La présente invention est relative au tirage d'épreuves en photographie et, plus particulièrement, à un procédé et à un appareil pour compter et afficher le nombre des épreuves contenues dans line commande de travaux photographiques, ainsi que pour afficher le prix de cette commande. 5 On dispose couramment dans l'industrie photographique d'appareils pour coller bout à bout des rubans d'images notamment négatives, correspondant chacune à une commande individuelle d'épreuves photographiques, de manière à traiter en continu l'ensemble de ces rubans. Les rubans ainsi réunis sont ensuite formés en un rouleau qu'on place dans une tireuse photographique pour 10 réaliser automatiquement ou semi-automatiquement une épreuve de chaque image du rouleau. On développe et on sèche en continu le produit photographique servant au tirage, on examine ensuite les épreuves obtenues de manière à déterminer si elles sont commercialisables. Les épreuves correspondant à des prises de vues sous-exposées, sur-exposées ou à des prises de vues de sujets 15 s'écartant de la normale sont marquées par un inspecteur de manière à les signaler comme inacceptables, en vue d'un retirage, lorsque c'est possible. On a trouvé commode d'opérer ce marquage avec une substance ou un dispositif pour modifier localement le pouvoir réflecteur de la surface de l'épreuve. On peut utiliser pour cela un timbre ou une perforation, appliquée sur 20 l'épreuve rebutée. Après inspection du rouleau constitué par les épreuves, celui-ci passe dans un massicot qui sépare convenablement les diverses épreuves du rouleau. On doit aussi découper les rubans des images qui peuvent contenir chacune de 12 à 20 images, par exemple, par commande individuelle, en bandes plus 25 courtes de longueur convenant à la mise sous pochette avec les épreuves correspondantes. Les épreuves ainsi individualisées et les images correspondantesde chaque commande doivent ensuite être rassemblées, emballées et recevoir l'indication du prix à payer pour retirer cette commande. Ce prix dépend évidemment du nombre d'épreuves réalisées dans la commande. 30 Les opérations consistant à tronçonner les rubans d'images en bandes de longueur convenable, à individualiser les épreuves, à les compter, à calculer les prix des commandes,à inscrire chaque prix sur l'enveloppe de retour de la commande correspondante puis à remplir cette enveloppe avec les épreuves et les images correspondantes, prennent beaucoup de temps et peuvent donner 35 lieu à des erreurs. Il est aussi nécessaire qu'un opérateur mette de côté les commandes contenant des épreuves inacceptables en vue d'un tirage. Avant ce retirage, il faut localiser l'image correspondante parmi l'ensemble des images de la commande en question. Dans un laboratoire où on pratique le traitement photographique à grande 40 échelle, on fait fonctionner continuellement un ensemble de tireuses et d'autres 72 13095 2 2133708 appareils de traitement, de manière à réaliser des rouleaux d'images et des rouleaux correspondants d'épreuves, qui doivent être découpés et emballés comme on l'a vu plus haut. Naturellement, il est très souhaitable que le nombre d'étapes mentales ou manuelles nécessaires à ces opérations soit aussi réduit 5 que possible, pour accroître la productivité des moyens utilisés dans cette partie du traitement photographique. La présente invention a donc pour but de réduire le nombre d'opérations nécessaires à l'emballage des commandes de travaux photographiques, ainsi qu'à l'affichage du prix de ces commandes. 10 La présente invention a aussi pour but de réaliser un procédé et un appareil de comptage et d'affichage eu nombre des épreuves contenues dans une commande à envoyer à un client, d'affichage du prix de la commande, la coupe des épreuves , l'apposition du prix et 11 emballage de la commande étant réalisés dans un même poste de travail. 15 La présente invention a encore pour but de réaliser un tel appareil susceptible de s'accommoder facilement de diverses tarifications des commandes. On atteint ces buts de l'invention avec un procédé de comptage et d'affichage du nombre d'épreuves contenues dans une commande de travaux photographiques provenant d'un rouleau dont on la sépare, une épreuve prédéter-20 minée de chaque commande portant line marque utilisée pour le tri des commandes, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on découpe le rouleau pour individualiser chacune des épreuves d'une commande, on compte chaque épreuve individualisée, on détecte la marque de tri des commandes portée par l'épreuve prédéterminée, on arrête la séparation des épreuves à la suite de la détection et de l'indivi-25 dualisation de l'épreuve prédéterminée et on affiche le nombre d'épreuves comptées dans la commande traitée. Pour la mise en oeuvre de ce procédé, l'invention fournit un appareil caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison, une coupeuse pour détacher des épreuves d'un rouleau, un premier agencement pour produire un premier 30 signal à la suite de l'individualisation de chaque épreuve, un compteur pour compter le nombre de premiers signaux apparus, un second agencement pour détecter la marque de tri des commandes portées par une épreuve prédéterminée de chaque commande de manière à former alors un second signal, un circuit sensible au second signal et à la séparation de l'épreuve prédéterminée pour arrêter 35 le fonctionnement de la coupeuse, des moyens pour remettre en marche cette coupeuse et un dispositif sensible au fonctionnement de ces moyens et au nombre des premiers signaux décomptés par le compteur, pour afficher un nombre significatif du nombre total d'épreuves individualisées dans la commande traitée. Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple : 40 - la Fig. 1 est une vue perspective d'un poste ou s'opère des finitions 72 13095 3 2133708 ' de travaux photographiques, poste qui comprend l'appareil suivant l'invention ; - la Fig. 2 est un schéma, en vue perspective partielle, d'une partie du trajet suivi par line bande d'épreuves photographiques dans le dispositif de coupe du poste de la Fig. 1 -, 5 - la Fig. 3 est un diagramme fonctionnel du poste de la Fig. 1 ; - la Fig. 4 représente un ensemble de formes d'onde de signaux apparaissant en divers points du circuit correspondant au diagramme fonctionnel de la Fig. 3 ; - la Fig. 5 est un schéma des compteurs signalés dans le diagramme de 10 la Fig. 3 ; - la Fig. 6 est un schéma d'un circuit électrique qui établit automatiquement line corrélation entre des épreuves inacceptables et les bandes notamment négatives contenant les images correspondantes, circuit figurant dans le diagramme fonctionnel de la Fig. 3, et 15 - la Fig. 7 est une vue perspective du dispositif d'affichage des prix du poste de la Fig. 1, ainsi que d'une carte utilisée dans ce poste» 72 13095 4 2133708 On se réfère maintenant au dessin, et tout d'abord à la Fig.1 où l'on a représenté en perspective partielle le poste de finition de travaux photographiques suivant l'invention. Ce poste comprend une console 10 devant laquelle un opérateur peut s'asseoir de manière à avoir en face de lui un dispositif automatique 12 de coupe et de tri des épreuves et une tronçonneuse automatique 14 pour la coupe et l'empilage de bandes de films, un appareil de corrélation 16, un ensemble 18 de comptage automatique des épreuves et d'affichage du prix des commandes et un distributeur de pochettes 20. En bref, le dispositif 12 fait passer une bande 22 d'épreuves venue d'un rouleau 24 dans une coupeuse 26 qui individualise chaque épreuve. Les épreuves 28 ainsi individualisées tombent de la coupeuse 26 et elles s'empilent sur une plaque inclinée 36. L'apparition d'une épreuve "marquée" est détectée automatiquement par un appareil que l'on décrira plus loin, et alors une patte 34 commandée par un électroaimant chasse l'épreuve marquée sur une plaque 30, de manière qu'elle tombe sur des guides 32. Ces rails sont recouverts, au dessin, par trois épreuves marquées 28. Ainsi, après individualisation des épreuves de chaque commande, les épreuves inacceptables sont séparées des épreuves acceptables. A côté du dispositif 12, se trouve la tronçonneuse qui est décrite plus en détail dans la demande de brevet français déposée ce jour par la Demanderesse et intitulée " circuit de commande de tronçonneuse de film". Pour comprendre la présente invention, il suffit d'indiquer que cette tronçonneuse fait circuler des bandes d'images originales par exeraple négatives 38 reliées bout à bout et provenant d'un rouleau 40, de manière qu'elles passent dans un compteur d'images négatives (non représenté) qui fait fonctionner une machine coupeuse et empileuse (non représentée) lorsque le compteur atteint un certain nombre correspondant par exemple à quatre images négatives.A la fin de 11 ejq>loitation de chaque commande, un détecteur de collure arrête le fonctionnement de la tronçonneuse 14. Les bandes négatives 41 de chaque commande sont alors retenues par une extrémité dans la machine coupeuse et empileuse. Un appareil de corrélation 16 est agencé dans le poste, de manière à paraître clairement à la vue de l'opérateur. Cet appareil comprend un cadran 42 où apparaissent des chiffres 1 à 5 qui peuvent être éclairés individuellement, ces chiffres correspondant chacun à l'une des cinq bandes négatives que l'on peut trouver dans une commande comptant vingt images négatives (chaque bande négative contenant alors quatre images négatives). D'autres compteurs peuvent être prévus pour afficher le nombre total d'épreuves marquées contenues riang la commande. Des compteurs peuvent aussi être utilisés pour indiquer le nombre total d'épreuves individualisées et le nombre total d'épreuves marquées, détectés pendant une période prédéterminée du fonctionnement du poste de finition. A côté du cadran 42 se trouve un petit négatoscqpe contre lequel l'opé 72 13095 5 2133708 rateur applique une bande négative pour examiner les vues négatives qui sont indiquées comme inacceptables par l'appareil de corrélation 16. Le nombre total, qui peut aller jusqu'à 20, d'épreuves individualisées obtenues à partir d'une commande individuelle, est affiché dans l'ensemble 18 5 d'affichage automatique du coût de la commande. Comme on le verra plus loin en liaison avec les Fig. 5 et 7, cet ensemble 18 peut être constitué, suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, d'un compteur en série à vingt étages et d'un circuit à mémoire correspondant à vingt étages, chaque étage de ce circuit étant associé à une représentation d'un nombre, susceptible 10 d'être éclairée et correspondant au décompte réalisé par le compteur et emmagasiné dans la mémoire. Ces nombres apparaissent sous la forme d'une matrice à 5 lignes et 4 colonnes sur l'écran d'affichage 46 de l'ensemble 18. Une carte transparente 48, présentant les dimensions et la forme de l'écran 46, porte les prix correspondant aux nombres qui sont éclairés sur cet écran. En outre, bien 15 que chaque commande puisse contenir soit 12 images négatives, soit 20 images négatives, les circuits automatiques de la tireuse, ou l'opérateur de cette tireuse, peuvent avoir déterminé que certains de ces négatifs ne peuvent être tirés et par conséquent, des épreuves en nombre inférieur à 12, ou à 20, peuvent se trouver sur le rouleau 22, dans les bandes correspondant à la commande 20 ai question. Par conséquent, l'ensemble 18 peut faire apparaître un prix correspondant à un nombre d'épreuves inférieur à 12 ou à 20 suivant les cas. La console 10 comprend encore un distributeur de pochettes 20 que l'opérateur peut facilement, actionner. D'autres pochettes peuvent être contenues dans tui casier 50 présentant divers compartiments correspondant aux diverses fourni-25 tures adoptées par un laboratoire de traitement particulier, en matière de pochettes. Après avoir chargé le poste avec les rouleaux d'épreuves et de négatifs correspondants, l'opérateur s'asseoit devant la console 10 et appuie sur un bouton "marçhe" (non représenté). Le dispositif 12 coupe et trie les épreuves 30 jusqu'à la détection d'une marque figurant sur la dernière épreuve d'une commande individuelle, après quoi le fonctionnement du dispositif cesse. Simultanément et indépendamment, la tronçonneuse 14 découpe et empile les bandes négatives 41 jusqu'à la détection de la collure qui sépare deux commandes successives, après quoi son fonctionnement s'arrête. Pendant le découpage des bandes d'épreuves et 35 des négatifs correspondants, l'appareil de corrélation 16 éclaire les chiffres correspondants aux bandes 41 qui contiennent une image