La présonte invention se rapporte à des couches pour enfants et a trait plus particulièrement à des couches du type comportant une fouille supérieure hydrophobe poreuse agencée pour être placéo contre la peau d'un enfant et un substrat ab sorbant les déjections fluides de l'enfant. On connaît des couches comprocont une fouille supéricure hydrophobe poreuse et un substrat hydrophile, Le but de cette combinaison est de réduire la quantité d'humidité en contact avec le peau d'un utilisateur et de diminuer ainsi la macération de la peau, l'irritation par la couche Ct d'autres effots dé Plaisants. II est à noter que les tormes "hydrophobe" et "hydrophile" utilisés dans le présente description sont donnés pour caractériser des tensions superficielles relativement basses et relativement élevées des matières employées.La nature hydrophobe d'une feuille supérieure do couche est clairement mise en évi- dense par son absence d'affinité pour les déjoctions liquides humaines par rapport à colle d'un substrat hydrophile ou absorbant et, dans la présente description, une feuille est considé- rée comme hydrophobe lorsqu'une goutte de déjection liquide placée pur celle-ci ne s'étale pas dJun degré appréciable sur la feuille. cet égard, le seuil d'hydrophobicité l'une natièrc do couche est voisin d'environ 40 à 50 dynes par centimètre à 20 C. En conséquence, lorsqu'une feuille hydrophobe est placée sur une couche de matière absorbante hydrophile ou moins hydrophobe pour former une couche et lorsque la feuille hydrophobe est appliquée contre la peau de l'utilisateur, des déjections fluides travcrsent la feuille hydrophobe et sent Préférentiellemont réparties dans la couche hydrophile sous-jaconte et absorbées par celleci, en laissant la feuille supérienre adjacente à la peau dans un état relativemont sec. Cependant l'efficacité de la combinaison de matières décri- te plus haut est limitée ct l'humidité suparficielle pose un problème. L'humidité superficielle de la fouille supérieure hydrophobe dans la partie centrale de la couche résulte d'un transfert inefficace des déjections fluides depuis le centre juaçue dans l'ensemble de la masse de matière absorbante et d'une compression répétée do la matière absorbante située dans les zones avant et centrale de la couche sous l'effet d contraintes exer- cées par le mouvement des membres de l'enfant, les contraintes de compression expulsant le fluie hors du substrat absorbant et provoquant par conséquent, un engorgement de la surface supé- rieure de la feuillé supérieure. Cet engorgement est suivi par une décompression de la matière absorbante et par une lento réabsorption des fluies. Les termes "engorgement"et "ré-engorgemont" utilisés dans la présente description sent synonymes et définissent l'état do mouillage ou d'humidification de la surface de la feuille supérieure de la couche avec des déjections fluides qui ont été précédemment asorbées dans le substrat sousjacent. Une humidité excessive de la peau à la base du trone de l'enfant a tendance à provoquer une macération de la peau et, par conséquent, à réduire sa résistance naturelle à des substances irritantes se trouvant dans les déjections ou dérivées de celles-ci. A cet égard, nême si la surface d'une couche est mouillée (commè cela est le- cas si on utilise une feuille supérioure hydrophile), il est avantageux d'éliminer dans la ne sure du possible l'engorgoment de la surface supérieure de la feuille supérieure de couche.Lorsqu'on s'est aperçu de ce problème de macération de la peau lors de l'utilisation des couchas cn a concentré des matières absorbantes dans la partie centrale où le long d'un axe longitudinal de la couche. Cette selution, basée sur le bon sens et consistant à placer la matière absorbante aux endroits nécess@ires, est bien connue m@is ellene permet cependant pas de résoudre le problème do l'humidité de la -peau au centre de la couche. La présente invontion a pour but do remédier aux inconvénients précités en résolvant le problème de l'humidité superficielle. L'invention a pour but de réaliser une couche présontant une siecité superficielle @méliorée dans sa zone centrale criti que L'inventiona également pour but de realiser une couche dans laquelle la surface adjacente à la peau de l'utilisateur n'est pas soumise 2' un engorgement répété par des fluides retenus à l'intérieur de la matière absorbante. L'invention a également pour but do réaliser une couche plus confortable, pouvant @tre mise on forme et dans laquelle l'absorption des fluide s jusqu'aux extrémités do la couche est amé- liorée. A cet effet l'invehtion a pour objet une couche comprenant un corps absorbant présentant à l'intérieur de sa partie centrale (c'est-à-dire la partie contigüe à la base du trone de l'en fant et à la zone de sortie des déjections fluides) une capaci té d'absorption par unité do surface qui est à peu près unifor- me et inférieure à la valeur noyenne d'@utres parties du tampon absorbant. Suivant un autre iode de réalisation de l'invention, l'agencement est tel que la compression du substrat absorbamt, du fait de l'activité de l'enfant, provoque une modification de la capacité d'absorption par unité de surface du substrat à l'intérieur do la partie centrale, cette modification étant compensée par le volume @e libre disponible peur la retenue de fluides par unité e surface d'une feuille supérieure hydrophobe soumise à une contrainte égale. D'autres avangages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de le description, donnec à titre d'exemples non limitatifs, on référence aux dessins a@nexés dans lesquels : Fig. 1 est mie vue en perspective d'une couche suivant I'invention, repr@sontée on vue partiellement arrachée pour montrer des détails do construction Fig. 2 est une vue on parspective montrant la forme que prend la couche de la figure 1, cm cours d'utilisation Fig. 