La présente invention concerne une thermopompe à sorption avec un-bouilleur, un absorbeur et un condenseur ainsi qu'avec un évaporateur avec détendeur en amont, le condenseur et l'absorbeur étant conçus comme échangeur de chaleur pour le rechauffage d'un fluide alimentant un récepteur. Une telle thermopompe àsorption est connue. Si le bouilleur d'une telle thermopompe à sorption de l'air extE- rieur aboutit un niveau de température à la proximité du point de congélation - ce qui, en général, pourrait être le cas lors de chauffage en hiver - une congélation peut se passer dans la zone du évaporateur..Une certaine congélation dans l'évaporateur est souhaitable car la chaleur de fusion peut être utilisée dans le cycle de la thermopompe. Si la congélation excède un certain niveau le passage de chaleur dans ltévaporateur suffre péniblement. Il est connu qu'un évaporateur est congelé quand le condenseur de la thermopompe est mis hors de fonction et la condensation se passe dans l'évaporateur. Ca veut dire que la thermopompe ne peut pas donne de l'énergie au consommateur lors du processus de dégel de ltévaporateur. La présente invention a pour but d'abaisser la congélation â un niveau supportable dans la thermopompe. L'approvisionnement en énergie au consommateur est maintenu simultanément. Ce but est atteint par le fait que le détendeur est bypassé à l'aide d'une valve et que le condenseur-échangeur de chaleur peut être séparé du récepteur par une valve commandée en même temps que la valve par un émetteur de signaux. A l'aide des dessins, des exemples de réalisation de l'invention sont décrits, représentant le schéma d'une thermopompe. Les mêmes références concernent les mêmes détails. La fig. 1 montre un exemple schématique d'une thermopompe à absorption. La thermoporape a' sorption colporte un bouilleur 1 chauffé par un brûleur à gaz 2 alimenté en air de combustion par une.ca- nalisation 3 et relié à un tube d'échappement 4 comportant un clapet réglable 5 et un ventilateur 6. Dans le bouilleur 1 est chauffé un mélange d'eau et dtam moniac, qui en sort par le conduit 7 comme solution pauvre et chaude. Cette solution est canalisée sur un échangeur de chaleur 8 d'un couple d'échangeurs 9 qui comporte un deuxième échangeur 10. Le conduit 7 venant du bouilleur est relié directement a l'échangeur de chaleur 8. De meme, l'échangeur 10 est relié au bouilleur 1 par un conduit i1 comportant un échangeur de chaleur 12 recevant les gaz de combustion.Dans le premier échangeur de chaleur 8 du couple d'échangeurs 9, la solution pauvre très chaude est refroidie et arrive, par un conduit 13, dans un détendeur 14 et de là, a' travers un échangeur de chaleur intermédiaire 15, dans un absorbeur 16 suivi d'un collecteur 17 d T OÙ la solution, maintenant riche et refroidie, est canalisée par l'échangeur intermédiaire 15 déiå mentionné vers une pompe 18 qui refoule cette solution préchauffée dans le deuxieme échangeur de chaleur 10 du couple d'echangeurs qd'où elle retourne, chauffée, à travers ltéchangeur de chaleur 12, dans le bouilleur 1. L'eau condensée éventuellement dans le deuxième échangeur de chaleur 10 du couple d'échangeurs 9 est amenée par un conduit 19 directement dans le bouilleur 1, sans- passer.par l'échangeur de chaleur 12. La vapeur d'agent de transformation produite dans le bouilleur sort de celui-ci par le conduit 20 qui comporte un échangeur de chaleur 21 surchauffé à l'aide des gaz de combustion. La vapeur surchauffée arrive dans l'échangeur de chaleur 10 du couple d'échangeurs 9, dont il sort par un conduit 22 pour être canalisée sur un condenseur 23 relié par un conduit 24 å un refroidisseur 25 d'où l'eau de condensation s'écoule par un conduit 26 dans un autre détendeur 27 auquel est relié, par un con' duit 28, un évaporateur 29. De l'évaporateur 29 part un conduit 30 se terminant au refroidisseur 25 relié par un conduit 31 à l'absorbeur 16. L'évaporateur 29 est disposé dans une canalisation d'air 32 en communication avec une canalisation 33 qui peut être alimentée en air frais à travers une ouverture 34, suivant la direction de la flèche. La canalisation d'air 33 présente une ou verture 35 permettant l'évacuation d'air d'une enceinte 74, à refroidir, et pouvant etre fermée par un clapet réglable 36. L'air frais peut pénétrer dans l'enceinte a' travers des orifices d'entrée 40, Par un autre clapet réglable 