L'ir.vention concere un procédé d écalonnage et de mesure d'une grandeur périodique et fl-#ctuante, telle notamment qu'une grandeur biologique, susceptible d'être enregistree Il est de plus en plus intéressant, pour la médecine, de savoir mesurer des grandeurs biologiques significatives de la santé ou de la pathologie d'un individu, en particulier de savoir capter des données relatives à la circulation sanguine.A cet effet, on connaît des méthodes pour mesurer le débit sanguin d'un patient, telles que par exemple l'utilisation de l'ultra sonographie, qui nécessitent une mise en oeuvre délicate imposant au sujet une immobilisation longue et souvent pénible L'invention se propose de remédier à ces inconvénients en simplifiant la mise en oeuvre d'une telle mesure. A cet effet, l'invention a pour objet un procédé d'étalonnage de l'enregistrement de la mesure d'une grandeur périodique et fluctuante, ledit enregistrement ne présentant pas ou peu de portions superposables tel notamment que l'enregistrement d'une grandeur biologique. Selon l'invention, après avoir remplacé, dans l'appareil de mesure, par exemple un pont de résistances, le patient par une résistance équivalente, on réalise une déviation de l'organe enregistreur correspondant à un signal connu, par exemple une variation connue de résistance. Ledit procédé s'applique notamment pour la mesure de l'impédance du corps humain, en particulier d'une portion du corps comprise entre deux électrodes de recueil destinées à toutes sortes de mesures. De façon connue en soi, on effectue alors l'équilibrage électrique d'un pont dont une branche comporte la portion de corps humain en question et l'autre branche, une résistance variable, puis après avoir éliminé le patient, on effectue à nouveau le même équilibrage à l aide d'un potentiomètre réglable et étalonné. L'invention sera mieux comprise au cours de la description qui est donnée ci-après à titre d'exemple purement indicatif et non limitatif et qui permet en outre d'en dégager les avantages e les caractéristiques secondaires. Il sera fait référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est un schéma de principe d'un montage avec le patient/ mettant en oeuvre le procédé selon l'invention - la figure 2 est le meme schéma, le patient soustrait et remplacé par une résistance. En se reportant tout d'abord à la figure 1, on voit un oscillateur 1 susceptible d'engendrer deux grandeurs électriques identiques respectivement dans deux branches 2 et 3 d'un pont de mesure à l'extrémité duquel il est connecté. Les deux branches susdites sont connectées, à l'autre extrémité du pont, aux deux entrées d'un comparateur 4. La branche 2 du pont de mesure, branchée à l'une des bornes de l'oscillateur 1, est constituée essentiellement par une résistance 5a et une résistance variable 6 montées en série, et par un amplificateur 7a dont l'entrée est connectée en parallèle aux bornes de ladite résistance variable 6 et dont la sortie est reliée à l'entrée du comparateur 4. La branche 3 dudit pont est branchée à l'autre borne de lUscil- lateur 1 et possède une résistance 5b identique à la résistance Sa de la branche 2. La silhouette 8 symbolise un patient en examen dont la portion du corps comprise entre deux électrodes 9a et 9b constitue une résistance ou impédance montée en série avec la résistance 5b. Des électrodes de recueil 10a et lOb sont disposées à proximité des électrodes 9a et 9b et sont reliées à l'entrée d'un amplificateur 7b dont la sortie est connectée à l'entrée du comparateur 4. La sortie de comparateur 4 est reliée à deux appareils de mesure et/ou d'enregistrement repérés 11 et 12 sur cette figure 1.Le premier - 11 - est de manière connue en soi, sensible à la valeur moyenne du courant résultant de la comparaison des courants circulant dans chacune des branches alors qne le second - 12 - enregistre les variations instantanées dudit courant résultant, Dans la figure 2, on remarquera que le patient a été remplacé par un potentiomètre variable 13. Le fonctionnement d'un tel dispositif est simple. Dans un premier temps, on fait circuler un courant dans les deux branches du pont de mesure tel que représenté sur la figure I. En jouant sur la résistance variable 6, on l'équilibre ou on fige l'organe enregistreur de lvappareil 11 dans une certaine position. Puis on enregistre pendant un certain temps au moyen de l'appareil 12 les variations instantanées du courant résultant de la comparaison. Dans un deuxième temps, on remplace le patient par le potentiomètre 3 tel que représenté en figure 2 et on effectue à nouveau l'équili- brage du pont de mesure en jouant sur ledit potentiomètre 13, les réglages i# la branche 2 du pont étant restés inchangés. Enfin, par introduction d'une résistance additionnelle connue, dans la branche 3, notamment par une variation contrôle et déterminée de la résistance du potentiomètre 13, on provoque un échelon sur l'enregistrement effectué par l'appareil 12, èche- Ion qui permettra l'étalonnage de cet enregistrement. Pour mieux apprécier la portée de l'invention, il est nécessaire de rappeler les quelques constatations expérimentales suivantes. On a remarqué que la variation de l'impédance du corps humain ou d'une portion du corps traversé par un courant à haute fréquence est due essentiellement à la variation du débit sanguin dans ce corps ou la portion de ce corps. En effet, à une telle fréquence de l'ordre de quelques centaines de kilohertz, l'ensemble constitué par les différents tissus et le squelette de l'homme sont très mauvais conducteurs de l'électricité et seul le sang est bon conducteur. Or, le débit sanguin veineux étant sensiblement constant, la variation de résistance représente alors le débit pulsatif lié aux contractions d'éjection cardiaque. On comprend donc que les variations de résistances telles q1l'enregistrées par l'appareil 12 représentaoives de variations de débit sanguin dans la portion de corps considérée, fournissent des éléments d'observation très avantageux pour la médecine. De plus, un avantage important de l'invention est de permettre, outre un examen non pénible pour le patient, une immobilisation très réduite dudit patient, l'étalonnage et les différentes opérations annexes étant effectuées après l'avoir remplacé par une résistance équivalente. La présente invention trouve une application intéressante dans le domaine médical, notamment dans la détection et la prévention de troubles cardiaques et circulatoires. L'invention n'est pas limitée à la description qui vient d'en être donnée mais couvre au contraire toutes les variantes qui pourraient lui être apportées, sans sortir de son cadre ni de son esprit. REVENDICATIONS 1 - Procédé d'étalonnage de l'enregistrement de la mesure d'une grandeur périodique et fluctuante, ledit enregistrement ne présentant pas ou peu de portions superposables tel notamment que l'enregistrement d'une grandeur biologique, caractérisé en ce qu'après avoir remplacé dans l'appareil de mesure, par exemple un pont de résistances, le patient par une résistance équivalente, on réalise une déviation de l'organe enregistreur correspondant à un signal connu, par exemple une variation connue de résistance. 2 - Procédé pour la mesure de l'impédance du corps humain, en particulier d'une portion du corps comprise entre deux électrodes de recueil destinées à toutes sortes de mesures, caractérisé en ce que, de façon connue en soi, on effectue l'équilibrage électrique d'un pont dont une branche comporte la portion de corps humain en question et l'autre branche, une résistance variable, puis après avoir éliminé le patient, on effectue à nouveau le même équilibrage à l'aide d'un potentiomètre réglable et étalonné.