La pressente invention se rapporte à des dispositif-sde reglage de la tension, tels que les obscurcisseurs de voyants ou régulateurs de l'intensité lumineuse d'une lampe ; elle concerne, plus particulièrement, un obscurcisseur ou atténuateur comportant un bouton de réglage mobile linéairement, qui commande le niveau de sortie de la lampe, et qui actionne un interrupteur en série avec le circuit de charge principal. Les obscurcisseurs à semi-conducteurs sont-bien connus, et l'on en trouve des exemples dans-des brevets tels que USP nO 3 422 309 de la Demanderesse et no 3 103 618. Dans ces dispositifs antérieurs, on prévoit un bouton rotatif, réglant l'intensitd lumineuse par la rotation du bras de curseur dune résistance ro-tative, réglable, classique,telle qutun potentiomètre, montée dans un circuit de commande d'amorçage d'un dispositif à semi-conducteurs. L'invention réalise un obscurcisseur utilisant un élément de réglage se déplaçant linéairement, au lieu d'un élément de réglage rotatif. Ainsi, on monte un potentiomètre linéaire, pour commander le déclenchement d'un circuit de commande qui peut être de conception classique. Une plaque constituant une paroi d'un cachebouton, avec ouverture allongée, permet alors d'accéder à un bouton ou à un curseur de commande mobile linéairement, permettant de régler le potentiomètre du circuit de déclenchement. Pour assurer l'isolement électrique du circuit de cabrage principal et de la charge, on prévoit, en outre, selon l'invention, un interrupteur qui passe en position ouverte sous l'coction du curseur mobile linéairement, lorsque ce curseur atteint unekosition ouverte ou tdlarrêttt prédéterminée0 En outre, selon l'invention, la plaque de montage peut constituer une plaque dekefroidissement ou puits de chaleur. Cette plaque de montage peut être de forme génerale plate, munie de moyens de guidage partant de sa surface, pour guider le boutoncurseur mobile.Selon un mode d'exécution, la plaque de montage peut comporter au moins deux ailettes écartées, tournees vers 1' extérieur du boîtier, devant recevoir 11obscurcisseur selon l'invention. Ces ailettes écartées constituent alors une surface qui guide, dans son mouvement, le bouton coulissant ou curseur. Selon une autre caractéristique de l'invention, la course de la manette du potentiomètre à déplacement linéaire peut être égale ou inférieure à la longueur de la fente classique, pratiquée dans une plaque de paroi qui recouvre un boîtier à parois habituelles. Ainsi, on peut remplacer les obscurcisseurs classiques par le nouvel obscurcisseur selon l'invention, et l'on peut utiliser la mdme plaque de paroi pour protéger ltobscurcisseur à bouton de réglage mobile linéairement, après son montage dans le bottier existant. La description détaillée suit, et les dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, feront bien comprendre comment liinvention peut être réalisée Fig. 1 est une vue en perspective éclatée d'un premier mode d'exécution de l'invention. Fig. 2 est une vue en plan de l'avant de la plaque de refroidissement représentée sur la figure 7. Fig 3 est une vue en bout de l laque de refroidissement de la figure 2. Fig. 4 est une vue agrandie d'une rainure de fixation instantanée, recevant des dents, pour retenir des saillies de lt écusson et maintenir celui-ci sur la plaque dekefroidissement des figures 2 et 3. Fig. 5 est une vue en plan de l'arrière du curseur uti- lisé selon fig. l. Fig. 6 est une coupe transversale, suivant la ligne 6-6 de la figure 5. Fig. 7 est une coupe longitudinale du dispositif de la figure 1, une fois assemblé. Fig. 8 est une coupe, suivant la ligne 8-8 de la figure 7. Fig. 9 est un schéma de montage du circuit du dispositif selon l'invention. Fig. 10 est une vue en plan de l'arrière d'un second mode d'exécution de la plaque de refroidissement selon l'invention. Fig. 11 est une coupe transversale de la figure 10. Fig. 12 est une vue détaillée, à échelle agrandie, d'une des a-ilettes de