L'invention concerne des appareils de mesure servant à déterminer des dimensions linéaires et à former le produit des dimensions déterminées. On peut obtenir l'aire d'un rectangle en mesurant ses deux dimensions et en multipliant celles-ci. On peut obtenir le volume d'un parallélipipède en mesurant ses trois dimensions et en multipliant celles-ci. On a fréquemment besoin de connaI- tre ie volume d'objets tels que des paquets, des caisses et d'autres colis, par exemple pour le chargement et pour prévoir leur stockage dans un espace donné. La pratique actuelle est de déterminer le volume de ces objets en mesurant une à une leur trois dimensions au moyen d'une règle ou d'un ruban de mesure et de multiplier les trois dimensions ainsi déterminées, soit par une opération arithmétique simple, soit à l'aide de tables ou d'une règle à calcul. Cependant, cela est très long. Selon l'invention, un appareil de mesure comprend un élément allongé portant une première échelle linéaire et une deuxième échelle logarithmiqùe, des moyens permettant d'additionner des longueurs successives mesurées le long de la deuxième échelle et des moyens permettant de convertir la somme obtenue en nombres naturels. L'élément allongé peut être rigide, mais il est préférable qu'il soit formé d'un ruban flexible enroulé sur un tambour. Le ruban peut présenter des butées espacées et l'appareil peut comprendre une roue autour de laquelle le ruban est guidé et oui est munie de butées destinées à engrener avec les butées du ruban. Cette disposition assure que l'arbre tourne dans une mesure exactement proportionnelle à la longueur de ruban qui passe autour de la roue.Selon une disposition avantageuse, les butées du ruban sont formées par des trous espacés longitudinalement, prévus dans celui-ci, et les butées de la roue sont des tenons pouvant s'adapter aux trous. Dans une disposition préférentielle, les moyens d'addition comprennent un élément rotatif mis en rotation par des variations de la quantité de ruban enroulée sur le tambour, un organe de sortie et une liaison détachable reliant l'élément rotatif à l'organe de sortie. Dans les modes d'exécution les plus pratiques, l'organe de sortie porte une échelle antiloga rithmique et une forme avantageuse de l'organe de sortie est celle d'un ruban enroulé sur un deuxième tambour qui peut être mis en rotation par l'élément rotatif, par l'intermédiaire de la liaison détachable.Cette construction peut comprendre un bras pouvant pivoter par une extrémité relativement au tambour autour d'un axe parallèle avec espacement à l'axe du tambour et relié par l'autre extrémité au ruban de sortie, en un point intermédiaire entre ses extrémités, le bras étant libre de se mouvoir entre une première position où son point de liaison avec le ruban de sortie est situé généralement sur la circonférence du deuxième tambour et une deuxième position où ce point de liaison est espacé de ladite circonférence, le ruban de sortie étant dirigé tangentiellement à la circonférence. La présence du bras assure que le ruban soit tangent à la circonférence du deuxième tambour au début de l'enroulement du ruban sur le deuxième tambour, ce qui assure une position zéro constante. De préférence, l'appareil comprend une butée placée de façon que le bras s'y applique lorsqu'il est dans la deuxième position et cela assure encore une position zéro constante et la butée tend aussi à absorber le choc pendant que le ruban se déroule rapidement du deuxième tambour et empêche aussi un dépassement une fois que tout le ruban s'est déroulé du deuxième tambour. La liaison détachable peut prendre diverses formes. Dans une disposition très satisfaisante, la liaison détachable est formée d'un embrayage comportant deux éléments qui peuvent tourner relativement, dont l'un porte une surface de coinçage et l'autre une surface complémentaire, un organe de coinçage placé entre les deux surfaces et pouvant se mouvoir entre une position de coinçage et une position de non coinçage et un moyen de dépassement constitué par un élément monté sur l'un des éléments mais pouvant tourner relativement à celui-ci, d'un arc limité, autour de l'axe de rotation des éléments, et muni d'un cliquet