Les techniques de formation d'image antérieures incluent celles de l'holographie qui, par des techniques d'exposition spéciales sur une couche photosensible comme un film photographique, produit un enregistrement d'image qui, lorsque de nouveau éclairé 5 avec une source de lumière cohérente similaire, produit une image à 3 dimensions visible par un observateur. Un hologramme peut être réalisé par exemple, en dirigeant une portion de radiation provenant d'une source laser ou de-toute autre source de radiation cohérente vers/ou à travers un objet à "holographier", puis en 10 produisant une certaine portion de radiation, dénommée faisceau de référence, à l'aide de divers systèmes de miroirs et/ou objectifs, ou en procurant un faisceau particulier cohérent avec le faisceau de lumière éclairant l'objet, puis en mettant le membre de formation d'image en place, normalement un film photographique, de 15 sorte qu'il reçoive à la fois la radiation modulée de l'objet et le faisceau de référence. Le film enregistrera ensuite l'intensité totale des 2 champs, c'est-à-dire le diagramme d'interférence entre ces deux champs. Subséquemment, le diagramme d'interférence développé sur la surface d'enregistrement peut être utilisé dans 20 la reconstitution du froit d'onde modulée d'objet, normalement pour produire une image visible de l'objet en dirigeant un faisceau similaire au faisceau de référence vers le hologramme. La.plupart des hologrammes antérieurs sont conçus en dirigeant des faisceaux objet et de référence sur la plaque hologra-25 phique, du même côté de la plaque. Un hologramme produit en dirigeant le faisceau modulé d'objet et le faisceau de référence à travers les côtés opposés de la couche photosensible fût d'abord décrit par Denisyuk dans "Soviet Physics-Doklady" No 7, P.543 (1962). Cet hologramme consiste en diagrammes d'interférence enre-30 gistrés, qui représentent des surfaces presque parallèlessont espacés à environ une demi-longueur d'ondè de la lumière et sont normalement presque parallèles aus surfaces de la couche photosensible. Les fronts d'onde à partir desquels une image de l'objet holographië peut être formée, sont reconstitués en faisant passer 35 un faisceau de lumière similaire au faisceau de référence, à travers le hologramme. La demande No 728.986 des EUA du 14 Mai 1968 améliore la technique de Denisyuk en procurant un membre de formation d'image photo-durcissable, en imageant un champ d'onde optique stationnaire dans, et sur ledit membre photosensible, puis en dévelop-40 pant le membre exposé pour dissoudre les portions relativement 71 02740 2 2077610 exposées ou non exposées de ce membre (selon le type de matériau photo-durcissable utilisé; et produire un enregistrement holographique à relief superficiel. Bien que tout système optique approprié, capable de pro-5 duire le hologramme blanchi à relief de surface divulgué dans ladite demande, puisse être employé, le mode privilégié consiste à-permettre au faisceau modulé d'objet d'interférer, d'agir et se combiner avec un faisceau de référence se propageant dans une direction, pour que la direction vectorielle du faisceau de rêfé-10 rence, forme un angle variant de 90° à 180° avec tous les vec-t'eur'ë dirigés du faisceau-objet, le faisceau modulé d'objet et le faisceau de référence étant dirigés des côtés opposés du membre photo-durcis&able. Dans ce mode privilégié d'exposition et reconstitution bien stîr, les deux côtés de la couche phôto-durcissable 15 typique doivent être perméables à la radiation d'exposition et ceci est réalisé par l'application d'une couche de matériau photo-durcissable sur un substrat transparent. Les hologrammes précédents et l'invention précédente du déposant des hologrammes blanchis doivent être reconstitués avec 20 une longueur d'onde d'éclairement cohérent similaire, -mais pas nécessairement la même. La présent inventeur, en revoyant sa technique des hologrammes blanchis a jugé que par la technique suivante,- iT est" possible de produire :un 'tel* type dè hologramme immédiatement reproductible, ' et que 1* image dessus, pouvait être* recons-25 tituée par l'èmploi de" toute source "de lumière à longueurs d'onde multiples. " - ' Par conséquent, un objet de la présente invention est de procurer un systèmé de formation d'image holographique, capable de produire un enregistrement eh relief dé surface"holographique 30 : blanchie, uniquèment sensible à l'éclairage lumineux contenu dans • une étroite