L'invention concerne un débitmètre comprenant un cylin- dre ou autre partie définissant une chambre et un piston ou autre organe mobile pouvant se mouvoir relativement à la par- tie définissant la chambre entre deux extrémités de course pour faire varier la grandeur de la chambre, des moyens de commande d'écoulement conçus pour commander sélectivement l'écoulement de fluide par un parcours d'entrée à la chambre de manière à déplacer l'organe mobile, ou du parcours d'entrée à un parcours de sortie du débitmètre sans déplacer l'organe mobile, des moyens de mesure conçus pour mesurer la distance dont se meut l'organe mobile et des moyens de démarrage lancé reliés aux moyens de mesure pour faire en sorte que ces der- niers commencent la mesure à un moment postérieur à celui o les moyens de commande d'écoulement ont été commutés de ma- nière à éloigner l'organe mobile de l'une de ses extrémités de course. Dans un débitmètre qui a déjà été proposé, certaines erreurs, appelées "effets finaux", sont introduites dans la mesure par suite du départ depuis une position statique d'un piston doseur, du mouvement du fluide causé par l'ouverture d'une électrovalve pour commencer le dosage, de la durée fi- nie du mouvement du tiroir de l'électrovalve pendant son ou- verture, et d'un effet de "pompage" du système par suite duquel il se produit un certain retard avant que l'écoulement de fluide n'atteigne un état o le déplacement du piston ou plongeur est exactement proportionnel au volume de carburant injecté pour chaque injection consécutive. Le but de l'invention est d'éliminer ou au moins de réduire ces "effets finaux" grâce à un débitmètre caractérisé par des moyens de terminaison conçus pour mettre fin à la mesure avant que l'organe mobile n'atteigne l'autre extrémité de sa course de sorte que la mesure s'achève au cours d'une seule course de l'organe mobile, et des moyens de rappel con- çus pour rappeler l'organe mobile à l'extrémité de départ de sa course avant chaque mesure suivante par les moyens de me- sure, de façon que toutes les mesures s'effectuent lorsque l'organe mobile se déplace dans le même sens. Un exemple de débitmètre selon l'invention est repré- senté par les dessins annexés sur lesquels: 2 '2723 Fig. 1 est un schéma du circuit de fluide du débit- mètre lorsqu'il est incorporé à un module doseur à huit tuyaux, Fig. la est une perspective de moyens de détection destinés à servir avec le débitmètre de la Fig. 1, Fig. 2 est une coupe axiale du débitmètre, et Fig. 3 est un schéma par blocs d'un montage destiné à servir avec le débitmètre représenté par les Fig. 1 et 2. Un bloc d'injecteurs 10 représenté par la Fig. 1 appartenant à un système d'injection de carburant à huit tuyaux, présente huit sorties 12 reliées par des conduits respectifs 14 à huit distributeurs individuels à tiroir 16 actionnés par électro-aimant et sollicités par ressort, ap- partenant à un débitmètre volumétrique de précision. Chaque distributeur à tiroir 16 peut laisser arriver le fluide sé- lectivement soit à un tuyau de retour 18 pour le ramener à un réservoir, soit à un tuyau d'entrée 20 pour amener le flui- de à une unité doseuse 22 du débitmètre. Les distributeurs à tiroir 16 sont sollicités par ressort de sorte qu'ils re- lient normalement les sorties d'injecteur 12 au tuyau de re- tour 18. Toutefois, lorsque leurs électro-aimants sont ac- tionnés, les distributeurs à tiroir 16 relient les sorties d'injecteur 12 au tuyau d'entrée 20. Le tuyau d'entrée 20 es.t relié par un conduit 23 à l'unité doseuse 22 par l'intermédiaire d'un échangeur thermi- que à contre-courant ou refroidisseur intermédiaire 24 et d'un filtre en ligne 26. Le refroidisseur intermédiaire 24 comprend un tube de cuivre placé coaxialement à l'intérieur d'un tube de "Nylon", le tube composite étant enroulé en une hélice (non représentée). Le refroidisseur intermédiaire est branché de façon que le fluide à doser s'écoule par le tube de cuivre. Le conduit 23 mène à une première valve de mise sous pression à ressort 28 qui est reliée à un orifice d'un distributeur à tiroir à deux orifices 30 actionné par électro-aimant et à une chambre supérieure réceptrice de fluide 32 d'un bloc de cylindre 