La présente invention concerne, d'une manière générale, les ventilateurs équipant de manièrezsuelle les véhicules automobiles et vise plus particulièrement le cas des véhicules automobiles présentant une puissance relativement importante, tels que les véhicules de tourisme de haut de gamme et/ou les poids lourds. Ainsi qu'on le sait, un tel ventilateur a pour fonction d'améliorer les conditions de refroidissement du moteur qu'il dessert, en accélérant la circulation d'air a travers le radiateur usuellement mis en oeuvre pour assurer un tel refroidissement. Mais, en pratique, l'intervention d'un tel ventilateur n'est effectivement nécessaire que pour une fraction, de l'ordre par exemple de 10 %, du temps réel d'utilisation d'un véhicule automobile, le seul déplacement de celui-ci suffisant pour le reste a assurer la circulation d'air nécessaire au refroidissement recherché. Pour les poids lourds, par exemple, l'intervention du ventilateur n' est réellement nécessaire que pour certaines conditions climatiques ou lorsqu'un tel poids lourd attaque une rampe de pente et/ou de longueur notable. Or, l'entraînement d'un ventilateur nécessite de l'éner- gie, et celle-ci peut correspondre à une fraction non négligeable, de l'ordre de 7 a 8 % par exemple, de la totalité de la puissance disponible. Pour des raisons d'économie, il est donc souhaitable de moduler l'intervention d'un tel ventilateur pour adapter celle-ci au besoin réel de refroidissement. Diverses solutions ont été proposées dans ce but, qui sont plus ou moins efficaces, et qui ont toutes en commun d'être relativement couteuses, en sorte que leur application est actuellement limitée. Suivant par exemple l'une de ces solutions, l'entraîne- ment du ventilateur se fait par l'intermédiaire d'un coupleur à écope asservi a la température de l'air la sortie du radiateur. Or, suivant les conditions atmosphériques, celle-ci peut varier dans des proportions notables, en sorte que le fonctionnement de l'ensemble demeure très approximatif. Dans d'autres solutions, qui prennent d'ailleurs également en compte la température de l'air a la sortie du radiateur, avec les inconvénients mentionnés ci-dessus, l'entraînement du ventilateur est commandé en tout ou rien ; il en résulte des problèmes d'à-coups nuisibles à la longévité de l'ensemble, et notamment à celle des courroies usuellement mises en oeuvre dans un tel ensemble. Enfin dans d'autres solutions, plus économiques, l'entraî- nement du ventilateur se fait par l'intermédiaire d'un limiteur de couple intervenant systématiquement à une vitesse donnée de rotation du moteur, sans aucune référence à une quelconque température. I1 a par ailleurs été proposé, dans le brevet des Etats Unis d'Amérique No. 3.054.457, un propulseur à hélice pour embarcation flottante comportant un moyeu moteur et une pluralité de pales radiales portées par des flasques échelonnés axialement vis-à-vis de ce moyeu, lesdits flasques étant montés deux à deux mobiles en rotation l'un par rapport à l'autre dans les limites d'un débattement angulaire relatif donné, et l'un des flasques extrêmes étant solidaire du moyeu tandis que l'autre est attelé à des moyens élastiques qui le sollicitent en rotation vis-à-vis du précédent en direction d'une position extrême pour laquelle il engrène avec le flasque intermédiaire immédiatement voisin. Dans ce brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.054.457, les pales mises en oeuvre sont planes, et elles sont par essence nécessairement planes, la disposition proposée ayant pour but de permettre le déploiement de ces pales, de part et d'autre d'une position neutre pour laquelle elles sont toutes alignées axialement l'une par rapport aux autres, le moindre cambrage de ces pales, connu par ailleurs, ne pouvant que s'opposer au franchissement d'une telle position neutre. I1 en résulte que le propulseur concerné n'est à même de développer qu'un couple extrêmement réduit, dû au seul dégradé obtenu par le décalage axial en épaisseur des pales, les unes par rapport aux autres lorsqu'elles sont circonférentiellement déployées, et imposant que, pour leur position de déploiement, les pales demeurent toutes successivement deux à deux au contact l'une de l'autre. La présente invention a pour objet un ventilateur pour véhicule automobile à intervention adaptée au besoin réel de refroidissement. Ce ventilateur, qui est du genre comportant un moyeu moteur et une pluralité de pales radiales, est caractérisé en ce que, en combinaison, d'une part, et de manière connue en soi, lesdites pales sont portées par des flasques échelonnés axialement vis-a-vis du moyeu, lesdits flasques étant montés deux à deux mobiles en rotation l'un par rapport à l'autre dans les limites d'un débattement angulaire relatif donné, et l'un des flasques extrêmes, dit ci-après fixe, étant solidaire du moyeu tandis que l'autre, dit ci-après mobile, est attelé à des moyens de déploiement aptes à le solliciter en rotation en direction d'une position extrême pour laquelle il engrène avec le flasque intermédiaire immédiatement voisin et, d'autre part et de manière également connue en soi, chacune des pales est cambrée. Ainsi, à la différence du propulseur a hélice décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amerique No. 3.054.454, une seule configuration de déploiement des pales est possible, pour l'une des positions extrêmes de celles-ci, lesdites pales étant toutes superposées axialement les unes aux autres pour leur autre position extrême, et une telle configuration de superposition axiale de ces pales ne correspondant donc pas à une quelconque position neutre. Suivant une réalisation particulièrement simple, susceptible avantageusement de concurrencer