Vi,2QT29?2= La présente invention est relative à un appareil photographique" £Îe prise de vues perfectionné et, notamment, à un appareil de ce type dont--le''fonction-; nement est assuré par un moteur. Il a déjà été réalisé des appareils photographiques de prise de vues 5 dont le fonctionnement est assuré par un moteur .et qui sont munis d'un dispositif de blocage qui vient enrayer le fonctionnement du mécanisme de transport après chaque déplacement du produit photosensible ; le dispositif de blocage est neutralisé après chaque prise de vue. Dans de tels appareils on évite aussi les doubles expositions intempestives au moyen d'un organe mobile qui 10 coopère avec le dispositif de blocage pour interdire le déclenchement de l'appareil dans des conditions inopportunes. Dans les appareils photographiques de prise de vues dont le .'fonctionnement est assuré par un bouton, ou un levier d'armement, le dispositif de blocage coopère généralement avec ce bouton ou ce levier pour en interdire la 15 manoeuvre lorsque le produit photosensible a été déplacé d'une longueur correspondant une vue. Dans ces appareils, après les avoir armés, lorsqu'on réa'lisé une prise de vue le dispositif de blocage se sépare du mécanisme de transport pour venir neutraliser le déclencheur afin d'en interdire toute nouvelle utilisation. Etant donné que le dispositif de blocage doit immobiliser le bouton 20 ou le levier d'armement, quel que soit l'effort que l'on exerce sur eux, il' est nécessaire qu'il soit suffisamment résistant. Cependant, étant donné que les efforts cessent dès que le bouton ou le levier est relâché, le dispositif de blocage peut être facilement séparé du mécanisme de transport, lors du rappel du déclencheur de l'appareil à sa position initiale. On notera d'autré 25 part que l'entraînement du produit photosensible et le déclenchement s'effectuant manuellement, il est fort peu probable qu'on essaie à la fois de provoquer le déclenchement de l'appareil et l'armement de celui-ci ; un fonctionnement simultané risquerait d'enrayer le dispositif de blocage qui, alors, ne pourrait pas correctement neutraliser le mécanisme de transport. 30 . Dans les appareils photographiques de prise de vues à moteur dont la structure générale est analogue à celle qui vient d'être brièvement rappelée, le mécanisme de transport du produit photosensible n'est plus mis en oeuvre par l'intermédiaire d'un bouton ou d'un levier mais par un moteur et, plus souvent, par un moteur à ressort ; dans ce cas le couple du moteur s'exerce 35 en permanence sur le dispositif de blocage et il en résulte que l'effort nécessaire pour les séparer, lors du rappel du déclencheur à sa position initiale, doit être notablement accru, et, plus souvent, cet effort est alors bien supérieur à celui que peut développer le ressort de rappel. D'autre part, étant donné qu'un appareil photographique de prise de vues à moteur est 40 susceptible de prendre une série d'images avec une grande fréquence, et cela g$0 OfSOTM. 69 23970 2 2012993 sans qu'il soit nécessaire de procéder manuellement au transport du produit photosensible, on risque de presser sur le poucier de déclenchement avant que le produit photosensible ne soit mis en place pour la-prochaine prise de vue ; la totalité du produit photosensible risque alors de défiler dans-l'appareil 5 de prise de vues car le dispositif de blocage-ne neutralise plus le mécanisme de transport. ------ , . ; ... La présente invention a pour but1 de.palier-ces inconvénients. L'appareil photographique de prise de vues à moteur suivant 1,'invention utilisant un produit photosensible perforé équipé d'un déclenclieur^mobile entre 10 une position de repos et une position opérante où il provoque le fonctionnement de l'appareil et d'un mécanisme-de transport du produit photosensible muni d'un cliquet d'enrayage mobile dont le déplacement entre une position inactive et une position active d'enrayage-du mécanisme est commandé automatiquement par le défilement des perforations du produit, photosensible de manière quJ il soit 15 rappelé à sa position inactive pour permettre un déplacement ultérieur du produit photosensible lorsque (le déclencheur revient de sa position opérante à sa position de repos après une prise de vue.,. r .