Argument s En industrie fromagère de fromages à pâte molle, le dosage et la répartition du lait à cailler dans une batterie de micro-bassines au moyen d'un plateau répartiteur se déversant dans des capacités intermédiaires calibrées étant connus en soi, la nouveauté consiste à alimenter en lait en continu un ou plusieurs bacs tampons situés sensiblement au niveau du plateau répartiteur, à faire plonger périodiquement des masses plongeantes dans ces becs, ce qui fait déborder le lait sur le plateau répartiteur, d'où il coule dans les capacités intermédiaires, à relever les masses plongeantes, l'excès de lait sur le plateau retournant dans les bacs, et à vider simultanément chacune des capacités intermédiaires dans une micro-bassine ; le débit du lait arrivant dans les bacs est réglé en fonction dss variations de niveau du lait dans ces bacs au cours du cycle. Domaine de l'invention s En industrie fromagère de fromages à pite molle, on utilise de moins en moins des bassines pour y faire cailler du lait avant de répartir le caillé dans des moules d'égouttage soit à la louche (méthode ancestrale, la meilleure quand l'opérateur est adroit, mais il sont de plus en plus rares) soit mécaniquement ; cette façon de faire tend à céder le pas à la technique dite des micro-bassines, dans laquelle on fait cailler le lait dans des récipients contenant juste la quantité nécessaire pour un fromage.Les micro-bassines sont groupées en batteries (vingt, par exemple), qui sont remplies en même temps et aussi rapidement que possible 3 après quoi on laisse cailler le lait, et la suite des opérations se poursuit à la chaînez Art antérieur Pour répartir et doser le lait dans une batterie de micro-bassines, deux techniques principales sont connues. Il peut y avoir, par micro-bassine d'une batterie, une pompe doseuse débitant directement ou indirectement dans la micro-bassine0 Chaque coup de pompe correspond à un certain volume débité (réglable ou non) et un nombre déterminé de coups de pompe fixe la quantité de lait déversé dans la micro-bassine. On connaît aussi des ensembles doseurs comportant des capacité intermédiaires de dosage alimentées par une cuve de r6- partition. Dans un dispositif connu de cette espèce, du lait à répartir et à doser est versé dans une cuve de répartition pourvue d'un bord escamotable ss de la cuve, le lait coule dans des Ca- pacités intermédiaires et les remplit complètement ; on arrête, au juger, le déversement du lait dans la cuve, après quoi on escamots le bord de la cuve et le surplus de lait se retire ; il n'y a plus qu'à déverser le lait des capacités intermédiaires dans les micro-bassines. L'inconvénient principal de ce dispositif de l'art antérieur est l'arrivée discontinue du lait dans la cuve, ainsi d'ailleurs qu'un ensemble mécanique relativement compliqué pour escamoter le bord de la cuve et évacuer le surplus de lait au fond de la cuve quand les capacités intermédiaires sont remplies. Ce dispositif ne se prête pas à une automatisation poussée. Exposé général s Dans un appareil doseur conforme à la présente invention et destiné à alimenter simultanément une pluralité de microbassines, l'alimentation en lait d'une pluralité correspondante de capacités intermédiaires s'y effectue par gravité à partir d'au moins un bac tampon, lui-même alimenté en lait de façon continue et déversant périodiquement son contenu dans les dites capacités intermédiaires lesquelles sont en forme de tubes d'axe vertical aboutissent par leur extrémité supérieure sur un plateau répartiteur au plan duquel s'effectue ce déversement. Ces capacités, qui sont groupées suivant une répartition correspondantes à celle des micro-bassines qu'elles sont destinées à alimenter, sont chacune d'elles traversée intérieurement par un tube de tarage destiné à occuper une partie réglable de leur hauteur.Ces tubes de tarage sont eux-mêmes solidaires d'un plateau porteur déplaçable vertica liement. De plus, chacun des tubes de tarage est pourvu dtun moyen permettant son déplacement vertical relativement à l'ensemble des autres tubes, ceci pour permettre le tarage individuel des capacités intermédiaires comme préalable à tout tarage de l'ensemble