La présente invention est relative à un procédé et à un appareil d'étude photométrique de la transparence ou de l'opacité d'un milieu L'invention prouve -notamment, mais non exclusivement, son -application dans le domaine de l'enregistrement en continu de l'évolution de cultures micro biennes ou de levures, en microbiologie, en recherche bactériologique, pour le contrôle d'antibiotiques et de substances médicamenteuses, pour-l'étude de fermentations dans lli-ndustrie , p o u r l'étude de la biologie océano graphique , pour le contrôle bactériologique des eaux, pour l'étude de bacterio- phages, et plus généralement chaque fois que l'étude de la transparence ou de l'opacité d'un milieu, et notamment l'évolution de cette transparence ou de cette opacite, est caractéristique d'un état ou d'un phénomène que l'on desire etudier. Actuellement, on utilise à cet effet un appareil dans lequel des cuves identiques, délimitées notamment par deux parois transparentes planes, dont les faces sont rigoureusement parallèles et dont la qualité optique est ri goureuse , sont alignées sur un portoir fixe le long duquel se déplace un sys teme de lecture comportant d'une part une source lumineuse ainsi amenee.successi- vement en regard de l'une des parois planes de chacune descuves et-d'autre part une cellule photo-electrique placee face à la source lumineuse et amenee succes sivement en regard de l'autre paroi plane des cuves, pour recevoir le rayon lu- mineux émis par la source -apres sa traversée de l'enceinte et du milieu qu'elle contient, pour mesurer le pourcentage de transmission de la lumière par ce milieu , ou la densité optique de celui-ci ; pour permettre le suivi de l'évolu- tion d'un phénomène à l'intérieur des cuves, et notamment lorsque l'on désire étudier l'évolution d'une culture microbienne ou de levures dans le milieu placé dans les cuves, le couple source lumineuse-cellule photo-électrique parcourt la ligne de cuves suivant un cycle automatique prédéterminé qui l'amène ainsi à à s'arrêter intervalles constants/ face à c haque cuve pour y pratiquer une mesure,qu'un sys tème enregistreur traduit par un point dont la couleur est associée conventionnellement à la cuve considêrée, sur un-graphique sur lequel les points successifs correspondant aux différentes mesures pratiquées successivement sur une même cuve traduisent en une courbe de couleur conventionnelle l'évolution du phéno- mène à l'intérieur de cette cuve Pour permettre le maintien en suspension et l'homogénéïsation du milieu dans chaque cuve, il est prévu pour chacune un dispositif dJagitation magnétique, réglable en fréquence et en amplitude, en pratique constitué par un barreau magnétique place à l'intérieur de la cuve et qu'un moteur exterieur à celle-ci entraîne en translation sur lui-même, par l'intermédiaire d'un champ magnetique. L'ensemble est placé à l'intérieur d'une enceinte thermostatée dans laquelle on peut établir une atmosphère contrôlée. Cet appareil offre des possibilités d'études Intéressantes et donne généralement satisfaction quant à la précision des résultats obtenus, mais il présente un certain nombre d'inconvénients dont les principaux sont liés à la forme et à la nature des cuves utilisées, elles-mêmes liées à un souci de pratiquer les mesures dans des conditions identiques sur les différentes cuve.s, et sur une même cuve dans le temps. Comme i-l a ete dit plus haut, chaque cuve présente à cet effet deux parois parallèles dont les faces sont rigoureusement paralleles, avec des carac teristiques dimensionnelles et optiques aussi constantes que possible dans les différentes zones d'une même cuve et d'une cuve à l'autre. Ceci signifie en particulier qu'au lieu de la vaisselle de laboratoire courante, il faut utiliser une vaisselle spécifique et beaucoup plus coûteuse. D'autre part, du fait de la présence des parois planes parallèles, la cuve présente des recoins qui, d'une part, s'encrassent et qui, d'autre part, constituent des zones mortes lors de l'agitation. En outre, cette forme de cuve oblige à choisir un mode d'agitation du milieu par introduction dans celui-ci d'un élément tel que le barreau aimante, ce qui notamment impose un certain nombre de précautions et de manipulations supplémentaires puisque le barreau doit être sterilisé avant d'être introduit mouvement dans le milieu, de façon stérile; de plus ,la possibilité de mise en./du barreau impose de placer les parois parallèles de la cuve à une distance relativement importante, c'est-à-dire à pratiquer les mesures à travers une épaisseur de milieu relativement importante, ce qui signifie d'une part que la lecture s'effectue à concentration faible et d'autre part que l'évolution d'un phenomène dans le milieu se traduit par une variation importante de la densité optique de celui-ci, variationqu'ilest-parfois difficile d'enregistrer en raison des possi bilités nécessairement limitées du dispositif traceur de courbes ; en outre, les résultats graphiques obtenus sont parfois difficilement exploitables. Enfin, il apparaît que le type d'agitation pratique et la forme particulière des cuves ne permettent pas une oxygénation suffisante du milieu lorsque l'on désire réaliser une culture aérobie, le système d'agitation etant beaucoup trop mou dans le cas de certaines cultures et la forme des cuves, ouvertes vers l'extérieur par un col haut et étroit, n'autorisant qu'une faible surface d'échanges air-milieu. