La présente invention se rapporte à un dispositif permet- tant de maintenir tendue une bande engagée dans un mécanisme d'entraînement de bande.Un tel dispositif trouve tout parti- culièrement,quoique non exclusivement, son application dans les machines imprimantes dans lesquelles une bande de papier est déplacée devant un poste d'impression au moyen d'un mécanisme d'entraînement. On connaît,dans la technique actuelle, diverses machi- nes dans lesquelles un matériau en bande, de longueur indéfinie, est déplacé par un mécanisme d'entraînement, de façon continue ou intermittente, à travers une zone de travail o des opéra- tions déterminées telles que par exemple la perforation ou l'impression du matériau, sont effectuées. Afin d'obtenir une bonne qualité du travail réalisé sur cette bande, il est indispen- sable que cette bande soit maintenue tendue, au moins dans sa partie située dans la zone de travail. Pour assurer cette ten- sion, on a utilisé, dans l'art antérieur, divers dispositifs de tension de bande. C'est ainsi que l'on connait des dispositifs de tension, tels que celui qui, par exemple, a été décrit et représenté dans la demande de brevet français NO 2.027.826, et dans lesquels les éléments constitutifs du dispositif de ten- sion font partie intégrante du mécanisme d'entraînement de bande. Ces dispositifs de tension sont cependant complexes et relative- ment coûteux. De plus, la tension qu'ils exercent ne peut pas être modifiée de façon relativement importante et, de ce fait, ils ne peuvent pas être utilisés pour tendre des bandes de matériau dont l'épaisseur et, par suite, la rigidité varient notablement d'une bande à l'autre. On connaît également des dispositifs de tension de bande, du genre de celui qui, par exemple, a été décrit et représenté dans le brevet français NO 1.452.691 et dans lesquels les éléments constitutifs du dispositif de tension sont distincts de ceux du mécanisme d'entraînement de bande. Dans ce cas, le mécanisme d'entraînement et le dispositif de tension sont disposés de part et d'autre de la zone de travail, et la bande qui est tractée dans un sens par le mécanisme d'entraînement, est maintenue tendue grâce à l'action antagoniste exercée par le dispositif de tension, ce dispositif tendant à entraîner la bande dans le sens inverse à celui dans lequel elle est effectivement déplacée par le mécanisme d'entraînement. Ces 2 2467808 dispositifs de tension, qui sont de construction simple, présentent néanmoins l'inconvénient de compliquer la structure du mécanisme d'entraînement, étant donné que celui-ci doit alors être muni d'un dispositif anti-retour destiné, lorsque le mécanisme d'entraînement cesse d'être excité, à empêcher la bande d'être déplacée, sous l'action du dispositif de tension, dans le sens inverse à celui de son entraînement normal. La présente invention remédie aux inconvénients de la technique antérieure, et propose un dispositif de tension de bande relativement simple et peu coûteux, dont les éléments constitutifs sont distincts de ceux du mécanisme d'entraînement. De plus ce dispositif de tension présente l'avantage de permettre à l'opéra- teur d'ajuster la tension de la bande à une valeur prédéterminée située à l'intérieur d'une plage de tensions relativement étendue. En outre, non seulement ce dispositif de tension n'entraîne pas une complication de la structure du mécanisme d'entraînement, mais il se révèle encore d'autant plus intéressant qu'il ne nécessite pas de réglage supplémentaire pour assurer une tension correcte de la bande si, pour des conditions d'utilisation particulières, le sens de déplacement de cette bande se trouve inversé. Un objet de l'invention concerne un dispositif pour maintenir tendue une bande disposée le long d'un chemin en boucle comportant un mécanisme d'entraînement de bande, caracté- risé en ce qu'il comprend un élément flottant de transmission de mouvement monté entre les deux brins libres de ladite bande pour permettre au brin sortant du mécanisme d'entraînement d' être entraîné, par l'intermédiaire de cet élément flottant par le brin qui entre dans ce mécanisme, et un élément de tension disposé pour solliciter cet élément flottant de manière qu'il exerce une traction sur les brins entrant et sortant du mécanisme d'entraînement. D'autres objets et avantages de l'invention apparaîtront dans la description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - La figure 1, est une vue d'ensemble en perspective d'une partie d'une machine imprimante magnétique munie d'un dispositif de tension de bande établi selon l'invention. - La figure 2, représente un deuxième mode de réalisation d'un dispositif de tension de bande utilisable dans la machine représentée sur la figure 1, et - La figure 3, représente un troisième mode de réalisation d'un dispositif de tension de bande utilisable dans la machine représenté sur la figure 1. La machine imprimante qui a été représenté schématique- ment surla