La présente invention concerne les dispositifs de visuali-. sation à tube à rayons cathodiques et particulièrement sur un appareil apte à mémoriser, c'est-à-dire apte à fournir une représentation permanente d'un signal non répétitif, les dispositifs 5 classiques ne fournissent une représentation d'un signal non répétitif que pendant la période.où le permet la persistance de la substance luminescente (dite phosphore) sur l'écran» Selon la présente inventionj un dispositif de visualisation à tube à rayons cathodiques comprend un tube à rayons catho-10 diques, un premier circuit de balayage produisant de façon répétitive un premier signal de balayage pour 1*application au tube à rayons cathodiques, pour que le faisceau de rayons cathodiques balaie l'écran du tube dans une première direction, un second circuit de balayage produisant de façon répétitive un second si-15 gnal de balayage appliqué au tube à rayons cathodiques pour que l'écran du tube soit balayé par le faisceau de rayons cathodiques dans une seconde direction perpendiculaire à la première, et à une vitesse beaucoup plus faible, un circuit de commande de l'intensité du faisceau grâce à laquelle l'intensité de ce dernier 20 peut être commutée entre deux niveaux, le faisceau rendant l'écran luminescent pour le premier niveau et non luminescent pour le second, un convertisseur analogique-numérique transformant un signal analogique qui doit être visualisé sur l'écran en signaux numériques correspondants, à une fréquence dréchantillonnage 25 beaucoup plus faible que la première fréquence de répétition du balayage, une mémoire à recirculation pour stocker les signaux numériques en les faisant recirculer à une vitesse essentiellement égale à la première fréquence de récurrence du balayage, un convertisseur numérique-analogique transformant, chaque signal 30 numérique stocké en signal analogique correspondant, un comparateur comparant chaque signal analogique correspondant avec un signal représentant la valeur du premier signal de balayage, et un moyen pour commander le circuit d'intensité de faisceau de façon à lui faire momentanément commuter l'intensité du faisceau au 35 niveau auquel elle rend l1écran luminescent, lorsque le comparateur détecte la condition d'égalité approximative entre les deux signaux comparés. Ainsi qu'on le verra, un tel dispositif fournit une visualisation continue d'un signal non récurrent. Le dispositif peut 40 être agencé de façon à visualiser la propagation d'une trace 71 21542 2 2095266 existante vers un "bord de l'écran, tout en continuant à enregistrer la situation présente sous forme d'une continuation de la trace sur l'autre bord de l'écran (notamment d'une façon analogue à un enregistreur graphique) ou il peut également fournir un en-5 registrement "immobilisé" d'une trace. Ce dispositif peut être équipé d'une commande à deux positions, chaque signal numérique successif remplaçant dans l'une de ces positions le plus ancien signal numérique dans la mémoire, tandis que dans l'autre position les nouveaux signaux numériques qui se présentent ne sont 10 pas mis en mémoire, A titre d'exemple, un dispositif de visualisation à rayons cathodiques conforme à l'invention sera maintenant décrit en se référant aux dessins annexés dans lesquels : Fig. 1 est un schéma synoptique du circuit électrique du 15 dispositif; Figo 2 est un schéma de principe d'une partie du système général de commande de l'appareil ; Fig, 3 est un schéma de principe du convertisseur analogique-numérique ; 20 Fig, 4 est un schéma de principe de la mémoire à recircu lation et Fig. 5 est un schéma de principe du convertisseur numérique-analogique. On se référera tout d'abord à la figure 1 dans laquelle le 25 tube à rayons cathodiques porte la référence Selon la pratique habituelle, il dispose d'une grille de commande d'intensité de faisceau 2, de plaques de déflexion verticale 3» cle plaques de déflexion horizontale 4 et d'un écran 5* Pour recevoir un signal analogique destiné à être visualisé sur l'écran 5» l'appareil 30 comporte une entrée 6. Cette entrée