La bande souple enroulable est un des supports les plus universellement utilises pour le stockage de l'information et se retrouve dans la technique cinématographique, dans les bandes magnétiques (ou toutefois l'information est conservée sous forme magnetique et non optique) et même dans le ruban perforé, lu opti quement ou électriquement, a l'aide de détecteurs, voire pneumatiquement, comme aux débuts des techniques de l'informatique, Le but que l'on se propose d'atteindre avec cette invention est de rendre nettement plus économique cette forme de traitement de l'information. Actuellement, l'exemple type d'utiliser tion d'une bande souple enroulable pour information sous forme optique est fourni par certains systèmes de video-lecteurs.Les techniques cinématographiques ne constituent pas un exemple typique, en ce sens que l'information n'est pratiquement pas traitée la caméra enregistre une image qui en principe reproduit exactement un instant de la scène tournée, et cette image est projetée - -non pas lue, encore moins décodée. L'idée, dans l'invention, consiste a se servir d'une bande opaque, la lecture se faisant par réflexion, spéculaire ou diffuse. On n'a encore jamais eu l'idée qu'une bande opaque pourrait convenir, par exemple, a un video-lecteur. En effet, on s'est toujours tourné vers les supports transparents, tout d'abord pour pouvoir utiliser les films cinématographiques déjà tournés ou reproduits, et ensuite parce que l'on disposait îa d'une technique qui avait déja fait ses preuves dans le cinéma, En outre, chaque fois qu'il s'agit de concevoir un montage optique, on répugne à l'idée d'une Lmage-source diffusante ou réfléchissante a cause de son faible rendement par rapport a celui d'une iMage transparente. Un rendement élevé est exigé, par exemple, par la projection de l'image réduite d'une pellicule sur un grand écran, et le transport optique n'est effectivement intéressant dans ce cas que si la pellicule est transparente. On n'a pas encore songé au fait que le problème peut se poser de façon différente pour un video-lecteur, D'autre part, si l'on veut des dimensions raisonnables, on a besoin d'une haute résolution. Actuellement, seuls des supports transparents sont livrables par l'industrie avec des émulsions photographiques permettant une résolution convenable. Lorsqu'on évoque des supports opaques, on pense au papier photographique et aux imprimés. Les premiers présentent une faible résolution puisqu'on les regarde en principe a l'oeil nu, tout au plus aidé de lunettes médicales, Quant au papier imprimé, il n'est jamais traité de façon a recevoir de l'information avec une résolution élevée : en principe la chose imprimée est lue a l'oeil nu. En outre, il y a le problème de l'épaisseur : le papier photo fait pour être manipulé parait d'emblée trop épais, et d'autre part un papier mince parait fragile : le rapport entre l'épaisseur et la résistance souhaitée est facilement mal évalué par les personnes à qui l'industrie du papier n'est pas familière. Par ailleurs, il faut un effort d'imagination pour penser a un support encore jamais utilisé pour de l'information lue optiquement : le support des bandes magnétiques, qui appartiennent à un domaine étranger a l'optique. En effet, même lorsqu'il s'est agi d'enregistrer des programmes cinématographiques, des images, on n'a pas cherché a sortir de l'ornière: le magnétoscope utilise un enregistrement et des têtes magnétiques. Il est d'autres domaines d'utilisation de la bande souple enroulable, oh îà non plus on n'a pas encore songé aux possi bilités optiques de la bande opaque. Ainsi les enregistrements sonores ne la connaissent pas, on en reste essentiellement à la bande magnétique, et pour la piste sonore des video-cassettes, on a soit gardé le principe, connu dans le cinéma, d'une pellicule transparente, soit introduit une piste magnétique. Dans un autre domaine, celui des archives microfilmées, on a également conservé le principe de la-pellicule transparente pour des raisons analogues. En particulier, on désire un bon rendement optique, soit pour l'accès visuel à l'information, à travers un système optique de grossissement, soit pour l'agrandissement et le tirage a'une épreuve photographique. Ainsi, personne n'a encore exploité l'idée d'une bande opaque an aépit de l'économie substantielle qu'on pourrait ainsi réaliser. En effet, un support transparent reste relativement onéreux, le choix du matériau est déjà limité par cette exigence de transparence; ensuite il doit être sans défaut dans l'épaisseur. En outre, il résulte de ces contraintes relativement aux proprietës optiques, que la résistance mécanique pose certains problèmes, car il n'est pas question de