L'invention se rapporte à un dispositif de chauffage de locaux comportant, en connexion avec un circuit de liquide caloporteur traversant un capteur exposé au rayonnement solaire et avec un circuit de chauffage à liquide caloporteur comprenant au moins un élément chauffant à grande surface d'échange, un groupe central comprenant un accumulateur d'énergie thermique avec un échangeur de charge dans le circuit de capteur et un échangeur de décharge dans le circuit de chauffage, et des moyens de circulation dirigée de liquide caloporteur pilotés par des moyens logiques couplés à des sondes de température sensibles aux niveaux thermiques des composants du dispositif. Couramment les dispositifs connus mettent en oeuvre les techniques classiques d'accumulation, en mettant en réserve l'énergie thermique reçue du capteur dans les périodes favorables, et puisant l'énergie thermique accumulée aux périodes où le besoin se fait sentir. Ainsi le capteur est connecté à un échangeur de charge de l'accumulateur, et un circulateur est mis en action des que le niveau thermique du capteur, c'est-à-dire la température du fluide caloporteur en sortie de capteur est supérieure au niveau thermique dans l'accumulateur au voisinage de l'échangeur de charge.L'accumulateur est fréquemment un ballon avec un échangeur de charge, à paroi, situé à la partie inférieure, de sorte que l'eau chauffée monte naturellement vers une zone supérieure chaude, en formant une interface de transition entre eaux froide et chaude qui descend progressivement dans le ballon à mesure que l'accumulateur se charge.L'eau chaude accumulée peut être puisée directement dans la zone supérieure du ballon, mais, pour le chauffsagsw o-caux, on préfère généralement disposer un échangeur de décharge à paroi dans la zone supérieure de l'accumulateur, pour que la circulation dans le circuit de chauffage ne produise pas de turbulences nuisibles dans l'accumulateur proprement dit. I1 est pratiquement nécessaire de prévoir que le chauffage reste efficace lorsque le liquide caloporteur est à température modérée, étant donné que le niveau thermique de l'accumulateur sera souvent modéré lui aussi, après une période de décharge prolongée, ou meme simplement parce que l'énergie reçue par le capteur aura été réduite, pendant les périodes de charge.Les éléments chauffants devront donc être d'un type à grande surface d'échange, comme des éléments noyés dans le sol, ou des convecteurs, et être parcourus par des flux importants de liquide caloporteur, pour apporter une énergie suffisante à niveau thermique modéré. Ces flux seraient générateurs de turbulence, s'ils étaient prélevés sur l'eau de l'aecumulateur e Bien entendu, au cir- cuit de chauffage est généralement associé un régulateur de température des locaux sur lequel est enregistrée une tem pérature de consigne. Lorsque la température des locaux est inférieure à la températnre de consigne, le circulateur du circuit de chauffage est mis en action, à l'appel du régulateur. Les dispositifs que l'on tient d'évoquer dérivent des techniques d'accumulation usuelles en matière de chauffage électrique. Or, en chauffage électrique le niveau thermique de l'accumulateur est relativement constant, et la pé- riode d'accumulation la plus favorable est la nuit. Par contre l'énergie solaire fournit de l'énergie à niveau thermique variable, avec un maximum en début d'après-midi, et l'accumulation est essentiellement diurne.Si l'on étudie les besoins en chauffage de locaux dans la journée, on constate que, sauf cas particuliers, ces besoins présentent un maximum en tout début de journée, pour compenser le refroidissement nocturne, une décroissance vers le milieu de la journée, et une remontée d'appel à partir du coucher du soleil, moins marquée que la ponte matinale, qui se prolonge dans la soirée. L'accumulation classique appliquée à l'énergie solaire présente l'inconvénient que l'on dispose d'énergie accumulée surtout aux périodes où les besoins en énergie de chauffage sont les