L'invention concerne un montage de commutation pour l'identification et l'exploitation des séquences de changements d'état dans les centraux téléphoniques à commande centrale,dans lesquels l'état de tous les postes d'abonné est exploré successivement de manière cyclique et est comparé à chaque fois dans un comparateur avec l'état respectif du cycle d'exploration précédent et dans lesquels sont prévus des dispositifs pour déterminer la durée desdits états, et qui comprend : un générateur d'adresses situé dans l'explorateur d'états et commandé par un générateur d'horloge et qui envoie aux postes d'abonné des adresses sous forme de code binaire un dispositif de décodage qui est prévu dans chaque poste d'abonné et qui vérifie si l'adresse qui vient d'entre envoyée par le générateur d'adresses coïncide avec le numéro d'appel du poste d'abonné respectif et qui ensuite, si cela se vérifie, envoie la valeur actuelle de l'état au comparateur qui est en même temps attaqué, à partir d'une mémoire d'état circulante par la valeur de l'état présent sur le même branchement d'abonné dans le cycle d'exploration précédent; une mémoire de temps circulante, dans laquelle le temps correspondant aux durées des états est compté en comptage positif au rythme du cycle d'exploration répétitif; et un décodeur qui par ses entrées est lié avec les sorties de la mémoire d'état circulante, (ZuS) et de la mémoire de temps circulante (ZtS) dont les signaux de sortie ensemble avec le signal de sortie du comparateur sont combinés par le décodeur pour constituer l'information sur l'état des postes d'abonné, information qui est présente aux sorties dudit décodeur et qui produit une modification du contenu des mémoires circulantes, reliées aux sorties du décodeur, qui dépend des états variables à surveiller. Un tel montage de commutation est connu du brevet de la République Fédérale d'Allemagne NO 2 112 872. Ce montage de commutation a pour but d'identifier dans un central téléphonique à commande centrale basé sur le principe de l'exploration des divers états des postes d'abonné en utilisant le stockage, dans une mémoire de temps circulantè, et dans une mémeire d'état circulante, de l'état présent lors de la dernière exploration (l'état ancien) et en outre de l'intervalle de temps écoulé depuis le dernier changement de cet état. Par comparaison de l'état ancien avec l'état du poste d'abonné détermine' par une nouvelle exploration on peut affirmer qu'un changement d'état a bien eu lieu. A un instant ultérieur de cette surveillance, basé sur une donnée correspondante dans la ligne respective de la mémoire de temps, on peut dire combien de temps s'est écoulé depuis le dernier changement d'état, donc depuis combien de temps dure l'état présent à l'instant même. Selon le brevet précité le temps est déterminé en ce que, à chaque exploration de l'abonné le niveau du compteur associé audit abonné dans le compteur de temps est augmenté d'une unité. Basé sur l'information constituée à partir de la durée de l'état présent à l'instant même et de la nature de l'état présent précédemment le décodeur par certains enchalnements est en mesure d'envoyer, le cas échéant, les instructions appropriées à la commande centrale. Ainsi peut-on distinguer une demande d'interrogation du désir d'interrompre une communication par le fait que dans le cas de la demande d'interrogation le changement d'état ne se maintient que pendant un bref intervalle de temps déterminé, tandis que dans le cas de l'interruption le même état peut se maintenir très longtemps. De la même manière on peut distinguer une courte perturbation de ladite demande d'interrogation.Le signal "l'abonné décroche" ne se distingue pas du signal d'interruption de communication par la durée du temps, puisque les deux signaux se maintiennent pendant un temps relativement long. Cependant'le décodeur peut établir une différence à partir de l'état présent précédemment car dans le cas de l'interruption de communication par exemple la boucle était auparavant fermée, tandis que dans le cas du décrochage elle était ouverte. L'objet de la présente invention est de réaliser, avec amélioration, d-'autres configurations du montage de commutation connu, précité, de manière qu'on puisse distinguer non seulement entre demande d'interrogation, décrochage etraccrochage, mais aussi entre toute une série d'autres signalisations, telles que les chiffres d'appel qui sont signalisés par une série d'interruptions de la boucle, définies dans le temps. Conformément à l'invention le but est atteint en ce que le montage de commutation précité est muni d'une memoire pour chiffres d'appel circulante en synchronisme avec la mémoire de temps et la mémoire d'état et dont la valeur mise en mémoire est comptée suivant les signaux de sortie du décodeur en conformité avec les chiffres sélectionnés. Par la configuration en conformité avec l'invention du montage de commutation précité il est désormais possible de distinguer non seulement le décrochage, la libération et la demande d'interrogation, comme indiqué par le brevet de la République Fédérale d'Allemagne NO 2 112 872, mais aussi les impulsions de sélection délivrées par le poste d'abonné. Ainsi, en plus de la mise en mémoire des impulsions de temps correspondant à des intervalles de temps déterminés, comme indiqué dans le brevet précité, on met également en mémoire, dans la mémoire des numéros d'appel prévue dans ce but, les impulsions d'appel associées à un poste d'abonné déterminé où elles sont progressivement comptées. I1 faut cependant noter que le décodeur est programmé d'une manière appropriée à ce but.En particulier, il faut que la durée du cycle, de 40 ms, indiquée dans le brevet précité, soit adaptée à l'opération d'exploration des séquences d'impulsions. Pour identifier