41, la canalisation d'air 33 peut être mise en communication avec le tube d'échappement 4 des gaz de combustion. Sur le tube d'échappement 4 est branché, entre le ventilateur 6 et le clapet réglable 5, une canalisation d'air 37 qui est en communication avec la canalisation 32. Ces deux canalisations débouchent ensemble, après passage d'un autre clapet réglable 3B et d'un ventilateur 39 en aval de ce clapet, dans l'enceinte 74 à refroidir ou, à travers une ouverture d'évacuation 73, dans l'air libre. La canalisation d'air 37 comporte également un clapet réglable 42. Le clapet réglable 5 de même que les clapets 36, 38, 41 et 42 sont montés de sorte a' ne pouvoir occuper que leurs-positions finales. Une fois (chauffage > , les clapets se trouvent dans la position indiquée par un trait continu, l'autre fois (refroidis serment), ils occupent la position marquée en traits discontinus. Le détendeur 27 est bypassé par un conduit 43 comportant une valve 44 commandée par un électro-aimant 45 actionné par un émetteur de signaux 47 à travers la ligne 46. L'absorbeur 16 et le condenseur 23 sont tous les deux con çus comme des échangeurs de chaleur. Un circuit récepteur comporte nombre de radiateurs 48 branchés sur un conduit d'alimentation 49 et un retour 50 équipé d'une pompe de circulation 51 et d'une valve d'arrêt 53 commandéé par un électro-aimant 52 suivi de l'échangeur de chaleur du condenseur 23. La valve d'arrêt 53 et le condenseur 23 sont bypassés par un conduit de déviation muni d'un clapet antiretour 54. Le serpentin du condenseur 23 est relié par un conduit 55 au serpentin de laéchan geur de chaleur de l'absorbeur 16, ce serpentin étant relié par un conduit 56 à l'échangeur de chaleur 8 du couple d'échangeur-' 9. Du serpentin de l'échangeur de chaleur 8 part le conduit d'alimentation 49 qui comporte deux valves de dérivation 57 et 58. La valve 57 est conçue comme distributeur commandé par une sonde thermométrique 59, par l'intermédiaire d'un organe de commande 61 relié i cette sonde -par la ligne. 60. La sonde thermométrique 59 surveille l'intérieur 62 d'un chauffe-eau sanitaire 63 traversé par un serpentin 64 alimenté å partir de la sortie 65 du distributeur et relié pa un retour 66 au retour 50 des radiateurs. L'intérieur 62 du La deuxième valve de dérivation 58 peut être réglée, å l'aide d'un volant 69, sur service d'été ou service d'hiver. En service d'hiver, elle met en communication les radiateurs 48 avec l'échangeur de chaleur 8 du couple d'échangeurs. 9, en service d'été, par contre, le conduit d'alimentation 49 est relié à un conduit de déviation 70 aboutissant à une tour de refroidissement 71. La tour de refroidissement est reliée par un conduit 72 au retour 66 du chauffe-eau sanitaire. Les éléments décrits ci-dessus de la thermopompe a' sorption fonctionnent comme suit: Dans le bouilleur 1, la solution riche est chauffée, ce qui fait sortir l'ammoniac SoSrS8 gaz. La solution pauvre, fortement chauffée, quitte le bouilleur 1 par le conduit 7 pour être amenée à l'échangeur de chaleur 8 du couple d'échangeurs 9. Dans cet échangeur de chaleur, la solution se trouve à sa plus haute température. Elle est refroidie dans cet échangeur parce qu'elle cède sa chaleur au circuit récepteur, ctest-à-dire au fluide circulant dans le conduit d'alimentation 49. La solution ainsi refroidie sort de l'échangeur de chaleur 8 et est canalisée par le conduit 13 sur le détendeur 14 où elle se détend. Après passage de l'échangeur intermédiaire 15, la solution pauvre est amenée dans l'absorbeur 16, s une température qui est la plus favorable pour l'absorption de la vapeur de l'agent de transformation, amenée également dans l'absorbeur. La chaleur dégagée par l'absorption dans l'absorbeur est également transmise au circuit de chauffage, l'absorbeur constituant le deuxième élément de chauffage de l'eau alimentant le circuit récepteur.La solution riche, plus froide, qui sort de l'absor-,' beur est conduite à travers le collecteur 17 vers l'échangeur de chaleur intermédiaire 15 où elle est chauffée grâce à la chaleur cédée par la solution pauvre, avant l'entrée dans l'absorbeur. La solution riche à température élevée est alors aspirée par la pompe 18 et refoulée vers le deuxième échangeur de chaleur 10 du couple d'échangeurs 9. Ici, la température de la solution riche augmente de nouveau, parce que l'échangeur 10 re çoit de l'autre