La présente invention concerne l'emballage d'objets individuellement ou en groupes. I1 est bien connu d'emballer un objet ou groupe d'objets par une enveloppe en feuille de matière plastique qui est fixée de façon lâche autour de l'objet ou du groupe d'objets et est ensuite rétrécie ou rétractée pour épouser la forme de l'objet ou du groupe d'objets en passant à travers un tunnel de rétrécissement ou retrait, chauffé par des bruleurs à gaz, des éléments électriques ou analogue. Bien que satisfaisant sous de nombreux aspects, ce procédé d'emballage souffre de. l'inconvénient que le tunnel de retrait est coûteux à installer et à faire fonctionner et, de plus, occupe une surface importante de l'aire de l'usine. De plus, des embat lages contenant deux ou plusieurs objets sont quelquefois non sa tisfaisants du fait que leurs enveloppes rétractées ont peu ou pas de tension interne de sorte qu'un mouvement relatif des objets à l'intérieur de celles-ci est possible. Pour surmonter ou réduire ces inconvénients, il a été proposé d'emballer un objet ou groupe d'objets au moyen d'un manchon qui est ouvert à une ou aux deux extrémités et qui, par déplacement du matériau constituant le manchon et/ou de l'objet ou groupe d'objets, est placé ou formé autour de l'objet ou groupe d'objets dans un état circonférentiellement étiré. Lorsqu'il est en position, le manchon peut se rel cher pour entrer en contact étroit avec l'objet ou le groupe d'objets, le relâchement étant seulement partiel de sorte qu'une certaine tension résiduelle subsiste dans le manchon pour le maintenir étroitement sur 1' objet ou le groupe d'objets et, dans le cas d'un groupe d'objets, pour empêcher sensiblement la possibilité de déplacement relatif des objets à l'intérieur du groupe. Un problème qui est rencontré dans certaines applications avec ce procédé d'emballage par recouvrement et étirage est celui de la fermeture de la ou des extrémités du manchon lorsque l'opération d'emballage et d'étirage a été effectuée. La présente invention enseigne comment ce problème peut être résolu et propose différentes formes d'emballage dans la formation desquels le procédé inventif est utilisé. Conformément à l'invention, selon un aspect, on prévoit un procédé remballage d'un objet ou d'un groupe d'objets, qui comporte : la mise en place ou la formation d'un manchon d'une feuille de matiere plastique étirable pour entourer l'objet ou le groupe d'objets sous tension circonférentielle avec au moins une partie terminale du manchon ouverte et en surplomb de l'objet ou du groupe d'objets, la matière plastique du manchon lorsqu'elle est appliquée se trouvant dans un état circonférentiellement étiré ne dépassant pas sa limite élastique1 et ensuite l'application locale de chaleur à la ou à chaque dite partie terminale en surplomb pour rétracter la partie terminale et l'amener à proximité immédiatede l'objet ou de groupe d'objets. L'n vertu de son processus de fabrication, la matière plastique du manchon aura habituellement une déformation résiduelle qui est plus grande dans une direction que dans une seconde direction perpendiculaire à la première. Le matériau du manchon doit ensuite être placé sur l'objet ou groupe d'objets de sorte que ladite première direction, c'est-à-dire la direction de la déformation résiduelle maximale, soit dirigée circonférentiellement à la ou à chaque partie terminale en surplomb. Par le terme "déformation résiduelle", on entend dans le présent mémoire, la réduction de longueur potentielle de la matière plastique dans une direction particulière lors du chauffage, ex- primée en tant que pourcentage de la longueur initiale avant chauffage ou, en d'autres termes, où k est la longueur du matériau non chauffé dans la direct-ion choisie est la longueur du matériau dans la direction choisie après chauffage. La déformation résiduelle, qui est quelquefois autrement connue en tant qu"brientation", existe en vertu du fait que la matière plastique est étirée le long de cette direction entre les opérations d'extrusion et de solidification de sa fabrication. La déformation ainsi induite dans le matériau demeure jusqu'à ce qu' elle soit relâchée par l'opération de chauffage. Le manchon peut être ouvert aux deux extrémités mais avoir une dite partie terminale en surplomb seulement à une extrémité. Une telle disposition est d'application particulière aux récipient ayant une fermeture déclenchable à une extrémité ; le manchon est disposé avec sa dite partie terminale rétractée à chaud contre la fermeture de façon ezdpêcher un enlèveEent non détecté de celleci. Pour favoriser un enlèvement de la fermeture en vue d'un fonctionnement