L'invention se rapporte à un ensemble à visualisation poussée pour la commande entièrement automatisée d'une presse appelée à conformer des séries de pièces de formes et de dimensions différentes, ensemble à sécurité complète tant pour la machine que pour l'homme. Dans toute presse existe une ou plusieurs cames déterminant la succession des séquences et le déroulement des phases de fonctionnement. I1 existe à ltheure actuelle, des ensembles d'automatisation pour presses utilisant directement, par une transmission mécanique, les informations données par cette came utilisée comme signal de référence traduisant le passage du coulisseau à un ou plusieurs endroits déterminés. A partir de ces impulsions mécaniques, on déclenche et on surveille le fonctionnement d'appareils périphériques tels que : avance bande d'approvisionnement en matière, anneau de comptage des pièces sortantes, soufflette, organes de lubrification, charriots d'évacuation, cisailles de réduction des déchets... Les cames mécaniques s'avèrent sujets à pannes, peu précises, et présentent surtout de difficultés de modification de réglages souvent longs. D'ailleurs, elles ne sont pas conçues pour des réglages fréquents et rapides. On a donc cherché à les remplacer par des ensembles électroniques, en vue d'augmenter la cadence et la fiabilité, et supprimer ce problème de réglage. On a remplacé la came par un capteur électronique complexe fournissant à une unité électronique des impulsions qui traduisent le passage du coulisseau à un ou plusieurs endroits donnés. On réalise alors une programmation à partir de ces impulsions pour commander les organes périphériques de la presse en fonction des informations données par les dispositifs de contrôle et de comptage. Cette programmation se montre tout à fait incomplète, notamment au niveau de la sécurité, pour la machine et pour l'homme. L'ensemble d'automatisation selon l'invention se propose d'aller beaucoup plus loin dans le domaine de l'automatisation et dans le domaine de la sécurité machine et humaine pour une presse travaillant sur des séries de pièces différentes, soulevant des problèmes de fonctionnement des plus variés. La presse pose en effet le problème très particulier d'uremachine-outil spécial de par la variété des pièces fabriquées et donc la diversité des cycles de fonctionnement d'une séquence à l'autre. La multiplicité et les changements fréquents des outillages nécessitent un système plus élaboré faisant appel à la logique automatique et à l'électronique. A cet effet, l'invention se rapporte à un ensemble d'automatisation pour presse de hautes performances s'adaptant à toutes les nécessités de la fabrication de séries de pièces de formes et de dimensions différentes à sécurité poussée tant pour la machine que pour l'homme, et se caractérise par l'emploi d'un codeur optique, de son système de décodage aboutissant sur un tableau de liaison et de visualisation fournissant des signaux à des entrées de circuits de commande des fonctions auxiliaires (périphériques), en fonctionnement cyclique, lesdites entrées pouvant être reliées en cascades aux cartes d'entrée traitant les signaux fournis par les organes de contrôle, l'ensemble possédant un cerveau électronique pour le fonctionnement automatique, ainsi qu'un cerveau électronique pour son fonctionnement manuel et un nombre important d'organes de visualisation, avertisseurs et de sécurité pour inciter le personnel d'éxécution responsable à rechercher le défaut. Ainsi, l'ensemble d'automatisation selon l'invention présente le maximum d'avantages, à savoir - une visualisation poussée et des moyens avertisseurs concernant des défauts, le danger et L'état de fonctionnement incitant l'ouvrier à chercher et à remédier au défaut, ainsi par exemple - si une entrée programmée n'est pas conforme, un voyant visualise le défaut - en cas d'arrêt, l'entrée absente est visualisée - toute panne ou défaut dans les branchements de la programmation provoque un arrêt de la machine - il commande le coup de presse constituant la phase la plus dangereuse en assurant une sécurité absolue tant pour l'homme que pour la machine par la multiplication des con trles - de par sa structure, il fait appel à des technologies multiples, et présente une bonne fiabilité - sa construction modulaire permet de composer et de s'adapter à toute installation quelles que soient son importance et sa nature - son dépannage et sa maintenance s'annoncent aisés par simple remplacement de ses modules ; - le nombre de circuits de sécurité et les paramètres ou variables prises en compte, dépassent largement ceux éxigés par la législation du travail - une programmation rapide de cycles automatiques présentant des combinaisons et des successions de phases multiples - une grande capacité avec la possibilité de commander plusieurs presses simultanément. D'autres caractéristiques plus techniques apparaitront à la lecture de la description qui suit, faite à titre d'exemple nullement limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en plan de la face avant de l'ensemble - la figure 2 est une vue en plan de la face avant du pupitre de commande - la figure 3 est un schéma-bloc général de l'ensemble d'automatisation selon l'invention - la figure 4 est un schéma-bloc détaillé relatif à la carte des entrées normales - la figure 5 est un schéma-bloc détaillé relatif à la carte des entrées répétitives - la figure 6 est un schéma-bloc détaillé du cerveau de commande du fonctionnement en marche automatique - la figure 7 est un schéma-bloc détaillé du cerveau de commande du fonctionnement en marche manuelle - la figure 8 est un schéma-bloc détaillé du pupitre de commande - la figure 9 est un schéma des circuits associés au codeur et au tableau de liaison - la figure 10 est un schéma des circuits de commande des fonctions auxiliaires - la figure 11 est un schéma du circuit des contrôles de production en temps et en quantité ; - la figure 12 est un schéma du circuit de commande de la barrière de protection ; - la figure 13 est un schéma des circuits de la carte des entrées normales associé au circuit de la première porte d'entrée du cerveau de la marche automatique - la figure 14 est un schéma des circuits de la carte des entrées répétitives - la figure 15 est un schéma des circuits du pupitre de commande associé au circuit de la deuxième porte d'entrée du cerveau de la marche automatique et du cerveau manuel ;; - la figure 16 est un schéma des circuits du cerveau de la marche automatique associé au tableau de commande ; - la figure 17 est un schéma des circuits du cerveau de la marche manuelle ; - la figure 18 est un schéma des liaisons pour un exemple de fonctionnement ; Le rôle de la commande automatique de presse consiste tout d'abord à commander et à surveiller