L'invention concerne un appareillage de commande et de contrôle d'une installation automatique de combustion qui comprend un brûleur, un dispositif d'allumage, au moins un dispositif d'arrivé de carburant et un générateur drinstruction de la mise en service de l'appareillage, ce dernier comprenant un contrôleur de flamme à relais, un cylindre à programme qui comporte des mentonnets de cos- mutation,quiest soumis par ''intermédiaire d'un embrayage à un organe de commande pouvant être entrainé à tourner dans un sens et qu'un dispositif de remise en position de repos peut faire tourner dans l'autre sens, ledit appareillage comprenant par ailleurs un dispositif de déverrouillage manuel. Des critères de plus en plus serrés d'efficacité, de fiabilité et d'adaptabilité de l'appareillage de commande et de contrôle sont imposés aux installations automatiques de combustion, par exemple aux centrales de chauffage, aux réchauffeurs d'air et aux sécheurs de construction qui consomment des combustibles liquides, gazeux ou pulvérulents. L'expérience a montré que les appareillages connus de ce type ont de nombreux défauts et surtout ne satisfont pas aux prescriptions de sécurité de plus en plus sévères imposées aux installations de combustion, en particulier lorsque celles-ci fonctionnent dans une ambiauce extrêmement pénible et/ou utilisent des mélanges de combustible et d'air extrêmement explosifs.Les critères de sécurité propres à l'appareillage et ceux, plus récents, de sécurité vis-vis de l'environnement soulèvent des difficultés très grandes. Des efforts sonsidérables ont certes été si-'s pour satisfaire à ia sévérité accrue imposée à ce type d'appareillage. Toutefois, les fonctions complementaires assumées par les appareillage. ainsi réalisés de commande et de contre ont en contre-partie une complication extrême de la construction qui non seulement élève trèe fortement le prix de fabrication, mais de plus augmente dans la même mesure les risques de dérangement. Par ailleurs, les aptitudes supple- mentaires obtenues de cette manière compliquée se sont avérées insutfisante en pratique dans de nombreuses applications.Cette remarque s'applique en pcrticulier aux appareillages équipés d'éléments bimé- tallique. de commande aux températures de démarrage inférieures à 1 no', L'invention a pour objet un apparei)lage de com mande et de contrôle du type mentionné,dont le nombre de pièces est faible, qui peut se fabriquer de manière simple, mais qui en pratique satisfait à toutes les conditions de travail pouvant se présenter et aux prescriptions de sécurité et de plus se caractérise par une grande fiabilité lors des dérangements de tous types pouvant apparaitre et qui en particulier sont inévitables en régime permanent pénible. Selon une particularité essentielle de l'appareillage de commande et de contrôle conforme à l'invention, le dispositif de remise en position de repos fait passer le cylindre à programme de cette position à une position comprise dans une plage neutre de rotation en le faisant tourner dans ledit autre sens et, de là, le met sous contrainte en le faisant tourner dans le premier sens. L'appareillage de commande et de contrôle selon l'invention convient également bien aux brflleurs à mazout qu'aux brûleurs à gaz. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est un schéma de principe d'une installation de chauffage au mazout et dont l'appareillage de commande et de contrôle est en position de repos ; la figure 2 est une représentation schématique de l'appareillage de commande et de contre de la figure 1, cet appareillage, qui est aussi en position de repos, comportant une seconde soupape d'admission la figure 5 représente le schéma du programme de l'appareillage de commande et de contrôle en vue selon la ligne III - III de la figure 2;; la figure 4 représente un montage à came de commutation et illustre ses positions angulaires dans l'appareillage de commande et de contrôle des figures 1 et 2 en vue selon la ligne IV - IV de la figure 2, ce montage étant toutefois en position de commutation la figure 5 représente un détail du r?ispositif de déverrouillage nanuei de l'appxrsillmge de commande el ce oontrd!e en mle selon la ligne V - V de la i'ig'ire 2, ce dispositif entant en position de verrouillage la figure 6 illustre un équipage logique de l'appareillage de commande et de contrôle en vue selon la ligne VI -VI de la figure 2 la figure 7 représente cet équipage logique en vue selon la ligne VII - VII de la figure 2 la figure 8 illustre une variante d'équipage logique en vue analogue à celle des figures 6 et 7 ; et la figure 9 est une élévation latérale de l'qui page logique de la figure 8. L'appareillage de commande et de contr8le ne sera décrit pour simplifier que pour une installation de chauffage au mazout. Les figures 1 et 2 ne représentent de cette installation qu'une chambre de combustion 0, un moteur B assurant l'arrivée de mazout et d'air au moteur, deux soupapes Vt, V2 à commande électrique d'admission du mélange de mazout et d'air (la figure 2 ne représente qu'une seule soupape V1), un transformateur d'allugege Z ainsi qu'un interrupteur T d'un thermostat d'ambiance ouvert au repos. L'installation de chauffage au mazout doit être remise en service à chaque fois que cet interrupteur se ferme,de manière à apporter la chaleur en défaut par combustion au mazout. Le thermostat d'aibinnce représente donc le générateur d'instruction de l'installation de chauffage à régime impulsionnel en général irrégulier.L'appareillage de commande et de contre comprend les composants suivants (de gauche à droite sur la