La préserte invention concerne des dispositifs à demaines magné @@ues @n forme de bulle et, @l@@ @articulièrement un dis@ositif de m@m@i@@ @ balles et @@ commut@teu@ de ransfert pe@@ @@sf@@er les d@@@@@@ @@@e @@f@érents re@@stres à @@@a@@@e, @@@@@sitif @@@s leque@ l@ @@@@@tats@@ de transfert peut être fait au moyen d'un pro@@@@ de masquage à @@ve@@ unique et qui convient particulièrement bien @@ transfcrt fiable @@ @rès petits domaines magnétiques à l'aide de courant@ très faibles. Les dispositifs à domaines magnétiques en forme de bulle sont @ien connus dans l'art antérieur et, dans un b@@ nombre de ces dispositifs. il est nécessaire de transférer les bulles d'un registre à décalage à un autre. Par exemple, dans un type d'organisation de mémoir@ à toucles principale/seconlaires, par exemple celui décrit dans le bra@@t des F.U.A. No. 3 618 064, les @ulles sont transférées entre la boucle principale @'entrée/ sortie et les @oucles secondaires de la mémoire. On trouve décrit dans l'art antérieur un grand nombre de dispositifs utilisés pour transférer les bulles magnétiques d'un registre à décalage à un autre. Cependant, au fur et à mesure que la taille de la bulle magnétioue dimi@ue, il devient diffi@@@e de concevoir un commutateur @pproprié Ainsi, bien qu'un grand n@@bre de @@@@@tateurs de transfert @ntrôlés par le co@r@@t soit connu, il est diffi@ile d'en trouver un @@@ fonctionne convenablement l@rsqu'il est fait usage de bulies de tr@s @etite dimension dont le diamètre est de l'ordre de 1 micr@n. voire moins. De façon générale, un b@@ @@mmutateur de transfert contrôle @ar le courant est un commutateur qui ne fait appel qu'à de faibles amplitudes de courant même lersqu'il est fait usage de @@lles magnétiques extrêmement petites. Ceci est três important puisque, au f@@ et d mesure que la taille des bulles diminue, la largeur du chemin qu'@tilisent les éléments pour déplacer les bulles dimiune également et, dans le cas o@ les coura@ts reguis sont trop forts, il va y avoir des @roblè@es tels que l'électromigrat@@@. En outre, un bon commutateur de transfer@ doit être @ompatible avec @es éléments de propagation @lassiques utilisés pour déplacer les bulles dans les registres à décalage et sa conception doit être com@atible avec celle des éléments de propagation des @egistres à décalage.En outre, il sst souhaitable d'avoir un @@@@@tateur qui puisse étre @tilisé pour @@@tes les fonctions intervenant dans un pacit blec mag@étique. Un commutateur capable de transfert symétrique doit fonctionner avec les mêmes marges indépendemment du sens d@ tr@nsfert. Un autre @ritère important dans la réalisation d'un bon commutateur de transfert est qu'il puisse assurer de bonnes marges de commut@tion et qu'il soit de fonctionnement. fiable indépendamment de l@@@@@@@@@@@@@@@@@@ fabrique. @@ est sou@aitatle que @e @@mmutatour @@@sse @@@@ @@@@@@@ @@@@@@@@@@ pr@@édés @ un saul @@@@au @@ @tilisant @@@ s@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@ge @@itique. Il est @@@lerent sounaitable que la @@@@ @@@@@@@@@@ @@@@fer fasse parti@ int@gra@te de la structure de p@@@egu@@@@ @til@@@e pour aëpl@@e@ les bulles m@gnétiques. Dans l'art antérieur sont décrits divers commurateurs de transfert de bulles magnétiques qui utilisent des souches d@ @@@êt@ment porteuses de courant pour commuter les bulles magnétiques d'@@ tr@jet de pr@pagation à un autre en réponse à un signal électrique formé @'@m@ulsions, De façon typique, les conducteurs porteurs de courant @@@@ @on@us suivant une configuration de boucle pour que l'impulsion de @@urant dans le conducteur engendre un champ magnétique localisé dans la @@@cle. Ce champ localisé s'ajoute temporairement aux champs des éléments de propagation présents dans cette région et fournit une force d att@a@@@on ou de rép@lsion supplémentaire sur les domaines mag@@tiques, @'@pprochant de cette région. De cette manière, la bulle est de préférence attirée ou rep@ussée de maniere à déterminer le trajet de propegatiu@ @e long duquel @lle va se déplacer.A titre d'exemple, un co@@@@@@@r de ce type est décrit dans la revue "IBM Technical Disclosure @@@.e@@@@ Vol. 15, No.2, juillet 1972 à la page 703. Dans ce type de comm@tatour, les bulles magnétiques arrivent à un point d'ambiguité tel que @@@t déplacement ultérieur de la bulle peut se faire sur deux positions possibles. Le courant dans un conducteur détermine le trajet qui @@ @tr@ suivi par la bulle résolvant ainsi l'ambiguité du commutateur. Un type de commutateur utilisant une boucle portouse de courant est décrit par Bobeck et al dans IEEE Transactions on Ma@@@@@@@, @@@ MAG-9, No.3, septembre 1973, aux pages 47 à 480. Dans ce type de commutateur, le courant est utilisé pour étirer une bulle de m@rière à la transférer @ur un canal de propagation différent tandis qu'une qu@@@@té de courant supplémentaire est utilisée pour reproduire le @@m@@@@ @@@@@, Ce typé de commutateur nécessite de forts courants et est diffi@@@@ @ncorp@rer dans un dispositif à métallurgie à niveau unique. Une autre version du commutateur qui vient @@@tre décr@t dans le paragraphe pr@@@dent est donnée par T.d. Nelson dans @@@ @@@ference Pr@@eedings, 18, 95 (1974), C'est un commutateur tout @@ permalloy dans lequel un trajet conducteur de courant est fait dans du @@@@@lioy dé@osé en même temps que les éléments de pro@agation en @@@mail@@ Le transfert d'un canal de propaqgation à un autre utilise un con@ant s'acheminant sur un trajet en permalloy rectiligne reliant les can@@@ de propagation.Un inconvénient de ce type de commutateur de transfert est qu'il faille faire appel a de forts courants lorsque le diamètre de la bulle est petit, de l'ordre du micron, voire plus petit. Dans son aspect physique ce commutateur est gros et, partant-n'est pas compatible avec des systèmes a boucles principale/ secondaires à densité élevée. Un autre commutateur de transfert employant un conducteur porteur de courant est décrit dans le brevet des E.U.A No. 3 876 995. Un conducteur a deux boucles est utilise pour établir un champ magnétique qui attire une bulle sur un trajet de propagation et qui, en même temps établit un autre champ magnétique tendant a repousser la bulle d'un autre trajet de propagation. En outre, ce brevet décrit un commutateur de transfert qui n'utilise aucun courant, les deux trajets de propagation des bulles fusionnant a une jonction. De manière a pallier les inconvénients rencontrés dans les commutateurs de transfert de l'art antérieur, la présente invention décrit un commutateur de transfert de-conception nouvelle. Ce commutateur peut être fabrique en utilisant-une métallurgie a niveau unique, et est particulièrement avantageux lorsque doivent être transférées des bulles magnétiques très petites. Ce commutateur utilise très peu de courant même pour le transfert de bulles très petites et la structure des éléments magnétiques dans laquelle est formé le commutateur est compatible avec les élements de propagation utilisés si bien que le commutateur de transfert-fait luimême partie intégrante du trajet de propagation. En conséquence, un objet fondamental de la présente invention est -de fournir un commutateur de transfert de domaines magnétiques en forme -de bulle qui puissent être faits au moyen d'une métallurgie a niveau unique et qui nécessite de très faibles courants pour le transfert des bulles même lorsque ces dernières sont très petites. Un autre objet de la présente invention est un commutateur de transfert de bulles magnétiques qui fasse partie intégrante de la structure de propagation utilisée pour déplacer ces bulles, et qui assure de façon fiable le transfert des bulles. Un autre objet de la présente invention est un -commutateur de transfert de bulles magnétiques d'un registre a décalage a un autre, ce commutateur assurant de bonnes marges de fonctionnement dans tous les trajets de propagation. Un autre objet de la présente invention est un commutateur de transfert de bulles magnétiques qui puisse