—^ estl. caractérisé en ce qu'un levief mobile est entraîné par-le déclencheur lorsque ce dernier-passe dé -sa position de repos à sa position opérante et lui échappe lorsqu'il 20: revient de sa position opérante à sa position de repos pour heurter ce cliquet avec une énergie donnée indépendante de la vitesse, de déplacement du déclencheur j afin de le faire passer de sa position active à sa position inactive. ; .D'autres Caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description et des revendications qui suivent et àl'examen du dessin 25'™1 annexé, donné seulement à titre d'exemple, où : ; —îia Fig.l est une vue perspective cavalière d'un mode de réalisation ' d'Un appareil photographique de prise de vues suivant l'invention avec des écorchés permettant desvoir sa structure intérieure ; - la Fig.2 est une vue de dessus du mécanisme de transport et du dispo-30 'sltif de blocage interdisant les doubles expositions représentés dans les positions respectives qu'ils occupent après déplacement du produit photosen-■ sihle et avant une prise de vue ; -la Fig.3 est'une vue analogue à celle de; la: Fig,2 où. -les parties constitutives sont représentées dans les positions qu'elles occupent après le 35 fonctionnement de l'obturateur mais avant le transport du,produit photosensible ; - la Fig. 4 est une vue analogue à celle des F.ig.2 et 3 où les mêmes parties constitutives sont représentées dans les positions qu'elles occupent lorsqu'on presse sur le poucier de déclenchement, lors du transport du produit 40 photosensible ; BAD ORIGINAL 69 23970 3 2012993 - la Fig.5 est une vue perspective partielle, à grande échelle,' d'un mode de réalisation du déclencheur de l'appareil de prise de vues; - la Fig.6 est une vue analogue à celle de la Fig.5 où le déclencheur est représenté enfoncé ; 5 - la Fig.7 est une vue analogue à celles des Fig. 5 et 6 où le déclen cheur est rappelé à sa position initiale ; - la Fig.8 est une vue de face et à grande échelle du mécanisme de l'obturateur et des organes coopérants du mécanisme de transport représentés dans les positions qu'ils occupent avant que l'on presse sur le déclencheur ; 10 - la Fig.9 est une vue analogue à celle de la Fig.8 où ces mêmes élé ments sont représentés dans la position qu'ils occupent lorsqu'on presse sur le déclencheur ; - la Fig.lO est une vue analogue à celle des Fig. 8 et 9 où ces mêmes éléments sont représentés dans la position qu'ils occupent lorsque le déclén- 15 cheur a atteint l'extrémité de sa course ; - la Fig.11 est une vue analogue à celle des Fig. 8, 9 et 10 où ces mêmes éléments sont représentés dans la position qu'ils occupent lorsque le déclencheur rejoint la position initiale qu'il avait sur la Fig.8. Comme on le voit sur la Fig.l le mode de réalisation représenté de 20 l'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention comprend un • boîtier 11 qui présente une paroi antérieure 12, une paroi latérale 13 et une paroi supérieure 14, les autres parois n'étant pas représentées. Un objectif de prise, de vues 15 est solidaire de la paroi frontale 16 d'un capot 17 où est aussi logé un obturateur, non représenté, de tout type connu dont le fonction-25 nement est commandé par un levier 18. Comme il est bien connu, le capot 17 est, si nécessaire, mobile par rapport au boîtier 11 de manière à pouvoir s'escamoter dans ce dernier, comme représenté en trait discontinu, afin de réduire notablement l'encombrement de l'appareil lorsqufil n'est pas utilisé. Le boîtier 11 contient un bâti 19, par exemple en matière plastique 30 moulée ou en métal coulé, qui se prolonge par une paroi courbe 21 qui délimite un compartiment récepteur où est recueilli le produit photosensible exposé ; des parois courbes analogues, non représentées^prôlongent l'autre extrémité du bâti pour délimiter un compartiment débiteur analogue. Transport du produit photosensible. 35 Le mécanisme de transport de l'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention comprend un pignon 22 solidaire d'un axe 23 touril-lonnant sur une platine 24, verticale, disposée à proximité de la paroi latérale 13. Le pignon 22 engrène sur un pignon 25 monté fou sur un axe 26 solidaire de la platine 24. Un autre pignon 27 est fixé par un axe 28 à la partie 40 supérieure de la platine 24 ; ce pignon engrène, à angle droit, sur le pignon 69 23970 4 2012993 25 ; le pignon 27 est en prise avec un autre pignon 29 monté sur un axe 31 fixé lui aussi à la partie supérieure de la platine 24. Sur la partie inférieure de l'axe 31 sont disposés une roue à rochet 32 et un noyau 33 d'une bobine réceptrice sur laquelle s'enroule le produit 5 photosensible exposé, comme on le voit sur les Fig. 2, 3 et 4. Si nécessaire, un embrayage est disposé entre l'axe 31 et le noyau 33 de manière à pouvoir désolidariser et solidariser, à volonté, ces deux éléments, par exemple lors de l'ouverture et de la fermeture du dos mobile du boîtier de l'appareil, comme il est bien connu. 