La présente invention se rapporte à un frein à ruban, notamment destiné à une machine à estamper à commande électronique, comportant un tambour de frein tournant avec la partie à freiner ainsi qu'un ruban de freinage disposé sur la périphérie du tambour précité, dont la tension tirant le ruban de freinage vers le bas sur la périphérie du tambour peut être réglée en actionnant un électro-aimant. Dans les machines à estamper à commande électronique, il importe de pouvoir freiner extrêmement rapidement la tête porte-caractères.Indépendamment de la manière dont la position des caractères à estamper venant immédiatement après est déterminée, l'arrêt de la tête porte-caractère tournant rapidement doit être opéré de manière suffisamment rapide pour qu'après détermination des caractères à estamper se trouvant en position dtestampage, la tête porte-caractère soit arrêtée tant que lesdits caractères se trouvent en position d'estampageO L'angle de décalage admissible doit être inférieur à l'écartement angulaire entre deux caractères voisins.L'arrêt doit donc être réalisé à l'intérieur d'une zone de 30 ou, pour les machines à estamper électroniques, dans un intervalle de temps de 1 à 2 msec. Dans les machines à estamper connues (brevet allemand 1 091 128), on a prévu pour le freinage un fretin à disque. Toutefois, les freins à disque impliquent une dépense mécanique extrêmement importante pour assurer l'arrêt nécessairement rapide de la tête porte-caractère. Dans d'autres machines à estamper (brevet allemand 1 411 092), le processus de freinage est amorcé avant que la tête porte-caractère ait atteint la position choisie. Ce processus est également lié à une grande complexité technique étant donné que le freinage s'détend sur une portion couvrant plusieurs caractères. Par ailleurs, la vitesse de travail, notamment pour les faibles courses de décalage est réduite. Ce; inconvénient ne peut donc être toléré lorsqu'on désire travailler avec des machines à estamper électroniques tournant à une vitesse extrêmement élevée. Par ailleurs, on connais des appareils à ruban magnétique dans lesquels des parties tournantes sont retenues à l'aide de freins à ruban. Dans ce cas, le ruban de freinage est passé autour d'un tambour. Une extrémité du ruban est fixée en étant tendue, par exemple sur le carter . L'autre extrémité est montée mobile sur un électro-aimant. En actionnant ltélectro-aimant, on augmente la tension du ruban de freinage, on l'applique donc sur la périphérie du tambour et on assure ainsi le processus de freinage. Pour renforcer la force de freinage, un tel dispositif ne peut toutefois agir que dans un seul sens de rotation. Dans tous les cas dans lesquels on doit travailler avec deux sens de rotation, notamment dans les machines à estamper, il faut donc prévoir deux freins à ruban dont chacun est efficace dans un sens donné.Cela constitue la seule possibilité pour arrêter le tambour de freinage indépendamment du sens de rotation avec respectivement le même degré d'efficacité. il en résulte donc une augmentation des frais pour les éléments mécaniques et pour la commande électronique. La présente invention a donc pour but de créer un frein à ruban pour le freinage dans une position donnée de masses tournantes, notamment de la tête porte caractère d'une machine à estamper à commande électronique, qui, en étant commandée de façon électromagnétique, est doublement efficace, c'est-àdire qui agit dans les deux sens de rotation. Conformément à l'invention, ce but est obtenu par le fait que chacune des extrémités du ruban est respectivement fixée à un élément de construction, dont l'un sert de support à la bobine et l'autre au support de l'induit de l'électro- aimant, en ce que le support d'aimant formé des deux pièces précitées est monté flottant et que le déplacement tangentiel possible par rapport à la périphérie du tambour de freinage des portions des éléments précités sur lesquelles sont respectivement fixées les