le coup de presse avec toute la sécurité possible et à traiter ensuite les fonctions auxiliaires c'est-à-dire, les commander, les contrôle ler, et les synchroniser pour assurer une productivité optimale de la presse avec le maximum de sécurité. Par fonctions auxiliaires, on entend la commande d'organes d'avertissement de la presse par exemple : - pour le chargement : un avance-bande, un chargeur de flans, un bras de manipulation, un amenage spécial ; - pour 1" évacuation des pièces formées un verin, une soufflette, un bras d'éjection, un tapis d'éjection - pour les fonctions accessoires, organes de graissage, de lubrification, une cisaille coupe déchet, evacua- tion des chutes, redresseur de feuillard.. On choisit deux points programmables dans le cycle du coup de presse : un point d'arrêt i près-du point mort haut, et un point de maintien j. Pendant la phase dangereuse (descente du coulisseau), il faut contrôler de nombreuses securités à partir des entrées alors que pendant la remontée du coulis seau et quelquefois également pendant sa descente de -nombreuses fonctions auxiliaires sont à commander et à enregistrer. On distingue donc des paramètres d'entrée donnés par des capteurs qui agiront sur les circuits des commandes des fonctions auxiliaires après prise en compte par un cerveau de fonctionnement automatique. On rencontre dans le fonctionnement des presses, et par application des principes de sécurité des impulsions données par les capteurs situés aux endroits à surveiller, qu'il faut prendre en compte suivant leur rôle d'importance respectif dans le domaine de la sécurité et du fonctionnement d'ensemble de la presse et de la sécurité humaine du personnel : il s'agit des fonctions d'entrée. On distingue les fonctions d'entrée dites - dynamiques, indiquées par DYN, par exemple le contrôle d'éjection. Pour autoriser la continuation du fonctionnement le signal de cette entrée doit avoir passé par l'état inverse entre j et i. On verra que ce changement est pris en mémoire jusqu'au passage en j. - statique, indiquée par STAT, par exemple le contrôle de l'éjecteur. Pour autoriser la poursuite du fonctionnement, le signal de cette entrée doit être présent entre i et j. I1 peut disparaltre entre j et i. - statique-dynamique, indiquée par STAT-DYN, par exemple le contrôle d'avance de la bande d'approvisionnement. Pour autoriser la continuation du fonctionnement, le signal de cette entrée doit être en même temps dynamique (passer par l'état inverse entre j et i) et statique (présence entre i et j). - arrêt en fin de cycle, indiqué par AFC, par exemple le contrôle d'avance de matière d'approvisionnement. Le signal d'entrée doit être présent au démarrage du coup de presse. S'il disparaît entre deux passages consécutifs en i, la presse s'arrête en i. Un redémarrage manuel (par im) est nécessaire. - arrêt en fin de cycle avec redemarrage automatique, indiqué par A.F.C. RED. par exemple le contrôle d'empileur de flans. Le signal d'entrée doit être présent au démarrage du coup de presse. S'il disparart entre deux passages consécutifs en i, la presse s'arrête en iU et ne redémarre que lorsque l'entrée réapparaît. Dans ce cas, la temporisation de blocage n'a pas d'effet (voir plus loin fonctionnement). - sécurité, indiqué par SEC. par exemple le contrôle de la position et de l'état de la barrière de protection Cette entrée est imposée par la légis- lation de la sécurité du travail. Si un contrôle de sécurité humaine disparaît, la presse doit s'arrêter dès qu'il y a danger et un réarmement manuel est nécessaire au redémarrage. Ainsi le signal d'une entrée de sécurité doit être présent de i à j, s'il disparaît entre j et i, la presse s'arrête en i et un réarmement manuel (im) est nécessaire au redémarrage. On obtient cette fonction de sécurité qui correspond à la législation du travail par addition des deux fonctions précédentes STAT et AFC-SEC. L'ensemble d'automatisation selon l'invention tel qu'il apparaît d'une façon tout à fait générale sur le schéma de la figure 3 se compose d'un cerveau de commande CA de la marche automatique 1 associé à un tableau de commande 2. Ce cerveau assure la surveillance, le contrôle et la commande genérale en marche automatique. il se trouve donc relié aux principaux organes de l'ensemble d'automatisation. Ainsi, il est raccordé électriquement, tout d'abord à une carte 3 correspondant aux entrées normales EN à travers une première série de circuits d'interface ou de portes d'entrée 4 PEl, ensuite à une carte 5 d'entrées répétitives ER, à un pupitre de commande 6 PC et à une table de comptage 7 TCO par l'intermédiaire d'une deuxième série de circuits d'interface PE2 ou de portes d'entrée 8. La sortie dudit cerveau 1 est reliée à travers un certain nombre de circuits logiques à la commande de presse 9 CP agissant directement sur l'embrayage pour le fonctionnement automatique de la presse. Un cerveau 10 pour le fonctionnement manuel de l'ensemble CM a été prévu entre le pupitre de commande, l'interface 8 et la commande de presse 9, cerveau destiné à une commande manuelle en coup à coup indispensable lors des essais et mises au point. Dans notre réalisation, le remplacement de la came de presse s'effectue par un capteur électronique CO du type codeur optique 11 relié à travers un bloc de décodage 12 à un tableau de liaison 13 TL comprenant un tableau des liaisons 14 cycliques représentant mécaniquement sur un périmètre circulaire les positions du codeur optique utilisées. Ce tableau permet également la visualisation du déplacement du vilebrequin par des diodes électroluminescentes. A chaque position du codeur optique utilisé correspond une position sur la périphérie circulaire du tableau de liaison sous la forme d'une borne ou d'une douille. Sur ce tableau, on définit deux points i et j délimitant entre eux de i vers j, dans le sens des aiguilles d'une montre, un secteur Z D correspondant à une zone dangereuse représentant le trajet du coulisseau d'un point légèrement au-delà du point mort haut estimé représenter le début de la zone dangereuse jusqu'à un point bas en principe confondu avec le point mort bas. Ces points i et j partageant le cercle en deux secteurs s'avèrent d'une importance capitale et sont reliés, en ce qui concerne i au cerveau de marche automatique 1 et au cerveau de marche manuelle 10, et en ce qui concerne j, aux cartes d'entrée normales 3 et répétitives 5 et au cerveau 1. Le tableau de liaison 13 comprend également le bloc des entrées des fonctions auxiliaireslS, connecté à une carte de sortie 16 pour la commande de fonctions auxiliaires 17 et un bloc 18 des entrées des liaisons en cascadesBLC. Ce bloc 18 des entrées des liaisons en cascades BLC, comportent des bornes ou douilles reliées aux sorties des cartes d'entrée