La présente invention a pour objets un dispositif et un procédé pour con trôler la vitesse d'une surface mobile. On connait déjà des moyens optiques susceptibles de déterminer une vitesse : la lumière réfléchie par une surface en mouvement est détectée par un capteur fournissant un signal électrique ayant une composante de fréquence liée à la vitesse de la surface. Selon l'une de ses applications, l'invention est utilisée pour obtenir des mesures relatives à 11 effet de freinage d'un élément mobile tel que, par exemple, une partie d'une machine industrielle équipée d'un frein d'urgence ou de secours. On désire souvent connaitre le temps qui s'écoule entre le moment où l'on coupe le moteur (ou enclenche le frein de secours) dlune machine et l'arrêt afin de connaître les risques dans un cas d'urgence. La mesure peut être exprimée en temps ou en distance parcourue linéairement ou ciretltaizrement par un élément d'une machine. Souvent, une liaison mécanique avec l'élément mobile est difficile à réaliser ou présente des inconvénients. Selon l'une de ses formes, l'invention prevoit un dispositif à contrôler l'effet de freinage d'un élément mobile. Ce dispositif comprend des moyens optiques sensibles à la vitesse qui délivrent un signal électrique variable ayant une fréquence liée à la vitesse d'une surface de l'élément mobile, et des circuits susceptibles de traiter le signal éleetrique-de façon à fournir une indication sur la décélération de 1' élément mobile. Comme décrit dans l'exposé du brevet britannique UK 1'118'879 du titulaire, il n'est pas essentiel que la surface de l'élément comporte un agencement particulier. On peut utiliser les propriétés de réflexion d'une partie polie. Cependant pour que les moyens électroniques de traitement de signaux soient simples il faudrait que le rapport signal/bruit soit grand. Dans le cas du contrôle du freinage d'urgence d'une machine industrielle il faudrait que le traitement des signaux soit relativement simple pour que le dispositif de contrôle puisse être portatif et bon marché. L'invention vise d'autre part à améliorer les qualités réflectives d'une surface mobile. A cet effet l'invention prévoit un procédé pour contrôler la vitesse d'une surface mobile utilisant des moyens optiques sensibles à la vitesse suivant lequel on monte sur la surface mobile un réseau de diffraction comportant des traits courbes présentant des propriétés différentes de réflexion. A cet effet l'invention prévoit un dispositif pour contrôler la vitesse d'une surface mobile comprenant des moyens optiques sensibles à la vitesse et agencés de façon à pouvoir observer la surface, et un réseau de diffraction monté sur cette surface ou agencé pour être monté sur elle. De préférence, les traits courbes sont concaves et décalés à l'une de leurs extrémités par rapport à la direction du mouvement relatif entre la surface et un capteur associé aux moyens optiques. De préférence, la feuille est agencée de façon à pouvoir être fixée par des moyens magnétiques sur la surface mobile. De préférence, le réseau de diffraction comprend deux séries de traits courbes disposés côte à côte, l'une des séries étant l'image miroir de l'autre. De préférence, les deux séries de traits se rencontrent le long d'une ligne médiane. De préférence, chaque série de traits courbes forme un angle par rapport à la direction du mouvement relatif du réseau et d'un capteur associé aux moyens optiques, l'extrémité de chaque trait étant décalée dans la direction du mouvement relatif et du côté de la ligne médiane. De préférence, la largeur des traits et leur espacement sont tous égaux de même que leur rayon de courbure. De préférence, la largeur W d'une série de traits, l'angle Q d'inclinaison de chaque trait par rapport à une perpendiculaire à la ligne médiane et le rayon de courbure R.de chaque trait est donnée par sin Hz O = W/R, W étant choisi pour être à peu près égal à la moitié de la largeur du champ du capteur associé aux moyens optiques. De préférence, la feuille comprend une feuille en cuivre recouverte d'une couche de noir mat, les traits étant formés par un matériau adhésif et réfléchissant. Selon un autre aspect de l'invention, le dispositif comprend des moyens optiques sensibles à la vitesse qui délivrent un signal électrique variable ayant une fréquence liée à la vitesse d'une surface de l'élément mobile, des moyens pour commencer une mesure relative à l'effet de freinage de