bande de longueurs d'ondes. ' - Un autre objet de l'invention consisté à accroître l'efficacité de l'information d'enregistrement-dans-un système d'enregistrement holographique blanchi. • - - - -35 - --Un autre objet de la présente invention est de produire un milieu" d'enregistrement holographique blanchi , facilement reproductible, sénsible à une seule ou plusieurs longueurs d'ondes spécifiques de~reconstitution. En-réalisant ceci, le demandeur a inventé un appareil et 40 des méthodes perfectionnes pour l'enregistrement d'information 71 02740 3 2077610 holographique blanchie. Par l'application d'un matériau photo-résistant sur le côté dépoli d'un substrat de verre dépoli, puis par l'exposition de ce matériau à travers les côtés opposés du verre dépoli, aux formes d'ondes lumineuses cohérentes de référen-5 ce et d'objet, on obtient un diagramme d'interférence blanchi, sur cette surface irrëguliêre. Lorsqu'elle est éclairée de nouveau par un faisceau lumineux de mêmes formes et longueurs d'ondes que le faisceau de référence, une image de premier ordre est recons tituée sans déformation. Les autres images seront diffusées au ha-10 sard selon l'application de toute autre longueur d'onde. L'invention peut s'étendre à l'exposition du matériau photorésistant avec une pluralité de sources lumineuses cohérentes, de fréquences différentes ou à travers une pluralité de filtres, pour produire sur reconstitution une image de sortie en couleurs, par l'utili-15 sation d'un éclairement de même longueur d'onde ou de longueurs d'ondes multiples ou par une source de lumière blanche. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront de la description détaillée qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annëxés sur 20 lesquels: La Figure 1 est une vue partiellement schématique, partiellement en coupe latérale, d'un substrat de verre dépoli recouvert d'un matériau photo-durcissable illustrant la surface originale et la surface blanchie suite à son exposition. 25 La Figure 2 est un dessin schématique de l'appareil utilisé dans la constitution du hologramme blanchi de la Figure 1, puis La Figure 3 représente l'appareil de reconstitution utilisé dans la reconstitution de l'image du hologramme blanchi. 30 Tel qu'énoncé ci-avantr Yu N. Denisyuk a introduit le concept d'un hologramme produit par l'exposition d'une épaisse émulsion photographique à un champ d'onde optique stationnaire. Le champ d'onde optique stationnaire fût créé par réflexion lumineuse d'un objet, par interférence avec un faisceau de référence se pro-35 pageant dans une direction opposée. L'émulsion photographique enregistra les surfaces antinodales du champ d'onde lors du dépôt d'argent dans 1'émulsion. Ces dépôts d'argent servirent de surfaces de réflexion en vue de la reconstitution du champ d'onde-objet Dans les lettres de Physique appliquée, Volume 12, n° 9 40 du 1 Mai 1968, pages 316 à 318, le présent inventeur démontrait 71 02740 4 2077610 que les surfaces d'ondes stationnaires adjacentes sont espacées d'environ 1/2 longueur d'onde et sont presque identiques. On peut donc s'attendre à ce que les conditions de séparation équivalant à une seule onde stationnaire isolée, puissent être obtenues 5 en isolant des portions de surfaces d'ondes stationnaires situées dans l'espace, entre deux plans parallèles, espacés d'environ 1/2 longueur d'onde. Un tel hologramme est en effet blanchi et pareil à un réseau de diffraction blanchi, réfléchit une quantité maximum de lumière en une seule diffraction. Sa forme rainée suit 10 les sections de surfaces d'ondes stationnaires, tel qu'illustré schématiquement dans la demande n° 728.986 au nom du présent inventeur . Cette demande de brevet divulguait la production de hologrammes blanchis par l'exposition d'une mince couche photorésistante, 15 de forte résolution, repoaant sur du verre. La procédure de développement des matériaux photorésistants implique de préférence la dissolution des portions exposées ou non, selon le type de matériau utilise, dans le révélateur liquide. D'où, seules les sur-, faces d'ondes stationnaires dans l'épaisse couche de demi-lon-20 gueur d'onde externe du matériau photorésistant se trouve isolées. La dissolution à une plus grande profondeur est empêchée par l'insolubilité des surfaces d'ondes stationnaires déjà isolées. De plus, cette demande révêle que lorsque les hologrammes à faisceau collimaté sont revêtus d'aluminium, ils se comportent 25 comme de bons