La présente invention concerne d'une manière générale un radar et plus spécialement des perfectionnements à un radar comportant des canaux ou chastes principale et de protection ou auxiliaire. Le problème de la détection de cibles aériennes en présence de cibles fortement réfléchissantes au sol est bien connu. Très souvent, les radars aéroportés doivent fonctionner dans des conditions dans lesquelles, outre les échos radar provenant des cibles aériennes à détecter, de nombreux échos sont également reçus en provenance CL'objets au sol très réfléchissants, du fait des lobes secondaires de l'aérien principal. les sources de ces échos sont des irrégularités du terrain, des édifices ou ouvrages d'art ou des véhicules. les échos reçus dans les lobes secondaires de l'aérien principal produisent souvent de fausses détections aériennes qui ne peuvent être distinguées des cibles aériennes réelles.Par conséquent, un fonctionnement efficace d'un radar aéroporté nécessite un mode de discrimination entre les cibles aéroportées désirées dont les échos sont reçus dans le lobe principal de l'aérien et les échos indésirables prove nant du sol qui sont reçus dans les lobes secondaires de l'aérien principal. Jusqurici, certains radars aéroportés utilisaient des récepteurs qui comportaient un canal de protection, outre le canal principal, dans le but de réaliser une discrimination au moins partielle entre les cibles aériennes et les échos terrestres. Dans certains radars, la différence entre les signaux de sortie des deux canaux est déterminée et si elle dépasse un seuil choisi, une cible aérienne n1 est mise en évidence que si le signal de sortie du canal principal dépasse un seuil donné. Ces radars présentent l'inconvénient que la probabilité de détection par un bloc secondaire ou latéral augmente avec le rapport signal/bruit (S/B) et que seules les cibles avec un S/B élevé sont détectées. Dans dXautres radars, les signaux de sortie des deux canaux sont comparés à des seuils séparés et il nty a pas détection si le signal de sortie du canal de protection dépasse son seuil, mtme si le signal de sortie du canal principal dépasse son seuil. Ces appareillages présentent l'inconvénient que la probabilité de détection d'une cible aérienne par le lobe principal augmente jusqutà une valeur maximale quand le rapport signal/bruit augmente jusqu'à une valeur donnée et diminue ensuite quand S/B augmente au-delà de cette valeur. Selon une autre solution, le rapport des signaux des canaux principal et de protection est déterminé. S'il dépasse un seuil donné, il nty a détection d'une cible que si le signal de sortie du canal principal dépasse un seuil choisi. Un tel ensemble est proposé dans un article intitulé "Performance of Sidelobe 3lanking Systemst', page 174 du numéro de mars 1968 de IEEE Transactions on Aerospace and Electronic Systems. Dans cet ensemble, le signal de sortie du canal de protection ne comporte pas de seuil et est utilisé uniquement pour déterminer le rapport R des signaux de sortie des canaux principal et de protection. Seul le signal de sortie du canal principal comporte un seuil quand ce rapport R dépasse un seuil donné.Une étude de cet ensemble indique que meme s'il augmente la probabilité de détection par le lobe principal de l'aérien avec un S/B accru, il augmente aussi la probabilité de détection par les lobes secondaires, ce qui conduit à des fausses détections aériennes plus nombreuses qu1il n'est souhaitable. L'invention concerne un radar ayant une probabilité accrue de détection de cibles aériennes en présence dsobstacles terrestres et comportant un récepteur du type comportant des canaux principal et de protection pour augmenter la probabilité de detection d'une cible, et un montage perfectionné comparant les signaux de sortie des canaux principal et de protection d'un récepteur de radar. Selon ses caractéristiques essentielles, l1inven- tion concerne un récepteur radar du type comportant des canaux principal et de protection, des circuits logiques de détection et de discrimination des obstacles terrestres qui accomplissent les fonctions ci-après : le signal de sortie axl du canal princi- pal est compare avec un niveau de seuil TM du canal principal. Une détection dans le canal principal nta lieu que si le signal de sortie aM dépasse le seuil du canal principal TM. De mime, il n'y a détection dans le canal de protection que si le signal de sortie aG du canal de protection dépasse le seuil choisi du canal de protection. le rapport des signaux de sortie des deux canaux à savoir R = aM/aG est déterminé et comparé avec un seuil K. Dans la présente invention, une cible nrest détectée que stol y a détection dans le canal principal mais non dans le canal de protection ou b) stil y a détection dans ces deux canaux et si le rapport R est supérieur au seuil K. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nu51ement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est un schéma représentant les conditions dans lesquelles la présente invention est utilisée la figure 2 représente le diagramme de rayonnement des aériens représentés sur la figure 1 la figure 7 est un schéma de montage selon l'in- vent ion; les figures 3a et 3b sont des schémas partiels de circuits dont les fonctions sont analogues à celles remplies par les circuits représentés sur la figure 3 les figures 4, 5a, 5b et 5c sont des diagrammes utiles pour expliquerla présente invention et ses avantages ; et les figures 6 et 7 sont des schémas partiels de montage selon la présente invention. Sur la figure 1, la référence 10 désigne un aéronef transportant un radar de bord qui comprend un aérien principal 12 et un aérien de protection 13. Aérien principal 12 qui joue le rtle d'aérien émetteur et récepteur est du type à faisceau étroit et gain élevé dont le diagramme est représenté par la ligne 14 avec un lobe principal 16 et des lobes secondaires laté raux 17. Par contre, l'aérian de protection 13 sert uniquement à la réception et a un diagramme à faisceau large et faible gain, représenté par la ligne 18, Corne l'indique la figure 1, les aériens sont montés de façon que leurs axes fassent un angle #. Par conséquent, quand l'axe de de aérien principal est dans la direction horizontale 20, l'axe de l'aérien de protection 13 pointe vers le sol sous l'angle # et avance sur l'axe de l'aérien principal de cet angle quand les aériens bayaient en jito (en direction du sol). Ce radar selon l'invention est destiné à augmenter la probabilité de détection des cibles aériennes dénommées ciaprès "cibles de lobe principal" LP, telles que T1 et T2, se trouvant à une grande distance de 11 aérien 10, tout en empêchant de considérer comme cibles aériennes les obstacles terrestres tels que T3, dont les échos radar sont reçus par l'aérian de protection 13 et par les lobes latéraux de l'aérien principal 12 et qui sont dénommés ci-après "cibles de lobe secondaire" LS. les diagrammes de rayonnement simplifiés des deux aériens sont aussi représentés sur la figure 2. On voit que le diagramme de l'aérien du canal de protection est effectivement un lobe unique, étant donné qu1il correspond à un large faisceau et pour l'étude ci-après, son gain, désigné par GG, peut être considéré comme sen seulement constant.Par contre le gain de l'aérien principal est fonction de ltangle. Sur la figure 2, le gain pour le lobe principal est désigné par GLp, tandis que celui des premiers lobes latéraux, est désigné par GIS- les aériens sont choisis de açon que GLp/GG soit très grand, par exemple égal à 30 et que soit toujours inférieur à 1, par exemple égal à 0;5. La figure 3 est un schéma de montage d'un radar selon la présente invention. les signaux radar émis par lteérlen prin- cipal 12 lui parviennent dtun émetteur 22 par un ensemble émetteur- récepteur (TR) 23 alors que les échos radar provenant de l'aérien sont transmis à un mélangeur 24 par le TR 23. les signaux émis par un oscillateur local 25 sont mélangés aux échos radar dans le mélangeur 24 dont le signal de sortie2 après passage par un amplificateur 26, est appliqué à un appareil 28 de traitment de "distance/fréquence Doppler".Le mélangeur 24, l'amplificateur 26 et lXappareil de traitement 28, qui sont tous des ense- bles bien connus des spécIalistes, représentent le canal prilioi- pal du récepteur. le signal de sortie de l'appareil de traiterlel1t 28 pour chaque élément distance/fréquence. Doppler intéressant, désigné par Mt constitue le signal de sortie du canal principal. Sur la figure 3, la référence 31 désigne un méiangeur qui mélange les échos radar reçus provenant de l'antenne de protection 13 avec le signal de sortie de ltoscillateur 25. Un amplificateur 32 amplifie le signal de sortie du mélangeur 31 et un appareil de traitement de distance/fréquence Doppler 33 traite le