économiquement l'ensemble constitué par un ventilateur de type usuelau lil est associé un limiteur de couple, les pales du ventilateur suivant l'invention ne sont soumises qu'à des moyens élastiques, qui en constituent les moyens de déploiement : ces moyens élastiques maintiennent normalement déployées les pales, mais, en service, celles-ci s'escamotent tour à tour au fur et à mesure de l'élévation du couple encaissé par l'ensemble en raison de sa rotation, en sorte que, à partir d'une vitesse de rotation déterminée, le couple dû au ventilateur suivant l'invention demeure sensiblement constant. Mais, suivant diverses autres variantes de réalisation, l'intervention du ventilateur suivant l'invention est asservie à un thermostat qui peut être, par exemple, sensible à la température du liquide de refroidissement du moteur concerné : les moyens de déploiement associés au flasque extrême libre de ce ventilateur comportent une couronne, qui porte ledit flasque extrême libre, et qui est montée rotative vis-à-vis du moyeu sous la commande de ce thermostat, soit qu'elle soit calée en rotation sur un arbre d'entraînement asservi à un tel rhéostat, soit qu'elle définisse circonférentiellement avec ce moyeu une chambre de fluide à volume variable entre deux butées dont le circuit d'alimentation en fluide sous pression est sous le contrôle de ce thermostat, et, en position de repos, les pales sont axialement superposées les unes aux autres, leur déploiement n'intervenant que lorsque le thermostat en question entre en action. La présente invention est donc susceptible d'un grand nombre de réalisations plus particulièrement adaptées à tel ou tel cas pratique d'utilisation. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue partielle en élévation d'un ventilateur pour véhicule automobile suivant l'invention ; la figure 2 en est une vue partielle en coupe axiale suivant la ligne brisée Il-Il de la figure 1 les figures 3, 4, 5, en sont des vues partielles en coupe transversale, suivant respectivement les lignes III-III, IV-IV et V-V de la figure 1 la figure 6 est, avec arrachement, une autre vue partielle en élévation de ce ventilateur, suivant la ligne brisée VI-VI de la figure 2 les figures 7A, 7B, 7C, 7D sont des vues schématiques en élévation illustrant le mode d'intervention du ventilateur suivant l'invention la figure 8 est un diagramme correspondant à ce mode d'intervention ; la figure 9 est une vue en coupe axiale partielle d'une variante de réalisation du ventilateur suivant l'invention les figures lOA, lOB, 1OC, 1OD, sont, pour cette variante de réalisation, des vues respectivement analogues à celles des figures 7A, 7B, 7C, 7D la figure 11 est une vue en coupe axiale analogue à celle de la figure 9, pour une autre variante de réalisation la figure 12 est une vue en coupe axiale partielle d'une autre forme de réalisation du ventilateur suivant l'invention la figure 13 est le schéma de la commande à laquelle est asservie cett & forme de réalisation la figure 14 est un bloc diagramme illustrant le mode d'intervention de cette commande la figure 15 est une vue en coupe axiale analogue à celle de la figure 12 et illustre une variante de réalisation la figure 16 est une vue en coupe axiale partielle d'une autre forme de réalisation du ventilateur suivant l'invention ;; la figure 17 est une vue partielle en plan de cette forme de réalisation, suivant la flèche XVII de la figure 16 la figure 18 est, pour l'ensemble des pales du ventilateur suivant l'invention, une vue analogue à celle de la figure 3 la figure 19 est une vue en plan-coupe d'une autre forme de réalisation du ventilateur suivant l'invention, les pales de celui-ci étant supposées axialement écartées l'une de l'autre la figure 20 est une vue partielle en coupe axiale de cette forme de réalisation, suivant la ligne XX-XX de la figure 19 les figures 21A, 21B, 21C, 21D sont, pour cette forme de réalisation, des vues respectivement analogues à celles des figures 10A, lOB, 10C, 10D. Globalement, et tel que représenté sur les figures 1 et 2, un ventilateur pour véhicule automobile suivant l'invention comporte un moyeu moteur 10 et une pluralité de pales P. Suivant des modalités connues par elles-mêmes, et qui ne seront pas détaillées ici, le moyeu 10 est adapté à être calé en rotation sur un arbre d'entraînement non représenté. Les pales P sont portées par des flasques F échelonnés axialement vis-à-vis du moyeu 10 ; il s'agit en pratique de flasques annulaires empilés sur une portée cylindrique 11 du moyeu 10, au contact d'une bride radiale 12 limitant celle-ci. Dans l'exemple de réalisation représenté, quatre flasques F sont prévus, respectivement, F1, F2, F3, F4. Pour des raisons d'équilibrage, chacun de ces flasques porte, en positions diamétralement opposées, deux pales P, respectivement P1, P'1, P2, P'2, P3, P'3, et P4, P'4. Toutes ces pales sont semblables ; les pales P1, P2, P3, P4 sont donc superposables les unes aux autres, et il en est de même pour les pales P'1, P'2, P'3, P'4. Chacune d'elles est raccordée par un pied 13 au flasque qui la porte, et suivant l'invention, un tel pied 13 présente de préférence, tel que représenté, un évidement 14 ; dans l'exemple de réalisation représenté, cet évidement constitue une boutonnière allongée radialement, suivant sensiblement toute la longueur du pied 13 qu'il affecte. Chacune des pales P est cambrée, par exemple par emboutissage. En pratique, et tel que représenté, une telle pale comporte globalement trois parties, à savoir une partie médiane 15, qui est dans le prolongement du pied 13 correspondant, et qui, délimitée par des plis 16, 17 de sens de pliage différents, est globalement triangulaire, et deux parties latérales 18, 19 ; la première, et la plus importante, issue de la ligne de pliage 16, est dirigée obliquement en dièdre dans un premier sens axial, et la deuxième, issue de la ligne de pliage 17, est dirigée obliquement en dièdre dans le sens axial opposé à celui de la partie 18, figure 3. Les flasques F sont montés deux à deux mobiles en rotation l'un par rapport à l'autre, dans les limites d'un débattement angulaire relatif donné. Par exemple, entre deux flasques successifs quelconques peuvent être prévus d'une part un ergot, qui fait saillie axialement sur l'un desdits flasques en direction de l'autre, et d'autre part une boutonnière, qui est ménagée dans ledit autre flasque, ledit ergot étant engagé dans ladite boutonnière. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, le flasque F1 présente axialement en saillie un ergot 20 engagé dans une boutonnière 25 du flasque F2, les flasques F2 et F4 ne comportent pas d'ergot, et le flasque F3 comporte deux ergots 21, 22, dirigés axialement en sens opposés, au droit l'un de l'autre, le premier engagé dans une boutonnière 23 du flasque F2 et le deuxième engagé dans une boutonnière 24 du flasque F4, figure 5. Ainsi, dans cette forme de réalisation, le flasque F2 comporte deux boutonnières 25, 23, et celles-ci sont disposées en positions diamétralement opposées, symétriquement l'une par rapport à l'autre. Pour une simplification des dessins, les ergots 20, 21 et 22 ont tout simplement été schématisés sur ceux-ci par une surépaisseur locale des flasques concernés. Mais ils peuvent par exemple être réalisés à l'aide de rivets rapportés sur ces flasques, et/ou de crevés ou semi-crevés convenablement découpés dans ceux-ci. Quoi qu'il en soit, chacune des boutonnières 25, 23 et 24 correspondantes s'étend circonférentiellement suivant un secteur d'ouverture angulaire égale à 1800/N, N étant le nombre de flasques F ; dans l'exemple de réalisation représenté, chacune de ces boutonnières s'étend donc suivant un secteur d'ouverture angulaire égale à 45 . Le flasque extrême F1, dit ci-après flasque fixe, est solidaire du moyeu 10 ; dans l'exemple de réalisation représenté, il est assujetti par des rivets 26 à la bride 12 de ce moyeu 10. Conjointement, le flasque extrême F4, dit ci-après flasque libre, est attelé à des moyens de déploiement qui sont aptes à le solliciter en rotation vis-à-vis du flasque intermédiaire F3 immédiatement voisin. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 8, il s'agit de moyens élastiques, et ces moyens élastiques sont constitués par un ressort spiral 27 dont l'une des extrémités, référence 28, est solidaire du flasque F4, en étant par exemple engagé en crochet sur un téton 29 porté en saillie à cet effet par ce flasque, tel que représenté, et dont l'autre extrémité, référence 30, dite extrémité d'ancrage, est solidaire du moyeu 10. Par exemple, et tel que représenté, cette extrémité d'ancrage 30, repliée à cet effet à l'équerre, est engagée dans une ouverture 31 prévue à cet effet sur un capot de protection 32, qui recouvre l'ensemble du ressort spiral 27, et qui est calé en rotation sur le moyeu 10. Dans l'exemple de réalisation représenté, ce capot de protection comporte radialement une patte 33 engagée dans une gorge axiale 34 du moyeu 10, et un anneau élastique fendu 35 en assure le maintien axial vis-à-vis de ce moyeu 10. Plusieurs ouvertures 31, échelonnées circonférentiellement, sont prévues sur le capot de protection 32 ; ainsi l'extrémité d'ancrage 30 du ressort spiral 27 est circonférentiellement réglable en position vis-à-vis du moyeu 10, ce qui permet d'ajuster la précontrainte de torsion appliquée à ce ressort spiral 27. Dans l'exemple de réalisation représenté, un seul ressort spiral est prévu, mais il peut bien entendu en être prévu de semblables entre deux quelconques successifs des flasques F. Quoi qu'il en soit, le sens de rotation en service du ventilateur étant celui repéré par la flèche 37 sur les figures 1 et 3, le ressort spiral 27 sollicite le flasque F4 dans le même sens, qui est repéré par la flèche 38 sur la figure 6. Sous la sollicitation du ressort spiral 27, les pales P occupent, au repos, la configuration de déploiement, représentée sur les figures 1 et 7A, qui correspond à une position extrême pour le flasque libre F4. Pour cette configuration de déploiement, le flasque libre F4 engrène avec le flasque intermédiaire F3 immédiatement voisin, l'extrémité circonférentielle correspondante de sa boutonnière 24 étant en butée contre l'ergot 22 de ce flasque F3 ; le flasque F3 engrène avec le flasque F2, son ergot 21 étant en butée contre l'extrémité circonférentielle correspondante de la boutonnière 23 de ce flasque F2 ; et le flasque F2 engrène avec le flasque fixe F1, l'extrémité circonférentielle correspondante de sa boutonnière 25 étant en butée contre l'ergot 20 de ce dernier. Compte tenu des dispositions décrites ci-dessus, les pales P1 et P3 sont à 900, et il en est de même pour les pales P2 et P4, celles-ci étant à 450 par rapport aux précédentes. Lorsque le ventilateur suivant l'invention est entraîné en rotation dans le sens de la flèche 37 des figures 1 et 3, il est l'objet, de la part de l'air qu'il brasse, d'un couple résistant C s'exerçant en sens opposé à celui de cette flèche, figure 3. Tel qu'illustré par le diagramme de la figure 8, ce couple résistant C, qui est porté en ordonnées, croît avec la vitesse de rotation V, qui est porte en abscisses. Ce couple résistant C a un double effet : d'une part, et tel qu'illustré par des traits interrompus à la figure 3, il tend à provoquer une torsion des pales P autour du rayon moyen de leur pied 13, la capacité de torsion que présente celui-ci étant avantageusement accentuée par