La présente invention a pour objet des perfectionnements aux abris du genre tunnel ou du genre chapelle. Le secteur technique de 1 invention est celui des abris en général, plus particulièrement les abris et hangars agricoles ou de chantiers et desserreson connaît des abris comportant une structure métallique recouverte d'une couverture, réalisées en matériau souple, par exemple de la toile ou des bandes de matière plastique. On connaît encore des abris comportant une structure métallique recouverte d'une couverture réalisée au moyen de plaques rigides, telles que de la tôle, par exemple des tôles ondulées, ou encore réalisée au moyen de plaques semi-rigides, par exemple des plaques en matière plastique alvéolaires ou multi-canaux. La présente invention a pour objectif d'apporter des perfectionnements auxdits abris, notamment au niveau de la fixation des composants d'un tel abri, par exemple des plaques de couverture, les parois des pignons, les organes de liaison de la structure. Cet objectif est atteint par l'abri du genre tunnel ou dit à chapelle selon l'invention, lequel comporte une structure sur laquelle sont disposées des plaques de couverture souple ou semi-rigde, lesquelles sont maintenues appliquées sur la structure au moyen de câbles, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison - des pieces d'amarrage des câbles, lesquelles sont fixées à la structure et au pied des arceaux et sont adaptées pour recevoir les extrémités des câbles et assurer leur blocage après tension, - des guide-cables fixés à la structure et répartis sur la longueur des arceaux pour maintenir les câbles sensiblement parallèles aux bords desdites plaques de couverture, - des colliers fixés à la structure pour réaliser la fixation des entretoises qui maintiennent l1écartement des arceaux et des pannes, - des masques disposés le long des bords latéraux des plaques de couverture situés aux pieds des arceaux, pour réaliser l'étanchéité de l'abri le long desdits bords, et maintenir lesdites plaques. - des moyens pour assurer la fixation et l'étanchéité des parois de pignons le long des arceaux d'extrémités. Les cibles comportent à leurs extrémités des parties de chaînes, lesquelles sont passées dans des ouvertures losangiques réservées dans lesdites pièces d'amarrage des cibles. Le blocage des cibles, apres leur tension, est realise au moyen de broches passes dans des anneaux des chaînes et mis en appui sur les pièces d'amarrage. Dans un mode de réalisation où la structure comporte des arceaux composés d'éléments tubulaires, au moins une des extrémités des câbles qui comporte une partie de chaîne, coopère avec une pièce d'amarrage composée d'une partie tubulaire, adaptée pour s'engager dans un manchon cylindrique fixé à une des extrémités des éléments de pied des arceaux, laquelle partie tubulaire est barrée à l'une de ses extrémités par au moins une ferrure qui lui est perpendiculaire et dans laquelle estréservécaumoinsune ouverture losangique dans laquelle s'engage la partie de chaîne. Ladite pièce d'amarrage comporte,à l'une des extrémités de sa partie tubulaire, une ferrure à trois branches, laquelle ferrure comporte, à l'extrémité de chaque branche, une ouverture losangique pour le passage des parties de chaîne fixées aux extrémités des câbles. Dans un mode de réalisation où l'abri est du genre chapelle et comporte au moins un cheneau situé entre deux chapelles, lequel cheneau est porté par des supports fixés à la structure de l'abri, une extrémités des câbles qui comporte une partie de chaîne, coopère avec une pièce d'amarrage consistant en une platine en forme d'équerre, dont une aile est appliquée sur le support du cheneau et est fixée à celui-ci et dont l'autre comporte au moins une ouverture losangique pour le passage des parties de chaîne des cibles. Le cheneau comporte un bord rabattu le long de son bord supérieur et l'aile de la pièce d'amarrage qui est en appui sur le support du cheneau est percée d'une part du côté opposé de l'aile qui comporte l'ouverture losangique pour permettre sa fixation au support, et d'autre part du côté de ladite aile. pour permettre de fixer par boulonnage une plaquette qui, après serrage, insère avec la pièce d'amarrage le bord rabattu du chéneau. Ladite plaquette comporte un rebord d'une hauteur au moins égale à l'épaisseur du bord rabattu du cheneau, laquelle est percée du côté dudit bord et s'appuie sur le bord rabattu du cheneau par son extrémité opposée à celle qui comporte ledit rebord. Les guide-câbles qui maintiennent les câbles sensiblement parallèles aux bords des plaques de couverture, consistent en des ferrures qui contournent le bord des plaques de couverture, parallèle aux arceaux de la structure, lesquelles ferrures sont fixées auxéits arceaux et comportent à leur partie qui recouvre les plaques de couverture, une