I Dispositif pour la manutention de matières en vrac, notam- ment épandeur de fumier. La présente invention concerne d'une façon géné- rale les dispositifs servant à décharger des matières en vrac et plus spécialement un dispositif dans lequel les panneaux formant les côtés et le fond d'une caisse sont constitués par une structure résistant au choc et présen- tant des caractéristiques d'absence d'adhérence, de fric- tion réduite et de longue durée de service. Les dispositifs servant à décharger des matières en vrac, comme les épandeurs de fumier, sont bien connus dans cette technique. Les épandeurs de fumier classiques com- prennent des mécanismes de déchargement comportant une chaîne sans fin supportée par un fond ou plancher et munie de lames transversales ou raclettes. Les chaînes et les lames subissent un déplacement vers l'arrière lors de la rotation de la chaîne, pour faire progresser la matière en vrac vers l'extrémité ouverte de la caisse, un organe ro- tatif ou hérisson attaquant la matière et la projetant de- puis l'extrémité arrière de cette caisse. Lors de l'aug- mentation de dimension des dispositifs ou épandeurs des difficultés apparaissent en ce qui concerne le mécanisme de déchargement du type à chaîne pour déplacer le volume accru de matière vers le hérisson et vers l'extrémité ou- verte de l'épandeur. En conséquence, on a créé des méca- nismes de déchargement de la matière du type agissant par poussée, pour pouvoir déplacer cette matière et ainsi pour améliorer l'effet de raclage exercé sur les côtés de la caisse et pour réduire le travail de nettoyage manuel né- cessaire. Actuellement, les côtés et les planchers des épandeurs de fumier sont en acier ou en bois, mais ces deux matériaux sont à l'origine de problèmes de fonction- nement et de fiabilité. Quand du bois est utilisé pour former les côtés et les planchers d'un épandeur de fumier comme cela est recommandé dans le brevet US Ne 3 907 211. les acides organiques et les sels présents dans le fu- mier peuvent être à l'origine d'une détérioration. Bien que des agents de protection soient souvent ajoutés au bois pour retarder cette détérioration, celle-ci apparaît néanmoins avec le temps. En outre, l'humidité qui pénètre dans les fibres du bois peut augmenter la détérioration. Dans les climats froids, o l'on constate des phénomènes S de gel et de dégel répétés, l'humidité qui a pénétré dans le bois donne lieu à la formation de glace, avec une aug- mentation de volume dommageable. Quand cette humidité, qui est généralement mélangée avec des solides, prend en gel et s'accumule sur les parois ou le plancher de l'épandeur, le mouvement de glissement de la matière en vrac vers l'ar- rière de la caisse devient plus difficile. Dans le cas d'un dispositif équipé de chaînes et de lames ou raclettes, cel- les-ci peuvent se coincer. Si ce dispositif est équipé d'un vérin hydraulique, celui-ci peut également se gripper ou mime se rompre si l'accumulation devient trop importante. Dans certains cas, le mécanisme de déplacement ou de pous- sée du vérin peut étre endommagé, ou bien il en résulte pour le moins un arrit plus long du travail pour enlever les matières gelées qui adhérent sur les côtés et sur le plan- cher de la caisse. En outre, des côtés ou parois en bois ont une moindre résistance au choc après des expositions répé- tées à l'effet des acides organiques ou au gel, en consé- quence, il en résulte souvent des endommagements quand du fumier gelé ou d'autres matériaux lourds sont déversés dans la caisse. Des parois et (ou) des planchers en acier d'é- pandeurs de fumier résistent mieux aux endommagements dus à des chocs. Néanmoins, ils subissent une corrosion lors d'une exposition à l'effet des acides et des sels présents dans le fumier. Bien que des additifs au cuivre puissent Atre ajoutés à l'acier pour éviter la rouille, la dépense additionnelle résultante a simplement pour effet de re- tarder l'oxydation de l'acier. L'humidité se fixe sur l'acier et, dans des conditions froides, les matières ge- lées qui collent aux parois ou au plancher en acier posent le même problème de déplacement d'un vérin et de poussée de la matière vers l'extrémité arrière de la caisse que - dans le cas d'un épandeur à caisse en bois. Une tentative faite pour remédier à ce problème du gel, de l'adhérence et de la détérioration est mention- née dans le brevet US Ne 4 078 729. Selon ce brevet, l'é- pandeur de fumier est équipé d'un plancher chauffé élèctri- quement pour éviter le gel des liquides durant la saison froide. Toutefois, une telle solution exige une source d'é- nergie electrique et limite l'emploi de l'épandeur à une zone accessible à partir de cette source. En outre, des dangers dus à l'énergie électrique en découlent. On a proposé dans le brevet US N0 3 887 153 d'a- dapter une feuille de matière plastique souple ou flexible sur les côtés