L'invention a pour objet un procédé et un dispositif pour déterminer la phase du cycle menstruel et, plus particu lièrement, pour indiquer les propriétés rhéologiques d'un mucus du corps, à savoir, en particulier, le mucus du col de l'utérus et/ou le mucus buccal, dans le but de prévoir le début du cycle et d'indiquer l'apparition de l'ovulation. L'invention concerne donc des procédés anticonceptionnels. On a trouvé que des échantillons de mucus extraits des cavités vaginales et buccales subissent des changements rhéologiques distincts selon la phase du cycle menstruel. Bien que les modifications du mucus du col de l'utérus scient beaucoup plus perceptibles que les modificatisons du mucus buccal, ces deux catégories de modifications peuvent être déterminées aisément.Pendant une période de un à trois jours de la phase folliculaire qui précède immédiatement la phase d'ovulation et durant laquelle les corps oestrogènes prédominent, le mucus est abondant et riche en eau. Durant le post-oestrus, phase qui suit 11 ovulation, lors de la progestation, le mucus devient moins abondant et plus visqueux. Chez les femmes en bonne santé, dont le cycle menstruel est normal, l'ovulation se produit habituellement entre les douzième et quatorzième jours précédant la période menstruelle suivante (et non pas après la période précédente), ce fait étant bien établi dans la littérature médicale.Plus particulièrement, le mucus du col de l'utérus présente le maximum d'hydratation à l'époque de l'ovulation à laquelle il contient 97 à 98 % d'eau et il est relativement déshydraté à d'autres époques durant lesquelles il ne contient que 80 à 90 % d'eau. Le résidu à l'état solide obtenu après dessiccation correspond à une teneur qui peut varier de 2 %, pendant ltovulation, à 20 % à d'autres moments, ce qui représente une multiplication par dix.La prévision de l'ovulation à partir de la période menstruelle précédente en comptant le nombre de jours séparant la fin de la période précédente de la phase d'ovulation présumée au milieu du cycle (la "méthode du cycle") est sujette à des erreurs parce qu'il est impossible de prévoir le début de la période menstruelle suivante. Il est possible de prévoir ltovulation en se basant sur des modifications d'hormones contenues dans le sang ou sur des changements chimiques dans le mucus mais les méthodes actuelles d'exécution de telles analyses ne sont utiles que dans des cas spéciaux parce que les procédés mis en jeu sont coûteux et prennent beaucoup de temps.A l'heure actuelle, il n'y a pas de technique sûre connue pouvant fournir, sur-le-champ, l'information nécessaire pour la prévision ou confirmation de l1ovula- tion pendant l'examen d'une patiente ou immédiatement après un tel examen. Le but principal de l'invention est de fournir un procédé et un dispositif d'essai du mucus prélevé sur le corps en introduisant le mucus entre un élément porteur intérieur et un élément porteur extérieur, un de ces éléments porteur étant immobile et l'autre étant soumis à une force de rappel, les deux éléments ayant des surfaces de glissement coopérantes d'une rugosité prédéterminée, l'apparition d'un déplacement ou l'absence d'un déplacement constituant un indice de l'ovulation. L'élément porteur intérieur et l'élément porteur extérieur sont individuellement séparables l'un de l'autre et d'un support pour pouvoir être stérilisés ou remplacés. Les déplacements des éléments porteurs l'un par rapport à l'autre peuvent être des rotations ou des mouvements rectilignes alternatifs.Ordinairement, le mucus est appliqué sur l'une des surfaces porteuses alors que les éléments moteurs ne sont pas assemblés l'un avec l'autre, et le mucus est refoulé entre les surfaces porteuses quand on assemble les éléments porteurs l'un avec l'autre. Selon une variante, un des éléments est fixé sur un support approprié et l'autre est muni d'un élément de rappel comme, par exemple, un poids ou un ressort, lequel développe une force qui est suffisante pour provoquer un mouvement relatif