La présente invention concerne un procédé dé réglage"de la distribution d'une matière filamentaire à des collecteurs rotatifs et un appareil destinés à acheminer des faisceaux ou fils de fibres ou filaments enrobés de caoutchouc en provenance de paquets d'ali-5 mentation et à les recueillir sur des bobines d'un métier à retordre. Plus particulièrement, l'invention envisage d'amorcer la rotation des bobines de reprise avant le début de la rotation des rouleaux d'avancement afin de rattraper le mou qui existe dans le faisceau ou fil entre les rouleaux d'avancement et les bobines et, 10 par voie de conséquence, d'éliminer la tendance de tels fils à adhérer aux rouleaux d'avancement ou de s'enrouler autour d'eux, si bien qu'on réduit le nombre de cassures des fils pendant la mise en.route de l'appareil. Lors du traitement de faisceaux ou fils textiles, il est de 15 pratique courante de tordre les faisceaux ou les fils assemblés sur un métier ou appareil à retordre, dans lequel les faisceaux ou fils sont déroulés de leurs paquets et sont avancés par un mécanisme à rouleaux vers des bobines collectives qui sont montées elles-mêmes sur des broches tournant à des vitesses élevées. Dans un 20 métier classique à retordre, on fait en sorte qu'un seul moteur fasse tourner les rouleaux d'avancement et les bobines et ces deux opérations sont amorcées simultanément dès la mise en route du moteur d'entraînement. Quand on utilise des métiers à retordre d'une construction 25 classique et lorsqu'on procède au déroulement des faisceaux ou fils formés de fibres ou filaments de verre enrobés de caoutchouc à l'aide de rouleaux d'avancement, et en vue d'une reprise sur des bobines rotatives, l'enrobage de caoutchouc est encore poisseux et, pendant- les opérations de mise en route du métier à'retordre, 30 les fils tendent à adhérer aux rouleaux d'avancement ou à s'enrouler autour d'eux. Il en résulte des cassures ou des ruptures si bien qu'on est obligé de recommencer toutes les opérations dès l'apparition d'une tellé cassure. En raison de cet inconvénient connu, un opérateur doit normalement surveiller de très près cha-35 que poste de bobinage du métier à retordre pour pouvoir se rendre compte des cassures éventuelles et pouvoir ainsi procéder à une remise en route au cours de la partie initiale du fonctionnement du métier. 70 07015 2 2037139 - La présente invention met en oeuvre un procédé et des moyens t permettant d'assurer automatiquement un retard minime avant l'ac-tionnement des rouleaux d'avancement à"partir du moment où les bobines collectrices ont déjà commencé à tourner, à la suite de 5 quoi on rattrape ou on élimine sensiblement le mou dans les fils de fibres ou filaments enrobés de caoutchouc, entre les rouleaux d'avancement et les bobines collectrices et on élimine par conséquent la tendance de ces fils ou faisceaux à adhérer aux rouleaux d'avancement et à s'enrouler autour d'eux;. 10 L'invention fournit également un procédé de suppression du mou dans un faisceau ou fil de fibres ou filaments enrobés de caoutchouc dans la zone entre le rouleau d'avancement et la bobine collectrice pendant l'opération de mise en route du métier à retordre. 15 L'invention a également pour objet l'interposition d'embraya ges électromagnétiques entre les organes d'entraînement des rouleaux d'avancement d'un métier à retordre, ce qui permet de retarder très légèrement, à l'aide d'une minuterie, la mise en rotation des rouleaux d'avancement des fils après le début de la rotation 20 des bobines collectrices, de sorte qu'on supprime pratiquement le mou dans les fils dans la zone comprise entre les rouleaux d'avancement et les bobines collectrices pendant la période initiale de fonctionnement du métier. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention res-25 sortiront de la description qui va en être faite ci-après en regard du dessin annexé sur lequel : - La figure 1 est une vue en perspective d'une partie d'un appareil ou métier de retordage de faisceaux ou" de fils, suivant une forme de réalisation de l'invention ; et 30 - La figure 2 est un schéma d'un circuit d'amorçage de la rotation des rouleaux d'avancement du métier à retordre. Bien que le procédé et l'appareil selon l'invention conviennent tout particulièrement pour le traitement de faisceaux ou fils de fibres ou filaments de verre ènrobés de caoutchouc, il' va de 35 soi qu'ils pourraient