L'invention concerne un dispositif pour la protection anticorrosion des réservoirs fonctionnant avec de l'eau chaude sanitaire ainsi que des tuyauteries et robinetteries faisant suite a ces réservoirs, au moyen d'anodes consommables en aluminium pur, incorporées dans les réservoirs et parcourues par un courant extérieur, qui Üont alimentCes par au moins une source de courant continu. Des dispositifs de ce genre sont connus par le brevet allemand 2 144 514. On y incorpore dans le réservoir des anodes consommables en aluminium pur, isolées électrique- ment du réservoir et reliées au p81e positif d'une source de courant continu. Le réservoir, avec ses parois at éléments intérieurs qu'il s'agit de proté@er contre la corrosion, réalisés habituellement en tôle noire d'acier non allié ou en tôle d'acier non allié glavanisée à chaud, est reccordé au pôle négatif de la source de courant continu. Les tuyauteries sont ré alis@es de préférence en acier non allié, galvanisé à cheud. Les anoues en aluminium pur, parcourues par un courant extérieur, servent à deux fins a) à la protection cathodique anticorrosion du réservoir aVec ses éléments intérieurs, et b) au conditionnement électrolytique de l'eau, pour la pro tection anticorrosion des tuyauteries et robinetteries qui font suite au réservoir. La corrosion des métaux dans un électrolyte est un processus électrochimique, où du fait de l'apparition de differences de potentiel un courant prend naissance, circulant des zones a@odiques vers les zones cathodiques. Selon l'etude de J. Lepper publiée dans "Industrie-Anzeiger" n 23, du 20 mars 1962, page 11 et suivantes, il se déroule alors selon les conceptions de la thermonynamique des résctions partielles ano@iques et cataodiques.Une réaction partielle anodique typique est fournie par la @iss@@ution des métaux : Des exemples @e réactions partielles cath@@iques importantes sont connés par la réduction de l'oxy@@ne et des protons : Avec un apport extérieur d'electrons on peut recompléter les électrons prélevés par les r@act ons part@elles cathodiques et réduire ainsi les reactions partielles anodiques, c'est-àdire la dissolution du métal constituant les parois et les éléments interieurs des réservoirs.La corrosion sera complètement supprimée si le courant circulant vers les parois du réservoir, fourni par une @ource de courant ext@rieure et arrivant par une anode auxiliaire incorpores dans le reserv@ir, a une valeur au moins égale à l'intensité du courant partiel cathodique. On appelle cette intensité de courant la valeur minimale du courant de fonctionnement Ik de la protection cathodique anticorrosion. Pour la conception thermodynamique, on part de l'hypothèse que sur la aurface métallique du reservoir sont réparties des zones anodiques et cathodiques avec des potentiels respectifs UA et UK, géométriquement s@parées, disposées très approximativement à la manière des cases d'un dami@r. La suppression au moyen de la suporposition d'un courant extérieur, du courant de corrosion engendré entre les zones anodiques et catho@iques locales par la tonsion agissante U = UA - UK (IV signifie que l'on absisse le pot@@tiel de cathode UK au moins à la valeur de r@pos du potantiel de l'anode UA .Avec la protection des parois d'un réservoir au moyen d'un courant exte ri@ur, ceci ont le cas lorsque la nomme du potent@el de r@pos de la cathode et de la chut@ de tension dans la @@sistan@e de la cathode est egals au pote@@iel de repon @e l'anode. aver @K designant la valour de la resistance dans la zon@ cathodique, on obtiont par conn@quent pour la val@ur de l'int@nsit@ minima@@ du courant de la protection cathodique anticorronion. @K = (UA - UK)/RK (V) Dans la pratique de la prot@ction anticorron@on, on s'utilinse guère comme par@mètre d'exploitation la val@ur ab@olue de l'intensité minimale du courant IE, on utilise plutôt la grandeur dite densité @e courant d'exploitation minimale de la polarisation cathodique ik, qui représente le quotient de IK, mesurée en mA, et de la surface ce la paroi du réserv@ir F mes@ree en m2 . La gran@eur iK dépend de toute une série ae variables, par exemple de la conductibilite électrolytique, ce la température, du pli et ae la vitesse d'écoulement de l'eau, etc. Elle varie par cons quent dans un spectre étendu pour un cas donné, cependant, elle a aussi une voleur détermi- née. Cette valeur peut entre déterminée approximativement