La présente invention concerne un dispositif au moyen duquel, dans des types d'épreuves sportives dans lesquelles le résultat de la compétition est (également) évalué sous forme de temps, les efforts musculaires du concurrent développés par unité de temps peuvent être répartis de manière optimale sur les périodes de l'ensemble de la compétition ; on peut en outre tenir compte des particularités de chaque type d'épreuve sportive et de l'équipement individuel du sportif. Dans tous les types d'épreuves sportives dits "à périodes", principalement en natation, en course à pied, en cyclisme, en aviron, en kayak, en canoé et indirectement aussi dans les divers types de sports équestres, les informations relatives aux temps de l'ensemble du parcours ainsi qu'aux temps partiels sont extrêmement importants. Ces informations sont, d'une part, prescrites dans les règlements de compé- tition et, d'autre part, servent à améliorer le caractère scientifique et l'efficacité de ltentrai- nement et du dispositif d'entraînement. Le développement d'effort uniforme par rapport au centre de gravité est un concept essentiel dans la théorie de l'entraînement. Il est démontré scientifiquement que la dépense d'énergie du concurrent est proportionnelle au carré de la vitesse maximale atteinte par segment.Le rythme correct et la régulation des mouvements peuvent s'apprendre et le dispositif suivant l'invention a pour but de faciliter l'exercice et l'assimilation du rythme correct. Le dispositif se comporte pratiquement comme un générateur de rythme, sur le rythme de guidage duquel plusieurs paramètres indépendants (données réelles et données planifiées) exercent une influence et dont le rythme de guidage (transmis au sportif) influe sur le rythme effectif des mouvements du sportif. Le rétablissement du rythme biologique normal est également indiqué par le rétablissement correspondant de la précision d'estimation du temps. Cela est important pour les décalages du biorythme qui se produisent lors de l'acclimation, par exemple lors de voyages dans la direction est-ouest. Par des essais appropriés avec le dispositif suivant l'invention, on peut déterminer quand l'équilibre biologique perturbé en raison du décalage horaire se rétablit. Des contraintes d'entraînement maximales ne peuvent être supportées qutà l'état d'équilibre biologique. Le déroulement des résultats temporels à périodes a été analysé dans de nombreux domaines sportifs depuis déjà longtemps et, depuis quelque temps, on utilise divers moyens pour influer sur le rythme des concurrents pendant le déroulement de la compétition pour permettre par des moyens de centrale techniques une évaluation à postériori, c'est-à-dire une analyse par segment du déroulement de la compétition. Lors des épreuves compétitives individuelles ou entre leurs diverses parties, on procède à des mesures locales (par exemple on mesure au moyen d'un appareil immergé dans une piscine le rythme instantané), le résultat de la mesure est fixé puis comparé avec le résultat de la compétition et les relations sont évaluées. Pour le guidage des sportifs pendant l'entraînement deux moyens modernes ont commencé de se répandre ces derniers temps. L'un des ces moyens est un dispositif d'émission central dont les signaux sont reçus par un appareil de réception personnel fixé au corps du sportif et émettant des signaux perceptibles par le sportif, tandis que celui-ci peut également recevoir entre temps certains signaux. Ces appareils fonctionnent en général en exploitation sur canal unique mais il n'existe aucun obstacle technique empêchant l'installation d'émission centrale d'émettre simultanément sur plusieurs canaux et les appareils de réception personnels des divers sportifs de recevoir exclusivement les signaux de leur propre canal. Un autre procédé de guidage très judicieux consiste à disposer des moyens de signalisation (tels que des lampes témoins), par exemple le long du chemin devant être parcouru par des nageurs, auquel cas s'allument toujours, en fonction des rythmes prescrits par l'entraîneur, celles de ces lampes qui indiquent le rythme qui doit être adopté dans la suite de l'épreuve sur le segment de parcours qui se trouve immédiatement devant le sportif. Par l'utilisation de ces moyens, on réussit à augmenter l'efficacité de l'entraînement mais seulement dans une mesure limitée. Lors du guidage par des signaux lumineux, il est indubitablement avanta geux de pouvoir fournir au nageur, en ne détournant que relativement peu son attention, des informations dont la forme de présentation suggère également de façon purement instinctive