i 2119937 L'invention a pour objet un procédé de surveillance des conditions de réception dans un récepteur radio mobile, utilise dans un service d'appel par radio, à appel sélectif du récepteur intéressé et à transmission unidirectionnelle des informations à 5 partir d'un réseau fixe de transmetteurs. Pour l'appel, la porteuse à haute fréquence est modulée au moyen de signaux codés à basse fréquence, d'une longueur temporaire déterminée. Pendant les pauses d'information, on émet un signal de pause particulier en modulant la porteuse haute fréquence avec une autre basse fréquence. 10 Le procédé peut par exemple trouver une application dans Jes récepteurs d'eurosignaux ainsi appelés du service^ européen d'appel par radio. Dans ce S)Stème d'appel par radio, on sait, qu'à l'intervention d'un poste quelconque du réseau téléphonique public, on 15 transmet, par l'intermédiaire d'un réseau fixe de transmetteurs, à la station mobile de réception par exemple une station à bord d'un véhicule automobile des signaux codés correspondant à un numéro d'appel déterminé. L'appel de la station mobile de réception s'effectue sélectivement. Seul le récepteur, dont le code concorde 20 avec celui de l'appel émis, peut exploiter, au moyen de son décodeur, l'appel sélectif composé de six signaux successifs à basse fréquence. Les transmissions d'appel ne se succèdent pas immédiatement mais chaque transmission d'appel est suivie d'une pause d' une durée minimale définie pendant laquelle le transmetteur émet 25 la porteuse fréquence modulée par la fréquence du signal de pause. Cette transmission d'informations est unidirectionnelle de sorte que la station mobile de réception intéressée ne peut pas répondre à la station transmettrice qu'elle a bien reçu l'appel. C'est pourquoi il faut que les conditions de réception du récepteur mobile 30 à savoir l'intensité du champ de réception et la sensibilité du récepteur soient constamment surveillées aussi longtemps que la station mobile de réception est prête à recevoir des appels, cela pour être sûr qu'un appel qu'on s'attend à recevoir sera, s'il a été transmis, reçu dans les meilleures conditions. 35 La surveillance par le contrôle du niveau de la porteuse à haute fréquence ou par le contrôle du signal à basse fréquence obtenu par démodulation, de même que le niveau de bruit ne permettent pas à eux seuls de juger la valeur des conditions de réception dans une mesure qui mérite confiance car le niveau de la por 71 41796 2 2119937 teuse à haute fréquence peut également être le résultat du mélange de produits d'autres porteuses à haute fréquence. Le large spectre des perturbations dues à l'allumage peut faire croire que le niveau, tant celui de la porteusofe haute fréquence que celui du 5 signal à basse fréquence est suffisant et le contrôle du niveau de bruit fournit également des indications fausses s'il se produit des perturbations dues à l'allumage ou s'il se produit un mélange de produits à haute fréquence. Un tel contrôle ne mérite aucune confiance du fait qu'il est encore influencé par la température. 10 L'inventeur s'est assigné la tâche d'indiquer un procédé con sistent à déclencher dans le récepteur d'un tel service radio, une indication bien nette sur le point de savoir si l'intensité de champ du transmetteur d'appel par radio est suffisante au lieu de réception et si la sensibilité du récepteur l'est également, ceci 15 pour pouvoir dire d'une manière tout à fait sûre si l'appel à. été bien reçu. Le procédé conforme à l'invention consiste à amener à un circuit de détection du signal de pause, se composant d'un amplifica-teur-limiteur, d'un filtre réglé sur la fréquence du signal de pau-20 se et d'un redresseur mis en série le signal à basse fréquence obtenu par démodulation de la porteuse à haute fréquence, à comparer à une valeur de seuil, au moyen d'un comparateur, la grandeur de la tension continue ainsi obtenue, à contrôler la manifestation de celle-ci dans le temps au moyen de circuits de temporisation, à 25 constante de temps définie et à déduire de ces deux critères un critère