10 Comme on le voit en examinant les Fig. 1 à 4, lorsque le pignon 22 tour ne, dans le sens des aiguilles d'une montre, l'axe 31 et le noyau 33 tournent dans le sens opposé ceci afin que le produit photosensible 34 qui se dévide d'un chargeur 35 s'enroule sur le noyau. Bien que sur le dessin on ait représenté un chargeur de type classique et un noyau de même nature, il est clair 15 que le produit photosensible peut aussi être contenu dans un chargeur qui comprend à la fois un compartiment débiteur et un compartiment récepteur reliés l'un à l'autre. Comme on le décrira en détails par la suite, le mécanisme de transport du produit photosensible est tel que la roue à rochet ne peut tourner, dans le 20 sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, que lorsque sa rotation est nécessaire pour provoquer le transport du produit photosensible d'une longueur correspondant à une vue, après une exposition. Aussi, si le pignon 32 est soumis à un couple constant, la rotation du noyâu récepteur se produit chaque fois que le mécanisme permet à la roue à rochet de tourner dans le sens opposé 25 à celui des aiguilles d'une montre. ressort qui comprend un .tambour 36, qui tourne sur l'axe 23, et dans lequel est enroulé en spirale un ressort 37 dont l'extrémité intérieure est solidaire de cet axe et dont l'extrémité extérieure est ancrée sur le tambour. Ce tam-30 bour est lui-même, logé dans un bouton creux 38. Le bouton porte, à sa partie inférieure, une roue à rochet 39 dont les dents coopèrent avec un cliquet 41 solidaire de la platine 24 qui empêche le tambour et le bouton de tourner dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Ainsi, lorsqu'on fait tourner, dans le sens des aiguilles d'une montre, le bouton il lui est interdit 35 de tourner dans le sens opposé et il peut bander le ressort 37 pour y5 accumuler de l'énergie qui sera ensuite utilisée pour provoquer le transport du produit photosensible. Avance pas-à-pas 40 35 et le noyau 33 est maintenue dans le plan focal de l'objectif au moyen d'un Le couple appliqué au pignon 22 lui est contnuniqué par un moteur à La partie de produit photosensible qui est disposée entre le chargeur BAD ORIGiinmu 69 23970 5 2012993 plateau presseur 42 et de guides 43 (Fig. 2, 3 et 4). Comme on l'a déjà indiqué précédemment, il n'est pas nécessaire que ce plateau presseur et ces guides soient solidaires de l'appareil de prise de vues et ils peuvent être solidaires dù chargeur par exemple du type 126. Le bord supérieur du produit 5 photosensible présente des perforations 44, 45, dont ces deux seules ont été dessinées ; comme il est bien connu en photographie, ces perforations occupent une position bien déterminée par rapport à une surface du produit photosensible destinée à recevoir une image. Le bâti 19 présente un logement 46 dont la cloison 47, extérieure, est percée d'un orifice 48 ; cet orifice est traversé par un palpeur 49 porté par un bras 51, élastique, disposé en arrière d'une languette 52 élastique du même type. Le dispositif de blocage proprement dit se présente sous la forme d'un cliquet 53 articulé sur un pivot 54. Ce cliquet est muni d'un doigt 55 qui porte une oreille 56 voisine des oreilles 57 et 58 dont sont munis respecti-15 vement le bras 51 et la languette 52. L'extrémité antérieure du cliquet 53 est reliée à up crochet 59, en corde à piano, qui traverse un trou 61 ; l'autre extrémité de ce crochet traverse une fente 62 découpée dans la platine 24» Le crochet 59 est appliqué par son extrémité inférieure contre un ressort 63, faible, dont l'autre extrémité est ancrée dans un trou 64 de la platine 24. 2o Au cours de cette phase de fonctionnement, lorsque le produit photosen sible a avancé et que l'on n'a pas pris un cliché, le cliquet 53 est disposé de manière qu'un bec 65 qu'il porte soit en prise avec le rochet 32 interdisant ainsi tout nouveau déplacement. Comme il apparaît à l'examen de la Fig.2, la perforation 44 du produit 25 photosensible est alors en prise avec le palpeur 49 qui la traverse et pénètre dans un évidement 66 ménagé dans le plateau presseur 42. Dans ces conditions l'oreille 57, qui est disposée à proximité de l'extrémité libre du bras 51, est placée derrière le bord postérieur de l'oreille 56 dont le bord opposé est appliqué élastiquement contre l'oreille 58 de la languette 52. 