L'invention concerne un bâtirent qui comporte, à'une part, une ossature ixe composée des fondations, des planchers, des poutres horizontales et des poteaux verticaux, et, d'autre part, des panneaux varticux qui remplissent, au coins partiellement, les vides entre les poteaux et constituent les cloisons intérieu- res et au oins une partie ces façades. S-île concerne plus particulièrement, mais non exclusivement, un tel bâtiment dans lequel, d'une part, les poteaux verticaux sont disposés dans leur implantation horizontale suivant un réseau dont la maille est un rectangle ou un carré et, d'autre part, les panneaux verticaux sont préfabriqués. L' invention a surtout pour but de rendre lesdits bat menins tes qu'ils repondent mieux que jusqu'à ce jour aux diverses exigences de la pratique, notamment en ce qui concerne la simpli- cit de fixation des panneaux et la possibilité d'obtenir une grande variété dans la constitution des cloisons et/ou des façades. Selon une première disposition de l'invention, les moyens pour fixer, de fanon amovible, les panneaux verticaux comportent des moyens expansibles qui sont disposes entre l'une des tranches horizontales desdits panneaux et un élément horizontal de l'ossa- ture fixe, de préférence le plafond, de sorte que par l'expansion de ces royens, la tranche opposée horizontale desdits panneaux est pressée contre l'élément horizontal de l'ossature qui se trouve en face de cette dernière tranche. Selon une rra isation préférée de cette première disposition de l'invention, les moyens expansibles sont des vérlns à vis qui s'appuient sur la tranche haute des panneaux et dans des rainures prévues dns le plafond suivant un réseau rectangulaire dont la maille est de préférence un carré dont le côté est choisi suffisamment petit dans la grille dite du Modulor et dont il sera question ci-apls. Une réalisation avantageuse consiste à disposer des lents élastiques, de préférence des ventouses, entre la la tranche infé- des des anneaux et le plancher, elon une seconde disposition de l'invention, on prévoit pour un bâtiment d ossature fixe comportant des poteaux verticaux et des panneaux verticaux amovibles destinés u remplir les intervalles entre les poteaux et à forer les cloisons, des moyens d'accrochace des panneaux entre eux ou a des poteaux verticaux d'ossature, suivant leurs tranches verticales, qui permettent-que cet accrochage s'effectue par poussée d'un panneau dans la direction horizontale et que l'écartement d'un panneau se fasse en le tirant dans la direction de sa tranche horizontale. Selon une rÉalisation préférée de cette seconde disposition de l'invention, ces moyens d'accrochage consistent, d'une part, pour chaque élément à assembler, en au moins un profilé fixé sur des tranches verticales et disposant de lèvres élastiques et, d'autre part, en une tige verticale rigide sur laquelle viennent s'agripper les levres. Selon une troisième disposition de l'invention qui s'utilise de préférence en même temps que la première et/ou la seconde mais est susceptible, le cas échéant, d'être utilisée isolément, un bâtiment du genre en question est caractérisé par le fait que la longueur et la largeur, prises entre faces en regard des poteaux, de la susdite maille du réseau des poteaux verticaux et les largeurs desdits panneaux verticaux sont choisies parmi une grille de dimensions, où chaque élément satisfait à la formule L = \(A x a + B x b + ................ + N x n) où > est un coefficient arbitraire mais constant, a, b, ....... n sont des coefficients dont l'un au moins n'est pas nul et présente une valeur égale à l'unité divisée ou multipliée par un nombre entier, A, B ........N sont les termes successifs d'une série telle que chacun de ses termes soit égal au précédent multiplié par 1 + #5 . 2 La grille de dimensions dont il est fait état ci-dessus est expliquée dans le brevet France n 996.664 déposé le 15 mai 1945 par Hr. JEANNERET-GRIS dit Le CCRBUSIER ainsi que dans les ouvrages du même auteur intitulés "Le Modulor" aux éditions de 1' "Architecture d'aujourd'hui" 1948 et 1954. Cette grille da valeurs permet de choisir des dimensions respectivement pratiques (Série de Fibonacci) et harmonieuses (progression géométrique) ; un calcul simple montre que la raison ,r d'une progression géométrique dont chaque terme est la somme des deux précédents a oblicatoirement pour valeur 1 en effet : le terme An de rang n de la progression peut s'ecrire An = N n Ao et, du fait de sa propriété An = An-1 + An-2 = n-1 Ao + @ n-2 Ao An = @ n-2 Ao (1 + ) = n lxO Il résulte de cette dernière égalité que est régi par l'équation du 2ème degré t - A - 1 = 0 dont la solution positive est = 1 + W ; 1+ #5 ; il est clair qu'il suffit de connaître un terme de la surie pour les connaître tous, ainsi, si un terme est choisi égal à la taille d'un homme, on obtient la série engendrant la grille dite du Modulor dont la valeur préférée est 1,83 m qui permet en même temps de surmonter les difficultés entre les mesures métriques et anglo-saxonnes. De préférence, les panneaux verticaux sont fixés de façon amovible de manière à pourvoir changer l'aménagement du bâtiment. Ainsi un bâtiment selon l'invention peut être prévu au départ pour un usage donné et facilement transformé ultérieurement pour un autre usage. Ces usages peuvent être très divers on peut, à titre d'exemple, citer : les immeubles