invention concerne un procédé et un appareil pour la régénération du charbon activé usé. Le charbon activé est utilisé de façon étendue dans beaucoup de domaines de la technique et les tendances récentes visant à empêcher ou à réduire au minimum le risque pour les populations, spécialement la pollution des cours d'eau et des mers obligent à utiliser une grande quantité de charbon activé. En conséquence, il est nécessaire de régénérer ou de réactiver le charbon activé usé. Etant donné Rue le charbon activé qui a servi à épurer une eau polluée telle qu'une eau résiduaire d'usine est humide lorsqu'on le retire de l'appareil d'4puration, il est nécessaire, pour le régénérer, de le chauffer d'abord afin d'éliminer l'humi- dité et d'élever ensuite sa température de chauffage pour décomposer et carboniser les impuretés déposées sur les particules du charbon activé. On maintient alors la température entre 500 et 1000 O pendant un certain laps de temps qui varie selon le type des impuretés déposées ou adsorbées, ce qui réactive le charbon. Pour décomposer le dépit carboné, il est nécessaire d'introduire de la vapeur d'eau et du C02 dans la chambre de chauffage contenant du charbon activé à régénérer.On peut ainsi éliminer la matière carbonée obtenue, grace aux actions suivantes C + H,O v CO + H2 G + CO, --W 200 Les différents types de procédés antérieurs visant à régénérer le charbon activé usé comprennent : - (i) un système à chauffage extérieur dans lequel un cylindre vertical contenant du charbon activé usé est chauffé extérieurement par du gaz chaud, du gaz de cheminée par exemple , de la vapeur d'eau et du C02 étant introduits dans le bas du cylindre. - (2) un type à arc électrique dans lequel du charbon activé usé est admis dans une extrémité d'un cylindre rotatif et chauffé par des arcs électriques jaillissant entre de multiples électrodes qui sont montées sur la surface intérieure du cylindre dans la direction radiale de celui-ci, auquel cas, si le charbon activé est humide, de la- vapeur d'eau est nécessairenent introduite dans le cylindre, - (3) le type Herrishoff dans lequel de multiples rayons espacés verticalement et de multiples distributeurs rotatifs sont montés dans un cylindre vertical. Le charbon activé usé est introduit dans la partie supérieure et de la vapeur d'eau et un mélange de combustible liquide et d'air sont amenés à la partie inférieure du cylindre.Pendant qu'il est transféré successivement sur des rayons situés plus bas, le charbon activé usé est chauffé par les produits de combustion du combustible et réagit sur la vapeur d'eau et le C02 contenus dans les produits de combustion. Ces procédés et appareils antérieurs ne sont pas avantageux, en ce sens qu'ils nécessitent une source de vapeur d'eau et une source de gaz de chauffage, que la perte de charbon activé pulvérisé est grande et que le coût de l'installation et du fonctionnement est élevé. En conséquence, le but principal de l'invention est de fournir un procédé et un appareil perfectionnés permettant d'éliminer divers défauts de la technique antérieure ci-dessus. Un autre but est de fournir un appareil perfectionné capable de maintenir différentes parties du four à des températures désirées et d'augmenter ainsi le rendement de la régénération. Un autre but est encore de fournir un appareil perfectionné permettant de régénérer du charbon activé usé et pouvant fonctionner sur courant continu, sur courant alternatif monophasé ou triphasé, en un mode discontinu ou continu. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil permettant de régénérer le charbon activé usé et pouvant aussi servir à épurer un liquide pollué sans transférer le charbon activé, ce qui empeche une perte de celui-ci. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil perfectionné permettant de régénérer le charbon activé usé et qui puisse diminuer la distribution non uniforme de courant et de température causée par les fissures ou cavités qui se forment lorsqu'on chauffe et lorsqu'on déshydrate les particules de charbon activé usé Selon un aspect de l'invention, on prévoit un procédé de régénération de charbon activé qui consiste à placer entre des électrodes espacées une quantité de particules de charbon activé usé et à faire passer un courant électrique entre les électrodes et à travers les particules, de manière à chauffer et à régénérer les particules par la chaleur engendrée par la résistance spécifique des particules et la résistance de contact entre celles-ciO Pendant le chauffage, les particules sont isolées de l'air ambiant et il est préférable d'admettre de la vapeur d'eau dans la zone de chauffage. Pour assurer un chauffage uniforme, il est avantageux d' ajou- ter un électrolyte liquide au charbon activé usé avant de le régé- durer. Selon un autre aspect de llinvention, on prévoit un appareil servant à régénérer le charbon activé usé et qui comprend un four muni d'électrodes espacées, entre lesquelles doivent être placées des particules de charbon activé usé, et des moyens permettant de faire passer un courant électrique entre les électrodes et à travers les particules de charbon activé, de manière à chauffer celles-ci et à les régénérer, grâce à la chaleur engendrée par la résistance spécifique des particules et la résistance de contact entre celles-ci. lie four présente généralement la forme d'un cylindre vertical et des électrodes opposées sont montées sur la surface intérieure du cylindre, de manière à se diriger radialement ou axialement. Dans un mode d'exécution, de multiples paires d'électrodes espacées verticalesent sont prévues et,dans un autre mode d'exécution, une électrode centrale axiale est prévue au centre du cylindre.Ces électrodes peuvent être alimentées par un courant continu, un courant alternatif monophasé ou triphasé, Dans un mode d'exécution, le même four est construit de manière à épurer au moyen de charbon activé un liquide pollué et à régénérer le charbon activé usé sans le transférer dans un autre four de régénération Selon un autre mode d'exécution, le four est divisé en deux sections et le charbon activé usé est chauffé et déshydraté dans une section, puis régénéré dans l'autre section. D'autres buts et avantages de l'invention apparaîtront mieux dans la description détaillée ci-après, dans laquelle on se réfèrera aux dessins annexés, sur lesquels : - la figure I est une coupe longitudinale du four de régénéré ration selon l'invention ; - la figure 2 est une coupe longitudinale d'une variante du four de régénération convenant à un système discontinu - la figure 3 montre une variante de la figure 2, qui con vient à un système continu ;; - la figure 4 est une coupe longitudinale d'un four de régénération modifié, utilisant quatre étages de paires d'électro des - la figure 5 est une coupe du four de la figure 4, mais présentant deux jeux d'électrodes triphasées en un seul étage - la figure 6 est une coupe longitudinale schématique d'un autre mode d'exécution modifié de l'invention, dans lequel on utilise une électrode centrale - la figure 7 est une coupe du four de la figure 6, suivant la ligne Vil-Vil -les figures 8 et 9 sont des coupes montrant des variantes des électrodes extérieures - les figures 10 et Il sont des coupes de fours de régénéra tion modifiés