extrémités du ruban, est limité à l'aide de butées à sur l'une desquelles le support d'aimantse déplace automatiquement lorsqu'on actionne le frein suivant le sens de rotation du tambour0 On reconnaît que dans un tel mode de réalisation du frein à ruban, aucune des deux extrémités du ruban n'est fixée en un point fixe, par exemple sur le carter . Au contraire la première extrémité du ruban est reliée par l'intermédiaire d'un élément de construction de type quelconque, à la bobine magnétique de ltélectro-aimant tandis que l'autre extrémité, par l'intermédiaire d'une pièce de construction de type quelconque, est reliée à l'induit de l1électro-aimant. Etant donné que ces éléments sont montés flottants, leur position est déterminée par les forces par lesquelles ils sont attaqués.Il s'agit d'une part de la force de l'électro-aimant et d'autre part des forces de réaction du ruban qui s'exercent sur les éléments précités lorsqu'on actionne ltélectro-aimant. Suivant le sens de rotation, le support d'aimant complets qui forme une unité par assemblage de forces lorsqu'on actionne ltélectro-aimant, est déplacé dans une direction tangentielle ou dans l'autre. Ce mouvement est permis par le logement flottant du support d'aimant . Au cours de ce déplacement, le support d'aimant passe sur une des deux butées prévues si bien qu'une extrémité du ruban de freinage est alors pratiquement solidaire du carter . Pour un premier sens de rotation du tambour, la première extrémité du ruban est ainsi retenue tandis que pour l'autre sens de rotation, l'autre extrémité du ruban est retenue. indépendamment du sens de rotation, le frein agit donc de la même manière en dépit de sa structure simple, il offre un fonctionnement simple et une grande efficacité de freinage. On a donc créé un frein à ruban de structure simple et efficace fonctionnant indépendamment du sens de rotation de pièces mobiles. Toutefois, on peut rencontrer des difficultés pour l'utilisation d'un tel frein à ruban. Lorsque le ruban de freinage est libéré après un processus de freinage par l'écartement des éléments constituant l'électro-aimant, par exemple sous l'action d'un ressort de pression, le ruban de freinage passant pratiquement sur toute la périphérie du tambour ne se déplace pas, sur certaines portions, en éloignement de la surface dudit tambour mais au contraire après un soulèvement provisoire, il revient à la surface dudit tambour. Ceci se produit essentiellement dans la partie médiane du ruban qui est la plus éloignée des deux extrémités de ce dernier. Ce phénomène constitue un inconvénient parce que, même pour un frein correctement aéré, il se produit un frottement très important du ruban sur le tambour. Le fonctionnement de la machine à estamper est donc influencé. Cet inconvénient pourrait être supprimé si l'on imprimait aux pièces de construction des courses telles pour l'aérage du frein, que le ruban de freinage serait effectivement soulevé de la périphérie du tambour. Toutefois, il n'est alors plus possible d'obtenir pour un fonctionnement correct dans les machines à estamper à rotation rapide, les durées d'arrêt nécessairesqui sont de l'ordre d'une msec. Par ailleurs le bruit au freinage est augmenté pour des trajectoires aussi importantes et la précision du.position- nement des caractères à estamper n'est plus assurée. Il importe donc de configurer le frein à ruban de telle manière que sans augmenter les trajectoires d'aérage, le ruban de frein soit soulevé sur toute la périphérie du tambour de freinage. Conformément à l'invention, ce but est obtenu par le fait que pour les pièces de construction retenant les extrémités du ruban de freinage, on a prévu des pièces incurvées qui sont montées par leurs extrémités internes de manière pivotante sur l'arbre du tambour de freinage, portent au niveau de leur partie incurvée des axes retenant le ruban et comportent sur leursbranches extérieures sensiblement parallèles l'une à l'autre disposées