d'habitation, les établissements scolaires, les hôpitaux, les bureaux, les laboratoires, les entrepôts et les ateliers, les hôtels. D'autres dispositions selon l'invention apparaîtront encore au cours de la description détaillée des modes de réalisation préférés de l'invention qui suit, en rapport avec les dessins sur lesquels - la figure la montre, en coupe schématique horizontale, le réseau carré de poteaux d'un partie des riment di~tosant d'une cour intérieure, les panneaux de façade étant seuls représentés. - la figure lb montre une coupe verticale selon I -I de la a a figure la qui indique pour une même distance entre faces en regard des poteaux,choisie dans la grille du Modulor, deux possibilités de remplir cette distance avec quatre largeurs de panneaux choisies également dans la grille du Modulor. - la figure 2 montre, en coupe schématique horizontale, une partie d'étage d'un bâtiment où les poteaux verticaux sont disposés en un réseau à maille carrée de côté pris dans la grille du Modulor et où les panneaux composant les cloisons et façades ont des largeurs choisies dans la même grille du Modulor, - la figure 3 montre la hauteur d'un étage, d'une part, sous dalle et, d'autre part, sous poutre, - la figure 4 montre un panneau fixé entre plancher et plafond, en coupe verticale perpendiculaire à son plan, - la figure 5 montre, en perspi-ctive, le dispositif qui se trouve au son met du vérin de la figure 4, - la figure 6 montre une disposition du réseau de rainures au plafond, - la figure 7 représente un profilé installé sur la tranche verticale d'un panneau et réalisé en matière plastique, - la figure 8 montre un autre profilé de tranche verticale, ce profilé étant métallique, - la figure 9 montre en coupe horizontale, d'une part, deux panneaux accrochés en proloncement l'un de l'autre et, d'autre part, trois panneaux, deux de ceux-ci étant accrochés en prolongement et le troisième perpendiculairement aux deux premiers, - la figure 10 montre l'accrochage de deux panneaux perpendiculaires, - la figure li montre en coupe horizontale, les moyens permettant l'accrochage de panneaux aux poteaux ainsi que des moyens d'étanchéité. Un bâtiment selon l'invention comporte une structure fixe composée, d'une part, des fondations qui peuvent être réalisées suivant toute technique traditionnelle en fonction des conditions locales telles que, par exemple, la portance du sol et la topographie des lieux et, d'autre part, d'éléments porteurs : planchers et poutres horizontaux et poteaux verticaux. Ces poteaux sont disposés, dans leur implantation horizontale, suivant un réseau dont la maille est un rectangle ou un carré de côtés, pris entre faces en regard des poteaux, choisis dans la grille du Modulor qui, de préférence, comprend la cote 1,83 m. Les termes de la série qui engendre cette grille prennent des valeurs aisément calculables à partir de 1,83 m ; en effet, pour obtenir les termes plus grands que 1,83 m, il suffit de multiplier chaque terme par 1 + \ pour obtenir le suivant ou bien, à partir du troisième, ii suffit de prendre la somme des deux derniers termes pour obtenir le suivant ; de même pour obtenir les termes plus petits que 1,83 m, il faut diviser chacun par 1 + pour obtenir le précédent ou encore, on peut faire la différence entre le second et le premier terme pour obtenir le précédent.Les termes utiles de cette série de base, qui a un nombre infini de termes, sont 0,27 - 0,43 - 0,70 - 1,13 - 3 - 2,96 - 4,79 - 7,75. Dans la réalisation préférée représentée en figure la, la maille du réseau de poteaux 1 est un carré dont le côté, pris entre faces en regards des poteaux, a pour valeur 7,75 m. Cette dimension de 7,75 m présente de nombreux avantages dont les suivants - Un carré de 7,75 m de côté a une surface de 60 mètres carrés environ, cette aire reprsente notamment lc; surface moyenne d'un appartement de type r3 et/ou la surface moyenne d'une salle d'enseignement d'un Établissement scolaire. - Le choix d'une maille particulière permet une standardisation des éléments de la structure fixe et, de ce fait, offre la possibilité d'une fabrication en série. Sur la figure la, on a représenté une partie de bâtiment avec deux façades perpendiculaires Fl et Fz donnant sur l'exté- rieur et une cour intérieure m. Pour simplifier, on n'a représenté que les panneaux de façade, c'est-à-dire donnant sur l'exté- rieur ou la cour. Les dimensions de la maille d'implantation des poteaux verticaux étant choisies dans la grille du Modulor qui comprend la cote 1, L3 m, les largeurs des panneaux qui composent les façades et les cloisons ainsi que les dimensions des poteaux eux-mêmes sont choisies dans la même grille du ;.Modulor. Comme un des buts de l'invention est de permettre une construction industrialisée d'un bâtiment transformable, on choisira avantageusement is largeurs de panneaux parmi un nombre limité de dimensions, chaque panneau pouvant être ainsi fabriqué en grande série. L'utilisation de dimensions prises dans la grille du Modulor donne la possibilité de réaliser des constructions pratiques pour l'usage humain et d'un aspect agrÉable, en outre, elle permet de remplir rigoureusement un espace donné, de dimensions prises dans cette grille, par un certain nombre d'éléments de dimensions prises dans la même grille. Le nombre de ces possi bilités de remplissage est grand, autant par le choix