La présente invention concerne un distributeur pour produits fluides. Il est de pratique courante d'enfermer des liquides de faible viscosité dans des récipients sous pression, avec un gaz propulseur qui chasse le liquide contenu sous une forme finement pulvérisée, lorsque l'on ouvre une soupape de décharge. Les dispositifs de ce type, bien que l'on en utilise des quantités énormes, sont tombés en discrédit pour deux raisons (a) le prix du gaz propulseur et la place qu'il occupe à l'intérieur du récipient, et (b) les effets zcologiques fâcheux du gaz propulseur, le plus couramment utilisa ("Fréon"). Les critiques adressées aux dispositifs du type à aérosol ont eu pour conséquence un plus grand développement de distributeurs fonctionnant à la manière d'une petite pompe, en général commandés par une pression exercée avec le doigt et agissant directement sur le liquide contenu dans le récipient. Les dispositifs à pompe et les dispositifs à aérosol se limitent tous deux au cas de liquides de faible viscosité. On a envisagé une variante des récipients à aérosol suivant laquelle on ajoute un récipient intérieur facilement déformable destiné au liquide qu'il s'agit de distribuer, la pression gazeuse s'exerçant uniquement dans l'espace compris entre le récipient intérieur et le récipient extérieur Une telle disposition ne résout pas le problème posé étant donné que l'espace occupé par le gaz demeure à peu près le même et que les inconvénients écologiques ne sont pas supprimés. Même Si le gaz propulseur n'est pas chassé dans l'atmosphère au cours de l'utilisation du récipient, il se trouve quand même chassé dans l'atmosphère, sous l'effet de la destruction du récipient, une fois que l'on a jeté ce dernier. I1 convient d'ajouter que les dispositifs à aérosol ne servent qu'une fois étant donné que, jusqu'à ce jour, on n'a pas vraiment trouvé de moyen de les réutiliser.Au contraire, les dispositifs à pompe peuvent facilement être réutilisés et on les emploie couramment avec de petits récipients contenant une solution pour le lavage des vitres. L'invention vise un distributeur pour produits fluides dans lequel la distribution s'effectue sans faire appel aux moyens classiques de propulsion. De façon plus précise, l'invention a pour objet un distributeur comprenant un logement en un matériau capable de se déformer élasti quement sous l'effet de forces appliquées à la main, un récipient en un matériau facilement déformable contenu dans ce logement, un capuchon pour ce logement, comprenant une sortie et des moyens maintenant ce récipient en communication avec cette sortie, et des moyens constituant une ouverture dans ce logement extérieur, la forme et la position de cette ouverture sur ce logement étant prévues pour que l'on puisse recouvrir cette ouverture avec une partie de la main qui tient le distributeur. Suivant une variante, on utilise la pression de l'air entre le logement et le récipient intérieur en prévoyant des gicleurs près de la sortie pour pulvériser des liquides non visqueux sortant du récipient intérieur. Avec un dispositif de ce type, il peut être bon d'utiliser une soupape de retenue permettant uniquement l'admission par l'entrée d'air du logement et empêchant tout risque d'échappement par cette ouverture. Sur les dessins, la figure I est une vue en perspective d'un distributeur ayant à peu près la forme et les dimensions d'un tube de pâte dentifrice la figure 2 est une coupe longitudinale faite dans ce dispoisitif complètement rempli la figure 3 représente le dispositif de la figure 2 dont une partie du contenu a été chassée la figure 4 représente ce distributeur une fois que le contenu de son récipient intérieur a été presque complètement chassé ; la figure 5 montre comment l'on se sert de ce dispositif la figure 6 représente un distributeur convenant plus spécialement à des liquides de faible viscosité la figure 7 est une coupe longitudinale du distributeur représenté sur la figure 6, dont le récipient intérieur est plein ;; la figure 8 est une vue analogue à la figure 7 représentant une variante, avec le récipient intérieur presque vide ; la figure 9 est une coupe faite suivant l'axe du dispositif représenté sur la figure 8, montrant comment l'on s'en sert ; la figure 10 est une vue en perspective d'une variante suivant laquelle on utilise de l'air de pulvérisation en plus de l'éjection sous pression du liquide contenu dans le dispositif la figure 14 est une coupe longitudinale du dispositif représenté sur la figure 10, avec le récipient interieur plein, la figure 12 est une vue analogue