côté la vapeur sortant du bouilleur 1, a' travers le conduit 20. Cette vapeur est surchauffée par suite de son passage par l'échangeur de chaleur 21 qui reçoit la chaleur des gaz de combustion.Pour mettre le plus possible à profit la chaleur des gaz de combustion, la solution riche, après passage de l'échangeur de chaleur 10, est conduite dans un échangeur de chaleur 12 chauffé par les gaz de combustion, avant d'arriver, fortement chauffée, dans le bouilleur où sa température sera augmentée encore davantage. La vapeur de la'agent de transformation quelque peu refroidie dans l'échangeur de chaleur 10 du couple d'échangeurs 9, se condense dans le condenseur 23 où elle arrive å travers le conduit 22. L'eau de condensation est amenée par le conduit 24 dans le condenseur complémentaire 25 où sa température baisse encore davantage. Par l'effet du détendeur 27 alimenté à travers le conduit 26 en eau condensée refroidie, l'agent de transformation se vaporise et est transvasé.dans ltévaporateur 29 d'où il est canalisé, par l'intermédiaire du condenseur complémentaire 25, vers l'absorbeur 16.La chaleur enlevée a l'a- .4 gent de transformation dans le condenseur complémentaire 25 avant de traverser le détendeur 27, lui est restituée, à l'état gazeux, pour le porter a une température optimale en vue de son absorption dans l'absorbeur 16. L'eau de l'installation de chauffage est donc chauffée en trois étapes pendant son ecoulement dans le conduit de retour 50. Sa température augmente pour la premiere fois dans l'échangeur de chaleur du condenseur, puis dans l'échangeur de chaleur de l'absorbeur 16 et finalement, en troisième lieu, dans l'échangeur de chaleur 8 du couple d'échangeurs 9. Grâce à cette disposition en série de trois échangeurs de chaleur pour le chauffage echelonné du fluide du circuit de chauffage, il est possible d'obtenir une température élevée dans le conduit d'alimentation 49. Le fluide ainsi chauffé sert, suivant la position di la valve 57, ou a' l'alimentation du système de chauffage comprenant les radiateurs 48, ou à celle du chauffe-eau sanitaire 63 lorsque sa sonde thermométrique 59 a signalé un besoin en chaleur.Dans le cas od, en service d'été, les radiateurs 48 n'ont aucun besoin en chaleur, celle-ci est ou dirigée sur le chauffeeau sanitaire 63 ou sur la tour de refroidissement 71, suivant la position de la valve 57, pour être cédée à l'air ambiant. Si l'installation est utilisée pour le chauffage, les gaz brûlés, après avoir cédé leur chaleur aux échangeurs de chaleur 12 et 21, disposés en aval du bouilleur 1, sont, par suite de la position de tous les clapets d'air marquée par les traits continus, canalisés avec l'air frais, à travers la canalisation d'air 33, vers l'évaporateur 29 où ils se refroidissent. Ensuite, le mélange air-gaz brûlés, après passage du clapet 42, est évacué à l'extérieur par le ventilateur 6, le clapet 38 étant fer me. Si, en service d'été, on désire obtenir le refroidissement de l'enceinte 74, les clapets sont mis dans la position indiquée par les traits discontinus. Les gaz brûlés du bouilleur 1 sont ainsi évacués directement à l'air libre par le ventilateur 6. A travers l'ouverture 35, l'air de l'enceinte 74 est aspiré, le clapet 36 étant ouvert. Comme le clapet 41 est fermé, les gaz brûlés ne peuvent pas être aspirés. L'air aspiré, le cas échéant mélangé a' de l'air frais arrivé par l'ouverture 34, est canalisé sur l'évaporateur 29 où elle cède sa chaleur. L'air ainsi refroidi circule à travers le-clapet 38, ouvert, sous l'effet du ventilateur 39, vers l'encéinte 74 où il pénètre par les orifices d'entrée 40; l'air excédant est évacue dans l'atmosphère à travers couverture 73.Il est églament possible d'assurer le refroidissement de l'enceinte 74 à l'aide de l'air de circulation refroidi, lorsque l'ouverture 34 est fermée, ou d'amener exclusivement de l'air frais dans l'enceinte à refroidir. Il est en outre possible d'évacuer l'air vicie de l'enceinte 74 par l'action du ventilateur 39 et à travers l'ouverture 34 et l'ouverture d'évacuation 35, la thermopompe étant arrêtée, ou d'aérer cette enceinte à travers les orifices d'entrée 40, Si le givrage dans l'évaporateur 29 dépasse un certain degré, qui peut être fixé en fonction de la température, de la pression ou du temps, un organe de mesure agit sur l'émetteur de signaux 47. Cet émetteur fait ouvrir la valve de