être fabriqué au moyen d'une métallurgie a niveau unique et qui ne necessite pas de conducteurs porteurs de courant-de transfert présentant une boucle, le commutateur de transfert pouvant être utilise avec un grand nombre de types d'elements de propagation connus. La présente invention décrit un dispositif d'enmagasinage à bulles magnétiques dans lequel plusieurs registres d'emmagasinage sont connectés de façon sélective et controlable à un registre, ou à une pluralité de registres,-et servent à fournir des fonctions d'entree/sortie. Les registres d1entrée/sortie sont-utilisés pour introduire de nouvelles informations dans les registres de mémoire ou pour extraire des informations de ces registres de mémoire. Plus particulièrement, un agencement d'emmagasinage à boucles principales/secondaires du type décrit dans le brevet des E.U.A No. 3 618 054 est-utilisé pour illustrer la présente invention. Tout le système dJemmagasinage peut-être fabrique au moyen d'un procédé n'utilisant qu'une seule étape de masquage critique. Dans un procédé et un dispositif de ce type, les points les plus critiques du système d'emmagasinage sont les commutateurs utilisés pour transférer les bulles magnétiques entre les boucles principale et secondaires. Les commutateurs de transfert, ou portes, dans ce cas specifique, assurent de façon fiable le transfert des bulles magnétiques et fournissent d'excellentes marges de transfert. En outre, ils fonctionnent avec de très faibles courants et peuvent être utilisés de façon avantageuse pour le déplacement de petites bulles magnétiques.Ces commutateurs sont compatibles avec un type quelconque d'élements de propagation utilisés dans l'un quelconque des registres-de mémoire et des registres à boucle principale, et assurent une commutation slymétrique. C'est-à-dire, les transferts dans l'un ou l'autre sens entre deux registres quelconques sont fiables et présentent les mêmes marges de fonctionnement.Ces commutateurs de transfert assurent le. transfert des bulles dans des trajets qui de façon générale définissent la lettre "Y". C'est- -dire, un trajet de propagation est constitué par un bras du Nyll et puis par l'autre bras, tandis que l'autre trajet de propagation est constitué par un bras de la lettre "Y" puis par la tige, ou base, du "Y". Des bulles magnétiques peuvent être transférées également dans un sens inverse; elles se déplacent alors sur-la tige du Y puis sur l'un ou l'autre des bras du Y. Le trajet particulier suivi par une bulle magnétique est déterminé de façon générale par la présence ou l'absence d'un courant passant dans le commutateur de transfert. - Le -trajet de ce courant croise le trajet suivi par les bulles magnétiques qui suiventla tige du Y. Suivant la disposition de l'élément, ou des éléments, magnétiques utilisés dans le commutateur, divers trajets peuvent-être choisis lors de la présence ou de l'absence du courant Le commutateur de transfert lui-même comprend au moins un élément magnétique, par exemple, une couche de revêtement magnétique faite de NiFe, qui envoie les bulles magnétiques sur les trajets caractérisant la lettre Y.Un conducteur porteur de courant fournit un trajet de courant qui, de façon génerale, traverse la tige du Y. Dans un premier mode de realisation, un seul élément magnétique a la forme d'un Y et un conducteur porteur de courant traverse la partie tige du Y. Le conducteur peut se trouver en dessous du matériau magnétique formant le Y, au-dessus du matériau magnétique ou bien peut être pris en sandwich entre deux couches magnétiques. Dans un autre mode de réalisation, le conducteur peut être dans le même plan que le matériau magnétique formant le Y. En réponse à la réorientation d'un champ magnétique se trouvant génêralement dans le plan du support magnetique, des bulles vont parcourir le ou les éléments magnétiques définissant le commutateur de transfert pour suivre les trajets définis par la lettre Y. Il se peut qu'un ou plusieurs, trajets soient préférés en l'absence de courant de contrôle dans le conducteur traversant le trajet de propagation défini le long de la tige du Y. Comme on peut s'en rendre compte, les éléments magnétiques formant le commutateur de transfert peuvent varier quant a leur forme, largeur, longueur, épaisseur et nombre aussi longtemps que les trajets de propagation définis par ces éléments suivent la lettre Y. En outre, la position exacte du conducteur dans le commutateur de transfert peut varier suivant la conception choisie, étant bien compris qu'elle traverse le trajet de propagation qui suit la tige du Y. La forme exacte du "Y" constituée par les divers trajets de propagation dans le commutateur de transfert, n'est pas critique. Elle pourrait être un "Y" symétrique dans lequel le trajet de propagation le long de la tige de ce Y coupe en deux angles égaux l'angle séparant les trajets de propagation le long des bras du "Y" ou elle pourrait être un "Y" asymétfl- que dans lequel le trajet de propagation de la tige ne coupe pas l'angle séparant les trajets de propagation des bras suivant deux angles égaux. Cependant, de façon generale, l'angle séparant le trajet de propagation le long de la tige et l'un quelconque des trajets de propagation le long des bras n'est pas 904 mais se trouve entre 90 et 1800. L'angle séparant les trajets de propagation des bras n'est pas critique et est supérieur a 0 mais inférieur a 1800. Outre ce qui a été dit précédemment > les longueurs des élcinents magnétiques formant les bras du Y n'ont pas à être égales et n'ont uas à avoir les mêmes épaisseurs ou largeurs. Toutes ces consWd3rations peuvent être utilisées par le réalisateur pour fournir le cownutateur de transfert le plus efficace dans une situation quelconque donnee. Par exemple, si le conducteur de transfert qui traverse la tige de la lettre Y est trop proche des bras du Y, il va être trop loin du bas de la tige pour affecter une bulle qui s'y trouve.Cependant, si le conducteur n'est pas trop près du bas de la Lige, le champ magnétique qui y est produit par le courant peut alors ne pas créer un puits de potentiel suffisamment élevé pour affecter le déplacement de la bulle. Dans un mode de réalisation particulier, ce commutateur de transfert est utilise pour transférer les bulles magnétiques entre une boucle principale et des boucles secondaires dans une organisation de mémoire à boucles principale/secondaires. Le commutateur de transfert peut faire partie' intégrante de la structure de propagation utilisée pour déplacer les bulles dans les boucles secondaires et dans la boucle principale, et peut être forme par un procédé dans lequel il est fait usage d'un masquage à résolution élevée et faible. Le commutateur est compatible avec les types d'éléments de propagation utilisés actuellement et s'adapte facilement aux diverses structures conçues.Le fait que ce commutateur nécessite un faible courant pour sa fonction de commutation signifie qu'il peut être utilisé dans des dispositifs d'emmagasinage à bulles magnétiques utilisant de très petites bulles magnétiques sans,avoir besoin de courant excessif. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront mieux de l'exposé qui suit, fait en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent un mode de.realisation préféré de celle-ci. La figure 1 représente une vue schématique d'une mémoire a boucles principale/secondaires utilisant les nouvelles portes de transfert conformément à la présente invention. La figure 2 représente une portion de la mémoire de la figure 1 et, plus particulièrement, illustre les commutateurs de transfert et la structure de propagation pour déplacer les bulles magnétiques dans les registres à décalage d'entrée et de sortie et dans les boucles secondaires. La figure 2A représente une vue agrandie d'un commutateur de transfert utilise pour illustrer le fonctionnement de ce commutateur. La figure 3 représente un schéma des circuits de propagation et générateurs de bulles magnétiques pour déplacer les bulles magnétiques sur le registre à décalage d'entrée SR1 de la figure 1. La figure 4 représente un schéma d'un système de dilatation/ détection pour détecter les bulles magnétiques supprimées des boucles secondaires ainsi que les circuits de propagation pour faire passer les bulles magnétiques du registre à décalage de sortie SR2 sur le système de dilatation/détection. Les figures 5A-5C illustrent une technique de masquage à niveau unique lors de la fabrication de la mémoire de la figure 1. La figure 6 représente une vue en coupe d'un commutateur de transfert comprenant deux couches magnétiques et une couche porteuse de conducteurs. La figure 1 illustre un dispositif d'emmagasinage à domaines magnetiques en forme de bulle dans lequel plusieurs registres de mémoire à décalage sont utilisés en combinaison avec des registres entrée/sortie pour assurer un emmagasinage efficace de l'information. L'information est représentée par des bulles magnétiques qui peuvent étre codées de plusieurs façons pour représenter l-'information, comme cela est bien connu dans l'art antérieur. Plus particulierement, ces domaines peuvent être codés en fonction de leur presence/absence représentant alors des éléments binaires d'information, ou bits, "1" et "O" dans un système binaire. Plus particulièrement, la figure 1 représente un type d'organisation de mémoire à boucles principale/secondaires. De façon plus détaillée, plusieurs registres de mémoire, désignés par les boucles secondaires MLI, ML2 et ML3, sont utilises pour emmagasiner des domaines magnétiques en forme de bulle. Conformément aux principes bien connus dans l'art antérieur, un nombre quelconque de boucles secondaires peut être utilise bien que seulement trois boucles soient représentées sur cette figure. L'information représentée par les domaines peut être sélectivement transférée sur les boucles secondaires par les portes de transfert d'entrée-10A, 10B et 10C. L'information est supprimée des boucles secondaires par les portes de transfert de sortie 12A, 12B, et 12C. Pour changer le trajet des bulles magnétiques par les portes de transfert d'entrée 10A-10C, le courant est appliqué au conducteur 14 qui est connecté à la source de courant de transfert d'entrée 16. De la même façon, le courant dansle conducteur 18, qui est connecté à la source de courant de transfert de sortie 20, est utilisé pour changer le trajet de propagation des domaines par les portes de transfert de sortie 12A-12C. L'information codée représentée par les bulles est fournie par le circuit de commande d'écriture de bulles 22 qui est représenté de façon plus détaillée sur la figure 3. Un circuit de-lecture de bulle 24 est utilisé pour détecter l'information extraite des boucles secondaires, et est représenté de façon plus détaillée sur la figure 4. Un registre SRL est utilise pour faire passer l'information du circuit de commande d'écriture 22, par les portes de transfert d'entree appropriées 10A-IOC, sur les boucles secondaires appropriees, tandis qu'un registre de sortie SR2 est utilisé pour faire passer l'information extraite des boucles secondaires sur le circuit de lecture 24. Sur la figure 1, le registre d'entrée SR1 est forme par des éléments magnétiques qui déplacent les bulles dans le sens des flèches 26 en réponse à la réorientation d'un champ magnétique H dans le plan du milieu dans lequel se deplacent les bulles.Un type quelconque de circuit de propagation bien connu peut être utilise pour remplir ce roule. De façon semblable, le registre de sortie SR2 est formé par des éléments de propagation de bulle qui déplacent les bulles sur la gauche dans le sens des flèches 28 en réponse à la réorientation du champ mgnétique H. Sur la figure 1, le registre d'entrée SR1 et-le registre de sortie SR2 sont formés par des éléments magnétiques en forme de Y-I. Suivant la figure 1, les éléments magnétiques 30, places entre chaque porte de transfert et sa boucle secondaire associée, amènent les bulles magnétiques sur la boucle secondaire associée. C1est-à-dire, ils permettent la propagation d'un domaine du registre SR1 sur la boucle secondaire associée. De la même façon, les éléments magnétiques 31 assurent la propagation des bulles magnetiques, des portes de transfert de sortie 12A-12C au registre de sortie SR2. Une unité de commande 32 est utilisée pour appliquer des impulsions de départ et de synchronisation aux sources de courant de transfert 16 et 20 ainsi qu'a la source de courant de détection (figure 4) et à la source de courant de commande d'écriture (figure 3). Ainsi, l'unité de commande 32 régIe le fonctionnement de la structure de mémoire de la figure 1 de manière à assurer la fonction d'écriture, la fonction de transfert et la fonction de lecture.L'unité de commande 32 fournit également des signaux de commande à la source de champ de propagation 34 et à la source de champ de polarisation 36. La source 34 produit le champ magnétique de commande H tandis que la source 36 produit le champ magnétique Hz utilise pour stabiliser les dimensions des domaines dans le dispositif de mémoire. Ces composants sont bien connus dans l'art antérieur et ne seront pas décrits plus en détail La figure 2 représente de façon détaillée un diagramme du circuit du registre d'entrée SR1, du registre de sortie SR2, de deux boucles secondaires, des portes de transfert d'entrée 10A et 108, et des portes de transfert de sortie 12A et 12B.Pour simplifier l'illustration, la troisième boucle secondaire et ses portes de transfert associées ne sont pas représentées sur le dessin. --De façon plus détaillée, le registre SRl est forme par les éléments magnétiques en forme de Y 38 et les éléments en forme de I 40. De façon type, ces éléments magnétiques sont fait dans du NiFe, comme cela est bien connu dans l'art antérieur. Lorsque le champ magnétique H s'oriente suivant les différentes phases 1, 2, 3 et 4, les domaines provenant du circuit de contrôle d'écriture 22 se propagent sur la droite dans le registre d'entrée SR1. Le registre de sortie SR2 est forme par les éléments en forme de Y 42 et les éléments en forme de I 44. Ici également, ces éléments -sont des éléments magnétiques faits dans du NiFe. Lorsque le. champ H passe de façon continue par les différentes phases 1-4, les domaines dans le registre SR2 se déplacent sur la gauche vers le circuit de lecture 24. Les boucles secondaires MLI et ML2 sont formées par les éléments en forme de Y 46 et les éléments en forme de I 48. Lorsque le champ H est orienté de la façon illustrez, les domaines dans les boucles secondaires se déplacent autour des boucles dans un sens horaire, comme le montre les flèches 50. La porte de transfert d'entrée IOA est utilisée pour transférer l'information donnée par les bulles du registre. SR1 a la boucle secondaire ML1, tandis que la porte de transfert d'entrée 10B transfère l'information donnée par les bulles du registre SR1 à la boucle secondaire. ML2. De la même façon, la porte de transfert de sortie 12A est utilisée pour extraire 1'information de la boucle secondaire MLI et l'appliquer sur le registre de sortie SR2, tandis que la porte de transfert de sortie 12B transfère l'information de la boucle secondaire ML2 au registre SR2. Comme le montre également la figure 1, les barres magnétiques en forme de I 30 sont placées entre les portes de transfert d'entrée et les boucles secondaires associées tandis que les barres magnétiques en forme de I 31 sont placées entre les portes de transfert de sortie et le registre de sortie SR2. Les portes de transfert fournissent les trajets que vont parcourir les bulles, ces trajets dessinant-la lettre Y. Dans-le mode de réalisation de la figure 2, les portes de transfert sont faites dans un matériau magnétique en forme de Y, par exemple dans du NiFe. Ainsi, les éléments magnétiques, représentés de façon générale en 52, sont formés par deux bras 54A et 54B et par une base, ou tige, 56. Un conducteur porteur de courant