utilisant des dispositions modifiées d'électrodes - la figure 12 est une coupe longitudinale d'une cuve combinée d'épuration et de régénération selon l'invention qui sert à la fois à l'épuration et à la régénération ;; - la figure 13 est une coupe horizontale d'un autre mode d'exécution du four de régénération, dans lequel des parcours conducteurs de différentes phases de courants alternatifs triphasés sont isolés électriquement les uns des autres - la figure 14 est une coupe verticale d'un compartiment d'une variante du znode d'exécution de la figure 13 - la figure 15 est une vue en perspective de diverses électrodes et de la connexion électrique du mode d'exécution de la figure 14 ; - la figure 16 montre un four de régénération modifié comprenant deux sections - la figure 17 est une coupe longitudinale d'un autre mode d'exécution de l'invention ;; - la figure 18 est une vue par la droite du four de la figure 170 La figure 1 montre, en coupe longitudinale, un four de régénération de type continu, ou appareil servant à régénérer le charbon activé usé. le four 7, formé de plaques d'acier par exemple, est muni d'un garnissage de briques réfractaires 4. Dans le four sont disposées une électrode 2, située en haut et au centre, et une ou plusieurs électrodes 3 et 3', montées sur les surfaces latérales du four et reliées à un pôle d'une source de courant alternatif monophasé. L'électrode centrale 2 est reliée à l'autre ptle de la source. Les particules de charbon activé usé 1 à régénérer sont amenées constamment au four par le haut. On fait passer le courant entre les électrodes 2 et 3, 31, à travers les particules de charbon activé, pour chauffer et régénérer celui-ci. Le charbon activé régénéré est refroidi par une chemise d'eau conique 5 prévue au fond du four puis évacué à l'extérieur du four au moyen d'un dispositif d'évacuation approprié 6, représenté sous forme de valve rotative. Quand le courant y passe, les particules de charbon activé usé engendrent de la chaleur par suite de la résistance de contact entre les particules et de leur résistance spécifique, de sorte que les impuretés déposées ou absorbées sur les particules se décomposent ou se volatilisent. Pendant le traitement thermique, on empoche l'air d'entrer dans le four ou on fait arriver un gaz inerte ou de la vapeur d'eau dans le four par un tuyau d'admission 8. Bien entendu, l'intensité du courant qui passe à travers les particules de charbon activé usé est déterminée par la tension appliquée entre les électrodes et la résistance entre cellesci, qui comprend la résistance de contact et la résistance spécifique des particules de charbon. La résistance spécifique varie en fonction de la température, tandis que la résistance de contact entre les particules varie selon leur teneur en eau et le degré d'encrassement de leur surface, On a dit que le four de la figure 1 fonctionne en continu, mais il est évident que l'on peut le faire fonctionner de façon discontinue. Pour étudier la diminution de la capacité d'adsorption, le pourcentage de charbon activé régénéré et la variation de la charge du four, quand on utilise le charbon activé et qu'on le régénère cycliquement, on fait l'essai suivant. Dans l'essai, on utilise un four rectangulaire ayant une largeur de 300 mm, une profondeur de 400 mm et une longueur de 940 mm et on installe deux électrodes en charbon sur les surfaces latérales du four avec un espacement de 740 mm. A peu près à mi-chemin entre les électrodes est monté un thermomètre et on introduit entre les électrodes les particules de charbon activé usé. On utilise comme source pour l'alimentation des électrodes un transformateur monophasé à tension réglable de O à 200 V et 70 A (maximum).On dissout 2,5 kg d'amidon dans de l'eau et on l'utilise comme im pureté artificielle diminuant la demande biochimique d'oxygène (D30). On fait adsorber cette solution par 40 kg de charbon activé pour préparer un échantillon de charbon activé usé. Après déshydratation, on introduit l'échantillon dans le four décrit plus haut et on règle la tension de la source de manière à chauffer l'dchantillon à une température de régénération d'environ 750 à 100000. On maintient cette température pendant environ une heure. Dans la dernière moitié du fonctionnement, on laisse arriver dans le four une petite quantité de vapeur d'eau pour renforcer la régénération ou la réactivation du charbon activé. On sèche à 800C pendant environ 24 heures du charbon activé usé par adsorption, du charbon activé régénéré et du charbon activé neuf et on incorpore 1 g de chacun de ceux-ci à 100 ml d'une solution aqueuse d'amidon à 100 parties par million. Après avoir agité pendant une heure, on mesure la DBO (déterminée par la méthode kMnO) de la solution. Le Tableau I ci-après indique les variations de la tension, du courant, de la résistance calculée et de la température du charbon activé, pendant le processus de régénération. T A B L E A U -I- Temps écou- t Tension : Courant : Résistance,:Température, 1d, h-mn : T Â : ohms r OC démarrage : 125 : 50 : 2,5 : 25 20 : 125 . 58 2,2 ~ 75 40 : 125 : 62 : 2s0 : 105 60 125 , 50 2,5 . 106 1 -20 : 172 : 56 : 3,1 : 110 1 -40 : 202 : : 4,5 : 120 I -50 : 205 : 37 : 5,5 : 137 2 -00 205 33 : 6,2 220 2 -10 205 : 33 : 6,2 : 338 2 -20 : 202 : 48 : 4,2 : 565 2 -25 : 167 : 57 : 2,9 : 750 2 -30 : 125 t 56 : 2,5 . 830 2 -40 : 122 : 62 : 2,0 : 913 2 -50 s 94 : 50 1,9 t 928 3 -20 : 93 : 60 : 1,6 : 905 3 -40 : 80 i 54 1,5 : 880 On répète 24 fois l'essai de régénération pour le même char bon activé et on trouve que la tendance est -pratiquement la même dans chaque essai, bien qu'elle soit légèrement différente selon la quantité initiale d'eau résiduelle, la quantité et la composition de l'impureté adsorbée. Ainsi, le Tableau T montre qu'après le démarrage, la résistance (comprenant la résistance de contact entre les particules de charbon, la résistance de contact entre les particules et les électrodes et la résistance spécifique des particules de charbon) augmente graduellement, atteint un maximum à environ 350 C, puis diminue graduellement à mesure que la température s'élève. Ensuite, on continue le traitement de régénération pendant environ une heure à environ 9000C et on obtient ainsi da charbon activé régénéré. On essaie du charbon activé usé par adsorption, da charbon activé régénéré et du charbon activé neuf pour déterminer leur efficacité d'élimination de la DBO; le résultat est indiqué au Tableau II ci-après : T A 3 L E A U -II :DBO résidu- DBO élimi- :%d'élimi-:% relatif :elle,parties:née,parties:nation de#d'élimination par million :par million:la DBO t (o) charbon activé f t t t j 2 usé : 69,4 : 25,6 : 6,9 t 538 f s e charbon activé t t régénéré : 48,5 : 46,5 : 49 : 98 : : : : : : : charbon activé : : : neuf : 47,5 ' 47,5 3 50 : 100 s t : : : : liquide épuré : 95 : - - : - ( () le pourcentage d'élimination de la D30 par le charbon activé neuf est appelé 100. Parmi les résultats de 24 essais répétés, certains indiquent un pourcentage minimal de régénération de 94%, mais la plupart indiquent un pourcentage de 95 à 99%. lie Tableau II montre que, le charbon activé usé ayant seulement 5D,8 de l'activité du charbon activé neuf, le charbon activé régénéré par le procédé de l'invention a pratiquement la même