déviation t 44 et fermer la valve d'arret 53. Tandis que l'ouverture de la valve de déviation 44 peut être réglée en continu, la valve 53 n'a que deux positions: ouverture et fermeture. Par la fermeture de la valve d'arrêt 53, le condenseur 23 est mis hors fonction. Le chauffage du récepteur 48 ou 63 ne se fait plus que par deux échelons, soit par l'intermédiaire de l'absorbeur 16 et l'échangeur de chaleur 8 du couple d'échangeurs 9, parce que, après fermeture de la valve 53 en série avec le condenseur 23, le condenseur est coupé du récepteur, tandis que la circulation du fluide alimentant le récepteur est maintenue à travers le clapet antiretour 54, parallèlement à l'échangeur-condenseur 23. La vapeur de l'agent de transformation ne se condense pas dans le condenseur 23, mais est seulement refroidi dans le condenseur complémentaire 25. Il traverse le conduit 26 en partie å l'état gazeux, en partie à l'état liquide.Comme le détendeur 27 ne suffit pas pour assurer la circulation d'une quantité suffisante de vapeur dans l'unité de temps, la valve de déviation 44, plus ou moins ouverte, garantit qu'une quantité suffisante d'agent de transformation, a l'état liquide ou gazeux, arrive dans l'évaporateur 29. La chaleur inhérente à l'agent de transformation suffit encore poùr dégivrer suffisamment les surfaces de contact de cet évaporateur. Ensuite, la température de l'agent de transformation est augmentée dans le condenseur complémentaire, et l'agent est canalisé, à travers le conduit 31, vers l'absorbeur 16. Comme à une température donnée de l'air extérieur qui est dirigé sur l'évaporateur 29, à travers l'entrée 34 et la canalisation d'air 33, et que, en fonction d'une puissance donnée de la thermopompe, le givrage se fait à une vitesse donnée, on peut faire commander la commutation des valves 44 ou 53 par un chronorelais, le fonctionnement de la thermopompe avec ou sans condenseur, réglé par le chronorelais, pouvant être déterminé par la température de l'air extérieur et/ou l'humidité de cet air.Mais il est également possible de régler, en fonction de la température, les intervalles auxquels le condenseur est coupé par l'action de la valve 53 et, par la, les intervalles de dégi vrage de l'évaporateur, la température ou la pression dans l'éévaporateur étant mesurée et communiquée à l'émetteur de signaux 47. Il est aussi possible, en service d'hiver, d'alimenter l'enceinte 74 en air frais chauffé ou en air frais/air de cir oulation,la thermopompe étant mise, pendant ce temps, sur dégivrage de l'évaporateur et le ventilateur 39 étant arrêté. En service d'été, la valve de dérivation 58 est réglée, 3 l'aide du volant 69, de sorte que les radiateurs 48 soient coupés du circuit. Tant que le chauffe-eau sanitaire 63 a besoin de chaleur, la valve de dérivation 57 occupe une position telle que le sErc-elt de C tilt de chauffage arrive du conduit d'alimentation 49 dans le chauffe-eau sanitaire. Au moment où le chauffe-eau sanitaire, après dépassement d'une température réglée à l'aide de la sonde thermométrique 59, ne consomme plus de chaleur, la valve 57 retourne dans sa position initiale.Comme la thermopompe continue a' fonctionner pour assurer le refroidissement de l'enceinte, grace à l'action de l'évapo- rateur 29, la chaleur produite dans le circuit de chauffage est transmise å travers le conduit 70, å la tour de refroidissement 71. Après refroidissement,le liquide est canalisé par le conduit 72 sur le retour 50 de l'installation de chauffage. Dans la tour de refroidissement 71, la chaleur est cédée à l'air extérieur.Au moment où la température à l'intérieur 62 du chauffe-eau sanitaire 63 descend au-dessous de la limite inférieure sur laquelle est réglée la sonde thermométrique 59, la valve 57 commute et assure l'alimentation du chauffe-eau; tout en assurant le refroidissement de l'air par l'action de l'évaporateur 29, la thermopompe à sorption alimente de nouveau le chauffeeau sanitaire 63. L'exemple de réalisation sus-mentionné vise essentiellement la conception d'une thermopompe de sorte que le récepteur puisseêtre alimenté en eau de température maximale. On y parvient essentiellement par ce que l'eau destinée au récepteur est chauffée par échelons dans au moins deux échangeurs de chaleur, le dernier échangeur de chaleur sur le conduit assurant l'alimentation du récepteur étant un couple d'échangeurs qui, lui, est monté