L'invention concerne un appareil destiné a enlever une partie souhaitée du bec d'oiseaux, et notamment d'oiseaux de basse-cour. Une curieuse habitude oiseaux tels que les poulets, les dindes et autres, consiste â donner des coups de bec aux oiseaux malades ou aux oiseaux présentant des taches, par exemple de saleté, de sang ou autres. Ces coups de bec peuvent provoquer des blessures ou tuer un grand nombre d'oiseaux lorsque le bec des oiseaux frappant les autres est intact. I1 existe de nombreux appareils antérieurs destinés à enlever une partie ou la totalité du bec d'oiseaux tels que les poulets, les dindons et/ou les oiseaux de gibier, etc., de manière à empêcher ces oiseaux de donner des coups de bec, de manger les oeufs et d'exécuter d'autres actions caractéristiques indésirables. Certains de ces appareils enlèvent une partie de la mandibule supérieure du bec en laissant à peu près intacte la mandibule inférieure afin de ne pas diminuer l'aptitude de l'oiseau à se nourrir, bien que le bec de cet oiseau soit raccourci et émoussé, de manière qu'il ne ~puisse être utilisé pour donner des coups.De plus, il est souhaitable, lors de la mise en oeuvre de tels appareils, que l'enlèvement d'une partie du bec s'accompagne d'une cauterisation du tissu afin d'empêchertoute hémorragie du bec ainsi raccourci. Les brevets des EUA nO 2 501 283 et nO 3 390 679, par exemple, décrivent respectivement un appareil destiné a brûler la mandibule supérieure du bec d'un oiseau et un appareil destine à couper le bec. Cependant, tous les appareils antérieurs de ce type demandent une grande habileté à l'opérateur pour qu'il manipule convenablement les oiseaux, ou bien fonctionnent relativement lentement, ce qui diminue sensiblement le nombre d'oiseaux dont le bec est traité en une période donnée.Par conséquent, il résulte de la mise en oeuvre des appareils antérieurs qu'un très grand nombre d'oiseaux sont mal traités, de sorte qu'ils ne peuvent s'alimenter convenablement-ou bien qu'ils peuvent donner des coups de bec à d'autres oiseaux, etc. En outre,une mauvaise taille du bec provoque a destruction d'un grand nombre d'oiseaux avec, pour conséquence, une augmentation du coût des oiseaux restants pour le consommateur. L'invention concerne un appareil destiné à enlever une partie souhaitée du bec d'oiseaux de basse-cour, de gibier et autres, afin d'empêcher ces oiseaux de se blesser entre eux au cours de leur vie. En aviculture, il est classique de tailler les becs des poussins âgés d'environ trois jours, le nombre des poussins ainsi traités pouvant atteindre plusieurs millions. Par exemple, jusqu'à 100 000 poussins peuvent être traités en un jour dans une installation d'élevage donnée. L'appareil d'enlèvement d'une partie du bec d'oiseaux selon l'invention comprend deux électrodes espacées, placées à proximité d'une ouverture dans laquelle le bec d'un oiseau est introduit, et un dispositif destiné à faire apparaitre une étincelle entre ces électrodes afin de brûler et d'enlever ainsi une partie de la mandibule supérieure du bec. L'étincelle est extrêmement rapide et cautérise automatiment la partie brûlée du bec de manière à empêcher toute hémorragie. La disposition de l'ouverture, des électrodes et des dispositifs produisant l'étincelle ou l'arc est telle qu'aucune habileté n'est demandée à l'opérateur pour mettre en oeuvre l'appareil selon l'invention, sauf pour la mise en place du poussin, de manière que son bec soit introduit dans l'ouverture. En effet, le fonctionnement de l'appareil est automatique et précis. Par exemple, lorsque l'appareil selon l'invention est mis en oeuvre pour enlever une partie du bec de poussins âgés de trois jours, on utilise une ouverture convenablement dimensionnée et on place les électrodes par rapport à cette ouverture de manière qu'en introduisant simplement le bec du poussin dans cette dernière, la mandibule supérieure occupe par rapport aux électrodes une position telle qu'elle est brûlée suivant une partie souhaitée. La pointe du bec est amenée en contact avec un élément qui provoque l'apparition d'un arc entre les électrodes afin de brûler le bec. Par conséquent, l'appareil