L'invention concerne des dispersions de poly(acétate de vinyle) fusibles par la chaleur, utilisables comme encres d'imprimerie, adhésifs, ou compositions à mouler. Des procédés d'impression exigent que des encres d'im- primerie soient à la fois fluides et capables, ultérieure- ment, de se convertir rapidement en une pellicule sèche, résistante à la salissure une fois mises en place sur du papier ou un autre support. Un type commun d'encre d'impri- merie est principalement constitué par un pigment et par un liant qui sont en suspension ou dissous dans un diluant vo- latil. Le liant sert à faire adhérer le pigment au support imprimé. Le diluant doit ultérieurement se trouver éliminé en le laissant s'évaporer soit à la température ambiante ordinaire, soit, dans le cas de plus grandes vitesses d'im- pression, par chauffage. De grandes quantités de chaleur sont nécessaires pour transformer en vapeur le diluant de l'encre, ce qui entraîne la consommation de quantités sub- stantielles de combustible. Etant donné que de grands volu- mes d'air doivent être admis à circuler sur la pellicule d'encre en cours de séchage pour éliminer la vapeur de dilu- ant, il est fréquent qt'une forte proportion de cette chaleur soit perdue. En outre, l'évaporation du diluant de l'encre dans l'atmosphère libre peut être une source de pollution. Dans de nombreux cas, il est nécessaire ou souhaitable de br ler ou d'éliminer de toute autre manière adéquate la va- peur du diluant 8à partir de l'air de séchage avant de le dé- charger dans l'atmosphère. Il en résulte une consommation additionnelle de combustible et la nécessité d'installer, à cette fin, un équipement spécial. Un second type commun d'encre d'imprimerie comprend des mélanges contenant des vernis oléorésineux et/ou des huiles siccatives qui durcissent par oxydation à l'air. Ces encres durcissent lentement, de sorte qu'il faut prendre des précau- tions pour éviter un transfert de l'encre entre des feuilles imprimées. On peut aussi établir des formules d'encres qui conti- ennent des huiles siccatives ou des constituants analogues conjointement avec de notables proportions de liant et de diluant volatil. Au cours de l'opération habituelle d'im- pression, on applique de la chaleur à une telle encre immé- diatement après son impression sur le support. A ce stade, le diluant s'échappe, en atténuant ou en supprimant les pro- blèmes de transfert d'encre. Toutefois, l'encre n'est pas complètement durcie, et la résistance au frottement n'est pas adéquate. Il est nécessaire de prévoir un stade de séchage ultérieur au cours duquel l'huile siccative ou le constitu- ant analogue durcit, par exemple par oxydation et/ou polymé- risation. Bien qu'il soit nécessaire qu'une encre d'imprimerie durcisse rapidement et convenablement après l'impression, il faut aussi que son durcissement ou séchage n'intervienne pas sur la presse. Des encres contenant des composants volatils peuvent épaissir sur la presse par suite d'une évaporation du solvant, ce qui rend difficile ou impossible d'exercer la maîtrise nécessaire sur l'opération d'impression. Des ver- nis oxydables à l'air, des huiles siccatives et d'autres substances analogues peuvent épaissir ou se transformer en une gomme sur la presse par exposition à l'atmosphère. De telles encres ont spécialement tendance à se recouvrir d'une "peau" quand on arrête la presse au cours d'une opération d'impression. Une encre qui n'est pas sujette à de telles modifications sur la presse d'imprimerie est dite "stable". Les spécialistes des encres d'imprimerie ont cherché à mettre au point des encres capables de durcir rapidement en ne consommant que peu d'énergie pour amorcer leur durcisse- ment, qui ne dégagent pas de substances capables de polluer l'atmosphère, et qui peuvent rester stables sur la presse, tout en satisfaisant aux exigences physiques et mécaniques de l'opération d'impression. Beaucoup d'efforts ont été dé- ployés en vue de la mise au point de formules d'encres $ 3 2459818 dotées d'une haute réactivité chimique. Après l'impression, de telles encres sont durcies par polymérisation et/ou réti- culation transversale provoquées par application de chaleur ou de rayonnement. Un système typique, doté de réactivité chimique, contient des esters du type acrylate polyfonction- nels (souvent en combinaison avec d'autres substances non saturées), un ou plusieurs photoinitiateurs pour sensibili- ser à l'ultraviolet, un pigment et une variété de composants m secondaires servant à maîtriser les propriétés physiques de l'encre. Voir les brevets US n0 3 804 640 et n0 3 881 942, tous deux accordés à Buckwalter. En cours d'utilisation normale, de telles encres sont imprimées sur des presses équipées de lampes ultraviolettes dont le rayonnement est appliqué sur la pellicule d'encre mise en place sur le pa- pier ou autre support immédiatement après l'impression. Les encres durcissent rapidement et pratiquement sans aucun dé- gagement de substances polluantes. Toutefois, une encre à base de tels produits dotés d'une haute réactivité n'a qu'u- ne durée de conservation limitée. On a constaté que les acrylates et autres matières de haute réactivité communément utilisés sont chimiquement incompatibles avec certains pig- ments avantageux à incorporer à des encres d'imprimerie. Ils font apparaître des dangers en raison de leur toxicité, ou bien ils irritent les yeux, et fréquemment ils ne sont pas supportés par la peau. Quand les encres sont établies de manière à être durcies à la suite d'une réaction amorcée par de la lumière ultraviolette, le rayonnement ultraviolet lui-même et les hautes tensions électriques nécessaires pour faire fonctionner les lampes à UV soulèvent des problèmes de sécurité supplémentaires. Le brevet US no 3 024 213 (Ludlow) décrit un véhicule, pour encre d'imprimerie séchant à chaud, à base de plasti- sols du type poly(chlorure de vinyle), plus particulière- ment de polymère du type poly(chlorure de vinyle) finement divisé, dispersés dans des plastifiants liquides qui tous possèdent une faible viscosité et des paramètres de solubi- lité étroitement adaptés au poly(chlorure de vinyle), et contenant un liant résineux thermoplastique compatible ac- croissant la cohésion et le collant de l'encre. D'autres perfectionnements à des encres à base