L'invention est relative aux douilles pour lampes électriques, qu'il s'agisse des douilles à bainnette ou des douilles du genre Edison. L'invention a pour objet de résoudre 'e' dtunemanière élégante, le problème posé par la norme française NF. C 61.510, en ce qu'elle prescrit la protection contre les contacts directs avec les parties normalement ou accidentellement actives, ce qui peut se produire notamment quand lwon introduit le culot de la lampe dans la douille ou quand on le retire. La vérification est faite au moyen dindoigt métallique d'épreuve, dont la norme prescrit la forme et les dimensions. Âvec cet objet en vue, l'invention prévoit d!entourer la partie en verre de la lampe la plus proche du culot, par une pièce de préférence de révolution, en forme de couronne, comportant des ailettes internes en une matière isolante, disposées de préférence dans des plans axiaux, avec un écart angulaire entre elles, tel et-une forme telle que 'le doigt d'épreùve ne puisse s'engager entre les ailettes, du c8td intérieur de la couronne et ne puisse s'an- gager assez profondément entre l'ampoule de la lampe et les ailettes pour venir au contact des parties métalliques de la douille ou du culot métallique de la lampe, parties qui peuvent être sous tension, soit normalement pour les lampes Edison, soit accidentellement pour les lampes à baTonnette. Mais l'inventeur a également trouvé une solution parallèle, mais qui ne s'applique qu'aux lampes Edison, cette seconde solution pouvant être @utilisée soit additionnellement abec la première, soit isolément. Cette solution consiste à utiliser des douilles, normalement protégées, au moins sur toute leur hauteur, par une protection isolante classique ou par une protection selon la première solution cidessus décrite, douilles qui occupent, en l'absence delampe, une position plus enfoncée dans le dispositif de protection que leur position-normale quand- la lampe est en position de service. Selon un mode de mise en oeuvre préféré de l'idée inventive, le retour de la douille dans sa position de service est provoqué par le vissage de la lampe dans la douille ou plus exactement, par le mouvement de rotation imposé au culot de la lampe pendant de vissage de celle-ci. On donnera ci-après, divers exemples de mise en oeuvre des idées inventives, sans que le demandeur entende limiter la portée générique de son invention aux particularités ou par les particularités spécifiques aux exemples choisis pour l'illustration. Dans les dessins joints - Figure 1 est une vae en élévation de la pièce selon l'invention pour lampe à baTonnette, là- coupe étant faite selon deux plans axiaux faisant entre eux un angle à peu près de 180 . - Figure 2 représente la même coupe de la pièce correspondante pour lampe Edison. - Figure 3 est identique à figure 1, nais avec la lampe électrique en place. - Figure 4 est une vue de la pièce montée sur un manche pour être utilisée comme lampe portative. - Figure 5 représente en coupe axiale, un second mode de réalisation de l'invention. - Figure 6 représente le même dispositif que figure 5, mais la coupe étant faite par un plan de coupe perpendiculaire au plan de coupe de figure 5, la lampe n'étant pas complétement vissée. - Figure 7 représente la même coupe que figure 6, mais la lampe étant vissée à fond. En figure 1, la pièce selon l'invention est en une matière plastique résistant à la chaleur. On sait que dè telles matières, résistant jusqu'a 2200, existent dans le commerce. Elle peut être exécutée en une ou plusieurs venues. La partie extérieure se compose d'un manchon de révolution cylindrique fermé, 1, coaxial å l'axe de la lampe, à l'intérieur duquel s'appuient les ailettes a, sensiblement planes et situées dans des plans axiaux. Cette disposition, la plus favorable, n'est pas impérative ; on pourrait par exemple, disposer les ailettes dans des plans tangents à un cylindre coaxial imaginaire. Tandis que l'arête de ces ailettes qui s'appuie sur le manchon est rectiligne, l'autre arete est curviligne, tout au moins dans lapartie supérieure et elle sera dessinée -1 l'aide doune figure telle que figure 3, une lampe normale étant montée en position de service, le profil étant tel qu'il interdise toute introduction