La présente invention se rapporte à un procédé et à un dispositif permettant d'utiliser une différence entre une pression ambiante et une pression sous-atmosphérique pour produire une force de retenue qui maintient étroitement une pièce dans une position désirée. Dans un mode préféré de réalisation, l'invention se rapporte à un dispositif couramment appelé "mandrin à dépression". On connait différents types de mandrins magnétiques et à dépression. L'utilisation de mandrins magnétiques est évidemment limitée à des applications où ils supportent des pièces formées d'une matière présentant des propriétés magnétiques. Des mandrins à dépression ou à vide sont d'une utilisation légèrement plus souple dans le sens qu'on peut porter sur ceux-ci des pièces formées pratiquement de n'importe quelle matière, en particulier si cette matière est imperméable à l'air. En conséquence, des mandrins à dépression ont été utilisés pour porter des pièces métalliques en vrac ou sous forme de feuilles, des feuilles de verre ou de matière plastique, du bois, du cuir et des matières similaires.Des mandrins à dépression couramment disponibles sur le marché sont par exemple fabriqués par la Société "O.S. Walker Company, Zinc.", Worcester, Massachussetts, ou bien pour la Société "hompson Vacuum Company", Sarasota, Floride. Un problème qui se pose depuis longtemps pour des mandrins à dépression de types connus est celui de l'adaptation correcte à des pièces consécutives qui n'ont pas les mêmes dimensions ou profils. En particulier, les mandrins à dépression de types connus comportent des bandes d'étanchéité qui sont placées dans des rainures ou canaux de forme appropriée ménagés dans la surface portante de pièce du mandrin. I1 est prévu des trous assurant une communication avec une source de vide par l'intermédiaire d'une chambre collectrice qui est associée auxdites rainures. Cela permet d'exercer un vide ou une dépression pour maintenir la pièce en position.La bande d'étanchéité est placée dans les rainures suivant une configuration correspondant sensiblement à la forme de la pièce ou tout au moins de manière à être complètement recouverte par celle-ci. Â chaque changement de dimensions ou de formes d'une pièce, on doit ajuster manuellement la bande d'étanchéité Si nécessaire car autrement on ne pourrait pas former une chambre à vide efficace. Il est également à noter que des mandrins à vide de types connus sont souvent limités en dimensicns- Cette limitation est imputable en partie à l'absence de disponibilités de pompes à vide d'une capacité appropriée, exprimée en mètres cubes d'air évacués par minute.Cela signifie souvent par exemple que, dans certains cas, des mandrins à vide d'une dimension ou étendue appropriée ne pourraient pas être utilisés, soit du fait qu'on ne dispose pas de pompe à vide d'une haute capacité appropriée, soit du fait qu'ils sont excessivement cottes. De toute manière, les problèmes se posent toujours et on a dû mettre au point d'autres structures de mandrins. Les nombreuses difficultés rencontrées avec les mandrins à vide de types connus ont été considérablement réduites et dans certains cas éliminées par la présente invention. Le dispositif suivant l'invention n'est pas limité en dimensions ou en formes comme c'était le cas précédemment. En outre, l'invention a éliminé l'obligation de modifier manuellement la configuration des moyens d'étanchéité placés dans les rainures. I1 en résulte une forte réduction des risques de fuites d'air dues à un positionnement incorrect des Joints d'étanchéité ou bien à une détérioration ou même une rupture des joints proprement dits.L'invention permet une manipulation facile de métaux magnétiques ou non ma magnétiques, de matières plastiques, de produits stratifiés, de bois, de verre en forme de feuille, de cuir, de feuilles de vinyle, de papier et d'autres matières essentiellement non poreuses. Le dispositif qui va être décrit dans la suite peut être utilisé d'une diversité de manières spécifiques tout en restant dans le cadre de l'invention. Ainsi, le dispositif peut, par exem ple être utilisé sous forme d'un mandrin à vide dans un atelier d'usinage moderne. Sous cette forme, le dispositif est employé pour maintenir une pièce solidement dans une position désirée. La pièce ainsi maintenue peut alors être usinée en utilisant une fraiseuse ou une aléseuse, une perceuse, une machine à détourer, une rectifieuse, une polisseuse ou une grande diversité d'autres machines-outils. En variante, on peut utiliser le dispositif sous une autre forme qui est souvent considérée comme un "banc à dépression", L'étendue d'un tel banc à dépression peut être assez grande et elle peut par exemple atteindre une valeur de plusieurs dizaines de mètres carrés.Une telle installation est utilisée le plus fréquemment lors de la manutention de pièces sous forme de t8les. Contrairement à ce mulon croyait par le passé, un systé- me à vide ou à dépression n'a pas besoin d'entre pratiquement étanche à l'air pour fonctionner de la manière désirée. On s'est rendu compte qu'on pouvait obtenir des avantages importants avec un système à vide dans lequel des passages d'établissement d'un vide ou d'une pression sous-atmosphérique sont laissés délibérément ouverts et en communication avec l'atmosphère par l'intermédiaire de parties d'étranglement qui permettent seulement l'écoulement d'un volume d'air contrôlé.Du fait qu'on ne laisse passer qu'un volume d'air contrôlé, il est possible d'établir et de maintenir une pression sous-atmosphérique dans une chambre formée en partie par une zone "limitée" ou "confinée" et dont une paroi est constituée par une surface de la pièce, indépendamment de ce que d'autres "zones limitées11 sont en fait ouvertes et reliées à ltat mosphère. I1 suffit que le volume contrôlé passant dans tous les étranglement dans un mode particulier de réalisation du dispositif de l'invention présente un total cumulatif qui n'excède pas la capacité volumétrique de la pompe à vide, du ventilateur dtas- pirateur ou d'un autre appareil utilisé pour établir la pression sous-atmosphérique. Suivant un mode de réalisation de l'invention, il est prévu un dispositif approprié pour fixer une pièce en position de façon séparable, caractérisé en ce qu'il comprend un élément de base comportant une surface contre laquelle la pièce est maintenue, des moyens d'étanchéité fixés sur ladite surface suivant un motif définissant au moins une zone limitée, des moyens de formation de cavité prévus sur ladite surface dans chaque zone limitée et agencés pour coopérer avec les moyens d'étanchéité et une surface d'une pièce en contact avec les moyens d'étanchéité et recouvrant la totalité d'au moins une desdites zones, de manière à délimiter une chambre de pression, des passages ménagés dans ledit élément de base, débouchant dans chaque zone limitée et communiquant avec les moyens de formation de cavité, lesdits passages étant agencés pour être reliés à une source de pression réduite afin d'établir une pression sous-atmosphérique dans chaque chambre ainsi formée, des moyens d'étranglement d'écoulement d'air disposés de façon à coopérer avec chaque passage pour laisser s'écouler un volume contrôlé d'air, mais suffisant pour maintenir l te rre.ss2 on sous-atmosphérique dans ladite chambre indépendamment de ce que la totalité des zones limitées sont recouvertes par la surface de pièce, ledit volume controlç passant dans tous les moyens d'éanglement présentant une valeur totale cumulative qui est inférieure à la capacité volumétrique de la source de pression réduite.Les moyens d'étranglement d'écoulement se composent de préférence d'un tampon en matière