l'évidement 14 qui l'affecte suivant l'invention, et d'autre part il tend à faire tourner les flasques F les uns par rapport aux autres, à l'encontre du ressort spiral 27. Au départ, toutes les pales P sont déployées, comme indiqué ci-dessus, et la courbe représentative de l'évolution du couple résistant C est celle indiquée en C4 sur la figure 8, qui correspond à quatre paires de pales en service. Dès que ce couple résistant atteint une valeur suffisante pour surmonter la précontrainte de torsion du ressort spiral 27, le flasque F4, sous la sollicitation de ce couple résistant, pivote dans le sens de rotation opposé à celui du ventilateur, ce qui conduit les pales P4, P'4 à se superposer respectivement aux pales P3, P'3, figure 7B. I1 n'y a dès lors plus que trois paires de pales actives, et la courbe représentative de l'évolution du couple résistant C se déplace de manière à rejoindre la courbe C3, figure 8, correspondant à un tel nombre de paires de pales. La vitesse de rotation du ventilateur continuant à croltre, un processus semblable conduit successivement à l'escamotage sous les pales P2, P'2 des pales P3, P'3 et P4, P'4 liées à celles-ci, figure 7C, puis à l'escamotage de l'ensemble de ces pales sous les pales P1, P'1, figure 7D. Conjointement, la courbe représentative de l'évolution du couple résistant C évolue de manière à rejoindre successivement les courbes C2, C1 correspondant respectivement à deux paires de pales en service, et à une seule paire de pales en service, figure 8. I1 en résulte globalement que le couple résistant C reste sensiblement constant, et donc que tout se passe comme si le ventilateur suivant l'invention comportait un limiteur de couple. Cet effet se trouve accentué par la torsion des pales P autour du rayon moyen de leur pied 13, qui conduit progressivement ces pales à se coucher parallèlement à un plan transversal et se traduit donc par une réduction du couple résistant dont elles sont l'objet de la part de l'air qu'elles brassent. En pratique, cette réduction n'intervient qu'à des vitesses relativement élevées du ventilateur, correspondant au cas où déjà c cii2i-ne ne comporte plus que deux paires de pales en ser- vice, tel qu'il apparat sur le diagramme de la figure 8. Lorsque la vitesse de rotation du ventilateur décroît, le ressort spiral 27 assure successivement, selon un processus inverse de celui décrit ci-dessus, le déploiement des pales P les unes après les autres, jusqu'à ce que le flasque libre F4 retrouve sa position extrême initiale. Dans ce qui précède, le fonctionnement du ventilateur suivant l'invention est commandé par la vitesse de rotation de celui-ci, et, au repos, il occupe donc une configuration déployée, pour passer successivement, au fur et à mesure que la vitesse croît, à des configurations rétractées d'escamotage, étant supposé que la vitesse propre du véhicule concerné, qui est liée, à rapport de transmission déterminée, avec cette vitesse de rotation, est alors suffisante pour satisfaire au refroidissement recherché. Suivant les variantes de mise en oeuvre illustrées par les figures 9 à 17, le ventilateur suivant l'invention est au contraire commandé par un thermostat directement sensible à la température du fluide de refroidissement, en sorte que, au repos, il occupe en pratique une configuration rétractée, pour ne passer successivement à des configurations déployées que si ce thermostat le commande ; il est à cet effet soumis à des moyens de déploiement, décrits ci-après, pilotés par un tel thermostat. Les flasque F et les pales P gardent globalement la même structure que celle décrite précédemment. Suivant la forme de réalisation illustrée par la figure 9, les moyens de déploiement associés au flasque libre F4 comportent une couronne 40 qui porte ledit flasque libre F4 et qui est montée rotative vis-à-vis du moyeu 10, sous la commande d'un arbre d'entraînement 41, et, dans l'exemple de réalisation représenté, à l'encontre de moyens élastiques de rappel. Dans l'exemple de réalisation représente à la figure 9, ces moyens élastiques de rappel comportent un ressort spiral 27, qui, comme précédemment, est attelé au flasque libre F4, mais un tel ressort spiral 27 est également associé à chacun des flasques intermédiaires F2 et F3. Les dispositions correspondantes, qui relèvent du domaine de l'homme de l'art, ne seront pas décrites en détail ici. Dans la forme de réalisation illustrée par la figure 9, l'arbre d'entraînement 41 forme l'arbre de sortie d'un moteur 42 logé à l'intérieur du moyeu 10, qui fqrme à cet effet un manchon, et solidaire de ce moyeu 10 et donc porté par celui-ci. Entre l'arbre d'entrainement 41 et la couronne 40 est interposé un réducteur 43, également logé dans le manchon constituant le moyeu 10. Dans l'exemple de réalisation représenté, il s'agit d'un réducteur comportant trois trains épicycloîdaux dotés chacun de trois satellites. La réalisation d'un tel réducteur étant bien connue par elle-même, elle ne sera pas décrite plus en détail ici. La couronne 40, qui, à son extrémité libre, est fermée par une paroi annulaire 45 engrenant à sa périphérie interne avec le pignon de sortie du réducteur 43, est engagée axialement sur le manchon constituant le moyeu 10. Par une goupille 46 engagée radialement dans une gorge 47 de ce manchon, elle est calée axialement sur celui-ci, tout en pouvant pivoter vis-à-vis de lui. L'arbre d'entraînement 41 sert de support aux divers pignons du réducteur 43, qui sont montés fous sur cet arbre à l'exception du pignon d'entrée, celui-ci étant au contraire calé sur ledit arbre d'entraînement ; à son extrémité libre, cet arbre d'entraînement est centré par la couronne 40, à travers la paroi 45 de celui-ci et le pignon