La présente invention concerne un dispositif d'alarme qui convient pour une alarme antivol appliquée à une porte, une fenêtre, etc. Les dispositifs d'alarme destinés à détecter l'ouverture d'une porte, d'une fenêtre, etc. sont très courants. I1 semble cependant que le dispositif d'alarme selon l'invention soit unique et convienne spécialement pour une porte lorsqu'il est souhaitable qu'une alarme soit donnée quand la porte est ouverte par une personne non autorisée. Ce dispositif utilise une série de commutateurs qui sont actionnés en manipulant à la main un aimant de manière à produire des champs magnétiques dans des positions prédéterminées par rapport aux commutateurs, pour déclencher ou commander le fonctionnement du dispositif d'alarme. Un dispositif d'alarme selon l'invention, destiné à détecter l'ouverture non autorisée d'une porte ou autre ou voiture, comporte un circuit d'alarme avec un dispositif de surveillance agencé de manière à produire une tension permanente pour actionner un avertisseur, lie dispositif de surveillance étant normalement inopérant lorsqu'une tension d'alimentation lui est appliquée, un dispositif d'autorisation comprenant plusieurs commutateurs actionnés par l'application d'un champ d'énergie pour faire fonctionner le dispositi-f de surveillance et produire ainsi une tension permanente pour un avertisseur, un premier dispositif de commutation actionné par l'application d'un champ d'énergie pour rendre inopérant le dispositif de surveillance, un second dispositif de commutation actionné par l'ouverture d'une porte, etc., pour que la tension permanente du dispositif de surveillance actionne l'avertisseur lorsque le dispositif de surveillance est mis en fonctionnement par le premier dispositif de commutation, ce dernier et les commutateurs du dispositif d'au autorisation étant à proximité les uns des autres. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est un schéma électrique d'un mode de réalisation de l'invention ; la fiqure 2 est une vue en perspective illustrant la manière dont le dispositif est monté sur une porte la figure 3 est une vue du dispositif de commutation pour le dispositif d'admission de courant de surveillance ; la figure 4 montre la manière de monter l'élément de commande magnétique du dispositif de commutation pour le dispositif de commande de circulation de courant d'alarme; la figure 5 montre la manière de monter le dispositif de commutation du dispositif de commande de circulation de courant d'alarme ; et la figure 6 montre une disposition du dispositif de commutation pour le dispositif d'admission de courant de surveillance. La figure 1 est donc un schéma d'un dispositif d'alarme. Ce dispositif comporte deux dispositifs 10 et 12 de commande de circulation de courant, commandés par des dispositifs de commutation 14, 16, 18 et 20,de manière à assurer le passage d'un courant électrique dans le circuit pour actionner la sirène d'alarme 22 lorsqu'une porte, à laquelle le circuit d'alarme est connecté, est ouverte par une personne non autorisée. L'alarme audible quand la porte est ouverte peut être évitée par une personne autorisée qui sait actionner les commutateurs pour éviter le fonctionnement de la sirène. Le dispositif 10 de commande de circulation du courant de surveillance assure le passage d'un courant dans un circuit de surveillance et il consiste en un redresseurcam- mandé au silicium dont l'entrée est normalement connectée à une source 21 d'alimentation en courant continu de 20 volts par l'intermédiaire d'un contact 14 à lames et dont l'électrode de commande peut être connectée à la source d'alimentation par une résistance de polarisation 24 et un contact 16 ou 18 à lames. Le contact 14 est normalement rappelé en position fermée et les contacts 16 et 18 sont normalement rappelés en position ouverte. Ces contacts réagissent chacun au champ d'un aimant en barreau tenu à la main en quittant leur position normale, mais ils reviennent chacun dans cette position normale à la suppression du champ magnétique. Ainsi, le contact 14 passe en position d'ouverture sous 1' effet de la proximité d'un aimant et les contacts 16 et 18 passent en position fermée sous l'effet de la proximité d'un aimant. Les résistances 26 et 28 et le condensateur 30 constituent un circuit de surveillance de haute résistance pour le courant qui circule dans le dispositif 10 et, dans des conditions normales de ce dispositif 10, le courant dans le circuit de surveillance est de l'ordre de 20 micro-ampères. Le redresseur commandé au silicium 10 