gorge parallèle aux arceaux et dans laquelle est engagé le câble. Chaque guide-câble se compose d'une part d'un collier chevauchant un arceau et dont les pattes de serrage sont désaxées par rapport au centre du collier, s'étendent sur le côté et sont percées pour laisser le passage d'un boulon et d'autre part d'une ferrure pliée en deux, de telle sorte que les deux parties de la ferrure soient parallèles l'une à l'autre et distantes l'une de l'autre d'une valeur légèrement supérieure à l'épaisseur d'une plaque de couverture. Une de ces parties, celle située au-dessous de la plaque, comportant une ouverture à son extrémité libre pour recevoir un boulon de serrage traversant également les pattes du collier, et dont l'autre partie, celle située au-dessus de la plaque est contre-coudée à son extrémité pour donner naissance à la gorge dans laquelle est engagé le câble. Les colliers pour la fixation des pannes qui participent au soutien des plaques se composent d'un corps cylindrique ouvert, prolongé de deux pattes de serrage percées pour recevoir un boulon. Le dit corps comporte une dépression à sa périphérie délimitant un espace périphérique s'étendant sur une partie du corps du collier etlefonddecettedépressioncomporteaumoinsune fente dans lesquelles s'engagent des pattes amovibles pouvant occuper plusieurs positions par rapport audit corps et dont une extrémité est destinée à être insérée entre l'arceau et le fond de la dépression et dont l'autre est percée pour permettre la fixation desdites entretoises ou pannes. La profondeur de ladite dépression est légèrement inférieure à l'épaisseur d'une patte amovible, laquelle est préformée à son extrémité qui s'engage dans la dépression, pour épouser le contour extérieur de l'arceau et le contour intérieur de la dépression. Cette dépression s'étend préférentiellement autour d'un demi-collier et comporte deux fentes parallèles à l'axe passant par le centre du collier, lesquelles fentes s'étendent sur la quasi longueur de la dépression et sont situées symétriquement par rapport audit axe. Les pattes comportent à l'une de leurs extrémités une pliure s 'étendant transversalement et à partir de laquelle la patte est recourbée suivant un rayon qui est sensiblement le rayon du collier. Dans un mode de réalisation où l'abri est du genre chapelle et comporte au moins un cheneau situé entre deux chapelles, le cheneau comporte un bord rabattu le long de son bord supérieur et le vide existant entre ledit bord rabattu et le bord latéral d'extrémité des plaques de couverture est obturé au moyen de masques constitués par des profilés comportant dans le sens longitudinal un rebord pour être mis en appui sur ledit bord rabattu du cheneau et comportant le long du bord opposé audit rebord, un logement s'étendant sur toute la longueur du masque et dans lequel logement sont engagés lesdits bords d'extrémité des plaques de couverture. Selon ce mode de réalisation, le masque est constitué par un profilé comportant une âme centrale prolongée d'une part par un bord rabattu et à 1TQP-- posé dudit bord rabattu et du côté de celui-ci, une bande pliée le long de trois lignes longitudinales pour donner naissance à un logement d'une section droite rectangulaire, lequel est d'une largeur légèrement supérieure à l'épais- seur des plaques de couverture et est d'une profondeur suffisante pour envelopper les bords d'extrémité desdites plaques. Dans un mode de réalisation où l'abri est du genre chapelle et comporte au moins un cheneau situé entre deux chapelles, le cheneau comporte un bord rabattu le long de son bord supérieur et le vide existant entre ledit bord rabattu et le bord latéral d'extémité des plaques de couverture est obturé au moyen de masques constitués par des profilés d'une section droite en U dans lesquels sont engagés lesdits bords d'extrémité des plaques de couverture ainsi que le bord rabattu du cheneau. Selon ce mode de réalisation, lesdits masques délimitent un logement d'une largeur interne au moins égale à la somme des épaisseurs des plaques de couverture et du bord rabattu du cheneau, lequel logement est d'une profondeur suffisante pour envelopper les bords d'extrémité des plaques et ledit bord rabattu. Dans un abri selon l'invention, la fixation et l'étanchéité des parois de pignons le long des arceaux d'extrémités, sont réalisées au moyen d'une gaine dans laquelle sont disposés au moins deux câbles s'étendant le long des bords latéraux de la gaine mise à plat, lesquels câbles sont fixes auxdites pièces d'amarrage. La gaine enveloppe le bord supérieur des parois de pignon et le bord de la couverture s'étendant le long desdits arceaux et un joint d'étanchéité est inséré entre la gaine et la paroi de pignon le long dudit bord supérieur de celle-ci. Le résultat de l'invention est un abri du genre tunnel ou chapelle