qui peut coopérer avec l'organe de coinçage, de manière à déplacer celui-ci en direction de la position de non coinçage. Dans une forme particulière d'une telle liaison, les éléments présentent des surfaces circonférentielles alignées, tournées radialement vers l'intérieur et radialement vers l'extérieur, dont l'une est circulaire et l'autre porte plusieurs des surfaces de coinçage, un nombre égal d'éléments de coinçage étant prévus sous la forme de rouleaux, ainsi qu'un nombre égal de cliquets dont chacun présente une première partie munie d'une surface tangente à un cercle plus petit que le cercle inscrit à l'intérieur des rouleaux et coopérant avec le rouleau respectif auprès d'une extrémité de celui-ci, et une deuxième partie plus étroite qui coopère pratiquement avec toute la longueur du rouleau. Un autre mode d'exécution très satisfaisant est caractérisé par le fait que la liaison détachable comprend un élément denté relié à l'élément rotatif et un élément denté relié à l'organe de sortie, les éléments dentés pouvant prendre et quitter une position de coopération mutuelle, des moyens qui portent un repère ad3acent à l'organe de sortie et des moyens qui relient de façon détachable les moyens munis du repère à l'élément denté relié à l'organe de sortie, de manière à déplacer le repère avec l'organe de sortie pendant que les éléments dentés engrènent. L'invention peut être mise en oeuvre de diverses façons, mais on décrira maintenant à titre d'exemple une forme d'appareil de mesure selon l'invention ainsi qu'une variante, à propos des dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 est un plan de l'appareil de mesure, - la figure 2 est une élévation frontale de l'appareil le couvercle étant enlevé, - la figure 3 une vue éclatée des parties actives de l'appareil, retirées du bottier, - la figure 4 une élévation de détail suivant la ligne IV-IV de la figure 3, - la figure 5 une coupe axiale suivant la ligne V-V de la figure 4, comprenant une partie adJacente, - la figure 6 un détail d'une partie représentée sur la figure 2, mais par le caté opposé, - la figure 7 une vue similaire à la figure 2, montrant la variante, - la figure 8 une vue éclatée similaire à la figure 3, montrant la variante, et - la figure 9 une élévation détaillée suivant la ligne IX-IX de la figure 8. L'appareil représenté par les figures 1 à 6 est destiné à servir principalement à calculer le volume de paquets, caisses, etc., mais comme on l'expliquera, il peut servir à d'autres usages. L'appareil comporte un bottier généralement en forme de parallèlipipède, formé d'une botte généralement en forme de plateau 1, ouverte en haut, et d'un couvercle similaire mais moins profond, en forme de plateau, 2, ouvert en haut, qui présentent des bords complémentaires munis de feuillures, comme on peut le voir sur la figure 2 et sont normalement maintenus assemblés par quatre vis traversant le couvercle et pénétrant dans des trous filetés 3 de la botte 1. Un ruban d'acier cambré 4 muni d'un onglet terminal 5 est enroulé sur un tambour 6 monté de manière à pouvoir tourner sur un arbre fixe 7 et contenant un ressort de rappel (non représenté) de la forme communément employée dans un ruban de mesure rétractable en acier. Le ruban 4 part du tambour 6 et entoure un tambour 8 qui peut tourner librement sur un disque 10 et dont la périphérie porte trois pointes ou tenons 11 qui s'engagent dans des trous 12, régulièrement espacés sur le ruban 4. Ainsi, on peut tirer le ruban du bottier en déroulant du tambour 6 la longueur nécessaire et le remettre dans le bottier en enroulant à nouveau sur le tambour 6 la longueur correspondante. Le tambour 8 tourne d'un angle exactement proportionnel à la longueur de ruban retirée, la coopération entre les pointes Il et les trous 12 empochant tout patinage. Sur un bord, le ruban 4 porte une échelle 13 graduée en distances linéaires, par exemple en centimètres, tandis que le bord opposé porte une échelle logarithmique 14 choisie de façon telle que la longueur maximale à mesurer par le ruban corresponde à un repère de l'échelle logarithmique et que l'échelle logarithmique occupe la plus grande part possible de la longueur du