est. connectée au convertisseur analogique-digital 7» qui est commandé par le système de commande générale 8. Ce système 8 provoque l'échantillonnage par le convertisseur de l'amplitude du signal analogique à 100 Hz» Chacun des signaux numériques qui en résulte apparaît successi-35 vement sur six bornes de sortie parallèles S1 à S6« La mémoire à recirculation est désignée par la référence 9 et comporte six registres à décalage dont chacun est capable de compter jusqu'à 5*12 et est associé à l'une des bornes des sortie respective du convertisseur S1 à S6, La mémoire est également 40 commandée par le système de commande générale 8 qui fait décaler 71 21542 3 2095266 les registres à décalage à 51 >2 KHz. Donc, la vitesse de recirculation est 100 Hz qui est identique à la fréquence d'échantillonnage . Chacun des signaux numériques de la mémoire 9 apparaît suc-5 cessivement sur six "bornes de sortie montées en parallèle B1 à B6, puis sont appliqués au convertisseur numétique-analogique 10„ Les signaux analogiques qui en résultent sont ensuite comparés chacun à leur tour dans le comparateur 11, avec le signal vertical de balayage Y, qui est appliqué aux plaques de déflexion ver-10 ticale 3» et qui est produit par un circuit de balayage vertical 12 (axe des Y)„ Le signal de balayage Y augmente progressivement à chaque période pour produire le déplacement de balayage vertical nécessaire du faisceau à rayons cathodiques. Lorsque la valeur du signal de balayage Y devient approximativement égale à 15 la valeur du signal analogique provenant du convertisseur 10, le comparateur 11 commande à un circuit de commande 13 du niveau d'écriture d'augmenter momentanément l'intensité du faisceau à rayons cathodiques au-dessus de son niveau normal auquel il est maintenu par une polarisation 14 de suppression du faisceau, 20 jusqu'à un niveau auqïxel il rend l'écran luminescent. Donc, l'écran est rendu luminescent à un point représentatif de l'amplitude du signal d'entrée initial. Entre-temps, un signal de balayage de l'axe des X est appliqué aux plaques de déflexion horizontale 4 par un circuit 15 de balayage X pour produire le déplace-25 ment horizontal nécessaire du faisceau. Ge circuit 15 est également commandé par le système de commande générale 8. Le système de commande générale 8 est représenté en détail dans la figure 2 à laquelle on va maintenant se référer. Le système comporte un générateur d'impulsions 105 à 5^»2 30 KHz. Le signal en forme d'impulsions est appliqué à une horloge 104 de registre à décalage à deux phases qui, en réponse, alimente les six registres à décalage 70 à 75 dans la mémoire à recirculation (figure 4), avec deux phases d'un signal d'horloge utilisant comme base le signal d'impulsions. Ces signaux d'horloge 35 font décaler de façon répétitive les signaux numériques dans les registres à décalage vers les positions surrcantes, ceci se produisant lorsque les signaux d'horloge sont à un haut niveau logique. Le signal d'impulsions provenant du générateur 105 est éga-40 lement appliqué, sous forme d'un signal d'horloge (CK) au conver 71 21542 4 2095266 tisseur analogique-numérique (figure 1). De plus, ce signal d'impulsions est appliqué à une bascule bistable 120 sous forme d'un signal de remise à zéro et à un inverseur 106. La sortie inversée provenant de ce dernier est appliquée sous forme de signal 5 d'horloge (CE) à la bascule bistable 120 et est également appliquée à un autre inverseur 107. Le signal de sortie de ce dernier inverseur est appliqué à un compteur binaire 119 comprenant neuf bascules bistables 108 à 116 qui est donc apte à compter jusqu'à 512 impulsions provenant du générateur d'impulsions 105. Les si-10 gnaux de sortie du compteur qui sont utilisés ont reçu des lettres de référence« Les signaux de sortie du compteur désignés par les lettres Ë, f et G sont appliqués à une porte F0N-ET 100 à trois entrées alors que les signaux portant les lettres H et I sont appliqués 15 à une porte NON-ET à deux entrées 101. Les signaux de sortie de ces deux portes 100 et 101 sont appliqués à une porte