La présente invention concerne les bâtiments préfabriqués et plus particulièrement un Joint perfectionné suscepti ble dtétuiper les dalles repliables d'un tel bâtiment. Le Joint perfectionné de I' invèntion est mis en oeuvre dans la technique de construction qui consiste à couler et faire durcir par exemple deux panneaux, à des positions relatives situées dans un même plan et à les réunir au moment du durcissement par des éléments de charnière qui y sont noyés. Lorsque les charnières sont solidarisées des panneaux après durcissement ou prise du béton, un premier panneau est levé et 1: autre est suspendu au précédent. Le panneau levé est, par exemple, un élément de plafond et le panneau suspendu ou les panneaux suspendus sont des éléments de mur Lorsque les panneaux articulés sont mis en place sur le chantier de construction, le bord du panneau mural est disposé sous le panneau destiné au plafond, de macère quelle c8té du mur supporte le bord de la dalle'du plafond. Trois types 'de difficultés principales sont soulevées pendant la construction de bStiments à éléments multiples par cette technique de panneaux articulés. D'abord, lorsque deux éléments séparés de dalles repliées sont disposés côte-à-côte, il est extrêmement avantageux que les panneaux en butée du plafond soient supportés par un panneau mural commun. Non seulement ce mode de construction réduit le nombre de panneaux muraux nécessaires pour la formation du briment terminé, mais encore il réduit le poids et la quantité de matière de la structure du bâtiment fini. Secondement, lorsque l'on a adapté de telles dalles repliables à la construcbion de bâtiments à étages multiples, il a fallu concevoir des Joints reliant les panneaux du plafond et les panneaux muraux, susceptibles de supporter la structure supérieure et de soutenir son poids. De plus, les panneaux des murs et des plafonds doivent entre articulés et supportés les uns par rapport aux autres de façon qu'ils puissent être mis en position, placés d'aplomb et de niveau les uns par rapport aux autres sans qu ils puissent se courber ou se gauchir du fait drune disposition irrégulière des murs. Troisièmement, il est nécessaire que les surfaces de Jonction destinées au support des charges et situées entre les. panneaux muraux soient, si possible7 horizontales. Ces surfaces de jonction horizontales s opposent au glissement des panneaux les uns par rapport aux autres et empêchent l'ap- parition de forces de cisaillement, immédiatement à 11 intérieur de l'articulation, au point de Jonction entre les panneaux voisins. la présente invention concerne donc un joint de construction dans lequel un panneau mural commun sous-jacent, articulé sur un premier panneau du plafond et en butée contre celui-ci peut supporter un second panneau du plafond. Un avantage de la présente invention est le fait que la mise en oeuvre d'un seul panneau mural sous-Jacent de support de deux panneaux de plafond en butée, permet de réduire considérablement le poids du estiment. Un autre avantage de ce joint est le fait que surface de jonction de support située entre les éléments de charnière des panneaux du mur et du plafond, n1 est pas inclinée. En conséquence, ce mode de construction supprime la tendance des panneaux à se déplacer les uns par rapport aux autres après leur mise en place et évite l'apparition de forces de traction et de cisaillement élevées aux points de jonction des panneaux.Le Joint de construction des dalles repliables de l'Invention permet la réalisation d'éléments de estiment successifs qui peuvent entre empilés les uns au-dessus des autres de façon à former une structure comprenant des étages multiples. L'un des avantages de cette disposition est le fait que les éléments des murs de support sous-jacents de chacun des éléments de bâtiment successifs empilés d'une structure à étages multiples sont disposés au-dessus des murs situés en dessous dteux et ne nécessitent pas la mise en place de dalles de plafond interstitielles entre les dalles murales en butée. Ra conséquence, dans une telle structure, des murs communs montent verticalement sur toute la hauteur du bâtiment à étages multiples terminé.Un autre avantage des entretoises de ce mode de construction articulé selon l'invention est le fait que lorsqu'elles sont disposées entre des panneaux muraux en butée, disposés au-dessus les uns des autres, elles peuvent oestre introduites facilement dans de petites encoches réalisées dans la région interstitielle située entre les murs, de façon à éviter une interruption appréciable de la continuité des murs en butée. Des éléments de colonnes de renforcement, noyés dans les murs de support sous-Jacents, sont disposés verticalement dans les panneaux muraux de la structure terminée. Ces éléments dè colonne permettent aux panneaux muraux empilés, selon l'inven- tion > d'8tre supportés en des points choisis au préalable où les panneaux des murs et des plafonds correspondants des élé- ments réunis peuvent ttre à la fois mis d'aplomb et de niveau. Un avantage des éléments'de colonne selon l'invention est le faitqu2ils présentent des points, situés entre les éléments de murs voisins, où les panneaux peuvent entre fixés à des positions relatives déterminées dans l'espace. La présente invention concerne également une technique de réalisation d'une surface de Jonction et de support en mortier entre les panneaux muraux,empiles successivement, d'un bâtiment à étages multiples. Un avantage de ce mortier est le fait qu'il isole hermétiquement de façon efficace et simultanée les panneaux des murs et des plafonds réunis et donne une structure terminée dtune seule pièce. Un autre avantage d'une telle structure réalisée à l'aidé du mortier disposé entre les bords en butée des panneaux est le fait qutil est possible de mettre en oeuvre des