L'invention est relative à un procédé pour la réalisation de plaques de recouvrement pour la fabrication de pièces de construction constituées par deux plaques de recouvrement entre lesquelles se situe la charpente, l'invention étant également relative aux pièces de construction réalisées suivant ce procédé et aux disposée tifs auxiliaires, avantageux pour la mise en oeuvre du procédé. On connatt déjà différents procédés pour la réalisation de plaques de recouvrement pour des pièces de construction, cependant, dans la pratique, ces plaques n1 ont pas donné entièrement satisfaction étant donné que les produits réalisés par ces procédés ne correspondent pas aux exigences élevées en ce qui concerne la résistance en générai, la résistance aux intempéries et la précision. Par une combinaison originale de mesures, l'invention vise à procurer un procédé au moyen duquel il est possible de réaliser des pièces de construction qui présentent une qualité beaucoup plus élevée que celles connues actuellement. Conformément à l'invention, lorsqutil s'agit d'un procédé du type cité plus haut, on applique progressivement en continu sur une plaque métallique chauffée, fortement polie, une première couche de matière synthétique d'une épaisseur d'environ 0,4 à 0,6 mm, ensuite, au début du processus de gélification qui se produit, on applique une deuxième couche de fibres imprégnées de matière synthétique, pré-tendues dans le sens longitudinal, ensuite, les deux couches sont reliées l'une à l'autre par des chocs exercés perpendiculairement à la surface des couches et sont amenées à la polymérisation sous l'influence de la chaleur et, enfin, après l'achèvement de la polymérisation, la température de la base métallique est amenée, dans une zone limitée, brusquement à une valeur fortement dif forent et, de ce fait, la couche de matière synthétique est déta chée de la plaque métallique. Avantageusement, dans la zone dans laquelle est appliquée la première couche en matière synthétique, la plaque métallique présente une température d'au moins 800C et de tout au plus 140 C. Avantageusement, la première couche en matière synthétique est munie d'une pellicule de protection en matière synthétique, après que la plaque de recouvrement ait été détachée de la plaque métallique, et qui peut être retirée ultérieurement. Avantageusement, l'épaisseur de la deuxième couche correspond k un multiple de l'épaisseur de la première couche. On obtient une amélioration considérable des propriétés mécaniques des plaques de recouvrement lorsque, dans la zone où, sur la première couche en matière synthétique, on applique la deuxième couche en fibres imprégnées de matière synthétique et pré-tendues dans le sens longitudinal, la base métallique est courbée de manière convexe dans le sens de l'avancement de façon que les fibres prétendues de la deuxième couche appliquée dans cette zone, pressent la première couche en matière synthétique surla base métallique. Avantageusement, les fibres imprégnées de matière synthétique sont formées par des mèches de fibres, disposées parallèlement, nô'il tissées les unes avec les autres, de préférence de fibres de verre. Dans une forme de mise en oeuvre préférée du procédé conforme à l'invention, on applique directement sur la couche fine, appliquée comme première couche sur la plaque métallique et péu devant la zone où est appliquée la couche de fibres imprégnées de matière synthétique, une troisième mince couche de fibres imprégnées de matière synthétique et contenant des fibres qui sont orientées en oblique et/ou transversalement au sens longitudinal du mouvement d' avancement et, éventuellement, directement après l'application de la couche contenant les fibres pré-tendues dans le sens longitudinal, on applique une autre mince couche en fibres imprégnées de matière synthétique et qui contient des fibres qui sont orientées en oblique et/ou transversalement au sens longitudinal du mouvement d'avancement. Lorsque la plaque de recouvrement doit contenir un arrêt de la diffusion de vapeur, on prévoit avantageusement, directement sur la couche contenant les fibres pré-tendues dans le sens longitudinal, une couche formant l'arret de la diffusion de vapeur et formée, de préférence, par une feuille métallique, insérée au moment de la réalisation des plaques de recouvrement. A cette fin, une feuille d'aluminium, rendue rugueuse- dans un bain de matière synthétique en excluant l'air, a fait seS preuves. Dans une forme de mise en oeuvre préférée du procédé conforme à l'invention, on fixe d'abord, par durcissement dans chacune des deux plaques de recouvrement à relier l'une d l'autre, des corps de remplissage prévus à des écartements déterminés les uns des autres, la hauteur des corps de remplissage étant légèrement inférieur à l'écartement entre les deux plaques de recouvrement dans le produit achevé.Ensuite, les deux plaques de recouvrement, y compris les corps de remplissage fixés aux plaques, sont humectées aux faces orientées l'une vers l'autre et å fixer l'une å l'autre d'une matière synthétique fibreuse liquide, durcissable et les deux plaques de recouvrement a relier l'une à l'autre sont guidées à travers deux cylindres qui se font face et dont l'écartement l'un de autre correspond à l'épaisseur de la plaque compound achevée. Les deux plaques de recouvrement en forme de bande, sont amenées aux cylindres en étant décalées l'une de l'autre, de manière que les corps de remplissage fixés à une des plaques de recouvrement soientinsérés par les cylindres dans l'intervalle entre deux des corps de remplissage fixés à l'autre plaque de recouvrement, tandis qu'après le raccord des plaques de recouvrement et des corps de Ferplissage correspondants au moyen des cylindres, on exerce sur les deux plaques de recouvrement une pression qui presse les deux plaques de recouvrement, y compris les corps de remplissage fixés & ces dernières, l'une contre l'autre et cette pression est maintenue jusqu'au moment où la matière synthétique fibreuse, appliquée sur les corps de remplissage, est solidifiée. Afin de pouvoir fixer les corps de remplissage aux écartements déterminés à une plaque de recouvrement en forme de bande, on applique, sur un tambour rotatif, la matière fibreuse et la matière synthétique liquide, durcissable qui sont ensuite comprimées et chauffées par l'amenée de chaleur, de préférence par rayonnement, ensuite, avant la solidification de la matière synthétique, on amène, par un dispositif transporteur, les corps de remplissage aux écartements déterminés les uns des autres et qui sont ensuite pressés contre la surface du stratifié en matière synthétique/fibres non encore solidifié, ces corps de remplissage étant ensuite acheminés à la muse vitesse que le stratifié jus qu1 au moment où, par le processus de durcissement progressif du stratifié en matière synthétique/fibres, les corps de remplissage adhèrent à ce der -nier en raison du durcissement qui progresse. Pendant ce temps et dans le but de comprimer le stratifié constitué par la matière fibreuse et la matière synthétique durcissable, il est avantageux d' exercer des chocs, orientés essentiellement perpendiculairement d la base,-dans les zones voisines, prévues en forme de grille, les deux couches devant tre déplacées relativement å ces zones, tandis .que dans les zones individuelles l'amplitude des chocs doit décroî- tro à partir d'une zone à amplitude maximum en direction de l'en droit où la