La présente invention concerne un procédé de fabrication de pièces moulées ayant une ouverture d'un côté telles que des coquilles, des gobelets ou analogues en matière synthétique thermoplastique, procédé selon lequel on chauffe la feuille de matière synthétique, on 1 Y enserre et on la déforme mécaniquement et/ou par différence ae pression pneumatique agissant sur les deux faces de la feuilles la pièce moulée étant coupée de la partie restante, adJacente de la feuille avant la mise en forme complète. Lsinvention concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé ainsi que les produits tels que des corps creux et notamment des gobelets, etcy réalisés par la mise en oeuvre du procédé ou à l'aide du dispositif. On connaît déjà un procédé de fabrication de pièces moulées en forme de gobelets. Selon ce procédé, on enserre tout d'abord la feuille en agissant à lFextérieur de la-zone à déformer, puis on allonge mécaniquement; on sépare le gobelet ainsi mis en-forme, dans-la zone deenserrage, par découpage, par rapport à la partie restante de la feuille qui est enserrée. On fixe ae nouveau le gobelet par son bord et on termine la mise en-forme par gonflage. Du fait du premier enserrage que lton fait à l'extérieur de la partie de la feuille nécessaire à la réalisation de la pièce, ce procédé entrain des déchets relativement importants en feuille.Le rendement est limité à cause du grand nombre de phases de procédé successives,-et notamment à cause de la double fixation. -Comme la découpe au voisinage du premier point d'enserrage se fait lorsque la feuille est au moins partiellement refroidie, il faut une force de découpe importante. Ces raisons font que le procé'dé-connu ne convient pas pour une fabrication rationnelle de pièces moulées en matière synthétique. Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé connu, exposé ciSdessus, a une structure extrêmement ~~ onéreuse car ce dispositif comporte un grand nombre d'organes mobiles les uns-par rapport aux autres, et qui doivent être adaptés les uns aux autres. Du fait des éléments de serrage et de découpe qui sont en partie à lYextérieur de la matrice, ltencombrement d'un outil est beaucoup plus grand que le plus grand diamètre-de la pièce réalisée. Pour cette raison, l'utilisatlon de la feuille est extrêmement mauvaise dans le cas d'un outil multiple. On connalt également un outil pour la fabrication de pièces moulées en matière synthétique, dont le dispositif de découpe servant à séparer la pièce terminée est un ruban d'acier constituant le couteau. Ce couteau coopère avec la plaque de découpe. De cette façon, on peut simplifier la structure de lsoutil, mais le fonctionnement de cet outil n'est pas suffisant.La fixation et-la séparation étanches de la feuille ne sont pas obtenues par un enserrage à plat, mais uniquement par une amorce de découpe de la feuille par le couteau formé du ruban d'acier. La zone adJacente-de la feuille ou la pièce que l'on réalise n'est pas mieux fixée, ce-qui ne permet pas une mise en forme correcte du bord. Pour la fabrication de pièces moulées ayant des bords précis, par exemple des récipients à bord plan sur lesquels on scelle ultérieurement un couvercle, on ne peut utiliser cet outil connu. A cela s'ajoute enfin que la découpe complète de la feuille se fait lorsque celle-ci est refroidie et ainsi durcie; il faut exercer de la sorte une force de découpe importante. La présente invention a pour but de créer un procédé de fabrication de pièces moulées ouvertes d'un côté, à partir d'une feuille de matière synthétique thermoplastique5 pour permettre une fabrication précise de pièces moulées de formes très différentes et notamment de mettre en forme les bords, tout en assurant une économie importante de matière et en utilisant des moyens très simples. L'invention se propose également de réaliser un dispositif simple pour la mise en oeuvre de ce procédé. A cet effet, Ifinvention concerne un procédé du type ci-dessus, caractérisé en ce que l'on estampe tout d'abord un flan dans une feuille au préalable chauffée, on fixe ce flan de façon étanche à l'air dans la zone se trouvant à l'intérieur de la ligne de coupe et on procède à la mise en forme du flan. On découpe ainsi la feuille lorsqutelle est molle et les efforts de découpe qu'il faut exercer restent faibles. Ltenserrage à l'intérieur de la ligne de découpe, qui se fait lors de 1 t estampage ou du découpages concerne du matériau qui, ultérieurement, fera partie de la pièce. I1 est ainsi possible de réaliser les autres flans de façon immédiatement adjacente sans laisser d'intervalle notable dans la feuille. Du fait du refroidissement qui, de façon générales commence immédiatement, la partie de la pièce enserrée, est durcie de façon telle qu'elle ne puisse plus céder lors de la mise en forme ultérieure du flan.L'essentiel de l'invention concerne ainsi de façon schématique le fait que la mise en forme proprement dite qui consiste à partir d'un flan essentiellement plat et à l'étirer mécaniquement et/ou pneumatiquement par gonflement ou analogue en we de fabriquer la pièce, suppose une phase combinée de procédé au cours de laquelle on découpe, on enserre et, le cas échéants on durcit partiellement le bord de la pièce à réaliser. L7ordre d ns lequel se font ces divérses opérations de la phase combinée du procédé importe peu. Il importe seulement que ltestampage et ltenserrage du flan soient terminés au début de la mise en forme du flan. Cr, comme déjà mentionné, ltestampage du flan se faisant lorsque la feuille est à ltétat plastique, il est prévu9suivant une autre caractéristique de l'invention, d'assurer ltestampage de préférence par une découpe au couteau, ce qui réduit les moyens-mis en oeuvre. Cela permet de réaliser des bords de découpe parfaite, Il est particulièrement avantageux, suivant une autre caractéristique de l'invention, de terminer ltenserrage du fian en meme temps que se termine l'estampage. Cela