y • . . . 70 14622 , 1. 2049070 La présente invention se rapporte aux garde-temps électroni-ques; plus particulièrement, elle concerne des pièces d'horlogerie telles que des montres—bracelets ou analogues, comportant des affichages électro-optiques aisément perceptibles dans des condi-5 tions d'éclairement variables et dont la consommation d'énergie est extrêmement faible. Dans les .pièces d'horlogerie mues par un ressort, ou dans les montrés électriques couramment disponibles, divers convertisseurs d'énergie électromécaniques sont utilisés pour assurer l'affichage 10 horaire. Pour améliorer la visibilité de l'affichage, dans des con ditions de faible éclairement, les cadrans de montre, de pendule ou d'horloge présentent souvent des chiffres lumineux disposés sur lin fond non lumineux ou vice-versa. Parfois, les faces de ces cadrans sont munies de sources lumineuses auxiliaires pour éclairer 15 le cadran de manière à le rendre visible dans des conditions de faible éclairement. Il est également connu de fabriquer des pendules ou analogues utilisant dès matériaux fluorescents qui deviennent visibles lorsqu'ils sont irradiés par des rayons ultra-violets^ 20 D'une manière générale, tous les dispositifs énumérés ci- dessus ont été utilisés avec plus ou moins de succès dans des pièces d'horlogerie à dispositif d'affichage horaire entraîné mécani^-quement. Par ailleurs, les tentatives de mise au point de garde-temps entièrement électroniques, sans dispositif d'affichage ho-25 raire entraîné mécaniquement, se sont heurtées à des problèmes très variés, tant en ce qui concerne l'efficacité de l'affichage dans des conditions d'éclairement variables, que la création d'un affichage optiquement efficace avec faible consommation d'énergie, pour permettre son utilisation pratique dans les montres-bracelets 30 Dans les tentatives d'élimination des dispositifs d'affichage électroniques, les efforts ont tout naturellement porté vers l'utilisation de dispositifs électro-optiques assurant un affichage lumineux. Dans le cas de ces dispositifs, les problèmes qui se sont posés étaient pratiquement l'inverse de ceux auxquels on s'é-35 tait heurté antérieurement, en ce sens que les dispositifs électro optiques assurent un affichage beaucoup plus facilement visible dans des conditions de faible éclairement qu'à la lumière du jour ordinaire. La nécessité d'obtenir un affichage suffisamment lumineux pour assurer une visibilité satisfaisante à la lumière du 40 jour, saxis consommation d'énergie excessive, a été un obstacle 70 14622 2. 2049070 très sérieux à la mise aù point d'un dispositif d'affichage électro-optique de montre. ; ^ La consommation d'énergie excessive a également posé des problèmes dans d'autres domaines de la mise au point de montres élec— 5 troniques. Dans la plupart des cas, les circuits intégrés à transistors se sont présentés comme étànt la seule solution possible pour la garde du temps électronique, dans le cas des montres-bracelets, en raison des limitations d'espace disponible inhérentes à celles-ci. Néanmoins, la difficulté de créer un garde-temps entiè-10 rement à l'état solide de haute précision, de petites dimensions et à faible consommation d'énergie, et cependant compatible avec l'utilisation d'affichages horaires électro-optiques, s'est également révélée comme étant un obstacle sérieux à la mise au point d'une montre-bracelet entièrement à l'état solide. 15 Un certain"nombre des difficultés mentionnées ci-dessus ont été augmentées en utilisant des techniques permettant la construction de circuits garde-temps compacts et à l'état solide, ayant des niveaux de consommation d'énergie suffisamment faibles pour permettre leur incorporation à une montre—bracelet électronique. 20 Suivant l'invention, l'utilisation d'un montage électronique conjointement à un affichage électro-optique intégré, est prévue dans un garde-temps capable d'assurer Tin affichage effectivement visible à la lumière du jour, sans consommation d'énergie excessive. • 25 Dans ses grandes lignes, le garde-temps électronique perfec tionné suivant l'invention comprend un dispositif d'affichage intégré à diodes émettrices de lumière, un circuit intégré pour engendrer un signal garde-temps, une unité de commande d'affichage pouvant être interrogée manuellement et un mécanisme de mise à 1'-30 heure convenable. L'affichage électro-optique peut être réalisé sous l'une quelconque de plusieurs formes, l'agencement préféré comprenant un réseau dé treize éléments pour chacun des chiffres horaires à présenter, Selon une variante, on peut remplacer le dispositif décrit ci-dessus par un réseau de sept segments de bar-35 re pour chaque chiffre horaire. L'unité génératrice de signaux garde-temps comprénd un générateur de signal horaire primaire fonctionnant à une fréquence élevée par rapport à la fréquence maximale nécessaire pour assurer la garde du temps et une sérié de diviseurs de fréquence capables, 40 en réponse au signal horaire primaire, d'engendrer le signal 70 14622 3- 2049070 horaire de basse fréquence effectivement nécessaire pour commander l'affichage.' L'unité de commande d'affichage comprend des circuits logiques et de mémoire numériques de comptage ou analogues qui, en réponse au signal de sortie basse-fréquence du diviseur de fréquen 5 ce, actionnent les indicateurs d'affichage horaire de la manière convenable pour présenter un affichage horaire précis. Pour assurer une consommation d'énergie minimale, l'unité de commande d'affichage comprend un mécanisme d'interrogation et d'exploration, permettant de supprimer toute consommation d'énergie 10 lorsque l'affichage horaire n'est pas effectivement consulté. Lorsque l'utilisateur désire lire les indications de temps, il a-git manuellement sur un dispositif d'actionnement et de l'énergie est fournie aux indicateurs d'affichage. Pour assurer une conservation d'énergie supplémentaire, l'affichage est périodiquement 15 interrompu, mais à une fréquence suffisante pour que les intervalles d'interruption soient plus courts que la durée de persistance de la vision humaine, de manière à donner à l'utilisateur l'illusion d'un affichage continu. La fonction de mise à l'heure (l'heure pouvant d'ailleurs ê-20 tre choisie arbitrairement) est assurée en ajustant sélectivement les états de mémoire de l'unité de commande d'affichage, de manière à produire des variations rapides du temps indiqué. Compte tenu de ce qui précède, l'invention a .notamment pour objet de'créer : 25 - - un garde-temps entièrement électronique, pouvant être utili sé comme montre-bracelet; - une montre-bracelet électronique comportant un dispositif d'affichage horaire rigoureusement non mécanique; - une montre-bracelet comportant un affichage horaire électro 30 optique et un circuit intégré' à l'état solide, capable de fournir des signaux garde-temps et d'assurer la commande de l'affichage; - une montre-bracelet rigoureusement non mécanique comportant un affichage horaire numérique non éclairé sous la forme d'une série de réseaux intégrés de diodes élémentaires émettrices de lu- 35 mière connnandées sélectivement pour présenter