La présente invention concerne un dispositif destiné à diffu- ser en continu, à la température ambiante, des vapeurs d'agents assainissants, en vue de réaliser, dans un milieu gazeux, notamment dans une enceinte, un effet désodorisant et/ou bactéricide. On entend par agents assainissants des produits que l'on fait diffuser dans les enceintes fermées de manière à supprimer ou à masquer les odeurs désagréables et/ou à inhiber l'action des microbes. Les agents assainissants sont destinés en particulier aux usages domestiques (assainissement des locaux d'habitation et des locaux sanitaires); on les utilise également dans les vastes locaux, tels que les salles de spectacles, de conférences, etc... Pour diffuser à l'état de vapeur les agents assainissants dans des enceintes fermées, il est connu de faire appel à l'un des phénomènes physiques suivant s : - la fumigation, - l'atomisation, - la vaporisation. - La fumigation consiste à évaporer par combustion lente des matières assainissantes (aromatiques), la combustion étant favorisée par la présence de papier ou charbon de bois imprégné de nitrate de potassium. - Ltatomisation consiste à pulvériser dans l'atmosphère} en très fines gouttelettes, une substance aseainissante (par exemple au moyen d'un conditionnement aérosol). - La vaporisation consiste à répandre dans ltatmosphère à l'étant de vapeurs des substances assainissantes. Les dispositils de diffusion des agents assainissants par vaporisation sont généralement de trois types . Dispositiss n chauds n qui comportent une source de chaleur et qui sont généralement à fonctionnement intermittent. . Dispositifs "froids " ou " diffuseurs " qui empruntent à l'air ambiant la chaleur nécessaire et qui sont généralement à fonctionnement continu. Dispositifs à ventilation, du type 7 diffuseur i, dans lesquels on augmente la vitesse de vaporisation à l'aide d'un ventilateur. Les dispositifs les plus utilisés sont les bombes aérosols, les dispositifs " chauds ", les dispositifs à ventilation et les dispositifs n froids ". L'inconvénient principal des aérosols réside dans leur non adaptation à une émission continue. Les dispositifs " chauds " et les dispositifs à ventilation présentent l'inconvénient, dans le cas de l'assainissement de locaux dthabitation, de nécessiter en fonctionnement permanent une source de chaleur ou une ventilation. Quant aux dispositifs " froids ", de type diffuseur, déjà connus, qui ont un effet permanent et qui ne nécessitent pas de source de chaleur ou de ventilation, ils représentent un progrès par rapport aux dispositifs précédents mais, quels que soient les perfectionnements successivement apportés, ils présentent encore des inconvénients majeurs qui limitent fortement leur intérêt pra tique En effet, dans les dispositifs à mèche mettant en oeuvre des produits assainissants liquides, il y a des risques d'encrassement, de suintement et de résinification qui ne permettent pas d'obtenir une diffusion régulière.Dans les applications actuelles où l'on utilise des masses absorbantes diverses imprégnées de produits assainissants liquides et des solutions solides contenant une matière macromoléculaire ou une cire et le produit actif, on constate qu'elles présentent des phénomènes d'exsudation; le rendement obtenu est faible et la diffusion décrott fortement avec le temps. On a pensé utiliser des substances sublimables pour pallier ces deux derniers inconvénients, mais les produits choisis, certains hydrocarbures, dégagent des vapeurs à odeur forte. On a également fait appel à des gels contenant des matières aromatiques; bien qu'ils présentent une amélioration par rapport aux systèmes précédents, ces produits ne donnent pas encore sa tisfaction quant à la constance d'évaporation et/ou au rendement en produits actifs. De plus, dans les dispositifs avec inclusion de parfums dans une cire, dans une matière macromoléculaire, dans une substance sublimable, dans un gel, leur préparation par dispersion implique ldapplication de la chaleur qui provoque la dégradation et des pert de produits actifs. Enftr, on a essayé de contrôler la vitesse de diffusion des substances aromatiques (huiles essentielles et parfums) en utilisant une enveloppe ou membrane en matière macromoléculaire, laquel le bl bit une modification physique de sa structure au contact de la substance qu'elle contient. Dans ces conditions, on ntobtient pas une diffusion constante pendant toute la durée de service du diffuseur. En effet, la diffusion du produit à travers l'enveloppe est affectée par la modification physique de cette dernière, qui dépend elle-même de la quantité et de la composition du contenu. Or la quantité décroft en cours de service, et la composition change car la perméabilité de l'enveloppe n'est pas la meme pour les différents constituants des huiles essentielles et des parfums. On a également envisagé, dans un diffuseur contenant un parfum incorporé dans une substance macromoléculaire, un procédé de ralentissement de l'émission par enduction d'une couche mince ou par superposition d'une pellicule en matière macromoléculaire la pellicule enduite ou superposée ralentit en fait la diffusion, mais ne la régularise pas. Les différents dispositifs ci-dessus décrits ont été utilisés jusqu'à présent, dans la majorité des cas avec des mélanges de matières aromatiques. On sait, en effet, que les parfums et huiles essentielles sont en fait des mélanges complexes de constituants variés et non pas des composés purs chimiquement définis, quels soient naturels ou synthétiques. Dans les dispositifs diffuseurs des techniques connues, et en particulier dans ceux utilisant des enveloppes en matière macromoléculaire précédemment mentionnées, il n'a donc pas été possible de réaliser des mises en oeuvre donnant des diffusions suffisamment constantes d'un agent assainissant. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients. Elle vise notamment à permettre la réalisation d'un diffuseur de vapeurs assainissantes présentant simultanément les caractéristiques suivante s : - Durée d'action prolongée (plusieurs mois) - Constance de la nature et du niveau d'odeur pendant toute la durée de service - Sécurité totale en cours de stockage, de transport, et pendant l'utilisation - Possibilité d'utiliser des substances assainissantes fragiles - Bonne conservation avant la mise en oeuvre en cours d'utilisation - Faible prix de revient - Rendement élevé par rapport à la quantité de produit actif contenu dans le dispositif. Cet ensemble dtavantages est srEcifique de la combinaison des moyens prévus par l'inrention. Suivant l'invention, le dispositif pour diffuser des Tapeurs agents assainissants est caractérisé en ce qu'il comprend une masse fibreuse absorbante imprégnée deune substance assainissante volatile, ladite masse fibreuse, laquelle est inerte chimiquement et physiquement vis-à-;is de la substance assainissante, étant recouverte extérieurement d'une paroi de perméation en matière macromoléculaire. Le passage de la substance assainissante à travers la paroi de diffusion en matière macromoléculaire steffectue grAce au phénol mène de perméation, qui comprend trois étapes - adsorption des molécules de la substance à l'interface membrane-liquide, - diffusion activée dans le sens de l'énergie libre minimale, - désorption des molécules de la substance à l'interface où l'énergie libre est la plus faible, c'est-à-dire à l'interface membrane-air. La diffusion activée consiste en un déplacement de la substance assainissante molécule par molécule, de place disponible en place disponible, dans le réseau de la matière moléculaire; ce dEplace- ment s'effectue sous l'effet de l'agitation thermique des segments de chaînes de polymères, qui entrasse des mouvements d'amplltude voisine de 10 h; la dimension et la position des passages sont variables. La perméation par diffusion activée est donc un phénomène physique fondamentalement différent d'un passage par écoulement à travers un matériau poreux. Le passage de la substance assainissante une fois effectué à travers la paroi de diffusion macromoléculaire ou paroi de perméation, il se produit à la surface extérieure de cette paroi, une évaporation de la substance qui émet des vapeurs ayant des propriétés désodorisantes et/ou bactéricides. Selon une caractéristique très importante de i 'invention, il est fait en sorte que la vitesse de diffusion ou e perméation à travers la paroi macromoléculaire soit inférieure à la vitesse d'évaporation de la substance assainissante sur la face externe de ladite paroi. On évite ainsi toute exsudation de l'agent assainissant sur la face externe de la paroi de perméation. Dans un mode de mise en oeuvre préféré de l'invention, la pa roi de perméation en matière macromoleculaire est constituée par une pellicule d'enduction de la masse fibreuse, en contact intime avec la surface de cette dernière. i)e préférence, la matière macromoléculaire constituant la paroi de perméation est choisie dans I groupe des polyoléfines suivantes : polyéthylènes, polyisobutylène s, polypropwviènes, copolymères d'éthylène et de propylène, copolymères en blocs d'éthylène et de propylène; ces polyoléfines offrent l'avantage essentiel de présenter une inertie chimique et physique vis-à-vis de la grande majorité des agents assainissants. En ce qui concerne les polyéthylènes, on peut utiliser aussi bien les polyéthylènes de haute densité que ceux de basse densité. Zizis on peut également utiliser comme matière macromoléculaire les chlorures de polyvinyle non plastifiés, les copolymères de chlorure de vinylidène et de chlorure de vinyle, les copolymères de chlorure de vinylidène et dfacrylonitrile; ces matières présentent, par rapport au premier groupe, l'inconvénient de ne pas autre inertes vis-à-vis de la majorité des produits. Dans les copolymères de chlorure de vinylidène, la teneur en chlorure de vinylidène est élevée; elle est de l'ordre de 75 à 97 iQ par rapport au poids total de copolymère. La paroi de perméation a avantageusement une épaisseur comprise entre 10 et 100 microns, notamment 20 à 50 microns, cette épaisseur étant déterminée de manière que le niveau de perméationtsoit, entre autres caractéristiques, inférieur à l'évaporation. Selon une autre caractéristique de l'invention, la substance assainissante est de préférence un produit pur, chimiquement défini, tel qu'un produit naturel purifIé ou un produit synthétique; en effet, la diffusion par perméation étant sélective ne permet pas la diffusion à composition constante, donc à effet constant, d'un composé complexe. Ce produit pur est déterminé en fonction du type d'assainisse ment recherché (effet désodorisant et/ou bactéricide), de son pouvoir assainissant, de son aptitude à la perméation à travers la paroi en matière macromoléculaire et de sa tension de vapeur. La substance assainissante peut être toutefois un mélange de stéréoisomères, tel qu'un mélange d'isomères optiques. Comme substance s assainissantes, on utilise avantageusement les produits suivants : Esters, tels que l'acétate de bornyle, l'acétate dtisobor- nyle, l'acétate d'anisyle, ltheptame carbonate de méthyle, l'acétate de 6-méthyl-5-heptèn -2-yle, l'acétate de phényléthyle, l'acétate de linalyle, le propionate de linalyle, le propionate de terpényle, l'acétate de terpényle, le " NEOBERGAMATE " (NAARDEN), le " BEAUVERTATE " (NAARDEN). - aldéhydes, tels que le citral, l'agruménaldéhyde. - Hydrocarbures, tels que le diphénylméthane. - Acétals, tels que l'acétal glycolique du 2,4-diméthyltétra- hydrobenzaldéhyde, le diméthylacétal de l'aldéhyde phénylacétique. - Ethers de phénol, tels que l'oxyde de phényle, le méthyl diphényléther, le phényléthylisoamyléther (NRDEN). - Ethers cycliques, tels que le " FLORANE " (NAARDEN). - Alcools terpéniques, tels que le menthol liquide, le linalol. - Terpènes, tels que le terpinolène, le limonène. Dtune façon générale, la substance assainissante chimiquement définie utilise seule; mais néanmoins, pour des raisons particu- lières, elle peut contenir en quantité relativement faible divers ingrédients généralement non perméants, tels que des stabilisants, des colorants. On calcule la quantité de substance assainissante'par dispositif en tenant compte de la vitesse de perméation et de la durée d'action recherchées; on majore la quantité théorique compte tenu de la rétention résiduelle de la substance dans la masse fibreuse absorbante. La masse fibreuse absorbante formant réserve d'agent assainissant est constituée avantageusement par une plaque poreuse réalisée avec des fibres agglomérées, telles que papier fort non collé, carton de cellulose non collé, carton de vieux papiers, carton feutre feutre de laine, feutre ou paquet de fibres de verre, tissu non tissé; cette plaque poreuse a de préférence une masse spécifique comprise entre 0,3 et 0,7 g/cm3. autres caractéristiques de l'invention résulteront encore de la description ci-après. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs - ta ig. 1 représente le schéma de base du dispositif selon l'invention. - La fig. 2 est une vue en perspective avec arrachement et coupe transversale d'une réalisation selon l'invention. - La fig. 3 représente une variante de la figure 2. - La fig. 4 représente également une variante de la figure 2. - La fig. S est une variante des figures précédentes avec arrachement partiel de la face latérale. - La fig. 6 représente également une variante des figures précédentes avec arrachement partiel de la face latérale. - La fig. 7 est une vue en élévation d'une réalisation industrielle particulière de l'invention. - La fig. 8 est une vue en coupe transversale suivant VIIIVIII de la figure 7. - La fig. 9 est également une vue analogue à la figure 8 rela- tive à une autre variante de l'invention. En se reportant à la fig. 1 des dessins annexés, on voit en 1 la masse fibreuse absorbante sur laquelle est appliquée la paroi de perméation en matière macromoléculaire 2, qui est en contact intime avec la masse fibreuse. La matière constituant la masse fibreuse absorbante doit tre perméable à la substance assainis~ sante; elle doit avoir un bon pouvoir absorbant et un bon pouvoir de rétention vis-à-vis de cette dernière. De plus, il est très désirable qu'il n'y ait aucune réaction chimique entre la matière absorbante et la substance assainissante. La matière absorbante ne doit pas non plus contenir d'impuretés susceptibles de réagir avec l'agent assainissant. Compte tenu de ces conditions, la masse fibreuse est constituée de préférence par des fibres agglomérées, telles que papier fort non collé, carton de cellulose non collé, carton de vieux papiers, carton feutre, feutre de laine, feutre ou paquet de fibres de Terre, tissu non tisse; sa masse spécifique est avantageusement comprise entre 0,3 et 0,7 rem3. Quant à la matière macromoléculaire constituant la paroi de perméation, elle est choisie dans le groupe des polyoléfines suivantes qui offrent l'avantage essentiel de présenter une inertie chimique et physique vis-à-vis de la grande majorité des.prodt'its : Polyéthylènes : on peututiliser aussi bien les polyéthylènes de haute densité que les polydthylènes de basse densité. Polyisobutylènes . Polypropylenes . Copolymères d'éthylène et de propylène . Copolymères en blocs d'éthylène et de propylène. Ces matières ne sont modifiées ni chimiquemedi ni physiquemeng par le contact prolongé avec la substance assainissante; c'est la raison pour laquelle on les utilise de préférence avec les substances assainissantes mises en oeuvre qui sont des produits purs, chimiquement définis (produits naturels purifiés ou produits syn- thétiques), tels que : Esters : acétate de bornyle, acétate dtisobornyle, acétate d'anisyle, heptyne carbonate de méthyle, acétate de 6-méthyl-5- heptèn-2-yle, acétate de phényléthyle, acétate de linalyle, propionate de linalyle, propionate de terpényle, acétate de terpényle, " NEOBERGAMATE " (NAARDEN), " BEAUVERTATE " (NAARDEN) . . Aldéhydes : citral, agruménaldéhyde (Haarmann et Reimer). Hydrocarbures : diphénylméthane. . Acétals : acétal glycolique du 2,4-diméthyl-tétrahydroben- zaldéhyde, diméthylacétal de l'aldéhyde phénylacétique. Ethers de phénol : oxyde de phényle, méthyldiphényléther, phényléthylisoamyléther (NhARDEN). . Ethers cycliques : n FLORALE n (NAARDEN). . Alcools terpéniques : menthol liquide,linalol. . Terpènes : terpinolène, limonène;et analogues, y compris les mélanges de stéréoisomères, tels que mélanges dtisomères optiques. Cependant, on peut également utiliser > comme matière macromoléculaire constituant la paroi de perméation, les chlorures de oly- vinyle non plastifiés, les copolymères de chlorure de vinylidène et de chlorure de vinyle, les copolymères de chlorure de vinyli- dène et d'acrylonitrile. Dans les copolymères de chlorure de vinylidène, la teneur en chlorure de vinylidène est élevée : elle est de l'ordre de 75 à 97 ,o par rapport au poids total du copolymère. Ces matières présentent, par rapport aux polyoléfines, ltinconvénient de ne pas être inertes vis-à-vis de la majorité des produits. Dtune façon générale, on utilise seule la substance assainissante chimiquement définie; en effet, la diffusion par perméation est sélective et ne permet pas la diffusion à composition constante, donc à effet constant, d'un composé complexe, comme déjà indiqué précédemment. Néanmoins, pour des raisons particulières, la substance assainissante peut contenir en quantité relativement faible divers ingrédients généralement non perméants, tels que stabilisants et colorants. L'application intime de la paroi de perméation sur la masse fibreuse absorbante steffectue de préférence en continu avec les procédés connus que l'on utilise pour fabriquer industriellement les papiers et cartons d'emballage enduits d'une couche de matiè- re plastique. L'application peut être réalise en une seule couche ou en plusieurs couches successives.Dans le cas des polyoléfines, on peut utiliser la technique d'extrusion-lamination; ou encore, on peut procéder par enduction une dispersion aqueuse ou organique de poudre ultrafine de polyoléfine; cette derniere technique, décrite par SHARRY, HOWELL et MENERING dans " Plasti- ques modernes et Elastomères " d'avril 1968, présente l'avantage de donner une adhérence très supérieure du polyéthylène sur la masse fibreuse. Dans le cas d'un copolymère de chlorure de vinylidène, l'ap- plication s'effectue de préférence par enduction à l'aide d'une dispersion aqueuse, par exemple le produit t' IIWN 7w~iA t? de la Société SOLVY. On peut encore utiliser une solution de la matière plastique dans un solvant volatil, que l'on pulvérise uniformément sur la masse fibreuse. On peut également réaliser le dépôt adhérent de matière macromoléculaire par " affichage ", c'est-à-dire lamination à chaud d'une pellicule sur la masse fibreuse; cette technique présente l'inconvénient de donner une moins bonne adhérence. La fig. 2 des dessins annexés concerne une réalisation simplifiée comportant, comme masse fibreuse, une seule plaques poreuse de forme rectangulaire, dont les deux grandes faces sont recouvertes par deux parois de perméation 2 qui leur sont adhérentes. La tranche du bloc composite ainsi réalisé (sandwich) est enserrée dans une monture étanche 3 de section rectangulaire. La monture 3, qui rend étanche la tranche du bloc unitaire d'un seul tenant constitué par la plaque 1 et les parois 2, assure la rigidité de l'ensemble et permet sa manipulation facile. La monture 3 peut être en métal ou en