L'invention concerne un procédé et des dispositifs pour l'évaluation à la machine des réponses choisies par des candidats ou des étudiants parmi un choix de réponses proposé en même temps que chaque question qui leur est posée. De semblables procédés, appelés ci-après procédés de réponses à choix multiple (procédé R.C.M.), et leur application visent à faciliter le travail de l'enseignant ou à décharger celui-ci de la tâche consistant à corriger les épreuves d'examen (ou "test" ) et à noter les résultats d'examen. Jusqu'à maintenant, le procédé R.C.M. a été appliqué de deux manières différentes. La première consiste à disposer à la fois sur une feuille d'examen les questions et la liste des réponses possibles, à côté de cases de réponse dans lesquelles le candidat doit tracer une croix. Les feuilles d'examen remplies par le candidat sont ensuite exploitables à la main à l'aide de grilles de correction. D'après l'autre manière d'appliquer le procédé R.C.M., les questions et le choix de réponses sont proposés en même temps sur une feuille au candidat qui doit inscrire les reponses qu'il tient pour correctes sous une forme lisible par la machine sur une formule qui est exploitée par une installation de traitement des données. La première manière demande beaucoup de temps. En outre, elle exige une grande attention de la part de celui qui dépouille les résultats, car il faut contrôler sur chaque feuille d'examen, avant d'appliquer une grille decorrection, que plusieurs réponses à une question n'ont pas e été cochées, ce qui représente même si la réponse correcte fait partie de ces réponses cochéesune erreur qui ne peut toutefois pas être décelée par un dépaillement de la feuille d'examen avec le seul moyen d'une grille. L'invention a pour but de fournir un procédé dont l'application ne dépende pas de la présence d'une grande installation de traitement des données, les dispositifs utilisables pour son application étant suffisamment simples et peu coûteux pour qu'ils puissent être même acquis par ou pour de petits utilisateurs et être exploités par ceux-ci. D'après l'invention, ce but est atteint en ce que les réponses des candidats sont marquées d'une première manière à la main sous une forme perceptible à la vue et lisible par la machine sur un support de données du candidat, sur lequel des emplacements disposés sur une ligne sont affectés au choix de réponses pour chaque question, en ce que les réponses correctes sont marquées de manière semblable sur un support de données de l'examinateur semblable au support de données du candidat, et en ce que le support de données de l'examinateur est chargé dans un dispositif évaluateur dans lequel les réponses correctes sont introduites dans une mémoire,après quoi les supports de données des candidats sont lus ligne par ligne dans le dispositif évaluateur et les réponses choisies par le candidat sont comparées avec les réponses correspondantes contenues dans la mémoire et, à la suite de la détection d'une erreur, l'emplacement affecté à la réponse correcte sur le support de données du candidat est marqué par le dispositif évaluateur d'une seconde manière qui est à la fois perceptible à la vue et lisible par la machine, manière qui ne rend pas illisibles, au moins visuellement, les marques apposées par le candidat et qui est différente de la première manière. I1 s'est révélé opportun d'utiliser des supports de données non conducteurs de l'électricité et de rendre conducteurs des emplacements de marquage en vue du marquage dans la première manière, tandis que les marques qui doivent être apposées par le dispositif évaluateur dans la seconde manière sont constituées par des perforations. Lorsque les emplacements de marquage sur le support de données sont imprimés au préalable, par exemple sous forme de cases rectangulaires, celles-ci peuvent être remplies par le candidat ou par l'examinateur au moyen d'un crayon spécial qui permet de rendre des traits électriquement conducteurs. Les cases rectangulaires ainsi marquées sont nettement repérables à la vue et peuvent être également lues par la machine de manière simple. I1 convient que les trous perforés par le dispositif évaluateur n'aient pas un diamètre plus grand que le petit côté des cases rectangulaires. On est ainsi assuré que, mêae après la perforation d'une case marquée par le candidat, la première marque restera nettement perceptible à la vue. De préférence, les erreurs constatées par le dispositif