La présente invention concerne un dispositif pour examiner l'ensemble alvéolo-dentaire de l'etre humain, dispositif qui fait agir une force sur la dent à examiner et détecte le mouvement de celle-ci résultant de 1'effet avnam eue, la force étant appliquée par l'intermédiaire d1un élément: rigide et coulissant à l'intérieur d'une tête de convertisseur qui permet de mesurer le fléchissement de la dent. Dans la revue "Thérapeutique allemande des mâchoires, des dents et de la cavité buccale" volume 48 (1967), bulletin 518 de l'édition Johann Ambrosius Barth à Leipzig N. Hofmann décrit un dispositif dans l'article "ta périodontographie du paradontium sain et du paradontium malade". Les diagnostics, exposés par l'au,eur dans son ouvrage et qui ont été obtenus en utilisant un dispositif du type décrit plus haut, sont d'une importance fondamentale pour la détection précoce de la paradontose. La paradontose est une maladie très répandue et le danger de cette dégénérescence des alvéoles dentaires réside dans le fait que la paradontose évoLue le plus souvent sans manifestation de douleurs ce qui ne facilite pas le dépistage précoce. Lors d'examens pratiqués sur un grand nombre d'habitants de l'Allemagne Fédérale on a constaté que 80 ó et plus des suets examinés présentaient une maladie alvéolo-dentaire. Selon des statistiques 25 % des enfants et des adolescents de 6 à 20 ans, 50 % des adultes de 21 à 45 ans et à peu près 100 % des adultes au-dessus de 45 ans souffrent de la paradontose ou de la pyorrhée alvéolodentaire. La progression rapide des maladies alvéolo-dentaires et l'absence de tout symptôme précurseur, alertant le profane suffisamment tot, montrent la nécessité de rechercher des procédés permettant d'établir facilement et ranidemer- !n Diagnostic précoce et ceci en constatant l'évolution quantitative es symptômes de dégénérescence. Ce dépistage précoce est très important étant donné que cette maladie, soignée à temps peut encore etre enrayée facilement. La détermination exacte du degré de mobiiité d'une dent constitue un moyen auxiliaire tres important; polar déceler la plupart des variétés de la paradontose. Dans le passé on se limitait, le plus souvent, à déterminer la valeur finale d'une déviation, généralement unique et sous une charge définie, d'une dent. Dans son ouvrage Hofmann présente, pour la première fois, les résultats d'examens au cours desquels on a relevé, pour un grand nombre de sujets, la déviation précise d'une dent en fonction du temps pendant que l t on faisait agir sur la dent une force qui augmentait linéairement dans le temps et dont l'accroissement était le même pour tous les examens. Les diagrammes représentant le fléchissement de la dent, indiqué en microns, par rapport au temps, en secondes, sont expliqués en détail dans la description qui va suivre en raison de l'importance de ces diagrammes, appelés par Hofmann "Paradontogramme", pour la bonne compréhension et de la mise en valeur de la présente invention. En vue de mesurer la déviation ou le fléchissement d'une dent, Hofmann utilise un capteur de-course électronique, mis au point par l'institut Dr. Fdrster, et un transmetteur de force développé par Hofmann lui-me#me. Le capteur de course est une tête de mesure inductive tandis que le transmetteur de force fait agir sur la dent un ressort spirale dont la force élastique est augmentée linéairement au moyen d'un moteur synchrone et d'une transmission simple. Dans les dispositifs antérieurs le point de référence où agissait la force exercée sur la dent et où le fléchissement de celle-ci était mesuré, se trouvait en dehors du sujet examiné de sorte que le moindre mouvement de la tête faussait la mesure Hofmann a placé ce point de référence sur la mâchoire du sujet à examiner. A cet effet il utilisait une pièce, placée dans la bouche, et se présentant sous la forme d'un ensemble rigide par suite de l'appui de la pièce sur plusieurs groupes de dents. Cet ensemble pouvait être considéré comme immobile par rapport à la dent à examiner.Cette pièce se composait de deux cuillers d'empreinte reliées rigidement, l'une avec l'autre, et sur lesquelles était monté le dispositif de transmission de force et le capteur de course dont l'un était fixé aux dents de la mâchoire supérieure et l'autre à celles de la mâchoire inférieure au moyen de plâtre ou d'un copolymérisat à froid. Lorsqu'on désirait relever le degré de mobilité des dents incisives de la mâchoire supérieure, la fixation de la pièce d'insertion immobilisait toutes les dents de la mâchoire inférieure ainsi que les dents latérales de la mâchoire supérieure et inversement lors de la mesure de la mobilité des dents incisives de la mâchoire inférieure. De cette manière il était possible d'éliminer les mouvements de tête du sujet à examiner au cours de la mesure.Il était cependant né cessaire, dans le cas d'un examen prolongé, de soulager la tête du sujet au moyen d'un appui du menton réglable en hauteur. Le grand nombre de personnes atteintes de maladies alvéolodentaires nécessite, comme déjà mentionné plus haut, des moyens de diagnostic simples et d'une utilisation rapide en vue du dépistage précoce d'une maladie alvéolo-dentaire, de la constatation de son étendue et de l'efficacité des traitements thé rapeutique s. Malgré le progrès obtenu par le procédé inventé par Hofmann pour la mesure exacte et reproductible de la motilité des dents en vue d'expliquer les mécanismes et les effets de la mobilité physiologique et pathologique des dents, le matériel, utilisé et décrit ci-dessus, ne convient pas à 11 examen rapide et sans problème d'un très grand nombre de sujets. En conséquence la présente invention a pour objet de créer un dispositif pour l'examen de la mobilité des dents qui, d'une part, ne nécessite que peu d'appareillage et qui, d'autre part, permet un examen rapide et sûr tout en fournissant des résultats précis. La force agissant sur la dent à examiner doit pouvoir être appliquée sur cette dernière d'une manière simple et avec une fonction de temps quelconque. Conformément à l'invention ce résultat est obtenu au moyen d'un dispositif du type mentionné au début du fait que la force, agissant entre la tête de convertisseur et de l'élément rigide, est produite par un dispositif générateur d'une force électromagnétique qui est constitué par au moins un conducteur parcouru d'un courant électrique, par un flux magnétique tra -#versant perpendiculairement ce conducteur et par une source alimentant le conducteur en courant électrique, la densité du flux magnétique étant constante eri direction de l'action de la force à l'intérieur d'une zone déterminée. Dans un dispositif de ce type la force, agissant sur la dent a'# examiner, dépend uniquement de l'intensité du champ ma gnétique, de la longueur et du nombre des conducteurs électrioues, se trouvant dans le champ magnétique, et du courant circulant dans le conducteur. Une force directrice supplémentaire n'est pas nécessaire. L'élément rigide, cité plus haut, peut modifier sa position par rapport à la tête d'exploration sans que le courant, associé à une intensité de champ de grandeur constante, modifie la force magnétique. Il devient ainsi possible d'obtenir de bons résultats d'examen sans la création fastidieuse et onéreuse d'un point de référence fixe en utilisant une pièce logée à l'intérieur de la bouche. La tête du sujet peut être immobilisée au moyen d'un dispositif soutenant le menton ou la tete.La tête de convertisseur est monté sur un pied ou tenue à la main. Des générateurs opérationnels électroniques permettent de créer, pour la force agissant sur la dent, n'importe quelle fonction de temps et ceci aussi bien pour un accroissement de force à caractéristique sinusoldale, qu'à caractéristique rectangulaire, à gradins ou en forme de dents de scie. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés et décrites en détail ci-après. La fig. 1 montre un paradontogramme suivant Hofmann. La fig. 2 représente une tête de convertisseur. La fig. 3 illustre l'allure des lignes de champ du circuit magnétique de -la tête de convertisseur. La fig. 4 montre un schéma de couplage pour l'utilisation de la tête de convertisseur. La fig. 5 représente un dispositif pour la suspension de la tête de convertisseur. La fig. 6 est un dispositif d'appui de la tête de convertisseur. La fig. 7 montre une autre suspension pour la t8te de convertisseur. La fig. 8 est un odontodiagramme indiquant la mobilité de la dent. La fig 9 montre un schéma de couplage différent de celui de la fig. 4. La fig. 10 représente encore un autre schéma de couplage. Les fig. lia et b représentent les courbes caractéristiques de l'allure du temps d'une force et d'un mouvement. Le paradontogramme suivant Hofmann, représenté à la fig. 1, montre la mobilité moyenne d'une dent à paradontium sain (en trait mixte 1) et celle d'une dent à paradontium malade (en trait plein 2) sous l'effet d'une force agissant en direc tion orale et qui augmente linéairement pour ensuite retomber brusquement à zéro, La mobilité S de la dent est indiquée en en enordonnée, le temps t en sec, et la force Kp agissant sur la dent, sont rapportés en abscisse. Le mouvement de la dent, soumise à une force et soulagée brusquement après 3, 2 sec, se compose, suivant Hofmann, de quatre phases qui trouvent leur explication dans la morphologie et dans la réaction du paradontium et qui sont décrites ci-dessous en référence à la ligne 1 en trait interrompu. Pendant la phase I, phase initiale ou interpériodontale,qui correspond à la fraction de courbe O à A,les faisceaux de fibrilles du paradontium, ondulés et relativement désordonnés à l'état de repos, s'allongent sous l'influence de la force K, tandis qu'il se produit, en même temps, un déplacement de liquide. La phase Il, phase périodontale, correspond à la fraction de courbe A à B. Les fibrilles collagènes se raidissent et se tendent à l'intérieur des faisceaux de fibres sous l'influence de la force croissante et une sollicitation à la traction des tissus durs débute. La phase III, représentée par la fraction de courbe B à C, commence dès l'annulation brusque de la force K et après que cette force ait atteint l'amplitude maximale, dans le cas présent 120p. Le retour rapide, d'environ 1/20 sec. à environ 45 % de la déviation de la dent, correspond à la detente des faisceaux de fibres, tendus lors de la phase Il. La phase III est sépa rée nettement de la phase IV du retour lent de la dent, par le point C à partir duquel la ligne caractéristique, descendant après l'annulation de la force d'abord à peu près rectiligne, décrit une courbe. Au cours du mouvement de retour lent pendant la phase IV et caractérisé par la fraction de courbe C à D, mouvement qui peut durer plusieurs minutes, la dent reprend lentement et pro grassivament sa position initiale. Les faisceaux de fibres réoc cupent alors également leur position initiale ondulée et désor donnée tandis que le déplacement interpériodontal du liquide de la phase I est annulé par suite d'une compensation de pression hydrostatique. Lors de l'étude de procédés permettant un diagnostic de l'état fonctionnel du paradontium et l'évaluation objectiva de masures thérapeutiques ainsi qu'un dépistage précoce d'un début de maladie, il est nécessaire de tenir compta des phénomènes qui permettent de constater des différences particulièrement significatives selon outil s'agit d'un comportement physiologique ou pathologique de l'ensemble alvéolo-dentaire, On compare la mobilité d'une dent saine au cours de l'application et de l'annulation de la force, c'est-à-dire la mobilité physiologique 1 à la mobilité pathologique 2 d'une dent à paradontium malade. L'ensemble alvéolo-dentaire présentant des symptômes pathologiques permet, dans la phase I (fraction de courbe O à E), une déviation initiale de la dent nettement supérieure à celle d'une dent d'un ensemble alvéolo-dentaire sain. Lors d'une comparaison de la mobilité orale moyenna des dents on constate au point E, à la fin de la phase initiale, que la dent d'un paradontium malade présente une déviation qui est 2,8 fois supérieure à celle de la dent à paradontium sain (point A). Dans la phase Il (fraction E à F) la déviation de la dent d'un paradontium malade est également deux fois plus importante que celle de la dent d'un paradontium sain, cependant la différence de la raideur des courbes est nettement inférieure à celle de la phase initiale I. En raison de l'inertie d'enregistrement des appareils de mesure, il n'est pas possible d'observer pendant la phase III (fraction de courbe F à G) une différence entre le paradontium malade et le paradontium sain lors de l'annulation brusque de la force agissant sur la dent. Pendant la phase IV (fraction de courbe G à H) on peut cependant observer un phénomène très significatif pour un paradontium malade par rapport à un paradontium sain. La dent revient à sa position initiale en passant par des paliers périodiques dont la fréquence correspond à celle du pouls. Ces mouvements de pulsations constituent le symptôme commun à toutes les paradontoses examinées par Hofmann, même et ceci est particulièrement important dans des cas où l'amplitude de déviation de la dent, suivant la fig. 1, interfère avec la largeur de variations de la déviation d'une dent à paradontium sain. Pour cette raison Hofmann considère ces mouvements de pulsation de la dent pendant la phase de retour lent IV comme la symptôme précoce du début d'une inflammation de l'ensemble alvéolodentaire. Des mouvements de dent par suite de l'influence d'une force à direction vestibulaire, examinée également par Hofmann, fournissent sous forme de paradontogrammes vestibulaires des courbes caractéristiques à peu près analogues à celles des paradontogrammes décrits plus haut. Nais les différences entre un paradontium sain et un paradontium malade ne sont pas aussi nettes que dans les paradontogrammes oraux. Selon la fig. 1 le mouvement de la dent traverse, lors de l'augmentation linéaire de la force, la phase initiale I et ensuite la phase périodontale Il. Il est alors étonnant et la seule explication réside dans le choix de la vitesse particulière de l'accroissement de la force, que la différence de la raideur dS/dE de la courbe, représentant la déviation S de la dent sous la force K, ne soit pas plus importante entre les phases I et Il, les processus qui se déroulant pendant ces phases étant pourtant très différents. Dans la phase I se produisent des phénomènes exempts de toute tension, c'est-à-dire, l'alignement des faisceaux de fibrilles ondulés ainsi que le déplacement interpériodontal du liquide, tous des phénomènes qui ne permettent pas d'accumuler une énergie potentielle notable. Pendant la phase I "aucun ressort n'est tendu", au contraire, toute la force fournie est absorbée de façon irréversible par la friction à surmonter. La phase Il, par contre, montre toutes les caractéristiques d'une tension élastique des fibrilles collagènes suivie par une déformation élastique du tissu dur. Au cours de la phase Il l'effort de déformation fourni est accumule largement sous forme de produit force/course. Le mécanisme physique tout à fait différent, qui est à la base des phases I et Il, apparaît plus clairement aux phases de détente III et IV. Le mouvement de la dent qui a lieu pendant 1/20 sac.montre, de façon univoque, l'épuisement de l'énergie élastique accumulée, tandis que les points C et G indiquent la transition vers une zone à mouvements lents. Il ressort de l'exposé ci-dessus, que le mouvement de la dent doit réagir davantage à des changements de vitesse de l'accroissement de la force pendant la phase I que