d'indication des conditions de réception. L'invention sera décrite et expliquée dans le texte qui suit, en se référant aux figures 1 et 2 qui accompagnent celui-ci. La figure 1 montre le schéma bloc synoptique d'un exemple d' 30 exécution de la disposition de circuits permettant de réaliser 1' invention. La figure 2 montre dans les détails un exemple d'exécution de l'invention. Un exemple d'application de l'invention est le Service Euro-35 péen d'Appel par Radio et é'est pourquoi on partira des conditions temporaires en vigueur dans ce service radio pour expliquer l'invention. Ces conditions sont présentement fixées par les indications suivantes : Un signal codé, utilisé pour un appel, se compose de six fréquences 40 se succédant dans le temps et situéegûans la zone comprise entre 71 41796 3 2119937 313 et 1063 Hz, chaque fréquence émise ayant une durée de 100 milli secondes Cms), de sorte que le signal codé tout entier d'un appel a une durée de 600 ms . Après chaque émission d'un signal codé il y a, jusqu'au prochain appel, une pause d'une durée de 200 ms au 5 moins pendant laquelle il est émis un signal de pause à la fréquence de 1153 Hz. Pour émettre ces fréquences, on module à ces fréquences la porteuse à haute fréquence, utilisée pour la transmission . Dans la figure 1, on désigne par HF l'amplificateur au moyen 10 duquel le signal à haute fréquence, reçu par l'antenne A, est renforcé de la manière bien connue. Dans le démodulateur D on démodule le signal à haute fréquence et on obtient de cette manière le signal à basse fréquence, amené au filtre passe-bas TP. On sépare ici les fréquences qui, dans l'exemple décrit se situent au-dessus 15 de la bande utile donc au-dessus de 1153 Hz . Le signal à basse fréquence qui subsiste se compose de toutes les fréquences inférieures à 1153 Hz, ceci dépendant du point de savoir quelles fréquences sont directement transmises et quelles fréquences perturbatrices se superposent éventuellement aux précédentes . Ce mélange 20 de basses fréquences peut en outre contenir un bruit plus ou moins prononcé. Ce mélange est amené à un amplificateur-limiteur B qui a la propriété d'amplifier chaque niveau jusqu'à une "valeur limite définie de sorte qu'il est fourni une tension rectangulaire d'amplitude constante et que la fréquence de répétition de la série d' 25 impulsions ainsi produite correspond aux fréquences initiales. Si par exemple on n'extrait lors de la démodulation que la fréquence 1153 Hz du signal de pause et si cette fréquence est amenée à 1'amplif icateur-limiteur celui-ci fournit une tension rectangulaire d'amplitude constante et de rapport d'impulsions constant 1 : 1 30 tandis que cette série d'impulsions rectangulaires continue à avoir la fréquence 1153 Hz. Ce rapport d'impulsions se modifie si la fréquence du signal de pause s'accompagne encore d'une part de bruit. Si le signal reçu se compose des fréquences pour un code, ces fréquences sont exploitées dans un décodeur d'une manière qui 35 ici n'est pas montrée plus en détails . La tension rectangulaire, fournie par 1'amplificateur-limi-teur, est amenée au filtre PZ, réglé sur la fréquence du signal de pause. Grâce au filtrage, la tension rectangulaire est à nouveau convertie en une tension sinusoïdale dont l'amplitude est d'autant 40 plus élevée que la part de la fréquence du signal de pause dans 71 41796 4 2119937 le signal initial à basse fréquence, obtenu par démodulation a été élevée. Si le signal à basse fréquence obtenu par démodulation ne contient pas la fréquence du signal de pause mais seulement des parts de bruit et des fréquences se situant au voisinage de cette 5 fréquence du signal de pause, le niveau de l'onde sinusoïdale formée dans le filtre PZ est plus bas que le niveau le plus élevé possible qui se présente lorsque seule, la fréquence du signal de pause a formé le signal à basse fréquence. Si la fréquence du signal de pause est accompagnée d'une part de bruit, le niveau de l'onde 10 sinusoïdale est également plus bas que la valeur la plus élevée possible. Dans ce cas, pour se conformer