normal, le manchon peut être circonférentiellement réalisé avec une ligne de rupture. Ces aspects et caractéristiques ainsi que d'autres de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, basée sur différents modes de réalisation de l'invention, donnés à titre d' exemple et en se référant aux dessins annexés. - la figure 1 représente un récipient constituant un premier node de réalisation de l'invention - la figure 2 représente le récipient de la figure 1 en coupe verticale centrale - la figure 3 est une vue fragrentaire d'une partie de la figure 2 dans une variante du récipient - la figure 4 représente de façon similaire une autre variante du récipient - la figure 5 représente un récipient tel que représenté aux figures 1 et 2, 2 ou 4 lorsqu'il est muni d'un manchon sur toute la longueur - la figure 6 est une vue fragmentaire correspondant aux figures 3 et 4 et montrant le mode de réalisation de la figure 5 - la figure 7 représente, en coupe verticale centrale, un tube de margarine constituant une autre variante de l'invention;; - la figure 8 est une vue en perspective d'un emballage incorporant l'invention et comportant cinq cartons sur un plateau en fibres - la figure 9 représente un emballage similaire comprenant douze boites de boisson - la figure 10 représente comment les manchons des modes de réalisation des figures 1 à 9 peuvent être réalisés à partir de feuilles de matière plastique étirable - la figure Il est une coupe selon 1a ligne XI-=Z de la figure 10 dans une variante - la figure 12 est une coupe sur la ferme ligne dans une autre variante - la figure 13 montre, en plan, un appareil généralisé de mise en oeuvre de l'invention. vous les modes de réalisation des figures 1 à 9 représentent des articles tels qu'ils apparaissent au point de vente. Dans la vue en coupe, le contenu du récipient est omis dans un but de clarté. On se réfère à présent aux figures 1 et 2 ; un paquet de biscuits possède un récipient qui comporte fondarentalerent une Far- tie centrale cylindrique 10 ayant ses extrémités fermées par des fenetures terminales en fer blanc ou en matière plastique 11, 12. Parmi ces fermetures terminales, la fermeture 12 est classique et sertie solidement en position de façon classique ; elle n'est par conséquent pasdécrite en détail. La fermeture 11, toutefois, est amovible de façon à former un couvercle de refermeture pour le récpient.Llle possède un panneau de ferreture central 13 fermant une partie de canal annulaire à section transversale en forme de U. La partie de canal reçoit l'extrénité libre respective de la partie centrale 10 et comporte des jupes cylindriques interne et externe concentriques 14, 15 réunies par un rebord radial 16.Les jupes 14; 15 sont réalisées avec des bourrelets périphériques externe et interne 24, 25, respectivement ; ces bourrelets sont opposés l'un à l'autre et leur but ressortira plus loin. Un manchon 17 de matière plastique étirable,par exemple du polyéthylène, entoure le couvercle 11. I1 a une partie 18 qui recouvre la jupe externe 15 du couvercle en prenant contact avec elle. Sur uncôté de cette partie 18, le manchon s'étend jusqu'à une extrémité libre 21 en tant que partie cylindrique 23 en contact avec la partie centrale 10 du récipient ; sur l'autre côté de sa partie 18, le manchon s'étend radialement vers l'intérieur depuis un endroit adjacent au rebord 16 en tant que partie annulaire 19 ; la périphérie interne libre de cette partie est indiquée par le numéro d'indice 22. Les deux parties 18, 23 du manchon sont sous tension importante dans leurs directions circonférentielles. Le paquet est fabriqué en coupant une section à partir d'un tube de carton enroulé en spirale pour former la partie centrale 10, en sertissant la fermeture 12 en position d'une manière classique, en remplissant de biscuits le corps de récipient ainsi formé, en poussant le couvercle 11 axialement en position pour forger le récipient, et ensuite en appliquant le manchon 17 pour maintenir le couvercle en position et terminer le paquet. La formation du manchon 17 sur le récipient est effectué comme suit. Le manchon est réalisé à partir d'une bande préformée de pellicule de matière plastique étirable ayant une longueur circonférentielle qui est quelque peu moindre que celle de la partie centrale 10 du récipient. Pour appliquer le manchon, cette bande est circonférentiellement étirée suffisamment pour lui permettre d'être placée dans sa position longitudinale désirée par rapport à 1a partie centrale 10 et au couvercle 11, après quoi la force d'étirage est supprimée. L'étirage de la bande n'est pas assez grand pour que la pellicule atteigne sa