permet des outils de construction particulièrement simple et la phase combinée du procédé se fait en un temps très court. Notamment lorsquton traite des feuilles minces, il peut être avantageux, suivant uné autre caractéristique de l'invention, de faire ltenserrage du flan avant que ce flan ne soit complètement découpé. Ltenserrage du flan peut se faire suivant une autre caractéristique de l'invention, soit par force, soit par la forme. On peut également utiliser une combinaison de ces deux types d'enserrage. I1 est particulièrement avantageux, suivant une autre caractéristique de l'invention, que la zone d'enserrage du flan soit calibrée pendant lsenserrage. Cela permet une # bonne fixation,du flan et assure par ailleurs une mise en forme précise du bord de la pièce à réaliser. Le procédé selon l'invention peut s'utiliser pour la fabrication de pièces très différentes. Pour des pièces ayant un bord simple à réalisera il est avantageux de procéder suivant une autre caractéristique de l'invention, en ce qu'on estampe tout sabord complètement un flan dans la feuille chauffée, suivant la ligne périphérique de la pièce à réaliser, on enserre ce flan de façon étanche à l'air dans sa zone voisine de la ligne de découpe, en mettant en forme le bord de la pièce, puis on met en forme le flan. Dans ce cas, l'opération combinée, qui précède la mise en forme proprement dites consiste à faire non seulement la découpe du flan et son enterrage, mais également la mise en forme définitive du bord extérieur de la pièce. I1 est particulièrement avantageux, suivant une autre caractéristique de linvention, pour fabriquer une pièce à bord pIan, de laisser le bord du flan parfaitement à plat pendant ltestampage et ltenserrage. On a constaté qu'une zone d'enserrage n'ayant pas plus de 3 mm de largeur, correspondant au bord plan de la pièce moulée, une fois terminée 5 était suffisante pour des récipients classiques de dimensions relativement réduites, Suivant une autre caractéristique de ltinvention, pour fabriquer une pièce sans bord, on recourbe la zone du flan adjacente à la ligne de coupe, pendant ltestampágè et l'enserrage, pour la ramener vers le flan plat. Pour des pièces ayant un bord recourbé, le procédé selon l'invention est particulièrement intéressant. En effet, jusqu'à présent, il n'était pas possible en pratique de trouver un procédé satisfaisant permettant de recourber le bord en même temps que lton réalisait la forme proprement dite. De ce fait, on était obligé de rabattre le bord après la mise en forme proprement dite, au cours dlune opération distincte, puisque, selon les procédés connus, la découpe du bord se fait peu de temps avant ou à la fin de la mise en forme. Dans le procédé selon l'invention, le bord est découpé au début du cycle de travail et on peut ainsi le rabattre pendant que l'on met en forme le flan. Suivant une caractéristique avantageuse de l'invention, pour fabriquer une pièce à bord rabattu, on estampe tout d'abord complètement un flan dans une feuille chauffée, on enserre ce flan suivant une zone se trouvant à une certaine distance de la ligne de découpes on rabat la partie du flan ou de la pièce se trouvant entre la ligne de découpe et la zone d'enserrage, puis cn recourbe la zone rabattue transversalement au plan de coupe mécaniquement pour former un bord recourbé. La mise en forme du bord du flan, qui dépasse à ltextérieur de la zone dlenserrage, peut être rabattue sans difficulté, en meme temps que lton met en forme le flan à l'intérieur de la zone d'enserrage; cette realisation du bord ne demande aucun temps supplémentaire. I1 est particulièrement avantageux, suivant une autre caractéristique de l'invention, au cours de 1'estampage et de ltenserrage de la platine, on recourbe-mécaniquement la partie entre la ligne de découpe et la zone d'enserrage, d'un angle inférieur à 90 par rapport au flan, et pendant la mise en forme de la partie du flan se trouvant à l'intérieur de la zone dtenserrage, on termine le rabattement du bord par une pression pneumatique différentielle. pression Du fait du rabattement pas å pas du bord, on peut bien régler cette opération et il est possible d'utiliser la pression différentielle servant à la mise en forme du flans pour former le bord. Dans ces conditions, les moyens mis en oeuvre sont très réduits. L'invention concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre du procedé, ce dispositif comprenant au moins deux parties de moule mobiles l'une par rapport à 1'autre, ,comportant des matrices et/ou des moules positifs (poinçons) avec alimentation pneumatique~réglable (dépression ou pression) ainsi que des couteaux d'estampage constitués par un ruban d'acier, correspondant à la ligne de découpe de la pièce et des plaques de découpe correspondantes, dispositif caractérisé en ce qu'à l'intérieur de la ligne de découpe déterminée par les couteaux d'estampage et les zones des plaques de découpe coopérant avec ces couteaux, sont prévues des surfaces de serrage enserrant le flan. Les surfaces de serrage peuvent servir en meme temps pour la mise en forme du bord de la pièce et ltévacltion de la chaleur se fait par le couteau d'estampage, par les surfaces de découpe et les surfaces de serrage. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'inventiony les surfaces d'enserrage sont reliées solidairement aux couteaux d'estampage et aux plaques de découpe, en étant montées de façon que, lorsque les couteaux viennent en appui sur les plaques de découpe, leur distance soit plus faible que ltépaisseur de la feuille à travailler. A la fin de lsestampage, les surfaces de serrage reviennent ainsi automatiquement dans la position nécessaire à l'enserrage et le cas échéant au calibrage du flan. Il suffit pour cela que l'une des parties rigides de l t outil soit mobile. A ltextérieur du couteau d'estampage, il nty a aucun organe important pour la mise en forme, ce qui permet d'utiliser des outils multiples que lton peut placer de façon extrêmement dense les uns à côté des autres. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'une des deux surfaces de serrage est mobile par rapport aux couteaux d'estampage ou aux plaques de découpe, en étant soumise à l'action de ressorts. De cette façon, on peut réduire les tolérances de fabrication de l!outilS ce qui est particulièrement avantageux pour le traitement de feuilles très minces. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les deux surfaces de serrage sont montées mobiles par rapport aux couteaux dsestampage ou aux plaques de découd pe et s'appuient par des ressorts contre les supports des couteaux d'estampage et des plaques de découpe, la force de ressort de l'une des surfaces d'enserrage étant supérieure à la force de ressort de l'autre surface d'enserrage, au moins le mouvement de l'une des surfaces d'enserrage étant entraîné en plus du mouvement de fermeture de ltoutil. Ce mode de réalisation convient particuliè rement bien pour la fabrication de pièces moulées ayant des bords compliqués comme par exemple des bords rabattus. Suivant une'autre caractéristique avantageuse de l'inventiong la matrice et la surface de serrage solidaire de la matrice sont montées mobiles par rapport au couteau d'estampage ou plaque de découpe voisins et sont soumises à Faction dsun ressort agissant contre la pression de moulage, la force de ressort étant telle que, lorsque la matrice est pleinement sollicitée par la pression de moulage, la matrice puisse se déplacer contre la force de ressort, et en ce qusau niveau du bord ouvert de la matrice, il est prevu un moyen de moulage fixe par rapport à la matrice, pour avoir un mouvement relatif entre la matrice et le bord de la pièce à réaliser. De cette façon, on a une construction particulièrement simple pour ltoutil car, pour assurer le mouvement complémentaire de la matrice, par exemple pour terminer le rabattement du bord par compression, il ne faut aucun moyen d'entraînement mécanique, ni aucun moyen de commande compIémentaire. La réalisation du bord se fait pratiquement en même temps que la mise en forme du flan. Un tel outil permet une fabrication particulièrement rationnelle de récipients à bord recourbé comme par exemple des gobelets, etc. Ce dispositif rend inutile-toute machine servant à fabriquer les bords. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, entre une surface de serrage et le couteau d'estampage ou la plaque de découpe, voisins, on a des conduits à vide ou à air comprimé. Grâce à cette caractéristique, on peut réaliser une forme particulièrement bonne du bord. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'inventiony chaque matrice en forme de pot comporte a sa périphérie extérieure des rainures réparties à la manière d'un filet à double pas, les deux filets d'un côté de la matrice communiquant alors qu'à l'autre côté ils sont reliés d'une part à une alimentation et d'autre part à une évacuation pour un agent de refroidissement, et en ce que chaque matrice est entourée de façon étanche au fluide par une douilles de préférence par un couteau constitué d'une bande d'acier. Grâce à cette caractéristique, on a une construction particulièrement compacte pour des outils multiples. Un tel dispositif de refroidissement peut en outre s'appliquer non seulement sur les outils décrits ci-dessus, mais également sur d'autres outils. La présente invention sera décrite plus en détail, à titre-d'exemples non limitatifs, à l'aide des dessins annexés, dans lesquels : - Les figures 1 à 4 représentent diverses phases du procédé de fabrication dtune pièce moulée à bord plan, ainsi que l'outil correspondant; - Les figures 5 et 6 représentent deux phases du procédé de fabrication d'une pièce à bord en U, ainsi que ltoutil correspondant; - Les figures 7 et 8 représentent deux phases du procédé de fabrication d'une pièce à forme positive ainsi que l'outil correspondant; - Les figures 9 et 10 représentent deux phases de fabrication dsune pièce sans bord ainsi que l'outil correspondant;; La figure 11 est une coupe de la partie inférieure de ltoutil selon la figure 1, montrant des détails à échelle agrandie; - La figure 12 est une vue en perspective de la matrice selon la figure 11, - La figure 13 représente un outil servant à la fabrication dè pièces à bord recourbé; - Les figures 14 à 16 représentent diverses étapes du procédé de fabrication dtune pièce à bord recourbé. Le dispositif selon la figure 1, servant à la fabrication de pièces moulées à bord plat, comporte une partie supérieure d'outil 1 avec une plaque supérieure 2 et une partie d'outil inférieur 3 comportant une plaque de base 4; cet outil inférieur est mobile par rapport à l'outil supérieur. La plaque supérieure 2 et la plaque de base 4 sont par exemple fixées aux porte-outilsed'une machine de thermoformage, non représentée, de construction connue. La plaque de base 4 de la partie inférieure 3 de ltoutil comporte une matrice 5 dont le volume creux 6 correspond au contour extérieur de la pièce moulée terminée. La plaque de base 4 comporte également un couteau d'estampage 7 formé par un ruban d'acier qui entoure la matrice en fonction du contour extérieur de la pièce moulée. La surface frontale supérieure 8 de la matrice 5 est réalisée sou's forme de surface de pincements elle sert en même temps à la mise en forme du bord de la pièce moulée. Le tranchant du couteau d'estampage 7 dépasse de la longueur z par rapport à la surface de pincement 8, cette longueur v étant légèrement plus faible que l'épaisseur x de la feuille de matière synthétique thermoplastique 9 que l'on travaille. Un éjecteur 10 est monté coulissant dans la plaque inférieure ou plaque de base 4. L'éjecteur 10 peut être entraîné par rapport a la plaque de base. En outre, la partie inférieure 3 de l'outil comporte des perçages d'évacuation drain non représentés, ainsi que des conduites d'agent de