Selon un procédé de fabrication de sacs flexibles : - on déroule une première bande (1a) de matériau flexible en feuille continue dans une direction longitudinale (F) ; - on forme un ourlet (15) sur chaque lisière de la première bande (1a) et on encolle les ourlets (15) sur au moins une longueur d’un premier ou d’un deuxième volet (11, 12) sur une face de couture (150), - on forme un pliage de la première bande (1a) le long d’un pli de rabattement (13) transversal pour rabattre le premier volet (11) sur le deuxième volet (12) contre une face interne (14) de la première bande (1a), le pliage ramenant pour chaque lisière ourlet (15) contre ourlet (15) de manière à obtenir le collage des ourlets (15), - on coupe la bande (1a) par une coupe transversale (111) pour former le sac (1) à la fin des opérations. Machine mettant en œuvre le procédé et sac ainsi obtenu. Figure pour l’abrégé : Fig. 1 Procédé et machine de fabrication de sac flexible du type enveloppe, notamment avec renfort L’invention concerne la fabrication en continu de sacs flexibles du type enveloppes à partir de matériau souple en feuille, notamment en papier. Elle concerne notamment l’adjonction de couches de renfort apportant des caractéristiques en particulier mécaniques et/ou thermiques. On connaît depuis longtemps des procédés industriels de fabrication de sacs en matière flexible telle que du papier ou de la matière synthétique. Par exemple, le document FR 1 270 400 décrit une machine et un procédé dans lequel une bande est déroulée puis formée en boyau. Le boyau est aplati de telle sorte qu'il comporte une première et une deuxième paroi, puis le boyau est sectionné en tronçons de telle sorte qu'à chaque extrémité du tronçon subsiste une patte qui prolonge la première ou la deuxième paroi. Dans une étape de pliage, la patte est pliée et collée en étant rabattue sur la paroi autre que celle dont la patte est issue. On peut ainsi fabriquer des sacs à une grande cadence avec une grande variété de matières et de formats. Le document FR 786 579 montre plusieurs exemples de cette technique. Il montre en particulier sur les figures 4 à 6 un procédé de fabrication dans lequel la bande de papier est munie à intervalles réguliers de lignes de perforations transversales, avec une ligne au centre et deux lignes, décalées axialement par rapport à la ligne centrale sur chaque lisière de la bande. Le boyau est formé en repliant chaque bord par-dessus la partie centrale et en collant entre eux les deux bords le long d'une jonction centrale de telle sorte que les perforations forment deux lignes transversales décalées respectivement sur l'une et l'autre des faces du boyau. Le boyau ainsi formé passe entre une paire de galets d'entraînement qui entraînent le boyau à une vitesse constante. La partie avant du boyau est saisie par le dispositif de pliage qui comporte un tambour et un rouleau de pliage contrarotatifs. Le tambour et le rouleau de pliage tournent avec une vitesse périphérique supérieure à celle de la paire de galets d'entraînement. Le rouleau de pliage comporte une barre apte à pincer l'avant du boyau contre le tambour, de telle sorte que la partie avant du boyau est tirée et séparée par déchirement le long des perforations pour former un tronçon. À la séparation, du fait des décalages entre les lignes de perforation, une patte arrière est ainsi formée sur le tronçon, de même qu'une patte avant à l'extrémité du boyau. Cette patte avant se retrouvera sur le tronçon suivant. La patte avant est repliée par le dispositif de pliage sur une zone encollée pour fermer la partie avant du tronçon. Pour cela, le rouleau comporte en outre une lame de pliage, placée juste en arrière de la barre, qui pousse le boyau dans une pince portée par le tambour de manière à plier le boyau. Dans une variante, le boyau est formé avec des soufflets qui relient la première et la deuxième paroi. Le document WO 2016 097310 A1 montre un exemple de tels sacs. Ce document montre en outre une machine permettant de former une enveloppe à partir du boyau en utilisant deux stations comportant chacune une paire de cylindres contrarotatifs et dont le travail permet de réaliser la séparation en tronçons et l’arrachement d’un déchet pour faire apparaître une patte à l’avant du tronçon sur la même paroi que la patte arrière. Ainsi, après repliement des pattes, celle-ci sont appliquées sur la même paroi. De tels sacs peuvent être utilisés comme enveloppes d’expédition. Dans