un affichage horaire lumineux; - une montre-bracelet comportant un affichage horaire électro optique assuré par une série d'éléments sélectivement éclairés et un montage capable d'interrompre périodiquement 1'éclairement de 40 l'affichage à une fréquence suffisante pour donner l'illusion d'un 70 14622 k. 2049070 affichage continu; - un garde-temps comportant un affichage électro-optique intermittent de ce genre qui est normalement non activé pour réduire la consommation d'énergie;- 5 - un garde—temps électronique assurant un affichage numérique non mécaniqué, sous la formé d'une série de réseaux intégrés de diodes élémentaires émettrices de lumière à l'état solide sélectivement activées par un circuit électronique traducteur, en réponse à des impulsions garde—temps périodiques et comportant des moyens 10 d'interruption périodique de l'affichage lumineux à une fréquence suffisante pour donner l'illusion d'un affichage continu, ainsi que des moyens pour maintenir l'affichage dans un état normalement inactif et pour, en réponse à. une interrogation sur demande, permettre la lecture de l'affichage horaire, et des moyens semi-auto-15 matiques de mise à l'heure de l'affichage horaire pour maintenir une garde du temps précise. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va. suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples : 20 - la Fig. 1 est une vue en perspective d'un garde—temps élec tronique comportant un affichage horaire numérique et construit suivant 1 ' invention ; - la Fig. 2 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la face d'affichage montrant les dispositifs d'affichage numérique 25 préférés à treize éléments; - les Fig. 3 a. à 3f sont des vues en coupe transversale fragmentaires à grande échelle montrant la construction de la matrice ponctuelle intégrée à diodes émettrices de lumière de là Fig. 2, sensiblement suivant la ligne 3-3 de cette figure; 30 - la Fig. U est un schéma symbolique montrant la construction et le fonctionnement de l'unité génératrice de signaux horaires, de l'unité d'interrogation et d'exploration d'affichage, de l'unité de commande d'affichage et du mécanisme de mise à l'heure; - la Fig. 5 est une représentation d'un mécanisme de commande 35 de mise à l'heure et d'interrogation d'affichage combinées; et, - la Fig. 6 est une vue à grande échelle représentant un indicateur d'affichage numérique sous la forme d'un réseau de sept segments de barre. Sur la Fig. 1 est représentée une montre-bracelet, désignée 40 dans son ensemble par la référence générale 10, comportant un bra- 7.'"" — 'S' 70 14622 s. . 2049070 . ? % i celet 12 et une face d'affichage horaire désignée dans son ensemble par la référence générale l4. La montre-bracelet 10 comporte également un boîtier 16 dans lequel sont logés l'unité d'affichage horaire et un ensemble électronique comprenant un montage d'unité 5 génératrice de signal horaire, capable de traduire le signal horaire sous une forme numérique, en vue de l'affichage électro-optique, un mécanisme de mise à l'heure et des moyens d'interrogation et d*exploration d'affichage décrits plus loin de façon plus détaillée. Un bouton coulissant 18 est monté dans une fente 20 sur 10 le côté du boîtier 16 pour permettre d'actionner le mécanisme de mise à l'heure et de faire fonctionner le mécanisme d'interrogation et d'exploration d'affichage, comme également décrit plus loin. Dans le mode de réalisation représenté, quatre indicateurs 15 d'affichage numérique 22, 24, 26 et 28 sont prévus pour présenter l'affichage horaire sous forme numérique. La face 14 est inclinée d'un angle approprié sur le boîtier 16, de manière à être aisément visible pour le porteur de la montre, lorsque celui-ci lève le bras naturellement pour regarder l'heure. 20 Les indicateurs d'affichage numérique 22 à 28 sont, de préfé rence, formés d'une série d'éléments d'affichage pouvant être actionnés sélectivement pour assurer un affichage horaire aisément visible. Dans l'agencement préféré, les indicateurs comprennent chacun un réseau de treize diodes semi—conductrices émettricés de 25 lumière convenablement disposées. Dans l'exemple représenté, les quatre indicateurs d'affichage sont disposés sur la face ik de manière à présenter un affichage à quatre chiffres des heures et des minutes, mais il est bien évident, qu'on pourrait prévoir un affichage à six chiffres comprenant deux chiffres pour les secondes. 30 La nature et la construction des réseaux de diodes émettrices de lumière seront décrites plus loin de façon plus détaillée en se référant aux Fig. 3a à 3f« Toutefois, on peut déjà remarquer sur la Fig. 2 que chaque réseau est formé de trois colonnes de diodes 30, 32 et 34, les colonnes de gauche et de droite 30 et 3k, com-35 prennent chacune cinq diodes, cependant que la colonne centrale 32 ne comprend que trois diodes. A chaque diode est associé un parcours séparé d.e commande électrique. Les treize fils individuels 36 sont connectés chacun à l'Une, des diodes élémentaires, par exemple du côté arrière, comme ko indiqué sur la Fig. 2. Un parcours de retour commun 38 interconnec 70 14622 6. 2049070 te toutes les diodes et se termine, comme représente, par un unique fil de retour 40. En allumant sélectivement diverses combinaisons de diodes, par l'intermédiaire des fils 36 et 40, il est facile de présenter tous les chiffres, de O à 9» Par exemple, pour 5 représenter le chiffre zéro, il suffit d'allumer toutes les diodes sauf celle du centre, c'est-à-dire sauf l'élément qui se trouve au milieu de la colonne 32. De même, pour afficher le chiffre 1, tous les éléments de la colonne 30 ou encore de la colonne 3^ peuvent être allumés. Les autres chiffres peuvent être représentés d'une 10 manière analogue. Il y a lieu de souligner que des diodes à l'état solide émet-trices de lumière et même des indicateurs d'affichage à treize éléments, tels que celui qui a été décrit ci-dessus, sont connus pour l'affichage alphanumérique et, que par conséquent, il est 15 bien entendu que l'utilisation en soi d'un tel dispositif ne constitue pas une caractéristique de l'invention. Par contre, l'utilisation d'une matrice à l'état solide intégrée de diodes émettrices de lumière présentant certaines propriétés soigneusement choisies, comme décrit en détails ci-après, conjointement à l'ensemble élec-20 , tronique décrit ici, s'est avérée extrêmement importante pour la mise en pratique fructueuse de.1'invention. Comme précédemment décrit, l'indicateur d'affichage 2-2 comprend un réseau de treize éléments couplés avec des circuits logiques et de mémoire convenables pour afficher les unités simples du nombre 25 de minutes, sous, la forme des chiffres dé 0 à 9. L'indicateur adjacent 2k est agencé de manière à afficher les dizainës de minutes, sous la forme des ..chiffres de 0 à 5 • Par une commande sélective des indicateurs 22 et 2k, on peut donc afficher un nombre de minutes quelconque de 0 à 59• 30 D'une manière correspondante, l'indicateur d'affichage 26 est agencé de manière à présenter les unités simples du nombre d'heures sous la forme des chiffres de 0 à 9» cependant que l'indicateur 28 est agencé de manière à présenter sélectivement les dizaines d'heures sous la forme des chiffres de O à 2, ce qui permet 35 d'afficher un nombre d'heures quelconque de 1 à 2k, Toutefois, on comprendra aisément qu'il peut être parfois préférable .de ne prévoir qu'un cycle horaire de douze heures. Dans ce cas,1'indicateur 28 n'a pas besoin de comprendre un réseau de treize éléments complet. Au lieu de cela, il peut être formé d'une ko colonne de cinq diodes élémentaires telles que la colonne 30 ou la 70 14622 ?. 