NI 102 dont le signal de sortie est appliqué à un inverseur 103 pour produire un signal de synchronisation T10 Cet agencement est conçu de telle façon que le signal de synchronisation T1 diminue après la 20 384-ième impulsion provenant du générateur d'impulsions 105, et il reste faible jusqu'à ce que la 4-OOième impulsion diminue, moment auquel le signal de synchronisation T1 retourne au haut niveau logique» Ceci se produit une fois par période du compteur 119« Le signal de synchronisation T1 est appliqué au convertisseur 25 analogique-numérique (figure 1). Le système de commande générale comporte également un commutateur à deux positions 130, l'une des position^êtant appelée "déplacement" et l'autre "immobilisation"„ Dans la première, le Hignal visualisé sur l'écran le traverse lentement, une nouvelle 30 information venant s'ajouter sur un bord de l'écran. Dans la position "immobllisation", seul le signal se trouvant dans la mémoire est visualisé, la nouvelle information n'étant pas représentée. Lorsque le commutateur 130 se trouve dans la position de 35 "déplacement", un niveau de tension logique zéro V(0) est appliqué à une entrée d'une porte ÏTON-ET 131 et un niveau de tension logique un V(1) est appliqué à une entrée d'une porte NON-ET 132 et vice-versa lorsque le commutateur se trouve dans la position "d'immobilisation". Les deux portes 131 et 132 sont interconnec-40 tées comme le représente la figure, sous forme d'une bascule 71 21542 5 2095266 classique » La sortie de la porte 132 est appliquée à un inverseur -133 et à une porte ETOÏT-ET 135 dont l'autre entrée est fournie par le signal de sortie du compteur portant la lettre X. Le signal de sortie de l'inverseur 133 est appliqué de façon iden-5 tique à une porte NON-ET 134 dont l'autre signal d'entrée est fourni par le signal de .sortie du compteur portant la lettre A. Les signaux de sortie de ces deux portes 134 et 135 sont appliqués à une porte ÏTON-ET i36 dont le signal de sortie est appliqué à un inverseur 137» Ainsi qu'on le verra, le signal de sortie 10 de cet inverseur est déterminé par la position du commutateur 130 et détermine le moment auquel tin second signal de synchronisation 12 se produit» Il est évident que les huit signaux de sortie du compteur portant les lettres B, C, D., E, jF, G, H et I sont appliqués à une 15 porte ÎTON-ET à huit entréàs 138. Cette porte fournit un signal à faible niveau lorsque tous ses huit signaux d'entrée se trouvent à un haut niveau logique et ce sera le cas lorsque le compteur 119 arrive à 510. Ce signal à "bas niveau est appliqué à une porte ÏJI 139 ainsi que le signal de sortie de l'inverseur 137. 20 Si le commutateur 130 se trouve dans la position de "dépla cement", un signal à bas niveau apparaît à la sortie de l'inverseur 1371 en phase avec le. signal de sortie A du compteur. Comme le dernier signal se trouve à un haut niveau logique sur le front arrière des impulsions de numéros impairs et qu'il retourne à un 25 bas niveau sur le front arrière des impulsions à numéros pairs, après un. comptage de 510 tin signal à bas niveau apparaît à la sortie de l'inverseur 137, mais il passe à un haut niveau sur le front arrière de l'impulsion 511» Ce signal à faible niveau combiné au signal à faible niveau provenant de la porte 138 provoque 30 la génération par la porte 139 d'un signal à haut niveau, qui est le signal de synchronisation T2. Ce signal est normalement faible, mais devient fort sur le front arrière de l'impulsion 510 et redevient faible sur le front arrière de l'impulsion 511» Si le commutateur 130 se trouve dans la position "d'immobi-35 lisation", le signal à faible niveau à la sortie de l'inverseur 137 est déphasé avec le signal de sortie du compteur A. Il en résulte -que le signal de synchronisation T2 augmente maintenant sur le front arrière de l'impulsion 511 et redevient faible sur le front arrière de 1 * impulsions. 512. 