ce cas, la patte arrière est munie d’une couche adhésive, par exemple protégée par des moyens de protection tels qu’une feuille de papier siliconé. Cette feuille peut être retirée, laissant apparaître la couche adhésive. La patte arrière sert de volet de fermeture qui peut être replié en amenant la couche adhésive contre la paroi opposée à celle dont la patte arrière est issue, de manière à ce que la couche adhésive colle sur la paroi et scelle l’enveloppe. Ainsi, la paroi dont les pattes sont issues présente une face lisse lorsque les pattes sont collées sur la face opposée pour fermer l’enveloppe. Lorsque l’enveloppe est reçue par son destinataire, celui-ci déchire l’extrémité de l’enveloppe, par exemple en niveau du volet, pour accéder au contenu de celle-ci. Lors de la fabrication des sacs, l’enlèvement du déchet est une limitation : d’une part, on constate que c’est un facteur limitant pour la vitesse de fabrication des sacs, et d’autre part le volume important de déchets est toujours une contrainte à gérer. Par ailleurs, le réglage d’une telle machine nécessite une haute technicité. Le changement de format de sacs prend un grand temps de réglage, notamment en cas de changement de laize, car il est nécessaire de changer les moyens de perforations. Le document FR 1 270 400, déjà cité, expose également un procédé de fabrication utilisable pour les enveloppes. Une feuille de papier continue est déroulée puis des découpes sont faites sur les lisières de manière à dégager des coutures de collage symétriques par rapport à un milieu longitudinal de la feuille et s’étendant le long d’une zone de la feuille que l’on nomme un premier volet. Les coutures sont pliées longitudinalement sur la feuille et enduites de colle sur la face supérieure, opposée au premier volet. La feuille est débitée en tronçons, par exemple par une coupe franche et pliée le long d’un pli transversal pour délimiter un deuxième volet qui est rabattu par-dessus le premier volet. Le deuxième volet est ainsi collé aux coutures et le contenant est délimité entre le premier et le deuxième volet. La coupe est faite de telle sorte qu’une patte subsiste en prolongement du premier volet à l’opposé du pli transversal. Le fait de réaliser une coupe franche au lieu d’un arrachement donne un sac avec une qualité perçue comme meilleure, le bord étant plus net. Cependant, ce procédé génère également des déchets pour réaliser les coutures latérales. Le document EP-3564146-A1 montre un procédé de fabrication de sac assez similaire à celui de FR 1 270 400, mais qui s’en distingue en ce qu’aucune découpe n’est faite en lisière. Les volets repliés l’un sur l’autre sont collés ensemble le long des lisières. Le procédé n’a ainsi pas de déchet généré, mais la largeur utile du sac est réduite de la largeur des zones collées l’une sur l’autre. De plus, ce genre de collage est plus fragile, car les contraintes d’écartement d’un volet par rapport à l’autre sont concentrées au bord de la zone encollée. Par ailleurs, il existe des besoins pour des enveloppes comportant des renforts, soit pour leur conférer une meilleure tenue et mieux protéger le contenu, soit pour isoler le contenu contre des chocs ou thermiquement. L’invention vise à fournir un procédé et une machine de fabrication à grande cadence de sacs du type enveloppe, avec ou sans soufflets, qui ne génère pas de déchets, qui permette de renforcer le sac et qui soit facile à régler. L’invention vise également à proposer un sac produit de cette manière. Avec ces objectifs en vue, l’invention a pour objet un procédé de fabrication de sacs flexibles, selon lequel : - on déroule une première bande de matériau flexible en feuille continue dans une direction longitudinale ; - on forme un pliage de la première bande le long d’un pli de rabattement transversal pour rabattre un premier volet sur un deuxième volet contre une face interne de la première bande, - on réunit le premier et le deuxième volet le long des lisières, - on coupe la bande par une coupe transversale pour former un tronçon avant ou après le pliage des volets l’un sur l’autre, le tronçon formant le sac à la fin des opérations ; caractérisé en ce qu’on forme un ourlet sur chaque lisière de la première bande avant le pliage et on encolle les ourlets sur au moins une longueur du premier ou du deuxième volet sur une face de couture, - le pliage ramenant pour chaque lisière ourlet contre ourlet par la face de couture de manière à obtenir