servir tout aussi avantageusement pour des faisceaux ou fils d'un autre genre, à chaque fois qu'on désire faire disparaître le mou pendant le stade initial de fonctionnement de la machine dans les fils ou faisceaux traités sur un métier 70 07015 3 2037139 à retordre. Dans la suite de la présente description, le terme "fil" englobe les faisceaux, fils ou autres structures filamen-taires ou fibreuses, alors que le terme "fibres de "verre" couvre aussi bien les fibres discontinues que les filaments continus de 5 verre. . Sur la figure 1 on a représenté un métier ou appareil à retordre 10 servant à traiter des fils textiles et spécialement à transférer ces fils des paquets sur des bobines rotatives. L'appareil à retordre comporte un bâti- comprenant des structures ou 10 enveloppes terminales espacées 12, une à chaque bout du bâti, une partie de l'une de ces enveloppes terminales étant représentée sur la figure 1. Les enveloppes terminales 12 sont reliées par des rails rigides de soutènement 14 (dont l'un est représenté sur la figure 1) et aussi par une structure 16 de montage de paquets 15 d'alimentation ainsi que par d'autres éléments structuraux (non représentés). La structure de montage 16 est équipée de supports ou mandrins porte-paquets (non représentés) dont chacun est destiné à supporter un paquet 20 de fil 22 en filaments de verre enrobés ou 20 imprégnés d'une matière non-métallique telle qu'un caoutchouc ou une matière analogue au caoutchouc. Un rail de soutènement 14 est installé sur chaque côté du bâti et chaque rail soutient un ensemble de montage de broche 24. Chaque ensemble de montage 24 comprend une lame fixe 26 sur laquelle est montée une broche 25 rotative munie à son extrémité inférieure d'un volant 38, avec lequel vient en prise une courroie d'entraînement sans, fin 56 destinée à entraîner en rotation toutes les broches porte-bobines. Des rouleaux fous 58 sont placés à côté de la courroie d'entraînement 56 et de chacun des volants 38, ces rouleaux fous 30 pouvant être soumis à un pivotement relatif par un mécanisme classique (non représenté).afin de rapprocher ou d'éloigner la courroie d'entraînement de chaque broche individuelle et pouvoir ainsi, quand nécessaire,'interrompre l'entraînement d'une broche particulière. Chaque broche reçoit de façon télescopique une 35 bobine ou autre collecteur 50 sur lequel le fil 22 est repris ou bobiné. La courroie 56 d'entraînement des broches s'étend dans le sens de la longueur de l'appareil et vient en prise avec une 70 07015 4 2037139 poulie d'entraînement 62 montée sur un arbre 64 qui est entraîné lui-même par un moteur électrique 66, par l'entremise d'un mécanisme de transmission dont la construction est usuelle et qui est logé dans un carter 68 associé au moteur 66. Ce moteur 66 est 5 monté sur un piédestal ou châssis supplémentaire 70 placé à proximité d'une extrémité du métier à retordre. L'appareil de retordage comporte également des rails longitudinaux classiques 72 pour porter les anneaux usuels, un tel rail étant disposé sur chaque coté du métier. Ces rails sont soumis à 10 un mouvement de va-et-vient vertical par des mécanismes classiques à cames (non représentés) entraînés par le moteur 66, l'un des rails 72 étant représenté parallèlement au rail de soutènement adjacent 14. Chacun des rails 72 présente des ouvertures circulaires 74 pour recevoir les broches et les bobines entraînées par 15 ces broches, chaque ouverture circulaire étant délimitée par une piste circulaire 76 sur laquelle est monté un curseur 77 tournant librement autour de la broche et de la bobine. L'enfilage du fil 22 à travers le curseur 77 se fait par un procédé usuel. L'appareil à retordre comprend des ensembles de rouleaux 20 d'avancement 80 d'une construction usuelle, un tel ensemble individuel desservant chaque fil 22, chaque ensemble comprenant deux rouleaux d'avancement 79 chargés de faire avancer le fil en provenance d'un paquet adjacent 20 à une vitesse à laquelle ce fil doit être repris sur une bobine. Les rouleaux d'avancement 79 de 25 chaque ensemble 80 sont entraînés au moyen d'un arbre 82 placé sur chaque côté du bâti, ces arbres 82 étant entraînés par des courroies 83 qui viennent en prise avec des poulies 84 calées sur les arbres 82 et avec des poulies 85 calées sur des arbres de sortie 86 d'un mécanisme de transmission classique logé dans un carter 87 30 et entraîné par le mécanisme installé dans le carter 68, par l'entremise de poulies 88 et 89 et d'une courroie d'entraînement 90 qui coopère avec ces poulies. Chaque^ensemble individuel 80 de rouleaux d'avancement est équipé d'un levier 91 que l'on peut manipuler pour interrompre l'avancement d'un fil en cas de cassure. 