moindres, tandis que, sauf si l'on dispose de capacités d'accumulation disproportionnées, la pointe d'appel matinale ne peut être satisfaite.On notera qu'en chauffage électrique à accumulation, cette pointe d'appel matinale-correspond à l'époque de charge maximale de l'accumulateur. L'invention a pour objet un dispositif de chauffage de locaux à partir d'énergie solaire prévu pour adapter au mieux la fourniture d'énergie de chauffage aux besoins pratiques, selon l'analyse précédente. A cet effet l'invention propose un dispositif de chauffage de locaux comportant, en connexion avec un circuit de liquide caloporteur traversant un capteur exposé au rayonnement solaire, et avec un circuit de chauffage à liquide caloporteur comprenant au moins un élément chauffant à grande surface d'échange, un groupe central comprenant un accumulateur d'énergie thermique avec un échangeur de charge dans le circuit de capteur et un échangeur de décharge dans le circuit de chauffage, des moyens de circulation dirigez de liquide caloporteur et des moyens logiques couplés aux moyens de circulation et à des sondes de température sensibles aux niveaux thermiques des composants de circuits, et adaptés à assurer des transferts positifs d'énergie du capteur au groupe central et de celui-ci au circuit de chauffage, ce dernier transfert à l'appel d'un régulateur de température sensible à l'écart entre la température des locaux et une température de consigne, caractérisé en ce que, les circuits de capteur et de chauffage étant interconnectés par un échangeur à mélange de liquides, les moyens logiques sont adaptés à assurer, à l'appel dudit régulateur, le transfert d'énergie thermique du capteur au circuit de chauffage par l'intermédiaire dudit échangeur à mélange en première condition définie par un niveau thermique de capteur supérieur à celui d'un point de retour du circuit de chauffage au groupe central, et le transfert d'énergie thermique de l'échangeur de décharge au circuit de chauffage en deuxième condition définie par le niveau thermique du point de retour, supérieur à celui du capteur et inférieur à celui de l'accumulateur au voisinage de l'échangeur de décharge, et à assurer, en l'absence d'appel du régulateur, le transfert d'énergie thermique du capteur à l'échangeur de charge en troisième condition définie par le niveau thermique du capteur supérieur à celui de l'accumulateur au voisinage de cet échangeur de charge. D'une façon générale, la disposition proposée consiste à donner la priorité au chauffage direct des locaux à partir du capteur, chaque fois que le régulateur appelle de l'énergie pour le chauffage1 et que le capteur est en condition pour fournir de l'énergie ; tandis que l'accumulation n'est effectuée que sur les surplus d'énergie disponibles, l'énergie accumulée n'étant utilisée que lorsque le capteur est incapable de satisfaire aux besoins.Cette disposition présente le double avantage, d'une part, d'assurer le chauffage des locaux en début de matinée, et d'autre part de réduire l'énergie accumulée, et par conséquent les pertes inhérentes à l'accumulation Bien entendu un circuit de chauffage à grandesurface d'échange est indispensable pour permettre le chauffage précoce direct par le capteur lors de la pointe matinale. Par ailleurs l'échangeur à mélange de liquide, dispositif usuel en technique de chauffage, est un moyen pratique d'assurer la connexion conditionnelle des circuits de capteur et de chauffage en préservant l'indépendance des moyens de circulation de ces circuits. De préférence les moyens de circulation dirigés comprennent dans le circuit de capteur un premier circulateur et une première vanne commandée à deux directions, une direction active vers l'échangeur à mélange et une passive vers l'échangeur de charge, et dans le circuit de chauffage un second circulateur mis en action à l'appel du régulateur et une seconde vanne commandée à deux directions, une direction active vers l'échangeur de décharge et une direction passive vers une canalisation