2049070 «"îr , • * - V ■ colonne 3^ (voir Fig. 2). Dans ce cas, tous les éléments sont allu-r més pour afficher dix, onze ou douze heures, sinon aucun d'entre eux n'est allumé. En conséquence, pour l'affichage des heures et des minutes entre zéro heure et neuf heures, une indication à 5 trois chiffres suffit. Les Fig. 3a à 3.f représentent la construction de l'un des indicateurs d'affichage à treize éléments, par exemple l'indicateur 22. Comme précédemment décrit, chacun des indicateurs comprend un réseau intégré de treize diodes semi-conductrices émettrices de 10 lumière. Dans l'exemple représenté sur la Fig. 3a, des diodes élémentaires individuelles 42a., 42b et 42c^ sont supportées dans une matrice 44 en matériau transparent isolant tel que du verre ou une matière plastique présentant des propriétés diélectriques convenables» Chacune des diodes 42a. à 42(ï est formée d'une couche de subs-15 trat 46 de matériau semi-conducteur ayant des propriétés sensiblement intrinsèques et de deux couches 48 et 50 de matériau semiconducteurs du type P et du type N, respectivement, qui forment effectivement la diode. Des connexions électriques pour les fils 36 et 38 aboutissant à chaque diode, sont établies avec les cou-20 ches de substrat 46 et les couches du type P 50, en 51a. et 51b, respectivement. Les conducteurs réels sont omis sur la Fig. 3a, par souci de clarté, mais il va de soi que les connexions nécessaires peuvent être établies de toute manière convenable. Par exemple, des conducteurs minces peuvent être déposés en phase vapeur sur 25 la couche du type P 50, pour former la parcours de retour commun désiré 38. D'une manière analogue, des conducteurs individuels 38 peuvent être déposés en phase vapeur sur le côté arrière de l'indicateur suivant une configuration appropriée, de manière à s'étendre sur la matrice diélectrique 44, en n'étant en contact cha-30 cun qu'avec l'une des zones de substrat 46. Comme le comprendront aisément les spécialistes, plusieurs techniques peuvent être utilisées pour fabriquer les indicateurs d'affichage intégrés décrits ci-dessus. La technique de fabrication en soi ne constitue pas une caractéristique de l'invention 35 et, par conséquent, seule une brève description en est donnée ici par souci de concision. En se référant à la Fig, Jh, on voit que le processus de fabrication commence par la construction d'une diode, élémentaire composite se présentant sous la forme d'un substrat monolithique 46a portant des couches du type N et du type P', 40 48a. et 50ja respectivement, déposées par croissance épitaxiale. La 70 14622 8. 2049070 structure composite constitue une ionique diode ayant des dimensions sensiblement égales à celles du réseau à treize éléments finalement fabriqué. L'individualisation des diodes élémentaires s'effectue, comme 5 représenté sur la Pig. 3.Ç, en transformant les coucb.es du type N et du type P déposées par croissance épitaxiale en un réseau de treize mesas ou plateaux présentant la configuration requise, par exemple par utilisation d'un outil de coupe à ultrasons disponible dans le commerce. Comme représenté sur la Fig. 3_ç, le substrat 46a 10 est partiellement découpé, de manière à né laisser subsister que des éléments de substrat 46 en saillie vers le haut, ayant sensiblement la même épaisseur que les couches du type N 48 et du type P 50. Après ce découpage, une mince couche 52 de silice est appli-15 quée sur le réseau en tant que couche de passivation et la matrice de support transparente 44 est posée (voir Fig. 3d). Cette opération peut s'effectuer de plusieurs manières. Par exemple, on peut chauffer une ébauche de verre et comprimer l'indicateur d'affichage partiellement traité dans le verre, de façon que celui-ci occu-20 pe entièrement l'espace formé entre les éléments lors de l'opération de découpage. Selon une variante, un matériau polymère transparent convenable, présentant des propriétés diélectriques appropriées, peut être utilisé pour enrober la structure partiellement traitée. 25 A ce stade,, le réseau partiellement fini est prêt pour les opérations de traitement finales et la fixation de contacts électriques. Comme représenté sur la Fig. 3e.» une série de petits trous 54 est percée dans la surface de la matrice de support 44, directement au-dessus de chacune des diodes élémentaires. Ensuite, 30 la partie restante du substrat monolithique 46a est éliminée, par exemple par rodage jusqu'à la surface inférieure de la matrice 44. On obtient ainsi une surface plane qui ne présente des éléments de substrat 46 que dans les régions des treize diodes élémentaires. Ensuite, les éléments de connexion électriques sont fixés comme 35 précédemment indiqué. Les trous 54 peuvent alors être remplis, si on le désire, pour produire le réseau intégré d'indicateurs- d'affichage représenté sur la Fig. 3,a. Une variante de la technique de finition est représentée sur la Fig. 3f. Dans ce cas, au lieu de percer des trous 54 dans la 40 matrice 44, on rode celle-ci complètement pour exposer les surfaces W4*622 9. 2049070 supérieures des couches de type P 50 et le mince parcours conducteur 38 est appliqué comme précédemment. Ensuite, un réseau de lentilles 55» d'une seule pièce, en époxyde ou analogues, est formé,., par exemple par moulage, sur la surface supérieure de la ma-5 trice 44. Le réseau de lentilles 55 comprend treize lentilles élémentaires en relief 56 alignées axialement avec les diodes élémentaires pour concentrer la lumière émise afin d'assurer un fonction nement plus efficace. La surface inférieure du réseau peut être finie comme précé-10 , demment. Selon une variante, elle peut être revêtue d'une couche phosphorescente 58, comme représenté sur la Fig. 3fj pour permettre un cycle de travail plus court lors de l'exploration, comme décrit plus loin. Bien que les techniques décrites ci-dessus conviennent pour 15 .la -fabrication des réseaux d'indicateurs à diodes, il est bien entendu que d'autres techniques peuvent également être utilisées. En - .'-Orr 6" y. outre, on peut remarquer que la description ci-dessus concerne la fabrication d'un unique indicateur. Or, une structure intégrée • -■ "•'-î tj :• 3'J =r*£.?T; comprenant les quatre ou six indicateurs nécessaires constituant 20 l'ensemble d'affichage horaire complet de la montre peut également " --1 T- v .a. CKJ iXfi"' ■ „...être obtenue. .. r. Comme souligné ci-dessus, les diodes émettrices de lumière sont bien connues. Toutefois, on a constaté que la plupart de ces diodes ne conviennent absolument pas dans un indicateur d'afficha-25 ge^oUrfmontre-bracelet électronique. XI s'est également avéré que la nature des matériaux semi-conducteurs utilisés, le dopage, etc, ; . ■ -- - ôi.