i 20090-00 L'invention se rapporte à un procédé de fixation de treillis métalliques à mailles fines sur les surfaces concaves internes de tôles métalliques, notamment sur les surfaces internes de tubes. 5 L'élaboration des tubes calorifiques ou tubes de trans mission de chaleur, par exemple., nécessite la fixation de treillis à mailles fines sur des surfaces intérieures concaves. Le treillis diminue la surface capillaire et augmente ainsi l'aspiration par capillarité : 10 La difficulté, dans le cas présent, est que les treillis ne reposent pas ou ne peuvent pas être appliqués régulièrement contre la surface concave pendant le processus de fixation, en particulier lorsque celui-ci doit s'effectuer à des températures extrêmement élevées, empêchant l'application de coussins élastiques de 15 pression. Selon une particularité essentielle de l'inventiori, qui est destinée à éliminer ces inconvénients, les tôles métalliques ou parois tubulalres sont d'abord incurvées ou recouchées de manière que la totalité de la surface à revêtir du treillis soit 20 convexe, le treillis est ensuite tendu sur cette surface, puis fixé dans cet état. Ensuite seulement l'ensemble est recourbé de manière qu'il reçoive sa forme définitive dans laquelle le treillis se trouve sur la surface concave. Ce procédé est particulièrement avantageux pour la résffiL-25. sation des tubes calorifiques dits à artère; ceux-ci sont des tubes de transmission de chaleur dans lesquels le reflux de condensation suit une génératrice dam un petit tube qui n'est en contact avec la paroi du tube calorifique que sur une ligne. Lorsque la tôle métallique revêtue du treillis est recourbée en sa forme tubu-laire définitive, la structure artérielle est simplement appliquée 30 contre la génératrice du Joint et elle se lie automatiquement au tube lors de la soudure de ce dernier. Il est par ailleurs facile d'assurer le contact capillaire entre l'artère et les canaux capillaires de la paroi. D'autres objets et avantages de lfinvention seront 35 mieux compris à l'aide de la description détaillée qui va suivre et du dessin sur lequel : 69 16299 2 2009000 - la figure 1 est une coupe transvasais partielle schématique illustrant l'étape du procédé dans laquelle le treillis est tendu; et - la figure 2 est une coupe transversale schématique 5 d'un tube calorifique à artère réalisé par le procédé de l'invention. La figure 1 illustre une tôle 1 placée sur un support convexe solide 2 de mise sous traction. Cette tôle doit être revêtue d'un treillis 3» et dans ce but, elle reçoit préalablement une 10 légère courbure correspondant sensiblement à celle du support. La matière reçoit l'incurvation dans une seule direction, alors qu'elle se trouve dans le domaine de plasticité ou, si elle s ry prête, dans le domaine d'élasticité. Le treillis est placé légèrement sous traction par les 3-5 côtés ~ur lesquels il dépasse, de la manière indiquée par les flèches 4- et 5. Des poids ou des organes élastiques, par exemple, peuvênt' produire cette traction. L'ensemble est ensuite soumis à un processus de fixa.tion, par brasage, frittage, ou par un procédé chimique de déposition en 20 phase gazeuse. Ce dernier procédé convient particulièrement bien aux treillis, dont la fixation doit être très résistante à la chaleur car, pendant le processus de fixation, la température peut être inférieure (contrairement au frittage) à la température maximale atteinte ultérieurement en service. Dans un exemple pratique 25 'de réalisation, du niobium résistant à des températures de l600°C et provenant de la réduction de pentachlorure de niobium par l'hydrogène a été déposé à environ 1000°C sur des tôles et des treillis de tantale. La tôle 1 sur laquelle le treillis 3 est fixé est en-30 suite recourbé à sa forme définitive qui est fréquemment un tube. Dès cette opération, le treillis adhère bien de toutes parts et résiste aux essais de contraction de la surface originellement convexe mais ensuite concave de la tôle, sans se détacher. La figure 2 illustre un tube calorifique à artère 35 revêtu d'un treillis- 3 par le procédé de-l'invention. La tôle originelle 1 est recourbée en un tube soudé le long d'une génératrice 6. Le soudage fixe non seulement une fois encore les extrémités du treillis, mais également une artère c'est-à-dire un petit tube placé dans le tube calorifique pour le reflux de condensation. 69 16299 3 2009000 R_E_V_E_N_D_I_C_A_T_I_0_N_S 1°- Procédé de fixation de treillis métalliques à mâilles fines sur des surfaces internes concaves do tôles métalliques, en 5 particulier de tubes, caractérisé en ce que les tôles métalliques sont d'abord recourbées de manière que la totalité de la surface à revêtir du treillis soit convexe et ensuite le treillis est tendu sur cette surface et fixé par un procédé connu tel que frittage par diffusion ou le brasage, puis la tôle métallique est finale-10 ment recourbée à sa forme définitive. 2°- Procédé selon la rèvendication 1, appliqué à la réalisation de tubes calorifiques à artère, caractérisé en ce qu'une structure artérielle est placee sur la"génératrice du joint lors du cintragje de la tôle métallique munie du treillis à sa 15 forme tubulaire définitive, puis est reliée au tube lors du soudage de ce dernier. 3°- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un procédé de position chimique en phase gazeuse est utilisé pour la fixation.