comportant des perfectionnements au niveau de la fixation de ses composants. Les avantages de l'invention se situent principalement au niveau de la simplicité de réalisation des organes d'assemblage des composants d'un abri et de la simplicité et de la rapidité d'assemblage de ces organes, ceci se traduisant par un gain appréciable relativement au prix de revient des abris comportant de tels perfectionnements. D'autres avantages et les caractéristiques de l'invention seront mieux perçus à la lecture de la description suivante donnée à titre d'exemple, en référence au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue en perspective partielle d'un abri du genre chapelle, illustrant un mode de réalisation des divers organes d'assemblage des plaques de couverture et des parois de pignon, - la figure 2 est une vue en coupe partielle d'un abri de la figure 1, illustrant la liaison de la couverture et du cheneau afin de masquer le vide existant entre eux, - la figure 3 est une vue en perspective d'une pièce d'amarrage selon un mode de réalisation, trouvant son application dans l'abri de la figure 1, - la figure 4 est une vue en perspective partielle d'un abri du genre chapelle illustrant un autre mode de réalisation des divers organes d'assemblage des plaques de couverture, - la figure 5 est une vue en coupe partielle d'un abri de la figure 4, illustrant la liaison de la couverture et du cheneau afin de masquer le vide existant entre eux, - la figure 6 est une vue en perspective d'un collier pour réaliser la fixation des entretoises ou pannes qui offrent des appuis supplémentaires aux plaques de la couverture, - la figure 7 est une vue en perspective du collier de la figure 6 illustrant une possibilité d'utilisation, - la figure 8 est une vue suivant F du collier des figures 6 et 7, - la figure 9 est une vue en perspective partielle d'un abri selon les figures 1 et 4, illustrant à plus grande échelle le guidage des câbles qui assurent la fixation des plaques de couverture. On sait qu'un abri tunnel ou chapelle, par exemple une serre de culture, se compose d'arceaux constitués de plusieurs éléments appelés cintres, fixés les uns dans le prolongement des autres. Ces arceaux sont écartés les uns des autres selon un pas et sont parallèles entre eux. L'écartement entre les arceaux est obtenu au moyen d'entretoises qui sont fixées auxdits arceaux. Les arceaux et les entretoises composent la structure des abris sur laquelle est montée la couverture qui elle est composée soit de bandes souples, soit de plaques rigides ou semi-rigides, disposées de telle sorte que leurs bords longitudinaux se recouvrent. Dans les abris-tunnels, les arceaux sont d'une forme générale semi-circulaire et la couverture s'étend d'un pied à l'autre des arceaux. Dans les abris-chapelles, les chapelles sont bordées du côté intérieur de l'abri par des chéneaux s 'étendant longitudinalement. Les perfectionnements selon l'invention s' appliquent aussi bien aux abris du genre tunnel qu'aux abris chapelles. Toutefois, les exemples décrits en référence aux figures 1, 2, 4 et 5 se rapportent plus spécialement aux abris chapelles. La figure 1 est une vue partielle d'un tel abri qui illustre la liaison des arceaux 1 et d'un cheneau 2 composant la structure de l'abri. Le chéneau 2 est, d'une manière bien connue, réalisé en tôle, par exemple galvanisée, et est plie pour donner naissance à un profil généralement trapézoadal. Ce cheneau comporte ainsi un fond 2a et deux parois latérales 2b dont le bord longitudinal supérieur est plié deux fois du côté intérieur pour réaliser un bord rabattu 2c. Le chéneau 2 est monté sur des supports 3 ayant sensiblement le meme profil, et réalisés de préférence a partir de profilés du commerce d'une section droite en U. Lé extrémités 3a des supports 3 s'étendent dans le prolongemeit des arceau; 1, auxquels elles sont fixées.Les cintres composant les arceaux 1 sont réalisés à partir de tubes, de préférence d'une section droite circulaire, et la liaison des arceaux 1 et des supports 3 est résolue au moyen de brides 4, boulonnées sur les parties 3a du support 3 et en appui sur des manchons cylindriques 5 engagés dans l'extrémité la des arceaux 1. Les manchons 5 comportent une partie de rondin métallique 5a, fixée perpendiculairement au mandrin pour former des croisillons. Les rondins 5a s'engagent dans les extrémités d'entretoises 6 qui sont comme les cintres composant les arceaux, réalisées à partir de tube de préférence d'une section droite circulaire. L'ensemble de la structure métallique et des plaques de couverture 7 est maintenu en place au moyen de câbles 8, s'étendant sur le pourtour de l'abri et fixé et mis en tension au pied des arceaux 1. On a appelé pied aussi bien la partie de l'arceau située au niveau du sol que celle aboutissant sur le cheneau 2. Les plaques