La présente invention concerne les presses et plua précisément un mécanisme d'entraSnement destiné à donner des caractéristiques voulues de vitesse et de déplacement au chariot d'une presse de travail mécanique d'un métal. Le déplacement du chariot d'une presse à l'aide d'un vilebrequin' qui est associé au chariot par une bielle ayant des extrémités articulées l'une sur le vilebrequin et l'autre sur le chariot est déjà connu dans le domaine des presses de travail de métal, notamment des presses d'emboutissage. La rotation du vilebrequin provoque le déplacement alternatif du chariot entre un point mort haut supérieur et un point mort bas inférieur délimitant la course de la presse. Des parties successives de la course, lors du rapprochement et de l'éloignement du point mort bas, délimitent la course de travail du chariot pendant laquelle un organe de mise en forme de métal ou une matrice fixé au chariot réalise une opération sur une pièce ou un flan porté sur la presse, sous la matrice. Les presses à chariot et vilebrequin du type précité comportent souvent deux embrayages qui permettent l'augmentation du débit de production de la presse par fonctionnement à grande vitesse du chariot lors des parties de retour et d'avance de la course et un fonctionnement à faible vitesse du chariot dans la course de travail. De tels dispositifs à embrayages sont cependant très coûteux et de plus leur entretien et leur commande sont difficiles. De plus, des commandes particulières sont 'nécessaires pour le passage d'un embrayage d'une vitesse élevée à une faible vitesse à chaque cycle du vilebrequin, et une dissi Xtion d'une quantité importante d'énergie réduit la durée des embrayages. Les presses à chariot et vilebrequin du type précité nécessitent de plus des mécanismes particuliers à bielles assurant le ralentissement du chariot dans la course de travail. De tels mécanismes présentent souvent des conditions difficiles d'équili- brage. Â cet égard, chaque bielle mobile a un effet sinusoSdal sur le déplacement du chariot. Pendant la course de travail du chariot, des ondes sinusoSdales sont réglées de manière que le ralentissement corresponde à la valeur voulue, mails, dans les parties d'avance et de retour de la course du chariot, les ondes sinusoRdales se renforcent souvent l'une l'autre si bien que le chariot subit de façon très brutale des accélérations importantes. Lorsqu'une telle accélération se présente au point mort haut ou à son voisinage, l'embrayage et les éléments de freinage du mécanisme d'entrainement subissent des forces élevées qui réduisent la durée de ces éléments. De plus, les bielles nécessaires à un ralentissement du chariot subissent souvent des forces de flexion lorsque le chariot se trouve au point mort bas. De telles bielles réduisent la rigidité de la presse lorsqu'elles fléchissent. Les presses classiques à chariot et vilebrequin du type précité ont souvent une capacité supérieure à celle qui est imposée par l'élément qui est introduit dans la presse ou extrait de celle-ci. Plus précisément, de longues courses totales sont nécessaires pour l'obtention d'un temps de manipulation qui permet le transfert des pièces dans la presse et hors de celle-ci lorsque le chariot décrit les parties de retour et d'avance de la course. I1 faut noter que l'accroissement de la dimension de la presse pour l'augmentation de la course accroît le prix de la machine. Selon l'invention, un mécanisme d'entraînement de chariot de presse comprend les caractéristiques avantageuses des presses connues à chariot et vilebrequin sans les inconvénients, pour de mêmes caractéristiques de travail. A cet égard, le mécanisme de l'invention permet un déplacement du chariot à grande vitesse dans les parties de retour et d'avance de la course et un ralentissement du chariot dans la partie d'avance de la course de travail, si bien que le débit de production est accru. De plus, le mécanisme de l'invention permet un ralentissement dans la partie de retour de la course de travail si bien que la durée de la matrice est accrue. Le fonctionnement à vitesse variable est obtenu avantageusement sans utilisation d'embrayages pour fonctionnement à deux vitesses et d'éléments associés de commande.Le mécanisme de l'invention assure de façon très importante un arrêt du déplacement du chariot dans la partie de la course de celui-ci qui se trouve au point mort haut ou à son voisinage, ce repos assurant non seulement l'augmentation de la durée des freins et des embrayages par réduction du travail imposé à ceux-ci, mais aussi l'augmentation du temps permettant l'intro duction des pièces dans la presse et leur retrait, entre des courses successives. Ainsi, la dimension de la presse est réduite si bien que les dépenses d'investissement sont aussi réduites. Plus précisément, l'invention concerne un mécanisme perfectionné d'entraînement de presse mécanique qui combine un mécanisme mené à bielle d'accouplement et un mécanisme à chariot et vilebrequin associés par un engrenage imposant un rapport de transmission. Le mécanisme de sortie à bielle d'ac couplement assure une rotation à vitesse variable du vilebrequin de chariot et, selon l'invention, le rapport de transmission de l'engrenage associant la sortie du mécanisme à bielle d'accouplement et l'entrée du mécanisme à chariot et vilebrequin est différent de 1/1. L'énergie parvient au mécanisme à bielle d'accouplement par l'intermédiaire d'un vilebrequin ou d'une manivelle à vitesse constante, et cette rotation à vitesse constante est transformée en une vitesse variable d'entraînement du vilebrequin de chariot.Les rapports de transmission utilisés selon l'invention donnent des résultats qu'on ne pouvait atteindre jusqu présent, notamment