34. Un autre conduit 36 relie l'autre orifice du dis- tributeur 30 à une chambre inférieure 38 du bloc de cylindre 34. Cette chambre inférieure 38 est aussi reliée a un tuyau de retour 40 servant à ramener du fluide à un réservoir d'un système à fluide de banc d'essai (non représenté) en passant par une deuxième valve à boule à ressort de mise sous pres- sion 42 Un piston ou plongeur creux 44 fabriqué avec préci- sion, ouvert à son extrémité inférieure (voir Fig. 2) est libre de se mouvoir verticalement à l'intérieur du bloc de cylindre 34 entre deux extrémités de course, Son mouvrement est guidé par une tige de piston 46 fixée au piston ou plon- geur 44 ou faisant corps avec lui et qui passe à travers une perforation de dimension appropriée 48 de l'extrémité inférieure 50 du bloc de cylindre 34. Un ressort de compres- sion à boudin 52 pénétrant dans le piston 44 et poussant contre sa paroi terminale 16& est disposé dans la chambre inférieure 38 de manière à pousser le piston ou plongeur vers le haut et dans la chambre supérieure 32. Un anneau de joint résistant en polytétrafluoréthylène 54 enserré entre les parties supérieure et inférieure du bloc de cylindre 34 présente une périphérie intérieure qui pousse contre le piston 44 et empêche tout échange direct-de fluide entre les chambres supérieure et inférieure 32 et 38. Le mouvement du piston 44 est surveillé avec précision par un transducteur à capacité variable super-linéaire 55 servant à convertir la position linéaire en un signal élec- trique. Il présente un arbre 56 qui peut coulisser aXialement dans le corps principal 57 du transducteur, l'arbre étant sollicité vers l'extérieur par un ressort de compression a boudin 58 de sorte qu'il tend à dépasser davantage du corps principal 57. Une extrémité libre 59 de l'arbre 56 est poussé légèrement contre un bras en porte-à-faux 60 par la sollici- tation élastique de l'arbre 56, le bras en porte-à-faux 60 étant fixé à une extrémité inférieure de la tige de piston 16. Ainsi, la position du piston 44 détermine la position de l'arbre 56 qui, A son tour, détermine la valeur d"une capa- cité du transducteur, cette valeur dépendant du degré de che- vauchement entre l'arbre 56 et un tube métallique (non re- présenté) de l'intérieur du transducteur 550 Un manchon dié- lectrique (non représenté) est placé entre le tube et lgar- bre 56 La capacité variable et une capacité de référence (non représentée) de l'intérieur du corps principal 57 sont reliées aux circuits d'un formateur de signal continu-continu (non représenté) par trois conducteurs volants 6i partant du 24;82723 transducteur 55. Les conducteurs sont munis de connecteurs 62 (représentés sur la Fig. 4) qui sont reliés à des douil-- les BNC (non représentées) du formateur de signal. Lee- cir-- cuits du formateur de signal donnent une sortie continue de courant continu proportionnelle au déplaceu:ent de l'arbre 56 en partant d'une position entièrement rétractée à l'in- térieur du corps principal 57. J Un montage électronique de commande, décrit plus eli détail ci-après, est branché de manière à traiter des si- gnaux venant du transducteur et d'un moiro-interrupteur de retour de piston 63 et aussi des signaux indiquant l'état du distributeur 30 et des signaux venant d'un royeu d'en- traiiement de banc d'essai (non représenté). Ce dernier est relié à un arbre qui entraîne une pompe d'injection de car buraut (non représentée) qui alimente les injecteurs et est prolongée par l'addition d'une pièce d'espace:;ent en acier 64 représentée schématiquement sur la Fig. la. La pièce d' espacement 64 porte un manchon extérieur en "Tufnol" 65. Un capteur magnétique (ou interrupteur de proximité) 66 et une fiche en acier 67 dans le manchon en "Tufnol" 65 sont placés de telle sorte que le capteur engendre une impulsion entre deux injections consécutives. Le débitmètre, lorsqu'il sert à essayer un système d'injection de carburant à huit tuyaux, fonctionne comme suit. On excite l'un des distributeurs actionnés par électro- airant 16 de sorte que du fluide injecté est acheminé du tu- yau relié à ce distributeur à l'unité doseuse le long du con- duit 23 passant par le refroidisseur intermédiaire 24 et le filtre