La présente invention concerne un emballage en carton, ou autre matière similaire, muni d'un couvercle rabattable et re formable. Un emballage en carton muni d'un couvercle rabattable est déåà décrit dans le brevet US NO 3 282 492 du 1. 11. 1Ccc. L'emballage selon l'invention constitue un perfectionnement de cet emballage connu. En effet, l'invention a pour objet de réaliser un emballage en carton muni d'un couvercle rabattable facile à ~u̲vrir et à refermer et de moyens nouveaux pour verrouiller automatiquement le couvercle sur le corps de l'emballage lorsqu' on referme ledit couvercle. Cet emballage doit aussi pouvoir être fabriqué de façon rationnelle et à une cadence élevée sur une machine à grand rendement de type standard, et sa fabrication doit nécessiter le minimum de matière. La solution apportée par l'invention à ce problème ressort de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemples non limita tifs, plusieurs formes d'exécution de cet emballage Figure 1 est une vue de dessus d'une partie d'un flan de carton pour ltemballage selon l'invention; Figure 2 complète figure I vers le bas Figure 3 est une vue en coupe agrandie suivant -3 de figure 1 Figure 4 est une vue de dessus de la partie supérieure du flan de figure 1, qui montre les premiers pliages pour former une bande comportant deux épaisseurs Figure 5 est une vue en coupe agrandie suivant 5-;;7 de figure 4 Figure 6 est une vue en perspective de la partie supérieure de l'emballage, formée en parallélépipède rectangle, les rabats supérieurs étant dressés Figure 7 compfigure 6 vers la gauche Figure 8 est une vue en perspective correspondant à figures6 et 7 et montrant le couvercle rabattable terminé Figure 9 est une vue en coupe suivant 9 - 9 de figure 8 Figure 10 est une vue en perspective du couvercle rabattable en position ouverte Figure Il est une vue en coupe verticale de l'emballa- ge fermé Figure 12 est une vue de dessus de la partie supérieure d'un flan de carton d'une autre forme d'exécution de l'emballage selon l'invention Figure 13 est une vue en coupe suivant 13 - 13 de figure 12; Figure 14 est une vue correspondant à figure 12, après les premières opérations de pliage Figure 15 est une vue agrandie d'un détail suivant 15 15 de figure 14 Figure 16 est une vue en perspective de l'emballage monté en forme de parallélépipède rectangle, le couvercle rabattable étant dans sa position d'ouverture initiale Figure 17 est une vue en coupe verticale de la partie supérieure de l'emballage de figure 16, le couvercle étant en position de fermeture. D'une manière générale, dans les formes d'exécution de l'emballage selon l'invention, le couvercle est formé par des parties de forme appropriée, situées sur un c3té du flan et qui, après avoir été convenablement pliées et fermées, constituent un couvercle rabattable rectangulaire qui, par trois de ses côtés, entoure le bord supérieur du corps de l'emballage, tandis qu'il est articulé par son quatrième côté au dit corps à la façon d'une charnière. Dans sa position de fermeture initiale, le couvercle est maintenu le long de trois lignes de pliage du corps comportant des perforations ou autres amorces de rupture permettant à l'utilisateur de séparer facilement le couvercle du corps pour ouvrir l'emballage.Le long de la quatrième ligne de pliage, le couvercle est articulé sur le corps à la façon d'une charnière; il est dond rabattable par pivotement sur cette ligne. Comme le montre la figure 1, le flan de carton 10 comporte dans sa partie principale, de gauche à droite, quatre panneaux rectangulaires successifs 12, 16, 14, 18, séparés respectivement par les lignes de pliage 20, 22, 24, le panneau d'extrême-droite 18 étant limité sur sa droite par la ligne de pliage 26. Lorsqu'on plie le flan le long de ces lignes pour lui donner la forme d'un parallélépipède rectangle, ces panneaux constituent le corps de l'emballage. Le panneau 18 constitue ici la paroi arrière de l'emballage at se prolonge vers la droSt * e patte fermeture 28, dont il est séparé par la ligne de pliage 26. Le panneau 16 forme la paroi avant le l'emballage. Le flan comporte aussi, à sa partie inférieure, des pattes de fermeture attenant aux panneaux du corps, qui constituent le fond de l'emballage. I.es pattes 30 et 32 sont sapées respectivement des panneaux 12 et 14 par les lignes de pliage 