l'élément mobile, et des moyens détectant et traitant la fréquence du signal électrique pour finir la mesure lorsque la vitesse de l'élément mobile a diminué à une valeur déterminée. Cette valeur déterminée peut être nulle ou tendre vers zéro. De préférence, les moyens pour finir la mesure comprennent un circuit de seuil à double polarité à l'entrée duquel est appliqué le signal électrique, la sortie du circuit de seuil ne délivrant un signal de sortie que lorsque le signal d'entrée est compris entre les seuils, positif et négatif, du circuit, des moyens réagissant à la période du signal de sortie pour engendrer un signal drrêt?lorsque la période atteint une valeur déterminée, et des moyens pour exploiter ce signal d'arrêt afin de finir la mesure. De préférence, le dispositif comprend des moyens optiques sensibles à la vitesse qui délivrent un signal électrique variable ayant une fréquence liée à la vitesse d'une surface de l'élément mobile, des moyens pour commencer une mesure relative à l'effet de freinage de l'élément mobile, et des moyens détectant et traitant la fréquence du signal électrique pour finir la mesure lorsque la vitesse de l'élément mobile a été diminué à une valeur déterminée, l'agencement étant tel qu'une grande partie de la mesure, pendant le temps où la vitesse a diminué à la valeur déterminée, découle directement de la fréquence du signal, la partie restante de la mesure comprenant une prévision, basée sur la première partie de la mesure, du temps restant pour que la vitesse de l'élément mobile devienne nulle. De préférence, le dispositif comprend une source d'impulsions d'horloge délivrant des impulsions à un taux déterminé, des moyens pour compter ces impulsions à partir du moment où la mesure commence, des moyens pour augmenter le taux des impulsions d'un premier à un second taux lorsque la vitesse a diminué à une première valeur déterminée et des moyens pour finir le comptage des impulsions d'horloge correspondant-au second taux lorsque la vitesse a diminué à une seconde valeur déterminée, la relation entre les première et seconde valeurs de la vitesse et la relation entre les deux taux d'impulsions étant choisies de façon que le total des impulsions, lorsque le comptage est terminé, soit tel qu'il aurait été si le taux des impulsions n'avait pas été modifié et si le comptage avait été terminé pour une vitesse quasi nulle. De préférence, 1 dicpocitif comprend les impulsions d'horloge vi sont issues d'un oscillateur-horloge dont la sortie est reliée à un compteur-diviseur ayant un facteur de division susceptible d'être commandé pour fournir à sa sortie des impulsions correspondant au premier ou au second taux, le facteur de division étant agencé pour être commandé par un circuit de seuil réagissant à des signaux d'entrée correspondant aux première et seconde valeurs de la vitesse. De préférence, le circuit de seuil est activé par une tension et agencé de façon à utiliser les signaux issus d'un convertisseur fréquence-tension à l'entrée duquel est appliqué le signal électrique variable délivré par les moyens optiques. De préférence, la sortie du compteur-diviseur est es reliée à un compteur à décade dont le comptage peut être affiché sur une unité d'affichage. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple la figure 1 est une représentation très schématique d'un dispositif selon 1' invention; les figures 2 et 3 représentent des détails du dispositif; la figure 4 est un schémabloc associé au dispositif; la figure 5 un graphexpliquant le fonctionnement du dispositif; et la figure 6 est un schéma-bloc d'une autre forme d'exécution du circuit associé au dispositif. Le repère 1 de la figure 1 représente un élément mobile d'une machine industrielle, une presse par exemple. Le problème est de déterminer le temps du freinage d'urgence de la machine, c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre l'actionnement du freinage d'urgence et l'arrêt de l'élément mobile et, dans cet exemple, la distance parcourue par l'élément 1 pendant ce temps. Pour déterminer ce temps la vitesse de ltélément 1 est mesurée au moyen d'un dispositif optique 2 connu en soi. Pour améliorer le rapport signal sur bruit détecté par le dispositif optique 2, on fixe une feuille 3 comportant un réseau de diffraction 4 sur la partie 1 de façon que ia feuille 3 se déplace dans le champ optique du dispositif optique lors du cycle de travail de la machine, la flèche 5 indiquant