La présente invention a pour objet un moteur i piston mis en va-et-vient par un fluide, donc par un liquide ou un gaz, de préférence par de l'air comprimé. Elle a aussi pour objet une pompe réalisée selon le mbeme principe que le moteur et destinée å refouler des fluides. On connaît déjà divers types de moteurs à piston mus en va-et-vient. Ces moteurs, entraînes par des fluides sous préssion , notamment par de l'air comprimé, sont généralement équipés d'un distributeur à tiroir disposé hors du cylindre du moteur, en gén4ral à cet de ce cylindre. En principe, un tel distributeur est commandé direc tement par le piston ou par un élément qui y est rattaché, notamment une tige de piston, comme il est décrit, par exemple, dans le brevet anglais n 635 629. te tiroir peut être aussi commazidé par un système pneumatique ou hydraulique relié au piston, comme dans le brevet de la République Démocratique Allemande n 40 325. Les systèmes distributeurs à tiroir, quoique fonctionnant en général correctement, sont par principe assez compli qu et, en outre, ils comportent un grand nombre de pièces et augmentent donc sensiblement l'encombrement du moteur. I1 est vrai qu'on connatt aussi des modes de cons traction où le système distributeur fait bloc aveo le cylindre du moteur, oe qui permet d'une part de réduire l'encombrement du moteur et, d'autre part, de simplifier le système de commande du tiroir, car le piston ntentratne le tiroir qutau moyen d'un poussoir, comme ctest le cas dans le brevet français n 1 503 681 ou le brevet anglais n 742 419. Le nombre dtéléments de distribution est alors bien inférieur, mais bien que l'encombrement du moteur soit plus réduit, il reste quand même assez important. De plus, un défaut essentiel de tous ces modes de construction connus réelde dans l'obligation qu'on a d'y employer des éléments élastiques, placés dans le système commandant la distribution sous forme de ressorts adoumulateurs énergie qui permettent aux éléments distributeurs de se mouvoir en cas d'arrêt du piston au point mort, ou bien sous forme de divers cliquets à ressort qui font passer le tiroir d'un point mort à selon la description des brevets allemand n 40 325 ou français n 1 503 681 déjà mentionnés. De cette manière, tout accroissement de résistance du mouvement du tiroir ou du piston, par exemple par suite d'impuretés ou de ruptures de l'élément élastique, provoquera un arrêt immédiat du moteur. Le mode de réalisation décrit dans le brevet anglais n 663 259 apporte un certain progrès par rapport aux modes de construction décrits. Le gaz comprimé y est amené par des perçages de la tige du piston, sur laquelle est emmanchée la douille distributrice logée elle-même dans le piston. On parvient ainsi b une constructions trbs compacta du distributeur. Mais, sous cette forme, la mise en position de la douille distributrice au point mort se fait d l'aide de butées qui, disposées dans les culasses, sont constituée. par des ressorts en hélice. L'usage de ressorts entratne les inconvénient. déjà décrits; au surplus, ce système de commande du tiroir entratne un secroissexent inutile de l'encombrement axial du moteur. Un autre inconvénient y concerne l'amenée et @ l'évacua- tion du fluide de commande b travers la tige de piston; ceci exige en effet de disposer la tige des deux côtés du cylindre en interdisant donc pratiquement de grouper le moteur avec la machine entraînée, par exemple une pompe comme pour le cas décrit dans le brevet allemand n 8 227 de la République Démocratique ou le brevet français n 1 503 681, où le piston du moteur cons- titue simultanément le piston de la pompe. En outre, selon le brevet anglais n 663 259 déjb cité, le piston est joint à sa tige par des goujons logées dans des évidements longitudinaux ménagés dans ladite tige. Un tel mode de réalisation provoque des chocs violents des goujons contre les évidements et cause donc l'usure rapide de ces éléments et, par conséquent, une perte immédiate de rendement du moteur. Il faut encore souligner qu'on contact aussi d'autres modes de réalisation, où le fluide de commande est amené au moteur de l'extérieur du cylindre et où le piston est disposé à l'intérieur de la douille distributrice. Ces formes d'exécution, décrites par exemple dans le brevet allemand n 230 710, entratnent une forte extension du volume du moteur perpendiculairement à l'axe de la tige de piston. On connatt encore,dtaprès le brevet allemand de la République Démocratique n 37 243, un mode de fonctionnement unilatéral d'un moteur pneumatique où se trouve un piston télescopique à trois étages qui met automatiquement 11 élément distributeur en position conforme au mouvement de retour du piston. Mais ce mouvement de retour ne peut s'effectuer qu'après réduction de la pression du fluide sous effet d'une force appliquée de l'extérieur. De ce fait, ce moteur peut être en principe cité avec ceux - - - où le distributeur est séparé du moteur proprement dit, mais, en aucun cas, il ne porte sur le champ d'application de l'invention. Il faut remarquer que ce moteur, du fait de la construction télescopique du piston, engendre des forces non uniformes sur la tige de piston en fonction de la course de ce dernier. L'invention a notamment pour but de supprimer les inconvénients des modes de réalisation connus. Elle applique notamment aux moteurs d'entraenement de pompes hydrauliques. Dans ce