de poly(chlorure de vinyle) et de plastisols à base de copolymère de chlorure de vinyle se trouvent décrits dans le brevet US no 3 760 724 (Budzinski). On durcit ces encres par application de cha- leur provoquant la codissolution des plastifiants liquides et du poly(chlorure de vinyle) ou du copolymère de chlorure de vinyle. Par conséquent, de telles encres à base de plas- tisols du type poly(chlorure de vinyle) sont facilement dur- cissables par la chaleur sans libération notable de substan- ces volatiles capables de polluer l'atmoshère. Toutefois, ces encres ne possèdent pas de bonnes caractéristiques d'im- pression. On observe des accumulations indésirables de ma- tière sur les blanchets de presses lithographiques par re- port quand on utilise des encres à base de plastisols du type poly(chlorure de vinyle). En outre, aussi bien Ludlow que Budzinski exigent l'utilisation d'au moins un plasti- fiant dans de telles encres à base de plastisol du type poly(chlorure de vinyle). De tels plastifiants peuvent, comme l'indique Ludlow, endommager des rouleaux en caout- chouc naturel ordinaire sur-des presses d'imprimerie. Il est donc nécessaire d'utiliser des rouleaux encreurs en caoutchouc de polyuréthanne ou en d'autres compositions capables de résister aux plastifiants. La présente invention fournit des pâtes, du type encre d'imprimerie, non volatiles et qui durcissent par la cha- leur. On a découvert qu'il est possible de préparer des pâ- tes comprenant des particules de polymères thermoplastiques vitreux du type poly(acétate de vinyle) dispersées dans une phase résineuse molle, de telles pâtes étant thermodurcissa- bles par suite de la fusion du poly(acétate de vinyle) ser- vant de liant. Quand elles sont pigmentées ou autrement colorées, les compositions en question sont utilisables com- me encres d'imprimerie. Quand elles ne sont pas colorées, elles peuvent servir à constituer des revêtements et des adhésifs, et on peut en élaborer des formes auto-supportan- tes. Conformément à la présente invention, on peut préparer des véhicules thermodurcissables, non volatils, pour encres d'imprimerie en dispersant des liants polymères du type 2459818 poly(acétate de vinyle), fragmentés en particules, dans une phase résineuse molle. Plus particulièrement, les véhicules d'encres d'imprimerie selon l'invention contiennent des par- ticules de polymères du type poly(acétate de vinyle) disper- sées dans une matière collante, accroissant la cohésion, qui peut être une résine ou un mélange de résines dont le point de ramollissement est égal ou inférieur à la température am- biante ordinaire, ou bien a été abaissé par dilution avec une huile. Les matières liantes utilisées lors de la mise en oeu- vre de la présente invention comprennent des polymères thermoplastiques vitreux, du type poly(acétate de-vinyle), fragmentés en particules, ayant un poids moléculaire supé- rieur à environ 50 000. Bien que la granulométrie du liant ne soit pas critique, on accorde la préférence, pour des encres lithographiques ou pour l'impression de lettres, à des particules mesurant, en coupe transversale, entre environ 0,05 micron et environ 2,0 microns et, de la manière la plus avantageuse, entre environ 0,1 et 0,5 micron. Des particules plus grosses donnent à l'encre une uniformité médiocre et un mauvais comportement sur la presse. Pour l'impression au travers d'un tamis, o l'on applique des pellicules d'encre beaucoup plus épaisses, de telles particules beaucoup plus grosses peuvent être tolé- rées. La limite en ce qui concerne la grosseur des particu- les pour des encres utilisées pour l'impression au travers d'un tamis est fixée par la dimension de la maille du tamis d'impression et par l'épaisseur de la couche d'encre désirée. Quand on doit utiliser l'encre avec un tamis à maille gros- sière, et quand la couche d'encre est épaisse, on peut uti- liser des grosseurs de particules pouvant atteindre jusqu'à environ 50 microns. Les polymères du type poly(acétate de vinyle) utilisés dans les pâtes selon l'invention sont à base d'acétate de vinyle, soit seul, soit en combinaison avec un ou plusieurs comonomères, mais au moins 60 % des monomères étant de l'acé- tate de vinyle. Des comonomères avec l'acétate de vinyle monomère peuvent comprendre un ou plusieurs composés polymé- risables par addition, tels que d'autres esters vinyliques, y compris formiate de vinyle, propionate de vinyle, stéarate de vinyle et benzoate de vinyle; les esters saturés d'acides carboxyliques éthyléniquement non saturés, y compris des monomères du type acrylate, classe qui est ici prise comme comprenant des acrylates, des méthacrylates, l'acrylonitrile et le méthacrylonitrile, y compris méthacrylate de méthyle, méthacrylate d'éthyle, méthacrylate de butyle, méthacrylate d'isobutyle, acrylate de méthyle, acrylate d'éthyle, acrylate de butyle, et analogues; et des halogénures de vinyle et de vinylidène, y compris chlorure de vinyle et chlorure de viny- lidène. On peut incorporer d'autres comonomères s'ils ne gênent pas la mise en oeuvre de l'invention. Il peut être avanta- geux d'incorporer certains composants additionnels du type polymère pour faciliter la préparation de particules d'une dimension appropriée. De tels monomères peuvent comprendre des acides carboxyliques éthyléniquement non saturés qui peuvent être des acides mono- ou poly- carboxyliques tels qu' acide acrylique, acide méthacrylique, acide itaconique, aci- de fumarique, acide et anhydride maléique, acide et anhydri- de citraconique, et d'autres tels acides. Des particules de polymère thermopkastique du type poly(acétate de vinyle) d'une grosseur utilisable en vue de la mise en oeuvre de la présente invention peuvent être convenablement et commodément obtenues en évaporant le dilu- ant à partir de systèmes polymérisés en émulsion ou en dis- persion, de la manière décrite par K. E. J. Barrett dans son ouvrage "Dispersion Polymerization in Organic Media" (Poly- mérisation en dispersion dans des milieux organiques), pu- blié par John Wiley & Sons, New York, 1975. Pour des matiè- res ayant une température de transition vitreuse inférieure à environ 500C, il peut être avantageux d'ajouter une certai- ne portion de la phase résineuse molle de la pâte à la dis- persion de polymère avant l'évaporation