de sortie du réducteur 43, ce pignon de sortie lui servant ainsi de palier. L'alimentation électrique du moteur 42, et donc, à travers celui-ci, la commande de l'arbre d'entraînement 41, sont asservies à un thermostat (non représenté). A cet effet, le moteur 42 étant porté par le moyeu 10 dans la forme de réalisation de la figure 9, et étant donc entraSné en rotation, l'alimentation de ce moteur se fait par l'intermédiaire d'un joint tournant 48 sur la borne d'entrée duquel est maintenu élastiquement un noyau plongeur de contact 49 relié, à son autre extrémité, au circuit comportant le thermostat concerné désigné par la référence Th à la figure 9. Tant que ce thermostat n'entre pas en action, c'est-àdire tant que le moteur 42 n'est pas alimenté, les pales P restent dans la configuration d'empilage représentée à la figure 1OA, pour laquelle elles sont toutes deux à deux superposées les unes aux autres. Tout se passe donc comme si le ventilateur ne comportait globalement que deux pales diamétralement opposées. Lorsque le circuit d'alimentation du moteur 42 est fermé par le thermostat qui le pilote, il provoque, par l'intermédiaire de l'arbre 41 et du réducteur 43, la rotation de la couronne 40 vis-à-vis du moyeu 10, ce qui conduit successivement à se démasquer vis-à-vis des pales sous-jacentes, d'abord les pales P4, P'4, figure lOB, puis les pales P3, P'3, figure lOC, et enfin les pales P2, P'2, figure 10D, suivant un processus analogue à celui décrit ci-dessus : au terme de sa rotation relative propre, le flasque F4, dont la boutonnière 24 est en prise avec l'ergot 22 du flasque F3 engrène avec celui-ci ; au terme de sa rotation relative propre, le flasque F3, qui, par son ergot 21, est en prise avec la boutonnière 23 du flasque F2, engrène avec celuici ; et, au terme de sa rotation relative propre, le flasque F2 qui, par sa boutonnière 25 est en prise avec l'ergot 20 du flasque F1, engrène avec celui-ci, qui est calé sur le moyeu 10. Les rotations relatives des flasques F1, F2, F3, F4, se faisant à l'encontre des moyens élastiques qui leur sont associés, lorsque l'alimentation du moteur 42 se trouve interrompue, ces moyens élastiques ramènent les pales P à leur configuration initiale d'empilage, figure lOA ; il s'agit donc bien dans ce cas, non plus de moyens de déploiement, mais de moyens de rappel. Ainsi qu'on l'aura compris, les moyens de déploiement, quant à eux, sont formés par la couronne 40 et les éléments propres à la rotation de celle-ci, tels que décrits ci-dessus. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 11, le moteur 42 n'est pas porté par le moyeu 10, mais par un embout de support fixe 50. Son inducteur est donc fixe, seul étant tournant son induit, ce qui permet d'avoir une vitesse de déploiement des pales P plus faible. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 12, pour laquelle, à la manière de la forme de réalisation de la figure 1, un seul ressort spiral 27 est prévu, les autres dispositions relatives aux flasques porteurs de pales étant semblables, l'arbre d'entraînement 41 porte un disque d'embrayage 51, qui, par un montage à cannelures, est calé en rotation sur cet arbre d'entraînement tout en étant libre en translation vis-à-vis de celui-ci. En pratique, et tel que représenté, cet arbre d'entraine- ment 41 s'étend entre d'une part le pignon de sortie du réducteur 43, qui lui sert de palier, à l'une de ses extrémités, et d'autre part une paroi annulaire 53, qui est rapportée dans le manchon constituant le moyeu 10, à l'aide d'un anneau élastique fendu 54, et qui sert également de palier, à son autre extrémité. C'est au-delà de cette paroi 53 que l'arbre d'entraînement 41 porte le disque d'embrayage 51, et celui-ci s'étend radialement entre d'une part un solénoide 55 convenablement assujetti à un plateau de support fixe 56, et d'autre part une ferrite en anneau 57 convenablement assujettie à la paroi 53. La ferrite 57 constitue à l'égard du disque d'embrayage 51 des moyens de rappel qui le sollicitent en permanence axialement dans un sens, en direction d'une position de butée, représentée à la figure 12, pour laquelle il est lié en rotation à cette ferrite 57, et, à travers elle et la paroi 53, au moyeu 10. L'alimentation du solénoide 55, qui est destiné à provoquer un déplacement axial dans l'autre sens du disque d'embrayage 51, est asservie au thermostat Th. Conformément au schéma de la figure 13, le contact interrupteur du thermostat Th est, à cet effet, en série avec l'interrupteur 58 commandé par la clé de contact du véhicule concerné, interposé sur l'alimentation d'un relais 59 dont le contact interrupteur 60 contrôle l'alimentation du solénoïde 55. Celle-ci se fait à partir d'un modulateur 61, et le contact interrupteur 60 peut occuper l'une ou l'autre de deux positions, l'une pour laquelle, tel que représenté, le solénoide 55 est relié au modulateur 61 par l'intermédiaire d'une résistance 62, l'autre pour laquelle il est relié directement à ce modulateur. Tel qu'illustré par le diagramme de la figure 14, la tension à la sortie du modulateur 61 est du type à impulsions elle prend alternativement l'une ou l'autre de deux valeurs, l'une nulle, l'autre non nulle. Par exemple, chaque impulsion dure 3/10 de seconde, et l'intervalle séparant deux à deux ces impulsions dure 1 mn. A l'image de la tension U, le champ électromagnétique développé par le solénoïde 55 est du type à impulsions. Mais la valeur de crête de ces impulsions dépend de la position du contact interrupteur 60 : elle est relativement faible lorsque ce contact interrupteur met en service la résistance 62, et elle est relativement forte dans le cas contraire. On supposera tout d'abord ci-après que le contact interrupteur