du véhicule et de provoquer sa flexion pen- dant le mouvement du poussoir de déchargement. Lors de la flexion de la feuille de matière plastique, la matière ge- lée qui adhère sur elle se brise et se détache. La feuille de matière plastique est moins sensible à la corrosion et à la détérioration que le bois et l'acier. Toutefois, les feuilles de Matière plastique sont, selon ce brevet anté- rieur, fixées sur les parois au moyen de clous qui sont sujets à une corrosion sous l'effet des acides et de l'hu- midité. En outre, les feuilles de matière plastique sont fixées de façon telle que l'humidité peut encore pénétrer entre les feuilles et derrière celles-ci pour atteindre le bois.Etant donné que selon ce brevet, la feuille de ma- tière plastique doit étre séparée du bois pour permettre sa flexion, l'humidité et les sels peuvent pénétrer dans le bois. En outre, ce brevet ne résout pas le problème relatif à une longue durée de service de la feuille de matière plastique. On a décrit également un épandeur de fumier du type à paroi de poussée équipé dt',un plancher et de parois en bois. Le bois est recouvert sur ses c8tés opposés de matière plastique. Bien que ces parois latérales et ces planchers présentent une surface réduisant l'adhérence des matières pendant le mouvement de glissement et de déchargement, l'humidité, les acides et les sels peuvent encore pénétrer dans le bois entre les feuilles de ma- tière plastique, ce qui exige l'utilisation, entre les couches du bois contre-plaqué, d'une colle coûteuse, de la qualité utilisée en construction marine pourretarder et empécher la détérioration du matériau formant ces parois et ce plancher. Le but de l'invention est de remédier aux incon- vénients de la technique antérieure. A cet effet, l'invention concerne une structure perfectionnée pour former les parois et le plancher d'un dispositif pour le déchargement des matières en vrac tel qu'un épandeur de fumier. Suivant l'invention, les parois et le plancher présentent une structure constituée par des panneaux formés de bois contre-plaqué, un polyester ren- forcé par des fibres de verre étant fixé sur les côtés et les extrémités du bois contre-plaqué, pour envelopper com- plètement celui-ci dans la matière plastique. Pour protéger la structure en bois contre-plaqué vis à vis d'une détérioration et d'une attaque par les sels- ou les acides organiques ou par l'humidité, le polyester est fixé sur toutes les faces et tous les côtés du bois contre-plaqué, afin de l'envelopper complètement. Afin de fournir une surface plane et rigide per- mettant un raclage aisé par un poussoir hydraulique et afin de s'opposer à l'accumulation de matières gelées ou autres, le polyester est réuni au contre-plaqué. Pour fournir une meilleure résistance au choc et une plus longue durée de service, en particulier par temps froid, du bois contre-plaqué est utilisé pour former le noyau ou l'âme des panneaux, et ce bois contre- plaqué est ensuite recouvert avec un polyester renforcé par des fi- bres de verre. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, per- mettra de mieux comprendre l'invention. La Fig. 1 est une vue en perspective depuis l'avant d'un épandeur de fumier présentant les carac- téristiques de l'inventions la partie du côté de l'épan- deur dirigée vers le lecteur étant arrachée pour montrer les panneaux formant le plancher et les côtés, qui sont réunis entre eux pour former la caisse de l'épandeur. La Fig. 2 est une vue en perspective de droite et de l'arrière montrant une partie de la caisse de l'épandeur de fumier, le mécanisme formant hérisson étant supprimé. La Fig. 3 est une vue en perspective de la droite du plancher en forme de poussoir de 1'épandeur de fumier vi- sible sur la Fig. 1. La Fig 4 est une vue en coupe à plus grande échelle par la ligne 4-4 en Fig. 3, montrant les panneaux formant le plancher mobile en condition assemblée. La Fig. 5 est une vue en coupe à plus grande échelle du plancher mobile, par la ligne 5-5 en Fig. 3. La Fig. 6 est une vue en coupe à plus grande échelle du panneau formé de bois contre-plaqué et de po- lyester renforcé par des fibres de verre. Si l'on se rapporte tout d'abord aux Fig. 1 et 2, on voit que l'épandeur 10 comprend une structure en forme de caisse 12 destinée à recevoir les matières à épandre, ouverte à son extrémité arrière. La caisse 12 est supportée par un chAssis 14 qui, à son tour, repose sur des roues 16. Le châssis 14 est muni à son extrémité avant d'un dispositif d'attelage 18 destine à être relié & un tracteur ou à un véhicule de traction analogue. Il est prévu, à 3'extrémité arrière de la caisse 12, un mé- canisme formant hérisson 22, servant à réduire la taille et à distribuer la matière derrière l'épandeur 10 lorsque celui-ci est remorqué le long d'un champ. Un arbre de prise de force 24 est monté à l'extrémité avant du dispo- sitif