La présente invention concerne des adjuvants fluorés destinés à être utilisés dans des bains dc traitement de surfaces diverses (matériaux métalliques et matériaux non-conducteurs). En galvanoplastiectplus généralement dans le domaine des traitements de surfaces, on utilise des adjuvants qui ont notamment la propriété rabaisser la tension superficielle des bains et permettent d'améliorer l'efficacXté du traitement. Ces adjuvants favorisent le renouvellement des solutions au voisinage de la surface à traiter, réduisent les entraRnements et les pertes et évitent les phénomènes très gênants de "piqures" oc camionnés par l'emprisonnement de bulles gazeuses au sein d un liquide. On a trouvé que l'on obtient des résultats particulièrement satisfaisants en utilisant comme adjuvants des composés de formule Cn F2 n + 1 (CH2)a R (I) dans laquelle n est un nombre entier, notamment de 1 à 20, a est un nombre entier au moins égal à 2, notamment de 2 à 20, et R est un radical hydrophile organique ou minéral. Des composés de formule I du type mentionné ci-dessus, ainsi que leur procédé de préparation sont décrits dans les brevets français 1 532 284, 1 561 360, 1 604 039, 1 588 482, 1 588 865, 1 60o 425, 2 029 262 et 2 031 650. Les résultats obtenus dans différentes conditions d'utilisation dépendent en partie de la nature du radical R. C'est ainsi que l'on obtient des résultats particulièrement avantageux dans le cas de solutions chromiques (bains de chromage électrolytique ou solution de décapage à forte concentration en acide chromique) en utilisant comme adjuvants un composé choisi parmi a) les composés de formule dans laquelle Cn F2n + 1 représente une channe perfluorée droite ou ramifiée; n étant un nombre entier compris entre 4 et 20 ; a est égal à 2 ou à 4 et de préférence égal à 2; R1 et Z correspondant aux définitions suivantes A) Z est un atome d'hydrogène, dans ce cas R1 est un atome d'hydrogène ou un radical alcoyle de 1 à 10 atomes de carbone, ou un radical aryle ou un radical cyclanique de 3 à 10 atomes de carbone; ou B) Z est constitué par le radical -(-CH2-)-bOH, (b étant un nombre entier compris entre 1 et 10), dans ce cas R1 est un atome d'hydrogène ou un radical alcoyle de 1 à 10 atomes de carbone, ou un radical cyclanique de 3 à 10 atomes de carbone, ou le radical CnF2 n + 1-(-CH2-)-a ou le radical -(-CH2-)bOH, (a et b ayant les significations ci-dessus), et notamment les composés de formule dans laquelle n n un1 étan'c un nombre entier c.ompris entre 1 et 20 a est égal à 2 ou 4 R représente un atome d'hydrogène ou le radical -CH2-CH-OH b) les composés de for Cn F2 n + 1-(CH2)a-NR-(CXX')b dans laquelle C@ F2 n + 1 représente une chaîne perfluorée droite ou ramifiée; n est un nombre entier de 1 à 20; a est un nombre entier de 2 à 4; R est lthydrogène ou une channe aliphatique ayant de 1 à 9 atomes de carbone ou cycloalkyle ayant de 5 à 9 atomes de carbone ou encore un groupement aromatique ayant de 6 à 10 atomes de carbone; X et X' sont de l'hydrogène ou une channe aliphatique ayant de 1 à 4 atomes de carbone; b est un nombre entier de 1 à 4; R' est l'hydrogène ou une chaîne aliphatique ayant de 1 à 4 atomes de carbone; R" est une chaîne aliphatique ayant de 1 à 9 atomes de carbone. c) les composés de formule dans laquelle Cn F2 n + 1 représente une chaîne