Dispositif pour améliorer la coordination œil-main, comprenant une pluralité de zones de préhension manuelle sur un volume apte à la saisie par au moins une main et dimensionné pour être lancé à une main. Il présente un volume tubulaire comportant une succession de secteurs (1, 2, 3) entourant un orifice intérieur (10), chaque secteur (1, 2, 3) présentant des dimensions aptes à la préhension par au moins une main et étant muni de moyens visuels de signalisation (7, 8, 9) le singularisant par rapport aux autres secteurs (1, 2, 3). Figure pour l’abrégé : Fig. 1 Dispositif pour améliorer la coordination œil-main La présente invention concerne un dispositif qui permet d'améliorer la coordination œil-main et s’applique notamment dans le domaine sportif, dans lequel l’un des objectifs recherchés est de travailler sur les compétences décisionnelles d’un sportif au moyen du dispositif de l’invention. Une compétition sportive, par exemple un match de jeu collectif, constitue par essence un contexte nécessitant de la part des participants une prise de décision très rapide, coordonnée à des multiples facteurs propres à la situation telle qu’elle se présente à un moment précis nécessitant décision. L’entraînement des sportifs comporte de multiples facettes, par exemple techniques et tactiques, mais l’aspect aide à la décision et entraînement des processus humains qui y participent reste souvent marginal. En amont du processus décisionnel, et pour permettre de l’installer dans de bonnes conditions, il est primordial d’exercer sa concentration, de développer des compétences de coordination, d’affiner ses réflexes (via la vision centrale et périphérique) et d’améliorer sa vitesse de réaction, voire d’exécution. En bref, il est souhaitable d’optimiser conjointement l’agilité de son corps – combinaison d'équilibre, de coordination psychomotrice et de réflexes – et l’agilité de l’esprit, en vue de répondre de la meilleure manière aux sollicitations et possibilités multiples ouvertes par un environnement complexe et en perpétuel changement. L’exercice corporel et psychomoteur, en somme l’entraînement des circuits permettant d’aboutir à des réactions rapides et appropriées, impliquent chez l’être humain – selon un schéma simplifié – d’abord des capteurs, dont au premier chef les yeux, puis des actionneurs que constituent par exemple les mains, et enfin un centre décisionnel, le cerveau. Une approche plus globale fait évidemment intervenir une posture et une dynamique plus générales du corps de l’individu, mettant aussi à contribution les appuis générés par les membres inférieurs dont la gestion fait dès lors partie du processus décisionnel complet. L’entraînement et la préparation cognitive de l’individu à la maîtrise de son corps en situation, en vue de l’enchaînement rapide de mouvements pour exercer une action appropriée, a suscité des travaux et recherches notamment dans le domaine du sport de haut niveau. Il a été mis en évidence que la coordination œil-main est un axe clé de développement des capacités requises pour optimiser les réactions et leur pertinence dans un contexte évolutif rapide. Il s’agit en fait de la capacité de coopération des yeux et des mains pour se coordonner en vue de réaliser une action et atteindre un objectif, capacité qui peut faire l’objet d’un apprentissage à tout âge. Elle est supposée faire partie du répertoire moteur de base de l’individu, avec une exigence supérieure chez les sportifs de haut niveau. Le constat de base est que tout mouvement de la main nécessite une cible, en l’espèce un objet spatial, déterminée par le système visuel. Ce dernier a une fonction de détection de l’objet cible, et est aussi tributaire du fonctionnement du système moteur qui permet à l’œil de bouger pour la recherche de la cible. Le mouvement de l’œil est lié à la reconnaissance de l’existence d’une cible, qui doit être identifiée avant l’amorce du mouvement de la main. L’optimisation de la coopération œil-main est par conséquent primordiale dans le sport de haut niveau, l’individu y étant continuellement confronté au besoin de prises de décisions rapides dépendant de situations presque toujours uniques, même si des schémas de jeu peuvent être travaillés. Dans la perspective tracée ci-dessus, améliorer la coordination œil-main revient à améliorer non seulement la vitesse et la précision de l’identification de la trajectoire de l’objet cible, mais également la synchronisation du mouvement par rapport aux informations acquises. L’œil transmet ainsi au cerveau des informations