évaluateur sont affectées de "poids" et comptées par ce dispositif et le résultat est marqué sur le support de données du candidat sous une forme perceptible à la vue et lisible par la machine. Cela peut être effectué par des perforations lorsqu'on utilise par exemple des cartes. En outre, le niveau de connaissance dont a fait preuve le candidat peut être ind-iqué en pourcentage de réponses correctes par l'appareil d'évaluation et/ou être marqué sur le support de données du candidat. Etant donné que les résultats des différents candidats apparaissent sous forme lisible par la machine sur les supports de données correspondants, les résultats d'un groupe de candidats peuvent être lus par la machine et être évalués pour fournir un résultat d'examen relatif à ce groupe. De la sorte, ltexaminateur prend connaissance de la manière la plus rapide du niveau moyen des candidats. En outre, les résultats d'examen constatés pour des groupes de candidats permettent une comparaison de niveau avec d'autres groupes qui ont subi le même examen.Une semblable comparaison autorise différentes sortes de conclusions sur la valeur de méthodes différentes d'enseignement, sur l'importance des groupes de candidats ou d'étudiants, sur l'origine rurale ou urbaine des étudiants, etc. A titre d'illustration, on a décrit ci-après et représenté sur les dessins annexés un exemple de réalisation d'un support de données et le schéma par blocs de l'appareil évaluateur. La fig.1 représente une partie d'une carte d'examinateur. La fig.2 est la reproduction de la carte d'examinateur représentée sur la fig.1, telle qu'elle se présente après passage dans le dispositif évaluateur. La fig.3 représente une partie d'une carte de candidat remplie, correspondant à la partie de la carte d'examinateur représentée sur la fig.1. La fig.4 représente la partie de la carte d'étudiant visible sur la fig.3, après son passage à travers le dispositif évaluateur. La fig.5 est le schéma fonctionnel du dispositif évaluateur. La figure 1 représente une partie d'un exemple, réalisé sous forme de carte 1, pour un support de données tel qu'il se présente lorsqu'il est utilisé en tant que support de données d'examinateur (carte d'examinateur). Sur son axe médian, la carte porte un certain nombre de trous 2 dans lesquels s'engagent les moyens qui servent à son entraînement dans l'appareil évaluateur. Les emplacements de marquage sont disposés en lignes qui s'étendent perpendiculairement à cet axe médian et qui sont partagées par lu-i en deux demi-lignes. Dans l'exemple de réalisation représenté, chacune des deux demi-lignes comporte quatre emplacements de marquage qui sont de préférence pré-imprimés sous forme de cases rectangulaires 3. I1 en résulte des colonnes a à h d'emplacements de marquage.Chaque emplacement de marquage sur la carte est défini par le numéro de ligne et par l'indicatif de la colonne. Il a été prouvé que, pour des examens dans les domaines les plus divers, le nombre des réponses choisies à proposer au candidat pour chaque question n'a pas besoin d'être plus grand que quatre dans la très grande majorité des cas, c'est-à-dire que les quatre emplacements de-marquage d'une demi-ligne suffisent en général pour le choix d réponses à une question. S'il n'en est pas ainsi dans des cas d'exception, c'est-à-dire s'il doit être offert au candidat, pour l'une ou l'autre des questions, plus de réponses choisies que les demi-lignes ne contiennent d'emplacements demarquage, à savoir qua-tre dans le présent exemple de réalisation, on peut aussi affecter à des réponses additionnelles des emplacements de marquage situés dans les secondes demi-lignes correspondantes. De préférence, on n'utilise à cet effet qu'une partie des emplacements de marquage des secondes demi-lignes, tandis que ceux qui restent sont réservés au codage, sur la carte d'exa- minateur, du mode effectif d'utilisation des deux demi-lignes en ce qui concerne l'affectation de réponses choisies à une unique question. Si la réponse à une question doit recevoir une note différente de 1, la note peut être indiquée sous forme codée sur la carte d'examinateur dans la seconde demi-ligne correspondante et être introduite de cette manière dans le dispositif évaluateur. Avec la présence de huit emplacements de marquage par ligne, chaque demi-ligne peut être utilisée pour répondre à une question par le choix d'une réponse dans une liste de quatre réponses proposées (réponse "1 sur 4"). Les réponses