radialement à l'extérieur des axes précités, la bobine d'aimant ou l'induit de ltélectro-aimant. Les pièces incurvées présentent donc entre les axes précités et l'arbre du tambour de freinage, des branches intérieures orientées radialement. il est extrêmement important dans ce mode de réalisation, que les pièces aient leur position sur l'arbre du tambour de freinage. En effet si l'alimentation en courant vers la bobine est interrompue après un processus de freinage et si une ouverture des pièces montées flottantes sur l'arbre du tambour de freinage est forcément assurée, les axes retenant les extrémités du ruban doivent se déplacer sur des arcs de cercle qui sont concentriques à la surface de la périphérie du tambour de freinage. Tout déplacement radial de ces axes qui entrainait jusqu'à présent dans les constructions connues que des portions du ruban reviennent au contact du tambour après avoir été soulevés de la périphérie de ce dernier, est donc supprimé. il ne s'agit donc pas d'un déplacement tangentiel dans lequel cet effet pourrait également se manifester, même sous une forme amoindrie.Au contraire, les axes sont efficacement guidés sur des arcs de cercle concentriques à la périphérie du tambour de freinage et soulèvent donc le ruban de freinage régulièrement sur toute la périphérie du tambour étant donné qu'il se produit pratiquement un allongement du ruban par l'augmentation de l'écartement des axes sur l'arc de cercle formé autour de l'axe géométrique de l'arbre du tambour. Même pour des trajectoires d'aérage faible, on assure donc de manière efficace que le ruban ne viendra plus au contact de la surface du tambour lorsque le frein est aéré. il se produit donc plus de frottement. La machine à estamper fonctionne donc rapidement, silencieusement et sans être exposée à une usure importante. Malgré tout, la tête porte caractère peut être retenue dans un délai extrêmement court avec une précision de positionnement importante. Avantageusement, de chaque côté à l'extérieur des branches parallèles des pièces incurvées on a prévu des butées. D'une manière particulièrement simple, il peut s'agir de vis de réglage pouvant être bloqués en position. Par l'utilisation des butées, on assure qu'indépendamment du sens de rotation du tambour porte-caractère de la machine à estamper ou du tambour de freinage, lorsque la bobine est alimentée, l'unité composée des pièces précitées passe sur l'une des butées et provoque ainsi un effet de freinage se renforçant de lui-même. Un autre avantage du logement des extrémités intérieures des pièces incurvées sur l'arbre du tambour de freinage réside,en-ce qui concerne les butées, dans le fait qu'il suffit d'une seule butée réglable et qu'ainsi l'accessibilité vers les moyens de réglage de la machine à estamper est plus grande. Une meilleure accessibilité et une simplification de l'ajustage des butées est obtenue lorsque les pièces incurvées comportent radialement à l'extérieur à l'extrémité de leurs branches extérieures parallèles, respectivement une partie incurvée double par laquelle lesdites pièces sont guidées de l'intérieur vers l'extérieur tout d'abord l'une vers l'autre, ensuite en se croisant et enfin en revenant à nouveau parallèles l'une à l'autre, une butée commune étant prévue entre les parties d'extrémités parallèles. Dans ce cas, le réglage d'une seule butée suffit, cette butée n'étant pas cachée par les autres éléments composant du frein à ruban ou de l'appareil. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels La figure 1 est une représentation en perspective d'un mode de réalisation de l'invention La figure 2 montre partiellement en coupe une vue de dessus du mode de réalisation de la figure i La figure 3 représente un mode de réalisation amélioré par rapport au mode de réalisation de la figure 2 La figure 4 montre un autre mode de réalisation en variante de celui de-la figure 3o La figure 1 montre un électro-aimant 1 dont les pièces mobiles l'une par rapport à l'autre sont fixées sur un support d'aimant 2 formé de deux pièces symétriques. Le support d'aimant. 