L'invention concerne les ensembles d'amplificateur de servocommande pour systèmes de freinage de véhicules du genre qui comprend une paroi mobile divisant l'intérieur du carter en deux chambres et conçue pour appliquer une force à un organe de sortie quand les chambres sont soumises à une différence de pression en réponse à une force appliquée à un organe d' entrée. La pénurie mondiale de réserves de combustible fossile, jointe à une demande toujours croissante, met en lumière la nécessité de mesures d'économie de carburant. Un exemple est la tendance à l'adoption de véhicules automobiles plus légers. On s'efforce de réduire sans cesse le poids de base du véhicule malgré la dépense supplémentaire à l'achat qui en résulte souvent. On économise ainsi de l'énergie en fabriquant des pièces plus légères et on utilise même des sous-produits de pétrole pour réaliser une économie de poids. Â cet égard, il est déjà démontré que l'on peut fabriquer des enveloppes d'amplificateur à dépression en matière plastique. Toutefois, avec la disposition usuelle dans laquelle une coquille est reliée en service à la cloison du véhicule tandis que l'autre coquille, à travers laquelle passe l'organe de sortie, est reliée à un corps de maitre-cylindre, la force de sortie appliquée au piston du maltre-cylindre par organe de sortie de 11 amplificateur est transmise en réaction à la cloison du véhicule, essentiellement par les coquilles de l'enveloppe de l'amplificateur. La quantité de matière plastique nécessaire pour assurer la rigidité et la résistance voulues du carter avec de telles conception est donc si grande qu'on n'est pas arrivé à économiser le poids ni les matières premières rares. Sous un premier aspect, l'invention a pour but d'arriver à réduire considérablement le poids d'une enveloppe d'amplificateur. Selon un premier aspect, l'invention a pour objet un ensemble d'amplificateur de servocommande du genre défini plus haut, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un organe fixe de transmission de force passant à travers la paroi mobile pour aller d'une paroi de carter à une paroi de carter située du coté opposé de la paroi mobile ainsi que des moyens ajustant directement ou indirectement de façon étanche la paroi mobile à l'organe de transmission de force. Quand l'amplificateur est monté dans un véhicule de la façon usuelle, entre un maltre-cylindre et une cloison du véhicule, l'organe de transmission de force est disposé de manière à transmettre des forces de réaction au freinage du corps du maitre-cylindre à la cloison du véhicule. Toutefois, des amplificateurs selon l'invention peuvent etre montés d'une autre façon sur des véhicules. l'ampli- ficateur et le corps du maitre-cylindre peuvent par exemple entre fixés entre eux sur des côtés opposés de la cloison du véhicule, un support pivotant destiné à une pédale de frein étant alors porté par l'extrémité de l'organe de transmission de force opposée à celui qui est fixé au maître-cylindre. Etant donné que l'organe de transmission de force est de préférence disposé de manière à transmettre en service la quasi-totalité des forces axiales auxquelles le carter de l'amplificateur serait soumis autrement, la résistance de la majeure partie du carter et donc son poids peuvent être réduits et on peut réaliser dans l'ensemble une économie de poids. A l'une comme à l'autre extrémité, l'organe de transmission de force peut passer à travers la paroi de carter correspondante pour se rattacher directement à un organe extérieur ou bien il peut etre relié à une région de la paroi du carter et une région adjacente de la paroi du carter est alors munie de moyens de liaison avec un organe extérieur. Dans ce dernier cas, on comprend que la partie de la paroi du carter qui est adjacente à l'extrémité de l'organe de transmission de force transmet bien toutes les forces de réaction entre organe extérieur et l'organe de transmission et dans ce cas, il est nécessaire que le carter soit suffisamment résistant dans cette région. Par contre, le reste du carter peut encore être relativement mince. Quand l'organe de transmission de force dépasse des deux parois du carter pour se relier directement, aux deux extrémités de l'amplificateur, à des organes extérieurs respectifs, il peut être superflu de fixer les parois du carter à l'organe de transmission de force. les parois du carter sont alors simplement suspendues à l'organe de transmission de force. lorsqu'on insère l'organe de transmission de force à travers la paroi mobile de l'amplificateur, une conséquence inévitable est que la paroi mobile doit Être rendue étanche d'une façon ou d'une autre vis-à-vis de l'organe de transmission de force pour empêcher la communication, pour le fluide, entre les deux chambres de l'amplificateur. Cette étanchéité peut être assurée de toute façon appropriée mais on comprend qu'il n'est pas nécessaire qu'elle s'applique directement à l'organe de transmission de force. La paroi mobile peut par exemple être rendue étanche vis-à-vis de la surface intérieure de l'une des parois du carter par un joint annulaire qui entoure une extrémité de l'organe de transmission de force sans le toucher. Chaque organe de transmission de force constitue de préférence un tirant4 Un seul tirant peut suffire dans certaines conditions, mais habituellement il y aura plusieurs tirants. le ou les tirants peuvent être simplement formés chacun d'un goujon à section circulaire mais on peut utiliser toute forme appropriée de tirant. Be tirant peut être creux. Chaque organe d'étanchéité peut entre formé d'un joint porté par la paroi mobile et s'appliquant au tirant avec possibilité de coulissement ou bien il peut eAtre formé d'un diaphragme roulant fixé aussi bien à la paroi mobile qu'au tirant. De préférence, chaque tirant est décalé transversalement relativement à l'axe normal passant par le centre de la paroi mobile. Lorsqu'il y a plusieurs tirants, ils sont de préférence uniformément espacés circonférentiellement autour de l'axe. De préférence, il y a seulement deux tirants et ceuxci sont diamétralement opposés entre eux relativement à l'axe. Quand l'amplificateur comporte seulement deux tirants, il peut être monté en service de telle sorte que le plan qui contient pratiquement les deux tirants fait avec la verticale tout angle approprié de O à 900. Chaque tirant peut être formé d'une seule pièce mais bien entendu, il peut comprendre plusieurs éléments assemblés. le tirant peut être simplement un organe rectiligne tel qu'une tige rectiligne mais il peut comporter une partie coudée disposée de telle sorte que les extrémités opposées du tirant sont décalées entre elles transversalement. La partie coudée peut être située à l'intérieur ou à l'extérieur du carter de l'amplificateur ou éventuellement à l'intérieur d'une paroi du carter. De préférence, la paroi mobile comprend un diaphragme flexible et une plaque support de diaphragme et l'organe de transmission de force passe à travers la plaque support de diaphragme. La paroi mobile est de préférence adaptée de façon étanche à l'organe de transmission de force par un diaphragme roulant et lorsque la paroi mobile comprend un diaphragme flexible, chaque diaphragme roulant fait de préférence corps avec le diaphragme principal. Un mode d'exécution préférentiel comportant plusieurs tirants est caractérisé par le fait que la plaque support de diaphragme présente une gorge annulaire coaxiale à l'axe -cen- tral de la paroi mobile et tournée vers l'extérieur radialement à cet axe, que le diaphragme principal est muni à sa périphérie intérieure radialement d'un bourrelet logé dans la gorge, que la plaque support est en outre munie, plus à l'intérieur en direction radiale que la gorge et tout près de celle-ci, d'une ouverture respective pour chaque tirant et d'un agencement annulaire respectif entourant chaque ouverture, que chaque diaphragme roulant est conçu pour enserrer par une extrémité l'agencement annulaire respectif de manière à fixer cette extrémité du diaphragme roulant à la plaque support de diaphragme et qu'une âme solidaire respective relie de façon non serrée l'extrémité mentionnée du diaphragme roulant au bourrelet du diaphragme principal. L'avantage de cette disposition est que le diaphragme principal et le ou les diaphragmes roulants peuvent être moulés d'une seule pièce et que pourtant l'âme non serrée qui les relie leur permet de prendre leur position indépendamment dans l'amplificateur sans s' imposer mutuellement de contraintes, grâce aux tolérances normales de fabrication des composants de l'amplificateur. Quand un tirant passe à travers une plaque support de diaphragme et est adapté de façon étanche à celle-ci par un diaphragme roulant, la plaque support peut être munie d'une partie tubulaire coaxiale au tirant, le diaphragme roulant étant placé à l'intérieur de la partie tubulaire et appliqué à celleci ou peu espacé radialement de cee-ci. La partie tubulaire supporte le diaphragme roulant et empêche ainsi le diaphragme de