du diluant de poly- mérisation. A titre de variante, on peut préparer des par- ticules en broyant les polymères, ou par une précipitation maitrisée à partir d'une solution. Dans de nombreux cas, une opération de classification granulométrique peut être nécessaire pour obtenir la grosseur optimale des particules de la matière. La phase résineuse molle continue de la pâte est consti- tuée d'une matière collante, accroissant la cohésion, qui peut être une résine ou un mélange de résines ayant un point de ramollissement égal ou inférieur à la température ambian- te ordinaire, ou qui a été diluée avec une huile jusqu'à un point de ramollissement convenablement abaissé. Le terme "résine" utilisé ici doit s'entendre comme désignant exclu- sivement des solides ou semi-solides organiques amorphes et des liquides organiques visqueux ayant des viscosités, à la température ambiante ordinaire, supérieures à environ 2 000 centipoises. De telles résines sont communément polymères, mais leur poids moléculaire moyen exprimé par un nombre doit être inférieur à environ 5 000. Des classes typiques de ré- sines qui peuvent être utilisées sont des résines du type hydrocarbure, y compris des résines fossiles naturellesdéri- vant du goudron de houilleet d'autres résines fossiles analogues, des résines du type hydrocarbures aliphatiques et aromatiques synthétiques préparées à partir de fractions dérivant du pétrole ou de la houille, et des résines à base de monomères du type hydrocarbure pur et de combinaisons de monomères, tels que du styrène et des styrènes alcoyl-sub- stitués, indène et dicyclopentadiène; des résines terpéni- ques; de la colophane et des esters de colophane tels qu' ester méthylique de colophane hydrogénée et ester de penta- érythritol de colophane modifiée par un phénol; des résines thermoplastiques cétone-formaldéhyde; des résines thermo- plastiques cétoniques condensées; et des résines à base d'esters du type acrylate et d'esters du type acrylate alcoyl-substitué; et des produits de transestérification d'alcools avec des résidus de traitement de téréphtalate de diméthyle. Des huiles diluantes peuvent posséder un caractère aliphatique, aromatique ou naphténique, et elle peuvent con- tenir une fonctionnalité polaire, mais elles doivent être compatibles avec le système résineux et se dissoudre dans ce système. Elles possèdent typiquement des paramètres de so- lubilité compris entre environ 7,0 et 8,5. Elles doivent être pratiquement non volatiles à la température à laquelle on fait durcir l'encre, typiquement 1500C ou une températu- re plus élevée. Il est important de choisir des diluants qui ne provoquent pas rapidement une solvatation de la phase thermoplastique, fragmentée en particules, à la température ambiante ordinaire. Ceci est réalisable en évitant celles des huiles diluantes qui correspondent étroitement au para- mètre de solubilité des particules thermoplastiques. Typi- quement, le point milieu du paramètre de solubilité,pour du poly(acétate de vinyle) par rapport à des solvants à liai- sons hydrogène faibles tels que des huiles du type hydrocar- bure ou des hydrocarbures chlorés, est situé à environ 9,4. Le poly(acétate de vinyle) est insoluble dans des.solvants à liaisons hydrogène fortes. Des plastifiants liquides de l'espèce typiquement utilisée pour préparer des plastisols de poly(chlorure de vinyle) (communément dénommés "plasti- fiants primaires"), tels que ceux spécifiés par Ludlow dans son brevet US nO 3 024 213, possèdent des paramètres de solu- bilité compris entre environ 8,5 et 11 et ne sont pas utili- sés dans des pâtes selon l'invention. Il n'existe pas de restriction de ce genre en ce qui concerne le paramètre de solubilité de la résine elle-même. L'allure de solvatation est assez lente pour que même des encres contenant des résines qui s'adaptent étroitement au paramètre de solubilité de la matière thermoplastique frag- mentée en particules puissent être préparées et utilisées sur une presse. Dans des cas extrêmes, une solvatation peut intervenir à une allure qui limiterait les possibilités d' application de certaines combinaisons de résine et de poly- mères thermoplastiques lorsque des encres sont préparées au fur et à mesure des besoins, et ne doivent pas être conser- vées plus d'un jour environ. Des encres d'imprimerie sont communément préparées au fur et à mesure des besoins dans de grandes imprimeries. Dans de telles circonstances, la composition chimique des polymères thermoplastiques fragmen- tés en particules et celle de la résine peuvent être essen- tiellement identiques, les matières ne différant que par leur forme physique et par leur poids moléculaire. Le polymère du type poly(acétate de vinyle) et la résine molle sont avantageusement.utilisés, lors de la mise 9 2459818 en oeuvre de l'invention, en proportions telles que le rap- port du polymère à la résine soit de préférence compris entre environ 1:6 et environ 1:1. Le rapport de la résine molle à l'huile diluante peut lui aussi s'échelonner depuis ceux des cas o la formule de composition ne comprend pas d'huile (c'est-à-dire o la résine molle est naturellement assez fluide pour conférer à la composition finale du type pâte fusible la rhéologie désirée) jusqu'à un rapport de la ré- sine à l'huile égal à environ 1:15. - Outre les ingrédients essentiels susspécifiés, on peut encore incorporer aux pâtes, quand elles sont destinées à servir de pâtes d'imprimerie, des agents tensio-actifs, des adjuvants facilitant la dispersion du pigment, des cires, des agents facilitant le glissement, des agents modifiant le collant et d'autres agents analogues. Le mécanisme primaire par lequel les pâtes en question durcissent apparait être la fusion du liant thermoplastique fragmenté en particules de poly(acétate de vinyle) de façon à former une pellicule continue lors du chauffage de la pâ- te, pellicule dans laquelle la phase résineuse molle est lai- gement dissoute et/ou retenue. Dans quelques circonstances, il peut être souhaitable que le durcissement de la pellicule de pâte soit encore plus poussé. Ceci est réalisable en choisissant, pour constituer la phase résineuse molle, soit en totalité, soit en partie, des substances capables de su- bir une polymérisation ou une réticulation transversale pendant la fusion thermique