réception du curseur de la figure 11. Fig. 13 est une vue en plan de l'avant du curseur devant être utilisé avec la plaque des figures 10 et 11. Fig. 14 est une vue latérale du curseur de la fig. 13. Fig. 15 est une vue en plan frontale de l'écusson-- ou de la plaquette de protection antérieure - devant être utilisée en liaison avec 11 ensemble de la plaque de montage et du curseur des figures 10 à 14o Fig. 16 est une vue en bout de l'écusson représenté sur la figure 15. Fig. 17 est une vue latérale de l'écusson de la figure 15. Fig. 18 est une vue détaillée, à échelle agrandie, de l'un des raccords instantanés, fixés à l'écusson de la figure 15. Fig. 19 est une vue en bout, représentant l'ensemble de la plaque de montage principale, du curseur et de l'écusson, des figures 10 à 18, en combinaison avec un obscurcisseur comportant des moyens de réglage de potentiomètre à déplacement linéaire Fig. 28 est une vue en perspective d'un autre mode d'dxécution de latlaque de montage selon l'invention, dans lequel une voie de guidage de curseur est formée par des saillies venant de l'emboutissage d'une plaque de montage plate. Les figures 1 à 4 représentent un puits de chaleur - ou unSplaque de refroidissement - tO, pouvant autre un élément extrudé en aluminium, muni de plusieurs ailettes partant d'une surface postérieure plane. Lorsque les ailettes sont montées dans un boîtier mural, leurs sections sont tournées vers l'extérieur du mur. L'utilisation d'une telle plaque de refroidissement dans un obscurcisseur mural ou instrument analogue, devant autre monté dans un bot- tier mural, permet d'améliorer le refroidissement des composants 10 électriques en contact thermique avec plaque de refroidissemeng. La plaque de refroidissement, montrée sur les figures, comprend douze ailettes Il à 22. Les ailettes 15 à 18 sont repré sentées avec des hauteurs égales, inférieures à celles des ailettes 11 à 14 et 19 à 22, elles-mtmes égales. Les sommets alignés des ailettes 15 à 18 constituent une surface de guidage pour le curseur 23 (figures 1 et 5 \ 8), tandis que les surfaces opposées des ailettes 14 et 19, au-dessus des sommets des ailettes 15 à 18, jouent le rôle de guides latéraux pour ce curseur. On peut pratiquer des rainures dans les surfaces opposées des ailettes 13 et 14 et des ailettes 19 et 20, pour constituer des moyens de réception d'une vis ou d'une saillie d'écusson qui peut se trouver n'importe où sur la longueur de ltintervalle séparant ces paires d'ailettes. Ainsi, peut-on pratiquer directement des rainures de réception des vis de fixation (ou prolongements plastiques), d'un écusson - ou plaque de recouvrement - tel que la plaque 30 des figures 1, 7 et 8 ; en particulier l'on peut visser directement des vis 31 et 32 (figure 8) dans la plaque de refroidissement 10, un défaut d'alignement sensible étant autorisé entre la plaque 30 et la plaque 10, grâce aux rainures de réception des vis allongées. Pour monter la plaque de refroidissement 10 dans un boîtier mural classique, il faut des ouvertures de réception des vis dans cette plaque. A cette fin, on forme plusieurs ouvertures, parmi lesquelles les 40, 41, 42 et 43, allongées dans une direction transversale par rapport à l'axe longitudinal de la plaque de refroidissement 10. Des portions des ailettes adjacentes aux ouvertures 40 à 43 sont supprimées pour permettre la création des ouvertures à travers la surface postérieure plane de la plaque 10, et pour permettre l'accès aux vis traversant ces ouvertures. Ces différentes ouvertures, par exemple 41 et 42, peuvent servir à recevoir des vis classiques, qui fixent normalement ury6bscurcisseur classique dans un bottier mural ; dans ce but, elles sont séparées par des intervalles normalisés.La plaque 10 peut, en outre, comporter des encoches de décrochage, telles que, par exemple, 45 de la figure 4, permettant de retirer instantanément les deux sections d'ailettes extérieures 11 et 12 et/ou 21 et 22, lorsque les conditions