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2. Fig. 4 est une vue schématique d'un appareil d'essai. Fig. 5 est une coupe longitudinale suivant la ligne 5-5 de la figure 1. Fig. G est une coure latérale suivent la ligne 6-6 de la figure 5. Fig. 7 est une coupe longitudinale similaire à la figure 5 et montrant une autre construction. Fig. 8 est une coupe lomgitudinale d'un autre mode do réclisation de l'invontion. Fig. 9 est une vue en bout de la couche de la figuro 8 après qu'elle a été pré-pliée. Fig. 10 est une vue en plan de la couche pr@-Pliée e la figure 9, et Fig. 11 est une vue en perspective d'une section transver sale de la purtie centrale de la eouche pré-pliée des figures 8 à 10, montrant le profil approximatif qu'elle prond avant uti lisation. Sur les dessins, la figure 1 représente une couche suivaht l'invention. La couche est constituée par un tampon 19 compremant un corps ou substrat 20 formé d'une matière absorbante @t une feuille supérieure 21. La eouche a une longueur et une largeur adaptees Pour entourer la partie inférieure du torse d'un enfent et comporte des partioe d'extrémités ageneées pour @n- tourer la taille et rcceuvrir les zonas abdominale t dorsale de l'enfant.On a représenté sur la figure une feuille d'appui étanche à l'cau 22, qui est facultative @t qui p@ut être forméc par exemple d'une couche mince d'une matière Plastique fl@- xible appropri@c telle que du polyéthlèn@, du polypropylène ou du chlorure de polyvinyle. (la fouille d'appui étanche à l'eau n'est pas nécossaire pour la mise an pratique de l'invention du fait que la couche compren@nt le substr@t absorbant 20 peut être utilisée avec une culotte séparéc étanche à l'eau pour protéger les vêtements de l'enfant ; cependant la contre-feuille 22 est particulièrement avantageuse lorsqu'elle est utilisée avce une couche du type r@présenté sur la fiura 1, qui a été Pr@-pliée suivant le profil a-ar-- sent sur las figures 9 à 11, comme cala ser@ précisé dans la suite). La partie centrale 23 du ocras 20 possède, au moins à l'i@- térieur, une capacite d'absorption par unité de surface qui est à peu près uniforme et inférieure à celle de la @@tière contigüe, ce résultat pouva@t être obtonu en prévoyant une purtie centrale 23 qui est t plus mince qu la z partie longitudinalement adjacente, comme indiqué sur la figure 1. De préférence, la feuille supérieure 21 est hydrophobe et on acttra que cela est le cas dans la suite.La précision d'une zone contrale 23 présentant une capacité d'absorption relativem@nt faible et utilisée individuell@ment ou en combinaison avec la fauille hydrophobe 21 facilite l'acheminement des déjections liquides e l'onfant jusqu'aux extrémités de la couche et permet d'obtenir une surface plus sèche dans la zona adj@cente à la peau de l'enfant qu'avec une conche constituée par la combin@ison d'une feuille supérieurchydrophobe et un tampon absorbant dent la capacité d'absorption est à peu près uniform@ sur toute se lon0uur et sur toute sa largeur ou bien, @n variante, qui pr@sonte une capacité d'absorption plus grande dans sa pertie centrale qu'à sec extrémités. Bien que les raisons de cet état de choses ne soient pas parfaitement comprises, on supposa que la partie contrale 23 do capacité d'absorption inférieure pcut agir comm@ une sourco saturée d'humidité pendent et immédiatement après l'emission de déjections par l'enfant ce façon à établir un gradient d'hunidité relativement grand par rappert aux oxtrémités de la couche, co qui produit une force d'entraînenent plus grande des déjections vers las extrémités do la couche que dans les autres types décrits de couches.Au bout d'un temps court, ce gradient est réduit en fonction du mécunisme de transfert de la masse de déjections vers les extrémités de la couche et on abticnt une toneur en humidité totale qui est plus faible dans la partie centrale 23 de la couche o dans les réalisations connues. La figura 2 montra la coucha de la figure 1 dans la forme d'utilisation, la couche comprenant des ouvertures de jambe 24 formées lorsque la. couche est fixée sur mi enfant -t des parties latérales 22a de La contre-feuille 22 qui sont repliées vors l'intérieur sur le coté du tampon absorbant 19. La figure 3 est mie coupe do la couche do la figure 2 et montre la mise en place de la partie centrale mince 23. La par tio 23 occupa toute la largeur du corps 20 de la coucha et est placée entre les jambes de l'enfant. A cet égard, une pratique avantageuse comsiste à placer la partie 23 de manière qu'elle s'étonde, sur la couche en sorvice, d'environ 120 vers l'avant de l'axe vertical des ouvertures de jambe (angle A) jusqu'à onviron 45 vers l'arrière (angle B).Cependant, il peut être souhaitable du maint de vue de l'utilisateur de contrer la partio centrale 23 dans 1 sens longitudinal du tampon pour éviter une confusion entre l'avent et l'arrière de la couche. A cet égard, la partie centrale 23 peut couvrir un angle formé par une droite faisant un angle d'environ 1200 par rapport à l'axe vertical de l'ouverture de jambe 24 et par une droite faisant mi -anglc d'environ 1200 vers l'arrière. En conséquence, a partie centrale mince 23 entoure la zone d'émission de déjection fluides par l'ortant et seule cette partie 23 est sumise à une compression et une décompression répétées par les morvements des jambes do l'enfant. On a trouvé quc cela permettait d'éviter efficacement un engorgement do la surface do couche par des fluides, en combinaison avec certaines limitations (qui seront défini@s dans la suite) de la variation e l'espace libre disponible pour la retenue de fluide (c'est à-dire la capacité d'absorp tion) dans la partie 23 et dans les purties supérieures do la fouilla supéricure 21, si eellc-ei est hydrophobe, sans modi- fier les contraintes de compression résultant des mouvements de l'enfant. En ce qui concerne les propriétés d'absorption, bien que la partie 23 ait de préféronce une capacité d'absorption uniforme sur toute la largeur, il n'est pas obligatoire que cela soit le cas. Pour obtenir une couche sensiblement amélioréc en ce qui concerne l'efficacité globale, la facilité de mise en place, le confort pour l'enfant et la résistance à un engorgement par des fluides, il suffit que la capacité d'absorption par unité de surface au moins de la zone intérieure de la partie 23 soit mesurable et uniformément inférieure à la capacité moyen- ne d'absorption par unité de surface d'autres parties de la couche.Ainsi, au lieu que la partic 23 soit mince sur toute son étendue, elle peut Cotre mince seulement au contra et avoir une épaisseur plus fort da chaque côté. Dans ce cas, chacune des bandes latérales ne doit pas avoir une largeur d'environ 15% de la largeur totale de la partie 23 de manière que la partie min- ce intérieure, c'est-à-dire la zone situéc ontre les bandes la térales, soit au moins d'environ 70% ac la largeur totale pour obtenir une amélioration sonsible.Do préférence et pour la mê me raison, la capacité d'absorption par unité de surface de la zone intérieure de la partie 23 doit @tre inférieure d'au moins 1@% à celle d'autres parties de la coucha. En service, la partie centrale 23 de la couche est soumise à un certain degré de compr@ssion pour une position donnée des jambes de 1 1enfant. Cette compression a une influence sur l'espace libre de la partie centrale 23 du corps absorbant 20 par rapport c celui des parties de la feuilla supérieure hydro- Phobe 21 qui sont situées à la limite de la partie 23.Lorsque la coucha est emgergée par des déjections fluides do