poreuse présentant une dimension moyenne de pores ne dépassant pas environ 15 microns et ils sont de préférence constitués d'une pièce rapportée en acier inoxydable fritté et poreux dont la dimension moyenne de po- res est de l'ordre d'environ 5 microns. I1 est également possible d'adopter d'autres modes de réalisation. On peut par exemple utiliser une structure à soupape dans laquelle un volume d'air con trôlé peut passer sur le siège de la soupape ou bien on peut utiliser un petit orifice dont la longueur est au moins vingt-cinq fois supérieure au diamètre effectif.Après il suffit d'utiliser un élément d'étranglement d'écoulement qui laisse passer un volume d'air contr8lé. Ce volume d'air contrôlé doit être suffisant pour établir une pression sous-atmosphérique dans un espace formé entre une surface de la pièce, la surface contre laquelle la pièce est maintenue et au moins une zone limitée formée par les moyens d'étanchéité portés par la surface mentionnée en dernier, ainsi que des vides ou cavités situés -dans chacune desdites zones, indépendamment de ce que toutes les zones limitées sont en fait recouvertes par la surface de pièce. L'invention a pour but de fournir un dispositif à vide perfectionné à l'aide duquel une pièce peut être maintenue étroitement contre le dispositif par des forces engendrées par une pression différentielle entre une pression ambiante et une pression de chambre. L'invention a également pour but de fournir un mandrin à vide qui peut maintenir de façon séparable une pièce étroitement en position sans nécessiter un ajustement de moyens d'étanchéité sur une surface contre laquelle la pièce est maintenue, les dimensions et/ou la forme des pièces pouvant varier d'une pièce à l'autre. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels Fig. 1 est une vue en perspective partielle, en partie en coupe, montrant un détail d'un ::ixode de réalisation d'un dispositif suivai l'invention, Fig. 2 est également une vue en perspective partielle, en partie en coupe, montrant un détail d'un autre mode de réalisation du dispositif de l'invention, Fig. 3 est une autre vue en perspective partielle, en partie en coupe, montrant des détails d'un autre mode de réalisation de l'invention, Fig. 4 est également une vue en perspective, en partie en coupe, montrant des détails d'un mandrin à vide perfectionné suivant l'invention, Fig. 5 est également une vue en perspective, en partie en coupe, d'un autre mode de réalisation du mandrin de la Fig. 4, Fig. 6 est une vue en perspective représentant d'une fa çon un peu schématique un autre mode de réalisation d'un mandrin à vide suivant l'invention, Fig. 7 est une vue en élévation partielle, en partie en coupe, montrant un mode préféré de réalisation de l'invention, Fig. 8 et 9 sont respectivement une vue en plan et une vue en élévation latérale d'un mode préféré de réalisation de 1'étranglement d'écoulement intervenant dans le mandrin de la Fig. 7, Fig. 10 est une vue en élévation latérale, en partie en coupe, d'un autre mode préféré de réalisation de l'invention, et Fig. 11 et 11 & sont respectivement, des vues en plan du mode de réalisation de la Fig. 10 et d'une variante de celuici. Sur les Fig. 1, 2 et 3, on a représenté en 10 une partie partielle d'un élément de base ayant la forme d'une plaque de recouvrement. La plaque 10 peut être formée d'aluminium, d'acier inoxydable ou d'une autre matière rigide appropriée sous une forme non poreuse. Cette plaque 10 peut avoir différentes dimensions, par exemple 150 x 300 mm de façon à être utilisée dans un mandrin à vide ou à dépression du type souvent employé dans des ateliers d'usinage modernes. En variante, on peut donner à la plaque 10 des dimensions bien plus grandes, par exemple une largeur et/ou une longueur comprises entre 30 et 50 cm et plusieurs mètres. Dans ces applications, la plaque 10 forme un banc approprié pour la manutention de tôles de matière plastique stratifiée,de verre, de bois, de papier ou d'une matière similaire essentiellement non poreuse. Sur la fig. 1, une première surface 12, dirigée vers '- extérieur de l'élément de base 10 est pourvue de "moyens de formation de cavités1, se présentant sous forme de stries ou d'irrégularités 14 qui se produisent naturellement lorsque la surface 12 est formée par usinage ou rectification. Ces stries ou irrégularités 14 ont été représentées dimensionnellement de façon fortement exagérée afin de clarifier le dessin. Ces moyens de formation de cavités peuvent également se présenter sous forme d'évidements usinés délibérément comme indiqué en 16 sur la Fig. 2, ou bien ils peuvent être associés à un siège de soupape conique représenté en 18 sur la Fig. 3.La forme et la profondeur exactes de ces moyens de formation de cavité représentés en 14, 16 ou 18 sont dans une certaine mesure une question de choix, comme-cela sera mis en évidence dans la suite de la description. La surface 12 dirigée vers l'extérieur est également pourvue de rainures ou canaux 20 formés délibérément et agencés de manière à contenir des moyens d'étanchéité 22 répartis suivant un motif sélectionné définissant une série de "zones limitées". Les moyens d'étanchéité 22 sont fixés de façon séparable dans les canaux 20, en étant de préférence retenus en position par le frottement exercé sur les moyens d'étanchéité soumis à une--légère compression.Lesdits moyens d'étanchéité 22 peuvent être formés d'une matière appropriée, par exemple un caoutchouc dur, d'une dureté de 40 à 50 unités Shore, cette matière pouvant être rectifiée le cas échéant. En variante, on peut assembler un caoutchouc dur avec un caoutchouc bien plus mou en forme de mousse qui est logé dans les canaux 20. D'une manière ou d'une autre, les moyens d'étanchéité 22 ont une élasticité qui leur permet d'épouser correctement le profil de la surface correspondante d'une pièce à maintenir ou à supporter contre la surface 12. La surface correspondante de la pièce présente également souvent des imperfections de surface similaires à celles indiquées en 14 sur la Fig. 1 et qui établissent, en coopération avec les imperfections de la surface 12, un intervalle intermédiaire oucavité dont l'air peut ultérieurement être évacué. Ainsi, lorsqu'une pièce est placée sur l'élément de base 10, elle comprime au moins partiellement les moyens d'étanchéité 22. La surface correspondante dé la pièce doit recouvrir au moins une des zones limitées mentionnées ci-dessus et elle coopère avec la surface 12 et les moyens de formation de cavités prévus dans celle-ci pour définir une chambre-de pression 24. Une chambre de pression 24 est formée dans chaque cas où la surface correspondante de la pièce recouvre la totalité d'une des zones limitées. Ainsi, la surface correspondante de la pièce forme une surface ou paroi de chaque chambre de pression 24 ainsi créée. Sur la Fig. 1, la chambre de pression 24 est constituée au moins en partie par les stries ou imperfections 14 à pénétration directionnelle ou aléatoire. Sur la Fig. 2, la chambre de pression 24 est formée en majeure partie par l'évidement usiné 16, tandis que sur la Fig. 3, l'espace situé au-dessus du siège de soupape conique 18 constitue une grande partie de cette chambre de pression. I1 est à noter que, dans chacun de ces cas, la formation d'une chambre de pression à partir de laquelle l'air doit être évacué résulte seulement des zones limitées qui sont entièrement recouvertes par la surface correspondante de pièce s' appuyant contre les moyens a d'étanchéité 22 définissant la zone limitée en ques- tion. Indépendamment de sa configuration particulière, chaque zone limitée et/ou chaque chambre de pression 24 est reliée par un