à la figure 11, mais représentant le récipient intérieur presque vide la figure 13 montre comment on utilise le dispositif représenté sur les figures 10 à 12 la figure 14 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation convenant à l'utilisation de récipients intérieurs de remplacement la figure 15 est une coupe longitudinale faite dans le récipient extérieur de l'ensemble représenté sur la figure 14 ; la figure 16 est une coupe longitudinale montrant l'ensemble constitué par le récipient intérieur et par le récipient extérieur de la figure 14 la figure 17 est une vue en élévation d'une autre forme de réalisation ; la figure 18 est une coupe longitudinale montrant l'ensemble constitué par le récipient intérieur et par le récipient extérieur de la figure 17 ; la figure 19 représente le récipient intérieur tel qu'il se présente lorsqu'on l'achète pour l'utiliser comme recharge ;; la figure 20 est une vue en élévation et de côté d'une autre forme de réalisation la figure 21 est une coupe faite suivant la ligne 21-21 de a figure 20 représentant le récipient intérieur en partie en coupe la figure 22 est uné vue en élévation, en partie en coupe,d'une autre forme de réalisation la figure 23 est une coupe longitudinale partielle représentant un gicleur pouvant être utilisé avec la variante des figures 10 à 13 ; cette figure 23 est une coupe faite suivant la ligne 23-23 de la figure 24 ; et la figure 24 est une vue de dessus de la variante représentée sur la figure 23. Le distributeur, tel que représenté sur les figures 1 à 5, comprend un logement extérieur 20 ; l'épaisseur de ce logement et le matériau qui le constitue sont tels que l'on peut facilement le déformer élastiquement sous effet d'une pression exercée à la main. Le récipient intérieur 21 a de préférence la consistance d'une pellicule, et les matériaux choisis pour la confection du récipient intérieur et du logement extérieur, sont de préférence une matière plastique pouvant se liquéfier partiellement sous l'effet de la chaleur pour former une soudure le long des lignes de compression.On fait appel à cette propriété de ces matériaux au début du montage du distributeur, en amenant au contact l'ùn de l'autre les tubes constituant le logement 20 et le récipient interieur 21 suivant une ligne 22 ; on applique de la chaleur et on exerce une pression suivant cette ligne pour souder ces éléments l'un à l'autre et les rendre étanches à leur extrémité oppose à la sortie 23. Si l'on fait appel à des matériaux d'une autre nature, on peut assurer la fermeture à l'aide de pinces en forme de U que l'on sertit pour fixer l'un à l'autre les matériaux constituant le logement et le récipient intérieur.De préférence, on moule le logement extérieur 20 avec son extrémité 24 constituant un capuchon qui en est solidaire et délimitant la sortie par laquelle on chasse le contenu du récipient intérieur 21. Ce capuchon 24 peut être fileté sur sa partie extérieure de façon qu'on puisse lui appliquer un bouchon par vissage. Le logement extérieur 20 comporte une ouverture 25 d'admission d'air qui communique avec l'espace renfermant de l'air, compris entre le logement et le récipient intérieur 21. Cette ouverture 25 est de préférence entourée par une surface qui forme un creux (par rapport à la surface extérieure du logement) de manière à délimiter unendroit particulier destiné à recevoir un doigt ou le pouce de l'utilisateur, comme représenté sur la figure 5. Lorsque l'utilisateur pressele distributeur, l'ouverture 25 étant bouchée, la pression de l'air contenu dans cet espace se communique au récipient intérieur, dont le contenu se trouve ainsi chassé par la sortie 23. La forme précise du logement 26 pour assurer la discontinuité entourant l'entrée 25, nta qu'une importance secondaire.On pourrait même faire appel à une zone en relief présentant une surface convexe autour de l'ouverture d'échappement 25 qui guiderait la main de l'utilisateur pour qu'elle recouvre convenablement l'entrez d'air 25 lorsqu'on exerce une pression. Le contenu 27 du récipient intérieur peut varier dans une vaste gamme de viscosités allant de la fluidité de l'eau jusqu'à la consistance d'une pâte par exemple dans le cas d'une graisse ou d'une pâte dentifrice. Lorsqu 'il s'agit de liquides très fluides, il peut être bon d'ajouter une soupape de retenue 28 pour empêcher que le contenu du dispositif ne s'échappe lorsqu'on n'exerce pas de pression. Les distributeurs représentés sur les figures 6 à 9 conviennent plus spécialement à des liquides de faible viscosité ayant la fluidité de