activité que le charbon activé neuf. Le rendement de charbon activé régénéré est extrêmement élevé, par exemple de 92%, même au bout de 24 traitements de régénéré ration successifs; il semble que ce rendement élevé soit dû au fait que les particules de charbon sont maintenues immobiles pendant le traitement de régénération. L'énergie consommée à chaque essai est de 25,6 à 22,6 kWh et varie légèrement selon la teneur initiale en humidité, la quantité de substance polluante adsorbée et le temps au bout duquel on interrompt le passage du courant, de sorte que la consommation d'énergie nécessaire pour régénérer 1 kg de charbon activé usé est de 25,6 : 40 = 0,64 kwh/kg. On fait un essai similaire en utilisant un four rectangulaire plus grand ayant une largeur de 675 mm et une profondeur de 400 mm. Trois électrodes espacées sont montées à l'intérieur de chaque paroi latérale, avec un espacement de 760 mm entre électrodes opposées de chaque paire, et des thermomètres sont montés entre les paires d'électrodes. Le Tableau III indique le résultat de cet essai. T A B L E A U -III- Temps écou-:Tension:Courant:Résistance: Température ( ) lé, mn : V : A : ohms : T1 T2 T3 : : : : : : 60 : 110 s 85 s 1,3 s 60 t 65 t 58 e r 2 120 l 140 t 68 : 2,0 : 70 8 70. : 65 180 : 151 3 62 I 2,4 1 75: 70 f 74 240 t 161 : 75 : 2,15 f 105 115 : 100 270 t 135 t 91 : 1,53 ;' 115 : 123 : 125 300 t 103 : 106 t 0,97 s 270 f 290 s 310 330 : 90 : 120 : 0,75 : 590 : 580 : 550 360 : 83 : 128 : 0,65 : 750 : 770 : 780 : : : : : : 390 : 80 t 137 : 0,59 : 825 t 875 : 840 1 t 420 j 60 : 115 : 0,52 : 890 : 930 f 900 450 : 50 : 111 : 0,45 : 920 : 960 : 950 480 s 40 ' 100 t 0,40 : 950 : 980 : 970 ( ) il y a trois paires d'électrodes opposées ; T2 représente la température du four à mi-chemin des électrodes de la paire centrale, T1 et T3 les températures à mi-chemin des électrodes des paires extrêmes. Dans ce cas, on augmente la puissance assez graduellement et la valeur maximale de résistance apparatt à un stade précoce (soit à une tension de 151 V). Par contre, quand on augmente la puissance plus rapidement, la valeur maximale de résistance apparaît plus tardivement, c'est-à-dire à une température plus éle- vée que dans le premier essai où l'on utilise une seule paire d'électrodes. Dans le cas présent, on introduit 92 kg de charbon activé usé et la consommation d'énergie est de 71 kWh ou 0,77 kWh/ kg. À nouveau, on mesure l'efficacité d'élimination de DBO du charbon activé usé, du charbon activé régénéré et du charbon activé neuf et le résultat est indiqué au Tableau IV. -IV :DBO résidu- : DBO élimi- : % d'élimi-: % relatif : :elle,parties:née,partie:nation de: d'élimination :par million :par million:la DBO ( ) charbon activé: 71,0 ; 27,7 28 28 50,6 usé : : : charbon activé régénéré : : portion 1( ): 45,1 i 53s7 t 54,3 t 98 portion 2 44,6 : 54,2 : 54,9 t 99,2 portion 3 45,5 ss 53,3 X 53,9 : 97 charbon activé : neuf : 44,2 : 54,6 : 55,3 g 100 liquide épuré : 98,8 : - : - : - : ( ) le pourcentage d'élimination de la DBO par le charbon activé neuf est appelé 100. (oe) la portion 2 correspond à l'emplacement du thermomètre entre les électrodes de la paire centrale, les portions 1 et 3 à l'emplacement des thermomètres des paires extrêmes. Les figures 2 et 3 montrent des variantes de l'invention qui conviennent spécialement à la régénération d'un charbon activé ayant servi à éliminer des substances polluantes. Dans le mode d'exécution de la figure 2, un four cylindrique 21 est muni d'un garnissage composé de briques calorifuges 23 et présente une paire d'électrodes diamétralement opposées 24 et 241. Une trémie 26 servant à introduire du charbon activé usé 25 est prévue au sommet du four et une chemise d'eau en forme d'entonnoir 27 est prévue au fond. Au bas de la chemise 27 est reliée une valve rotative ou dispositif d'évacuation 28 dont le tuyau de sortie 29 est plongé dans l'eau 31 contenue dans une cuve à eau 29, de manière à empêcher l'air d'entrer dans le four.Un thermomètre T est inséré dans le four pour mesurer la température du four en un point intermédiaire entre les électrodes 24 et 241. En service, des particules de charbon activé usé 25 sont introduites dans le four par la trémie 26 et une tension continue ou une tension alternative monophasée est appliquée entre les électrodes 24 et 24', de manière à chauffer le charbon activé usé, comme indiqué plus haut. La substance polluante adsorbée par le charbon activé est alors décomposée par la chaleur engendrée par les parti-eales de charbon activé, régénérant ainsi celui-ci dans les conditions où l'accès de l'air au four est empêché. Le charbon activé régénéré se décharge dans la cuve à eau 30 sous l'action du dispositif d'évacuation 28, qui peut être mis en rotation par intermittence. A titre d'esemple, dans un four muni d'une chambre de chaui- fage carrée présentant quatre cotés de 30 x 30 cm chacun, des électrodes en charbon 24 et 24' ayant chacune une aire opposée de 30 x 30 cm sont montées avec un espacement de 30 ci. Pour préparer un échantillon de charbon activé utilisé daas l'essai, on fait adsorber au charbon 1000 parties par million d'une solution aqueuse d'amidon(pratiquement saturée), puis on élimine l'eau par écoulement naturel. Quand le four est chargé de cet échantillon, la résistance mesurée entre les électrodes est d'environ 2 ohms.Quand on applique une tension alternative de 100 V entre les électrodes, la température au charbon activé humide stéleve graduellement et, à mesure que l'humidité s'évapore, la résistance entre les électrode augmente aussi Une fois que la température mesurée par le thermomètre s'est élevée au-dessus de 100 C, la résistance entre les électrodes diminue graduellement tandis que la température s1 élève. Une fois que la température a atteint environ 500 C, la résistance reste à une valeur constante de 1 ohm. Par la suite, la température atteint environ 9000 a. On maintient cette température pendant environ 2 heures et on décharge le charbon activé régénéré dans la cuve à eau 30 au moyen du dispositif d'évacuation 28.Le pourcentage de régénéré ration est d'environ 98% et le rendement d'environ 95%. La figure 3 montre une variante de l'invention qui convient au fonctionnement continu. Ce mode d'exécution est similaire à celui de la figure 2, si ce n'est que deux paires d'électrodes 24, 24a'et 24b, 24b' sont disposées dans les parties supérieure et inférieure du four. Des thermomètres 2 et 22 sont montés pour mesurer la température du four dans les parties situées immédiatement en dessous des paires respectives d'électrodes. D'autres composants sont désignés par les m#mes références que sur la figure 2. Deus paires d'électrodes sont isolées électriquement l'une de l'autre. lia paire supérieure sert à évaporer l'humidité contenue dans le charbon activé usé 25 et à élever sa température, tandis que la faire inférieure sert à maintenir la température au niveau désiré de régénération. Les dimensions du four et des électrodes étant les mêmes que sur la figure 2, les deux paires d'électrodes sont alimentées par une source de 100 V et on règle la vitesse du dispositif d'évacuation rotatif 28 de façon telle que le charbon actif reste environ 2 heures entre les électrodes inférieures 24b, 24b'. lia tension appliquée entre