matière macromoléculaire. Elle s'applique fermement ou adhère intimement sur la périphérie de chacune des deux grandes faces du bloc composite (1, 2). Si l'on utilise une monture métallique, on peut faire appel à un feuillard de fe blanc ou d'aluminium avec vernissage intérieur. Cette monture peut être également en matière macromoléculaire, souple, semi-rigide ou rigide; elle ne doit pas réagir aux vapeurs assainissantes, et il faut que son épaisseur soit suffisante pour assurer l'étanchéité vis-à-vis de l'agent assainissant inté rieur. omtle matière macromoléculaire de ia monture, on peut utiliser des polyoléfines ou des polyamides sous une épaisseur convenable, par exemple de l'ordre de 1 millimètre, pour satisfaire à la condition d'étanchéité. Dans le cas où la monture 3 est en matière macromoléculaire soupie, on la découpe de préférence à ltemporte-pièce dans une feuille en matière macromoléculaire de meme nature que celle de la paroi de perméation; l'épaisseur de cette feuille est 4 à 20 fois supérieure à celle de la paroi de perméation. Vans le cas d'une monture semi-rigide ou rigide, on a avantage à la réaliser par moulage avec une matière macromoléculaire de meAme nature que celle de la paroi de perméation. La rigidité des montures obtenues par moulage résulte de leur forme et de leur épaisseur. es montures moulées sont dans certains cas avantageusement munies de -barreaux constituant une grille de protection des parois de perméation contre les détériorations éventuelles. D'autre part, les deux faces enduites de la plaque poreuse sont soudées à la périphérie sur la monture en matière macromoléculaire. Cette soudure est réalisée sur une largeur d'environ 2 à 5 millimètres. On effectue à cet effet un soudage thermique à l'aide d'un bloc métallique dont le profil épouse celui de la plaque. La température du bloc chauffant dépend de la nature et de l'épaisseur de la matière macromoléculaire, cette température doit autre réglée de manière précise. De plus, le bloc chauffant doit exercer une certaine pression entre la plaque et la monture de manière à assurer une soudure étanche. Cette pression doit être réglée de manière précise; c'est pourquoi le déplacement du bloc chauffant ou de sa platine est avantageusement commandé par un vérin pneumatique muni d'un temporisateur. Dans le cas d'une monture souple, donc dtune monture relativement mince, on applique le bloc chauffant sur la monture. Dans è cas d'une monture rigide, donc d'une monture relativement épaisse, on applique le bloc chauffant sur la face non enduite de la plaque, la chaleur nécessaire à la fusion de la couche enduite étant transmise à travers la plaque poreuse. On peut également réaliser la monture 3 en matière macromolé culaire par application d'une solution concentrée de matière plastique sur la tranche du bloc unitaire (1, 2), telle qu'unie solution concentrée d'un copolymère à base de chlorure de vinylidène. Lorsque la monture est métallique, la soudure est remplacée par un sertissage. Si l'on veut prolonger la durée d'action du diffuseur de vapeurs assainissantes, l'invention prévoit la réalisation de dispositifs comportant deux plaques poreuses rectangulaires la, lb juxtaposées et pressées l'une contre l'autre (figure 3). La monture 3, de section rectangulaire, assure ltétanchéité sur la tranche et si nécessaire sur les points dtassemblage, seules les faces extérieures des plaques la, lb étant recouvertes par la paroi de perméation 2. La monture 3 assure également le serrage entre elles des deux plaques la et lb. Ltimprégnation des plaques poreuses par l'agent assainissant peut s'effectuer par répartition de la substance sur les plaques à l'aide d'un matériel doseur. La vitesse de répartition doit être réglée en fonction de la vitesse d'absorption de la substance par la plaque. Divers procédés d'imprégnation peuvent etre avantageusement utilisés dans certaines tariantes du procédé général. Dans le cas où la monture est en deux éléments, la jonction des deux plaques imprégnées effectue par des types de soudure différents selon qu'il stagit de monture en matière macromoléculaire souple, donc d'épaisseur relativement faible, ou de monture en matière macromoléculaire rigide, donc d'épaisseur relativement forte.Dans le cas d'une monture souple, on réalise la jonction sur une largeur d'environ 2 à 5 millimètres par soudage thermique entre deux blocs chauffants similaires formant mâchoire, dont le profil épouse celui des éléments de la monture; les deux blocs chauffants sont soit des blocs métalliques analogues à ceux que l'on utilise pour le soudage des plaques poreuses enduites sur les montures, soit des armatures rigides munies d'un ruban chauf fans, la température, la durée et la pression de serrage de la mâchoire et éventuellement le temps de refroidissement sous pression, dans le cas d'un dispositif à ruban chauffant, doivent titre déterminés en fonction de la nature et de ltépansseur de la matière macromoléculaire de la monture souple La jonction des élé ments de monture souple peut encore steffectur par soudage ther- mique coupant à l'aide d'un fil chauffant. Dans le cas d'une monture rigide, la jonction s'effectue sur une largeur environ 1 à 3 millimètres, de préférence à l'aide du procédé thermique connu sous le nom de n soudage par miroir chauffant n. Selon une autre variante de 'invention (figure 4), la monture est constituée par un cadre 3a à section en U, dont les cotés 4 débordants assurent ltemboitement du bloc composite (1, 2). La monture 3a peut etre réalisée en métal ou en matière macromoléculaire épaisse. Elle est. généralement constituée par plusieurs éléments soudés ou collés . s on utilise une monture 3a en matière macromoléculaire, il est possible de réaliser, par moulage sur cette dernière, une patte d'accrochage perfore 4a et des bossages 6 situés sur l'un des côtés 4.Les bossages O sont destinés à maintenir la paroi 2 située face au mur à une certaine distance de ce dernier de manière à permettre la libre circulation de l'air et à assurer une diffusion efficace des vapeurs assainissantes. Dans le cadre d'une autre variante, la figure 5 représente un dispositif comportant 3 plaques poreuses rectangulaires la, lb, lc pour le stockage de l'agent assainissant. Un tel dispositif offre une durée de service prolongée. Seules les faces extérieures des plaques la et lb sont recouvertes de la paroi de perméation 2. La plaque intercalaire non enduite ls est d'un format lOgbrsment inférieur à celui des plaques