La présente invention concerne des débitmètres et plus particulièrement des débitmètresconçus pour mesurer le débit dans un système réacteur mettant en jeu un écoulement de fluide à haute pression, et elle est plus particulièrement caractérisée par : un moyen générateur d'impulsions en fonction du débit instantané ; un moyen de comptage répétitif du nombre desdites impulsions pendant des intervalles de temps successifs, chaque intervalle étant au moins approximativement égal à la durée prédéterminée du cycle ; et un moyen d'affichage permettant une lecture décimale directe dudit débit et comportant un moyen d'affichage, durant l'intervalle de temps suivant, du nombre total d'impulsions comptées obtenu dans un intervalle de temps précédent. On connalt dans la technique des dObitmètres permettant de mesurer le débit dans une turbine ayant une roue qui est actionnée par l'écoulement de fluide, ce qui fait tourner la turbine dans un champ magnétique, la vitesse de rotation étant proportionnelle au débit du fluide. Dans une application de ces turbines, la rotation provoque des interférences dans le champ magnétique, interférences qui sont détectées et transmises par un capteur sous forme d'une variation sinusoldale de la tension. La fréquence de l'onde sinusoldale est en conséquence proportionnelle au débit.Le signal d'onde sinusoidale est ensuite amplifié, écrêté , puis appliqué sous forme d'une onde rectangulaire par un pont de diodes à un circuit A: trésistance-condensateur). La décharge du condensateur dans la résistance du circuit est mesurée par un micro-ampèrambtreOPaSsuite des intervalles de temps mis en jeu dans les divers segments du circuit, un débit constant, et par conséquent un train dtimpulsions à fréquence constante produit une lecture constante sur l'appareil de mesure. On a pu constater que ce type de débitmètre est tout a fait précis dans certaines applications. On rencontre toutefois de sérieux inconvénients lorsqu'il faut appliquer ce type de débitmètre à un système réacteur mettant en jeu un écoulement de fluide pulsé.- Cet écoulement de - fluide pulsé est présent par exemple lorsqu'on utilise des compresseurs et des multiplicateurs de pression dans le système réacteur. Ainsi, lorsqu'un compresseur refoule le gaz, on observe un débit élevé ;inversement, lorsque le compresseur aspire le gaz pendant la course suivante du piston, on observe une chute considérable du débit. Le temps de réponse normal pour un instrument conventionnel est suffisamment rapide pour permettre à l'appareil de mesure de suivre ces variations de débit.Selon le débit et le volume utilisable du compresseur, cette variation peut se produire un grand nombre de fois par minute, ce qui provoque des fluctuations du chiffre lu sur le cadran de l'appareil de mesure qui peuvent atteindre 30% de l'échelle totale. Ce phénomène contribue aux grandes imprécisions1 car il faut alors à lthomme un haut degré de discernement pour faire la moyenne dans le temps des lectures hautes et basses. Il n'est pas inhabituel que deux opérateurs qui font en meme temps la lecture trouvent des résultats qui varient de 20%. I1 faut évidemment des appareils beaucoup plus fiables, en particulier lorsqu'on cherche à mettre au point des données d'étude appropriées. La présente invention surmonte les inconvénients précités et fournit un appareil qui assure une grandie fiabilité dans la mesure de l'écoulement de fluide dans un système à écoulement pulsé. L'invention fournit une lecture décimale directe du débit de fluide dans un grand nombre d'unités de mesure, ainsi que l'enregistrement dans une mémoire des informations numériques concernant le comptage d'impulsions pendant un laps de temps prolongé et une présentation visuelle de ces données durant ce laps de temps. La présente invention fournit plus particulièrement un débitmètre qui peut s'ajuster aux variations de la densité tout en assurant une lecture décimale directe du débit. Une des caractéristiques de cette invention réside dans la possibilité de comptage des impulsions produites correspondant au débit instantané pendant un intervalle de temps qui est au moins approximativement égal au cycle opératoire du système sur lequel on