le collage des ourlets entre eux pour réunir le premier et le deuxième volet le long des lisières. Ce procédé permet de produire des sacs du type enveloppe sans produire de déchets, donc sans limitation de la cadence due à la gestion de l’évacuation de tels déchets. Le procédé reprend le principe exposé dans le document FR 1 270 400 mais sans nécessiter de découpe des lisières. En effet, les lisières sont pliées sur toute leur longueur pour former les ourlets et ceux-ci sont rabattus l’un sur l’autre après encollage pour assembler les deux volets pliés l’un sur l’autre. La coupe peut être réalisée par des moyens de coupe franche, c’est-à-dire par cisaillement, ce qui donne une bonne qualité perçue de la coupe. La coupe peut aussi être réalisée avec un couteau denté coopérant avec une rainure pour obtenir la séparation sans lignes de perforation préalable. La coupe pourrait encore être obtenue par arrachement, c’est-à-dire par traction sur une portion munie de perforations en amorce d’une ligne de découpe. Le système de coupe est le même quelque que soit la largeur du sac à produire. Il est donc aisé de changer de laize contrairement à la fabrication de sac du type pochette par arrachement d’un déchet qui nécessite de mettre en place un outillage spécifique la réalisation de perforations spécifiques à la laize. Le matériau flexible est par exemple du papier de grammage varié, par exemple entre 40 et 150 g/m², de la matière synthétique, du textile ou une combinaison de ces matières. Selon un perfectionnement, - on déroule au moins une couche de renfort, - on coupe la couche de renfort pour obtenir un système d’au moins un panneau de renfort, - on réalise un premier encollage au moins sur l’un des éléments parmi la première bande et le système d’au moins un panneau de renfort, - avant le pliage, on rassemble la première bande et le système d’au moins un panneau de renfort sur la face interne de la première bande pour les coller entre eux grâce au premier encollage, de telle sorte que le système d’au moins un panneau est situé entre le premier et le deuxième volet. On vient ainsi produire un sac dont la paroi interne est munie d’un ou plusieurs panneaux de renfort. L’aspect visuel de l’extérieur du sac reste sensiblement le même, les panneaux de renfort étant masqués à l’intérieur du sac. Chaque panneau de renfort peut être formé par la superposition de multiples couches. Les matériaux peuvent être variés comme du papier gaufré pour fournir une couche de protection mécanique et thermique, une feuille de mousse synthétique ou incluant des bulles, ou une feuille réfléchissante. Selon un mode de réalisation, la longueur des volets dans la direction longitudinale est inégale, de telle sorte que le deuxième volet comporte une patte non recouverte par le premier volet après pliage, la patte n’étant pas couverte par le panneau de renfort. Le procédé permet de fabriquer des sacs enveloppe avec la patte qui est utilisée pour fermer le sac par rabattement sur le premier volet. Comme souhaité pour les enveloppes, le deuxième volet reste libre. Selon un perfectionnement, on déroule une deuxième bande de matériau souple, on réalise un deuxième encollage, et on rassemble la deuxième bande et première bande sur la face interne de la première bande pour qu’elles collent entre elles grâce au deuxième encollage. Cette bande supplémentaire permet d’apporter des propriétés spécifiques pour l’intérieur du sac, par exemple en apportant une surface lisse à l’intérieur du sac en cas d’utilisation de renfort gaufré ou avec une surface rugueuse ou adhérente. Préférentiellement, elle s’étend sur la même longueur que la première bande. De manière particulière, le système d’au moins un panneau de renfort est pris entre la première et la deuxième bande. Ainsi, la deuxième bande permet d’enfermer les panneaux de renfort. Selon une caractéristique, la largeur de la première et de la deuxième bande sont différentes de telle sorte que les ourlets sont issus de l’une seule desdites bandes. Ceci permet d’avoir une bande servant de renfort mécanique à l’autre bande, sans pour autant gêner le pliage des ourlets lors de leur formation. Selon une caractéristique alternative, la largeur de la deuxième bande est identique à celle de la première bande. Dans ce cas, les ourlets sont formés de deux couches, ce qui les renforce mécaniquement. Selon un mode de réalisation, on forme en outre une joue à chaque lisière de la première