La présente invention concerne les dispositifs de documentation automatique du type destiné à la recherche rétrospective de documents dans un fonds documentaire, un catalogue, un film ou un fichier, documents répondant à une question précise posée en termes de mots-clés ou descripteurs liés comme il est courant par des relations logiques ET, OU, SAUF, NI, les références des documents pertinents ou ces documents eux-memes étant délivrés à la sortie, soit sous forme vocale audible directement en hautparleur, et/ou transmissible directement sur ligne téléphonique sans aucune interface, ou enregistrables sur bande magnétique de préférence en cassette, soit sous forme visuelle sur un moniteur de télévision en circuit fermé ou un écran ou visionneuse de cinéma, ou/et enregistrables sur bande magnétique vidéo, soit sous forme à la fois vocale et visuelle. Dans l'état actuel de la technique, de tels dispositifs sont des ordinateurs qui ne sont adaptés à la documentation automatique qu'au prix de nombreux et graves inconvénients tels que: - la faible vitesse d'entrée des données, par exemple sur cartes perforées, comparée à la très grande vitesse de la machine, - la nécessité d'un personnel spécialisé pour cette entrée de données, - le prix par conséquent très élevé de cette opération, - la nécessité d'un matériel spécial d'entrée et de sortie, - le coflt très élevé de la machine et de son exploitation, qui doit être pres que toujours partagée entre divers services, le service documentation ne venant pratiquement qu'en dernier lieu, - le fait que, pour cette raison, la recherche documentaire ne se fait que selon le traitement par lots (dit "batch processing'l ), après une longue attente et jamais au moment même où le renseignement est désiré, - la nécessité d'utiliser des appareils comateux d'interface pour transmettre téléphoniquement les résultats de la recherche - le prix très élevé des synthétiseurs de fréquence pour réponse vocale - la nécessité, si les réponses ne conviennent pas, de reformuler les ques tions et par conséquent de subir une nouvelle attente. Le dispositif conforme à l'invention pallie tous ces inconvénients en mettant à la disposition directe de llusager: - un appareil autonome qutil peut interroger quand il le désire sans être tributaire du service informatique de ltentreprise, - un appareil infiniment moins comateux qutun ordinateur, et qui est à la portée du budget d'un service moyen, - un appareil où l'entrée des données et signaux peut être faite par un per sonnel dépourvu de toute qualification spéciale, et ne connaissant même pas la dactylographie, à une vitesse très élevée, donc à très bas prix. - un appareil qui peut mettre en mémoire toute longueur de document et fournir à la sortie soit les références, soit le document lui-même, - un appareil où les questions sont formulées librement par le demandeur soit sous forme de numéros de code à x chiffres, soit sous forme de com binaisons de mots-clés liés par des relations logiques, OU, ET, SAUF NI, bien connues dans la techniquede la documentation automatique, cette formulation étant faite par l'usager de façon très simple puisque les pos sibilités de programmation sont câblées dans l'appareil2 - un appareil où les réponses obtenues en sortie sont, soit audibles immé diatement sur haut-parleur et/ou transmissibles sur ligne téléphonique sans interface et/ou ré-enregistrables sur bande magnétique , par exem ple en cassette, soit visualisées sur un moniteur de télévision en circuit fermé ou sur une visionneuse ou écran de cinéma, soit à la fois rendues audibles et visibles simultanément. Principe du dispositif : Ces caractéristiques uniques sont obtenues en enregistrant séquentiellement selon le principe dit "du fichier direct" sur un support magnétique, par exemple une bande magnétique son, vidéo, ou une piste sonore de film de cinéma: en un premier temps les divers mots-clés ou codes numériques du document représentés par des séquences de signaux audiofréquences ou de modulations de porteuse audiofréquences, chaque fréquence ou voie de modulation représentant un chiffre du numéro de code, cette séquence de signaux de mots-clés séparés les uns des autres de préférence par un signal d'intervalle 2 étant immédiatement suivie de l'enregistrement proprement dit du document, soit vocale ment si llenregistreur utilisé est du type sonore, soit visuellement si cet enregistreur est un enregistreur vidéo ou couplé à une visionneuse ou un projecteur de cinéma, soit visuellement et auditivement si lton utilise aussi la ou les pistes sonores de la bande magnétique vidéo; Si la bande magnétique est remplacée par un film de cinéma à piste sonore le principe de l'invention subsiste intégralement. En effet, les mots-clés (et éventuellement le commentaire) sont enregistrés sur la piste sonore tandis que limage est enregistrée sur le film. L'enregistrement des documents s'effectue simplement par une caméra à prise de synchronisation (pour magnétophone)du type courant dans le commerce, notamment dans les formats amateurs. La reproduction s'effectue par une platine de magnétophone modifiée où le film passe avant son rembobinage dans une visionneuse ou un projecteur. Utilisation du dispositif : Le dispositif est un système