limite élastique, avec pour résultat que lors de la suppression de la force d'étirage, la bande se contracte sur la partie centrale et le couvercle. Le reltchement de la bande est seulement partiel, de sorte que, comme précédemment décrit, une certaine tension résiduelle dirigée circonférentiellement demeure dans le manchon en ses parties 18 et 23. La tension dans la partie centrale 18 a pour effet d'enfoncer les bourrelets 24, 25 solidement dans le carton interposé de la partie 10 du paquet. Le couvercle 11 est ainsi ferme ment et positivement maintenu en position, tandis qu'une bonne étanchéité est réalisée contre une pénétration d'humidité dans le récipient. Pour permettre à la tension dans le manchon d'être efficace pour accomplir ce but, la jupe externe 15 du couvercle est axialement coupée à des intervalles autour de sa périphérie, cos- me indiqué à la figure 1 par le numéro d'indice 26. La tension dans la partie cylindrique 23 permet à cette der nièce de servir de dispositif indicateur de violation assurant que le manchon ne peut pas autre retiré de la partie centrale 10 et replacé sans laisser de trace. Un retrait du manchon 17 permet à la partie 23 de se relâcher complètement dans son état non étiré. La partie 23 a alors une longueur périphérique qui est plus petite que celle de la partie centrale 10 du récipient, de sorte qu'il est virtuellement impossible de replacer le manchon après 1' avoir retirée Lorsque le manchon a été placé en position par l'opération d' étirage précédemment décrite, il est en surplomb sur l'extrémité adjacente du paquet, d'approximativement la profondeur radiale de la partie annulaire 19.De la chaleur sous la forme d'une flamme, d'air chaud ou de chaleur rayonnante est alors appliquée à la partie en surplomb de façon à amener celle-ci à se retracter vers 1' intérieur de manière connue jusqu'à ce qu'elle adopte la position d'ensemble radiale représentée sur les figures. Â cette fin, la pellicule de matière à partir de laquelle est réalise le manchon a sa direction de déformation résiduelle maximale (telle que pré- cédemment définie) dirigée circonférentiellement à la bande, com me indiqué par la ligne fléchée A. Dans l'emballage terminé, la partie annulaire 19 sert à empêcher la possibilité de retirer le couvercle sans le manchon. Conjointement avec la tension résiduelle dans la partie 23 du manchon, elle assure par conséquent que le couvercle ne peut pas astre retiré et replacé sans laisser une preuve du fait. Une autre caractéristique utile de la partie annulaire 19 du manchon est qu'elle permet au couvercle d'être retiré par un doigt introduit dans le trou défini par son bord libre 22. Pour replacer ultérieurement le couvercle, l'utilisatr déchire ou coupe le manchon 17 de sorte que le couvercle peut être utilisé comme une refermeture de la façon normale. Avec une tension résiduelle appropriée dans les parties 18, 23 du manchon, l'engagement positif entre le couvercle 11 et la partie centrale 10 procuré par les bourrelets 24, 25 peut être si grand qu'un retrait du couvercle peut seulement être effectué en retirant tout d'abord le manchon. Pour faciliter l'ouverture, ou pour d'autres raisons, un ou les deux bourrelets 24, 25 peuvent être omis. La figure 3 est une vue partielle d'une partie de la figure 2 avec le bourrelet 25 omis ; la figure 4 pareillement montre le paquet avec le bourrelet 24 omis. On notera en particulier que dans ce mode de réalisation, ainsi que dans les autres modes de réalisation de l'invention, le manchon est disposé et appliqué de sorte qu'à la fois sa déformation résiduelle maximale et la tension laissée dans celui-ci par l'opération d'étirage sont dirigées circonférentiellement à l'emballage. Comme aux figures 1 et 2, cette direction particulière est désignée dans les autres modes de realisation par la ligne fléchée A. Aux figures 5 et 6, un paquet tel que représenté aux figures 1 et 2 ou 3 ou 4 est modifié par la prévision d'un manchon 17 sur toute la longueur, la partie centrale 10 et les parties terminales 11, 12 étant comme auparavant. d-la figure 5, le manchon est représenté partiellement arraché pour montrer la partie centrale 10 et la fermeture terminale 12 au-dessous d'elle. I1 sera entendu qu'à l'exception de quelques différences provoquées par des différences dans les fermetures terminales 11, 12, l'extrémité droite non visible du manchon 17 à la figure 5 est identique à l'extrémi- té gauche, c'est-à-dire qu'elle est constituée par une partie an nulaire de disposition d'ensemble radiale (non représentée) formee par rétraction thermique d'une extrémité de manchon en surplomb laissée après l'opération