matière traitée quitte cette zone, Avantageusement, les corps de remplissage présentent des canaux continus dans un sens, avantageusement transversalement au sens longitudinal de la bande, ou bien une enveloppe pouvant être gonflée. Lors de la réalisation de pièces de construction dont une couche de recouvrement est formée par une plaque profilée en tôle, il est avantageux lorsque, sur la face opposée à la première couche en matière synthétique d'une plaque de recouvrement réalisée conformément à l'invention, on applique une première couche de liaison formée par un stratifié obtenu par injection, ensuite, on applique sur cette couche les premiers corps de remplissage, réalisés sous la òrme de supports et présentant, de préférence, une section transversale trapézoidale, ensuite, la face supérieure des corps de remplissage est munie d'une deuxième couche de liaison formée par un stratifié obtenu par injection, ensuite, sur cette couche on applique les deuxièmes corps de remplissage disposés dans les intervalles subsistant entre les premiers corps de remplissage et, enfin, on applique une troisième couche de liaison formée par un stratifié obtenu par injection et sur cette dernière on place une plaque en tôle, adaptée à la forme superficielle obtenue, tandis que jusqu'à l'achèvement de la polymérisation des couches de liaison, on exerce une pression sur la première couche de recouvrement. Pour la réalisation de pièces de construction tubulaires, il est avantageux qu'une plaque de recouvrement, réalisée suivant le procédé conforme à l'invention, soit courbée en forme de tube de manière que la première couche en matière synthétique constitue la face intérieure du tube, ensuite, on applique les bords longitudinaux l'un contre l'autre et on enveloppe ce tube de l'extérieur d' une deuxième plaque profilée en matière synthétique, contenant le stratifié en matière synthétique/fibres non encore polymérisé, les profils étant choisis de manière que le long de la périphérie il se forme des bourrelets avec des zones plus étroites situées entre ces derniers, alors que les dimensions sont choisies de manière que lorsque les bords longitudinaux, orientés l'un vers l'autre, de ce tube extérieur se placent d'about, les zones plus étroites, situées entre les bourrelets, soient en contact avec la face supérieure du tube intérieur. A cette fin, en utilisant une surpression intérieure, la pièce de construction tubulaire intérieure est pres 56e fermement contre les zones appliquées de la pièce de construction extérieure non encore durcie et cette pression est maintenue jusqu'à la solidification. Pour l'exécution de pièces de construction en forme hangars en utilisant une plaque de recouvrement réalisée conformément à 1' invention, cette plaque de recouvrement est avantageusement cintrée et ensuite, sur sa face intérieure, une couche profilée et préfabriquée de matière synthétique est fixée par polymérisation. A cet égard il peut être utile que les espaces creux ayant essentiellement la forme de tronçons d'anneaux et subsistant entre la couche de recouvrement extérieure et la couche de recouvrement profilée intérieure, soient remplis de béton, de préférence de béton armé. Pour la réalisation de cette armature, il est avantageux qu' avant la fixation par polymérisation de la plaque profilée, courbe, en matière synthétique, des'armatures en fer, adaptées à la courbure, soient insérées dans le sens de la périphérie dans les espaces creux subsistant entre la plaque profilée courbe et la plaque de recouvrement lisse. Ce n'est qu'après le lien obtenu,par polymérisation, entre les plaques de recouvrement et après la pose ou le montage de ces pièces de construction au chantier lui-hême, que ces espaces creux sont remplis de béton liquide qui enveloppe les armatures en fer. L'invention sera décrite ci-après à l'appui des dessins annexés, schématiquement simplifiés et représentant plusieurs formes d'exécution, les mêmes pièces portant les mêmes repères sur tous les dessins, dans lesquels: La fig. 1 représente la construction des plaques de recouvrement réalisées suivant le procédé conforme à l'invention. La fig. 2 est un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de réalisation conforme à l'invention pour des plaques de recouvrement. La fig. 3 est un complément du dispositif de la fig. 2, cette figure illustrant également le détachement de la couche de recouvrement et ltapplication d'une pellicule de protection. La fig. 4 représente le principe de l'ourlage et du découpage à mesure des plaques de recouvrement. La fig. 5 représente la réalisation dans des moules de plaques compound avec des pièces d'extrémités préfabriquées. La fig. 6 est une variante de la fig. 5 et dans laquelle les pièces d'extrémités portent des éléments de raccord en saillie servant au raccord d'éléments de construction voisins identiques. La fig. 7 est une autre variante de la fig. 5, les pièces d'extrémités étant munies de contre-éléments servant à recevoir les éléments de raccord faisant saillie de la fig. 6. La fig. 8 est une coupe d'une partie du dispositif de la fig. 9 et sert à illustrer la solidification entièrement en continu des corps de remplissage. La fig. 9 est une vue en perspective d'un dispositif pour la réalisation entièrement en continu d'éléments de construction formés par deux plaques de recouvrement entre lesquelles se situe la charpente. La fig. 10 est un dispositif pour la réalisation progressive de plaques de construction au moyen d'une chambre pneumatique. La fig. 11 est une coupe suivant la ligne A-B de la fig. 10. La fig. 12 représente un autre dispositif pour la réalisation d'éléments de construction formés par deux plaques de recou vremcnt entre lesquelles se situe la charpente constituée par des corps de remplissage. Les figs. 13 à 17 représentent le raccord entre des corps de remplissage formés de manière différente au cours du procédé de réalisation conforme à l'invention. La fig. 18 est une coupe d'une plaque de construction réalisée conformément à l'invention et munie d'une couche de recouvrement en métal. Les figs. 19 à 21 représentent une coupe d'autres variantes de la plaque de construction illustrée à la fig. 18. Les figs.22 et 23 représentent des vues en perspective d'ossatures formées par des pièces métalliques pour la réalisation de plaques de construction suivant la fig. 18 ou de leurs variantes. La fig. 24 est une vue en perspective d'une autre forme d' exécution d'une plaque de construction avec une ossature suivant la fig. 23 et une plaque de revêtement additionnelle prévue à la face inférieure. La fig. 25 est une vue en perspective d'une forme d'exécution particulière d'une ossature pour plaques de construction. La fig. 26 est une coupe d'une plaque de construction avec une ossature suivant la fig. 25. La fig. 27 est une vue en perspective d'une variante de l'os- sature de la fig. 25. La fig. 28 est une coupe d'une plaque de construction avec 'ne oSsature suivant la fig. 27. La frgw 29 est une forme d'exEcution d'une ossature formée par dus barres métalliques et destinée aux plaques de construction. La fig. 30 représente un détail d'un autre exemple d'utili saton et illustre un grand récipient formé par les pièces de construction réalisées conformément à l'invention. La fig. 31 illustre l'application de la couche de recouvrelent sur un grand récipient suivant la fig. 30. La fig. 32 représente un tube constitué par la couche de