La présente invention se rapporte aux cerfs-volants, notamment aux cerfs-volants qu'il est possible de diriger, dont la voilure est tendue par un croisillon de renforcement. Ces cerfs-volants comportent généralement un croisillon formé de baguettes de bambou et une voilure en papier mince. Ils ont une forme en général carre et n'ont pas de queue. Le vol est commandé au moyen d'une ficelle qu'on tend ou qu'on relâche. Butant ces cerfs-volants sont simples en sci, autant le comportement aérodynamique de l'entoilage constituant leur surface portante est compliqué lorsqu'ils sont pris dans des courants aériens. Lorsqu'ils sont adroitement commandés, il est possible de leur faire exécuter des vols horizontaux, des vols as censiomiels et des piqués.Le cerf-volant se déplace toujours dans le sens de son axe longitudinal quiet constitué par une baguette de renforcement rectiligne auquel le fil de retenue est rattaché en deux points. Si le vent tombe, le cerf -volant pivote autour d'un axe imaginaire à peu près perpendiculaire A la surface de l'entoilage. Mai dès que la pression du vent remonte, le cerf-volant conserse la direction dans laquelle se trouve à ce moment l'axe longitudinal et continue de voler dans cette direction. Dans le cas de ces cerfs-volants, il s'agit donc, d'une part, d'obtenir de bonnet qualités ascensionnelles et de vol grâce à un poids aussi faible que possible, mais d'autre part, d'assurer la stabilité de ces cerfs-volants, (qui, étant en papier, sont ertrê- mement fragiles) de telle sorte qu'ils durent longtemps. Or dans le cas des cerfs-volants connus,le papier de l'entoilage, qui est très mince, est détruit au bout de peu de temps. Jusqu'à présent, ces cert-volants sont fabriqué à la main exclusivement aux Indes et ne peuvent voler que par vent très léger. Mais en Rurope, on exige de bonnes qualités de vol, même par grand vent. Ce résultat ne peut entre obtenu que grâce d une construction plus stable, ce qui suppose par contre un poids plus élevé.Or si le poids est plus élevé, les qualités de vol, d'ailleurs très bonnes des cerfs-volants indiens, dimin@ent considérablement. Le but de l'invention est de permettre la réalisation d'un cerf-volant qu'il est possible de diriger, pouvant être fabriqué industriellement en grandes séries, de forme en principe carrée, dépourvu de queue, et étudié de telle sorte que, bien que dtun poids assez élevé, il présente,même en cas de forts pressions de vents les qualités ascensionnelles et de vol désirées. Suivant l'invention, ce problème est résolu du fait qu'su moins lune des baguettes du croisillon de renforcement présente dans sa partie médiane un moment de résistance élastique plus éle- vé qu'à ses deux extrémités. Les essais qui ont condu@t è l'invention ont permis de constater que sous l'effet de la pression du vent, la surface portante prend une certaine forme et que la baguette transversale se courbe à peu près à la manière d'une arbalète, de telle sorte qu'il en ré luit. une amélioration de la possibilité de direction et des qualités de vol. Suivent une autre particularité de l'objet de l'invention, le croisillon de renforcement peut autre formé de baguette. d'acier è ressort. Ces cerfs-volants peuvent être fabriqués facilement à l'échelle industrielle, donc économiquement. Bn outre, ils sont suffisasment élastiques. Lia baguette transversale est plus longue que la diagonale de l'entoilage, qui est en principe carré, de sorte que cette baguette prend sensiblement la forme d'une arbalète lorequt- elle est fixée par ses extrémités aux angles de l'entoilage. Suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, le renforcement doit se situer dans la partie médiane dune baguette transversale cambrée en forme d'arc, afin d'obtenir la forme ar- quée la plus favorable. Afin d'obtenir un montage simple et une fabrication économique, la partie renforcée doit, suivant une autre particularité de l'ob- jet de l'invention, se trouver à l'endroit du chevauchement de deux baguettes qui@, reliées ltune à l'autre en cet endroit, forment la baguette transversale. Il en résulte cet avantage que la baguette transversale, qui est assez longue; peut être formée de deux éléments et peut, par conséquent, être logée plus facilement dans l'emballage. Suivant une autre particularité encore de l'objet de l'inven- tion, l'une des deux baguettes, de préférence la baguette longitudinale, ou les deux baguettes du croisillon présentent à leur point de croisement des parties recourbées en forme de boucles ou d'oeilletons. Afin que les extrémités ou les organes de fixation ne transpercent pas l'entoilage, ces extrémités sont également recourbées. suivant une autre particularité, afin que l'entoilage soit aussi léger et aussi solide que possible, il est constitué par une feuille de matière