L'objet de la présente invention est un procédé de fixation de l'extrémité intérieure d'un spiral d'horlogerie à un balancier ët le spiral fixé selon ce procédé. On a déjà décrit dans de nombreux brevets des spiraux dont la ou les premières spires forment une boucle circulaire fermée, cette boucle étant serrée ou bloquée sur une partie cylindrique ou dans une gorge que présente l'organe oscillant (arbre du balancier ou virole fixée à cet arbre). Un des plus anciens brevets décrivant un tel spiral est le brevet français No.177 653 qui date de près de nonante ans. Malgré les avantages évidents que présenteraient la fabrication et la fixation des spiraux de ce type, toutes les tentatives faites, en ce sens, se sont soldées par des échecs et, à notre connaissance, aucun calibre d'horlogerie n'a été équipé, en série, d'un tel spiral. Ces échecs ont été dûs à la mauvaise marche obtenue, car dans aucune des constructions connues et décrites, le point de départ du spiral actif (celui où la spire se sépare de la spire précédente serrée ou bloquée sur la portée) n'est défini de façon précise. Le but de l'invention est un procédé permettant de préciser ce point de départ et de fabriquer de façon industrielle des spiraux semblables où ce point de départ est défini de façon précise. Ce procédé est caractérisé par le fait que l'on détermine le diamètre + de la partie cylindrique, virole ou arbre du balancier, sur laquelle sera serrée la partie terminale intérieure du spiral usine cette partie cylindrique à ce diamètre déterminé, puis fixe ladite partie terminale de ce spiral par serrage élastique sur cette partie cylindrique, le tout de façon que le point de départ du spiral actif se trouve approximativement diamétralement opposé à l'extrémité de la partie terminale du spiral afin que ce point de départ se trouve sur une partie de spiral concentrique à ladite partie cylindrique. Le spiral fixé selon ce procédé est caractérisé par le fait que sa partie terminale est serrée sur une partie cylindrique, virole ou arbre du balancier sur approximativement T + 0,5 tours, T étant un nombre entier. Le dessin annexé représente à titre d'exemple deux formes d'exécution de l'invention. La figure i est une vue en coupe partielle- d'un spira-l fixe sur une virole selon le procédé. La figure 2 est une vue en coupe axiale de la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe d'un spiral fixe selon le procédé sur l'arbre dlun balancier. La figure 4 est une vue en plan de la partie terminale dlun spiral avant sa fixation. Le spiral 1 représenté aux figures 1 et 2 est fixé sur une virole fendue 2 par serrage élastique de sa partie terminale la sur le fond cylindrique d'une gorge 3 ménagée sur la virole 2. Dans cette forme d'exécution,on on a laissé au spiral 1 son cro- chet d'estrapadage lb, ce crochet pénétrant dans la fente de la virole. La partie terminale est serrée sur la virole sur 1,5 tour environ. On a déterminé le diamètre du fond cylindrique de la gorge 3 sur laquelle est serrée la partie terminale la du spiral en mesurant la longueurt de cette partie terminale. Cette longueur t correspond approximativement à T + 0,5 tour, T étant égal à 1, dans ce cas. La circonférence du fond de la gorge est donc, dans ce cas, sensiblement égale aux 2/3 de la longueur t de la partie terminale qui y est serrée. Le diamètre du fond de la gorgez est égal à 2 . t (n = 3) Si la partie terminale serrée sur la virole etait de 2,5 tours (T=2) la circonférence du fond de la gorge serait égale au 2/5 de la longueur et (n=5.) Pour 3,5 tours (T=3) la circonference serait éqale au 2/7 de la longueur et (n = 7.) On a déterminé le nombre N + 0,5 tours serré sur le fond de la gorge cylindrique de façon que le point de départ du spiral actif (point où il quitte la partie serrée) se trouve approximativement à 1800 de l'extrémité de la partie terminale du spiral de fa çon à éviter que ce point de départ ne se trouve en regard de la zone où la spire sous-jacente n'est pas concentrique à la gorge, cette spire étant déformée par l'extrémité de la partie terminale, bout ou crochet. Le point de départ du spiral actif, au repos, étant ainsi défini, il est évident que ce point de départ se déplace lors de l'oscillation du balancier, le spiral s'enroulant et se déroulant sur la spire sous-jacente concentrique a la gorge, lors de cette oscillation. Toutefois ce déplacement n'a aucune influence fâcheuse sur la marche de la montre comme l'ont montré de nombreux essais. On a observé, au contraire, une