les électrodes supérieures24a,24a' est réglée automatiquement de façon telle que la température mesurée par le thermomètre T1 ne dépasse pas 100000, tandis que la tension appliqué entre les électrodes inférieures 24b, 24b' est aussi réglée automatiquement de manière à compenser la perte de chaleur, mais la tamp8rature mesurée par le thermomètre i2 ne dépasse pas 1000il. Quand on fait fonctionner le four de la figure 3, le dé bit d'évacuation du charbon activé régénéré étant de 5 kg/h, le pourcentage de régénération est de 99% et le rendement de 96%. La consommation d'énergie est de 1,3 kWh/kg de charbon activé ré généré. Dans les modes d'exécution des figures 2 et 3, il est aussi possible d'introduire en outre de la vapeur d'eau dans le four. il est entendu aussi qu'au lieu d'utiliser un courant continu ou un courant alternatif monophasé, il est possible d'utiliser aussi un courant alternatif triphasé, auquel cas chaque paire d'électro des comprend trois électrodes espacées de 1200 à la périphérie du four. Dans les modes d'exécution des figures 1, 2 et 3, on utilise seulement une ou deux paires d'électrodes opposées. Comme on lla décrit plus haut à propos de la figure 3, la paire supérieure d'électrodes sert à chauffer et à évaporer l'humidité. Toutefois, la quantité de chaleur nécessaire à cet effet représente à peu près les deux tiers de la quantité totale de chaleur.En outre, comme on l'a dit plus haut, la résistance et la température augmen tentâmesure que le charbon activé descend à travers le four et, étant donné qu'il est nécessaire de maintenir le charbon activé à la température de régénération supérieure à 90000 pendant un temps considérable, il est impossible d'obtenir avec une seule paire d'électrodes une distribution uniforme de courant et donc de tetpérature. En outre, les températures de régénération et les temps de séjour dépendent de la substance que le charbon activé a adsorbé, de sorte qu'il est nécessaire de régler avec précision la quantité de chaleur fournie par les électrodes, à chaque stade du mouvement descendant du charbon activé.Toutefois, ce réglage précis est impossible avec seulement une ou deux paires d'électrodes. Les figures 4 et 5 montrent des variantes de l'invention dans lesquelles plus de deux paires d'électrodes, alimentées chacune par un courant continu, un courant alternatif monophasé ou triphasé, sont disposées le long du four vertical de manière à fournir une quantité de chaleur appropriée aux stades respectifs et à assurer une distribution plus uniforme de température par réglage de la tension ou de la puissance fournies aux paires respectives d'électrodes. Dans le mode d'exécution de la figure 4, un four cylindrique vertical 32 est muni de quatre paires d'électrodes 33-33t, 34-34', 35-35' et 36-36' espacées verticalement entre elles. Le charbon activé usé introduit dans le four par une trémie 37 est chauffé, déshydraté et régénéré pendant qu'il descend à travers les espacements entre paires successives d'électrodes. Pendant que le charbon activé passe entre les électrodes 33 et 33' de l'étage supérieur, sa teneur en eau est maximale, de sorte qu'il est nécessaire d'appliquer une puissance maximale aux électrodes 33 et 35 t et que les puissances appliquées aux paires suivantes doivent être réglées à des valeurs appropriées à la régénération. Ainsi, la paire d'électrodes 33-33' sert prin- cipalement au séchage, les paires d'électrodes 34-34' et 35-35' à élever la température et la quatrième paire 36-36' à maintenir la température élevée. Si la puissance fournie par deux électrodes 33-33' de l'étage supérieur n'est pas suffisante, de sorte que le séchage n'est pas suffisant ou que la puissance fournie par ces électrodes n1 établit pas un équilibre désiré relativement aux puissances fournies par les électrodes des autres étages, on peut prévoir pour l'étage supérieur deux deux d'électrodes triphasées 33a , 3tE, 330 et 33a' 33b', 33c' comme le montre la figure 5. Ces deux jeux d'électrodes triphasées sont entrelacés. Les électrodes des étages suivants peuvent avoir une structure similaire à l'étage supérieur. Dans un autre mode d'exécution, le nombre d'étages des paires d'électrodes est--porté à sept. Dans un exemple, un four de régénération ayant un diamètre intérieur de 60 cm et une hauteur de 125 cm est muni de sept étages d'électrodes, chaque étage comprenant deux jeux d'électrodes triphasées entrelacés comme le montre la figure 5. Chaque électro de est formée d'un barreau de charbon de 10 x 10 cm. Comme échantillon de charbon activé ayant adsorbé une substance polluante, on plonge du charbon activé dans une solution aqueuse d'acide alcolylbenzènesulfonique puis on égoutte. On introduit cet échantillon par le haut dans le four de régénération continue. On utilise les électrodes des premier à quatrième étages pour le séchage, les électrodes des cinquième et sixième étage pour élever la température et les électrodes du septième étage pour maintenir la température élevée.Plus particulièrement, on applique entre les électrodes des premier et deuxième étages une tension alternative triphasée de 70 V, entre celles des troisième et quatrième étages une tension de 80 V, entre celles des cinquième et sixième étages une tension de 50 V et entre celles du septième étage une tension de 30 V. De cette manière, on obtient en continu du charbon activé régénéré à un débit de 10 kg/h. Lorsqu'on a préparé l'échantillon en faisant adsorber au charbon activé une solution aqueuse d'amidon, on applique une tension triphasée de 120 V entre les électrodes des premier et deuxième étages, de 110 V aux électrodes des troisième et quatrième étages, de 72 V aux électrodes des cinquième et sixième étages et de 30 V aux électrodes du swtième étage. En pareil cas, ou obtient du charbon activé régénéré à un débit de 14 kg/h. Le rendement de régénération est de 97% et le rendement de charbon activé régénéré est de 98%. On atrouvé que les modes d'exécution des figures 4 et 5 sont utiles aussi à l'activation initiale de particules de charbon. Dans une autre variante, représentée par les figures 6 à 9, l'une des électrodes est disposée dans l'axe d'un four cylindrique de régénération, de manière à assurer un passage uniforme du courant et une distribution uniforme de température dans le four. Ainsi, dans le mode d'exécution des figures 6 et 7, dans l'axe d'un four de régénération en cuvette 40,est disposée une électrode centrale 41, et trois électrodes radiales 42, 43 et 44 sont uniformément espacées à la circonférence. Les électrodes 42, 43 et 44 sont reliées à une source de courant alternatif triphasé et l'électrode centrale 41 est reliée au point feutre de la source.Lorsqu'on utilise un courant continu ou un courant alternatif monophasé, les électrodes 42, 43 et 44 sont reliées entre elles ou peuvent entre remplacées par une seule électrode annulaire 46, comme le montre la figure 8. En outre, au lieu d'utiliser des électrodes radiales, il est possible aussi d'utiliser des électrodes longitudinales 42a, 43a et 44a, comme le montre la figure 9. En tout cas, il est possible d'assurer une distribution plus uniforme de courant et de température dans les particules de charbon activé 45 que dans le cas où l'on n'utilise pas d'4lec- trode centrale 