qui lui permettent de prévoir la position instantanée de la cible pour transmettre à un actionneur, la main, une commande motrice gérant son déplacement. Le développement de la coordination œil-main ne se limite cependant pas à l’acquisition de données sur l’objet dans une position, celle qui permet de le saisir, mais a plutôt pour objectif d’appréhender une trajectoire globale pour adapter en anticipant, dans la mesure du possible, la commande motrice de la ou des mains. La notion d’anticipation est tout à fait essentielle, notamment dans la pratique à haut niveau, parce qu’elle permet de se projeter dans un futur proche et, le cas échéant, de mettre en place une gestuelle préparée. La question qui est à l’origine de la présente invention réside alors dans les possibilités de développement des capacités d’apprentissage et d’amélioration des mécanismes corporels à la base des comportements décisionnels, notamment mais non exclusivement en situation de compétition. Le simple fait d’attraper un objet, et de répéter l’exercice à plusieurs vitesses et selon diverses orientations, est certainement un entraînement de coordination très valable pour l’apprentissage de la motricité à certains âges de la vie, ou dans certaines circonstances, mais il ne permet pas de générer un niveau de stimulation nécessaire au sport de haut niveau. Des exercices simples ne permettent pas non plus de proposer un cadre adéquat pour un processus d’amélioration systématisé. Une vraie progression dans la performance implique pour l’individu de relever des défis (et de s’approcher ainsi au plus près des attentes de la compétition), et il faut donc graduer la complexité de l’exercice. Cette gradation peut s’exprimer selon divers paramètres mis en œuvre par un dispositif adapté, apte à confronter l’individu à une complexité de situations égale ou éventuellement plus développée que celle à laquelle il est confronté en situation. Le but est de permettre la mise en place de conditions adaptées pour le travail de la capacité d’identification, de localisation et de suivi de déplacement d’objets à attraper, et d’amélioration des déplacements et positionnements par rapport à celui-ci, en vue d’être prêt à impulser une suite pertinente à la situation en cours. Il a déjà été développé des dispositifs et produits utilisables pour développer les compétences précitées auprès de publics de sportifs, qui sont employés par exemple par des entraîneurs de sports collectifs dans des ligues nord-américaines (base-ball, football américain, basket-ball, ...), en pointe dans la systématisation des approches des multiples aspects à suivre et à entraîner chez les sportifs. Parmi les dispositifs utilisés, on trouve par exemple des balles de type balles de tennis de diverses couleurs mais en matériau plus léger, ou des balles à rebonds aléatoires. On voit aussi des protocoles d’entraînement spécifiques qui puisent dans l’arsenal traditionnel des accessoires de sports tels que des jeux de cônes ou de plots, des ensembles de foulards, des cerceaux, etc. Il existe par ailleurs des produits plus sophistiqués, dotés de pastilles de différentes couleurs qui s’allument de manière aléatoire et qui sont alors bien plus onéreux, ou encore des balles légères placées au bout d’un cordon et que l’utilisateur doit boxer en traçant leurs trajectoires rapides et aléatoires. Nombre de ces appareils d'exercice proposent des actions répétitives qui agissent sur le développement de la latéralité gauche/droite et/ou sur la dissociation membres supérieurs/membres inférieurs, mais leur capacité de stimulation et de génération de situations complexes et variées, qui représentent un véritable challenge individuel et sont dès lors propres à augmenter les performances décisionnelles des individus, est limitée. Ils ne peuvent dans la plupart des cas pas être considérés comme très performants pour le développement chez l’individu de la coordination corporelle en amont de la prise de décision. Or, comme mentionné, le dispositif de l’invention a notamment vocation à être utilisé dans le sport de haut niveau, plus particulièrement dans les sports collectifs, par exemple en basket-ball, où toutes ces aptitudes et compétences doivent être optimisées. La performance, dans un tel contexte, est étroitement liée aux choix que font les joueurs dans les actions de jeu, ces choix résultant eux-mêmes de prises de décisions quasi instantanées. Le mécanisme de la prise de décision, considéré d’une manière très « analytique », se compose de plusieurs tâches quasi concomitantes : - La perception d’informations ; - Le traitement des informations perçues ; et - La génération d’une solution à mettre en place. La prise de décision d’un joueur par exemple en possession de la balle se complique encore parce qu’il s’inscrit de surcroît dans un « paramétrage » prédéfini, qui tente d’encadrer l’exploitation des situations réelles : le système tactique mis en place par l’équipe. Celui-ci définit les positions, les rôles et les fenêtres de communication entre joueurs, et met l’accent en particulier sur les déplacements dans certaines situations, pour gérer les espaces en vue de mettre en place des plans de jeu éventuellement travaillés à l’entraînement. Mais le jeu reste par essence aléatoire, jamais prévisible. Ce sont les joueurs qui l’animent en déterminant les actions à réaliser à chaque instant. Ils sont constamment sollicités dans cette perspective, et attentifs en permanence aux développements du jeu sous leurs yeux, prêts à décider de la prochaine action, avec ou sans ballon, pour permettre au collectif de déployer une phase de jeu. L’action décidée est dès lors une réaction à une situation de jeu, elle est initiée en vue d’un objectif contraint par l’espace et le temps, elle nécessite une immédiateté de décision. Le caractère aléatoire des activités collectives induit le fait qu’une information n’est pas uniquement liée à une seule action motrice (l’information reçue induit de multitudes réponses qui sont fonction des facteurs environnementaux). Les sports collectifs se caractérisent en fait par l’interaction dynamique d’une part de la tactique supposée nourrir la volonté collective et le champ des possibles pour l’équipe, et d’autre part de la technique individuelle, de la dimension psychologique et physique de chaque joueur. La combinaison de ces composantes influence la prise de décision du joueur, qui voit et doit décider avec la contrainte technique du ballon. Le dispositif de l’invention est précisément conçu pour développer le binôme voir et décider dans un contexte multi informationnel propre aux sports collectifs, où de multiples informations arrivent en même temps, et où chaque information ouvre de multiples possibilités de décisions. Ouvrir les yeux pour voir et décider comment exploiter le ballon avec la ou les mains, c’est-à-dire coordonner à chaque fois et à de multiples reprises les détecteurs et les actionneurs. Pour optimiser chez chacun ces aptitudes et compétences, l’invention prend la forme d’un dispositif conçu principalement pour améliorer la coordination œil-main, qui comprend une pluralité de zones de préhension manuelle sur un volume apte à la saisie par au moins une main et dimensionné pour être lancé à une main. Ce dispositif est en outre tel qu’il présente un volume tubulaire comportant une succession de secteurs entourant un orifice intérieur, chaque secteur présentant des dimensions aptes à la préhension par au moins une main et étant munie de moyens visuels de signalisation le singularisant par rapport aux autres secteurs. La structure même du dispositif, manipulable à la main dans une double perspective de réception et de lancer de l’objet, présente une forte composante ludique qui le rend attractif aussi bien pour l’entraînement dans des sports à haut niveau que pour des activités de loisir, par exemple à la manière d’un frisbee. Sa simplicité structurelle en fait un produit accessible, notamment sur un plan financier, facilement transportable et qui présente une forme d’universalité au sens des applications possibles. Les multiples possibilités de traitement – par un lanceur et un récepteur – de l’information offerte par sa structure en secteurs à codes informationnels singularisés en font de fait un outil de travail des aptitudes cognitives des partenaires qui s’adresse à un public qui déborde largement le cadre sportif. Ce dispositif peut ainsi également intéresser les personnes présentant des troubles cognitifs identifiés, qui sont en traitement pour réhabiliter des aptitudes et des compétences à cet égard. Il peut aussi être utilisé pour aider les personnes âgées souffrant d’un déficit ou d’un déclin cognitif, d’accidentés qu’il faut ré-entraîner neurologiquement, de personnes présentant des troubles psychologiques, etc. De préférence, le volume tubulaire peut être refermé sur lui-même. L’orifice intérieur est alors clos et toute la périphérie peut servir d’emplacement de saisie. Chaque secteur peut d’ailleurs comporter une face plane disposée à l’opposé de l’orifice intérieur, au moyen de laquelle le