quand du mucus très fluide a été prélevé à titre d'échantillon pendant la phase d'ovulation, mais insuffisante pour provoquer un mouvement relatif quand du mucus visqueux a été prélevé à d'autres moments de la période menstruelle.Dans une autre variante, un des éléments porteurs est un prolongement d'une sonde allongée destinée à être introduite dans la cavité vaginale et à prélever un échantillon du mucus du col de l'utérus qui est retenu sur ledit prolongement. Selon l'invention, on a découvert que l'opération précédente exige que les éléments porteurs aient une surface porteuse intérieure et une surface porteuse extérieure caractérisées chacune par un fini de surface comportant des creux et des pointes, la hauteur moyenne des creux aux pointes étant de 0,2 à 3,0 microns. Bien que l'on ne connaisse pas avec certitude le fondement scientifique de l'impératif précédent, on pense que cette rugosité spécifique des surfaces commande le glissement du mucus sur les surfaces porteuses et assure l'apparition drun cisaillement prédéterminé à l'intérieur du mucus. On décrira ci-après l'invention en se référant aux dessins annexés, dans lesquels -- la figure 1 est une vue en perspective d'un dispositif selon l'invention dont les éléments sont assemblés pour l'exécu- tion de certaines opérations d'un procédé selon l'invention ; - la figure 2 représente le dispositif de la figure 1 dont des éléments ont été démontés pour l'exécution de certaines opérations d'un procédé selon l'invention ; - la figure 3 représente un instrument auxiliaire qui est utile dans l'exécution de certaines opérations selon l'invention ; - la figure 4 représente un autre instrument auxiliaire qui est utile dans le cadre de l'application de l'invention ; - la figure 5 est une vue en élévation de face d'un autre dispositif selon l'invention ;; - la figure 6 est une vue en élévation de profil du dispositif de la figure 5 , - la figure 7 est une vue en coupe, suivant l'axe, d'un élément utile pour le fonctionnement du dispositif de la figure 6 - la figure 8 est une vue en élévation de face d'un autre dispositif selon l'invention - la figure 9 est une vue en perspective d'un autre dispositif selon l'invention, dont des éléments ont été démontés pour l'exécution de certaines opérations du procédé selon l'invention ; et - la figure 10 est une vue en perspective du dispositif selon la figure 9, dont les éléments ont été assemblés pour. ltexécution d'autres opérations selon l'invention. Généralement, le dispositif de la figure 1 comprend un élément porteur intérieur 20, un élément pivotant ou élément porteur extérieur 22, un élément de rappel 46 un support 24 et des repères 26. Le support 24, qui comprend une base horizontale 28 et une plaque verticale 30, est constitué par une matière plastique appropriée, telle que le méthacrylate de méthyle, ou un polycarbonate. La plaque 30 comporte, au centre, une fente 32 orientée horizontalement et ayant un axe perpendiculaire aux faces de la plaque 30 et une section rectangulaire. L'élément 20 se présente sous forme d'une tige cylindrique courte ayant, suivant son axe géométrique, un prolongement postérieur ou tenon 34 et une surface porteuse antérieure cylin drique 36. Le tenon 34, qui s'ajuste bien, d'une manière amovible, dans la fente 32 maintient l'axe géométrique de l'élément 20 dans une direction horizontale quand cet élément 20 et le support 24 sont-assemblés. L'élément pivotant 22 se présente sous forme d'un disque comportant un axe géométrique, une face plane antérieure 38 et une face plane postérieure 40 parallèles entre elles et décalées l'une sur l'autre, suivant l'axe, une périphérie extérieure cylindrique 42 et une surface porteuse intérieure 4h, cylindrique.La surface porteuse extérieure 36 et la surface porteuse intérieure 44 s'ajustent bien l'une dans l'autre, de manière à tourner l'une par rapport à l'autre quand les éléments 20 et 22 sont assemblés. Conformément à l'invention, il est nécessaire que chacune des surfaces porteuses 