de couverture 7 sont mises en appui sur la structure et les câbles 8 sont fixés à des pièces d'amarrage 9 disposées du côté des extrémités des arceaux 1. Dans un mode de réalisation, les pièces d'amarrage 9 sont illustrées en référence aux figures 1 et 3 et sont adaptées pour être engagées dans des manchons 5. De telles pieces 9 comportent une partie tubulaire 9a dont une extrémité est ouverte pour coopérer avec lesdits manchons et dont l'autre est barrée par une ou plusieurs ferrures 9b/9c. Dans l'exemple donné à la figure 3, la partie 9a de la pièce 9 comporte, fixée par soudure à l'une de ses extrémités, une ferrure 9b réalisée à partir d'un fer profilé en L. Ce fer 9b s'étend de part et d'autre de la partie 9a, de telle sorte que la pièce 9 adopte la forme générale d'un T. Les câbles 8 comportent à leur extrémité 8a, qui forme une boucle, des parties de chaîne 10, la boucle 8a étant passée dans un des maillons d'extrémité desdites parties de chaîne. La ferrure 9 comporte à ses extrémités des ouvertures losangiques 9d dans lesquelles sont passées les parties de chaîne 10. La forme en losange de ouvertures 9d n'est pas ililpérative, mais est préférentielle pour permettre de recevoir deux maillons de chaîne, lesquels sont calés perpendiculairement l'un par rapport à l'autre. Après tension du cible 9, par exemple au moyen d'un dispositif à levier mis en appui sur la structure de l'abri, on maintient la tension du câble 8 et donc on effectue l'amarrage de celui-ci en disposant une broche 11 dans le maillon le plus proche de la ferrure 9h, de telle sorte qu'il soit en appui sur la face externe de ladite ferrure, c'est-à-dire celle étant à l'opposé de la partie cylindrique 9a de la pièce d'amarrage 9. Dans l'exemple donné à la figure 1, la ferrure de la pièce d'amarrage comporte trois branches. Dans la disposition illustrée sur la figure, les deux branches horizontales sont constituées par la ferrure 9b, telle qu'illustrée précédemment en regard de la figure 3. La troisième branche 9c est disposée au milieu de la ferrure 9b et s'étend de bas en haut à partir de cette dernière et est par exemple réalisée à partir d'un fer profilé d'une section droite en U. Son extrémité comporte une ouverture losangique pour ancrer lesdites parties de chaîne fixées aux extrémités des câbles 8.La mise en place des pièces d'amarrage sur la structure de l'abri est la suivante : on dispose le manchon 5 à l'extrémité la des arceaux 1, on engage la partietuhulaire 9a de la pièce d'amarrage 9 dans l'extrémité du manchon 5 restant à l'extérieur jusqu'à ce qu'elle vienne en butée sur ledit manchon, lequel est préalable- ment tenu par la bride 4 assujettie sur le support 3 au moyen de boulons passes à travers la bride et le support 3. On passe ensuite les parties de chaînes 10 dans un des trous losangiques réservés dans la ferrure 9c et on réalise l'amarrage des câbles 8. Un autre mode de réalisation des pièces d'amazxyge est illustré en référence aux figures 4 et 5 du dessin. Dans l'exemple donné, la pièce d'amarrage 12 est une platine pliée en forme d'équerre comportant une aile courte 12a, laquelle est percée d'une ou plusieurs ouvertures de préférence losangiquespour le passage des chaînes 10 et dont l'autre 12b, de plus grande longueur que l'aile 12a, est destinée à venir en appui et à être fixée sur la partie 3a des apports du chéneau 3. L'aile 12b comporte,du côté de son extrémité libre, deux trous circulaires 12c qui correspondent à deux trous 3b du support 3. La fixation de la-platine 12 sur le support 3 est réalisée par exemple au moyen de boulons. L'aile 12b comporte,du côté de l'aile 12a, deux autres trous circulaires 12d qui correspondent à deux trous 13a réservés dans une plaquette 13. La platine comporte au droit de la pliure qui délimite les ailes 12a/12b, une nervure 12f afin d'augmenter sa rigidité. Dans l'exemple illustré par les figures 4 et 5, le cheneau 2 est d'une section droite analogue à celle du cheneau de la figure I et ses parois latérales 2b comportent un rebord rabattu 2c se situant au niveau de la partie porteuse 3a des supports 3 et venant dans le plan de ladite partie 3a. Les trous 12d de la platine 12 se situent, lorsque celle-ci est fixée au support 3, à l'extérieur du bord rabattu 2c (voir figure 5). Laplaquette 13 est d'une longueur correspondant à la largeur de la platine 12, et comporte, le long d'un de ses bords longitudinaux, un rebord 13b d'une hauteur légèrement supérieure à l'épaisseur du bord rabattu 2c du cheneau. Les trous 13b de la plaquette 13 qui correspondent aux trous 12d de la platine 12 sont réservés à proximité du rebord 13a. La figure 5 représente,à plus grande échelle,l'amarrage d'un câble 8 sur une structure d'abri aumoyend'une pièce d'amarrage ou platine 12 selon l'invention. L'extrémité la de l'arceau vient en bout et dans