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients et, en premier lieu, de proposer un procédé et un dispositif d'étude photométrique. permettant l'utilisation, comme cuves, de la vaisselle de laboratoire traditionnelle, ne présentant aucune caractéristique de qualité optique particulière, et notamment des tubes à essais cylindriques traditionnels ; les aberrations dues à la qualité optique irrégulière des parois d'une telle vaisselle, notamment due- à une irrégularité dans l'épaisseur de ses parois et à leur caractère cylindrique dans le cas d'un tube à essais, sont compensées par une mutiplication des mesures lors de chaque passage de l'ensemble de lecture en regard d'une cuve, au lieu que l'on pratique une mesure unique lors de ce passage comme il est actuellement connu, seules les mesures les plus représentatives étant enregistrées. I1 devient ainsi possible d'utiliser une vaisselle beaucoup moins coûteuse que les cuves habituellement utilisées en photométrie, et notamment les tubes stériles destinés à être jetés après un usage unique. En outre, lorsqu'un milieu doit subir divers traitements avant ou après la lecture, il peut subir ces traitements dans le tube qui lecontient lors de cette lecture, sans necessiter un transvasement, ce qui évite des manipulations qu'impose par contre l'utilisation des cuves'de caractéristiques particulières habituellement utilisées en photométrie. Enfin, l'utilisation de cuves cylindriques, et par exemple de tubes à essais, se révèle avantageuse en ce qu'elle-permet une agitation du type dit "Vortex", c' est-à-dire une agitation par rotation de la cuve sur elle-même autour d'un axe décalé, système reconnu comme particulièrement efficace, provoquant une agitation homogene du milieu et donnant lieu, en cas de culture. aérobie , å une surface d'échange maximale entre le milieu et l'atmosphère, de façon tout à fait favorable au développement de 7a culture ; en outre, ce système d'agitation n'implique pas l'introduction dans le milieu d'élément extérieur , avec les contraintes que cela impose. Le procedé selon l'invention, pour T'étude photométrique de la transparence ou de l'opacité d'un milieu, consistant à placer le milieu dans une cuve transparente, à émettre un rayon fumineux vers la cuve contenant le milieu, à recevoir le rayon lumineux au-delà de la cuve, et à comparer l'intensité lumineuse reçue à l'intensité lumineuse émise, pour établir la diminution de l'intensité lumineuse à la traversée du milieu, est caractérisé en ce que l'on provoque un déplacement relatif continu de la cuve et d'un couple de moyens -respectivement émetteur et récepteur, respectivement de part et- d'autre de la cuve, et l'on pratique une série de mesures de l'intensité lumineuse recue au fur et à mesure du I'un déplacement relatif de la cuve et du couple émetteur-rgcepteur en regard de l'autre. On peut envisager un dispositif dans lequel les cuves se déplacent et où le couple de moyens -émetteur-récepteur est fixe ou inversement un dispositif où ces moyens sont mobiles et les cuves fixes. L'invention sera mieux comprise si l'on se refère à la description cidessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue d'un appareil pour la mise en oeuvre de l'invention, en coupe par un plan vertical longitudinal tel que le-plan I-I de la figure 2. La figure 2 montre une vue de dessus de cet appareil, avec arrachement partiel. La figure 3 montre une vue de l'appareil en boiit, avec arrachement partiel. La figure 4 illustre, en une vue de dessus, la pratique d'une série de mesures sur l'une des cuves de l'appareil et indique l'évolution de ces mesures. On a désigne par 1 des tubes à essais de type standard, en verre transparent, delimités par une.paroi cylindrique de revolution autour d'un axe 2 ici dispose approximativement verticalement, et par un fond sensiblement hémisphérique. Dans l'appareil selon l'invention, -les différents tubes à essais 1, dont le nombre peut être a priori quelconque et par exemple de 16, sont maintenus par un portoir comportant une plaquette horizontale supérieure 3 et une barrette horizontale inférieure 4, respectivement fixe et mobile par rapport au bâti 5 de la machine, dans une-position ou leurs axes 2 respectifs sont parallèles, coplanaires, et approximativement verticaux. A cet effet, la plaquette horizontale supérieure 3 est formée de l'interposition, entre deux plaques rigides horizontales 6 et 7, percées en regard l'une de l'autre d'orifices circulaires identiques dont les centres sont alignés suivant une ligne 8 et dont le diametre est supérieur au diamètre exterieur d'un tube à essais 1, d'une feuille 9 d'un materiau élastiquement compressible tel que du caoutchouc présentant, en regard de chacun des couples d'orifices respectivement de la plaque 6 et de la plaque 7, un orifice coaxial mais d'un diamètre légèrement inférieur'au diametre extérieur d'un tube à essais. La barrette inférieure 4 présente quant à elle une forme tubulaire, de section transversale rectangulaire définie notamment par une paroi supérieure horizontale 10 dont la face superieure est pour l'essentiel recouverte d-'une feuille 11 d'un matériau élastiquement déformable tel que du caoutchouc, elle-même recouverte d'une plaque rigide 12 la maintenant fermement contre la paroi 10. Comme les éléments superposés 6, 9, 7, les éléments 10, 11, 12 sont perces en regard l'un de l'autre