traverse la tige 56 de l'élément 52. Sur la figure 2, le conducteur traverse la tige 56 des éléments magnétiques 52 dans les portes de transfert d'entrée 10A et 10B, tandis que le conducteur 18 traverse la tige 56 des éléments en forme de Y des portes de transfert de sortie 12A et 128. Durant-le fonctlonnement, des bulles magnétiques peuvent se déplacer du bras 54A au bras 54B, ou du bras 54A à la tige 56, suivant l'orientation du champ magnétique H. En outre, le passage des bulles magnétagues d'un bras à l'autre ou d'un bras à la tige de l'élément 52, dépend de la présence ou de l'absence de courant dans les conducteurs 14 et 18. Le fonctionnement d'une porte de transfert est représenté de façon plus claire sur la figure 2A. Sur cette figure, on utilise les mêmes références que celles utilisées pour la figure 2 afin de faciliter l'explication. Ainsi, la porte de transfert représentée sur la figure 2A est la porte de transfert 10A. Les bulles magnétiques se déplacent dans le sens de la flèche 58 vers l'élément de transfert 52 lorsque l'onentation du champ H change. Une bulle magnétique placée à la position polaire 1 de la barre en forme de I 40 va se déplacer sur la position polaire 2 du bras 54A de l'élément Y 52 lorsque le champ H est en phase 2. En l'absence de courant dans le conducteur 14, cette bulle magnetique va parcourir le bras 54A pour atteindre la position polaire 3 de la tige 56. Lorsque le champ H passe à la phase 4, la bulle va alors se déplacer sur le pale magnétique 4' à l'extrémité de l'élément I 30. Il en est ainsi étant donné que pôle 4' est plus proche de l'extrémité de la tige 56 que ne l'est le pôle 4 à l'extrémité du bras 54B.Ainsi, lorsqu'aucun courant ne passe dans le conducteur 14, les bulles magnétiques parcourent le bras 54A, la tige 56 et passent ensuite à l'élément I 30. Si un courant est présent dans le conducteur 14 entre les phases 2 et 3 du champ magnétique, une bulle au pôle 2 du bras 54A peut toujours atteindre le pole 3 à l'extrémité de la tige 56 mais lorsque le champ H atteint la phase 4, le champ magnétique produit par le courant dans le conducteur 14 va faire passer la bulle au pôle 4 à l'extrémité du bras 5413. Au fur et à mesure de l'orientation du champ H, la bulle va se déplacer dans le sens de la flèche 60 et, par voie de conséquence, ne sera pas transférée dans la boucle secondaire ML1.Ainsi, si un courant est présent dans le conducteur 14, les bulles passent d'un bras 54A de l'élément Y 52 à l'autre- bras 548 de l'élément Y. Etant donne qu'il s'agit d'un commutateur symétrique, les marges de déplacement des bulles magnétiques dans l'un quelconque des sens de propagation voulus, sont rigoureusement les 7; > mes. Le même commutateur peut être utilise dans un circuit fonctionnel quelconque appartenant au dispositif de mémoire. Le circuit d'écriture 22 représenté sur la figure 3 fournit une configuration sélectionnée de bulles magnétiques au registre d'entrez SRI ou la présence/absence de domaines peut représenter l'information binaire à emmagasiner dans les diverses boucles secondaires. Dans ce circuit d'écriture, un générateur de bulles 62 de type classique est fait dans un gros élément magnétique qui est, de façon type, du NiFe. Lorsque le champ magnétique H se trouve dans le plan du support magnetique, il est fourni une seule bulle magnétique durant chaque cycle du champ de commande H. Le circuit d'écriture 22 comprend- également un commutateur transfert 64 qui est semblable au commutateur de transfert décrit préalablement et utilise pour le déplacement des bulles magnétiques dans les boucles secondaires et hors de celles-ci. L'élément Y de transfert 64 comprend les bras 66A et 66B ainsi qu'une tige, ou base, 68. Un conducteur 70 intercepte la tige du commutateur 64. Dans cette réalisation, la couche conductrice est obtenue dans le même masque que celui utilise pour obtenir les divers éléments de propagation et le générateur 62. Elle peut recouvrir la couche comprenant les éléments magnetiques constituant le générateur 62 et les éléments de propagation, peut être au-dessous de cette couche, être comprise entre deux couches d'un matériau magnétique, ou être coplanaire dans la région du commutateur 64. Les circuits de propagation 72 sont utilisés pour transporter les bulles magnétiques du générateur 62 au commutateur de transfert 64. Suivant l'état du commutateur 64, les domaines sont soit envoyés sur le registre d'entrée SR1 soit envoyés sur un annihilateur, par l'entremise des circuits de propagation 74. Le conducteur 70 est électriquement connecté a une source de courant de commande d'écriture 76. La source de courant de commande d'écriture 76 est utilisée pour fournir du courant dans le conducteur 70 et, par voie de conséquence, détermine si le commutateur 64 permet ou non aux domaines de passer au registre d'entrée 5R1, ou bien envoie les domaines à un annihilateur. L'unité de commande 32 fournit une entrée de contrôle à la source 76 de manière a déterminer la configuration de l'information à envoyer au registre d'entrée SR1. Durant le fonctionnement, le générateur62 produit une seule bulle magnétique durant chaque cycle de rotation du champ H. Ces domaines passent aux circuits de propagation -72 et se déplacent sur le commutateur 64. Lorsqu'aucun courant n'est présent dans le conducteur 70, les domaines qui pénètrent dans le commutateur 64 le long du bras 66A passent sur la tige 68 durant la phase 2 du champ magnétique et, ensuite se déplacent le long du circuit de propagation 74 pour atteindre un annihilateur. Cependant, si le courant est présent dans le conducteur 70, des domaines vont être envoyés du bras 66A au bras 66B plutôt que de passer au pôle 2 sur la tige 68 du commutateur. Ainsi, lorsque le courant est présent dans le conducteur 70, des domaines vont être envoyés au registre d'entrée SR1. Le circuit de lecture 24 représenté sur la figure 4 est utilise pour détecter l'information extraite des boucles d'emmagasinage ML1 lorsque cette information est supprimée des boucles d'emmagasinage par les portes de transfert de sortie 12A, 12B, etc. . Ce circuit est un dispositif de détection magnêtorésistif fondamental qui utilise un élément de détection actif S et un élément de détection fictif D pour compenser le bruit. De façon plus détaillée, le circuit de lecture 24 est forme par des éléments de propagation en chevron 78, faits dans du NiFe; ce circuit déplace les domaines magnétiques du registre de sortie SR2 â l'élément de détection de bulle S. Au fur et à mesure qu'augmente le nombre de chevrons dans chaque colonne de chevrons, les domaines magnétiques vont s'allonger le long des colonnes de chevrons et, partant, vont se dilater pour fournir un signal de sortie amplifié. L'élément de détection S et l'élément de détection fictif D font parties d'une bande magnétorésistîve mince 80, qui est électriquement connectée, à une extrémité, a la source de courant de détection 82 et, a l'autre extremite, par une connexion à la masse 84 et, en son centre, par une autre connexion à la masse 86. La bande magnétorésistive 80 est faite dans du NiFe et a une épaisseur de Tordre de 200 Angstroms. Comme cela est bien connu dans l'art antérieur, on peut également utiliser des détecteurs à film épais. Durant le fonctionnement, les bulles magnétiques se propagent le long des éléments en chevrons 78 et passent au-dessous de l'élément de détection S tandis qu'un courant traverse la bande mgnétorêsistive 80 à partir de la source de courant de détection 82, en réponse à une entrée d'enclenchement provenant de l'unité de commande 32 (figure 1). Ce passage des bulles entrain un changement de résistance du matériau magnetoresistif 80 changement qui se manifeste par une tension de sortie V. Comme cela est bien connu dans l'art antérieur, l'élément de détection fictif D, qui est forme par cette portion de matériau magnétorésistif 80 qui se trouve entre la connexion à la masse 86 et la connexion à la