-- •? r-T ' _sont^les facteurs primaires qui déterminent l'efficacité. _ Plus précisément, un foncticfnnement satisfaisant exige l'utilisation de matériaux semi-conducteurs et de construction assurant 3P un niveau de luminance satisfaisant à une longueur d'onde appropriée et avec une consommation d'énergie raisonnable. En conséquen ce, on a trouvé que le matériau semi—conducteur utilisé doit être tel. que le spectre d'émission de la diode soit centré sur une longueur d'onde comprise entre environ 4500 angstroms et environ 65OO 35. angstroms et, de préférence, entre 5000 et 63OO angstrëms environ. De tels matériaux peuvent présenter des énergies d'intervalle de bandes variant entre 1,9 et 2,75 électrons-volts et, de préférence entre 2,0 et environ 2,5 électrons-volts. Pour obtenir un fonctionnement satisfaisant dans des condi-40 tions d'éclairement variables, il est nécessaire de tenir compte, 70 14622 10. 2049070 non seulement de la longueur d'onde émise primaire, mais encore du niveau de luminance obtenu avec un niveau raisonnable de courant d'excitation. Comme on le comprendra aisément, un niveau de luminance suffisant pour assurer une perception satisfaisante dans 5 des conditions d'éclairement relativement médiocres peut être insuffisant pour permettre la visibilité en plein jour. En conséquence, on a déterminé que les diodes élémentaires doivent produire un niveau de luminance correspondant à au moins 102,7 nits ou candela/m , pour une intensité de courant comprise entre environ 10 1 mA et 5 mA à environ'1,5 volt à 2,5 volts. Des diodes élémentaires présentant une luminance plus faible peuvent être utilisées, si la longueur d'onde primaire d'émission le permet, à condition qu'on obtienne une stimulation visuelle satisfaisante. Pour satisfaire aux exigences mentionnées ci-dessus, on a 15 trouvé qu'on peut utiliser plusieurs matériaux semi-conducteurs différents. Ces matériaux comprennent le phosphure de gallium qui produit une émission verte au voisinage de 5500 angstroms. Le carbure de silicium, qui est capable de produire des émissions d'une longueur d'onde variant entre environ 4100 et environ 5600 angs-20 troms, peut également être utilisé. En outre, certains alliages semi-conducteurs et, en particulier, les alliages phosphure de gallium-arséniure d'aluminium et arséniure-phosphure de gallium peuvent aussi être utilisés. Ce dernier alliage, par exemple, peut être utilisé pour produire des diodes émettrices de lumière pré— 25 sentant une émission de crête d'environ 6300 angstroms avec une bonne efficacité de rayonnement. La jonction P-N nécessaire peut être formée par dépôt de l'alliage semi—conducteur sur un substrat approprié tel que de l'arséniure de gallium. La jonction est formée par diffusion d'un matériau accepteur convenable tel que le 30 zinc. L'indicateur d'affichage à treize éléments décrit ici peut être formé de la manière décrite ci-dessus à propos des Pig. 3a à 3£. On va maintenant examiner les Fig. 4 et 5» sur lesquelles est représenté un garde-temps électronique utilisant l'indicateur d'— 35 affichage intégré à treize éléments précédemment décrit. Comme représenté sur la Fig. 4, le garde—temps comprend une unité génératrice de signaux horaires 60 comportant un générateur de signaux horaires primaires 62 et un diviseur de fréquence 64. Une unité de commande d'affichage désignée dans son ensemble par 40 la référence générale 66 comprend six canaux de commande séparés . 70 14622 2049070 68a à - 68f comportant chacun un compteur numérique (70a à 70jf ) et une unité" de décodage ou de traduction (72a à 72f )', fonctionnant de la manière décrite plus loin. Chacun des canaux de commande d'affichage "68a à 68f est couplé avec un indicateur d'affichage ho-5 raire individuel (,74a. à 74f ) , de préférence du type décrit à propos des Fig. 2 et 3a à 3f > ci-dessus. A l'unité de commande d'affichage 66 est associé un commutateur mise à l'heure-interrogation d'affichage 76 et une unité de commande de balayage 78. Le commutateur 78 est un commutateur tri-10 polaire à cinq directions ou à trois étages et cinq positions décrit ci-après de façon détaillée. Un premier étage 80 assure une interconnexion entre le diviseur de fréquence 64 et les compteurs 70ç et d, pour remettre à zéro l'affichage horaire. Un second étage 82 assure une interconnexion entre le diviseur de fréquence 64 15 et le compteur 70a et sert d'entrée au signal de commande garde-temps. L'étage 84 du commutateur 78 assure une interconnexion entre le diviseur de fréquence 64 et l'unité de commande d'exploration 78 pour interrompre périodiquement l'affichage au cours d'une interrogation, ce qui permet des économies considérables en con-20 sommation d'énergie. L'unité génératrice de signaux horaires 60 assure la production du signal de commande d'affichage, du signal de remise à l'heure et du signal de commande d'interruption de l'unité de commande d'exploration 78. Pour permettre un affichage du temps à la 25 seconde la plus proche, un signal garde-temps d'une fréquence de 1 Hz est nécessaire. Ce signal est fourni par le diviseur de fréquence 64, par l'intermédiaire du conducteur 86. Pour la mise à l'heure de l'affichage horaire, on peut utiliser une fréquence de commandé plus rapide, par exemple de 2 Hz. Cette fréquence est 30 fournie par le diviseur de fréquence 64, par 1'intermédiaire'du conducteur 114. Comme précédemment décrit, l'affichage est exploré ou interrompu à une fréquence élevée pendant l'observation pour économiser l'énergie. Néanmoins, si les interruptions sont suffisamment fré-35 quentes, et si le cycle de travail ou "temps d'allumage" est suffisant, on peut produire l'illusion d'ion affichage continu. A cet effet, une fréquence d'interruption d'au moins 30 Hz est, de préférence, utilisée; dans un diviseur de fréquence 64, du type chaîne de comptage binaire, on dispose d'un signal à 32 Hz (2^) qui 40 apparaît sur le conducteur 11-6. Les signaux présents sur les con 70 14622 12. 2049070 ducteurs 86, 114 et 116 sont transmis par le commutateur 76 pour les diverses fonctions prévues. Etant donné que plusieurs fréquences sont nécessaires, on comprendra qu'il y a lieu d'utiliser le dispositif à deux étages re-5 présenté comprenant le générateur de signaux horaires primaires 62 et le diviseur de fréquence 64. En outre, on constate que'la fréquence du générateur 62 doit être notablement supérieure aux fréquences nécessaires pour assurer l'affichage. Ceci est dû au fait qu'on a trouvé que la fabrication d'un générateur de signaux ho-10 raires de basse fréquence ayant un degré de précision, suffisant et satisfaisant aux exigences de dimensions et. de consommation d'énergie imposées est extrêmement difficile. Par contre, l'utilisation d'un multivibrateur haute-fréquence ultra-stable produit d'excellents résultats. 