la direction du déplacement de ce cycle. La nature du réseau de diffraction sera décrite en se référant aux figures 2 et 3; il comprend deux séries 6 et 7 de traits ou lignes diffractantes, courbes et réfléchissantes dont seulement trois de chaque série sont représentées et indiquées par les repères 6A, 6B, 6C et 7A, 7B, 7C. Ces lignes courbes de chaque série se rencontrent sur un axe desyrnétriemédian 8 : la série 7 est l'image en miroir de la série 6. Les lignes diffractantes et leurs espacements sont identiques pour chaque série. La largeur de chaque série est W, le rayon de courbure chaque ligne ou trait courbe étant R. Sur la figure 2 la courbure des lignes est exagérée pour la clarté du dessin. Les lignes ou traits de chaque série forment unangle O par rapport à une ligne 9 perpendiculaire à l'axe 8 de sorte que ltextrêmité de chaque ligne, au voisinage de l'axe 8, est décalée dans la direction du déplacement indiqué par la flèche 5 par rapport au reste de la ligne. La relation entre R, O et W est sin O = W/R, W étant choisi pour être compatible avec la largeur susceptible d'être détectée par le dispositif optique 2, largeur normalement égale à 2W. En d'autres termes, la largeur du réseau W est choisie de façon à être approximativement la moitié de la largeur du champ optique du capteur du dispositif optique 2, au réseau de diffraction 4, Le choix de l'angle O dépend de la tolérance de non alignement vertical qui peut être acceptée lors du montage du réseau.En pratique cette o tolérance peut être de tordre de 5 , valeur acceptable dans le cas du réseau représenté à la figure 3. n est clair qu'un opérateur mettant en place la feuille 3 sur 1 élément 1 doit faire quelques efforts pour aligner l'axe 8 avec la direction du déplacement, l'axe 8 devant également coincider avec le centre du champ du dispositif optique 2. - Cependant, en utilisant le réseau représenté à la figure 3 on peut obtenir un signal utilisable avec une tolérance d'alignement allant jusqu'à 5 . La feuille 3 est fixée sur l'élément 1 par des petits aimants (non représentés) disposés sur sa face arrière. Pour obtenir un rapport signal sur bruit maximal, la fréquence spatiale du réseau doit être adaptée aux possibilités du réseau du capteur du dispositif optique. Pour cette raison, le dispositif optique comporte un objectif à focale variable (Zoom) ayant une plage due réglage suffisante pour-que le réseau 4 puisse être réglé de façon à avoir une fréquence spatiale constante dans le plan image. De plus, la surface active de la feuille 3 doit présenter un contraste élevé dans la bande de sensibilité du capteur (0, 6 à 0, 9 pour un capteur au silicium) associé aux moyens optiques.La feuille représentée à la figure 3 est formée d'une feuille de cuivre recouverte de noir mat absorbant la lumière, des bandes adhésives et auto-collantes de matière plastique réfléchissante étant mise en place pour former des lignes réfléchissantes. La matière plastique auto-collante utilisée dans le cas de la figure 3 comporte de petites billes sphériques en verre disposées sur la matière autocollante connue sous la dénomination commerciale "Scotchlite" (qualité "High Gain 7610 ou 7611"). Le dispositif optique 9 (figure 4) focalise l'image du réseau de diffraction 4 sur une photodiode 10 qui, lorsque le réseau se déplace avec l'élément mobile 1, délivre un signal électrique variable comportant une composante dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de l'élément 1. Ce signal variable issu de la photodiode 10 est appliqué à un préamplificateur 11 suivi d'un filtre passe-haut 12 et d'un amplificateur 13 à réponse logarithmique. Le filtre passe-haut 12 permet d' éliminer le décalage électrique engendré dans la photodiode 10 par la lumière ambiante. Le filtre passe-haut 12 atténue également les signaux de basse fréquence engendrés par les vibrations de l'installation. On peut utiliser un filtre passe-haut du fait qu'on n' exige pas des circuits le traitement des signaux correspondant à des vitesses de l'élément mobile de la machine au-dessous d'une vitesse nominale d'arrêt (correspondant par exemple à 10 Hz) déterminée et voisine de zéro. La sortie de l'amplificateur 13 est reliée à un circuit de seuil 14 à double polarité. Les seuils positif et négatif des circuits 14 sont ajustés à t 5% de la valeur de- crête du signal et ne sont pas perturbés par des signaux correspondant à des bruits ou à des vibrations. L'amplificateur 