ruban. Comme on peut le voir par les figures 3, 4 et 5, le disque 10 sur lequel peut tourner le tambour 8 et qui est fixé sur un arbre 9 est muni d'une feuillure 15. La surface circonférentielle intérieure du tambour 8 est munie d'une feuillure un peu plus profonde, de manière à former une gorge annulaire 17 contenant des rouleaux 18 qui ont chacun une longueur axiale égale à la profondeur de la paroi extérieure limitant la gorge annulaire et supérieure à la profondeur de la paroi intérieure limitant la gorge.La paroi extérieure de la gorge comprend des parties tangentielles 19 qui sont séparées de la paroi intérieure de la gorge par une distance inférieure a diamètre des rouleaux et les rouleaux sont sollicités le long des parties tangentielles par des ressorts de compression 21, dans des passages généralement tangentiels 22. Les rouleaux jouent donc le rôle de coins de sorte que le tambour 8 ne peut pas tourner dans le sens des aiguilles d'une montre relativement au disque 10 tels qu'on les voit sur la figure 4. Les ressorts 21 ont une force suffisante pour assurer une action de coinçage des rouleaux de sorte que, si le disque 10 et l'arbre 9 sont libres, la rotation du tambour 8 en sens inverse des aiguilles d'une montre cause une rotation du disque 10 en sens inverse des aiguilles d'une montre ; si par contre l'arbre 9 est retenu, le tambour 8 peut tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre. Un disque 23 est relié au tambour 8 par des vis 24 qui traversent des fentes arquées 25 du disque 23, permettant ainsi au disque de tourner de façon limitée relativement au tambour 8. Le disque 23 est sollicité en sens inverse des aiguilles d'une montre, tel qu'on le voit sur la figure 3, par des ressorts (non représentés) prévus dans les fentes 25. Du côté tourné vers le tambour 8, le disque 23 présente quatre organes de butée 26, dont chacun présente une forme généralement en L et comporte une première aile 27 située généralement le long de la surface du disque 23 et à l'intérieur de l'évidement formé par la feuillure 15 du disque 10 et présentant une surface extérieure généralement tangente à un cercle de plus petit diamètre que le disque 10. La deuxième aile est sous la forme d'une broche 28 perpendiculaire au disque 23 et pénétrant dans la gorge 17.Lorsque le disque 23 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre relativement au tambour 8, l'aile 27 de chacun des organes de butée 26 s'applique à la partie du rouleau respectif 18 qui dépasse au dessus du niveau du disque 10 (voir l'organe de butée unique 26 dont la position est superposée sur la figure 4) et écarte le rouleau de la position de coinçage, permettant ainsi au tambour 8 de tourner librement relativement au disque 10 et à l'arbre 9. La broche 28 de chaque organe de butée parcourt pratiquement toute la longueur du rouleau respectif et résiste à toute tendance du rouleau à s'incliner. Le tambour 8, les rouleaux 18 et le disque 10 forment ainsi un embrayage à roue libre qui transmet de petits efforts dans les deux sens et peut être dépassé de manière à ne transmettre ni dans un sens ni dans l'autre. A l'arbre 9 est aussi fixé un tambour 31 auquel est attachée une extrémité d'un ruban 32 portant une échelle antilogarithmique. L'autre extrémité du ruban est attachée à un autre tambour 33 qui peut tourner sur l'arbre 7 et ce tambour contient un ressort de rappel similaire à celui qui est contenu dans le tambour 6 de sorte que le ruban anti logarithmique 32 tend à se rebobiner sur le tambour 33 et s'en déroule pour s'enrouler sur le tambour 31 par suite de la rotation de l'arbre 9 et du tambour 31 dans le sens des aiguilles d'une montre. Le long du tambour 31 se trouve un disque 35 qui tourne aussi avec l'arbre 9 et porte un bras généralement en C, 36, dont une extrémité est montée de façon pivotante relativement au disque 35 par une goupille 37 dont l'axe est parallèle à l'axe de l'arbre 9.L'autre extrémité du bras en C, 36, porte une goupille 38 parallèle à l'arbre 9 et se logeant dans un logement 39 fixé à la face intérieure ou inférieure du ruban antilogarithmique 32. Cette extrémité du bras 36 peut coopérer avec une butée 41 portée par le couvercle 