l'enfant, ces fluides traversont la feuille supéricure hyc'rophob 21, saturent pratiquement la partie centrale 23 et se propagent @n direction des extrémités de la courche. Au bout d'un temps court, la masse de fluide est absorbée, en laissant une surface relativement sèche sur la fenille superieure hydrophobe adjacente au trone e l'enfant.Ensuite, l'activité normale de l'enfant provoque une compression de la matière absorba@te de la partie 23, ce qui se traduit par mi réduction de ltesaace libre dis- ponible pour l'absorption et, par conséquent, par une diminition de la capacité d'absorption ou de r@tenue de fluide. Le fluide déplace par cette compression reflue dans l'espace situ@ à l'int@rieur de la f@uille supéri@ure hydrophobe 21 et, s'il a un volum/suffisant, il essur@ l@ @@@@@orgement de la surface de la f@uille superi@ure hydrophobe 21.Cependant, si l@ produit du poids du substrat absorbant qui est soumis à la compression par la teneur differentielle volumétrique en humidité par unité de poids de matière absorbante entre les conditions de repos et de compression est inf@rieur à l'espace libre dispomible pour la r@tonue de fluide dans l@s parties sup@rieures de la feuill@ supérieure 21, on évite un engorgement par des. C@. phénomène d'engorgement présonte plutôt une n@ture dir@ctionnel- le qu'une nature absolu@ puisque l'humidité sup@rficiell@ semble mieux indiquer la proportion de l'espace libre de la feuille supérieure qui est rempli de fluide qu'une conception plus simple de montée d'eau dars une masse de fibres où los fibres situ@es au-dessus du niveau d'eau sont encore sèches. Les contraintes auxquelles la partie centrale 23 d'une cou che @st soumise corespomdent à un@ pression d'onviron 0.007 à 0,42 kg/cm2 @@@r@ée uniformément sur un échantillon r@ctangu- laire de matière hydrephile ou hydrophobe, cette pression étant plus couram@ent comprise ontre onviron 0.03 et 0,21 kg/em2. Une méthode de déter@ination de le capacité d'absorption de matières imtervenant dans des couches consist@ à Placer un échantillon saturé 25 de @@tière sur un plan légèrement ineliné (par exemple de 100), designé par 26, sur la figure @ 4 et à disposer différonts poids 27 sur sa surface supérieur@, comme indiqué sur figure.Lorsqu'on conn@ît les din@nsions de l'éch@m- tillon 25, le poids Li soc, le poids dans la condition do satu- ration et le poids de l'@cheatillon après application de la contrainto d@ cempression indiquée, on peut détermin@r la cap@- cité d'absorption @u repos et la variation de @@tte capacité sous l'effet d'une contreimt@ pondérale unitaire ou bi@n, le cas échéa@t, par unité de surface de la metière. On a dommé duns l@ tableau ci-dessous des exonples de résultats d'ezsais obtenus avec certaines matières hydrophiles et hydrophobes. TABLEAU Echontillon N Nombre Surface Capocité d'absorption pour les Variation de la d'échan- de d'échan pressions indiquées capacité noyenne tillon couchos tillon d'absorption dans 0 kg/ 0,07 0 kg/ 0,21 kg/ 0 kg/ les plages de pres cm kg/cm cm cm cm sions indiquées 0-0,007 0-0,21 kg/cm kg/cm Foutre acré 1 56,5cm 20,6 8,3 13,1 5,1 12,4 calondré et 20,3 8,2 14,3 5,7 12,5 gaufré fabri 2 56,5cm 20,4 8,2 13,8 5,4 12,4 5,6 7,0 qué à partir de fibres valour Kraft (duvet moyenne Foley) et présentent un poids de 3 g Ouste de col 1 8 56,5cm 16,9 6,7 12,6 4,4 11,1 lulose crô- 16,3 6,3 12,6 4,2 11,6 pée, gaufrée 2 8 56,6cm 16,6 6,5 12,6 4,3 11,4 6,1 7,1 à 8 couches présentant valour un poids de moyenne base (séchage à l'air) de 0,04 kg/cm après crôpage TABLEAU (suite) Echontillon N Nombre Surface Capocité d'absorption pour les Variation de la d'échan- de d'échan pressions indiquées capacité noyenne tillon couchos tillon d'absorption dans 0 kg/ 0,07 0 kg/ 0,21 kg/ 0 kg/ les plages de pres cm kg/cm cm cm cm sions indiquées 0-0,007 0-0,21 kg/cm kg/cm Peuille su- 1 13 56,5 aucun résul 7,2 3,6 7,3 périeuro cm tot valable constituée l'échantillan par des fibres 2 13 56,5cm n'a pas pu 7,2 3,7 7,4 de rayonne, être mouilde ma@ille valour lé sans apet de Kraft moyenne plication 7,2 3,6 7,4 onviron 3,8 liées ensem d'une 3,6 ble avec du pression latex (produit fourni par "CH. DEXTER and Sons Company" et désignée par X1496) ) 1) gH2O/g de matière absorbante sèche 2) gH2O/g de matière absorbante sèche-cette valeur correspond à la variation de la capacité moyenne d'absorption pour une préssion, hulle après compression initiale jusqu'à la prossion élevée indiguée (c'est-à-dire les valours de 0,07 kg/cm et de 0,21kg/ cm. Ceci correspond aux conditions d'utilisation du fait qu'une cartaine quantité de pré-compression so produit on même temps et apr8s que la couche a été mise on pl ce sur un @ fant. 3) Poids de base d'oxviron 0,0023 kg/m En fonction des résultats indiqués dans le tableau précité, ou bien du résultat obtanu de façon similaire à partir de matières non-prévues dans la liste indiquée plus hat, on pout déterminer une combinaison appropriée de matières dans lesquelles la capacité d'absorption de la feuille supérioure hydrophebe @st suffisante, dans des conditions de pression maximale, (par exemple de 0,21 kg/cm2) pour contenir une quantité appré ciablv du fluide incorporé a la partie contrale 23 ct qui a tendance à provoquer le ré-engorgement de la surface de la fouille supérioure 21 lorsque la couche est soumise à une compression rentrant dans la plage de contraintes prévues (par exemple de 0,02 à 0,21 kg/cm2).Par exemple, dans une couche comportant une seule feuille superioure, conne indiqué dans le tabl@au précité, et une partie contrale 23 so composant d'une seule couche de ouate de cellulose, environ un tiers du fluide expulsé de la 2 partie 23 s@us @@@ pi@ssion @@ 0,2@ kg/cm @s@ @@@@@ @@@@ @@@@ intorstices de la feuille supérioure 21. Enfin, mie feuille supérioure 21 à qu@tre couches, constituée de la matière déerite plus haut et associée à une soule couche de cellulose erôpée formant la partie contrale 23 empôche un ré-ongorgenent on fluide de la surface. Egal@nent, un tissu d'un poids de base de 3 à 0,012 kg /m2 situé on-dessous d'une feuille supérieure à une soule couche empêcherait également un engorgenent en fluide. Les figures 5 et 6 montrent en coupe l'agenconent de la partie centrale minec 3. la- couche hydrophile comprend mi corps 20 formé d'une matière absorbante et compressible qui ainitiale mont mie épaisseur à pou près uniforme et dans laquelle la par- tie centrale plus mince 23 a été prévue en comprimant localement le corps 20 au-delà de sa linite @lastique afin de lui donner une épaisseur réduite. Une matière qui est commodement adaptable à cette structure et qui convient pour une couche à jeter après usage est constituée par de la ouate de cellulose crêpée. En