La présente invention concerne un obturateur automatique perfectionné destiné à-des récipients compressibles réalisés en des matières semi-rigides mais fle:ibles telles que du polyéthy lène (et également à titre d'exemple du chlorure de polyvinyle ou du polypropylène, etc) et ayant une certaine souplesse élastique. Elle concerne également les appareils et les procédés de fabrication de ces obturateurs. Le récipient comporte un col, de préférence effilé, qui se termine par des lèvres et des bords qui constituent un obturateur, allongé en section droite, qui peut hêtre ouvert.L'une de ces lèvres ou bien toutes les deux peuvent être planes, mais de préférence elles comportent chacune une courbe rentrante ou orientée vers l'intérieur ou qui est disposée de manière que lorsque les bords latéraux sont appuyés l'un contre l'autre de façon étanche et que les lèvres sont pressées l'une contre l'autre, elles constituent un obturateur qui est ouvert par une pression exercée par les doigts sur le récipient et qui se ferme lorsque la pression cesse. Les lèvres peuvent entre renforcées le cas échéant à l'aide d'une matière élastique supplémentaire telle que de l'acier à ressort (en forme de feuille ou de fil) noyée en totalité ou en partie ou qui est fixée de manière à augmenter l'étanchéité de toute façon convenable. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins les figures la, lb et lc sont des vues en perspective partielles d'une forme avantageuse d'obturateur automatique selon l'invention les figures 2 et 3 sont des vues d'extrémité de deux récipients différents dont les orifices de sortie, de formes différentes, sont fermés dans la représentation du dessin. La figure 2 est une vue d'extrémité d'un obturateur tel que l'obturateur représenté sur les figures la, lb et ic, la figure 3 étant une vue d'extrémité semblable d'un obturateur de forme courbe la figure 4 est une vue en perspective éclatée représentant une matrice avantageuse et sa mise en oeuvre la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4 ; et la figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5. les figures la, lb, lc et 2 montrent comment on peut exercer une pression de fermeture sur l'obturateur selon l'invention par des levures de fermeture proches, tendues par un cintrage orienté vers l'intérieur, sans que l'aspect de fente en ligne droite de l'embouchure du tube/pu'on voit sur la figure 2 soit modifié. Comme on le voit, les deux lèvres sont préformées de façon à être raides mais élastiques et à comporter des courbures préalables approximativement égales comme on le voit sur la figure la en 10 et 12, avant leur fermeture.- En cas de besoin,les bords 14 et 16 du col 9 sont ajustés. A volonté, un seul côté 10 ou 12 peut être réalisé avec la courbure préalable et dans ce cas,ltobturateur a la forme courbe qu'on voit sur la figure 7. L'un des côtés peut être plat ou être plus courbé que l'autre suivant la forme dtex- trémité souhaitée, par exemple plane comme sur la figure 2 ou courbe comme sur la figure 3. Dien que les deux lèvres 10 et 12 puissent Qtre toutes les deux planes, il est avantageux,pour une meilleure fermeture, que l'une des lèvres ou toutes les deux soient préformées et courbées ou cintrées de la façon décrite dans le présent mémoire. Une telle courbure ou cintrage est produit de préférence pendant le moulage ou pendant toutcautre formation du tube 9 lui-même. Une telle courbure préalable donne la possibilité d'exercer n'importe quelle pression ou tension de fermeture voulue sur les lèvres opposees 10 et 12 par le choix de matières de souplesse ou de rigidité variables, de diverses épaisseurs et courbures de parois et également par un raidissement sélectif des parois du récipient ou des parois de l'ouverture, par exemple par exposition aux rayons X ou à tout autre rayonnement, par des procédés chimiques, physiques ou autres, d'une façon prédéterminée correspondante.Dans tous les cas, les lèvres 10 et 12 sont repoussées l'une contre l'autre et le contenu 12 du récipient peut être extrudé par l'orifice de sortie 0 sous une pression suffisante exercée par les doigts contre le corps 9 du récipient. Si la matière de l'obturateur résiste suffisamment à la flexion, il est possible, initialement, de former plus facilement les côtés opposés 10 et 12 à plat afin qu'ils soient rapprochés, qu'ils se touchent ou qu'ils soient simplement contigus. En pratique, le récipient peut être moulé par soufflage ou moulé par injection. le corps du récipient, y compris n'importe quel fond souhaité,est réalisé d'une manière classique mais il comprend des lèvres 10 et 12 et à volonté,une patte d'extrémité facultative 17 destinée à être "déchirée". Les figures 4, 5 et 6 des dessins représentent des matrices affleurantes qui comprennent des éléments de scellement à la chaleur 