Système de tri particulaire (2) pour trier et isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, comprenant : - un contenant de séparation (4) présentant une cavité qui est en creux et délimitée par une face de fond et une face intérieure périphérique, où une rampe (44) de forme hélicoïdale est ménagée dans la face intérieure périphérique en montant depuis la face de fond jusqu’à une extrémité supérieure débouchant hors de la cavité ; et - un dispositif vibratoire primaire (400) accouplé au contenant de séparation pour transmettre une vibration audit contenant de séparation. L’invention s’applique plus particulièrement, mais non limitativement, pour le tri, et le cas échéant la caractérisation, de particules ayant une taille comprise entre environ 50 micromètres et 2 millimètres, telles que des microfossiles, comme par exemple des foraminifères, des radiolaires, des ostracodes. Figure de l’abrégé : Figure 3 Système et procédé de tri particulaire, et installation et procédé de tri et de caractérisation particulaire associés L’invention se rapporte à un système de tri particulaire pour trier et isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, autrement dit pour séparer et individualiser des particules solides dispersées dans un échantillon solide. Elle se rapporte également à une installation de tri et de caractérisation particulaire, pour caractériser les particules préalablement triées et isolées. L’invention s’applique plus particulièrement, mais non limitativement, pour le tri, et le cas échéant la caractérisation, de particules ayant une taille comprise entre environ 50 micromètres et 2 millimètres. L’invention trouve une application favorite, et non limitative, pour des particules telles que des microfossiles, comme par exemple des foraminifères, des radiolaires, des ostracodes, etc., mais également pour des particules naturelles ou synthétiques comme des minéraux, des morceaux de charbons, des fragments de polymères, et des particules (voire des microparticules) employées dans les industries agro-alimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques. De manière connue, pour le triage des microfossiles, notamment du type foraminifère ou radiolaire, à des fins d’analyse biostratigraphiques, l’échantillon solide particulaire se présente sous la forme d’un mélange granulaire solide, éventuellement préalablement tamisé, qui est placé sous microscope pour permettre à un opérateur de trier les particules une à une, en général au moyen d’un pinceau humide. Une telle opération de tri manuel est bien entendu particulièrement fastidieuse, longue et donc avec un rendement incompatible avec des applications d’analyse à grande échelle ou des applications industrielles. Pour automatiser le tri de particules, le brevet américain US4,295,200 propose d’employer un entonnoir dans lequel est déversé l’échantillon solide particulaire, l’entonnoir étant lui-même placé au-dessus d’un cône rotatif pour favoriser la séparation. Une telle solution n’est cependant pas satisfaisante car se posent notamment des problèmes d’engorgement des particules dans l’entonnoir, de rebonds et projections des particules sur le cône rotatif, et éventuellement de broyage des particules au pied du cône rotatif. Il a également été proposé dans le brevet européen EP2798153B1 d’analyser des échantillons liquides contenant des microfossiles, mais cette solution présente le risque d’une contamination des particules par le solvant liquide. L’invention propose une solution permettant de trier et d’isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, qui est efficace et rapide. Un but de l’invention est de pouvoir trier les particules, autrement dit les séparer une à une pour les individualiser, sans avoir à recourir à une solution liquide, autrement dit l’invention permet de trier les particules directement à partir d’un échantillon solide particulaire qui se présente sous la forme d’un mélange granulaire solide. Ainsi, l’invention propose un système de tri particulaire pour trier et isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, un tel système de tri particulaire comprenant : - un contenant de séparation présentant une cavité qui est en creux et délimitée par une face de fond et une face intérieure périphérique, où une rampe de forme hélicoïdale est ménagée dans la face intérieure périphérique en montant depuis la face de fond jusqu’à une extrémité supérieure débouchant hors de la cavité ; et - un dispositif vibratoire primaire accouplé au contenant de séparation pour transmettre une vibration audit contenant de séparation. Avec l’invention, l’échantillon solide particulaire est déversé à l’intérieur de la cavité du contenant de séparation, et le dispositif vibratoire primaire est activé pour faire vibrer le contenant de séparation et les particules qu’il contient, de sorte que les particules « remontent » le long de la rampe, une à une, sous l’effet de la vibration, et sortent les unes à la suite des autres de la rampe (et donc du contenant de séparation) au niveau de son extrémité supérieure, qui se situe sur le haut de la cavité. Selon une caractéristique, le système de tri particulaire comprend : - une unité de contrôle raccordée au dispositif vibratoire primaire pour activer/désactiver la vibration du contenant de séparation ; et - un système de détection, appelé détecteur primaire, disposé en dessous ou en regard de