refroidissement. Un organe d'enfoncement 11 est fixé à la plaque supérieure 2. La surface frontale inférieure 12 de ltorgane 11 comporte une zone extérieure qui coopère avec le couteau d'estampage 7 en formant une plaque de coupe et d'estampage ainsi qu'une zone intérieure qui coopère comme surface de pincement avec la surface de pincement 8 de la matrice. En outre, la plaque supérieure 2 comporte un perçage 13 pour 1'alimentation en air comprimé servant au démoulage. La plaque supérieure comporte un poinçon d'allongement 14 qui peut être entraîné par rapport à la plaque supérieure. Le procédé que lton peut mettre en oeuvre à l'aide du dispositif décrit ci-dessus pour la fabrication de pièces moulées à bord plan se déroule comme suit En partant de~la position de sortie représentée à la figure 1, selon laquelle les deux parties d'outils 1 et 3 sont écartées le plus l'une de ltautre, et 17 éjecteur 10 ainsi que le poinçon 14 sont en position de retrait pour intro- duire la feuille à déformer.Cette feuille est mise en place par des moyens de transfert qui agissent de façon connue sur le bord de la feuille et l'amènent entre les parties de ltoutil après passage dans un poste de chauffage. Le poste de chauffage utilise par exemple plusieurs radiateurs à infrarouges; le moyen de transfert est par exemple constitué par une chaîne à picots. Puis, par un seul mouvement de traction engendré par une came courbe, un vérin hydraulique ou analogue, on ferme Coutil, ctest a-dire que lon déplace la partie inférieure 3 de l'outil~en passant par la position intermédiaire représentée à la figure 2. Dans cette position intermédiaire, on découpe la feuille. Le rapprochement de la partie inférieure 3 se poursuit jusqu'à ce que celle-ci vienne en appui contre le couteau d'estampage 7 sur la surface frontale 12 de l'organe d'enfoncement 11, la feuille servant en quelque sorte de butée (figure 3). Comme la longueur y est plus faible que la longueur x, les surfaces de pincement 8 et 12 agissent déjà avant la coupure complète de la feuille; la feuille est légè- rement comprimée, puis elle est maintenue par force. L'opération de fixation et, d'étanchéité est ainsi terminée au plus tard à la fin de la découpe. Par la découpe, on sépare un flan plan 15 de la feuille 9; ce flan est fortement pincé par son bord. Dans la zone de pincement ou de serrage, il se produit déjà un premier refroidissement par suite de l'appui contre les parties d'outil partiellement refroidies, ce qui favorise une bonne fixation du flan. Le durcissement de la pièce moulée commence ainsi au niveau de la ligne de coupe ou du bord de la pièce. Comme la fermeture de ltoutil,y compris la fixation et la découpe se font en une seule fois, la commande de l'outil est très simple. Après la découpe et le serrate, on effectue la déformation du plan P5 par allongement mécanique à l'aide du poinçon d'allongement 14 et envoi consécutif d'air comprimé par le perçage 13 dans le volume creux formé par la plaque supérieure 2 et ltorgane dZenfoncement 11, jusqu'8 ce que la feuille soit complètement appliquée contre les parois intérieures de la matrice 5 (figure 4, côté gauche). La pièce moulée est alors terminée. Puis on ramène la plaque inférieure 4 et le poinçon d'allongement 14 en position de sortie et on abaisse a~t: légèrement ltéjecteur 10. I,a pièce moulée 16 terminée peut alors être-éjectée dans le sens de la flèche, hors du moule (côté droit, figure 4). Enfin, l'éjecteur 10 est ramené dans la position de sortie correspondant à la figure 1 et le cycle de travail peut recommencer à nouveau. Il ressort clairement, notamment de la figure 4, que le diamètre de ltoutil est supérieur à celui de la pièce moulée terminée, pratiquement que de ltépaisseur du couteau d'estampage; ainsi, dans le cas d'un outil multiple, les diverses matrices peuvent être placées très étroitement les unes à côté des autres; la perte en feuille est d'autant plus réduite. La découpe se fait dans la feuille à ltétat plastifié, de sorte que la force de découpe nécessaire est faible; cela assure une durée de vie suffisante pour le couteau d'estampage. Le bord plan, qui est mis en forme de façon définitive pendant la fixation mécanique au bord de la platine, permet une fabrication lisse et extrêmement précise. Le dispositif selon les figures 5 et 6 servant à la fabrication d'une pièce moulée à bord en U correspond aux caractéristiques de base du dispositif de la figure 1. Le couteau d'estampage 17 est toutefois relie à la plaque supérieure, non représentée, alors que la plaque de découpe ou surface 18 est prévue sur la face frontale de la matrice 19. La plaque de découpe 18 est réalisée en gradin par rapport à la surface de serrage 20, prévue sur la face frontale de la matrice 19.La surface de serrage 20 se trouve à l'intérieur de la ligne de coupe et cela à une hauteur supérieure à la plaque de découpe 18. Sur l'organe d'enfoncement 21, on a également réalisé-une surface de serrage 22 qui coopère avec la surface de serrage 20 de la matrice. La distance des deux surfaces de serrage 20, 22 lorsque ltoutil est fermé, ctest-à-dire lorsque le couteau d'estampage 17 s'appuie sur la plaque de découpe 18, est plus faible que ltépaisseur de la feuille 9 que lton travaille. Ainsi, le flan découpé 25 peut être calibre et fixé de façon étanche dans la zone de serrage. L'organe d'enfoncement 21 comporte au moins un perçage 23 qui relie la chambre de pression à l'intérieur de l'organe d'enfoncement avec une cavité 24 réalisée à sa périphérie. La pression, qui stétablit lors du démoulage de la plaque dans ltorgane d'enfoncement, peut ainsi se transmettre parle perçage 23 et la cavité 24 sur le bord de la plaque qui se trouve entre le couteau d'estampage 17 et les surfaces de serrage 20 et 22. Le procédé que l'on peut mettre en oeuvre décrit ci-dessus à l'aide du dispositif décrit ci-dessus correspond, quant à ses principes de base, au procédé selon les