On connait déjà des lattis ou caillebotis principalosent constitués par un assemblage de pièces qui, dans leur partie utilitaire, pré- sentent la forre de lattes ou lames minces disposées verticalement et parallèlement les unes Xn autres et à faible distance les unes des autres, ces laies peuvent autre en bois, en métal ou en matière artificielle dite plastique, de préférence légèrement résiliente, selon l'usage auxquels on les destine, des moyens étant prévus pour les solidariser. En général, l'assemblage se fait au moyen d'éléments longitudinaux qui assurent la verticalité de chaque lame et d'éléments transver sauz qui assurent la constance de l'écartement des lames. Le lattis selon l'invention ne s'écarte pas de cette définition générale, par contre il présente des ensembles de caractéristiques et d'avantages qui ne se présentent pas réunis dans les lattis que l'on trouve dans le commerce et qui sont les suivantes : 1 ) il est utilisable sur deux faces pouvant être asymétriques, offrant des surfaces d'appui nettement différentes en grandeur et/ ou en flexibilité. 2.) nais il peut être également réalisé en présentant deux faces symétriques offrant des surfaces d'appui égales et de même flexibilité. 3 ) les éléments peuvent être, à tout instant et sans outillage spécial, remplacés individuellement. 4 ) les formes et dimensions du lattis sont pratiquement illimitées. 5) on peut faire varier sans liMitation les dimensions du lattis, perpendiculairement à la direction des lattis, soit par adjonction d'éléments soit par adjonction de pièces déjà elles-mêmes assemblées. 6.) par le choix des léléments on peut faire varier l'esthétique générale du lattis. L'invention consiste en fait on une série de perfectionnements à un appareil on soi connu, perfectionne-ents que l'on peut adopter de préférence dans leur totalité, nais dont chacun constitue un progrès technique. Ces perfectionnements et leurs avantages seront exposés ci-après à l'occasion d'un exemple de mise en eouvre, sans que l'inventeur entende limiter la portée individuelle de ces perfactionnements par le fait qu'il ont été réunis dans f'exemple cho@si pour l'illustration. Dans les dessins joints Figure 1 : est une vue en coupe d'un premier exemple d'éxécution. Figure 2 : est la vie en plan correspondant à figure 1. Figure 3 : est une vue perspective correspondant à figure 1 et 2. Figure 4 : est une vue en coupe d'un second exemple d'éxécution. Figure S s est une vue on plan correspondant à figure L. Figure 6 : est une vue perspective correspondant aux figures 4 et 5. Comme le montre l'exemple auquel se rapportent les figures 1,2 et 3. on a choisi un pièce souple unitaire 1 de forme cylin@rique. On p@ut donner à cette pièce une forme tubulaire, qui @'est que focultative, pour donner plus de la souplesse à la pièce. Cette pièce. venue de moulage compte des lames 2 et 3 diamétralement opposées. et présente aussi de part et d'autre des saillies 4 et 5, venues également de moulage, auxquelles on a donné, à titre d'exemple, la forme de champignon, favorable à un pincement. Cette forme, ou toute forme équivalente permet de donner à la pièce rigide, une forme en deux machoires 6 et 7, accolées l'une à l'@u- tre, qui viennent enserrer les deux têtes de champignon des @aillies 4 et 5. On a donc réalisé ainsi une sorte de double rotul@, jouissant d'une certaine liberté de rotation tout en maintenant, à p@@u de chome près, l'écartement des deux systèmes encadrant, ainsi que la po@si- bilité de démonter facilement l'assemblage pour cha@ger, par exemple une rotule accidentée, soit partiellement, soit sur la totalité de la longueur. On a donc réalisé un assemblage qui procure à la @@@@ la rigidité dans le sene do la longueur et le flexibilité dans le sons diculaire, avec un espacement entre les lames rig@@@@ qui permet un entreti@n facile, par exemple par un jet d'eau @@@@s pression. Il convient d'insister sur la facilité de remplacement de pièces unitaires rigides ou résilientes accidentées, aussi bien que dans le cas d'usure normale. / Sont Les figures 4 et 6/relatives à un autre exemple de réalisation avec, cette fois, des pièces résilientes venues de moulage, et des formes moins symétriques que dans le précédent exemple. D'un coté, la pièce résiliente IO est moins symétrique du fait qu' elle a ici une partie centrale I2 de forme pentagonale(figure I,) qui se rapproche, et qui même pourrait Outre une forme triangulaire ou, plus généralement polygonale. Âvec cette solution, on perd l'avantage de la symétrie de figure I qui permet de faire travailler la pièce sur l'me ou sur l'autre face alternativement; elle s'use donc pareillement sur les deux faces dans des conditions de flexibilité et de résistance compa rables. Avec une forme symétrique au contraire, on gagne l'avantage d'une usure plus régulière des deux éléments. opposés. - R E V E N D I C A T I O N S -1)Lattis ou caillebotis composé de pièces longitudinales disposées parallèlement entre elles, les unes en une matière relativement résiliente, les autres en une matière relativement rigide caractérisé en ce que deux pièces rigide voisines sont solidarisées entre elles par une pièce résiliente qui s'étend sut toute la longueur du latis. -2Lattis selon la revendication I, caractérisé en ce que les pièces résilientes sont porteuses dtau moins chacune une lame, qui peut a Btre une partie intégrante ou constituer une pièce séparée. -3)Lattis selon au moins l'une des revendications I ou 2, caxactéri- sé en ce que les pièces résilientes sont prismatiques ou cylin driques. -4) Lattis selon au moins l'une des revendications 1, 2 ou 3, carac péris en ce que les pièces résilientes sont tubulaires. -5) LaYi selon la revendication 4, caractérisé en ce que la section droite d'une pièce résiliente a une forme polygonale, interne et/ ou externe. 6) Laits selon la revendication 4, caractérisé en ce que la section droite d'une pièce résiliente a une forme circulaire, interne et/ou externe. -7)Lattis selon au moiaa l'une des revendications I à 6, caractérisé en ce que chaque pièce résiliente est encadrée entre deux pièces rigides, et réciproquement, de manière telle que deux plans tan gents à deux pièces résilientes voisines comprennent entre eux la pièce rigide encadrée. 8)LattLs selon au moins l'une des revendications I à 7, caractérisé en ce que les pièces résilientes comportent chacune deux saillies longitudinales venues de préférence par moulage avec la pièce, de part et d'autre de la pièce et de préférence diamétralement opposées, et chacune de ces saillies présentant une forme telle qu'elle puisse être saisies par pinçage, et plus particulièrement par une pince faisant partie d'une pièce rigide encadrante. 9)Lattis selon la revendication 8, caractérisé en ce que les pinces, qui relient les saillies de deux pièces résilientes voisines, cons tituent la pièce rigide encadrée ou en font partie. 10)Lattis selon la revendication 9, caractérisé en ce que les deux pin ces saisissant les saillies da deux pièces résilientes voisines sont acculées et solidairement dos à dos. II)LaAis selon au moins l'une des revendications I à IO, caractérisé en ce que , en combinaison avec la forme circulaire de la section droite, elle présente une forme cruciforme, deux bras opposés de la croix étant constitués par la section droite des la-es, les deux autres bras étant constitués par des protubérances pouvant être utilisées comme moyen de liaison avec les pièces rigides encadrantes.