La présente invention concerne un procédé de detection de la pression d'un fluide destiné au réglage et/ou à l'indication de la pression d'un fluide, liquide ou gazeux, ainsi qu'un dispositif destiné à la mise en oeuvre de ce procédé. Dans les installations comprenant des éléments tels que des circuits formés par des tuyauteries ou analogues, contenant un liquide ou un gaz sous pression, on utilise de maniere connue différents types d'obturateursde soupapes pour le réglage de la pressien, par exemple des soupapes de sureté, des soupapes de débordement et analogue, ainsi que différents types d'organes indicateurs, par exemple des manometres, destinés à indiquer les pressions existantes. Différents types connus d'obturateurs de soupapes comportent habituellement un organe en forme de piston ayant une surface en communication avec le fluide surveillé, le piston étant habituellement au contact d'un siège de soupape ou d'un organe analogue sous l'action d'une pression exercée par un ressort coopérant. Dans le cas des soupapes de sûreté placees dans les circuits de distribution d'eau, par exemple dans le cas des tuyauteries d'entrée des chaudières à eau chaude, l'obturateur est réalisé et disposé de manière qu'il s'ouvre lorsqu'une pression dans une tuyauterie dépasse une valeur limite prêdétermnee si bien que les détériorations, provoquees par des augmentations intermittentes et irortantes de la pression dans le circuit d'entrée sont éliminées. Ce type de soupape comporte habituellement un obcurateur circulaire de diamètre relativement grand, placé au contact d'un siège. sous l'action d'un ressort, le siège étant en communication avec le circuit d'entrée. Lorsque la pression augmente et dépasse une valeur prédéterminée, l'obturateur est repoussé en direction qui l'éloigne du siège si bien que l'eau peut sortir d'un canal d'bvacuationdans un boîtier disposé autour. Un organe manuel destiné à faciliter la commande de la soupape, est placé à l'extérieur du boîtier de celle-ci et, lorsqu'une force manuelle considerable est appliquée, l'obturateur peut être déplace depuis sa position de contact avec le siège de la soupape. De cette manière, le fait que l'obturateur peut effectuer le mouvement prévu d'ouverture peut être vérifié. Des types connus de soupapes de débordement comportent normalement un piston ou une bille, repoussé élastiquement au contact d'un siège. La tension du ressort est normalement réglable, par exemple à l'aide d'une vis de réglage, si bien que la pression voulue d'ouverture peut être réglée préalablement. Lorsque le piston ou la bille s'écarte de la position de contact avec le siège lorsque la pression préréglée est dépassée, le fluide qui est en communication avec le siège est transmis en un point convenable du circuit par un canal de débordement. Des types connus d'organe indicateur de pression ou manosensible comportent habituellement un piston repoussé par un ressort et dont le déplacement est une mesure de la pression existante, ou une pièce tubulaire repliee, fermée à son extrémité libre et dont l'autre extrémité communique avec le fluide sous pression dont une indication doit être donnée. La pièce tubulaire repliée est habituellement fixée à un organe indicateur par un système à levier ou analogue, et la déviation vers la configuration linéaire, sous l'action d'une pression interne,correspond à un déplacement qui peut être transformé en une valeur mesurée d'une pression existante. Une caractéristique commune des types connus d'organes de réglage ou d'indication utilises pour les liquides et les gaz sous pression est l'utilisation d'organes repousses élastiquement ou d'organes ayant des propriétés élastiques pour la détermination des limites de pression et/ou de la pression existante. On sait que les ressorts de compression, les ressorts de traction et les ressorts hélicoldaux placés essen seulement dans un seul plan ainsi que d'autres types de ressort, du fait des propriétés de la matière, ne peuvent pas posséder la propriété voulue théori- quement selon laquelle le déplacement du ressort ne provoque pas une modification de sa charge. Dans le cas des ressorts de compression, la charge augmente lorsque le ressort est comprimé, lorsque le ressort a une me section sur toute sa longueur.On peut obtenir