Le procédé faisant ltobjet de la présente invention permet d'opérer la division d'un espace de temps déterminé en un nombre N d'espaces de temps élémentaires égaux entre eux, et ce, quelle que soit la durée de espace de temps diviser, et meme si cette durée est variable, autrement dit, si des espaces de temps successifs se répétant à la suite les uns des autres et outil convient de diviser par N, ne sont pas égaux entre eux. Il utilise la comparaison de deux compteurs électroniques se chargeant à des vitesses dont l'une est N fois plus élevée que l'autre. Les applications de ce procédé sont nombreuses, et on peut en particulier citer celles qui s'appliquentaux appareils de contrôle du fonctionnement des moteurs à explosions, tels que ceux utilisés sur les véhicules automobiles ou analogues, appareils de contrôle indiquant la vitesse de rotation du moteur, la mesure de l'angle de came, la mesure des angles d'avance ou de retard à ltal lumage. Le procédé décrit au présent brevet s'applique à ltélé- ment central de ces appareils de contrôle et le signal que délivre cet élément est directement utilisable sur un appareil de mesures à aiguilles ou sur un appareil de mesures à lecture numérique ou sur une machine imprimante. L'invention sera bien comprise par la description qui suit et les dessins annexés qui se rapportent, à titre non limitatif, à une réalisation de cette invention. On voit Fig. 1 - Le schéma synoptique du dispositif utilisant le procédé conforme à l'invention, Fig. 2 - La forme du signal d'entrée fourni au dispositif Fig. 3 - La forme du signal de sortie délivré par le dispositif. Pour que soit bien compris le procédé utilisé dans la présente invention, on a décrit ci-dessous le cas concret d'un moteur à explosions sur la bougie de référence duquel on prélève, par un capteur magnétique connu, un signal présentant un top à chaque étincelle. Entre deux tops successifs stécoule un temps que Iton appelle "cycle d'allumagett. La durée de ce cycle dépend naturellement de la vitesse de rotation du moteur. Ainsi, si le moteur tourne à 600 tours/minute, il y a une étincelle à la bougie de référence tous les deux tours minute, donc 300 étincelles par minute, cinq étincelles par seconde, la fréquence des tops à ltentrée dy dispositif est Fe = 5 hertz et la durée du cycle d'allumage est de 0,20 seconde.A 1200 tours/minute, la durée de ce cycle d'allumage est de 0,1 seconde, et Fe = 10 hertz.. etc Le procédé se propose de diviser cet intervalle de temps constituant le cycle allumage en N intervalles égaux, quelle que soit la durée de ce cycle d'allumage. Par exemple, deux tours moteurs correspondant à 7200 parcourus angulairement par le vilebrequin, on peut se proposer de diviser le cycle d'allumage en 720 espaces égaux, chacun délimité par un top du signal de sortie, la fréquence Fs de ces tops de sortie devant alors entre Fs = 720 Fe soit, par exemple, à une vitesse de rotation moteur de 600 tours/minute Fs = 720 x 5 = 3 600 hertz. On aura alors un top de sortie tous les degrés de rotation du vilebrequin, et ce, quelle que soit la vitesse de rotation du moteur, donc la durée du cycle d'allumage. Sur la fig. 1, on voit en 1 le système électronique d'alimentation du dispositif constitué par une horloge à quartz donnant un signal 2 de fréquence constante H. Ce signal 2 est appliqué à l'entrée dtun diviseur de fréquence par N, soit par 720 dans l'exemple choisi. Ce diviseur de fréquence 3 peut être constitué par un certain nombre de cellules 4, 5, 6, ...etc... Le signal sortant en 7 de ce diviseur de fréquence possède donc une fréquen H ce Hî = 720 . Ce Signal 7 est introduit dans un compteur électroni- que 8, lequel est remis au zéro à chaque fin de cycle dtallumage comme nous le verrons ci-après. Pendant tout le temps que durera le cycle d'allumage, le compteur 8 va se charger et inscrire le nombre d'impulsions que lui fournira le signal 7. On voit en 9, sur la fig. 2, la forme du signal d'entrée constituée par une succession de tops 10 fournis par un capteur magnétique ll (fig. 1) placé sur le fil d'allumage 12 de la bougie de référence du moteur. Ces tops délimitent donc la durée du cycle d'allumage, durée variable selon la vitesse de rotation du moteur. L'intervalle de temps 13 entre deux tops successifs correspond à deux tours moteur, donc à 720 degrés de rotation du vilebrequin. Par un dispositif électronique de transfert 14 et de remise au zéro 15, ce signal opère la remise au zéro du compteur 8 à chaque fin de cycle d'allumage. La capacité de chargement maximum du compteur 8 est choisie pour qu'il ne puisse se produire de saturation de ce compteur lorsque le cycle d'allumage est le plus long possible, c'est-à-dire lorsque le moteur tourne à sa vitesse minimum. Le chargement du compteur 8 est gardé