La présente invention se rapporte à une machine pour appliquer un revêtement de finition sur des plaques ou des dalles de béton, de préférence immédiatement après la formation de celles-ci. Bien que n importe quelle plaques dalle ou poutre de béton, ayant une structure plate, peut être finie par la machine de l'invention, celle-ci est principalement conçue pour les plaques destinées à êtreutilisées pour la construction des planchers, des murs ou des toits des immeubles. Ces plaques sont extrudees par la machine décrite dans le brevet canadien n" 910 030 du 19 septembre 1972.Bien que les plaques ou les dalles extrudées aient généralement une surface lisse et régulière, elles ne sont souvent pas assez unies pour permettre d'appliquer directement à leurs surfaces une couche de peinture ou une matière pour former un plancher.Avant la présente invention, quand les dalles ou les plaques de béton étaient produites, on laissait leur face supérieure soit brute, soit on la finissait manuellement à l'aide d'une truelle ou autrement, de façon à produire des surfaces plates sur lesquelles on pouvait appliquer directement une couverture, par exemple un carrelage synthétique. La machine qui fait l'objet de la présente invention permet de déposer une couchede matière de finition, par exemple, un mélange de sable et de ciment ou de béton à la surface de la dalle et de lisser cette matière pendant que la machine se déplace le long de la plaque. La machine peut être auto-propulsée ou bien elle peut être attelée à l'extrudeuse qui forme les plaques ou les dalles de béton afin de se déplacer conjointement avec cette dernière rendant la production de la plaque.La machine comprend au moins un rouleau pour étaler la matière de finition au-dessus de la surface de la plaque, la hauteur de ce rouleau au-dessus de la surface de cette dernière pouvant être réglée afin d'ajuster l'épaisseur de la couche de matière de finition appliquée et pour s'mesurer que cette matière de finition couvre toutes les protubérances de la surface de la dalle. Quand la plaque ou la dalle est produite par une machine semblable à celle du brevet précité 910 030,la machine de l'invention se déplace le long de rails s'étendant de part et d'autre du sommier sur lequel la dalle ou la poutre est produite. La machine del'invention a des roues de sorte qu'elle peut se déplacer le long des mêmes rails. La matière de finition est déposée par une trémie à la surface de la plaque ou de la dalle, en amont d'un rouleau qui est de préférence entraîné dans la direction opposée à la direction du mouvement de la machine de finition. La matière de finition est confinée à la surface de la dalle par des parois latérales qui s'abaissent de la machine de façon à couvrir les bords latéraux de la dalle. La machine selon l'invention pour appliquer un revêtement de finition sur des plaques ou des dalles de béton comprend un châssis de support qui ponte et qui se déplace au-dessus de la surface d'une plaque de béton devant être finie, des parois latérales de confinement s'abaissant de ce châssis de façon à couvrir les bords latéraux de la plaque, au moins un rouleau porté par le châssis et s'étendant dans le sens transversal de celui-ci, une source motrice reliée au rouleau pour faire tourner celui-ci et une trémie portée par le châssis et placée de manière à déposer une couche de matière de finition à la surface de la plaque, en amont du rouleau, par rapport. à la direction du mouvement du châssis de support, ledit rouleau étalant cette matière de finition à la surface de la plaque, cependant que lesdites parois latérales confinent la matière de finition sur ladite surface. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue latérale d'une machine de finition conforme à l'invention - la figure 2 est une vue en plan de cette machine ; - la figure 3 est une coupe longitudinale suivant la ligne 3-3 de la figure 2 ; - la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 2; - la figure 5 est une coupe partielle agrandie suivant la ligne 5-5 de la figure 1 ; - la figure 6 est une vue partielle agrandie de l'une des extrémités du châssis de support de la machine de l'invention, montrant un racloir placé devant l'une de ses roues ;; - la figure 7 représente le registre de la trémie et le mécanisme d'actionnement de ce registre ; - la figure 8 est une vue en perspective de l'une des extrémités du châssis secondaire de la machine ; et, - la figure 9 est une vue semblable à la figure 8, mais qui montre un autre agencement du châssis secondaire. En se référant aux figures 1 à 8, on voit une machine 10 conforme à