recouvrement intérieure réalisée conformément à l'invention et par un manteau extérieur profilé. La fig. 33 illustre, comme autre exemple d'utilisation, la possibilité de l'emploi d'une couche de recouvrement réalisée con formément à l'invention et munie, sur la face intérieure, de bandes profilées en matière synthétique pour la construction de hangars, de bassins de natation ou similaires. La fig. 34 représente une variante du hangar illustré à la fig. 33. Les figs. 35 à 37 sont des coupes transversales de différentes formes d'exécution de parois de tubes ou de hangars suivant les figs. 32 à 34. La fig. 1 illustre le principe, en une vue schématique sim plifi6e, de la construction d'une plaque de recouvrement réalisée conformément à l'invention. Cette plaque de recouvrement est constituée par une première couche 1, désignée généralement comme couche fine, ou comme "gel coat'1 > réalisée en matière synthétique et présentant une épaisseur d'environ 0,4 à O, 6 mm; par une couche 2 appliquée sur la première, constituée par des fibres imprégnées de matière synthétique et qui sont orientées principalement en oblique et/ou transversalement au sens longitudinal, désigné par la flèche 3, de la plaque.Cette couche 2 est suivie par une couche 4 agissant comme arrêt de la diffusion de la vapeur et qui est formée par une feuille en aluminium ou en acier ou une feuille en matière synthétique appropriée. Ensuite, on prévoit une couche 5 constituée par des fibres pré-tendues dans le sens de la flèche 3, imprégnées de matière synthétique liquide. En tant que matière fibreuse on utilise avantageusement des fibres de verre, des moches ou des tissus en soie de verre. Lors de l'utilisation de tissus qui présentent un nombre suffisant de fibres orientées dans le sens transversal, il est possible de supprimer la couche 2 et la couche 6 qui fait suite. Cette dernière est réalisée de la même manière que la couche 2 décrite ci-dessus. Les figs. 2 et 3 illustrent sous une forme schématique simplifiée un procédé destiné à la réalisation de couches de recouvrement suivant la fig. 1. Ainsi qutil sera décrit plus loin, les couches de recouvrement sont appliquées sur une bande métallique sans fin 7 qui, au moyen de trois rouleaux 9, 10 et 11, est déplacée à une vitesse d'environ 0,1 à 5 m par minute. Pendant ce déplacement, on applique > au moyen d'une tuyère à fentes 12 ou une rangée de tuyères individuelles, disposées de manière appropriée, la couche 1 sur la bande se déplaçant lentement. Au moyen d'un filament de chauffe 13, indiqué symboliquement, et d'un réflecteur 14 disposé au-dessus du filament, la couche appliquée est chauffée et commence à se polymériser.Ensuite, au moyen d'une tête de pulvérisation 15, on applique une couche formée par des fibres hachées et une matière synthétique liquide et qui correspond à la couche 2 de la fig. 1. Ensuite on déroule sous une pré-tension élevée, à partir des bobines 16, det écheveaux de fibres, à savoir des moches qui sont guidées à travers un bain dtimprégnation 17 où elles sont imprégnées d'une matière synthétique liquide, durcissable et qui, ainsi qu'il ressort de la figure, sont appliquées sur les autres couches. La figure ne représente que deux bobines 16, toutefois en réalité on prévoit un nombre plus élevé de ces bobines, à savoir qu'on prévoit entre 200 et 300 bobines par mètre de largeur. Après l'application des mêches, toutes les couches sont fermement comprimées les unes contre les autres par des chocs orientés dans le sens des flèches 19 et exécutés au moyen des patins ou grilles 20. Au moyen de la tête de pulvérisation 21 on applique ensuite: une autre couche formée par des fibres orientées principalementi transversalement ou en oblique au sens longitudinal de la bande t, 7, fibres qui sont imprégnées d'une matière synthétique liquide, dur- rcissable. Cette couche correspond à la couche 6 de la fig. l.Ensuite on procède à une compression des couches appliquées et ce, au moyen des patins 22 qui sont poussés par à-coup dans le sens des des flèches 23 contre le stratifié. Ensuite, avantageusement au moyen n de deux dispositifs de chauffe 25, indiqués à la fig. 3, le stratifié est chauffé de manière à obtenir une polymérisation relativement rapide. Enfin le stratifié peut être séparé de la bande métallique sans fin 7 .Afin de faciliter cette séparation, la bande métallique est brusquement refroidie peu avant le rouleau d'inversion 11, ctest-a-dire que dans une zone limitée, elle est amenée brusquement à une température différente. Ainsi qu'il ressort de la fig. 3, ceci est obtenu par un dispositif de refroidissement 26. Par la combinaison des mesures décrites ci-dessus, on obti;nt, d'une part une adhérence suffisante du stratifié sur la bande métallique 7 pendant la fabrication et, d'autre part, un détachement relativement aisé du stratifié après l'achèvement de la fabrication. L'utilisation des moyens de séparation autrement usuels ou propo s6s est supprimée. Après le passage sur un autre rouleau d'inversion 27, on applique, au moyen d'une tuyère de pulvérisation 29, une pellicule de protection sur la couche fine durcie et qui est séchée au moyen d'un dispositif de chauffe 30 indiqué symboliquement. Pour plus de clarté, les détails techniques représentés à la fig. 2 ont été supprimés à la fig. 3. La plaque métallique, représentée à la figure sous la forme d'une bande de t8le sans fin, peut également être constituée par des éléments individuels relativement courts dans le sens de 1' avancement. Ceci représente un avantage, plus particulièrement porsqutil s'agit non pas de réaliser des plaques de recouvrement planes, mais des plaques de recouvrement qui sont profilées dans le sens transversal ( à savoir dans le sens de l'axe des rouleaux 9, 10 et 11). Ce procédé est parfaitement approprié pour la réalisation de bandes ondulées. Il est prouvé que les plaques ondulées, réalisées suivant ce procédé, présentent une résistance mécanique au fléchissement et à la, traction d'environ trois fois aussi élevée que celle des plaques réalisées suivant les procédés courants actuellement. En outre, ces plaques ondulés sont protégées contre les. in tempériez par la couche fine 1 d'une épaisseur, d'environ 0,5 mm, et ce, d'une valeur qui n'a pas été atteinte jusqu'à présent en pratique. La bande métallique 7, relativement mince, est supportée par les courroies àuélémentsss omises pour plus de clarté aux figs. 2 et 3, dans la zone s'étendant entre les rouleaux et elle est éventuellement entraînée dans le sens du mouvement. La fig. 4 illustre que les bandes de stratifié 31, réalisées de la manière décrite plus haut, sont ourlées des deux côtés au moyen de dispositifs de coupage 32 entravés par moteur et sont amenées ainsi à la largeur précise. En outre, ainsi qu'indiqué par le dispositif de coupage 34, par des coupes exécutées transversalement au sens longitudinal du stratifié, ce dernier est divisé en plaques individuelles 34 ayant la longueur prédéterminée. Afin de pouvoir réaliser, à partir des plaques de recouvrement exécutées de la manière décrite plus haut, des éléments de construction munis d'une charpente disposée entre les plaques de recouvrement, il s1 est avéré avantageux d'utiliser un moule 35 obturé par un couvercle 36 et tel que représenté à la fig. 5. Les plaques de recouvrement 37, ainsi que les corps de remplissage 39 servant à l'exécution de la charpente intérieure, sont introduits dans les moules 