15 Dans un mode de réalisation préféré, le générateur de signaux horaires primaires 62 est un générateur d'impulsions du type multivibrateur astable fonctionnant à une fréquence de 524.288 (2^) Hz, tandis que le diviseur de fréquence" 64 comprend dix—neuf étages de diviseurs de fréquence à circuits intégrés du type MOS 20 (métal-oxyde—semi—conducteur) complémentaires. On obtient ainsi, sur le conducteur 86, le signal de sortie à la fréquence de 1 Hz désirée. Lorsqu'ils sont connectés au diviseur de fréquence 64, par l'intermédiaire de l'étage de commutateur 82, les canaux de com— 25 mande d'affichage 68a à 68jf assurent, en réponse au signal horaire à 1 Hz, un affichage précis en secondes, minutes- et heures, sur les unités indicatrices de temps 7^a à 74f. En comparant les Fig. 1 et 4, on peut remarquer que le garde-temps de la Fig. 4 comprend un affichage des secondes contrairement à celui de la Fig. 1. Tou— 30 tefois, on comprendra aisément que l'affichage des secondes assuré par les indicateurs 74a et 74b peut être ajouté à la montre-bracelet de la Fig. 1 (ou encore supprimé sur le dispositif de la Fig. 4) sans qu'on s'écarte de façon appréciable des techniques décrites ici. 35 Toujours sur la Fig. 4, on voit que le signal de commande à 1 Hz est appliqué, par l'intermédiaire de l'étage 82 du commutateur 7 6 et par l'intermédiaire du conducteur 88 à l'entrée de l'étage de compteur 70a qui fonctionne comme un diviseur à échelle de 10 (c'est-à-dire modulo 10). La sortie de l'étage de compteur 40 70a est connectée à l'entrée de l'étage de compteur 70b qui fonc 70 14622 13. 2049070 tionne modulo 6. En conséquence, les étages de compteur 70a. et 70b fonctionnent ensemble modulo 60, moyennant quoi.le signal d'entrée à 1 Hz appliqué au conducteur 88 est divisé pour produire un signal de sortie de l'étage 70b sur Ie conducteur 90 à une fréquence 5 d'une impulsion par minute. Ce dernier signal est appliqué à tin troisième étage de compteur 70c; fonctionnant modulo 10 et à un quatrième étage 70d fonctionnant modulo 6, pour produire un second diviseur modulo 60 présentant, sur le conducteur 92, un signal de sortie d'une fréquence 10 d'une impulsion par heure. Ce signal est à son tour appliqué à un cinquième étage de compteur 70je fonctionnant modulo 10 et à un sixième étage 70f fonctionnant modulo 2 pour commander la partie heures de l'affichage horaire. Des connexions de sortie appropriées sont établies à partir 15 des étages de compteur internes 70a à 70f pour produire une combinaison de sortie de code binaire particulière pour chaque seconde de la période horaire de doUze ou vingt-quatre heures. Par exemple, le code de sortie peut se présenter sous la forme décimale codée binaire en code 8-4-2-1, ou en un autre code approprié quelconque. 20 Ces signaux sont à leur tour transformés par les décodeurs 72a. à 72f comprenant un montage logique approprié en un code de sortie à. éléments multiples destiné à commander les indicateurs d'affichage jka à 74f. Dans le cas des indicateurs d'affichage à treize éléments décrits à propos des Fig. 2 et 3.a à 3.f i les ensembles dé-25 codeurs 72a à 72£ fournissent chacun un code de sortie à treize éléments aux indicateurs d'affichage respectifs. Toutefois, les détails du montage logique incorporé aux étages de compteur 70a à 70f et aux codeurs 72a à 72f ne constituent pas, en eux-mêmes, des caractéristiques de l'invention et, par conséquent, ils sont omis 30 par souci de concision. ' Sur la Fig. 5 est donnée une représentation détaillée du commutateur mise à l'heure-interrogation d'affichage 76 représenté sur la Fig. 4. Le commutateur 76 comprend un.élément coulissant composite allongé formé de trois parties électriquement conductri-35 ces 94, 96 et 98 avec des éléments d'espacement isolants 100 et 102, qui séparent, respectivement, les parties conductrices 94 et 96 et les parties conductrices 96 et 98. Des languettes de contact 104, 106 et 108 font saillie par rapport aux parties conductrices 94, 96 et 98, respectivement, de manière à pouvoir s'appliquer sé-40 lectivement sur une série d'éléments de contacts fixes désignés 70 14622 2049070 dans leur ensemble par la référence générale 109- Une partie non conductrice ou bouton lS^.e l'élément d'actionnement s'étend à partir de l'extrémité de la partie conductrice 94 jusqu'à l'extérieur du boîtier 16, comme représenté sur la Fig. 1. Un ressort 110 tra-5 vaillant à la compression est fixé, avec isolement électrique, à la partie conductrice 98, pour maintenir le commutateur coulissant 76 normalement dans la position représentée. Celle-ci correspond à la position de fonctionnement normale, comme exposé ci-après. En outre, le ressort 110 permet de déplacer le coœrautateur "76 vers la 10 droite, en considérant la Fig. 5» contre la force due à la compression de ce ressort, qui ramène ensuite le commutateur à sa position normale lorsqu'on cesse d'agir sur lui. Ceci correspond à la position d'interrogation de 1'affichage horaire. Par contre, un mécanisme de "durcissement" de commande 112 coopère avec le bouton 15 de commande 18, lorsque le commutateur 76 est déplacé vers la gauche, ce qui rend ce mouvement relativement difficile en comparaison du mouvement vers la droite. Ces positions sont utilisées pour les fonctions de mise à l'heure et pour arrêter la montre complètement. 20 Comme représenté, l'entrée électrique de l'étage ^ie commuta teur 82 est assurée par le conducteur 86, à partir de la sortie à 1 Hz du diviseur de fréquence 64, par l'intermédiaire de la partie conductrice 96 du commutateur 76. Un mécanisme de contact glissant convenable assure la connexion électrique. Les étages du commuta-25 teur 80 et 84 sont excités par de» signaux appliqués, par l'intermédiaire des conducteurs 114 et 116, respectivement, à partir des sorties du diviseur de fréquence 64 aux fréquences de 2 Hz et 32 Hz. Ici encore, des mécanismes de contact coulissant convenables assurent l'interconnexion électrique. 30 Les cinq premiers éléments de contact fixes 109 (en partant de la gauche), sont associés à l'étage de commutateur 80, les cinq contacts fixes suivants sont associés à l'étage de commutateur 82 et les cinq derniers contacts fixes sont associés à l'étage de commutateur1 84. Dans l'exemple représenté, en ce qui concerne 1'-35 étage 80, la position d'extrême—droite ou position normale et la . position d'ëxtrêmé-gauche ne sont pas connectées électriquement, tandis que la seconde position en partant de la gauche et la position centrale sont connectées par les conducteurs 118 et 120 à l'entrée des étages de diviseur ?0j3 et 70d, respectivement. En ce 40 qui concerne l'étage de commutateur 82, les deux positions de 70 14622 15. 