L'invention concerne un appareil à détecter et à marquer des défauts sur des pièces magnétisables, en particulier des billettes ou autres produits semi-finis, muni de dispositifs électriques de mise en contact formant un parcours de magnétisation et qui sont en contact avec des éprouvettes qui défilent et d'un dispositif placé entre le dispositif de mise en contact du côté d'entrée et le dispositif de mise en contact du côté de sortie et servant à appliquer sur 1' éprouvette une matière ferromagnétique de marquage. On connait des appareils de contrôle de surfaces pour billettes ou autres produits semi-finis magnétisables dans lesquels on magnétise l'éprouvette au moyen d'électrodes de dispositifs électriques dits de mise en contact et dans cet état, on les saupoudre d'une poudre magnétique. Aux endroits où l'éprouvette présente des fissures ou autres défauts de surface, il se constitue des champs de dispersion magnétiques où la poudre s'accumule. Si alors on recouvre d'une couche de peinture l'accumulation de poudre et si ensuite on démagnétise l'éprouvette, l'accumulation de poudre tombe ou bien on peut l'éjecter à l'aide d'une buse à air comprimé,etc.Le défaut est alors fixé de façon facilement reconnaissable optiquement, sous la fore d'une surface non recouverte par la peinture de sorte que l'on peut ensuite l'éliminer grâce à un travail par abrasion ("Stahl und Eisen", 1974, nO 18, pages 837 à 841 et brevet CH 526 779). Le procédé susdit est appelé procédé négatif, contrairement au procédé positif dans lequel on applique sur la pièce magnétisée une poudre formée de fer, de pigment et de vernis que l'on fixe alors à l'endroit du défaut en y pulvérisant un solvant (DE-OS 25 54 492) Le procédé à la poudre magnétique mentionné plus haut a donné satisfaction pour le contrôle des fissures des produits semi-finis dans les usines métallurgiques. L'installation utilisée à cet effet et dans laquelle on peut contrôler au passage les billettes ou produits similaires, présente des électrodes disposées avec un espacement fixe entre elles ou des dispositifs de mise en contact qui sont foncés par exemple par des rouleaux de mise en contact pouvant être approchés latéralement des billettes. Toutefois, avec ces appareils, on ne peut vérifier au passage les billettes ou produits similaires sur toute leur longueur, pour détecter des défauts de surface, que si les billettes successives sont en contact bout à bout par leur surface frontale. I1 est apparu que, dans les usines métallurgiques, on n'arrive guère à amener les éprouvettes à l'appareil de contrôle de façon telle qu'il ne se produise pas ' espacement entre les éprouvettes successives. En outre, dans les appareils de contrôle connus, il faut travailler avec trois vitesses différentes, à savoir une vitesse d'entrée, une vitesse de contrôle et une vitesse de sortie. Lorsqu'on utilise des trains de rouleaux, etc. pour le transport des éprouvettes, il en résulte des mouvements de frottement des rouleaux contre les éprouvettes, de sorte que la marque de fissure peut être fortement endommagée. On peut remédier aux difficultés ci-dessus avec un appareil d'essai fonctionnant par intermittence et qui, dans ce cas, doit être disposé en dérivation r & ative- ment au train à billettes ou à la chaine principale de contrôle. On retire une par une les éprouvettes de la chaine principale de contrôle et elles sont transmises à l'appareil de contrôle de fissure par un ripeur transversal. Dans l'appareil de contrôle de fissures7 deux bras de mise en contact saisissent la billette par ses extrémités et la transportent à travers 1' appareil de contrôle. Ensuite la billette est déposée sur un ripeur transversal de sortie et ramenée par celui-ci à la chaine principale de contrôle De tels appareils de contrôle à fonctionnement intermittent sont très couteux et encombrants.En outre, avec ces appareils de contrôle, étant donné le mode de fonctionnement intermittent, on ne peut atteindre que des débits relativement réduits. C'est pourquoi le but de l'invention est de fournir un appareil du genre indiqué plus haut avec lequel il soit possible de contrôler de façon satisfaisante des billettes ou d'autres éprouvettes magnétisables, autant que possible sur toute leur longueur, avec passage continu une par une, donc sans le contact frontal entre éprouvettes successives, nécessaire autrement à la magnétisation, pour détecter des défauts de surface, et de marquer les défauts selon un procédé négatif ou positif connu. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait qu'en plus des dispositifs électriques principaux de mise en contact, l'appareil comporte des dispositifs électriques auxiliaires de mise en contact destinés à toucher préalablement et en second lieu,respectivement les régions terminales de l'éprouvette et qui, en contact électrique avec les extrémités antérieure et postérieure de l'éprouvette, peuvent se mouvoir avec celle-ci sur le parcours de magnétisation formé par les dispositifs principaux de mise en contact et peuvent ensuite être ramenés à leur position initiale en direction du dispositif de mise en contact du côté d'entrée. Avec cette structure de l'appareil de contrôle, on peut donc contrôler des billettes ou d'autres pièces au passage, une par une, pratiquement sur toute leur longueur, à l'aide de la mise en contact électrique combinée, pour détecter les défauts de surface, sans qu'il soit nécessaire que les électrodes ou dispositifs de mise en contact servant a la mise en contact principale soient disposés à un espacement mutuel correspondant à la longueur des billettes et sans qutil soit nécessaire de travailler avec contact frontal entre les éprouvettes. Le contrôle de la région terminale des éprouvettes s'effectue à l'aide des dispositifs auxiliaires de mise en contact, c'est-à-dire en coopération entre les dispositifs auxiliaires de mise en contact et les dispositifs principaux de mise en contact. En service, les dispositifs principaux de contact fonctionnant avec une. mise en contact par un côté ou par la surface latérale sont placés à une distance fixe les uns des autres et servent à contrôler l'éprouvette en sa région centrale, en général sur s-a longueur principale. Aussi longtemps que l'éprouvette, à son entrée dans l'appareil de contrôle ou à sa sortie de celui-ci n'est en contact électrique qu'avec l'un des deux dispositifs principaux de mise en contact, le dispositif auxiliaire de mise en contact correspondant assume la fonction du dispositif principal de mise en contact qui n'est pas en contact, c'est-à-dire de la deuxième électrode, ce qui assure que les regions terminales de 1' éprouvette sont aussi soumises au contrôle et au marquage des défauts tandis que les éprouvettes passent une par une en continu à travers l'appareil de contrôle. Le retour des dispositifs auxiliaires de mise en contact de leur position extrême et de renversement du côté de sortie à la position initiale du côté d'entrée s'effectue avantageusement sans contact avec l'éprouvette bien qu'il soit aussi possible éventuellement de maintenir le contact lors de ce mouvement de retour, dans la mesure ou les dispositifs auxiliaires de mise en contact sont débranchés électriquement. Etant donné que dans l'appareil selon l'invention, le contrôle des défauts s'effectue avec passage des éprouvettes une par une en continu, on peut le faire fonctionner à de grands débits. En même temps, l'ensemble de l'appareil peut avoir de petites dimensions en comparaison de la longueur des éprouvettes et dans son ensemble, il peut aussi être fabriqué notablement plus simplement et plus économiquement. L'appareil de contrôle selon l'invention fonctionnant avec la mise en contact combinée, principale et auxiliaire, peut aussi être conçu d'une façon différente. I1 est à conseiller de donner aux dispositifs électriques auxiliaires de contact la forme de contacts frontaux établissant un contact électrique avec les extrémitas frontales des éprouvettes. Pour les dispositifs principaux de mise en contact, on prévoit avantageusement des rouleaux de mise en contact ou dispositifs similaires, qui peuvent être approchés de l'éprouvette transversalement à la direction de passage de celle-ci. Selon le mode de construction de l'appareil de contrôle selon l'invention, les courses de réglage que parcourent les dispositifs auxiliaires de mise en contact, en contact électrique avec l'éprouvette, peuvent être différentes. Une disposition avantageuse est celle dans laquelle le dispositif auxiliaire de mise en contact servant à la