réseaux de diffraction blanchis. Pour une lumière de 4.880 angstroms (identique â celle utilisée dans l'exposition) ils diffractent au moins 73% de la lumière réfléchie dans l'ordre plus 1, 26% dans l'ordre 0 et moins que 1% dans l'ordre moins 1. La présente invention décrit un hologramme blanchi, modifié 30 qui produit une seule image de longueur d'onde, ou une image multicolore lors de son éclairement par une source de lumière à longueurs d'ondes multiples. Ceci se réalise sans emploi de filtres ou d'autres dispositifs de filtrage ou de sélection de couleurs,tel que décrit plus amplement ci-après. D'autres hologrammes blanchis 35 semblables, ces hologrammes présentant une information en relief superficiel, peuvent être reproduits mécaniquement. La présent inventeur a observé des hologrammes blanchis réalisés et développés de telle manière qu'une grande quantité de re-' lief (bruits) de surface irrëgulière là se superpose à l'informa-40 tion enregistrée sur la surface du hologramme. Lorsqu'ils sont 71 02740 5 2077610 éclairés par une lumière blanche, ces hologrammes dispersent au hasard (se comportent comme un réseau de verre dépoli) toutes les couleurs excepté cette couleur caractéristique du laser utilisé pour les réaliser. Ils reconstituent une image de faible bruit 5 avec cette couleur et se comportent encore comme de bons hologrammes blanchis, en ce sens que la plus grande partie de la lumière diffractée apparaît dans l'image positive de premier ordre. Ces hologrammes blanchis à sélection d'unique longueur d'onde, peuvent être réalisés exactement similairement à ceux 10 utilisés pour produire des hologrammes blanchis, avec cependant les exceptions suivantes. Au lieu d'isoler les fragments de surfaces d'ondes stationnaires situés dans l'espace entre deux surfaces planes parallèles, écartées d'une demi-longueur d'onde environ on isole les fragments de surfaces d'ondes stationnaires loca-15 lisés dans l'espace entre deux surfaces presque identiques, présentant un relief irrëgulier, espacées d'une demi-longueur d'onde De plus, les matériaux sur chaque côté de cet enregistrement, liés sur un côté par une surface de ce volume d'enregistrement et sur un autre côté par une surface plane, sphêrique ou dont le re-20 lief n'est pas irrégulier, à travers lesquels pénètrent la lumière pour exposition, doivent avoir le même ou presque le même coefficient de réfraction que le matériau photosensible du volume d'enregistrement, pour exposition lumineuse. Après l'exposition, le matériau à coefficient de réfraction assorti est enlevé d'une 25 surface du matériau photosensible, puis les franges blanchies sont isolées par un développement approprié. On procède ensuite normalement à leur revêtement avec un matériau à fort pouvoir de réflexion, comme l'aluminium, pour obtenir les meilleures reconstitutions. 30 Lors d'un ëclairement à la lumière blanche à travers la surface plane ou sphêrique, de relief non irrëgulier, du matériau supportant celui sur lequel sont enregistrées les franges blanchies, seule la lumière de longueur d'onde égale ou presque égale à celle utilisée pour enregistrer à l'origine le hologramme, recons 35 tituera un front d'onde similaire à celui utilisé pour former le hologramme. La lumière restante sera diffusée irrégulièrement, D'où, l'image produite par un tel hologramme éclairé avec la lumière blanche apparaîtra seulement dans cette longueur d'onde utilisée pour réaliser le hologramme. 40 La propriété sélective de longueur d'onde des hologrammes 71 02740 2077610 sélectifs de longueurs d'onde unique, est due à la condition de séparation unique imposée par la surface à relief irrëgulier, sur laquelle sont enregistrées les franges. La phase de lumière réfléchie par une surface blanchie est principalement déterminée 5 par la forme et les positions des surfaces de frange. Donc, la lumière provenant des franges blanchies est réfléchie sur une saillie de la surface d'enregistrement, de relief irrëgulier sera précisément en phase avec la lumière réfléchie d'une proche "vallée", seulement lors de l'utilisation de la longueur d'onde pour 10 former la surface blanchie. Plus les saillies et .les srallêas sont importantes et nombreuses, plus les adaptations de phases subies par les autres longueurs d'ondes lumineuses sont importantes, et plus la bande de lumière capable de reconstituer une image â partir d'une telle surface sera étroite. Une longueur d'onde lumineu-15 se subissant de