normales 3 et sur lesquelles on branche par cablage les entrées en et hors (mises en ou hors mémoire), des fonctions auxiliaires pour lier en cascades les différentes phases de l'automatisme. L'une d'entre elles se trouve également reliée à la douille d'entrée du compteur. En effet, les entrées (en et hors) des fonctions auxiliaires sont appelées à être reliées aux bornes ou douilles, soit du tableau des liaisons cycliques, soit au bloc des liaisons en cascades dans le cas d'une commande directe nécessaire entre une variable d'entrez et les fonctions auxiliaires. Un compteur est appelé à totaliser la production. Son entrée s'effectue sur une douille 19. I1 est possible par cablage de le relier à une borne du tableau 14 des liaisons cycliques,- par exemple à la borne j. Toutefois, les cartes de production réclament le chiffrage exact des pièces utilisables, c'est-à-dire effectivement fabriquées et on préfère, pour éviter toute erreur de comptabilisation, relier directement la douille d'entrée 19 du compteur à Irune ou l'autre des entrées 20 du bloc 18 des liaisons en cascades par exemple à celle se rapportant au passage de la pièce con-formée dans l'vanneau d'éjection. Ledit compteur de type connu, se trouve bien entendu branché d'une part à la table de comptage 7 et d'autre part à un bloc 21 de circuits de -contrôle de production alimentant un enregistreur extérieur 22 des variables de temps et de quantité recevant du tableau de commande les signaux relatifs au temps. il reste le circuit CB de commande de la barrière de protection 23, relié d'une part au pupitre de commande et d'autre part aux organes de déplacement de la barrière 24 jouant un grand rôle dans le domaine de la sécurité humaine. On verra que cette barrière ne peut pas se manoeuvrer en cours de fonctionnement de la presse, que ce soit en fonctionnement automatique, ou en fonctionnement manuel. Après l'examen du schéma général, et avant l'étude plus particulière des circuits constituant chaque fonction, on se reportera à la face de l'appareil représentée selon une forme particulière d'éxécution donnée ici à titre d'exemple dans la figure 1. Cette face avant possède l'ensemble des organes de visualisation et de commande ainsi que les cartes de programmation. De même la figure 2 représente la face avant du pupitre et du tableau de commande possédant un grand nombre d'organes de contrôle de commande et de visualisation. Ce pupitre selon les modes de réali sation de l'invention fait partie de la face avant de l'ensemble ou peut en être totalement dissocié. I1 est raccordé à l'ensemble selon l'invention par une douille de liaison 25 de laquelle part un cable 26. Les références indiquées sur ces figures seront définies ci-après dans la description proprement dite. Pour une meilleure compréhension, on examinera ci-apres plus en détail et sous forme de schémas-bloc, les différentes parties de l'ensemble d'automatisation selon l'invention. Tout d'abord, les circuits des cartes d'entrée normales 3 (figure 4) : chaque circuit se compose d'un capteur tel que 27 relié à un circuit de validation tel que 28 sur lequel se greffe un programmateur 29 et un organe de signalisation lumineuse 30, circuit de revalidation relié au cerveau 1 par l'intermédiaire de la porte ou de l'interface 4. Le programmateur permet par modification d'une de ses positions ou de ses contacts l'adaptation au rôle à jouer par l'entrée captée de chaque carte (dynamique, statique, arrêt fin de course...) Les circuits des cartes d'entrée répétitives 5 (figure 5) se composent d'une part d'un capteur 31, d'un circuit de mise en forme et de validation 32 avec sa signalisation 33, et d'autre part, d'une chaine de comptage avec comparaison à un nombre de coups ou de pas prédeterminé et affiché se composant d'un affichage du nombre fixé 34, d'un compteur avec remise à zéro 35 relié au capteur 31 et d'un comparateur central 36 pourvu d'un moyen de visualisation 37 sur lequel se greffent le compteur et l'affichage.Celui-ci produit une impulsion lorsque le nombre de coups atteint celui affiché (c'est le cas typique d'un avance bande qui nécessite plusieurs mouvements pour amener la longueur nécessaire à la pièce). Les deux chaînes aboutissent à une mémoire 38 qui garde les impulsions du capteur jusqu'à ce que le nombre de coups ou de pas soit atteint et transmet ensuite un signal au cerveau 1 auquel elle se trouve reliée. On examinera ci-après la constitution interne en schéma de fonctions du cerveau 1 de marche automatique CA raccordé au tableau de commande 2. il se compose d'un circuit de temporisation 39 commandé par un bloc d'affichage de la temporisation 40 situé dans le tableau de commande, ledit circuit de temporisation étant relié à une fonction logique de blocage par une temporisation 41 commandée par un bloc de circuit arrêt/marche en i 42, avec passage manuel, piloté par le signal de sortie des cartes d'entrée normales 3. La chaîne se poursuit par un circuit logique 43 de blocage BMVA par MVA (marche à la volée arrêtée) sur lequel se greffe un réarmement 44 et un sélecteur 45 MVA /MVR (Marche à la volée arrêtée/marche à la volée régulée). Le circuit 43 est relié à un dernier circuit logique 46 BAFC-RED de blocage par AFC REd (Arrêt fin de course , redémarrage) commandé par un circuit de commande de blocage 47 CB AFC RED, par l'impulsion AFC-RED commandant également un circuit de validation 48. I1 existe par ailleurs un circuit 49 d'auto-maintien de presse commandé par i et j. Les circuits 46 de blocage par AFC RED 48 de validation et 49 d'auto-maintien de presse attaquent l'entrée d'un circuit logique 50 de commande de presse CP couplé à l'embrayage automatique extérieur au cerveau de marche automatique CA par une liaison 51. Par ailleurs le tableau de commande 2 comporte en plus une clé de validation de la fonction statique en marche manuelle 52 reliée au circuit validation par une porte validation PV 53, ledit tableau de commande 2 possède également un avertisseur sonore 55, un compteur horaire 54 en abréviation CH, dont la douille d'entrée a été référencée 19, ainsi que diverses signalisations lumineuses 56 et 57 respectivement de fonction statique supprimée et de témoin de blocage par la temporisation. On examinera maintenant un peu plus en détail la composition du cerveau 10 de marche manuelle (figure 7). il se compose d'au moins deux chaînes aboutissant à la commande de presse CP. La première chaine en provenance du pupitre de commande PC et de la deuxième porte d'entrée PE 2 comprend un groupe de circuits logiques 58: prise en compte d'arrêt-marche en i en fonctionnement manuel indiqué par PCA/M im, suivi d'un circuit de blocage 59 par arrêt-marche en i, noté BA/Mim raccordé au circuit 50 de commande de la presse. La deuxième chaîne comporte