L'invention concerne un ensemble électronique pour la commande et le contrôle d'un appareil de jeu, notamment d'un billard électrique. On connatt des billards électriques comportant un fronton muni de compteurs ainsi qu'un plateau incliné sur lequel sont placés divers obstacles entre lesquels une bille est susceptible de rouler. Les obstacles sont constitués par des butées élastiques, des contacts électriques aptes à être fermes par la bille et des dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques opératoires lorsqu'ils sont touchés par la bille, il est également prévu d'autres contacts électriques, relatifs notamment au contrôle du nombre de parties payées et du nombre de joueurs par partie. Dans le plateau est ménagé, généralement à son point le plus bas, au moins un trou de réception de la bille Dans les billards connus de ce type, les signaux électriques émis par les contacts sont traités par un ensemble de commande et de contrôle comportant une unité centrale qui est en liaison avec une pluralité de mémoires, d'horloges, et d'organes de réception et d'émission de signaux électriques.En correspondance des signaux émis par les contacts et des programmes mis en mémoire dans l'unité centrale, cette dernière peut commander l'allumage de lampes placées sur le plateau ou sur le fronton du billard, l'actionnement de bruiteurs, l'incrémentation des compteurs et l'action des dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques de manière à modifier la trajectoire de la bille. Les modifications requises pour fournir un appareil considéré comme nouveau par les joueurs entratnent le remplacement de la quasi-totalité des dispositifs prévus pour la commande et le contrôle de l'appareil. L'invention remédie à cet inconvénient. Elle est basée sur cette-remarque que les règles du jeu de l'appareil restent les memes, quelles que soient les réalisations du plateau, et elle propose de diviser 11 ensemble de commande et de contrôle en deux unités, la première unité, ou unité principale, étant affectée aux services permanents de l'appareil, quelle que soit sa réalisation particulière, l'autre unité, ou unité auxiliaire, correspondant à la réalisation elle-meme. Dans ces conditions, il suffit, pour modifier un appareil et en renouveler l'attrait, de remplacer l'unité auxiliaire tout en conservant l'unité principale. I1 en résulte une simplification et un moindre cott pour la production d'un nouveau modèle. L'invention tire également parti du fait qu'une division d'un ensemble électronique en deux ensembles permet une simplification du traitement des signaux émis par les contacts et finalement une diminution du nombre d'éléments de l'ensemble. Conformément à l'invention, l'ensemble électronique est caractérisé en ce qu'il comprend une unité électronique auxiliaire reliée aux contacts du billard et aux organes du plateau, une unité électronique principale reliée aux organes du fronton, les deux unités étant reliées entre elles par des lignes omnibus de transmission de signaux électriques. Dans une forme de réalisation particulièrement avantageuse, les deux unités de traitement sont des microprocesseurs en un seul circuit intégré, connu sous le nom de "monochip1. L'invention prévoit aussi des dispositions applicables également aux appareils à unité de traitement unique. Ainsi, le contrôle de l'état des contacts se fait à des instants prédéterminés, selon une séquence donnée. Par exemple, les extrémités des contacts électriques relatifs au plateau sont reliées aux conducteurs d'un circuit en forme de matrice, de manière à permettre un contrôle séquentiel de l'état des contacts. L'influence néfaste de parasites électriques apparaissant de manière aléatoire sur les circuits électriques des contacts en est réduite d'autant par rapport à un contrôle continu de l'état des contacts. La commande des organes du plateau, tels que les lampes, les bruiteurs ou les dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques, se fait à des instants distincts du contrôle de l'état des contacts. On évite ainsi qu'un couplage électrique entre les circuits de commande des organes du plateau et les circuits des contacts n'entrain des lectures erronées de l'état des contacts. Conformément à l'invention, la commande des organes du plateau, tels que les lampes, les bruiteurs et les dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques, se fait par l'intermédiaire d'éléments électriques qui passent de leur état passif à leur état actif à la réception d'une impulsion électrique, et qui ne gardent leur état actif que pendant une durée prédéterminée. La commande de ces éléments se fait alors à un instant donné et non pas de manière continue. Dans les appareils connus, une panne d'un compteur affecté à un des joueurs rend l'appareil inutilisable. L'invention prévoit d'affecter à l'unité principale une multiplicité de programmes dont un paramètre peut etre fixé en correspondance du nombre déterminé de joueurs participant à la partie, avec un maximum qui est habituellement de quatre joueurs. De la sorte, lorsqu'un ou plusieurs compteurs sont en panne, il suffit d'ajuster l'appareil à un jeu comportant un nombre de joueurs diminué d'une ou plusieurs unités, ce qui est obtenu en donnant audit paramètre la valeur affectée audit nombre. Pour éviter que les rebonds mécaniques des dispositifs de contact ne soient interprétés comme autant de prises de contact successives par la seconde unité de traitement, on ne considère un contact comme définitivement ouvert qu'après que cet état ait été constaté successivement dans le temps un nombre prédéterminé de fois. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est un schéma de principe d'un ensemble électronique selon l'invention; la figure 2 représente le circuit électrique d'un élément de l'ensemble selon la figure l; la figure 3 est le circuit électrique d'un autre élément de l'ensemble selon la figure 1; la figure 4 est un circuit électrique; la figure 5 représente schématiquement un circuit électrique; la figure 6 est un diagramme; et la figure 7 est un autre diagramme. L'ensemble électronique selon l'invention comprend (figure l) un premier microprocesseur Il en un seul circuit intégré, également connu sous le nom de microprocesseur "monochip", et qui comprend notamment une unité aritmétiqueZ une unité de décodage1 une unité de mémoire et des circuits d'entrées-sorties. Le microprocesseur ll comporte seize sorties d'adressage 12 qui sont reliées par un bus ou ligne omnibus 13 aux seize conducteurs ll ... 1 disposés selon les lignes d'une matrice, d'un circuit 14 (figure 2). Des diodes 13' sont disposées sur chacun des conducteurs 1 de manière à les isoler les uns des autres. Le circuit 14 comporte également huit conducteurs kl...k8 disposés selon les colonnes de la matrice. Pour simplifier la figure 2, seuls les conducteurs 11 , 12 et 116 ainsi que les conducteurs kl, k2 et k8 ont été représentés. Chacune des deux extrémités des contacts électriques ou interrupteurs 9 placés sur le plateau sont reliées respectivement à l'un des huit premiers conducteurs 1l .,. 18 et à l'un des conducteurs kl .. k8. Dans leur état normal, c'est-à-dire quand ils ne sont pas en contact avec la bille en jeu, ces contacts ne sont pas conducteurs. On dispose ainsi de la possibilité de la prise en compte de 64 contacts placés sur le plateau. Les conducteurs 19 et 110 sont reliés à l'un des conducteurs k par 1' intermédiaire des contacts électriques équipant respective- ment un premier monnayeur et un second monnayeur aptes à recevoir les pièces de monnaie qui doivent etre introduites dans le billard électrique pour pouvoir jouer. Le conducteur 1 est relié à un conducteur k par un contact électrique utilisé pour enregistrer le nombre de joueurs au cours d'une partie donnée, le nombre de fermetures successives du contact étant représentatif du nombre de joueurs, ce dernier pouvant varier entre I et 4. Le bouton d'enregistrement des joueurs est disposé sur la face avant du billard électrique. Les conducteurs 112 et 113 sont reliés à un conducteur k par des contacts correspondant à un dispositif d'arret de jeux et à un dispositif d'arrêt de partie qui comportent de manière connue des organes à inertie. Le conducteur 114 est relié à l'un des conducteurs k par un contact électrique appelé contact de réception, apte à etre fermé par la bille quand celle-ci quitte le plateau. Le conducteur 115 est relié à trois conducteurs k par trois contacts, respectivement le contact de remise à zéro, le contact d'incrément et le contact de décrément, qui peuvent etre fermés par l'actionnement de trois boutons. Les boutons correspondant aux contacts test, incrément, décrément et remise à zéro, sont disposes dans la machine de manière à ne pas etre accessibles aux joueurs mais à pouvoir etre actionnés par une personne autorisée. Enfin, le conducteur 1l6 est relié à un conducteur k par les extrémités d'un contact, appelé contact test, et qui peut etre fermé par l'actionnement d'un bouton. Chacun des conducteurs k est relié par l'intermédiaire d'une résistance 31, dite résistance de tirage, à une source de tension continue, au potentiel V = +5 volts et, par les huit conducteurs d'un bus 15 aux entrées 16 d'un filtre passe-bas 17. Les huit sorties 18 du filtre sont reliées par un bus 19 aux huit entrées 20 d'un dispositif codeur 21. Ce dernier comporte quatre sorties 22 qui sont reliées à quatre entrées 23 du microprocesseur 11 par un bus 24. Les quatorze premières sorties 12 du microprocesseur 11 sont également reliées par un bus 32 (figure 1) aux quatorze conducteurs l'l , 1'2 ... 