texturer la bande, On comprend qu'une bande transparente, homogène, sans défaut dans la masse, et résistante, ne puisse, en raison de son coti, atteindre une grande diffusion. Du moment que l'on dispose de transducteurs relativement bon marché et néanmoins très sensibles, la bande ou ruban opaque devient possible, à condition d'y songer, et permet de s'affranchir des contraintes qui pèsent sur la pellicule transparente, ouvrant la perspective d'une large diffusion de programmes en videocassettes, d'enregistrements sonores, de références d'archives, etc. Pour une bande ou ruban opaque, en effet, le choix du matériau est plus vaste, même le papier devient envisageable, le plastique, le PVC; seule la surface doit être exempte de défauts et il est possible de l'améliorer en faisant subir un traitement de surface, par exemple un blanchissage, à un support quelconque destiné à former la bande ou ruban. La présente invention a pour objet un Support d'informations sous forme optique, constitué par un ruban souple enroulable sur bobine, qui est caractérisé en ce qu'il est opaque et porte les informations, sur l'une au moins de ses faces, sous forme d'éléments optiques présentant une résolution élevée telle qu'ils soient indiscernables a l'oeil nu et ne soient lisibles, par réflexion spéculaire ou diffuse sur le ruban, que par un dispositif photosensible. Le dessin annexé représente, à titre d'exemples non limitatifs, quelques formes d'exécution du support d'informations selon l'invention. La fig. I représente schématiquement un fragment d'une première forme d'exécution du support d'informations destinée plus spécialement à être utilisée pour des programmes sonores, la fig. 2 représente schématiquement un fragment d'une deuxième forme d'execution du support d'informations destinée à des programmes video, la fig. 3 représente schematiquement un fragment d'une troisième forme d'exécution du support d'informations destinée à de l'archivage, la fig. 4 représente un exemple de réalisation d'un appareil destiné à la reproduction de programmes sonores portés sur l'un des rubans selon fig. 1 ou 2, la fig. 5 représente un exemple de réalisation d'un lecteur video à tambour à miroirs destiné à la reproduction de programmes video portés sur l'un des rubans selon fig. 2 ou 3, la fig. 6 représente un autre exemple de réalisation d'un lecteur video à tambour à lumières destiné à la reproduction de programmes video portés sur l'un des rubans selon fig. 2 ou 3. Le matériau support du ruban opaque peut notamment consister en papier, en acétate de cellulose ou un de ses dérivés, en polyester ou autre matière plastique, en PVC. Pour améliorer les propriétés mécaniques du ruban opaque, on peut prévoir un texturage, de manière analogue à ce qui se fait pour certaines bandes magnétiques. Le texturage peut se faire sur une face ou à l'intérieur du ruban opaque. La couche du ruban qui reçoit l'information peut être de différentes natures. Elle peut tout d'abord être soumise à un traitement de surface, par exemple un blanchiment. La couche considérée peut comporter une emulsion photographique, aux sels d'argent par exemple. Elle peut être sensible aux rayons lumineux visibles ou aux rayonnements ultraviolets, aux rayons X, aux infrarouges, voire à des rayonnements de particules. Cette couche peut encore être d'une nature telle qu'elle se prête aux procédés dits de reprographie, soit électrocopie, diazocopie, thermocopie, xérocopie, etc. Elle peut être prévue simplement pour un procédé d'impression ou d'offset. Un caractère essentiel du ruban opaque support a'informations est qu'il porte les informations sur l'une au moins de ses faces sous forme d'éléments optiques présentant une résolution élevée telle que ces éléments soient indiscernables- à l'oeil nu et ne soient "lisibles", par réflexion - speculaire ou diffuse - sur le ruban, que par un dispositif photosensible. Ce caractère se trouve dans tous les exemples dont il sera question dans la suite. Enfin, cette couche peut concerner soit une face seulement, soit les deux faces du ruban. Quant à la présentation, on peut envisager soit d'enrouler simplement le ruban sur une bobine, soit de le disposer dans une cassette. wonsierors la nature de l'information portée sur le ruban. Il peut s'ayir tout d'abord d'un programme sonore, par exemple un enregistrement musical. De manière analogue à ce qui se fait pour la piste sonore du cinéma, on peut avoir, pour représen- ter un signal audio, un signal optique disposé sur une piste, par exemple en élongation fixe et densité variable. Sur la fig. 1, on distingue sur le ruban quatre pistes sonores 103, séparées par des bordures 102. Il peut s'agir également, pour la