dispositif peut reposer sur une surface horizontale plane. Le dispositif de l’invention peut alors être posé, par exemple sur le sol, seul ou avec d’autres dispositifs, en vue d’être utilisé pour un travail seul (voir ci-après). Le dispositif de l’invention peut d’ailleurs présenter de nombreuses configurations qui entrent dans sa définition générique, telle que présentée ci-dessus. C’est vrai concernant sa forme générale ou les secteurs pris individuellement. Ceux-ci peuvent ainsi présenter une section transversale identique, et/ou une longueur identique pour en faire un objet obéissant au moins partiellement à une symétrie. La forme du dispositif peut ainsi être telle que le volume est un polyèdre toroïdal, les secteurs constituant alors les côtés du polyèdre. En particulier, il peut s’agir d’un polyèdre triangulaire dont les trois côtés présentent une section rectangulaire. Le triangle peut d’ailleurs être équilatéral, ce qui améliore son équilibrage en vue du lancer. Il ne s’agit cependant que d’un simple exemple, bien d’autres formes pouvant être appropriées, y compris des formes dépourvues de côtés identifiés comme des configurations circulaires, dont des secteurs distincts doivent cependant pouvoir être distingués et identifiés. Les moyens visuels de signalisation de chaque secteur peuvent, selon l’invention, comporter au moins une couleur emplissant une surface d’identification localisée sur le secteur. Il peut cependant s’agir d’autres moyens de « codage » d’informations, par exemple sous forme de reliefs. L’objectif est que ces informations soient clairement visibles et identifiables, par le porteur du dispositif et, s’il est lancé à destination d’une autre personne, par ce dernier. C’est notamment sur cette possibilité d’identification immédiate des caractéristiques visuelle de chaque secteur que repose le fonctionnement de l’objet de l’invention, car cela multiplie les possibilités pour l’entraînement de la coordination œil-main qui est la raison d’être de l’invention. De nombreux exemples d’utilisation du dispositif en vue de cet entraînement seront donnés dans la suite. Selon une configuration possible, la surface d’identification peut présenter une surface et une localisation identiques sur chaque secteur, de sorte que l’exercice cognitif est focalisé sur la même zone informative de chaque secteur. Selon une configuration simplifiée, chaque secteur peut d’ailleurs simplement être recouvert d’un revêtement d’une seule couleur. L’un des avantages prépondérants de l’invention est d’ailleurs que le dispositif peut présenter une apparence étonnamment simple pour des bénéfices cognitifs ambitieux. Des configurations plus sophistiquées peuvent cependant être mises en œuvre, par exemple dans lesquelles les moyens visuels de signalisation de chaque secteur comportent au moins une diode électroluminescente LED dont l’illumination est variable. Dans ce cas, le dispositif est muni de moyens d’alimentation des LEDs en énergie (piles ou batterie rechargeable). On peut aussi prévoir de connecter les LEDs à une unité électronique pilotée par un logiciel implémentant une pluralité de programmes d’illumination. Cette possibilité de pilotage ouvre encore les champs d’utilisation possibles, notamment dans une perspective de contrôle à distance : une programmation du dispositif via un smartphone, par exemple, permet à la personne de travailler seule, par exemple en mettant en œuvre un programme impliquant des comportements spécifiques selon les signaux qui s’illuminent. De tels programmes, notamment utilisables avec le dispositif posé et immobile, peuvent varier selon les objectifs que l’utilisateur s’assigne (travail musculaire, récupération après une blessure, ...). Il est alors également possible d’interconnecter plusieurs dispositifs selon l’invention, placés à des emplacements choisis par l’utilisateur et contrôlés de manière synchronisée. Pour agrémenter encore les possibilités d’utilisation, le volume tubulaire d’au moins une portion d’un secteur peut comporter un espace creux muni d’un accès pour des moyens de lestage. De l’extérieur, le lestage n’est pas apparent, donc le receveur ne sait pas quelle charge il va devoir réceptionner et relancer. Des exercices supplémentaires peuvent être prévus en lien avec le lestage du dispositif de l’invention, avec des objectifs de travail spécifiques. Par ailleurs, de préférence, ledit dispositif est réalisé en un matériau le rendant flottant, son utilisation en plein air pouvant se faire dans des cadres rendant cette propriété