en ligne 26. Le distributeur peut être le seul excité pour un mode de fonctionnement par tuyau dans lequel les tuyaux de différence sont choisis tour a toulr ou bien il peut être excité en mêÈie-temps que tous les autres distribt- leurs pour un mode de fonctionnement avec totalisation dans lequel on mesure la soime des débits des huit tuyveux. Le fluide injecté quittant le bloc d'injecteurs 10 entre d'abord dans le refroidisseur intermédiaire 24 o la température du fluide est stabilisée à environ 400 C. L'agent de refroidissement amen6 au refroidisseur interm&diaire 24 est une huile d'essai venant d'un système de carburant de banc d'essai (non représenté) dont la température est réglée de manière à se maintenir à 40 + 2 C. Du fluide injecté quittant le refroidisseur intermé- diaire 24 passe alors par le filtre en ligne 26 avant d'at- teindre la première valve de mise sous pression 28. Cette valve 28 crée une contre-pression de 690 kPa et refoule dans la solution toute quantité de gaz qui s'en est dégagée pendant l'injection. A ce stade, le distributeur à tiroir 30 est excité et ouvert de sorte que du fluide injecté venant du conduit 23 est acheminé vers l'autre conduit 36 et la chambre infé- rieure 38 pour chauffer l'unité doseuse 22, puis à nouveau vers le réservoir en passant par la deuxième valve de mise sous pression 42 du tuyau de retour 40. Au début d'un cycle l'électro-aimant du distributeur 30 est désexcité. Ainsi, le distributeur 30 se ferme de sorte que le fluide injecté doit affluer à la chambre supérieure 32 du bloc de cylindre 34 pour déplacer le piston 44 vers le bas contre l'action de son ressort de compression 52. Par suite, le signal de sortie venant du transducteur 46 varie selon la position du piston 44. Les circuits de commande comptent alors les impul- sions de captage venant du capteur 66 pour effectuer un pré- compte de dix tours de l'arbre d'entraînement de la pompe. A la dixième impulsion de captage, une lecture du transduc- teur est relevée. Cette lecture est relevée entre deux in- jections, à un moment o le piston 44 est immobile, en vue d'une précision améliorée. Cependant, le fluide a déjà com- mencé à affluer à la chambre 32 de sorte que la mesure commence sur un démarrage lancé. Les circuits continuent de compter les impulsions de captage jusqu'à ce qu'un nombre prédéterminé de tours de l'arbre se soient produits depuis la première lecture. Une deuxième lecture de transducteur est relevée au moment o s'achève ce nombre de tours choisi à l'avance, entre injections, mais avant que le distributeur 30 ne soit excité de sorte que la mesure s'achève avec un arrêt lancé. Une fois que la deuxième lecture a été relevée le distributeur 30 est excité, permettant au piston doseur 44 de retourner à la position de départ sous l'action du res- sort de compression à boudin 52. Du fluide contenu dans la 2':8271723 chambre supérieure 32 peut s'écouler vers l'autre conduit 36 sous la force d'entraînement du ressort de compression 52. Ce fluide retourne au réservoir en passant par la cham- bre inférieure 38. Ainsi, le piston 44 retourne à aa posi- tion de départ et alors il déclenche le micro-interrupteur 63 pour amorcer un nouveau cycle de dosage. La première lecture de transducteur est soustraite de la deuxième, ce qui donne une valeur du déplacement du piston pour le nombre prédéterminé de tours de l'arbre d' injecteur. Cette valeur est cadrée et affichée sur un af- fichage numérique représenté par la Fig. 3 et elle est mise à jour à la fin de chaque cycle. Une lampe-témoin s'allume chaque fois que l'affichage numérique est mis à jour. Etant donné que les lectures de transducteur s'effec- tuent lorsque l'électro-aimant a été ddsexcité de sorte que du fluide injecté a déjà commencé à déplacer le piston 44 vers le bas pour assurer une technique de mesure avec démar- rage lancé et arrêt lancé, les "effets finaux" sont éliminés. Cela assure une mesure très précise de l'écoulement de flui- de et/ou cela diminue le nombre de courses d'injecteur néces- saire pour obtenir une mesure précise. Pendant le cycle de dosage, la deuxième valve de mise sous pression 42 maintient une contre-pression de 138 kPa sur la face inférieure du