avec des essais en laboratoire et dans la pratique, avec toute la précision désirable, en examinant l'intérieur @u réservoir à des intervalles de temps déterminés. Pour des eaux de @ureté moyenne, les valeurs de iK se situent entre 100 mA/m2 et 250 mA/m2 . Le conditionnement électrolytique de l'eau fait l'objet du brevet allemend 1771 805. Tandis que les influences ce la protection catho@iques anticorrosion sont limitées au voisinage immédiat des zones où circulent les courants aes anones a' l'int@rieur du réservoir, et qu'ainsi il n'est pas possible de prot@ger les tuyauteries et les robinetteries raccor@ees, le conditionnement électrolytique de l'eau permet la formation de couches protectrices anticorrosion dans les canalisations et cana les éléments de robinetterie. Ce procécé, connu cana la litterature sous le nom de "Guldager Electrolyse-Verfahren" repose sur le principe suivant : Du ait du courant qui les traverse et qui s'écoule dans l'électrolyte, les anodes en aluminium pur montées dans le réservoir se dissolvent électrolytiquement. Les produits des reactions de l'aluminium ainsi libéré avec l'électrolyte sont entraînés en partie dans les canalisations qui font suite au reservoir et, par suite @e reactions colloïdochimiques secondaires avec le métal des canalisations, ils déterminent la formation de couches de recouvrement qui, avec des @ensités convenables du courant extérieur, empê@@ent toute attaque par corrosion ultérieure. L'hydrate d'hydroxyde d'aluminium, produit caractérisé par un volume spécifique élevé et une forte teneur en eau, qui se forme lors de la dissolution de l'aluminium de l'anode en aluminium pur, passe da.s la solution sous la orme colloïdale.Au passage uans les canalisations, il se forme, selon le métal dont celle. ci sont constituées, des couches de recouvrement qui se composent de cristaux composites d'hycroxyces 'aluminium de fer ou de zinc, et qui présentent aussi, en fonction de la composition de l'eau, des inclusions de silice et de sels calcaires. Les uensits de courant nécessaires pour la formation de couches de protection compactes et exemptes de porosités, dépassent considérablement la densité minimale de fonctionnement iK du courant de la protection cathodique anticorrosion. Une fonction reprasentant la relation entre la densité minimale de fonctionnement iK du courant de la protection cathodique anticorrosion et la densité de courant du conditionnement électrolytique de l'eau, est donnée dans le brevet allemand 1 771 805 précité. Belon cette relation iK doit entre majoré de 50 % à 300 > et de préférence de 100 % à 200 %, c'est-à-dire que 1,5 iK # iw g 4 1K (VI) et de préférence 2 i iW # 3 iK (VII) le romaine des valeurs préfrentielles étant valable d'une manière générale pour les installations d'eau chaude sanitaire. Le but de la présente invention consiste à optimaliser, tant du point de vue économique que du point de vue technique; les dispositifs connus pour le conditionnement électrolytique de l'eau. avec-un Dispositif pour la protection anticorrosion du genre décrit dans le préambule, ce but est atteint par le lait que, selon l'invention, la matière constitutive des anodes est répartie de telle manière, qu'en plus des anodes consommables en aluminium pur disposées our la plupart dans une première partie du réservoir, il est prévu des anodes inertes dispos es pour la plupart dans une deuxième partie du réservoir. Les dispositifs réalisés de cette manière pour la protection anticorrosion, présentent une série d'avantages techniques et économiques. Ceci découle des explications qui suivent Avec l'utilisation selon l'invention, d'anodes inertes qui, sous l'influence du courant ne se dissolvent pratiquement pas, on arrive à réduire à un minimum la formation de boues dans la partie inférieure du réservoir. Des études approfondies, expérimentales et théoriques, ont conduit en fait à la constatation surprenante que les anodes en aluminium pur disposées à la partie infé- rieure du réservoir, n'apportent qu'une contribution négligeable à la production de composés d'aluminium jouant un r8le actif dans la formation des couches de revetement, et que l'hydrate d'hydroxyde d'aluminium produit dans cette zone, se dépose pour la plus grande partie, à savoir pour 90 9 environ sur le fond du réservoir , sous la forme de boue inactive pour la formation de la couche de recouvrement. L'invention