par soulèvement ou abaissement du dit plateau porteur. De préférence, les dits bacs tampons sont au nombre de deux placés respectivement de part et d'autre d'un axe de symétrie vertical passant par le milieu de l'installation et chacun d'eux est constitué en deux parties semi- cylindriques complémentaires, l'une concave, l'autre convexe, la première partie fixe concave constituant le bac proprement dit et à la base de laquelle le lait est introduit, et la seconde partie convexe étant mobile par rapport à la première par basculement autour de leur axe commun ; cette seconde partie, dite masse plongeante, a pour fonction de faire déborder au niveau du plateau répartiteur le lait qui se trouve dans le bac proprement dit. Les dites capacités intermédiaires sont pourvues chacune d'un clapet qui la tient fermée lors de la phase du remplissage et chacune d'elle est également pourvu d'une tate de distribution pour alimenter la micro-bassine correspondante ; les clapets sont commandés à 1'ouverture lors de la phase de vidange, par les micro-bassines elles-m8mes sous l'action d'un vérin qui les soulève 3 lors de leur soulèvement, les micro-bassines viennent chacune porter sur des tétons solidaires de la tette de distribution qui lui correspond pour soulever celle-ci à son tour en m8me temps que le clapet. L'alimentation en continu des bacs tampon est assurée au moyen d'une pompe dont le débit est asservi à la vitesse des opérations de remplissage et de vidange des capacités intermédiaires, ce dispositif fonctionnant d'après les indications fournies par des palpeurs d'enregistrement des niveaux haut et bas occupés par le lait dans l'un au moins des bacs tampon, pour agir sur la vitesse du moteur d'entrainement de la pompe destinée à lalimenta- tion en lait de ces bacs. Dans une forme d'exécution particulière du plateau répartiteur solidarisant ltensemble des capacités intermédiaires par leur extrémité supérieure, ce plateau est constitué par une plaque, notamment métallique, traversée par les tubes constituant ces capacités, ces tubes étant rapportés sur cette plaque à une certaine distance de leur extrémité supérieure, ceci pour obtenir après rectification de ces extrémités leur alignement dans un seul et même plan horizontal et en conséquence une répartition égale et homogène du lait. Dans une variante de cette forme d'exécution particu- libre du plateau répartiteur, la plaque à partir de laquelle ce plateau est obtenu peut avoir une certaine déclivité à partir d'une ligne médiane figurant en surplomb des deux bacs à mi-distance de ceux-ci, cette déclivité leur donnant alors la configuration d'un toit. Les extrémités supérieures des capacités intermédiaires restent alignées dans un plan horizontal et la vitesse d'écoulement en retour dans les bacs du lait en excès resté sur le plateau répartiteur après remplissage des capacités intermédiaires, est améliorée. Enoncé des figures La Fig. 1 est une vue en élévation verticale d'un appareil doseur de l'invention, les micro-bassines étant en position haute correspondant à leur remplissage0 La Fig. 2 est une vue en élévation verticale du même, les micro-bassines étant en position basse correspondant au remplissage des capacités intermédiaires. La Fig. 3 est une vue de cté de l'appareil doseur tel qu'il est représenté sur la Fig. 1. La Fig. 4 est une vue en perspective représentant une variante de réalisation d'un plateau répartiteur équipant l'appareil doseur représenté sur les figures précédentes0 La Fig. 5 est une vue en coupe détaillée d'un clapet tel qu'il est monté à l'intérieur d'une capacité intermédiaire ;; cette figure le représente dans son association avec une tette de distribution équipant l'extrémité de cette capacité, et La Fig. 6 est un tableau énumérant les différentes phases du fonctionnement de l'appareil0 Description détaillée d'une forme de réalisation t Comme on peut le voir sur la Fig. 1, des micro-bassines telles que 11, d'une batterie en groupant une double pluralité, l'une de ces pluralités seulement étant visible sur la Fig. 1, l'autre l'étant sur la Fig. 3, sont solidaires d'un plateau 12 lequel vient d'être amené par une channe transporteuse 