d'orifices circulaires dont les centres coinci- dent et sont alignés suivant une ligne droite 13 parallèle a la ligne 8 mais mobile dans un plan horizontal par rapport à l'aplomb vertical de cette ligne 8, entre deux positions extrêmes situees symétriquement respectivement de part et d'autre de cet aplomb ; la distance séparant les centres respectifs de deux orifices voisins sur l'ensemble 10, 11, 12 est constante d'un couple d'orifices à l'autre, et égale à la distance également constante séparant les centres respectifs de deux quelconques des orifices voisins sur l'ensemble 6, 9, 7 ; comme il apparaitra plus loin, les barrettes 3 et 4 sont disposées de telle sorte que, lors du mouvement de la barrette 4 évoqué plus haut et qui sera décrit plus en détail par la suite, le centre d'un ensemble d'orifices en coîncidence de l'ensemble 10, 11, 12 décrive un mouvement circulaire axé sur l'aplomb ver tical d'un ensemble d'orifices en coincidence de l'élément 6-9-7. Les orifices respectifs de la paroi 10 et de la plaque 12 présentent un diamètre légèrement supérieur au diamètre extérieur d'un tube à essais alors que les orifices de la feuille 11 presentent quant à eux un diamètre-légèrement inférieur à ce diamètre exterieur d'un tube à essais, si bien qu'un tube à essais peut traverser l'ensemble 10, 11, 12, par exemple jusqu'à reposer sur la paroi horizontale inférieure 14 de la barrette tubulaire 4, et être retenu de façon amovible dans cette position par le jeu de l'élasticité de la feuille 11, comme il est retenu au niveau de-la plaquette 3 par la feuiTle 9 ; lors du mouvement de la barrette 4 dans un plan--horizontal aboutissant au mouvement de rotation des orifices de la barrette 4 par rapport à l'aplomb vertical des orifices de la plaquette 3 évoque- plus haut, l'axe 2 de chacun destubes 1 ainsi engage dans d'axe vertical la plaquette 3 et dans la barrette 4 se déplace suivant un cone/dont le sommet est situe approximativement au niveau moyen de la plaquette 3, pour créer dans le milieu généralement liquide contenu dans ce tube un effet d'agitation du type dit "Vortex". Ce mouvement est communiqué à la barrette 4 par deux système drentraine- ment excentriques synchronises 15 sur lesquelles sont articulées respectivement l'une et l'autre de ses extrémités 16. Chacun des systèmes d'entraînement excentriques 15 comporte un arbre vertical 17 guidé à rotation autour de son axe vertical 18 par des paliers solidaires du bâti 5 de l'appareil ; l'entraînement synchronisé des arbres 17 est assuré par un moteur commun 19 (voir la figure 3) relié à des poulies crantees 20 solidaires respectivement de l'un et l'autre arbres -17 par-deux courroies 21 ; lesdeux axes verticaux 18 sont situés dans le même plan vertical que la ligne 8 des centres de sori fi ces de la plaquette horizontale fixe 3. A sa partie- supérieure, chacun des arbres 17 porte un maneton 22 dont l'axe vertical 23 est excentré par rapport à l'axe 18 d'une distance égale à la distance maximale séparant la ligne 13 de l'aplomb vertical de la ligne 8; chaque maneton 22 est monté dans une extremite 16 de la barrette 4 à rotation autour de son axe 23 alors placé dans le plan vertical de la ligne 13 , le plan défini par l'axe 23 d'un maneton eut l'axe 18 de l'arbre correspondant étant parallèle au plan analogue correspondant à l'autre système 15. Pour equilibrer l'ensemble formé par les manetons 22, la barrette 4 et les tubes a essais, chacun des systèmes 15 comporte des masses d'equilibra- ge54 solidaires en rotation de l'arbre 17 La partie de la barrette 4 située entre les extrémités 16 de celle-ci articulées- sur les manetons 22, c'est-à-dire la partie de cette barrette qui porte les orifices, la feuille 11 et la plaque 12, est située à l'intérieur d'une enceinte calorifugée 24 dans laquelle elle pénètre via des orifices 25 aménagés dans des parois latérales d'extrémité de celle-ci ; afin d'autoriser le mouvement de la barrette 4 décrit ci-dessus, les orifices 25 présentent des dimensions en plan supérieures aux dimensions transversales de la barrette ; pour préserver l'étanchéité de l'enceinte 24, toutefois,chaque orifice 25 est fermé autour de la barrette 4 par une membrane souple étanche 26 dont la périphérie est solidaire de façon étanche de la peripherie de l'orifice et qui présente un orifice dont la périphérie s'applique de façon étanche, par exemple du fait de l'élasticité de la membrane, sur la totalité de la périphérie transversale de la barrette 4 là où celle-ci traverse la paroi de l'enceinte ; ainsi, la barrette peut subir le déplacement évoqué plus haut sans nuire a l'étanchéité de l'enceinte 24, la souplesse et l'élasticité de la membrane 26 maintenant celle-ci en contact étanche avecla périphérie de a barrette 4 quelle que soit sa position dans les limites du déplacement qui lui est impose par les systemes 15. Intérieurement, notamment le long de sesparois latérales les plus longues, c'est-à-dire parallèles à la direction générale de la barrette 4, et le long de sa paroi supérieure définie pour l'essentiel par la plaquette horizontale 3, l'enceinte 24 est tapisse de chambres étanches 27 communiquant entre elles pour définir un circuit que peut parcourir un fluide chauffant ou-refrigerant introduit et repris par des moyens exterieurs non représentés, re-liés aux chambres 27 par l'intermédiaire d'embouts tubulaires 28 portant à cet effet tout moyen de