ballonner quand il est soumis à de grandes différences de pression. le ballonnement est indésirable car il conduit à une diminution de l'aire effective de la paroi mobile. La partie tubulaire peut entre munie à une extrémité d'une partie dirigée radialement vers l'intérieur qui s'adapte au tirant de manière à résister au mouvement transversal de la paroi mobile relativement au tirant. De préférence, la partie tubulaire se dirige vers l'avant relativement à la plaque support, en direction de l'or- gane de sortie, la partie mentionnée constitue un rebord dirigé radialement vers l'intérieur à l'extrémité antérieure de la partie tubulaire et le rebord et la partie tubulaire présentent des fentes longitudinales définissant des doigts élastiques qui s' appliquent au tirant de manière à réduire les forces de frottement. Dans une construction préférentielle où la paroi mobile est ajustée de façon étanche à un tirant par un diaphragme roulant, un bourrelet périphérique du diaphragme roulant est aussi disposé de manière à ajuster de façon étanche une extrémité du tirant à une paroi du carter. Quand la paroi mobile est ajustée de façon étanche à un tirant par un diaphragme roulant muni d'un bourrelet périphérique, le bourrelet périphérique peut etre situé dans un évidement annulaire du tirant et le tirant peut comprendre deux pièces reliées de façon détachable qui définissent respectivement des parois radiales opposées de l'évidement. Ainsi, on peut libérer le bourrelet périphérique de l'évidement en détachant les parties du tirant. C'est là un avantage lorsqu'il est nécessaire dans certains pays, en vertu de la législation, que l'on puisse démonter et remonter l'amplificateur pour examiner les composants d'étanchéité. De préférence, les deux parties d'un tirant de ce genre sont vissées entre elles et le bourrelet périphérique est bloqué entre les faces radiales de l'évidement par le vissage des parties du tirant, le blocage aidant à éviter que le diaphragme roulant ne soit poussé hors de sa position d'étanchéité vis-à-vis du tirant par une grande différence de pression. Quand l'organe de transmission de force est formé d'un tirant, au moins une des parois du carter peut etre munie d'un manchon qui part de la paroi vers l'intérieur du carter et qui enferme au moins une partie du tirant à l'intérieur du carter, le manchon étant fixé à la paroi ou faisant corps avec celle-ci. Un tel manchon peut assumer diverses fonctions. le manchon peut être calé sur le tirant sur une partie notable de la longueur de celui-ci de manière à assurer une résistance accrue à la rotation du tirant relativement au carter quand on fixe le tirant par vissage à une cloison ou à un corps de maître-cylindre. Quand le carter est formé de matière plastique moulée, le manchon peut être moulé autour d'une partie non circulaire du tirant de manière à assurer l'ancrage. De préférence, le tirant présente alors une partie circulaire mais cannelée autour de laquelle le manchon est moulé de manière à assurer un ancrage solide. Ou encore, la partie du tirant qui se trouve à l'intérieur du manchon pourrait avoir une section carrée par exemple et se logerde manière à pouvoir coulisser à l'intérieur d'un conduit à section carrée prévu dans le manchon. Quand les moyens d'étanchéité entre la paroi mobile et le tirant sont formés d'un diaphragme roulant, le manchon a de préférence les dimensions voulues pour former une surface d'appui du diaphragme roulant. Cela est utile quand le tirant n'est pas sous la forme d'une tige simple ou quand la surface extérieure du tirant n' est pas propre à supporter le diaphragme pour d'autres raisons. Un manchon en matière plastique moulée peut facilement être muni d'une surface extérieure de haute qualité pour supporter le diaphragme roulant. le manchon peut être muni de nervures longitudinales espacées circonférentiellement pour supporter le diaphragme roulant. Quand les moyens d'étanchéité entre la paroi mobile et le tirant sont formés d'une manchette flexible ou d'un diaphragme roulant muni d'un bourrelet périphérique qui stappli- que au tirant, le bourrelet peut avantageusement être maintenu en position sur le tirant par 11 extrémité libre du manchon. De préférence, les deux parois du carter sont munies de manchons qui sont dirigés l'un vers l'autre et dont les extrémités libres sont espacées l'une de l'autre et conçues pour mettre en place le bourrelet. Etant donné que le bourrelet unique peut être conçu de manière à s'adapter avec étanchéité aux extrémités des deux manchons et qu'ils peuvent entre adaptés de façon permanente avec étanchéité aux parois du carter sans utilisation de joints élastiques, on n'a pas besoin d'utiliser, pour rendre étanche le tirant vis-à-vis de l'amplificateur, d'autre joints qui pourraient avoir besoin dtêtre remplacés lors de l'entretien. Un mode d'exécution préférentiel utilisant les manchons dirigés en sens opposé est caractérisé par le fait que le bourrelet périphérique de chaque diaphragme roulant a une forme essentiellement en coin en direction transversale, que son épaisseur augmente radialement vers l'intérieur relativement à l'axe du tirant respectif et que la partie la plus mince du bourrelet est située e entre les extrémités du manchon mais sans être notablement comprimée axialement. Quand l'amplificateur fonctionne sous de hautes pressions différentielles et que le bourrelet est soumis à une force dirigée radialement vers 1' extérieur par le diaphragme roulant, la forme en coin du bourrelet résiste au mouvement de celui-ci vers l'extérieur et le bourrelet est ainsi retenu en position d'étanchéité vis-à-vis des extrémités du manchon sans être soumis, dans les conditions normales, à de grandes forces de serrage qui pourraient entraîner sa détérioration précoce. De préférence, le carter comprend des coquilles opposées et les parois de carter sont des parois des coquilles respectives. Dans les amplificateurs classiques, les coquilles du carter sont reliées fermement entre elles à leur périphérie extérieure par estampage des bordures extérieures. Par contre, dans un amplificateur selon l'invention, où le carter comprend des parois opposées, l'organe de transmission de force peut être conçu pour constituer le moyen principal qui retient les deux parois bloquées relativement en service. Des moyens de blocage auxiliaires peuvent entre prévus à la périphérie extérieure des coquilles, par exemple pour retenir les coquilles assemblées avant le montage de l'amplificateur dans un véhicule mais il n'est pas nécessaire que les moyens de blocage auxiliaires soient aussi importants que ceux qu'on emploie normalement. Â leur périphérie extérieure (en direction radiale), les coquilles du carter peuvent être conçues de manière à s' a- dapter entre elles par déclic lorsqu'on assemble les coquilles par mouvement axial relatif. les agencements complémentaires prévus à la périphérie des coquilles et assurant la coopération par déclic peuvent faire tout le tour des coquilles mais de préférence, on prévoit une série d'agencements complémentaires espacés circonférentiellement. Lorsque la paroi mobile comprend un ensemble de diaphragme et que le carter comprend des coquilles opposées, le bourrelet périphérique situé radialement à l'extérieur du diaphragme peut être retenu dans un évidement annulaire défini entre les parties complémentaires de la périphérie des coquilles. Lorsque l'une des chambres ou les deux chambres de l'amplificateur sont soumises à une dépression, les coquilles sont sollicitées l'une vers l'autre à leur périphérie extérieure, augmentant la force de serrage appliquée au bourrelet du diaphragme. Une certaine augmentation de la force de blocage du bourrelet du diaphragme est désirable mais un accroissement excessif de la force de blocage risque de conduire à une détérioration prématurée du diaphragme. Selon un deuxième aspect, l'invention a pour objet un ensemble d'amplificateur de servocommande du genre qui comporte au moins deux coquilles définissant un carter et un ensemble de diaphragme comprenant un diaphragme en matière élastomère ou autre matière flexible divisant le carter en au moins deux chambres et muni d'un bourrelet périphérique situé à l'ex- térieur radialement, amplificateur caractérisé par le fait que les coquilles de carter sont adaptées entre elles par déclic à leur périphérie extérieure radialement, qu'entre ces périphéries est définie un évidement annulaire dans lequel est placé le bourrelet du diaphragme, que les coquilles sont capables, à leur périphérie extérieure, de se mouvoir axialement l'une vers l'autre dans une mesure limitée et que la grandeur de ce mouvement est limité par la coopération entre des butées complémentaires prévues à la périphérie des coquilles. De préférence, l'adaptation par déclic est assurée par une saillie dirigée radialement vers l'intérieur, prévue à la périphérie de l'une des coquilles et se logeant avec jeu axial dans un évidement tourné vers l'extérieur radialement et prévu dans la périphérie