La présente invention a pour obået 17n dispositif de transfert par pousseur à pinces permettant la préhension et l'acheminement cadencé de "petit bois" de menuiserie d'une machine à une autre pour usinages successifs. Ce dispositif est monté sur un appareil qui comprend un bati fixe supportant un tapis d'entraînement motorisé traditionnel et un bâti mobile déporté soit à droite, soit à gauche par rapport au sens du tapis et se réglant en distance selon les besoins, grâce à des galets roulant sur des rails solidaires du bâti fixe. te bâti mobile supporte, en son centre, ledit dispositif de transfert placé perpendiculairement à l'axe du bâti fixe et du tapis. Ce dispositif de transfert comporte tous les éléments fixes et mobiles du mécanisme de préhension, d1acheminement-et d'évacuation des petits bois (constitué par un certain nombre de pinces portées par des chaines de transmission) et les commandes dlouverture et de fermeture des pinces. Actuellement on utilise des transferts chargeurs qui reçoivent les bois ou autres produits par le haut (couloirs verticaux ouverts aux deux extrémités) et les déposent par gravité, un par un en position de reprise. Il existe aussi des transferts par tapis et pousseur transversal qui reçoivent les bois ou produits un par un et les amènent en position de reprise par des dispositifs soit pneumatiques soit électromagnétiques. En ce qui concerne les "petits bois"de menuiserie ces moyens ne sont pas fiables. En effet, dans la première formule, les procédés ne sont pas assez positifs en cas de variation des dimensions, il se produit des coincements ou asynchronismes des phases opératoires. Dans la seconde formule, l'instabilité provoque le renversement des petits bois ou leur déplacement latéral, en cas de mouvement rapide. Pour pallier ces différents inconvénients, on a imaginé un appareil de transfert pousseur à pinces, positif et synchrone avec un pilotage télécommandé, un balisage en fin de course ou un détecteur de proximité. Le dispositif de transfert objet de l'invention et l'appareil sur lequel il est monté apparattront bien dans la description qui va suivre et qui se rapporte à une forme préféren tielle mais non limitative, les dessins annexés permettront de bien comprendre la disposition et le fonctionnement de l'ensemble. La figure 1 représente une vue d'ensemble schématique et de profil du dispositif de transfert. La figure 2 montre, dans le même plan, une vue de détail au niveau de leur entrée en fonction, des taquets porteurs fixes et du taquet mobile formant ensemble la pince. La figure 3 montre, toujours dans le même plan, une vue de détail d'une pince au niveau de l'évacuation du petit bois en fin de course du transfert. L'appareil se compose donc d'un bâti fixe 1, porteur d' un tapis motorisé 3 et d'un bâti mobile 2 déporté soit à droite soit à gauche par rapport au sens du tapis et se réglant en distance grâce à des galets roulant sur les rails 4 et 4' situés de part et d'autre du bâti fixe 1. le blocage s'effectue au moyen des vis 15 et 15'. Les rails 4 et 4' servent aussi de support à la piste de transfert 27. le bâti mobile 2 porte dans sa partie centrale, perpendiculairement à l'axe du bâti 1 et du tapis 3, le support du transfert à pince 2'. Sur ces bâtis 2 et 2' sont rassemblés tous les éléments fixes et mobiles du mécanisme de transfert: motoréducteur-frein 5, pignon 6 porte-chaîne et axe 7, chaines 8-8', support de vérin pilote 9 pour fermeture des pinces. Dans l'exemple considéré, le vérin est fixe à tige carrée, il pourrait être oscillant. Le vérin pilote 24, pour ouverture des pinces et la rampe 23-23' se trouvent également sur ce bati 2' de même que 1' armoire pour les asservissements de séquences qui peut être électrique, électronique ou pneumatique. Chaque pince est constituée par deux taquets fixes 13 et 13' et un taquet mobile 14. les taquets représentant la partie fixe de la pince (13-13') sont solidaires des chaînes parallèles 8-8' où ils sont placés à distance convenable les uns des autres et sont constitués