cas, le piston du moteur constitue de préférence le piston de la pompe hydraulique. Enfin, l'invention peut stappliquer avec succès aux pompes, pour déplacer des fluides, notamment des gaz. L'engin selon l'invention, dans sa configuration en moteur, comporte un cylindre dans lequel est montée une tige fixe ou manchon, présentant une cavité d'alimentation en fluide de commande, de préférence sous forme d'air comprimé. Sur cette tige fixe coulisse une douille distributrice qui peut être partiellement enfoncée dans un évidement ménagé dans le bloc-cylindre, où elle coopère avec ce dernier par sa surface extérieure. La douille distributrice présente des orifices et des canaux qui, lorsqu elle occupe ses positions de point mort, relient convenablement les volumes du cylindre séparés par le piston, à l'extérieur et à la cavité de la tige par où est amené le fluide. Le piston du moteur peut se déplacer sur la surface extérieure de la douille-; il est relié à sa tige, qu'on fait sortir par le fond du cylindre opposé au fond où est montée la tige fixe et où arrive le fluide de commande. La tige de piston peut être conformée en piston-plongeur faisant corps avec le moteur de la pompe hydraulique. La douille présente une ou plusieurs saillies de type quelconque qui, coopérant avec des saillies convenables du piston, provoquent au point mort l'inversion de la douille distributrice en position propre à alimenter en fluide de commande l'une ou l'autre des extrémités du piston. En outre, cette douille présente des surfaces dont le plan et perpendiculaire à son axe longitudinal, ces surfaces étant en contact et soumises à la pression du fluide amené au moteur : ainsi, après l'inversion par le piston de la douille distributrice à l'un des points morts, celle-ci, indépendamment du mouvement ultérieur du piston, est maintenue dans cette position par la pression du fluide de commande.De la sorte, il est inutile d'employer des éléments élastiques sous forme de cliquets, d'inverseurs à ressort ou de butées à ressort tels que ceux décrits dans les modes de réalisation connus. Le moteur selon l'invention peut être construit comme moteur à double effet, dans lequel le fluide de commande agit alternativement d'un côté ou de l'autre du piston. Mais ce moteur peut astre exécuté aussi comme moteur à simple effet, c'est-à-dire où le mouvement du piston a seulement lieu dans un seul sens sous l'action du fluide de commande, tandis que le retour du piston s1 effectue, par exemple, à l'aide d'un élément élastique auquel il est assujetti. Comme il sera décrit par la suite pour diverses variantes selon l'invention, il s'avère utile dans certains cas de prendre, pour le système distributeur du moteur conforme à l'invention, les éléments élastiques les plus simples et les plus fiables, tels que des ressorts hélicoïdaux. Mais leur usage n1 est pas nécessaire dans les variantes essentielles du mode d'exécution de l'invention. L'engin selon l'invention peut être appliqué à la construction de pompes à fluides, notamment à gaz, par simple utilisation d'un moteur d'entraînement quelconque communiquant à la tige de piston un mouvement alternatif. Mais l'application la plus intéressante semble en être celle des moteurs à piston. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemples, fera bien comprendre comment la présente invention peut être mise en pratique. La figure 1 est une vue longitudinale en coupe partielle d'un moteur à piston à double effet selon l'invention. La figure 2 est une vue en coupe longitudinale d'un moteur à simple effet unilatéral groupé avec une pompe hydraulique. La figure 3 représente une variante du moteur représenté sur la figure 2. La figure 4 représente en coupe longitudinale une autre variante d'un moteur à simple effet cmbiné- à une pompe hydraulique et une soupape spéciale qui permet d'amener le fluide de commande comprimé au-dessus du niveau de liquide dans la cloche d'alimentation de la pompe. La figure 5 représente la coupe X-X de la figure 4. Le mode d'exécution principal de l'invention tout d'abord représenté est celui d'un moteur à piston mA en va-etvient, à double effet. Un piston 32, logé dans un cylindre 31, comporte une tige 33 qui est elle-m8me reliée à un récepteur quelconque de l'énergie motrice. Le fond du cylindre 31 présente un orifice 1 à l'intérieur duquel est logé un manchon 34 présentant une cavité axiale 25 borgne. Une douille distributrice 35 est emmanchée dé. maniè- re glissante sur le manchon 34. Cette douille 35 coopère par coulissement à l'aide de sa partie inférieure avec 11 orifice 1 ménagé au fond du cylindre- 31. La douille 35 présente une saignée 2 située plus bas que le fond du cylindre 31. Les bords supérieur 3 et inférieur 4 de la saignée 2 encadrent dune part un canal 5 relié à l'atmosphère par un orifice 6 à sortie 7 et, d'autre part, un canal 8 d'un conduit d'air 9 qui débouche dans une enceinte 10 située au-dessus du piston 32. Sous la saignée 2, la douille distributrice 35 présente deux trous de passage 11 caractérisés par le fait suivant : la distance entre bord supérieur de chaque trou 11 et bord inférieur du canal 8, ainsi que de la gorge 12 qui, située au m8me niveau, est ménagée dans le manchon 34 et fait communiquer sa surface extérieure avec sa cavité 25, est plus grande que la distance entre face supérieure 13 de la douille 35 et bord supérieur d'une gorge