avec certitude des impulsions d'appel ayant un rapport d'impulsion de 60 ms - 40 ms, on prend par exemple, compte tenu des tolérances et des précautions contre les impulsions perturbatrices, une durée de cycle de 5 ms. Pour l'identification des séquences de signaux similaires comme par exemple pour les impulsions de sélection on peut utiliser diverses possibilitésd'identi- fication. Ainsi a-t-on, à partir du premier flanc identifié du premier signal et suivant un algorithme univoque approprié. pour la séquence d'impulsions, la possibilité de vérifier à des instants déterminés si l'état attendu est apparu. Si l'état attendu n'apparait pas, on admet, soit que la séquence de signaux est terminée, soit dans le cas où au poste n'est autorisée aucune cessation de signaux, qu'un défaut est apparu (voir la figure 1). Comme on peut le voir sur la figure 1, avec ce procédé tous les écarts possibles s'ajoutent, de sorte que la surveillance des séquences plus longues d'impulsions n'est possible qu'avec difficulté. Par conséquent, pour la surveillance des séquences de signaux on utilise comme issue un procédé qui consiste a s'orienter d'après les flancs de la séquence de signaux et à recommencer la mesure du temps à chaque nouveau flanc, de sorte que les écarts de temps relatifs à l'apparition des flancs ne s'ajoutent pas, étant donc possible de surveiller des séquences de n'importe quelle longueur (voir la figure 2). Dans l'exemple de la figure 2, la surveillance dans le temps de chaque impulsion individuelle est réalisée à l'aide d'un repère engendré par l'apparition d'un flanc d'impulsion. Comme on peut l'observer sur la figure 2, après la fin de la séquence d'impulsions il n'apparait plus de flanc, dont pas de repère non plus. Mais cela signifie qu'il n'y a aucune possibilité d'arrêter l'opération de surveillance. I1 résulte des exemples présentés qu'aucun des deux procédés n'est guère utilisable en forme pure. Dans le premier exemple le signal de départ pour la surveillance temporelle est obtenu à partir du premier changement du premier signal. Dans le deuxième exemple la fin de la séquence d'impulsions doit être obtenue par une surveillance temporelle de l'état de signalisation. Pour cette raison l'invention recommande un procéde mixte, optimalisé suivant le cas d'utilisation. Dans une configuration complémentaire avan tayeuse de l'invention, il est indiqué : qu'en plus de la mémoire pour les chiffres d'appel commandéecyclîquement et en synchronisme avec la mémoire d'états et la mémoire de temps, une mémoire de bit indicateur sert pour caractériser l'histoire de l'état à surveiller; que la sortie de la mémoire de bit indicateur soit reliée avec l'entrée du décodeur que la sortie du décodeur soit reliée avec l'entrée de la mémoire de bit indicateur; et enfin, que le signal de sortie de la mémoire de bit indicateur indique le nombre de changements d'état dénombrés jusqu'au moment respectif appartenant à une information en cours. Cela est d'autant plus important que le comparateur n'est en mesure d'établir qu'un écart de l'état actuel par rapport à l'état mis en mémoire.Par conséquent, le signal de sortie du comparateur n'indique rien de plus, que, le cas échéant, l'état actuel diffère. de l'état mis en mémoire. Mais, lors de l'apparition du nouvel état actuel, le comparateur ne peut reconnaItre s'il s'agit, éventuellement, d'un troisième, d'un quatrième ou d'un cinquième état d'une communication. Si dans la mémoire d'état se trouve stockée par exemple l'information "boucle ouverte", le comparateur donnera toujours le même signal de s9rtie indépendemment du fait que lors de l'apparition de l'état actuel "boucle fermée" il s'agisse d'un troisième, d'un quatrième ou d'un cinquième état. Pour cela il est donc important d'en-- registrer l'histoire des informations d'arrivée dans une mémoire supplémentaire, spéciale, en plus de la mémoire de bit indicateur. Par conséquent, il est possible de décoder de cette manière des informations constituées de n'importe quelle séquence de signaux. Par contre, le montage décrit dans le brevet de la République Fédérale d'Allemagne NO 2 112 872 n'offre que la possibilité d'associer à une pluralité unitaire d'information un seul signal de sortie consistant, à partir d'un temps détermine, de l'état de la boucle présent avant le commencement dudit temps et de l'état de la boucle présent audit instant.Dans le cas où des séquences de signaux égales mais de contenu d'information différent diffèrent non par le mode de changement d'état mais seulement par leur séquence temporelle différente, la configuration complémentaire de l'invention constitue une extension du brevet précité en ce qu'en plus des bits indicateurs pour l'enregistrement des changements d'état, sont ajoutés d'autres bits indicateurs pour la discrimination de longueurs de signal différentes. Une forme préférée de réalisation de l'invention se caractérise en ce que les entrées des mémoires circulantes commandées par le décodeur, sont reliées, chacune par l'intermédiaire d'un compteur associé, avec les sorties du décodeur, et les sorties de ces mémoires circulantes en plus de leur liaison avec le décodeur sont reliées aussi aux entrées de leur compteur associé et en ce que,le.contenu de ces mémoires ligne par ligne et en synchronisme avec l'exploration des abonnés, est extrait et enregistré dans les compteurs associés respectifs où, le cas échéant, le contenu est modifié en fonction de la sortie du décodeur et ensuite réinjecté dans la mémoire. I1 résulte par cela également une simplification considérable de la fonction du décodeur, car, à partir d'une pluralité donnée de signaux d'entrée il ne sera plus nécessaire d'enregistrer un signal de sortie plus ou moins complexe dans les mémoires circulantes respectives, mais seulement