masse 84, n'est pas magnétiquement couple à la bulle a détecter mais fournit une compensation de bruit pour équilibrer le bruit produit par le champ magnétique tournant H. Une-fois détectés, les domaines se propagent sur un annihilateur (non représenté). Ainsi, l'unité d'emmagasinage illustrée fournit une lecture destructive (ctest- -dire avec effacement), la nouvelle information étant produite par le circuit d'écriture 22. Comme cela sera mis en évidence en référence aux figures 5A-5C, qui montrent un procédé de fabrication donné à titre d'exemple, la bande magnétorésistive mince a une épaisseur d'environ 200 Angstroms tandis que les éléments de propagation magnétiques, par exempTe les éléments en forme de Y et de I, ainsi que les divers éléments en chevrons, ont une épaisseur d'environ 3000 A. Les couches porteuses de conducteurs ont une épaisseur de l'ordre de 5000-10 000 A. Les figures 5A-5C illustrent un procédé de fabrication du système de mémoire de la figure 1 en utilisant un procédé de masquage à un seul niveau. De façon plus détaillée, un support de bulles magnétiques 88, par exemple du grenat ou tout autre matériau support de bulles magnétiques, est revêtu par évaporation d'une couche 90 de NiFe. La couche 90 est de façon type un matériau magnétorésistîf dont une portion peut être utilisée comme bande magnétorésistive 80 (figure 4). La couche 90 sert également de base a la formation d'autres couches métalliques. Bien que cela ne soit pas represente sur la figure 5A, une couche isolante, par exemple faite de Si02, ayant une épaisseur d'environ lOOOA, peut revêtir la couche support de domaines magnétiques 88. Si la couche support 88 est faite dans un matériau magnétique amorphe, il faut utiliser une telle couche isolante pour fournir l'isolation électrique entre la couche porteuse de conducteurs et le matériau amorphe qui, de façon générale, est un conducteur métallique. Un masque ohoto-résistant est formé dans la couche de matériau photo-résistant 92. C'est un masque de résolution élevée qui est utilise pour fournir des éléments très étroits tels que ceux utilisés pour les divers éléments de propagation et commutateurs de transfert du dispositif de mémoire de la figure 1. Le masque 92 peut être forme par une technique quelconque à résolution élevée, par exemple, par exposition aux faisceaux électroniques ou aux rayons X. Une première couche 94 faite dans un matériau conducteur, tel que par exemple de l'or, est ensuite obtenu électrolytiquement au travers du masque 92. A cette fin, une couche continue 90 sert de base de plaquage. L'épaisseur des couches conductrices 94 est, de façon type, de l'ordre 5000-10 000 . La couche conductrice 94 sert de conducteur, par exemple, pour les conducteurs 14 et 18 (figure 1) et les conducteurs détecteur, dans les circuits de commande d'écriture, et sert à toute autre fin là où un matériau conducteur est nécessaire. La couche magnétique de revêtement 96 est ensuite plaquée au travers du même masque 92. La couche 96 est en un matériau magnétique qui est utilisé pour la propagation de domaines magnétiques et comme gentrateur 62. De façon type, c'est un matériau magnétîquement doux, par exemple du NiFe, et l'épaisseur de la couche 96 est d'environ 3000 A. Le masque résistant 92 est ensuite enlevé chimiquement et un second masque 98 (figure 5B) est utilisé pour protéger la région des détecteurs. Le masque 98 est un masque de résolution faible et peut par exemple être fait dans un matériau photorésistant. Une exposition normale aux photons peut être utilisée par suite des dimensions des détecteurs et des tolérances d'alignement.L'alignement critique du masque de protection des détecteurs 98 sera assure en empêchant le détecteur de se déplacer obliquement et, partant, interceptant plus d'une bulle. Actuellement, on obtient aisément une telle précision pour l'aiignement en utilisant des techniques photolithographiques classiques. Les portions de la couche mince 90 non protégées par le masque 98 et par les couches 94 et 96, sont ensuite supprimées en utilisant par exemple un procédé d'attaque par pulvérisation ou un broyage. ionique. Bien entendu, les portions exposées de la couche 96 sont partiellement supprimées mais la couche 96 est initialement suffisamment épaisse pour que la suppression partielle de ce matériau durant l'étape n'affecte pas les éléments a former dans cette couche. Après l'attaque > on obtient, la structure représentée sur la figure SC. Une portion de couches minces 98 faite de NiFe sert de détecteur S. Les éléments de propagation sont formés par la couche magnétique 96 et les divers conducteurs, fils de contact, etc. g sont des portions de la couche conductrice 94. Ainsi, les portes de transfert comprenant les éléments en forme de Y sont faites dans une couche d'un conducteur placé près du matériau magnétique 88, conducteur sur lequel est déposé une couche magnétique 96 utilisée pour déplacer les bulles magnétiques par l'entremise de la porte de transfert. Ceci représente un commutateur du type "conducteur d'abord" où la couche conductrice est placée plus prias du matériau porteur de bulles que ne l'est la couche magnétique. Bien entendu, on peut facilement remarquer que l'inverse s'obtient également facilement ou que le conducteur peut être dans le même plan que la couche magnétique ou pris en sandwich avec cette couche magnétique dans la tige du commutateur en forme de Y. La couche mince 90 faite de NiFe n'affecte pas le fonctionnement des commutateurs de transfert. Son champ de démagnétisation se referme dans la couche supérieure 96 et dans le matériau porteur des bulles magnétiques. Etant donne que cette couche est très fine par rapport a l'épaisseur de la couche 96, son influence ne va pas se faire ressentir, si bien que les commutateurs représentés en-coupe sur la figure 5C sont essentiellement des commutateurs du type "conducteur d'abord". Les commutateurs de transfert de la présente invention peuvent être faits en utilisant d'autres techniques classiques par exemple celles employant deux étapes de masquage; L'utilisation de multiples étapes de masquage dans la fabrication de dispositifs de mémoire à bulles magnétiques est bien connue dans l'art antérieur. Ces variations de traitement ne vont pas être décrites ici étant donné qu'elles sont bien connues dans l'art antérieur. Conformément a la figure 6 le commutateur de transfert de la présente invention peut comprendre trois couches dont deux sont des couches magnétiques. Ainsi, un exemple serait un commutateur fait de NiFe-or NiFe. Cette structure est représentée sur la figure 6 où le matériau porteur de domaines magnétiques 98 est revêtu d'une première couche magnétique 100 sur laquelle est formée une couche conductrice 102. Finalement, la couche supérieure 104 est un matériau magnétique. Habituellement, les couches magnétiques 100 et 104 sont faites dans un matériau magnétiquement doux, par exemple du-NiFe tandis que la couche cbnductrice 102 est, par exemple, de l'or. Au fur et a mesure que la dimension des bulles magnétiques diminue pour avoir finalement un diamètre de 1 micron, voire plus petit, les dispositifs de propagation et de commutation doivent être plus petits. De bons commutateurs de transfert nécessitent que le conducteur utilise dans le commutateur de transfert soit déposé très prés du matériau porteur des bulles magnétiques. Ceci nécessiterait que le matériau magnétique de propagation soit placé sur le conducteur. Cependant, au fur et à mesure que les domaines magnétiques deviennent plus petits, la séparation entre les bulles magnétiques et la couche magnétique de propagation doit être réduite. Dans le cas d'une bulle magnétique ayant un diamètre d'un demi-micron, il ne serait pas souhaitable d'avoir une o séparation supérieure a 1000 A. Ceci est particulièrement vrai dans le cas de films porteurs de bulles magnétiques faits dans un matériau amorphe ou il faut alors utiliser une couche isolante sur