2 du boîtier. En dehors du couvercle 2, l'arbre 9 porte un disque 42 dont le bord est fraisé. Pour mesurer le volume d'unpaquet, on utilise l'appareil comme suit. On tire le ruban 4 le long d'une arête du paquet, dans une mesure telle que la distance entre l'onglet 5 de l'extrémité du ruban et l'angle 43 du boîtier, auprès du point de sortie du ruban, soit égale à la longueur de l'arête. Par suite, le tambour 8 tourne dans une mesure proportionnelle et étant donné que les rouleaux 18 se coincent, l'arbre 9 tourne de façon similaire, ce qui fait qu'une quantité correspondante du ruban antilogarithmique s'enroule sur le tambour 31. On note la longueur tirée, puis on tire davantage le ruban ou on le laisse se rétracter, jusqu'à ce que le repère correspondant de l'échelle logarithmique 14 se trouve le long du bord 43. Etant donné que l'arbre 9 est libre à ce moment, le disque 10 et donc l'arbre 9 tournent avec le tambour 8, dans un sens ou dans l'autre, pendant cette opération ; la longueur du ruban anti logarithmique enroulée sur le tambour 31 est réglée en conséquence et sera donc proportionnelle au logarithme de la longueur de l'arête que l'on a mesurée. L'utilisateur applique alors son pouce au disque 42 pour maintenir immobiles l'arbre 9 et le tambour 31 et laisse le ruban 4 se rétracter. Etant donné que le disque 10 est maintenu immobile, le tambour 8 tourne librement en sens inverse des aiguilles d'une montre. On retire le pouce du disque 42 et on répète l'opération pour chacune des deux aretes du paquet qui sont perpendiculaires à la première arete ainsi qu'entre elles, de sorte que pour chaque arrête, une longueur du ruban antilogarithmique 32 correspondant au logarithme de la longueur de l'arête mesurée s'enroule sur le tambour 31 et on ajoute les longueurs de la deuxième et de la troisième mesures à la longueur déjà enroulée sur le tambour 31. Quand la mesure finale a été faite, on peut lire le volume du paquet sur le ruban antilogarithmique, au niveau d'un réticule 44 tracé sur une fenêtre -transparente 45 du bottier. Pour ramener à zéro le ruban antilogarithmique, on applique le pouce au disque 23, à travers une fenêtre ouverte 46 du bottier et on le fait tourner d'une courte distance en sens inverse des aiguilles d'une montre relativement à la figure 3, ce qui fait que les rouleaux 18 sont dégagés par les butées 26 et que le ressort de rappel prévu dans le tambour 33 peut enrouler à nouveau le ruban antilogarithmique.Lorsqu'il y a plus d'un demi-tour environ de ruban surie tambour 31, le bras 36 s'étend sur une partie de la circonférence du disque 35, comme on le voit en trait plein sur la figure 6 et la goupille 38 se loge dans une gorge dirigée axialement 47 de la surface du tambour 31, mais lorsqu'on retire du tambour 31 une spire finale du ruban antilogarithmique 32, le bras 36 pivote à la position indiquée en tnit mixte sur la figure 6 et à la position de la figure 2, le bras s'appliquant à B butée 41 par son extrémité opposée au pivot. Cela assure une position zéro précise du ruban et cela permet au ruban de s'enrouler tangentiellement sur le tambour 31 aussi t5t que celui-ci commence à se mouvoir. Sans le bras 36, la position initiale serait celle où le ruban 32 est dirigé radialement et non tangentiellement au tambour 31. En outre, le bras 36 et la butée 41 empêchent le tambour 31 de continuer à tourner par inertie si le ruban doit être rebobiné très rapidement sur le tambour 33 et réduisent la secousse appliquée au ruban à la fin du rebobinage. Les figures 7 à 9 montrent un appareil qui fonctionne d'une façon généralement similaire à celui des figures ? à 6, mais utilise une formedtfférente d'embrayage et un dispositif de référence flottant. Ainsi, les parties de l'appareil qui apparaissent sur les figures 7 à 9 et qui sont généralement similaires aux parties équivalentes de l'appareil des figures i à 6 portent les mêmes références avec le signe "prime", tandis que d'autres parties équivalentes sont omises. Il faut noter que dans l'appareil des figures 7 à 9, les positions des deux rubans sont intervertis de sorte que sur les figures 7 et 8, le ruban de mesure 4' est plus proche de l'observateur tandis