L'invention concerne un procédé et un appareillage pour la production de coke moulé-à partir d'un charbon normalement considéré comme impropre à la fabrication de coke métallurgique. la possibilité d'obtention de quantités importantes de 5 charbons bitumineux qui ont, jusqu'à présent, été impropres à une production économique et commerciale de coke de qualité métallurgique dans une batterie de fours à coke horizontaux, a orienté les hommes de l'art vers la recherche d'une méthode de production convenable de coke moulé à partir de ces charbons bitumineux. 10 D'une manière générale, l'acceptation de toute méthode issue de la technique classique doit être étroitement subordonnée aux conditions économiques de production du coke moulé par une méthode et avec un appareillage convenables»De plus, pour être acceptable, cette méthode doit être susceptible de produire un coke moulé de 15 qualité métallurgique à ton prix comparable à celui du coke obtenu avec les fours à coke. Malheureusement, il n'existe pas jusqu'à présent dans la technique classique de méthode économique ni d'appareillages satisfaisants pour la production d'un coke moulé de qualité métallurgique 20 à partir de charbons bitumineux qui, habituellement, ne cokéfient pas dans un. four à coke. Cependant, les hommes de l'art reconnaîtront que le-procédé et l'appareillage selon la présente invention peuvent produire un coke moulé en partant de charbons bitumineux, d'une manière plus économique et plus efficiente que celle des procédés connus 25 à ce jour. - Le procédé selon l'invention consiste en : le--concassage et la pulvérisation du charbon ; le chauffage et le séchage du charbon pulvérisé ; la division du charbon en deux parties ;•1'oxydation et la cokéfaction du charbon de l'une des parties à une température voisi-30 ne de la limite de plastification du charbon ; le chauffage du charbon de l'autre partie ; le mélange des deux parties de charbon ; la mise en agglomérés ou briquettes du charbon et la cokéfaction du charbon ainsi aggloméré. Les dessins ci-annexés illustrent le procédé selon l'in-35 vention ainsi qu'un appareillage convenable pour la mise en application de ce procédé. Dans ces dessins : La figure 1 est un organigramme illustrant la suite BAD ORfôfMAtX 69 45517 2027386 des phases de transformation des matériaux solides conformément au procédé de l'invention. La figure 2 est le schéma d'un appareil approprié à la mise en application de l'invention. 5 La figure 3 est une vue perspective de l'ensemble de la figure 2 montrant l'agencement des conduites et du système d'alimentation en charbon. La figure 4 est une vue perspective partiellément coupée d'ure unité de traitement du charbon conforme à l'inven-10 tion. ■% Les figures 4a et 4b montrent des modifications apportées au dispositif mélangeur de charbon de l'appareil de la figure 4. La figure 5 est une variante de l'unité de traitement 15 de charbon de la figure 3- La figure 6 est une vue perspective de l'unité de la figure 5 montrant la disposition des conduites.ainsi quô le système d'alimentation en charbon qui lui' correspond. La figure 1 illustre les différentes phases de trai-20 tement du charbon selon le procédé de l'invention, procédé qui comprend : le concassage du charbon à une grosseur de particules d'environ 37mm x 3iam; 'la pulvérisation du charbon concassé pour que 92?j puisse passer dans un tamis n° 14 (U.S.Standard) ; le séchage du charbon pulvérisé par le passage de gaz chaud à 25 travers le charbon et ce à une température d'environ 1500° ]? (705°C) l'élimination à l'air libre de l'humidité contenue dans le char-bon'et l'enlèvement des fines qui peuvent être soit brûlées, soit traitées de toute autre manière; la division du charbon chauffé et pulvérisé en deux parties; le traitement différent de chacune 30 des parties, l'une d'elles étant oxydée et calcinée tandis que l'autre est chauffée à environ 660° F (350°C); le mélange des deux parties de charbon différemment traitées; la mise en agglomérés du charbon ainsi mélangé et enfin la cokéfaction du .charbon ainsi aggloméré. 