aux exigences posées à la qualité de la réception, on fixe un certain niveau minimum mais précisément estimé encore suffisant. Si la sélection s'effectue sans l'intervention d'un amplificateur-limiteur, à savoir en fil-15 trant simplement au moyen d'un filtre réglé sur la fféquence du signal de pause, le signal à basse fréquence obtenu par démodulation, la part de bruit élevée peut faire croire que l'intensité du champ de réception est suffisante. Si le bruit est très fort et si le niveau de la porteuse à haute fréquence reçue est relativement 20 bas, la fréquence du signal de pause associée aux parties du spectre de bruit, se trouvant dans la même zone peut atteindre un niveau tel qu'il puisse être jugé encore suffisant, bien que les conditions de réception soient effectivement insuffisantes. Ceci vaut également lorsque, lors de la démodulation, il est reçu, à 25 côté de la fréquence du signal de pause, une fréquence se trouvant dans le voisinage de celle-ci, à savoir une fréquence qui a unni-veau très élevé, plus élevé que celui du signal de pause. De même à cause de la qualité naturellement limitée du filtre, réglé sur la fréquence du signal de pause, il peut être engendré un signal n1 30 de niveau suffisant sil'on utilise pas d'amplificateur-limiteur. Ces difficultés tombent si l'on applique le procédé de sélection, ci-dessus décrit en utilisant un amplificateur-limiteur. La tension alternative filtrée par le filtre PZ est convertie au moyen du redresseur G en tension continue UO, commandant le com-35 parateur 1 conçu comme un déclencheur Schmitt (trigger). Celui-ci a un seuil de réponse qui, en tenant compte du comportement transitoire du filtre PZ, est réglé conformément à l'intensité du champ de réception précisément considérée^T^étant encore suffisante. Aussitôt que cette tension continue UO dépasse ce seuil de 40 réponse ce déclencheur se commute et fournit une tension de sortie 71 41796 5 2119937 qui est amenée au premier circuit 2 de temporisation, au circuit 4 NOR, au circuit différentiateur 5 et au deuxième circuit de temporisation 7 . La tension subsiste aussi longtemps que le signal de pause est reçu avec une amplitude suffisante . Con-5 formément aux conditions temporaires indiquées, en vigueur dans le "Service Européen d'Appel par Radio" la fréquence du signal de pause est chaque fois émise entre les appels pendant une durée au moins égale à 200 ms . Un appel se compose de six fréquences et dure environ 600 ms. Donc, après une interruption de la fréquence 10 du signal de pause, celle-ci doit être à nouveau reçue après 600 ms. Cette condition temporaire doit être respectée et cette tâche incombe au circuit de temporisation 2. Après l'élimination de la tension U-^ ce circuit donne une tension U2 qui subsiste pendant totte la durée du temps fixé pour un appel. Cette tension 15 U2 est également amenée à un circuit 4 NOR ne fournissant aucune tension de sortie U^ aussi longtemps qu'il subsiste une des deux tensions U^ ou U2. Si après le temps fixé pour un appel la fréquence du signal de pause n'est à nouveau pas reçue, cette non-réception, tant de 20 la tension U-^ que de la tension ^ fait prendre à la tension U^ une valeur finale qui commande le circuit intégrateur 9 et engendre à la borne de sortie K de celui-ci une tension U^ qui oblige un dispositif d'indication raccordé à cette borne à indiquer acous-tiquement ou optiquement que les conditions de réception ne sont 25 pas suffisantes. La tension U2 est également amenée au circuit 3 de mise en forme et déclenche ici à l'apparition de cette tension une impulsion U3 ensuiteamenée au circuit intégrateur 9 par l'intermédiaire de l'interrupteur à porte 8 pour autant que cet interrupteur ouvre 30 le passage . Cet interrupteur est commandé par le deuxième circuit de temporisation 7 auquel la tension U^ est amenée comme au circuit différentiateur 5. Aussitôt qu'apparaît la tension U^ le circuit différentiateur 5 envoie au dèuxième circuit de temporisation 7 par l'intermédiaire de l'interrupteur 6 une impulsion qui, 35 à partir de ce moment, contrôle