vari@nte, la matière pout comprendre un foutre aéré formé de fibres de pulpe ou bien un mélange de feutre aéré et de ouate crêpée. Le corps 20, lorsqu'il est constitué d'une ou@- te de collulose crôpée, est tout-à-fait satisfaisant en de qui concerne les limitations de prin quand il est formé de couches de ouate présentant un poids de base combiné (séchage à l'air) de 0,2 à 0,3 kg/m2 après crêpage. Puisqu'il est souhaitable d'augmenter l'espace libre et, par conséquent, la capacité d'absorption par kilo de papier sous une pression modérée, les couches de ouate, sont de préférence, fortement crêpées, c'està-dire avec un degre de crêpage compris entre 45 at 70%, ce crêpage étant égal à cent fois le quoti@@t de la réduction de longueur provoquée per le crêpage d'une pièce de tissu divisée par la longueur de la pièce de tissu dans sa forme initiale noncrêpée.La partie contrale nince 23 pout Otré fornée da@s le corps 20 décrit plus haut en comprimant localene@t la ou@te (à l'aide d'un appareillage et de precédés bien connus des sp@- cialistes) eu-delà de sa linite élastique et jusqu'à une valeur où l'espace libre est @proximativement compris @ntre 85 et 95% du volune total. Dans ces conditions, la modification de cap@- cité de r@tenue de fluide du corps 20 dand la partie nince 23 et dans la plage de pressions précitée@, do 0,035 à 0,21 kg/cm2 est comprise ontre 4 à 12 cm2 par g de substrat absorbant (d'un poids spécifique de 1,5).Si l'espace libre dépasse 95% une qu@@@ tité excessive d'humidité sera abserb@@ et posera des problènes de ré-ongorgement @@ fluide; s'il est inférieur à onviron 85% la matière à tomdance à se durcir et devient indésirable du point de vue du comfort de l'@@fant. L'espace libre disponible dans une masse fibreuse p@ut être déterniné expérimentalement en mesurant le pids à sec d'un édhantillon (Wd), le poids de l'échantillon satu@@ @@ @au (Ws) et en @tilisant la formule suivente, dans laquelle SG désigne le peids spécifique, exprimé en g/cm2 de la matière ce@stituant l@s fibres (par exemple le cellulose a un peids specifique d'environ 1,5) : pourcontage d'espace libre = La longu@ur et la position de la partie 23, co@@@ indiqué plus haut en réf@rence à la description de la figure 3, doivent permettre une adaptation aux mouvements normaux des jambes d'un enfant lorsque la couche est en pl@ce. Une ceuche @y@nt l'agencenent décrit plus haut peut, par exemple, comporter un corps 20 ayant une longueur hors-tout de 400 mm, et comme indiqué sur la figure 5, la longueur L de la partie contrale 23 peut Stre comprise entre prviron 30 et 45% de @@tte dim@nsion, c'ost-à-dire qu'elle a une valeur compise entre 125 et 175 mm. Dans le cas considéré, la partie 23 pout Stre placée à une dis tance M d'onviron 50 à 100 mm de l'extrénité gvant 28 du corps 20. Une feuille supérieure 21, lorsqu'elle est associde à la ouate de cellulose crêpée décrite plus hat, retiont une quantité importante des fluides ayant tendance à re-ongorger sa surface lorsque la couche est comprin@e, peut compre@dre par exemple une feuille non-tissée formée de fibres en rayomme de 0,75 à 3 deniers et de 38 nm de longueur, centenant environ 20 à 35% d'un liant thermoplastique (par exemple des copolymères d'un @ster@ d'acide acrylique tel que le produit vondu par la Société Rohm et Haas et désigné par H@-8 et/ou HA-24), et présontant un poids d'onviron 18 à 28 g/m2.Pour obtonir les meilleurs résultats lors de la mise en oeuvre d'une telle feuille, on doit réduire au minimum la temeur en agents tonsioactifs dans l'énulsion de liant et on doit les éliminer dans le bain final. La feuille supérieure 21 décrite plus haut a une capacité d'abserption, c'est-à-dire un espace libre dispe @ible pour la retenue de fluide de 3 à 4 g d'eau par g de fouille supérioure pour la pression maximale d'utilisation de 0,21 kg/cm2. La feuille supérieure 21 du mode de réalisation décrit plus haut pout être fix@e sur le corps absorbant 20 d'une nanière appropriée, par exemple comme indiqué sur les figures 5 et 6. Sur la figure 5, les extrémités de la feuille supérieure 21 sont repliées en-dessous du corps abserb@nt 20 et sont fixées par @dhésif sur sa face inférieure, comme indiqué en 29. La figure 6 montre comment la feuille superieure 21 est repliée sur les côtés du corps 20 et @st fixée par adhdsif en 30. L'adhésif déposé le long des zones 29 et 30, est de préférence, soulement lontement soluble dans l'eau, simon insoluble, pour éliminer le risque de séparation de la feuille supérieure 21 et du corps 20 on cours d'utilisation de la couche. La contre-feuille hydrofuge 22, lorsqu'elle est utilis@@ est c@nstitude, de préf@re ce, par une couche de polyéthylène opaque, de faible de sité, d'une épaisseur de 0,02 à 0,04 nm et qui est fixée par @dhésif sur la f@uille supérieure hydrophebe 21 le long de ses parties rabattu@s, comme indiqué @@ 30@ sur la figure 6.Dans la str@cture préfér@e utilisant l'inv@@- tion et qui sera décrite dans la suite@@ refére@@ce aux figur@@ 8 à 11, la contre-focille est de profér@@@@ plus longue d'e vi ron 25 à 100 mm et plus large d'onviron 50 à 100 mm que le corps absorbant 20. La figure 7 nontre un autre procédé pour former la partie centrale mince 43. Get autre procédé consiste à fabriquer le corps absorbant à partir d'une couche mince 31 de natière absorbante qui s'étend sur la longueur de la couche et à prévoir une ou plusieurs couches 32 do matière absorbante fixées sur la couche 31 et sur la feuille supérieure 21, par couture ou par d'autres moyens, on vue de constituer les parties plus épaisses du corps absorbant 20.Les feuilles 31 et 32 pouvent être formées de différentes matières ; par exemple, dans une couche à jeter après usage, la feuille 31 pout être comstituée d'une matière présentant des dimensions de capillaires relativoment potites et une faible compressibilité dans la plage de pressions définie plus haut, à savoir des pressions comprises entre 0,035 et 0,21 kg/cm2; cette feuille étant par exemple formée d'un tissu Kraft présentant un poids unitaire de 0,017 kg/m2, crêpé à 12 à 18%, tandis que les feuilles 32 peuvent être formées d'une matière très absorbante, à dimensions de capillaires grandes, telles qu'un foutre aéré ou une ouate de cellulose fortement crêpée, ou bien des mélanges de ces produits, sans te::ir compte de se compressibilité sous l'action des pressions de service.Un fautre aéré pout contenir des fibres de pulpe déposées dans l'air, par exemple des fibres de fabrication de papier an bois mou ou bien d'autres fibres s@ap- propriées capables de comstituer une structure absorbante, et les fibres peuvent Stre légèrement lièes, le cas échéant, à l'aide d'un adhésif approprié, tel que de l'amiden, de