l’extrémité supérieure de la rampe pour détecter un passage d’une particule sortant de ladite extrémité supérieure hors de la cavité du contenant de séparation ; dans lequel ledit détecteur primaire est raccordé à ladite unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini la vibration du contenant de séparation lorsque ledit détecteur primaire détecte le passage d’une particule. De cette manière, la vibration du contenant de séparation est arrêtée dès qu'une particule sort du contenant de séparation après détection de sa sortie par le détecteur primaire. Ainsi, la particule qui vient de tomber est récupérée et éloignée, avant de remettre en vibration le contenant de séparation, évitant ainsi d’accoler cette particule avec celle qui la suit dans la rampe. Selon une possibilité, le système de tri particulaire comprend, en-dessous de l’extrémité supérieure de la rampe, un convoyeur linéaire amont apte à réceptionner puis convoyer linéairement une particule sortant de ladite extrémité supérieure hors de la cavité du contenant de séparation jusqu’à une extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont. Un tel convoyeur linéaire amont va permettre d’éloigner et accélérer chaque particule qui sort du contenant de séparation, favorisant l’espacement entre les particules et donc l’individualisation des particules. Selon une autre possibilité, le convoyeur linéaire amont comprend un rail amont présentant une piste amont de convoyage, et un dispositif vibratoire amont accouplé audit rail amont pour transmettre une vibration au rail amont, de sorte que le convoyeur linéaire amont forme un convoyeur vibrant. L’emploi d’un tel convoyeur vibrant est avantageux pour favoriser une accélération des particules, et donc leur séparation. Selon une autre possibilité, le système de tri particulaire comprend un autre système de détection, appelé détecteur amont, disposé en dessous ou en regard de l’extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont pour détecter un passage d’une particule sortant de ladite extrémité de sortie. Par ailleurs, l’unité de contrôle est raccordée au convoyeur linéaire amont pour activer/désactiver le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont, et le détecteur amont est raccordé à l’unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont lorsque ledit détecteur amont détecte le passage d’une particule. De cette manière, le convoyage des particules par le convoyeur linéaire amont est arrêté dès qu'une particule sort du convoyeur linéaire amont après détection de sa sortie par le détecteur amont, et ainsi la particule qui vient de tomber peut à nouveau être récupérée et éloignée, avant de remettre en marche le convoyeur linéaire amont. Selon une possibilité, l’unité de contrôle est raccordée au dispositif vibratoire amont pour activer/désactiver le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont. Dans une réalisation particulière, le système de tri particulaire comprend, en-dessous de l’extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont, un convoyeur linéaire aval apte à réceptionner puis convoyer linéairement une particule sortant de ladite extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont jusqu’à une extrémité de sortie du convoyeur linéaire aval. L’emploi d’un nouveau convoyeur est avantageux pour favoriser la séparation des particules entre elles. Selon une caractéristique, le convoyeur linéaire aval comprend un rail aval présentant une piste aval de convoyage, et un dispositif vibratoire aval accouplé audit rail aval pour transmettre une vibration au rail aval, de sorte que le convoyeur linéaire aval forme un convoyeur vibrant. Selon une autre caractéristique, le système de tri particulaire comprend un autre système de détection, appelé détecteur aval, disposé en dessous ou en regard de de l’extrémité de sortie du convoyeur linéaire aval pour détecter un passage d’une particule sortant de ladite extrémité de sortie. Par ailleurs, l’unité de contrôle est raccordée au convoyeur linéaire aval pour activer/désactiver le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire aval, et le détecteur aval est raccordé à l’unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire aval lorsque ledit détecteur aval détecte le passage d’une particule. Avantageusement, le système de tri particulaire comprend également : précédentes, comprenant : - un agencement de stockage pour un stockage de plusieurs réceptacles contenant chacun un échantillon solide particulaire ; et - un dispositif de saisie pour, d’une part, saisir, sur ledit agencement de stockage, un réceptacle et, d’autre part, vider le réceptacle de son échantillon solide particulaire à l’intérieur de la cavité du contenant de séparation. Une telle réalisation permet d’automatiser plus largement les opérations de tri. Dans un mode de réalisation particulier, le ou chaque système de détection est un détecteur sans contact. Dans une réalisation avantageuse, le détecteur sans contact est choisi parmi le groupe suivant : un télémètre laser, un télémètre à ultrasons, un télémètre radar, une caméra infrarouge ou visible. L’invention se rapporte également à une installation de tri et de caractérisation particulaire, comprenant : - un système de tri particulaire selon l’’invention, qui délivre en sortie des particules isolées ; et - un système de caractérisation particulaire placé en sortie du système