L'invention concerne des récipients destinés à contenir des objets à traiter, par exemple par immersion dans un milieu de traitement en vue d'une opération de galvanoplastie. dans un bain de brillantage, de décapage, de phosphatage ou similaire, ou à soumettre à un finissage pour enlèvement de bavures, un polissage ou similaire. De tels recipients sont souvent de forme généralement cylindrique et sont ci-après désignés comme "tambours", bien que l'invention ne soit pas limitée à des récipients cylindriques et que cette terminologie ne soit utilisée que par commodité. Dans un type connu de machine de traitement, dans lequel on fait tourner le tambour pour effectuer le traitement, on faisait décharger les objets du tambour par un ouvrier. Cette pratique est coûteuse et prend du temps et peut creer des risques sanitaires dans les cas où l'on vient de procéder à certains traitements chimiques. On retirait les objets des tambours par un orifice muni d'un couvercle amovible. La raison d'etre du couvercle est que l'on doit faire tourner le tambour, par exemple pour assurer totalement le contact des objets à traiter par le milieu de traitement, ou parce que cette rotation fait partie intégrante du traitement, et il est essentiel d'empecher que les objets ne tombent ou ne soient projetés hors du tambour. L'invention a notamment pour but de disposer d'un tambour dans# lequel un dispositif actionné automatiquement ouvre le tambour pour le décharger mais le maintient fermé pendant le traitement. Suivant l'invention, le dispositif considéré se caractérise en ce qu'il comporte un tambour ayant une ouverture et une porte pour cette ouverture, ce tambour étant pourvu de pièces d'entrainement adaptées à l'engagement par des moyens d'entraine- ment afin de faire tourner le tambour, la porte étant associée aux pièces d'entrainement par un mécanisme d'accoup#lement à jeu libre, la porte étant fermée pour l'une des positions extremes de ce mécanisme et ouverte pour l'autre position extrême. Ainsi. la ou les stations de traitement sont pourvues de dispositifs-d'entrainement afin de faire tourner le tambour dans un sens tel que la porte demeure fermée mais que, à la station d'évacuation, soient prévus des dispositifs d'entraînement inverse afin de faire tourner les pièces d'entraînement en sens inverse, de déplacer le mécanisme à jeu perdu jusqu'à sa deuxième position extrême et d'ouvrir la porte ; ou bien, dans..le cas de tambour demeurant à la même station, l'entraînement soit inversé à la fin de la période de traitement. L'invention vise également un dispositif de traitement comprenant une ou plusieurs stations de traitement, un dispositif transporteur, et un ou plusieurs tambours mobiles au moyen du dispositif transport-eur, ce dispositif comprenant également une station d'évacuation, des moyens d'entraînement en rotation étant prévus et adaptés à faire tourner le tambour à chaque station de traitement dans un certain sens et à le faire tourner en sens inyerse à la station d'évacuation, le ou chaque tambour ayant une ouverture et une porte pour cette ouverture, le tambour étant pourvu de pièces d'entraînement adaptées à l'engagement par lesdits moyens d'entraînement afin de faire tourner le taMbour, la porte étant associée aux pièces d'entraînement par un mécanisme d'accouplement à jeu libre, tandis que cette porte est fermée pour l'une des positions extrêmes de ce mécanisme et ouverte pour l'autre position extrême, moyennant quoi la porte est ouverte à la station d'évacuation et est maintenue fermée aux stations de traitement. La porte peut être ménagée à un emplacement quelconque du tambour. Par exemple, dans un tambour cylindrique, elle peut être prévue sur le pourtour du tambour ou à l'une de ses extrémités Lorsque le tambour cylindrique est court et de rayon relativement important, la porte est placée de préférence à une extrémité, alors qu'un tambour cylindrique de petit rayon et de longueur relativement importante a de préférence sa porte sur la périphérie. Le ou chaque tambour peut avoir en outre une ouverture séparée pour le remplissage. On va maintenant décrire plus en détails divers exemples de réalisation de l'invention, donnés à titre illustratff et non limitatif , en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la Fig. I est une vue en élévation de côté et partiellement en coupe, d'un premier exemple de réalisation du tambour - la Fig. 2 représente en coupe longitudinale un autre exemple de réalisation du tambour - la Fig. 3 est une vue en élévation en bout du tambour de la Fig. 2. En vue de faire comprendre le fonctionnement des tambours, on décrira brièvement ci-après une chaîne de traitement caractéristique. Un équipement de traitement d'objets comprend une pluralité de cuves de traitement disposées côte à côte, au-dessus desquelles se trouve une paire de rails parallèles sur lesquels peut se déplacer librement un port-e-tambour. Un moteur hydraulique est installé et transmet le mouvement à quatre roues d'entraînement de manière à déplacer le porte-tambour le long des rails. Le chariotage du porte-tambour peut s'effectuer à deux vitesses, la vitesse la plus élevée étant utilisée pour le chariota#ge normal alors