ou après la fusion thermique de la matière thermoplastique fragmentée en particules. Dans de tels cas, il peut être approprié d'incorporer des sub- stances adéquates telles que catalyseur, siccatifs, accélé- rateurs ou autres agents d'addition qui sont nécessaires ou avantageux pour amorcer ou favoriser la réaction désirée de polymérisation ou de réticulation transversale. Un tel durcissement ultérieur et complémentaire de la pellicule de pâte thermiquement durcie est réalisable en incorporant une ou plusieurs résines du type alkyde non saturées comme por- tion de la phase résineuse, telles que des alkydes à base d'acides et anhydrides phtalique, isophtalique, adipique, azélaique, sébacique, téréphtalique, hydrophtalique, maléi- 2459818 que, fumarique et benzolque, modifiées avec des acides gras non saturés; des alkydes modifiées par de la colophane; des alkydes modifiées par des substances phénoliques; des alkydes époxydées; des polyamide-alkydes; des isocyanate- alkydes; et des alkydes modifiées au styrène éventuellement substitué, telles que des alkydes modifiées par du styrène et de l'acrylonitrile. On accorde la préférence aux alkydes isophtaliques non saturées. aÀ -Similairement, on peut utiliser, comme agents durcis- seurs, dans la phase résineuse, des huiles siccatives ou semi-siccatives telles qu'huile de lin, huile d'abrasin, huile d'oiticica, huile de ricin déshydratée, huile de soja, huile de carthame, huile de poisson, huile de tall ou ana- logues. On peut utiliser ces huiles soit dans leur état naturel, soit épaissies afin d'en accroître la viscosité par chauffage ou en les soumettant à un quelconque autre processus entraînant une polymérisation. Quand de telles matières capables de durcir ou sécher par oxydation sont incorporées à la pâte, on peut y ajouter aussi des siccatifs ou catalyseurs adéquats favorisant ou provoquant une réticulation transversale et une polymérisa- tion oxydantes. De telles matières sont typiquement des sels ou complexes de métaux capables d'exister sous plus d'un état de valence, par exemple: oxyacétylacétonate de vanadium, oxysulfate de vanadium, oxy-1,1,l-trifluoroacétyl- acétonate de vanadium, oxy-1-phénylacétylacétonate de vana- dium, benzoïne-acétylacétonate ferrique, octoate de manganè- se, naphténate de plomb, acétylacétonate cobaltique, acétyl- acétonate de titanyle, naphténate cobalteux, 2-éthylhexanoa- te cobalteux, stéarate cobalteux, stéarate cobaltique, acétylacétonate cobalteux, stéarate manganeux, stéarate manganique, acétylacétonate manganeux, acétylacétonate man- ganique, naphténate de manganèse, acétylacétonate de zirco- nium, naphténate de vanadyle, sulfate ferreux, pyrophospha- te ferreux, sulfure ferreux, le complexe ferreux de l'acide éthylènedinitrilotétraacétique, o-phénanthroline ferreuse, ferrocyanure ferreux, acétylacétonate ferreux et les compo- sés correspondants du nickel, du cuivre, du mercure et du chrome. L'utilisation d'un colorant n'est pas critique lors de la mise en oeuvre de l'invention. Les dispersions du type pâtes fusibles sont utilisables non pigmentées comme vernis transparent de recouvrement. Quand on désire un colorant, il peut s'agir soit d'un pigment, soit d'une teinture. Nor- malement, le plus convenable est que le colorant soit dis- persé dans la phase résineuse molle continue de l'encre. Toutefois, il peut être avantageux, dans certains cas, d'in- corporer le colorant à la matière thermoplastique fragmentée en particules. Quand on les utilise comme encres d'imprimerie, les pâ- tes selon l'invention peuvent être appliquées par mise en oeuvre de n'importe lequel des procédés d'impression qui exi- gent une encre du type pâte. Comme procédés d'impression communs nécessitant l'utilisation d'encres du type pâte, on peut notamment citer: impression de lettres, lithographie, et impression au travers d'un tamis. L'impression peut se faire soit sur des feuilles continues, soit sur des feuilles découpées, et le support d'impression peut être du papier, du carton, de l'étoffe, du métal, du verre, de la matière plastique, du bois, du cuir, du caoutchouc, etc. Des varia- tions dans la rhéologie de l'encre et dans ses propriétés de collant sont nécessaires en vue de l'obtention des meilleurs résultats sur un support donné et par mise en oeuvre d'un procédé d'impression choisi quelconque. Les formules de composition des encres à base des pâtes selon l'invention peuvent être établies de manière à s'adapter au mieux aux exigences paeticulières grâce au choix approprié de la natu- re et de la concentration relative des substances utilisées dans la phase résineuse. Ceci est facilement compréhensible pour des spécialistes de la technique de l'établissement des formules de composition d'encres d'imprimerie. Outre l'application à la presse, les pâtes peuvent être appliquées à l'aide de rouleaux de revêtement, de raclettes, de tamis, au trempé ou par mise en oeuvre de méthodes analo- gues, plus spécialement en vue de la préparation de revête- * ments ou pour l'utilisation sous forme d'adhésifs thermo- plastiques durcissables par la chaleur. On peut aussi éta- blir des formes auto-supportantes par moulage dans des ca- vités, par moulage au trempé, par moulage rotatif ou centri- fuge, par moulage par crépissage, ou analogues. Des varia- tions dans la rhéologie de la pâte et dans ses propriétés de collant sont nécessaires en vue d'atteindre le comportement optimum lors de la mise en oeuvre d'un procédé de fabrica- tion choisi quelconque. La formule de composition des pâtes peut être établie de façon à permettre de s'adapter à ces exigences grâce à un choix approprié de la nature et de la concentration relative des matières utilisées dans la phase résineuse. Ceci est facile à comprendre pour des spécialis- tes de la technique de fabrication des matières. Après l'impression, l'application d'un revêtement ou la mise en forme, les pâtes selon l'invention peuvent être dur- cies en les chauffant jusqu'à au moins environ 750C, et de préférence jusqu'à au moins environ 1500C, afin de fondre et d'aggloruérer les particules du polymère thermoplastique. Ceci est réalisable dans une étuve classique de séchage à circulation d'air forcée, communément utilisée dans l'indus- trie de l'imprimerie. Toutefois, étant donné qu'aucun écou- lement d'air n'est nécessaire pour éliminer une substance volatile, il est fréquemment avantageux de chauffer la pelli- cule de pâte par irradiation, typiquement dans la région spectrale de l'infrarouge. A 1500C, la fusion de la pâte est réalisable par chauffage pendant un temps d'une durée comprise entre environ 0,01 seconde et environ 2 minutes, des laps de temps plus longs étant nécessaires pour celles des pâtes qui ne contiennent pas de pigment que pour celles qui en contiennent. La durée du chauffage peut aussi varier selon l'épaisseur du revêtement de pâte, selon le-support, ou selon le but d'utilisation de la pâte (par exemple: adhésif, matière à mouler, etc.). Ci-après sont donnés différents exemples, bien entendu non limitatifs, de mise en oeuvre de l'invention. Exemple 1.