La présente invention se rapporte d'une manière générale aux réservoirs de stockage à dôme flottant et concerne plus particulièrement un joint pour de tels réservoirs. L'évaporation est le phénomène naturel par lequel les liquides se transforment en vapeur. L'évaporation se traduit ensuite par une perte du contenu des réservoirs de stockage lorsque la vapeur peut gagner 11 atmosphère. Les pertes par évaporation sont un grave problème auquel l'industrie pétrolière doit faire face et de nombreux moyens ont déjà été proposés pour résoudre ce problème Parmi les solutions envisagées, il convient de citer plus particulièrement l'utilisation d'un dôme ou d'un toit flottant destiné à eliminer l'espace de vapeur s'étendant au-dessus de la surface du liquide contenu dans le réservoir. Pour remédier, en outre, aux pro blèmes posés par ltévaporation, diverses formes de joints ont été proposées pour les dômes flottants.Ces joints sont conçus pour fermer l'espace de vapeur dans la région comprise entre le pourtour du dôme flottant et l'enveloppe du réservoir. Ces joints apportent un remède aux pertes par évaporation mais les réglementations modernes sont de plus en plus sévères. C'est ainsi que certains réglements relatifs aux pertes par évaporation concernent les dimensions de l'intervalle qui existe entre le joint du dôme flottant et la paroi du réservoir et, bien que ces réglements n'exigent plus l'absence totale d'un tel intervalle, ils restent néanmoins sévères. De plus, on suppose théoriquement que la presence de tels intervalles permet aux vents d'avoir des effets plus sensibles sur les pertes par évaporation qu'en l'absence d'intervalle. En conséquence, des joints perfectionnés pour de tels dômes flottants sont souhaités-. Les joints connus pour de tels réservoirs comprennent aussi bien-des joints métalliques que des joints non métalliques. Toutefois, la rigueur des conditions imposées à ces joints fait que ceux-ci ne satisfont pas aux conditions exigées. La Demanderesse connaît plusieurs joints non métalli- quels C'est ainsi, par exemple, que le brevet américain numéro 3 134 501 de R. W. Bodley décrit un joint pour un dôme flottant comportant un tube pneumatique entourant ce dernier. Ce tube pneumatique est formé d'une matière non pliable ayant une certaine mémoire, c' est-à-dire qui, après avoir été déformée, reprend sa forme antérieure et de ce fait, tend à résister à la déformation. Le tube pneumatique décrit par Dodley encercle le dôme flottant à la manière d'un collier. Toutefois, ce joint présente de nombreux défauts. C'est ainsi par exemple que, par suite de ltélasticité naturelle du tube pneumatique et de la mémoire de la matière qui le constitue, le joint ne peut pas épouser fidèlement la forme de la paroi du réservoir, en particulier lorsque cette forme n'est pas parfaitement uniforme, de sorte que des intervalles peuvent subsister entre le joint et la paroi, intervalles qui affectent l'efficacité du joint. De plus, bien que le joint pneumatique du brevet Bodley soit plus souple qu'un joint métallique, il n'est cependant pas parfaitement flexible et par consé- quent ne peut pas effectivement se déformer au point de combler les intervalles créés par les défauts d'uniformité de la paroi du réservoir.En outre, du fait que ce joint est supporté à la manière d'un collier, la pluie, la neige, etc., peuvent s'accumuler sur le dessus de celui-ci, ce qui crée également des problèmes. Une autre difficulté- résulte du mode de support en collier du joint Bodley. En effet, des paillettes d'oxyde et de rouille provenant de l?enveloppe. du réservoir et du dôme risquent de tomber et de s'accumuler sur le dessus du joint, alourdissant ainsi celui-ci. De plus, dans certaines applications, la face inférieure du joint pneumatique est immergée dans le liquide et les dimensions de cette partie immergées peuvent changer sous l'effet des agents chimiques contenus dans le produit stocké. C'est ainsi par exemple, que ces agents chimiques peuvent provoquer un rétrécissement spectaculaire du joint, modifiant ainsi radicalement la forme de celui-ci. De plus, le joint du brevet Bodley peut permettre au contenu du réservoir de s'évaporer par suite de sa per méabilîté. En effet, puisque la matière constituant le joint Bodley a une certaine "mémoire" et que de ce fait ce joint présente une certaine rigidité, ledit joint peut s'élever sur des inégalités et peut perdre le contact avec le liquide du réservoir, créant ainsi un espace de vapeur avec les pertes par évaporation potentielles qui en découlent. En conséquence, bien que le joint décrit par Bodley présente certains avantages sur les autres joints connus, il n'en a pas moins de nombreux inconvénients. De surcroît, dans les joints tels que celui de Bodley, une couture longitudinale est nécessaire, couture qui doit étre imperméable soit pour le fluide gazeux contenu dans le joint, soit pour les vapeurs du produit stocké. Or, ces coutures longitudinales présentent souvent des fuites et risquent d'affecter l'efficacité du joint. Il convient également de noter, en se référant aux figures 2 et 5 du brevet Bodley, que la face supérieure du tube pneumatique s'étend essentiellement à l'horizontale à partir du point de fixation. Sa face inférieure stétend verticalement vers le bas en direction de la surface du liquide à partir du point de fixation. Ceci implique que le seul mécanisme disponible pour tenir le joint dans sa position extérieure est la rigidité à la flexion du tissu utilisé ou la pression pneumatique présente dans le joint. Bien que Bodley qualifie son joint de "pneumatique", il n'indique pas que son joint est en pression. Bodley ne décrit aucun moyen pour mettre en pression son joint et il ntest également pas suggéré dans le brevet Bodley que le support du joint est étanche à l'air. En conséquence, l'air contenu à térieur du tube pneumatique n'intervient pas pour supporter celui-ci.Enfin, à la lecture du brevet Bodley, il semble que la rigidité à la flexion de la matière utilisée pour former le tube soit faible. De ce fait, le tube pneumatique décrit par Bodley a une portée limitée ; c'est-à-dire que sa dimension comprise entre le dôme flottant et la paroi latérale du réservoir ne saurait dépasser une distance de l'ordre d'environ 50 à 75 mm. Sur la fig. 1 du brevet Bodley, la structure représentée est décrite comme étant destinée à des réservoirs à dômes flottants couverts. En effet, le réservoir comporte un toit extérieur fixe couvrant le dôme intérieur auquel le tube pneumatique est fixé. Ce type de construction comporte généralement un petit joint et est tout à fait limité. La Demanderesse a aussi connaissance des brevets américains numéros'2 297 985 et 3 255 914 respectivement de G. Rivers et J. W. Nelson qui décrivent des joints remplis avec un fluide. Le premier brevet décrit un joint comprenant une matière ressemblant à de la toile qui est fixé à la couverture d'un dôme ou d'un toit flottant. Toutefois, ce joint est fixé de manière à délimiter un trop-plein par lequel la matière utilisée dans le joint peut s'écouler. Il en résulte une communication entre celui-ci et le liquide stocké, ce qui présente divers inconvénients. En ce qui concerne le brevet Rivers, il est à noter que l'élément contenant le liquide décrit par celui-ci est fixé au dôme à deux niveaux espacés l'un de l'autre. Comme décrit par Rivers, l'extrémité supérieure du sac est ouverte, et de ce fait le liquide d'étanchéité-est sujet à l'évaporation et/ou à recueillir des feuilles, des débris et d'autres matières nuisibles au bon fonctionnement du joint. De plus, la bande racleuse du brevet Rivers n'est pas fixée à son extrémité inférieure, mais est simplement drapée au-dessus du joint. La friction entre la bande