bande, la joue étant rabattue contre la face interne et s’étendant entre l’ourlet et une partie centrale de la bande, de telle sorte qu’un empilement est formé avec dans l’ordre la partie centrale, la joue et l’ourlet, les joues formant un soufflet reliant le premier et le deuxième volet après le collage des ourlets, le système d’au moins un panneau de renfort ne s’étendant pas sur les joues lorsque le sac en comporte. En considérant la section d’une lisière d’un volet, la partie centrale, la joue et l’ourlet forme une sorte de Z qui est aplati lors de la fabrication, mais peut être déployé lors de l’utilisation du sac. Selon un mode de réalisation, le système d’au moins un panneau de renfort comporte un seul panneau qui s’étend sur le premier et le deuxième volet. On permet un renfort des volets, y compris au niveau du pli de rabattement. Selon un autre mode de réalisation, pour former le système d’au moins un panneau de renfort, on découpe et place successivement deux panneaux de renfort, l’un sur le premier volet et l’autre sur le deuxième volet en laissant subsister un intervalle entre eux au niveau du pli transversal. Bien que cette solution soit plus exigeante, elle permet d’utiliser des panneaux de renfort très rigides, tout en permettant de réaliser facilement le pli de rabattement. Selon un perfectionnement, on dépose une zone de colle de fermeture et une bande de protection sur la zone de colle de fermeture pour qu’elles soient apparentes sur la patte quand le premier volet est visible. Cette bande de protection peut être retirée par l’utilisateur avant de rabattre la patte sur le premier volet et coller ainsi la patte pour fermer le sac. Cette zone de colle et cette bande de protection peuvent être déposées ensembles ou successivement à différents stades du procédé. Elles peuvent être déposées par exemple directement après le déroulement de la première bande sur la face interne, directement après le déroulement de la deuxième bande le cas échéant, après la coupe ou même après la formation du pli de rabattement. Selon un perfectionnement, on colle en outre l’ourlet sur la face opposée à la face de couture le long de l’un des éléments seulement parmi le premier et le deuxième volet. Ainsi, en considérant l’une des lisières du sac fabriqué, les deux ourlets sont superposés et collés entre eux et, de plus, l’un d’eux seulement est collé sur la joue le cas échéant, ou sur la face interne du volet. On constate que cette disposition permet de solliciter le collage essentiellement en glissement d’un ourlet sur l’autre, alors que sans le collage, la contrainte est concentrée au bord du collage et déchire le collage plus facilement. Selon un perfectionnement, on dépose des bandes de renfort séparées sur les joues. Ceci permet de conserver la souplesse de l’articulation entre les joues et la partie centrale des volets tout en ayant un renfort des joues. Ceci permet également de moduler la rigidité des panneaux de renfort entre la partie centrale et les joues. L’invention a aussi pour objet un sac en matière flexible comportant un premier et un deuxième volet issus d’une même feuille pliée le long d’un pli de rabattement transversal vers une face interne et réunis le long de lisières des volets perpendiculaires au pli de rabattement, caractérisé en ce qu’il comporte un ourlet formé sur chaque lisière, l’ourlet du premier volet étant collé à l’ourlet du deuxième volet sur des faces de couture. Le procédé tel que décrit précédemment permet d’obtenir de tels sacs. Selon un perfectionnement du sac, l’ourlet est relié à une partie centrale du volet par l’intermédiaire d’une joue repliée sur la partie centrale, de telle sorte qu’un soufflet est formé par deux joues réunies par les ourlets collés entre eux. Selon un perfectionnement, un système d’au moins un panneau de renfort s’étend contre la face interne des volets. Selon un perfectionnement, une deuxième bande de matériau souple est collée sur la face interne de la première bande de matériau souple et, dans le cas d’un sac avec un système d’au moins un panneau de renfort, la deuxième bande de matériau souple recouvre le système d’au moins un panneau de renfort. La deuxième bande permet de renforcer le sac, et de lui conférer des propriétés spécifiques que la première bande ou les panneaux de renfort n’ont pas, par exemple pour une étanchéité aux liquides. Selon un perfectionnement, le système d’au moins un panneau comporte plusieurs panneaux de