> 2515079 La présente invention a pour objet un appareil destiné en particulier, mais non exclusivement à l'extrusion de pâtes alimentaires telles que spaghetti,tagliatelles, macaronis etc, à partir d'une masse de pâte spécialement préparée Plus particulièrement, la présente invention concerne un appareil ménager de petite capacité. Des appareils de ce type sont connus et comprennent essentiellement une vis sans fin mue par un moteur électrique et tournant à l'intérieur d'un cylindre à l'une des extrémités duquel débouche une trémie d'alimentation, llautre extrémité étant obturée par une grille percée de trous de diamètre déterminé La vis d'Archimède assure d'une part le transport de la pâte introduite par la trémie et, d'autre part la pression nécessaire au passage de la pâte à travers la grille De tels dispositifs sont également utilisés pour hacher de la viande. On connait par ailleurs des appareils de cuisine sous le nom de robots de cuisine qui remplissent une multiplicité de fonctions telles que le hachage, l'éminçage, le râpage etc Un tel appareil est décrit dans le Brevet Français NO 71 27039 Cet appareil se compose d'un socle renfermant un moteur électrique sur lequel est assujetti une cuve amovible, le moteur ne pouvant être mis en marche que lorsque la cuve est convenablement montée sur le socle et lorsqu'elle est fermée par un couvercle Le fonctionnement de cet appareil est ainsi très sûr Toutefois, compte tenu des divers travaux à accomplir, le moteur électrique tourne à environ 1500 tours/mn alors que dans le cas des appareils d'extrusion des pâtes alimentaires la vitesse de rotation de la vis doit être d'environ 30 tours/mn. La présente invention a pour objet un appareil qui puisse être monté sur le socle d'un robot de cuisine du type décrit dans le brevet précité et présente la même sécurité de fonctionnement contre tout contact de la main avec l'outil lorsque celui-ci est en rotation. 13079 Selon la présente invention, l'appareil pour l'extrusion de pâtes alimentaires du type comprenant une vis sans fin entraînée par un moteur électrique à l'intérieur d'une cage cylindrique dont une extrémité est obturée par une grille et au voisinage de la seconde extrémité de laquelle débouche une trémie d'alimentation est caractérisé en ce que le cylindre est monté d'une manière amovible sur un support, ledit cylindre étant muni de moyens coopérant avec un interrupteur de mise en marche du moteur. Bien entendu, l'interrupteur de mise en marche du moteur. précité est l'un des interrupteurs de sécurité tels qu'ils existent dans le socle de l'appareil Il peut s'agir, soit d'un interrupteur électromécanique, soit d'un contact magnétique dont l'état est commandé par la proximité d'un aimant permanent On obtient ainsi un fonctionnement satisfaisant aux règles de sécurité, puisque le moteur ne peut être mis en marche que si et seulement si la cage cylindrique est en place ce qui empêche tout contact de la main avec l'outil en rotation. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion apparaîtront au cours de la description qui va suivre de modes particuliers de réalisation, donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, en regard des figures qui représentent: La Fig 1, une vue en perspective d'un appareil d'extrusion de pâtes alimentaires selon la présente invention; La Fig 2, une vue par-dessus du même appareil, le carter de protection étant enlevé; La Fig 3, un autre mode de réalisation de la sécurité, le cylindre et la vis ayant été démontés; La Fig 4, une vue en perspective de l'appareil en état de fonctionnement. Les Figs 5 à 8,des détails du mécanisme du second mode. Sur la Fig l, on voit que l'appareil se compose d'un socle 1, renfermant un moteur électrique (non représenté) du type décrit dans le brevet précité et dont la surface supérieure 2 présente un bossage cylindrique sur lequel vient s'accrocher l'embase 4 par l'intermédiaire de taquets 3 coopérant avec des rainures à balonnette prévues dans l'embase 4 de l'appareil d'extrusion qui est ainsi monté d'une manière amovible sur le socle 1 l'embase 4 supporte un carter 5 destiné à contenir la pignonerie et à permettre le montage amovible tant de la vis sans fin 6 que de la cage cylindrique 7 (voir Fig 2). L'arbre moteur (non représenté) fait saillie à partir du centre du socle 1 et comporte un méplat Un fourreau 8 vient se glisser sur lârbre moteur et, par sa surface externe taillée en six pans entraîne une vis sans fin 9 qui engrène avec un pignon 10 qui est tourilloné dans le carter 5 La vis et le pignon sont calculés pour réaliser une réduction de vitesse de rotation de 1 500 t/mn. à 30 t/mn Comme celà apparait sur la Fig 3,le pignon 10 est solidaire d'un axe 11 creux qui fait saillie à partir du carter et dont l'intérieur a une section hexagonale destinée à permettre l'introduction et l'entraînement, de l'extrémité de la vis 6 Le bout de l'axe 11 est entouré par une couronne 12 fixe sur le carter 5 et qui présente des encoches conformées en baïonnette à l'intérieur desquelles