de tri particulaire pour caractériser individuellement chaque particule. Selon une possibilité, le système de caractérisation particulaire comprend un carrousel muni d’au moins un poste de réception pour réceptionner une particule, un tel carrousel étant mobile entre : - une position de collecte dans laquelle le poste de réception est placé en sortie du système de tri particulaire pour collecter la particule ; et - une position de caractérisation dans laquelle le poste de réception est placé en regard d’un appareil de caractérisation. Selon une autre possibilité, l’appareil de caractérisation est un appareil de prise de vue en liaison avec une unité de caractérisation par traitement d’image. Selon une autre possibilité, le carrousel est également mobile dans une position d’évacuation dans laquelle le poste de réception est accessible à un dispositif de préhension propre à saisir la particule pour l’évacuer et la libérer individuellement dans un réceptacle unitaire. Dans une réalisation particulière, le dispositif de préhension comprend une tête aspirante raccordée à une pompe à dépression apte à créer une dépression au niveau de la tête aspirante afin de saisir par aspiration la particule. L’emploi d’une technologie aspirante est particulièrement avantageuse pour saisir des particules micrométriques ou submillimétriques, et par exemple des particules ayant une taille comprise entre environ 50 micromètres et 2 millimètres. Avantageusement, la tête aspirante présente un canal d’aspiration, relié à la pompe à dépression, et à l’intérieur duquel est prévue au moins une grille, comme par exemple du type maille textile, ayant une dimension de maillage donnée. Ainsi, la particule est coincée contre la grille (comme une maille textile), dont la dimension de maillage est équivalente à une taille de particules minimale, ce type de solution présentant l’avantage de pouvoir utiliser des grilles ayant des dimensions de maillage différentes. L’invention concerne aussi un procédé de tri particulaire pour trier et isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, un tel procédé de tri particulaire mettant en œuvre un système de tri particulaire selon l’invention avec les étapes suivantes : - introduire les particules de l’échantillon solide particulaire à l’intérieur de la cavité du contenant de séparation, lesdites particules reposant alors sur la face de fond ; - transmettre une vibration au contenant de séparation au moyen du dispositif vibratoire primaire, pour faire monter et espacer les particules le long de la rampe. Selon une caractéristique, la vibration du contenant de séparation est désactivée lorsqu’une particule est détectée comme sortant de l’extrémité supérieure de la rampe hors de la cavité du contenant de séparation. Dans une application avantageuse, les particules ont une taille comprise entre 50 micromètres et 2 millimètres, et par exemple entre 100 micromètres et 1 millimètre. Selon une variante, chaque particule sortant de l’extrémité supérieure de la rampe, hors de la cavité du contenant de séparation, est réceptionnée sur un convoyeur linéaire amont placé en-dessous de l’extrémité supérieure de la rampe, et est convoyée linéairement jusqu’à une extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont. Selon une possibilité, le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont est désactivé lorsqu’une particule est détectée comme sortant de l’extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont. Selon une autre possibilité, chaque particule sortant de l’extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont, est réceptionnée sur un convoyeur linéaire amont placé en-dessous de l’extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont, et est convoyée linéairement jusqu’à une extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont. L’invention concerne en outre un procédé de tri et de caractérisation particulaire, mettant en œuvre le procédé de tri particulaire selon l’invention pour délivrer des particules isolées en sortie du système de tri particulaire, et ensuite pour caractériser individuellement chaque particule au moyen d’un système de caractérisation particulaire comprenant un appareil de caractérisation, comme par exemple un appareil de prise de vue en liaison avec une unité de caractérisation par traitement d’image. Un tel procédé de tri et de caractérisation particulaire présente les avantages précités, et en particulier un tri efficace, rapide et automatisé des particules, de manière à les isoler individuellement, avant de les caractériser une à une. D’autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après, d’un exemple de mise en œuvre non limitatif, faite en référence aux figures annexées dans lesquelles : est une vue schématique d’ensemble d’un système de tri particulaire selon l’invention, intégré dans une installation de tri et de caractérisation particulaire illustrée partiellement, sans l’appareil de caractérisation ; est une vue schématique de côté de l’installation de tri et de caractérisation particulaire de la ; est une vue schématique du système de tri particulaire de la , illustré seul ; est une vue schématique du contenant de séparation du système de tri particulaire des Figures 1 et 3 ; est une vue schématique de dessus du contenant de séparation de la ; est une vue schématique en coupe axiale du contenant de séparation des Figures 4 et 5 ; est une vue schématique de la zone de liaison entre le contenant de séparation et le convoyeur linéaire amont du système de tri particulaire des Figures 1 et 3, permettant de visualiser le détecteur primaire ; est une vue schématique de la zone de liaison entre le convoyeur linéaire amont et le convoyeur linéaire aval du système de tri particulaire des Figures 1 et 3, permettant de visualiser le détecteur amont ; est une vue schématique d’un rail amont ou aval seul, pour le convoyeur linéaire amont ou le convoyeur linéaire aval ; est une vue schématique du carrousel de l’installation de tri et de caractérisation particulaire des Figures 1 et 2, permettant de visualiser le détecteur aval en sortie du convoyeur linéaire aval, ainsi que l’appareil de caractérisation ; et est une vue schématique d’un dispositif de préhension avec tête aspirante, prévu pour saisir les particules au niveau du carrousel visible en ; et est une vue schématique en coupe axiale du dispositif de préhension de la . [Description détaillée d’un exemple de réalisation de l’invention] Les Figures 1 et 2 illustrent partiellement une installation de tri et de caractérisation particulaire 1 conforme à un exemple de réalisation de l’invention. Cette installation de tri et de caractérisation particulaire 1 comprend successivement : - un système de tri particulaire 2 qui a pour fonction de trier et isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, où ce système de tri particulaire 2 reçoit donc en entrée les particules de l’échantillon et délivre en sortie des particules isolées, autrement dit des particules séparées les unes des autres ; et - un système de caractérisation particulaire 3 placé en sortie du système de tri particulaire 2 pour caractériser individuellement chaque particule. La première partie de la description porte sur le système de tri particulaire 2 qui comprend successivement : - un contenant de séparation 4 dans lequel sont versées en vrac les particules de l’échantillon, et hors duquel ressortent individuellement les particules isolées ; - un convoyeur linéaire amont 5 apte à réceptionner puis convoyer linéairement les particules sortant du contenant de séparation 4 ; et - un convoyeur linéaire aval 6 apte à réceptionner puis convoyer linéairement les particules sortant du convoyeur linéaire amont 5. Bien que non illustré, il est envisageable de prévoir : - un agencement de stockage (comme par exemple un carrousel rotatif) pour un stockage de plusieurs réceptacles (par exemple du type pilulier) contenant chacun un échantillon solide particulaire ; et - un dispositif de saisie (comme par exemple un système de bras mécanisé ou robotisé) pour, d’une part, saisir, sur l’agencement de stockage, un réceptacle et, d’autre part, vider le réceptacle de son échantillon solide particulaire à l’intérieur de la cavité 40 du contenant de séparation 4. En référence aux Figures 4 à 6, le contenant de séparation 4 forme un bol qui présente une cavité 40 qui est en creux et qui est ouverte sur le dessus pour recevoir un versement des particules en vrac dans la cavité 40. Cette cavité 40 est délimitée par une face de fond 41 et une face intérieure périphérique 42 qui s’évase en partant de la face de fond 41 en direction d’un bord supérieur 43. Ainsi, au départ, les particules reposent sur la face de fond 41 de la cavité 40. Par ailleurs, une rampe 44 de forme hélicoïdale est ménagée dans la face intérieure périphérique 42 en montant, selon un cheminement en hélice ou en spirale, depuis la face de fond 41 jusqu’à une extrémité supérieure 45 débouchant hors de la cavité 40 et prévue dans le bord supérieur 43. Le système de tri particulaire 2 comprend également un dispositif vibratoire primaire 400 accouplé au contenant de séparation 4 pour transmettre une vibration au contenant de séparation 4, autrement dit pour faire vibrer ce contenant de séparation 4. Cette vibration du contenant de séparation 4, induite par le dispositif vibratoire primaire 400, va faire vibrer les particules qui vont ainsi remonter le long de la rampe 44, depuis la face de fond 41 jusqu’à son extrémité supérieure 45 au niveau du bord supérieur 43. De cette manière, le dispositif vibratoire primaire 400 transmet une vibration au contenant de séparation 4 pour faire monter et espacer les particules le long de la rampe 44. Comme visible sur la , la face de fond 41 peut être bombée en son centre, de sorte que les particules se répandent sur la périphérie de la face de fond 41 et accèdent ainsi au début de la rampe 44. Sur au moins 70% de la hauteur du contenant de séparation 4, la rampe 44 présente une largeur substantiellement constante, avant de s’élargir en s’approchant du haut et de l’extrémité supérieure 45. Cependant, il est envisageable, comme visible sur les Figures 4 à 6, qu’au moins un usinage 46 soit ménagé dans la rampe 44 de manière à ce que la rampe 44 présente, au niveau de cet usinage 46, une largeur réduite, autrement dit un rétrécissement, par rapport au reste de la rampe 44. Un tel rétrécissement forme ainsi un déversoir pour faire tomber les particules ayant une dimension supérieure à un seuil donné, par exemple de 1 millimètre ; ce seuil correspondant à la largeur réduite de la rampe 44 au niveau de cet usinage 46. Aussi, les particules trop grosses, au-delà de ce seuil, retomberont dans le fond de la cavité 40 et ne seront pas analysées et caractérisées. Un