la mélamine formaldéhyde ou mie autre matière de liaison. Une feuille supérioure hydrophobe 21, une contre-feuille étanche à l'eau 22 et des éléments de fixation répartis le long des zones 29 pouvont être utilisés comme décrit en référence au mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, 5 et 6. Le même principe pout être appliqué à des couches réutilisablos dans lesquelles la feuille supérieur hydrophobe de la couche est constituée d'une natière dont les caractéristiques d'hydrophobie sont légèrement affectées par les produits détergents utilisés pour le lavage. Comme matières appropriées, on peut utiliser dos tissus maillés à pores ouverts fabriques à partir d'un produit connu sous le nom de Verel (vendu par la Société Tonnessee Eastman Go, division de la Société Eastman Kodak Co.), du polypropylène t du polyéthylène recouvrant mi substrat on. coton ou en acétate de collulose. Une couche réutilisable de ce type ne contient pas de préférence de matières telles que du polyéthylème pour former la contre-feuille du fait de l'influence perturbatrice que le lavage aurait sur de telles metières; cependant, on peut utiliser du polypropylène ou d'autres matiè res qui ne sont tas affectées par un lavage. La partie centrale de la couche, d'une capacité d'absorption relativement faible, peut être formée par des moyens autres qu'un amincissement ou une compression du substrat ab sorbant, comme décrit plus haut. Une telle structure différente est mise en évidence sur la figure 8. La structure de la figure 8 comprend un tampon absorbant 33a qui st constitué d'un sub- strat absorbant 33 qui a mie épaisseur à peu près uniforme, une fouille supérieure 34 de préférence hydrophobe et mie pièce rapportée 35 imperméable à l'oau.En outre, oei peut incorporer facultativement une contre-feuille 36 étanche à l'oau, dans un but qui a eté précisé plus haut. La feuille supéricure 34 et la contre-feuille 36 peuvent être agencées de la memière décrite en référence à la feuille supérieure 21 et à la contre-feuille 22 du mode de réalisation des figures 1 à 3, 5 et 6. La pièce rapportée 35 est formée d'une pellicule flexible et mince de matière imperméable à l'oau, similaire à celle constituant la contre-feuille 22, par exemple du polyéthylène ou du polypropylène d'une épaisseur comprise entre 0,0025 et 0,025 mm, et elle s'étend sur la majeure partie de la largeur du substrat 33, c'est-à-dire au moins sur 70% de sa largeur. Si la pièce rapportée 35. s'étend sur moins de e 70% de la largeur du substrat, l'amélioration en résultant est moins sonsible. Elle est placée de façon que, en service, elle soit adaptée aux mouvements mormaux des jambes d'un enfant, comme la partie 23 décrite en référonce à la figure 3.Une couche ayent la structure de la figure 8 peut par exemple comporter mi sub strat 33 de 400 mm do/longueur et la longueur L' de la pièce rapportée 35 peut être comprise entre 30 et 45% de la dimension précitée, c'exst-à-dire qu'elle est comprise entre environ 125 et 175 m. Dans le cas décrit, la pièce rapportée 35 peut Cure située à une distance M' d'environ 50 à 100 mm de l'extrémité avant 37 de la couche. La position verticale de la pièce rapportée 35 dans le substrat 33, c'est-à-dire par rapport aux épaissours relatives des parties du substrat 33 situées au-dessus et au-dessous de la pièce rapportée 35, est fonction de ce que l'objectif à atteindre consiste seulement à améliorer la siceité superficiella de la couche n @méliorant 1 transfert des fluides vers ses extrénités et en résolvant parti@llement le problème de réengorgement de la surface par les fluides ou bien consiste à empêcher tout re-ongergement de la surface par les fluides. Un positionement vertical de la pièce rapportée 35 qui permet de réduire notablement la capacité d'absorption par unité do surface de cotte tartie du substrat 33 emtre la pièce rappor- tée 35 et la feuille supérieure 34 par comparaison à la capacité totale d'absorption sur toute l'épaisseur, favorise le transfort des fluides vars les extrémités de la couche. Pams ce but, et on utilisant les matières absorbantes décrites plus haut, la pièce rapportée 35 doit être située au-dessus du centre de l'épaisseur du substrat 33 et de préférence immédiatement en-dessous de la couche supérieure de ou-tc ou de tissus absorbant, si cotte matière est utilisée, ou bien immédiatement en-desseur de la tartie supérieure do la couche de foutre aéré à 2-20'%, si cotte matière ast employée. Si l'objectif à atteindre est d'ompêcher un ré-@mgorgement de toute la surface, la position verticale de la piece rapportée 35 affecte les capacités relatives d'abserption par unité de surface de la feuille supérieure 34 et de la partie du substrat 33 qui est située au-desseus de la pièce rapportée 35. Par rapport à l'ensemble formé par la feuille supérieure 34 et le substrat 33, la pièce rapportée 35 doit être placée de manière que la capacité d'absorption par unité de surface de la feuille supérieure hydrophobe 34 pour la cempression maximale normalement produite on cours de service soit égale ou supérieure à la variation de la capacité de retenue de fluide par unité de surface de la partie de substrat abserbant 33 qui est située au-dessus de la pièce rapportée 35, dans la plage mormale des pressions d'utilisation.La détermination de ces paramètres et les exemples de matières donnés plus haut en r@fére@ce aux modes de réalisation des figures 1 à 7 s'appliquent également dans ce cas. Un exemple spécifique de la structure de la figure 2 est une couche dans laquelle le substrat, 33 est formé de ouate de cellulose crêpée et la feuille supéri@ure 34 d'une seule couche de r@yenne non-tissée, une seule couche de ouate étant située entre la fouille supérieure 34 et la pièce r@pportée 35. La feuille superioure 34 peut être fixée sur le substrat hydrophile 33 de la même ma@ière qu la feuille sup@rieure 21 est fix@@ sur l@ substrat 20 dans le mode de realisation de la figure 5. D@@ême la co@tre-feuille 36 peut être fixée sur les parties rabattu@s de la feuille sup@ri@ure 34 de @@@ière à former une enveloppe enteur@nt le substrat 33, comme d@erit plus haut on référence à la figure 5. L'invention peut être appliquée à des couches de forme rectangulaire classique, comme d@crit plus hat. Cependant, elle est utilisable @@ particulier pour des couches plissées ayant la configuration indiquée sur les figures 9 à 11. comme décrit dans le brovet des Etats-Unis d'Amérique "reissue" saus le N 26.151 la structure plissée représentée sur les figures 9 à 11 pen@@t de constituer une couche qui em- pêche efficacement des frites de déjections fluides d'un erfant et qui résout pratiquement le problème de la souilleur du linge. Du