de l'autre coquille, et les butées complémentaires sont constituées par la saillie et par une face terminale de l'évidement. Dans un amplificateur selon le premier aspect de l1in- vention, au moins une partie du carter peut être formée de matière plastique transparente. On ne pourrait pas utiliser une telle matière dans un carter d'amplificateur classique car les matières plastiques transparentes ont généralement une faible résistance. Un tel ensemble d'amplificateur se prête facilement à l'assemblage automatisé car il permet une certaine inspection visuelle des composants assemblés à l'intérieur du carter. Quand le carter est formé de coquilles opposées, la coquille antérieure, adjacente au maitre-cylindre en service, est de préférence transparente et cette coquille peut avantageusement faire corps avec un réservoir à liquide de frein. Un troisième aspect de l'invention porte sur un procédé de fixation des deux coquilles de carter entre elles. Il est important dans les amplificateurs de servocommande que l'extrémité libre de l'organe de sortie ait une position précise relativement à l'organe d'entrée du maîtrecylindre auquel 11 amplificateur est relié en service. Etant donné qu'habituellement le corps du maitre-cylindre est placé contre la surface extérieure de la paroi antérieure du carter de l'amplificateur, il est habituellement nécessaire d'adjoindre à l'organe de sortie de l'amplificateur des moyens permettant de régler sa longueur et donc sa position axiale relativement à la paroi antérieure du carter. Il est coûteux d'incorporer de tels moyens de réglage et d'effectuer le réglage. Selon un troisième aspect de l'invention, on propose un procédé de réglage de la position axiale de l'extrémité de l'organe de sortie d'un ensemble d'amplificateur de servocommande muni d'au moins un tirant traversant la paroi mobile en allant d'une paroi de carter à la paroi de carter située du coté opposé de la paroi mobile, procédé qui consiste à régler l'espacement axial entre les parois du carter assemblé, à l'endroit du tirant, et à retenir les parois du carter dans la position réglée. L'élasticité des parois facilite ce réglage. De préférence, le tirant est initialement fixé à une paroi du carter et il est disposé de manière à coulisser légèrement par rapport à l'autre paroi du carter. Après avoir assemblé le corps, on pousse l'une vers l'autre les parois opposées du carter jusqu a la position réglée et on fixe le tirant à l'autre paroi du carter. Ou encore, quand l'une des parois du carter est munie d'un manchon coaxial au tirant, on peut donner au manchon une longueur telle qu'il traverse l'autre paroi du carter et après avoir réglé l'espacement entre les parois, on peut déformer l'extrémité libre du manchon pour la fixer de façon permanente à l'autre paroi. Quand le manchon et les coquilles sont formés de matière plastique, on peut souder l'extrémité libre du manchon à l'autre coquille, autour du tirant. Dans un amplificateur selon le premier aspect de l'invention, quand un tirant dépasse à l'extérieur d'une paroi du carter pour se relier à la bride d'un corps de maître-cylindre et est muni d'un épaulement espacé de la surface extérieure adjacente de cette paroi, vers l'extérieur, de manière à s'adapter à la bride du maitre-cylindre pour assurer la mise en place du corps de maitre-cylindre relativement à cette paroi, la paroi peut entre munie d'un manchon dirigé vers l'avant qui dissimule la partie du tiran-t située entre la paroi et le maîtrecylindre quand l'ensemble d'amplificateur est relié au maîtrecylindre. Si cette partie du tirant n'était pas dissimulée, un mécanicien pourrait penser à tort que le corps du maîtrecylindre doit s'adapter à cette surface adjacente de la paroi de l'amplificateur et il risquerait donc de trop serrer les écrous sur le tirant. Un maître-cylindre coopérant peut être muni d'une bride dirigée vers l'arrière, conçue pour s'adapter étroitement à l'intérieur du manchon de manière à aligner avec précision l'organe d'entrée du maitre-cylindre sur l'organe de sortie de l'ensemble d'amplificateur. les explications et figures données ci-après à titre d'exemple permettront de comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une coupe suivant la ligne A-A de la figure 2, montrant un mode d'exécution d'amplificateur de servocommande à dépression construit selon l'invention, certaines parties d'un corps de maître-cylindre et d'une cloison du véhicule étant indiquées en tireté. La figure 2 est une vue par l'avant de l'amplificateur de la figure 1. La figure 3 montre une disposition modifiée du tirant. Les figures 4 et 5 montrent des détails d'autres modes d'exécution, La figure 6 montre une disposition dans laquelle un tirant présente une partie terminale coudée. La figure 7 montre un mode d'exécution dans lequel un tirant est muni d'un épaulement faisant saillie relativement à la paroi antérieure du carter d'amplificateur. La figure 8 montre un mode d'exécution dans lequel les coquilles du carter sont munies de manchons coaxiaux aux tirants et l'ensemble de diaphragme est adapté de façon étanche à l'un des manchons par un diaphragme roulant faisant corps avec le diaphragme principal. La figure 9 montre l'utilisation d'un outil à souder pour fixer l'espacement entre les parois antérieure et postérieure du carter dans une construction similaire à celle de la figure 8. la figure 10 montre une construction dans laquelle la coquille antérieure de carter est fixée à chaque tirant par déformation d'un élément d'insertion. La figure 11 montre une construction dans laquelle le bourrelet périphérique d'un diaphragme roulant faisant corps avec le diaphragme principal est retenu en position par les extrémités de deux manchons dirigés en sens opposé, à travers lesquels passe le tirant respectif, la construction comportant aussi une disposition nouvelle de blocage du bourrelet périphérique du diaphragme principal. la figure 12 montre un mode d'exécution dans lequel l'extrémité postérieure de chaque tirant est adaptée de façon étanche à la coquille postérieure du carter par le bourrelet périphérique d'un diaphragme roulant qui adapte aussi de façon étanche la paroi mobile au tirant. les figures 13 et 14 montrent des dispositions permettant de rendre étanches et de supporter des diaphragmes roulants. La figure 15 montre un mode d'exécution dans lequel le bourrelet périphérique d'un diaphragme roulant est placé dans un évidement défini entre deux parties d'un tirant qui sont vissées entre elles. La figure 16 montre une variante du mode d'exécution de la figure 11, utilisant des tirants coudés d'une seule pièce. L'amplificateur des figures 1 et 2 comporte un carter désigné par la référence générale 10, formé de deux parties (coquilles) généralement en forme de cuvette 12 et 14 dont la périphérie est conçue en vue d'une adaptation mutuelle de manière à enserrer entre elles un bourrelet périphérique extérieur 16 d'un diaphragme élastique 18. On étire la partie marginale périphérique intérieure 20 du diaphragme 18 pour la mettre en place et elle est alors fermement enserrée à l'intérieur d'une gorge 22 de la périphérie extérieure d'une plaque support annulaire 24 par un anneau sous tension 25 ce qui forme un joint de diaphragme roulant, la plaque support et le diaphragme servant à diviser l'intérieur du carter 10 en deux chambres 26 et 28. L'amplificateur comprend une disposition de soupape, indiquée par la référence générale 30, comprenant un corps de soupape 32 généralement cylindrique muni d'un alésage intérieur 34 situé dans la direction axiale du carter d'amplificateur. L'alésage intérieur 34 du corps de soupape présente des parties de diamètre différent, les parties de plus petit diamètre 36 recevant avec possibilité de coulissement un organe de poussée cylindrique 38 dont l'extrémité postérieure est munie d'une cuvette à rotule 40 qui reçoit une rotule correspondante de l'extrémité antérieure d'une tige d'actionnement de soupape 42. L'extrémité antérieure de l'organe de poussée 38 dépasse hors du corps de soupape 32 et se dirige vers une face d'un disque de caoutchouc 44 à l'autre face duquel s'applique une extrémité à bride 46 d'une tige de sortie 48 menant à un mattre-cylindre de frein (non représenté). La bride 46 de la tige de sortie et le disque 44 sont mis en place relativement au corps de soupape 32 grâce à une plaque de retenue généralement en cuvette 50 qui est maintenue contre l'extrémité antérieure du corps de soupape, à l'intérieur d'une partie périphérique intérieure cylindrique 52 du support de diaphragme 24, grâce à un ressort à boudin principal 54 agissant entre cette plaque 50 et la partie de carter 14, aussi par des sertissures aux emplacements 51. A l'intérieur d'une partie intermédiaire d'alésage 56 du corps de soupape 32 est placé un obturateur flexible axialement 58 dont l'extrémité épaissie à l'arrière est serrée rigidement dans l'alésage par une pince 60 sollicitée vers l'avant par un ressort à boudin 62 agissant entre la pince 