L'invention concerne un dispositif pour le balayage lent d'une image à l'aide d'une caméra de prise de vues, par exemple un téléphone associé avec un circuit de télévision, pour la transmission par l'intermédiaire d'une voie à bande passante étroite, par exemple des circuits téléphoniques. Si l'on doit transmettre une image de télévision à partir d'une caméra de prise de vues vers un récepteur d'images et la restituer à la réception avec le moins de scintillement possible et avec tous les détails, il est nécessaire d'utiliser une fréquence d'image minimale et une suffisante décomposition de l'image, pour chaque image individuelle, en un grand nombre de points individuels. Cependant, pour la transmission de tels signaux il est nécessaire d'utiliser une voie de transmission possédant une bande passante importante. Cependant, dans le cas où l'on ne dispose que d'une voie de transmission à bande passante étroite, par exemple un circuit téléphonique, on doit diminuer le nombre d'informations correspondant aux points d'image par unité de temps. Selon une autre possibilité connue, comme décrit par exemple dans la demande de brevet allemand mise à l'inspection publique sous le nO 1.089.202, l'image est balayée lentement par une caméra de prise de vues et les informations correspondant aux points d'image ainsi obtenues sont transmises avec la même vitesse. Au niveau du récepteur l'image est restituée soit à l'aide d'un tube-mémoire soit à l'aide d'un tube-image possédant une durée de persistance importante. Cependant dans les tubes de caméras de prise de vues avec un balayage par faisceau électronique la diminution de la vitesse de balayage conduit à une diminution de l'amplitude des signaux et par conséquent à la détérioration du rapport signal-bruit.Ceci présente l'inconvénient que la portée de la transmission de telles images n'est que très faible sinon l'image ge est trop fortement perturbée par les parasites. Selon un autre procédé, qui est décrit par exemple dans le brevet allemand nO 1.135.954, le nombre de balayages par unité de temps pour le tube de prise de vues et de restitution est suffisamment important pour assurer l'obtention d'une image de bonne qualité. Cependant, parmi le grand nombre d'images enregistrées, une seule image par seconde est mémorisée dans une mémoire a couches magnétiques, est extraite de la mémoire et transmise lentement, puis de nouveau mémorisée, au niveau du récepteur, dans une mémoire identique pour être restituée avec la même fré quence de répétition avec laquelle elle a été enregistrée.Ces informations correspondant aux points d'image fournissent à vrai dire des signaux d'amplitude plus importante ; l'image ainsi obtenue avec une fréquence de changement plus faible nécessite cependant dans les caméras de prise de vues et dans le récepteur d'images, deux mémoires d'images coûteuses dans lesquelles tour à tour une image est enregistrée et l'image précédente est extraite. L'invention se propose d'effectuer un balayage lent d'une image à l'aide d'une caméra de prise de vues, pour lequel le rapport signal-bruit reste important ou est augmenté, ce qui évite l'utilisation d'un tube-memoire et d'une mémoire emmagasinant tous les points d'image pour la prise de vue. La constitution du récepteur d'images pour l'enregistrement des nformations correspondant aux points d'image transmises lentement n'est ici d'aucun intéret et par conséquent n'est pas décrite plus en détail. Suivant l'invention ce problème est résolu par le fait qu'un générateur d'impulsions de cadence est associé à la caméra de prise de vues, ce générateur coiiwandant la production du faisceau de balayage du tube de prise de vues pour le balayage d'un des points d'image, uniquement pendant un court instant, c'est-à-dire une durée correspondant à une fraction de la durée du balayage d'un point, et que l'on prévoit une mémoire temporaire dans laquelle chaque valeur de balayage d'un point d'image reste emmagasinéejusqu'à I'apparition de la valeur de balayage suivante. Etant donné que, dans le cas d'un balayage lent des points d'image individuels, le faisceau de balayage de la caméra de prise de vues est commandé uniquement pendant un court instant, on obtient des amplitudes de signaux plus importantes que dans le cas d'un balayage rapide etant donné que la durée d'action de la lumière pour chaque impulsion de balayage, c'est-àdire le temps séparant deux balayage durant lequel les faisceaux lumineux provenant de l'objet tombent sur la photocathode et la charge électriquement de façon connue, est augmentée de façon correspondante. De cette façon, on assure un rapport signal-bruit avantageux, de sorte que l'on peut obtenir des images de bonne qualité meme en utilisant des voies de transmission plus longues a' bande passante étroite.Pour cela il n.' est pas besoin d'utiliser ni des tubes de prise de vues spéciaux ni des mémoires coûteuses pour emmagasiner un grand nombre de valeurs de points d'image. a présente invention sera mieux comprise à-l'aide de la description suivan~te d'tune forme de réalisation particulière donnée au titre d'exemple et représentée a; dessin annexé dans lequel La figure 1 représente un dispositif permet- tant de mettre en oeuvre l'invention. Les figures 2a - 2e représentent quelques signaux apparaissant lors de l'enregistrement d'images suivant l'invention. Les seuls éléments de la caméra de prise de vues AK représentés sont une grille de commande G et la photocathode F qui est balayée par un faisceau électronique de façon connue. Pendant la prise de vue, l'image de l'objet, par exemple une personne ou une chose est formée sur la photocathode, ce qui établit une charge pouvant etre balayée par l'intermédiaire d'un faisceau électronique, cette charge correspondant à la brillance des points d'image individuels. Un générateur TG d'impulsions de cadence est associé à la caméra de prise de vues, ce générateur actionnant un court instant les commutateurs électroniques S1 et S2 pendant le temps où le faisceau