fait de l'amélioration de la retonu@ de fluide avec une telle structure, il est avantageux de premouvoir une utilisation cfficace de la @atière absonbants dans la @ouche et d'améliorer la siceité de la surface adjaconte à la base du trone de l'erfant. L'invention pern@t, lorsqu'elle est appliqude à une telle structure de couches plissées, d'obtenir les @@éliorations précit@as. Elle permet également d'obtenir une structure qui est plus co@- fortable et qui so net @@ioux @@ place lorsque la partie centrale est légèrement réd@ite en épaisseur. Des détails d'une structure plisse du type précité sont donnés dans la dite denande de brevet des Etats-Unis d'inérique Cepondant, les figures 9 à 11 et l'explication jointe sont donnécs dans la présente description pour mentrer l'application de l'invüütion une teile str@cture. Les figures 9 et 10 r@@r sa@tent le t@ pon de la figure 8 qui a été pré-plié pour former la structure pliss@@ indiquse. Comme Le momtre l@ figure 9, le tampon 33a et la contr@@feuil- le 36 sort plids en 38 de façon à former deux panneaux intériours B @t E placés en opposition @t r@couvrant le pa@@@au central C( les panneaux B et E r@ se recouvrent pas @ais sent au contraire juntaposés ou 1 gèr@nent esp@e@s à leurs extr@@ites intéricures 39), l'ensemble étant plié en 39 de façon à former deux panneaux terminaux A et D tournés vers l'extériour et recouvrant los panneaux intérieurs B et E, chaque panneaux d'extrémité A, D comportant un bord latéral extérieur 40.Les panneaux respectifs ne sont pas reliés entre eux aux extrémités du tampon de façon que ce derrier puisse être librement étalé latéralement; cependant, les panneaux B et E pouvent le cas échéant être collés par des points d'adhésif sur le panneau C dans la partie contrale longitudinale des tampons on vue de faciliter la mis@ on place de la couche sur ujn onfant. Les points d'adhésif sont déposés, comme cale est décrit dans la demande de brevet précitée, de façon à maintenir le tampon plié dans sa partie centrale tout on permettant la mise en place des extrémités autour de la taille de l'onfant. La figure 11 represente l'intérieur de la couche pré-pliée des figures 9 et 10, ses extrémités étant écartées vers l'exté=rieur avant la mise on place de la couche sur un erfant. En service, les extrémités de la couche sont écartées, comme indiqué sur la figure, de façon à ontourer la taille de l'enfant, le centre de la couche restant plié dans la zone où la couche passo entre les jambes de l'onfant et le recouvrement des parties d'extrémités des panneaux @ et D délimitant, lorsque la couche est fixée en position, les ouvertures de passage de jambes. Après que la couche a été mise en place sur l'@@fant, sa construction plissée et les mouvements@@turels de l'enfant provequent une incurvation vers le bas des bords latéraux de la partie plissée dans la zone de la fourche. Lorsque cola se produit, les rabats 36a qui comprennent des parties de la centrefeuille 36 qui ont été repliées sur les panneaux A et D, pronment une position contigüe aux jambes de l'enfant le long d'une certaine zone des parties intérieures arrière et avant des cuisses qui est adjaconte à lour jonction avec le torsc. Dans cette position, les rabats sont très officaces pour empêcher ou ré duire au minimum des fuites do fluides à partir de la couche. Lorsque la couche est agencée suivant l'invo@tion, par exemple par incorporation d'une pièce rapportée 35 ddans sa partie centrale, l'aptitude de la structure plissée décrite plus haut pour retenir des fluides à l'intérieur dû la couche est @@élio- rée par le fait que suivant l'invention on favorise l'établissement d'une siceité de surface dans la zone centrale et l'ache minement des déjections fluides vers les extrénites de la couche. Cette dernièré fonction reduit la masse totale de fluides se trouvant dans la partie contrale de la couche et qui peut refluer vers la feuille supérieure 34 en risquant de provequer son ré-ongorgoment sous l'effet d'une contrainte de compression produite en cours d'utilisation de la couche. EXEMPLE I Pour mettre en @vidence les qualites de siceité superfieielle de la couche suivant l'invertion, on a effectué un essai dont l'objectif a été de déter@iver la quantité d'hunidité retonue dans la partie centrale de trois échantillone différents de couches. On a utilisé comme écha tillon N 1 une couche présentant une épaisseur uniforme et formée de cinq feuilles de ouate et de cellulose crêpée placées on-dessous d'une feuille supérieure hydrophobe. On a utilisé corme échantillon N 2 une couche comportant une feuille supérieure hydrophobe identique et une partie centrale mince constituée d'une feuille de ouate de cellulose erêpé@ et de parties d'extrémité comportant sept feuilles de ouate de cellulose erêpée.On a utilisé comme échantillom N 3 une couche comportant une feuille supérieure hydrophobe identique et une partie contrale épaisse se composant de neuf feuilles de ouate de cellulose crôpée et de trois feuilles aux extrémites et sur les côtés. On a choisi pour constituer la ouate sèche de chacun des échantillons le même type de matière, le poids global étant d'e viron 24g et chaque échamtillon a été nouillé dans sa partie centrale en vorsant environ 50 grammes d'eau sur la couche.Les trois couches ont été placées en parallèle ut l'une sur l'autre, puis la partie centrale des couches cembinées a été systématiquement manipulée et écrasée avec les meins de façon à simuler des contraintes de fonction@@ment, l'ordre de travail des couches étant modifié (1,2,3 puis 3,1,2 et finalement 2,31) pour égaliser les contraintes localisées. Des zones de dimensions identiques comprement les parties contrales des couches ent été ensuite comprimées sous des pressions identiques et la quantité d'eau expulsée a été pesée. Les résultats sont donnés ci-dessous. Echantillon Poids de ouate Eau ajoutée Eau onlevée ----------- -------------- ----------- ----------- sèche ----1 24,06g 49,31g 2,67g 2 24,06g 49,04g 1,36g 3 23,92g 49,26g 6,89g Les résultats du tableau précité importénte de l'hunidité ajoutée @ été @o@tr@@t qu'une partie trémités des couches comporta@t des p@rties contrales @i@ces, à la différence de celles qui comportent une partie certrale plus épaisse. EXEMPLE II Un groupe de douze échantillons formés d'une feuille supérieure et d'an substrat ont été préparés, les douze échantillons compremant trois échantillons idertiques se chacune de quetre structures différentes (désig@ées r@spüctivement par N, R, S et T). Les @chautillons ont été appariés de façon à fermer les paires suivantes : N-R, N-S, N-T, R-S, R-T, S-T et ils ont été mouillés on versant de l'cau sur leur partie contrale et en laissant l'échantillon