racleuse et le réservoir est simplement produite par la pression du liquide. Cette friction tend à faire glisser la bande racleuse en ltécartant du tube et de la paroi du réservoir. De plus, la bande racleuse de Rivers ne tient pas l'organe contenant le liquide. Les parois du récipient sont les éléments structuraux tenant le liquide d'étanchéité. En conséquence, la structure du joint doit tenir compte de cette pression, ainsi que de l'aptitude à contenir le liquide et, de ce fait, un caoutchouc renforcé de tissu, par exemple, est nécessaire. Le brevet Nelson décrit un joint torique pour un dôme ou un toit flottant qui comprend un tube partiellement rempli avec un liquide. Ce tube comporte deux pattes de fixation qui sont reliées à une structure montée sur le dôme afin d'attacher le joint à ce dernier. Le joint Nelson a une structure d'une pièce ayant une double paroi sur une partie de sa circonférence qui forme une surface de raclage. Les pattes de fixation occupent des positions déterminées sur le joint afin que la surface de raclage soit correctement orientée quand le joint a été fixé sur le dôme. Des montures spéciales sont prévues sur le dôme pour la fixation du joint. Bien que le joint décrit par Nelson permette de surmonter la plupart des inconvénients qui s'attachent aux joints métalliques et certains des inconvénients mentionnés à propos du joint Bodley, ce joint, ainsi d'ailleurs que tous les autres joints connus par la Demanderesse, présente néanmoins de très graves inconvénients. Ces inconvénients sont particulièrement évidents en ce qui concerne le joint décrit par Nelson et seront d-iscutés en référence à ce brevet, étant bien entendu que les mêmes inconvénients s'appliquent aux brevets cités ci-dessus, ainsi qu'aux autres joints connus de la technique antérieure. Pour que le joint Nelson soit orienté correctement sur un dôme flottant, il doit être mis en place sur et autour du dôme avant d'être fixé. Pendant ces mouvements de mise en place, le joint et en particulier sa partie qui ne comporte qu'une seule couche, risque d'être lacéré ou percé, ce qui aurait pour effet d'affecter l'intégrité et la fonction d'étanchéité de celui-ci. Dans le cas d'un tel accident, le joint doit être pourvu de pièces ou doit être réparé d'une autre manière avant l'utilisation. Il est bien évident que ces réparations sont fastidieuses, difficiles à exécuter et souvent coûteuses. Or, certains grands joints peuvent avoir jusqu'à cent perforations, ce qui peut affecter l'intégrité du joint au point de nécessiter son remplacement avant même qu'il n'ait été utilisé.A cause de la structure cidessus, les joints tubulaires, tels que le Joint Nelson, sont souvent tordus durant l'installation, créant ainsi des points supplémentaires d'usure, bien que le montage du joint Nelson Dermette de remédier à ces problèmes de torsion. Il est bien évident que toutes ces situations sont indesirables. Un autre inconvénient de ces joints tubulaires résulte de la difficulté du raccordement de ces joints. Par "raccordement", on entend la solidarisation de deux extremités adjacentes. Un tel raccordement est nécessaire pour relier ensemble deux joints ou bien quand un joint est fermé pendant sa fixation à un dôme. Un raccordement est également nécessaire quand on remplace une section d'un joint. Le raccordement de joints tubulaires est une procédure extrêmement onéreuse qui nécessite souvent plusieurs heures. En ce qui concerne la réparation de ces joints, il convient de noter que ceux-ci sont normalement installés sur le terrain par le personnel chargé du montage des réservoirs. Or, il vagit là d'un personnel qui n'est généralement pas spécialisé dans l'utilisation des élastomères, des adhésifs, etc. Ce fait a pour conséquence de rendre ces réparations à la fois coûteuses et aléatoires. Tous les joints décrits dans les brevets précités présentent cet inconvénient du fait de leur nature tubulaire et-à cause de leur configuration qui exigent une orientation relativement précise des deux extrémités devant être raccordées. En effet, tout défaut d'orientation peut avoir pour résultat des faux plis, des fronces et d'autres.conditions dommageables à ltintégrité du joint. Or, l'alignement précis des deux extrémités du tube devant être raccordées est particulièrement difficile dans le joint Nelson dont une partie comporte une double paroi. Il convient aussi de noter que le dimensionnement des joints connus présente certaines difficultés qui sont inhérentes à la conception de ceux-ci. C'est ainsi que l'une des difficultés découle du fait qu'on plie un morceau d'une matière plate pour entourer un réservoir cylindrique. Cette difficulté est encore augmentée lorsque la matière utilisée est un caoutchouc rigide ou renforcé ou une matière analogue. La conséquence de ces difficultés est un joint qui exige une longueur de matière plus grande dans la région en contact avec la paroi du réservoir que dans la région du rayon de montage. C'est le tube pneumatique qui doit s'adapter à ces différences de longueurs des circonférences. Les seuls moyens pour réaliser cette adaptation consistent à allonger la matière du tube (à quoi s'oppose le tissu), à moins de plisser ou de déformer autrement le tube pneumatique. Or, une telle déformation se traduit par des intervalles ou par d'autres difficultés d'étanchéité. La forme du joint pneumatique contribue encore à compliquer cette déformation. De plus, en ce qui concerne le brevet Nelson, le tube est non seulement un organe contenant un liquide, mais également un organe supportant une certaine charge. En conséquence, dans certains cas, le poids du liquide de l'organe d'étanchéité est transféré aux éléments de montage par les parois du joint. Or, les éléments de support inférieurs peuvent être incapables de supporter le poids du tube et du liquide qu'il contient. Or, tout le poids de ceux-ci est ainsi supporté par une cornière et ce poids est ensuite transféré à cette cornière par les parois du tube d'étanchéité. Ce mode de construction limite considérablement le choix des matières utilisables et élimine pratiquement toutes les matières non renforcées ou armées. De plus, la partie double décrite par Nelson est susceptible d'exiger que les deux couches qui la constituent soient collées par un adhésif. Or, si on utilise un tel collage, l'adhésif utilisé est exposé à être attaqué par les substances chimiques du liquide d'étanchéité et du produit stocké. De plus, à l'interface entre les deux couches des bulles, des cloques et autres sont susceptibles de se former. A cause de leur structure, les joints connus ne disposent que d'un volume limité pour contenir le liquide. Ainsi, les déplacements de ce liquide sont limités, ce qui restreint l'aptitude du joint à s'adapter aux irrégularités de la paroi du réservoir. De plus, en raison de ce volume limité, les possibilités d'adaptation à la dilatation thermique et/ou à la contraction du liquide contenu dans le joint sont limitées et des structures de ventilation sont souvent nécessaires. Du fait de la nécessité de joints ou de coutures longitudinales, certains joints, tels que ceux décrits dans les brevets précités, sont généralement limités à de petites dimensions et par conséquent ne sont utilisés que sur des couvercles ou des dômes flottants intérieurs. Un joint pneumatique non pressurisé de ce type ne peut simplement pas être réalisé avec de grandes dimensions. La Demanderesse a également pris connaissance des brevets suivants : 2 735 573 3 135 415 2 968 420 3 154 213 2 973 113 3 228 551 3 014 613 3 228 7a2 3 059 806 4 014 454. 