33 Le procédé selon l'invention pour la fabrication d1 un coke aggloméré est applicable à plus d'une catégorie de charbon bitumineux. On peut employer aussi bien un charbon à haute teneur en matières volatiles A qu'un charbon à basse teneur en ; " 1 matières volatiles et il faut noter, âe plus, que l'anthracite, le poussier de coke ou le coke de pétrole peuvent . être également utilisés . dr.ns le procédé. Dans quelques • BAD GRiÇiïNAL 69 45517 3 2027386 applications, une partie de charbon bitumineux des catégories ci-dessus mentionnées peut être oxydée autothermiquement et chauffée, alors que la seconde partie consistant en charbon préalablement oxydé d'un rang plus élevé jusques et y compris un anthracite, est chauffée et mélan-5 gée par la suite avec un charbon bitumineux oxydé pour être enfin mise en briquettes à chaud. Dans une application particulière du procédé* selon l'invention, du charbon bitumineux "Orient" a été concassé en particules d'une taille d'environ 37 mm x 3 mm afin de réduire la formation • 10 de fines. Un tel calibre a été choisi parce qu'il donnait un matériau facilitant les opérations de manutention. Ces particules de charbon furent ensuite pulvérisées jusqu'à l'obtention de grains d'une grosseur telle que 92 % au moins des grains passent au tamis n° 14 (standard U.S.), pour réduire la formation de fines plus petites que celles 15 passant au tamis n° 200 (Standard U.S.) et cela afin de diminuer la consommation d'énergie qui serait requise pour produire un charbon de "calibre plus petit, ce qui ne s'avère pas nécessaire dans la mise en pratique du procédé. Le calibrage particulier ci-dessus mentionné (92 $ passant au tamis n 0 14 U.S.S.) correspond à la finesse maximale 20 requise lorsqu'on utilise uniquement des charbons bitumineux. Si dans certains cas, on utilise de l'anthracite ou d'autres matériaux charbonneux, la pulvérisation du charbon chaud doit être réglée pour produire principalement un matériau passant au tamis n° 60 avec un minimum de fines et, dans un tel cas, il pourrait être nécessaire d'uti-25 liser un système séparé de préparation du charbon. Dans la mise en pratique du procédé selon l'invention, il est important d'abaisser l'humidité du charbon jusqu'à une valeur limite minimale techniquement et économiquement acceptable. L'eau est l'un des produits de l'oxydation du charbon ; en conséquence,des quan-30 tités excessives d'eau dans le système d'oxydation ont tendance à réduire le taux d'oxydation de ce charbon et, la production de chaleur qui en résulte. Il est connu que l'eau présente à la fois une grande chaleur spécifique et une grande chaleur de vaporisation ; de grandes quantités ou des quantités incontrôlées d'eau pourraient de ce fait 35 créer des charges calorifiques excessives sur le système en des points critiques du processus ou bien modifier d'une façon préjudiciable les ca- BAD original 69 45517 2027386 ractéristiques de fonctionnement du processus d'oxydation. De plus, l'équipement et les organes de contrôle sont moins coûteux et plus facilement manipulàbles si les matériaux alimentés contiennent une faible quantité d'humidité. 