35, éventuellement en intercalant des quantités appropriées de matière fibreuse 40 imprégnée d'une matière synthé tique liquidde durcissable, et, en meme temps, on insère des pièces d'extrémité prefabriquées 41 dans les plaques de bord.Ces pièces d'extrémité sont réalisées en une matière de type identique, à savoir une matière fibreuse imprégnée de matière synthétique et pré-durcie. Les faces frontales 42 de ces pièces d'extrémité se placent d'about aux bords d'extrémité ou aux faces frontales 43 des deux plaques de recouvrement 37. Pendant le durcissement, le contenu des moules 35 est soumis à une pression et, de ce fait, la matière fibreuse imprégnée compense toutes les tolérances de fabrication. De cette manière il est possible de réaliser des plaques de construction présentant de très faibles tolérances et qui n' exigent aucun ajustage ultérieur. Dans certains cas il peut être avantageux de réaliser les pièces d'extrémité 41 de manière qu'elles présentent des éléments de raccord pour relier les uns aux autres les éléments de construction voisins. En tant que variante de la fig. 5, les figs. 6 et 7 représantent d'une manière schématique simplifiée la réalisation de telles plaques de construction. Les pièces d'extrémité 41', insérées, sont formées de manière qu'il soit possible d'insérer des pièces de construction en saillie 45 qui s'détendent hors des faces frontales des plaques de cons truction. Des pièces d'ajustage 46 de forme appropriée et qui sont N nouveau éliminées après l'achèvement du processus de fabricav tion, garantissent la position précise des pièces de construction i en sallie avec les tolérances de fabrication déterminées.Arenta- geusement, les pinces de construction en saillie sont réalisées ea; une matière identique, à savoir une matière synthétique pr8-durcie; renforcée par des fibres, que les plaques de recouvrement et, lors du pressage, elles sont reliées aux autres pièces de la plaque de construction par polymérisation, de manière à obtenir un ensemble d'use seule pièce. La 'fig. 7 représente la réalisation de plaques de construction qui, pour recevoir les pièces de construction en saillie 45, g présentent des contre-éléments appropriés. A cette fin, on insère une pièce d'ajustage 46 de forme appropriée et qui est à nouveau éliminée après l'achè,vement du processus de fabrication. La fig. 8, schématiquement simplifiée, illustre comment les couches de recouvrement, réalisées suivant le procédé de fabrication conforme aux figs. 2 et 3, sont garnies de corps de remplissage afin d'exécuter les plaques de construction. Le procédé de fabrication des plaques de recouvrement correspond au procédé dé crit à l'appui des figs. 2 et 3 et est effectué dans la zone indi qufle par le petit caisson 47. Comme base métallique on utilise, dans ce cas particulier, la surface du tambour 48 tournant dans le sens de la flèche. Les corps de remplissage 49 sont insérés dans des supports appropriés 50 qui sont fixés sur une courroie 51 dé place dans le sens de la flèche.Cette courroie est pressée, par les rouleaux 52 et 53, contre le tambour 48, de manière que les corps de remplissage soient fermement pressés contre la face supérieure de la plaque de recouvrement,. La disposition est telle que dans la zone 54 où les corps de remplissage sont pressés contre la plaque de recouvresent, cette dernière n'est pas encore durcie, tandis que dans la zone 55 où la bande 56, formée par la couche de recouvrement et les corps de remplissage, quitte le tambour, le durcissement a déjà progressé considérablement. La fig. 9 représente un développement de la disposition suitant la fig. 8. Deux tambours identiques 48 et 48', disposés l'un à côté de l'autre, acheminent les bandes 56 et 56' garnies des corps de remplissage et déplacées dans le sens de la flèche 57. Le dispositif 47 indiqué à la fig. 8, ainsi que la courroie 51 avec les dispositifs auxiliaires correspondants, sont omis à la fig. 9 pour plus de clarté. La disposition est telle que les bandes 56 ou 56' sur les deux tambours 48 et 48' sont décalées l'une par rapport & 1 t autre dans le sens du mouvement, de manière que les corps de remplissage de l'une des bandes sur le tambour se situent à côté des intervalles de l'autre bande. Dans le sens longitudinal, les bandes sont tournées à l'aide des rouleaux d'inversion 59 et 59' de chaque fois 90".de manière à pénétrer parallèlement dans le dispositif 60.Immédiatement avant de pénétrer dans le dispositif 60, exécuté sous la forme de chambre pneumatique, on injecte, entre les corps de remplissage qui stengrênent des deux bandes, une couche de matière synthétique qui se solidifie rapidement (non représentée). La solidification débute immédiatement après la pénétration dans la chambre pneumatique et est pratiquement terminée lorsque l'élément de construction quitte cette chambre pneumatique. Une plaque de construction 61, constituée par deux plaques de recouvrement entre lesquelles se situe une charpente fixée par polymérisation, quitte le dispositif à la fin de la chambre pneumatique. Les figs. 10 et 11 servent à expliquer l'action de la chambre pneumatique 60 indiquée à la fig. 9. La chambre pneumatique 60 est délimitée par quatre courroies 62 guidées sur des rouleaux. L'air de la chambre intérieure 63 est aspiré, de manière que les bandes 56 et 56' à relier l'une à l'autre soient reliées l'une à l'autre sous vide et soient en moême temps comprimées par la pression d'air extérieure, agissant sur les bandes élastiques. La fig. 10 représente une vue en plan de la chambre 60 indi quêe à la fig.9, tandis que la fig. 11 est une coupe transversale suivant les lignes A-B de la fig. 10. La fig. 12 illustre le principe d'un autre dispositif pour la réalisation d'éléments de construction constitués par deux plaques de recouvrement entre lesquelles se situe la charpente formée par des corps de remplissage. Les différents corps de remplissage 49 présentent une section transversale trapézodale et ils sont durcis dans la plaque de recouvrement par la plus petite de leurs deux faces de base parallèles. Lors de l'assemblage des deux bandes portant ces corps de remplissage, les corps de remplissage s' engagent les uns entre les autres à la manière des éléments d'une fermeture à curseur et ils sont fermement pressés les uns contre les autres par la pression, exercée dans le sens des flèches 64, des deux cylindres rotatifs 65.L'élément de construction en forme de bande, obtenu par l'assemblage des différentes pièces, est guidé à travers des cylindres de calibrage 66 et est amené ainsi à l'épaisseur précise voulue. Du fait que les corps de remplissage 49 s'engagent les uns entre les autres comme une denture, les deux plaques de recouvrement de la plaque de construction sont parfaitement maintenues en place pendant tout le processus de durcissage. Par un dispositif de pulvérisation 67, les pièces à relier les unes aux autres sont aspergées, immédiatement avant leur assemblage, par une matière synthétique liquide, se durcissant rapidement et qui contient des fibres. De ce fait, d'une part, la couche de stratification, nécessaire pour former la charpente intérieure, est retenue sur les corps de remplissage et, d'autre part, la matière synthétique liquide agit comme un genre de lubrifiant lorsque les corps de remplissage, élastiquement déformables, s'engrênent de force les uns avec les autres. Les figs. 13 17 représentent différentes variantes des procédés de