amélioration aux petits arcs. Le spiral 1 représenté en coupe à la figure 3 est fixé directement dans une gorge 3 ménagée sur une saillie 2 de arbre de balancier, la partie terminale la ne présente pas de crochet. Dans cette forme d'execution on peut assurer la fixation de la spire terminale par un point de collage par exemple. Dans les deux formes d'exécution prévues-on peut prévoir une tolérance assez grande du point de départ qui doit se trouver en regard d'une zone où la spire sous-jacente est parfaitement concen o trique à la gorge, ce qui est le cas sur une zone d'environ 120 de part et d'autre du point diamétralement opposé a l'extremité de la partie terminale. En pratique le résultat le meilleur, est obtenu dans le cas où le spiral est enroulé 1,5 fois sur lui-meme avant de décoller. Dans ce cas on peut déterminer le diametre de la partie cylindrique, virole ou arbre du balancier, sur laquelle sera serrée la partie terminale intérieure du spiral par la formule + = d + kp - 2e dans laquelle d est le diamètre interne de fabrication du spiral p est le pas du spiral e est l'épaisseur du spiral et k le nombre de pas p du spiral ce nombre étant compris entre 2,25 et 2,50. La rigure 4 représente la partie terminale d'un spiral libre, montrant les différentes grandeurs employées dans la formule cidessus. Le diamètre ; de la partie cylindrique (gouge ou gorge) sur laquelle sera serrée la partie terminale intérieure du spiral a été déterminée expérimentalement sur de nombreux spiraux et de façon que le spiral soit enroulé sur lui-mtme 1,5 fois avant de se séparer de l'enroulement (décollage) avec une certaine tolérance, le nombre k de pas, p, du spiral pouvant varier de 2,25 a 2,50. Cette partie cylindrique de diamètre + peut être usinée par tournage directement sur l'arbre du balancier ou être usiné dans une virole qui sera chassée comme connu sur 11 arbre. Pour éviter de couper le crochet d'estrapadage on peut prévoir une fente, pour loger ce crochet. Dans le cas où la gouge est taillée sur l'arbre on peut obtenir cette fente par un fraisage radial obtenu après le tournage de l'arbre. Dans le cas où la gouge est taillée dans une virole, cette der nière peut présenter une fente d'élasticité et l'on pourra avantageusement placer ce crochet dans cette fente comme représenté en figure 2. Si la virole ne présente pas de fente d'élasticité on pourra fraiser une fente non traversante pour le crochet. On voit par cette description, la simplicité de fixation de ce spiral qui, par la propre élasticité de sa partie terminale est maintenu dans la gorge de la virole ou de l'arbre du balancier. REVENDICATIONS I. Procédé de fixation de l'extrémité intérieure d'un spiral d'horlogerie à un balancier, caractérisé par le fait que l'on détermine le diametre de la partie cylindrique, virole ou arbre du balancier sur laquelle sera serrée la partie terminale intérieure du spiral usine cette partie cylindrique à ce diamètre déterminé, puis fixe ladite partie terminale de ce spiral par serrage élastique sur cette partie cylindrique, le tout de façon que le point de départ du spiral actif se trouve approximativement diamétralement opposé à l'extrémité de la partie terminale du spiral afin que ce point de départ se trouve sur une partie de spiral concentrique à ladite partie cylindrique. 2. Procédé de fixation de l'extrémité intérieure d'un spiral selon la revendication 1, caractérisé par le fait que- l'on détermine le diamètre + de la partie cylindrique sur laquelle sera serrée la partie terminale du spiral par la formule dans laquelle test la longueur du spiral serrée sur ladite partie cylindrique et n un nombre impair supérieur à 1. 3. Procédé de fixation de l'extrémité intérieure d'un spiral selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on détermine le diamètre + de la partie cylindrique sur laquelle serra ser rée la partie terminale du spiral par la formule + d + | kp 2e dans laquelle d est le diamètre interne de fabrication du spiral, p est le pas du spiral e est l'épaisseur du spiral et k le nombre de pas, p, du spiral, ce nombre étant compris entre 2,25 et 2,50. 4. Spiral fixé selon le procédé de la revendication 2, carac térisé par le fait que sa partie terminale est serrée sur une partie cylindrique, virole ou arbre du balancier sur T + 0,5 tours avec une tolérance positive ou négative de 0,3 tour. 5. Spiral fixé selon le procédé de la revendication 3, caractérisé par le fait que sa partie terminale est serrée sur une partie cylindrique sur 1,5 tour.