La machine de moulage selon l'invention comporte des éléments de moule habituels dont l'un peut se rapprocher et s'éloigner de l'autre de façon à fermer et ouvrir le moule, un mécanisme articulé, qui est de préférence une genouillère, déplaçant cet élément mobile entre une position d'ouverture et une position dans laquelle il est sensiblement fermé. L'expression sensiblement fermé désigne ici un état dans lequel les éléments sont en contact ou presque, mais ne subissent pas la compression qui les maintient fermes pendant le moulage. Lorsque le mécanisme articulé a amené les éléments du moule à leur position de fermeture, la compression qui est destinée à maintenir le moule fermé est appliquée par un dispositif hydraulique, un vérin de préférence. Pour que la pous sée soit répartie plus régulièrement sur ltélément mobile, il est possible d'utiliser plusieurs vérins agissant en divers points de cet élément. L'un des principaux avantages de l'intention réside dans le fait que le mécanisme articulé ntest jamais soumis à une compression appréciable pendant qutil se déplace, c'està-dire que le-s contraintes qu'il subit en fonctionnement sont toujours faibles et que ses portées durent indéfiniment. Un autre avantage réside dans le fait que la course de ltor- gane destiné à appliquer la compression sur le moule est ex trémement faible, si bien qu'il suffit de moins d'huile et de moins d'énergie pour obtenir cette compression. Le fait d'utiliser un mécanisme articulé pour amener ltélément mobile du moule à une position dans laquelle il est sensiblement fermé et dtappliquer la compression lorsque ce mécanisme a fini de se déplacer permet de fermer ce moule doucement. Sur une machine à plusieurs moules, telle qu'une machine à mouler par injection à postes de moulage successifs, il est possible d'ouvrir et de fermer simultanément tous ces moules en reliant leurs divers mécanismes à une méme source dfénergie, de préférence au moyen d'arbres commandant des genouillères qui coopèrent avec lesdits moules. Dans un mode de réalisation avantageux plusieurs genouillères actionnent chaque élément mobile. Il est possible de monter des paires de genouillères, dont chacune se plie en sens inverse de l'autre, de manière que leurs parties médianes viennent stappuyer contre des butées lorsqu'elles viennent de dépasser leur position de point mort. Avec cette disposition, les genouillères soulèvent et abaissent 1'é1é- ment mobile sans appliquer de poussée oblique sur les tiges de guidage du moule et les butées empochent ces genouillères de plier ou de transmettre des réactions de pliage à leur mé- canisme de manoeuvre. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: - la figure 1 est une perspective schématique deune machine de moulage par injection selon l'invention; - la figure 2 est une élévation de face à grande échelle, avec coupe partielle, et représente schématiquement deux genouillères et les vérins destinés à maintenir le moule fer mé pendant le moulage; - la figure 3 est un plan de la moitié de gauche de la machine de la figure 1; et - la figure 4 est une élévation de l'une des genouil lères, depuis la ligne 4-4 de la figure 3. La figure 1 représente une machine de moulage par injection-soufflage comportant un bâti 10 qui comprend une plaque d'assise li, une partie droite 12 et une partie gauche 13 qui font entrtelles un certain angle et que des piliers antérieurs 16 et un pilier postérieur 18 montent sur cette plaque 11. Un poste d1injection 20 est disposé entre cette dernière et la partie de droite 12. Un poste de soufflage 22 est placé entre ladite plaque il et la partie de gauche 13. Un poste 24 d'éjection est disposé a l'avant de la machine. Une tourelle triangulaire 26, symétrique par rapport à son support central 28, est montée entre ces divers postes. Des tiges de centrage 30 partent de ses grandes faces. Sur la figure, quatre de ces tiges passent dans un moule 32, qui est disposé au poste dtinjection 20 et qui est fermé. Les quatre tiges de centrage d'une autre face de la tourelle 26 sont logées dans un moule 34 situé-au poste de soufflage 22. Les tiges 30 de la troisième face de cette tourelle 26 se trouvent au poste d'éjection, Le mécanisme destiné à éjecter les articles terminés de ces dernières tiges nta pas été