passage 26 à une chambre collectrice 28 dans l'élément de base 30, comme indiqué sur la Fig. 4. Il est préférable de réaliser l'élément de base 30 sous la forme d'une grande chambre qui peut être mise sous vide et qui est située à proximité des passages 26. L'avantage d'une telle configuration est de réduire au minimum tout effet produit par des fuites d'air au delà des joints d'étanchéité 22 qui sont en contact avec la surface correspondante de la pièce maintenue appliquée contre l'élément de base 10. I1 est possible de prévoir en variante un élément de base 32 tel que celui de la Fig. 5, qui comporte des rainures et des canaux 34, 36 qui sont reliés entre eux et qui sont agencés pour être raccordés à une source de pression 8 telle qu'une pompe à vide. Pour clarifier le dessin, l'élément de base 30 ou 32 des Fig. 4 et 5 a été supprimé sur les Fig. 1 à 3. Comme le montre la Fig. 4, l'élément de base 10 est relié de façon étanche, comme indiqué en 38, à l'élément de base 30. I1 va de soi qu'on peut prévoir des raccords à "branchement rapide" dans au moins une sortie de la chambre collectrice 28. Ces raccords permettent le branchement ou le débranchement rapide de l'élément de base 30, et en particulier de la chambre collectrice 28, d'une source de pression ré ii,t sa présentant sous forme d'un ventilateur d'aspiration, d'une pompe à vide ou d'un appareil similaire. Dans les applications de l'invention, il suffit que la source de pression réduite agisse directement, ou même par l'intermédiaire d'un élément tel qu'une buse à venturi, pour produire et maintenir une pression sous-atmosphérique dans la chambre collectrice 28.La valeur de la pression sous-atmosphérique ou du vide établi dans la chambre collectrice 28 est fonction d'un certain nombre de variables qui vont être brièvement mentionnées dans la suite. Les Fig. 1 à 4 montrent clairement le parcours de communication entre chaque chambre de pression 24 et la chambre collectrice 28 de la Fig. 4 par l'intermédiaire des étranglements et passages 26. La liaison de cette chambre collectrice 28 ou de son canal correspondant 36, Fig. 5, à une pompe à vide, permet l'établissement dans cette chambre d-'une pression sous-atmosphérique. Comme indiqué ci-dessus, il était précédemment nécessaire dans de nombreux cas de réajuster la bande d'étanchéité qui avait été placée dans les rainures 20 en vue d'une adaptation à des pièces successives pouvant présenter des dimensions et/ou des formes différentes. Un tel réajustement était nécessaire pour permettre l'établissement d'un vide ou d'une pression différentielle suffisants entre une chambre de pression dont la forme et les dimensions variaient en fonction d'une modification correspondante des dimensions ou de la forme de la pièce et l'atmosphère ambiante. La pièce était maintenue en place par des forces résultant de cebw te pression différentielle. Ce réajustement des éléments d'étanchéité prenait du temps. I1 contribuait également à augmenter sensiblement l'usure des joints d'étanchéité et créait de sérieuses difficultés pour obtenir une haute cadence de production lore qu'on utilisait des mandrins à dépression de types connus pour supporter les pièces en vue de leur usinage ou de leur traitement par une machine-outil. Le principe d'utilisation d'un vide ou d'une dépression pour maintenir une pièce en position était considéré de la meme façon que le principe consistant à établir entre le système de vide et l'atmosphère un joint présentant une étanchéité à l'air aussi grande que possible. AU contraire, on a trouvé suivant 1'invention qu'on pouvait laisser délibérément de nombreux passages débouchant dans l'atmosphère; cependant, chaque passage est pourvu d'un étranglement qui permet seulement l'écoulement d'un très petit volume d air contrôlé.Ainsi, on élimine complètement les difficultés précédemment rencontrées avec les dispositifs d'étanchéité à l'ait de l'ensemble du système par rapport à 'atmosphè- re. En outre, suivant 1'invention, on élimine les temps d'arrêt coûteux des mandrins à dépression de types connus qu'il était précédemment nécessaire de faire intervenir pour réajuster une bande d'étanchéité ou bien pour ouvrir et fermer une soupape "marche-arrêtn, c'est-à-dire une soupape qui était, soit complètement ouverte, soit complètement fermée. On peut par conséquent obtenir des avantages très importants d'un dispositif agencé suivant l'invention. En conséquence, suivant l'invention, il est prévu des moyens d'étranglement d'écoulement d'air, désignés par 40, dans chacun des passages 26. Un passage 26 est associé à chacune des zones limitées qui sont définies par le motif d'agencement des joints d'étanchéité 22 et des canaux 20. Les moyens d'étranglement d'écoulement 40 peuvent être disposés dans le passage 26 au point où ce passage débouche dans chaque zone limitée. On a représenté deux agencements préférés sur les Fig. 7 à 11. L'élément d'étranglement d'écoulement 40 est conçu plus particulièrement pour limiter le volume d'air qui peut passer dans cet élément 40 à une valeur contr8lée et calculable.Les volumes d'air contrôlés s'écoulant dans tous les passages 26 correspondent à une somme qui ne doit pas dépasser la capacité volumétrique, exprimée en mètres cubes par minute, d'une pompe à vide, d'un ventilateur d'aspiration ou d'un appareil similaire donné. Le volume d'air con tr8lé est, d'autre part, suffisant pour engendrer et maintenir une pression sous-atmosphérique substantielle dans chaque zone limitée qui a été convertie en une chambre de pression lorsqu'elle est recouverte d'une surface correspondante de pièce à maintenir en position. La pression sous-atmosphérique, établie dans une chambre ainsi formée, crée par rapport à la pression ambiante une pression différentielle assurant un maintien étroit de la pièce en position. Ce résultat est obtenu indépendamment de ce que la surface correspondante de la pièce recouvre la totalité ou seulement quelques zones limitées. I1 est également possible que le joint formé par l'élément d'étanchéité 22 en contact avec la surface correspondante de pièce ne soit pas absolument parfait. En d'autres termes, dans le contexte de l'invention, il est sans importance que de nombreuses zones limitées et passages 26 soienten fait en communication directe avec l'atmosphère ambiante. L'élément d'étranglement d'écoulement 40 prévu dans chaque passage 26 agit encore de manière à limiter l'écoulement d'air à un volume total cumulatif qui est inférieur à la capacité volumétrique de la pompe à vide utilisée dans une forme particulière du dispositif suivant l'invention.Ce volume total cumulatif d'air est limité à un volume contrôlé qui peut être calculé et qui permet encore aux zones limitées qui sont recouvertes par une surface correspondante de pièces et qui sont par conséquent converties en une chambre de pression, d'être suffisamment mises sous vide pour créer des forces de pression substantielles maintenant la pièce en position. Dans les modes de réalisation des Fig, 1 et 2, les moyens d'étranglement d'écoulement 40 comprennent un tampon 42 formé d'une matière poreuse. Cette matière poreuse est de préférence un acier inoxydable fritté et poreux qui présente une dimension moyenne de pores comprise entre environ 5 et 10 microns. Le tampon 42 a été représenté en vue en plan comme ayant une forme approximativement circulaire et il présente un diamètre d'environ 3 mm et une épaisseur d'environ 1,6 mm. Dans un prototype expérimental, on a fabriqué un mandrin à dépression d'une largeur d'environ 125 mm et d'une longueur 9'environ 250 mm en vue de son utilisation dans une rectifieuse. Dans ce mode de réalisation