d'étirage. En plus de la fonction de contrôle de violation précédemment décrite, le manchon 17 s'étendant sur toute la longueur joue le r8le d'étiquette pour le paquet. A cette fin, le manchon est imprimé par un processus d'impression de haute qualité avant qu'il soit étiré en position. Les manchons courts 17 des figures 1 à 4 peuvent, bien entendu, également store imprimés si on le désire. Du fait de la difficulté à retirer complètement le manchon pour ouvrir le récipient, en particulier avec un manchon recouvrant toute la longueur ou avec'un matériau de manchon à coefficient de frottement relativement élevé, il peut être souhaitable ou nécessaire de prévoir une ligne de rupture dans le manchon de sorte qu'une partie du manchon puisse être laissée à demeure sur le récipient ouvert. Ainsi, le manchon des figures 5 et 6 possède une ligne de rupture 30 formée autour de la périphérie de sa partie cylindrique 23 immédiatement adjacente à l'épaulement 31 qui est formé dans le manchon par le bord libre sous-jacent du couvercle Il ; ceci ressort de la figure 6 qui est une vue partielle de l'extrémité gauche du paquet tel que vu à la figure 5. Ainsi qu'il est bien connu dans la technique, la ligne de rupture peut être une ligne d'entaille continue ou elle peut être formée par des perforations ou des rainures longitudinalement espacées s'étendant en totalité ou partiellement à travers le matériau du manchon. La figure 7 représente un récipient évasé, par exemple pour de la margarine, qui possède un manchon d'une pellicule de matière plastique 17 étiré au-dessus comse précédemment décrit. Le récipient qui peut être circulaire, rectangulaire ou d'une autre section transversale, comporte un corps en matière plastique 51 et nn-couvercle en matière plastique encliquetable 52. Le manchon 17 est un manchon à pleine longueur dont le bord inférieur est situe juste au-dessus du corps du récipient. A son autre extrémité, le manchon, s'étendant au-delà du couvercle 52, est rétracté à chaud en position de façon à former une partie annulaire 19, dans l'ensemble radiale, qui est analogue à la partie portant le même indice dans, par exemple, la figure 5, et qui a, de façon semblable, un bord libre interne 22.Le manchon est réalisé avec une ligne de rupture 30 de la manière et dans le but précédemment dé crits. Dans chacun des modes de réalisation décrits ci-dessus, le manchon 17 est réalisé en polyéthylène ayant un coefficient de frottement relativement élevé. A cause de ceci, il sera probablement suffisant de se baser sur la résistance de friction créee par la tension dans le manchon pour empêcher un déplacement du manchon durant le transit et la présentation. Si on le tiésire, toutefois, le manchon peut être positivement fixé au récipient, par exemple au moyen d'un soudage à chaud, ou par haute fréquence, ou par une colle.Pour permettre à un soudage d'être effectué dans les cas où cela ne serait pas possible autrement en vertu d'une différence de matériau entre récipient et manchon, le récipient peut être muni d'un revêtement extérieur de la même pellicule de matière plastique que le manchon, ou d'une matière plastique qui soit compatible du point de vue soudage avec le matériau du manchon. L'invention n'est en aucune manière limitée dans ses applications à l'emballage d'objets uniques, mais peut être appliquée à des rassemblements de deux ou plusieurs objets. La figure 8 représente un emballage dans lequel cinq cartons rectangulaires 110 contenant, par exemple, des quenelles, sont disposés sur un plateau en fibres de bois 111, l'ensemble étant enveloppé-par un manchon en matière plastique 17 qui est appliqué dans un état étiré circonférentiellement en deça de sa limite élastique, et ensuite partiellement relâché sur et autour du plateau. Le manchon est initialement ouvert aux deux extrémités et d' une longueur qui est sensiblement plus grande que la dimension. correspondante du paquet. le paquet est introduit dans le manchon jusqu'à une position centrale, de sorte que le manchon dépasse sur le paquet à chacune de ses extrémités. Après que l'application du manchon a été achevée, les deux parties terminales en surplomb du manchon sont rétractées pour se rapprocher des extrémités adåa- centes du paquet par l'application locale de chaleur, l'emballage terminé ayant alors l'aspect représenté sur la figure. A la figure 8 seulement une extrémité de I'emballage, désignée par 112, est représentée ; l'autre extrémité est semblable. On comprendra qu'à chaque extrémité, le manchon ne ferme pas complètement l'em- ballage mais forme une ouverture- 113.Cette ouverture procure commodément une prise pour les