Ï0è22 50 î8000 LElirrejrûiea --Ciioarsie des coBipositioss servant à''Stabiliser contre i 2mi5iidi té le-3 îa&tisres cellulosiques"en feuilles ainsi qu'un prc-oéàs ~S.s&s.i à stabiliser les matières cellulosiques es feuilles contre les variations de dimensions physiques dues à des S variations Se l'hftràidit-ê âs"-l.6ai^, plus particulièrement elle con-cerne une composition as stabilisation contre l'humidité gui comprend ..un stabilisant du -t;7pe polyosyaleGjiènegljeol ;et un polysière a-blocs polf-D2:yéttolèa.e/o2:Yprop3/lèaegl3rool qui augmente la vi-tesse d' absorption de la composition5 ainsi qu'tan procédé d'augmen= 10 tation de la stabilité des matières ceHt7JL0siqt2.es en feuilles vis-à-vis de l'kusiidité qui consiste à leur appliquer une telle composition." Les variations d'humidité de l'air posent un problème.difficile dans le revêtement 'et le traitement'de matière cellulosique 15 en feuilles dans les machines automatiques. Les variations, - de la teneur en'humidité de la matière résultent de variations d'humidité de l'air et ses variations entraînent xœ. rétrécissement et un gonflement de la matière. Différentes portions de la matière ne rétrécissent pas et ne gonflent pas tcujours dans la même mesure, 20 ce qui donne lieu à des rides, à des cloques et à un roulage de sorte que la matière ne s'applique pas à plato Les problèmes posés par le manque de stabilité vis-à-vis de l'humidité sont particulièrement apparents dans le cas d'un papier qu'il faut amener d'une pile dans une machine à grande vitesse, 25 par exemple une machine à imprimer en offset» Si ce papiex* ne s'applique pas parfaitement à plat, il peut se coincer ou se rider dans la machine ce qui entraîne des défauts dans le- travail et éventuellement même un blocage du papier et un arrêt de la machine. Un problème particulièrement ardu est posé par le papier de 30 revêtement d'étagères qui doit s'appliquer absolument à plat pour satisfaire l'usager. Un papier-de ce genre peut être appliqué à différentes surfaces à l'aide d'adhésifs élastiques et les variations d'humidité de l'air, entraînant des variations de la teneur en humidité dit papier, peuvent avoir pour effet que la couche 35 adhésive se détache du papier à la suite des rides, des cloqnes ou du roulage du papier. Les variations de la teneur en humidité du papier BAP ORiGïNAL papier ^OsaliC" .■ .:'. papier • ; - '• vv.-: la pr cosdë j'therEC-fsiS" •'.•••:.• -:■ _C'W. ■ : v-, p ." : rs_i ôéÎQùViXQ'xr,; a des images déformées et eventuell «vient k -.s. ret t'? 1 ® appereiilsfe par ceinçsgg du papier = ? .?eitr t^ter d'atténuer ou d-éliainer l3ineo^rréniLent : on a traits le papisr et «is©atr®s matières oellriGsiçpias gn. f©ailles par Iss agents stabilisants oapêsfcsat 15 action de l'Isasaidité., Os sait que des pol^slaools à faxbls poxds noléml^v^ >3C©}ae l5étl3^= ièneglyccl et le glpcérol peuvent is^Jiier les variations de la te-10 îisiir '3ii DSEldlt^ dss matières o@llul©3ia\tes sa f>uxllse. 0©3 po~ Ir/Ols sont absorbés; relativement ^ite en grands quEntitë 32. «si jctirt laps, de temps sais la difficulté est qu'ils soût.,sse©s T©Xa-tils et sséchappent "bientôt du papier par ©vsporatIon<>. après quoi, ivideminent 5 il n'y a plus aucune stabilité vis-à-via de lsJûUMidit lènegljaols s«at soins volatils. Cependant,,. étant. âomié 1 sœ1 poids moléculaire élerés e§s matières ae sont que lentement..absorbées •ians la matière cellulosique en feuilles et par suite s elles a© 3ont pas très satisfaisantes avant Q1Z2 033. as les applique au 20 pier. longtemps avant le traitement » Quand on travaille le papier -ai iao;jea de machines à grande vitesse, on n'a. sêae pas le temps i3 appliquer