les films.Par ailleurs, la position de la structure de propagation magnétique près du matériau porteur de bulles peut entraîner des problèmes puisque le flux magnétique du matériau magnétique et le flux magnétique associé au courant présent dans la couche conductrice sont alors déphasés de 1300C La structure laminée de la figure 6 montre que la couche magnétique de propagation 100 est proche du matériau porteur de bulles magnétiques et que la couche conductrice 102 est placée dessus.Une couche épaisse de matériau magnétique 104 est déposée sur la couche conductrice 102 Etant donné que la couche 104 est plus épaisse que la couche 100, le gradient de champs pour les transferts des bulles magnétiques, produit par le courant présent dans le conducteur 102 et le champ provenant de la couche supérieure 104, ont le même sens. Durant le transfert, les couches magnétiques supérieure et inférieure 100 et 104 sont commutées de façon anti-parallèle et magnetiquement proches l'une de l'autre. Cependant, puisque la couche supérieure 104 est plus épaisse que la couche inférieure 100, son champ magnétique de fuite n'est pas totalement ferme. Ce champ de fuite est en phase avec le champ de fuite de la couche conductrice ce qui augmente alors le champ de transfert qui agit sur la bulle magnétique. Les couches 100, 10? et 104 peuvent être obtenues à l'aide du même masque, ce qui assure alors une fabrication dont le masquage est à un seul niveau. En alternative, on peut produire un commutateur fait totalement dans un matériau magnetique dans lequel le conducteur de transfert (par exemple le conducteur 14 de la figure 2) est fait dans le même matériau magnétique que celui utilise pour les bras et la tige du commutateur de transfert. Les commutateurs de transfert de la présente invention assurent un transfert efficace des bulles magnétiques en utilisant de très faibles courants-même lorsqu'il est fait usage de très petites bulles. Par exemple, le transfert de domaines ayant un diamètre inférieur au micron peut se faire avec ces commutateurs. Dans les commutateurs en forme de Y (figure 2A), le courant-dans un conducteur traversant la base du Y détermine si une bulle passe d'un bras à la base ou au bras-opposé du Y. En l'absence de courant dans le commutateur, un champ coplanaire tournant dans le sens-horaire va permettre à une bulle de passer de la gauche dans le trajet inférieur, par le Y du commutateur, jusqu'au I 30. Ainsi, sera-t-il parcouru le trajet 1-2-34'. En revanche, en présence d'un courant adéquat circulant dans le sens correct,la bulle va être forcée à rester dans le trajet inférieur et va suivre la séquence 1-2-X-4. Le choix du trajet se fait lorsque la bulle se trouve au voisinage de la base du Y.Des études détaillées relatives aux marges de fonctionnement et aux défaillances ont été faites pour diverses valeurs de la phase, de la longueur des impulsions et de l'amplitude du courant de commutation I. On a alors remarqué que le courant dans le conducteur ne sert pas simplement à empêcher la bulle d'atteindre la position 3 à la fin de la base 56 du Y pour quelle ne passe jamais à la position 4' du I 30. Au contraire, la bulle peut en fait atteindre la position 3 à la phase 3 du champ coplanaire H tout en l'empêchant d'aller de façon permanente à la position 4' lorsqu'un courant adéquat est appliqué entre les phases 3 et 4.Dans ce cas, un puits de potentiel suffisamment profond est formé à la position X par le champ induit par le courant afin de forcer la bulle à repasser de la position 3 à la position X; lorsque le champ tournant arrive à la phase 4, la bulle passe alors de la position X à la position 4 au lieu de passer à la position 4'. En phase de commutation critique, deux positions d'attraction X et 3 sur la tige 56 se présentent à la bulle. Le pôle en 3 est créé par le champ de commande tandis que le pôle en X provient de l'action sur la bulle du champ provenant du courant de commutation. La bulle va se trouver à l'état d'énergie le plus faible parmi les deux états représentés par les positions 3 et X; les énergies relatives dépendent des amplitudes du champ de commande et du courant de commutation. Si la phase est telle que la bulle se trouve en X lorsque le pôle 4' est sollicité, la bulle va alors passer au pôle 4 et suivre la flèche 60 au lieu d'aller au pôle 4' pour atteindre ML1.Une sollicitation tardive provoque. la suppression de la région de fonctionnement satisfaisant au fait que la bulle est déjà passée à la position 4' avant que le courant du commutateur fasse de la position X une position d'attraction). Ceci explique l'effet de rétraction, étant donné que la commutation peut être pleinement réussie après que la bulle a atteint la position 3 à la fin de la tige 56, si le courant de commutation qui est ensuite applique peut faire de la position X une position de plus grande attraction que la position 3. Titnt donne que les forces polaires aux barres de permalloy (par exemple, à la position 3) augmentent en fonction de la force du champ de commande, la région qui assure la meilleure commutation est limitée aux faibles valeurs du champ de commande et s'aggrandit au fur et à mesure qu'augmente l'amplitude du champ de commutation. Le champ provenant du conducteur est opposé au champ provenant du pôle qui est créé. par le champ coplanaire à la base du Y. Les courants de commutation Iss lorsqu'ils sont représentés en fonction du champ coplanaire H, pouvent être approchés par une ligne rectiligne. Le comportement du commutateur peut être illustré par les pentes de ces tourbes à savoir, la constante de proportionnalité K entre le courant de conmutation requis Is et le champ coplanaire H H = KIs (1) Il est souhaitable de concevoir un commutateur ayant une constante K très élevée, étant donné que pour une valeur donnée du champ coplanaire H, dans ces conditions, seul un courant de commutation relativement faible Is va-t-il être nécessaire.Ceci est particulièrement important pour de petites bulles lorsque des considérations de fabrication peuvent rendre difficile l'obtention de courant de commutation de valeur élevée. La loi générale qui permet de calculer les commutateurs est dérivée de façon heuristique de la formule suivante: pour de bonnes marges le diametre D de la bulle doit être le suivant: D = 8(2/#)1/2(AQ)1/2/MB (2) où MB représente la magnétisation de la bulle, Q, le rapport du champ anisotrope et de 4xrMB, et A, la constante d'échange. Etant donne que A et Q sont maintenus constants au fur et à mesure que diminue le diamètre D de la bulle, D est proportionnel à 1/NB. La bulle induit une image magnétique dans la barre Y en permalloy, permettant ainsi à la bulle d'être liée au permalloy avec une énergie proportionnelle à MB2. Durant la propagation, c'est au champ coplanaire h@@@e revient le rôle d'essayer de pallier l'effet de ce puits de potentiel.Etant donné que l'énergie correspondante de la bulle induite par champ magnétique est proportionnelle à HMB, H doit varier comme MB, pour que, au fur et à mesure que le diamètre de la bulle est réduit, H puisse varier comme 1/D (voir équa- tion 2). C'est le rôle du courant se trouvant dans le conducteur du commutateur de fournir un champ Hs qui contrecarre l'effet du champ coplanaire H de manière à modifier de façon importante la propagation de la bulle. Pour une commutation, il faut donc que H5 soit proportionnel à H. Etant donné, que comme cela a été vu plus haut, H est proportionnel à 1/D, H5 est également proportionnel à 1/D pour un bon fonctionnement du commutateur. Hs est proportionnel à I5/W, où Is représente le courant de commutation et où W représente la largeur du conducteur. Etant donné que W est directement proportionnel au diamètre D de la bulle, H5 est également proportionnel à I 5/D. Cependant, H doit être proportionnel à 1/D pour assurer un bon fonctionnement du commutateur. Cette condition peut donc être remplie uniquement si le courant Is du commutateur est maintenu constant au fur à mesure que diminue le diamètre de la bulle. Pour vérifier cettte formule du commutateur en forme de Y, un commutateur en forme de Y (suivant le mode "le conducteur d'abord") a été conçu pour des bulles ayant un diamètre de deux microns. L'épaisseur du permalloy et l'épaisseur du conducteur sont toutes deux de 0,3 micron, l'épaisseur de la séparation entre le conducteur et le film porteur de bulles est de 0,35 micron et la distance sur laquelle la base du Y dépasse le conducteur est de 1,0 micron. D'autres paramètres pertinents de ce commutateur sont donnés dans le tableau I où on peut également noter qu'on obtient une constante du commutateur de 8,55 oe/ma. TABLEAU I Loi des echelles des grandeurs (configuration non SLM) Diamé- Film Epais- Larg. Long. Epais. Epais. 