L'invention concerne un appareil pour effectuer des mesures de résistance ohmique sur l'homme ou sur l'animal entre une électrode de main de grande surface ou une autre électrode de grande surface à poser ou à placer sur une partie du corps et une électrode ponctuelle disposée dans un manche isolant et destinée à etre appliquée sur des points d'acupuncture, cet appareil comprenant, outre les électrodes, un instrument de mesure et d'indication de résistance. L'invention concerne en plus l'utilisation de cet appareil à des fins non diagnostiques et non thérapeutiques, de même que des procédés non thérapeutiques et non diagnostiques où l'appareil est appliqué. On sait que le corps de l'homme ou de l'animal oppose à un courant amené par des électrodes une résistance électrique qui varie suivant les conditions et sous différentes influences. Cela explique pourquoi des procédés et des appareils de mesure de résistance les plus divers sont utilisés à des fins diagnostiques 5 thérapeutiques et scientifiques. La simple mesure de résistance entre des électrodes tenues dans les mains oblige, pour que ses résultats aient une valeur, à saisir et à relâcher les électrodes de façon répétée pendant le processus de mesure, ce qui fait perdre beaucoup de temps. Les opinions sur les influences d'erreurs de mesure sont même controversées par les utilisateurs de telles méthodes. Il est également connu, par les procédés et les appareils perfectionnés et répandus par le Docteur Voll, d'effectuer des mesures entre une électrode de main et une électrode ponctuelle, d'appliquer l'électrode ponctuelle sur un certain nombre de points d'acupuncture et de tirer des conclusions des valeurs mesurées pour les différents points, associés à des organes et des influences. Normalement, on travaille dans ce cas avec des intensités de tordre de quelques microamperes, environ 10 à 14 e pour la pleine déviation de l'aiguille de l'instrument de mesure et environ 7 e au milieu de l'échelle par exemple.Le travail avec ces appareils demande cependant beaucoup de temps et les résultats des mesures sont peu significatifs pour de nombreux buts, d'autant plus que les appareils connus jusqu' à présent ne permettaient pas de maintenir la constance des conditions de mesure avec suffisamment de rigueur pendant le travail. L'invention vise surtout à créer un appareil qui permette de mesurer avec beaucoup plus de précision, d'obtenir des résultats bien plus significatifs et de mesurer aussi plus vite et qui ouvre de nouvelles possibilités d'application. Selon llinvention, un appareil comme indiqué au début est essentiellement caractérisé en ce que Itélectrode ponctuelle est pourvue d'un dispositif de mesure et d'indication de l'effort de pression et la tension de mesure est d'environ 3a2 h 6,4 V, de préférence de 4,8 V. Les demandeurs ont en effet trouvé que des mesures précises ne sont possibles que lorsqu'on travaille avec une pression constante sur l'électrode ponctuelle et lorsqu on respecte des conditions de mesure électriques particulièrement efficaces et accordées à la résistivité électrique de l'homme. Il est évident que, pour ce qui concerne ces conditions de mesure, l'amplitude de l'intensité du courant de mesure a une importance capitale. Cependant, comme l'intensité varie forcément lors d'une mesure de résistance sur l'organisme vivant, par les différences entre les résistances a mesurer et d'où il faut tirer des enseignements, la grandeur qui paraît essentielle est la tension de mesure.Les demandeurs ont en effet trouvé que l'homme pouvant Etre considéré comme étant équilibré d'après une longue expérience médicale présente une résistance de l'ordre de 40 kilo-ohms - pour une tension de mesure de 4,8 V et une adaptation correct de la résistance de l'instrument de mesure - entre les dix points d'acupuncture situés à côté du lit de l'ongle des doigts d'une main et une électrode appropriée tenue dans l'autre main, mais que des écarts substantiels par rapport a cette résistance permettent des conclusions sur l'état de santé et sur des influences de ltenvironne ment. Pour que l'appareil de mesure soit correctement adapté à l'organisme à mesurer, la résistance interne de 1 Instrument de mesure doit entre de 40 kilo-ohms environ, cette résistance étant en règle générale composée de la résistance interne proprement dite de l'instrument de mesure et d'une résistance additionnelle, la résistance interne de la source de tension de mesure devant également etre prise en considération le cas échéant. Les demandeurs ont également constaté que la précision du maintien de la pression de l'électrode ponctuelle sur les points d'acupuncture a une influence considérable sur la précision de mesure. Pour cette raison, le dispositif de mesure et d'indication de l'effort de pression doit avoir une précision d'au moins =/ 1%. De bons résultats ont été obtenus avec une électrode ponctuelle sur laquelle est exercé un effort de pression de 5,88 N (600 g) avec une précision de +|- 1%. Le dispositif de mesure et d'indication de l'effort de pression doit par conséquent être réglé a cette valeur ou présenter un repère à cette valeur, afin que la mesure de résistance puisse entre effectuée, ou que son résultat puisse être lu, lorsqu'elle est atteinte, I1 est avantageux que l'extrémité a appliquer sur les points d'acupuncture ou extrémité avant de l'électrode ponctuelle affecte la forme d'une calotte sphérique. Une telle extrémité avant est à adapter à la morphologie naturelle aux points d'acupuncture chez l'homme ou l'animal. Une extrémité en calotte sphérique d'un rayon d'environ 1,8 mm et d'un diamètre d'environ 3 mm convient particulièrement pour la mesure aux points d'acupuncture des doigts. Une telle extrémité avant peut être celle d'une tige qui s'élargit légèrement de son extrémité en calotte sphérique vers sa partie de maintien. Pour la détermination, l'indication et l'utilisation de l'effort de pression déterminant la pression au point de mesure (point d'acupuncture), on peut employer différents dispositifs de mesure de pression connus par d'autres techniques de mesure, par exemple les capteurs piézoélectriques qui travaillent pratiquement sans déplacement, en combinaison avec des circuits de mesure appropriés. Pour obtenir ainsi une précision de mesure suffisamment grande, il faut cependant des circuits stabilisateurs, lesquels consorn#rent de l'énergie et sont coûteux. Dans certains cas, il peut y avoir également des interférences des oscillations électromagnétiques du système de mesure d'effort sur le circuit de mesure de résistance, a moins de prévoir des dispositifs assez coûtev pour réduire ou éviter de telles interférences. Les demandeurs ont trouvé qu'il est particulièrement avantageux, selon une autre caractéristique de l'invention, que l'électrode ponctuelle soit une tige dépla çable axialement contre la force d'un ressort dans le corps d'un appareil explorateur ou sonde. Une telle sonde à électrode ponctuelle mobile peut également être utilisée pour des appareils de mesure de résistance ohmique travaillant avec d'autres tensions, courants et résistances de mesure que ceux mentionnés dans ce qui précède mais où il est également important que la pression d'application de l'électrode soit très précise et simple et économique à obtenir.La disposition d'un ressort entre le corps de la sonde et l'électrode ponctuelle permet, par des moyens simples, la transmission d'un effort défini, le maintien de la pression sur l'électrode ponctuelle avec de faibles écarts seulement pendant toute la durée du processus de mesure et la réalisation possible des moyens pour la détermination, l'indication et la lecture de la pression atteinte ou de l'effort de pression atteint d'une maniere très simple et économique. Il est possible d'utiliser a cet effet un ressort de compression, à condition de prendre beaucoup de soin et de prévoir une construction en conséquence. Il est cependant mieux d'utiliser un ressort de traction. Un ressort de traction ne risque pas de dévier latéralement (flamber) lorsqu'il est bandé mais se centre automatiquement, ce qui permet de très bien atteindre la précision requise de +/- 1% avec des moyens extrêmetent simples. On obtient une construction simple si le ressort - de traction ou de compression - entoure l'électrode ponctuelle mobile. Afin de pouvoir régler le dispositif a la pression désirée et de pouvoir l'étalonner également par la suite, il est utile que l'un au moins des appuis du ressort soit réglable. Il est utile de visser ou d'emboîter les extrémités du ressort sur les appuis de ressort puis de les souder sur eux, de sorte qu'elles ne peuvent pas se défaire, même dans le cas d'un usage prolongé, et que les variations dans l'effort de pression restent aussi faibles que possible.Un fil souple pour le raccordement à l'instrument de mesure de résistance est avantageusement connecté d la tige formant l'élec- trode ponctuelle sur son extrémité arrière ou extrémité située dans le manche de la sonde. Bien qu'il soit possible de déterminer l'effort de pression produit selon l'une quelconque des différentes méthodes utilisées habituellement dans la technique de la mesure, il est particulièrement avantageux que le dispositif de