34 et 36, tandis que les pattes 38 et 40 sont séparées des panneaux 16 et 18 par les lignes de pliage 42, 44 respectivement. La partie du flan de carton destinée à former le couvercle de l'emballage comprend tout d'abord un ensemble de trois pattes attenant aux panneaux 12, 16 et 14 et désigné par la référence 46. Après giage, ces trois pattes forment les trois faces latérales du couvercle qui viennent coiffer le bord supérieur du corps. Elle comprend aussi une patte 48 attenant au panneau arrière 18 dont elle est séparée par une ligne de pliage 50. Cette patte représente la face supérieure du couvercle et son pliage le long de la ligne 50 s'effectue en dernier lieu. Comme le montre la figure 1, les pattes 52, 54, 56 qui forment l'ensemble 46 prolongent respectivement vers le haut les panneaux 12, 16 et 14 et sont séparées l'une de l'autre par les lignes de pliage 57 et 59. L'ensemble 46 est séparé des panneaux 12, 16 et 14 par une ligne de pliage 58 qui est munie d'amorces de rupture. Dans cette forme d'exécution, les amorces de rupture sont constituées par de longues fentes séparées par de courX intervalles le long de la ligne de pliage 58 ; l'ensemble 46 ne tient alors aux panneaux qu'à l'endroit de ces intervalles et peut donc en etre séparé facilement. Entre la patte 52 et le panneau 12, les fentes sont indiquées par 60 et les intervalles par 62. Entre la patte 54 et le panneau avant 16, les intervalles sont indiqués par 70. Entre la patte 56 et le panneau 14, les intervalles sont indiqués par 80. La patte du milieu 54 présente des découpures indiquées par les références générales 72, 74, qui sont délimitées, en partie, par des lignes partant respectivement des points 63, 65, aux deux extrémités de la patte 54, et aboutissant aux points 66, 67 placés entre les points 6D, 65, de sorte que la patte 54 n'est rattachée au panneau avant 16 du corps d'emballage que par une zone centrale où la ligne - de pliage présente des amorces de rupture. Les découpures 2g, 4 délimitent en outre {estes arrondis 68, qui coopèrent avec des fentes 78 du panneau avant 16 d'une manière qui sera décrite plus loin.Les pattes extrêmes 52, D6 de l'ensemble 46 présentent aussi des encoches en T 96 et 98, qui prolongent respectivement les découpures 72, 74. L'ensemble 46 des trois pattes 52, 54, 56 présente en outre deux autres lignes de pliage 82, 84, parallèles à celle 58, qui délimitent des zones transversales allongées 86, 68 d'égale largeur. Ces zones peuvent être rabattues l'une sur 1' autre pour former sur trois côtés du couvercle des parois latérales comportant deux épaisseurs de carton, qui entourent le bord supérieur du corps de emballage lorsque celui-ci est formé. Il ne reste plus que des pattes assez courtes 90, 92, 94 qui dépassent du bord supérieur du corps (figures6 et 7). Comme le montre la figure 7, les encoches en V des pattes 52 et 56 sont formées dans la zone transversale 86 t elles servent à éliminer l'effet des sollicitations de traction aux angles de l'emballage lorsque celui-ci est formé. Des encoches en V identiques 100 et 102, sont prévues respectivement entre les pattes 90, 92 et 94 et aux extrémités des zones transversales 86, 88. Lorsque le flan de carton est encore à l'état développé, comme aux figures 1 et 2, des régions déterminées de sa face interne sont enduites d'un adhésif. Ainsi, une bande étroite 104 est enduite d'adhésif sur le bord longitudinal extérieur du panneau 12, pour pouvoir coller ledit panneau sur la patte allongée 28 lorsque le corps de l'emballage a été formé. La patte avant 38 du fond présente deux zones carrées encollées 106, tandis que la patte arrière 40 du fond présente une zone encollée 108 en forme de U ouvert vers le panneau arrière 18, comme le montre la figure 2.La zone transversale 86 de l'ensemble 46 qui forme les parois latérales du couvercle présente des zones encollées 110, 112 et 114 qui assurent sa liaison avec la zone transversale 88, une fois que celle-ci a été rabattue sur elle, formant ainsi une bande de deux épaisseurs de carton qui, après pliage, forme les faces latérales sur trois cotés du couvercle. De même, la patte 48 attenant au panneau arrière 18 du corps et formant la paroi supérieure du couvercle présente le long de ses côtés une zone encollée 116. La zone encollée 112 de la patte du milieu 54 n'occupe que la partie