longues adaptations de phase sur une telle surface, sera diffusée irrégulièrement et ne peut former une image. Avec de telles longueurs d'ondes, la surface agira comme un morceau de verre dépoli. Un hologramme blanchi sélectif d'une seule longueur d'onde 20 est supposé reconstituer avec une bande de lumière bien plus étroite, que ce ne serait le cas avec tout autre type de aologramme à relief superficiel. D'autres types de hologrammes à relief superficiel enregistrent l'information de front d'onde à l'aide de franges d'interférence ayant des coupes transversales sinusoïdales ou 25 quasisinusoïdales. Cet enregistrement prend une configuration géomé trique, dans laquelle à la fois la lumière du faisceau de référence et la lumière de l'objet sont incidentes sur le même côté de la surface d'enreigstrement. Si la surface d'enregistrement présente une surface de relief irrëgulier, le hologramme résultant présente-30 ra des propriétés sélectives de longueur d'onde. Ce hologramme ne sera pas aussi sélectif de longueur d'onde que ne le serait un hologramme blanchi, enregistré sur la même surface, car avec cet hologramme, la phase de la lumière réfléchie Cou transmise) n'est pas déterminée par les formes des franges d'interférence, mais seulement 35 par leur répartition. Ceci entraîne une certaine équivoque de la phase de lumière réfléchie (ou transmise) et permet de reconstituer une image avec une large longueur d'onde. Ce type de hologramme diffère encore du hologramme blanchi, sélectif de longueur d'onde unique, par le fait que le matériau adjacent à la surface photosen-40 sible n'a pas besoin de présenter le même indice de réfraction que 71 02740 2077610 la surface photosensible. Les hologrammes blanchis, sélectifs d'une seule longueur d'onde peuvent être réalises par superposition d'un diagramme de bruit irrëgulier, à phase sur ou adjacent au matériau photosensi-5 ble utilisé dans la réalisation de ces hologrammes. La description suivante illustre les divers modes de réalisation de la présente invention utilisés pour produire les hologrammes blanchis, sélectifs d'une seule longueur d'onde. La Figure 1 illustre un membre d'appui ou substrat 30 avec 10 une surface irrëgulière 34, telle qu'elle existerait sur un écran de verre dépoli de haute qualité. Sur la surface de verre dépoli 30 se trouve une fine couche d'un matériau photorésistant 32, recouvrant presque exactement la surface 34 du verre dépoli 30. La couche recouvrant la surface du matériau photorésistant 32 est un 15 matériau 37 ayant le même indice de réfraction pour la lumière d'ex position et ayant une surface plate ou sphêrique, de relief non irrëgulier. Ce matériau 37 est enlevé avant le développement du photorésistant 32. Le verre dépoli et le photorésistant ont aussi le même indice de réfraction pour la lumière d'expositon, et 20 une surface du verre dépoli est plate, sphêrique ou du moins de relief non irrëgulier. Après exposition par le faisceau-objet 22 et le faisceau de référence 25, à décrire plus amplement ci-après conjointement à la Figure 2, la frange blanchie 36 se formera sur développement, sur 25 la surface irrëgulière de la couche 32; lors d'un nouvel éclaire-ment avec un faisceau de lumière de forme et longueur d'onde similaire au faisceau de référence 26, l'image positive de premier ordre se trouvera reconstituée sans déformation. Les autres images seront diffusées irrégulièrement pendant qu'une quelconque autre 30 longueur d'onde sera diffusée aussi irrégulièrement. La Figure 2 illustre la surface holographique blanchie 30, conjointement à l'appareil utilisé pour construire le hologramme blanchi. Une source de lumière cohérente 10 est dirigée à travers une lentille divergente 14, une lentille collimatrice 18 et un di-35 viseur optique 20, pour créer deux faisceaux de radiation cohérente, un premier faisceau 26 réfléchi par les miroirs 24 et 28 sur la plaque de verre du hologramme et un second faisceau 22, réfléchi par le diviseur optique sur la couche 32 du hologramme. Le second faisceau, un faisceau dirigé de lumière et la surface photo-40 résistante 32 s'intersectent en un angle déterminé, disons de 15° 71 02740 8 2077610 par rapport à la perpendiculaire de la plaque. Le premier faisceau 26, un autre faisceau dirigé de lumière, et la surface de verre 30 s'intersectent, formant un angle de 40° par exemple, par rapport à la perpendiculaire de la plaque. 