la et l6. Les plaques la, lb et lc sont maintenues pressées les unes contre les autres par la monture en U (3a, 3b) qui est constituée par les deux éléments 3a et 3b en matière macromoléculaire, soudés suivant 3c. La paroi de perméation 2 est protégée pendant le stockage par une feuille d'étant chéité 5 destinée à éviter la diffusion dans l'atmosphère de l'agent assainissant avant la mise en service du dispositif. La jonc- tion de la feuille d'étanchéité 5 sur la monture (3a, 3b) est réalisée par soudage périphérique sur les deux côtés 4. La feuille d'étanchéité 5 est soudée à l'extérieur du coté ou rebord 4 de la monture, alors que la paroi de perméation 2 est soudée à sa périphérie sur la monture, à l'intérieur du rebord 4. La feuille d'étanchéité 5 est constituée par une feuille en matière macromoléculaire de m8me nature que celle de la monture; son épaisseur doit titre suffisante pour que la diffusion de l'agent assainissant soit négligeable au cours du stockage, par exemple 0,5 millimètre dans le cas du polyéthylène de haute densité. Mais la feuille d'étanchéité est constituée de préférence par un ensemble multicouche, thermosoudable sur une face, d'un type bien connu dans le domaine de ltemballage sous le nom de " complexe ".Les " complexes" que l'on connais sont très nombreux; le nombre et la nature de leurs couches sont variables. On peut rencontrer dans des ordres différents les couches suivante s : papier, aluminium, polyéthy lène de basse densité, polyéthylène de haute densité, polyamide, polyester, copolymère de chlorure de vinyîidène acétate de ce lulose, etc... Selon ltinvention, il est essentiel de choisir un 't complexe n dont les couches ne se séparent pas au contact des vapeurs assainissantes, et on a avantage à utiliser un " complexe dont la couche interne est constituée par une matière macromoléculaire de même nature que celle de la monture du dispositif. La feuille d'étanchéité est soudée à la périphérie sur la monture sur une largeur de 1 à 10 millimètres environ. On réalise de préférence ltopération par soudage thermique avec un bloc chauffant métallique analogue à celui que lton utilise pour le soudage des plaques enduites sur les montures. Dans le cas où la feuille d'étanchéité est un " complexe " comprenant une feuille d'aluminium, on peut également utiliser la technique du soudage à haute fréquence. Il est bien entendu que dans certaines variantes de 1 'inven- tion on peut faire appel à d'autres techniques de soudage bien connues, qui sont différentes de celles indiquées. On va maintenant examiner les différents modes dtimprégnation de la masse fibreuse par l'agent assainissant. Dans le cas où lton utilise une plaque poreuse intercalaire (fig. 5), l'imprégnation est limitée à cette dernière et s'effeete par trempage dans la substance assainissante. Si l'on utilise seulement deux plaques poreuses, il faut consi- dérer deux possibilités suivant que la monture est souple ou rigides Dans le cas d'une monture souple on effectue la jonction des éléments de monture par soudage partiel avant imprégnation, de fa çon à réaliser une sorte de sachet avec ouverture par laquelle on introduit Agent assainissant entre les deux plaques poreuses ab- sorbantes. On procède ensuite à l'obturation finale de la monture. Dans le cas d'une monture semi-rigide ou rigide en matière macromoléculaire, on effectue la jonction des éléments de monture par soudage avant imprégnation. On perce un orifice dans la tranche de la monture et on injecte l'agent assainissant entre les deux plaques poreuses absorbantes au moyen d'une aiguille creuse introduite par l'orifice. Ensuite on procède à l'obturation de l'orifice par fusion de la matière macromoléculaire, éventuellement avec apport d'un peu de matière. La figure 6 représente une autre variante de l'invention comprenant deux plaques poreuses absorbantes rectangulaires la et lb, non enduites, sur lesquelles on a fait adhérer respectivement par pression à chaud les faces 2a et 2h, enduites de matière nacromo- méculaire, de deux feuilles 7a, 7b minces poreuses mai peu ab absorbantes en papier, tissu non tissé et analogues, ayant des dimensions légèrement supérieures à celles des plaques la et lb. Les feuilles minces enduites débordent sur toute la périphérie des plaques poreuses absorbantes. Dans cette réalisation les deux plaques la et lb, imprégnées d'agent assainissant, sont également appliquées l'une contre l'autre par leurs faces fibreuses.Les marges débordantes des deux éléments (la, 2a, 7a) et (lb, 2b, 7b) sont soudées entre elles grâce à la couche de matière macromoléculaire d'enduction; on réalise une thermosoudure suivant le périmètre 10. Ce dispositif comporte ainsi deux feuilles 7a et 7b (de papier par exemple) comme faces extérieures. On réalise dans ces conditions un ensemble sans cadre ou monture rapporté, qui se présente sous la forme d'un sachet plat ther soudés de fabrication très économique. La plaque poreuse absorbante peut être une plaque de carton. Comme matière macromoléculaire, on peut utiliser un polyéthylène, un polypropylène ou un copolymère de chlorure de vinylidène. Dans le cas où le dispositif comprend une monture ou un cadre en matière macromoléculaire, tel que 8a, 8b des figures 7 et 8, qui représentent une réalisation industrielle particulière de l'invention, on a avantage à utiliser comme parois d'étanchXité des feuilles complexes dont la face interne thermosoudable est constituée par la même matière macromoléculaire que celle de la monture (par exemple le polyéthylène). On peut alors réaliser une très bonne étanchéité au stockage en soudant la périphérie des feuilles d'étanchéité sur les bords du cadre, tels que lOa, lob. hu n!c;ment de emploi, on découpe facilement les feuilles d'étanchéité par perforation continue grâce aux rainures lla, llb. Dans la figure 8, le dispositif comprend deux plaques poreuses la et Xb revetues de leurs parois de perméation 2a et 2b sur leurs faces extérieures. Ces plaques sont logées dans l'évidement 9 de deux demi-boStiers 8a, 8b que l'on doit assembler l'un à l'autre. La surface périphérique des parois de perméation 2a, 2b est avan tageusement collée ou soudée sur la surface de contact de ltévide~ ment 9. La plaque poreuse lc, imprégnée d'agent assainissant, est placée entre les deux ensembles (la, 2a) et (lb, 2b) avant l'as- semblage des deux demi-boltiers 8a, 8b. Les deux demi-boftiers Sa, 8b sont de préférence en matière macromoléculaire (par exemple en polyéthylène) et ils