renfort superposés, les panneaux de renfort étant de largeur décroissante, chaque panneau étant collé à l’une parmi la première et la deuxième bande par la surface non recouverte par le panneau adjacent. Ainsi, il n’est pas nécessaire de prévoir de collage des panneaux superposés entre eux. Une liaison de chaque panneau est faite avec l’une des bandes, ce qui assure le positionnement des panneaux entre les bandes. Selon un perfectionnement, le premier volet est plus court que le deuxième volet et laisse subsister une patte sur le deuxième volet non recouverte par le premier volet. On dispose ainsi d’une patte permettant notamment la fermeture du sac par rabattement de la patte sur le premier volet, en laissant le deuxième volet d’apparence lisse. L’invention a aussi pour objet une machine de fabrication de sacs flexibles comprenant : - des premiers moyens de dévidage pour dérouler une première bande de matériau flexible en feuille continue dans une direction longitudinale ; - des moyens de pliage pour former un pliage de la première bande le long d’un pli de rabattement transversal pour rabattre un premier volet sur un deuxième volet contre une face interne de la première bande, - des moyens d’assemblage pour réunir le premier et le deuxième volet le long des lisières, - des premiers moyens de coupe pour couper la bande par une coupe transversale pour former un tronçon en amont ou en aval des moyens d’assemblage, le tronçon formant le sac à la fin des opérations ; caractérisé en ce qu’elle comporte en outre : - un ourleur pour chaque lisière, pour former un ourlet sur chaque lisière de la première bande en amont des moyens d’assemblage, - des moyens d’application pour encoller les ourlets sur au moins une longueur du premier ou du deuxième volet sur une face de couture, - les moyens d’assemblage étant les moyens de pliage configurés pour ramener pour chaque lisière ourlet contre ourlet par la face de couture de manière à obtenir le collage des ourlets entre eux pour réunir le premier et le deuxième volet le long des lisières. L’amont et l’aval sont définis par rapport au sens de déroulement de la première bande. Une telle machine est apte à produire des sacs tels que définis précédemment en continu, avec une grande cadence, par exemple à quelques centaines de sacs par minute. L’ourleur est par exemple un guide qui provoque le retournement de la lisière pendant le défilement de la bande suivi par une paire de rouleaux qui enserre la lisière pour marquer le pli. Les moyens de pliage sont connus par exemple du document FR 1 270 400. Selon un perfectionnement, la machine comporte en outre : - des moyens d’alimentation pour fournir au moins une couche de renfort, - des deuxièmes moyens de coupe pour couper la couche de renfort et obtenir ainsi un système d’au moins un panneau de renfort, - des premiers moyens d’encollage pour réaliser un premier encollage au moins sur l’un des éléments parmi la première bande et le système d’au moins un panneau de renfort, - des moyens d’appel, en amont des moyens de pliage et en aval des premiers moyens d’encollage et des moyens d’alimentation, configurés pour rassembler la première bande et le système d’au moins un panneau de renfort sur la face interne de la première bande pour les coller entre eux grâce à l’encollage, de telle sorte que le système d’au moins un panneau est situé entre le premier et le deuxième volet. La première bande et la couche de renfort sont déroulées en parallèle puis rassemblées par les moyens d’appel, formés par exemple par une paire de rouleaux contrarotatifs. La couche de renfort est découpée préalablement. L’encollage est réalisé soit sur la face interne de la première bande, dans la zone qui est destinée à recevoir le panneau de renfort, soit sur le panneau. Si on souhaite utiliser plusieurs couches de renfort, celles-ci sont déroulées individuellement puis assemblées par d’autres moyens d’appel avant d’être présentées aux deuxièmes moyens de coupe. On peut passer par exemple plusieurs couches de papier ensemble dans ces moyens d’appel faisant également fonction de gaufreur, c’est-à-dire comportant deux cylindres texturés de manière complémentaire, afin de réaliser des creux et des bosses sur les couches. On fait suivre le gaufreur d’un séparateur et pour séparer chacune des couches de renfort et les décaler entre elles afin que les bosses soient en face de bosses. De cette manière, on confère de l’épaisseur à l’empilement des