centrale de cette der manière, les parties situées de part et d'autre de cette zone étant occupées par les découpures 72, 74. Selon Irone caractéristique de l'invention, les découpures 72, 74 laissent subsister chacune un nez à peu près triangulaire 68 dont la pointe tournée vers le panneau 16 est arrondie et se prête à une coopération avec une fente triangulaire 78 formée dans le panneau 16, pour un verrouillage automatique du couvercle sur le corps de l'emballage. Comme le montre la figure 1, les fentes triangulaires 78 ont leur sommet arrondi et la partie de panneau que chacune d'elles délimite peut se rabattre sur une ligne de pliage 64 qui correspond à la base du triangle. Les lignes de pliage 64 peuvent être formées de la manière habituelle par pression ou par des perforations qui facilitent le repliage. les découpures 72, 74 qui forment les nez 68 et les fentes triangulaires 78 sont réalisées sur le flan avant le montage de l'emballage.Plus exactement, la découpure 22 est délimitée vers le bas par une ligne qui part d'un point 66, sur la ligne de pliage 58, près de l'angle inférieur gauche de la zone encollée rectangulaire 112, pour aboutirau point 63, à l'intersection des lignes de pliage 58 et 20, et se prolonge jusqu'au point 117, sur la ligne 58, à l'intérieur de la patte 52, là où commence l'encoche en V qu, A la sortie de cette encoches la découpure suit la ligne de pliage 82 åusqu'åu point 119 situé un peu à l'intérieur de la patte 54, puis obliques vers le bas suivant un angle de 45 pour former un cboté du nez triangulaire arrondi 68, dont le côté ascendant aboutit à un point 120, d'où la découpure continue horizontalement jus qu'à un point 122 pour obliquer enfin vers le bas jusqu'au point de départ 66. La découpure 74, de l'autre côté de la zone encollée 112, a une forme symétriquement opposée. il en résulte sur chaque côté de la zone transversale 86 la formation d'un nez 68, placé à une faible distance de la ligne de pliage qui limite le panneau 16 sur ledit côté, à la même distance que la fente 78, de sorte que lors du montage de la boîte de carton, chaque nez 68 se trouve en face de la fente 78 correspondante et son extrémité arrondie pénètre un peu dans ladite fente.Chaque fente 78 part d'une extrémité de la ligne de pliage 64 en formant avec elle un angle de 450 puis, après le sommet arrondi, oblique vers le bas jusqu'à l'autre extrémité de la ligne 64 en formant aussiarec elle un angle de 450 Bans la pratique, lorsque la fente 78 est découpée à la presse et'que la ligne da pliage est réali sée par pression, la languette délimitée entre la fente et la ligne de pliage est légèrement pliée vers l'intérieur, ce qui facilite la pénétration du nez Ç8 et, par conséquent, le verrouillage automatique du couvercle sur le corps de ltemballage. De plus, par suite de l'élasticité de la matière, les nez 68, qui dépassent de la ligne de pliage 82, ont tendance à basculer vers l'intérieur et à venir se placer d'eux-mêmes dans les fentes 78. Lors du montage de la boîte de carton, on commence par le pliage de l'ensemble 46 pour former la bande transversale 118 qui constituera les trois parois latérales du couvercle avec deux épaisseurs de carton. Pour ce faire, on rabat tout d'abord l'ensemble 46 vers le bas, le long de la ligne de pliage 58, de façon à l'appliquer contre la face externe des panneaux 12, 16 et 14 ; la zone 86 ne molle pas à cette face externe, puisque les zones encollées 110, 112 et 114 sont tournées vers 1' extérieur. On rabat ensuite l'ensemble 46 vers le haut, le long de la ligne de pliage 82, de façon que la zond 88 vienne s'appliquer contre les sones encollées 110, 112 et 114 de la zone 86. En pressant ces deux zones l'une contre l'autre, on obtient une bande 118 formée de deux épaisseurs de carton. Comme on peut le voir, à l'état replié de l'ensemble 46, les nez 68 se trouvent dans celle intérieure des deux épaisseurs de la bande 118 et peuvent donc pénétrer dans les fentes 78 du panneau avant 16. Les deux épaisseurs de la bande sont maintenues assemblées par collage, sauf dans la zone des nez 68. Le flan de carton ainsi plié est ensuite formé en une boîte ouverte à ses deux extrémités, comme le montrent les figures 6,et Y. Pour ce faire, on utilise de préférence un bloc parallélépipédique dont les arêtes correspondent aux lignes de pliage 