d'augmenter à chaque fois, respectivement de diminuer, d'un pas, les compteurs respectifs. Par cela le contenu de chaque mémoire ne sera augmenté, respectivement diminué, que pas à pas, mis à part bien entendu le fait que par un seul pas le contenu peut être complètement effacé. En vue d'une commande simplifiée de l'unité de commande centrale à l'aide du montage de commutation selon la présente invention il est recommandé de prévoir en tant que mémoire circulante supplémentaire, en plus des mémoires circulantes précitées,une Imémoire de transfert pour l'enregistrement d'une information qui annonce que les résultats stockés dans la ligne respective de la mémoire circulante s'y trouvent sous la forme appropriée pour traitement dans l'unité de commande centrale. Les informations décodées par le montage de commutation peuvent être ainsi séparées de manière simple, de sorte qu'on obtient un découplage dans le temps par rapport à l'unité de commandecentralemontée en aval, et qui continu le traitement des données acquises. Une communication décodée par le montage de commutation reste avec l'information de transfert (par exemple bit 1- bit de transfert) dans la mémoirecirculante jusqu'à ce que l'unité de commande centrale ait fini le cycle de commande précédent. Et ce n'est qu'après cela qu'une nouvelle information complète est recherchée et envoyée à l'unité de commande.Par l'adjonction du bit de transfert dans la mémoire circulante, on élimine la nécessité d'une mémoire tampon propre, dans laquelle devraient être enregistrées les informations acquises par le montage de commutation décrit lorsque la commande centrale qui doit continuer le traitement est occupée par un autre cycle de commande.Si le montage de commutation doit identifier aussi bien des informations qui peuvent être decodées directement à partir d'un seul changement d'état, sans contrôle temporel, que des informations constituées d'une séquence de changements d'état, il est rationnel de séparer le premier type d'informations qui seront désignées dans ce qui suit "informations statiques", d'avec le deuxième type d'informations, désignés par"informations dynamiques't, par une information supplémentaire délivrée par les circuits d'abonné. Par cela on facilite la tâche du décodeur, car dans le cas des informations statiques il n'est nécessaire que de les détecter et par l'application du bit de transfert de les maintenir en attente du traitement ultérieur. Pour améliorer davantage la configuration de l'invention il est recommandé de relier l'entrée du décodeur avec un indicateur de lidentificateur d'état qui doit indiquer au décodeur que le poste qui annonce l'état présent à ce moment fonctionne correctement. On évite ainsi l'émission de signaux perturbateurs, dus par exemple, à l'absence dans le poste d'abonné de circuits de jonction ou à la présence de circuits de jonction défectueux, qui pourraient être traités par le montage de commutation de invention comme des informations ccrrectes et par cela conduire à la perturbation du central. Une conformation complémentaire rationnelle de l'invention consiste donc à vérifier par contrôle temporel des changements d'état, par exemple pendant trois cycles d'exploration, s'il s'agit eìectiveunt d'une illformation ou d'une impulsion perturtjatrice. On obtient par ce "détrompage" de l'information une augmentation de l'immunité contre les perturbation. il taat souligner que le montage de commutation selon l'invention convient non .seulement pour la surveillance des états des postes d'abonnes, mais aussi pour la surveillance des colemunicat ons de service, des positions d'opérateur et d'autres unités périphériques. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. Les figures 1 et 2 montrent les possibilités de principe pour une surveillance selon l'invention. La figure 3 montre en représentation symbolique une forme de réalisation de l'invention. Les figures 4a et 4b montrent une série d'exemples explicatifs du mode de fonctionnement de la forme d'exécution de la figure 3. La figure 5 montre le contenu de la mémoire d'un élément composant important de la forme de réalisation de la figure 3. La figure~3 montre un exemple de réalisation du montage de commutation qui, selon l'invention décrite, est en mesure d'effectuer en multiplex de temps l'identification des signaux "décrochage, raccrochage, enfoncement de la touche de mise à la terre" provenant des différents abonnés . Ledit montage prend en outre la fonction des registres desnuméros d'appel puisqu'il identifie les impulsions d'appel et les réunit en chiffres d'appel complets. En plus, le montage présente la possibilité de séparation des informations avant du transfert vers une unité de commande centrale qui continue le traitement. A cet effet le montage comprend le compteur d'adresses Z4, qui commande en multiplex dans le temps la totalité des liaisons, par exemple A1 à A5. Les liaisons commandées séquentiellement envoient leur information de liaison actuelle vers le montage de commutation à travers les lignes El, E2 et E3, où les signaux El, E2 et E3 ont la signification suivante El : emetteur prêt à fonctionner E2 : statique-dynamique E3 : état actuel. Le montage comprend en outre les mémoires ZuS, HS, ZtS, WS,ÜS. Dans l'exemple de montage donné, ces mémoires sont réalisées par des registres à décalage qui sont actionnés en synchronisme avec Z4 de telle manière qu'à chaque adresse de Z4 est attribuée une ligne déterminée dans chaque mémoire. Le registre à décalage de la mémoire d'états ZuS est adapté de telle manière, qu'à chaque fois l'état actuel est enregistré dans la mémoire à travers le bistable FF1 et qu'à sa sortie est présent l'état du cycle d'exploration précédent. Un tel montage est suffisamment connu, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de