négative réclamant ion retirage, ceci dans l'ordre suivant lequel les bandes 41 sont découpées et empilées. Après le découpage des épreuves et des bandçs négatives, l'opérateur rassemble les épreuves 28 et les place dans une pochette 52. Après cela, il tire 40 sur la pile des bandes négatives 41 pour les faire sortir de l'appareil 14 et 72 13095 6 2133708 les introduire aussi dans la pochette. Le poste revient automatiquement dans son état de départ à la suite de l'extraction de la pile des bandes négatives et les compteurs d'épreuves sont réarmées. Les étages de mémoire de l'ensemble 18 sont alors aussi réarmés et, après ion court intervalle de temps, le décompte 5 d'épreuves établi dans le compteur en série (décompte correspondant aux épreuves placées dans la pochette 52) passe dans les étages de mémoires correspondants, ce qui a pour effet d'éclairer des nombres associés sur l'écran 46. Après cela, l'opérateur reporte le prix à payer sur la pochette 52, ou ailleurs, et place la commande terminée dans une pile de telles commandes rangées dans 10 des boîtes (non représentées) prévues pour cet usage, alors que la commande suivante est traitée par le poste. On se réfère maintenant à la Fig. 2 où l'on a représenté en vue perspective, partielle, une section d'une bande d'épreuves 22 entraînée dans le sens de la flèche 54 vers un dispositif de coupe (non représenté) qui détache les 15 épreuves les unes des autres au niveau du trait interrompu 56. Les épreuves sont repérées par des numéros de commandes 1, 2 et 3 et des numéros d'épreuves correspondants, à l'intérieur de chaque commande. On remarquera que la commande n° 2 ne contient qu'une épreuve ce qui signifie que les images négatives de la commande n°2 ont été considérées comme impropres au tirage, lors de leur passa-20 ge dans la tireuse. Une seule épreuve a été néanmoins réalisée pour conserver les commandes dans le même ordre que les négatifs correspondants. On^pe réfère à l'épreuve n° 20 de la commande n° 1 (Fig. 2) qui se trouve au niveaû73 agencements photosensibles 58, 60 et 62. Chacun de ces agencements comprend une source lumineuse 64 qui émet par exemple de la lumière, visible 25 ou non, sur une plage prédéterminée du trajet suivi par une bande d'épreuves 22. La lumière est réfléchie par la surface glacée de l'épreuve vers une cellule photosensible 66 qui est rendue conductrice en proportion de la quantité de lumière renvoyée par la surface de l'épreuve. Chacun des agencements 58, 60 et 62 forme un signal à sa sortie 68, 70 et 72 respectivement, présentant une 30 amplitude fonction de la lumière reçue par la cellule associée. L'amplitude du signal de sortie varie lorsque la lumière émise par la source 64 tombe sur une marque absorbant la lumière, formée sur la surface de l'épreuve photographique. Les épreuves "marquées" telles que l'épreuve 19 de la commande n°l et 35 l'épreuve n°i de la commande n°2 présentent des marques 74 et 76, absorbant la lumière, portées sur ces épreuves par un inspecteur. Suivant la présente invention, il s'est avéré souhaitable de marquer chacune des épreuves inacceptables avec un crayon gras qui modifie le pouvoir réflecteur de la surface de l'épreuve au niveau de la marque, de manière que ce pouvoir réflecteur s'abais-40 se notablement à ce niveau. Quand la bande d'épreuves 22 circule dans le sens 72 13095 7 2133708 de la flèche 54, ces marques coupent le faisceau venu de la lampe 64 de l'agencement 60 et il s'ensuit une altération notable de l'amplitude du signal de sortie apparaissant en 70. Ainsi est engendré un signal significatif du passage d'une épreuve marquée. 5 Sur le premier bord latéral 78 de la bande d'épreuves 22 figurent d'autres marques 80 utilisées pour la coupe, ces marques réduisant aussi la quantité de lumière réfléchie vers la cellule 66 de l'agencement 58. Ainsi, celui-ci produit une altération de son signal de sortie en 68, en réponse au passage de chacune de ces dernières marques. L'agencement 62 est sensible à des marques 82 placées sur l'autre bord 84 de la bande 22, de manière à produire un signal à chaque fois qu'est détecté un signal significatif d'une commande. Les marques 80 et 82 sont formées sur les bords respectifs du produit photographique de tirage, au moment où l'épreuve correspondante est réalisée. On remarquera que l'épreuve unique •J5 de la commande N° 2 contient aussi des marques 82 de tri des commandes. Comme on le décrira en plus de détail par la suite, le signal de sortie formé par l'agencement photosensible 58 sert à arrêter le déplacement de la bande 22, dans le sens de la flèche 54, et sert aussi à exciter la coupeuse d'épreuves pour détacher les épreuves les unes des autres, au niveau du 20 trait interrompu 56. Après l'individualisation d'une épreuve, la bande 22 repart pour s'arrêter à nouveau lors de la détection de la marque 80 suivante. Tandis que la bande 22 circule, la marque de tri des commandes 82 portée par la dernière épreuve (ou portée par la première suivant le fonctionnement de la tireuse photographique) d'une commande particulière, est détectée par 25 l'agencement 62 qui engendre alors un signal apparaissant en 72. A la suite de l'arrêt du défilement de la bande 22, la dernière épreuve de la commande est individualisée par la coupeuse. Le signal ,r de tri des commandes " empêche l'entraînement de la bande 22 jusqu'à la réexcitation du dispositif 12 de coupe et de tri, excitation qui intervient comme décrit dans la suite. 