techniques de post-contraint-es pour le renforcement de la structure du b timent termine. Le J oint entre les panneaux de plafond en butée permet une précontrainte de ces panneaux. Un avantage de cette précontrainte est le fait que l'épaisseur des panneaux des murs et des plafonds qui sont en butée peut être réduite considérablement comme dans les constructiqns en béton pré contraint classiques. L2 invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective des éléments suc cessifs d'un estiment, réalisés en dalles repliables disposées à dès positions relatives situées dans un même plan, au voisinage dtun chantier de construction et dont l'élément central sous-Jacent est levé à l'aide de barres d'écartement fixées à un appareil de levage (non représenté); la figure 2 est -ne vue en persp-ctive de la structure du bâtiment terminé, dans lequel tous les éléments sont en place sauf le dernier;; t la figure 3 est une vue en perspective drune charnière susceptible d'être mise en oeuvre conformément à l'invention et représente en traits mixtes le contour des dalles coulées et durcies à leur position relative-par rapport à la charnière avant leur montage; la figure 4a est une vue en perspective d'un panneau du plafond et d'un panneau mural articulés, dans les positions qu'ils occupent après leur montage; la figure 4b est une vue en perspective des panneaux montés de la figure 4a, un panneau de plafond en butée étant supporté par un panneau mural commun ou par une partie d'un tel panneau mural;; la figure 4c est une vue en perspective, semblable à celle de la figure 4-b, représentant le panneau mural d2un élément de estiment d'un étage supérieur, dont le bord inférieur bute contre le joint représenté sur la figure 4b; la figure 5 est une vue en perspective de détail d'un panneau de plafond articulé et dtun panneau de plafond en butée supportés par un panneau mural commun sous-jacent; la figure 6 est une vue en perspective de l'élément de colonne de support, disposé entre un panneau mural de support et un panneau mural monté au-dessus de lui;; la figure 7a est une coupe de la gorge formée par le panneau mural-et des panneaux de plafond réunis en butée, et elle représente la disposition du mortier à ltintérieur de la gorge immédiatement avant la mise en place d'un panneau mural de dessus; la figure 7b est une vue semblable à celle de la figure 7a et représente le panneau mural disposé au-dessus des autres. après sa mise en place et après extrusion du mortier; la figure 8 est une vue en perspective éclatée dtun autre mode de réalisation de charnier et de joint selon l'invention; la figure 9a est une vue en perspective de panneaux de plafond et de mur réunis, comprenant une variante de gorge destinée au mortier et des barres en recouvrement; la figure 9b est une vue de détail d'un coffrage d'une seule pièce destiné à la préparation des bords latéraux de la variante de gorge représentée sur la figure 9a; la figure 10 est une vue schématique représentant une technique destinée à déformer au préalable les panneaux de plafond en butée; et la figure ll est une coupe des dalles de mur et de plafond en butée et représente une technique des post-contrainte des panneaux de plafond et de mur, en butée, La figure I représente un chantier de construction ou fondations A, au voisinage duquel sont empilées les dalles articulées des murs et des plafonds d'éléments d'extrémité B1 à B4 du babtiment et a1 éléments centraux Cl et C2. L'élément central Cl représenté est levé à l'aide d'une barre d'écartement D par un appareil de levage (non représenté). -Les dalles de-'élément B1 du bStimentJ empilées au voisinage de la fondation sont disposées au-dessus des dalles de ltélément B2. De mebme, les dalles de l'élément B3 sont disposées au-dessus des dalles de l'élément B4 et les dalles de l'élément Cl sont disposées au-dessus des dalles de l'élément C2. La figure 2 représente les dalles articulées des éléments Bl à B3 et C1,C2 en position de montage sur la fondation A du estiment. Comme on le oit sur cette rigure, l'élément Cl disposé sur ia partie centrale de la fondation/ est situé immédiatement en dessous de l'élément C2. De même, l'élément 131 est situé immédiatement en dessous de l'élément B2. L'élément B4 est représenté alors qu'il n'est pas encore monté. Les éléments B1 a 34 comprennent chacun un panneau de plafond Il sur lequel sont articulés des panneaux muraux rèu- nis 12, 14 et 15. Ces panneaux muraux butent contre trois bords du panneau de plafond rectanoulaire. Aucun panneau mural n' est articulé sur le bord 18 restant ou à découvert, du plafond. Les élén:enfe centraux C1 et C2 sont seliblables aux éléments d'extrémité 131 à B4.Cependant, dans ces éléments, tous les bords des panneaux du plafond sont situés au voisinage de panneaux muraux articulés. Le panneau de plafond 21 est réuni, par exemple , à deux panneaux muraux d'extrémité 22,23 et à deux panneaux muraux latéraux 25, 26. il convient de noter, sur la figure 2, que lorsque l'élément d'extrémité B4 et disposé au-dessus de l'élément d'extrémité B3, son panneau de plafond lll n1 est supporté par elles panneaux muraux 12', 14' et 15' de l'élément B4 que le long de trois de ses quatre bords rectanulaires. Le bord dé- couvert-18 n'est pas supporté. En conséquence, il faut uti liser le mur 23' de l'élément C2 pour supporter le bord à découvert 18-du panneau il' du plafond.Ce support peut 8tre réalisé entre le panneau de plafond 11' en butée de l'élément B4 et le panneau 21t du plafond de 11 élément C2, par le Joint de construction décrit plus bas. La figure 3 représente une charnière E réunissant le panneau mural d'extrémité 23' à un panneau de plafond 21' de l'élément central Cl. Les panneaux sont représentés en traits mixtes afin d'illustrer complètement les détails de la