représenté, car il ne fait pas partie de la présente invention. Il suffit de savoir que les moules 32 et 34 s'ouvrent et se ferment à chaque cycle du fonctionnement. Lorsqutils s'ouvrent, un vérin situé sous le support 28 soulève la tourelle 26 et, quand les tiges 30 et la matière qu'elles portent ont été dégagées de l'élément inférieur des moules, cette tourelle tourne de 120- de façon à amener lesdites tiges au poste suivant. Ce fonctionnement est celui qui est classique pour les machines à mouler à tourelle. La conformation du moule 32 est classique: il comporte un élément fixe 38, qui est fixé à une plaque 40 solidaire de la plaque dtassise 11. Un élément supérieur 42 peut se rapprocher et s'éloigner de cet élément fixe 38, des tiges de guidage de ce dernier passant dans des portées de cet élément mobile 42, de façon que les emplacements des cavités des deux éléments cotncident, ce qui est classique. Une platine supérieure 44 est solidaire de l'élément supérieur 42. Des vis 48, dont une est représentée sur la figure 2, y fixent une platine auxiliaire 46, disposée au-des sts. Bien entendu, autres vis 48 rendent cette platine 46 solidaire de la platine 44. Un bloc-cylindre 50, disposé au-dessus de la platine 46, y est relié par des vis 52, montées aux angles de cette platine et de ce bloc. Comme le représente la figure 2, la tette 54 de chacune de ces vis 52 est placée dans un logement 56 de la face inférieure de la platine auxiliaire 46. La hauteur de cette tette 54 est#un peu inférieure à la profondeur de ce logement 56. Sur la figure 2, ladite tette 54 se trouve à une certaine distance de la face supérieure de la platine 44 et du fond dudit logement 56; c'est la position dans laquelle le moule est fermé. Lorsque le bloc-cylindre 50 remonte, à partir de la position représentée, la vis 52 peut se déplacer sur une courte distance avant que sa t#te 54 vienne toucher le fond du logement 56. Cette vis 52 constitue dans un élément de liaison à chemin perdu entre la platine 45 et le bloc 50. Quand ce dernier remonte, cette platine 46 ne remonte pas tant que ce chemin perdu nta pas été rattrapé. Dès qu'il l'a été, la platine 46 et l'élément mobile 42 se soulèvent avec le bloc 509 en ouvrant le moule. Le bloc-cylindre porte en haut un bossage 57, qu'un pivot 60 articule sur la branche inférieure 58 d'une genouillère. Un pivot 62 relie cette branche 58 à une branche supérieure 64 qui comporte un pivot 66 passant dans des portées dtune patte 68 qui se trouve au-dessus du poste de moulage et fait corps avec le bâti. La genouillère formée par les branches 58 et 64 est désignée par le chiffre de référence 70. La forme de réalisation de la figure 2 comporte une genouillère 70', qui est identique à la genouillère 70, mais qui se plie dans 11 autre sens. Sur cette figure, ces genouillères sont représentées en traits pleins dans la position dans laquelle leurs branches respectives sont sensiblement dans le prolongement l'une de l'autre. Dans leur position limite, ces genouillères dépassent de préférence leur point mort et sont rapprochées,- leurs parties médianes étant en contact avec des butées 72. Ces butées peuvent être chacune un bossage de l'autre genouillère ou un élément de bâti. La figure 2 représente les genouillères en contact.L'avantage d'amener les genouillères contre des butées qui se trouvent un peu au-delà du point mort et qui les empêchent de continuer à se déplacer réside dans le fait que les forces qui s'exercent de bas en haut dans ces genouillères n'ont pas de composante susceptible de tendre à faire plier et à écarter ces dernières. Par conséquent, le mécanisme qui amène les branches des genouillères en ligne droite ne subit aucune contrainte lorsque le moule exerce une poussée de bas en haut sur ces genouillères. Un mode de réalisation avantageux de l'invention comporte des groupes de genouillères, ainsi que l'indique la figure 4. Celle-ci représente la genouillère > ?o', mais elles sont bien entendu toutes semblables. Le bloc 50 porte deux bossages 57'. Le pivot 60' passe dans ces deux bossages 57' et dans trois branches inférieures 58' dont ltune se trouve entre eux et les deux autres à l'extérieur. Le pivot 62r relie l'extrémité supérieure de ces branches 58' à deux branches supérieures 64', clavetées sur