3q Pour mettre en oeuvre l'appareil de prise de vues, comme on le verra en détails par la suite, on presse sur un poucier 67 pour enfoncer un déclencheur 68 à 1'encontre de la force exercée par un ressort de rappel 69. Lorsque le déclencheur s'enfonce le mécanisme de transport reste dans la position où il est représenté sur la Fig.2, pour empêcher tout transport du produit photo-35 sensible,lors du fonctionnement de l'obturateur. Lorsqu'on relâche le poucier et que celui-ci est rappelé à sa position initiale par le ressort 69, le cliquet 53 passe de la position où il est représenté sur la Fig. 1 à celle où il est représenté sur la Fig.3 où il est momentanément retenu à 1'encontre de la traction exercée par le ressort 63 du fait du contact de l'oreille 56 avec le bord inférieur de l'oreille 58. Du fait de ce déplacement le bec 65 D3£D ORIGNAL 69 23970 2012993 du cliquet se sépare de la roue à rochet 32 et le ressort 37 peut alors immédiatement se détendre et entraîner en rotation le noyau 33 pour.y enrouler du produit photosensible. 11 s'ensuit que la perforation 44 se sépare du palpeur 49, lorsque son bord rencontre le plan incliné de ce dernier, et le repousse 5 dans une position où il vient frotter contre la surface antérieure du produit photosensible, entre deux perforations successives. Lorsque le palpeur se dégage ainsi d'une perforation, le cliquet 42 recule sous ,1a poussée d'une branche 71 du cliquet 53 : l'oreille 58 se séparecalors de l'oreille 56. Le ressort 63 place alors le cliquet 53 dans la position intermédiaire définie 10 par le contact de l'oreille 56 et de l'oreille 57 ; dans cette position intermédiaire le bec 65 est toujours séparé de la roue à rochet 32 qui peut donc poursuivre sa course pour transporter le produit photosensible. Lorsqu'après s'être déplacée la perforation suivante du produit photosensible est face au palpeur 49, ce dernier reprend sa position initiale sous 15 l'action du bras élastique 51 et l'oreille 57 se sépare alors de l'oreille 56. Le cliquet 53, qui occupait précédemment une position intermédiaire, était dans une disposition telle.que l'oreille 58 était alignée avec l'oreille 56. Le ressort 63 peut alors rappeler le cliquet 53 dans sa position initiale (Fig.-2) de manière que son bec vienne à nouveau en prise avec l'une des dents 2o La roue à rochet 32 qu'il immobilise, à nouveau. Prévention contre les doubles expositions Pour assurer la prévention contre les doubles expositions, on utilise un loquet 73 articulé sur un axe 74 de la platine 24. Lorsque ce loquet occupe la position où il est dessiné sur les Fig. 1, 3 et 4 sa branche 75 pénètre dans 25 une fenêtre 76, rectangulaire, découpée dans le déclencheur 68 pour empêcher de l'enfoncer ; au contraire lorsque ce loquet occupe la position où il est dessiné sur les Eig.2, 5,-6 et 7 sa branche 75/pénètre pas dans la fenêtre 76 et on peut enfoncer le poucier. Le loquet est sollicité par un ressort 77, en corde à piano, de manière 30 à ne pas pénétrer dans la fenêtre 76 ; ce ressort traverse un trou 78 percé dans le loquet et est maintenu par deux pieds 79 et 81 fixés à la platine 24. Excepté le cas où le cliquet 53 immobilise le rochet 32, l'action du ressort 77 est contre-balancée par un ressort 82 qui coopère avec un rebord 83 du loquet 73 ; le ressort 82 est enroulé autour d'un rivet 84 et traverse un trou 85 35 de la platine 24. On voit donc que le loquet interdit d'enfoncer le poucier lorsque le produit photosensible se déplace. Lorsque la perforation suivante du produit photosensible se trouve face au palpeur, le cliquet 53 se rapproche de la roue à rochet 32, sous la sollicitation du ressort 63, et l'extrémité du crochet 59, voisine du loquet 73, avance lorsque celle-ci vient au contact 40 d'une rampe 86 de la fente 72. De la sorte le crochet 59 déplace le ressort 82 BAD ORIGINAL 69 23970 7 2012993 qui est entraîne vers l'avant (Fig.2) : le loquet n'est donc plus sollicité par le ressort 82 et peut alors pivoter, pour ne pas neutraliser le déclencheur sous l'action du ressort 77 relativement faible. Gomme on le voit le loquet est immobilisé tant que le poucier est enfoncé. Comme on le remarquera en 5 examinant la Fig.4, le cliquet 53 reste néanmoins au contact de la roue à rochet 32 qu'il neutralise car le crochet 59 vient au contact de la rampe 86 de la fente 62 en déplaçant l'extrémité du ressort 82 ; ainsi, lorsqu'on relâche le déclencheur le ressort 77 rappelle le