112, 114 et 116 disposés à proximité d'éléments en matière diélectrique 136, 138, 140 et 141 tels que la surface résultante qui doit constituer le scellement à la chaleur est uniformément plane au moins dans la région du joint et à proximité immédiate de celui-ci. Il est prévu, bien entendu, qutà l'orifice de sortie du tube, les lèvres opposées sont lisses et staffleurent l'une l'autre, de manière à constituer un obturateur efficace pour le récipient, bauf lorsque ce dernier est comprimé à la main, sans pique ou point de fuite dans ltembouchure ou ouverture 0. Il est également avantageux que pendant la formation ou la découpe qui est effectuée ensuite, des parties non scellées 144 restent autour du col comme on le voit sur la figure 4. On voit sur la figure la que toute matière moulée en excès latéralement aux courbes rentrantes 10 et 12 est de préférence découpée le long de lignes 12' au moment du scellement des bords 12" ou après ce scellement si ces parties ne sont pas supprimées lorsque le récipient est,par exemple, moulé par soufflage ou par injection comme on le voit sur les figures la, lb et lc ou bien réalisé à partir d'un élément de tube extrudé, comme on le voit sur la figure 4,ou bien encore à partir de feuilles stratifiées ou disposées autrement afin de constituer une poche ou un récipient. Dans tous les cas, on scelle l'embouchure du récipient le long de ses bords 12 et on pose au-dessus du scellement une feuille de papier de décollement 131. L'élément qui doit être scellé est indiqué en 110 et il est disposé au-dessus du papier ou de l'étoffe de décollement 131. Le plateau supérieur porte, par exemple, une matrice 174 en une matière conductrice appropriée qui effectue le scellement à la chaleur à proximité d'éléments rapportés affleu rants,de matière diélectrique, indiqués en 136, 138 et 140, si on suppose que les matrices sont montées sur les plateaux d'une presse. On voit ainsi que la matrice de scellement 134 elle-m8me a la forme de la zone qui doit entre scellée et qui est indiquée par les hachures sur la figure 4. Des éléments rapportés affleurants, en matière diélectrique, 136, 138, 140 et 141 sont disposés à proximité de la matrice de manière que les bords des zones scellées soient maintenus régulièrement et doucement et qu'ils soient comprimés régulièrement pendant le scellement afin de supprimer les difficultés décrites plus haut concernant les piqûres ou les points de fuite aux extrémités 14' et 16' des régions 14 et 16 scellées à la chaleur et situées à proximité des bords réunis des lèvres 10 et 12. Si l'on désire qutaprès avoir été comprimé pour la distribution de son contenu, le récipient reprenne sa position initiale de repos complet, un ou plusieurs clapets de retenue d'entrée peuvent entre disposés ou réalisés sur les parois du récipient, de préférence au-dessus du niveau du liquide, mais en dessous de l'ob- turateur. De tels clapets V sont, de préférence, une ou plusieurs saillies, en forme de coin, orientées vers l'intérieur, qui font partie intégrante de la paroi du récipient. Chacune d'elles comporte une fente S sur son sommet intérieur qui permet à l'air de pénétrer dans le récipient mais qui se ferme à la manière d'un clapet contre toute pression interne afin d'éviter toute fuite de fluide. Un procédé et un dispositif avantageux qui permettent la suppression des clapets de retenue mais qui permettent la réalisation d'un obturateur suffisamment étanche pour le récipient, consiste à rendre la force de rappel stexerçant sur les parois de ce der- nier suffisante par rapport aux lèvres de l'obturateur (après compression du récipient) par le raidissement sélectif indiqué plus haut ou autrement, par exemple par un épaississement des parois qui aspirent l'air dans le récipient entre les lèvres de l'obtura- teur avec une force suffisante pour surpasser la force de fermeture desdites lèvres.Dans ce cas, les forces de fermeture des livres de l'obturateur sont également réglées par rapport aux parois du récipient par un tel raidissement sélectif et/ou un amincissement des parois des lèvres, un accroissement de leur rayon de courbure, une réduction de leur raideur ou de leur élasticité propre de fermeture ou autrement, de manière à permettre au vide produit par les forces de rappel qui s'exercent sur les parois du récipient d'aspirer l'air. les forces de fermeture et d'ouverture des lèvres de l'obturateur peuvent être réglées ainsi par rapport à la résistance à la compression et aux forces de rappel qui s'exercent sur les parois du récipient, de manière à permettre à ce dernier d'être soit comprimé manuellement pendant son service afin de provoquer l'extrusion d'une quantité voulue du fluide qutil contient contre une force de fermeture prédéterminée de l'obturateur soit, inversement, de manière que l'obturateur cède et