que le ruban antilogarithmique 32' est plus loin de l'observateur.Le ruban de mesure 4', qui porte une échelle linéaire 13' et une échelle logarithmique 14', fait le tour d'un tambour 8' et s'enroule sur un tambour 6' muni d'un ressort de rebobinage. Le tambour 8' peut tourner librement et se mouvoir axialement entre des limites étroites sur un fourreau 51 adapté au bottier par cannelures de sorte qu'il ne peut pas tourner mais peut être déplacé axialement de l'extérieur du bottier. Un arbre 9' passe à travers le fourreau 51. Le tambour 8' porte une couronne dentée de chant 52, à profil en dents de scie, c'est-à-dire que chaque dent présente un flanc situé dans un plan qui contient l'axe de rotation du tambour et un flanc incliné relativement à ce plan.Un disque 53, dont le diamètre extérieur est légèrement inférieur au diamètre intérieur de la couronne dentée 52 du tambour 8', est fixé au fourreau 51 de sorte que le disque 53 peut se mouvoir axialement mais est empêché de tourner. Le disque 53 porte aussi une couronne dentée 54 à profil en dents de scie. Les deux couronnes dentées 52 et 54 peuvent engrener avec une couronne dentée 55 à profil correspondant, prévue sur un disque 56 qui fait partie du tambour 31' sur lequel le ruban antilogarithmique 32' venant du tambour 6' s'enroule. Le tambour 31' peut burner librement et se mouvoir axialement sur l'arbre 9'.Le tambour 31' porte un deuxième disque y dont la face extérieure peut coopérer avec une couche 58 de matière de friction prévue sur un coulisseau 59 espacé au dessus de l'arbre 9' et monté dans des guides (non représentés) du bottier de manière à aller et venir dans une direction généralement parallèle à la longueur du ruban antilogarithmique 32' qui s'étend entre les tambours 6' et 31'. Le coulisseau porte une bande 61 de matière transparente portant une ligne de référence 62 placée de manière à se trouver par dessus le ruban antilogarithmique 32'. Les guides prévus pour le coulisseau 59 lui permettent un mouvement latéral limité dans des directions parallèles à l'axe de l'arbre 9' et le coulisseau est sollicité vers sa position de droite de la figure 8 par deux ressorts à lame ondulés 65. Un ressort à boudin 63 est prévu sur l'arbre 9' entre le boîtier et le disque 57 du tambour 31', un ressort à boudin 64 est prévu sur l'arbre 9' entre le disque 56 du tambour 31' et le disque 53 et un ressort 66 est prévu sur le fourreau 51 entre le tambour 8' et le côté rapproche du bottier tel qu'on le voit sur la figure 8. L'état normal de l'appareil est celui où les ressorts 63 et 66 amènent les dents 52 et 55 à engrener tandis que le ressort 64 amène le disque 53 à se loger à l'intérieur de la couronne dentée 52, les dents 54 étant hors de coopération avec les dents 55. La surface de friction 58 est hors de contact avec le disque 57. On utilise 11 appareil comme suit. On tire le ruban de mesure 4' jusqu'à la longueur de la première arête du paquet à mesurer et on note la distance sur l'échelle 13' ; on tire alors davantage le ruban 4' ou on le laisse se rétracter, jusqu'à ce que le repère équivalent de l'échelle logarithmique 14' soit voisin du bord du bottier, de la façon décrite à propos du mode d'exécution des figures 1 à 6.Pendant ce temps, on maintient les dents 52 en coopération avec les dents 55 et donc, une longueur du ruban antilogarithmique 32' qui équivaut au logarithme de la longueur mesurée s'enroule sur le tambour 31'. On déplace alors axialement le fourreau 51 pour déplacer le disque 53 contre la force du ressort 64 jusqu'à ce que les dents 54 viennent engrener au moins partiellement avec les dents 55. Un mouvement supplémentaire du fourreau 51 a pour effet que le tambour 31' se déplace d'une petite distance sur l'arbre 9', de sorte que le disque y entre en contact avec la matière de friction 58 du cou lisseau 59. Jusqu'à ce moment, les dents 55 engrènent encore complètement avec les dents 52 de sorte que, quand les dents 54 et 55 sont parfaitement alignées, elles n'engrènent que partiellement.Pourtant, un mouvement supplémentaire du fourreau 51 déplace le tambour 31' (et aussi, bien entendu, le coulisseau 59) jusqu'à ce que les dents 55 cessent d'engrener avec