à défilement d'un support magnétique, de préférence une bande magnétique son ou vidéo ou un film de cinéma à piste sonore, de préférence à deux vitesse régulées et commutées électroniquement, l'une très lente, l'autre très rapide2 l'enregistrement des codes de mots-clés et des documents son et/ou images se faisant à la vitesse lente, le balayage de la mémoire se faisant à la vitesse rapide, et la lecture des documents pertinents découverts se faisant comme leur ré-enregistrement éventuel, à vitesse lente pouvant aller jusqu'à l'arrêt sur image. Le document est un titre, un numéro d'ordre, des références, une fiche, un résumé, une table des mat ières, ou le document intégral. par exemple livre, article, catalogue de pièces détachées, fiche de stock, microfiche, fiche fournisseur ou de personnel, articles de jurisprudence, fiches de malade, etc, etc. La sortie est particulièrement souple puisqutelle offre de nombreuses possibilités utilisables ensemble ou séparément: en effet, le film ou la bande explorée en vitesse rapide, passera automatiquement sur vitesse lente après lecture d'une combinaison de mots-clés correspondant exactement à la question posée, et les documents pertinents seront alors: - ré-enregistrés sur bande magnétique, de préférence en cassette, sur .magnétophone incorporé ou'non au dispositif, ou d'un enregistreur vidéo. - écoutés en haut-parleur -. transmis par téléphone par simple insertion d'un combiné téléphonique dans . un bottier spécial - visualisés sur un ou.plusieurs moniteurs de télévision en circuit fermé - visualisés image après image sur un écran ou visionneuse delcinéma si du film cinéma à piste sonore remplace la bande magnétique Ces types de sortie peuvent être utilisés simultanément dans leur majorité. Ci-de.ssous est donnée la description détaillée de l'appareil et de son fonctionnement, à laide des figures contenues dans les dessins annexes, dans lesquels - la Figure 1 est un schéma synoptique du dispositif conforme à l'invention utilisant la sortie vocale, (les sorties visuelles étant en pointillé) - la Figure 2 est un schéma synoptique du même dispositif, la bande magné tique étant remplacée par du film de cinéma à piste magnétique sonore - la Figure 3 représente lzorganigramme d'un enregistrement complet avec les diverses fréquences ou voies de modulation - la Figure 4 représente le clavier générateur de mots-clés - la Figure 5 représente le câblage du clavier relié au générateur audio fréquences. - la Figure 6 est le schéma dJun "bloc de pose" de mot-clé - la Figure 7 représente schématiquement le dispositif de programmation destiné à formuler la question et à détecter les documents pertinents ainsi que le circuit de la ligne de commutation Vlente/Vrapide - la Figure 8 représente le processus d'analyse de la bande magnétique par les têtes de lecture sur dix positions successives de la bande. - La Figure 9 représente en perspective le dispositif conforme à l'invention dans sa version àréponse vocale et bande magnétique sonore, avec bloc de saisie des données séparé. - la Figure 10 représente en perspective le dispositif conforme à l'inven- tion dans sa version à réponse visuelle et vocale, sur bande magnétique. - la Figure 11 représente en perspective le dispositif conforme à l'inven- au 10- tion dans sa version à réponse visuelle, sur film de cinéma à piste sonore. - la Figure 12 représente le bloc de saisie des données (caméra et clavier d'enregistrement des mots-clés) de ce dernier dispositif. Le dispositif de recherche documentaire conforme à lSinvention sera maintenant décrit. La Figure 1 représente le schéma synoptique des divers éléments du dispositif à bande magnétique son ou vidéo, les branchements audiofréquences étant en traits pleins et les branchements vidéo en lignes pointillées. La Figure 2 représente le meme dispositif pour film cinéma à piste sonore, les mêmes éléments étant représentés dans les deux figures par des références identiques, à savoir " un générateur de mots-clés ou de numéros de code A à clavier numériqie séparé ou incorporé B, générant également les signaux dlintervalle, de stop-start et éventuellement de séparation. - un ensemble de divers "blocs de pose de mots-clés" C pour poser les mots-clés ou codes correspondant à la recherche documentaire projetée. c un clavier synoptique D servant à programmer la formulation de la question selon des relations logiques ET, OU, SAUF, NL - une platine7;dlenregistreur magnétique son ou vidéo à deux vitesses de défilement régulées et commutées électroniquement, l'une très lente, l'autre très rapide, de références respectives V1 et Vr - un bloc de transmission téléphonique F recevant un combiné G. - un haut-parleur de réponse vocale H - un magnétophone I, de préférence à cassette, son ou vidéo, pour ré-engistrement des sorties. - un haut-parleur K permettant à un correspondant recevant le message téléphonique de réponse, d'intervenir pendant la transmission et relié à l'appareil téléphonique par une bobine d'induction N et un amplificateur M. - un microphone O pour enregistrer le document ou ses références. Dans sa version audio-visuelle à bande magnétique l'As)pareil comporte en outre les éléments ci-dessous connectés par des lignes pointillées dans la Figure 