L'invention a trait à empilage, en nombre compté, de produits terminés de l'industrie mettant en oeuvre du papier ou des feuil dont l'un des côtés est plus épais que l'autre, tel que sachets, sacs en papier, ou présentant un pli d'un côté, de sorte qu'ils doivent être empilés en sens inverses, afin d'éviter un bascule ment de la pileo Un empilage en sens inverses consiste par conséquent en groupes d'exemplaires, dont chacun est tourné de 180 degrés par rapport au groupe de dessous, de sorte que le dessus de la pile est à peu près horizontal. Normalement, cet empilage en sens inverses des groupes s'opère manuellement, après leur sortie de la machine. Surtout dans la fabrication de journaux, on a recours à des procédés selon.lesquels l'empilage des groupes en sens inverses s' opère mécaniquement. Pour céla, les groupes entiers sont tournés chaque fois de 180 degrés dans le plan d'empilage et placés ou dé posés sur le groupe de dessous non tourné. Avec ces procédés, il est touJours nécessaire d'assembler la moitié du nombre de pie ces dans un magasin intermédaire, d'où les groupes d'exemplaires, les uns tournés et les autres non tournés, sont transmis au magasin d'empilage proprement dit, la pile terminée en étant ensuite enle vée ou expulsée. Pour ces procédés, il faut même trois magasins : Tout d'abord un magasin intermédiaire, dans lequel les groupes sont assemblés. Etant donné que les exemplaires parviennent successivement dans ce magasin, il ne, reste que très peu de temps pour le videra Bye groupe assemblé doit donc être amené à un autre magasin intermédiaire, amé nagé pour tourner chaque second groupe. De ce second magasin, les groupes doivent êtrè déposés dans un troisième, le magasin principe pal, successivemer.t tournés et non tournés. Après chaque.entréede deux groupes, le magasin prineipal doit être vidé, ce qui donne une pile comprenant deux groupes en sens inverses. I1 est évident qu'un tel disposìtif d'empilage, avec les nom breux magasins intermédiaires, ne peut pas être très simple Du point de vue du fonctionnemènt, le grave inconvénient est qu'il faut chaque fois tourner toute une pile, dont les exemplaires ne sont pas rigidement liés entre eux, mais disposés librement les uns sur les autres. Il est superflu de décrire comment se comporte une telle pile d'exemplaires non liés, quant il faut renoncer à serrer ou bloquer l'ensemble du groupe parce que l'on a simplement pas le temps de le faire, à cause de la grande élasticité des produits. C'est la raison vour lacuelle ces procédés n'ont été employés jusqu'ici que pour des journaux, dont le papier présente une surface très rugueuse, de sorte que leur empilage conserve plus ou moins sa forme, grâce au frottement relativement grand entre les exemplaires. Un autre dispositif, selon la DT.OS 2 009 373, répartit tout d'abord en groupes les exemplaires, en en arrêtant par instants l'arrivée continuelle, les dits groupes étant transportés par deux voies différentes dans un magasin d'empilage,' ce qui permet ainsi une rotation de l'un des groupes d'exemplaires par rapport à i'au- tre, car dans l'une des voies la déviation est de 180 degrés moin dre que dans l'autre voie.Outre l'inconvénient d'avoir c: arrêter par instants tout un groupe d'exemplaires, puis de l'accél4rer de nouveau à la vitesse de défilement, afin d'obtenir une répartition en groupes, les groupes d'exemplaires sont conduits, par deux voies depuis le dessus dans le magasin d'empilage. Pour cela, il faut que l'un des groupes d'exemplaires soit tourné en outre de 180 degrés. autour d'un axe parallèle au dispositif de transport, durant le transport, pour que le remplissage du magasin d'empilage puisse s'opérer depuis le dessus. D'autre part, il faut prévoir un changement de la vitesse du dispositif, de façon à compenser les longueurs iné- gales des voies.vers le magasin d'empilage, la vitesse le long de la voie la plus longue devant.