un premier groupe de circuits 60, en provenance du pupitre de commande pour la commande manuelle avec simultanéité de ladite commande manuelle par ml m2, noté CMAN/S ml m2 relié à un circuit de réarmement par absence de commande RAC 61 piloté par les variables i et j. Le circuit 60 agit sur la commande de presse à travers un bloc logique 62 d'autorisation de redémarrage AUTO/ RED et le circuit de validation 48. Un circuit classique de mémoire antirépétition 63 branché en tampon entre le réarmement par absence de commande 61 et le redémarrage 62. Le pupitre de commande 6 et la table de comptage 7 comprennent essentiellement (figure 8) pour la table de comptage, des compteurs tels que compteur totalisateur annuel 64 compteur totalisateur journalier 65, compteur à présélection d'arrêt pour contrôle des pièces 66, noté CPT P1, compteur à présélection de la fréquence d'arrêt pour changement de container 679 CPT P2, compteur à présélection de la fréquence d'arrêt de sécurité 68 noté CPT P3, concernant la presse ou l'outillage. Les trois derniers compteurs sont du type à présélection avec remise à zéro. Les deux derniers sont raccordés au pupitre de commande à deux voyants d'arrêt 69 et 70 avec commande de remise à zéro 71 et 72, alors que le premier compteur 66 d'arrêt de contrôle de pièces possède un seul voyant de signalisation 73, la remise à zéro étant effectuée par une clé spéciale 74. Le pupitre de commande comporte bien d'autres fonctions à savoir - un bloc 75 d'arrêt d'urgence avec sa signalisation 76 et sa commande 77 ; - un bloc de mise en marche et d'arrêt avec son bouton de mise en marche 78, sa signalisation 79 et un bouton d'arrêt 80 noté BPAR ; - un bloc de commande manuelle 81 à double bouton de commande 82 et 83 ml et m2 avec leur signalisation 84 et 85 ; - un sélecteur de marche 86 à trois positions marche M, marche automatique MA, marche décomposée MD, avec visualisation de temporisation 87 ; - un bloc de simulation 88 avec son bouton de commande 89 et sa visualisation 90 ; - un sélecteur de sortie 91 pour simulation - un voyant 92 de sécurité statique et dynamique - une commande 93 de validation des entrées en marche manuelle ;; - une clé de blocage général 94 avec sa signalisation 95 - un bloc 96 de commande des mouvements de la barrière de sécurité avec ses boutons de commande montée 97, descente 98. Les commandes, contrôles, visualisations, prises et autres organes indicateurs ont été placés sur la face avant de l'ensemble tel que représenté en figures 1 et 2. Cette présentation est donnée ici à titre d'exemple et bien entendu, d'autres possibilités peuvent être envi sagées sans pour autant sortir du cadre de l'invention. On comprendra mieux l'invention et son fonctionnement en étudiant les figures qui suivent ou sont représentées en détail les associations des blocs de fonctions logiques et pour des questions de commodité, on décrira simultanément le fonctionnement de chaque unité en liaison avec le fonctionnement d'ensemble. Pour cela, on se reportera aux figures de 9 à 15 et aux définitions indiquées en début de description. On constate en figure 9 que le codeur optique ll est relié à une prise 99 vers deux transcodeurs 100 et 101 associés chacun à un décodeur 102 et 103 de capacité décimale égale à dix représentant l'un 102 les dizaines, et l'autre 103 les unités dont une borne de chaque décodeur se trouve reliée à une des deux entrées d'un circuit ET tel que 104 alimentant d'une part une douille telle que 105 et sa diode électroluminescente associée 106, matérialisant une position du codeur optique donc du vilebrequin sur le tableau de liaisons cycliques 14. Les deux positions importantes sont celles définies par i et j 107 et 108 raccordées aux entrées i et j 109 et 110 avec visualisations 111 et 112. Le signal capté en i sur ce tableau de liaison est un signal d'arrêt, s'il est hors circuit, la presse doit s'arrêter. D'autres douilles sont prévues sur le tableau de liaison telles que 113 entre i et j et 114 entre j et i représentées pour la plupart en pointillé. Celles-ci sont normalement reliées aux entrées S1, S2,...S7 des fonctions auxiliaires 15 aux douilles "en" pour la commande des fonctions auxiliaires c'est-àdire les dispositifs périphériques d'asservissement 17 des fonctions auxiliaires à travers les circuits 16. Ceci dans le cas d'une commande de ces fonctions à partir du tableau de liaison, c'est-à-dire à partir de de positions du codeur optique ou du vilebrequin, il s'agit alors d'une commande cyclique. Les douilles "hors" de ces entrées 15 seront reliées aux entrées e rep. el, e2...e8, des liaisons en cascades 20 correspondant aux sorties des entrées normales 3 et des entrées répétitives 5. I1 s'agit alors d'un programme en cascade des phases successives de fonctionnement des appareils auxiliaires à la presse à partir des entrées normales ou répétitives, c'està-dire des capteurs des données fugitives ou répétitives sans considération directe de la marche de la presse proprement dite traduit par les signaux présents sur les douilles du tableau circulaire des liaisons cycliques 14. On a représenté également la douille 19 du compteur totalisateur journalier ou annuel et son témoin 115 chargé de totaliser soit les coups de presse auquel cas elle se trouve reliée à une des douilles 105, 107, 113, 114 du tableau des liaisons cycliques 14, soit le nombre de pièces produites ou de mouvement d'organes périphériques, dans ce cas,ellese trouve reliée à l'une ou l'autre douille e rep. el...e8, des liaisons en cascades 20. La douille 19 est connectée également au bloc de contrôle de production 21. La figure 10 représente la constitution du circuit de commande des fonctions auxiliaires. I1 en existe autant que de sorties S commandes. I1 se compose d'un circuit ET 116 recevant les impulsions complémentées des entrées normales EN et du sélecteur sur position marche décomposée MD. Ce circuit ET est relié à un circuit OU 117 à au moins deux entrées pour EN,MD et une des sorties simulées S. Ce circuit est connecté à un circuit de mise en forme 118 aboutissant à une mémoire de commande 119 dont la sortie alimente les prises de sortie 120 et 121 à visualisation 122 à travers un amplificateur 123. La mémoire 119 reçoit également d'une part sur son circuit d'armernent, le signal complémenté d'un circuit OU 121 et sur son circuit de déclenchement le même signal sans complémentation. Les entrées desdits circuits OU 124 sont branchées aux fonctions complémentées : SECURITE-CAPOT, AU+clé et au signal d'une douille "hors" correspondant aux fonctions auxiliaires S1...S7 complémenté et mis en forme par un circuit 125. Le circuit des contrôles de production en temps et en quantité représenté en figure 1l s'avère fort simple il s'agit d'amplifier en 126 