L'invention concerne les cntrôleurs de carrefours c'est-àdire l'ensemble des circuits électroniques utilisés pour cmmander les feux tricolores réglant la circulation aux intersections de voies. Dans ce domaine, la Demanderesse a déjà déposé la demande de brevet français n 70 00712, publiée sous le n 2 076 312 ainsi que la demande de brevet français n 71 25894, publiée sous le-n 2 145 -427. La présente invention a pour but de-fournir un contrôleur de carrefour qui possède une très grande souplesse d'utilisation, tout en présentant des caractéristiques au moins égales a celles des matériels de la technique antérieure, en particulier sur le plan de la sécurité. Ce contrôleur de carrefour-est du type comprenant un ensemble logique définissant une série- d'ordres relatifs a un état des feux de signalisation, par exemple "vert allumé", et des blocs exécuteurs chargés d'exécuter cette série d'ordres au niveau des lampes verte, jaune et rouge des feux tricolores. A partir de l'ordre de "vert allumé", les erécuteurs vont élaborer une commande de vert, une commande de jaune suivant un temps pré-établi mais réglable, et une commande de rouge jusqu'au prochain ordre de "vert allumé". Selon un aspect de l'invention, T'ensemble logique comporte un microprocesseur comprenant une unité centrale de traitement,de premières et secondes mémoires, aptes a contenir des informations d'opérations à effectuer par l'unité centrale de traitement, et des informations de dnnées utiles a l'unite centrale de-traite ment pour effectuer ces opérations, une horloge de traitement alimentaht l'unité centrale de traitement, et un moyen apte à adresser à l'unité centrale de traitement aes signaux d'action a une cadence pré-établie, l'unité centrale de traitement réagissant à ces-signaux d'action en transmettant une série d'ordres rafraîchis d'état des feux aux blocs d'exécution respectif s., afin que ces ordres y soient exécutés. De préf6rence, la cadence des signaux d'action est comprise entre 1/10e de seconde et 5 secndes. Cette cadence est avantageusement de un signal par seconde. Selon un autre aspéct de l'invention, le contrôleur de carrefour cmporte un moyen apte à appliquer à l'unité centrale de traitement des signaux d'interruption à une cadence prédéterminée, comprise entre 1/50e de seconde et 1 seconde, de préférence égale à 1/10e de seconde, chacun desdits signaux d'interruption appliqués à l'unité centrale de traitement amenant celle-ci à acquérir les données d'entrée utiles pour déterminer les ordres d'état des feux. Ces données comprennent les informations fournies par des capteurs ou détectéurs de véhicule, les commandes manuelles, ou des informations veNant d'un poste central et destinées par exemple à coordonner les feux de plusieurs carrefours. D'autres caractéristiques etwavantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui va suivre faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, et sur lesquels: - la figure l illustre le schéma général par bloc du contrôleur de carréfoùr -de l'invention, - la - figure 2 illustre le schéma électrique du bloc d'alimentation 10 de la figure 1, la figure 3 illustre le schéma électrique du bloc -microprocesseur 20 de la figure.l, - la figure 4 illustre le schéma électrique du bloc coupleur 30 de la figure 1, accompagné de la matrice-- de sécurité,, - la figure 5 illustre le schéma électrique d'un bloc exécuteur tel-50 de la figure 1, - la figure=6 est-un tableau illustrant un exemple du contenu de la mémoire morte 500 faisant partie du bloc exécuteur 50 de la figure 5, - les figures èt VB illustrent le schéma électrique du bloc pupitre de commande et de cntrôle 40 de la figure 1, tandis que la figure 7C illustre la disposition des commandes sur le pupitre, --les figures 8A-et-8B illustrent le contenu d'une pairede mémoires à accès direct du microprocesseur - 20 de la figure 3, et - la figure- illustre des-exemples de macroinstructions contenues dans les mémoires à accès direct. Sur la figure 1, une série de blocs d'alimentation 10 à 13 est reliée aux deux conducteurs du secteur alternatif S. Par des lignes AEl à AE4, les alimentations 10 à 13 sont respectivement couplées à quatre blocs d'exécuteurs comprenant chacun huit exécuteurs, soit dans l'ordre les exécuteurs 50 à 57, 58 à 65, 66 à 73, et 74 à 81. L'alimentation 10 est de plus reliée par une ligne AM à un,bloc microprocesseur 20, et par une ligne AC à un bloc coupleur 30. Une ligne de conducteurs formant un bus entrée-sortie, référencée bus E/S interconnecte le microprocesseur 20, le coupleur 30, ainsi qu'un pupitre de commande et de contrôle 40. Ce pupitre est également connecté à l'alimentation 10 par une ligne qui n'est pas représentée pour simplifier la figure. Enfin, le bloc coupleur 30 est relié par quatre lignes CE1 à CE4 aux quatre blocs d'exécuteurs, 50 à 57, 58 à 65, 66 à 73, et 74 à 81. La ligure 2 illustre à titre d'exemple l'alimentation 10 de la figure 1. A celle-ci est associé un boîtier de commande de jaune clignotant réagissant notamment à une commande d'un agent de la circulation. Pour cette raison, et parce qu'elle alimente le microprocesseur 20, le coupleur 30 et le pupitre 40, cette alimentation est un peu plus complexe que les autres, qui ne comportent que la partie située entre les deux traits tiretés longs. L'alimentation 10 reçoit les deux conducteurs de phase et de neutre du secteur alternatif à 220 volts, ainsi qu4un conducteur de terre. La phase et le neutre sont tout d'abord connectés à l'enroulement primaire 101 d'un transformateur 102, ainsi qu'a Inroulement primaire 103 d'un