selon l'invention permet de tailler le bec des oiseaux en environ trois fois moins de temps que celui demandé par les appareils antérieurs de ce type. En particulier, l'appareil selon l'invention comporte un moule préalablement réalisé de manière que sa forme corresponde a celle de la tête ou du bec de certains oiseaux- ou de tous les oiseaux. Deux électrodes sont montées en arrière de ce moule, à une distance sùffisante lrune de l'autre pour permettre au bec de se placer entre elles. Lorsque le bec est ainsi introduit entre les électrodes, un interrupteur est actionné de manière à faire apparaitre entre ces électrodes une tension électrique suffisante pour provoquer la formation d'un arc ou d'une étincelle entre lesdites électrodes, à proximité du bec de l'oiseau.Le positionnement du bec, la durée totale de l'arc et son intensité sont réglés de manière à provoquer la destruction de toute partie souhaitée ou demandée du tissu du bec pour produire l'effet convenable. Le traitement du bec des oiseaux est ainsi réalisé automatiquement lorsque l'interrupteur est actionné sous l'effet de la mise en place de la tête de l'oiseau en position convenable. Un circuit électronique commande en temps opportun l'application d'une certaine tension et d'un certain courant aux électrodes. La pièce essentielle de ce circuit se présente sous la forme d'un condensateur de charge et de décharge, connecté au primaire d'un enroulement alimenté en courant alternatif ou continu ou partoute autre source d'alimentation en énergie électrique. L'ouverture ou le masque destine à recevoir la tête de l'oiseau et son bec peut être aisément remplace suivant les différences de tailles et/ou d'âges des oiseaux, et la position des électrodes par rapport à l'ouverture du bec est réglable dans trois directions, de manière à permettre le traitement de volailles de toutes tailles ou de brûler toute partie .souhaitée du bec. L'invention concerne donc un appareil qui utilise une étincelle ou un arc pour brûler et enlever une partie souhaitée du bec d'un oiseau. Le fonctionnement de cet appareil est automatique et précis, et les éléments destinés à brûler le bec peuvent être réglés dans au moins trois directions suivant les différentes tailles d'oiseaux. L'appareil selon l'invention présente une ouverture dans laquelle le bec d'un oiseau est introduit, et deux électrodes espacées, placées à proximité de l'ouverture et entre lesquelles la mandibule supérieure du bec est disposée lorsque ce bec est introduit dans l'ouver- ture. Un interrupteur est monté de manière que la partie avant du bec l'actionne lorsque ce bec est positionné convenablement dans l'ouverture.Une étincelle ou un arc apparaît alors entre les électrodes de manière à brûler et enlever une partie sou haitée du bec. L'appareil selon l'invention comporte également un dispositif qui produit une étincelle ou un arc brûlant une partie déterminée du bec. L'appareil selon l'invention comporte également un dispositif qui vaccine l'oiseau pendant que son bec est taillé. L'appareil selon l'invention est donc destiné à brûler une partie déterminée du bec d'un oiseau à l'aide d'un arc électrique. A cet effet, il comporte un circuit électronique de commande qui produit l'arc et comprend un élément déclenchant une décharge initiale qui fait apparaître une étincelle à haute tension afin d'ioniser l'air entre deux électrodes espacees et de réduire ensuite la tension de l'arc pour ramener le niveau d'énergie à une valeur suffisamment basse pour brûler le bec de l'oiseau. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective de l'appareil d'enlèvement d'une partie du bec d'oiseaux selon l'invention, le couvercle étant représenté en position d'ouverture; la figure 2 est une coupe à échelle agrandie suivant la ligne 2-2 de la figure I; la figure 3 est une coupe partielle suivant la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 2; la figure 5 est une coupe partielle suivant la ligne 5-5 de la figure 4; la figure 6 est une vue en perspective d'un masaue pouvant être utilisé avec l'appareil selon l'invention et présentant une ouverture destinée à loger le bec d'un oiseau, et un