131 et 132 sur une table de montée 2 ;; ces capacités intermédiaires régulièrement réparties en batterie sur ce plateau 12 sont destinées à - tre alimentées en lait par un nombre correspondant de capacités inter médiaires telles que 31, chacune de ces capacités, au moment de l'opération de remplissage, étant disposée suivant l'axe de la micro-bassine qui lui correspond. Ces capacités, qui se présentent sous le forme de tubes verticaux, sont groupées par leur extrémité supérieure sur un plateau métallique dit plateau répartiteur 4 qu'elles traversent et auquel elles sont soudées.Comme visible sur la Fig. 1, le plan dans lequel sont contenues les extrémités supérieures des dites capacités, est parallèle au plan du plateau répartiteur 4 et situé à une certaine hauteur h au-dessus de celui- ci. Les capacités intermédiaires telles que 31, sont pourvues, à une certaine distance de leur extrémité inférieure, de clapets tels que 51, dont la description sera faite plus loin en relation avec la Fig. 5, et ces capacités sont terminées par des crêtes de distribution telles que 61 associées rigidement à ces clapets pour en commander l'ouverture par le moyen de tiges telles que 71. A cette fin d'ouverture de clapets tels que 51, les tettes de distribution sont pourvues de tétons tels que 81 et 82 mieux visibles sur la Fig. 5, tétons sur lesquels vient porter l'extrémité suRéri- eure 111 des micro-bassines telles que 11 lorsque la table de montée 2 est soulevée dans le sens de la flèche f1 sous l'action d'un vérin 91. Disposés dans l'axe des capacités intermédiaires telles que 31, des tubes de tarage tels que 101 sont destinés à s'enfoncer plus ou moins dans les dites capacités intermédiaires (Fig. 1) pour en occuper une partie variable de la hauteur de telle sorte qu'on obtienne ainsi un tarage collectif de la quantité de lait devant y entre admis. A cette fin de tarage collectif, les dits tubes de tarage sont solidarisés par leur extrémité supérieure en un plateau 20 dit plateau porteur, chacun d'eux au moyen dtune tige filetée telle que 21 sur laquelle il vient se visser.On obtient ainsi la possibilité d'effectuer un réglage du degré d'enfoncement de chacun des tubes relativement aux autres tubes avant d'opérer le réglage du degré d'enfoncement de ltensemble des tubes par le déplacement vertical du plateau 20. Ce déplacement est d'ailleurs assuré par un dispositif de réglage formé de quatre tiges filetées telles que 410 et 411 d'axe vertical et disposées aux quatre coins du plateau porteur 20. Ces tiges, solidaires du bSti par une liaison non représentée, portant à leur extrémité supérieure des pignons d'angle tels que 420 et 421 pour leur entrarne- ment à angle droit au moyen d'arbres 43 et 44 (Fig. 3) pourvus de pignons correspondants tels que 440 et 441 (l'arbre 44 étant seulement visible sur la Fig. 3). La liaison mécanique entre les deux arbres 43 et 44 est assurée au moyen d'une roue dentée 45 sur laquelle engrène une channe 46. Une manivelle 47 disposée en un bout de l'un des arbres, soit ici ltarbre 43, permet ainsi le déplacement vertical du plateau 20 par vissage et dévissage de ce plateau dans les tiges filetées telles que 410 et 411 qui coopèrent avec ce plateau 20. Avant d'en venir aux moyens prévus pour l'alimentation an lait des capacités intermédiaires telles que 31 via le plateau répartiteur 4, une description détaillée sera faite des clapets tels que 51 permettant l'ouverture des capacités intermédiaires sous l'acti-on des micro-bassines elles-m8mes soulevées par le vérin 91. Comme le montre la Fig. 5, le soulèvement du clapet 51 s'effectue par déplacement relatif de deux tubes 311 et 312 coulissables l'un dans l'autre contre l'action d'un ressort 313 qui leur est concentrique et qui est disposé de manière à prendre appui sur les épaulements prévus sur les bords des extrémités opposées de l'ensemble qu'ils constituent A cet effet, le tube 311 est terminé par une première pièce annulaire 314 rapportable à l'extré- mité inférieure de la capacité 31 au moyen d'une bague 315 et le tube 312 se termine lui-même par une deuxième pièce annulaire 316 d'ouverture telles que 3170 La pièce 314 qui constitue un support