particulier, on a prévu vingt-huit zones limites et éléments rapportés 42.Chaque tampon 42a présenté un diamètre moyen d'environ 3 mm et une épaisseur d'environ 2,6 mm, le tampon étant formé d'acier inoxydable fritté et poreux, nuance "han, type 316 L. Une telle matière poreuse est disponible dans le commerce. Le prototype particulier utilisé a été réalisé comme indiqué sur la Fig. 4. La chambre collectrice 28 a été reliée à une pompe à vide présentant une capacité volumétrique d'environ 120 dm/mn, de façon à établir un vide d'environ 700 mm de mercure au maximum. Lorsque la pompe à vide a été enclenchée et lorsque les vingt-huit zones limitées et éléments rapportés 42 ont été laissés en communication avec l'atmosphère, on a enregistré une baisse de pression, c'est-à-dire une augmentation de vide, de 700 mm à 650 mm de mercure. Une telle baisse de pression n1 a aucun effet perturbateur sur le fonctionnement de ce type de mandrin à vide. I1 va de soi qu'on pourrait utiliser d'autres matières poreuses à la place de l'acier inoxydable fritté type 316 L. Par Qremnle, les matières poreuses suivantes sont normalement disponibles dans le commerce sous la forme de feuilles métalliques poreuses : inconel; monel, nickel; acier inoxydable type 347; acier inoxydable type 410; argent; cuivre; alliages à haute teneur en nickel et en molybdène et certaines matières polymérisées synthétiques poreuses. I1 est à noter que le tampon ou pièce rapportée 42 en matière poreuse fonctionne dans le contexte de l'invention comme un élément d'étranglement d'écoulement et non comme un milieu de filtrage, domaine dans lequel ces matières poreuses sont couramment utilisées. Cela constitue une distinction importante puisque des éléments de filtrage doivent fonctionner avec une perte de charge minimale au travers de la matière de filtrage, alors que le tampon en matière poreuse suivant l'invention est utilisé dé délibérément pour établir une perte de charge maximale tout en permettant simultanément le passage d'un volume limité ou contrôlé au travers de la matière. En référence à la Fig. 3, l'élément d'étranglement d'éécoulement 40 comprend un clapet à bille du type à auto-positionnement dans lequel une bille en acier 44 est appliquée contre un siège conique 18. La bille 44 et/ou le siège 18 présente certaines imperfections de surface. Celles-ci permettent l'écoulement d'un volume d'air contrôlé en direction du passage 26, même lorsque la bille 44 est appliquée contre son siège. Un fini superficiel de 32 à 64 unités sur le siège de clapet utilisé avec une bille de 3,2 n de diamètre provenant d'un roulement à billes a donné satisfaction pour maintenir une pièce étroitement en position. On peut contrôler le volume d'air passant dans le clapet à bille de la Fig. 3.On peut facilement déterminer expérimentalement quel degré de fini superficiel de la bille 44 ou du siège de clapet 18 permettrait le passage d'un volume contrôlé et calculable d'air au travers du clapet, en tenant compte d'un nombre déterminé de zones limitées dans le dispositif particulier utilisé, d'une perte de charge prédéterminée et d'une capacité donnée d'une pompe à vide ou d'un ventilateur d'aspiration particuliers. Le volume d'air contré doit tre suffisant pour établir une baisse de pression substantielle entre la pression ambiante et les zones limitées qui ont été recouvertes entièrement d'une surface correspondante de la pièce et qui ont été transformées en une chambre de pression 24, indépendamment de ce que la totalité, ou seulement quelques-unes de ces chambres soient en fait recouvertes. La Fig. 3 montre comment la bille 44 est maintenue en place par un anneau de retenue 46. Cet anneau 46 est collé, soudé par points ou fixé autrement sur l'élément de base 10. Les Fig. 4 et 5 représentent d'autres modes de réalisation de l'invention sous une forme permettant une adaptation à une zende diversité de dimensions. Le dispositif pourrait être conçu pour être utilisé dans un atelier d'usinage en vue de maintenir une pièce relativement petite de manière qu'elle puisse ê- tre rectifiée, usinée, percée ou "traitée" autrement. Un tel dispositif a une surface probablement inférieure à 0,09 dm2 bien que, dans d'autres modes de réalisation, la surface en question puisse être agrandie à plusieurs dizaines ou mSme centaines de décimètres carrés. Sur les Fig. 4 et 5, on a représenté un élément de base 30 qui comporte une chambre collectrice 28 visible sur la Fig. 4.Sur la Fig. 5, l'élément de base 30 comprend une plaque de base 32 comportant un réseau de canaux 34 reliés entre eux et une chambre à vide 36 placée au centre de la plaque 32. Le mode de réalisation de la Fig. 4 correspond à une forme préférée dans laquelle la chambre collectrice 28 constitue un grand caisson vide dont le volume intérieur est immense par comparaison au volume d'air contré pouvant passer dans les éléments d'étranglement 40 et dans le passage 26 pour pénétrer dans cette chambre à vide. On a trouvé qu'il était avantageux de prévoir une chambre à vide de grand volume à proximité étroite des éléments d'étranglement d'écoulement 40. En variante, on pourrait également utiliser une disposition telle que celle de la Fig. 5 pour obtenir encore de bons résultats. Comme indiqué précédemment, les modes de réalisation représentés sur les Fig. 4 et 5 peuvent varier considérablement en dimensions en fonction du choix du fabricant. En ce qui concerne les détails de construction, le dispositif présente encore une plaque de base 50 qui est reliée de façon étanche à un élément de base 52 sur la Bi. 4 et à la plaque de base 32 sur la Fig. 5. Un joint d'étanchéité 54 établit ce joint essentiellement étanche à l'air. En outre, la surface extérieure de la plaque de base 50 est pourvue de rainures ou ae canaux, comme indiqué en 56, ces rainures ou ces canaux étant répartis suivant un motif prdéter- miné et étant -enc-*s pour recevoir des Joints d'étanchéité 58 qui sont de Sr 2erence agencés d'une manière similaire aux oints d'étanchéité 22 mentionnés en référence aux Fig. 1 à 3. Comme dans ces figures, l'agencement des oints d'étanchéité 58 dans les rainures p0 forme au moins moins une zone limitée qui est représen- tée en 60. Dans chacune de ces zones limitées 60, il est prévu un orifice ou passage 62 qui traverse la plaque de base 50.Sur la Fig. 4, les passages 62 sont reliés directement à la chambre collectrice 28 en forme de caisson, alors que sur la Fig. 5, les passages 62 communiquent avec la chambre collectrice 36 par l'in tensédiaire des rainures ou canaux 34 ménagés dans la plaque de base 32. Des éléments d'étranglement d'écoulement sont également prévus sous la forme de tampons ou d'éléments rapportés 64 formés d'une matière poreuse et disposés dans chacun des passages 62 débouchant dans une zone limitée 60. Les éléments rapportés 64 sont de préférence constitués d'un métal poreux et fritté tel que de l'acier inoxydsble, présentant une dimension moyenne de pores d'environ 5 à 10 microns, et ils ont une épaisseur d'environ 16 mm. Pour une plus grande dimension moyenne de pores, il serait néces saire de prévoir un élément rapporté 64 plus épais, c'est-à-dire présentant une épaisseur supérieure à 1,6 mm, afin de limiter 1'écoulement d'air le traversant au volume contrôlé précédemment mentionné. Conte indiqué ci-dessus, l'écoulement total cumulatif passant au travers des éléments rapportés d'étranglement d'écoulement 64 doit Stre inférieur à la capacité volumétrique de la pompe à vide, du ventilateur d'aspiration ou d'un appareil similaire utilisé, tout en assurant simultanément l'établissement d'une pression sous-atmosphérique dans une chambre de pression