40 Le signal de synchronisation T2 est appliqué à la bascule 71 21542 6 2095266 "bistable 120 et également à un inverseur 121 dont le signal de sortie est également appliqué à la bascule bistable 120, Cette bascule agit ensuite sur le compteur 119 qu'elle remet à zéro, ce qui se produit évidemment après 511 ou 512 impulsions selon la 5 position du commutateur 130. Le signal de synchronisation T2 est également appliqué à la mémoire à recirculation 9 (figure 1) et au circuit de balayage 15 de l'axe des X„ Un signal de synchronisation Tct tiré de l'inverseur 121 est également appliqué à la mémoire 9<> 10 Après avoir maintenant décrit le fonctionnement du système de commande général, le fonctionnement des autres éléments peut être décrit en détail en commençant par le convertisseur analo-gique-numérique représenté en détail à la figure 3. Ce convertisseur comporte un comparateur 30, à une entrée 15 duquel est appliqué le signal d'entrée analogique provenant de la borne d'entrée 6. Ainsi qu'il sera maintenant décrit, un signal "en escalier" est appliqué à l'autre entrée du comparateur 30. Lotâque le signal en escalier atteint la valeur du signal d'entrée analogique, le signal de sortie du comparateur 30 de-20 vient faible. Ceci désactive une porte FOF-BT 32 qui jusqu'alors avait laissé passer le signal d'horloge CE vers six bascules bistables 36 à 410 Ces bascules comptent les impulsions qui constituent le signal d'horloge sous forme binaire. Donc, le signal d'entrée analogique est échantillonné et reste dans les bascules 25 bistables sous forme binaire. Le signal "en escalier" est produit comme s-uit. Le signal d'horloge CE que laisse passer la porte ÏT0N-ET 32 jusqu'à ce qu'elle soit désactivée est également appliqué à un amplificateur 33® Un condensateur 34 est connecté comme le représente la figure 30 et produit, avec l'amplificateur 33» le signal en escalier qui est appliqué au comparateur 30. Ce signal en escalier est lancé lorsque le signal de synchronisation T1 devient faible (c'est-à-dire après la 384ième impulsion provenant du générateur d'impulsions). Ceci rend conducteur un transistor 35 avant de décharger 35 le condensateur 34. En outre, le signal de synchronisation T1 remet à zéro, en passant à un faible niveau, les six bascules bistables 36 à 41. Pendant les 16. impulsions où le signal d'impulsions ou d'horloge est faible, le condensateur 34 n'accumule aucune charge et les six bascules bistables 36 à 41 ne comptent pas. 40 Lorsque le signal de synchronisation T1 prend à nouveau une forte 71 21542 7 2095266 valeur après 400 impulsions, le transistor 35 retourne à son état non conducteur et les bascules bistables 36 à 41 commencent à compter. Par conséquent, le condensateur 34 commence à se charger et, si le signal d'entrée analogique le permet, il prend sa char-5 ge complète en 64 impulsions. Doncsignal de sortie numérique échantillonné n'apparaît pas plus tard que la 464ième impulsion du cycle de 511 ou 512 impulsions. Le générateur d'impulsions ayant une fréquence de 51»2 KHz, et l'échantillonnage ne se produisant qu'une seule fois au cours de chaque série de 512 impul-10 sions, la vitesse d'échantillonnage est 100 Hz. La figure 4 représente en détail la mémoire à recirculation. Comme on peut le voir, elle a six étages identiques dont chacun peut être considéré comme présentant une section porte et une section mémoire. Par exemple, le premier étage qui reçoit le 15 signal numérique S1 est constitué par une section porte qui comprend trois portes NON-ET 50, 51 et 52 ainsi qu'une section mémoire qui comprend un registre à décalage 70 à 512 positions. On peut considérer fonctionnellement la section porte comme comprenant deux portes ET alimentant une porte OU. Lorsque le signal 20 de synchronisation T2 est fort (ce qui se produit entre les impulsions 510 et 511 ou 511 et 512 selon la position du commutateur 130), le bit d'échantillonnage S1 traverse les portes 50 et 52 dans le registre à décalage 70. Lorsque le signal de synchronisation T2 est fort (ce qui se produit lorsque le signal de syn-25 chronisation T2 ne l'est pas), le signal de sortie du registre à décalage B1 traverse la porte de réaction 51 et la porte 52 jusqu'à la position 1 du registre à décalage 70. Ceci se produit à la fréquence du générateur d'impulsions, c'est-à-dire 51,2 KHz. Les valeurs échantillonnées S1 à S6 se présentent à la mémoire 30 sous une fréquence considérablement plus basse, c'est-à-dire soit 1 dans chaque série de 511 impulsions d'horloge, soit un pour chaque série de 512 impulsions d'horloge selon que le commutateur 130 se trouve dans la position "déplacement" ou dans la position "immobilisation". 