pour le clapet 51 est à cet effet pourvue en son centre d'un évidemment tronconique formant siège pour ce clapet ; et la pièce 316 qui constitue un support pour un manchon de guidage à l'usage de la tige 7L reliée au clapet 51, est pourvue d'ouvertures telles que 317. Cette tige filetée en bout passe au travers de la partie centrale de la tête de distribution 61 affectée à la capacité 3L de manière que cette tête puisse y entre fixée par boulonnage au moyen d'un écrou moleté -318 venant s'y visser par en dessous La tette de distribution est par exemple du type décrit dans la demande de premier certificat d'addition no 7146260 pour "DOSEUR-DISTRIBUTEUR DE LI0UIflE" déposée oar les mêmes demandeurs0 Deux tétons 81 et 82 jutent prévus latéralement sur cette tette 61 permet son soulèvement sous l'action du bord 111 de la micro-bassine 11 qui lui correspond; ce soulèvement s'effectuant alors contre la poussée du ressort 313 permet le soulèvement du clapet 1ui-mme. L'alimentation en lait des capacités intermédiaires telles que- 31 est obtenue à partir de deux bacs tampons désignés dans leur ensemble l'un par la référence 16, ltautre par la référence 17. Ces deux bacs sont formés en deux parties semi-cylindriques concave et convexe complémentaires ; une partie concave constituant le bac 16 proprement dit et pour ce m8me bac, une partie convexe semi-cylindrique mobile telle que 162 dite masse plongeante t la mobilité de cette masse plongeante 162 par rapport au bac 161 constituant le bac proprement dit est obtenue par basculement autour d'un arbre 163 établi suivant leur axe commun.Les particularités de ces bacs seront d'railleurs mieux comprises en les considérant sous l'angle de leur fonctionnement. Les masses plongeantes 162 et 172 des bacs 16 et 17 agissent en deux temps déterminés d'après un programme : en un premier temps les masses plongeantes en position haute (Fig. 1) ne sont pas à l'intérieur des bacs ; le lait est admis en permanence dans les bacs proprement dits 161 et 171 t dans un second temps, après rotation de 180 autour de leur axe, les masses plongeantes plongent dans les bacs pour faire déborder leur contenu sur le plateau répartiteur (Fig. 2). Les deux bacs proprement dits 161 et 171 sont alimentés en lait à partir de conduits verticaux tels que le conduit 164 pour le bac 161 et le conduit 174 pour le bac 171 ; le lait leur parvient ainsi par leur point le plus bas le conduit 174 est monté en dérivation sur le conduit 164 et une pompe 18 entraînée par un moteur hydraulique 19 fait circuler le lait dans ces conduits.Au cours du fonctionnement dont l'analyse sera d'ailleurs complétée plus loin, le lait dans les bacs 161 et 171 est appelé occuper successivement deux niveaux : un niveau bas déterminé par l'excédent de lait retombé dans ces bacs après remplissage des capacités intermédiaires, et un niveau haut sensiblement au niveau du plateau répartiteur 4. A ces deux niveaux sont prévus deux pal peurs : un palpeur de niveau bas 165 et un palpeur de niveau haut 166 associés l'un et l'autre au bac 161. Les signaux recueillis par ces palpeurs 165 et 166 sont appliqués à ltentrés d'un régulateur automatique de débit 22 figuré par un rectangle qui agit de façon discrète, sur la vitesse de moteur hydraulique 19 entrat- nant la pompe 18.En supposant que la vitesse de circulation du lait soit alors exactement celle avec laquelle s'effectuent les opérations de remplissage et de vidange, le lait ne descendra pas au-dessous du niveau occupé par le palpeur 165 et ne pas au niveau occupé par le palpeur 166 et dans ces conditions ces deux palpeurs ne fourniront pas de signaux au régulateur automatique de débit 22 une fois le réglage effectué. Si le niveau dans le bac 161 descend au-dessous du palpeur 165, le régulateur 22 fait avancer d'un cran la vitesse du moteur 19, et si le niveau dans le bac 161 monte au-dessus du palpeur 166, le régulateur 22 fait reculer d'un cran la vitesse du moteur 19. Au début du temps T1 CFig. 6), les masses plongeantes sont relevées, comme sur la Fig. 1, et les micro-bassines sont en position basse, comme sur la Fig0 2, et vides. Strictement parlant, il n'y a pas de bassine sur la