nature de l'information, d'images animées telles que les images d'un enregistrement cinématographique ou d'un dessin animé. Les images sont disposées les unes à la suite des autres sur une piste le long du ruban selon le système dit "image par image". On peut en outre avantageusement disposer des signaux de synchronisation autour des images soit, typiquement, un signal de synchronisation 'ligne1 courant le long de la piste de part et d'autre de ces images et un signal de synchronisation "trame* entre chaque image, transversalement au sens de défilement. Sur la fig. 2, on distingue sur le ruban deux programmes, un sur chaque moitié, chacun comportant deux pistes son 1,3; 2,4 avec leurs bordures noires, et une suite d'images 11 12 en tourées de bandes grises 5,9,15,17; 6,#O,l6,l8 et de zones noires 7,13; 8,14 intervenant dans la synchronisation. La bande grise 15 16 interimage est destinée a commandèr la suppression de la trame, le trait noir 13; 14 donne l'impulsion de synchronisation de trame. -Le balayage de ligne se fait de la manière schématisée par la flèche 19. La fig. 2A représente schématiquement l'intensité du signal électrique correspondant a la ligne lue, avec la fin d'un palier avant 20, correspondant à une région grise 6, le fond d'impulsion 21 donné par la zone 8, le palier arrière 22 correspondant à la région grise 10, le signal video 23 de la partie de ligne correspondant à l'image, le début 24 d'un palier avant de l'impul- sion suivante. Quant a la nature de l'information, il peut s'agir encore d'informations de commande. Au lieu de perforer des trous dans un ruban, on peut simplement marquer ce ruban. On peut ainsi obtenir de substantiels gains en vitesse d'inscription et en densite d'information ainsi qu'en vitesse de lecture. Le terme ~information de commande1 n'évoque en fait qu'un exemple, celui de la commande programmée de machine, mais on peut aussi bien reprendre comme domaine d'utilisation tout ce qui se fait actuellement par bandes perforées et bandes magnétiques dans le domaine du traitement de données. Un autre exemple encore, pour la nature de l'information, peut etre fourni par l'archivage. Il est possible de remplacer les microfilms dans ce domaine et avec un prix de revient plus faible. Meme dans le cas où la définition n'est pas aussi parfaite, il ne faut pas oublier la possibilité de compenser ce handicap en utilisant les deux faces du ruban. Rappelons enfin qu'il n'y a plus de problème d'amplification optique de l'image : dès que celle-ci est prise par un dispositif de lecture photo-électrique quelconque, on peut l'amplifier électroniquement et l'afficher sur un écran de TV par exemple. Le ruban pourrait avoir l'aspect représente schématiquement a la fig. 3, On y distingue des bordures 302, une piste de repérage 303 et les documents archivés sous forme de microfiches 304. On a ainsi passé en revue une série d'exemples pour la nature de l'information, illustrant la variété des possibilités d'utilisation du ruban. Examinons maintenant différents modes de restitution de l'information S'il s'agit d'un programme sonore porte sur une piste d'une manière telle que représentée à la fig. 1, une des méthodes les plus simples consiste a faire défiler le ruban a vitesse constante par rapport à un organe de lecture répondant aux variations de densité optique portées sur la piste. La fig. 4 représente schématiquement un dispositif de lecture du son. On y distingue le ruban optique 401 qui peut être entrains par un système connu a cabestan et galet presseur. Ce ruban passe devant une face cathète d'un prisme a 45 , 402. Le flux d'une source lumineuse 404 traverse la face hypothénuse 403 du prisme et tombe sur la portion du ruban opaque à analyser. Cette portion renvoie un flux lumineux modulé, schématisé par le rayon de son axe optique 406, repris par un dispositif optique 407. Une image de la portion se forme sur les entrées de quatre cellules photosensibles 408, une par piste. On choisit par simple commuta- tion la ou les pistes que l'on veut écouter. Dans une variante, le dispositif prisme-objectif pourrait être remplacépar un ensemble de fibres optiques. Venons-en au problème de la restitution d'images en mouvement, c'est-à-dire d'un programme '.video". Prenons le système "image par image". Selon la durée de rémanence du transducteur choisi, on a typiquement deux catégories de cas. Dans une première catégorie, on considère un transcluc- teur à rémanence importante, correspondant environ à la dure# d'une trame ou d'une image. Le transducteur peut consister alors avantageusement en un tube analyseur d'image de type Vidicon. Il peut aussi consister en une matrice de photocellules. C'est une image