le décrire en détail. Les autres mémoires sont actionnées en synchronisme avec la mémoire d'états. Pour plus de clarté lesdites mémoires sont représentées dans le diagramme synoptique annexé comme des mémoires séparées, mais en pratique elles peuvent être constituées par un bloc unitaire de mémoire qui pourrait comprendre également la mémoire d'état ZuS. Le contenu des lignes de mémoire qui se trouvent en attente est enregistré dans les compteurs Z1, Z2, Z3 et le bistable FF2. Dans les compteurs, respectivement dans le bistable, le contenu enregistré peut être modifié. Après, il s'en suit la ré injection à travers les sorties a à 1 dans les entrées des mémoires a à 1. Le processus est commandé par les deux cadencesTl et L représentées en bas à droite sur la figure 3. Au moment P1, donc pendant la montée du flanc de T1, le compteur Z4 ainsi que toutes les mémoires ZuS, HS, ZtS, WS, US reçoivent une impulsion d'horloge. Ensuite, sur les lignes d'entrée El à E3 se trouve l'état actuel d'une autre unité de jonction, tandis que dans toutes les mémoires les informations respectives sont tenues en attente. Au moment P2, donc pendant la montée du flanc de T1 le contenu des compteurs est modifié. Des critères de modification ont été préalablement appliqués aux entrées de préparation Z, C1 ou Sub des compteurs. Les signaux appliqués sur les entrées de préparation ont la signification suivante Z : ajouter 1 C1 : effacer le contenu du compteur Sub : soustraire 1. Les valeurs modifiées des mémoires sont prélevées à l'aide de l'impulsion d'horloge T1 complémentée. Le montage comprend en outre une mémoire fixe ROM avec les entrées d'adresse Y1 à Y5 et une entrée de validation En, ainsi que les sorties 1 à 5. Les entrées d'adresse Y1 à Y5 adressent une ligne de mémoire dont le contenu est délivré aux sorties 1 à 5 par l'application du signal de validation. Le montage comprend en outre un quantificateur Q qui est relié aux sorties c à g du compteur Z2 et qui délivre un signal pour des positions remarquables dudit compteur. Le quantificateur a des sorties pour les positions 1, 2, 3 et 31 du compteur. Sur les lignes d'entrée El à E3 peut être présent par exemple le signal 100 ayant la signification suivante E1 = 1, dispositif d'identification connecté. Ce signal est supposé présent dans tous les exemples. I1 signifie que la ligne interrogée est prête à envoyer des signaux E2 = O, il s'agit d'un signal dynamique E3 = O, en liaison avec E2 = 0 signifie "boucle ouverte". Dans le cas de la sélection par cadran d'appel la presente forme de réalisation signale les informations "décrochage" et "raccrochage", ainsi que les chiffres de sélection 0 à 9, par des changements déterminés dans le temps entre les états "boucle fermée" et "boucle ouverte". Pour cette raison, les états "boucle fermée" et "boucle ouverte sont appelés ici états dynamiques. On distingue cette situation de celle qui existe par exemple à l'enfoncement d'une touche de mise à la terre pour établir une communication d'interrogation ou une communication de service, où à un seul changement d'état correspond avec certitude une information. Dans ce cas il s'agit d'un état statique. Sur les lignes El respectivement E3 apparaissent donc les signaux suivants 100 "boucle ouverte" et 101 "boucle fermée", ces deux signaux étant des signaux dynamiques.Si un abonné agit sur la touche de mise à la terre, le circuit d'abonné délivre le signal 111 (voir l'exemple 6) (signal statique). Les paramètres d'entrée E1 et E2 ne sont que des paramètres complémentaires à l'état qui est signalé sur E3. Au changement d'état de "boucle ouverte" à "boucle fermée, qui apparaît par exemple dans l'exemple 1 au décrochage, il se produit sur la ligne E3 un changement d'état de O à 1. Ce changement d'état est détecté à l'aide d'un comparateur V par la companaison entre l'état actuel E3 et la ligne en attente de la mémoire d'état ZuS dans laquelle est enregistré l'état du cycle d'exploration précédent. Si l'état actuel et l'état stocké sont différents, donc s'il s'est produit un changement d'état entre l'état précédent et l'état actuel, le comparateur délivre sur sa sortie F le signal 1. Ce signal passe à travers la porte-OU 1 sur la porte-ET U2. Puisque sur la deuxième entrée de la porte-ET U2 est appliqué également un signal 1, par la ligne E1, le niveau 1 se retrouve aussi à la sortie de u2,de sorte que l'information de la mémoire ROM adressée à travers les entrées Y1 à Y5 est présente sur les sorties 1 à 5 de la mémoire ROM. I1 y a ici la mise en oeuvre du principe d'exploitation des flancs de signaux mentionné dans la description générale car un processus de commande n'est jamais déclenché qu'après l'apparition d'un changement d'état, c'est-à-dire après que la mémoire fixe ROM délivre un signal sur ses sorties. Les signaux sur les sorties 1 à 5, qui peuvent être délivrés aussi simultanément, remplissent les fonctions suivantes Sortie 1 : soustraire 1 de Z1 Sortie 2 : effacer Z1 Sortie 3 : effacer z2 Sortie 4 : ajouter 1 à Z3 Sortie 5 : effacer Z1, positionner FF2. En outre, par cablage direct à l'intérieur du montage, à chaque changement d'état valable (E1= 1), le contenu du compteur Z1 pour les bits indicateurs est augmenté de 1. A cet effet, la sortie de la porte U2 est reliée a l'une des entrées de la porte-ET U3, la sortie de U3 étant appliquée à l'entrée de comptage Z du compteur Z1. Le signal de sortie de U2 passe ainsi jusqu'à l'entrée Z du compteur Z1 quand à chacune des deux entrées complémentées de U3 se trouve un O. Cette condition est remplie lorsque les sorties 1, 2 et 5 de la mémoire ROM sont au niveau 0 et le niveau de comptage du compteur Z2 est différent de 31. Si l'une des quatre conditions n'est pas remplie, à l'une des entrées complémentées sera