du doigt d'épreuve entre les ailettes et l'ampoule, omettant b ce doigt de venir toucher le culot métallique de la lampe ou la douille si ele est métallique. De préférence, la partie rectiligne de l'arête intérieure de l'ailette sera prolongée jusqu'à une hauteur telle que l'ensemble des ailettes impose déjà un nouvement axial ou à peu près axial, à la lampe lors de sa mise en placeo L'écart angulaire des plans axiaux de deux ailettes voisines est tel que le doigt d'épreuve ne pisse s'engager entre elles, au moins au droit es aretes intérieures de ces ailettes. La douille proprement dit-e 3 sera de référence exécutée en matière artificielle isolante, de même que son plancher 4. Ces deux pièces ne différent des pièces usuelles, sauf, mais seulement de préférence, sur deux points : En premier lieu, le plancher peut être percé d'ouvertures pour le passage d'air frais pour le refroidissement du culot de la lampe, ce qui est en soi connu. En second lieu, la douille 3 peut présenter des ouvertures latérales 5 pour le passage de l'air frais, également pour le refroidissement du culot de la lampe, ce qui est également en soi connu, Ce qui est au contraire, spécifique X l'invention, c'est que, quand on assemble la pièce selon l'invention avec un support, quelqu'il soit, qui emboite plus ou moins cette pièce, la profondeur de l'emboitenent est telle que les ouvertures 5 restent extérieures à l'emboitement ; c'est ainsi qu'en figure 4, on a représenté ltern- boitement de la pièce selon l'invention dans un manche de lampe portative, les ouvertures 5 restent parfaitement dégagées. Sur la figure 2, on a désigné par les mêmes références, les parties communes aux réalisations de figures 1 et 2, la description des éléments 1, 2 et 3 reste la même, mais la douille proprement dite 6 est, comme dans toutes les lampes Edison classiques, une douille métallique pros entant sur la partie cylindrique interne un filetage correspondant au filetage exterue du culot des lampes Edison et présentant un fond métalli2que non visible sur lo figuro, la douille ó étant solidarisée avec le plancher 4 nar des vis, ainsi qu'il est classique. Comme dans l'exemple précédent, la douille 6 et le plancher 4~présentent des ouvertures pour le passage de l'ai.r de refroidissement du culot. Les figures 5, 6 et 7 représentent une autre solution du problème posé par la dite norme, mais qui pourra être utilisée conjointement avec la première solution, ci-dessus décrite. Cette solution permet à la douille Edison d'occuper, en position hors service, une position plus enfoncée que la position de service, par rapport à son entourage de protection, quelqu'il soit - cet entourage pouvant être celui de la prel-re solution ci-dessus décrite. Sur ces fi ures, la douille est désignée par 10 et l'on à repris le dispositif de protection de la première solution, avec son manchon @ , ses ailettes 2 , mais ce dispositif pourraft être remplacé par le manchon isolant fixe classique, d'une hauteur telle qu'il protège la douille 10 dans sa position de figure 7. La douille 10 est mobile et elle est guidée dans son mouvement par les actes intérieures des ailettes 13. Pour l ' empêcher de tourner pendant son mouvement, un dispositif de guidage est prévu qui peut être par exemple, constitué par des filets en relief sur la surface extérieure de douille, dans- lesquels s'engagent les aretes internes des ailettes ; por la clarté du dessin, ce dispositif très simple n'a pas été représenté; on peut le remplacer du reste, par tout dispos itif équivalent tel que celui qui va être décri tultérieurement.Dans la figure 5, la iampe est supposée déjà suffisamment vissée poar ql!e son culot 14 vienne porter par son culot 15 snr le contact mobile 16, dans sa position haute représcntée. De la @anière classique, e, ce contact 16 est mobile dans un logement 17 dans lequel se tr@uve un ressort, non représenté, qui tend à s'opposer à la pénétration d contact dans son logement. La douille 10 est rappelée dans sa position basse de figures 5 et 6 @ar deux broches 18, 19 qui travesent librement le plancher 20, @ans deux élésages qui les g@ident dans lear mouvement, lequel est lui-même limité par les têtes 18', 18" et 19 ', 19". Deux ressorts de rappel 