et 127 les signaux en provenance respectivement de la douille comptage 19 pour les signaux de quantité et du compteur horaire 54 pour les signaux de temps et d'alimenter les voies correspondantes de l'enregistreur 22 par une prise appropriée 128. On a représenté en figure 12 le circuit de commande de la barrière de protection. I1 se compose de deux voies, l'une pour la montée, l'autre pour la descente. Chacune comporte un circuit ET 129, 130 recevant sur ses entrées le signal P de marche de la presse et respectivement les signaux de montée et de descente de la barrière, les signaux sortant après amplification en 131 et 132 aboutissant à une prise 133 pour la commande des organes de montée et de descente de la barrière de sécurité 24. La figure 13 représente une des cartes d'entrée normale 3 en abréviation EN avec son circuit d'interface PE1 assurant sa liaison avec le cerveau de marche automatique. Cette carte est programmable, elle peut servir à différents types d'entrée moyennant quelques modifications de position de contacts. Selon l'ensemble représenté, la capacité en entrées de ce type, a été volontairement limitée à huit d'où la notation de l'entrée e 1-8 du capteur 27 relié à une prise interne 134 amenant le signal tension Vcc à l'entrée d'un circuit monostable 135 composé d'une mémoire 136 et d'un circuit ET 137 pour la prise en compte de l'impulsion, ce circuit alimentant une mémoire 138 de mise en mémoire de l'impulsion commandée par le signal j complémenté en 139. Le signal sortant alimente une porte de vali dation OU 140 de fonction DYN en provenance d'un bornier de programmation 29, il alimente également une porte ET 141 recevant sur son autre entrée le signal e pour alimenter une porte de validation OU 142 de fonction STAT-DYN dont la deuxième entrée est reliée au bornier 29 à la position STAT-DYN. Les autres portes de validation 143 de fonction STAT 144 de fonction AFC-SEC et 145 de fonction AFC-RED possèdent une de leur entrée reliée à l'entrée e de la carte et l'autre entrée connectée à la fonction correspondante sur le bornier 29. I1 s'agit des fonctions STAT (statique), AFC-en i RED. par im (arrêt fin de course en i avec redémarrage par im) et AFC en i, redémarrage à la réapparition. Chacune des sorties de ces portes de validation sont branchées d'une part sur un circuit OU complémenté 146 pour la visualisation 147 et d'autre part, sur l'un des circuits ET correspondant du bloc d'interface PE 1 possédant bien entendu autant d'entrées que de cartes possibles (dans le cas présent, il s'agit de huit). On note ainsi la porte des fonctions DYN 148, la porte des fonctions STAT 149, la porte des fonctions STAT-DYN 150, la porte des fonctions AFC-SEC 151, la porte des fonctions AFC-RED 152, dont les sorties sont raccordées au cerveau 1. Le circuit de signalisation du programme complet 79 comprend un circuit ET 153 admettant sur ses entrées des signaux DYN, STAT-SEC, STAT DYN, AU, MA, etAFC-SEC par l'intermédiaire d'un circuit ET 154 au bloc 4 PE1. On examinera maintenant en figure 14 la carte 5 des entrées répétitives ER s'appliquant à un outil à suivre fonctionnant en répétition par exemple un avance bande. Elle se compose du capteur 31 relié à une prise 155 connectée un monostable 156 du genre de celui référencé 135 dont le signal après mise en forme commande une décade de comptage 157 avec remise à zéro RA Z en 158 par la variable j complémentée ou Ro par bouton poussoir 159 à travers un circuit OU 160. A partir de la tension continue, on alimente à travers un interrupteur de validation 161 un circuit OU 162 de sortie délivrant une impulsion de sortie e rep. presse qui est la somme logique du signal de sortie de cette carte e rep. sortie et du signal de validation. L'important de cette carte se situe au niveau de son ensemble de comparaison formé par la décade de comptage 157, à affichage par l'intermédiaire d'un codeur indicateur 163 et d'un organe de visualisation 164, par un afficheur 165 du nombre de coups ou de pas nécessaires. La décade de comptage 157 et l'afficheur 165 se trouvent reliés à un comparateur CPR 166 émettant une impulsion dès qu'il y a dépassement du nombre de pas affiché. Ce signal va se placer dans une mémoire 167 ainsi que le signal 3 + Ro complémente mémoire commandée par u + Ro et dont la sortie est reliée à une visualisation des defauts 168 et également utilisée directement en e rep., sortie reliée aux liaisons en cascades LC pour la commande d'au moins une fonction auxiliaire ou apres le circuit OU 162 en e rep. presse reliée au cerveau de marche automatique. On examinera ci-après plus en détail en se référant à la figure 15 le pupitre de commande avec sa table de comptage et le circuit de liaison PE2 avec le cerveau de marche automatique et de marche manuelle. On retrouve selon un schéma plus complet les dif férents organes présents et décrits à la figure -8. Ainsi sont pré sentés les différents témoins lumineux, le bouton poussoir arrêt bp AR 80, le bouton poussoir marche im (intervention manuelle ou marche manuelle en i) 78, le témoin lumineux du programme complet 79, les commandes ml et m2 respectivement 82 et 83, avec leur signalisation lumineuse 84 et 85, le sélecteur de marche 86 et la signalisation 87 de la tempo de blocage, la partie simulation avec le sélecteur 91 de simulation des sorties SI...87, avec son témoin 90 et le bouton 89 de simulation manuelle des sorties, le témoin 92 des fonctions de sécurité statique et dynamique non validées, le bouton poussoir 93de validation des entrées statiquedynamique en marche manuelle, la clé de blocage général 94 et son témoin lumineux 95, les boutons de commande 97 et 98 des fonctions montée et descente de la barrière de protection. La table de comptage comprend les compteurs 64, 65 66, 67, et 68 respectivement de comptage annuel, journalier, de fréquence d'arrêt pour contrôle de pièces, de fréquence d'arrêt pour changement de container, de fréquence d'arrêt pour intervention de sécurité, les trois derniers étant associés respectivement à des contacts de fermetures FCPT Pl, FCPT P2, FCPT P3 alimentés par les signaux du compteur 19 après amplification en 169. On examinera maintenant les liaisons et branchements précédents existant entre le pupitre de commande, la table de commande et la deuxième interface PE2. Celle-ci se trouve formée de trois circuits logiques ET 170, 171, 172 respectivement de fonctions AFC SEC, MA (Marche automatique) et AU (Arrêt d'urgence). Le premier circuit 170 est à six entrées : sécurité capot en provenance du contact capot 1732 AFC-SEC en provenance d'une sortie de PEl, trois entrées reliées aux contacts FCPT P1, FCPT P2, FCPT P3 et une dernière entrée en provenance du bouton poussoir Arrêt Bp AR 80, sa sortie AFC-SEC est connectée au cerveau