d'encombrement du bottier mural exigent un élément de type à plaque plus étroite. On achève alors la plaque de refroidissement, en formant différentes ouvertures de fixation, pouvant être nécessaires (décrites plus loin), et en formant une fente allongée 50, représentée le mieux sur les figures 2 et 3, fente qui s'étend entre les régions centrales des ailettes 16 et 17. La fente 50 reçoit l'organe de manoeuvre allongé 51 d'un potentiomètre 52 ajustable linéairement (figures 1, 7 et 8), pouvant autre du type à curseur, mobile dont le bras se déplace linéairement, sous l'effet du déplacement linéaire de organe 51. Le potentiomètre 52 comporte deux brides de fixation terminales 53 et 54, munies de pattes dirigées vers le haut 55 et 56, insérées respectivement dans des ouvertures de fixation 57 et 58 de la plaque 10, et pliées vers l'intérieur, de façon à fixer le potentiomètre 52 à la plaque 10. Un bras 60, jouant le rtle de came, en forme de L, avec une ouverture allongée dans sa section supérieure, est disposé sur le curseur 51, avant que le potentiomètre 52 soit monté sur la plaque 10. Le bras 60 se déplace avec le bras 51 et on l'utilise pour actionner un interrupteur en série avec la ligne comprenant le dispositif de réglage. La surface postérieure du potentiomètre 52 comporte des éléments terminaux de prolongement, dont deux sont représentés sur la figure 1 : ce sont les éléments 70 et 71. Ils sont reliés mécaniquement et électriquement à des ouvertures appropriées, pratiquées dans un panneau isolant convenable 80, que lton utilise comme support des différents composants électroniques et du mécanisme de commutation décrit plus loin, employé en liaison avec l'agencement d' obscurcisseurO Un des éléments de ce montage de commande- est un ensemble à conductibilité commandée, qui peut comprendre deux redresseurs commandés, montés en opposition, ou un dispositif à triac, monté en liaison thermique avec la plaque de refroidissement 10, de sorte que des courants relativement intenses peuvent être transportés typiquement, le dispositif à conductibilité commandée 81 peut être un triac, représenté sur la figure 8, relié directement à la base de la plaque 10. On peut interposer une couche isolante mince entre 81 et 10, s'il faut isoler électriquement les deux éléments. On réalise alors des connexions appropriées entre les différents composants électroniques, tels que 90 à 95 vus sur figez, ce qui permet de constituer un agencement d'obscurcisseur manoeu viable, Ce montage est montré de façon très générale sur la figure 9, où des redresseurs commandés sont montés en opposition pour le disposi-tif à conductibilité commandée, le circuit pouvant titre, par exemple, du type décrit dans le brevet USP nO 3 422 309 Ainsi, peut-on utiliser le montage pour commander les redresseurs montés en opposition 81 et 100 à partir d'un circuit de commande 101 présentant une sortie ajustable qui dépend du réglage de la résistance eu du potentiomètre 52. Comme 11 indique la ligne discontinue 102, le circuit de 101 est actionné par l'énergie de la tension appliquée aux deux conducteurs d'entrée 103 et 104 du dispositif, et il est, en outre, couplé au potentiomètre 52. En outre, ensemble du dispositif ne comporte que les deux conducteurs principaux 103 et 104, de sorte qu'on peut le monter directement dans les circuits de câblage principaux, classiques, existants. 103 et 104 sont représentés, sur la figure 1, -comme étantSupportés- par la plaquette de montage 80. Selon une caractéristique importante de l'invention, un interrupteur 110 est monté en série avec les conducteurs 103 et 104 et avec les dispositifs 81 et 100 (qui pourraient être remplacés par un dispositif de type triac), et il estactionné par le potentiomètre 52. Ainsi, lorsque le potentiamètre 52 passe dans une posi tion finale telle,que le circuit de commande 101 supprime prati quement la conduction des dispositifs 81 et 100, l'interrupteur 110 peut passer dans une position ouverte, de façon à ouvrir complète- ment le circuit entre 103 et 104.A cette fin, comrne le montrent les figures 1, 7 et 8, l'interrupteur 110 de la figure 9 est cons titubé par une bande flexible de cuivre et béryllium, dont une extrémité est rivetée sur la plaquette (ou panneau) 80, par exemple par le rivet 121. On forme, dans la bande 120, une section en U 122 qui traverse une ouverture 123 de la plaquette 80, et l'autre ex trémie de la bande 120 se termine par un contact.