perfluorée droite ou ramifiée, étant compris entre 1 et 20; X est un anion qui peut être celui d'un halogènure,d'un sulfate d'un alcoylsulfate, d'un phosphate, d'un sulfonate, d'un alcoylsulfonate,d'un arylsulfonate,d'un acétate,un hydroxyle, et notamment des halogénures tels que le fluorure, le chlorure, le bromure et l'iodure, des sulfates tels que HSO4-, SO4- et CH3SO4, des acétates tels que CH3-C02 et CF3-CO2 et l'hydroxyle OH, R', R" et R't' répondent aux définitions suivantes 1) R' est un radical alcoyle contenant de 1 à 8 atomes de carbone et dans ce cas, a) R" et R"' peuvent être identiques ou différents et sont des radicaux alcoyles contenant de 1 à 8 atomes de carbones des radicaux cycloalcoyles contenant de 5 à 10 atomes de carbone, des radicaux alcényles contenant de 3 à 8 atomes de carbone, des radicaux cycloalcényles contenant de 5 à 9 atomes de carbone, ou des radicaux aryles. b) R" et R"' constituent ensemble un radical divalent lié à l'azote par deux simples liaisons tels que des radicaux cycloalcoyles contenant de 4 à 9 atomes de carbone, des radicaux cycloalcényles contenant de 4 à 9 atomes de carbone ou des radicaux cyclodiéniques contenant de 4 à 9 atomes de carbone. 2) R', R", R"' constituent ensemble le reste d'une amine tertiaire aromatique dérivée de la pyridine contenant de 5 à 18 atomes de carbone, et notamment un reste C5H5 (pyridine), 06H8 (les picolines), C9H7 (quincléine et isoquinoléine), C13H9 (acridine). - d) les composés de formule dans laquelle n est un nombre de l à 20 a est un nombre de à 4 R est le radical méthyle R' est l'hydrogène ou le radical méthyle et e) les composés de formule dans laquelle Cn F2 n + 1 représente une channe perfluorée droite ou ramifiée n étant compris entre 1 et 20 b est un nombre entier compris entre 2 et 20, de préférence égal à 2 ou 4 Z représente un atome de chlore, de brome, ou un atome d'oxygène lorsque Z est un atome de chlore ou de brome, M est zéro et d est égal à 1 lorsque Z est un atome d'oxygène 1) M est un atome d'hydrogène et dans' ce cas d est égal àl 2) M est un métal des groupes IA, IIA, IB, IIB, VIII, de la classification périodique, le radical ammonium, l'aluminium ou le plomb, d représente alors la valence de ce métal. Pour des bains de chromage électrolytique (chromage décor, chromage dur ou chromage auto-régulé) on préfère utiliser tout particulièrement les composés de formule n F2 n + 1 (CH2)a - S03H (II) dans laquelle n est un nombre entier de 4 à 8 et a est un nombre entier de 2 à 4. I1 est à remarquer qu'on a déjà décrit des bains de chro- mage électrolytique contenant des dérivés fluorés contenant des groupes acides. Ainsi, dans le brevet français 1 407 483 on a décrit des bains de chromage électrolytique qui contiennent des acides sulfoniques ou phosphoniques fluorocarbonés et notamment des composés de formule et CF3 (CF2)a SO3H a = 0 à 5 Or, l'on a constaté que les adjuvants selon l'invention, qui possèdent, à la différencie des composés décrits, entre la chaîne perfluorée et le radical hydrophile une chaîne aliphatique ayant au moins 2 atomes de carbone, sont beaucoup plus stables et beaucoup plus efficaces que les composés décrits dans le bre- vet 1 407 483. On donnera ci-dessous des résultats de mesures de tensions superficielles dans des solutions aqueuses d'acide chromique (300 g/1) et d'acide sulfurique (3 g/l) qui contiennent 0,1 g/l d'adjuvant fluoré, au début et après passage du courant, les mesures étant effectuées à 20 C. T A B L E A U I I Q > E a > k io IE Oh3 AQ > U)Q > IO U > O Tension Observations ak m E ak a Tension kO fluoré superficielle O Q S t tQ après t0 passage après passage du courant du courant 40 A/H/litres PIE H PI O OH I-ra, 47 Formation d'une 60 E E mousse E E H dynes/cm mousse: '. o O O u a > cd 6 -c OH H de ment détrute outoFri a > a > a, brevet français i v Ps O 407 zou a Y 483 Q,O > (R E-i axu I O P- O (V Eq A, n O F O (U kbO h g dynes/cm Formation de 57 1 4 tA sd ~ a E =Iio E rE E= I a > lu o o aLt a=r m rBo i bOLn k rQ > E Fc AUPCU k 4P n O n h O 33 dynes/cm très 40 dynes/cm Mousse perss 0 OkO 3 fine: i cm tant sur 0 > 5 cm adjuvant selon - de hauteur l'invention P k7 0 00 006 O O O O ov ow 0H zd a F(cF2)8-c2 tc5 X 25 dynes/cm Mousse très 32 dynes/cm Mousse persis E selon fine et abon- tante sur I c-. E 1,2 cm l'invention de \ H0 g i g i tQ H g X XS g H ts h F Cal SX U Es 4 4 n ' > o \/e * mm eS sd ob H I n I n aS zd ut 4 4 1 gw XlA : H g aS ~ 11 O CU q o cu R O > N htA U) h n V ~i V -1 :Y x X0C:) &verbar; ÇCO I p 45 1 4 n t) n t \ a OD a S g 1 4) ^ id ^ rd : CU cRtx OJ &commat; to N :> > CU: X 20 X > 0 X n a X n v t c) a v nH o n H w Ss w h ~^ w g ~ c .n-1 X .a ~, 15 14 t1 On constate que les adjuvants selon ltinvention permettent d'obtenir, sous passage du courant, une mousse stable et fine qui rorme un écran vis-à-vis des vapeurs chromiques nocives alors que, avec les adjuvants connus, la mousse est peu stable. On utilise avantageusement selon l'invention des bains de chromage qui contiennent de 200 à 400 g/l de CrO3, de 2 à 4 g/l de H2SO4 et de 0,01 à 2 g/l de l'adjuvant de formule II. On donnera ci-dessous des exemples de compositions utilisables pour le chromage sur acier ou sur objet nickelé ainsi que les conditions opératoires. SOLUTION 1 - Chrome décor Concentration Acide chromique (CrO3) 250 à 350 g/l optimum 300 g/l Acide sulfurique (H2S04) 2,3 à 3,2 g/i " 2,7 g/l C8F17-C2H4-SO3H 0,010 à 1 g " 0,1 g/l Conditions de travail - 5 à 15 A/dm2 - 10 A/dm2 moyen Température : 35 à 40 C Anodes plomb antimoine - - Temps de traitement : 3 à à 5' SOLUTION 2 - Chrome dur Concentration Acide chromique (CrO3) 220 à 330 g/i optimum 250 g/i Acide sulfurique (H2SO4) 2 à 3 g/l " 2,2 g/l C6F13-C2H4-SO3H 0,010 g à 1,5 g/l n 0,15 g/i Conditions de travail - 15 A/dm2 à 30 A/dm2 Température : 45 à 55tC Anodes plomb antimoine Le temps de traitement peut aller jusqu'à plusieurs heures. SOLUTION 3 - Chrome "autorégulé" (avec des sels à solubilité limitée) Concentration Acide chromique (CrO3) 250 à 350 g/l optimum 300 g/i Acide sulfurique (H2S04) 1,25 à 2,5 g/i " 1,75 g/l Fluosilicate de potassium 1 à 2 g/l 1 1,5 g/l Sels de calcium sous forme de 0,5 à 1 g/l optimum 0,7 g/l carbonate Sels de strontium sous. forme de carbonate 0,5 à 1 g/l " 0,7 g/1 C7F15-C2H4-SO3H 0,01 à 1 g/l t 0,1 g/l Conditions de travail - 5 à 30 A/dm2 " 12 à 15 A Température: 40 à 500C " 42 à 450C Anodes plomb argent Temps : 3 à 10' En outre, on a constaté que les composés spécifiés cidessus sous c conviennent particulièrement bien dans des solutions chromiques destinées au "satinage" de matières plastiques et permettent d'augmenter l'efficacité de ces