effectue la mesure de débit. Dans ce but, un banc de compteurs est prévu et comprend un groupe de cinq compteurs décimal codé binaire ainsi qu'un moyen de lecture des trois derniers compteurs. Les dimensions du banc de compteurs sont choisis d'après le nombre d'impulsions produites par le volume de fluide mesuré traversant la turbine dans un intervalle de temps dépassant le temps du cycle prévu du compresseur. Ceci permet en effet de faire la moyenne,dans le temps, du débit au cours du cycle du compresseur. Un cycle normal du compresseur se produit en un peu moins d'une minute. Ainsi, le banc de compteursest dimensionné de façon à enregistrer toutes les impulsions envoyées par la turbine en deux minutes d'écoulement moyen Le système chronométrique qui règle l'intervalle de temps pour le comptage des impulsions est choisi de façon à avoir une échelle d'environ O - 150 secondes. Une autre caractéristique de la présente invention réside dans le fait que le système chronométrique peut faire varier l'intervalle de temps pour le comptage des impulsions, si bien que ce système constitue effectivement un moyen conçu pour choisir le temps du cycle de telle façon mulon peut obtenir une lecture décimale directe du débit. L'intervalle de temps de comptage pour un fluide donné est calculé, une fois qu'on connalt la densité du fluide à mesurer ainsi que l'étalonnage de la turbine. Cet aspect particulier de la question sera expliqué plus loin. Afin que les informations concernant le débit instantané soient disponibles, évitant ainsi les difficultés dues au fait qu'on emploie une moyenne dans le temps pour ce qui est de la lecture principale, un simple moyen indicateur raccordé de façon approprié à la sortie de la turbine est prévu. Dans les dessins La Figure 1 est un plain des schémas de principe illustrant l'appareil de la présente invention. La Figure lA est un schéma de principe de la partie antérieure de l'appareil, y compris les circuits logiques, le système chronométrique, et certains des compteurs. La Figure 1B est un schéma de principe du reste de 1 t appareil, y compris les autres compteurs, les mémoires de transfert, les décodeurs et les dispositifs d'affichage. La Figure 2 est un diagramme de la forme d'ondes montrant la séquence de déclenchement dans le circuit logique. La Figure 3 est un graphique représentant le réglage du temps d'intégration pour C2H4,ou est tracée la courbe du temps de cycle pour le comptage d'impulsions en fonction de la pression pour un fluide donné dont on veut mesurer le débit. La Figure 4 est un schéma de principe d'un circuit indicateur de dépassement. Avant d'entrer dans la description détaillée de l'appareil de la présente invention, il est bon de considérer le système complet comme étant constitué d'un certain nombre de modules fonctionnels. Le système comprend de façon essentielle un moyen générateur d'impulsions selon le débit instantané combiné à un moyen de comptage du nombre desdites impulsions pendant un intervalle de temps au moins approximativement égal à un cycle prédéterminé de fonctionnement, autrement dit le cycle de fonctionnement du dispositif responsable du type d'écoulement pulsé, dont on doit mesurer le débit. Un système chronométrique constitue également un élément fonctionnel important du système, car il règle l'intervalle de temps pendant lequel on compte les impulsions, au fur et à mesure que ces dernières sont transmises par le moyen générateur d'impulsions.L'intervalle de temps réglé par le système chronométrique est appelé temps de cycle", car il correspond grossièrement, comme indiqué précédemment, avec le temps requis pour que s'opère le cycle du dispositif qui nous intéresse, autrement dit le dispositif dont on désire mesurer l'écoulement pulsé. A la fin de l'intervalle de temps déterminé de façon appropriée, le nombre d'impulsions compté est transféré d'un banc ou d'un groupe de compteurs à des mémoires de transfert montées de façon appropriée qui peuvent stocker les impulsions comptées tandis que les compteurs sont remis à zéro pour compter les impulsions pendant l'intervalle de temps suivant. Le nombre d'impulsions comptées retenu ou stocks dans les mémoires de transfert se présente sous