de marche automatique 1 et au service de marche manuelle 10. Le deuxième circuit 171 de marche automatique comporte simplement deux entrées ; une entrée MA reliée au sélecteur et une entrée AR synch. pour un arrêt par synchronisation extérieure, sa sortie est connectée au cerveau de marche automatique 1 et au cerveau de marche manuelle 10. Le troisième circuit 172, comporte plusieurs entrées correspondant à plusieurs arrêts d'urgence AUR1, AUR2, AUR3, dont un seul est effectivement relié dans le cas présent à l'arrêt d'urgence 77, les autres pouvant consister en des arrêts d'urgence extérieurs, à distance... ainsi qu'une entrée reliée à la clé de blocage générale 94. Sa sortie AU se trouve connectée au cerveau de marche automatique 1 et au cerveau de marche manuelle 10. On examinera les circuits du cerveau de marche automatique consignés en figure 16. On y a représenté volontairement certains circuits périphériques comme le tableau de commande et le circuit de commande presse formé d'un circuit OU 174 admettant les signaux dudit cerveau CA et j o i et un signal en provenance du cerveau manuel pour commande: l'embrayage. La grande originalité de ce cerveau de marche automatique réside dans la présence d'une temporisation de blocage 39 agissant à trois niveaux : au niveau de la chaîne principale de commande de ce cerveau aboutissant sur l'entrée CA du circuit de commande de la presse 9 au niveau de l'arrêt automatique en i, et enfin au niveau des moyens avertisseurs : deux témoins lumineux clignotants 57 et 87 de blocage par la temporisation sur TC et PC, avec leur circuit oscillateur 175, un avertisseur sonore 55, dont l'amplificateur 176 est branché à la sortie du circuit oscillateur, l'enregistreur horaire 54 commandé à partir d'un circuit ET 177 comprenant en entrée le signal de marche automatique MA en provenance du sélecteur 86 et bien entendu le signal de blocage par temporisation. On décrira la chaîne de blocage par la temporisation. Elle se compose du circuit de temporisation proprement dit 39 commandé d'une part par l'afficheur 40 pour un temps de temporisation prédeterminé, et d'autre part un circuit ET 178 recevant le signal de marche automatique et le signal de départ en provenance du circuit de blocage 43 par MVA. Le circuit de temporisation commande avec ses autres entrées, le circuit ET 41 de blocage par la temporisation. Le signal sortant est appelé signal de défaut commandant avec le signal MVA après validation le circuit 43 de blocage par MVA dont le signal de sortie défaut MVA commande avec le signal AFC-RED le dernier circuit logique 46 de blocage par AFC-RED. On remarque que cette chaîne de circuits logiques ET prenant en compte l'ensemble des variables de sécurité ne permet un fonctionnement de presse, à tout instant, que lorsque toutes les fonctions sécurité sont effectivement remplies. En complément de cette chaîne, lors d'un arrêt, il existe dans la fonction Marche à la volée Arrêté, un circuit 44 de réarmement manuel par im composé d'une mémoire 179 recevant sur son circuit armement le signal im et le signal défaut et sur son circuit déclenchement les signaux complémentés i et défaut. Ce réarmement n'est donc possible que si le défaut a disparu, et lorsque le point i est dépassé. Ce circuit est connecté à l'entrée du circuit 43 de blocage par MVA à travers un circuit OU 180 recevant une entrée en provenance du sélecteur 45 MVA/MAR. On décrira maintenant le circuit 42 d'arrêt marche en i avec redémarrage par vm. il se compose d'un premier circuit d'arrêt en i 181 formé d'une mémoire de demande d'arrêt en fin de course 182 armée par AFC-SEC et MA complémentés et déclenché par blocage tempo, im, AFC-SEC, MA. Cette mémoire commande avec i un circuit ET complémenté 183 de prise en compte par i branché sur un circuit OU 184 d'entrée AFC-SEC-STAT, AU, blocage par tempo commandant lui-même une mémoire 185 reliée aux signaux im, AFC-SEC et MA pour commander le circuit ET 41 de bloca ge par tempo par le signal arrêt-marche en i avec redémarrage par im. Un circuit se greffe sur cette chaîne de commande sur une entrée du circuit OU 184, il s'agit d'un circuit ET complémenté 186 recevant la fonction STAT-SEC et AFC-SEC. I1 s'agit de fonctions de sécurité qui doivent etre présentes entre i et j puis entre j et i. Si celles-ci disparaissent entre j et i la presse s'arrête et un réarmement manuel est nécessaire. I1 reste le circuit Arrêt marche en i sans réarmement manuel et le circuit de blocage par AFC-RED 46 et sa commande 47. Le premier circuit se compose simplement d'une mémoire 187 armée par AFC-RED et déclenchéepar i et AFC RED. Le signal sortant commande le circuit de blocage 46 par AFC-RED. Le deuxième circuit (automaintien bloc 49) comprend un circuit ET 188 commandé par MA et AFC-STAT-SEC en provenance de 186, une mémoire d'automaintien entre i et j 189 armée par j et i déclenchée par i. Ces deux circuits sont raccordés avec complémentation pour le premier à un circuit ET 190 d'inhibition de l'automaintien de i vers j, par l'absence des entrées sécurité en marche manuelle attaquant avec d'autres entrées la commande de presse. Le circuit du cerveau manuel représenté en figure 17 s' avère plus simple. Il comprend une chaîne d'arrêt-marche en i 58, 59 un circuit de commande manuelle ml-m2, 60, 62 et un bloc de réarmement par absence de commande 61 et une mémoire anti-répétition 63 (voir figure 7), ainsi qu'un circuit annexe 53 de validation des fonctions statiques et dynamiques. Ce dernier formé de deux circuits OU 191 et 192 c.omprenant des entrées respectives STAT, VAL (fonctions statiques en marche manuelle par clé 50, sur le tableau de commande et STAT-DYN, VAL (fonctions statique-dynamique en marche manuelle par interrupteur poussoir 93 sur pupitre de commande), possède deux sorties distinctes VAL-STAT et VAL-STAT-DYN raccordées au circuit ET de blocage 193 arrêt-marche en i avec redémarrage par im. La chaîne d'arrêt-marche en i 58 et 59, se compose des mêmes éléments que la chaîne de circuit d'arrêt-marche en i avec redémarrage par im du cerveau de marche automatique de laquelle elle est l'homologue, mais sans la commande de tempo de blocage. Il s'agit d'une mémoire 194 de demande d'arrêt en fin de course, d'un circuit ET 195 de prise en compte par i, d'un circuit 196 de validation OU par arrêt d'urgence et AFC-STAT-DYN et d'une mémoire 197 d'arrêt-marche i et j. Le circuit de commande manuelle par ml, m2 se compose de deux circuits ET en série 198, 199 à entréesml, m2 entre lesquels on introduit une temporisation 200 par non simultanéité de ml, m2 pendant le temps règlementaire à l'aide du circuit OU 201, de la temporisation 200 et de deux circuits ET 202 et 199 montés tête sèche selon un schéma connu dont la. sortie est reliée à un circuit