d'attelage 18, afin de transmettre l'énergie de la manière normale h partir du tracteur, par des arbres tels que l'arbre 26, au mécanisme formant hérisson 22. Un poussoir de déchargement hydraulique 28 est représenté dans sa position limite vers l'avant au voi- sinage de le paroi d'extrémité avant 30 de la caisse 12. Ce poussoir 28 comprend une paroi verticale 32 et un plancher 34, chacune de ces deux parties pouvant se dé- placer par rapport à l'autre. Un vérin hydraulique à deux étages 36 est monté au-dessus du châssis 14 et s'é- tend depuis le poussoir 28 sous la paroi 30, pour rejoin- dre le dispositif d'attelage 18. Ce vérin hydraulique à deux étages 36 est prévu pour provoquer le coulissement - de la paroi verticale 32 et du plancher 34 dans le sens antéro-postérieur entre les parois 38 de la caisse 12, afin de déplacer la matière en vrac ou le fumier vers l'éxtré- mité ouverte de l'épandeur 10. Quand le poussoir 28 se rap- proche de l'extrémité de la caisse 12, la paroi 32 est a- vancée au-dessus du plancher 34 afin dé décharger la ma- tière. Une disposition de ce type est en soi connue. La caisse 12 recevant la matière à répandre est constituée par une ossature ouverte ou structure de sup- port servant au montage de panneaux constitués par du bois contre-plaqué enveloppé dans du polyester renforcé par des fibres. Comme cela est mieux visible sur les Fig. 1 et 2, les panneaux 40 sont boulonnés sur les supports 42 et 44 des parois et du plancher et délimitent les confins de la caisse 12. On a montré de façon plus détaillée sur les Fig. 4, 5 et 6 la structure spécifique des panneaux 40, ainsi que des support métalliques 42 et 44 prévus pour les pa- rois et le plancher. Comme cela est mieux visible sur la Fig. 6, les panneaux 40 sont formés par du bois contre- plaqué 46 enveloppé dans du polyester 48. Chaque panneau est fixé sur son ossature de support métallique 42 ou 44 au moyen de boulons 50 et chaque panneau 40 constitue la plus grande partie des parois ou du plancher, de façon à réduire au minimum la quantité de métal soumise à l'ef- fet des sels, des acides et de l'humidité. En outre, cha- que panneau 40 peut être inversé, étant donné qu'il est recouvert de polyester ou de matière plastique sur ses deux côtés pour augmenter sa durée de service. Pour augmenter la résistance au choc et la ri- gidité des panneaux, on a pu déterminer qu'au moins trois plis de base sont requis dans le bois contre-plaqué 46 pour former les parois latérales 38 et que 5 plis sont re- quis pour le bois contre-plaqué 46 utilisé pour former les panneaux 40 du plancher. Le pli intérieur préféré 54 est de la qualité C ou meilleure, à la fois pour les panneaux 38 et 52 formant les parois et le plancher, tandis que la face préférée 56 et le pli arrière 58,sont de la qualité B ou d'une qualité meilleure. Le polyester qui est fixé Ä480063 sur les faces 60 et sur les bords ou tranches 62 du bois contre-plaqué 46 est formé de préférence par 40 à 50 % de résine polyester, avec une quantité pouvant aller jusqu'à 24 % d'oxyde inorganique et de silicate et jusqu'à 30 % de renforcement en fibres de verre. Pour disposer d'une pla- néité continue et d'une résistance au choc, on a pu déter- miner qu'une épaisseur minimum de 0,7 mm de polyester doit être prévue pour chaque face 60 du bois contre-plaqué 46, tandis qu'une épaisseur minimum du polyester de 0,6 mm est prévue pour chaque tranche et pour chaque extrémité du bois contre-plaqué 46. L'épaisseur totale du panneau for- mant paroi 36 est de préférence d'environ 12,7 mm et cette épaisseur est d'environ 19,5 mm pour le panneau 52 formant le plancher. Pour améliorer encore la résistance au choc quand des blocs de matières gelées tombent dans l'épandeur et pour augmenter la durée de service, un renforcement en fibres de verre est ajouté au polyester. La feuille de polyester est fixée sur le bois contre-plaqué 46 au cours d'un procédé de moulage à la va- peur, pour avoir la certitude que la surface du panneau résultant va être plane et que le poussoir et la matière en vrac vont glisser facilement le long de cette surface, avec une faible résistance par friction. Lors de l'utilisation, le poussoir ou dispositif de poussée hydraulique 28 d'un épandeur de fumier chargé est actionné pour déplacer la charge de matière vers l'arrière jusqu'au mécanisme formant hérisson 22, par le- quel cette matière est désagrégée et éjectée vers l'exté- rieur pour être distribuée sur le sol. Lorsque les côtés de la paroi verticale 32 du poussoir sont déplacés à l'in- térieur de la caisse 12, la surface plane et lisse des panneaux recouverts de polyester 38 formant les parois oppose une très faible résistance par friction, ce qui permet l'emploi d'un vérin hydraulique de puissance beau- coup plus faible que cela n'était traditionnellement pos- sible. Il ne se produit que peu d'accumulation d'humidité