de dérivation de cet échangeur, et les moyens logiques sont adaptés à mettre en position active la première vanne en première condition, la seconde vanne en seconde condition, et à mettre en action -le premier circulateur en première ou troisième condition. De préférence on prévoit des sécurités de niveau thermique sur l'accumulateur et sur la surface d'échange des éléments chauffants, ces sécurités étant couplées aux moyens logiques en sorte que la sécurité d'accumulateur commande la seconde condition et que la sécurité des éléments chauffants coupe l'appel du régulateur. En disposition préférée les moyens logiques comportent un premier comparateur couple à une première sonde disposée sur ledit point de retour et à une seconde sonde sur l'accumulateur au voisinage de l'échangeur de décharge, et un second comparateur couplé à une troisième sonde sur le capteur, et à une quatrième sonde située au point de retour en première et seconde conditions, ou à une cinquième sonde située sur l'accumulateur en troisième condition. De préférence les moyens logiques sont électromécaniques. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est un schéma fonetionnel de dispositif selon l'invention la figure 2 est un schéma de disposition de moyens logiques à relais électromécaniques. Selon la forme de réalisation choisie et représentée figure 1, le dispositif comporte un capteur solaire 1 avec un faisceau 10 de circulation pour un liquide caloporteur, un accumulateur d'énergie thermique 2 dans son ensemble, avec un liquide d'accumulation 20, un échangeur de charge 21 à sa partie inférieure, et un échangeur de décharge 22 à sa partie supérieure, un circuit de chauffage de locaux 3, avec des éléments chauffants schématisés en 30 à grande surface d'échange, du type noyés dans le sol, et un ensemble 4 de moyens logiques pour le pilotage du dispositif. Le circuit de capteur 1 comprend un circulateur 11 refoulant le liquide caloporteur dans le faisceau 10 à travers la canalisation 14, une canalisation de retour 15 du faisceau 10 vers une vanne 12 à commande électromagnétique qui, activée, met en communication la canalisation 15 avec une canalisation 16 de liaison avec un échangeur à mélange de liquide 32 connecté au circuit de chauffage 3, la vanne 12, au repos, reliant la canalisation 15 à l'échangeur de charge 21 de l'accumulateur 2, dont la sortie retourne au circulateur 11 par la canalisation 17. Le circuit de chauffage 3 comporte un circulateur 31 aspirant dans les éléments chauffants 30 du liquide caloporteur et le refoule vers l'échangeur à mélange 32, d'où, par la canalisation 33, il parvient à une des entrées d'une vanne de commande électromagnétique 23, ainsi qu'à l'entrée de l'échangeur de décharge 22 de l'accumulateur 2 dont la sortie est connectée à la seconde entrée de la vanne 23. La sortie commune de la vanne 23 est reliée à l'entrée des éléments chauffants 30 par la canalisation 34. L'échangeur -à mélange de liquide 72, du type dit couramment bouteille à mélange, comporte une entrée 32a et une sortie 32b pour le liquide qui doit emprunter de la chaleur et une entrée 32c et-une sortie 32d pour le liquide qui doit céder de la chaleur. Les deux liquides circulent à contrecourant, et entre l'entrée 32c et la sortie 32b sont prévues des chicanes pour parfaire le mélange-. On aura compris que, par cet échangeur à mélange 32, les circuits de capteur 1 et de chauffage 3 sont Interconnectées en permanence, tout en permettant des circulations indépendantes. I1 en résulte que les liquides caloporteurs de capteur de circuit de chauffage forment une masse unique. Aussi le liquide caloporteur sera-t-il normalement constitué par de l'eau contenant une certaine proportion d"'antigel" (glycols), et les circuits seront équipés d'un vase d'expansion unique, de disposition classique, non représenté. L'accumulateur 2 est également classique, et constitué par un ballon vertical calorifugé, rempli d'eau 20. Lorsque du liquide caloporteur chaud circule dans l'échangeur