proposées pour deux questions "1 sur 4" peuvent être affectées aux emplacements de marquage d'une même ligne, si leur note a été fixée à 1. Dans tous les autres cas, une ligne complète est nécessaire pour chaque question. Le procédé selon l'invention se déroule de la manière suivante. A la suite de l'établissement des questions et des réponses proposées qui leur correspondent, des emplacements de marquage sont affectés aux réponses proposées et les emplacements de marquage des réponses correctes sont marqués sur la carte d'examinateur. Dans l'exemple de réalisation ici considéré,sela est effectué en marquant d'un trait ou en remplissant la case 3 affectée à la réponse correcte au moyen d'un crayon qui produit une trace conductrice. La partie représentée sur la fig.l d'une carte d'examinateur remplie illustre, au moyen des lignes 23 à 30 munies de marques, les différentes possibilités qu'offre le procédé.- Sur la ligne 23, la case située dans la colonne b et, sur la ligne 24, la case située dans la colonne h correspondent chacune à une réponse "1 sur 4". Sur la ligne 25, les réponses proposées respectivement pour deux questions "1 sur 4" sont affectées chacune à l'une des deux demi-lignes a à d et e à h; il en va de même sur la ligne 26. Sur la ligne 27, les cases d, g et h sont marquées. Le marquage de plus d'une case d'une demi-ligne sur la carte d'examinateur signale au dispositif évaluateur, soit que la réponse de l'étudiant fournie dans l'autre demi-ligne doit recevoir une note différente de 1, soit qu'une réponse "1 sur 6" est demandée sur cette ligne. Dans le présent exemple de réalisation, le marquage des cases g et h sur une ligne signifie qu'une réponse "1 sur 6" doit être donnée sur cette ligne, les cases a à de la même ligne étant afféctées aux six réponses proposées. Larépon- se correcte correspond à la case d. De même, une question demandant une réponse "1 sur 6" est adjointe à la ligne 28, comme l'indique le marquage des cases g et h de celle-ci, la réponse correcte correspondant à la case située dans la colonne e. Le marquage de plus de l'une des cases e, f et g indique à l'appareil évaluateur que la réponse 1 sur 4" donnée dans la demi-ligne correspondante doit recevoir une note différente de 1, c'est-à-dire une note 2 lorsque e et f sont marquées sur la carte d'examinateur et une note 3 lorsque e, f et g sont marquées. D'après cela, les marques sur la ligne 29 de la carte d'examinateur de la fig.1 indiquent que la réponse correcte se trouve dans la case b et que le marquage d'une autre case par l'étudiant doit être compté comme deux mauvais points par le dispositif évaluateur. Les cases e, f et g marquées sur la ligne 30 de la carte d'examinateur amènent lé dispositif évalua teur à noter par trois mauvais points une erreur de l'étudiant. En plus des lignes 1 à 30, les cartes de l'exemple de réalisation ici considéré présentent une ligne supplémentaire 4 comprenant elle aussi huit emplacements qui servent à indiquer, en représentation décimale binaire, les mauvais points relevés par le dispositif évaluateur sur les cartes d'étudiant. De préférence, après que la carte d'examinateur a été remplie, le nombre maximal des mauvais points est inscrit sur la ligne 4 de cette carte. La carte d'examinateur remplie constitue le programme complet pour le dispositif évaluateur. Le dispositif évaluateur, dont le schéma fonctionnel a été reproduit sur la fig.5, doit être exploité en deux modes, à savoir "programmation" et "évaluation". La carte d'examinateur remplie est chargée dans le dispositif évaluateur commuté dans le mode "programmation", par l'entrée de carte 5, à travers le lecteur de données 6, jusqu'au dispositif d'entrainement 7. Ce dernier prend en charge le transport de la carte vers la sortie des cartes 9 au-delà du perforateur 8. A la suite de l'introduction de la carte, les informations qui sont mémorisées sur elle sont lues ligne par ligne par le lecteur de données 6 et inscrites dans la mémoire Il après avoir été synchronisées au moyen de l'unité de commande 10. La programmation est ainsi achevée. Après que le dispositif évaluateur a été commuté sur le mode "évaluation", des cartes d'étudiant peuvent y être chargées en vue de leur évaluation. De même que la carte d'examinateur, les cartes d'étudiant sont chargées dans le dispositif évaluateur par l'entrée de carte 5, lues ligne par ligne par le lecteur de données 6 et les informations qu'elles portent sont inscrites, au