35 Ainsi qu'on' l'a déjà expliqué, un échantillon numé rique apparaît sur les bornes de sortie du convertisseur analogique-numérique entre les impulsions 400 et 464 au cours de chaque cycle de 512 ou 511 impulsions. Supposons que trois échantillons numériques à six bits A, B et C doivent être introduits dans les 40 registres à défialage 70 à 75» c'est-à-dire que des bits numériques 71 21542 s 2095266 A1, B1 et C1 doivent être introduits dans le registre à décalage 70, tandis que les "bits numériques A2, B2 et C2 doiveiit être introduits dans le registre à décalage 71 » etc„ Au commencement d'un nouveau cycle, le compteur 119 (figure 2) commence à compter, 5 et après avoir compté jusqu'à 464, le mot échantillonné A tel qu'il est représenté par les "bits échantillonnés A1 à A6 apparaît sur les bornes d'entrée S1 à S6 de la mémoire à recirculation. Dans le mode "à déplacement", après détection d'une impulsion 510, le signal de synchronisation T2 prend une grande valeur, et fait 10 ainsi traverser aux bits échantillonnés A1 à A6 les.portes respectives de chaque étage vers les registres à décalage 70 à 75 respectivement. Lorsque le signal de synchronisation T2 est à un haut niveau et pendant l'impulsion d'horloge suivante 511» un signal de décalage est reçu par les registres à décalage, et les 15 bits numériques A1 à A6 sont introduits en position 1 de chaque registre à décalage 70 à 75 respectivement. Le signal de synchronisation T2 prend alors sa faible valeur. Ceci a un double effet. Tout d'abord, il force le signal de balayage 15 de l'axe des X à provoquer un nouveau balayage par le faisceau de rayons cathodi-20 ques. En second lieu, il agit sur la bascule bistable de remise à zéro 120 pour que cette dernière change les conditions, réarmant ainsi le compteur 119 et recommençant à compter les impulsions d'horloge à partir de zéro. Après que 510 impulsions d'hurloge supplémentaires ont été comptées, les bits échantillonnés A1 à A6 25 seront dans la 511ième position dans leur registre à décalage respectif. A ce moment-là, le signal de synchronisation T2 prend à nouveau une forte valeur, permettant donc au mot suivant échantillonné B, tel qu'il est représenté par les bits échantillonnés B1 à B6 de traverser leur porte respective et d'être appliqués aux 30 registres à décalage 70 à 75. Lorsque le signal de synchronisation T2 est au haut niveau et pendant l'impulsion d'horloge suivante, qui est la 511ième impulsion d'horloge, les registres à décalage reçoivent un signal de décalage et les bits nouvellement échantillonnés B1 à B6 sont entrés en position 1 des registres à décalage 35 respectifs, tandis que les premiers bits échantillonnés A1 à A6 passent de la position 511 à la position 512. Le signal de synchronisation prend alors une faible valeur, provoquant ainsi le commencement d'un nouveau balayage par le faisceau de rayons cathodiques, et remettant également à zéro le compteur qui commence 40 alors à compter à partir de zéro. Le premier spot brillant produit 71 21542 9 2095266 sur l'écran par le faisceau de rayons cathodiques représentera l'équivalent analogique, du mot numérique A constitué par les bits numériques A1. à A6. Après que 510 impulsions d'horloge supplémentaires aient été comptées, le signal de synchronisation T2 re-5 prend son haut niveau, permettant ainsi aux portes de laisser entrer le mot nouvellement échantillonné C tel qu'il est représenté par les bits d'échantillonnage 01 à 06. Lorsque le signal de syn-chonisation T2 est à haut niveau et pendant l'impulsion d'horloge suivante 511 > un signal de décalage est reçu et les bits échan-10 tillonnés 01 à 06 peuvent entrer