l'eau. Le logement 29 et le récipient intérieur 30 sont identiques à ceux qui sont décrits à propos des figures 1 à 5. La zone 31 du logement délimite une concavité qui entoure l'admission d'air 32. La figure 7 représente une forme de réalisation suivant laquelle le récipient intérieur 30 peut être soudé thermiquement au logement à la partie supérieure de raccordement. On remplit ensuite le récipient intérieur puis l'on ajoute le capuchon 33 portant le tube 34 qui va jusqu'au voisinage du fond de ce récipient intérieur. Ce capuchon comporte une tête 35 dans laquelle se trouve l'orifice de gicleur 36, et il peut également comporter une soupape de retenue 37. Dans la variante représentée sur la figure 8, le récipient intérieur 38, le capuchon 39 et le tube 40 constituent un sousensemble que l'on peut remplir par l'ouverture latérale 41 avant d'avoir appliqué le capuchon 39 (lorsque l'ouverture 41 se trouve au-dessus de la partie superieure du logement 42). La sortie d'échappement 43 et la soupape de retenue 44 sont identiques aux éléments correspondants de la figure 7. Si l'on se reporte aux figures 10 à 13, on voit que le capuchon 45 constitue un moyen de fermeture du logement 46. La sortie d'échappement 47 pratiquée dans le capuchon, reçoit le liquide entraîné vers le haut dans le tube 48 ainsi que l'air que l'on a comprimé en pressant le logement avec la main. Le liquide 49 se mélange avec cet air en passant par la sortie 47, ce qui facilite la pulvérisation du jet. L'air part de l'espace 50 compris entre le récipient intérieur 51 et le logement 46, et monte par les espaces compris entre les ailettes radiales 52 décalées angulairement les unes des autres, puis il monte dans l'espace compris entre le capuchon 47 et le bouchon intérieur 53, dont les ailéttes 52 sont solidaires. Des gouttelettes de liquide risquent de s'accumuler à l'intérieur de la sortie 47 et peuvent être refoulées entre le logement 54 et le récipient intérieur 51. Si une telle accumulation de gouttelettes devient importante, le liquide peut avoir tendance à s'échapper par l'admission d'air 55, ce qui est fâcheux. On peut y remédier en prévoyant une pièce souple et plate 56, ou volet que l'on soude thermiquement sur la paroi intérieure du récipient 57 pour former une soupape de retenue qui limite les écoulements à la pénétration dans le récipient. I1 est bien évident que grâce à ce volet, le liquide ne peut pas s'échapper par cette ouverture. On peut également donner à la base du logement 54 une forme qui empêche tout échappement fâcheux. La base évasée 58 a tendance à retenir de faibles quantités de liquide qui ont pu s'accumuler lorsque l'on fait reposer le dispositif sur sa face latérale, ce qui constitue le point où le reflux devient gênant.On peut également empêcher le reflux en accentuant la concavité qui entoure l'admission 55 à un point tel que le dos de cette concavité , à l'intérieur du logement, constitue une saillie prononcée. Les figures 14 à 16 représentent une variante de l'invention suivant laquelle le récipient extérieur 59 contient un récipient intérieur 60 remplaçable. L'ensemble constituant ce récipient intérieur 60 comprend un sac 61 très mince et une tête de fermeture 62 munie d'un rebord 63 sur son pourtour. Ce rebord vient se placer dans l'extrémité ouverte du logement 59 et est maintenu en place par l'anneau 64 comportant la bride de retenue 65. Le bouchon 66 ferme l'ouverture 67 de la tête 62, suivant la disposition normale d'un tube de pâte dentifrice. Le logement 59 comporte un trou de passage d'air 68, comme les formes de réalisation précédentes. Les figures 17 à 19 représentent une autre forme de réalisation suivant laquelle le récipient intérieur consiste en un sac 69 collé à la tête 70 et contenu dans le logement extérieur 71. Cette tête 70 présente une partie filetée 72 destinée à se visser dans une partie taraudée correspondante du logement.Le bouchon 73 et le trou d'air 74 sont identiques à ceux des figures 14 à 16. Dans les variantes représentées sur les figures 14 et 16, et sur les figures 17 à 19, tout l'ensemble du récipient intérieur hermétique peut être vendu comme recharge. Une fois que l'on a fait l'acquisition du logement extérieur, on peut se procurer ces recharges à un prix plus avantageux que si l'on devait se procurer également le logement extérieur, surtout dans le cas où ce dernier présente un contour complexe. C'est ainsi par exemple que, lorsque le contenu du récipient intérieur est destiné à des enfants, on peut réaliser, comme logement extérieur, des objets ayant l'aspect d'une