transformateur 104, et à un circuit spécial 110. Un premier secondaire 105 du transformateur 102 alimente un circuit 106 fournissant une tension de 5 volts régulée, ainsi qu'une tension non régulée VNR un peu supérieure à 5 volts. Un autre secondaire 107 alimente un circuit 108 fournissant une alimentation de -10 volts. Un troisième secondaire 109 alimente un circuit d'horloge synchrone 111 fournissant tout d'abord des signaux H100, qui sont des impulsions synchrones du passage par zéro de la tension secteur, intervenant donc toutes les dimnillisecondes, des signaux H10 à cadence dix fois plus faible intervenant toutes les centmillisecondes, et des signaux H1 à cadence encore dix fois plus faible, intervenant donc toutes les secondes. Le secondaire 112 du transformateur 104 produit une alimentation séparée, isolée galvaniquement des autres, donnant une tension de 12 volts entre un conducteur d'aller AES et un conducteur de retour RES. Cette alimentation est destinée notamment à des coupleurs optiques ainsi qu'à la chaîne de contacts de sécurité. Sur la figure 2 cette chaîne de contactsde sécurité n'apparaît pas, mais elle se trouve branchée entre la sortie JC'/, et l'entrée JC/. (on représente ici dans la description la complémentation d'un signal par une barre oblique qui le suit, tandis que dans les dessins, la complémentation est classiquement illustrée par une barre placée au-dessus de la désignation du signal). L'entrée JC/ est transformée en JC par un inverseur 120, pour être appliquée avec un signal JCA/ à une porte NON-ET 121, dont la sortie est donc JC.JCA/. Le signal JCA/ est produit par le contact 122 d'un relais dont le bobinage 123, associé à un interrupteur de boîtier agent 124, est monté en série entre les conducteurs AES et RES susvisés.Ainsi, le contact 122 est fermé lorsque l'agent ne désire pas commander le jaune clignotant, c'est donc un signai JCA/. La sortie de la porte 121 produit la condition JC.JCA/ sous forme complémentée, c'est-à-dire que cette sortie est a 1 normalement, et ne vient à o qu'en présence d'un jaune clignotant qui n'est pas commandé par l'agent. Dans ce cas, des portes ET 124 et 125 bloquent la production des signauxH10 et H1 Le contact 122 constitue le pont de départ d'une chaîne de contactsde sécurité, qui seront branchés entre les points JC'/ et JC/ de la figure 2. Cette chaîne sera décrite plus loin. Enfin, la figure 2 comporte le circuit 110 qui produira un-signal de retour secteur retardé quelque temps après que l'alimentation secteur soit rétablie. Sur les autres figures, l'arrivéedes lignes d'alimentation est illustrée dans le coininferieur--gauche de chaque-figu-re;- Le branchaient des alimentations aux différents circuits dechaque figure n'est généralement pas illustré davantage, dans un but de simplification. La figure 3 illustre le schéma électrique du microprocesseur 20. L'élément essentiel du microprocesseur 20 est une unité centrale de traitement CPU-200, D'un circuit horloge 201 associé à un quartz 202, l'unité centrale reçoit un signal d'horloge à deux phases /1 et 2, qui est également transmis à un circuit interface 203. Celui-ci est couplé à l'unité centrale 200 par une ligne de synchronisation SYN, et par quatre lignes de communication Dl à 04. En réponse au signal de retour secteur retardé déjà décrit, le circuit d'horloge 201 applique un signal de remise à O (état initial) à l'unité centrale 200 et à l'inter- face 203, au moyen d'une ligne RESET. Le circuit dtinterface 203 comporte tout d'abord trois sorties IN, OUT, et PM représentant respectivement un état d'entrée d'informations, un état de sortie d-'informations, et un état d'échange dtinformations avec les mémoires. Ces trois lignes définissent en temps réel la nature des informations présentes dans le bus entrée-sortie à quatre fils qui est associé à ces trois lignes IN, OUT et PH. L'interface 203 comporte encore une sortie de bus C également à quatre fils qui définit une adresse générale. Les trois lignes IN, OUT et PM, le bus E/S, et le bus C sont appliqués à des tampons bidirectionnels qui transmettront les informations- au coupleur 30 et au pupitre 40. Seule l'information PM n'est pas transmise par les tampons 204. Elle sert simplement à inhiber ceux-ci lorsque les informations sont destinées aux mémoires. Une première serie de mémoires est constituée de mémoires mortes reprogrammables 210, qui peuvent-être au nombre de huit, une seule étant représentée. Un décodeur 211 reçoit le bus C, pour sélectionner celle des huit mémoires telles que 210 qui est adressée. Chacune des mémoires 210 étant appelee "page", le décodeur 211 est un décodeur de page,-du moins en ce qui concerne ses huit lignes de sortie allant vers les mémoires 210. En effett ce décodeur cQrnporte -par ailleurs deux sorties désignées 11 et 15. La sortie li valide -un circuit de portés 230 qui pourra alors communiquer avec- l'interface 203. La sortie 15 valide une mémoire verrou 220 qui permettra l'échange d'informations entre l'interface -203 et les mémoires à accès direct 250 qui peuvent être également au nombre de huit. Revenons maintenant aux mémoires mortes 210, celles-ci reçoivent chacune une information d'adresse dans la page par un bus A comport-ant huit fils AO à A7. Les mêmes informations d'adresse sont appliqués à chacune des huit mémoires A accès direct 250. Les sorties des mémoires mortes 210 sont appliquées sur une ligne de retour d'information RINF à huit conducteurs, revenant vers l'interface 203. Les sorties des mémoires accès direct 250 sont. & quatre chiffres binaires. Un.circuit 251 