une certaine compensation par modification de façon continue de la relation entre la section et la lonueur, mais la fabrication et le calcul du ressort sont alors extrêmement coûteux. Etant donné les contraintes appliquées et provoquées par les changements de température et les aéplacements du ressort, les propriétés originales du ressort sont aussi modi- fiées. Pour tous les types de ressort, il existe aussi un risque évident de rupture du aux variations de tem pérature, provoquant ainsi des variations des proprié- tes de la matière ainsi que d'autres contraintes appliquées.Dans le cas des organes indicateurs d'une pression tels que les manomètres, la réalisation d'un organe qui facilite un affichage linéaire de la pression existante du gaz ou du liquide, par exemple par déplacement d'une aiguille le long d'une échelle, est d;;ficile. La sensibilité aux variations de temperature est aussi importante dans ce type d'instrument, c'est à-dire que les variations de la température à proximité de l'instrument ont une influence sur les ressorts et provoquent des indications défectueuses Un étalonnage est aussi souvent nécessaire, à certains intervalles de temps, afin que les défauts d'indication dus aux variations des organes élastiques, provoquées par les phénomènes précités de vieillissement et les contraintes appliquées, soient compensés. L'invention concerne un procédé et un dispo- sitif destiné a la mise en oeuvre de ce procédé, qui facilitent le réglage de la pression dkun fluide, gazeux ou liquide, et aussi l'indication de la pression existante du fluide. Le procédé et le dispositif peuvent être utilisés soit en combinaison pour le réglage et l'indication, soit seulement pour le réglage soit seulement pour l'indication. Le procédé selon l'invention facilite le réglage et/ou l'indication de la pression d'un fluide sans utilisation du tout d'un organe à effet élastique1 si bien que tous les inconvénients précités des organes élastiques sont supprimés.Lors de l'utilisation du procédé au cours de la fabrication d'une soupape de sécurité d'un type connu, la soupape formée peut être totalement dépourvue de ressort, peut avoir un débit très important lorsqu'une pression prédéterminée est dépassée, permet un étalonnage extrêmement simple d'une pression prédéterminée (cette opération ayant été très longue jusqu' présent), et donne une sécurité extrêmement grande contre les pannes. Une évacuation manuelle peut aussi être obtenue par application d'une pression manuelle très petite, alors que les types connus nécessitent une force manuelle importante si bien que seules des personnes de force considérable peuvent effectuer cette,opé- ration de contrôle de l'évacuation qui doit cependant être effectuée à certains intervalles de temps. Lors d l'utilisation du procédé pcur une indication de pression, le résultat obtenu est parfaitement lineaire par rapport à a pression existante et aucun étalonnage supplémentaire n' est nécessaire puisqu'il n'y a pas de variations provoquées par d25 contraintes, par les variations de terpérature ou analogue.En outre, de nombreux avantages apparaissent lors de la fabrication, en partie à cause de la conception simple et en partie à cause du fait que le d .rpos tif peut être réglé pour diverses plagesde pression dltme manière simple si bien qu'un même type d'appareil peut etre utilisé pour une indication de pression dans plusieurs plages différentes de pression. Un instrument indicateur de pression ou manosensible réalisé de manière que lgutilisateur puisse modifier la plage d'indication, peut aussi être réalisé. L'invention concerne plus précisément un procédé e détection de la pression d'un fluide, liquide ou gazeux, destiné à un réglage et/ou une indication, ce procédé comprenant la transmission d'un fluide sous pression vers deux surfaces d'application tournées dos à dos et qui ont des sections efficaces differentes, la force appliquee à la surface de plus petite section efficace subissant une force supplémentaire correspondant à une charge mécanique, la somme des forces ap pliquées à cette surface, lorsque la pression du fluide est inférieure à une certaine valeur limite, formant une force active totale qui est supérieure à la force appliquée à la surface ayant une plus grande section