La présente invention se rapporte d'une façon générale aux éléments de formation d'image , et concerne plus -particulièrement des éléments de formation d'image qui comprennent un élément a fibres optiques. Une large gamme dléléments de formation d'image sont connus, qui enregistrent des images optiques par une distribution en fontion de 11 image de tensions ou de courants photo-électri que sagissant sur un support d'enregistrement modifiable par les courants ou les tensions. En générale dans ces éléments, un rayonnement d'excitation en fonction de l'image qui rencontre un photo- conducteur permet à des porteurs de charge de se déplacer dans un champ électrique extérieur. Ces porteurs de charge réagis- sent avec un élément sensible à la tension ou au courant qui à son tour, module de la lumière. Le Brevet des Etats Unis d'Amerique N 2 896 507 décrit un élément de formation d'image qui comporte une couche photoconductrice et une couche déformable élastiquement, intercalées entre deux électrodes dont l'une consiste en une mince couche métallique qui recouvre la couche dfiformable. En fonctionnement, un rayonnement d'excitation représentant l'Ùne est dirigé sur l'élé- ment et les couches photoconductrice et déformableS sont soumises à un champ électrique, de manière que ces couches se défor- ment suivant la configuration de l'image. Cet élément est décrit comme susceptible de fonctionner comme un intensificateur d'image car l'image de déformation peut entre visualisée au moyen d'une source lumineuse de haute intensité et un système optique de -*chlieren. Le Brevet des Etats Unis d'aurique N 3 158 430 décrit un appareil susceptible de recevoir des informations sous forme de signaux lumineux ou électriques, de les mémoriser et de les convertir ensuite en un affichage visible. Selon un mode de réa- lisation, un grand nombre de fibres optiques, une couche de matière photoconductrice et une couche de matière déformable sont intercalées entre deux électrodes. Le Brevet des Etats Unis d1Amrique N 3 716 359 décrit une famille d'éléments de formation d'image dans lesquels le support d'enregistrement sensible à la tension et modulant la lumière consiste en une couche élastomère déformable. Selon un mode de réalisation, l'élément de formation d'image comporte une électrode inférieure transparente, une couche photoconductrice, une couche élastomère et une couche supérieure qui peut consister en une mince couche métallique conductrice et flexible. En fonctionnement, un champ électrique est établi entre les élec- trodes et ltélément est exposé à un rayonnement électromagnétique d'excitation en représentant l'image auquel la matière photoconductrice est sensible.La couche élastomère et ltélectrode supérieure se déforment selon une configuration qui correspond à l'image. Les matières élastomères utilises dans ces éléments sont essentiellement des matières incompressibles et, du fait que de leur déformation possible est limitée par les forces élastiques internes ainsi que par des forces superficielles, une mince couche élastomère présente généralement une réponse appréciable aux distributions de forces superficielles qui se situent dans une bande donne de fréquences spatiales. La réponse la plus éle- vée se trouve dans le voisinage de la fréquence de résonance de la matière, qui est généralement égale à environ 1/2T, où T est llépaisseur de la couche.Par conséquent, si des informations d'image dont la fréquence spatiale est nettement inférieure à la fréquence de résonance de l'élastomère, par exemple une image de grande surface, sont projetées sur le dispositif, l'image enregis trée n'est généralement pas de qualité optimale. Dans le but d'éliminer cet inconvénient, le Brevet précité propose de placer un réseau de lignes du type à absorption entre les informations d'image projetéessur ltélément de formation d'image et le photoconducteur sur lequel l'image est formée. Ce réseau est situe de préférence entre l'électrode transparente et la couche photoconductrice.Il est également bien connu d'utiliser des réseaux de lignes du type à absorption dans d'autres dispositifs de formation d'image par déformation, comme par exemple les dispositifs de formation d'image à dépoli tramé et relief trame. Selon cette technique, ltélément de formation d'image permet d'enregistrer de façon optimale des images de fréquences spatiales relativement basses. Mais le fait que le réseau de lignes est une partie permanente de ltélément de formation d'image représente un inconvénient pratique. Par exemple, si l'élément de formation d'image ne peut plus entre utilis4, le réseau de lignes doit également entre jeté, puisqu'il ne peut pas entre ré- cupéré. Ceci conduit à une dépense considérable, par exemple dans le cas de réseaux complexes en couleurs.En outre, si le réseau fait partie intégrante de ltélément de formation d'image , les performances de cet élément sont limitées par les caract4risti- ques du réseau, c1 est-à-dire par sa périodicité et selon qu'il oonsiste en des zones opaques réfléchissant la lumière alternées avec des zones transparentes qui transmettent la lumière, ou s'il s'agit d'un réseau en couleurs. Il serait également souhaitable que le réseau soit disposé à l'extérieur de l'éliment de formation d'image et puisse titre facilement remplacé, par etem- ple qu'il soit fixé de façon amovible sur la surface libre de l'électrode inférieure afin déliminerces inconvénients.Mais les tentatives faites dans ce sens juqu'à présent n'ont pas donné satisfaction. Il est évident que si le réseau est placé à une distance appréciable du plan d'image ou les informations d'image. sont formées, (dans le mode de réalisation décrit audessus de la surface intermédiaire entre l'électrode inférieure et la couche photoconductrice) , des ombres sont produites avec une perte correspondante de résolution de l'image enregistrée. Il serait donc avantageux de disposer d'un dispositif de formation d'image comprenant un élément de formation d'image associé avec un dispositif de modulation spatiale de la lumière ne pré- sentant pas les inconvénients précités. L'invention a donc pour but essentiel d'offrir les possibilités souhaitables mentionnées ci-dessus, et de proposer un nouveau dispositif de formation d'image; un nouveau dispositif .de formation a' image en couleurs; de nouveaux éléments de formation image ; de nouveaux éléments de formation d'image comprenant une couche élastomère déformable; de nouveaux éléments de formation d'image comprenant une couche de matière dé forma- ble superficiellement; de nouveaux éléments de formation d'image comprenant un élément a fibres optiques; de nouveaux éléments de formation d1 image comprenant un élément a fibres optiques et un dispositif de modulation spatiale de la lumière; et des procédés de formation d'images mettant en oeuvre les éléments de formation d'image selon l'invention. L'invention permet d'atteindre ces buts ainsi que d'autres gracie à un dispositif de formation d'image dans lequel un ment de formation d'image comporte un élément à fibres optiques et un dispositif de modulation spatiale de la lumière. Une image du dispositif de modulation spatiale de la lumière et des in formations d'image incidentes sont transmises optiquement par l'élément à fibres optiques vers un plan d'image de l'élément de formation d'image, où elles sont traitées, et une image correspondant aux informations d'image initiales est formée. Selon un mode de réalisation, un dispositif de formation d'image permet de reproduire toutes les couleurs d'une image originale en couleurs. La partie active de l'élément de formation d'image peut entre l'une quelconque de celles qui permettent de moduler spatialement les informations d'image qui doivent entre enregistrées par ltélément. D'une façon générale, il est avantageux de moduler spatialement des informations d'image projetées sur des éléments de formation d'image par déformation, par exemple des éléments de formation d'image dépolies ou en relief dont la partie active consiste en une couche de matière déformable superficiellement, telle qu'une résine thermoplastique, et des éléments dont la partie active consiste en une couche de matière élastomère, de céramique ferroélectrique ou d'huile etc.Par conséquent, les éléments de formation d'image par déformation et les procédés qui mettent en oeuvre ces éléments constituent des modes de réalisation de l'invention. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple nullement limitatif La Fig. 1 est une coupe partielle schématique d'un élément de formation d'image selon l'invention, la Fig. 2 représente schématiquement un dispositif de formation d'image comprenant l'élément de la Fig. 1, la Fig. 3 représente schématiquement un dispositif de formation d'image qui comprend un élément de formation d'image avec une surface plane et une surface concave, les Fig. 4 et 5 sont des coupes partielles schématiques de modes de réalisation d'éléments de formation d'image selon l'invention, la Fig. 6A représente schématiquement un dispositif de formation image en couleurs selon l'invention, la Fig. 6B est une vue schématique de face d'un réseau en couleurs complexe qui peut titre utilisé dans le dispositif de la Fig. 6A, la Fig. 6C est une vue en perspective éclatée d'un élément de formation d'image qui peut entre utilisé dans le dispositif de la Fig. 6A, et la Fig. 6D est une vue schématique de face d'un filtre de lumière qui peut entre utilisé dans le dispositif de la Fig. 6A. La Fig. 1 est donc une coupe schématique partielle d'un élément de formation d'image, désigné globalement par 10, et qui comporte une mince couche métallique 12 conductrice et flexible constituant l'une des électrodes de l'élément, et une couche 14 conductrice et transparente constituant l'autre électrode. Une couche élastomère déformable 16 et une couche 18 de matière isolante photoconductrice sont intercalées entre les électrodes. I1 y a lieu de noter que selon un autre mode de réalisation* la matière isolante photoconductrice peut entre incorporée dans la couche élastomère déformable 16, ce qui élimine la nécessité de la couche 18.L'électrode transparente 14 recouvre un élément 20 à fibres optiques placé contre une couche liquide facultative 22 d'adaptation d'indice et un dispositif 24 de modulation spatiale de la lumière représenté dans le cas présent par une série de lignes de matière absorbant la lumière disposées dans un substrat transparent, en verre par exemple. L'élément 20 à fibres optiques consiste en un grand nombre de fibres optiques 20 conduisant la lumière (dont certaines sont représentées à titre d'exemple) fixées les unes à ctté des autres de manière que leurs extrémités opposées coopèrent en définissant une première et une seconde faoes.. En outre, la figure représente une couche facultative liquide 26 isolante et transparente. En général, une couche de protection (non représentée), en verre par exemple, est placée sur la couche liquide 26 de manière à la maintenir en position et à la protéger des contaminations. Les électrodes 12 et 14 sont connectées à une source 28 de tension continue, de tension alternative ou d'une combinaison de ces dernières.Le circuit électrique extérieur peut également comporter un dispositif de commutation approprié (non représenté). Il faut noter que l'électrode 12 n'est pas nécessaire lorsque le champ électrique est établi par effet corona, par exemple lorsque la couche élastomère 16 est chars4 par effluves tandis que la couche conductrice 14 est connectée à la masse. Si la couche 12 est présente dans le mode de réalisation à charge par effluves, elle peut entre constituée par n'importe quelle matière conductrice. Lorsque la charge par effluves est utilisée pour produire le champ électrique, la couche liquide isolante 26 n' existe pas. Lorsque 11 élément 10 de formation d'image est utilisé, la couche photoconductrice 18 et la couche élastomère 16 sont soumises à un champ électrique, en appliquant la tension de la source 28 entre les électrodes. En présence de ce champ électrique, une distribution représentative de i 'image de rayonnement électromagnétique d'excitation (indiqué par les flèches) est concentrée sur le plan entre le réseau et la surface inférieure de l'éle- ment a fibres optiques. Le champ électrique produit une circulation de charges dans les réglons de la couche photoconductrice 18 qui sont exposées au rayonnement et qui modifie. le champ auquel la couche élastomère 16 est soumise.Les forces mécaniques dues au champ électrique provoquent une déformation de la couche élastomère 16, suivant une configuration qui correspond aux informations d'image modulées spatialement. La mince couche conductrice 12 est suffisamment flexible pour épouser la déformation de la couche élastomère ló. L'image ainsi formée peut entre visualisée par réflexion dans un dispositif de yisualisation qui convertit la lumière modulée par la surface déformée en une distribution d'intensité similaire à celle des informations d'image initiales et sur laquelle est superposée une fine structure de lignes. Si cette structure de lignesest gérante, elle peut entre éliminée par un procédé approprié de filtrage optique, bien connu dans la technique. Selon l'invention, une image dU dispositif 24 de modulation spatiale de la lumière et les informations d'image sont transférées optiquement à la couche photoconductrice 18, la couche conductrice transparente 14 en contact avec l'élément de fibres optiques permettant en fait au dispositif de modulation spatiale de la lumière de remplir sa fonction comme s'il était réellement disposé à la surface de contact. En Outre, le dispositif 24 de modulation spatiale de la lumière est disposé de manière à pouvoir être facilement séparé de l'élément de formation d'image. Dans le cas où le reste de l'élément de formation d'image ne peut plus entre utilisé à nouveau, le dispositif de modulation spatialede la lumière peut en entre enlevé pour entre utilisé dans d'autres éléments de formation d'image. En outre, les propriétés d'un élément de formation d'image peuvent entre modifiées en changeant simplement le type particulier de dispositif de modulation spatiale de la lumière qu'il comporte. L'électrode inférieure 14 de l'élément de formation d'image peut entre faite de toute matière conductrice et transparente appropriée. Des couches conductrices transparentes qui conviennent comprennent des revatements conducteurs continus de matière conductrice telles que l'étain, l'oxyde d'indium, l'aluminium, le chrome, l'oxyde d'étain ou autres conducteurs appropriés. I1 faut noter également que 11 électrode inférieure peut éventuellement comporter un mince support transparent, en verre par exemple, auquel cas l'élément 20 à fibres optiques est placé en contact avec ce support. -Toute matière isolante photoconductrice peut convenir pour la couche 18. Des matières isolantes photoconductrices qui conviennent comprennent par exemple, le sélénium, le poly n-vinylecarbazole (vx), le poly-n-vinylecarbazole dopé avec des sensibilisateurs tels que la teinture verte de Brilliant la phtalocyanine et le 2r4,7-trinitro-9-fluorenone (TNF), le sulfure de cadmium, le séléniurede cadmium, l'oxyde de zinc, le soufre, l'anthracène et le tellure.En outre, la couche photoconductrice 18 peut consister en une matière isolante photoconductrice finemement broyée dispersée dans un liant de résistance électrique élevée, tel que le décrit le Brevet des Etats Unis d*Amérique N0 3 121 o06, ou en une matière isolante photoconductrice inorganique, comme le décrit le Brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3 121 007, ou encore en un photoconducteur organique tel que la phtalocyanine dans un liant. D'une façon géné- rale, toute matière ou composition photoconductrice isolante peut convenir pour la couche 18. L'épaisseur de la couche photoconductrice 18 peut se situer dans la plage de 0,1 à 200 microns environ ou davantage. L'épais- seur de cette couche dans une application particulière dépend entre autres largement de la fréquence spatiale des in formations à enregistrer. La couche photoconductrice 18 peut entre formée sur la couche photoconductrice 14 suivant n'importe lequel des nombreux procédés connus comprenant par exemple 1'évaporation sous vide, le rev8tement par immersion dans une solution, etc. I1 faut également remarquer que la matière photoconductrice peut entre incluse dans la couche élastomère déformable î6, ce qui élimine la nécessité de la couche 18. La couche déformable 16 peut entre faite en toute matière élastomère appropriée. I1 est entendu que le terme "élastomère" désigne une matière généralement amorphe qui présente une tendance à reprendre sa forme en réponse à une déformation; ctest- à-dire une matière amorphe