1 - un ou plusieurs moniteurs P de télévision en circuit fermé, placés localement ou à distance et - une caméra de télévision en circuit fermé pour enregistrement des images sur l'enregistreur E à bande magnétique. Dans la version utilisant du film de cinéma, de préférence petit format, à piste sonore magnétique, la bande magnétique est remplacée par ce film sur la platine E de llenregistreur sonore, et l'appareil comporte en outre - une visionneuse ou un projecteur V dans laquelle passe le film en quittant le couloir têtes du magnétophone ou avant d'y pénêtrer. - une caméra de cinéma U à prise de synchronisation permettant d'enregistrer directement les mots-clés ou codes à coté des images. La description ci-dessous portera successivement sur: la saisie des données(enregistrement), la pose de la question, sa program- mation, la lecture de la mémoire en position recherche et finalement la ou les sorties optionnelles à réponse vocale et/ou visuelle. Enregistrement et saisie des données. L'enregistrement des données se fait toujours sur Ve ( vitesse lente de lrenregistreur E ). Les mots-clés, ou descripteurs, ou mots-vedette, ou les numéros de code seront toujours désignés dans la suite de la description par le symbole M-C. Ils sont généralement représentés en technique documentaire par un numéro de code à plusieurs chiffres2 en général 3, 4 ou 5, correspondant respectivement à un thésaurus de 999, 9. 999 ou 99. 999 mots-clés. La solution préférée semble être le numéro de code à quatre chiffres correspondant au volume maximum d'un thésaurus courant tel que celui édité par l'inventeur. Dans ce thésaurus, le mot-clé est codé très simplement par le numéro de la page suivi du numéro de la ligne: par exemple le mot-clé inscrit à la ligne 65 de la page 34 porte le N" 3465. Par la suite , l'on utilisera toujours dans la description un NUMERO DE CO DE A QUATRE E CHIFFRES. Principe de représentation des codes : Qu'il s'agisse de motsclés ou de code de catalogue, ou de code C. D. U (classification décimale universelle), le principe fonda-mental de l'invention consiste à représenter chaque chiffre de 0 à 9 par une fréquence musicale déterminée , ou par une voie de modulation d'une porteuse audiofréquences, chaque mot-clé ou code étant donc représenté sur Ia bande par une séquence de courts signaux audibles à la vitesse lente Génération des fréquences de code: Ces signaux sont produits par un générateur audiofréquences du type bien connu dans la technique Les fréquences de ces signaux font de préférence partie du spectre audible et sont représentées schématiquement à la Figure 3.A llenregistrement, elles sont symbolisées par la lettre f, à la lecture en vitesse rapide, par la lettre F. Le chiffre de code 0 est représenté par la fréquence fg Le chiffre de code 1 est représenté par la fréquence fl Le chiffre de code 2 est représenté par la fréquence f2 Le chiffre de code 3 est représenté par la fréquence f3 etc etc etc Le chiffre de code 9 est représenté par la fréquence f9 Le signal d'intervalle est représenté par la fréquence ì Le signal Stop-Start est représenté par la fréquence fs En, vitesse rapide, ces fréquences deviendront des multiples de ces valeurs f, leurs symboles seront F avec le même indice, c'est-à-dire que:: La fréquence fO deviendra la fréquence Fg La fréquence fl deviendra la fréquence F1 La fréquence fn deviendra la fréquence F n La fréquence f. deviendra laf réquence Fi i i La fréquence fs deviendra la fréquence Fs Systèmes de modulation employés dans l'invention : les systèmes de modulation audiofréquences employés en télemesure ou télécommande sont bien connus dans la technique, et peuvent êtreindifféremment utilisés sans modifier le principe de l'invention. I1 s'agit ici dlun mode de transmission simplex à porteuse(s) audiofréquences modulée(s) en amplitude ou éventuellement par déplacement de fréquence.La réception lors de la lecture de la bande en vitesse rapide se fait par oui ou non c'est-à-dire par passage ou par blocage du signal dans un filtre passe-bande à flancs raides Le système à modulation d'amplitude a été choisi pour la description cides sous: Processus d'enregistrement des codes ou mots-clés sur bande magnétique: Ltopérateur agit pour cela sur le clavier de saisie des données, représenté à laF igure 4. I1 produit le signal désiré en enfonçant la touche correspondante. Pour cela, le clavier est pourvu de touches non verrouillables à retour instantané, numérotées de O à 9 , ainsi que deux touches pour les signaux d'intervalle et Stop, ainsi qu'unie touche pour ltenregistrement du document. Une seconde suffit pour pianoter les quatre chiffres dlun numéro de code. Un amplificateur de contrôle en permet le contrôle auditif en cours d'opétation. I1 est commode de monter séparément dans un petit coffret ce clavier associé au microphone pour enregistrement vocal du document, et/ou à la caméra de prise de vue de cinéma ou de télévision en circuit fermé. Tout enfoncement de touche produit deux effets: le premier consiste à générer le signal désiré, le second à faire défiler la bande magnétique en position enregistrement à vitesse lente, microphone et/ou caméra étant éventuellement en circuit s'il s'agit de la touche "ENREGISTREMENT DU DO CUMENT". Dans le