être augmentée pour que les journaux parviennent dans le même temps an magasin.Du fait que les journaux prennent le même temps dans les deux voies, les deux groupes parviennent les uns après les autres dans ce magasin, selon leur succession initiale, de sorte que, pour le vidage du magasin, on ne dispose que de I'intervalle"entre deux groupes d'exemplaires, ce qui est un grave inconvénient pour la rapidité du travail, car cet intervalle n'est qu'une fraction de la moitié de la cadence nécessaire pour la formation d'un empilage en sens inverses. le but de l'invention est d'augmenter cet intervalle de vidage du magasin d'empilage, afin qu'un tel dispositif convienne également pour des performances plus grandes. En partant d'une amenée d'exen.plai.res disposés en écailles de poisson, le procédé selon l'invention est basé sur la répartition de cette amenée en groupes d'exemplaird'isposés les uns sur les autres ou sous les autres, comme cela est l'objet d'une autre demande de brevet de l'inventeurO Ce faisant, chaque exemplaire est toujours saisi sëparément. La disposition en écailles de poisson, sans fin, est transmise d'une bande d'amenée, à la cadence du nombre d'exemplaires à réunir pour chaque groupe, dans le sens de transport, par un dispositif va-et-vient, à une bande transporteuse plus rapide, les dits groupes étant transportés d'une façon uniforme à cette vitesse plus élevée.La vitesse de captation de l'emplace- ment de transfert dans le sens de transport étant plus grande que la vitesse de la bande d'amenée, des exemplaires ne sont pris de cette bande iue durant la course de retour de l'emplacement de trans fert. Ainsi donc, la position en écailles de poisson sans fin initiale sur la bande d'amenée est modifiée par ce dispositif, de telle sorte qu'il en résulte nettement des groupes d'exemplaires séparés entre eux d'un plus grand intervalle et qui se suivent de nouveau en écailles de poisson sur la bande de transport plus rapide. Pour l'assemblage d'un groupe d'exemplaires dans un magasin, il existe en principe deux procédés connus, suivant la disposition en écailles de poisson : a) L'empilage par introduction des exemplaires les uns sous les autres dans une pile se remplissant depuis le dessous, les exemplaires se trouvant sur des bandes transporteuses passant sous la pile et présentant parrapport à la surface des exemplaires un frottement plus grand que les exemplaires entre eux. Par un tour de main, cette méthode est également applicable pour des exemplaires individuels arrivant par intervalles, de telle sorte que le sens d'amenée est modifié à l'entrée dans le magasin, afin que les exemplaires suivants puissent être glissés sous ceux qui se trouvent déjà dans le magasin. b) L'empilage par placement des exemplaires les uns sur les autres dans une pile -se remplissant depuis le dessus. Cette méthode est applicable aussi bien pour des exemplaires disposés en écailles de poisson les uns sur les autres, que pour des exemplaires arrivant les uns après les autres. Ce qui caractérise le procédé connu indiqué sous a), c'est le remplissage de la pile depuis le dessous, par des exemplaires arrivant les uns sous les autres. Ce qui caractérise le procédé connu indiqué sous b), c'est le remplissage de la pile depuis le dessus, avec des exemplaires disposés les uns sur les autres. Lorsqu'une certaine méthoded'assemblage doit être employée, il est aisément possible de passer d'un mode d'empilage à l'autre, en faisant dévier de 180 degrés l'amenée des exemplaires. Ce qui n est pas possible, c'est de répartir en directions différentes une amenée sans fin d'exemplaires disposés en-écailles de poisson, par exemple en deux courants partiels de groupes d'exemplaires, alternés au moyen d'un aiguillage, car les exemplaires disposés les uns sur les autres ou sous les autres n'admettent pas un déplacement de l'aiguillage.Pour cela, il