de charge 21, l'eau accumulatrice s'échauffe au contact de l'échangeur 21, et devenue plus légère par dilatation, monte dans l'accumulateur. Par contre une circulation de liquide caloporteur relativement froid dans l'échangeur de décharge 22 refroidit l'eau accumulatrice 20, qui s'alourdit et redescend vers le fond du ballon. Il se forme une couche de transition entre l'eau chaude à la partie supérieure et l'eau froide à la partie inférieure du ballon, et la charge de l'accumulateur 2 est d'autant plus complète que cette couche de transition est proche du fond du ballon. Lorsque la première vanne électromagnétique 12 est activée, le premier circulateur 11 va faire passer le liquide caloporteur dans le faisceau 10 du capteur 1, puis par la canalisation 15 la vanne 12 et la canalisation 16 dans la bouteille de mélange, d'oû il ressortira pour retourner par la canalisation 17 au circulateur. Lorsque la vanne 12 sera passive, le circulateur ll fera circuler le liquide caloporteur dans le faisceau 10 d'où il ressortira pour passer, à travers la canalisation 15 et la vanne 12, dans l'échangeur de charge 21, d'oû il rejoindra par la canalisation 17 le circulateur 11. Lorsque le second circulateur 31 sera en action, il fera passer le liquide caloporteur dans la bouteille de mélange 32, d'oû il ressortira par la canalisation 33 pour parvenir à l'entrée de la seconde vanne.23. Selon la position de cette vanne, passive ou active, il passera respectivement directement dans la canalisation 34, ou traversera l'échangeur de décharge 22 avant de rejoindre la canalisation 34. Après traversée de la canalisation 34, il traversera les éléments chauffants 30 pour revenir au second circulateur 31. Pour le chauffage direct des locaux à partir du capteur, les premier et second circulateurs ll et 31 sont en action, la première vanne 12 est active et la seconde 23 est passive. Le liquide caloporteur chauffé par le capteur 1 est envoyé dans l'échangeur à mélange ou bouteille 32. Le liquide caloporteur en circulation dans le circuit de chauffage 3 emprunte l'énergie thermique du liquide caloporteur du circuit de capteur 1 par mélange avec celui-ci dans la bouteille 32, et passe directement de la canalisation 33 à la canalisation 34, en dérivation de l'échangeur de décharge 22, pour traverser les éléments chauffants 30. La charge de l'accumulateur 2 s'effectue lorsque le circuit de chauffage est inactif, étant donné que la charge de l'accumulateur doit se faire uniquement sur l'énergie captée en excédent sur les besoins du chauffage. Aussi le second circulateur 31 est à l'arrêt. Le premier circulateur ll est en action, et la première vanne 12 au repos. Le liquide caloporteur dans le circuit de capteur 1 traverse le faisceau 10, où il s"échauffe puis passe dans lQéchan geur de charge 21, où il cède son énergie thermique à 1 'eau d'accumulation. Pour le chauffage à partir de l'accumulateur 2, le second circulateur 31 est en action et la seconde vanne 23 active, de sorte que, dans le circuit de chauffage, le li- quide caloporteur après avoir traversé la bouteille de mélange 32 passe par l'échangeur de décharge 22 où l'eau d'accumulation lui cède de l'énergie thermique à destination des éléments chauffants 30. Par ailleurs, le chauffage à partir de l'accumulateur n'étant utilisé que lorsque le capteur 1 ne peut fournir d'énergie thermique, le premier circulateur ll est à l'arrêt, et la première vanne 12 est au repos, pour empêcher un reflux du courant de circulation de chauffage dans le circuit de' capteur 1. Pour piloter correctement le dispositif, on a disposé des sondes de température en divers points des circuits, lOa en sortie du faisceau 10 du circuit de capteur, 21a et 22a dans l'accumulateur 2 respectivement au voisinage des échangeurs de charge 21 et de décharge 22, et 31a en sortie du second circulateur 31. Les indications de ces sondes sont représentatives des niveaux thermiques (ou température) des liquides aux emplacements correspondants. De plus, une sonde thermique 35 est disposée en un point des locaux à chauffer et connectée à une entrée d'un régulateur 43, dont la seconde entrée est reliée à un moyen d'affichage 43a de température de consigne.