mesure et dtindication de la pression possède un élément capteur de déplacement sensible au déplacement de la tige formant l'électrode ponctuelle. Il pourrait suffire de prévoir un repère visible pour la tige sur la sonde mais cette solution aurait l'inconvénient que l'utilisateur de l'appareil devrait regarder simultanément l'ins- trument indicateur de la résistance et le repère sous forme d'un trait par exemple sur la sonde, se trouvant a une certaine distance de l'instrument indicateur, ce qui rendrait l'utilisation de l'appareil plus difficile et pourrait conduire a des erreurs de lecture de résistance.C'est pourquoi il est utile d'utiliser un dispositif de mesure et d'indication de pression permettant une indication à proximité de l'instrument indi cateur de résistance. Pour obtenir ce résultat, on peut utiliser les díffé- rents dispositifs et circuits employés habituellement dans la technique de la mesure, Il est particulièrement avantageux d'employer une barrière lumineuse optoélectronique comprenant une ouverture de passage en forme de fente ou de trou circulaire ou autre pour le faisceau. Cette ouverture peut être très simple sans que cela ait une influence nuisible sur la mesure. L'ouverture peut être formée à l'extrémité arrière de l'électrode ponctuelle mobile et la barrière lumineuse peut être connectée dans un circuit indicateur qui possède au moins un voyant lumineux, de préférence sous forme d'une diode luminescente.Comme source de tension pour la barrière lumineuse et le circuit indicateur, il est avantageux de prévoir des accumulateurs ou, de préférence, des piles sèches, de sorte que ce dispositif, faisant également partie de l'appareil, est aussi alimenté en courant continu, ce qui exclut le risque d'interférences éventuelles de courants alternatifs dans le circuit de courant de mesure de résistance. A la différence d'autres procédés de mesure, cette particularité est en l'occurrence importante puisqu'il s'est avéré que l'homme réagit, par la variation de sa résistivité, aux plus petits champs électromagnétiques et courants alternants, ce qui a d'ailleurs mené à l'une des bases du procédé et des dispositifs selon l'invention. Comme les appareils, sondes et autres dispositifs selon l'invention sont destinés à être utilisés dans le travail journalier du médecin ou dans des examens de masse ou en série, le confort de manipulation et de lecture a reçu une attention particulière, ceci afin d'éviter des défauts de précision et de faciliter le travail. A cet effet, d'autres caractéristiques de l'invention prévoient différentes mesures avantageuses. L'une d'elles est la disposition des voyants à proximité immédiate de l'échelle de l'ohmmètre constituant l'instrument de mesure et d'indication, il étant avantageux de prévoir trois voyants lumineux répartis sur l'échelle en arc de cercle de l'ohmmètre. il est ainsi possible de voir immédiatement, dans toutes les plages où s'effectue une indication, si la pression désirée sur l'électrode ponctuelle appliquée sur la peau est atteinte. Il n'est pas nécessaire pour cela de lever les yeux de la partie de l'échelle où se trouve l'aiguille.Une autre mesure avantageuse consiste à disposer l'instrument indicateur dans un bottier de manière que le système de mesure se trouve en haut et l'échelle en arc de cercle en bas, avec les extrémités de l'échelle dirigées obliquement vers le haut et le début de l'échelle, c'est-è-dire le point de résistance nulle, a gauche de l'observateur. Les ohmmètres habituels n'ont pas cette disposition parce qu'ils possèdent généralement un système de mesure comprenant une bobine a cadre mobile comme celles employées en grand nombre pour les instruments de mesure d'intensIté et de tension et parce que la résistance maximale correspond L'intensité minimale et se trouve donc normalement à l'extrémité gauche de l'échelle. La disposition inversée selon l'invention permet d'utiliser un instrument courant relativement peu coûteux ù cadre mobile et de faciliter en même temps la lecture de façon considérable.Le système de mesure étant avantageusement monté sur une surface en pupitre avec une inclinaison d'environ 25 par rapport à l'horizontale la lecture de l'instrument de mesure et d'indication posée sur une table de travail devient encore plus commode. S'agissant d'un appareil pour des mesures particulièrement sensibles, où de petis écarts peuvent également avoir une grande signification pour l'état à déterminer, il est particulièrement important que l'instrument indique la valeur de résistance rapidement et avec précision. C'est pourquoi un instrument à cadre mobile possédant un couple magnétique accru et présentant une amortissement d'indication apériodique convient particulièrement bien comme instrument indicateur, du fait qu'il permet d'indiquer la valeur de résistance très rapidement et sans dépassement notable (par suite d'oscillations) de la valeur à indiquer, Si bien que les mesures peuvent être effectuées en très peu de temps et que, partant, les changements susceptibles d'être produits par une action trop longue du courant de mesure sont atténués ou éliminés. Il est préférable que la valeur de 40 kilo-ohms se trouve à peu près au milieu de l'échelle en arc de cercle. Les demandeurs ont en effet constaté sur un très grand nombre de patients qu'une résistance de 40 kilo-ohms représente l'état équilibré de l'etre à mesurer et que meme de faibles écarts de cette valeur ont déjà une signification quant aux influences et aux causes, des écarts plus importants n'étant pas à regarder de trop près parce que les influences d'essai lors des examens pratiques sont autant que possible changées de manière que l'on obtienne des valeurs allant de 30 à 53 kilo-ohms, étant donné que les valeurs normales se sItuent dans cette plage. Il faut cependant mesurer aussi des résistances plus grandes ou plus petites. Il est en outre important pour l'invention que la tension de mesure reste aussi constante que possible pendant très longtemps parce qu'elle est une grandeur qui influe directement le résultat des mesures. Pour atteindre ~~ but avec des moyens très simples et peu coûteux, une caractéristique de l'invention prévoit que la source de tension pour In mesure de la résistance ohmique est formée de trois piles sèches branchées en série et fournissant chacune une tension de 1,6 V avec une précision de +j- 0,03 V. il semble possible d'obtenir également des résultats aussi bons ou semblables, sans sortir du cadre de l'invention, avec une tension de 3,2 V fournie par deux de ces piles ou avec une tension de 6,4 V fournie par quatre de ces piles sèches. Il s'est avéré que lorsqu'on utilise des piles délivrant une tension avec une telle précision - on peut se procurer des piles de ce type dans le commerce - les conditions de mesure ne changent pas, a cet égard du moins, pendant longtemps. L'intensité de mesure normale étant de 60 e et de l'ordre de l'intensité d'autodécharge des piles, il est possible d'utiliser de telles piles pendant au moins 6 mois ou 1 an, de sorte que l'emploi de piles sèches n'est pas un inconvénient pour l'utilisateur, en particulier le médecin, mais est même plus économique que l'emploi possible également d'accumulateurs, lesquels demandent en plus une surveillance et de l'entretien.De plus, l'emploi de piles rend l'appareil indépendant du secteur, de sorte qu'il peut être utilisé sans problème en dehors des immeubles ou autres batiments, c'est-à-dire en dehors des zones où règnent habituellement des effets des champs électriques et magnétiques du secteur alternatif, qui agissent sur l'être humain et sur l'animal. L'emploi de piles ou, le cas échéant, d'accumulateurs, a en plus l'avantage essentiel, par rapport aux appareils d'alimentation en courant continu reliés au secteur, que des interférences de curant et de tension alternatives et d'harmoniques Supérieures du secteur sur le circuit de mesure de résistance, ce qui pourrait fausser les mesures sur les organismes, sont impossibles.Comme déjà mentionné, de telles interférences sous forme de couplages parasites, que l'on trouve dans les appareils conventionnels, ont une influence considérable sur la résistivité des être humains ou d'autres organismes à mesurer, ce qui est peut-être à l'origine des défauts de précision des procédés connus jusqu'à présent. Lorsqu'on désire utiliser des appareils d'alimentation en courant continu à partir du secteur qui soient capables de fournir une tension de mesure suffisamment stable et qu'il faut combiner avec un excellent système de filtrage, il faut un appareillage électronique tout a fait considérable et qui ne procure même pas des conditions de mesure optimales. La tension de mesure de 4,8 V combinée avec une résistance interne de l'instrument de mesure de 40 kilo-ohms donne, en tenant compte de la résistance propre de l'homme dans le circuit de mesure prévu, une intensité de 60 sous des conditions optimales. Les demandeurs ont trouvé que la valeur de 60 e , qui est nettement supérieure aux intensités utilisées jusqu'à présent, est apparemment une valeur très bien adaptée aux conditions de l'homme.Avec des courants de plus faibles intensité les forces biologiques produisant la résistance ne sont apparemment pas