5 Le photorésistant 32 est exposé de manière continue à ces faisceaux lumineux jusqu'à ce qu'une énergie de lumière suffisante soit reçue pour permettre un développement suffisant, donnant ainsi lieu à une frange 36 blanchie, Figure 1. La surface du hologramme blanchi consiste alors en segments de diagramme d'interférence 10 présents dans le photorésistant pendant l'exposition, mais présents maintenant sur une.surface irrégulièrë 3 4 de la surface de verre dépoli 30. De nombreux photorésistants ou matériaux photodurcissables peuvent être utilisés pour la couche 32, tant que les propriétés 15 conviennent à la radiation de la source de lumière cohérente particulière choisie. De nombreux exemples en sont donnés dans la demande de brevet n° 728.986, dont référence est ici faite, mais un exemple de tel photorêsistant est celui' disponible chez The Shipley Company Inc, et connu sous le" nom de photorésistant Shipley 20 AZ 1350 . Après exposition, en utilisant le photorésistant ci- dessus mentionné, le hologramme peut être immergé dans le révélateur AZ 1350, disponible aussi chez "The Shipley Company, Inc,". Tel qu'énoncé dans la demande n° 728.986, le photorêsistant est exposé de manière continue aux faisceaux lumineux, tel qu'illustré 25 en Figure 2, jusqu'à ce qu'une énergie lumineuse totale de 2 jou- 2 les environ par cm , soit reçue. Le développement a lieu pendant 20 secondes environ. La plaque de hologramme est ensuite immédiatement immergée dans de l'eau distillée pendant environ 5 secondes et ensuite la surface est séchêe par pulvérisation d'air comprimé. 30 Une couche presque opaque d'aluminium à fort pouvoir de réflexion ou tout autre matériau présentant cette propriété est ensuite déposé par pulvérisation cathodique sur la surface photorésistante . Sur reconstitution, un second faisceau de lumière cohérente 40 est orienté par la lentille divergente .42, puis par la len-35 tille collimatrice 44 sur la surface de miroir 46. Si les formes d'onde-objet et de référence formaient dans la Figure 2, des angles supérieurs, la direction de la lumière diffractêe dans l'ordre 0 serait à 15° de la perpendiculaire de la surface 32 du hologramme 30. L'ordre plus 1 de la lumière diffractêe serait réfléchi, formant 40 un angle de 40° par rapport à cette même surface holographique. 71 02740 9 2077610 La couche 32 sur le substrat 30 pourrait être aussi tin matériau transparent finement broyé mélange à un photorêsistant pour former une bouillie, une mince couche en serait appliquée sur le substrat transparent 30. Le matériau transparent finement broyé 5 donne une surface irrëgulière, tel un verre dépoli et cette couche pourrait être utilisée tel qu'énoncé ci-avant, pour la surface de verre dépoli. Néanmoins, un hologramme blanchi utilisé avec une surface de verre dépoli peut être facilement reproduite par tout principe mécanique courant, mais l'utilisation d'un matériau 10 transparent finement broyé ne peut être facilement copiée, à moins qu'un tel matériau ait le même indice de réfraction que le substrat 30. Un exemple supplémentaire de couche 32 est celui où un matériau positif photorésistant est revêtu sur une plaque transparente 15 de verre et exposé à une lumière ultraviolette hautement diffuse. Cette lumière est fortement absorbée, pénétrant dans le photorêsistant sur une courte distance seulement. Après développement, la surface photorésistante sera hautement diffusante.Supportant une telle couche de diffusion, la surface peut alors être utilisée 20 pour enregistrer un hologramme blanchi avec une surface de verre dépoli. Le photorésistant peut encore être exposé à la lumière ultraviolette, pour enregistrer des franges blanchies immédiatement après exposition, et sans développement intermédiaire. La portion du photorêsistant exposée à la lumière ultraviolette fait alors 25 fonction de matériau 37. Le matériau 37 peut être un liquide contenu dans un bain ou élément ayant le même indice de réfraction que le photorêsistant et être facilement éliminé de la surface du photorésistant après exposition. Il peut aussi être un matériau telle une cire transpa-30 rente, éliminée à la chaleur ou un plastique transparent éliminé par solvant ou en l'arrachant de la surface photorésistante en raison de sa faible adhérence . Un tel hologramme blanchi sur le substrat de surface irrégulière mène à de nombreuses applications facilement reproductibles, 35 en raison du fait que l'information est située sur la surface plutôt qu'intérieurement, tel que dans le cas d'un