faudrait une séparation des exemplaires dans des espaces intermédiaires, ce qui nécsssisterait derechef une vitesse de transport très élevée, ce qui doit précisément être évité par le transport en écailles de poisson. Be procédé, indiqué par l'inventeur dans la demande de brevet déjà mentionnée et qui consiste à répartir l'amenée sans fin d'exemplaires disposés en écailles de poisson en groupes d'exemplaires de nouveau disposés en écailles de poisson les uns sur les autres ou sous les autres, nettement séparés entre eux par ungrand'intervalle, offre toutefois la possibilité de procéder à une répartition en deux sens due transport différents0 L'invention est basée sur l'idée de faire pénétrer les deux groupes d'exemplaires dans le magasin d'empilage, non pas d'en haut, de deux côtés différents, comme dans le dispositif mentionné, mais l'un des groupes d'exemplaires d'en haut, selon "l'un des genres de disposition en écailles de poisson, et l'autre des groupes d'en bas et du côté opposé, selon l'autre genre de disposition en écailles de poisson.L'invention prévoit en outre d'utiliser celle des voies de transport automatiquement plus longue d'accès, au magasin d'empilage pour obtenir, tout en maintenant la vitesse de transport, une durée de transport suffisamment longue par cette voie, pour que finalement deux groupes d'exemplaires qui se suivaient primitivement parviennent presque simultanément dans la magasin. Ainsi donc, pendant que l'un des groupes d'exemplaires pénètre dans le magasin d'en bas, selon le procédé d'empilage mentionné en premier, et le remplit depuis dessous, l'autre groupe d'exemplaires arrive simultanément dans le même magasin, mais d'n haut. En admettant que, par pile en sens inverses, deux groupes d'exemplaires parviennent dans le magasin, celui-ci étant ensuite vidé, une- autre conséquence du procédé selon l'invention' est le-fait que, par suite de l'arrivée simultanée de deux groupes d'exemplaires, qui précédemment se suivaient, le temps de remplissage du magasin est limité à la durée du passage de l'un des groupes d'exemplaires ; cela signifie qu'une même durée, augmentée de la durée correspondant au passage de l'intervalle entre les groupes d'exemplaires, est ainsi disponible pour le vidage du magasin. En considérant comme cadence l'intervalle de temps entre la délivrance d'une pile complète et la délivrance de la pile suivante on dispose pour la vidage du magasin de beaucoup plus de la moitié, jusqu'aux trois quarts, de la cadence, suivant l'aménagement du positif pour le procédé de répartition en groupes d'exemplaires. Le procédé selon l'invention offre, d'après les ,explications qui précèdent, toute une série d'avantages par rapport aux procédes usuels : 10 Jusqu'à la formation définitive de la pile constituée par deux groupes d'exemplaires disposés l'un sur l'autre en-sens inverses, toutes les opérations ont lieu, sans exception, séparément pour chaque exemplaire. Un décalage entre exemplaires est ainsi grandement évité. 20 Les exemplaires ne subissent qu'une seule fois, durant tout le déroulement du procédé selon l'invention, de la disposition en écailles de poisson, jusqu'à l'empilage en sens inverses une accélération qui est appliquée individuellement à chaque exemplaire sur la voie conduisant, à l'empilage. La vitesse de transport ainsi accrue demeure toutefois dans le domaine d'une fraction de la vitesse d'empilage des exemplaires qui se suivent 3 Un seul magasin est nécessaire pour toute la formation de la pile en sens inverses. 40 Â part le vidage inévitable de ce magasin, aucune opération quelconque n'a à intervenir avec l'ensemble de la pile, ni avec des parties de cèlle-ciO 50 Le temps de vidage de ce magasin est, selon ce procédé, de plus de la moitié, jusqu'aux trois quarts, de la cadence, ce qui réduit à un minimum la vitesse de vidage et ne présente ainsi aucun désavantage par rapport aux procédés avec plusieurs magasins. 