5 Dans la mise en pratique du procédé selon l'invention il est désirable d'enlever les fines (passant entre les tamis N°150 -'et 400 des • : standards US) ou de minimiser la formation de ces fines pour plusieurs raisons. Une quantité minimale de fines peut être tolérée dans le processus quoique la quantité exacte et le 10 calibrage desdites fines peuvent être évalués expérimentalement pour chaque charbon. Mais, le charbon finement calibré sous les conditions du processus a tendance à former des agrégats de différentes dimensions, phénomène dû, en particulier, aux forces de van Der Walls. Ces particules ayant tendance à s'agglomérer sous 15 l'influence de forces inter-particules affectent la fluidisation et la qualité de cette fluidisation. De plus, elles compromettent également le déroulement de la phase d'oxydation en ce que des surfaces de réaction et des taux de réaction imprévisibles sont créés. De plus, la réduction de la quantité de fines formées, 20 transportées et récupérées dans le lit fluide de contact, réduit le volume de l'installation requis pour traiter d'une façon convenable là quantité désirée de charbon par unité de temps. Les gaz chauds utilisés pour sécher le charbon suivant l'invention peuvent contenir de l'oxygène. La quantité d'oxygène 25 concernée peut dépendre de la qualité du charbon employé, de son calibrage, de la température de séchage et du temps de contact . solide - gaz. Naturellement, l'oxydation du charbon doit avoir lieu dans l'appareil sécheur et, en conséquence, le fonctionnement de ce dernier et le déroulement de la phase de séchage 30 peuvent dépendre aussi bien du degré d'oxydation que de la teneur finale désirés en humidité. Une autre variable affectant le processus de séchage et de pré-oxydation pourrait alors intervenir dans le cycle de contrôle et de fonctionnement. Dans la mise en pratique du procédé selon l'invention, 35 lorsqu'on utilise en particulier du charbon de la qualité "Orient", une température finale du charbon de 150° ï (68°C) fut utilisée. Des températures allant jusqu'à $25°? (165°C) peuvent être utilisées, mais cela dépénd de la qualité du charbon, de la teneur en humidité et des considérations économiques con-40 cernant la nature de l'installation. Les gaz utilisés pour le BAD ORtfaiï#vL 69 45517 2027386 séchage du charbon pulvérisé étaient portés à une température d'environ.1580°? (750°C). Dans la mise en pratique du procédé selon l'invention, le charbon fut divisé en deux parties égales afin de réaliser 5 un équilibre thermique, de produire un courant de charbon mélangé convenablement traité et apte à la production de briquettes "crues de bonne qualité, et afin de prciuire un courant gazeux con-venablenent utilisable et en nêne teirps une installation économiquement réalisable. 10 . Il serait tout à fait possible, par exemple, d'utili ser le mélange suivant de charbons : j>0)û de "Pittsburgh" dans le dispositif d'oxydation et d'anthracite dans le dispositif de . chauffage. Cet exemple est, évidemment, utilisé pour illustrer la grande latitude concernant la variation de qualité des charbons 15 et des proportions utilisées dans leur mélange et, de ce fait, ne doit pas être considéré comme une limitation du procédé selon l'invention. Des quantités égales de charbon sont alimentées par une. valve rotative dans l'élément de chauffage et dans l'élément 20 d'oxydation et de carbonisation. Dans l'élément de chauffage, . le charbon est porté à line température de 662°P (350°C) au moyen de gaz chauds à 1206°F (650°C) contenant des traces d'oxygène, soit environ 0,6% d'oxygène. Dans l'élément d'oxydation et de carbonisation, le chauffage est réalisé, pour la plus grande parr, 25 par la chaleur exothermique d'oxydation. Dans une application particulière, l'oxygène délivré, soit 2,4-^, est légèrement en excès par rapport à celui requis pour réduire le 3TSI (index de gonflement libre) de 50% des matériaux solides à partir d'une valeur initiale de 4,5 jusqu'à une valeur de G,8. Si on le désire, 50 une concentration en oxygène plus élevée peut être utilisée. Le pourcentage en oxygène dans les gaz contrôle la vitesse d'oxydation, la qualité et la composition du gaz produit, le degré d'oxydation du charbon, et le taux de dégagement de chaleur à une vitesse constante de fluidisation et pour un temps de séjour dcrré-55 