charnière. Par exemple, une seule penture ou barre de charnière 30 est noyée dans le panneau mural dtextrémité 23. La barre 30, en saillie vers 17 extérieur, est disposée dans un évidé- ment rectangulaire du bord du panneau mural 23. De meAme, deux pentures ou barres de charnière 34 sont noyées dans le panneau 21 du plafond. Les barres 30 et 34 de la charnière, représentées sur cette figure, ont une seetion droite rectangulaire et sont en saillie vers l'extérieur, sur le bord de leurs panneaux de mur et de plafond correspondants. Les barres 34 sont espacées de façon à entre à cheval sur la barre 30. De la façon courante dans la technique des charnières, une broche 36 (représentée en forme d'écrou et de boulon) pénètre dans des ouvertures alignées des barres 30, 34, afin d'articuler la charnière. Les èléraents articula, sont fixés sur les panneaux 21 et 23 à l'aide de barres de renforcement noyées dans les dalles. La barre 30 de la charniere comprend, par exemple, deux barres de renforcement 38? en forme de queue dc cochon soudées en bout à son extrémité. De même, deux barres de renforcement 40, en forme de queue de cochon, sont soudées entre les barres 34. Ces barres de renforcement, en forme de queue de cochon, peuvent comprendre, par exemple, une surface irrérllière qui est courante dans les barres de renforcement. Leurs extrémités correspondantes sont courbées afin d'accroftre leur prise sur le béton durci ou mQri des panneaux 21 et 23. n convient de noter que le diamètre des barres 40 estchoisi de façon à maintenir la distance de séparation spatiale voulue entre les barres 34 afin de permettre à la barre 30 de s'ajuster entre elles. Une barre de renforcement 40 est disposée entre les paries supérieures attenantes des barres 34 et la barre de renforcement 40 restante est disposée entre les éléments attenants inférieurs des barres 34. Plusieurs barres de renforcement sont disposées en diagonale, transversalement skux barres de la charnière, afin de renforcer encore les barres noyées dans les dalles 21 et 23. Ces barres de renforcement comprennent des barres horizontales supérieures et inférieures 42 disposées horizontalement, orientées vers ltextérieur d 'une jonction soudée avec les éléments 30 et 34 de le charnière et noyées à l'intérieur des dalles 23 et 21. La fixation des barres 30 et 34 de la charnière est encore renforcée par des barres en forme de V,44. Ces barres de renforcement sont soudées à la partie centrale inférieure de chaque élément 30-et 34 de la charnière. Les extrémités des barres de renforcement 44 en forme de V éloignées des barres 30 et 34, sont soudées aux barres horizontales 42. Comme on le voit sur la figure 3 les barres 44 sont inversées lorsqu'elles sont fixées au sommet des barres 30 et 34 et elles sont orientées normalement lorsqu'elles sont fixées sur le dessous des barres 30 et 34. A la surface qui dot devenir la surface inférieure de l'évidement 32 lorsque lei panneaux sont montés, la barre 30 de la charnicre pcarètre dans la partie centrale dtune plaque de support rectangulaire 46. Ccmme on le verra plus loin > en liaison avec les figures 4a à 5, la plaque 46 offre une sur face de jonction t t de support entre le panneau mural 23 et un panneau de plafond ll,, rapproché ensuite, d'un élément de estiment voisin. La figure 4a représente la disposition des panneaux attenants après leur montage. Par exemple, lorsque le panneau de plafond 21 de l'élément C1 du bâtiment est levé, le panneau mural 23 tourne de la position représentée sur la figure 3, vers le bas de façon à ttre disposé en dessous de la charnière en saillie noyée rigidement darus le panneau 21 du plafond et à prendre une position relative de support. La figure 4b représente la mise en place de l'élément B1 adåacent du bâtim,ent. L'élément B1 est abaissé de manière que le bord découvert 18 du panneau de plafond li soit juxta- posé au bord correspondant du panneau 21 de plafond de l'élé- ment C1 du bâtiment, contre lequel il bute et que seule la dalle 23 du mur soit disposée entre eux.Dans cette position, des barres de support 50, en saillie vers l'extérieur du bord 18 du panneau 11 de l'élément B1, reposent sur la plaque de support 46, de chaque cAfté des charnières E > de façon à transmettre la charge du panneau il par son bord- 18 au mur 23 de 1' élément C1. La figure 5 représente un détail de cette jonction de support. On voit sur la figure 5 que les barres de support 50 sont en-saillie horizontalement vers 11 extérieur du bord 18 du panneau 11 de plafond de l'élément B1. Les barres 50 sont noyées, par exemple, à l'intérieur dudu panneau ll et sont en- tourées par des barres de renforcement semblables aux barres 78, 40,42,44, représentées sur la figure 3. La disposition des barres de renforcement ne sera pas décrite à nouveau afin d'abréger la présente description. Les barres 50 sont espacées chacune de la charnière E, de sorte qu'elles peuvent reposer de chaque caté des barres attenantes 30 et 34 de la charnière. Les barres de support 50 reposent, par leur surface inférieure en saillie, sur la surface supérieure de la plaque de support 46. La plaque 46 forme ainsi une surface de jonction, métal-contre-métal, avec les barres 50, de façon à supporter la charge verticale imposée par le panneau 11 du plafond et transmise par son bord à découvert 18. La figure 4c représente la mise en place du mur vertical 23' de l'elément C2, au-dessus d'un mur 23 de l'élément C1. L' élément C2 est levé par des barres d'écartement D de manière que ses panneaux de plafond et de mur 21', 22' > 25'-et 26' soient disposés au-dessus des panneaux de plafond et de mur correspondants 21, 22, 23, 25 et 26 de l'élément C1. Ensuite, l'élément C2 est abaissé sur- le sommet de l'élément Cl et les panneaux forment ensemble le Joint représenté