produit une duplication de ces informations qui sont ensuite appliquées en double exemplaire au bus RINF à huit conducteurs vers l'interface 203.Les mémoires à accès direct 250 reçoivent également des bus entrée-sortie pour écrire des informations, la sortie d'un-décodeur à huit lignes 252 qui va sélectionnér en tant que page l'une des huit mémoires, et un signal SB de mise en attente à faible consommation tstandby). Pour le décodeur de page 252, l'adresse de page est définie par la mémoire verrou 220 à partir du bus entrée-eortie. Lorsque l'unité centrale désire accéder à une page des-mémoires à accès direct 250, elle fait exciter la sortie 15 du décodeur 211 qui valide la mémoire verrou 220. Lorsque celle-ci reconnaît par les lignes PM et OUT qu'il s'agit d'une interrogation de mémoire, elle utilise-le contenu --du bus entrée-sortie comme information de page, qui est décodée: par le circuit-252. D'autres signaux sont transmis ou-reçus de l'interface 203 par la porte 230. Les.signaux reçus par l'interface sont le signal de défaut secteur DS, l'entrée 3C'./ et la sortie JC-/ de la chaîne de contact de jaune clignotant,- ainsi -que le signal d'horloge Hl.'Les signaux transmis par l'interface 203 sont le signal de "chien de gare WD, représentatif du fonctionnement normal de l'unité centrale de traitement, un'signal JC' indiquant un jaune clignotant commandé de lui-même par le circuit unité centrale de traitement.Enfin, sortent également de la porte 230 un signal de déconnection des mémoires à accès direct DECRAM et un signal d'enclenchement des mémoires à accès direct ENCRAM. Par ailleurs sur la figure 3, la tension non régulée VNR est appliquée à un régulateur 260 qui, à travers une diode 261 et une Ssistance 262, charge une batterie tampon 263. En présence de l'alimentation secteur, la sortie de la diode 261 alimente directement les mémoires à accès direct 250 ainsi qu'une bascule bistable 255. Lorsque l'alimentation secteur fait défaut, ces circuits sont alimentés à partir de la batterie tampon 263 à travers une autre diode 264. La bascule bistable 255 est, comme les mémoires à accès direct 250, de technologie MOS complémentaire. La sortie de cette bascule commande la mise en attente à faible consommation des mémoires à accés direct 250.Pour cela, l'unité centrale de traitement produit en temps normal le signal ENCRAM mettant à Ole bistable 255, tandis qu'en présence du signal de défaut secteur DS, l'unité centrale produit le signal DECRAM forçant le bistable 255 à 1. Le contenu des mémoires à accès direct 250 est alors préservé pendant un temps très long, correspondant aux possibilités de la batterie tampon 263. Au niveau de la porte 230, la sortie de "chien de garde" HWD est appliquée à un monostable 235. Si le signal de chien de garde" disparaît pendant un temps supérieur à la temporisation du monostable, une bobine de relais 236 ouvre un contact 237 inséré sur la chaîne de contact de jaune clignotant, entre l'entrée JC'/ qui vient du coupleur et l'entrée JC/ qui va vers l'alimentation 10 et vers les exécuteurs. De même r seul'unité centrale commande de son propre chef le jaune clignotant, la sortie JCP de la porte 230 amène le monostable 235 à faire ouvrir le contact 237. En outre, la porte 230 applique les signaux JC/ et JC'/ aux bus entrée-sortie vers l'unité centrale, ce qui permet à celle-ci de connaître l'existence d'une commande de jaune clignotant appliquée aux exécuteurs par la chaîne de contact de jaune clignotant. L'unité centrale, l'horloge, et l'interface peuvent être des circuits de la série 4040 fabriquée par la Société INTEL Corporation. Les autres circuits tels les mémoires mortes reprogrammables 210 et les mémoires à -lecture-écriture à accès direct 250 peuvent être obtenues par exemple auprès du même fabricant. Les mémoires mortes reprogrammables 210 contiennent des informations binaires relatives à des programmes et sous-programmes à effectuer par l'unité centrale de traitement. La définition du contenu de ces mémoires mortes est considérée comme accessible à l'homme de l'art, au moins en ce qui concerne l'obtention des principales fonctions de base nécessaires à la commande des feux tricolores. Des informations sur cette programmation pourront être obtenues auprès du constructeur, dans sa notice d'application. Le fait que ces mémoires mortes soient re-programmables permet par exemple d'y modifier tout ou partie des sous-programmes, ou même l'ensemble de leur contenu, sans changer aucunement les circuits du controleur de carrefour. Les mémoires à accès direct 250 contiennent, également sous forme binaire, des informations de données utiles à l'unité centrale de traitement pour effectuer les opérations programmées. On décrira plus loin la nature et l'agencement de-ces informations de données. L'unité centrale de traitement est capable d'effectuer très rapidement, à savoir à la fréquence de l'horloge 20, de nombreuses opérations qui apparaîtront plus loin au moins en partie lorsqu'on décrira le contenu des mémoires à accès direct 250. Toutefois, l'unité centrale possbde deux états caractéristiques, ot elle se préoccupe essentiellement de la série d'ordres de "vert allumé et complémenté" ou Vx/ pour les différents ensembles d'exécution, x désignant l'indice des blocs d'exécution. La première catégorie d'états caractéritiques est d6finie à partir du signal d'horloge Hie dont la cadence est de 10 hertz. Sur la figure 3, le signal H10 est toùtd'abord-appliqué à un circuit détecteur de défaut secteur 290, lequel produit un signal Du déjà mentionné lorsque le signal H10 