électronique séjourne sur un point d'image. Le commutateur S1 permet de commander la production du faisceau et d'interroger chaque point d'image correspondant. Cela provient du fait que la tension de polarisation bloquant le faisceau électronique, qui est fournie par une source de courant B et est respectivement appliquée à la grille de commande G et à la photocathode F par l'intermédiaire du commutateur S1 fermé et de la résistance W, est supprimée. Lorsque le faisceau électronique frappe la photocathode F, une charge électrique est libérée, de façon connue, cette charge correspondant Drécisément a la brillance du point d'image balayé. Un courant correspondant 3 cette charge traverse le condensateur C2 en direction de l'amplificateur V1, où il est amplifié, et atteint un condensateur-mémoire C1 par l'intermédiaire du commutateur S2 qui est fermé. L'amplificateur V2 est commandé, en fonction de la tension aux bornes de ce condensateur et transmet les informations correspondant aux points d'image enregistrées aux dispositifs situés en aval, ces dispositifs envoyant lesdites informations au poste de réception par l'intermédiaire d'une voie de transmission a bande passante étroite. Les amplificateurs V1 et V2 présentent une forte résistance ohmique de sorte que la charge du condensateur C1 est conservée sans être modifiée jusqu'au balayage suivant d'un point d'image. On va maintenant supposer qu'une série de points d'image alternativement clairs et sombres doit être balayée sur la couche photosensible de la photocathode F (Figure 2a). Par suite du balayage lent de l'image, suivant les méthodes classiques on n'obtiendrait qu'un faible courant, comme représenté dans la figure 2b. Cependant, suivant l'invention on obtient un signal image représenté dans la figure 2e en procédant de la façon suivante. Le générateur TG d'impulsions de cadence fournit une impulsion de commande de courte durée pour chaque point d'image de sorte que l'on obtient un train d'impulsions comme représenté dans la figure 2c. Il n'est pas nécessaire que ces impulsions soient toujours fournies en début d'un point d'image, elles peuvent aussi agir au milieu ou h la fin. Etant donné que ces impulsions de commande sont à peu près aussi courtes que la durée de séjour du faisceau électronique de balayage dans le cas d'une vitesse de balayage normal, il apparait des impulsions courtes d'amplitude importante, par rapport aux impulsions représentées dans la figure 2b.Etant donné que des points d'image alternativement clairs et sombres sont balayés, on obtient aussi, en correspondance avec la brillance de l'image, des impulsions d'image de valeur élevée et de valeur faible. Ces impulsions sont transmises les unes après les autres au condensateur C1 et y sont esnagasinées jusqu'à ce que l'impulsion d'image du point d'image suivant apparaisse et que le condensateur se charge de façon correspondante. On obtient alors les signaux représentés dans la figure 2e. Si les points d'image à balayer ne sont pas uniquement constitués de points alternativement clairs et sombres, mais par des points de brillance différente, le condensateur C1 est chargé en fonction de la valeur de gris de ces points et on obtient un signal à transmettre qui contient les informations concernant le point d'image correspondant. Les valeurs des signaux d'image transmis avec une faible vitesse sont emmagasinées temporairement, de façon connue, du côté de la réception. Ces valeurs emmagasinées temporairement sont balayées successivement à plusieurs reprises avec une vitesse assez élevée pour obtenir une image sans scintillement comportant tous les détails, qui est rendue visible sur l'écranimage du tube de retitution. Dans l'exemple décrit on a indiqué que le signal image obtenu par l'intermédiaire du balayage lent est transmis a un poste récepteur par l'intermédiaire d'une voie de transmission a bande passante étroite. Ce poste récepteur peut être constitué par un récepteur d'un téléphone associé à un téléviseur mais peut aussi être constitué par le récepteur d'un poste de contrôle qui examine ou vérifie des parties d'enregistrement ( Données - Visualisation - Réception ). Cependant le circuit suivant l'invention convient aussi pour enregistrer une image mouvante sur un appareil d'enregistrement, sur lequel, en raison de la faible bande passante, jusqu'ici seuls des signaux acoustiques pouvaient être mémorisés. REVNDICATIONS 1. Dispositif pour le balayage lent d'une image à l'aide d'une caméra de prise de vues, par exemple un téléphone associé avec un circuit de télévision, pour la transmission par l'intermédiaire d'une voie à bande passante étroite, par exemple des circuits téléphoniques, caractérisé par le fait qu'un générateur TG d'impulsions de cadence est associé à la caméra de prise de vues AK, ce générateur commandant la production du faisceau de balayage du tube de prise de vues pour le balayage d'un des points d'image, uniquement pendant un court instant, c'est-3-dire une durée correspondant à une fraction de la durée du balayage d'un point, et que l'on prévoit une mémoire temporaire CI dans laquelle chaque valeur de balayage d'un point d'image reste emmagasinée jusqu'3 l'apparition de la valeur de balayage suivant.. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que Le générateur TG d'impulsiooede codsn- ce commande deux comwutateurs électroniques, l'un de ces connute- teurs S1 permettant au faisceau électronique de balayage d'inter- roger le point d'image suivant, l'autre commutateur S2 transmettant les informations concernant les points d'image, obtenues lors du balayage, à la mémoire temporaire Cl. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que la mémoire temporaire CI est constituée par un condensateur. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que des amplificateurs VI, V2 présentant une forte résistance ohmique sont branchés en aval et/ou en amont de la mémoire temporaire C1, ces amplificateurs empêchant une décharge intempestive de la mémoire temporaire.