formée par une zone limitée couverte par une surface d'une pièce appliquée dessus. La différence entre la pression ambiante et la pression régnant dans la chambre peut varier en fonction de la grandeur relative de la force de retenue nécessaire. Une pièce petite mais lourde par exemple peut nécessiter seulement une faible force de retenue lorsqu'elle a été rectifiée ou polie. La mg- me pièce, si elle était fraisée sur une fraiseuse ou rabotée, nécessiterait une force de retenue bien supérieure.De même, une orientation verticale de l'interface existant entre la pibce et la surface portante de l'appareil nécessite une force de retenue supérieure à une interface orientée horizontalement. Si la force de gravité intervient, la force de retenue à engendrer par la pression différentielle peut être réduite par comparaison à un cas où la gravité n'exerce pas d'assistance ou constitue en fait une entrave. Il est à noter que, dans les modes de réalisation des Fig. 4 et 5, la face dirigée vers l'extérieur de la placée de base 50 est pourvue de moyens de formation de cavités. Sur la Fig. 5, ces moyens de formation de cavités sont constitués par des é- videments 66 usinés délibérément, alors que sur la Fig. 4, la surface correspondante est striée en croix et comporte des nervu- res en saillie donnant l'aspect général d'une surface de lime ou de rape. Ces nervures ou saillies sont représentées seEEmatique- ment par le bord dentelé 68 de la Fig. 4. En réalité, la surface dirigée vers l'extérieur comporte un grand nombre de saillies en forme de pointes qui se sont avérées très efficaces ponr faciliter le support d'une pièce de bois en forme de panneau lors de la production de placages. Ainsi, dans le mode de réalisation de la Fig. 4, le placage en bois fabriqué a une surface qui put s'étendre sur plusieurs mètres carrés.On a utilisé un dispositif à dépression présentant une largeur d'environ 850 mm et nne longueur d'environ 1500 mm pour découper le placage de boss. Dans une telle opération, une grume pré-imprégnée et traitée est découpée diamétralement en deux, la surface de coupe étant lissée pat planage par exemple, et étant appliquée contre les moyens d'étanchéité 58 et la plaque de base 50. Dans ce cas, la plage de base 50 est considérée comme un banc contre lequel s'appuie la grume. Les saillies représentées schématiquement en 68 pénètrent dans la surface de coupe de la grume sur une courte distance afin d'augmenter la résistance s'opposant à un mouvement latéral. Les moyens d'étanchéité 58 sont légèrement comprimés et cooperent avec la surface de coupe de la grume et les zones limitées 60 recouvertes par cette surface pour former un certain nombre de chambres de pression. L'établissement d'une pression sous-atmosphérique dans chaque chambre ainsi formée est réalisé en reliant la chambre collectrice à vide 28 à une pompe à vide appropriée, telle qu'un ventilateur ou un appareil similaire, à l'aide d'un raccord à "branchement rapide" représenté en 70. La fabrication de placage de bois nécessite habituellement un tranchage à l'aide d'une lame de cisaillage, par oppos- tion par exemple à l'utilisation d'une lame de scie. Cette derni ère produirait une trop grande perte de bois lors du découpage de la matière, en tenant compte du fait qu'un placage est extr- mement mince du fait qu'il a une épaisseur comprise entre 0,5 et 3 mn. Lors de l'exécution d'un tranchage à l'aide d'une telle lame de cisaillage, une poussée considérable est produite latérale ment par rapport au plan du banc sur lequel la grume initialement demi-cylindrique s'appuie. Au début de l'opération de tranchage, ces forces dirigées latéralement sont contrebalancées par des attaches, des doigts ou des organes similaires qui s'accrochent étroitement sur la grume.A mesure que la coupe se poursuit, il devient cependant nécessaire d'arrêter entièrement l'opération lorsque la lame de tranchage se rapproche étroitement de ces attaches ou doigts. On doit alors Jeter la partie restante de la grume puisqu'il n'existe aucun moyen de la maintenir en place. Au contraire, en utilisant le dispositif représenté sur la Fig. 4 ce problème peut être résolu efficacement. Àu moment de l'opération où les attaches ou doigts pré cédertrmeat utilisés doivent être enlevés, le dispositif de la Fig. 4 est relié à une pompe à vide ou à une autre source de pression réduite. Ce dispositif forme le banc contre lequel la grume ini tialement0demi-cylindrique est appliquée avant le début de l'opération de tranchage. Les nombreuses chambres de pression formées par la surface de coupe de la grume qui recouvre de nombreuses zones limitées 60 sont mises sous vide par la pompe correspondante et une différence de pression substantielle est établie par la pression ambiante. Cette pression différentielle maintient la partie restante de la grume étroitement appliquée contre le banc, m8me lorsque les doigts de blocage de types connus sont enlevés. Les saillies représentées en 68 contribuent à vaincre les forces latérales engendrées par la lame de tranchage. Ces saillies 68 pénètrent dans la grume seulement d'une très courte distance, comme indiqué ci-dessus. En conséquence, le dispositif suivant l'invention apporte une amélioration très importante en ce qui concerne le volume de production de placages de bois. Précédemment, les déchets dus au rebut des parties restantes de grume s'élevaient de 5 à 6 % de la grume dans laquelle le placage était tranché. Cela représentait la quantité de bois qui ne pouvait précédemment pas être utilisée du fait ds la présence du doigt de blocage. On a réduit ces déchets à environ 1 % en utilisant le dispositif suivant l'invention. I1 est évident que la porosité naturelle du bois et la profondeur de pénétration des saillies 68 sont les facteurs essentiels qui limitent le tranchage d'un pla ^are zone épaisseur inférieure à 1,6 à 3 mm au-dessus du banc sur lequel la grume est placée. En réalité, on a obtenu un placa-ge acceptable à partir de la dernière pièce de bois maintenue ap pliquée contre le banc. Dans des essais faisant intervenir un dispositif à dépression suivant l'invention, modifié spécialement pour la production de placages de bois, on a utilisé le dispositif de la Fig. 4, construit à des dimensions d'environ 800 x 1500 mm. On a formé 1300 zones limitées 60 comportant chacune une pièce rapportée ou tampon d'étranglement d'écoulement 64, ces zones étant reliées par l'intermédiaire d'un passage 62 à une chambre collectrice de vide, puis à une pompe à vide.On a utilisé de l'acier inoxydable fritté et poreux de qualité "H" pour former les pièces rapportées 64, présentant également un diamètre d'environ 3 mm et une épaisseur d'environ 1,6 min. On a relié le dispositif à une pompe à vide présentant une capacité volumétrique de 1400 1/mn, sous une dépression maximale d'environ 600 mm de mercure. Toutes les zones limitées 60 et les pièces rapportées d'étranglement d'écoulement 64 étant laissées en communication avec l'atmosphère, on a enregistré une baisse totale de pression dans les étranglements 64 d'environ 250 mm de mercure, cette valeur correspondant à une différence entre un maximum de 600 mm et un vide mesuré de 450 mm de mercure.Lorsqu'une pièce de bois est en place de façon à recouvrir de nombreuses zones 60, la baisse de pression est bien inférieure à la valeur précitée de 250 mm de mercure. En utilisant une telle disposition, on a fabriqué un placage de bois de façon très satisfaisante, la dernière pièce de placage restant appliquée contre le banc sous l'effet du vide engendré par la pompe de 1400 1/mn de capacité. En fonction de différents essais qui ont été réalisés en utilisant