La présente invention concerne un dispositif de couplage pour la prédétermination incrémentale de valeurs de consigne dans des commandes numériques, un premier générateur d'impulsions à commande programmée délivrant des impulsions dont la fréquence correspond à la vitesse d'introduction envisagée de la valeur de consigne. On dérive de ces impulsions des impulsions de la cadence de calcul qui sont introduites dans une unité de calcul de la valeur de consigne; par exemple une calculatrice d'interpolation, en vue de déterminer pas à pas les grandeurs à combiner.Quoique le couplage suivant l'invention permette de déterminer d'avance la valeur de consigne d'un grand nombre de grandeurs physiques les plus diverses, il peut également être utilisé de façon particulièrement avantageuse pour déterminer d'avance des valeurs de consigne de course dans des commandes numériques prévues sur des machines outils à plusieurs arbres, par exemple plusieurs broches, ou munies d'arbres commandant divers mouvements des parties mobiles de la machine. La tendance à obtenir des rendements plus élevés et des tolérances plus serrées nécessite pour des commandes numériques une plus grande rapidité de calcul, une meilleure définition et des fréquences de cadence plus élevées L'utilisation- de circuits de commande ?UL, employés fréquemment dans des commandes numériques et à un degré d'intégration moyen, permet de satisfaire généralement aux exigences techniques actuelles. Etant donné que ce circuit de commande ne permet de réaliser les structures logiques des commandes numériques qu'au moyen d'un type de circuit déterminé, il n'est plus possible d'abaisser sensiblement le prix de revient en raison du degré d'intégration relativement faible. Pour cette raison on réalise actuellement des circuits de commande à un degré d'intégration élevé et d'une structure logique spécialisée. On connaît de tels circuits, par exemple sous le nom de circuits MOS-BED. Lors de l'utilisation de ces circuits de commande, spécialement réalisés pour un système NCy on obtient de grands avantages en ce qui concerne le prix, le nombre des composants, l'importance du câblage, l'encombre- ment du circuit de commande, le bon fonctionnement, etc. Cependant l'inconvénient important de ce type de circuit de commande réside dans la faible fréquence limite. Afin de remédier à l'incompatibilité apparente entre le faible rendement de ces circuits et les fréquences élevées exigées, on connalt déjà un dispositif de couplage semblable à celui décrit et dans lequel on utilise comme calculateur de valeur de consigne un analyseur différentiel numérique (DADA) pour la prédétermination des valeurs de consigne de course d'une commande de machines-outils. Ce calculateur différentiel numérique est réalisé de façon à ce qu'un report de calcul représentant la valeur de consigne correspondant à la course à introduire dans le circuit de réglage de la position, s'effectue pendant l'accumulation en continu de la valeur intégrée dans le registre, ce rapport étant lu simultanément dans le registre à au moins deux endroits contenant les valeurs maxima- les. L'inconvénient de cette solution réside, d'une part, dans le montage compliqué pour la comparaison entre la valeur de consigne et la valeur réelle dans le circuit de réglage de la position et, d'autre part, dans l'irrégularité de l'application de la valeur de consigne au circuit de réglage de la position du fait que cette application sseffectue à la fin de chaque cycle de l'analyseur différentiel numérique travaillant à des cadences réduites, et que la grandeur des valeurs de consigne peut ainsi varier à l'intérieur d'une gamme relativement étendue. La solution, qui vient d'entre décrite, nécessite, en outre, l'emploi impératif d'un analyseur différentiel numérique du fait que son montage constitue une partie intégrante du couplage. Des dispositifs calculateurs de valeur de consigne d'un montage différent, comme par exemple des interpolateurs numériques travaillant selon le procédé connu d'une exploration pas à pas, ne peuvent pas être utilisés. La présente invention a pour objet de permettre l'emploi de circuits de commande NO spécifiques, à intégration élevée et à fréquences limites faibles, pour la pré-détermination de valeurs de consigne dans des commandes n-zé num:ciues tout en nécessitant une technique de couplage minimum malgré une utilisation universelle et sans exercer une influence inadmissible sur le déroulement de la commande. L'invention a pour but de créer un dispositif de couplage pour déterminer d'avance et de façon incrémentale des valeurs de consigne de grandeur constante dans des commandes numériques au moyen