des éléments que par leur disposition. Ainsi, dans le cas de la rÉalisation préférée de l'invention, la cote choisie de 7,75 m entre faces en retard des poteaux peut être remplie rigoureusement de nombreuses façons par des panneaux. Dans un mode de réalisation de l'invention, on prend six largeurs de panneaux panneau A de largeur 1,83 m B B " " 1,40 m " C Tt " 1 , 13 m panneau D de largeur 0,83 m " E T, 1 0,70 m F F 1? IT 0,43 m Sur la figure la et sur la figure lb qui est une coupe verticale suivant I-I de la figure la, on montre deux possibilités de remplissage de la largeur 7,75 m avec des panneaux A, BS C ou D. Entre les poteaux verticaux 1 et 2, on a disposé trois panneaux A, un panneau B et un panneau D ; entre les poteaux 2 et 3, on a disposé un panneau A, deux panneaux B, deux panneaux C et un panneau D. Les sommes de ces largeurs donnent 7,72 m ce qui correspond sensiblement à 7,75 m, compte tenu des incertitudes sur les dimensions généralement admissibles en technique du bâtiment. On notera qu'on peut intervertir la position des panneaux suivant les nécessités et que les deux dispositions de la figure lb ne sont que des possibilités parmi un grand nombre d'autres . Un autre avantage encore de l'utilisation du Modulor est de pouvoir imposer qu'à l'intersection de pans de mur (cloisons ou façades) qui se rencontrent perpendiculairement, ne soient présents que des extrémités de panneaux, sans pour cela réduire de beaucoup le nombre des possibilités dans le choix des dimensions des salles du bâtiment (découpage de l'espace bâti). Ainsi peut-on obtenir, avec les dimensions de panneau choisies, des largeurs de pièces suivant une série de valeurs qui est suffisamment serrée, qui est, par exemple, jusqu'à 1,83 m : 0,43 m - 0,70 m 0,86 m - 1,13 m - 1,29 m - 1,40 m - 1,56 m - 1,83 m. On utilisera avantageusement mais non exclusivement, pour l'accrochage des panneaux bout à bout ou perpendiculairement, les dispositifs qui seront décrits plus loin. On appréciera que les dispositions prévues pour la construction d'un bâtiment selon l'invention permettent de faciliter le travail de l'homme de l'art par la possibilité qu'il a d'utiliser l'ordinateur. Par exemple, si on se donne une dimension d'une pièce choisie dans la grille du ibodulor on pourra connaître toutes les combinaisons de panneaux qui permettent de réaliser cette dimension. On peut également choisir a priori la surface de toutes les pièces du bâtiment avec, éventuellement, une de leurs dimensions et calculer à l'aide de l'ordinateur les surfaces et les dimensions qu'il est possible de réaliser les plus proches de ce qui est souhaité. On notera que dans la construction industrialisée des panneaux un certain nombre de ceux-ci seront bien entendu prévus avec des ouvertures permettant de louer des éléments tels que portes, fenêtres, baies vitrées ; de préférence les panneaux seront livrés avec ces éléments. Par ailleurs, pour ladite construction industrialisée, il est nécessaire de distinguer les panneaux de cloison des panneaux de façade, effet, leurs caractéristiques ne sont pas identiques notamment en ce qui concerne l'épaisseur, l'étanchéité, la résistance, ''isolement thermique et phonique. Sur a figure 2, on a représenté une coupe horizontale scr.é- matique d'une partie d'étage d'un bâtiment scolaire selon l'invention. Les poteaux forment ici deux mailles du réseau carré, la première maille est constituée par les poteaux 4, 5, 6 et 7 et la seconde par les poteaux 6, 7, 8 et 9. Les poteaux ont une section carrée de 0,43 m de côté qui, comme on l'a vu plus haut, est une valeur choisie dans la grille du Modulor. Les façades 10, 11 et 12 sont disposées respectivement entre les poteaux 4 et 5, 4 et 7 et 7 et 8, et sont composées de panneaux de façade tels que 13 ou 14 devant remplir exactement l'espace entre les poteaux ; l'espace des deux mailles représentées est séparé en quatre salles 15, 16, 17 et 18 (cette dernière débordant sur une autre maille) grâce à des cloisons telles que 19 et 20 composées de panneaux de cloisons ; certaines de ces cloisons séparent deux pièces : ainsi la cloison 19 sépare les pièces 15 et 16, d'autres telle 20, séparent les pièces du couloir 21.On voit par exemple au point 22 auà l'intersection d'une cloison 23 et d'une façade 12 respectivement perpendiculaires, aboutissent des extrémités de panneaux 24, 25 et 26 ; il en est de même entre des cloisons perpendiculaires, comme on le voit par exemple au point 27 > intersection des cloisons 19 et 20. Des portes telles que 28 entre pièces ou telles que 29, éventuellement à double battant, entre pièce et couloir sont prévues dans les panneaux. On n'a mentionné jusqu'à présent que les dimensions horizontales et non les dimensions verticales. Pour ces dernières, on utilisera, de préférence, des hauteurs prises dans la grille du modulor ; en figure 3, on voit que les panneaux tels que 30, sont g néralement intercalés entre plancher lisse 31 et plafond lisse 32, ces panneaux sous dalles de plafond auront dans la réalisation envisagée une hauteur de 2,98 m (prise dans la grille du Modulor). Les poutres horizontales 33, qui ont de préférence une section carrée de 0,43 m de côté, peuvent apparattre au plafond 32 et il peut s'avérer alors nécessaire d'intercaler des panneaux 34 entre plancher 31 et poutre 33, dans ce cas, les panneaux ont une hauteur de 2, > 3 m. De