L'invention se rapporte aux circuits electriques à utiliser dans les véhicules automobiles et elle concerne en parti culer un circuit de surveillance destiné à entre monte sur un véhicule automobile et disposé pour actionner des moyens de signalisation afin d'indiquer quand une ou plusieurs lampes du véhicule cessent de s'allumer0 Jusqu'à présent, les circuits électriques comprenant des dispositifs à l'état solide pour la surveillance des lampes de véhicules automobiles ont présenté le défaut que la tension de commande requise pour actionner un dispositif a été Si grande que les lampes surveillées présentaient une perte de rendement de lumière visuellement décelable. La présente invention a pour but d'établir un circuit de surveillance des lampes du véhicule dans lequel les lampes surveillées ne souffrent pas de pertes de tension appréci-ables et ne présentent pas par suite de pertes de lumière visuellement décelables. A cet effet, la présente invention propose un équipement de surveillance pour les lampes d'un véhicule automobile, les lampes à surveiller étant disposées dans un ou plusieurs circuits branchés séparément, le dit équipement comprenant une ou des résistances en série avec les lampes à surveiller, une unité logique pour le ou chaque circuit de lampes en surveillance et un moyen de signalisation pour indiquer la défaillance d'une ou de plusieurs des dites lampes, dans lequel l'unité logique ou chaque unité logique comprend un moyen pour amplifier les tensions d'entrée individuelles provenant de la ou de chaque résistance et un moyen pour comparer les tensions amplifiées avec une tension de référence contrôlée afin d'établir une fonction logique pour la commutation d'un dispositif à 1'état solide et dans lequel une variation relative d'amplitude entre une tension amplifiée et la tension de référence contrdlée lors de la défaillance de l'une quelconque des lampes en surveillance est efficace pour commuter le dispositif à l'état solide qui est à son tour efficace pour faire fonctionner le dit moyen de signalisation. Par l'amplification des tensions prélevées des circuits de lampes en surveillance, le circuit de surveillance de la présente invention peut fonctionner sous des tensions considérablement oindrez que celles requises paroles systèmes proposés jusqu'a present qui nécessitaient une tension équivalente à la tension de commûtation de transistors ou de dispositifs analogues à ltétat solide. Une résistance peut être connectée en série avec chacune des lampes en surveillance du véhicule, la tension développée à travers chaque résistance étant-appliquée à uneunité logique. La valeur de chaque résistance doit entre suffisamment faible pour ne provoquer aucune perte de rendement de lumière visuel lement décelabte pour les lampes surveillées. L'inventio-n s'étend aux véhicules automobiles équipés du système de surveillance défini ci-dessus. On decrira ci-apres l'invention plus en détails, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dont la figure unique est un schéma de circuit d'une disposition d'un équipement de surveillance selon l'invention. En référence au dessin, l'équipement de surveillance comprend un micro-circuit t7 ayant seize connecteurs électriques qui peuvent prendre la forme de broches et sont indiqués par les chiffres de référence de 1 à 16. Les connecteurs 2 à 6 sont respectivement pour la connexion de la lampe L2 du feu de position avant du côté exposé, de la lampe L3 du feu rouge arrière du côté exposé, de la lampe L4 du feu de position avant du côté non exposé, de la lampe L5 du feu rouge arrière du côté non exposé et de la lampe d'éclairage L6 de la plaque d'immatriculation d'un véhicule à munir d'un équipement selon l'invention. En série avec les lampes L2 à L6 sont branchées respectivement des résistances R2 à R6 comme le montre le dessin. Les résistances R2 et R3 sont reliées à un commutateur 18 à deux directions.Un côté du commutateur 18 est relié à travers un fusible 19 à une source de puissance électrique telle que la batterie d'un véhicule et l'autre côté du commutateur 18 est relié aux résistances R4, R5 et R6 et, à travers un fusible 20, à un interrupteur d'éclairage 21. L'FR- tertupteur 21 est relié aussi à travers le fusible 19 à la source d'alimentation en puissance électrique. L'interrupteur 2t est relié encore' au connecteur 7, au connecteur 8 à travers une résistqnce R9 et au connecteur 9 à travers une résistance R12. Les connecteurs 2 à 6 sont reliés à l'intérieur du microcircuit 