3 116 850 En conséquence, on voit qu?il y a un besoin pour un joint de dôme flottant qui soit facile à installer et à raccorder, et qui satisfasse les conditions rigoureuses concernant les intervalles, même dans le cas de réservoirs dont les parois présentent certaines irrégularités. Le joint qui fait l'objet de l'invention peut être rapidement installé sur le dôme flottant d'un réservoir de stockage et est formé d'une matière pliable de sorte que l'espace compris entre ce dôme et la paroi du réservoir reste pratiquement fermé. Ce joint comprend une seule longueur unitaire d'une matière pliable qui est pliée le long de son axe longitudinal de manière à superposer ses bords latéraux. Les bords de la matière pliée sont doublés et les bords latéraux superposés et les bords d'extrémité doublés sont fermés pour former un joint hermétique. Ce joint est fixé au dôme flottant de façon à venir se placer entre le pourtour extérieur de celui-ci et la paroi d'un réservoir de stockage. Une matière coulante ou un liquide est introduit dans le joint fermé par une ouverture qu'on ferme ensuite. il convient de préciser que dans le présent mémoire descriptif, le terme "pliable" entend désigner une matière qui n'oppose que peu ou pas de résistance à la déformation, par flexion, allongement. ou contraction. Il est à noter que la déformation estfonction de deux propriétés. La première propriété est la rigidité inhérente de la matière, qui est généralement quantifiée par son "module d'élasticité". C'est ainsi qu'une matière très rigide présente un module d'élasticité élevé. L'acier et le verre sont des exemples de matières très rigides. Les caoutchoucs ont un très faible module d'élasticité et les matières analogues au caoutchouc sont groupées sous la qualification de "matières élastomériques". La seconde propriété se rapporte à la distribution de la substance ou de la masse de la matière dans l'objet considéré. Si l'on considère l'allongement ou la compression, la propriété variable est l'aire. Une matière ayant une grande aire est moins pliable et est plus souple qu'une autre faite de la même matière mais ayant une section dont l'aire est différente.Si l'on considère la flexion, le moment d'inertie de la section est la propriété importante. Une matière ayant un moment d'inertie élevé est moins souple et moins pliable qu'une autre faite de la même matière physique mais ayant un moment d'inertie plus faible. Dans le présent mémoire descriptif, le terme 1,pliable" qualifie une matière qui n'oppose qu'une résistance relativement faible à la déformation. Cette classe de matières comprend les matières plastiques, certains tissus, etc. En conséquence, le terme hon pliable" désigne les matières ayant une plus grande résistance à la déformation. Ces matières peuvent, par suite de leur épaisseur ou de leur composition chimique, avoir une résistance sensiblement plus grande à la déformation. Ces matières, comme celle décrite dans le brevet Nelson, sont également des matières non pliables, dans la présente acception du terme. Cette définition peut être spécifiquement mise en rapport avec le joint Nelson en considérant un diagramme de corps libre de ce joint. Si l'on considère le joint Nelson quand le dôme s'abaisse, les forces de friction qui résultent du contact entre le joint et la paroi du réservoir agissent sur la surface du joint qui s'applique contre cette dernière. Les forces dues au poids de la matière sont également préi sentes et sont distribuées uniformément le long du joint. Des forces de réaction s'exercent aussi sur le corps libre. Si l'on considère un emplacement du sommet du joint ou un emplacement de la base de celui-ci, on voit que le joint pneumatique oppose une résistance à la déformation sous l'action des forces de friction grâce à sa résistance à la flexion à ces endroits. A cette fin, il est judicieux que ce joint pneumatique soit fait d'une matière ayant une résistance relativement élevée à la flexion. Or, à cette résistance à la flexion s'oppose la nécessité pour le joint de s'appliquer contre la paroi du réservoir. Dans la pratique, on utilise un caoutchouc mousse ayant une épaisseur de l'ordre de 6 à 12 mm pour la fabrication des joints pneumatiques.L'épaisseur du caoutchouc mousse produit la résistance à la flexion nécessaire aux emplacements considérés. Le caoutchouc mousse confère aussi au joint les propriétés d'adaptation aux contours de l'enveloppe du réservoir. A la différence du joint Nelson, le joint qui fait l'objet de la présente invention comprend une enveloppe contenant un liquide qui ne résiste pas au poids de celui-ci. Ce poids est soutenu par une bande racleuse, l'enveloppe contenant le liquide, même si ce poids pèse sur elle initialement, le transfère, au bout d'un certain temps, à la bande racleuse0 En conséquence, l'enveloppe peut être fabriquée avec une matière relativement mince (c'est-à-dire ayant une section dont l'aire est petite et/ou un petit moment d'inertie), et qui présente un faible module d'élasticité. Etant formée d'un seul morceau unitaire d'une matière pliable, l'enveloppe peut être facilement formée en fixant l'un de ses bords latéraux au dôme flottant, en pliant la matière de façon à placer l'autre bord au-dessus du premier, et en fermant les deux bords pour former ltenveloppe. Un joint volumineux et lourd n'a pas besoin d'être hissé ou tiré autour du dôme pour le mettre en place, l'ins- tallation du joint sur le dôme flottant étant très rapide. Comme il a été expliqué, les joints connus présentent une forme tubulaire avant le montage sur un dôme flottant et risquent d'être tordus ou endommagés pendant leur mise en place. Par contre, le joint de la présente invention peut être transporté sur le terrain du réservoir sous la forme d'un rouleau qui peut ensuite être déroulé pendant l'installation. En fait, on peut dérouler la matière constituant le joint tout en encerclant le dôme flottant. En conséquence, l'intégrite d'un tel joint ntest pas mise en danger par une étape laborieuse de mise en place. De plus, du fait qu'elle est formée d'un seul morceau de matière, l'enveloppe de la présente invention peut être facilement raccordée, c'est-à-dire, que les extrémités adjacentes de deux morceaux de matière peuvent être facilement solidarisées. Ainsi, les deux extrémités d'une matière plate peuvent être plus facilement et plus solidement reliées ensemble que les extrémités de deux morceaux d'une matière tubulaire du fait que deux morceaux d'une matière plate sont plus faciles à relier ensemble dans l'orientation et avec l'alignement qui conviennent que deux morceaux d'une matière tubulaire. Le raccordement peut être exécuté à l'usine ou sur le terrain.Les techniciens avertis comprendront aisément que dans le cas où il serait nécessaire de rallonger le joint après l'installation, le morceau supplémentaire nécessaire peut être facilement intercalé en fermant les extrémités du joint déjà installé et en plaçant le nouveau joint près de ces extrémités fermées, sans qu'il soit nécessaire de relier les extrémités de ce dernier aux extrémités du joint déjà en place. De plus, le caractère unitaire de la matière de l'enveloppe évite la nécessité de former des joints ou des coutures longitudinales dans cette dernière. L'absence de ces joints ou de ces coutures longitudinales diminue sensiblement les risques de fuites et abaisse le coQt du joint car la production de ces coutures est une opération fastidieuse et coûteuse. De plus, du fait qu'une couture longitudinale n1 est plus nécessaire, un vaste choix de matières s'offre pour la production du joint de l'invention, comparativement au joint connu comportant des coutures longitudinales. De cette manière, le joint selon l'invention peut être formé d'une matière choisie pour être compatible avec le produit conservé ou stocké. Puisqu'aucun joint n'est nécessaire, l'enveloppe peut être formée de Teflon ou d'ure