supprime cet état de choses. Un autre avantage consiste dans le fait que les éléments intérieurs, par exemple les éléments chauffants, les dispositifs de mesure de la température, etc. sont moins exposés aux dépôts de boues. C1 est ainsi que dans des conditions particulièrement défavorables, il pourrait arriver que le rendement des éléments chauffants soit abaissé d'une manière tout à fait considérable. Une partie considérable de l'énergie électrique fournie au réservoir pour le conditionnement électrolytique de lteau, qui servait précédemment à la production pour ainsi dire inutile de la boue d'hydroxyde d'aluminium, peut maintenant être épargnée. A cette économie d'énergie électrique s'ajoute une réduction de l'usure du métal des anodes consommables qui coûtent cher, et qu'il faut remplacer à des intervalles ae quelques M:es, L'utilisation es seules anodes inertes peut être considérée comme sujette a caution, en particulier dans les installations d'eau chaude sanitaire, compte tenu de la pro action de gaz explosifs. Il fut, à des intervalles réguliers t en observant des mesures de sécurité très sévères, neutraliser le mélange de gaz explosifs qui se forme d'une manière continue et qui s'accumule dans le dôme embouti supérieur du réservoir.De plus, par la force des choses, une partie du mélange de gaz explosifs est entraînée dans les canalisations qui font suite au réservoir, et constitue ainsi un danger d'exploitation pour les bâtiments où sont aménagées de telles installations. Ceci a incité les spécialistes à n'utiliser les anodes inertes que de mauvaise grâce, ou même à ne pas les utiliser du tout, en raison des réglements de sécurité en vi gueur. les conditions sont entièrement différentes avec un dispositif de protection anticorrosion selon l'invention: l'oxygène qui se forme là aussi du fait des anodes inertes, ne parvient tout d'abord même pas dans le dôme embouti supérieur du réservoir, où avec l'hydrogène produit il pourrait former le mélange explosif dangereux. En effet, l'aluminium qui se dissout enodiquement sur les anodes consommables, fixe l'oxygène ; de plus, cet oxygène favorise même la formation des composés d'aluminium qui jouent un rôle actif dans la constitution des couches de recouvrement. Un autre effet surprenant de l'invention est mis nettement en lumière par ce qui suit Des études scientifiques de la boue ont montré que dans des cas particuliers, notamment lorsque l'on ne soutire pas cette boue à intervalles réguliers, il se produit, du fait de l'appauvrissement de l'eau en oxygène, des conditions favorables au développement de bactéries anaérobies, et il peut en résulter une odeur désagréable de l'eau. L'oxygène qui se forme sous l'influence des anodes inertes empêche cela compl & ment, sans préjudice pour la protection anticorrosion. Les avantages de l'invention consistent ainsi, en particulier du point de vue économique, (Inlls les points suivants a) on économise le métul constituant les anodes cri aluminium, b) on réduit la consommation d'anergie électrique, et du point de vue technique, dans les autres points ci-dessous c) la production de boues est ré > duite à un minimum, d) l'intervalle de temps entre les soutirages des boues n'est plus critique, e) le rendement des dispositifs de chauffage et de mesure n'est pas affecte, f) on peut empêcher la fornation de gaz explosifs et g) on arrive à supprimer le dwveloppement de bactéries anaé robies, qui conduirait à une détérioration de la qualité de l'eau. Dans les chaudières à eau chaude ou dans les chauffe-eau domestiques habituels, la sortie ae l'eau chaude se trouve au voisinage du dôme embouti supérieur du réservoir, tandis que l'entrée de 11 eau froide se trouve au voisinage du dôme inférieur. belon la présente invention, on dispose par conséquent les anodes inertes dans la partie du réservoir qui se trouve au voisinage du point d'entrée de l'eau froide, et on dispose les anodes en aluminium pur dans la partie centrale du réservoir et dans celle qui est au voisinage de la sortie de l'eau chaude, chacune de ces parties correspond à un tiers du volume du réservoir existant entre le point d'entrée de l'eau froide et le point de sortie de l'eau chaude. S'il est prévu des éléments chauffants ou d'autres éléments intérieurs dans le réservoir, on affecte à ceux-ci également des anodes inertes, car de tels éléments intérieurs se trouvent