La présente invention a pour objet une installation destinée à permettre l'empilage de briques, tuiles ou carreaux, soit sur chant soit à plat, ou même les deux à la fois, de façon à constituer des paquets qui sont ensuite groupés, ces groupes étant alors empilés les uns sur les autres sur des wagonnets de four tunnel. Les produits de briquetterie doivent, après moulage, être empilés sur des soles de wagonnets qui effectuent dans un four tunnel, un trajet pendant lequel les produits sont cuits. Empilage des produits crus sur les wagonnets, est réalisé de façon à constituer des piles de longueurs et de hauteurs différentes suivant les gabarits des fours tunnel. Ces empilages sont actuellement réalisés soit automatiquement en les disposant à plat les uns sur les autres ; soit manuellement, en les disposant sur chant. Ces empilages sur chant doivent s'effectuer entre des gaba- rits latéraux qui s'effacent lors de l'avance des wagonnets et ce mode d'empilage demande une main d'oaste importante, compte-tenu des cadences de fabrication qui deviennent de plus en plus rapides. L'empilage sur chant présente de nombreux avantages par rapport à l'empilage à plat. En effet, les charges provoquées par le poids des produits eux-memes sont mieux réparties et la résistance des produits sur chant est plus grande qu'à plat. Les déformations, de ce fait, sont moins importantes ou pratiquement nulles. La cuisson est facilitée par le fait que les retraits peuvent s'effectuer plus facilement et elle est meilleure de par les vides qui existent donc entre chaque produit, les surfaces portantes entre deux lits étant réduites à la plus faible dimension des produits considérés quels qu1ils soient. Ceci entrain automatiquement, pour une même production, une économie sensible de combustible nécessaire à la cuisson, entre un empilage à plat et un empilage sur chant. Consécutivement à tous ces avantages, le pourcentage de casse à la cuisson, s'en trouve très fortement diminué. L'invention a donc pour objet, un ensemble de dispositifs de manutention qui reçoit des paquets de produits crus empilés àplat de façon à former des paquets de section carrée ou rectangulaire qui retourne ces paquets pour les mettre de chant, qui groupe côte à côte ces paquets pour faire un ensemble d'une longueur déterminée et qui empile les ensembles les uns sur les autres sur des soles de wagonRs. Cet ensemble comporte - un transporteur d'alimentation qui reçoit et transporte les produits crus disposés en paquets; - un tourniquet escamotable qui fait pivoter de 90D un nombre prédéterminé de paquets; - une channe à palettes, en boucle, dont chaque palette saisit un paquet et le retourne de 900; - poussoir qui dégage latéralement un ensemble de paquets hors des palettes; - une table basculante qui reçoit les ensembles de paquets extraits des palettes par le poussoir les uns contre les autres et décharge le bloc-poutre ainsi constitué sur un transporteur dtéva- cuation; - une table de groupage par paires; - une pince de chargement qui saisit les blocs par paires et les empile les uns sur les autres sur les wagonnets. A titre d'exemple non limitatif et pour faciliter la compréhension de l'jnvention, on a représenté aux dessins annexés : Figure 1, une vue en élévation latérale d'un mode de réali sstion du transporteur d'alimentation et de la channe à palette. Figure 2, une vue de profil du poussoir de dégagement laté ral. Figure 3, une vue en élévation latérale de la table basculante. Figure 4, une vue de profil du transporteur d'vacuation. Figure 5, une vue en élévation latrale de la table de groupage par paires, et de la pince de manutention. Figure 6, une vue de profil de la figure 5, la pince de manutention étant représentée dans deux positions. Figure 7, une vue de détail illustrant le tourniquet escamotable. La figure 1 représente le transporteur d'alimentation 1 sur lequel arrivent des paquets 2 de produits crus, en provenance d'un groupe de fabrication non représente. Ces paquets sont constitués de briques crues, empilées à plat les unes sur les autres, de façon que chaque paquet 2 ait une section carrée. Ainsi, dans l'exemple représente, chaque paquet 2 est constitué de cinq briques crues, creuses, ayant une épaisseur de 50 mm et une