2 est configuré et monté de la manière montrée sur ce dessin, Le support d'aimant 2 est flottant, ce qui sera encore expliqué dans la suite de cette description0 Il est formé, pour ses parties constituantes, de tôles inférieures et supérieures respectivement configurées de manière identique 2', 2", 2"' et 21111. Entre les tôles 2' et 2t est prévue une pièce intermédiaire 3 sur la branche médiane de laquelle est disposée la bobine 4 de l'électro- aimant. L'induit 5 correspondant est retenu entre des pièces de tôles identiques 2"'et 2"". Son écartement par rapport à la bobine d'électro-aimant4 est réglable à l'aide d'une vis 5' guidée dans un trou oblong 5" de la pièce de tôle 2"". Les pièces de tôle 2" ou à 2"" du support d'aimant 2 sont formées d'une portion sensiblement rectangulaire sur le côté étroit de laquelle sont configurés des bras fléchis suivant un angle de 45 par rapport au côté de longueur du rectangle, qui servent au logement pivotant sur un arbre 6 solidaireun carter.Les pièces de t81e 2"' et 2"" sont coudées de la manière représentée sur les dessins pour que les bras viennent dans un plan légèrement différent de celui qui reçoit les bras des pièces de tôle 2' et 2". Ainsi, on-facilite la superposition des bras sur l'arbre 6.Sur le côté étroit de la portion rectangulaire des pièces de tôle 2' à 2", qui est opposé au côté sur lequel se trouvent les bras précitées, on a prévu des plots 7, 8 de forme trapézoidale, qui pivotent autour d'axes 7' et 8' retenus par des pièces de tôle 2' et 2" ou 2"' et 2"" et dont les axes sont parallèles à l'axe de l'arbre 6. Dans les plots 7 et 8 sont fixées les extrémités d'un ruban de freinage 10 guidé autour d'un tambour de freinage 9. Le tambour de freinage 9 repose sur un arbre 9' qui porte également la tête porte-caractère 11, son logement dans le carter n'étant que schématisé sur le dessin. L'arbre 9' est parallèle à l'arbre 6 et aux axes 7' et 8'. Le tambour porte-caractère 11 ainsi que le tambour de freinage 9 sont entraînés par un dispositif d'entrainement non représenté, comme ceci est indiqué par la flèche dessinée sur le tambour portecaractère 11, dans un sens de rotation ou dans. l'autre. Pour améliorer l'effet de freinage, le tambour de freinage 9 comporte sur sa périphérie un revêtement 9". Le ruban de freinage 10 est formé par exemple en acier à ressort présentant une épaisseur de 0,5 mm. Il apparait sur les dessins qu'en raison de la proximité immédiate des extrémités libres du ruban 10, on obtient un angle d'enroulement du ruban 10 sur le tambour de freinage 9 de l'ordre 3000. De cette façon, pour une force magnétique équivalente, on obtient une force de freinage beaucoup plus grande que pour les angles généralement appliqués jusqu'à présent qui sont de 1800 et étaient justifiés par la construction des freins. Comme on le sait, la force de freinage augmente tout d'abord proportionnellement à la force de l'aimant puis de manière exponentielle avec l'angle d'enroulement et le coefficient de frottement. Il est ainsi possible, pour la construction représentée, d'arrêter la tête porte-caractère Il dans un angle de 30 et dans l'intervsled'une durée de 1 à 2 msec. Sur les côtés du support de l'aimant 2 se trouvent des butées 12 et 13 logées dans-le carter . Ces butées sont disposées-en vis à vis de chaque côté du support d'aimant 2 sur une ligne qui est perpendiculaire au plan de symétrie du support d'aimant 2 passant par les arbres 6 et 9'. La ligne de jonction des butées 12 et 13 est ainsi parallèle au plan tangentiel sur le tambour de freinage à l'emplacement où ledit plan de symétrie du support d'aimant 2 en passant par les axes des arbres précités, vient buter sur la périphérie du tambour de freinage 9. Les butées 12 et 13 comportent des évitements dans lesquels sont fixés des organes d'amortissement 14 et 15, notamment des coussins