le rythme prescrit mais, néanmoins, cela implique de détourner dans une certaine mesure l'attention du sportif. En outre, la réaction effective de l'organisme n'est pas dans tous les cas optimale lorsqu'on compare les données relatives à l'état de l'organisme du sportif, données qui ne peuvent être évaluées que postérieurement avec le rythme prescrit et le résultat effectif. L'invention est basée sur le fait qu'on a reconnu que, par combinaison des moyens techniques mentionnés et d'autres encore, il est possible de créer un mécanisme de guidage qui, au lieu du guidage unidirectionnel jusqu'à présent utilisé dans la liaison entre l'entraîneur et le sportif, permet de créer une chaîne de régulation fermée (bidirectionnelle). Dans les procédés de guidage connus, des informations sont émises par une installation d'émission centrale (ou indiquées par l'intermédiaire de conducteurs par la série des lampes qui s'allument) et le concurrent perçoit les directives directement (visuellement) ou au moyen d'appareils (appareils de réception).Si, au lieu de l'appareil de réception personnel fixé sur le corps du sportif, on utilise un appareil d'émissionréception personnel et, au lieu de l'émetteur central, une installation d'émission-réception centrale, alors on peut, dant l'état actuel de la technique, créer un dispositif complexe qui, simultanément, traite les informations relatives à l'état du sportif et, en tenant compte de ces informations, corrige le programme prescrit dans le plan d'entraînement, moyennant quoi le sportif reçoit toujours des instructions qui lui indiquent le changement de rythme optimal adapté à la situation instantanée.Au moyen d'un tel dispositif, on peut également combiner le type de transmission des directives, grace à quoi le sportif reçoit le-s directives d'une manière sûre dans n'importe quels position instantanée de son corps, et quelle que soit la direction dans laquelle son attention est tournée. D'une part, l'installation d'émission-réception centrale peut rayonner la directive et l'installation d'émission-réception se trouvant sur le sportif peut transmettre au corps de celui-ci cette directive simultanément par plusieurs stimuli (stimuli acoustiques, tactiles, perceptibles par les os, électromo teurS etc.) tandis que, d'autre part, l'installation d'émission-réception centrale (par l'intermédiaire de conducteurs ou sans fil) peut êtrereliée à l'unité de commande de l'ensemble de signaux lumineux disposé le long de la piste (ou du couloir, dans le cas de la natation). Dans ce cas, le sportif ressent par voie optique et acoustique et par le sens du toucher, un seul et même stimulus et celui-ci agit sur tous ses mouvements sans détourner particulièrement son attention. Le guidage suivant l'invention est par conséquent essentiellement caractérisé par la chaîne de régulation fermée précitée. En conséquence, l'invention réside essentiellement en ce que l'appareil de réception personnel forme une partie de l'appareil d'émission-réception personnel tandis que l'entrée de signaux de modulation de l'appareil d'émission de celui-ci est reliée, directement ou indirectement à la sortie de signaux d'au moins un récepteur pouvant être fixé sur le corps du sportif ; et en ce que le dispositif d'émission central forme une partie du dispositif d'émission-réception central, tandis que la sortie de l'appareil de réception de ce dispositif est reliée à l'entrée de. signaux d'un dispositif de traitement de signaux et l'entrée de signaux de modulation de l'appareil d'émission dudit dispositif à la sortie de signaux du dispositif de traitement de signaux.Un tel dispositif de traitement de signaux dispose en général d'une unité d'évaluation raccordée à la sortie de l'appareil de réception, d'une unité de programmation raccordée à l'entrée du signal de. base et d'une unité de formation de différence ou "unité de soustraction" aux deux entrées de laquelle sont, respectivement, connectées une sortie de l'unité de programmation et une sortie de l'unité d'évaluation de signaux, tandis que la sortie de l'unité de soustraction est reliée, directement ou indirectement, à l'entrée de signaux de modulation de l'appareil d'émission. La liaison est directe lorsque le signal de sortie de l'unité de soustraction représente déjà directement le rythme à transmettre au sportif ; elle est indirecte lorsque le signal de sortie de l'unité de soustraction doit encore être converti sous une forme directement perceptible par le sportif dans des unités d'adaptation intermédiaires. De préférence, le dispositif est équipé d'une unité d'indication constituée par un grand nombre d'appareils indicateurs élémentaires (par exemple des lampes) disposés le long du parcours, cette unité d'indication étant en liaison de communication, par l'intermédiaire de conducteurs ou sans fil, avec la sortie correspondante de l'appareil d'émissionréception central. Le récepteur personnel comporte avantageusement un générateur de signaux engendrant des stimuli acoustiques et/ou des stimuli tactiles et/ou des stimuli électromoteurs. L'installation d'émission-réception person nelle peut contenir des piles, un accumulateur ou une unité d'alimentation, elle-même alimentée par l'énergie rayonnée à partir de l'appareil d'émission central. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution. Sur ces dessins La Figure 1 représente le mécanisme d'action qui doit être réalisé ; et La Figure 2 représente le schéma symbolique de la forme d'exécution choisie à titre d'exemple. Sur le pupitre de commande du dispositif, pupitre qui n'est pas représenté sur la Figure 1, l'entraîneur affiche le signal de base A, c'est-à-dire le déroulement temporel de l'épreuve compétitive particulière considérée, prévu d'après l'évaluation antérieure et la planification. A l'instant initial, il n'arrive encore de l'appareil d'émission-réception personnel du sportif aucune information relative au processus F de la progression de celui-ci pour l'appareil de réception de la station centrale et, par conséquent, seul le signal de base A est appliqué à l'une des entrées de l'unité de soustraction K, tandis qu'à son autre entrée parvient le signal de résultat effectif T = 0, c'est-à-dire que le rythme initialement planifié parvient sous la forme du signal de réglage A-T (A-o) à l'appareil de réception personnel du concurrent.Les récepteurs disposés sur le corps du concurrent produisent maintenant des signaux qui parviennent sous la forme de signaux de guidage V dans l'unité de traitement de-signaux J, et de là, sous la forme d'un signal de résultat effectif T correspondant, à la seconde entrée de l'unité de soustraction K.Maintenant le signal de réglage A-T n'est plus nécessairement égal à zéro ; la plupart du temps il est différent de zéro et il parvient, par l'intermédiaire de l'appareil d'émission de la station centrale à tous les emplacements où des stimuli excitateurs sont produits, c'est-à-dire qu'en premier lieu, le signal de réglage parvient à l'appareil de réception personnel fixé au corps du sportif, où il exerce des stimuli agissant sur les divers organes des sens et, éventuellement aussi, à l'unité de commande de la série de lampes disposée le long du parcours, lampes qui s'allument selon une séquence propre à exprimer la vitesse de déplacement correcte. Il est clair qu'avec ce mécanisme, les signaux sonores et lumineux transmis au concurrent peuvent être programmés d'une manière correspondant à vitesse nécessaire pour couvrir le parcours. D'après les signaux arrivant de l'appareil d'émission miniature porté par le concurrent, appareil qui fonctionne dans différentes gammes d'ondes, on peut par exemple à tout moment, comparer la vitesse effective avec la vitesse planifiée, tandis que la moyenne quadratique de la vitesse effective donne des renseignements sur les réserves d'énergie et la faculté d'adaptation instantanée du concurrent. Entre la dynamique de a variation du rythme sous effort et la vitesse de progression, il existe une relation présumée mais non démontrée.En déterminant cette relation, on peut éventuellement modifier considérablement le processus d'effort à ltentralnement ou dynamique de l'effort. Il s'offre une possibilité de régulation verbale de la vitesse de progression et de renforcement ou de modification du rythme adopté. Bien entendu, le transducteur électro-acoustique de l'appareil de réception personnel peut transmettre non seulement des impulsions de rythme, mais également, le cas échéant, des instructions verbales, bien que les impulsions de rythme n'influent sur le concurrent en plein effort que d'une manière telle qu'elles ne le dérangent essentiellement pas, tandis qu'avec des instructions verbales, il peut éventuellement se produire une perturbation du processus se déroulant à ce moment. Pour cette raison, ces deux formes d'intervention (bien qu'elles s'effectuent avec un seul et même moyen technique) -doivent être considérées, au point 4e vue technique d'entraînement, comme deux interventions entièrement différentes. Sur la Figure 2 est représenté, sous forme de schéma symbolique, un exemple d'exécution du dispositif suivant l'invention ; ce schéma comprend le canal de réception 200 du récepteur 