orifice de vaccination qui aboutit dans cette ouverture;; la figure 7 est une vue en perspective d'une variante du masque de la figure 6; la figure 8 est une coupe transversale partielle et schématique du masque, cette vue montrant la tête et le bec d'un oiseau logés dans l'ouverture du masque, ainsi que l'orifice de vaccination, les électrodes espacées et l'organe de commande de l'interrupteur; la figure 9 est un schéma du circuit de commande de l'amorçage de l'arc; la figure 10 est un schéma du circuit produisant l'arc; la figure lOA est un schéma du circuit d'alimentation d'énergie électrique du dispositif de commande logique de appareil selon l'invention la figure 11 est un schéma du circuit d'alimentation en haute tension; la figure 12 est un schéma du circuit logique de commande de décharge; et la figure 13 est un diagramme des temps montrant les impulsions apparaissant en divers points du circuit de l'appareil selon l'invention. Les figures, sur lesquelles les memes références numériques désignent les mêmes éléments, représentent l'appareil 10 de taille du bec d'oiseau selon l'invention. Cet appareil comprend un coffret 11 en matière isolante, par exemple en matière plastique ou autre, comportant une paroi avant 12, des parois latérales opposées 13 et 14, une paroi arrière 15, un fond 16 et une paroi supérieure -ou- un couvercle articulé ou amovible 17. Deux éléments allongés et à peu près parallèles 18 et 19 de guidage, par exemple des tubes ou autres, sont fixés par leurs extrémités opposées aux parois avant et arrière 12 et 15, respectivement, à une certaine distance en arrière des parois latérales 13 et 14, et.à une certaine distance au-dessus du fond 16. Deux manchons 20 et 21 de guidage coulissent sur ces éléments ou tubes 18 et 19, et une plaque de support ou base 22 repose sur ces manchons 20 et 21 en les reliant l'un à l'autre. Cette plaque 22 est fixée aux manchons de toute manière convenable, par exemple par collage ou autre, ou bien la plaque 22 peut être réalisée d'une seule pièce avec les manchons 20 et 21 si cela est souhaité. Deux supports 23 et 24 orientés vers le bas sont convenablement fixés à la plaque 22, à ses bords avant et arrière, à peu près à mi-distance entre ses bords latéraux et opposés. Une longue tige filetée 25 de réglage passe dans des trous alignés des parois avant et arrière 12 et 15 et dans des trous taraudés correspondants des supports 23 et 24. La tige filetée 25 est maintenue axialement par rapport au coffret 11 et, lorsqu'elle est mise en rotation, son tronçon fileté, vissé dans les supports 23 et 24, provoque un déplacement de ces derniers et, par conséquent, de la plaque 22 et des manchons 20 et 21 de guidage le long des éléments 18 et 19 de guidage. Un manchon tubulaire vertical 26 de montage est fixé convenablement à la surface supérieure de la plaque 22 de support, à peu près au centre de cette dernière, et il présente une extrémité supérieure ouverte 27. Un élément 28 de guidage et de support des électrodes est logé télescopiquement dans le manchon 26 de montage de manière à pouvoir coulisser verticalement dans ce dernier. Une plaque 29 de support des électrodes est convenablement fixée à l'extrémité su périeure de l'élément 28, et deux supports ajourés 30 et 31 d'électrodes sont fixés de manière à pouvoir être réglés latéralement à la surface supérieure de la plaque 29 à l'aide de boulons, de vis ou autres éléments 32 et 33, et des trous associés 34 et 35.Une tige filetée 36 est fixée par son extrémité inférieure à la plaque 22 de support et s'élève coaxialement dans le manchon 26 de montage et dans l'élément 28 de guidage, de manière à traverser la plaque 29 de support en son centre. Le tronçon fileté de cette tige 36 se visse à cet emplacement dans un trou taraudé réalisé au centre de cette plaque 29 de support des électrodes. L'extrémité supérieure de la tige 36 passe dans un trou oblong et aligné 37 présenté par le couvercle 17 et elle porte un écrou 38 à oreilles ou autre fixé à cette tige et au moyen duquel cette derniere peut être tournée de manière que la plaque 29 de support des électrodes et l'élément 28 de guidage puissent être