la présence de la tension U^. Dais l'exemple décrit, la tension U^ doit, conformément à la durée minimale de transmission de la fréquence du signal de pause, avoir une durée au moins égale à 200 ms . Après ce laps de temps, l'interrupteur 8 à porte ferme le passage. Si la tension U^ disparaît, 40 parce qu'il est émis un appel, l'impulsion U3 ne peut plus 71 41796 6 2119937 atteindre l'étage d'intégration 9 et y déclencher les réactions désirées. Si la tension disparaît, avant que le temps minimal soit écoulé, 1'interrupteur-8 à porte ouvre encore le passage et 1 ' im-5 pulsion Uj engendrée lors de l'apparition de la tension U2 peut arriver au circuit intégrateur et y exercer une action telle que la tension prend la valeur nécessaire pour déclencher le signal d'intensité de champ de réception non suffisante. Les ensembles précités 3, 6, 7 et 8 se mettent à fonctionner 10 lorsque la station mobile de radio se déplace dans un territoire dans lequel il se produit de fortes variations dans l'intensité de champ et qu'en conséquence l'intensité minimale du champ de réception fixée par le seuil de réponse du déclencheur Schmitt est constamment dépassée vers le haut et vers le bas lors de la récep-15 tion de la fréquence du signal de pause. La figure 2 permettra d'expliquer les détails d'un exemple d'exécution d'une disposition de circuits appliquée pour réaliser l'invention et de décrire le fonctionnement d'une telle disposition de circuits. Les chiffres 1 à 9 des ensembles encadrés en 20 traits mixtes,rayés et ponctués, correspondent à ceux du schéma-bloc représenté à la figure 1. Les étages du circuit d'entrée du récepteur, l'amplification à haute fréquence, la démodulation, la sélection, la limitation du signal de pause sont réalisés par des moyens bien connus et n'ont donc pas été représentés à la figure 2 25 L'explication suivante part du fait qu'il se présente entre les points + et B 1 de la disposition de circuits, une tension continue U 0 de commande dont la grandeur dépend de l'amplitude du signal de pause reçu. Dans le cas où l'intensité du champ de réception est insuffisante ou en l'absence du signal de pause, la 30 tension U 0 est inférieure au seuil de réponse du déclencheur Schmitt 1 de sorte que celui-ci ne peut donner de réponse. En pratique, il y a lieu de distinguer les trois cas suivants 1) Le cas normal se présente lorsque la sensibilité du récepteur suffit et que le signal à haute fréquence, modulé par la fré 35 quence du signal de pause, arrive avec une intensité de champ suffisante. Dans ce cas la tension continue U 0 de commande, susmentionnée est, à l'entrée du dispositif de surveillance, supérieure à la valeur de seuil du déclencheur Schmitt 1. Sa polarité est telle que le premier transistor T 1 du déclen-40 cheur Schmitt devient conducteur. Le deuxième transistor T2 41796 7 2119937 du déclencheur Schmitt est ainsi bloqué. Le transistor T 3 est de ce fait également sans courant. A son collecteur s* établit une tension positive par rapport au point neutre de référence et cette tension est déterminée par le diviseur de tension, composé des résistances R 3, R 8 et R 9. La part de tension, arrivant entre les résistances R 8 et R 9 à la base du transistor T 4 commande ce transistor de telle manière qu'il devienne conducteur. Le transistor suivant T 5 devient également conducteur à cause de la chute de tension se présentant de ce fait à la résistance R 10. Il court-cir-cuite le condensateur C 1 intercalé entre son collecteur et son émetteur en sorte que ce condensateur est déchargé pour autant qu'il ait été chargé au cours d'une opération précédente. La valeur de la résistance R 8 est choisie suffisamment élevée pour que la tension si le transistor T 3 est bloqué soit elle-même suffisamment élevée pour bloquer la diode D 1 par les résistances R 8, R 9, R 13 et R 12. C'est pourquoi,il ne s'écoule par les résistances R 12 et R 14 aucun courant de base pour le transistor T 6 et celui-ci reste bloqué. Le transistor T 7 ne reçoit lui non plus aucun courant de base et il reste également bloqué. La