tel rétrécissement permet également de faire tomber des particules qui sont accolées et qui montent la rampe 44 ensemble, en ayant ensemble une dimension supérieure au seuil, favorisant ainsi la montée des particules individuelles. Le dispositif vibratoire primaire 400 comprend un support 401 sur lequel est fixé le contenant de séparation 4, et comprend également au moins un actionneur 402 (voire plusieurs actionneurs 402) qui met en mouvement le support 401 pour le faire vibrer. La vibration peut s’opérer selon un ou plusieurs degrés de liberté en translation et/ou en rotation. Le système de tri particulaire 2 comprend également une unité de contrôle (non illustrée) qui peut être du type contrôleur, processeur, carte électronique, terminal informatique, etc. Cette unité de contrôle est raccordée au dispositif vibratoire primaire 400 pour activer/désactiver la vibration du contenant de séparation 4, autrement dit pour commander le démarrage de la mise en vibration du contenant de séparation 4 et l’arrêt de la mise en vibration du contenant de séparation 4. En référence à la , le système de tri particulaire 2 comprend aussi un système de détection, appelé détecteur primaire 21, disposé en dessous ou en regard de l’extrémité supérieure 45 de la rampe 44 pour détecter un passage d’une particule sortant de cette extrémité supérieure 45 hors de la cavité du contenant de séparation 4. Ce détecteur primaire 21 peut être un détecteur sans contact, comme par exemple un télémètre laser, un télémètre à ultrasons, un télémètre radar, une caméra infrarouge ou visible. Ce détecteur primaire 21 est raccordé à l’unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini la vibration du contenant de séparation 4 lorsque ce détecteur primaire 21 détecte le passage d’une particule. Autrement dit, la vibration du contenant de séparation 4 est désactivée (ou arrêtée) lorsqu’une particule est détectée par le détecteur primaire 21 comme sortant de l’extrémité supérieure 45 de la rampe 44 hors de la cavité 40 du contenant de séparation 4. De cette manière, en stoppant la vibration, puis en la reprenant plus tard (après le temps prédéfini qui peut être de plusieurs secondes), cela évite qu’une particule sortant de la rampe 44 soit collée de trop près par une particule qui la suit dans la rampe 44, favorisant ainsi la séparation des particules. Le convoyeur linéaire amont 5 comprend : - un couloir d’entrée 50, en forme de pente ou de toboggan, qui est disposé en-dessous de l’extrémité supérieure 45 de la rampe 44 pour réceptionner les particules sortant du contenant de séparation 4 ; et - un rail amont 51, dans le prolongement du couloir d’entrée 50, présentant une piste amont de convoyage 52 qui se termine par une extrémité de sortie 53 ; - un couvercle 54 monté sur le rail amont 51 et qui recouvre la piste amont de convoyage 52 pour éviter que les particules ne s’échappe du rail amont 51 ; et - un dispositif vibratoire amont 55 accouplé au rail amont 51 pour transmettre une vibration au rail amont 51, de sorte que le convoyeur linéaire amont 5 forme un convoyeur vibrant. Comme visible sur les Figures 8 et 9, la piste amont de convoyage 52 présente une section transversale en « V », autrement dit la piste amont de convoyage 52 forme une gorge ou un sillon dans la longueur du rail amont 51. L’unité de contrôle est également raccordée au dispositif vibratoire amont 55 pour activer/désactiver la vibration du rail amont 51, autrement dit pour commander le démarrage de la mise en vibration du rail amont 51 et l’arrêt de la mise en vibration du rail amont 51. Aussi, cette unité de contrôle commande la mise en route et l’arrêt du convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont 5. En référence à la , le système de tri particulaire comprend aussi un autre système de détection, appelé détecteur amont 22, disposé en dessous ou en regard de l’extrémité de sortie 53 du convoyeur linéaire amont 5 pour détecter un passage d’une particule sortant de cette extrémité de sortie 53. Ce détecteur amont 22 peut être un détecteur sans contact, comme par exemple un télémètre laser, un télémètre à ultrasons, un télémètre radar, une caméra infrarouge ou visible. Ce détecteur amont 22 est raccordé à l’unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont 5 lorsque le détecteur amont 22 détecte le passage d’une particule. Autrement dit, la vibration du rail amont 51 est désactivée (ou arrêtée) lorsqu’une particule est détectée par le détecteur amont 22 comme sortant de l’extrémité de sortie 53 de la piste amont de convoyage 52 hors du rail amont 51. De cette manière, en stoppant la vibration, puis en la reprenant plus tard (après le temps prédéfini qui peut être de plusieurs secondes), cela évite à nouveau qu’une particule sortant du rail amont 51 soit collée de trop près par une particule qui la suit dans le rail amont 51, favorisant ainsi la séparation des particules. Le convoyeur linéaire aval 6 est semblable au convoyeur linéaire amont 5, et il comprend : - un couloir d’entrée 60, en forme de pente ou de toboggan, qui est disposé en-dessous de l’extrémité de sortie 53 du rail amont 51 pour réceptionner les particules sortant du convoyeur linéaire amont 5 ; et - un rail aval 61, dans le prolongement du couloir d’entrée 60, présentant une piste aval de convoyage 62 qui se termine par une extrémité de sortie 63 ; - un couvercle 64 monté sur le