moyen de l'unité de commande 10, dans la mémoire intermédiaire 12. Celle-ci correspond avec la mémoire Il par l'intermédiaire du comparateur de confidence 14 et elle commande le perforateur 8 par l'intermédiaire de l'étage 15 de correction et de notation. Les résultats de la notation sont comptés sous forme de mauvais points dans l'étage de correction et de notation et, lorsque l'extrémité de la carte est atteinte, une instruction provenant de l'unité de commande 10 provoque la perforation du résultat de ce comptage, au moyen du perforateur 8, sur la ligne 4 de la carte d'étudiant. De préférence, le perforateur 8 est commandé électromagnétiquement, l'énergie pour les opérations de perforation étant fournie par le moteur du dispositif d'entrainement 7. Pour pouvoir prendre en charge ce travail supplémentaire, il n'y a pas besoin de donner une plus grande puissance au moteur d'entraînement, puisque les cartes sont entraînées de façon discontinue dans le dispositif évaluateur et qu'une carte ne peut être perforée que lorsqu'elle est immobile. Il convient qu'à la suite de la programmation du dispositif évaluateur et de sa commutation dans le mode "évaluation", on introduise tout d'abord une carte vierge à la place d'une carte d'étudiant. Le dispositif évaluateur détectera alors pour chaque question une "erreur" et il perforera tous les emplacements qui correspondent aux réponses correctes; en conséquence, il perforera sur la ligne 4 la somme de tous les mauvais points possibles. La fig.2 représente une semblable carte 16 qui est passée à travers le dispositif évaluateur à la suite de la programmation de celui-ci avec la carte d'examinateur 1 représentée sur a fig.1. Si on la place à la manière d'une grille de correction sur la carte d'examinateur 1, il doit apparaître des marques audessous de tous les trous 17 perforés dans la carte 16 par le dispositif évaluateur. Si tel est le cas, ce qui peut être constaté d'un simple coup d'oeil, le programme représenté par la carte d'examinateur a été pris en charge sans erreur par le dispositif évaluateur. I1 est désormais possible d'évaluer un nombre quelconque de cartes d'étudiant 18. La fig. 3 représente un exemple de carte d ' étudiant 18 qui contient des erreurs de différents types. Les erreurs possibles peuvent être les suivantes: 13 marque erronée (mauvaise réponse dans le choix possible), 2) marquage de plus d'une case comme réponse à une seule question 3) aucun marquage. Le cas 1) apparaît sur la ligne 24 où la case f a été cochée à la place de la case h. Le cas 2) apparaît sur la ligne 25; en effet, la case d a été marquée en plus de la case c qui correspond à la réponse correcte. Le cas 3 se présente sur la demi-ligne 27 de gauche. Le procédé selon l'invention a pour avantage de ne demander qu'un poste central, à savoir le dispositif évaluateur. Toutefois, celui-ci est suffisamment peu encombrant et léger pour pouvoir être réalisé sous la forme d'un appareil portatif qui peut être transporté aisément. La valeur pédagogique du procédé peut être considérée comme élevée, puisque la correction d'un examen peut être effectuée immédiatement après la réponse aux questions posées. En outre, le fait qu'en plus de la détermination des erreurs commises, il est également procédé à une correction de l'examen, est particulièrement important sur le plan pédagogique. -REVENDICATIONS 1.- Procédé pour l'évaluation à la machine des réponses choisies par des candidats ou des étudiants parmi un choix de réponses proposé en même temps que chaque question qui leur est posée, caractérisé en ce que les réponses des candidats sont marquées à la main d'une première manière sous une forme perceptible à la vue et lisible par la machine sur un support de données de candidat (lu), sur lequel des emplacements disposés en une ligne sont affectés aux réponses proposées pour chaque question, en ce que les réponses correctes sont marquées de manière semblable sur un support de données d'examinateur (1) semblable au support de données de candidat, et en ce que le support de données d'examinateur est chargé dans un dispositif évaluateur de façon à introduire les réponses correctes dans une mémoire (ll),après quoi les supports de données de candidat sont lus ligne par ligne dans le dispositif évaluateur et les réponses choisies par le candidat sont comparées avec les réponses correspondantes contenues dans la mémoire (11) et, à la suite de la détection d'une erreur, l'emplacement affecté à la réponse correcte sur le support de données de candidat (18) est marqué par le dispositif évaluateur d'une seconde manière qui est à la fois perceptible à la vue et lisible par la machine, manière qui ne rend pas illisibles, au moins visuellement, les marques apposées par le candidat et qui se différencie de la première manière. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les emplacements de marquage (3) sur le support de données (1 ou 18) en un matériau non conducteur de l'électricité sont rendus électriquement conducteurs en vue du marquage dans la première manière, et en ce que les marques qui sont apposées dans la seconde manière par le dispositif évaluateur sont constituées par des perforations (17). 3.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les erreurs détectées par le dispositif évaluateur sur les supports de données de candidat sont comptées après avoir été affectées de "poids" et en ce que le résultat est marqué sous forme perceptible à la vue et lisible par la machine sur le support de données du candidat. 4.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'outre le nombre des erreurs, le niveau dont a fait preuve le candidat est indiqué en pourcentage de réponses correctes et/ou marqué sur le support de données de candidat. 5.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les résultats sur les supports de données de candidats appartenant à un groupe d'étudiants sont lus par la machine et évalués pour fournir un résultat d'examen relatif à ce groupe. 6.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les supports de données de candidat provenant d'examens semblables proposés à plusieurs groupes de candidats sont évalués statistiquement. 7.- Dispositif pour l'exécution du procédé d'évaluation selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte des supports de données (1,18), et un dispositif évaluateur avec moyens de mémoire, de comparaison, de marquage et éventuellement de comptage appropriés. 8.- Dispositif d'évaluation selon la revendication 7, caractérisé en ce que chaque support de données est constitue par une carte (1,18) sensiblement rectangulaire qui présente, sur son grand axe médian, des trous (2) dans lesquels s'engagent les moyens assurant l'entraînement de la carte dans l'appareil évaluateur, en ce qu'il est prévu des lignes d'emplacements de marquage (23 à 30) qui s'étendent parallèlement aux petits cotés de part et d'autre du grand axe médian, des emplacements de marquage dans une demi-ligne ou une ligne entière étant affectés aux différentes réponses proposées pour une question et, dans les cas où le nombre des réponses proposées pour une question est plus grand que le nombre des emplacements de marquage dans une demi-ligne, une partie des emplacements de marquage de la seconde demi-ligne correspondante étant affectée à des réponses proposées, tandis que les emplacements de marquage restants sont réservés, sur le support de données d'examinateur, pour le codage du mode effectif d'utilisation des deux demi-lignes pour la réponse à une même question, et en ce que dans le cas de réponses qui doivent recevoir une note différente de 1, la valeur de la note à donner à la réponse est marquée sous forme codée sur la demi-ligne correspondante sur le support de données d'examinateur (1). 9.- Dispositif d'évaluation selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le dispositif évaluateur se compose d'un lecteur de données (6), d'un dispositif d'entraînement (7) pour le transport des supports de données (1,18) à l'intérieur du dispositif évaluateur, d'une mémoire (11) pour la mémorisation des données lues sur le support de données d'examinateur, d'une mémoire intermédiaire (12) pour l'enregistrement des donnes provenant chaque fois d'une ligne de support de données d'étudiant, d'un comparateur de confidence (14) pour comparer les données d'une ligne, lues dans la -mémoire intermédiaire (12),avec les données correspondantes contenues dans la mémoire (11) et pour la commande du perforateur (8), d'un étage de correction et de notation (15), ainsi que de l'unité de commande (10) au moyen de laquelle les différentes phases du procédé que doit exécuter le dispositif évaluateur sont commandées selon le mode de service ("programmation" ou "évaluation"). 10.- Dispositif d'évaluation selon l'une des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement (7) et le perforateur (8) sont commandés par un seul et même moteur.