Jusqu'à 25/5 d'oxygène peuvent être employés pourvu que le calibrage convenable du charbon ainsi que les autres paramètres concernant l'application soient observés». Il est très possible d'oxyder et de calciner du charbon de Pittsburgh à haute vitesse pour produire un serai-coke» Ce serai-coke qui est très chaud.et nettement au-dessus de température de plastification de BAD QRIGJN&L 69 45517 2027386 500°C peut être mélangé dans des proportions convenables avec du charbon de Pittsburgh qui est seulement chauffé à une température raisonnable inférieure à la température de plastification dans 11 élément de chauffage. 5 les propriétés plastiques des charbons bitumineux peu vent être modifiées sous l'influence de l'oxydation et de la température, et cette dernière peut être élevée aussi haut qu'il est raisonnable de le faire, dans le cadre d'une bonne pratique opérationnelle, pour produire un semi-coke à environ 900-1000°3F (480-540°C). 10 Avec des matériaux charbonneux ayant des propriétés plastiques ou agglomérantes, les températures dans l'élément de chauffage (sans oxygène) ne doivent pas excéder la température initiale de ramollissement dans la gamme des charbons considérés. Pour les matériaux charbonneux, n'ayant pas de propriétés plastiques, la tempé-15 rature maximale atteinte doit dépendre seulement des matériaux de construction, des considérations de manutention des solides et des exigences du processus. Les deux courants de charbon traité s'écoulent à partir de l'élément de chauffage et de l'élément d* oxydâtion-carboni-20 sation, dans un mélangeur, dans lequel le mélangés a lieu à environ 762°P (400°0). Les charbons ainsi traités et mélangés sont repris par l'intermédiaire d'un déversoir réglable ou par un transporteur à courroie et sont amenés par gravité dans le dispositif d'alimentation d'une presse d'agglomération. 25 " Les briquettes brutes ainsi obtenues par aggloméra tion sont ensuite oxydées en surface puis sont carbonisées à une température pouvant varier de 790 à 1156°? (420-625°C). La limite supérieure de la température peut, dans quelques cas, atteindre 1650°]? ' (900°C). La vitesse de chauffe des briquettes jusqu'à la température 30 finale, ou le temps pendant lequel les briquettes restent à la température maximale, doit dépendre, dans d.es limites raisonnables, de la formule desdites briquettes. Dans une application particulière, il-fut reconnu qu'un temps de„séjour d'environ une heure produisait des briquettes satisfaisantes. De la même manière, la température, la vi-35 tesse d'écoulement, la concentration-d'oxygène employée pour produire l'oxydation finale et l'extinction à sec, doivent à nouveau dépendre de la nature particulière des charbons ou des mélanges de charbons qui sont traités. SAD ORIGINAL 69 45517 ? 2027386 les briquettes brutes produites selon l'invention présentaient une résistance à la compression notablement plus grande que les briquettes produites selon les méthodes de la technique classique. La figure 2 montre un appareil 11 approprié pour mettre en 5 application le procédé selon l'invention. L'appareil 11 comprend un transporteur à courroie classique 13 ou tout autre dispositif de manutention de matériaux en vrac, qui déverse le charbon dans un premier concasseur 15 d'où le charbon concassé est déversé dans un broyeur 17. Le charbon pulvérisé ayant une dimension de grains telle que 92 ^ au 10 moins passent au tamis n° 14, est convoyé par l'intermédiaire d'un conduit approprié 19 vers un dispositif d'alimentation en charbon 21 tel qu'un convoyeur à vis ou un appareil d'alimentation conforme à la description du brevet américain n° 3 178 237. L'appareil d'alimentation 21 introduit le charbon dans un dispositif sécheur 23 tel qu'un sécheur 15 de charbon du type Parry à entraînement par fluide. Le charbon se déplace vers le haut dans l'appareil