directement en aval du bouilleur. Avec une telle thermopompe, il peut arriver que, par exemple par suite de travaux de réparation dans la zone du détendeur ou de l'évaporateur, ou lorsque la température de la source de chaleur alimentant l'évaporateur est trop basse, l'utilisation de la thermopompe est impossible ou non rentable, mais que le récepteur doit toujours être alimenté en chaleur t sans que l'on dispose d'autres éléments calorifiques que ceux faisant partie de la thermopompe. Ce problème est résolu par ce que le conduit de l'agent de transformation comporte un évaporateur et que, dans la zone de la source de chaleur alimentant l'évaporateur, il est prévu des sondes thermométriques aggisant sur un organe de commande qui actionne des valves faisant partie du conduit de l'agent de transformation, qui about a å 'évaporateur, et du conduit de l'agent de transformation, qui relie le condenseur a l'absorbeur, de sorte qu'au moment où la température effective descend au-dessous-dtune température de consigne préréglée, ltéva- porateur est coupé du circuit de la thermopompe. Le progrès technique ainsi réalisé consiste essentiellement en ce que, en fonction de différents états de la source de chaleur, il est constaté si l'utilisation de la thermopompe circuit intégral ou à circuit réduit est plus rentable pour le chauffage du bouilleur, ou si le récepteur - par suite d'une panne ou d'une réparation sur l'évaporateur - ne peut être alimenté en chaleur par la thermopompe qu'en fonctionnement à circuit réduit. La fig. deux montre une représentation de principe des circuits d'une thermopompe à absorption et la fig. trois, une telle représentation des circuits d'une thermopompe à résorp- tion. Une thermopompe à absorption 101, suivant'fig. deux, comporte un bouilleur 103 chauffé par un brûleur 102 et relié a un conduit 104 pour la solution pauvre, de très haute température, et à un conduit 105 pour la vapeur fortement chauffée de l'agent de transformation. Dans l'exemple de réalisation, l'absorbant est de l'eau et l'agent de transformation, de l'ammo- niac. Le conduit 104 est relié par un conduit 106 à un premier échangeur de chaleur 107 d'un couple d'échangeurs 108, que la solution pauvre, à basse température, quitte par un conduit 109 qui comporte un régleur 110. Le conduit 105 est relié à un deuxième échangeur de chaleur 111 du couple d'échangeurs 108, où la vapeur de l'agent de transformation, å basse température, est canalisee par un conduit 112 vers un condenseur 113. L'eau condensée de la vapeur très chaude de l'agent de transformation dans l'échangeur de chaleur t11 est évacuée par conduit 114 qui est relié aux W conduits 104 et 106 et oû circule l'eau A très faible teneur en agent de transformation. L'agent de transformation, maintenant liquéfié, est évacué du condenseur à travers un conduit 115 qui débouche dans celui-ci à une distance h de son fond. Le conduit 115 comporte une électrovalve 117 actionnée par un électro-aimant 116 commande a travers une ligne 118 par un orqane de commande 119. En aval de l'électrovalve 117, le conduit 15 se prolonge jusqu 1a un échangeur de chaleur 120 d'où agent de transformation sort par un conduit 121 qui comporte un détendeur 122.Le conduit 121 aboutit à un évaporateur 123 dans une conduite d'air 124 où sont disposés un ventilateur 126 entraîné par un moteur 125, et une sonde thermométrique 127 qui, par une ligne 128, est reliée a l t organe de commande 119. En cas de besoin, la conduite 124 peut aussi servir å la canalisation de gaz brûlés au lieu de l'air, les gaz brûlés provenant par exemple d'une machine thermique ou d'une source de chaleur quelconque. La vapeur de l'agent de transformation sort de l'évapora-. teur 123 par le conduit 129 où est disposée une sonde thermométrique 13Q qui est reliée par une ligne 131 a l'organe de commande 119. Le conduit 12S retourne d l'échangeur de chaleur 120 d'où la vapeur de l'agent de transformation, chauffée à une température correspondant a peu près à celle du condenseur 113, s'écoule par un conduit 132 vers un clapet antiretour 133. Le régleur 110 et le clapet antiretour 133 sont reliés entre eux par un conduit 134 sur lequel est branché un conduit 135 par lequel le mélange constitué par la solution pauvre et la vapeur de l'agent de transformation s'écoule vers un absorbeur 136.La solution, de nouveau enrichie, est aspirée, à