sur- la figure 4c. Il convient de noter deux caractéristiques de la Jonction entre les murs 23 et 23' des éléments Cl et C?, pendant la formation du joint final représenté sur la figure 4c. D'abord, il existe entre les murs une surface de contact métalcontre-métal à l'endroit de blocs de support F. Secondement, le restant du contact entre les deux panneaux muraux ? effec- tue par une surface de Jonction en mortier G, à l'intérieur du Joint du mur selon l'invention. Pour la mise en place des éléments du bâtiment, les dalles des murs et des plafonds doivent être mobiles soit par papport à la fondation A du briment sur laquelle elles sont placées, soit par rapport aux éléments de support inférieurs sur lesquels elles sont empilées. De préférence, les panneaux des murs et des plafonds doivent Autre mis d'aplomb et de niveau. De plus, ces panneaux doivent recouvrir avec précision les points correspondants soit de la fondation A soit de l'élé- ment du briment qui les supporte. Finalement, les panneaux doivent comporter une base ferme sur laquelle ils peuvent entre régIes.Dans ce but, il est préférable que chaque panneau comporte deux points de contact soit avec la fondation de support A soit avec un élément sous-jacent du bâtiment qui le supporte. Cette fonction est remplie par les blocs de support F représentés sur les figures 1,2,4,c et 6. La figure 6 représente la jonction entre deux murs verticaux 23,23' des éléments C1 et C2 du babtiment. Chaque mur 23, 23' contient ceux barres de renforcement, en forme de colonne, 52, 52', disposées verticalement. Un bloc de support d'acier 54, de section accrue, est soudé sur chaque barre de renforcement à la surface supérieure de leur panneau 23. Par exemple, la barre de support 54 est noyée à l'intérieur de la dalle de manière que sa surface supérieure a découvert affleure le bord supérieur de la dalle 23 du-mur. La barre de renforcement 52t en forme de colonne supérieure,.est en saillie vers le bas sur la partie supérieure conespondante du mur > 23' de l'élément C2. Cette barre sort d'un évidement 57 comportant des bords chanfreinés 58 qui permettent d'accéder à la surface de Jonction entre le bloc de support 54 et l'axtrémité inférieure de la barre de renforcement 52'. On voit, sur les figures 1 et 2, que les barres de renforcement 52, 52' sont disposées chacune verticalement dans les dalles des murs des éléments C1 et C2 du estiment. Cette disposition permet aux colonnes de renforcement, destinées au support des charges, entre verticales dès le moment où les éléments sorlt-nontés soit sur la fondation A, soit sur un élément de briment sous-jacent qui les supporte. De plus, on voit que chaque panneau mural comprend deux colonnes de renforcement dont chacune est disposée approximativement au voisinage des bords verticaux de chaque panneau mural, parallèlement à ce bord.Ces deux colonnes de renforcement permettent aux murs d'être en contact en deux points, elles leuvpermettent d'8tre mis en position précise par rapport soit à la fondation soit à un élément de support sous-jacent du bâtiment et elles constituent des colonnes de support noyées, disposées sur-toute la hauteur du bâtiment. On voit sur la figure 6 que la surface accrûe, découverte vers le haut du bloc de support 54 (ou plaque de support) permet aux barres de renforcement ou colonnes 52' supérieures autre déplacées par rapport aux barres de renforcement sous Jacentes 52. -Ce déplacement permet au panneau mural 23' de l'élément C2 d'être déplacé afin dlêtre réglé par rapport au panneau mural 23 de l'élément C1 du bâtiment. Ce mouvement permet également un alignement précis des murs lorsque les éléments C1 et C2 sont mis en place.Lorsque cet alignement est réalisé, la partie inférieure en saillie de la colonne de renforcement 52', est, par exemple, soudée-à a surface. supérieure à découvert du bloc de support 54. La longueur et la dimension accrue de la barre dc renforcement 52' permet un écoulemert régulier des tensions verticales suivant une ligne presque concentrique, en dépit des erreurs de dimension qui peuvent se produire sur -le chantier. La colonne de renforcement 52' est disposée vers le bas du panneau mural 23 23t, sur une distance telle qu'elle dépasse le plan du bord inférieur 60 du panneau. Cette distance est choisie de manière que le bord 60 reste séparé par un intervalle spatial prédéterminé 61 du bord supérieur 62 du mur 23 de l'élément Cl. Le mortier G est comprimé dans cet intervalle pendant la mise en place de 1' élément supérieur C2. En variante, le mortier peut entre introduit, par exemple, par pompage. On a constaté, pendant la construction de tels bâtiments que les blocs de support F ne peuvent supporter commodément la totalité du poids dés éléments. I1 en est particulièrement ainsi lorsque la structure comprend plusieurs niveaux ou étages qui doivent cre supportés le long de chaque jonction entre les panneaux muraux supérieurs, par exemple dans les étages inférieurs de bâtiments de grande hauteur. Ce support supplémentaire est réalisé par le mortier G introduit entre les élé- ments de mur de support, disposés verticalement les uns audessus des autres. Les.figùres 4b, tc, 7a et 7b représentent la mise en place du mortier G. On voit sur les figures 4b et 7a que le panneau de plafond 21 et le panneau mural 23 attenants de l'élément C1 du briment forment, en association avec le bord à découvert 18 du panneau il du plafond de l'élément B1, une gorge ou canal. Le canal ou gorge est obturé à sa partie infé- rieure par un joint de calfatage 64 disposé entre le bord inférieur des panneaux de plafond correspondants 11 et 12 et la surface latérale du panneau mural 23. Comme ori le voit sur les figures 4b et 7a, avant la mise en place de l'élément de mur supérieur, la gorge est remplie de mortier G.Le