suffisamment excitées ou chargées3 alors que des intensités nettement plus élevées conduisent à des surcharges et ne permettent donc pas aussi facilement la constatation d'écarts significatifs. blême de faibles écarts par rapport à la résistance de 40 kilo-ohms avec une intensité d'environ 60ru9 permettent de tirer des conclusions d'une valeur certaine avec un peu d'expérience. Un autre facteur important pour la réalisation de mesures avec des résultats significatifs est la propreté extrême de tous les instruments, appareils ou parties d'appareil utilisés.Cette propreté extrême implique l'utilisation d'une électrode de laiton spécialement nettoyée et polie avant chaque mesure. Etant donné que la présence de substances dans llenvironnement des êtres humains et en particulier dans l'espace restraint du circuit de mesure a une influence considérable sur la résistivité de llhomme, il importe de maintenir également l'électrode de main exempte de substances susceptibles d'influencer la mesure. C'est pourquoi, selon une autre caractéristique de l'invention, l'électrode de main est une électrode en laiton massif qui présente une surface lisse et qui est exempte d'évidements à bords vifs. Ainsi, des produits de nettoyage et de désinfection ou des saletés ne risquent pas de se loger dans des coins ou des trous.De plus, l'électrode étant relativement lourde, il faut la saisir fermement, ce qui est un avantage pour la mesure. A l'aide de l'appareil décrit, le médecin expérimenté peut, après une brève initiation, faire des diagnostics très sûrs et appliquer des thérapies en conséquence et, surtout, contrôler l'efficacité de thérapies envisagées, en particulier l'action de médicaments et leur dosage spécialement l'action de médicaments homéopathiques à dilution maximale. Comme les procédés diagnostiques et thérapeutiques ne sont pas brevetables en France,il iln'y a pas de revendications les concernant. Il est cependant à noter que les essais à l'aide de gouttes de sang et de médicaments, extraits d'organes et nosodes peuvent être exécutés très rapidement et de façon simple et que le procédé décrit dans ce qui va suivre et utilisant des circuits oscillants en soi connus représente une contrubution notable au diagnostic et à la thérapeutique médicaux.Les médecins formés par l'enseglement médical des écoles mais déjà assez longtemps confrontés dans la pratique avec des questions de cette nature savent en effet depuis longtemps, par expérience, que des substances et en particulier des substances et des mélanges de substances employés comme médicaments, de même que des extraits d'organes et des nosodes (extraits de tissus ou de cellules malades) entrent en des interactions avec l'homme ou l'animal, qui sont difficiles à détecter et qui ne sont d'ailleurs pas encore expliquées scientifiquement de façon store. Les demandeurs ont réussi à concevoir et à mettre au point un procédé de mesure biophysique reproductible, et de le rendre applicable dans la pratique de manière qu'il permette d'obtenir des résultats significatifs en un temps extrêmement court, sans qu'il soit nécessaire pour cela de connaitre les très nombreux points d'acupuncture et leur signification. En radiesthésie, c'est-à-dire dans le domaine du savoir concernant les sensations de personnes sensibles ayant trait à des influences terrestres, extra-terrestres et techniques jusqu'a présent non mesurables, il est prétendu depuis longtemps que des personnes douées de facultés en ce sens sont capables, à l'aide d'indicateursa tels qu'une baguette divinatoire et/ou un pendule, de déterminer les influences de substances sur les êtres humains, par exemple de déterminer la convenance sur le plan de telles influences - de parures, bijoux et autres objets pour des personnes données et d'effectuer une sélection adéquate. Comme le procédé de mesure avec l'appareil selon l'invention permet une mesure biophysique reproductible, il y a lieu de considérer également comme une invention l'utilisation de l'appareil ou de dispositifs selon l'invention à des fins non thérapeutiques et non diagnostiques en vue de la détection ou de la détermination d'influences sur l'honme et/ou sur l'animal, De telles influences peuvent être de nature électromagnétique ou être des influences d'autres radiations ou rayonnements et des influences de l'environnement ou de l'espace extra-terrestre.Il devient ainsi possible de déterminer l'action sur la résistivité électrique de l'homme d'aliments) boissons, vêtements, parures, lunettes, montres et autres objets ou ustensiles consommés par, se trouvant à proximité immédiate de, portés par ou utilisés par la personne en question. Les demandeurs ont en effet constaté que de nombreuses substances font varier considérablement la résistivité, tandis que d'autres en particulier les substances laissées à L'état naturel, fournies par la nature ou produites naturellement n' entraînent souvent pas d'influences ayant un effet nuisible sur la résistivité.Aux autres applications non thérapeutiques et non diagnostiques appartient également l'utilisation à des fins scientifiques, en particulier l'utilisation à des fins de contrôle du risque d'effets secondaires de médicaments au laboratoire et l'utilisation à des fins d'acquisition de connaissances dans le domaine des sciences de base et en particulier de la physique, de la chimie et de la biologie. Dans de telles applications, il est possible de mesurer les actions directes sur l'homme ou sur l'animal pour déterniner, par exemple, la convenance d'une paire de lunettes portées en permanence par une personne ou les influences des oscillations électromagnétiques de tubes fluorescents avec leurs inductances et condensateurs se trouvant à proximité de personnes.Les influences de corps simples comme des métaux nobles tels que l'or, l'argent et le platine ou d'autres métaux, tels que le fer, le laiton, le cuivre, ou les Influences de substances cristallines et non cristallines analogues sont apparemment si faibles que des résultats reproductibles ne peuvent être obtenus, par la variation de la résistivité électrique d'une personne, que lorsque ces substances sont amenées à proximité immédiate de la personne ou lorsque leurs actions sur l'homme ou sur l'animal sont relativement intenses, comme cela est le cas pour des rayonnements et des champs alternants irradiés par des appareils ou se trouvant à plusieurs dans une pièce ou un local, où pénètrent séparément, par exemple, des rayons ionisés, des ondes ultracourtes et des influences à très grande longueur d'onde, telles que les influences atmosphériques ou de ltentironnementqui entrent, comme cela a été démontré, par des voies déterminées telles que des veines d'eau, des failles ou aussi suivant les lignes de force magnétique - orientées à la façon d'une trame - du champ terrestre. L'appareil décrit permet de déterminer immédiatement l'influence sur une personne et la variation de sa résistivité conique par l'existence de tels phénomènes en diffé rents endroits d'une pièce. Cela est également important pour le choix de l'emplacement et l'utilisation de l'appareil, à des fins thérapeutiques ou diagnostiques ou non, afin de pouvoir utiliser, comme point de départ de la mesure considérée, un être vivant équilibré qui n'est pas influencé défavorablement pour la méthode de mesure.Cependant, si les influences sont plus faibles, on peut obtenir des résultats de mesure reproductibles avec un procédé selon l'invention qui, pour distinguer des substances et pour déterminer leur convenance comme produits cosmétiques, vêtements ou pour une autre utilisation non thérapeutique et non diagnostique chez l'homme ou chez l'animal, ou pour d'autres déterminations non thérapeutiques et non diagnostiques d'influences de substances et/ou d'ondes électromagnétiques et d'autres rayonnements sur ltholilme ou sur l'animal, est caractérisé en ce que la substance ou la préparation à examiner est amenée à proximité immédiate d'un condensateur ou d'une bobine. Ce condensateur et cette bobine font partie d'un circuit oscillant en soi connu qui est formé d'au moins une bobine et d'un condensateur et d'une liaison entre les deux.Les circuits oscillants utilisés pour la mise en oeuvre de l'invention sont relativement simples du point de vue électrotechnique mais leur disposition dans l'espace est inhabituelle et, d'après l'expérience acquise, ils possèdent une très grande efficacité biologique. Ils sont à concevoir, à l'aide de l'appareil de mesure décrit dans ce qui précède, de manière qu'ils influencent la résistivité électrique de l'homme ou de l'animal en cas de présence d'une ou de plusieurs substances ou préparations à proximité de la bobine et/ou du condensateur.Selon une caractéristique essentielle du procédé de l'invention, on mesure les résistances en des points d'acupuncture, de préférence à ceux des doigts d'un homme ou d'un animal équilibré, sur lequel on a mesuré préalablement des résistances égales sur tous les points des doigts d'une main ou sur plusieurs autres points d'acupuncture, qui se trouve à proximité du circuit oscillant et n'est pas influencé par l'environnement en ce qui concerne ses résistances. Le point de départ du procédé est qu'un être vivant non influencé