i 2124607 La présente invention concerne un procédé et un appareil de détection de niveau de liquide, par exemple pour 1étalonnage de récipients. Elle est applicable en particulier, mais non exclusivement, à lrétalonnage de récipients scientifiques en verre dans 5 lesquels on verse des quantités dosées d'eau ou dTautres liquides. LTinvention vise un procédé pour la détection du niveau atteint par un liquide dans un vase laissant passer les rayons infra-rou-ges, caractérisé en ce qu'on projette à partir d'une source un faisceau de rayons infra-rouges vers le vase, on limite l'étalement 10 du faisceau pour obtenir un faisceau de rayons étroit, on décèle le rayonnement ressortant du vase au niveau où le faisceau émane de la source et suivant une direction nettement définie de façon que le trajet du faisceau et, en conséquence, 1*importance du rayonnement reçu par le détecteur change selon que du liquide est ou 15 non présent dans le vase à ce niveau. LTinvention vise encore un appareil pour l'étalonnage d'un vase contenant du liquide, caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur de niveau de liquide comprenant une source de rayons infrarouges permettant de projeter un faisceau de rayons infrarouges 20 vers un récipient ou enceinte contenant du liquide., dont on doit déceler le niveau, des moyens propres à limiter l'étalement du faisceau pour donner un faisceau de rayons horizontal étroit, un détecteur de rayonnement agencé pour déceler le rayonnement ressortant de l'enceinte au niveau dudit faisceau, des moyens définissant la 25 direction du rayonnement reçu par ledit détecteur de façon que l'importance du rayonnement décelé par le détecteur dépende de la présence ou de l'absence de liquide audit niveau dans le vase et des moyens de commande sensiblesau signal de sortie du détecteur. L'invention vise encore un appareil d'étalonnage pour l'étalon-30 nage d'un vase dans laquelle on a déversé une certaine quantité de liquide, caractérisé en ce qu'il comprend un détecteur de niveau de liquide comportant une source de rayons infrarouges propre à diriger un faisceau confiné de rayons vers le vase et un détecteur d'infrarouges destiné à recevoir les rayons infrarouges de façon 35 que l'importance du rayonnement reçu dépende des positions relatives du niveau atteint par le liquide dans le vase et de la source de rayons, un moyen propre à faire explorer verticalement le vase par le détecteur d^iveau de liquide pour déceler le niveau de liquide, un moyen moteur propre à déplacer verticalement un disposi-40 tif marqueur à l'extérieur du vase, le dispositif marqueur appo- 72 04426 2 2124607 sarrfc une marque sur la paroi du vase en regard du niveau de liquide décelé et des moyens de commande sensibles au signal de sortie du détecteur de rayonnement et agencés pour commander le fonctionnement du dispositif marqueur d'après ce signal de sortie. 5 Le détecteur de niveau de liquide et le dispositif marqueur sont de préférence agencés pour se déplacer conjointement, verticalement, à l'extérieur de l'enceinte sous l'action du moyen moteur. Avantageusement, le détecteur d'infrarouges est une photodiode. 10 On obtient une bonne détection de niveaux d'eau si le détecteur de niveau de liquide est propre à déceler des radiations d'au moins 0,8 ji. Les vases à étalonner ont souvent une section circulaire et l'appareil d'étalonnage est de préférence agencé de façon que, 15 lorsqu'un vase à section circulaire est placé entre la source et le détecteur , ces deux organes soient situés sur une droite passant d'un côté de l'axe du vase. Pour obtenir unejbonne résolution dans le sens vertical, il est préférable de masquer tant la source d'infrarouges que le détecteur 20 à l'aide de caches opaques aux rayons utilisés et présentant d'étroites fentes, que les rayons peuvent traverser, agencées pour limiter l'étalement vertical du faisceau de rayons. Il est indiqué de limiter de même l'étalement horizontal du faisceau à l'aide de caches à fentes étroites. 25 Suivant un mode de réalisation commode, le détecteur de niveau de liquide peut présenter un montage coulissant sur un guide vertical, le long duquel un moteur électrique le déplace à va-et-vient. De préférence, un dispositif de freinage est prévu pour arrêter le mouvement du détecteur de niveau de liquide et du marqueur, une 30 fois décelé le niveau atteint par le liquide dans le vase. Le marqueur peut comprendre un fil métallique encreur qu'un bras pivotant mû par moteur applique contre l'enceinte à l'emplacement du niveau de liquide décelé. De préférence, le détecteur de niveau de liquide et le marqueur 35 sont montés sur un pont s'étendant en travers d'un transporteur entraînant une succession d'articles à étalonner, le pont étant mobile verticalement au-dessus du transporteur pour soulever quand besoin est le détecteur et le marqueur au-dessus du trajet de transport et le support commun du détecteur et du marqueur est mobile ver-40 ticalement par rapport au pont pour permettre le réglage vertical 72 04426 3 2124607 de la position du détecteur et du marqueur et la détection du niveau de liquide. De préférence, la fin de course basse du pont est réglable pour permettre le réglage grossier de la position du détecteur et du marqueur. 