plastique présentant à l'endroit des croisillons des troua à bords renforcés et (ou) des boucles munies de préféren- ce de parties renforcées, soudées ou collées. La baguette transversale peut être constituée par deux fils d'acier à ressort engagés dans un croisillon, constitué de préfé rente par une matière plastique et dans lequel la baguette longitu- dinale peut être engagée à angle droit. Le croisillon peut être en matière plastique et être fabriqué par moulage par injection. Mais il peut être avantageusement consti tué par une plaquette munie de fentes, de dépressions et de parties ailantes venues de fabrication, de préférence découpées dans la matière, pour assurer le guidage des baguettes. Pour éviter que les baguettes ne se déplacent lune dans l'au- tre, c'est-à-dire que la zon de chevauchement, donc leur longueur prédéterminée, ne se modifie pas, le croisillon ou la plaquette est conformé de telle sorte que les extrémités des baguettes s'appli- quint sur une portée. Ceci peut être obtenu par exemple en recou vrant les extrémités et en ne ménageant qu'un trou pour le passage d'une baguette, de telle sorte que l'autre baguette s'applique sur la partie pleine de la plaquette. D'autres modes de réalisation sont également possibles.Par exemple, le croisillon (ou la pla quette) obtenu par moulage par injection, peut autre constitué de telle sorte que la solidarisation des baguettes introduites l'une dans l'autre soit suffisante pour maintenir l@ tension élastique nécessaire sans pour cela empêcher les baguettes de se déplacer l'une par rapport à autre. Suivant une autre particularité encore, au lieu de recourber les extrémités des baguettes formant le croisillon, il est possi- ble d'y fixer des éléments en matière plastique de forme angulaire convenable engagés aux extrémités des baguettes. Afin d'assurer la fixation des baguettes, les coine et de pré- férence aussi les bords de la feuille de matière plastique, présen tent des parties repliées en forme d'alvéoles. Etant donné que c'est aux angles que se manifestent les plus fortes contraintes, les re plis formant les alvéoles peuvent, dans les angle, être constitués par deux replis se chevauchant. Au lieu de recourber les extrémités des baguettes corne il vient d'être dit, les' extrémités extérieures des baguettes peuvent porter des cavaliers en matière plastique de fore angulaire, avan- tageusement engagés sur ce. extrémités. Dans le même esprit, les cavaliers en matière plastique peuvent également être solidaires de la feuille de matière plastique. Cette solidarisatiou peut être obtenue par soudage, mais ils peu- vent naturellement aussi être fixés par collage. Les baguettes transversales, notamment mais éventuellement aussi la baguette longitudinale, peuvent traverser des trous aux bords renforcés ménagés dans la feuille de matière plastique0 la position des baguettes par rapport à la feuille et la position de la feuille par rapport aux baguettes peuvent être ainsi parfaitement déterminées. De même, les alvéoles renforcés peuvent être conformés de façon à s'adapter à la disposition des baguettes. Suivant un autre mode de réaliastion possible, les deux extré- mités des baguettes transversales peuvent porter des cavaliers, de préférence en tôle d'aluminium ou en matière plastique qui, fixés à l'extrémité de la baguette sur laquelle ils sont posés, ne peu vent être déplacés que difficilement sur la seconde baguette avec laquelle la première baguette doit être solidaaisée . I1 en résulte une sorte de guidage télescopique permettant, en sue du transport, de régler la longueur de la baguette selon la longueur de ltembal- lage. Il suffit ensuite de régler la tension préalable et la courbure de la baguette transversale. Suivant une autre particularité do l'objet de l'invention, la baguette transversale peut être composée de matières différentes, la partie médiane étant constituée par un tube, une baguette ou un élément analogue élastique, les deux parties extérieures étant oonstitubes par du fil d'acier à ressort. L'avantage de ce montage, c'est que, sans que le poids s'en trouve augmenté de façon appréciable, la partie médiane de la baguette transversale peut être par exemple constituée par une baguette de bois, de bambou ou de matière analogue, les différences de moments ou de couples de résistance se manifestant éventuellement sur toute sa longueur n'ayant plus d'importance. Suivant une particularité de ce mode de réalisation, le moment de résistance le plus élevé de la partie médiane de la baguette transversale peut, au moyen d'un fil tendu, être augmenté en direction de la tête du cerf-volant, et (ou) en direction de sa queue. Grâce à cette mesure, il est possible de haubaner la petite portion médiane de la baguette transversale en prenant appui sur la queue. Cette tension