l'arbre ou tourillon 66, lequel tourne dans des portées de trois pattes 68' du bati, orientées de haut en bas. La genouillère 70' comporte donc trois branches inférieures et deux branches supérieures dont la section peut entre plus grande que celle de ces branches inférieures, de façon que leur résis- tance soit égale à celle de ces dernières. Cependant, il est possible d'utiliser dans la forme de réalisation représentée deux branches supérieures de même section que les branches inférieures, parce que les premières sont beaucoup plus courtes que les secondes et ne subissent donc pas les mêmes efforts de flexion. La figure 2 représente en tireté la position repliée des genouillères 70 et 70'. Quand celles-ci se plient, les pivots 60 et 60' remontent sur une hauteur S, indiquée par la flèche 76. Ce mouvement fait remonter le bloc 50 de la mdme quantité et fait remonter la platine auxiliaire 46 sur une hauteur égale à la différence entre cette quantité et la valeur du chemin perdu entre la tette 54 de la vis 52 et le fond du logement 56. L'élément supérieur 42 du moule et la platine 44 se soulèvent avec cette platine auxiliaire 46. Pour fermer le moule, on fait tourner les tourillons 66 et 66' en sens inverses, ce qui fait passer les genouillères 70 et 70' de la position en tireté à celle qui est représentée en traits pleins, dans laquelle leurs branches sont pratiquement dans le prolongement l'une de l'autre et ont de préférence dépassé la position de point mort. Ce mouvement fait descendre les pivots 60 et 60' et le bloc 50 jusqu'a ce que l'élément de moule 42 vienne en contact avec ltélément inférieur. Le bloc 50 continue à descendre encore un peu en rétablissant le chemin perdu entre la titre 54 des vis 52 et le fond des logements 56.Ces vis sont vissées dans le bloc 50 de fanon que, lorsque celui-ci atteint le point bas de son déplacement, leurs têtes ne touchent pas tout à fait la platine supérieure 44, sinon les genouillères exerceraient de haut en bas une pression sur llélément mobile, et c'est une caractéristique de ltinvention que les genouillères amènent cet élément 42 à une position dans laquelle le moule est sensiblement fermé, sans appliquer ledit élément 42 contre lélément complémentaire inférieur. Des cylindres, dont l'un est représenté en coupe sur la figure 2, sont usinés dans le bloc 50. Ce cylindre 78 contient un piston 80, à segments 82. Du fluide comprimé y est envoyé par un large passage 84, dont la section est suffisante pour ne pas freiner le débit de ce fluide. Une tige 86, qui en fait est un prolongement du piston 80, traverse la paroi inférieure 88 de ce cylindre 78 et fait légèrement saillie au-dessous du bloc 50. Une bague de serrage 94, vissée dans un contre-alésage du dessous de la paroi 88, comprime des joints 90 et 92, entourant la tige 864 Bien que cette paroi 88 fasse partie du bloc 50, c'est de préférence une pièce distincte, que des vis 96 fixent à ce bloc. Le piston 80, sa tige 86 et le cylindre 78 constituent un vérin 98, destiné à exercer une poussée de haut en bas sur la platine auxiliaire 46 une fois que les genouillères 70 et 70' ont amené le bloc 50 à sa position basse Le bloc comporte d'autres cylindres, l'un dteux 78t étant représenté en tireté sur la figure 2. Lorsque du fluide sous pression est envoyé dans ces cylindres, les tiges 86, 86' de leurs pistons sont repoussées contre la platine auxiliaire 46, qui transmet cette poussée à la platine supérieure 44 et à l'élément 42, de manière à maintenir le moule ferme assez énergiquement pour résister à la pression exercée dans ses cavités. Les genouillères 70 et 70 amenant ltélé- ment 42 à une position dans laquelle ce moule est pratiquement fermé, les tiges 86, 86e n'ont pas à se déplacer beaucoup. Ce sont des organes de compression, destinés à agir sur le moule une fois que celui-ci est pratiquement fermé. Leur course, et celle des pistons, sont inférieures au chemin perdu des tetes 54 des vis dans les logements 56. Du fluide comprimé est envoyé dans tous les cylindres 78, 78' des vérins, qui doivent agir simultanément, de façon à exercer une poussée sur la platine auxiliaire 46. Ce fluide est envoyé par un distributeur commun 100s manoeuvré par un dispositif 102 qui est alimenté en courant par un circuit 104 comportant un