d'un dispositif calculateur de valeur de consigne travaillant en série et qui convient à la pré-déter- mination des valeurs de consigne de la course sur des machinesoutils à plusieurs arbres. Conformément à l'invention ce résultat est obtenu par le fait que les premières sorties du dispositif calculateur de valeur nominale sont amenées sur les premières entrées des portes ET qui leur sont associées et que l'on peut amener des impulsions de sortie, émanant du premier générateur d'impulsions sur une entrée de cadence de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne et sur les deuxièmes entrées, connectées ensemble, des portes ET de telle.façon que, simultanément à 1 'augmentation de la vitesse programmée de la pré-détermination de la valeur de consigne et à la réduction de la définition de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne, le rapport diminue entre les fréquences des trains d' impulsions reçus par l'entrée de cadence de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne et les fréquences des trains d'impulsions reçus par les-deuxièmes entrées des portes ET. Lorsque la vitesse programmée de la pré-détermination de la valeur nominale atteint un niveau tel que la cadence de calcul qui en dérive directement, dépasserait la fréquence de travail, admissible, qui dépend des composants utilisés pour le montage du dispositif calculateur de valeur de consigne, il se produit automatiquement un changement du rapport précité entre les fréquences et de ce fait une limitation de la fréquence de-cadence de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne. La délivrance des impulsions de valeur de consigne s'effectue sans être entravée par cet état, et conformément à la vitesse de pré-détermination programmée de la valeur de consigne par l'intermédiaire des portes ET branchées à la suite du dispositif calculateur de valeur de consigne. Par une modification correspondante de certaines grandeurs de calcul dans le dispositif calculateur de valeur de consigne, on doit tenir compte du nombre des impulsions de valeur de consigne délivrées par cycle de calcul, ainsi modifié. Le résultat de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne réduite par les mesures énoncées, notamment lors de vitesses de pré-détermination de valeur de consigne programmées élevées, n'a pratiquement aucune importance surtout lors de l'utilisation du couplage, suivant l'invention,pour la commande de machines-outils du fait que les dispositifs commandés ou réglés suivant la position et branchés à la suite du dispositif calculateur de valeur de consigne provoquent des erreurs de poursuite non négligeables lorsque la vitesse d'avance augmente par suite de l'inertie de masse de leurs organes mécaniques et que, p ar conséquent, la précision d'usinage ne peut guère être améliorée même en cas de meilleurs résultats de calcul. L'avantage de l'invention consiste dans la réduction de la fréquence de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne lorsque la vitesse de prédétermination de la valeur de consigne augmente. De ce fait seulement il devient possible d'utiliser la technique des circuits de couplage fortement intégrés à faible fréquence limite sans pour autant souffrir d'une réduction sensible de la qualité de la prédétermination de la valeur de consigne. D'autres avantages essentiels du couplage suivant l'invention résident dans le fait qu'il peut être utilisé indépendamment du type de dispositif calculateur de valeur de consigne existant et qu'il n'est pas nécessaire de modifier le montage intérieur de ce dernier. Suivant une première forme de réalisation de l'invention, il est prévu de raccorder la sortie du premier générateur dtimpulsions aux deuxièmes entrées des portes ET et en parallèle à cette liaison, à l'entrée de cadence de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne, par l'intermédiaire d'un diviseur de fréquence, pouvant être commandé par la vitesse de pré-détermination de valeur nominale programmée, et d'un deuxième générateur d'impulsions branché à la suite du diviseur de fréquence et créant les trains d'impulsions de calcul, pour chaque cycle de calcul. Selon une deuxième forme de réalisation le diviseur de fréquence comporte plusieurs entrées de commande en amont desquelles est branché un comparateur dont la première entrée est reliée à l'entrée du premier générateur d'impulsions. k la deuxième entrée du comparateur on applique les valeurs de comparaison qui doivent être comparées à la vitesse de prédétermination de valeur de consigne programmée. En fonction du résultat de la comparaison un rapport de division est sélectionné parmi un nombre discret de valeurs. Une telle