piston 44. La pression au-dessus du piston pendant le dosage est donc celle qu'il faut pour équilibrer la pression sous le piston 44 plus la pression nécessaire pour comprimer le ressort de compression 52. La valeur effective de cette pression varie de 276 à 345 kPa selon le degré de compression du ressort 52 (276 kPa à la course nulle du piston 44; 345 kPa à une course de 25 mm). Bien que la contre-pression engendrée par la deuxiè- me valve de mise sous pression soit de 138 kPa dans la des- cription ci-dessus, elle peut en fait varier entre 0 et 414 kPa pour s'adapter aux différents fluides à doser. On com- prend toutefois que sa contre-pression ne doit pas dépasser la différence de pression qui écarterait de son siège le'ti- roir du distributeur 30 mais qu'en même temps, elle do t être suffisante pour empêcher tout dégagement de gaz de la solution en aval de la première valve de mise sous pression 28. La Fig. 2 montre la.onstruction précise de l'unité doseuse 22 de la Fig. 1. Le bloc de cylindre 34 comprend des parties supérieure et inférieure 100 et 102 et une par- tie d'adapteur 104. Divers trous sont percés dans ces par- ties pour loger les divers composants de l'unité doseuse, ainsi qu'il est évident par la description qui suit. Le distri- buteur 30 actionné par l'électro-aimant est boulonné sur la face supérieure de la partie supérieure 1006 1l présente une bobine d'aimant (non représentée) avec des bornes de connexion. Il présente aussi une partie de base 114 munie d'une bride filetée intérieurement 116 dans laquelle est vis- sée une extrémité filetée extérieurement d'une chemise de distributeur 118. Un tiroir 120 est retenu de manière à pou- voir coulisser à l'intérieur de la chemise 118. Le tiroir 120 présente une face terminale qui touche normalement un siège cylindrique 122 de la partie de base 114 sous l'action d'un ressort de sollicitation 123 qui sollicite le tiroir 120 vers le bas. Le siège 122 se trouve à une extrémité d'un pre- mier alésage 124 de la partie de base 114o Un autre alésage 126 traverse la base 114. Les deux alésages s'ouvrent dans une cavité 128 entre la chemise 118 et la base 114, bien que l'alésage 124 soit normalement fermé par le tiroir 120. Quand l'électro-aimant (non représenté sur la Fig. 2) est ex- cité, le tiroir 120 s'élève contre l'action du ressort par la force magnétique créée par le courant électrique travers sant l'électro-aimant. Ainsi, la face terminale du tiroir s'écarte du siège 122, amenant les alésages 124 et 126 en communication entre eux par llintermédiaire de la cavité 128. Le distributeur 30 est placé sur le bloc 34 de telle sorte-que les alésages 124 et 126 de la base 114 du distri- buteur 30 sont alignés sur des alésages respectifs 130 et i32 de la partie supérieure 100 du bloc de distributeur 34. Des anneaux toriques 134 bouchent les joints entre les alésages du bloc et ceux du distributeuro Quand le distributeur 30 est ezoité, son tiroir 120 se lève, ouvrant le distributeur et le fluide entrant dans la chambre sup6rieure 32 par un al&sage d'entrée (non représenté) de l orifice 100 du bloc suit un parcours de sortie par les alésages 130, 124, 126 et 132, plutôt que de remplir la cham= 21-82723 bre 32 contre la forde du ressort de compression 52. L'alé- -sage d'entrée part de la valve de mise sous pression 28 (non représentée sur la Fig. 2)qui reçoit du fluide d'un orifice d'entrée (non représenté) du bloc adapteur 104. La valve de mise sous pression a une structure telle qu'elle nécessite une contre-pression de 689 kPa pour l'ouvrir. Le fluide qui quitte la chambre supérieure 32 par les alésages 130, 124, 126 et 132 continue par le conduit 36 et arrive à la chambre inférieure 38 que le fluide quitte par un conduit de sortie (non représentée) pour se rendre à la valve de mise sous pression réglable 42 (non représentée sur la Fig. 2) et ensuite, à une sortie (non représentée) du bloc adapteur 104. Cette sortie est reliée au tuyau de retour 40 indiqué sur la Fig. 1. On peut régler sélectivement la valve de mise sous pression réglable 42 pour donner une contre- pression de O à 414 kPa. Le montage de commande et d'affichage du débitmètre est représenté par la Fig. 3. Le transducteur 