en position 1 de leurs registres respectifs à décalage 70 à 75. En même temps, les bits précédemment échantillonnés B1 à B6 sont entrés, en position 512 et les bits A1 à A6 sont entrés en position 511 de leurs registres respectifs à décalage 70 à 75» le signal de synchronisation T2 re-15 prend maintenant son bas niveau, ce qui cause à nouveau le commencement d'un nouveau balayage de l'écran par le faisceau à rayons cathodiques. Les bits échantillonnés B1 à B6 étant toujours présents en position 512 de leurs registres respectifs à décalage 70 à 75» leur valeur équivalente analogique sera représentée par 20 le premier spot brillant produit sur l'écran. Lors du nouveau signal de décalage, les bits d'échantillonnage 01 à 06 sont transférés en position 2 de leurs registres respectifs à décalage 70 à 75. A ce moment-là, les bits d'échantillonnage B1 à B6 sont décalés en position 1 et les. bits échantillonnés A1 à A6 sont décse 25 lés en position 512 des registres à décalage 70 à 75» Les échantillons A1 à A6 se trouvant maintenant en position 512, leur valeur analogique équivalente sera ensuite affichée sur l'écran à côté de l'équivalent analogique des bits échantillonnés B1 à B6. Dans le mode "à déplacement", ce processus se répète toutes 30 les 511 impulsions d'horloge. On voit donc que dans le mode à déplacement, 1'information nouvellement échantillonnée entre toujours par un bord de l'écran alors que l'information existant en mémoire se décale latéralement, créant ainsi l'effet d'un enregistreur graphique à style. 35 Si un signal analogique est représenté de la façon ci-dessus sur l'écran, et que le commutateur 130 est commuté sur la position "immobilisation", les signaux représentés resteront immobiles, comme s'ils arrêtaient la marche réelle d'un enregistreur à style. Si, par exemple, les bits échantillonnés A1 à A6 se trou-40 vent dans la position 510 de- leurs registres respectifs à décalage •Vf;;- ;^iV ^ ^ u 70 à 75 lorsque le mode "immobilisation" est enclenché, l'impulsion suivante de décalage décalera les bits en position 511• Le commutateur 130 se trouvant maintenant dans la position "immobilisation", le signal de synchronisation T2 augmentera.avec le 5 front arrière de l'impulsion d'horloge 511 et repassera à faible niveau avec le front arrière de l'impulsion d'horloge 512» Lorsque le signal de synchronisation T2 reprend un haut niveau, les portes sont activées et lors de l'impulsion suivante de décalage, un nouvel échantillon, par exemple B1 à B6, sera entré en posi-10 tion 1 des registres respectifs à décalage, et l'information contenue dans la position 511» A1 à A6 sera décalée en position 512. Lorsque le signal de synchronisation T2 prend le bas niveau logique, le signal de balayage de l'axe des X est lancé et le faisceau commence un nouveau balayage de l'écran. Le premier spot 15 brillant produit représentera la valeur analogique équivalente du mot numérique contenu dans la position 512 des registres à décalage 70 à 75 qui, dans cet exemple, est le mot numérique A comprenant les bits A1 à A6. Dans le mode "immobilisation", le signal de synchronisation T2 ne recommencera pas à augmenter tant 20 que 511 impulsions d'horloge supplémentaires n'auront pas été comptées. A ce moment là, le mot numérique A aura été décalé 511 fois et se trouvera à nouveau en position 511» Pendant la période où le signal de synchronisation T2 est fort, le mot numérique A est décalé en position 512, et lorsque T2 devient faible, le 25 faisceau commence un nouveau balayage de l'écran et le premier spot brillant produit est à nouveau représentatif de l'équivalent analogique du mot numérique A. Donc, dans tous les cycles successifs qui se présentent en mode "immobilisation", la visualisation de l'information numérique contenue dans les. registres à décala-30 ge sera synchronisée avec les cycles du registre à décalage ; ainsi, au commencement de chaque balayage par le faisceau, le même mot numérique est présent en position 512 et par conséquent une laage immobile qui représente l'information contenue dans la mémoire à recir.culation sera projetée sur l'écran. 