60 Pour la réalisation technique du procédé selon l'invention dans un dispositif, il en résulte finalement une construction compacte, claire, simple et aisément accessible, comme le montrent les exécutions décrites ci-après, à titre d'exemples, du dispositif de réalisatlon du procédé selon l'invention, pour les deux genres pos sibles de disposition en écailles de poisson des exemplaires à leur amenée. Dans les dessins en annexe, la figure 1 représente, en vue latérale, le principe d'un exemple d'exécution d'un dispositif d'empilage en sens inverses pour réaliser le procédé selon l'invention, dans le cas d'une amenée d'exemplaires disposés en écailles de poisson les uns sur les autres, comme par exemple pour des couches pliées, la figure 2 représente, en vue latérale, le principe d'un dispositif d'empilage en sens inverses de même genre, mais aans le cas d'une amenée d'exemplaires disposés en écailles de poisson les uns sous les autres, comme par exemple pour des sachets à fond replié, et la figure 3 représente, en vue partielle depuis le dessus, l'une des exécutions connues possibles pour l'amenée des exemplaires dans le magasin depuis le dessous, pour le dispositif d'empilage en sens inverses selon la figure lo Â l'aide de ces dispositifs, le fonctionnement du procédé selon l'invention est maintenant expliqué plus en détail. Les parties ou emplacements de même fonction ou analogues sont pourvus des mêmes chiffres aux figures 1 et 2. le'magasin représenté à la figure 3 convient, par analogie, au dispositif d'empilage selon la figure 2, de sorte que l'on peut renoncer à représenter spécialement l'exécution symétriquement inverse. Toutes les opérations et fonctions étant nettement visibles sur les vues latérales, on a renoncé à d'autres représentations de l'ensemble du dispositif. Tout d'abord, dans la partie inférieure du dispositif selon les figures 1 et 2, l'amenée continue des exemplaires disposés en écailles de poisson est subdivisée en groupes d'exemplaires nettement séparés entre eux par un intervalle, cela conformément au precédé décrit par l'inventeur dans une autre demande de brevet déjà mentionnée, dont les bases théoriques ne seront pas décrites ici à nouveau en détail. Une bande transporteuse 1 se déplaçant lentement et conduite, d'une part, sur des rouleaux 2 et 3 à demeure et, d'autre part, sur les rouleaux 5 et 6 d'un chariot 4 pouvant se déplacer dans les deux sens, dispose dans le sens de la flèche, en écailles de poisson 7 les produits qui arrivent successivement d'un fa çon continue. Une autre bande transporteuse 8, dont la partie de transport va jusque près du magasin d'empilage et se déplace d'une part sur les rouleaux 9 et 10 à demeure et sur les rouleaux 11 et 12 du chariot 4, ainsi que sur d'autres rouleaux, jusqu'au magasin d'empilage et retour, capte entre le rouleau 11 et le rouleau de charge 13, à une vitesse plus grande, les exemplaires disposés en écailles de poisson sur la bande de transport lo Le rouleau de charge 13 est relié au chariot 4, comme le sont les rouleaux 5, 6, 11, 12 et le rouleau de charge 14, qui est disposé en arrière du rouleau de charge 13, à une distance telle que les exemplaires, qui ne se trouvent plus sous ce rouleau 13, demeurent, depuis le rouleau de charge 14, sur la bande transporteuse lente, et ne sont pas captés à la vitesse plus grande.Si le chariot 4 exerce un mouvement de va-et-vient, par un mécanisme à bielle-manivelle, de sorte que le chariot avançant précède les exemplaires arrivants disposés en écailles de poisson, une captation des exempîsires n'a lieu que pendant le retour du chariot, par les rouleaux 11 et li La bande transporteuse 8 reçoit ainsi périodiquement, à chaque cycle de courses du chariot 4, un groupe d'exemplaires disposés en dcail- les de poisson et séparé du groupe suivant par un grand intervalleo Les groupes d'exemplaires