raccordement connu avec des conduites extérieures ; des moyens tels que des ventilateurs 29 sont prévus pour établir à l'intérieur de l'enceinte 24 une circulation d'air en circuit fermé,pour établir dans cette enceinte une température aussi uniforme que possible en fonction de la température du fluide circulant dans les chambres 27, et des moyens connus en eux-mêmes contrôlent la température ainsi etablie dans l'enceinte 24 pour -comparer cette temperature à une temperature prédéterminée que l'on désire y établir et agir eventuellement, en fonction de cette comparaison, sur la température du fluide circulant dans les chambres étanches 27 par l'intermédiaire de moyens extérieurs connus en euxmêmes et non représentés. Au-dessus de la plaquette horizontale -3 est disposé un couvercle calorifuge, étanche 30 apte à délimiter avec cette plaque 3, autour de 'extrémité su périeure des tubes 1, une deuxième enceinte étanche 31 que des mamelons 32 du couvercle permettent de raccorder à. un circuit extérieur (non représenté) pour y établir le vide, ou pour y introduire toute atmosphere contrôlée voulue ; les tubes 1 étant généralement ouverts à leur extrémité supérieure,à l'intérieur de l'enceinte 31, il est ainsi possible de mettre en-contact milieu contenu par chaque tube 1 avec une atmosphère déterminée en fonction du type de phénomène que l'on désire voir évoluer dans ce milieu. Le couvercle 30 est fixé sur la plaquette 3 par tout-moyen connu autori sant son démontage à volonté, pour livrer accès à l'extrémité supérieure des tubes et pour autoriser la mise en place de ces derniers dans l'appareil ou leur retrait. Pour autoriser une lecture photométrique, par transparence, du milieu contenu dans les tubes 1 et notamment de l'évolution de phénomènes se déroulant dans ce milieu est prévu dans le cas de l'appareil selon l'invention un système de mesure unique porte par un chariot 33 apte à évoluer a l'intérieur de l'enceinte 24, le long de la barrette 4 qui est maintenue immobile pendant les mesures. A cet-effet, la face supérieure sensiblement horizontale 34 du fond de l'enceinte 24 présente deux gorges 35 parallèles entre elles et parallèles a la direction générale de la barrette-4 quelle que soit la position de celleci, c'est-à-dire parallèles aux lignes 13 et 8, pour guider suivant cette direction des galets 36 du chariot. L'entraînement du chariot suivant une direction parallèle à celle des dans lignes 8 et 1s, avec roulement des galets S6Zles 30rges 35, est assure sur commande par un ensemble comportant, sous la face inférieure horizontale 37 du fond de l'enceinte 24, un moteur électrique 38 dont l'arbre de sortie porte un galet caoutchouté 39 qu 'il entraîne à rotation, à volonté, autour de son axe 40 ; le chariot 33, situe au-dessus du fond de enceinte 24, porte l'ensemble du moteur 38 et galet 39 situés sous ce fond par l'intermédiaire d'un étrier 41 traversant le fond de l'enceinte par une fente 42 parallele aux gorges 35, entre elles et à proximité immédiate de l'une d'elles, sensiblement sur toute la longueur de ces gorges 35 elle-même supérieure à la longueur perfore de la barrette 4 l'étrier 41 est solidaire du moteur 38 à proximité immédiate du galet 39, lequel est placé au-del de cet étrier 41 par rapport au moteur 38 ; en outre, l'trier 41 est porte par le chariot 33 par l'intermédiaire de moyens définissant une articulation autour d'un axe horizontal parallèle à la direction de la fente 42, si bien que le poids du moteur 38 tendant a faire basculer l'étrier 41 autour de cet axe applique fermement le galet caoutchouté 39 sous la face inférieure 37 du fond de l'enceinte 24, pour assurer un déplacement linéaire du chariot 33 suivant la direction des gorges 35, c'est-à-dire le long de la barrette 4, lorsque le moteur 38 entraîne le galet 39 à rotation autour de l'axe 40,alors générale- ment légèrement incliné par rapport à l'horizontale, comme il est illustré ; ce déplacement peut s'effectuer alternativement dans un sens et dans l'autre, entre deux positions extrêmes où le chariot 33 occupe par rapport à la barrette 34 une position où il est situé respectivement entre l'une ou l'autre des extrémités 16 de celle-ci et cites orifices aptes à recevoir un tube les plus proches de cette extrémité ; ces positions extrêmes sont détectées par des fins de course de type connus, respectivement 43 et 44, aptes a commander notamment une inversion du sens de déplacement par inversion du sens de rotation du moteur 38, par des moyens connus non représentés. Vers le haut, respectivement de part et d'autre de la barrette 4, le chariot 33 porte deux bras, respectivement 45 et 46, qui se.font face suivant une direction transversale par rapport à la direction de la ligne 13, c'est-àdire par rapport à la direction générale de la barrette 4. Si l'on se réfère plus particulièrement aux figures 1, 3, 4, on voit que les bras 45 et 46 portent respectivement, dans un même alignement 47 transversal par rapport à la ligne 13 et par rapport à la direction de déplacement du chariot, un dispositif 48 émettant suivant la direction 47 un rayon lumineux dirigé vers le bras 46, et un dispositif 49 pour recevoir le rayon lumineux ainsi émis et anal noue transformer son intensite en une grandeur electriqBe7mesuraDle ; l'élément 48 est par exemple une diode électro-luminescente et l'élément 49 un phototransistor; avantageusement, l'un au moins de ces