partir de l'absorbeur, par une pompe 137 montée sur un conduit 138 qui aboutit à l'échangeur de chaleur 111 du couple d'échangeurs 108 et s'écoule de là, après chauffage, par un conduit 139 vers le bouilleur 103. Le condenseur 113 et l'absorbeur 136 sont reliés entre eux par un conduit 140 de section assez grande ou s'écoule l'agent de transformation à l'état liquide, ce conduit comportant une électrovalve t42 commandée par un électro-aimant 141 actionne par l'organe de commande 119 à travers la ligne 143. Le conduit 140 présente dans l'intérieur 144 du condenseur 113 un U renverse 145. La bouche 14u de ce U 145 tourné vers le fond du condenseur se trouve a une hauteur H1 inférieure au niveau h où se trouve l'embouchure du conduit 115. Le point cul- minant de l'U du conduit 140 se trouve cependant à un niveau H2 supérieur au niveau h de l'embouchure du conduit 115. A la thermopompe à absorption 101 est relié un récepteur 147, par un conduit d'alimentation 148 et un conduit de retour 150 qui emporte une pompe de circulation 149. Le conduit de retour 150 traverse l'absorbeur 136 et se prolonge par un conduit 151 jusqu'au condenseur 113 pour aboutir par un autre conduit 152 a léchangeur de chaleur 107 du couple d'échangeurs t08 d'où le liquide chaud stécoule dans le conduit d1alimenta- tion 148 du récepteur. Il se conçoit que le récepteur ne doit pas absolument être incorporé dans un circuit fermé; il est également possible de relier le conduit de retour 150 à un réseau d'eau froide et d'évacuer l'eau qui a traversé le récepteur 147, à l'égout. La thermopompe a absorption décrite ci-dessus fonctionne de la façon suivante: Fonctionnement a circuit intégral Grâce à l'énergie thermique transmise par le bruleur à gaz ou à mazout 102 du bouilleur 103, la solution riche qu'il contient est chauffée et décomposée.-La vapeur très chaude de l'agent de transformation sort du bouilleur à travers le con- duit 105 et est refroidie dans l'échangear de chaleur 111 du couple d'échangeurs 108. La chaleur ainsi cédée par la vapeur de l'agent de transformation sert d'une part d réchauffer la solution riche venant de l'absorbeur 136 a travers le conduit 138, avant qu'elle arrive dans le bouilleur 103.L'eau condensée lors du refroidissement de la vapeur de l'agent de transformation et qui contient encore de très faibles quantités de cet agent, est évacuée par le conduit 114 et canalisée vers le conduit 106 qui reçoit en même temps, par le conduit 104, la solution pauvre, tres chaude, venant du bouilleur. Le mélange de ces deux solutions arrive dans l'échangeur de chaleur 107 du couple d'échangeurs 108 et cède sa chaleur au conduit d'alimentation 148 du récepteur. La solution pauvre fortement refroidie sort de l'échangeur de chaleur 107 par le conduit 109 et arrive, suivant le degré d'ouverture du régleur 110, a travers le conduit 135, å l'absorbeur 136.Dans l'échangeur de chaleur 107 du couple d'échangeurs 108, il y a dégagement de chaleur puisque la solution pauvre qui arrive directement du bouilleur présente une autre concentration que la solution issue de la condensation dans l'échangeur 111 du couple d'échangeurs 108. Dans l'absorbeur 136, l'argent de transzormawion liquide ayant une concentration relativement élevée en ammoniac, se mélange à la solution pauvre venant de l'échangeur de chaleur 107, à travers les conduits 109 et 135, de sorte que la-aussi, il y a une solution riche de concentration moyenne, qui provoque le de- gagement de chaleur dans l'absorbeur. Tandis que la chaleur dégagée dans le couple-dléchangeurs 108 est transmise directement au récepteur, la chaleur dégagée dans l'absorbeur est utilisée d'une part à réchauffer la solution riche destinée à l'absorbeur et, de l'autre, à réchauffer le fluide de retour du récepteur 147, subissant ainsi un premier chauffage. La vapeur de l'agent de transformation arrivée dans le condenseur 113 par le conduit 112 se condense et est canalisée, après condensation et après avoir surmonté le niveau h, par le conduit 115, dans l'échangeur de chaleur 120 où le liquide est refroidi et arrive par le conduit 121 au détendeur 122 et commence, après passage du détendeur, à se vaporiser. L'évaporation dans l'évaporateur 123 dépend entre autres de l'apport en énergie thermique par la conduite 124, mesurée par la sonde thermométrique 127. La vapeur de l'agent de transformation retourne