forme décimale codée en binaire. Pour permettre une Lecture directe en nombre décimaux, des décodeurs conventionnels décimal dodé binaire sont employés en association avec des dispositifs de lecture numérique qui assurent un affichage visuel de la valeur décimale ou du nombre d'impulsions comptées pendant l'intervalle de temps déterminé. Comme le montre la Figure lA, une turbine 10 est disposée dans un tuyau 12 qui est raccordé au système à écoulement pulsé qui nous intéresse de façon que l'écoulement de fluide actionne les ailes convenablement espacées de la roue de la turbine 10. Bn conséquence la turbine tourne a une vitesse qui dépend du débit de fluide dans le tuyau 12. Un capteur électromagnétique 14 est monté à l'extérieur du tuyau 12, au voisinage de la turbine 10, si bien que lorsque la roue de la turbine tourne, les interférences qui sont ainsi provoquées dans le champ magnétique sont détectées et transmises par le capteur 14 sous forme d'une variation sinusoldale de la tension. La fréquence de l'onde sinusodale est proportionnelle au débit. Le signal d'onde sinusoidale est transmis au moyen d'un cible blindé 16 à un circuit 18 d'amplification et de mise en forme des impulsions. Le signal à la sortie du circuit 18 est une série d'impulsions en forme d'ondes rectangulaires. Les impulsions quittant le circuit 18 pénètrent dans les circuits logiques du débitmètre à intégration de la présente invention On peut voir en se référant à la Figure lA que les circuits logiques sont constitués de modules logiques transistorisés, Ces modules sont facilement disponibles et sont fabriqués par un grand nombre de fabricants de circuits intégrés.Les modules type qu'on utilise dans les circuits logiques illustrés comprennent les porteiNoR (OU-NON) normales, les portes NOR universelles et les multivibrateurs monostables. I1 faut expliquer qu'une porte NOR universelle et une porte NOR normale fonctionnent de la meme manière , autrement dit, elles fournissent toutes deux la meme sortie en réponse a une entrée donnée, la différence étant que la porte NOR universelle fournit l'amplification de courant nécessaire pour exciter plus d'unités qu'il n'est possible avec la porte NOR normale. En conséquence, le train d'impulsions provenant de la sortie du circuit 18 pénètre dans la porte NOR universelle 30 et arrive ensuite à la porte NOR 32. L'action de laisser passer les impulsions de la porte NOR 32 est commandée par le système chronométrique 4 (voir à gauche et en haut de la Figure lA) qui sert à régler l'intervalle de temps désiré pour 2e comptage des impulsions. Reportons-nous au schéma de la Figure 2 qui représente les formes d'ondes et qui explicite la séquence de déclenchement du circuit logique étudié jusqu'ici. Le train d'impulsions A illustré sur la Figure 2 apparat au point A qui correspond à la sortie du circuit 18. Dans le circuit logique un "1" logique correspond à une tension de moins 20 volts tandis qu'un "O" logique correspond à une tension de zéro volt. En conséquence, le train d'impulsions de sortie au point B, correspondant à la sortie de la porte NOR universelle 30, est de polarité inversée par rapport au train d'impulsions qui apparat au point A. La logique de la porte NOR 32 est telle que sa sortie est "1" tant qu'il y a des zéros logiques présents aux entrées. En conséquence, lorsque la tension au point B est zéro volt et que la tension au point D est également zéro volt, il y a des zéros logiques présents aux deux entrées ; les sorties de la porte NOR 32 sont un "1" logique, comme on peut le voir en se référant à la forme d'onde au point E, qui est à la sortie de la porte NOR 32. Durant l'intervalle de temps réglé par le système chronométrique, qui est également appelé "temps du cycle", les contacts de relais dru système chronométrique 34 sont à l'état ouvert si bien que la tension au point C est zéro volt ("zéro" logique). Par suite de la présence des portes NOR 36 et 38 la sortie ou la forme d'onde au point D correspond à celle au point C. C'est pourquoi, lorsque les contacts de relais sont ouverts, la tension au point D est zéro volt. Bn conséquence, les impulsions à compter sont délivrées à la porte NOR 32. A la fin du temps de