è9 18565 1 2011509 la présente invention concerne une méthode et uii appareil pour alimenter en filaments de pulpe de cellulose desséchée provenant d'une feuille de pulpe, une ou plusieurs machines de défibrage des filaments et pour distribuer la pulpe défibrée 5 sur des moyens de convoyage en v&e d'un traitement ultérieur dans différentes fabrications» par exemple pour la production de tissus diaprés, de serviettes hygiéniques etc d ° ° % pour la production de flocons de cellulose* Ce qu'on entend par la défibration de la pulpe de cellul©-10 se c'eet la séparation «écanique de la pulpe afin d'exposer les fibres séparées aux traitements ultérieurs tout en empêchant simultanément la formation de touffes de fibres non exposées. Ce qu'on entend par effilochement de la pulpe de cellulose, c'est sa division en filaments de longueur variant entre 0,5 15 et 10 cm et de préférence entre 2 et 5 cm. En ce qui concerne l'apparence extérieure,la pulpe de cellulose se présente habituelle»ent sous deux formes principales : soit en rouleaux, soit en feuilles. Cependant, jusqu'à présent pour défibrer la pulpe de cellulose, il n'a été possible d'utili-tO atT que la pulpe en rouleaux, ce qui représente un grand inconvénient étant donné que, sous cette forme, la pulpe ©st beaucoup plu chère à produire que la pulpe en feuille. La raison pour laquelle on a trouvé plus commode d'utiliser uniquement la pulpe en rouleaux est que les méthodes connues jusqu'à présent se sont 25 avérées inefficaces pour obtenir une alimentation uniforme et constante à partir d'un dispositif de défibration lorsque la pulpe sous forme de feuille est utilisée comme élément de base. En effet, la pulpe en feuille ne peut être fournie à l'appareil de iéfibration sans interruption pendant la transition qui sépare 30 différentes feuilles. D'autre part, étant donné que pendant la fabrication de tissus diaprés par exemple, la pulpe défibrée est directement transmise à la machine à diaprer à partir de la machine à défibrer, des variations de l'alimentation eutraînent une grande variation correspondante des propriétés absorbantes 35 du produit résultant. Du fait que les variations des propriétés absorbantes du produit fini sont proportionnelles aux variations de l'alimentation de l'appareil à défibrer, ladite variation dans le cas de la pulpe en feuille pouvant atteindre * 75 %» 69 18565 2 2011509 G? les fabricants ont été forcés jusqu'à présent d'utiliser uniquement la pulpe en rouleaux bien que plus onéreuse <> Par contre le prix de revient ds la fabrication dans le cas de la pulpe en feuille est réduit par rapport à celui de la pujpe en rouleaux du fait que la pulps en feuille se manipule plus facilement que la pu^s en rouleaux et est moins encombrante* Ceci se traduit par une plus grande facilité d'emmagasinage et par la réduction du prix du transport dans le cas de la pulpe en feuille. 10 La pulpe de cellulose peut également être classée selon sa consistance en différentes classes principales* à savoir la pulpe légèrement pressée, moyennement pressée et fortement pressée» Lorsqu'on défibre la pulpe de cellulose, il a été nécessaire jusqu'à présent, d'utiliser uniquement la pulpe légè-rement pressée comme matière première. Cela représente également un grand inconvénient du fait que le prix de revient augmente notablement avec la réduction de la dureté de la pulpe, La raison pour laquelle seule la pulpe légèrement pressée peut être utilisée est due en partie aux difficultés rencontrées 20 dans l'usinage mécanique de la pulpe dure et moyennement dure, et en partie à la quantité de chaleur engendrée pendant la défibration de telles pulpes. Etant donné que la résistance de la pulpe à un travail mécanique augmente rapidement avec la dureté de la pulpe, les méthodes actuelles employées pour défiler la 25 pulpe sont tout à fait insatisfaisantes* Ea outre, la quantité de chaleur engendrée est tellement élevée pendant le travail de la pulpe, que cette dernière risque de prendre feu à moins que des précautions spéciales soient prises pour la refroidir* Il est évident qu'en pratique, il est difficile d'effectuer un tel 30 refroidissement. Le principal facteur contribuant à élever le prix de revient de la pulpe légèrement pressée par rapport à celui de la pulpe moyennement pressée et de la pulpe dure^ réside dans