par le conduit 129 dans l'échangeur de chaleur 120 où elle est réchauffée. La température du conduit 129 est contrôlée par la sonde thermométrique 130. La vapeur de l'agent de transformation est canalisée par le conduit 132 dans l'absorbeur 136 od elle se mélange àla solution pauvre arrivée par le conduit 109 La solution ainsi enrichie est aspirée par la pompe 137 qui la refoule depuis l'absorbeur vers l'échangeur de chaleur 111 du couple d'échangeurs 108, où elle est réchauffée avant de retourner, à travers le conduit 139, dans le-bouilleur. En cas de fonctbnnement a circuit intégral, l'électrovalve 117 est donc ouverte et l'électrovalve 142, fermée. L'agent de transformation liquide n'arrive du condenseur dans l'évaporateur 123 qu'après avoir surmonté le niveau h, c'est-s-dire serment s'il y a une quantité-déterminée d'agent de transformation condensé dans le condenseur. Si la quantité d'agent de transformation dans le condenseur 113 continue à augmenter, elle est évacuée, après avoir atteint le niveau H2, i travers le conduit 140 et, llé- lectrovalve 142 étant toujours fermée, par un conduit de sécurité 158, directement dans le bouilleur 103. Le conduit de sécurité est prévu pour assurer que le bouilleur reçoive toujours suffisamment d'agent de transformation.Par la hauteur différente des niveaux h et H1, il est garanti que la bouche 146 du conduit 140 dans le condenseur 113 est toujours fermée par l'agent de transformation liquide. Si la température de la vapeur de l'agent de transformation descend le long du conduit 129 au-dessous d'un seuil sur lequel est réglé un générateur de consignes 159, l'organe de commande 119 entre en action. Cela signifie que par des moyens non représentés, le moteur 125 du ventilateur i26 est mis hors circuit et quei d'autre part, la position des électrovalves 117 et 142 est commutée. Tandis qu'alors l'électrovalve 117 est fermée, l'êlectro- valve 142 est ouverte. Cela signifie que le niveau de l'agent de transformation dans le condenseur 113 aUgmente jusqu a ce que le niveau H2 soit atteint. Ensuite, I1 agent de transformation liquide s'écoule à travers le conduit 140 directement dans l'absorbeur 136, le détendeur 122 et l'évaporateur 123 se trouvant hors circuit. Le clapet antiretour 133 empêche tout écoulement vers ces deux organes. Fonctionnement à circuit réduit Après la commutation précitée des deux électrovalves 117 et 142, la solution riche dans le bouilleur 103 est décomposée, par adduction d'énergie thermique par le brûleur 102, en vapeur d'agent de transformation et solution pauvre. Ces deux fluides calorifères cèdent leur chaleur d'une part dans l'échangeur de chaleur 107 du couple d'échangeurs 108, qui assure ainsi une dernière fois le chauffage du liquide dans le conduit d'alimentation 148 du récepteur 147, et d'autre part, dans l'échangeur de chaleur 111 du même couple 108, pour réchauffer la solution riche s'écoulant vers le bouilleur.Depuis liechan- geur de chaleur 111, l'agent de transformation est conduit dans le condenseur d'oû il s'écoule à travers le conduit 140 dans l'absorbeur 136, le niveau dans le condenseur étant maintenu à la hauteur H2. Ici, l'agent de transformation est mélangé à la solution pauvre, et le mélange retourne, après chauffage dans l'échangeur de chaleur 111 du couple d'échangeurs 108, à travers le conduit 139, dans le bouilleur 103. Ainsi, il y a également triple chauffage du liquide du récepteur 147, tout comme en fonctionnement à circuit intégral. L'eau de retour cst d'abord rachauE-fes dans s'absorbeur 136, puis, de nouveau, dans le condenseur et finalement dans l1é- changeur de chaleur 107 du couple d'échangeurs 108. Si la température du fluide calorifère atteint, dans la conduite 124, une valeur correspondant au réglage du générateur de consignes 159, il en résulte, en fonction de cette valeur mesurée par la sonde thermométrique 127, une action de l'organe de commande 119 de sorte que les positions des électrovalves 117 et 142 sont commutées. L'électrovalve 142 est alors fermée tandis que l'électrovalve 117 est de nouveau ouverte, et l'installation fonctionne de nouveau a circuit intégral. L'agent de transformation liquide se trouvant encore dans le conduit 140 est amené par le conduit de sécurité 158 au bouilleur 103, tne certaine quantité d'agent de transformation étant cependant retenue par un siphon 160 en amont de l'électrovalve 