interrupteur 106, lequel se ferme lorsque les genouillères 70 et 70' atteignent leur position limite. Par conséquent, les vérins ntappliquent pas de compression tant que ces genouillères n'ont pas atteint cette position. La violente réaction du bloc-cylindres 50, qui le fait remonter sous lteffet de la poussée que ces vérins exercent sur la platine auxiliaire 46, ne se produit donc qu'après que #les genouillères 70 et 70' ont atteint leur position limite, et il nty a aucun déplacement dans les portées de ces genouillères pendant que la pression hydraulique est exercée. Avant que les genouillères 70 et 70' commencent à se déplacer de manière à ouvrir le moule, un circuit 110 supprime la pression dans les cylindres 78, 78'... Ce dispositif de commande de la circulation du fluide est figuré à titre illustratif et ne représente qu'une façon dtappliquer une compression sur le moule une fois que les mécanismes ar ticulés qui amènent les éléments du moule en position de fermeture ont atteint leur position limite et ne continuent plus à se déplacer. Du fait qu'un seul et meme distributeur 100 est utilise pour alimenter tous les vérins du bloc 50 de façon à exercer une compression sur la platine auxiliaire 46 et sur l'élément 42, tous ces vérins 98, 98'... fonctionnent simultanément et sous la méme pression.La conduite 112 qui relie lesdits vérins à ce distributeur 100 reste pleine de liquide, si bien que, lorsque ledit distributeur 100 s'ouvre, ce liqui de est envoyé instantanément dans tous les vérins du bloc 50O I1 est aussi possible de régler la valeur de la compression maximum exercée par ces vérins au moyen d'une soupape de décharge 116 commune, qui limite la pression dans la conduite 1125 si bien qu'aucun des vérins ne peut entre a limentésous une pression supérieure à celle pour laquelle cette soupape 116 est réglée. La conformation du poste de soufflage 22 est identique à celle qui vient dtatre décrite à propos du poste d'injection 20. Pour que les moules de ces deux postes agissent si- multanément, les branches supérieures des genouillères de ce poste 22 sont clavetées sur les mimes tourillons 66 et 66' que celles des genouillères 70 et 70'. Ces genouillères du poste 22 sont désignées par les mames chiffres de référence que sur la figure 2, suivis de la lettre a. Afin que les tourillons 66 et 66t tournent en mdme temps et en sens inverses, ils sont reliés par des pignons 120, 120 figure 1). Il est possible de faire tourner l'un ou l'autre de ces arbres au moyen dtun dispositif moteur approprié. Sur la figure 1, un vérin tournant 122 est relié au tourillon 66t de façon à faire tourner ce dernier à ltai- de d'énergie hydraulique. Ce vérin 122 représente simplement à titre illustratif un dispositif permettant de faire tourner ce tourillon 66t dans le sens des aiguilles d'une montre, puis dans le sens inverse, de façon à déplacer les genouillères dans les sens voulus pour qu'elles ouvrent et ferment les moules. Pour qu'il soit possible de relier les genouillères des deux cotés de la machine aux tourillons parallèles 66, 66', il faut que les pivots de ces genouillères soient orientés obliquement par rapport aux moules des postes 20 et 22. La figure 1 représente cette disposition. Avec les genouillères représentées, les composantes horizontales des forces s'annulent, du fait que ces genouillères se plient en sens inverses. En raison de cette annulation des composantes horizontales, le frottement sur les tiges de guidage formées par les vis 52, 52' est minimum. Pour ouvrir et fermer les moules, sans soumettre les vis 52, 521 à une usure excessive sous lteffet des composantes horizontales des forces d'ouverture et de fermeture, mtme si les mécanismes articulés n'annulent pas ces composantes, il est possible d'utiliser une source auxiliaire d' énergie en plus du vérin 122. Sur la figure 1, cette source est cons tituée par un vérin 130, dont la tige 132 du piston est re présentée en tireté. Cette tige 152 va jusqu'au bloc-cylin dres 50 et y est reliée au centre de gravité de l'ensemble de ce dernier et des autres éléments qui se déplacent avec lui.Le vérin 130 fournit donc l'énergie destinée à soulever et à abaisser l'élément mobile du moule sans créer de compo sante horizontale de force qui augmenterait le frottement sur 1eB