36, 44 ait un fini de surface comportant des creux et des pointes, la hauteur moyenne des creux aux pointes étant de 0,2 à 3,0 microns. En outre l'espacement ou tolérance entre les surfaces porteuses en rotation est compris entre 0,25 micron et 0,25 mm et, de préférence, entre 25 microns et 0,13 mm. De préférence, l'épaisseur axiale de l'élément porteur extérieur 22 est comprise entre 6,35 mm et 5 cm. De préférence, chacun des éléments porteurs est constitué par une matière stérilisable de bonne stabilité dimensionnelle comme, par exemple, une matière vitreuse, telle que le verre, une matière métallique, telle que l'acier inoxydable, ou une matière plastique, telle que le méthacrylate de méthyle. Dans l'ouverture de l'élément pivotant 22 débouche une ouverture 45 partant de la périphérie 42. Un manchon 47, taraudé, en matière plastique ou en métal, par exemple, est fixé à frottement dans l'ouverture 45. Un-bouchon à poids 46 à filetage externe, en un métal ou en une autre matière, est vissé dans le manchon 47. Le bouchon 46 comporte une fente à tournevis au moyen de laquelle on peut régler avec précision la position du bouchon par rapport à l'axe géométrique de l'élément porteur externe. Les repères 26 comprennent une flèche 50 dirigée vers l'extérieur sur l'élément externe 22 et une flèche dirigée vers l'intérieur sur la plaque 30. Quand les éléments porteurs intérieur et extérieur sont assemblés et qu'un mucus est interposé entre leurs surfaces porteuses, le bouchon à poids 46 est dans une position dans laquelle il tend à provoquer un mouvement de rotation de l'élément externe par rapport à l'élément support interne. Une tache verte 54 se trouve sur la plaque 30 à proximité de la flèche 52 et une tache rouge 56 se trouve à proximité de l'élément externe 22, sur la plaque, dans une position angulaire à 900 de celle de la tache verte 54.La disposition est telle que, dans le mucus interposé entre les surfaces porteuses et relativement riche en eau, le bouchon à poids 46 fait tourner l'élément externe 22 dans le sens des aiguilles d'une montre de telle sorte que la flèche 50 vienne en face de la tache rouge 56. D'autre part, quand le mucus est relativement visqueux, le bouchon à poids est incapable de faire tourner l'élément 22 si bien que la flèche 50 reste en face de la tache verte 54. Le procédé selon l'invention est mis en oeuvre de la manière suivante à l'aide des éléments stériles intérieur et extérieur 20, 22. Tout d'abord, on assemble l'élément interne 20 avec la plaque 30 en enfonçant le tenon 34 dans la fente 32. Ensuite, on prélève un échantillon de mucus utérin en introduisant, par le vagin, une sonde 60 à jeter après usage qui a une curette 62-en élastomère à son extrémité et que l'on met en contact avec le col de l'utérus pour retenir un échantillon de mucus 63 du col de l'utérus. Puis on transporte ce mucus du col de l'utérus sur une des surfaces porteuses 36, 44 et on assemble l'élément externe 22- et l'élément interne 20 en emmanchant l'élément 22 par-dessus l'élément 20, la disposition étant telle que le mucus du col de l'utérus est extrudé entre les surfaces porteuses. Ensuite, on fait tourner à la main l'élément 22 un nombre prédéterminé de fois qui est compris habituellement entre un et trois, jusqu'au moment où les flèches 50, 52 sont alignées. On lâche ensuite L'élément 22. Finalement, la présence de la flèche 50 dans la position de repos en face de la tache verte 54 ou en face de la tache rouge 56 indique respectivement la présence ou l'absence d'ovulation. Dans une variante du procédé, du mucus buccal, c'est-àdire de la salive, est prélevé dans la bouche par un comptegouttes 64 qui comporte un tube 66 ayant une extrémité effilée 68 et une poire 70 en élastomère. Dans le cas présent, on applique la salive sur une des surfaces porteuses 36, 44 simplement en écrasant à la main la poire 70 pour refouler la salive à travers l'orifice 68. Pour le reste, le procédé est identique à celui qui a été décrit précédemment à propos du mucus