efficace, si bien que, lorsque la pression du fluide dépasse la valeur limite préréglée, la différence des forces appliquées aux deux surfaces placées dos à dos dépasse la force appliquée par la charge mécanique et les surfaces d'application de pression se déplacent dans le sens allant de la surface de plus grande section efficace vers la surface de plus petite section efficace, cemouvemeft étant utilisé pour le guidage d'un obturatt?ur de réglage d débit, pour l'indication de la pression existante d'un fluide, ou pour ce réglage et cette indication simultanément. La charge mécanique peut être transmise par un .ncanisme à levier à une tige de piston fixée à l'une au moins des surfaces d'application de pression. Les surfaces d'application de pression ont avantageusement des configurations analogues, et la réduction de surface efficace de la surface de plus petite section efficace par rapport à la surface de plus grande section efficace est représentée par la section d'une tige de piston qui dépasse de la surface etôqui réduit ainsi la section efficace d'application de la pression. L'invention concerne aussi un dispositif des tiné à la mise en oeuvre du procédé précité et comprenant un boîtier dans lequel un piston peut se déplacer linéairement, ce piston ayant des surfaces opposées avec lesquelles un fluide liquide ou gazeux sous pression peut communiquer, l'une des surfaces du piston ayant une section efficace inférieure à celle de l'autre surface, et un dispositif qui applique une force mécanique qui s'ajoute à la force appliquée à la surface de plus petite section efficace, la force totale constituant une valeur limite qui, lorsqu'elle est dépassée parce que la pression du fluide provoque l'application d'une force accrue sur la surface de plus grande section efficace, provoque un déplacement rectiligne du piston, ce déplacement ayant une influence sur un obturateur de réglage d'un courant de fluide, donnant une indication sur la pression d'un fluide transmis ou ayant une telle influence et donnant une telle indication simultanément. Le piston comporte avantageusement deux pistons fixés l'un à l'autre, un premier piston ayant une section supérieure à celle de l'autre piston, des gorges ou canaux assurant la communication entre les parties d'un cylindre qui sont placées vers l'extérieur des surfaces des pistons qui sont placées dos à dos, un canal d'entrée ou une entre étant destiné à transmettre un fluide sous pression, liquide ou gazeux, aux parties de cylindre qui communiquent l'une avec l'autre. Le piston peut être par exemple un organe ayant une section uniforme, une tige dépassant de l'une des surfaces et réduisant ainsi la section efficace de cette surface, les gorges ou canaux assurant la commu- nication entre des parties de cylindre qui sont adja centes aux surfaces des pistons placées dos à dos, une entrée ou un canal d'entrée transmettant un fluide sous pression à ces parties de cylindre qui communiquent l'une avec l'autre. Pour faciliter la compréhension du procédé selon l'invention et du dispositif qu'il met en oeuvre, on décrit d'abord le procédé en référence aux dessins annexés qui représentent un certain nombre de modes de réalisation différents de dispositifs destiné à la mise en oeuvre du procédé D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexes sur lesquels - la figure 9 est une coupe d'un premier mode de réalisation fondamental de dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention - la Bigre 2 est une perspective du mode de réalisation de la figure 1, monté sur une tuyauterie tubulaire qui est destinée au transport d'un fluide gazeux ou liquide sous pression - la figure 3 est un coupe d'un second mode de réalisation destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention ; - la figure 4 représente un premier mode de réalisation d'organe de contact disposé à la surface d'un piston, destinée à être exposée à la pression d'un fluide la figure 5 est une coupe partielle d'un se cond mode de réalisation d'organe de contact ; et - la figure 6 est une coupe d'un troisième .mode de réalisation de dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. L'invention repose sur le fait selon lequel deux surfaces de piston ou deux pistons, tournés 1'un vers l'autre et ayant des sections