le pelyczyalcoylèiieglsrool ou autre matière à poids moléculaire _ élevé et d'attendre qu/elle.soit absorbée par le papier •sa quantité suffisante pour communiquer le degré désiré de ëtabi-25 lit® vis-à-vis de l'bnmidité. Un goljol à. faible poids .aolésulsire aélengé à un polyol à poids moléculaire». élevé » comme décrit daas le brevet américain nS 3 3Q1 680? améliore la vitesse d'absorption sais cependant le mélange est absorbé trop lentement par le papier pour qu'on l'utilise dans une presse à ooller otu par exemple9 la 50 teneur.en humidité de la matière cellulosique en feuille,s est assez faibles de l'ordre de 5-15$ et où la vitesse de traitement daas l'appareil est très grande. Selon l'invention, on prévoit une composition de. stabilisation _contre l'humidité. caractérisée par une grande vitesse d' ab-35 sorption dans une,matière fibreuse cellulosique et une.faible volatilité» Par suit®5 on peut appliquer cette composition à une matière cellulosique en feuilles dans-des machines à grande vitess bad original 69 30622 3 2018000 avec l'assurance qu'elle sera absorbée assez vite et en assez grande quantité pour communiquer le degré désiré de stabilité vis-à-vis de l'humidité en vue du traitement ultérieur de la feuille. On peut aussi l'appliquer à la matière fibreuse cellulosique avant 5 de la mettre sous forme de feuilles, par exemple à la pâte cellulosique, aux fibres cellulosiques dans la pile ou dans la charge d'alimentation de celle-ci, ou à tout stade du traitement, avant ou pendant la formation de la feuille. En pareil cas, le polymère à blocs poly-oxyéthylène/oxypropylèneglycol a pour rôle d'augmen-10 ter l'efficacité du polyoxyalcoylèneglycol dans la stabilisation contre l'humidité. En outre, la solidité du papier traité sera plus grande que si la composition était ajoutée à la matière cellulosique sous forme de feuilles. polyoxy éthylène/oxypropylèneglycol est incorporée à la matière fibreuse cellulosique et le polymère à blocs augmente la vitesse d'absorption du polyoxyalcoylèneglycol et peut aussi augmenter son efficacité de stabilisation. Ensuite, on trouve que la matière en 20 feuilles présente une bonne stabilité vis-à-vis de l'humidité. Les compositions stabilisantes de l'invention sont à base d'un polyoxyalcoylèneglycol servant de stabilisant contre l'humidité et d'un polymère à blocs polyoxyéthylène/oxypropylèneglycol qui augmente la vitesse de pénétration du polyoxyalcoylèneglycol dans la 25 matière cellulosique en feuilles et. qui dans certains cas augmente son efficacité dans la stabilisation contre l'humidité. Bien que le polymère à blocs soit lui-même un polyoxyalcoylèneglycol, il est assez différent par sa structure et présente une efficacité très différente et synergique. 30 le polymère à blocs présente un coeur central de polymère po]y- oxypropylèneglycol qui porte, sur l'un de ses groupes hydroxyle terminaux ou sur les deux, des unités de polymère à blocs polyoxy-éthylène, elles-mêmes terminées par des groupes hydroxyle. Ces polymères sont des matières connues et sont décrites dans le bre-35 vet américain n- 2 674 619. Ils sont définis par la formule générale : Ainsi, dans le procédé de l'invention, la composition compre-15 nant le stabilisant polyoxyalcoylèneglycol et le polymère à blocs 69 30622 4 2018000 dans laquelle et m2 ont des valeurs telles que les groupes oxy-éthylène constituent 20-90$ du poids du composé, l'un de ces deux coefficients pouvant être nul ; n est un nombre entier correspondant au nombre d'unités C^HgO e"t sa valeur est telle que le poids 5 moléculaire du composé à l'exclusion des unités oxyéthylène soit d'au moins 900 tel qu'on le détermine par