- On prépare comme suit un poly(acétate de vinyle) finement divisé: on prépare une solution constituée par 223 parties de n-heptane, 148 parties de n-hexane, 59,3 parties d'acétate de vinyle (VAc), 0,8 grammes d'azobisiso- butyronitrile (AIBN) et 18,4 parties d'un poly(méthacrylate de lauryle-cométhacrylate de glycidyle) dans lequel 80 % des radicaux glycidyle ont été admis à réagir avec de l'aci- de méthacrylique (rapport molaire de LMA à GXIA = 19). On chauffe la solution jusqu'à 850C pendant 45 minutes, puis on y ajoute, en trois heures, une solution de 0,8 partie d' AIBN dans 337,8 parties de VAc pendant que l'on maintient le mélange à 80-850C. La dispersion qui en résulte possède une teneur en solides de 52,4 % et une granulométrie des particu- les de 0,47 micron. Le poly(acétate de vinyle) (PVAc) dans la dispersion possède un poids moléculaire de 225 000 et une température de transition vitreuse de 370c. On mélange cent grammes de cette dispersion avec 52,4 grammes d'un ester méthylique de colophane hydrogénée com- mercialisé sous la marque "Hercolyn D", et on chasse les hydrocarbures volatils par distillation sous pression rédui- te. La dispersion résultante de PVAc dans de la résine est mélangée avec une dispersion de noir de carbone dans de 1' ester méthylique de colophane hydrogénée plus du vernis à encre. La composition finale est la suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Ester méthylique de colophane hydrogénée 180 ayant une viscsit de 5 800 centipoises. Vernis à encre: ester de pentaérythritol 60 d'une colophane dimérisée dans une résine - alkyde isophtalique liquide selon un rapport en poids 1:2 et avec une volatité inférieure à 0,1 % à 150 C. Noir de carbone 60 On imprime l'encre sur du papier en utilisant une pres- se lithographique à report. On fait passer les feuilles imprimées à une vitesse égale à environ 45 mètres/minute sous une lampe infrarouge de 100 watts/cm avec un maximum de rayonnement dans le voisinage de 1 micron (modèle 5193-5 pour dispositif de chauffage en ligne, fabriqué par Research Incorporated, Minnmeapolis, Minnesota, admis à fonctionner sous 230 volts) à une distance de 2,5 centimètres à partir du bord du réflecteur de la lampe, ce qui provoque le dur- cissement rapide de la pellicule d'encre. Après durcisse- ment, l'encre est sèche et résistante à la salissure ou au maculage. 2 24-59818 Exemple 2.- On prépare une encre comme dans l'exemple 1, selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: largement 160 aromatique; à base de monomères dérivant du pétrole et de la houille, avec un point de ramollissement "billes et anneau" de 100C, et un poids moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Vernis à encre: ester de pentaérythritol 100 d'une colophane modifiée par une substance phénolique, dissous dans une huile de lin raffinée par un alcali, avec un paramètre de solubilité égal à environ 7,8 selon un rapport en poids de 40:60 et une volatilité inférieure à 0,1 % à 150'C. Noir de carbone 36 On imprime l'encre et on la durcit comme dans l'exemple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure et au maculage. Exemple 3.- On prépare une encre comme dans l'exemple 1. La formule de composition finale de cette encre est la suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: à base principalement d'alpha-méthyl-styrène et 160 de styrène; point de ramollissement "billes et anneau" 250C, et poids moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Huile diluante: dérivant du pétrole; 80 paramètre de solubilité égal à environ 7,8 volatilité inférieure à 0,1 % à 1500C. Noir de carbone 34 On imprime cette encre et on la durcit comme dans 1' exemple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résis- tante à la salissure et au maculage. Exemple 4.- On prépare une encre comme dans l'exemple 1, selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: largement 160 aliphatique; à base de monomères dérivés du pétrole avec un point de ramollissement "billes et anneau" de 100C et un poids 1 4 moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Huile diluante: dérivée du pétrole; 50 paramètre de solutilité égal à environ 7,8; volatilité inférieure à 0,1 % à 1500C. Noir de carbone 51 On imprime et on durcit cette encre comme dans l'exem- ple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure et au maculage. Exemple 5.- On prépare une encre comme dans l'exemple 1, selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Ester méthylique de colophane ayant une 160 viscosité égale à environ 2 700 centipoises. Vernis à encre: ester de pentaérythritol 40 d'une colophane modifiée par une substance phénolique, dissous dans de l'huile de lin raffinée par un alcali; paramètre de solubilité égal à environ 7,8 selon un rapport en poids de 40:60, et une volatilité inférieure à 0,1 % à 1500C. Noir de carbone 30 On imprime et on durcit cette encre comme dans l'exem- ple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure et au maculage. Exemple 6.- On prépare une encre comme dans l'exemple 1, selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: largement 160 aromatique; à base de monomères dérivés du pétrole et de la houille; point de ramollissement "billes et anneau" 100C poids moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Vernis à encre: ester de pentaérythritol 100 d'une colophane modifiée par une substance phénolique, dissous dans une alkyde isophta- lique à l'huile de lin longue en huile selon un rapport en poids de 20:80; volatilité inférieure à 0,1 %o à 1500C. Noir de carbone 40 On imprime et on durcit cette encre comme dans l'exem- ple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure et au maculage. Exemple 7.