du thermostat Th est ouvert : la résistance 62 est en service. Entre deux impulsions de la tension de sortie du modulateur 61, le disque d'embrayage 51 reste collé à la ferrite 57, et, partant, la couronne 40 sur laquelle est calé le flasque libre F4 est solidaire en rotation du moyeu 10 portant le flasque fixe F1. Aucun changement n'intervient donc dans la position occupée à cet instant par les diverses pales. Pour chaque impulsion de la tension de sortie du modulateur 61, le champ électromagnétique développé par le solénoïde 55 est juste suffisant, en raison de la résistance 62, pour décoller de la ferrite 57 le disque d'embrayage 51, sans pouvoir conduire ce disque d'embrayage 51 à venir se coller contre ce solénoïde 55. Par suite, pendant de telles impulsions, la couronne 40 est libérée vis-à-vis du moyeu 10, et le ressort spiral 27 associé au flasque libre F4 intervient en rappel pour retour des diverses pales a leur configuration d'empilage. On supposera maintenant que le contact interrupteur du thermostat Th est fermé : le solénoïde 55 est directement relié au modulateur 61. Entre les impulsions de sortie de ce modulateur, le disque d'embrayage 51 reste, comme précédemment, collé à la ferrite 57. Mais, pour de telles impulsions, le champ électromagnétique développé par le solénoïde 55 est alors suffisamment élevé pour que ce disque d'embrayage 51 décolle de la ferrite 57 et vienne s'appliquer contre ce solénoïde, ce qui provoque la rotation relative de la couronne 40 vis-à-vis du moyeu 10, à l'encontre du ressort spiral 27. Comme précédemment, cette rotation assure le passage des diverses pales à leur configuration de déploiement. En pratique, pour assurer en cas de nécessité un déploiement plus rapide de ces pales, le modulateur 61 est shunté par le contact interrupteur d'un deuxième thermostat Th', figure 13. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 15, les moyens de rappel associés au disque d'embrayage 51 sont constitués par une rondelle élastique 64, du type rondelle Belleville, qui prend appui, d'une part, d'un premier coté, et par l'intermédiaire d'un roulement 65, sur une bride 66 du moyeu 67 portant le disque d'embrayage 51, et d'autre part, du côté opposé, sur le rebord interne 68 d'une cage 69 rapportée en bout du moyeu 10 ; en regard de la périphérie externe de la rondelle élastique 64, la cage 69 présente en outre, intérieurement, du côté opposé de cette rondelle élastique 64 vis-à-vis de son rebord 68, un épaulement 68' propre lui aussi, ainsi qu'il apparaîtra ci-après, à un appui axial de la rondelle élastique 64. Le solénoïde 55 est rapporté à l'extrémité libre de l'arbre d'entraînement 41, avec interposition d'un roulement à billes 89 calé sur cet arbre par deux bagues élastiques fendues 70, et il est maintenu fixe par deux ressorts 71 l'attelant au carter de l'ensemble (non représenté). Dans la forme de réalisation représentée, les moyens élastiques de rappel intervenant entre d'une part le flasque libre F4, qui est toujours porté par une couronne 40 montée rotative vis-à-vis du moyeu 10 et engrenant avec le pignon de sortie du réducteur 43, et d'autre part ledit moyeu, est constitué par un ressort de torsion 27', dont l'une des extrémités est attelée au flasque libre F4, et dont l'autre extrémité est engagée dans une ouverture 72 de la cage 69. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, la couronne 40 fait corps avec le pignon de sortie du réducteur 43, celui-ci présentant des boutonnières 73 propres à sa traversée par les prolongements axiaux 74 du moyeu 10 nécessaires au support de la cage 69. Le fonctionnement de cette variante de réalisation est analogue à celui décrit en référence aux figures 12 à 14 : lorsque la résistance 62 est en service le champ électromagnétique développé par le solénoïde 55 est juste suffisant pour provoquer une libération du disque d'embrayage 51 sans que celui-ci puisse venir s'appliquer contre ce solénoïde, mais il n'en est pas de même lorsque cette résistance 62 est hors service ; dans ce cas, la rondelle élastique 64 vient prendre appui sur l'épaulement interne 68' de la cage 69. Les figures 16 et 17 illustrent une réalisation hydraulique du ventilateur suivant l'invention. Suivant cette réalisation, le flasque libre F4, est porté par une couronne 75, qui appartient aux moyens de déploiement qui lui sont associés, et qui est montée rotative vis-à-vis du moyeu 10 en bout duquel est solidarisé le flasque fixe F1, les dispositions décrites par ailleurs précédemment pour ces flasques étant reprises de manière semblable dans cette réalisation. Cette couronne 75, qui est creusée intérieurement d'une gorge annulaire 76 définit circonférentiellement par celle-ci, avec le moyeu 10, une chambre de fluide a volume variable 77, cette chambre s'étendant circonférentiellement entre un bloc de fermeture 78 porté par la couronne 75 et obturant localement la gorge 76 de celle-ci, et un bloc de fermeture 79 solidaire du moyeu 10 et engagé dans ladite gorge, figure 17. Bien entendu les blocs de fermeture 78, 79 sont équipés de joints assurant l'étanchéité de la chambre 77 qu'ils délimitent A cette chambre est associé un circuit d'alimentation en fluide sous pression, qui est sous le contrôle du thermostat Th mentionné ci-dessus. Dans l'exemple de réalisation représenté, ce circuit d'alimentation, qui pour l'essentiel est logé à l'intérieur du moyeu 10, comporte une canalisation d'entrée 80, reliée au refoulement d'une pompe 81, et une canalisation de sortie 82, contrôlée par un étranglement 83. L'aspiration de la pompe 81 est en liaison avec un volume de recueil 84, et la canalisation de sortie 82 est susceptible elle aussi d'être en liaison avec le volume de