- On comprendra, que lorsque la température des locaux perçue par la sonde 35 est inférieure à la température de consigne, le régulateur 43 émet un signal d'appel, mettant en action le circulateur 31. Lorsque la température perçue par la sonde 5 vient atteindre la température de consigne affichée en 43a, le signal d'appel s'annule. La sonde 10a est reliée à l'entrée directe de deux comparateurs 40 et 41, la sonde 31a aux entrées inverseuses du comparateur 41 et d'un comparateur 42, la sonde 21a à l'entrée inverseuse du comparateur 40, et la sonde 22a à l'entrée directe du comparateur 42. Ainsi le comparateur 41 émet un signal d'action lorsque le niveau thermique du liquide caloporteur au capteur 1 est supérieur au niveau thermique du liquide caloporteur en sortie des éléments de chauffage 30 ; le comparateur 42 émet un signal d'action lorsque le niveau thermique de l'accumulateur 2 au voisinage de l'échangeur de décharge 22 est supérieur à celui du liquide caloporteur au sortir des éléments chauffants 30 enfin le comparateur 40 émet un signal d'action lorsque le niveau thermique du liquide caloporteur au capteur 1 est supérieur au niveau thermique de l'accumulateur 2 au voisinage de l'échangeur de charge 21. On remarquera que le signal d'action issu du comparateur 41 correspond à la possibilité de fourniture d'énergie thermique au circuit de chauffage 3 par le capteur 1, le signal d'action du comparateur 42 a la possibilité de fourniture d'énergie thermique au circuit de chauffage 3 par l'accumulateur 2, et le signal d'action du comparateur 40 correspond à la possibilité de fourniture d'énergie thermique à l'accumulateur 2 par le capteur 1. Une porte OU 44 reçoit les signaux d'action issus des comparateurs 40 et 41, et est connectée en sortie au premier circulateur 11. Une porte ET 45 reçoit sur ses entrées le signal d'action issu du comparateur 41 et le signal d'appel issu du régulateur 43. La sortie de la porte 45 commande la position active de la première vanne 12. Une porte ET 46 reçoit sur une première entrée, le signal d'action issu du comparateur 42, et sur une seconde entrée l'inverse logique du signal d'action issu du comparateur 41, obtenu par un inverseur logique 47. Par cette disposition, chaque fois que le régulateur de température 43 émet un signal d'appel, le second circulateur 31 est mis en action. Si alors le comparateur 41 émet un signal d'action, qui correspond à une première condition où le niveau thermique du capteur 1 est supérieur à celui du point de retour 31a du circuit de chauffage 3, d'une part le premier circulateur 1l est mis en action par l'intermédiaire de la porte OU 44, et d'autre part la coinciden ce du signal d'appel du régulateur 43 et du signal d'action du comparateur 41 provoque la mise en position active de la première vanne 12, sous l'effet de la porte ET 45, tandis que l'inverseur logique 47 provoque le blocage de la porte EU 46.Si le comparateur 41 n'émet pas de signal d'action, tandis que le comparateur 42 émet un signal d'action, ce qui correspond à une deuxième condition où le niveau thermique du point de retour 31a du circuit de chauffage 9 est supérieur à celui du capteur 1, et inférieur à celui de l'accumulateur au voisinage de l'échangeur de décharge 22 (décelé par 22a) la vanne 23 est mise en position active sous l'effet de la porte ET 46 recevant le signal d'action du comparateur 42 et-un signal de déblocage, inverse du signal d'action du comparateur 41, par l'effet de l'inverseur logique 47.L'énergie de chauffage, qui ne peut provenir du capteur 1, est prélevée sur l'accumulateur~ Par ailleurs, lorsque le régulateur 43 n'émet pas de signal d'appel, la vanne 12 est en position passive, mettant en connexion le circuit 10 de capteur avec l'échangeur de charge 21. Si alors le comparateur 40 émet un signal d'action, ce