20, 22, 24 et 26 et contre les faces duquel on applique les panneaux 12, 16, 14 et 18 de façon que la patte longitudinale 28 vienne se placer sur la bande de colle 104. On exerce alors une pression sur la patte 28. Cette opération de pliage a pour effet de plier aussi la bande 118 autour du bord supérieur du corps de l'emballage. La face interna de cette bande 118 n'est pas encollée. Les nez 68, qui saillent sur l'épaisseur intérieure de la bande 118 viennent se placer sur les fentes 28 du panneau avant 16. Les encoches 96, 98, placées aux angles, éliminent l'effet des sollicitations de traction ou de tension indésirables qui s'exercent sur la matière lorsque la bande est pliée sur les arêtes du corps de la boîte. On rabat ensuite l'une sur l'autre les pattes du fond, en les appliquant contre une face en bout du bloc parallélépipédique, comme cela se fait habituellement dans la pratique. On commence par replier vers l'intérieur les pattes latérales 30, 32, puis on rabat sur elles la patte avant 38, dont les zones encollées 106 viennent s'appliquer sur leur face externe. Enfin, on rabat vers l'intérieur la patte arrière 40, dont la zone encollée 108 vient s'appliquer sur le reste des pattes latérales et sur la face externe de la patte avant 38. On exerce une pression pour coller les unes aux autres ces épaisseurs de carton, et le fond de l'emballage est alors terminé, Le fond ainsi formé constitue ce qu'on appelle un "fond économique" dans lequel la largeur des pattes rectangulaires avant et arrière est inférieur à l'épaisseur de la boite. Les deux pattes précitée se chevauchent seulement au milieu du fond, à la différence des fonds traditionnels, dans lesquels les pattes avant et arrière ont une largeur égale à l'épaisseur de la boite et se superposent sur toute leur surface. Une fois que le fond est collé, l'emballage est retiré du bloc de montage, et on y verse le produit à emballer. Après remplissage, on confectionne le couvercle, comme le montrent les figures 6, 7 et 8. Pour ce faire, on replie vers l'intérieur les pattes 90, 92 et 94, puis on rabat la patte arrière 48 sur la face externe des précédentes à laquelle elle adhère par sa zone encollée 116. On obtient alors la boite de carton à couvercle rabattable dont le haut est représenté à la figure 8. Comme on peut le voir, grâce aux encoches 100, les pattes 90, 92 et 94 ne se chevauchent pas, mais restent dans un même plan, de sorte qu'elles sont moins encombrantes et constituent une fermeture plus efficace. il ressort de la description ci-dessus que, dans la boîte de carton terminée, le couvercle peut basculer sur la ligne de pliage 50 et la bande à double épaisseur de cartonn8, qui s'étend sur trois côtés du bord supérieur du corps de la boite, n'est reliée au dit corps que par les courts intervalles 62, 20, 80 entre les perforations de la ligne de déchirure 58, de sorte qu'elle peut être séparés facilement du corps. Les nez 68 de la zond 86 ne sont pas collés à la zone 88,et ils ont donc tendance à se plier le long de la ligne 82. nette tendance les amène à faire pression avec une certaine élasticité contre les languettes souples formées par les fentes 78.En outre, 1' opération de découpage des fentes 78 tend elle-même à plier légèrement les languettes vers l'intérieur. Lorsque la boite de carton doit être ouverte pour la premire fois, il suffit de tirer légèrement le bord avant du couvercle vers l'extérieur, puis de le tirer vers le haut avec une force suffisante pour séparer la bande 118 du corps, après quoi on peut le rabattre vers l'arrière le long de la ligne de pliage 50. Cette position est représentée à la figure 10, où l'on peut voir les dentelures formées par l'arrachement le long de la ligne de déchirure, sur le bord supérieur des panneaux 12, 14 et dans la partie dantrale du bord du panneau 16.On peut ensuite refermer sans difficulté le couvercle rabattable, les nez 68 se pliant automatiquement vers l'intérieur et venant s'encliqueter dans les fentes 78 pour verrouiller le couvercle en position de fermeture. Lorsqu' on veut ouvrir de nouveau le couvercle, il suffit de tirer légèrement vers l'extérieur le bord avant de celui-ci pour faire sortir les nez 68 des fentes 78, puis de le soulever en faisant basculer le couvercle vers l'arrière. Comme le montre nettement la figure 8, les encoches 102 pratiquées