recueil 84 sous le contrôle d'une vanne 85, qui, dans l'exemple de réalisation représenté, est du type vanne à tiroir. En pratique, l'arbre d'entraînement 86 du rotor de la pompe 81 est solidaire du tiroir 87 de la vanne 85, ce tiroir ne formant qu'un prolongement de cet arbre. Cet arbre 86 est monté mobile axialement sous la commande du thermostat, par exemple à l'aide de dispositions du type de celles décrites précédemment, et à l'encontre d'un ressort de rappel 90. Pour une première position de cet arbre, la canalisation de sortie 82 se trouve obturée par le tiroir 87, en sorte que la chambre 77 est sous pression et que par conséquent la couronne '75 est commandée en rotation vis-à-vis du moyeu 10, ce qui assure le déploiement des diverses pales. Dans l'autre position de l'arbre 86, le tiroir 87 démasque la canalisation de sortie 82, en sorte que la chambre 77 est reliée au volume de recueil 84 ; le couple résistant, dû à l'air, appliqué aux pales portées par le flasque libre F4 assure alors le retour des diverses pales à leur configuration d'empilage initiale. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 18, pour l'un au moins des flasques extrêmes chacune des pales P portées par celui-ci a l'un au moins de ses bords radiaux muni d'un rebord propre à coopérer avec la pale correspondante de l'autre flasque extrême pour définir un volume confinant l'ensemble des pales correspondantes des autres flasques lorsque lesdites pales occupent une configuration rétractée d'escamotage pour laquelle elles sont toutes axialement superposées les unes aux autres. Dans l'exemple de réalisation représenté, un tel rebord 92 est prévu pour chaque pale P1 (ou P'1) du flasque F1, le long d'un des bords radiaux de celle-ci, et ce rebord a une section transversale en forme de crosse, en sorte que, pour la configuration rétractée d'escamotage, il est en continuité avec le bord radial correspondant de la pale P4 (ou P'4) correspondante du flasque F4. Conjointement, le long du bord radial opposé de la pale P4 (ou P'4) du flasque F4 est prévu un rebord 93, et celui-ci, qui a une section transversale arquée, s'étend jusqu'au droit de la tranche du rebord radial correspondant de la pale P1 (ou P'1) du flasque F1, prolongée, et éventuellement avantageusement biseautée, à cet effet. L'aérodynamisme de l'ensemble formé par ces différentes pales en configuration rétractée d'escamotage s'en trouve avantageusement amélioré, ce qui est favorable au rendement. Suivant la variante de réalisation illustrée par les figures 19 à 21, les ergots prévus axialement en saillie sur les flasques F pour l'engagement deux à deux de ceux-ci sont ménagés à la périphérie de tels flasques, et sont par exemple, tel que représenté, formés par des pattes qui, issues chacune individuellement de ces flasques, sont pliées à l'équerre. En pratique, le flasque F1 ne comporte pas dans ce cas un tel ergot. Mais chacun des flasques F2, F3, F4 en comporte un, respectivement E2, E3, E4, à une distance angulaire du pied 13 de leur pale P2 (ou P'2), P3 (ou P'3), P4 (ou P'4) égale à 45 dans l'exemple de réalisation représenté. Pour leur emboîtement mutuel dans la configuration rétrac tée d'escamotage, ces ergots E2, E3, E4 sont radialement à des distances progressivement croissantes de l'axe de l'ensemble ; en variante, au lieu d'être à l'équerre, ils sont simplement en oblique. Quoi qu'il en soit, ils ont chacun axialement une longueur L1 au plus égale à l'épaisseur axiale E des flasques F1, F2, F3, F4. Conjointement, au voisinage immédiat du pied 13 de sa pale P4 (ou P'4), mais de l'autre côté de celle-ci vis-à-vis de son ergot E4, le flasque F4 comporte un autre ergot E'4, qui a une constitution analogue à celle de cet ergot E4, mais dont la longueur axiale L2 est au moins égale à 2E, et est en pratique égale à 3E, pour coopération avec la tranche du pied 13 de la pale P1 (ou P'1) du flasque F1. Lorsque les pales P4, P'4 se déploient, elles entraînent, par l'ergot E4, les pales P3, P'3, qui, par l'ergot E3 entraî- nent les pales P2, P'2, l'ergot E2 limitant ce mouvement de déploiement, et chacun de ces ergots venant coopérer avec la tranche du pied de la pale P3 (ou P'3), P2 (ou P'2) et P1 (ou P'1) correspondante ; le retour en configuration rétractée d'escamotage se fait par l'ergot E'4,qui coopère successivement avec la tranche du pied des pales P3 (ou P'3), P2 (ou P'2) et P1 (ou P'1). Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux diverses formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers éléments. En particulier le nombre de pales est quelconque. REVENDICATIONS 1. Ventilateur pour véhicule automobile, du genre comportant un moyeu moteur, et une pluralité de pales radiales, carac térisé en ce que, en combinaison, d'une part, et de manière connue en soi, lesdites pales sont portées par des flasques échelonnés axialement vis-à-vis du moyeu, lesdits flasques étant montés deux à deux mobiles en rotation l'un par rapport à l'autre dans les limites d'un débattement angulaire relatif donné, et l'un des flasques extrêmes, dit ci-après fixe, étant solidaire du moyeu tandis que l'autre, dit ci-après mobile, est attelé à des moyens de déploiement aptes à le solliciter en rotation en direction d'une position extrême pour laquelle il engrène avec le flasque intermédiaire immédiatement voisin et, d'autre part, et de manière également connue en soi, chacune des pales est cambrée. 2. Ventilateur suivant la revendication 1, dans lequel les moyens de déploiement sont constitués par des moyens élastiques, caractérisé en ce que lesdits moyens élastiques comportent un ressort spiral, dont une extrémité est solidaire du flasque extrême libre, et dont l'autre extrémité, dite extrémité d'ancrage, est solidaire du moyeu. 