signal de sortie de l'amplificateur 32 et engendre des signaux de sortie aG pour des éléments distance/fréquence Doppler correspondant à ceux traités par l'appareil 28 du canal principal, l'aérien 13, le mélangeur 31, ltamplificateur 32 et l'appareil 33 représentent le canal de protection.Comme l'indique la figure 3, le récepteur comprend aussi une commande automa tt-ie dv gain (CAG) qui est destinée à régler ltamplification de deux amplificateurs 26 et 32 en fonction de l'amplftude du signal dans le canal principal. Ceci est avantageux pour éviter d'introduire une différence d'amplificatIon des signaux de sortie correspondants aM et aG dont le rapport ou la différence est utilisée comme critère de détection. La CÂG est nécessaire pour empocher l'apparition des critères de détection à saturation des signaux, ctest-b-dire pour éviter la saturation des signaux qui modifierait les amplitudes relatives des signaux de sortie des deux canaux.Si une CÂG était utilisée indépendamment dans chaque canal, elle introduirait les différences de gain. La partie du montage décrite ci-dessus est très semblable à celle des montages connus comportant un canal de protection pour la suppression des détections dtobstacles terrestres indésirables. Le principal perfectionnement de ltzlvention réside dans la manière dont les signaux de sortie des canaux principal et de protection sont utilisés pour supprimer la détection des obstacles terrestres sans supprimer une proportion appréciable de cibles aériennes réelles.Selon l'invention, le signal de sortie aN du canal principal est appliqué à une unité logique de détection 40, telle qu'un comparateur, et à un ensemble de rap port canal principal/caral de protection 41", par exemple un diviseurs De même, le signal de sortie aG du canal de protection est appliqué à une unité logique de détection 42, par exemple un comparateur, et à un ensemble de rapport 41. L'unité logique 40 émet un signal de sortie VN oui est égal à +1 seulement quand aM dépasse un niveau de seuil, ou sImplement le seuil principal TM. Sinon VN est égal à 0. Un signal de sortie VM +1 correspond à une détection dans le canal principal.De même, 11 unité 52 émet un signal de sortie VG égal à +1 indiquant une détection dans le canal de protection seulement quand aG dépasse le seuil de protection XG. L2 ensemble de rapport 41 divise aM par aG pour produire un signal de sortie R. Ce signal de sortie est comparé dans le comparateur 44 au seuil K de rapport. Le signal de sortie du comparateur 44 VR est égal à +1 ; seulement si R est supérieur à K. Sinon VR = 0. En pratique, la fonction remplie par ensemble de rapport 41 et le comparateur 44 peut ttre accomplie par lrun ou 1t autre des circuits représentés sur ' es figures 3a et 3b.Comme l'indique la figure 3a, le signal de sortie du ou chaîne aM pe'it être appliqué directement à un comparateur 44a et le signal de sortie aG du canal de protection peut tout d'abord être amplifié dans le rapport K par l'amplificateur 41 a. Le signal de sortie EaG de l'amplificateur 41a est aussi appliqué au com- parateur 44a dont le signal de sortie égale +I seulement si aM > EaG, ce qui équivaut à aM/aG > K Ta La figure 3a représente le signal de sortie aG du canal de protection appliqué directe- ment au comparateur 44a et le signal de sortie S5I du canal principal atténué dans le rapport K par un atténuateur 41b dont le signal de sortie est aM/K. Par conséquent, le signal de sortie du du comparateur 44a est égal à +1 seulement si ce qui équivaut aussi à aM/aG > K. Toutefois, pour faciliter la compréhension, l'invention est décrite en liaison avec l1enserJble représenté sur la figure 3 dans lequel le rapport des signaux de sortie des canaux principal et de protection est déterminé et VR est égal à +1 seulement si ce rapport R dépasse Y. Les circuits représentés sur les figures 3a et 3b doivent être considérés cosme équivalents à oeuf- de la figure 3. Selon l2invention, les signaux de sortie V,VR V et VG sont appliqués à un ensemble 45 de discrimination des obstacles terrestres qui émet un signal de sortie D. Cet ensemble est à l'état +t, indiquant la détection d'une cible de lobe principal pour l'élément distance/fréquence Doppler intéressant, seulement quand VM= +1 et VG = O ou quand VM, VG et R sont tous égaux à +1. I,topération logique effectuée par ensemble 45 peut être exprimée par D=VMVG+VMVGVR Ceci signifie