préférence, des moyens sont prévues pour faciliter le montage ainsi que le démontage des panneaux de cloison et de façade. De cette manière, il est possible de changer l'affectation et/ou la disposition du bâtiment. Par exemple, pour un immeuble d'habitation, il est possible ae changer la disposition des pièces d'un appartement ou bien, dans le cas de deux appartements contigus, on peut déplacer la cloison de séparation pour agrandir l'un aux dépens de l'autre ; dans le même ordre d'idée, on peut déplacer la façade d'un appartement de façon à obtenir un balcon ou une terrasse. Les moyens permettant le montage, le blocage, le démontage et le déplacement aisés des panneaux peuvent être divers mais on utilisera de préférence les dispositifs décrits ci-après qui sont une autre disposition de l'invention. Cette autre disposition de l'invention consiste en des moyens pour fixer les panneaux au plancher, au plafond et entre eux et permettant, de plus, de pouvoir les disposer pratiquement en n'importe quel emplacement sans qu'ils ne laissent une trace de leur précédent montage. Cette autre disposition consiste à prévoir, pour un bâtiment à ossature fixe comportant des poteaux verticaux et des panneaux verticaux amovibles destinés à remplir les intervallos entre les poteaux et à former les cloisons, des moyens expansibles disposés entre l'une des tranches horizontales desdits panneaux et un élément horizontal de l'ossature fixe, de préférence le plafond, de sorte que par l'expansion de ces moyens la tranche opposée horizontale desdits panneaux est pressée contre l'élément horizontal de l'ossature qui se trouve en face de cette dernière tranche. La figure 4 présente une réalisation préférée de cette disposition montrant en Coupe verticale un panneau 35 fixé entre plancher 36 et plafond 37. Pour la fixation au plancher, on a prévu en partie basse du panneau 35 un élément 38 qui forme la partie basse de son cadre et qui est compris entre les parois 39 du panneau ; cet élément 38 comporte, vers le plancher, au moins une alvéole qui reçoit la tête 40 d'au moins un élément élastique 41 qui est avantageusement une ventouse épaisse. Ce moyen de fixation au plancher présente notamment les avantages suivants - il ne laisse pcs de trace sur le plancher, - si le plancher n'est pas rigoureusement plat, l'élas- ticit permet quand même la pose du panneau sans jeux et sans inconvénient, - si l'étage sup rieur supporte des surcharges, le plafond peut prendre une certaine flèche qui se percutera sur l'élément élastique empêchant ainsi la cloison de s'incurver, - lorsque le panneau 35, qui est de hauteur l'qérement inférieure à la distance plancher-nlafond n'est pas bloqué, la ventouse 41 n'est pas écrasée et cel i-ci p2ut être d placé, mais lorsque le panneau est floqué, la ventouse écrasée apporte une adhCrence supplémentaire. Deux plinthes i. en profilé plastique sont places en bas du panneau 35 grâce à des rainures horizontales 43 en bas de celui-ci dans lesquelles viennent se bloquer des nervures complémentaires moulées dans les plinthes. es plinthes 42 comportent une partie recourbée 44 qui s'appuie sur le plancher dont le but est de cacher la fixation du panneau au plancher. Pour la fixation au plafond 37, on prévoit avantageusement des rainures 45 dans ce dernier et un moyen expansible qui est, de préférence, un vérin à vis 46 venant se loger par son extrémité supérieure dans une rainure 45 et par son extrémité inférieure dans une glissière horizontale 47 prÉvue en partie haute du panneau 35 et ouverte à ses deux extrémités. La glissière 47 est introduite dans une rainure pratiquée dans l'elment 48 du cadre de bois qui court tout le long de la tranche supérieure du panneau 35 et est pris entre ses parois 39 ; la section de cette rainure est un rectangle qui s'ouvre vers le plafond. Le vérin 46 se compose d'une tige filetÉe 50, d'un écrou DO, d'un pied 5 taraudé et c'une tête 5 qui vient coiffer la tige 49. Le pied 51 est introduit par la tranche verticale du panneau dans la glissière 47 en même temps que la tête 52 est introduite dans la rainure 45 grace à son sommet rectangulaire 53 (figure 5) ce sommet étant de largeur légèrement inférieure à celle de la partie ouverte de la rainure de plafond. Le vérin 46 est ensuite tourné de 90" afin d'empêcher la tête 52 de sortir de la rainure 45 de plafond ; cette opération peut être effectuée grâce à un trou 54, percé à travers la tige filetée 49 perpendiculairement a son axe, à travers lequel on peut passer une tige qui permet de tourner la tige 49. Pour bloquer le panneau, enfin, la tige introduite dans le trou 54 permet de dévisser la tige 49, mais sans la sort;r, du pied 51 et, par là, de la faire monter pour que le sommet 53 de la tête 52 vienne s'appuyer contre la partie haute de la rainure 45 ; l'écrou 50 assure un blocage définitif du panneau. Le vérin qui vient d'être décrit peut être remplacé par tout autre type de vérin ou dispositif jouant le même rôle on peut citer comme autre vérin à vis celui constitué par un écrou suffisamment épais dans lequel viennent se visser deux vis de pas en sens contraire, une de ces vis étant solidaire du pied et l'autre de la tête du vérin. La figure 6 montre une maille de rainures 45 de plafond les rainures 45 sont ménagées dans le plafond suivant un réseau à maille carrée, de côté suffisamment petit afin de pouvoir