1'l4 disposés selon les lignes d'une matrice, d'un circuit 33 de décodage (figure 3). Ce circuit comporte également hait conducteurs k'l , k'2 .. k'8 disposés selon les colonnes de la matrice, qui sont reliés par l'intermédiaire d'un bus 34 à huit bornes 35 d'entrée-sortie du microprocesseur 11. Entre les conduc teurs 1' à å '14 et les conducteurs k' du circuit 33 sont disposés des circuits logiques 36 (seuls deux circuits 36 sont représentés pour plus de clarté à la figure 3).Les circuits logiques 36 sont des éléments NON-OU et servent à commander les lampes et les dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques du plateau. Chacune des sorties 37 des circuits 36 correspondant aux lampes du plateau est reliée par un conducteur 37' à l'électrode de commande 38 d'un thyristor 39 dont la cathode 40 est mise à la masse et dont l'anode 41 est reliée à la première extrémité d'une lampe 42 placée sur le plateau, dont la seconde extrémité 43 est reliée à une source V1 de tension alternative redressée à deux alternances. Les extrémités de sortie 45 des circuits 36 relatifs aux dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques sont reliées à la base 44 d'un transistor 46 dont le collecteur 48 est relié à la source de tension continue de potentiel V et dont l'émetteur 49 est relié par l'intermédiaire d'une résistance 51 à l'électrode de commande 52 d'un élément électronique de type triac 53 dont une borne 54 est mise à la masse et dont l'autre borne 55 est reliée à une extrémité d'une bobine 56 dont l'autre extrémité est reliée à une source V2 de tension alternative. Le passage d'un courant dans la bobine 56 entratne le déplacement d'un noyau placé à l'intérieur de la bobine et l'actionnement consécutif d'un dispositif générateur d'impulsion mécanique apte à repousser la bille. Ce dernier est connu en lui-meme, et ne sera pas décrit ici. Les huit bornes entrées-sorties 35 du microprocesseur 11 sont d'autre part reliées par un bus 61 aux huit sorties 62 d'un circuit à options 63 (figure 4). Chacune des sorties 62 est reliée aux anodes 64, 64' de deux diodes 65, 65' dont les cathodes 66, 66' sont respectivement reliées aux premières extrémités 67, 67' de deux interrupteurs 68, 68'. Les secondes extrémités 69, 69' des interrupteurs sont reliées respectivement à des conducteurs 70, 70' communs à tous les interrupteurs du circuit 63. Sur la figure 4, seules ont été représentées quatre diodes 65 correspondant à deux des entrées 62. Les anodes des diodes du circuit 63 sont d'autre part reliées par l'intermédiaire d'une résistance de tirage 71 à la source de tension continue de potentiel V.Les conducteurs 70, 70', qui forment les entrées 72 du circuit à option 63 sont respectivement reliés par des conducteurs l,îs , 1'16 aux deux dernières sorties d'adressage 12 du microprocesseur 11 laissées libres par les conducteurs 1'1 à 1'14 Les bornes 35 du microprocesseur 11 sont également reliées par l'intermédiaire d'un bus 74 aux huit bornes d'entrées-sorties 75 d'un dispositif de commutation 76 qui comporte huit interrupteurs disposés entre les bornes 75 et huit bornes de sorties-entrées correspondantes 77. Ces interrupteurs sont commandés simultanément à l'ouverture et à la fermeture par l'intermédiaire d'une ligne 78 reliée à une borne entrée-sortie 79 du microprocesseur Il et à une borne d'entrée-sortie 81 d'un second microprocesseur 82. Ce dernier comporte huit bornes 83 d'entrées-sorties de données reliées par un bus 84 à huit conducteurs aux bornes 77 du dispositif de commutation 76. Les bornes 83 sont d'autre part reliées par un bus 89 à un circuit à option 86 relié par une ligne 87 à une sortie 88 du microprocesseur 82. Le circuit à option 86 est similaire au circuit à options 63 mais ne comporte qu'une seule entrée. Les bornes 83 du microprocesseur 82 sont également reliées par un bus 91 aux huit entrées 92 d'un dispositif à mémoire 93 à accès aléatoire, relié d'autre part par des liaisons 94, 95 à deux sorties 96, 97 du microprocesseur 82. Ce dernier comporte également cinq sorties d'adressage 98 reliées à des entrées 99 du dispositif à mémoire 93, qui est luimeme relié par une ligne 101 à une batterie 102. Aux cinq bornes 98 du microprocesseur 82 sont également reliés cinq conducteurs 103 à 107 d'un bus 100. Le conducteur 103 est relié à l'entrée 108 d'un circuit de décodage 109 similaire au circuit 33, et qui comporte huit entrées 111 reliées respectivement par un bus 112 aux huit bornes d'entrées-sorties de données 83 du microprocesseur 82. Le circuit de décodage 109 comporte d'autre part des sorties 113 reliées par un bus 110 aux électrodes de commande d'une pluralité de triacs 114 aptes à déterminer l'état des bobines de la caisse du billard électrique, des bruiteurs et de la bobine commune aux monnayeurs. Le conducteur 104 est relié à une entree 116 d'un dispositif de sélection 117 comportant d'autre part six entrées 118 reliées par un bus 119 à six des huit bornes entrées-sorties 83 du microprocesseur 82. Le conducteur 105 est relié aux entrées 121, 122 (figure 5) de deux dispositifs de commande à mémoires 123, 124 de deux compteurs 125, 126. De la meme manière, la ligne 106 est reliée aux dispositifs de commande à mémoires de deux compteurs 127, 128, et la ligne 107 est reliée au dispositif de commande à mémoire du compteur 129, ces trois derniers compteurs n'étant pas, pour simplifier, représentés à la figure 5. Les dispositifs de commande mémoire des compteurs 125, 127 et 129 sont reliés par l'intermédiaire de bus à quatre lignes 131, 132 et 133 à quatre