30 En outre» pendant 1'entraînement de la bande 22, l'agencement photosensi ble 60 répond aux marques telles que 74 ou 76 formées sur les épreuves inacceptables de manière à émettre un signal "d'épreuve marquée" en 70. Un tel signal est appliqué à d'autres appareils que l'on décrira en détail à la suite et qui répondent à ce signal et au fonctionnement de la coupeuse, de ^«îière à séparer 35 les épreuves marquées, une fois individualisées, des épreuves acceptables, dans une commande particulière. On se réfère maintenant aux Pig. 3 et 4 où l'on a représenté un diagramme fonctionnel rassemblant les composants du poste de finition de la Fig. 1 d'une part, et un ensemble de formes d'onde de signaux apparaissant en divers points 40 de ce diagramme, d'autre part. Un détecteur 86 des marques déclenchant la 72 13095 8 2133708 coupe des épreuves (voir Fig. 3) comprend le premier agencement photosensible 58 de la Fig. 2 et des circuits amplificateurs, de manière à produire, à la suite de la détection de chaque marque 80, le signal " de marque de coupe" dont la forme d'onde figure en A sur la Fig. 4. Le signal A est appliqué à l'entrée 5 de la coupeuse d'épreuves 26, qui peut être constituée d'un couteau qui coupe la bande 22 au niveau du trait interrompu 56 entre deux épreuves successives, et après une courte temporisation liée au temps nécessaire pour arrêter la bande 22. Le signal A alimente aussi l'entrée "arrêt" d'un dispositif 90 d'entraînement des épreuves qui cesse alors immédiatement d1 entraîner la 10 bande 22. Tandis que le couteau de la coupeuse 26 revient à sa position d'origine, le signal dont la forme d'onde est représentée en B sur la Fig. 4 alimente la première entrée d'une porte ET 92. En l'absence du signal de tri des commandes, dont la forme d'onde figure en C sur la Fig. 4, un signal de tension positive G (voir G, Fig. 4) alimente la seconde entrée de la porte 92. Par conséquent 15 la porte 92 transmet le signal B à la première entrée d'une porte OU 94. La porte SU 94 transmet le signal B à l'entrée "marche" du dispositif d'entraînement 90. Ainsi, le détecteur d'épreuves 86 entraîne continuement la bande 22 jusqu'à ce qu'une"marque de coiçe" soit détectée, après quoi, l'entraînement s'arrête, la coupe s'opère, et 1'entraînement reprend jusqu'à la détection de la 20 marque de coupe suivante. On se réfère à nouveau à la Fig. 2, où il est clair que, quand la marque de coupe d'épreuve 80 associée à l'épreuve 20 est détectée par l'agencement 58, 1'épreuve 19 est détachée. Pour cette raison les impulsions du signal A, significatives du passage des marques de la coupe sont numérotées, suivant à la fois 25 le nombre détecté de marques de coupe et le nombre d'épreuves coupées. On revient à la Fig. 3, où un détecteur 96 de marques de tri de commandes (qui comprend l'agencement 62 de la Fig. 2 et des circuits amplificateurs connus dans la technique) engendre un signal de tri des commandes C (voir forme d'onde C, Fig. 4), tandis que la dernière épreuve d'une commande individuelle passe 30 le trait interrompu 56 de la Fig. 2. Comme représenté, le signal C apparaît quand l'épreuve n° 20 de la commande n° 1, de la Fig. 2 traverse le trait interrompu 56 (voir Fig. 4, A et B). Le signal de tri des commandes C formé par le détecteur 96, est appliqué à l'entrée S d'une bascule bistable 98 qui répond à ce signal en faisant apparaître sur sa sortie Q un signal de tension 35 positif qui alimente la première entrée d'une porte ET 100. Le signal A alimente la seconde entrée de cette porte 100. Au moment où l'épreuve n° 1 de la commande n° 2 est détectée par le détecteur 86, le signal de marque de coupe (voir Fig. 4, D) est transmis par la porte 100 à l'entrée S de déclenchement d'une bascule bistable 102. 40 La bascule 102 a préalablement été réarmée au début de la commande n° 1 72 13095 9 2133708 et la bascule 102 a fourni le signal constitué par une tension positive G à la seconde entrée de la porte ET 92 qui a répondu alors comme on l'a vu plus haut. A la suite de l'application du signal figurant en D sur la Fig. 4 à l'entrée S de la bascule 102, le signal de sortie apparaissant en Q sur cette bascule passe au potentiel de la masse, comme représenté en G sur la Fig. 4. Après cela la porte ET 92 ne peut plus transmettre le signal B à l'entrée "marche" du dispositif d'entraînement 90. Ainsi, lorsqu'un détecteur produit le signal C de tri des commandes, la dernière épreuve (dans ce cas l'épreuve 20 de la commande n° 1) s'avance et se détache, le fonctionnement du dispositif de coupe et de tri 12 étant ensuite interrompu. La première épreuve de la commande suivante a été détectée par le détecteur 86. Après une temporisation symbolisée sur la Fig. 4 par des traits interrompus verticaux, temporisation qui est nécessaire à l'opérateur pour rassembler et emballer les épreuves découpées d'une commande, celui-ci retire la pile des bandes.négatives 41 (voir Fig. l) de l'appareil 14 qui peut comprendre un interrupteur sensible à l'extraction de cette pile, de manière à exciter un générateur 104 d'un signal de décalage. Ce générateur 104 fournit tan signal de décalage E (voir Fig. 4, E) qui est appliqué à un circuit 105 de remise à zéro/redémarrage produisant, en réponse à ce signal, un signal F après une temporisation nécessaire pour assurer l'excitation de certains autres circuits (que l'on décrira plus loin), sous l'action du signal E. Le circuit 105 est aussi sensible au bouton "marche" du poste de finition pour produire alors le signal F. Le signal F alimente l'entrée da réarmement de la bascule 98 qui voit alors sa sortie Q passer d'une tension positive au potentiel de la masse, ce qui a pour effet de bloquer la porte 100. simultanément, le signal F est appliqué à l'entrée c de remise à zéro de la bascule 102 qui voit alors sa sortie Q passer à un potentiel positif, ce qui excite la porte ET 92. Le signal F alimente la deuxième entrée de la porte OU 94 qui transmet ce signal à l'entrée "marche" du dispositif d'entraînement 90. Ce dispositif répond à ce signal en déclenchant l'entraînement de la bande 22, eomme on l'a vu plus haut. En revenant à la Fig. 2, il est clair qu'une marque"d'épreuve à rebuter" ou "de rejet" 74 est appliquée à la surface de l'épreuve individualisée 19 de la commande n°-j. Une autre marque de rejet est appliquée à l'épreuve unique de la commande n° 2. Cette seconde marque 76 indique que toutes les bandes de négatifs de la commande n° 2, se sont révélées inexploitables. A la Fig. 3 le détecteur des marques de rejet 106, qui comprend l'agencement photosensible 30 de la Fig. 2 et des circuits amplificateurs subsidiaires, forme un signal de sortie quand une marque de rejet telle que 74 ou 75, passe sous l'apencement 60. Ce signal est appliqué à l'entrée positive d'un comparateur 10E. U'ie tension 72 13095 10 2133708 de référence + V, dont on peut ajuster l'amplitude au moyen de la résistance variable 110, alimente l'entrée négative du comparateur 108. Lorsque le signal de tension formé par le détecteur 106 dépasse le potentiel de référence, le comparateur 1£)8 forme un signal de "marque de rejet" H (voir Fig. 