qutune cible de lobe principal est détectée seulement quand une détection a lieu dans le canal principal et non dans le canal de protection ou quand une détection est réalisée dans les deux canaux et que VR= +1. Un tel agencement s2est avéré très avantageux pour la discrimination entre les obstacles terrestres gênants et les cibles aériennes intéressantes. Les conditions dans lesquelles D = +1 sont schématisées sur la figure 4 qui représente aN en fonction de aG. La zone 50, qui comprend la région 51 à hachures verticales et la région 52 à hachures horizontales, représente sur cette figure les conditions existantes quand D = +1. Comme représenté, TG est inférieur à TM Ceci signifie que le seuil du canal de p. tection est réglé pour une sensibilité supérieure à celle du seuil du canal principal La région 51 représente les conditions '.s- tantes quand il y a détection dans le canal principal, et non dans le canal ou chaine de protection région 52 représente les conditions quand il y a détection dans les deux canaux et que = = R est supérieur à K (ou ses équivaJents représentés sur les figures 3a et 3b). Sur la figure 4, la droite 57 représente un rapport choisi de ag/aG = K. La Demanderesse a découvert que par un choix approprié de TM et TG en fonction des niveaux de bruit moyen dans les deux canaux et par un choix approprié de E, presque toutes les cibles LS peuvent être supprimées tout en détectant une tro' fcrte proportiony par exemple 90 %, de toutes les cibles DP. Par consé- quent, avec la présente invention, chaque fois que D = +1,cela indique avec'un degré élevé de probabilité l'existence d1une cible aérienne vraie plutôt qu'une cible aérienne fausse due à des échos du sol, Pour les rapports S!B élevés, pratiquement 12 totalité des cibles aériennes sont détectées. Ceci signifie que la loi normale de probabilité qu'en l'absence d'un canal de protection règle la détection des cibles aériennes. Il convient de noter que le montage selon la rre- sente invention diffère de celui de la technique antérieure dans lequel les sorties des deux canaux sont comparées séparément à des seuils, et la détection des cibles aériennes se produit seu- lement si une détection a lieu dans le canal principal et non dans le canal de protection. Avec la présente invention, des cibles aériennes peuv-ent eAtre détectées meÂme s'il y a détection dans les deux canaux, si en plus, le rapport aM/aG = R est supérieur à K.L'avantage de la présente invention par rapport à un tel ensemble de la technique antérieure est l'aptitude de lte-l- semble selon ltinvention à détecter les cibles LP, c'est-à-dire les cibles aériennes importantes qui sont supprimées dans l'en- semble de la technique antérieure. Les figures Sa et 5b représentent respectivement la probabilité de détection Pg de cibles en fonction de l'importance de la cible, c'est-à-dire du rapport sigral/bruit S/B, dans le montage selon I invention et dans celui de la technique antérieure dans lequel les deux canaux cnt un seuil et la détection des cibles aériennes se produit seulement quand une détection a lieu dans le canal principal et non dans le canal de protection. Sur chacune dos ilgures Sa et 5b, les références 55 et 56 désignent respectivement les PD des cibles PL et LS. Comme l'indiquent ces deus figures, ces doux montages sont aussi efficaces pour la suppression des cibles LS. La PD des cibles LS tombe à zéro lorsque le rapport S/B atteint une valeur S1. Cependant, alors que selon la présente invention, la PD pour les cibles DP augmente avec S/B, dans le montage de la technique antérieure, la PD pour les cibles Lt commence à diminuer quand le rapport S/B dépasse ure valeur denrée S. Par conséquent, des cibles LP importantes sont supprimmés. On s'en rendra compte en se référant à nouveau à la figure 1. Avec une cible aérienne très importante, telle que T1 à faible distance la probabilité que le signal a G du signal de protection soit plus important que le niveau de seuil du canal de protection est très grande. Par conséquent, il se produira une détection dans le canal de protection et, dans l'ensemble de la technique antérieure, elle inhiberait la détection de la cible aérienne. Le montage selon la présente invention diffère aussi de celui de la technique antérieure décrit dans l'article susmentionné. Il ne comporte aucun seuil pour le canal de protection. Par conséquent, une détection dans le