largeur de 250 mm (la longueur, 400mm, n'entre pas en ligne de compte). I1 est possible d'avoir d'autres dimensions mais Si la largeur choisie est de 250 mm, l'épaisseur devra être un multiple de 250 mm. Ainsi, par exemple, on peut disposer 10 briques de 25 mm; ou 8 briques de 31,25 mm; ou encore 6 briques de 41,66 mm; ainsi, chaque paquet a une section carrée (dans le cas d'empilage à 100 sur chant il n'est pas nécessaire de constituer des paquets carrés mais rectangulaires). Chaque paquet 2 arrivant sur le transporteur 1 est compté par la cellule 3. Le transporteur 1 est constitué de deux bandes parallèles séparées l'une de l'autre par un espace suffisant pour laisser passer les palettes d'une chaîne et la palette d'un tourniquet. La channe à palettes 4 est constituée par une pluralité de palettes 5 montées sur une chaîne à rouleaux 6 disposée en boucle; chaque palette 5 est en forme de L, la base du L étant fixée à la chaîne, pratiquement en son milieu. Ladite chaîne 4 -pénètre entre les bandes du transporteur et est située à un niveau légèrement supérieur, de sorte que les branches verticales soient dans le plan du transporteur 1 lorsqu'elles passent par la position horizontale. Cette chaîne 4 est tendue sur deux rouleaux 7 et 8, ce dernier étant entraîné par un moteur 9 par lintermédiaire d'une transmission à chaînes et pignons comprenant un pignon intermédiaire 10 solidaire d'un disque 11 comportant deux butées 12 actionnant un contacteur 13 par un renvoi de bielles. Ce mécanisme a pour effet que la chaine 4 avance pas à pas, en marquant un temps d'arrêt chaque fois que la branche d'une palette est horizontale et au niveau du transporteur 1. Les dimensions de la chaîne sont telles qu'à chaque arrêt, elle comporte cinq palettes horizontales en position haute, cinq palettes horizontales en position basse, trois palettes à chaque extrémité, la palette médiane à chaque extrémité ayant la base du L vertical et la branche horizontale. Le contacteur 13 et la cellule 3 sont conJugués de façon que la chaîne 4 starrete le temps nécessaire pour permettre à un paquet 2 de venir s'encastrer entre les deux branches dtune palette 5. On voit qu'entre une position médiane d'extrémité et la po- sition horizontale supérieure, chaque palette 5, chargée d'un paquet, effectue une rotation de 900. Ainsi, les briques crues des paquets 2 qui se présentent avec des briques empilées à plat, se retrouvent avec les briques posées côte à côte de chant à la partie supérieure.de la chaîne 4;de sorte qu'à cette partie supérieure se trouvent cinq paquets 2 de cinq briques crues posées de chant. I1 peut s'avérer nécessaire pour la stabilité des produits posés côte à côte, que de temps en temps, un paquet soit constitué de briques crues empilées à plat. Dans ce but, on a prévu un dispose tif de retournement des paquets 2 qui est escamoté lorsqutil n'est pas en fonctionnement; ce dispositif sera appelé ci-apres tourniquet escamotable. En se reportant aux figures 1 et 7, o-n voit que Le tourniquet escamotable comporte un ensemble basculant constitué par un bras 14 et un moteur 15 qui en est solidaire, cet ensemble 14-15 étant monté à pivotement sur un arbre 16, porté par le chasses du transporteur 1. Sur le même arbre 16 est claveté un levier 17 dont l'extrémité est articulée sur une bielle 18 par un maneton 18b; l'autre maneton 18e de la bielle 18 étant articulé à la périphérie d'un disque 19 entraîné par un moteur 20. A son extrémité 14a, située à l'opposé du maneton 18b par rapport à l'arbre 16, le bras 14 porte un arbre 21 sur lequel est claveté un pignon 22 sur lequel s'enroule une chaîne 23 entraînée par un pignon moteur -24, mû par le moteur 15. Sur l'arbre 21 est claveté un panier 26 portant une -palette 25 ayant les mêmes dimensions que les palettes 5, mais comportant un arrêtoir 27. Lorsque le maneton 18e est dans la position représentée (désignée par la référence A), le panier 26 est dans une position telle que la paroi inférieure de la palette 25 est au niveau du transporteur 1. Le paquet arrivant sur ledit transporteur peut sen- gager entre les branches -de cette palette 25 et venir buter contre sa base qui est verticale. Lorsque le moteur 20 est mis en marche, le maneton 18a passe en position , et le