35 La Demanderesse a constaté que lorsqu'on transfère des fils de fibres ou filaments, en .particulier de fibres de verre enrobées d'une matière non métallique (telle qu'un caoutchouc ou une substance analogue au eaoutchouc), des paquets d'alimentation vers 70 07015 5 2037139 les bobines rotatives, le caoutchouc ou l'enrobage équivalent; porté par les fibres est le plus souvent légèrement poisseux et tend à se coller aux rouleaux d'avancement, de sorte que les fils s'enroulent autour des rouleaux pendant le.stade initial de fonc-5 tionnement de l'appareil et que certains de ces fils peuvent ainsi se casser. Cette tendance à l'enroulement des fils sur les rouleaux d'avancement est encore aggravée par suite du manque de tension dans les fils dans la zone entre les rouleaux d'avancement et les bobines collectrices au moment de la mise en route des ■ -/ 10 opérations de retordage. L'invention prévoit l'incorporation d'embrayages dans la transmission entre le moteur 66 et les arbres 82 d'entraînement des rouleaux d'avancement, ces embrayages servant à établir une liaison d'entraînement des rouleaux après l'amorçage de la rota-15 tion des bobines de reprise. Le montage représenté comprend un embrayage électro-magnétique 92 dans la transmission entre le moteur 66 et les arbres 82 qui entraînent les rouleaux 79, cet embrayage magnétique étant associé avec un circuit ou dispositif de retard, de sorte que les rouleaux d'avancement 79 dans les 20 ensembles 80 ne sont entraînés en rotation qu'après l'amorçage de la rotation des broches porte-bobines par le moteur 66. Dans la forme de réalisation représentée, l'embrayage électro-magnétique 92 est accouplé à un arbre de sortie du mécanisme de transmission logé dans le carter 68 et avec la poulie 88 qui 25 entraîne les rouleaux d'avancement à l'aide de la courroie 90. Quand on excite la bobine de l'embrayage magnétique 92, cet embrayage est actionné pour établir un entraînement de la poulie 88 à partir du moteur 66. En vue de rattraper le mou dans le fil entre les rouleaux 30 d'avancement 79 et les bobines collectrices 50 au premier stade de fonctionnement de la machine, la rotation des rouleaux 79 est retardée pendant un laps de temps extrêmement bref après l'excita- jr tion du moteur 66 et le début de la rotation des bobines sur les broches. Pendant ce laps de temps, le mou du fil est repris par 35 les bobines rotatives et une légère tension s'exerce sur le fil, en empêchant celui-ci de s'enrouler sur les rouleaux d'avancement 79» Sur la figure 2 on a représenté un circuit de commande de l'embrayage magnétique et du dispositif à action différée afin de 70 07015 4 6 2037139 retarder la rotation des rouleaux d'avancement. Le moteur 66 est alimenté par une source de courant alternatif triphasé L1, L2 et LJ, par exemple sous, une tension de 480 volts, son excitation se faisant.-à l'aide d'un interrupteur de mise en route 96 actionné 5 par un électro-aimant. Le courant-alimentant l'ensemble de la minuterie de retard et de 1'embrayagemagnétique est un courant continu (CC) fourni à travers un redresseur, (non représenté) sur des lignes de-distribution de courant L4 et L5. Ce courant continu peut être sous une^ tension appropriée quelconque, par exemple 90 10 volts. L'embrayage électro-magnétique 92 est d'une construction classique, par exemple l'embrayage fabriqué par Warner Electric Brake and Clutch Go., du modèle "EC-475". Le mécanisme, de retard 100 peut être d'un type approprié quelconque, par exemple un 15 . mécanisme de commutation à l'état solide alimenté par la source de courant continu. On peut utiliser d'ailleurs des minuteries d'un autre genre, par;exemple une minuterie à tube sous vide, une minuterie à capacités, une minuterie électromagnétique, une minuterie mécanique à rochet ou une minuterie avec commutateur mécani-20 que. Le rôle du mécanisme de minutage est d'assurer un laps de temps de très brève durée entre le moment de l'excitation du moteur 66 et celui d'actionnement de l'embrayage magnétique 92 pour amorcer la rotation des rouleaux d1 avancement. Le circuit de 