appliqué le niveau 1, soit à travers la porte-OU 03, soit par la porte-OU 05. Dans ce cas la sortie de U3 se trouve au niveau 0, indépendamment des deux autres signaux d'entrée, et ne sera pas décrite. A travers la porte-OU 0 2 et la porte-ET U4 on agit pour augmenter le compteur Z2 de 1 lorsque le niveau de connu tage de Z1, est différent de O, Z2 est différent de 31, et le signal de la sortie 3 de la mémoire ROM est 0. En outre, lorsque le niveau de comptage du compteur Z2 est égal à 3, et lorsqu'un signal statique (E2 = 1) est appliqué à travers les porte U1, 01 et U2, la mémoire ROM est commandée pour délivrer un signal de sortie. L'adresse pour les positions de la mémoire ROM est constituée par les bits suivants Y1 ^ E y2 = E Y3, Y4 = a, b (bits d'indication) Y5 - 1 pour les niveaux de comptage Z2 = 0, 1, 2. Pour le niveau du compteur de temps Z2 égal à 31, le bide transfert est introduit dans la mémoire de transfert par le positionnement de la bascule FF2. En même temps le contenu de Z1 et Z2 est effacé. Le bit de transfert (FF2) et z3 sont effacés par le signal de confirmation de réception R lorsque les informations M1 à M6 ont été extraites par la commande centrale. La figure 5 donne une vue d'ensemble du contenu de la mémoire. Les lignes qui présentent une importance pour les exemples sont particulièrement mises en évidence. Dans l'exemple 1, selon la figure 4, les opérations se déroulent en principe de la façon suivante au repos, le contenu de la ligne des mémoires HS, ZtS, WS et US, associée à une ligne d'abonné est égal à zero. Au premier temps d'exploration après le changement de l'état "boucle ouverte" à l'état "boucle fermée" à la mémoire ROM est appliquée l'adresse O 1 0 0 1 désignée Al. Puisqu'à ce moment le comparateur V détecte un changement d'état, le contenu de la ligne adressée est délivré aux sorties 1 à 5. Du fait que le contenu de la ligne adressée est Z1 est augmenté de 1. Le contenu de cette adresse n'est pas extrait puisque aucun changement d'état n'est apparu. A ce moment commence la surveillance du temps en ce que z2 est augmenté de 1 à chaque cycle d'exploration caris bits d'indication sont différents de zéro. Dès que le compteur de temps atteint le niveau 3, l'adresse appliquée à la mémoire ROM devient O 1 0 1 O. Cette adresse se maintient jusqu'à ce que le compteur de temps atteigne la position 31. A ce moment est appliqué le bit de transfert, Z1 et Z2 sont effacés, et le processus de surveillance achevé. De la même manière doivent être compris les exemples 2 à 5. On y détecte la réouverture prématurée de la boucle, on détecte les impulsions de sélection, on élimine les impulsions de sélection trop courtes et enfin, on détecte le raccrochage. Les lignes d'adresse pour lesquelles est prélevé le contenu de la mémoire sont désignées par A, la période de déroulement de la surveillance du temps par U L'exemple 6 montre la surveillance de l'état statique "touche de mise à la terre", quand les entrées E sont attaquées par le signal d'entrée 111. Le signal statique étant appliqué, pour le niveau 3 du compteur de temps la mémoire ROM est adressée et le processus de surveillance est terminé. Dans ce qui suit, l'invention est décrite encore une fois en détail en s'appuyant sur les exemples selon la figure 4. EXEMPLE 1 : Comme il résulte de l'exposé ci-dessus au repos le contenu de la ligne de mémoire allouée à une ligne d'abonné dans les mémoires HS, ZtS, WS, US est égal à zéro. Comme il a été déjà expliqué, au repos (boucle ouverte) sont appliqués sur les lignes d'entrée El, E2, E3 les potentiels 1 0 O. I1 se produit ensuite sur la boucle un changement d'état aboutissant à l'état "boucle fermée". A partir de ce moment sur les lignes d'entrée El à E3 on a les potentiels 101. Le changement sur E3, de O à 1, conduit à l'apparition du niveau de signal 1 à la sortie du comparateur V.Ce signal de sortie du comparateur V est produit du fait que sur l'une des entrées du comparateur agit le potentiel O stocké dans la mémoire d'état ZuS dans le cycle d'exploration précédent et sur l'autre entrée du comparateur agit le potentiel 1, présent à ce moment sur E3. Le niveau de signal 1 délivré par le comparateur sensibilise, à travers la porte-OU U1, et, en combinaison avec le potentiel 1 de la ligne El, à travers la porte-ET U2, l'entrée de validation En de la mémoire ROM. A partir de ce moulent il résulte pour les adresses Y1 à Y5 les niveaux suivants : Y1 correspond au potentiel présent sur la ligne d'entrée E2 et est au niveau o. Y2 correspond au potentiel présent sur la ligne d'entrée E3 et est au niveau 1. Y3 et Y4 correspondent au potentiel présent sur les sorties a, b du compteur Z1 et se trouvent, en conformité avec l'état de repos, comme déjà montré, au niveau 0, tandis que le potentiel de Y5 est 1, comme il résulte de ce qui suit Par synthèse, la sortie du compteur Z? est QI Pour ce niveau du compteur (aussi bien que pour les niveaux 1, 2, 3 et 31) le quantificateur délivre sur certaines lignes le potentiel 1, comme il a été déjà expliqué.Pour le niveau de comptage O du compteur Z2 le potentiel 1 est appliqué sur la ligne d'adresse Y5. Par conséquent, par le changement de l'état de la boucle de "boucle ouverte" à "boucle fermée", il résulte pour la mémoire ROM l'adresse Al-O1001 (voir figure 4). Selon la figure 5 (ligne 9), à cette adresse est alloué dans la mémoire ROM le contenu o o o O O qui , par la sensibilisation de l'entrée de validation En, apparat aux sorties 1 à 5 de la mémoire ROM. Puisque les sorties 1, 2 et 5 sont au niveau 0 et le niveau de comptage du compteur Z2 est différent de 31 (donc la sortie 31 du quantificateur est au niveau 0), et aussi puisque l'entrée de validation En est au potentiel.l,.l'entrée Z du compteur Z1 est sensibilisée à travers la porte-ET 