placer une cloison en n'importe quel endroit désiré. Dans la réalisation préfr2e de l'invention, la maille a 0,43 m de côté, ce qui donne 18 rangées de rainures pour une largeur de 7,75 m. Un tel réseau de rainures permet d'atteindre l'objectif fixé, en effet, si un panneau ne peut être placé exactement à l'aplomb d'une rainure qui a sa direction, il recoupe, malgré tout, des rainures perpendiculaires à son plan vertical ; ainsi un panneau large de 0,70 m rencontre deux rainures.Chaque panneau dispose, au maximum, du nombre de vérins qui correspond au nombre de rainures qu'il peut rencontrer, par exemple, un panneau de 1,13 m dispose, au plus, de trois verins. Dans une réalisation de l'invention, le réseau de rainures est constitué par des segments ou tronçons profilés réalisés en un matériau tl que métal, plastique extrudé ou autre, noyé dans le béton de la dalle de plafond. Dans une autre réalisation de l'invention qui est représentée sur les figures 4 et 6, les rainures 45 sont formes dans des plaques 55 constituées de préférence en un matériau plastique et fabriquées, par moulage, ces plaques sont prévues dans le béton de la dalle constituant le plafond. On obtient de cette manière, des plaques planes 55 sur lesquelles sont façonnées les rainures 45 formes par les ouvertures lcngitudinales 56 et les profilés 57. Ces plaques sont, au minimum, des carrés de 0,43 m de côté sur lesquels les axes des rainures sont les droites qui joignent les milieux des côtés parallèles ; on peut également les constituer en grandes plaques, par exemple, rectangulaires de 3 x 0,43 m sur 18 x 0,43 m.L'avantage d'une telle réalisation, par rapport à la précédente, est de supprimer les travaux de peinture au plafond grâce à la plaque plastique qui est teintée en conséquence. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, cette plaque peut être constituée par un matériau isolant ou absorbant le son ou provoquant une isolation thermique. Les avantages des rainures de plafond, outre ceux déjà mentionnés, sont les suivants - les rainures peuvent servir de cales pour les armatures inférieures du béton de la dalle de plafond ; dans ce cas, les rainures doivent être prévues de hauteur suffisante, - les rainures peuvent convenir les câbles électriques 58 permettant ainsi l'accrochage des dispositifs lumineux de plafond en n'importe quel point. On peut également faire passer des fils éle-triques dans des canalisations 59 prévues dans les panneaux et les faire déboucher sur des prises fixées sur lesdits panneaux. Avec une telle disposition, on appréciera que le câblage électrique du bâtiment peut être modifié en même temps que son cloisonnement et que les câbles ne sont pas noyés dans le béton. Les vérins et, éventuellement, les câbles électriques apparaissent en haut des cloisons, il est donc nécessaire de les masquer. e masquage peut être réalisé à l'aide de plinthes 60 identiques aux plinthes 42 de plancher, ce qui offre, alors, la possibilité de les enlever pour avoir accès aux canalisations électriques. Suivant une autre disposition de l'invention, qui peut être utilisée s'parement mais est utilisée de préférence avec les àispositions précédemeent aécrites, on prévoit pour un bâtiment à ossature fixe comportant des poteaux verticaux et des panneaux verticaux déplaçables destinés à remplir les intervalles entre les poteaux et à former les cloisons, des moyens d'accrochage des panneaux, entre eux ou à des poteaux d'ossature, suivant leurs tranches verticales, qui permettent que cet accrochage s'effectue par poussée horizontale d'un panneau et que l'écarte- ment d'un parneau se fasse en le tirant dans la direction horizontale. Sur la figure 7, on a représenté, en perspective, une réalisation avantageuse d'un moyen d'accrochage entre panneaux. I1 est composé d'un profilé 61, fixé sur la tranche verticale 62 de chaque panneau 35 et d'une tige rigide 63 représentée en traits interrompus et commune à plusieurs panneaux contigus. Le profilé 61 commence, à partir de la tranche 62, avec une section horizontale en forme de trapèze isocèle qui a une base qui repose sur ladite tranche 62 et avec laquelle les côtés adjacents 64 forment deux angles de 45 , l'autre base de ce trapèze étant remplacée par un arc de cercle 65 concave vers l'extérieur. Le profilé 61 se termine de place en place régulièrement, suivant la verticale, ,ar deux lèvres 66 constituées par un cylindre creux ouvert d'un angle d'environ 900 à l'opposé de la tranche du panneau. Ces lèvres 66 viennent agripper la tige cylindrique rigide 63, sensiblement de même diamètre que le diamètre intérieur du susdit cylindre creux, grâce à des becs 67 à leur extrémité. Le cylindre creux formé par les lèvres 66 est décalé en avant par rapport à l'arc de cylindre vertical engendré par l'arc de cercle 65. La réalisation représentée par la figure 7 est un profilé en matière plastique qui couvre toute la largeur de la tranche verticale 62 du panneau 35. Dans ce cas, il faut des profilés différents pour des épaisseurs de panneaux différentes. Un tel profilé est fixé sur la tranche 62 par tout procédé approprié tel que, par exemple, collage, vissage ou introduction à force par une languette qui vient se loger dans une rainure prévue dans la tranche du panneau. La réalisation représentée sur la figure 8 est un profilé métallique fabriqué tout d'une pièce en prolongement d'un