analogue à celle qui existe dans une arbalute, produit une traction constante dans les ficelles s'étendant vers l'extrémité de la baguette longitudinale. Ces ficelles de haubanage ont de plus pour but de séparer la surface médiane de la feuille d'entoilage des ailerons qui peuvent effectuer des mouve- ment de pivotement. Suivant une autre particularité encore, la ficelle qui retient le cerf-volant doit être fixée en trois points, cette ficelle se divisant près de la pointe ou du nez du cerf -volant, ses extrémité. étant fixées à la baguette transversale à la même distance de chaque côté de la baguette longitudinale. On obtient ainsi que les contraintes de flexion s'appliquant à la baguette transversale, perpendiculairement au plan de l'en- toilage, sont pratiquement supprimées, étant donné que les forces n'attaquent plus au milieu, mais aux extrémités ou près des extré- mités de la partie médiane de la baguette. On obtient ainsi de plus que la baguette transversale, au lieu titre constituée par une forte baguette médiane d'un poids élevé, peut être fabriquée uni- forcément à partir dtune matière plus mince et par conséquent plus légère. Suivant une autre particularité, le point de la baguette transversale où doit s'établir la "cassure", c'est-à-dire l'angle vif, peut être constitué par un élément élastique à fermeture rapide présentant détendu un moment de résistance dlevé,mais replié un moment moindre, et constitué de telle sorte que la force élastique restante suffise à permettre au plans stabilisateurs de l'éirer dans le plan du cerf-volAnt sous l'effet de la moindre pression produite par le vent, Il en résulte cet avantage important que, lorsqu'on tire brusquement sur la ficelle, la pression du vent rabat les éléments de la fermeture rapide, et qu'en vol avec vent normal, les plans de stabilisation restent dans une position maintenant la stabilité du cerf Suivant une autre particularité, l'élément à fermeture rapide est constitué par une plaquette en acier à ressort (ou par un organe analogue) bombée ou recourbée. Le même effet peut être éventuellement obtenu également en constituant l'élément à fermeture rapide par un levier à genouil- 1ère placé d'un seul côté sous contrainte préalable. Ainsi peut être réalisée une liaison très simple entre les fila métalliques et la baguette constituant le longeron médian, notamment lorsqu'il s'agit d'un cerf-volant repliable. Suivant une autre particularité encore, la baguette transversale doit être constituée par des spirales de fil métallique, de mince baguettes tubulaires, etc... partant de la baguette longitudinale et s'étendant des deux côtés, reliés de préférence rigidément à la baguette longitudinale, en une seule OU en deux partics, et recourbées de telle sorte qu'elles se trouvent en princi pe dans le même plan que l'entoilage. Â cet effet, les parties en forme d'arc de cercle, des boucles déterminant les extrémités de la surface, doivent avoir un diamètre supérieur à l'écartement des pointe de fixation sur la baguette longitudinale. Il en résulte ainsi une tension préalable dans les boucles, ce qui a un effet particulièrement favorable sur la tension et la tenue de la feuille de matière plastique constituant l'entoilage. Rationnellement, la partie de la boucle orientée vers 1' ex- trémité du cerf -volant n'est pas ramenée sur la baguette longitudinale par derrière la feuille de matière plastique, mais par devant. Suivant une autre particularité, l'entoilage doit être constitué par deux feuilles de matière plastique séparées l'une de l'autre, au moins sur la plus grande partie de leur surface, ces feuille les se recouvrant partiellement, la surface antérieure se prdsen- tant au vent, se terminant avant la pointe du cerf-volant et se trouvant devant la baguette transversale et la baguette longitudinale, tandis que la surface postérieure, décalée par rapport à la surface antérieure est prolongée vers la pointe et se termine de pré- férence avant le milieu longitudinal du cerf-volant, de telle sor- te que la surface postérieure puisse se bomber davantage et qu'il se forme un interstice la maintenant écartée de la surface anté- rieure. Suivant une autre particularité, la feuille de matière plans tique antérieure peut être perforée de la manière connue. Ceci peut être important, par exemple lorsqu'il doit s'établir une pression entre la feuille antérieure et la feuille postérieure, de telle sorte que la feuille antérieure et la feuille postérieure forment en commun une surface portante. Suivant une autre particularité, au moine l'une des feuilles utilisée pour l'entoilage peut avoir une forme à peu près circulaire, la périphérie du cercle pouvant être interrompue par des évidements en forme de Y, l'arc de cercle ou à borda rectilignes. Dans ce cas, l'élément servant à tendre