figure 1 est une machine imprimante magnétique, de type connu, analogue à celle qui, par exemple, a été décrite et représentée dans la demande de brevet français N02.305.764. Pour des raisons évidentes de simplification, on n'a représen- té, sur la figure 1, que les éléments de cette machine qui sont nécessaires à la compréhension de la présente invention. On rappellerasimplement que cette machine comporte un élément d'enregistrement constitué par un tambour magnétique 10, monté sur un axe horizontal 11 et entraîné en rotation continue par un moteur électrique 12, dans le sens indiqué par la flèche F. De façon connue, les caractères à imprimer sont enregistrés sur le tambour 10, sous forme d'images magnétiques latentes, au moyen d'un poste d'enregistrement (non représenté) disposé le long du tambour, parallèlement à l'axe 11. La portion du tambour sur lequel ces images latentes ont été formées passe ensuite devant un poste distributeur (également non représenté) qui dépose sur le tambour un pigment révélateur en poudre. Ce pigment qui n'adhère que sur les zones magnétisées du tambour permet aux images latentes d'être développées, c'est-à-dire d'être rendues visibles. Les images latentes ai--si développées passent ensuite devant un poste de transfert 13 o les particules de pigment qui ont été déposées sur les images latentes sont transférées sur une bande de papier 14. Dans l'imprimante représentée sur la figure 1, ce transfert est réalisé par la pression exercée par un rouleau presseur 15 qui applique la bande de papier 14 contre le tambour 10. Du fait que le tambour 10 est entraîné en rotation par le moteur électrique 12, cette bande de papier 14, serrée entre ce tambour et le rouleau presseur 15, est entraînée dans le sens indiqué par la flèche D sur la figure 1. Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 1, cette bande de papier 14 provient d'une charge de papier 16 qui, normalement pliée en zigzag, est-dis- posée à la partie inférieure de la machine. La bande de papier 14, déplacée par le mécanisme d'entraînement constitué par le rouleau presseur 15, le tambour 10et le moteur électrique 12, passe sur des rouleaux de guidage 17, 18 et 19 disposés de telle sorte que la bande de papier 14 parcourt successivement, un chemin vertical ascendant qui s'étend entre la charge de papier 16 et le mécanisme d'entraînement, puis un chemin en boucle qui s'étend entre ce mécanisme d'entraînement et le rouleau de guidage 19, et enfin, après itre passée sur ce rouleau 19, un chemin vertical descendant. Au cours de son trajet le long de ce chemin en boucle, la bande de papier 14 traverse un four de fusion , qui en faisant fondre les particules -de pigment qui ont été transférées du tambour 10 sur cette bande 14, assure la fixation permanente des images de pigment se trouvant sur cette bande. La bande de papier 14 qui est déplacée par lemécanisme d'entraînement constitué par le tambour 10, le rouleau presseur et le moteur électrique 12,-présente, de part et d'autre de ce mécanisme, deux brins dont l'un 21, parcourant le chemin vertical ascendant pour venir s'engager entre le tambour 10 et le rouleau presseur 15, sera désigné sous le nom de brin entrant, et dont l'autre 22, parcourant le chemin en boucle et le chemin vertical descendant, sera désigné sous le nom de brin sortant. Il faut signaler que, le long des chemins verticaux ascendant et descendant, ces deux brins 21 et 22 sont libres, c'est- -dire qu'ils ne sont pas guidés par des rouleaux qui, tels que les rouleaux 17,18 et 19, obligent la bande de papier 14, lors- qu'elle est maintenue tendue, à suivre un chemin parfaitement dé- fini La tension de la bande de papier 14 est assurée par un dispositif de tension qui va être maintenant décrit et qui est disposé entre les portions libres des brins 21 et 22. Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 1, ce dispositif de tension est constitué par un élément flottant 23 qui rendant les mouve- ments des brins 21 et 22 solidaires l'un de l'autre, permet au brin sortant 22 d'être entraîné par le brin entrant 21 lorsque celui-ci est tiré pour venir s'engager entre le tambour 10 et le rouleau presseur 15. A cet effet, l'élément flottant 23 comporte une monture rigide formée de deux flasques verticaux 24 et 25 placés parallèlement l'un à l'autre et maintenus écartés l'un de l'autre par des entretoises telles que 26, ces deux flasques supportant deux arbres horizontaux 27 et 28 qui, disposés entre les flasques 24 et 25, peuvent tourillonner dans des paliers tels que 29 et 30, solidaires de ces flasques. A proxi- mité du flasque 25, une courroie 31, munie de picots 32, est tendue sur deux poulies 33 et 34 fixées chacune sur l'un respectif 2467808- des arbres 27 et 28. D'une manière analogue,une seconde courroie à picots 35, disposée à proximitée du flasque 24 est tendue sur deux autres poulies fixées chacune sur l'un respectif des arbres 27 et 28,l'une seulement de ces