le fait que la pression exercée par la presse de la machine doit 35 être maintenue basse lorsqu'on fabrique la pulpe légèrement pressée de façon à éviter la formation dè touffes de fibres dans le produit fini. Il en résulte que la pulpe sortant de la presse de la machine contient une grande proportion d'eau* 69 18565 3 2011509 Cela entraîne à son tour, que la quantité de vapeur requise pour sécher la pulpe afin d'en retirer l'eau,est plus grande dans ce cas que dans le cas où la pression dans la machine est plus élevée, et que simultanément le temps de séchage est pluà 5 grand» Ainsi, d'un point de vue économique, la limitation à l'utilisation exclusive de la pulpe légèrement pressée représente un grand inconvénient. La présente invention a pour "but de remédier aux inconvénients cités ci-dessus et à cet effet elle a pour objet une 10 méthode consistant à convoyer de façon continue de la cellulose effilochée provenant d'une feuille de pulpe de cellulose, entre un dispositif à effilocher la pulpe et un ou plusieurs dispositifs à défibrer la pulpe effilochée et à distribuer la pulpe défibrée sur un ou plusieurs moyens de convoyage à 15 mouvement continu pour un traitement ultérieur. Ladite méthode se caractérise principalement en ce que la pulpe effilochée est entraînée en mouvement entre la machine à effilocher et lesdits moyens de défibrage, en quantité qui d'abord excède, puis correspond aux capacités respectives des moyens de défi-20 brage, de sorte que pendant toute la phase de fabrication un excédent de pulpe est présent entre la machine à effilocher et les dispositifs de défibrage, la quantité de pulpe sortant de -la machine à effilocher étant compensée par l'excédent, sans que l'alimentation des moyens de défibrage soient affectés de 25 ce fait. La présente invention a également pour objet une machine pour la mise en oeuvre de la méthode précédente, ladite machine étant principalement caractérisée par la combinaison de premiers moyens de convoyage pourvus d'une ou de plusieurs stations de 30 déchargement pour alimenter en pulpe effilochée un ou plusieurs moyens de défibrage, de seconds moyens de convoyage et d'un récipient dont la capacité d'écoulement est inférieure à la capacité des premiers moyens de convoyage et qui est disposé à la station d'entrée des premiers moyens de convoyage de sorte 35 que la pulpe fournie à ces derniers est retenue provisoirement dans le récipient du fait de sa faible capacité d'écoulement, avant d'être transmise aux dits premiers moyens de convoyage, ces derniers étant conçus pour convoyer la pulpe depuis les 69 18565 4 2011509 moyens d'effilochage vers les moyens de défibrage, par l'intermédiaire des stations de déchargement, et toute pulpe restant sur le convoyeur vers les seconds moyens de convoyage qui à leur tour sont susceptibles de faire retourner la pulpe 5 restante vers les premiers moyens de convoyage par l'intermédiaire du récipient. Il en résulte que la pulpe est défibrée en deux étapes, c'est-à-dire qu'elle est d'abord effilochée puis défibrée. Ce qui revient à dire que l'on n'est plus limité,du fait du pro-10 blême de la surchauffe et des difficultés du défibrage de la pulpe -énoncés ci-dessus, à la seule utilisation de la pulpe légèrement pressée comme matière première mais qu'au contraire, l'utilisation de la pulpe fortement pressée qui est beaucoup moins chère devient possible. Parmi les autres avantages pro-15 curés par l'invention, il faut signaler que les variatians des quantités de pulpe fournies par les moyens d'effilochage n'affectent pas l'alimentation en pulpe des moyens de défibrage, du fait que ces variations sont complètement compensées par l'excédent formé dans le circuit du convoyeur. Grâce à cette 20 méthode, il devient également possible d'utiliser de la pulpe en feuille comme matière première, contrairement aux méthodes antérieures dans lesquelles seule pouvait être utilisée la pulpe sous forme de rouleaux relativement plus chère. Selon l'invention l'excédent de pulpe circulant dans les moyens de con-25 voyage peut être régalé d'une simple manière au moyen du récipient monté sur les premiers moyens de convoyage. Qa peut construire le récipient de sorte que sa longueur soit supérieure à sa section transversale et de façon que sa surface efficace de passage soit petite par rapport