cycle, les contacts de relais du système chronométrique 34 se ferment pendant un court instant. Ce court intervalle de temps est désigné par 40 sur la forme d'onde D. Durant ce temps1 un signal de moins 20 volts provenant de la source 42 est appliqué au point C à l'entrée dé la porte NOR 36. I1 faut noter qu'un condensateur 44 est placé aux autres entrées de la porte NOR 36. I1 en est ainsi afin d'éliminer les signaux parasites résultant du rebondissement des contacts lorsque les contacts de relia) se ferment. Le signal de moins 20 volts appliqué pendant ledit court intervalle de temps bloque la porte NOR 36, ce qui provoque la mise en conduction de la porte NOR 38 avec le résultat précédemment noté, à savoir que la forme d'onde apparaissant en D suit la forme d'onde C. C'est pourquoi un signal de moins 20 volts représentant un "1" logique apparat durant ce court intervalle-de temps au point D. Ceci empeche toute autre impulsion au point d'entrée B d'etre délivrée par la porté NOR 32 dans la portion de comptage du système. Donc, l'application de ce signal de moins 20 volts à l'entrée de la porte 32 sert à terminer le comptage des impulsions qui sont produites par la turbine 10. Le système chronométrique 34 peut se présenter sous forme d'une minuterie à commande électrique, de préférence une minuterie fabriquée par la Eagle Singal Company, Modèle NO HP702A6. Cette minuterie est accouplée par un train d'engrenages et un embrayage commandé par solénoide à un moteur synchrone durant le "temps du cycle" prédéterminé. A la fin du cycle, un relais approprié est fermé pendant un bref intervalle (moins d'une seconde)., après quoi le solénoide de l'embrayage est excité. La minuterie est automatiquement restaurée par l'action d'un ressort sur une butée mécanique. Le solénoïde est alors désexcité et le cycle redémarre. Le temps du cycle est déterminé par le positionnament d'une butée mécanique sur le rappel de ressort. Durant l'intervalle de temps où les impulsions transmises par la turbine 10 sont comptées, la porte NOR 32 ayant été déclenchée, la série ou le train d'impulsions ayant la forme d'onde E sont envoyées au banc ou au groupe de compteurs, désigné par le numéro 5b. Cinq compteurs pour cinq décades sont utilisés dans le système décimal et ces compteurs sont désignés respectivement par les numéros 51 d 55. Les deux premiers compteurs d décade, autrement dit les compteurs 51 et 52, représentés sur la Figure LA, traitent les chiffres les moins significatifs, tandis que les trois derniers compteurs d décades, autrement dit les compteurs 53, 54 et 55, représentés sur la Figure 1B, traitent les chiffres les plus significatifs. Chacun des compteurs 51 & 55 comprend quatre bascules ou dispositifs binaires similaires (non représentés) connectés conventionneLlement, qui sont agencés de façon qu'on puisse obtenir un comptage décimal. Il est bien entendu qu'il existe diverses formes de compteurs conventionnelles décimal codé binaire et qu'on peut les choisir selon le système de codage qu'on adopte. Comme on le notera en se référant aux compteurs 53-55, dans l'exemple particulier illustré, le type de compteurs choisis est un type de compteurs employant un code gap six". Naturellement les quatre sorties supérieures désignées 1,2,4,2', de chacun des compteurs -correspondent respectivement aux sorties d'un des cotés des quatre bascules connectées de façon appropriée et faisant partie du compteur. Par ailleurs, les quatre sorties inférieures, désignées 1, 2, 4, 2', correspondent respectivement aux sorties de l'autre côte des quatre bascules ; donc 1 'qnversicnlogique résultante est évidente. Chacun des compteurs 53 à 55 a ses huit sorties connectées à un groupe de mémoires de transfert- repéré en général par le nombre 60. Toutefois, les connexions ne sont illustrées de façon complète que pour le troisième compteur à décade autrement dit pour le compteur 53, qui sert de décade type , I1 est bien entendu que les autres compteurs, à savoir les compteurs 54 et 55, sont connectés de façon similaire, Toutefois, contrairement aux compteurs 53 à 55, les compteurs 51 et 52, représentés sur la Figure 1A, ne sont pas connectés aux mémoires de transfert, car leurs chiffres