les dents 52. Ensuite, lorsque le fourreau 51 continue son mouvement, les dents 55 viennent engrener complètement avec les dents 54. Etant donné que le disque 53 ne peut pas tourner, cet engrènement-fí- nal s'accompagne d'une légère rotation du disque 56. Toute rotation ainsi imprimée au disque 56 se transforme en un mouvement longitudinal du coulisseau 59, ce qui fait que la ligne de référence 62 se meut approximativement dans la mdme mesure que le ruban antilogarithme se meut sous l'effet de la rotation, ce qui fait que les positions relatives de la ligne de référence 62 et du ruban antilogarithmique 32' ne sont pas modifiées. On laisse alors le ruban de mesure se rebobiner sur le tambour 6' mais le tambour 8' est désaccouplé du tambour 31' à cause du dégagement des dents 52 et 55, de sorte que le ruban antilogarithmique n'est pas affecté. On relâche alors le fourreau 52 et alors, le ressort 64 écarte le disque 53 du disque 56 et le ramène vers le tambour 8' et le ressort 63 déplace le tambour 31' de manière à amener les dents 55 en coopération avec les dents 52. Ces mouvements sont prévus de telle sorte que les dents 52 et 55 engrènent à nouveau avant que les dents 54 ne quittent le contact des dents 55. Toute petite rotation du disque 56, nécessaire pour assurer l'engrènement complet entre les dens 52 et les dents 55, est à nouveau permise par le mouvement du cou- lisseau 59.Enfin, le disque 57 se dégage de la matière de friction 58 du coulisseau 59. Comme dans l'appareil des figures 1 à 6, on répète le pro-' cessus pour les deux autres dimensions du paquet à mesurer et le résultat apparatt sur le ruban antilogarithmique 32', sous la ligne de référence 62. On remet à zéro le ruban antilogarithmique en écartant le tambour 8' du disque 56, contre la force du ressort 66, de sorte que le tambour 31' est libre de tourner, ce qui permet au ruban antilogarithmique de se rebobiner sur le tambour 6'. Un bras en C 36', agissant de la façon décrite à propos des figures I à 6, est prévu pour assurer une position zéro reproductible et épargner le choc au ruban. On a décrit les appareils à propos de la détermination du volume d'un paquet, mais il est entendu qu'ils peuvent servir à déterminer les aires de surfaces, ou, en fait, à multiplier des nombres autres que des longueurs, si nécessaires, si l'on déploie simplement le ruban de mesure pour indiquer successivement les nombres à multiplier sur l'échelle logarithmique 14 ou 14'. Par exemple, pour calculer le cotit du transport d'un paquet déterminé, lorsqu'il dépend du volume, on peut prérégler l'appareil, avant d'effectuer l'opération de mesure, en déployant le ruban jusqu'à ce que le prix par unité de volume apparaise sur l'échelle logarithmique 14 ou 14'. Dans les constructions décrites, le résultat du calcul ap paratt sur une échelle antilogarithmique, mais il est entendu que d'autres dispositifs de sortie sont possibles. Par exemple, la sortie pourrait entre indiquée sur une échelle en forme de dis que ou de tambour. Etant donné que dans ces cas, pour obtenir une échelle de sortie étendue et dont précise, il est désirable que le disque ou le tambour fasse plusieurs tours au cours de la plupart des calculs, il faut un moyen d'indiquer quelle est la partie intéressante de l'échelle. Par exemple, la sortie peut se faire sur un seul disque portant une échelle en spirale et un point de référence qui se meut radialement pour indiquer la partie intéressante de la spirale et de façon similaire, avec un tambour, l'échelle peut avoir une disposition hélicotdale avec un point de référence qui se meut axialement. Ou encore, un disque de sortie peut porter une seule échelle mais peut titre disposé pour actionner un indicateur qui indique le nombre de tour accomplis par le disque. L'indicateur peut prendre la forme d'un deuxième disque qui avance pas à pas à chaque tour du premier disque. REVENDICATIO!JS 1. Appareil de mesure comprenant un élément allongé portant une échelle linéaire et des moyens permettant d'additionner les logarithmes de longueurs successives mesurées par l'échelle, appareil caractérisé par le fait que ltélément allongé porte une deuxième échelle logarithmique et que l'appareil comprend des moyens permettant d'additionner des longueurs successives mesurées le long de la deuxième échelle et des moyens permettant de convertir la somme obtenue en nombres naturels. 