rail aval 61 et qui recouvre la piste aval de convoyage 62 pour éviter que les particules ne s’échappe du rail aval 61 ; et - un dispositif vibratoire aval 65 accouplé au rail aval 61 pour transmettre une vibration au rail aval 61, de sorte que le convoyeur linéaire aval 5 forme un convoyeur vibrant. Le rail aval 6 est identique au rail amont 5, de sorte que la piste aval de convoyage 62 présente une section transversale en « V », autrement dit la piste aval de convoyage 62 forme une gorge ou un sillon dans la longueur du rail aval 61. L’unité de contrôle est également raccordée au dispositif vibratoire aval 65 pour activer/désactiver la vibration du rail aval 61, autrement dit pour commander le démarrage de la mise en vibration du rail aval 61 et l’arrêt de la mise en vibration du rail aval 61. Aussi, cette unité de contrôle commande la mise en route et l’arrêt du convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire aval 6. En référence à la , le système de tri particulaire comprend aussi un autre système de détection, appelé détecteur aval 23, disposé en dessous ou en regard de l’extrémité de sortie 63 du convoyeur linéaire aval 6 pour détecter un passage d’une particule sortant de cette extrémité de sortie 63. Ce détecteur aval 23 est par exemple un télémètre laser, un télémètre à ultrasons, un télémètre radar, une caméra infrarouge ou visible. Ce détecteur aval 23 est raccordé à l’unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire aval 6 lorsque le détecteur aval 23 détecte le passage d’une particule. Autrement dit, la vibration du rail aval 61 est désactivée (ou arrêtée) lorsqu’une particule est détectée par le détecteur aval 23 comme sortant de l’extrémité de sortie 63 de la piste aval de convoyage 62 hors du rail aval 61. De cette manière, en stoppant la vibration, puis en la reprenant plus tard (après le temps prédéfini qui peut être de plusieurs secondes), cela évite qu’une particule sortant du rail aval 61 soit collée de trop près par une particule qui la suit dans le rail aval 61, favorisant une troisième fois la séparation des particules. De manière avantageuse, des buses de soufflage et des buses d'aspiration (non illustrées) peuvent être prévues dans l’installation de tri et de caractérisation particulaire 1, et en particulier au niveau du système de tri particulaire 2 et des éléments qui le composent (contenant de séparation 4, convoyeur linéaire amont 5 et convoyeur linéaire aval 6) pour permettre que, à l'issue du traitement de chaque échantillon, la chaine de traitement est parfaitement nettoyée et ne comporte plus de particules résiduelles. La seconde partie de la description porte sur le système de caractérisation particulaire 3. En référence aux Figures 1 et 10, ce système de caractérisation particulaire 3 comprend un carrousel 7 muni d’au moins un poste de réception 71, 72, 73 pour réceptionner une particule, et ce carrousel 7 est mobile en rotation entre trois positions : - une position de collecte dans laquelle le poste de réception est placé en sortie du système de tri particulaire 2 pour collecter la particule ; - une position de caractérisation dans laquelle le poste de réception est placé en regard d’un appareil de caractérisation 8 (visible uniquement sur la ) ; et - une position d’évacuation dans laquelle le poste de réception est accessible à un dispositif de préhension 9 propre à saisir la particule pour l’évacuer et la libérer individuellement dans un réceptacle unitaire. Dans l’exemple illustré, le carrousel 7 est muni de trois postes de réception 71, 72, 73, réparties à 120 degrés l’un de l’autre autour de l’axe de rotation du carrousel 7, de sorte que chaque poste de réception passe d’une position à l’autre (dans l’ordre position de collecte, puis position de caractérisation et enfin position d’évacuation, avant de recommencer le cycle) par rotation du carrousel. Dans l’exemple de la , le poste de réception 71 est celui dans la position de collecte, le poste de réception 72 est celui dans la position de caractérisation et le poste de réception 73 est celui dans la position d’évacuation. Chaque poste de réception 71, 72, 73 se présente sous la forme d’un support muni d’une cavité borgne formant un espace de réception unitaire pour une particule individuelle. Il peut être prévu, en-dessous de l’extrémité de sortie 63 de la piste aval de convoyage 62, un entonnoir 74 qui guide la particule dans la cavité borgne du poste de réception placé en position de collecte. Comme visible sur la , l’appareil de caractérisation 8 est un appareil de prise de vue, par exemple de type caméra, en liaison avec une unité de caractérisation par traitement d’image. Cet appareil de prise de vue opère en microscopie et de préférence effectue des prises de plusieurs images à hauteurs différentes. L’unité de caractérisation par traitement d’image recevra ces différentes images et les compilera pour reconstruire une image résolue tridimensionnelle de chaque particule. En référence à la , le dispositif de préhension 9 est mobile selon trois degrés de liberté en translation, sur des rails 91, 92, permettant ainsi d’amener le dispositif de préhension 9 au-dessus du poste de réception qui est en position d’évacuation, de saisir la particule présente sur ce poste de réception, puis libérer la particule dans un réceptacle unitaire (comme par exemple un pilulier, une cellule micropaléontologique ou