La présente invention se rapporte à un procédé pour la réalisation de parois de bâtiments. Le terme " parois " englobe ici aussi bien les éléments verticaux, autrement dit les murs,que les éléments horizontaux ou inclinés,tels que planchers et toitures. Il existe actuellement, sur le marché, un treillis métallique portant une plaque de carton spécial, connu et vendu sous l'appellation de SGUCANET et commercialisé en France par la Société BEEAERT,destiné à l'origine à recevoir, sur l'une de ses faces, un enduit de plâtre qui est mis en place par projection. La fig.1 du dessin schématique annexé représente partiellement une feuille de ce matériau, dont les dimensions courantes sont 2,40 m x 0,80 m. Le treillis métallique comprend des fils transversaux 1, régulièrement espacés,situés sur l'un des côtés de la plaque de carton 2, et des fils longitudinaux 5 et 4,eux aussi régulièrement espacés,situés de l'autre côté de la plaque 2. Les points de croisement des fils longitudinaux et transversaux sont situés dans des zones où la plaque de carton 2 présen- te des ouvertures oblongues 5 permettant de souder entre eux les fils longitudinaux et transversaux, de sorte que la plaque 2 est prisonnière du treillis métallique.Il est à noter que, si les fils longitudinaux 3 sont du meme genre que les fils transversaux 2 , par contre les fils 4, séparés chaque fois par deux fils 3,sont nettement plus gros. Des essais ont montré que la projection de mortier sur les deux faces d'un tel matériau,avec une épaisseur suffisante,de l'ordre de 4 cm sur chaque face soit une épaisseur totale de 8 cm, permet de réaliser une paroi armée résistante, apte à supporter des charges importantes, du moins dans le cas où ces dernières sont régulièrement réparties, de sorte que ce procédé a même reçu l'agrément du C S T B pour la réalisation de murs porteurs. Le but de la présente invention est de fournir un procédé de construction qui met à profit cette propriété du treillis vendu sous le nom de STUCANET pour réaliser de manière simple et économique des paroisdehâtimentsbet notamment des murs porteurs, possédant non seulement une excellente résistance mais également des qualités d'isolation intéressantes. Ce procédé consiste à utiliser deux feuilles parallèles d'un treillis métallique portant une plaque de carton vendues sous le nom de STUCÂNET ,réunies par une ossature formée de potelets ou de poutrelles disposés à intervalles réguliers, du mortier étant projeté sur les deux faces de l'une des feuilles précitées ainsi que sur la face extérieure de la seconde feuille,l'espace entre les deux épaisseurs de mortier ainsi réalisées formant une lame d'air isolante. Dans une première forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention, les potelets ou poutrelles constituant l'ossature sont réalisés à partir des mêmes feuilles de treillis métalli que portant une plaque de carton (vendues sous le nom de STUCANET),coupées à la largeur convenable et pliées en U de ma nière que leurs deux ailes parallèles puissent être assemblées aux deux feuilles recevant du mortier. Dans une deuxième forme de mise en oeuvre de ce procéde-,les potelets ou poutrelles constituant l'ossature sont réalisés au moyen de deux fils métalliques parallèles réunis par un fil mé tallique en zig-zag, les ouvertures délimitées par les coudes du fil en zig-zag et les deux fils métalliques parallèles permet tant le passage de fils métalliques perpendiculaires au plan du potelet ou de la poutrelle, fils auxquels sont assemblées les deux feuilles recevant du mortier. Suivant une troisième forme de mi-se en oeuvre, les potelets ou poutrelles constituant l'ossature sont réalisés en bois, la feuille recevant du mortier sur une seule face étant directement assemblée au potelet ou à la poutrelle tandis que l'autre feuille, c'est-à-dire celle recevant du mortier sur ses deux faces, est assemblée à des fils métalliques perpendiculaires au potelet ou à la poutrelle qui passent dans des pitons enfoncés dans le potelet ou la poutrelle. Les poteXtiou poutrelles constituant l'ossature peuvent encore être réalisés à partir de mêmes feuilles de treillis métallique portant une plaque de carton que celles recevant du mortier (vendues sous le nom de STUCANET), coupées à la largeur convenable et pliées en V, avec des retours aux extrémités des branches du V, de manière que la zone correspondant à la pointe du V puisse être assemblée à l'une des feuilles recevant du mortier tandis que les deux retours sont assemblés à l'autre feuille recevant du mortier. Avantageusement, dans le cas de la réalisation d'un mur porteur, la fixation au sol de la paroi est assurée par scellement,sur les fondations, d'une feuille de treillis métallique horizontale portant une plaque de carton(vendue sous le nom de STUCANET) et prolongeant celles verticales recevant du mortier. D'autres modes de fixation peuvent également être envisagés. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé illustrant, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes de mise en oeuvre du procédé de construction selon l'invention. Fig.2 est une vue en coupe horizontale illustrant une première forme de mise en oeuvre de ce procédé; Fig.3 est une vue en coupe horizontale, à échelle réduite, montrant l'application de cette première forme de mise en oeuvre à la réalisation d'un mur non rectiligne3 Fig.4 est une vue en coupe horizontale illustrant une deuxiè méforme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention; Fig.5 est une vue en coupe verticale suivant 5-5 de fig.4; Fig.6 est une vue à échelle agrandie montrant un détail de ce potelet; Fiv.7 est une vue en coupe horizontale illustrant une troisième forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention; Fig.8 est une vue en coupe verticale suivant 8-8 de fig.7;; Fig.9 est une vue en coupe horizontale illustrant une quatrière forme de mise en oeuvre du-procédé selon l'invention; Fig. 10 est une vue en coupe verticale d'un premier mode de :réalisation de la fixation au sol d'un mur porteur selon l'invention; Fig.11 est une vue en coupe verticale montrant un second mode de réalisation de cette fixation; Fig.12 est une vue en coupe verticale montrant un troisième mode de réalisation de cette fixation; Fig.13 est une vue en coupe verticale illustrant un dernier iode de fixation, Cun vide sanitaire, Fiv. 14 est une vue à échelle a agrandie montrant un détail de la fig.13. Comme le montrent ces diverses figures, le principe de l'invention consiste essentiellement à utiliser deux feuilles parallèles 6 et 7 du treillis représenté à la fig.l, à les réunir par des potelets 8, et à projeter du mortier sur les deux faces de la feuille 6 ainsi'que sur la face extérieurede la feuille 7. Un mur ainsi réalisé comprend une première paroi 9,d'épais- seur , et une seconde paroi 10, d'épaisseur 1, séparées par une lame d'air isolante ll dans l'épaisseur de laquelle sont logés les potelets 8. Les épaisseurs de parois L et 1 sont par exemple de 8 et 3cm respectivement, tandis que la distance D entre les deux feuilles et 7 est de 15 cm. Ce procédé général peut être mis en oeuvre de différentes manières, illustrées aux fig.2 à 9, qui diffèrent les unes des autres essentiellement par le mode de réalisation des potelets 8. Dans le cas des fig.2 et 3, les potelets 8 sont réalisés à partir du matériau représenté à la fig.1 ( STUCANET) et constituant les feuilles 6 et 7 recevant du mortier. Le matériau en question est coupé à la largeur convenable, correspondant ici à cinq fois l'intervalle entre fils longitudinaux, et est plié en U le long de deux gros fils 4. Les deux ailes parallèles 12 du potelet 8 ainsi formé sont assemblées par agrafage aux deux feuilles 6 et 7 recevant du mortier. Ces feuilles sont ici posées horizontalement,autrement dit les fils longitudinaux 5 et 4.sont horizontaux et les fils transversaux 1 sont verticaux. On peut ainsi réaliser des murs porteurs rectilignes mais le procédé selon l'invention est particulièrement intéressant dans le cas de son application à la réalisation d'un mur de forme irrégulière tel que celui représenté à la fig.3. Sur cette vue on a indiqué l'entraxe E entre deux potelets 8 consécutifs, qui est par exemple égal à 80 cm. Dans le cas des fig.4 à 6, les potelets 8 possèdent une structure spéciale réalisée à partir de fils métalliques. Ils comprennent deux montants verticaux parallèles l5, ayant par exemple un diamètre de 6 mm, réunis par un fil 14 en zig-zag, dont le diamètre est par exemple 4 mm. Comme le montre notamment la fig.6, les ouvertures 15 de forme sensiblement triangulaire, délimitées par les coudes du fil 14 en zig-zag et l'un des fils 13, permettent le passage de fils horizontaux 16 ayant par exemple un diamètre de 6 mm. La distance H entre deux ouvertures 15 situées d'un même cô- té du potelet 8 est par exemple de 40 cm, et un fil horizontal 16 est introduit dans une ouverture sur deux,de sorte que deux fils consécutifs se trouvent distants de 80 cm. C'est à ces fils 16 que sont assemblées les deux feuilles 6 et 7 recevant du mor tier. Ici ces feuilles sont posées verticalement, leurs fils transversaux 1 étant horizontaux et leurs fils longitudinaux 3 et 4 étant verticaux. Dans le cas des fig.7 et 8, les potelets 8 sont réalisés en bois,avec une section rectangulaire qui est par exemple de lOcm x 4 cm. Dans l'une des faces du potelet 8 sont enfoncés des pitons 17 servant à tenir des fils horizontaux 18, ayant par exemple un diamètre de 6 mm et disposés tous les 70 cm. A ces fils 18 est assemblée la feuille 6 