l'invention conçue pour la finition de la surface des dalles et des plaques de béton qui passe au-dessus d'une plaque de béton 11 sur des rails 12 s'étendant le long de ses bords latéraux opposés 13. Ces rails pourraient avoir été installés spécialement pour cette opération de finition, mais il est préférable que la machine 10 suive la machine produisant les plaques ou les dalles de béton et qui pendant la formation de ces dernières circule aussi sur les rails 12. La machine 10 comprend un châssis 20 composé d'éléments latéraux espacés 22 comportant, à leurs extrémités opposées, des montants 23 qui sont interconnectés par des traverses 24, lesdites traverses étant espacées au-dessus des éléments latéraux par les montants 23.Des roues 26 sont montées sur les surfaces intérieures des éléments latéraux 22, près de leurs extrémités opposées. Ces roues chevauchent sur les rails 12, les élé- ments latéraux étant assez bas pour s'étendre au-dessus des cités 13 de la plaque, lesdits éléments latéraux étant espacés vers 11 extérieur par rapport à cette dernière. Un châssis intérieur ou secondaire 30 est monté sur le châssis de support 20 de façon à pouvoir être réglé verticalement par rapport à ce dernier. Ce châssis secondaire se compose d'éléments latéraux 32 interconnectés par des traverses 33 à leurs extrémités opposées. Le châssis secondaire 30 est monté à l'intérieur des limites du châssis de support 20, mais est espacé au-dessus de ce dernier, comme on le voit sur la figure 1. Le châssis secondaire 30 est monté sur le châssis de support 20, d'une manière quelconque permettant de le régler verticalement par rapport à celuici. Dans le présent exemple un support vertical 36 est prévu sur chaque élément lateral 22 du chassis de support, près de chaque extrémité dudit élément latéral, avec un certain espacement vers l'intérieur. Etant donné que le châssis secondaire 30 est supporté de la même manière à ses quatre coins, on se contentera de décrire un seul de ces coins en détail. Chaque support vertical 36 présente une grande fente verticale 38 dans laquelle s'avance une patte 39 du coin adjacent du châssis secondaire. Une longue vis 40 s'abaisse à travers la plaque supérieure 41 du support 36, traverse librement la patte 39 du châssis secondaire et l'aile 42 de l'élément latéral 22 du châssis 20. La patte 39 est retenue sur la vis 40 dans la position choisie au moyen de deux écrous 43 et 44 vissés sur la vis 40, cette dernière étant reliée de façon réglable à l'aile 42 par l'écrou supérieur 45 et inférieur 46. Un ou plusieurs rouleaux sont montés transversalement sur le châssis secondaire 30 ; dans le présent exemple, deux rouleaux 50 et 51 ont été prévus. Un racloir 52, supporté par le châssis secondaire, s'applique contre chacun de ces deux rouleaux. Ces rouleaux 50 et 51 sont montés sur des arbres 53 et 54 qui tournent dans des paliers appropriés des éléments latéraux du châssis secondaire, ces rouleaux étant, en outre, entraînés d'une manière quelconque. C'est ainsi par exemple, qu'un moteur électrique 56 est monté à cette fin sur une plaque 57 portée par l'une des traverses 33 du châssis secondaire. Ce moteur est relié, par un régulateur de vitesse 58, à une roue dentée 59 laquelle est reliée par une chane 60 à une autre roue dentée 61 fixée sur l'arbre 54, une autre roue dentée 63 montée sur cet arbre étant reliée par une chaîne 65 à une roue dentée 66 solidaire de l'arbre 53.Lorsque la machine 10 se déplace dans la direction de la flèche 68 des figures 1, 2 et 3, il est préférable que les rouleaux 50 et 51 tournent dans la direction opposée à la direction de ce mouvement, comme l'indique la flèche 70 sur la figure 3 bien qu'ils puissent également tourner dans la même directtion, le cas échéant. Une trémie 74 est supportée, à chaque extrémité, par un support vertical 75, chaque support étant monté et'se dressant sur un élément latéral 22 du châssis 20. Cette trémie s'étend dans le sens de la largeur de la machine et présente une embouchure relativement étroite 77 qui s'avance dans ie châssis secondaire 30 et s'étend sur toute la largeur de celui-ci. La trémie 74 contient la matière de finition qui doit etre appliquée sur la face supérieure de la plaque ou de la dalle 11. On peut utiliser n'importe quelle matière appropriée mais il est préférable d'utiliser un mélange de sable et de ciment qui est relativement sec. La délivrance de ce mélange par l'embouchure 77 est contrôlée d'une manière appropriée quelconque, par exemple, par un registre 80 qui couvre normalement l'extrémité inférieure ou extérieure de l'embouchure et qui est monté