4, H) à sa sortie. En se référant à la forme d'onde H de la Fig: 4, il est clair que le signal H se forme tandis que l'épreuve 19 de la commande n° 1 traverse le trait interrompu 56. Le signal H est appliqué à l'entrée S d'une bascule bistable 112 dont la sortie Q passe alors à un potentiel positif (voir Fig. 4, j), cette sortie alimentant une entrée d'une porte ET 114. Le signal A formé par les détecteurs 86 alimente la seconde entrée de la porte ET 114. Par conséquent, quand l'entraînement de la bande 22 est interrompu à la suite de la détection de 3'épreuve n° 20 de la commande n° 1, la porte ET 114 transmet le signal A à la trieuse 116 d'épreuves rebutées. On se réfère à nouveau à la Fig. 1 où il est clair que cette trieuse 116 comprend, un séparateur 35 constitué de deux plaques inclinées 30 et 36 et d'une patte 34 actionnée par un électroaimant à noyau plongeur. Normalement, cette patte 34 est agencée par rapport à la plaque 30 de manière que les épreuves découpées 28 soient empilées sur la plaque 36. Cependant, lorsqu'une épreuve "marquée" telle que l'épreuve 19 de la commande n° 1 est individualisée, la trieuse 116 excite 11 électroaimant commandant la patte 34 qui change alors de position pour chasser l'épreuve marquée sur la plaque inclinée 30, de manière qu'elle tombe sur les guides 32. Ainsi, les épreuves marquées sont séparées des épreuves acceptables après qu'elles aient été individualisées par la coupeuse 26. Après avoir chassé une épreuve marquée la patte 34 revient à sa position d'origine. L'opérateur pevit étaler les épreuves marquées sur les guides 32, comme représenté sur la Fig. 1, en vue d'une inspection immédiate. ' A la suite du retour de la patte 34 à sa position d'origine, un signal de remise à zéro représenté en L sur la Fig. 4, alimente l'entrée de remise à zéro de la bascule 112 qui fait alors passer le niveau de la tension du signal J de la Fig. 4 au potentiel de la masse. La porte ET 114 ne peut pas transmettre d'autres signaux significatifs de la détection d'une épreuve à la trieuse 116, à moins qu'un nouveau signal de marque de rejet soit formé par le comparateur 108. Quand l'épreuve n° 1 de la commande n° 2 s'avance en dessous du couteau, un nouveau signal de marque de rejet se forme grâce au passage de la marque 76. Puisque cette épreuve est la seule de la commande n° 2, la trieuse 116 fonctionne et l'entraînement des épreuves s'arrête en réponse au signal C de tri des commandes. 72 13095 11 2133708 On se réfère maintenant aux autres éléments apparaissant sur la Fig. 3. Le signal d'épreuve coupée B alimente les entrées d'un compteur binaire en série du chiffre des unités i18 et d'un compteur binaire en série dû chiffre des dizaines 120, par l'intermédiaire d'un circuit de décalage décimal 122, ces 5 composants étant représentés en plus de détail sur la Fig.5. Le circuit de la Fig. 5 comprend en outre une mémoire binaire 124 pour le chiffre des unités et une mémoire binaire 126 pour le chiffre des dizaines ainsi que les éléments constituant le circuit de décalage 104 et le circuit 105 de la Fig. 3. Les compteurs binaires 118 et 120 sont sensibles à la formation en série des impul-10 sions du signal B pour compter'sous forme binaire le nombre total d'épreuves découpées, dans chaque commande individuelle. A la suite de la formation du signal de décalage E, le comptage est envoyé dans les mémoires 124 et 126. Le comptage binaire est décodé par un premier décodeur binaire-décimal 128 et appliqué à un dispositif 130 d'affichage et de comptage d'épreuves à 20 étages 15 qui sert à éclairer le prix correspondant sur l'écran 46. Peu de temps après, le signal F est appliqué en parallèle aux entrées de remise à zéro de chacun des compteurs binaires en série. Le comptage conservé dans les mémoires 124 et 126 demeure dans ces mémoires jusqu'à l'apparition du signal de décalage E suivant. 20 On se réfère maintenant à la Figï 5 où l'on a représenté en détail tan circuit d'horloge de la coupeuse 26, les compteurs binaires 118 et 120, les mémoires binaires 124 et 126, le circuit de décalage décimal 122, le circuit de décalage 104 et le circuit 105. Le circuit d'horloge de la coupeuse 26 forme le signal B lorsque l'interrupteur 130' à contact-repos s'ouvre à la suite 25 de l'excitation d'un électroaimant 132 commandant la coupeuse, ce qui a pour __ effet de rendre le transistor 134 conducteur. Quand le transistor 134 devient conducteur, la source de tension + V est séparée de l'entrée du multivibrateur monocoup 136 qui, en réponse, engendre les impulsions uniformes du signal B. Le signal B alimente l'entrée de déclenchement T de la bascule bistable 30 138-1 du compteur binaire 118 et la première entrée d'une porte ET 140 du circuit de décalage décimal 122. Le compteur bianire 118 comprend les bascules "flip-flop" 138-1, 138-2, 138-4 et 138-8, présentant chacune des sorties Q et Q et une entrée T qui est connectée à la sortie Q de la bascule précédente. Une ligne de remise à zéro 141 est connectée en parallèle à l'entrée P de 35 pré-ranise à zéro de chaque bascule. Les entrées S (armement) et C (remise à zéro) peuvent être reliées entre elles et ne sont pas employées pendant le fonctionnement du compteur. Au départ, les bascules du compteur 118 présentent une sortie Q à une tension de niveau "bas" ou "0" et une sortie de niveau "haut" ou "1" en Q, état qui est établi par une pression momentanée sur le 40 bouton 1"2 "marche" du circuit 105 ce qui détermine le monocoup 144 à former 72 13095 12 2133708 un signal F qui est transmis par la porte OU 146 à la ligne de réarmement 141. Après cela, alors que les impulsions du signal B sont formées, les bascules du compteur 118 produisent un comptage binaire sur leurs sorties Q et Q correspondant à ce qui est indiqué dans la table de vérité I ci-dessous : TABLE. I CHIFFRE 138-1 Q Q 138-2 Q Q 138-4 Q Q 138-8 Q Q 0 0 1 0 1 0 1 0 1 1 1 0 0 1 0 1 0 1 2 0 1 1 0 0 1 0 1 3 1 0 1 0 0 1 0 1 4 0 1 0 1 1 0 0 1 5 1 0 0 1 1 0 0 1 6 0 1 1 0 1 0 0 1 7 1 0 1 0 1 0 O 1 8 0 1 0 1 0 1 1 0 9 1 0 0 1 0 1 1 0 5 On revient à la Fig.5 où les sorties Q des bascules 138-1 et 138-8 sont connectées aux seconde et troisième entrées de la porte ET 140. A la suite d'un comptage de 9 réalisé par le compteur, ces sorties Q sont à un niveau "haut", comme indiqué dans