41. Pour plus de simplicité, sur les figures 6 à 9, on a représenté les fours de régénération sous la forme d'une simple cuve, mais il est évident que le four peut être sous la forme d'un cylindre vertical muni d'une trémie, d'une chemise d'eau et d'un dispositif d'évacuation, comme on l'a expliqué à propos de modes d'exécution précédents. Une autre caractéristique de l'invention est d'utiliser des électrodes métalliques. Non seulement les électrodes en charbon s'usent rapidement, mais elles sont volumineuses et cassantes. En outre, leur montage sur la paroi du four et l'amenée du courant aux électrodes en charbon ne sont pas faciles. Ep conséquence, l'invention envisage d'utiliser des éleetrodes métalliques au lieu d'électrodes en charbon. On peut utiliser le chrome, le nickel, les alliages nickel-chrome, l'acier résistant à la chaleur, la fonte, le cuivre ou tous autres métaux ou alliages résistant à la chaleur, sous forme de barreaux ou de plaques.Les électrodes mé- talliques sont faciles à façonner et à monter, résistent bien i la chaleur et à la corrosion, occupent moins de place, sont faciles à travailler et à relier aux conducteurs. Dans un autre mode d'exécution, représenté par la figure 10, un four de régénération 51 de section rectangulaire, garni de briques réfractaires 52, est muni de deux paires d'électrodes 53 et 53 t et 54, 54', montées de part et d'autre. Les électrodes 53 et 531 d'une paire sont reliées à une source 60 par des conducteurs 58 et un interrupteur bipolaire 56, tandis que les électrodes 54 et 54' de l'autre paire sont reliées à la source 60 par des con docteurs 59 et un interrupteur bipolaire 56'. Des thermomètres 57 et 57' sont disposés entre les électrodes de chaque paire. M!me lorsque les deux interrupteurs 56 et 56' sont fermés et que le courant passe en parallèle à travers le charbon activé usé 55, entre les électrodes, les deux thermomètres 57 et 57' ntindi- quent généralement pas la méme température. Par exemple, quand ltun des thermomètres, 57, indique la température limite supérieure delOOQ C, l'autre thermomètre 57' indique souvent une température plus#basse, ce qui veut dire que les parties du charbon activé situées entre les électrodes 54 et 54' ne sont pas encore entièrement régénérées.En pareil cas, on ouvre l'interrupteur 56 des électrodes 53 et 53' jusqu'à ce que le thermomètre 57' indique la température limite. Pendant ce temps, si la température du charbon activé entre les électrodes 53 et 53' s'abaisse en dessous de la limite, on ferme à nouveau l'interrupteur 56. De cette façon, l'interrupteur56 est commandé dans le sens de la fermeture et de 11 ouverture, jusqu'8 ce que la température du charbon activé entre les électrodes 54 et 54' atteigne la limite de 10000C par exemple. Cette commande intermittente des interrupteurs peut s'effectuer manuellement ou automatiquement. Si l'on actionne indépendamment deux piles des interrupteurs respectifs, de manière à couper une seule électrode de la paire, par exemple l'électrode 53, le courant passe entre l'électrode 54 et les électrodes 53' et 54', ce qui cause un surchauffage de l'électrode 54. Toutefois, en actionnant simultanément deux piles de chaque interrupteur, on peut surmonter ce défaut. Il est entendu que l'on peut prévoir plus de deux paires d'électrodes opposées. Outre la disposition d'électrodes décrite ci-dessus, il est désirable aussi de rendre aussi uniforme que possible la résistance électrique entre paires respectives d'électrodes, de manière à stabiliser le courant et à assurer une élévation uniforme de température de diverses parties. A cet effet, il est avantageux de donner à la section du four 51 une configuration hexagonale ou octogonale, comme le montre la figure 11, et de prévoir trois paires d'électrodes 63,631, 64, 64' et 65, 65', situées sur les cO- tés opposés et reliées en parallèle à la source 69 par l'intermédiaire d'interrupteurs bipolaires respectifs 66, 67 et 68. Gråce à cette construction, il est possible de rendre égaux le volume où passe le courant entre les électrodes des paires latérales 65-63' ou 65-65' et le volume où passe le courant entre les électrodes de la paire centrale 64-64', ce qui assure un chauffage uniforme. Comme on l'a dit plus haut, la résistance électrique du charbon activé usé est élevée au stade initial de chauffage (par exemple jusqu'à ce que la température atteigne environ 1000C) par suite d'une forte teneur en eau. Pour cette raison, il est nécessaire d'augmenter la tension pendant ce temps. Il est avantageux aussi d'ajouter au charbon à régénérer des électrolytes tels que le chlorure de sodium, le chlorure de calcium, le sulfate de sodium ou la soude caustique. La quantité d'électrolyte peut être d'environ 1 à 3%, de préférence de 2 du poids du charbon activé. l'addition de ces électrolytes assure en outre une résistance uniforme et un chauffage uniforme. Dans les procédés et appareils antérieurs visant à purifier une eau résiduaire qui contient des substances causant une DEO ou une DGO, il est usuel d'utiliser deux cuves, à savoir une cuve d'épuration et une cuve ou four de régénération. Plus particulièrement, on retire de la cuve d'épuration du charbon activé usé qui a absorbé la substance polluante, et, après avoir éliminé l'eau, on introduit le charbon usé dans la cuve ou le four de régénération, ce qui nécessite beaucoup de mains d'oeuvre et beaucoup de place au sol et cause une perte de charbon activé usé. Selon la variante de la figure 12, on peut facilement éviter ces défauts en utilisant la cuve d'épuration comme cuve de régénéré ration. Plus particulièrement, une cuve 70 rétrécie dans le bas est garnie de briques réfractaires 71 et munie de deux ou plusieurs électrodes 73 et 73' destinées à la régénération. Une ou- verture d'entrée 74 destinée à l'admission d'eau polluée, un tuyau d'évacuation 76 muni d'un filtre 75 et destiné à l'eau épurée et un évent 79 sont prévus à la partie supérieure de la cuve. Un tuyau de vidange 77 muni d'un filtre 78 à son extrémité supé- rieure passe à travers le fond de la cuve. Pour purifier de l'eau polluée (ou un autre liquide), on remplit partiellement la cuve 70 de charbon activé neuf 72 en retirant un couvercle 80 et on laisse arriver à la cuve l'eau à épurer par l'ouverture d'entrée 74. L'eau épurée est évacuée à l'extérieur par le tuyau d'évacuation 76. Quand l'activité du charbon activé 72 a diminué en dessous d'une limite permise par adsorption d'impuretés, on arrête l'ad- mission de lteau et on laisse s'écouler le plus possible par le tuyau 77 l'eau qui reste dans la cuve. Puis on fait passer le courant à travers le charbon activé usé, en alimentant les électrodes 73 et 73', pour régénérer le charbon activé de la façon décrite ci-dessus. Après régénération, on laisse reposer le charbon activé jusqu'à ce qu'il soit refroidi ou bien on injecte dans la cuve 70 un gaz inerte approprié, par le tuyau de vidange 77. Le charbon activé régénéré et refroidi peut servir au cycle d'épuration suivant. Dans un exemple, on utilise une cuve à section carrée de 70 x 70 cm ayant une profondeur de 120 cm et on introduit dans la cuve 400 litres de charbon activé neuf, en ouvrant le couvercle 80. Puis on épure de l'eau polluée, par exemple de l'eau résiduaire contenant une