matière analogue. En outre, dans le cas d'un joint conforme aux principes de la présente invention, les extrémités supérieures de l'enveloppe sont montées sur le dôme ou le toit flottant de façon à protéger le liquide d'étanchéité qu'elle contient contre la contamination et ltévaporation. il convient de noter également que dans le joint de l'invention, le tissu utilisé peut être non renforcé car il transmet sa charge à la bordure d'un flotteur et/ou à la bande-racleuse. De plus, dans le joint conforme aux principes de la présente invention, les deux cotés d'une enveloppe remplie avec un liquide s'abaissent de son point de montage suivant un angle qui est petit, par rapport à la verticale. Ceci implique que la flexion du tissu n'a pas d'influence sur le maintien en position du joint. De plus, l'enveloppe est entourée d'une bande-r cleuse dont l'extrémité supérieure est fixée d'une part à l'extrémité supérieure d'un flotteur et d'autre part à l'extrémité inférieure de celui-ci, situé; sous la surface du liquide. Cette bande-r cleuse règle la position de l'enveloppe remplie de liquide, laquelle n'a besoin que d'une très faible résistance et n'est soumise qu'à de faibles charges.Dans une forme de réalisation, le tissu utilisé pour l'élément contenant le liquide est une matière élastomérique non renforcée. Ce tissu est sujet à un très grand ållongement sous l'effet de la charge et à un certain fluage avec le temps. Ceci implique que le récipient se"décharge" automatiquement et transfère les exigences structurales de l'ensemble à la matière renforcée constituant la banderacleuse. En conséquence, l'enveloppe de la présente invention est une membrane non chargée contenant ou contrôlant un liquide. Etant donné que l'enveloppe utilisée par la présente invention est supportée par une bande-racleuse, elle peut être faite d'une matière élastomérique non renforcée, ce qui offre l'avantage d'un cout de fabrication modique et d'une grande facilité des réparations. De plus, le joint ainsi réalisé se conforme mieux aux contours de la paroi. Une plus grande quantité d'une matière coulante ou d'un liquide peut être logée dans le joint de la présente invention, comparativement aux joints connus, et en conséquence, le remplissage du joint de la présente invention n'a pas besoin d'être complété aussi souvent que celui de ces derniers. Le joint de la présente invention a une longueur verticale appréciable et sa membrane d'étanchéité s'étend dans le sens vertical, créant ainsi une grande aire de contact avec la paroi du réservoir. Cette aire de contact est à une certaine distance du point de montage. De plus, dans un joint rempli de liquide, la pression exercée par ce dernier allonge la matière de la membrane et diminue, dans une certaine mesure, les difficultés que l'on rencontre pour entourer un réservoir cylindrique avec un morceau de matière d'une certaine longueur. En conséquence, le but principal de la présente invention est de fournir un joint rempli avec un liquide dans lequel l'enveloppe contenant ce liquide est protégée au maximum des risques de déchirures, de percements, de ruptures et/ou de défaillance d'un joint collé. Un autre but de la présente invention est. de réaliser un joint pour un dame ou un toit flottant d'un réservoir de stockage pouvant être rapidement installé L'invention a également pour but de réaliser un joint pour un dôme flottant d'un réservoir de stockage qui est conçu pour s'adapter aux irrégularités de l'intervalle annulaire entre le dôme et la paroi du réservoir. L'invention se propose également de produire un joint pour le dôme flottant d'un réservoir de stockage qui peut être facilement raccordé et réparé. L'invention vise également à produire un jbint fabriqué avec des matières qui ne sont pas utilisables pour la fabrication des joints connus. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel - la fig. 1 est une vue latérale, partiellement en coupe, de la partie supérieure d'un réservoir de stockage à dôme flottant comportant un joint conforme à la présente invention - la fig. 2 est une vue partielle en coupe suivant la ligne 2-2 de la fig. 1 - la fig. 3 est une vue analogue à la fig. 2, mais qui montre le joint de l'invention après qu'il a été déformé - la fig. 4 est une vue en plan d'un réservoir de stockage à dôme flottant comportant un joint conforme à l'invention ; - la fig. 5 est une vue en perspective d'un joint selon l'invention ; - la fig. 6 est une vue en plan montrant un bord d'extrémité fermé d'un joint conforme à l'invention ;; - la fig. 7 est une vue latérale d'un dispositif de serrage destiné à-fixer le joint de l'invention à un dôme flottant ; et - les fig. 8 et 9 montrent des dômes flottants utilisant d'autres formes de réalisation du joint selon l'invention, avec des joints secondaires. En se référant à la fig. 1, on voit un dôme flottant circulaire 10 conforme aux principes de la présente invention. Ce dôme est logé dans un réservoir cylindrique 12, du type de ceux utilisés dans l'industrie pétrolière, et son pourtour extérieur est espacé de la paroi intérieure 14 du réservoir de façon à délimiter avec celle-ci un espace annulaire 16. Le dôme 10 flotte à la surface du produit 20 contenu dans le réservoir, de la manière habituelle, de sorte que quand le niveau de la surface du produit est mobile, l'espace annulaire 16 varie d'un emplacement à un autre. Ainsi, l'espace 16 peut être maximum à un certain emplacement et minimum à un emplacement du dôme diamétralement opposé au premier. De plus, la paroi 14 du réservoir peut présenter des irrégularités qui font que l'espace annulaire 16 n'est pas uniforme. Une enveloppe 30 contenant un liquide est fixée le long du pourtour extérieur du dâme flottant 10 de manière à fermer ltespace annulaire 16 compris entre la paroi 32 du dôme et la paroi 14 du réservoir afin d'empêcher ou, pour le moins, de freiner l'évaporation du produit 20 du réservoir par l'expace annulaire 16. Sur la fig. 2, on voit que le dôme comprend une enveloppe 34 composée d'une paroi latérale 36 et d'un dessus 38. Le dessus 38 surplombe la paroi latérale 36 en délimitant ainsi une bordure de montage 40 à laquelle l'enveloppe 30 est fixée, comme il est décrit plus en détail c-i-après. Le dôme 10 comprend aussi un couvercle 42 en contact avec le liquide du réservoir et qui s'incline vers le haut à partir de la paroi latérale 36, laquelle repose sur le dessus du couvercle 42 auquel elle est reliée par un cordon de soudure 43. L'enveloppe 30 se compose d'un seul morceau ou d'une seule longueur de matière pliable 46 qui est repliée sur elle-même de manière à former un réceptacle pour le liquide. De ce fait, quand la matière pliable 46 a été fixée au dôme 10 comme représenté sur la fig. 2 avec à l'intérieur un liquide 47, cette matière 46 prend une forme trapézoldale comprenant une base 48, deux parois parallèles 50 et 52 et deux parois convergentes 54 et 56 qui s'élèvent pour former un sommet 60 adjacent au bord extérieur 62 de la bordure supérieure 40.Un joint est en contact avec la paroi latérale 36 du dôme flottant et avec la surface extérieure 64 de la paroi 52, et la hauteur de la paroi 52, mesurée entre la base 48 et sa jonction à la paroi 56 sera qualifiée par la suite de "hauteur de contact" de l'enveloppe 30. il est à noter que la hauteur de contact de l'enveloppe 30 peut être modifiée en ajustant le niveau du liquide qui y est contenu. La matière pliable 46 est rabattue au-dessus de la bordure 40 de manière à former deux queues 66 et 68 qui sont respectivement des prolongements des parois 54 et 56. Les queues 66 et 68 sont parallèles et peuvent avoir la même longueur, mais elles pourraient aussi être décalées l'une de l'autre sans sortir pour autant du cadre de la