3. De ce fait, le contenu de la ligne du compteur Z1 allouée au circuit d'abonné qui vient d'être exploré change de O à 1 et ce contenu du registre est introduit ensuite dans le registre HS à travers les points-de connexion a et b. Pendant le cycle d'exploration suivant (la boucle reste fermée) le signal de sortie du comparateur est 0, car maintenant l'état antérieur coïncide avec l'état actuel. De ce fait le potentiel sur l'entrée En est également O. Par conséquent les signaux sur les sorties 1 à 5 de la mémoire ROM sont tous O et restent ainsi aussi longtemps qu'aucune modification de l'état de la boucle n'apparaît. Par suite du niveau modifié du compteur Z1, à l'entrée de la mémoire ROM apparaît la nouvelle adresse 0 1 0 1 1 (voir B1), qui est sans effet. Par l'entrée Z le contenu du compteur de temps Z2 continue à augmenter de 1 à chaque cycle d'exploration. Comme il a été expliqué ci-dessus, cela résulte du fait que le niveau du compteur Z2 est différent de 0, cependant que la sortie 31 de Q, ainsi que la sortie 3 de la mémoire ROM, est égale à O. La progression du compteur de temps se produit à chaque exploration cyclique du circuit d'abonne respectif, cependant que, cycliquement, le contenu du compteur, comme il a été expliqué ci-dessus, est inscrit dans la mémoire de temps ZtS et pendant l'exploration est réinjecté dans le compteur. Le compteur de temps Z2 progresse jusqu'au niveau de comptage 31 sans que des changements apparaissent. Lorsque Z2 atteint ce niveau, à la sortie 31 du quantificateur Q apparaît le potentiel 1 qui agit sur l'entrée d'effacement C1 de Z1 et de Z2, ainsi que sur la bascule FF2. Par la sortie 1 de la bascule FF2 et la mémoire de transfert US la bascule FF2 est positionnée. Par ce moyen on introduit dans la mémoire de transfert US la valeur qui signalise à la commande centrale l'achèvement de l'information (dans ce cas : "l'abonné a décroché"). Séparément l'état de repos est à nouveau rétabli. L'information même résulte du contenu des mémoires HS, ZtS, WS et de l'état des lignes d'entrée E2 et E3. EXEMPLE 2 (Selon la figure 4). On décrit les opérations qui se déroulent lorsque à l'intérieur d'un certain intervalle de temps (niveau de comptage du compteur Z2 de 2 jusqu'à 31) apparaît un changement d'état (réouverture de la boucle). A cet égard, le montage de commutation de la présente addition peut faire la distinction entre les changements d'état (réouverture de la boucle) pour lesquels le niveau de comptage du compteur Z2 est égal à 0, 1 ou 2, et les changements d'état pour lesquels le niveau de comptage est supérieur à 2 mais inférieur à 31. Dans ce qui suit n'est examiné qu'un changement d'état apparaissant après un très bref intervalle de temps (réouverture de la boucle), estimé comme impulsion perturbatrice (exemple 2). Par rapport au déroulement des opérations décrites dans l'exemple précédent (voir l'exemple 1) apparaît ici la modification suivante : on part de l'état de l'exemple 1 où l'entrée En est activée et toutes les sorties de la mémoire ROM, 1 à 5, sont égales à O (ligne 9 sur la figure 5) et les entrées d'adresse de la mémoire ROM constituent la séquence 0 1 0 0 1 (voir l'adresse Al dans l'exemple 1).Cela signifie qu'on admet qu'un changement dans la boucle, de la boucle ouverte à la boucle fermée, ait déjà eu lieu causant l'apparition du potentiel 1 sur la sortie du compteur Zi On suppose ensuite qu'après le cycle d'exploration la boucle soit à nouveau ouverte . De ce fait il apparaît un potentiel 1 à la sortie du comparateur V et un potentiel identique sur l'entrée En de la mémoire ROM. Par suite, sur les entrées d'adresse Y1 à Y5 de la mémoire ROM on a la séquence de potentiels 0 O 0 1 1 (adresse A2) qui, selon le tableau de la figure 5, ligne 3 (l'entrée de validation est 1), conduit pour les sorties 1 à 5 de la mémoire ROM à la séquence de potentiels O 1 1 0 O.La sortie 2 de la mémoire ROM efface le compteur Z1 de bit d'information, tandis que par la sortie 3 est effacé également le contenu du compteur de temps Z2. Z2.De ce fait est rétabli à nouveau l'état de repos et la surveillance de la jonction d'abonné correspondante cesse. Par cela on reconnaît que, lors de l'apparition d'une impulsion perturbatrice de durée inférieure à un intervalle de temps donné, le montage de commutation selon l'invention n'envoye aucune information à la commande centrale (mémoire de transfert US). L'Exemple 3 représenté sur la figure 4 contribue à la description du déroulement des fonctions les plus importantes qui apparaissent lors de la surveillance des impulsions de sélection. Comme il ressort de la description de l'exemple 1, après que la boucle a été fermée pendant un intervalle de temps donné (niveau de comptage de Z2 supérieur à 31) l'état de repos est à nouveau rétabli (voir exemple 1, adresse B2). Au temps D (voir le dessin, exemple 3) apparat l'état de repos décrit dans l'exemple 1. Après ce moment D se produit l'ouverture de la boucle produite par une impulsion de cadran. Ce changement de l'état de la boucle, qui applique à nouveau à l'entrée de validation En le potentiel 1, trouve aux entrées d'adresse Y1 à Y5 l'adresse A3 suivante O O O O l (figure5 ligne 1). Par suite Z1 est mis à 1 et se constitue l'adresse B3 : O O O 1 1, qui est cependant sans effet puisque l'entrée de validation a le potentiel 0. L'adresse B3 de la mémoire ROM reste inchangée aussi longtemps que le compteur de tempz Z2 n'aura pas atteint le niveau de comptage Z3.Seulement après cela l'adresse B3 de la mémoire ROM change en B4, égale à O O O 10, puisque le quantificateur Q applique en y le signal de sortie approprié. Cette adresse se maintient soit jusqu'à ce que le niveau de comptage de Z2 dépasse 31 (voir exemple 5, figure 4) soit jusqu'à ce que apparaisse auparavant un nouveau