des bornes d'entrées-sorties de données 83 du microprocesseur 82, les quatre autres bornes 83 étant reliées par l'intermédiaire de bus 134, 135 à quatre conducteurs à des entrées correspondantes des dispositifs de commande a mémoire des compteurs 126 et 128. Le dispositif de sélection 117 (figure 1) comporte six sorties 136 reliées par un bus 137 aux six entrées correspondantes 1381 à 1386 d'un circuit 139 d'adaptation. Ce dernier comporte six sorties 1411 à 1416 reliées par des bus 142 à 146 aux compteurs 125 à 129 et est constitué (figure 5) par douze transistors tels que 147,147' (seuls quatre transistors étant représentés pour plus de clarté); les entrées 138 sont reliées respectivement aux bases de transistors 147' dont les collecteurs sont reliés à la source de tension continue de potentiel V et dont les émetteurs sont reliés aux bases 148 de transistors 147; les émetteurs 149 des transistors 147 sont mis à la masse, et les collecteurs 151 des transistors 147 sont reliés aux sorties 141 à 1416 du circuit d'adaptation 139. Les conducteurs 1421 à 142 du bus 142 sont respectivement reliés aux bornes 1521 à 1526 de six afficheurs à diode 153 du compteur 125, chacune des bornes 152 étant reliée aux cathodes des sept diodes de l'afficheur 153 correspondant. L'allumage des diodes de chacun des afficheurs 153 est commandé sélectivement par l'intermédiaire des sept anodes 154 des diodes. Les anodes 154 sont reliées en parallèle par l'intermédiaire de lignes 155 aux sept sorties 156 du dispositif de commande à mémoire 123 du compteur 125. I1 en est de môme pour les compteurs 126 à 129. Les microprocesseurs Il et 82 sont d'autre part reliés par deux conducteurs 161, 162, et reçoivent aussi sur leurs entrées respectives 163, 164, les signaux de sortie d'une horloge 165. Les entrées 166, 167 des microprocesseurs ll et 82 sont reliées à la sortie d'un dispositif 168 de détection du passage à zéro d'une tension V2 alternative appliquée sur l'entrée 169 du dispositif 168. Le microprocesseur 82 comporte également une pluralité de sorties 171 reliées par des conducteurs 172 aux électrodes de com- mande de thyristors 173 aptes à modifier l'état de lampes placées sur le fronton du billard électrique, les thyristors 173 et les lampes étant similaires aux thyristors 39 et aux lampes 42. Les microprocesseurs Il et 82 sont réalisés en technologie MOS Canal N, alors que les autres éléments électroniques du dispositif selon la figure 1 sont réalisés selon une technologie C-MOS. Le fonctionnement du dispositif ci-dessus est le suivant A- Lecture par le microprocesseur 11 de l'état des contacts électriques du billard. Le microprocesseur Il porte successivement chacune des sorties 12 au potentiel nul tout en maintenant les autres au potentiel +V, correspondant au niveau logique +1. Si, à l'instant considéré, c'est par exemple le conducteur 12 du circuit 14 qui est porté au potentiel nul, et si un des contacts dont une extrémité est reliée au conducteur 12 est à cet instant dans son état fermé, sous l'action de la bille, le conducteur k, par exemple le conducteur k2, qui est relié à l'autre extrémité de ce contact, est porté au potentiel nul, alors que grâce aux résistances de tirage 31, les conducteurs k sont normalement au potentiel +V.L'exploration successive de chacun des conducteurs 11 . 116 par le microprocesseur 11 permet donc de déterminer, par l'état des conducteurs kl ... kg, ceux des contacts qui sont dans leur état fermé. Cette exploration est effectuée toutes les 4 ou 6 millisecondes, ce qui permet de noter à coup sûr la fermeture d'un contact, qui a, comme l'expérience le montre, une durée d'au moins 10 millisecondes. Les diodes 13' évitent qu'un autre conducteur 1, différent du conducteur 12, soit lui aussi porté au potentiel nul par l'intermédiaire de deux contacts 9 fermés simultanément et d'un conducteur k correspondant. De façon à ce qu'une bille ne puisse pas frapper simultanément, ou quasi-simultanément, deux contacts reliés à deux conducteurs k, on dispose de manière adéquate les extrémités des contacts du plateau entre les huit premiers conducteurs 1 et les conducteurs k. On peut ainsi limiter à quatre le nombre des entrées 23 du microprocesseur 11. A cet effet, les tensions des différents conducteurs kl ... k8 sont transmises par l'intermédiaire du filtre passe-bas 17, qui a pour fonction d'éliminer les parasites, au codeur 21. Le rang, de 1 à 8, du conducteur k qui est porté au potentiel nul, est codé par le dispositif de codage 21, en code binaire, sur les trois premières sorties 22 de ce dernier. La dernière sortie 22 indique par son état la présence ou l'absence d'un conducteur k porté au potentiel nul. Au cas, normalement évité par la disposition adéquate des contacts sur le plateau, où deux conducteurs k reliés à un môme conducteur 1 sont portés simultanément au potentiel nul lors de la lecture des conducteurs 1 par le microprocesseur 11, c'est le poids du conducteur k ayant le rang le plus élevé qui sera transmis par le dispositif de codage 21. A chaque lecture des