canal de protection se produit toujours même si aucun écho radar n'est reçu, en raison du bruit toujours présent dans le canal de protection. La figure 5c est un diagramme semblable à ceux des figures Sa et 5b pour un tel montage. Comme on le voit, dans ce montage de la technique antérieure, la PD pour les cibles DP augmente avec S/B comme dans le cas de la présente invention. Toutefois, un tel montage de la technique antérieure a l'inconvénient que la probabilité de détection des cibles LS s'étend dans une plus grande plage de S/S, Par conséquent, le nombre des cibles LS détectées qui représentent de fausses cibles aériennes est plus grand qu'avec la présente invention.Ceci signifie que la PD est sensiblement réW te par rapport au montage de la présente invention. le motif de ce comportement peut être expliqué comme suit. La limite supérieure de K ou le rapport des seuils (désigné par F dans l'article) est évidemment le quotient du gain pour le lobe principal GLp par le gain G G de ltaerien de 'P protection. Pour faciliter la compréhension, on admet que la limite supérieure est 30. La limite inférieure de K est le rapport f /GG qui est supposé égal à 0,5.Par conséquent, K doit titre compris entre 30 et 0,5. Dans le montage de la technique anté rieur étant donné qu'aucun seuil du canal de protection nèst utilisé pour la détection des cioles I9 peu importantes, K doit être très petit, très proche de la limite inférieure ce qui amène le montage à détecter davantage de cibles LS. La raison pour laquelle K doit entre proche de la limite inférieure dans le montage de la technique antérieure peut être expliquée de préférence en liaison avec plusieurs exemples.On suppose que K = 15, que le niveau de bruit dans les deux canaux est égal à une unité et tue le seuil du canal principal est 4. On armet de lus qu'une cible LP importante est détectée, si bien que aM= 90 unités. Par conséquent, aG = 3, puisque 90/3 = 30 est supérieur à K = 15, et aM = 9G est supérieur à TM = 4, la cible importante est détectée. On admet ensuite l'existence d'une faible cible DP telle que aM = 6. Par conséquent, les échos radar reçus par ltaérien de protection représentent 6/30 = 0,2.Toutefois, étant donné que le niveau de bruit choisi/égal à 1 dans le canal de protection n'est pas atteint, le rapport aM/aG ntest pas de 6/0,2 = 30, mais plutôt de 5/1 = 6. Comme ce rapport est inférieur à K = 15, cette cisele faible n'est pas détectée. Pour détecter les faibles cibles LP dans le montage de la technique antérieure, E est choisi proche de sa limite inférieure. Toutefois, cela augmente le nombre de cibles L détectées, ce qui est gênant. Cette limitation est supprimée par la présente in vention dates laquelle ? ensemble 42 (voir figure 3) définit un seuil pour le signal de sortie du canal de protection aG l'ensemble 42 émet un signal de sortie VG = +1 seulement si dépasse le seuil de protection TG. Ceci permet d'éloigner devan- targe la valeur de K de se limite inférieure. Par conséquent, les cibles PL importantes et faibles sont détectées avec un degré élevé de probabilibé, tandis que, en même temps, les cibles LS sont supprimées pour la plupart. On a découvert que ces buts sont attèints en choisissant K égal à, ou proche de, la valeur moyenne entre ses limites supérieures et inférieures. TG est choisi un peu plus grand que le niveau du bruit de fond réel dans le canal de protection, par exemple égal à 1,5 fois le niveau de bruit alors que TN est choisi égal à 3 fois le niveau da bruit de fond dans le canal principal. Par conséquent, dans la forme de réalisation préférée de l'invitation, alors que K est fixe, TN et TG varient quand le niveau de bruit varie.Le niveau de bruit de fond dans chaque canal est déterminé dtune manière bien connue des spécialistes, par exemple à l'aide d'un circutit TCFA ou "circuit à taux constant de fausse alarme". Deux de ces circuits TCFA sont représentés sur la figure 6. Le circuit TCFA 61 est connecté u dispositif de traitement 28 du canal principal. Son signal de sortie qui représente le niveau du bruit de fond dans le canal principal est multiplié par un multiplicateur 62 dont le signal de sortie est TN.De même, le circuit TAFIA 67 est connecté à l'appareil de traitement 33 du canal de protection pour produire un signal de sortie représentant le niveau de bruit de fond du canal de protection. Ce signal de sortie est multIplIé par un