20 disposant de n canaux (par exemple n = 10), de la station d'émissionréception centrale, un canal d'émission 100 de l'appareil d'émission 10 disposant de n canaux, ainsi que le récepteur personnel 300 du dispositif d'émissionréception pouvant être fixé sur le corps du sportif, et l'appareil d'émission personnel 400 de ce dernier. De tous les canaux branchés du dispositif, une pluralité de signaux porteurs de directives provenant de l'émetteur 10 de l'installation d'émissionréception centrale parviennent sur l'antenne de celui-ci où ils sont rayonnés et parviennent à l'entrée d'antenne de tous les récepteurs personnels 300, où la sélection du signal destiné au concurrent intéressé peut s'effectuer par un procédé de sélection connu désiré quelconque de la technique des communications. D'une manière analogue, à partir de chacun des appareils d'émission personnels 400 est émis un signal contenant les informations relatives au sportif intéressé, l'antenne de l'appareil de réception central 200 reçoit la totalité des signaux rayonnés. par tous les émetteurs personnels 400 et chaque canal de réception 200 choisit, également par des procédés connus, le signal lui appartenant en propre. Les différentes parties formant l'ensemble du système sont montées de façon correspondante. Le récepteur personnel 300 comprend un sélecteur 301, une unité de décodage 302, un amplificateur 303 et un générateur de signaux 304 montés en série. L'émetteur personnel 400 comprend, un oscillateur 401, un modulateur 402 et un amplificateur final 404 montés en série et aux entrées de signaux de modulation du modulateur 402 sont connectées les sorties des organes de mesure et des récepteurs fixés au corps du sportif (directement ou par l'intermédiai-- re dtun étage de réunion de signaux) ; c'est pourquoi les organes de mesure et les récepteurs reliés à l'entrée de signaux de modulation sont indiqués conjointement sur le schéma symbolique sous la forme d'une unité de mesure 403.Le montage pratique des diverses unités énumérées ci-dessus du dispositif d'émissionréception personnel est du ressort des connaissances professionnelles du spécialiste. Chaque canal de réception 200 du dispositif d'émission-réception central comprend un sélecteur 201, une unité de décodage 202 et une unité de traitement de signaux 204 montés en série. Une sortie du sélecteur 201 est connectée à l'entrée de l'unité de décodage 202, tandis qu'une autre sortie dudit sélécteur est directement raccordée à l'unité Üe traitement de signaux 204. Une sortie de l'unité de décodage 202 est connectée à l'entrée d'une première unité d'enregistrement 203 et une sortie de l'unité de traitement de signaux 204 est reliée à l'entrée d'une seconde unité d'enregistrement 205.Bien entendu, les deux unités d'enregistrement 203 et 205 ne sont pas nécessairement réalisées sous la forme d'unités de montage séparées et elles peuvent être, d'une manière connue d'après la technique moderne de traitement de l'information, constituées par des zones différentes d'une unique mémoire de signaux mais, au point de vue technique de système, elles doivent être considérées, même dans ce cas, comme deux unités existant indépendamment l'une de l'autre. La seconde sortie de l'unité de traitement de signaux 204 constitue en même temps la sortie du canal de réception 200. L'émetteur 10 du dispositif d'émissionréception central comprend, par canal, un programmateur 101 et une unité de soustraction 102. L'entrée 101a du programmateur est raccordée directement ou indirectement, à l'organe de commande du canal, organe qui n'est pas représenté sur le-dessin et la sortie 101b est reliée à l'une des entrées 102a de l'unité de soustraction 102. A la seconde entrée 102b de l'unité de soustraction 102 est connectée la sortie du canal de réception 200. L'émetteur 10 comprend au moins une unité de codage 103 et au moins un amplificateur final 104. Dans le cas où une seule unité de codage 103 est prévue, alors les sorties 102c respectives des unités de soustraction 102 respectives des divers canaux d'émission sont raccordées à cette unité par l'intermédiaire d'un organe de multiplexage.Bien entendu, chaque canal d'émission 100 peut aussi comporter sa propre unité de codage 103 et son propre amplificateur final 104. Sur la Figure 2, c'est cette variante qui est représentée pour plus de clarté mais, en général, elle n'est pas avantageuse. Il est également possible d'associer à chaque canal d'émission 100 une unité de codage 103 et d'appliquer les signaux déjà codés de tous les canaux d'émission 100 à l'en- trée d'un amplificateur final 104 commun. Le