du circuit représenté est fabriqué par la General Electric Company, sous la référence C106. La sortie du dispositif 10 est connectée à l'entrée d'un dispositif 12 dans le circuit d'alarme. Ce dernier est également un redresseur commandé au silicium du type distribué par General Flectric Company, sous la référence C106. Le dispositif 12 d'alarme est aussi normalement non conducteur, mais son entrée reçoit une tension d'alimentation lorsqu'un courant circule dans le circuit de surveillance, et il peut être rendu conducteur en connectant son électrode de commande à la source de tension 21. Cela se produit lorsque le dispositif de commutation 20 est fermé, et il en résulte qu'un courant d'alimentation circule dans le circuit de la sirène 22 pour déclencher l'alarme audible. Les résistances 24, 32 et 34 et les condensateurs 36 et 38 du circuit du redresseur commandé au silicium 10 et les résistances 40, 42 et 43 et les condensateurs 44 et 46 du circuit du redresseur commandé au silicium 12 ont pour but de polariser et de protéger correctement les redresseurs respectifs. Les références 50 et 52 représentent les contacts mobiles opposés d'un commutateur bipolaire à deux positions connecté dans le circuit de manière que, lorsque ce commutateur se trouve dans une position, le contact 52 ferme son circuit et le contact 50 ne ferme pas son circuit, comme le représente schématiquement la figure 1. Ouand le commutateur est placé dans son autre position, le contact 50 ferme son circuit et le contact 52 ouvre le sien. Selon cette disposition, un seul contact du commutateur est utilisé à la fois. Les dispositifs de commutation 14, 16 et 18 sont des contacts à lames du commerce et ils sont enrobés dans un bloc 51 de matière plastique représenté sur la figure 3, avec des fils conducteurs 54, 56 et 58 qui sont équivalents à ceux identifiés par les mêmes références sur le schéma de la figure 1. En utili sation, le-bloc de matière plastique est monté dans une mortaise 60 d'une porte 62, ménagée dans le bord supérieur de cette porte et située entre les deux panneaux. Le commutateur, dont les contacts sont désignés par 50 et 52 dans le schéma de la figure 1, est monté dans un boitier 64 du côté intérieur de la porte, duquel fait saillie une manette 66, permettant de manoeuvrer le commutateur à deux positions dans l'une ou l'autre des deux positions. Le boîtier 64 contient également la sirène 22, le circuit et une pile qui constitue la source de tension 21. Le commutateur 20 est un contact de proximité à lames constitué par un élément 68 avec des fils conducteurs 70 et 72, désignés sur le schéma de la figure 1 par les mêmes références, et un aimant permanent 74. Le boîtier 68 qui contient le contact 20 est monté entre la face avant et la face arrière de la porte, sur son bord supérieur, comme le montrent les figures 2 et 5. Son aimant en barreau 74 est monté dans un logement du chambranle de la porte, comme le montre la figure 2, de sorte que si la porte est fermée, l'aimant 74 actionne le contact 20 de I'élément ou boîtier 68 pour le placer dans sa position normale ouverte, représentée sur la figure 1.Quand la porte est ouverte, le contact 20 sort du champ magnétique de l'aimant permanent 74 et il passe en position fermée, opposée à celle représentée sur la figure 1, pour connecter l'électrode de commande du redresseur 12 à la source de tension et permettre ainsi le fonctionnement de la sirène de la manière expliquée ci-après. En utilisation, les éléments du dispositif d'alarme sont montés sur une porte, comme le montre la figure 2 et de la manière expliquée ci-dessus. Le cablage qui connecte les éléments se trouve dans le creux entre les panneaux de la porte, de même que la pile 21 à 20 volts. Le commutateur bipolaire à deux positions est actionné par la manette 66 du boîtier 64, pour placer les contacts 50 et 52 dans la position représentée sur la figure 1. L'aimant 74 du contact 20 enfermé dans le boîtier 68 est à proximité de ce contact qui se trouve donc dans la position représentée sur la figure 1. Les contacts 14, 16 et 18 sont dans les positions représentées sur la fiqure 1. Lorsqu'il y a lieu de rendre le dispositif d'alarme sensible à l'ouverture non autorisée de la porte, cela se fait en rendant conducteur le redresseur commandé au silicium 10 de manière qu'un courant circule depuis la source de tension 21, par le contact 14, le redresseur 10 et dans le circuit comprenant les résistances 26 et 28 et le condensateur 30, vers la masse. Comme cela a été déjà indiqué, ce courant est