5 L'invention vise encore un procédé d'étalonnage de vase dans lequel on a déversé une certaine quantité de liquide, caractérisé en ce qu'on ajuste la position verticale d'un détecteur de niveau de liquide extérieur au vase, on décèle le niveau atteint par le liquide dans le vase en dirigeant un rayonnement infrarouge émis 10 par le détecteur de niveau de liquide à travers le vase, on utilise la variation que le rayonnement reçu par un détecteur d'infrarouges subit quand le détecteur de niveau parvient en regard du niveau de liquide pour engendrer un signal de sortie et l'on fait commander par ce signal de sortie le fonctionnement d'un marqueur pour faire 15 porter une marque sur le vase en regard du niveau de liquide décelé. Il est clair que le vase doit être transparent au rayonnement infraroug'e utilisé ; il est avantageusement en verre. L'appareil d'étalonnage peut comporter un distributeur-doseur propre à déverser une quantité de liquide dosée dans le vase à éta-20 lonner et qui comprend un récipient de capacité connue, une entrée à relier à une source de liquide, une sortie destinée à distribuer des quantités de liquide dosées, une première vanne commandant l'entrée, une seconde vanne commandant la sortie, des détecteurs de niveau de liquide supérieur et inférieur agencés pour déceler quand 25 le liquide atteint dans le récipient des niveaux-limites supérieur et inférieur respectivement et pour commander les première et seconde vannes de manière à distribuer des quantités de liquide connues, chaque détecteur de niveau de liquide comprenant une source de rayons infrarouges et un détecteur d'infrarouges agencés de fa-30 çon que le rayonnement qui parvient au détecteur dépende du niveau de liquide. De préférence, le récipient à liquide comprend une chambre principale, à section d'aire relativement importante, et des conduits supérieur et inférieur, à section d'aire relativement faible, partant respectivement du sommet et de la base de la chambre, 35 les détecteurs de niveau étant placés de façon à déceler chacun la présence de liquide dans une partie de l'un desdits conduits supérieur et inférieur. Pour distribuer des volumes différents, on peut prévoir plusieurs récipients à capacités connues différentes, comportant chacun des détecteurs de niveau de liquide supérieur et in-40 férieur. De préférence, les divers récipients sont réunis en groupes 72 04426 4 2124607 montés en parallèle entre lesdites première et seconde vannes, chaque groupe comprenant plus d'un récipient et comportant une vanne de commande pour la sélection du groupe à relier auxdites première et seconde vannes. 5 On va maintenant décrire à titre d'exemples certains modes de réalisation de l'invention, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels : La figure 1 est une vue de profil schématique d'un distributeur-doseur suivant la présente invention. 10 La figure 2 montre à plus grande échelle l'un des détecteurs de niveau utilisés dans cet appareil. La figure 3 est un schéma de montages électriques de commande associés à cet appareil. La figure 4 est un schéma d'une autre section de la commande 15 associée à cet appareil. La figure 5 est une vue de profil schématique d'un appareil d'étalonnage suivant l'invention. La figure 6 montre à plus grande échelle une partie de cet appareil, vue suivant la flèche A de la figure 5. 20 La figure 7 est une vue schématique en plan de la partie d'ap pareil montrée sur la figure 6. Les figures 8 et 9 représentent les montages de commande associés à l'appareil montré sur la figure 5. La figure 10 est une vue dejprofil avec arrachements d'une ma-25 chine de dosage et d'étalonnage automatiques suivant l'invention. Les figures 11 et 12 représentent respectivement, à plus grande échelle, les sections de dosage et d'étalonnage de la machine représentée sur la figure 10, et La figure 13 est un schéma d'une partie de la commande de la 30 machine montrée sur la figure 10. Pour l'étalonnage automatique de vases contenant du liquide, on verse dans le vase une quantité d'eau précisément dosée, puis on décèle et on marque le niveau atteint par le liquide dans le vase. Tant le dosage que l'étalonnage exigent des détections de niveau 35 d'eau précises. L'invention est particulièrement applicable à l'étalonnage de vases ou récipients en verre, par exemple à usage scientifique. L'appareil montré sur les figures 1 à 4 constitue un distributeur-doseur automatique pour la distribution de quantités de liqui-40 de très précisément dosées. Il comporte une enceinte sphérique 72 04426 5 2124607 creuse 11, solidaire de bras creux 12 et 13 partant de son sommet et de sa base» Un tube vertical 14, ouvert aux extrémités, est relié au sommet du bras 12 par un raccord amovible 15• Un détecteur de niveau de liquide supérieur D2 (qu'on décrira plus loin en dé-5 tail) est monté sur le tube 14, le long duquel il peut être déplacé verticalement par un dispositif de réglage micrométrique. La base du bras inférieur 13 est reliée par un raccord amovible 17 à un autre tube vertical 18, sur lequel est monté un détecteur de niveau de liquide inférieur Dl, qui peut être déplacé verticalement 10 par un autre dispositif de réglage micrométrique. La base du tube 18 débouche dans un tube horizontal 20, présentant une entrée 21 à relier à une source d'eau non représentée et une sortie 22 par laquelle on peut déverser de l'eau de l'enceinte 11 dans un récipient ou vase 23 à étalonner. Des vannes 24 et 25 sont interposées sur le 15 tube 20 de part et d'autre de la jonction avec le tube vertical 18 pour ouvrir ou fermer l'entrée 21 et la sortie 22 respectivement. Les vannes 24 et 25 et les détecteurs de niveau Dl et D2 sont reliés à un montage électrique de commande 26, représenté en détail sur les figures 3 et 4, qui provoque leur ouverture et leur ferme-20 ture d'après des signaux émis par les détecteurs Dl- et D2. Les deux détecteurs de niveau Dl et D2 ont la même structure et l'on ne décrira donc en détail que le détecteur D2, en se référant à la figure 2. Un taquet 27 formant le corps de détecteur présente un alésage central vertical 28 qui entoure sans jeu le tube 14 de 25 façon que le corps 27 puisse glisser verticalement sur ce tube. Un alésage vertical 29 ménagé dans le corps 27 contient une source de rayons infrarouges 30, agencée pour émettre des rayons dans un intervalle de longueurs d'onde qui comporte la plage allant de 0,8 à l^i. Un alésage horizontal 31 ménage un passage entre la source 30 30 et le tube 14. Un détecteur de rayonnement formé d'une photodiode 32 est logé dans un alésage horizontal 33, ménagé dans le corps 27 de l'autre