soit ouvert par une force de rappel prédéterminée exercée par les parois du récipient. aue 5'il est prévu / le récipient particulier se tienne verticalement, l'obturateur étant orienté vers le haut et que dans cette position , les forces de fermeture sont minimales, c'est-à-dire qu'elles provoquent un contact de fermeture juste suffisant pour empêcher la pénétration de l'air ambiant, de la poussière et de la saleté. La technique décrite plus haut, qui consiste à comprimer l'extrémité de sortie du récipient, est la même pour tous les types de matières plastiques ou d'autres matières de tels récipients, que chacun d'eux soit finalement en forme de tube aplatissable ou qu'il ait la forme finale d'une bouteille destinée à se tenir debout. Il va de soi que la présente invention nta été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATIOMS 1. Procédé de réalisation d'un récipient de type élastique et souple dont fait partie intégrante un obturateur manoeuvrable à la main, caractérisé en ce qutil consiste à choisir une matière semi-rigide compatible avec le contenu prévu du récipient, à produire une ébauche du récipient comportant des parois de fermeture opposées et des bords opposés, à presser les bords et les parois les uns contre les autres pendant que les parois latérales sont scellées l'une contre l'autre afin de maintenir les parois étroitement en contact l'une avec l'autre mais de manière qu'elles puissent céder et s'ouvrir lorsqu'une pression est exercée par les doigts sur le récipient. 2. Procédé pour la production d'un récipient élastique et souple dont fait partie intégrante un obturateur pouvant etre ouvert par une pression exercée à la main, caractérisé en ce qui consiste à choisir une matière plastique élastique et souple, semirigide et autoportante, compatible avec le contenu prévu du récipient, à réaliser une ébauche du récipient comportant des parois de fermeture opposées et espacées et à sceller les bords des parois les uns avec les autres de manière à les fermer, à repousser et à maintenir les parois en contact l'une contre lXautre et les main tenir fermées par une poussée élastique. 3. Dispositif de scellement à chaud, caractérisé en ce qu'il comprend une matrice comportant des électrodes, dont les surfaces planes portent contre les zones à sceller, des parties en matière diélectrique des matrices étant disposées à proximité des électrodes et comportant des surfaces qui affleurent les surfaces des dites électrodes, de manière que des surfaces continues et parallèles exercent une pression sur les zones à sceller et à proximité desdites zones. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la forme des électrodes est telle attelles forment des bandes scellées le long de bords effilés d'une ébauche de récipient. 5. Récipient souple et élastique destiné à des fluides, caractérisé en ce qu'il comporte un orifice de sortie constitué par des parties de parois opposées, parallèles, souples et élastiques, comportant des extrémités en butée délimitant entre elles un orifice de sortie en forme de fente fermée, des bords latéraux desditcs parois comportant des bords latéraux prolongés jusqu'aux extrémités opposées desdits bords d'extrémité, des éléments convenables étant destinés à maintenir les bords latéraux en butée, face contre face et en contact étanche. 6. Récipient suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'au moins un bord d'extrémité subit un effort élastique interne qui tend à le courber dans le sens de la longueur de ladite fente et à lui donner une forme cintrée et convexe vers l'autre bord d'extrémité, de manière qu'une pression d'étanchéité élastique S'exerce entre lesdits bords d'extrémité. 7. Récipient suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les deux bords d'extrémité ont une forme telle qu'ils se pressent l'un contre l'autre, vers 8. Récipient suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif de maintien est constitué par les bords laté raux qui sont fondus et scellés l'un sur l'autre. 9. Récipient suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les parois qui constituent la fermeture ou obturateur exercent la force de fermeture qui est nécessaire pour qu'elles se ferment l'une contre l'autre avec une première force prédéterminée, une force de rappel élastique suffisante, exercée sur les parois du récipient, étant supérieure à la force de fermeture des parois de l'obturateur et permettant à l'air de pénétrer par l'obturateur afin de rappeler le récipient sensiblement à sa forme initiale après qu'il a été comprimé. 10. Récipient suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'un orifice d'entréeZconstitué par un clapet unidirectionnel/ permet à l'air d'entrer dans le récipient afin de rappeler ce dernier sensiblement à sa forme initiale, après qu'il a été comprimé.