tension de sortie U2 du premier circuit de temporisation 2 reste nulle. La tension U-^ engendre dans le circuit NOR 4, par l'intermédiaire de la résistance R 21 un courant de base pour le transistor T 10 de sorte que celui-ci devient conducteur et bloque le transistor T 13 dans le circuit intégrateur 9. En conséquence le condensateur C 6 disposé en parallèle sur le tronçon émetteur-collecteur du transistor T 13 est chargé et, à la base du plus proche transistor T 14, il est appliqué une tension positive qui connecte' celiii-ci directement. Entre le collecteur du transistor T 14 ou la borne de sortie K et le point neutre de référence se trouve une tension U5 dont la valeur est déterminée par le diviseur de tension, composé des résistances R 29 et R 30. Cette tension déclenche, dans le dispositif indicateur raccordé, une indication voulant dire que les conditions de réception sont suffisantes. Le deuxième cas intéresse la fonction du dispositif de surveillance pendant la durée d'un appel. Pendant ce temps le signal à haute fréquence est modulé par les fréquences d'un code et la fréquence du signal de pause est interrompue. La 41796 8 2119937 tension U 0 est nulle . Dans les divers étages les connexions ci-dessus décrites se modifient comme suit : le transistor T 1 est bloqué et le transistor T 2 est conducteur; grâce à la chute de tension se présentant dans la résistance R 7 le transistor T 3 est également conducteur. La tension est pratiquement nulle . Les transistors T 4 et T 5 sont ainsi sans courant. Sur le parcours du courant à partir du point nul de référence, le condensateur C 1 se charge, par l'intermédiaire du transistor T 3, des résistances R 13 et R 12 ainsi que de la diode D 1. Ce courant de charge provoque, à la résistance R 13, une chute de tension qui rend les transistors T 6 et T 7 conducteurs . La tension UL, a ainsi une valeur positive. Du fait qu'en l'abaence du signal de pause la tension est nulle, le transistor T 10 du circuit NOR est maintenu conducteur par la tension U2 qui, par la résistance R 20 engendre un courant de base suffisant. Le transistor T 13 est alors bloqué dans le circuit intégrateur 9 et à la base du transistor le plus proche T 14 il est appliqué une tension positive qui connecte directement celui-ci . Entre le collecteur du transistor T 14 ou la borne de sortie K et le point nul de référence, il est appliqué line tension Ug sont la valeur est déterminée par le diviseur de tension composé des résistances R 29 et R 30. Cette tension déclenche dans le dispositif indicateur, une indication voulant dire que les conditions de réception sont suffisantes . La constante de temps pour la charge du condensateur C 1 dépend de la valeur de la capacité de celui-ci et les valeurs des résistances R 2 et R 13, dans le circuit de charge sont dimen-sionnées de telle manière que la charge du condensateur C 1 soit terminée au bout d'un temps un peu plus long que celui nécessaire pour transmettre un appel. Après terminaison de la charge, la chute de tension dans la résistance R 13 revient à zéro; les transistors T 6 et T 7 se bloquent et la tension U2 tombe à zéro . Dans l'exemple décrit, la durée d'un appel est fixée à 600 ms . et c'est pourquoi le temps nécessaire pour charger le condensateur C 1 est fixé à 700 ms. environ. Si après un appel, la fréquence du signal de pause revient réglementairement après 600 ms., les tensions Uq et réapparaissent, le transistor T 5 devient conducteur et décharge le condensateur 71 41796 . 