sécheur 23 qui est raccordé à une source de gaz chauds s'écoulant dans les conduits 132, 134 que l'on décrira par la suite. A partir du sommet du sécheur 23, le charbon est amené par un conduit 25 dans une unité de 20 traitement 26 qui est montrée en détail dans les figures 3 et 4. Le charbon pénètre d'abord dans les séparateurs cyclones 27 situés à la partie.supérieure de l'unité de traitement 26. Les particules de charbon les plus grosses sont arrêtées dans le premier séparateur 27a, les particules plus petites dans le 25 second" séparateur 27b et les particules encore plus petites dans le troisième séparateur 27ç. Cependant, les fines vont dans un autre séparateur 29* Les gaz chargés d'humidité passent dans un conduit 31 qui les amène dans une cheminée 33, alors que les fines tombent par gravité du séparateur 29 dans une unité génératrice de vapeur 37, dans 30 laquelle elles sont brûlées pour produire de la chaleur. Les particules de charbon tombent par gravité des séparateurs 27 dans un silo 39 d'alimentation en charbon ayant des ouvertures de répartition 41, 43. Chaque ouverture 41, 43 communique respectivement avec un dispositif de contrôle de débit 45, 47, par exemple 35 un alimentateur rotatif décrit BAD ORIGINAL. 8 69 45517 2027386 dans le brevet ci-dessus mentionné. Les hommes de l'art reconnaîtront que le charbon déposé dans le silo 39 est divisé en deux parties égales: une partie s'écoulant au travers du dispositif d'alimentation 45 et l'autre partie s'écoulant au travers du 5 dispositif d'alimentation 47. I/*§liraentaur 45 communique directement avec une unité d'oxydation-carbonisation du charbon 49 dans laquelle le charbon descend dans un passage 51 entre les parois latérales et arrive sur une grilla 53». Sur la 10 grille 53 le charbon est soumis à un courant de gaz chaud s'écoulant de bas en haut Par un conduit 55. Les gaz, après ce passage de "bas en haut au travers du charbon, pénètrent dans un séparateur 57 situé au voisinage de la partie supérieure de l'unité 49 et • toutes les fines contenues dans les gaz descendent par gravité 15 dans le conduit 59, puis, ensuite, dans un autre conduit 61 provenant de l'unité 49, comme on le peut voir dans les figures 2 et 4. Les gaz chauds quittent le séparateur 57 et s'écoulent dans un conduit 65 qui les amène à un mélangeur 65 en coimunica-20 tion avec le conduit 61. Le charbon, descendant par gravité dans le passage latéral 51 contraint le charbon se trouvant sur la grille 53 a se déplacer vers le haut et à se déverser par un déversoir 67 qui a, de préférence, une configuration en dents de scie inversées, 25 comme le montre la figure 4. Ensuite, le charbon descend par gravité dans les conduits 59 et 61 pour être introduit dans le mélangeur 63; les fines s'écoulant dans le conduit 59 se mélangent avec le charbon dans le conduit 61. Une autre partie de charbon d'égal volume qui passe 30 dans le dispositif d'alimentation 47 descend par gravité le long du passage latéral 71 ménagé entre les parois de l'unité de chauffage 73 et vient tomber sur une grille 75 faisant partie de l'unité de chauffage 73» Les gaz chauds, tout comme ceux qui s'écoulent dans le Conduit 55, circulent également dans un conduit 77 35 qui vient déboucher à la partie inférieure de l'unité de chauffage 73, lesdits gaz s'écoulant de bas en haut au travers du charbon. Le charbon se déplace également vers le haut dans l'unité de chauffage 73 pour se déverser au-dessus d'un déversoir 79 similaire au déversoir 67, et redescend par gravité dans les conduits 40 81 et 83 pour être introduit dans le mélangeur 63. - BAD ORIG'NAL 69 45517 9 2027386 Les gaz chauds s'écoulant dans le conduit 77 circulent de bas en.haut au travers du charbon dans l'unité de .chauffage 73 et pénètrent dans un séparateur 85 situé au voisinage de la partie supérieure de l'unité de chauffage 75- Les