couches pour réaliser une fonction d’amortissement. Selon un perfectionnement, la machine comporte : - des deuxièmes moyens de dévidage pour dérouler une deuxième bande de matériau souple, - des deuxièmes moyens d’encollage pour réaliser un deuxième encollage, et - des moyens d’appel configurés pour assembler en outre la deuxième bande et première bande sur la face interne de la première bande pour qu’elles collent entre elles grâce au deuxième encollage. On permet ainsi de fabriquer des sacs avec une paroi doublée, donc renforcée mécaniquement ou avec d’autres propriétés que la première bande. Le deuxième encollage peut être déposé sur la deuxième bande en amont des moyens d’appel, soit sur la première bande lorsqu’aucun panneau de renfort n’est utilisé. Quand des panneaux de renfort sont utilisés, la deuxième bande est de préférence plus large que les panneaux afin d’obtenir une liaison entre la première et la deuxième bande et enfermer ainsi les panneaux. Selon un perfectionnement, la machine comporte en outre une station de formation de joues configurée pour former en outre une joue à chaque lisière de la première bande, la joue étant rabattue contre la face interne et s’étendant entre l’ourlet et une partie centrale de la bande, de telle sorte qu’un empilement est formé avec dans l’ordre la partie centrale, la joue et l’ourlet, les joues formant un soufflet reliant le premier et le deuxième volet après le collage des ourlets, le système d’au moins un panneau de renfort ne s’étendant pas sur les joues quand il est prévu. Lorsqu’une deuxième bande est prévue, celle-ci pourra être limitée en largeur pour ne pas couvrir les joues, ou au contraire doubler également les joues et éventuellement l’ourlet. Brève description des figures L’invention sera mieux comprise et d’autres particularités et avantages apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre, la description faisant référence aux dessins annexés parmi lesquels : : la est une vue en perspective d’un sac conforme à un premier mode de réalisation ; : la est une vue en coupe transversale du sac de la ; : la est une vue similaire à la du sac fermé ; : la est une vue en perspective d’une ébauche de sac de la en cours de fabrication ; : la est une vue similaire à la d’un sac selon un deuxième mode de réalisation ; : la est une vue en coupe transversale d’un sac selon un troisième mode de réalisation ; : la est une vue en coupe selon un plan milieu du sac de la ; : la est une vue de dessus du sac de la ; : la est une vue similaire à la d’un sac avec soufflets ; : la est une vue schématique d’une machine conforme à un premier mode de réalisation de l’invention ; : la est une vue schématique d’une machine conforme à un deuxième mode de réalisation de l’invention ; : la est une vue schématique de la première bande dans la machine de la pour la partie inférieure et dans la machine de la pour la partie supérieure de la vue ; : la est une vue schématique de l’assemblage de bandes avant la coupe en tronçons. Procédé de fabrication de sacs flexibles, selon lequel : - on déroule une première bande (1a) de matériau flexible en feuille continue dans une direction longitudinale (F) ; - on forme un pliage de la première bande (1a) le long d’un pli de rabattement (13) transversal pour rabattre un premier volet (11) sur un deuxième volet (12) contre une face interne (14) de la première bande (1a), - on réunit le premier et le deuxième volet (11, 12) le long des lisières, - on coupe la bande (1a) par une coupe transversale (111) pour former un tronçon avant ou après le pliage des volets (11, 12) l’un sur l’autre, le tronçon formant le sac (1) à la fin des opérations ; caractérisé en ce qu’on forme un ourlet (15) sur chaque lisière de la première bande (1a) avant le pliage et on encolle les ourlets (15) sur au moins une longueur du premier ou du deuxième volet (11, 12) sur une face de couture (150), - le pliage ramenant pour chaque lisière ourlet (15) contre ourlet (15) par la face de couture (150) de manière à obtenir le collage des ourlets (15) entre eux pour réunir le premier et le deuxième volet (11, 12) le long des lisières. Procédé selon la revendication 1, selon lequel : - on déroule au moins une couche de renfort, - on coupe la couche de renfort pour obtenir un système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b), - on réalise un premier encollage au moins sur l’un des éléments parmi la première bande (1a) et le