n-arrive plus pendant un certain temps. Le signal H10 est de plus appliqué à un bistable d'interruption 2I, suivi d'une porte OU 292 recevant le signal DS, et-dont la sortie est appliquée à une entrée de commande d'interruption INT de l'unité--centrale 200. Une sortie accusant réception de l'interruption INT ACR remet à O le bistable 291. Ainsi, toutes les 100 millisecondes, l'unité centrale de traitement reçoit un signal d'interruption qui va l'amener à acquérir les données d'entrées utiles pour déterminer les ordres d'état des feux. La seconde catégorie-d'états caractéristiques est définie par le signal HI, intervenant toutes les secondes, qui est appliqué à la porte 230. Par le bus entrée-sortie, le signal H1 va accèder à l'interface 203, donc à l'unité centrale 200. En réponse au signal H1, l'unité centrale va envoyer par l'interface 203 sur le bus entrée-sortie une série d'ordres d'état des feux sous la forme de signaux de vert complémenté, qui vont traverser les tampons bidirectionnels 204, pour arriver au coupleur 30 que lson décrira ci-après. Il est a noter que les données utiles pour déterminer l'état des feux sont rafraîchies tous les dixièmes de seconde, mais que les séries d'ordres d'état des feux ne sont envoyées par l'unité centrale pour exécution que toutes les secondes. La figure 4 illustre l'ensemble coupleur-matrice de sécurité 30, dont les entrées fournissent précisément des données utiles pour déterminer l'état des feux. Le bus entrée-sortie arrivant du microprocesseur est appliqué à un tampon bidirectionnel 301, qui lui-même reçoit des entrées d'un circuit de portes-d'entrée 302-, et fournit des sorties à des mémoires-verrous de sortie 303. Venant également du microprocesseur, les lignes IN, OUT, et les quatre conducteurs CO à C3 du -bus d'adresse C sont-appLi- qués à un circuit de sélection d'adresses et d'entrée-sortie 304.- Lorsque la ligne IN est activée, ive circuit 304 applique l'adresse aux portes d'entrée 302. Lorsque c'est la ligne OUT qui est activée, le circuit 304 applique l'adresse aux mémoiresverrous de sortie. Les quatre fils d'adresse permettent seize valeurs d'adresse. Pour chaque valeur de l'adresse, les mémoires-verrous de-sortie reçoivent quatre ordres d'état des feux respectivemént- par les quatre fils du bus entrée-sortie. Cela est-amplement suffisant pour faire arriver dans les mémoire-verrous de sortie trente-deux informations de vert allumé complément6. Les huit premières informations YOX a V7f vont vers le premier bloc comprenant les exécuteurs no O à 7, qui portent les références numériques 50 à 57 sur la figure 1. De même, les ordres V8/ à V15/ vont respectivement aux exécuteurs 58 à 65, et ainsi-de suite. -Les portes d'entrée 302, de leur côté, reçoivent par l'intermédîaire de circuits d'isolement galvaniques à coupleurs optiques 305 des- informations extérieures au contrôleur de carrefour, venant par exemple de capteurs-détecteurs de véhicules, ou bien d'un poste central gérant un ensemble de contrôleurs de carrefour. Bien entendu, la correspondance entre les adresses appliquées aux portes-d'entrée 302 et l'identité des différents capteurs EO à E15 est pré-établie. Le coupleur permet donc de faire entrer dans le contrôleur de carrefour des informations telles que des détections de véhicules, qui sont utilisées par le microprocesseur en tenant compte de sous-programmes. La sélection-dessous-programmes etla modification des données d'exécution des sous-programmes suivant les capteurs sera décrite plus loin à propos des macroinstructions. Dans le coin inférieur gauche de la figure 4, certains des signaux arrivant de l'alimentation sont représentés avec une triple dérivation. Cela signifie que ces- signaflx sont appliqués aux second , troisième et guatrieme groupesd'exécuteurs de la figure 1, en même temps que les signaux de vert complémenté qui les Concernent. Cela permet de faire parvenir à tous les exécu- teurs la--connectidn de-masse, des signaux HI, T05 et JC/ provenant de la même alimentation 10 de la figure - 2. Sur la figure 4 est également représentée la matrice de sécurité. Celle-ci reçoit comme conducteurs de ligne des fils CSO à CS31 venant respectivement des exécuteurs 50 à 81. Ces conducteurs sont individuellement connectés au. fil RES, lorsque se vérifie la condition "RoUGE ET PAS VERT", définie d'une façon que l'on verra plus loin. Les colonnes 1 à 20 de la matrice permettent de définir des antagonismes ou incompatibilités entre des exécuteurs dont l'un doit nécessairement se trouver au rouge. Pour cela, les riches à diode peuvent être connectées au point de croisement des lignes et des colonnes. Chaule colonne alimente un enroulement de relais, tous les relais étant par ailleurs connectés à la ligne AES.Enfin, les contacts de relais sont tous montés en série entre l'entrée JC'/ et la sortie JC/ de la figure 4. Il doit y avoir toujours deux conducteurs OS connectés à la même colonne. Sinon, les colonnes inutilisées sont reliées à une ligne de repos recevant directement le fil RES. Si tous les antagonismes sont respectés, l'un des deux feux étant au rouge-, tous les relais seront alimentés, et la chaîne de. jaune clignotant n'est pas interrompue. C'est le fonctionnement normal. Au contraire, si un seul des antagonismes est viole, un contact s'ouvre, tous les exécuteurs sont forcés au jaune clignotant comme on le verra ci-après, et l'unité centrale ne reçoit plus les signaux d'horloge H1 et H10 ainsi qu'on lla décrit plus haut. La figure 5 illustre un exécuteur, par exemple un exécuteur 50. L'ordre de vert allumé complémenté VO/ est