côté du tube 14, pour recevoir le rayonnement transmis à travers ce dernier, la photodiode 32 émet une réponse maximale pour une longueur d'onde d'environ 0,9 et est agencée pour passer 35 de l'un à l'autre des états de conduction et de non conduction selon que de l'eau est ou non présente dans le tube 14 entre la source 30 et la photodiode 32. Quand de l'eau est présente, elle constitue avec le tube en verre une lentille cylindrique qui concentre le rayonnement sur la diode 32, dont l'état de conduction se modifie 40 en réponse au rayonnement accru. En prévoyant les alésages relati— 72 04426 6 2124607 vement étroits 31 et 33, qui s'étendent jusqu'à la paroi du tube 14 et définissent le trajet de rayonnement entre la source 30 et la photodiode 32, on met le faisceau émis par la source sous forme de faisceau étroit et l'on définit en outre nettement la direction du 5 rayonnement décelé. Ce dernier traverse ainsi le tube 14 à un niveau nettement défini avec un faible étalement vertical, ce qui rend nette et précise la détection de niveau. On va maintenant exposer comment les photodiodes 32 commandent les vannes 24 et 25, en se référant aux figures 3 et 4. Ces vannes 10 24 et 25 sont des électrovannes montées en série avec des contac-teurs de relais RLA 1 et RLB 1 respectivement, comme représenté sur la figure 4. Une tension d'alimentation alternative de 20 ¥ s'applique aux bornes 40 et 41 pour exciter les vannes 24 et 25. La photodiode 32 et la source de rayonnement 30 sont montées entre des 15 bornes d'alimentation 43 et 44, auxquelles s'applique une tension continue de 18 V. Le signal émanant de la photodiode du détecteur D2 s'applique à la base d'un transistor TR 1 qui l'amplifie et dont le signal de sortie s'applique à la base d'un transistor TR 2, formant une bascule de Schmitt avec un transistor TR 3» Le transistor 20 TR 3 est monté en série avec un relais RLA 2 qui commande un contacteur RLA 1 et un interrupteur RLA 2, représentés sur la figure 3 à l'état normal de non excitation. De mène, le signal de sortie du détecteur Dl est amplifié par un transistor TR 4 et appliqué à une bascule de Schmitt formée par des transistors TR 5 et TR 6. Le tran-25 sistor TR 6 est monté en série avec un relais RLB 2 qui commande un contacteur RLB 1 et un commutateur RLB 2. Le commutateur RLB 2 est monté en série avec le relais RLA 2 de façon à interdire l'excitation de ce dernier quand le relais RLB 2 est excité. De même l'interrupteur RLA 2 est monté en série avec le relais RLB 2 de façon 30 à interdire l'excitation de ce dernier quand le relais RLA 2 est excité. Il est prévu un bouton-poussoir de mise en marche 45, qu'on enfonce pour faire distribuer une quantité d'eau précisément dosée. En variante, on peut fermer un contacteur de marche automatique 46 pour assurer la distribution répétée de volumes dosés. Outre les 35 composants précités, le montage représenté sur la figure 3 comporte les diverses résistances représentées qui, dans l'exemple chois, ont les valeurs ohmiques suivantes : RI 180 XL R2 15k " 40 R3 lôk « 72 04426 7 2124607 E4 lk il R5 lk " R6 l.2k kfl R7 68 SI 5 RS 680 " FRl variable jusqu'à 100 Le fonctionnement de l'appareil est le suivant. Initialement, l'arrivée d'eau est coupée et les bornes 40, 41, 43 et 44 sont sous 10 tension. Du fait de l'absence d'eau dans l'enceinte 11, les bras 12 et 13 et les tubes 18 et 14, les deux détecteurs Dl et D2 décèlent un niveau de rayonnement faible. De ce fait, les transistors TR 1 et TR 2 ne débitent pas, tandis que le transistor TR3 débite. Le relais RLA 2, ainsi excité, ferme le contacteur RLA 1 pour ou-15 vrir la vanne 24 et ouvre l'interrupteur RLA 2 pour interdire l'excitation du relais RLB 2. Le détecteur Dl est agencé pour débiter quand sa diode 32 reçoit un rayonnement de niveau faible, de sorte que les transistors TR 4 et TR 5 débitent et que le transistor TR 6 ne débite pas. La vanne 25 n'est donc pas excitée et demeure fermée. 20 L'arrivée d'eau est alors établie et de l'eau traverse la vanne 24 ouverte, longe les tubes 20 et 18 et pénètre dans l'enceinte 11. Quand l'eau franchit un niveau limite-inférieur, auquel elle est décelée par le détecteur Dl, le rayonnement décelé par ce dernier augmente, ce qui fait débiter les transistors TR 4 et TR 5 et pola-25 rise le transistor TR 6 pour qu'il soit prêt à débiter lors de la fermeture de RLA 2 et de l'enfoncement du bouton de démarrage. Quand le niveau d'eau franchit le détecteur D2, le rayonnement décelé par ce dernier augmente, ce qui fait débiter les transistors TR 1 et TR 2 et interrompt donc la conduction par le transistor 30 TR 3. De ce fait, le relais RLA 2 relâche, provoquant l'ouverture du contacteur RLA 1, et donc la fermeture de la vanne 24 qui interrompt l'arrivée d'eau, ainsi que la fermeture de l'interrupteur RLA 2. L'appareil est alors prêt à déverser le premier volume d'eau 35 dosé. Lorsqu'on enfonce le bouton-poussoir 45, le relais RLB 2 s'excite et son commutateur RLB 2 change de position pour interdire l'excitation du relais RLA 2 et maintenir l'excitation du relais RLB 2, quelle que soit la position du bouton de démarrage 45. En s'excitant, le relais RLB 2 ferme le contacteur RLB 1, provoquant 40 ainsi l'ouverture de la vanne 25 et le déversement dans le récipient 72 04426 8 2124607 23 de l'eau contenue dans l'enceinte 11. Quand le niveau d'eau franchit vers le bas le détecteur D2, le rayonnement décelé par ce dernier baisse, de sorte que les transistors TR 1 et TR 2 cessent de débiter et que le transistor TR 3 se met à débiter. Toute-5 fois, le relais RLA 2 ne s'excite pas parce qie RLB 2 continue à interrompre son alimentation. Quand le niveau d'eau franchit le détecteur Dl et atteint le niveau-limite inférieur, les transistors TR 4 et TR 5 se mettent à débiter et le transistor TR 6 cesse de débiter. De ce fait, le 10 relais RLB 2 relâche, ce qui ferme la vanne 25 et interrompt la distribution. Le commutateur RLB 