défavorablement et convenant à la mesure présente des résistances électriques égales en plusieurs points d'acupuncture, en particulier en cas d'utilisation des valeurs de tension et de résistance indiquées dans ce qui précède pour l'appareil selon I'invention, sur les dix points d'acupuncture des doigts d'une main résistances égales qui ont une valeur d'environ 40 kilo-ohms.Il faut donc tout d'abord, par des essais systématiques et/ou plus rapidement par l'expérience de personnes sensibles, placer l'être à mesurer à un endroit approprié, le débarrasser d'influences perturbatrices, telles que les ondes électromagnétiques d'appareils ou d'installations, ou le soustraire à l'action de vêtements, bijoux, montre ou lunettes ne convenant pas, puis déterminer la résistance - devant toujours rester la même - aux points de mesure. Ensuite, on amène la substance ou la préparation à proximité du condensateur et on effectue une première série de mesures. Si les valeurs mesurées sont équilibrées, on amène la substance ou la préparation a proximité de la bobine et on effectue une nouvelle série de mesures de résistance. Si les valeurs mesurées dans cette deuxième série sont également équilibrées, on peut conclure qu'il n'y a pas d'influences.Par contre, si les résistances mesurées présentent des écarts par rapport à des valeurs normales déterminées au préalable, soit avec la substance ou la préparation sur ou à proximité de la bobine et du condensateur, soit avec la substance ou la préparation sur ou à proximité de l'un des deux seulement, il faut en conclure que des interactions existent entre -cette substance ou cette préparation et la personne ou l'animal et qu'elles peuvent avoir un effet nuisible sur l'être si la substance ou la préparation est amenée proximité immédiate de lui et/ou est utilisée en permanence par lui. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'appareil comprend, comme dispositif d'indication de l'effort de pression de l'électrode ponctuelle, une chaîne de diodes luminescentes avec un circuit convertisseur alimenté par piles sèches. L'invention apporte également un procédé pour la repro duction et/ou la mise en mémoire des oscillations molcéculaires et/ou d'informations de sang, extraits d'organes, nosodes, médicaments ou autres substances, qui est caractérisé en ce que la préparation, le médicament ou la substance est amené à proximité d'une bobine et/ou d'un condensa teur d'un circuit oscillant qui est capable, en cas de présence de substances préparations d'organes ou analogues a proximité de la bobine et/ou du con densateur, d'influencer les valeurs de résistance électrique d'êtres humains ou d'animaux, et qu'une liaison conductrice est établie entre une prise du circuit oscillant, de préférence entre deux bobines, et un récipient contenant un liquide de mémorisation approprié, alcool par exemple, et en ce que l'on laisse l'ensemble exposé, de préférence dans un environ nement non perturbé, aux influences mutuelles des différents éléments de l'ensemble pendant un temps, environ 15 min par exemple, approprié pour la transmission et la mise en mémoire des oscillations et/ou des informations. L'invention apporte en plus un dispositif pour la repro action et/ou la mise en mémoire des oscillations moléculaires et/ou d'informations de sang, extraits d'organes, nosodes, médicaments ou autres substances, qui est caractérisé en ce qu'il comprend un circuit oscillant formé d'au moins une bobine de préférence de deux bobines disposées à distance l'une de l'autre, d'un condensateur disposé à distance de la bobine ou des bobines et d'un conducteur entre ces composants du circuit oscillant, ce conducteur présentant une prise, située de préférence entre les deux bobines, le dispositif comprenant en plus un récipient pour un liquide de mise en mémoire approprié et une liaison électrique entre ladite prise et ce récipient. Encore un autre objet de l'invention est un dispositif de thérapie qui est caractérisé par un circuit oscillant comprenant au moins une bobine, de préférence deux bobines disposées à distance l'une de l'autre, un conducteur de grandes dimensions entre la bobine ou les bobines et un condensateur disposé à distance d'elle(s), le conducteur présentant une prise, située de préférence entre les bobines, et le dispositif comprenant en outre une liaison électrique entre cette prise et une électrode corpotelle, de préférence une électrode de main. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'un exemple de mise en oeuvre non limitatif, ainsi que du dessin annexé, sur lequel - la figure 1 est une représentation schématique da l'appareil de mesure, avec une représentation plus détaillée en coupe axiale de la sonde; - la figure 2 est une coupe transversale de la sonde, prise suivant la ligne 2-2 de la figure I; et - la figure 3 est une représentation schématique d'un circuit oscillant utilisable avec l'appareil et dans le procédé selon l'invention, éventuellement en combinaison avec des dispositifs qui sont également représentés schématiquement sur la figure 3. L'appareil de mesure de résistance ohmique se compose de trois parties essentielles : un appareil d'exploration ou sonde 10, un instrument de mesure et d'indication 11 et une électrode de main 12. L'électrode de main 12 est une pièce produite au tour en laiton massif qui ne possède pas de trous ou autres évidements à fjords vifs mais porte seulement une prise à enfichage simple 13 pour un fil de raccordment 14 menant à l'instrument de mesure 11. L'électrode de main 12 est fortement polie et peut facilement être nettoyée et désinfectée sans laisser de résidus. La sonde 10 comprend un manche 15 qui est formé par un tube essentiollement cylindrique en plastique dans l'exemple représenté. Ce manche porte un guide ou palier d'électrode 16 en une matière isolante appropriée à l'avant.Le guide-électrode 16 peut être vissé ou collé sur le manche 15, et ilest extérieurement conique, avec un bout 17 arrondi à l'avant. A l'arrière5 il présente un appui de manche 18 auquel le manche essentiellement cylindrique 15 se raccorde par une transition conique. Le guide-électrode 16 a l'avant présente un alésage axial 19 dans lequel est reçue une tige de mesure cylindrique 20 qui possède une pointe 21 légèrement conique se terminant par une calotte sphérique 22. Il est avantageux que la calotte 22 possède un rayon d'environ 1,8 mm. Son plus grand diamètre, à la transition avec la pointe Z1, est de préférence d'environ 3 mm. On obtient ainsi une pointe qui agit pratiquement comme une électrode ponctuelle.Le reste de la tige 20 peut avoir un diamètre de 4 mm par exemple. La tige 20 peut coulisser facilement dans l'alésage 19, dans lequel elle est graissée et guidée de façon étanche. A l'intérieur de la sonde 10 est formée une cavité 23 qui entoure la tige 20 concentriquement. Dans la paroi latérale de cette cavité est vissée une douille filetée 24 qui relie le guide-électrode 16 à l'avant au manche 15 et sert au réglage de la force du ressort. La partie avant de la cavité 23, située dans le guide-electrode 16, contient un appui de ressort 25 qui entoure la tige 20 concentriquement et est appuyé sur la douille filetée 24 avec interposition d'une rondelle-frein ondulée 27. La tige de mesure 20 est entourée d'un ressort de traction 28 de dimensions précises, dont 1extremité inférieure 29 est vissée ou seulement emboitée dans l'appui de ressort 25 et soudée dans celui-ci. Ce ressort s'étend sur toute la longueur du manche 15, dans la mesure où cela est possible du point de vue de la construction, de manière que le ressort soit aussi long que possible, afin que les variations de sa force utile pendant le travail avec la sonde soient aussi faibles que possible. L'appui de ressort 25 possède un passage central suffisamment grand pour permettre le libre mouvement de la tige 20 formant l'électrode. Dans la région de l'extrémité supérieure 30 du manche 15 est prévu un autre appui de ressort/douille de coulissement 31.La pièce 31 est fixée sur la tige de mesure 20 par une goupille transversale 32 et est pourvue d'une protubérance 33 de maintien de ressort, sur laquelle est vissée ou emboîtée ltextrémite supérieure 34 du ressort de traction 28, laquelle est ensuite soudée sur la protubérance, qu'elle soit vissée ou emboîtée. L'appui de res-sort/ douille de coulissement 31 est guidé avec un ajustement glissant dans un alésage 36 qui se raccorde par un épaulement de butée 37 à un alésage central 38 Je plus faible diamètre, de sorte que le mouvement de la tige de mesure 20 vers l'extérieur est limité. La tige 20 possède une extrémité arrière 40, située à l'intéri ur de la sonde, qui est aplatie des deux côtés et qui forme un obturateur 41 pour une barrière lumineuse. Tout à fait à l'arrière, l'obturateur 41 porte une goupille transversale 43 qui est destinée à empêcher la rotation et qui est à cet effet guidée dans une fente 42, formée dans cet exemple dans un capuchon 44 de la sonde. L'obturateur 41 passe à travers une plaque de montage 45. Sur cette plaque sont fixés, de part et d'autre de l'obturateur 41 et à proximité immédiate de lui, les deux organes d'une barrière lumineuse optoélectronique 46 : une source de lumière infrarouge 