La présente invention se rapporte à une capsule de surbouchage, c'est-à-dire une capsule qui est mise en place par dessus le bouchon normal d'une bouteille, dans un but esthétique mais également pour recevoir des inscriptions et rendre la bouteille inviolable0 On connut les capsules de surbouchage du type comportant, à leur partie supérieure, une calotte coiffant le buvant du goulot, et sur toute leur hauteur, une jupe entourant ledit goulot.Traditionnellement, ces capsules sont réalisées entièrement en un métal ou alliage malléable, par exemple aluminium ou plombtétain, et leur fabrication nécessite alors l'assemblage d' une partie tronconique constituant la jupe avec une partie circulaire constituant la calotte0 Pour éviter cette opération de montage, on a imaginé des capsules de surbouchage coulées ou moulées en matière plastique. I1 est cependant difficile de fabriquer de telles capsules par des moyens peu onéreux, en raison de leur forme0 L'impression de ces capsules entièrement en matière plastique est également difficile à réaliser par des moyens classiques. la présente invention vise à remédier aux inconvénients des capsules de surbouchage actuelles et elle a pour but de fournir une capsule bon marché, pour toutes les bouteilles, pouvant recevoir facilement des inscriptions0 A cet effet, la capsule de surbouchage selon 11 invention est composée d'une coiffe métallique, sertie autour de la bague du goulot, et dlune jupe en matière thermorétractable recouvrant la partie de ladite coiffe sertie autour de la bague. Cette capsule allie les avantages des capsules métalliques et de celles en matière plastique, tout en écartant leurs inconvénients0 La mise en oeuvre de l'invention est, en effet, facile puisque la coiffe métallique est mise en place suivant un procédé habituel, tandis que la $ripe, obtenue à partir d'une gaine en matière thermorétractable, est simplement glissée autour du goulot, le chauffage au moyen d'un courant d'air chaud provoquant son serrage contre le goulotO-De plus, 11 impression en grandes séries de ces capsules ne pose pas de difficultés étant donné que, pour ce qui est des coiffes métalliques, lim- pression est faite sur la bande métallique avant découpage, au moyen d'une imprimeuse traditionnelle, tandis que les jupes sont imprimées alors qu'elles se présentent sous la forme dtune gaine aplaties Il faut noter qu'au contraire, les capsules actuelles en matière plastique doivent entre imprimées une à une, aucun procédé (l'impression à plat n'étant possible, De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au-dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cette capsule de surbouchage. Figure 1 est une vue en coupe par un plan vertical de la capsule achevée et mise en place sur le goulot d'une bouteille Figure 2 est une vue en coupe par un plan vertical de la même capsule, au cours de sa mise en place Figure 3 est une vue en coupe par un plan horizontal suivant 3-3 de figure 20 De façon connue, cette capsule de surbouchage est mise en place sur le goulot 1 d'une bouteille, par-dessus son bouchon normal 2, et elle comporte, dlune part, une calotte 3 coiffant le buvant 4 du goulot, d'autre part, une jupe 5 entourant le goulot 10 Selon l'invention, la calotte 3 est constituée par une coiffe métallique sertie autour de la bagué 6 du goulot La partie inférieure de cette coiffe atteint la base de la bague 6 et sa partie supérieure, coiffant le buvant 4, comporte une ouverture 7. La matière choisie pour la réalisation de cette coiffe est, par exemple, l'aluminium0 La jupe 5 est réalisée en une matière plastique thermorétractable.Elle recouvre le goulot 1 et en particulier, à sa partie supérieure, la partie de la coiffe 3 qui est sertie autour de la bague 6o La jupe 5 s'interrompt à un niveau correspondant au haut de la bague 60 Cette jupe 5 est obtenue à partir d'une gaine tubulaire 8 glissée autour du goulot I après mise en place de la coiffe 3. Comme montré aux figures 2 et 3, la gaine 8 est suffisamment large pour passer facilement autour de la bague 6, et elle présente des plis 9 du fait qu'il s'agit d'une gaine aplatie et ensuite déformée. Un simple chauffage, par exemple, au moyen d'un courant d'air chaud, provoque son serrage contre le goulot et la partie inférieure de la coiffe 3a I1 est facile d'imprimer ou de teindre cette coiffe, ou encore de la recouvrir d'une vignette 10 servant de timbre fiscal ou de bon pour un jeuO Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de cette capsule de surbouchage décrite ci-dessus à titre d'exemple non limitatif, dans le cas d'un goulot de forme particulière ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation, adaptées à toutes formes et dimensions de goulots - REVENDICATION Capsule de surbouchage du type de celles comportant, à leur partie supérieure, une calotte coiffant le buvant du goulot et, sur toute leur hauteur, une jupe entourant ledit goulot, caractérisée en ce qu'elle est composée d'une coiffe métallique sertie autour de la bague du goulot, et d'une jupe en matière thermorétractable recouvrant la partie de ladite coiffe sertie autour de la bagueo