13 commande l'amplitude du signal et maintient à peu près une relation linéaire entre les seuils, positif et négatif, du circuit 14. La sortie du circuit 14 est reliée à un détecteur 15 présentant des caractéristiques de constante de temps telles que le détecteur 15 délivre une impulsion de contrôle lorsque le temps mis par le signal pour passer entre les seuils positif et négatif du circuit de seuil à double pqlarité est plus grand que la constante de temps du détecteur 15. Cette disposition vient du fait que la pente du signal apparaft à une fréquence donnée, par exemple de 10 Hz, correspondant à une vitesse de l'élément mobile de la machine de l'ordre de 12, 7 mm par seconde. Cette dernière est choisie pour indiquer que l'élément mobile 1 est arrêté. En fait, l'élément 1 nta, physiquement, pas stoppé mais continuera à se déplacer pendant un certain intervalle de temps correspondant à un certain intervalle de distance.En utilisant un seuil afin de déterminer quand la machine est quasi-arrêtée, plutôt que de tenter de déterminer avec précision le moment de l'arrêt, on a l'avantage d'éliminer des mouvements aléatoires ou irréguliers, par exemple dues à des vibrations, qui peuvent apparaître au repos lorsque la vitesse tend vers zéro. L'impulsion de commande engendrée pour le détecteur 15 entre dans un compteur 16 pour le bloquer. Ce compteur 16 est commandé au départ par une impulsion appliquée à la borne 17, impulsion qui est engendrée lorsque le dispositif de freinage de la machine en essai est manipulé. Le générateur (non représenté) de l'impulsion de mise en route du freinage appliqué sur la borne 17 peut être un élément actionné manuellement par un opérateur utilisant le frein d'urgence de la machine. Lorsqu'il y a possibilité, le générateur sera couplé avec le frein d'urgence de la machine de faon à engendrer automatiquement une impulsion de mise en route de freinage lorsque l'opérateur actionne le frein d'urgence. Un oscillateur à cristal 18 est utilisé comme source d'impulsions d'horloge pour le compteur 16. Le comptage dans le compteur 16, lorsqu'il est arrêté par une impulsion de commande provenant du générateur 15, est alors affiché par une unité d'affichage 19. La sortie de l'oscillateur 18 est connectée à la borne 20 d'un commutateur 21 à deux voies. La borne 22 du commutateur 21 est reliée directement à la sortie du circuit de seuil à double polarité 14. Ainsi, l'entrée du compteur 16 peut être connectée, grâce au commutateur 21, soit à l'oscillateur 18 soit à la sortie du circuit de seuil 14.Dans le premier cas, le compteur compte le nombre d'impulsions d'horloge fournies par l'oscillateur à cristal 18 et qui correspond au temps s'écoulant entre la formation de l'impulsion de "mise en route de freinage" appliquée à la borne 17 et le moment où le générateur 15 engendre une impulsion de commande de l'arrêt. Dans le second cas, le compteur 16 compte le nombre de transitions du circuit de seuil 14 à double polarité qui apparaissent entre l'impulsion de "mise en route de freinage" appliquée à la borne 17 et l'impulsion de "commande d'arrêt'1 engendrée par le détecteur 15. Chaque incrément de comptage, dans ce dernier cas, représente le demi signal cyclique ou, de façon typique, 1$40sème du mouvement. Un facteur d'échelle convenable est incorporé dans l'unité d'affichage 19. Lorsqu'il faut déterminer le nombre de révolutions effectuées par une machine tournante après la mise en route du freinage d'urgence, la feuille 3 peut se présenter comme un cylindre lié de façon à tourner avec la machine. Typiquement, l'arrangement peut comporter une centaine de lignes diffractantes réparties sur la circonférence du cylindre de sorte que chaque tour de la machine implique deux cents transitions du circuit de seuil 14. Dans ce cas, l'entrée du compteur 16 étant reliée à la borne 22 du commutateur 21, le comptage du compteur indiquera le nombre de révolutions effectuées par la machine après la mise en route du freinage d'urgence. Une autre forme d'exécution selon l'invention pour contrôler la distance d'arrêt et/ou le temps d'arrêt d'un élément mobile est illustrée aux figures 5 et 6. En se référant à la figure 5, la courbe V représente la vitesse d'un élément mobile d'une machine industrielle dont on veut déterminer la distance d'arrêt d'urgence et/ou le temps. La courbe V est linéaire initialement. En un point donné du temps le dispositif de freinage d'urgence