4wM Constante tre de port. seur de de la de la seur seur du du commu la de la la sepa- barre tige de conduc- tateur bulle bulle ration NiFe teur D h S W L t e K (s) (V) (w) (w) (w) (w) (w) (g) oe/ma 2 2 0,35 -1 7 0,3 0,3 400 8,55 I 1 0,175 0,5 3,5 0,3 0,15 800 17,1 Dans le cas d'un petit bloc de bulle diminué d'un facteur de deux pour pouvoir contenir des bulles ayant un diamètre de 1 micron, les dimensions pertinentes sont également données dans le tableau I, où l'on peut observer qu'on obtient une constante de commutateur de 17,1 oe/ma qui est exactement deux fois la constante de commutateur trouvée pour la bulle ayant un diamètre de deux microns, ce qui indique alors que K est proportionnel à 1/D.Cependant, comme cela a été mis en évidence cidessus, on peut prévoir que pour la propagation il va falloir un champ coplanaire double suivant qu'il va s'agir d'une bulle ayant un diamètre de 1 micron ou de 2 microns afin que le courant de commutation nécessaire pour assurer un bon fonctionnement soit identique dans les deux cas. Etant donne que les dimensions du conducteur diminuent lorsque le dispositif est étudie pour être utilisé avec de plus petites bulles, la loi des échelles des grandeurs implique une augmentation correspondante de la densité du courant. En outre, étant donné qu'il y a une limite supérieure à la valeur de la densité du courant qui peut être utilise dans la pratique, il est important de concevoir des commutateurs pour une constante de commutateur K aussi élevée que possible. Dans les exemples considérés, la densité de courant utilisable au maximum est considérée être fixée par la limite d'électromigration et a été considérée être de 107 ampères/cm2. Avec cette hypothese, l'échelle des grandeurs pour une conception de "conducteur d'abord", peut être considérée pour des bulles ayant un diamètre différent de deux microns. Ici, H(typ) représente le champ coplanaire type donnant de bonnes marges de propagation et est obtenu en supposant H = 50 oe pour le cas d'un diamètre de bulle de 2 microns, et en supposant que H est proportionnel à 1/D. La courbe de courant maximal Is(max) en fonction de D estoobtenue dans la condition de proportionnalité directe de l'épaisseur et de la largeur du conducteur avec le diamètre de la bulle, si bien que dans l'hypothèse d'une densité de courant fixée à la limite d'électromigration, Is(max) est proportionnel à D2.Etant donné que la constante de commutateur K est inversement proportionnelle à D (voir tableau I), à partir de l'équation (1) H(max), le champ coplanaire maximal pour lequel on peut obtenir une bonne commutation, augmente linéairement avec D. Ainsi, l'intersection des courbes H(max) et H(typ) donne une valeur de 0,88 micron qui représente le plus petit diamètre de bulle utilisable pour la configuration de mode "conducteur d'abord". S'il y a une augmentation de l'épaisseur du conducteur alors que le dispositif est rendu plus petit, on peut obtenir une limite de bulle plus petite. Etant donne que le champ provenant du conducteur diminue lorsque la distance à partir du conducteur augmente, on peut supposer qu'une plus grande constante de commutateur pourra être obtenue si l'espacement effectif entre le conducteur et la bulle est diminue. Ce but peut être atteint soit en diminuant l'épaisseur du film porteur de bulles (en utilisant une bulle "plus petite"), soit en diminuant la largeur de l'espacement. LOrsque le cas d'une bulle de 2xuxcrons est considéré comme cas standard, et lorsqu'il y a comparaison avec le cas d'une bulle dont la dimension est la moitié de l'épaisseur, et avec le cas d'un espacement représentant la moitié de l'épaisseur, l'analyse montre que la même constante de commutateur est obtenue dans tous les cas.La décroissance du champ en fonction de la distance à partir du conducteur est faible et est apparemment contre-balancée par l'augmentation corres pondante de la valeur de tHB (le champ de polarisation effectif change sur la bulle). Le masquage à niveaux multiples SLM est actuellement impraticable avec des procédés lithographiques faisant appel aux faisceaux électroniques et utilisés dans la fabrication de petites bulles car on ne peut pas obtenir des méthodes d'alignement-des masques adéquates. Au contraire. le conducteur et le permalloy doivent se recouvrir étant donné qu'un seul masque est utilise dans le procédé de fabrication SLM. Ainsi, chaque couche est limitée à un seul plan et les éléments de commutation et de propagation ont une séquence et une épaisseur identiques pour les diverses couches. (On suppose que le conducteur est fait dans du métal, par exemple de l'or, qui a une conductivité suffisamment élevée pour que le courant dans sa quadi totalité le traverse plutôt que de traverser le permalloy). Dans la condition SLM, quatre configurations de "conducteur en premier" sont possibles. (Pour une comparaison quantitative avec la configuration non SLM de "conducteur en premier", l'espacement entre le bas de la couche de permalloy et le haut du film porteur de bulles, est considéré fixe). I. Configuration SLM "conducteur en premier" No.l. Ici, le conducteur se trouve entre le permalloy et le film de bulle, comme dans le cas de configurations non SLM "conducteur en premier" mais sans la caractéristique de "pont" de cette dernière configuration. Il est avantageux de remplir à l'aide de la couche conductrice la fraction maximale d'espacement entre les couches de conduc teur et de bulle. Cependant, de manière a pouvoir utiliser des films à bulles magnétiques amorphes (qui sont électriquement conductrices), outre le film conducteur, il est nécessaire d'intercaler un film isolant entre les films de permalloy et les films porteurs de bulles. Il est suppose que la moitié de l'espace séparant ces films est pris par le conducteur et que la moitié l'est par le film isolant. 2. Configuration SLM "conducteur en premier" No.2. Ici, le film isolant est complètement omis, si bien que l'espacement séparant les films de permalloy et les films de bulle devient le film conducteur. Cette configuration est ainsi utile uniquement pour un film porteur de bulles en grenat, étant donné que ce dernier est un isolant. 3. Permalloy en premier. Ici, le film de permalloy se trouve entre le conducteur et le film de bulle. Suant les hypothèses faites sur le permalloy dans les présents calculs, tout le flux provenant du conducteur va passer dans le permalloy si bien qu'aucun flux ne pourra commuter la bulle, clest-à-dire le permalloy joue le rôle d'écran magnétique parfait. L'expérience montre que ces commutateurs fonctionnent en fait très bien, mais seulement avec des courants considérablement plus élevés que pour les autres configurations. 