2 rétablit l'alimentation de RLA 2, qui s'excite alors et ouvre la vanne 24 pour assurer un nouveau remplissage. Quand l'eau atteint encore le niveau-limite haut, où elle est décelée par le détecteur D2, la vanne 24 se referme et 15 l'appareil est prêt à opérer une nouvelle distribution. Si, à ce stade, le contacteur de marche automatique 46 est fermé, les cycles de distribution se répètent automatiquement. On voit que la quantité d'eau distribuée à c lia que cycle est précisément dosée et correspond au volume connu disponible entre 20 le niveau-limite inférieur, où le liquide est décelé par Dl, et le niveau-limite supérieur, où il est décelé par D2. On peut modifier le volume dosé à chaque cycLe en montant des enceintes 11 de capacités différentes entre les tubes 18 et 14. On peut opérer un réglage fin du volume par ajustement micrométrique/âes positions 25 des détecteurs Dl et D2. Dans l'exemple ci-dessus, l'enceinte 11 et les tubes 14, 18 et 20 sont en verre. Dans cet exemple, la source d'infrarouges et le détecteur d'infrarouges de chaque détecteur de niveau de liquide sont situés de 30 part et d'autre de l'enceinte. Toutefois, il peut être souhaitable dans certains cas de disposer le détecteur d'infrarouges du même côté que la source d'infrarouges par rapport au tube contenant le liquide afin que ce détecteur reçoive des rayons infrarouges réfléchis. Dans ce cas, le rayonnement réfléchi augmente quand de 35 l'eau est présente dans la partie de l'enceinte où les rayons sont réfléchis. L'appareil montré sur les figures 5 à 9 constitue un appareil d'étalonnage automatique pour l'étalonnage précis de récipients ou vases dans lesquels le distributeur-doseur représenté sur la 40 figure 1 a distribué une dose de liquide précise. 72 04426 9 2124607 Sur la figure 5, un récipient cylindrique en verre 6l, tel qu'éprouvette graduée à section circulaire, reçoit une dose précise d'eau du distributeur-doseur schématisé en 62. L'appareil d'étalon-nage comprend essentiellement un groupe détecteur de niveau de li-5 quide et marqueur 64, qu'un moteur électrique 67 permet de déplacer à coulissement le long de coulisses verticales 65 et 66. Le moteur électrique fait tourner une vis d'avance 68, accouplée à un coulis-seau 69 sur lequel est monté le groupe 64. Des interrupteurs fin de course supérieur 70 et inférieur 71 sont agencés pour être ma-10 noeuvrés par le coulisseau 69 quand celui-ci atteint ses fins de course haute et basse- Le groupe 64 est plus clairement représenté sur les figures 6 et 7« Une plaque arrière fendue 72 est fixée sur le coulisseau 69. Sur cette plaque 72 sont montés deux taquets réglables 73 et 74 15 formant les corps d'un détecteur de niveau de liquide D3 et d'un marqueur 75. Les deux taquets 73 et 74 sont espacés l'un de l'autre et présentent des faces inclinées 76. et 77 dirigées l'une vers l'autre. La paroi cylindrique de l'éprouvette 61 porte contre les faces 76 et 77 de façon qu'une partie de l'éprouvette soit interposée 20 entre les deux taquets 73 et 74. Le taquet 73 présente un évidement cylindrique 78 dans lequel se loge une source d'infrarouges, formée par une lampe à incandescence 79. Un couvercle amovible 80 facilite l'insertion et l'enlèvement de la lampe 79. Un alésage étroit 81, à section circulaire, relie l'extrémité de l'évidement 78 à la 25 face 76. De même, un alésage étroit 83, à section circulaire, traverse le taquet 74 et débouche dans la face 77» Un détecteur d'infrarouges, formé par unephotodiode 84, est logé dans l'alésage 83. Les deux alésages 83 et 61 sont horizontaux et parallèles à la plaque 72. Ainsi, la sortie de la source de rayonnement et l'entrée du 30 détecteur sont situées sur une droite qui traverse en partie l'éprouvette 61, d'un côté de l'axe de celle-ci. En prévoyant les alésages étroits £1 et 83 dans les taquets 73 et 74, opaques aux rayons infrarouges, on limite l'étalement vertical et horizontal du faisceau de rayons, de sorte que la source émet un faisceau de ra-35 yons étroit suivant une direction nettement définie. Quand aucune éprouvette 61 n'estanterposée entre les taquets 73 et 74, le faisceau de rayons étroit émanant de la source 79 emprunte le trajet indiqué en 85 et frappe directement le détecteur 84. Quand l'éprouvette en verre 6l est en place, le faisceau de rayons est légèrement 40 dévié, mais il est assez large pour que cette déviation n'affecte 72 04426 10 2124607 pas sensiblement le niveau de rayonnement décelé par le détecteur 84* Par contre, quand de l'eau est présente dans la partie d'é-prouvette interposée entre les taquets 73 et 74 sur le trajet de rayonnement, le faisceau de rayons, fortement dévié, emprunte un 5 trajet 86 qui ne passe pas par le détecteur 84, de sorte que le rayonnement perçu par ce dernier diminue beaucoup. Ainsi, le signal de sortie du détecteur 84 indique si de l'eau est ou non présente sur le trajet de rayonnement reliant la source 79 au détecteur 84 et on l'utilise pour commander le fonctionnement du moteur 10 67 et du marqueur 75. Quand le marqueur fonctionne, il appose sur la paroi de l'éprouvette 6l une marque indiquant le niveau atteint par le volume donné d'eau déversé dans l'éprouvette. Le marqueur peut comporter une plume ou un pinceau qui vient porter contre la paroi de l'éprouvette et y tracer un trait à l'encre de marquage. 