25 l'embrayage magnétique comprend un conducteur 101 partant d'un côté de la ligne de distribution de courant continu et aboutissant à un interrupteur manuel de mise en route 102 (qui peut être du type à bouton-poussoir), à un interrupteur d'arrêt en cas d'urgence 104, à une minuterie 106 associée au paquet de fil et à une 30 bobine de démarrage 108 du commutateur 86 chargé de mettre en route le moteur 66. Un conducteur 110 du circuit de distribution est connecté avec le dispositif de regard 100 et avec la bobine de mise en route 108. Un conducteur 111 partant de la minuterie 106 est connecté 35. avec le mécanisme de retard 100. Des conducteurs de sortie 114 et 115 provenant du mécanisme de retard 100 sont connectés à la bobine (non représentée) de l'embrayage magnétique 92 afin d'accoupler cet embrayage avec la poulie 88 dès que la minuterie 100 aura 70 07015 7 2037139 terminé son action de retard de fonctionnement. Une bobine de maintien 116 dessert un contact de relais normalement ouvert 118 qui relie les plots de l'interrupteur manuel 102, cette bobine 116 étant mise en dérivation aux bornes de la bobine de démarrage 108 5 et fonctionnant pour maintenir le contact 118 en position fermée. Le mécanisme de retard est du type qui permet de différer l'établissement du circuit à l'embrayage magnétique pendant un laps de temps très bref, habituellement une fraction de seconde. Le mécanisme de retard peut être réglé pour retarder l'actionne-10 ment de l'embrayage magnétique 92 pendant un laps de temps allant de 0,1 seconde et jusqu'à 2 secondes ou même plus. On a constaté qu'un retard entre le démarrage du moteur 66 et le moment d'actionnement de l'embrayage 92 pour le placer dans sa position d'entraînement d'environ 0,5 seconde est en général suffisant pour rattra-15 per le mou du fil. Etant donné que les broches portant les bobines de reprise sont rapidement accélérées dès l'excitation du moteur 66, le rattrapage du mou se fait également rapidement. Le fonctionnement du dispositif qui permet la mise'en oeuvre de l'invention est le suivant : l'opérateur commence par enrouler 20 à la main plusieurs spires du fil sur une bobine 50, puis il place la bobine sur une broche et enfile le fil dans le curseur adjacent 77. Toutes ces opérations se renouvellent pour chacune des bobines montées sur les broches 26. L'opérateur enfonce ensuite le bouton-poussoir de l'interrupteur 102 et il établit ainsi un circuit 25 d'excitation à travers la bobine de démarrage 108 pour fermer le commutateur 96 qui excite le moteur 66. En même temps la bobine de maintien 116 est excitée pour maintenir les contacts 118 en position fermée et pour conserver le maintien du circuit après que l'opérateur aura cessé d'enfoncer 30 le bouton-poussoir de l'interrupteur 102. La fermeture de l'interrupteur 102 établit tin circuit en courant continu vers le dispositif de minuterie 100. Au bout d'un très bref laps de temps, de préférence d'environ 0,5 seconde, la minuterie 100 établit un circuit à travers les conducteurs 114 et 115 pour exciter la 35 bobine de l'embrayage magnétique 92 et pour effectuer une liaison d'entraînement de l'embrayage avec la poulie 88 si bien que les rouleaux d'avancement 79 commencent à tourner et à faire avancer le fil vers les bobines. 70 07015 8 2037139 La rotation initiale des bobines 50 rattrape le mou et imprime une légère tension aux fils grâce à la rotation des bobines et des curseurs 77 ; après cela, les rouleaux d'avancement peuvent commencer à tourner sans que les fils de fibres enrobées 5 de caoutchouc aient tendance à s'enrouler sur les rouleaux d'avancement. Par ce procédé, on élimine pratiquement les cassures des fils pendant le stade initial du fonctionnement de l'appareil. Une fois que les bobines ont reçu une quantité prédéterminée de fil, 10 la minuterie 106 entre en action pour désexciter la bobine de démarrage 108 et ouvrir ainsi l'interrupteur 96 du moteur 66, désexciter la bobine de maintien t16.pour ouvrir le contact 118, et désexciter la bobine de l'embrayage magnétique 92 pour arrêter l'entraînement des rouleaux d'avancement. L'opérateur enlève les 15 bobines pleines des broches et répète toutes les opérations décrites après avoir placé des bobines vides 50 sur les diverses broches de la machine. Il va de soi que la présente invention a été décrite ci-dessus à titre d'exemple préférentiel explicatif, mais nullement 20 limitatif, et que l'on pourra introduire toute équivalence dans ses éléments constitutifs sans sortir de son cadre». 