entière qui est projetée sur la face de lecture du transducteur, lequel analyse cette image ligne par ligne de manière analogue à ce que fait une caméra de TV. L'image projetée demeure donc un certain temps#sur la face de lecture.Pour cela on peut prévoir soit un défilement saccadé (conme dans beaucoup d'appareils de projection cinématographiques), soit un défilement continu, l'image étant toutefois suivie pendant un certain temps par un dispositif du genre à prisme tournant. Dans une seconde catégorie, on considère un transducteur rapide, sans rémanence sensible ou à durée de rémanence en tout cas plus petite que la durée d'une ligne. On a le choix entre de nombreux systèmes. Par exemple on peut prévoir un "flying spots très utilisé dans les techniques du télécinéma, c'est-à-dire lorsqu'on lit un film cinématographique pour le transcrire en signaux ae téle- vision. An spot mobile fourni par un tube cathodique est projeté sur l'image et explore cette image. La lumière diffusée par le point où tombe le spot est recueillie par un transducteur fixe. Le rendement optique du support opaque est faible, mais on peut compenser cela par une grande sensibilité du transducteur, qui peut consister en un photomultiplicateur par exemple, Dans une variante, le spot mobile pourrait être remplacé par un faisceau laser très fin devis séquentiellement par un sys teme déviateur. Si l'on n'utilise pas la réflexion spéculaire, mais la réflexion diffuse, on peut prévoir une source de lumière fixe et on a le choix entre de nombreuses méthodes et moyens d'analyse. Rappelons que pour former le signal de télévision classique, on selon selondes lignes transversales, et cela de haut en bas. Le mouvement de haut en bas peut être assuré par le éfile- ment continu du ruban et le balayage de ligne peut se faire de différentes manières. On en trouve plusieurs exposées ci-aessous, On peut faire usage d'une barrette de photocellules. Sur cette barrette se trouve projetée l'image optique d'une portion du ruban opaque correspondant à une ligne d'image. Les photocellules, simultanément actives, sont interrogées, c'est-à-dire mises en circuit successivement selon une séquence correspondant a l'analyse des points successifs d'une ligne qui se trouve ainsi balayée. Le passage à la ligne suivante est assuré simplement par le défilement du ruban. Pour le balayage de ligne, on peut encore faire usage de modulateurs électro-optiques. On désigne par ce terme toute une gamme de dispositifs permettant de dévier un faisceau lumineux en fonction d'un signal électrique, par changement des propriétés optiques d'une cellule recevant et transmettant le dit faisceau. Il s'agit notamment des prismes électro-optiques à effet Kerr, a effet Pockels ou Faraday, ainsi que des prismes commandés par une vibration ultrasonore, etc. Ces dispositifs permettent de dévier séquentiellement l'image de la partie du ruban à analyser, ce qui permet de la faire défiler devant une photocellule fixe, de manière à realiser le balayage ligne. Ce balayage peut encore être obtenu à l'aide de dispositifs optiques en mouvement tels que tambour à miroirs ou à prismes, disque ou tambour à fentes. Dans le cas du tambour réflecteur, l'appareil comporte un tambour dont la périphérie est pourvue de miroirs ou de prismes. On peut, par exemples coller les miroirs ou les prismes individuellement, ou usiner le tout dans un seul bloc de matériau tel que du plastique rigide métallisé. Dan s l'exemple représenté schématiquement à la fig. 5, l'appareil lit une bande ou ruban opaque dispose dans une cassette 501 et qui défile devant une fenêtre 502. Un prisme à 450, 503, préleve les rayons lumineux réfléchis par une portion du ruban, éclairée à travers la face nypothénuse du prisme. Les moyens d'éclairage ne sont pas représentés. Le prisme rabat ces rayons vers le bas 3t un prerkîer objectif 515 en forme une image sur la fente 514, qui permet àe sélectionner une ligne d'image. A ce niveau, un dispositif, non représenté, mais qui peut être analogue au lecteur de son représenté à la fig. 4, pré itave la partie de la ligne correspondant à la piste son. Le reste du faisceau est repris par un second objectif 513 et un miroir 511 le renvoie sur la périphérie au tambour 504. Le miroir 512 qui s'y trouve à cet instant renvoie le faisceau sur une fente a'entrée 510 d'un détecteur 509 constitué par un photomultiplicateur ou une photodiode. Le second objectif 513 est agencé de manière à former l'image de la ligne au niveau de la fente d'entrée 510 du détecteur 509. L'image et la fente sont perpendiculaires. Le mouvement du miroir 512 a pour effet la translation de la ligne par rapport à la fente, ce qui assure le balayage de ligne.A