15 En variante, la marque à l'encre peut être portée par un pulvérisateur. Dans ce cas, on interpose devant ce dernier un cache à fente horizontale étroite. Lorsqu'il fonctionne, le pulvérisateur projette un brouillard d'encre vers le cache, de sorte que l'encre ne se dépose sur la paroi d'éprouvette qu'à travers la fente étroi-20 te. Dans l'exemple décrit, la source d'infrarouges 79 est agencée pour émettre des rayons à longueurs d'onde comportant la plage allant de 0,8 à 1 p.. La photodiode 84 fournit une réponse maximale pour une longueur d'onde d'environ 0,9 p.. 25 En régime normal, le coulisseau 69 est au repos en position basse limite lorsqu'on déverse dans l'éprouvette ol la quantité d'eau dosée. Le distributeur-doseur envoie aux montages de commande montrés sur les figures 8 et 9 un signal qui fait démarrer le moteur 67 pour faire tourner la vis d'avance 68 et déplacer le 30 groupe 64 vers le haut. Quand le trajet de rayonnement reliant la source 79 au détecteur 84 atteint le niveau d'eau 63, un signal émis par le détecteur 84 anête le moteur 67 et déclenche le marqueur 75, aussi parvenu au niveau 63 atteint par l'eau de l'éprouvette 61. Si l'on doit marquer l'éprouvette 61 en plus d'un endroit, 35 on répète le processus après déversement d'une nouvelle dose d'eau dans l'éprouvette. Quand l'opération est terminée, l'enlèvement de l'éprouvette provoque automatiquement le retour du coulisseau en position initiale,à la base des coulisses 65 et 66. On va maintenant exposer comment la photodiode 84 commande le 40 fonctionnement du moteur .67 et du marqueur 75, en se référant aux 72 04426 ii 2T24607 figures 8 et 9. Une source de courant continu est reliée aux bornes 90 et 91 et les bobinages inducteurs 92 du moteur 67 sont montés entre ces bornes. L'induit 93 du moteur est alimenté à travers un inverseur montée/descente 94 comportant deux commutateurs jume-5 lés, ainsi que les interrupteurs fin de course supérieur 70 et inférieur 71 et qu'un contacteur de relais RLC 2. Un frein magnétique 95 est monté en parallèle avec l'induit de moteur 93 pour arrêter rapidement le coulisseau 69 dès coupure de l'alimentation de l'induit 93» Le marqueur 75 est manoeuvré par un solénoïde de rappel 10 de marqueur 97, commandé par un condensateur 96, ces deux derniers organes étant montés en parallèle avec l'induit de moteur 93» Une diode 98 est interposée entre le frein 95 et le condensateur 96. La lampe 79 et la photodiode 84 sont montées entre d'autres bornes 100 et 101, d'alimentation en courant continu. Le signal de sortie 15 de la photodiode 84 s'applique à la base d'un transistor 102, qui l'amplifie et dont le signal de sortie s'applique à la base d'un transistor 103 formant une bascule de Schmitt avec un transistor 104. Le transistor 104 est monté en série avec un relais RLG qui commande un contacteur de relais RLC 1, monté en série avec la 20 source d'alimentation du relais RLC, et le contacteur RLC 2 interposé sur l'alimentation de l'induit de moteur 93 et du solénoïde 97. Un contacteur à commande manuelle 106 est monté aux bornes du contacteur de relais RLC 1 et des conducteurs 107 et 108, aussi montés aux bornes du contacteur 106, sont destinés à être reliés 25 au distributeur-doseur 62 pour en recevoir un signal d'entrée à la fin de la distribution d'une dose. Outre les composants précités, le montage représenté sur la figure 8 comporte des résistances qui ont, dans l'exemple choisi, les valeurs ohmiques suivantes : R21 180 il R22 1.2 R23 15 kSZ R24 15 t! R25 1 n Le solénoïde 97 a une résistance de 5 k-ST. et le condensateur 35 96 une capacité de 200 microfarads. Le frein 95 et le solénoïde de rappel de marqueur 97 sont tous deux inactifs lorsqu'ils sont sous tension. Le fonctionnement de l'appareil est le suivant. Avant déversement d'eau dans l'éprouvette, le coulisseau 69 est au repos en fin 40 de course basse et l'inverseur 94 prend dans la position représen 72 04426 12 2124607 tée sur la figure 9 où il est prêt à assurer la montée du coulisseau. Le relais RLC n'est pas excité, de sorte que le contacteur RLC 2 est ouvert et que l'induit de moteur n'est pas alimenté. Après déversement de l'eau dans l'éprouvette, le distributeur-do-5 seur établit le circuit reliant les conducteurs 107 et 108, ce qui excite le relais RLC. (Au cas où le distributeur-doseur n'émet pas de signal, le relais peut être excité par fermeture temporaire du contacteur 106). Une fois excité, le relais RLC ferme les contac-teurs RLC 1 et RLC 2, de sorte qu'il demeure excité après interrup-10 tion du circuit reliant les conducteurs 107 et 108. De l'eau étant interposée dans l'éprouvette 6l sur le trajet de rayonnement, le détecteur 84 décèle un niveau de rayonnement faible et, en conséquence, les transistors 102 et 103 cessent de débiter et le transistor 104 se met à débiter. Le contacteur RLC 2 (figure 9) et l'in-15 terrupteur fin de course supérieur 70 étant fermés, du courant parvient à l'induit de moteur 93» qui déplace le groupe 64 vers le haut. Etant aussi excités, le frein 95 et le solénoïde 97 sont inactifs. Quand le coulisseau 69 a assez monté pour que'le trajet de rayonnement reliant la source 79 au détecteur £4 atteigne le niveau 20 d'eau supérieur 63, le rayonnement emprunte à nouveau le trajet indiqué en 85 sur là figure 7, de sorte que le rayonnement décelé par le détecteur 84 augmente, que les transistors 102 et 103 se mettent à débiter et que le transistor 104 cesse de débiter. Ainsi, le relais RLC relâche et le contacteur RLC 2 s'ouvre, ce qui coupe 25 l'alimentation de l'induit de moteur 93 et fait agir le frein magnétique 95. Le coulisseau 69 s'arrête alors rapidement en regard du niveau d'eau 63. Le condensateur 96 se décharge lentement à travers le solénoïde 97 de rappel du marqueur qu'il empêche d'agir, pour marquer là paroi en verre de l'éprouvette, jusqu'à la fin de 30 cette décharge. Ainsi, le condensateur 96 ajourne le marquage pendant le temps souhaitable après arrêt du moteur. Le distributeur-doseur peut alors déverser une nouvelle dose d'eau et le coulisseau 69 revenir en position initiale à la base des coulisses 65 et 66. Quand l'inverseur 94 change de position, la polarité du courant 35 appliqué à l'induit de moteur 93 s'inverse, de sorte que le moteur déplace le coulisseau 69 Vers le bas;. Le mouvement du moteur dans le sens descente est donc indépendant de la position du contacteur de relais RLC 2 et le moteur continue à faire descendre le coulisseau 69 jusqu'à manoeuvre de l'interrupteur fin de course inférieur 40 71» lors de laquelle l'alimentation