Mécanique d'armure rotative pour machine à tisser à lames. L'invention a pour objet une mécanique d'armure rotative pour machine à tisser à lames, du type comportant un accouplement commandé en fonction du modele d'armure et disposé entre un arbre d'entraînement à position fixe et un premier engrenage à n dents engrenant avec un second engrenage à 2n dents monté sur un axe a position fixe, sur lequel est monté également un dispositif à excentrique pour commander le mouvement des lames, l'arbre d'entraînement et le premier engrenage pouvant être accouplés au moyen d'une clavette montée pour se déplacer en direction radiale, cette clavette etant commandée de l'extérieur par un organe de manoeuvre en fonction du modèle et venant en prise, en position d'accouplement, en partie dans un évidement radial du premier engrenage et en partie dans une rainure axiale de l'arbre d'entraînement Les mecaniques d'armure rotatives comportant un mecanisme réducteur entre l'arbre d'entraînement et le dispositif à excentrique commandant le mouvement de la lame ainsi qu'un accouplement à clavette commandé en fonction du modèle d'armure entre l'arbre d'entraînement et le mécanisme réducteur sont connues d'après le document DE-PS 957 648. Dans une mécanique d'armure rotative connue de ce type, la clavette est déplacée par un levier de manoeuvre commandé en fonction du modèle et se trouve, à l'état désaccouplé, complet ment situe des une rainure axiale de l'arbre d'entraînement.La commande du levier de manoeuvre en fonction du modèle est alors assurée au moyen d'un cylindre à cartons muni de bossages de soulèvement dépla çant le levier de manoeuvre. Ces mécaniques d'armure connues ne sont plus utilisables aux vitesses que l'on exige aujourd'hui pour les machines à tisser parce que la clavette ne peut être déplacée par le levier de manoeuvre que lorsque l'arbre d'entraînement est à l'arrêt. On perd ainsi un temps précieux pour la commande et la vitesse de rotation maximale possible de la machine à tisser est limitée. D'après les documents DE-PS 2 036 643 et 2 0 36 644 on connaît une mécanique d'armure rotative pour machines à tisser à vitesse de rotation elevée, dans laquelle les lames sont également entraînées par un dispositif à excentrique avec un accouplement à clavette, l'excentrique prévu pour le mouvement des lames et l'accouplement à clavette étant disposés directement sur l'arbre d'entraînement. Dans cette mécanique d'armure connue, une course ascendante et descendante d'une lame correspond à un tour complet de l'arbre d'entraînement.Mais étant donné que dans le cas genéral, les lames doivent venir à l'arrêt après une course ascendante ou une course descendante, c'est-à-dire après un demi-tour de l'arbre d'entraînement, il faut que l'accouplement à clavette puisse être actionné dans deux positions diamétralement opposées de l'arbre d'entraînement. Il faut pour cela des dispositifs relativement compliqués. On connaît en outre, d'après le document DE-PS 1 535 207, une commande de platines pour une mecanique d'armure dont les platines sont commandées par des porte-platine suspendus à des leviers de commande, chaque couple de deux aiguilles de pression étant relié par l'intermédiaire d'un fléau à un levier de commande. Avec une telle commande de platines, il est déjà possible d'atteindre des vitesses plus élevees parce que lors du changement de platine, l'une des aiguilles de pression passe dans la position de travail, tandis que l'autre aiguille de pression reste en position de repos. Il en résulte que le levier de commande et, par suite, aussi le porte-platine ainsi que la platine qui y est suspendue, n'ont pas à effectuer deux mouvements successifs et demeurent au contraire au repos.En effet, les mouvements opposes des deux aiguilles de pression s'annulent mutuellement. L'invention a pour but d'agencer une mecanique d'armure rotative du type décrit dans le préambule, dans laquelle un mecanisme réducteur est dispose entre l'arbre d'entraînement et le dispositif à excentrique prévu pour le mouvement des lames, un demi-tour de l'excentrique correspondant à un tour complet de l'arbre d'entraînement, de manière que les temps de manoeuvre de la clavette puissent être considérablement réduits et que la mise à l'arrêt de l'arbre d'entraînement ne soit pas absolument nécessaire pour le déroulement régulier de l'opération d'accouplement. L'invention a en outre pour but de créer une commande pour l'accouplement à clavette d'une telle mécanique d'armure