doigts en vue d'une manipulation aisée de L'emballage, Si on le désire, toutefois, les parties terminales du manchon en surplomb ou en dépassement peuvent titre d'une dimension suffisante pour réaliser une fermeture terminale complète lors de la rétraction à chaud. Dans une variante de l'emballage de la figure 8, le manchon est appliqué sous la forme d'un sac fermé à l'extrémité éloignée, non visible, de l'emballage tel que représenté. Le paquet de cartons est introduit dans le manchon jusqu 'à ce qu'il soit empêché d'aller plus avant par contact avec cette extrémité fermée du manchon. L'extrémité ouverte du manchon, cEst-à-dire l'extrémité visible telle que représentée, est alors en surplomb du paquet cov- me auparavant et, de façon similaire, elle est rétractée à chaud en position contre le paquet. La figure 9 montre un autre emballage selon l'invention. I1 est formé de douze boîtes de boisson 120 disposées sur un plateau en fibres de bois 121 à l'intérieur d'un manchon de recouvrement 17. Le manchon est disposé et appliqué de la ferme manière que pour le manchon de mise numéro d'indice de la figure 8. Il possède ainsi une tension résiduelle dans la direction circonférentiel le à l'emballage, comme indiqué par la ligne fléchée A. Comme auparavant, les extrémités du manchon peuvent être toutes les deux ouvertes et rétractées à chaud contre l'extrémité adjacente du paquet, ou seulement une extrémité du manchon peut être disposée de cette façon, 1' autre extrémité étant fermée pour faire du manchon un sac.La ou chaque extrémité "ouverte" du manchon peut former une ouverture 123, ou fermer complètement l'extrémité de l'embal- lage. En vertu de la rigidité importante conférée par la tension résiduelle dans le matériau du manchon, il peut autre possible d' omettre le plateaude l'emballage de la figure 8 ou de la figure 9 sans porter préjudice aux qualités de manipulation de l'emballa- ge à un degré inadmissible. Pour chacune des dispositions décrites ci-dessus en se réferant aux figures 1 à 9, le manchon 17 est formé à partir d'une feuille extrudée ou d'une paraison soufflée d4une matière plastique étirable telle que le polyéthylène. Normalement, la direction de déformation résiduelle maximale sera dirigée longitudinalement à ltextrudat, mais par disposition particulière, la direction transversalepeut recevoir une défor mati on résiduelle plus grande que celle en direction longitudinale. Pour chaque mode de réalisation, le manchon est réalisé de sor te que la direction de déformation résiduelle maximale, qu'elle soit longitudinale ou transversales soit dirigée circonférentiellement à l'emballage comme indiqué. La figure 10 représente une partie d'une structure à deux couches qui est formée en fendant longitudinalement une parais on soufflée de façon classique comme décrit- ci-dessus. La paraison est fendue le long de deux lignes diamétralement opposées pour former deux bandes allongées 212 d'égale largeur et ayant la déformation résiduelle maximale dirigée longitudinalement à celleci, on superpose les bandes l'une sur l'autre, et ensuite on scelle à chaud les bandes ensemble à des intervalles réguliers pour former des soudures transversales 213. Durant ou après l'opération de scellement à chaud, des lignes de perforations 214 sont formées d'un bord à l'autre des bandes centralement aux soudures.Chaque partie des bandes superposées entre les lignes de perforations forme alors un manchon 17 ; avant application, les manchons sont manuellement ou automatiquement séparés les uns des autres le long des lignes de perforations. Les manchons qui doivent avoir la forme de sacs, c'est-àdire être fermés à une extrémité, peuvent être formés comme représenté à la figure 11. Une seule bande de matière plastique étirable, et ayant la déformation résiduelle maximale dirigée longitudinalement à elle, est pliée centralement le long de sa longueur pour former une structure à deux couches. Des soudures transversales sont ensuite formées, comme auparavant, en scellant à chaud les deux couches ensemble à des intsrralles, des lignes de perforations étant encore formées le long des centres des soudures. La figure 12 représente une variante de la disposition de la figure 11 dans laquelle un gousset 219 est formé le long de la ligne de pliage. Le gousset a de préférence une profondeur d égale à la moitié de la hauteur h (figures 8 et 9) des objets ou groupes d'objets à emballer ; dans chaque emballage terminé, les lignes de pliage 220 le long des bords du gousset sont alors disposées leWong des coins supérieurs et inférieurs de l'emballage. L'application et la fermeture en bout du manchon pour un emballage