cas le plus simple, ce processus de démarrage-arrêt se produira à chaque action sur une touche, donc à chaque chiffre. Il est donc avantageux que la bande défile sans arrêt pendant la transmission des quatre chiffres, c'est-à-dire que par un circuit approprié, le défilement en vitesse lente soit enclenché lors de action sur la touche du premier chiffre et déclenché lors de action sur la touche du signal d'intervalle entre motsclés. Le filtre passe-bande à la fréquence Fi se charge de cette action. Pour un opérateur exercé et vu la grande vitesse de pianotage sur ce clavier il/mêrne possible de faire arrêter le défilement par un signal spécial appelé Signal de Séparation ( fréquence supplémentaire) qui sera enregistré entre le dernier mot-clé et le document proprement dit. Ce signal sera examiné par la suite. Seuls les opérateurs très rapides pourront l'utiliser sans gaspillage de bande. Ces deux améliorations évitent les redémarrages répétés et le bruit qui en découle. En utilisant des circuits connus généralement en technique et sortant du cadre de ltinvention, il est possible, pour économiser la bande au maximum de comprimer chaque signal de chiffre de code en une durée extrêmement réduite. I1 est également possible d'utiliser un circuit temporisateur bien connu en technique électronique pour que le premier signal (premier chiffre du code ou du mot-clé) ne soit effectivement lancé quzune fraction de seconde après le démarrage de la bande, pour que celle-ci ait pris sa vitesse Processus d'enregistrement du document sonore ou visuel proprement dit: Les codes ou mots-clés ment enregistrés, llopérateur appuie sur la touche "ENR EG. DOCUMENT". a) en cas de réponse vocale seule, le microphone O est mis en circuit et la bande défile à vitesse lente. L'opérateur lit le document ou ses réfé rences. En lâchant la touche, la bande s'arrête. Le cycle se termine. b) en cas de réponse audio-visuelle > la caméra de télévision ou de cinérnw est déc:enchée en plus du microphone et enregistre les images dési rées. En cas de film-ciné, un retour en arrière manuel ou automati que peut être prévu pour revenir au début de ltenregistrement des mots-clés (piste sonore) et enregistrer les images sur le film en re gard de ces mots-clés. Ceci économisera une place considérable sur le film. On obtient donc un fichier dit "fichier direct": MC1, MC2, MCn, Document. Lorsque l'on utilise un enregistreur vidéo sur bande magnétique, l'on obtient sur la bande ltenregistrement ci-dessous: Piste vidéo: Piste Audio:Images document Stop MC1 MC2 MC3 commentaire parlé STOP MC1 La description portera maintenant sur la pose de la question et le balayage de la bande ou du support en vitesse rapide. Principe de lecture en vitesse rapide: commutation Vlente/Vrapide/Vlente Le balayage de la bande ou du support se fait à vitesse rapide Vr, de préférence 76 cms/seconde ou davantage). Le principe bien connu de réception de signaux en modulation d'amplitude ou à déplacement de fréquence est ici appliqué, à savoir la mise en circuit appropriée sur les têtes de lecture de filtres passe-bande à fronts raides convenable ment branchés pour ne laisser passer que les fréquences désirées, en vitesse rapde Dans un tel circuit de réception, le signal est isolé par un filtre, redressé par un détecteur et un amplificateur de sortie lui donne le niveau voulu, du même ordre que celui du signal vocal résultant de la voix humaine, de préférence. Lors du balayage de la bande, la correspondance entre la question posée et l'enregistrement des mots-clés d'un document entraînera: - le passage instantané de Vrapide à Vlente - le branchement de la sortie Son et/ou Vidéo sur la ou les sorties préalablement choisies et mises en circuit: par exem ple , moniteur télévision, haut-parleur, enregistreur, etc.... Dès la sortie (le document) effectuée, le signal Stop-Start suivant qui apparaîtra sur la bande entralnera: - le passage instantané de Vlente à Vrapide - la mise hors circuit des sorties sur les circuits sélectionnés - la continuation du balayage de la mémoire jusqu'au document pertinent suivant. Ce passage de Vrapide à Vlente et inversement se fera de préférence grâce à une bascule agissant sur le circuit de commutation électronique des vites ses couramment utilisé sur les enregistreurs professionnels, bascule déclenchée par le signal fs à vitesse lente terminant les enregistrements. Dans tous les cas2 ce système sera préféré au relais classique (ou au solénorde ) dont l'inertie est plus élevée. Signal de séparation: il est expliqué à la page 7, ligne 15 du brevet que 1 peut introduire avantageusement un signal à fréquence supplémentaire fp dit "signal de séparation" entre le dernier mot-clé et le document. En effet si ce signal prend en charge l'arrêt de la bande, I'opérateur très rapide pianotera ses codes et ses signaux dtintervalle d'un seul mouvement, la bande ne s'arrêtant qu'au signal fp. D'où économie de place sur la bande. Le circuit détecteur du signal de séparation actionne l2arrêt du défilement en position enregistrement. Le défilement reprend par l'action sur la touche "ENREG. DOCUMENT". La pose de la question: Blocs de pose de mot-clé L'élément de base servant à constituer à la réception la combinaison de filtres