d'admissiDn: 14. Cette dernière distance est à son tour inférieure ou égale à la distance entre bord inférieur 4 de la saignée 2 de la douille 35 et bord supérieur du canal 8. En outre, le manchon 34 présente une gorge annulaire 15 communiquant avec la cavité 25 au moyen de trous de passage ménagés au-dessus de la face inférieure 16 de la douille distributrice 35, à une distance supérieure à celle qui existe entre bord inférieur 4 de la saignée 2 et bord supérieur du canal 8, mais inférieure à la distance entre bord 3 de la saignée 2 et bord supérieur 17 de l'orifice 1 ménagé au fond du cy3jn-3l La partie supérieure de la douille 35 est munie d'une bride 36 faisant épaulement, qui coopère avec une butée réalisée sous forme d'alésage 18 usiné dans une cavité de la tige 33 qui enveloppe aussi la douille 35 et le manchon 34. En vue de réduire les effets des chocs de la bride 36 et de la butée 18, on emmanche sur la bride une bague 19 en matière élastique. Le diamètre intérieur 20 de la partie supérieure de l'orifice axial de la douille 35, ainsi que le diamètre extérieur de la partie supérieure du manchon 34, égal au précédent, sont supérieurs au diamètre intérieur 21 de l'ouverture de la partie inférieure dudit orifice de la douille,ainsi qu'au diamètre extérieur identique de la partie inférieure du manchon 34. L'enceinte ainsi obtenue entre le ressaut 22 de transition entre les zones à diamètres différents 20 et 21 du manchon 34 et le ressaut 23 de transition entre les zones de diamètres 20 et 21 de la douille 35 communique avec la saignée 2 de la douille 35 par des trous 24 qui y sont ménagés. L'enceinte 27 située sous le piston 32 communique avec la cavité intérieure à la tige de piston 33. Le bord inférieur de cette cavité de la tige est muni d'une butée constituée par un étranglement annulaire 28 qui coopère avec l'dpaulement déjå cité que forme la bride 36 de la douille distributrice 35. Les butées 18, 28 et l'épaulement 36 sont destinés à régir- le mouvement de la douille 35 directement à partir du piston 32. Afin de réduire les effets des chocs produits quand se rencontrent la butée 28 et l'épaulement -.-:# 36, la partie inférieure de la bride 36 comporte une bague 29 analogue à la bague 19 et faite de même d'une matière élastique. Dans le même but, on loge au fond de l'orifice 1, qui est ménagé au fond du cylindre 31, une bague 30 elle aussi en matière élastique. En outre, le manchon 34 présente une gorge 26 intermédiaire entre les gorges 12 et 14. Cette gorge 26 communique par des lumières avec la cavité 25. La douille distributrice 35 présente des orifices 37 reliant la gorge 26 à l'enceinte 27 située sous le piston 32 quand la douille distributrice 35 se trouve au point mort bas. Le fluide de commande, de préférence constitué par de l'air comprimé, est amené par une conduite selon la flèche A à l'intérieur de la cavité 25 du manchon 34. Dans la position des pièces mobiles du moteur selon l'invention qui est représentée sur la figure 1, le fluide passe de la cavité 25 du manchon 34 aux gorges 14 et 26 et entre dans 1 enceinte 27 située sous le piston 32 en le soulevant. Dans la phase finale du mouvement du piston, la butée 28 vient au contact de l'épaulement 36 de la douille distributrice 35 et ltentratne avec elle vers le haut; ainsi la douille 35 cache avec ses parois les gorges 14 et 26 et obture, par le bord inférieur 4 de la saignée 2, la gorge 8. Ceci entraîne l'arrêt de la circulation du fluide dans l'enceinte 27 et son évacuation de l'enceinte 10 située au-dessus du piston 32, par le conduit 9, le canal 8, la saignée 2, le canal 5 et l'ouver ture 6 vers la sortie 7 et l'atmosphère ambiante.La montée du piston 32 s'arrête de cette manière. Mais comme, simultanément, sous l'effet du mouvement de la douille distributrice 35 vers le haut, sa surface inférieure 16 dégage la gorge 15, le fluide parvient alors sous la douille et, en poussant sa surface inférieure 16, la fait monter, indépendamment de l'arrêt du mouvement du piston 32. La grandeur du déplacement de la douille distributrice 35, sous l'effet de la pression exercée par le fluide sur sa surface inférieure 16, est telle qu'elle suffit à déplacer le bord supérieur 3 de sa saignée 2 au-dessus du bord 17 de l'orifice 1. L'enceinte 27 située sous le piston 32 peut ainsi communiquer avec l'atmosphère par la saignée 2, le canal 5, 11 ouverture 6 et la sortie 7, et le fluide peut être évacué librement de cette enceinte. Mais comme les orifices 11 se trouvent en même temps au niveau du canal 8, dans l'orifice 1 du cylindre 31, et au niveau de la gorge 12 du manchon 34, le fluide peut aller à 11 enceinte 10 située au-dessus du piston 32 par le conduit 9. Etant donné que le fluide circule vers l'enceinte supérieure 10, le piston amorce un mouvement descendant. Dans la phase finale du déplacement de retour du piston 32, la butée 18 située dans la cavité de la tige 33 s'applique sur la bride 36 de la douille distributrice 35, et en détermine le mouvement de retour. Le bord supérieur 3 de la saignée 2 de la douille 35 vient donc à un niveau inférieur au bord 17 de 11 orifice 1 du cylindre 31, l'enceinte 27 inférieure au piston 32 restant donc isolée de l'atmosphère. Ensuite, le déplacement de la surface inférieure 16 de la douille distributrice 35 en-dessous du niveau de la gorge 15 arrête l'arrivée de fluide sous ladite surface