système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b), - avant le pliage, on rassemble la première bande (1a) et le système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b) sur la face interne (14) de la première bande (1a) pour les coller entre eux grâce au premier encollage, de telle sorte que le système d’au moins un panneau est situé entre le premier et le deuxième volet (12). Procédé selon la revendication 1 ou 2, selon lequel la longueur des volets (11, 12) dans la direction longitudinale (F) est inégale, de telle sorte que le deuxième volet (12) comporte une patte (16) non recouverte par le premier volet (11) après pliage, la patte (16) n’étant pas couverte par le système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b). Procédé selon l’une des revendications précédentes, selon lequel on déroule une deuxième bande (1b) de matériau souple, on réalise un deuxième encollage, et on rassemble la deuxième bande (1b) et première bande (1a) sur la face interne (14) de la première bande (1a) pour qu’elles collent entre elles grâce au deuxième encollage. Procédé selon les revendications 2 ou 3 en combinaison avec la revendication 4, selon lequel le système d’au moins un panneau de renfort est pris entre la première et le deuxième bande (1a, 1b). Procédé selon la revendication 4 ou 5, selon lequel la largeur de la première et de la deuxième bande (1a, 1b) sont différentes de telle sorte que les ourlets (15) sont issus de l’une seule desdites bandes (1a, 1b). Procédé selon la revendication 4 ou 5, selon lequel la largeur de la deuxième bande (1b) est identique à celle de la première bande (1a). Procédé selon l’une des revendications précédentes, selon lequel on forme en outre une joue (181) à chaque lisière de la première bande (1a), la joue (181) étant rabattue contre la face interne (14) et s’étendant entre l’ourlet (15) et une partie centrale (110) de la bande, de telle sorte qu’un empilement est formé avec dans l’ordre la partie centrale (110), la joue (181) et l’ourlet (15), les joues (181) formant un soufflet (18) reliant le premier et le deuxième volet (11, 12) après le collage des ourlets (15), le panneau de renfort (19a, 19b) ne s’étendant pas sur les joues (181) lorsque la revendication dépend de la revendication 2. Procédé selon l’une des revendications 2 à 8, selon lequel le système d’au moins un panneau de renfort comporte un seul panneau qui s’étend sur le premier et le deuxième volet (11, 12). Procédé selon l’une des revendications 2 à 8, selon lequel, pour former le système d’au moins un panneau de renfort (19), on découpe et place successivement deux panneaux de renfort (19a, 19b), l’un sur le premier volet (11) et l’autre sur le deuxième volet (12) en laissant subsister un intervalle entre eux au niveau du pli de rabattement (13’’). Procédé selon l’une des revendications précédentes en combinaison avec la revendication 3, selon lequel on dépose une zone de colle de fermeture et une bande de protection (17) sur la zone de colle de fermeture pour qu’elles soient apparentes sur la patte (16) quand le premier volet (11) est visible. Procédé selon l’une des revendications précédentes, selon lequel on colle en outre l’ourlet (15) sur la face opposée à la face de couture (150) le long de l’un des éléments seulement parmi le premier et le deuxième volet (11, 12). Procédé selon l’une des revendications précédentes, selon lequel on dépose des bandes de renfort séparés sur les joues (181). Sac en matière flexible comportant un premier et un deuxième volet (11, 12) issus d’une même feuille pliée le long d’un pli de rabattement (13) transversal vers une face interne (14) et réunis le long de lisières des volets (11, 12) perpendiculaires au pli de rabattement (13), caractérisé en ce qu’il comporte un ourlet (15) formé sur chaque lisière, l’ourlet (15) du premier volet (11) étant collé à l’ourlet (15) du deuxième volet (12) sur des faces de couture (150). Sac selon la revendication 14, dans lequel l’ourlet (15) est relié à une partie centrale (110) du volet par l’intermédiaire d’une joue (181) repliée sur la partie centrale (110), de telle sorte qu’un soufflet (18) est formé par deux joues (181) réunies par les ourlets (15) collés entre eux. Sac selon la revendication 14 ou 15, dans lequel le système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b) s’étend contre la face interne (14) des volets (11, 12). Sac selon l’une des revendications 14 à 16, dans lequel une deuxième bande (1b) de