la table I. Après cela, la dixième impulsion du signal B est appliquée à la bascule 138-1 et à la première entrée de la 10 porte 140, qui transmet cette dixième impulsion à l'entrée d'un multivibrateur 148. Le monocoup 148 forme une impulsion de sortie qui est appliquée à une entrée d'une porte OU 146 et à l'entrée T d'une bascule 150-10 du compteur binaire 120. la transition vers la négative de l'impulsion de sortie du monocoup 148, transmise par une porte 146 remet les bascules 138-1, 138-2, 138-4 et 15 138-8 à zéro et agit sur la bascule 150-10. Par conséquent, le comptage binaire du compteur 118 est ramené à 0 et la sortie Q de la bascule 150-10 paisse au niveau "haut". La bascule 150-10 retient ainsi le comptage correspondant à la dixième impulsion du signal B. Les comptages correspondant aux nombres allant de 11 à 20 19 sont réalisés sur les bascules des compteurs 118 et 120 suivant la table II: 72 13095 13 2133708 TABLE II NOMBRE 138 -1 138 -2 138 -4 138 -8 150- 10 150-20 0 Q 0 Ô 0 Q Q Ô Q Q 0 ô 10 0 1 0 1 0 1 0 1 1 0 0 1 11 1 0 0 1 0 1 0 1 1 0 0 1 12 0 1 1 0 0 1 0 1 1 0 0 1 13 1 0 1 0 0 1 0 1 1 0 0 1 14 0 1 . 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 15 1 0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 16 0 1 1 0 1 0 O 1 1 0 0 1 17 1 0 1 0 1 0 0 1 1 0 0 1 18 0 1 0 1 0 1 1 0 0 0 1 19 1 0 0 1 0 1 1 0 1 0 0 1 20 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 1 0 Après le comptage de 19 et à la vingtième impulsion du signal B, la porte 140 est à nouveau excitée, de manière à produire un signal F qui ramène le compteur binaire 118 à zéro. Simultanément, le vingtième comptage agit sur les bascules 150-10 et 150-20 de manière à établir le comptage du nombre 20. Les bascules 150-10 et 150-20 sont aussi remises à zéro par l'application d'une transition évoluant vers le négatif, d'un signal appliqué par le conducteur 152 à leurs entrées P. Un tel signal est formé par le monocoup 144 de la manière décrite plus haut et ce signal est transmis par la porte OU 154 au conducteur 152. Un nouveau signal de même espèce est formé par le circuit 105 à la suite de l'extraction de la pile 41 des bandes négatives et ce signal alimente des entrées de portes OU 146 et 154 et par là, les entrées P de chaque bascule. Avant la remise à zéro des compteurs 118 et 120 par l'extraction de la pile 41 des bandes négatives, il est nécessaire de faire passer le comptage dans les mémoires binaires 124 et 126 de manière que le dispositif d'affichage 130 puisse être actionné. Les mémoires 124 et 126 comprennent des bascules l5o-1, 156-2, 15b-4 et 156-8 d'une part et des bascules 158-1O et 158-20 d'autre part. Chaque bascule est reliée par ses entrées S et C aux sorties Q et Q de la bascule correspondante du compteur associé. Les entrées T de déclenchement des bascules des mémoires sont connectées en parallèles à un conducteur "de décalage" 160. Les niveaux "haut" ou "bas" des entrées S et C des bascules des mémoires sont commutés par une transition vers le négatif du signal de décalage E appliqués' à leurs entrées T. Ainsi, le comptage des bascules des compteurs 72 13095 14 2133708 est transféré dans les bascules des mémoires seulement à la suite de l'apparition d'un signal E et le comptage mis en mémoire s'y trouve retenu jusqu'à l'apparition du signal de décalage E suivant. Le signal de décalage E est formé par le multivibrateur monocoup 162 5 du circuit de décalage 104» en réponse à la fermeture d'un interrupteur 164. Cet interrupteur se ferme mécaniquement à la suite de l'extraction de la pile 41 des bandes négatives qu'on sort de l'appareil 14. La temporisation intervenant entre les signaux E et F est établie par le monocoup 166, l'inverseur 168 et la porte ET 170. Le monocoup 166 répond 10 à une transition vers la négative du signal E de manière à former une impulsion positive qui alimente line entrée de la porte 170. Simultanément, l'inverseur 168 répond à cette transition vers le négatif au niveau de son entrée de manière à produire un signal de sortie positif qui alimente l'autre entrée d'une porte ET 170. Ainsi la porte transmet le signal F formé par le monocoup 166,par 15 l'intermédiaire des portes OU 146 et OU 154, aux entrées P des bascules du compteur. L'inverseur 168 et la porte ET 170 assurent que le signal E et le signal F ne se superposent pas. Ainsi le comptage des bascules des compteurs est transféré aux bascules des mémoires avant la remise à zéro des compteurs. En outre, le comptage est remis à zéro avant la formation par le monocoup 20 166 du prochain signal B. On revient à la Fig. 2 où il est clair que la dernière épreuve d'une commande se détache à l'instant où la première épreuve de la commande suivante est détectée par l'agencement photosensible 58. Lorsque le dispositif 12 de tri et de coupe est relancé par le circuit 105 de la Fig. 3, le comptage des 25 compteurs 118 et 120 est remis à zéro. Après cela, l'agencement 58 détecte la deuxième épreuve de la commande suivante et le détecteur d'épreuves 86 forme la première impulsion du signal B qui est appliquée à l'entrée du compteur 118. Simultanément, comme on l'a expliqué plus haut, la première épreuve de la commande suivante se détache. Ainsi les compteurs binaires 118 et 120 comptent 30 le nombre réel d'épreuves découpées, dans chaque commande. On se réfère aux Fig. 3 et 5 où les sorties Q et Q des bascules des mémoires sont reliées aux entrées d'un premier décodeur binaire-décimal 128 qui peut consister en un dispositif matriciel électrique classique qui répond à des signaux d'entrées de comptage binaire pour fournir un signal de sortie '5 significatif d'un comptage décimal allant de 1 à 20, sur 20 sorties. Le signal de sortie de comptage décimal est appliqué à 20 circuits de commande de 11 éclairage, de lampes agencées en un réseau matriciel, au niveau de l'écran d'affichage 46. On se réfère maintenant à la Fig. 7 où l'on a représenté une vue partielle 40 en perspective de 1'ensemble 18 d'affichage des prix, (voir Fig. 1), cet 72 13095 15 2133708 ensemble comprenant l'écran 46 susceptible d'être éclairé et une carte 48 transparente portant des prix. Vingt lampes sont disposées en arrière des cadres 172 de l'écran 46, numérotées de 1 à 20. L'excitation de chacune des sorties correspondantes numérotées du décodeur 