mise en contact préalable peut se mouvoir d'une position initiale située dans le sens de mouvement de l'éprouvette immédiatement après le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée, jusqu'a une position de renversement située à l'endroit du dispositif principal de contact du côté de sortie ou immédiatement après celui-ci.Le dispositif auxiliaire de mise en contact servant à la mise en contact arrière ou seconde, peut avantageusement se mouvoir d'une position initiale située avant le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée jusqu a une position de renversement qui se trouve immédiatement avant le dispositif principal de mise en contact du côté ae sortie. On obtient un mode d'exécution particulièrement avantageux de l'appareil de contrôle selon l'invention si l'on prévoit pour les dispositifs auxiliaires de mise en contact des bras pivotants ou similaires qui, de préférence, sont disposés de manière à pouvoir pivoter verticalement de telle sorte que pour effectua la mise en contact préalable ou la mise en contact arrière ou seconde, ils peuvent pivoter en direction de l'éprouvette ou de sa trajectoire et que pour le retour sans contact à la position initiale, ils peuvent s'écarter de l'éprouvette. Pour chaque dispositif auxiliaire de mise en contact ou pour chaque bras pivotant, on prévoit avantageusement un guidage séparé et un entrainement séparé. On dispose avantageusement les guides au sommet de l'appareil.L'enveloppe formant une boite à poudre peut être muni d'un passage en forme de fente pour les bras pivotants. L'appareil selon l'invention peut s'insérer dans la chaine principale de contrôle. On peut éviter de le disposer en dérivation relativement à la chaine principale de contrôle en utilisant des ripeurs transversaux ou similaires ainsi qu'il est nécessaire dans le cas d'installations de contrôle à fonctionnement intermittent, ce qui fait que l'on peut également obtenir une simplification de construction et un encombrement réduit. L'appareil selon l'invention forme de préférence un groupe cohérent que l'on peut amener hors du transporteur d'éprouvettes, transversalement à la direction de passage des éprouvettes, par exemple pour exécuter des travaux de réparation et d'entretien.Le transport des éprouvettes à travers l'appareil selon l'invention s'effectue de préférence avec utilisation d'un train de rouleaux d'entrée, du côté d'entrée de l'appareil de contrôle et d'un train de rouleaux de sortie, du côté de sortie de l'appareil de contrôle. On expliquera plus- précisèment l'invention ci-après à propos de l'exemple d'exécution représenté par les dessins sur lesquels la figure 1 montre un appareil selon l'invention en élévation latérale, la figure 2 est une élévation frontale correspondante. L'appareil de contrôle représenté est inséré dans le parcours principal de billettes ou dans la chaine principale de contrôle, entre un train de rouleaux d' entrée 10 et un train de rouleaux de sortie 11. Le sens de transport et de passage des éprouvettes à travers l'appareil de contrôle est indiqué par la flèche S. L'appareil présente un bâti 12 qui s'appuie et peut rouler, par des roues 13, sur des rails 14 posés en dessous des trains de rouleaux 10 et 11, transversalement à la direction de passage A des éprouvettes. Le bâti 12 porte un caisson de superstructure qui forme du côté de l'entrée une boite à poudre 15 dans laquelle on saupoudre les éprouvettes d'une poudre magnétique à leur passage par le parcours de magnétisation. Cela peut s'effectuer de façon connue selon le procédé dit négatif et selon le procédé dit positif. Dans le procédé négatif, on projette la poudre ferromagnétique sur l'éprouvette qui passe, au moyen d'un dispositif de projection prévu dans la boite à poudre 15 et elle vient adhérer aux défauts de l'éprouvette en vertu des champs magnétiques de dispersion.Derrière la boite à poudre 15 se trouve alors dans une boite de superstructure 16, un dispositif de pulvérisation de peinture qui pulvérise sur l'éprouvette une peinture à séchage rapide. Après avoir quitté le parcours de magnétisation, l'accumulation de poudre au point de défaut, recouverte de peinture pulvérisée, tombe de l'éprouvette sous 1' action d'un courant d'air, ce quX fait que le défaut est marqué de