qui correspond à une troisième condition oû le niveau thermique sur la sonde 10a du capteur l est supérieur à celui de l'accumulateur 2 au voisinage de l'échangeur de charge 21, niveau décelé par la sonde 21a, le premier circulateur ll est mis en action. Une remarque s impose : les signaux d'action émis par les comparateurs 40 et 41 n'ont de r8le respectivement qu'en troisième condition et en premiere ou seconde conditions, autrement dit lorsque le régulateur 43 respectivement n'émet pas et émet un signal d'appel. Il sera avantageux de n'utiliser qu'un comparateur, en commutant l'entrée inverseuse sur la sonde 31a ou sur la sonde 21a selon que le régulateur 43 émet ou n'émet pas de signal d'appel ; la porte OU 44 devient alors évidemment sans objet La disposition de logique à relais, représenté figure 2 s'inspire de la remarque précédente.Sur ce schéma on retrouve, avec les mêmes références, les éléments repris de la figure 1, c'est-à-dire les premier et second circulateurs 11 et 31, les première et seconde vannes 12 et 23, les sondes lOa, 21a, 22a et 35, le régulateur 43 et son moyen d'affichage 43a de température de consigne, et le comparateur 42. Le comparateur 141 remplace les comparateurs 40 et 41 de la figure 1, et la sonde de température fla sur le retour de circuit de chauffage a été dédoublée en 31a à l'entrée du comparateur 42, et 31'a qui sera associé au comparateur 141. En outre, on a adjoint une sonde de securité 55 associée à l'accumulateur 2, et une sonde de sécurité 56 associée aux éléments chauffants.Ces sondes sont prévues pour couper un circuit électrique lorsque la température du dispositif associé dépasse une valeur de sécurité; en l'espèce une température voisine de 95 C pour la sonde 55 afin d'éviter une ébullition de l'eau d'accumulation, et d'environ 3O0C pour la sonde 56, afin d'éviter que le sol des locaux prenne une température insupportable. La référence 60 désigne la phase active du secteur et 61 le conducteur de retour commun. Les relais utilisés comprennent, outre les relais de contact des comparateurs 141 et 42, et du régulateur 43 (à contact travail), et des contacts inverseurs 112 et 123 montés respectivement sur les vannes à commande électromagnétiques 12 et 23, un relais maître 50, avec un contact repos 5osa, un contact travail 5Ob et un contact inverseur 50c, et deux relais 51 et 52 avec des contacts travail en parallèle pour l'alimentation du second circulateur 31 à partir de la phase active 60. Le premier circulateur 11 est mis en action par fermeture du relais de comparateur 141 ; la fermeture de ce relais met sous tension, à travers la sonde de sécurité 55, la bobine du relais maître 50, ainsi que le contact travail 5Ob de ce relais. Le point commun du contact inverseur 50c est mis en connexion avec la phase active 60 à travers la sonde de sécurité 56, le contact du régulateur 43, et soit le contact travail 5Ob, soit le contact repos 5Oa et la sonde de sécurité 55, suivant la position du relais maître 50.La position travail du contact inverseur 50c est en liaison avec les bobines de commande de la vanne 12 et du relais 51, tandis que la position repos du contact inverseur 59c est en connexion avec les bobines de la vanne 23 et du relais 52 à travers le contact du comparateur 42 Par ailleurs 1 l'entrée inverseuse du carir a-4rur r est reliée au point commun de leinverseur 112 de la vanne i2, dont le plot travail est relié à la sonde 31 1a, tandis que son plot repos est relié au point commun de l'inverseur 123 de la vanne 23, dont le plot travail est relié à la sonde 31'a et le plot repos est relié à le sonde 21a (sur l'accumulateur).Ainsi lorsque les deux vannes 12 et 23 sont toutes deux au repos, le ccraater 141 compare les niveaux thermiques du capteur (sonde lOa) et de ltéchangeur de charge de l'accumulateur, tandis qu'il compare les niveaux thermiques du capteur (sonde lOa) et de retour du circuit de chauffage (sonde 31'a) lorsque l'une ou l'autre des vannes 12 ou 21 est en position active. Pour