qui se suivent de la sorte sont tout d'abord transportés par la bande 8 autour d'un grand rouleau de renvoi, jusq'à l'aiguillage 15, qui fait parvenir alternativement un groupe d'exemplaires directement au magasin 18 et un groupe d'exemplaire à ce même magasin, mais par les bandes transporteuses 15 et 170 Le détour par ces deux bandes produit non salement 1 lin- version du genre de disposition en écailles de poisson, mais aussi un prolongement du parcours entre l'aiguillage 15 et l'entrée dans le magasin d'empilage 18, par rapport au parcours direct par la bande transporteuse 190 Ce prolongement de parcours est choisi , conformément à l'invention, de façon à correspondre à la distance entre un groupe d'exemplaires et le même emplacement du groupe d'exemplaires suivant. De ce fait, le groupe d'exemplaires i parvient au magasin en même temps que le groupe d'exemplaires k qui le suit. Cela montre également que, après l'introduction du groupe d'exemplaires k, il se produit une pause dans le processus de remplissage du magasin 18, car' le groupe d'exemplaires-l, qui suit le groupe k, doit tout d'abord parcourir la voie plus longue jusqu'au magasin, le groupe suivant n'étant qu'alors conduit à son tour directement vers le magasin, où il parvient en même temps que le groupe qui le précédait La longueur de la pause dans le processus de remplissage du magasin correspond au parcours depuis la fin d'un groupe d'exemplaires jusqu'au début du parcours du deuxième des groupes suivants, ce qui donne par conséquent un temps de vidage du magasin qui, d'après l'intervalle entre groupes d'exemplaires, est plus long que la moitié de la cadence entre l'enlèvement d'une pile complète et celui de la suivante. Comme cela a déjà été mentionné, l'intervalle entre groupes d'exemplaires peut être choisi suffisamment grand, par un choix approprié de la vitesse de la bande transporteuse 8, relativement à la vitesse de la bande transporteuse 1 et à la course du chariot 4, pour que, à cet égard également, une durée importante s'ajoute à la durée de non-remplissage du magasin. le vidage du magasin peut s'opérer, par exemple, par une channe de transport à-entraSneurs ou par, poussoir, qu'il n'y a pas lieu de décrire ici plus en détail. Pour les deux exécutions représentées, à titre d'exemples aux figures 1 et 2, du dispositif selon l'invention, le magasin.d'empi- lage 18 doit être vidé transvers-lement aux sens d'amenée des exem-plaires. Pour cela, la pile est avantageusement sortie suffisamment loin, dans l'espace compris entre les parois latérales 20 et 21, puis subit au besoin une nouvelle compression hors du magasin, à l'arrêt. La figure 3 montre comment un tel magasin peut être constitué, vu depuis le dessus, pour satisfaire aux deux fonctions de tirage des exemplaires sous la pile, au moyen des bandes transporteuses 19, puis de transport transversal par des tambours 22 disposés entre les bandes. Ces équipements ne sont pas une nouveauté et il suffit d'ajouter queleas bandes transporteuses 19 doivent naturellement être à un niveau plus élevé que les tambours, pendant le processus d'introduction des exemplaires sous la pile.POur l'enlèvement de la pile complète, ces bandes transporteuses sont alors abaissées en dessous du niveau des tambours 220 il va de soi que l'une des deux parois latérales du magasin doit pouvoir être écartée de l'autre, suivant le format des exemplaires, et que les déviations des bandes transporteuses disposées à ltentrée du magasin doivent être ajustables en conséquence.Pour obtenir également de très grandes hauteurs de piles, sans avoir à renoncer à l'amenée des exemplaires par le haut, à cause d'une hauteur de chute éventuellement trop grande, quand la pile est encore petite, il peut être nécessaire de prévoir un ajustage de l'équipement de transport aboutissant depuis le dessus dans le magasins les deux dispositifs représentés aux