de caoutchouc. L'organe d'amortissement 15 peut être ajusté dans sa position au moyen d'une vis de réglage 16 agissant dans le sens de la ligne de jonction des butées précitées. Si l'entrefer de l'électro-aimant I est réglé par le déplacement de l'induit 5 après une durée de fonctionnement assez longue au cours de laquelle le revêtement 9" de freinage a subi une certaine usure, on peut de cette façon réajuster le support d'aimant Pour cela, il faut que respectivement entre l'-un des côtés du support d'aimant 2 et les butées 12 et 13 ou encore les organes-d'amortissement 14 et 15, il reste un écartement qui est plus grand que l'entrefer restant entre la bobine d'aimant 4 et l'induit 5. L'entrefer- , en raison du logement des parties mobiles l'une par rapport à l'autre de l'électro-aimant 1 présente tout d'abord entre les tôles du support de l'aimant 2, une forme de coin : les surfaces intérieures des tôles présentent, par le logement sur l'arbre 6, tout d'abord un écartement qui va en augmentant à partir de cet arbre pours'étendre ensuite parallèlement l'une à l'autre lorsque ltélectro-aimant 1 a été attiré jusqu'à réduire l'entrefer restant précité. Le dispositif conforme à l'invention fonctionne de la manière suivante On supposera que la tête porte-caractère 11 à la figure 1 est entraînée en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, donc dans le sens de la pointe gauche de la flèche double représentée sur la tête porte-caractère 11. Cette tête porte caractère 11 entrain donc par l'intermédiaire de 1 'arbre 9' le tambour de freinage 9 dans le même sens de rotation. Par l'intermédiaire d'un circuit logique non représenté, la bobine 4 de l'électro-aimant 1 reçoit une impulsion de freinage signalant la position correcte du caracter à estamper et attire l'induit 5. Cela se produit jusqu'à ce que reste l'entrefer- précité qui résulte de la disposition des points de fixation du ruban de freinage 10 et présente alors partout la même largeur. En réduisant la largeur de ltentrefer , les axes 7' et 8' et ainsi les deux extrémités du ruban de freinage 10 se rapprochent l'un de l'autre, les extrémités du ruban 10 étant fixées dans les plots 7 et 8. Ainsi, la tension du ruban est augmentée et ce dernier est appliqué sur le revêtement 9" du tambour de freinage 9 Par l'impulsion de rotation de la tête porte-caractère Il ou du tambour de freinage 9 qui tourne encore, le support d'aimant 2 est entraîné en pivotement autour de l'arbre 6 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que par ses parties 2"' et 2"" il vienne: buter sur la butée 13 ou sur l'organe d'amortissement 15 fixé dans ladite butée. Ainsi, la force de freinage à absorber est transmise d'un plot 8 à ladite butée.Cette partie constitue donc 11 extrémité fixe du système de freinage. Pour ce sens de rotation dans la direction inverse, le ruban passe sur la butée 12 ou l'organe d'amortissement 14 de la même manière. Le frein à ruban peut donc arrêter rapidement et efficacement la tête porte-caractère, indépendamment du sens de rotation et indépendamment également du fait qu'il ne comporte qu'un seul ruban de freinage 10. Après réalisation du processus d'estampage, le frein à ruban est automatiquement libéré par la tension exercée dans le ruban 10. Si cette tension du ruban formé d'acier à ressort ne suffit pas, on peut prévoir à titre complémentaire, entre les parties de tôle du support d'aimant ,un ressort d'écartement. Dans le mode de réalisation montré aux figures 1 et 2, l'arbre 6 se trouve très éloigné de la périphérie du tambour de freinage 9, cet arbre 6 portant de manière flottante les parties du support 2 de l'aimant. Les axes 7' et 8' décrivent dès l'amorçage du freinage et lors de son aérage, des déplacements qui s'inscrivent sur des arcs de cercle dont le centre est représenté par l'arbre 6. Par rapport au tambour de freinage 9, il y a donc un déplacement des axes 7' et 8' au cours de l'aérage du fréin, avec des