par deux flasques porteurs d'un axe 16 sur lequel le levier 11 muni du galet 12 est articulé. les taquets mobiles 14 sont portés chacun par un levier basculant Il sur lequel on doit le positionner en fonction de l'épaisseur des bois 20 et le fixer dans la position convenable. Chaque taquet mobile 14 est porteur d'un galet 17 et reçoit la force nécessaire à son mouvement par une pédale 10 qui agit sur le galet 12 fixé à l'extrémité du levier 11. La pédale 10, de poussée des leviers est articulée et reliée au bâti fixe 2 par un axe 18 qui fait partie des éléments fixes du bâti 1. Le taquet mobile 14 est maintenu en position ouverte par deux ressorts à boudin, parallèles, 19 dont les points fixes 25 sont placés sur les taquets pousseurs 13-13' et les points mobiles 26 sur une barette fixée sur le levier 11, du même coté que le galet 12. le mouvement de fermeture de la pince se fait toujours au même point, la pédale 10 doit son mouvement au vérin 9 dont la tige est munie du galet 22 et dont le cylindre est solidaire du bâti fixe 1. Pour pallier les différences de serrage dues aux légè- res variations de section d'une même catégorie de bois, on a muni la pince d'une face élastique 21 prévue sur le taquet 14. te maintien de la position fermée, pendant le transfert, se fait grâce à une rampe 23-23' qui retient la pince à un niveau constant par l'intermédiaire du galet 17, solidaire du taquet mobile oscillant 14. te mouvement d'ouverture se situe toujours au même point. La rampe fixe 23-23' est prolongée par une prtie mobile 23" commandée par le vérin 24 dont le mouvement de sortie est déclenché lorsque le galet 17 est arrivé en position convenable. Au moment où la pince s'arrête au point final, le vérin 24 rappelle sa tige et libère ainsi la partie mobile 14 de la pince qui s'ouvre au maximum. tors du déplacement suivant, les chaînes 8-8' passent en mouvement circulaire sur le pignon 6 et le galet 17 rencontre la rampe supérieure fixe 23' qui referme la pince dans son mouvement supérieur, ceci afin d'éviter l'occupation de la partie centrale du bâti par les éléments oscillants. Arrivé à l'autre extrémité du bâti, le galet 17 se trouve à la fin de la rampe et la pince s'ouvre pour une nouvelle opération. La rampe peut également se prolonger en 23" comme il a été indiqué, pour ménager son ouverture dans la partie horizontale inférieure. les bois sortent d'une machine ou d'un distributeur en ligne. Ils sont repris par le tapis motorisé 3 qui les amène au niveau du transfert où ils sont arrêtés par tout moyen : règle, galet, fil etc... une balise enregistre cette pesition et commande la pince qui saisit le bois transférable par la chaîne 8 8' qui se met en mouvement pour un pas, au moment opportun déterminé par la machine située en aval qui reçoit les bois. Les bois se succèdent ainsi au poste de prise. Entre ce poste et celui du relâchement de la pince on compte un nombre entier de pas, selon les nécessités. te relâchement de la pince est automatique. tes séquences de transfert sont les suivantes : apport des bois sur un tapis motorisé 3 qui circule en permanence, sauf en cas de concurrence des bois au point de reprise des pinces. si un bois se présente trop tout, une balise enregistre sa présence inopportune et arrête le tapis par action sur le contacteur du notoréducteur-frein du tapis qui repart automatiquement dès que la place est libre. Dès qu'un bois se présente, le pousseur 13 se met en mouvement, la prise de la pince étant faite à la condition expresse que le poste final soit libre, il en est de même pour la deuxième et la troisième, Si le transfert comporte trois postes intermédiaires entre le poste de prise et le poste final. Dès que les postes intermédiaires sont occupés, le trane Srt obéit aux ordres de la machine aval afin que l'arrivée des bois se fasse en synchronisme. En conséquence, il doit y avoir concordance entre la prise et l'ordre de départ. Â partir de ce stade, le bois pincé doit attendre le moment opportun pour partir ce qui peut créer une situation en