présente invention. Une bande-râcleuse 74 supporte la majeure partie du poids du liquide contenu dans la matière pliable 46 et couvre la partie de l'enveloppe 30 qui est en regard de la paroi 14 du réservoir. Ce support est rendu nécessaire par le fait que les parois 54 et 56 sont élastiques. La banderacleuse 74 est constituée par un tissu caoutchouté qui est relativement rigide, comparativement à la matière 46 et elle présente une surface extérieure striée ou dentelée et a pour fonction de protéger la matière 46 formant l'enveloppe du liquide de l'abrasion et des crevaisons pendant les mouvements du dôme, en supportant en même temps cette enveloppe dans la position et dans l'orientation voulues pendant ces mouvements.La bande-r cleuse 74 est formée d'une matière flexible, par exemple d'un tissu de nylon couvert d'une couche de 3una-N. Il est à noter que ci-après, le terme "joint" sera utilisé pour désigner toute la structure logée dans espace annulaire 16. Ceci revient à dire que le mot "joint" comprendra les divers composants de montage, la bande-r cleuse en contact avec la paroi du réservoir, le liquide d'étanchéité et l'enveloppe contenant celui-ci En se référant à la fig. 7, on voit que le joint est fixé à la bordure 40 par un dispositif de serrage 80. Le dispositif de serrage 80 comprend une barrette 82, un coussinet 84 et un goujon soudé 86.Les goujons 86 sont respectivement plantés dans la face supérieure de la bordure 40, ce qui élimine la nécessité de percer et de tarauder des trous dans celle-ci. En variante, de simples goujons pourraient remplacer les goujons soudés, si cette opération devait se révéler trop couteuse ou devait être une cause de fuite de -vapeur. La bande-râcleuse, les queues et le coussinet sont tous emprisonnés entre la barrette 82 et la face supérieure 98 de la bordure 40. La bande-râcleuse et les queues peuvent soit être percées à l'avance de trous pour le passage des goujons, soit percées au moment de l'installation, suivant le cas. Sur la fig. 7, le coussinet, la bande-râcleuse et la barrette de serrage se terminent tous dans le même plan vertical que les queues 66 et 68, d'un coté, tandis que de l'autre côté, leurs extrémités sont décalées entre elles.Toutefois, cette disposition n'a que le caractère d'un exemple nullement limitatif. Le bord extérieur 62 de la bordure 40 est arrondi afin que la face intérieure 96 du joint ne soit pas en contact avec un bord vif ou tranchant. Sur la fig. 7, on voit que l'une des extrémités du coussinet 84 est incurvée pour épouser le contour du bord extérieur 62 de la bordure 40. La barrette 82 et le coussinet 84 ont une forme annulaire correspondant à la forme circulaire du dôme et ils peuvent être formés de matières appropriées. C'est ainsi que ia barrette de serrage peut être en métal et que le coussinet peut être constitué par une mousse. En se reportent à la fig. 2, on voit qu'un support 110 est fixé à la paroi 36 du dome, ce support comprenant une membrure 112 dont l'une des extrémités est fixée à la surface extérieure 114 de la paroi latérale 36, par exemple, par une soudure, et de l'autre extrémité de laquelle s'abaisse une bride 118. La bride 118 est percée d'un certain nombre d'ouvertures 120 pour le passage de vis 124. Le bord inférieur 128 de la bande-râcleuse 74 est fixé à la bride 118 par les vis 124, cependant que la matière de l'en- veloppe 30 repose sur la face supérieure 132 de la membrure112, ce qui contribue à tenir cette enveloppe 30 en position d'étanchéité. On voit donc que l'enveloppe 30 est maintenue dans sa position d'étanchéité par la bande-râcleuse 74 et par le support 11O, la bande 74 étant fixée au dôme 10 par le dispositif de serrage 80, d'une part, et par le support 110, d'autre part. L'enveloppe 30 délimite un volume 140 quand elle est montée sur un dôme et ce volume 140 est rempli partiellement avec un liquide 47, par exemple avec de l'eau, de l'huile, du kérosène ou toute autre matière appropriée. Un volume vide 146 subsiste dans l'enveloppe 30 au-dessus du liquide 47. En se référant à la fig. 3, on voit que le dôme a été repoussé vers la paroi 14 du réservoir de sorte que l'espace annulaire entre eux a été rétréci (du fait que le dôme s'est rapproché de la paroi), comprimant ainsi l'enve- loppe. On voit également que la compression de l'enveloppe a eu pour effet de déplacer le liquide qu'elle contient vers le volume vide 146 en modifiant -la forme de l'enveloppe qui était trapézoidale sur la fig. 2 à la forme rectangulaire de la fig. 3 où les parois convergentes 54 et 56 sont devenues parallèles, la paroi 56 ayant en outre été repliée de manière à -former le dessus 150 de l'enveloppe -rectangu- laire. On remarque que la hauteur de contact de l'enveloppe change en même temps que sa forme.Ce changement de la hauteur de contact peut être avantageux en ce sens que différentes hauteurs de contact de part et d'autre du diamètre du réservoir produisent une force horizontale résultante qui pousse le dôme à s'écarter du côté- serré vers le côté plus large, produisant ainsi un effet d'auto-centrage de celui-ci. Cette propriété d'auto-centrage est utile en ce qu'elle a pour résultat une orientation optimale du dôme pendant que celui-ci flotte sur le liquide, c'est-à-dire qu'elle évite qu'un côté du dôme soit toujours trop rapproché et que l'autre soit toujours trop éloigné des parois du réservoir. En effet, les dômes des réservoirs risquent d'être excentrés, par exemple, par l'action des vents ou par les turbulences qui se développent dans le liquide quand on y ajoute du produit. On voit également sur la fig. 3 que la bande-râcleuse forme un pli pincé 152 qui permet à l'enveloppe de se déformer. L'enveloppe peut prendre d'autres configurations selon les mouvements du dôme, selon la forme des parois 14 et 36, etc.Les formes rectangulaire et trapézoidale représentées n'ont été adoptées que pour la clarté de l'exposé et n'ont, bien entendu, aucun caractère limitatif. il est à noter que le volume 146 a été calculé de façon que quand l'espace annulaire est minimal, le volume soit suffisant pour contenir le liquide de remplissage. il est à noter que dans le mode de réalisation préféré de la présente invention, on n'utilise pas d'enveloppe d'étanchéité divisée. En effet, dans ce mode de réalisation préféré, quand les dimensions de l'espace annulaire diminuent d'un côté du réservoir, ces dimensions augmentent automatiquement du côté opposé. Ainsi, le liquide est libre de circuler du côté serré vers le côté élargi de l'espace annulaire; en conséquence, le changement de hauteur du liquide contenu de 11 enveloppe d'étanchéité est minimal. La fig. 3 représente une modification de l'invention qui pourrait, par exemple, être utilisée dans -les cas ou l'on a besoin de réparer le joint sur place en y ajoutant des segments ou des parties d'enveloppe. Du fait que dans la forme de réalisation préférée de l'invention, ltenveloppe 30 est faite d'un seul morceau de matière pliable, cette matière peut avantageusement être conservée sous la forme de grands rouleaux et peut être simplement déroulée à proximité du réservoir. il est à noter que même dans la forme de réalisation de l'invention utilisant des tubes divisés, chaque segment a un caractère unitaire et intégral, c'est-à-dire ne présente pas de solution de continuité, pas de joint à recouvrement ou autre. Après qu'une longueur convenable de matière a été détachée, on la coupe et on l'installe sur le dôme.La procédure d'installation consiste à fixer cette matière à la bordure 40 au moyen des goujons 86 de manière à former la queue 68, et les parois 56 et 52, à replier la matière sur elle-même pour former les parois 50 et 54, puis à la plier encore une fois pour former les queues 56. On introduit