moteur 20 s'arrête.A cette position B du maneton 18a correspond une position B' du maneton 18b, position pour laquelle le levier 17 a basculé légèrement vers le bas, ce qui a fait basculer vers le haut le levier 14, de sorte que le panier -26 est soulevé, ainsi que la palette 25 et le paquet 2 de briques crues qui sty trouve. Le moteur 15 est alors mis en route et le pignon 24 entraîne le pignon 22 jusqutà ce que le panier 26 - et la palette 25 - aient pivoté de 90 . Le moteur 15 est alors arrêté et le moteur 20 est remis en route jusqu'à ce que le maneton l8a soit dans la position c, le maneton l8b étant alors en position c1 pour laquelle le bras 14 est abaissé.Lorsque le bras 14 pivote, le panier 26 pivote de la même quantité, ce qui permet à ltarrêtoir 27 de se dégager sans toucher la brique crue supérieure; le paquet 2 de brique crue repose alors à nouveau sur le transporteur 1, mais les briques sont de chant : elles seront donc à plat lorsquelles arriveront à la partie supérieure de la chaîne 4. Les moyens de programmation et de synchronisation des moteurs 15 et 20 ne sont pas décrits parce que ces moyens sont connus. Lorsque les cinq palettes 5 se trouvent dans la partie horizontale supérieure de la chaîne 4, elles sont dégagées, pendant la période dsarrêt de la chaîne 4, au moyen d'un poussoir. En se reportant aux figures 1 et 2, on voit que ce poussoir, désigné par la référence générale 28, est constitué par cinq bras 29 parallèles, horizontaux, dont les extrémités sont munies de plaques 30. Ces bras sont portés par un chariot 31, qui, au moyen de galets 32, se déplacent, le long de deux rails 33. Un moteur 34, porté par le chariot 31, entraîne par une poulie 35 et un réducteur 36, un arbre 37, muni à chacun de ses extrémités d'un pignon 38, chaque pignon 38 engrenant sur une crémaillère 39, solidaire des rails 33. On voit que lorsque le moteur 34 est mis en marche, les pignons 38 provoquent le déplacement du chariot 31 le long des rails 33 de sorte que les bras 29 viennent appuyer simultanément sur les cinq paquets 2 qui sont dégagés latéralement des palettes 5 de la chaîne 4 et transférés sur le plateau prune table basculante qui sera décrite ci-après. De préférence des rouleaux 40, verticaux et horizontaux guident les paquets 2. En se reportant aux figures 3 et 4 on voit que le plateau de la table basculante sur laquelle sont poussés les paquets 2 est constitué par une poutre 41 portant deux paliers 42 dans lesquels tourillonnent des bras 43, parallèles. Ces bras 43 tourillonnent également à leur base dans deux paliers 44 portés par un châssis 45. L'ensemble poutre 41, bras 43, châssis 45 constitue un parallélogramme déformable. L'un des bras 43 est allé, par l'intermédiaire d'une bielle 46, à un maneton 47 entraîné par un arbre 48, mu par un moteur 49. La poutre est encadrée par deux bandes parallèles, mobiles, constituées par des courroies trapézoidales 50 entraînées par un moteur 51 à travers un réducteur 52 ; de plus elle comporte à une de ses extrémités une butée 41a. Le châssis 45 comporte une partie verticale 45a qui porte une butée élastique 53, faisant face à la butée 41a L'arbre 48, entraîné par le moteur 49 porte une couronne 54, sur laquelle roule le galet 58 d'un contacteur 59, la couronne portant trois plots 55, 56, 57. Lorsque les cinq bras 29 du poussoir 28 dégagent les cinq paquets 2 des cinq palettes 5 sur lesquelles ils se trouvent, ces paquets 2, guidés par les rouleaux 40, arrivent sur la poutre 41 qui est au même niveau, les pie ces étant dans les positions représentées aux figures 3 et 4 Le moteur 49 est alors mis en route elle le maneton 47 exerce par l'intermédiaire de la bielle 46 une traction sur un des bras 43 et la poutre 41 se relève, tout en se déplaçant vers la gauche sur la figure 3. Les paquets 2 sont alors comprimés entre la butée 41a, fixée à la table 41 et la butée élastique 53, ce qui a pour effet de serrer les paquets 2 les uns contre les autres de façon à former un ensemble compact. Ce mouvement de serrage est interrompu quand il arrive à son maximum, c'est-à-dire quand le maneton 47 est horizontal, le plot 56 agissant alors sur le galet 58 du contacteur 59. Ce temps jarret peut etre utilisé pour lier entre eux les paquets 2. Puis le