deux autres poulies étant partiellement visible sur le dessin de la figure l.La figure 1 montre encore que la bande de papier 14 est pourvue,le long de chacun de ses bords latéraux, de perforations 40 régulièrement espacées et dans lesquelles viennent s'engager les picots des courroies 31 et 35. Afin de permettre aux deux brins 21 et 22 de la bande de papier 14 de rester au moins à proximité immédiate de ces deux courroies 31 et 35, l'élément flottant 23 est pourvu de quatre plaques de guidage 41,42,43 et 44, les plaques 41 et 42 étant fixées,comme le montre la figure 1,sur les bords verticaux opposés du flasque 24, et les plaques 43 et 44 étant fixées, de manière analogue, sur les bords verticaux opposés du flasque 25. Chacune de ces plaques de guidage présente une ouverture qui, telle que 45, permet aux picots engagés dans les perforations 40 de la bande de papier 14 de faire saillie sur cette plaque au travers de cette ouverture. Ainsi, ces quatre plaques 41,42, 43 et 44 maintiennent les deux portions libres des brins 21 et 22 à proximité immédiate des courroies à picots 31 et 35 et les empêchent par conséquent, de se dégager de l'élément flottant 23. L'élément flottant 23, qui est engagé entre les portions libres des brins 21 et 22 exerce, de par son poids, une traction sur ces brins et permet ainsi de maintenir tendue la portion de la bande 14 qui se trouve à un niveau supérieur à celui de cet élément flottant.On peut d'ailleurs ajuster cette traction à une valeur convenable en utilisant un moyen de tension approprié qui, agissant sur l'élément flottant 23, lui permet d'exercer sur les brins 21 et 22 une traction de valeur prédéterminée. Dans l'exemple illustré par la figure 1, ce moyen de tension est constitué par un poids 46 suspendu à l'entretoise 26 de l'élément flottant 23, mais il est entendu que ce moyen de tension pourrait se présenter sous une forme différente de celle montrée sur la figure 1 et être constitué, par exemple,par un ressort ou un dispositif pneumatique. Il y a lieu de remarquer que la longueur de la portion de la bande 14 qui est maintenue par le dispositif qui vient d'être décrit reste toujours constante, aussi bien 6 2467808 lorsque cette bande 14 est immobile que lorsqu'elle est entraînée en déplacement par le mécanisme d'entraînement constitué par le tambour 10, le rouleau presseur 15 et le moteur électrique 12. Dans ces conditions, si le brin entrant 21 de cette bande est déplacé, dans le sens vertical ascendant par ce mécanisme d'entraînement, les courroies 31 et 35 qui ont leurs picots engagés dans les perforations marginales de ce brin 21 sont entraînées à la même vitesse linéaire que celle du brin 21. Ces courroies 31 et 35 entraînent alors à leur tour, par l'in- termédiaire de leurs pivots, le brin sortant 22 de la bande 14, le déplacement de ce brin 22 s'effectuant ainsi dans le sens vertical descendant et à la même vitesse linéaire que celle du brin entrant 21. Le dispositif de tension qui vient d'être décrit est destiné plus particulièrement à assurer la tension d'une bande de papier relativement large et comporte, de ce fait, deux courroies à picots dont les picots s'engagent dans des perfora- tions pratiquées le long des deux bords longitudinaux de cette bande. Il faut cependant noter que, dans le cas càla bande se présenterait sous la forme d'un ruban relativement étroit, ce dispositif de tension pourrait ne comporter qu'une seule courroie à picots disposée à égale distance des flasques 24 et 25, les picots de cette courroie venant alors s'engager dans des perforations pratiquées le long de l'axe médian de ce ruban. D'une manière générale, l'élément flottant du dispositif- de tension réalisé selon l'invention comprend au moins un organe rotatif monté sans glissement entre les brins libres de la bande et des moyens applicateurs associés à cet organe rota- tif pour maintenir ces brins en engagement avec cet organe. Dans le cas illustré par la figure 1, cet organe rotatif est constitué par une courroie à picots (telle que 35) tandis que les moyens applicateurs sont constitués par les deux plaques (telles que 41 et 42) qui empêchent les brins libres de la bande de se dégager de cet organe. Dans l'exemple de réalisation illustré par la figure 2, 1' organe rotatif est constitué par un cylindre de friction 50 monté libre sur un axe 51 solidaire d'une chape 52. Les moyens applicateurs sont constitués, dans ce cas, par deux galets presseurs 53 et 54 fixés chacun sur l'un respectif de deux axes 55 et 56 qui, passant au travers d'ouvertures oblongues 57 et 58 pratiquées dns la chape 52, permettent aux galets presseurs 53 et 54 de s'écarter du cylindre de friction 50. Ces galets presseurs 53 et 54 sont sollicités vers le cylindre de friction 50 grâce à des ressorts qui, tels que 59 et 60, sont montés tendus entre la chape 52 et les axes 55 et 56. De cette façon, le brin 21 est maintenu serré entre le cylindre de friction 50 et le