le prolongement de la partie 3a du support 3. Dans l'extrémité la de l'arceau, est engagé un manchon 14 se prolongeant au-dessous de ladite partie 3a et venant au milieu de celle-ci. La platine d'amarrage 12 est disposée sur ladite partie 3a du support de cheneau 3 et est fixée à celui-ci d'une part au moyen de boulons passés dans les trous 12c, lesquels boulons (non représentés sur le dessin) assurent également la fixation d'une bride 15 du genre de celle repérée 4 sur la figure 1. Cette bride 15 entourele manchon 14 et réalise ainsi la liaison de l'arceau 1 et du support 3. La platine 12 est fixée d'autre part au cheneau 2. La plaquette 13 est disposée au-dessous de la platine, de telle sorte à venir en appui sur la face inférieure du bord rabattu 2c. Le rebord est mis en appui sur la face inférieure de la platine 12 et la liaison platine 12 / plaquette 13 est obtenue au moyen de boulons (non représentés sur le dessin) passés dans les trous 12d/13a. Les boulons étant bloqués, la plaquette 13 est maintenue appliquée sur le bord rabattu 2c. La partie de chaîne 10 fixée à l'extrémité des câbles 8 est passée dans le trou losangique 12e et l'amarrage du câble après tension est réalisé,comme pour la pièce 9, au moyen d'une broche 11 engagée dans un maillon de la chaîne 10 et venant en appui sur l'aile 12a de la platine. Les figures 1 et 4 illustrent une disposition des plaques de couverture 7 sur la structure de l'abri, lesquelles plaques sont maintenues en place au moyen de câbles 8, fixés aux pièces d'amarrage 9/12. Dans l'exemple de la figure 1, le câble 8 est fixé à la ferrure centrale 9c de la pièce 9, les ferrures latérales 9b étant utilisées pour recevoir les cibles de fixation d'une gaine 16 ayant une double fonction s assurer la tenue contre la structure de la partie supérieure des parois de pignon 17, ainsi que l'étanchéité de l'abri le long des arceaux d'extrémités. La gaine 16 mise à plat reçoit deux câbles 18 disposés le long de ses bords latéraux et est montée de telle sorte à entourer partiellement un arceau d'extrémité 1 sans recouvrir le bord longitudinal exterieur des plaques de couverture-7, disposees du côte du pignon d'extrémité et enveloppant le bord supérieur des parois de pignon 17. Un joint d'étanchéité, par-exemple en mousse de polyuréthane ou similaire, peut-être disposé le long de l'arceau, sous la gaine ou entre la gaine 16 et les parois de pignon 17. Les câbles 18 comportent à leurs extrémités des parties de chaîne 19 et sont fixés à la manière des câbles 8 aux extrémités de la ferrure 9b de la pièce d'amarrage 9. Selon l'exemple donné en référence à la figure 4, la pièce 12, dont le dessin représente une telle pièce ne comportant qu'un seul orifice losangi que 12e pour realiser l'amarrage du câble 8, peut comporter deux orifices supplémentaires réservés du part et d'autre de l'orifice 12e, pour permettre la fixation des câbles 18 de la gaine d'étanchéité 16. La figure 2 illustre la manière selon laquelle on a résolu le problème de l'étanchéité des abris le long du bord longitudinal supérieur des cheneaux dans la conception de l'abri illustré à la figure ]. Le vide V existant entre le bord rabattu 2c et le bord 7a de la plaque de couverture 7 est obturé par un masque 20. Selon un mode de réalisation, il y a autant de masques 20 qu'il y a de travées.Chaque masque 20 se présente sous la forme d'un profilé réalisé par exemple en tôle pliée et comporte une âme centrale 20a venant dans une position sensiblement perpendiculaire aux plaques de couverture 7, laquelle âme est prolongée d'une part à sa partie inférieure par un bord rabattu 20b, destiné à venir en appui le long du bord rabattu 2c du cheneau 2 et à l'opposé dudit bord 20b, une bande pliée le long de trois lignes longitudinales 20c/20d/20e pour donner naissance à un logement longitudinal 20f d'une section droite rectangulaire, d'une largeur légèrement supérieure à l'épaisseur des plaques de couverture 7 et d'une profondeur suffisante pour envelopper convenablement les bords d'extrémité des plaques 7 s'étendant dans le sens longitudinal de l'abri, par exemple une profondeur de plus de trente millimètres.A ses extrémités, l1âme 20a est formée pour s'ajuster aux manchons 5. On se reporte maintenant à la figure 5 du dessin qui illustre la manière selon laquelle on a résolu le problème de l'étanchéité des abris le long du bord longitudinal supérieur des cheneaux dans la conception de l'abri de la figure 4. Le vide V1 existant entre le bord rabattu 2c du chéneau et le bord 7a de la plaque de couverture 7 est obturé par un masque 21. Comme dans l'exemple de la figure 1, il y a autant de masques 21 qu'il y a de travées. Chaque masque se présente sous la forme d'un profilé en U delimi- tant un logement dans lequel sont engagés le bord d'extrémité 7a des plaques 7 s'étendant dans le