qui se déforme sous l'influence dtune force et qui, à cause de forces dans son volume et en surface, tend à reprendre sa forme quelle avait avant l'application de la force.Des matières élastomères malléables qui conviennent aux dispositifs de formation d'image selon l'invention comprennent des polymères naturels (comme le caoutchouc naturel) et synthétiques qui présentent les caractéristiques du caoutchouc, c'est-à-dire qui sont élastiques, et comprennent des matières telles que le styrène-butadiène, le polybutadiène, le néoprène, le butyle, le polyisoprène, le nitrile, l'uréthane, et les caoutchoucs à l'éthylène. Une classe préférée de matières élastomères comprend les gels gélatineux à base d'eau et les gels de dîméthyl polysiloxane.Les élastomères sont en général des isolants raisonnablement bons et présentent des résistivités en volume supérieures à 104 Ohms cm, des modules de cisaillement de l'ordre de 10 à 8 dyn ' 2 10 dynes/cm et des rigidités diélectriques supérieures à400 Volts par mm. De préférence, ces élastomères doivent avoir des résisti vités en volume supérieures à 1013 Ohms cm, , des modules de cisaillement compris entre 10 et 10 dynes/cm et des rigidités diélectriques supérieures à 20.000 Volts par mm environ.Des élastomères disponibles dans le commerce qui se sont avérés bien convenir comprennent le Sylgard 182, le Sylgard 184, le Sylgard 188 (diffuséspar Dow Corning Co),le RTV 602 et le RTV 615 (diffusés par General Electric Co.). Les élastomères de plus haute résistivité en volume sont préférables car ils offrent généralement de plus grandes possibilités dtemmagasinage d'image. Les élastomères de rigidité diélectrique relativement élévées sont préférés car ils permettent aux dispositifs de fonctionner sous des tensions relativement élevées, ce qui est souhaitable. Un élastomère qui convient particulièrement est une composition transparente, très malléable, qui contient un gel élastomère diméthylpolysiloxane préparé en combinant environ une partie en poids d'un composé de résine silicone n 182 de Dow Corning, environ 0,1 partie en poids d'agent vulcanisant et une quantité comprise entre zéro et environ 30 parties en poids d'huile de silicone diméthylpolysiloxane nO 200 de Dow Corning. D'autres résines qui conviennent comprennent des résines organosiloxanep flexibles et transparentes du type décrit dans le Brevet de9 Etats Unis d'AmQrique nO 3 284 406, dans lesquelles une majeure partie des groupes organiques liés au silicium sont des radicaux méthyles.L'épaisseur de la couche élastomère 16 est généralement comprise entre environ 0,1 et environ 200 microns selon, entre autres choses, la fréquence spatiale des informations à enregistrer. Par exemple, plus la couche élastomère est mince, meilleure est sa réponse aux fréquences spatiales élevées. Différentes propriétés optiques de l'élément de formation image peuvent être améliorées par un choix approprié du module d'élasticité de la matière élastomère particulière utilisée. Par exemple, un élastomère relativement plus rigide peut reprendre plus rapidement sa forme après formation d'une image quand le champ électrique est supprimé, et elle peut donc être effacée plus rapidement.Au contraire, une matière élastomère dont le module d'élasticité est relativement bas, est généralement susceptible de subir de plus grandes déformations et de produire par conséquent une modulation optique plus importante pour une valeur donnée du champ électrique. La matière élastomère peut être déposée sur la couche photoconductrice 16 sous forme d'un monomère et être polymérisée sur place, ou encore elle peut être déposée sur la surface photoconductrice à partir de solutions dans des solvants volatils qui s'évaporent et laissent une couche mince et uniforme. La couche élastomère peut également être formée selon des procédés de revêtement par force centrifuge. La couche conductrice flexible 12 doit être suffisamment flexible pour épouser les déformations de la couche élastomère 16 et elle peut consister en une mince couche d'une matière métallique appropriée ou d'une combinaison de deux ou plusieurs métaux. Ces couches métalliques doivent avoir une épaisseur comprise entre environ 50 Angströms et plusieurs milliers d'Angstroms suivant, entre autreschoses,la flexibilité souhaitée et la conductibilité voulue. La couche 12 doit également être transparente comme par exemple, lorsqu'une pellicule de résine ECR 34 Dow Corning est déposée sur la surface de la couche élastomère 16.D'autres types de couches conductrices peuvent également convenir dans le cadre de l'invention. La mince couche conductrice 12 possède une conduc tibilité suffisante pour présenter une surface équipotentielle lorsqu'elle est connectée à une source de courant électrique; une flexibilité suffisante pour épouser les déformations de l'élastomère, une résistance suffisante à la fatigue pour supporter des formations et des effacements nombreux et rapides de déformations superficielles; et dans certains cas, une opacité et un pouvoir réflecteur élevés, comme lorsque la lecture est faite au moyen d'une source lumineuse de haute intensité à laquelle la couche photoconductrice est sensible. La couche conductrice 12 peut comprendre de l'or et de l'indium. Bien qu'elle puisse etre formée sur la couche élastomère 16 selon différents procédés comme par exemple , par réaction chimique, par précipitation hors d'une solution, par électrophorèse, par électrolyse etc., il est préférable de la produire selon des procédés par évaporation sous vide. Pour une description détaillée d'un procédé par évaporation sous vide destiné à produire des couches métalliques contenant de l'or et de l'indium sur des surfaces de couches élastomères, il y a lieu de se reporter au Brevet des Rtats Unis d'Amérique N 3 716 359.Il faut remarquer que d'autres matières peuvent être ajoutées aux couches métalliques pour améliorer ou supprimer des caractéristiques particulières, comme par exemple le pouvoir de reflexion spectrale et la résistance à la corrosion. Eventuellement et de préférence, une couche transparente 26 de liquide isolant, de lthuile par exemple, est prévue. Cette couche 26 offre plusieurs avantages. Elle remplit une fonction importante lorsque son indice de réfraction est différent de celui de l'air. grâce à la présence de la couche 26 sur la couche conductrice flexible 12, la lumière qui se propae depuis le dessus de l'élément pour la visualisation de l'image qui est formée, est modulée davantage qu'en présence de l'air seul. La raison en est que pour la même amplitude de déformation superficielle, les changements du trajet optique sont proportionnels à l'indice de réfraction du milieu en contact avec la surface. Par conséquent, s'il y a lieu de maintenir la meme modulation de celle produite par un dispositif sans couche 26, il est possible de diminuer la tension, ce qui réduit les risques de claquage électrique .Un second avantage est que la couche 26 protège la couche conductrice 12 de la contamination par des poussières et autres, et maintient un environnement ambiant plus constant. Sn outre, la couche 26 permet de fabriquer ltélément de formation d'image dans des conditions moins rigoureuses. La présence de petits trous dans la couche étastomère 16 peut entraîneur un court-circuit de l'élément de formation d'image et éventuellement l'empêcheur de fonctionner. L'adjonction de la couche 26 évite que ces court-circuits gênent le fonctionnement de l'élément car elle permet que du liquide isolant pénètre dans ces petits trous. La source de tension 28 délivre une tension continue d'une polarité pour produire une image par déformation sur la surface de l'élastomère. La polarité nécessaire dépend de la nature du photoconducteur. La chute de tension aux bornes de ltensem- ble photoconducteur-élastomère peut aller de 1 à 25 000 Volts environ, en fonction du module d'élasticité de l'élastomère et de son épaisseur, ainsi que de certaines propriétés du photoconducteur. La source de tension 28 doit pouvoir être coupée pour effacer l'image, ou pouvoir subir un changement de polarité pour effacer l'image plus rapidement. Dans le cas d'images de télévision ou environ 25 images complètes sont formées, enregistrées et effacées par seconde, la source d'alimentation doit être susceptible de suivre ces cycles à la vitesse appropriée.L'étendue de la déformation et la rapidité