60 et un collier 64 fixé à la tige d'actionnement de soupape 42. L'extrémité antérieure de l'obturateur 58 est aussi épaissie et forme une surface plane dirigée radialement 66 qui peut coopérer à la fois avec un siège cylindrique extérieur 68 formé sur le corps de soupape 32 et avec un siège cylindrique intérieur 70 formé sur l'extrémité postérieure de la tige de poussée 38. L'intérieur d'une partie antérieure épaissie de l'obturateur enferme un anneau de raidissement 72 et à la périphérie intérieure de cette partie épaissie s'applique un ressort à boudin 76 agissant entre cette partie épaissie et la pince 60 et sollicitant la partie épaissie en direction des sièges. L'extrémité postérieure de l'alésage 34 du corps de soupape communique avec l'atmosphère par l'intermédiaire d'un filtre à air 34'. Le siège extérieur 68 communique avec la chambre antérieure 26 du carter par un passage 78 prévu dans une partie antérieure épaissie 80 du corps de soupape et de perforations 82 prévues dans la plaque de retenue 50. La chambre postérieure de carter 28 communique, par un passage 84 du corps de soupape, avec une chambre 86 située en avant du siège intérieur 70. Afin de permettre au corps de soupape 32 de coulisser axialement relativement au carter 10, un joint étanche 86' est placé autour du corps de soupape 32 à l'intérieur d'un prolongement cylindrique 88 de la partie de carter 12, dirigé vers l'arrière, le joint 86' contenant un anneau de raidissement à rebord 88' et étant maintenu avec étanchéité contre le corps de soupape par un anneau sous tension 90. le joint 86' est protégé contre l'entrée d'impuretés et de corps étrangers par une manchette flexible en caoutchouc 92 dont ltextrémité antérieure s'applique au prolongement cylindrique 88 de la partie de carter 12 et dont l'extrémité postérieure 13 est reliée à l'extrémité postérieure du corps de soupape 32. Dans d'autres modes d'exécution, l'extrémité postérieure de la manchette 92 pourrait aussi être reliée directement à la tige d'actionnement de soupape 42.Dans ce dernier cas, il pourrait être nécessaire de prévoir des ouvertures dans la manchette pour permettre la communication susdite entre l'alésage du corps de soupape et llat- mosphère. L'amplificateur décrit ci-dessus fonctionne de façon classique, comme suit. Quand l'amplificateur n'est pas actionné (figure 1), l'organe de poussée 38 est sollicité vers la droite de la figure 1 par la force de réaction exercée par le ressort à boudin 62 de sorte que le siège 70 de l'organe de poussée s'applique à la surface 66 de l'obturateur 58 poussant vers la droite la partie antérieure épaissie de ce dernier. Dans ces conditions, la chambre 28 du carter est isolée de l'atmosphère par la première partie de soupape formée des éléments 70 et 66 susdits. Toutefois, les deux chambres 26 et 28 sont aussi reliées entre elles par les ouvertures 82, le passage 78, la chambre 86 et le passage 84 et la deuxième partie de soupape, entre le siège extérieur 68 et la surface 66.Quand l'amplificateur est dans cet état, les deux chambres sont reliées à la dépression par un raccordement classique de dépression 89 (voir figure 2) prévu dans la paroi de la partie de carter 14, l'amplificateur étant alors dans son état dit suspendu par dépression. Si la tige d'actionnement 42 se meut vers la gauche, par exemple parce qu'on actionne une pédale, l'organe de poussée 38 suit le mouvement. Pendant ce mouvement, la première partie de soupape reste fermée sous l'action du ressort 76. Toutefois, finalement, la surface 66 de l'obturateur s'applique au siège extérieur 68 de sorte que la deuxième soupape isole l'une de l'autre les chambres 26 et 28. Quand l'organe de poussée 38 continue de se mouvoir vers la gauche, le siège 70 s'é- carte de la surface 66, ouvrant ainsi la première soupape et reliant la chambre postérieure 28 à l'atmosphère. La différence de pression ainsi engendrée de part et d'autre du diaphragme 18 et de la plaque support 24 agit alors de manière à déplacer ces derniers éléments vers la gauche contre la force du ressort principal 54, ce mouvement se transmettant à la tige de sortie 48 de manière à actionner le maître-cylindre (non représenté). La grandeur de la différence de pression engendrée de part et d'autre du diaphragme et de la plaque support et donc la force de sortie appliquée aux freins dépendent du degré d'ouverture de la première soupape formée des éléments 70 et 66 et donc de la grandeur du mouvement axial de la tige d'entrée 42. Pendant que l'amplificateur fonctionne comme décrit ci-dessus, le carter est soumis à des contraintes résultant de la dépression qui règne dans les chambres intérieures et aussi des efforts et réactions exercés par les divers composants en mouvement. Classiquement, on tient compte de ces contraintes en construisant les parties de carter 12, 14 soit en matériaux relativement minces mais lourds, soit en matériaux légers mais relativement épais. La conception selon l'invention permet de tenir compte de ces contraintes tout en utilisant des matériaux legers et relativement minces, grâce au fait qu'au moins deux tirants sont prévus sous la forme de goujons 100 (dont un seul est représenté sur la figure 1) qui sont situés dans des directions parallèles à l'axe de l'amplificateur de manière à se trouver entre les deux parties de carter 12 et 14 et à les relier. Chaque goujon 100 passe de manière à pouvoir coulisser à travers la plaque support 24 du diaphragme de sorte que la plaque support peut effectuer son déplacement axial sans entrave pendant le fonctionnement de l'amplificateur. Dans ce mode d'exécution, chaque goujon 100 passe à travers une ouverture respective 102 de la plaque support 24, un joint flexible 104 étant enserré entre eux. le joint peut comprendre un raidisseur métallique 106 et un anneau de serrage tendu 108. Chaque joint peut aussi former une cavité de graissage. Ou encore, chaque joint 104 pourrait être remplacé par une manchette flexible fixée par une extrémité à 1' ouver- ture associée 102 de la plaque support et par son autre extrémité au goujon, en un point situé dans la chambre 26. Dans le mode d'exécution de la figure 1, les goujons 100 sont fixés de façon permanente par leur extrémité droite à la partie de droite 12 du carter, du fait qu'ils sont inclus lors du moulage dans une partie épaissie 103 de celle-ci. Des plats 105 assurent que les goujons ne puissent pas tourner relativement au carter. Par leur extrémité gauche, les goujons 100 passent à travers des perforations respectives 106 d'une partie épaissie 108 de la partie de carter 14, les goujons étant adaptés de façon étanche à ces perforations, par exemple par des joints toriques 110. Comme le montre la figure 1, la longueur axiale entre les épaulements 112, 114 de chaque goujon peut être choisie légèrement inférieure à la longueur totale du carter d'amplificateur de sorte que les deux parties de carter 12, 14 sont serrées l'une contre l'autre quand on fait passer des parties terminales filetées 116, 118 des goujons à travers des plaques de montage appropriées et qu'on les y fixe au moyen d'écrous appropriés 145. De préférence, les parties filetées 118 du côté droit de 11 amplificateur passent à travers la cloison 142 du véhicule et se fixent à celle-ci et les parties filetées 116 situées du coté gauche se fixent à une bride 140 prévue à l'ex- trémité postérieure d'un corps de maitre-cylindre 141 du système de freinage. les parties 12, 14 du carter d'amplificateur sont alors soulagées quasi-complètement des contraintes dues aux forces d'entrée et de sortie et tendent seulement à se déformer vers l'intérieur quand on applique la dépression. Dans d'autres modes d'exécution, le carter peut être fixé à la cloison mais non au maître-cylindre ou bien au maître-cylindre mais non à la cloison. Âvec la disposition ci-dessus, puisque les deux moitiés du carter ne sont pas serrées l'une contre l'autre avant que l'amplificateur ne soit adapté entre le maître-cylindre et la cloison, dans sa position de service, il faut prévoir pour le transport initial et le stockage un moyen de maintenir assemblées les deux parties de carter et de les empêcher de se séparer. On peut y parvenir par plusieurs moyens. Par exemple, les perforations 106 recevant les goujons peuvent présenter dans leurs surfaces des organes élastiques conçus pour s'adapte ter par déclic dans des gorges périphériques correspondantes de la surface des goujons ou vice versa. Ou encore, les deux moitiés du carter peuvent être collées ensemble par un adhésif dans la région située radialement à l'extérieur du bourrelet extérieur du diaphragme 18.Une autre variante encore consiste à donner aux surfaces complémentaires des deux parties de carter une structure telle qu'elles s'adaptent par déclic, comme indiqué en bas de la figure 1. Dans le cas où il n' est pas nécessaire que les goujons 100 traversent la cloison, ou dans le cas où un soutien supplémentaire est nécessaire, on peut prévoir des goujons supplémentaires sur le