servent de support à des barreaux entrecroisés Il venus de moulage, qui constituent des grilles de protection situées à une distance relativement grande des parois de perméation 2a, 2b. Cet agencement évite tout contact accidentel avec les parois 2a, 2b et empêche notamment les enfants de déchirer et de sucer ces parois.Une grande sécurité peut ainsi autre assurée. De plus, les deux-deii-boiers permettent de réaliser à la fois ltétanchéité au niveau de la tranche, le maintien en contact des éléments du dispositif et la rigidité de l'ensemble. Après quelques jours de stockage, la substance assainissante, initialement contenue dans la plaque lc, s'est répartie uniformément par capillarité entre les 3 plaques la, lb et lc. Comme mentionné ci-dessus, on obtient une très bonne conservation au stockage en soudant la périphérie des feuilles d'étanchéité sur les bords de la monture (lOa, lOb). La figure 9 est une vue analogue à la figure 8 d'une autre variante de l'invention comportant une paroi de séparation ou membrane d'étanchéité interne de meme nature que les feuilles d'étanchéité extérieures. Deux plaques poreuses absorbantes la et lb, munies de leurs parois de perméation 2a et 2b sont appliquées respectivement contre les épaulements 9a et 9b des deux demi-boftiers 8a et 8b que l'on doit assembler l'un à l'autre. la surface périphérique des parois de perméation 2a et 2b est soudée sur la sur- face des épaulements respectifs 9a et 9b.On a avantage à réaliser les deux demi-boftiers 8a et 8b en matière macromoléculaire de meme nature que la paroi de perméation et ils servent de support à des barreaux entrecroisés ll venus de moulage, qui constituent des grilles de protection des parois de perméation 2a, 2b. Après imprégnation séparée par deux substances assainissantes différent tes des plaques poreuses absorbantes la et lb et avant la jonc- tion des deux demi-boftiers 8a et 8b, on soude une paroi de séparation interne 12 destinée à isoler la plaque poreuse imprégnée la de la plaque poreuse imprégnée lb. La surface périphérique d la paroi 12 est soudée sur la surface de l'épaulement 13 Les parois de perméation peuvent autre différentes si nécessaire. Cette variante permet d'oStenir, avec un rapport constant dans le temps, l'effet cumulé de deux substances assainissantes. Selon une autre variante, particulièrement avantageuse, liane des plaques la est imprégnée dtune substance assainissante, ai ors que l'autre lb est imprégnée par un produit insecticide, tel que du D D V P (dichlorovinyl phcsphate de diméthyle) pur ou en solution, la réalisation de la partie insecticide étant de préférence conforme à la demande de trevet français n 159 064 du 12 Juillet 1968 (Dispositif pour ltmission de vapeurs insecticides : Inventeurs : Bernard Haussier, Jean Pierre Yiandon, Claude Hennart). On réalise ainsi un dispositif mixte désodorisant et insecticide à la fois simple et efficace. Dans sous les cas, il est essentiel d'empêcher l'évaporatIon de la substance assainissante au cours du stockage. En plus des parois ou feuilles d'étanchéité indiquées ci-dessus, on a prévu des emballages étanches tels que des bottes rigides métalliques (par exemple en fer blanc ou en aluminium avec vernissage intérieur) ou en matière plastique étanche vis-à-vis de l'agent assainissant. On peut également utiliser des sachets d'étanchéité à bords thermosoudés dans lesquels on introduit le dispositif. Quant aux feuilles d'étanchéité, elles peuvent etre revetues d'un agent adhésif sur leur face destinée à venir en contact avec la monture telle que 3 et 3a des figures 2 et 4. Ces feuilles sont appliquées au stockage sur la monture et décollées au moment de l'emploi. De façon plus génerale, le dispositif de ltinvention peut comprendre plusieurs agents assainissants ou insecticides imprégnant des masses fibreuses à condition que ces agents soient complète~ ment indépendants les uns des autres, ce qui est réalisé par un agencement de parois de séparation et/ou de membranes d'étanchéité internes qui cloisonnent la masse fibreuse. Ces membranes d'étanchéité sont avantageusement de même nature que les feuilles d'étanchéité extérieures. On va maintenant décrire cinq modes de réalisation détaillés de dispositifs de diffusion de vapeurs assainissantes ainsi que les résultats d'essai obtenus avec ces dispositifs. A ~ 3is~sitif diffuseur de la Fiz. a) Feuilles enduites 1a et 1b Carton gris de vieux papiers (0,35 g/cm3) avec une enduc tion de 45 microns de polyêthylène de basse densité. Format carré 14 x 14 cm. b) Feuille intercalaire lc Carton feutre (0,40 g/cm ). Format carré 12 x 12 cm c) gent assainissant 28 g d'acétate d'isobornyle d) Assemblage Les parois de diffusion 2 sont soudées à leur périphérie sur la face intérieure du rebord 4 de deux éléments de monture en polyéthylène 3a, 3b de 2 mm d'épaisseur. a surface de permpa- tion à l'intérieur de chaque élément de monture est de 13 x l3 cm, ce qui donne une surface totale de perméation de 338 cm2. Les deux éléments de monture 3a, b sont soudés entre eux par miroir chauffant suivant 3c. Les deux feuilles d'étanchéité 5 sont soudées sur la face extérieure du rebord 4. e) Résultats d'essai en en service dans une pièce à la température de 23%, ce dispositif émet des vapeurs assainissantes d'acétate dtisobornyle à un niveau pratiquement constant de 0,5 g/jour environ pendant 6 semaines. En prenant comme limite de fin d'emploi le moment où le niveau de diffusion n'est plus qutà 70:: du niveau moyen initial, le coefficient d'utilisation de l'agent assainissant est de 0,85. B - DisEositif diffuseur de la Fig. 6 a) Papiers enduits (2a, 7a) et (2b, 7b) Papier kraft blanchi (+0 g/m2) avec une enduction de 23 microns de polyéthylène de basse densité. Format rectangulaire 10 x 14 cm. b) Feuilles absorbantes la et lb Carton de cellulose, non collé (O, 55 g/cm3. Format rectal gulaire 8 x 12 cm. c) Substance assainissante 22 g de "Néobergamate" de la firme NAARDEN d) Assemblage On fait adhérer par pression à chaud les faces enduites 2a, 2b des feuilles' 7a, 7b respectivement sur les feuilles absorbantes la, lb. après imprégnation on réunit les deux demi-assemblages (la, 2a, 7a) et (lb, 2b, 7b) par une soudure thermique de 5 mm de large sur tout le périmètre de la marge de papier suivant 10. La surface de perméation maintenue en contact avec le liquide est de 192 cm2. ei Résultats dtessai Mis en service dans une pièce à la température de 23 C, ce dispositif émet des vapeurs assainissantes de " Néobergamate " à un niveau pratiquement constant de 0,4 g/jour environ pendant l mois et demi. En prenant comme limite de fin d'emploi le moment ou le niveau de diffusion n'est plus qu'à 70:i du niveau moyen initial, le coefficient d'utilisation de l'agent assainissant est de 0,82. C - Dispositif diffuseur des Fig. 7 et 8. a) Feuilles enduites (1a, 2a) et (1b. 2b) Carton gris de vieux papiers (0,60 g/cm) avec une enduction de 45 microns de polyéthylène de basse densité. Format carré 11 x ll cm. b) Feuille intercalaire lc Carton feutre (0,50 g/cm3). Format carré lO x 10 cm. c) Substance assainissante 25 g d' " Epoxylinalol " de la firme ROURE-BERTRAND, JUSTIN - DUPONT d) Assemblage La surface périphérique des parois de diffusion 2a, 2b est soudée sur la surface de contact de l'évidement 9 des deux demibottiers 8a, 8b. Ces derniers sont réalisés par moulage en poly éthylène de basse densité avec une épaisseur de paroi de 2 mm. Les dimensionsextérieures des demi-boîtiers sont 12 x 12 cm, et celles de la fenêtre grillagée intérieure sont 10 x 10 cm, ce qui donne une surface totale de perméation de 200 cm. La plaque de carton feutre lc imprégnée d' " Epoxylinalol " est placée entre les feuilles de carton la, lb avant l'assemblage par soudage au miroir chauffant des deux demi-boStiers 8a, 8b. e) Résultats d'essai Mis en service dans une pièce à la température de 22 C, ce dispositif émet des vapeurs assainissantes d' " Epoxylinalol " à un niveau pratiquement constant de 0,3 g/jour environ pendant deux mois et demi. En prenant comme limite de fin d'emploi le moment où le niveau de diffusion n'est plus qu'à 70 du niveau moyen initial, le coefficient d'utilisation de l'agent assainissant est voisin de 0,92. D) Dispositif diffuseur des Fig. 7 et 8 On réalise un dispositif analogue à celui de l'exemple C avec 24 g d'acétate de phényléthyle comme substance assainissante et une enduction de 23 microns de polyéthylène de basse densité. Résultats d'essai : His en service dans une pièce à la température de 23 C, ce dispositif diffuseur émet des vapeurs assainissantes d'acétate de phényléthyle à un niveau pratiquement constant de 0,32 g/jour environ pendant 10 semaines. En prenant comme limite de fin d'emploi le moment où le niveau de diffusion n'est plus qu'à 70 , du niveau moyen initial, le coefficient d'utilisation de l'agent assainissants est voisin de 0,95. E - Dispositif diffuseur des Fiv. 7 et 9 9 a) Feuilles enduites la, 2a : carton de cellulose, non.collé, (0,40 g/cm) avec une enduction de 23 microns de polyéthylène de basse densité. Format carré 11 x 11 cm. lb, 2b : carton de cellulose, non collé,tO,40 g/cm3) avec une enduction de 50 microns de polyéthylène de basse densité. Format carré 11 xll cm. b) Substances assainissantes 12 g de menthol liquide imprégnés dans le carton absorbant la, 12 g de PHENYLETHYLISOMWlEbETHER de la firme NAARDEN impré gnés dans le carton absorbant lb. c) Paroi de séparation 12 (membrane d'étanchéité interne) Feuille complexe constituée des couches successives sui vantes : aluminium 30 microns, polyéthylène 20 microns, polyester 15 microns, polyéthylène 40 microns. Format carré 12 x 12 cm. d) Assemblage La surface périphérique de la paroi de diffusion 2a est soudée sur la surface de l'épaulement 9a du demi-boStier 8a. La surface périphérique de la paroi de diffusion 2b est soudée sur la surface de l'épaulement 9b du demi-bottier 8b. Les demi-bottiers sont réalisés par moulage en polyéthylène de basse densité avec une épaisseur de paroi de 2 mm; les dimensions extérieures sont 13 x 13 cm; Les dimensions des deux fenêtres grillagées sont 2 10 x 10 cm, ce qui donne une surface de perméation de 100 cm pour chaque agent odorant. Après imprégnation du carton de cellulose lb 'avec le menthol liquide on soude la surface périphérique de la paroi de séparation 12 sur la surface de ltépaulement 13. Après imprégnation du carton de cellulose la avec le Florane on assemble par soudage au miroir les deux demi-boîtiers 8a, 8b. e) Résultats d'essai Mis en service dans une pièce à la température de 23 C, ce dispositif diffuseur émet simultanément dans l'atmosphère des vapeurs de menthol , et des vapeurs de Florane à un niveau pratiquement constant de O,C7 g/jour environ sur une durée de J mois. La constance dans la nature et dans le niveau des vapeurs odorantes émises dans l'atmosphère pendant toute la durée dP service est, dans les cinq exemples, particulièrement remarquable compte tenu de la simplicité et du bas prix de revient des moyens utilisés. 1 - Dispositif pour diffuser en continu à la température anblan- te des vapeurs d'agents assainissants, comprenant une paroi de perméation en matière macromoléculai-e dont lguXle des faces est en contact avec l'agent assainissant volatil caractérisé en ce que cet agent, constitué par une substance å propriétés désodorisanies et/ou bactéricides, imprègne une masse fibreuse qui est recouverte par la paroi de perméation, laquelle est inerte chimiquement et physiquement vis-à-vis de la substance assainissante utilisée. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la paroi de perméation en matière macromoléculaire est constituée par.une pellicule d'enduction de la masse fibreuse, en contact intime avec la surface de cette dernière. 3 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la matière macromoléculaire constituant la paroi de perméation est choisie dans le groupe des polyoléfines suivantes : polyéthylènes, polyisobutylènes, polypropylènes, copolymères d'éthylène et de propylène, copolymères en blocs éthylène et de propylène. 4 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la matière macromoléculaire constituant la paroi de perméation est choisie dans le groupe formé par les chlorures de pol > vinyle non plastifiés, les copolymères de chlorure de vinylidène et de chlorure de vinyle, les copolymères de chlorure de vinylidène et dracry- lonitrile, les copolymères de chlorure de vinylidène et d'ester acrylique, la teneur en chlorure de vinylidène étant élevée, de l'ordre de 75 à 97 fo par rapport au poids total de copolymère. 5 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la paroi de perméation a une épaisseur comprise entre 10 et 100 microns, ladite épaisseur étant déterminée en fonction de la nature de la matière macromoléculaire, de la nature de la tension de vapeur de la substance assainissante et de son aptitude à la perméation à travers la paroi, de manière que lion obtienne la diffusion recherchée par unité de surface et que la perméation soit toujours inférieure à l'évaporation afin d'éviter l'exsudation du produit assainissant. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la paroi de perméationaune épaisseur comprise entre 20 et 50 microns. 7 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la substance assainissante est un produit pur, chimiquement défini, tel qu'un produit naturel purifié olwl tln produit synthétique. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la substance assainissante est un mélange de stéréoisomères, tel qu'un mélange d'isomères optiques. 9 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la substance assainissante est choisie dans le groupe des produits suivants : esters, tels que l'acétate de bornyle, l'acétate dtisobornyle, l'acétate d'anisyle, l'heptyne carbonate de méthyle, l'acétate de b-méthyl-5~heptèn-2~yleJ l'acétate de phényléthyle, l'acétate de linalyle, le propionate de linalyle, le propionate de terpényle, l'acétate de terpényle, le n NNOBERGAMATE n (NAARDEN), le " BEA WERTATE n (NAARDEN); aldéhydes, tels que le citral, l'agruménaldéhyde; hydrocarbures, tels que le diphénylmêthane; acétals, tels que l'acétal glycolique du 2, diméthyl-tétrahydro- benzaldéhyde, le diméthylacétal de l'aldéhyde phénylacétique; éthers de phénol, tels que l'oxyde de phényle, le méthyldiphényl éther, le phényléthylisoamyléther; alcools terpéniques, tels que le menthol liquide, le linalol; éthers cycliques, tels que le Florane; terpènes, tels que le terpinolène, le limonène. 10 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la substance assainissante contient en quantité relativement faible divers ingrédients généralement non perméants, tels que des stabilisants, des colorants. 11 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la masse fibreuse absorbante formant réserve d'agent assainissant est constituée par une plaque poreuse réalisée avec des fibres agglomérées, telles que papier fort non collé, carton de cellulose non collé, carton de vieux papiers, carton feutre, feutre de laine, feutre ou paquet de fibres de verre, tissu non tissé, ladite plaque poreuse ayant une masse spécifique de 0,3 à 0,7 g/cm3. 12 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend au moins une plaque poreuse revêtue, sur au moins l'une de ses grandes faces, par la paroi de perméation, et en ce qut. comporte un entourage ainsi qutune feuille d'étanchéité recouvY-nt la paroi de perméation et lié audit entourage, pour son stockage avant utilisation. 13 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit entourage est une monture étanche en matière macromolé- culaire, servant de cadre à la tranche de la plaque poreuse. 14 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qutil comprend deux plaques poreuses revêtues, sur l'une de leurs grandes faces, de la paroi de perméation, que la face enduite de chacune desdites plaques est soudée à la périphérie sur la monture étanche correspondante en matière macromoléculaire, que les deux éléments ainsi obtenus sont assemblés par soudage, de manière que les deux faces fibreuses non enduites soient appliquées l'une contre l'autre, et que les deux faces enduites constituent les faces externes du diffuseur ainsi réalisé. 15 - Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend au moins une plaque poreuse intercalaire non revêtue de la paroi de perméation. 1S - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la feuille d'étanchéité est soudée à la périphérie sur la monture étanche. 17 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la matière macromoléculaire de la monture étanche est la meme que celle de la paroi de perméation. 18 - Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que la face enduite des plaques poreuses est soudée à la périphé rie sur la monture étanche sur une largeur d environ 2 à 5 milli- mètres. 19 - Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que la monture étanche est souple, la jonction des éléments de monture de deux plaques imprégnées étant réalisée par soudage sur une largeur de 2 à 5 millimètres. 20 - Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que la monture étanche est rigide, la jonction des éléments de monture de deux plaques imprégnées étant réalisée par soudage sur une largeur de 1 à 3 millimètres. 21 - Dispositif selon la revendication 1t, caractérisé en ce que la feuille d'étanchéité est en matière macromoléculaire de même nature que celle de la monture, l'épaisseur de ladite feuil- le étant suffisante pour rendre négligeable au stockage la diffusion des vapeurs assainissantes. 22 - Dispositif selon la revendication î6, caractérisé en ce que la feuille d'étanchéité est constituée par un ensemble multicouche, thermosoudable sur une face, dont les diverses couches ne se séparent pas au contact des vapeurs assainissantess 23 - Dispositif selon liune quelconque des revendications 21 ou 22, caractérisé en ce que la feuille d'étanchéité est soudée à la périphérie sur la monture étanche sur une largeur d'environ 1 à 10 millimètres. 24 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la paroi de perméation est protégée par une grille protectrice. 25 -. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce qutil comporte au moins une plaque poreuse montée dans deux demi boltiers faisant corps à leur périphérie avec une grille recouvrant la paroi de perméation. 26 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que la plaque fibreuse est enserrée entre deux feuilles de perméation débordantes soudées entre elles à leur périphérie. 27 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'ensemble de ses éléments constitutifs est logé, avant utilisation, dans une enveloppe étanche à agent assainissant, dont les bords sont soudés entre eux au-delà du contour de ces éléments constitutifs. 28 - Dispositif selu;l la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend deux masses fibreuses absorbantes dont l'une est imprégnée d'un agent assainissant et 1 'autre d'un agent volatil doué de propriétés différentes de celles de l'agent précité, tel qu'un agent insecticide, ces deux masses étant séparées par une paroi intercalaire étanche aux agents imprégnant les deux masses fibreuses. 29 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la masse fibreuse est cloisonnée en plusieurs ensembles indépendants les uns des autres par des parois d'étanchéité internes, chacune des masses fibreuses ainsi délimitées étant imprégnées d'un agent assainissant ou-insecticide différent.