l'indice d'hydroxyle ; £ est un nombre entier et vaut 1 ou davantage. On prépare ces polymères à blocs en condensant l'oxyde d'éthylène avec un polyoxypropylèneglycol d'un poids moléculaire d'au 10 moins 900. D'autres détails sur la préparation et les caractéristiques de ces composés sont donnés dans le brevet américain déjà cité. Dans les copolymères préférentiels de l'invention, la somme de m^ et m^ est comprise entre 2 et 20, n vaut de 1 à 25, p vaut de 15 1 à 5 et le poids moléculaire moyen du polymère à blocs est compris entre 1000 et 5000 environ. Des polymères à blocs de ce type se trouvent dans le commerce sous les marques commerciales "Pluronics" et "Berol". Les "Pluro-nics" sont identifiés par une lettre L, P ou P et un nombre. La 20 lettre identifie la forme physique, L pour les liquides,? pour les pâtes et S pour des formes solides assez dures pour être converties en paillettes. Le premier ou les premiers chiffres identifient le poids moléculaire type du polyoxypropylène de base et le dernier chiffre indique le pourcentage approximatif d'oxyde d'éthy-25 lène dans la molécule totale. Le Tableau I indique des "Pluronics" que l'on peut utiliser dans les compositions de l'invention et leurs caractéristiques. TABLEAU 1 Poids moléculaire 950 1200 1450 1750 2050 2250 2750 3250 4000 10 L31 L6l L81 L101 L121 20 de p oly oxy ê thyl ? ne. d^nr.; I 30 l ï 5- L42 L62 L72 L92 L122 L43 L63 L44 j 1.64 ! ! P84 I ! P9'-î P103 ! P104 P123 j "* •• j *- •*" t 2V:7 •i y f ' .«"r 7 . :•/1 c- ■■ JL o o au o o r-o l Ui Ki o œ o o o 69 30621 - "npn-i- ' dr-iu • B ',st un atome -i ' hyc.ro ou. ;,-n groupe méthyle, a.( vaiiv ne 1 à 3 et n0 vaut de 5 s. ,550 environ. Le polyoxyalcoylèneglycol oolx être soluble dans l'eau et peut avoir un poids moléculaire compris entre 150 et 10 000 environ» Cc-isme exemples de polyoxyalcoylèneglyccls on citera le poly-10 oxyéthylèneglycol, le polyorypropyiène-1.2-glycol, le nolyoxybu-tylène-1 o 2-glycol, le polyoxypropylène-l, 3-glycol. le polyoxybu-tylène-1 » 4-glycol et le polyoxybutylè2.e-1,3-glycol. Les proportions relatives du polyoxyalcoylèneglycol et du polymère à b.Vr.nr. polyoxyalcoylèneglycol ne sont aucunement détermi-15 nantes, 5rutetois, il n'y a pas de raison d'utiliser une quantité ze .^1 e à tJoca supérieure à ce qui est nécessaire pour augmenta •: eu.ûf iscjmaenv la vitesse de pénétration du palyoxyalcoylènegly-c«L dsna la matière cellulosique en feuilles. En général, on ob-osrve une vitesse d'absorption considérablement accrue quand la 20 quantité de polymère à blocs est seulement de 1,0?£ du polyoxyalcoylèneglycol. L'effet augmente quand on augmente la quantité et atteint 1.321 maximum pratique à environ 2,5-20$ en poids relativement au polyoxyalcoylèneglycol. Ensuite, bien que l'on puisse utiliser de plus grandes quantités, l'accroissement de la vitesse d'absorp-25 tion n'est pas en proportion de la quantité supplémentaire de polymère à blocs que l'on ajoute, de sorte que l'on n'utilisera pas normalement de telles quantités. Cependant, de telles quantités peuvent être utilisées, si on le désire, pour tirer parti des autres propriétés du polymère à blocs polyoxyalcoylèneglycol. 50 L'invention est applicable à des matières cellulosiques en feuilles de toute nature. Elle est particulièrement applicable au papier, au carton, au carton ondulé, au papier kraft, au carton kraft de doublage et au carton pour boites. Le type de matière cellulosique peut varier largement aussi et on obtiendra d'excellents 35 effets en utilisant des papiers à forte proportion de chiffons aussi bien que des papiers composés entièrement de pâte cellulosique. copy 69 30622 7 2018000 On peut améliorer une matière cellulosique en feuilles dérivée de toute pâte, y compris les pâtes d'épicéa, de pin, de hêtre, de bouleau et les autres pâtes de bois. La matière peut être blanchie ou non comme on le désire. 