élevés et abaissés par rapport au coffret et au manchon 26 de montage.Un ressort 39, monté entre la plaque 22 de base ou de support et la plaque 29 portant les électrodes, tend à éloigner élastiquement ces deux plaques l'une de l'autre afin de maintenir les pièces mobiles entre elles enclenchées élastiquement et d'empêcher ainsi tout jeu excessif entre ces pièces. Il est ainsi possible d'augmenter la précision du réglage des pièces mobiles entre elles et des électrodes portées par ces pièces. Deux électrodes 40 et 41, entourées de boîtiers isolants 42 et 43, respectivement, sont montées de manière réglable et bridées de manière amovible sur les supports 30 et 31 à laide de colliers de serrage 44 et 45, respectivement, ou de tous autres dispositifs convenables de fixation. Ces électrodes 40 et 41 font saillie en avant des manchons isolants 42 et 43 et sont recourbées vers l'intérieur, de manière à aboutir à une certaine distance l'une de l'autre, à proximité de la surface intérieure de la paroi avant 12, en alignement sur une ouverture 46 de cette paroi destinée au passage du bec d'un oiseau. Un masque 47, dont la configuration correspond à un oiseau B d'âge, de race et de taille prédéterminés, est monté de manière amovible sur la paroi avant 12 en alignement sur l'ouverture 46, de manière que l'oiseau choisi puisse être placé dans une position telle que sa tête pénètre dans le masque 47 et son bec passe dans l'ouverture 46 et se positionne convenablement par rapport aux électrodes 40 et 41, comme représenté, par exemple, sur la figure 8. Les tronçons avant et recourbés des électrodes 40 et 41 sont recouverts de gaines isolantes convenables 48 et 49, respectivement, sauf aux extrémités des électrodes proches de l'ouverture 46. Les électrodes peuvent être de tout type convenable, par exemple analogues à celles utilisées dans les moteurs du type "Diesel" et autres, et elles sont connectées par des fils 50 et 51, respectivement, à une source convenable d'alimentation en énergie. Comme représenté sur les figures, notamment sur la figure 11, l'une des électrodes, par exemple l'électrode 40, est connectée par I'intermédiaire d'une résistance 52 et de deux éléments 53 et 54 branchés en parallèle avec cette résistance 52 et délimitant entre eux un entrefer, entre les extrémités de son fil 50 d'alimentation en énergie électrique. Les fils 50 et 51 sont connectés à un circuit électrique convenable 55 logé dans un boîtier 56 fixé, par exemple, à la plaque 22 de base. Un cordon 57 d'alimentation en énergie électrique relie le circuit 55 du circuit 56 à une source convenable d'alimentation, par exemple à une source produisant un courant alternatif sous une tension de 110 V. Un commutateur 58, qui commande l'amorçage de l'arc ou de l'étincelle, comprend un microcontact 59 de type classique, convenablement fixé au bord avant de la plaque 29 et comportant un bras 60 de commande qui s'élève jusqu'a une plaque 61 de butée proche des extrémités des électrodes et de l'ouverture 46, de manière que l'introduction convenable du bec d'un oiseau B dans cette ouverture provoque l'entrée en contact de ce bec avec la plaque 61 de butée qui déplace alors le bras 60 et actionne le microcontact 59 pour déclencher un cycle de brûlage. L'intérieur du coffret ll est avantageusement soumis à un vide partiel par l'intermédiaire d'un conduit 62, de manière à éliminer les fumes et gaz nocifs du coffret et également à favoriser un positionnement et un maintien convenables du bec par rapport à l'ouverture 46 et aux électrodes 40 et 41. Le coffret est fermé convenablement de manière à maintenir le vide partiel. Par exemple, un joint 63, fixé au couvercle articulé 17, porte hermétiquement contre le bord supérieur des parois laterales, avant et arrière. De plus, une plaque convenable 64 d'obturation, réalisée en matière souhaitée, peut être associée à la tige 36 et appliquée sur l'ouverture oblongue 37 pour la fermer. Les figures 6 et 7 représentent des variantes de masques et de plaques 47a et 47b présentant des ouvertures 46a et 46b, respectivement, destinees à loger des becs d'oiseaux de formes et de tailles différentes, de manière