éléments 48, 49 est reglable sur le bras qui le porte, respectivement 45 ou 46. D'autre part, suivant un alignement 50 parallèle à l'alignement 47 mais décalé par rapport à celui-ci d'une part vers l'arrière compte tenu d'un sens de déplacement prédéterminé 51 du chariot (schematisé par une flèche aux figures 1, 2, 4) et d'autre part dans le sens dela hauteur pour des raisons de realisation pratique, les bras 45 et 46 portent respectivement un deuxième dispositif émetteur 52, émettant un ray on lumineux vers le bras 46 suivant la direction 50, et un deuxième dispositif recepteur 53 destiné à recevoir ce rayon lumineux et a quantifier son intensité en un courant électrique mesurable ; par exemple, l'émetteur 52 est une diode 'électro-luminescente et et le récepteur 53 une photo- diode. Lors d'un déplacement du chariot dans le sens prédéterminé 51, sous l'action du moteur 38, à partir d'une position ou la direction 50 ne coupe aucun tube 1, ce qui signifie que le rayon émis par l'élément 52 avec une certaine intensite parvient avec la même intensité à l'élément 53, comme c'est par exemple le cas dans la position extrême illustree aux figures 1 et 2, l'arrivee du chariot dans une position où la direction 50 affleure puis commence a couper la périphérie d'un tube. provoque une baisse de l'intensité lumineuse lue par l'élément 53, l'element 52 étant supposé émettre en permanence un rayon lumineux d'intensité constante ; le couple 52-53 détectant ainsi la présence d'un tube déclenche le commencement d'une rafale de mesures photo-métriques a travers ce tube et le milieu qu'il contient, au moyen de l'ensemble 48-49 alors placé dans une position telle que sa direction 47 coupe le tube ; à cet effet, le décalage d existant entre les directions 47 et 50 suivant la direction 51 est légèrement inférieur au rayon moyen d'un tube à essais de telle sorte que la rafale de mesures commence avant que la direction 47 coupe le tube dans sa zone de plus grand diametre ; par exemple, le décalage d est de 8 mm pour un rayon de tube à essais de l'ordre de 9 mm ; des moyens de type connu sont prévus pour que la prise de mesure en rafale se poursuive, le chariot poursuivant son déplacement dans le sens 51, jusqu'à ce. que la direction 47 se trouve dans une position 47a symétrique de la position de debut de la mesure par rapport à l'axe 2 du tube, la prise de mesure s'arrêtant alors-jusqu'à ce que l'ensemble 52-53 détecte à nouveau la présence d'un tube lorsque le chariot poursuit sont dépla cementdans le sens 51. Selon un autremode de mise en oeuvre de l'invention, ne comportant pas l'ensemble de détection 52-53, c'est l'ensemble de mesure 48-49-qui peut luimême être utilisé pour détecter la présence d'un tube puis provoquer la prise de mesure sur ce tube lors du déplacement continu du chariot ; l'élément 48 étant supposé émettre en continu, le passage d'une position où la direction 47 ne coupe aucun tube à-une position où elle affleure le bord d'un tel tube puis commence à couper celui-ci se traduit par une brusque déviation du rayon émis par l'élément 48, c'est-à-dire par une baisse brutale de l'intensité lumineuse reçue par l'élément 49 ; la détection de cette baisse d'intensité lumineuse pilote la mise en route d'un èlément temporisateur qui, compte tenu de la vites se de translation du chariot dans le sens 51 et des dimensions du tube, fait débuter la série de mesures après une nouvelle translation du chariot, de valeur d, c'est-à-dire dès que la direction 47 occupe- la position illustrée à la figure 4, et jusqu'a ce qu'elle occupe la position 47a par suite du déplacement continu du-chariot dans le sens 55. Les moyens électroniques assurant ces deux modes de fonctionnement du dispositif sont connus de l'Homme de l'Art et ne seront pas détaillés davantage. La partie inferieure de la figure 4-indique graphiquement l'évolution de l'intensité -lumineuse reçue par l'émetteur 49 au fur et à mesure du déplacement du chariot dans le sens 5-1, notamment en regard du tube, l'émetteur 48 étant suppose émettre en continu , les abscisses correspondent a la valeur du déplace- ment du chariot, c'est- -dire au temps s i le chariot se déplace en continu, à vitesse constante, et les ordonnes indiquent T'intensité lumineuse reçue par -le récepteur 49, à intensité d'émission de l'élément 48-constante. Lorsque la direction 47 ne coupe aucun tube, respectivement jusqu'à ce que le déplacement du chariot l'amène dans une position tangentielle par rapport à un tube avant de couper celui-ci ou dès qu'elle. parvient une telle position après avoir coupé un tube, l'intensite lumineuse reçue par l'élément 49 est sensiblement égale à l'intensité lumineuse émise par l'élément 48, valeur désignée par iO sur le graphique de la figure 4 Au fur-et à meSure que le déplacement.du chariot 51-déplace la direction 47 en intersection avec le tube et le milieu qu'il contient, on ass-iste d'abord à une chute brutale de l'intensité lumineuse reçue par l'élément 49 de la valeur io à une valeur pratiquement nulle, l'arrivée du rayon émis par l'élément 48 dans une position pratiquement tangentielle contre la paroi du tube le déviant hors de portée de l'élément 49 ; en effet, ce dernier présente une surface de réception suffisamment faible, par exemple de l'ordre de 4 mm de diamètre, pour ne recevoir le rayonnement emis par l'eleent 48 que si la déviation de ce rayonnement par rapport à