inférieure et dégage le canal 8 par le bord inférieur 4 de la saignée 2 de la douille distributrice 35, en ouvrant les gorges d'admission 14 et 26 grâce au déplacement ultérieur de la douille 35 vers le bas. Ce déplacement rétablit l'état dans lequel le fluide afflue dans l'enceinte inférieure 27, tandis que l'enceinte supérieure 10 communique avec l'atmosphère. Le mouvement du piston 32 starrête donc, alors que la douille distributrice 35 descend sous l'effet de la pression qutexerce sur sa surface supérieure 13 le fluide qui y est parvenu en passant par la gorge 14, Jusqu'au moment où elle atteint sa position extrtme au point mort bas. De cette manière, on obtient un cycle de travail complet du moteur considéré, qui est prêt à commencer le cycle suivant dont le fonctionnement sera identique à celui qui vient d'être décrit. La possibilité de réalisation du moteur selon l'invention n'est pas limitée au mode d'exécution décrit d'un moteur à double effet. C'est ainsi que la figure 2 représente un autre mode de réalisation, sous forme de moteur à simple effet, unilatéral, dont un piston 41 constitue simultanément un piston plongeur couplé à une pompe hydraulique. Dans cet exemple, le piston 41, sollicité par un ressort 67, se loge à l'intérieur d'un cylindre 68 fait d'un seul bloc avec un cylindre 69 appartenant à la pompe hydraulique, dont le piston plongeur constitue la partie supérieure du piston 41. Ce piston 41 présente à l'intérieur un évidement 42 où se trouve en saillie intérieurement un ressaut annulaire 43, ainsi qu t un ressaut 44, qui jouent le rôle de butées destinées à régir le mouvement d'une douille distributrice intérieure 54 Cette douille est emmanchée d'une manière glissante sur un manchon 45 qui comporte une cavité intérieure 46.Ce manchon 45, avec la douille distributrice 54 qui ltenveloppe, est situé à l'intérieur de ltévidement 42 du piston 41. On réalise sur les flancs du manchon 45 deux gorges 47 communiquant par des orifices 48 et 49 avec la cavité 46 intérieure au manchon 45. A la partie basse du manchon, on ménage une rainure 50 qui communique avec l'atmosphère, tandis que, dans le flanc du manchon 45, on ménage des lumières 51 et 52 communiquant avec cette rainure. D'autre part, on monte à la partie haute du manchon une bague de retenue 5,. La douille distributrice 54 montée sur le manchon 45 stapplique par sa face inférieure sur la surface 55 qui ferme le cylindre à air 68. La douille est munie à sa partie supérieure d'une bride 56 qui, faisant butée, coopère avec les butées 44 et 43 exécutées sur le piston 41. Dans la partie centrale de la douille distributrice, il existe des lumières 57 qui débouchent sur la gorge 47 à orifice: 49 et, dans sa partie inférieure, une saignée 58, dont le diamètre est supérieure à celui du manchon 45. Une saillie 59 en forme de bride, à ltextérieur de la douille distributrice 54, sert d'appui à un ressort 60 qui coopère avec la douille distributrice 54. Le ressort 60, par son autre extrémité, prend appui sur la surface 55.Le diamètre de la lumière 51 est inférieur à celui de la lumière 52 et la distance de la face supérieure 61 de la partie en retrait 58 de la douille 54 par rapport au bord inférieur de la lumière 52 est elle aussi inférieure k caSt entre plan supérieur de la bride 56 et bague de retenue 53. Dans le plan 55 constitué par la bride 62 qui termine le manchon 45, on dispose une bague 63 en face de la partie inférieure de la douille distributrice 54. La partie -haute du cylindre 68 du moteur, au-dessus du piston 41, communique directement avec l'atmosphère au moyen d'un orifice 66par lequel l'air qui se trouve au-dessus du piston 41 peut s'échap- per au dehors du cylindre 68 selon la flèche D. La pompe hydraulique groupée avec le moteur se compose d'un cylindre 69 qui fait bloc avec le cylindre 68 du moteur d'un piston plongeur qui constitue la partie supérieure du piston 41 et de soupape anti-retour d'admission 64 et d'échappement 65. L'agent refoulé par la pompe hydraulique est amené par une conduite selon la flèche B et évacué par une autre conduite selon la flèche C. Le fonctionnement de cette variante d'exécution est le suivant : le fluide de commande est amené par une conduite selon la flèche A dans la cavité 46 du manchon 45, d'où il est admis par ltorifice 48 et la gorge 47 dans l'enceinte située au-dessus de la bride 56 de la douille 54, en faisant descendre cette dernière pour faire venir son plan inférieur contre la surface 55 qui ferme l'enceinte du cylindre 68 à air. Pour cette position de la douille distributrice 54, l'enceinte de la partie en retrait 58 communique avec l'atmosphère par la lumière 51 et la rainure 50. En même temps, le fluide est admis par un orifice 49 et la gorge 47 dans 11 enceinte située sous la bride 56 de la douille et, ensuite, arrive dans l'espace situé sous le piston 41 en soulevant celui-ci. Lors de son mouvement de montée, le piston 41 accroche au moyen de son épaulement de commande 43 une saillie convenable de la bride 56 qui appartient à la douille. A partir de cet instant, le mouvement du piston 41 provoque le soulèvement de la douille distributrice 54; sa surface inférieure se sépare alors du plan 55 et le fluide pénètre dans la partie évidée 58. Ceci entraîne l'égalité des pressions de fluide s'exerçant de haut en bas sur la bride 56 et de bas en haut sur le plan 61 de la douille