figures 1 à 4. A cela s'ajoute uniquement une formation de rebord au niveau du bord de la plaque ou de la pièce moulée par suite de la hauteur différente dtune part entre la plaque de découpe 18 et la surface de serrage 20 et d'autre part entre l'arête de découpe et la surface de serrage 22, lorsqu'on ferme ltoutil, on assure non~sewlement la séparation de la feuille et le serrage, mais également un rabattement de la zone périphérique du 1an 25, entre la ligne de coupe et la zone de serrage; cette déformation correspond à la forme du bord supérieur de la matrice 19 (figure 5).Puis on assure la mise en forme du flan 25 qui est encore plat, par allongement mécanique et gonflement jusqu'a la mise en forme définitive-de la pièce (figure 6). En même temps que le flan est mis en forme, on assure une mise eS forme définitive du bord de la pièce, car l'air servant à la mise en forme passe par le perçage 23 et agit sur le bord recourbé de la pièce. Enfin, on éjecte la pièce 26 hors de'ltoutil à l'aide de ltéjecteur 10 et on ramène les pièces dans la position de sortie correspondant à la figure 1. A laide de ltoutil et du procédé décrit ci-dessuss on peut réaliser diverses pièces moulées avec un bord en forme de U, et cela de façon extrêmement précise, et avec une surface supérieure parfaite. La mise en forme définitive de la zone périphérique recourbée peut se faire de façon tout aussi précise en utilisant le vide; dans ces conditions, il faut prévoir des canaux dans la matrice. Une mise en forme définitive pneumatique ntest toutefois pas nécessaire absolument et les moyens utilisés dépendent des conditions qui se posent quant au bord. Le dispositif selon les figures 7 et 8 ainsi que le procédé mis en oeuvre à l'aide de ce dispositif correspondent très largement au dispositif et procédé selon les figures 1 à 4. La mise en forme du flan plan estampé et fixé (figure 7) ne se fait toutefois pas en faisant épouser au flan la forme creuse de la "matrice 29, mais par une mise en forme positive à l'aide dsun poinçon de matrice 27, logé de façon mobile dans la partie inférieure de ltoutil. Le poinçon de matrice 27 est amené dans le flan découpé 15 à la fin de ltestampage et du serrage.Puis on utilise de flair comprimé envoyé dans l'organe d'enfoncement 11 pour appliquer complètement la feuille contre le poinçon 27. la suite de cela, on ramène le poinçon en position de sortie, l'éjecteur lo restant dans la position haute, ce qui permet d'enlever la pièce 28 de l'outil. Le dispositif selon les figures 9 et 10, servant à la fabrication d'une pièce moulée sans bord, se compose d'une partie inférieure d'outil 30 comprenant une plaque inférieure 4 portant un outil d'estampage 7 formé par un ruban d'acier. Un éjecteur 31 est logé coulissant dans la plaque inférieure 4. La partie supérieure de l'outil comporte un organe d'enfoncement 32 dont la face frontale tournée vers le bas comporte une surface de découpe 33 qui correspond au couteau de matriçage 7, ainsi qulune surface de pincement 34 reliée à la surface de decoupe 33 suivant un angle droit. La surface de pincement 34 coopère avec la surface adjacente vers l'intérieur à l'arête du couteau d'estampage 7. Elle se trouve à une certaine distance en regard du couteau d'estampage. Cette distance est diminuée de lfépaisseur de la feuille 9 que l'on travaille, de sorte que le flan 35 qui est par ailleurs plan est calibré dans cette zone; ce flan est ainsi fortement enserré de façon étanche à l'air, Pour augmenter la fixation, ltarete du couteau d'estampage 7 est légèrement en biais vers ltintérieur de sorte qutau niveau de la ligne de coupe on a un léger épaulement dirige vers ltextérieur sur la plaque découpée 35, cet épaulement staccrochant avec L'arête de découpe.Les conduites d'agent de refroidissement classiques et les alimen- tations en air comprimé ne sont pas représentées dans les dessins. On décrira ci-après le procédé mis en oeuvre à l'aide de ltoutil décrit ci-dessus : Après introduction de la feuille de matière synthétique 9, plastifiée par élévation de température à l'aide d'un dispositif de transfert classique non représenté, qui amène la feuille entre les parties de l'outil ouvert comme à la figure 1, on rapproche la partie inférieure 30 de la partie supérieure fixe jusqu'à ce que le couteau-d'estampage 7 arrive en appui par son arete contre la surface de découpe 33 de ltorgane d'enfoncement 32 (figure 9).On découpe ainsi le flan 35 et son bord périphérique est rabattu vers le haut pour être appliqué contre la surface frontale de l'organe d'enfoncement 32. I1 en résulte un calibrage et un enserrage à la fois par force et par forme, du fait de la surface en biais de l'arête du couteau. Lorsque les deux parties de ltoutil se touchent, le flan découpé commence à se solidifier, ce qui augmente la force de retenue. Après la fermeture du moule, on amène le flan 35} le cas échéant après avoir effectué un allongement mécanique, en appui contre la face intérieure du couteau dtestampage 7 et contre l'éjecteur 31 constituant la surface de moulage, en envoyant de l'air comprimé å travers l'organe d'enfoncement 32.La pièce 36 est alors terminée. Puis, de façon connue, on extrait la pièce terminée hors de l'outil à l'aide de l'éjecteur 31. Dans les outils décrits jusqutalors, les surfaces de serrage de la plaque découpée sont solidaires des couteaux d'estampage voisins ou des plaques de découpe. Lenserrage du bord du flan se termine ainsi à la fin de leestampage. Toutefois, il est également possible de prévoir que lune des surfaces de serrage soit mobile. Ctest ainsi que, dans le cas de l'outil de la figure 1, on peut monter la matrice 5 mobile à l'intérieur du couteau d'estampage 7 et l'appuyer sur la plaque de base 4 par des ressorts comme à la figure 13; ainsi, lorsque ltoutil est ouvert, la surface de serrage 8 de la matrice se trouve sensiblement à la hauteur de l'arête du couteau d'estampage 7 ou dépasse