paral lélépipède 68 prévu pour s'encastrer dans une rainure de la tranche verticale du panneau. Ces profilés métalliques peuvent tous être prévus d'une même largeur pourvu que le parallélépipède 68 soit suffisamment étroit de façon à pouvoir être encastré dans tous les panneaux d'épaisseur disponible. Dans le cas du profilé métallique, après fixation des lèvres sur la tige on pourra rabattre les becs 67 sur celle-ci. Il va de soi que l'on peut prévoir pour les profilés d'autres dispositifs de fixation, par exemple, au lieu du parallélépipède 68, on peut prévoir deux nervures qui viendront s'encastrer dans des rainures des tranches de panneau. Les lèvres 66 sont disposées régulièrement suivant la verticale ; la distance entre la partie basse 66a d'une paire de lèvres et la partie haute 66b de la paire de lèvres immédiatement inférieure est supérieure au tfiple de la hauteur d'une paire de lèvres afin de pouvoir accrocher quatre panneaux autour d'une même tige. En effet, lorsqu'un profilé est fixé sur la tranche d'un panneau, les lèvres des profiles des panneaux contigus s'intercalent suivant la hauteur entre deux paires de lèvres du premier profilé. Une autre réalisation de profilés consiste à leur donner seulement la hauteur d'une paire de lèvres et de séparer ces profilés, comme il vient à'être dit, pour les paires de lèvres d'un profilé comportant plusieurs panneaux. Le matériau constituant la tige rigide 63 est indifférent mais de préférence léger comme par exemple de la matière plastique creuse ou un métal léger ; on excluera toutefois l'emploi d'une tige d'acier avec un profilé acier à cause de la rouille qui peut bloquer la tige à l'intérieur des lèvres. Les but et fonctionnement de tels dispositifs à lèvres ressortiront plus clairement à l'aide de la description ci-dessous en liaison avec les figures 9 et 10. Sur la figure 9, on a représenté deux panneaux en prolongement 35a et 35b qui viennent s'accrocher à la même tige 63a. pour ce faire, les profilés respectifs sont positionns de façon à ce que les lèvres de l'un soient en face de la partie vide de lèvres de l'autre. On prévoit des éléments ou caches verticaux 69 qui viennent remplir les interstices qui se forment au niveau de la liaison entre panneaux pour obtenir une cloison plane ; bien entendu, ces caches 69 ont la même firme que les profilés 61 et s'accrochent à la tige 63a de la même manière ; le positionnement respectif en hauteur des caches et des profilés doit donc être prévu pour que les lèvres ne soient jamais en face les unes des autres. Jur la même figure 9, on a représenté trois panneaux venant s'accrocher sur une tige 63b, deux de ces panneaux 35c et 35d sont en prolongement l,un de l'autre tandis que le troisiane 35e est perpendiculaire aux deux premiers. Un cache 69a est également encastré dans l'interstice qui subsiste. Sur la figure 10, on montre deux panneaux perpendiculaires 35f et 35g qui viennent s'agripper sur une tige 63c. Le cache vertical 70 vient compléter l'angle droit ; ce cache 70 comporte également des lèvres semblables à celles dont sont dotés les profilés et les caches tels que 69. On remarquera sur les figures 9 et 10 les éléments verticaux 71 constituant les cadres de bois des panneaux 35. I1 convient de noter ici que les largeurs des panneaux, prises dans la série du Modulor, devront être considérées comme étant la distance entre les axes des tiges d'accrochage. On appréciera enfin que les moyens d'accrochage entre panneaux conviennent aussi bien pour les cloisons que pour les façades ; cependant, dans ce dernier cas, il est utile de prévoir des dispositifs tels que des joints qui assurent une étanchéité notamment contre l'humidité, ainsi que des dispositions spéciales pour l'accrochage des panneaux aux poteaux qui vont être décrites ci-dessous avec référence à la figure 11. Pour l'accrochage des panneaux aux poteaux suivant leur tranches verticales, des chanfreins verticaux sont réalisés sur les poteaux d'ossature de manière à pouvoir y fixer des profilés identiques à ceux qui sont prévus pour les tranches verticales des panneaux. Dans le cas de poteaux d'ossature à section droite en forme de carré, les chanfreins sont réalisés sur certaines arêtes verticales des poteaux de manière à former un méplat perpendiculaire à la diagonale du carré de section droite horizontale qui passe par le sommet abattu. Sur la figure 11, on a représenté entre deux poteaux d'ossature 2a et 3a des panneaux de façade ; le panneau C de façade s'accroche au poteau 2a et le panneau B de façade s'accroche au poteau 3a. A chaque extrémité du panneau B, des panneaux de cloison 35h et 35i, s'accrochent perpendiculairement audit panneau B. De préférence, les chanfreins 72 des poteaux 2a et 3a sont prévus sur les arêtes dirigées vers l'intérieur du bâtiment et les dimensions du méplat des chanfreins 72 ainsi que des profilés 61 fixés sur ces méplats sont telle que l'axe de la tige d'accrochage 63 prenne la place de l'arête abattue ; en effet, dans le cas où les intervalles entre faces en regard des poteaux sont choisies dans la grille du Modulor, cette disposition est indispensable afin de pouvoir remplir exactement ces intervalles par des panneaux de largeurs choisies dans la même grille du Modulor. Des caches 70 ou 73, viennent remplir les interstices au niveau des accrochages verticaux et disposent de lèves identiques