fanon optiquement visible Dans le procédé dit positif, on pulvérise sur 1' éprouvette, dans la boite à poudre 15, une poudre de fer, de pigment et de vernis qui vient adhérer magné- tiquement aux défauts de l'éprouvette en vertu des champs de dispersion qui s'y constituent.Dans la boite de superstructure, on pulvérise alors un solvant sur l'éprouvette, ce qui fait que les particules de l-'accumulation de poudre sont amenées à adhérer à la surface de l'éprouvette. Etant donné que les procédés négatif et positif ci-dessus sont connus, on n'a pas représente séparément sur les dessins les dispositifs utilisés à cet effet. La magnétisation des éprouvettes ferromagnétiques s'effectue à l'aide d'une combinaison de dispositifs principaux de mise en contact et de dispositifs auxiliaires de mise en contact. Les dispositifs principaux de mise en contact comprennent un dispositif principal de mise en contact de côté d'entrée 17 monté sur la boite à poudre 15 du côté d'entrée des éprouvettes et un dispositif principal de mise en contact de côté de sortie 18, monté sur la boite de superstructure 16 du côté de la sortie. Les dispositifs 17 et 18 sont placés à une distance fixe l'un de l'autre dans la direction de transport A des éprouvettes. La distance entre les dispositifs principaux de mise en contact 17 et 18 forme le parcours de magnétisation proprement dit. Les dispositifs principaux de mise en contact 17 et 18 sont de même constitution; ils présentent chacun deux rouleaux de mise en contact 19, 20 qui peuvent tourner autour d'axes verticaux et peuvent être approchés de 1' éprouvette par les deux côtés opposés, ce qui peut s' effectuer à l'aide de dispositifs de ressorts, de vérins à fluide, etc. De tels dispositifs d'électrodes fonctionnant avec contact par la surface latérale ou par un côté sont également connus. En outre, l'appareil comporte deux dispositifs aumiliaires de mise en contact 21 et 22 dont l'un , 21, sert à la mise en contact préalable et l'autre, 22, à la mise en contact arrière ou seconde. Les dispositifs auxiliaires de mise en contact 21 et 22 fonctionnent avec contact frontal. Ils se composent chacun d' un bras pivotant 23, 24 portant l'électrode et pouvant pivoter autour d'un axe horizontal 25 dirigé transversalement à la direction de la flèche S. Les bras pivotants 23 et 24 portent chacun à leur extrémité supérieure un rouleau ou galet 26 dont l'axe forme l'axe de pivotement 25. Au sommet des superstructures 15,16 de l'appareil d'essai sont étroitement juxtaposées des glissières de guidage en U 27 dans chacune desquelles un bras pivotant est guidé par son galet 26.La figure 2 montre que les deux bras pivotants 23 et 24 sont peu espacés et que les superstructures 15, 16 sont munies d'une ouverture en fente 28 pour le passage des dispositifs auxiliaires de contact 21 et 22 pouvant se mouvoir dans le sens de la flèche S et en sens opposé. A chaque dispositif auxiliaire de contact 21 et 22 est adjoint un entrainement propre, ici sous la forme d'un mécanisme à piston de poussée actionné par agent de pression, 29, 30, dont la tige de piston s'applique à la partie de bras pivotant guidée dans la glissière 27 correspondante et portant le galet avec le bras pivotant 23, 24. L'entrainement et le montage des bras pivotants 23 et 24 ont une importance secondaire. Le point important est que les bras pivotants soient montés à la fois de manière à pouvoir pivoter dans le plan vertical et aussi à pouvoir se mouvoir, dans l'appareil d'essai, dans le sens de passage S de l'éprouvette et en sens opposé.La figure 1 montre le bras pivotant 23 du dispositif auxiliaire de mise en contact 21 servant au contact préalable, en trait plein dans la position initiale A ou il est placé par son électrode frontale 31 dans le parcours de l'éprouvette qui arrive. r ar- tant de cette position initiale A située immédiatement derrière le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée 17, le bras pivotant 23 peut se mouvoir dans le sens de la flèche S au dessus du parcours de magnétisation jusqu'à une position extréme et de renversement B où il se trouve immédiatement derrière le dispositif principal de mise en contact du côté de sortie 18.Pour ramener le bras pivotant 23 à la position initiale A, on commence par le faire