pour la plupart à la partie inférieure du réservoir. Il convient, pour obtenir un effet de protection optimal, d'adopter pour la constitution de ltensemble des anodes, une proportion telle que l'on ait au moins 33,33 C, de préférence 33,33 à 50 cz, de ce métal constitués par de l'aluminium pur, sans tenir compte du métal constituant les anodes de protection des éléments intérieurs0 Pour ce qui concerne la quantité totale de métal pour les anodes, la relation entre cette quantité etla surface ou le volume du réservoir, on peut reprendre les rè b: les de @imensionnement qui ont été données dans le brevet allemand 2 144 514, sans perdre de vue que les systèmes d'anodes composés dans tous les cas d'anodes consommables et d'anoces inertes, coivent être d terminés en fonction des gran- deurs correspondantes Pour obtenir un effet de protection optimal et pour éviter des interactions secord~ires, on alimente le système des anodes inertes et celui- des nodes consommables avec des circuits de courant Ge protection séparés, la densité de courent effective des anodes inertes correspond-ant approximativenent à la densité de courant de fonctionnement minimale iK de la protection cathodique anticorrosion. Coniormément aux indications du brevet allemand 1 771 805, on alimentera les anodes en aluminium pur avec la densité de courant de fonctionnement optimale iw du conditionnement électrolytique de l'eau correspondant au cas d'application considéré. Tandis que pour l'alimentation en courant des anodes inertes il suffit de prévoir une source de courant ajustable, par exemple un transformateur réglable- suivi d'un redresseur, il faudrait que la source d'alimentation des anodes consommables soit con çue de manière à pouvoir s'adapter automatiquement aux différentes conditions d'exploitation. Ceci peut entre réalisé par exemple en faisant varier iw en particulier selon le débit d'eau traversant. Comme métal, pour les anodes consommables, on prévoit conformément auKbreveX allemand 1 771 805 et 2 144 514, de l'aluminium pur, c'est-à-dire de l'aluminium dont la teneur en métaux autres ou en composés métalliques est aussi faible que possible, car de telles impuretés accélèrent consi dérablement la corrosion spontanée des anodes, ce qui peut réduire considérablement la dure d'utilisation de ces anodes et remettre ainsi en cause la rentabilité du système. Pour les anodes inertes, il convient d'utiliser soit un métal noble, soit un noyau métallique recouvert d'un matériau inerte. Le noyau métallique peut être réalisé ici avec un ou plusieurs des métaux tels que le titane, le tantale, le zirconium ou le niobium, ou avec un alliage contenant principalement au moins un de ces métaux.Comme matière inerte on peut recommander un revêtement épais de quelque 2,5 à 10 m de platine, dtiridium, de rhodium, de palladium, de ruthénium ou d'osmium, ou bien d'un alliage ou de quelque oxyde des métaux précités, du groupe du platine, et d'alliabes de ces métaux, de préférence avec une addition d'oxyde de métal non pr@cieux, amans une proportion pouvant aller jusqu'à 50 % en poids. On a expliqué ci-dessous plus en détail d'autres particularités de l'invention, en particulier des configurations avantageuses des électrodes et les détails sur les circuits du courant de protection, à l'aide des exemples de réalisation représentés dans les dessins, dont les différentes figures montrent respectivement Fig. 1 une coupe longitudinale d'un réservoir d'eau chaude avec des anodes inertes et des anodes en aluminium pur incorporées , Fig. 2 une coupe transversale vue selon À de la partie supérieure du réservoir d'eau chaude représentée dans la figure l ; Fig. 3 une coupe transversale vue selon 3 de la partie inférieure du réservoir d'eau chaude selon la figure 1;; et Fig. 4 un exemple de réalisation du montage pour l'al;entation des anodes inertes et des anodes en aluminium pur, incorporées dans le réservoir d'eau chaude sanitaire selon les figures 1 à 3. L'exemple de réalisation représenté dans les figures 1 à 3 montre un réservoir d'e?u chaude sanitaire où l'on a laissé de c8té tous les détails qui ne présentent pas d'importance pour ia compréhension immédiate de l'invention. Ce réservoir peut servir d'accumulateur d'eau chaude, il peut cependant être aussi utilisé comme chauffe-eau en ment tant en service des éléments chauffants incorporés qui n'ont pas été représentés dans la