concurrence, comme exposé précédemment. En revanche, si aucun bois ne se présente à la prise, ce que l'on enregistre par l'état de viduité du tapis, les bois en attente doivent pouvoir partir. Pour cela on créé une fausse amorce de présence par un contact situé en amont du contact de commande de départ de la machine en aval. Il ne communique son instruction que si le tapis est vide. Dans ces conditions exceptionnelles la pince se ferme à vide et les bois en attente sont expédiés dans la machine aval. Quand il n'y a plus de bois, le transfert se met en position d'attente. Il y a donc plusieurs situations possibles - viduité générale = position d'attente; - bois à l'entrée mais pas de bois en transfert, soit antépénultienne position vide = avancement aussitôt prêt; - bois à l'entrée et bois en transfert (cas général) = séquence synchrone avec prise suivie d'une attente qui peut être très brève, ouverture de la pince en position finale et prise du bois en fin de course par la machine en aval. REVENflIGÂTIONS 1- Dispositif de transfert par pousseur à pinces pour petit bois de menuiserie, permettant leur préhension et leur acheminement cadencé, équipant un bâti mobile réglable en position par coulissement sur le bâti fixe d'un appareil à tapis motorisé et caractérisé par le fait qu'il comporte une série de taquets pousseurs et de taquets mobiles, les taquets pousseurs étant fixés à des chaînes de transmission, tandis que les taquets mobiles sont ouverts ou fermés par un système de leviers mus par un vérin, que les leviers ainsi mis en mouvement sont guidés par des rampes et des ressorts et que l'ensemble est asservi par un dispositif électrique, électronique ou pneumatique déclenchant des séquences synchrones. 2- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est supporté transversalement à un bâti mobile, déporté soit à droite, soit à gauche par rapport au sens du tapis, qu'il se règle en distance, selon les besoins, au moyen de galets roulant sur des rails situés de part et d'autre du bâti fixe et qu'il est maintenu dans la position choisie par des vis de blocage. 3- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque pince est constituée par deux taquets pousseurs fixés à deux chaînes de transmission parallèles et par un taquet mobile articulé, maintenu ouvert ou fermé par un système de leviers mus par un vérin et par des ressorts de rappel, que les taquets sont judicieusement espacés les uns des autres et que l'écartement entre les taquets pousseurs fixes et les taquets mobiles est réglable par tout moyen sur le levier oscillant dont ils sont solidaires. 4- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'ouverture de la pince pour la préhension du bois est déterminée par le dégagement du taquet mobile qui s'effectue à l'endroit où la rampe de guidage n'est pas encore atteinte et où le couple de ressorts sollicite positivement le levier qui bascule entraînant le taquet vers le haut. 5- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la fermeture de la pince pour le blocage du bois saisi s'effectue par le basculement,du haut vers le bas,du levier sous l'action d'une pédale qui transmet l'effort qu'elle a reçu d'un vérin par l'intermédiaire d'un galet. 6- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le transfert s'effectue dans un mouvement synchrone et cadencé des chaînes, des vérins, le tout commandé par un circuit adapté et du type soit électrique, soit électronique soit pneumatique. 7- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'évacuation du bois, en fin de course, est provoquée par la libération du taquet mobile qui bascule vers le haut au moment où il échappe à la rampe de guidage et où il est sollicité par le mouvement de basculement du levier, rappelé par les ressorts, les taquets pousseurs font avancer le bois libéré à son point final. 8- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il a été prévu une prolongation de la rampe action née par un vérin et qui a pour effet de modifier le point géographique de libération du bois.