que la vitesse lente est utilisée immédiatement avant et immédiatement après l'arrêt du porte-tambour à un poste-de traitement. Un second dispositif hydraulique d'entraînement est également installé, sa fonction étant de commander la montée et la descente du tambour de manière à la plonger ainsi que son contenu dans les cuves de traitement et de le relever après traitement. A chaque poste de traitement sont disposés des moyens d'entraînement comportant un engrenage cylindrique extérieur au mécanisme, en vue d'entraîner le tambour en rotation dans le milieu de traitement, de manière à assurer le passage du milieu de traitement à travers les perforations prévues dans le tambour, et un contact complet entre ce milieu et les objets à traiter. Le tambour lui-même comporte des pièces d'entraînement en engagement réciproque avec l'engrenage cylindrique ; ces pièces d'entraînement revêtent la forme de roues dentées de grand diamètre fixées aux tambours. L'entraînement peut intervenir à l'une des extrémités du tambour, ou aux deux extrémités. Un type de tambour est représenté à la Fig. I du dessin annexé. Le tambour 10 est relativement long par rapport à son diamètre et comporte une ouverture d'évacuation fermée par une porte 12 sur le pourtour du tambour. La porte 12 a une courbure qui épouse la courbure extérieure de la paroi 13 du tambour. Le tambour est entraîné en rotation par un arbre transversal dont l'axe est parallèle à l'axe de rotation 14 du tambour. L'arbre transversal 15 porte un couple de pignons cylindriques 16 dont les dents engrènent avec les dents périphériques 17 formées sur de- grandes roues dentées 18 prévues aux extrémités du tambour. La porte 12 n'est pas directement reliée à l'entraînement en rotation du tambour, mais elle y est associée indirectement par l'intermédiaire d'un mécanisme à Jeu libre. Une barre transversale 19 s'étend entre les engrenages principaux d'entraînement 18 et, lors de la rotation des engrenages, cette barre 19 porte directement sur un jeu de rampes 20 ménagées à une extrémité de la porte 12. En continuant, le mouvement de rotation des engrenages 18 pousse la porte à la position représentée à la Fig. 1 dans laquelle l'autre extrémité de la porte vient au contact d'une butée 21. La butée 21 est légèrem-ent élastique et une ou plusieurs languettes 22 en saillie sur la porte 12 viennent s'y engager. Ainsi. la rotation des roues dentées d'entraînement dans le sens des aiguilles d'une montre. comme illustré à la Fig. 1. provoque le mouvement de la porte vers sa position fermée représentée à la Fig. 1, position dans laquelle l'ouverture Il est complètement masquée. Afin d'ouvrir la porte 12, un entraînement en sens inversa est prévu de manière à faire tourner les engrenages 18 en sens inverse des aiguilles d'une montre. Un couple de chevilles 23 est situé sur les engrenages 18 > ces ces-chevilles s'engageant dans des mortaises 24 de la porte 12. Lorsque le mouvement en sens inverse commence, la barre 19 commence par glisser hors du contact avec les rampes 20 à l'une des extrémités de la porte, et les chevilles 23 frappent ensuite l'extrémité antérieure des mortaises 24 et dégagent les languettes 22 de leur contact élastique avec les butées 21. Les chevilles 23 continuent ensuite à entraîner la porte en marche arrière jusqu'à ce que la barre (qui précède l'extrémité antérieure de la porte) frappe un mécanisme de déclic désigné d'une manière générale par 25. Le déclic est déplacé de la position représentée à une position orientée radialement vers l'extérieur, dans laquelle il peut être utilisé pour toucher un interrupteur disposé sur le bâti de la machine en un emplacement approprié. La position de l'interrupteur et son fonctionnemant sont organisés de telle sorte que la position du couvercle par rapport eu tambour soit correcte, quelle que soit l'opération à effectuer. Par exemple, s'il s'agit de remplir le tambour, l'ouverture 11 sera nécessairement au sommet du tambour au moment où l'interrup teur est actionné, et l'interrupteur fonctionne de manière à stopper l'entraînement en rotation du tambour pendant un intervalle de temps prédéterminé ou variable, jusqu'à ce que l'opération de remplissage soit achevée. Si l'on veut vider le tambour, l'entraînement en rotation est poursuivi pendant un certain temps jusqu a ce que tous les objets-soient sortis du tambour. il est facile de voir que, grâce à la disposition# décrite, le couvercle est toujours ouvert en grand lors du fonctionnement du commutateur. Bien que le tambour décrit ci-dessus soit rempli et vidé par la même ouverture 11 ceci n' est pas nécessairement le cas. Une variante de réalisation du tambour est représentée aux Fig. 2 et 3, où le tambour est de faible longueur mais de rayon relativement grand. Dans ce tambour 30, l'ouverture 31 par laquelle les objets sont évacués est ménagée sur un côte du tambour. La grande roue dentée 32 qui porte les pièces d'entraî- nement est pourvue d'une ouverture 33 de dimension appropriée, et une ouverture correspondante 34 est ménagée dans la paroi 35 du tambour proprement dit. La roue dentée est associée à la paroi par un mécanisme à jeu libre qui comporte une fente 36 (Fig. 3) dans la roue