limitation du nombre des rapports de division possibles permet un montage très simple du diviseur de fréquence et de faire varier, dans une large mesure, l'association des gammes de la vitesse de prédétermination de valeur de consigne aux différents rapports de division. Lorsqu'on admet une limitation du nombre des rapports de division possibles qui satisfait généralement aux exigences de la pratique, le diviseur de fréquence peut être réalisé selon une troisième forme de réalisation sous forme d'un compteur à rebours. Ce dernier est réglé d'avance en fonction de la vitesse d'avance de la valeur de consigne et les impulsions venant du premier générateur provoquent son comptage à rebours jusqu'à l'état zéro. k cet état le compteur délivre une impulsion et il est de nouveau réglé à une certaine valeur. Ce montage permet une simplification du circuit par rapport à la dernière forme de réalisation décrite. Suivant une quatrième forme de réalisation de 1 'inven- tion la sortie du premier générateur d'impulsions est reliée, en passant par un inverseur, aux portes BU branchées à la suite des canaux de sortie du dispositif calculateur de valeur de consigne. La deuxième sortie de l'inverseur est connectée à la sortie du diviseur de fréquence. Les impulsions créées par le premier générateur arrivent d'abord aux portes ET et l'inverseur n'est actionné par le signal de commande émanant du dispositif calculateur de valeur de consigne que juste avant la fin fixée par la prédétermination programmée de la valeur de consigne. Le train d'impulsions réduit arrive ainsi aux portes ET en venant de la sortie du diviseur de fréquence.Ce montage permet d'atteindre avec précision la valeur de consigne finale et absolue qui a été programmée et ceci même dans des cas où le nombre total des valeurs de consigne de grandeur constante à délivrer par l'une des portes ET ne peut pas être parfaitement divisé par le facteur de division sélectionné. Afin de résoudre le nêne problème on peut utiliser, suivant une cinquième variante, un inverseur actionné par le signal de commande, déjà cité, du dispositif calculateur de valeur de consigne et qui ne dirige plus les impulsions de sortie du premier générateur sur l'entrée du diviseur de-fré- quence mais sur l'entrée d'un deuxième générateur d'impulsions. On se base alors sur le fait que la fréquence des impulsions de sortie du premier générateur est réduite de façon connue ala fin de la pré-détermination de la valeur de consigne de sorte que le dispositif calculateur de valeur de consigne puisse suivre la fréquence de la cadence de calcul prédéteminée. Selon une sixième variante de l'invention, la sortie du premier générateur d'impulsions est reliée directement à l'entrée de cadence de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne et, en parallèle à cette liaison, à l'entrée d'impulsions d'un diviseur de fréquence pouvant être commandé. Les sorties du dispositif calculateur de valeur de consigne sont amenées sur les premières entrées des portes ET qui leur sont associées et la sortie du diviseur de fréquence est reliée aux deuxièmes entrées communes des portes ET. De ce fait, on peut supprimer dans ce montage le deuxième générateur d'ir:- pulsions, nécessaire dans le montage précédent pour produire separément les trains d'impulsions de cadence de calcul pour chaque cycle du dispositif calculateur de valeur de consigne. Dans une septième forme de réalisation du couplage on prévoit une mémoire pour. la valeur programmée de la vitesse de prédétermination de la valeur de consigne, cette mémoire présentant une Trémière sortie pour les nombres faibles et une deuxième sortie pour les grands nombres. La première sortie de la mémoire est reliée à la première entrée de commande du générateur d'impulsions et la deuxième sortie de la mémoire à la première entrée d'un décodeur. Les sorties de ce dernier sont amenées sur les entrées de commande du diviseur de fré- quence pour obtenir des rapports de division de valeurs discrètes. La sortie du décodeur, associée au facteur diviseur le plus grand, est branchée par l'intermédiaire d'un négateur sur la deuxième entrée de commande dominante du générateur d'impulsions. Une huitième variante du couplage suivant l'invention prévoit un diviseur de fréquence qui ne présente des entrées de commande que pour des rapports de division qui constituent des puissances du chiffre deux. Selon une neuvième réalisation de l'objet de l'invention, le plus grand facteur diviseur du diviseur de fréquence est égal au nombre d'impulsions de cadence de calcul nécessaires à un cycle de calcul du dispositif calculateur de valeur nominale Une deuxième forme de réalisation