FR 2496741 A3 19820625 FR 8026953 A 19801218 La présente invention est relative à un échafaudage tubulaire. L'échafaudage comprend des montants verticaux assemblés par des traverses horizontales pouvant former entre elles des angles de 900, 1800 ou intermédiaires. L'assemblage des montants et des traverses est réalisé au moyen de pieces d'assemblage fixées aux montants. Chaque pièce d'assemblage présente quatre ouvertures principales régulièrement réparties pour les assemblages suivant les angles de 900 et 1800 et des ouvertures intermédiaires disposées entre les précédentes pour les assemblages suivant les angles intermédiaires. D'autre part, les traverses sont pourvues chacune à leurs deux extrémités de nez de traverse.Ces nez de traverse sont montés sur les pièces d'assemblage de manière qu'une clavette puisse être engagée verticalement à travers un trou de chaque nez de traverse et une ouverture principale ou intermédiaire de la pièce d'assemblage correspondante. I1 existe déjà des échafaudages tubulaires de ce genre. Dans ces échafaudages connus, chaque pièce d'assemblage est constituée par un disque annulaire plan qui présente ses quatre ouvertures principales relativement etroites et sensiblement elliptiques et ses quatre ouvertures intermédiaires plus larges que les précédentes. Le disque est soudé au tube du montant. Par ailleurs, chaque nez de traverse est une pièce en fonte présentant,d'un cOté, une partie cylindrique sertie dans ltextrémité du tube de la traverse et,du du cté opposé, deux pattes parallèles distantes entre elles. Ces pattes présentent respectivement des ouvertures axialement correspondantes. Au montage, les pattes du nez de traverse sont disposées de part et d'autre du disque d'assemblage avec leurs ouvertures à l'aplomb d'une ouverture principale ou intermédiaire de ce. disque pour pouvoir y introduire la clavette. Les échafaudages tubulaires connus présentent des inconvénients inhérents à la forme de leurs pièces d'assemblage et à celle de leurs nez de traverse. En effet, lors du montage de l'échafaudage, chaque disque d'assemblage fixé à un montant doit être engagé dans la fente délimitée par les pattes du nez de traverse correspondant. I1 existe donc là une difficulté pour placer les pattes en question par rapport au disque avant de les faire coulisser sur lui. D'autre part, pendant et après le placement des pattes d nez de traverse de part et d'autre du disque d'assemblage, ces pattes ne sont pas retenues et peuvent facilement glisser en se dégageant de ce disque. Il en résulte un risque de danger pour un monteur esseulé. En outre, la clavette de blocage du nez de traverse sur le disque d'assemblage ne peut être mise à travers les ouvertures susmentionnées qu'après positionnement correct de ce nez par rapport à ce disque. I1 y a là aussi une autre difficulté pour placer la clavette car il est difficile pour un monteur isolé et 9 deux mètres de naut de se rendre compte du bon positionnement en question au cours du montage. De plus, le premier montant ntétant pas orienté au départ corne le disque d'assemblage qui lui est solidaire, il est nocessaire d'orienter en même temps ce montant et la clavette pour réaliser un assemblage suivant un angle de 900 au moyen de la premiere traverse OQ il est indispensable de verrouiller le montant avec une goupille ce qui est parois superflu. I1 existe encore d'autres échafaudage similaires mais moins proches de l'objet de l'invention que les échafaudages connus précités. Parmi ces autres échafaudages, on rencontre les deux cas suivants. Dans un premier cas, chaque pièce d'assemblage est une cuvette tronconique annulaire fixée au montant. La cuvette ne présente aucune ouverture mais son bord supérieur a quatre encoches régulièrement réparties et jouant le rôle des quatre ouvertures principales précitées. En outre, chaque nez de traverse est une pidce pleine rapportée transversalement à l'extrémité du tube de la traverse. Lors du montage, le nez de traverse est engagé dans la cuvette, tandis que l'extrémité correspondante de la traverse est logée dans une encoche du bord supérieur de cette cuvette. Dans ce cas il n'y a pas de clavette. Ce premier cas ne permet que des assemblages suivant des angles de 90" et 1800 mais non pas suivant des angles interna- diaires. Dans un deuxième cas, chaque pièce d'assemblage est formée par deux colliers tronconiques superposés, l'inférieur étant