- On prépare une encre comme dans l'exemple 1, selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: largement 80 aromatique; à base de monomères dérivés du pétrole et de la houille; point de ramollissement "billes et anneau" 100C poids moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Résine du type hydrocarbure: largement 40 aromatique; à base de monomères dérivés du pétrole et de la houille; point de ramollissement "billes et anneau" 250C. Pigment "Chartreuse" fluorescent sous un 95 rayonnement (Hercules Incorporated) On imprime et on durcit cette encre comme dans l'exem- ple. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure et au maculage. Exemple 8.- On prépare une encre comme dans l'exemple 1, selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: largement 180 aromatique; à base demonomères dérivés du pétrole et de la houille; point de ramollissement "billes et anneau" 100C; poids moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Huile diluante: dérivant du pétrole; 20 paramètre de solubilité égal à environ 7,8; volatilité inférieure à 0,1 % à 15000. Bioxyde de titane 15 On imprime cette encre sur verre au travers d'un tamis et on la durcit par chauffage à l'étuve pendant 2 minutes à 1350C. La pellicule résultante est sèche et résistante au grattage. Exemple 9.- On imprime l'encre de l'exemple 1 au tra- vers d'un tamis sur étoffe de coton. On durcit l'encre par rayonnement IR comme dans l'exemple 1. On lave l'étoffe de coton dans une machine à laver automatique avec un détergent et on ne constate pas de perte d'image. Exemple 10.- On prépare une pâte comme dans l'exemple 1 selon la formule de composition suivante: 1 6 2 4598 18 17 2459818 Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 120 Résine du type hydrocarbure: largement 160 aromatique; monomères dérivés du pétrole et de la houille; point de ramollissement "billes et anneau" 100C; poids moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 000. Vernis à encre: ester de pentaérythritol 100 d'une colophane modifiée par une substance v phénolique, dissous dans une huile de lin raffinée par un alcali; paramètre de solu- bilité égal à environ 7,8 selon un rapport de 40:60; volatilité inférieure à 0,1 go' à 1500C. On imprime la pâte pour constituer un vernis de recou- vrement en utilisant une presse lithographique à report. Les feuilles imprimées sont chauffées jusqu'à 2000C pendant 2 minutes dans une étuve à circulation d'air forcée. Après durcissement, le revêtement est sec et résistant à la salis- sure. Exemple 11.- On prépare une pâte comme dans l'exemple 1, selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: largement 100 aromatique; à base de monomères dérivés du pétrole et de la houille; point de ramol- lissement "billes et anneau" 100C; poids moléculaire exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Vernis à encre: ester de pentaérythritol 80 d'une colophane modifiée par une substance phénolique, dissous dans une huile de lin raffinée par un alcali; paramètre de solu- bilité égal à environ 7,8 selon un rapport de 40:60; volatilité inférieure à 0,1 % à 1500C. Huile diluante: dérivée du pétrole; para- 20 mètre de solubilité égal à environ 7,8 volatilité inférieure à 0,1 %o à 1500C. Bioxyde de titane 14 On applique un revêtement de pâte au rouleau sur papier et on chauffe par passage sous une lampe IR, ce qui provoque un durcissement rapide de la pellicule de pâte. Après dur- cissement, le revêtement est sec et résistant au maculage. Exemple 12.- On prépare, comme dans l'exemple 1, une 1 8 2459818 pâte selon la formule de composition suivante Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine du type hydrocarbure: largement 160 aromatique; à base de monomères dérivés du pétrole; point de ramollissement "billes et anneau" 10 C; poids moléculaire moyen exprimé par un nombre inférieur à 5 000. On applique un revêtement de pâte à la raclette sur un , panneau en acier laminé à froid traité par de la "Bonderite 100. Le panneau revêtu est chauffé pendant cinq minutes dans une étuve à circulation d'air forcée à 175 C. Après refroi- dissement, le revêtement résultant est sec et résistant au frottement. Exemple 13.- On-applique la pâte de l'exemple 12 à la raclette sur deux pièces de popeline blanchie. les étoffes revêtues sont pressées ensemble avec un fer à 1200C pendant une minute. Après refroidissement, on constate l'établisse- ment d'une forte liaison étoffe sur étoffe. Exemple 14.- La pâte de l'exemple 12 est pressée dans un moule en métal qui a été préalablement revêtu avec une composition facilitant le démoulage. Le moule rempli est placé dans une étuve à 2000C pendant 10 minutes. Après refroidissement, on démoule l'objet résultant et on constate qu'il reproduit avec précision le dessin de la cavité du moule. Exemple 15.- On prépare, comme dans l'exemple 1, une encre selon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Résine: produits de transestérification 160 de 2-éthylhexanol avec un résidu de trai- tement de téréphtalate de diméthyle; comprenant largement des esters méthyli- ques et benzyliques d'acides biphényl- dicarboxyliques et-tricarboxyliques; viscosité supérieure à 2 000 centipoises poids moléculaire exprimé par un nombre inférieur à 5 000. Noir de carbone 26 On imprime l'encre sur une presse lithographique et sur une presse à épreuves Van der Cook; on durcit les épreuves en les faisant passer sous une lampe IR de la manière décri- te dans l'exemple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure. Exemple 16.- On prépare une encre en pâte fusible se- lon la formule de composition suivante: Ingrédients Parties en poids Poly(acétate de vinyle) 100 Ester méthylique de colophane hydrogé- 240 née; viscosité égale à environ 5 500 centipoises. ' Ester de pentaérythritol d'une colophane 20 modifiée par une substance phénolique. Noir de carbone 40 On prépare l'encre comme suit: (1) on disperse l'ester de pentaérythritol d'une colophane modifiée par une substan- ce phénolique dans l'ester méthylique de colophane hydrogé- née; (2) on disperse le polystyrène dans environ les deux- tiers de la solution ci-dessus sur un malaxeur à trois cy- lindres; (3) on disperse le noir de carbone dans le tiers restant de la solution de résine sur un malaxeur à trois cylindres; et (4) on mélange ensemble les deux dispersions par une brève passe sur un malaxeur à trois cylindres. - On imprime l'encre sur une presse "Little Joe". On durcit les épreuves en les plaçant dans une étuve à 1500C pendant 90 secondes, dans une étuve à 2000C pendant 30 se- condes, puis sur une plaque courbée chauffée à 2880C pendant 3 secondes. Exemple 17.