multiplica- teur 64 pour produire le seuil TG du canal de protection. Comme on l'a indiqué plus haut, il est préférable d'avoir mie sensibilité de détection plus élevée, c'est-à-dire un seuil inférieur, dans le canal de protection que dans le canal principal. Par conséquent, le facteur de multiplication du multiplicateur 64 est inférieur à celui du multiplicateur 62.Toutefois, pour entre certain qutune détection dans le canal de protection n'est pas déclenchée par le bruit, le facteur de multiplication du multi plicateur 64 doit être supérieur à 1. La figure 7 est un schéma simplifié d'une fournie de réalisation du discriminateur 45 qui produit un signal de sortie D = +1 en accord avec l'équation logique D = VMVG + VMVGVR. L'ensemble 45 est représenté avec un circuit intersection 66 qui produit un signal de sortie égal à +1 seulement si VM > VG et R sont égaux à +1. L'ensemble 45 comprend aussi un inverseur 67 et un circuit intersection 68 qui émet un signal de sortie égal à +1 seulement quand VM est un signal +1 et VG un signal zéro. Les circuits 66 et 68 sont connectés à un circuit réunion 69 dont le signal de sortie D est égal à +1 seulement quand le signal de sortie de l'un ou l'autre des deux circuits intersee- tion est égal à +1. On a représenté et décrit ci-dessus un noe;reau montage de détection des cibles dans un radar comportant des aériens de canal principal et de canal de protection. Il va de soi que, bien que l'invention ait été décrite er se référant à des exen- ples précis, les spécialistes peuvent le modifier saris stécarter de l'esprit de l'invention. Par exemple, dans les exemples cidessus, on admet que l'aérien de protection 13 est décalé (vers le sol) d'un angle # par rapport à l'aérien principal 12. Ce décalage n'est pas une condition préalable pour l'invention et peut être supprimé. Par ailleurs, si on le désire, l'aérien de protection peut ou non balayer l'espace en même temps que l'aérien principal. par ailleurs, le gain de l'aérien de protection n'est pas obligatoirement supérieur à celui de l'aérien principal, si la sensibilité du canal de protection est supérieure à celle du canal principal. De plus, les gains relatIf s des deux aériens ne sont pas obligatoirement aussi élevés qu'om l'a indiqué ci-dessus. Il va de soi que la présente invention nta été décrite qu'à titre indicatif, mais nullement limitatif et quelle est susceptible de diverses variantes, sans so-rtir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Radar destiné à détecter une cible aérienne parmi des échos multiples, comprenant deux antennes respectivement associées à des chatnes de réception principale et aalxiliaire, caractérisé en ce qu' il comprend également un premier dispositif sensible aux signaux de sortie des channes de réception principale et auxiliaire et ne fournissant un signal de sortie particulier que Si le rapport des signaux de sortie de la chatne principale et de la chaste auxiliaire dépasse un seuil fixé, et un second dispositif associé au premier, recevant les signaux de sortie des channes de réception principale et auxiliai- re, et fournissant un signal de détection d'une cible aérienne soit lorsque la sortie de la channe principale dépasse un seuil dtamplitude déterminé et lorsque la sortie de la channe auxiliaire est inférieure à un second seuil d-'amplitude, soit lorsque les sorties des deux chastes dépassent leur seuil respectif et à conditiofiae le premier dispositif fournisse son signal de sortie particulier. 2. Radar selon la revendication 1, caractérisé en ce que le seuil de la chaine de réception auxiliaire est inférieur à celui de la channe principale. 3. Radar selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'antienne de la chatne principale est à faisceau étroit et à grand gain et l'antenne de la channe auxiliaire est à faisceau large et à faible gain. 4. Radar selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un troisième dispositif fixant le seuil de la channe auxiliaire de manière qu'il soit supérieur au niveau de bruit de fond dans cette channe. 50 Radar selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un quatrième dispositif fixant le seuil de la channe principale, de manière qu'il soit supérieur au niveau de bruit de fond dans cette channe 6. Radar selon la revendication 5, caractérisé en ce que le seuil de la chatne auxiliaire est inférieur à celui de la channe principale.