128 forme un signal de comptage 5 décimal, ce signal étant appliqué à la lampe associée située en arrière du cadre transmetteur de lumière 172 correspondant de l'écran 46. Ainsi, lorsque le comptage binaire des compteurs 118 et 120 de la Fig. 5, passe dans les mémoires 124 et 126, le comptage binaire est décodé en un comptage décimal qui peut aller de 1 à l'un quelconque des nombres d'épreuves contenues dans chaque 10 commande, et le cadre correspondant de l'écran 46 s'illumine. La carte 48 transparente peut être constituée en une feuille de matière plastique présentant 20 cadres 174 susceptibles de venir se superposer aux cadres 172 de l'écran 46. Le prix, fonction du nombre d'épreuves comptées, peut être inscrit de manière permanente ou semi-permanente sur les cadres correspon-15 dant de la carte 48. L'écran 46 est monté dans l'ensemble 18 avec une certaine inclinaison et une fente 176 est percée dans la paroi supérieure 178 de l'ensemble 18. La carte 48 est insérée à travers la fente 176 de manière à venir s'appliquer contre l'écran 46. Les caractères des prix inscrits sur les cadres 174 de la carte 20 48 sont opaques. Après le passage du comptage d'épreuves réalisé par les compteurs de la Fig. 5 dans les mémoires et l'illumination du cadre 172 correspondant de l'écran 45, le prix affiché sur le cadre 174 correspondant de la carte 48 apparaît sur un fond lumineux. L'opérateur du poste de finition peut d'un coup d'oeil sur cet ensemble 18 déterminer instantanément celui des 25 prix qui est éclairé et transcrire celui-ci sur la pochette 52 de la commande en question. La carte 48 représentée sur la Fig. 7 affiche le prix de 23 cents par épreuve (en monnaie des Etats-Unis d'Amérique). D'autres cartes portant d'autres prix unitaires applicables aux différents détaillants fournis par le laboratoire 30 de traitement peuvent être substituées à la carte représentée. On revient encore à la Fig. 3 où l'on a représenté un appareil de corrélation 18O qui correspond à l'appareil 16 et au cadran 42 d'affichage de la Fig. 1. L'appareil 180 est sensible au signal K (voir Fig. 4) significatif d'une épreuve rebutée et au signal de sortie formé par un second décodeur 182 35 binaire-décimal pour établir une corrélation entre les épreuves marquées et les bandes négatives qui contiennent les images négatives correspondantes. Le second décodeur 182 est relié, comme représenté sur la Fig. 5, par ses entrées aux sorties Q et Q des bascules 138-1, 138-2, 138-4 et 138-8, 150-10 et 150-20. Le décodeur 182 a 20 sorties et fournit un comptage décimal 40 décodé des signaux B tels qu'ils sont comptés par les compteurs 118 et 120. 72 13095 16 2133708 Les 20 sorties du décodeur 182 sont appliquées aux entrées de l'appareil de corrélation et d'affichage 180. Cet appareil est représenté en plus de détail sur la Fig. 6. Pour décrire le mode de réalisation préféré de la présente invention, on supposera que chacune 5 des bandes négatives 41 contient 4 images négatives. Pour cette raison, les sorties du déccdeur 182 sont reliées à cinq groupes de quatre entrées numérotées de 1 à 4, de 5 à 8, de 9 à 12, de 13 à 16 et de 17 à 20, ces entrées appartenant à des portes OU 184, 186, 188, 190 et 192 respectivement. Les conducteurs de sortie de ces portes OU sont respectivement connectés à une entrée des portes 10 ET 194, 196, 198, 200 et 202. La seconde entrée de chacune de ces dernières portes est reliée à la sortie de la porte ET 114 de la Fig. 3. En fonctionnement la porte CU 184, par exemple, transmet chacun des signaux de comptage décimal 1 à 4 formés par le décodeur 182, au fur et à mesure de leur apparition séquentielle, conme on l'a vu plus haut, à chaque fois qu'une épreuve est découpée; 15 Quand le signal K d'épreuve rebutée apparaît, la porte ET à laquelle le signal de comptage décimal est simultanément appliqué, transmet le signal I à sa sortie. Par exemple, dans le cas représenté sur la Fig. 2, l'épreuve 19 de la comnande n° 1 est prête d'être découpée et un signal de comptage décimal 19 est transmis par la porte 192 à la première entrée de la porte 202. Simultanément, apparaît 20 le signal K d'épreuve rebuté et la porte 202 transmet ce signal à sa sortie. Des circuits de maintien 204, 206, 208, 210 et 212, associés à des lances 214, 216, 218, 220 et 222 respectivement, sont connectés aux sorties des portes 194, 196, 198, 200 et 202 respectivement, en vue de l'affichage d'un chiffre en 42. Quand un signal d'entrée alimente l'entrée d'un tel circuit, la sortie du 25 circuit est mise à la masse pour permettre au courant de circuler de la source + V jusqu'à la masse par l'intermédiaire de l'organe d'affichage associé, jusqu'à ce que le signal F alimente l'entrée R d'un circuit d'alimentation en tension. Comme tous les circuits de maintien sont identiques, on ne décrira que 30 le circuit de maintien 204. Celui-ci comprend un photo-transistor 224 dont l'émetteur est mis à la masse et dont le collecteur est relié par l'intermédiaire d'une lampe 226 à la source d'énergie électrique + V. La base photo-transistor 224 est relié à cette source + V par l'intermédiaire d'une diode 228, d'une résistance 230 et d'une résistance 232. L'entrée du circuit de maintien 204 est 35 constituée par le point commun des résistances 230 et 232 et cette entrée est reliée à la sortie de la porte ET 194. Normalement la sortie de cette porte est au potentiel de la masse. Lorsque la sortie de la porte 194 au potentiel de la masse, le phototran— sistor 224 est bloqué et la lampe 226 n'éclaire pas. Cependant, lorsque la porte 194 reçoit simultanément un signal de comptage décimal du décodeur 182 et un 40 signal K d'épreuve rebutée, ce dernier signal, présentant une tension positive, 72 13095 17 2133708 est transmis à l'entrée du circuit de maintien 204 et, par "l'intermédiaire de la résistance 230 et de la diode 228, à la base du photo-transistor 224 qui devient conducteur. Lorsque le transistor 224 est conducteur, la lampe 226 s'illumine. La lumière de la lampe 226 éclaire la base du photo-transistor 224 qui est sensible à cette lumière pour demeurer alors très fortement conducteur, après le retour de l'entrée du circuit 204 au potentiel de la masse. Lorsque le photo-transistor 224 conduit, son collecteur est au potentiel de la masse et la tension aux