4. Permalloy seul. Ici, il n'y a pas de couche conductrice spéciale si bien que le courant circule entièrement dans le film de permalloy. Dans l'analyse de cette configuration, on va supposer que les champs produits par le courant sont les mêmes que ceux qui circuleraient dans un conducteur non magnétique ayant les dimensions du film de permalloy. Cette hypothèse provient du fait qu'un courant dans la portion inférieure du permalloy peut avoir son image dans la portion supérieure, mais le courant dans la portion supérieure ne va intervenir en aucune façon dans un champ applique à la bulle étant donné que la portion inférieure va fournir un écran magnétique. Ainsi, les deux effets s'annulent. Les valeurs de K sont supérieures pour les K de configuration SLM "conducteur en premier" que pour le cas d'une configuration non SLM, ceci étant probablement dû au fait que l'espacement permalloy-bulle inchangé et l'espacement conducteur-bulle diminué font que le conducteur est relativement plus efficace dans les premiers cas. Le cas permalloy seul" implique une valeur de K qui est grossièrement deux fois plus faible que la valeur de K de la configuration non SLM "conducteur en premier"; ce résultat est attendu par suite de l'absence de courant d'image dans le premier cas. Par ailleurs, vu les géométries impliquées, davantage de courant peut circuler dans les conducteurs de quelques unes de ces configurations en comparaison des autres. Le résultat net est que le plus grand champ coplanaire qui peut être contre-carré lors de la commutation est associé à la configuration SLM "conducteur en premier" Nos.2 tandis que le plus faible champ coplanaire est associé à la configuration "permalloy seul". La configuration SLM "conducteur en premier" No.2 fournit une bonne commutation pour le plus petit diamètre de bulle (O,7). Toutes les configurations précédentes emploient de faibles valeurs (0,3) des rapports d'aspect c'est-à-dire les rapports épaisseur-largeur des couches de conducteurs et de permalloy. Si les méthodes lithographiques sont perfectionnées, par exemple s'il s'agit d'une lithographie a rayons ou à masque conforme, de manière à pouvoir fournir des rapports d'aspects accrus, ce sera au bénéfice des commutateurs à petites bulles magnétiques employant les configurations non SLM "conducteur en premier" et SLM 11permalloy seul". (Les rapports d'aspect accrus ne peuvent pas fournir un perfectionnement aux configurations SLM "conducteur en premier" étant donné que l'espace entre les films de permalloy et les films porteurs de bulles est fixé à une épaisseur qui permet de bonnes marges de propagation). Pour un diamètre de bulle donné (et, partant, une valeur fixe de la largeur de conducteur W), la valeur de H(max) est directement proportionnelle à K.e, le produit de la constante du commutateur et de l'épaisseur du conducteur. Dmin (diametre minimal de la bulle) tend asymptotiquement vers une valeur de 0,4 à 0,5 micron pour des rapports d'aspect de l'ordre de 2 à 3. (Le modèle puits de potentiel employé pour le cas "permalloy seul commence a perdre sa validité pour des rapports d'aspect de 2, voire supérieurs). Ces valeurs de Dmjn sont nettement plus petites que celles obtenues à partir des configurations SLM "conducteur en premier" avec des rapports d'aspect modestes. Des conceptions de commutateur basées sur des principes quelque peu différents de ceux décrits ici, peuvent offrir de substantiels avantages. Par exemple, le champ créé par le courant dans le commutateur décrit sert directement à s'opposer à l'influence du champ coplanaire. Lescommutateurs en barre Y pourraient être reconçus de manière à être plus symétriques pour que les deux trajets de bulle possibles soient associés avec des pôles induits par champ grossièrement équivalent dans la "région de décision" du commutateur. Dans ce cas, le courant du commutateur serait employé uniquement pour amener la bulle dans un des deux trajets, si bien qu'il faudrait un courant beaucoup plus petit en comparaison de celui décrit. Cette modification, ou d'autres modifications, permettraient la commutation de bulles plus petites que celles envisagées ci-dessus pour le commutateur Y illustré et ces modifications rentrent dans le cadre général de la présente invention. La présente description se rapporte donc à un dispositif de mémoire à domaines magnétiques en forme de bulles qui utilise un commutateur de transfert perfectionné pouvant être fabriqué au moyen de techniques de masquage à un seul niveau et compatible avec de nombreux types de configuration de propagation. Le commutateur assure des marges de transfert fiables dans toutes les directions et se caractérise par des trajets de propagation qui suivent généralement les différentes portions d'un Y. Le contrôle localisé du trajet suivi par les bulles par le commutateur est assure par un moyen de commande qui produit un champ magnétique localisé pour envoyer les bulles magnétiques sur l'un des trajets au moyen du commutateur. Ainsi, que le commutateur de transfert soit forme par un ou plusieurs éléments de propagation, et indépendamment des formes, largeurs, longueurs, ou épaisseurs de ces éléments, les principes de la présente invention sont ceux décrits ici. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques essentielles de l'invention appliquées a un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles, sans pour autant sortir du cadre de ladite invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif à domaines magnétiques en forme de bulle pour déplacer les domaines dans un support magnétique, comprenant un premier registre à décalage pour déplacer les domaines dans le support, un second registre à décalage pour déplacer les domaines dans le support, des moyens de transfert pour transférer les domaines du premier registre au second registre de retenir les domaines dans le premier registre, caractérisé en ce que les moyens de transfert comprennent:: au moins un élément magnétique en forme de Y pour propager les domaines dans le moyen de transfert suivant des trajectoires de propagation définissant la lettre Y, une trajectoire de propagation comprenant un bras du Y et ensuite l'autre bras, et la seconde trajectoire comprenant un bras du Y et ensuite la tige, un conducteur qui coupe la trajectoire de propagation définie par la tige, la présence ou l'absence de courant dans le conducteur déterminant si les domaines se déplacent le long de la première ou de la seconde trajectoire de propagation dans les moyens de transfert et caractérisé en ce que le ou les élément(s magnétique(s) sont constitués par une couche de matériau magnétiquement doux, le conducteur étant placé entre le support magnétique contenant les bulles et la couche de matériau magnetiquement doux à l'emplacement ou le conducteur et le matériau magnétique se coupent le long de la tige du Y fermée par le matériau magnétique. 2.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'élément magnétique et le conducteur sont constitués par le même matériau. 3.- Dispositif selon la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce que ledit élément magnétique est une partie du premier registre a décalage. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu'il comprend: des moyens pour créer un puits de potentiel au voisinage de l'intersection des trajectoires le long des bras du Y afin de déterminer si les domaines suivent la première ou la seconde trajectoire. 5.- Dispositif selon la revendication 4 caractérisé en ce que les moyens pour créer le puits de potentiel comprennent des moyens pour créer un champ magnétique localisé dans la région où les trajectoires de propagation le long des bras du Y se coupent. 6.- Dispositif selon la revendication 4 caractérisé en ce que des pâles magnétiques sont créés dans l'élément-magnétique en réponse à la réorien- tation d'un champ magnétique dans le plan du support magnétique. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que l'angle a entre les trajectoires de propagation le long des bras du Y est supérieur à O mais inférieur a 1800. 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que l'angle entre chaque bras du Y et la tige du Y est supérieur à 90 mais inférieur à 1800. 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que les bras du Y sont de longueurs inégales. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes 1 à 8 caractérisé en ce que les bras du Y sont de même longueur.