composantes se superposant réciproquement de nature tangentielle et orientée radialement vers l'exté- rieur. Ce déplacement des axes 7' et 8' par rapport à l'axe géométrique de l'arbre 9' et donc à la périphérie du tambour de freinage 9, en éloignement vers l'extérieur, entraîne que le ruban de freinage sur sa portion médiane vient buter sur la portion de la périphérie du tambour se trouvant sensiblement en vis à vis de l'arbre 6, même lorsque le frein est aéré. Ceci provoque un frottement peu souhaitable et l'apparition de bruits. La figure 3 montre une construction dans laquelle cet inconvénient est supprimé. La bobine 4 de l'électro-aimant et son induit 5 sont portés par des pièces 20, 21 coudées dont les extrémités intérieures sont montées pivotantes sur l'arbre 9' du tambour de freinage 9. Pour cela, on prévoit le cas échéant une certaine coudure de la première extrémité intérieure à l'extérieur du plan du dessin pour que les pièces 20 et 21 puissent être déposées l'une au-dessus de l'autre sur l'arbre 9'. En partant de l'arbre 9', les pièces 20 et 21 présentent des branches intérieures orientées radialement. Sensiblement à l'extérieur de la périphérie du tambour de freinage 9, les pièces 20 et 21 sont donc coudées l'une vers l'autre sur des portions 22 puis s'étendent par leurs branches extérieures sensiblement parallèlement l'une à l'autre.Dans cette portion, les branches portent la bobine 4 de l'aimant ainsi que l'induit 5. Les axes 7' et 8' aux extrémités desquels sont retenues en étant mobiles en pivotement les extrémités du ruban de freinage 10, sont fixés sur les pièces 20 et 21 à l'emplace- ment au niveau duquel se trouve la partie coudée 22. De chaque côté extérieurement aux branches extérieures des pièces 20 et 21, sont prévues les butées 12 et 13, l'lane, la butée 12 étant réglable tandis que l'autre, la butée 13 est fixe. Suivant le sens de rotation du tambour de freinage 9 ou de la tête porte-caractère de la machine à estamper, ce groupe déplaçable formé des pièces 20 et 21, qui constitue une unité rigide lorsque la bobine 4 de l'aimant est alimentée, passe sur l'une ou l'autre des butées 12 ou 13. Lorsque l'alimentation au courant de la bobine 4 est interrompue, les pièces 20 et 21 le cas échéant sous l'action d'un ressort non représenté sur les dessins, se déplacent en éloignement l'une de l'autre. Au cours de ce déplacement, les axes 7' et 8' décrivent des trajectoires en arc de cercle dont les centres coïncident avec l'axe géométrique de l'arbre 9'. Le déplacement des axes est donc coaxial à la périphérie du tambour de freinage 9. Le ruban de freinage 10 est donc soulevé régulièrement et de manière efficace audessus de toute la périphérie du tambour de freinage 9. La figure 4 montre un mode de réalisation dans lequel les branches extérieures des pièces 20 et 21 présentent une double coudure 23 ou 24. Cette double coudure 23, 24 guide tout d'abord les pièces 20, 21 l'une vers l'autre puis en croix et enfin à nouveau parallèlement l'une à l'autre Cette double coudure dans le plan des dessins implique bien entendu la présence d'une autre double coudure des portions d'extrémité à l'extérieur du plan des dessins, comme ceci a déjà été décrit plus haut pour les extrémités intérieures des pièces 20 et 21.Dans le mode de réalisation de la figure 4, la butée rigide 25 se trouve au milieu entre les deux doubles coudures 23, 24 tandis que la butée réglable 12 se trouve disposée sur l'une des deux doubles coudures, par exemple en 24 et est à nouveau formée d'une vis de réglage pouvant être arrêtée en position. Dans ce mode de réalisation, il suffit, tout comme dans l'exemple de réalisation de la figure 3, de ne prévoir qu'une butée réglable 12 pour régler le jeu du frein. Suivant le sens de rotation du tambour porte-caractère ou du tambour de freinage 9, le dispositif passe, au cours du freinage, par un côté ou par l'autre côté sur la butée commune 25. Bien entendu l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si