poupée, et un tel principe de recharge permet de faire varier le contenu des récipients intérieurs, par exemple en ce qui concerne la couleur ou le gout,sans qu'il soit nécessaire de multiplier les formes moulées du logement extérieur, qui sont plus coûteuses. Dans le cas des figures 20 et 21,le logement 75 comporte un capuchon 76,et le bouchon 77 est vissé sur l'extrémité 78 du récipient intérieur. La partie filetée 78 est également vissée sur le capuchon 76. Le logement 75 comporte un rebord 79 tourné vers l'intérieur qui vient se loger dans une rainure correspondante du capuchon 76. La forme du capuchon en 80 assure le blocage de la bride 79 au moment du montage du dispositif et permet de fixer par declic cette bride 79. Les matériaux utilisés pour le logement 75 et pour le capuchon 7o sont des matériaux qui se déforment facilement sous l'effet d'une pression exercée à la main, et l'on peut facilement dégager le capuchon de la bride 79 par simple traction. Le logement 75 comporte une admission d'air 81 comme les autres formes de réalisation.Cette forme de réalisation convient tout particulièrement à la fabrication de récipients intérieurs 82 constituant des recharges. On peut emballer ces récipients dans une boite distincte,à la manièrealuntube de pâte dentifrice, de préférence avec un bouchon 77 ou tout autre mode de fermeture provisoire facile à retirer. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 22, le logement 83 est semblable au logement 75, avec cette différence qutil est prévu une partie taraudée 84 dans laquelle se visse la partie filetée correspondante du capuchon 85. L'extrémité filetée 86 du récipient intérieur 87 est vissée dans le capuchon 85, comme représenté sur la figure 21, les- récipients intérieurs 82 et 87 étant pratiquement identiques. Les figures 23 et 24 représentent un type de gicleur pouvant être utilisé avec les formes de réalisation représentées sur les figures 11 et 12 L'enveloppe extérieure 88 de ce gicleur comporte une ouverture 89 par laquelle passe la saillie tubulaire 90 qui dépasse légèrement de la surface supérieure conique 91 de l'enveloppe. La chambre 92 constitue ou fait partie du récipient intérieur de l'ensemble, que l'on vide par la saillie tubulaire 90.La chambre 93 est le prolongement de l'espace compris entre le récipient intérieur et le logement extérieur des formes de réalisation décrites plus haut, et l'air comprimé par une pression exercée à la main est chassé par l'ouverture 89, voisine de la saillie 90. I1 est préférable que cette ouverture 89 présente une surface oblique, comme représenté en 94, tendant à dévier le jet d'air par rapport à l'axe du produit chassé par l'ouverture 95 de la saillie 90. On renforce cet effet en formant un biseau à l'extrémité de la saillie 90, comme représenté en 96. La quantité d'air chassée sous l'effet de chaque compression exercée sur le logement peut être réglée entre des limites données par déplacement longitudinal relatif de l'enveloppe 88 et de l'épaulement 97, ce qui constitue une caractéristique valable avec d'autres types de gicleurs. Si l'on utilise des liquides de viscosité très faible, il est souvent préférable de conserver un certain rapport entre la surface de la section transversale de l'ouverture 75 et celle de l'ouverture 89, ce rapport étant d'environ I à 16.L'ouverture 89 vue en plan peut avoir soit une forme circulaire pour assurer une répartition uniforme du jet suivant une zone circulaire, soit une forme allongée comme représenté sur la figure 24 pour assurer un jet en forme d'éventail. I1 convient de noter que, dans les deux cas, le prolongement de la saillie tubulaire 95 au-del! de la surface 91 tend à produire cet effet que le jet d'air chasse de la surface 96 (et des zones voisines) les gouttelettes de liquide d'accumulation qui sont restées après la fin de la compression à la main du logement extérieur. La mise en place correcte de la saillie tubulaire 90 à l'intérieur de l'ouverture 89 est assurée par des ailettes décalées angulairement, comme représenté en 98 et 99 sur la figure 23, qui peuvent être solidaires de l'enveloppe 88. Ces distributeurs trouvent de très nombreuses applications avec des produits qui sèchent à l'air ou durcissent à l'air. L'isolation de ces produits par rapport à l'air grâce à l'emploi du récipient intérieur déformablesupprime la tendance à aspirer de l'air pour remplacer le volume du produit chassé. De tels dispositifs permettent très avantageusement le stockage et la distribution de matières plastiques et de produits d'étanchité. Les bouchons