rotative, cette commande permettant également une augmentation considérable du nombre des opérations. L'invention concerne a cet effet une mécanique du type ci-dessus caractérisé en ce que la clavette est com plètement dégagée de l'arbre d'entraînement en position débrayée, l'organe de manoeuvre de la clavette étant constitué par une tige de manoeuvre commandée en fonction du modele d'armure et venant, dans le domaine d'accouplement, en prise par un élément d'accouplement, dans une rainure de la clavette. Une mécanique d'armure rotative conforme à l'invention a d'abord pour avantage que la mise à l'arrêt de l'arbre d'entraînement n'est plus absolument nécessaire lors de l'accouplement et du débrayage. En outre, meme si l'on prévoit un arrêt de courte durée de l'arbre d'entraînement, les temps d'accouplement et de débrayage sont bien plus courts que dans le cas de la mécanique d'armure rotative connue. A-cela s'ajoute le fait qu'avec une mécanique d'armure rotative conforme à l'invention, il -n'est plus nécessaire d'actionner toutes les clavette, mais seulement celles qui sont associves à une lame devant être déplacée-de la position de foule basse dans la position de foule haute ou inversement.Cela provient de ce que les clavettes ne sont plus débrayées dans une position complètement enfoncée dans la rainure axiale de l'arbre d'entraînement, mais dans une position complètement sortie de la rainure de l'arbre d'entraine- ment. Bien que la clavette soit maintenue7 à l'et-at débrayé, prr l'élément d'eccouplement de la tige de manoeuvre et soit bloquée, à l'état accouple, entre l'arbre d'entraînement et le dispositif à excentrique, un anneau peut, suivant une forme de realisation pratique de la mécanique d'armure rotative conforme à l'invention, être monté sur l'engrenage accouplé avec l'arbre d'entraînement, cet anneau présentant dans le domaine d'accouplement de la clavette, une fente dans laquelle l'extrémité de la clavette vient en prise à l'état debrayé, la clavette étant guidée sous cette fente à l'état accouplé. Pour prévoir le cas d'une fausse manoeuvre, l'anneau est monté a rotation et comporte sur son pourtour un organe d'arrêt pouvant être constitué par une clavette de blocage mobile radialement et chargée par un ressort ou par un embrayage à friction réglable. La clavette vient judicieusement en prise par une saillie dans un évidement de l'engrenage monté sur l'arbre d'entraînement, la saillie comportant un perçage borgne pour recevoir un ressort. Le ressort a pour fonction de pousser la clavette, après l'accouplement, et lors de sa rotation, dans la rainure de l'arbre d'entraînement ainsi que de maintenir cette clavette en position débrayée. Dans cette forme de réalisation, l'anneau décrit précédemment n'est pas necessaire. Pour maintenir la clavette en position débrayée, on peut prévoir un cliquet de verrouillage monté élastiquement et dans lequel s'enclenche l'extrémité extérieure de la clavette. Il s'est en outre révélé judicieux de guider la tige de manoeuvre par un perçage allongé sur une cheville d'une couronne de guidage fixe. Enfin, pour obtenir un accouplement et un débrayage en souplesse lorsque l'arbre d'entraînement est continu, les extrémités de l'élément d'accouplement peuvent être chanfreinées, de même que les entres de la rainure de la clavette. Pour les machines à tisseur, on demande souvent que, pour regler les lames ou pour d'autres opérations, toutes les lames puissent être amenées simultanément dans une position mediane entre la position de foule basse et la position de foule haute. Dans les mécaniques d'armure rotatives connues comportant un dispositif à excentrique, cela présente des difficultés considérables à cause des deux positions d'accouplement diametraleri,ent opposes. Avec une mccani- que d'armure agencée Conformément à l'invention, il suffit au contraire de prévoir un dispositif permettant de déplacer toutes les tiges de manoeuvre dans la position débrayée. Si l'on fait ensuite tourner l'arbre d'entraînement d'un demi-tour, toutes les lames sont amenées en position médiane. Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux, le dispositif de commande comporte deux leviers de commande du mouvement dans la position de foule haute et dans la position de foule basse, ces leviers étant soumis à l'action de ressorts de traction et attaquant la tige de manoeuvre > en étant actionnés par un mécanisme à aiguilles, l'un de ces leviers de commande coopérant de plus avec un axe de commande actionné en synchronisme avec la mécanique d'armure, un organe à impulsions étant commandé en synchronisme par le dispositif à excentrique (manivelle) et bloquant en position initiale l'extrémité de commande du levier de commande ne devant pas être déplacé. Suivant une forme de réalisation pratique, le fléau coopérant avec deux aiguilles de pression peut être disposé entre le mécanisme à aiguilles et les leviers de commande. I1 s'est en outre revélé judicieux de disposer,par un perçage allongé sur l'axe de commande, celui des deux leviers de commande qui coopère avec l'axe de commande, les rapports de longueurs sur le levier de commande entre l'axe de rotation du fléau, l'axe de commande et un téton de l'organe de manoeuvre étant déterminés pour qu aucune impulsion d'accouplement n'ait lieu,-lors d'une course de l'axe de rotation du fléau et de l'axe de commande, sur la cheville de l'organe de manoeuvre. Une commande agencée conformément à l'invention a non seulement pour avantage de permettre des vitesses considérablement plus élevées que la commande connue comportant un carton à bossages, mais met aussi à profit l'avantage de la construction connue à fléau pour la commande d'une machine d'armure circulaire à broches. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la Fig. 1 représente schématiquement une lame se trouvant dans la position de foule basse et sa commande d'entraînement; - la Fig. 2 représente schématiquement une lame se trouvant dans la position de foule haute et sa commande d'en traînement, - la Fig. 3 est une vue latérale d'un accouplement à clavette; - la Fig. 4 représente l'accouplement à clavette en coupe suivant la ligne IV- IV de la Fig 3, une clavette étant à l'état accouplé et une autre clavette étant à l'état debrayé;; - les Fig. de 5 a 8 sont des vues schématiques du dispositif à excentrique avec son entraînement et sa commande dans quatre positions différentes d'accouplement et de commande; - la Fig. 9 est une vue schematique d'un autre exemple de réalisation comportant un cliquet de verrouillage de la clavette en position débrayée. Une lame 1 est reliée par une tringlerie 2 à une manivelle 3 montee sur un plateau à excentrique 5 solidaire d'un engrenage 4. L'engrenage 4 et le plateau à excentrique 5 sont montés solidairement sur un axe 6. Avec l'engrenage 4 engrène un autre engrenage 7 monte sur un arbre d'entraînement 8. Les nombres de dents des engrenages 4 et 7 sont dans le rapport 2 :1, de telle sorte qu'un demitour de l'engrenage 4 correspond à un tour complet de l'engrenage 7. Par un tour complet de l'engrenage 7, la manivelle 3 est déplacée, à partir de sa position de foule basse représentée sur la Fig. 1, de la course S dans sa position de foule haute représentée sur la Fig. 2 ou est ramenee à partir de cette position dans la position de foule basse. L'engrenage 7 et l'arbre d'entraînement 8 peuvent être accouplés au moyen d'une clavette 9. Dans ce but, l'arbre d'entraînement 8 comporte une rainure 10 s'étendant en direction axiale, tandis que l'engrenage 7 comporte un évidement 11 s'étendant en direction radiale et dans lequel vient en prise une saillie 12 de la clavette 9. La saillie 12 est munie d un perçage borgne 13 dans lequel est insére un ressort 14. Le ressort 14 maintient fermement la clavette 9 dans sa position d'accouplement dans l'arbre d'entraînement 8 pendant la rotation. Le déplacement de la clavette 9 est assure au moyen d'une tige de manoeuvre 15 comportant à son extrémité un élément d'accouplement 16 venant en prise dans une rainure 17 de la clavette 9. Les extrémités de l'élément d'accouplement 16 sont munies de surfaces incurves 18, tandis que les entrées et les sorties de la rainure 17 de la clavette 9 sont munies de chanfreins 20. La tige de manoeuvre 15 est guidée par un perçage allongé 21 sur une cheville 23 fixée sur une couronne de guidage fixe 22. Dans la couronne de guidage 22 est monté un anneau 24 présentant, dans le domaine d'accouplement de la clavette 9, une fente 25 s'étendant en direction radiale et dans laquelle vient en prise l'extrémité extérieure de la clavette a l'état débraye. L'anneau 24 vient encore sur la clavette 9 à l'état accouplié, de telle sorte que celle-ci est garantie contre tout déplace- ment axial pendant sa rotation. Sur le pourtour de l'anneau 24 est prevu un organe d'arrêt constitué par une clavette de blocage 26 mobile radialement et chargée par un ressort. En cas de fausse manoeuvre, l'anneau 24 peut ainsi participer à la rotation lorsque la clavette 