loquet dans la position où il est dessiné sur les Fig. 2, 5, 6 et 7 de manière que l'on puisse à nouveau presser 10 sur le déclencheur pour faire fonctionner l'obturateur. Déclencheur Le déclencheur, qui est représenté en détails sur les Fig. 5, 6 et 7, comprend, comme on le voit, un déclencheur 68 et un verrou 87 solidaire du déclencheur par un axe 88. Le déclencheur peut coulisser dans une découpe 89 15 ménagée dans la platine 24 et dans une découpe 91 pratiquée dans un support 92 inférieur. Le ressort de rappel 69 est tendu obliquement entre un pied 93 solidaire du verrou et un pied 94 de la platine 24 ; de la sorte h déclencheur 68 est sollicité vers le haut ainsi que le verrou 87 et la came 95 qu'il porte à sa partie supérieure est appliquée contre le bord antérieur de la fenêtre 20 76, comme représenté sur les Fig. 5 et 6. Comme on le voit en détails sur les Fig. 1, 8, 9, 10 et 11, un levier 96, qui conmande le fonctionnement de l'obturateur, est articulé par un axe 97 sur le bâti 19 ; ce levier présente un bras 98 qui traverse une fente 99 découpée dans le déclencheur 68. Ainsi lorsque le verrou est vertical, c'est-25 à-dire parallèle au déclencheur, une languette loi du verrou se trouve placée directement au-dessus de l'extrémité du bras 98. Lorsqu'on enfonce le déclencheur, en pressant sur le poucier 67, la languette lOl rencontre le bras 98 et fait tourner le levier 96 à 1'encontre du couple exercé par un ressort 102, comme représenté sur les Fig. 8 et 10. 30 Dans certains modes de réalisation il peut être commode de commander automatiquement l'effacement du déclencheur, dans une position où le poucier de déclenchement affleure la paroi supérieure du boîtier, sans pour autant provoquer le fonctionnement de l'obturateur, lorsque le capot 17 portant l'objectif est enfoncé dans le boîtier de l'appareil pour diminuer son encom-35 brement quand il n'est pas utilisé. Pour parvenir à ce résultat, comme on peut le voir sur les Fig. 5, 6 et 7 notamment, une cordelette flexible 103 ou analogue est fixée par l'une de ses extrémités à une languette 104 du verrou 87 et traverse un trou de guidage 105 percé dans la paroi inférieure 106 du bâti de manière que son autre extrémité soit reliée au capot 17 40 par une timonerie, non représentée^ afin de tendre la cordelette lorsque le 69 23970 8 2012993 capot 17 est escamoté. Dans ces conditions le verrou 87 bascule sur son axe 88, du fait de la disposition de la languette 104 et du ressort 69 par rapport à cet axe, et vient prendre une position où la came 95 vient au contact du bord postérieur de la fenêtre 76, comme représenté sur la Fig. 7 : le loquet 5 73 est alors chassé de la fenêtre 76 s'il y était engagé. Par la suite, la traction exercée sur la cordelette tire vers le bas le déclencheur mais ne fait par pour autant fonctionner l'obturateur car la languette 101 n'est pas disposée au-dessus du bras 98, comme il est représenté sur la Fig.7. Lorsque l'on met en batterie l'appareil de prise de vues, en faisant sortir le capot 17 10 du boîtier 11, le déclencheur est alors sollicité par le ressort de rappel 69 et est entraîné vers le haut, en position d'utilisation 4r— ce qui a aussi pour effet de faire monter le verrou 87. Lorsque l'appareil est en batterie et que l'on presse sur le poucier,la cordelette 103 se détend sensiblement et ne réagit pas sur le fonctionnement de l'appareil de prise de vues. 15 Outre les parties que l'on vient de décrite, le déclencheur suivant l'invention présente une came ,auxiliaire 106, élastique, solidaire du verrou 87 auquel elle est fixée par un rivet 108 ou analogue. L'extrémité inférieure de cette came auxiliaire est recourbée de manière à présenter un plan incliné 109 qui coopère avec un ergot 111 fixé au support 92 ; ce plan incliné est 20 disposé au-dessus de cet ergot lorsque le déclencheur est en position haute, comme dessiné sur la Fig.5. Lorsqu'on enfonce le déclencheur, en pressant sur le poucier, le ressort 69 maintient le verrou parralèle au déclencheur 68 de manière que la languette 101 rencontre le bras 98 du levier 96 qu'elle bascule pour provoquer le 25 déclenchement de l'obturateur eonrae il est décrit ci-après. Lorsque le déclencheur descend, le plan incliné 109 de la came auxiliaire 107 glisse sur l'ergot 111 car la came élastique fléchiit. De la sorte, lorsque le déclencheur parvient à l'extrémité inférieure de sa course, l'ergot 111 pénètre dans un cran 112 découpé dans la came auxiliaire qui demeure ainsi 30 parallèle au