réalisation, décrits plus haut, de plaques de construction. La fig. 13 représente une coupe d'une plaque de construction achevée, la section transversale trapézoidale des corps de remplissage 49' permettant d'obtenir une bonne réticulation des pièces de construction. La matière synthétique fibreuse, injectée en 67 à la fig. 12, forme une charpente intérieure 68. Les larges faces frontales 69 des corps de remplissage creux sont fermement presse contre la face intérieure des plaques de recouvrement opposées par l'introduction de gaz comprimé dans l'intérieur des corps de rem plisaage, de ce fait, le stratifié en matière synthétique/fibres est bien comprimé dans la zone 70. La fig. 14 représente une phase du processus de fabrication pendant le gonflage des corps de remplissage 49'. La fig. 15 représente une coupe d'une plaque de construction réalisée suivant le procédé de la fig. 12. Lors de l'utilisation de ce procédé, il est impossible d'éviter de faibles inclusions d'air 71. Cependant, en raison de la forme particulière des corps de remplissage 49, on obtient que ces inclusions d'air se situent à des points très précis, prédéterminés, de la plaque de construction. Dans ce cas particulier, on obtient également l'avantage, relativement important pour la mise en oeuvre en pratique, qulil se forme des zones de détente de la pression vapeur. La fig. 16 représente une coupe d'une autre forme d'exécution de la plaque de construction réalisée conformément à l'invention. Les corps de remplissage 49, formés par une matière cellulaire et qui sont durcis, par leur face de base étroite, dans la couche de recouvrement, sont réalisés de manière que leur extrémité plus large présente des bords en saillie. Dans l'espace intermédiaire entre les bords en saillie des corps de remplissage voisins on insère des tuyaux 72 qui sont ensuite gonflés d'une manière appropriée. De ce fait, à l'intérieur de la plaque de construction, les bords en saillie mentionnés ci-dessus sont soumis à une pression pneumatique et les deux plaques de recouvrement extérieures, ainsi que le mélange matière synthétique/fibres injecté, sont fermement pressés les uns contre les autres. Lorsqu'il s'agit de ce procédé, l'utilisation de plaques de pressage ou de cylindre de pressage extérieurs n'est pas nécessaire. Les figs. 18 à 21 représentent différentes modifications d' une plaque de construction réalisée suivant le procédé conforme à l'invention; dans tous les cas, on réalise une couche de recouvrement suivant le procédé conforme à l'invention décrit plus haut, tandis que l'autre couche de recouvrement 73 est formée4,ar du métal qui peut etre fixé par polymérisation à la couche de matière synthétique/fibres faisant suite directement vers l'intérieur. Toutes les plaques sont munies d'une charpente intérieure formée par des couches de matière synthétique/fibres et qui se situe entre les deux plaques de recouvrement et les différents corps de remplissage 74 insérés, formés par une matière cellulaire.Pendant le procédé de réalisation, les deux plaques de recouvrement sont fermement pressées l'une contre l'autre et, de ce fait, on obtient une charpente d'une résistance élevée, L'adhérence entre la plaque métallique 73 et les autres pièces de la plaque de construction peut etre accrue lorsque la plaque métallique est munie de pièces métalliques faisant saillie vers l'intérieur. Les figs. 19 et 20 représentent de telles pièces en forme de crochet 75, fermement reliées à la plaque métallique par un souda gè ou des rivets et s'étendant vers l'intérieur de la plaque de construction. Dans la forme d'exécution suivant la fig. 20, on insère des fers plats 76 afin d'accroître additionnellement, d'une part l'adhérence et, d'autre part, le moment de résistance de la plaque de construction achevée. Eventuellement, les pièces de construction en forme de crochet 75 peuvent être formées par des ban des de t8le pliées de manière appropriée. Dans la forme d'exécution suivant la fig. 21, on soude, sur l'a plaque métallique 73, des fers ronds, 77 disposés parallèlesent et présentant avantageusement une surface profilée. Tout comme les fers plats 76 mentionnés ci-dessus, ces fers ronds 77 servent non seulestnt à améliorer l'adhérence entre la plaque métallique et les autres parties de la plaque de construction, mais également à accrottre le moment de résistance. Les figs. 22 et 23 représentent différentes formes d'exécution d'ossatures en acier qui sont appropriées pour la réalisation de plaques de construction analogues aux formes d'exécution décrites plus haut. L'ossature en acier représentée à la fig. 22 est formée par des bandes d'acier parallèles 80 qui sont décalées les unes des autres alternativement dans deux plans. Les bandes 80 sont reliées par les barres 81, plusieurs fois repliées angulairelent et appliquées par soudure. Ces bandes sont illustrées par trois bandes; les barres de raccord vers les bandes qui font suite (d imaginer à droite du dessin) sont représentées comme étant cou pées en 82. La fig. 23 représente une autre forme d'exécution d'une ossature métallique formée par les barres 83 et 84 et qui, en 85, est reliée par soudure directement à la couche de recouvrement sXtgllique 73. La fig. 24 représente une coupe longitudinale d'une ossature en acier suivant la fig. 23, la plaque de recouvrement 73, réalisée en métal, étant munie d'un recouvrement 86 appliqué ultérieurement. Les canaux ou espaces creux 87, formés ainsi, peuvent être utilisés dans des buts divers, par exemple comme canaux de ventilation pour, la climatisation ou le chauffage. Cependant il est également possible de placer des conduits ou conducteurs de différents types dans ces canaux. La fig. 25 représente une autre forme d'exécution d'une ossature en acier constituée par des tales métalliques profilées 88 reliées mScaniquevent les unes aux autres. La fig. 26 représente une coupe transversale d'une plaque de construction munie d'une ossature en acier suivant la fig. 25. Les plaques de recouvrement sont réalisées suivant le procédé conforme à l'invention décrit plus haut, Les espaces creux 89, situés à l'intérieur de ossature en acier, peuvent être utilisés, tout comme décrit ci-dessus en association avec la fig. 24, pour d'autres buts, par exemple pour la climatisation ou pour loger des conduits ou conducteurs. Lorsqu'à cette fin il faut prévoir une protection contre la corrosion, il est possible dtinsérer un corps tubulaire creux 90 en matière synthétique et qui peut entre isolé par rapport aux pièces en tôle par une mousse de matière synthétique. La fig. 27 représente une autre forme d'exécution de l'ossa- ture représentée à la fig. 25. Les profilés métalliques 88' sont disposés d'une manière analogue que les profilés métalliques 88 de la fig. 25, cependant ils sont reliés les uns aux autres par des barres rondes 91 en acier, fixées par soudure. Par rapport à la forme d'exécution suivant, la fig. 25 ou 26, on obtient ainsi un moment de résistance accru ou bien, avec un moment de résistance identique, une dépense considérablement réduite en ce qui concerne les pièces de construction en acier. La fig. 28 représente une coupe transversale d'une plaque de construction munie d'une ossature en acier suivant la fig. 27. Dans certains cas il peut être avantageux d'utiliser des barres rondes 92 ou des feuillards d'acier 92' pour renforcer des zones particulièrement sollicitées. Une autre forme d'exécution d'une