du col de l'utérus, Le #dispositif des figures 5, 6 et 7 comprend une base 71 comportant un corps de palier 72. Une tige 74 faisant saillie en avant pour recevoir un anneau 76 repose sur le corps de palier 72. L'extrémité antérieure de la tige 74 et la périphérie interne de l'anneau 76 constituent des surfaces porteuses du type décrit précédemment à propos de la réception de mucus.Un élément déclencheur 78 dépend de l'anneau 76 auquel il est fixé. Un axe 80 en porte-à-faux fait saillie sur la base 71 vers l'avant et un doigt 82 qui est sollicité vers la position de contact avec l'élément déclencheur 78, tourillonne sur l'axe. Le rappel est produit par un contrepoids 84 qui est porté par une tige filetée 86 et qui est réglable par rotation de cette tige. A la tige 74 est associé un archet 87, en forme de tige ayant une surface extérieure 88 en caoutchouc. Quand on fait avancer à la main, d'une extrémité à l'autre l'archet 87 en contact avec une surface ou tige 74, celui-ci fait faire à la tige 74 un nombre prédéterminé de tours de rotation.Pour utiliser le dispositif, on applique, alors que l'anneau 76 est enlevé, du mucus sur l'extrémité antérieure de la tige 74 au moyen d'une curette ou d'un compte-gouttes des types décrits à propos du dispositif de la figure 1. Ensuite, on ajuste l'anneau 76 par-dessus l'extrémité de la tige 74 et on déplace à la main l'archet 87 en le faisant rouler d'une extrémité à l'autre suivant la périphérie de la tige 74 pour provoquer une rotation de celle-ci. Dans l'éventualité où le mucus est relativement riche en eau, il ne se produit pas de rotation de l'anneau 76 et l'élément déclencheur 78 n'est pas actionné. Toutefois, si le mucus est relativement visqueux, la rotation de la tige 74 provoque le fonctionnement du mécanisme déclencheur 78. La réalisation selon la figure 8 est analogue à celle des figures 5, 6 et 7, à tous points de vue sauf que le dispositif de déclenchement 82, 84, 86 est remplacé par une jauge de tension étalonnée 90 comprenant un doigt de déclenchement 92 qui est rappelé par un contrepoids ou un ressort ou un autre élément analogue, une aiguille indicatrice de mémorisation 96 et un voyant lumineux 98. La réalisation des figures 9 et 10 comporte une sonde cylindrique allongée 100 pourvue, à son extrémité antérieure, d'un prolongement cylindrique 102 d'un diamètre réduit qui est isolé du reste de la sonde par un épaulement 104. L'extrémité antérieure du prolongement 102 est arrondie en 106. Un anneau 108 ayant une ouverture intérieure 110 et une face antérieure 112 et une face postérieure 114 planes et parallèles entre elles est associé à la sonde 100. La surface porteuse extérieure du prolongement 102 et la surface porteuse intérieure de l'ouverture 110 s'ajustent bien l'une sur l'autre quand l'anneau 108 et la sonde 100 sont assemblés. Une tige filetée 116 sur laquelle est vissé un écrou réglable 118 part de la périphérie de l'anneau 108, la tige filetée et l'écrou servant de poids producteur d'un couple réglable.La sonde 100 et l'anneau 108 sont constitués par les mêmes matières que leurs contre-parties des figures I et 2. De même, les dimensions et les rugosités de la surface porteuse ou de glissement 102 du prolongement et de la surface porteuse ou de glissement 110 de l'ouverture sont les mêmes que celles de leurs contre-parties des figures 1 et 2. Le mode de fonctionnement du dispositif des figures 9 et 10 est le suivant : tout d'abord on enfonce la sonde 100 dans la cavité vaginale de telle sorte que le prolongement 102 touche le col de l'utérus et qu'une certaine quantité de mucus du col de l'utérus soit ainsi retenue sur la surface de glissement du prolongement 102. Ensuite, on retire la sonde 100 de la. cavité vaginale et on l'assemble avec l'anneau 108 de telle manière que le prolongement 102 soit enfoncé dans l'ouverture 110 et que l'épaulement 104 limite les déplacements rétrogrades de l'anneau 108. A ce moment, du mucus du col de l'utérus est refoulé entre les surfaces de glissement