le dispositif suivant l'invention, il apparat que des moyens d'étranglement d'écoulement permettant l'établissement d'un débit d'environ 0,6 à 0,12 1/mn, sous une pression différentielle comprise entre environ 375 et 675 mm de mercure fonctionne de façon satisfaisante. On a indiqué ci-dessus que le dispositif suivant l'inven- tion présente de nombreuses applications dans lesquelles on utilisait précédemment un appareil opérant sous vide. Ainsi, on pour; rait également construire un cylindre à platines du type souvent utilisé zanis des presses d'imprimerie et comportant une chambre cylindrique intérieure a vide qui pourrait être reliée par l'in termédiaire de nombreux passages s'étendant radialement vers 1'- extérieur 4 wn nombre correspondant e zones limitées prévues sur la surface extérieure de ce cylindre à platines.La construction et le fonctionnement d'un tel cylindre à platines sont sensiblement similaires au mode de réalisation particulier décrit ci-dessus. Dans une autre application du dispositif suivant l'invention, il est prévu un appareil d' aspiration ayant la forme d'un blanchet ou cylindre de transfert flexible et désigné par 80 sur la Fig. 6. Le dispositif 80 est d'une structure et d'un fonctionnement tout à fait similaires à ceux du mode de réalisation de la Fig. 5. La surface active du dispositif 80 a été représentée en 82 et elle est agencée pour être déformable et pour épouser sensiblement le profil de la pièce ou d'un autre objet à supporter. Le dispositif 80 comporte une base 84 qui comprend un corps élastiquement déformable pourvu de moyens de renforcement appropriés (non représentés) permettant la manutention d'un objet pesant jusqu' à plusieurs tonnes. On a désigné par 86 une structure portante qui permet l'établissement d'une dépression et qui assure également l'absorption de forces résultant du poids de l'obJet à soulever. La surface 82 est encochée ou rainurée de manière à recevoir étroitement des éléments d'étanchéité 88 qui sont agencés de façon que leurs rainures correspondantes soient réparties suivant un motif sélectionné définissant un grand nombre de zones limitées ou confinées 90. Chacune de ces zones 90 comporte un videment 92 ménagé délibérément.Chaque évidement 92 est relié par l'intermédiaire d'un passage approprié à des canaux établis- sant une communication avec la source de pression réduite, qui peut être une pompe à vide, un ventilateur d'aspiration ou un appareil similaire. Ces passages, ces canaux et la source de pression réduite sont d'une construction et d'un fonctionnement identiques aux parties correspondantes du dispositif des Fig. 2 ou 5. Comme dans ces modes de réalisation, chacun des passages ménagés dans les évidements 92 comportent des moyens d'étranglement d'é- coulement. De préférence, ces moyens d'étranglement d'écoulement comprennent une pièce rapportée en métal poreux et sont représentés schématiquement en 94. Suivant l'invention, chaque-pièce rapportée 94 ne laisse passer qu'un volume d'air contrôlé, le débit total cumulatif passant au travers de ces pièces rapportées 94 sur toute la surface du dispositif 80 étant inférieur à la capacité volumétrique de la pompe ou ventilateur d'aspiration auxquels le dispositif peut être relié. On n'a pas représenté en détail le dispositif de levage 80 du fait qu'il est connu en soi et vendu dans le commerce par un certain nombre de fabricants. On a représenté sur les Fig. 7 à llA deux modes préférés de réalisation de l'invention. Le dispositif des Fig. 7, 8 et 9 est agencé en particulier pour maintenir en place des pièces de bois en forme de panneaux afin de permettre la production de placages de bois. Les Fig. 10, 11 et llA représentent des modes préférés de réalisation du dispositif, agencés pour être utilisés dans un atelier d'usinage lorsqu'une pièce doit être maintenue étroitement en place. En référence aux Fig. 7 à 9, une partie du banc à dépression a été représentée en 100.Dans ce cas particulier, le banc à dépression 100 comprend un plateau en aluminium présentant approximativement une longueur de 300 mm et une largeur de 50 mm. Ce plateau a été représenté en 102 et il peut avoir une épaisseur qui est fonction de ltélément de base utilisé, qui peut correspondre au mode de réalisation de la Fig. 5 ou bien au mode de réalisation de la Fig. 4. Dans ce cas particulier, on a adopté une disposition similaire à celle de la Fig. 5, le plateau en aluminium 102 ayant une épaisseur d'environ 18 mm. Le plateau 102 est également pourvu d'un grand nombre de trous 104 percés à intervalles réguliers à la fois dans le sens longitudinal et dans le sens latéral du plateau 102.Chaque trou 104 a été taraudé comme indiqué en 106 et il est relié à une série de canaux 108 qui s'étendent longitudinalement et latéralement dans une face 110 du plateau 102. Ces canaux 108 constituent une chambre collectrice qui est agencée pour être reliée à une source de vide ou d'aspiration à l'aide d'un raccord à branchement rapide (non représenté). Un plateau d'appui 112 fait partie de la structure sur laquelle est fixé le banc à dépression 100, par exemple à l'aide de boulons, de rivets ou d'autres organes de fixation. La face du plateau 102 qui est opposée à la surface 110 est recouverte d'une feuille 114 d'une matière d'étanchéité élastique qui est découpée, poinçonnée ou évidée autrement, de façon à former une série d'ouvertures 116. I1 est préférable de réaliser la feuille 114 sous la forme d'un ensemble stratifié comportant dans sa partie supérieure une couche de caoutchouc dur indiquée en 118 et dans sa partie inférieure une couche plus épaissi et plus molle, du genre mousse, représentée en 120. L'ensemble de la feuille 114 est collé ou fixé autrement sur le plateau en aluminium 102. Des parties de la feuille élastique 114 qui subsistent après la réalisation des ouvertures 116 forment un nombre correspondant de zones limi tées ou confinées. Comme le montre la Fig. 7, chaque zone limitée entoure un des trous taraudés 104 ménagés dans le plateau en aluminium 102.Dans ce mode préféré de réalisation, il est prévu environ 2750 trous et zones limitées dans un plateau en aluminium 102 de 300 x 50 mm. Chacun des trous filetés 104 est pourvu d'un tampon fileté 130 correspondant. Chaque tampon fileté 130 comporte un trou borgne 132 orienté longitudinalement et de préférence disposé coa- xialement dans le tampon 130. Comme indiqué sur la Fig. 9, le ts pon 130 comporte une partie intérieure dans laquelle il est prévu un filetage 134 et une partie extérieure 136 qui a la forme d'un écrou hexagonal et qui a un diamètre effectif supérieur à celui de la partie 134. Un trou borgne 138 ménagé transversalement est prévu dans la partie 136 de manière à communiquer avec le trou longitudinal 132. Pour faciliter la fabrication, il est commode d'orienter le trou borgne 138 perpendiculairement à l'axe du tampon 30.La face d'extrémité de la partie hexagonale 136 est pourvue d'une saillie 140 qui, également en vue de faciliter la fabrication, a de préférence une forme conique. On pourrait également utiliser des saillies présentant d'autres formes pointues. On a représenté en 144 une pièce rapportée d'étranglement d'écoulement formée d'une matière poreuse et fixée dans le trou transversal 138. Comme dans le mode de réalisation précédemment décrit, la pièce rapportée 144 est de préférence formée d'a- cier inoxydable poreux et fritté présentant une dimension moyenne de pores comprise entre environ 5 et 10 microns. Les Fig. 7 et 8 montrent également que la partie hexagonale 136 reçoit le tampon fileté 130 vissé dans le trou taraudé 104. Lorsque cette opération a été réalisée et lorsque le tampon 