pendant la phase Il. Pendant la phase I la résistance opposée par la dent à une déviation croit avec la vitesse d'accroissement de la force du fait qu'il n'y a plus suffisamment de temps pour l'alignement sous tension des faisceaux de fibrilles ondulés et pour le déplacement interpériodontal du liquide. Pour cette raison on peut supposer, par suite des mécanismes de transformation de force très différents dans les phases I et Il, de trouver également un comportement très différent dans ces deux phases lorsque la dent est déplacée non plus par une force statique et augmentant linéairement mais suivant un mouvement de va-et-vient par une force agissant périodiquement.Cette déviation périodique peut se produire soit de part et d'autre de la position de repos de la dent, soit par la superposition d'une déviation résultant d'une force statique supplémen taisre0 Le dispositif, représenté en coupe à la fig. 2, offre la possibilité de faire agir sur la dent aussi bien une force statique qu'une force alternant périodiquement. On peut doser individuellement cas forces, uniquement en fonction des courants alimentant le dispositif et indépendamment de la position de l'élément transmettant la force et provoquant la déviation. La tête de convertisseur 10 comprend essentiellement un générateur de force 11, un capteur de course dynamique 12, intégré à la tâte de convertisseur, et un capteur de course statique 13 fixé extérieurement sur la tête de convertisseur. L'organe de liaison entre cette dernière et la dent à examiner est constitué par un tube mince et rigide 9. Les éléments stationnaires du générateur de force Il et du capteur de course 12 sont maintenus assemblés par une douille de montage 14, qui est placée à l'intérieur d'un boîtier cylindrique 15 dont les extrémités sont fermées par des couvercles 16 et 17. Un circuit magnétique, formé par les éléments stationnaires du générateur de force 11,se compose d'un aimant permanent annulaire 18, d'un disque en fer doux 19, muni d'un alésage central, d'un noyau en fer doux 20, comportant également un alésage, d'un entrefer 21 ainsi que d'une pièce polaire annulaire 22. Dans l'entrefer 21 règne unflux magnétique élevé 8 à lignes de force radiales et dont le maintien à une valeur constante peut être considéré comme bon sur presque toute la longueur de l'entrefer jusqu'à une distance de l'extrémité de ce dernier qui correspond à la moitié de la largeur7 de la fente. Une bobine23e,,;fil conducteur, qui est réalisée sur une partie cylindrique 24, fixée sur le tube 9, est placée dans l'entrefer 21. Les déplacements de la bobine 23 sont transmis à la dent à examiner par l'intermédiaire de la partie cylindrique 24 et du tube 9 qui repose dans des supports 25 et 26. Le tube 9 doit pouvoir coulisser dans ces supports avec un frottement minimum. A cet effet, on peut choisir des paliers à glissement axial en matière synthétique d'une qualité particulière mais il est avantageux d'utiliser des supports guides de précision munis de billes. En vue de satisfaire à des exigences extrêmes, on peut prévoir des paliers à coussin d'air. Ces derniers ne sont cependant pas placés dans les couvercles 17, 18 mais à l'intérieur des alésages traversant les pièces en fer doux 19, 20, 28, 29 afin d'assurer un coussin d'air large. Il est très important que 1'a- lignement des #paliers 25 et 26 soit parfait. La force K, engendrée par la bobine, peut être déterminée par l'équation suivante K = 0,32 . 10 3 n. D . I . H (pond) (1) dans laquelle n représente le nombre des spires, D le diamètre de la bobine en cm, I l'intensité du courant en Ampère et H l'intensité de champ de l'entrefer en Oerstedt. Lors d'un nombre de spire n = 100, d'une intensité de 100 mA, d'une intensité de champ de 10 000 Oe et d'un diamètre de la bobine de 3,8 cm (suivant la fig. 2) on obtient une force de 121 pond c'est-à-dire la force maximale utilisée pour les essais Hofmann. La force agissant sur la dent peut être déterminée facilement en mesurant l'intensité du courant. Lorsqu'on connaît les valeurs de l'intensité de champ et le diamètre de la bobine on peut choisir le nombre de spires de façon que la force K en pond du générateur de force présente une valeur numérique indentique à celle de l'intensité du courant en mA, de sorte qu'un mi~iampèremètre de bonne qualité puisse constiuer un dynamomètre étalonné. Etant donnez que l'intensité de champ à l'intérieur de l'entrefer 21 est constante jusqu'à proximité de l'extrémité de la fente, la force agissant dans cette zone sur la dent à examiner est indépendante du déplacement axial de la bobine 23 ou du tube 9. Contrairement aux générateurs de force utilisés jusqu a ce jour, une petite modification de la position du sujet par rapport au générateur de force n'influa pas sur la force exercée. On peut en conséquence renoncer à l'application de la force par l'intermédiaire de points de référence fixés aux dents. Le capteur de course dynamique doit reproduire, avec une grande précision et sous forme de signal électrique, les mouvements de la dent à examiner et ceci indépendamment de la position initiale momentanée de la dent au début des mouvements. Pour cette raison le capteur de course 12 et le générateur de force Il sont en contact avec la dent par l'intermédiaire du même organe rigide, le tube 9, et sont réalisés identiquement à l'exception du nombre de spires des bobines. La capteur de course 12 présente,de la même manière que le générateur de force 11, un circuit magnétique qui est constitué par un aimant permanent 27, un disque 28 et un noyau 29 en fer doux, un entrefer 30 et une pièce polaire 31. Dans l'entrefer 30 se trouve une bobine 32 comportant un nombre élevé de spires enroulées sur une pièce ronde 33 qui est fixée sur le tube 9. Las lignes de force 42, à l'intérieur de l'entrefer 30 du capteur de course~12, doivent également présenter une grande homogénéité jusqu a proximité des extrémités 40 et 41 de la fente. Ces lignes de force 42 sont représentées à la fig. 3. La nombre de lignes de force, à l'intérieur du noyau 29 en fer doux, diminue, à partir de l'extrémité 41 de la fente et par unité de course, d'une valeur qui correspond exactement au nombre de lignes de force sortant,-par l'unité de course, de l'entrefer. Etant donné que l'intensité de champ à l'intérieur de l'entrefer est constante jusqu a proximité de l'extrémité de la fente, la diminution, par unité de course de la densité des lignes de force à l'intérieur du noyau 29 en fer doux, doit également être constante sur toute la longueur de la fente. Conformément aux lois de l'induction, une bobine en mouvement à l'intérieur d'un champ magnétique induit à ses bornes une tension électrique, dont la valeur correspond à la vitesse de changement du flux magnétique à l'intérieur de la bobine.Il en résulte que des mouvements axiaux de la bobine 32 dans l'entrefer 30 créent, pour des courses indantiquas et indépendamment de la position initiale momentanée de la bobine, des tensions électriques également identiquas. Lors de acuvemellts périodiques, la valeur de cette tan- sion peut être obtenue par l'équation suivante E = 9,lu7 . n . f . D . A . H. io-8 (V) (2) dans laquelle n représente le nombre des spires de la bobine, f la fréquence du mouvement, D le diamètre en cm du noyau 29 en fer doux, A la corse du déplacement de la bobine en cm et H l'intensité de champ en Oerstedt.Dans un exemple, dans lequel n = 1 000 spires, f = 5 Hz, D = 5,8 cl, A = 1A4m = 10 cm et H = 40 OOC Oe, on obtient une tension E de 3,7 mV. Une tension de cette valeur peut encore être mesurée avec une grande précision. De ce fait le capteur de course 12 convient parfaitement pour provoquer des déviations de dent encore inférieures à 1w ze lors de mouvements de dent périodiques. Dans certains cas on peut souhaiter de disposer, en plus