figure. Pour la structure des éléments chauffants dans des chauffe-eau avec des anodes en aluminium pur, orkpourra se reporter par exemple aux figures 4, 5, 9, 10 et 14 du brevet allemand 2 144 514. Le réservoir se compose d'une partie centrale l de forme cylindrique dans ses grandes lignes, à laquelle se raccordent un dôme embouti inférieur 2 et un dôme embouti supérieur 3. Le réservoir est pourvu d'une tubulure à collerette 4 obturée par un couvercle de trou d'homme 5 et d'une tubulure 6 servant de point d'entrée pour l'eau froide. Dans le d8me embouti supérieur en trouve une sortie d'eau chaude 7 et une soupape de purge d'air 8. Au fond du réservoir, dans le dôme embouti inférieur, est disposée une tubulure 9 pour le soutirage des boues. Une cage anodique en aluminium puri avec les électrodes A, B et C est disposée sur quatre traversées 10, 11, 12 et 13 (les tra-ersées 11 et 13 ne sont pas visibles sur les figures ; leur position est simplement suggérée par les chiffres repères).Les extrémités des anodes A qui sont orientées vers le aome embouti supérieur sont réunies au moyen des éléments d'anodes B. Il-est judicieux de réaliser un renforcement supplémentaire de la cage anodique, dans la zone des points de fixation sur des traversées 10 à 13, avec des pièces de renforcement des anodes C en aluminium pur au moins partiellement pliées en "U". Un autre renforceent de la cage en aluminium pur peut aussi être réalisé avec un anneau en aluminium pur en forme de "C", qui n' est pas représenté dans les figures, réunissant ensemble les extrémités des anodes A qui sont orientées vers le dôme embouti inférieur.Sur les quatre autres tra- versées 14, 15, 16 et 17, est fixé un dispositif d'anodes inertes, de forme cylindrique, qui comprend des anodes D, E, B. G est encore une autre anode inerte. Les anodes D qui s/éten- dent parallèlement à l'axe longitudinal du réservoir sont réunies solidement entre elles au moyen des anodes de forme annulaire E et F, de sorte que l'on obtient une construction rigide et indéformable. Comme matière première, aussi bien pour l'aluminium pur que pour les anodes inertes, on utilise des plats avec une section de 20 x 60 mm2 e Il est cependant concevable d'utiliser aussi comme matière première pour les anodes inertes, du fil métallique avec un diamètre compris de préférence entre 0,5 et 1,5 mm, de la barre de section circulaire jusqu'à un diamètre de 50 mm au maximum, et des barres plates de 99 me de côté. Pour le réservoir pouvant contenir environ 2 m3 d'eau, de l'exemple dé réalisation, on a incorporé environ 25 g d'aluminium pur par litre de capacité du réservoir. Avec des réservoirs de capacité supérieure à 3 m3, la quantité de,ma- tière nécessaire par unité de volume sera plus petite. 18 g d'aluminium pur par litre de capacité du réservoir suffisent alors déjà dans la plupart des cas.Dans tous les réservoirs cependant, la matière anodique est toujours répartie de telle manière, que les anodes inertes D, E et F sont disposées dans la partie inférieure du réservoir, au voisinage du point d'entrée 6 de l'eau froide, et que les anodes en aluminium pur A, B et C sont disposées dans la partie centrale du réservoir et dans la partie supérieure, au voisinage du point de sortie 7 de l'eau chaude. Le montage selon la figure 4 présente essen tielleaent deux circuits séparés l'un de l'autre le premier circuit raccordé à l'enroulement secondaire 1 du transformateur 101, alimente les anodes inertes D, E F à travers le redresseur 102 et un fusible 103; le deu xième circuit raccordé à l'enroulement secondaire 2 alimente les anodes en aluminium pur A, B, C à travers un régleur de courant SI, un redresseur 104 et un fusible 105. Le troisième en roulement secondaire 3 sert à l'alimentation d'un dispositif de commande S qui va être décrit plus loin. L'enroulement secon daire 1 comporte différentes prises I1, I2...In , pour faire varier la densité du courant de protection ik du système d'a nodes inertes.Une résistance ajustable 106 permet un réglage fin de cette densité du courant de protection i k Le courant de protection total circulant dans le système des anodes inertes peut entre lu pur un ampéremètre 107, celui du système des anodes consommables peut être lu sur un ampèremètre 107'. Le circuit pour les anodes en aluminium pur A, B, C se présente avec une structure un peu plus compliquée. Pour l'adaptation de la