figures 1 et 2 ne conviez nent, lors d'une exécution de l'amenée des exemplaires depuis le dessous, conformément à ces figures, que pour une anenée des groupes d'exemplaires disposés en écailles de poisson, de sorte que, également sur la bande transporteuse 1, les exemplaires doivent arriver en succession ininterrompue et sans intervalles, ce qui n'est pas toujours le caso À ce propos, il a déjà été question de la dé ation de l'amenée des exemplaires à cette entrée dans le magasin, pour l'empilage d'exemplaires disposés les uns sous les autres, et qui peut être prévue dans des cas de ce genre dans le dispositif. On obtient ainsi un fonctionnement sans perturbation de l'empilage également pour unle arrivée d'exemplaires avec intervalles sur la bande de transport 1. Il y a lieu de considérer également le comptage des exemplaire res pour une pile : Quand il s'agit d'une arrivée ininterrompue et sans intervalles des exemplaires sur la bande transporteuse 1, tout le'disposi- tif péut être entratné en cadence par la machine de fabricationo Le -cycle de courses du chariot 4 pour répartir l'amenée des exemplaires en groupes d'un nombre d'exemplaires déterminé ,a lieu alors périodiquement avec ce nombre d'exemplairesè Pour des nombres d'exemplaires différents par pile et par conséquent également par groupe d'exemplaires, il suffit de prévoir des rapports -de transmission commutables, de façon' que le chariot 4 exécute un cycle de courses exactement à n/m exemplaires, pour l'empilage prévu de n exemplaires par empilage en sens inverses et m groupes d'exemplaires tournés. S'il stagit, par exemple, .de 50 exemplaires par empilage en sens inverses (n = 50) et si deux groupes d'exemplaires (m =2) sont empilés en sens inverses (à 180 degrés), le chariot 4 doit être couplé mécaniquement avec la machine de fabrication, de manière qu'il exécute exactement un cycle de courses tous les 25 exemplaire res. La répartition en groupes de 25 exemplaires chacun est ainsi assurée et l'empilage en sens. -inverses comprend le nombre désiré d'4exemplaires. La commutation de l'aiguillage 15 doit s'opérer en fonction de la vitesse de défilement de la machine de fabrication, avec tempOrisationO Il en.est de même pour l'act'ionnement du vidage du magasin.Après chaque groupe d'exemplaires, 1'aiguillage 15 commute à l'autre voie de transporte Le vidage du magasin ne débute chaque fois qu'après remplissage complet, donc, pour deux grou pes en sens inverses par pile, avec temporisation appropriée, à la suite de l'arrivée complète des deux groupes d'exemplaires dans le magasin. Si l'on doit compter avec une arrivée. d'exemplaires avec interruptions, ou si les exemplaires ne sortent pas de la machine de fabrication à des intervalles uniformes, il faut procéder non seulement à un comptage des exemplaires dans la disposition en écailles et un déclenchement de poisson, mais aussi à un enclenchment du / du cycle de courses du chariot 4, qui'ne doit exécuter, pour le nombre d'exemplaires d'un groupe, qu'un seul cycle de courses. Dans ce cas, la dépendance de la commutation de l'aiguillage et du vidage du magasin, en fonction de la ,vitesse de la bande transporteuse 8 et de la vitesse d'entraînement de tout le groupe, demeure valable, mais l'actionnement ne peut plus être lié par l'enclenchement de la course du chariot, avec une temporisation appropriée.Le comptage de.produits transportés en disposition en écailles de poisson ayant déjà.6td résolu, èntre autres, par l'inventeur, il ne pose pas de problème gênant pour une telle fonction du dispositif d'empilage en sens inverses. Après ces explications, il y a lieu de décrire encore une autre variante du procédé selon l'invention, qui permet de renoncer au procédé de répartition 'en groupes et par conséquent au dispositif correspondant, même s'il doit en résulter une réduction importante du temps de vidage du magasin, à exactement