de l'invention prévoit de relier une deuxième sortie du dispositif calculateur de valeur de consigne par laquelle la fin imminente de la prédétermination de la valeur de consigne est indiquée, à une deuxième entrée du décodeur en vue de la délivrance dominante d'un signal sur l'entrée de commande du diviseur de fréquence pour une division de fréquence avec le plus grand facteur de division disponible. Trois exemples de réalisation de l'invention sont représentés, à titre non limitatif, aux dessins annexés et expliqués en détail ci-après. La Fig. 1 est un schéma par blocs d'une première forme de réalisation. La Big. 2 montre une deuxième forme de réalisation. La Fig. 3 représente une troisième forme de réalisation. Tous les exemples de réalisation se rapportent à lluti- lisation du couplage suivant l'invention pour la commande d'une machine-outils à trois arbres et comportant un circuit de réglage de position. Les éléments assurant la même fonction portent, pour plus de clarté, les mimes références. Toutes les unités représentées aux figures sont réalisées au moyen de circuits à montage MOS-FET, Un interpolateur de oourse à trois dimensions B travaillant selon le procédé d'exploration pas à pas connu, appelé également procédé pour le calcul direct de la fonction, reçoit par son entrée BE1 les informations géométriques de la course à interpoler. après chaque cycle de calcul, dont les huit opérations partielles, déclenchées par les huit impulsions de calcul arrivant par l'entrée de cadence de calcul BE2 de l'interpolateur B, un changement de signal peut apparatre aux sorties Sua1, 3A2 ou BA3 de l'interpolateur B en fonction du résultat du calcul.Par suite des portes ET, U1, U2 et U3 ces signaux sont combinés avec les impulsions d'avance arrivant par le circuit 11. la création de ces impulsions d'avance sera décrite plus loin. Les valeurs de la course de consigne de grandeur constante et délivrées sous forme d'impulsions par les sorties des portes ET U7, U2 et U3, sont appliquées aux trois circuits de réglage de position, non représentés, de la commande de la machine-outils en vue de la comparaison de la valeur de consigne à la valeur réelle.L'interpolateur B contient un registre de fin de course pour chaque arbre de la machine. le contenu du registre de fin de course, dont le circuit de réglage de position associé reçoit pendant ce temps par les sorties des portes ET U1, U2 et U3 des valeurs de course de consigne, est corrigé à la suite de chaque cycle de calcul de la valeur qui correspond au nombre de ces valeurs de consigne. Dans les registres de fin de course il se produit généralement un comptage à rebours ou une sous traction. Lorsque les contenus de tous les registres de fin de course ont atteint la valeur zéro, l'interpolation de la course est terminée et on introduit-des nouvelles valeurs de course dans l'interpolateur B par l'intermédiaire de l'entrée BEI.La valeur de consigne programmée de la vitesse d'avance est emmagasinée dans la mémoire SG par suite de l'introduction des valeurs de course dans l'interpolateur B, en prévoyant à cet effet l'utilisation de la programmation directe de l'avance. La valeur de consigne de la vitesse d'avance est représentée par un nombre binaire. Comme il est visible à la fig. 1, ce nombre binaire de l'avance est appliqué à l'entrée de commande d'un mécanisme de commande de la vitesse UG1 qui produit un train d'impulsions d'une fréquence déterminée qui est fonction de la valeur du nombre binaire. En même temps ce chiffre de l'avance est décalé parallèlement et vers la droite de la valeur d'un nombre de chiffres déterminé et inscrit dans un diviseur de fréquence B réalisé sous forme d'un compteur à rebours, les chiffres inférieurs à la valeur 1 n'étant pas enregistrés.Le compteur à rebours décompte ensuite jusqu'à ce qu'il atteigne zéro sous l'impulsion des signaux de sortie du mécanisme de commande de la vitesse TGî. Lorsque le compteur affiche "zéro" il délivre au générateur de cadence de calcul TG2 une impulsion pour déclencher un cycle de calcul dans l'interpolateur B. On affiche ensuite une nouvelle valeur sur le compteur à rebours et l'opération se reproduit comme elle vient d'être décrite. Les impulsions de sortie du mécanisme de commande de la vitesse 1G1 sont, en outre, appliquées à toutes les trois portes ET U1, U2 et U3 comme impulsions d'avance, Le diviseur de fréquence F transmet le train d'impulsions produit par le mécanisme de commande de la vitesse DG1 suivant un rapport 1:1 lorsque le chiffre d'avance minimum, pouvant être programmé, a été prévu. Ce chiffre présente la valeur du nombre numérique qui prend, après le décalage de position