la sortie 508 du détecteur#509, on recueille un signal électrique qui est le signal video, Dans le cas d'un disque ou d'un tambour à lumières (fentes ou trous circulaires décalés), le dspositif reprend un peu l'idée du disque de Nipkov mais en l'améliorant. En effet, dans le disque de Nipkov, chaque trou du disque correspond à l'analyse d'une ligne de l'image mais pour réaliser l'analyse verticale, il faut sur le disque autant de trous que de lignes sur l'image, soit par exemple, en Europe, 625 trous, ce qui semble prohibitif. D'autre part, il faut une excellente précision dans le positionnement-et dans la réalisation des trous. Enfin, l'analyse est faite selon un arc de cercle au lieu d'une ligne horizontale, d'où l'idée de remplacer les trous par des fentes, puisque le défilement continu du ruban réalise le balayage vertical, Une fente transversale aux fentes du disque correspond à l'analyse d'une ligne. Le probIème#de la mauvaise utilisation de l'énergie lumineuse d'un tel système peut être résolu par l'utilisation d'un photodétecteur sensible (tube photomultiplicateur ou photodiode à preampli intégré par exemple). Ce système a cependant un inconvénient si l'on veut avoir la possibilité de faire un arrêt sur image. En effet, on peut réaliser l'arrêt sur image en faisant varier la position de la fente de lecture de manière a assurer le balayage vertical. Mais on constate alors que l'image devient trapézoidale car l'espacement des fentes diminue quand on se rapproche du centre du disque, d'où l'idée de réaliser un tambour a fentes, à savoir un tambour sur la couronne duquel on a ménage des fentes très fines. Ce dernier système a d'autre part l'avantage de ne pas nécessiter un positionnement rigoureux de la fente de lecture par rapport au tambour.La réalisation du disque à fentes peut se faire à l'aide d'un disque en verre ou autre ma tière transparente analogue recevant un dépôt de matériau opaque sur lequel on ménage les fentes, selon une technique analogue à celle des masques utilisés pour la réalisation de circuits integres. On peut aussi réaliser les fentes grace a un faisceau laser en utilisant un matériau adéquat. Ceci peut s'appliquer également au cas du tambour. Dans ce cas toutefois, on peut avantageusement utiliser un film à coller sur la couronne. Le film peut être du type utilisé pour les microfilms et permettrait de réaliser des lumières assez fines, disposées en regard de fentes correspondantes ménagées dans la couronne. Le film pourrait aussi être recouvert d'un dé- pt opaque dans lequel seraient menagées les lumières. La fig. 6 représente schématiquement un appareil a tambour à lumières. L'appareil lit une bande disposée dans une cassette 601 qui défile devant une fenêtre 602. Un prisme à 45 , 603, prélève les rayons lumineux réfléchis par une portion du ruban opaque éclairée à travers la face hypothénuse du prisme. Les moyens d'éclairage ne sont pas représentés. Le prisme rabat ces rayons vers un objectif 615. Le faisceau sortantede lwobjec- tif 615 est réfléchi par un miroir 614 associé à un vibreur 606 en direction de la périphérie du tambour à fentes 607, Les fentes 617 assurent ainsi le balayage de ligne et la fente d'entrée 613 du photomultiplicateur 612 sélectionne la ligne. - Le balayage vertical est assuré par le défilement continu au ruban. Il est toutefois possible de prévoir un arrêt sur image, le balayage vertical étant alors assure à l'aide de la combinaison du vibreur 606 et du miroir 614. Ajoutons qu'un tel vibreur peut également être associé au miroir correspondant 511 de l'appareil représenté a la fig. 5. Par ailleurs, l'appareil de la fig. 6 pourrait comporter un sys telle -ucur prél#ver un signal lumineux correspondant à la piste sonore. On peut aussi classer parmi les pièces optiques en mouvement celles ccnsistant en miroirs montes sur vibreur, sur quartz piézo-électrique ou sur dispositif magnétostrictif. Mentionnons encore, dans la catégorie des transducteurs à pairle rémanence, le tube dissecteur d i##Lage. Il consiste essentiellement en une sorte ue photomultiplicateur dans lequel on a placé un diaphragr.e entre la photocathode et la première @ynode ainsi qu'un systèri de déviation électromagnétique ou électrostatique des électrons issus ae la photocathode. image électronique issue de la photocatho@e est ainsi déviée en entier, de sorte qu'elle défile levant le diaphragme, réalisant le balayage ligne, le aefilement au ruban assurant toujours le balayage vertical.Pour l'arrêt sur image, le défilement du ruban est stoppé et un deuxiène système de déviation de 1 image électronique, perpendiculaire au premier, assure le balayage vertical. L'intérêt d'un tel système est qu'il est