ou d'autres matières sur la surface plane et lisse du panneau 38 en polyester, et les accumulations ou adhé- rences qui se produisent peuvent être facilement éliminées par sectionnement lors du déplacement vers l'arrière de la paroi verticale 32 du poussoir 28. Les acides organiques, les sels et (ou) l'humi- dité contenus dans le fumier ne peuvent pas pénétrer dans le bois contreplaqué 46 du panneau, étant donné que ce- lui-ci est enveloppé dans le polyester. Aucun de ces agents corrosifs n affecte le polyester de façon notable. En con- séquence, la durée de service des panneaux est nettement plus longue que celle d'un épandeur muni de parois ou d'un plancher en acier ou en bois. Si un ou plusieurs panneaux sont endommagés quand des matières gelées ou d'autres matières solides sont chargées dans l'épandeur, le fermier peut retourner le panneau pour utiliser son autre face et augmenter ainsi la durée de service utile de l'épandeur. Des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour la manutention de matières en vrac, notamment épandeur de fumier, comportant une caisse destinée à recevoir la matière, ouverte à son extré- mité arrière et présentant un plancher en principe hori- zontal s'étendant dans le sens antéro-postérieur, une paroi verticale orientée transversalement à l'extrémité avant de ce plancher, des parois latérales, et des supports trans- versalement espacés, rejoignant cette paroi verticale et s'étendant vers l'arrière à partir de celle-ci, caractérisé en ce que des panneaux (40) formant les parois et reposant sur ces supports (42, 44) sont constitués chacun par un matériau généralement léger résistant au choc (46), enve- loppé dans un matériau non poreux résistant au choc ainsi qu'aux attaques par les acides organiques et les sels. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, ca- ractérisd en ce que ce matériau léger (46) est réuni avec une résine polyester (48) renforcée par des fibres, qui enveloppe ledit matériau. 3.- Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le plancher comporte également des panneaux (40) constitués par un matériau (46) généralement léger résistant au choc, réuni à un polyester (48) ren- forcé par des fibres, par lequel il est enveloppé. 4.- Dispositif suivant la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le matériau léger est constitué par du bois contre-plaqué (46) et en ce que le polyester (48) est renforcé par des charges formées de fibres de verre afin d'améliorer la résistance au choc et à l'usure. 5.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications précédentes, caractérisé en ce que chaque panneau (40) formant une paroi à une épaisseur d'environ 12,7 mm, et en ce que l'épaisseur du matériau (48) résis- tant au choc enveloppant le bois contre-plaqué (46) est d'au moins 0,6 mm. 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications précédentes, caractérisé en ce que les pan- neaux (40) sont montés de façon réversible sur les sup- ports (42, 44). 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications précédentes, caractérisé en ce que la caisse comporte des supports en principe horizontaux (44) s'é- tendant dans le sens antéro-postérieur et un ou plusieurs panneaux formant plancher (40) portés par ces supports, ainsi que des panneaux (40) formant les parois latérales de la caisse et fixés sur des supports verticaux (42) transversalement espacés l'un de l'autre, ces panneaux formant plancher et ces-panneaux formant les parois laté- rales étant constitués par une feuille de bois contre-pla- qué (46>. réunie à un polyester (48) renforcé par des fi- bres de verre dans lequel ils sont enveloppés. 8.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 3 à 7, caractérisé en ce que les panneaux formant plancher (40) ont une épaisseur d'environ 19,5 am et en ce que l'épaisseur du matériau (48) résistant au choc enveloppant le bois contre-plaqué (46) est d'au moins 0,7 mm. 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un élément vertical orienté transversalement (28), monté de façon à pouvoir subir un déplacement en translation dans le sens antéro-postérieur entre les supports (44) destinés aux parois latérales (40) et 4u-dessus des sup- ports (42) destinés au plancher, des organes d'actionne- ment (36) servant à déplacer cet élément étant montés entre le chAssis (14) sur lequel les supports sont montés et ledit élément (28). 10.- Dispositif suivant la revendication 9, ca- ractérisé en ce que l'élément vertidal (28) oriénté trans- versalement comprend en -outre un élément en principe horizontal (34) coopérant par glissement avec les panneaux (40) formant plancher pendant son déplacement en transla- tion dans le sens antéro-postérieur, ces deux éléments (28, 34) étant constitués également par des panneaux en bois contre-plaqué enveloppé dans un polyester renforcé par des fibres de verre.