9 2119937 C 1. Les connexions ci-dessus décrites pour le cas normal se rétablissent. Les conditions de réception sont en outre indiquées comme étant suffisantes, à savoir sans interruption par un appel transmis dans 1'entretemps. Si le signal de pause ne 5 réapparaît toutefois pas après le temps fixé, la charge du condensateur C 1 est dans l'entretemps déterminée; le transistor T 6 se bloque à nouveau et avec lui également le transistor T 7; la tension devient nulle. Les deux tensions et qui commandent le transistor T 10 sont devenues nulles et le tran-10 sistor T 10 se bloque. La tension de la base dans le transistor T 13 s'élève et rend le transistor T 13 conducteur, de sorte que le condensateur C 6 se décharge. Le transistor T 14 se bloque et la tension de sortie à la borne K s'élève également. Ceci est le critère qui indique que les conditions de 15 réception ne sont plus suffisantes. Ce cas peut se produire lorsqu'il y a une perturbation dans le transmetteur, mais en règle générale la station sur véhicule automobile se trouve dans une région où l'intensité du champ est insuffisante c'est-à-dire ëventueliment dans une vallée étroite ou dans un passa-20 ge routier inférieur. Aussitôt que la tension de base du transistor T 13 tombe à nouveau, ce transistor se bloque et le condensateur C 6 est à nouveau chargé par l'intermédiaire de la résistance R 27. Grâce à cela le transistor T 14 redevient conducteur et le critère 25 de conditions insuffisantes de réception tombe à nouveau. 3) Après chaque transmission d'appel, il est, ceci dépendant du système, fixé un temps minimal durant lequel le signal de pause doit être constamment présent avant qu'un noujel appel soit émis. Dans le "Service Européen d'Appel par Radio" par exemple, .ce 30 temps minimal est de 200 ms. Cette condition de temps est surveillée par le deuxième circuit de temporisation 7 agissant en coopération avec le circuit 3 de mise en forme, le circuit différentiateur 5, l'interrupteur à porte 6, l'interrupteur à porte 8 et le circuit intégrateur 9. Ceux-ci surveillent égale-35 ment et en même temps les perturbations qui interrompent pour une courte durée et d'une manière répétée la réception du signal de pause. Le deuxième circuit de temporisation 7 se compose d'un condensateur C 5 shunté par un montage en sçrie,.constitué par les . 40 résistances,R 24 et R 25 et d'une résistance de charge en serxe avec la diode D 4. Cette diode veille a ce que la charge du con 71 41796 10 2119937 densateur C 5 ne s'écoule pas par la résistance R 23. Le condensateur C 5 est chargé par la tension aussitôt que le signal de pause est reçu avec une intensité suffisante et qu' ainsi la tension apparaît. Ce moment est exactement fixé par 5 le circuit différentiateur 5. Aussitôt qu'après franchissement de la valeur de seuil, la tension apparaît à la sortie du. déclencheur Schmitt, il est engendré, par la charge du condensateur C 4 une impulsion de courant de charge qui s'écoule par le tronçon, base-émetteur, du transistor T 11 et rend ce tran-10 sistor conducteur pendant une courte durée. A ce moment, le condensateur C 5 est déchargé de sorte que le début de sa charge suivante par la tension est clairement défini par la résistance R 23 et la diode D 4. Les éléments R 23, C 5, R 24 et R 25 sont dimensionnés de telle manière qu'après le temps minimal fi-15 xé, le transistor T 12 devient conducteur après 200 ms . dans l'exemple décrit. La surveillance du temps minimal est assurée de la manière suivante : Tout d'abord la tension subsiste chaque fois que pour une raison quelconque le signal de pause est absent. Lorsque cette 20 tension apparaît, il se déclenche une impulsion de courant de charge au condensateur C 2 du circuit 3 de mise en forme de l'impulsion. Cette impulsion est amplifiée par les transistors T 8 et T 9 et arrive au circuit intégrateur 9 comme impulsion positive par l'intermédiaire de la résistance R 26 et de la 25 diode D 5, pour autant que le transistor T 12 soit bloqué. Ce courant rend le transistor T 13 conducteur. Le condensateur C 6 est déchargé et le transistor T 14 est bloqué. La tension U5 au collecteur du transistor T 14 s'élève. Cette modification de la tension déclenche d'une manière que le dessin ne montre 30 pas, l'indication desconditions de réception, insuffisantes. Ce phénomène qu'on vient de décrire est maintenant surveillé par le deuxième circuit de temporisation 7 par 1'intermédiaire de l'interrupteur à porte 8 : Si le signal de pause était présent d'une manière ininterrom-35 pue pendant le temps minimum de 200 ms . ou pendant un temps plus long, le condensateur C 5 pourrait se charger jusqu'à ce que le