La présente invention concerne un dispositif support pliant, notamment pour miroir, comportant une zone d'articulation entre deux parties mobiles l'une par rapport à l'autre, cette zone d'articulation étant constituée par au moins une région de la première partie coopérant avec au moins une région de la deuxième partie. On connaît déjà de tels dispositifs en deux parties reliées -par une région formant charnière, l'une de ces parties étant munie d'un miroir et l'autre servant de support ou de poignée. La partie ne portant pas de miroir peut autre tenue à la main lorsque les deux parties sont approximativement dans le prolongement l'une de l'autre, et elle peut être posée sur une surface horizontale lorsqu'elles sont repliées de façon à former un angle aigu. Ces dispositifs connus comportent généralement une zone d'articulation formant charnière mais ne possédant aucun moyen destiné à immobiliser les deux parties l'une par rapport à l'autre dans une position donnée. Le plus souvent, l'immobilisation dans une position déterminée est en effet obtenue grâce au frottement des parois des différentes parties formant charnière. I1 en résulte que l'usure ou de légères déformations accidentelles de cette zone, diminuant ce frottement, rendent inefficace ce moyen d'immobilisation. l'invention a pour but de remédier à cet inconvénient et aussi d'obtenir un dispositif support de miroir qui soit à la fois esthétique, facile à manier, et d'un faible prix de revient. A cet effet, l'invention concerne un dispositif support pliant, notamment pour miroirS comportant une zone d'articulation entre deux parties mobiles l'une par rapport à l'autre, cette zone d'articulation étant constituée par au moins une région de la première partie coopérant avec au moins une région de la deuxième partie, dispositif caractérisé en ce que l'une des régions comporte au moins un organe de pénétration dont elle est solidaire, guidé dans un logement de l'autre et mobile dans ce logement dans une direction déterminée entre au moins deux positions, l'une quelconque des régions étant également munie d'un moyen d'insertion dans une cavité de l'autre, ce moyen d'insertion étant mobile dans la cavité dans la m8me direction que organe de pénétration dans son ;;Logement lorsque ledit organe est dans l'une de ses positions extrêmes, dite position de blocage, de telle sorte que la rotation d'une partie par rapport à l'autre soit alors impossible, le moyen d'insertion étant mobile dans au moins une autre direc- tion lorsque l'organe de pénétration occupe une autre position extrême dans son logement, dite position de déverrouillage, de telle sorte que la rotation d'une partie par rapport à l'autre soit alors possible, l'amplitude de cette rotation étant limitée par des moyens de butée prévus respectivement sur les daux parties. Grâce d'une part à la coopération d'un organe de pénétration et dtun logement, et d'autre part à celle d'un moyen d'insertion et d'une cavité, il est possible d'immobiliser les deux parties dans une position déterminée, par exemple une position où celles-ci sont dans le prolongement l'une de l'autre. La présence des moyens de butée permet l'immobilisation dans une seconde position, par exemple une position dans laquelle les deux parties sont repliées pour former un angle aigu. Selon les caractéristiques de l'invention, la partie de l'organe de pénétration qui pénètre dans le logement avec lequel il coopère a la forme d'un cylindre de révolution à section circulaire, tel qu'une goupille, dont le diamètre est sensiblement égal à la largeur dudit logement. le logement est de forme oblongue, sa plus petite dimension étant sensiblement égale à la dimension correspondante de l'organe de pénétration. Le moyen d'insertion est une protubérance portée par un bord d'une partie mobile, la cavité étant creusée dans un bord de l'autre partie mobile, ces deux bords venant à proximité immédiate l'un de l'autre et le moyen d'insertion étant logé dans sa cavité lorsque l'organe de pénétration occupe sa position de blocage dans son logement. Enfin, les moyens de butée sont, d'une part, un bord de contact de l'une des parties mobiles et, d'autre part, une zone de contact de l'autre partie mobile, ces moyens de butée entrant en contact et arrêtant la