la feuille, notam- ment l'élément servant de baguette transversale et maintenant la forme circulaire de la feuille doit être constitué par un fil d'acier à ressort ou analogue, présentant un profil fermé, par exemple circulaire, mais de préférence en forme de coeur, consti- tué par un fil d'acier à ressort, non recourbé préalablement, de 0,8 à 1,5 mi de diamètre. fl est en tous cas rationnel que la feuille d'entoilage n'entoure pas la boucle élastique formant la traverse à la queue et (ou) à la tête du cerf-volant. En outre, il est rationnel d'adapter aux bords de l'entoilage opposé au sens dans lequel vole le cerf -volant, c'est-à-dire aux bords postérieurs, ou d'y découper de petites surfaces de feuille de matière plastique formant de petits drapeaux. Ceux-ci n'empê- chent nullement le eer-volant de voler, mais l'égaient, et ont l'avantage de permettre de reconnaître la position du cerf-volant même à de grandes distances. Ces petits drapeaux ne doivent pas agir comme stabilisateurs. L'invention permet de réaliser un cerf-volant pouvant être dirigé qui, même lorsque l'entoilage est constitué par une feuille de matière plastique, même si elle se rétrécit,n'entrave pas ses qualités de vol, et même ai l'on utilise une matière se prêtant à la fabrication en grandes séries ne comportant queue minimum de travail manuel, les qualités de vol qui sont excellentes, sont absolument indépendantes de tolérances de fabrication éventuelles. Les dessins schématiques annexés montrent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation possibles du cerf- volant, objet de l'invention. La fig. t est une vue de dessus du cerf-volant suivant l'inven- tion. La fig. 2 est une vue de profil d'un cavalier pouvant être fixé à l'extrémité de la baguette transversale. La fig. 3 est une vue identique d'un cavalier pouvant être fixé aux extrémités de la baguette longitudinale. La fig. 4 est une vue en coupe longitudinale latérale du cerf- volant montrant une boucle prévue dans la baguette longitudinale en vue de la réception des baguettes transversales. La fig. 5a est une vue en coupe de la plaquette de rétention que montre la fig. 7. La fig. 5b en est une vue d'extrémité. La fig. 6 est une sue partielle, dessinée à plus grande Ochel- le, d'un coin de l'entoilage avec alvéoles et trous pour la fixa- tion des baguettes de tension. La fig. 7 est une vue de face d'une plaquette de rétention. La fig. 8 est une vue de face du cerf-volant, dans laquelle le sens des forces produites par la tension élastique, par le vent et par la ficelle retenant le cerf-volant est indiqué par des flèches. La fig. 9 montre un mode de réalisation avec indication du couple de résistance élevé appliqué a la partie médiane de la baguette transversale par la ficelle de rétention fixée par deux brins à la baguette transversale, en deux points écartés de la baguette longitudinale. La fig. 10 montre un cerf-volant comportant une baguette trans versale formée de matières différentes. La fig. 11 montre à titre d'exemple un mode de liaison des extrémités de la baguette transversale, constituée par un fil d'acier à ressort, à un élément médian en forme de tube ou de baguette. La fig. 12 est une vue de devant du cerf-volant suivant l'in- vention dont l'entoilage est constitué par deux feuilles de matière plastique. La fig. 13 montre, vu de profil, le ceri-volant représenté sur la fig. 12, les feuilles étant supposées coupées. La fig. 14 montre la réunion de deux éléments de baguette transversales au moyen d'un élément à fermeture rapide, ou à déclic. La fig. 15 est une vue en coupe par la ligne A-B en fig. 14. La fig. 16 montre un élément 'à fermeture rapide ou à déclic représenté sur la fig. 14, mais ouvert. Les fig. 17 et 18 montrent deux éléments à fermeture rapide ou à déclic à genouillère. Le cerf-volant, objet de l'invention est constitué par un entoilage 1 f@rmé d'une feuille de matière plastique munie dans ses coins 2 et éventuellement aussi dans certaines parties de ses bords longitudinaux 3 d'alvéoles 4 dans lesquels s' engagent les extrémités 5 de la baguette longitudinale et celles des éld- menti 7 des baguettes transversales. Les extrémités intérieures 8 des baguettes transversales 7 peuvent porter des cavaliers 9 fixés sur elles dans lesquels l'autre baguette peut coulisser, mais avec difficulté.La baguette transversale ou ses éléments 7 sont fixés on un point déterminé de la baguette longitudinale 10, cet te fixation étant de préférence dans le sens longitudinal, tandis que la fixation perpendiculairement à ce sens n'est pas absolument nécessaire. Ceci peut être réalisé au moyen d'une boucle 11 prévue Sur la baguette longitudinale, ou bien, comme montré sur la fig.7 et sur les fig. Sa et 5b par un croisillon constitué sur la fig.7 par une plaquette 12. Cette plaquette 