2. Appareil selonla revendication 1, dans lequel l'élément allongé est un ruban flexible enroulé sur un tambour, appareil caractérisé par le fait que le ruban présente des trcus espacés longitudinaiement et que l'appareil comprend une roue autour de laquelle le ruban est guidé et qui est munie de tenons destinés à engrener avec les trous du ruban. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel l'élément allongé est un ruban enroulé sur un tambour, appareil caractérisé par le fait que les moyens d'addition comprennent un élément rotatif mis en rotation par des variations de Ta quantité de ruban enroulée sur le tambour, un organe de sortie et une liaison détachable reliant l'élément rotatif à l'organe de sortie. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'orgare de sortie est un ruban portant une échelle antilogarithmique et enroulé sur un deuxième tambour pouvant être mis en rotation par l'élément rotatif par l'intermédiaire de la liaison détachable. 5. appareil selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu' un bras pouvant pivoter par une extrémité relativement au tambour et autour d'un axe parallèle avec espacement à l'axe du tambour et relié par l'autre extrémité au ruban de sortie, en un point intermédiaire entre ses extrémités, le bras étant libre de se mouvoir entre une première position où son point de liaison avec le ruban de sortie est situé généralement sur la circonférence du deuxième tambour et une deuxième position où ce point de liaison est espacé de ladite circonférence, le ruban de sortie étant dirigé tangentiellement à la circonférence. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il comporte une butée placée de manière à subir l'action du bras lorsque celui-ci est dans la deuxième position. 7. Appareil selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que la liaison détachable est formée d'un embrayage comportant deux éléments qui peuvent tourner relativement, dont l'un porte une surface de coinçage et l'autre une surface complémentaire, un organe de coinçage placé entre les deux surfaces et pouvant se mouvoir entre une position de coinçage et une position de non coinçage et un moyen de dépassement constitué par un élément monté sur l'un des éléments mais pouvant tourner relativement à celui-ci, d'un arc limité, autour de l'axe de rotation des éléments, et muni d'un cliquet qui peut coopérer avec l'organe de coinçage de manière à déplacer celui-ci en direction de la position de non coinçage. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les éléments présentent des surfaces circonférentielles alignées, tournées radialement vers l'intérieur et radialement vers l'extérieur, dont l'une est circulaire et l'autre porte plusieurs des surfaces de coinçage, un nombre égal d'éléments de coinçage étant prévus sous la forme de rouleaux, ainsi qu'un nombre égal de cliquets dont chacun présente une première partie munie d'une surface tangente à un cercle plus petit que le cercle inscrit à l'intérieur des rouleaux et coopérant avec le rouleau respectif auprès d'une extrémité de celui-ci, et une deuxième partie plus étroite qui coopère pratiquement avec toute la longueur du rouleau. 9. Apparéil selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que la liaison détachable comprend un élément denté relié à l'élément rotatif et un élément denté relié à l'organe de sortie, les éléments dentés pouvant prendre et quitter une position de coopération mutuelle, des moyens qui portent un repère adjacent à l'organe de sortie et des moyens qui relient de façon détachable les moyens munis du repère à l'élément denté relié à l'organe de sortie, de manière à déplacer le repère avec l'organe de sortie pendant que les éléments dentés rengrènent. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé par le fait que les éléments dentés présentent des donts dont chacune a un flanc situé dans un plan qui contient l'axe de rotation et un flanc situé dans un plan incliné relative ment au premier plan.