sens longitudinal de l'abri et le bord rabattu 2c des cheneaux. La section droite du logement est rectangulaire et sa largeur interne est égale à la somme des épaisseurs des plaques de couverture 7 et du bord rabattu du cheneau, éventuellement augmentée du vide V1 existant entre lesdites plaques et ledit bord rabattu. La profondeur du logement est suffisan- te pour envelopper convenablement les plaques 7 et le bord rabattu des cheneaux par exemple une profondeur de plus de trentemillimetres pour une largeur de dix millimètres. On se reporte maintenant aux figures 1 et 9 du dessin qui illustrent la manière selon laquelle les câbles 8 sont montés le long des bords des plaques de couverture 7 s'étendant autour des arceaux 1 des pignons d'extrémités. il s'est en effet avéré nécessaire de prévoir un guidage des câbles 8 pour les maintenir en place parallèlement auxdits bords, lesquels câbles ont tendance, après tension, à glisser sur le côté et à échapper à leur position normale en appui sur les plaques 7. Le maintien en position des cibles 8 a été résolu au moyen de guidecibles 22, répartis selon un pas régulier le long des arceaux des pignons. Chaque guide-câble 22 consiste en une ferrure en épingle qui contourne le bord 7b des plaques de couverture 7 parallèle aux arceaux 1, laquelle ferrure est fixée à l'arceau et comporte,à sa partie située au-dessus des plaques de couverture, une gorge parallèle audit arceau et dans laquelle est engagé le câble 8. Un guide-câble 22 se compose d'une part d'un collier 22a, entourant en le chevauchant l'arceau 1 et dont les pattes de serrage 22b s'étendent sur le côté et sont désaxées par rapport au centre du collier, de telle sorte qu'une des pattes 22b1 soit sensiblement tangente au collier de manière à être placée immédiatement au-dessous des plaques de couverture 7 et dont l'autre patte 22b2 est parallèle à la patte 22b1 et se situe au-dessous de cette dernière. Le guide-câble se compose d'autre part d'une ferrure 22 pliée en deux en forme d'épingle, les deux parties de la ferrure 22c/22d étant parallèles -entre elles et écartées l'une de l'autre d'un espace e légèrement supérieur à l'épaisseur de la plaque 7. La partie 22c destinée à venir au-dessous de la plaque 7 est plus longue que la partie 22d et est échancrée en 22e à son extrémité pour permettre sa fixation et son réglage par rapport au collier 22a. La partie 22d est contre-coudée deux fois pour former à son extrémité une gorge 22f destinée à recevoir le câble 8. La gorge 22f est perpendiculaire à la ferrure 22- et de ce fait parallèle au bord 7b de la plaque 7. La fixation de la ferrure 22 sur le collier 22a est réalisée au moyen d'un boulon traversant l'échancrure 22e et les trous 22g des deux pattes de serrage 22b. Les figures 6, 7 et 8 donnent un mode de réalisation des colliers pour la fixation des entretoises qui maintiennent l'écartement des arceaux qui composent la structure de l'abri et qui offrent des appuis aux plaques 7. Chaque collier 23 se compose d'un corps cylindrique 23a, ouvert à sa partie inférieure, lequel est prolongé de deux pattes de serrage 23b parallèles entre elles et disposées de part et d'autre de l'axe du collier. Ces pattes 23b sont percées en 23c pour permettre le passage d'un boulon de serrage (non représenté) Le corps 23a comporte à sa partie supérieure et à sa périphérie, une dépression 23d s'étendant sur un demi-collier, laquelle dépression délimite un espace périphérique 23e. Le fond de cette dépression comporte des fentes 23f destinées à recevoir des pattes amovibles 24. La profondeur de la dépression 23e est légèrement inférieure à l'épaisseur d'une patte amovible 24. Chacune des pattesamovibles24sepresentesous LzEorned1uneferrure réalisée à partir d'un fer plat et comporte à une extrémité une pliure 24a s'étendant transversalement et à partir de laquelle la patte est recourbée en 24b, suivant un rayon étant sensiblement le rayon du collier. Son autre extrémité est percée en 24c. Les fentes 23f sont parallèles entre elles et à l'axe x x1 passant par le centre du collier et s'étendent sur la quasi largeur de la dépression 23d. Lesdites fentes, par exemple au nombre de deux sont situées symétriquement par rapport au centre c du collier par lequel passe l'axe x xl (figure 8). Chaque fente reçoit une patte 24. De préférence et de manière que les pattes amovibles puissent être disposées suivant deux plans perpendiculaires (figures 7 et 8), les fentes 23f sont équidistantes du centre c et sont situées au milieu des quarts de collier supérieurs autour desquels s'étend la dépression 23f. Les entretoises 25 reliant les arceaux étant réalisées à partir de tubes cylindriques, leurs extrémités 25a sont applaties pour pouvoir être reliées aux pattes amovibles 24. La partie aplatie 25a est percée en 25b pour laisser le passage aux boulons de fixation. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, les parties qui viennent d'être décrites uniquement à titre d'exemple pourront être remplacées par des parties équivalentes remplissant la même fonction. De même d'autres positions angulaires entre les fentes 23f peuvent être réalisées. REVENDICATIONS 1 - Abri du genre tunnel ou dit à chapelle, comportant une structure sur laquel le sont disposées des plaques de couverture souples ou semi-rigides, les quelles sont maintenues appliquées sur la structure au moyen de câbles, ca ractérisé en ce qu'il comporte en combinaison - des pièces d'amarrage des câbles, lesquelles sont fixées à la structure et au pied des arceaux et sont adaptées pour recevoir les extrémités des cà- bles et assurer leur blocage après tension, - des guide-câbles fixés à la structure et répartis sur la longueur des ar ceaux pour maintenir les câbles sensiblement parallèles aux bords desdites plaques de couverture, - des colliers fixés à la structure pour réaliser la fixation des entretoi ses qui maintiennent l'écartement des arceaux, et supportent les plaques, - des masques disposés le long des bords latéraux des plaques de couverture situés aux pieds des arceaux pour réaliser l'étanchéité de l-'abri le long desdits bords, et pour assurer leur fixation, - des moyens pour assurer la fixation et l'étanchéité des parois de pignons le long des arceaux d'extrémités. 2 - Abri selon la revendication 1, caractérisé en ce que les câbles comportent à leurs extrémités des parties de chaînes, lesquelles sont passées dans des ouvertures losangiques réservées dans lesdites pièces d'amarrage des câbles et en ce que le blocage des câbles, après leur tension, est réalisé au moyen de broches passées dans des anneaux des chaînes et mis en appui sur lesdites pièces d'amarrage. 3 - Abri selon la revendication 2, dont la structure comporte des arceaux com posés d'éléments tubulaires, caractérisé en ce qu'au moins une des extrémi tés des câbles qui comporte une partie de chaîne, coopère avec une pièce d'amarrage composée d'une partie tubulaire, adaptée pour s'engager dans un manchon cylindrique fixé à l'une des extrémités des éléments de pied des arceaux, laquelle partie tubulaire est barrée à l'une de ses extrémités par au moins une ferrure qui lui est perpendiculaire et dans laquelle est réservée au moins une ouverture losangique dans laquelle s'engage ladite partie de chaîne. 4 - Abri selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite pièce d'amarra ge comporte,à l'une des extrémités de sa partie tubulaire, une ferrure à trois branches, laquelle ferrure comporte,à l'extrémité de chaque branche, une ouverture losangique pour le passage des parties de chaîne fixées aux extrémités des câbles. 5 - Abri selon la revendication 2, lequel est du genre chapelle et comporte au moins un cheneau situé entre deux chapelles, lequel cheneau est porte par des supports fixés à la structure de l'abri, caractérisé en ce que qu'une des extrémités des cibles qui comporte une partie de chaîne ceBpc-re avec une pièce d'amarrage consistant en une platine en forme d'équerre, dont une aile est appliquée sur le support du cheneau et est fixée à celui-ci et dont l'autre comporte au moins une ouverture losangique pour le passage des parties de chaîne des câbles. 6 - Abri selon la revendication 5 > caractérisé en ce que le chéneau comporte un bord rabattu le long de son bord supérieur et en ce que l'aile de la pièce d'amarrage, qui est en appui sur le support du chéneau, est percée d'une part du côté opposé à l'aile qui comporte l'ouverture cruciforme, pour per mettre sa fixation audit support, et d'autre part du côté de ladite aile pour permettre de fixer par boulonnage, une plaquette qui,après serrage, insère avec la pièce d'amarrage, le bord rabattu du chdneau 7 - Abri selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite plaquette com porte un rebord d'une hauteur au moins égale à l'épaisseur du bord rabattu du chéneau, laquelle est percée du côté dudit rebord et s'appuie sur le bord rabattu du chéneau par son extrémite opposée à celle qui comporte ledit re bord. 5 - Abri selon la revendication 1, caractérisé en ce que les guide-câbles con sistent en des ferrures qui contournent le bord des plaques de couverture, parallèle aux arceaux de la structure, lesquelles ferrures sont fixées aux dits arceaux et comportent à leur partie qui recouvre lesdites plaques de couverture, une gorge parallèle aux arceaux et dans laquelle est engagé le câble. 