à celles dont la description a été faite ci-dessus. I1 est nécessaire de prévoir, notamment au niveau des façades, des éléments qui assurent l'étanchéité du bâtiment à l'humidité. Dans ce but, on dispose des éléments verticaux au niveau de la jonction entre panneau de façade et poteau et au niveau de la jonction entre deux panneaux de façade. On a représenté sur la figure 11 des modes de réalisation préférés des éléments d'étanchéité 73 et 74 aux niveaux, respectivement, de la jonction entre panneau et poteau et de la jonction entre panneaux de façade. L'élément d'étanchéité 73 est un profilé vertical dont la section horizontale est un carré dont un sommet est supprimé, les côtés adjacents à ce sommet étant supprimés sur une longueur sensiblement égaleàladistance entre la tranche verticale du panneau et le poteau ; les parties des côtés supprimés partiellement reposent, respectivement, sur le poteau et sur le panneau de façade et disposent des joints d'étanchéité. L'élément d'étanchéité 74 est un profilé vertical de section horizontale rectangulaire, une des longueurs du rectangle de section étant ouverte sur une distance sensiblement égale à la distance entre les tranches verticales des panneaux, les segments restants de cette longueur sont plaqués contre les panneaux et disposent des joints d'étanchéité. Les éléments 73 et 74 peuvent être réalisés, par exemple, en acier et les joints peuvent être en néoprène. Comme il va de soi et comme il resulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. PEVENDICATIONS 1 - Bâtiment à ossature fixe comportant des poteaux verticaux et des panneaux verticaux amovibles destinés à remplir les intervalles entre les poteaux et a former les cloisons ou façades7 caractérisé par le fait que la fixation desdits panneaux est obtenue par des moyens expansibles disposés entre une des tranches horizontales desdits panneaux et un élément horizontal de l'ossature fixe, de sorte que par l'expansion de ces moyens la tranche opposée horizontale desdits panneaux est pressée contre l'élément horizontal de l'ossature fixe qui se trouve en face de cette dernière tranche. 2 - Bâtiment selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens expansibles sont disposés entre la tranche supérieure des panneaux et le plafond. 3 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que des éléments élastiques sont disposés entre la tranche des panneaux qui est opposée à celle sur laquelle agissent les moyens expansibles. 4 - Bâtiment selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les éléments élastiques sont des ventouses. 5 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'est prévu un réseau de rainures à maille rectangulaire ou carrée dans l'élément horizontal de l'ossature fixe qui est en regard des moyens expansibles, lesdits moyens expansibles prenant appui dans lesdites rainures. 6 - Bâtiment selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les rainures sont prévues dans le plafond. 7 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que la maille du réseau de rainures est un carré dont le côté est suffisamment petit de façon à permettre l'implantation d'une cloison ou façade en n'importe quel endroit. 8 - Bâtiment selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le côté du carré formant la maille du réseau est choIsi dans la série dite modulor qui comprend la cote 1,83 m. 9 - Bâtiment selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le côté du carré formant la maille du réseau de rainures a pour valeur 0,43 m. 10 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisé par le fait que l'ouverture des rainures est plus étroite que leur fond. 11 - Bâtiment selon la revendication 6 et l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé par le fait que les rainures de plafond sont prévues dans des segments profilés noyés dans le béton de la dalle de plafond. 12 - Bâtiment selon la revendication 6 et l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé par le fait que les rainures de plafond sont prévues dans des plaques en un matériau plastique, obtenues par moulage, ces plaques planes constituant la surface apparente du plafond. 13 - Bâtiment selon la revendication 12, caractérisé par le fait que les plaques sont constituées en un matériau apte à absorber le son. 14 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 12 ou 13, caractérisé par le fait que les plaques sont constituées en un matériau apte à procurer une isolation thermique. 15 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens expansibles sont des vérins à vis. 16 - Bâtiment à ossature fixe comportant des poteaux verticaux et panneaux verticaux amcvibles destinés à remplir les intervalles entre les poteaux et à former des cloisons ou façades, caractérisé par le fait que l'accrcchage des panneaux entre eux ou à des poteaux verticaux suivant leurs tranches verticales, est obtenu par des moyens permettant que cet accrochage s'effectue par poussée d'un panneau dans la direction de sa tranche horizontale et que l'écartement d'un panneau se fasse en le tirant dans la direction de sa tranche horizontale. 17 - Bâtiment selon la revendication 16, caractérisé par le fait que les moyens d'accrochage des panneaux entre eux, ou à des poteaux verticaux d'ossature suivant leurs tranches verticales consistent, d'une part, pour chaque élément à assembler en au moins un profilé fixé sur une de ses tranches verticales et disposant de ivres élastiques et, d'autre part, en une tige verticale rigide sur laquelle les susdites lèvres viennent s'agripper. 