17 à une unité logique 22 comprenant des amplificateurs d'entrée, un élément coiparateur et un contrôleur de la tension de référence et l'unité 22 est reliée au connecteur 7,-à un transistor 23 et à stabilisateur de tension 24 comme le montre le dessin. Le stabilisateur est branche entre les con vecteurs 1 et 7 et le transistor est relié aux connecteurs 8 et 9. Le connecteur i est relié à la masse à travers une résistan ce-R1 et le connecteur 9 est relié à la masse à travers une résistance R7 et une lampe de signalisation 25. Les lampes L2 à L6 sont aussi reliées à la masse. Les connecteurs 10 et 11 sont pour la connexion aux deux lampes L1Q,-L11 des feux stop du véhicule à munir de ltéquipe- ment selon l'invention, En série avec les lampes L10 et L11 sont respectivement montées les resistances R10 et R11 qui sont reliées à leur tour au connecteur 12 et à un interrupteur de frein 26. L'interrupteur de frein 26 est à son tour relié à travers un fusible 27 à la source d'alimentation en puissance électrique. Les lampes L10 et L11 sont reliées à la masse A l'intérieur du micro-circuit 17, les connecteurs 10 et 11 sont reliés à une unité logique 28 qui est semblable à l'unité 22 et l'unité 28 est reliée au connecteur 12, à un transistor 29 et à un stabilisateur de tension 30.Le transistor 29 est relié aux connecteurs 9 et 12 et le stabilisateur 30 est bran ché entre les connecteurs 5 et 12 comme le montre le dessin. Une résistance dépendant de la tension 37, reliée à la résistan ce R7, est branchée en un point entre le connecteur 12 et l'interrupteur 26. Les connecteurs 13 et 14 sont destinés à être reliés- aux filaments à faisceau rabattu des projecteurs L13,"Lt4 du véhicu le à munir de l'équipement selon l'invention. Les résistances R13, R14 sont reliées en série respectivement aux lampes L13, L14 et au connecteur 15 ainsi qu'à un interrupteur de projec teurs 31. L'interrupteur 31 est aussi relié à travers un fusi ble 32 à la source de puissance électrique et à la masse par les résistances RIS et R8 et une lampe de signalisation 33. Les lampes L13, L14 sont aussi reliées à la masse comme le montre le-dessin. Les connecteurs 13 et 14 sont relié, à L'intérieur du micro circuit 17, à unè unité logique 34 qui est semblable à l'unité logique 22 et qui est reliée au connecteur 15, à un transistor 35 et à un troisième stabilisateur de tension 36. Le transistor 35 est branché entré les connecteurs 15 et 16 et le stabilisa teur 36 est relié aux connecteurs 1 et 15. Le connecteur 16 est aussi relié à un point entre les résistances R15 et R8 comme le montre le dessin. Les résistances R2,.R3, R4, R5, R6, nio, R11, R13 et R14 ont des valeurs assez faibles pour ne provoquer aucune perte de rendement de lumière visuellement décelable pour les lampes surveillées. Quand l'interrupteur d'éclairage 21 est fermé et que le commutateur 18 est dans la position représentée sur la figure, les lampes L2 è L6 sont allumées et les tensions développées à travers les résistances R2 à R6 sont appliquées à l'unité logique 22. Le stabilisateur de tension 24 est disposé pour fournir une tension stabiliséeau contrôleur de la tension de référence de l'unité 22 où la tension est encore contrôlée pour fournir une tension de référence qui est alors comparée aux tensions am- plifiées provenant des résistances R2 à R6.Par rapport aux entrées et à la sortie de l'unité 22, la fonction logique est une fonction NON-ET et par conséquent, quand il y a une entrée de tension sur les entrées 2 à 6 par suite de l'allumage des lampes L2 à L6, la sortie de l'unité 22 est telle qu'elle maintient le transistor 23 à un état non-conducteur. Le courant est fourni à la lampe de signalisation 25 à travers les résistances R12 et R7 et le-s valeurs en sont choisies pour que la lampe 25 n'é mette qu'une faible lumière indiquant que toutes les lampes L2 à L6 sont allumées et que la lampe de signalisation elle-mdme fonctionne. Dans le cas d'une défaillance d'une ou de plusieurs des lampes L2 à L6, il n'y a pas de tension développée à travers la ou les résistances associées R2 à R6 et la sortie de l'unité logique 22 se trouve inversée en provoquant la conduction du transistor 23 et l'allumage de la lampe de signalisation 25 à travers le connecteur 9 et la résistance R7. La résistance R9 a une valeur moindre que la résistance R12, de sorte que la lampe 25 brille plus fortement en indiquant ainsi la défaillance d'une ou de plusieurs des lampes L2 à L6. En cas de court-circuit dans l'un quelconque des