guides 52. Il est possible d'utiliser un vérin auxi liaire 130 semblable pour manoeuvrer 1élément mobile du poste d'éjection 20. La partie 12 de droite du b ti 10 diverge de la partie 13 de gauche sous un angle dtenviron 120O, correspondant à angle qui existe entre les postes successifs de la machine. Les piliers 16 et 18 qui soutiennent ces parties 12 et 13 lorsque la machine n'est pas en service, doivent ttre assez robustes pour résister à l'effort beaucoup plus important de traction qu'ils subissent pendant que la machine fonctionne et qu'une pression règne dans les moules. Les piliers 16 doi vent tre assez robustes pour résister à l'effort de traction appliqué par l'un des moules, mais le pilier 18 est soumis à la traction exercée par la pression appliquée simultanément aux deux postes 20 et 22. Ce pilier 18 a. par conséquent une section sensiblement plus grande, de façon à résister à cet te contrainte supplémentaire. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la machine décrite sans sortir du cadre de l'in vent ion. REVENDICATIONS 1.- Machine de moulage, caractérisée par le fait qu'elle comprend un bAti fixe, un moule en deux éléments dont ltun peut se rapprocher et stéloigner de l'autre de façon à fermer et ouvrir ce moule, des organes de guidage le long desquels cet élément mobile se déplace, et un mécanisme articulé qui relie cet élément mobile au châssis, ce mécanisme pouvant entre manoeuvré de manière que, lorsqu'il atteint la limite de son déplacement dans un sens, il place l'élément mobile dans une position dans laquelle le moule est sensiblement fermé, un dispositif moteur commandé par un fluide étant monté de façon à appliquer une pression sur le moule de ma nièce à maintenir ce dernier fermé une fois que le mécanisme a atteint sa position limite, si bien que la compression finale destinée à fermer le moule n'est exercée que lorsque ce mécanisme a fini de se déplacer. 2.- Machine de moulage selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le mécanisme articulé se compose de deux genouillères qui se plient en sens inverses de manière à équilibrer-les poussées latérales qu'elles créent et à diminuer l'usure des organes de guidage, les branches de chaque genouillère venant sensiblement dans le prolongement l'une de l'autre au moment où 1élément mobile atteint la position dans laquelle le moule est sensiblement fermé. 3.- Machine de moulage selon la revendication l, caractérisée par le fait qu'elle comporte une platine auxiliaire à laquelle 1élément mobile du moule est relié par un dispositif à chemin perdu, si bien que le déplacement de cet élément est plus faible que celui de cette platine, le dispositif moteur étant disposé entre cette dernière et cet élément mobile et pouvant autre actionné de manière à donner audit élément son déplacement final de fermeture complète une fois que le mécanisme articulé a atteint la limite de son déplacement. i.- Machine de moulage selon la revendication 1, caractérisée par une platine auxiliaire à laquelle l'élément mobile du moule est relié et par rapport à laquelle la course de cet élément est limitée, le dispositif moteur se composant de vérins qui sont montés entre cette platine auxiliaire et ledit élément mobile, de manière à faire parcourir à celuici une partie de sa course en le déplaçant par rapport à ladite platine, une fois que le mécanisme articulé a déplacé cette dernière et a atteint la limite de son déplacement. 5.- Machine de moulage selon la revendication l, caractérisée par le fait que les branches des genouillères passent par une position de point mort et la dépassent légèrement lorsqu'elles ont atteint la limite de leur déplacement, la machine comportant une butée que la genouillère vient alors toucher et qui empêche cette genouillère de se plier lorsque le dispositif moteur applique une poussée entre elle et le moule. 6.- Machine de moulage selon la revendication 1, caractérisée par un dispositif de commande qui réagit lorsque le mécanisme articulé atteint une position prédéterminée, voisi- ne de la limite de son déplacement, en actionnant le moteur qui applique la compression sur le moule. 7.