de l'induit de moteur 93 est 72 04426 13 2124607 coupée et l'inverseur 94 repasse en position haute. Bien qu'on ne l'ait pas représenté, il est prévu un organe de manoeuvre de l'inverseur 94, monté sur l'embase portant l'éprouvette 6l et agencé pour être manoeuvré chaque fois qu'on retire 5 ou remplace l'éprouvette reposant sur l'embase. Cet organe de manoeuvre met l'inverseur 94 en position haute quand on met l'éprouvette en place et en position basse lorsqu'on la retire. Ainsi, le coulisseau 69 revient automatiquement en position de départ chaque fois qu'on retire une éprouvette étalonnée. Cet organe de manoeuvre 10 peut aussi servir à envoyer un signal de mise en marche au distribut eur-do s eur 62 après mise en place de l'éprouvette. L'exemple décrit à propos des figures 5 à 9 n'a aucun caractère limitatif. Par exemple, on peut remplacer le moteur 67 par un organe moteur à mouvement rectiligne. Dans l'exemple choisi, on s'en 15 remet, pour modifier la réponse du détecteur 84, au fait que le trajet de rayonnement subit, quand de l'eau est présente dans l'éprouvette, une déviation qui l'écarte.du détecteur. Toutefois, il peut être souhaitable dans certains cas de placer le détecteur d'infrarouges du même côté que la source d'infrarouges, par rapport 20 au tube contenant le liquide, de sorte que le détecteur reçoit des rayons infrarouges réfléchis. Dans ce cas, l'importance du rayonnement réfléchi décelé augmente quand de l'eau est présente dans la partie d'un récipient à liquide où les rayons sont réfléchis. Les figures 10 à 13 illustrent un mode de réalisation préféré 25 suivant lequel le distributeur-doseur et l'appareil d'étalonnage sont réunis en une seule machine automatique. Dans ce cas, une charpente 120 porte une courroie transporteuse sans fin 121 qui défile horizontalement devant un distributeur-doseur 122 et un appareil d'étalonnage 123. Le distributeur-doseur est semblable par son 30 principe à celui déjà décrit à propos des figures 1 et 2 et les mêmes références numériques désignent les pièces homologues. La différence majeure est qu'il est prévu non plus une seule enceinte 11, mais six enceintes différentes lia, b, c, d, e et f de capacités différentes. Ces enceintes sont réparties en trois groupes com-35 portant chacun deux enceintes reliées en série par des tubes de diamètre faible par rapport à ceux des enceintes. Les trois groupes d'enceinte sont reliés en parallèle à un tuyau 124 reliant les vannes d'entrée 24 et de sortie 25. Trois vannes individuelles 125, 126 et 127 commandent la liaison de chaque groupe d'enceintes avec 40 le tuyau 124. Dans chaque groupe d'enceintes, un détecteur Dl est 72 04426 2124607 fixé sur le tube situé sous l'enceinte inférieure, un détecteur D2 est monté entre les deux enceintes et un détecteur D3 est monté au-dessus de l'enceinte supérieure. Les trois détecteurs ont la même structure, semblable à celle du détecteur décrit à propos de 5 la figure 2. Les détecteurs D2 et D3 sont fixés sur des montures 128 et 129"qui glissent sur dés coulisses verticales 130 pour permettre de régler les positions des détecteurs. Par action sur les vannes 125, 126 et 127, on peut choisir les deux enceintes particulières utilisées au cours de toute opération de dosage. Par choix 10 judicieux des capacités des diverses enceintes, on peut distribuer avec précision diverses quantités de liquide connues. L'appareil d'étalonnage 123 est représenté plus en détail sur la figure 12. Un montage de pont 131, porté par une plaque verticale 132, est situé au-dessus du transporteur 121. Tout le montage de pont peut monter 15 et descendre au-dessus du transporteur sous l'action d'un vérin pneumatique 133. La plaque 132 est fixée à un curseur 134 engagé dans une glissière verticale 135 ménagée dans un guide vertical fixe 136. Le vérin 133 agit sur le curseur 134 pour soulever ou abaisser le montage de pont. La position basse du pont peut être 20 définie par l'une ou l'autre de quatre butées 137, 138, 139 et 140. La plus basse de ces butées, 137, est fixe et les trois autres peuvent être effacées par des vérins pneumatiques 141, 142, et 143 représentés sur la figure 10. Un dispositif de serrage ou pince 144 est situé en amont du montage de pont 131 pour serrer le vase à 25 étalonner lorsqu'il parvient en position voulue, sur le transporteur 121. Un ajutage d'admission d'eau 145 est relié par un tuyau souple 146 à la sortie 22 du distributeur-doseur. L'ajutage 145 est porté par une barre verticale 147, à un niveau réglable par un vérin pneumatique 148, de sorte que l'ajutage peut descendre dans le 30 sommet du vase à étalonner. La plaque 132 est munie sur sa tranche supérieure d'organes de support d'où partent vers le bas deux coulisses 150 et 151 et une vis d'avance 152. La vis d'avance tourne sous l'action d'un moteur 153, transmise par une courroie 154. La vis d'avance 152 est accouplée par filetage à un coulisseau 155, 35 mobile verticalement sur les coulisses 150 et 151. Le coulisseau porte sur sa tranche inférieure un détecteur de niveau de liquide semblable à celui déjà décrit. La figure 12 montre les corps 156 de la source de rayons et 157 du détecteur. Sur le coulisseau est monté, en position réglable, un marqueur 158. Ce marqueur comprend un 40 moteur 159 agencé pour faire pivoter un bras horizontal 160 portant, 72 04426 15 2124607 sur deux tiges dirigées vers le bas, un fil métallique horizontal l6l. Ce fil, sollicité par un ressort de traction 162, est situé au repos dans un encrier 163. Quand le moteur 159 fonctionne, le bras 160 pivote autour d'un axe vertical pour extraire le fil loi 5 de l'encrier, l'appliquer transversalement contre la paroi du vase l6l et tracer une marque horizontale en regard du niveau de liquide décelé. La commande de la machine est schématisée sur la figure 23. Les neuf détecteurs du distributeur-doseur et celui du. groupe d'étalonnage sont sélectivement reliés à travers une unité 