changement d'état (la boucle est à nouveau refermée). Dans ce cas l'entrée de validation est portée à nouveau à 1 et la ligne d'entrée E3 est également à 1. Si l'on porte cette nouvelle adresse A4: 0 1 0 1 0 dans le tableau de la figure 5 (ligne 10), on reconnaît que les signaux aux sorties 1 à 5 constituent la séquence de potentiels O O 1 1 O. La sortie 3 efface le compteur de temps Z2. Par l'action de la sortie 4 dans le compteur d'impulsions de sélection Z3 est comptéela première impulsion de sélection pour le circuit d'abonné exploré. Les autres sorties qui présentent le potentiel O n'ont aucune action modificatrice. I1 faut noter encore, bien entendu, que par le dernier changement produit (la boucle se ferme) le contenu du compteur encore non effacé Z1 augmente d'une unité (voir l'adresse B5). Le nouveau niveau de comptage du compteur de bit d'information Z1 est donc 10. Ainsila nouvelle adresse devient O 1 1 0 1. Le compteur de temps, comme il a été mentionné ci-dessus, continue d'augmenter à chaque cycle d'exploration. Dans la suite il est admis que le nouveau changement d'état (la boucle s'ouvre à nouveau) a lieu en même temps que le changement du niveau de comptage du compteur de temps sur le niveau 3. I1 résulte donc l'adresse suivante A5 pour la mémoire RQM: O O 1 0 O. Pour cetté adresse il résulte du tableau de la figure 5, ligne 4, aux sorties 1 à 5 de la mémoire ROM la séquence d'impulsion suivante : 1 0 10 O, dont l'action est décrite dans ce qui suit. Du contenu du compteur du bit d'information Z1 on soustrait 1. Son contenu est par suite O 1.Le potentiel 1 sur la sortie 3 de la mémoire ROM conduit à l'effacement du contenu du compteur de temps Z2. De ce fait apparaît la nouvelle adresse B6 pour la mémoire ROM O O O 1 O, et le comptage de temps démarre à nouveau. Après un comptage de temps dépassant le niveau 3 du compteur de temps on obtient une adresse B7 : O O O 1 0 qui est inopérante en raison de l'absence du potentiel En. L'adresse appliquée à la mémoire ROM correspond donc à l'adresse qui était apparue avant la fin de l'impulsion de sélection précédente. Lors d'un nouveau changement (la boucle se referme à nouveau) se déroulent les mêmes opérations comme pour la fin précédente (suivie de la fermeture de la boucle) de l'impulsion de sélection précédente. Si l'on suppose qu'après le dernier changement mentionné (la boucle se referme) le niveau de comptage 31 est atteint avant que la boucle ne s'ouvre à nouveau1 cela indique la fin de la série d'impulsions de cadran.Comme il a été expliqué dans l'exemple 1 (adresse B2), le bit de transfert est appliqué et l'état de repos rétabli. Tandis que le contenu des compteurs Z1 et Z2 est effacé, dans la mémoire pour les chiffres de cadran se trouve le chiffre sélectionné, et en même temps est appliqué le bit de transfert. L'Exemple 4 diffère de l'exemple 3 précédent (voir l'adresse A3) essentiellement en ce qu'après le commencement de la première impulsion de sélection, le nouveau changement (la boucle se referme) a lieu pendant le temps que l'entrée Y5 de la mémoire ROM est encore chargée par un 1 à partir du quantificateur Q. De ce fait il résulte pour la mémoire ROM une adresse A8 : 0 1 O 1 1 Selon le tableau de la figure 5 la séquence de potentiels correspondante aux sorties 1 à 5 (voir ligne 11), est donc O 1 1 o o. Par cela le contenu de Z1 et de Z2 est effacé (par la sortie 2 respectivement 3) . On rétablit ainsi l'état de repos et l'impulsion perturbatrice n'est pas prise en compte. L'Exemple 6 montre le déroulement des opérations à l'apparition d'un signal statique, comme il a été déjà expliqué relativement à l'enfoncement de la touche de mise à la terre. A l'enfoncement de la touche de mise à la terre, en tant que signal statique, sur les lignes d'entrée El à E3 apparaît un changement de 100 à 111. Comme il ressort de l'exemple 6, il résulte de ce fait pour les entrées Y1 à Y5 de la mémoire ROM l'adresse A9: 1 1 o O 1. Puisque, en raison du changement produit, l'entrée de validation de la mémoire ROM a le potentiel 1, sur les sorties 1 à 5 apparaît une séquence de potentiels qui peut être prélevée, elle aussi, du tableau de la figure 5 (ligne 25). Cette séquence de potentiels est O O O O O.Elle n'a pour effet que l'augmen tation de 1 du contenu de Zl. De ce fait commence - ainsi comme il a été déjà expliqué en liaison avec d'autres exemples - le comptage du compteur de temps Z2. Lorsque le niveau de comptage 3 est atteint, puisque E2 a le potentiel 1, le potentiel 1 est appliqué à travers U1, 01 et U2, sur l'entrée En, même sans la présence d'un changement d'état. I1 apparaît ainsi, également sans changement d'état; une séquence de potentiels sur les sorties 1 à 5 de la mémoire ROM. I1 résulte pour l'adresse Alo: 1 1 o 1 0 (figure 5, ligne 26) la séquence de potentiels O O 1 O 1. Cela a comme résultat l'effacement du contenu des compteurs Z1 et Z2, et le positionnement de la bascule FF2, par quoi est déli vré à nouveau un bit de transfert. Ainsi est rétabli au même instant l'état de repos. Sur la figure 3 sont montrées en plus les lignes d'information M1 à M6 qui communiquent à la commande centrale l'état des informations d'entrée E2, E3, ainsi que le niveau du compteur de la mémoire des chiffres de cadran.La présence d'un bit de transfert est communiqué à la commande centrale par la ligne d'information M7. Lesdites informations sont annulées par la commande centrale au moyen d'un signal d'accusé de réception de l'information R. Cela a pour effet la remise à zéro de la bascule ainsi que du contenu du compteur Z3 de la mémoire des chiffres de cadran. Pour l'exemple 5 qui illustre le raccrochage on peut partir de l'adresse A3 (voir exemple 3). Pour Q > 2 l'adresse est modifiée (B9), ce qui n'a aucun effet. Pour Q=31, les compteurs Z1 et Z2 sont effacés et la mémoire de transfert US chargée à travers la bascule FF2. REVENDICATIONS 1.