conducteurs 1, le microprocesseur 11 compare l'état présent des entrées 23 avec l'état qu'il a enregistré précédemment de ces entrées de manière à détecter le passage d'un état ouvert à un état fermé d'un contact. On a représenté à la figure 6,de manière schématique, par la courbe 180, l'état d'un contact du plateau quand il est fermé à l'instant initial par la bille. Les points d'ordonnées de valeur nulle correspondent à l'état ouvert du contact et les points d'ordonnées de valeur 1 correspondent à l'état fermé du contact. On constate l'existence d'un certain nombre de rebonds du contact quand ce dernier se ferme sous l'action de la bille ainsi que quand il s'ouvre une fois que la bille s'est éloignée. Pour éviter que le microprocesseur Il ne considère chacun de ces rebonds comme un nouveau contact, le microprocesseur Il comporte un programme. d'analyse des signaux qui lui sont fournis, appelé "programme antirebond". Par application de ce programme, le microprocesseur il considère qu'un contact vient de se fermer dès qu'une ligne k passe de l'état 0 à l'état 1. Dans le cas de la figure 6, si les lectures du conducteur 1 correspondant au contact considéré ont lieu aux instants tl , t2 et t3 , le microprocesseur ll considère que le contact est fermé pour la première fois à l'instant t1. Pour le microprocesseur 11, ce contact reste. fermé tant que le conducteur k correspondant n'est pas passé de nouveau au potentiel +V au cours de seize lectures consécutives du conducteur.Ainsi, par exemple, à l'instant t3 , le contact sera toujours considéré comme fermé par le microprocesseur 11. Le microprocesseur ll possède d'autre part une pile tampon dans laquelle il met en mémoire ltidentité des huit derniers contacts dont il a noté la fermeture. Ceci lui permet de terminer le traitement des informations électriques auquel il peut etre en train de procéder au moment où de nouveaux signaux électriques lui sont transmis. C'est l'horloge 165, et le dispositif 168 détecteur du zéro de la tension d'alimentation V2 du secteur, c'est-à-dire d'une tenson à une fréquence 50 Hz, qui commandent la lecture des conducteurs 1 par le microprocesseur 11. Cette lecture s'effectue aux instants t'l et t'2 (figure 7), c'est-à-dire normalement toutes les quatre et huit millisecondes après le passage à zéro de la tension d'alimentation du secteur. Cependant, au cas où le microprocesseur Il n'est pas en état de commencer la lecture de l'état des contacts aux instants définis précédemment, par exemple si un programme considéré comme prioritaire du microprocesseur il se déroule, ces lectures peuvent etre retardées de quelques centaines de microsecondes, jusqu'à la fin du programme prioritaire Par la lecture de l'état des contacts à des instants déterminés, on évite la plupart des parasites électriques se produisant de manière aléatoire dans le temps sur les circuits des contacts et qui pourraient être considérés comme représentant la fermeture d'un contact. Pendant la lecture des conducteurs 1 par le microprocesseur 11, ce dernier maintient ses sorties 35 au potentiel +V pour éviter que des lampes ou des bobines du plateau ne soient actionnées. B- Commande par le microprocesseur Il des organes du plateau. Le passage de l'état ouvert à l'état fermé d'un des contacts entrain dans le microprocesseur il, une fois que le changement d'état du contact a été détecté, le déroulement d'un programme correspondant, déroulement qui peut etre commandé par le microprocesseur 82 et par lequel un certain nombre de lampes, ou de dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques sont actionnés. Par exemple, pour allumer la lampe 42 (figure 3), qui correspond au conducteur k'l et au conducteur 1'1, le microprocesseur 11 portera ces deux conducteurs au potentiel nul tout en maintenant les autres conducteurs du circuit de décodage 33 au potentiel V, si seule la lampe 42 doit etre allumée. L'élément logique 36 NON-OU dont les deux entrées sont portées à un potentiel nul, émet sur sa sortie 37 un signal de tension positive, tant que les conducteurs k'l et restent au potentiel nul, c'est-à-dire pendant quelques microsecondes. L'impulsion émise par 11 élément 36 rend conducteur le thyristor 39, ce qui a pour résultat d'allumer la lampe 42, jusqu'au passage suivant de la tension d'alimentation du thyristor 39 par 0.Le processus de commande de l'activation de la lampe 42 décrit ci-dessus se reproduit approximativement toutes les 10 millisecondes, sous la commande du programme correspondant du microprocesseur 11, tant que la lampe 42 doit rester allumée. La commande des bobines 56 des dispositifs générateurs d'im- pulsions mécaniques est similaire, à ceci près que les bobines 56 ayant un coefficient de self, le courant traversant ces bobines s'annule avec un léger retard par rapport à la tension alternative d'alimentation des triacs 53. On peut ainsi commander au maximum 14 x 8 = 112 organes sur le plateau La commande des organes du plateau, à savoir des lampes et des bobines, a lieu à chaque demi-alternance de la tension d'alimentation (figure 7), entre l'instant de passage à zéro de la tension d'alimentation et la première lecture, dans l'intervalle de temps qui est schématisé par la zone hachurée. On évite ainsi, en décalant les instants de lecture par rapport aux instants de commande des organes du plateau, les parasites résultant de couplages électriques entre les courants de commutation des organes du plateau et les courants de lecture de l'état des contacts. Le filtre analogique 17 participe aussi à l'élimination des parasites électriques. Il est inutile de blinder les câbles de lecture de l'état des contacts du plateau, ce qui était jusqu ici indispensable La commutation des triacs ayant lieu pour des valeurs faibles de leurs tensions d'alimentation V2, on évite les appels de courant trop importants. Un certain nombre d'options concernant le déroulement des programmes du microprocesseur Il peuvent etre exercées par llinter- médiaire du circuit à options 63 (figure 4). Pour ce faire, le microprocesseur Il porte le conducteur 1'15 , par une de ses sorties 12, au potentiel nul. Seuls les conducteurs du bus 61 correspondant à un interrupteur 68 fermé passent alors de la tension +V à la tension nulle, ce qui permet au microprocesseur il, en utilisant ses bornes 35 comme bornes d'entrées, de connaître l'état des différents interrupteurs 68 du circuit à options 63, et de choisir de manière correspondante ses programmes.Puis le microprocesseur ll porte de même le conducteur 1ff16 au potentiel nul pour connaître l'état des interrupteurs 68'. On peut ainsi par exemple modifier le nombre de points attribués à un contact particulier placé sur le plateau. C- Couplage des microprocesseurs li et 82. Le microprocesseur Il comporte un certain nombre de programmes en mémoire, par exemple le programme antirebond ou les programmes correspondant à l'actionnement des lampes, et des dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques places sur le plateau du billard électrique. I1 peut ainsi, par ces programmes, actionner directement les organes du plateau, sans passer par l'intermédiaire du microprocesseur 82. Ce dernier comporte en mémoire tous les programmes correspon dant au déroulement de la partie, par exemple ceux correspondant au changement d'état des compteurs en correspondance de l'actionnement d'un contact, ou ceux qui correspondent au début et à la fin de la partie. Le microprocesseur 82 reçoit les signaux électriques émis par les contacts par l'intermédiaire du microprocesseur 11 : ce dernier porte la ligne 161 au potentiel nul (figure I) pour signaler au microprocesseur 82 qu'il a enregistré des informations électriques qu'il est pret à lui transmettre. Dès que le microprocesseur 82 est dans un état tel qu'il est apte à recevoir ces informations, il actionne par sa sortie 81 et par la ligne 78 le dispositif de commutation 76 de manière a mettre en contact les conducteurs du bus 74 et les conducteurs du bus 84. La modification de l'état de la ligne 78 permet au microprocesseur 11, par l'intermédiaire de son entrée 79, de savoir qu'il peut transmettre les informations qu'il a enregistrées.Ces informations sont transmises par les bornes entrées-sorties 35 du microprocesseur 11, les bus 74 et 84 et le dispositif de commutation 73 aux bornes entrées-sorties 83 du microprocesseur 82. Réciproquement, quand le microprocesseur 82 doit transmettre au microprocesseur 11 des signaux électriques, il porte la ligne 162 au potentiel nul, et un processus similaire à celui décrit précédemment se déroule. Il en est ainsi, notamment quand la bille de jeu a quitté le plateau, et que le microprocesseur 11 doit remettre le plateau à l'état initial et éjecter, le cas échéant, une nouvelle bille. De môme, le microprocesseur 82 indique au microprocesseur 11 les différentes étapes du déroulement du programme "test" tel que décrit ci-après en F. Le fonctionnement des deux microprocesseurs il et 82 a ainsi lieu simultanément et en parallèle selon le mode appelé multitraitements. D- Modification de l'état des compteurs 125 à 129 par le microprocesseur 82. Pour modifier l'état des compteurs 125 à 129, le microprocesseur 82 sélectionne par les lignes 105 à 107 le ou les compteur (s} dont l'état va etre modifié. Par exemple, il porte la ligne 105 du potentiel V au potentiel 0, et ce qui rend actifs les dispositifs de commande et de mémoire 123 et 124 des compteurs 125 et 126 (figure 5). Simultanément, le microprocesseur 82 transmet par ses bornes d'entrées-sorties 83 reliées au bus 131 les signaux électriques correspondant au nouveau chiffre à afficher sur l'un des afficheurs 153 du compteur 125, et par ses bornes 83 reliées au bus 134, les signaux électriques correspondant au nouveau chiffre devant apparaître sur l'un des afficheurs 153 du compteur 126.Ces signaux électriques sont mémorisés par les dispositifs de commande et de mémoire 123 et 124 des compteurs 125 et 126, qui sont activés par la ligne 105, alors que ces signaux électriques, qui sont également transmis par les bus 132, 135 et 133 aux compteurs 127, 128 et 