pivoter vers le haut, dans le sens de la flèche X1, à la position 23' indiquée entrait mixte et dans cette position de pivotement, on le ramène à la position 23" indiquée en trait mixte, de laquelle on le fait alors pivoter à nouveau, dans le sens de la flèche X2, à la position initiale A. Ces mouvements pivotants et linéaires s' effectuent à l'aide de l'entrainement 30. Par contre, le bras pivotant 24 servant à la mise en contact arrière, ou seconde peut se mouvoir d'une position initiale C, située avec espacement devant le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée 17 à une position extrême et de renversement D qui se trouve à une distance relativement petite devant le dispositif principal de mise en contact du côté de sortie 18? En partant de la position D, on peut alors faire pivoter le bras 24 vers le haut, dans le sens de la flèche Yl, à la position 24' indiquée en trait mixte puis, dans cette position de pivotement l'amener à la position 24" située au côté d'entrée de l'appareil de contrôle et de laquelle on le fait alors pivoter à nouveau, dans le sens de la lèche Y2, à la position initiale C.Ces mouvements de pivotement et de réglaye s'effectuent à l'aide de l'entrainement 29. Par le train de rouleaux d'entrée 10 muni des rouleaux entrainés 10', on amène alors à l'appareil d'essai une billette 32 posée diagonalement. Le bras pivotant 24 muni de l'électrode frontale 31 se trouve alors dans la position relevée 24" tandis que le bras pivotant 23 servant à la mise en contact préalable se trouve dans la position A. Par suite, la billette entrante 32 arrive tout d'abord entre les rouleaux d'électrode 19 du dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée 17, ce qui fait qu'elle est raccordee au courant électrique d'une source de courant continu ou alternatif. Dans la suite de son mouvement, la billette 32 bute par sa face frontale antérieure 32' contre le contact frontal 31 du bras pivotant 23 du dispositir auxiliaire de mise en contact 21 servant à la mise en contact préalable.Par l'établissement du contact avec l'électrode frontale 31 du bras pivotant 23, le circuit se ferme par la billette 32 et le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée 17. Dans la suite du mouvement de la billette 32, le bras pivotant 23 suit le mouvement dans le sens de la flèche S en gardant le contact électrique avec la surface frontale 32' de la billette, ce qui est assuré par commande synchrone de l'entrainement de bras pivotant 30.L'extrémité antérieure de la billette 32, parcourant l'appareil de contrôle, est donc magnétisée entre l'électrode du bras pivotant 23 qui suit le mouvement et l electrode du dispositif PrinciPal de mise en contact du côté d'entrée 17 qui est fixe.de sorte que le contrôle et le marquage des défauts peuvent q' effectuer de la façon indiquée.Dans la suite du mouvement, l'extrémité antérieure de la billette 32 arrive en contact avec les électrodes du dispositif principal de mise en contact du côté de sortie 18, ce qui fait que le circuit se ferme par les deux dispositifs principaux de mise en contact 17 et 18.Le bras pivotant 23 se trouve maintenant dans la position de renversement B où il pivote vers le haut, sous l'action de l'extrémité frontale 32' de la billette 32, à la position 23', et est alors ramené à la position d'attente 23". Par suite, quand la billette 32 continue de traverser en continu l'appareil de contrôle, la détection et le marquage des défauts s'effectuent seulement sous 1' action des dispositifs principaux de mise en contact 17 et 18, placés à une distance fixe l'un de l'autre. Aussitôt que l'extrémité postérieure de la billette s' approche du dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée 17, le bras pivotant 24 servant à la mise en contact arrière pivote de la position 24" en direction de l'extrémité postérieure 321' de la billette 32. Le contact frontal avec la surface frontale 32" de la billette 32 se ferme dans la position initiale C du bras pivotant 24. Dans la suite du mouvement, la billette 32 quitte le contact avec le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée 17 dont la fonction est alors assumée par le dispositif auxiliaire de contact 22 ou son bras pivotant 24. Le bras pivotant 24 se meut avec la billette 32, de