mode de fonctionnement est dans tous les cas essentiellement le même et se comprend aisément d'après le schéma. Le dispositif fonctionne de la manière suivante. L'entraîneur introduit les directives de prescription de rythme correspondant au plan d'entraînement élaboré par lui dans le programmateur 101 de chacun des canaux d'émission 100 individuels (il utilise à cet effet le pupitre de commande non représenté). Ces directives parviennent sur l'antenne, soit sans modification (dans le cas où, conformément au mécanisme mentionné à propos de la Figure 1, le signal arrivant à la seconde entrée 102b de l'unité de soustraction 102 à une valeur nulle), soit convenablement corrigées dans l'unité de codage et amplifiées.L'unité de codage module bien entendu, non seulement les informations de directive en signaux de sortie, mais aussi des bits d'identification, qui permettent au récepteur personnel 300 adressé de choisir les directives qui lui sont destinées parmi le lot de signaux émis. Par décodage du signal choisi, les signaux de directives sont produits dans le récepteur personnel et, après une amplification appropriée, ils sont transmis au sportif au moyen du générateur de signaux 304. Le générateur de signaux 304 peut comprendre plusieurs moyens de signalisation différents et peut ainsi transmettre la directive au sportif simultanément par voie acoustique, par voie optique et par l'intermédiaire du sens du toucher.En même temps, les signaux instantanés des différents organes de mesure et récepteurs fixés au corps du sportif modulent le signal porteur de ltoscillateur 401. Ce signal est alors amplifié et rayonné. Le sélecteur 201 du canal de réception 200 correspondant est sensible à la porteuse de l'émetteur personnel 400 correspon dant et transmet le signal choisi, dtune part, à l'unité de décodage 202 et, d'autre part, à l'unité de traitement de signaux 204. L'unité de décodage 202 reconstitue, à partir du signal modulé des données médico-biologiques fournies par l'unité de mesure 403, écrit ces données dans la première unité d'enregistrement 203 et les transmet en même temps à l'unité de traitement de signaux 204.Le signal reçu est également appliqué directement à l'unité de traitement de signaux 204 à partir du sélecteur 201 et cette unité reconstitue, à partir dudit signal, les données relatives au rythme effectif des mouvements du sportif. Les données relatives au rythme sont introduites par l'unité de traitement de signaux 204 dans la seconde unité d'enregistrement 205. Les circuits d'évaluation de l'unité de traitement de signaux 204 sont réalisés par le spécialiste, par des procédés usuels dans la technique du traitement de l'information, de telle manière que ladite unité mette les données médico-biologiques et les données de rythme en corrélation avec les valeurs de consigne adoptées par l'entraîneur. Lorsqu'avec le rythme effectif l'effort du sportif dépasse la mesure désirée, ce qui est désavantageux au point de vue santé, ou en ce qui concerne la condition du concurrent pour l'ensemble de l'épreuve compétitive, alors l'information résultante est appliquée, dans un sens tendant à modérer l'effort, à l'unité de soustraction 102 du canal d'émission 100. Si, au contraire, la condition du concurrent met en évidence des réserves de force qui permettent une accélération du rythme, alors l'information résultante parvient, dans un sens tendant à augmenter l'effort, dans l'unité de soustraction 102 du canal d'émission 100. Bien entendu, il ne s'agit là que-du principe de base du mécanisme de traitement des signaux. La capa cité de charge du signal porteur peut être modifiée, c'est-à-dire que l e canal d'émission 100 peut être rendu apte à la réception de différents signaux d'insertion et à leur incorporation au signal de directive. De même la conception de l'unité de traitement de signaux 204 peut être différente ; par exemple, un unique signal d'insertion peut modifier la directive de rythme en fonction d'une grandeur résultante obtenue à partir de plusieurs variables indépendantes. L'installation d'émission-réception person rcle peut être fixée sur la tête du concurrent, sur sa coiffure ou sur la courroie de sa coiffure, ou encore au moyen d'une sangle au bras, sur le dos, sur la poitrine, etc., de telle façon que appareil, dans les conditions de l'épreuve compétitive particulière considérée, ne gêne pas le concurrent dans ses mouvements mais que les récepteurs se trouvent néanmoins en bonne liaison fonctionnelle avec les organes générateurs de signaux. REVENDICATIONS 1 - Dispositif prescripteur de rythme, en particulier