de la machine est actionné en un instant représenté par la ligne fléchie interrompue BIP. Ce sigle représente l'impulsion de mise en route de freinage, une impulsion électrique associée pouvant être considérée comme ayant été engendrée à cet instant, fournissant ainsi une information de mise en route du freinage d'urgence. Pendant un certain temps ( après l'instant BIP), la courbe V demeure linéaire. C'est un effet.connu sous le nom de temps de 1'réaion de freinage" et qui est dû au retard entre la commande du freinage d'urgence et le début dey'action de freinage. Puis, une accélération se produit qui, en général, sera linéaire sur la plus grande partie de la décélération. Lorsque V s'approche de zéro, la décélération de la machine devient souvent aléatoire ou irrégulière sous l'effet d'à-coups qui modifient le niveau de la courbe. De plus, un élément mobile peut ne pas s'arrêter net mais être soumis à des variations. Ces facteurs tendent à rendre difficile une détermination précise du point où une machine peut être considérée comme arrêtée. Enfin, lorsque, comme décrit ci-dessus, la distance et/ou le temps d'arrêt d'un élément mobile est déterminé par un appareil optique mesurant la vitesse destiné à une utiiisation dans le domaine de la régulation, à très faibles vitesses la fréquence du signal électrique engendré par l'appareil optique est basse et le traitement du signal qui peut, par exemple, comprendre des filtres, devient difficile lorsque la vitesse tend vers zéro. L'arrangement qui va être décrit est basé sur une prédiction du taux de décélération à partir d'une valeur suffisamment grande pour éviter les difficultés mentionnées. Si,par exemple, la plus petite vitesse qui peut être choisie est V1, le temps de décélération de V1 à zéro est alors déterminé par une extrapolation de la courbe linéaire qui a suivi l'accélération.En gros, avec le dispositif qui va être décrit, la prédiction est faite grâce à un accroissement du taux de comptage dlune horloge qui a été enclenchée au temps BIP, pendant un laps de temps correspondant au passage V2 à -V1, l'horloge étant arrêtée à la vitesse Vl; l'accroissement du taux des impulsions d'horloge étant tel que la lecture de l'horloge lorsqu'elle est stoppée à V soit la même que celle à laquelle elle aurait été pour V = zéro si la dé célébration était restée linéaire de V à zéro et le taux d'impulsions d'horloge n'avait pas été augmenté. Par exemple, si V2 = V12 le taux d'impulsions d'horloge entre V2 et V1 doublerait. La réalisation-pratique de l'appareil est illustrée à la figure 6 de façon schématique. Le dispositif optique de détection de vitesse comprend deux détecteurs de lumière fonctionnant en opposition de phase, disposition connue en soi. Une telle disposition aurait bien entendu aussi pu être utilisée dans le cadredu dispositif selon la figure 4. Les signaux de sortie des détecteurs sont appliqués aux bornes 23 et 24, lesquelles sont reliées à un circuit conditionneur de signaux 25 comportant des filtres limiteurs de bande et dont la sortie 26 délivre un signal correspondant à la différence entre les signaux appliqués aux bornes 23 et 24. A cette sortie le signal est un signal électrique alternatif ayant une fréquence correspondant à la vitesse instantanée de l'élément mobile. La sortie 26 du circuit 25 est reliée à un convertisseur fréquencetension 27 comportant un circuit monostable (30 es) agencé de façon à être déelenché lorsque la différence des signaux à la sortie 26 passe par zéro, La sortie du circuit monostable est appliquée au travers dtun filtre passebas (15 Hz) dans le convertisseur- 27 à la sortie 28 de ce dernier. Cette sortie 28 est reliée à un circuit à seuil 29 qui délivre un signal sur sa sortie 31 lorsqu'il détecte que la tension V (figure 5) a diminué à la valeur V2 et, ensuite, un signal sur la sortie 30 lorsqutil déteete que la tension V a diminué à la valeur V1. Une horloge à cristal 32 fournit des impulsions d'horloge à un compteur diviseur 33 qui dans ce cas travaille avec un facteur de division de seize ou de sis. Le comptage du compteur 33 est piloté par un circuit de commande 34 agencé soitpour enclencher le comptage par un signal délivré par un conducteur d'entrée 35, soit pour arrêter le comptage du compteur 33 en réponse à un signal apparaissant sur le conducteur d'entrée 36 de .blocage. La ligne de blocage 36 est reliée à la sortie 30 du circuit de seuil 29.Les signaux appliqués