La présente invention concerne un montage assurant le fonc- tionnement d'un moteur synchrone alimenté en tension alternative; Un tel montage est connu, ces moteurs synchrones étant no- tamment utilisés dans des dispositifs de commande d'installations de chauffage, sous forme de thermostats à horloge dont les ten- sions de service s'élèvent de préférence de nos jours à 24 V et 220 V, alimentant la grande majorité des moteurs d'horloge. La présente invention se base sur ce montage et a pour but d'en simplifier davantage le schéma et d'en diminuer en consé- quence les frais, de sorte que le même moteur puisse être bran- ché aussi bien sur une tension alternative de 24 V que de 220 V sans qu'il soit nécessaire d'apporter une modification à ce sché- ma. Ce but est atteint grâce aux caractéristiques définies par la revendication principale. Le progrès technique réalisable grâce à ce montage consiste en ce que le circuit alimenté en 24 V tension alternative, fonc- tionne normalement, tandis que sous une tension alternative de 220 V, le coupe-circuit réagit d'abord permettant au circuit de fonctionner alors normalement. L'utilisation de circuits bran- chés une fois sur 220 V, sous une tension de 24 V se traduit par une panne, c'est-à-dire que l'état d'utilisation du circuit ne se déduit que de l'état du coupe-circuit. La représentation de la figure donne un exemple de réalisa- tion de l'invention. A un réseau monophasé sont reliés, moyennant les bornes 1 et 2, les conducteurs 3 et 4 qui se terminent sur deux montages en parallèle 5 et 6 réunis entre eux par le point de connexion 7. Le montage 5 comprend un condensateur 8 d'env. 33 nF et un coupe-circuit en parallèle qui saute sous un courant d'environ 1 A. Le deuxième montage 6 se compose du moteur synchrone 10 con- çu pour une tension de 24 V et absorbant sous cette tension un courant d'env. 2,5 mA. Parallèlement à ce moteur 10 est montée une lampe luminescente 11 dont la tension d'allumage s'élève à env. 60 jusqu'à 70 V, mais n'a pas de résistance série. Si aux bornes 1 et 2 est appliquée une tension de 24 V, le courant, inférieur à 1 A, traverse le coupe-circuit, le conden- sateur 8 restant sans effet. Le point 7 se trouve donc sous la même tension de 24 V qui actionne le moteur 10. La lampe lumines- cente 11, vu la trop faible tension d'allumage, ne marche pas. Si l'ensemble est alimenté par une tension alternative de 220 V, le point 7 se trouve aussi, au moment du branchement, sous cette tension, par suite du court-circuit du condensateur 8. La tension d'allumage de la lampe 11 étant dépassée, la lampe s'allume et fait descendre le potentiel au point 7 par rapport au conducteur 2 jusqu'à la tension de marche d'env. 50 V. Il ne peut donc pas y avoir surcharge du moteur, mais le courant qui circule dans l'ensemble, dépasse 1 A, ce qui fait sauter le coupe-circuit 9. Le condensateur 8 agit donc comme résistance série, la tension de marche de la lampe luminescente chute et la lampe s'éteint. La capacité du condensateur est telle que le moteur se retrouve sous une tension d'env. 24 V. Vu le coupe-circuit 9 sauté, on peut voir si l'ensemble a été alimenté en courant alternatif 24 V ou 220 V. Revendications 1. Montage assurant le fonctionnement d'un moteur synchrone à courant alternatif sous des tensions différentes, grâce à un condensateur et à une résistance en fonction de la ten- sion, en parallèle au moteur, caractérisé par le fait que parallèlement au condensateur (8) est monté un coupe-cir- cuit (9) et que la résistance en fonction de la tension est une lampe luminescente (11). 2. Montage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le seuil de fonctionnement du coupe-circuit se situe à environ 1 A.