5 La composition de l'invention s'applique facilement, en solu tion aqueuse, à la matière cellulosique en feuilles. On choisit la concentration de la solution de manière à obtenir la quantité désirée de polyoxyalcoylèneglycol sur le papier après le traitement. On peut appliquer la composition par immersion, par pulvérisation 10 ou par badigeonnage ou par d'autres techniques usuelles, ainsi qu'il est évident pour l'homme de l'art. Si l'on applique l'immersion, on peut presser ou essorer la matière cellulosique en feuille pour diminuer la quantité de solution absorbée jusqu'à la retenue désirée. Si on le désire, on peut sécher ensuite la matière cellu-15 losique à la température ambiante ou au four. Les compositions stabilisantes de l'invention peuvent aussi être appliquées à la matière cellulosique à tout stade de la transformation de la pâte en feuille, par exemple dans la pâte liquide ou la charge d'alimentation, aux fibres cellulosiques après la 20 formation de feuilles, pendant ou après la déshydratation et le dépôt sur la toile de la machine Eourdrinier, avant, pendant ou après le séchage de la feuille et avant, pendant ou après le pressage. On peut aussi les appliquer à l'occasion d'autres traitements, par exemple pendant le collage, la pigmentation, le couchage 25 l'humidification ou le conditionnement, ou le traitement assurant-la solidité à l'état humide. Ainsi, les compositions sont d'application très souple. Toutefois, leur vitesse d'absorption exceptionnelle s'observe seulement quand on les'applique à la matière fibreuse cellulosique en feuilles ou en vrac et non, bien entendu, 30 quand on l'applique à des suspensions aqueuses ou charges d'alimentation. En utilisant de petites quantités du polymère à blocs poly- * oxyalcoylèneglycol, il est possible de multiplier par 1,5 ou 2 ou davantage la vitesse d'absorption du polyoxyalcoylène-glycol par 35 la matière cellulosique en feuilles. Il est donc possible de traiter la matière pendant qu'elle est sèche ou humide. En outre, on peut utiliser une plus petite quantité de polyoxyalcoylèneglycol COPY 2018000 pour obtenir le degré désiré de stabilité vis-à-vis de l'humidité que si l'on utilisait des compositions ne contenant pas le polymère à blocs polyoxyalcoylèneglycol et bien entendu, on peut raccourcir très considérablement le temps de traitement. 5 L'effet des polymères blocs de l'invention est apparemment original et n'est pas obtenu avec d'autres mouillants ou détergents. Ces matières, associées aux polyoxyalcoylèneglycols, donnent à la matière cellulosique en feuilles une hygroscopie et une capacité de réhumidifieation qui sont indésirables et en outre, ne donnent 10 pas l'accroissement de vitesse d'absorption du polyoxyalcoylèneglycol par la matière en feuilles. Les exemples suivants représentent, aux yeux des inventeurs, des modes d'exécution préférentiels de l'invention. EXEMPLES 1-3 15 On essaie plusieurs compositions de stabilisation contre l'hu midité à base de polyoxyéthylèneglycol en utilisant des feuilles de papier non blanchi de désignation commerciale "Dynapac Extensible Clupac Paper". On plonge le papier pendant 2 secondes dans une solution aqueuse à 20$ en poids des compositions de polyoxyéthy-20 lèneglycol indiquées au Tableau II ci-après, puis on élimine l'excès de solution à l'aide d'une calandre. On laisse sécher les feuilles 24 heures au four maintenu à 105eC. On conditionne les feuilles à l'air et on les pèse avant et après le traitement et on compare les poids. La différence de poids est indiquée au Tableau 25 II en tant que quantité absorbée de polyéthylèneglycol, en $ sur le poids du papier sec. 69 30622 TABLEAU II Exemple N® Témoin A Témoin B 1 Témoin. G ïëmoin D 2 Témoin S Témoin If ■s ! éthylène- ! Polymère a blocp ! Eau ! glycol J + PARTIES EN POIDS 'PoXylîîByi a: "Berol TVM 370» (0 ) !