du capteur de course dynamique 12 décrit, également d'un capteur de course statique 13. Suivant la fig. 2 celui-ci est logé dans un boîtier cylindrique supplémentaire 51 qui est fixé sur le couvercle 17 du convertisseur. Deux bobines électriques 52 et 53, branchées en série, sont montées à une certaine distance axiale, l'une de l'autre, dans le boîtier 51. Un noyau cylindrique 54, en une matière à perméabilité élevée, est fixé sur le tube 9, coaxialement aux deux bobines 52 et 53 et au milieu entre ces dernières. La fig. 4 est une représentation schématique et simplifiée d'une certaine forme de réalisation du couplage électrique du système convertisseur qui vient d'être décrit. Dans ce couplage 61 est un générateur opérationnel qui peut délivrer des tensions électriques alternatives de durées périodiques différentes. Un courant est envoyé dans la bobine 23 du générateur de force et dans une résistance série 64 à faible valeur ohmique par l'inter médiaire d'un amplificateur de puissance 62 et d'une résistance variable 63 qui permet de choisir l'amplitude du courant. La résistance série 64 a été prévue pour créer une chute de tension, proportionnelle au courant de la bobine, et pouvant être mesurée au moyen du dispositif 65.Une source de courant continue 66 permet, par l'intermédiaire de la résistance variable 67, de superposer un courant continu au courant alternatif de la bobine. On peut ainsi faire agir sur la dent 68, simultanément et doser individuellement, une force alternante et une force statique. La tension de la bobine 32 du capteur de course est élevée par un amplificateur 69 et est appliquée, par l'intermédiaire d'un étage de filtrage 70 et d'un intégrateur 71, à un dispositif d'affichage, à un appareil d'enregistrement 73 et/ou à un autre dispositif d'évaluation quelconque. L'étage de filtrage 70 doit éliminer les signaux perturbateurs qui sont situés en dehors des fréquences du générateur et peuvent être provoqués, par exemple, par des mouvements de tête du sujet à examiner. La tension du capteur de course, qui est proportionnelle à la vitesse, est transformée en une-tension proportionnelle à la course par l'intégrateur 71. La présence de ce dernier a également pour effet que l'influence de la fréquence sur l'indication de la déviation de la dent soit mise en évidence lorsque des mouvements de la dent sont provoqués par une fréquence variable du générateur opérationnel. Les deux bobines 52, 53 et les résistances 74, 75 constituent un couplage en pont qui est alimenté avec une fréquence, par exemple, de 100 kHz émanant d'une source de tension HF 76. La tension de sortie du pont est appliquée à un dispositif de visualisation 79 ou à un étage d'évaluation quelconque par l'intermédiaire d'un amplificateur 77 et d'un démodulateur 78 commandé, à travers le conducteur 80, par la tension d'alimentation du pont. Le pont est équilibré lorsque le noyau 54 se trouve exactement au milieu entre les deux bobines 52 et 53. Ce noyau 54 est fixé sur le tube 9 de telle manière, qu'il occupe la position d'équilibre du pont lorsque la bobine 23 du générateur de force et également la bobine 32 du capteur de course se trouvent au centre du champ magnétique homogène des entrefers. La tension du signal de sortie du démodulateur 78 est alors zéro pour cette position médiane des bobines 23 et 32 et lors de 1 'é- cartement de ces dernières de cette position médiane cette tension est proportionnelle à l'importance de cet écart positif ou négatif. Tandis que l'affichage de cette tension de signalisation par un dispositif de visualisation 79 permet, d'une part, une surveillance à distance de la position médiane des bobines du convertisseur, on peut utiliser cette tension de signalisation, d'autre part, pour la commande d'un dispositif correcteur servant au réglage automatique de la tête de convertisseur dans sa position médiane appropriée. La fig. 5 montre une potence 85 à laquelle est suspendue la tête de convertisseur 10 munie d'un dispositif de correction. Cette potence se compose d'une plate-forme mobile 86 équipée de roues 87, d'une embase 88 montée sur la plate-forme, d'un montant -télescopique 89, réglable en hauteur, d'une poutre horizontale 90 fixée au montant et d'un dispositif de réglage horizontal 91 supporté par la poutre 90. Ce dispositif de réglage présente un guidage horizontal 92 par lequel il est relié à la poutre 90, un chariot 93 qui est suspendu coulissant dans le guidage horizontal 92, ainsi qu'une partie de commande 94 munie d'une poignée 95 et d'un déclencheur 96. La tête de convertisseur 10 est fixée sur le chariot 91 au moyen des pattes 97. La côté inférieur du guidage horizontal 92 est réalisé sous forme di crémaillère 98.Dans cette dernière s'engrène un pignon 99 qui peut être entraîné par un moteur de réglage monté dans la partie de commande 94. On a prévu, en outre, un amplificateur de poursuite 100 qui est relié au capteur de course statique 13 et au moteur de réglage de la partie de commande 94 par les conducteurs 101 et 102. En vue d'assurer la liaison entre la dent 68 et le tube 9, coulissant librement dans la tête de convertisseur 10, ce tube a été prolongé par un bras articulé 105 composé des éléments 106, 107, 108 et des articulations sphériques 109, 110. L'élément 108 est guidé, de façon coulissante, à l'intérieur du tube 9 et peut être fixé au moyen de la vis 111. L'élément 106 porte à son extrémité libre un aimant 112. Des couronnes 113 en forme de U et en matière ferromagnétique sont fixées à la dent 68 en utilisant un adhésif à prise rapide, et assurent ainsi la liaison entre la dent et l'aimant 112. La position du tube 9 à l'intérieur de la tête de convertisseur 10 peut être contrôlée sur une échelle graduée 114. Lorsqu'on veut examiner un sujet au moyen du dispositif selon la fig. 5, on fixe d'abord,de la manière décrite, une couronna 113 sur la dent à examiner 68. Ensuite on approche la plate-forme 86 du sujet et on bloque les roues 87. La tête de convertisseur 10 avec le bras 105 sont amenés à proximité de la dent 68 en pivotant la poutre 90 et en réglant la hauteur du pied télescopique 89. Le chariot 94 est alors déplacé en direction du sujet au moyen de la poignée 95 et on règle le parallélisme entre la face latérale de la couronne 113 et la surface de contact de l'aimant 112 en agissant sur les articulations sphériques 109, 110.Le contact entre les deux surfaces constitue la liaison ferme entre la dent 68 et le bras 105, liaison qui peut résister à une traction de plusieurs centaines de ponds tout en permettant un détachement facile par suite d'un glissement latéral de l'aimant. Après avoir établi cette liaison, le dispositif de correction est mis en service passagèrement en actionnant le déclencheur 96. Le moteur de réglage est alors alimenté en courant par l'amplificateur de poursuite 100 et il déplace, par l'intermédiaire du pignon 99 et de la crémaillère 98, la tête de convertisseur 10 par rapport au tube 9 jusqu a ce que les bobines 23, 32 occupent la position médiane appropriée à l'intérieur des entrefers 21, 30. Le relâchement du déclencheur 96 arrête le dispositif de correction.Après avoir bloqué les articulations sphériques 109, 110 et le guidage horizontal 91, l'appareil est prêt à fonctionner. Lorsqu'on veut obtenir une plus grande flexibilité du bras 105 par rapport aux mouvements de déviation de la dent, il est possible de ne pas bloquer l'une des articulations sphériques 109, 110. Il est évident que le dispositif de poursuite automatique n'est pas indispensable. Si on utilise un appareil ne comportant pas ce dispositif, on règle la position des bobines 23, 32 après avoirdessérré la vis de blocage 111 en se basant sur l'échelle graduée 114. Ensuite on avance le chariot 93, la tête de convertisseur 10 et le bras 105 en direction de la dent 68 jusqu'à