9 - Abri selon la revendication 8, caractérisé en ce que chaque guide-câble se compose d'une part d'un collier chevauchant un arceau et dont les pattes de serrage sont desaxees par rapport au centre du collier, s'étendent sur le côté et sont percées pour laisser le passage d'un boulon, et d'autre part d'une ferrure pliée en deux, de telle sorte que les deux parties de la fer rure soient parallèles l'une à l'autre et distantes l'une de l'autre d'une valeur légèrement supérieure à l'épaisseur d'une plaque de couverture, une de ces parties, celle située au-dessous de la plaque, comportant une ouver ture a son extrémité libre pour recevoir un boulon de serrage traversant salement les pattes du collier, et dont l'autre partie, celle située au dessus de la plaque, es. contre-codée à son extrémité pour donner naissance à la gorge dans laquelle est engagé le câble. 10- Abri selon la revendication 1 dont les colliers pour la fixation des entre toises d'écartementdesarceaux eL-d'appuis desplaques se composent d'un corps cylindrique ouvert, prolongé de detix pattes de serrage percées pour recevoir un boulon caracérîsê en ce que ledit corps comporte une dépression à sa périphérie délimitant un espace périphérique s' étendant sur une partie du corps du collier, le fond de cette dépression comportant des fentes dans lesquelles s'engageant des pattes amovibles pour occuper plusieurs positions par rapport audit corps et dont une extrémité est destinée à être insérée entre l'arceau et le fond de la dépression et dont l'autre est percee pour permettre la fixation desdites entretoises. 11- Abri selon la revendication 10, caractérisé en ce que la profondeur de la dite dépression est légèrement inférieure à 1 1épaisseur d'une patte amovi ble, laquelle est préformée à son extrémité qui s'engage dans la dépression, pour épouser le contour extérieur de l'arceau et le contour intérieur de la dépression. 12- Abri selon la revendication 11, caractérisé en ce que la dépression s 1étend autour d'un demi-collier et comporte deux fentes parallèles à l'axe passant par le centre du collier, lesquelles fentes s'étendent sur la quasi largeur de la dépression et sont situées symétriquement par rapport audit axe, et en ce que les pattes comportent à l'une de leurs extrémités, une pliure s'étendant transversalement et à partir de laquelle la patte est recourbée suivant un rayon étant sensiblement le rayon du collier. 13- Abri selon la revendication 1, lequel est du genre chapelle et comporte au moins un cheneau situé entre deux chapelles, caractérisé en ce que le che neau comporte un bord rabattu le long de son bord supérieur et en ce que le vide existant entre ledit bord rabattu et le bord latéral d'extrémité des plaques de couverture est obturé au moyen de masques constitués par des profilés comportant dans le sens longitudinal un rebord pour être mis en appui sur ledit bord rabattu du cheneau et comportant le long du bord oppo sé audit rebord, un logement s'étendant sur toute la longueur du masque et dans lequel logement sont engagés lesdits bords d'extrémité des plaques de couverture. 14- Abri selon la revendication 13, dont les bords du masque sont parallèles entre eux, caractérisé en ce que ledit masque est constitué par un profilé comportant une âme centrale prolongée d'une part par un bord rabattu et à l'opposé dudit bord rabattu et du côté de celui-ci, une bande pliée le long de trois lignes longitudinales pour donner naissance à un logement d'une section droite rectangulaire d'une largeur légèrement supérieure à l'épais- seur des plaques de couverture et d'une profondeur suffisante pour envelop per les bords d'extrémité desdites plaques. 15- Abri selon la revendication 1, lequel est du genre chapelle et comporte au moins un cheneau situé entre deux chapelles, caractérisé en ce que le che neau comporte un bord rabattu le long de son bord supérieur et en ce que le vide existant entre ledit bord rabattu et le bord latéral d'extrémité des plaques de couverture est obturé au moyen de masques constitués par des profilés d'une section droite en U dans lesquels sont engagées lesdits bords d'extrémité des plaques de couverture ainsi que le bord rabattu des che neaux. 16- Abri selon la revendication 15, caractérisé en ce que lesdits masques déli mitent un logement d'une largeur interne au moins égale à la somme des é paisseurs des plaques de couverture et du bord rabattu du eheneau, lequel logement est d'une profondeur suffisante pour envelopper les bords d'extré mité des plaques et ledit bord rabattu. 17- Abri selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la fixation et l'étanchéité des parois de pignons le long des arceaux d'ex trémités, sont réalisées au moyen d'une gaine dans laquelle sont disposés au moins deux câbles s'étendant le long des bords latéraux de la gaine mise à plat, lesquels câbles sont fixés auxdites pièces d'amarrage, en ce que la gaine enveloppe le bord supérieur des parois de pignon et le bord de la cou verture s'étendant le long desdits arceaux et en ce qu'un joint d'étanchéi té est inséré entre la gaine et la paroi de pignon le long du bord supérieur de celle-ci.