35 Les signaux de sortie numériques de la mémoire à recircula tion 13 sont reçus par le convertisseur numérique-analogique 10 représenté ân détail à la figure 5« Dans ce convertisseur, un signal 1 logique équivaut essentiellement à un potentiel de 5 volts tandis qu'un 0 logique équi-40 vaut essentiellement à un potentiel de 0 volt. Les registres à 71 21542 11 2095266 décalage 70 à 75 fournissent des sources à basse impédance pour les signaux d'entrée du convertisseur numérique-analogique, et par conséquent ces sources à basse impédance peuvent être pratiquement traitées comme des trajets d'impédance zéro vers la ter-5 re„ Les résistances 80, 82, 84, 86, 88 et 90 y sont connectées en série avec les bornes d'entrée B1 à B6 du convertisseur respectivement, et, ainsi qu'une résistance de mise à la terre 91, ont toutes une valeur égale au double de celles des résistances 81, 83> 85j 87 et 89 connectées entre les entrées. En d'autres ter-10 mes, si la valeur des résistances de connexion inter-entrées est é£ale à R, la valeur des résistances en série avec les bornes d'entrée est 2R. Cette configuration présente une caractéristique particulière du fait que l'impédance entre tout point nodal et la terre est toujours R. Le signal de sortie analogique (le si-15 gnal qui doit être affiché) est prélevé à la jonction entre les deux résistances finales 89 et 90 du réseau. Le signal qui représente le bit le moins significatif dans un mot numérique quelconque introduit est représenté par B1, et, inversement, le signal représentant le bit le plus significatif dans tout mot numérique 20 introduit dans le circuit convertisseur à tout moment est représenté par B6. Ce circuit est bien connu et une longue description de son fonctionnement est inutile. Il suffit de dire que tout signal d'entrée logique 1 peut être traité comme une source de tension de 5 volts connectée entre la terre et les bornes d'en-25 trée respectives B1 à B6. Un signal d'entrée zéro logique sur toute borne d'entrée a pour effet de connecter les bornes d'entrée B1 à B6 à la terre. En utilisant les circuits équivalents de Thevenin et les circuits équivalents de Norton, le réseau peut être ramené à un circuit équivalent de Thevenin dont le signal de 30 sortie peut être connu. Par exemple, si un 1 logique apparaît à la borne du bit le moins significatif et que les autres bornes d'entrée sont toutes à un niveau logique 0, la tension de sortie sur la borne de sortie est égale à 5 volts divisés par 2^ ou 5/64 ième d'un volt. Si un niveau logique 1 est présent avec le bit 35 le plus significatif B6 et que tous les autres signaux d'entrée se trouvent à un niveau logique 0, la tension de sortie est égale y] à 5 volts divisés par 2 ou 5/2 d'un volt. Egalement si les deux bornes du bit d'entrée le plus significatif sont à un niveau logique 1 et que les autres sont à un niveau logique 0, la tension de y\ 40 sortie sera égalé à 5 volts divisés par 2 plus 5 volts divisés 71 21542 12 | 2095266 par 2^ ou 5/2 d'un volt plus 5/4 d'un voltc Donc, une tension de sortie analogique provenant du convertisseur est fournie à tout moment, et est représentative des signaux d'entrée numériques B1 à B6 qui, à leur tour, reflètent l'information binaire contenue 5 dans la position 5*12 de chaque registre à décalage de la mémoire à recirculation. Un nouveau mot est transmis de la mémoire à recirculation 9 (figure 1) au convertisseur numérique-analogique 15 à une fréquence de 5*1 »2 KHz. Donc, des valeurs analogiques seront produi-10 tes par le convertisseur à la même fréquence que la fréquence de balayage de l'axe des Y. Grâce au comparateur 11 et au circuit de commande du niveau d'écriture 13, le faisceau de rayons cathodiques est intensifié sur un spot pendant chaque balayage de l'axe des Y sur l'écran. La position de ce spot est commandée par le 15 comparateur 11, car lorsque le signal de sortie analogique et la valeur de la tension de balayage de l'axe des Y sont pratiquement égaux, un signal est admis dans le circuit de commande du niveau d'écriture 13 et, en réponse, provoque le passage d'une impulsion vers la grille 2 d'intensification du faisceau, ce qui produit un 20 spot brillant sur l'écran 5* A tout autre moment, lorsque les deux signaux d'entrée vers le comparateur 11 ne sont pas pratiquement égaux, le circuit d'alimentation de suppression de faisceau 14 produit sur la grille d'intensification du faisceau une tension d'un niveau insuffisant pour provoquer la luminosité de l'écran. 