expliquer le fonctionnement de la disposition iogique à relais électromagnétiques, on admettra en premier lieu que les sécurités 55 et 56 sont fermées, ce qni est le cas général. Tant que le régulateur 43 n'appelle pas de chauffage, les relais 51 et 52 et les vannes 12 et 23 sont au repos. Le circulateur 61 n'est pas en action, et le comparateur 141 est branché sur la sonde 21a de l'accumulateur. Si le niveau thermique du capteur (sonde lOa) est supérieur au niveau thermique de l'échangeur de charge de l'accumulateur (sonde 21a), le contact du régulateur se ferme, le premier circulateur 11 est alimenté, et le relais maître 50 se ferme. On remarquera d'ailleurs que la fermeture de ce relais maître n'a pas d'action immédiate sur les relais ou vannes, mais prépare les circuits pour l'intervention du régulateur 43. Si un appel de chauffage ferme le contact du régulateur 43, alors que le relais maître 50 est fermé, le relais 51 est excité et démarre le second circulateur 31 du circuit de chauffage, et simultanément la vanne 12 est excitée, ce qui met en connexion le circuit capteur et le circuit de chauffage, et branche le comparateur 141 entre la sonde lOa et la sonde de retour 31'a. Comme le niveau thermique à la sonde lOa était supérieur à celui à la sonde de l'échangeur de décharge 21a, le plus fréquemment le niveau thermique de la sonde l0a sera suffisant pour que le relais maitre 50 reste fermé.Toutefois si le niveau thermique à la sonde 10a est inférieur à celui à la sonde 31'a sur le retour de chauffage, le comparateur 141 coupera son contact, arrêtant le premier circulateur 11 et faisant retomber le relais maître 50. A ce moment, si le niveau thermique à la sonde 22a au voisinage de l'échangeur de décharge de l'accumulateur est supérieur à celui du retour de chauffage à la sonde 31a, le contact du comparateur 42 sera fermé, de sorte que la retombée du relais maître provoquera, en meme temps que la retombée du relais 51 et la mise au repos de la vanne 12, la fermeture du relais 52 et la mise en position active de la vanne 23. Le chauffage sera alors prélevé sur l'accumulateur. Si par contre le niveau thermique du capteur était insuffisant au moment où le régulateur 43 provoque un appel de chauffage, le relais maître 50 serait ouvert, et d'emblée, le contact du comparateur 42 fermé, le chauffage serait prélevé sur l'accumulateur. Mais dès que le niveau thermique du capteur à la sonde lOa deviendra supérieur à celui du retour de chauffage à la sonde 31'a, le relais maître 50 sera fermé par le comparateur 141, et le dispositif passera en chauffage direct, capteur circuit de chauffage. Si d'aventure, le niveau thermique au retour de chauffage, sondes 31a et 31'a, était simultanément supérieur à celui du capteur à la sonde 10a, et à celui de l'accumulateur à la sonde 22a, il est clair que le chauffage est impossible ; un appel de chauffage laissera le relais maître 50 ouvert ainsi que le contact du comparateur 42, les deux vannes 12 et 23 resteront en position de repos, et les relais 51 et 52 ne se fermeront pas. Enfin si la sécurité 56 s'ouvre, les éléments de chauffage 30 étant trop chauds, les appels du régulateur 43 seront sans effets. Par ailleurs si, la température de l'ac- cumulateur devenant excessive, la sécurité 55 correspondante s'ouvre, le relais maître 50 ne pourra être appelé. Le chauffage ne pourra être prélevé que sur l'accumulateur dont le niveau thermique sera abaissé. Bien entendu l'invention n'est pas limitée par les exemples décrits, mais en embrasse toutes les variantes d'exécution. Notamment les commandes de vannes pourront être hydrauliques ou pneumatiques, et les moyens logiques pourront faire l'objet de modifications diverses 2onction- nellement équivalentes, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. BEVENDICATIONS 1. Dispositif de chauffage de locaux comportant, en connexion avec un circuit de liquide caloporteur traversant un capteur (1) exposé au rayonnement solaire, et avec un circuit de chauffage (3) à