passe-bande réalisant un numéro de code ou mot-clé (dans notre description, quatre chiffres adjacents) sera appelé un bloc de pose de Mot Clé. Le nombre de blocs de pose adopté correspond au nombre maximal de mots-clés combinables pour poser une question. Nous choisirons huit blocs de pose dans nos exemples, ce qui correspond à une question comptant au maximum huit mots-clés. Ainsi que le représente la Figure 6, le bloc de pose de mot-clé est constitué par un ensemble de colonnes de commutateurs à boutons-poussoirs à interverrouillage. I1 y a autant de colonnes verticales que de chiffres dans le mot-clé. Dans notre exemple, il y aura donc quatre colonnes de dix touches. La disposition verticale donne la représentation synoptique du numéro de code du mot-clé. On peut évidemment remplacer les commutateurs verticaux par des sélecteurs circulaires à dix positions mais la visua irisation du code est meilleure dans le premier cas. Chaque touche enfoncée dans une colonne fait ressortir la touche précédemment enfoncée dans cette colonne, de sorte que llon ne peut composer qutun seul chiffre à la fois. Chaque touche met en circuit un filtre passe-bande (représenté sur la figure par le symbole b ) . Le principe de la sélection successive de diverses fréquences par des filtres est bien connu en électronique. A titre d'exemple, on peut voir une version d'un tel circuit sur la Figure 6, le passage du signal dans le filtre correct ouvrant successivement les portes W1, W2, W3 et W4 . Le passage de la fréquence d'intervalle Fi dans son filtre remet à zéro les quatre portes et le bloc de pose est prêt pour rece voir un nouveau mot-clé. Ceci a en effet l'avantage de"vider" le bloc de pose lorsque, par exemple, celui-ci nta a reçu que 1, 2 ou 3 chiffres corrects au lieu de 4. I1 est prêt pour détecter le mot-clé suivant sur la bande. Clavier de programmation logique de la question: Non seulement les mots-clés doivent être lus dans un ordre quelconque sur la bande, mais aussi la question doit être posée avec des relations logiques bien connues en technique documentaire, soit ET, OU, SAUF, NI. Par exemple, on cherchera tous les documents traitant de: maladie ET femme ET(oreilles OU nez OU yeu*ET europe SAUF(finlande NI norvège NI Suèdes Le câblage du clavier de programmation, représenté à la Figure 7, rend superflue la réalisation d'un programme spécial, les combinaisons se fai sant par simple enfoncement des touches d'un clavier synoptique de program mation.La Figure 7 montre que ce clavier est constitué par un certain nombre de claviers verticaux (dans notre exemple) qui sont des commutateurs à touches indépendantes, non interverrouillables, plusieurs touches pouvant être enfoncées simultanément. Chaque commutateur est connecté à la sortie d'une tête de lecture. Dans la figure 7, il y a donc cinq têtes de lecture de mots-clés ll à ici et une tête de lecture document t6. Chaque tête de lecture de mot-clé peut être branchés l'un des huit éléments de commutation du clavier. L'enfoncement dune touche met en circuit sur la tête de lecture correspondante les bloc de pose correspondant au numéro de la touche. La touche N05 commute le bloc de pose numéro 5 sur la tête de lecture. I1 est alors clair que plusieurs blocs de pose ainsi commutés simultanémment sont liés par une relation logique OU dans le même clavier. Si les mots-clés composés sur leur clavier de pose de mot-clé correspondent aux codes de la bande magnétique, le signal passe et parvient en sortie à une porte symbolisée par l'interrupteur Z. Tous les mots-clés branchés sur un commutateur sont liés par OU. Chaque succession d'éléments "tête 3ss- commutateur - porte" ayant son propre interrupteur, et ces interrupteurs Z1 Z2 Z3 Z4 étant reliés en série, il est évident que les commutateurs verticaux sont liés par une relation ET se manifestant par la fermeture des dits interrupteurs ci-dessus La dernière colonne réalise la relation SAUF avec l'avant-dernière par le remplacement de la porte par un inverseur. A l'intérieur de ce commutateur, les mots-clés seront liés par une relation NI. En effet, les quatre premières portes ayant fermé les quatre premiers interrupteurs de la ligne de commutation Vg,/ Vr (vitesses), la présence dans le dernier commutateur d'un mot-clé SAUF entralnera, au lieu de la fermeture, llouverture du du dernier interrupteur Z5 Le document ne sera pertinent, et la vitesse lente ne sera commutée, que si,9; mot-clé NI les autres mots-clés commutés sur ce commutateur, est ABSENT et non présent. I1 est évidemment possible d'utiliser pour cette détection de motsclés d'autres configurations de bascules, portes et notamment logiques à dix entrées bien connues dans la technique, sans que le principe de l'invention soit modifié. La pertinence du document entraule toujours le basculement du circuit commutateur de vitesse en vitesse lente par fermeture des interrupteurs Z. On constate également que le clavier de programmation D ne comporte qu'un commutateur SAUF-NI, l'expérience montrant que ce type d'interrogation documentaire est générateur de silence et ne doit être utilisé qu'avec de grandes précautions, sinon évité .La série des quatre interrupteurs Z peut être simplement court-circuitée par un simple interrupteur (non