applique à une mémoire morte 500 ainsi qu'à un compteur de temps de jaune 501 recevant pour horloge le signal Hi. Le compteur 501 est pré-réglable par un jeu de contacts 502 qui vont donc définir la durée du jaune. La sortie du compteur de jaune 501 est montée pour produire un signal de vert ou jaune désigné par V + J. Enfin, le compteur de temps de jaune 501 peut être inhibé par le signal JC/. Ce signal JC/, la fréquence de clignotement T05 et un signal indiquant qu'il s'agit d'un feu piéton PIE sont appliqués à la mérnoira morte 500. La mémoire torte 500 comporte un premier jeu de sorties R, J/, V/ et VCL/ (vert clignotant), qui alimente des lampes de visualisation internes R, J et V, c'est-à-dire rouge, jaune et verte. Toutefois le signal R est complémenté par un inverseur, les lampes étant par ailleurs connectées en commun à une alimentation adéquate. Le vert clignotant est mis en service par un contact. I1 correspond au cas bien connu où la lampe verte du feu est remplacée par une lampe jaune clignotant. La deuxième série de sorties de la mémoire morte sert à la commande effective des feux. Cette fois, ce sont les signaux jaune et vert qui sont complémentés, après quoi le rouge, le jaune, et le vert ou vert clignotant sont respectivement appliqués à des portes ET 506 à 508 recevant par ailleurs le signal H 100. Des circuits coupleur optique et redresseur 511 à 513 sont appliqués comme commande à des triacs 514 à 516 respectivement, tout en réagissant eux-mêmes aux sorties des portes 506 à 508. Ainsi, des lampes rouges 521 et 520, jaunes 522 et vertes 523 sont respectivement commandées par les triacs 514 à 516, qui eux-mêmes sont déclenchés au passage par o de la tension secteur d'après le signal Hloo, et ceci en fonction des ordres des commandes de rouge, jaune et vert. L'une des lampes rouges 520 est alimentée à travers un relais de détection de courant, tandis qu'un relais de détection de tension est branché aux bornes de la lampe verte, les contacts de ces deux relais étant mis en série sur la ligne RES pour fournir le signal CS déjà mentionné. On voit bien que CS = RES si ROUGE ET PAS VERT. La figure 6 illustre un exemple de programmation de la mémoire morte 500. les colonnes adresse correspondent aux entrées de la mémoire telles qu'elles sont identifiées, les colonnes visu correspondent au premier jeu de sortie de la mémoire, destinées aux lampes de visualisation interne. Les colonnes feu correspondent aux signaux de commande effective des feux. La colonne de gauche identifie en clair les différents cas intervenant en fonction de 11 état des différentes entrées. La mémoire est divisée en deux moitié6, la première pour T05 = 1, et la deuxième pour T05 = O. Chaque Moitié se subdivise en quatre parties suivant l'état du signaI-J/ et du contact piéton. Dans chaque partie, les lettres R, V définissent le rouge et le vert. La lettre J définit le jaune pour les véhicules, et les lettres PC définissent le "passez clignotant", qui est l'équivalent du jaune, mais pour les piétons. Le tableau de la figure 6 est expressément incorporé à la présente description en ce qu'il constitue pratiquement le seul moyen de définir simplement le contenu de la mémoire morte 500. Sur la figure 7A, le pupitre 40 comprend tout d'abord un circuit de sélection d'adresse et d'entrée-sortié 401, analogue au circuit 304 de la figure 4 et monté comme lui. Comme lui, il fournit dans l'état d'entrée l'adresse qu'il reçoit aux portes d'entrée 402. Dans l'état de sortie, il fournit l'adresse aux mémoires verrous d'affichage décimal 403. Par ailleurs, les portes d'entrée 402 et les memoires-verrous 403 reçoivent le bus d 'entrée-sortie. Les portes d'entrée 402 reçoivent une série de contacts désignés par AO à AlO, ainsi que par U+, D+, U- et D-. Ces contacts, venant de la face avant du pupitre, sont également représentés sur la figure 7C. De leur côté, les mémoires-verrous d'affichage 403 possèdent trois jeux de sortie décimales, codées binaire, appli quees respectivement à trois décodeurs 404 à 406, suivis de trois circuits d'affichage décimal -407 à 409, respectivement. Ceux-ci correspondent respectivement aux unités aux dizaines, et aux centaines, et ils apparaissent aussi sur la figure 7C. L'autre partie du pupitre de commande 40 est représentée sur la figure 7B . Deux comparateurs numériques 410 et 411 reçoivent en commun le bus C, et respectivement les lignes IN et OUT. Les comparateurs 410 et 411 reçoivent aussi par quatre contacts chacun une information d'adresse, les quatre contacts étant ceux qui apparaissent au milieu de la partie inferieure de la figure 7C.Lorsque adresse du bus C est- égale à celle -donnée par ces contacts à l'un des comparateurs numériques 41t et 4-11, celu-ci excite l'une des mémoires-- v- errous rçspectivement associées 412et 413. Celle-ci va alors prélever sur le bus entrée-sortie l'information ayant l'airèsse-affichée par les contacts.Les quatre chiffres binaires presents sur les quatre fils du bus entrée-sorte à ce moment restent ensuite affichés sur les quatre lampes--Eo à-E3 s'il s'agit d'entrées, ou sur les quatre lampes SO à S3 s'il s'agit de sorties. De la sorte-, on peut connaitre le signal transitant sur le bus dentréè--.sortie pour chacune. des valeurs de l'adresse, soit dans le sens entrée, soit dans le sens sortie.Le rôle des circuits de la figure 7A sera décrit plus loin d propos---d?s macroinstructions. Au préalable, on va tout d'abord décrire le contenu des mémoires à accès-direct ou RAM 250 de la figure 3, dont on se rappellera qu'elles sont au nombre de huit. On a vu