très faible et ne prélève qu'une légère consommation à la batterie 21. Pour faire circuler le courant, une personne qui connaît la position de montage de l'unité 51 prend un barreau aimanté sur la surface de la porte et l'amène en toute proximité de l'un ou l'autre des contacts 16 et 18.Le champ de l'aimant ferme l'un ou l'autre de ces contacts et applique une tension à ltélectrode de commande 11 du redresseur 10. L'application de la tension à l'électrode de commande 11 du redresseur 10 débloque ce dernier. Quand l'aimant est enlevé de sa position proche du contact 16 et/ou 18, ces derniers reviennent à leur position normale représentée sur la figure 1, mais la circulation du courant une fois déclenchée se poursuit dans le redresseur 10 malgré la suppression du potentiel de déclenchement de l'électrode de commande 11 du redresseur 10. La circulation du courant, une fois déclenchée, se poursuit par le contact 14 et développe un potentiel à l'entrée du dispositif 12 de commande de courant qui est également un redresseur commandé au silicium. Mais dans ces conditions, ce redresseur 12 n'est pas conducteur de l'électricité, car son électrode de commande 13 ne reçoit aucun potentiel de déclenchement. Mais, si la porte est ouverte par une personne non autorisée, l'aimant 74 qui maintenait le contact 20 en position normale d'ouverture, comme le montre la figure 1, s'écarte de ce contact et ne le commande plus de sorte qu'il passe en position fermée et applique un potentiel à l'électrode de commande 13 du dispositif 12 de commande de courant dans lequel un courant commence à circuler.Le courant qui circule dans le dispositif 12 de commande de courant alimente la .j rètie 22 et la fait fonctionner pour qu'elle émette un son d'alarme. Ainsi, quand le dispositif est mis en fonctionnement par la manoeuvre du commutateur bipolaire à deux positions pour placer les contacts 50 et 52 dans la position de la figure 1 et lorsque la circulation d'un courant est établie par le dispositif 10 par la manoeuvre magnétique de l'un des contacts 16 et 18, toute ouverture ultérieure non autorisée de la porte déclenche la sirène 22. Bien entendu, il est souhaitable que la sirène ne soit pas déclenchée lorsque la porte est ouverte par une personne autorisée et que cette dernière connalt le moyen de rendre le dispositif inopérant de l'extérieur de la porte en interrompant la circulation du courant dans le dispositif 10. Cela se fait en appliquant un aimant en barreau sur la surface de la porte, de manière que cet aimant fasse passer le contact 14 en position ouverte. A cet effet, l'aimant est déplacé contre la porte suivant un trajet prédéterminé qui dépend de la position des contacts, ce mouvement se terminant sur le contact 14 pourle mettre en position ouverte. Pendant qu'il est en position ouverte, les contacts 16 et 18 sont également ouverts et par suite le dispositif 10 n'est plus sous tension, de sorte que le circuit est inopérant. L'aimant qui actionne les contacts 14, 16 et 18 doit se trouver directement sur un contact pour l'actionner, et il ne peut actionner plus d'un contact à la fois. Il est donc nécessaire d'arrêter le mouvement de l'aimant sur le cntact de repos 14. Si par exemple, l'aimant est déplacé de façon qu'il passe sur le contact de repos 14 en poursuivant son mouvement pour l'amener sur un contact de travail 16 ou 18, le circuit de surveillance est excité à nouveau. Immédiatement après que l'aimant a quitté la position voisine du contact de repos 14, ce dernier reprend sa position fexsFe normalement et si l'aimant arrive sur le contact de travail 16 par exemple, il le ferme et un courant circule à nouveau dans le dispositif 10. Ainsi, la personne autorisée doit connaître la position précise du contact 14 pour interrompre le mnuvement de l'aimant dans cette position. Ce résultat peut être obtenu par des marqu es discrêtes appropriées sur la surface de la porte. Le schéma de la figure 1 ne représente que deux contacts de travail 16 et 18, mais en pratique, il y a lieu d'en installer plus de deux. Les contacts de travail peuvent entourer le contact de repos 14 dans toutes les directions afin qu'une personne non autorisée qui déplace un aimant sur la surface de la porte puisse amener l'aimant sur le contact de repos 14, interrompant la circulation du courant mais, à moins d'un arrêt dans cette position, l'interruption n'est que momentanée, car lorsque l'aimant est encore déplacé, le contact 14 se ferme et l'approche d'un contact de travail rétablit la circulation du courant.La figure 