-124. Le contact 124 est mobile, et il coopère avec un contact fixe 125, supporté directement sur le panneau 80. La saillie 122 du bras de contact élastique flexible 120 est en outre agencée pour coopérer avec ltextrémité du bras 60 qui se déplace avec le curseur 51. Ainsi, lorsque le curseur 51 passe dans une position donnée ou une position terminale, au cours de son mouvement, le bas de l'élément en forme de came 60 entre en contact avec le haut du prolongement 122 de la figure 7, en provoquant la flexion du bras 120 vers le bas, de façon à ouvrir le contact entre 124 et 125.Cela isole entièrement le circuit électrique de la figure 9, par l'ouverture de l'interrupteur 110 représenté schématiquement0 Ensemble du mécanisme d'interruption et de com- mande, monté à ltarrière de la plaque 120, est alors recouvert par un boîtier isolant 127 (figure 7) de type classique, que lon monte, de façon appropriée, sur la plaque 20. La structure de l'obscurcisseur est actionnée à partir du curseur 23 représenté sur les figures 1 et 5 à 8. Ce curseur comporte des sections terminales 130 et 131, à extrémité repliée vers le haut, qui sont en contact avec la surface intérieure de la plaque de recouvrement 30, et glissent entre la surface terminale de plaque 30 et la surface supérieure des ailettes 15 à 18. Une manette de manoeuvre 132, dans une région centrale du curseur 23, traverse ltouverture allongée 140 de la plaque de recouvrement 30. 140 peut être la fente classique du disjoncteur de type basculant, utilisé habituellement dans les circuits d'éclairage domestiques. Cependant, on peut employer une plaque murale spéciale, à fente d' ouverture, particulièrement appropriée à l'utilisation avec un curseur relativement large, dans l'obscurcisseur selon l'invention. Le curseur 23 est alors maintenu en position, pour glisser longitudinalement par rapport à la plaque 30, par des ra ç s appropriées qui peuvent relier la plaque murale 30 à la plaque de refroidissement 10. L'élément 51, partant du potentiomètre, est alors reçu dans une ouverture appropriée 150 (figs 5 et 6) dans la surface postérieure du curseur 23,de sorte que le mouvement longitudinal du curseur joue sur le réglage du potentiomètre 52. A la structure, décrite ci-dessus, de nombreuses modifications peuvent 8tre apportées sans sortir du cadre de 1tinventione Par exemple, on peut remplacer l'agencement de la plaque de refroidissement à ailettes par une plaque métallique plus classique, ne comportant, par exemple, que deux prolongements de guidage écartés, recevant le curseur 23. En outre, l'on peut utiliser toute liaisonmécanique appropriée, pour l'élément mobile longitudinalement, responsable de l'ajustement de l'éclairage et du fonctionnement subséquent des contacts 124 et 125 de l'interrupteur 110 de la fig. 9, de telle faon que l'interrupteur s'ouvre, lorsque le curseur atteint une position finale donnée. La plaque 10 des figures précédentes peut se présenter sous plusieurs formes différentes, entrant toutes dans le cadre de l'invention. Ainsi, peut-elle avoir la forme représentée sur les figures 10, 11 et 19 pour la plaque de refroidissement 200 ; cette dernière peut comporter plusieurs ailettes partant vers 11 extérieur de la surface d'un corps conducteur principal, quatre ouvertures circulaires 201 à 204 (fig. 10) servant à la fixation principale dè la plaque de refroidissement dans un boîtier mural approprié.On prévoit, selon fig. 10, d'autres ouvertures 205 et 206, pour recevoir des