la position initiale C jusqu'à la position de renversement D, au voisinage du dispositif principal de mise en contact du côté de sortie 18. Etant donné que le circuit reste fermé par le dispositif principal de mise en contact du côté de sortie 18 et le bras pivotant 24 qui suit le mouvement, l'extrémité postérieure de la billette est donc aussi contrôlée et munie du marquage de défaut lors du passage à travers l'appareil de contrôle.Aussitôt que la billette 32 quitte l'appareil de contrôle par le train de rouleaux de sortie 11 muni des rouleaux entrainés 11' et quitte le contact avec le dispositif principal de contact 18 qui est fixe, le bras pivotant 24 pivote à la position 24' et dans cette position de pivotement, il est ramené à la position d'attente 24" à l'extrémité d'entree de l'appareil. En même temps, le bras pivotant 23 de l'autre dispositif auxiliaire de contact pivote de la position 23' à la position initiale A de sorte qu'une nouvelle billette arrivant à l'appareil peut arriver en contact frontal avec le bras pivotant. On peut voir qu'à l'aide de l'appareil décrit cidessus, un contrôle et un marquage des défauts sont possibles pratiquement sur toute la longueur des billettes 32 ou autres pièces magnétisables et que la distance entre les dispositifs principaux de mise en contact 17 et Itc,qui détermine le parcours de magnétisation, peut être notablement inférieur à la longueur individuelle des billettes ou éprouvettes. Par suite, l'ensemble de l'appareil de contrôle peut avoir des dimensions relativement petites en longueur. L'établissement du contact entre les bras pivotants 23 et 24 et les surfaces frontales 32', 32" des éprouvettes peut aussi être assuré par des moyens élastiques. Au lieu de mécanisme à piston de poussée 29 et 30, on peut aussi prévoir d'autres entrainements pour les dispositifs auxiliaires de mise en contact 21 et 22. L'ensemble de l'appareil de contrôle, y compris ses dispositifs principaux et auxiliaires de mise en contact, forme un groupe cohérent qui, en vertu du déplacement du bâti 12 sur les rails 14, peut être facilement retiré latéralement de la chaine principale de contrôle. Sur le bâti 12 est, de préférence, prévu un train de rouleaux intermédiaires 33 dont les rouleaux, lorsque l'appareil de contrôle se retire altéralement de la chaine principale de contrôle, sont situés dans le même plan que les rouleaux 10' et 11' des trains de rouleaux 10 et 11. On peut sans difficulté, faire fonctionner l'appareil décrit ci-dessus dans des conditions où une nouvelle éprouvette arrive déjà à l'appareil avant que la billette précédente ne le quitte à l'endroit du dispositif principal de mise en contact du côté de sortie 18. Ainsi, un processus de contrôle presque sans lacunes est possible avec une grande vitesse de passage des éprouvettes. Dans une chaine de contrôle alimentée par un appareil de chargement, la distance des surfaces frontales des billettes successives est au moins assez grande, dans le cas normal, pour qu'il existe suffisamment de place pour faire pivoter le bras pivotant 24 de la position 24" à la position de contact avec l'extrémité postérieure de la billette. Si, par exemple à cause d'une perturbation dans le cas d'espèce, les billettes n'ont pas l'espacement nécessaire à une alimentation satisfaisante, le bras pivotant 24, lors de son mouvement pivotant dans le sens de la flèche Y2, se posera sur la billette. En pareil cas, on peut adopter une disposition telle que, lorsque le bras pivotant 24 se pose sur la billette, cela arrête l'installation. Toutefois, il est possible aussi d'équiper l'appareil d'un contrôle d'alimentation qui assure dans tous les cas, entre les billettes, l'espacement minimal nécessaire pour que le bras pivotant 24 s'engage dans la trajectoire des billettes. A cet effet, avant l'appareil de contrôle, on peut prévoir une butée etc. pouvant s'introduire dans la trajectoire des billettes et commandée par une exploration opto-électronique d'espacements, placée en amont, de telle sorte que lorsque l'espacement des billettes est trop petit, la butée est amenée dans la trajectoire des billettes et ainsi, la billette suivante est arretée pendant peu de temps par contact frontal avec la butée.On peut faire en sorte que la butée se retire de la