- Machine de moulage selon la revendication 1 caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif de commande qui est actionné lorsque les genouillbres ont terminé leur déplacement et qui actionne le moteur hydraulique, si bien que ces genouillères se déplacent avant que ce moteur fonctionne et uniquement avant ce moment. 8.- Machine selon la revendication I, caractérisée par le fait qu'eile comporte plusieurs moteurs hydrauliques répartis le long de l'élément, de manière à répartir les forces qui maintiennent le moule ferme. 9.- Machine de moulage comportant un bâti, un moule composé de deux éléments dont l'un est mobile et peut se rapprocher et s'éloigner de l'autre en fermant et ouvrant ce moule, et un mécanisme articulé qui relie cet élément mobile au ti et qui, lorsqu'il atteint la limite de son déplacement dans un sens, amène ledit élément à une position dans laquelle le moule est sensiblement fermé, un moteur actionné hydrauliquement étant disposé de manière à appliquer une poussée sur le moule de façon à le maintenir fermé une fois que le mécanisme a atteint la position limite précitée, si bien que la compression de fermeture complète du moule est exercée quand ce mécanisme a fini de se déplacer, cette machine étant caractérisée par le fait que le mécanisme comporte une genouillère dont les branches viennent sensiblement dans le prolongement l'une de l'autre au moment où l t élément mobile atteint la position das laquelle le moule est sensiblement fermé, et avant que les deux éléments de ce moule subissent la compression qui les applique l'un contre l'autre, le moteur étant un vérin, des tiges guidaT!t l'élément mobile pendant qu'il se déplace entre ses positions dtouverture et de fermeture, un dispositif moteur étant destiné à anoeuzer cette genouillère de façon à déplacer cet élément mobile, et un dispositif moteur auxiliaire, qui est destiné a repousser ledit élément parallèlement à ces tiges, étant un vérin qui est relié à cet élément dans l'axe du centre de gravité de ce dernier. 10. Machine de moulage comportant un bâtis un moule composé de deux éléments dont l'un est mobile et peut se rapprocher et s'éloigner de 12 autre en fermant et ouvrant ce moule, et un mécanisme articulé qui'relie cet élément mobile au bati et qui, lorsqu'il atteint la limite de son deplacement dans un sens, amène ledit élément à une position dans laquelle le moule est sensiblement fermé, un moteur actionné hydrauliquement étant disposé de manière à appliquer une poussée sur le moule, de façon à le maintenir fermé une fois que le mécanisme a atteint la position limite précitée, ri bien que la compression de fermeture complète du moule est appliquée quand ce mécanisme a fini de se déplacer, cette machine étant caractérisée par le fait qu'elle comporte plusieurs moules qui sont disposés à des emplacements différents du bA- ti et qui comportent chacun un élément pouvant se rapprocher et s'écarter d'un autre de façon à ouvrir et fermer ce moule chacun de ceux-ci comportant un mécanisme articulé individuel et son propre moteur actionné par un fluide et destiné à appliquer la poussée destinée à maintenir ce moule complètement fermé, la machine comportant encore un moteur de commande des mécanismes articulés et un mécanisme de transmission qui relie tous ces mécanismes à ce dernier moteur de façon que celui-ci ouvre et ferme simultanément tous les moules. 11.- Machine de moulage selon la revendication 2 caractérisée par le fait que les axes de pivotement des deux genouillères sont pratiquement parallèles, les points d'articulation d'un côté de ces genouillères sur le bati étant adjacents, de mdme que les points dfarticulation de leur autre ctté sur 1élément mobile du moule, les branches desdites genouillères se trouvant dans le prolongement l'une de ltau- tre lorsque le moule est à peu près fermé, et la machine comportant des butées que les genouillères viennent toucher lorsque leurs parties médianes dépassent la position de point mort en se rapprochant. 12.