25 Le circuit de balayage 15 de l'axe des ï est déclenché par le signal de synchronisation T2 de façon à revenir à une position de référence et à commencer son balayage de l'écran à faible vitesse. Le signal de synchronisation T2, ainsi qu'il a été expliqué, est commandé de façon que dans le mode de fonctionnement "mobile", 30 le spot qui représente le mot nouvellement échantillonné provenait; du convertisseur analogique-numérique 7 apparaît toujours sur un bord de l'écran, tandis que les spots brillants qui existaient déjà sont décalés latéralement vers le bord de l'écran opposé à celui où est entré le nouvel échantillon. Chaque distance de dé-35 calage équivaut pratiquement à la distance horizontale qu'a parcouru le faisceau pendant un balayage vertical de l'écran. 71 21542 15 2095266 REVENDICATIONS 1. Un dispositif de visualisation à tube à rayons cathodiques comprenant un tube à rayons cathodiques (1), un premier circuit de balayage (12) pour la production répétitive d'un premier 5 signal de "balayage qui sera appliqué au tube à rayons cathodiques de façon à faire balayer l'écran du tube par le faisceau de rayons cathodiques dans une première direction, un second circuit de balayage (15) pour la production répétitive d'un second signal de balayage qui sera appliqué au tube à rayons cathodiques de fa-10 çon à faire balayer l'écran du tube par le faisceau de rayons cathodiques dans une seconde direction perpendiculaire à la première et à. une fréquence de balayage beaucoup plus faible, un circuit (13) de commande d'intensité de faisceau qui permet de commuter l'intensité du faisceau sur deux valeurs de niveaux, le faisceau 15 rendant 1'.écran (5) luminescent pour la première valeur et ne le rendant pas luminescent pour la deuxième, un convertisseur analogique-numérique (7) convertissant un signal analogique à visualiser sur l'écran en signaux numériques correspondants à une vitesse d'échantillonnage très inférieure à la première fréquence de ré-20 currence de balayage, une mémoire à recirculation (9) stockant les signaux numériques tout en les faisant recirculer avec une vitesse de décalage pratiquement égale à la première fréquence de récurrence de balayage, un convertisseur numérique-analogique (10) convertissant chaque signal numérique enregistré en xxb si-25 gnal analogique, correspondant, un comparateur (11) comparant chaque signal analogique correspondant avec un signal représentatif de la valeur du premier signal de balayage, et un moyen pour provoquer, sous l'action du circuit de commande d'intensité du faisceau, la commutation momentanée de l'intensité du faisceau 30 au niveau auquel il rend l'écran luminescent lorsque le comparateur détecte la condition d'égalité approximative entre les deux signaux comparés. 2. Un dispositif de visualisation à tube à rayons cathodiques conforme à la revendication, caractérisé en ce que la fré- 35 quence d'échantillonnage est essentiellement égale à la fréquence de recirculation. 3. Un dispositif de visualisation à tube à rayons cathodiques conforme aux revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte une commande à deux positions (130) telle que dans l'une 43 des positions chaque signal numérique successif remplace dans la 71 21542 2095266 mémoire le plus ancien signal numérique, tandis que dans l'autre position les signaux numériques nouvellement produits ne sont pas mis en mémoire. 4. Un dispositif de visualisation à tube à rayons cathodi-5 ques conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que ladite commande agit sur un circuit à portes ("131 à 135) pour modifier la phase des deux signaux.