moteur 49 est remis en marche, ce qui a pour effet que la table s'abaisse et la poutre 41 arrive à un niveau inférieur à celles des courroies 50. Ensemble des cinq paquets, que l'on appellera ci-après "bloc-poutre" ne repose plus sur la poutre 41 mais sur les courroies 50 qui l2vacuent vers un autre poste constitué par une table de groupage par paires. En se reportant à la figure 5 on voit que cette table comporte un bâti 60 qui supporte deux poutres parallèles, horizontales 61 portant des rouleaux 63 pour les courroies 50, entre lesquelles sont disposés des plateaux 62 qui sont presquau même niveau que les courroies 52. En bout le chassais 60 comporte un poteau vertical 61a portant une butée 64. Dans l'exemple réalisé, chaque bloc-poutre comporte trois paquets 2 où les briques crues sont de chant et 2 paquets 2t où les briques sont à plat. Le châssis 60 est encadré par un portique 65 qui porte une pince, désignée par la référence générale 66, cette pince pouvant coulisser verticalement le long des colonnes 65a et 65b du portique 65. La pince 66 comporte deux poutres transversales 67, portées par des câbles 68, et deux rails 69, parallèles perpendiculaires à la poutre transversale 67 et fixée au-dessous de celleci. Sur les rails 69 circule un chariot 70, constitué par des tubes 71 munis de galets de roulement 73 et des flasques latéraux 72. Les flasques 72 portent deux oreilles, symétriques 74 portant chacune un plateau-presseur 75 au moyen de deux leviers parallèles 76 dont l'un est attelé à un vérin 77 (figure 5). La figure 6 est une vue en coupe selon I-I de la figure 5 dans laquelle le chariot 70 est représenté dans deux positions; la position A à droite et la position B à gauche. En se reportant à cette figure on voit que le chariot 70 comporte au moins une pince à deux bras 78 et 79 portant chacune une plaque 80, 81 ayant la longueur dun bloc-poutre, les deux bras étant articulés l'un à ltautre et commandés par un vérin 82. Le chariot 70 porte en plus en son milieu une cloison de séparation 83. Lorsque deux blocs-poutres se trouvent sous le chariot 70, celui-ci s'abaisse, la cloison 83 venant s'insérer entre les deux blocs; ensuite les deux vérins 77 sont actionnés et les deux blocs-poutres sont poussés lun vers vautre, contré la cloison 83 par les plateaux-presseurs 75 ; les deux plateaux-presseurs 75 exerçant toujours leur action, le (ou les) vérin 82 est mis en action, les deux plaques 80 et 81 viennent scappliquer contre les deux blocs~poutres. Les câbles 68 sont alors actionnés et les deux blocs poutres sont soulevés. Le chariot, en coulissant sur les rails 69 arrive dans la position B et les deux blocs-poutres sont alors déchargés au sommet de la pile de paires de blocs-poutres C, repo riant sur la sole 84 d'un wagonnet de four tunnel (non représenté). Les mouvements des différents éléments décrits ci-dessus sont synchronisés au moyen de cellules photo-électriques reliées à un programmateur qui n'est -pas représenté ni décrit car il peut entre de tout type connu. REVENDICATIONS 1.- Dispositif destiné à réaliser l'empilage de produits céramiques crus à plat ou de chant sur des soles de wagonnets, caractérisé par le fait qu'il comporte : des moyens recevant des paquets de produits crus de section carrée on rectangulaire; des moyens pour retourner certains paquets ; des moyens pour grouper ces paquets après les avoir fait pivoter de 900 ; des moyens pour serrer ces paquets les uns contre les autres ; des moyens pour disposer ces groupes par paires et les empiler les uns sur les autres par paires. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte a) un transporteur d'alisentation qui reçoit et transporte les produits crus disposés en paquets de section carrée ou rectangulaire b) un tourniquet escamotable qui fait pivoter de 900, un nombre prédéterminé de paquets c) une chaine à palettes, en boucle, dont chaque palettes saisit un paquet et le soulève en le faisant tourner de 900 d) d'un poussoir qui dégage latéralement, simultanément un ensemble de paquets hors des palettes;; e) dune table basculante qui reçoit les ensembles de paquets extraits par le poussoir, les serre les uns contre les autres et décharge le bbc-poutre ainsi constitué sur un transporteur dtéva- cuation f) d'une table groupage par paires ; g) d'une pince de chargement qui saisit les paires de blocs- poutres et les empile les unes sur les autres sur les wagonnets. 