absorber l'eau pendant au moins cinq minutes. Sauf om cours d'essais, les échantillons ont été conservés sous du polyéthylème pour r6duire au minimum l'évaporation. Chaeue échantillon d'une structure donnée a été mouillé de frçon idertique aux @utres échantillons de même structure.Les structures des @chantillo@s, le poids de ou@te dans chaque structur, et la quantit@ d'@au ajoutée à chaque structure en fonction du poids de ouate sont indiqués dans le tableau (page suivante). Chaque paire d'échantillons a été ensuite touchée et palpée au contre resp@ctivement par douze manipulatours et les résultats concertant la siceité sup@rficielle ont été enregistrés sur une échelle competa@t les grad@@tions 0 à 4, la gradustion O signifiant que les deux échantillons d'une paire ont une siceité superficielle équivalente et les graduations 1,2,3 et 4 etablissant des diff@rences graduelles et progressives de siccité superficielle entre les échantillons d'une paire. Les résultats obte@us de la ma ière i@diqu@e ci-dessus ont été @nsuite tr@ités stetistiquenemt de façon à réduire les eff@ts dus à des différ@@ces d@ sonsibilitt hunaine et les tendances des manipulateurs à être influ@@cés par l'ordre TABLEAU Désignation STRUCTURE Grammes d'eau ajou- Total d'échantillen tée (exprinés sous Extrémités Contro 1) Fouille Poids forme d'un poids de et côtés spérieure noyen de ouste) 2) ouste N Sept fouil- Une fouille Dexter 5,67 3,0 17,0g les de ouste de ouste X-1, 496-2 R Cinq fouil- cinq fouilles Dexter 5,69 3,0 17,0g les de ouste de ouste X-1, 496-2 S Cinq fouil- une fouille Dexter 4,15 4,1 16,6g les de ourte de ouste X-1, 496-2 T Cinq fouil- Cinq fouil- Dexter 5,54 3,0 17,0g les de ouste les de ouste X-1364-2 1) On a utilisé comme ouste une ouste collulesique crôpée, comme décrit plus haut. 2) Les fouilles supérieures utilisées sont reconstituées de rayonne et d'un liart @@rylique. Les désigne tims sont colles de la Société CH. DEXTER and Sons Company de manière à indiquer doux compositione différentes de fouille supérieure. La composition X-1.496-2 a une épaisseur superi@ur@ d'e viro@. 0,022 mm à la composition X-1.364-2 et est légère @@@t plus hydrophobe. de manipulation des échantillons ou par d'autres raisons. Le résultat de la manipulation statistique a donné un groupe de valours d'onsonble pour les quatre structures dans loquel la structure désignée par N a été consider@@ comme la structure de référence et a donné un r6sultat nul, c'est-à-dire que chacune des structures R, S et T ont été cotées par rapport à la structure E. Les cotations ainsi obterues ont donné des nombres négatifs indiquant que les structures R, S, T ont présénté des surfaces plus humides que celles de la structure N, conformément au systènc do cota!sioU expliqué plus haut.Les cotatïons résultantes sont données dans le tableau ci-des sous : Désignation d'échantillon Cotations résultantes ------------------------------ ----------------------------- N O (base) R - 2,39 "aunes" S - 2,72 " T - 3,49 " Une différence de cotation résultante de l "aune" représente une différence qui est statistiquement significative pour un ecofficient de sécurité de 95%. Une différence inférieure à l "aune" indique qu'il n'existe aucune différence significative entre des échantillons pour le coefficient de sécurité de 95%. Une différence de 2,39 "aunes" indique une différence significative pour le facteur de sécurité de 95%. Pour mettre en évidence l'efficacité de l'invention, on a offectué une comparaison des résultats obtenus pour les structures N et R, du fait que les échantillons présentant les structurés N et R ont des poids de ouate à peu près égaux, ont été mouillés avec des quantités d'eau égales et comportent des feuilles superieures identiques. Les autres structures et conditions de mouillage ont été incorporées de façon à obtanir une base de comparaison plus large et à améliorer la validité statistique des résultats obtenus. Comme indiqué par le tableau ci-dessus, une couche comportant une feuille supérieure hydrophobe et une partie contrale présentant une capacité d'absorption relativement basse par rapport à celle du reste de la couche a une surface plus sèche qu'une couche présentant un substrat d'un poids de base uniforme. Bien entendu la présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés ci-dessus mais en couvre au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Couche, caractérisée en ce qu'elle comprend un corps absorbant pré se tan--t une longueur et mie largeur permettant sa mise en place sur la partie inférieure du torse d'un enfant, le dit corps comportant des parties d'extrémités agencées pour entourer la taille et recouvrir des zones abdominales et dorseles adjacentes de l'e::-.fant et mie partit contrale agencée pour être placée entre les jambes de l'enfant de façon à permettre une activité normale de ce dernier, ledit corps absorbant étant continu d'une extrénité à l'autre et présertant dans toute sa partie centrale une capacité d'absorption par unité de surface, en l'absonce de contraintes, qui est uniforme et inf6rieure à la capacité moyenne d'absorption par unité de surface dans d'autres parties du cerps absorbant, la dite partie contrale couvra@t au moins environ 70% de la largeur du corps absorbant. 2 ) couche suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la dite partie contrale comprend la zone de la couche qui est comprise entre une droite inclinée d'environ 45 vors l'arrière et une dreite inclinde de 120 vers l'avant par rapport à l'axe vertical central des ouvertures de passage de jambes de la couche fixée sur l'erfant. 3 ) Couche suivent la revendication 1, caractérisée on ce que le corpas absorbant comprend une matière compressible et en ce que la zone intérieure de la partie centrale est comprinée de façon perma@@nte de façon à obtenir un volune libre qui est compris entre 85 et 95% de son volume total. 4 ) Couche suivant la revendication 3, caracterisée on ce @u@ la metière compressible est choisie dans le groupe compre@@ant une ouate cellulosique fortement crêpée, un foutre aéré de fibres de pulpe et des mélanges de ces matières. 5 ) Couche suivant la revondication 1, caractérisée en ce que le corps de natière absorbante comprend une mince feuille de matière imp@rnéable à l'eau s'étendant sur toute la lo@gueur oc la partie centrale et sur la majeure tartie de la largour cu tempon absorbant et on ce que la dite fouille est placée entre la surface supériqure et la surface inférioure du tanpon abserbant. 