selon l'invention peut être effectuée de nombreuses et diverses façons, le procédé choisi dépendant de facteurs tels que la vitesse de fonctionnement requise et les dimensions, le poids et la-nature de l'objet ou du groupe d'objets à emballer. La figure 13 représente un exemple illustratif d'un appareil pour ac complir les fonctions de manchonnage et de fermeture en bout. L' appareil incorpore de nombreux éléments qui peuvent être inclus dans les installations selon l'invention ; il ne doit pas être considéré comme imitatif, mais simplement comme illustratif de certaines des nombreuses variantes qui sont possibles. On se réfère à présent à la figure 13 ; l'appareil possède des plaques ou doigts d'étirement 250 qui sont séparables ou déplaçables ensemble au moyen d'un vérin 252. Dans leur position mutuellement fermée, ils sont introduits, par mouvement d'appro- che du manchon et/ou d'eux-mêmes l'un vers l'autre, dans une extra mité ouverte 251 d'un manchon d'emballage 17 formé comme précedem- ment décrit. Le manchon peut être fermé à son extrémité opposée à l'extrémité 251, ou bien ouvert, comme représenté. Lorsqu'elles sont en position dans le manchon, les plaques 250 sont écartées par déploiement du vérin 252, de façon à étirer circonférentiellement une partie du manchon adjacente à l'extré- mité 251. L'étirage, suffisant pour permettre à un objet (ou à un groupe d'objets) 254 sur une table de réception 255 d'être déplacé librement à l'intérieur de l'extrémité 251, est cependant insuffisant pour dépasser la limite d'élasticité du matériau du manchon. Lorsque le manchon a été étiré de cette manière, un autre vérin à course longue 253 est actionné pour pousser l'objet 254 de la table 255 et l'introduire dans l'embouchure du manchon étiré 251. Lorsqu'il passe entre les doigts 250, l'objet 254 rencontre peu de résistance ; après cela, un nouveau déploiement du vérin 253 amène l'avant de l'objet contre la partie de col 258 du manchon au-delà des extrémités des plaques 250, de sorte qu'ensuite l'objet lui-même étire le manchon lorsqu'il se déplace à l'intérieur de celui-ci.Dans ce contexte, on notera que la longueur périphérique du manchon est quelque peu plus petite que la dimension correspondante de l'objet. De plus, on comprendra que la longueur du manchon entre extrémités est appréciablement plus grande que la longueur de l'objet Pendant que l'objet 254 se déplace dans le manchon, celui-ci ne peut glisser et quitter les plaques d'étirement, à cause de plaques de blocage 256 actionnées par des vérins 257, qui bloquent le manchon contre les plaques d'étirement. Lorsque ltobaet a atteint une position centrale désirée à l'intérieur du manchon, ces vérins 257 sont rétractés.Les forces de friction engendrées entre le manchon et l'objet sont plus grandes que celles entre les pla ques d'étirement et le manchon, de sorte qu'après que les plaques de blocage ont été relâchées, le déploiement maintenu du vérin 253 déplace l'objet et le manchon en avant en bloc et ainsi les sépare des plaques d'étirement. Lorsque les plaques d'étirement ont été libérées, le vérin 252 se met en position rétractée en vue de la réception d'un nouveau manchon 17 ; pareillement, le vérin 253 est rétracté, prêt à manipuler un autre objet 354 sur la table de réception. L'objet et le manchon,qui, i cet instant, ont la configuration possédée par l'emballage 454 à la figure 13, se déplacent sur un convoyeur de répartition 260 qui les éloigne dans la direction de la flèche C.En passant le long du convoyeur, l'emballage passe entre deux faisceaux en vis-à-vis d'organes de chauffage par rayonnement ou convexion 261 ayant des fils d'alimentation ou connexions électriques 262. Ces faisceaux d'organes de chauffage appliquent localement de la chaleur au manchon, dans les parties terminales du manchon en surplomb sur l'objet, et ce faisant rétractent à chaud ces parties terminales pour les amener à proximité immédiate des extré- mités adjacentes de l'objet. Ceci ressort manifestement de l'emballage terminé, référencé 554, représenté émergeant des faisceaux d'organes de chauffage sur la figure. Les organes de chauffage 261 peuvent être d'un type approprié quelconque. Ils peuvent fonctionner par convexion, par rayonnement, ou, dans certaines circonstances, par conduction. Lorsqu'ils fonctionnent par convexion, ils seront typiquement des brûleurs à gaz disposés pour diriger de l'air chaud sur les extrémités de manchon. Dans le cas de chaleur rayonnante, ils peuvent être des élé- ments électriques, et des lampes infrarouges se sont révélées avantageuses. Lorsqu'il est utilisé avec des manchons 17 qui sont ouverts seulement