figure 1) : a) un circuit contrôleur de flamme à capteur photo-électrique constitué en résistance photo-électrique F et à relais R de contrôleur de flanc qui retombe au repos, b) un circuit électronique E, c) un équipage logique L à groupe de ressorts de contact 51, X, 48 de réalisation spéciale, à cylindre logique 19 et à dispositif de manoeuvre de l'embrayage constitué d'un électro-ainant X, et d) un appareil de programmation. La pièce essentielle de l'appareil de programva- tion est un cylindre P qui comporte à la périphérie plusieurs mentonnets de comaltation 1, 3, 5, 7. Un dispositif manuel de déverrouillage 9 permettant les rebranchements après dérangesent est disposé à l'extrémité libre du cylindre P de prograwmation à l'extrémité de commande duquel sont fixés le cylindre logique 19 ainsi qu'une roue 23 à vis sans tin d'un embrayage U. Une vis sans fin 25, qui représente l'autre partie de l'embrayage, est calée sur l'arbre de commande d'un petit servo- moteur qui est un moteur synchrone S et qui peut pivoter entre une position d'embrayage et une position de débrayage.Un élément élastioue non représenté tend à maintenir le moteur synchrone S en position de débrayage, ce facteur étant important en cas de panne de courant. La transmission à vis sans fin est du type à autoblocage. Le moteur synchrone S est relié à un levier dont l'extrémité libre 27 constitue l'armature de l'électro-aimant K d'embrayage. Cet électro-aimant K fait donc pivoter son armature ainsi que le moteur synchrone S autour du même axe. Le moteur synchrone S peut cependant aussi être monté en position fixe et l'embrayage, être réalisé de manière différente,par exemple par translation de pignons, de crabots d'embrayage ou analogues ou au moyen d'un embrayage électromagnétique.La présence d'un embrayage entre le cylindre à programme P et son organe de commande S est essentiel, car ce dernier ne peut tourner que dans un sens, mais par contre le cylindre à programme P doit pouvoir être entrainé en rotation dans les deux sens D1, D2 pour pouvoir assumer toutes les fonctions de commande et de contre qui lui sont assignées. L'électro-aimant K de l'embrayage délivre dans le cas particulier par ailleurs la tension d'alimentation du circuit électronique E. Chacun des mentonnets de commutation 1, 3, 5, 7 est destiné à la manoeuvre d'un jeu de ressorts de contact en trois parties 11, 13, 15, 17 qui remplace le microinterrupteur classique et qui a la fonction d'un inverseur.Le premier jeu 11de ressorts de contact est actionné par le mentonnet 1 et commute entre le moteur B du brûleur et un dispositif d'affichage de l'absence d'alimentation de ce dernier, ce dispositif étant une lampe d'avertissezent dans le cas particulier. Le deuxième jeu 13 de ressorts de contact est actionné par le mentonnet de commutation 3 et commute entre le transformateur d'allumage Z et un conducteur qui aboutit au circuit électronique E. Le troisième jeu 15 de ressorts de contact est actionné par le mentonnet 5 et commute entre un conducteur qui aboutit au circuit électronique E et la pre mière soupape d 'admission Y1. Le mentonnet 7 de cosmutatiom coopère de manière analogue avec le jeu 17 de ressorts de contact connecté au circuit électronique E et à la deuxième soupape d'admission V2.Chaque groupe de ressorts de contact 11, 13, 15, 17 est sous contrainte initiale le mettant à la position de repos de l'élément correspondant consommateur de courant B, Z, E1, E2, ce facteur étant important en cas de panne de courant. La figure 4 représente à échelle agrandie la manière simple permettant d'assigner une fonction de transition aux groupes très robustes de ressorts de contact 11, 13, 15, 17. Les mentonnets de commutation 1, 3, 5, 7 sont des cames annulaires montées à ajustement glissant sur l'arbre du cylindre à programme P. Cet arbre comporte une nervure longitudinale i8 d'entrainement qui pénètre dans une échancrure 20 du bord interne de chaque came 1, 3, 5, 7.La fonction de transition est produite de la manière suivante : l'angle au centre de l'échancrure 20 est supérieur à celui de la nervure d'entrarnement 18, cette différence correspondant à un jeu angulaire d relativement grand, un ressort de contact est appliqué sous précontrainte contre la came et celle-ci comporte un flanc 22 de commutation incliné sur son rayon de manière qu'au moment où le ressort de contact l'atteint, il passe brusquement à la seconde position de contact en utilisant le jeu angulaire d. Ce mode de réalisation a le grand avantage sur un interrupteur à déclic que, lorsque l'actionnement est lent, il ne permet pas le passage par une position de repos qui se traduit par une usure du contact par brûlage, et de plus il est beaucoup plus simple à ajuster. Les jeux illustrés de ressorts de contact peuvent être remplacés par des micro-interrupteurs à effet de déclic permettant d'utiliser des mentonnets simples. Le jeu de ressorts de contact 15 diffère de tous les autres par le fait qu'il comporte en plus une position de blocage sans contact dans le sens de rotation D1 (point 21 sur la figure 1). Dans ce but et comme représenté sur la figure 4, un mentonnet 6 de forme différente est juxtaposé au mentonnet 5. Ce mentonnet 6 coopère avec un poussoir du ressort voisin de contact de la meme manière que le mentonnet 5 avec le poussoir du ressort médian de contact et, à la fin d'un certain temps au cours duquel le cylindre P à programme a continué à tourner dans le premier sens, il coupe le branchement préalablement assuré de la soupape d'admission V1. Comme le montrent les figures 2 et 3, le cylin dre à programme P