4 représente schématiquement la dispo sition d'un contact de repos 76 similaire au contact 14 et d'une série de contacts de travail 78, 80, 82, 84, 86, 88, 90 et 92 connectés en parallèle de la même manière que les contacts de travail 16 et 18 de la figure 1, et disposés les uns par rapport aux autres de manière que le contact de repos soit proche des contacts de travail et entouré par eux. Comme cela est expliqué ci-dessus, une personne non autorisée ne connaissant pas la position du contact de -repos, mais en possession d'un aimant, pourrait difficilement rendre le dispositif inopérant, car elle aurait tendance à arrêter le mouvement de l'aimant dans une position autre que celle du contact de repos 76. Le commutateur bipolaire à deux positions déjà mentionné est un commutateur de nuit qui permet de mettre le dispositif en fonctionnement de l'intérieur de la porte. Si la manette 66 du boîtier 64 est manoeuvrée, les contacts 50 et 52 du commutateur passent chacun dans les positions opposées à celles de la figure 1. Ainsi, le contact 50 est fermé et le contact 52 est ouvert. La fermeture du contact 50 applique à l'électrode de commande du redresseur 10 une tension de surveillance suffisante pour le rendre conducteur et pour déclencher la sirène lors de l'application d'une tension de commande par la fermeture du contact 20 qui, comme-cela est indiqué ci-dessus, se produit à l'ouverture de la porte. L'ouverture du contact 52 ouvre le circuit de surveillance à grande résistance. Mais si le redresseur 12 est rendu conducteur, le redresseur 10 est également conducteur, car il reçoit une tension à son électrode de commande et à son anode. I1 faut noter que dès que la sirène a été déclenchée, elle continue à émettre son signal jusqu'à ce que la tension soit supprimée à l'anode du redresseur 10 par l'ouverture du contact de repos 14 de la manière décrite ci-dessus. Bien entendu, des mndifications peuvent être apportées au mode particulier de réalisation du dispositif décrit. D'autres dispositifs de commande que des redresseurs commandés au silicium peuvent évidemment convenir. Mais la forme du dispositif d'alarme devrait être modifiée ainsi que les circuits. La forme des composants et leur montage, ainsi que les circuits peuvent subir des modifications considérables sans sortir du cadre de l'invention. Le tableau ci-après donne les valeurs des composants du dispositif représenté sur les figures. Résistance 24 8000 ohms Résistance 26 1800 ohms Résistance 28 4300 ohms Condensateur 30 0,1 microfarad Résistance 32 1000 ohms Résistance 34 100 ohms Condensateur 36 0,1 microfarad Concensateur 38 0,1 microfarad Résistance 40 1000 ohms Résistance 42 100 ohms Condensateur 44 0,1 microfarad Condensateur 46 0,1 microfarad Résistance 43 12000 ohms I1 s'agit là de valeurs spécifiques pour un dispositif particulier et l'invention n'y est pas limitée. REVENDICATIONS 1. Circuit d'alarme, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de surveillance destiné à produire une tension permanente pour actionner un avertisseur, ledit dispositif de surveillance étant normalement inopérant lorsqu'une tension d'alimentation lui est appliquée, ledit circuit d'alarme comportant également un dispositif d'autorisation comprenant plusieurs commutateurs actionnés par l'application d'un champ d'énergie pour mettre ledit dispositif de surveillance en fonctionnement et produire ainsi une tension permanente pour un avertisseur, un premier dispositif de commutation actionné par l'application d'un champ d'énergie pour rendre inopérant ledit dispositif de surveillance, un second dispositif de commutation actionné par l'ouverture d'une porte ou autre agencement, de manière que la tension permanente dudit dispositif de surveillance actionne ledit avertisseur lorsque ledit dispositif de surveillance a été mis en fonctionnement par lesdits commutateurs dudit dispositif d'autorisation, le premier dispositif de commutation et les divers commutateurs du dispositif d'autorisation étant disposés à proximité les uns des autres. 2. Circuit d'alarme selon la revendication 1, cerac- térisé en ce que le premier dispositif de commutation est encadré par les divers commutateurs du dispositif d'autorisation. 3. Circuit d'alarme selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit champ d'énergie est un champ magnétique. 4. Circuit d'alarme selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que lesdits commutateurs du dispositif d'autorisation et le premier dispositif de commutation consiste en des contacts à lames.