à une extrémité, l'appareil de la figure 13 est modifié par omission de la série inférieure d'organes de chauffage 261 de plus, le blocage par les vérins 257 s'achève à l'instant où 1' extrémité antérieure de l'objet 254 atteint l'extrémité fermée du manchon. Dans une variante de la disposition représentée à la figure 13 ou de la modification décrite dans le paragraphe précédent, les plaques d'étirement 250 sont disposées pour s'étendre dans le manchon 17 jusqu'à la position à adopter par l'extrémité antérieure de l'objet ou du groupe d'objets 254. En préétirant ainsi la tota lité de la partie du manchon à occuper par l'objet ou le groupe d' objets, les plaques d'étirement réduisent les forces de poussée exigées du vérin 253, et évitent le besoin de forces de blocage. Les vérins 257 peuvent par conséquent être omis. La matière plastique des manchons 17 des dessins annexés sera habituellement transparente, bien que ceci ne soit pas essentiel. Afin de réduire la chaleur nécessaire pour effectuer la rétraction à chaud, le matériau du manchon peut être rendu localementthereiquement plus absorbant dans sa ou ses parties où une rétraction à chaud est nécessaire. Ceci peut, par exemple, être obtenu par l'application d'encre d'impression flexographîque sur le manchon durant sa forration. REVE IC=f 1. Procédé d'emballage d'un objet ou d'un groupe d'objets, caractérisé en ce qu'il comporte: la mise en place ou la formation autour de l'objet ou du groupe d'objets, d'un manchon d'une feuille de matière plastique étirable sous tension avec au moins une partie terminale du manchon ouverte et en surplomb ou en dépassement sur l'objet ou le groupe d'objets, la matière plastique du manchon lorsqu'elle est appliquée se trouvant dans un état étiré ne dépassant pas sa limite élastique, et ensuite l'application locale de chaleur à la ou à chaque partie terminale en surplomb pour rétracter la partie terminale et l'amener toute proche de l'objet ou du groupe d'objets. 2.Procédé d'emballage d'un objet ou d'un groupe d'objeta, caractérisé en ce qu'il comporte: la mise en place ou la formation, autour de l'objet ou du groupe d'objets d'un manchon de feuille de matière plastique étirable sous tension, avec au moins une partie terminale du manchon ouverte et en surplomb ou en dépassement sur l'objet ou le groupe d'objets, la matière plastique du manchon ayant une déformation résiduelle qui est sensiblement plus grande dans une direction que dans une seconde direction perpendiculaire à la première et étant disposée de sorte que ladite premiere direction soit dirigée circonférentiellement à la ou à chaque dite partie terminale, la matière plastique du manchon lorsqu'il est appliqué étant, de plus, dans un état étiré ne dépassant pas sa limite élastique, et ensuite, l'application locale de chaleur à la ou à chaque dite partie terminale en surplomb pour la rétracter et l'amener en étroit voisinage de l'objet ou du groupe d'objets. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la chaleur est appliquée par rayonnement et comprenant une opération supplémentaire consistant à munir le manchon d'un re vetement absorbant la chaleur sur au moins une partie de la ou de chaque partie terminale en surplomb. 4. Procédé selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le manchon est un élément d'un ensemble formé en extrudant en continu une paraison soufflée d'une matière plastique étirable, en fendant la paraison sur sa longueur pour former un ruban plat, en pliant le ruban centralement sur sa lon gueur pour le former avec deux couches réunies le long d'un bord, en scellant à chaud les deux couches ensemble à des intervalles réguliers répartis le long du ruban, et en tronçonnant le ruban le long de chaque soudure ainsi formée 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il conprend l'opération supplémentaire de formationd'un gousset dans le ruban plié le long dudit premier bord. 6. Procédé selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le manchon est une unité d'un ensemble forné en extrudant en continu une paraison soufflée de matière plastique étirable, en fendant la paraison longitudinalenent pour former deux rubans plats d'égale largeur, en superposant les deux rubans l'un sur 11 autre, en scellant à chaud les deux rubans superposés ensemble à des intervalles réguliers répartis sur la longueur des rubans, et en tronçonnant les rubans le long de chaque soudure ainsi formée. 