avec laquelle les informations peuvent être effacées dépendent des tensions fournies par la source. La stabilité de la tension de sortie de la source doit être suffisamment grande pour éviter tout effacement intempestif de l'image. Un autre moyen d'effacer l'image par déformation superficielle consiste à positionner un éclairage stroboscopique au-dessous de l'élément de formation d'image 10 pour éclairer la couche photoconductrice 18, ce qui efface la distribution du champ module dans l'ensemble de la structure, établie par l'image lumineuse. Cette opération convient dans la mesure où les champs dans la couche élastomère 16 sont inférieurs à un niveau pour lequel les déformations superficielles sont définitives. Pour former et maintenir l'image par déformation, la tension entre la couche conductrice 14 et la couche conductrice flexible 12 doit etre comprise entre environ 1 et 25 000 Volts, suivant l'épaisseur et autres caractéristiques de la couche élastomère 16. Les images formées dans l'élément de formation d'image s'effacent généralement pour l'une quelconque de plusieurs raisons. Par exemple, des porteurs de charges produits dans le photoconducteur peuvent atteindre la surface de contact entre le photoconducteur et l'élastomère; ou des porteurs de charges présents à la surface de contact entre le photoconducteur et l'élastomère peuvent circuler latéralement; ou des porteurs de charges peuvent être injectés dans la couche d'élastomère à partir de la surface de contact entre le photoconducteur et I'élastomère, et atteindre la couche métallique. Tous ces effets diminuent ou font disparaître le potentiel de contraste. dans l'élastomère. Les images peuvent être effacées plus rapidement en supprimant le champ dans la couche élastomère ou en en inversant la polarité. Pour un effacement encore plus rapide, le photoconducteur peut être éclairé avec un rayonnement électromagnétique d'excitation en meme temps que le champ est supprimé ou que sa polarité est inversée. L'élément 20 de fibres optiques peut être isolant ou conducteur de l'électricité, son épaisseur est de l'ordre de 6 mm et il contient un grand nombre de fibres conductrices de la lumière dont le diamètre en moyenne se situe entre 3 microns et .20 microns environ. Les fibres conductrices de la lumière sont fixées ensemble, côte à côte, de manière que leurs extrémités opposées délimitent une première et une seconde face. Les fibres peuvent avoir différentes formes, y compris la forme d'une tige, la forme d'un fil, une forme conique etc. villes peuvent être revêtues de différentes matières, y compris d'une matière de couleur sombre absorbant la lumière qui sien échappe et de matières qui n'absorbent pas la lumière. Selon un mode de réalisation, certaines des fibres portent un simple revête ment de matière absorbant la lumière, et les autres, un simple revêtement de matière non absorbante, comme le décrit le Brevet des tats Unis d'Amérique sT 3 797 910. I1 existe des éléments de fibres optiques qui transmettent le rayonnement ultraviolet; en général, ces éléments transmettent le rayonnement visible ou infrarouge proche. Le revêtement peut conduire à un contraste d'image légèrement réduit, mais néanmoins, le dispositif de formation d'image selon l'invention, peut donner d'excellents resultats. I1 faut noter que l'élément de fibres optiques luimême peut se présenter sous différentes formes, par exemple être plan, concave, convexe, conique etc. I1 est évident qu'en raison du grand nombre de ses fibres individuelles, l'élément de fibres optiques lui-même est susceptible de moduler les informations image. I1 est cependant préférable que les informations d'image soient modulées par le dispositif de modulation spatiab-de la lumière et par conséquent, que la grosseur des fibres soit beaucoup plus petite que la périodicité du dispositif de modulation de lumière, afin de réduire au minimum les effets optiques destructifs qui pourraient se produire autrement. Le dispositif 24 de modulation spatiale de la lumière peut consister en un élément approprié, comme une linéature de Ronchy, c'est-à-dire un réseau de lignes du type à absorp tion comprenant des bandes alternées, de largeurs égales, absorbant ou ifléchissant la lumière et la tr-tsmettant; ou encore en un réseau coloré. La périodicité du dispositif de modulation de lumière peut être quelconque. Dans le cas des couches élastomères généralement utilisées dans les éléments de formation d'image 10, un réseau d'une périodicité de 40 lignes à 100 lignes par mm convient. Il faut noter que la longévité de l'lé- ment de formation d'image peut être augmentée en faisant tourner le dispositif de modulation spatiale de la lumière entre les cycles ou les séries de cycles d'exposition. Une couche liquide 22 facultative d'adaptation d'indice est disposée entre le dispositif 24 de modulation spatiale de la lumière et l'élément de fibres optiques 20. La couche 22 élimine tout intervalle d'air qui pourrait entratner une perte de résolution et doit toujours être présente, à moins que des précautions spéciales ne soient prises, comme par exemple si ltéldment de fibres optiques est forcé sous pression en contact intime avec le réseau. Par conséquent, un mode préférable de réalisation de l'invention comporte la couche 22.Cette dernière est choisie de manière que son indice de réfraction soit égal ou relativement voisin de celui du support du réseau (généralement du verre) et de celui du verre des faisceaux de fibres optiques (généralement aux environs de 1,5 à 1,75). L'épaisseur de la couche 22 est généralement très inférieure à la périodicité du réseau (par exemple la période d'un réseau de 40 lignes au mm est 25 microns? et elle est aussi mince que possible par exemple comprise entre 0,1 et 2 microns. D'une façon générale, tout liquide possédant un indice de réfraction approprié peut convenir pour la couche 22.Des liquides qui conviennent comprennent par exemple des alcools, des huiles, telles que le fluide diélectrique 200 de Dow Corning, de l'eau, des savons tels que la glycérine, et des liquides d'adaptation d'indice diffusés par Pareille Lab., Inc.,Cedar trouve, New Jersey. En général, l'épaisseur de la couche 22 est comprise entre 0,1 et 10 microns. Selon un autre mode de réalisation d'un élément de formation d'image selon ltinvention, le dispositif de modulation spatiale de la lumière est fixé de façon permanente sur la surface d'un élément de fibres optiques, opposée à celle qui porte l'électrode inférieure de lsélémvnt de formation d'image. Ce type d'élément peut être utilisé selon un procédé de formation d'iman par contact, lorsqu'un cliché est placé en contact avec la surface portant le dispositif de modulation spatiale de la lumière et qu'il est ensuite éclairé pour exciter la couche photoconductrice. Selon un autre mode de réalisation d'impression par contact, le dispositif de modulation de la lumière est disposé àla.surface de contact avec la couche photoconductrice, et un cliché est placé en contact avec la surface de l'élément de fibres optiques, opposée à celle qui porte la couche conductrice. L'élément de formation d'image 10 peut être réalisé de la manière suivante. Une surface de l'élément de fibres optiques est polie, puis recouverte avec une mince couche de matière conductrice, par exemple d'oxyde d'étain, par pulvérisation La couche photoconductrice, la couche élastomère et la mince couche conductrice métallique et flexible sont réalisées selon l'un quelconque des procédés précédemment mentionnés. Quelques gouttes d'un liquide d'adaptation d'indice, par exemple du fluide diélectrique 200de Dow Corning dont la viscosité est de l'ordre de 200 centistockes sont placées sur la surface d'un support de verre portant un réseau de lignes du type à absorption. La surface du support de verre portant les lignes et le liquide d'adaptation d'indice sont amenés en contct avec la surface libre de l'élément de fibres optiques et une légère pression est appliquée pour chasser l'excédent de liquide. Rien entendu, les connexions électriques appropriées avec les électrodes sont établies. Ainsi que cela a été mentionné précédemment, l'image formée dans ltélément de formation d'image peut etre visualisée par réflexion dans un système approprié. La Fig. 2 représente un dispositif de visualisation à schlieren, par réflexion sur l'axe. Un cliché 30 est projeté