un microtube) parmi un agencement de stockage 93 comprenant une pluralité de réceptacles unitaires. En référence aux Figures 11 et 12, le dispositif de préhension 9 comprend une tête aspirante 94 raccordée à une pompe à dépression (non illustrée) apte à créer une dépression au niveau de la tête aspirante 94 afin de saisir par aspiration la particule. Cette tête aspirante 94 présente un canal d’aspiration 95, relié à la pompe à dépression, et à l’intérieur duquel est prévue au moins une grille, comme par exemple du type maille textile, ayant une dimension de maillage donnée, équivalente à une taille de particules minimale. Cette installation de tri et de caractérisation particulaire 1 est particulièrement avantageuse par la combinaison de procédés mécaniques et vibratoires qui permettent de séparer les particules, comme par exemple des particules sédimentaires (sables, microfossiles, éléments organiques) composant les sédiments, avec une caractérisation optique qui permet une reconnaissance automatique des particules. Cette installation de tri et de caractérisation particulaire 1 permet ainsi de se passer d'une séparation manuelle des particules effectuée par un opérateur sous un microscope, pour à la place opérer une séparation entièrement automatisée. Avec une telle installation, le temps de séparation et de caractérisation peut atteindre environ 300 particules par heure, avec une amplitude de fonctionnement qui peut être continue. Système de tri particulaire (2) pour trier et isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, ledit système de tri particulaire (2) comprenant : - un contenant de séparation (4) présentant une cavité (40) qui est en creux et délimitée par une face de fond (41) et une face intérieure périphérique (42), où une rampe (44) de forme hélicoïdale est ménagée dans la face intérieure périphérique (42) en montant depuis la face de fond (41) jusqu’à une extrémité supérieure (45) débouchant hors de la cavité (40) ; et - un dispositif vibratoire primaire (400) accouplé au contenant de séparation (4) pour transmettre une vibration audit contenant de séparation (4). Système de tri particulaire (2) selon la revendication 1, comprenant : - une unité de contrôle raccordée au dispositif vibratoire primaire (400) pour activer/désactiver la vibration du contenant de séparation (4) ; et - un système de détection, appelé détecteur primaire (21), disposé en dessous ou en regard de l’extrémité supérieure (45) de la rampe (44) pour détecter un passage d’une particule sortant de ladite extrémité supérieure (45) hors de la cavité (40) du contenant de séparation (4) ; dans lequel ledit détecteur primaire (21) est raccordé à ladite unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini la vibration du contenant de séparation (4) lorsque ledit détecteur primaire (21) détecte le passage d’une particule. Système de tri particulaire (2) selon la revendication 1 ou 2, comprenant, en-dessous de l’extrémité supérieure (45) de la rampe (44), un convoyeur linéaire amont (5) apte à réceptionner puis convoyer linéairement une particule sortant de ladite extrémité supérieure (45) hors de la cavité (40) du contenant de séparation (4) jusqu’à une extrémité de sortie (53) du convoyeur linéaire amont (5). Système de tri particulaire (2) selon la revendication 3, dans lequel le convoyeur linéaire amont (5) comprend : - un rail amont (51) présentant une piste amont de convoyage (52) ; et - un dispositif vibratoire amont (55) accouplé audit rail amont (51) pour transmettre une vibration au rail amont (51), de sorte que le convoyeur linéaire amont (5) forme un convoyeur vibrant. Système de tri particulaire (2) selon la revendication 3 ou 4, en combinaison avec la revendication 2, comprenant un autre système de détection, appelé détecteur amont (22), disposé en dessous ou en regard de l’extrémité de sortie (53) du convoyeur linéaire amont (5) pour détecter un passage d’une particule sortant de ladite extrémité de sortie (53) ; et dans lequel l’unité de contrôle est raccordée au convoyeur linéaire amont (5) pour activer/désactiver le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont (5), et ledit détecteur amont (22) est raccordé à ladite unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont (5) lorsque ledit détecteur amont (22) détecte le passage d’une particule. Système de tri particulaire (2) selon les revendications 4 et 5, dans lequel l’unité de contrôle est raccordée au dispositif vibratoire amont (55) pour activer/désactiver le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire amont (5). Système de tri particulaire (2) selon l’une quelconque des revendications 4 à 6, comprenant, en-dessous de l’extrémité de sortie du convoyeur linéaire amont (5), un convoyeur linéaire aval (6) apte à réceptionner puis convoyer linéairement une particule sortant de ladite extrémité de sortie (53) du convoyeur linéaire amont (5) jusqu’à une extrémité de sortie (63) du convoyeur linéaire aval (6). Système de tri particulaire (2) selon la revendication 7, dans lequel le convoyeur linéaire aval (6) comprend : - un rail aval (61) présentant une piste aval de convoyage (62) ; et - un dispositif vibratoire aval (65) accouplé audit rail aval (61) pour transmettre une vibration au rail aval (61), de sorte que le convoyeur linéaire aval (6) forme un convoyeur vibrant. Système de tri particulaire (2) selon la revendication 7 ou 