47 et un récepteur 48. L'obturateur 41 possède une ouverture de passage sous forme d'une fente 50 qui, lors du mouvement axial de la tige 20, vient se placer sur le parcours du faisceau lumineux de la barrière 46 et permet alors le passage du faisceau vers le récepteur. L'agencement est tel que, lorsque l'extrémité 22 en calotte sphérique de la tige 20 est exposée à une force de réaction de 5,88 N (600 g), le ressort de traction 28 permet à la tige de mesure 20 de se déplacer sur une telle distance par rapport au corps de la sonde (les éléments 15, 16 et 44), que la fente de passage 50 vienne se placer exactement sur le trajet du faisceau lumineux. Le ressort 28 est donc taré en conséquence à l'aide de la douille filetée 24. Il est possible aussi de prévoir des éléments de réglage filetés pour les appuis de ressort, qui soient manoeuvrables de l'extérieur pour le tarage du ressort. Le dessin montre que le ressort de traction hélicoïdal 28 n'est pas en contact avec le corps de la sonde ni avec la tige de mesure 20. Il est tendu librement entre les appuis 25 et 31 et n'est par conséquent pas exposé à des influences incontrôlables pouvant résulter d'un frottement. Il devient ainsi possible, par des moyens extrêmement simples, d'obtenir et de maintenir une précision de +1- 1%, ctest- -dire d'environ +/- 6 g, de la force du ressort. La barrière optoélectronique est simple et consomme très peu d'énergie pour la mesure, ce qui ne pourrait être obtenu avec des dispositifs de mesure électroniques sans pièces mobiles que moyennant des dépenses élevées et une importante consommation d'énergie. Il est possible en plus de prévoir un repère sur la-pointe 21 de la tige de mesure 20 pour disposer égattient d'une indication que l'effort de pression désiré est atteint, permettant de poursuivre la mesure pendant quelque temps, en cas de défaillance de l'indication optoélectronique. Tout à fait à l'arrière de l'obturateur 41 est soudée l'extrémité d'un fil de mesure souple 52 qui passe par un câble 53 vers l'instrument de mesure 11. Des cordons 54 et 55 qui sont à plusieurs conducteurs relient la barrière lumineuse 46 au circuit 79. Comme on peut le voir sur la figure 2, la sonde 10 est essentiellement composée de pièces de section droite circulaire. La sonde est ainsi facile à fabriquer et à manipuler. Lors du choix des matériaux, il faut veiller à ce que ceux-ci ne risquent pas d'influencer les résultats des mesures. Ce choix est à effectuer en fonction des données du procédé selon l'invention. Le laiton pur convient particulièrement comme matériau pour les électrodes. Les parties décrites ci-après de l'instrument de mesure selon l'invention sont seulement représentées schématiquement et seulement par leurs éléments essentiels. Comme on peut le voir sur la figure 1, l'instrument de mesure et d'indication 11 possède un bottier 60 formant pupitre avec un dessus 61 incliné sous un angle 62 d'environ 250 par rapport a l'horizontale H. Dans le bottier 60 est monté un instrument 65 possédant une bobine à cadre mobile et dont le système de mesure 66 se trouve en haut (près du bord supérieur du dessus 61) et l'échelle 67 en bas. Cette dernière est étalonnée en kilo ohms. Son début 68 avec la valeur de O kilo-ohm se trouve à gauche et sa fin 69 avec la valeur de résistance infinie se trouve a droite. L'instrument est conçu de manière que la valeur de 40 kilo-ohms soit située au milieu de l'échelle. L'échelle est avantageusement pourvue d'un marquage facilitant la lecture entre les valeurs de 30 et de 53 kilo-ohms.Du fait que le début de l'échelle se trouve à gauche et que les nombres indiquant les valeurs de résistance augmentent de gauche à droite, c'est-à-dire dans le sens normal de la lecture, l'instrument est bien plus commode dans son emploi que les ohmmètres conventionnels. Le système de mesure 66 possède un couple magnétique accru, grâce à la réalisation en conséquence de sa bobine, et est en outre pourvu d'un amortissement d'indication apériodique. La valeur mesurée est ainsi indiquée rapidement et sans dépassement excessif par inertie de la valeur à indiquer par l'aiguille de l'instrument, ce qui permet la succession rapide de mesures sur de nombreux points de mesure.Comme on le voit sur la partie schématique de la figure 1, le le conducteur de mesure 52 mène au système de mesure de l'instrument, d'où part un conducteur 70 qui mène à une résistance additionnelle 71, laquelle est avantageusement composée d'une résistance fixe et d'une résistance réglable. La résistance additionnelle 71 est reliée par un conducteur de liaison 72 à une alimentation 73. Selon l'invention, l'alimentation 73 est avantageusement formée de trois piles sèches délivrant chacune 1,6 V avec une précision de +/- 0x03 VJ de sorte que l'alimentation 73 fournit une tension de mesure de 4,8 V qui reste dans les limites de +|-+/- O IV pendant longtemps.Sur l'autre pale de l'alimentation 73 est connecté le conducteur de mesure 14 menant à l'électrode de main 12. On obtient ainsi un circuit de mesure de résistance simple entre l'électrode ponctuelle 20/22 et l'électrode de main 12, Dans ce circuit est avantageusement incorporé, de façon non représentée, un interrupteur 75 porté sur le dessus incliné de l'appareil d'indication et de mesure 11. Cet interrupteur ou commutateur peut également être conçu pour permettre la mesure de la tension fournie par l'alimentation 73 et être combiné éventuellement avec des résistances fixes pour des mesures comparatives et pour l'étalonnage. La résistance d'étalonnage peut être ajustée à l'aide d'un bouton de réglage 76. Pour la déterination de l'effort de pression sur la sonde et pour fournir une indication signifiant que cet effort a atteint la valeur désirée, l'instrument de mesure et d'indication 11 comprend un circuit électronique qui est seulement représenté schématiquement par un rectangle 79, qui comprend des composants conventionnels et auquel la source de lumière infrarouge 47 et le récepteur optique 48 sont reliés par les lignes 54 et 55. Le circuit 79 est combiné avec une alimentation 80 à courant continu qui est formée de piles sèches ou d'accumulateurs et il agit sur des diodes luminescentes 81 qui sont au nombre de trois et qui sont disposées à proximité immédiate de l'échelle 67, à l'intérieur de l'arc de cercle formé par cette échelle et en étant réparties uilor- ment sur cet arc de cercle.Les dispositifs que contient le Dorer 60 sont complétés par un ampèremètre 82 et par un bouton de contrée 83 qui permet de vérifier avant le début de chaque mesure le fonctionnement correct de l'alimentation, de la barrière lumineuse et des voyants lumineux. Les lignes 52, 54 et 55 sont rassemblées dans un câble commun 53 qui relie la sonde 10 à l'instrument de mesure et d'indication 11. S'agissant de courants continus purs, les résultats des mesures ne risquent pas d'être faussés par un tel rassemblement des différents conducteurs. Le travail avec l'appareil de mesure de réssitance ohmique se déroule comme décrit ci-après. L'appareil ayant été vérifié préalablement sur le bon fonctionnement des piles et sur ses autres fonctions, l'appareil ayant été étalonné, l'emplacement d'examen et les électrodes ayant été nettoyées parfaitement et l'électrode de main 12 en laiton ayant été débarrassée juste avant de couches d'oxydation par polissage, la personne à mesurer saisit l'électrode 12 par une main, fermement mais sans crispation. L'utilisateur de l'appareil applique ensuite la sonde 10 par l'extrémité 22 en calotte sphérique - agissant comme électrode ponctuelle - sur les points d'acupuncture dans la région des lits unguéaux des doigts, après mouillage de ceux-ci et de la pointe de mesure avec de l'eau claire afin d'obtenir de faibles résistances de contact. Sous l'effet de la pression de la main de l'utilisatieur tenant la sonde, la tige de mesure 20 est repoussée à l'intérieur de la sonde, jusqu' ce que l'effort de pression désiré soit atteint et que la fente de passage 50 permette au faisceau lumineux de la barrière 46 de passer vers le récepteur, ce qui provoque l'allumage des trois diodes 81 sur le cadran 67. La pression requise de l'électrode ponctuelle étant ainsi atteinte, l'utilisateur lit la valeur indiquée par l'aiguille sur l'échelle de l'ohmmètre.La résistance interne du système de mesure 66 et la résistance additionnelle 71 représentent ensemble une résistance de 40 kilo-ohms. D'après l'expérience acquise par les demandeurs, une personne est équilibrée lorsque les résistances mesurées sur tous les dix points d'acupuncture mentionnés des doigts d'une main sont comprises entre 30 et 53 kilo-ohms et, mieux encore, sont de 40 kilo-ehms. Si la personne mesurée se trouve à un endroit de la pièce où règnent des influences perturbatrices de l'environnement, ou si la personne est influencée par des vêtements ou d'autres substances se trouvant à proximité immédiate d'elle, par des perturbations électromagnétiques d'appareils, par des maladies ou des rayonnements ou radiations, on mesure des résistances plus grandes ou plus faibles, mais qui peuvent être équilibrées par l'élimination ou l'éloignement des influences perturbatrices, par le changement de l'emplacement d'examen (l'endroit où la personne