même légèrement par rapport au couteau.Lors de la fermeture de l'outil, ltenserrage de la feuille se produit en meme temps que ltestampage ou même déjà avant. L'enserrage proprement dit est alors déjà terminé avant ltestampage, bien que la pression agissant sur les surfaces de serrage augmente jusqu'à la fermeture complète de l'outil, puisque le mouvement de la partie inférieure de l'outil doit être absorbé par les ressorts. Ce montage est particulièrement avantageux pour des feuilles minces car sinon les tolérances de fabrication concernant la distance entre l'arête et la surface de serrage voisine devraient être très faibles. Aux figures 11 et 12, on a représenté le dispositif de refroidissement dune matrice selon la figure 1. Cette matrice 5 qui es* par exemple prévue pour fabriquer des gobelets à bord plat comporte une cavité 6 à symétrie de rotation, et sa périphérie extérieure est munie de rainures 37a et 37b à la manière dtun filetage à deux pas. Des rainures annulaires 38, 39 sont usinées dans le bord inférieur et le bord supérieur de la matrice 5. Ces rainures relient le début et la fin des filets. Dans la rainure annulaire inférieure 38, en des points diamétralement opposés, débouchent deux canaux 40, 41 qui sont reliés aux perçages 42, 43 de la plaque inférieure 4. Le perçage 42 est relié à l'alimentation en agent de refroidissement, non représentée, et itautre perçage 43 communique avec une conduite d'évacuation d'agent de refroidissement, également non représentée. Les entretoises 44, 45 subdivisent les rainures annulaires 38, 39 de façon que, partant du canal 40, tråversant la rainure 37a du premier filet et allant jusqu'à la rainure supérieure 39s puis de là en passant par la rainure 37b du second filet pour revenir au canal 41, on a ainsi formé un chemin pour le fluide de refroidissement. Le couteau d'estampage 7 est emmanché de façon étanche au fluide, sur la périphérie extérieure de la matrice 5 de façon à former un canal d'agent de refroidissement fermé, du perçage d'ali- mentation 42 au perçage d'évacuation 43, entre le couteau dtestampage 7 et la matrice 5. Ce montage permet un refroidissement efficace et assure une structure extrêmement compacte de ltoutil. Le dispositif selon la figure 13, servant à la fabrication de gobelets à bord rabattu, se compose d'une partie inférieure d'outil 46 munie d'une plaque inférieure 47 ainsi que tune partie supérieure d'outil 48 munie d'une plaque supérieure 49. Les'deux plaques sont par exemple fixées à des porte-outils dtune machine de thermoformage, de construction connue, non représentée. Ces deux plaques sont par exemple mobiles l'une par rapport à l'autre. De facaon préférentielle, la partie supérieure de l'outil est fixe et la partie inférieure de ltu̲til est mobile. Une douille cylindrique 50 est f-ixée sur la plaque inférieure 47. Cette douille comporte un renforcement annulaire 53 à-sa partie frontale supérieure. La surface annulaire 51 horizontale supérieure de ce renforcement constitue la plaque ou surface d'estampage. Sur l'arête intérieure de cette surface d'estampage 51 ou du renforcement 53, il est prévu une gorge 52. La section de cette gorge 52 correspond sensiblement à un quart de cercle, suivant le contour de la zone d'extrémité du fond rabattu. A 1 t interieur de la douille 50, on a une matrice 54 en forme de pot dont le moule creux 55 est conique. La matrice 54 est coulissante par rapport à la douille 50. Le bord supérieur de la matrice dépasse légèrement de la douille 50 et est muni d'un décrochement annulaire au niveau du renforcement 53. La surface extérieure de la matrice, au-dessus du décrochements est légèrement conique vers 1'extérieur. La longueur de la partie en saillie ntest pas déterminante pour les dimensions ou la forme du bord rabattu. La surface annulaire supérieure 56 de la matrice 54 est réalisée sous forme de surface de pincement ou de serrage. Au moins une vis 57 est vissée dans le fond de la matrice 54. Cette vis 57 traverse de façon mobile un perçage de la plaque inférieure 47. La butée de la tête de vis contre la plaque inférieure 47 fixe la position la plus haute de la matrice 54 alors que la position la plus basse est déterminée par la venue en butée du fond de la matrice contre la plaque inférieure. Entre la matrice 54 et la plaque de base 47, on a prévu plusieurs ressorts Belleville 58 emmanchés sur la vis 57 Ces ressorts Belleville 58 poussent la matrice dans sa position la plus haute lorsqu'aucune autre force n'agit sur la matrice. hu fond de la matrice 54, on a en outre prévu un éjecteur 59 qui est mobile indépendamment de la plaque inférieure. En outre, des perçages d'évacuation d'air 60, 61 traversent le fond de la matrice et la plaque inférieure. Un couteau dsestampage 62 est fixé à la plaque supérieure 49. L'arête circulaire de ce couteau, dirigée vers le bas > -coopère avec la surface d'estampage 51 de la douille 50. A l'intérieur du couteau d'estampage 62, on a monté coulissant un organe d'enfoncement 63 en forme de pot, dont la surface frontale inférieure 64 est réalisée comme surface de serrage et coopère avec la surface de serrage 56 de la matrice. La surface extérieure de 1'organe d'enfoncement 63 comporte, à son extrémité inférieure, une cavité annulaire 65 qui est reliée au volume intérieur de ltorgane dzenfoncement 63 par des perçages 66.De cette façon, l'air comprimé envoyé par les perçages 67, 68 dans la plaque~supérieure et l'organe d'enfoncement 63, peut passer dans la cavité 65. Au moins une vis 69 est vissée dans la plaque supérieure de ltorgane d'enfoncement 63. Cette vis 6g traverse-de,façon coulissante un perçage de la plaque supérieure 49. La venue en butée de la tête de vis contre la plaque supérieure fixe la position inférieure de ltorgane d'enfoncement 63, position pour laquelle la surface de serrage 64 se trouve sensiblement à niveau de larGte du couteau drestam- page 62. ~Entre l'organe dtenfoncement