sur la ligne 35 proviennent d'une borne 37 en passant par un-circuit compensateur de retard 38. Laborne 37 correspond à la borne 17 de la figure 4 et c'est la borne sur laquelle apparat une impulsion lorsque le frein d'urgence est activé (instant BIP, figure 5). Le circuit compensateur de retard 38 introduit un petit retard pour compenser celui dû aux filtres. La sortie du compteur-diviseur 33 est reliée à un compteur 39 à trois décades, dont le comptage est affiché sur une unité d'affichage 40 comprenant un circuit tampon 41, opérable manuellement, qui élimine l'affichage afin d'économiser la consommation de courant. Ainsi qu'il a déjà été mentionné, on peut choisir le taux de division du compteur-diviseur 33. Lorsqu'il est rendu actif par le circuit de commande 34, le facteur de division normal est de seize. En appliqualit un signal sur l'entrée de commande 42 le facteur peut être réduit de seize à six. On remarquera que l'entrée 42 est reliée à la sortie 31 du circuit de seuil 29. Lors du fonctionnement une impulsion appliquée à la borne 37, lors de l'actionnement du freinage d'urgence, active le circuit de commande 34 qui enclenche le compteur-diviseur 33 qui divise alors les impulsions issues de l'horloge 32 par un facteur de seize correspongant à une calibration standard de 1 IdIz afin de compter en millisecondes. Le signal de sortie du compteur diviseur 33 est appliqué au compteur à trois décades 39 qui enregistre le temps écoulé en millisecondes.Lorsque la vitesse de l'élément décrua vers V2 (figure 5) le circuit de seuil 29 délivre un signal à l'entrée de commande 42 du compteur-diviseur 33 et provoque la diminution du facteur de division à six. Ainsi le taux auquel les signaux sont délivrés au compteur 39 croit. Lorsque la vitesse de l'élément diminue ensuite jusqu'à V1 (figure 5) le circuit de seuil 29 applique un signal, par sa sortie 30, à l'entrée de blocage 36 du circuit de commande 34 qui arrête alors le comptage du compteur 33 qui, à son tour, provoque l'arrêt du compteur à trois décades 39. L'état de ce dernier est affiché par l'unité d'affichage 40 qui indique en millisecondes une mesure du- temps écoulé entre l'actionnement du frein d'urgence et l'arrêt de l'élément mobile, mesure incluant une prédiction de la période finale de décélération, de la vitesse V1 à zéro. Avec le compteur-diviseur 33 offrant deux taux de division (seize ou six), V2 sur la figure 5 représente 12, 8 % de Vmax et V1 8 o de Vmax. Des moyens peuvent être prévus orne pour observer les signaux apparaissant aux bornes 42 a (circuit de conditionnement 25) et 43 (convertisseur fréquence-tension 27) ou les utiliser dans le cadre d'un dispositif séparé. L'impulsion appliquée sur la borne 37 peut aussi être appliquée au circuit de seuil 29 et, ainsi que le suggère la flèche 44 de la figure 6, aux autres circuits logiques devant être remis à zéro. De plus, il peut être avantageux de modifier les niveaux des seuils du circuit 29 selon la vitesse initiale de 11 élément mobile. La tension appliquée au circuit de seuil fournit une mesure de la vitesse initiale juste avant l'ac- tionnement du frein d'urgence et cette tension peut être utilisée pour ajuster le niveau de seuil lorsque l'impulsion de mise en route du freinage est appliquée sur la borne 37. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour contrôler l'effet de freinage d'un élément mobile, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens-optiques sensibles à la vitesse qui délivrent un signal électrique~variable ayant une fréquence liée à la vitesse d'une surface de ltélément mobile, et des circuits susceptibles de traiter le signal électrique de façon à fournir une indication sur la décélération de l' élément mobile. 2. Procédé pour contrôler la vitesse d'une surface mobile utilisant des moyens optiques sensibles à la vitesse, caractérisé en ce que l'on monte sur la surface mobile un réseau de diffraction comportant des traits courbes présentant des propriétés différentes de réflexion. 3. Dispositif pour contrôler la vitesse d'une surface mobile, caractérisé en- ce qu'il comprend des moyens optiques sensibles à la vitesse et agencés de façon à pouvoir observer la surface, et un réseau de diffraction monté sur cette surface ou agencé pour être monté sur elle. 4. Procédé selon la revendication 2 ou dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens optiques délivrent un signal électrique variable ayant une fréquence liée à la vitesse de la surface d'un élément et sont utilisés pour déterminer la vitesse de l'élément. 