comporte un dispositif de renise en position de repos comprenant un organe de fixation 31 monté excentriquement sur un disque 29 et qu'un ressort 33 tend à ramener en position de repos du cylindre P. Lorsque le cylindre P est dans une plage neutre de rotation, la force du ressort 33 est orientée de manière qu'elle coupe au moins approxi mativement l'aie de rotation de ce cylindre se trouvant en position de repos. Le dispositif représenté de remise en position de repos pourrait être remplacé par un autre comportant par exemple une masse excentrée, fixée au cylindre P et se trouvant verticalement sous l'axe de rotation de ce dernier lorsqu'il est en position de repos. Un dispositif non représenté peut élargir la plage neutre de rotation de manière à améliorer encore la commutation. Ce dispositif peut faire rester l'état momentané de commutation dans cette plage neutre. Dans ce but, un dispositif tel qu'une came et qui n'est pas représenté non plus peut être destiné par exemple à bloquer l1e brayage à l'état d'enclenchement sur la plage neutre de rotation. Un dispositif de sécurité consiste en un interrupteur 35 monté sur le conducteur principal H, tendant à rester sous précontrainte en position d'ouverture et que le ressort 33 tient en position de fermeture, cet interrupteur s'ouvrant lorsque ce ressort 33 se casse. L'interrupteur 35 représente donc un contrôleur de rupture de ressort qui, lorsque le ressort 33 se casse, coupe l'alimentation en tension de l'ensemble de l'installation, comme en cas de panne de courant. Comme le montrent les figures 2 et 5, l'appareillage comprend un dispositif de déverrouillage relié au disque 29 de commande. Ce dispositif comprend deux butées de verrouillage montées sur le cylindre à programme P et décalées radialement et dans le sens périphérique de ce cylindre de manière qu'un levier 39 de manoeuvre actionné par un bouton-poussoir 43 et un ressort 45 de rappel s'applique en position de verrouillage contre la première butée 36, que la pression du bouton 43 le fasse sortir de la trajectoire de la première butée 36 pour le mettre dans celle de la seconde butée 37 et qu'il applique contre cette dernière et ne soit libere que lorsque le bouton poussoir est reltché pour u'il parflenno derrière la première butée 36. L'équina2 ionique L monté à l'extrémité de commande du cylindre à programme sera décrit plus on détail en regard des figures 2, 3, 6 et 7 ainsi que 8 et 9. L'équipage logique comprend au moins un premier dispositif de computation k, M, 49, 19 à au soins un ressort de contact k et au moins deux positions de cowmnltation, ce dispositif tendant à être maintenu sous précontrainte à une première position de commutation et coopérant avec un cylindre logique 19 de manière qu'il puisse passer de la première position de commutation à la seconde, mais non pas inversement, au cours d'une première plage du programme qui correspond dans le cas particulier au moins à la plage t1 de rinçage initial et à la plage de sécurité t2. Le ressort de contact k et le cylindre logique 19 forment un dispositif à déclic X, 49 qui retient, lors d'une coszuta- tion, le ressort de contact k à la seconde position de cotation jusqu'à la fin d'une plage déterminée du programme. Dans le cas particulier, le dispositif à déclic M, 49 colporte une pièce K à aidant permanent et une pièce 49 de fer doux, l'une de ces pièces, de préfé- rence la pièce 49, étant disposée en arc de cercle sur le cylindre logique 19 sur une longueur qui correspond à la plage déterminée de programme. L'équipage logique L colporte par ailleurs un second dispositif de commutation s, 48, 47, 19 à au moins un ressort de contact s et au moins deux positions de commutation, qui coopère avec le cylindre logique 19 de manière qu il demeure pendant une deu siège plage de programme à un état de commutation acquis pendant une première plage de programme, la deuxième plage correspondant dans le cas particulier au moins à la plage de sécurité t2. Le cylindre logique L comporte à cet effet une baguette de retenue en arc de cercle 47, dont la longueur de l'arc correspond à la deuxième plage de programme et le ressort de contact s colporte un talon 48 qui, à la première position de commutation se trouve devant la baguette 47 et, la seconde position, derrière celle-ci. Le ressort de contact s du second dispositif de commutation tend à rester sous précontrainte à la seconde position.Les premier et second dispositifs de commutation de l'équipage logique L sont couplés par un troisième ressort de contact b monté entre les ressorts s et k de ces dispositifs, les premier et deuxième ressorts s, k étant bandés de manière à etre en position de repos et de pinière à être appliqués contre le ressort médian b lorsque celui-ci est en position de repos et à se trouver en position de fermeture (figures et 2).Le ressort médian de contact b peut etre amené à une position de repos et à une position de travail par une manoeuvre de commande déclenchée par le relais R du contrôleur de flamme, les trois ressorts de contact s, b, k se trouvant en position de travail lorsque-le ressort médian b est en position de fermeture et lorsque les premier et second ressorts de contact sont chacun à leur seconde position de commutation. Le ressort de contact médian b est relié électriquement au groupe 11 de ressorts de c-ontact du mentonnet-de commutation 1, le premier ressort de contact k est relié électriquement au dispositif de manoeuvre K de 1 embrayage U et le second ressort de contact s est relié électriquement à l'organe de commande S. Les figures 8 et 9 illustrent une variante de