et la plaque supérieure, on a prévu des,ressorts Belleville 70 qui tendent à pousser lsorgane d'enfoncement vers sa position la plus basse. La force développée par ces ressorts 70 est beaucoup plus faible que celle développée par les ressorts 58, de sorte qu'à la fermeture de ltoutil l'organe d'enfoncement 63 est soulevé par rapport à la matrice jusqu'à ce que le couteau d'estampage 62 vienne en appui contre la surface d'estampage 51.A ltintérieur de 12organe d'enfoncement 63} il est en outre prévu un poinçon d'allongement ou d'étirage 71 qui est mobile indépendamment de la partie supérieure de itoutil. Le moyen de refroidissement de la partie supérieure de l'outil etZou de la partie inférieure de ltoutil ntest pas représenté. I1 est å remarquer qutà la figure 13 on-nta pas représenté la feuille qui détermine la distance des deux surfaces de serrage 56 et 64. Cette distance est Légèrement plus faible que 1'épaisseur de la feuille. Lorsque ltoutil est ouvert, l'organe drenfoncement 63 occupe la position inférieure déterminée par la vis 69. On woit que la ligne de découpe fixée par L'arête de couteau d'estampage 62 présente une certaine distance par rapport à la zone d'enserrage déterminée par les surfaces de serrage 56 et 64 et que, de plus, cette ligne est à une autre hauteur. Le procédé de fabri-cation d'un gobelet à bord recourbé, que l'on peut mettre en oeuvre à l'aide du dispositif décrit ci-dessuss sera détaillé à l'aide des figures 14 à 16. Le dispositif selon ces figures 14 à 16 est une légère variante de celui de la figure 13. L'épaisseur de la paroi de la douille 50'est légèrement supérieure, ce qui permet de supprimer le renforcement 53. L'épaisseur de la paroi de la matrice 54 est diminuée d'autant et elle ne comporte pas de décrochement. La partie en saillie, inclinée vers ltextérieur, et comportant la surface de serrage 56, subsiste. On introduit tout d'abord la feuille de matière synthétique chauffée 9 entre les deux parties de 1'outil ouvert. La découpe n'a pas été représentée car elle correspond essentiellement à la phase selon la figure 1. Puis on amène la partie inférieure 46 contre la partie supérieure 48 jusqu'à ce que la surface de découpe 51 arrive en appui contre le couteau d'estampage 62. Pendant cette fermeture, la feuille est dvabord pressée-par la surface de serrage 56 de la matrice 54 contre la surface de serrage 64 de ltorgane dtenfoncement 63 et le serrage commence. L'organe d'enfoncement 63 s'échappe alors vers le haut et le couteau,d'estampage 62 pénètre dans la feuille plastifiée. En même temps, la partie du flan découpé 72, qui se trouve entre la ligne de découpe et la zone d'enserrage, est rabattue vers le bas. A la fin de la fermeture selon la figure 14, la découpe du flan 72 est terminée, la force de serrage appliquée dans la zone de serrage éloignée de la ligne de coupe atteint son niveau le plus grand; la surface de serrage 56 a légèrement pénétré dans la feuilles la partie du flan 72 entre la ligne de coupe et la zone de serrage a été recourbée d'environ 450 vers le bas et la surface supérieure de la feuille se trouve à la hauteur w au-dessus de la surface d'estampage 51. A partir de ce moment, on commence la déformation de la feuille découpée a l'aide du poinçon d'étirage 71 et l'envoi d'air comprimé par les perçages 67 et 68 à l'intérieur de l'organe d'enfoncement 63 jusqu'à ce que le flan soit en appui contre l'intérieur 55 du moule. En même temps, l'air comprimé traverse les perçages 66 pour passer dans la cavité 659 si bien que le bord en saillie du flan vient s'appliquer contre la surface extérieure conique de la matrice et se rabat sensiblement en forme de U (figure 15). La surface supérieure du flan se trouve alors à la hauteur w par rapport à la surface d'estampage 51. Dés que le flan est complètement appliqué contre la surface 55 du moule, on peut faire agir la pression de moulage par l'intermédiaire de éjecteur 59 en totalité sur le fond de la matrice. La matrice 54 est alors enfoncée~ contre-la force développée par les ressorts 58, de préférence jusqu'à ce que la matrice arrive en butée contre la plaque inférieure 47. Dans ces conditions, le bord rabattu du gobelet 73, qui est par ailleurs terminé, arrive en contact avec la gorge creuse 52 qui reste fixes de la douille 50; le bord est comprimé ou recourbé vers le centre dü gobelet pour entre arrondi. A la suite de cela, on ouvre l'outil et on extrait le gobelet terminé. La déformation du bord recourbé se'fait ainsi pratiquement en meme temps que le démoulage du corps du gobelet, lorsque la feuille est à un état suffisamment plastique. Le mouvement~descendant de la matrice n'entraîne aucun prolongement notable du temps de travail. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de ltinventíon. R E V E N D I C A T I O N S 1 ) Procédé de fabrication de pièces moulées ayant une ouverture dtun côté, telles que des coquilles, des gobelets ou analogues en matière synthétique thermoplastique, procédé selon lequel on-chauffe la feuille de matière synthétique, on ltenserre et on la déforme mécaniquement et/ou par différence de pression pneumatique agissant sur les deux faces de la feuille, la pièce moulée étant coupée de la partie restante, adjacente de la feuille avant la mise en forme complète, procédé caractérisé en ce que lton estampe tout d'abord un flan (15, 25, 35, 72) dans une feuille (9) au préalable chauffée, on fixe ce flan de façon étanche à l'air dans la zone se trouvant à l'intérieur de la ligne de coupe et on procède à la mise en forme du flan. 2 ) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on termine la fixation du flan (15, 25, 35) en hême temps que ltestampage. 3o) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on termine la fixation ou ltenserrage du flan, (72) avant l'estampage. 4 ) Procédé selon l'une quelconque des revendications-1 à 3, caractérisé en ce qu'on estampe le flan (15, 25, 35, 72) à l'aide d'une découpe au couteau. 