130 est étroitement fixé en position, il n'y a plus d'écoulement possible entre le trou 116 et le trou fileté 104, excepté par l'intermédiaire de la pièce rapportée d'étranglement d'écoulement 144.Le positionnement de l'élément rapporté poreux 144 dans le sens vertical présente l'avantage que, lorsqu'une pièce de bois a été appliquée contre le plateau 102, il ntexiste théoriquement plus aucun risque d'endommagement de l'élément rapporté 144. Comme dans le mode de réalisation de la Fig. 4, la feuille élastique 114 de matière d'étanchéité est comprimée légèrement et forme un joint relativement étanche à l'air avec la surface de la pièce supportée. La saillie conique 140 prévue sur chacun des tampons 130 pénètre légèrement dans la pièce en bois à partir de laquelle on peut découper des éléments de placage. I1 est à noter que le plan de la surface du banc à dépression 100 contre lequel cette pièce de bois estsuipor- tées s blement verticalement.En conséquence, les saillies 140 facilitent le maintien étroit de la pièce de bois en position. Cette procédure de tranchage d'éléments de placage a été déjà décrite en référence au mode de réalisation de la Fig. 4. Ut banc à dépression 100 qui a une longueur de 300 mm et une largeur de 50 mm a été utilisé avec succès, ce banc comportant 2750 trous comportant chacun un élément d'étranglement d'écoulement 144, ces trous étant limités par la feuille 114 de matière d'étanchéité élastique. L'ensemble a été relié à une pompe à vide présentant une capacité volumétrique de 1400 1/mn et une capacité d'attraction correspondant à un vide d'environ 650 à 675 mm de mercure. Lorsque les 2750 ouvertures sont laissées en communication directe avec l'atmosphère par l'intermédiaire des pièces d'étranglement d'écoulement 144, le vide qui peut être établi par la pompe de 1400 I/m de capacité est de 375 mm de mercure. Une grume a été initialement découpée diamétralement et légèrement rabotée de façon à produire une surface lisse qui a été appliquée contre la feuille de matière d'étanchéité 114. I1 est à noter cependant qu'une surface sciée grossièrement ne présenterait pas une très grande différence en ce qui concerne l'efficacité du joint d'étanchéité formé par la feuille élastique 114 avec cette surface sciée de la pièce de bois. Dans le cas considéré, en utilisant une petite grume de 2,40 m de longueur par 375 mm de diamètre, la pompe de 1400 1/mn de capacité a établi un vide minimal de 450 mm de mercure. Avec une plus grosse grume de 3,3 m de longueur et de 500 mm de diamètre, le vide établi a été de 525 mm de mercure.La valeur du vide ou de la pression sous-atmosphérique qui a été établi dans ces deux cas a été parfaitement appropriée pour permettre le tranchage d'éléments de placage appropriés à partir de la grume précitée. Le mode préféré de réalisation des Fig. 10, 11 et 11A est agencé principalement pour être utilisé avec des machines-outils. Les Fig. 10 et 11 représentent un mandrin à dépression 150 de petites dimensions qui a environ 100 mm de longueur sur chaque c8té. A la différence du mode de réalisation de la Fig. 7, le -mandrin a déprein des Fig. 10 et li comprend un plateau 152, formé de préférence d'aluminium et qui a été usiné sur une face afin de constituer un canal 154 en forme de cercle. Un tube creux en caoutchouc ayant la forme d'une bague torique 156 est logé de façon amovible dans ce canal 154.La Fig. 10 montre que le diamètre de section droite de la bague torique 156 est leèrement su- périeur à la profondeur du canal 154 de façon qu'une partie du tube en caoutchouc dépasse de la surface du plateau 152. I1 en résulte qu'une pièce placée sur cette surface est en contact étanche avec le tube en caoutchouc 156. Le canal 154 a une largeur supérieure à la section droite de la bague torique. Cette bague s'ajuste étroitement par sa périphérie intérieure, mais elle est libre sur sa périphérie extérieure. Comme dans les autres modes de réalisation décrits cidessus, le tube ou bague torique en caoutchouc 156 définit une zone limitée ou confinée et il est prévu dans la région centrale de cette zone une ouverture 158 qui traverse complètement le plateau 152. L'ouverture 158 est formée d'une partie de grand diamètre 160 et d'un trou contre-alésé 162. Un élément rapporté d'étranglement d'écoulement 164 est placé dans le petit trou 162 de façon à limiter à une valeur contrôlée le débit d'air pouvant passer dans ce trou. Le trou 160 communique avec une chambre collectrice 166 en forme de caisson qui est tout à fait similaire à celle du mode de réalisation de la Fig. 4. On pourrait également utiliser une disposition similaire à celle de la Fig. 5, mais on obtient cependant certains avantages en utilisant une chambre collectrice de grand volume qui est adjacente à l'élément rapporté d'étranglement d'écoulement 164. Comme auparavant, les éléments rapportés 164 sont de préférence formés d'acier poreux et fritté qui a une dimension moyenne de pore comprise entre environ 5 et 10 microns. La Fig. lus. représente vue en plan une partie fragmentaire d'un mandrin à dépression de grande dimension comportant des canaux 154 et des éléments d'étanchéité réalisés sous forme de bagues toriques 156 qui sont disposées de façon quinconcée. Egalement, chaque élément d'étanchéité 156 forme une zone limitée au centre de laquelle il est prévu un trou dans lequel est engagé un élément rapporté d'étranglement d'écoulement 164. Des discontinuités de surface existant à la fois dans la pièce et dans la faca sl?pOre re du plateau 152 sont normalement suffisantes pour former une chambre à vide comme décrit plus haut en référence à la Fig. 1, bien qu'on puisse ménager délibérément une cavité plus grande. En utilisant une disposition telle que celle des Fig. 10 et llA, le plateau 152 ayant des dimensions de 900 x 1200 mm, on a raccordé au dispositif une pompe d'une capacité volumétrique de 310 1/mol, capable d'établir un vide compris entre environ 650 et 675 mm de mercure. Toutes les zones limitées étant découvertes, la pompe a établi un vide d'environ 475 mm de mercure. En plaçant une plaque d'aluminium de 1000 x 750 mm sur un certain nombre des zones limitées, on a établi un vide d'environ 575 mm de mercure. La plaque d'aluminium a été ensuite usinée en utilisant comme liquide d'arrosage de l'huile soluble, celle-ci ayant tendance à obstruer légèrement l'élément rapporté d'étranglement d'écoulement 164. I1 en est résulté une augmentation de pression de 575 mm Jusqu'à environ 625 mm de mercure. Après terminaison de l'opé- ration d'usinage, la pièce a été enlevée et de l'air, à une pression super-atmosphérique, a été insufflé dans la direction inverse au travers de l'élément rapporté d'étranglement d'écoulement 164, en assurant son nettoyage complet et l'élimination de l'huile soluble résiduelle des copeaux métalliques. REVENDIATIONS. 1. Dispositif pour fixer de façon séparable une pièce dans une position désirée, comportant un élément de base présentant une surface contre laquelle la pièce est supportée, des moyens d'étanchéité fixés sur ladite surface suivant un motif sélectionné de façon à définir plusieurs zones limitées, des passages ménagés dans ledit élément de base et agencés pour eAtre reliés à une source de pression réduite en vue d'établir une pression sous-atmosphérique, caractérisé en ce qu'il est prévu sur la surface, dans chaque zone limitée, des moyens pour former dans celle-ci une cavité, lesdits moyens de formation de cavité étant agencés pour coopérer aveo lesdits moyens d'étanchéité et avec une pièce en contact avec ces derniers et recouvrant au moins une desdites zones de manière à définir une chambre de pression, lesdits moyens de formation de cavité communiquant avec lesdits passages, ainsi qu'un moyen d'étranglement d'écoulement d'air disposé dans chaque passage et agissant de façon à laisser passer un volume contrôlé d'air d'une manière continue et suffisamment pour maintenir une pression sous-atmosphérique dans chaque chambre, indépendamment de ce que la totalité des zones prévues sur ladite surface sont recouvertes par la pièce, le volume contrôlé passant par tous les moyens d'étranglement d'écoulement présentant un volume total cumulatif inférieur à la capacité volumétrique de la source de pression réduite. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément de base est une feuille formée d'une matière déformable et élastique contenant des moyens de renforcement et pouvant eatre infléchie afin que le dispositif puisse prendre une configuration épousant généralement le profil de la surface de pièce en contact avec lui. 3. Dispositif suivant la revendication I, caractérisé en ce que ledit élément de base comprend une plaque rigide. 4. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de formation de cavité prévus sur ladite surface comprennent des imperfections superficielles qui sont en communication avec lesdits passages par l'intermédiaire desdits moyens d'étranglement d'écoulement. 5* Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens d'étranglement d'écoulement comprennent un tampon en matière poreuse. 6. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens d'étranglement a d'écoulement comprennent une pièce rapportée en acier inoxydable fritté présentant une dimension moyenne de pores comprise entre environ 5 et 10 microns. 7. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens d'étranglement d'écoulement comprennent un trou ménagé dans ladite plaque et présentant une longueur supérieure d'environ 25 fois à son diamètre effectif, ledit diamètre ayant une dimension choisie de façon à limiter le volume d'air passant dans le trou audit volume contrôlé, indépendamment de ce que toutes lès zones limitées situées sur ladite surface sont recouvertes par une pièce 8.Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens d'étranglement d'écoulement comprennent un système à soupape pour limiter l'écoulement d'air pouvant passer dans le trou audit volume controlé, cet écoulement d'air étant suffisant pour permettre l'établissement et le maintien d'une pression sous-atmosphérique dans chaque chambre, indépendamment de ce que toutes les zones limitées situées sur ladite surface sont recouvertes par la pièce. 9. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de formation de cavité comprennent un groupe d'évidements usinés, un évidement étant prévu dans chaque zone limitée et étant agencé pour maintenir étroitement en position le tampon de matière poreuse affin de limiter l'écoulement d'air le traversant audit volume contré, 10.Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une feuille d'acier inoxydable poreux et fritté et présentant une dimension moyenne de pores d'environ 5 microns est fixée sur ladite surface de l'élément de base en dessous desdits moyens d'étanchéité, ladite feuille d'acier inoxydable étant im prégnée dlune matière résineuse imperméable dans des régions sélectionnées suivant un motif identique à celui des moyens d'étanchéité en vue de coopérer avec ceux-ci, les régions restantes à l'intérieur de chaque zone limitée ainsi formée communiquant avec un passage de façon â laisser passer dans celui-ci ledit volume d'air contrôlé, ll Dispositii suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits movrena d'etranglement d'écoulement comprennent un siège conique de sr-'upae comportant au moins une partie striée et agencée pour recevoir un élément de soupape en forme de bille, les stries permettant le passage du volume d'air contrôlé tout en maintenant une pression sous-atmosphérique dans la chambre, indépendamment de ce que toutes les zones de ladite surface sont recouvertes par la pièce. 12. Dispositif approprié pour fixer de façon séparable une pièce dans une position désirée, caractérisé en ce qu'il comprend une base comportant une chambre collectrice et des canaux communiquant avec celle-ci, ladite chambre étant agencée pour 9- tre reliée à une source de pression réduite établissant dans celle-ci une pression sous-atmosphérique, une plaque de recouvrement fixée sur la base de façon étanche par rapport à celle-ci et comportant une première surface destinée à supporter la pièce, des moyens d'étanchéité fixés sur ladite surface suivant un motif sé lectionné -afin de définir au moins une zone limitée, des moyens de formation de cavité prévus sur ladite première surface dans chaque zone limitée et agencés pour coopérer avec lesdits moyens d'étanchéité et une pièce en contact avec ces derniers et recouvrant au moins une desdites zones afin de définir une chambre de pression, des passages ménagés dans la plaque de recouvrement pour relier les moyens de formation de cavité de chaque zone limitée à ladite chambre collectrice afin de permettre l'établissement d'une différence de pression entre une pression ambiante et la pression régnant dans ladite chambre, cette pression différentielle étant suffisante pour maintenir étroitement la pièce en position, ainsi que des moyens d'étranglement d'écoulement d'air prévus dans chacun desdits passages à partir de chaque zone limitée et agissant de façon à laisser passer un volume d'air contr8lé qui est suffisant pour maintenir ladite pression différentielle indépendamment de ce que toutes les zones de la première surface sont recouvertes par la pièce, le volume d'air contrôlé passant par tous les éléments d'étranglement présentant un volume total cumulatif qui est inférieur à la capacité volumétrique de la source de pression réduite. 13. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que lesdits passages comprennent un trou fileté et en ce qu'il est prévu un tampon fileté en correspondance de manière à pouvoir être vissé dans le trou, ledit tampon comportant un axe central et un passage le traversant et contenant les moyens d'étranglement d'écoulement constitués par une pièce rapportée en matière poreuse qui est située dans un plan sensiblement parallèle à l'axe du tampon. 14. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que ledit tampon comprend une partie en saillie qui est agencée pour entrer en contact avec la surface d'une pièce qui recouvre une zone limitée afin de produire une force auxiliaire assistant la force produite par dépression en vue de maintenir la pièce en position. 15. Procédé permettant de fixer de façon séparable une pièce dans une position désirée contre un élément de base qui est pourvu de moyens d'étanchéité disposés suivant un motif sélectionné afin de définir au moins une zone limitée, l'élément de base comportant dans chaque zone limitée un trou de façon que ladite zone puisse être reliée à une source de pression sous-atmosphérique, l'élément de base étant agencé pour supporter la pièce de manière qu'une surface de celle-ci recouvre la totalité d'au moins une zone limitée, caractérisé en ce qu'on laisse délibérément passer un volume commandé d'air par l'intermédiaire d'un élément d'étranglement d'écoulement, ledit volume contrôlé passant par tous les éléments d'étranglement d'écoulement ayant un volume total cumulatif qui est inférieur à la capacité volumétrique de la source de pression sous-atmosphérique afin de permettre la mise sous vide de chaque zone limitée complètement recouverte par la surface de pièce en vue d'établir dans cette zone une pression différentielle qui assure le maintien étroit de la pièce en position.