utilisés pour ces produits comportent normalement une saillie qui pénètre dans le récipient intérieur et empêche que le produit solidifié ne bouche le passage de sortie. De telles saillies fixées au bouchon sont utilisées couramment avec les récipients contenant de la colle. Dans le cas de substances à l'état pulvérulent,on peut faire appel à une variante du distributeur selon l'invention suivant laquelle le récipient intérieur est élastique et a tendance à reprendre sa forme initiale après avoir été déformé. On remplit ce récipient intérieur partiellement avec de la poudre, pour laisser un espace d'air que l'on peut soumettre à une compression pour provoquer un jet d'air qui entraîne avec lui une certaine quantité de poudre. On peut prévoir d'autres jets d'air du type représente sur les figures 11 à 13 et 23 pour briser les amas de poudre à mesure qu'ils sortent. En raison de sa "mémoire" élastique le récipient intérieur aspire de l'air en remplaçant la poudre chassée, à mesure qu'il reprend sa forme initiale. On utilise normalement un bouchon du type représenté sur la figure 16. REVENDICATIONS 1. Distributeur comprenant un logement extérieur, un récipient en un matériau facilement déformable contenu dans ce logement, et un capuchon pour ce logement comportant une sortie et des moyens mettant ce récipient en communication avec cette sortie, ce distributeur étant caractérisé par le fait que ce logement extérieur est en matériau capable de subir des déformations élastiques sous l'effet de forces appliquées à la main, et par le fait qu'il comprend des moyens constituant une ouverture dans ce logement extérieur, la forme et la position de cette ouverture dans ce logement étant prévues pour que l'on puisse recouvrir cette ouverture avec une partie de la main qui tient le distributeur. 2. Distributeur selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend une soupape de retenue, installée sur le trajet entre le récipient et ladite sortie. 3. Distributeur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que ce logement et ce récipient sont de forme tubulaire et sont appliqués hermétiquement l'un contre l'autre suivant un même axe, à leur extrémité opposée à ladite sortie. 4. Distributeur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que ce logement présente une partie qui constitue une discontinuité entourant ladite ouverture. 5. Distributeur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que cette discontinuité est constituée par une partie concave par rapport à l'extérieur du logement. 6. Distributeur selon les revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'il comprend une soupape de retenue servant à empêcher l'écoulement vers l'extérieur du logement par ladite ouverture. 7. Distributeur selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que ce logement présente une section transversale resserrée entre ladite ouverture et l'extrémité du logement opposée à celle ou se trouve la sortie. 8. Distributeur selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que ledit capuchon comprend au moins un passage allant de l'espace compris entre le logement et le récipient jusqu'à un point voisin de ladite sortie. 9. Distributeur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que ledit capuchon comprend une première ouverture qui le traverse et qui communique avec l'intérieur du récipient, et au moins une seconde ouverture qui communique avec la partie de l'intérieur du logement qui est extérieure à ce récipient, cette seconde ouverture se terminant en un point situé tout près de l'extrémité extérieure de cette première ouverture,le montage étant tel que l'air chassé par cette seconde ouverture sous l'effet d'une déformation exercée à la main sur le logement provoque la pulvérisation du liquide chassé par cette première ouverture. 10. Distributeur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que cette seconde ouverture coupe la première ouverture à l'intérieur du capuchon 11. Distributeur selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé par le fait que cette première et cette seconde ouvertures se coupent suivant un grand angle aigu. 12. Distributeur selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que cette seconde ouverture se termine à l'extérieur du capuchon tout près de la première ouverture, l'extrémité de cette seconde ouverture présentant une surface en biseau servant à envoyer l'air chassé par cette seconde ouverture dans le liquide chassé par la première ouverture, en un point situé tout près de l'extrémité de cette première ouverture.