129, ne sont pas enregistrés dans les dispositifs de commande et de mémoire correspondants de ces compteurs puisque les lignes 106 et 107 ne sont pas à un potentiel nul. Le processus précédent est ensuite reproduit par le microprocesseur 82 pour les compteurs 127 à 129 à l'aide des lignes 106 et 107. Les chiffres à afficher sur un des afficheurs des compteurs 125 à 129 sont alors en mémoire dans les dispositifs de commande et de mémoire des compteurs. Le microprocesseur 82 transmet ensuite au dispositif de sélection 117, par le bus 119, le rang des afficheurs des compteurs 125 à 129 qui doivent changer d'état. Ce rang est le môme pour tous les compteurs. Le dispositif de sélection 117 rend alors conducteur, par l'intermédiaire du bus 137, le transistor 147 du circuit d'adaptation 139 qui correspond au rang des afficheurs à actionner. Seuls les afficheurs des compteurs 125 à 129 reliés au transistor 147 qui a été rendu conducteur par le bus 137 changent d'état en correspondance avec les signaux électriques mis en mémoire dans les dispositifs de commande à mémoire tels que 123 et transmis par les lignes 155. Le microprocesseur 82 modifie ainsi successivement l'état des afficheurs de môme rang de chacun des compteurs 125 à 129, l'en- semble de ces opérations durant approximativement 300 microsecondes. Le microprocesseur 82 mène ensuite des programmes différents pendant une durée de 1,3 milliseconde. I1 modifie alors l'état de tous les afficheurs, de rang immédiatement supérieur, des compteurs, cette modification prenant de nouveau 300 microsecondes. Le processus décrit ci-dessus se poursuit cycliquement. E- Autres fonctions du microprocesseur 82. Le microprocesseur 82 commande directement ltallumage des lampes placées sur le fronton du billard électrique par l'inter médiaire de ses sorties l71, du bus 172, et des thyristors 173. La commutation des thyristors 73 se fait par le microprocesseur 82 au moment où la tension alternative d'alimentation des thyristors passe par zéro. La commande reste opératoire tant que la lampe doit rester allumée. De môme, le microprocesseur 82 rend opératoires les bobines 115 de la caisse du billard électrique par l'intermédiaire des triacs 114 et du circuit de décodage 109 qui utilise, d'une part1 les conducteurs du bus 112 et, d'autre part, le conducteur 103 de manière similaire aux conducteurs 1' et aux conducteurs k' du circuit de décodage 33. Le circuit à option 86 du microprocesseur 82 est utilisé de manière similaire au circuit 63 du ncroprocesseur 11, c'est-à-dire pour permettre ou pour interdire au microprocesseur il l'utilisation de certains programmes, comme par exemple le programme connu généralement dans les billards électriques sous le nom de "loterie". Enfin, le microprocesseur 82 peut, après le passage du conducteur 94 du potentiel +V au potentiel nul, inscrire sur la mémoire 93, par l'intermédiaire de ses sorties 83 et 98, des informations qui doivent etre conservées par le billard électrique quand ce dernier n'est plus alimenté. I1 s'agit par exemple de l'état de la partie si celle-ci est interrompue, de l'état des caisses, c'est-à-dire du nombre de pièces reçues et du nombre de parties payées, etc. Inversement, par le passage de la ligne 95 du potentiel V au potentiel nul, le microprocesseur 82 peut lire les informations enregistrées par la mémoire 93 à partir de ses bornes entréessorties 83, des bornes d'adressage 98 et du bus 91. F- Réglage du dispositif de traitement. Le dispositif décrit ci-dessus permet d'obtenir, pour un billard électrique donné, différents modes de fonctionnement de celui-ci par un choix des programmes utilisés par les microproces seurs ll et 82. On peut ainsi régler le nombre de balles mises en jeu, le nombre de joueurs, le ou les niveau(x) du score que doit atteindre un joueur pour obtenir une partie gratuite identique (s) pour chacun des joueurs, la présence ou l'absence en fin de partie d'une loterie permettant d'obtenir une partie gratuite supplémentaire, etc. Pour les choix correspondant à des modifications de programmes peu usuels, on utilise les circuits à option 63 et 86. Pour les réglages les plus fréquents, et pour le contrôle du bon état de marche des différents organes du billard, on utilise un programme spécial du microprocesseur 82 intitulé "test". Ce programme est mis en oeuvre par l'utilisation du contact "test" relié au conducteur 116 . et le passage d'une étape à la suivante de ce programme est obtenu par l'actionnement de ce contact. Le rang des étapes du programme est affiché sur un des compteurs du fronton. On peut ainsi successivement contrôler le fonctionnement des lampes et des afficheurs, le fonctionnement des dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques, ltétat de la caisse de la machine, comme par exemple le nombre de pièces introduites dans le premier monnayeur, le nombre de pièces introduites dans le second monnayeur, le nombre de parties payées, et le nombre de parties gagnées. En utilisant les contacts d'incrémentation, de décrémentation et de remise à zéro, reliés