pour le guidage des concurrents de types d'épreuves sportives à périodes, comportant un émetteur central et n (par exemple n = 10) appareils de réception personnels pouvant être fixés chacun au corps d'un sportif, ledit dispositif étant caractérisé en ce que l'appareil de réception personnel (300) forme une partie de l'installation d'émission-réception personnelle, l'entrée de signaux de modulation de l'appareil d'émission (400) étant connectée directement ou indirectement à la sortie de signaux d'au moins un récepteur fixable au corps du sportif ; et en ce que l'émetteur central forme une partie d'une installation d'émission-réception centrale, dont le récepteur 20 dispose de n canaux de réception (200) agencés de manière identique et dont l'émetteur (10) dispose de n canaux dtémission (100) agencés-de manière identique, l'installation d'émission-réception centrale comprenant n unités de traitement de signaux (204) qui se raccordent par leur sortie chacune à l'entrée de signaux de modulation d'un canal d'émission (100), tandis que les entrées des unités de traitement de signaux (204) sont reliées à la sortie de l'unité de décodage (202) du canal de réception (200) correspondant et, avantageusement, à la sortie d'un sélecteur (201). 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque canal d'émission (100) de l'installation d'émission-réception centrale comtrend un trogrammateur (101) se raccordant par son entrée à un organe de commande et une unité de soustraction (102) montée en série avec ce trogrammateur, l'une des entrées de l'unité de soustraction (102) formant l'entrée de signaux de modulation du canal d'mission (1C0) et la sortie de l'unité de soustraction (102) étant connectée, par l'intermédiaire d'une unité de cpdaue (103) et, avantageusement, d'un amplificateur final (101), à la sortie d'antenne de l'émetteur (10). 3 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque canal de récetion (200), muni d'une entrée d'antenne, de 1 'installation d' émission-réception centrale comprend un sélecteur (201) connecté à ladite entrée d'antenne, ainsi qu'une unité de décodage (202) et une unité de traitement de signaux (204) montées en série avec ce sélecteur, une sortie de l'unité de traitement de signaux (204) formant la sortie du canal de réception (200) ou étant reliée directement ou indirectement à ladite sortie du canal de réception (200). 4 - Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'une des sorties du sélecteur (201) est directement connectée à l'unité de traitement de signaux (204). 5 - Dispositif suivant l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'une des sorties de l'unité de décodage (202) est connectée à l'entrée d'une unité d'enregistrement (20Z). 6 - Dispositif suivant l'une des revendications 7 à 5, caractérisé en ce qu'une sortie de l'uni t de traitement de signaux (204) est reliée à l'entrée d'une unité d'enregistrement (05). 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le récepteur personnel (300) comprend un sélecteur (301), une unité de décodage (302), avantageusement un amplificateur (303) et un générateur de signaux (304), montés en série. 8 - Dispositif suivant la revendication 7, cerac'.. risé en ce nXle le énérateur de signaux (304) est conçu de manière à pouvoir émettre des signaux optiques et/ou acoustiques. 9 - Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le générateur de signaux (504) est conçu de manière à pouvoir exciter des stimuli mécaniques, biochimiques ou électromoteurs agissant sur la neau ou sur les os. 10 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'émetteur personnel comprend un oscillateur (401) et un modulateur (402), à l'une des entrées duquel est relié ledit oscillateur (401), et à la seconde entrée duquel sont connectés directement ou indirectement des organes de mesure médico-biologiques et des récepteurs, la sortie du modulateur (402) étant reliée, directement ou par l'intermédiaire d'un amplificateur final (404), à la sortie d'antenne de l'émetteur personnel (400). il - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que l'installation d'émission-réception personnelle est réalisée d'une manière connue en soi en vue de fonctionner avec une alimentation en énergie provenant de l'extérieur. 12 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il dispose d'une unité d'indication constituée par une pluralité d'émetteurs de signaux élémentaires disposés le long du parcours de la compétition, unité qui est en liaison de communication, par l'intermédiaire de conducteurs ou sans fil, avec l'installation d'émissionréception centrale.