à rotation sur des pivots 81 prévus aux extrémités de l'embouchure et dans des pattes 82 reliées aux extrémités du registre et qui s'-avance à l'extérieur de celui-ci. Le registre 80 peut etre tourné entre sa position d'ouverture et de fermeture de l'embouchure 77 au moyen d'un levier 84, figure 7, qui est articulé sur un pivot 85 planté dans la trémie. L'une des extrémités d'une biellette 87 est articulée à l'extrémité intérieure du levier 84 et s'en abaisse à une patte 88 du registre 80.Quand on tourne le levier 84 vers le haut, le registre 80 s'écarte de l'embouchure 77, ce qui ouvre cette dernière, tandis que quand on déplace ie levier 84 dans la direction opposée, le registre revient à la position dans laquelle il ferme l'embouchure. Le levier 84 est retenu dans sa position de réglage par un goujon 92 chargé par un ressort et qui s'avance vers un secteur de réglage 93 présentant un certain nombre de trous 94. La surface extérieure du secteur 93 est arquée et son centre de courbure coincide avec le goujon 85. Comme il a été expliqué, la machine 10 peut etre tirée le long des rails 12 par un dispositif de traction-quelconque, mais il est préférable qu'elle soit auto-propulsée. A cette fin, on prévoit une source motrice appropriée, par exemple, un moteur électrique réversible 100 à son extrémité antérieure 101. Le moteur 100 est monte sur un support 102 porté par le support adjacent 24 et est relié, par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse 103 et d'une transmission à chaîne et à pignons 104, à un arbre transversal ~105 tournant dans des paliers 106 montés sur le support 24. De son côté, l'arbre 105 est relié, à ses extrémités, par des transmissions à chaîne et à pignons 107 aux roues adjacentes 26. Une paroi latérale de confinement 110 est montée à pivotement sur le châssis secondaire 30 et s'en abaisse de façon à venir s'appliquer contre chaque bord lateral 13 de la dalle 11. Ces parois latérales s'étendent le long de la machine et chacune d'elles présente une grande découpe 111 dans son bord supérieur pour recevoir chacun des rouleaux 50 et 51. Le montage de ces parois latérales est représenté sur la figure 8. A chaque extrémité de chaque paroi ou plaque 1i0 se dresse une ferrure de suspension 112. Chaque ferrure comporte à son extrémité supérieure un bras 113 s'étendant pratiquement à angle droit qui s'applique contre la face intérieure de la traverse adjacente 33 du châssis secondaire. L'extrémité libre ou extérieure de chaque bras 113 est reliée par un pivot 114 à la traverse adjacente 33.Grâce à cette disposition,la paroi latérale 110 est déséquilibrée, de sorte que quand elle est libre son bord inferieur a tendance à pivoter vers liintérieur du châssis secondaire.. Quand la machine 10 enfourche une plaque ou une dalle de béton, ses parois latérales pivotent vers l'intérieur et viennent s'appliquer contre les bords latéraux 13 de celle-ci. Bien que ce ne soit pas absolument nécessaire, il est cependant préférable de prévoir des parois de confinement transversales 118s'abaissant de la traverse frontale 33, le bord inférieur de cette paroi transversale étant espacé au-dessus des bords inférieurs des parois latérales 110, comme on le voit sur la figure 8. Il est préférable de monter un racloir 120 sur le-châssis de support 20, devant chaque roue 26. Chaque racloir 120 se compose d'une lame verticale 121 s'étendant librement dans un manchon 122 fixé à un élément latéral 22 du châssis de support, immédiatement devant la roue 26. L'extrémité infé- rieure de la lame glisse sur le rail 12 et une goupille 123 traversant son ex trémité supérieure l'empêche de tomber à travers le manchon. La machine qui vient d'être décrite est conçue pour ponter une seule dalle ou plaque de béton 11 relativement large. Toutefois, cette machine peut aussi être utilisée pour la finition de la surface supérieure de plusieurs plaques de béton relativement étroites s'étendant en parallèle entre les rails 12. Dans ce cas, il est nécessaire de prévoir des paroi latérales de confinement pour chaque plaque. Sur l-a figure 9, on voit des parois de confinement pour trois plaques ou dalles. Les deux parois extérieures 110ont été prévues pour s'appliquer contre les bords latéraux extérieurs des deux plaques extérieures. Une plaque latérale similaire 127 est espacée vers l'intérieur, en face de chaque paroi extérieure 110, tandis qu'une autre paire de parois latérales similaires opposées de confinement 129 est prévue entre les deux paires de parois 110 et 127. Les parois de confinement 110, 127 et 129 sont toutes montées de la même manière, les