réalisation de l'équipage logique dont la construction et le fonctionnement correspondent à ceux de l'équipage logique des figures 6 et 7. Les composants de l'équipage des figures 8 et 9 portent donc les mêmes références qui ne se différencient que- par le signe prime. La différence essentielle entre les deux équipages logiques réside dans le fait que le dispositif déclic M', 49' ne consiste pas en une pièce à aimar- tation permanente et en une pièce de fer doux, nais en un curseur ' et en une baguette de guidage 49'. Le pivotement du ressort de contact b' imposé par le relais R' du contrôleur de flamme autour de l'axe A fait passer le curseur N' d'une première position de commutation à laquelle il est appliqué contre une extrémité de la baguette 49' de guidage, et qui correspond à la position représentée de repos,en position de travail correspondant à une seconde position de commutation à laquelle il parvient par déclic contre-la surface périphérique extérieure de la baguette 49'. La variation inverse de position de cern- mutation ntest pas possIble Lorsque le ressort de contact b' revient de la position de travail en position de repos stuque le ressort de ~ contact k' se trouve contre la surface périphérique de la baguette de guidage, ces contacts k' et b' se séparent. Le premier dispositif de commutation M, 49, k, N1, 49', k' de l'équipage logique L représente une sécurité assurant correctement la remise au repos, c'eQt-a-dire en position initiale du cylindre à pr:gramme P lorsque pendant le balayage initial, c'est Brdire au cours de la plage de proffrart1,o t1 de balayage initial7 le contrôleur de flamme F a détectéune lumière étrangère et a armé le relais R.Le deuxième dispositif de commutation 48, 47, s, 48', 47', s' est destiné à maintenir l'état réel du contrôleur de flamme F correspondant à la plage tt de balayage initial du programme pendant la plage de sécurité t2 du programme au cours de laquelle aucune exploration de lumière étrangère de la chambre de combustion n'a lieu, comme décrit plus en détail par la suite. L'appareillage de commande et de contre comprend par ailleurs un dispositif 15, 13, E de commutation du circuit con trieur de flamme de manière que le relais R réponde à une intensitélumineuse plus basse dans la chambre de combustion 5 pendant la plage de balayage initial t1 du programme que dans la plage t2 - A t d' ex- ploration faisant partie de la plage de sécurité t2. Les montages à men tonnets de commutation 15, 5, 13 et 3 assurent cette fonction.A la fin de la plage de balayage initial du programme tl, le mentonnet 3 modifie la sensibilité du contrôleur de flamme F de manière que le relais passe de la grande sensibilité lors du contre de la lu mière étrangère à l'insensibilité, de manière que ce relais R ne réponde plus. A la fin de la plage de programme t2 LSt, le mentonnet 5 commute et déplace le point de travail de l'amplificateur du circuit électronique de manière que le contrôleur F ait une moindre sensibilité d'exploration de la flamme. Le mode de fonctionnement de l'appareillage de commande et de contrôle est le suivant (le fonctionnement est analogue lorsque l'équipage logique des figures 8 et 9 est utilisé) : Fermeture du circuit de réglage Lorsque l'interrupteur du thermostat T se ferme, la durée de balayage initial débute selon la plage de po programme t1 lorsque le conducteur principal R est sous tension, que l'appareillage n'est pas en état de dérangement et que l'interrupteur 35 du dispositif de sécurité est en position de fermeture. L'installation de chauffage au mazout est alors à l'état esquissé sur la figure 1 : a) Le moteur du brûleur B se met en marche, mais ne provoque que ie refoulement d'air, car la soupape d'admission Y1 du combustible est fermée. Ce refoulement d'air assure le balayage initial de la chambre de combustion 0, b) le transformateur d'alliueage Z est mis en service, c) le groupe de ressorts de contact 51 de l'équipage logique L est en position de repos à laquelle les trois ressorts de contact s, b, k sont reliés électriquement et le groupe il de ressorts de contact met le mentonnet 1 de commutation sous tension. En conséquence, le moteur synchrone S ainsi que l'électro-aimant K d'embrayage sont en service : l'embrayage U est fermé par mise en prise de la vis sans fin 25 et du pignon correspondant 23.Le moteur synchrone S tourne et entraîne dans le premier sens de rotation D1 le cylindre à pro gramme embrayé P ainsi que le disque de commande 29, le dispositif de remise en position de repos, le dispositif de sécurité et le dispositif de déverrouillage manuel, de même que tous les mentonnets de commutation 1, 3, 5, 6, 7 et le cylindre logique 19, d) l'excitation de ltélectro-aimant K de l'embrayage a pour conséquence l'alimentation du circuit électronique E, de sorte que la résistance photo-électrique F du contrôleur de la flamme peut surveiller ltexis- tence d'une lumière étrangère dans la chambre de combustion 0. Cette plage de balayage initial t1 du programme est suivie du temps de sécurité de la plage t2 du programme. Celle-ci débute lorsque le mentonnet 5 actionne le groupe de contacts 15, de sorte que la soupape d'admission V1 s'ouvre et que le mazout est dirigé sur la chambre de combustion 0. Le transformateur d'allumage Z ayant été préalablement mis en service, lorsque tous les composants fonctionnent correctement, une flamme s'allume rapidement, mais le controleur de flamme du circuit électronique E n'exécute pas encore son exploration. le meme, le contre de la présence d'une lumière étrangère est interrompu au début de la plage de sécurité t2 