20 ET 21 rappellent les broches dans leur position basse, représentée sur figures 5 et 6. Les dites broches traversent le culot de la douille 10 et tendent donc à le rappeler dans la dite position basse. Selon une variante, ces broches pourraient eAtre utilisées comme contact secondaire.Dans la figure 6 - dans laquelle les ailettes 2 ont été représentées d'une manière plus schématique que dans les figures précédentes pour la clarté du dessin - on voit le deuxième contact 22, lequel est fixe dans les douilles classiques, mais au contraire, mobile dans le dispo- sitif selon l'invention. A cet effet, ce contact mobile solidaire de la douille traverse le plancher 20, de préférence par un trou de section carrée. Comme l'on voit en figure 5 les hauteurs de la douille 10 et du contact 16 sont de préférence calculées pour que le culot de la lampe engage le contact dès que les -filetages sont engagés. Le fonctionnement est le suivant : Les filetages du culot de la lampe et de la douille 10 sont engagés (fig. 5); le plot 25 de la lampe porte sur le contact mobile 16; on poursuit le vissage jusqu'à ce que le culot de la lampe ait écrasé le ressort du contact mobile et vienne porter sur la butée 26 solidaire ou faisant partie intégrante du plancher20. h partir de ce moment, Si l'o n poursuit le vissage, le culot de la lampe ne peut plus avancer; par réaction, c'est la douille qui va se déplacer en srs inverse du sens qui résulterait du vissage, dans un mouvement de translation, puisqutelle est empêchée de tourner par les deux broches 18, 19 et le contact mobile 22. Ce mouvement se fait à ltencontre des ressorts de rappel des broches et se poursuit jusqu'à écrasement complet des dits ressorts ou est arrêté par une butée non représentée, qui limite le déplacement des têtes 18", 19". Inversement quand on fera tourner la lampe en sens inverse pour la dévisser, la douille tendra à revenir vers la position de fig. 5, rappelée qu'elle est dans cette position par les ressorts de rappel des broches. On conçoit facilement que la douille, dans sa position basse, est atteinte plus difficilement par les doigts de lopérateurS pendant le mouvement d'engagement ou de dégågement de la lampe. I1 a été fait, par des raisons pratiques, uniquement mention de la norme française n NF. C 61.510, mais il va de soi que l'invention peut être appliquée pour toutes autres normes ayant le même objet, telles par exemple que les normes étrangères correspondantes. V E N b I C A T I 0- N S 1 - Dispositif de protection pour lampes électriques comportant un manchon cylindrique en matière isolante entol-rant la douille, caractérisé en ce que ce manchon est pourvu d'ailettes internes, situées dans des plans axiaux ou tangents à un cylindre imaginaire coaxial, le profil des arêtes internes de ces ailettes étant calculé pour qu'il ne soit pas possible à un doigt d'épreuve normalisé, soit de passer entre deux ailettes consécutives, sit de pouvoir atteindre, en passant entre les arêtes et l'ampoule, @es parties métalliques du culot @@@@@@@@@@@ de la lampe ou de la douille. 2 - Dispositif de protection pour lampes Edison comportant un manchon cylindrique en matière isolante entourant la douille, caractérisé en ce que la douille est déplaçable en direction axiale et en ce que, en position hors service, occupe une position plus enfoncée relativement nu manchon par rapport à la position qu'elle occupe en position de service. 3 - Dispositif de protection pour lampes Edison, caractérisé par la combinaison du dispositif selon la revendication 1 avec le dispositif selon la reven dication 2. 4 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le mouvement ascensionnel de la douille est provoqué par le moyen de la rotation qui est imposée -- la lampe pour le vissage. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé ence que, au dévissage le la lampe, la douille est rappelée dans la position enfoncée, au moyen, principal ou accessoire, de ressorts de rappel. 6 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que celu des contacts qui est normalement lié à la douille, est prévu pour la s ivre dans son mouvement ascendant et descendant, etde préférence, aide par des ressorts de rappel dans le ouvement déscendant.