mortier mis en place peut ou non astre d'un type qui se dilate lorsau'il durcit et sa quantité est légèrement supérieure à la quantité nécessaire pour remplir l'intervalle lorsque les murs reposent sur leur bloc de support F correspondant. Les figures 4c et 7b reprc'-sentent la disposition finale du mortier G qui corizZitue la face de Jonction entre les panneaux muraux 23 et 23'. Le panneau mural 23' de élément C2 comprime le mortier G lorsqu'il est mis en place. Cette compression provoque 12extrusion du mortier G en excès hors de la zone séparant les panneaux muraux en butée 23 et 23' et son expulsion vers les côtés de la gorge formée entre les panneaux 11 et 21 en butée du plafond . Après la mise en place des panneaux muraux 23, le mortier G est dressé de maniere qu'il affleure la surface supérieure des panneaux de plafond en butée, 11 et 21. Il est souvent souhaitable demptcher la surface de Jonction de mortier G dte6tre extrudée dans 1a concavité soit de l'évidement 32 des charnières, soit de l'évidement 57 des blocs de support. Cette extrusion peut être évitée par l'in- troduction d'une petite barrière 66 retenant le mortier et placée entre la surface de Jonction et l'évidement correspondant, comme on le voit sur la figure 6. Un autre mode de réalisation de la charnière peut être mis en oeuvre dans la présente invention. La figure 8 représente une telle variante de charnière E'. Un élément de charnière 70 du plafond et un élément de charnière 72 du mur sont représentés à leur position de montage. L'élément 70 comprend deux pentures en saillie 73, orientées vers l'extérieur et disposées de chaque caté dtune penture intermédiaire 74 fixée sur l'élément 72 du mur et orientée vers le haut. Iorsquton utilise la charnière E' de la figure 8, un élément de butée 16 est fixé au bord à découvert 18 du panneau de plafond en butée 11. Lu élément de butée 76 comprend deux barres de chevauchement 78 qui recouvrent la surface extérieure de la charnière E' et qui permettent le support en butée du panneau de plafond auquel la charnière est fixée. Les éléments 70, 72 et 76 sont réalisés d'une façon qui leur permet autre noyés facilement à l'intérieur des panneaux du mur. Chaque élément comprend, par exemple, une pièce coulée massive qui réunit et solidarise le bloc 80 de chaque élément à ses barres ou éléments de charnière en saillie. Le dos du bloc est noyé à ltinterietr du panneau auquel la-charnière est fixée et il comprend plusieurs arêtes 82 entre lesquelles sont disposées des vallées 83.Ce dispositif d'armes et de vallées, disposé de préférence horizontalement, à la fois sur le bloc 80 et sur le bord du panneau qui y est fixé, permet au béton de la dalle de s'accrocher, lorsqu'il est coulé et durci, entre les artcs et les vallées de façon à renforcer les éléments noyés contre le cisaillement. Pour éviter que les éléments 70, 72 et 76 ne soient arrachés de leurs dalles il faut que leur bloc 80 soit fixé à des barres de renforcement 85 qui s'éloignent des éléments de la charnière et qui sont noyées à l'intérieur de ia dalle. Dans ce but, plusieurs semelles 84 sont alignées dans deux rangées, situées l'une à proximité de la vallée supérieure et l'autre à proximité de la vallée inférieure de chaque bloc 80. Les semelles, auxquelles sont soudées les barres de renfor cernent 85, permettent l'ancrage nécessaire des eléments de la charnière à 1' intérieur de la dalle. Dans la penture tombante des panneaux muraux représentés, 1' élément de la charnière fixé aux panneaux muraux, noyé dans ceux-ci et en saillie vers le haut, comprend deux types dtou- vertures. Par exemple, une ouverture est réalisée de la façon représentée sur la figure 3 avec des dimensions, par rapport à la broche d'articulation, telles qu'elles empêchent tout mouvement du panneau mural par rapport à l'axe de l'articulation, entre les panneaux du plafond et du mur. En variante, le panneau mural peut comporter une ouverture allongée et disposée dans le plan du musr, comme on le voit sur la figure 8.Cette ouverture permet au panneau mural de monter et de descendre, tout en étanMaiIltenu à une position latérale fixe par rapport à l'axe de l'articulation, à la ligne de pliage entre les panneaux du plafond et du mur. Ces deux types d1ouvertures de la charnière peuvent eAtre combinés pour améliorer le support du panneau du plafond. Par exemple, pour supporter un panneau de plarod,il est pré férable que le panneau ne repose que sur deux lignes de support dont la première est disposée en dessous d'un bord du panneau et dônt autre est disposée de préférence sur son bord opposé. Un tel support peut Situe réalisé par la fixation de deux panneaux muraux sur les bords opposés des panneaux de plafond à l'aide des ouvertures de la charnière du type représenté sur la figure 3. Ces ouvertures qui ne permettent aucun mouvement des panneaux muraux transversalement à axe de l'articulation, supportent fermement la dalle du plafond le long de deux bords opposés.Lorsque la dalle du plafond est carrée, par exemple, les panneaux muraux choisis pour son support peuvent entre disposés sr deux bords opposés quelconque du panneau du plafond. fli variante, si la dalle du plafond est rectangulaire, les panneaux muraux choisis pour son support sont disposés de préférence sur les bords allongés et opposés du rectangle-(du fait que ces bords sont plus rapprochés l'un de 11 autre que les deux autres bords courts). Les panneaux muraux restants comprennent des ouvertures de charnière allongées, telles que celles représentées sur la figure 8. Ces ouvertures allongées permettent aux panneaux muraux restants d'entre réglés en position vers le haut et vers le bas, à la hauteur relative déterminée par rapport aux panneaux du plafond et cependanf d1eztre maintenus à une position latérale déterminée par