le coussinet entre les queues et on fixe la bande-râcleuse aux goujons et au support, puis on met en place la bande de serrage 82. Les extrémités de l'enveloppe pourraient être formées en repliant l'un de ses bords sur lui-même comme représenté sur la fig. 6 de manière à former un ourlet ou une "agrafe" 160 ayant un bord extérieur 162 et un bord intérieur 163. On ferme ensuite cet ourlet soit en le collant, soit par des moyens mécaniques ou autres afin de fermer l'enveloppe. Les extrémités représentées sur la fig. 5 ont une forme préférée, elles ne sont pas repliées comme sur la fig. 6, mais sont simplement solidarisées d'une manière appropriée. Les bords des deux extrémités fermées de l'enveloppe peuvent être superposés et reliés ensemble, soit par collage, soit autrement, de façon à former la surface sans fin 164 représentée sur la fig. 4, où les extrémités recouvrantes portent la référence 166. Comme on le voit sur la fig. 4, l'une des extrémités de l'enveloppe est placée entre autre et le dôme, formant ainsi la partie doublée 166 qui s'étend de la surface extérieure 114 de la paroi 36 du dôme jusqu proximité de la surface intérieure 170 de la paroi 14 du réservoir. La bande-râcleuse est interposée entre l'enveloppe et la surface intérieure 170, de sorte que la partie superposée 166 ne s'étend pas jusqu'à la surface 170. En variante, les extrémités fermées de l'enveloppe pourraient être repliées vers le haut, comme ltindiquent les flèches 172 sur la fig. 5 afin de former des oreilles 174 et 176 fixées au dôme par le dispositif de serrage 80 au moyen des pattes supérieures 178 et 180 de l'enveloppe. Les pattes 178 et 180 formées par cette partie des oreilles 174 et 176 s'étendent au-delà du bord supérieur 182 de l'en- veloppe. Ce pliage des extrémités a pour effet de former un pli 184 sur l'oreille 174 et un autre pli 165 sur l'oreille 176. Les plis 184 et 185 représentés sur la fig. 5 font un angle de 45 avec le bord latéral 182 de l'enveloppe. Toutefois, d'autres angles pourraient aussi être utilisés sans sortir pour autant du cadre de la présente invention. Le bord inférieur 186 de l'enveloppe forme le bord 188 de l'oreille 174 et le bord 190 de l'oreille 176 qui ont été représentés sur la fig. 1 comme étant aboutés, mais pourraient aussi être espacés. Il est donc évident que plusieurs sections d'enveloppe pourraient être utilisées sur un même dôme,. en relevant simplement les extrémités des sections adjacentes, comme représenté sur la fig. 5. Ainsi, une partie de l'enveloppe pourrait être enlevée et remplacée en otant simplement une section, en fermant les extrémités de la partie restante, en pliant vers le haut ces extrémités et en formant une nouvelle section de remplacement dont les extrémités seraient fermées et en pliant vers le haut ces extrémités comme sur la fig. 5, avant de fixer les extrémités ainsi relevées au dôme au moyen du dispositif de serrage- 80, la section de remplacement étant placée entre les extrémités relevées de la section qui était déjà en place.La forme des extrémités utilisée par la -présente invention est moins sujette aux fuites que celle utilisée antérieurement qui nécessite jusqu'à. trois plis d'angle. Comme représenté sur la fig. 4, le liquide peut être introduit dans l'enveloppe sur place. A cette fin, on détache de la bordure 40 un segment de la barrette de serrage en défaisant les goujons 86, puis on sépare les queues de tend veloppe de façon à former une ouverture 194 par laquelle on introduit, au moyen d'un tube de remplissage 196, le liquide 47 dans le volume t40 de l'enveloppe. Cette procédure peut aussi être utilisée pour compter le liquide de l'enveloppe. L'ouverture 194 peut être placée en n'importe quel point de la circonférence de l'enveloppe. Une autre forme de réalisation du joint de la présente invention est représentée sur la fig. 8 où la bande râcleuse 74 est fixée à un support 110, tandis que l'enveloppe est formée de façon à produire un renflement t98 à son extrémité qui est à l'opposé du sommet 60. Ce mode de réalisation utilise un déflecteur de convexion 200 comprenant plusieurs jupes recouvrantes 202. L'une des extrémités de chaque jupe 202 est fixée au bord inférieur 206 du dôme par un support 208, tandis que son autre extrémité forme un curseur 210. Un auvent 204 protège le joint primaire des éléments et comprend un certain. nombre de jupes recouvrantes 212 dont l'une des extrémités est fixée à la bordure 40t du sommet du dôme par le dispositif de serrage 80, tandis que son autre extrémité forme un curseur 216. L'auvent 204 empêche la pluie et les rayons solaires de pénétrer dans l'espace annulaire, au risque de contaminer le produit contenu dans le réservoir ou de détériorer les composants du joint. Les curseurs 210, 216 s'appliquent à glissement contre la surface intérieure 170 de la paroi du réservoir pendant que le -dôme se déplace sous l'effet des mouvements du liquide contenu dans le réservoir.Le dôme flottant représenté sur la fig. 8 comprend une couverture 220 entourée d'un ponton 222, mais des dômes ayant d'autres formes peuvent tout aussi bien être utilisés sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Les déflecteurs de convexion jouent un rôle important dans le contrôle des pertes par évaporation dans les réservoirs de stockage de produits pétroliers. En effet, quand les rayons solaires frappent la paroi latérale du réservoir, une mince couche de liquide stéchauffe. Cet échauffement diminue la densité de cette couche de liquide, avec pour conséquence qu'elle s'élève verticalement. Ce liquide a tendance à être emprisonné dans l'espace situé sous le joint primaire, par exemple dans la région voisine de la- bordure 118 de la fig. 2. Or, ce liquide relativement chaud a une pression de vapeur plus élevée que celle de la masse principale de liquide et il en résulte d'importantes pertes par évaporation. Le râle du déflecteur de convexion 200 est double.Premièrement, il délimite un espace isolé, tel que l'espace 224 sur la fig. 8, et oblige les courants de convexion s'élevant le long de la paroi du réservoir à revenir sous le dôme, comme l'indiquent les flèches 228 sur la fig. 8, pour éviter ou pour le moins, pour freiner la tendance à la formation, au voisinage du joint, d'une poche de liquide ayant une température moyenne relativement élevée qui tend à augmenter les pertes par évaporation. Deuxièmement, le déflecteur a tendance à créer un volume de liquide emprisonné et isolé dans l'espace 224 de la fig. 8. Ce volume de liquide ne tarde pas (par évaporation), à perdre ses composants légers et à devenir "altéré" ou "éventé". Ainsi, la pression de vapeur du liquide ainsi emprisonné est réduite et cette pression de vapeur plus basse se traduit par une diminution des pertes par évaporation.L'auvent protège le joint du vent et, de ce fait, contribue également à éviter les pertes par évaporation. il est à noter que les auvents installés au sommet du dôme sont indépendants, tant dans leurs buts que leur fonctionnement des déflecteurs de convexion installés sous celui-ci. il convient également de noter que l'auvent pourrait, s'il était continu, être considéré comme un joint secondaire. Une autre variante de réalisation du joint selon l'invention est représentée sur la fig. 9 où la banderacleuse est fixée au bord inférieur 206 du dôme par un support 230 et où l'enveloppe repose sur la face supérieure 232 de celui-ci. La bande-râcleuse et l'enveloppe sont fixées à la bordure 40' du dôme et un renflement 236, similaire au renflement 198, se forme sur la partie de l'enveloppe située à l'opposé du sommet 60. Le renflement lui-même joue le r61e de déflecteur pour les courants de convexion, comme l'indique la flèche 240 sur la fig. 9 et remplit ainsi les