des chiffres dans le compteur à rebours, la valeur 20. Dans le cas où le chiffre d'avance prédéterminé a une valeur supérieure, le train df impulsions de sortie du mécanisme de commande de la vitesse est divisé par un facteur entier. Grâce au type du montage, une gamme de chiffres d'avance déterminée est associée à chaque facteur diviseur. Par suite de la démultiplication des impulsions, la vitesse de calcul de l'interpolateur B est maintenue dans des limites nécessaires au bon fonctionnement des circuits OS-FET utilisés. Lorsqu'on introduit dans la mémoire, par exemple, un chiffre d'avance qui entraîne une démultiplication de 5:1 les portes ET U1, U2 et/ou U3 interpellées au cours d'un cycle de calcul de l'interpolateur B par les signaux des canaux de sortie de ce dernier, délivrent à une fréquence constante cing impulsions d'avance aux circuits de réglage de position concernés et par l'intermédiaire du circuit L2 à 1 'interpolateur B pour le compte à rebours des registres de fin de course réalisés comme conpteurs. Le résultat du calcul, devenu ainsi plus petit, de ltinterpolateur B ne produit aucun effet défavorable sur la commande de l'organe de positionnement étant donné qu'un réglage plus précis de la position ne pourrait probablement pas être obtenu en cas d'un résultat de calcul plus grand en raison de l'inertie de masse des organes mécaniques de la machine-outils et des erreurs de poursuite en résultant. lorsque l'organe de positionnenent s'approche du point terminal de sa course, la fréquence du train d'impulsions délivré par le mécanisme de commande de la vitesse TGî est réduite en fonction de la différence de course restant à parcourir.Si le contenu de l'un des registres de fin de course de l'interpolateur B présente une valeur qui est inférieure au facteur diviseur transmis à l'interpolateur B par le diviseur de fréquence F en passant par le conducteur L3, la sortie 3A4 de l'interpo- lateur B commande l'actionnement de l'inverseur T1 par l'intermédiaire de l'entrée de commande 21E1 de ce dernier. De ce fait les impulsions démultipliées arrivent, en venant de la sortie du diviseur de fréquence F et en passant par le circuit L1, sous forme d'impulsions d'avance aux portes ET Ul, U2 et U3.Le générateur de cadence de calcul UG2 est alimenté à la même fréquence de sorte que -l'on obtient dans la phase terni- nale du parcours, avec une précision qui correspond à la définition de trajet des circuits de réglage de la position. Suivant un deuxième exemple de réalisation, dont le schéma par blocs est représenté à la fig.2, on compare dans un comparateur V le chiffre d'avance disponible dans la mémoire SG à des valeurs qu'il reçoit d'une mémoire SV afin de pouvoir sélectionner un facteur diviseur entier du diviseur de fréquence F. On peut ainsi faire varier indéfiniment les gammes des chiffres d'avance auxquelles sont associés les rapports de division déterminés.La détermination des valeurs comparatives pour les différentes gnmmes de vitesses s'effectue de façon à ce que la fréquence de cadence de calcul ne dépasse pas, neme dans le cas le plus défavorable, la fréquence de cadence admissible des circuits MOS-BEX utilisés tout en tenant compte des augmentations possibles de la fréquence qui peuvent se produire, par exemple, lors d'une intervention manuelle sur l'avance ou par l'action d'un dispositif pour le maintien constant de la vitesse de course résultante. Selon la gamme dans laquelle se trouve le chiffre d'avance programmé, un signal apparalt-à l'une des sorties du comparateur V reliées aux entrées de commande du diviseur de fréquence F.Ce signal est acheminé parallèlement à cette liaison par le circuit correspondant du faisceau de lignes IB, sur l'interpolateur B en soustrayant à chaque cycle de calcul le facteur diviseur associé au signal du contenu des registres de fin de course, concernés afin de trouver le point de fin de course. Le diviseur de fréquence F est une combinaison logique de multivibrateurs bistables. Lorsque l'une de ses entrées de commande présente un signal, une combinaison de multivibrateurs bistables déterminée est interpellée provoquant une division de fréquence par le facteur désiré. Le diviseur de fréquence F reçoit le train d'impulsions à démultiplier du mécanisme de commande de la vitesse vG1 par l'intermédiaire de l'inverseur T2. Les impulsions d'avance sont conduites directement de la sortie du mécanisme de commande de la vitesse UG1, en passant par le circuit LI, sur les portes ET Ul, U2 et U3.Lorsque l'organe de positionnenent s'approche de la fin de course, la fréquence du train d' impulsions produit par le mécanisme de commande de la vitesse UG1 est abaissée