55 est relié à un amplificateur 202 qui engendre une sortie analogique dont l'amplitude représente exactement le déplacement du pis- ton. Le signal venant de l'amplificateur 202 du transducteur est amené à un convertisseur analogique-numérique 204 qui a un temps d'échantillonnage de l'ordre de quelques dizaines de microsecondes. Quand un signal est émis par le micro-interrupteur 63 ce qui se produit quand la déviation du piston est nulle, le distributeur de cylindre à électro-aimant 30 est actionné par un circuit logique de verrouillage et de commande 205 de sorte que du carburant est dirigé vers la chambre supérieu- re 32 indiquée sur la Fig. 1 par exemple. En même temps, un précompteur 206 est activé et compte un nombre prédéterminé de signaux venant du capteur magnétique de rotation 60. A la fin de ce compte, le convertisseur analogique-numérique 204 est déclenché par le circuit logique de verrouillage et de commande 205 et le précompteur 206 pour relever huit lec- tures en un temps d'environ 1 ms. La mesure commence donc par un démarrage lancé. La moyenne de ces huit lectures est for- mée électroniquement et la valeur est comptee à rebours dans un compteur de soustraction à double sens 208, le compte se faisant à rebours conformément à un signal de commande ve- nant du circuit logique de verrouillage et de commande. A la fin du précompte, un compteur principal de tours 210 esthabilité et compte un nombre prédéterminé de signaux venant du capteur magnétique de rotation 66. A la fin de ce compte, le convertisseur analogique-numérique 204 est à nou- veau déclenché pour relever huit lectures dont la moyenne est formée électroniquement. La mesure se termine donc avec arrêt lancé. Cette fois, la valeur résultante est comptée à l'endroit dans le compteur à double sens 208. La valeur ré- sultante du compteur à double sens représente la différence entre la première valeur de lecture et la deuxième valeur de lecture et donc la valeur du déplacement du piston pour le nombre d'injections rentrant dans le compte principal. A la fin du compte principal, un nouveau petit compte de signaux de capteur magnétique de rotation est relevé et à la fin de celui-ci, la valeur contenue dans le compteur à double sens 208 est transférée à l'affichage numérique 90 et le distributeur de bloc de cylindre 30 est modifié de sor- te que du carburant évite la chambre supérieure du bloc de cylindre qui se vide donc sous l'influence du ressort de com- pression intérieur de rappel 52. Quand le piston 44 (repré- senté sur la Fig. 1 par exemple) est dans sa position de dé- viation nulle, le micro-interrupteur 63 est à nouveau action- né et le cycle se répète. Les valeurs venant du convertisseur analogique-numérique 204 sont transférées au compteur à double sens 208 au moyen d'une série d'impulsions d'horloge engendrées intérieurement. Le rapport des impulsions d'horloge au nombre mémorisé dans le convertisseur analogique-numérique 208 est variable de façon prédéterminée et cela assure le cadrage nécessaire pour tenir compte du nombre de tuyaux du système essayé et du nombre de tours mesuré dans le compte principal entre lectu- res et cela permet à l'affichage numérique de s'effectuer dans les unités voulues (mm3/course/tuyau). Dans une forme particulière du montage, une série, de comptes principaux et une série de nombres de tuyaux sont mémorisés électriquement dans une mémoire morte programmable électriquement et on peut les choisir en actionnant un com- mutateur extérieur, ce qui permet de modifier facilement les 2,, 82723 conditions d'essai. Un interrupteur d'amorçage de syst;me 212 ezt aussi prévu et permet d'activer a volonté le processus de mesure. il R E V E N D I C A T I O N S 1. Débitmètre comprenant un cylindre ou autre partie définissant une chambre et un piston ou autre organe mobile pouvant se mouvoir relativement à la partie définissant la chambre entre deux extrémités de course pour faire varier la grandeur de la chambre, des moyens de commande d'écoule- ment conçus pour commander sélectivement l'écoulement de fluide par un parcours d'entrée à la chambre de manière à déplacer l'organe mobile, ou du parcours d'entrée à un par- cours de sortie du débitmètre