- On prépare, comme dans l'exemple 16, une pâte en omettant le noir de carbone. On utilise cette pâte comme vernis de recouvrement par impression à l'aide d'une presse lithographique alimentée par des feuilles. On durcit le revêtement transparent résultant en le plaçant dans une étuve à 15000 pendant 90 secondes. Exemple 18.- On prépare un copolymère finement divisé d'acétate de vinyle et acry2ate d'éthyle en opérant exacte- ment de la manière décrite dans l'exemple 1 à l'exception du fait que, à la place de l'acétate de vinyle, on utilise un mélange 85:15 d'acétate de vinyle et d'acrylate d'éthyle. La dispersion résultante contient 51,4 % de solides, et a une granulométrie de 0,45 micron. Le polymère possède une viscosité spécifique réduite de 1,32, déterminée en solu- tion dans le chloroforme à 250C, qui indique un poids molécu- laire supérieur à 100 000, et possède une température de transition de second ordre égale à 190C. A 100 parties de la dispersion ci-dessus, on ajoute 51,4 parties d'ester méthylique de colophane hydrogénée. Après évaporation des diluants volatils, on mélange la dis- persion résultante avec une dispersion de noir de carbone dans de l'ester méthylique de colophane hydrogénée et de vernis à encre pour aboutir à une composition identique à celle de l'exemple 1, à l'exception de la nature du compo- sant polymère. On imprime et on durcit l'encre comme dans l'exemple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure et au maculage. Exemple 19.- On prépare un copolymère finement divisé d'acétate de vinyle et d'acrylate d'éthyle en opérant exac- tement de la manière décrite dans l'exemple 1 à l'exception du fait que, à la place des 59,3 parties d'acétate de viny- le, on utilise un mélange 70:30 d'acétate de vinyle et d'a- crylate d'éthyle et que l'on met en oeuvre un post-chauffage d'une durée de trois heures à 850C. La dispersion résultan- te contient 50,8 % de solides et possède une granulométrie de 0,44 micron. Le polymère possède une viscosité spécifi- que réduite de 1,24 qui correspond à un poids moléculaire supérieur à 100 000, et il possède une température de tran- sition de second ordre égale à 600. A 100 parties de la dispersion ci-dessus, on ajoute 300 parties d'ester méthylique de colophane hydrogénée o on a dispersé 50 parties de noir de carbone. Après évaporation des diluants volatils, l'encre résultante est imprimée et durcie comme dans l'exemple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistante à la salissure et au maculage. Exemple 20.- On prépare un copolymère finement divisé d'acétate de vinyle et de méthacrylate de méthyle en opérant exactement de la manière décrite dans l'exemple 1, à l'ex- ception du fait que, à la place de l'acétate de vinyle, on utilise un mélange 75:25 d'acétate de vinyle et de méthacry- late de méthyle et que l'on maintient la température de chauffage dans l'intervalle compris entre 75 et 850C. Après 21 2459818 la période de post-chauffage, 60 parties d'acétate de vinyle n'ayant pas réagi sont chassées par évaporation avec environ parties du solvant du type hydrocarbure, de sorte que le rapport des monomères dans le polymère est égal à environ 68:32. La dispersion résultante possède une teneur en soli- des égale à 52,4 Dû et la dimension des particules est égale à 0,41 micron. La viscosité spécifique réduite du polymère est égale à 1,54, ce qui correspond à un poids moléculaire approximativement égal à 217 000. Le polymère possède une température de transition vitreuse de 380C. A 100 parties de la dispersion ci-dessus, on ajoute 200 parties de l'ester méthylique d'une colophane hydrogénée o l'on a dispersé 25 parties de noir de carbone. Après évapo- ration des diluants volatils, l'encre résultante est imprimée et durcie comme dans l'exemple 1. Après durcissement, l'en- cre est sèche et résistance à la salissure et au maculage. Exemple 21.- Un copolymère finement divisé d'acétate de vinyle et d'acrylate d'éthyle est préparé en opérant exactement de la manière décrite dans l'exemple 1, à l'ex- ception du fait que l'on utilise, à la place d'acétate de vinyle, un mélange 60:40 d'acétate de vinyle et d'acrylate d'éthyle. La durée du temps de post-chauffage est prolongée jusqu'à deux heures et demie à 800C, après quoi on procède à une distillation pour éliminer 66,5 parties d'un mélange de monomère n'ayant pas réagi et de solvant. La dispersion résultante contient 53,6 % de solides et possède une granulo- métrie de 0,45 micron. Le polymère possède une viscosité spécifique réduite égale à 1,24, ce qui indique un poids moléculaire supérieur à 100 000, et il possède une tempéra- ture de transition vitreuse égale à 00C. On-mélange 100 parties de cette dispersion avec 52,4 parties de l'ester méthylique d'une colophane hydrogénée, et on chasse les hydrocarbures volatils par distillation sous pression réduite. La dispersion résultante est enfin mélan- gée avec une dispersion de noir de carbone dans de l'ester méthylique de colophane hydrogénée plus du vernis à encre. La composition finale correspond à la formule suivante 22 2459818 Ingrédients Parties en poids Copolymère d'acétate de vinyle et 100 d'acrylate d'éthyle. Ester méthylique d'une colophane 180 hydrogénée; viscosité égale à 800 centipoises. Vernis à encre: ester de pentaérythritol 60 d'une colophane dimérisée dans une résine alkyde isophtalique liquide selon un rapport en poids de 1:2; volatilité inférieure à 0,1 % à 1500C. Noir de carbone 60 On imprime l'encre sur papier à l'aide d'une presse lithographique à report en opérant de la manière décrite dans l'exemple 1. Après durcissement, l'encre est sèche et résistanteà la salissure et au maculage. REVENDICATIONS 1. Composition caractérisée en ce qu'elle comprend essentiellement des particules solides distinctes d'une matière polymère thermoplastique, ladite matière polymère ayant été préparée à partir d'au moins 60 % d'acétate de vinyle, ladite matière polymère thermoplastique ayant un diamètre de particules compris entre environ 0,05 micron et environ 50 microns, lesdites particules de polymère thermo- plastique étant dispersées dans une matière collante, accrois- sant la cohésion, dont le point de ramollissement est égal ou inférieur à la température ambiante ordinaire, ladite matière polymère et ladite matière accroissant la cohésion étant présentes dans ladite composition selon un rapport de la matière polymère à la matière accroissant la cohésion com- pris entre environ 1:6 et environ 1:1. 