9 pénètre partiellement dans la rainure 10 de l'arbre d'entraînement et partiellement aussi dans la fente 25 de l'anneau 24. La tige de manoeuvre 15 est tirée par un ressort de traction 27 dans sa position initiale. La commande de cette tige de manoeuvre 15 est assurée en fonction du modele d'armure par un cylindre à cartes 28 au moyen d'aiguilles de palpage 29, d'aiguilles de pression 30 et de deux leviers de commande 31, 32, attaquant des tétons 33 assemblés avec la tige de manoeuvre 15. L'absence de perforation dans le carton (non représenté) déplacé par le cylindre à carton 28 et palpée par les aiguilles de pal page 29, signifie que la lame associée 1 est déplacée de la position de foule haute dans la position de foule basse ou qu'elle doit rester dans la position de foule basse. Par contre, a présence dune perforation dans le carton signifie que la lame associée I doit être déplacée de la position de foule basse dans la position de foule haute ou qu'elle doit rester dans la position de foule haute. Les leviers de commande 31, 32 reçoivent l'information de la position de la lame 1 dans la position de foule haute ou dans la position de foule basse à partir d'un organ-e a impulsions 34 déplace en synchronisme avec le dispositif a excentrique. L'organe à impulsions 34 est articulé sur un levier 35 assemblé avec la manivelle 3 et glisse par un galet 36 sur une came de commande 37 disposée sur la couronne de guidage fixe 22. Les deux leviers de commande 31 et 32 peuvent être bloqués dans leur position initiale par le galet 36 de l'organe à impulsions 34. Le fonctionnement de la commande d'accouplement et de débrayage de la clavette 9 est très simple Dans le cas de la Fig. 5, la lame as sociée 1 est dans la position de foule haute. Les deux aiguilles de pal page 29 n'ont pas détecté de perforation dans le carton et donnent donc l'information suivant laquelle la lame 1 doit être déplacée dans la position de foule basse. Les aiguilles de pression 30 ne sont pas poussées par leurs barres de compression 38, de telle sorte qu'un fléau 40, monte à pivot par un axe de rotation 39 sur le levier de commande 31, est tiré contre sa butée 42 par un ressort de traction 41.Mais, étant donné que le levier de commande 31 est disposé par un perçage allongé 43 sur un axe de commande 44 déplacé en synchronisme avec la mécanique d'armure, il est pivote autour de son axe de rotation 39, de telle sorte qu'une course d'accouplement x est commandée sur le téton 33 de la tige de manoeuvre 15 et que la clavette 9 est accouplée. L'arbre d'entraînement 8 entraîne la clavette accouplee 9 et déplace le plateau à excentrique 5 de 1800 par l'intermédiaire du mécanisme réducteur constitué par les engrenages 4 et 7. Il en résulte que la lame associée 1 est déplacée de la position de foule haute dans la position de foule basse. Lorsque l'arbre d'entraînement 8 a tourné de 3600, la commande est dans la position représentée sur la Fig. 6, la clavette 9 étant déjà débrayée par la tige de manoeuvre 15 sous l'action du ressort de traction 27. Simultanement, le galet 36 de l'organe à impulsions 34 a été delace sous le levier de commande 31 par le levier 35 monté sur la manivelle 3. Le levier 31 est donc ramené lui aussi dans sa position initiale. Dans la position de commande représentée sur la Fig. 7, les aiguilles de pal page 29 ont détecté une perforation dans le carton, de telle sorte que les aiguilles de pression 30 sont poussées. Tandis que l'extrémité de commande du levier de commande 31 est bloquee dans sa position initiale par l'organe à impulsions 34, le levier de commande 32 peut commander la course d'accouplement x par son ex trémité de commande et accoupler la clavette 9. Le levier de commande 32 est alors tiré contre une butee 46 par un ressort de traction 45. La Fig. 8 represente la position de commande à la fin du mouvement de la lame de la position de foule basse dans la position de foule haute. La clavette -9 est débrayee de l'arbre d'entraînement 8 parce que le ressort de traction 47 a fait pivoter le levier de commande 32 autour de son axe de rotation 39 et que l'or- gane à impulsions 34 a bloqué le levier de commande 32, de telle sorte que le ressort de traction 27 a pu ramener la tige de manoeuvre 15 dans sa position initiale. Dès que les barres de compression 38 sont séparées des aiguilles de pression 30, tous les éléments de la commande se déplacent pour revenir dans la position initiale, représentée sur la Fig. 5, avant l'accouplement de la clavette 