2049070 gauche ne sont pas électriquement connectées, tandis que les trois positions de droite sont connectées en commun par le conducteur 88 à l'entrée de l'étage de diviseur 70a» Dans l'étage de commutateur 84, la position d'extrême-gauche et la position normale ne sont 5 pas connectées, tandis que la position centrale, la position d'extrême-droite et la seconde position en partant de la gauche sont électriquement connectées en commun à une entrée de l'unité de commande d'exploration 78 par un conducteur 122. En se référant à nouveau à la Pig. 4, on voit que l'unité de 10 commande d'exploration 78 est un circuit logique électronique, dont la fonction est d'actionner les décodeurs 72a à 72f en synchronisme avec le signal de commande d'entrée appliqué par le conducteur 122. Le montage lui-même peut être d'une forme convenable quelconque; par exemple, ce peut être un circuit "d'inhibition" à 15 six entrées qui complète le parcours d'alimentation en énergie des décodeurs 72a à 72f, par l'intermédiaire des conducteurs de transmission de signaux 124a à 124f, respectivement. Lorsque l'étage de commutateur 84 est à la position d'extrême-droite, à la position centrale, ou à la seconde position en partant de la gauche, en 20 considérant la Fig. 5> la sortie à 32 Hz du diviseur de fréquence 64 est reliée au conducteur 122 pour actionner périodiquement l'unité de commande d'exploration 78. XI en résulte un actionnement périodique des décodeurs 72a à 72f qui actionnent, à leur tour, périodiquement les indicateurs d'affichage horaire jka. à "jk£ avec 25 une configuration variable de signaux de commande pour assurer l'affichage horaire désiré. En d'autres termes, le code d'entrée fourni par les diviseurs 70a à 70f est périodiquement converti en code d'actionnement désiré des indicateurs d'affichage pour produire l'affichage horaire voulu, mais seulement si le commutateur 30 76 est amené à la position d'interrogation ou au cours de la-mise à l'heure, comme décrit plus loin. Comme on le comprendra aisément, la persistance de la vision humaine peut être utilisée ici avec des avantages appréciables, étant donné qu'on peut adopter une fréquence d'exploration relati-35 vement lente et obtenir néanmoins une bonne perception tout en assurant uxie réduction radicale de la consommation d'énergie. On peut supposer que l'interrogation se produit vingt-cinq fois par jour, chaque fois pendant environ cinq secondes. Dans ce cas, chaque indicateur d'affichage à treize éléments consommant environ 40 1 mA par1diode pour une luminance correspondant à un flux lumineux 70 14622 16. 2049070 2 / de 124,2 nits ou ceu.dela/m , on peut utiliser une fréquence d'exploration de trente deux fois par seconde avec un "temps d'allumage" d'environ 4 millisecondes. Ceci correspond à une consommation d'énergie approximative de 25 milliampèreheures par an. Par compa-5 raison, un affichage continu, en utilisant les mêmes éléments, mais sans interrogation ni exploration, entraînerait une consommation d'énergie de l'ordre de 50 ampèreheures par an. Etant donné que la compétitivité commerciale et l'acceptation par la clientèle de pièces d'horlogerie à piles semblent exiger une fréquence de 10 remplacement des piles ne dépassant pas une fois par an environ, on comprendra aisément que la réduction de consommation d'énergie assurée par l'interrogation et l'exploration est un facteur primordial de succès pour la mise en oeuvre de l'invention. Le fonctionnement du commutateur d'interrogation et de mise à 15 l'heure 76 peut être décrit comme suit. Comme représenté sur les Fig. 4 et 5, la position de travail normale du commutateur 76 est celle dans laquelle les languettes de contact mobiles 104, 106 et 108 se trouvent sur les seconds contacts fixes, c'est-à-dire à la seconde position en partant de la droite, en considérant la Fig. 5-20 Dans cette position, les étages de compteur 70a à 70f continuent à fonctionner en réponse aux signaux à 1 Hz provenant du diviseur de fréquence 64 et appliqués au conducteur 88. De cette manière, un temps précis continue à être gardé, même si l'affichage est inactif. 25 L'interrogation est obtenue en déplaçant le bouton de comman de 18 du commutateur 76 vers la droite pour amener les languettes de contact 104 à 108 des éléments coulissants 9^ à 98» respectivement, sur les contacts fixes 109 d'extrême-droite. Le ressort de compression 110 qui sollicite constamment le commutateur vers la 30 position représentée résiste à ce déplacement vers la droite. Une fois que le commutateur 76 a été amené à la position d'extrême-droite, on peut voir qu'une connexion électrique est établie entre le conducteur 116, partant de la sortie à32 Hz du diviseur de fréquence 64, et l'unité de commande d'exploration 78j par l'inter-35 médiaire du conducteur 122. En conséquence, les décodeurs 68a à 68jf sont actionnés, comme précédemment décrit, ce qui permet à l'affichage horaire d'apparaître. Pour lire l'heure, le porteur de la montre a donc simplement à déplacer le bouton de commande 18 vers la droite. Ceci provoque l'affichage de l'heure sur les indi— 40 cateurs d'affichage 7^.a à e"t °et affichage dure tant que le 70 14622 17. 2049070 bouton de commande est maintenu actionné. Cet affichage est interrompu périodiquement, comme précédemment décrit.,, mais l'illusion d'un affichage constant est assurée par la persistance de la vision humaine. Lorsqu'on relâche le bouton 18, le ressort 110 ramè-5 ne le commutateur coulissant 76 à sa position normale, de sorte que la fonction de garde-temps assurée par le diviseur 70a à 70f continue à. être assurée; mais sans affichage. Diverses fonctions de mise à l'heure peuvent être obtenues en amenant le bouton de commande 18 aux trois positions situées à 10 gauche de la normale sur la Fig. 5• L'élément de "durcissement" de commande 112 sert à rendre le mouvement du bouton vers la gauche assez difficile, ce qui évite un actionnement par inadvertance du mécanisme de mise à l'heure, par exemple alors qu'on désirait en fait regarder l'heure. La première position du commutateur 76 à 15 gauche de la normale assure une mise à l'heure rapide. Dans cette position, line connexion électrique est établie, par l'intermédiaire de l'étage de commutation 84, entre la sortie à32 Hz du diviseur de fréquence 64 et l'unité de commande d'exploration 78, entre la sortie à 1 Hz du diviseur de fréquence 6k et l'étage divi-20 seur 70a et entre la sortie à 2 Hz du diviseur de fréquence 6k et l'entrée de l'étage diviseur 70b. En conséquence, la montre continue à fonctionner (par l'intermédiaire de l'étage 82), l'affichage est assuré (par l'intermédiaire de l'étage 84) et le temps représenté par l'étage diviseur 70d, c'est-à-dire la partie dizai-25 nés de l'affichage des minutes est modifié à la cadence de deux comptes par seconde. De cette manière, l'affichage des minutes peut être avancé de vingt minutes par seconde et, d'une manière correspondante, l'affichage des heures peut être avancé d'une heure en trois secondes. Ceci assure une mise à l'heure rapide, comme 30 précédemment décrit, et l'on peut utiliser cette position également pour changer rapidement l'heure indiquée par la montre, par exemple lors du passage d'un fuseau horaire à un autre. Le mouvement du commutateur coulissant 76 jusqu'à la seconde position à gauche de la normale permet un réglage fin de l'indica-35 teur d'affichage par une avance du chiffre des unités de l'affichage des minutes. Dians cette position, un circuit électrique est établi par l'étage de commutateur 80 entre la sortie à 2 Hz du diviseur de fréquence 64 et l'étage de diviseur 70c^, par l'intermédiaire des conducteurs 114 et 118. En outre, un parcours électri-40 que est établi par l'étage de commutateur 84, entre la sortie à 70 14622 18. 