hologramme photographique normal. Par exemple, ce hologramme peut être utilisé comme un filtre en couleur, où un simple hologramme blanchi constitué à partir de 2 faisceaux lumineux ou plus, parallèles ou 40 quasi-parallèles, réfléchira ou transmettra 1'êclairement sans 71 02740 10 2077610 diffuser au hasard seulement la lumière continue dans une étroite bande de longueurs d'ondes utilisée pour cette construction. Pour reconstruire le hologramme, la lumière doit pouvoir pénétrer dans la surface polie du verre poli et être réfléchie 5 par-la surface blanchie. D'autre patt, la lumière peut être réfléchie par le côté opposé de la surface blanchie comme en Figure 3, mais le côté doit d'abord être revêtu d'un matériau 38 ayant le même coefficient de réfraction que celui que présentait le matériau 37 et ayant similairement une surface plate, sphêrique ou du 10 moins à relief non irrégulier. En raison du fait que la présenté invention produit un hologramme blanchi, sensible uniquement à la lumière d'une étroite bande de fréquence ou longueur d'onde, l'éclairage de reconstitution doit être nécessairement aussi cohérent qu'il le serait pour 15 un hologramme normalement blanchi. Par l'utilisation de ce principe un hologramme en couleur peut être produit, dans lequel le matériau d'enregistrement est partiellement obscurci des 2 côtés par des ensembles ou séries identiques et alignés, réguliers ou non de masques opaques, lors d'une exposition séquentielle à chacune 20 des 2, 3 longueurs d'ondes ou plus, de lumière cohérente utilisée pour produire l'image en couleur. Un jeu différent de masques pourrait être utilisé pour chaque longueur d'onde d'enregistrement ou si on le désirait, le même masque pour chaque côté, amené dans une position différente lors de chaque exposition. Normalement, 25 ces masques $e se recouvrent pas, de sorte que chaque portion du matériau d'enregistrement soit exposée à une et seulement à une longueur d'onde d'enregistrement. Néanmoins, certains recouvrements pourraient être tolérés. Il est à noter que des masques identiques et alignés sont utilisés sur chaque côté de la plaque d'-enregistre-30 ment, pour que chaque portion du matériau d'enregistrement soit exposée à la même longueur d'onde de lumière provenant de l'objet et du faisceau de référence. Dans un second mode de réalisation,.moins privilégié, aucun masque précis n'est utilisé si un hologramme d'objet diffusé, 35 ou diffusant, est à réaliser. Ici l'avantage, consiste en ce que pour chaque longueur d'onde d'enregistrement, l'intensité du champ d'onde de lumière (lumière des faisceaux-objet plus référence), varie irrégulièrement, ses portions en étant insuffisantes pour une exposition correcte du matériau photosensible de la surface d'en-40 registrement. Cependant, l'intensité de lumière d'une autre 71 02740 11 2077610 longueur d'onde d'enregistrement peut très bien convenir à l'exposition de cette région de matériau photosensible. La surface d'enregistrement est exposée simultanément ou séquentiellement à la longueur d'onde d'enregistrement. De cette manière, les régions 5 du hologramme réparties au hasard, reconstituent une image en une seule couleur. D'autres régions, évidemment ont été exposées à deux longueurs d'onde ou plus, ayant une forte amplitude, et là aucune structure propre à frange de longueurs d'ondes ne sera développée, ces régions ne contribueront donc pas utilement à la recons-10 truction de l'image. La perte résultante d'efficacité cependant peut être compensée par le fait de ne pas à avoir recours à la manipulation de masques. Dans un troisième mode de réalisation, la surface d'enregis-15 trement photosensible de structure irrëgulière est constituée d'un ensemble régulier ou non, de taches d'un nombre de matériaux photosensibles aussi différent que celui des longueurs d'ondes d'enregistrement. Chaque type de matériau est sensible à une seule de ces longueurs d'ondes. La surface d'enregistrement peut é'tre expo-20 sée simultanément ou séquentiellement aux longueurs d'ondes d'enregistrement. De cette manière, les régions du hologramme reconstruisent une image en une seule couleur. Dans un quatrième mode de réalisation, le matériau d'enregistrement est masqué des deux côtés par des ensembles identiques, 25 réguliers ou non, de filtres optiques lui étant adjacents, dont le nombre de types correspond aux longueurs d'ondes d'enregistrement chaque type de filtre optique étant capable de laisser passer