profil, sur laquelle ce processus complet sera répété. 30 Sur le panneau de commande, divers contrôles peuvent égale ment être utilisés pour modifier le fonctionnement du dispositif. En particulier, divers générateurs de fonctions, semblables à oeux représentés sur la fig. 6 peuvent être prévus à l'intérieur de l'appareillage, avec leurs sorties connectées en parallèle sur le 35 système, leurs entrées étant connectées à volonté sur le compteur binaire. De cette manière, le panneau de contrôle peut être utilisé pour amener la machine à réaliser diverses séquences préL 72 02909 12 2123511 déterminées, en fonction de la disposition de la matrice de diodes et des connexions variées qui s'y rapportent. Il est également évident que la substitution pure et simple de la matrice de diode et de son compteur à décade associé permet à l'opérateur 5 de changer le programme de la machine. Grâce à une construction convenable, cette substitution peut être rendue très aisée. Le générateur de fonction complet peut être disposé sur un panneau unique, qui peut être enfiché dans des bornes convenables de la machine. 10 Bien que le dispositif ait été décrit en se référant à un type particulier d'appareil suiveur, on doit remarquer qu'il permet des applications générales à des types variés de suiveurs de profils, du type optique. Différentes modifications peuvent être faites à ce dispositif en fonction du type de l'appareilla-15 ge suiveur utilisé, et selon la forme de la logique disponible. Il est clair que certains dispositifs n'utiliseront pas de mémoire et il est tout à fait concevable que de nombreux appareillages ne nécessitent pas de dispositifs d'entraînement pour la coordonnée Z, mais des dispositifs d'ouverture et^Le fermeture de l'ali-20 mentation en gaz, ou de commande de fonctions similaires quelconques . 72 02909 13 2123511 REVENDICATIONS 1 • Dispositif de commande de machine outil caractérisé en ce qu'il comprend, un suiveur de profil optiqne comportant des moyens pour détecter des marquages de soEa-ande figurant sur le pre~ 5 fil suivi, et produire en conséquence des impulsions de commandet des moyens sur ladite machine pour détecter l'état de l'outil de travail de cette machine et produire, en réponse« des impulsions de commande représentatives de cet oi;at, impulsions essentiellement identiques auxdites premières impulsions de commande§ un 10 panneau de contrôle et des moyens associés pour coiBHander l'émission d'autres impulsions de commande essentiellement identiques auxdites premières impulsions de commande, des moyens pour compter toutes ces impulsions de commande lorsqu'elles sont produites et effectuer des changements prédéterminés dans le fonctionnement 15 dudit dispositif de commande en réponse au compte total des impulsions produites. 2. Dispositif de commande de machine outil caractérisé en ce qu'il comprend un suiveur de profil optique qui "balaye cycli-quement un profil optique et produit, comme résultat, des signaux 20 de sortie ayant des caractéristiques de temps indiquant le sens de passage du suiveur par rapport au profil, des moyens pour supprimer les signaux de sortie du suiveur de profil durant la plus grande partie du cycle, et des moyens de commande permettant la production de signaux de sortie à partir du suiveur de profil 25 pendant une période de temps inférieure à un cycle complet à un instant du cycle déterminé peu? la position dans le temps du signal de sortie le précédant immédiatement et des moyens auxiliaires prévus pour produire un signal similaire au signal de sortie et de nature périodique, qui excite ces dits moyens de commande, 30 même en l'absence de signal de sortie, grâce à quoi, en l'absence de l'émission d'un signal de sortie due à l'absence de profil optique durant un cycle quelconque, ces dits moyens optiques sont autorisés à engendrer un signal de sortie lors de 1«apparition ultérieure du profil. 35 3. Dispositif de commande de machine outil caractérisé en ce qu'il comprend un suiveur de profil optique qui balaye cycli-quement un profil optique et produit en conséquence des signaux 72 02909 14 2123511 de sortie présentant une caractéristique de temps indiquant le sens de passage du suiveur par rapport au profil, des moyens pour supprimer les signaux de sortie du suiveur de profil pendant la majeure partie du cycle et des moyens d'actiormement commandant 5 la production de signaux à la sortie du suiveur de profil pendant une période de temps inférieure à un cycle complet, et à un instant du cycle déterminé par la position dans le temps du signal de sortie le précédant immédiatement, des moyens auxiliaires prévus pour produire un signal similaire au signal de sortie et de 10 nature périodique, afin d'exciter lesdits moyens d'actionnement même en absence de signal de sortie, grâce à quoi, en absence de l'émission d'an signal de sortie due à l'absence de profil optique durant un cycle quelconque, ces dits moyens optiques sont autorisés à produire un signal de sortie lors de l'apparition ulté-15 rieure du profil, et d'autres moyens qui permettent audit suiveur de profil optique de produire des impulsions en réponse au marquage détecté dans un intervalle de temps différent de l'intervalle de temps durant lequel se présente le profil en engendrant en conséquence des impulsions de commande, et des moyens de comp-20 tage desdites impulsions de commande et de commande du fonctionnement dudit dispositif en fonction du résultat de ce comptage. 4. Dispositif de commande de machine-outil caractérisé en ce qu'il comprend un suiveur de profil optique, avec des moyens pour différentier le profil optique et les marquages figurant sur 25 ce profil, et produire à partir de ces marquages des impulsions de commande, des moyens pour compter le nombre d'impulsions de commande reçues et produire en réponse à un nombre prédéterminé d'impulsions de commande un signal de commande, et des moyens pour utiliser le signal de commande, afin de déterminer le mode 30 de fonctionnement du suiveur de profil. 5. Dispositif de commande de machine outil, selon la revendication 1, caractérisé en ce que ce dispositif est programmé pour commander le fonctionnement de la machine outil et du dispositif de commande selon une série de modes prédéterminés suivant 35 une séquence fonction du résultat du comptage des impulsions. 6. Dispositif de commande de machine outil, selon la revendication 2, caractérisé en ce que, en l'absence d'un signal de 72 02909 15 2123511 sortie, la machine continue son déplacement dans la direction qu'elle suivait avant de détecter une absence de profil optique. 7. Dispositif de commande de machine-outil selon les revendications 2 ou 6, caractérisé en ce que le fonctionnement desdits moyens auxiliaires est déterminé par un programme choisi en fonction du nombre d'impulsions de commande détectées par le système.