ce que l'aimant soit attiré par la face latérale de la couronne. Après avoir serré la vis 111, bloqué les articulations phériques 109, 110 et le guidage horizontal 91, l'appareil est prêt à servir. Le dispositif de poursuite automatique peut également être remplacé, si nécessaire, par un dispositif de réglage de précision mécanique prévu sur la suspension de la tête de convertisseur. Afin de pouvoir effectuer des examens rapides sur un grand nombre de sujets, on a renoncé intentionnellement à établir un point de référence fixe sur le sujet pendant l'examen de la mobilité de la dent au moyen d'une force agissant périodiquement. Pendant l'examen il suffit de soutenir le menton et de ne pas bouger la tête. Des mouvements de la tête d'une faible amplitude peuvent être éliminés par un filtrage approprié du signal électrique. Lorsqu'on désire effectuer, par exemple, des mesures mobilité de dent en appliquant aur la dent une force apériodique, la présente invention prévoit une autre fixation simple du système de convertisseur sur la mâchoire. La fig. 6 montre en plan une tête de convertisseur 120 réalisée dans ce but. Le tube 9 et le bras articulé 105 servant à l'application de la force peuvent être identiques à ceux de la réalisation précédente. Cependant deux dispositifs d'appui supplémentaires 121 ont été montés de part et d'autre du tube 9 sur la tête de convertisseur. Ces dispositifs se composent, d'une manière analogue au bras 105, de trois éléments 124, 125, 126 reliés entre eux par des articulations sphériques 122 et 123. L'extrémité libre de l'élé- ment 124 porte un aimant 127. L'élément 126 est logé coulissant dans un tube 128, fixé sur la face avant du couvercle 129 du boîtier du convertisseur, et il peut être immobilisé au moyen d'une vis de blocage 130. les aimants 127 servant à la fixation des dispositifs d'appui 121 sur une ou plusieurs dents, à côté de la dent à examiner, en utilisant des couronnas en forme de U et an matière ferromagnétique qui sont reliés à une ou plusieurs dents par un adhésif à prise raPide. La tête de convertisseur 120 est suspendue à une potence qui est légèrement différente de la potence 85 de la fig. 5. La fig. 7 montre seulement le chariot 93 du guidage horizontal 91. Le chariot 93 comporte des pattes de fixation 97 le reliant la tête de convertisseur 120 au moyen de deux ou quatre câbles 135. Si on considère que le système de convertisseur, ainsi suspendu, constitue un pendule d'une longueur 1 en cm et d'un poids G en g, on obtient pour la force K avec laquelle le dispositif d'appui 121 est appliqué contra la mâchoire, pour des faibles déviations x en cm, l'équation simple suivante : K # G . # (3) Un exemple mettra en évidence l'ordre de grandeur de cette force. Lors d'un poids G de 2 kg et d'une longueur l de 100 cm on oRvtient par cm de déviation x un. accroissement de force de 20 p. Si les dispositifs d'appui 121 ont eté mis en plane d'abord sans contrainte en fixant les aimants 127 sur les courronnes ferromagnétiquas sans serrer les vis 130 et- si on bloque ensuite ces vis, on peut obtenir n'importe quelle force d#ap plication du dispositif d'appui 121 sur la mâchoire par le déplacement défini du chariot 93 d'une distance x déterminée. On démontre ci-après qu'un procédé d'examen de la mobilité de dent, qui se déroule en utilisant un dispositif suivant la fig. 5 et en appliquant une force périodique, fournit un grand nombre d'indications chiffrées qui caractérisent le sujet examiné Dans des paradontogrammes d'une déviation à peu près statique d'une dent, suivant Hofmann, l'allure de la courbe de déviation complète de la dent est prise en considération pour faire un diagnostic. Il est, sans aucun doute possible, avantageux de pouvoir exprimer le comportement pathologique du paradontium, en ce qui concerne sa différence par rapport au comportement physiologique, en valeurs fondamentales chiffrées. A cet effet on utilise le plan de mouvement complexe de la dent qui présente en ordonnée la composante réelle et en abscisse la composante imaginaire du mouvement de la dent. Sous des conditions d'essai définies chaque dent est représentée dans le plan de mouvement complexe par un point formant un vecteur ou la pointe de ce vecteur. La dent, qui est exposée à une force alternante, oppose à celle-ci une certaine inertie. Lors d'un mouvement périodique de la dent il se produit un effet de relaxation, c'est-à-dire, un retard du mouvement de la dent par rapport à l'action de la force, parce que des résistances internes (notamment des effets de frottement dans la phase I des paradontogrammes) provoquent un retard de la déviation de la dent correspondant à la force appliquée. Le laps de temps qui s'écoule entre l'application sur la dent d'une force déterminée et le nouvel équilibre de la déviation de la dent, c'est-à-dire la grandeur terminale de la déviation, constitue le temps de relaxation. Il ressort du paradontogramme de la fig. 1 que les temps de relaxation doivent présenter des valeurs très différentes dans les phases I et II. Ceci est particulièrement visible dans les phases de détente IIJ et IV. Lorsque la générateur applique périodiquement une force sur la dent, il se produit un déphasage entre la force et la déviation de la dent par suite du retard de cette déviation par rapport à la valeur momentanée de la force. En conséquence la déviation périodique de 1 dent retarde par rapport à l'application périodique da la force sur la dent. Lors d'une fréquence zéro de la force agissant sur la dent, c'est à-dire, seulement en cas d'une fréquence infiniirent lente, la déviation de la dent suit sans retard l'application de la force, à savoir, sans déphasage. Dans le cas ou on applique sur la dent une force périodique d'une amplitude AK et d'une fréquence f, la force K (t) en fonction du temps résulte de l'équation : K(t) = AK . sin 2 # f g t (4) La déviation S de la dent répond à cette force périodique selon l'équation s(t) = AS Q sin (2 ir ft -#) (5) Il en résulte qu'on obtient pour la fréquence f et pour une amplitude de force AK une amplitude de déviation de dent S qui a un retard par rapport à la force d'un angle de déphasage # . A la fig. 8, représentant le plan de mouvement complexe de la dent, on a indiqué le vecteur S du mouvement de la dent et le vecteur K de la force. La fraction 0 - t représente l'amplitude AS du mouvement de la dent tandis que l'angle P du vecteur S par rapport à la force K, se trouvant sur l'axe réels représente le retard du mouvement de la dent par rapport à la force K. Le vecteur S, caractérisé par l'amplitude AS et l'angle P , peut également être défini par la composante réelie Sr et la composante imaginaire S. dont la somme géométrique représente le vecteur S. L'amplitude AS de la déviation de la dent ainsi que le déphasage P entre la force périodique et la déviation périodique de la dent sont indiscutablement fonction de la fréquence de la force lorsque l'amplitude de cette dernière est: donnée. L'augmentation de la fréquence réduit l'amplitude de la déviation de la dent et fait accroître le retard du mouvement de cette derniera par rapport à la force, c'est-à-dire, l'aryle # augmente. Dans le cas d'une fréquence 0, corraspondrnt à un accroissement infiniment lent de la force, il n'y a plus de déphasage entre l'application de la force et la déviation de la dent, tandis que l'amplitude AS de la déviation présente un maximum par rapport aux fréquences de force finies. Le point N à lafig. 