représenté) qui permet à llopérateur d'assurer s'il le désire un défilement continu en vitesse lente. La Figure 9 représente dix positions successives d'une bande magnétique ou d'une piste sonore de film cinéma devant les têtes de lecture de mot-clé. Ici, les mots-clés demandés sont les numéros de code 2380 ET 1236, On peut voir que l'interrupteur Z4 se fermera en quatrième position et que l'interrupteur Z3 se fermera en neuvième position, déclenchant la commutation sur vitesse lente. Deux commutateurs verticaux étant seulement utilisés sur quatre, les deux autres seront court-circuités, soit par un interrupteur d'annulation X, soit par une disposition spéciale de leurs circuits assurant leur annulation quand aucune touche nlest enfoncée. Cet interrupteur d'annulation monté sur chaque commutateur vertical ou incorporé dans son c blage ferme simplement le circuit des interrupteurs Z 1Z2 23 Z4 symboliséspar les portes du bloc de programmation D. Qu'il s'vagisse de la version sonore, vidéo sur bande magnétique ou à film à piste sonore, ce processus est invariable et se produit de la meme façon. n est simplement évident qutune certaine partie du support (bande ou film) visuel sera perdue, à savoir la partie en regard des motsclés ou numéros de code. Un procédé économisateur peut donc etre utilisé. n stagira, avant de commencer ltenregistrement des images, de revenir en arrière au point de départ des mots-clés, et d'enregistrer les images en regard de ces mots-clés. Ceci suppose que l'on se passe des commentaires parlés accompagnant les images, mais, en documentation, le plus grand intêret est surtout accordé au document visualisé , le maximum de pages étant enregistré sur le minimum de film ou de bande vidéo. Cette modification consiste à prévoir sur la platine un système manuel de retour en arrière et de repérage ( quoique les mots-clés > rappelons-le, sont repérables à l'oreille étant des fréquences musicales audibles ) et un système d'obturation de ltobjectif de la caméra pour ne pas gacher la partie du support à préserver. Si l'on combine ce système au système de compression des mots-clés cité page 7 du brevet et un système utilisant le film d'amateur 8 mm à piste sonore, 20. 000 pages indexées environ pourront trouver place sur une bobine longue durée. I1 faut noter qu'un retour en arrière sera également nécessaire à la reproduction du document pertinent pour revenir au début de llenregistrement, ce qui serait très compliqué si l'on n'utilisait dans ce cas la projection image par image. Les applications du dispositif conforme à l'invention sont innombrables car elles groupent tous les cas où l'on désire avoir rapidement des ré- ponses orales et/ou visuelles à une question combinant plusieurs mots descripteurs ou numéros de code. Elles dépassent de loin les domaines purement documentaires. De plus, grâce à la transmission téléphonique et aux moniteurs de télévision connectés à distance, un appareil central peut desservir plusieurs départements éloignés, notamment en cas d'une entreprise décentralisée. I1 faut remarquer que le dispositif est particulièrement efficace pour désigner certaines références de documents répondant à la question posée, par exemple les références des pages dlune microfiche, ou mieux, d1une fiche telle que l'ultrafiche NCR (contenant 3200 pages ) I1 peut également retrouver les documents pertinents répondant à un ou plusieurs numéros de code CDU, en remplaçant les mots-clés par une combinaison de chiffres CDU (Classification Décimale Universelle ) les blocs de pose de code ne comportant alors que trois commutateurs, puisque la C. D. U ne comporte que des série s de trois chiffres. Le dispositif appliqué à un système existant de microfilm permet l'arrêt sur une image donnée caractérisée par son code-adresse aussi bien que par ses mots-clés. Le dispositif peut aussi indiquer simplement par réponse vocale où sont matériellement classés les documents pertinents. Notons qulil convient particulièrement, surtout sous la forme film à piste sonore, pour l'enseignement programmé Une application particulière est la gestion des stocks qui nécessitera en plus la remise à jour du fichier à chaque mouvement. I1 sera donc nécessaire de prévoir lSarret automatique sur tout signal STOP en vitesse lente pour ne pas effacer, lors du ré-enregistrement de remise à jour, 1' enregistrement suivant. On pourra réserver ici chaque piste (pour un enregistreur sonore multipiste) à chaque succursale ou établissement. Enfin, citons les applications de documentation automatique proprement dites, livres et revues, diagnostic de maladie, lois et jurisprudence, films et disques, fichier fournisseur et du personnel, articles de presse, etc... REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la recherche documentaire , dans un fonds documentaire, un catalogue, etc.. des documents répondant à une question précise posée en numéros de code ou mots-clés ou descripteurs liés comme il est cou rant par des relations logiques ET, OU, SAUF, NI, et délivrant à la sortie les références des documents pertinents ou ces documents eux-mêmes, soit sous forme vocale directement audible en haut-parleur et/ou transmissible directement sur ligne téléphonique, et/ou ré-enregistrable sur bande magnétique