ne sont pas considérés comme significatifs et ne sont donc pas affichés. Néanmoins, les compteurs 51 et 52 sont connectés aux compteurs 53 à 55 afin de permettre l'enregistrement du comptage d'impulsions pendant un intervalle de temps prédéterminé.Cette interconnexion se fait au moyen de la LIGNE DE COMPTAGE 66 gui comme on peut le voir va d'un compteur à l'autre pour tous les cinq compteurs à décades 51-55. Quoiqu'on puisse noter qu'on a obtenu une exploitation satisfaisante de la moyenne dans le temps grabce à 1'enregistrement du comptage d'impulsions pendant l'intervalle de temps prédéterminé, ou temps de cycle, il est intéressant de pouvoir contrôler approximativement le débit instantané. C'est pourquoi, comme on le voit en se référant S la Figure 1B, un circuit indicateur 20 est prévu et est connecté à la LIGNE DE COMPTAGE 66 à la sortie de l'étage 2', la connexion se faisant par la ligne 66A.Le dispositif indicateur comprend un amplificateur de sortie approprié 22, qui est simplement un transistor faisant office d'interrupteur qui, lorsqu'un "1" logique est appliqué à l'entrée, sert à courcircuiter la tension d'alimentation de moins 20 volts à la terre par le voyant 24, ce qui provoque le passage d'un courant suffisant pour illuminer le voyant 24. Etant donné mulon ne demande qu'une indication qualitative, il suffit d'un simple dispositif tel que le voyant 24 à cet effet. L'ensemble 60 de mémoires de transfert est constitué de quatre mémoires 61-64 qui sont respectivement la mémoire de transfert 1, la mémoire de transfert 2, la mémoire de transfert 4, la mémoire de transfert 2', en conformité avec les désignations du code "gap six". Chacune de ces mémoires comprend une hascule, ou tout autre dispositif de stockage binaire, qui permet le stockage d'une unité élémentaire d'information. Toutes les quatre mémoires 61-64 prises ensemble stockent le troisième chiffre décimal de la décade sous la forme codée binaire choisie. Les mémoires de transfert 61-64 ne peuvent accepter le comptage accumulé d'impulsions et les stocker que lorsque la LIGNE DE DEPIACEMENT 67 a été excitée de façon appropriée. Un signal est transmis sur la ligne 67 à cet effet apparaissant lorsque l'intervalle de temps prévu pour le comptage d'impulsions est terminé, autrement dit lorsque les contacts de relais du système chronométrique 34 se sont fermés. Le signal prend la forme d'une impulsion devenant positive, comme on peut le voir sur la Figure 2 (forme d'onde F). Cette impulsion apparaît à la sortie de la porte NOR 70 sur la Figure 1A (point F) et naturellement représente un "O" logique.La transmission de ce "O" logique par 11 intermédiaire de la LIGNE DE DEPLACEMENT 67, à chacune des mémoires de transfert connectées aux compteurs respectifs 53-55 sert à ouvrir les portes conventionnelles qui font partie des mémoires de transfert. En conséquence, le nombre d'impulsions comptées accumulées dans les compteurs est transféré ou déplacé vers les mémoires de transfert. Afin que les compteurs puissent être prets à un autre comptage d'impulsions durant une répétition de l'intervalle de temps choisi, ou "temps de cycle11, un signal de remise à zéro est transmis sur la LIGNE DE REMISE A ZERO 68 à tous les compteurs 51-55. Ce signal prend la forme d'une impulsion allant dans le sens positif, comme on peut le voir sur la Figure 2 (forme d'onde G). L'impulsion apparait à la sortie de la porte NOR UNIVERSELLE 72 et représente un "zéro" logique. Cette impulsion sert à remettre tous les compteurs à zéro, mais ae peut naturellement le faire avant que le nombre d'impulsions comptées ait été transféré, comme décrit ci-avant. On parvient à ce résultat par suite du retard fourni par le circuit représenté sur la Figure 1A entre les points D & G. I1 est ainsi bien entendu que le montage en série du multivibrateur mono stable 74, de la porte NOR UNIVERSELLE 76, du multivibrateur monostable 78, de la porte NOR UNIVERSELLE 80 et de la porte NOR UNIVERSELLE 72 produit la forme d'onde G où le front de l'impulsion de remise à zéro est retardé d'environ 500 millisecondes par rapport au signal de déplacement (forme d'onde F). Les informations qui ont été déplacées ou transférées dans les mémoires