ossature réalisée uniquement par des barres 93 de formes différentes est illustrée à la fig. 29. Une particularité de la couche de recouvrement conforme à l'invention réside dans le fait que, par l'utilisation de fibres pré-tendues, par exemple de mèches, elle reçoit un coefficient de dilatation thermique qui peut être adapté au coEfficient de dilatation thermique des métaux et également du béton, suivant sa teneur en fibres. De ce fait, l'assemblage entre les ossatures métalliques décrites à l'appui des figures ci-dessus, y compris les couches de recouvrement métallique, et les couches de recouvrement contenant le stratifié en matière synthétique est particulièrement avantageux et, pour certaines buts d'utilisation, il n'est devenu possible en pratique que grâce à l'invention. En outre, le procédé de réalisation conforme à l'invention permet que les méthodes de calcul statiques, usuelles pour les bâtiments élevés puissent également entre utilisées pour des pièces de construction constituées à partir de pièces métalliques et/ou de béton et de stratifiés en matière synthétique. La fig. 30 représente, à titre d'exemple, un grand récipient, patuxemple un bassin de natation, qui est constitué par des éléments compound 95 en acier et en matière synthétique, ainsi que par des couches de recouvrement 96 en matière synthétique. Les éléments compound 95, constitués par de 1' acier et une matière synthétique, forment une paroi qui peut être dressée et librement montée. L'angle 97, appliqué par polymérisation à la couche de recouvrement intérieure de la paroi, est dressé de manière qu'il soit exactement aligné aux autres profilés 98 en matière synthétique. Ensuite on applique les couches en béton 99 qui soutiennent la paroi 95 et dont la face supérieure 100 est en alignement avec la face supérieure des éléments de construction 97 et 98 en matière synthétique. Enfin, sur les éléments 97 et 98 en matière synthétique cités ci-dessus, on applique des bandes 101 en matière synthétique, le raccord entre la bande en matière synthétique et les profilés 97 et 98 en matière synthétique étant obtenu par polymérisation. Le raccord entre les bandes 101 et la couche en béton 94, se trouvant sur ces dernières, est effectué, de préférence, également au moyen d'une matière synthétique durcissable à deux composants. Le tube, représenté à titre d'exemple à la fig. 32, est constitué par une couche de recouvrement intérieure 102, réalisée suivant le procédé conforme à l'invention, et par un manteau extérieur profilé 105 formé par une matière synthétique renforcée par des fibres. La couche de recouvrement intérieure 102 est préfabriquée et elle est ensuite enroulée de manière que les deux bords longitudinaux se chevauchent légèrement. Ensuite, le manteau extérieur profilé 105 qui se trouve à l'état non durci sous une forme élastique, est placé autour de la couche de recouvrement intérieure et est fixé au diamètre déterminé. Ensuite, l'espace creux intérieur est soumis à une légère surpression de par exemple 0,1 à 1 atm., de manière que la couche de recouvrement intérieure préfabriquée 102 soit refoulée vers l'extérieur jusqu'au moment où ses bords longitudinaux se placent d'about.La pression intérieure accrue est maintenue jusqu'au moment ot le manteau extérieur est durci et estimAme temps polymérisé sur le manteau intérieur. Le voisinage du point d'about de la couche de recouvrement intérieure 102 est recouvert d'une matière synthétique polymérisable et, ensuite, on applique une bande de recouvrement 102a dont la matière est identique à celle constituant la couche de recouvrement 102. La largeur de cette bande 102a correspond à 20 - 50 fois l'épaisseur de la couche de recouvrement 102. Dans le manteau extérieur profilé 105 on prévoit, au point correspondant, à la face intérieure, un renfoncement dont la largeur et la profondeur correspondent aux dimensions de la bande 102 a. Entre la bande 102a et la paroi intérieure du manteau extérieur profilé 105 sont insérées des pièces 103a en une matière mousse et de dimensions appropriées et qui pressent la bande 102a contre la couche de recouvrement intérieure 102.De manière analogue, on insère, au point de chevauchement diamétralement opposé du manteau extérieur profilé 105, des pièces 103b en matière mousse ou une autre matière et de dimensions appropriées. Le hangar représenté à la fig. 33 est constitué essentiellement par une couche de recouvrement 102', réalisée suivant le procédé conforme à l'invention et disposée à l'extérieur, et par des bandes profilées 105', couche de recouvrement et bandes profilées qui sont reliées par polymérisation. Une variante de cette forme d'exécution avec une section transversale légèrement modifiée est représentée à la fig. 34. Ainsi qutil ressort plus particulièrement de la fig. 34, lorsqu'il s'agit de hangars représentés aux figs. 33 et 34, la face intérieure peut être revêtue en appliquant une autre couche de recouvrement réalisée conformément à l'invention. Cette couche de recouvrement est fixée par polymérisation aux bandes profilées 103'. De ce fait on obtient non seulement 1' avantage d'une face intérieure lisse, mais en même temps l'avantage d'une résistance considérablement plus élevée de toute la construction du hangar. Les figs. 35, 36 et 37 représentent des coupes longitudinales des parois des formes d'exécution représentées aux figs. 32 à 34. Les espaces creux qui subsistent entre la couche de recouvrement 102 et l'autre couche de recouvrement profilée 103 peuvent, en cas de besoin, être remplis de béton ou de béton armé afin d' accroire la résistance.Les ossatures en fer sont insérées avant la polymérisation et, avantageusement, le béton est introduit seulement après la pose des tubes lors de la construction des hangars. La charge de béton est indiquée par le repère 104 aux figs. 36 et 37. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la réalisation de plaques de recouvrement pour la fabrication de pièces de construction constituées par deux plaques de recouvrement entre lesquelles se situe une charpen- t*, car,actérisé en ce que sur une plaque métallique chauffée, hautement polie, on applique progressivesent en continu une premié re couche en matière synthétique d'une épaisseur d'environ 0,4 à 0,6 ni, ensuite, au début du processus de gélification qui se pro doit, on applique, sur la première couche, une deuxième couche for méô par des fibres, pré-tendues dans le sens longitudinal, impré gnée de matière synthétique, ensuite les deux couches sont reliées l'une à l'autre par des chocs exercés sur ces couches perpendicu lairement à leur surface et elles sont amenées à la polymérisation par l'influence de la chaleur, ensuite, après l'achèvement de la polrisation, la température de la base métallique est brusque ent amenée à une valeur fortement différente à l'intérieur d'une zone limitée, afin que la couche de matière synthétique puisse être détachée de la plaque métallique. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans la zone sur laquelle est appliquée la première couche on matière synthétique, la plaque mélique est chauffée à une teipérature d'au soins 800C et de tout au plus 1400C. 3.- Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la première couche en matière synthétique est munie, après son détachement de la plaque métallique, d'une pellicule de protection en matière synthétique qui peut être retirée ulté rieuronent à volonté. 4.