parois de chaque paire ayant tendance à pivoter l'une vers l'autre de façon à venir s' appliquer contre les bords la téraux des plaques de béton placées entre elles. Les parois 127 présentent de grandes encoches 131,- les parois 129 ayant des encoches similaires 132 pour loger les rouleaux 50 et 51. Dans cet exemple, l'embouchure 77 est divisée entre trois sections différentes, alignées latéralement qui s'abaissent entre les trois paires de parois latérales de confinement. Le registre 80 doit aussi être divisé en trois sections correspondant aux trois sections de l'embouchure s'abaissant de la tremie. Quand la machine est prete à fonctionner, ces roues 26 sont placées sur les roues 12, de sorte que la machine ponte la plaque de béton unique des figures 1 et 2 ou Jes trois plaque.debéton.d contient le mélan- mode de réalisation represente sur la fgure r. La tremie /4 ge voulu de matière de finition, par exemple, un mélange relativement sec de béton, cependant que le registre 80 est fermé. On règle verticalement la position du châssis secondaire 30 au moyen des écrous 42 et 43 des vis 40 situées aux quatre coins du châssis secondaire de manière à placer la surface des rouleaux 50 et 51 à la distance voulue au-dessus de la face supérieure de la plaque.Ceci règle en même temps la position de la paroi de confinement transversale 118 par rapport à cette surface de la plaque. On met alors en marche les moteurs 100 et 56 qui font respectivement avancer la machine 10 et tourner les rouleaux 50 et 51 dans la direction opposée à la direction du mouvement de la machine. Les lames 121 des racloirs 120 grattent sur les rails 12 afin d'en éliminer les saletés avant que les roues atteignent ces dernières. On ouvre le registre 80 dans la mesure désirée au moyen du levier 84 afin de permettre. à la matière de finition de s'écouler sur la face supérieure de la dalle, juste devant le rouleau de tête 50, les deux rouleaux 50 et 51 étalant cette matière de finition sur toute la surface de la dalle en formant une couche ayant l'épaisseur désirée. Les parois latérales 110 empêchent la matière de finition de déborder sur les côtés de la dalle.Après que celle-ci a été couverte et lissée par. les rouleaux transversaux et après que la plaque ou la dalle a été enlevée ou que le revêtement de finition a durci, on renverse le sens de la rotation du moteur 100 pour ramener la machine 10 à sa position de départ. En variante, la machine 10 pourrait être levée de ses rails au moyen d'une grue et pourrait être placée sur des rails entourant une autre plaque ou dalle. Le fonctionnement du mode de réalisation de la figure 9 est le même, la seule différence étant la présence de trois plaques entre les paires de parois latérales de confinement, lesquelles sont finies et lissées en même temps. Comme il a été indiqué plus haut, il est préférable que la machine 10 suive l'extrudeuse, non-représentée, qui forme la plaque ou la dalle de béton. Dans ce cas, bien que le béton de la dalle soit fermement compacté, il n'est pas encore pris ou durci, de sorte que le revêtement de finition adhère facilement à sa surface. REVENDICATIONS 1. Machine pour appliquer un revêtement de finition sur des plaques ou des dalles de béton, caractérisée en ce qu'eile comprend un châssis de support qui ponte et qui se déplace au-dessus de la surface d'une plaque de béton devant être finie ; des parois latérales de confinement s'abaissant de ce châssis de façon à couvrir les bords latéraux de'la plaque ; au moins un rouleau porté par le châssis et s' étendant' dans le sens transversal de celui-ci ;; une source motrice reliée au rouleau pour faire tourner celui-ci et, une trémie portée par le châssis et placé de manière à déposer une couche de matière de finition à la surface de la plaque, en amont du rouleau, par rapport à la direction du mouvement du châssis de support, le rouleau étalant cette matière de finition à la surface de la plaque, cependant que les parois latérales confinent la matière de finition sur la surface. 2. Machine selon la revendication 1; caractérisée en ce quelle comprend des moyens pour régler le rouleau verticalement par rapport à la surface de la plaque. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour suspendre à pivotement les parois latérales sur le châssis de façon qu'elles soient déséquilibrées, ce qui fait que ces parois ont tendance à pivoter vers l'intérieur par rapport au châssis et à venir s'ap- pliquer contre les bords latéraux de la plaque. 4. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la source motrice fait tourner le rouleau dans la direction opposée à la- direction du mouvement du châssis. 