matériau souple est collée sur la face interne (14) de la première bande (1a) de matériau souple et, quand la revendication dépend de la revendication 16, la deuxième bande de matériau souple recouvre le panneau de renfort (19a, 19b). Sac selon les revendications 16 et 17 prises en combinaison, dans lequel le système d’au moins un panneau comporte plusieurs panneaux de renfort sont superposés, les panneaux de renfort (19a, 19b) étant de largeur décroissante, chaque panneau de renfort (19a, 19b) étant collé à l’une parmi la première et la deuxième bande (1a, 1b) par la surface non recouverte par le panneau adjacent. Sac selon l’une des revendications 14 à 18, dans lequel le premier volet (11) est plus court que le deuxième volet (12) et laisse subsister une patte (16) sur le deuxième volet (12) non recouverte par le premier volet (11). Machine de fabrication de sacs flexibles comprenant : - des premiers moyens de dévidage (201) pour dérouler une première bande (1a) de matériau flexible en feuille continue dans une direction longitudinale ; - des moyens de pliage (29) pour former un pliage de la première bande (1a) le long d’un pli de rabattement (13) transversal pour rabattre un premier volet (11) sur un deuxième volet (12) contre une face interne (14) de la première bande (1a), - des moyens d’assemblage (29) pour réunir le premier et le deuxième volet (11, 12) le long des lisières, - des premiers moyens de coupe (28) pour couper la bande par une coupe transversale pour former un tronçon en amont ou en aval des moyens d’assemblage (29), le tronçon formant le sac (1) à la fin des opérations ; caractérisé en ce qu’elle comporte en outre : - un ourleur (251) pour chaque lisière, pour former un ourlet (15) sur chaque lisière de la première bande en amont des moyens d’assemblage (29), - des moyens d’application (27) pour encoller les ourlets (15) sur au moins une longueur du premier ou du deuxième volet (12) sur une face de couture (150), - les moyens d’assemblage étant des moyens de pliage (29) configurés pour ramener pour chaque lisière ourlet (15) contre ourlet (15) par la face de couture (150) de manière à obtenir le collage des ourlets (15) entre eux pour réunir le premier et le deuxième volet (11, 12) le long des lisières. Machine selon la revendication 20, caractérisée en ce qu’elle comporte en outre : - des moyens d’alimentation (22) pour fournir au moins une couche de renfort, - des deuxièmes moyens de coupe (220) pour couper la couche de renfort et obtenir ainsi un système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b), - des premiers moyens d’encollage (211) pour réaliser un premier encollage au moins sur l’un des éléments parmi la première bande (1a) et le système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b), - des moyens d’appel (24), en amont des moyens de pliage (29) et en aval des premiers moyens d’encollage (211) et des moyens d’alimentation (22), configurés pour rassembler la première bande (1a) et le système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b) sur la face interne (14) de la première bande (1a) pour les coller entre eux grâce à l’encollage, de telle sorte que le système d’au moins un panneau est situé entre le premier et le deuxième volet (12). Machine selon la revendication 20 ou 21, caractérisée en ce qu’elle comporte : - des deuxièmes moyens de dévidage (202) pour dérouler une deuxième bande (1b) de matériau souple, - des deuxièmes moyens d’encollage (212) pour réaliser un deuxième encollage, et - des moyens d’appel (24) configurés pour assembler en outre la deuxième bande (1b) et première bande (1a) sur la face interne (14) de la première bande (1a) pour qu’elles collent entre elles grâce au deuxième encollage. Machine selon l’une des revendications 20 à 22, caractérisée en ce qu’elle comporte en outre une station de formation de joues (30) configurée pour former en outre une joue (181) à chaque lisière de la première bande (1a), la joue (181) étant rabattue contre la face interne (14) et s’étendant entre l’ourlet (15) et une partie centrale (110) de la bande, de telle sorte qu’un empilement est formé avec dans l’ordre la partie centrale (110), la joue et l’ourlet (15), les joues (181) formant un soufflet (18) reliant le premier et le deuxième volet (12) après le collage des ourlets (15), le système d’au moins un panneau de renfort (19a, 19b) ne s’étendant pas sur les joues (181) lorsque la revendication dépend de la revendication 21.