- Machine de moulage comportant un moule composé de deux éléments dont l'un est mobile et peut se rapprocher et s'éloigner de vautre en fermant et ouvrant ce moule et un mécanisme articulé qui relie cet élément mobile à un bati et qui, lorsqu'il atteint la limite de son déplacement dans un sens, amène ledit élément à une position dans laquelle le moule est sensiblement fermé, un moteur actionné hydrauliquement étant disposé de manière à appliquer une poussée sur le moule de façon à le maintenir fermé, une fois que le mécanisme a atteint la position' limite précitée, si bien que la compression de fermeture finale du moule est exercée quand ce mécanisme a fini de se déplacer, cette machine qui est du type à injection et soufflage, étant caractérisée en ce qu'elle comporte dune part un poste d'injection et un poste de soufflage comportant chacun un moule à un élément mobile qui peut se rapprocher et s'éloigner d'un autre élément, et autre part un poste d'éjection et une tourelle autour de laquelle ces divers postes sont disposés, des tiges de centrage, qui sont montées sur cette tourelle, pouvant passer successivement, lorsque cette dernière tourne, dans les moules des postes injection et de soufflage, puis au poste d'éjection, le moule du poste d'injection étant équipé du mécanisme articulé qui est destiné à amener son élément mobile à la position dans laquelle ce moule est sensiblement fermé, et le moule du poste de soufflage étant équipé deun mécanisme articulé et d'un moteur actionné hydrauliquement, semblables à ceux du poste d'injection, un moteur commun étant destiné à manoeuvrer ces mécanismes et un dispositif de transmission étant monté entre ce dernier et lesdits mécansimes de manière à les manoeuvrer et à déplacer simultanément et à la mtme vitesse les éléments mobiles auxquels ils sont reliés, si bien que les moules des divers postes se ferment et s'ouvrent en synchronisme. 13.- Machine de moulage comportant un bâtit un moule composé de deux éléments dont l'un est mobile et peut se rappro cher et seéloigner de autre en fermant et ouvrant ce moule, et un mécanisme articulé qui relie cet élément mobile au ti et qui, lorsqu'il atteint la limite de son déplacement dans un sens, amène ledit élément à une position dans laquelle le moule est sensiblement fermé, un moteur actionné hydrauliquement étant disposé de manière à appliquer une poussée sur le moule de façon à le maintenir fermé une fois que le mécanisme a atteint la position limite précitée, si bien que la compression de fermeture complète est exercée quand le mécanisme a fini de se déplacer, cette machine étant caractérisée par le fait que l'élément mobile du moule comporte un demi-moule supérieur qui contient une partie des cavités du moule, des tiges de guidage, qui partent vers le haut d'une partie fixe du bâti, étant destinées à guider ce demimoule quand il se rapproche et s'écarte de l'autre demi-moule, une platine secondaire étant reliée audit demi-moule supérieur, d'autres tiges de guidage étant fixées sur ce dernier, un bloc-cylindres étant monté au-dessus de cette platine secondaire et pouvant en autre rapproché et éloigné, un dispositif de liaison à chemin perdu, qui relie ladite platine et le bloc, soulevant cette platine et le demi-moule supérieur avec ledit bloc lorsque le chemin perdu a été rattrapé, un cylindre étant usiné dans le bloc, un piston étant monté dans ce cylindre, faisant partiellement saillie de la paroi inférieure du bloc et étant en contact avec la platine secondaire, une garniture étant disposée dans le cylindre de façon à ewptcher le fluide de fuir, l'ensemble du cylindre et du piston formant un vérin et constituant le moteur actionné hydrauliquement, le mécanisme articulé qui déplace l'élément mobile an moule étant relié au bloc-cylindres,' é- tant disposé au-dessus de ce dernier, et sa course étant suffisante pour amener cet élément mobile d'une position dans laquelle le moule est completement ouvert à une position dans laquelle ce moule est sensiblement fermé, l'amplitude de la course du piston étant inférieure à celle du chemin perdu entre la platine secondaire et le bloc-cylindre. 14.