rapport à l'axe de la charnière. Les figures 9a et 9b représentent une variante de a gorge destinée au morutier, à 11 intérieur du Joint perfectionné de l'invention. le bord supérieur du mur 23, comprend, par exemple, une arête 90 de section droite rectangulaire, orientée vers le haut. Des pentes obliques 92 sont réalisées sur chacune des dalles de plafond en butée, 11 et 21. Les pentes divergent, de la jonction entre la dalle murale, 23 et le dessous des dalles li et 21 du plafond. Plusieurs barres de renforcement 93 sont normalement en saillie vers 1' extérieur de la partie supérieure des surfaces inclinées 92 des panneaux 11 et 21 du plafond. Elles pénètrent dans la concavité délimitée par les dalles du plafond et du mur réunies. les barres 93, dont une première extrémité est noyée dans les panneaux, sont disposées dans la concavité délimitée par les bords des dalles et sont fixées au mortier coulé et faisant prise par le fait qu'elles y sont noyées. Pour que les barres 93 accrochent le mortier dans lequel elles sont noyées, elles se terminent de préférence par des crochets aussi rapprochés que possible de la pente oblique 92 des côtés opposés de la gorge ou concavité. Il convient de noter que la surface des bords des dalles est irrégulière. Cette irrégularité est produite, par exemple, par des plaques de métal en feuille pliées et perforées, telles que celles représentées sur la figure 9b. La figure 9b représente un exemple d'élément de métal en feuille comprenant plusieurs arêtes 96 et vallées 98, se coupant les unes les autres. Les arêtes et vallées forment à l'intérieur du métal en feuille plusieurs surfaces dans lesquelles le mortier coulé et faisant prise peut staccroeher lorsqu'il durcit. En plus ou au lieu des surfaces irrégulières offertes par les arêtes 96 et les vallées 98 du métal en feuille, ce dernier est perforé à de nombreux intervalles, sur chaque surface plane. Dans ces perforations,le métal slépanouit d'une manière irrégulière et il est déchiqueté autour de 1' ouverture de façon à former une surface assez semblable à celle d'une rSpe à fromage. Certaines ouvertures sont perforées de façon à déboucher vers le bas. D'autres ouvertures, en nombre égal, sont perforées de façon à déboucher vers le haut. Ces ouvertures débouchant alternativement vers le haut et vers le'bas permettent au métal en feuille d'accrocher le béton ou le mortier, de chaque OOAt. Les ouvertures de la feuille de métal remplissent quatre fonctions différentes. D'abord , au moment de la coulée initiale de la dalle,les ouvertt-es permettent à l'air qui peut entre emprisonné entre les arebtes et les vallées de échapper. Du fait que cet air s'est échappé, le béton peut s'écouler dans les irrégularités de la surface de la feuille de métal et les remplir complètement. Secondement, les dimensions des ouvertures sont choisies de manière à éviter que des quantités appréciables de béton ne puissent stécouler par elles. Elles peuvent former , de cette façon, les parois latérales du moule dans lequel le panneau est mis en forme. Troisièmement, les surfaces irrégulières des limites des ouvertures accrochent la feuille de métal à la couche de mortier ou surface de jonction entre les panneaux en butée. Cet accrochage améliore encore l'adhérence des bords noyés des panneaux. Quatrièmement, ces surfaces mises en forme et faisant partie intégrante du béton coulé permettent l'exécution aes opérations de levage et de pliage sans nécessiter l'enlèvement des coffrages des bords latéraux du panneau qui forment la gorge destinée au mortier. La réalisation particulière de la gorge représentée sur la figure 9, en particulier avec les arcs boutants constitués par les barres 93, offre l'avantage de permettre une précon trainte efficace des panneaux de plafond pendant qu'ils sont noyés dans le joint représenté. Une telle précontrainte- est représentée schématiquement sur-la figure 10. La figure 10 représente les éléments Cl et B1 du babtiment en élévation, à leurs positions voisines -str la, fondation A du bStiment. Avant que le mortier G soit introduit dans la gorge formée entre les bords en butée des dalles ll et 21 du plafond et la dalle 23 du mur, une partie de la charge imposée par les dalles du plafond est supportée à l'aide de vérins. Dans ce but, des vérins 99 sont disposés entre la fondation A et les dalles de plafond 11 et 21 du dessus. Les vérins sont déployés ensuite afin d'imposer une déformation préalable aux panneaux ll et 21 et d'absorber ainsi une partie de la charge verticale que ces dalles du plafond imposent aux dalles des murs de support sous-jacents. En particulier, les vérins supportent tous ensemble une moitié du poids total des panneaux du plafond dont la moitié restante est supportée par les panneaux muraux disposés aux bords des panneaux du plafond. Cependant, il va de soi qu il est possible de faire varier le poids des panneaux du plafond qui est supporté par les vérins. Le poids optimal support par ceux-ci dépend de la forme géométrique des dalles, du rapport de la charge imposée par des êtres vivants à la charge due au poids mort et d'autres con i- dérations courantes de génie civil ou de la technique du béton précontraint. Lorsque les vérins ont absorbé la charge voulue, le mortier est coulé dans la gorge G. Si le-bStiment est une habita tion à étages multiples, Ic les éléments supérieurs sont mis en place. Après prise du mortier G dans lequel sont noyées les barres d'armature g3 en saillie, les vérins sont enlevés. Au moment où ils sont enlevées, les extrémités des dalles de-plafond supportées 11 et rl; sont fixées efficacement sur les barres d'armature 93 en saillie, de sorte que les dalles sont précontraintes à leur point de jonction avec les panneaux muraux et au delà de ceux-ci. En conséquence, les barres d'arrture 