2049070 32 Hz de l'étage de diviseur 64 et l'unité de commande d'exploration 78, par l'intermédiaire des conducteurs 116 et 122. Ceci est nécessaire pour que l'utilisateur puisse observer le réglage horaire en cours d'exécution. Toutefois, la montre elle-même est, de 5 préférence, arrêtée pendant cette opération pour faciliter un réglage précis. En conséquence, aucune connexion électrique n'est établie par l'étage de commutateur 82, entre la sortie à 1 Hz du diviseur de fréquence 64 et l'étage de diviseur 70a» dans ce mode de fonctionnement. 10 Dans ces conditions, le compte de l'étage de diviseur de fré quence 70c progresse à raison de deux unités par seconde, ce qui permet de modifier l'affichage horaire de neuf minutes au total en quatre secondes-et-demie et d'une heure au total en trente secondes. Ce réglage fin, seul ou en combinaison avec le réglage rapide 15 assuré par le mode de fonctionnement précédemment décrit, permet une mise à l'heure ou un réglage de temps rapides et commodes. Enfin, la position d'extrême-gauche du commutateur 76 n'établit aucune connexion électrique entre le diviseur de fréquence 64 et l'unité de commande d'affichage 66. Dans ces conditions, la 20 montre-bracelet est effectivement arrêtée. Ceci permet de régler à l'avance la pièce d'horlogerie et de la maintenir prête à être déclenchée à un instant précis, ou bien de maintenir la montre complètement inactive si on le désire pour conserver 1"énergie. (Dans ce dernier cas, il peut être également désirable de prévoir un 25 contact de commutateur supplémentaire ou d'autres moyens pour mettre hors d'action le générateur de signaux horaires primaires 62 et le diviseur de fréquence 64, ce qui assure un arrêt complet de la pièce d'horlogerie). D'après ce qui précède, on peut voir qu'on a réalisé une 30 montre-bracelet entièrement électronique ne comportant aucune pièce mécanique, à l'exception du commutateur d'interrogation et de mise à l'heure. En même temps, divers problèmes auxquels on s'était heurté dans les tentatives antérieures de mise au point d'une telle montre-bracelet sont résolus, grâce à l'utilisation d'un 35 affichage électro-optique de petites dimensions et de bonne visibilité, sans consommation d'énergie excessive. Toutefois, plusieurs variantes de la construction décrite ci-dessus sont également possibles. Par exemple, en plus des variantes portant sur la réalisa-40 tion des éléments de circuit logique précédemment suggérées, en 70 14622 19. 2049070 ce qui concerne la fréquence des signaux horaires primaires et sur le nombre correspondant d'étages du diviseur de fréquence 6b, d'autres configurations d'indicateurs d'affichage peuvent également être utilisées. L'une dé ces configurations est représentée sur la 5 Fig. 6, sous la forme d'un indicateur à sept segments de barre, constitué par sept diodes élémentaires émettrices de lumière oblon-gues formant une unité intégrée, de la manière décrite à propos des Fig. 2 et 3a à 3f. Dans cette disposition, les diodes élémentaires elles-mêmes sont considérablement plus grandes que dans 1'-10 indicateur d'affichage à treize éléments, ce qui se traduit par un éclairement total beaucoup plus intense. Par contre, cette variante entraîne une multiplication de la consommation d'énergie par un facteur d'environ 5 et, dans ces conditions, on comprendra aisément qu'il peut être nécessaire d'adopter un compromis entre la 15 faible consommation d'énergie et la visibilité accrue. Une autre variante consisterait à prévoir un écran phosphorescent convenable associé aux indicateurs d'affichage à diodes émettrices de lumière. Cette variante serait applicable soit à la configuration de la Fig. 2, comme déjà mentionné, soit à la confi-20 guration de la Fig. 6. Ceci permettrait de prévoir un "temps d'allumage" un peu plus court pour l'affichage interrogé, sans réduc—' tion appréciable du niveau de perception visuelle. Suivant une autre variante, des lampes à incandescence miniatures, disposées en réseau à sept ou treize éléments, peuvent être 25 substituées aux diodes émettrices de lumière décrites. Enfin, les spécialistes imagineront aisément d'autres variantes dans le cadre de l'invention à la lumière de la description ci-dessus. 70 14622 20. 2049070 - REVENDICATIONS. - 1 - Garde-temps à composants à l'état solide destiné à être utilisé comme montre-bracelet, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de production de signaux garde-temps périodiques, des 5 moyens générateurs de code capables, en réponse à ces signaux garde-temps, d'établir un code à éléments multiples comportant un mot de code particulier pour chaque intervalle de temps unitaire d'une période, et un dispositif d'affichage numérique formé d'une série d'indicateurs électro—optiques à états multiples capables, en ré- 10 ponse à ces mots de code, d'assurer un affichage visuel particulier pour chaque intervalle de temps de ladite période. 2 - Garde-temps suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'affichage numérique est assuré par des indicateurs pour les minutes entre 0 et 59 et pour les heures pendant une période de 15 temps d'au moins douze heures. 3 - Garde-temps suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif d'affichage numérique comprend des indicateurs supplémentaires pour les secondes entre 0 et 59« 4 - Garde-temps suivant la revendication 1, caractérisé en ce 20 que chaque indicateur d'affichage numérique comprend un certain nombre de dispositifs électro-optiques commandés individuellement et disposés suivant une configuration telle que leur actionnement sélectif,- en réponse aux mots de code précités, produise les affichages visuels particuliers précédemment mentionnés. 25 5 - Garde-temps suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chacun des indicateurs d'affichage comprend un réseau de dispositifs électro-optiques à treize éléments. 6 - Garde-temps suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chacun des indicateurs d'affichage comprend un réseau de dis- 30 positifs électro-optiques à sept éléments. 7 - Garde-temps suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les indicateurs d'affichage sont formés d'une série de dispositifs semi-conducteurs comprenant une couche de matériau du type P et une couche cie matériau du type N, ces dispositifs ayant, 35 lorsqu'ils sont excités par un courant, un spectre d'émission lumineuse compris entre environ 4500 et 5500 angstroms et par une énergie d'intervalle de bandes comprise entre environ 1,9 électro-volt et environ 2,75 électrons—volts. 8 - Garde-temps suivant la revendication 7» caractérisé en ce 40 que les éléments semi—conducteurs émetteurs de lumière assurent 70 14622 2049070 une luminance de surface d'au moins 102,7 nits ou candela/m2. 9 - Garde-temps suivant la revendication 7 > caractérisé en ce que les éléments semi—conducteurs assurent une luminance dé surfa- 2 ce d'environ 124,2 nits ou candela/m . 