galet presseur 54, tandis que le brin 22 est maintenu serré entre ce cylindre de friction et le galet presseur 53. Dans le mode de réalisation de la figure 2, le moyen de tension est constitué par un ressort de traction 61 dont l'une des extrémités est solidaire de la chape 52 et dont l'autre extrémité est solidaire d'un point fixe 62 de la machine. Dans l'exemple de réalisation illustré par la figure 3, l'organe rotatif est constitué par une roue à picots 70 montée libre sur un axe 71 solidaire d'une chape 72. Les picots 73 de cette roue 70 sont destinés à être engagés dans des perfora- tions pratiquées dans une bandede papier analogue à celle qui est représentée sur la figure 1 mais qui sur la figure 3, est montrée partiellement sous la forme des deux brins 21 et 22. Dans le mode de réalisation illustré par la figure 3, les moyens applicateurs qui permettent aux picots 73 de s'engager dans ces perforations sont corstitués par deux plaques de guidage 74 et qui sont sollicitées sous l'action exercée par des ressorts 76 disposés comme l'indique la figure, contre des blocs d'appui 77 solidaires de la chape 72, ces blocs d'appui étant usinés de manière à présenter des surfaces de glissement contre lesquelles les brins 21 et22 sont mainter-1s appliqués. Les brins 21 et 22 qui sont ainsi pressés par les plaques 74 et 75 contre les blocs d'appui 77, ne peuvent donc pas s'écarter de la roue 70, si bien que les picots 73 de cette roue sont astreints, au fur et à mesure du défilement des brins 21 et 22, à pénétrer dans les perforations successives de ces brins. Il faut d'ailleurs signaler que la tension des ressorts 76 est établie de façon à ne pas empêcher les brins 21 et 22 de se déplaçer par rapport au dispositif de tension, la tension exercée par ce dispositif sur ces brins 21 et 22 pouvant être obtenue de manière connue, par exemple, comme le montre la figure 3, au moyen d'un poids 78, suspendu à la chape 72. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples de réalisation décrits et illustrés. Au contraire, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techni- ques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées dans l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. 24'67808- REVENDICATIONS 1. Dispositif pour maintenir tendue une bande montée en renvoi dans un mécanisme d'entraînement de bande, caractérisé en ce qu'il comprend un élément flottant de transmission de mouvement monté entre les deux brins libres de ladite bande pour permet- tre au brin sortant du mécanisme d'entraînement d'être entraîné, par l'intermédiaire de cet élément flottant, par le brin qui entre dans ce mécanisme, et un moyen de tension disposé pour solliciter cet élément flottant de manière qu'il exerce une traction sur les brins entrant et sortant du mécanisme d'entraînement. 2. Dispositif de tension de bande selon la revendication 1, carac- térisé en ce que l'élément flottant de transmission de mouvement comporte au moins un organe rotatif monté sans glissement entre les brins libres de la bande, et des moyens applicateurs associés audit organe rotatif pour maintenir lesdits brins en engagement avec cet organe rotatif. 3. Dispositif de tension de bande selon la revendication 2, carac- térisé en ce que l'organe rotatif est constitué par un cylindre de friction disposé entre les brins libres de la bande, et en ce que les moyens applicateurs sont constitués par deux galets pres- seurs disposés de part et d'autre du cylindre de friction pour permettre à chacun desdits brins libres d'être maintenu serré entre ce cylindre de friction et l'un respectif desdits galets presseurs. 4.Dispositif de tension de bande selon la revendication 2, carac- térisé en ce que, la bande étant munie de perforations latérales régulièrement espacées> l'organe rotatif est constitué d'une courroie à picots placée entre les brins libres de la bande, et en ce que les moyens applicateurs sont constitués de deux plaques de guidage disposées de part et d'autre de l'ensemble des deux brins libres et au niveau de ladite courroie, afin de permettre aux picots de cette courroie de venir s'engager dans les perfo- rations desdits brins. 5. Dispositif de tension de bande selon revendication2, carac- térisé en ce que, la bande étant munie de perforations latérales régulièrement espacées, l'organe rotatif est constitué d'une roue à picots placée entre les brins libres de la bande, et en ce que les moyens applicateurs sont constitués de deux plaques de guidage disposées de part et d'autre de l'ensemble des deux brins libres et au niveau de ladite roue, afin de permettre aux picots de cette roue de venir s'engager dans les perforations desdits brins. 6. Dispositif de tension de bande selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le moyen de tension est constitué par un ressort de traction dont l'une des extrémités est solidaire d'un point rixe et dont l'autre ex- trémité est fixée sur l'élément flottant.