- Machine de moulage comportant un moule composé de deux éléments dont l'un est mobile et peut se rapprocher et s'éloigner de l'autre en fermant et ouvrant ce moule et un mécanisme articulé qui relie cet élément mobile à un bâti et qui, lorsqu'il atteint la Staite de son déplacement dans un sens, assène ledit élément à une position dans laquelle le moule est sensiblement fermé, un moteur actionné hydranliquement étant disposé de manière å appliquer une poussée sur le moule de façon à le maintenir fermé, une fois que le mécanisme a atteint la position limite précitée, si bien qne la compression de fermeture complante du moule est exercée quand ce mécanisme a fini de se déplacer, cette machine étant caractérisée par le fait que le bâti comporte une pre mie're-partie latérale et une partie latérale opposée qui font entre elles un certain~angle dans un plan horizontal, une plaque d'assise de ce bâti passant sous ces deux parties, le moule et son mécanisme de manoeuvre étant disposés entre cette plaque et la première partie latérale, un moule et un mécanisme de manoeuvre semblables étant disposés entre ladite plaque et la partie latérale opposée,# lesdites parties étant reliées à l'arrière, mais divergeant vers l'avant, leurs extrémités antérieures étant écartées, un pilier qui s'appuie sur le bâti soutenant l'extrémité antérieure de la première partie latérale, un autre pilier soutenant l'extré- mité antérieure de la partie latérale opposée et un pilier postérieur, qui s'appuie aussi sur le bats, soutenant les extrémités postérieures de ces deux parties, la section et la résistance à la traction de ce pilier postérieur étant suffisantes pour qu'il résiste aux contraintes exercées par les moules des deux parties. 15.- Machine de moulage selon la revendication 1 caractérisée par le fait que le bSti comporte une première partie latérale et une partie latérale opposée qui font entre elles un certain angle dans un plan horizontal, une plaque dwassise de ce bâti passant sous ces deux parties, le moule et son mécanisme de manoeuvre étant disposés entre cette plaque et la première partie latérale, un moule et un méca- nisme de manoeuvre semblables étant disposés entre ladite plaque et la partie latérale opposée, lesdites parties étant reliées à l'arrière, mais divergeant vers l'avant, leurs extrémités antérieures étant écartées, un pilier qui stap- puie sur le bftti soutenant l'extrémité antérieure de la première partie latérale, un autre pilier soutenant l'extrémité antérieure de la partie latérale opposée et un pilier postérieur, qui s'appuie aussi sur le batik soutenant les extrémités postérieures de ces deux parties, la section et la résistance à la traction de ce pilier postérieur étant suffisantes pour qu'il résiste aux contraintes exercées par les moules des deux parties. 16. - Machine de moulage selon la revendication 15 caractérisée par le fait que la section et la-résistance à la traction du pilier postérieur sont sensiblement plus grandes que celles de chacun des piliers antérieurs, de façon å compenser le fait qu'il doit résister à la contrainte exercée par les moules des deux parties latérales du b ti. 17.- Machine de moulage, caractérisée par le fait qu'elle comprend un bâti qui comporte des éléments haut et bas, un moule en deux parties dont l'une peut être rapprochée et é- loignée de l'autre, de manière à fermer ou ouvrir ce moule, l'une de ces parties étant solidaire de-l'élément bas du b - ti, et un mécanisme qui est destiné à manoeuvrer la partie mobile du moule et qui comporte un dispositif réagissant contre l'élément haut, ce dernier comportant un premier ensemble latéral et un ensemble latéral opposé qui font un certain angle dans un plan horizontal, 1élément bas passant sous ces deux ensembles, le moule et son mécanisme de manoeuvre étant disposés entre cet élément bas et le-premier ensemble latéral, un moule et un mécanisme de manoeuvre semblables étant disposés entre ledit élément bas et l'ensemble latéral opposé, ces deux ensembles étant reliés à l'arrière, mais divergeant vers l'avant où ils sont écartés, un premier et un second piliers, qui s'appuient sur l'élément bas, soutenant chacur ltun desdits ensembles latéraux, et un pilier postérieur, qui s'appuie aussi sur l'élément bas, soutenant -ltextrémité postérieure de ces deux ensembles, la section et la résistance à la traction de ce pilier postérieur étant suffisantes pour quril résiste à la réaction que la pression de service des moules exerce sur lesdits ensembles. 18.- Machine de moulage selon la revendication 17, caractérisée par le fait que les ensembles latéraux sont monoblocs, les piliers qui supportent chacun de ces ensembles étant disposés dans l'axe de ceux-ci, et le moteur qui réagit contre lesdits ensembles lorsque les moules sont fermés se trouvant sur l'axe médian de ces piliers.