93 subissent des efforts. En plus de la technique de précontrainte représentée sur la figure 10, le Joint du estiment de l'invention se prote facilement de lui-même à une post-contrainte. Une telle technique de post-contrainte est reprosentée sur la figure 11. La figure 11 est une coupe de la dalle de plafond 21 et des dalles 22, 23 des murs d'extrémité de l'élément C1 du bâ- timent qui sont supportées par la dalle de plafond 11 et la dalle murale 14 de l'élément 131 et sont disposées c6te à-côte par rapport à celle-ci. Comme on le voit, le mortier G coulé et faisant prise dans les interstices des panneaux de plafond en butée et des panneaux muraux solidarise les murs de façon à les supporter, Par exemple, lorsqu'on désire appliquer une post-cen- trainte aux murs, plusieurs tubes 102 contenant des câbles 103 sont introduits dans les panneaux du plafond.Comme on le voit sur la figure 11, un tube 102 et un câble 103 sont disposes sur tonte la longueur de la dalle 21 du plafond, dans une encoche 104 réalisée sur le bord supérieur de la dalle 23 du mur de l'élément C1 et de là,dans la dalle de plafond 11 voisine de l'élément B2 du bâtiment. De la façon courante dans la technique de la post-contrainte, plusieurs ancrages 106 sont disposés à chaque extrémité des dalles de plafond 11 et 21 attenantes et auxquelles est appliquée la post-contrainte. Les tubes 102, chaque dalle individuelle du plafond, l'encoche 1G4 et la dalle 23 du mur sont alignés avant le montage des dalles repliées. Les tubes sont reliés ensuite en travers de la gorge destinée au mortier, avant que ce dernier soit coulé. Lorsque les dalles sont dressées et que le mortier est coulé en faisant prise, un câble est enfilé dans les tubés continu et alignes.Sa traction- applique une précon trainte aux dalles du plafond qui subissent une charge sùp- plémentaire, en provision des charges dues au poids des entres vivants et/ou au poids mort de chaque dalle ll et 21 du pla- fond. Comme dans le cas de la précontrainte classique, une telle charge permet une réduction importante de poids et d'é- paisseur- des dalles. En plus de la post-coiitrainte des dalles 11 et 21 du plafond, il peut etre souhaitable d'appliquer une tension aux murs lorsqu'ils sont montés. En conséquence, des tubes verticaux 102 et des cibles 103 équipent chaque mur, mais leurs ancrages correspondants ne sont pas représentes. Il est courant dans la technique de la post-contrainte que du mortier soit refoulé le long des tubes 103 après que les cables 102 ont été tendus et après que les tubes ont été complètement isolés et rendus étanches aux endroits où ils croisent les intervalles interstitiels situés entre les dalles attenantes. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux dispositifs décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. RErDICATT011S 1 - Dispositif de support et de jonction destiné au support de deux panneaux de plafond sur un panneau mural de base, un bord de chaque panneau du plafond et un bord supérieur du panneau mural étant disposés à des positions relatives très rapprochées le long d'un axe commun, caractérisé en ce outil comprend plusieurs premières protubérances solidarisées desdits premiers bords des panneaux du plafond et orientées vers l'extérieur au-dessus du bord supérieur du panneau mural, au delà de'sa face contigUe, plusieurs secondes protubérances étant fixées sur le bord supérieur du panneau mural, des dispositifs de Jonction reliant une protubérance de chaque panneau du plafond à une protubérance du panneau mural, l'un des dispositifs de joncticn étant articulé sur la protubérance d'un seul panneau de plafond et à la protubérance du panneau mural de façon à permettre un mouvement de pivotement entre ledit premier panneau du plafond et le panneau mural pendant le montage de la structure, le dispositif de jonction n'étant relié; fixement q' la protubérance de l'autre panneau du plafond. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que plusieurs évidements sont réalisés à distance les uns des autres le long du bord supérieur de chaque panneau mural à ltemplacement dtune première protubérance différente de celle du panneau du plafond,chaque évider.nnt contenant un dispositif de Jonction. 3 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque dispositif de jonction comprend une broche de charnière. 4- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de jonction comprend un mortier coulé et faisant prise entre les boras des panneaux. 5 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une gorge est délimitée par les bords desdits panneaux du plafond et du panneau mural de base, la gorge étant remplie de mortier coulé et faisant ensuite prise. 6 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bâtimcnt comprend un panneau rural supérieur dont le bord inférieur est en butée contre le bord supérieur du panneau mural de base. 7 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'un élément de renfopeemens supérieur en forme de colonne est noyé dans chaque panneau rural, les éléments en forme de colonne des panneaux muraux étant en contact les uns avec les autres lorsque le panneau mural supérieur bute contre ledit panneau mural de base. 8 - Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que deux éléments de renforcement en forme de colonne et orientés verticalement sont noyés dans chaque panneau mural, chaque élément en forme de colonne étant situé au voi singe de l'un des bords latéraux et verticaux dudit panneau. 9 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que des organes fixés aux bords des panneaux du plafond en butée sont destinés à être noyés dans le mortier coulé et ayant fait prise. 