à convenir à des oiseaux d'âges de tailles et/ou de racesdifférents. Comme représenté sur les figures 6, 7 et 8, ces masques ou blocs présentent des orifices convenables 65 permettant l'injection d'un fluide ou d'une matière qui vaccine l'oiseau, si cela est souhaité, pendant que son bec est taillé. Le circuit de commande du déclenchement, de la durée et de l'intensité de l'arc comprend plusieurs parties, à savoir un circuit 66 d'alimentation (figure 11), d'une puissance de 500 watts et d'une tension de 1600 V, comprenant deux doubleurs 67 et 68 de tension connectés à une source d'alimentation en courant alternatif sous une tension de 110 V. Le circuit 66 d'alimentation à haute tension comporte une prise 69 soumise à une tension de 400 V et destinée au circuit 70 produisant l'arc et comprenant des redresseurs commandés au silicium. Un circuit 71 d'alimentation sous une tension de 12 V (figure 10a) est connecté à un circuit logique 72 à transistors afin de l'alimenter. L'étincelle à haute tension devant apparaître entre les électrodes 40 et 41 pour ioniser le passage de l'arc de brûlage sous une tension de 1600 V est produite par un circuit 70 du type à allumage ou amorçage par décharge de condensateur ou par commutation de redresseurs commandés au silicium.Ce générateur 70 d'étincelles à haute tension par décharge de condensateur comporte un redresseur commandé au silicium ou thyristor 73 de puissance commandant la décharge d'un condensateur 74 dans l'enroulement primaire 75 d'un transformateur élévateur T1 afin de produire une tension d'environ 40 000 V. En cours de fonctionnement, le circuit logique 72 à transistors détermine la séquence d'évènements ou le minutage de la décharge. Après la mise en marche de l'appareil à l'aide de l'interrupteur général 76 (figure 11), un élément 77 de protection temporisé (figure 12) pendant environ 200 millisecondes afin d'empêcher l'impulsion d'étincelle ou toute impulsion parasite de provoquer la décharge d'une étincelle. A la fin de cette durée, l'appareil est prêt à fonctionner et, à la fermeture de l'interrupteur 78 de déclenchement d'étincelle (figure 10), une bascule 79 d'élimination de rebonds (figure 10) est déclenchée. Le signal de sortie de cette bascule 79 est appliquée à deux transistors Q19 et Q20 de commande (figure 10), par l'intermédiaire de filtres, de manière à déterminer le temps de conduction et à solliciter la gâchette du thyristor 73 afin de le rendre conducteur. Lorsque le thyristor 73 conduit, il décharge le condensateur 74, d'une capacité de 2 microfarads, précédemment chargé sous une tension de 400 V par la prise 69 du circuit 66 d'alimentation sous une tension de 1600 V, et l'enroulement secondaire 80 du transformateur T1, dans lequel ce condensateur se décharge, produit une tension de 40 000 V qui ionise l'air de l'entrefer des électrodes 40 et 41 afin d'amorcer l'arc de brûlage. De plus, lorsque l'interrupteur 78 à bouton-poussoir est fermé, il alimente une seconde bascule logique 81 (figure 12) qui déclenche la série d'opérations entrant dans la séquence logique de fonctionnement. I1 en résulte l'application d'un signal à une minuterie 82 à transistors à couplage par l'émetteur, dont l'entrée comporte une base de temps RC. Cette minuterie détermine la durée de l'arc de brûlage. A la fin de cette durée constante, la minuterie applique un signal à un second commutateur 83 qui coupe l'alimentation à haute tension par l'intermédiaire d'un relais R1 fonctionnant sous une tension de 110 V (figure 11). Ce relais R1, commandé par un plus petit relais R2 qui fonctionne sous une tension de 12 V et qui est lui-même commandé par le circuit logique, ouvre des contacts 84 et 85. Lorsque les relais R1 et R2 sont désexcités à la fin de la durée indiquée précédemment, les contacts 84 et 85 reprennent leur position initiale de manière à connecter l'alimentation sous 110 V au circuit d'alimentation sous haute tension. I1 en résulte également l'extinction du thyristor. A la fin de la période indiquée ci-dessus, l'appareil est prêt à exécuter un nouveau cycle de fonctionnement.Ce délai supplémentaire permet la recharge du condensateur du