trajectoire des billettes, par exemple au moyen de cellules photoélectriques, lorsque la billette précédente a dépassé un certain endroit de l'appareil de contrôle. REVENDICATIONS 1 - Appareil à détecter et à marquer des défauts sur des pièces magnétisables, en particulier des billettes. ou autres produits semi-finis, muni de dispositifs électriques de mise en contact formant un parcours de magnétisation et qui sont en contact avec des éprouvettes qui défilent et d'un dispositif placé entre le dispositif de mise en contact du côté- d'en- trée et le dispositif de mise en contact du côté de sortie et servant à appliquer sur l'éprouvette une matière ferromagnétîque de marquage, caractérisé en ce que, en plus des dispositifs électriques principaux de mise én contact (17, 18), il comporte des dispositifs électriques auxiliaires de mise en contact (21, 22) qui, en contact électrique avec les extrémités antérieure et postérieure de l'éprouvette (32) peuvent se mouvoir avec celle-ci sur le parcours de magnétisation formé par les dispositifs principaux de mise en contact (17, 18) et peuvent ensuite être ramenés à leur position initiale en direction du dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée (17). 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérise en ce que les dispositifs auxiliaires de mise en contact (21, 22) sont constitués sous la forme de contacts frontaux établissant un contact électrique avec les extrémités frontales respectives (32', 32") des éprouvettes (32). 3 - Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le dispositif auxiliaire de mise en contact 21 servant à la mise en contact préalable peut se mouvoir, d'une position initiale(A)située immédiatement derrière le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée (17) dans le sens de mouvement des éprouvettes (32) jusqu'à une position de renversement (B) située à l'endroit du dispositif principal de mise en contact du côté de sortie (18) ou unmédiatement derrière celui-ci. 4 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif auxiliaire de mise en contact (22) servant à la mise en contact arrière, ou seconde, peut se mouvoir, d'une position initiale (C) située avant le dispositif principal de mise en contact du côté d'entrée (17) jusqu'à une position de renversement (D) située immédiatement avant le dispositif principal de mise en contact du côté de sortie (18). 5 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le dispositif auxiliaire de mise en contact (21, 22) est formé par des bras pivotants (23, 24). 6 - Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les bras pivotants (23, 24) sont disposés de manière à pouvoir pivoter verticalement. 7 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que pour chaque dispositif auxiliaire de mise en contact (21, 22) sont prévus un élément de guidage séparé (27) et un entraînement séparé (29, 30). 8 - Appareil selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que les éIéents de guidage (27) destinés aux bras pivotants (23, 24) sont disposés au sommet de l'appareil et que le caisson de superstructure, présentant une boite à poudre, présente un passage en forme de fente (28) pour les bras pivotants. 9 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'espacement des dispositifs principaux de mise en contact (17, 18) est notablement inférieur à la longueur des éprouvettes (32). 10 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les dispositifs principaux de mise en contact (17, 18) sont formés de rouleaux de mise en contact (19, 20) pouvant être rapprochés des éprouvettes (32) en direction transversale. 11 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il est constitué sous forme d'un bloc aménagé pour être retiré du transporteur d'éprouvettes, en même temps que les dispositifs principaux et auxiliaires de mise en contact (17, 18, 21, 22) transversalement à la direction de passage (S) des éprouvettes. 12 - Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il est disposé entre un train de rouleaux d'entrée (10) et un train de rouleaux de sortie (11) et présente un train de rouleaux intermédiaires (33) qui, lorsqu'on fait coulisser transversalement l'appareil, établit la liaison entre le train de rouleaux d'entrée et le train de rouleaux de sortie.