du programme. Ensuite, le mentonnet de commutation 7 actionne le groupe 17 de contacts de manière à ouvrir la deuxième soupape d'admission V2 qui envoie un complément de mazout dans la chambre de combustion 0. La seconde soupape d'admission V2 est verrouillée de manière qu'elle ne puisse s'ouvrir que lorsque la première soupape d'admission V1 est ouverte. L'intervalle de temps compris entre la formation de la flamme et la fin de la durée de sécurité représente la période de post-allumage. Au cours de eue te période de post-allumage, , la manoeuvre du jeu de contacts 13. est le mnton;it 3 de commutation coupe à nouveau l'aliaents±ion du transformateur Z d'allumage à un instant qui correspond à la plage r de programme -og.amne t2 , clest-b,dire -wart l'écoulement du temps de sécurité. Cette différence de temps est dénoée dans le cas particulier la durée de tolérance tt et n'est qu'une fraction du temps de sécurité.Ainsi, le groupe de ressorts de contact 51 de l'équipage logique est amené par l'armature 53 st la tige de liaison 55 i la position gauche b + k représentée en ligne brisée sur la figure 1 et à laquelle le contact s est séparé des deux autres contacts b et k. En conséquence, le moteur synchrone S est débranché, mais l'électro- aimant K continuant d'être excité, l'embrayage U demeure en position de travail. le cylindre à programme P qui est embrayé maintient donc cette position de service de tous les contacts contre la force de rappel du ressort de commande 33. Service normal Ainsi, à la fin de la plage de balayage initial tl du programme et peu avant la fin de la plage de sécurité t2, l'état normal de service de l'installation de chauffage à mazout est atteint. Le mazout admis par les deux soupapes V1 et V2 brOie jusqu'au moment où la grandeur réglante qui, dans le cas particulier, est la température ambiante contrôlée par le thermostat, atteint à nouveau le seuil présélectionné et jusqu'au moment où l'interrupteur T du thermostat s'ouvre. Répétition de la coupure du circuit de réglage Lors de l'ouverture de l'interrupteur T du thermostat, l'ensemble de l'appareillage est déconnecté du conducteur principal H, de sorte que tous les éléments reviennent au repos, l'un de ceux-ci étant l'électro-aimant K de l'eSbrayage, de sorte que le cylindre à programme P qui est débrayé n'est plus soumis qu' à la force du ressort de commande 33 du dispositif de remise au repos, ce ressort ramenant immédiatement le cylindre P dans le sens inverse de rotation D2 en position initiale, c'est-à-dire en position de repos t .Lors o d'un réglage, le cylindre P peut donc strie amené à tourner dans les deux sens D1 et D2. Â la fin de cette coupure et de la période de refroidissement de L'ambiance qui fait suite, l'interrupteur T du thermostat se referme en provoquant le rebranchement du réglage qui aboutit au service normal, etc. Déroulement général des opérations en cas de dérasement Il ressort de ce qui precèe que le réglage ne peut pas du tout entre mis en service en cas de panne de courant ou est mis hors service en temps voulu de telle manière que l'étant initiai est rétabli et correspond à la mise hors service. L'avantage essentiel se l'appareillage de commande et de contrôle est cependant qu'il remplace automatiquement la mise hors service du circuit de réglage par un debran- chement en cas de panne qui inhibe l'ensemble de l'installation de chauffage en blocant la mise en service du réglage lors de tous les autres dérangements risquant d'affecter la sécurité de fonctionnement de cette installation de chauffage et de se traduire par des dégats sérieux.Le verrouillage ne peut être éliminé que manuellement. La différence entre la mise hors service du circuit de réglage et le débranchement en cas de panne est due au fait que le point final de la plage de programme prévue pour le régime normal est situé en amont du point mort supérieur de l'ergot excentrique 31 du dispositif de remise en position de repos, alors qu'en cas de panne, le cylindre à programme amène cet ergot au-delå du point mort supérieur. Cette séquence d'opération sera décrite en regard d'exemples concrets. Exemple 1 : déroulement du processus en cas d'absence de flamme Lorsqu'aucune flamme n'apparat au cours de la plage de sécurité t2 du programme, par exemple en raison de manque ce combustible, de l'obturation d'un gicleur ou d'un dérangement quelconque du moteur B du brûleur, du transformateur Z d'allumage ou de la soupape d'admission V1, l'exploration mentionnée du contrôleur de la flamme du circuit électronique E ne donne aucun résultat dans la plage t2 Cet du programme. I1 en résulte que le relais R de ce controleur n'est pas excité et que le moteur synchrone S fait tourner le cylindre à programme P, qui reste embrayé, au-delà de la position décrite de service normal t1 + t2. A la fin de la plage de tolérance a t du programme et à la fin de la plage de sécurité t2, le mentonnet auxiliaire 6 actionne le groupe 15 de ressorts de contact (figure 4) de manière que a-) la soupape d'admission V1 se ferme. Le verrouillage mentionné pré cédemment des deux soupapes d'admission V1 et V2 a pour conséquence la fermeture, faisant suite immédiatement, de la deuxième soupape d'admission V2, de sorte que la chambre de combustion Ö ne reçoit plus de mazout, b) le second sens de rotation s2 est bloqué.Donc, le circuit de réglage ne peut plus être mis hors service, bien que le ressort de conunande 3 maintienne encore le cylindre à programme P sous contrainte tendant à le faire tourner dans ledit autre sens D2. Ce cylindre P continue de tourner jusqu'à ce qu'il dépasse le point