12, ou le croisillon peut également présenter des troua 13 pour la fixation de la ficelle. Il est particulièrement économique de constituer le croisillon par une plaquette 12 découpée et préconformée, dans les fentes 14 de laquelle sont engages et fixées les baguettes transversales 7, la baguette longitudinale étant engagée et fixée dans ses fentes 15. fl va de soi que le nombre des fentes 15 peut être augmenté afin de maintenir la baguette longitudinale 10 en plusieurs pointe. La plaquette 12 peut également avoir une forme très différente. Comme indiqué en traits interrompus sur la fig. 7, et en traits pleins sur les fig. 5a et 5b, il est rationnel que les extrd- mités t6 des baguettes transversales 7 viennent s'appliquer contre des butées, les extrémités 17 de la plaquette étant redressées et percées, de telle sorte que l'extrémité 16 de l'une des baguettes transversales 7 ne puisse se déplacer, tandis que l'autre baguette 7 est engagée dans un trou 18. Sur la fig.7, cette possibilité n'a été indiquée qu'en traits interrompus, tandis que sur les fig. 5a et 5b, elle est indiquée en traits pleins. La feuille de matière plastique peut être repliée sur ses bords et former des poches ou des alvéoles comme montré sur la fig. 6. Sn particulier, les coins 5 doivent être suffisamment renforcés, ce qui, lorsqu'on utilise comme entoilage des feuilles de matière plastique peut être facilement réalisé en les pliant et en soudant. De plus, l'agencement peut être étudié de telle sorte que les baguettes transversales 7 et (ou) la baguette longitudinale 10 pas sent par des trous 19, les parties repliées pouvant, comme représente sur la fig. 6, être interrompues par des fentes 20, permettant d'y introduire les extrémités recourbées 21 ou bien encore des cavaliers 23 en matière plastique. Ces cavaliers sont soudés ou collés à la feuille de matière plastique 1 ou bien encore rigidement solidaires des baguettes. Pour les petite modèles, il est également avantageux d'utiliser une feuille de matière plastique double que l'on tend par-des- su5 les baguettes à la manière d'une taie d'oreiller. Naturellement, il peut être éventuellement avantageux, dans ce cast de renforcer les coins. Sur la fig. 8, on a indiqué par des flèches le sens dans lequel s'exerce la pression du vent. Â cette pression exercée par le vent s'oppose la force de rétention de la bou@le 101 qui est nouée par ses deux extrémités 101' et 101" aux oeilletons 103, cons- titués par un fil en acier à ressort, de chaque côté et à égale distance de la baguette longitudinale 102.L'entoilage, constitué par la feuille de matière plastique 104 se bombe dans le sens dans lequel souffle le vent, la baguette transversale 105 est cons tituée par un fil d'acier à ressort d'égale épaisseur sur toute sa longueur et présente deux oeilletons 103 recourbés à la manière d'un ressort hélicoïdal et auxquels est fixée la ficelle 101 par ses extrémités 101' et 101". La partie médiane 105' d@ la baguette transversale 105 ne travaille que peu à la flexion, de sorte que les oeilletons 103 constituent les points ot doit se plier la baguette transversale 105 dont les extrémités se recourbent sous l'action du vent. On obtient ainei que, bien qu'on utilise dans la partie média- ne, de la baguette un matériau d'égale rigidité, cette partie médiane malgré l'économie considérable de poids, présente au moins dans le sens dans lequel souffle le vent, une plus grande rigidité que les deux parties extérieures, le point de ilexion étant bien défini par les oeilletons 103. Ce détail est également visible sur la fig.9. On voit en effet que la baguette transversale est constituée par un fil d'acier à ressort 106 relativement mince et recourbé. Ses deux extrémités 107 sont fixées à la baguette longitudinale 102. Ainsi sont déterminés les deux plans des boucles 108 et 108'.Pour renforcer la partie médiane de la baguette transversale iormée par la boucle de fil d'acier à ressort, la boucle de rétention 101 est, comme - galement viaible sur la fig. 8, fixée par ses deux brins 101' et 101" aux point. 103', à une certaine distance de la baguette longitudinale 102, mais dé plus, elle est renforcée par une ficelle de haubanage 109 reliée à la pointe 110 de la baguette longitudinale et éventuellement à son extrémité 111. Les points 113 ne peuvent par conséquent se déplacer que peu dans le sens dans lequel so@ffle le vent par rapport à la baguette longitudinale, car ils sont maintenus par la ficelle.De même, lorsqu'on utilise un fil d'acier à ressort relativement mince, le fil recourbé en forme de boucle permet d'obtenir dans le sens transversal une forte tension par rapport à la tension de la feuille de matière plasti- que, ce qui n'est pas possible lorsque les baguettes transversales sont en forme d'arbalète.On mentionnera on