densité de courant du conditionnement électrolytique de l'eau iw , aux conditions de fonctionnement existant à un moment déterminé, ce circuit est pourvu d'un ré gleur de courants I, qui; de son côté, est raccordé à un dispo sitif de commande S.Le régleur de courant et le dispositif de commande sont conçus de telle ibère qu'ils permettent de tenir compte de la consommation d'eau intermittente, c' est-à-dire de la densité de courant iw nécessaire pour le conditionnement électrolytique ae l'eau. tour tenir compte par exemple ce la consommation d'eau relativement faible pendant les heures de nuit, l'appareil de commande S comporte une horloge à contacts Z, qui agit de manière que la densité de courant iw soit ré duite à des heures ddterminées ajustables.Un autre mode d'ac tison sur la densité du courant de protection iw consiste à régler directement le courant d'aliLentation des anodes en aluminium pur A, B, C en fonction de la consommation doleau . amour cela, dans la tuyauterie 108 (indiquée schématiqueI-ent), il est prevu un dispositif de surveillance du débit SW. Si en un point quelconque du réseau de tuyauterie on tire de l'eau, le surveilleur de débit réagit et par l'intermédiaire de l'appareil de commande b il détermine un accroisse ent de la densité de courant iw .Afin de ne pas tenir compte des prélèvements d'eau de courte durée qui n'exigent pas d'accroissement de la densité de courant iw, on peut disposer entre le surveilleur de débit SW et l'appareil de commande un dispositif tempori- sateur VL connu en soi. Il est apparu avanta-eux, d'autre part, chaque fois qu'un tirage d'eau a eu lieu, de ne pas réduire immédiatement la densité de courant iw du conditionnement électrolytique de l'eau, mais de le maintenir pendant un certain temps ajustable à la valeur antérieure correspondant à la consommation accrue. Pour cela, le dispositif de commande comporte pour le régleur de courant SI une temporisation à la retombée, dispositif qui peut être groupé en un seul sous-ensemble de construction , avec le dispositif précité de temporisation à l'enclenchement. Habituellement, les caractéristiques physiques et chimiques de l'eau d'alimentation restent constantes pour des installations déterminées. Des transformations du réseau d'alimentation en eau peuvent cependant entrainer des modifications non négligeables de la densité convenable du courant de fonctionnement de la protection cathodique ik, et par conséquent de la densité de courant du conditionnement électrolytique de l'eau i . Afin de tenir compte de ces mcdifications, l'invention prévoit l'insertion dans le cheminement des tuyauteries ou dans le réservoir lui-même, de détecteurs convenables D1 , D2 , pour les grandeurs précitées. Ces détecteurs eux aussi agissent avec l'appareil de commande S sur le régleur de commande SI, et permettent ainsi un réglage des densités de courant c'est-à-dire des densités de courant de protection, en fonction de ces grandeurs. R E V E N D I C A T I O N S le Dispositif pour la protection anticorrosion de réservoirs fonctionnant avec de l'eau chaude sanitaire ainsi que des tuyauteries et des éléments de robinetterie faisant suite à ces réservoirs, au moyen d'anodes consommables en aluminium pur incorporées dans ces réservoirs et parcourues par un courant extérieur, qui sont alimentées par au moins une source de courant continu, caractérisé en ce que la matière constitutive des anodes est répartie de telle sorte, qu'en plus des anodes consommables (A, B,C) en aluminium pur, disposes pour la plupart dans une première partie du réservoir, il est prévu des anodes inertes (D, B,F, G) disposées dans une deuxième partie du réservoir. 2. Dispositif selon la revendication 1, ca ractétisé en ce que les anodes inertes (D,Z,B,G) sont dispo suées dans la partie inférieure au voisinasse du point d'entrée de l'eau froide (6) et dans la partie centrale, que les anodes en aluminium pur (A,B,C) sont disposées dans la partie centrale et dans la partie supérieure du réservoir au voisinage du point de sortie de l'eau chaude (7), chacune des parties précitées du réservoir correspondant à un tiers du volume du réservoir existant entre le point d'entrée de l'eau iroide (6) et le point de sortie de l'eau chaude (7). 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que des anodes inertes sont disposées au voisinage des éléments intérieurs. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que 33,33 % au moins, et de préférence 33,33 à 50 % de la quantité totale de métal anodique sont constitués par de l'aluminium pur, compte non tenu de la matière constituant les anodes de protection des éléments intérieurs. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications l à 4, caractzrisé en ce que pour des reser- voirs d'une capacité atteignant jusqu'à environ 7 m) , on prévoit en tant que matière constitutive des anoces consommables au maximum L5 g d'aluminium pur par litre de capacité du réservoir. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que pour des réservoirs d'une capacité supérieure à 3 m3, on pr;voit en tant que matière constitutive des anodes consommables, au alaxisum 18 g d'aluminium pur par litre de capacité du réseirvoir. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les anodes consommables (h, B,C) sont disposées sous la forme d'une cage dont le diamètre correspondant à la partie de toute est égal ou supérieur au diamètre correspondant aux cotés longitudinaux dont l'axe longitudinal colncide avec l'axe longitudinal du réservoir et que dans la mesure où elles ne servent pas à la protection cathodique d'éléments intérieurs éventuels les anodes inertes (D,E,F) sont disposées symétriquement par rapport à l'axe longitudinal du réservoir. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les anodes consommables (A,B,) sont disposees sous la forme d'une jante de roue- avec un rayon au moins symétrique par rapport à l'axe longitudinal du réservoir. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la matière constitutive des anodes se présente sous la forme de fils métalliques, de préférence d'un diamètre de 0,5 à 1,5 mm, sous la forme de barres rondes jusqu'à un diamètre maximal de 5u mm, ou sous la forme de barres plates de 90 mm de c8té au maximum. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la surface des anodes inertes (D,E,F,G) est constituée par un métal noble, de préférence par un métal noble du groupe du platine. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les anodes inertes sont constituées pak un noyau métallique revêtu d'une couche de matières inertes, de préférence d'une épaisseur de 2,5 à 10 m . 12. Dispositif selon les revendications 10 et 11, caractérisé en ce que la matière inerte se compose de platine, d'iridium, de rhodium, de palladium, de ruthenium ou d'osmium, ou bien de quelque alliage de ces métaux ou d'un oxyde de ces métaux du groupe du platine et d'alliage de mé- taux du groupe du platine, de pré-ference avec-une addition d'oxyde de acétal non précieux dans une proportion maximale de 5u ,o en poids. 1@. Dispositif selon la revendication il, caractérise en ce que le noyau de l'anode inerte est réalisé avec l'un des métaux suivants : titane, tantale, zirconium, niobium, ou avec un alliage se composant principalement d'au moins l'un des métaux ci-dessus. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13 caractérisé en ce que les anodes consommables et les anodes inertes sont alimentes par des circuits dont chacun peut être réglé séparément. 15. Dispositif selon la revendication 14 caractérisé en ce que les anodes consommables sont alimentées de telle sorte que la densité de courant dans la partie du réservoir où elles se trouvent correspond à la densité de courant de fonctionnement iw du conditionnement électrolytique de l'eau, et que les anodes inertes sont alimentes de telle sorte que, dans la partie du réservoir où elles se trouvent, la densité de courant active correspond à la densité de courant de fonctionnement de la protection cathodique anticorrosion ik lo. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 4 ou 15, caracterisé en ce que les deux circuits comprennent des éléments pour le réglage de leur courant de sortie. 17. Dispositif selon la revendication 16 caractérisé en ce qu'au moins le circuit alimentant les anodes consommables comporte des éléments pour le réglage du courant de sortie en fonction au débit de prélèvement de l'eau. l ispositif selon la revendication 17 caractérisé en ce que les éléments du montage sont réalisés et disposés de manière que, lorsque la vitesse d'écoulement de l'eau daris les tuyauteries revient supérieure à 0,3 m/sec, il se produit une augmentation de la densité de courant du conditionnement électrolytique de l'eau iw , ui agit effectivement dans le réservoir.