- 1 400 (so) ! 1500 t 35 33 ! 35 a f _ J 33 ! 35 4- ! 35 35 35 6? 65 65 33 I (®) Poly o::yéthylèna/oxypropylèneglyc ol, poids moléculaire de propylèna et 5 molss d'oxyde d1éthylène {>5 6F> (»©) Poids moléculaire qOA? n"'0 .'i ■'*?.- • apv.-ès Isa cocue v..;' uus i ion du p./.j.ya^; - : "o isic 15 e?.~-rplo ! -iûuble la vitesse.: .-txcr. du polyrxy - i"~. ivlèr. ii/cr-;. -100 en comparaison du témoin Â5 car 1s. quantité rc.ie .:ar-3 > -i^ne temps est double.. Par contre, 1 '>1thylènegly-col -r^ téc-oin. J3 a.'augmente que très légèrement la vitesse d'ab-scr\c;:_on 'iu poiyoxyéthylèneglycol., Des résultats similaires sont indiqués à l'exemple 2 pour le polyoxyethylèneglycol 1500 en comparaison des témoins G et D et à l'exemple 3 pour le polyoxyéthy-.lèneglycol 4000 en comparaison des témoins E et P. Ainsi, les avan-10 tages du polymère à blocs sont évidents. EXEMPLES 4 à 6 On conduit une série similaire d'expériences en mesurant le temps nécessaire pour que la feuille de papier soit entièrement saturée de .la c-olutioa aqueuse de traitement par absorption à la 15 surface- ce test, on prend une feuille de papier à écrire col lée en surface et on utilise comme solutions de traitement des so-lu cii.oiûii aqueusea à 20$ en poids des compositions de polyoxyéthylè-n«?.fjyc.-l indiquées au Tableau III. On place la feuille de papier m. ics&ysr par dessus la surface de la solution contenue dans un 20 plateau transparent» On applique en dessous du plateau une source lumineuse constituée par Tin puissant tube fluorescent monté derrière une'plaque de verre dépoli. Puis on note, en observant par le haut; le temps nécessaire pour que le papier soit entièrement saturé de la solution de traitement, le papier non traité, aussitôt 25 placé sur la surface de la solution, transmet beaucoup plus de lumière que la:feuille entièrement saturée. Ainsi, on mesure le temps écoulé depuis le moment où l'on place la feuille à la surface de la solution jusqu'au moment où. la lumière n'est plus visible dans la même mesure et ne subit pas de nouvelle diminution d'intensité. 30 Au bout de 120 secondes, si le papier n'est pas encore saturé, on arrête l'essai et on considère que le résultat est supérieur à 120 secondes. Les résultats ,son.t indiqués au Tableau III. " Çqpy TABLEAU III O O PARTIES EN Témoin G Témoin H 4 Témoin J Témoin K 5 Témoin i Témoin M 6 Exemple N° ! Eau 35 33 35 33 35 33 Ethylène-, Polymère à blocs glycol j"Berol TVM 370" ! 35 35 35 POIDS Polyétliylèneglyc ol 400 65 65 65 1500 65 65 65 ! 4000 65 65 65 i j Temps d'ab-4 , sorption, i secondes i > 120 ! *>120 ; 3 i >120 | >120 i 5 j >120 ! >120 4 K> O 00 o o o 69 30622 12 2018000 Il est évident diaprés les données que dans le cas de chaque composition témoin, il faut plus de 120 secondes pour que le papier soit entièrement saturé de la solution d'essai. Par contre, quand le polymère à blocs polyoxyéthylène/'oxypropylèneglyeol est présent dans la composition, le temps d'absorption est seulement de 3-5 secondes. EXEMPLES 7-20 On essaie selon le procédé des exemples 4-6 des feuilles de papier a su. sicBie type cjue dsîis les exâBipjLëS 4 s o ©n utili sant mie large gasme de proportions du polymère à "blocs polyoxy-dthylèna/ozypropylèneglycol. Les données obtenuss sont indiquées au tableau IV. TABLEAU IV Exemple N° PARTIES EN P 0 I D £ Polyéthylèneglycol 400 j ^Berol^M Témoin N l j 100,0 7 j 99,5 8 I J 99,0 9 i j i 98,5 10 98,0 11 i » • ! 