L'invention concerne des conducteurs de liaison uipoten- tielle à section rectangulaire pour machines électriques tournantes, en particulier pour les rotors de machines à courant continu et de machines à courant alternatif constituées comme des machines à courant continu. Elle peut en principe servir aussi à fabriquer des bobines ouvertes, par exemple des ovins d'induit ouvertes formées de plusieurs conducteurs pour machines à collecteur avec enroulement à deux couches. Dans le cas de conducteurs de liaison équipotentielle à section rectangulaire, après avoir redressé et coupé le conducteur isolé, on le fait habituellement rouler de 1800 en le plaçant de chant, on l'écarte conformément au pas de l'enroulement, on le fa çonne et on courbe les extrémités de connexion. Lorsqu'on le fait rouler de chant, l'isolant s'arrache radialement vers l'extérieur par suite du diamètre plus petit que la largeur du conducteur. Il faut donc enlever tout l'isolant à l'endroit des "yeux" formés lors du roulement, si le cuivre a une largeur relativement grande en comparaison de son épaisseur, il faut vérifier s'il ne présente pas de fissures et appliquer un nouvel isolant. Cette dépense de temps et de matière est indésirable.Un autre point indésirable est que par suite de la formation de l"'oeil", la longueur du conducteur devient plus grande que la plus courte liaison entre les éléments considérés d'enroulement. L'invention a pour but de diminuer la dépense de temps et de matière. L'invention vise à éviter les dommages causés au conducteur de liaison équipotentielle par le roulement et de diminuer sa longueur dressée. Selon l'invention, le problème est résolu par un conducteur de liaison équipotentielle qui, en son milieu, est enroulé étroitement en hélice, par un petit côté, sous un angle de 180 , autour d'une ligne située hors du conducteur. Selon l'invention, pour fabriquer ce conducteur de liaison é quipotentielle, après avoir redressé et coupé le conducteur, on le courbe de chant au milieu sous un angle qui depend du pas de l'en- roulement et du porte-à-faux, on le maintient par les grands côtés au milieu du coude et à la suite du coude, on le fait tourner des deux côtés d'un angle de 900 en sens opposé autour d'une ligne pa rallèle aux arêtes d'un petit oct et flroc? c cel .es-ci, et située hors du conducteur et, aux extrémites,on coude de faon usuelle des extrémités de connexion. Pour la mise en oeuvre de ce procédé, on peut utiliser un ap- pareil selon l'invention qui comprend un poinçon et une matrice corresoondante permettant de courber le conducteur de chant en son milieu, une paire de broches pouvant tourner autour d'un axe commun et servart à maintenir le conducteur tar ses grands côtés au milieu du coude, deux fourches faisant suite aux e trnmIeEf respectives du coude et que l'on fait tourner de 90 autour d'une ligne située hors du conducteur, parallèle à ses arêtes intérieures et Droches de celles-ci, ainsi qu'une matrice e un poinçon pour le pliage de chacune des extrémités de connexion.Toutes les tarties sont réglables ou interchangeables selon les dimensions de différents conducteurs de liaison équipotentielle. Grâce aux solutions selon l'invention, la longueur du conduc- teur est diminuée. Cela diminue la dépense de cuivre isolé. Le conducteur ne subit plus autant d'efforts que dans le roulement, et par suite, l'isolant ne s'arrache pas. Par suite, on n' a plus besoin d'enlever l'ancien isolant ni appliquer un nouvel isolant. En outre, on ne risque plus qu'il se forme dans le cuivre des fissures à cause- desquelles le conducteur de liaison équipotentielle ne serait plus utilisable. Cela supprime aussi le contrôle des fissures. On expliquera l'invention plus précisément ci-après à propos d'un exemple d'exécution. La figure 1 montre en élévation de face un conducteur une fois redresse et coupé, les extrémités de connexion étant dudées et étamées La figure 2 montre le conducteur dans un dispositif anrès le pliage de chant et avant l'enroulement La figure 3 montre en coupe transversale une fourche servant à l'enroulement L2 figure 4 le conducteur dans l'appareil, après l'enroule- ment La figure 5 est une vue en plan correspondant à la figure 4 Un concucteur en cuivre section rectangulaire isolé ver un guipage de fibres de verre, une fois redressé et coups, a été dé nudé et étamé aux deux extrémités 2.On l'assujettit, pour empê cher les spires de basculer, dans un appareil (figure 2) au mo yen d'une paire de broches 3 qui peut tourner autour d'un axe A. Un poinçon 4 et une matrice 5 assurent le pliage de chant du con ducteur 1. Le conducteur est poussé dans deux fourches 6. On fait ensuite tourner ces deux fourches en sens opposé, d'un angle de 90 , autour des axes 7. A cet effet, elles sont munies d'un secteur denté 8 qui est entratné par une crémaillère 9. Dans ce mou volent, les moitiés de conducteur s'enroulent autour des axes de fourches 7 de sorte 4u%Tontenroule le conducteur de 1800 en tout. Enfin, on coude au moyen d'un poinçon 10 contre un guide 11 les ex trémités dénudées 2 du conducteur. Les fourches 6, les guides 11 et les poinçons 10 sont réglables en ligne droite et les fourches et guides sont en outre réglables angulairement, ce qui permet de travailler sur un même appareil tous les conducteurs de liaison é quipotentielle qui se présentent, maigré les différences de pas d'enroulement etc. REVENDICATIONS 1. - Conducteur de liaison équipotentielle à section rectangulaire pour machines électriques tournantes caractérisé par le fait qu'en son milieu, il est enroulé étroitement en hélice, par un petit côté, sous un angle de 1800, autour d'une ligne située hors du conducteur. 2. - Procédé de fabrication de conducteurs selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'après avoir redressé et coupé le conducteur, on le courbe de chant au milieu sous un angle qui dépend du pas de l'enroulement et du porte-à-faux, on le maintient par les grands côtés au milieu du coude et à la suite du coude, on le fait tourner des deux côtés dtun angle de 900 en sens opposé autour d'une ligne parallèle aux arêtes d'un petit côté et proches de celles-ci, et située hors du conducteur et, aux extrémités, on coude de façon usuelle des extrémités de connexion. 3. - Appareil à fabriquer des conducteurs selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un poinçon et une matrice correspondante permettant de courber le conducteur de chant en son milieu, une paire de broches pouvant tourner autour d'un axe commun et servant à maintenir le conducteur par ses grands côtés au milieu du coude, deux fourches faisant suite aux extrémités respectives du coude et que l'on fait tourneri90 autour d'une ligne située hors du conducteur, parallèle à ses arêtes intérieures et proches de celles-ci, ainsi qu'unie matrice et un poinçon pour le pliage de chacune des extrémités de connexion et que toutes les parties sont réglables selon les dimensions de différents conducteurs de liaison équipotentielle.