fonctions du déflecteur de- convexion 200 de la fig. 8. Le mode de réalisation de la fig. 9 comporte également un dôme à ponton, mais il est bien évident qu'il peut aussi être utilisé pour d'autres formes de dômes flottants sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Comme l'indiquent les flèches sur les fig. 8 et 9, les courants de convexion produits par les rayons solaires sont redirigés à l'intérieur du réservoir par le déflecteur de convexion, au lieu d'être emprisonnés dans une poche située sous l'enveloppe 30. Une poche isolée est formée par l'espace 224 qui, du fait que la surface libre du liquide est à un niveau légèrement supérieur à celui de la couverture 227 de la fig. 8, fait que l'espace 224 est rempli avec un liquide pratiquement inerte dont les composants ayant une pression de vapeur relativement élevée ont été éliminés, ce qui contribue à réduire les pertes par évaporation. Dans les modes de réalisation des fig. 8 et 9, la partie inférieure de l'enveloppe plonge dans le produit du réservoir, de sorte que ce produit a une surface indiquée par la référence 244 sur la fig. 8 et 246 sur la fig. 9. Comme on le voit sur les fig. 2 et 3, la matière unitaire formant l'enveloppe 30 est pliable, ce qui revient à dire que cette matière n'a pas de mémoire de sorte qu'on obtient un joint flexible qui peut être facilement déformé par les mouvements du dôme flottant. La nature complètement flexible de cette matière permet à l'enveloppe de se conformer aux dimensions et à la forme de l'espace compris entre les parois du réservoir et du dôme, même lorsque l'une de ces parois est légèrement irrégulière, et forme un inter valle irrégulier. La nature pliante. de l'enveloppe est apparente sur les- fig. 2 et 3 où l'on voit qu'elle change de forme pour épouser le contour de l'intervalle 16.Cette souplesse permet-au joint de la présente invention de fermer cet espace dans une mesure qui nta pas pu être obtenue jusqu'à présent avec les joints antérieurs. La nature unitaire de la matière utilisée pour former l'enveloppe 30 permet d'installer et de réparer facilement le joint. il devient inutile de hisser un tube volumineux autour du dôme pendant l'installation, comme cela était nécessaire jusqu'à présent. Comme il a été expliqué, pendant ces mouvements, l'envelo-ppe est souvent percée, ce qui exige des réparations fastidieuses et conteuses sur le joint nouvellement installé. De plus, une réparation de l'enveloppe 30 est une opération très aisée, comme il a été expliqué cidessus, puisqu'il suffit d'utiliser une pièce plate, alors qu'auparavant, il fallait des pièces tubulaires. Dans un mode de réalisation du joint selon l'invention, la longueur des parois 50 t 52 entre la base 48 et les bords inférieurs de celles-ci est d'environ 265 mm et la hauteur de la section triangulaire formée par les parois inclinées 54 et 56, mesurée entre le bord inférieur de celles-ci et le sommet 60 est d'environ 237,5 mm. Dans un tel mode de réalisation, la largeur de l'intervalle 16 varie entre 225 mm et 76 mm, sa largeur nominale étant de 152 mm, mesurée entre la surface extérieure 76 de la bande-râcleuse et la surface 170 de la paroi intérieure.La barrette de serrage a, de préférence, une largeur d'environ 38 mm et une épaisseur d'environ 6,35 mm, le coussinet étant, de préférence, en une mousse de chlorure de polyvinyle et a une largeur de 44,5 mm et une épaisseur de 6,35 mm, tandis que l'ourlet 160 a une largeur d'environ 50 mm mesurée du bord 162 au bord 163. Dans le mode de réalisation de la fig. 8, le renflement s'étend, de préférence, sur une distance d'environ 25 à 50 mm sous la face supérieure 132 de la bordure 110, tandis que dans la forme de réalisation de la fig. 9, ce renflement étend, de préférence, sur une distance de 25 à 50 mm sous la face inférieure du dôme, celui-ci ayant une épaisseur comprise entre 597 mm et 787 mm. Dans le mode de réalisation de la fig. 8, la face supérieure 132 de la bordure est située à environ 101 mm au-dessus de la bordure 208 et la liaison entre les joints- et les bordures est réalisée par des goujons soudés. Les jupes peuvent être fabriquées avec des matières classiques. il est à noter que deux enveloppes peuvent être fixées à la bordure à recouvrement en formant ainsi un double joint. De plus, les enveloppes pourraient être fixées au dôme de manière que leurs extrémités soient adjacentes, en produisant ainsi de plus longues portées. Une seule enveloppe peut avoir une étendue longitudinale légèrement plus grande que la longueur de la circonférence du dâe et leurs extrémités pourraient se recouvrir, le cas échéant. Il convient également de noter que le remplissage de l'enveloppe pourrait comprendre une mousse composée de cellules fermées logée dans le liquide 47 et dans le sommet 60 du volume 146 afin d'étendre la portée de 11 enveloppe et pour éviter un effondrement total dans l'éventualité d'une déchirure de l'enveloppe. Des enveloppes divisées, comportant un remplissage de liquide, pourraient aussi être utilisées avec ou sans petits évents ou autres moyens pour régler le rapportvpeur/ liquide à l'intérieur de l'enveloppe. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation représentés et décrits, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Joint pour le dârne flottant d'un réservoir de stockage fermant l'espace compris entre ledit dôme et l'une des parois dudit réservoir caractérisé en ce qu'il comprend une longueur unitaire d'une seule épaisseur d'une matière pliable, cette matière ayant à ses extrémités opposées des bords d'extrémité, et des bords latéraux sur ses côtés opposés, et une ligne médiane longitudinale, ladite matière pliable étant repliée sur elle-même près de ladite ligne médiane longitudinale, lesdits bords opposés étant superposés l'un sur l'autre des moyens pour fermer lesdits bords d'extrémité ;; des premiers moyens de fixation pour fixer lesdits bords latéraux de ladite matière pliable superposée au toit flottant d'un réservoir de stockage de sorte que ladite longueur pliée de matière est capable de contenir une matière coulante, ladite matière pliable étant fixée à un réservoir de stockage seulement par lesdits premiers moyens de fixation une matière fluide contenue dans ladite longueur pliée de matière ; et, une bande-râcleuse placée sur ledit joint entre ladite matière pliable et une paroi latérale du réservoir, cette banderacleuse ayant deux bords latéraux opposés et étant séparée de ladite longueur de matière pliable et fixée audit toit flottant à l'un de ses bords latéraux par lesdits premiers moyens de fixation et à l'autre bord latéral par des seconds moyens de fixation, ladite bande-râcleuse supportant ladite longueur de matière pliable et la matière fluide qui y est contenue, ladite matière pliable étant continue et non-attachée au dôme flottant près des seconds moyens de fixation. 2. Joint selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de serrage pour fixer ladite banderacleuse et lesdits bords superposés au dôme flottant d'un réservoir de stockage. 3. Joint selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens de serrage comprennent une barrette de serrage, un coussinet et un goujon reliant lesdits moyens de serrage au dôme flottant d'un réservoir de stockage. 4. Joint selon la revendication 2, caractérisé- en ce qu'il comprend également des moyens de fixation montés sur le dôme flottant du réservoir pour fixer ladite bande-râcleuse à ce dôme. 5. Joint selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une matière fluide est contenue dars celui-ci. 6. Joint selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un joint secondaire est monté sur le dôme flottant du réservoir. 