indé pendaament du chiffre d' avance programmé.Dans le cas où le contenu de l'un des registres de fin de course dans l'interpo- lateur B est inférieur au facteur diviseur signalé par le faisceau de lignes LB, le train d'impulsions de sortie du nécanisme de commande de la vitesse G1 est commuté directement sur l'entrée du générateur de cadence de calcul TG2 à partir de la sortie Bk4 de l'interpolateur et en passant par I1 entrée de commande T2 El de l'inverseur T2, - le signai annoncé par le faisceau de lignes LB est bloqué et à chaque cycle de calcul le chiffre "un n est soustrait dans l'interpolateur B du contenu du registre de fin de course concerné. Afin d'obtenir une approche-précise de la fin de course on peut, au lieu d'utiliser l'inverseur T2, relier également la sortie BA4 de l'interpolateur B, qui actionnait l'inverseur T2, à une entrée, non représentée, d'un comparateur V délivrant, par suite de la présence d'un signal à cette entrée et indépendamment du résultat de comparaison trouvé, un signal à la sortie à laquelle est associé le facteur diviseur "un". C4 est pourquoi il n'est plus nécessaire de prévoir dans l'interpolateur B le montage pour bloquer le faisceau de lignes LB. il est également possible, évidemment, de ne pas relier l'entrée du comparateur V à la mémoire SG, mais à une sortie, non représentée, du mécanisme de commande de la vitesse TG1 sur laquelle est disponible le chiffre d'avance correspondant aux fréquences des trains d'impulsions réellement délivrées. La solution décrite peut aussi bien être utilisée lorsque la valeur de consigne de la vitesse a été prédéterminée par un code. On doit alors observer que tous les codes, devant provoquer le même rapport de division, présentent une caractéristique commune et parfaitement identifiable. Les caractéristiques associées aux différents rapports de division doivent être présentes dans ce cas dans la mémoire V en vue de la comparaison de l'identité. Dans le troisième exemple de réalisation, dont le schéma par blocs est représenté à la Fig.3, le chiffre de la vitesse d'avance, exception faite des chiffres émanant des quatre cellules ayant les valeurs les plus élevées de la mémoire SG, est amené sur la première entrée de commande du mécanisme de commande de la vitesse TGI. Les impulsions de sortie de ce dernier sont appliquées directement à l t entrée de cadence de calcul BE2 de l'interpolateur B et également à l'entrée d'impulsions d'un diviseur de fréquence F qui délivre des impulsions d'avance aux portes ET U1, U2 et U3 par l'intermédiaire du circuit 11. L es chiffres émanant des quatre cellules ayant les valeurs les plus élevées de la mémoire SG sont amenés sur l'en- trée d'un décodeur E. Les sorties de celui-ci sont reliées à quatre entrées de commande du diviseur de fréquence F et parallèlement à cette liaison, à l1interpolateur' B par l'intermédiaire du faisceau de lignes LB en vue de l'appel du nombre correspondant à soustraire pour obtenir la correction de l'un des registres de fin de course et le nombre des valeurs de consigne de course délivrées pendant un cycle de calcul par les portes BU U1, U2 et U3. Dans l'exemple présent les rapports de division 1:8, 1:4, 1:2 ou 1:1 peuvent être appelés individuellement par le décodeur E. Les nombres à soustraire 1, 2, 4 ou 8 sont associés invariablement à ces rapports de division. La sortie du décodeur E au moyen duquel on peut appeler le rapport de division 1:8 et de ce fait le chiffre à soustraire un, est, de plus, raccorde R une deuxième entrée de commande du mécanisme de commande de la vitesse UG1 par l'intermédiaire du négateur N. Lorsque le chiffre programmé de la vitesse d'avance est si petit qu'il n'occupe que des positions à faibles valeurs de la mémoire SG, celles-ci sont amenées sur la première entrée de commande du mécanisme de commande. de la vitesse T1 et décalées vers la droite de trois positions dans celui-ci, c'est-à-dire multipliées par huit. Le mécanisme de commande de la vitesse G1 produit ensuite un train d'impulsions à une fréquence qui est directement proportionnelle à la valeur ainsi constatée.L'autre partie du chiffre d'avance résultant des quatre cellules de valeurs les plus élevées de la mémoire SG provoque après son décodage dans le décodeur E la délivrance d'un signal pour l'appel du rapport de division 1:8 et du chiffre à soustraire "un" et pour le blocage de la deuxième entrée de commande du mécanisme de commande de la vitesse G1 par ltintermédiaire négateur N. De ce fait, la fréquence de sortie des trains d'impulsion du mécanisme de commande de la vitesse UG1 est divisée par huit de sorte que l'on obtienne la délivrance d'une impulsion d'avance