carter 10, par exemple par emmanchement comme indiqué en 120 sur la figure 4 ou par moulage comme indiqué en 122 sur la figure 5. Des dispositions similaires peuvent être prévues si nécessaire sur l'autre partie de carter 14 pour la fixation au mattre-cylindre. Si par suite de nécessités d'installations il faut faire en sorte que les goujons 100 ne suivent pas un trajet direct de la cloison à la bride du maltre-cylindre, les goujons peuvent être décalés et munis d'écrous séparés ou autres moyens de retenue. les régions des parties de carter 12, 14 situées entre les goujons et les points de fixation à la cloison et/ou au mattre-cylindre devraient alors être renforcées localement. Ou encore, comme le montre la figure 6, le tirant peut présenter une partie terminale coudée 144. Dans la construction de la figure 6, les coquilles 12 et 14 du carter sont formées de tôle et le tirant comprend un goujon 100 muni à son extrémité postérieure d'une partie terminale filetée 118 dépassant à travers la coquille 12 pour se relier directement à une cloison du véhicule, un support métallique embouti 145 disposé transversalement, riveté en 146 à l'extrémité antérieure du 100 goujon/et une partie terminale de tirant sous la forme d'un goujon court 147 riveté au support 145 et décalé transversalement par rapport au goujon 100. le goujon 147 présente une partie terminale filetée 148 qui dépasse vers l'avant à travers un trou 149 de la coquille antérieure 14 et le goujon 147 est adapté de façon étanche à la coquille 14 par un joint élastique annulaire 150 enserré entre la coquille 14 et un épaulement 151 formé sur le goujon 147 par l'opération de rivetage et la face antérieure 152 du support 145. En service, un joint élastique annulaire serait placé autour de la partie terminale 118 du goujon, en contact face à face avec la coquille postérieure 12, de manière à rendre étanche la chambre postérieure 28 de 1 t amplificateur. La disposition du tirant sur la figure 6 permet aux deux goujons 147 qui sont fixés en service au corps du mettre cylindre d'être plus proches l'un de l'autre que les deux goujons 100. Cela est parfois nécessaire, dans certaines applications de l'invention, pour laisser une place suffisante au corps de soupape 32 de l'amplificateur par exemple. Dans une autre variante, non représentée, le support 145 est situé à l'extérieur de la coquille 14. Des supports peuvent être prévus aux deux extrémités d'un goujon si on le désire. Toujours comme le montre la figure 6, la paroi mobile de l'amplificateur est adaptée de façon étanche à chaque goujon 100 par un diaphragme roulant 153 présentant un bourrelet annulaire périphérique intérieur 154 logé de façon étanche à l'intérieur d'une gorge annulaire 155 du goujon 100 et par un bourrelet périphérique extérieur à gorge extérieure 156, enserrant de façon étanche les parties marginales du support de diaphragme 24 autour d'un trou 157. La figure 7 montre une disposition modifiée de goujon dans laquelle le goujon 100 est muni de deux épaulements 112 et 158, espacés axialement, tournés vers l'extérieur, qui sont beaucoup plus espacés axialement que l'épaulement tourné vers l'intérieur 124 et la face antérieure 159 de la coquille antérieure 14 de sorte que l'épaulement 158 dépasse la face 159 de manière à s'adapter à la bride d'un corps de maître-cylindre. la coquille antérieure 14 ne supporte pas alors les forces de serrage entre le corps du maître-cylindre et les goujons 100. le goujon 100 peut être muni d'un tel épaulement en saillie 158 aux deux extrémités si on le désire. Dans l'usage normal sur un véhicule, la dépression appliquée tend à causer l'écrasement des parties de carter 12, 14 vers l'intérieur, augmentant ainsi l'effort de serrage et d'étanchéité appliqué au bourrelet 16 du diaphragme. Ce mouvement d'écrasement est limité, dans le mode d'exécution de la figure 1., par l'application des épaulements 124 aux épaulements 112 des goujons 100. Comme on l'a dit plus haut, les amplificateurs de servocommande connus se déforment par suite des efforts transmis par les parties de carter elles-memes. Il en résulte, pour de grandes forces d'entrée, une course perdue qu'il faut compenser en donnant à la pédale une plus grande course. Etant donné que dans les dispositions ci-dessus selon l'invention les coquilles sont soulagées des contraintes dues aux forces d'entrée et de sortie, elles peuvent être plus minces et donc plus légères. les goujons eux-mêmes peuvent être formés de toute matière suffisamment rigide pour limiter la déformation en charge à un chiffre suffisamment bas. Des matériaux métalliques tels que l'acier ou les alliages d'aluminium répondent à cette condition. l'invention n'est pas limitée aux amplificateurs de servocommande du type actionné directement à carter unique mais peut aussi s'appliquer à des groupes en tandem et à des modes d'exécution commandés à distance (par exemple hydrauliquement). les parties de carter 12, 14 ne sont pas nécessairement en matière plastique. On pourrait aussi utiliser des métaux tels que l'aluminium. Dans ce dernier cas, il faudrait un moyen modifié de retenue du goujon, autre que le moulage. La figure 3 montre une variante dans laquelle les deux extrémités des goujons 130 se logent de manière à pouvoir coulisser dans les perforations correspondantes 132, 134 du carter. les extrémités des goujons sont rendues étanches par des joints 136, 138 et les goujons sont empêchés de tourner par des plats appropriés. Si on le désire, les parties terminales filetées 116, 118 des goujons peuvent être remplacées par des organes de fixation filetés s'adaptant à des filetages intérieurs prévus dans les extrémités des goujons, qui peuvent alors être pratiquement au niveau de la surface extérieure des coquilles 12, 14 du carter. L'ensemble d'amplificateur de servocommande de la figure 8 comprend des coquilles de carter en matière plastique moulée 161 et 162, conçues pour s'adapter entre elles par déclic en 163 et pour emprisonner entre elles le bourrelet périphérique extérieur 164, à section généralement trapézo5:dale, d'un diaphragme flexible 165.Deux tirants métalliques 166 traversent axialement les coquilles ainsi qu'une plaque support de diaphragme 167 en matière plastique moulée. les tirants sont diamétralement opposés et,de préférence, leurs axes sont équidistants de l'axe d'une tige de sortie 180. le diaphragme 165 présente une partie principale de diaphragme roulant 168 et deux parties solidaires de diaphragme roulant 169 qui adaptent le diaphragme 165 de façon étanche, selon une particularité préférentielle de l'invention, à un premier manchon 170 solidaire de la coquille 161 et placé de manière à pouvoir coulisser sur la partie centrale 171 du tirant 166. La surface extérieure du premier manchon 170 est lisse de manière à former une surface de support pour la partie de diaphragme roulant 169.Un deuxième manchon 172 fait corps avec la coquille 161 et son extrémité libre est espacée de l'extrémité libre du manchon 170. le tirant 166 est muni de parties terminales réduites et filetées 173 et 174 destinées à être reliées respectivement à une cloison du véhicule et à un corps de mattre-cylindre. Des épaulements 175 et 176 prévus sur les tirants dépassent les surfaces extérieures adjacentes respectives 177 et 178 des coquilles du carter et sont conçues pour s'appliquer à des faces du corps de mattre-cylindre et de la cloison pour mettre en place le maître-cylindre et l'ensemble d'amplificateur. Sur les figures 9 à 11, les parties correspondant à celles de la figure 8 portent des références correspondantes. Dans la construction de la figure 9, la partie de diaphragme roulant 169 est à nouveau supportée par un manchon 170 faisant corps avec la coquille postérieure 161 mais,dans ce mode d'exécution, le manchon 170 passe initialement à travers la coquille antérieure 162 qui ntest pas elle-même munie d'un manchon. La surface extérieure 178 de la coquille antérieure 162 est munie d'une partie tronconique 179 autour de l'ex- trémité antérieure du manchon 170. Afin de déterminer la position de l'extrémité libre de la tige de sortie axiale non réglable 180, relativement aux coquilles de carter de l'amplificateur et aux composants intérieurs de l'amplificateur, on déplace progressivement vers la droite de la figure 9 un outil de mise en place 181 muni d'une face annulaire 182 d'application à la coquille et d'une face 183 située à la base d'un évidement de manière à s'appliquer à ltextrémité libre de la tige de sortie. la face 182 de l'outil s'applique à la coquille 162 avant que la face 183 ne s'applique à la tige de sortie pour solliciter les parties intérieures radialement de la coquille 162 vers les parties intérieures radialement de la coquille 161, comme le permet l'élasticité des coquilles 161 et 162.Quand la face 183 s'applique à la tige de sortie 180, celle-ci est correctement placée axialement relativement à la surface 178 de la coquille antérieure et on amène contre l'extrémité libre du manchon 