La présente invention concerne l'utilisation de plastisols de chlorure de polyvinyle partiellement gélifiés, contenant comme stabilisants du dicyandiamide, une résine époxyde et des composés de plomb, en soi connus, sous forme de bandes ou de profilés contenant éventuellement des tissus ou des mats de renforcement pour le collage de pièces métalliques éventuellement mêne non dégraissées. belon l'exposé du document de publication du brevet allemand 1.a69.186, des plastisols à base de chlorure de polyvinyle contenant des résines époxydes et des durcissants de telles résines époxydes seraient connus. Ces additions amélioreraient l'adhérence des plastisols partiellement gélifiés aux matériaux les plus divers. Ces plastisols de chlorure de polyvinyle contenant des résines époxydes et des durcissants présenteraient cependant des in convénients. En effet, lors de l'utilisation d'amines usuelles comme durcissants, la durée de stockage serait limitée. Lors de l'utilisation de durcissants latents, les tenipératures nécessaires pour le durcissement et pour une bonne adhérence au support seraient relativement élevées. Selon le document de publication précité, ces inconvénients seraient surmontés dans le cas de plastisols contenant comme composé époxy de l'isocyanurate de glycidyle. Sn utilisant de tels plastisols sous forme de pate pour le collage de métaux, on n'obtient cependant pas toujours des résultats satisfaisants. Cela est en partie dA à l'application irrégulière de la pâte sur les pièces métalliques à coller. Il se forme par conséquent dans le joint des creux et d'autres endroits irréguliers qui permettent l'oxydation des parties sous-jacentes. C'est pourquoi les collages ainsi obtenus ne passent souvent pas les essais techniques d'application quant à la résistance à la corrosion.Des exemples de tels essais d'application sont le test au brouillard salin (norme provisoire DIN 50 021) et le test de Kesternich (DIN 50 018) Or on a eu la surprise de trouver que l'on peut surmonter selon l'invention ces difficultés, en gélifiant partiellenent un plastisol de chlorure de polyvinyle et en le transformant en bandes ou profilés, le plastisol de chlorure de polyvinyle devant contenir du dicyandiamide comme durcissant, un composé de plomb comme stabilisant et une résine époxyde, de préférence à base de diphénylolpropane et d'épichlprhydrine, d'un équivalent d'époxyde de 220 à 270. Par rapport à 100 parties en poids de chlorure de polyvinyle, on doit utiliser à peu près 10 à 30 parties en poids de résine époxyde. 100 parties en poids de la résine époxyde doivent alors contenir 10 à 20 parties en poids de dicyandiamide finement dispersé. La teneur en composés de plomb comme stabilisants doit être d'environ 10 à 15 parties en poids par rapport à 100 parties en poids de chlorure de polyvinyle. Le chlorure de polyvinyle et un plastifiant, de préférence le phtalate de dioctyle, peuvent être présents à parties approximativement égales. Comme chlorure de polyvinyle conviennent tous les types transformables en pâte d'un indice K de 50 à 80. Conviennent en outre les copolymères transformables en patte de chlorure de vinyle et par exemple d'acétate de vinyle, de propïonate de vinyle, de chlorure de vinylidène ou d'acrylates ou méthacrylates. De faibles quantités d'acides carboxyliques insaturés ou d'anhydrides d'acides carboxyliques sont également utilisables simultanément lors de la préparation des copolymères transformables en pate du chlorure de vinyle. Les plastisols selon l'invention peuvent contenir des pigments et des charges. Pour préparer les bandes ou profilés à utiliser selon l'invention, on gélifie partiellement le plastisol, par exemple à l'- aide d'un malaxeur go, par exemple pendant 30 secondes à environ 1800C, puis on le façonne. On peut aussi préparer, de manière en soi connue et en appliquant les mimes procédés de gélification partielle, des feuilles selon les procédés de coulée. La durée de la gélification partielle peut être portée à un temps de 60 à 120 secondes. Il est possible de munir lesbandes ou profilés d'un tissu de renforcement afin d'augmenter leur résistance mécanique. Comme tissus de renforcement conviennent en particulier des mats et des tissus de fibres de verre. Les temps de cuisson lors du collage sont d'environ 10 minutes à des terpératures de cuisson d'environ 180 C.Etant donné les connaissances de l'état de la technique, il a été surprenant pour l'homme de l'art que les plastisols partiellement gélifiés dont l'utilisation est revendiquée conviennent mieux sous forme de bandes ou de feuilles comme adhésifs pour le collage de métaux. Les joints sont parfaits. Les pièces métalliques collées passent irréprochablement les tests de corrosion usuels. Contrairement aux indications de la bibliographie, le durcissement s'effectue déjà à 1800C et s'achève en peu de minutes, par exemple en 10 minutes. L'exemple ci-après est destiné à illustrer avec davantage de détails l'objet de la préserte invention. Exemple A l'aide d'un dissolvant, on prépare un mélange des composants suivants: 400 g de chlorure de polyvinyle, indice K 70 200 g de chlorure-acétate de polyvinyle (teneur en acétate de 10 %o) 450 g de phtalate de dioctyle 100 g d'une résine époxyde contenant 13 g de dicyandiamide fi nement dispersé 100 g de pâte stabilisatrice constituée par 80 parties en poids de stabilisant de plomb et 20 parties en poids de phtalate de dioctyle 120 g de craie 160 g de barytine A partir du mélange ci-dessus, on prépare une bande à l'aide d'un malaxeur Ko à filière plate. Le temps de gélification à 1800 C est de 30 secondes. On colle, sans aucun traitement préalable, des profilés métalliques gras, pliés à angle droit, de 15mm de longueur d'arete, à des contre-profilés en U correspondants, en intercalant une bande de plastisol et en durcissant pendant environ 10 minutes à 1800 C. Ce collage est exposé à l'influence de solutions de décapage, de bains de rinçage et de solutions de bondérisation. La résistance au cisaillement obtenue reste conservée. Les pièces métalliques colles sont vernissées à immersion. Les pièces métalliques ainsi traitées sont soumises à l'essai au brouillard salin et au test de Kesternich. On ne constate aucun composé corrosif. REVENDICATION Utilisation de plastisols de chlorure de polyvinyle partiellement gélifiés, conten@nt corme stabilisants en soi connus, du dicyandiamide, une résine époxyde et des composés de plomb, sous forme de bandes ou de profilés contenant éventuellement des tissus ou des mats de renforcement, pour le collage de pièces métal lioues éventuellement même non dégraissées.