recevant du mortier sur ses deux faces, qui est posée verticalement, les fils transversaux 1 se trouvant horizontaux. Il est à noter que cette feuille est ainsi maintenue à distance du potelet 8, de sorte que la présence de ce dernier ne crée aucune zone d'épaisseur réduite,donc de moindre résistance,dans la paroi 9. L'autre feuille 7 qui ne reçoit du mortier que sur sa face extérieure peut entre assemblée directement au potelet 8 sans aucun inconvénient. Cette seconde feuille est ici posée horizontalement, les fils transversaux I se trouvant verticaux. Une dernière possibilité, indiquée à la fig.9, met en oeuvre comme aux fig.2 et 3 des potelets 8 réalisés à partir du treillis STUCANET. Ce matériau est coupé à la largeur correspondant à huit intervalles entre fils longitudinaux et est plié en V avec deux retours 19 aux extrémités des deux branches du V, le pliage s'effectuant le long de trois gros fils 4. Les deux retours 19 sont assemblés à la feuille 6 recevant du mortier sur ses deux faces et la zone du potelet 8 correspondant à la pointe du V est assemblée à la feuille 7 recevant du mortier sur sa seule face extérieure. Ces deux feuilles 6 et 2 sont posées horizontalement, les fils verticaux étant les fils transversaux 1 . Les fig,l0 à 14 montrent divers modes de réalisation de la fixation au sol d'un mur porteur exécuté comme indiqué précédemment. Le premier cas envisagé ( fig. 10 à 12) est celui où la base du mur repose directement sur des fondations 20 en béton, réalisées dans le sol 21. Une solution correspondant à la fig.l0 consiste à utiliser une feuille de STUCANET supplémentaire 22, coupée à la largeur convenable et pliée en U de la même manière que les potelets 8 dans le cas de la fig.2. La partie centrale horizontale de cette feuille pliée en U est solidarisée avec les fondations 20 grâce à des moyens de scellement 23. Les deux ailes verticales de la feuille 22 sont assemblées au bord inférieur des deux feuilles 6 et 7 recevant du mortier. La fig.11 illustre une solution très voisine de la précédente mais plus simple en ce sens qu'elle ne nécessite aucune feuile de STUCARED supplémentaire. C'est le bord inférieur de la feuille 6 qui est replié en U, de manière à former une partie 24 horizontale et un retour 25 vertical. La partie horizontale 25 'est solidarisée avec les fondations 20 grâce à des moyens de scellement 23. Le retour iE est assemblé au bord inférieur de la seconde feuille 7 recevant du mortier sur sa face extérieure uniquement. La solution faisant l'objet de la fig.12 est très différente; Sur les fondations 20 est réalisée une amorce en béton 26, de largeur légèrement inférieure à la distance D entre les deux feuilles 6 et 7 recevant du mortier. Ces dernières sont assemblées de part et d'autre de l'amorce 26. Les fig.13 et 14 se rapportent au cas où la base du mur repose sur les fondations 20 par l'intermédiaire d'un socle en moellons 22, supportant plancher 28 au-dessous duquel est ménagé un vide sanitaire 29. Comme le montre la fig.l4,le plancher 28 est formé d'éléments creux alvéolés 30 au-dessus desquels est coulée une dalle de compression 31. La feuille exterieure 6 recevant du mor-tier sur ses deux faces est repliée à angle droit, à son bord inférieur, et elle prend appui sur les moellons 27,avec interposition d'un film de polyéthylène 32, vendu sous le nom de POLYANE, qui évite la remontée de l'humidité. La feuille intérieure 7 s'interrompt au niveau du plancher, et est agrafée en 33 à une amorce 34 solidarisée avec la dalle LI grâce à des moyens de scellement 35. La face externe de la paroi 9 est garnie d'un enduit de finition 36 donnant par exemple un aspect rustique, tandis que sa face interne reçoit une couche de matériau isolant 37. Ce mode de réalisation assure un bon chainage et il permet de couler commodément la dalle de compression 31. En effet la paroi extérieure 9, une fois raidie, sert de fond de coffrage pour le coulage de cette dalle de compression. L'invention s'applique notamment à la réalisation de murs porteurs possédant une ossature formée de potelets 8,cette ap plication Etant celle correspondant à tous les exemples représentés sur le dessin. Cependant le champ d'application de l'invention s'étend à toutes les parois de b tivents : murs, planchers et toitures.Dans le cas d'une paroi non verticale, l'ossature se compose de poutrelles pouvant être réalisées de la même manière que les potelets 8. Les parois 9 et 10 peuvent être respectivement les parois extérieure et intérieure, ou vice-versa.Dans tous les cas, la lame d'air Il assure une excellente isolation, le pont thermique constitué par les potelets 8 étant négligeable. L'invention est destinée essentiellement à la réalisation de maisons individuelles de plein-pied, à un seul niveau,pour lesquelles elle constitue un procédé de construction simple,rapide et économique,permettant de réaliser aussi bien des parois planes que des parois courbes ou irrégulières. Comme il va de soi, et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite pas aux seuls modes de mise en oeuvre de ce procédé qui ont été décrits ci-dessus à titre d'exemples non limitatifs;elle en embrasse,au contraire, toutes les variantes d'exécution et d'application. -REVENDICAvIONS 1.