distributrice 54. La force du res sort 60 est ainsi suffisante pour repousser la douille 54 en position de point mort haut Jusqu'd butée contre la bague de retenue 53.La lumière 51 présente un diamètre suffisamuent faible pour maintenir dans l'évidement 58 une pression de fluide suffisante pour équilibrer les pressions exercés sur la douille distributrice 54 d'en haut et d'en bas. Mais ce diamètre de la lumière 51 est suffisamment grand pour que le fluide, qui pourrait pénétrer dans la partie évidée 5 par manque d'étanchéité de l'application du plan inférieur de la douille sur le plan 55 fermant le cylindre à air- 68 au moment où l'évidement 58 devrait être isolé de l'enceinte du cylindre 68, puisse s'échapper vers l'atmosphère, ce qui interdit ltaugmentation de pression dans l'évidement 58.Un accroissement de la pression de fluide dans l'évidement 58 à cet instant relierait prématurément l'enceinte inférieure au piston 41 à l'atmosphère. Du fait du mouvement ascendant de la douille 54 sous l'effet du ressort 60, le plan 61 de la partie évidée 58 dégage l'orifice 52 et fait donc communiquer l'enceinte inférieure au piston 41 avec l'atmosphère par l'évidement 58, les lumières 51 et 52 et la rainure 50. Cela entratne une chute de la pression de fluide dans l'enceinte située sous le piston 41 Jusqu a égalité avec la pression environnante. Sous l'effet du ressort 67 ou de la pression du liquide refoulé, amené à la pompe hydraulique au moyen de la soupape 64 sous pression préliminaire, le piston 41 descend Jusqu'au moment où il rencontre le ressaut 44, Jouant le rôle de butée de commande avec la contre-butée que constitue la bride 56 de la douille distributrice 54 qui, à partir de cet instant, descend avec le piston 41. Quand le bord supérieur de la douille 54 dégage la gorge 47 reliée par l'orifice 48 à la cavité 46 du manchon 45, le fluide pénètre au-dessus de la bride 56 de la douille et crée une poussée suffisante pour comprimer le ressort 60 et amener la douille à son point mort bas, jusqutau moment où son plan inférieur sera en contact avec le plan 55. Le bord inférieur de la lumière 57 vient alors en regard de la gorge reliée à l'orifice 49 qui communique avec la cavité 46 du manchon 45; ainsi le fluide parvient sous le piston 41 et le cycle opératoire recommence. On voit que, dans ce cas aussi, on rencontre la caractéristique principale de l'invention, c'est-à-dire la commande directe de la douille distributrice par le piston, au moyen-de butés convenable de commande disposées sur le piston et la douille. Un autre exemple d'exécution de l'invention fondé sur sa principale caractéristique est représenté sur la figure 3 et concerne aussi un moteur à simple effet selon l'invention combiné avec une pompe hydraulique. Cette pompe, comme dans l'exemple précédent, comporte aussi un cylindre 69 faisant bloc avec un cylindre 68 du moteur. Le fluide pompé est admis selon la flèche B et évacué selon la flèche C, par des soupapes non indiquées sur la figure. Ici, comme dans-le cas précédent, un piston 41, qui se déplace dans le cylindre 68, comporte une cavité qui entoure un manchon 45 à cavité 46, ainsi qu'une douille de commande 54 montée pour coulisser sur le manchon 45. Un ressaut 44 est ménagé dans la cavité du piston. La douille distributrice 54 présente à sa partie basse un renfoncement 58, tandis que le manchon 45 offre au-dessous du bord 61 du renfoncement 58 un diamètre convenablement accru, à arête 73. Le bord 61 du renfoncement 58, dans la position de point mort bas pour la douille,se trouve en meme temps au-dessus du bord inférieur de la lumière 52 reliée à la sortie 51 et à l'atmosphère, conformément à la flèche E. La douille distributrice prend appui par sa bride contre un ressort 71 qui s'appuie lui-même par son extrémité inférieure contre l'étranglement 43 du piston 41.Sur le manchon 45, on monte deux bagues 70 et 72 en matière élastique; la bague supérieure 70 applique contre la bague de retenue 53, qui limite la course de la douille distributrice 54, et la bague inférieure 72 vient sur la surface inférieure 55 de fermeture du cylindre à air 68. Le front 74 de la douille vient prendre appui sur la bague 72. La partie haute du cylindre 68 supérieure au piston 41 est reliée à l'atmosphère par l'intermédiaire d'un orifice 66 selon la flèche D. Le fluide de commande est amené au moteur, conformément à la flèche A, et pénètre dans la cavité 46 du manchon 45. Le manchon -45 présente deux orifices 48 et 49 reliés à la cavité 46, tandis que la douille distributrice 54 présente un orifice 57. Dans la position de la figure 3, le fluide sort de la cavité 46 et pénètre par les orifices 49 et 57 dans l'espace situé sous le piston 41, dont il provoque ainsi le soulèvement. Le piston, au moyen de son étranglement annulaire 43, qui par principe fait butée de commande, fléchit le ressort 71 jusqu'au moment où la force de ce dernier suffît à faire monter la douille distributrice 54 en position de point mort haut. La douille vient cacher l'orifice 49 par où le fluide pénètre dans l'espace situé sous le piston 41. Ensuite, il résulte du soulèvement du bord 74 du renfoncement 58 de la douille au-dessus du niveau de l'arête 73 du ressaut du manchon 45 que l'espace en sous-face du piston 41 est mis en communication avec l'atmosphère par l'intermédiaire de la lumière 52 et de la sortie 51. Du fait que la pression