pénètrent des tétons prévus à l'extrémité arrière du cylindre 7 de manière à maintenir le cylindre 7 sur le carter 5 Le cylindre 7 prend par ailleurs appui-sur un berceau 12 aformé sur l'embase 4. Sur la Fig 1, on voit que l'extrémité avant de la cage cylindrique 7 est fermée par une grille 13 qui est également amovible et est fixée sur le cylindre 7 par une bague filetée 14 Bien entendu, cette grille présente une multiplicité d'orifices dont la disposition et le diamètre ou plus généralement les dimensions varient d'une grille à l'autre, les dimensions de chaque orifice permettant d'obtenir des pâtes de formes différentes La cage cylindrique 7 est surmontée par une trémie 15 ou goulotte d'alimentation servant à l'introduction de la pâte dans le cylindre. D'une manière générale, la mise en oeuvre de l'appareil est la suivante: dans un premier temps 1 ' embase 4 est disposée sur le socle 1 ce qui provoque l'accouplement de la vis 9 avec l'arbre de sortie du moteur. Puis, la vis 6 est introduite dans la cavité de l'axe 11 par son extrémité arrière On notera que c'est à ce moment que le moteur ne doit en aucun cas pouvoir être alimenté. Enfin, le cylindre 7 est mis en placé et une grille 13 est vissée à l'extrémité avant dudit cylindre. Selon une caractéristique de l'invention, c'est le cylindre 7 qui porte des moyens permettant la fermeture d'un interrupteur (non représenté) qui se trouve à l'intérieur du socle et plus précisément dans la partie avant de celui-ci. Dans le mode de réalisation représenté sur les figs 1 et 2, un poussoir 16 est monté coulissant selon une direction verticale à l'intérieur d'un fourreau 17 qui est fixe par rapport au cylindre 7 et qui vient surpombler l'orifice formé dans le socle pour permettre le passage du poussoir ou plus exactement de sa partie inférieure 16 a de celui-ci qui vient en contact avec le bouton de l'interrupteur 18 qui commande l'alimentation du moteur. La coulisse 17 peut venir de moulage avec le cylindre 7. Le guidage et le verrouillage du poussoir 16 dans la glissière 17 est assuré par des rainures 20 en baïonnette à l'intérieur desquelles glissent des tétons 21 perpendicu- laires à l'axe du poussoir Le poussoir 16 est armé par un ressort de rappel (non représenté)qui tend en permanence à le rappeler vers le haut lorsque les tétons 21 sont dégagés des encoches à baïonnette Il se déplace donc entre deux positions qui sont respectivement une position haute dans laquelle aucune action n'est exercée sur l'interrupteur 18 et une position basse verrouillée dans laquelle l'extrémité 16 a du poussoir vient porter sur le contacteur 18 pour fermer celui-ci Cette situation ne peut toutefois se présenter que lorsque le cylindre est en place Dans le cas o l'interrupteur 18 est un interrupteur magnétique du type relais REED, l'extrémité 16 du poussoir porte un aimant permanent (non représenté) Ainsi, lorsque le cylindre est en place, l'utilisateur appuie sur le poussoir 16 en lui faisant faire 1/8 è de tour ce qui provoque le verrouillage de celui-ci et la fermeture de l'interrupteur. L'appareil est alors prêt à fonctionner. 25 13079 Bien entendu, la difficulté qui est surmontée par l'invention provient de ce que les différents éléments sont démontables. Cette particularité découle toutefois de ce que l'appareil doit être facilement nettoyé après chaque usage. Compte-tenu de la disposition de l'interrupteur 18 sur les socles préexistants, les pâtes extrudées sortent par l'avant de l'appareil dans le mode de réalisation des figs i et 2 Sans modifier la position de l'interrupteur 18, il est possible, comme représenté sur les figs 3 et 4, d'obtenir l'extrusion des pâtes sur le coté de l'appareil. Comme précédemment, le poussoir 16 est monté coulissant dans une glissière verticale 17 qui est fixée non pas sur le cylindre, mais sur le carter 5 Lorsque l'embase 5 est convenablement positionnée sur le socle 1, le poussoir se trouve à l'aplomb de l'interrupteur 18 Sa descente est toutefois bloquée par une tige 22 mobile latéralement, guidée par l'orifice 23 d'une équerre 24 et ramenée en position arrière par un ressort de rappel 25 Le déplacement vers l'avant de ladite tige, libérant le poussoir est sous la dépendance d'un levier 26 qui pénètre dans la fente 27 prévue dans la couronne 12 et dont l'extrémité est repoussée par un bossage formé sur la partie du cylindre 7 qui pénètre à l'intérieur de la couronne 12 et permet la fixation de celui-ci sur le carter 5 Le mouvement vers l'avant ou l'extérieur de la tige 22 libère un taquet et le poussoir 16 peut descendre et être verrouillé contre l'action de son ressort de rappel. La Fig 4 représente un -appareil selon le deuxième mode de réalisation tel qu'il se présente pratiquement. Le carter et les moyens de sécurité sont inclus à l'intérieur d'un couvercle ou cache 27 Un tel cache est bien entendu prévu dans le mode de réalsation des figs 1 et 2. Les Fias 5,5 a et 6,6 a représentent respectivement en-vue de face et en vue nar-dessus un premier mécanisme utilisable dans le