7. Appareil pour emballer un objet ou un groupe d'objets avec un mthchon de feuille de matière plastique étirable ouvert à au moins une extrémité, caractérisé en ce qu'il comporte; un asemble d'éléments d'étirement insérables dans ladite extrémité ouverte du manchon et pouvant être écartés de façon à, étirer le manchon circonférentiellement au moins sur une partie du manchon comprenant ladite extrémité, d'une quantité ne dépassant pas la limite élastique du matériau, mais suffisante pour permettre à l'objet ou au groupe d'objets d'y être introduits, des moyens pour pousser l'objet ou le groupe d'objets dans le manchon à travers l'extrémité ouverte, dans une position prédéterminée par rapport au manchon et dans laquelle au moins une partie terminale du manchon est en surplomb sur l'objet ou le groupe d' objets, et des moyens dé chauffage pour appliquer localement de la chaleur à la ou à chaque dite partie terminale en surplomb du manchon de façon à rétracter la partie terminale et à l'amener à proximité immédiate de l'objet ou du groupe d'objets. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de chauffage comportent des organes de chauffage infrarouge. 9. appareil selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que lesdits moyens pour pousser l'objet ou le groupe d'objets dans le manchon sont disposés pour accomplir une autre opération con sistant à séparer des éléments dXétirement l'obJet ou le groupe d'objets conjointement avec le nanchon. 'O. emballage comportant un objet ou un groupe d'objets axent une enveloppe comportant un manchon d'emballage d'une feuille de matière plastique étirable, le manchon enveloppant au moins une partie de l'objet ou du groupe d'objets et faisant saillie à au moins, une extrémité de l'objet ou du groupe d'objets au delà de l'objet ou du groupe d'objets, par une partie terminale en surplomb rétractée à chaud et amenée en étroit voisinage avec l'objet ou le groupe d'objets, la partie du manchon enveloppant l1obet ou le groupe d'objets ayant circonférentiellement à celui-ci une tension notable qui demeure après que le manchon a été appliqué dans un état étiré circonférentiellement et s'est ensuite relâché. 11. mballage comportant un objet ou un grole Globbets ayant une enveloppe comportant un manchon d'emballage en une feuille de matière plastique étirable qui enveloppe au moins une partie de l'objet et qui a une déformation résiduelle maximale dirigée circonférentiellement au manchon, le manchon faisant saillie au delà de l'objet ou du groupe en au moins une extrémité de l'objet ou du groupe d'objets, par partie terminale en surplomb rétractée à chaud amenée toute procède l'objet ou du groupe d'obtets la partie du manchon enveloppant l'objet ou le groupe a'objets ayant circonférentiellement à l'objet ou au groupe, en alignement avec la déformation résiduelle maximale, une tension notable qui subsiste après que le manchon a été appliqué dans un état circonférentiellement étire et s'est ensuite relaché. 12. Emballage selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que l'objet est un récipient ayant une fermeture terminale amovible à une extrémité, ledit manchon ayant sa dite partie terminale en surplomb rétractée à chaud en contact de retenue avec 1' extrémité terminale amovible du récipient, de façon à former dispositif d'inviolabilité pour le récipient. 13. Emballage selon la revendication 12, caractérisé en ce que le manchon s'étend seulement sur une partie de la longueur du récipient. 14. Emballage selon la-revendication , caractérisé en ce que le manchon s'étend sur toute la longueur du récipient entre lesdites parties terminales en surplomb à chaque extrémité, le manchon étant circonférentiellement formé avec une ligne de rupture qui s'étend autour du récipient et adjacente à ladite fermeture terminale amovible de celui-ci. 15. Emballage selon la revendication 13 ou 14 caractérisé en ce que le manchon est imprimé. 16. Emballage selon une quelconque des revendications 10 à 15, carctérisé en ce que la ou chaque dite partie terminale en surplomb sur le manchon présente une ouverture de façon à former seulement une fermeture partielle pour l'extrémité respective de l'emballage. 7. Emballage selon une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que la ou chaque dite partie terminale en surplomb sur le manchon ferme complètement l'extrémité respective de ltemballage. 18. Emballage selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la ou chaque partie terminale en surplomb sur ie manchon est munie d'une substance absorbant la chaleur pour réduire la-chaleur nécessaire à la rétraction à chaud. 19. Emballage selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que le manchon est en- forme de sac fermé à une extrémité et ouvert à l'autre extrémité, ladite partie terminale en surplomb formant ladite extrémité ouverte.