au conducteur 115 , on peut régler les seuils de parties gratuites. Par exemple, en activant le contact d'incrémentation une seule fois, le seuil correspondant peut etre augmenté de 1000 points, l'actionnement continu du contact entratnant au bout d'une durée prédéterminée un changement de 1000 points tous les dixièmes de seconde. Le programme test permet également, de manière nouvelle, de choisir entre un et quatre le nombre de joueurs pouvant jouer simultanément. Pour obtenir un fonctionnement du billard électrique correspondant à un nombre maximal de joueurs donné, on actionne le contact d'incrémentation de manière à obtenir ce nombre. Ce dernier passe successivemlent, sous l'action du contact d'incrémentation, par l'état 1, 2, 3, 4, 0, et est affiché sur un des compteurs du fronton. Cette modification du nombre maximal de joueurs permet en cas de pannes d'un des compteurs de ne prévoir d'utiliser que les compteurs qui sont aptes à fonctionner et les programmes correspondants. Le programme test- comporte également le réglage de 1 à 9 du nombre de balles par partie, le réglage de- la tarification des monnayeurs, le réglage du nombre de parties gratuites attribuées quand le score d'un joueur dépasse le score maximal atteint précédemment sur la machine, et le réglage initial de ce dernier. L'ensemble de ces choix est mémorisé dans la mémoire 93. REVENDICATIONS 1. Ensemble électronique pour la commande et le contrôle d'un appareil de jeu de billard électrique auquel peuvent participer plusieurs joueurs, l'appareil comprenant un plateau incliné sur lequel sont répartis divers obstacles mécaniques à certains desquels sont associés des contacts électriques, ainsi que d'autres contacts électriques relatifs au contrôle du nombre de parties payées et du nombre de joueurs, le résultat des impacts sur les contacts d'une bille circulant sur le plateau étant consigné pour chaque joueur dans un compteur apparaissant sur le fronton de l'appareil, caractérisé en ce que l'ensable électronique comprend deuxunités distinctes dont la première, ou unité principale, est propre aux services de l'appareil qui ne sont pas modifiés d'un appareil à l'autre, et dont la seconde unité, ou unité auxiliaire, correspond à la réalisation particulière de l'appareil. 2. Ensemble électronique selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'unité électronique auxiliaire est reliée aux organes du plateau et aux autres contacts du billard, l'unité électronique principale étant reliée aux organes du fronton, les deux unités étant reliées entre elles par des lignes omnibus de transmission de signaux électriques. 3. Ensemble électronique selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux unités sont des microprocesseurs en un seul circuit intégré, connu sous le nom de"monochip". 4. Ensemble électronique selon la revendication 2 ou la revendication 3, caractérisé en ce que les extrémités des contacts électriques relatifs au plateau sont reliées aux conducteurs d'un circuit en forme de matrice, de manière à permettre à l'unité auxiliaire un contrôle séquentiel de l'état des contacts pour réduire l'influence néfaste de parasites électriques apparaissant de manière aléatoire sur les circuits électriques des contacts. 5. Ensemble électronique selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la commande des organes du plateau, tels que les lampes, les bruiteurs ou les dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques, se fait à des instants distincts du contrôle de l'état des contacts, de manière à éviter qu'un couplage électrique entre les circuits de commande des organes du plateau et les circuits des contacts n'entrain des lectures erronées de l'état des contacts. 6. Ensemble électronique selon l'une quelconque des revendi cations 2 à 5, caractérisé en ce que la commande des organes du plateau, tels que les lampes, les bruiteurs et les dispositifs générateurs d'impulsions mécaniques, se fait par l'intermédiaire d'éléments électroniques qui passent de leur état passif à leur état actif à la réception d'une impulsion électrique, et qui ne gardent leur état actif que pendant une durée prédéterminée. 7. Ensemble électronique selon la revendication 6, caractérisé en ce que les éléments électroniques repassent à leur état passif au passage à zéro de leur tension d'alimentation. 8. Ensemble électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que des interrupteurs électriques permettent de sélectionner les programmes utilisés par les microprocesseurs. 9. Ensemble électronique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on peut changer un paramètre des programmes de l'unité principale en correspondance avec le nombre maximal de joueurs. 10. Appareil de jeu de billard électrique comprenant un ensemble électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 9. Il. Unité principale faisant partie de l'ensemble électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 9. 12. Unité auxiliaire faisant partie de ltensemble électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 9.