fines de charbon en 5 suspension dans les gaz chauds se séparent et descendent par gravité dans un conduit 87 qui vient déboucher dans le.conduit 81 de sorte que le charbon et les fines se mélangent et descendent par gravité dans le conduit 83 pour entrer dans le mélangeur 63. Les gaz chauds quittent le séparateur 85 par l'intermédiaire d'un 10 conduit 89 et une partie de ces gaz s'écoule dans un conduit 91 pour être admise à la partie inférieure du mélangeur 63 au moyen du conduit 65. Une autre fraction de ces gaz chauds passe dans un conduit 93 puis dans le conduit 55 qui les amène dans l'unité d'oxydation-carbonisation 49. 15 Les deux parties de charbon traité descendent par gravité sur une grille 95 du mélangeur 63 et les gaz chauds circulant dans le conduit 65 passent au travers du charbon et pénètrent dans un séparateur 97» Les fines en suspension dans les gaz admis dans ce séparateur 97» tombent par gravité dans un 20 conduit 99 qui communique avec un conduit 101. Le conduit 101 reçoit le charbon mélangé dans le mélangeur 63 et amène ce. charbon mélangé à une unité de formation de briquettes 103. ~~ lie charbon mélangé pénétrant dans l'unité 103 passe d'abord dans une presse à briquetter classique 105 et les " 25 briquettes brutes non cuites ainsi formées sont recueillies sur un tamis incliné 107. Toutes les fines et les. morceaux brisés provenant des briquettes brutes1 qui passent au travers du tamis "107•sont-transportés par un convoyeur à courroie sans fin vers le haut jusqu'à un point auquel elles sont déchargées du convoyeur 30 et mélangées avec le charbon entrant dans l'unité 103. Les briquettes brutes se déplacent vers le bas sur le tamis incliné 107 et sont reprises par un convoyeur à courroie 111 pratiquement horizontal. Le convoyeur à courroie 111 est enfermé dans une enceinte 113 et les gaz chauds qui s'écoulent 35 dans le conduit 134 ci-dessus mentionné, entrent dans l'enceinte 113 pour oxyder en surface les briquettes brutes. Si c'est nécessai' re, une atmosphère contrôlée d'oxygène peut être admise dans 1' enceinte par un ventilateur 115« . Le convoyeur 111 décharge les briquettes oxydées en 40 surface dans un élévateur de charbon vertical 117» fermé et d'un BAO ôFUGiNAk 69 45517 2027386 dessin classique qui sert de cheminée pour l'unité 105 et, plus particulièrement, à l'enceinte 113. Si cela est désirable, l'élévateur vertical fermé 117 peut être remplacé par un convoyeur ouvert classique. 5 Les briquettes oxydées en surface sont élevées par l'élévateur 117 jusqu'à une unité verticale 119 de carbonisa-- tion de briquettes d'un type enseigne , unité qui reçoit la chaleur d'un brûleur 121. Après carbonisation, les briquettes sont déchargées de 1Junité de carbonisation 119 sur un convoyeur. 10 sans fin 123 qui amène lesdites briquettes à une zone de stockage ou à tout autre appareil de manutention ou de traitement. Les gaz chauds quittent l'unité de carbonisation 119 et sont partiellement refroidis dans un système de refroidissement 125. La plus grande partie des gaz partiellement refroidis 15 s'écoule dans un conduit 126 alors qu'une faible partie des gaz partiellement refroidis s'écoule dans un conduit 128. Cette faible partie des gaz est admise à nouveau dans la partie inférieure de l'unité de carbonisation 119 et refroidit les briquettes car bonisées avant que ces dernières ne descendent par gravité sur le 20- convoyeur à courroie 123. La plus grande partie des gaz s * écoulant d'ans le conduit 1*26 est divisée de façon qu'une fraction s'écoule dans un conduit 130 puis dans les conduits 55 et 77, alors que l'autre fraction s'éc.oule dans un conduit 132 pour être amenée au sécheur Parry 23» 25 Dans la variante concernant le mélangeur 63 montré en fig.4a, le charbon descend dans les passages latéraux 127, 129 et se décharge par les ouvertures 131» 133 respectivement dans une chambre centrale 135 du mélangeur 63 comportant une paroi verticale arrière non perforée 137 et une paroi avant plus 30 basse 139, le bord supérieur 141 de la paroi avant plus basse 139 constituant un déversoir similaire aux déversoirs 67, 79 précédemment décrits. Le charbon passe au-dessus du déversoir 141 et descend par gravité dans le conduit 101 puis dans l'unité de formation de briquettes 103. 