70 07015 9 2037139 REVENDICATIONS 1. Procédé de transfert de faisceaux fibreux.en provenance de sources d'alimentation sur des collecteurs rotatifs, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : mettre en contact les 5 faisceaux de fibres avec des surfaces rotatives d'avancement et avec les collecteurs, amorcer la rotation des collecteurs pour enrouler les faisceaux sur ces collecteurs et amorcer la rotation des surfaces d'avancement après que la rotation des collecteurs aura repris suffisamment de mou dans les faisceaux dans les zones 10 comprises entre les collecteurs et les surfaces d'avancement pour empêcher ces faisceaux fibreux de s'enrouler sur les. surfaces d'avancement. 2. Procédé de transfert de matières filamentaires de paquets d'alimentation sur des collecteurs rotatifs, caractérisé en ce 15 qu'il comprend les étapes suivantes : placer les matières filamentaires en contact avec des surfaces d'avancement et avec les collecteurs, amorcer la rotation des collecteurs pour enrouler les matières filamentaires sur. eux et retarder l'amorçage de la rotation des surfaces d'avancement après l'amorçage de la rotation 20 des collecteurs pendant un laps de temps suffisant pour rattraper le mou dans les matières filamentaires entre les collecteurs et les surfaces d'avancement. 3. Procédé d'amorçage de la mise en route d'un appareil afin de transférer des faisceaux linéaires de fibres enrobées de caout- 25 chouc de paquets d'alimentation sur des collecteurs rotatifs, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : mettre en contact chaque faisceau avec une surface rotative individuelle d'avancement et avec un collecteur, amorcer la rotation des collecteurs pour enrouler les faisceaux fibreux sur eux et retarder la 30 mise en route de la rotation des surfaces d'avancement pendant un laps de temps suffisant pour permettre aux collecteurs rotatifs de reprendre le mou dans les faisceaux fibreux et d'établir une tension dans les faisceaux fibreux entre les collecteurs rotatifs et les surfaces d'avancement. 35 4. Procédé d'amorçage de la mise en route d'un appareil afin de transférer des matières filamentaires de paquets d'alimentation sur des collecteurs rotatifs, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : mettre en contact les matières filamentaires 70 07015 10 2037139 avec des surfaces d'avancement et des collecteurs rotatifs, amorcer la rotation des collecteurs pour bobiner les matières filamentaires sur eux et amorcer la rotation des surfaces d'avancement au bout d'un laps de temps compris entre 0,1 et 2 secondes 5 après le début de la rotation des collecteurs. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que les matières filamentaires sont des faisceaux de filaments de verre enrobés de caoutchouc. 6. Procédé d'amorçage de la mise en route d'un appareil 10 destiné à transférer une matière linéaire des paquets d'alimentation sur des collecteurs rotatifs, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : mettre en contact les "matières linéaires avec des surfaces d'avancement et des collecteurs rotatifs, amorcer la rotation des collecteurs pour enrouler les matières linéaires 15 sur eux et amorcer la rotation des'surfaces d'avancement au bout d'une demi-seconde environ après le début de la rotation des collecteurs. 7. Appareil de bobinage, caractérisé en ce'qu'il comprend en combinaison des moyens de support, une série de broches rotatives 20 montées sur ces moyens de support, chaque broche étant destinée au montage d'une bobine, des moyens à roulèaux d'avancement pour chaque bobine, un moteur, des moyens pour entraîner les-broches et les bobines à partir de ce moteur, un moyen de -mise en route pour amorcer la rotation des rouleaux d'avancement à partir de ce 25 moteur, lesdits moyens étant actionnés après l'amorçage de la rotation des broches et des bobines afin d'amorcer la rotation des rouleaux d'avancement. 