6 ) Couche suivant la reve dication 1, caractérisée en ce qu'une face du corps absorbant est recouverte par une feuille supérieure hydrophobe por@use. 7. Couche suivent la revendie@tion 1, caractérisée en ce que le corps abserbant comprend plusi@urs feuilles de natière absorbe t@, @@ ce que la zone i@téri@ure de le partie contra le comprend zu @oins une feuille de l@@ite satiere @t en ce que les dites @utres perties de la masse abserba@te adjecentes à la partie coütrale comprüüünt plusi@urs feuilles de matière ab sorbante dont l'@paisseur totale est supérieure à l'épaisseur de la matière so trouvant dans la zone int@rieure de la partie contrale. 8 ) Couche suivant la revendication 7, caractéris@e en ce que ladite feuille de matière absorba@te s'étend sur teute la longueur et pratiquement sur toute la largeur du tampon absorbant et présente des capillaires de potites dimensions et une faible compressibilité par rapport à celle de la matière cons tituant les dites autres parties de la @asse absorbante adja cente à la partie centrale. 9 ) Couche suivart la revendieation 8, caractérisee an ce que la dite feuille d@ natière absorbant@ est co@stitu@e d'un tissu faiblement crêp@ présentant un poids de base d'environ 0,017 kg/m2, crêpé entre 12 et 18%, et en ce que les autres feuilles de matière absorbante sont cheisi@s dans le groupe comprenant de la ouate cellulosique fortement crêpée présentant un poids de base cempris entre 0,013 et 0,043 kg/m2, un feutre aéré se composant de fibres de pulpe dépesées dans l'air et des mélanges de ces substances. 10 ) Couche présentant une longu un et une largeur déterminées pour pernettre s@ @ise on place sur la partie inférieure du torse d'un onfant, la dite ceuche conportant des parties d'oxtrénités agencées pour enteurer la taille et recouvrir les zones abdoninale et dorsale adjac@@tes de l'e@fant et une partie centrale agencde pour être placé@ @ntre les jambes et pernetta it les mouvements mornaux, cette couche étaxt caracté risée en ce qu'elle somprend un corps absorbant en matière hy drophile et une feuille sup@rieure porcuse r@couvrant une face du corps abserbant, en ce que le corps absorbant est continu d'une extrénité à l'autre et prés@@te à l'intérieur de sa partie contrale une capacité a peu près uniforme d'absorption par uni té de surface qui est i@férieure à la capacité moy@@@e d'ab sorption par unité de surface dans d'autres parties du corps absorbant, en ce que la zone inférieure de ladite partie centrale s'étend sur la majoure partie de la largeur du corps absorbant, en ce que la feuille superieure est hydrophobe et comporte un espace libre disponible pour la retenue de fluide par unité de surface, sous une ce trainte de compression d'environ 0,21 kg/cm2, qui dépasse la variation de capacité d'absorption se produisant par unité de surface à l'i@térieur de la partie contrale du corps absorbant lorsque la contrainte de compression varie depuis environ 0,007 kg/cm2 jusqu'à envir@@ 0,21 kg/cm2. 11 ) Couche suivant la revendication 10, caractéris@e on ce que le corps absorbant comprend une matière compressible et en ce que la zone intérieure de la dite partie contrale est comprimée on permüüence de façon à prése@ter un ospsce libre qui est compris entre environ 85 et 95% de son volume total. 12 ) Couche suivant la revendication 10, caractérisée on ce que le corps absorbant comprend plusieurs feuilles de natière absorbante, en ce que la zone intérieure de la partie centrale comprend au @oins une feuille de la dite matière et en ce que les dites autres parties du corps absorbant conprennemt plusiours feuilles de matière absorbante dont l'épaisseur totale est supérieure à celle de la natière de la dite zone contrale. 13 ) Couche suivant la reverdication 10, caract@risée on ce que ledit corps absorbant comprend une mince feuille de matière imperméable à l'eau s'étendant sur toute la longueur de la partie centrale et sur la mejeure partie de la largeur du tempon absorbant et en ce que la dite feuille est placée entre la surface supérieure @t la surface infüriture du corps absorbast. 14 ) Couche présentant une longueur et une largeur déterminées pour pernattre s@ mise @@ place sur la partie inférieure du torse d'un enfant, la dite cauche comportant des parties d'extr@nités age cées pour entourer la taille et re- couvrir des zones abdominale et dorsale adjacentes de l'enfant et une partie ce@trale agencée pour être plecée entre les janbes et pormettant une activité@ornale, cette couche étant caractérisée en ce qu'elle comprend un tampon ayant une configuration plissée qui lui est conférée par plusieurs plis longitudinaux, les dits plis n'étant pas bloqués aux extrénités du tanpon de façon que ce dernier puisse être écarté librement dans le sens latéral aux dites extrémités, la dite configuration plissée compremant un panneau central, deux panneaux intérieurs placés on opposition, reliés au côté du panneau central et rabattus sans se recouvrir sur une face du panneau central de façon que les côtés intérieurs des pan neaux intérieurs soient juxtaposés et deux panneaux d'extré nit dirigés vers l'extérieur et recouvrant l@sdits panneaux intérieurs chaque panneau terminal comportant un bord latéral extérieur qui comprend une lisière libre dudit tanpon, ledit tampon étant continu d'une extrémité à l'autre et conprenant un corps abserbant, une feuille supérieure poreuse située au dessus du corps absorbant et fixee sur ce dernier, ledit corps absorbant presentant dans sa partie centrale une capacite d'absorption par unit6 de surface qui est inférieure à la capacité moyenn@ d'absorption, en l'absence de co@trainte, des autres parties du corps absorba: t, en ce que la couche comprend an outre, du côté du corps absorbant qui est opposé à la feuille supérieure une contre-feuille étanche à l'eau qui @ une largeur supérieur à colle du tampon, de façon à former des rabats latéraux ple cés en opposition et repliés vers l'intérieur de ma@ière à en- tourer les bords lat6raux du tampon et à recouvrir une partie des panneaux termineux. 15 ) Couche suivant la revendication 14, caractérisée en ce que la feuille supérieure est hydrophobe et comporte, par unité de surface et lorsqu'elle est soumise à une contrainte de compression d'environ 0,21kg/cm2, un espace libre pour la retenue de fluide qui dépasse la variation do capacité Cab sorption par unité de surface de la partie centrale du corps absorbant se produisant lorsque la contrainte de compression exercée sur ce dernier varie entre environ 0,007 et 0,21 kg/cm2. 16 ) Couche suivant la revendication 14, caractérisée en ce que le corps absorbant comporte une nince feuille de matière imperméable à l'eau s'étendant sur toute la longueur de la par tie centrale et sur la majoure @ partie de la largeur du tampon absorbant et en ce que la dite feuille est placée entre la surface supérieure et la surface inférieure du tampon absorbant.