de fluide baisse dans ledit espace et en raison de la pression qu'exerce sur la partie supérieure du piston 41 engagée dans le cylindre hydraulique 69 l'agent à refouler amené avec une pression préalable , le piston 41 descend. Afin d'amplifier cet effet, comme danstexample de la figure 2, on peut faire appel à la pression qu'exerce sur le piston 41 un ressort qui n'est pas montré sur la figure 3. Quand le piston 41 descend, son ressaut 44 est en contact avec la bride 56 de la douille distributrice 54 et l'en- traîne en position telle que le bord supérieur de la douille dégage le passage 48, ce qui provoque l'admission du fluide au-dessus de la bride 56 de la douille et le déplacement de celle-ci en position de point mort bas; il y a donc fermeture de la communication entre 1 t espace situé sous le piston 41 et l'atmosphère et liaison avec le fluide, le cycle opératoire se renouvelant ainsi. Dans exemple d'execution selon l'invention que représente la figure 3, le rôle de contre-butée appartenant à la douille distributrice 54 est rempli par sa bride 56 et le rôle de butée de commande appartenant au piston 41 l'est par le ressaut 44 et l'étranglement 43; cet étranglement coopère avec la bride 56 de la douille non pas directement, mais par l'intermédiaire du ressort 71. Dans ce cas, on applique aussi le principe, conforme à l'invention, qui consiste à commander le mouvement de la douille par celui du piston. I1 est enfin représenté sur les figures 4 et 5 une variante du mode d'exécution de la figure 2, où le moteur est combin, non seulement à la pompe, mais aussi à un récipient de fluide pompé alimentant cette pompe, ou la pression préliminaire du fluide pompé est utilisée comme agent opératoire servant aussi à commander le moteur. La construction et le fonctionnement de cette variante sont ceux de l'exemple représenté figure 2, sauf que le mouvement de retour du piston 41 vers le bas se fait vuniquement sous l'effet du fluide pompé agissant sur la partie du piston 41 qui Joue le rAcle de piston plongeur d'une pompe hydraulique; sur la figure 4, on n'a ainsi pas représenté le ressort 67 de la figure 2.Les autres éléments du moteur ne se différencient pas de ceux du mode de réalisation de la figure 2; Ils ont donc les memes références et un fonctionnement identique. La principale différence entre les deux constructions des figures 2 et 4 consiste à terminer la partie inférieure du manchon 45 sur une soupape 76 groupée avec le cylindre 68 du corps 75, où vivent -- aussi un conduit 77 disposé à l'intérieur de la cavité 46 du manchon 45. Ce conduit 77, de l'autre cité dépasse au-dessus du niveau de fluide pompé qui, alimentant la pompe hydraulique, remplit le récipient 78. Ce dernier entoure à l'extérieur le cylindre 69 de la pompe hydraulique et comporte une cloison 93 qui le divise en deux parties. La partie inférieure du conduit 77, qui débouche dans la soupape 76, ne s'applique pas sur le fond 79 d'un renfoncement ménagé dans un tourillon 80 de la soupape 76. Afin de permettre de faire tourner le conduit 77 au moyen du tourillon 80, ce conduit comporte un biseau latéral 81 (figure 5) qui s'applique sur les flancs du renfoncement du tourillon 80. Sur la face latérale de la soupape 76, il existe un orifice de sortie 82, dont l'axe se trouve à la hauteur de l'axe de l'ori- fice d'entrée 83 et de l'orifice de sortie84 situés dans la partie inférieure du corps 75 de la soupape 76. Une prolongation 85 du manchon 45 se monte sur la soupape 76 qui offre à cet effet une bague d'étanchéité 86.Au-dessus de la soupape 76, on ménage dans le corps 75 un orifice 87 qui fait communiquer ltespace situé au-desssus de la soupape 76 avec I'atmosphère. Le manchon 45 s'ouvre par sa sortie 50 dans cet espace. Une soupape rotative 88 reliée au conduit 77 est logée dans le cylindre-de pompe 69. Cette soupape comporte, dans un plan supérieur horizontal, des orifices 89 et, latéralement, des orifices 90 situés à hauteur d'une lumière 91 ménagée dans la partie haute du cylindre 69 de pompe. En outre, la pompe hydraulique est équipée d'une soupape d'entrée 64 et d'une soupape de sortie 65 sous forme de soupapes à opercules annulaires. La chambre de la soupape d'entrée 64 communique avec l'intérieur du cylindre 69 de pompe par des orifices 92. La rotation du tourillon 80 de la soupape 76 fait simultanément tourner le conduit 77 et la soupape 88 qui lui est rattachée; les orifices 90 de la soupape 88 sont ainsi écartés de leur position en regard des orifices 91. Le fluide de commande pénètre par les ouvertures 83, puis 82, dans l'enceinte de la soupape 76 à air, d'où il vient dans la cavité 46 du manchon 45; en empruntant l'espace situé au-dessus du fond 79 du renfoncement du tourillon 80 de la soupape 76, il pénètre dans le conduit 77. I1 passe de ce conduit 77 au récipient 78, au-dessus du niveau du liquide pompé remplissant ce dernier. Sous l'effet de la pression du fluide de commande sur le fluide pompé, le fluide est admis par la soupape d'entrée 64 et les orifices 92 à l'intérieur du cylindre 69 de pompe et fait descendre le piston 41. La course, produite sous l'effet du tiroir du moteur, du piston 41 vers le haut provoque la mise en circulation du liquide à travers la soupape 65 vers l'enceinte du récipient 78 qui se trouve sous sa cloison 93. Le remplissage de cette enceinte,dû au travail ultérieur du moteur et de