La présente invention est dfie à la collaboration de Messieurs Georges COGNARD et Pierre DUGUET. Elle concerne un dispositif permettant d'assurer le blocage d'un panneau mobile de toit ouvrant dans la position -choisie et d'assurer son d olocageen.vue de son déplacement d'une position à uiie-autre. -Les dispositifs connus sont généralement mécaniques et comportent plusieurs pièces mobiles. Le but de l'invention est de réaliser un dispositif qui soit particulièrement simple et bon marché, tout en étant d'une grande efficacité. Le dispositif selon llinvention, comportant un panneau mobile guidé par deux glissières.et un joint d'étanchéité entre le panneau et le pavillon du véhicule est caractérisé en ce que le joint dlétanchéité est constitué par un tube creux entièrement fermé, maintenu en état d'expansion par des moyens élastiques et susceptible d'entre mis en communication, par une van ne à 8 trois voies, soit avec l'atmosphère, soit avec une source de dépression. Suivant d'autres caractéristiques: - le joint contient un ressort métallique qui tend à écarter l'une de l'autre la surface de fixation du joint et sa surface d'étanchéité; - la vanne à commande manuelle est portée par le panneau mobile en étant incorporée ou adjacente à une poignée de manoeuvre du panneau, cette vanne étant reliée par des tuyaux souples, respectivement à la source de dépression et au joint creux; - la vanne est portée par le tableau de bord du véhicule et comporte un organe de commande à deux positions stables. La description qui suit montre zdes exemples de réalisation en référence aux dessins joints dans lesquels - la Fig. 1 représente, en perspective,un pavillon muni d'un toit ouvrant agencé selon l'invention; - les Fig. 2 et 3 sont des coupes partielles selon les lignes 2-2 et 3-3 de la Fig. I - les Fig. 4 et 5 sont des vues montrant deux variantes possibles de réalisation du joint ; et - la Fig. 6 est une vue analogue à celle de la Fig. 1 d'une variante du dispositif. On voit sur la Fig. i, un pavillon 1 de véhicule automobile, comportant une ouverture 2 susceptible d'être fermée par un panneau mobile 3. Dans l'exemple choisi ce dernier est constitué par une simple plaque opaque ou transparente, coulissant dans deux glissières 4 fixées au-dessus du pavillon 1. Le bord de l'ouverture 2 (Fig. 2) est délimité par une nervure a 5 armée sur le pavillon ou rapportée sur celii-ci et comportant un plat 5a sur lequel est fixé un joint d'étanchéité 6 Je forme tubulaire et formant un anneau complet. A l'intérieur de ce tube est disposé un ressort tel que 7 (Fig. 4) ou 8 (Fig. 5) qui exerce sur le joint un effort d'écartement dirigé verticalement en observant le dessin, et qui tend à maintenir le joint en forme à l'encontre de l'effort d'écrasement exercé par le panneau mobile. Il en résulte qu'un effort antagoniste permanent est exercé entre le panneau mobile 3 et la nervure 5. Dans l'exemple choisi, le joint a une section de forme hexa ah a gonale et comporte donc deux faces parallèles opposées 6 , 6 dont l'une 6 est est collée sur la nervure 5 tandis que l'autre 6 offre une surface de contact importante avec le panneau mobile. De plus, le joint est réalisé en un matériau souple, élastomère par exemple, dont l'épaisseur est minimale au niveau des sommets 6c, d de l'hexagone qui sont espacés des côtés 6a, 6b Ceci favorise la déformation et la souplesse du joint le long des deux aretes correspondant cd à ces deux sommets 6, 6 . Dans l'exemple de la Fig. 4, le ressort 7 est réalisé en fil métallique plié et comporte des boucles horizontales 7a > respectivement a b en appui contre les faces 6 6a, 6 du joint et reliées par des portions obliques 7c La a b 7 . La distance à l'état libre entre les boucles 7 > 7 est choisie de façon à exercer un effort élastique convenable sur le joint. Dans le mode de réalisation de la Fig. 5, le ressort est simplement constitué par un fil métallique enroulé suivant une hélice à spires non jointives. Le joint tubulaire 6 porte un raccord 9 sur lequel est branché un tuyau souple 10 dont l'autre extrémité est fixée sur le bord avant du panneau 3 en étant raccordée sur une vanne à trois voies 11. De cette dernière part un autre tuyau souple 12 qui aboutit à une source de dépression qui peut avantageusement entre constituée par la tubulure d'admission, non représentée, du moteur à combustion interne du véhicule. La longueur des tuyaux souples 10 et 12 est suffisante pour autoriser la course complète du panneau 3. b La nervure 5 comporte un rebord 5 qui délimite avec le joint 6 un espace dans lequel sont guidés les tuyaux 10, 12. La vanne à trois voies 11,qui fait corps avec une poignée de manoeuvre 13 fixée sur le panneau 3, comporte un tiroir 14 terminé par un bouton poussoir 15 qu'un ressort 16 pousse vers l'extérieur. Le tiroir est retenu par un jonc d'arrêt 17 et il comporte une rainure 18 qui assure, normalement, la communication du tuyau 10 avec l'atmosphère. Une vis 19 ou organe analogue