dans les zones 86 et 88 forment, après pliage de ces zones l'une sur l'autre, un onglet à chaque extrémité de la bande 118, ce qui a pour est de faciliter la fermeture de la botte.Les amorces de rupture qui, dans la forme d'exécution qui vient d'être décrite, sont constituées par des fentes laissant subsister entre elles des intervalles de matière faciles à déchirer, peuvent avoir aussi une autre forme ; il suffit qu'elles puissent être rompues par une force dirigée vers le haut. Dans la forme d'exécution décrite, les amorces de rupture de long de la ligne de déchirure 98 sont complètement cachées par les parties repliées du Conver- cle lorsque la boite de carton est terminée, de sorte qu'elles sont protégées Entre toute détérioration involontaire. Le système de fermeture de couvercle rabattable qui vient d'être décrit peut être produit rationnellement sur une machine d'emballage automatique de type standard, le flan de carton sur lequel les lignes de pliage ont été préalablement faites étant tors plié sur un bloc de mise en forme. Selon le procédé préféré décrit plus haut, les pattes qui constituent le fond de la botte de carton sont pliées contre une face en bout du bloc, puis on retire la boite et on la remplit du produit à emballer par son extrémité supérieure.Toutefois, l'invention n'exclut pas le processus qui consiste à former tout d'abord le couvercle rabattable en repliant les pattes correspondantes contre l'autre face en bout du bloc, puis à retirer la boite et à la remplir par le fond ; celui-ci est ensuite plié et collé et la boite est retournée. Les figures 12 à 17 représentent une autre forme d'exécution de l'objet de l'invention. La boite de carton correspond à tous égards à celle décrite en référence aux figures 1 à 11, à 11 exception que les découpures 72a, 2 qui forment les nez 68a et les encoches q6 et 98 dans la zone transversale 86, se prolongent chacune par une découpure triangalaire dans le panneau avant 16. Ces découpures 78a remplacent les fentes 78 et coopèrent avec les nez 68a de la même façon que dans la première forme d'exécution. Une autre différence con$fltte en ce que la ligne de rupture 76a entre la patte 54 et le panneau avant 16 est plus longue que dans les cas précédent.Dans la variante représentée à la figure 12, la ligne brisée qui délimite la découpure 72a commence au point 66a, iltextrémité gauche de la ligne de rupture 76a, se dirige vers la gauche jusqu'à un point en en suivant la ligne de pliage 5-8 entre la patte 54 et le pan- neau 16, oblique suivant un angle de 450 vers le bas et la droite pour former un côté de la découpure triangulaire dans le panneau 16, s'infléchit de nouveau de 45 par deux fois, vers la gauche puis vers le haut pour former les deux autres côtés de la découpure triangulaire, aboutissant ainsi à un point 22 situé sur la ligne de pliage 58, et se dirige ensuite vers la gauche le long de cette ligne jusqu'à un point 67a, situé légèrement à gauche de la ligne de pliage 20, dans la patte 52. De là, elle s'infléchit suivant un angle de 450, vers la gauche et le haut, puis suivant un angle de 900 vers la droite et le haut pour former dans la patte 52 l'encoche en V 96, puis elle se dirige vers la droite le long de la ligne de pliage 82 jusqu'à un point 117a situé à l'intérieur de la patte 5-4, oblique de 450 vers le bas et la droite vers la pointe coupée du nez 68a de cette pointe, elle obliqoede 450 vers le haut, puis vers la droite jusqu'à un point 122a situé dans la zone 86 à l'aplomb du point 66a auquel elle aboutit pour compléter la découpures La découpure 74a est identique et symétriquement opposée à la découpure 2 A l'usage, cetté variante du couvercle rabattable s'ouvre et se ferme de la même manière que celui représenté à la figure 10; il suffit pour l'ouvrir de tirer le bord avant légèrement vers l'extérieur, puis de le tirer vers le haut pour vaincre la faible résistance de la ligne de rupture et de le basculer vers l'arrière sur la ligne 50. Dans cette forme d'exécution également, les nez 68a s'infléchissent vers l'intérieur et pénétrent automatiquement dans les découpures triangulaires lorsqu' on referme le couvercle, le verrouillant ainsi dans sa position de fermeture.Pour ouvrir de nouveau le couvercle, il suffit de tirer le bord avant légèrement vers l'extérieur pour dégager les nez 68a des