rotation relative des deux parties lorsque l'angle déterminé par ces deux parties atteint une valeur prédéterminée, par exemple 75 . Il en résulte que la réalisation de ces moyens, particulièrement simples, permet de minimiser considérablement les frais de fabrication. Selon d'autres caractéristiques de l'inven- tion, l'une des parties comporte une région de sustentation définie par au moins trois points d'appui disposés de telle manière que, lorsque le dispositif repose sur une table, son équilibre soit stable, ainsi qu'une zone de préhension par où elle peut être tenue à la main et un moyen d'accrochage tel qu'une ouverture par où elle peut être suspendue à un crochet mural. Cette disposition permet d'utiliser ce dispositif, par exemple comme miroir à main, suspendu à un dispositif d'accrochage, ou posé sur un plan horizontal. Un Un Un dispositif, conforme à l'invention, est représenté, à titre d'exemple non limitatif, sur les dessins ci-joints, dans lesquels - - la figure 1 représente un dispositif selon l'invention pret à être utilisé en miroir à main, c'est-à-dire dont'les deux parties mobiles l'une par rapport à l'autre sont en position de blocage - la figure 2 représente le même dispositif lorsque les deux parties sont en position de déverrouillage ir - la figure 3 représente le même dispositif lorsque les deux parties qui le composent sont repliées dans la position qu'elles occupent lorsqu'il est posé sur un plan horizontal pour servir de miroir de table. le Lue Le dispositif est essentiellement constitué de deux parties 1, 2, pouvant être rendues mobiles l'une par rapport à l'autre. La partie 1 peut par exemple porter une glace il et l'autre partie 2 peut être utilisée comme poignée, ou bLen servir de support à l'ensemble du dispositif en étant posés sur une surface horizontale lorsque ledit dispositif est replié, ou bien encore, suspendue à un moyen d'accrochage tel qu'un crochet porté par un mur, ce crochet pénétrant dans une ouverture 21 de la partie 2. Le support 1 et la partie 2 sont reliés par une zone d'articulation se présentant extérieurement sous la forme d'une charnière. Le pivot de la charnière est constitué ici par deux goupilles 3 enfoncées dans des orifices 12 du support 1. Ces goupilles pénètrent dans un logement oblong 22 de la poignée 2. Ce logement oblong a une largeur égale au diamètre de la goupille 3. l'une des deux parties 1, 2,par exemple le support 1, porte également un moyen d'insertion 13 pouvant pénétrer au moins partiellement dans une cavité portée par l'autre partie, par exemple une cavité 23 de la poignée 2. l'épaisseur du moyen dtinsertion 13 doit être approximativement égale à la largeur de la cavité 23. Il en résulte que, dans la position représentée sur la figure 1, les deux parties 1, 2)étant solidarisées selon deux axes, sont -immobilisées en rotation l'une par rapport à l'autre. Lorsqu'on éloigne l'une de l'autre ces deux parties, les goupilles 3 se déplacent à l'intérieur des logements oblongs 22 et, si la longueur de ceux-ci est suffisante, le moyen d'insertion 13 sort de la cavité 23. Aussi, les deux parties 1, 2 ne sont-elles plus solidariées que selon un seul axe, ce qui entraîne qu'elles peuvent effectuer une rotation l'une par rapport à l'autre. Cette rotation est limitée par des moyens de butée formés par une partie en retrait 24 du bord de la zone d'articulation de la poignée 2 et une zone de contact 14 du support 1. Il est possible de réaliser un bord 24 droit, l'angle d'ouverture des deux parties 1, 2 étant déterminé uniquement par la profondeur de la zone charnière, mais il est également possible de prévoir un bord 24 chanfreiné selon un angle déterminé en fonction de l'angle d'ouverture désiré. Il est évidemment possible de prévoir d'autres moyens formant charnière, compte-tenu de la forme adoptée. Ici, on a choisi de former deux entailles dans le support 1 et deux tenons dans la poignée 2, ces tenons étant munis des trous oblongs 22 et pénétrant dans lesdites entailles. Il est évidemment possible de choisir un autre-nombre d'entailles et de tenons et aussi d'autres formes pour les organes de pénétration ; dans certains cas, il peut, par exemple, être possible de prévoir, moyennant un montage particulier, des organes de pénétration en une seule pièce avec l'une des parties 1, 2 provenant par exemple de moulage. D'autres formes peuvent également être choisies pour le moyen d'insertion et sa cavité, par exemple une forme permettant un encliquetage. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 ) Dispositif s@@ port pliant, notamment pour miroir, comportant une zone d'articulation entre deux parties (1, 2) mobiles l'une par rapport à l'autre, cette zone d'articulation étant constituée par au rn-ons une région de la première partie (1) coopérant avec ae moins une région de la deuxième partie (2), dispositif caractérisé en ce que l'une des régions comporte au moins un organe de pénetration (3) dont elle est solidaire9 guidé dans un logement (22) de l'autre et mobile dans ce logement (22) dans une direction déterminée entre au moins deux positions, l'une cuelconque des régions étant également munie d'un moyen d'insertion (13) dans une cavité t23? de l'autre. ce moyen d'insertion (13) étant mobile dans la cavité (23), dans la meme direction que l'organe de pénétration (3) dans son logement (22). lorsque ledit organe (3) est dans l'une de ses positions extrêmes, dite position de blocage, de telle sorte que la rotation d'une partie (1, 2) par rapport à l'autre soit alors impossible. le moyen d'insertion (13) étant mobile dans au moins une autre direction lorsque l'organe de pénétration (3) occupe une autre position extrême dans son logement !22), dite position de déverrouillage, de telle sorte que la rotation d'une rartie (1, 2) par rapport à l'autre soit alors possible, l'amplitude de cette rotation étant limitée par des moyens de butée (14, 21) prévus respectivement sur les deux parties (1, 2). 20) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie de l'crgane de pénétration (3), qui pénètre ans le logement (22) avec lequel il coopère, a la fore d'un cylindre de révolution à section circulaires te3 qu'une goupille, dont le diamètre est sensiblement égal à la largeur dudit logement (22). 3 ) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le logement (22) est de forme oblongue, a plus petite dimension étant sensiblement égale à la dimen- sion correspondante de l'organe de pénétration (3). 40! Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen d'insertion (13) est une protubérance p-ortee par un bord d'une partie mobile (1), la cavité (23) étant creusée dans un bord de ltautre partie mobile (2), ces deux berds venant à proximité immédiate l'un de l'autre et le moyen d'insertion (13) étant logé dans sa cavité (23) lorsque l'organe de pénétration (3) occupe sa position de blocage dans son logement (22)-, les moyens de butée (14, 24) étant, d'une part, un bord de contact (24) de l'une des parties mobiles, et, d'autre part, une zone de contact (14) de l'autre partie mobile, ces moyens de butée (14, 24) entrant en contact et arrêtant la rotation relative des deux parties (1, 2) lorsque l'angle déterminé par ces deux parties (1, 2) atteint une valeur prédéterminée, par exemple 750. 50) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux parties mobiles (1, 2) portent respectivement, comme régirons constituant la zone d'articulation, deux tenons et deux entailles, chaque tenon pénétrant dans une entaille et étant muni d'un logement (22) oblong pour une goupille (3), solidaire de l'autre partie, le passage de la goupille (3) de sa position de blocage à sa position de déverrouillage étant obtenu en éloignant l'une de l'autre les deux parties (i, 2) du dispositif 60) Dispositif selon la revendication i, caracterisé en ce qu'au moins une face de l'une des parties comporte une surface (ll) réfléchissante pour la lumière. 70) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins deux surfaces réfléchissantes pour la lumière, portées par des faces différentes. 84) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'une des parties comporte une région de sustentation définie par au moins trois points d'appui disposés de telle manière que, lorsque le dispositif repose sur une table, son équilibre soit stable. 90) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'une des parties comporte une zone de préhension par où elle peut être tenue à la main et un moyen d'accrochage tel qu'une ouverture (21) par où elle peut être suspendue a' un crochet mural.