97,5 12 97,0 13 ! ; j 96,5 14 96,0 15 i ! j 95,5 16 95,0 17 i • e 94,5 18 ! ! t 94,0 19 93,5 20 S 93,0 0 0 :/ '> v-i 1fp 2 9 ô 2» 5 33Û 3 p 'J 4 d 0 4,3 5,0 5»î? .6S0 6,5 7,0 O vo " ! ! Temps de pér.ét:.-p.i.tC4i I c.'î3 J secondes 70" ! 1800 y idoû 600 ! 150 j 10»7 ! 5» 6 J 4» 1 ! 3 s0 8 2 2 0 & ! 1 $8 î 1"4 1 m i 0,9 J 0S7 J 0S 6 00 o o o ôV dÙo/é 11 é'TZ-C.'ïït:- qc ®è, des proportlv*.-? si'pér:.' -v.ts- h •$ en r>ci-r.. le poXycxycti3^2è^egljrool» le pol^nère EXEMPLE 21 Pour montr-er la possibilité d utiliser la composition de 1 différents stades de la fabrication dti papierc ",r_ 3fL':e*; ;?_e r-r1" . " ncshins a papier? '-.es essais "îompêi^srcifs soi-» -■ :Jil- o , J'i ^ - ^-îlirlcnié ost de qualité frictionné® sur maoliinc. 7t"t la KêF.e occasion; on prépare des témoins A et B en utili-Rsac- l'eau au lieu de la composition de polyalcoylèneglycol. 1) ïteis la partie de presse de la machine à papier, quand le 20 papier présenta une teneur en matière sèche d'environ JOJé (deuxième presse) on applique une solution aqueuse à 20$ de la.composition de polyalcoylèneglycol comprenant 97$ de polyoxyéthylèn©gly-= col 400 et ;ïji de "Berol TVM 370". On pulvérise cette solution siir le rouleau supérieur de presse en utilisant un tube d'arrosage au- 25 menté par ime pompe doseuse. 2) Dans la presse à coller de la machine à papier, où le papier a une teneur en matière sèche d'environ 95$, on le traite par une solution aqueuse à 5% de la composition de polyalcoylèneglycol mentionnée ci-dessus. 30 On vérifie les propriétés physiques des papiers et les chif fres sont récapitulés séparément au Tableau V. On vérifie les propriétés pratiques c'est-à-dire la stabilisation du papier contre l'humidité par la méthode suivante : sur une face des feuilles d'essai sèches, on applique une 35 certaine quantité d'un adhésif élastique après quoi on monte les feuilles de papier sur une plaque de carton plane. On expose les éprou*7 t-"u 'i I fiuOî 69 30622 15 2018000 feuilles 1 et 2 ne sont aucunement influencées après l'essai par les conditions d'humidité. Mais les témoins A et B présentent des cloques et des inégalités sur toute leur surface. TABLEAU 7 ( :Poids de Epais- : "Volume ;Facteur ;Composi- "base seur sd'éela- s t ion de Q s/aT sim i ; 3 / sa /g s tement ? polyal- % QQjlbXLB- o o sglycol, s £ / Essai dans la par- • • o / tie de presse : ■ * i • ( Témoin A 77,4 0,092 1,19 : 27 9 3 ; 0 ( 1 76,5 0,092 1,20 ■ j 29,5 ; 1,2 / Essai dans la / presse à coller : ( Témoin A 82,9 0,081 0,977 i 33,2 : 0 > 2 80,9 0,078 0,964 i 24,1 ! 1,1 69 30622 16 2018000 RBVEBDICAIIOFS 1.- Procédé visant à augmenter la vitesse d'absorption des po-lyoxyaieoylèneglycois par les matières fibreuses cellulosiques et l'efficacité de ces agents dans la stabilisation contre l'humidité, 5 caractérisé par le fait que l'on incorpore à la matière fibreuse cellulosique une composition comprenant un polyoxyalcoylèneglycol qui sert de stabilisant contre l'humidité et un polymère à blocs polyoxyéthylène/oxypropylèneglycol, eelui-ci augmentant la vitesse d'absorption du polyoxyalcoylèneglycol et aussi son efficacité de 10 stabilisation. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique la composition à une matière cellulosique en feuilles, 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait 15 que l'on applique la composition à du papier en le plongeant dans une solution aqueuse de la composition. 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique la composition à une pâte cellulosique. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait 20 que l'on applique la composition avec d'autres agents chimiques dans la fabrication du papier. 6.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique la composition à du papier pendant la formation de feuilles, la déshydratation et le couchage sur une machine à pa- 25 pier. 7.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique la composition au papier dans la partie de presse d'une machine à papier. 8.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait 30 que l'on applique la composition au papier dans la partie de séchage d'une machine à papier. 9.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique la composition au papier à l'occasion du collage en surface, de la pigmentation ou du couchage. 55 10.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique la composition au papier à l'occasion d'un traitement de surface dans une machine à papier. 69 30622 17 2018000 11.- Procédé selon, la revendication 1, caractérisé par le fs.it que l'on applique la composition au papier à l'occasion de l'humidification ou du conditionnement. 12.™ Procédé-selon la revendication 1, caractérisé par le fait 5 que l'on applique la composition au papier à l'occasion et à 15aide de processus de collage i-n -surfses* de plgacszLvaiian ou de couchage, ■ni des o;;irai;ion.3 réparées hors 4e la saae&ine à 13'-latièr-» fibreuse ^ell~zlosigue clouée -à5 uns bc-nne stabiii-sé vis-à-vis de l'humidité et caractérisée par le fait qu'elle eon-10 tient un polyoxyalcoylèneglycol servant d 14.- Composition de stabilisation pour matière fibreuse cellulosique caractérisée par le fait qu'elle comprend un polyoxyalcoy- 15 lèneglycol servant de stabilisant et un polymère à blocs polyoxy-éthylène/ozypropylèneglycol servant à augmenter la vitesse de pénétration du polyoxyaleoylènéglycol dans la matière fibreuse cellulosique et à augmenter son efficacité de stabilisation,, 15.- Composition selon la revendication i4, caractérisée par 20 le fait que le polymère à blocs répond à la formule générale s 30 î 'C,.E,0) (CUvO) {0oH.0) 1. H i 24 a., 3 t» .i' d 4 2tt2JP dans laquelle m^ et m^ sont des nombres dont la somme vaut de 2 à 20 environ, l'un de ceux-ci pouvant être nul, n est un nombre de 1 à 25 environ, p est un nombre de 1 à 5 environ et le poids molécu-25 laire moyen du polymère à blocs est compris entre 1000 et 5000 environ. 16.- Composition selon la revendication 15? caractérisée par la fait que + iHg = 3 à 18, que n = 17 à 23 s que p = 1 et que le poids moléculaire moyen du polymère à blocs est compris entre 30 1100 et 2200. 17.- Composition selon la revendication 14 j caractérisée par le fait que la quantité de polymère à blocs est comprise entre 1,0 et 20$ environ du poids de polyoxyalcoylèneglycol de la composition. 35 18.- Composition selon la revendication 17, caractérisée par le fait qu'elle comprend 0 5-35 parties an poids d'un polyoxy- BÀD ©RfG,M*L 6 23 ' ftOO'*' rlooTlëi^glyeol ou mélange de ce corps rr^entûru; ni, poids arcléGVt-* laii-s d3 environ 200-5000, 0s25-7 parties s::. pcr.rls de polymère- à Mces c"c 65-99 parties en poids d'un solyar.t es ces û-svji ingrédients,, * "i9o~ composition, selon la revendication 14, caractérisée par 1-3 Sa;! 1s polyozyalcoyLèneglyoQl est \m poljosjéthylènegljool aïoleeuXairs de 400 ou vs -zéZ s^gs ds 03s corps ayant des poids îccdseulairss de 200-6G3. 20o- Composition selon la revendication. 14■> caractérisés par 10 la fait «us le polyoxyalcoylèneglycol répond à la forapile général® H[0|H(0H2)B_)] nm B. dans laquelle R eet 1® a*ape d'hydrogène ou un groupe méthyle, vaut de 1 à 3 eslrca et vaut de 5 à 550 environ. BAD ORIGINAL