170 un outil à souder présentant une tête de soudage annulaire 184 pour souder cette extrémité à la surface 179 et fixer ainsi l'espacement axial des parties centrales des coquilles 161 et 162. Ainsi, selon le troisième aspect de l'invention, la position de l'organe de sortie est réglée. Dans l'ensemble d'amplificateur de la figure 10, il n'y a pas de manchons autour des tirants 166. Chaque tirant présente une partie évidée et cannelée 185 autour de laquelle est moulée la coquille postérieure 161 de manière à assurer une liaison rigide entre chaque tirant 166 et la coquille postérieure 161. La coquille antérieure est moulée de manière à incorporer deux éléments métalliques tubulaires d'insertion 186 diamétralement opposés qui présentent une partie postérieure 187 agrandie, évidée et dentelée et une partie antérieure 188 initialement cylindrique régulière. les parties 189 des tirants 166 qui sont situées à l'intérieur des éléments d1in- sertion 186 peuvent initialement coulisser à l'intérieur des alésages des éléments d'insertion 186 pour permettre l'assemblage des deux coquilles 161 et 162.Après assemblage des coquilles, on règle la position axiale de la surface antérieure 178 de la coquille 162 relativement à celle de l'extrémité libre de la tige de sortie 180 en appliquant une force axiale suffisante à la surface 1 78 et on estampe la partie 188 de chaque élément d'insertion pour déformer la partie 188 dans trois gorges circonférentielles 190 prévues dans la partie 189 de chaque tirant 166, conformément au troisième aspect de l'invention. L'amplificateur de la figure 11 est similaire à celui de la figure 8 en ce sens que les coquilles de matière plastique moulée 161 et 162 sont munies de manchons respectifs 170 et 1 72 faisant corps avec elles, entourant les tirants 166 mais dans ce mode d'exécution, les manchons 170 et 172 ont des longueurs approximativement égales. Chaque tirant comprend des parties élargies cylindriques unies 191, 192 et 193, une partie élargie cannelée 194, une partie réduite unie 195 et une partie réduite cannelée 106 de longueur notable. le manchon 170 est moulé autour des parties 192 et 196. On pourrait aussi utiliser les parties 192 et 196 pour former des cannelures intérieures complémentaires sur le manchon à surface cylindrique intérieure 170 en poussant les tirants 166 en position après le moulage du carter. Etant donné que la partie cannelée 196 a une longueur notable, les tirants 166 sont maintenus très fermement contre la rotation relativement à la coquille 161. le manchon 172 est moulé avec un alésage à gradin dont le gradin 198 bute contre la partie 191 de manière à déterminer l'es- pacement axial des partieicentrales des coquilles 161 et 162 quand celles-ci sont sollicitées l'une vers l'autre en service quand par la pression atmospherique/le vide est appliqué. la partie terminale 199 est munie de cannelures intérieures qui peuvent être formées lorsqu'on pousse en position la partie cannelée 194 de la tige, les cannelures intérieures coopérant avec les cannelures de la partie 194 de chaque tirant. le diaphragme 167 est muni de deux parties de diaphragme roulant solidaires qui se terminent par un bourrelet 201 ayant une forme en coin en coupe transversale et dont la largeur axiale augmente à mesure que son diamètre diminue et le bourrelet 201 s'adapte contre la base d'un évidement annulaire 202 entre les parties 192 et 194 du tirant 166. le bourrelet 201 est empêché d'être tiré radialement hors de coopération avec le tirant 166, quand le diaphragme est soumis à de grandes différences de pression, grâce aux extrémités libres des manchons 170 et 172 qui sont espacées axialement de manière à recevoir exactement la partie extérieure radiale plus mince du bourrelet 201 sans exercer sur le bourrelet une force de serrage excessive qui pourrait éventuellement l'endommager.Comme le montre le dessin, le bourrelet 201 peut être muni dlun évidement annulaire dans la face qui s'applique au tirant 166 ou bien cette face peut être unie. De manière à assurer un joint statique entre les extrémités des manchons 1 70 et 171, et pour éviter en même temps une compression axiale excessive de la partie extérieure radiale du bourrelet 201 qui peut déformer la partie flexible du diaphragme roulant 200, il peut être nécessaire de comprimer radialement le bourrelet 201 entre le tirant 166 et les manchons 170 et 172. Il faut noter que non seulement le joint 201 assure ltétanchéité entre les deux chambres de l'amplificateur mais aussi entre le tirant et les deux coquilles 161 et 162 du carter de sorte qu'on'n'a pas besoin de joints supplémentaires aux extrémités du tirant. le tirant 166 présente auprès de son extrémité antérieure un gradin 202 écarté axialement de la surface antérieure 178 de la coquille 162. En service, le gradin 202 forme une butée pour l'extrémité postérieure d'un corps de maitre-cylindre. Une jupe 203 dirigée vers l'avant est prévue sur la coquille 162. En l'absence de jupe 203, un interstice serait visible entre 11 extrémité postérieure -du corps du maître-cylindre et la face 178 et un mécanicien risquerait de croire que cela indique que le corps du maître-cylindre n'est pas suffisamment serré contre l'amplificateur, ce qui pourrait l'inciter à serrer trop fort les écrous sur les tirants. la jupe 203 est donc prévue principalement pour dissimuler l'interstice entre le corps du maître-cylindre et la coquille 162, selon une particularité préférentielle de l'invention. Si on le désire, la jupe 203 peut avoir une forme telle qu'elle s'adapte avec serrage à la périphérie extérieure de la bride d'un corps de mattre-cylindre qui, lorsqu'elle est bloquée en position comme indiqué plus haut, est ainsi supportée contre les efforts latéraux provenant de la jupe. La coquille postérieure 161 du carter présente des lèvres d'étanchéité annulaires 204 faisant corps avec elle, dirigées vers l'arrière et coaxiales aux tirants respectifs 166. les lèvres 204 sont partiellement flexibles et assurent l'étanchéité vis-à-vis de la cloison du véhicule de manière à éviter que des gaz provenant du compartiment de moteur n'entrent dans l'amplificateur autour de l'extrémité postérieure des tirants. On évite ainsi la nécessité de joints séparés. Dans le mode d'exécution de la figure 11, l'adaptation par déclic en 163 entre la périphérie extérieure des coquilles 161 et 162 est assurée par une lèvre annulaire 205, dirigée radialement vers l'intérieur, qui se loge avec jeu axial à l'intérieur d'un évidement annulaire 206, tourné radialement vers l'extérieur, défini entre des saillies annulaires espacées axialement et dirigées vers l'extérieur 207 et 208, prévues sur la coquille 162. l'extrémité libre 209 de la lèvre 205 et la saillie 207 constituent selon le deuxième aspect de l'invention des butées complémentaires qui limitent le mouvement axial de rapprochement de la périphérie des coquilles 161 et 162 sous l'effet de la dépression et limitent donc la force maximale de serrage appliquée par les coquilles au bourrelet 164. Cette disposition de la périphérie des coquilles permet d'installer le bourrelet 164 dans l'amplificateur avec une pré charge de compression très faible en comparaison des constructions des figures 8 et 9 par exemple. La force de retenue appliquée au bourrelet est accrue lorsque l'une des deux chambres de l'amplificateur ou toutes les deux sont soumises à la dépression mais l'effort maximal appliqué au bourrelet est limité par la coopération entre la lèvre 205 et la saillie 207. Dans le mode d'exécution de la figure 12, deux tirants 211 diamétralement espacés passent à travers la paroi postérieure de carter 212 d'un amplificateur de servocommande et à travers une paroi mobile 214 comprenant une plaque support de diaphragme 215 et un diaphragme 216. le diaphragme 216 comprend une partie principale en forme de disque 216' faisant corps avec deux parties de diaphragme roulant 217 qui assurent ltétan- chéité entre la plaque support 215 et les tirants 211 et permettent le mouvement de la paroi mobile 214 parallèlement aux tirants. le tirant 211 présente, auprès d'une extrémité, un évidement annulaire 218 et la paroi 212 du carter est munie d'une partie annulaire épaissie 219 présentent un évidement annulaire intérieur 220.La partie de diaphragme roulant 217 est munie d'un bourrelet périphérique 221 de forme rectangulaire oblongue en coupe transversale, dont la partie intérieure radialement se loge à l'intérieur de ltévidement 218 et assure l'étanchéité vis-à-vis de la base 222 et de la face antérieure 223 de ltévidement 218 et la partie extérieure radialement du bourrelet se loge dans ltévidement annulaire 220 et assure l'é- tanchéité vis-à-vis de la base 224 de l'évidement 220 et de la paroi postérieure 225 de l'évidement. Ainsi, selon une particularité préférentielle de l'in- vention, le bourrelet 221 assure l'étanchéité entre le tirant 211 et la paroi 212 du carter et aussi entre le diaphragme roulant 216 et le tirant. le bourrelet 221 est empêché