ET 203 comportant une autre entrée complémentée connectéeà la mémoire anti-répétition 204, ledit circuit ET 203 se trouve branché au-circuit ET de sortie 205 du cerveau de marche manuelle 10 vers la commande de presse 9. La mémoire anti-répétition est déclenchée par ml + m2, et armée par un signal provenant du circuit 61-de réarmement par absence de commande manuelle RAC, formée d'un circuit ET complémenté 206 de prise en compte de i recevant ml + m2 et le signal de passage de i à j du bloc d'automaintien de presse, une mémoire 207 de réarmement par ml + m2 de i à j avec déclenchement par j relié à un circuit ET complémenté 208 recevant i pour armer la mémoire 204 déclenchée par ml + m2. Pour une meilleure compréhension de l'ensemble, on expliquera ci-après le fonctionnement complet de cette commande automatique de presse en analysant le cas concret d'une presse avec avance-bande à répétition, contrôle de passage, fonctions auxiliaires : élévateur de flan, redresseur de feuillard, verin d'éjection, soufflette, graissage... pour la confection par exemple d'une traverse pliée. On se référera à la figure 18, planche VI-13 pour comprendre les définitions générales et on exposera chronologiquement les différentes phases de fonctionnement. DEFINITIONS GENERALES Commande des fonctions auxiliaires Première fonction auxiliaire : commande de pinces feuillard douilles Enl - H1, liaisons D 20 - Enl D 27 - H1 Deuxième fonction auxiliaire : commande de vérins d'éjection douilles En2 - H2, liaisons D 30 - En2, e2 - H2 Troisième fonction auxiliaire : commande des souflettes d'éjection des chutes de matières sous l'outil douilles En3 - H3, liaisons : D 32 - En3,D45-H3 Quatrième fonction auxiliaire : commande des organes de graissage douilles En4 - H4, liaisons : D32 - En4, D38-H4 Cinquième fonction auxiliaire : commande de l'avance du feuillard par l'avance bande douilles En5-H5, liaisons e3 - En5, e rep-H5 Cartes d'entrée normales : 1ère carte d'entrée : contrôle d'empileur de pièces AFC-RED. 2ème carte d'entrée : contrôle d'éjection de la pièce DYN. 3ème carte d'entrée : contrôle des vérins rentrés STAT 4ème carte d'entrée : contrôle de la position du feuillard dans l'outil STAT-DYN Sème carte d'entrée : contrôle barrière de protection STAT SEC 6ème carte d'entrée : contrôle fin de bobine de feuillard AFC-SEC 7ème carte d'entrée : contrôle du feuillard entre l'avance bande et l'outil AFC SEC 8ème carte d'entrée : contrôle de la boucle du feuillard (mou) entre le dévidoir et l'avance bande AFC SEC Carte d'entrée répétitive Avance bande de feuillard à répétition Phases du fonctionnement Le sélecteur MVA/MAR est en position auto-règlée, le coulisseau au point i (douille D4) donné par le codeur. Démarrage du coup de presse On bascule le sélecteur en position MA. Si tous les contrôles sont positifs, c'est-à-dire, si tout est en ordre, la visualisation programme complet s'allume. On appuie sur le bouton marche im. Le signal arme la mémoire Arrêt/Marche. S'il n'existe aucun défaut, Si l'empileur de pièces (AFC-RED) est en place, (1ère carte d'entrée) et le sélecteur en position marche Auto règlée, alors la commande de l'embrayage de presse permet le coup de presse. Ouverture des pinces de maintien Le coulisseau descend de i vers j (douilles 4 et 25). A une certaine distance du point mort bas, par exemple la douille D 20, on commande l'ouverture des pinces de maintien. Cette douille est alors reliée à la douille Enl. Descente et mise en place : Les pilotes de l'outil centrent la portion de feuillard ou la pièce prédécoupée sous le poinçon. Coup de presse Le poinçonnage mécanique s'effectue avant j (douille D23). Par j on procède à l'annulation des contrôles mis en mémoire au coup de presse précédent et surveillés de i à j, on commande le maintien de la remontée de la presse et on démarre la mémoire d'automaintien jusqu'à i. Fermeture des pinces La douille 27 transmet le signal de passage pour la fermeture des pinces, cette douille est reliée à la douille Hl (hors) de la première fonction auxiliaire : commande pinces. Commande des vérins d'éjection Sortie Le passage à la position D 30 relié à la douille En2 commande les vérins d'éjection pour l'éjection de la pièce. Commande de la soufflette et des organes de graissage : g g ge . Par passage en D 32 Contrôle d'éjection par passage de la pièce dans l'anneau détecteur signal DYN donné par la deuxième carte d'entrée normale. Retour des vérins d'éjection Par le signal DYN ci-dessus : liaison e2 - H2. Comptage de la pièce Par le même signal DYN ci-dessus : liaison e2 - CPT Arrêt du graissage : Par passage en D 38, liaison D38 - H 4. Contrôle du vérin rentré et commande de l'avance bande : Par troisième carte d'entrée signal STAT. liaison e3 - En5 Comptage des pas Par la carte d'entrée répétitive par exemple comptage de deux pas d'avance par fin de course sur l'avance bande Fin de comptage et arrêt d'avance du feuillard : Fin de comptage et arrêt de la commande d'avance par fin de comptage liaison e rep - H5. Arrêt du souflage Par passage en D45 liaison D 45-H3. Contrôle général : On vérifie la présence de l'ensemble des contrôles. Démarrage automatique d'un deuxième cycle On se reporte au début du fonctionnement et on repart pour un deuxième cycle. Remarques générales Toutes les fonctions sont contrôlées en permanence de j à i, au fur et à mesure de leur intervention et jusqu'en i de façon à n'autoriser le coup de presse qu'à la seule condition que tous ces contrôles soient positifs. Si le contrôle général en i est - négatif : arrêt voir incident - positif : descente de la presse et arrêt de l'automaintien de j ài; On examinera maintenant un cas de mauvais fonctionnement, et on prendra le cas d'une pièce non éjectée. La deuxième carte produit un signal DYN de mauvais fonctionnement (logique négative) ceci se traduit directement par un arrêt en i. Au bout d'un certain temps, par exemple une seconde intervient le blocage par la tempo qui est en blocage général nécessitant une intervention humaine. Celle-ci se traduit par - la montée de la barrière de sécurité, une extraction manuelle de la pièce sans risque et sans aucune précaution à prendre ; - la remise en état de démarrage de l'ensemble par sélection sur marche décomposée MD, qui supprime le blocage par la tempo - la commande de rentrée des vérins d'éjection par AU - la commande de l'avance bande par bouton de simulation bpim sélecteur de sortie sur position 5 - la sélection sur marche automatique MA ; - le redémarrage par action sur im marche. L'invention a été décrite en détail, mais il est bien entendu qu'elle ne peut nullement se limiter à la description ci-dessus d'un exemple de réalisation et que différentes variantes d'éxécution de modification et de substitution par des équivalents