au débit des premiers 30 moyens de convoyage ; grâce à une telle construction il est possible de traduire la plus petite variation de la quantité d'excédent en circulationypar une variation du niveau de la pulpe dans le récipient. Cette correspondance peut être exploitée de façon appropriée pour commander l'alimentation de la 35 pulpe en feuille aux moyens d'effilochage,pour que les variations de la quantité d'excédent soient automatiquement maintenues entre des limites Convenables. L'invention sera mieux comprise en se reportant à la 18565 5 2011509 description qui va suivre faite en regard du dessin annexé donné à titre d'exemple nullement limitatif et dans lequel î La figure 1 est une vue en perspective de la machine selon 1*invention ; et 5 La figure 2 est une vne en perspective d'un des moyens de convoyage de la figure 1. La figure 1 montre un moulin 1 destiné à effilocher la pulpe de cellulose et des moyens d'alimentation 2 pour entraîner la feuille de pulpe vers le moulin» Le moulin comporte, 10 à son ouverture de déchargement, un récipient 3 tel que# la pulpe qui a été effilochée dans le moulin peut tomber 2breiceat vers l'ouverture d'entrée d'un convoyeur à hélice 4 disposé horizontalement sous le récipient» L'hélice comprend un berceau en forme de U et une vis de convoyeur tourillcarnée à lein-15 térieur du berceau et dont le filetage tourne dans deux sens différents de sorte que l'hélice à tendance à déplacer la pulpe depuis les deux extrémités vers le centre du convoyeur. Les deux portions de l'hélice sont désignées lorsqu'on les regarde à partir du récipient, par les références 4a et 4b, Le convo-20 yeur est connecté entre les deux portions filetées de l'hélice, à un convoyeur à hélice verticale 5 logée dans un berceau cylindrique et munie à son extrémité supérieure d'une ouverture de déchargement à laquelle une trémie 6 est connectée» Pendant le fonctionnement normal, la trémie 6 est approximativement 25 à moitié pleine de pulpe, servant en partie d'alimentation d'appoint du convoyeur 4 et en partie à fournir la pulpe au moulin afin de le régater automatiquement. Oette régulation est effectuée au moyen d'un dispositif à ultrasons 7 monté sur la paroi de la trémie et capable d'enregistrer les niveaux maximum et 30 ■•irHww de la pulpe à l'intérieur de la trémie. Le dispositif à ultrasons est relié à la machine motrice entraînant les moyens d'alimentation 2 en pulpe si bien que lorsque l^jpulpe est à son niveau maximum dans la trémie 6, la vitesse d1 alimentation diminue et que lorsqu'elle est au niveau maximum, la 35 vitesse augmente. La trémie 6 est connectée à son extrémité inférieure à l'ouverture d'entrée d'un convoyeur à hélice 8 horizontale. Ce convoyeur 8 comporte un berceau en forme de U, sous lequel sont disposées en série trois ouvertures rectan- 18565 6 2011509 gulaires identiques 9a > 9b et Sç régulièrement espacées le long du berceau comme le montre la figure 2. Sous ces ouvertures sont respectivement disposée des convoyeurs à hélices 10a, 10b et 10c s*étendant dans une direction p erpendiculaire par 5 rapport au convoyeur 8, et dont le berceau cylindrique est fixé de façon étanche sur le berceau du convoyeur 8. Les convoyeurs 10a, 10b et iGç, qui sont tous identiques, sont connectés chacun par l'extrémité opposée à des moyens de défibrage lia, 11b et 11ç représentés schêmatiquement. Chacun des moyens 1 q de défiteage est à son tour connecté à une machine pour un traitement ultérieur de la pulpe défibrée, par exemple une machine â fabriquer de la toile diaprée, non représentée sur les figures. Le convoyeur 8 comporte, à son extrémité opposée à la trémie 6, une autre ouverture 12 située sur la face inférieure 15 du berceau, ladite ouverture étant formée de la même manière que les ouvertures 9* Rigidement monté entre 1* ouverture 12 et une ouverture d'alimentation située sur la portion filetée du convoyeur 4» se trouve un réservoir 13 en forme d'entonnoir qui permet le transfert de la pulpe depuis le convoyeur 4 20 jusqu'au convoyeur 8. la machine qui vient d'être décrite fonctionne de la façon suivante : aussitôt que les moyens de défibrage, les convoyeurs et le moulin sont mis en marche, la feuille de pulpe est entraînée vers le moulin, grâce aux moyens d'entraînement 2,et «n 2g quantité excédant le débit de la trémie 6. La