- Procédé pour la réalisation de parois de bâtiments, et notamment de murs porteurs,caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser deux feuilles parallèles d'un treillis métallique portant une plaque de carton ( vendues sous le nom de STUCANET) 7 réunies par une ossature formée de potelets ou de poutrelles disposés à intervalles réguliers,du mortier étant projeté sur les deux faces de l'une des feuilles précitées ainsi que sur la face extérieure de la seconde feuille, l'espace entre les deux épaisseurs de mortier ainsi réalisées formant une lame d'air isolante. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les potelets ou poutrelles constituant l'ossature sont réalisés à partir des mêmes feuilles de treillis métallique portant une plaque de carton (vendues sous le nom de STUCANET), coupées à la largeur convenable et pliées en U de manière que leurs deux ailes parallèles puissent être assemblées aux deux feuilles recevant du mortier. 3.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce que les potelets ou poutrelles constituant l'ossature sont réalisés au moyen de deux fils métalliques parallèles réunis par un fil métallique en zig-zag, les ouvertures délimitées par les coudes du fil en zig-zag et les deux fils métalliques parallèles permettant le passage de fils métalliques perpendiculaires au plan du potelet ou de la poutrelle, fils auxquels sont assemblées les deux feuilles recevant du mortier. 4.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce que les potelets ou poutrelles constituant l'ossature sont réalisés en bois, la feuille recevant du mortier sur une seule face étant directement assemblée au potelet ou à la poutrelle tandis que l'autre feuille, cFest-à-dire celle recevant du mortier sur ses deux faces, est assemblée à des fils métalliques perpendiculaires au potelet ou à la poutrelle qui passent dans des pitons enfoncés dans le potelet ou la poutrelle. 5.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce que les potelets ou poutrelles constituant l'ossature sont réalisés à partir de mêmes feuilles de treillis métallique portant une plaque de carton que celles recevant du mortier ( vendues sous le nom de STUCANET), coupées à la largeur convenable et pliées en V, avec des retours aux extrémités des branches du V, de manière que la zone correspondant à la pointe du V puisse être assemblée à l'une des feuilles recevant du mortier tandis que les deux retours sont assemblés à l'autre feuille recevant du mortier. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que,dans le cas de la réalisatio98'un mur porteur, la fixation au sol de la paroi est assurée par scellement, sur les fondations, d'une feuille de treillis métallique horizontale portant une plaque de carton (vendue sous le nom de STUGÂNET) et prolongeant celles verticales recevant du mortier. 7.- Procédé selon la revendication 6,caractérisé en ce que la fixation est assurée par mise en place d'une feuille supplémentaire, coupée à la largeur convenable et pliée en U, de manière que sa partie centrale horizontale puisse être solidarisée avec les fondations grâce à des moyens de scellement, tandis que ses deux ailes verticales sont assemblées au bord inférieur des deux feuilles recevant du mortier. 8.- Procédé selon la revendication 6,caractérisé en ce que la fixation est assurée par l'intermédiaire du bord inférieur de l'une des deux feuilles recevant du mortier,qui est replié en U de manière à former une partie centrale horizontale, solidarisée avec les fondations grâce à des moyens de scellement et un retour vertical, assemblé au bord inférieur de l'autre feuille recevant du mortier. 9.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, dans le cas de la réalisation d'un mur porteur, la fixation au sol de la paroi est assurée par assemblage des deux feuilles verticales recevant le mortier de part et d'autre d'une amorce en béton réalisée sur les fondations. 10.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que,dans le cas de la réalisation d'un mur porteur au-dessus d'un socle en moellons supportant un plancher formé d'éléments creux, la feuille extérieure recevant du mortier est repliée à son bord inférieur pour prendre appui sur les moellons et est utilisée comme fond de coffrage pour le coulage de la dalle de compression du plancher.