de se mouvoir axialement par les faces 223 et 225. La partie de diaphragme roulant 217 est munie dtune lèvre 226 dirigée radialement vers l'extérieur, espacée vers l'avant relativement à la liaison entre les parties 216' et 217, l'espacement représentant l'épaisseur de la plaque 215, de sorte que le diaphragme roulant est fixé à la plaque 215. La partie principale de diaphragme 216' est munie d'une série de saillies 227 faisant corps avec elles, dirigées vers l'arrière et espacées circonférentiellement, qui jouent le rôle de butée pour la paroi mobile. Sur les figures 13 et 14, des références correspondantes désignent les parties correspondant à celles de la figure 12. Comme le montre la figure 13, les tirants 211 sont adaptés de façon étanche à la paroi postérieure du carter par le fait que les parties 219 de la paroi du carter sont moulées autour des tirants et le bourrelet 221 assure seulement 11 étanchéité entre la partie de diaphragme roulant 217 et le tirant. Pour chaque tirant est prévue une partie tubulaire 228 dirigée vers l'arrière, faisant corps avec la plaque de diaphragme 215 et avec une partie tubulaire 229 dirigée vers l'avant, les deux parties 228 et 229 étant coaxiales au tirant respectif.La partie 228 est munie à son extrémité postérieure d'une petite saillie annulaire 230. dirigée radialement vers l'extérieur et d'une saillie annulaire plus grande 231, dirigée radialement vers l'intérieur. Une gorge annulaire 234, coaxiale à l'axe des organes de sortie et d'entrée de l'amplificateur et tournée radialement vers l'extérieur relativement à cet axe, est définie entre un rebord annulaire 232 dirigé radialement vers ltexté- rieur, également coaxial à cet axe, et la face postérieure de la plaque support de diaphragme 215. La gorge 234 entoure la totalité des parties tubulaires 228 et elle est tangente à celles-ci. Selon une autre particularité préférentielle de l'in- vention, la partie principale de diaphragme 216' est munie, à sa périphérie intérieure radialement, d'un premier bourrelet 233 adapté sous tension dans la gorge annulaire 234, la partie de diaphragme roulant est fixée indépendamment à la paroi mobile par un deuxième bourrelet périphérique 235 placé sous tension entre le rebord 232 et la saillie 230 et le deuxième bourrelet 235 est reliée à la partie principale de diaphragme 216', auprès du bourrelet 233, par une âme lâche 236. L'âme 236 permet à la partie principale de diaphragme 216' de s'adapter à la plaque 215 sans être influencée par l'adaptation de la partie de diaphragme roulant 217 au prolongement 228 et vice versa. La partie de diaphragme roulant 217 est aussi munie d1un bourrelet supplémentaire 237 relié au bourrelet 235 par une âme flexible 238 placée autour de 1' extrémité libre du prolongement 228, le bourrelet 237 s'adaptant contre le gradin entre la saillie annulaire 231 et une surface cylindrique unie 239 définie à l'intérieur des prolongements 228 et 229. Selon une autre particularité préférentielle de l'in- vention, la surface 238 est peu espacée radialement de la partie flexible 240 de la partie de diaphragme roulant 217 de manière à former une surface de support qui résiste au ballonnement de la partie 217t du diaphragme en cas de hautes pressions différentielles. le mode d'exécution de la figure 14 est identique à celui de la figure 13 si ce n'est que le prolongement tubulaire 229 dirigé vers l'avant est modifié, ayant une plus grande longueur et étant muni d'une bride 240 dirigée radialement vers ltintérieur, qui empêche la paroi mobile de se mouvoir transversalement au tirant 211 en s'appliquant à cette paroi et en guidant son mouvement et en empêchant aussi la déformation du diaphragme 216. La bride 240 et un tronçon adjacent du prolongement 229 peuvent être munis d'une série de fentes longitudinales espacées circonférentiellement, définissant des doigts élastiques de manière à réduire les forces de frottement entre la bride 240 et le tirant. Dans la construction de la figure 15, le tirant 1 comprend une première et une deuxième parties 242 et 243 vissées entre elles en 244. Un évidement annulaire 245 du tirant 211 est défini à sa base et à sa face postérieure 246 par la partie 242 et à sa face antérieure 247 par la partie terminale de la partie 243 et un bourrelet périphérique intérieur 248 de la partie de diaphragme roulant 217 est enserré entre les faces 246 et 247 lorsqu'on serre la partie 243 contre la partie 242. Un épaulement 251 prévu sur la partie 242 à une extrémité de l'évidement 245 s'applique à l'extrémité postérieure de la partie 243 pour limiter la compression axiale du bourrelet 248. La partie 242 est fixée de façon permanente à la paroi postérieure 212 du carter par le fait que cette paroi 212 est moulée autour de la partie 242 tandis que la partie 243 est logée de manière à pouvoir coulisser dans un trou 249 de la paroi antérieure 250 du carter. Cette construction permet d'inspecter complètement les composants intérieurs de l'amplificateur après avoir dévissé la partie de tirant 243 et avoir ouvert le carter. La figure 16 montre une partie d1 une construction qui est une variante de celle de la figure 1 1 et les parties correspondantes sont désignées par des références correspondantes. la principale différence entre les deux constructions est que sur la figure 16 on utilise deux tirants coudés d'une seule pièce 166 pour assurer des espacements différents entre les parties terminales filetées antérieure et postérieure des tirants, comme dans la construction de la figure 6. Une autre différence est que le manchon 172 de la coquille antérieure 162 du carter est muni de nervures 172' espacées circonférentiellement et dirigées axialement, assurant un soutien amélioré du diaphragme roulant 200 lors du mouvement de la paroi mobile vers l'avant. le nombre préférentiel de tirants est de deux mais on peut en utiliser plus de deux et dans certaines circonstances, un seul suffit. Par exemple, quand on utilise un ensemble de valve de commande à distance, les coquilles de carter, nor malement au nombre de deux, peuvent être fixées ensemble par un seul tirant qui pourrait avantageusement être disposé au centre, coaxialement aux deux coquilles. En pareil cas, ltor- gane d'entrée peut être dans une position excentrée relativement à l'axe de l'amplificateur. Dans certains modes d'exécution, le tirant ou chaque tirant pourrait être sous la forme d'un renflement moulé à même la partie intérieure de l'une ou de l'autre des deux coquilles de carter. L'invention est applicable aussi à des servocommandes à dépression suspendues par air dans lesquelles, en position de repos, la pression atmosphérique règne en avant et en arrière de la paroi mobile, la valve de commande étant conçue de manière à admettre une dépression variable à la chambre antérieure quand l'organe d'entrée est actionné. En pareil cas, ou bien les forces extérieures sont à nouveau équilibrées (en position inactive) ou bien l'atmosphère tend à pousser les deux coquilles l'une vers l'autre (en position active). Il serait possible aussi d'utiliser pratiquement la même construction, avec de légères modifications, pour des servocommandes à air comprimé. En pareil cas, il serait nécessaire de sertir ou de fixer autrement les deux coquilles ensemble par leur périphérie de manière à résisterjla pression intérieure d'air. Cependant, 11 ensemble serait plus léger que dans les constructions classiques parce que l'on pourrait rendre les coquilles plus minces que celles qui étaient fabriquées antérieurement et qu'elles pourraient se dilater (ou ballonner) légèrement sous une pression d'air intérieure, parce que la déformation axiale et donc la course perdue seraient encore limitées par les moyens de transmission de force. L'invention se prête facilement à l'utilisation dans les servocommandes qui ne sont pas de forme cylindrique. Dans celles qui ont une section ovale, carrée ou rectangulaire, la paroi mobile a tendance à se tordre à l'endroit de l'interstice qu'elle forme avec le carter ce qui engendre une usure et des contraintes de torsion dans le diaphragme flexible et ensuite, éventuellement, la détérioration. On peut empêcher cette iDrsion en prévoyant un ou des tirants comme indiqué plus haut. REVENDICB'PIONS 1. Ensemble d'amplificateur de servocommande pour système de freinage de véhicule comprenant une paroi mobile divisant l'intérieur du carter en deux chambres et conçue pour appliquer une force à un organe de sortie quand les chambres sont soumises à une différence de pression en réponse à une force appliquée à un organe d'entrée, ensemble caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un organe fixe de transmission de force passant à travers la paroi mobile pour aller d'une paroi de carter à une paroi de carter située du côté opposé de la paroi mobile ainsi que des moyens ajustant directement ou indirectement de façon étanche la paroi mobile à l'organe de transmission de force. 2. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque organe de transmission de force constitue un tirant. 3. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque tirant est décalé transversalement relativement à l'axe normal passant par le centre de la paroi mobile. 4. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 3, caractérisé en ce que plusieurs tirants sont uniformément espacés circonférentiellement autour de l'axe. 5. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte seulement deux tirants diamétralement opposés entre eux relativement à l'axe. 6. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quiconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chaque tirant présente au moins une extrémité traversant la paroi mobile et dépassant à l'extérieur de celle-ci pour se relier à un organe situé à l'extérieur du carter. 7. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 6, caractérisé en ce que les deux extrémités de chaque tirant traversent les parois respectives du carter et dépassent à ltextérieur de celle-ci. 8. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que chaque extrémité dépassante est filetée. 9. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce qu'une extrémité de chaque tirant traversant la paroi correspondante du carter est ajustée par emmanchement dans un alésage de cette paroi. 10. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'alésage est à gradin et que le gradin coopère avec une butée tournée vers l'extérieur, prévue sur le tirant, pour restreindre le mouvement de la paroi vers l'intérieur relativement à cette extrémité du tirant. 11. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce que chaque tirant constitue une tige rectiligne. 12. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce que chaque tirant présente une partie coudée disposée de telle sorte que les extrémités opposées du tirant sont décalées transversalement l'une par rapport à l'autre. 13. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 12, caractérisé en ce que la partie coudée de chaque tirant fait partie intégrante de celui-ci. 14. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que la paroi mobile comprend un diaphragme flexible et une plaque support de diaphragme et que les moyens de transmission de force traversent la plaque support de diaphragme. 15. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 14, caractérisé en ce que les moyens qui adaptent de façon étanche la paroi mobile aux moyens de transmission de force constituent un diaphragme roulant. 16. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 15, caractérisé en ce que chaque diaphragme roulant fait corps avec le diaphragme principal. 17. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 16, caractérisé en ce que la plaque support de diaphragme présente une gorge annulaire coaxiale à l'axe central de la paroi mobile et tournée vers l'extérieur radialement à cet axe, que le diaphragme principal est muni à sa périphérie intérieure radialement d'un bourrelet logé dans la gorge, que la plaque support est en outre munie, plus à l'intérieur en direction radiale que la gorge et tout près de celle-ci, d'une ouverture respective pour chaque tirant et d'un agencement annulaire respectif entourant chaque ouverture, que chaque diaphragme roulant est conçu pour enserrer par une extrémité l'agencement annulaire respectif de manière à fixer cette extrémité du diaphragme roulant à la plaque support de diaphragme et qu'une ame solidaire respective relie de façon non serrée l'extrémité mentionnée du diaphragme roulant au bourrelet du diaphragme principal. 18. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 15 ou 16, caractérisé en ce que la plaque support de diaphragme est munie d'une partie tubulaire respective coaxiale à chaque tirant et que chaque diaphragme roulant est situé à l'intérieur de la partie tubulaire respective, adapté à la partie tubulaire respective ou peu espacé radialement de celle-ci. 19. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 18, caractérisé en ce que chaque partie tubulaire est munie d'une partie qui est dirigée radialement vers le tirant respectif. 20. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 15, caractérisé en ce que le diaphragme roulant est muni d'un bourrelet périphérique situé dans un évidement annulaire du tirant et que le tirant comprend deux parties reliées de façon détachable qui définissent respectivement des parois radiales opposées de l'évidement. 21. Ensemble d'ampliicateur de servocommande selon la revendication 20, caractérisé en ce que les deux parties du tirant sont vissées entre elles. 22. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 2 à 21, caractérisé en ce que l'une des parois du carter est munie d'un manchon respectif qui part de la paroi vers l'intérieur du carter et qui enferme au moins une partie du tirant à ltintérieur du carter, le manchon étant fixé à la paroi ou faisant corps avec celle-ci. 23. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 22, caractérisé en ce que chaque manchon est calé sur le tirant respectif de manière à résister à la rotation du tirant relativement au carter de l'amplificateur. 24. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 22 ou 23, caractérisé en ce que chaque manchon est disposé de telle sorte que sa surface extérieure radialement forme une surface de support pour la partie flexible du diaphragme roulant respectif. 25. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 22 à 24, caractérisé en ce que les deux parois du carter sont munies d'un manchon respectif pour chaque tirant et que les manchons se dirigent vers l'intérieur du carter et l'un vers l'autre. 26. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 25, caractérisé en ce que chaque diaphragme roulant est muni d'un bourrelet périphérique et que les extrémités libres des manchons dirigés en sens opposé associés à chaque tirant sont espacées axialement et assurent la mise en place du bourrelet périphérique. 27. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 26, caractérisé en ce que le bourrelet périphérique de chaque diaphragme roulant a une forme essentiellement en coin en direction transversale, que son épaisseur augmente radialement vers l'intérieur relativement à l'axe du tirant respectif et que la partie la plus mince du bourrelet est située entre les extrémités du manchon mais sans être notablement comprimée axialement. 28. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 1 à 27, caractérisé en ce que le carter comprend des coquilles opposées et que les parois mentionnées sont des parois des coquilles respectives. 29. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'à leur périphérie extérieure radialement, les coquilles du carter sont conçues pour retenir entre elles un bourrelet périphérique prévu sur l'extrémité extérieure radialement du diaphragme principal. 30. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendicatinn 28 ou 29, caractérisé en ce qu'à leur périphérie extérieure radialement, les coquilles du carter sont con çues pour s'adapter entre elles par déclic lorsqu'on les assemble. 31. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 90, caractérisé en ce qu'à leur périphérie extérieure, les coquilles sont capables d'un mouvement axial limité l'une vers 11 autre et que la grandeur de ce mouvement est limité par la coopération entre des butées complémentaires prévues à la périphérie des coquilles. 32. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 31, caractérisé en ce que l'adaptation par déclic est assurée par une saillie dirigée radialement vers l'intérieur, prévue à la périphérie de l'une des coquilles et se logeant avec jeu axial dans un évidement tourné radialement vers l'extérieur et prévu dans la périphérie de l'autre coquille et que les butées correspondantes sont constituées par la saillie et la face terminale mentionnée de l'évidement. 33. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 1 à 32, caractérisé en ce que le carter est formé de matière plastique. 34. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 1 à 33, caractérisé en ce que les parois du carter sont épaissies au voisinage des moyens de transmission de force. 35. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon l'une quelconque des revendications 7 à 34, en combinaison avec un mattre-cylindre et une cloison d'un opposées de chaque tirant sont fixées respectivement au carter du maitre-cylindre et à la cloison du véhicule. 36. Procédé de réglage de la position axiale de l'extrémité libre de l'organe de sortie d'un ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on règle l'espacement axial entre des parties des parois de carter qui sont adjacentes à des extrémités opposées des moyens de transmission de force et qu'ensuite, on fixe les parties de paroi du carter dans la position réglée. 37. Ensemble d'amplificateur de servocommande selon la revendication 7, caractérisé en ce que les deux extrémités de chaque tirant comportent des butées respectives, dirigées vers l'extérieur du carter.