également que les mémoires mortes reprogrammables 210 comportaient les éléments de base du programme des feux, ainsi que les sous-programmes définis d'après le catalogue d'instructions acceptablespar l'unité centrale tel qu'il est défini par son constructeur. Le programme de base de déroulement de feu à besoin d'informations telles que la durée du cycle, et les débuts de vert-des trente-deux feux associés au contrôleur de carrefour. De leur côté, les mémoires à accès direct sont réparties en quatre groupes de deux mémoires, et l'organisation des données dans la mémoire est la même pour tous ces groupes. Ainsi, la figure 8A définit la structure de mémoire des RAM dont le numéro est pair, et la figure 8B définit-la structure des RAM dont le numéro est impair, les RAM ou pages O et 1 formant le premier programme global de commande des feux, les RAM 2 ou 3 formant le second programme, et ainsi de suite. Dans chaque RAM- ou page, il y a- seize emplacements numérotes de 0 à 15, comprenant chacun huit octets. Dans chaque emplacement, les octets sont répartis en quatre lignes qui comprennent donc chacune.un octet de gauche et un ootet de droite. Sur la figure 8A, l'emplacement 0 d'une RAM paire.comprenddans sa première ligne la. durée du cycle à gauche, et à droite un compteur de cycles où l'unité centrale va progressivement incrémenter le comptage de cycles. Les trois autres lignes servent différents drapeaux constituant des mémoires de travail pour l'unité centrale. Les emplacements 1 à 11 peuvent recevoir onze macroinstructions que l'on décrira cicaprès à propos de la figure 9, sous forme de cinq exemples. EnfIn, les emplacements 12 à 15 sont réservés pour stocker les débuts de vert et les fins de vert des seize premiers feux numérotés de o à 15, le début étant dans chaque ligne à gauche, tandis que la fin de vert est à droite, et les lignes étant par exemple prises dans l'ordre croissant des -numéros de feux. Sur la figure 8B, les emplacements 0 à 11 sont réservés pour douze autres macroinstructions supplémentaires qui seront ainsi stockées dans les RAM impaires. Ceci porte à 23 le nombre total de macroinstructions disponibles pour chaque programme global. Enfin, il est à noter que les macroinstructions sont de priorité croissante, la dernière dans l'ordre l'emportant sur toutes celles qui la précèdent et ainsi de suite, pour définir l'état de rouge. Enfin, comme sur la figure 8A, -les emplacements 12 à 15 sont réservés pour contenir les dFbuts et fins de vert, qui concernent cette fois-ci les feux 16 à 31. On va maintenant décrire le mode de fonctionnement du contrôleur de carrefour de l'invention. Les premières mémoires, c1est-à-dire les mémoires mortes reprogrammables,contiennent une certain nombre d'informations d'opérations à effectuer par l'unité centrale. Ces informations se répartissent de la façon suivante - tout d'abord un bloc d 'informations correspondant à des opérations de base à effectuer ; en effectuant ces opérations de base, l'unité centrale va définir un cycle de base complet d'états des feux, sous la forme d'une sérié d'ordres concernant un état typique des feux ; ici, ces ordres définissent le vert allumé complementé. - d'autres blocs d'informations correspondent à des jeux d'opérations complémentaires à effectuer par l'unité centrale pour modifier éventuellement les ordres d'état des feux constituant le cycle de base. Ainsi qu'on l'a décrit à propos des figures 8A et 8B, l'emplacement 0 et les emplacements 12 à 15 de la RAM n0 O, et les emplacements 12 à 15 de la RAM n0 1 définissent les données utiles à l'unité centrale lorsque celle-ci effectue le bloc des opérations de base. Les autres emplacements de ces deux RAM contiennent des macroinstructions qui définissent l'ordre suivant lequel seront effectués par l'unité centrale les blocs d'opérations complé mentaires, tout en fournissant les données utiles pour effectuer ces opérations, et, le cas échéant, des cases de mémoires de travail qui seront utilisées par l'unité centrale lorsqu'elle effectue ces opérations. En d'autres termes, les macroinstructions sont définies par un groupe rangé de seconds emplacements de mémoires à accès direct. Chaque macroinstruction contenue dans un second empiace ment de mémoire comprend l'identification d'un bloc d'informations d'opérations complémentaires à effectuer, les données utiles pour effectuer ces opérations complémentaires, et, le cas échéant, des cases de mémoires de travail pour effectuer lesdites opéra tions complémentaires. Généralement, le groupe rangé de seconds emplacements de mémoires ou macroinstructions définit dans l'ordre ceux des blocs d'informations d'opérations complémentaires contenus dans les premières mémoires qui doivent être effectués par l'unité centra le. Enfin, on vient de décrire à propos des RAM n0 O et 1 un premier mode global de commande des feux, que l'on peut appeler premier programme global. Bien entendu, les RAM n0 2 et 3, les RAM n0 4 et 5, et les RAM n0 6 et 7 définissent respective ment trois autres modes globaux de commande des feux. La sélec tion entre les différents modes globaux de commande se fait par exemple en fonction d'informations extérieures, jour ou nuit, jour ouvrable ou jour férié, de façon connue en soi. Revenant maintenant à la structure des emplacements de mémoires tels qu'ils apparaissent sur les figures 8R et 8B, on voit que ces emplacements comprennent chacun un nombre pré-établi de cases de mémoires, ici des octets, ayant le même nombre de cellules binaires, c'est-à-dire huit Les octets sont à arranger en quatre lignes comprenant