10 de commutation 164 à une série de montages de commande 165, 166, 167 et 1Ô8. L'unité de commutation 164 comprend un certain nombre de commutateurs jumelés, manoeuvrés selon la nature de l'opération à faire exécuter par la machine de dosage et d'étalonnage» Chacun des montages de commande 165, 166, et 167 comprend des transistors 15 amplificateurs, des bascules de Schmitt et des relais comme décrit plus haut à propos des figures 3 et 4. De même, le montage de commande 1Ô8 comprend des transistors amplificateurs, bascules de Schmitt et relais montés dans l'ensemble comme décrit à propos de la figure 8. Les relais des montages de commande assurent la com-20 mande du fonctionnement des moteurs 153 et 159, ainsi que des vannes 24 et 25. La machine montrée sur la figure 10 est apte a déverser des doses différentes de liquide dans un vase à étalonner et à porter sur le vase soit une seule marque à un certain niveau, soit deux 25 marques à des niveaux différents. Les volumes à déverser et le nombre de marques à porter sur le vase sont fixés par 1'opérâteur, par réglage de l'unité de commutation 164. En fonctionnement, une succession de vases arrivent à l'appareil d'étalonnage 123, sur le transporteur 121. Le montage de pont 131 est normalement en posi-30 tion haute. Le vase approchant agit sur un contacteur fin de course non représenté qui déclenche un des vérins 141, 142 ou 143, selon le réglage imprimé à l'unité ae commutation 164, ainsi que le vérin 133 pour faire descendre le montage de pont jusqu'à la butée choisie. Simultanément, le coulisseau 155 descend jusqu'en une 35 position d'arrêt préfixée. Un interrupteur fin de course voisin de la pince 144 arrête le transporteur, et agit sur un vérin 169, pour faire manoeuvrer la pince 144, et sur le vérin 148, pour faire descendre l'ajutage 145 dans le sommet du vase. A la fin du serrage de la pince, vin signal est émis pour amorcer la distribu-40 tion d'une dose. Le réglage imprimé à l'unité de commutation 164 72 04426 16 2124607 provoque l'ouverture d'une des vannes 125, 126 et 127, les deux autres demeurant fermées. Ainsi, deux des enceintes à eau sont choisies pour le dosage. De l'eau arrive dans ces enceintes, sensiblement comme décrit à propos des figures 1 et 2. Quand le niveau 5 d'eau atteint le détecteur D2, celui émet un signal qui, selon le réglage de l'unité de commutation 164, ferme la vanne 25 afin que le moteur 153 règle la position du coulisseau 155 en vue de la détection du niveau atteint par le liquide dans le vase 61, puis agit sur moteur 159 pour faire apposer une marque sur le vase. 10 Dans ce cas, la fin du marquage provoque la ré-ouverture de la vanne 25 pour que du liquide pénètre à nouveau dans l'enceinte jusqu'à détection de son niveau par le détecteur inférieur Dl. Le signal émis par ce dernier renouvelle alors le cycle de réglage de la position du coulisseau 155 en vue de la détection du niveau 15 atteint par l'eau dans le vase 61, puis de la mise en marche du moteur de marqueur 159 pour l'apposition d'une seconde marque sur le vase. Dans certains cas, l'unité de commutation 164 règle les montages de commande de façon qu'il ne soit pas tenu compte du signal émis par le détecteur moyen D2 du distributeur-doseur, le li-20 quide continuant à se déverser pendant que le niveau tombe, dans le doseur, du détecteur D3 au détecteur Dl. Une fois toute la dose de liquide déversée et le marquage terminé, le vérin 133 est déclenché pour soulever le montage de pont 131 afin que le transporteur puisse repartir et entraîner le vase 25 étalonné, situé sous le montage de pont, vers l'aval dans l'appareil d'étalonnage. On conçoit que le choix de celle des vannes 125, 126 et 127 qui s'ouvre pendant toute opération de dosage est opéré d'après le volume du vase à étalonner. 30 Au lieu d'être associé à un frein magnétique, le moteur 153 peut être un moteur à courant alternatif et être freiné par application d'une impulsion de courant continu convenable. 72 04426 17 2124607 KEVEK33ICATIOITS 1 - Procédé pour la détection du niveau atteint par du liquide dans un vase laissant passer les rayons infrarouges, caractérisé en ce qu'or^dirige vers le vase un faisceau de rayons in- 5 frarouges émanant d'une source, on limite l'étalement du faisceau de rayons pour obtenir un faisceau étroit, on décèle le rayonnement ressortant du vase au niveau où le faisceau émane de la source et suivant une direction nettement définie, de façon que le trajet du faisceau et, en conséquence, l'importance du rayonne— 10 ment reçu par le détecteur change selon que du liquide est, ou-non, présent dans le vase à ce niveau. 2 - Appareil pour étalonnage d'un vat;e contenant du liquide caractérisé en ce que, pour mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, il comprend un détecteur de niveau de liquide 15 comprenant une source de rayons infrarouges permettant de projeter un faisceau de rayons infrarouges vers un récipient ou enceinte contenant le liquide dont on doit déceler le niveau, des moyens propres à limiter l'étalement du faisceau pour donner un faisceau de rayon horizontal étroit, un détecteur de rayonnement agencé 20 pour déceler le rayonnement ressortant de l'enceinte au même niveau que ledit faisceau, des moyens définissant la direction du rayonnement reçu par ledit détecteur, de façon que l'importance du rayonnement décelé par le détecteur dépende de la présence ou de l'absence de liquide audit niveau dans le vase" et des moyens de 25 commande sensibles au signal de sortie du détecteur. 