ou piste sonore de préférence en cassette, soit sous forme visuelle sur un moniteur de télévision en circuit fermé ou sur un écran ou une visionneuse de cinéma et/ou enregist amble sur un enregistreur vidéo, soit sous forme d'une combinaison de ces moyens donc sous forme vocale et visuelle à la fois, et caractérisé par le fait qulil comporte un moyen dlenregistrement et de reproduction tel qu'un enregistreur son ou vidéo sur bande magnétique qui enregistre séquentiel lement sur cette dernière > selon le principe du fichier direct, les codes numériques de mots-clés suivis du document proprement dit , dans la gamme des'bassets fréquences, llenregistreur étant de préférence à deux vitesses stabilisées et commutées électroniquement, ligne très lente par exemple 2, 37 cm/s et l'autre très rapide > par exemple 76 cm/s l'enregistrement se faisant à vitesse lente , l'exploration et la recherche à vitesse rapide, et la sortie des documents pertinents à nouveau en vitesse lente avec réponse vocale sur haut-parleur et/ou sur téléphone et/ou sur cassette d'un second magnétophone de sortie, et/ou avec réponse visuelle sur moniteur de télévision > réenregistrable sur un second enregistr treur vidéo de sortie, ou sur visionneuse ou écran de cinéma. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les codes ou les mots-clés sont représentés par un numéro de code à 2, 3, 4, 5 chi,ff,res ou ou plus, de préférence 4 chiffres, chaque chiffre de 0 à 9 étant repre/ enté à son tour, soit par un signal audiofréquences dans le spectre des fréquences audibles, soit par une voie de modulation d'une porteuse audiofréquences, une fréquence particulière étant attribuéeà chaque chiffre2 ces derniers étant enregistrés directement à vitesse lente sur bande-magnétique ou piste sonore cinéma, le mot-clé étant donc représenté par une séquence de fréquences musicales f0 à f9 qui deviendront des multiples Fg à F9 en vitesse rapide (balayage). 3. Dispositif selon les revendications 1 ou 2 , caractérisé par le fait qu1il comporte un générateur audiofréquences permettant de produire les dix fréquences de O à 9 en agissant sur un clavier incorporé ou séparé, à boutons-poussoirs non verrouillables à action instantanée, mettant en cir cuit, par exemple un élément dit R C d'un générateur audiofréquences produisant la fréquence exacte désirée. 4. Dispositif de recherche documentaire conforme aux revendications 1, 2 et 3 et caractérisé par le fait que le générateur audiofréquences de mots-clés fournit en outre, en enfonçant une touche supplémentaire, un signal dit "signal d'intervalle", de fréquence fi, qui séparera les mots-clés et aura pour but de remettre à zéro, à la lecture,des circuits de détection de mots-clés dont les chiffres ne seront pas complets, de façon à passer immédiatement à la lecture des enregistrements suivants. 5. Dispositif conforme à la revendication 4, mais où le signal d'intervalle de fréquence fi est produit automatiquement, un compteur le déclenchant tous les quatre signaux (dans le cas d'un code à quatre chiffres ). 6. Dispositif de recherche documentaire conforme aux revendications 1, 2 et 3, et caractérisé par le fait que le générateur audiofréquences de mot-clé fournit en outre, en enfonçant une touche supplémentaire, un signal dit "signal STOP", de fréquence f5, qui termine Itenregistrement du document proprement dit, et permet de rappeler instantanément en vitesse rapide, après lecture en vitesse lente d'un document pertinent, afin de continuer la recherche. 7. Dispositif conforme à la revendication 6, et caractérisé par le fait qu'un interrupteur permet de brancher le signal STOP sur un filtre passe-bande arrêtant le défilement dans tous les cas, ceci afin de permettre notamment, en cas de remise à jour par ré-enregistrement, de rendre impossible l'effacement accidentel du document suivant. 8. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 7, et caractérisé par le fait quril comporte, de préférence sur le clavier de génération de mot-clé, une touche supplémentaire PAROLE, qui met en circuit un microphone et assure le défilement en position enregistrement en vitesse lente, ceci en cas de réponse vocale. 9. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 7, et caractérisé par le fait qu'il comporte, de préférence, sur le clavier de génération de mots-cles, une touche supplémentaire VIDEO qui enclenche une caméra de télévision ou de cinéma pour reproduire le ou les documents. 10. Dispositif de recherche documentaire conforme aux revendications 8 et 9, la touche supplémentaire assurant à la fois la réponse vocale et la représentation visuelle. 11. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 10, et caractérisé par le fait que la pose de la question steffec tue tout d'abord par la composition des chiffres de mot-clé sur un ou plusieurs blocs, dits "blocs de pose de mot-clé", chaque bloc servant à poser un seul mot-clé, et composé d'autant de commutateurs à dix positions que de chiffres d'un numéro de code, soit 4 dans notre exemple préféré, ces commutateurs étant de préférence verticaux, à boutons-poussoirs à inter-verrouillage, une seule touche pouvant être enclenchée à la fois, et chaque touche marquée de 0 à 9 mettant en circuit un filtre passe-bande à flancs raides, accordé sur la fréquence F correspondant en vitesse rapide à la fré f enregistrée en vi- tesse lente, chaque filtre rendant conducteur un circuit-porte lorsqu'il reçoit sa fréquence de résonance, et les circuits-portes des claviers d'un même bloc fermant, lorsqu'ils sont tous conducteurs, c'est-à-dire lorsque les 4 filtres sont à la résonance, le circuit dê sortie du bloc de pose. 12. Dispositif conforme à la revendication Il, et caractérisé par le fait qu'un filtre passe-bande résonnant à la fréquence Fi ( signal d'intervalle en vitesse rapide ) remet automatiquement à zéro les circuits-porte si, à la réception du signal d'intervalle, les 4 chiffres du mot-clé ne sont pas exacts. 13. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 12, et caractérisé par le fait quìl comporte un tableau de pro grammation servant à la formulation logique de la question, en connectant les blocs de pose selon le schéma désiré, l'élément de base de ce tableau de programmation étant un commutateur à boutons-poussoirs comportant autant de touches que de blocs de pose, l'action sur une touche connectant sur ce bloc, à l'entrée une tête de lecture et à la sortie une porte représentant un interrupteur monté en série dans la ligne de commutation Vrapide/Vlente. 14. Dispositif conforme à la revendication 13, et caractérisé par le fait qu'il est constitué par un certain nombre de commutateurs, les touches de chaque commutateur étant liées par une relation OU, les commutateurs étant liés entre eux par une relation ET, rendant donc possible une interrogation logique: du genre Mot-clé I OU Mot-clé 2 ET Mot-clé 3 etc 15. Dispositif conforme à la revendication 13 et à la r vendication 14, et caractérisé par le fait qu'un commutateur parmi les autres fournira la relation SAUF si la porte'est remplacée par un inverseur, qui ouvrira l'interrupteur de commutation de vitesse au lieu de le fermer, lorsque le mot-clé correspond dra à la question, toutes les touches de ce commutateur étant alors liées entre elles par la relation NL 16.Dispositif conforme aux revendications 13, 14 et 15 prise dans leur enserre ble, et caractérisé par le fait que chaque commutateur du tableau de programmation est câblé de façon à fermer l'interrupteur de commutation de Vitesse lente/Vitesse rapide, lorsqu'aucune touche de ce commutateur n'est enfonçée ( pas de mots-clés ). 17. Dispositif de recherche documentaire , conforme à lrune quelconque des revendications 1 à 16, et caractérisé nar le fait que les documents pertinents retrouvés tout au long de ltexploration de la bande ou du support magnétique sont reproduits directement en sortie, soit sur magnétophone où ils sont réenregistrés pour donner les réponses, et/ou sur un haut-parleur , et/ou sur une ligne téléphonique en enfonçant l'écouteur d'un combiné téléphonique dans un boîtier isolé acoustiquement et contenant un second haut-parleur. 18. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 16, et caractérisé par le fait que les documents pertinents retrouvés tout au long de ltexploration de la bande ou du support magnétique sont reproduits à la sortie, outre vocalement, de façon visuelle sur un ou plusieurs moniteurs de télévision connectés à Irenregistreur vidéo principal. 19. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 16, et caractérisé par le fait que les documents pertinents photographiés sur le support, qui est alors un film à piste magnétique, sont reproduits à la sortie par une visionneuse ou un projecteur dans lequel passe le film à la sortie des têtes de lecture ou à leur entrée, cette visualisation se faisant en mouvement ou image par image, en vue fixe. 20. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 16, et caractérisé par le fait qu'il comporte une seconde platine d'enregistreur vidéo, sur laquelle sont enregistrées les images des documents pertinents et qui, connectée ensuite à un moniteur de télévision, permet leur examen à loisir ainsi que leur duplication par tout procédé adéquat. 21. Dispositif de recherche documentaire conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 16, et à la revendication 19, et caractérisé par le fait que le support étant un film de cinéma à piste sonore marginale, les mots-clés sont enregistrés dans un premier temps sur cette piste (en utilisant à la reproduction une platine de magnétophone à têtes de lecture modifiées pour faire défiler le film) l'image du document et le commentaire éventuel étant ensuite enregistrés par la caméra du type à prise de synchronisation, lten- registrement des mots-clés se faisant aussi directement par la prise d'enre- gistrement dont est pourvue la caméra, qui constitue donc une unité séparée de saisie des données avec son clavier de génération des mots-clés et son microphone. 22. Dispositif de recherche documentaire conforme à la revendication 21 et caractérisé par le fait que l'objectif de la caméra à prise de son peut être occulté pour enregistrer les mots-clés sans faire de prises de vue, un retour en arrière manuel ou automatique étant possible à la prise de vue et à la visualisation, pour permettre lrenregistrement des images ( vue par vue ou en continu) du document en regard des mots-clés, afin de réaliser une forte économie de film ou de bande.