différentes, créent deux forces opposées, lorsqu'ils sont exposés à un fluide à une même pression, ces forces dépendant des sections efficaces qui sont exposees au fluide sous pression. Lorsque les pistons ou surfaces tournés l'un vers l'autre presentent, entre les sections efficaces, une relation prédéterminée, les forces présentent une différence qui est proportionnelle à la différence entre les sections efficaces.Ce principe est par exemple mis en oeuvre par deux vérins pneumatiques ou hydrauliques à double effet, ayant des sections efficaces différentes de piston, reliés llun à 11 autre par les tiges de piston, les canaux de retour de fluide (les canaux d'entrée-sortie adjacents aux tiges des pistons) communiquant avec l'atmosphère ambiante alors que les canaux des extrémités opposées des cylindres etant reliés à une même source de fluide sous pression.Si le rapport des sections efficaces des pistons des vérins est par exemple de 1/0,9, il existe une force résultante, agissant du cylindre de plus grande section vers le cylindre de plus petite section et qui correspond à 10 % de la force totale créée par le verin le plus grand c'est-à-dire que 90 % de la force sont compensés par la force appliquée par le vérin le plus petit. Dans cet exemple, la section efficace la plus grande A1 peut etre considérée comme égale à 10 cmb, la section la plus petite A2 peut 2 être considérée comme égale à 9 cm et la pression appliquée est supposée égale à 4 bars.Une force thé- crique P1 de 400 21 est donc appliquée par le ver n le plus grand alors que le ver n le plus petit applique une force opposée de l'ordre de 360 N (P\. Ai, la force résultante res est de 40 N. Lorsque la pression est portée à 5 bars, les forces P1 et P2 restent proportionnelles, c'est-à- dire que P1 est égale à 500 N et P2 à 450 N, la force résultante Pre5 étant de 50 N. Lorsque la pression augmente encore jusqu'à 6 bars, on obtient les valeurs suivantes : P1 = 600 N, P2 = 540 N, et Pres = 60 N. Dans cet exemple, la force Pres est ainsi propor- tionnelle à la pression appliquée. Si l'on utilise d'autres sections de piston, par exemple A1 = 2 cm et A2 = 1,8 cm, la force résultante P res prend alors les valeurs suivantes, pour les pressions indiquées précédemment : 8, 10 et 12 N, c'est-à-dire que toute augmentation de la pression de 1 bar provoque une variation de la force résultante Pres de 2 N. Le rapport des sections A1/A2 peut évidemment varier à volonté afin que la différence résultante entre les forces ait toute valeur voulue. Dans le mode de réalisation des figures I et 2, le fait indiqué précédemment est utilisé pour la réalisation d'une simple soupape de strette ou de débordement. Dans ce mode de réalisation, un boîtier la deux cylindres 2, 2' dirigés l'un vers l'autre depuis les extrémités. Les extrémités libres des cylindres 2, 2' sont fermées par deux pièces 3 et 4 d'extrémité fixées au boîtier 1, ces pieces 3 et 4 ayant une gorge 5, 5' partant de chaque cylindre 2, 2', les gorges 5 et 5' communiquant l'une avec l'autre par un canal 6 formé dans le boîtier. Les cylindres 2 et 2' ont des sections différentes et des pistons 7, 7' peuvent se déplacer chacun dans un cylindre et sont reliés vers l'intérieur par une tige 8. Cette dernière passe dans une cavité 9 formée dans le boîtier 1, juste entre les cylindres 2 et 2'.Un levier 10 est place dans la cavité 9 et est articulé au boîtier 1 près de son extrémit, et des organes coopèrent aussi avec la tige 8 et transmettent le déplacement rectiligne de la tige 8 par rapport au boîtier 1 au levier 10. Ce dernier dépasse du boîtier 1 et un contrepoids 11 est placé à son extrémité libre tournée vers l'exte- rieur, le contrepoids pouvant etre déplacé en position voulue suivant la longueur du levier 10. En outre, le contrepoids 11 a aussi un organe 12 de blocage, par exemple une vis, permettant sa fixation dans toute position voulue sur le levier 10. Comme indiqué précédemment, les cylindres 2 et 2' ont des sections efficaces différentes et, dans ie mode de réalisation considéré, la section la plus grande est délimitée près de la pièce 3 d'extrémité qui comporte un canal 13 d'entrée. Ce dernier communique avec une tuyauterie 14 dans laquelle le fluide sous pression est supposé présent. Dans ce mode de