circuits pour les lampes L2 à L6 entratnant la coupure du fusible 20, le transistor 23 devient conducteur car l'unité logique 22 et le stabilisateur de tension 24 sont effectivement à la tension de l'alimentation de la ligne supérieure par suite de la coupure de la ligne inférieure par le fusible. Le fusible 20 a un régime inférieur à celui du fusible 19. Quand l'interrupteur de frein 2S-est fermé au cours du freinage d'un véhicule muni de l'équipement de surveillance selon l'invention, les lampes LtO et LII des feux stop s'allument et les tensions développées à travers les résistances R10 et R11 sont fournies à l'unité logique 28. Quand les deux lampes LiO et Ltt sont allumées, le transistor 29 est maintenu à un état inactif. Dans le cas d'une défaillance d'une lampe de frein LiO ou LII, il n'y a pas de tension développée à travers la résistance correspondante R10 ou R11 et la sortie de l'unité logique 28 se trouve inversée en rendant le transistor 29 conducteur et en allumant la lampe 25 à travers le connecteur 9 et la résistance R7. Comme ce circuit ne comprend pas une résistance équivalente à la résistance R9, la lampe 25 peut briller de son éclat maximal. De cette façon, il est possible de déceler si une lampe L10 ou LII de feu stop ou l'une des lampes L2 à L6 est devenue défaillante car la lampe de signalisation brille plus fortement dans le cas de la défaillance d'une lampe de feu stop. Une disposition semblable est établie pour les filaments à faisceau rabattu des projecteurs L13 et L14. Quand l'interrupteur 31 est fermé, ces lampes sont allumées et les résistances RIS et R8 ont pour effet que la lampe de signalisation 33 n'émet qu'une faible lumière. Cependant, dans le cas de la défaillance de l'une des lampes L13, L14 ou des deux, la sortie de l'unité logique 34 est inversée en rendant le transistor 35 conducteur. La résistance RIS est couit-circuitée et la lampe 33 brille plus fortement en indiquant la défaillance. On peut éviter une éventuelle détérioration du micro-circuit 17 provoquée par une haute tension transitoire recueillie sur certains conducteurs en utilisant des résistances dépendant de la tension, telles que par exemple la résistance 37 de la figure pour limiter ces hautes tensions transitoires. Si on le désire, on peut simplifier l'équipement de surveillance selon l'invention en supprimant les connecteurs 13 à 16, l'unité logique 34, le transistor 35 et le stabilisateur 36 de sorte qu'un moyen de signalisation est simplement prévu pour les lampes de position avant, les lampes arrière de feux rouges, la lampe arrière d'éclairage de la plaque d'immatriculation et les lampes des feux stop d'un véhicule. On peut cependant envisager aussi d'établir un moyen de signalisation pour indiquer une défaillance des filaments du faisceau principal des projecteurs d'un véhicule au-lieu ou en plus de? la signalisationpour les filaments du faisceau rabattu. Les lampes L2 à L6 sont de préférence de 2 à 12 watts et les lampes des feux stop de 10 à 36 watts. Les lampes de signalisation contiennent de préférence-des ampoules de 6 V, 40 mA et les résistances R7 et R8 ont une valeur de 180 ohms, les résistances R12 et RIS sont de 300 ohms et la résistance R9 est équivalente à une chute maximale de tension de 2 V. Avec le circuit représenté au dessin annexé, on peut allumer séparément les lampes avant et arrière L2 et L3 du c8té exposé en amenant le commutateur 18 à la position non représentée sur la figure. Dans ce cas, la lampe dé signalisation 25 n'est pas allumée. Si cependant des lampes séparées de stationnement ne sont pas requises, on peut supprimer le commutateur 18 et brancher les résistances R2 et R3 en parallèle avec les résistances R4 à R6. Si on le désire, le circuit peut être disposé de façon qutune résistance commune telle que R2 alimente deux ou plusieurs lampes. Dans le cas d'une défaillance d'une ou de plusieurs de ces lampes, la tension à travers la résistance commune en série sera diminuée et le comparateur de l'unité logique sera modifié de façon convenable pour l'obtention de la même fonction logique. Bien que, dans la disposition représentée, les lampes de signalisation 25 et 33 soient disposées pour n'émettre qu'une faible lumière quand toutes les lampes- en surveillance sont allumées, cette disposition n'est pas essentielle. Par exemple, les lampes de signalisation peuvent être hors circuit quand toutes les lampes en surveillance sont allumées et ne s'allumer qu'en cas de défaillance d'une ou de plusieurs