cellesci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1 - Frein à ruban, notamment pour les machines à estamper comportant un tambour de freinage tournant avec la partie à freiner ainsi qu'un rubandefreinage disposé sur la périphérie dudit tambour, dont la tension prévue pour appliquer ledit ruban sur la périphérie du tambour peut être commandée lorsque l'on actionne un électro-aimant, caractérisé en ce que chaque extrémité du ruban est fixée respectivement à une pièce dont l'une sert de support à la bobine de l'électro-aimant et l'autre de support à l'induit dudit électro-aimant, en ce que le support d'électro-aimant formé par lesdites pièces est monté de manière flottante et en ce que le mouvement tangentiel possible par rapport à la périphérie du tambour pour les portions desdites pièces sur lesquelles sont fixées respectivement les extrémités du ruban précité, est limité à l'aide de butées sur l'une desquelles passe automatiquement le support précité de l'électro-aimant suivant le sens de rotation du tambour, dès que le frein est actionné. 2 - Frein à ruban selon la revendication 1,caractérisé en ce que le support d'aimant est formé de deux pièces disposées en ciseau, respectivement une extrémité du ruban de freinage étant articulée sur leurs extrémités proches de la périphérie du tambour de freinage tandis que leurs autres extrémités éloignées de la périphérie du tambour reposent de manière pivotante sur un arbre commun solidaire du carter 3 - Frein à ruban selon la revendication 2,caractérisé en ce que l'arbre précité est parallèle à l'arbre du tambour de freinage. 4 - Frein à ruban selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support d'aimant est formé de deux pièces coudées qui sont montées par leurs extrémités internes mobiles en pivotement sur l'arbre du tambour de freinage, portent au niveau de la partie coudée des axes retenant les extrémités du ruban de freinage s'étendant parallèlement à l'arbre du tambour de freinage et comportent sur leurs branches extérieures parallèles l'une à l'autre orientées radialement à l'extérieur des axes, la bobine de l'électro- aimant ou l'induit de ce dernier. 5 - Frein à ruban selon la revendication 4, caractérisé en ce que les parties coudées présentent entre les axes précités et l'arbre du tambour de freinage, des branches orientées radialement vers l'intérieur. 6 - Frein à ruban selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'écartement de la bobine de l'électro-aimant et de l'induit est réglable dans le support dudit aimant. 7 - Frein à ruban selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'écartement d'au moins l'une des deux butées précitées par rapport au support de l'électroaimant est réglable. 8 - Frein à ruban selon la revendication 7, caractérisé en ce que les butées précitées comportent sur leurs côtés tournés vers le support de l'électro-aimant, des organes amortisseurs. 9 - Frein à ruban selon la revendication 7, caractérisé en ce que le réglage de l'écartement est réalisé par le décalement de l'organe amortisseur par rapport à la butée correspondante. 10 - Frein à ruban selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le ruban du frein entoure le tambour de freinage sur un angle de 3000. Il - Frein à ruban selon l'une des revendications I à 4, caractérisé en ce que au moins l'une des butées précitées est formée par une vis de réglage pouvant être arrêtée en position. 12 - Frein à ruban selon la revendication 4, caractérisé en ce que les pièces précitées coudées comportent respectivement radialement à l'extérieur des extrémités de leurs branches extérieures parallèles, une double coudure par laquelle lesdites pièces sont orientées tout d'abord l'une vers l'autre de l'intérieur vers l'extérieur, puis se croisent et enfin sont guidées à nouveau sensiblement parallèlement l'une à l'autre, une butée commune étant prévue entre les deux portions d'extrémité parallèles précitées0