une seule longueur d'onde. De cette manière, les régions du hologramme reconstituent une image d'une seule couleur. Une de ces séries de 30 masques peut être laissée à côté du hologramme durant la reconstitution, pour que certaines portions inutilisées de la lumière blanche, lors de la reconstruction du hologramme, soient absorbées ou réfléchies selon le type de filtre en couleur utilisé, avant d'atteindre le hologramme. Cette lumière ne contribue donc 35 pas à la formation du fond de lumière blanche diffusée irrégulièrement de l'image reconstituée, et cette dernière se trouve ainsi mise en valeur. De nombreux types de filtres optiques conviennent à ce mode de réalisation, tels les filtres réfléchissants à couches multiples ou les filtres absorbants, transparents et en couleurs. 40 Un exemple de ces derniers peut consister en une série de disques 71 02740 12 2077610 de verre ou de plastique reliés ensemble. Dans les modes de réalisation précédents, le hologramme en couleur d'un objet multicolore est produit en éclairant l'objet avec chacune des deux ou plusieurs longueurs d'ondes d'enregistre-5 ment utilisées séquentiellement ou simultanément, tel qu'indiqué dans chacun des modes de réalisation préférés. La lumière d'une couleur donnée de l'objet frappe le matériau d'enregistrement, pendant que simultanément, un faisceau de référence de la même longueur d'onde éclaire le matériau d'enregistrement de manière 10 correcte précédemment décrite. Il- est courant que le faisceau de référence utilisé en holographie émane d'une source ponctuelle réel le ou virtuelle. Les sources ponctuelles du faisceau de référence de toutes longueurs d'ondes d'enregistrement doivent occuper dans l'espace des positions identiques ou presque, par rapport au 15 matériau d'enregistrement. Lors d'une exposition simultanée, ceci peut par exemple se réaliser à l'aide de miroirs. Pour reconstruire une image multicolore à partir de ce type de hologramme, une source ponctuelle de lumière blanche sera fa:-vorablement utilisée, occupant la même position dans l'espace par 20 rapport au hologramme, que celle occupée par les sources ponctuelles du faisceau de référence. Ensuite, en raison du fait que la région du hologramme est sensible à une seule bande étroite de longueurs d'ondes ou fréquences, et du fait que 2 ou plusieurs bandes étroites de longueurs d'ondes sont chacune représentée par 25 une pluralité de ces plages réparties à travers le hologramme, une image multicolore résulte de cet éclairement de lumière blanche. La liste précédente des modes de réalisation est destinée à servir d'exemple quant aux possibilités de fabrication de hologrammes blanchis, multicolores, sur des matériaux photosensibles de 30 substrat irrégulier. Des modes de réalisation similaires ou leurs combinaisons peuvent se présenter aux spécialistes "en cet art, et être inclus dans le cadre de cette invention. De plus, le hologramme blanchi sur la surface de verre poli peut être utilisé comme un réseau de diffraction spectroscopique 35 compliqué. En rendant le matériau substrat photorésistant, suffisamment diffusant, il est possible de réaliser un filtrage de longueurs d'ondes avec un passage de bande extrêmement étroite. Un hologramme réalisé avec une multiplicité de tels filtres de transmission de bande étroite, un pour chacune des lignes spec-40 traies d'un élément ou composé, peut rapidement déterminer la pré- 71 02740 13 2077610 sence de cet élément ou de ce composé, lors de son utilisation en remplacement d'un réseau de diffraction courant, dans un appareil spectroscopique. Un mode de réalisation de ce type consisterait à construire un tel hologramme ayant la caractéristique des filtres 5 de transmission de bande étroite des lignes d'émission de nombreux éléments ou composés. Les filtres pour un seul élément ou composé de ce type pourraient par exemple, concentrer leur lumière sur \in dispositif donné de mesure de la lumière, tels une diode photo électrique ou un photomultiplicateur. Disposant d'un ensemble de tels 10 dispositifs de mesure de la lumière convenablement étalonnés, un pour chaque élément ou composé concerné, leur abondance relative pourrait en être rapidement déterminée par l'intensité de lumière correspondante mesurée. Un tel dispositif peut être conçu actuellement en utilisant une multiplicité de filtres d'interférence 15 à couches multiples et de lentilles. Ces filtres sont très coûteux, mais remettent en question la