5 ) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on enserre le flan (15, 25, 35,-72) à force. s 6 ) Procédé selon ltune quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on enserre le flan (35) par une liaison par ia forme. 7 ) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'on calibre la zone d'enserrage du flan (35) pendant son enserrage. 8 ) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'on estampe tout d'abord complètement un flan (15, 25, 35) dans la feuille chauffée (9), suivant la ligne périphérique de la pièce à réaliser (16, 26, 28, 36), on enserre ce flan dé façon étanche à l'air, dans sa zone voisine de la ligne de découpe, en mettant en forte le bord de la pièce, puis on met en forme le flan. 9 ) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que, pour fabriquer une pièce (36) sans bordS on recourbe la zone du flan (35) adjacente à la ligne de coupe pendant l'estampage et ltenserrage, par rapport au flan plan. 10 ) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 83 caractérisé en ce que, pour fabriquer une pièce (16, 28) à bord plan, on maintient le flan (15) à plat pendant l'estampage et l'enserrage. 11 ) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que, pour fabriquer une pièce (73) à bord rabattu, on estampe tout d'abord, complètement, un flan (72) dans une feuille (9), chauffées on enserre ce flan suivant une zone se trouvant à une certaine distance de la ligne de découpe, on rabat la partie du flan ou de la pièce, se trouvant entre la ligne de découpe et la zone d'enserrage, puis on recourbe la zone rabattue, transversalement au plan de coupe mécaniquement pour former un bord recourbé. 12 ) Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'au cours de l'estampage et de-ltenserrage de la platine (72), on recourbe mécaniquement la partie entre la ligne de découpe et la zone d'enserrage, d'un angle inférieur à 900 par rapport au flan, et pendant la mise en forme de la partie du flan se trouvant à l'intérieur de la zone d'enserrage, on termine le rabattement du bord par une pression pneumatique différentielle. 13 ) Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à -12S dispositif comportant au moins deux parties de moule mobiles l'une par rapport à lEautre, comportant des matrices et/ou des moules positifs (pointons) avec alimentation pneumatique réglable (dépression ou pression) ainsi que des couteaux d'estampage constitués par un ruban d'acier correspondant à la ligne de découpe de la pièce et des plaques de découpe correspondantes, dispositif caractérisé en ce qu'à l'intérieur de la ligne de découpe déterminée par les couteaux d'estampage (7, 17, 62) et les zones des plaques de découpe (12, 18, 33, 51) coopérant avec ces couteaux, sont~prévues des surfaces-de serrage (8, 12, 20, 22, 34, 56, 64)g enserrant le flan. 14 ) Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les surfaces d'enserrage (8g 12, 20, 22, 34) sont reliées solidairement aux couteaux d'estampage (7, 17) et aux plaques de découpe (12, 18, 33), en étant montées de façon que, lorsque les couteaux viennent en appui sur les plaques de decoupe, leur distance soit plus faible que ltépaisseur de la feuille à travailler. 15 ) Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'une des deux surfaces de serrage est mobile par rapport aux couteaux dfestampage ou aux plaques de découpe en étant soumise à l'åction de ressorts. 16 ) Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en-ce que les deux surEaces de serrage (56S 64} sont montées mobiles par rapport aux couteaux d'estampage (62) ou aux plaques de découpe (51) et s'appuient par des ressorts (58, 70) contre les~supports (47, 49) des couteaux d'estampage et des plaques de découpes la force de ressort de l'une des surfaces d'enserrage étant supérieure à la force de ressort de l'autre surface d'enserrage, au moins le mouvement de l'une des surfaces d'enserrage étant entraîné en plus du mouvement de fermeture de lioutil. 17 ) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 15 et 16, caractérisé en ce que la matrice (54) et la surface de serrage (56) solidaire de la matrice sont montées mobiles par rapport au couteau d'estampage ou plaque de découpe (51) voisins et sont soumises à l'action d'un ressort agissant contre la pression de moulage, la force de ressort étant telle que, lorsque la matrice est pleinement sollicitez spar- la pression de moulage, la matrice puisse se déplacer contre la force de ressort, et-en ce qu'au niveau du bord ouvert de la matrices il est prévu un moyen de moulage (52), fixe par rapport à la matrice, pour avoir un mouvement relatif entre la matrice et le bord de la pièce a réaliser. 18 ) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 17, caractérisé en ce qu'entre une surface de serrage t , 64) et le couteau d'estampage (17, 62) ou la plaque de découpe, voisins, on a des conduits à vide ou à air comprime (23, 66). 19 ) Dispositif pour la fabrication de pièces moulées ouvertes d'un cote et notamment de corps creux tels Aue des récipients ou analogues à partir dtune feuille de matière synthétique thermoplastiquee notamment suivant l'une quelconque des revendications 13 å 18, dispositif caractérisé en ce que chaque matrice (5) en forme de pot comporte à sa périphérie extérieure des rainures (37a, 37b) réparties à la manière d'un filet à double pas, les deux filets d'un côté de la matrice communiquant alors qu'à l'autre côté ils sont reliés d'une part à une alimentation (42) et d'autre part à une évacuation (43) pour un agent de refroidissement,et en ce que chaque matrice est entourée de façon étanche au fluide par une douille, de préférence par un couteau (7) constitué d'une bande d'acier. 20 ) Pièce moulée ayant une ouverture d'un côté, caractérisée en ce qu'elle est obtenue par la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 ou du dispositif selon llune quelconque des revendications 13 à 19.