déclencheur. Dès que l'on relâche le poucier 67 et que le déclencheur 68 est rappelé vers le haut par le ressort 69, l'extrémité inférieure de la came auxiliaire fléchit vers l'avant de l'appareil de prise de vues, par suite du contact du biseau 113 que présente la partie inférieure du cran 112, lorsque ce biseau rencontre l'ergot 111. Ainsi dès que le poucier 35 a repris une position où il n'affleure plus la paroi supérieure 14 du boîtier de l'appareil de prise de vues (Fig.7), le verrou 87. a pris une position où la languette 101 s'est séparée du bras 98 ; le levier 97 qui provoque le déclenchement de l'obturateur peut donc revenir pratiquement instantanément à sa position initiale sous l'action du couple de rappel exercé par le ressort 40 102 dès que le déclencheur commence à regagner sa position initiale, quelle ' •- BAD ORIGINAL 69 23970 9 2012993 que soit la vitesse de sa remontée» Ceci est fondamental pour obtenir un bon fonctionnement du réarmement qui sera décrit par la suite. Lorsque le déclencheur parvient à proximité de l'extrémité haute de sa course, l'extrémité inférieure de la came auxiliaire se sépare de l'ergot 111 et le verrou reprend sa 5 position verticale. Gomme on le voit, lorsque le déclencheur est parvenu à l'extrémité haute de sa course l'ensemble de ce mécanisme a repris sa position initiale, comme représenté sur la Fig.5, mais on remarquera qu'il est momentanément neutralisé par la languette 73 qui interdit que l'on presse à nouveau sur le poucier 67. 10 Etant donné que lorsqu'on escamote l'obiectif de prise de vues en l'enfonçant dans le boîtier le déclencheur est aussi escamoté et occupe la position dessinée sur la Fig.7, on remarquera que la came auxiliaire 107 et l'ergot 111 n'ont aucune influence sur le fonctionnement du déclencheur. De même si l'appareil de prise de vues n'est pas muni d'un obîectif escamotable 15 on peut toutefois utiliser ce mécanisme. Mise en, oeuvre de l'appareil Afin de réduire le volume nécessaire à l'escamotage du capot rétractable portant.l'objectif et le levier 18 qui en est solidaire, ce dernier est dis^ posé à l'arrière du capot de manière que l'une de ses extrémités soit prati-20 -quement alignée avec la surface latérale de la paroi voisine du boîtier. Ainsi l'élément qui coopère avec le levier 18 pour le soulever afin de déclencher le fonctionnement de l'obturateur est susceptible de se déplacer hors -de la trajectoire suivie par la partie postérieure du capot. Comme on le voit en particulier sur la Fig.l et sur les Fig. 8 à 11, pour parvenir à ce résultat^ 25 on se sert d'une équerre 114 susceptible de basculer sur un axe 145 pour - commander le levier 96. Lorsque les différentes parties constitutives occupent les positions où elles sont représentées sur les Fig. 1 et 8, un rebord 116 et un nez de 1'équerre 114 sont maintenus contre la surface supérieure d'une saillie 118 du bâti 19 par le ressort 102 qui est tendu entre une entaille 119 30 et un trou 121 d'une branche 122 de la platine 24. Dans cette position, le nez 117 n'est ni sur la trajectoire du levier 18 et ni sur celle du capot rétractable de l'objectif. Etant donné que le rebord 116 est appliqué contre la saillie 118 le couple exercé par le ressort 102 tend à faire basculer le levier 96, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, qui se trouve 35 alors élastiquemenc maintenu comme indiqué précédemment. Lorsqu'on enfonce le poucier de déclenchement, la languette 101 du verrou 87 entraîne le bras 98 vers le bas et fait basculer le levier 96, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. En basculant, le levier 96 fait tourner l'axe 115 par rapport à l'axe 97 si bien que le rebord 40 116 glisse contre la saillie 118 de manière à disposer le nez 117 sous le 69 23970 10 2012993 levier 18. Lorsque le levier 96 a tourné suffisamment pour disposer son bord 123 contre une patte 124 de 1'équerre 114, le déplacement ultérieur du levier 96 place le nez 117 contre le levier 18» La Fig.9 représente les positions relatives qu'occupent les diverses parties constitutives lorsque le nez 117 est 5 ainsi au contact du levier 18 qu'il soulève d'une quantité suffisante pour provoquer un déclenchement de 1'obturateur. Lorsqu'on continue à presser sur le poucier 67 et que le déclencheur parvient à l'extrémité inférieure de sa course, comme dessiné sur la Fig.10, le déplacement ultérieur du nez Î17 fait qu'il s'échappe à l'extrémité du levier 18 qui est alors rappelé à sa position 10 initiale, en butée contre