chacune un octet des gauche et un octet de droite, l'ensemble définissant un emplacement de mémoire .Comme on l'a vu précédemment, le -pupitre -dé commande permet d'adresser sélectivement chaque emplacement de mémoire, par ses contacts A4 à A10, dans chaque emplacement de mémoire une ligne parmi les quatre, au moyen des contacts A2 et A3, et dans chaque ligne l'octet de gauche ou l'octet de droite par í tautre contact Ai. Les organes 407 à 409 Yisualisent alors sous forme décimale le contenu de l'octet, l'unité centrale réalisant la conversion de binaires à décimales. Après cela, les contacts D+, D-, U+, et U- permettent de modifier par incrémentsla nature, l'ordre de priorité, ou bien les données de la macroinstruction adressée. Bien entendu, en adressant de la même façon les emplacements de mémoires du premier type, qui sont consacrés aux données utiles pour effectuer les opérations de base, on peut modifier celles-ci. La modification concerne par exemple la durée du cycle (emplacement O de la figure 8A), ou bien les instants de début et de fin de vert (emplacements 12 à 15 des figures 8A et 8B). La figure 9 illustre cinq exemples de macroinstructions, et elle est incorporée à la présente description comme constituant le seul moyen de représenter simplement celles-ci. La macroinstruction Il définit tout d'abord le code du bloc dlopérationsde commande manuelle, le numéro del'entrée de commande manuelle au niveau du coupleur, et les numéros de six feux susceptibles d'une commande manuelle destinée à en modifier la durée. La microinstruction 12 définit le code du bloc de décalage, destiné à coordonner avec un certain retard le cycle de feux par rapport à une impulsion de référence.- Ile comprend aussi le numéro de l'entrée recevant cette impulsion de décalage, le numéro d'un feu en attente, le numéro d'une entrde du coupleur qui, avec sa voisine immédiate, sera utilisé pour choisir une valeur de décalage, et enfin quatre valeurs possibles dedéclage. La macroinstruction 13 concerne un bloc d'opérations prolongeant un feu, avec le numéro de l'entrée du coupleur ~servant de test pour la prolongation, les numéros de feux définissant le début et la fin de la plage de prolongation, un code définissant la durée minimale du feu, et un code d'intervalle. L'entrée de prolongation étant un détecteur de véhicule, -le code intervale définit l'intervalle minimal entre véhicules au-delà duquel sera effectuée la prolongation. Les cases de compteur mini et compteur inter sont des mémoires de-travai-l pour compter la durée du feu jusqu'au minimum et la durée intervalle Jusqu'S la valeur codée. Les macroinstructions I4 et 15 sont complémentaires, la première servant à escamoter un ou plusieurs feux, et la seconde servant à reporter la durée ainsi disponible sur un ou plusieurs autres feux.-Ces deux macroinstructions ne diffèrent donc que par leur code de bloc d'opérations complémentaires, et par les numéros de feux. Elles contiennent également le numéro de l'entrée du détecteur conditionnant l'escamotage et le report. Elles contiennent aussi l'instant du cycle où se fera, le cas échéant, l'escamotage Ou le report (POINT-AIGUILLAGE), une mémoire enregistrant si l'on a ou non effectué l'a-iguillage passant du cycle normal-au cycle avec escamotage ou report, et enfin les instants de début et de fin de la plage-escamotée et reportée. Bien entendu, d'autres macroinstructions pourront être -réalisées, en fonction par exemple des différents types d'entrées externes connectées au coupleur. REVENDICATIONS 1. Contrôleur de carrefour du type comprenant un ensemble logique définissant une série d'ordres relatifs à un état des aux de signalisation, par exemple "vert allumé", et des blocs exécuteurs chargés d'exécuter cette série d'ordres au niveau des lampes verte, jaune et rouge des feux tricolores, caractérisé par le fait que l'ensemble logique comporte un microprocesseur comprenant une unité centrale de traitement, de premières et secondes mémoires, aptes à contenir des informations d'opérations à effectuer par l'unité centrale de traitement ainsi que des informations de données utiles à l'unité centrale de traitement pour effectuer ces opérations, une horloge de traitement alimentant l'unité centrale de traitement, et un moyen apte à appliquer à l'unité centrale de traitement des signaux d'action à une cadence préétablie, l'unité centrale de traitement réagissant à ces signaux d'action en transmettant une série d'ordres rafraîchis d'état des feux aux blocs d'exécution respectifs, afin que ces ordres y soient exécutés, 2.Contrôleur de carrefour selon la revendication 1 définissant une série d'ordres relatifs à un état des feux de signalisation, par exemple uert allumé", et des blocs exécuteurs chargés d'exécuter cette série d'ordres au niveau des lampes verte, jaune et rouge des feux tricolores, caractérisé par un moyen apte à appliquer à l'unité centrale de traitement des signaux d'interruption à une cadence prédéterminée au moins égale à celle des signaux d'action, chacun desdits signaux d'interruption appliqués à l'unité centrale de traitement amenant celle-ci à acquérir des données d'entrée utiles pour déterminer les ordres d'état des feux. 3. Contrôleur de carrefour selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le contrôleur comporte une alimentation secteur à courant alternatif, agencée pour fournir au moins un sous-multiple de la fréquence du secteur alternatif, et que les moyens appliquant les signaux d'action et les signaux d'interruption à l'unité centrale de traitement transmettent à celle-ci des fréquences sous-multiples du secteur alternatif. 