- Procédé suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'épaisseur de la deuxième couche correspond à un multi ple de l'épaisseur de la première couche. 5.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans la zone où on applique sur la première couche en matière synthétique, la deuxième couche formée par des fibres pré-tendues dans le sens longitudinal et imprégnées de matière synthétique, la base métallique est courbée de manière convexe dans le sens de l'acherinement de façon que les fibres pré-tendues de la deuxième couche appliquée dans cette zone pressent la couche en matière synthétique citée en premier lieu contre la base métallique. 6.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les fibres imprégnées de matière synthétique sont constituées par des mèches de fibres, de préférence de fibres de verre, disposées parallèlement et non tissées les unes avec les autres. 7.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur la première couche fine, peu avant la zone où le couche de fibres imprégnées de matière synthétique est appliquée, on applique une troisième mince couche formée par des fibres imprégnées de matie synthétique et qui contient des fibres qui sont orientées en oblique et/ou transversalement au sens longitudinal du mouvement d'avancement. 8.- Procédé.suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'immédiatement avant lsapplication de la deuxième couche formée par des fibres imprégnées.de matière- synthétique, on applique sur la surface additionnellement une quatrième mince couche de fibres imprégnées de matière synthétique et qui contient des fibres qui sont orientées en oblique et/ou transversalement au sens longitudinal du mouvement d'avancement. 9.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que directement contre la couche contenant les fibres pré-tendues dans le sens longitudinal, on applique, pendant la fabrication des plaques de recouvrement, une couche formant un arrêt de la diffusion de la vapeur et constituée, de préférence, par une feuille métallique. 10.- Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'on utilise une feuille en aluminium dont les deux faces soit rendues rugueuses dans un bain de matière synthétique en excluant l'air. 11.- Procédé pour la réalisation d'éléments de construction qui sont constitués par des couches de recouvrement entre les que les se situe la charpente, caractérisé en ce que les couches de recouvrement sont réalisées en une largeur constante et sont découpées avec précision à la longueur déterminée voulue, ensuite ces plaques de recouvrement sont insérées dans des moules et sont reliées à la charpente prévue entre les plaques. 12.- Procédé suivant la revendication 11, caractXrisé en ce qu'entre les plaques de recouvrement on insère des pièces d'extrémité de manière que les faces frontales de ces dernières soient alignées aux bords d'extrémité des plaques de recouvrement. 13.- Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les pièces d'extrémité présentent des éléments de raccord destinés au raccord d'éléments de construction identiques voisins. 14.- Procédé suivant les revendications 1 et 13, caractérisé en ce que les pièces d'extrémité sont réalisées de manière qu'aux faces frontales opposées, les éléments d'accouplement soient exécutés sous la forme de contre-éléments qui correspondent les uns avec les autres. 15.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur chacune des deux plaques de recouvrement à relier l'une à l'autre on fixe par durcissement des corps de remplissage disposés à des écartements déterminés les uns des autres, la hauteur des corps de remplissage étant légèrement inférieure à l'ecartement entre les deux plaques de recouvrement du produit achevé, ensuite, les deux plaques de recouvrement, portant les corps de remplissage, sont humectées àux faces orientées l'une vers l'autre et à relier l'une à l'autre d'une matière synthétique fibreuse liquide, durcissable, ensuite, les deux plaques de recouvrement à relier l'une à l'autre sont guidées entre deux cylindres se faisant face et dont 'écaement l'un de l'autre correspond à l'épaisseur de la plaque compound achevée, les deux plaques de recouvrement en forme de bande étant décalées l'une par rapport à l'autre et étant amenées aux cylindres de manière que las corps de remplissage fixés à une plaque de recouvrement pénètrent chaque fois dans l'intervalle entre deux des corps de remplissage qui se succèdent de l'autre plaque de recouvrement, tandis qu'après le raccord au moyen des cylindres des plaques de recouvrement et des corps de remplissage correspondants, on exerce une pression qui presse les deux plaques de recouvrement et les corps de remplissage qu'elles portent l'une contre l'autre et qui est maintenue jusqu'au moment où la matière synthétique fibreuse, appliquée sur les corps de remplissage, est durcie. 16. - Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce que dans le but de fixer les corps de remplissage à des écartements prédéterminés sur une plaque de recouvrement en forme de bande, on applique sur un tambour rotatif une matière fibreuse et une matière synthétique liquide durcissable qui, ensuite, sont comprimées et chauffées par une amenée de chaleur, de péférence par rayonnement, tandis qu'avant le durcissement de la matière synthétique, on amène au moyen d'un dispositif transporteur des corps de remplissage se trouvant aux écartements prédéterminés les uns des autres et qui sont pressés contre la surface du stratifié en matière synthétique/fibres non encore durci et sont acheminés en même temps que le stratifié et avec la même vitesse que ce dernier jusqu'au moment où en raison du processus de durcissement progressif du stratifié en matière synthétique/fibres, les corps de templissage adhèrent fermement à ce dernier. 17.- Procédé suivant les revendiions 1 et 15, caractérisé en ce que le dispositif transporteur est réalisé sous la forme d'une courroie transporteuse qui est guidée parallèlement à la surface du tambour de manière que par cette courroie transporteuse, les corps de remplissage soient pressés contre leur base jusqu'au moment où ils adhèrent fermement à cette dernière. 18.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce que dans la zone où les corps de remplissage sont pressés dans la surface du stratifié en matière syntkNique/fibres, le processus de durcissement est accéléré par une amenée de chaleur. 19.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce que, dans le but de la compression du stratifié constitué par la matière fibreuse et la matière synthétique durcissable, des chocs, orientés essentiellement perpendiculairement à la base, sont effectués dans les zones voisines, disposées sous la forme d'une grille, les deux couches étant acheminées par rapport à ces zones, tandis que dans les différentes zones l'amplitude des chocs décroît dans la zone de l'amplitude maximum en direction de l'endroit où la matière traitée quitte cette zone. 20.- Procédé suivant la revendication 1 et 15, caractérisé en ce que les corps de remplissage sont d'une forme telle qu'ils soient limités à la face opposée à la plaque de recouvrarent, par une surface plane, orientée parallèlement à la plaque de recouvrement. 21.- Procédé suivant lasrevendications 1 et 20, caractérisé en ce que cette surface présente une rigidité plus élevée que les faces latérales faisant suite des corps de remplissage. 22.