dentée, et une cheville 37 sur la paroi, cette cheville faisant saillie par la fente 36.Lorsque la roue dentée 32 tourne dans un sens, la cheville se déplace vers une extrémité de la fente et les de#ux ouvertures, dans la paroi et dans ltengrenage, présentent entre elles un décalage comme représenté en pointillés en 33 et 34 sur la Fig. 3, de telle sorte que les objets ne peuvent passer par les ouvertures. En fait, la roue dentée 32 forme couvercle pour l'ouverture 34 ménagée dans la paroi du tambour. Lorsque l'on fait tourner la roue dentée dans l'autre sens, la cheville 37 se déplace le long de la fente jusqu'à son autre extrémité avant que le tambour 30 ne commence à tourner à l'unisson de la roue dentée. A cette position du mécanisme à jeu libre, les deux ouvertures coïncident de telle sorte que les objets dans le tambour puissent être évacués par ces ouvertures. En vue d'aider à cette opération, la paroi circonférentielle 38 du tambour présente une obliquité vers le bas en allant vers l'ouverture, de telle sorte que les objets tendent tomber par gravité lorsque l'ouverture est au fond du tambour. Une nervure hélicoidale peut être ménagée à l'intérieur du tambour, cette nervure tendant à collecter les objets lors de la rotation du tambour et à les canaliser dans l'ouverture. Du fait que le tambour considéré est de rayon relativement grand. il n'est pas nécessaire d'introduire au début les objets par l'ouverture d'évacuation qui a été décrite. La région centrale de la paroi du tambour est pourvue d'une autre ouvertore SS par laquelle on garnit d'objets le tambour. Ceci peut être effectué de façon appropriée en utilisant une liaison tubulaire alimentée par un dispositif de trémie vibrante. il doit être bien entendu qu'à chaque poste de traitement, est installé un dispositif d'entraînement destiné à faire tourner le tambour dans un premier sens, choisi de façon telle que le tambour demeure fermé. Au poste d'évacuation, le dispositif d'entraînement est agencé de telle sorte que l'entraînement se produise en sens contraire, de sorte que le dispositif de porte est ouvert et que les objets peuvent être déchargés par l'ouverture d'évacuation. Ceci intervient également au poste de chargement si le tambour doit être chargé par la même ouverture mais, lorsque l'on dispose d'ouvertures distinctes d'évacuation et de chargement J il est évid'emment nécessaire de maintenir l'ouverture d'évacuation fermée durant le chargement, afin d'empêcher que des objets ne tombent directement à travers le tambour. Bien que les exemples décrits ci-dessus soient ceux de tambours de forme généralement cylindrique, il est possible de fabriquer des formes différentes, et pour les buts de l'invention il est seulement nécessaire que le tambour soit rotatif. il est possible d'utiliser le mécanisme d'ouverture et de fermeture décrit ci-dessus dans un tambour prévu pour traiter des objets à un seul poste de traitement, par exemple un tambour du type utilisé pour le traitement d'objets "au tonneau" en vue d'enlèvement des bavures. Dans ce cas, il est nécessaire d'agencer l'entrainement du tambour en vue de changement du sens de rotation, afin de ménager l'ouverture et la fermeture du tambour. REVENDICATIONS 1. Tambour destiné au traitement d'objets, comportant une ouverture. une porte pour cette ouverture et des pièces d'entraînement adaptées en vue d'engagement d'entraînement par des moyens d'entrainement. de manière à faire tourner le tambour, caractérisé en ce que la porte est associée aux pièces d'entraînement par un mécanisme à jeu libre, la porte étant fermée lorsque ce mécanisme est dans l'une de ses positions extrêmes et ouverte lorsqu'il est dans l'autre position extrême 2 Tambour suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la porte est située sur une partie du pourtour du tambour. Tambour suivant la revendication 1. caractérisé en ce que la porte est située à une extrémité du tambour. 4. Tambour suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le tambour comporte une ouverture de remplissage distincte de l'ouverture coopérant avec la porte. 5 Installation de traitement comprenant un ou plusieurs postes de traitement, un dispositif transporteur et un ou plusieurs tambours mobiles au moyen du dispositif transporteur, ladite installation comprenant également un poste d'évacuation et des moyens d'entraînement en rotation prévus à chaque poste, le ou chaque tambour comportant une ouverture et une porte pour cette ouverture, le tambour étant muni de pièces d'entraînement adaptées à l'engagement par des moyens d'entraînement en vue de sa rotation, cette installation étant caractérisée en ce que les moyens d'entraînement en rctation prévus à chaque poste sont agencés de manière à faire tourner le tambour dans un certain sens à chaque poste de traitement et en sens inverse au poste d'évacua tison. la porte de chaque tambour étant associée à ses pièces d'entraînement par un mécanisme à jeu libre, de telle façon que la porte soit fermée pour l'une des situations extrêmes de ce mécanisme et ouverte pour l'autre situation extrême, moyennant quoi, la porte est ouverte au poste d'évacuation et est maintenue fermée à chaque station de traitement,