substance qui cause une DBO. Quand l'activité du charbon activé approche de sa fin, on cesse l'admission de l'eau polluée. Puis on vidange par le tuyau 77 l'eau contenue dans le charbon activé usé, jusqu'à une teneur de 80 sur la matière sèche.Quand on applique aux électrodes 73 et 73' une tension alternative monophasée de 60 V, un courant d'environ 120 A passe à travers le charbon activé. À mesure que la température s'élève, on diminue à peu près de moitié l'intensité du courant et, à mesure que la température du charbon activé stélève, on augmente à nouveau l'intensité. Quand la température s'est élevée au-dessus de 800 c on fait passer un courant d'environ 150 A, sous une tension de 30 V.On maintient une témpérature de 800 à 9000C pendant environ 1,5 heure ce qui complète la régénération. Le temps total nécessaire à la régénération est d'environ 15 heures et la eonsommation totale d'énergie est de 100 kwh. Le taux de régénération de l'activité est de 98% et le rendement de charbon activé régénéré ré est de 99% De cette manière, selon ce mode d'exécution, il n'est passer lement superflu d'installer une cuve dtépuration et une cuve de régénération indépendantes, ce qui diminue le cott de l'installation, mais, en outre, il est superflu de transférer le charbon usé de la cuve d'épuration à la cuve de régénération, ce qui diminue le cott du fonctionnement et la perte de charbon activé. Lorsqu'un four de régénération monophasé est branché sur une source de courant alternatif triphasé, une charge déséquilibrée est appliquée. On peut éviter ce déséquilibre en utilisant un four triphasé, comme le montrent les figures 7 et 9, mais la charge se déséquilibre souvent, par suite du passage de courant entre des électrodes de phase différente. Méme dans les variantes des figures 5, 7 et 9 où l'on utilise trois électrodes de phase et une électrode neutre, il se produit un léger déséquilibre, parce que le courant passe entre des électrodes de différentes phases. Selon les modes d'exécution des figures 13, 14 et 15, on peut éviter cette charge déséquilibrée. Ainsi, dans le mode d'exécution de la figure 13, qui montre une coupe horizontale d'un four rectangulaire de régénération 81, l'intérieur du four garni de briques réfractaires 82 est divisé en trois compartiments A, B et C par des cloisons verticales 83 et 84 en matière isolante électriquement et réfractaire, par exemple en briques réfractaires.Sur les parois opposées de compartiments respectifs A, B et C du four sont montées trois paires d'électrodes placées face à face, 85-85', 86-86' et 87-87', dont les électrodes 85, 86 et 87 sont reliées aux conducteurs respectifs de phase d'une source de courant alternatif triphasé (non représentée) tandis que d'autres électrodes 85', 86' et 87' sont reliées conjointement au neutre de la source par un conducteur neutre 88a. Comme on lta dit, il est avantageux de brancher un auto tranformateur monophasé entre les électrodes respectives 85, 86 et 87 et trois conducteurs de phase pour faire varier les tensions de phase. Des cloisons 83 et 84 isolent électriquement les parcours conducteurs des phases respectives, de sorte que le courant nta pas tendance à passer entre des électrodes de phase différente . Par suite, il est possible de chauffer uniformément du charbon activé dans les chambres respectives et d'appliquer ainsi à la source une charge équilibrée. Le charbon activé à régénérer est introduit dans les compartiments dans une direction perpendiculaire au plan du dessin. le four représenté par la figure 13 convient au fonctionnement discontinu. La figure 14 est une coupe verticale d'un compartiment d'un autre mode d'exécution convenant au fonctionnement continu. Il est entendu que, comme le four de régénération de la figure 13, le four 81 de la figure 14, muni d'un garnissage 82 de briques réfractaires, est aussi divisé en trois compartiments par des cloisons isolantes électriquement et réfractaires, non représentées, dirigées verticalement. la figure 15 montre la disposition et le branchement électrique des électrodes prévues pour le four de la figure 14. On considèrera un compartiment particulier, représenté par la figure 14 et correspondant au compartiment A de la figure 13; deux électrodes opposées 85 et 85' sont montées sur la partie supérieure des parois intérieures opposées du four et deux paires d'électrodes opposées supplémentaires, 85a, 85a' et 85b, 85b' sont montées sur la partie inférieure en dessous des électrodes respectives 85 et 85'. Dans deux autres compartiments, des électrodes 86, 86', 86a, 86b, 86a', 86b', 87, 87', 87a, 87a', 87b et 87b' sont montées de la façon indiquée schématiquement par la figure 15. Les électrodes supérieures 85, 86 et 87 du cOté supérieur gauche sont reliées aux conducteurs respectifs de phase u, v et w d'une source de courant alternatif triphasé, tandis que les électrodes supérieures du cOté supérieur droit sont reliées conjointement à un conducteur neutre n.Les électrodes 85a, 86a et 87a sont reliées aux conducteurs de source respectifs u, v et w par l'intermédiaire d'interrupteurs unipolaires respectifs 88, 89 et 90 et les électrodes 85b, 86b et 87b sont aussi reliées aux conducteurs respectifs d'alimentation par l'intermédiaire d'interrupteurs unipolaires 91, 92 et 93. Les électrodes 85a', 86a' et 87ar sont reliées conjointement au conducteur neutre n par l'intermédiaire d'un interrupteur unipolaire 94. De mê- me, les électrodes 85b', 86b' et 87b' sont reliées conjointement au conducteur neutre n par l'intermédiaire d'un interrupteur unipolaire 95. Les interrupteurs 88, 89, 90 et 94 sont verrouillés entre eux de manière à fonctionner simultanément et les interrupteurs 91, 92, 93 et 95 sont aussi verrouillés entre eux.Des thermomètres 96, 97 et 98 sont prévus respectivement entre les électrodes 85 et 85a, entre les électrodes 85a et 85b et en dessous de l'électrode 85b. Le thermomètre 97 sert à actionner simultanément les interrupteurs 88, 89, 90 et 94, tandis que le thermomètre 98 sert à actionner simultanément les interrupteurs 91, 92,93 et 95. Le charbon activé régénéré est évacué par un ou plusieurs tuyaux d'évacuation 99 reliés au fond du four et munis de dispositifs rotatifs d'évacuation 100. Tout d'abord, on laisse hors d'action les dispositifs rotatifs d'évacuation 100 et on introduit du charbon activé usé 101 dans le four de régénération 81. On alimente d'abord toutes les électrodes pour chauffer et régénérer le charbon activé 101. On règle la température des zones respectives en branchant et en débranchant les électrodes 85a, 85a', 86a, 86a',87b et 87b'sous la commande des thermomètres 96, 97 et 98. Plus particulièrement, lorsque le thermomètre du haut 96 indique que la température de la zone supérieure atteint une limite supérieure, 10000 par exemple, deux dispositifs d'évacuation 100 sont actionnés simultanément, de manière à évacuer de façon continue le charbon activé régénéré du fond du four. Puis, le charbon activé usé 101 descend et, quand le thermomètre 96 indique une température limite inférieure, 6000C par exemple, on arrtte le fonctionnement des dispositifs d'évacuation 100.Quand le thermomètre intermédiaire 97 indique la température limite supérieure, on ouvre simultanément les interrupteurs 88,89, 90 et 94, tandis