circuit d'alimentation, ce qui achève un cycle de fonctionnement. Comme-représenté sur la figure 10, la bascule 79 comprend deux transistors Q22 et Q23, l'entrée de déclenchement étant connectée au côté S et ltentrée de repositionnement étant connectée au côté R. Lorsque l'interrupteur 78 de déclenchement est actionné par la plaque 61 de butée, la bascule 79 est commutée en position de déclenchement, ce qui fait passer le côté de repositionnement au niveau logique haut. Ce niveau logique haut est appliqué à un réseau 86 transformateur d'impulsions, par l'intermédiaire d'une diode 87, d'une résistance 88 et d'un condensateur 89 polarisant la base d'un transistor 019. Ce réseau transformateur est déclenché pendant une durée correspondant au temps de fonctionnement du thyristor 73.Le signal continu de sortie du transistor Q19 est appliqué à un transistor Q20 de commande qui est maintenu constamment conducteur, mais qui est-alors bloqué de manière qu'un niveau logique positif puisse être appliqué à la gâchette du thyristor 73. Ce dernier devient alors conducteur et provoque la décharge brusque du condensateur 74, qui a été précédemment chargé à la tension de 400 V de la prise 69 du circuit d'alimentation sous haute tension, dans l'enroulement primaire 75 du transformateur produisant l'étincelle à haute tension par induction. Comme représenté sur la figure 11, le circuit 66 d'alimentation sous 1600 V, d'une puissance de 500 watts comprend un transformateur T2 connecté aux conducteurs d'alimentation. Ce transformateur T2 comprend deux enroulements primaires 90 et 91 et deux enroulements secondaires 92 et 93 à haute tension. L'alimentation en énergie est déclenchée par le relais R1 fonctionnant en courant alternatif sous une tension de 117 V. Ce relais actionne les contacts normalement fermés 84 et 85 connectés par les conducteurs primaires à l'alimentation sous haute tension. Des. résistances 94 et 95 de protection contre les étincelles sont connectées entre les conducteurs et des résistances 96 et 97 limitant les pointes de courant sont montées en série avec les conducteurs du transformateur.Les doubleurs 67 et 68 de tension sont montés en série avec les enroulements secondaires à haute tension, de manière que les quatre condensateurs C1, C2, C3 et C4, montés en série, fonctionnant sous 400 V, produisent un courant continu de 1600 V. La prise 69 du premier condensateur C1 est utilisée pour charger le condensateur 74 du circuit produisant l'étincelle. L'enroulement secondaire 80 du transformateur T1 d'amorçage sous haute tension est monté dans la branche positive du circuit d'alimentation et, comme décrit précédemment, il produit une tension d'ionisation de 40 000 V afin de permettre à la tension relativement basse de 1600 V d'entretenir l'arc pour le brûlage du bec.De plus, la résistance 52 de limitation de courant est montée en série avec cet enroulement 80 de manière à limiter le courant du circuit d'alimentation à haute tension passant dans l'arc et à ne pas faire ainsi chuter suffisamment la tension de cet arc pour qu'il s'éteigne. L'entrefer délimité entre les éléments 53 et 54 est court-circuité par la résistance 52 et réglé de manière que l'étincelle d'amorçage à haute tension se forme dans l'entrefer et ne soit pas supprimée par cette résistance. Le dispositif 71 d'alimentation en énergie sous une tension de 12 V du circuit logique (figure 10A) comprend un redresseur en pont double alternance, produisant un courant continu sous une tension de 12 V, ainsi qu'un transistor 98 de commande monté en série et lui-même commandé par une diode 99de "Zener" de 7 V, afin de produire, à partir du transformateur T3, une tension régulée de 7 V. Comme représenté sur la figure 12, l'entrée A, reliée au bouton-poussoir ou l'interrupteur 78 de commande représenté sur la figure 10, est connecté à une bascule 81 constituée de transistors Q1 et Q2. Lorsque le boutonpoussoir est actionné, le transistor Q1 devient conducteur de manière à declencher la bascule. La diode, la résistance et le condensateur connectés à l'entrée constituent un dis positif de découplage et de différentiation produisant une impulsion