transistor T 12 devienne conducteur mais si le signal de pause est absent, la tension U2 apparaît et de même l'impulsion Uj, déclenchée par cette tension, mais cette impulsion est mise 41796 ii 2119937 en court-circuit par le transistor T 12 conducteur, de telle manière qu'elle ne puisse avoir d'effet sur le circuit intégrateur 9. Si toutefois le signal de pause n'était pas présent auparavant pendant le temps minimum tout entier, le condensateur C 5 n'est pas suffisamment chargé. Le transistor T 12 est alors encore bloqué et l'impulsion peut arriver au circuit d'intégration. Les cas dans lesquels le signal de pause n'est pas présent pendant le temps minimum tout entier se présentent par exemple lorsque la station mobile radio se déplace dans une région, par exemple au bord du territoire desservi par le transmetteur reçu où l'intensité du champ de réception n'est suffisante qu'avec des interruptions. Le niveau de la tension UQ dérivée de la fréquence du signal de pause dépasse alors vers le bas maintes fois, pendant un court moment le seuil de réponse du déclencheur Schmitt 1. Cette tension oscille autour de cette valeur de seuil de telle manière qu'à ce rythme, il est engendré une série d'impulsions qui, de la manière décrite ci-dessus, obligent le circuit intégrateur à déclencher l'indication que les conditions de réception sont insuffisantes. Vu le temps nécessaire pour recharger le condensateur C 6, l'indication est dans ce cas maintenue permanente. Lorsqu'on applique le procédé conforme à l'invention, on surveille en même temps une partie du récepteur car c'est seulement lorsque les étages d'entrée, traversés par le signal de pause, sont en ordre qu'on peut obtenir l'indication que les conditions de réception sont suffisantes. 71 41796 12 2119937 REVENDICATIONS 1.- Procédé utilisé pour surveiller d'une manière constante les conditions de réception dans un récepteur mobile radio pour un service d'appel par radio, à appel sélectif du récepteur intéressé et à transmission unidirectionnelle d'informations, à par- 5 tir d'un réseau fixe de transmetteurs, à savoir un procédé dans lequel une porteuse à haute fréquence est modulée pour un appel au moyen de signaux codés, à basse fréquence, de longueur temporaire déterminée et dans les pauses d'information par un signal de pause d'une autre basse fréquence, le signal de pause étant 10 présent pendant un temps minimum déterminé, caractérisé par le fait que le signal à basse fréquence, obtenu par démodulation de la porteuse à haute fréquence, est amené au circuit de détection , du signal de pause, se composant d'un amplificateur-limiteur (B), d'un filtre CPZ) réglé sur la fréquence du signal de pause et d'un 15 redresseur (G), mis en série, qu'on compare à une valeur de seuil au moyen d'un comparateur (1) la grandeur de cette tension continue ainsi obtenue tandis qu'on contrôle au moyen de circuits de temporisation (2, 7) l'apparition de cette tension dans le temps et que de ces deux critères on tire un critère d'indication (Ug) permet-20 tant de dire si les conditions de réception sont bonnes ou insuffisantes. 2.- Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'en l'absence de signal de pause, il est engendré au moyen d'un premier élément de temporisation (2), cela pour la durée d'un 25 appel, une tension continue empêchant pendant ce temps l'annonce de conditions insuffisantes de réception (circuit NOR). 3.- Procédé conforme aux revendications 1 et 2,caractérisé par le fait que le temps minimal est surveillé par un deuxième circuit de temporisation (7) et que pendant ce temps le signal de 30 pause doit être présent sans interruption. 4.- Procédé conforme aux revendications 1 à 3 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que si la tension continue (U 0) extraite du signal de pause dépasse vers le bas pendant un court moment la valeur de seuil, il est déclenché des impulsions 35 fournissant chaque fois le critère permettant de dire que les conditions de réception sont insuffisantes et que ce critère est mis en mémoire dans le circuit intégrateur (9).