8 constitue 25 ors la pointe du vecteur. Pu fur et à mesure de l'augmentation de la fréquence de la force, tout en conservant la même amplitude, les pointes des vecteurs S décrivent 136, laquelle est appelée l'odontogramme des fréquences de la mobilité des dents, en suivant la direction indiquée par la flèche 137 jusqu'au point O correspondant à des fréquences de valeurs infinies. On prélève de cet odontogramme la fréquence comme grandeur d'étalon ou de référence la fréquence à laquelle l'amplitude du vecteur S présente la moitié de la valeur de l'amplitude maximale pour une fréquence zéro (point N) ce qui est le cas au point P. La fréquence ainsi définie est appelée la fréquence limite fg. L'odontogramme des fréquences de la mobilité des dents est caractérisé en utilisant comme paramètre le rapport f/fg, c'est-à-dire, un multiple ou des fractions de la fréquence limite fg. Sans aucun doute, le vecteur S du mouvement de la dent fournit des renseignements importants, aussi bien lorsqu'on se trouve en présence d'une amplitude constante et d'une fréquence variable, que dans le cas d'une fréquence constante et d'une amplitude variable de la force. Dans le premier cas on obtient des renseignements sur les phénomènes de relaxation et des effets ultérieurs et dans le deuxième cas sur les défauts de linéarité de l'allure de la courbe force/course. En vue de déterminer les grandeurs caractérisant le vecteur S du mouvement de la dent, c'est-à-dire, celles de l'amplitude AS et de l'angle de phase# t ou des composantes Sr et Si, le cou- plage électrique suivant le schéma de la fig. 4 a été modifié de la façon représentée aux fig. 9 et 10. Dans ces schémas les éléments qui sont identiques à ceux du schéma suivant la fig. 4, portent les mêmes références. La fig. 9 montre un dispositif, dans lequel la tension, appliquée à la résistance 64 et proportionnelle au courant de la bobine et de ce fait également à la force K alternant périodiquement, est appliquée aux plaques de déviation horizontale 141 d'un tube cathodique 143 après avoir été amplifiée par l'amplificateur 140, tandis que la tension de sortie de l'intégrateur 71 est appliquée aux plaques de déviation verticale 142 du tube. La déviation verticale h de l'ellipse, appara;ssant sur l'écran du tube cathodique 143, indique l'amplitude du mouvement S de la dent et la largeur o de cette ellipse constitue la mesure pour l'angle de phase * . Le dispositif suivant la fig. 10 offre la possibilité d'une reproduction directe du plan des mouvements complexes de la dent sur l'écran du tube cathodique. A cet effet la tension de sortie de l'intégrateur 71 est appliquée à deux détecteurs de phase 150 et 151 dont la tension de commande est prélevée comme décrit ci-après aux entrées 152 et 153. La tension appliquée à la résistance 64, proportionnelle au courant de la bobine, est décomposée dans le diviseur de phase 154 en une première tension de commande, présentant une différence de phase de 0 par rapport à la tension d'entrée du diviseur de phase, et en une deuxième tension de commande d'une différence de phase de 900 par rapport à la tension d'entrée du diviseur.De ce fait on trouve aux sorties des deux détecteurs de phase 150, 151 des tensions continues dont la première est proportionnelle à la composante réelle et la deuxième à la composante imaginaire de la tension de sortie de l'intégrateur 71. Ces tensions continues sont conduites sur les plaques de déviation verticale 155 ou horizontale 156 du tube cathodique 157. Le spot lumineux 158, apparaissant sur l'écran, est ainsi dévié de sa position initiale centrale, de sorte que sa position corresponde à celle de la pointe du vecteur S du mouvement de la dent. La tension appliquée à la paire de plaques de déviation verticale 155 est alors proportionnelle à la com rosant réelle Sr du vecteur S et la tension à la paire de pla- ques de déviation horizontale 157 est proportionnelle à la com -composante. imaginaire S. du vecteur S. On obtient d'autres renseignements importants lorsqu'on superposa une force périodique d'une plus faible amplitude à une force statique agissant sur la dent. Lorsqu'on laisse croître de façon linéaire dans le temps, par exemple, la force statique, comme dans le paradontogramme de Hofmann, en augmentant suivant la fig. 9 également de façon linéaire dans le temps le courant émanant de la source à courant continu 66, tandis que l'on applique à la bobine 23 un pairs faible courant alternatif prélevé de l'amplificateur 62, on obien par la phase et l'amplitude du mouvement périodique de la dert, qui se superpose à la déviation statique, des rensaigriemants additionnels à ceux fournis par le paradontogramme statique.La caractéristique des mouvements de dent,largement différente dans la phase I (principalement un frottement) et dans la phase Il (essentiellement une tension élastique), fournit lors d'une telle superposition d'une faible force périodique à une force statique à accroissement linéaire dans le temps, des valeurs de mesure qui dans la phase Il sont très différentes de celles de la phase I en ce qui con cerne l'amplitude et l'angle de phase. Les examens, venant d'etre décrits et qui se déroulent avec une application de force essentiellement périodique en utilisant une suspension de tête de convertisseur selon la fig. 5, ne nécessitent pas un point fixe sur le sujet, il est cependant expliqué ci-après que le système de conversion, suivant l'invention, est également très avantageux lorsqu'il s'agit de faire des examens statiques de la mobilité de la dent, conformément aux paradontogrammes suivant Hofmann, examens pour lesquels on utilise un appui et une suspension suivant les fig. 6 et 7. Tandis que l'augmentation linéaire dans le temps, choisie par Hofmann, a été réalisée par des moyens mécaniques, on peut, en utilisant des générateurs opérationnels électroniques combinés avec le présent dispositif de conversion, obtenir facilement une série d'applications temporaires de force différentes qui, par suite de l'allure de la courbe résultante, permettent de recueillir davantage de renseignements sur l'état fonctionnel du paradontium. Ceci est expliqué ci-après à l'aide de-deux exemples dont l'un utilise une force à impulsion unique et l'autre une force an gradins. Dans le premier exemple la force s'accroît brusquement, au moment t = O, de la valeur O à une valeur K1, pouvant être choisie, et décroît brusquement après un temps choisi t 2 tl de nouveau à la valeur K P 0 conformément à la fig. lia. Dans la phase initiale I, pendant laquelle se déroulent essentiellement des processus de frottement, la déviation S de la dent présente, en fonction du temps t, une allure conforme à celle représentée à la fig. llb et qui répond à l'équation suivante St Stoo (l - e #B# t) (6) dans laquelle St présente la déviation de la dent à l'instant t, tandis que St > représente l'état d'équilibre de la déviation de la dent après une application de force de longue durée, c'est à-dire la déviation maximale de la dent. La constante #L indique la rapidité avec laquelle la dent réagit sous l'effet de la force. Une valeur JL élevée signifie un déplacement rapide de la dent vers l'équilibre de la déviation maximale. L'index B de la constante A dans l'équation signifie que la constante 4 indique l'état de l'application de la force. Après annulation de l'action de la force, à l'instant t = t1, la dent revient en arrière, ce processus se déroula suivant l'équation suivante L'index U de la constante ~ caractérise l'état en l'absence de force. Hofmann fait déjà remarquer que la durée de l'application, notamment pour des forces atteignant 200 p, joua un rôle important. Hofmann indique, en outre, que pour une force de 150 p et des temps d'application situés entre 0,6 et 1,2 sec, les valeurs de déviation mesurées peuvent être différentes de 50 % pour la même dent. Il est évident que l'allure dans le temps de la déviation de la dent, après une augmentation brusque de la force à une valeur définie, fournit davantage de renseignements qu'une augnentation linéaire dans le temps, du fait que le résultat de la mesure est fonction de la vitesse, spécialement choisie, de cette