réalisation, la pièce 3, à proximité de la tuyauterie 14, a une gorge qui entoure en partie cette tuyauterie, avec une section sensiblement semi-circulaire, et un second organe 15 ayant une gorge disposée de manière correspondante peut être fixé à la pièce 3 si bien que la tuyauterie 4 est maintenue contre le boitier 1 qui l'entoure. Comme indiqué, un trou périphérique qui débouche est formé dans la tuyauterie 14 près du canal 13 d'entrée de la pièce 3 si bien que la communication précitée est établie.Le trou de la paroi de la tuyauterie 14 peut être formé avant la fixation ou au contraire, le dispositif peut comporter un organe disposé, de manière connue, de façon qu'il assure la communication par retrait d'une partie de la paroi périphérique de la tuyauterie (ce dispositif n'étant pas représenté). Le fluide de la tuyauterie 14 s'écoule dans le canal 13 d'entrée et pénètre dans la cylindre 2 ainsi que dans les gorges 5 et 5' et le canal 6 jusqu'au cylindre 2'. Les surfaces des pistons 7, 7' disposées dos à dos sont donc soumises à une même pression, mais la différence des sections efficaces provoque l'application d'une force résultante (près) qui tend à éloigner la tige 8 de la tuyauterie 14. La force appliquée par le contrepoids 11 et transmise à la tige 8 par le levier 10, s'oppose à la force appliquée par le fluide. Lorsque le contrepoids 11 est réglé préalablement en position convenable par rapport au point de fixation du levier 10 au boîtier 1, une imite de pression peut être réglée, Cette limite devant être dépassée avant que la tige 8 puisse s'éloi- geler de la tuyauterie 14 Lorsque la valeur limite a été dépassée par la pression du fluide de la tuyau- terie 14, la tige 8 et les pistons 7 et 7' se déplacent par rapport au boîtier 1 Lorsque la valeur limite n'est plus atteinte ultérieurement, la tige 8 et les pistons 7 et 7' reviennent dans leur position o99- ginale. Il faut noter que les espaces délimités dans chaque cylindre 2, 2' derrière les pistons 7, 7' communiquent avec la cavité 9 et ainsi avec l'atmos phère ambiante si bien qu'un coussin d'air ne peut pas se former derrière les pistons 7 et 7Pp un tel coussin d'air pouvant empêcher le déplacement des pistons 7 et 7' dans les cylindres 2 et 2u. Le cylindre 2 qui est adjacent à- la tuyauterie 14 est représente muni d'un trou 16 qui traverse le boîtier 1 et qui, à la surface interne du cylindre 2, forme une gorge qui entoure en partie le piston 7. Si la pression limite préréglée et prédéterminée est dépassée, la gorge et le trou 1 & s'ouvrent si bien que le fluide transmis par la tuyauterie 14 au cylindre 2 peut s'échapper par le trou 16 ete lorsque la ré duction nécessaire de pression a été effectuée, le piston 7 ferme la communication avec le trou 16. Ce mode de réalisation peut ainsi jouer le rdle dtune soupape de sûreté ou de débordement, et le trou 16 peut évidemment communiquer avec une tuyauterie de retour ou un dispositif analogue. La figure 3 représente une variante pour laquelle les références sont identiques à celles du pre- mier mode de réalisation, dans la mesure du possible. Ce second mode de réalisation comporte un boîtier ayant un cylindre 2 qui le traverse. Deux pièces 3 et 4 d'extrémité sont fixées aux extrémités libres du cylindre 2, contre le boîtier. Un piston 7 peut se déplacer dans le cylindre 2 et des gorges 5 et 5' et un canal 6 de communication sont disposés comme décrit précédemment, les gorges 5 et 5' et le canal 6 assurant la communication entre les parties du cy- lindre qui sont délimitées par le piston 7 placé dans le cylindre 2. Une pièce 3 d'extrémité a une entrée 13 destinée à faciliter le raccordement à une tuyauterie non représentée qui contient un fluide sous pression.La surface du piston 7 tournée vers entrée 13 est fixée à une tige 8 de piston qui dépasse à travers la pièce adjacente 4 d'extrémité et dont l'extrémité libre est au contact d'un levier 10 ; ce dernier est articulé, à son extrémité, sur la pièce 4. La partie du levier 10 qui est opposée au point d'articulation, a un contrepoids 11 mobile en direction longitudinale le long du levier et muni d'un organe 12 de blocage comme décrit precedemment si bien que le contrepoids 11 peut être facilement fixé en toute position voulue sur le levier 10. Dans ce mode de