142. Cela évite que, par ex. en cas de panne de la pompe 137 ou de l'électrovalve 142, le bouilleur ne travaille à sec. Le siphon 160 empêche toute communication directe par la vapeur de l'agent de transformation entre le bouilleur 103 et l'absorbeur 136. Il est en outre utile, en cas de condensation partielle de la vapeur de l'agent de transformation dans le condenseur 113, d'ajuster le régleur 110 de sorte qu'une augmentation du;volume de la vapeur de l'agent de transformation dans le conduit 140 s'accompagne d'un agrandissement de la section de passage du régleur 110 et inversement, pour optimiser la pression dans l'absorbeur. Il est aussi possible de faire fonctionner la thermopompe à absorption 101 décrite plus haut, en thermopompe à résorption 100, suivant fig. trois. A cet effet, il est prévu un résorbeur 163 et un dégazeur 164 qui sont réunis dans un circuit par un échangeur de chaleur/couple d'échangeurs 165 et un réducteur 166 d'un côté, et une pompe 167 de l'autre. Les couple d'échan- ' geurs, échangeur de chaleur et réducteur sont montés en série le long d'un conduit 175, la pompe 167 faisant partie d'un conduit 176.Le résorbeur 163 est relié au conduit 105 par un conduit 174 comportant une électrovalve 170 commandée par un électro-aimant 171, et le dégazeur 164, qui peut être comparé, en ce qui concerne son fonctionnement, a l'évaporateur 123, est relié par un conduit 177, où sont incorporés la sonde thermometri- que 130 et un clapet antiretour 172, r & un conduit 178 qui cor- respond au conduit 135. Les conduits 105 et 178 sont reliés entre eux une conduite de déviation 173 qui comprend une électrovalve 168 commandée par un électro-aimant 169. n Le récepteur 147 est monté de sorte que son conduit de retour 150 équipé d'une pompe de circulation 149, aboutit d'abord a l'absorbeur 136, se prolonge ensuite par un conduit 180 jusqu'a I'échangeur de chaleur/couple d'échangeurs 165 d'où part un conduit 181 qui s'étend jusqu'à ltéchangeur de chaleur 107 proprement dit du couple d'échangeurs 108 od est relié le conduit d'alimentation 148 du récepteur. A proximité du dégazeur 164 est prévue la conduite d'air 124 équipée de la sonde thermométrique 127;qui agit sur l'organe de commande 119 pour actionner les électrovalves~168 et 170. Tandis qu'en fonctionnement a circuit intégral, aussi bien le bouilleur 103 que l'absorbeur 136 ainsi que le résorbeur 163 et le dégazeur 164 sont en circuit parce que la conduite de déviation 173 est fermée par l'électrovalve 168, cette électro= valve est ouverte, en fonctionnement à circuit réduit, si la sonde thermométrique 127, lorsque la température est descendue sous une valeur déterminée, a fermé l'électrovalve 170. Dans ce cas, la vapeur de l'agent de transformation dans le conduit 105 est amenée immédiaement, par court-circuitage du résorbeur/dégazeur, au conduit 178 aboutissant a' l'absorbeur. Revendications l. Thermopompe à sorption avec un bouilleur7 un absorbeur et un condenseur ainsi qu'avec un évaporateur avec détendeur en anont, le condenseur et l'absorbeur étant conçus comme échangeur de chaleur pour le réchauffage d'un fluide ali mentant un récepteur, caractérisée par le fait que le dé tendeur (27) est bypassé a l'aide d'une valve (44) et que le condenseur-échangeur de chaleur (23) peut etre séparé du récepteur (48/62) par une valve (53 > commandée en même temps que la valve (44) par un émetteur de signaux (47). 2. Thermopompe à sorption selon la revendication I, carac térisée par le fait que l'émetteur de signaux (47) assu rant le bypassage du détendeur et la coupure du conden seur-échangeur de chaleur (23), est commandé par un chro norelais. 3. Thermopompe à sorption selon la revendication 2, caracté risée par le fait que le temps de coupure du condenseur échangeur de chaleur (23) et de bypassage du détendeur (27) est réglé en fonction de la température ou de l'humidité de flair circulant dans la canalisation (33) vers l'éva- porateur (29). Thermopompe a sorption selon la revendication l, 1, caracté- risée par le fait que l'émetteur de siqnaux (47) est com mandé directement par une sonde thermométrique disposée à la sortie de l'évaporateur (29). 5. Thermopompe a sorption selon la revendication I, caracté risée par le fait que l'émetteur de signaux (47) est com- t mandé directement par une sonde manométrique disposée à la sortie de l'évaporateur 129).