Pour des récepteurs-de télévision en noir et blanc les nuances du gris de l'image de télévision correspondent aux niveaux d'allumage du spot. Habituellement dans les récepteurs de télévision en couleurs trois signaux de couleurs rouge, vert et bleu sont appliqués aux appareils de visualisation. Ceux-ci forment un triplet de coupleurs, dont la teinte et l'intensité de couleur sont déterminés respectivement par les rapports des niveaux des signaux entre eux et par la hauteur du niveau. En plus des signaux d'allumage du spot, le signal de balayage et de synchronisation contient les impulsions de suppression et de synchro nisie où la différence entre le niveau du noir et le niveau de synchronisme est normalisée en général. Des appareils de visualisation analogiques servent à afficher des mesures de façon analogique. Les courbes sont reproduites point par point à laide d'un faisceau électronique. En tant que dispositifs de sortie de calculateurs digitaux ils peuvent reproduire des signaux alphanumériques ou donner des représentations graphiques. Fréquemment plusieurs courbes doivent être représentées simultanément sur un écran. Afin que ces courbes puissent être discernables, elles peuvent être reproduites avec une luminosité différente ou, dans le cas d'appareils de visualisation analogiques en couleurs, avec une couleur et une luminosité différentes. Quelquefois il est avantageux de faire clignoter les courbes. La présente invention a pour but de réaliser un dispositif de commutation, avec lequel des signaux de balayage et db Synchronisation pour des appareils de visualisation analogi ques, qui travaillent selon le procédé de balayage par lignes, peuvent être-formés à partir des impulsions d'informations et des impulsions de synchronisation, et cela de telle façon qu'ils peuvent commander directement des dispositifs de visu isation habituels, comme ceux connus dans la technique de télévision industrielle. Les normes pour les niveaux des signaux d'allumage du spot, le niveau du noir, le niveau de synchronisation doivent aussi ttre observées.Les données à afficher sont codées en binaire ét peuvent être conformément à cela délivrées par des ensembles digitaux par exemple une mémoire de répétition des images. Etant donné que ces ensembles travaillent avec d'autres niveaux de signaux que les installations de télévision courantes, une adaptation doit être effectuée entre les différents niveaux. Dans le cas de la commande d'un appareil de visualisation analogique en couleurs les réglages de la couleur pour différents groupes d'informations pour différentes séries de mesures ou des réglages ana- logues, qui doivent-8tre affichés, doivent autre variables et indépendants les uns des autres. Conformément à l'invention ces problèmes sont résolus grâce au fait qu'un commutateur qui est court-circuité par les impulsions de synchronisation, est branché en parallèle sur la deuxième et la troisième résistance d'un diviseur de tension constitué par trois résistances connectées en série, et qu'en parallèle sur la troisième résistance, est branché un autre commutateur qui est ouvert par les signaux d'informations. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré au dessin annexé des formes de réalisation du circuit suivant l'invention. La figure i représente le schéma de montage d'un circuit, avec lequel, n informations différentes doivent être affichées séparément sur l'écran d'un appareil de visualisation analogique en couleurs. Ces informations sont aieriées aux entrées El, E2 ... En auxquelles sont reliées des portes G13 G23 ... Etant donné que la polarité des signaux d'informations est négative, ces portes sont bloquées seulement pendant les i- pulsions d'information ou d'allumage du spot et alimentent par conséquent la résistance R 13 pendant la durée des impulsions d'allumage du spot. Le potentiel au point de jonction des résistances Ril et R12 s'élève au niveau correspondant à l'allumage du spot.Pendant les autres temps elles court-circuitent la troi siéme résistance R13 ou R23 d'un diviseur de tension constitué par trois résistances Roll, R12, R13 ou R21, R22, R23 de sorte qu'il s'établit au point de jonction entre les résistances Ril et R12 un potentiel fourni par ces deux résistances et la tension d'alimentation +U, lequel est égal au niveau du noir grtce à un choix convenable des résistances Ril et R12. Une porte G12 est branchée en parallèle sur les résistances R12 et R13, laquelle est commandée par la porte OU G1, qui combine entre elles les impulsions de synchronisation de lignes qui sont amenées à l'entrée EZ et les impulsions de cadence des images arrivent sur l'entrée EB.Ces impulsions ont à la sortie de la porte G1 une polarité positive, de sorte que la porte G12 court circuite les résistances R12 et R23 pendant les -impulsions de synchronisation de l'image et de lignes et, à sa sortie apparait pratiquement la tension nulle ce qui correspond au niveau des impulsions de synchronisation. Ceci signifie que les impulsions de synchronisation sont toujours présentes sur la prise du diviseur de tension, indifféremment du fait qu'il y ait ou non des impulsions d'informations. Seulement lorsque les impulsions d'informations apparaissent entre.les impulsions de synchronisation, elles apparaissent comme des impulsions positives à la sortie du diviseur de tension comme ceci est représenté sur le diagramme d'impulsions.Le mélange des impulsions parvient par l'intermédiaire~des potentiomètres Pli, P12 et P13 sur les électrodes de base des transistors T11, T12 et T13 et étant donné que ceux-ci sont tous couplés par l'émetteur, sur les canaux pour les signaux correspondant au rouge au vert, au bleu. Le niveau- maximal des impulsions d'allumage du spot peut être réglé avec les résistances R13 ou R23. Les niveaux des impulsions souhaités pour les composantes correspondant au rouge, au vert et au bleu peuvent être réglés séparément par l'intermédiaire des potentiomètres Pli, P12, P13 de O à 100. On peut ainsi attribuer aux différents canaux d'entrée