mort supérieur qui est atteint lorsque les deux points de fixation de ce ressort 33 sont alignés sur le centre du disque de commande 29. A partir de cet ins tant, ce ressort 33 tend à faire tourner le cylindre P dans le premier sens Di Au cours de la poursuite de la rotation du cylindre à programme, le mentonnet 1 de commutation déconnecte le moteur B du bruleur et l'équipage logique L, la lampe d'avertissement s'allume et la période de post-balayage est achevée.La mise hors service de l'équipage logique L coupe l'alimentation en courant du moteur synchrone S et de l'électro-aimant K de l'embrayage. Donc, l'embrayage 4 est mis hors d'action et le dispositif de remise au repos continue de faire tourner le cylindre P au moyen de la force du ressort de commande dans le premier sens D1 jusqu'au moment où le levier de commande 39 s'applique contre la première butée de verrouillage 36 du disque 29 conformément à la plage du programme t3 (figure 3). Ainsi, le débranchement en cas de panne est achevé et l'ensemble de l'installation de chauffage au mazout est verrouillée avec inhibition du circuit de réglage. La remise en service de l'installation de chauffage nécessite au préalable le déverrouillage manuel. Une pression exercée par le doigt sur le bouton poussoir 43 du dispositif de déverrouillage manuel déplace radialement le talon du levier 39 de commande pendant la plage de programme t4 de la première butée 36 vers la seconde butée 37 (position en ligne brisée sur la figure 5). Toutefois, le verrouillage n'est pas encore éliminé. Le déverrouillage n'est effectif que lorsque le bouton poussoir 43 a été ramené en position initiale par la force du ressort de rappel 45 et alors la force du ressort 33 de commande du dispositif de remise au repos continue à déplacer l'ensemble du cylindre P à programme, conformément à la plage de verrouillage t5 du programme, pour le ramener en position de repos t . La seconde butée 37 a donc pour but de n'autoriser le déverrouillage qu'au moment du retour du bouton poussoir 43. Si celui-ci reste en position enfoncée en raison de l'encrassement ou si une autre raison ltempêche de remonter, par exemple parce que le ressort de rappel 45 s'est cassé, le déverrouillage n'a pas lieu et la lampe d'avertissement ne s'éteint pas. L'installation de chauffage est alors prête pour la remise en service du circuit de réglage. Si le réallumage de la lampe d'avertissement mentionne la fin d'un nouveau déb;anchement en cas de panne, il faut rechercher la cause du dérangement et le réparer. Il est bien entendu que la recherche de ce dérangement peut être facilitée de manière connue par d'autres lampes d'avertissement convenablement montées. Exemple 2 : déroulement du processus en cas de lumière étrangère dans la chambre de combustion Lorsque la résistance photo-électrique F du contrôleur de flamme détecte une lumière étrangère dans la chambre de combustion O au cours de la plage de balayage initial t1 du programme, le relais R du contrôleur est excité et le talon 48 passe sous la baguette de retenue 47 du cylindre logique 19. Ainsi, le ressort de contact s est amené à une position qui en interdit le retour en position initiale lors de la poursuite du cylindre à programme P. La signification est qu'en cas de réponse positive lors de l'exploration suivante de détection de flamme, le relais du contrôleur R s'excite certes, mais ne produit aucune modification de la position des ressorts de contact s, b, k de l'équipage logique L. Neume la présence d'une flamme simule de cette manière l'absence de flamme, de sorte qu'il en résulte un débranchement en cas de panne tel que décrit dans l'exemple 1. Exemple 3 : déroulement du Drocessus en cas de panne de courant à la fin du temps de sécurité La forte concentration d'énergie des nouveaux combustibles et le mode de transfert de chaleur des nouvelles chaudières exigent que lors de tous les autres dérangements, par exemple d'une panne de courant, des éléments déclenchent instantanément la répétition du programme.L'appareillage de commande et de contrôle selon l'invention déclenche cette répétition en n'exerçant plus aucun freinage sur le cylindre à programme P après la désexcitation de l'électro- aimant K de l'embrayage et après l'adret du moteur synchrone S, de sorte que la force du ressort de comande 39 remet instantar'met le cylindre P en position de repos t . Lorsque l'exploration de la ri2mme o a déjà eu lieu et a donne mi résultat positif, les ressorts de contact b et s se séparent, mais les ressorts de contact b et k restent appliqués l'un contre l'autre.En cas de panne de courant, c'est-a,dire lorsque le relais R est désexcité, les ressorts de contact b et k se séparent cependant aussi, car l'aimant permanent M continue initialement d'adhérer à la pièce 49 de fer doux. Lorsque la tension revient, 1 1électro-aimant E de l'embrayage ne peut pas être excité aussi longtemps que la bonne remise en marche n'est pas possible, c'est dire que les groupes de ressorts de contact 11, 13, 15, 17 ntont pas réoccupé la position pour laquelle tout risque a été éliminé pour l'installation. L'aimant permanent M peut donc tenir le ressort de contact k à une position de service bien déterminée pendant un temps bien déterminé.Cet élément de l'appareillage de commande et de con trolle assume la fonction auxiliaire de retour en position de repos en cas de rupture de flamme en service, sans débranchement en cas de panne et en évitant ia fermeture prématurée des ressorts de contact b, k. Exemple 4 : répétition en cas de rupture de flamme en service normal Lorsque la flamme s'interrompt