moyens de fixation d'un boîtier d'obscurcisseur à la surface inférieure ( sur fig. 11) de la plaque 200, tandis que d'aut-res ouvertures, 207 et 208, permettent de fixer un potentiomètre, tel que le 52 de la figure 1, à la plaque 200. Une fente allongée 209 est alors pratiquée, pour recevoir l'élément de manoeuvre allongé (51 sur fig.1) du -potentiomètre réglable. Sur les figures iO et 11, l'ouverture 209 est décalée latéralement de l'axe central de la plaque 200, de sorte qu'elle se trouve entre les éléments d-'ailette courts 210 et 211. En outre,. l'ailette 211 se trouve sur l'axe central de la plaquette 200.Bien entendu, on peut fixer l'arbre du curseur du potentiomètre en une position décalée par rapport au centre de la plaque de refroidissement 200, de façon qu'il traverse, comme il le faut, la fente 209o La plaque 200 comporte également des encoches de décrochage 220 et 221, vues sur la figure 11, semblables à l'encoch de la figure 4. D'autre part, la figure 11 montre deux ailettes allongées 222 et 223, équidistantes des cotés opposés dé la plaque 200 et comportant sur leurs intérieurs opposés des sections en forme de crochet, respectivement 224 et 225. La section en forme de crochet 225 est représentée avec davantage de détails sur la fig. 12 où l'on voit une surface inférieure 226 qui reçoit un ceté de la surface supérieure d'un élément de curseur. Les sections en forme de crochet 224 et 225 sont en regard, et sont formées sur la première des ailettes de faible section, qui définissent une surface de support du curseur, décrite plus loin. Les fig. 13 et 14 représentent une structure 230 de curseur destinée à coopérer avec la plaque 200 des figures 10 et 11. Le curseur 230 présente la forme générale du curseur 23 des fig. 5 et 6, et il comprend un élément rectangulaire allongé comportant une manette de manoeuvre 231 avec une ouverture 232 de réception de l'extrémité de I'élémentde manoeuvre du potentiomètre,devant etre manoeuvré par le curseur 230. L'ouverture 232 pourrait aussi e- tre allongée, parallèle à la manette 232 p sur fig. 13 elle est décalée par rapport à l'axe central de 230, de sorte qu'il peut Strie aligné sur la longueur de la fente 209 des figs 10 et Il et glisser le long de celle-ci. Le curseur 230 peut etre en toute matière appropriée, à flexibilitd de type ressort, mise sous la forme de sections minces, D'autre part, la matière, constituant le curseur, doit pouvoir présenter un aspect décoratif, car le curseur est visible à la surface de l'obscurcisseur. Ce curseur peut être en styrène, nylon ou toute matière analogue de grande stabilité thermique. La surface antérieure du curseur 230 peut comprendre des sections circulaires, rehaussées, 230a, 230bu et 230cl faisant saillies, qui - vues par un regard dans l'écusson de recouvreient - de terminent visuellement et tactilement le réglage d'intensité du dispositif. Selon l'un des aspects de l'invention, le curseur, représenté sur les figures 13 et 14, comporte des sections fendues 233 à 236 à ses quatre coins, constituant des éléments flexible en forme de dents de fourche, qui portent des te tes à bordures supérieure9 237 à 240 respectivement. Ces élients présentent des caractéristiques d'élasticité qui leur permettent de fléchir perpendiculairerent au plan du curseur 230. Ainsi, comme le montre le mieux la figure 19, le curseur est monté sur deux des courtes sections d'ailette de la plaque de refroidissement 200, comprenant les courtes sections d'ailette 210 et 210a, le bas du curseur 230 reposant sur ces courts éléments d' ailette. En frisant reposer le curseur sur deux de ces ailettes seulement, ou éventuellement sur une seule ailette, on diminue la force de frottement sur le curseur. La largeur de 230 est sensiblement égale à la largeur comprise entre les grandes surfaces latérales des ailettes 220 et 223, où les éléments en forme de crochets 224 et 225 des ailettes 222 et 223 font respectivement saillie sur les plans de ces grandes