35 Dans la variante concernant le mélangeur 63 . montrée en figure 4b, le charbon se déplace vers le haut dans une chambre centrale, comme on l'a décrit précédemment et est ensuite transporté par un convoyeur à vis 143 d'un type elaaai-qtie jusqu'au conduit de décharge 101. 40 Dans une variante de l'unité de traitement du v> Charbon 145 illustrée dans les figures 5 et 6, le réchauffeur r • g^ORiGINAi. 69 45517 h 2027386 73 est pourvu d'une chambre de combustion 147 qui fournit les gaz chauds nécessaires au chauffage du charbon et d'un échangeur de chaleur 149 pour réchauffer une partie des gaz d'échappement provenant de l'appareil de chauffage avant leur introduction dans l'unité 5 d'oxydâtion-carbonisation 49. les gaz recyclés provenant de l'unité de ' chauffage 73 parviennent à 1'échangeur de chaleur 149 par un conduit 91. - Les hommes de l'art reconnaîtront que l'invention présente de nombreux et importants avantages et caractéristiques parmi 10 lesquels on peut citer : La possibilité de pouvoir -obtenir d'une façon satisfaisante du coke moulé en partant du charbon bitumineux qui n'est pas convenable pour la cokéfaction suivant les méthodes classiques et qui, cependant, est offert sur le marché en quantités énormes. 15 La possibilité d-'obtenir un coke aggloméré présentant une qualité métallurgique satisfaisante et ce, à un coût nettement inférieur à celui obtenu habituellement au moyen d'une batterie de fours à coke horizontaux. La possibilité de réduire d'une façon notable les in-20 vestissements concernant l'équipement par rapport à la batterie classique de fours à coke horizontaux. • La possibilité de réduire d'une façon notable en appliquant le procédé selon l'invention, le coût global par unité de poids de coke moulé par rapport au coût global par unité de poids 25 du coke produit, selon la méthode classique, par la batterie de fours. v bad original f 69 45517 12 2027386 REVENDICATIONS 1 - Un procédé pour la production continue de coke • moulé de qualité métallurgique en partant de charbon, caractérisé en ce qu'il consiste : à concasser et à pulvériser le charbon à des dimensions comprises dans une gamme de 1410 mi- 5 crons à 105 microns environ (tamis n° 14 et tamis n° 150 selon les normes américaines); à sécher le charbon pulvérisé; à diviser le charbon pulvérisé et séché en deux parties; à oxyder et à carboniser une des parties du charbon; à chauffer l'autre partie du charbon; à mélanger les deux parties du charbon; à former des 10 briquettes avec le charbon mélangé; à carboniser le charbon mis• en briquettes. 2 - Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'oxydation et la carbonisation de ladite partie de charbon sont effectuées en faisant passer des gaz 15 chauds au travers du charbon, lesdits gaz contenant un pourcentage d'oxygène compris entre 0,4 et 21,1 % et en chauffant l'autre partie de charbon à une température comprise entre 300 et 540°C. 3 - Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lé chauffage de l'autre partie du charbon est 20 effectué en faisant passer des gaz chauds au travers du charbon gaz contenant des traces d'oxygène et pouvant porter ledit charbon à une température voisine de 350°C. 4 - Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à chauffer le charbon 25 mélangé à une température voisine de 405°C. 5 - Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le séchage du charbon est effectué en faisant passer au travers