4. Contrôleur de carrefour selon la revendication 3 caractérisé par le fait que le contrôleur comporte un détecteur de défauts du courant secteur alternatif, et que le moyen produisant les signaux d'interruption réagit également à la présence d'un défaut secteur. 5. Contrôleur de carrefour selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les premières mémoires sont des mémoires mortes re-programmables, et que les secondes mémoires sont du type à lecture-écriture avec accès direct. 6. Contrôleur de carrefour selon la revendication 5, prise en dépendance de la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte une batterie tampon pour alimenter les mémoires à accès direct, et un moyen pour mettre celles-ci en état d'attente à faible consommation en présence dlun défaut secteur. 7. Contrôleur de carrefour selon l'une des revendications 4 et 6, caractérisé par le fait que l'alimentation secteur comporte un moyen à temporisation fournissant un signal de retour secteur retardé, celui-ci étant applique à l'unité centrale de traitement pour la remettre à son état initial. 8. Contrôleur de carrefour selon l'une des revendications I à 7, dans'lequel ledit-proc-esseur est apte à produire des signaux dits "chiens de garde", représentatifs de son fonctionnement normal, caractérisé par le fait que le contrôleur comporte une matrice de sécurité recevant des blocs exéctueurs des signaux représentatifs du fonctionnement réel de ces derniers, afin d'ouvrir un contact d'une première série chaque fois que se présentent deux états incompatibles des feux, par le fait que le processeur comprend un moyen pour ouvrir un second contact si ledit signal de chien de garde" disparaît pendant un temps préétabli, et que le contrôleur comprend un moyen pour inhiber la production des signaux à cadence d'action, ainsi que celle des signaux à cadence d'interruption si un seul desdits contacts est ouvert, et enfin un moyen de forçage au jaune clignotant de tous lesdits blocs exécuteurs sous la même condition. 9. Contrôleur de carrefour selon la revendication 8; caractérisé par le fait que chaque bloc exécuteur comprend une mémoire morte recevant un ordre d'état de feux, tel que "vert allumé", afin d'élaborer à partir de ce signal d'état des feux, d'un comptage de temps de "jåune", et--de ladite commande de-aune clignotant, ltensemble des signaux de commande-des différeîites lampes telle que vert, jaune et rouge, et que ladite mémoire morte comporte deux jeux de sortie, le premier destiné à commander lesdites lampes, et le second destiné à commander'des dispositifs- de visualisation interne, le second jeu de sortis étant figé dès qu'apparaît une commande de jaune clignotant, ce qui permet de -retrouver ensuite l'état des feux au moment où s'est produite l'anomalie ayant entrainé le jaune clignotant. 10. Contrôleur de carrefour selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif coupleur monté entre le microprocesseur et les blocs exécuteurs, ce dispositif étant par ailleurs connecté à différents types de capteurs tels que des détecteurs de véhicules, ledit coupleur etant connecté au microprocesseur par une ligne de bus entrée-sortie bidirectionnelle, par une ligne de bus d'adresse, ainsi que parades fils indicateurs de l'état entrée ou sortie, et que les données d'entrées utiles pour déterminer les ordres d'état des feux comprennent les informations fournies par lesdits capteurs. 11. Contrôleur de carrefour selon l1une des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que les premières mémoires contiennent un bloc d'informations d'opérations de base à effectuer, et des blocs d'informations d'opérations complémentaires à effectuer, et que les secondes mémoires comprennent des premiers emplacements de mémoire consacrés à contenir des données utiles pour effectuer les opérations de base, et à servir de mémoires de travail pour ces opérations de base, et un groupe rangé-de seconds emplacements de mémoire ou macroinstructions, comprenant chacune -l'identification d'un bloc d'informations d'opérations complémentaires à effectuer, et les données-utiles pour effectuer ces opérations complémentaires. le groupe rangé de macroinstructions définissant dans l'ordre ceux des blocs d'informations d'opérations complémentaires contenus dans les premières mémoires qui doivent être effectués par l'unité centrale. 12, Contrôleur de carrefour selon la revendication il, caractérisé par le fait qu'au moins certaines des macroinstruct-ons comprennent en outre des cases de mémoires de-tråvail pour-effes- tuer lesdites opérations complémentaires 13.Controleur de carrefour selon la revendication 11 ou 12, caractérisé par le fait qu'au moins les seconds emplacements de mémoire sont cnstitués d'un nombre préétabli de casse de mémoire àyant -le même nombre de celLules binaires, et que le contrôleur - de carrefour comporte un pupitre de contrôle comportant un moyen pour adresser sélectivement chacun des seconds emplacements de mémoire,- -ainsi. que-pour adresser s-êlectivement dans l'emplacement de mémoire chacune des Cases de celui-ci, un moyen pour visua-l-iser le contenu de cette case, et un moyen pour modifier par incré- ments le contenu de la case ainsi adressée, ce qui permet de modifier la nature,l'ordne, ou bien les donnEes des macroinstruc-= tions contenues dans ledit groupe rangé de seconds emplacements de mémoire 14. Contrôleur de carrefour selon la revendication 13, caractérisé par le fait que ladite visualisation du contenu de la case est.effectuée sous forme décimale.