de transfert type 61-64 ne sont pas soumises à l'opération de remise à zéro, autrement dit le nombre d'impulsions comptées qui s'y trouve stocké reste inchangé. En outre, le nombre d'impulsions stockées n'est pas influencé par l'intervalle de temps suivant au cours duquel on effectue un nouveau comptage, mais il est changé lorsque la nouvelle impulsion de déplacement apparaît. En conséquence, l'objet particulier de la présente invention se trouve réalisé : on a en effet un nombre d'impulsions comptées stockées qui peut etre affiché pendant un intervalle de temps prolongé qui correspond à l'intervalle de temps choisi pour le comptage des impulsions. L'affichage du nombre d'impulsions enregistrées dans la mémoire est réalisé par l'appareil repéré par le nombre 80 sur la Figure 1B. L'affichage se présente sous forme d'une lecture décimale directe des chiffres les plus significatifs. Il faut noter que, outre le moyen d'affichage à décade type 81, il existe des moyens d'affichage identiques connectés aux mémoires de transfert du quatrième compteur à décade 54 et du cinquième compteur d décade 55. Le moyen d'affichage type 81 comprend un décodeur digital codé binaire et un dispositif de lecture décimale. Le décodeur est un dispositif bien connu dans la technique et peut se présenter sous forme d'une matrice connectée, à son entrée, aux huit lignes de sortie des mémoires de transfert 61-64. La sortie de la matrice est connectée au dispositif de lecture décimale et transmet les valeurs décimales appropriées a' ce dernier selon l'information codée binaire des mémoires de transfert. Etant donné que le code choisi est le code "gap six" le décodeur décimal codé binaire est du type qui traduit ce code en valeurs décimales. Le dispositif de lecture décimale se présente de préférence sous forme de tubes à vide qui sont spécialement conçus pour éclairer sélectivement les chiffres décimaux sur la face des tubes. Des amplificateurs appropriés sont naturellement utilisés en association avec ces tubes afin qu'ils puissent ere excités correctement. D'après ce qui a été dit précédemment, on notera que l'affichage sur le dispositif de lecture décimale représentant un comptage d'impulsions précédent sera retenu jusqu'à ce que le dispositif chronométrique 34 ait achevé son cycle et que la ligne de déplacement ait été excitée, si bien que le nouveau comptage d'impulsions est transféré aux mémoires de transfert et affiché. Quoique l'ensemble-de cinq compteurs a' décade déjà décrit permette le comptage de débit pouvant aller jusqu'd 999 ilogrammes par heure, on peut constater que dans certains cas le débit dépasse cette valeur. I1 est donc nécessaire dans ces situations de prévoir une indication de dépassement. Ceci est réalisé par le circuit représenté sur la Figure 4. Ce circuit est très similaire a' l'indicateur 20 de débit instantané précédemment décrit. Ainsi, il comprend l'interconnexion d'un amplificateur 90 et d'un voyant92, le voyant étant d son tour connecté à une source de tension ayant une valeur de moins 20 volts.Le signal d'entrée injecté dans l'amplificateur 90 provient de la sortie de la porte 94 qui est associée à la mémoire de transfert connectée au cinquième compteur à décade 55 (compteur digital codé binaire). En conséquence, lorsque le nombre d'impulsions compté dépasse 999 kilogrammes par heure, un signal de sortie apparat sur la ligne 2' à l'entrée de la porte 94, avec comme conséquence qu'un "1" logique apparat sur la ligne de sortie "Marche" à laquelle l'amplificateur 90 est connecté, si bien que le voyant 92 indique que la limite admissible a été dépassée. Comme indiqué ci-dessus, une caractéristique principale de la présente invention réside dans la facilité & prédéterminer et régler1'intervalle de temps de comptage dans certaines conditions. Plus particulièrement, on peut établir ou régler la durée de l'intervalle de temps ou temps du cyle" pour compenser les variations de la densité de fluide afin de permettre une lecture décimale directe du débit du fluide. Cette lecture peut par exemple etre donnée en kilogrammes par heure. Dans ce cas, l'intervalle de temps requis qu'il faut établir est calculé à partir d'une connaissance de la densité