5. Machine selon la revendication 1, caractérisée-en ce qu'elle comprend une paroi frontale s'abaissant du châssis de support en amont et à une certaine distance du rouleau et s'étendant transversalement sur le châssis, et des moyens pour régler la paroi frontale par rapport à la surface de la plaque. 6. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un second rouleau porté 'par le châssis et s'étendant transversalement sur celui-ci, en arrière du premier rouleau mentionné, et des moyens reliant ce second rouleau à la source motrice afin de la faire tourner. 7. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le châssis de support est monté sur des roues circulant sur des rails que s'étendent le long des bords latéraux de la plaque. 8. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un racloir est monté sur le châssis de support, en amont de chaque roue, afin d'enlever la saleté des rails. 9. Machine selon la revendications 8, caractérisée en ce que chaque racloir comprend une lame verticale s'étendant dans un manchon monté sur le châssis de support. 10. Machine pour appliquer un revêtement de finition à la surface d'une plaque ou d'une dalle de béton, caractérisée en ce qu'elle comprend un châssis de support qui ponte et se déplace au-dessus de la surface d'une plaque de béton devant être finie ; un châssis secondaire porté par le châssis de support et s'étendant à travers celui-ci des moyens pour régler le châssis secondaire verticalement par rapport au châssis de support ; des parois latérales de confinement s'abaissant du châssis secondaire de manière à couvrir les bords latéraux dela plaque et à s'appliquer contre ceux-ci ; au moins un rouleau porté par le: châssis secondaire et s'étendant dans le sens transversal sur celui-ci ; une source motrice reliée au rouleau afin de la faire tourner ; et une trémie portée par le châssis de support et placée pour déposer une couche de matière de finition à la surface de la plaque, en amont du rouleau en considérant la direction du mouvement du châssis de support, le rouleau etalant cette matière de finition à la surface de la plaque cependant que les parois latérales confinent la matière de finition sur la surface. 11. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour suspendre à pivotement les parois latérales sur le châssis secondaire de façon qu'elles soient déséquilibrées, de sorte que ces parois ont tendance à pivoter vers l'intérieur par rapport au.châssis et à venir s' appliquer contre les bords latéraux de la plaque. 12. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que la source motrice fait tourner le rouleau dans la direction opposée à la direction du mouvement du châssis. 13. Machine selon la. revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comprend une paroi de confinement frontale s'abaissant du châssis secondaire, en amont et à une certaine distance du rouleau, et qui s'étend transversalement par rapport au châssis secondaire. 14. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comprend un second rouleau porté par le châssis secondaire et s" étendant dans le sens transversal de celui-ci, en arrière du premier rouleau mentionné, et en ce que des moyens sont prévus pour relier ce secsnd'rouleau à la source motrice afin de la faire tourner. 15. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que le châssis de support est monté sur des roues, disposées pour circuler sur des rails s'étendant le long des bords latéraux de la plaque. 16. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que la châssis secondaire porte, en amont de chaque roue, un racloir pour enlever la saleté des rails. 17. Machine selon la revendication 16, caractérisée en ce que chaque racloir comprend une lame verticale s'étendant dans un manchon sur le châssis de support. 18. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que le châssis de support et le châssis secondaire ont tous deux une forme rectangulaire et en ce que les moyens de réglage comprennent des éléments filetés prévus aux quatre coins des châssis afin de permettre de régler la position de chacun des coins du châssis secondaire verticalement par rapport à chaque coin correspondant du châssis de support. 19. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs paires de parois de confinement opposées s > abais- sant du châssis secondaire de manière à venir couvrir les bords latéraux de plusieurs plaques ou dalles pratiquement parallèles devant être finies, le châssis de support et le châssis secondaire étant assez larges pour ponter plusieurs plaques.