fixé au montant, le supérieur étant rapporté sur ce montant. Les grandes bases des colliers sont situées l'une vers l'autre après montage. D'autre part, chaqu nez de traverse est une pièce emboîtée dans l'extrémité du tube de la traverse et comprenant deux ailes opposées pleines réparties de part et d'autre de l'axe de ce tube et dirigées perpendiculairement à cet axe.Au montage, l'aile inférieure du nez de traverse est engagée entre le tube du montant et le collier inférieur, tandis que le collier supérieur est descendu alors autour de l'aile supérieure de ce nez pour serrer celui-ci contre ce tube. I1 est évident que l'assemblage peut être fait suivant un angle quelconque, cependant il est difficile d'effectuer un alignement sans guide angulaire. L'objet de l'invention est un nouvel échafaudage tubulaire grâce auquel on remédie aux inconvénients des échafaudages connus et surtout de ceux avec disques perforés Q'assemblage, tout en présentant une diversité d'utilisations aussi étendue que celle de ces derniers. A cet effet, dans un nouvel échafaudage tubulaire, chaque pièce d'assemblage est constituée par une cuvette présentant une base inférieure annulaire et une collerette supérieure de plus grand diamètre. La base inférieure et la collerette supérieure sont reliées entre elles par quatre bras coudés présentant en eux-mêmes les ouvertures principales et délimitant entre eux les ouvertures intermédiaires. La collerette supérieure comporte des bossages saillants supérieurs ou analogues situés sensiblement au droit des ouvertures intermédiaires. En outre, chaque nez de traverse comprend un bec dirigé vers le bas et pouvant être introduit dans la cuvette, sélectivement en face d'une ouverture principale en prenant appui contre la base inférieure et en étant disposé entre les bossages ou en face d'une ouverture intermédiaire en prenant appui sur ces bossages. La clavette prend appui latéralement dans chaque cas d'une part, contre la collerette supérieure, et d'autre part, contre la paroi intérieure du nez de traverse pour bloquer celui-ci contre le tube du montant. Une goupille de sécurité est en outre engagée à travers des creux latéraux du nez de traverse et un orifice de la clavette. Dans le but de placer très facilement la clavette du nouvel échafaudage tubulaire dans sa position de coincement entre la cuvette et le nez de traverse, la partie supérieure de ce nez présente une saillie d'accrochage d'un bec de cette clavette laquelle peut ainsi être portée au montage par ledit nez en y étant accrochée et peut y être décrochée pour tomber en.place dans le creux du même nez et dans les ouvertures de ladite cuvette. En vue d'être fermement fixé à la traverse du nouvel échafaudage tubulaire, le nez de traverse présente un embout cylin- drique engagé dans l'extrémité de cette traverse. Selon une autre caractéristique intéressante du nouvel échafaudage, la partie supérieure de chaque montant présente un goujon d'appui de l'extrémité inférieure du montant supérieur, ce goujon étant obtenu par refoulage à froid du tube du montant. Dans ce cas, la partie inférieure de chaque montant est pourvue d'une broche d'orientation diamétrale coopérant au montage avec l'extré- mité supérieure coupée en biais du montant inférieur. D'autres détails et particularités de l'invention apparaîtront au cours de la description et des dessins annexés au présent mémoire qui représentent schématiquement et à titre d'exemple seulement une forme de réalisation de l'invention: - la figure 1 est une coupe axiale verticale partielle faite dans un échafaudage tubulaire selon l'invention; - la figure 2 est une vue en plan de l'assemblage selon la figure précédente; - la figure 3 est Ime coupe axiale verticale de la cuvette de l'assemblage précité; - la figure 4 est une uue en plan de la cuvette; - la figure 5 est une coupe verticale médiane d'un nez de traverse; - la figure 6 est une vue en plan du nez de traverse Dans ces différentes figures, des mêmes notations de référence désignent des éléments identiques. L'échafaudage tubulaire représenté convient aussi bien pour des parois planes ou perpendiculaires entre elles, que pour des parois cylindriques ou analogues. En particulier, l'échafaudage convient pour des chaudières ou des réservoirs. L'échafaudage est constitué essentiellement par des montants verticaux 1 et des traverses horizontales 2. Les montants 1 et les traverses 