5 10 - Garde-temps suivant la revendication 9j caractérisé en ce que les éléments semi-conducteurs ont, lorsqu'ils sont excités par un courant, un spectre d'émission lumineuse compris entre 5000 angstroms et environ 6300 angstroms et présentent une énergie d'intervalle de bandes comprise entre environ 2,0 électrons-volts et 10 environ 2,5 électrons-volts. 11 - Garde-temps suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'affichage numérique est assuré par un réseau à éléments multiples de dispositifs semi-conducteurs à jonction P-N définissant - les indicateurs précités, chacun de ces dispositifs étant disposé 15 sur un substrat de matériau semi-conducteur sensiblement intrinsèque et lesdits dispositifs étant noyés dans une matrice pratiquement isolante en matériau non opaque et des moyens de connexion électrique étant prévus pour établir un parcours de courant individuel pour chaque dispositif. 20 12 - Garde-temps suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les dispositifs semi-conducteurs individuels ont, lorsqu'ils sont excités par un courant, un spectre d'émission lumineuse compris entre environ 4500 angstroms et environ 65OO angstroms et une éner gie d'intervalle de bandes comprise entre environ 1,9 électro- 25 volt et 2,75 électrons-volts. 13 - Garde-temps suivant la revendication 1.1, caractérisé en ce que les dispositifs à jonction P-N assurent une luminance de surface d'au moins 102,7 nits ou»candela/m . » 14 - Garde-temps suivant la revendication 11, caractérisé en 30 ce que les dispositifs à jonction P-N ont, lorsqu'ils sont excités par un courant, un spectre d'émission lumineuse compris entre environ 4500 angstroms et environ 6500 angstroms. 15 - Garde-temps suivant l'une quelconque des revendications 11 et 14, caractérisé en ce que les dispositifs à jonction P-N 35 assurent une luminance de surface d'environ 124,2 nits ou candela/ • 2 m . 16 - Garde-temps suivant la revendicationl1, caractérisé en ce que le matériau semi-conducteur des dispositifs à jonction P-N est choisi dans le groupe comprenant le phosphure de gallium, le 40 carbure de silicium, 11 arséniure-pliosphure de gallium et le phos- 70 14622 22. 2049070 pliure de gallium-arséniure draluminium, 17 - Garde-temps suivant la revendication 11, caractérisé en ce que chacun des dispositifs à jonction P-N est muni d'une lentille individuelle pour concentrer son émission lumineuse dans 5 une direction privilégiée. 18 — Garde-temps suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'affichage numérique comprend une couche de matière phosphorescente disposée au voisinage immédiat des indicateurs d'affichage . 10 19 - Garde-temps suivant la revendication. 11, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour ajuster manuellement l'alimentation en courant de dispositifs choisis parmi les dispositifs à jonction P-N précités, en fonction de l'état de sortie des moyens générateurs de code. 15 20 - Garde-temps suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'exploration pour permettre périodiquement l'alimentation en courant de dispositifs choisis parmi les dispositifs à jonction P-N précités en fonction de l'état de sortie des moyens générateurs de code. 20 21 - Garde-temps suivant la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens pour maintenir normalement les moyens d'exploration inactifs et pour commander manuellement ces moyens d'exploration pour déclencher l'affichage. 22 - Garde-temps suivant la revendication 11, caractérisé en 25 ce qu'il comprend en outre des moyens pour faire varier le signal de sortie des moyens générateurs de code, de manière à assurer la sélection d'un mot de code particulier pour faire apparaître 1'affichage. 23 - Garde-temps suivant la revendication 22, caractérisé en 30 ce qu'il comprend, en outre, des moyens pour ajuster manuellement l'alimentation en courant de dispositifs choisis parmi les dispositifs à jonction P-N précités en fonction de l'état de sortie des moyens générateurs de code. 2h - Garde—temps suivant la revendication 23, caractérisé en 35 ce qu'il comprend des moyens d'exploration pour permettre périodiquement une alimentation en courant de dispositifs choisis parmi les dispositifs à jonction P-N précités en fonction de l'état de sortie des moyens générateurs de code. 25 - Garde-temps suivant la revendication 2k, caractérisé en ko ce que le matériau semi-conducteur formant les dispositifs à jonc— j 70 14622 23. 2049070 i tion P-N est choisi dans le groupe comprenant le phosphure de gallium, le carbure de silicium, arséniure-phosphure de gallium et le pho sphure de gallium-arséniure d'aluminium. 26 — Garde-temps suivant la revendication 24, caractérisé en 5ce que les dispositifs à jonction P-N sont disposés en une série de réseaux, chacun de ces réseaux comprenant treize éléments disposés suivant une relation prédéterminée. 27 - Garde-temps suivant la revendication 24, caractérisé en ce que chacun des dispositifs à jonction P-N présente, lorsqulil 10 est excité par un courant, un spectre d'émission lumineuse compris entre environ 4500 angstroms et environ 6500 angstroms et une t ~ " énergie d'intervalle de bandes comprise entre environ 1,9 électron-volt et 2,75 électrons-volts. 28 - Garde—temps suivant la revendication 27, caractérisé en 15 ce que les dispositifs à jonction P-N présentent un spectre d'émission s'étendant entre environ 5000 angstr5ms et environ 6300 angstroms et une énergie d'intervalle de bandes comprise entre environ 2,0 électrons-volts et 2,5 électrons-volts. 29 - Garde-temps suivant la revendication 28, caractérisé en 20 ce que les dispositifs semi-conducteurs assurent une luminance de 2 surface de 124,2 nits ou candela/m . 30 - Garde-temps suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour maintenir l'affichage numérique inactif et pour le rendre actif manuellement, de manière à pro- 25 duire pie indication de temps. 31 - Garde-temps suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, dès moyens"d'exploration pour'rendre actif périodiquement l'affichage .numérique en fonction de l'état de sortie des moyens générateurs de code. 30 32 - Garde-temps suivant la revendication 31» caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, des moyens pour maintenir les moyens d'exploration inactifs et pour les rendre actifs manuellement pour produire un affichage horaire particulier en fonction de l'état de A sortie des moyens générateurs de code. t 35 33 - Garde-temps suivant la revendication 32, caractérisé en ce que la fréquence d'activation de l'affichage est d'au moins 30 Hz environ. 34 - Garde-temps suivant la revendication 33, caractérisé en ce que le "temps d'allumage" pendant l'excitation est inférieur 40 ou égal à environ 4 millisecondes. 70 14622 zk. 2049070 35 - Garde-temps suivant la revendication 32, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, des moyens pour faire varier le signal de sortie des moyens générateurs de code en vue de la sélection d'un mot de code particulier pour l'activation de l'affichage. 5 36 - Garde-temps suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, des moyens pour faire varier le signal de sortie des moyens générateurs de code en vue de la sélection d'un mot de code particulier pour l'activation de 1 'afficitage.