Des bouchons de fermeture, en particulier pour bouteilles ou autres récipients analogues, sont connus sous de nombreuses formes d'exécution. Ils sont ordinairement en liège et, du fait de llélasticité élevée de cette matière, peuvent titre fortement comprimés et possèdent après introduction dans l'orifice d'une bouteille une capacité de reprise élastique suffisamment grande pour obturer le goulot d'une manière étanche. De tels bouchons de liège trouvent leur application surtout dans la fermeture de bouteilles contenant des boissons, en particulier du vin.Cependant, es bouchons de liège présentent une série dtin- convénients dont on a dû s t accommoder. Le liège de bonne qualité convenant à la fabrication de bouchons est relativement cher; d'autre part, il n1 est pas absolument neutre au goulot, de sorte qu'il est difficile d'éviter que le contenu de la bouteille prenne un gott de bouchon. I1 ne peut également pas 8trie exclu d'une manière suffisamment stre que des parasites se logent dans le liège, entratnant une destruction de ce dernier. Le liège se décompose, perd son étanchéité et finalement son caractère hygiénique.Enfin, on ne peut empocher que des bouchons de liège subissent, lors de leur introduction mécanique dans le goulot d'une bouteille, au moins des dégradations légères conduisant au détachement de particules de liège qui staccumulent dans le contenu de la bouteille et y forment souvent des résidus tout à fait indésirables. On connais aussi des bouchons de fermeture en caoutchouc, mais de tels bouchons ne conviennent pas à la fermeture de bouteilles contenant des denrées comestibles ou des boissons destinées à l'alimentation humaine. Le goût de caoutchouc se communiquerait en effet aussitôt au contenu et le rendrait impropre à la consommation. On connatt encore des bouchons creux-en matière plastique destinés à la fermeture de bouteilles de vin mousseux, ees bouchons possédant une-paroi relativement mince afin de pouvoir s'adapter à l'orifice des bouteilles. Cependant, cette min 1a/ ceur de /paroi conduit a une élasticite radiale et a une amplitude de reprise élastique insuffisantes, de sorte quton ne peut obtenir une étanchéité satisfaisante quten dotant les bouchons de lèvres ou de nervures.En outre, de tels bouchons creux en matière plastique nécessitent ordinairement une stabilisation mécanique obtenue en les dotant d'une tette convenablement conformée ainsi que cela est possible sans difficulté pour les bouchons de bouteilles de vin mousseux, mais ne saurait titre réalisé pour des bouchons de bouteilles de vin non mousseux, car ces derniers doivent etre introduits sur toute leur longueur dans le goulot des bouteilles. Enfin, un bouchon creux à paroi mince en matière plastique n'est pas capable de s'opposer à la diffusion d'oxygène nuisible justement aux vins (mousseux ou non), de sorte qu'il est nécessaire de prévoir une couverture complémentaire du goulot des bouteilles bouchées, par exemple au moyen d'une feuille d'aluminium. L'invention a pour but de créer un bouchon de fermeture pour bouteilles, en particulier pour bouteilles de vin, de fabrication aisée et peu conteuse, qui puisse entre fortement comprimé du fait de son élasticité élevée, mais qui garantisse une fermeture étanche par une capacité de reprise élevée après son introduction dans le goulot d'une bouteille, qui ne puisse stalté- rer meme au cours d'une conservation prolongée de la bouteille, qui soit absolument neutre au goût et enfin qui s'oppose efficacement à toute diffusion d'oxvzène à l'intérieur de la bouteille. - -- /de fermeture complémentaires/ de sorte qu il soit superflu de prevoir des précautions/ telle que la pose d'une feuille métallique ou d'une couverture analogue. A eet effet, un bouchon de fermeture selon l'invention est constitué par une mousse élastique de matière plastique qui comporte des cellules fermées au sens d'une mousse véritable et qui est densifiée sur la surface périphérique du bouchon comme une mousse dite structurée, c'est-à-dire une mousse dont la densité croit progressivement et qui offre une surface externe lisse. Dans une forme d'exécution préférée, on peut incorporer de la grenaille de liège à la mousse de matière plastique, ce qui améliore l'élasticité du bouchon et son amplitude de reprise élastique et conduit également à une structure cellulaire régulière, car cette mesure empêche la formation de cellules défavorablement grandes. I1 suffit à cet effet d'une proportion d'environ 10% en volume de liège par rapport au granulat de matière plastique. ta densification de la surface de la mousse de matière plastique empêche au reste la présence de particules de liège directement à la surface du bouchon, lesquelles sont repoussées au contraire vers l'intérieur de ce dernier. La Demanderesse a constaté qu'il est particulièrement avantageux, dans le cadre de l'invention, d'utiliser, comme matière plastique en mousse > du polyéthylène basse densité, surtout du point de vue des propriétés élastiques et de la résilicence, mais aussi du point de vue de la neutralité au goût. Pour permettre, lors de l'opération de fermeture, une introduction particulièrement aisée du bouchon selon l'invention dans le goulot de la bouteille, l'ar8te d'au moins l'une des deux faces frontales du bouchon peut titre chanfreinée afin d'y former un biseau périphérique. On peut également sans difficulté donner au bouchon une forme légèrement conique, ce qui facilite de mtme l'opération de fermeture. En conelusion, un bouchon de fermeture selon l'invention présente les avantages d'un bouchon de liège, mais non ses inconvénients; sa fabrication n'offre aucune difficulté, on peut lui donner une forme facilitant l'opération de fermeture et il possède, malgré sa structure interne poreuse, une surface stable et lisse qui exclut toute séparation de particules gagnant le contenu de la bouteille au moment de la fermeture de celle-ci. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemple non limitatif , permettra de bien comprendre comment l'invention peut titre mise en pratique. La figure 1 représente une eoupe longitudinale d'un bouchon de fermeture selon l'invention. La figure 2 représente le détail II de la figure 1, à échelle agrandie. Le bouchon de fermeture que représentent les figures est constitué par une mousse de matière plastique portant la référence générale 1, qui est densifiée comme une mousse dite structurée pour offrir une surface 2 lisse. Les cellules 3 de la mousse sont des cellules fermées au sens d'une véritable mousse. A la mouise de matière plastique, constituée dans le présent exemple par du-polyéthylène basse densité, est incorporée de la grenaille de-liège dont les grains sont désignés par la référence 4. Les bords frontaux- du bouchon sont chanfreinés selon un biseau 5. - REVENDICATIONS 1.- Bouchon de fermeture, en particulier pour bouteilles ou autres récipients analogues, caractérisé par le fait qu'il est constitué par une mousse élastique de matière plastique qui comporte des cellules fermées au sens d'une mousse véritable et qui est densifiée sur la surface périphérique du bouchon comme une mousse dite structuré offrant une surface lisse. 2.- Bouchon selon la revendication 1, caractérisé par le fa-it qu'à la mousse de matière plastique est incorporée de la grenaille de liège. ).- Bouchon selon ltune quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la mousse de matière plastique est formée de polyéthylène basse densité. 4.- Bouchon selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'art périphérique d2au moins l'une de ses deux faces frontales est chanfreinée.