3.- Dispositif selon la revendication 2 dans lequel le transporteur d'alimentation est constitue par deux bandes parallèles séparées l'une de l'autre d'une distance légèrement supérieure à la largeur des palettes. 4.- Dispositif selon la revendication 2, dans lequel la chaîne comporte une pluralité de palettes en L, la base du L étant fixée à la chaîne, pratiquement en son milieu. 5.- Dispositif selon la revendication 4 dans lequel la chaîne comporte une portion horisontale supérieure, une portion horizontale inférieure et deux extrémités courbées à.1800. 6.- Dispositif selon la revendication 5, dans lequel les palettes de la charnue, passent à l'une de ses extrémités, entre les deux bandes parallèles du transporteur, ladite chaine étant située à un niveau légèrement supérieur de façon que la branche du L de chaque palette soit dans le plan dudit transporteur lorsqu' elle passe par la position horizontale. 7. Dispositif selon la revendication 6, dans lequel la chaine est actionnée par un moteur comportant des moyens de commande tels que la channe marche pas à pas en marquant un temps d'arrêt chaque fois que la branche dtune palette est horizontale au niveau du transporteur. 8.- Dispositif selon lune quelconque des revendications précédentes, dans lequel à chaque arrêt la chaîne comporte 5 palettes en position horizontale supérieure, 5 palettes en position horizontale inversée inférieure, 3 palettes à chaque extrémité, chaque palette médiane ayant sa base verticale et sa branche horizontale. 9.- Dispositif selon la revendication 2, dans lequel le poussoir est constitué par une pluralité de bras parallèles horizontaux, munis de plaques à leurs extrémités, ces bras étant portés par un chariot pouvant se déplacer sur des rails horizontaux. 10.- Dispositif selon la revendication 2, dans lequel les paquets dégagés par le poussoir sont placés sur une table basculante. 11.- Dispositif selon la revendication 2, dans lequel la table basculante est constituée par une poutre supérieure, horizontale comportant une butée d'extrémité, reliée à des pieds montés à tourillonnement d'une part sur ladite poutre et d'autre part sur les châssis, l'un au moins des pieds étant attelé à un ensemble bielle-manivelle. 12.- Dispositif selon la revendication 11, dans lequel la poutre constituant le plateau supérieur de la table est encadré par deux bandes transporteuses horizontales. 13.- Dispositif selon la revendication 12, dans lequel l'ensemble bielle-mani;velle déplace le parallélogramme déformable constitué par la poutre et les pieds pour les amener successivement: dans une première position ou la poutre est à hauteur des bases des palettes de la rangée supérieure de la chaîne ; dans une deuxième position où elle est au-dessus de ce niveau ; dans une troisième position, basse où elle est escamotée. 14.- Dispositif selon la revendication 13 dans lequel la table reçoit les paquets quand elle est en première position presse les paquets les uns contre les autres à 1-1 encontre d'une butée élastique quand elle 9 relève de la première position à la seconde ; dépose les paquets groupés en un bloc-poutre sur les bandes transporteuses qui l'encadrent quand elle s'abaisse de la deuxième à la troisième position. 15.- Dispositif selon la revendication 14, dans lequel les blocs-poutres évacués par les bandes transporteuses sont groupés par deux, l'un derrière l'autre. 16.- Dispositif selon la revendication 2 dans lequel la pince de chargement est constituée par un chariot comportant ç une cloison verticale médiane, deux poussoirs d'extrémité poussant les deux blocs-poutres l'un vers l'autre contre la plaque médiane; deux pinces latérales comportant des bras conjugués par paires chaque ensemble de bras comportant à son extrémité une plaque faisant la longueur de deux blocs-poutres. 17.- Dispositif selon la revendication 16 dans lequel le chariot est monté sur un pont roulant sous lequel passe les wagonnets. 18.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel les divers éléments sont synchronisés par des cellules photo-électriques reliées à un programmateur.