optiquement sur l'élément de formation d'image 10 au moyen de la-lentille 32, et une image est formée dans cet élément 10, de la manière précédemment décrite. Le petit filament de la source 34 d'éclairage de visualisation est projeté dans ltouverture 36 d'un miroir 38 par des lentilles condenseurs 40 et 42. La lumière de visualisation est ensuite collimatée par la lentille 44 et elle rencontre la surface déformée de l'élément defbrmation image qui la réfléchit.La lumière qui rencontre les zones sans déformation (sans image) de la surface de l'élément est réfléchie sur ellemême, revient sur la lentille de visualisation et elle est concentrée à nouveau dans l'ouverture 36 du miroir 38 pour revenir aux lentilles du condenseur. La lumière qui rencontre les zones d'image déformées de la surface de l'élément 10 est diffractée, revient sur la lentille de vispalisation, rencontre le miroir 38 qui la réfléchit vers le plan d'image 46 sur lequel une image visible est formée. I1 faut bien entendu noter que la longueur d'onde et l'intensité de la lumière de visualisation peuvent être différentes de celles de la lumière de formation d'image. En outre, la lumière de formation d'image peut être cohérente et la lumière de visualisation non cohérente l'inverse étant également vrai. La Fig. 3 représente un mode de réalisation d'un dispositif de formation d'image selon l'invention dans lequel un élément de formation d'image comporte un élément de fibres optiques avec une surface plane et une surface concave. ment de formation d'image est identique à celui représenté sur la figure 1, à l'exception près que l'élément de fibres optiques de la Fig. 3 présente une surface concave supportant lten- semble empilé avec les électrodes, et qui est donc désigné par 10'. Les autres éléments du dispositif représenté sont identiques à ceux de la Fig. 2, et sont désignés par les mimes références numériques. Il apparait que ce mode de réalisation présente un certain nombre d'avantages. Le dispositif de visualisation peut être moins encombrant car la lentille de visualisation se trouve maintenant à l'extérieur, perpendiculaire à l'axe optique. En outre, les seules réflexions sur la surface arrière qui peuvent se produire depuis la lentille de visualisation sont généralement dues à la lumière diffractée (image). Dans le mode de réalisation de la Fig. 2 dans lequel la lentille de visualisation se trouve sur l'axe, la lumière réfléchit à l'carrière peut produire un éclairage indésirable sur l'écran de projection. n outre, si la lentille de visualisation est positionnée correctement (aussi près que possible du plan de Fourier de la lentille de champ), les contraintes optiques placées sur la lentille peuvent être réduites, c'est-à-dire que des lentilles de plus grande distance focale peuvent convenir. La Fig. 4 illustre un autre mode de réalisation d'un élément de formation d'image selon l'invention. L'élément de la figure 4 est similaire à celui de la figure 1, à l'exception près que son électrode supérieure consiste en une couche 54 de gaz conducteur, et qu'il comporte un dispositif 56 dtioni- sation du gaz conducteur pouvant consister en une fenetre conductrice transparente. Le gaz conducteur 54 peut être obtenu par décharge dans un gaz à basse pression, sous une pression de quelques millimètres de mercure, ou par un arc en basse pression qui peut être généralement produit sous une pression de quelques microns de mercure.Le gaz peut également être ionisé par une radioactivité intense dans ou au voisinage d'un gaz à basse pression, ou par excitation en haute fréquence du araz dans une cavité, ou encore selon d'autres procédés permettant de produire un plasma gazeux conducteur, bien connus dans la technique. La charge dela surface élastomère peut également avoir lieu si le gaz 54 se trouve sous un vide suffisamment élevé, et s'il contient une source d'électrons excité thermiquement, comme un filament de tungstène chauffé, dirigeant des électrons vers la surface d'élastomère. Ces électrons peuvent former un faisceau de balayage, provenant par exemple d'un canon à électrons, ou un faisceau sans ba lavage, ou encore ils peuvent provenir d'un grand nombre de sources émettant des électrons.Une couche réfléchissante peut également etre placée sur la couche 16, à la surface intermédiaire entre les couches 16 et 54. L'épaisseur de la couche de gaz conducteur peut être comprise entre 0,1 micron et une épaisseur indéfinie. Comme cela a été mentionné ci-dessus, le dispositif 56 d'ionisation du gaz peut consister en une électrode séparée, ou être couplé avec une fenêtre conductrice transparente de manière à maintenir le gaz conducteur contre la couche élastomère 16. Bien entendu, l'enceinte qui empêche le gaz conducteur 54 de s'échapper doit être étanche à l'air et maintenir le gaz au niveau de vidé nécessaire. I1 faut remarquer que les éléments de formation d'image des Fig. 1 et 4 peuvent comporter plus d'une couche élastomère, chacune de ces couches ayant une épaisseur différente, comme le décrit le Brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3 716 359. La combinaison des couches élastomères peut présenter une réponse spatiale large ou avec un grand nombre de crêtes. n outre, les couches élastomères peuvent être choisies de manière que leurs modules d'élasticité soient différents. La Fig. 5 illustre un mode de réalisation d'un élément de formation d'image selon l'invention dans lequel une couche 58 de matière déformable superficiellement recouvre une couche photoconductrice 18 placée sur un substrat 60 transparent et conducteur connecté à la masse. La couche 58 consiste en une mince couche de matière normalement solide et isolante de l'électricité, mais qui peut être ramollie momentanément par l'application de chaleur, de solvants, de vapeurs de solvants ou autres. La couche 58 peut consister en une matière qui convient généralement aux dispositifs de formation d'image par déformation connus sous le nom de "dépolis" et "reliefs".Le Brevet des états Unis d'Amérique NO 3 764 311 donne une liste étendue de mat ières qui conviennent pour un dispositif de formation d'image par dépolis. Le brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3 615 388 donne une liste de matières qui conviennent pour un dispositif de formation d'image en relief.En fonctionnement, la surface de la couche 58 est chargée electrostatique- ment au moyen d'un dispositif 59 de charge par effluves qui se déplace dans la direction de la flèche ou qui est maintenu en position fixe, auquel cas c'est l'élément de formation d'image qui se déplace par rapport au dispositif de charge fixe. Lélé- ment chargé est exposé à une distribution d'un rayonnement électromagnétique d'excitation en forme d'image, (indiqué par les flèches) concentrée sur le plan entre le dispositif 24 de modulation spatiale de la lumière et l'élément de fibres optiques 20. La couche 58 déformable en surface est alors momentanément ramollie pour développer l'image. La couche 58 est ensuite solidifiée à nouveau de manière à fixer l'image en place. Cette image peut être visualisée par n'importe quel dispositif connu de visualisation de dépolis ou de relief. I1 faut noter que selon un autre mode de réalisation, une matière photoconductri ce peut être incorporée dans la couche déformable en surface ce qui élimine la nécessité de la couche 18, ou une couche de matière isolante photoconductrice peut se déformer elle-meme. Il y a lieu de consulter à cet égard le Erevet des Etats Unis d'Amérique N 3 196 008. La rig. 6A illustre un mode de réalisation d'un dispositif de formation d'ima-e selon l'invention dans lequel un élément de formation d'image comporte au moins un élément de fibres optiques et un réseau complexe en couleurs. D'une façon générale, ltélé- ment de formation d'image peut consister en un dispositif dssen- registrement en couleurs, qui enregistre une entrée optique tramée, tel que celui précédemment décrit, et il est de préférence similaire à celui de la fifre t à l'exception près que le dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en un réseau complexe en couleurs, au lieu du réseau de lignes du type à absorption de la figure 1. Selon un mode de réalisation, le dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en plusieurs réseaux de couleurs différentes superposés les uns sur les autres sur un substrat commun, avec des orientations