8. Appareil de transfert de faisceaux linéaires de fibres enrobées, de caoutchouc à partir de paquets d'alimentation sur des 30 bobines collectrices rotatives, caractérisé en ce qu'il comprend -en combinaison des moyens de. support pour monter les bobines collectrices, un moteur, des moyens çour établir un entraînement à partir du moteur afin de faire tourner les bobih.es sur lesquelles les faisceaux fibreux doivent être repris, un curseur étudié 35 en vue d'un mouvement de rotation autour de chaque bobine et venant en prise avec un faisceau fibreux, des moyens individuels à rouleaux d'avancement pour chaque bobine afin de faire avancer un faisceau fibreux d'une source jusqurà la bobine adjacente, des 70 07015 d 2037139 moyens pour établir une liaison d'entraînement à partir du moteur pour faire tourner les rouleaux d'avancement et des moyens d'actionnement des moyens d'établissement de la liaison d'entraînement après l'amorçage de la rotation des bobines afin d'amorcer 5 la rotation des rouleaux d'avancement. 9. Appareil de bobinage, caractérisé en ce qu'il comprend en • combinaison un bâti, des moyens sur ce bâti supportant des paquets de faisceaux fibreux, une série de broches rotatives, des moyens portés par le bâti pour le montage des broches, chaque broche 10 supportant une bobine sur laquelle un faisceau fibreux doit être repris, des moyens individuels à rouleaux d'avancement pour chaque bobine pour venir en prise avec un faisceau fibreux, des moyens moteurs pour faire tourner les broches et les bobines, des moyens associés aux moyens moteurs pour établir un entraînement pour les 15 moyens à rouleaux d'avancement, et des moyens actionnés après l'amorçage de la rotation des broches et des bobines pour transmettre l'entraînement nécessaire à la rotation des rouleaux d'avancement. 10. Appareil de bobinage, caractérisé en ce qu'il comprend 20 des moyens de support, une série de broches rotatives montées sur les moyens de support, chaque broche servant au montage d'une bobine, des moyens individuels à rouleaux d'avancement pour chaque bobine, un moteur, des moyens pour entraîner les broches et les bobines à partir du moteur, des moyens de transmission d'énergie 25 pour entraîner les rouleaux d'avancement à partir du moteur, ces moyens de transmission d'énergie comprenant des embrayages qui sont normalement hors de prise, et des moyens actionnés après l'amorçage de la rotation des broches et-des bobines pour actionner les embrayages et établir un entraînement du moteur vers les 30 rouleaux d'avancement. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens d'embrayage sont un embrayage électromagnétique, 12. Appareil de bobinage, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un métier à retordre, une série de broches rotati- 35 ves montées sur ce métier, chaque broche servant au montage d'une bobine, des moyens individuels à rouleaux d'avancement pour chaque bobine, un moteur, des moyens pour entraîner les broches et les bobines à partir du moteur, un mécanisme de transmission d'énergie n Ô7Ô15 12 2037139 comprenant un embrayage électromagnétique normalement en position débrayée, et des moyens de minutage qui excitent l'embrayage électromagnétique après l'amorçage de la rotation des broches et des bobines pour mettre en route la rotation des rouleaux d'avan-5 cernent par 1'entremise du mécanisme de transmission d'énergie. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens de minutage sont commandés électriquement. 14. Appareil de transfert de faisceaux linéaires de fibres imprégnées de caoutchouc de paquets d'alimentation sur des bobines, 10 caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un moteur pour faire tourner les bobines sur lesquelles les faisceaux doivent être repris, un curseur qui effectue un mouvement de rotation au- j tour de chaque bobine et qui vient en contact avec un faisceau fibreux, des moyens à rouleaux d'avancement pour faire avancer 15 les faisceaux fibreux en provenance des paquets vers les bobines, des moyens de transmission d'énergie pour faire tourner les rouleaux d'avancement par le moteur, lesdits moyens de transmission comprenant un embrayage, une minuterie pour commander l'embrayage, la minuterie étant agencée de manière à retarder l'actionnement 20 de l'embrayage pour amorcer la rotation des rouleaux d'avancement après l'écoulement d'une brève période à partir du moment de l'excitation du moteur, de sorte que les bobines rotatives reprennent le mou dans les faisceaux fibreux dans la zone entre les bobines et les rouleaux d'avancement. 25 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que la minuterie retarde l'actionnement de l'embrayage pendant une durée comprise entre 0,1 et 2 secondes après l'excitation du moteur.