10 - Procédé d'application d'une précontrainte à des panneaux de plafond dont les bords en butée sont disposés au-dessus dun panneau mural de support sous-jacent commun, caractérisé en ce qu'il consiste à disposer les bords des panneaux du plafond à des positions relatives de support sur le panneau mural de manieur à délimiter entre eux une gorge destinée au logement d'un mortier coulé et faisant prise , à disposer plusieurs organes susceptibles d'8tre noyés dans ladite gorge en saillie vers sur les bords du panneau du plafond, à supporter momentanément une partie du poids des panneaux du plafond par des supports autres que ledit panneau mural, à couler et à faire prendre le mortier à ltin'sérieur de la gorge et à enlever les supports momentanés après prise du mortier placé dans la gorge, de façon à engendrer des forces de traction dans les ensembles opposés d'organes en saillie afin de réduire considérablement l'effort de traction maximal qui exerce dans les dalles de plafond con- tigus. 11 - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce qutil consiste, de plus, à disposer un second panneau mural au- dessus du premier panneau mural5 sur le mortier, pendant la prise de celui-ci. 12 - Dispositif de support destiné à deux panneaux de plafond èt à la base en butée de panneaux muraux supérieurs, les bords des panneaux étant disposés très près les uns des autres le long d'un ax-- commun, caracterisé en ce qu'il-comprend plusieurs premières protubérances solidarisées desdits premiers bords de chaque panneau du plafond et orientées vers ltextérieur au-dessus du-bord supérieur du panneau mural de base, au-delà.de sa face contiguë, plusieurs secondes prftubérances étant fixées au bord supérieur du panneau mural de base, des dispositifs de jonction reliant une première protubérance de l'un des panneaux du plafond à une protubérance du panneau mural, le dispositif de jonction étant articulé sur la protubérance a un premier panneau du plafond et sur laprotubéranee du panneau mural afin de permettre un mouvement de pivotement entre ledit premier panneau du plafond et le panneau mural pendant que la structure est montée, des organes de support étant disposés entre le bord supérieur du panneau mural de base et le bord inférieur du panneau mural supérieur, en travers dudit axe. 13 - Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les organes de support comprennent des éléments en forme de colonne disposés au-dessus les uns des autres, noyés et disposés verticalement dans lesdits panneaux muraux, la surface accrue de un des dits élémentsZen forme de colonne étant destinée à la mise en place des autres éléments en forme de colonne des autres panneaux muraux et présentant une surface de soudage dans le cas probable d'erreur admissible de di mentions et dtaåustage (ctest-àwdire de tolérances de chantier). 1 - Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les organes de support comprennent une couche de mortier coulé -entre les panneaux muraux et dont 12épaisseur est déterminée avec précision par les positions des éléments en forme de colonne supérieur et inférieur juxtaposés , cette couche de mortier ayant fait prise devenant ltélément de support principal de la structure supérieure, c'est-à-dire ltélé- ment par lequelles panneaux muraux supérieurs sont supportés plut que par les éléments supérieurs en forme de colonne qui y sont noyés et qui ne sont utilisés que temporairement pour mettre en position chaque panneau mural supérieur immé dilLtenle;;St contigu et seulement pendant ra période qui s'écoule avant la prise finale et le durcissement du lit de mortier. 15 -Bâtiment à étages multiples construit à ltaide de dalles repliables, caractérisé en ce qutil-comprend un premier panneau de plafond comportant plusieùrs bords droits, plu sieurs premières protubérances noyées à l'intérieulr du premier panneau de plafond étant orientées vers ltextérieur desdits bords droits dudit panneau, plusieurs premiers panneaux muraux étant articulés chacun sur lesdites premières protubérances de façon à permettre un mouvement de pivotement entre les panneaux muraux et de plafond pendant le montage du bâtiment, un second panneau de plafond supérieur comprenant plusieurs bords droits dont-chacun est disposé au-dessus d'un bord droit du premier panneau de plafond, plusieurs secondes protubérances noyées dans le second panneau de plafond étant orien- tées vers l' extérieur desdits bords droits du panneau, plusieurs seconds panneaux étant articulés chacun sur lesdites secondes protubérances afin de permettre un mouvement de pivotement entre les seconds panneaux du mur e tu plafond pendant le montage du bâtiment, des organes de support interstitiels étant disposés entre le bord inférieur desdits seconds panneaux muraux et le bord supérieur desdits premiers panneaux muraux afin de supporter le second panneau du plafond et les seconds murs sur les premiers murs, indépendamment des panneaux du plafond. 16 - Bâtiment suivant la revendication 15, caractérisé en ce que les organes de support interstitiels comprennent plusieurs premiers éléments en forme de colonne noyés dans lesdits premiers murs et prolongés jusqu'aux bords supérieurs de chaque premier panneau mural, plusieurs seconds éléments en forme-de colonne noyés dans les seconds murs étant prolongés Jusqutaux bords inférieurs de chaque second panneau mural, les seconds éléments en forme de colonne étant espacés le long des seconds murs de façon à être disposé chacun au-dessus d'une première colonne afin de supporter le bord. inférieur desdits seconds - panneaux muraux sur le bord supérieur desdits premiers panneaux muraux. 17 - Bâtiment suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les organes de support interstitiels sont destinés à maintenir un intervalle spatial prédéterminé entre le bord supérieur desdits premiers panneaux muraux et le bord inférieur desdits secondes panneaux muraux.