en service normal, par exemple en raison d'une bulle d'air dans le mazout injecté, la résistance photo-électrique F envoie le message correspondant au circuit électronique E et le relais est désexcité ; son armature 53 se déplace alors de manière que les ressorts de contact b et k tendent à s'écarter. En effet, l'aimant permanent x empêche le contact E de suivre le contact b, de la même manière qu'en cas de panne de courant, c'est-a~dire que l'embrayage U reste ouvert jusqu'à ce que la pièce de fer doux 49 du cylindre logique 19 ait libéré l'aimant permanent M, de sorte qu'il est alors soumis à la force du ressort de contact k et que les ressorts b et k entrent en contact. Ainsi, la remise en position de repos de l'installation de chauffage au mazout est également assurée. Il va de soi que l'appareillage décrit et repré- senté peut subir diverses modifications sans sortir du cadre de 1' in- vention. REVENDICATIOITS 1. Appareillage de commande et de contrôle d'une installation automatique de combustion comprenant un bradeur, un dispositif d'allumage, au moins un dispositif d'alimentation en combustible et un générateur d'instruction de mise en service de l'appareillage, ce dernier comprenant un circuit contrôleur de flamme à relais, un cylindre à programme qui est équipé de mentonnets de commutation,qui est soumis par l'intermédiaire d'un embrayage à un organe de commande pouvant etre entrainé à tourner dans un sens et qu'un dispositif de remise en position de repos peut aussi faire tourner dans l'autre sens, ledit appareillage comprenant par ailleurs un dispositif de déverrouillage manuel et étant caractérisé en ce que le dispositif de remise en position de repos fait passer le cylindre à programme de cette position à une position comprise dans uneplageneutre de rotation en le faisant tourner dans ledit autre sens et, de là, le met sous contrainte en le faisant tourner dans le premier sens. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plage de service normal du programme du cylindre correspondant se trouve devant ladite plage neutre de rotation et elle est suivie de la plage du programme affectée aux dérangements. 3. Appareillage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le dispositif de remise en position de repos comporte un élément de fixation excentrique relié au cylindre à programme et auquel est accroché un ressort de commande qui tend à remettre le cylindre à programme en position de repos, la force de ce ressort de commande étant orientée vers la position de repos lorsque le cylindre à programme est dans la plage neutre de rotation, cette orientation de la force du ressort coupant alors au moins approsimativement l'axe de rotation de ce cylindre perpendiculairement. 4. Appareillage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le dispositif de remise en position de repos comprend une masse excentrique fixée au cylindre à programme et située perpendiculairement sous l'axe de rotation de ce cylindre lorsque ce dernier est en position de repos. 5. Apparei'El2ge selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de sécurité qui débranche automatiquement l'appareillage lorsque le dis positif de remise en position de repos est défaillant. 6. Appareillage selon les revendications 3 et 5 prises ensemble, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité du dispositif de remise en position de repos comprend un interrupteur monté sur le conducteur principal de l'appareillage et sous précontrainte initiale le mettant en position d'ouverture, ledit ressort de cominande maintenant cet interrupteur en position de fermeture. 7. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif qui élargit la plage neutre de rotation et qui, lorsque l'appareillage est dans cette plage, maintient ltétat de commutation acquis. 8. Appareillage selon la revendication 71 caractérisé en ce que le dispositif d'élargissement de la plage neutre de rotation bloque l'embrayage à l'état enclenché dans cette plage. 9. Appareillage selon l'une quelconque des reven dications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend un équipage logique comportant au moins un dispositif de commutation à au moins un ressort de contact et au moins deux positions de commutation et qui est mis sous contrainte dans une première position de commutation et coopère avec un cylindre logique de manière que, dans une plage déterminée du programme, il puisse passer de la première position de commutation à la seconde, mais non pas inversement. 10. Appareillage selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit ressort de contact et ledit cylindre logique forment un dispositif-à déclic qui retient ledit ressort de contact lors du passage à la seconde position de commutation et jusqu'à la fin de la plage déterminée du programme. 11. Appareillage selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif à déclic comprend une pièce à aimantation permanente et une pièce de fer doux dont l'une, de préférence la pièce de fer doux, est disposée en arc de cercle sur le cylindre logique sur une longueur correspondant à la plage déterminée de programme. 12. Appareillage selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif à déclic comprend un crochet disposé sur ledit ressort de contact et pouvant s'accrocher sur une butée en arc de cercle disposée sur le cylindre logique et dont la longueur de l'arc correspond à la longueur de ladite plage déterminée de programme. 13. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que l'équipage logique comprend un second dispositif de commutation à au moins un ressort de contact et au moins deux positions de commutation et qui coopère avec le cylindre logique de manière qu'il demeure pendant une seconde plage de programme à l'état de commutation acquis pendant une première plage de ce programme. 14. Appareillage selon la revendication 13, caractérisé en ce que le cylindre logique comporte une baguette de retenue en arc de cercle, dont la longueur de l'arc correspond à la seconde plage de programme, et ledit ressort de contact comporte un talon qui, à la première position de commutation, se trouve devant cette baguette et, à la seconde position de commutation, se trouve derrière elle. 15. Appareillage selon la revendication 14, caractérisé en ce que le ressort de contact du second dispositif de commutation est mis sous précontrainte de manière qu'il tende à être à la seconde position de commutation. 16. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé en ce qu'un troisième ressort de contact est disposé entre les ressorts de contact des premier et second dispositifs de commutation, les premier et deuxième ressorts de contact étant mis sous contrainte initiale de manière qu'ils tendent à être à la première position de commutation et à être appliqués contre le ressort médian de contact lorsque ce dernier est en position de repos et à être en position de fermeture. 17. Appareillage selon la revendication 16, caractérisé en ce que le ressort médiane contact est manoeuvrable entre une position de repos et une position de travail, cette manoeuvre étant de préférence assurée par le relais du circuit contrôleur de flamme et, lorsque le ressort médian le contact est en position de travail, les trois ressorts de contact se trouvant en position de fermeture lorsque les premier et deuxième ressorts de :ontae4- Oc- up-nt leur seconde position de cormutation. la. ppareiinage selon le revendication 16 caractérise en ce que le ressort médian d contact est relié électri quement à un groupe de ressorts de contact d'un mentonnet de commute tation, ledit premier ressort de contact est relié électriquement à un dispositif de manoeuvre de l'embrayage et ledit deuxième ressort de contact est relié électriquement audit organe de commande. 19. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que ladite plage déterminée de programme consiste au moins en une plage de balayage initial plus une plage de sécurité. 20. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que la deuxième plage du programme consiste au moins en une plage de sécurité. 21. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de commutation du circuit contrôleur de flamme de manière que le relais de ce circuit réponde pendant la plage de balayage initial du progra ze à une plus faible intensité lumineuse dans la chambre de combustion que pendant la plage d'exploration de la flamme faisant partie de la plage de sécurité du programme. ?2. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce que l'embrayage est à engrenage et à commande électro-magnétique. 23. Appareillage selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'un électroaiaant de 1' embrayage constitue la source de tension du circuit électronique. 24. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisé en ce que ledit organe de commande est couplé au cylindre à programme par l'intermédiaire d'un engrenage à autoblocage. 25. Appareillage selon 1 'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à interdire l'un des deux sens de rotation du cylindre à programme de manière à empêcher l'interruption du réglage à la suite de l'apparition d'un dérangement ou dtune panne. 26. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 25, caractérisé en ce que le dispositif de verrouillage manuel comprend deux butées disposées sur le cylindre à programme e et décalées radialement et sur la péripherie de ce cylindre de minière qu'un levier actionné par un bouton poussoir et un ressort de rappel s'applique contre la première butée à la position de verrouillage, qu'une pression du bouton poussoir écarte ce levier de la trajectoire de la première butée et le mette sur celle de la seconde et qu1il reste contre cette dernière et ne se libère que lorsque le bouton poussoir a été reldché,de manière qutil se mette derrière la première butée. 27. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 7 à 26, caractérisé en ce que le cylindre à programme comporte des mentonnets de commutation formés de cames annulaires dont chacune coopère avec un groupe de ressorts de contact dont l'un est mis sous contrainte initiale de manière à être appliqué contre la came, ces cames de commutation étant montées sur l'arbre du cylindre à programme de manière à disposer d'un jeu angulaire et chacune de ces cames comportant un flanc de commutation incliné sur un rayon de manière qu'au moment où le ressort de contact atteint ce flanc, il passe brusquement à la seconde position de contact en utilisant ledit jeu angulaire. 28. Appareillage selon la revendication 27, caractérisé en ce que le groupe de ressorts de contact destiné à la manoeuvre du premier dispositif d'alimentation en combustible coopère avec une came auxiliaire réalisée de manière analogue au mentonnet de commutation auquel elle est affectée afin de supprimer l'enclen- chement, produit par ce mentonnet, du premier dispositif d'alimentation en combustible à la fin d'un certain temps pendant lequel le cylindre à programme conserve son premier sens de rotation. 29. Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 28, caractérisé en ce que les mentonnets de commutation du cylindre à programme coopèrent avec des micro-interrupteurs à effet de déclic.