table 2, les bassines remplies au dernier cycle étant en cours d'évacuation sur le chemin de roulement 131, 132 et les bassines vides à remplir n'étant pas encore en place.Pendant ce temps T1 les masses plongeantes plongent dans les bacs tampons, le lait déborde, coule sur le plateau 4 g les capacités intermédiaires se remplissent (Fig. 2); T1 dure environ 2 secondes0 Pendant le temps T2, les capacités intermédiaires continuent de se remplir ; il dure environ 2 secondes Pendant le temps T3, les masses plongeantes se relèvent et le lait en excès commence à refluer dans les bacs tampons t il dure environ 2 secondes, Le temps T4 permet à la totalité de l'excès de lait de revenir dans les bacs tampons ; il dure environ 2 secondes. A la fin du temps T4, les micro-bassines nouvellement arrivées sont soulevées par la table 2, les clapets s'ouvrent (Fig0 1). Pendant le temps Tg, les capacités intermédiaires se déversent dans les micro-bassines. A la fin du temps T5 (qui dure de 6 b 7 secondes), les micro-bassines pleines passent en position basse. Naturellement, pendant les temps T4 et T5, le niveau du lait monte dans les bacs tampons. Le cycle complet dure environ 14 secondes. Sur la Fig. 4 a été représenté en perspective une variante de réalisation du plateau répartiteur 40 Celui-ci est formé d'une plaque métallique 40 dont la configuration est celle d'un toit. Cette plaque est traversée de tubes d'axe vertical tel que 401, 402 et 403, ces tubes constituant les capacités in termédiaires. De même que sur la Fig. 1, ces différents tubes ont leur extrémité supérieure contenue dans un même plan horizontal. On obtient cet alignement par rectification de l'ensemble. Par rapport au plateau répartiteur 4 des Figes. 1, 2 et 3, cette variante de ce plateau a l'avantage de permettre une meilleure évacuation du lait et une vitesse d'écoulement plus rapide de trop plein une fois le remplissage des capacités terminé. REVENDICATIONS 1. - Appareil doseur de liquide dans lequel le liqui de, avant d'être admis par gravité dans une pluralité de réci pients, est préalablement introduit dans une pluralité correspon dante de capacités intermédiaires montées sur un plateau répar titeur, l'alimentation en liquide du plateau répartiteur s'effec tuant à partir d'au moins un bac tampon déversant périodiquement par débordement le liquide qu'il contient, le dit bac tampon étant constitué de deux parties complémentaires, caractérisé - en ce que les dites deux parties complémentaires comprennent une partie semi-cylindrique concave fixe constituant le bac pro prement dit et une partie semi-cylindrique convexe coaxiale et mobile par rapport à la dite première partie fixe, la mobilité de cette seconde partie, dite masse plongeante, par rapport à la dite première partie fixe, s'effectuant par basculement autour de leur axe commun d'où il résulte que dans un premier temps le bac pro prement dit étant plein de liquide, la dite masse plongeante a pour effet, en un second temps, de faire déborder ce liquide sur le dit plateau répartiteur. 2.- Appareil doseur de liquide selon la revendication 1, caractérisé - en ce que le liquide alimentant le dit bac tampon lui parvient d'une façon continue par un conduit vertical aboutissant au bac proprement dit à sa base et dans lequel conduit le liquide circule entraîné par une pompe entraînée elle-même par un moteur hydraulique de vitesse réglable. 3.- Appareil doseur de liquide selon la revendication 2, caractérisé -en ce que le réglage de la vitesse du dit moteur hydraulique est effectué par quantités discrètes au moyen d'un régulateur automatique de débit fonctionnant d'après les indications recueillies par deux palpeurs occupant, dans le bac proprement dit, un niveau bas correspondant à l'excédent de liquide retombé dans le dit bac après remplissage des dites capacités intermédiaires, et un niveau haut établi au niveau du dit plateau répartiteur. 4.- Appareil doseur de liquide selon la revendication 3, caractérisé : - en ce qu'il comporte deux bacs tampons disposés symétriquement par rapport à un axe vertical passant par le milieu de l'installation, un de ces deux bacs au moins étant pourvu des dits palpeurs.