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce que la surface opposée à la plaque de recouvrement et orientée parallèlement à cette dernière est plus grande que la face de contact entre les corps de remplissage et la plaque de recouvrement. 23.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce qu'on utilise des corps de remplissage à section transversale essentiellenent trapézotdale. 24.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractéri sé en ce qu'on utilise des corps de remplissage élastiquement foriables. 25.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractéri sé on ce que les corps de remplissage sont formés par une matière cellulaire. 26.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce qu'on utilise des corps du remplissage à nombreuses cellules qui sont incisées à la surface. 27.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractéri sé en ce que ltonutilise des corps de remplissage qui, dans un sens, de préférence transversalement au sens longitudinal de la bande, présentent des cal continus. 28.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractéri sé en ce que les corps de remplissage présentent une gaine gonflable. 29. - Procédé suivant les revendications l et 28, caractéri sé en ce que le gaz conprimé est formé à l'intérieur des corps de reiplissage ou bien est introduit à partir de la face latérale des corps de remplissage dans ces derniers. 30.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce que les corps de remplissage sont remplis d'une matière dontle volute crott lors du durcissement, par exemple une mousse de matière synthétique. Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérise en ce que (es flancs, orientés vers les corps de remplissage voisins, des corps de remplissage individuels forment une denture constituée par des saillies qui, après l'assemblage, se placent dans des renfoncements appropriés des corps de remplissage voisins. 32.- Procédé suivant les revendications 1 et 15, caractérisé en ce que les plaques de recouvrement, y compris les corps de remplissage situés entre ces dernières, et reliées par des cylin dres, bgtersent une chambre pneumatique dont les parois orientées vers les plaques de recouvrement présentent des renfoncements en ,forme de rainures transversalement au sens d'avancement des plaques de recouvrement, l'air étant aspiré de ces rainures, tandis que s parois se déplacent en direction de la plaque de construction qui traverse sous l'influence de la surpression atmosphérique agissant de l'extérieur. 33.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 32, caractérisé en ce que la chambre pneumatique est formée par deux courroies sans fin en mouvement qui, aux faces orientées l'une vers l'autre, présentent des renfoncements, de même, on prévoit des dispositifs pour aspirer l'air de ces renfoncements et, en outre, on prévoit deux éléments d'étanchéité en mouvement, de préférence des tuyaux élastiques, qui, aux deux côtés des faces frontales des plaques de construction qui traversent la chambre, rendent étanche l'espace intermédiaire subsistant entre les courroies sans fin. 34.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les plaques de recouvrement, réalisées sous la forme de longues bandes et munies des corps de remplissage fermement fixés, sont déroulées de deux tambours disposés l'un à côté de l'autre et en ce que chaque bande est tournée de 900 de manière que les faces munies des corps de remplissage des bandes soient orientées parallèinent l'une à 1' autre, ensuite, dans cette position, les bandes sont amenées à une paire de cylindres qui effectuent le raccord des deux plaques de recouvrement. 35.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant les revendications 1 et 34, caractérisé en ce que le tambour présente une surface structurée, de préférence ondulée. 36.- Procédé pour la réalisation de pièces de construction en utilisant une plaque de retuvrement exécutée suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur la face opposée à la première couche en matière synthétique on applique une première couche de liaison formée par un stratifié venant de projection, ensuite sur cette dernière, on applique des corps de remplissage réalisés sous la forme de support et ayant, de préférence, une section transversale trapézoidale, ensuite, la surface des corps de remplissage est munie d'une deuxième couche de liaison constituée par un stratifié venant de projection et sur cette dernière et entre les intervalles entre les premiers corps de remplissage, on dispose deSieuxièmes corps de remplissage, ensuite, sur ces derniers, on applique une troisième couche de liaison constituée par un stratifié venant de projection et, sur cettegernière, on applique une plaque en tôle adaptée à la forme de la surface obtenue et qui est appliquée sous pression contre la première couche de recouvrement jusqu'à l'achèvement de la polymérisation des coihes de liaison. 37.- Procédé pour la réalisation de pièces de construction tubulaires en utilisant une plaque de rsDuvrement exécutée sui vant la revendication 1, caractérisé en ce que cette plaque de recouvrement est courbée en forme de tube de manière que la prefière couche de matière synthétique forme la face intérieure du tube, cette plaque de recouvrement étant placée d'about aux bords longitudinaux et étant ensuite enveloppée de ltextérieur par une plaque en matière synthétique non encore polymérisée, contenant le stratifié en matière synthétique/fibres, les profils étant choisis de manière que le long de la périphérie il se forme des bourrelets entre lesquels subsistent des zones plus étroites, tandis que les dimensions sont choisies de manière que lorsque les bords longitudinaux de ce tube extérieur se placent d'about, il se forme les zones plus étroites situées entre les bourrelets et qui entrent en contact avec la surface du tube intérieur, ensuite, en utilisant une surpression intérieure, la pièce de construction intérieure estpressée fermement contre les zones appliquées de la pièce de construction extérieure non encore durcie, cette pression étant maintenue squ'au durcissement. 38.- Procédé pour la réalisation de pièces de construction en forme de hangars en utilisant une plaque de recouvrement exé cuvée suivant la revendication 1, caractérisé en ce que cette plaque de recouvrement est cintrée et qu'ensuite, sur la face intérieure de cette plaque, on fixe par polymérisation une couche de matière synthétique profilée et préfabriquée. 39.- Procédé suivant la revendication 38, caractérisé en ce que les espaces creux, présentant essentiellement la forme de tronçons d'anneaux et subsistant entre la couche de recouvrement extérieure et la couche de recouvrement profilée intérieure, sont remplis de béton, de préférence de béton armé. 40.- Procédé pour la réalisation de pièces de construction en forme de tubes ou de hangars suivant les revendications 37 à 39 prises dans leur ensemble, caractérisé en ce qu'avant la fixation par polymérisation de la plaque en matière synthétique courbe, profilée, on insère dans les espaces creux subsistant entre cette dernière et la plaque de recouvrement lisse, des armatures en fer adaptées à la courbure dans le sens de la périphérie, ces espaces creux n'étant remplis de béton liquide qui enveloppe l'armature en fer qu'après le raccord par polymérisation des plaques de recouvrement et/après la pose ou le montage de ces pièces de consrucion au c ier lul-meme.