augmentation.Ceci ressort clairement de la fig. 1 où la raideur de la pente de l'augmentation de la course, par laquelle la force se différencie dans la phase initiale I et dans la phase périodontale II, est nettement inférieure aux résultats auxquels on devrait s'attendre dans les phases I et Il vu les mécanismes tout à fait différents constituant la base de la déviation de la dent. C'est uniquement par le choix des vitesses d'augmentation de la force de 120 p en 5,2 sec à la fig. 1 que les deux pentes, représentant l'accroissement de la course, sont aussi proches l'une de l'autre dans les phases I et II. Dans le cas d'une augmentation de la force, par exemple, dix fois plus lente, la raideur de la pente, représentant le déplacement S de la dent sous la force K et résultant de dS/dK, augmenterait sensiblement pendant la phase I, tandis que dS/dK resterait inchangé pendant la phase II. On peut prélever de la fig. 11b et des équations (6) et (7) quatre chiffres caractéristiques et très importants en ce qui concerne l'état fonctionnel du paradontium, ces chiffres sont obtenus de la façon suivante : Lorsqu'on désigne les déviations de la dent à l'instant t = t1 et t = t1 par St et St et le quotient de cas déviaviations de dent ci-dessus par QSB, ce qui donne: et on obtient, en introduisant ces valeurs dans l'équation (6), une équation (9) qui permet de trouver # B :: (9) Dans le cas où la durée t1 du temps d'application de la force est connue, il est nécessaire de déterminer seulement les déviations de dent pour le temps t1 et le temps 7 t1 afin de pouvoir calculer, au moyen de l'équation (9), l'importante grandeur 4 B caractérisant le mouvement de la dent pendant l'application de la force. Le deuxième des chiffres caractérisants est le temps de relaxation du processus de l'application de la force trelaxg, qui est défini par le temps nécessaire à l'obtention d'une déviation Srelax représentant 90 O/o de la déviation maximale possible St# > * L'introduction de #Srelax = 0,9 dans l'équation (6) donna l'équation suivante :: # B # B La valeur caractéristique; # u du processus de l'annulation de l'application de la force sur la dent peut être déterminée de façon analogue à celle ci-dessus, en introduisant les déviations de dent pendant les temps t1 et 2 tl, à savoir St1 et S2t1 , ainsi que le quotient de ces déviations, à savoir dans l'équation (7) Le quatrième des chiffres caractéristiques cités, le temps de relaxation, lors du processus de l'annulation de l'application de la force trelaxu, est défini par le temps du retour de la déviation St à l'instant t1 à une valeur SSt de 90 % inférieure à l'instant 2 t1 L'introduction de 2t1 = 0,1 dans 1'équation (7) permet d'obtenir : St1 Lorsqu'on se trouve en présence de petites vitesses de retour de la dent soulagée, il peut être avantageux, d'introduire un temps supérieur à 2 tl pour la définition du temps de relaxa tion La deuxième des deux exemples, mentionnés plus haut, repré sente un cas dans lequel la déviation maximale de la dent n'est plus obtenue par une application brusque et unique de la force mais par l'application d'une force augmentant par paliers jusqu'à atteindre sa valeur maximale.Cette force peut ensuite être ramenée à la valeur zéro par une réduction s'effectuant également par paliers. On peut, par exemple, appliquer une force, qui, lors de son augmentation présente dix gradins ou paliers, chacun de 3 sec pour atteindre une valeur terminale de 120 ponds. La réduction de la force s'effectue ensuite également par dix paliers ou gradins, pendant chaque palier la force étant maintenuecons tante. Comme il a été expliqué dans l'exemple de l'application unique d'une force constante, or. obtient des grandeurs physiolo giques importantes,t#1es --ie les valeurs caractéristiques #3 et U U qui désignent de façon quantitative des processus de frottement, et on obtient également les temps de relaxation trelaxB et trelaxU. Lors d'une représentation de l'allure des mouvements de la dent dans le cas de l'application d'une force augmentant et dimi nuant par paliers, la répartition des valeurs caractéristiques de toute la phase initiale et de la phase périodontale et indi quant les états physiologique et pathologique du paradontium, est représentée pour un grand nombre de paliers de force. Afin de rationaliser l'évaluation de ces mouvements de dent et de leur durée, on peut utiliser une petite machine à calculer, qui imprime les valeurs s et trelax respectives de chacun des paliers de force positifs ou négatifs de sorte que l'on obtienne le résultat dès la fin du processus d'application et d'annulation par paliers de la force. Finalement on doit encore citer une constatation de Hofmann selon laquelle les sauts, se produisant périodiquement avec la systole pendant la phase IV des paradontogrammes, doivent être interprétés comme une caractéristique significative commune à toutes les paradontopathies examinées par lui et de ce fait ces sauts peuvent être considérés comme des symptômes précoces du début d'une inflammation du paradontium. Lors d'une action orale de la force, la- tension de systole s'oppose à la déviation tandis qu'elle accélère le retour à la position initiale de la dent. Pour la dent, s'appliquant intimement contre la paroi de tissu comprimée, ce retour atteint la plus grande valeur, lors de l'-annulation de la force d'application, par suite de la première systole. Lorsque le générateur de force émet des impulsions dont la durée correspond à l'intervalle entre deux pulsations du sujet et qui sont suivies, à chaque fois, d'une période d'impulsions d'une force K = O, le point-de phase de la première systole peut être déplacé vers l'instant qui suit l'annulation de l'action de la force sur la dent (retour), le palier de retour le plus important se produisant par suite de la première systole après l'annulation de l'action de la force. Cette application et annulation de la force du générateur pendant un ou plusieurs intervalles de pulsation, en vue d'obtenir une action constante de la force,peueeutêtre commandéespar les pulsations elles-mêmesen prélevant, par exemple, les impulsions de commande au moyen d'un compteur de pulsations photoélectrique, fixé sur le lobe de l'oreille, afin d'obtenir une annulation de l'action de la force du générateur à l'instant précis où la première systole apparaissant , produit le plus grand effet de retour de la dent. Il est possible d'augmenter la précision du procédé, en ne décrivant pas la course du retour à la position initiale de la dent, mais en prélevant, avant l'intégrateur, la tension électrique qui est ensuite amplifiée et permet de représenter sous forme d'une impulsion électrique, la mouvement de retour de la dent par suite de la première systole après l'annulation de l'action de la force. Cette impulsion électrique est appliquée à un condensateur qui transforma la grandeur de cette impulsion en une valeur caractéristique et visible sur un appareil de mestre permettant ainsi un diagnostic REVENDICAUIONS n - Dispositif pour examiner l'ensemble alvéolo-dentaire de l'être humain, dispositif qui fait agir une force sur la dent à examiner et détecte le mouvement de celle-ci résultant de l'effet dynamique, la force étant appliquée par l'intermédiaire d'un élément rigide et coulissant à l'intérieur d'une tête de convertisseur qui permet de mesurer le fléchissement de la dent, caractérisé en ce que la force, agissant entre la tête de convertisseur 10, 120 et de l'élément rigide 9, est produite par un dispositif générateur 11 d'une force électromagnétique qui est constitué par au moins un conducteur 23 parcouru d'un courant électrique, par un flux magnétique 8 traversant perpendiculairement ce conducteur et par une source 61, 66 alimentant le conducteur 23 en courant électrique, la densité du flux magnétique 8 étant constante en direction de l'action de la force à l'intérieur d'une zone déterminée. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les conducteurs électriques constituent une bobine 23 fixée sur l'élément rigide 9 et en ce que le flux magnétique 8 est créé dans l'entrefer 21 d'un circuit 19, 20, 21, 22 de préférence à aimantation permanente et fixé de façon stationnaire à l'intérieur de la tête de convertisseur 10. 3 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la longueur de la zone du flux magnétique constant 8 à l'intérieur de l'entrefer 21 est nettement supérieure à la longueur de la bobine 23. 4 - Dispositif suivant l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que l'entrefer 21 présente la forme d'un anneau dans lequel les lignes de force du flux magnétique s'étendant radialement et qui comporte la bobine 23 disposée coaxialement, l'élément rigide étant constitué par un tube 9 sur lequel est fixée la bobine 23 par l'intermédiaire d'un élément cylindrique 24, et qui est disposé mobile dans l'axe médian de l'entrefer 21 et de la bobine 23, à l'intérieur d'un alésage traversant les éléments 19, 20 du circuit magnétique. 5 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le tube 9 est guidé dans des paliers à glissement axial 25, 26 insérés dans les parois extérieures de la tête de convertisseur 10 et comportant des douilles en matière synthétique ou des guides axiaux à billes. 6 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le tube 9 est guidé dens un palier à coussin d'air, qui se trouva à l'intérieur de l'alésage traversant les éléments 19, 20 du circuit magnétique. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé an ce que la tête de convertisseur 10 comporte à l'intérieur ou à l'extérieur au moins un capteur de course 12, 13 auquel est transmise la déviation de la dent à examiner 68 par l'intermédiaire de l'élément rigide 9 qui transmet à la dent 68 également la force émise par le générateur 11. 8 - Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il est prévu à l'intérieur de la tête de convertisseur 10 un capteur de course dynamique 12 qui est composé d'une bobine 32 fixée sur le tube 9 et d'un circuit 27, 28, 29, 30, 31, de préférence à aimantation permanente et présentant un entrefer 30 dans lequel la bobine 32 peut se mouvoir. 9 - Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le circuit magnétique 27, 28, 29, 30, 31 du capteur de course dynamique présente, pour l'essentiel, la même conception que celle du circuit magnétique 18, 49, 20, 21, 22 du générateur de force 11. 10 - Dispositif suivant l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que la tension de la bobine 32 est appliquée avant d'être évaluée, à un intégrateur électrique 71, Il - Dispositif suivant l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que la tension de la bobine 32 traverse un filtre de fréquence avant d'être évaluée. 12 - Dispositif suivant l'une des revendications 7 à 11, caractérisé an ce qu'il est prévu intérieurement ou extérieurement de la tête de convertisseur 10 un capteur de course statique 13 qui délivre ime tension électrique proportionnelle au déplacement du tube 9 en partant d'une position prédéterminée de ce dernier. 13 - Dispositif suivant la revendicatfficn 12, caractérisé en ce que la position prédéterminée du tube 9 correspond à la position médiane de la bobine 23 dans la zone constante du flux magnétique 8 régnant dans l'entrefer 21. 14 - Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que la tension électrique du eapteur de course statique 13 est appliquée, par l'inte#mediaire d'un amplificateur de poursuite 100, 8 un moteur de réglage qui déplace la tête de convertisseur jusqu'à; ce que la position médiane de la bobine 23 dans la zone homogène du flux magnétique 8 à l'intérieur de l'entrefer 21 soit atteinte. 15 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la position médiane de la bobine 23 à l'intérieur de la zone homogène du flux magnétique 8 est indiquée sur le tube 9 par un repère ou une échelle graduée. 16 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que la source 61, 66 alimentant le générateur de force 11 en courant électrique est un générateur de courant sinusoidal, un générateur opérationnel pour la production de courants électriques d'une durée constante ou périodique et/ou en ce que la source est un générateur de courant continu. 17 - Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les courants de ces générateurs sont superposés les uns aux autres. 18 - Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la tension de la bobine 32 est appliquée, le cas échéant, après avoir traversé un filtre 70 et un intégrateur 71, à la première paire de plaques de déviation 142 d'un tube cathodique 143 dont la deuxième paire de plaques de déviation 141 est alimentée par une tension qui est proportionnelle au courant simlsoudal de la bobine 23. 19 - Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la tension de la bobine 32 est appliquée, le cas échéant, après avoir traversé un filtre 70 et un intégrateur 71, à un détecteur de phase 150, 151 dont l'entrée de commande 152, 153 est alimentée par une tension dérivée du courant sinusoïdal de la bobine 23. 20 - Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la tension de la bobine 32 est appliquée, le cas échéant, après avoir traversé un filtre 70 et un intégrateur 71, à un premier détecteur 150 et un deuxième détecteur de phase 151 et en ce que les entrées de commande 152 et 153 des détecteurs de phase d50, 151 sont alimentées par deux tensions élèctriques perpendiculaires l'une à l'autre, et dérivées du courant sinusoïdal de la bobine 23. 21 - Dispositif suivant la revendication 2-0, cratris en ce que la tension de sortie du premier détecter de phase 150 est conduite sur l'une des paires de plaques de déviation 155 d'un tube cathodique 157 et la tension de sortie du deuxième détecteur de phase 151 sur les plaques de l'autre nuire 156. 22 - Dispositif suivant l'une des revendicstsos 1 à 21, caractérisé en ce que les amplitudes et les grandeurs des phases du mouvement de la dent, lors de variations de la fréquence ou de l'amplitude du générateur de force 11, sont traitées et imprimées par une petite machine à calculer. 23 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 22, caractérisé en ce que la valeur i , représentant la constante de la force, et le temps de relaxation trelax des différents paliers d'une force, qui augmente et diminue, sont calculés et imprimés pendant l'examen. 24 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 23, caractérisé en ce qu'on fixe temporairement sur la dent à examiner 68 une couronne 113 ouverte latéralement et réalisée en matière ferromagnétique et en ce que la liaison entre le tube 9 et la dent à examiner 68 est assurée par un aimant 112 fixé sur l'extrémité du tube 9 et collé à la couronne 113. 25 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 24, caractérisé en ce que la tête de convertisseur 120 est suspendue à la manière d'un pendule au moyen de quatre cables 135 et en ce qu'elle s'applique contre la mâchoire du su;i?et à examiner par des dispositifs d'appui 121. 26 - Dispositif suivant l'une des revndicationc 1 à 25, caractérisé en ce que les tensions, différenciées l'une de l'autre selon leur durée par le capteur de course dynamique 12 et obtenues lors de la phase de retour rapide TII de la dent dans sa position initiale, sont utilisées sans intégratlon pour charger un condensateur et en ce que la tension accumulée par ce dernier est appliquée à un dispositif de visualisation. 27 - Dispositif suivant l'une des revendicaȯns 1 à 26, caractérisé en ce qu'un capteur de pulsations, fixe sur le sujet à examiner, est utilisé pour interrompre l'action de la force agissant sur la dent 68 en cours d'examen.