par cycle de calcul (huit impulsions de cadence de calcul) par l'intermédiaire de l'une des portes ET- Ul, U2 ou U3. Borsiue le chiffre programmé de la vitesse d'avance est si gtand que l'une ou plusieurs positions de chiffres de la mémoire SG sont occupées et que, par dérivation directe de la fréquence de cadence de calcul de ce chiffre, l'interpolateur B travaillerait de façon défectueuse en raison des fréquences trop élevées, le décodeur E interpelle l'un des autres rapports de division et le chiffre à soustraire associé. De ce fait la sortie du négateur N présente un signal L et la deuxième entrée de commande du mécanisme de commande de la vitesse UG1 est excitée. Celui-ci délivre, par suite et indépendamment de la valeur du chiffre programmé de la vitesse d'avance, un train d'impulsions à fréquence constante qui ne dépasse pas la fréquence de travail maximale admissible de l'interpolateur B. Cette formation des impulsions d'avance s'effectue ainsi pour des vitesses d'avance élevées programmées et lors dtune fréquence de calcul toujours constante de l'interpolateur B par l'intermédiaire du décodeur E par suite d'une solution de calcul diminuant par étapes en fonction de l'augmentation du chiffre de la vitesse d'avance simultanée à une diminution du facteur diviseur du diviseur de fréquence F, ce qui provoque une augmentation des fréquences des impulsions d'avance délivrées. il peut se produire cependant que lton veut atteindre une fin de course avec une vitesse si élevée qu'il soit nécessaire de procéder dans l'interpolateur B à une division de la fréquence de sortie des impulsions du mécanisme de commande de la vitesse TG 1 par un facteur diviseur inférieur à 8 et au calcul correspondant avec un chiffre à soustraire supérieur à 1, et que la position terminale soit déjà atteinte avant la fin complète du dernier cycle de calcul dans l'interpolateur B. affin de pouvoir atteindre la position terminale avec précision; également dans ce cas, on doit vérifier dans l'interpolateur, avant de début de chaque cycle de calcul et au moyen d'un circuit approprié, si le contenu de l'un des registres de fin de course est inférieur au chiffre à soustraire appelé à ce moment par le décodeur E par l'intermédiaire du faisceau de ligne LB. Si ce contenu est inférieur au chiffre à soustraire la sortie BA4 de l'interpolateur B délivre un signal au décodeur E qui appelle impérativement le rapport de division 1::8 et le chiffre à soustraire "un". De ce fait, l'interpolation se déroule de nouveau avec la plus grande solution de calcul possible permettant ainsi une approche de la fin de course avec la précision d'un incrément de trajet. Lorsqu'on conserve, également dans ce cas décrit, le dispositif de couplage, il se produit simultanément à la délivrance d'un signal par l'intermédiaire de la sortie BA4 de l'interpolateur, une réduction de la vitesse d'avance du fait que la deuxième entrée de commande du mécanisme de commande de la vitesse TGî est bloquée par le négateur N et que le chiffre programmé de la vitesse d'avance détermine la fréquence. La valeur de cette réduction peut être programmée par un choix correspondant du chiffre de la vitesse d'avance. Les quatre chiffres de valeurs les plus élevées déterminent alors la valeur de la vitesse d'avance pendant l'interpolation du trajet et les chiffres de valeurs les plus faibles de la vitesse d'avance réduite à la fin de l'interpolation. il est également possible de commander directement et de façon appropriée le mécanisme de commande de la vitesse G1 par le signal émanant de la sortie RAb de l'interpolateur. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de couplage pour la prédétermination incrémentale de valeurs de consigne de grandeur constante dans des commandes numéricues au-moyen d'un dispositif calculateur de valeur de consigne numérique incorporé, notamment pour la pr6'dé- termination de valeurs de consigne de. course dans des machines- outils à plusieurs arbres, un premier générateur pouvant être commandé par progranmeX délivrant des impulsions de sortie à une fréquence qui correspond à une vitesse programmée de la prédétermination de la valeur de consigne, dispositif caractérisé en ce que les premières sorties BAI, BA2, BA3 du dispositif calculateur de valeur nominale B sont reliées aux premières entrées de chacune des portes BD qui leur sont associées U1, U2, U3 et en ce que l'on peut appliquer les impulsions de sortie du premier générateur UG1 sur l'entrée de cadence de calcul BES du dispositif calculateur de valeur de consigne B et sur les deuxièmes entrées reliées ensemble des portes Eo U1, U2, U3 de façon à ce que le rapport entre les fréquences des trains d'impulsions reçus par l'entrée de cadence de calcul BE2 du dispositif calculateur de valeur de consigne B et les fréquence des trains d'impulsions reçus par les deuxièmes entrées des portes EU U1, U2, U3 se réduit quand la vitesse programmée de la pré-détermination de la valeur de consigne augmente et que le résultat de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne B diminue. 