passant que les deux extrémités 107 du fil d'acier peuvent être préalablement tendues au moyen d'un dispositif tendeur approprié, de telle sorte qu'il soit possible de régler ou de retendre le cerf-volant. Les extré- lités 108" en forme d'arc de cercle s'engagent de préférence dans des alvéoles soudés 112 à même l'entoilage 104 qui, éventuXl- liement peut n'être fixé qu'aux extrémités 110,111 de la baguette longitudinale. Les bords de la feuille de matière plastique sont de préférence renforcés à chaud ou rechargés. Il peut être éventuellement avantageux de faire passer la partie postérieure de la boucle 106' de fil d'acier, constituant la baguette transversale, par le plan de l'entoilage de telle sorte qu'elle se trouve sur la face contre vent, de façon à ne pas gêner le bombement du cerf-volant dans le sens dans lequel souffle le vent. il est particulièrement avantageux d'amener des tronçons 109' du fil tendeur 109 jusqu'à l'extrémité 111 de la baguette longitudinale 102, en le faisant passer derrière l'entoilage, de telle sorte que ce fil tendeur empêche la feuille de matière plastique de se bomber dans cette partie. On a représenté sur la fig. 10 un cerf-volant identique dans l'ensemble à celui que montre la fig. 9. Toutefois, au lieu d'une boucle de fil métallique fermée de tous côtés, faisant office de baguette transversale, on a utilisé ici une baguette transversale 115 constituée par un tube ou une baguette rigide, mais doté dt- plasticité, relié à la baguette longitudinale 102 par un élément de fixation 116 ou par un fil tendeur 109 de façon à éviter pratiquement toute modification de l'angle entre la baguette transversale et la baguette longitudinale. En tendant le fil 109, il est possible de créer dans la baguette transversale 115 une prEcon- trainte analogue à celle existant dans une arbalète. Le fil 109' maintient la précontrainte, tandis que les tronçons -109" absorbe les forces résultant de la tension de la feuille de matière plastique, indiquées par les flèches 117.Les extrémités extérieures des baguettes sont constituées par des fila d'acier à ressort ongagés dans de@ trous 119 ménagés aux extrémités 115', de préférence par l'intermédiaire d'éléments en forme de crochets 118, pour ensuite être fixés par exemple dans une fente 120 ménagée dans le tube ou dans la baguette. Pour simplifier le montage, les crochets 118 sont étudiés de façon à pouvoir s'engager en glissant dans des trous percés d'a vance. U est donc recommandé d'utiliser un tube comme élément médian 115 de la baguette. Des extrémités 121' des parties exté- rieures 121 de la baguette transversale sont recourbées en forme de bouclee et sont engagées dans des alvéoles 112. Dee alvéoles correspondants peuvent être également prévus en tête et en queue de l'entoilage, comme indiqué en traits mixtes en 112'. Afin que le point de flambage des parties extérieures 121 de la baguette transversale soit bien défini, il peut être naturellement prévu également dans le cas du mode de réalisation suivant la fig. 10, une boucle en forme de spirale. Cependant, suivant un mode de réalisation préféré de l'objet do l'invention, il est prévu entre les parties extérieures 121' de la baguette transversale (voir les fig. 14, 15 et 16) un 416- ment à fermeture rapide ou à déclic, désigné par 123 pouvant être par exemple constitué par une lame-ressort bombée 124 présentant tout d'abord une grande résistance au flambage ou au déclic, mais qui, si on tire dtun coup sec sur la ficelle, franchit son point mort et se met dans la position dans laquelle elle est représentée sur la fig. 16, dans laquelle elle reste encore lorsque la pression exercée par le fent est assez faible. Mats, si on lâche brusquement la ficelle, son élasticité propre suffit pour ramener l'aile repliée à 88 forme plane en vue de stabiliser la direction de vol. On a représenté sur la fig. 12 un cerf-volant à double entoilage qui, bien que déjà connu, exige un bSti très compliqué pour maintenir les élément. de l'entoilage dans la position correcte. sans entrer dans le détail de la construction renforcée constituée par une baguette longitudinale 102 et par une baguette transversale 106, on a représenté ici une feuille d'entoilage antérieure 125 se terminant de préférence au niveau de la baguette transversale 106 en forme d'arc de cercle. Un second entoilage 126 est fixé à la baguette longitudinale, de préférence en 110 et s'étend jusqu'aux extrémités 127 de l'aile où il peut former des alvéoles. Rationnellement, le second entoilage 126 est tendu derrière la baguette longitudinale 102 et la baguette transversale 106, et se termine à peu près en arc de cercle par le bord 128 indiqué en traits interrompus. De même, les tendeurs 109 se trouvent de préférence devant la feuille de matière plastique 126. Sous l'ef- fet