qui déclenche la bascule. Lorsque cette dernière est déclenchée, le signal de sortie du transistor Q1 est appliqué par une diode 100 de découplage à un circuit 82 de commutation temporisé comprenant des transistors Q3 et Q4, le transistor Q3 étant connecté par son émetteur à la base -du transistor Q4.La constante de temps est constituée par une résistance 101 de 1 mégohm, montée en série avec le transistor Q3, et par un condensateur 102 de-dérivation, d'une capacité de 2 microfarads, mis à la masse et monté en parallèle avec une résistance variable 103 de 1 mégohm. Ce condensateur 102, qui a été précédemment charge au niveau logique lors du déclenchement de la bascule, se décharge lorsque le seuil du transistor Q3 est atteint. Le niveau logique du signal de sortie du circuit de temporisation descend alors, ce qui provoque l'inversion du niveau logique, par un transistor Q5, appliqué à une seconde minuterie 105 par l'intermédiaire d'une diode 104 de découplage. La seconde minuterie comprend des transistors Q6 et Q7 et présente le meme fonctionnement que la première minuterie 82. Le signal de sortie de cette seconde minuterie 105 est appliqué -à une porte OU 106 à deux entrées, inversé et utilisé pour repositionner la première bascule 81 dont le signal de sortie est lui-m8me utilisé pour repositionner la première bascule 79 de mise en marche et d'arrêt. Le commutateur 83 est connecté à la sortie de la minuterie 82, cette sortie étant egalement un transistor Q30 d'inversion et de commande. Ce transistor Q30 commande lui-même un transistor Q31 qui à son tour commande un transistor Q18 mettant en oeuvre le relais R2 qui fonctionne sous une tension continue de 12 V. La première minuterie 82, qui comprend les transistors Q3 et Q4, détermine la durée de l'arc. A la fin de cette durée, les transistors Q30, Q31 et Q18 de commande du relais sont sollicités, et le relais R2 est ramené, de manière que le relais principal Rl retombe. Le circuit 77 de temporisation à couplage par l'émetteur, qui fait partie du circuit logique, comprend des transistors Qll et Q12 et il est réglé par la constante de temps d'un condensateur 107 de 1 microfarad et d'une résistance 108 de 470 K. Cette minuterie n'est déclenchée que lors de la mise sous tension de l'appareil et elle assume alors une fonction de protection contre les impulsions parasites de déclenchement.Le signal de cette minuterie est inversé par un transistor Q10 et appliqué à une porte OU a deux entrées constituée par des transistors Q8 et Q9. Des indicateurs de positions, comprenant des diodes électro-luminescentes 109, 110 et 111, sont connectés au circuit logique de maniere à indiquer la position de l'appareil. Un transistor Q13 commande la diode électro luminescente verte indiquant que l'appareil est prêt pour un cycle de fonctionnement. Un transistor Q14 commande la diode électroluminescente jaune indiquant un cycle de charge, et un transistor Q15 commande une diode électroluminescente rouge indiquant la presence de l'arc. Cette dernière diode est alimentee par une porte ET à deux entrées comprenant des transistors Q16 et Q17 et produisant un signal inverse des signaux des deux autres cycles. Bien que la description précédente porte sur une forme déterminée de réalisation du circuit et de 1 'appareil selon l'invention,il est evident que d'autres circuits pouvantexecuter les fonctions nécessaires indiquées précédemment peuvent également être utilisés, et qu'il n'est pas indispensable que le coffret de l'appareil présente la forme et la conception représentées, pourvu que les fonctions et les résultats souhaités puissent etre obtenus. Il convient également de noter que dans l'appareil selon l'invention, une étincelle initiale sous haute tension est produite dans un entrefer lorsque le bec d'un oiseau est introduit à proximité de cet entrefer et ferme un interrupteur. Cette étincelle est produite pendant une durée brève et déterminée, de manière à ioniser l'air de l'entrefer. La haute tension d'alimentation est ensuite coupée ou abaissée, de sorte qu'une décharge à basse tension peut se produire dans l'entrefer et être utilisée pour brûler le bec de l'oiseau. Ce procédé est sensiblement moins coûteux que celui consistant à utiliser un arc sous haute tension pendant toute la durée du cycle de traitement du bec de l'oiseau, car il est alors possible de diminuer la puissance du dispositif d'alimentation et, de plus, la durée de vie des électrodes et d'autres pièces est prolongée. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadré de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil d'enlèvement d'une partie du bec d'oiseaux de basse-cour , caractérisé en ce qu'il comporte un coffret qui présente une ouverture dimensionnée de manière à loger le bec d'un oiseau pour qu'il pénètre à l'intérieur de ce coffret, deux électrodes espacées, montées à l'inte- rieur du coffret, à peu près en alignement sur l'ouverture et à une certaine distance de cette dernière, de manière qu'une partie du bec arrive entre les électrodes lorsque le bec est introduit dans ladite ouverture, et un circuit électrique qui est connecté aux électrodes afin de provoquer la décharge et l'étincelle entre elles pour brûler le bec de l'oiseau et en enlever ainsi une partie déterminée. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérise en ce qu'il comporte des éléments de réglage des électrodes reliés à ces dernières afin qu'il soit possible de les déplacer par rapport à l'ouverture en fonction des différences de tailles et de races d'oiseaux. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les éléments de réglage des électrodes peuvent être déplacés dans. trois directions et comprennent deux organes horizontaux et sensiblement parallèles de guidage, deux manchons qui coulissent sur ces organes, une plaque de base portée par les manchons de manière à pouvoir coulisser dans une première direction horizontale, des supports d'électrodes montés sur ladite plaque et comprenant des éléments qui permettent de régler verticalement les électrodes portées par ces supports,et d'autres supports montés sur les premiers supports cités et assurant le maintien des électrodes sur ceux-ci tout en permettant un réglage dans une seconde direction horizontale. 4. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'un masque est monte de manière amovible sur le coffret et présente une ouverture destinée à loger le bec d'un oiseau, des masques présentant des ouvertures de dimensions et de formes différentes pouvant être aisément mis en place sur le coffret de manière à être utilisés avec des oiseaux de tailles et de races différentes. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 4, caractérisé en ce qu'un interrupteur est connecté au circuit électrique et monté à l'intérieur du coffret, à proximite des électrodes, à peu près en alignement sur l'ouverture et à une certaine distance de cette dernière, de manière que le bec d'un oiseau introduit dans l'ouverture, entre les électrodes, porte contre l'interrupteur et en ferme les contacts afin de déclencher le circuit électrique pour qu'il provoque la décharge et l'étincelle entre les électrodes. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 4 ou 5, caractérisé en ce que le circuit électrique comprend un élément capacitif de décharge connecté aux électrodes et destiné à faire apparaître entre ces dernières une étincelle brûlant le bec de l'oiseau. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que le circuit électrique comprend un élément de commande connecté à l'élément capacitif de décharge afin d'en déterminer la charge et la décharge, cet élément de commande comprenant des minuteries qui determinent la durée de l'étincelle et un circuit de protection temporisé qui, lorsque l'appareil est mis sous tension, empêche des signaux transitoires et des impulsions parasites de provoquer la formation d'une etincelle. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'un transformateur élévateur est connecté à l'un des conducteurs aboutissant aux électrodes, un circuit capacitif de décharge, commande par un redresseur commandé au silicium, étant connecté au transformateur élévateur pour faire apparaitre initialement entre les'électrodes une haute tension provoquant une ionisation de l'entrefer délimité entre ces électrodes.