2 sont des tubes par exemple en acier. L'assemblage des montants 1 et des traverses 2 est réalisé par des cuvettes d'assemblage 3 fixées à ces montants en étant orientées vers le haut. En substance, chaque cuvette 3 comprend une base inférieure annulaire 4, une collerette supérieure 5 et quatre bras coudés 6 régulièrement répartis et reliant rigidement la base 4 et la collerette 5. La base 4 traversée par le tube du montant 1 est soudée à ce tube par des soudures 7. La collerette 5 présente un diamètre supérieur à celui de la base 4 et porte quatre bossages saillants supérieurs 8 angulairement équidistants. Les bras coudés 6 présentent eneux-mêmes des ouvertures principales 9 sensiblement rectangulaires et à coins arrondis. I1 y a donc quatre ouvertures principales 9 régulièrement réparties autour de l'axe du tube du montant 1 et alignées suivant deux diamètres perpendiculaires de ce tube. En outre, les bras coudés 6 délimitent entre eux et entre la base 4 et la collerette 5 quatre ouvertures intermédiaires 10 s'étendant dans les parties inférieure et latérale de la cuvette 3. Comme les ouvertures principales 9, les ouvertures intermédiaires 10 sont régulièrement distribuées autour de l'axe du tube du montant 1. I1 est à noter que les bossages 8 se trouvent sensiblement au droit des ouvertures intermédiaires 10. D'autre part, chaque traverse 2 porte à chacune de ses extrémités, un nez de traverse 11. En substance, le nez 11 est une pièee en acier coulé présentant, d 1une part, un embout cylindrique 12 et, d'autre part, un bec 13 saillant vers le bas. L'embout cylindrique 12 soudé à l'extrémité du tube de la traverse 2 porte, dans sa partie supérieure, une saillie d'accrochage 14 dont le rôle sera expliqué ci-après. Le nez 11 présente un creux 15 qui s'étend verticalement de part en part à travers l'embout 12 et le bec 13 et qui est ouvert latéralement dans ce bec 13. Les moyens d'assemblage des montants 1 et des traverses 2 comportent encore des clavettes 16 dont la partie supérieure forme un bec 17 pouvant coopérer avec la saillie d'accrochage 14 du nez 11. Pour réaliser un assemblage dans lequel deux traverses 2 forment entre elles un angle de 900, on introduit les nez ll de ces traverses2 dans la cuvette 3 de manière que les embouts 12 de ce nez 11 soient placés respectivement dans deux encoches successives de la collerette 5 délimitées par les bossages 8. De la sorte, les becs 13 des nez 11 se trouvent au droit de deux ouvertures princi Pales 9 successives. Après cette introduction, les becs 13 prennent appui contre la base 4 de la cuvette 3, tandis que les embouts 12 sont distants de la collerette 5.En outre, les creux 1S des nez 11 sont alignés verticalement sur les ouvertures principales 9. Dès- lors, on engage les clavettes 16 à travers les creux 15 et les ouvertures principales 9 de façon à les faire prendre appui latéralement chacune contre la paroi interne du bec 13 et contre la collerette 5. De la sorte, on coince les clavettes 16 entre les becs 13 et la collerette 5 et on bloque ces becs 13 contre le tube du montant I. I1 est noter que l'extrémité inférieure de chaque clavette 16 peut dépasser vers le bas la base 4 de la cuvette 3. En outre, des goupilles de sécurité 18 sont engagées latéralement à travers les creux 15 des nez 11 et des orifices appropriés des clavettes 16, pour empêcher le dégagement intempestif de ces dernières après montage. Pour réaliser un assemblage dans lequel deux traverses 2 forment entre elles un angle de 180 , on procède comme ciavant pour un angle de 90 , mais on engage les nez 11 de manière que leurs embouts 12 soient disposés respectivement dans deux encoches diamétralement opposées de la collerette 5 délimitées par les bossages 8. Pour réaliser un assemblage dans lequel deux traverses 2 forment entre elles un angle intermédiaire compris entre 90" et 1800, on introduit les nez Il de ces traverses 2 dans la cuvette 3 de façon que leurs embouts 12 soient placés sur deux bossages 8 de la collerette 5. Dès lors, les becs 13 des nez ll se trouvent au droit de deux ouvertures intermédiaires 10 et les créux 15 de ces nez 11 sont alignés verticalement sur ces ouvertures intermédiaires 10. De la sorte, on peut alors faire culbuter les clavettes 16 à travers les creux 15 et les ouvertures intermédiaires 10 pour caler les nez 11 entre le tube du montant 1 et la collerette 5 de la cuvette 3. Les goupilles 18 