second mode de réalisation, en position de repos et de verrouillage Sur la Fig 5, on retrouve le cylindre 7 et son bossage 28 qui actionne, le levier 26 armé par le ressort 25 Dans ce mode de réalisation le levier 26 présente à son extrémité avant (à droite sur les Figs 5 et 6) une encoche 29 (Fig 5 a) qui permet le passage de la nervure 31 formée le long d'une génératrice du poussoir 16 Lors du montage les éléments sont dans la positionreprésentée sur la Fig 5 Le poussoir 16 ne peut pas descendre puisqu'il est bloqué par le contact de l'extr 8 mité inférieure de la nervure 31 sur le levier 26. Ce n'est que par un déplacement vers la droite que l'encoche 29 arrive audessous de la nervure 31 et permet la descente du poussoir 16 à l'intérieur de son guide 17 Or ce déplacement correspond à la poussée,par le bossage 28,de l'extrémité arrière du levier 26, c'est-à-dire au verrouillage du cylindre 7 sur le socle Les éléments occupent alors la position représentée-sur la Fig 6 et le poussoir 16 est bloqué dans cette position par l'ensemble téton 21, baïonnette 20 montré sur la Fig 3. Toutefois, dans le mode de réalisation précédent, le démontage ou déverrouillage du cylindre par rotation n'entraîne pas l'arrêt automatique du moteur Ce résultat peut 8 tre obtenu par le mécanisme représenté sur les Figs 7,7 a,7 b,8 et 8 a qui montrent celui-ci en position de repos (Figs 7) et de travail (Figs 8) Les éléments sont les mêmes que précédemment Toutefois, dans le but d'assurer une bonne coopération entre le levier 26 et le bossage 28, le levier est terminé à son extrémité arrière par un étrier 30 qui peut venir entourer le bossage 28 de sorte que tout mouvement du bossage et, du cylindre, soit répercuté sur le levier, qu'il s'agisse d'un mouvement d'avance ou de recul Dans ces conditions, le ressort 25 pourrait être supprimé sans inconvénient Contrairement au mécanisme précédent, il n'existe plus de moyens de blocage du poussoir 16 dans le cylindre 17 Ce blocage n'est assuré que par contact de - l'extrêmité supérieure de la nervure 31 avec la face inférieure du levier 26 Le blocage en position de repos est analogue à celui des Figs 5 et 6, c'est-à-dire que c'est l'extrémité inférieure de la nervure 31 qui porte sur la face supérieure du levier 26 (Fig 7 a) alors que la situation inverse se produit en position de travail (Fig 8 a) Entre ces deux positions se produit le passage de la nervure 31 dans l'encoche 29 qui, de préférence est d'une largeur moindre que la que la précédente Lorsque le cylindre 7 est déverrouillé par rotation, le levier 26 se déplace vers la gauche et la nervure 31 arrive en face de l'encoche 29 à travers laquelle elle pénètre sous la possée du ressort de rappel S du poussoir(non représenté) qui tend à repousser le poussoir 16 vers le haut en absence de toute sollicitation. Ainsi, lorsque le cylindre est déverrouillé, le moteur est arrêté automatiquement. Il va de soi que de nombreuses variantes peuvent être apportées, notamment par substitution de moyens - techniques équivalents, sans sortir pour celà du cadre de la présente invention. 13079 REVENDICATIONS 1 Appareil pour l'extrusion de pâtes alimentaires du type comprenant une vis sans fin,entrainée par un moteur électrique, tournant à l'intérieur d'une cage cylindrique dans laquelle débouche une trémie d'alimentation et terminée à l'une de ses extrémités par une grille perforée, caractérisé en ce qu' il est monté sur un socle ( 1) à l'intérieur duquel se trouve un interrupteur ( 18) de commande de mise en route du moteur, ledit cylindre ( 7) portant des moyens ( 16) d'action sur l'interrupteur ( 18). Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens précités consistent en un poussoir ( 16) verticalement coulissant dans une glissière ( 17), ladite glissière étant solidaire de la cage cylindrique ( 7). 30 Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est monté sur le socle ( 1) par l'intermédiaire d'une embase ( 4), la glissière ( 17) étant solidaire de ladite embase ( 4), le poussoir ( 16) étant verrouillé en position haute par une tige ( 26) mobile latéralement dont le mouvement est commandé par un bossage( 28) porté par le cylindre ( 7) servant à monter celui-ci sur un carter ( 5). Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les différents éléments embase ( 4) cylindre ( 7) grille ( 13) sont montés l'un sur l'autre de manière amovible. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que des ergots ( 21) portés par le poussoir( 16) coopèrent avec une rainure à balonnette ( 20) pour assurer le blocage du poussoir( 16) en position basse, l'inerrupteur ( 18) étant alors ouvert. 6 Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le blocage du poussoir( 16) en position haute est assuré par le contact de la partie inférieure d'une nervure ( 31) sur le levier ( 26), le blocage en position basse étant assuré par le contact de l'extrémité supérieure de la nervure ( 31) avec la face inférieure du levier ( 26), le poussoir ( 16) étant rappelé vers le haut par un ressort.