8, en combinaison avec la revendication 2, comprenant un autre système de détection, appelé détecteur aval (23), disposé en dessous ou en regard de l’extrémité de sortie (63) du convoyeur linéaire aval (6) pour détecter un passage d’une particule sortant de ladite extrémité de sortie (63) ; et dans lequel l’unité de contrôle est raccordée au convoyeur linéaire aval (6) pour activer/désactiver le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire aval (6), et ledit détecteur aval (23) est raccordé à ladite unité de contrôle qui est configurée pour désactiver pour un temps prédéfini le convoyage mis en œuvre par le convoyeur linéaire aval (6) lorsque ledit détecteur aval (23) détecte le passage d’une particule. Système de tri particulaire (2) selon l’une quelconque des revendications 1 à 9, comprenant : - un agencement de stockage pour un stockage de plusieurs réceptacles contenant chacun un échantillon solide particulaire ; et - un dispositif de saisie pour, d’une part, saisir, sur ledit agencement de stockage, un réceptacle et, d’autre part, vider le réceptacle de son échantillon solide particulaire à l’intérieur de la cavité (40) du contenant de séparation (4). Système de tri particulaire (2) selon l’une quelconque des revendications 1 à 10, dans lequel le ou chaque système de détection est un détecteur sans contact. Système de tri particulaire (2) selon la revendication 11, dans lequel le détecteur sans contact est choisi parmi le groupe suivant : un télémètre laser, un télémètre à ultrasons, un télémètre radar, une caméra infrarouge ou visible. Installation de tri et de caractérisation particulaire (1), comprenant : - un système de tri particulaire (2) selon l’une quelconque des revendications 1 à 12, qui délivre en sortie des particules isolées ; et - un système de caractérisation particulaire (3) placé en sortie du système de tri particulaire (2) pour caractériser individuellement chaque particule. Installation de tri et de caractérisation particulaire (1) selon la revendication 13, dans laquelle le système de caractérisation particulaire (3) comprend un carrousel (7) muni d’au moins un poste de réception (71 ; 72 ; 73) pour réceptionner une particule, ledit carrousel (7) étant mobile entre : - une position de collecte dans laquelle le poste de réception est placé en sortie du système de tri particulaire (2) pour collecter la particule ; et - une position de caractérisation dans laquelle le poste de réception est placé en regard d’un appareil de caractérisation (8). Installation de tri et de caractérisation particulaire (1) selon la revendication 14, dans laquelle l’appareil de caractérisation (8) est un appareil de prise de vue en liaison avec une unité de caractérisation par traitement d’image. Installation de tri et de caractérisation particulaire (1) selon la revendication 14 ou 15, dans laquelle le carrousel (7) est également mobile dans une position d’évacuation dans laquelle le poste de réception est accessible à un dispositif de préhension (9) propre à saisir la particule pour l’évacuer et la libérer individuellement dans un réceptacle unitaire. Installation de tri et caractérisation particulaire selon la revendication 16, dans laquelle le dispositif de préhension (9) comprend une tête aspirante (94) raccordée à une pompe à dépression apte à créer une dépression au niveau de la tête aspirante (94) afin de saisir par aspiration la particule. Installation de tri et caractérisation particulaire selon la revendication 17, dans laquelle la tête aspirante (94) présente un canal d’aspiration (95), relié à la pompe à dépression, et à l’intérieur duquel est prévue au moins une grille, comme par exemple du type maille textile, ayant une dimension de maillage donnée. Procédé de tri particulaire pour trier et isoler des particules d’un échantillon solide particulaire contenant des particules à l’état solide, ledit procédé de tri particulaire mettant en œuvre un système de tri particulaire (2) selon l’une quelconque des revendications 1 à 12 avec les étapes suivantes : - introduire les particules de l’échantillon solide particulaire à l’intérieur de la cavité (40) du contenant de séparation (4), lesdites particules reposant alors sur la face de fond (41) ; - transmettre une vibration au contenant de séparation (4) au moyen du dispositif vibratoire primaire (400), pour faire monter et espacer les particules le long de la rampe (44). Procédé de tri particulaire selon la revendication 19, dans lequel la vibration du contenant de séparation (4) est désactivée lorsqu’une particule est détectée comme sortant de l’extrémité supérieure (45) de la rampe (44) hors de la cavité (40) du contenant de séparation (4). Procédé de tri particulaire selon la revendication 19 ou 20, dans lequel les particules ont une taille comprise entre 50 micromètres et 2 millimètres, et par exemple entre 100 micromètres et 1 millimètre. Procédé de tri et de caractérisation particulaire, mettant en œuvre le procédé de tri particulaire selon l’une quelconque des revendications 19 à 21 pour délivrer des particules isolées en sortie du système de tri particulaire (2), et ensuite pour caractériser individuellement chaque particule au moyen d’un système de caractérisation particulaire (3) comprenant un appareil de caractérisation (8), comme par exemple un appareil de prise de vue en liaison avec une unité de caractérisation par traitement d’image.