restent à demeure pour éviter de perdre la clavette 16. D'autre part, l'extrémité supérieure de chaque montant 1 présente un goujon 19 qui est obtenu par refoulage à froid de cette extrémité, laquelle a un diamètre plus faible au-dessus de ce goujon 1.9. En fait, le goujon l9 sert d'appui annulaire å l'extrémité inférieure du montant 1 immédiatemment supérieur. Pour relier mécaniquement les deux montants 1 superposés, une broche de liaison 20 est introduite à travers des ouvertures diamétralement opposées et coaxiales présentées respectivement par les extrémités emboîtées de ces deux montants. En outre, pour pouvoir orienter automatiquement les deux montants 1 superposés autour de leur axe vertical commun, une broche d'orientation 21 est engagée à travers des ouvertures diamétralement opposées de l'extrémité inférieure du montant 1 supérieur. La broche d'orientation 21 coopère au montage avec le plan incliné 22 formé par l'extrémité supérieure coupée en biais du montant 1 inférieur. Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée à la forme de réalisation représentée et que bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisation à condition que ces modifications ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendications suivantes. REVENDICATIONS 1. Echafaudagé tubulaire comprenant des montants verticaux assemblés par des traverses horizontales pouvant former entre elles des angles de 900, 1800 ou intermédiaires, au moyen de pièces d'assemblage annulaires fixées aux montants -et présentant chacune quatre ouvertures principales régulièrement réparties pour les assemblages suivant les angles de 900 et 1800 et des ouvertures intermédiaires disposées entre les précédentes pour les assemblages suivant les angles intermédiaires, les traverses étant pourvues å leurs extrémités de nez de traverse montés sur les pièces d'assemblage de manière qu'une clavette puisse être engagée verticalement à travers un trou de chaque nez de traverse et une ouverture principale ou intermédiaire de la pièce d'assemblage correspondante, caractérisé en ce que chaque pièce d'assemblage est constituéepar une cuvette (3) présentant une base inferieure annulaire (4) et une collerette suprieure (5) de plus grand diamètre, reliées l'une à l'autre par quatre bras coudés (6) présentant e eux-mames les ouvertures principales (9) et delimitant entre eux des ouvertures intermédiaires (10), la collerette supérieure (5) comportant des bossages saillants supérieurs (8) ou analogues situés sensiblement au droit des ouvertures intermédiaires (10), tandis que chaque nez de traverse (11) comprend un bec (13) dirigé vers le bas et pouvant astre introduit dans la cuvette (3), sélectivement en face d'une ouverture principale (9) en prenant appui contre la base inférieure (4) et en étant disposé entre les bossages (8) ou en face d'une ouverture intermé- diaire (10) en prenant appui sur ces bossages (8), la clavette prenant appui latéralement dans chaque cas > d'une part, contre la collerette supérieure (5) et,d'autre part, contre la paroi intérieure du nez de traverse (11) pour bloquer celui-ci (il) contre le tube du montant (1), une goupille de sécurité (18) étant en outre engagée à travers des creux latéraux du nez de traverse (11) et un orifice de la clavette (16). 2. Echafaudage selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie supérieure du nez de traverse (11) présente une saillie (14) d'accrochage d'un bec (17) de la clavette (16) laquelle peut ainsi être portée au montage par le nez de traverse (11) en y étant accrochée et peut y être décrochée pour tomber en place dans le'cireux (15) de ce nez (11) et dans les ouvertures (9) ou (10) de la cuvette (3). 3. Echafaudage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le nez de traverse (11) présente un embout cylindrique (12) soudé à l'extrémité de la traverse (2). 4. Echafaudage selon l'une ou l'autre des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la partie supérieure de chaque montant (1) présente un goujon (19) d'appui de l'extrémité inférieure du montant (1) supérieur, ce goujon (19) étant obtenu par refoulage à froid du tube du montant (1). 5. Echafaudage selon la revendication 4, caractérisé en ce que la partie inférieure de chaque montant (1) est pourvue d'une broche d'orientation (21) diamétrale coopérant au montage avec l'extrémité supérieure (22) coupée en biais du montant (1) inférieur.