feuille de pulpe est effilochée dans le moulin en filaments de l'ordre de 2 cm de longueur, après quoi la pulpe effilochée est transmise à la trémie 6 et au convoyeur 8 par l'intermédiaire des convoyeurs 4 et 5. la majeure partie de cette pulpe est transmise 30 au convoyeur 8 tandis qu'ime petite quantité reste dans la trémie 6 du fait de la faible surface de passage de cette dernière. Lorsque la pulpe passe sur le convoyeur 8 au-dessus des ouvertures 9a» 9jb et Sç du berceau, elle tombe à travers les-dites ouvertures sur les convoyeurs sous-jacents 10a, 10b et 35 10e en quantité qui est déterminée par la surface de passage des ouvertures, par la capacité des convoyeurs 8, 10a, 10b et 10c et pour la longueur sur laquelle ils sont remplis. Bans le mode de réalisation choisi, cette quantité correspond à une 69 18565 7 2011509 fraction seulement de la quantité de pulpe fournie au convoyeur 8. lie restant de la pulpe transmise au convoyeur 8, c'est-à-dire l'excédent, est ultérieurement transporté vers le réservoir 13 d'où il est transmis au convoyeur 4. La pulpe 5 en excédent est transportée par le convoyeur 4 vers le convoyeur 5 et par ce dernier à nouveau au convoyeur 8 par l'intermédiaire de la trémie 6. La pulpe transmise aux convoyeurs 10a, 10b et 10ç est donc transportée vers les moyens de défibrage, dans lesquels la pulpe est défibrée et transmise vers 10 d'autres étapes de traitement. Du fait qu'une fraction de pulpe arrivant du moulin par unité de temps est retenue provisoirement dans la trémie 6, le niveau de la pulpe à 1'intérieur de cette dernière se met à monter, compte tenu du fait que l'écoulement hors du moulin demeure inchangé. Simultanément, 15 l'excédent circulant dans le circuit de convoyage augmente également. Lorsque le niveau de la pulpe dans la trémie 6 atteint le niveau supérieur pour lequel le dispositif à ultrasons est actionné, une impulsion est envoyée à la machine motrice des moyens d'entraînement 2 si bien que la vitesse d'ali-20 mentation de la feuille cë pulpe est diminuée. De cette manière, la quantité de pulpe transmise au moulin devient légèrement inférieure à celle envoyée aux moyens défibrants par le convoyeur 10, ce qui entraîne la diminution de la pulpe en excé- -dent circulant dans le circuit de convoyage et dans la trémie 25 6. Lorsque le niveau de la pulpe dans la trémie atteint la limite inférieure pour laquelle le dispositif à ultrasons est actionné, une impulsion est envoyée à la machine motrice des moyens d'entraînement de sorte que la vitesse de la feuille de pulpe augmente à sa valeur initiale, ce qui entraîne une aug-30 mentation de l'exéédent de pulpe dans le circuit de convoyage et du niveau de la pulpe dans la trémie 6. Le cycle qui vient d'être décrit, se répète continuellement, c'est-à-dire que le dispositif à ultrasons fait augmenter et décroître alternativement la vitesse d'alimentation de la feuille de pulpe, sans que l'alimentation des moyens de defibrage-soit affectee ni par ces variations ni par les courtes interruptions de l'alimentation de la feuille de pulpe pendant la période de transition entre une feuille et la suivante. Cependant, le disposi 69 18565 8 2011509 tif à ultrasons peut être réalisé de façon à actionner constamment les moyens d'entraînement grâce à une série continue d'impulsions correspondant aux différents niveaux dans la trémie, si bien que les variations de la vitesse d'alimentation sont moin-5 dres et l'alimentation est plus uniforme» Dans le cas où l'un des convoyeurs 10a, 10b ou 10c est mis hors circuit, le niveau dans la trémie 6 augmente jusqu'à atteindre la limite supérieure pour laquelle le dispositif à ultrasons est actionné, et l'alimentation du moulin diminue. Si, 10 en dépit de celà, le niveau dans la trémie continue à monter, le dispositif à ultrasons envoie d'autres signaux jusqu'à ce que l'alimentation soit réduite à une valeur pour laquelle le niveau dans la trémie 6 descend. Si tous les convoyeurs 10 sont arrêtés ou bien sont en panne pour une raison quelconque, l'ali-15 mentation du moulin est complètement interrompue par le dispositif à ultrasons. Il résulte de ce qui précède que la pulpe se trouvant dans la trémie 6 remplit plusieurs rôles importants. D'abord, elle sert à compenser les variations de l'alimentation à la sortie du 20 moulin,dues à l'alimentation