des couleurs différentes réglables à volonté. Les résistances de charge RA des amplificateurs à émetteur suiveur avec les transistors T11, T12 et T13 sont égales a l'impédance caractéristique de la ligne. Des signaux pour l'affichage de symboles etc... peuvent être amenés sur les entrées E'1, E"l ou E'2, E"2, lesquels-peuvent être affichés- avec la même couleur que les données introduites par l'inter médiaire de l'entrée El ou E2. Par exemple il est possible d'afficher avec la même couleur une courbe et une ligne d'écriture s'y rapportant. Les signaux de synchronisation sont appliqués à tous les diviseurs de tension Rail, R12, R13 ou R21, R22, R23... On est ainsi assuré que, lorsque seulement un seul des potentiomètres Pli, P21 pour le canal de couleur rouge est placé sur la position extrême, dans laquelle le signal entier présent au point de jonction des résistances Ril et R12 se trouve prélevé sur la prise, ce qui est le-cas en général, le saut de niveau des impulsions de synchronisation et par conséquent le niveau du noir dans le canal de couleur rouge ont toujours la valeur correcte. Pour raison de sécurité un étage séparé peut être prévu pour chaque canal de couleur qui est simplifié du fait que les résistances Rn2 et Rn3 sont réunies en une résistance, la porte Gn3 est supprimée et les électrodes de base des transistors Tn sont reliées directement à la résistance Rnl en négligeant le potentiomètre P. Dans l'exemple de réalisation on suppose que les données sur un fond sombre doivent être affichées à l'aide de points allumés. Naturellement il est aussi possible d'obtenir un affichage de lignes sombres sur un fond clair. Pour cela on peut calculer indifféremment les résistances R1 ou R2 de façon à ce que dans le cas où la résistance R3 est court-circuitée, un signal correspondant au niveau du blanc soit prélevé sur le diviseur de tension. Pour cela la porte G13 est commandée avec un signal inverse du signal d'information enregistré de sorte que la résistance R13 est court-circuitée seulement pendant les signaux d'informations. Comme ceci a déjà été mentionné, il est fréquemment souhaitable de faire clignoter des courbes isolées. Pour cela, comme ceci est représenté sur la figure 2, les potentiome- tres P sont remplacés par une résistance R et le circuit émetteurcollecteur d'un transistor T dont la base reçoit un signal de commande. Lorsque le transistor T est conducteur, on a sur la base du transistor T1 qui le suit pratiquement le signal O et dans le cas où le transistor T est bloqué, le potentiel prélevé entre les résistances R1 et R2. Avec un tel circuit, non seulement la luminosité des courbes, des symboles et des indications analogues qui sont affichées peut être modifiée, mais ce circuit permet aussi une modulation de couleur, en mettant en ou hors circuit la composante des canaux correspondant au rouge, au vert, au bleu par blocage et déblocage alternés du Transistor T. REVENDICATIONS 1. Circuit pour la production de signaux de balayage et de synchronisation d'image en particulier pour des appareils de visualisation analogiques en couleurs, caractérisé par le fait qu'un commutateur G12, qui est court-circuité par les impulsions de synchronisation, est branché en parallèle sur la deuxième et la troisième résistance R12, R13 d'un diviseur de tension constitué par trois résistances R11, R12, R13 connectées en série, et qu'en parallèle sur la troisième résistance R13, est branché un autre cosmutateur G13 qui est ouvert par les signaux d'informations. 2. Circuit suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que des potentiomètres P11, P12, P13, sont reliés au point de jonction de la première et de la deuxième résistance R11, R12, les dits potentiomètres ayant leurs prises reliées, par l'intermédiaire d'un transistor à montage émetteur suiveur, aux canaux pour les signaux des composantes correspondant au rouge, au vert et au bleu. 3. Circuit suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le potentiomètre P est constitué par une résistance R et le circuit collecteur-émetteur d'un transistor branché en série sur celle-ci. 4'. Circuit suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3 caractérisé par le fait que le rapport des résistances Roll, R12, R13, est choisi de façon à ce que dans le cas où aucune résistance n'est court-circuitée, le niveau maximal d'allumage du si gnal vidFo est dérivé de la tension prélevée au point de jonction de la première et de la deuxième résistance R11, R12. 5. Circuit suivant l'une des revendications 1, 2, 3 ou 4 caractérisé par le fait que'l'on choisit les résistances R11, R12 de façon à ce que dans le cas où la résistance R13 est court-circuitée, le niveau du noir apparaisse au point de jonction des résistances R11, R12. 6. Circuit suivant l'une des revendications 1, 2 3, 4 ou 5 caractérisé par le fait que dans le cas où les résistances R12, R13 sont court-circuitées, le niveau de synchronisation apparait au point de jonction des résistances R11, R12. 7. Circuit suivant l'une des revendications 1,2, 3, 4, 5 ou 6 caractérisé par le fait que l'on branche en parallèle sur la deuxième et la troisième résistance R11, R12, un commuta teur à transistor G12 qui est fermé par les impulsions de synchronisation. 8. Circuit suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7 caractérisé par le fait que l'on branche en paral lèle sur la troisième résistance R3 un commutateur à transistor G13 qui est ouvert par les signaux d'information. 9. Circuit suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8 caractérisé par le fait que les impulsions de synchronisation de lignes et d'images sont combinées par i-inter- médiaire d'une porte ou. 10. Circuit pour la production d'un signal de balayage et de synchronisation d'image à partir de plusieurs signaux d'informations caractérisé par le fait qu'un circuit suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 ou 9 est associé à chaque canal de signaux d'information, les sorties correspondantes de ce circuit étant reliées ensemble.