la durée de passage d'un groupe d'exemplaires déterminée par l'aiguillage : Rien ne s'oppose normalement à une vitesse plus grande des exemplaires se succédant à intervalles déterminés, donc sans disposition en écailles de poisson, de sorte qu'un fonctionnement sûr est obtenu, malgré la vitesse plus grande, lorsque l'introduction des exemplaires arrivant individuellement les uns après les autres dans le magasin, le sont sous la forme déjà mentionnée d'une déviation de la voie de transport. le comptage des exemplaires individuels est po::sible, par exemple au moyen d'une cellule photo- électrique. L'aiguillage 15 doit alors commuter à l'autre voie de transport, durant l'intervalle entre deux exemplaires qui se sui vent, après passage d'un groupe d'exemplaires La faible course de commutation de l'aiguillage autorise parfaitement une telle commu- tation, au moins pour des vitesses de transport moyennes, ce qui dépend évidemment d'un grand nombre de facteurs dans chaque cas particulier, qui ne peuvent pas hêtre décrits ici en détail. En admettant que l'amenée d'exemplaires se suivant individuellement est répartie, d'une façon connue, alternativement en deux directions de transport, au moyen d'un aiguillage, et si l'un des groupes d'exemplaires se suivant avec intervalles parvient, avec le procédé selon l'invention, directement et l'autre groupe d'exemplaires par un détour avec rotation simultanée de 180 degrés, depuis des directions différentes dans le même magasin, et si le détour est choisi d'une longueur telle que les deux groupes d'exemplaires attei gnent en même temps ce magasin., on dispose encore pour le vidage d'exactement la durée pour le passage d'un groupe d'exemplaires. Rapporté à la cadence d'enlèvement des piles complètes, la durée de vidage est exactement de la moitié de cette cadence. Ce'mode de transport à intervalles successifs satisfait notamment aux exigences des plus hautes performances de la machinede fabrication jusqu'à environ 1000 exemplaires par minute, lorsque chaque pile peut comprendre de plus grands nombres d'exemplaires, sans risque de basculeinent, -c'est-à-dire par exemple lorsque les exemplaires ne son sont pas trop épais et pas trop volumineux d'un côté. La grandeur des exemplaires joue naturellement un rôle tout aussi important. Pour empiler, par exemple, 100 exemplaires, dont 50 dans un sens et 50 dans l'autre, la durée de vidage du magasin peut être encore amplement suffisante pour les plus grandes performances de laçma- chine. Il y a leu de mentionner en outre qu'en renonçant à une rotation dans la voie de transport la plus longue vers le magasin et dans le cas d'une amenée des exemplaires avec intervalles entre eux, le procédé, selon l'invention peut également servir pour des empilages dans un seul sens. Dans ce cas, le magasin sera rempli depuis un seul côté, mais depuis le dessus par l'une des voies de transport et depuis le dessous par l'autre. Il suffit de maintenir la différence entre les longueurs des deux voies de transport, pour que la durée de vidage du magasin soit exactement égale à la moitié de la cadence POur le remplissage du magasin depuis le dessous, il faut avoir recours à la déviation de la voie de transport, déjà souvent mentionnéeo REVENDICATION L Procédé d'empilage d'objets comptés, disposés en sens inverses et généralement plus épais d'un côté que dè l'autre, une amenée continue d'objets étant répartie en courants partiels qui parviennent, par deux voies différentes, à un unique magasin d'empilage, de deux côtés opposés, l'amenée de l'un des côtés ayant Tieu d'en haut, caractérisé en ce que l'amenée de l'autre côté a lieu, de façon connue, d'en bas et en ce que l'un des deux courants partiels parcourt, jusqu'au magasin d'empilage, un chemin plus long, dimensionné de façon que deux courants partiels qui primitivement se suivaient parviennent en même temps au-magasin d'empilage.