- Montage de commutation pour l'identification et l'exploitation des informations constituées de séquences de changements d'état dans les centraux téléphoniques à commande centrale dans lesquels l'état de tous les postes d'abonné est exploré successivement de manière cyclique et est comparé à cha que fois dans un comparateur avec l'état respectif du cycle d'exploration précédent et dans lesquels sont prévus des dispositifs pour déterminer la durée et l'ordre chronologique desdits états, qui comprend : un générateur d'adresses situé dans l'ex plorateur d'état et commandé par un générateur d'horloge et qui envoie aux postes d'abonné des adresses sous forme de code binaire; un dispositif de décodage qui est prévu dans chaque poste d'abonné et qui vérifie si l'adresse qui vient d'être envoyée par le géné rateur d'adresses coincide avec le numéro d'appel du poste d'abonné respectif et qui ensuite, si cela se vérifie, envoie la valeur actuelle de l'état au comparateur qui est situé dans l'explorateur d'état et qui est en même temps attaqué, à partir d'une mémoire d'état circulante, par la valeur de l'état sur le même branchement d'abonné dans le cycle d'exploration précé dent ; une mémoire de temps circulante dans laquelle le temps correspondant aux durées desdits états est compté en comptage positif, au rythme du cycle d'exploration répétitif ; et un décodeur qui par ses entrées est relié aux sorties de la mémoire d'état circulante et de la mémoire de temps circulante dont les signaux de sortie, ensemble avec le signal de sortie du compara teur, sont combinés par le décodeur pour constituer l'information sur l'état des postes d'abonné, information qui est présente aux sorties dudit décodeur et qui produit une modification du contenu des mémoires circulantes reliées auxdites sorties en fonction des états variables surveillés, montage caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire de chiffres de cadran (WS), circu lante en synchronisme avec la mémoire de temps (ZtS) et la mémoi re d'état (ZuS), dont les valeurs enregistrées sont comptées en comptage positif en fonction des signaux de sortie du décodeur (D). 2.- Montage de commutation selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire de bit indicateur (HS) servant à stocker l'histoire des états à surveiller et qui , en plus de la mémoire de chiffres de cadran (WS), est circulée en synchronisme avec la mémoire d'état (ZuS)et la mémoire de temps (ZtS), en ce que la sortie de la mémoire de bit indicateur (HS) est reliée à l'entrée du décodeur (D) et la sortie(Al à 7) du décodeur est reliée à l'entrée de la mémoire de bit indicateur (HS), et en ce que le signal de sortie de la mémoire de bit indicateur (HS) indique le nombre de changements d'état dénombrés jusqu'au moment respectif appartenant à une information en cours. 3.- Montage de commutation selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mémoire de bit indicateur (HS) de par l'organisation de sa mémoire, est adaptée pour stocker d'autres bits indicateurs qui indiquent des longueurs d'état différentes, tandis que les bits indicateurs usuels n'indiquent que le nombre d'états. 4.- Montage de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les mémoires circulantes (HS, ZtS, WS) commandées par le décodeur (D) sont reliées, chacune par l'intermédiaire d'un compteur associé (Z1,Z2, Z3), avec les sorties du décodeur (D) et les sorties de ces mémoires circulantes (HS, ZtS, WS) en plus de leur liaison avec le décodeur (D) sont reliées également aux entrées de leur compteur associé (respectivement Z1, Z2, Z3), et le contenu de ces mémoires, ligne par ligne, et en synchronisme avec l'exploration des abonnés est extrait et enregistré dans le compteur associé respectif (de HS en Z1, de ZtS en Z2, de WS en Z3), où le cas échéant, le contenu est modifié en fonction de la sortie du décodeur (D) et ensuite réinjecté dans la mémoire. 5.- Montage de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend en tant que mémoire circulante supplémentaire, en plus des mémoires circulantes précitées (ZuS, HS, ZtS, WS), une mémoire de transfert (ÜS) pour l'enregistrement d'une information, qui annonce que les résultats stockés dans la ligne respective des autres mémoires circulantes se trouvent sous la forme appropriée pour leur traitement par la commande centrale. 6.-Montage de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le compteur (Z3) monté en série avec la mémoire de temps (ZtS) comprend une position de débordement (Ü), à partir de laquelle est délivré un signal, dès que le niveau de comptage du compteur (Z3) dépasse une valeur déterminée. 7.- Montage de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le comptage positif des valeurs de temps de la mémoire de temps (ZtS) se produit en fonction du contenu de la ligne correspondante de la mémoire de bit indicateur (HS) et dans ce but une sortie du compteur (Z1) associé à la mémoire de bit indicateur est reliée à l'entrée du compteur (Z2) associé à la mémoire de temps (ZtS). 8.- Montage de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'au décodeur est appliqué en E un signal décrivant la nature de l'état (statique, dynamique) existant à ce moment au poste d'abonné. 9.- Montage de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la surveillance temporelle des changements d'état sur plusieurs cycles d'explora tion permet l'élimination des impulsions perturbatrices. 10.- Montage de commutation selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'une entrée (E) du décodeur (D) est reliée à un indicateur de détection d'état, qui indique au décodeur (D) que le détecteur d'état indiquant l'état instantané fonctionne correctement.