rentrent parfaitement dans son cadre. REVENDICATIONS 1. Ensemble pour la commande entierement automatisée d'une presse adaptable à haute performance, à tous les programmes de presse, à visualisation poussée, et à sécurité complète tant pour la machine que pour 1'homme, caractérisé en ce qu'il comprend en association un codeur optique 11 relié à un tableau de liaison cyclique TCL 14, avec visualisation multi-position représentatif du mouvement du vilebrequin, chaque position pouvant être branchee et utilisée comme signal de commande transmis aux commandes de fonctions auxiliaires et/ou à un capteur, et sur lequel on définit deux points particuliers i et jdélimitant entre eux de i vers j, une zone dangereuse ZD et entre lesquelles s'effectuent de nombreux contrôles, ensemble comprenant plusieurs cartes d'entrées normales EN 3, capteurs de données fugitives reliés à un cerveau de marche automatique 1 par une porte PE1 4, et au moins une carte d'entrée répétitive ER 5 pour outil à suivre, les deux cartes cidessus aboutissant notamment à un bloc d'entrée 18 de liaisons en cascades à relier à une prise de comptage 19 et à l'entrée des fonctions auxiliaires 15, ensemble comprenant un pupitre de commande 6 associé à une série de compteurs 7 et à une porte d'entrée PE2 pour sa liaison avec un cerveau de marche automatique 1, et un cerveau de marche manuelle 10 véritable centre de décisions, et divers circuits auxiliaires tels que commande d'enregistrement de production, commande de fonctions auxiliaires, de la barrière de sécurité et autres, ensemble possédant des commandes manuelles ml m2 avec sécurité et un bloc de simulation pour la commande manuelle du programme de fonctionnement, d'une série de fonctions ou d'une fonction déterminée. 2. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le cerveau de marche automatique comprend d'une part une première chaîne possédant un circuit de blocage 41 par une temporisation 39, 40 agissant à trois niveaux et commandée par un bloc 42 arrêt/marche en i piloté par le signal de sortie des cartes d'entrée, un circuit logique 43 de blocage par MVA sur lequel se greffe un réarmement 44 et un sélecteur 45 MVA/MAR commandant un dernier circuit 46 de blocage par un signal AFC-RED (Arrêt Fin de Course - Redémarrage) provenant d'un circuit logique 47 relié également à un circuit de validation 48 pour commander le circuit CP50 de commande presse, d'autre part un circuit 49 d'automaintien de presse commandé par signaux i, j et MA et relié au circuit logique 50 de commande de presse couplé à l'embrayage automatique, ledit cerveau comprenant en outre un tableau de commande 2, possédant la visualisation des commandes propres et une clé de validation 52 reliée au circuit de validation 48 par une porte de validation 53. 3. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le cerveau de marche manuelle se compose d'une première chaine en provenance du pupitre de commande PC et de la deuxième porte d'entrée PE 2 comprenant un groupe de circuits logiques 58 de prise en compte du signal d'arrêt-marche en i en fonctionnement manuel PCA/M im suivi d'un circuit de blocage 59 par arrêt marche en i BA/Mim relié au circuit 50 de commande de la presse et d'une deuxième chaîne comportant un premier groupe de circuits 60 de sécurité CMAN/S ml m2 en provenance du pupitre de commande pour la validation des commandes manuelles ml et m2 ledit circuit étant relié à un circuit de réarmement 61 par absence de commande RAC, piloté par les variables i et j, ledit circuit 60 agissant sur la commande de presse à travers un bloc logique 62 d'autorisation de redémarrage AUTO/RED et un circuit de validation 48 et en ce qu'une mémoire anti-répétition 63 est branchée entre le circuit RAC et le circuit AUTO RED et en ce que le circuit de validation reçoit sur une de ses entrées, une porte de validation 53 commandée par une clé 52. 4. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque carte d'entrée normale EN se compose d'un capteur 27, d'un circuit de mise en forme et de validation 28 formé d'un monostable 135 alimentant une mémoire 138 de l'impulsion du capteur mémoire commandé par j, alimentant une porte de validation telle que 140 à 145 mise en service selon la vocation de carte d'entrée par la commutation de contacts sur un bornier de programmation 29, chaque porte de validation aboutissant à un circuit propre de regroupement de l'interface 4 ou PE1. 5. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque carte d'entrée répétitive se compose d'un capteur 31 connecté à un monostable 156 dont le signal commande une décade de comptage 157 à indicateur 164 avec remise à zéro par j, reliée à un comparateur 166 branché à un afficheur 165 pour une impulsion CPR lorsque le nombre d'impulsions aura dépassé celui préalablement affiché, ledit comparateur armant une mémoire 1S7 déclenchée par j, dont la sortie est reliée au cerveau de marche automatique et à une porte 162 de liaison avec un signal de validation manuelle 161 pour le branchement à l'entrée répétitive du bloc des liaisons cycliques BLC. 6. Ensemble selon la revendication 1 caractérisé en ce que la partie comportant les liaisons et ensemble des circuits d'un codeur optique 11 relié à un décodeur 12 alimente un tableau de liaison TL 13 comprenant un tableau de liaisons cycliques 14, un bloc 15 des entrées des fonctions auxiliaires connecté à une carte de sortie 16 pour la commande des fonctions auxiliaires 17 et un bloc 18 des entrées des liaisons en cascades BLC, le bloc 18 comportant des bornes telles que 20, reliées aux sorties des cartes d'entrée normales 3 et l'une d'elles étant reliée à la douille d'entrée 19 du compteur appelé à totaliser la production, branché d'une part à la table de comptage 7 et d'autre part aux organes de déplacement de la barrière 24. 7. Ensemble selon la revendication 1 caractérisé en ce que le pupitre de commande PC 6 et la table de comptage 9 comprennent d'une part pour la table de comptage des compteurs 64, 65, 66, 67, 68 respectivement de comptage annuel, journalier, de fréquence d'arrêt pour contrôle de pièces, de fréquence d'arrêt pour changement de contenair, de fréquence d'arrêt, pour intervention de sécurité, les trois derniers étant associés à des contacts de fermetures alimentés par les signaux du compteur 19, d'autre part pour le pupitre de commande, un bloc 75 d'arrêt d'urgence un bloc de mise en marche et d'arrêt, un bloc 81 de commande manuelle à double bouton de commande ml, et m2, un sélecteur de marche 86, un bloc de simulation, un sélecteur 91 de sortie, un voyant 92 de sécurité statique et dynamique, une commande 93 de validation des entrées en marche manuelle, une clé de blocage général 94 et un bloc 96 de commande des mouvements de la barrière de sécurité.