3. Ventilateur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'extrémité d'ancrage du ressort spiral est montée circonférentiellement réglable en position vis-à-vis du moyeu. 4. Ventilateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, entre deux flasques successifs quelconques, sont prévus des moyens élastiques, ressort spiral par exemple, qui sollicitent en rotation lesdits flasques l'un par rapport à l'autre. 5. Ventilateur suivant la revendication 1, dans lequel chacune des pales est raccordée par un pied au flasque qui la porte, caractérisé en ce que ledit pied présente au moins un évidement, tel que par exemple une boutonnière allongée radialement. 6. Ventilateur suivant la revendication 1 dans lequel, entre deux flasques successifs quelconques, sont prévus d'une part un ergot, qui fait saillie axialement sur l'un desdits flasques en direction de l'autre, et d'autre part une boutonnière qui est ménagée dans ledit autre flasque, ledit ergot étant engagé dans ladite boutonnière, caracterisé en ce que cette bouton nière s'étend circonférentiellement suivant un secteur d'ouvertu 1800 re angulaire égale à 180 N étant le nombre de flasques. N 7. Ventilateur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'un au moins des flasques présente en saillie un ergot sur chacune de ses faces. 8. Ventilateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de déploiement associés au flasque extrême libre comportent une couronne qui porte ledit flasque extrême libre et qui est montée rotative vis-à-vis du moyeu, sous la commande d'un arbre d'entraînement, et à l'encontre de moyens élastiques de rappel, et en ce que la commande dudit arbre d'entrainement est asservie à un thermostat. 9. Ventilateur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'arbre d'entraînement est l'arbre de sortie d'un moteur dont l'alimentation est asservie audit thermostat. 10. Ventilateur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le moteur est porté par le moyeu, 11. Ventilateur suivant la revendication 8, ca-ractérisé en ce que sur l'arbre d'entraînement est calé en rotation, mais libre en translation, un disque d'embrayage, et celui-ci, d'une part est soumis à des moyens de rappel qui le sollicitent axialement dans un sens vers une position de butée pour laquelle il est lié en rotation au moyeu, et d'autre part est sous la dépendance d'un solénoide propre à en provoquer un déplacement axial dans l'autre sens, l'alimentation dudit solénoïde étant asservie audit thermostat. 12. Ventilateur suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de rappel associés au disque d'embrayage sont constitués par une ferrite portée par le moyeu. 13. Ventilateur suivant la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de rappel associés au disque d'embrayage sont constitués par une rondelle élastique du type rondelle Belleville. 14. Ventilateur suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'alimentation du solénoïde se fait à partir d'un modulateur, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une résistance, sous le contrôle du thermostat. 15. Ventilateur suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le modulateur est shunté par un interrupteur commandé par un deuxième thermostat. 16. Ventilateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de déploiement associés au flasque extrême libre comportent une couronne qui porte ledit flasque extrême libre et qui est montée rotative vis-à-vis du moyeu, ladite couronne définissant circonférentiellement avec ledit moyeu une chambre de fluide à volume variable dont le circuit d'alimentation en fluide sous pression est sous le contrôle d'un thermostat. 17. Ventilateur suivant la revendication 16, caractérisé en ce que ledit circuit d'alimentation comporte une canalisation d'entrée reliée au refoulement d'une pompe, et une canalisation de sortie contrôlée par une vanne, ladite pompe et ladite vanne étant commandées par ledit thermostat. 18. Ventilateur suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la vanne est du type vanne à tiroir et l'arbre d'entraînement du rotor de la pompe est solidaire de son tiroir. 19. Ventilateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que pour l'un au moins des flasques extrêmes, chacune des pales portées par celui-ci a l'un au moins de ses bords radiaux muni d'un rebord propre à coopérer avec la pale correspondante de l'autre flasque extrême pour définir un volume confinant l'ensemble des pales correspondantes des autres flasques lorsque lesdites pales occupent une configuration rétractée d'escamotage pour laquelle elles sont toutes axialement superposées les unes aux autres. 20. Ventilateur suivant la revendication 1, dans lequel chacune des pales est raccordée par un pied au flasque qui la porte, et dans lequel, entre deux flasques successifs quelconques, est prévu un ergot qui fait saillie axialement sur l'un desdits flasques pour coopération avec la tranche de l'autre, caractérisé en ce que ledit ergot est ménagé d la périphérie d'un tel flasque pour coopération avec la tranche du pied de la pale portée par l'autre des flasques concernés. 21. Ventilateur suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le flasque extrême libre comporte en outre, axialement en saillie à sa périphérie, au voisinage immédiat de la pale qu'il porte, un autre ergot, et celui-ci a axialement une longueur suffisante pour coopérer avec la tranche des pieds des pales portées par les autres flasques. 22. Ventilateur suivant l'une quelconque des revendications 20, 21 dans lequel un tel ergot est formé par une patte issue du flasque concerné, caractérisé en ce qu'une telle patte est pliée à l'équerre.