un pied 125, par un ressort 126. Lorsqu'on relâcha ensuite le poucier de déclenchement, le levier 96 bascule immédiatement, dans le sens des aiguilles d'une montre, sous l'action du couple exercé par le ressort 102, comme il a été expliqué précédemment. Lors de ce rétour vers sa position initiale, le nez 117 de l'équerre 114 rencontre l'extrémité biseautée 15 du levier 18 sans pour autant déplacer ce dernier car l'équerre 114 bascule dans la position représentée sqr la Fig.11 où la patte 124 s'est séparée du _bord 123,.du levier 96. Dès que le nez 117 de l'équerre 114 a échappé au levier 18, le rebord 116 vient à nouveau au contact de la saillie 118 et les différents éléments constitutifs reprennent les positions qu'ils occupaient, comme dessiné 20, sur la Fig.8. Réarmement • Lorsqu'on a enregistré un cliché, il est nécessaire de replacer tout le tnécanisme de 1'appareil dans la position qu'il occupait sur la Fig.2 de manière que le produit photosensible puisse être transporté pour centrer une nouvelle 25 surface vierge sur l'axe de l'objectif de prise de vues en vue de la prochaine exposition. Ceci est réalisé par le mécanisme de réarmement dessiné sur les Fig..1 et 0 à 11. Ce mécanisme comprend un levier 128 qui coopère avec une languette 129 du cliquet 53. Comme on le voit en détails sur les Fig. 8 à 11, le levier 128 est articulé sur un axe 131 solidaire du levier 96 ; le levier 30 128 est sollicité, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, par un ressort 132 en épingle à cheveux enroulé autour d'un piéd 133 e,t dont les extrémités opposées coopèrent 1'une avec le levier 128, l'autre avec une oreille 134 du levier 96. Un doigt 135, recourbé, limite l'amplitude de la course, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, du levier 128 comme 35 représenté sur la Fig.2 ; le doigt 135 est alors appliqué contre le bord 136 du levier 96. Lorsque l'appareil est dans la phase du fonctionnement où ses pièces constitutives occupent la position dessinée sur la Fig.2, juste avant que l'on enfonce le poucier de déclenchement, la languette 129 du cliquet 53 occupe sa 40 position extrême gauche, comme représenté sur la Fig.8. Lorsqu'on enfonce le " ' BAD QRSG1NAL 69 23970 11 2012993 poucier de déclenchement, le levier 96 bascule progressivement vers les positions où il est dessiné sur les Fig. 9 et 10, comme il a déjà été expliqué. Lors de ce basculement^ la surface supérieure d'une protubérance 138 du levier .128 rencontre le bord inférieur de la languette 129 qui ne peut pas se déplacer 5 vers le haut : le levier 128 bascule alors sur son axe 131,-à ,1'encontre du couple de rappel exercé par le ressort 132, comme on peut le voir sur la Fig.9» Lorsque le déclencheur poursuit sa course descendante, le levier 128 se sépare de la languette 129 et reprend sa position initiale, par rapport au levier 96 (Fig.lQ), sans pour autant modifier la position qu'occupe le cliquet 53. 10 Cependant, lorsque le déclencheur parvient à l'extrémité inférieure de sa course et que l'on enregistre alors une image, le cliquet 53 et l'agencement assurant la prévention contre la double exposition demeurent dans la position dessinée sur la Fig.3. Lorsqu'on relâche le poucier, qui revient à sa position initiale, le 15 lévier 96 bascule rapidement dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, quelle que soit la vitesse à laquelle le déclencheur est rappelé à sa position initiale, comme expliqué précédemment. La protubérance 138 est alors distante de la languette 129 du cliquet 53 lorsque le levier 96 commence à basculer dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre (Fig.lO). îi est 20 donc clair que le levier 96, l'équerre 114 et le levier 128 ont acquis une énergie importante avant que la protubérance 138 rencontre la languette 129 ; cette énergie cinétique accumulée est encore augmentée du fait que le ressort 102 est tendu. Lorsque la protubérance 138 heurte la languette 129, le levier 128 ne peut pas basculer dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre 25 car son doigt 135 est au contact du bord 136. De la sorte, comme on le voit sur la Fig.11, la languette 129 passe alors pratiquement instantanément de la position 129 (a) dessinée en trait discontinu à la position 129 (b) aussi dessinée en trait discontinu car la force ainsi développée est suffisante pour vaincre les frottements entre le bec 65 du cliquet 53 et les dents de la roue 30 à rochet 32, d'une part, et celles résultant de l'action du ressort 63, d'autre part. Lorsque le cliquet 53 a regagné la position qu-'il occupe sur la Fig.2, lorsque l'oreille 56 a un peu dépassé l'oreille 58 de la languette élastique 52, cette oreille peut retenir momentanément le cliquet, séparé de la roue à rochet, lorsque le levier 128 se sépare de la languette 129 pour reprendre 35 la position où il est dessiné sur la Fig.8. 