des lampes en surveillance ou bien une des lampes de signalisation ou les deux peuvent s'allumer quand toutes les lampes en surveillance s'allument et s'étetn dre en cas de défaillance d'une ou de plusieurs des lampes en surveillance. La disposition représentée est cependant préférée, car elle assure une vérification des lampes de signalisation en plus de celle des lampes à surveiller. Il est aussi possible d'utiliser une seule lampe de signalisation pour les lampes avant et cellès des feux rouge, pour la lampe de la plaque d'immatriculation, pour les lampes des feux stop et pour les lampes des projecteurs d'un véhicule muni de l'équipement de surveillance selon l'invention. On a trouvé que le circuit électrique de la présente invention fonctionne avec des batteries de 10 à 18 volts et est capable de fonctionner de façon satisfaisante avec un courant de fuite maximal dans l'un quelconque des circuits surveillés allant jusqu'à 40 mA. Des résistances d'atténuation branchées la nuit dans les circuits des lampes des feux stop sont sans effet sur le fonctionnement du circuit de surveillance. L'équipement de la présente invention peut résister à une variation de température allant de -420 C à 100 C sans détérioration de ses élé mentis. En plus-de ne nécessiter pour son fonctionnement que des tensions de commande considérablement moindres que pour les équipements proposés jusqu'à présent, l'équipement de surveillance selon -l'invention présente l'avantage supplémentaire qu'il n(y a pas de parties mobiles qui pourraient s'user et diminuer éventuellement l'efficacité du système. E E v E N D T I O N S 1. Equipement de surveillance pour les lampes d'un véhicule automobile dont les lampes à surveiller sont disposées dans un ou plusieurs circuits électriques branchés séparement, le dit équipement comprenant une ou des résistances en série avec les lampes à surveiller, une unité logique pour le ou chaque circuit de lampes en surveillance et un moyen de signalisatión pour indiquer la défaillance d'une ou de plusieurs des dites lampes, dans lequel l'unité logique ou chaque unité logique comprend un moyen pour amplifier des tensions d'entrée individuelles provenant de la ou de chaque résistance et un moyen pour comparer les tensions amplifiées à une tension de référence contrôlée afin d'établir une fonction logique pour la commutation drun dispositif à l'état solide et dans lequel une variation relative d'amplitude entre une tension amplifiée quelconque et la tension contrôlée de référence lors de la défaillance de l'une quelconque des lampes en surveillance est efficace pour commuter le dispositif à l'état solide qui est à son tour efficace pour faire fonctionner le dit moyen de signalisation. 2. Equipement selon la; reyendication 1, dans lequel amie résistance est disposée pour étre reliée en série à chacune des lampes en surveillance du véhicule, la tension développée à travers chacune des résistances étant appliquée à l'unité logique ou à chaque unité logique, la valeur de chaque résistance étant suffisamment faible pour ne pas provoquer de perte visuellement décelable du rendement de lumière des lampes surveillées. 3. Equipement selon la-revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel le moyen de signalisation comprend une lampe. 4. -Equipement selon la revendication 3, dans lequel la lampe de signalisation est disposée pour émettre une faible lumière quand toutes les lampes surveillées d'un circuit de lampes s'allument et pour briller plus fortement dans le cas de la défaillance d'une ou de plusieursodes dites lampes. 5. Equipement selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le moyen de signalisation comprend une première lampe pour un premier circuit de lampes comprenant les lampes de position avant, les lampes arrière de feux rouges et/ou la lampe arrière d'éclairage de la plaque d'immatriculation et pour un deuxième circuit de lampes comprenant les lampes des feux stop d'un véhicule automobile et une seconde lampe de signalisation pour un troisième circuit-de lampes comprenant les lampes de projecteurs du véhicule automobile. 6. Equipement selon la revendication 5, dans lequel la seconde lampe de signalisation est disposée pourémettre une faible lumière quand les deux lampes de projecteurs sont allumées et -pour briller plus fortement dans le cas de la défaillance de l'une de ces deux lampes ou les deux. 7. Véhicule automobile muni d'un équipement de surveillance selon l'une quelconque des revendications précédentes.-