la direction moyenne d'émission 47 est nulle ou faible ; cet effet disparaît progressivement et l'intensite lumineuse reçue par l'élément 49 croît ens-uite de façon continue, jusqu'à ce que la direction 47 passe par l'axe du tube ; dans cette position relative des éléments 48-49 et du tube, ce dernier joue le rôle d'une lentille convergente concentrant sur l'élément 49 le rayon émis par l'élément 48, et l'élément 49 reçoit une intensité lumineuse qui peut être supérieure à l'intensité émise io si le milieu contenu par le tube est limpide (cas de la courbe superieure qui culmine à une intensite lumineuse iMî supérieure à iO ), éventuellement égale à cette valeur i0 mais généralement inférieure si le milieu contenu par le tube présente une certaine opacité (cas de la courbe inferieure qui culmine a une intensité lumineuse iM2 inferieure à io);; le déplacement du chariot dans le sens 51 se poursuivant ensuite, l'intensité lumineuse reçue par l'élément 49 décroît progressivement jusqu'à une valeur -pro- che de O au fur et à mesure que la direction 47 approche d'une position tangentielle par rapport à la paroi du tube puis, dès que la direction 47 cesse de couper le tube, cette intensité reçue par l'élément 49 reprend la valeur-i 0jus- qu'à ce qu'un nouveau tube se présente entre les éléments 48 et 49 ; de façon générale, l'évolution de l'intensité lumineuse reçue par l'élément 49 au fur et à mesure du passage des éléments 48-49 en regard d'un tube est symétrique, aux aberrations dues à d'éventuelles irrégularités dans la paroi du tube près. En dépit de ces aberrations l'intensité lumineuse reçue maximale à la traversée d'un tube, par exemple iM1 ou i 2, est lue par le recepteur 49 lorsque a direction 47 parcourt la zone centrale du tube,hachurée à la figure 4, zone dans laquelle on effectue la série de mesures. On pourrait envisager de ne conserver parmi a série de.mesures effectuée dans cette zone lors du déplacement du chariot que la valeur maximale mais on glissante préfère, selon l'invention, procéder à une zulililm /VU CL a moyenne glissante de ces mesures au fur et à mesure que la direction 47 passe de sa position illustrée à-la figure 4 à sa position 47a , et ne prendre en considération-que la valeur maximale de cette somme ou de cette moyenne, ce qui permet d'éliminer d'office les mesures aberrantes dues aux irrégularités dans la paroi du tube et d'obtenir une mesure précise en dépit des médiocres qualités- optiques de ce tube ; en d'autres termes, à chaque mesure effectuée par l'ensemble 48-49 dans la zone hachurée du tube, on calcule soit la somme, soit la moyenne des n -dernières mesures effec tuées où n est un nombre prédéterminé constant, et on ne Drend en compte parmi ces sommes ou cesmoyennes correspondant à un même tube que celle dont la valeur est maximale ; n est généralement très inférieur au nombre de mesures de la serine. Ces chiffres étant donnés à titre d'exemple non limitatif, le chariot se déplaçant à une vitesse linéaire de l'ordre de 12 cm/seconde dans le sens 51, on a obtenu de bons résultats en pratiquant 256 mesures en environ 70 molli secondes par tube , dans une zone correspondant à la zone hachurée-a la figure 4, et en effectuant à chaque mesure la somme ou la moyenne des 16 dernières mesures effectuées parmi ces sommes ou ces moyennes correspondant à un même tube, seule celle de valeur maximaleétait prise en consideration. Les moyens de traitement correspondants du signal de sortie de l'élément 49 et les moyens pratiquant la comparaison entre le signal de sortie et le signal émis par l'élément 48 en vue de déterminer l'atténuation subie par le rayon lumineux à sa traversée du tube et du-milieu-qu'il contient sont connus de l'Homme de l'Art et ne seront pas décrits davantage ici. Généralement, un cycle de mesure au moyen de l'appareil comporte une pluralité d'allers et retours dru chariot 33 respectivement dansle sens 51 et en sens inverse, en un temps qui peut être très court, avec à l'aller la prise d'un même nombre de mesures en rafale sur chacun des tubes successivement rencontrés par le chariot 33 et les couples émetteur-récepteur d'un signal lumineux qu'ils portent; à chaque passage en regard d'un tube, seule la somme maximale ou la moyenne maximale des mesures effectuées par le récepteur 49 dans la zone du tube correspondant à la zone hachure à la figure 4 est retenue, cette somme ou cette moyenne étant calcule esur un même nombre n de mesures consécutives. Des essais ayant montré que la position des tubes par rapport au couple émetteur-récepteur 48-49 avait une grande influence sur le résultats des mesures, il est important que, lors des mesures correspondant aux passages successifs du chariot 33 en regard d'un tube, ce tube occupe la même position par rapport aux couples émetteur-rEcepteurj afin que l'ensemble des valeurs obtenues lors des mesures successives sur un même tube soit reellement significatif de l'évolution du phénomène que l'on désire observer dans le milieu contenu par ce tube. A cet effet, des moyens sont prévus pour que, à la fin d'une agitation imposée par les systèmes 15 entraînés par le moteur 19, la barrette 4 s'arrête toujours dans la même position, qui est en pratique la position illustrée à la figure 2 où la ligne des centres 13 occupe l'une de ses positions les plus éloi gnées par rapport a l'aplomb vertical de la ligne 8, en pratique au plus près du bras 