mesurée est assise) ou par des médicaments. Si toutes les résistances mesurées aux dix points de mesure des doigts d'une main sont ainsi équilibrées, la personne en question convient pour d'autres mesures. Si cet état ne peut pas être atteint, il y a lieu d'effectuer d'autres mesures avec une autre personne qui, elle, est apte a être équilibrée. Si, par exemple, on désire contrôler les influences de vêtements ou d'autres substances, il suffirait que la personne préalablement équilibrée enfile ces vêtements ou prenne les substances en question dans la main pour une répétition des mesures décrites. Si les résistances mesurées à ce moment sont les mêmes que celles mesurées préalablement, les vêtements ou les substances n'ont pas d'influences nuisibles sur cette personne. Si l'on désire déterminer des influences de ltenvironnement, on peut effectuer des mesures sur la personne à différents emplacements d'examen (changement de la place où la personne est assise).De nombreuses autres mesures très diverses effectuées directement sur des personnes, aussi bien à des fins diagnostiques ou thérapeutiques qu'à des fins d'acquisition de connaissances dans le domaine des sciences de base, sont possibles. Selon une proposition supplémentaire, on incorpore dans les mesures et dans le procédé de mesure le circuit oscillant représenté schématiquement sur la figure 3. Ce circuit est monté dans un bottier 90 qui est neutre pour le procédé de mesure. Le circuit comprend deux bobines 91 et 92 placées à une faible distance l'une de l'autre à proximité d'une paroi extérieure 93 du boîtier 90. Les bobines ont de préférence une impédance de 0,45 mH. A proximité de la paroi extérieure opposée est fixé un condensateur 95 ayant une capacité de 1 mF. Le condensateur et les bobines sont reliés entre eux par un conducteur métallique 93 disposé suivant un grand cercle ou un rectangle avec des angles très arrondis.De part et d'autre du condensateur 95 sont prévues des prises 97 et 98 qui mènent à des douilles pouvant recevoir des fiches pour le court-circuitage du condensateur en vue de la suppression de l'action du circuit oscillant. Une prise supplémentaire 99 peut être prévue entre les bobines 91 et 92 pour le prélèvement de signaux. Un tel appareil est en soi connu dans la radiesthésie. Il s'est toutefois avéré qu'un tel appareil convient particulièrement à des fins diagnostiques et de contrale thérapeutique et peut en outre être utilisé dans le procédé selon l'invention pour contrôler l'influence de substances. S'il faut faire un diagnostic, on prélève chez le patient à examiner une goutte de sang, que l'on applique sur un papier filtrant neutre. L'appareil à circuit oscillant 90 est nettoyé extérieurement, désinfecté et placé à un endroit préalablement nettoyé à proximité d'une personne convenant pour les mesures, par exemple à une distance d'environ sa cm à 1 m. Ensuite, avec des pincettes nettoyées, on dispose le papier filtrant portant la goutte de sang sur la surface du boîtier 90, directement au-dessus du condensateur 95 ou au-dessus de l'une des bobines 91 et 92. Dans chacune de ces deux dispositions de la goutte de sang, on effectue ensuite les mesures de résistance sur une personne préalablement équilibrée.Si l'on constate des variations de résistance considérables par rapport aux mesures effectuées précédemment - alors que la goutte de sang se trouve au-dessus du condensateur 95, on peut considérer qu'il existe une interaction électrique entre la goutte de sang et le condensateur dans le circuit oscillant excité par des influences de ltenvironnement, interaction à laquelle la personne mesurée se trouvant à proximité répond par une variation de la résistivité en raison de la grande sensibilité et du pouvoir de sélection inhabituel d'organismes vivants.Plusieurs milliers de mesures avec le sang d'un très grand nombre de patients ont démontré que des personnes malades et en particulier celles qui sont apparemment perturbées par des influences de ltenvironnement liées à l'emplacement d'examen présentent des variations de la résistivité lorsque la goutte de sang se trouve au-dessus du condensateur ou à un autre endroit à proximité du condensateur. Si la goutte de sang est amenée à proximité des bobines, il n'y a pas d'interactions avec ce sang. Si le sang provient d'un patient en bonne santé ou d'un patient qui n'est pas influencé défavorablement par des influences existant à l'emplacement d'examen, les interactions s'accompagnant des variations des résistances se produisent lorsque la goutte de sang se trouve à proximité des bobines 91 et 92.A des fins diagnostiques, on place maintenant, à côte de la goutte de sang, à sa position correspondant aux variations significatives des résistances sur la personne mesurée, des préparations d'organe(s) et/ou des nosodes qui, d'après l'expérience du médecin ou d'après des diagnostics indicateurs, sont soupçonnées d'être en relation avec la maladie recherchée. S'il se produit à ce moment un équilibrage des résistances, on peut considérer, d'après l'expérience acquise par les demandeurs, que l'organe considéré est très vraisemblablement affecté de la maladie. Après l'enlèvement des préparations d'organe etjou des nosodes, on peut contrôler, après avoir mis à leur place des médicaments pouvant être envisagés d'après l'expérience du médecin pour le traitement des maladies concernées, si oui ou non ces médicaments pourront convenir à une thérapie efficace. Dans l'affirmative, l'expérience montre que si les médicaments sont ajoutés à la goutte de sang, dans la composition et avec le dosage corrects, les résistances mesurées sur la personne sont de nouveau de 40 kilo-ohms ou d'environ 40 kilo-ohms. Des indications et des conclusions très différentes sont possibles. Il est ainsi possible de déterminer en un temps étonnamment court une thérapie ayant de grandes chances d'apporter la guérison sans que cela nécessite une quelconque intervention sur le patient malade ou une quelconque tentative de traitement par des médicaments sur le patient malade. Pour arriver à ce résultat, il faut cependant observer une propreté extrême sur le lieu de travail et tenir compte de toutes les perturbations possibles par des influences de l'environnement et de substances perturbatrices se trouvant à proximité. Si les résultats ont l'apparence d'un échec, il faut d'abord revérifier la présence éventuelle d'influences et les éliminer.L'utilisateur maniant la sonde avec l'électrode de mesure doit par ailleurs avoir suffIsamment d'expérience dans la localisation des points d'acupuncture et dans le maintien correct de l'électrode ponctuelle sur les points. Il peut cependant acquérir cette expérience avec l'appareil du fait que, lorsqu'il tient l'électrode correctement, il applique la pression correcte et il localise les points corrects, l'aiguille le l'ohmmètre indique une valeur d'environ 40 kilo-ohms pour le patient équilibré. L'appareil lui-même permet donc d'apprendre l'obtention et de contrôler les conditions de mesure optimales et exactes. Des mesures analogues peuvent également être effectuées sur l'animal, les conditions d'essai étant à déterminer suivant le cas. L'électrode de main peut également être remplacée par une électrode de grande surface destinée à être appliquée sur une autre partie du corps. L'emploi d'une électrode propre de grande surface est important parce que cette électrode doit garantir que la résistance de contact à l'une des électrodes est négligeable, la résistance de contact à l'électrode ponctuelle se trouvant toujours sous les mêmes conditions de mesure gracie à la sonde selon l'invention et au mouillage. Il est également dans le cadre de l'invention d'appliquer l'appareil da mesure à des fins non diagnostiques et non thérapeutiques, en particulier pour effectuer des séries de mesures scientifiques destinées à l'obtention de connaissances plus exactes sur des phénomènes jusqu'à présent seulement prétendus ou soupçonnés. Les appareils sont cependant applicables aussi à de nombreux procédés susceptibles d'être exploités dans le domaine industriel ou autre. L'application à la mesure d'influences directes a déjà été décrite. S'il faut contrôler les Influences de substances - qui n'agissent apparemment qu'avec de très faibles énergies d'oscillation et de très faibles informations - sur l'homme ou sur l'animal, s'il faut contrôler, par erroniple, leur convenance comme aliment, boisson, parure ou vêtement, > il faut procéder de la même manière que lors des contrôles de thérapies ou de médicaments à l'aide de gouttes de sang. Il importe alors d'utiliser un circuit oscillant ayant par lui-même, d'après l'expérience de personnes très sensibles, des influences considérables sur l'environnement invisible de l'homme. Différents de ces appareils, se trouvant sur le marché et scientifiquement très controversés, ont été essayés; plusieurs d'entre eux ont donné des résultats utilisables.Ces appareils ont en commun qu'ils possèdent au moins une bobine et au moins un condensateur qui sont reliés entre eux par des conducteurs disposés le plus souvent de façon simple, généralement en cercle ou en rectangle. Pour éviter les actions de ces appareils, actions qui sont souvent nuisibles