solutions. Les solutions dites de "satinage" sont des bains-dlat- taque chimique des matériaux non conducteurs. Elles ont pour but de créer une irrégularité de surface de ces matériaux dans le but de faciliter l'accrochage d'une couche métallique conductrice obtenue par réduction chimique d'un métal noble. L'acide chromique en solution aqueuse associé à d'autres acides, a un exceptionnel pouvoir d'attaque de ces matériaux particulièrement inertes et permet d'attaquer suffisamment la matière pour la rendre rugueuse et apte. à retenir les germes de métal ultérieurement réduit à la surface de l'objet en matière plastique que l'on veut métalliser. En plus de l'efficacité de l'attaque ainsi obtenue, ceci permet de diminuer les entraînements et, de ce fait, d'éviter les diminutions de concentration. On donnera ci-dessous des exemples de solutions de satinage ainsi que les conditions opératoires. a)- Dans le cas du traitement des A B S (Acrylo nitrile Butadiène Styrène) Concentration Acide chromique 300 à 350 g/l Acide sulfurique 300 à 350 g/l optimum 0,5 g/l Tcmps de traitement 5 à 15 minutes Température : 60-650C b)- Cas du polypropylène : Acide chromique 850 à 950 g/l Acide sulfurique 10 à 25 g/i optimum 0,5 g/l Temps de traitement 10 à 20. minutes Température : 70-750C On a également trouvé que dans des bains de nickelage, qui contiennent, outre des sels de nickel (chlorure,sulfate), de l'acide borique conviennent particulièrement bien, des composés de formule CnF2 n + 1 (CH2)b SO2 - NRR' dans laquelle CnF2 n + 1 représente une charme perfluorée droite ou ramiriée n étant compris entre 1 et 20 b est un nombre entier compris entre 2 et 20, de préférence égal à 2 ou à 4 R est soit l'hydrogène, soit un radical alcoyle contenant de 1 à 10 atomes de carbone R' est soit l'hydrogène, soit un radical alcoyle, contenant de 1 à 10 atomes de carbonate, un radical cycloalcoyle contenant de 5 à 12 atomes de carbone ou un radical aryle éventuellement substitué contenant de 6 à 12 atomes de carbone;; et le groupe NRR' peut constituer un reste d'amine cyclique éventuellement substituée ayant perdu un hydrogène, contenant de 4 à 8 atomes de carbone, par exemple le reste de la pyrrolidine. Ces composés se sont avérés en outre constituer des brillanteurs. On donnera ci-dessous un exemple d'une solution de nickel lage utilisable sur acier ou sur alliages cuivreux préalablement dégraissés. Sulfate de nickel 280 à 350 g/l optimum 300 g/l Chlorure de nickel 60 à 100 g/l " 70 g/l Acide borique 40 à 50 g/l " 45 g/l C6F13-C2H4-SO2 NH2 0,5 g/l à 3 g/l " 1 g/l Conditions de travail - Température : 600C Densité de courant moyenne : 6 A/dm2 Temps de traitement : 10 à 20' suivant la protection à obtenir. De plus on a trouvé que des composés de formule CnF2 n + 1 - (-CH2-)-a SCN dans laquelle CnF2 n + 1 représente une channe perfluorée droite ou ramifiée, n étant compris entre 1 et 20 et a est un nombre de 2 à 20 possèdent un effet remarquable dans des solutions de cuivrage alcalin ét permettent en particulier d'affiner le dépôt électrolytique. On peut utiliser par exemple une solution constituée de: Cyanure de cuivre 15 à 60 g/l. Cyanure alcalin de sodium ou de potassium 20 à 80 g/l C6F13-CH2-CH2-SCN 0,5 à 2 g/l Conditions de travail - Température : 60 à 700C Densité de courant : 2 à 4 A/dm2 On cuivre