46 portant les éléments 49 et 53. A cet effet, on prévoit une possibilité de rotation du moteur 19 suivant deux régimes, dont l'un est de préférence réglable et correspond à une entrainement de la barrette 4 en vue de l'agitation du milieu contenu dans les tubes, et dont l'autre, beaucoup plus lent, est adopté lorsque l'on désire arrêter cette agitation ; ce deuxième régime est suffisamment lent pour que l'arrêt du moteur puisse être obtenu instantanément lorsqu'un témoin entraîné en rotation par celuici occupe une position déterminée, et par exemple lorsque la fente d'un disque porté par l'arbre de ce moteur est detectée par un couple opto-electronique de position determinée ; le moteur s'arrête ainsi dans une position reconductible, de même que la barrette 4. En pratique, un cycle d'agitation par exemple d'une durée de 20 mn dans un but d'homogenelsation du milieu dans les tubesasuivi d'un temps de repos de quelques secondes annulant l'effet "Vortex" > précède chaque aller et retour du chariot 33. Lors de chacun des allers et retours successifs du chariot, la valeur maximale de la somme ou de la moyenne effectuée sur n mesuresconsécutivg est mise en mémoire pour être traitee ultérieurement, ou affichee numeriquement, ou imprimée sous forme d'un nombre ou sous forme d'un point qui, relié atxpoints correspondant aux mesures effectuées au cours des trajets precédents du chariot 33 et aux points correspondant aux mesures effectuees lors des trajets suivants de ce chariot, permet d'obtenir une courbe representative de l'évolution d'un phénomène observé dans le tube considéré. Naturellement, les chiffres indiqués ci-dessus sont donnés à titre d'exemple non limitatif et peuvent varier dans une grande mesure sans que l'on sorte pour autant du cadresde l'invention. De même, on peut envisager de nombreuses variantes quant aux solutions techniques adoptees, et notamment envisager de remplacer le deplacement du couple de moyens émetteur-recepteur de mesures par rapport auxtubesmaintenisfixespendant la mesure, par un déplacement des tubes par rapport au couple de moyens émetteurrécepteur de mesure alors maintenu fixe ; par exemple, le dispositif pourrait comprendre un portoir de tubes circulaire permettant, par rotation continue, de présenter chaque tube successivement devant le couple de moyens émetteur-récepteur de mesure alors fixe. Dans le domaine électronique, l'Homme de l'Art déterminera, en fonction du type de mesure auquel est plus particulièrement destiné l'appareil et des usages que l'on désire faire de ces mesures, quel mode de traitement adopter pour l'information recueillie au niveau de l'ensemble de mesure porté par le chariot 33. Enfin, on pourra envisager d'utiliser comme contenant transparent pour le milieu à etudierdes cuves autres que des tubes à essais ; l'Homme de l'Art pourra alors être amené à modifier certains éléments de l'appareil par rapport au mode de réalisation décrit et représenté ; notamment, la forme des orifices de la plaquette fixe 3 et de la barrette mobile 4 et le décalage existant dans le sens de déplacement du chariot entre le couple de mesure et le couple de détection d'une cuve pourr ont être adaptes à a forme des cuves utilisées. On peut enfin noter que le fonctionnement de l'appareil pourra être automatisé, pour permettre lé suivi de l'évolution d'un phénomène par des prises de mesures à des intervalles prédéterminés, sans intervention humaine. REVENDICATIONS 1) Procédé d'étude photométrique de la transparence ou de l'opacité d'un mi-lieu,consistant à placer le milieu dans une cuve transparente, à émettre un rayon lumineux vers la cuve contenant le milieu, à recevoir le rayon lumineux au-delà de la cuve, et à comparer l'intensité lumineuse reçue à l'intensité-lumi- neuse émise, pour établir la diminution de l'intensité lumineuse à la traversee du milieu, caractérisé en ce que l'on provoque un déplacement relatif continu de la cuve et d'un couple de moyens respectivement émetteur et récepteur, respectivement de part et d'autre de la cuve, et l'on pratique une série de mesures de l'intensité lumineuse reçue au fur et à mesure du déplacement relatif de la cuve et du couple émetteur récepteur en regard l'un de l'autre;; 2) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, à chaque mesure de la serie, on calcule respectivement la somme ou la moyenne des n dernières mesures effectuées, où n est un nombre prédéterminé constante et on sélectionne parmi les sommes ou moyennes respectivement, celle qui est maximale. 3) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes- carac térise en ce que la cuve présente la forme d'un tube cylindrique de révolution autour d'un axe, et en ce que l'on provoque le déplacement du couple émetteurrécepteur suivant une direction perpendiculaire à l'axe de la cuve. 4) Procede selon la revendication 3, caractérisé en ce que, préalablement au dit déplacement relatif, on provoque un mouvement de rotation du tube tel que l'axe de celui-ci décrive uncône de révolution autour d'un axe vertical de façon à creer un effet Vortex dans le milieu, puis on immobilise le tub'dans une position prédéterminée toujours identique pendant un temps suffisant pour que l'effet Vortex disparaisse. 5) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, pour l'étude de l'évolution d'un phénomène dans ùn milieu , notamment en biologie, caractérisé en ce que l'on crée autour de la cuve et du milieu une ambiance gazeuse et/ou thermique contrôlée favorable à l'évolution du phénomène, et en ce quel'on répète le dit déplacement relatif et la dite série de mesures dans le temps. 6) Appareil d'etude photométrique pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte - un chariot mobile suivant une direction prédéterminée et comportant, respectivement face à face suivant une direction transversale par rapport à cette direction predeterminee, un émetteur et un récepteur pour un rayon lumineux, - des moyens pour déplacer à volonté le chariot suivant la direction pré- déterminée, - au moins une cuve transparente entre les passages obligés respectifs de l'émetteur et du récepteur lors du dit déplacement du chariot, - des moyens pour pratiquer une serie de mesures de la diminution de l'intensité lumineuse du rayon entre l'émetteur et le récepteur au moins pendant une partie du déplacement du chariot où l'émetteur et le récepteur sont situés en regard d'une cuve. 7) Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la cuve est cylindrique de revolution autour d'un axe perpendiculaire à la direction de deplacement du chariot et approximativement perpendiculaire à la dite direction transversale. 8) Appareil selon la revendication 7, caractérise en ce que l'axe de la cuve est approximativement vertical, en ce que la direction de déplacement et la dite direction transversale sont sensiblement horizontales, et en ce qu'il comporte des moyens d'agitation a volonté de la cuve pour établir un effet Vortex dans le milieu qu'elle contrent. I'une auelconaue - - 9) Appareil selon/des revendications 6 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte unepluralité de cuves transparentes identiques disposées en ligne entre les passages obliges respectifs de l'émetteur et du récepteur lors du déplacement du chariot, dans des positions identiques par-rapport à ces passages obligés. 10) Appareil selon les revendications 8 et 9, caracterise en ce que les moyens d'agitation sont communs à toutes les cuves de la ligne et comportent des moyens supérieurs et inférieurs, respectivement fixes et mobiles, pour tenir les cuves en ligne respectivement vers le haut et vers le bas dans une position où leur axe est approximativement vertical, et des moyens pour animer les dits moyens inférieurs d'un mouvement de rotation dans un plan horizontal, tel que l'axe de chaque tube décrive un cône de revolution autour d'un axe vertical 11) Appareil selon l'une quelconque des revendications8 et 10, caracterise en ce qutil comporte desmoyens pour toujours replacer la cuve dans la même position par rapport aux passages obligés respectifs de l'émetteur et du récepteur après agitation. 12) Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 11, carac térisé en ce qu'il comporte des moyens pour détecter le passage du couple emet- teur-récepteur en regard d'une -cuve lors du déplacement du chariot et provoquer alors le départ d'une serie de mesures sur cette cuve. 13) Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens pour détecter le passage dru couple emetteurirecepteur en regard d'une cuve lors du déplacement du chariot et provoquer alors-le depart d'une série de mesures sur cette cuve sont constitues par le couple émetteur -récepteur lui-meme. 14) Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens pour détecter le passage du couple récepteur-émetteur en regard d'une cuve lors du déplacement du chariot et provoquer alors le depart d'une serie de mesures sur cette cuve comportent sur le chariot un deuxième couple émetteur-récepteur decale par rapport au premier de telle sorte que, lorsque ce deuxième couple parvient en regard du bord d'une cuve lors du déplacement du chariot, le premier couple soit en regard de cett e cuve. 15) Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 15, carac terisé en ce qu'il comporte desmoyens de contrôle de la température autour de la cuve. 16) Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il compor te autour de la cuve une enceinte thermostatée fermée et des moyens pour établir une circulation d'air en circuit ferme dans cette enceinte, autour de la cuve. 17) Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 16, carac térise en ce qu'il comporte des moyens pour établir une atmosphère contrôlée dans la cuve. 18) Appareil selon l'une quelconque des revendications 10 à 21, carac térisé en ce qu'il comporte des moyens pour provoquer le déplacement du chariot et la pratique de la série de mesures suivant un cycle prédéterminé. 19) Appareil d'étude photométrique pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte: - un ensemble.de mesure fixe comportant, face à face à distance l'un de l'autre, un émetteur et un récepteur pour un rayon lumineux, - des moyens pour déplacer au moins une cuve transparente notamment entre l'émetteur et le récepteur, - des moyens pour pratiquer une série de mesures de la diminution de l'intensité lumieuse du rayon entre l'émetteur et le récepteur au fur et à mesure du déplacement de la cuve en regard de l'ensemble émetteur-récepteur. 20) Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que les moyens pour déplacer au moins une cuve transparente comportent un portoir circulaire pour une pluralité de cuves, et des moyens pour entrainer le portoir en rotation continue et présenter chaque cuve successivement en regard de l'ensemble émetteur-récepteur fixe.