surfaces latérales. Comme conséquence, les extrémités fourchues à bordures 237 à 240 du curseur 230 sont emprisonnées au-dessous des sections en forme de crochet 224 et 225. Plus particulièrement, les tettes à bordure 237 et 239 sont appuyées contre le bas du crochet 224, tandis que les têtes analogues 238 et 240 s'appuient contre la surface inférieure de l'élément en crochet 225. Sur la figure 19, les sections à tette bordée sont écartées de leur état normal non contraint,représenté sur la figure 14, de sorte qu'une pression élastique est engendrée et maintient le curseur 230 en position, en ltempechant de se déplacer accidentellement. Ainsi, le curseur reste dans une position donnée, jusqu'à ce qu'unie certaine force voulue soit appliquée pour le faire passer dans une nouvelle position. La fig. 19 montre également l'élément de manoeuvre du potentiomètre 51 allant du curseur 230 au boîtier du potentiomètre et du mécanisme de commutation 250. Selon une autre caractéristique de ltinvention, on prévoit une nouvelle plaque de recouvrement (ou écusson), illustrée sur les figs 15 à 18, à la place de la plaque 30 des fig. 7 et 8. Sur ces dernières, la plaque 30 sert en partie pour maintenir en position le curseur 23. Dans le mode d'exécution des figs 10 à 19, le maintien en position du curseur est assuré indépendamment par les sections à encoches opposées 224 et 225, qui stembottent sur les bords latéraux du curseur 230o Ainsi, la plaque de recouvrement n'a plus à jouer ce rôle de support ; il est clair pour l'homme de l'art, que ce rôle peut continuer à être joué par écusson décrit plus loin. Au > figures 15 à 18, la nouvelle plaque de recouvrement selon l'invention est montrée sous la forme d'une plaque 260 ; elle comprend une feuille de forme générale plate d'une matière pouvant présenter un aspect agréable à l'oeil, tout en étant robuste et isolant. Comme matières appropriées, conviennent, par exemple, le styrène, le nylon et des matières analogues, très stables à la chaleur. L'écusson 260 comporte une ouverture rectangulaire 261 par laquelle fait saillie la manette 232 d'un curseur 230, comme le montre la fig. 19. Pour fixer l'écusson 260 à la plaque 200, on forme plusieurs pattes sur l'écusson, d'un seul tenant avec lui. Ainsi, six pattes 262 à 267 font corps avec l'écusson 260 et partent de sa surface postérieure0 Fig. 18 représente l'une de ces pattes 262 en détail ; on voit que 262 a une face de verrouillage faisant saillie 268 vers l'extérieur0 Cela veut dire que la patte 262 est en forme de crochet tourné vers le bord latéral extérieur ou le plus proche de l'écusson 260. De même, les pattes 263 et 264 se présentent comme des crochets tournés vers lwextérieur et vers la gauche de la figure 15, tandis que les crochets des pattes 265 à 267 sont tournés vers l'extérieur et vers la droite de la figure. Les surfaces en crochet des pattes 262 et 267 coopèrent alors avec les surfaces de verrouillage formées intérieurement, représentées sur la figoll sous la forme de surfaces de verrouillage 270 et 271, respectivement sur les ailettes 272 et 273. Ainsi, comme il ressort de la fig. 19, on peut monter l' écusson 260 sur la plaque 200, en poussant simplement l'écusson 260 vers le bas, de façon-que les pattes 262, 263 et 264 s'écorchent sous la saillie 270, tandis que les pattes 265, 266 et 267 st accrochent sous la saillie 271. Une autre caractéristique du nouvel écusson des figures 15 à 18 réside dans la présence d'encoches de décrochement pour les bords de la plaque de recouvrement. Ainsi, comme le montrent les figures 15, 16, 18 et 19, l'écusson 26Q comprend des encoches de décrochage 280 et 281 qui sont des sections affaiblies, permettant à un monteur de détacher instantanément l'une ou chacune des deux sections latérales de la plaque de recouvrement, en meme temps qu' il détache instantanément les éléments de refroidissement de la plaque 200. Cela veut dire que les sections de décrochage 280 et 281 de la plaque