directement sur acier, laiton, zamak, préalablement bien dégraissés. REVENDICATIONS 1. Adjuvants fluorés pour bains de traitement de surfaces constitués par les composés de formule dans laquelle Cn F2 n + 1 représente une chatne perfluorée droite ou ramifiée. n étant compris entre et 20; X est un anion qui peut être celui dtun halogènured'un sulfate d'un alcoylaulfate, d'un phosphate, d'un sulfonate, d'un alcoylsulfonate, d'un arylsulfonate, d'un acétate, d'un hydroxyle, et notamment des halogénures tels que le fluorure, le chlorure, le bromure et l'iodure, des sulfates tels que HSO4-, SO4- et CH3SO4-, des acétates tels que CH3-C02 et CF3-C02 et l'hydroxyle OH, R', R" et R"' répondent aux définitions suivantes I) R' est un radical alcoyle contenant de 1 à 8 atomes de carbone et dans ce cas, a) R" et R"' peuvent être identiques ou différentes et sont des radicaux alcoyles contenant de 1 à 8 atomes de carbonate, des radicaux cycloalcoyles contenant de 5 à 10 atomes de carbone, des radicaux alcényles contenant de 3 à 8 atomes de carbonate, des radicaux cycloalcényles contenant de 5 à 9 atomes de carbone, ou des radicaux aryles. b) R" et R"' constituent ensemble un radical divalent lié à l'azote par deux simples liaisons tels que des radicaux cycloalcoyles contenant de 4 à 9 atomes de carbone, des radicaux cyclo alcényles contenant de 4 à 9 atomes de carbone.ou des radicaux cyclodiéniques contenant de 4 à 9 atomes de carbone. 2) R',' R", R'" constituent ensemble le reste d'une amine tertiaire aromatique dérivée de la pyridine contenant de 5 à 18 atomes de carbone et notamment un reste de C5H5 (pyridine), C6H8 (les picolines), C9H7 (quinoléine.et isoquinoléine), C13H9 (acridine). 2 Solution de satinage, caractérisée en ce qu'elle contient à titre d'adjuvant un composé. de formule dans laquelle C n F2 n + 1 représente une channe perfluorée droite ou ramifiée n étant compris entre 1 et 20; X- est un anion qui peut être celui d'un halogdnure, d'un sulfate d'un alcoylsulfate, d'un phosphate,. d'un sulfonate, d'un alcoylsulfonate, d'un arylsulfonate, d'un acétate, d'un hydroxyle et notamment des halogénures tels que le fluorure, le chlorure, le bromure et l'iodure, des sulfates tels que HSO4-, , SO4 et CH3 SO4-, des acétates tels que CH3-CO2 et CF3-CO2 et l'hydroxyle OH et R', R", R" répondent aux définitions suivantes 1) R est un radical alcoyle contenant de 1 à 8 atomes de carbone et dans ce cas, a) R" et R'" peuvent être identiques ou différents et sont des radicaux alcoyles contenant de 1 d 8 atomes de carbone, des radicaux cycloalcoyles contenant de 5 à 10 atomes de carbone, des radicaux alcényles contenant de 3 à 8 atomes de carbone, des radicaux cycloalcényles contenant de 5 à 9 atomes de carbone, ou des radicaux aryles. b) R" et R"' constituent ensemble un radical divalent lié à l'azote par deux simples liaisons tels que des radicaux cycloalcoyles contenant de 4 à 9 atomes de carbone, des radicaux cycloalcényles contenant de 4 à 9 atomes de carbone ou des radicaux cyclodiéniques contenant de 4 à 9 atomes de carbone. 2) R',-R", R"' constituent ensemble le reste d'une amine tertiaire aromatique dérivée de la pyridine contenant de 5 à 18 atomes de carbone, et notamment un reste C5H5 (pyridine), C6 (les picolines), C9H7 (quinoléine et isoquinoléine), C13H9 (acridine)..