3 - Appareil d'étalonnage pour l'étalonnage d'un vase dans lequel on a déversé une certaine quantité de liquide, caractérisé en ce que, pour mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1 il comprend un détecteur de niveau de liquide comportant une 30 source de rayons infrarouges propres à diriger un faisceau confiné de rayons vers le vase et un détecteur d'infrarouges destiné à re -cevoir les rayons infrarouges, de façon que l'importance du rayonnement reçu dépende des positions relatives du niveau atteint par le liquide dans le vase et de la source de rayons, un moyen pro-35 pre à faire explorer verticalement le vase par le détecteur de niveau de liquide pour déceler le niveau de liquide, un moyen moteur propre à déplacer verticalement un dispositif marqueur à l'extérieur du vase, le dispositif marqueur apposant une marque sur la paroi du vase en regard du niveau de liquide décelé et des 40 moyens de commande sensibles au signal de sortie du détecteur de rayonnement et agencés pour commander le 72 04426 ia 2124607 fonctionnement du dispositif marqueur d'après ce signal de sortie. 4. Appareil d'étalonnage selon la revendication 5, caractérisé en ce que le détecteur de niveau de liquide et le marqueur sont agencés pour se déplacer conjointement, verticalement, à 5 l'extérieur du vase, sous l'action du moyen, moteur. 5- Appareil d'étalonnage selon la revendication 5 ou 4-, caractérisé en ce que la source d'infrarouges et le détecteur d'infrarouges sont montés sur un support commun et espacés de façon à recevoir entre eux une partie au moins du vase. 10 6. Appareil d'étalonnage selon la revendication 5, caracté risé en ce qu'un vase à section circulaire est interposé entre la source et le détecteur, ces deux organes étant situés sur une droite qui passe d'un côté de l'axe du vase. 7. Appareil d'étalonnage selon les revendications 4 et 5, 15 caractérisé en ce que le détecteur de niveau de liquide et le marqueur sont montés sur un pont qui s'étend en travers d'un transporteur entraînant une succession d'articles à étalonner, le pont étant mobile verticalement au-dessus du transporteur pour soulever quand besoin est le détecteur et le marqueur au-20 dessus du trajet de transport, et en ce que le dit support commun est mobile verticalement par rapport au pont, pour permettre le réglage vertical de la position du détecteur et du marqueur et la détection du niveau de liquide. 8. Appareil d'étalonnage selon la revendication 7, carac-25 térisé en ce qu'on peut régler la position basse du pont pour régler grossièrement la position du détecteur et du marqueur. 9. Procédé d'étalonnage de vase, dans lequel on a déversé une certaine quantité de liquide, caractérisé en ce qu'on 50 ajuste la position verticale d'un détecteur de niveau de liquide extérieur au vase, on décèle le niveau atteint par le liquide dans le vase en dirigeant un rayonnement infrarouge provenant du détecteur de niveau de liquide à travers le vase , on utilise la variation que le rayonnement reçu par un détecteur d'infrarouges 55 subit quand le détecteur de niveau parvient en face du niveau de liquide pour engendrer un signal de sortie et on fait commander par ce signal de sortie le fonctionnement d'un marqueur pour faire porter une marque sur le vase , en regard du niveau de liquide décelé. 72 04426 19 2124607 10. Appareil d'étalonnage selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend un distributeur-doseur propre à déverser une quantité de liquide dosée dans le vase à étalonner et qui comprend un récipient de capacité connue, 5 une entrée à relier à une source de liquide, une sortie destinée à distribuer des quantités de liquide dosées, une première vanne commandant l'entrée, une seconde vanne commandant la sortie, des détecteurs de niveau de liquide supérieur et inférieur agencés pour déceler quand le liquide atteint, dans le récipient, des 10 niveaux-limites supérieur et inférieur respectivement et pour commander les première et seconde vannes de manière à distribuer des quantités de liquide connues, chaque détecteur de niveau de liquide comprenant une source de rayons infrarouges et un détecteur d'infrarouges agencé de façon que le rayonnement qui 15 lui parvient dépende du niveau de liquide. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le récipient à liquide comprend line chambre principale à section d'aire relativement importante et des conduits supériettr et inférieur à section d'aire relativement faible partent respec- 20 tivement du sommet et de la base de la chambre, les détecteurs de niveau étant placés de façon à déceler chacun la présence de liquide dans une partie de l'un des dits conduits supérieur et inférieur. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce 25 que chaque détecteur de niveau de liquide comprend un corps percé d'un alésage, dans lequel pénètre une partie du récipient à liquide et qui porte, de part et d'autre de l'alésage, la source d'infrarouges et le détecteur. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendications 10 à 30 12, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs récipients à capacités connues différentes, chaque récipient comportant des détecteurs de niveau de liquide supérieur et inférieur. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les divers récipients sont réunis en groupes montés en paral- 35 lèle entre les dites première et seconde vannes, chaque groupe comportant plus d'un récipient et étant muni d'une vanne de commande qui permet de choisir le groupe à relier aux dites première et seconde vannes. 15. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 40 8 ou 10 à 14-, caractérisé en ce que le ou chaque détecteur 72 04426 20 2124607 de niveau de liquide est agencé pour déceler des radiations d'une longueur d'onde d'au moins 0,8yu. 16. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 8 ou 10 à 15i caractérisé en ce que le ou chaque détecteur 5 d1infrarouges comprend une photodiode. 17- Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 8 ou 10 à 16, caractérisé en ce que tant la source d'infrarouges que le détectetir de chaque détecteur de niveau de liquide sont logés dans des corps opaques aux rayons infrarouges et 10 percés d'alésages étroits par lesquels les rayons peuvent y pénétrer et en ressortir, ce qui limite l'étalement du faisceau de rayons à l'émission et à la détection.