5. Procédé selon la revendication 2 ou dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens optiques sont utilisés pour fournir une indication de 1' effet de freinage d'un élément mobile et délivrent un signal électrique variable ayant une fréquence liée à la vitesse de la surface de l'élément, des circuits étant prévus pour traiter le signal électrique de façon à fournir une indication sur la décélération de l'élément mobile. 6. Procédé ou dispositif selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les traits courbes sont concaves et décalés à l'une de leurs extrémités par rapport à la direction du mouvement relatif entre la surface et un capteur associé aux moyens optiques. 7. Procédé ou dispositif selon l'une des revendications 2 à fi, caractérisé en ce que le réseau de diffraction comprend une feuille agencée de façon à pouvoir être fixée sur la surface mobile. 8. Procédé ou dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la feuille est agencée de façon à pouvoir être fixée par des moyens magnétiques sur la 'surface mobile. 9. Procédé ou dispositif selon llune des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que le réseau de diffraction comprend deux séries de traits courbes disposés côte à côte, l'une des séries étant l'image miroir de l'autre. 10. Procédé ou dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que les deux séries de traits se rencontrent long d'une ligne médiane. 11. Procédé ou dispositif selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que chaque série de traits courbes forme un angle par rapport à la direction du mouvement relatif du réseau et d'un capteur associé aux moyens optiques, l'extrémité de chaque trait étant décalée dans la direction du mouvement relatif et du côté de la ligne médiane. 12. Procédé ou dispositif selon l'une des revendications 2 à 11, caractérisé en ce que la largeur des traits et leur espacement sont tous égaux de même que leur rayon de courbure. 13. Procédé ou dispositif selon la revendication 11 ou selon les revendications 11 et 12, caractérisé en ce que la relation entre la largeur W d'une série de traits, l'angle O d'inclinaison de chaque trait par rapport à. une perpendiculaire à la ligne médiane et le rayon de courbure R de chaque trait est donnée par sin O = W/R, W étant choisi pour être à peu près égal à la moitié de la largeur du champ du capteur associé aux moyens optiques. 14. Procédé ou dispositif selon la revendication 7 ou 8, ou selon la revendication 7 ou 8 et l'une des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que la feuille comprend une feuille en cuivre recouverte d'une cpuche de noir mat, les traits étant formés par un matériau adhésif et réfléchissant. 15. Procédé ou dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le matériau adhésif et réfléchissant comprend de petites bilIes sphériques disposées sur un matériau adhésif et auto-collant. 16. Feuille susceptible d'être fixée sur une surface mobile pour être utilisée dans le procédé ou le dispositif selon l'une des revendications 2 à 15. 17. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 3 à 15, -caractérisé en ce qu'il comprend des moyens optiques sensibles à la vitesse qui délivrent un signal électrique variable ayant une fréquence liée à la vitesse d'une surface de l'élément mobile, des moyens pour commencer une mesure relative à l'effet de freinage de l'élément mobile, et des moyens détectant et traitant la fréquence du signal électrique pour finir la mesure lorsque la vitesse de l'élément mobile a diminué à une valeur déterminée. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que la valeur déterminée de la vitesse réduite est nulle. 19. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que la valeur déterminée de la vitesse réduite est positive et tend vers zéro. 20. Dispositif selon l'une des revendications 17 à 19, caractérisé en ce que les moyens pour finir la mesure comprennent un circuit de seuil à double polarité à l'entrée duquel est appliqué le signal électrique, la sortie du circuit de seuil ne délivrant un signal de sortie que lorsque le signal d'entrée est compris entre les seuils,positif et négatif, du circuit, des moyens réagissant à la période du signal de sortie pour engendrer un signal d' arrêt lorsque la période atteint une valeur déterminée, et des moyens pour exploiter ce signal d'arrêt afin de finir la mesure. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comprend un amplificateur à réponse logarithmique pour amplifier le signal électrique entrant dans le circuit de seuil, la forme du signal entre les seuils positif et négatif du circuit de seuil à double polarité étant quasi-linéaire. 22. Dispositif selon l'une des revendications 17 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend un compteur électronique pour effectuer la mesure et des moyens pour enclencher le comptage du compteur à un moment correspondant au début du freinage, le compteur étant arrêté par le signal d'arrêt. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que le compteur est agencé de façon à compter les transitions à la sortie du circuit de seuil à double polarité et/ou des impulsions engendrées par un oscillateur-horloge. 24. Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce qu'il comprend un oscillateur-horloge dans l'un ou l'autre cas et des moyens de commutation agencés de façon que le compteur puisse compter les impulsions d'horloge ou les transitions. 25. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 3 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens optiques sensibles à la vitesse qui délivrent un signal électrique variable ayant une fréquence liée à la vitesse d'une surface de l'élément mobile, des moyens pour commencer une mesure relative à l'effet de freinage de l'élément mobile, et des moyens détectant et traitant la fréquence du signal électrique pour finir la-mesure lorsque la vitesse de l'élément mobile a diminué à une valeur déterminée, l'agencement étant tel qu'une grande partie de la mesure, pendant le temps où la vitesse à diminué à la valeur déterminée, découle directement de la fréquence du signal, la partie restante de la mesure comprenant une prévision, basée sur la première partie de la mesure, du temps restant pour que la vitesse de l' élément mobile devienne nulle. 26. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'il comprend une source d'impulsions d'horloge délivrant des impulsions à un taux déterminé, des moyens pour compter ces impulsions à partir du moment où la mesure commence, des moyens pour augmenter le taux des impulsions d'un premier à un second taux lorsque la vitesse a diminué à une première valeur déterminée et des moyens pour finir le comptage des impulsions d'horloge correspondant au second taux lorsque la vitesse a diminué à une seconde valeur déterminée, la relation entre les première et seconde valeurs de la vitesse et la relation entre les deux taux d'impulsions étant choisies de façon que le total des impulsions, lorsque le comptage est terminé, soit tel qu'il aurait été si le taux des impulsions n'avait pas été modifié et si le comptage avait été terminé pour une vitesse quasi nulle. 27. Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce que les impulsions d'horloge sont issues d'un oscillateur-horloge dont la sortie est reliée à un compteur-diviseur ayant un facteur de division susceptible d'être commandé pour fournir à sa sortie des impulsions correspondant au premier ou au second taux, le facteur de division étant agencé pour être commandé par un circuit de seuil réagissant à des signaux d'entrée correspondant aux première et seconde valeurs de la vitesse. 28. Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que le circuit de seuil est activé par une tension et agencé de façon à utiliser les signaux issus d'un convertisseur fréquence-tension à l'entrée duquel est appliqué le signal électrique variable délivré par les moyens optiques. 29. Dispositif selon la revendication 27 ou 28, caractérisé en ce que la sortie du compteur-diviseur est reliée à un compteur à décade dont le comptage peut être affiché sur une unité d'affichage. 30. Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que l'unité d'affichage est commandée par un circuit tampon enclenché manuellement pour permettre à un opérateur d'effacer l'affichage apparaissant sur l'unité d'affichage. 31. Procédé ou dispositif selon l'une des revendications 1 à 15 et 17 à 30, caractérisé en ce que l'élément mobile est une partie d'une machine industrielle. 32. Procédé ou dispositif selon la revendication 31, caractérisé en ce que le mouvement de ltélément mobile est linéaire. 33. Procédé ou dispositif selon la revendication 31, caractérisé en ce que le mouvement de l'élément mobile est rotatif.