bornes de la lampe d'affichage 214, détermine l'éclairage du chiffre 1 sur le cadran 42. Le chiffre i, lorsqu'il est éclairé, indique qu'un négatif de la première bande de la pile 41 doit être tiré à nouveau. De même, les chiffres 2, 3, 4 et 5 peuvent être éclairés pour indiquer l'existance d'un négatif à tirer à nouveau dans chacune des bandes correspondantes de la pile. Quand le signal F est formé par le circuit 105, il est appliqué au bobinage 234 d'un relais qui ouvre l'interrupteur- à contact-repos 234a. Le signal F éteint ainsi les lampes 226 et 214 à 22. La lampe 226 étant éteinte et l'entrée étant au potentiel de la masse, le photc-transistor 224 se bloque et la lampe 214 s'éteint. On a ainsi décrit un appareil qui permet d'établir me corrélation entre des épreuves marquées et des bandes négatives contenant les images négatives correspondantes qui doivent être tirées à nouveau pour compléter la commande. L'association de cet appareil de corrélation avec la trieuse d'épreuves marquées, le dispositif d'affichage automatique du prix des commandes, la tronçonneuse de négatifs, dans une console unique permet de réaliser un poste de finition de travaux photographiques d'un rendement très élevé, où la durée des opérations est réduite ainsi que les possibilités d'erreurs au cours de l'emballage et de l'apposition des prix sur les commandes des clients. Bien qu'avec les circuits particuliers et les appareils décrits plus haut, on réalise efficacement les opérations requises, il est clair que l'on pourrait y apporter de nombreuses modifications sans sortir du domaine de l'invention. Par exemple, les positions des agencements photosensibles détectant les marques portées sur les épreuves peuvent être modifiées et les marques de tri des commandes ainsi que les marques de rejet ou de rebut peuvent aussi être modifiées en adaptant convenablement les circuits qui sont sensibles aux signaux fournis par les agencements photosensibles. En outre, il est clair pour l'homme de métier, que le compteur d'épreuves, l'ensemble d'affichaae des prix, l'appareil de corrélation, peuvent être modifiés de manière à s'accommoder d'un nombre d'épreuves par commande supérieur à 20. Il est clair auiis^ que les compteurs décrits pourraient prendre d'autres formes y compris cellc d'un compteur numérique ou d'un registre de décalage, sans conversion de comptages binaires en comptages décimaux. 72 13095 18 2133708 REVENDICATIONS 1 - Procédé de comptage et d'affichage du nombre d'épreuves contenues dans une commande de travaux photographiques provenant d'un rouleau dont on la sépare, une épreuve prédéterminée de chaque commande portant une marque utilisée pour le tri des commandes, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on découpe le rouleau pour individualiser chacune des épreuves d'une commande, on compte chaque épreuve individualisée, on détecte la marque de tri des commandes portées par l'épreuve prédéterminée, on arrête la séparation des épreuves à la suite de la détection et de l'individualisation de l'épreuve prédéterminée et on affiche le nombre d'épreuves comptées dans la commande traitée. - Appareil notamment pour la mise en oeuvre du procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison, une coupeuse pour détacher des épreuves d'un rouleau, un premier agencement pour produire un prenier signal à la suite de l'individualisation de chaque épreuve, un compteur pour compter le nombre de premiers signaux apparus, un second agencement pour détecter la marque de tri des commandes portées par une épreuve prédéterminée de chaque commande de manière à former alors un second signal, un circuit sensible au second signal et à la séparation de l'épreuve prédéterminée pour arrêter le fonctionnement de la coupeuse, des moyens pour remettre en marche cette coupeuse et un dispositif, sensible au fonctionnement de ces moyens et au nombre des premiers signaux décomptés par le compteur, pour afficher un nombre significatif du nombre total d'épreuves individualisées dans la commande traitée. 3 - Appareil conforme à la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend, associés au dispositif d'affichage, une mémoire pour conserver le nombre total des premiers signaux décomptés par le compteur, et des moyens d'affichage sensibles à ce nombre pour afficher, outre le nombre d'épreuves individualisées de la commande, le prix à payer pour retirer cette commande. 4 - Appareil conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que ces moyens d'affichage font apparaître le nombre d'épreuves décomptées et le prix à payer correspondant lors de l'intervalle de temps qui sépare deux fonctionnemenls successifs des moyens de remise en marche de la coupeuse. 5 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le compteur comprend des moyens de remise à zéro sensibles au fonctionnement des moyens de remise en marche de la coupeuse et au fonctionnement de la mémpoire pour remettre le compteur à zéro, après la mise en mémoire du nombre d'épreuves de la commande. 72 13095 19 2133708 6 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 3, 4 et 5, carac térisé en ce que le dispositif d'affichage comprend un écran divisé en plusieurs plages, en nombre prédéterminé, chaque plage portant l'indication d'un nombre et d'un prix correspondant, un circuit de commande de l'éclaira-5 ge d'un groupe de lampes qui sont agencées chacune de manière à éclairer une plage de l'écran correspondant au nombre, mis en mémoire, d'épreuves de la commande et des moyens pour former, sous la commande de la mémoire, un troisième signal significatif du nombre mis en mémoire, ce signal alimentant le circuit de commande de manière que la lampe correspondant à ce nom-10 bre éclaire la plage de l'écran qui porte ce nombre ainsi que le prix correspondant. 7 - Appareil conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que le nombre et les prix qui apparaissent sur l'écran sont formés sur une carte transparente portant des chiffres opaques et agencée parallèlement à l'écran, 15 cette carte étant divisée en plages conformes à celles de l'écran et se superposant à ces dernières. 8 - Appareil conforme à la revendication 7, caractérisé en ce que cette carte est amovible de manière qu'une autre carte, portant d'autres prix, puisse lui être substituée.