angulaires différentes. Chaque ensemble de bandes d'une couleur différente présente une périodicité qui peut être la mime que celle des autres ensembles de bandes, ou en être différente. La figure 6n représente un réseau complexe en couleurs, comprenant trois ensembles de bandes de couleurs différentes, (dont certaines sont représentées et agrandies à titre d'illustration) par exemple cyan, magenta et jaune, sur un substrat transparent 61. Comme cela a été mentionné ci-dessus, chaque ensemble de bandesest disposé suivant une orientation angulaire différente; les bandes cyan 62 sont représentées verticales, les bandes magenta 64 sont représentées horizontales et les bandes jaunes 66 sont représentées faisant un angle de 45 avec les bandes cyan et magenta . w.ien entendu, ces orientations angulaires ne sont données qutà titre d'exemple. Le réseau complexe en couleurs de la Fie. 6n peut être fixé sur l'élément de formation d'image de la manière précédemment décrite, par exemple en le fixant sur une surface d'un élément de fibres optiques avec un dispositif de fixation mécanique et interposition facultative d'une couche d'un liquide d'adaptation d'indice. En variante, l'élément de formation dtimage peut comporter plusieurs ensembles de bandes de couleurs différentes dont l'un au moins est placé sur un substrat différent du ou des autres ou les bandes colorées peuvent être formées directement sur une surface d'un élément de fibres optiques. La rig. 6C est une vue en perspective éclatée d'un mode de réalisation d'un élément de formation image dans lequel des ensembles différents de bandes, par exemple rouge 68, vert 70 et bleu 72, sont placées sur des éléments 20 de fibres optiques séparées. Le fait d'utiliser trois éléments séparés de fibres optiques de la manière décrite permet de déterminer indépendamment la relation angulaire de chaque couleur quand ces éléments sont placés en contact les uns avec les autres.De préférence, une couche d'adaptation d'in- dice est formée aux surfaces de contact entre les éléments de fibres optiques. Des réseaux en couleurs tels que celui représenté sur la figure 6C peuvent être réalisés de différentes manières y compris selon un procédé mettant en oeuvre une substance photosensible. Une couche d'une matière photosensible est formée sur une surface d'un élément de fibres optiques et un cliché de réseau de lignes, par exemple d'une périodicité de 400u de 100 lignes par mm, est placé en contact avec la matière photosensible, et l'élément est exposé. Les parties non exposées de la couche photosensible sont éliminées, ce dont ilrésulte un réseau de lignes formé sur la surface de l'élément de fibres optiques. Les bandes de matière photosensible sOnt ensuite teintées à la couleur voulue. Selon un autre mode de réalisation, un réseau d'une couleur peut être formé sur une surface de ltélément de fibres optiques et un second réseau d'une couleur différente sur l'autre surface de cet élément, selon les mêmes procédés. Des réseaux en couleurs peuvent également être réalisés en utilisant le produit diffusé par Eastman Kodak sous le nom de marque "Polytran" en cyan, magenta, jaune et noir. Cette matière permet de transférer une image exposée sur un substrat chauffé lorsqu'unie légère pression est appliquée sur ltensemble. La base de "Polytran" est ensuite séparée de la base en laissant sur le substrat une image de réseau de haute résolution. Quand le dispositif de formation d'image représenté sur la figure 6A est utilisé, un cliché en couleurs 30 est exposé à la lumière provenant d'une source d'enrepisttement 29 à travers une lentille 74 et éventuellement, à travers un filtre 76 de correction de couleurs. La lumière qui traverse le cliché est concentrée sur le plan entre le réseau en couleurs et l'élément de fibres optiques, et une image est formée sur la surface de l'élément de formation d'image 77, de la manière décrite précé- demment. Les trais réseaux en couleurs de 11 élément de formation d'image convertissent les informations d'image en couleurs en réseaux de phases superficielles par déformation, sous trois orientations différentes, généralement 00, 450 et 900.L'image est visualisee avec de la lumière provenant d'un dispositif d'éclairage de -visualisation (non représenté) qui rencontre l'image superficielle de l'élément de formation d'image. La lumière de visualisation qui rencontre des parties régulières (sans image) de la surface de l'élément (lumière de visualisation d'ordre zéro) traverse la lentille de visualisation 44 et elle est concentrée sur le centre opaque 78 du filtre 80 portant trois bandes discrètes de filtres de couleurs différentes orientées correctement autour de l'image de source ponctuelle d'ordre zéro dans le plan de Fourier de la lentille de visualisation.Le filtre 80 est représenté plus particulièrement sur la Fig. 6D. I1 comporte un centre opaque 78, une bande 82 de matière filtrant le bleu, une bande 84 de matière filtrant le roupie et une bande 86 de matière filtrant le vert. Rn orientant correctement le filtre 80, une image en couleurs est formée dans le plan d'image 46. I1 faut noter que les effets d'ordre supérieur peuvent imposer d'autres procédés appropriés de filtrage. L'image dans toutes ses couleurs est obtenue en orientant les bandes de filtres respectives de manière à intercepter les ordres diffractés de la lumière en raison du réseau de couleur complémentaire de ce filtre. Le filtre complémentaire du réseau cyan est rouge par conséquent, si le réseau cyan est orienté horizontalement, la bande de filtre rouge est oriente verticalement. Le filtre complémentaire du réseau de couleur magenta est vert et par conséquent, si le réseau de couleur magenta est orienté sous un angle de 450, la bande de filtre vert est orientée sous un angle de 1350. Le filtre com plémentaire du réseau de oouleur jaune est bleu de sorte que Si le réseau de couleur jaune est orienté verticalement, la bande de filtre bleu est orientée horizontalement.Avec le mode de réalisation illustré, c1 est-à-dire comprenant des réseaux de couleurs cyan, magenta et jaune, et des filtres rouge , bleu et vert , l'image en couleur projetée est une reproduction en couleurs de l'image originale, ctest-à-dire que les zones rouges de l'original apparaissent en rouge sur l'image projetée etc. Mais il faut remarquer qu'il est possible de réaliser le dispositif de reproduction en couleurs d'autres manières, par exm- ple pour qu'une reproduction en quasi-couleurs negativessoit obtenue à partir d'un original en couleurs positives ou pour qu'une reproduction en quasi-couleurs positive soit obtenue à partir d'une image originale en couleurs négatives. Les expressions "quasi-couleurs négatives" ou "quasi-couleurs positives" signifient que l'image reproduite présente des couleurs complémentaires de celles des zones de couleurs correspondantes de l'original, à l'exception de celles des zones de l'original qui sont noires, blanches ou grises, auquel cas l'image reproduite présente la même couleur que les zones correspondantes de l'original. Par exemple, une zone blanche de l'original apparait en blanc sur l'image reproduite, etc.Par conséquent, si des filtres cyan, magenta et jaune sont utilisés avec des réseaux de mêmes couleurs, il est possible de réaliser un dispositif de formation d'image de couleurs positive en quasicouleurs négative, ou de couleurs négative en quasi-couleurs positive. En général, la largeur des bandes de filtre dépend de la longueur focale de la lentille de visualisation, de la fréquence des bandes de réseaux en couleurs, etc. Les bandes de filtre doivent avoir une longueur suffisante pour intercepter tous les ordres diffractés de la lumiere provenant de l'élément de formation d'image 77. Il faut noter que dans le mode de réalisation de la Fig. 6A, le photoconducteur utilisé dans l'élément de formation d'image peut être panchromatique, c'est-à-dire qu'il réagit à peu près également à toutes les longueurs d'onde. de la lumière de la région visible du spectre électromagnétique. Le Prevet des Etats Unis d'Amérique N 3 655 377 décrit des matières isolantes photoconductrices panchromatiques qui conviennent. Bien entendu, il est possible d'utiliser le dispositif de formation d'image en couleurs dans un mode ne comprenant pas toutes les couleurs. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, un film photographique classique en noir et blanc peut être utilisé pour la mise en oeuvre d'un procédé destiné à produire une reproduction en couleurs d'une image originale en plusieurs couleurs. Selon ce procédé, le film photo-raphique est exposé à l'image original en couleurs à travers un élément de fibres optiques dont une surface porte un réseau complexe en couleurs, que celui qui a été décrit en détail ci-dessus. L'élément de fibres optiques est fixé sur l'émulsion du film et de préférence, une mince couche d'un liquide d'adaptation d'indice est disposée entre eux. Bien entendu, les réseaux de différentes couleurs peuvent être disposés sur des substrats différents, comme le montre la figure 6C. Le film est ensuite développé de la manière normale et le cliché qui en résulte est projeté à travers les filtres appropriés disposés dans le plan de Fourier, comme cela a été décrit, de manière à produire une reproduction en couleurs de l'image originale.Si le film est développé de la manière normale, c'est-à-dire qu'il apparait en noir là où il a reçu de la lumière, des filtres de couleurs complémentaires des couleurs de réseau sont utilisés s'il y a lieu d'obtenir une reproduction d'image qui soit une reproduction en couleurs de l'image initiale. Par exemple, si le film est exposé à travers un réseau en couleurs comprenant des ensembles de bandes cyan, magenta et jaune, la lumière de visualisation portant les informations d'image doit traverser des bandes de filtre roue, vert et bleu pour obtenir ce résultat. Le film exposé peut également être développé avec inversion, c'est-à-dire qu'il apparait en noir dans les régions non exposées.Dans ce cas également, des filtres qui sont complémentaires des réseaux en couleurs doivent être utilisés s'il y a lieu d'obtenir une reproduction en couleurs de l'image originale. Par conséquent, Si le film a été exposé à travers un réseau en couleurs comprenant des ensembles de bandes cyan, magenta et jaune, l'image projetée doit traverser des bandes de filtre rouge, vert et bleu pour obtenir ce résultat. I1 faut étalement remarquer que de même que pour le mode de réalisation de la Fig. tA, il est possible d'obtenir des reproductions de couleurs positives en quasi-couleurs négatives ou de couleur négative en quasi-couleurs positives en sélectionnant des réseaux de couleurs et des filtres de couleurs appro priées. Comme cela a été mentionné ci-dessus, les éléments de formation d'image réalisés selon l'invention comprennent tous ceux dont l'élément actif consiste en une couche de matière céramique ferroélectrique. Ces éléments de formation d'image peuvent être généralement similaires à celui représenté sur la Fig. t à l'exception près que la couche élastomère est remplacée par une couche de matière ferroélectrique appropriée, de matière piézo-électrique par exemple. Pour une description plus détaillée des matières piézo-électriques qui conviennent à cet élément de formation d'image, il y a lieu de se référer à l'article intitulé "Reflective-Mode Ferroelectric-Photoconductor image Storage and Display Devices", dans Applied Physics Letters, volume 23, nO 2, 15 Juillet 1973. Dans d'autres éléments de formation d'image selon l'invention, l'élément actif consiste en une couche d'huile comme dans les éléments de formation d'image Bidophore bien connus dans la technique, ou en une couche de matière cristalline liquide, qui peut être de l'un quelconque des différents types de matière cristalline liquide ou des mélanges variés de ces matières. Bien que plusieurs modes de réalisation soient décrits ci dessus, il est bien entendu que l'invention n'y est pas limitée et que de nombreuses modifications peuvent y etre apportées sans sortir de son cadre ni de son esprit. R E V E-N D i C A T i O N S 1 - Elément de formation d'image caractérisé en ce qu'il comporte une couche d'une matière de'formation d'image, un élément de fibres optiques constituté par un grand nombre de fibres conductrices de la lumière fixées ensemble les unes à côté des autres de manière que leurs extrémités opposées coopèrent en définissant une première et une seconde face, et un dispositif de modulation spatiale de la lumière contre la face dudit élément de fibres optiques opposée à ladite couche de formation d'image, ledit élément de fibres optiques étant disposé de manière à transmettre optiquement une image dudit dispositif de modulation spatiale de la lumière jusque dans un plan à l'intérieur de l'élément de formation d'image. 2 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en des bandes alternées de zones transmettant la lumière et de zones ré fié- chissant ou absorbant la lumière. 3 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une couche de matière isolante photoconductrice disposée sur un substrat conducteur transparent placé entre ladite couche de formation d'image et ledit élément de fibres optiques, une image dedit dispositif de modulation spatiale de la lumière étant transférée optiquement à la surface de contact entre ledit support et ladite couche photoconductrice par ledit élément de fibres optiques. 4 - Elément selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une couche de liquide d'adaptation d'indice entre ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière et ledit élément de fibres optiques. 5 - Elément selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite couche de formation d'image consiste en une matière élastomère. 6 - Elément selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite couche de formation d'image consiste en une matière déformable en surface. 7 - Elément selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une couche métallique conductrice et flexible disposée au-dessus de ladite couche de formation d'image. 8 - Elément selon l'une quelconque des revendications 4 et 7, caractérisé en ce que ladite couche de formation d'image consiste en une matière ferroélectrique. 9 - Elément selon la revendication 7 , caractérisé en ce que ladite couche de formation d'image consiste en une matière élastomère. 10 - Elément selon la revendication 9 , caractérisé en ce qu'il comporte en outre une couche de liquide isolant et transparent disposée sur ladite couche métallique conductrice et flexible. 11 - Elesent selon l'une quelconque des revendications 1,9 et 10. ornre tersé en ce qu'il comporte en outre une couche dtune matière d'adantation d'indice entre ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière et ledit élément de fibres optiques. 12 - Elenent selon l'une quelconque des revendications 4 et 11, caracté- risé en ce que ladite couche de liquide a' adaptation d'indice a une épais sueur comprise entre environ 0,1 et environ 2 microns. 13 -Elénent selon l'une quelconque des reeedicatiois 9 et 12, caracté- risé en ce que ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en un réseau de lignes, constitué par des bandes alternées de zones transmettant la lumière, et de zones réfléchissant ou absorbant la lumière. 14 - Elément selon la revendication 13 , caractérisé en ce que la périodicité dudit dispositif de modulation spatiale de la lumière est de 40 lignes par mm. 15 - Elément selon la revendication 13 , caractérisé en ce que la périodicité dudit dispositif de modulation spatiale de la lumière est de 100 lignes par mm. 16 -ElEment selon l'une quelconque des revrdications 1,9 et 12, carsm térisé en ce que ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en un réseau en couleurs, comprenant au moins deux ensembles de bandes de couleurs différentes disposées sous des orientations angulaires différentes, chaque ensemble de bandes différent comprenant des bandes alternées de zones colorées et de zones transmettant la lumière. 17- Elément selon la revendication 16, caractérisé en ce que ledit réseau en couleurs comprend trois ensembles de bandes de couleurs différentes. 18- Elément selon la revendication 16, caractérisé en ce que ladite couche photoconductrice consiste en une matière isolante photoconductrice panchromatique. 19 -Elément selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une couche de gaz conducteur et un dispositif destiné a ioniser ledit gaz disposé au-dessus de ladite couche de formation d'image, ledit substrat conducteur consistant en une ma tière conductrice transparente. 20 - Elément selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'une au moins de ses surfaces est concave. 