liquide caloporteur comprenant au moins un élément chauffant (30) à grande surface d'échange, un groupe central (2) comprenant un accumulateur d'énergie thermique (20) avec un échangeur de charge (21) dans le circuit de capteur (10) et un échangeur de décharge (22) dans le circuit de chauffage (3), des moyens de circulation dirigée de liquide caloporteur et des moyens logiques (4) couplés aux moyens de circulation et à des sondes de température sensibles aux niveaux thermiques des composants de circuits, et adaptés à assurer des transferts positifs d'énergie du capteur (10) au groupe central (2) et de celui-ci au circuit de chauffage (3), ce dernier transfert à l'appel d'un régulateur de température (43) sensible à l'écart entre la température des locaux et une température de consigne, caractérisé en ce que, les circuits de capteur (10) et de chauffage (3) étant interconnectés par un échangeur (32) à mélange de liquides, les moyens logiques (4) sont adaptés à assurer, à l'appel dudit régulateur (43), le transfert d'énergie thermique du capteur (10) au circuit de chauffage(3) par l'intermédiaire dudit échangeur à mélange (32) en première condition définie par un niveau thermique de capteur (10) supérieur à celui d'un point de retour (31a) du circuit de chauffage (3) au groupe central (2), et le transfert d'énergie thermique de l'échangeur de décharge (22) au circuit de chauffage (3) en deuxième condition définie par le niveau thermique du point de retour (31a) supérieur à celui du capteur (10) et inférieur à celui de l'accumulateur (20) au voisinage de l'échangeur de décharge (22) et à assurer, en l'absence d'appel du régulateur (43), le transfert d'énergie thermique du capteur (10) à l'échangeur de charge (21) en troisième condition définie par le niveau thermique du capteur (10) supérieur à celui de l'accumulateur (2) au voisinage de cet échangeur de charge (21). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de circulation dirige comprennent, dans le circuit de capteur (lO),un premier circulateur (il) et ùne première vanne (12) commandée à deux directions, une direction active vers ledit échangeur à mélange (32) et une passive vers l'éLhangeur de charge (21), et dans le circuit de chauffage (3) un second circulateur (31) mis en action à l'appel du régulateur (43) et une seconde vanne (23) mandée à deux directions, une direction active vers l'échangeur de décharge (22) et une direction passive vers une canalisation de dérivation de cet échangeur, les moyens logigues (4) étant adaptés à mettre en position active la première vanne (12) en première condition, la seconde vanne (23) en deuxième condition, et à mettre en action le premier circulateur (11) en première ou troisième condition. 3. Dispositif selon la revendication 2, comportant en outre une première sécurité active (55) lorsque le niveau thermique global de l'accumulateur (20) atteint une valeur maximale et une seconde sécurité active (56) lorsque le niveau thermique de la surface d'échange des éléments chauf fants (30) atteint une valeur maximale, caractérisé en ce que lesdites sécurités (55,56) sont couplées aux circuits logiques (4) en sorte que la première sécurité (55) active commande la seconde condition, et que la seconde sécurité (56) active coupe l'appel dudit régulateur (43). 4. Dispositif selon une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que lesdits moyens logiques (4) copren- nent un premier comparateur (42) couplé à une première sonde (31a) disposée sur ledit point de retour et à une seconde sonde (22a) sur l'accumulateur au voisinage de l1êchan- eeur de décharge, et un second comparateur (141) couplé à une troisième sonde (10a) sur le capteur, et à une quatrième sonde (31'a) située au point de retour en première et seconde conditions, ou à une cinquième sonde (21a) située sur l'accumulateur au voisinage de l'échangeur de charge en troisième condition. 5. flisnositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits moyens logiques sont électromécaniaues.