découpeses 78a, puis de le tirer vers le haut. il ressort nettement de la description ci-dessus que l'emballage de carton selon l'invention est muni d'un couvercle rabattable nouveau, qui peut être fabriqué rationnellement, avec une dépense minimale de matière, sur une machine à emballer automatique de type standard, qui est facile à ouvrir et se verrouille automatiquement en position de fermeture lorsqu'on le rabat sur le corps de l'emballage. Les deux formes d'exécution qui viennent d'être décrites ont la même efficacité en ce qui concerne le verrouillage du couvercle; toutefois, celle décrite en référence aux figures 1 à 11, dans laquelle la matière qui se trouve à l'intérieur des fentes en V 78 n'est pas enlevée, présente l'avantage d'offrir à l'impression une surface ininterrompue. On peut aussi considérer comme un avantage particulier le fait que le couvercle selon l'invention est formé avec des pattes faites d'une seule pièce et ne nécessite pas davantage de matière qu'un fond traditionnel, dans lequel les pattes se superposent entièrement, ce qui a pour résultat d'abaisser de façon appréciable le coût de fabrication de l'emballage selon 1 'invention. REVENDICATIONS 1. - Couvercle rabattable et refermable pour un emballage en carton ou autre matière similaire en forme de parallélépipède rectangle, dont le corps est fermé à son extrémité inférieure, et comporte une paroi avant et une paroi arrière reliées l'une à l'autre, le long de leurs bords longitudinaux, par deux parois latérales, caractérisé en ce qutil est formé par des prolongements vers le haut des parois du corps de l'emballage et comporte une partie qui formée 8 trois portions attenantes, prolonge vers le haut les parois latérales et la paroi avant du corps dont elle est séparée par une ligne de pliage comportant des amorces de rupture, partie qui est repliable une fois vers le bas et une fois vers le haut le long de lignes parallèles à celle précitée pour former une bande à deux épaisseurs de matière appliquée extérieurement contre le bord supérieur de la paroi avant et des deux parois latérales, dont l'épaisseur intérieure présente, dans sa partie appliquée contre la paroi avant, des découpures qui forment, près des deux extrémités de ladite partie, des saillies en forme de nez qui coopèrent avec des fentes de la paroi avant de façon à verrouiller automatiquement le couvercle sur le corps lorsqu'on le referme, la bande obtenue par double pliage présentant aussi trois pattes étroites dressées vers le haut, qui correspondent à la paroi avant et aux deux parois latérales, sont rabattues vers l'intérieur et sur lesquelles est collée, après avoir été rabattue vers l'intérieur la partie du couvercle qui prolonge vers le haut la paroi arrière du corps, de sorte que le couvercle ainsi obtenu est relié au bord supérieur de la paroi avant et des parois latérales par une ligne de rupture dont la résistance est vaincue en exerçant sur la partie de la bande qui correspond à la paroi avant une traction vers l'avant, puis vers le haut. 2. - Emballage en carton, ou autre matière similaire muni d'un couvercle selon la revendication 1, caractérisé en ce que les nez ont leur extrémité arrondie et en ce que les fentes qui coopèrent avec les nez sont découpées de façon que, lorsqu 'on referme l'emballage, les nez s 'infléchissent vers l'intérieur et passent en glissant sous les bords des fentes. 3. - Emballage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux épaisseurs de la bande sont collées l'une à l'autre par leurs faces internes, sauf dans la partie oQ se trouvent les nez. 4. - Emballage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les fentes de la paroi avant délimitent des languettes reliées au reste de la paroi par une ligne de pliage, ce qui facilite l'introduction des nez sous les bords des fentes. 59 - Emballage muni d'un couvercle selon la revendication 1, caractérisé en ce que les découpures qui forment les nez dans l'épaisseur intérieure de la bande se prolongent par des encoches en V qui éliminent les sollicitations de traction qui s'exercent lors du pliage aux angles du couvercle. 6. - Emballage muni d'un couvercle selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité des nez est rectiligne et coopère avec des découpures qui prolongent dans la paroi avant du corps celles qui forment les nez.