en mémoire à chaque fin de cycle d'allumage par une mémoire électronique 16. Par ailleurs, le signal 2 est transmis à un second compteur électronique 17 identique au compteur 8. Ce compteur 17 va donc se charger en inscrivant le nombre d'impulsions que lui fournira le signal 2. Comme la fréquence du signal 2 est 720 fois plus rapide que celle du signal 7, le compteur 17 se charge 720 fois plus rapidement que le compteur 8. Un organe de comparaison 18 des chargements des deux compteurs 8 et 17 réalise, par l'intermédiaire d'un organe de remise au zéro 19, la remise au zéro du compteur 17 lorsque ce dernier atteint exactement le chargement du compteur 8 gardé en mémoire par la mémoire 16. Mais, comme le compteur 17 se charge 720 fois plus rapidement que le compteur 8, ce compteur 17 va se remettre au zéro 720 fois par cycle d'allumage.Le signal 20 que l'on recueille à la sortie du compteur 17 (fig. 3) va donc se trouver haché à la fréquence à laquelle se produisent les coTn- cidences entre les compteurs 17 et 8, c'est-à-dire à une fréquence 720 fois plus élevée que la fréquence d'entrée 9, et ce, quelle que soit la fréquence Fe du signal 9. On a ainsi obtenu un signal de sortie 20 de fréquence Fs telle que Fs = 720 Fe (fig. 3). L'espace de temps 21 compris entre deux tops consécutifs 22 du signal 20 est donc 720 fois plus petit que l'espace de temps 13 de deux tops consécutifs 10 du signal d'entrée 9. En règle générale, si la fréquence du signal 2 est divisée par N par le diviseur de fréquence 3, la fréquence Fs du signe de sortie- 20 sera Fs = N F , et cela, quelle que soit la fréquen- ce Fe du signal d'entrée 9. L'espace de temps 21 entre deux tops successifs 22 du signal 20 sera N fois plus faible que l'espace 13 entre deux tops 10 successifs du signal d'entrée 9. Ce procédé s'étend à tout dispositif exigeant le partage de l'espace de temps situé entre deux tops de référence, en un nombre déterminé d'espaces élémentaires égaux quelle que soit la durée du temps séparant les deux tops de référence. REVENDICATIONS 1. Procédé permettant d'opérer la division d'un espace de temps en un nombre N déterminé de temps élémentaires égaux quelle que soit la durée de l'espace de temps à diviser, et même si cette durée est variable, ce procédé étant caractérisé par le fait que l'en utilise la comparaison du chargement de deux compteurs élec troniques, l'un soumis à une fréquence d'entrée H, l'autre à une fréquence H N 2. Procédé suivant revendication 1 caractérisé par le fait que l'espace de temps à diviser par N est compris entre deux tops d'un signal d'entrée 9, ces tops étant transmis à une fréquence Fe 3. Procédé suivant revendication 1 caractérisé par le fait que le dispositif électronique utilisant ce procédé est alimenté par un horloge à quartz 1 donnant un signal 2 de fréquence constante H. 4. Procédé suivant revendication 3 caractérisé par le fait que le signal 2 est appliqué à l'entrée d'un diviseur de fréquence par N, ce diviseur de fréquence 3 comportant plusieurs cellules 4, 5, 6, ..etc.., ce diviseur de fréquence délivrant un signal 7 de fréquence H N 5. Procédé suivant revendication 4 caractérisé par le fait H que le signal 7 de fréquence N est introduit dans un compteur électronique 8 qui va se charger du nombre d'impulsions que lui fournira ce signal 7, compteur qui sera remis au zéro à chaque top du signal d'entrée 9, le chargement du compteur au moment de sa remise au zéro étant conservé en mémoire par une mémoire électronique 16. 6. Procédé suivant revendications 3 et 5 caractérisé par le fait que le signal 2 de fréquence H est appliqué à un second compteur 17 identique au premier et qui va se charger du nombre d > im- pulsions que lui fournira ce signal 2, c'est-à-dire que ce chargement s'effectuera N fois plus rapidement que celui du compteur 8. 7. Procédé suivant revendication 6 caractérisé par le fait qu'un organe de comparaison 18 des chargements des deux compteurs 8 et 17 réalise, par l'intermédiaire d'un organe de remise au zéro 19, la remise au zéro du compteur 17 lorsque ce dernier a atteint le chargement du compteur 8 gardé en mémoire par la mémoire 16. 8. Procédé suivantrevendication 7 caractérisé par le fait que le compteur 17 se chargeant N fois plus rapidement que le compteur 8, ce compteur 17 va se remettre au zéro N fois pendant l'espace de temps entre deux tops successifs du signal d'entrée 9 et que, par conséquent, le signal 20 de fréquence Fs que l'on recueille à la sortie du compteur 17 se trouvera haché à une fréquence N fois plus élevée que la fréquence Fe des tops du signal d'entrée 9, quelle que soit cette dernière, et que l'on obtiendra Fs = N Fe, ce signal Fs étant utilisable sur un appareil de mesure à aiguille, ou sur un appareil digital, ou sur une machine imprimante.