de l'ouverture 110 et du prolongement 102. Puis, tout en maintenant la sonde 100 horizontalement dans une main, un utilisateur oriente la tige filetée 116 suivant une direction horizontale de l'autre main. Finalement, quand la tige filetée 116 est relâchée, la rotation de l'anneau 108 par rapport à la sonde 100 sous l'action du couple produit par le poids 116, 118 peut ou non se produire. La phase du cycle menstruel est ainsi indiquée conformément à l'invention. Il est à remarquer qu'on nla considéré, dans la description précédente, que des dispositifs à mouvements de rotation et non pas des dispositifs à mouvement rectiligne alternatif. Cependant, les principes de l'invention s'appliquent tout aussi bien à des éléments support respectivement intérieur et extérieur qui coulissent l'un sur l'autre dans un mouvement rectiligne alternatif. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'essai du mucus extrait d'une cavité du corps, caractérisé en ce qu'il comprend un élément porteur ou de glissière intérieur et un élément porteur ou de glissière extérieur assujettis à un mouvement de rotation l'un par rapport à l'autre selon un angle limité, des moyens pour maintenir horizontal l'axe de l'un desdits éléments, et des moyens indicateurs du déplacement selon l'angle limité, l'élément de glissière intérieur et l'élément de glissière extérieur ayant des surfaces de glissement intérieures et extérieures de rugosité suffisante de manière à régler le glissement du mucus par rapport à elles, le jeu entre les surfaces de glissement étant compris entre 0,25 et 250 microns. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces de glissement ont un fini de surface comportant des creux et des pointes, la hauteur moyenne des creux aux pointes étant de 0,2 à 3,0 microns. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une embase et en ce que l'élément de glissière intérieur est monté à rotation sur l'embase. 4. Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une embase, en ce que l'élément de glissière intérieur est fixé sur la base et en ce que l'élément de glissière extérieur est monté sur l'élé- ment de glissière intérieur de manière à pouvoir tourner autour de celui-ci. 5. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément de glissière intérieur et l'élément de glissière extérieur peuvent être détachés de la base et l'un de l'autre à un stade de letexécution de l'essai et être fixées à la base et l'un à l'autre à un autre stade de l'exécution de l'essai. 6. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens indicateurs comprennent un repère porté par un des éléments de glissière et un repère immobile par rapport à la base pendant l'exécution de l'essai. 7. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le repère immobile par rapport à la base pendant l'exécu- tion de l'essai comporte des éléments indicateurs pour indiquer le nombre de tours effectués par un des éléments de glissière ainsi que l'apparition dudit déplacement. 8. Procédé d'exécution d'un essai sur du mucus extrait d'une cavité du corps, caractérisé en ce qu'on place le mucus sur l'un de deux éléments support ou de glissière intérieur et extérieur, en ce qu'on provoque le déplacement de l'élément de glissière intérieur et de l'élément de glissière extérieur l'un par rapport à l'autre en ce qu'on sollicite les éléments de glissière en vue dudit déplacement, et en ce qu'on indique l'apparition du déplacement, l'élément de glissière intérieur et l'élément de glissière extérieur ayant une surface de glissement extérieure et une surface de glissement intérieure dont chacune présente un fini de surface comportant des creux et des pointes, la hauteur moyenne des creux aux pointes étant de 0,2 à D0 microns. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le jeu entre les surfaces de glissement est compris entre 0,25 micron et 0,25 mm. 10. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément intérieur et l'élément extérieur peuvent tourner l'un par rapport à l'autre.