18 - Bâtiment selon la revendication 17, caractérisé par le fait que le profilé commence, à partir de la tranche verticale d'un élément à assembler, avec une section horizontale en forme de trapèze isocèle dont la plus grande base repose sur ladite tranche avec laquelle les côtés adjacents forment deux angles de 45" et dont l'autre base est remplacée par un arc de cercle concave et se termine par au moins un ensemble de deux lèvres élastiques susceptibles de s'agripper à la tige (63). 19 - Bâtiment selon la revendication 17 ou la revendication 18, caractérisé par le fait que la surface intérieure des lèvres (66) et la surface extérieure de la tige rigide verticale sont sensiblement cylindriques. 20 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 17 à 19, caractérisé par le fait que les paires de lèvres élastiques ont toutes sensiblement la même hauteur et sont disposées régulièrement suivant la verticale, la distance entre la partie basse d'une paire de lèvres et la partie haute de la paire de lèvres immédiatement inférieure étant supérieure au triple de la hauteur d'une des dites paires de lèvres. 21 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 16 à 20, caractérisé par le fait que la partie des moyens d'accrochage vertical qui est solidaire d'un poteau d'ossature repose sur un chanfrein dudit poteau. 22 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 17 à 21 caractérisé par le fait que les profilés d'accrochage vertical de panneaux sont constitués en un matériau plastique et que leur base recouvre entièrement la tranche verticale des panneaux lorsque ceux-ci sont des éléments de cloison. 23 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 17 à 21, caractérisé par le fait que les profilés d'accrochage vertical des panneaux sont metalliques, le moyen de fixation à la tranche d'un panneau ou au chanfrein d'un poteau étant constitué par une nervure verticale qui s'encastre dans une rainure complémentaire prévue dans la susdite tranche ou le susdit chanfrein. 24 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 17 à 23, caractérisé par le fait qu'il est prévu des caches verticaux qui viennent remplir les interstices laissés par les moyens d'accrochage vertical. 25 - Bâtiment selon la revendication 24, caractérisé par le fait que les caches verticaux disposent d'au moins une paire de lèvres élastiques. 26 - Bâtiment selon les revendications 20 et 25, caractérisé par le fait que les paires de lèvres élastiques des caches verticaux sont disposées régulièrement suivant la verticale et ont sensiblement la même hauteur que celles des profilés d'accrochage ver-tical des panneaux et que la distance entre la partie basse d'une paire de lèvres et la partie haute de la n aire de lèvres immédiatement inférieure est supérieure au triple de la hauteur d'une paire de lèvres. 27 - Bâtiment conÇortant, d'une part, une ossature fixe composée des fondations, des planchers, des poutres horizontales et des panneaux vertIcaux, ces derniers étant disposés dans leur implantation horizontale suivant un réseau dont la maille est un rectangle ou un carre et, d'autre part, des panneaux verticaux préfabriqués qui remplissent, au moins partiellement, les vides entre les poteaux et constituent les cloisons intérieures et au moins une partie des façades, caractérisé par le fait que la longueur et la largeur, prises entre façades en regard desdits poteaux, de la susaite maille et les largeurs desdits panneaux verticaux préfabriqués sont choisies parmi une grille de dimensions où chaque élément satisfait à la formule L = # (A x a + B x b + ........... + N x n) où A est un coefficient arbitraire mais constant, a, b, ..... n sont des coefficients dont l'un au moins n'est pas nul et présente une voleur égale à l'unité divisée ou multipliée par un nombre entier, A, B, N sont les termes successifs d'une série telle que chacun de ses termes soit égal au précédent multiplié par 1 + 5. -7 28 - Bâtiment selon la revendication 27, caractérisé par le fait que les poteaux ont une section carre ou rectangulaire et que les côtés de ces sections sont choisis dans la susdite grille de dimensions. 29 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 27 et 28, caractÉrisé par le fait que les hauteurs de panneaux sont choisies dans la susdite grille de dimensions. 30 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 27 à 29, caractérisé par le fait que la grille de dimensions est la série dite du Modulor qui comporte la cote 1,83 m. 31 - Bâtiment selon la revendication 30, caractérisé par le fait que la maille du réseau de poteaux est un carré de 7,75 m de côté. 32 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 30 et 31, caractérisé par le fait que les poteaux ont une section en forme de carre de 0,43 m de côté. 33 - Bâtiment selon la revendication 30, caractérisé par le fait que les panneaux ont une hauteur de 2,96 m entre plancher et plafond nus et une hauteur de 2,53 m entre plancher et poutre. 34 - Bâtiment selon l'une quelconque des revendications 27 à 33, caractérisé par le fait que les panneaux verticaux préfabriqués sont fixés de façon amovible de manière à pouvoir changer l'aménagement dudit bâtiment.