que, lorsque le thermomètre 91 indique la température limite inférieure, on ferme simultanément ces interrupteurs. le thermomètre 98 situé tout en bas sert, de façon similaire commander les interrupteurs 88, 89,90 et 94 pour commander exactement la température dans diverses régions, de manière à régénérer efficacement le charbon activé usé.De cette manière, étant donné que le groupe dtinterrupteurs 88, 89, 90 et 94, ainsi que le groupe 91, 92, 93 et 95 sont actionnés simultanément, il est possible d'empezcher le courant de passer entre une électrode et deux électrodes qui lui sont epposées, ce qui se produit souvent quand on débranche l'une des deux électrodes opposées, en utilisant des interrupteurs unipolaires non verrouillés entre eux. Quand le courant électrique passe entre une électrode et deux électrodes qui lui sont opposées, il est difficile de commander la tempéra- ture comme on le désire et donc d'assurer une distribution non uniforme de température. En outre, on risque de surchauffer et de griller les électrodes. Dans les modes d'exécution précédents, on utilise un sewl four de régénération, qui fonctionne de façon discontinue ou continue. Toutefois, quand on chauffe du charbon activé usé et humide, dans un seul four de régénération, en faisant passer un cou- rant à travers le charbon, son volume diminue à mesure qu'il sèche, ce qui fait qu'il se forme des failles.et des cavités dans le charbon activé introduit. Cela entratne une distribution non nnifor- me de résistance et de température et, par suite, une régénération inefficace et non uniforme. La figure 16 est une coupe schématique d'une autre variante de l'invention, construite de manière à éviter les difficultés ci-dessus. Dans ce mode d'exécution, le four de régénération comprend des sections alignées verticalement 101 et 102, reliées par un élément de liaison 107, chaque section contenant deux électrodes opposées 103 et 103' et une ouverture de fond normalement ferme par un registre 104. La section inférieure 102 est munie d'un tuyau 105, servant à l'admission de vapeur d'eau, et d'un orifice d'évacuation 106.On commence par introduire du charbon activé usé humide 107a dans la section supérieure 101 et on chauffe la charge en faisant passer un courant électrique entre les électrodes 103 et 103'. Puis on chauffe le charbon activé et on élimine son humidité par évaporation. A mesure que la température du charbon s'élève au-dessus de 1000C, le volume de la charge diminue rapidement jusqu' environ 80% du volume initial, de sorte qu'il se forme des failles et des cavités qui permettent difficilement de maintenir une distribution uniforme de résistance et de température. Selon ce mode d'exécution, quand le charbon activé 107a situé dans la section supérieure 101 du four a été chauffé et séché, on ouvre le registre 104 de la section supérieure pour laisser tomber le contenu dans la section inférieure 102 du four. Pendant la descente, la masse agglomérée du charbon activé se désagrège, de sorte que le charbon ainsi transféré dans la section inférieure 103 ne contient pas de failles ni de cavités, ce qui assure un chauffage et une régénération uniformes. Pour favoriser la régénération, on peut faire arriver de la vapeur d'eau dans la section inférieure par le tuyau 105. A titre d'exemple, la section supérieure 101 a une largeur intérieure de 450 mm et une profondeur de 360 mm, et l'espace- ment entre les électrodes est de 300 mm. On introduit dans la section supérieure 43 kg de charbon activé usé, auquel on a fait adorber une solution aqueuse contenant 27 kg d'amidon. La tension entre les électrodes est de 130 V et le courant est de 60 A au stade initial. On élève la température et l'humidité s'évapore au bout d'environ 1,5 à 2 heures, alors que la tension s'est élevée à 201 V, tandis que le courant s'est abaissé à 48 A. La température dans la section de four n'est pas uniforme. Par exemple, la température des parties supérieure, moyenne et inférieure de la section de four est respectivement de 117, 120 et 1470C. La consommation d'énergie Jusqu'à ce moment est de 10,6 kWh. On trasfère alors la charge dans la section inférieure 102 de structure identique à la section supérieure et on la chauffe à nouveau en faisant passer un courant alternatif monophasé. La tension initiale est de 175 V et le courant est de 48 A. La résistance entre les électrodes augmente graduellement et la tension, l'intensité et la résistance maximales sont respectivement de 204 V, 30 A et 6,8 ohms. Ensuite, on élève la température dans les parties supérieure, moyenne et inférieure, respectivement i 870, 920 et 9100C. On complète la régénération en maintenant ces températures pendant environ une heure, tout en introduisant de la vapeur d'eau. La consommation totale d'énergie est de 26,4 tÇh et la durée totale de régénération est de 3 heures 30 minutes. Le Tableau V indique le résultat de cette expérience. T A 3 L E A U -Y- : DBO résidu- :DBO élimi- :%d'élimi-:% relatif :elle,parties:née,parties:nation de : d'élimina- :par million :par milliont:la DBO :tion ( ) i t r r s don adsorbé ' 65,0 t 30,0 : 31,6 : 53,7 sur charbon activé: : Charbon activé : 40,1 : 54,9 t 57,8 : 98,4 régénéré : : Charbon activé : 39,2 : 55,8 : 58,8 : 100 neuf liquide épuré 95,0 : - : - : - : ( ) le pourcentage d'élimination de la DBO par le charbon activé neuf est appelé 100. Les figures 17 et 18 montrent encore une autre variante de l'invention, dans laquelle on utilise un four rotatif horizontal. Un four rotatif cylindrique horizontal 110 muni d'un garnissage de briques réfractaires 111 est supporté et entraîné par deux galets 113. Aux extrémités intérieures opposées du four sont fixées des électrodes annulaires 114, dont chacune peut entre formée d'une seule pièce ou de plusieurs pièces reliées électriquement entre elles. Une cloison transversale 115, formée de matière conductrice de l'électricité telle que le charbon ou le métal, est fixée à la surface intérieure du four, pratiquement dans l'axe de celul-ci, la vison 115 étant munie d'ouvertures 116 à la périphérie. Si on le désire, une telle ouverture peut aussi être prévue au centre de la cloison 115, qui sert à diviser le-four en deux sections. Le rOle des ouvertures 116 est de transférer d'une section à l'autre du four le charbon activé à régénérer, pendant que le four est mis en rotation par les galets 113. Les électrodes 114 sont reliées à une source de courant alternatif monopha sé ou à une source de courant continu non représentée, par des conducteurs 119, des anneaux de contact 118 de la périphérie extérieure #du four et des galets 117 coopérant avec les anneaux de contact 118. Le charbon activé usé à régénérer 120 est amené à la section de gauche du four par un disposi#tif d'alimentation à vis 121 qui peut etre commandé par intermittence par un signal électrique engendré par un thermomètre 122 situé dans la section de droite du four. Le charbon activé régénéré est évacué par une ouverture de déchargement 126 et un entonnoir 127 du cOté opposé. Dans ce mode d'exécution, lorsque le four est mis en rotation pendant le fonctionnement, la poudre de charbon activé se mélange intimement, de sorte que l'on peut éviter efficacement les difficultés mentionnées plus haut à propos des fours fixes. En outre, le gaz dégagé par le charbon activé traité peut etre facilement éliminé. le fonctionnement de ce mode d'exécution est analogue à celui du mode d'exécution de la figure 16, en ce sens que le chauffage initial et l'évaporation de l'humidité s'effectuent essentiellement dans la section de gauche et la régénération dans la section de droite. Ainsi, le charbon activé admis à l'extrémi- té gauche du four est successivement séché et régénéré efficacement. En outre, étant donné que la cloison 115 est formée d'une substance conductrice de l'électricité, elle ne gêne pas le passage normal du courant entre électrodes opposées. REVENDICATIONS 1.