la pompe qui lui est combinée, fait monter ultérieurement le récipient 78, qui peut être utilisé, par exemple, comme piston plongeur d'un vérin hydraulique. Le soulèvement du récipient 78 dure, naturellement, aussi longtemps que dure le temps de travail du moteur et de sa pompe combinée et cesse dès que le moteur arrête de fonctionner. Afin de faire descendre le bac 78, il faut tourner le tourillon 80 de la soupape 76 de manière que son orifice d'entrée 82 vienne en regard de l'orifice 84 où a lieu l'évacua- tion du fluide de commande du récipient 78 vers ltextérieur. Simultanément, la rotation du tourillon 80 de la soupape 76 entrasse la rotation du conduit 77 et de la soupape hydraulique 88 qui en est solidaire; les orifices 90 de la soupape 88 sont alors mis en regard des lumieres 91 ménagées dans le cylindre 69. Le fluide pompé qui se trouve dans l'enceinte située sous la cloison 93 du récipient 78 reste refoulé par les orifices 90 et 91 sous effet du poids du récipient 78 vers 11 enceinte supérieure à la cloison 93, ce qui permet au récipient 78 de descendre. Les modes de réalisation de l'invention qui ont été décrits n'épuisent pas toutes ses possibilités d'application et, en aucun cas, ne limitent la possibilité de l'appliquer à d'autres variantes, notamment dans les pompes à construction identique à celle du moteur, où la tige -------. 33 du piston 28 du moteur (figure 1) est alors reliée au mécanisme de commande qui lui communique un mouvement de va-et-vient. - REVENDICATIONS - 1.- Moteur ou pompe à fluide s9us pression, comportant un cylindre où un piston se déplace en va-et-vient et présente à l'intérieur une cavité qui entoure un manchon évidé fixé au fond du cylindre, manchon sur lequel coulisse une douille distributrice, caractérisé par le fait qu'un fluide de commande, de préférence de l'air comprimé, est amené au manchon (34,45) et que la douille distributrice (35, 54) est munie d'une ou plusieurs butées (36, 56) qui coopèrent directement ou non, par exemple au moyen d'éléments élastiques et/ou pneumatiques, avec une ou plusieurs butées correspondantes (18, 28 et 43, 44) disposées sur le piston (32, 41) et déplacent la douille en fonction du changement de position du piston vers une position où, sous l'faction du fluide et/ou des éléments élastiques, elle est au point mort haut ou bas, notamment pour commander convenablement la circulation du fluide. 2.- Moteur ou pompe à double effet selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le fond du cylindre (31) comporte un orifice (1) dont le diamètre est égal à celui de la douille distributrice 35 qui y est logée, celle-ci offrant au-dessous du niveau dudit fond une saignée (2) qui encadre par ses bords (3, 4) une gorge (5) communiquant avec l'atmosphère par l'intermédiaire d'un orifice (6) à sortie (7), ainsi qu'une gorge (8) de sortie reliée à un conduit d'air (9) débouchant dans l'enceinte (10) située au-dessus du piston (32), la douille comportant aussi des lumières (11), la distance entre bord supérieur de chacune de ces lumières et bord inférieur de la gorge (8) ainsi que de la gorge (12) qui, située de niveau, est ménagée dans le manchon (34), est supérieure à la distance entre surface supérieure (13) de la douille (35) et bord supérieur d'une gorge d'admission (14), qui est à son tour inférieure ou égale à la distance entre bord inférieur (4) de la saignée (2) et bord supérieur de la gorge (8), le manchon (34) offrant d'autre part une gorge (15) à trous disposés au-dessus du plan inférieur (16) de la douille à une distance supérieure à celle qui existe entre bord inférieur (4) de la saignée (2) et bord supérieur (17) de l'orifice (1), et par le fait qu'on ménage en même temps dans la partie haute de la cavité du piston (32) un alésage (18) jouant le rôle de butée commandant le mouvement de la douille. 3. Moteur ou pompe selon les revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le diamètre intérieur (20) de la partie supérieure de la douille distributrice (35) et le diamètre extérieur, égal au précédent, de la partie supérieure du manchon (34), sont supérieurs au diamètre intérieur (21) de la partie inférieure de la douille et au diamètre extérieur identique de la partie inférieure du manchon, espace compris entre le ressaut (22) de transition entre les zones à diamètres différents du manchon (34) et le ressaut de transition (23) de la douille, communique avec la saignée(2)par des orifices 24 ména gés dans la douille. 4. Moteur ou pompe selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé- par le fait qu'une bague (19) en matière Olastique est située sur la surface supérieure de la bride (36) de la douille (35). 5. Moteur ou pompe selon l'une quelconque des reven dications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'une bague (19) en matière élastique qui atténue les chocs de la douille (35) est emmanchée sur cette douille à une hauteur supérieure au fond du cylindre (31) et par le fait qu'elle est portée par une bride complémentaire extérieure de la douille. 