de la pression du vent, il se produit un bombement des deux par ties de l'entoilage 125 et 126 à peu près comme indiqué sur la fig Ainsi, la surface portante de l'entoilage est sensiblement agrandie par rapport au poids du croisillon tendeur. Mais, de plus il résulte de l'interstice entre les feuilles de matière plastique 125 et 126 un profil favorisant le vol lent, ce qui empêche le décollement du courant d'air et même, lorsque le sens du vent est défavorable, assure la sustentation de la surface dorsale du cerf- volant. Les détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'écar- ter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. R E V E N D I C A T I O N S 1. - Jouet volant formant cerf-volant dirigeable dont l'entoilage est tendu par un croisillon de renforcement s'étendant en diagonale dtun coin à l'autre de l'entoilage pour lui donner une forme carrée ou trapézoïdale, caractérisé en ce que la baguette transversale, en forme d'arbalète, tendue perpendiculairement à la direction de vol, est renforcée dans sa partie médiane en vue d'augmenter son moment de résistance, de telle sorte qu'il en résulte aux extrémi- tés un moment de résistance plus faible, la transition entre une résistance élastique élevée et une résistance élastique plus faible s'effectuant presque sans transition, de telle aorte qu'une flexion se produise obligatoirement sur la baguette transversale en deux pointa également écartés de la baguette longitudinale. 2.- Cerf-volant suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le croieillon de renforcement est totalement ou partiellement constitué par des baguettes d'acier à ressort (7,10). 3.- Ceri-solant suivant la revendication t ou 2, caractérisé en ce que le renforcement se trouve à l'endroit du recouvrement de deux baguettes élémentaire. (7), qui reliées lune à l'autre à cet endroit, constituent la baguette transversale. 4.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'une des deux baguettes, de préférence la baguette longitudinale rectiligne (10) ou les deux baguttes croisées (7,10) présentent à leur point de croisement des parties courbes (11) formant des boucles ou des oeilletone. 5.- Ceri-volant suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les deux baguettes croisées (7,10) pré- sentent à leurs extrémités des partie. incurvées (21) en forme de boucles. 6.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'entoilage est constitué par une feuille de matière plastique (1) présentant au voisinage des baguettes du croisillon (7,10) des troua (3,13) à bords renforcés et (ou) des boucles de préférence renforcées par des parties soudées ou collées. 7.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la baguette transversale (7) est constituée par deux fils d'acier à ressort (7,7') engagés dans un croisillon oonstitud de préférence par de la matière plastique, et dans lequel est également engagée la baguette longitudinale, perpendiculairement à la baguette transversale. 8.- Cerf-volant suivant la revendication 7, caractérisé en oe que le croisillon est constitué par une plaquette (12) munie de fentes (14,15). 9.- Cerf-volant suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la plaquette (12) est munie de dépressions cu de protabdran- ces venues de fabrication ou de préférence produits par découpage, seraant au guidage des baguettes (7,10). 10.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les coins (5) et de préf4ren- ce aussi les bords de la feuille de matière plastique (1) prVsen- tent des parties repliées (22) formant des alvéoles. 11. - Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'à la feuille de matière plastique (t) sont fixés, de préférence soudés, des cavaliers constitués également par de la matière plastique. 12.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les deux baguettes transversales (7) portent des pattes de serrage ou des cavaliers (9) en matière plastique inamovibles par rapport à l'extrémité de l'une des baguettes, mais pouvant se déplacer, à frottement dur sur l'autre baguette, de telle sorte qu'il en résulte une baguette télescopique. 13.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la feuille de matière plastique constitue un alvéole ou une poche à la manière dtune taie d'oreil leur. 14.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément médian de la baguette est relié à une courte baguette transversale dont les extrémités sont traversées librement par un fil métallique tendeur s'étendant d'une extrémité de l'aile à l'autre, la ficelle retenant le cerivolant étant fixée par deux oeilletons au court élément médian constitué de préférence par du fil d'acier. 15.