sans déplacer l'organe mobile, des moyens de mesure conçus pour mesurer la distance dont se meut l'organe mobile et des moyens de démarrage lancé reliés aux moyens de mesure pour faire en sorte que ces derniers commencent la mesute à un moment postérieur a celui o les moyens de commande d'éculement ont été commutés de manière à éloigner l'organe mobile de l'une de ses extrémités de course, débitmètre caractérisé par des moyens de terminai- son (205, 210) conçus pour mettre fin à la mesure avant que l'organe mobile (44) n'atteigne l'autre extrémité de sa course de sorte que la mesure s'achève au cours d'une seule course de l'organe mobile (44) et des moyens de rappel (52) conçus pour rappeler l'organe mobile (44) à l'extrémité de départ de sa course avant chaque mesure suivante par les moyens de mesure (55, 202,. 204, 208, 210), de façon que tou- tes les mesures seeffectuent lorsque l'organe mobile (44) se déplace dans le même sens, 2. Débitmètre selon la revendication 1, caractérisé / par le fait que les moyens de terminaison (205, 210) sont --' reliés aux moyens de mesure (55, 202,204, 208, 210) pour amener ces derniers à mettre fin à la mesure avant que les moyens de commande d'écoulement de fluide (30) ne soient commutés pour faire écouler le fluide du parcours d'entrée au parcours de sortie de sorte que la mesure se termine par un arrêt lancé. 3. Débitmètre selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les moyens de démarrage lancé (205, 206) comprennent des moyens de détection conçus pour détecter des tours successifs de l'arbre d'une pompe qui poumpe du fluide vers le débitmètre quand ce dernier est en service et pour faire en sorte que les moyens de mesure (55 202, 204, 208, 210) commencent la mesure au début d'un tour de l'arbre de la pompe. 4. Débitmètre selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les moyens de démarrage lancé (205, 206) amènent les moyens de mesure (55, 202, 204, 208, 210) à com- mencer la mesure une fois qu'un nombre prédéterminé de tours de l'arbre ont eu lieu depuis le moment o les moyens de commande d'écoulement (30) ont été commutés de manière à faire en sorte que le fluide déplace l'organe mobile (44). 5. Débitmètre selon l'une quelconque des revendica- - tions 1 à 4, caractérisé par le fait que les moyens de rap- pel comprennent un ressort de compression à boudin (52). -6. Débitmètre selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 5, caractérisé par le fait que le parcours de sor- tie comprend une chambre supplémentaire (38) partiellement limitée par l'organe mobile (44) à son côté opposé à la pre- mière chambre mentionnée (32). 7. Débitmètre selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 6, caractérisé par le fait qu'une valve de mise sous pression (28) est disposée dans le parcours d'entrée à la chambre (32) et présente la structure voulue pour assurer qu'il existe une différence de pression de part et d'autre de cette valve pour refouler dans la solution tout gaz qui se forme dans le fluide en amont de la valve (28) quand le débitmètre est en service. 8. Débitmètre selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 7, caractérisé par le fait que des moyens de régla- ge de température (24) sont disposés en amont de la chambre (32) pour maintenir la température du fluide dans un inter- valle déterminé. 9. Débitmètre selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens de réglage de température com- prennent un refroidisseur-intermédiaire (24) présentant deux passages adjacents (184, 186) par l'un desquels passe du fluide pratiquement à une température prédéterminée tandis que par l'autre passe du fluide qui est dosé quand le débit- mètre est en service pour permettre un échange thermique entre les fluides. 10. Débitmètre selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de direction d'écoulement conçus pour permettre au fluide de s'écouler du parcours d'entrée au parcours de sortie du débitmètre sans déplacer l'organe mobile (44) plus facilement que par le parcours d'entrée, pour déplacer l'organe mobile (44), les moyens de commande d'écoulement comprenant un seul distributeur à fermeture et ouverture (30) disposé dans le parcours de sortie.