21 - Appareil de formation d'image, caractérisé en ce qu'il comporte un élément de formation d'image constituté par une couche de matière de formation d'image, un élément de fibres optiques constitué par un grand nombre de fibres conductrices de la lumière fixées les unes avec les autres de manière qu leurs extrémités opposées correspondantes coopèrent en définissant une première et une seconde face, et un dispositif de modulation spatiale de la lumière contre la face dudit élément de fibres optiques opposée à ladite couche de formation d'image, ledit élément de fibres optiques étant disposé de manière à transférer optiquement une image dudit disposée tif de modulation spatiale de la lumière dans un plan à l'intérieur de l'élément de formation d'image, ledit appareil comportant en outre un dispositif destiné à exposer ledit élément de formation d'image à une distribution d'entrée de rayonnement d'excitation à travers ledit élément de fibres optiques et un dispositif destiné à restituer optiquement dans un plan d'image de sortie, une image correspondant à ladite distribution d'entrée de rayonnement d'excitation. 22 - Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que ledit élément de formation d'image comporte en outre une couche de matière isolante photoconductrice disposée sur un substrat transparent placé entre ladite couche de formation d'image et ledit élément de fibres optiques, une image dudit-dispositif de modulation spatiale de la lumière étant transférée optiquement à la surface de contact entre ledit substrat et ladite couche photoconductrice par ledit élément de fibres optiques, l'appareil comportant en outre un dispositif destiné à appliquer un champ électrique à ladite couche de formation d'image et à ladite couche isolante photoconductrice. 23 - Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que ledit élément de formation d'image comporte en outre une couche de liquide d'adaptation d'indice entre ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière et ledit élément de fibres optiques. 24- Appareil selon la revendication 23, caractérisé en ce que ladite couche liquide d'adaptation d'indice a une épaisseur comprise entre environ 0,1 et environ 2 microns. 25 - Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que ladite couche de formation d'image consiste en une matière élastomère. 26 - Appareil selon la revendication 25, caractérisé en ce que ledit élément de formation d'image comporte en outre une couche métallique conductrice et flexible disposée sur ladite couche de formation d'image. 27 - Appareil selon la revendication26, caractérisé en ce que ledit élément de formation d'image comporte en outre une couche de liquide isolant et transparent disposée sur ladite couche métallique conductrice et flexible. 28 - Appareil selon la revendication 26, caractérisé en ce que ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en un réseau de lignes, constitué par des bandes alternées de zones transmettant la lumière et de zones réfléchissant ou absorbant la lumière. 29 - Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce que la périodicité dudit dispositif de modulation spatiale de la lumière est de 40 lignes par mm. 30 - Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce que la priodicité dudit dispositif de modulation spatiale de la lumière est de 100 lignes par mm. 31 - Appareil selon la revendication 26, caractérisé en ce que ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en un réseau au couleurs comprenant au moins deux ensembles de bandes de couleurs différentes disposées sous des orientations angulaires différentes, chaque ensemble différent de bandes comprenant des bandes alternées de régions colorées et de régions transmettant la lumière. 32 - Appareil selon la revendication 31, caractérisé en ce que ledit réseau en couleurs comprend trois ensembles de bandes de couleurs différentes. 33 - Appareil selon la revendication 26, caractérisé en ce qu'au moins la surface dudit élément de formation d'image opposée audit dispositif d'exposition est concave. 34 - Procédé de formation d'image, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à réaliser une élément de formation d'image comprenant une couche de matière de formation d'image, un élément de fibres optiques constitué par un grand nombre de fibres conductrices de la lumière fixées les unes à côté des autres de manière que leurs extrémités opposées correspondantes coopèrent en dé finis- sant une première et une seconde face, et un dispositif de modula tion spatiale de la lumière contre la face dudit élément de fibres optiques opposée à ladite couche de formation d'images, ledit élé- ment de fibres optiques étant agencé de manière à transférer optiquement une image dudit dispositif de modulation spatiale de la lumière dans un plan à l'intérieur de l'élément de formation d'image, et à exposer ladite couche de formation d'image à une distribution de rayonnement d'excitation en forme d'image à travers ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière. 35 - Procédé selon la revendication 34, caractérisé en ce que ledit élement de formation d'image comporte en outre une couche de matière isolante photo conductrice disposée sur un substrat conducteur et transparent placé entre ladite couche de formation d'image et ledit élément de fibres optiques, une image dudit élément de modulation spatiale de la lumière étant transférée optiquement à la surface de contact entre ledit substrat et ladite couche photoconductrice par ledit élément de fibres optiques, le procédé consistant en outre à appliquer un champ électrique à ladite couche isolante photoconductrice et à ladite couche de formation d'image pendant l'exposition. 36 - Procédé selon la revendication 35, caractérisé en ce que ledit élément de formation d'image comporte en outre une abouche de liquide d'adaptation d'indice entre ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière et ledit élément de fibres optiques. 37 - Procédé selon la revendication 36 caractérisé en ce que ladite couche liquide d'adaptation d'indice à une épaisseur comprise entre environ 0,1 et environ 2 microns. 38 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 35 et 36, caractérisé en ce que ladite couche de formation d'image consiste en une matière élastomère. 39 - Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que ledit élément de formation d'image comporte en outre une couche métallique conductrice et flexible disposée au-dessus de ladite couche de formation d'image, ledit champ électrique appliqué étant développé entre ladite couche métallique conductrice et flexible et ledit substrat conducteur. 40 - Procédé selon la revendication 39, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à restituer optiquement dans un plan d'image de sortie, une image correspondant à ladite distribution de rayonnement d'excitation en forme d'image. 41 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 39 et 40, caractérisé en ce que ledit élément de formation d'image comporte en outre une couche de liquide isolant et transparent disposée sur ladite couche métallique conductrice et flexible. 42 - Procédé selon la revendication 41, caractérisé en ce que ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en un réseau de lignes constitué par des bandes alternées de zones transmettant la lumière et de zones réfléchissant ou absorbant la lumière. 43 - Procédé selon la revendication 42, caractérisé en ce que la périodicité dudit élément de modulation spatiale de la lumière est de 40 lignes par millimètre. 44 Procédé selon la revendication 42, caractérisé en ce que la périodicité dudit dispositif de modulation spatiale de la lumière est de 100 lignes par millimètre. 45 - Procédé selon la revendication 41, caractérisé en ce que ledit dispositif de modulation spatiale de la lumière consiste en un réseau en couleurs, comprenant au moins deux ensembles de bandes de couleurs différentes disposées sous des orientations angulaires différentes, chaque ensemble différent de bandes comprenant des bandes alternées de zones colorées et de zones transmettant la lumière, ladite couche photoconductrice étant constituée par une matière isolante photoconductrice panchromatique. 46 - Procédé selon la revendication 45, caractérisé en ce que ledit réseau en couleurs est constitué par trois ensembles de bandes de couleurs différentes.