- Cerf-volant suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la baguette transversale (106) est composée de matériaux différents, l'élément médian (115) étant constitué par un tube élastique, une baguette élastique ou un élément analogue, tandis que les deux parties extérieures (121) sont constituées par du fil d'acier à ressort. 16.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé an ce que le moment de résistance de l'é- dément médian de la baguette est augmenté par un haubanage s'éten- dant vers la tête du cerf-volant (fil métallique 109) et (ou) jusqu'à sa queue (fil 109'). 17.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le point de flambage est consti- tué par un élément à déclic rapide (123,124) présentant à l'état détendu un moment do résistance élevé, mais un faible moment de résistance à l'état replié, et constitué de telle sorte que la force élastique restante suffise pour permettre aux plane de stabili- sation te s'étendre dans le plan du cerf-volant lorsque la pression exercée par le vent est faible. 18.- Ceri-volant suivant la revendication 17, caractérisé en ce que l'élément à déclic rapide est constitué par une plaquette (124) en acier à ressort bombée ou recourbée. 19.- Cerf-volant suivant la revendication 17, caractérisé en ce que l'élément à déclic rapide est constitué par un élément à genouillère (130) sous contrainte préalable unilatérale. 20. - Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en ce que les fils d'acier à ressort (121) constituant les parties extrêmes de la baguette transversale (106) traversent d'avant en arrière par une extrémité en forme de crochet la partie médiane, tubulaire ou pleine de la baguette transversale (par un trou119) et sont fixés par rapport à l'extrémité de la partie médiane de la baguette, entre des butées ou dans des fentes (120) ou profils analogues, de telle sorte que lorsque la queue du cerf-vol@nt se tend, il soit empêché de tourner aussi bien perpendiculairement au plan de l'entoilage que par rapport à l'élément médian de la traverse. 21.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la baguette transversale (106) est constituée par du fil d'acier à ressort ou, par des boucles (108) s'étendant des deux côtés à partir de la baguette longitudinale, ce fil ou ces boucles étant reliés à la baguette longitudinale de manière à ne pouvoir se déplacer angulairement par rapport à elle et étant courbés de telle sorte que le plan dans lequel ils sont situés corresponde à peu près au plan de l'entoilage. 22.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la ficelle (101) retenant le cerf-volant attaque par deux brins symétriques (101,101t) la partie de la boucle (108) ou de la baguette transversale (106) orientée vers la tête du cerf-volant, l'écartement de ces deux brins étant de préférence réglable. 23.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les parties de l'entoilage (104) constituant les extrémités des ailes du cerf-volant forment des alvéoles (112) en soi connues qui sont comblées ou tendus par les extrémités (127 > 108") des baguettes transversales extérieures en fil d'acier à ressort, recourbées en conséquence. 24.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'entoilage (104) est constitué par deux ieuilles de matière plastique (125,126) séparées l'une de l'autre, au moins sur leur plus grande partie et se recouvrant partiellement, la surface antérieure (125) orientée vers le vent se terminant en amont de la tête (110) du cerf-volant et se trou vant en amont de la baguette transversale (106) et de la baguette longitudinale (102), tandis que la surface postérieure, décalée par rapport à la surface antérieure (126) est prolongée vers la tête (110) et se termine de préférence en amont du milieu du cerf-volant de telle sorte que la surface postérieure puisse se bomber et ménage un interstice (135) entre elle et la surface antérieure. 25.- Ceri-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que deux feuilles de matière plastique (125,126) reliées complètement ou partiellement l'une à l'autre par leurs bords servent d'entoilage, les éléments de stabilisation et de raidissement maintenant la feuille antérieure n'enserrant pas, ou seulement partiellement la feu lie postérieure. 26.- Cerf-volant suivant la revendication 25, caractérisé en ce que la feuille antérieure présente des trous de la manière connue. 27.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'entoilage n'entoure pas l'élément élastique formant la baguette transversale au voisinage de la queue et (ou) de la tête du cerf-volant. 28. - Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bord postérieur de ltentos ge est garni de petits drapeaux (36) en matière plastique rapportés ou découpés dans l'entoilage. 29.- Cerf-volant suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les extrémités des baguettes transversales sont articulées l'une sur l'autre ou sur les éléments longitudinaux