nécessaire. D’autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre se rapportant à un mode de réalisation qui n’est cependant donné qu’à titre d’exemple indicatif et non limitatif. La compréhension de cette description sera d’ailleurs facilitée en se référant aux dessins joints en annexe et dans lesquels : représente une vue en élévation de face d’un mode de réalisation triangulaire d’un dispositif conforme à l’invention. montre une vue en perspective du même mode de réalisation triangulaire d’un dispositif selon l’invention, posé au sol comme dans certaines applications possibles. En référence aux figures, le dispositif d’amélioration de la coordination œil-main de la présente invention se présente sous la forme d’un volume tubulaire refermé sur lui-même, à trois secteurs 1, 2, 3 qui seront dénommés dans la suite branches 1, 2, 3 de même longueur et de même volume. Dans ce cas, le volume du dispositif constitue un polyèdre toroïdal triangulaire équilatéral, dont la section transversale est rectangulaire et sensiblement constante. Avec une telle section, la possibilité de poser l’objet de l’invention sur une surface plane se trouve remplie, puisque la surface extérieure de chaque branche 1, 2, 3, qui est à l’opposé de la surface bordant l’orifice central, est elle-même plane. Les trois branches 1, 2, 3 définissent trois sommets 4, 5, 6 qui sont en l’occurrence à pans coupés de manière à supprimer les angles vifs susceptibles de blesser et pour conserver des sections transversales du même ordre. Les branches 1, 2, 3 entourent un orifice central 10 qui permet le passage d’au moins une main, laquelle peut s’agripper à une des branches 1, 2, 3. L’utilisation de deux mains pour une double saisie est possible si désirée. Chaque branche 1, 2, 3 comporte des moyens visuels de signalisation 7, 8, 9 sous forme d’un codage informatif particulier, unique à cette branche 1, 2, 3. Dans la configuration montrée, il s’agit d’un revêtement coloré, chaque branche 1, 2, 3 se voyant en l’espèce attribuer une unique couleur, par exemple une couleur primaire. L’invention peut satisfaire à une grande variété de modes d’utilisation, permettant de travailler l’habileté motrice d’un ou plusieurs participants en sollicitant de manières très diverses la coordination vision/membre préhensile et en permettant la mise en place d’une logique d’apprentissage de l’aptitude à la prise de décision quasi-instantanée. Ainsi, dans un exercice impliquant au moins deux personnes, le dispositif peut être lancé par un partenaire lanceur (entraîneur, joueur, thérapeute, …) qui annonce une couleur et un côté (gauche ou droite). Le partenaire réceptionneur doit l’attraper par la branche 1, 2, 3 portant la couleur annoncée avec sa main du côté requis. Alternativement, la règle posée peut être que le lanceur procède à un lancer avec sa main gauche ou droite, et se contente d’annoncer une couleur. Le réceptionneur doit alors attraper le dispositif de l’invention par la branche 1, 2, 3 comportant la couleur annoncée, en utilisant la même main que celle utilisée par le lanceur. En variante à cette dernière procédure, il est possible d’attraper l’objet avec la main opposée à celle utilisée par le partenaire. Ou encore de l’attraper avec la main correspondant au côté utilisé par le lanceur, mais avec le pied en appui opposé, ou inversement. Le timing peut aussi jouer un rôle dans le développement des compétences permis par l’objet de l’invention, en augmentant le niveau de challenge proposé : le lanceur peut ainsi lancer le dispositif et ne donner les informations que légèrement plus tardivement, de sorte que le réceptionneur ait moins de temps pour réfléchir. Une autre variante encore peut consister pour le lanceur à annoncer deux couleurs, signifiant alors qu’il désire que le réceptionneur attrape l’objet par le sommet 4, 5, 6 qui relie les deux couleurs. Ou encore : le lanceur peut annoncer un côté, requérant du réceptionneur qu’il attrape le dispositif du même côté ou, alternativement, du côté opposé selon les règles posées initialement. Il peut de plus être demandé au réceptionneur d’utiliser un appui du même côté que la main qui attrape ou au contraire un appui du côté opposé, etc. Le dispositif de l’invention peut par ailleurs être associé à d’autres objets afin d’enrichir la palette des protocoles d’apprentissage possibles. Le lanceur peut ainsi lancer l’objet de l’invention avec une balle de tennis, le réceptionneur devant par exemple attraper la balle en passant la main dans l’orifice 10. En variante, toujours avec