2. Composition selon la revendication 1, caractérisée en ce que le polymère thermoplastique est du poly(acétate de vinyle). 3. Composition selon la revendication 1, caractérisée en ce que la matière collante, accroissant la cohésion, comprend une résine ou un m6lange de résines dont le point de ramollissement est égal ou inférieur à la température ambiante ordinaire. 4. Composition selon la revendication 1, caractérisée en ce que la matière collante, accroissant la cohésion, comprend un mélange d'au moins une résine et d'au moins une huile diluante servant d'agent abaissant le point de ramol- lissement, le point de ramollissement d'un tel mélange étant égal ou inférieur à la température ambiante ordinaire. 5. Composition selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'huile diluante possède un paramètre de solubili- té compris entre environ 7,0 et environ 8,5. 6. Composition selon la revendication 1, caractérisée en ce qtue la matière collante, accroissant la cohésion, est choisie parmi une résine du type hydrocarbure, un ester de colophane et des mélanges de ces substances. 7. Composition selon la revendication 6, caractérisée en ce que la résine du type hydrocarbure est une résine du type hydrocarbure aromatique. 24 2459818 8. Composition selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'ester de colophane est choisi parmi un ester méthylique de colophane, un ester méthylique de colophane hydrogénée, un ester méthylique de colophane dismutée, et des esters de colophane modifiée avec des polyalcools. 9. Composition selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une matière colorante. 10. Composition selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre au moins un agent durcisseur choisi parmi des huiles siccatives et des alkydes non satu- rées. 11. Composition selon la revendication 10, caractéri- sée en ce que l'agent durcisseur est choisi parmi une huile de lin, une huile de lin épaissie, et une alkyde isophtali- que longue en huile. 12. Véhicule pour encre d'imprimerie caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement des particules solides dis- tinctes d'une matière polymère thermoplastique constituée par du poly(acétate de vinyle) ou un copolymère contenant en moles au moins 60 % d'acétate de vinyle, ladite matière polymère thermoplastique possédant des particules ayant un diamètre compris entre environ 0,05 micron et environ 50 microns, lesdites particules polymères thermoplastiques é- tant dispersées dans une matière collante, accroissant la cohésion, dont le point de ramollissement est égal ou infé- rieur à la température ambiante ordinaire, ladite matière polymère et ladite matière accroissant la cohésion étant présentes dans ladite composition selon un rapport de la matière polymère à la matière accroissant la cohésion com- pris entre environ 1:6 et environ 1:1. 13. Composition adhésive caractérisée en ce qu'elle cpmprend essentiellement des particules solides distinctes d'une matière polymère thermoplastique constituée par du poly(acétate de vinyle) ou un copolymère contenant en moles au moins 60 % d'acétate de vinyle, ladite matière polymère thermoplastique ayant un diamètre de particules compris en- tre environ 0,05 micron et environ 50 microns, lesdites particules de polymère thermoplastique étant dispersées dans une matière collante, accroissant la cohésion, dont le point de ramollissement est égal ou inférieur à la tempéra- ture ambiante ordinaire, ladite matière polymère et ladite matière accroissant la cohésion étant présentes dans ladite composition selon un rapport de la matière polymère à la matière accroissant la cohésion compris entre environ 1:6 et environ 1:1. 14. Matière à mouler caractérisée en ce qu'elle com- prend essentiellement des particules solides distinctes d'une matière polymère thermoplastique constituée par du poly(acétate de vinyle) ou un copolymère contenant en moles au moins 50 %o d'acétate de vinyle, ladite matière polymère thermoplastique possédant un diamètre de particules compris entre environ 0,05 micron et environ 50 microns, lesdites particules polymères thermoplastiques étant dispersées dans une matière1collante, accroissant la cohésion, dont le point de ramollissement est égal ou inférieur à la température ambiante ordinaire, ladite matière polymère et ladite matière accroissant la cohésion étant présentes dans ladite compo- sition selon un rapport de la matière polymère à la matière accroissant la cohésion compris entre environ 1:6 et environ 1:1. 15. Procédé caractérisé en ce qu'il consiste essenti- ellement à appliquer sjlectivement, sur la surface d'un sup- port, un revêtement d'une composition comprenant des parti- cules solides distinctes d'une matière polymère thermoplas- tique constituée par du poly(acétate de vinyle) ou par un copolymère contenant en moles au moins 50 % d'acétate de vinyle, ladite matière polymère thermoplastique ayant un diamètre de particules compris entre environ 0,05 micron et environ 50 microns, lesdites particules polymères thermo- plastiques étant dispersées dans une matière collante, ac- croissant la cohésion, dont le point de ramollissement est égal ou inférieur à la température ambiante ordinaire, la- dite matière polymère et ladite matière accroissant la cohé-. sion étant présentes dans ladite composition selon un rap- port de la matière polymère à la matière accroissant la co- hésion compris entre environ 1:6 et environ 1:1; et à chauffer la surface du support revêtue pendant un temps d'u- ne durée suffisante et à une température suffisante pour fondre le revêtement.