du fluide à mesurer et de l'étalonage de la turbine.Le fait que llintervalle de temps est basé sur des données obtenues à la suite d'un étalonaage de la turbine, en utilisant un fluide type, généralement de l'eau, signifie qu'on peut obtenir une grande précision de mesure. Un calcul illustratif avec de l'eau comme fluide d'étalonnage est donné ci-dessous Méthode de calcul du temps de cvcle A partir des données d'étalonnage sur nne turbine NO 4443A Eau utilisée comme fluide d'étalannage (Densité = 0,9899) (1) 300 périodes par seconde = 186,496kg H2o/h 2 Pour l'éthylène sous une pression de 2110 kg/cm2 et à une tempéra,ture de 490C (Densité = 0,565) En combinant (1) & (2) et en divisant, (3) 105 periodes/s = 0,350 h périodes Pour permettre une lecture directe en kg/h, on définit, (4) 100 périodes = 1 kg/h Ainsi 100 ie-riodes = lkg/h On peut maintenant multiplier (3) par (5) (6) (01350 kq s p e kgriode.h) = 35,0 secondes h.pér 1kg Pour mesurer un fluide autre que celui-ci comme par exemplel'éthylène gazeux à 211 kg/m et 27 C (densité = 0,427) (7) (35,0 secondes) x (0,427) = 26,4 secondes. 0,565 En utilisant le procédé indiqué ci-dessus pour diverses densités, on peut tracer une courbe du temps de cycle en fonction d'un paramètre qui sert de mesure de la densité, telle que la pression de gazjpour une turbine donnée. Cette courbe est donnée sur la Figure 3 et, comme on peut le voir, il devient facile de trouver le temps de cycle requis selon les variations de la pression pour un fluide donné. Il est bien entendu que, en utilisant d'autres methodes de calcul, on pourrait calculer le temps de cycle de façon à obtenir des données d'écoulement en unités appropriEes au système étudié. REVENDICATIONS 1. Appareil conçu pour mesurer le débit de fluide dans un système d'écoulement pulsé, ledit système étant soumis à de larges variations de débit pendant un temps de cycle prédéterminé, caractérisé par:un moyen générateur d'impulsions en fonction du débit instantané l un moyen de comptage répétitif du nombre desdites impulsions pendant des intervalles de temps successifs, chaque intervalle étant au moins approximativement égal audit temps de cycle prédéterminé ; et un moyen d'affichage permettant une lecture décimale directe dudit débit, qui comprend un moyen d'affichage, durant un intervalle de temps suivant , du nombre total d'impulsions comptées obtenu dans un intervalle de temps précédent. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en outre par des mémoires de transfert conçues pour emmagasiner des informations numériques reçues dudit moyen de comptage, et un moyen permettant de transférer ces informations, à la fin de chacun desdits intervalles de temps successifs, dudit moyen de comptage auxdites mémoires de transfert. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen d'affichage est connecté auxdites mémoires de transfert de façon à afficher le nombre d'impulsions comptées emmagasinées dans lesdites mémoires de transfert. 4. Appareil selon la revendication 1, 2 ou 3 , caractérisé en ce que ledit moyen générateur d'impulsions comprend une turbine disposée dans ledit fluide qui s'écoule. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ledit moyen de comptage comprend un groupe de compteurs décimal codé binaire et ledit moyen d'affichage comprend un décodeur et un dispositif de lecture décimal. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de remise à zéro desdits compteurs après 11 opération de transfert réalisée par ledit moyen de transfert. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par un indicateur visuel permettant d'indiquer le débit instantané. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par un système chronométrique conçu pour établir la durée des intervalles de temps successifs, selon les unités de mesure choisies et selon le calibrage dudit moyen générateur d'impulsions, de façon à permettre la lecture décimale directe du débit. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que la durée des intervalles de temps successifs réglée par ledit système chronométrique dépend de la densité du fluide donné dont on mesure le débit, ce qui permet d'obtenir une lecture du débit en poids par unité de temps.