de ce charbon des gaz chauds à une température voisine de 705°C pour amener le charbon à une température d'en- 30 viron 70°G, et en ce qu'il consiste en outreà enlever l'humidité et les fines dudit charbon. - 6 - Un appareil pour la production continue de coke moulé ' ! de qualité métallurgique en partant du charboh, caractérisé en ce qu'il comprend : un récipient pour recevoir du 35 -charbon concassé et pulvérisé, un dispositif pour diviser à partir dudit récipient ledit charbon en deux parties séparées; un dispositif pour chauffer et oxyder le charbon de l'une des parties BAD ORIGINAL 69 45517 2027386 à une température comprise entre 300 et 540°C; un dispositif pour chauffer le charbon de l'autre partie à une température voisine de 350°C; un dispositif pour mélanger les deux parties du charbon ainsi traité; un dispositif pour chauffer le charbon 5 mélangé à une température voisine de 405°C; un dispositif pour mettre en briquettes ledit; charbon mélangé; un dispositif pour carboniser ledit charbon mis en briquettes. 7 - Un appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour l'a régulation 10' du débit du charbon à partir dudit récipient; un dispositif pour concasser ledit charbon; un dispositif pour pulvériser ledit charbon à des dimensions comprises entre 1410 microns et 105 microns environ (tamis n° 14 et tamis n° 150 selon les normes américaines); un dispositif pour sécher le charbon pulvérisé en 15 faisant passer un gaz chaud au travers de ce charbon; un dispositif pour séparer les fines de charbon dudit charbon pulvérisé avant que ce dernier ne pénètre dans ledit récipient. 8 - Un appareil selon la revendication 7» caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour disposer desdi- 20 tes fines et en ce que le dispositif pour carboniser lesdites briquettes comprend un brûleur actionné séparément pour engendrer les gaz chauds; et un; dispositif pour canaliser lesdits gaz chauds de la combustion dans un réceptacle contenant les briquettes. 25 9 - Un appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour refroidir les gaz quittant ledit réceptacle; un dispositif pour canaliser lesdits gaz refroidis jusqu'audit dispositif de chauffage et jusqu' audit dispositif d'oxydation et de carbonisation. 30 10 - Un appareil pour la production continue du coke aggloméré métallurgique en partant du charbon, caractérisé en ce qu'il comprend : un dispositif pour concasser ledit charbon à des dimensions de particules d'environ 37 mm x 3 mm; un dispositif pour pulvériser le charbon concassé à des dimensions com-35 prises entre 1410 microns et 105 microns environ (tamis n° 14 et tamis n° 150 selon les normes américaines; un dispositif pour amener ledit charbon pulvérisé dans un appareil de séchage; un dispositif pour faire passer des gaz chauds au travers dudit charbon pulvérisé dans ledit appareil de séchage et chauffer ain-40 si ledit charbon à une température voisine de 66°0 , BAD OFUGJN/8» i 69 45517 14 2027386 un dispositif pour enlever les fines de charbon dudit charbon pulvérisé- sec et évacuer l'humidité à l'air libre; un dispositif pour diviser ledit charbon pulvérisé; un dispositif pour diviser ledit charbon pulvérisé sec en deux courants distincts; un 5 dispositif pour oxyder et carboniser l'un des courants du charbon ainsi divisé, en présence d'oxygène dont le pourcentage peut varier entre 0,4 et 21,1 c/o et à une température comprise entre 300-540°G; un dispositif pour chauffer l'autre courant de charbon à une température voisine de 350°C en présence de traces d'oxygène; 10 un dispositif pour mélanger les deux courants de chart >n à une température voisine de 405°C; un dispositif pour mettre en briquettes les deux courants de charbon ainsi mélangés; ur. dispositif pour carboniser le charbon ainsi mis en briquettes. 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