a sa santé, surtout lorsque les appareils n'ont pas un emplacement convenable, il suffit de court-circuiter les prises 97 et 98. Lorsque, comme décrit ci-dessus, un emplacement convenable a été trouvé et lorsque la personne utilisée pour les mesures a été équilibrée, on amène la substance à contrôler au-dessus du condensateur puis on effectue la mesure sur les points d'acupuncture. S'il nty a pas de changement notable dans les valeurs des résistances mesures sur la personne, on dispose ensuite la substance au-dessus des bobines et on répète la mesure.Lorsque, dans ce cas également, il n'y a pas de changements dans les résistances, on peut considérer d'après l'expénence, que la substance n'a pas d'action nuisible sur l'homme. Si l'-n constata des changements de résistance, soit avec la substance au-dessus du condensateur, soit avec la sul,stance au-dessus des bobines, il sera généralement recommandé que la personne mesurée et d'autres personnes de même nature n'utilisent pas cette substance comme aliment, boisson ou analogue ou ne la portent pas sur elles pendant des périodes prolongées, en particulier pendant la nuit ou d'autres temps de repos. Ainsi, lors d'achats, des marchandises qui ne conviennent pas peuvent rapidement être éliminées et les marchandises qui conviennent peuvent etre sélectionnées rapidement.Il est ainsi possible également de trouver des matériaux appropriés pour l'habillement, l'aménagement intérieur des habitations et la fabrication d'appareils de mesure. L'utilisateur maniant la sonde 10 à manche isolant doit généralement tenir également la main de la personne sur laquelle sont effectuées les mesures pour pouvoir produire L'effort de pression nécessaire de 5,88 N (600 g). Pour exclure les interactions par les mains des deux personnes, il est préférable que la main de l'utilisateur tenant les doigts de la personne mesurée porte un gant de caoutchouc. Il est préférable d'utiliser un gant neuf pour chaque nouvelle personne. D'autres mesures d'isolation et de blindage pour éviter des interactions sont également possibles mais enfiler un gant de caoutchouc est un geste très simple et permet d'amener les doigts utilisés pour la mesure rapidement à la position la plus favorable. Les demandeurs ont découvert que l'appareil 90 à circuit oscillant permet d'exécuter d'autres travaux et procédés importants, pour lesquels il est utilisé de façon particulière. A cet effet, un conducteur souple 101 est relié à la prise 90, par une fiche à banane 102 par exemple, bien que la connexion puisse également être fixe. Le conducteur 101 mène à un récepteur 100. Ce récepteur agit apparemment à la façon d'une antenne ettou d'un modulateur. Tous les récepteurs pouvant recevoir les oscillations moléculaires et/ou les informations de sang, médicaments ou autres substances, en particulier d'extraits d'organes, préparations d'organes ou nosodes, conviennent pour cette application. De bons résultats ont été obtenus avec une plaque de laiton, servant de récepteur, qui mesure environ 4 cm x 6 cm.Une telle plaque de laison, désignée par 103, est fixée à une poignée 104 et est en liaison galvanique avec le conducteur 101, donc également avec le circuit oscillant. Des échantillons 106 peuvent être disposés en plusieurs rangées et colonnes dans un rayonnage 105 ou dans un autre dispositif formant magasin. Les récipients contenant les échantillons sont des ampoules par exemple, comme les ampoules en verre utilisées habituellement dans la médecine pour conserver des médicaments à injecter.Le rayonnage ou autre magasin 105 peut être combiné avec un dispositif de guidage 107 à commande hydraulique, pneumatique ou électromagnétique pour le récepteur 100, qui présente, par exemple, des guides verticaux 108 et des guides horizontaux 109, de même que des dispositifs de commande appropriés Il est cependant bien plus simple de réaliser le support 104 comme une poignée isolante. Le mode de travail de ce dispositif sera décrit ci-après, en tenant compte des explications qui précèdent. On place d'abord la préparation, la goutte de sang et/ou une nosode à examiner sur l'appareil à circuit oscillant, à moins que l'on n'utilise l'appareil sans une telle préparation. Avec la poignée 104 ou le dispositif de guidage 107, on fait ensuite passer la plaque réceptrice 103 lentement et systématiquement devant les préparations ou susbstances les plus susceptibles de produire une réaction, la plaque réceptrice 103 étant amenée chaque fois à proximité immédiate des différentes ampoules 106. On effectue en même temps des mesures de résistance sur la personne à examiner. Les variations de résistance constatées permettent de tirer des conclusions sur l'interaction entre les préparations ou porteurs d'information contenus dans les récipients 106 et/ou les autres matières ou gouttes de sang agissant sur le circuit oscillant. Il est possible aussi de remplacer le récepteur/électrode 103 par une plaque de laiton - également reliée par le conducteur souple 101 à l'appareil 90 à circuit oscillant - qui est posé simplement au-dessus des nosodes ou des médicaments à contrôler. Le dispositif peut ainsi être utilisé à des fins de diagnostic, de contrôle de thérapie et de contrôle de dosage dans le domaine médical. Il est toutefois également dans le cadre de l'invention de l'utiliser à des fins non diagnostiques et non thérapeutiques pour des sélections et des comparaisons de substances, comme décrit dans ce qui précède. Cette application permet de réaliser des économies considérables. Par exemple, elle permet, lors de la composition de médicaments, de déterminer très rapidement les interactions entre les différents composants. Il est cependant possible aussi d'effectuer une sélection appropriée parmi un très grand- nombre de substances différentes ou de substances de concentrations différentes qui sont rassemblées en un très petit espace et qui sont destinées à des usages non médicaux et non diagnostiques chez 1 thomme. Pour ce qui concerne le mode de fonctionnement de ce dispositif et du circuit oscillant décrit précédemment, on peut considérer que des échantillons de sang, des médicaments et d'autres substances émettent des oscillations moléculaires ou d'autres porteurs d'information qui exercent, pratiquement sans puissance, une influence sur d'autres substances ou organismes et s'amplifient considérablement par l'enclenche- ment de circuits oscillants du type représenté, de sorte que leur sélection et la comparaison de ces porteurs entre eux, en particulier par un organisme, est très facilement réalisable.Par l'utilisation de ce dispositif, des diagnostics, des choix de médicaments et des comparaisons de substances peuvent également être effectués par des personnes peu entraînées avec ce matériel et ces procédés, sans que cela entraîne une charge de leur système nerveux et de leur organisme. Même avec peu d'expérience, on arrive très rapidement à de bons résultats. Les demandeurs ont également découvert avec étonnement que l'appareil 90 à circuit oscillant permet aussi, à l'aide d'un conducteur souple 101 connecté à la prise 99, de produire des reproductior,set/ou des mises en mémoire d'oscillations moléculaires etlou d'informations ou d'autres propriétés de préparations d'organes, gouttes de sang, nosodes ou médicaments. La préparation ou autre substance dont les oscillations moléculaires sont à reproduire est à cet effet disposée sur la surface du boîtier 90 dans la région des bobines 91 et 92 ou du condensateur 95. Le conducteur 101" est plongé dans un récipient 110, par exemple sous forme d'un petit récipient de verre rempli d'un liquide approprié. L'alcool utilisé pour la préparation d'extraits d'organes ou pour la dilution de médicaments homéopathiques convient en particulier.Lorsqu'on laisse ensuite le circuit oscillant dans cet état pendant un temps approprié, sans qu'il soit exposé à d'autres influences, il s'établit des interactions entre les substances, préparations d'organes, nosodes et ainsi de suite se trouvant sur lui et le liquide contenu dans le récipient de verre, interactionseui conduisent à une mémorisation et/ou une reproduction des informations, ce qui peut être expliqué par une transmission pratiquement sans puissance d'oscillations moléculaires ou d'autres porteurs d'information. I1 s'est en effet avéré que, au bout d'une durée d'action d'environ 15 min, le récipient de verre avec le liquide peut être disposé sur le circuit oscillant à la place des préparations, nosodes ou médicaments qui s'y trouvaient jusqu'alors et d'utiliserle récipient avec le liquide pour produire les variations de résistance sur l'organisme vivant. A cet effet, il suffit de poser sur le circuit oscillant la goutte de sang et/ou la ''mémoire'l contenant l'information, c'est-à-dire le récipient avec le liquide precé demment relié au conducteur 101". il se produit alors les mêmes variations de résistance que si les substances précédemment utilisées, c'est-à-dire la substance originale, se trouvaient au marne endroit sur l'appareil à circuit oscillant.Il a ainsi été découvert un dispositif de reproduction étonnamment simple pour la reproduction des informations biophysiques contenues dans les extraits d'organes, médicaments, nosodes, préparations