réalisation, la difference voulue de sections efficaces est obtenue par la réduction de section efficace du piston provoquée par la tige 8. La surface de piston à laquelle la tige 8 est fixée a une section efficace réduite qui corres- pond à la section efficace de la tige 8, par rapport à la surface opposée du piston 7 et, lorsqu'une pression P est appliquée, la force résultante Pres peut être calculée de la manière suivante, la section du piston étant appelée A et celle de la tige 8 étant appelée a Pres = (P x A) - /P x (A - a)7 La force résultante voulue peut être obtenue par variation de la section du cylindre 2 et/ou par variation de celle de la tige 8 du piston. Un dispositif, par exemple des canaux de sortie ou analogue, n'est pas représenté mas évldem- ment un canal de sortie peut partir du cylindre 2 et peut âtre ouvert par le piston 7 lorsque celui-ci s'éloigne de l'entrée 13, lorsque la pression du fluide transmis dépasse une valeur limite préréglée. D'autres variations sont possibles, par exemple la transmission du déplacement du levier 10 à un organe indicateur destiné à faciliter l'indication de la pression, par exemple une aiguille se déplaçant par rapport à un cadran de mesure. Le mouvement du levier 10 peut aussi être transmis à un obturateur séparé d'une soupape, permettant par exemple l'évacuation d'un fluide de la tuyauterie raccordée, ou peut modifier la position d'un obturateur ayant un rôle différent, par exemple dans une soupape d'arrêt, une soupape d'étranglement ou tout autre organe. I1 faut noter qu'il n'est pas souhaitable que le piston 7 puisse venir au contact d'une pièce adjacente 3, 4 d'extrémité car le fluide pourrait alors agir sur une surface réduite du piston. Cependant, ce problème peut être facilement résolu par disposition d'une butée 18 qui empêche le contact direct du piston 7 avec une piece 3, 4 d'extrémité. La figure 4 représente un exemple de tel organe formant une butée et représente un flasque périphérique dépassant du piston 7 vers la pièce adjacente 4, ce flasque pouvant être fabriqué par une opération simple de tournage. La figure 5 représente une variante dans laquelle l'organe 18 formant boitée comporte un organe annulaire placé au centre du piston 7, autour d'une tige 8 de piston dans le mode de réalisation représenté. De nombreux autres modes de réalisation sont évidemment possibles, notamment-l'utilisation d'une butée 18 depassant des pièces 3 et 4 d'extrémité , vers les surfaces adjacentes des pistons. La figure 6 représente un troisième mode de réalisation de dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, ayant une communication différente entre les surfaces séparées de piston et comportant aussi deux pistons séparés 7 et 7' ayant des sections analogues. La différence de sections efficaces des pistons est obtenue de la même manière que dans le second mode de réalisation décrit, c'est-à-dire par utilisation d'une tige 8 de piston dont la section correspond à la réduction de section efficace présentée par le piston 7' dont dépasse la tige 8. Ce troisième mode de réalisation selon l'invention comporte un boîtier 1 qui contient un cylindre 2 qui débouche et qui a deux pièces 3 et 4 d'extrémité fixées à chaque extrémité du cylindre 2. Deux pistons 7 et 7' sont disposés dans le cylindre 2, à une certaine distance l'un de l'autre, et sont fixés l'un à l'autre par une tige 8 de piston passant dans l'un des pistons 7' et dépassant de la pièce 4 d'extrémité. L'autre pièce 3 d'extrémité a une entrée 13, comme décrit en référence-au second mode de réalisation. Un canal 17 partant de la surface adjacente à l'entrée 13, passe dans la tige 8 en direction longitudinale et rejoint un point adjacent à la surface de piston qui est adjacente à la pièce 4 d'extrémité dans laquelle passe la tige 8. L'extrémité libre de cette-tige 8 est au contact d'un levier 10 qui est articulé sur la pièce 4 d'extrémité, comme décrit en référence au second mode de réalisation. L'entrée 13 est reliée de manière connue à une tuyauterie contenant un fluide gazeux ou liquide sous pression si bien que le fluide pénètre dans la partie du cylindre 2 qui est comprise entre le premier piston 7 et la pièce 3 et qui comporte l'entrée 13, le fluide parvenant aussi par le canal 17 à l'espace délimité