2 - Dispositif de couplage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la sortie du premier générateur de cadence TG1 est branchée directement sur les deuxièmes sorties des portes En U1, U2, U3 et en parallèle à cette liaison sur l'entrée de cadence de calcul BE2 du dispositif calculateur de valeur de consigne B par l'intermédiaire d'un diviseur de fréquence F, pouvant être commandé en fonction de la vitesse programmée de la prédétermination de valeur de consigne, et en passant par un deuxième générateur TG2, branché à la suite du diviseur de fréquence F et produisant les trains d'impulsions de cadence de calcul pour chaque cycle du dispositif calculateur B 3 - Dispositif de couplage suivant l'une des revendications I et 2, caractérisé en ce que le diviseur de fréquence F pré sente plusieurs entrées de commande pour des rapports de division discrets et en ce que ce diviseur est branché directe- rirent à la suite d'un comparateur V dont la prière entrée est reliée à L'entrée de commande du premier générateur de cadence OG1 et la deuxième entrée à une mémoire SV pour des valeurs comparatives. 4. Dispositif de couplage suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le diviseur de fréquence F est réalisé sous forme d'un compteur à rebours. 5. Dispositif de couplage suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la sortie du premier réné- rateur de cadence UG1 est reliée aux dev=ièmes entrées des portes ET Uî, U2 et U3 en passant par un inverseur 1 et en ce que la sortie du diviseur de fréquence F est reliée par une deuxième entrée et une deuxième sortie 3A4 du dispositif calculateur de valeur de consigne B à une entrée de commande TIEl de l'inverseur TI. 6. Dispositif de couplage suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la deuxième sortie BA4 du dispositif calculateur de valeur de consigne B est amenée sur une entrée de commande T2E1 d'un inverseur T2, branché entre le premier générateur de cadence UG1 et le diviseur de fréquence F, la première sortie de l'inverseur T2 étant reliée à l'en- trée et la deuxième sortie à la sortie du diviseur de fréquence F. 7. Dispositif de couplage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la sortie du premier générateur de cadence TG1 est branchée sur l'entrée de cadence de calcul BE2 du dispositif calculateur de valeur de consigne B et en parallèle à cette liaison et par l'intermédiaire d'un diviseur de fréquence F pouvant être commandé en fonction de la vitesse prograrée de la pré-détermination de valeur de consigne, aux deuxièmes entrées des portes BU Ul, U2 et U3. 8. Disnositif de couplage suivant l'une des revendications 1 et 7, caractérisé en ce qu'il est prévu une mémoire SG pour la valeur programmée de la vitesse de pré-détermination de valeur de consigne qui présente une première sortie pour les positions de chiffres les plus faibles et une deuxième sortie pour les positions de chiffres les plus élevées et en ce que la première sortie de la mémoire SG est reliée à la première entrée de commande du premier générateur de cadence TGI et la deuxième sortie de la mémoire à la première entrée d'un décodeur E, en ce que les sorties de ce décodeur E sont amenées sur les entrées de commande du diviseur de fréquence F pour des rapports de division discrets et en ce qutune sortie du décodeur, associée au facteur diviseur le plus grand, est reliée à une deuxième entrée de commande dominante du premier générateur de cadence G1 par l'internédiaire d'un négateur N. 9. Dispositif de couplage suivant l'une des revendications 1, 7 et 8, caractérisé en ce que le diviseur de fréquence F ne présente des entées de commande que pour des rapports de division qui sont des puissances du chiffre deux. 10. Dispositif de couplage suivant l'une des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que le plus grand facteur diviseur du diviseur de fréquence F est égal au nombre des cadences de calcul nécessaires à un cycle de calcul du dispositif calculateur de valeur de consigne B. 11. Dispositif de couplage suivant l'une des revendications 1, 7 et 8 caractérisé en ce qu'une deuxième sortie Bk4 du dispositif calculateur de valeur de consigne B est reliée à une deuxième sortie dominante du décodeur E en vue de l'appel du plus grand facteur diviseur