d'organes ou autres substances. De telles reproductions permettent par conséquent de supprimer ou d'éviter des productions compliquées, de nouvelles dilutions ou des fabrications dangereuses de nosodes à partir de tissus ou de cellules malades. Une explication de cette reproduction et de cette mise en mémoire des informations peut être trouvée dans l'interaction - dont on prétend l'existence dans les cercles de l'homéopathie - résultant d'oscillations "homéopathiques" des molécules.L'appareil et le procédé décrits dans ce qui précède pour contrôler les médicaments et pour les doser mènent déjà à une diminution considérable des besoins en médicaments, ce qui réduit d'autant les coûts dans le domaine de la santé. La possibilité de produire des reproductions de façon simple permet une économie supplémentaire notable de médicaments et de coûts de traitement. Pour les applications à la thérapie, l'appareil à circuit oscillant 90 peut être combiné avec une ou plusieurs électrodes reliées galvaniquement a l'appareil et devant être amenées en contact avec l'orga- nisme sur lequel la thérapie est à appliquer. A titre d'exemple, le dessin représente une fiche à banane supplémentaire 102 qui est reliée par un conducteur souple 101' à une électrode de main 112.Le patient sur lequel la thérapie est à appliquer prend cette électrode dans la main et on pose sur l'appareil à circuit oscillant, soit le médicament approprié, soit une préparation ayant un pouvoir d'équilibrage de la cause de la perturbation de santé, il étant possible également, à la façon d'un traitement par son propre sang, d'utiliser une goutte de sang du patient, un organe ou une préparation à nosode du patient même. L'invention apporte donc également un appareil de thérapie extrênenent simple et efficace, dont les actions peuvent de nouveau être surveillées avec l'appareil de mesure de résistance ohmique. Bien qu'il soit possible également d'utiliser des appareils à circuit oscillant qui ne comprennent qu'une seule bobine, il est très avantageux d'utiliser un circuit oscillant comme celui représenté qui présente deux bonzes situées à distance l'une de l'autre et une prise intermédiaire pour l'introduction d'informations et d'oscillations et pour le prélèvement et la transmission d'oscillations et d'influences. REVENDICATIONS 1 - Appareil pour effectuer des mesures de résistance ohmique sur l'homme ou sur l'animal entre une électrode de main de grande surface ou une autre électrode de grande surface à poser ou à placer sur une partie du corps et une électrode ponctuelle disposée dans un manche isolant et destinée à être appliquée sur des points d'acupuncture, cet appareil comprenant, outre les électrodes, un instrument de mesure et d'indication de résistance, caractérisé en ce que l'électrode ponctuelle (20, 22) est pourvue d'un dispositif (28, 50, 46, 81) de mesure et d'indication de l'effort de pression et la tension de mesure est d'environ 3,2 à 6,4 V, de préférence de 4,8 V. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la résistance interne de l'instrument de mesure(66, 71) est de 40 kilo-ohms. 3 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif de mesure et d'indication de l'effort de pression est ajusté à 5,88 N (600 g) ou présente un repère à cette valeur. 4 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'électrode ponctuelle est une tige (20) dépla çable axialement contre la force d'un ressort(28)dans un corps(15, 16) d'appareil d'exploration ou sonde. 5 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'un au moins des appuis(25, 31)du ressort est réglable. 6 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le dispositif de mesure et d'indication de l'effort de pression possède un dispositif de mesure(41, 50, 47, 48, 97, 81) ou de captage de la course de déplacement de l'électrode ponctuelle. 7 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le dispositif de mesure et d'indication de L'effort de pression présente une barrière lumineuse(46)connectée dans un circuit indicateur (79) qui commande au moins un voyant lumineux(89, de préférence sous forme d'une diode luminescente, et en ce que la source de tension pour le dispositif de mesure et d'indication de l'effort de pression, en particulier si ce dispositif comprend ladite barrière lumineuse et ledit circuit indicateur, est formée d'accumulateurs ou, de préférence, de piles sèches (80). 8 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'instrument indicateur(65)de la valeur de résistance est disposé de telle manière dans un boîtier de l'appareil que son système de mesure (66) se trouve en haut et que son échelle en arc de cercle (67) se trouve en bas, si bien que le point de résistance nulle (68) de l'échelle se trouve à gauche de l'observateur, l'instrument indicateur étant de préférence un instrument (66) comprenant une bobine à cadre mobile avec un couple magnétique accru et un amortissement d'indication apériodique. 9 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 a 8, caractérisé en ce que le dispositif de mesure et d'indication de l'effort de pression comprend, pour l'indication, une chaîne de diodes luminescentes avec un circuit convertisseur alimenté par piles sèches. 10 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que l'électrode de main (12) est une électrode massive en laiton qui présente une surface lisse et est exempte d'évidements à bords vifs. Il - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 àlO, caractérisé en ce qu'il est appliqué à la détermination non thérapeutique et non diagnostique d'influences de rayonnements ou de radiations électromagnétiques ou autres, d'autres influences de ltenvironnement et d'influences de substances sur des êtres humains ou des animaux. 12 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par son application, en coopération avec un circuit oscillant formé d'au moins une bobine (91, 92) et d'au moins un condensa teur(95) disposé à une distance relativement grande de la bobine ou des bobines et relié à elle(s) par un conducteur (96) de grandes dimensions et qui présente une prise (99), située de préférence entre deux bobines (91, 921 à la reproduction d'oscillations moléculaires ayant une action physique ou biophysique et/ou d'informations, la prise (99) présentant une liaison électrique(101) avec un dispositif extérieur. 13 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 10 dans une application selon la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif extérieur est un récipient (110) contenant un liquide, de préférence de l'alcool, capable de mémoriser des informations physiques ou biophysiques. 14 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 dans une application selon la revendication 13, caractérisé en ce que le dispositif extérieur est un récepteur (100) semblable à une antenne ou à un modulateur. 15 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 dans une application selon l'une quelconque des revendications 12 a 14, caractérisé par l'introduction dans le circuit oscillant de différentes informations provenant d'un dispositif formant magasin (105), le dispositif formant magasin et le dispositif extérieur, en particulier sous forme d'un récepteur (100) étant déplaçables l'un par rapport > l'autre et pouvant etre commandés de façon sélective pour qu'ils prennent des positions relatives déterminées. 16 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 dans une application selon la revendication 14 ou 15, caractérisé en ce que le récepteur est une plaque de laiton (103) déplaçable. 17 - Procédé de mesure de résistance utilisant l'appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 pour distinguer des substances et déterminer leur convenance comme aliments ou autres pro- duits consommables, produits cosmétiques, vêtements ou autres objets utilisables à des fins non thérapeutiques et non diagnostiques par des êtres humains ou des animaux et pour d'autres déterminations non thérapeutiques et non diagnostiques d'influences de substances et/ou d'ondes électromagnétiques et d'autres radiations ou rayonnements sur des êtres humains ou sur des animaux, caractérisé en ce que la substance ou la préparation est amenée à proximité d'un condensateur (95) et/ou d'une bobine (91, 92) d'un circuit oscillant (90) qui est formé d'au moins une bobine (91, 92), d'un condensateur (95) et d un conducteur électrique (96) entre le condensateur et la bobine ou les bobines, le circuit oscillant (90) étant capable, en cas de présence de substances à proximité de la bobine (91, 92) et/ou du condensateur (95), d'influencer les valeurs de résistance électrique d'êtres humains ou d'animaux, et en ce que les saleurs de résistance sont mesurées aux points d'acupuncture, de préférence à ceux des doigts d'une main d'une personne ou d'un animal se trouvant à proximité du circuit oscillant, à un endroit qui n'est pas exposé aux influences de l'environnement en ce qui concerne les valeurs de résistance de la personne ou de l'animal, la personne ou l'animal ayant prélabiement été équilibré en ce sens que des valeurs de résistance égales ont été mesurées précédem- ment à tous les points des doigts d'une main ou à plusieurs autres points d'acupuncture.