praticabilité économique d'un tel dispositif. Cependant l'ensemble de filtres holographiques décrit ci-dessus peut être recopié de manière si peu coûteuse qu'un tel dispositif réalisé de cette façon n'a pas besoin d'être 20 d'un grand prix. Dans ce qui précède, des méthodes et appareils ont été révélés pour utiliser efficacement les principes holographiques dans la construction d'un hologrammè blanchi, sensible à une seule longueur d'onde de lumière. Des angles et matériaux spécifiques 25 ont été décrits ici par considération de la réalisation de la surface holographique, mais il est évident que de tels articles et matériaux peuvent changer selon la radiation de lumière cohérente et les matériaux disponibles. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées 30 par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples, non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. 35 2077610 REVENDICATIONS 1. Méthode de formation d'image, caractérisée par le fait qu'elle comprend: (a) l'orientation d'un faisceau modulé d'objet de radiation cohé-5 rente sur une face d'une mince couche photodurcissable présentant une surface irrëgulière, puis (b) l'orientation d'un faisceau de référence de radiation cohérente, en phase avec la radiation cohérente du faisceau modulé d'objet, sur l'autre face de ladite couche, pour créer un diagramme 10 d'interférence d'onde stationnaire dans et sur une face de cette couche, pour créer un changement correspondant dans et sur ladite face de la couche, pour résistance à un solvant. 2. Méthode selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la couche photodurcissable est formée par-application d'une 15 mince couche de ce matériau sur un substrat de surface irrëgulière 3. Méthode de formation d'image, selon la revendication 1, caractérisée" par le fait que la surface réfléchissante comprend un métal réfléchissant déposé par pulvérisation cathodique sur ladite surface de couche photodurcissable blanchie. 20 4. Méthode de formation d'image selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle comprend la répétition des phases (a) et (b), plusieurs fois, avec au moins un second faisceau modulé d'objet de radiation cohérente et un second faisceau de référence de radiation cohérente, anté-25 rieurement à la phase de soumission au solvant. 5. Méthode selon l'une quelconque des revendications précé dentes, caractérisée par le fait qu'elle comprend le revêtement de ladite couche photodurcissable avec un matériau ayant le même indice de réfraction, ce revêtement êp'ousant bien la surface irrê-30 gulière de ladite couche et présentant une surface exposée, non en relief, à la suite de quoi ont lieu l'orientation du faisceau modulé d'objet vers la dite couche, puis l'enlèvement de la seconde couche pour exposer ladite couche photodurcissable, après exposition aux faisceaux modulés d'objet et de référence. 35 6. Méthode de reconstitution d'un hologramme produit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle comprend l'orientation d'un faisceau de reconstitution de radiation cohérente dans la même direction, relative à la surface blanchie que la direction du faisceau de référence de 40 construction d'image, relative à la couche photodurcissable. 71 02740 71 02740 2077610 7. Méthode de reconstitution d'un hologramme produit selon la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle comprend l'éclairage de ladite surface blanchie par un faisceau de lumière blanche, pour produire une image multicolore en rapport direct 5 avec les faisceaux de référence de construction d'image. 8. Méthode de reconstruction de hologramme produit selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait qu'elle comprend l'orientation d'une source de lumière blanche sur la surface blanchie, reconstituant ainsi l'image posi- 10 tive de premier ordre sans déformation, tandis que d'autres images et longueurs d'ondes seront diffusées irrégulièrement. 9. Méthode de reconstruction de hologramme produit selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait qu'elle comprend le revêtement de ladite couche blanchie 15 photodurcissable avec un matériau ayant le même coefficient de réfraction, avant la soumission de ladite couche photodurcissable à un solvant et ayant une surface exposée non en relief, antérieurement à l'orientation d'un faisceau de reconstitution de radiation cohérente à travers ledit revêtement sur la aurface 20 blanchie de la couche photodurcissable.