dont l'extrémité pénètre dans la rainure 18, assure le positionnement angulaire du tiroir 14. Une gorge annulaire 20, formée sur le tiroir 14 peut être amenée au niveau des tuyaux 10 et 12 par enfoncement du poussoir 15. Le fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus est particulièrement simple Le dispositif étant au repos, la vanne à trois voies 11 occupe la position de la Fig. 2 pour laquelle le tuyau 12 est isolé,tandis que le tuyau 10 est en communication avec l'atmosphère. L'intérieur du joint tubulaire 6 est donc à la pression atmosphérique et le ressort 7 ou 8 tend à pla b quer sa paroi supérieure 6 contre le panneau 3 lui-même plaqué contre le bord supérieur de la glissière 4. Compte tenu de la surface de contact importante et de l'effort total exercé par le ressort, le panneau 3 est fermement maintenu dans la position où il a été arreté. Le joint 6 joue ainsi un double rôle d'organe d'étanchéité et de blocage. Pour manoeuvrer le panneau 3, il suffit de saisir la poignée 13 et d'exercer, avec le pouce,une une pression sur le poussoir 15 : les conduits 10 et 12 sont alors reliés entre eux par la gorge, isolés de l'atmosphère et reliés à la source de dépression. La mise en dépression du joint tubulaire 6 tend à l'écraser ce qui libère le panneau 3 qui peut alors être manoeuvré aisément. Il suffit de lâcher la poignée, donc de libérer le poussoir 15 pour que le panneau 3 soit à nouveau bloqué. Dans le mode de réalisation de la Fig. 6,les éléments analogues à ceux de la Fig. 1 sont désignés par les mêmes références numériques. Cet agencement plus simple mais nécessitant un actionnement en deux temps comprend une vanne 30 à trois voies montée sur le tableau de bord du véhicule et munie d'un organe de commande à deux positions stables. Cette vanne est reliée au joint d'étanchéité 6 par un tuyau fixe 31 et permet de mettre ce tuyau en communication, soit avec l'atmosphère, soit avec la source de dépression. Le fonctionnement est dans l'ensemble le meme que celui décrit précédemment, à l'exception du fait que la vanne 30 doit etre actionnée préalablement à la manoeuvre de la poignée 13. Naturellement les formes du joint 6 et du ressort 7 ou 8 n'ont été données qu'à titre d'exemple. On peut également envisager l'utili sation d'un ressort noyé dans l'épaisseur de la paroi du joint ou méme de ne pas utiliser de ressort métallique si l'élasticité du matériau du joint est convenable. De même,l'invention s'applique à un toit ouvrant s'escamotant sous le pavillon, à un agencement dans lequel seuls deux ou trois des cô tés du cadre comportent un joint pouvant etre relié à une source de dépression, ce dernier pouvant par ailleurs être fixé sur le panneau mobile au lieu autre fixé sur le cadre fixe. On peut également envisager, bien que cela ne constitue pas la solution la plus économique ,prévoirdes moyens de blocage suivant l'invention s'ajoutant à un bourrelet d'étanchéité classique. - REVENDICATIONS 1 - Dispositif de blocage d'un panneau de toit ouvrant par rapport à un pavillon de véhicule, ce panneau étant guidé par des glissières et au moins un joint d'étanchéité étant prévu entre le panneau mobile et le pavillon, caractérisé en ce qu'au moins une partie du joint (6) est constituée par un tube creux, déformable, muni de moyens élastiques le sollicitant en expansion pour assurer le blocage du panneau mobile (3), ce tube délimitant un volume étanche relié par une vanne (11 ; 30) à commande manuelle soit à l'atmosphère, soit à une source de dépression. 2 - Dispositif de blocage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le joint (6) contient un ressort métallique (7 ; 8) qui tend à écarter l'une de l'autre la surface (6a) de fixation du joint et sa surface d'étanché i- té (6 ). 3 - Dispositif de blocage suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le joint a une section de forme hexagonale dont deux faces opposées (6 au 6b) constituent respectivement des surfaces de fixation et d'étanchéité. 4 - Dispositif de blocage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le joint a une épaisseur de paroi plus faible dans une zone intermédiaire entre ses surfaces de fixation et d'étanchéité. 5 - Dispositif de blocage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la vanne (11) à commande manuelle est portée par le panneau mobile (3) en étant incorporée ou adjacente à une poignée (13) de manoeuvre du panneau,cette vanne étant reliée par des tuyaux souples (10, 12) > respectivement à la source de dépression et au joint creux (6). 6 - Dispositif de blocage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la vanne (11) comporte un tiroir (14) solidaire d'un poussoir (15) et sollicité par un ressort (16) vers sa position pour laquelle le joint creux est mis à l'atmosphère. 7 - Dispositif de blocage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la vanne (30) est portée par le tableau de bord du véhicule et comporte un organe de commande à deux positions stables.