intermittente en feuille-de pulpe fournie au moulin ou par le temps pris, par exemple pour fixer une nouvelle balle de pulpe sur les moyens d'entraînement ; ensuite, elle rend possible, grâce au dispositif à ultrasons, l'alimentation complètement automatique de la feuille de pulpe et 25 enfin elle assure la constance de la quantité de pulpe présente à n'importe quel moment donné sur le circuit de convoyage. Il va de soi que de nombreuses modifications de détail peuvent être apportées au mode de réalisation décrit sans sortir pour autant du cadre l'invention. Par exemple, les moyens d'effi-30 lochage de la pulpe peuvent ne pas être nécessairement un moulin, mais peuvent être constitués par des moyens rotatifs munis de couteaux, d'un tambour à dents ou analogue. Cependant, le moulin est préféré parc^que, outre le fait qu'il effiloche la feuille en petits filaments, il sert également à relâcher les fibres des-55 dits filaments. L'utilisation d'une jauge de niveau flanfi la trémie 6 à l'aide d'un dispositif à ultrasons n'est pas non plus nécessaire, mais elle peut être remplacée par tout autre type de jauge par exemple optique, mécanique ou électrique. On peut 69 18565 9 2011509 également remplacer le convoyeur. 4 par tin convoyeur à vis classique et le disposer ainsi que le convoyeur 8, en position inclinée vers le haut dans la direction de transport de sorte qu'ils "s,intersectentM. Le convoyeur vertical peut alors être 5 éliminé, tandis que les moyens d'effilochage et le convoyeur de la pulpe en excédent sont directement connectés au convoyeur 8 par l'intermédiaire de la trémie 6„ Selon un autre mode de réalisation de l'invention, les convoyeurs 10a, 10b et 10c peuvent être chacun munis d'une dou-10 hle vis à filetage, chacune étant montée dans le berceau soit sur des arbres respectifs parallèles, soit sur le même arbre. Dans les deux cas, les vis tournent ensemble de 180°. Grâce à ce mode de réalisation l'alimentation des convoyeurs est uniforme et n'est pas influencée par le caractère pulsatoire du trans-15 port inhérent aux convoyeurs à hélice» Pour éliminer cette tendance il est également possible de prévoir sur les convoyeurs 10a, 10b et 10c, de façon classique, un arbre sur lequel est fixé une vis, bien, que dans ce cas la vis et le berceau doivent avoir un diamètre légèrement élargi à l'extrémité de décharge-20 ment» Grâce à ce mode de réalisation, la pulpe située dans la portion supérieure du berceau à l'extrémité de déchargement est empêchée de tomber sous les effets conjugués de la surpression des moyens de défibrage 11a, 11b et 11c, et du fait que la pulpe sort du convoyeur en morceaux. Il est également possible de ré-25 duire le diamètre de la vis à l'extrémité d'alimentation du convoyeur tandis que le diamètre du berceau reste constant si bien que la distance entre la vis et le berceau à l'extrémité d'entré* augmente vers l'ouverture d*alimentation. Grâce à ce mode de réalisation les risques de surcharge du moteur du convoyeur 3® sont éliminés, lorsque la quantité de pulpe sortant du convoyeur précédant est trop élevée. t 69 13565 10 2011509 S n ï 5 B I 0 A î I 0 I s 1. - Méthode consistant à convoyé*^ de faços. continue la cellulose effilochée provenant d'une feuille de pulpe de cellulose t entre un dispositif à effilocher la pulpe et un ou plu- 5 sieurs dispositifs à défibrer la pulpe effilochée et à distribuer la pulpe défibrée sur un ou plusieurs moyens de convoyage à mouvement continu pour un traitement ultérieur* caractérisée en ce que la pulpe effilochée est entraînée en mouvement entre la machine à effilocher et lesdits moyens de défibrage, en quantité 10 qui d'abord excède, puis correspond aux capacités respectives des moyens de défibrage, de sorte que pendant toute la phase de fabrication un excédent de pulpe est présent entre la machine à effilocher et les dispositifs de défibrage, la quantité de pulpe sortant de la machine à effilocher étant compensée par l'exoé-15 dent, sans que l'alimentation des moyens de défibrage soient affectée de ce fait. 2. «* MacMne pour la mise en oeuvre de la méthode selon la revendication 1, caractérisée par la combinaison de premiers, de seconds et de troisièmes moyens de convoyage et d'une trémie, 20 lesdits moyens de convoyage étant conçus pour transporter la pulpe effilochée, successivement depuis le dispositif à effilocher vers les dispositifs à défibrer, et les seconds moyens de convoyage étant conçus pour transporter un excédent de pulpe en sens inverse vers les premiers moyens de convoyage, la trémie 25 étant disposée entre les premiers et les seconds moyens de convoyage de sorte que la pulpe fournie aux seconda moyens de convoyage traverse ladite trémie. 3. - Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que les premiers moyens de convoyage comprennent un convoyeur 30 à hélice horizontale dont la vis est filetée dans les deux sens vers le centre du convoyeur, et dont l'extrémité d'alimentation est connectée au dispositif à effilocher et un convoyeur à hélice verticale connu en soi, dont l'extrémité d'entrée est connectée au convoyeur à hélice horisontalo entre les deux poastiè**'. de 35 la vis filetées,en ooas inversé et dont l'extrémité de sortie est connectée à la trémie et en co que les seconds moyens de convoyage comprennent un convoyeur horizontal classique dont l'extrémité d'entrées est connectée à la trémie et dont l'extré 69 18565 n 2011509 mité de sortie est connectée à l'extrémité d'entrée du convoyeur à hélice horizontale des premiers moyens de convoyage, les troisièmes moyens de convoyage étant connectés au convoyeur à hélice des seconds moyens de convoyage et entre les extrémités 5 de ces derniers. 4.- Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon la revendication 2, caractérisée en ce que les premiers et seconds moyens de convoyage comportent chacun un convoyeur classique à hélice, disposés parallèlement l'un par rapport à 10 l'autre et ayant des directions de convoyage différents, le convoyeur à hélice de premiers moyens de convoyage étant relié par son extrémité d'entrée au dispositif d'effilochage et à l'extrémité de sortie du convoyeur à hélice des seconds moyens de convoyage, et paJr son extrémité de sortie, à l'extrémité 15 d'entrée du convoyeur à hélice des seconds moyens de convoyage. 5.- Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que la trémie est munie d'une jauge permettant de mesurer le niveau de la pulpe présente à l'intérieur de la trémie pendant 20 le transport de ladite pulpe. 6»- Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon la revendication -5, caractérisée en ce que la jauge est susceptible d'actionner un dispositif d'alimentation du dispositif à effilocher en feuille de pulpe de façon que l'alimentation de 25 ce dernier soit automatiquement réduite lorsque le niveau de la pulpe dans la trémie' atteint une certaine limite, et vice-versa. 7.- Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon l'une des revendications 4 ou 5î caractérisée en ce que la jauge 30 est constituée par un dispositif acoustique, optique, électrique ou mécanique. 8.- Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon l'une des revendications 2 à 7» caractérisée en ce que les troisièmes moyens de convoyage sont constitués par un ou plusieurs con- 35 voyeurs à hélices parallèles entre eux, connectés à l'extrémité d'entrée des seconds moyens de convoyage entre son extrémité d'entrée et son extrémité de sortie et à l'extrémité de sortie des moyens de défibrage. 69 18565 12 2011509 9. - Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon la revendication 8 ,caractérisée en ce que les convoyeurs à hélice des troisièmes moyens de convoyage sont d'un type connu. 10. - Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon la 5 revendication 8, caractérisée en ce que les convoyeurs à hélice des troisièmes moyens de convoyage comprennent un berceau ouvert vers le haut ou fermé et comportant une ouverture dfentrée et une ouverture de sortie, deux arbres tourilloimés parallèlement dans le berceau et une vis fixée sur chaque arbre, la vis étant 10 filetée dans les mêmes directions. 11. - Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens à hélice des troisièmes moyens de convoyage comprennent un berceau ayant une ouverture d'entrée et une ouverture de sortie, un arbre 15 monté dans le berceau et deux vis filetées dans la même direction et fixées sur ledit arbre. 12. - Machine pour la mise en oeuvre de la méthode selon l'une de» revendications 9 ou 11, caractérisé en ce que le berceau et la ou les vis des convoyeurs à hélice correspondants, 20 ont des diamètres réduits à leurs extrémités.