électronique et guère plus complexe qu'un photomultiplicateur. On peut penser aussi à un tube de prise de télévision de conception analogue au tube Vidicon,.mais avec une faible rémanence. Ajoutons enfin en ce qui concerne la vidéo, qu'une extension à la reproduction de programmes en couleur est évidemment possible, par exemple à partir d'un ruban opaque reproduisant toutes les colorations et analysé séparément par trois filtres correspondant chacun à une couleur fondamentale et à chacun desquels est associé un système d'analyse particulier, trois signaux vidéo étant ainsi émis, pour le rouge, le vert et le bleu par exemple. Ce procédé permet d'obtenir une compatibilité noir-et-blanc/couleur du système. On peut aussi imaginer d'utiliser trois pistes mono- chromes, chacune codée pour une des couleurs fondamentales ou une cor#inaison de couleurs fondamentales, par l'interposition de filtres adéquats lors de la prise de vue ou lors de l'opération de duplication. Pour réduire la surface, on peut utiliser deux pistes monochromes, l'une correspondant aux informations de luminence et l'autre aux informations de chrominence. Pour des informations de commande, l'analyse peut se faire comme pour les bandes perforées, ctest- -dire défilement continu du ruban et lecture de plusieurs pistes en parallèle. On peut aussi utiliser une lecture par balayage transversal. Enfin, lorsqu'il s'agit d'accéder à une information visuelle ayant fait l'objet d'un archivage sur le ruban, on peut avantageusement faire usage d'un tube Vidicon par exemple, ou de circuits intégrés fonctionnant en caméra de télévision. On peut faire apparaître l'image sur un poste de télévision usuel. Un accès uniquement optique, avec dispositif de grandissement et/ou de projection, si l'éclairage est suffisant, reste possible, mais il est moins intéressant. On a ainsi donné une idée des diverses possibilités de l'invention. REVENDICATIONS i. Support d'informations sous forme optique, constitué par un ruban souple enroulable sur bobine, caractérisé en ce qu'il est opaque --t porte les informations, sur l'une au moins e ses faces, sous fonde d'éléments optiques présentant une résolution e-^-vce telle qu'ils soient indiscernables à l'oeil nu et ne soient lisibles, par réflexion spéculaire ou diffuse sur le rujan, que par un dispositif photosensible. #. Suort d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce que les informations s'y trouvent déposées par un proc-de u t ir#rimerie. 3. Support d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce que les inrormations s'y trouvent déposées par un procédé de reprograp'iie, tel que notamment xero-, thermo-, diazo- ou électrocopie. 4. Support d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une émulsion photographique ayant subi un traitement y faisant apparaître les dites informations. 5. Support d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une épaisseur de papier. 6. Support d'informations selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une épaisseur @'acétate de cellulose ou d'un de ses dérivés. 7. Support d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une épaisseur de matitre plastique telle que notamment le polyester et le PVC. 8. Support d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une couche texturée destinée a améliorer les propriétés mécaniques du support. 9. Support d'informations selon la revendication 1, caractérisé en ce que les informations sont au moins en partie des représentations optiques de prises de vue. 10. Support d'informations selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'information comprend au moins une série longitudinale de champs sur chacun desquels se trouve une représentation optique d'une prise de vue. 11. Support d'informations selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'information comprend en outre une série de marques espacées longitudinalement, pour assurer la synchronisation du balayage vertical d'un récepteur de télévision restituant les images, une zone de marques longitudinales pour assurer la synchronisation du balayage horizontal de ce récepteur, ces champs et ces marques étant disposés pour être lus par un même dispositif de balayage, donnant un signal vidéo composite, c'est faire un signal qui, en plus au signal correspondant à l'image, comporte des signaux de synchronisation du récepteur, 12. Support d'informations selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dit signal vidéo composite est un signal vidéo composite conforme a un standard de télévision, 13. Support d'informations selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'une partie des informations correspond à la coloration des prises de vue.