une balle : le lanceur, après lancement, peut enchaîner avec un exercice de maniement de la balle du type exercice de cadrage/débordement, ou effectuer le lancer puis faire un déplacement latéral au même moment, tout en réceptionnant un deuxième dispositif conforme à l’invention une fois le trajet effectué. Des exercices peuvent aussi être basés sur deux objets selon l’invention, qui peuvent alors être lancés avec les mêmes types d’indications/annonces que ci-dessus. Un ou plusieurs dispositifs, lorsqu’il(s) est(sont) doté(s) de LEDs à illumination répondant à un programme et éventuellement interconnectés via un protocole de transmission d’information de type Bluetooth, peu(ven)t également être posé(s) au sol pour un travail seul. L’exercice dépendra alors du signal émanant des LEDs qui s’illuminent (couleur, ...), auquel l’utilisateur devra répondre de manière prévue à l’avance. Les possibilités sont virtuellement infinies… L’invention peut aussi être utilisée au sol, à la manière d’un plot ayant alors la particularité d’être multidirectionnel, selon la couleur annoncée. Le travail peut alors solliciter le choix des appuis (gauche, droite, côté couleur, côté opposé à la couleur annoncée, etc…). Dans la rééducation fonctionnelle, les kinésithérapeutes peuvent encore l’employer avec des exercices similaires à ceux qui ont été mentionnés auparavant, mais avec une idée de travail additionnel basé sur la masse de l’objet, par exemple pour traiter une chaîne musculaire affaiblie. Il peut ainsi être ajouté une masse à l’objet en le lestant. Alternativement, les dispositifs selon l’invention peuvent être proposés construits d’emblée avec des masses différentes. L’exemple de configuration pour le dispositif de l’invention tel que donné auparavant n’est pas exhaustif de l’invention, qui englobe de multiples variantes de forme et de multiples possibilités par exemple pour mettre en œuvre une distinctivité visible des branches ou secteurs 1, 2, 3 à l’aide de moyens visuels de signalisation 7, 8, 9 qui peuvent obéir à de nombreuses variations.. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main, comprenant une pluralité de zones de préhension manuelle sur un volume apte à la saisie par au moins une main et dimensionné pour être lancé à une main, caractérisé en ce qu’il présente un volume tubulaire comportant une succession de secteurs (1, 2, 3) entourant un orifice intérieur (10), chaque secteur (1, 2, 3) présentant des dimensions aptes à la préhension par au moins une main et étant muni de moyens visuels de signalisation (7, 8, 9) le singularisant par rapport aux autres secteurs (1, 2, 3). Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le volume tubulaire est refermé sur lui-même. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque secteur (1, 2, 3) comporte une face plane disposée à l’opposé de l’orifice intérieur, au moyen de laquelle le dispositif peut reposer sur une surface horizontale plane. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les secteurs (1, 2, 3) présentent une section transversale identique. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les secteurs (1, 2, 3) présentent une longueur identique. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le volume est un polyèdre toroïdal, les secteurs constituant les côtés (1, 2, 3) du polyèdre. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le volume est un polyèdre triangulaire, dont les trois côtés (1, 2, 3) présentent une section rectangulaire. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens visuels de signalisation (7, 8, 9) de chaque secteur (1, 2, 3) comportent au moins une couleur emplissant une surface d’identification localisée sur le secteur. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la surface d’identification présente une surface et une localisation identiques sur chaque secteur (1, 2, 3). Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que chaque secteur (1, 2, 3) est recouvert d’un revêtement d’une seule couleur. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens visuels de signalisation (7, 8, 9) de chaque secteur (1, 2, 3) comportent au moins une diode électroluminescente LED dont l’illumination est variable. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le volume tubulaire d’au moins une portion d’un secteur (1, 2, 3) comporte un espace creux muni d’un accès pour des moyens de lestage. Dispositif pour améliorer la coordination œil-main selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il est réalisé en un matériau le rendant flottant.