9. La Fig. 9 représente un exemple de réalisation préférentiel sans la couronne de guidage 22 et sans l'anneau 24. Dans cet exemple de réalisation, la clavette débrayée 9 s'enclenche dans un évidement 47 d'un cliquet 48 monté élastiquement. Par ailleurs, le fonctionnement de l'entraînement et de la commande reste inchangé. REVENDICATIONS 10) - Mécanique d'armure rotative du type comportant un accouplement commandé en fonction du modele d'armure et disposé entre un arbre d'entraînement à position fixe et un premier engrenage à n dents engrenant avec un second engrenage a 2n dents monté sur un axe à position fixe, sur lequel est également monté un dispositif à excentrique pour commander le mouvement des lames, l'arbre d'entraînement et le premier engrenage pouvant être accouplés au moyen d'une clavette montée pour se déplacer en direction radiale, cette clavette etant commandée de l'extérieur par un organe de manoeuvre en fonction du modèle et venant en prise, en position d'accouplement, en partie dans un évidement radial du premier engrenage et en partie dans une rainure axiale de l'arbre d'entraînement, mécanique caractérisée en ce que la clavette (9) est complètement dégagée de l'arbre d'entraînement (8) en position débrayée, l'organe de manoeuvre de la clavette étant constitué par une tige de manoeuvre (15) commandée en fonction du modèle d'armure et venant, dans le domaine d'accouplement, en prise par un élément d'accouplement (16), dans une rainure (17) de la clavette (9). 20) - Mécanique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la clavette (9) à l'état désaccouplé vient en prise par son extrémité extérieure dans une fente (25) d'un anneau (24). 30) - Mécanique selon la revendication 2, caractérisée en ce quels pour le cas d'une fasse maropu"re, l'anneau (24) est monté à rotation et comporte sur son pourtour un organe d'arrêt. 40) - Mécanique selon la revendication 3, caractérise en ce que l'organe d'arrêt est constitué par une clavette de blocage (26) mobile radialement et chargee par un ressort. 50) - Mécanique selon la revendication 3, caractérisee en ce que l'organe d'arrêt est constitué par un embrayage à friction reglable. 60) - Mécanique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tige de manoeuvre (15) est guidée par un per çage allongé (21) ménagé sur une cheville (23) fixée sur une couronne de guidage fixe (22). 70) - Mécanique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la clavette à l'état débrayé s'enclenche par son extrémité extérieure dans un cliquet de verrouillage (48) monté élas- tiquement. 8 ) - Mécanique selon l'une quelconque des revendications de 1 à 7, caractérisée en ce que les extrémités de l'élé- ment d'accouplement (16) et les entrées de la rainure (17) de la clavette (9) sont chanfreinées. 9 ) - Dispositif de commande pour la clavette d'accouplement d'une mécanique d'armure circulaire à broches selon l'une quelconque des revendications de 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte deux leviers de commande (31, 32) du mouvement dans la position de foule haute et dans la position de foule basse, ces leviers étant soumis à l'action de ressorts de traction et attaquant la tige de manoeuvre (15), en etant actionnés par un mécanisme à aiguilles, l'un (31) de ces leviers de commande coopérant de plus avec un axe de commande (44) actionne en synchronisme avec la mecanique d'armure, un organe à impulsions (34) étant commandé en synchronisme par le dispositif à excentrique (manivelle 3) et bloquant en position initiale I'extrémité de commande du levier de commande (31, 32) ne devant pas être déplacé. 100) - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'un fléau (40) est dispose entre le mecanisme à aiguilles et les leviers de commande (31, 32), ce fléau coopérant avec deux aiguilles de pression (30). 11") - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérise en ce que le levier de commande (31) est monte, par un perçage allongé (43), sur l'axe de commande (44) actionné en synchronisme avec la mecanique. 12") - Dispositif selon l'une quelconque des revendications de 9 à 11, caractérisé en ce que les rapports de longueurs sur le levier de commande (31) entre l'axe de rotation (39) du fléau (40), l'axe de commande (44) et un téton (33) de l'organe de manoeuvre (15) sont determinés pour qu'aucune impulsion d'accouplemLlt ne soit appliquée sur le téton (33) de l'organe de manoeuvre (15) lors d'une course de l'axe de rotation (39) et de l'axe de commande (44).