69 23970 12 2012993 REVENDICATIONS 1 - Appareil photographique de prise de vues utilisant un produit photosensible perforé équipé d'un déclencheur mobile entre une position de repos et une position opérante où il provoque le fonctionnement de l'appareil et d'un 5 mécanisme de transport du produit photosensible muni d'un cliquet d'enraya ge mobile dont le déplacement entre une position inactive et une position active d'enrayage du mécanisme est commandé automatiquemétit par le défilement des perforations du produit photosensible de manière qu'il soit rappelai à sa position inactive pour permettre un déplacement ultérieur du produit 10 photosensible lorsque le déclencheur revient de sa position opérante à sa position de repos après une prise de vue, cet appareil étant caractérisé en ce qu'un levier mobile est entraîné par le déclencheur lorsque ce'dernier passe de sa position de repos à sa position opérante et lui- échappe lorsqu'il revient de sa position opérante à sa position de repos pèut 15 heurter ce cliquet, avec une énergie donnée indépendante de la vitesse de déplacement du déclencheur, afin de le faire passer de sa position active à sa position inactive. 2 - Appareil conforme à la revendication 1 équipé, pour assurer là prévention contre les doubles expositions, d'un loquet mobile entre une première 2o position où il coopère avec le déclencheur pour le neutraliser et une se conde position où il libère le déclencheur, cet appareil étant càtàetérisé en ce que ce loquet est accouplé élastiquement à ce cliquet de manière que celui-là soit sollicité vers sa première position lorsque celuir-ci occupe sa position inactive et, inversement, soit sollicité vers sa seconde 25 position lorsque celui-ci occupe sa position active. 3 - Appareil conforme à la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce que le levier heurtant le cliquet est mû par un ressort susceptible d'être bandé et en ce que ce ressort est maintenu dans cet état par un verrou mobile. 4 - Appareil conforme à la revendication 3 caractérisé en ce que le verrou est 30 associé au déclencheur de manière que, lorsque celui-ci passe de sa position de repos à sâ position opérante celui-là coopère avec le levier pour bander le ressort et le maintenir dans cet état et en ce que ce verrou est aussi associé à des moyens qui le déplacent pour libérer ce levier et permettre au ressort bandé de se détendre lorsque le déclencheur revient à sa 35 position de repos. 5 - Appareil conforme à la revendication 4 caractérisé en ce que le déclencheur coulisse lorsqu'il passe de l'une à l'autre de ses deux positions et en ce que le verrou est monté pour basculer sur ce déclencheur. 6 - Appareil conforme à la revendication 5 caractérisé en ce que les dépla-40 cernents du verrou sont corraiandés par une came auxiliaire qui en est ^ BAD ORIGINAL 69 23970 13 •2012993 solidaire et qui porte ces moyens. 7 - Appareil conforme à la revendication. 6 caractérisé en ce que ces' moyens comprennent, d'une part, un ergot fixe et, d'autre part, découpé dans la:_: came auxiliaire un cran présentant un biseau coopérant avec cet ergot pour faire basculer le verrou. 8 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 7 caractérisé en ce que le loquet, outre la sollicitation de l'accouplement élastique, est soumis à l'action d'un ressort antagoniste plus faible qui tend à le placer dans l'une de ses positions et en ce que cet accouplement élastique est réglable sous la commande du cliquet de manière que dans un premier état il ne puisse pas s'opposer à l'action de ce ressort antagoniste qui tend à placer le loquet dans l'une de ses positions et de manière que, inversement, dans un second état il s'oppose à l'action de ce ressort antagoniste et tende donc à placer lui-même le loquet dans l'autre de ses positions. 9 - Appareil conforme à la revendication 8 caractérisé en ce que le ressort antagoniste tend à placer le loquet dans sa seconde position où il libère le déclencheur. 10 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que le levier présente une protubérance qui vient heurter une languette du cliquet. - BAD ORIGINAL