de recouvrement 26Q ont une position en corrélation avec celle des encoches-de décrochage 220 et 221 de la plaque 200.Il est clair que l'on peut effectuer cette coordination entre positions d'encoches de décrochage, indépendamment de la dimension de la plaque 2oye. Si, par exemple, la plaque 200 a une largeur double de celle qui est représentée sur les figures, la plaque de recouvrement serait d'une largeur accrue de la mdme façon, toutes les encoches de décrochage se trouvant dans les mêmes positions sur la largeur. Sur la fig. 19, les catés de l'écusson 260 chevauchent en général les cotés des ailettes terminales de la plaque 200.Cependant, la longueur de l'écusson 260 est légèrement supérieure à celle de la plaque de refroidissement, de sorte que l'on peut accepter un certain défaut d'alignement entre cette plaque et l'écus- son, lorsque la plaque n'est pas montée exactement comme il le faut dans le bottier mural. Fig. 19 illustre une autre caractéristique de l'invention, consistant en la présence d'une bande allongée 290, reliée à ltélément de manoeuvre du curseur 51 et recouvrant ltouverture 209. Ainsi, la bande 290 peut être une bande de cuivre allongée, dont la longueur est égale à celle de la fente 209, plus la distance parcourue par l'élément de curseur 510 Par conséquent, indépendamment de la position du curseur 51, l'élément 290 a une longueur suffisante pour recouvrir toujours la fente 2090 L'élément allongé 290 peut comporter une ouverture centrale, comportant des éléments en forme de doigts appuyés intérieurement, de façon que cet élément 290 puisse autre appuyd sur le curseur 51, les doigts s'appuyant sur les cotés du curseur 51, en maintenant ainsi la bande de retenue 290 en place. La présence de l'élément 290 assure une protection contre les flammes pouvant sortir de l'intérieur du corps de l'obscurcis- seur 260 (ou dangers similaires) par la fente 209. En plaçant l'élé- ment 290 au fond de ia région, comprise entre les ailettes 210 et 211, on fait en sorte que son mouvement ne le mette en contact avec aucun autre composant de l'ensemble. Un autre mode d'exécution de la plaque de montage conductrice, permettant de monter l'obscurcisseur, est représenté sur la fig. 20, sous la forme de la plaque métallique plane 300, qui remplace en énal les plaques de montage 10 et 200 des figures respectivement 1 et 10. Plaque 300 porte les quatre ouvertures de montage 301 à 304 susindiquées et, en outre, des ouvertures semblables 305 et 306, pour le montage de l'interrupteur sur la surface inférieure de la plaque de la fig. 200 Elle est percée, d'autre part?4fune fente allongée 307 pour la réception d'une tige de manoeu vre de potentiomètre, dont le déplacement est commandé linéairement par un curseur approprié, qui peut se présenter sous la forme du curseur 23 de la fig. 1. Pour guider le curseur sur la plaque 300, celle-ci peut porter des nervures centrales en relief 308 et 309, qui reçoivent et guident les côtés d'un curseur disposé entre elles. Une plaque ou écusson de recouvrement approprié peut alors être prévu, en plus, de toute façon convenable, pour recouvrir le curseur et la plaque de la fig. 20. On peut apporter, à la description précédente et aux dessins annexés, de nombreuses modifications de détail sans, pour cela, sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIOS 1. Dispositif de réglage de la tension électrique, comprenant, en combinaison, une plaque de support conductrice, un ensemble à conductihilité coramandée, pour montage en série avec une charge electrique, fixé par rapport à ladite plaque, des moyens de commande reliés au dit ensemble, et une résistance réglable, constituant un composant des dits moyens de commande, caracté risé en ce que la résistance réglable comporte un élément de réglage mobile linéairement, et qu'elle est fixée par rapport à la plaque de support, cette plaque étant percée d'une fente allongée, rectiligne, traversée elle-meme par un élément liné airement mobile, faisant partie de la dite résistance et pou vant être actionné de l'extérieur, et en ce que ledit ensemble, les moyens de coande et ladite résistance réglable sont sup portés par ladite plaque et disposés sur sua surface postérieure. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qutun interrupteur est monté en série avec l'ensemble à conductibilité commandée, et en ce quSil est relié à un organe de manoeuvre, mobile entre deux positions, correspondant respectivement à la fermeture et à l'ouverture de l'interrupteur, un élément de pro longement, partant dudit élément de réglage, mobile linéairement, étant prévu pour se déplacer de façon à entrer en contact avec l'organe de manoeuvre, lorsque ledit élément atteint une posi tion donnée, et faire passer cet organe d'une de ses positions à l'autre, l'interrupteur, l'organe de manoeuvre et l'élément de prolongement étant montés au voisinage de la surface postérieu - re de la plaque de support. 3o Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un curseur de commande se trouve au voisinage de ladite surface antérieure de la plaque de support et est relié à l'élé- ment mobile linéairement, traversant ladite fente allongée0 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que deux conducteurs terminaux sont montés en série avec l'ensemble à conductibilité commandée. 50 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé e je qugil comporte une paroi en forme de plaque re couvrant la plaque de support conductrice, cette paroi étant fixée à ladite plaque conductrice et percée d'une ouverture al longée, pour mettre à nu le curseur de commande, et que, de préférence, la plaque de support est munie de moyens de guidage pour le curseur. 6o Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, carac térisé en ce que ladite surface antérieure comprend des ailettes de refroidissement parallèles, écartées, un groupe central de ces ailettes se terrninant dans un plan général commun, l'une au moins des ailettes de ce groupe supportant la surface adja cente du curseur de commande, tandis qu'une paire au moins d' ailettes disposées extérieurement, allant au-delà du plan commun, servent de guides latéraux du curseur. 7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'une bande allongée est reliée à son organe ou tige de manoeuvre, la bande étant mobile entre des ailettes adJacentes, tout en recouvrant pratiquement ladite fente allongée, indépen damment de la position de la tige de manoeuvre sur la longueur de cette fente. 8. Dispositif selon une des revendications 1 à 72 caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre ou le curseur de commande comprend des moyens élastiques faisant ressort, reliés à ses cotés, qui s'appuient contre des saillies en forme de crochets d'une paire d'ailettes. 90 Dispositif selon ltune des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les ailettes de la seconde paire comportent des moyens de liaison instantanée se trouvant généralement à leurs extré mités extérieures, recevant un ensemble de raccord de type ins tantané de laite plaque d'écusson. 10. Dispositif selon l'une des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que la plaque de recouvrement ou d'4cusson comporte deux parties allongées, affaiblies, constituant des moyens de décro chage, dirigés dans le sens de la longueur de la plaque, et éloi gnées de la même distance des cotés de ladite plaque, et en ce que la plaque de support comporte deux parties parallèles, allon gées, affaiblies, constituant également des moyens de décrocha ge, parallèles aux ailettes, et se trouvant à la base de celles ci et au voisinage des parties affaiblies, respectives de la pla que d'écusson. 11. Dispositif selon l'une des revendications 5 à 10, caractérisé en ce que la plaque de recouvrement ou d'écusson est plus longue que la plaque de support, de sorte qu'elle recouvre complètement cette dernière sur une longueur de déplacement relatif entre ces deux plaques.