entre le second piston 7' et la seconde pièce 4 d'extrémité. La force appliquée sur le levier 10 est ainsi le produit de la pression appliquée multiplié parla section efficace du premier piston ', et cette section 4 comprend la section formée par la face infé- rieure du canal 17 pénétrant dans la tige 8.Comme dé ert en référence au second mode de réalisation, la section efficace dtapplication de pression, provoquant la création d'une force de sens opposé, est plus pe tite, cBest-à-dire qu'elle est réduite de la section de a tige 8. La transformation voulue des forces est ainsi obtenue puisque la force appliquée par la tige 8 au levier 10 est une force réduite proportionnellement à la pression du fluide transmis. Une force relativement petite appliquée à la tige 8 de piston permet le déplacement de celle-ci ainsi que celui des pistons 7 et 7' par rapport au boîtier 1. Les modes de réalisation représentés et d crits sont de simples exemples destines à la mise en oeuvre du procédé selon l1invention. lis peuvent com- prendre un ou plusieurs pistons, et l'obtention des differentes sections efficaces des surfaces des pistons, soumises à la pression du fluide, peut etre diffreinte. Le procédé de mise en oeuvre de la force résultante appliquée par la tige de piston peut aussi varier beaucoup, et le déplacement du piston ou des pistons peut aussi être utilisé puisque ceux-ci jouent le rôle de tirolrs qui permettent la communication du fluide existant avec une ou plusieurs sorties. Comme indiqué précedemment, le déplacement du levier 10 peut aussi être utilise pour l'indication visuelle de la pressIon du fluide, le déplacement du levier indiquant une pression. Un reWetalonnage correspondant à une autre plage de pressions peut être facilement effectué par déplacement du contrepoids 11 ou par remplacement de celui-ci. Il faut aussi noter que les modes de réalisa- tion décrits et représentés mettent en oeuvre au moins un piston qui peut se déplacer dans un cylindre placé autour, mais le procédé selon l'invention s'applique aussi évidemment à des surfaces opposées d'application de pression formées par une membrane flexible, placée dans un boitier, la reduction nécessaire de section étant due, au niveau d'une surface de la membrane, à une tige de piston fixée à une première face de la membrane et sortant du boîtier ; dans ce cas, la section de la tige correspond à la différence des sections efficaces des membranes. Les pertes par frottement dues au déplacement du piston sont minimales lorsqu'une membrane remplace les pistons Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportees par l'homme de lu art aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVEND ICAT IONS 1. Procédé de détection de la pression d'un fluide gazeux ou liquide, destiné au réglage, à l'indication ou au réglage et à l'indication simultanés de cette pression, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la transmission d'un fluide sous pression à deux surfaces d'application de pression opposées l'une à l'autre, ayant des sections efficaces différentes, la force créée à la surface de plus petite section efficace s'ajoutant à une force supplémentaire appliquee par une charge mécanique, la somme de ces deux forces, lorsque la pression du fluide est inferieure à une certaine valeur limite, formant une force totale supérieure à la force créée à la surface de plus grande section efficace, Si bien que, lorsque la pression du fluide dépasse une valeur limite préréglée, la difference entre les forces appliquées aux deux surfaces opposées dépasse la force appliquee par la charge mécanique, et les surfaces d'application de pression se déplacent dans le sens allant de la surface de plus grande section efficace à la surface de plus petite section efficace, ce déplacement étant utilise pour le guidage d'un obturateur de réglage de débit, pour l'indication d'une pression existante du fluide ou pour le guidage et l'indication simultanément. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la charge mécanique est transmise par un mécanisme à levier à une tige de piston fixée à l'une au moins des surfaces d'application de force. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les surfaces d'application de force ont la même configuration, et la réduction de section efficace de la surface de plus petite section efficace est due à une tige de piston qui dépasse de cette surface si bien que la réduction de section efficace est égale à la section de la tige du piston. 4. Dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte un boitier (1) dans lequel est disposé au moins un piston (7, 7') qui peut se déplacer en translation, le piston (7, 7') ayant des surfaces opposées destinées à être en communication avec un fluide sous pression, l'une des surfaces du piston ayant une section efficace inférieure à celle de l'autre surface du piston, et un dispositif destiné à appliquer une charge mécanique qui s'ajoute à la force créée par la surface de plus petite section efficace, la force totale ainsi obtenue constituant une valeur limite qui, lorsqu'elle est dépassée par la force appliquée à la surface de piston de plus grande section efficace, provoque un déplacement rectiligne des pistons (7, 7'), ce déplacement ayant une influence sur un obturateur de réglage de débit de fluide, donnant une indication sur la pression du fluide transmis, ou ayant une influence et donnait une indication simultanément. S. Dispositif selon la revendication 4, caract6- risé en ce que le piston (7, 7') comporte deux organes (7, 7') fixes l'un à l'autre, l'un des organes (7) ayant une section supérieure à celle de l'autre organe (7'), des gorges ou canaux (5, 5', 6, 17) assurant la communication entre les parties du cylindre tournées vers les surfaces des pistons qui sont opposées l'une à l'autre, une entrée ou un canal d'entrée (13) transmettant un fluide sous pression aux parties de cylindre qui communiquent l'une avec l'autre. 6. Dispositif selon la revendication 4, carac térisé en ce que le piston (7) a une section uniforme, une tige (8) dépassant d'une surface du piston et réduisant ainsi la section efficace de cette surface, des gorges ou canaux (5, 5', 6, 17) assurant la communication entre les parties du cylindre placées près des surfaces du piston qui sont opposées l'une à l'au tre, une entrée ou un canal entrée (13) transmettant un fluide sous pression à ces parties de cylindre qui communiquent l'une avec l'autre. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications a à 6, caractérisé en ce qu'il comporte un levier (10) articulé sur le boîtier (9) et dépassant de ce boîtier, le levier portant un contrepoids ( tel que le levier (10) et le contrepoids (11) appliquent une charge mécanique qui s'ajoute à la force exercée sur la surface de piston de plus petite section efficace par le fluide sous pression, la force totale formée par la somme de la charge mécanique et de la force appliquée à la surface de plus petite section efficace correspondant à une valeur limite pré- déterminée de la pression du fluide transmis si bien que seule une pression supérieure à la valeur limite provoque un déplacement rectiligne dans le sens allant de la surface de plus grande section efficace à la surface de plus petite section efficace des organes (7, 7'). 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caracterisé en ce qu'il comporte un canal de sortie (16) disposé entre la surface externe du boîtier (1) et le cylindre (2, 2') entourant le piston (7,7'), le canal de sortie (16 > communiquant avec la partie du cylindre qui est adjacente à la surface de plus grande section lorsque le piston (7, 7') se déplace de façon rectiligne. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que le levier (10) est destiné à agir sur un obturateur de réglage de débit, à indiquer la pression d'un fluide trans- mis, ou à agir sur un tel organe et à indiquer simul tanément la pression, lorsque le piston (7, 7') se déplace de façon rectiligne. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 9, caractérisé en ce que le boîtier (1) a une partie (3) qui limite une gorge essentiellement semi-circulaire dans laquelle le canal (13) d'entrée du fluide débouche, et un organe complémentaire (15) a une gorge semi-circulaire correspondante et peut être fixé contre le boîtier (1) si bien que l'organe et le boîtier entourent une tuyauterie (14) et la maitiennent, cette tuyauterie (14) étant destinée à communiquer avec le canal d'entrée (13) par une gorge ou un trou formé dans la paroi périphérique de la tuyauterie (14).