6. Moteur ou pompe à simple effet selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le piston (41) comporte un évidement (42) pourvu d'une butée (43) qui fait saillie vers l'intérieur, ainsi qu'un ressaut (44), la butée et le ressaut Jouant le rôle complémentaire de butées de commande, un manchon (45) étant logé dans le piston et présentant une cavité (46), des gorges (47) reliées à cette cavité (46) par des orifices (48) et (49) étant ménagées sur le flanc du manchon (45), une rainure (50) qui débouche à l'atmosphère étant située dans la partie inférieure du manchon, des lumières (51) et (52) communiquant avec ladite rainure, et par le fait qu une bague de retenue (53) à section circulaire ou rectangulaire est montée dans la partie de manchon située au-dessus des gorges(4 tandis qu'unie douille distributrice (54), montée sur le manchon, s'applique par son plan inférieur sur une surface (55) fermant le cylindre, cette douille comportant dans sa partie supérieure une bride (56) et, dans sa partie centrale, des lumières (57) dont les bords inférieurs se trouvent au meme niveau ou plus haut que la gorge (47) à orifice (49) et, dans sa partie inférieure, des renforcements (58) dont le diamètre est supérieur à celui du manchon,ute saillie t9)en forme de bride: étant en même temps située sur le côté extérieur de la douille ----------- pour servir d'appui à un ressort (60) dont l'autre extrémité prend appui contre la sur face (55) fermant le cylindre, la distance entre le plan du fond du renfoncement (58) de la douille et le bord inférieur de la lumière supérieure (52)6tantinférieur à la distance entre bride (56) et bague (53), et par le fait que le diamètre de la lumière (51) est inférieur au diamètre de la lumière (52) et le plan du ressaut (44) situé au-dessous du bord supérieur de la gorge (47) à orifice (48). 7.- Moteur ou pompe selon les revendications 1 ou 6, caractérisé par le fait que le manchon (45) comporte une bride (62), dont le plan inférieur est appliqué sur le fond du cylindre -(68). 8.- Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6 ou 7, caractérisé par le fait que, dans la bride (62), on monte une bague (50) en regard de la partie inférieure de la douille distributrice (54). 9.- Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6 à 8, caractérisé par le fait qu'on monte au-dessus du piston (41) un ressort (67) prenant appui frontalement sur le couvercle du cylindre 468). 10.- Moteur ou pompe selon les revendications 1 ou 6, caractérisé par le fait que le manchon (45) comporte au-des sous du fond 61 un alésage dans la douille (54) à diamètre égal au diamètre intérieur de cet alésage, et par le fait que le fond (61) de cet alésage est situé au-dessus du bord inférieur (52) de l'orifice débouchant dans l'atmosphère. 11.- Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6 ou 10, caractérisé par le fait que la douille distributrice (54) prend appui au moyen de sa bride (56) contre un ressort (71) dont le front inférieur vient s'appuyer sur un étranglement annulaire (43) de l'évidement (42) du piston (41). 12.- Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6 10 ou 11, caractérisé par le fait que le manchon (45) comporte des bagues (70) et (72) en matière élastique, la bague supérieu re (70) s'appliquant sur le plan inférieur de la bague de rete nue (53), qui limite la course de la douille, la bague inférieu re (72) étant en contact avec le plan (55) de fermeture du cylindre (68). 13.- Variante du moteur ou de la pompe selon les revendications 1 ou 6 à 12,servant notamment dans un vérin hydraulique, caractérisée par le fait qu'elle comporte un conduit (77) dont le diamètre est inférieur à celui de la cavité (46) du manchon (45) et qui traverse le fond du piston (41) et le manchon (45), et par le fait que l'extrémité supérieure dudit conduit dépasse le niveau du fluide pompé contenu dans le récipient (78), tandis que son extrémité inférieure est située dans une soupape à air (76). 14.-Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6 ou 13, caractérisé par le fait que la partie inférieure du cylindre (68) communique avec le corps (75) de la soupape (76), qui comporte un tourillon (8o), disposé axialement et pénétrant dans 11 enceinte intérieure à la soupape, ainsi que, dans sa paroi latérale, une lumière (82) dont l'axe est situé à hauteur des orifices -d'entrée(83)et de sortie (84) du corps (75). 15.- Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6, 13 ou 14, caractérisé par le fait qutun prolongement (85) du manchon (45) est logé dans un orifice de la soupape (76) à l'aide d'une bague d'étanchéité (86), et par le fait qu'il existe au-dessus de la soupape un orifice (87) ménagé dans le corps (75) pourkaire communiquer avec l'atmosphère l'espace situé au-dessus de la soupape. 16.- Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6 ou 13 à 15, caractérisé par le fait que le conduit (77) comporte à sa partie inférieure des biseaux (81) appliqués aux flancs du renfoncement du tourillon (8o), le plan inférieur du conduit (77) étant écarté du plan inférieur (79) dudit renfoncement, tandis que la partie du conduit supérieure au cylindre (69) de pompe est raccordée à une soupape rotative (88). 17.- Moteur ou pompe selon les revendications 1, 6 ou 13 à 16, caractérisé par le fait que la soupape rotative (88) comporte dans une partie horizontale des orifices d'entrée (89) et, dans sa surface latérale, des orifices (90) situés à hauteur de lumières d'entrée (91) ménagées dans le cylindre de pompe (69). 18.- Moteur ou pompe selon la revendication 17 caractérisé par le fait que les lumières (91) du cylindre (69) sont situées plus bas que la cloison (93) du récipient (78) coulissant sur ledit cylindre.