- Procédé de régénération de charbon activé ayant servi à épurer un liquide pollué, consistant à chauffer les particules de charbon usé et caractérisé par le fait que l'on place les particules entre des électrodes espacées et que l'on fait passer un courant électrique entre les électrodes et à travers les particules, de manière à les chauffer et à les régénérer par la chaleur engendrée par la résistance spécifique des particules et la résistance de contact entre elles. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on effectue le chauffage pendant que les particules sont isolées de l'air ambiant. 3.-- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on effectue le chauffage tout en amenant de la vapeur d'eau au charbon activé usé. 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on fait passer successivement les particules entre plusieurs paires d'électrodes espacées verticalement, de sorte que la température du charbon s'élève et que l'humidité qu'il contient s'évapore pendant que le charbon passe entre les électrodes de la première paire, que la température s'élève à un niveau de régénération pendant que le charbon passe entre les électrodes de la deuxième paire et que la température de régénération est maintenue et la régénération effectuée pendant que le charbon passe entre les électrodes de la troisième paire. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on mélange le charbon usé à un électrolyte liquide avant de l'introduire dans le four, 6.- Appareil servant à régénérer un charbon activé qui a servi à épurer un liquide pollué, du type dans lequel on chauffe les particules de charbon usé pour les régénérer, caractérisé par le fait qu'il comprend un four muni d'électrodes espacées, entre lesquelles doivent titre placées les particules, et des moyens permettant de faire passer un courant électrique entre les électrodes et à travers les particules, de manière b les chauffer et à les régénérer par la chaleur engendrée par la résistance spécifique des particules et la résistance de contact entre elles. 7.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four présente la forme d'un cylindre vertical et que les électrodes comprennent deux électrodes opposées montées sur les parois latérales du four et une autre électrode disposée au centre et en haut du four, les deux électrodes opposées étant reliées à un pôle d'une source d'alimentation et l'autre électrode étant reliée à l'autre gtle de cette source. 8.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four comporte un fond conique de refroidissement, des moyens permettant de décharger de façon continue ou intermittente du charbon activé régénéré par ce fond et des moyens permettant de laisser arriver de la vapeur d'eau dans le four. 9.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four présente la forme cylindre vertical et que plusieurs paires d'électrodes espacées verticalement sont montées sur les parois latérales du four. 10.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four est cylindrique et que les électrodes comprennent une électrode centrale située dans l'axe du cylindre et trois électrodes espacées dans la direction circonférentielle du cylindre et reliées à une source de courant alternatif tri phase, l'électrode centrale étant reliée au neutre de la source. 11.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four présente la forme d'un cylindre et que les électrodes comprennent une électrode centrale située dans l'axe du cylindre et une électrode cylindrique disposée du côté intérieur du cylindre. 12.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four présente des surfaces intérieures opposées et que plusieurs paires d'électrodes sont montées sur ces surfaces intérieures opposées et que l'appareil comprend en outre plusieurs interrupteurs servant à brancher des paires respectives d'électrodes sur une source d'alimentation et à les en débrancher. 13.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four comprend plusieurs électrodes espacées, une entrée de liqu#ide à épurer, une sortie de liquide épuré, une entrée de charbon activé neuf et une sortie de liquide au fond du four, de sorte que le four sert à épurer le liquide par l'action du charbon activé neuf et à régénérer le charbon activé usé en faisant passer un courant électrique à travers les électrodes. 14.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four a une section rectangulaire et que l'intérieur de la surface est divisé en plusieurs compartiments indépendants par des cloisons isolantes électriquement et réfractaires et que deux électrodes opposées sont montées dans chaque compartiment. 15.- Appareil selon la revendication 14, caractérisé par le fait que trois paires d'électrodes espacées verticalement sont montées dans chaque compartiment, que les électrodes supérieures d'ua c8té des compartiments respectifs sont reliées à des conducteurs de phase d'une source de courant alternatif triphasé, que les électrodes centrale et inférieure de ce côté sont reliées respectivement aux conducteurs de phase par l'intermédiaire d'in- terrupteurs unipolaires respectifs, que les électrodes supérieures de l'autre côté des compartiments respectifs sont reliées au con ductèur neutre de la source, que les électrodes centrale et inférieure de cet autre côté sont reliées au conducteur neutre par l'intermédiaire d'interrupteurs unipolaires respectifs, que les interrupteurs unipolaires associés aux électrodes centrales des deux cOtés de compartiments respectifs sont verrouiLFe entre eux et que les interrupteurs unipolaires associés aux électrodes inférieures des deux côtés de compartiments respectifs sont verrouillés entre eux. i6.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la surface mentionnée comprend des sections supérieure et inférieure munies chacune d'un registre au fond et que chaque section est munie d'électrodes espacées, de sorte que le charbon activé chauffé et séché dans la section supérieure est transfé- ré à la section inférieure et régénéré. 17.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le four comprend un cylindre horizontal , des moyens permettant de faire tourner le cylindre, deux électrodes annulaires montées sur les surfaces intérieures opposées du cylindre, une cloison conductrice de l'électricité qui divise l'intérieur du cylindre en deux sections et munie d'une ouverture permettant au charbon de passer d'une section à l'autre, des moyens permettant d'amener à une extrémité du cylindre du charbon activé à régénérer et des moyens permettant d'évacuer du charbon activé régénéré par l'autre extrémité du cylindre.