7. Joint selon la revendication 6, caractérisé en ce que le joint secondaire comprend une première jupe fixée à itune des extrémités du dôme flottant du réservoir et ayant, à son autre extrémité, un curseur qui s'applique à glissement contre l'une des parois dudit réservoir. 8. Joint selon la revendication 7, caractérisé en ce que la première jupe est reliée au dôme flottant près du sommet de celui-ci. 9. Joint selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde jupe dont l'une des extrémités est fixée audit dôme flottant dudit réservoir et qui comporte à son autre extrémité un curseur s'appliquant à glissement contre l'une des parois dudit réservoir. 10. Joint selon la revendication 9, caractérisé en ce que la seconde jupe est reliée au dôme flottant près de la base de celui-ci. 11. Joint selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il présente un renflement formé dans ladite matière pliable à un emplacement éloigné desdits bords latéraux superposés. 12. Procédé pour former un joint destiné au dôme flottant d'un réservoir de stockage afin de fermer l'intervalle compris entre ce dôme et l'une des parois du réservoir caractérisé en ce qutil consiste - à fournir une longueur unitaire simple d'une matière pliable, ladite matière pliable ayant des bords d'extrémité à ses extrémités opposées, des bords latéraux sur ses côtés opposés et une ligne médiane longitudinale ; à replier sur elle-même ladite matière pliable près de ladite ligne médiane longitudinale; à superposer les bords latéraux de la matière pliable à fermer les bords d'extrémité de la matière pliable ;; à ne fixer que les bords d'extrémité superposés de cette matière au dôme flottant d'un réservoir de stockage afin de former un joint fermé rendant ladite matière pliée capable de contenir un liquide à introduire une matière fluide dans ledit joint fermé à placer une bande-râcleuse séparée entre la matière pliable pliée et l'une des parois latérales du réservoir de stockage, ladite bande-racleuse ayant un sommet, une base et des bords latéraux ; à fixer les deux bords latéraux de ladite bande-râcleuse à un dôme flottant à supporter la matière pliable remplie avec la matière fluide au moyen de la bande-râcleuse ; et, à maintenir ladite matière- pliable non-attachée à la paroi latérale du réservoir de stockage près du bord inférieur de ladite bande-râcleuse. 13. Procédé selon la-revendication 12, caractérisé en ce qu'on supporte ledit joint fermé à un emplacement éloigné desdits bords latéraux superposés. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'on utilise un joint secondaire près du joint fermé. 1 5. Procédé selon la revendication t4, caractérisé en ce que l'étape de pliage consiste à produire un renflement dans la matière pliable à un emplacement éloigné desdits bords latéraux superposés. 16. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que la fixation des extrémités -fermées de ladite matière pliable au dôme flottant du réservoir de stockage comprend une étape consistant à plier l'une desdites extrémités fermées suivant un certain angle, de sorte que cette extrémité fermée est orientée suivant une direction qui est pratiquement la même que celle des bords latéraux de ladite matière pliable. 17. Joint selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on plie les extrémités fermées de ladite matière pliable de manière qu'elles s'étendent suivant une direction qui est pratiquement la même que celle des bords latéraux de ladite matière pliable. 18. Joint selon la revendication 17, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour fixer les extrémités fermées de ladite matière pliable au dôme flottant du réservoir de stockage. 19. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'on conserve ladite matière pliable sous la forme d'un rouleau. 20. Procédé selon'la revendication 19, caractérisé en ce qu'on oriente ladite matière pliable de façon à entourer le dôme flottant pendant qu'on la déroule. 21. Joint destiné à être utilisé entre un dôme flottant et la paroi d'un réservoir de stockage destinée à contenir un fluide, caractérisé en ce qu'il comprend une feuille rectangulaire pratiquement plate, d'une seule épaisseur, d'une matière élastomérique repliée sur ellemême autour d'une ligne parallèle aux bords laréraux de ses grands côtés, de sorte que ces grands côtés viennent se superposer en formant une.poche pouvant contenir un fluide, lesdits grands côtés superposés étant fixés au réservoir de stockage près du sommet du pourtour extérieur de celui-ci ; des premiers moyens pour fixer ladite matière -élastomérique au dôme flottant dudit réservoir de stockage, ladite matière élastomérique étant fixée à ce réservoir seulement par lesdits premiers moyens de fixation un fluide contenu dans ladite poche ; et, une bande-râcleuse fixée audit dôme flottant, cette bande-râcleuse étant indépendante de ladite matière pliable et incluant une feuille pratiquement rectangulaire d'une matière élastomérique ayant un bord supérieur et un bord inférieur, le bord supérieur de ladite bande étant fixé au réservoir de stockage par lesdits premiers moyens de fixation, tandis que le bord inférieur de ladite bande est fixé audit dâme flottant par des seconds moyens de fixation, le bord supérieur étant fixé près du sommet du pourtour extérieur dudit dôme flottant, tandis que le bord inférieur est fixé près de la surface dudit fluide, ladite bande-râcleuse étant interposée entre la poche contenant ledit fluide et l'une des parois du réservoir, et supportant ladite matière élastomérique contenant ledit fluide, ladite matière pliable n'étant pas attachée audit dôme flottant près du bord latéral inférieur de ladite bande-râcleuse. 22. Joint destiné à être utilisé sur le dôme flottant d'un réservoir de stockage destiné à contenir des fluides, caractérisé en ce qu'il comprend une bande-râcleuse fixée audit dôme flottant et incluant, au moins, une feuille allongée d'un tissu couvert d'un élastomère, ladite feuille étant placée pour former un anneau autour dudit dôme flottant, ladite bande-râcleuse incluant des bords latéraux supérieurs et inférieurs, lesdits bords supérieurs et inférieurs étant respectivement fixés audit dôme flottant par des premiers et des seconds moyens de fixation, ledit bord latéral inférieur étant situé près du niveau du fluide contenu dans le réservoir de stockage, tandis que ledit bord latéral supérieur est situé près du sommet du pourtour extérieur dudit dôme ;; un élément séparé contenant un fluide incluant, au moins, une feuille allongée d'une matière élastomérique pliable, ladite feuille de matière élastomérique pliable étant placée pour former un anneau et incluant des bords latéraux et des bords d'extrémité, ladite feuille de matière élastomérique pliable étant repliée sur elle-même de sorte que lesdits bords latéraux sont superposés, et sont fixés audit dâme flottant, près du sommet du pourtour de celui-ci, ledit élément contenant un fluide étant fixé audit dôme flottant seulement par lesdits premiers moyens de fixation et n'étant pas attaché audit dôme flottant près du bord inférieur de ladite bande-râcleuse, ledit élément contenant un fluide étant interposé entre ledit dôme flottant et ladite bande-râcleuse, cette dernière supportant ledit élément contenant le fluide ; et, un fluide logé à l'intérieur de ce dernier élément. 23. Joint selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un certain nombre de feuilles de tissu couvert d'un élastomère, chaque feuille de tissu couvert d'un élastomère étant placée près d'une autre feuille de tissu couvert d'un élastomère, et un certain nombre de feuilles d'une matière élastomérique pliable, chaque feuille de matière élastomérique pliable étant placée près d'une feuille voisine de matière élastomérique pliable.