ceux qu'on a déjà cités, et permettent le fonctionnement de la presse avec un ou plusieurs cycles, un, deux ou plusieurs cycles spécialisés répétés de déplacement du chariot pouvant être obtenus lors d'une course donnée du chariot alors de courses successives du chariot. Les rapports de transmission d'engrenage utilisés selon l'invention concernent d'une part la rotation de sortie du mécanisme à bielle d'accouplement et d'autre part la rotation d'entrée du mécanisme à chariot et vilebrequin. Par exemple, lorsque le rapport de transmission est égal à 2/1, le mécanisme à bielle d'accouplement fait deux tours complets pour chaque tour du mécanisme à chariot. Les rapports de transmission utilisés selon l'invention conviennent à de nombreux déplacements spécialisés du chariot de la presse, permettant l'augmentation du débit de production, l'augmentation de la durée de la matrice et l'augmentation du temps de manutention des pièces. Le rapport de transmission d'engrenage utilisé selon l'invention est égal à tout nombre entier supérieur à 1 et est par exemple égal à 2/1 ou 3/1. Un tel rapport de transmission correspond à une presse à un seul cycle. Lorsque le rapport de transmission est égal à 3/t par exemple, une telle presse a trois variations de vitesse au cours d'un cycle de déplacement du chariot lors de son fonctionnement. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, le rapport de transmission est un nombre rationnel non entier. Un rapport de transmission de ce type permet un fonctionnement de la presse avec plusieurs cycles au cours desquels les diverses caractéristiques de déplacement du chariot sont obtenues après chaque avance du chariot dans une course. Ce rapport de transmission peut entre modifié sous forme d'un rapport de deux nombres entiers, par exemple 3/2. Le nombre de droite correspond au nombre de caractéristiques différentes de déplacement du chariot dans un cycle complet de fonctionnement, et le nombre de gauche correspond au nombre de variations de vitesse imposée au chariot pendant la même période de fonctionnement.En d'autres termes, le chariot décrit deux courses ayant chacune une caractéristique correspondante de déplacement et, pendant les deux courses, trois cycles de variation de vitesse sont imposés au chariot. Les rapports de transmission, dans une presse fonctionnant avec un seul cycle, permettent la réalisation d'une presse d'emboutissage qui satisfait aux caractéristiques de position, de vitesse et de force imposées par l'emboutissage profond de pièces particulières, à grande vitesse, et dans les cas où une seule course du chariot ou du piston est nécessaire pour chaque pièce. De tels rapports de transmission convenant à de nombreux déplacements particuliers du chariot permettent l'augmentation de la production, de la durée des matrices et du temps de manutention des pièces. Plus précisément, une telle presse à un seul cycle permet un ralentissement du chariot dans la course de descente juste avant l'entrée dans la zone de travail de la presse, et ce ralentissement permet l'augmentation du débit de production.Une telle presse à un seul cycle assure aussi un ralentissement du chariot dans la course de remontée, dans la même région de la zone de travail, et ce dernier ralentissement accroît la durée de la matrice par réduction du choc lorsque la matrice est retirée de la pièce. De plus, une telle presse à un seul cycle comprend une période d'arrêt ou de repos à la partie supérieure de la course du chariot, obtenue par augmentation du temps nécessaire à l'inversion du sens de déplacement du chariot, cet arrêt accroissant le temps de manutention utilisé pour l'introduction de la pièce mise en forme ou son retrait. D'autres avantages de l'arrêt à la partie supérieure de la course sont la réduction de l'effort de freinage nécessaire à l'arrêt du mécanisme qui fonctionne avec une seule course, et la réduction de la course totale de la presse dont le prix est donc réduit. Les rapports de transmission qui donnent un fonctionnement à plusieurs cycles permettent la réalisation d'une presse capable de mettre en oeuvre plusieurs opérations particulières sur une seule pièce, par exemple lorsque plusieurs modes de formage sont nécessaires pour une même pièce. Une telle presse à plusieurs cycles, comportant un jeu de plusieurs matrices, peut réaliser des opérations particulières de formage sur une pièce, la vitesse du chariot variant à chaque course de celui-ci. Dans une telle presse, la pièce est transférée d'une matrice à une autre de la même presse entre les courses du chariot. Les rapports de transmission donnant un fonctionnement à plusieurs cycles permettent l'obtention des avantages indiqués du ralentissement au cours de la course de travail et de l'arrêt lorsque le chariot se trouve à la partie supérieure de sa course. Le mécanisme à engrenage, à bielle d'accouplement et à chariot selon l'invention est relativement stiple et donne à la presse une résistance 'mécanique ou une rigidité, dans le sens du déplacement du chariot, au point mort bas de celui-ci, qui est sensiblement identique à celle des mécanismes classiques à chariot et vilebrequin, si bien qu'une telle rigidité est conservée. Le méoanisme de l'ivention permet avantageusement l'obtention des caractéristiques particulières de déplacement et de vitesse, décrites précédemment, et l'augmentation de la durée des paliers avec réduction des forces de vibration et de choc. A cet égard, les bielles particulières utilisées jusqu présent dans le cas des mécanismes à chariot et vilebrequin, ont souvent des paliers oscillants et non pas rotatifs qui supportent la charge exercée par la presse. Dans le mécanisme de l'invention, la charge est supportée par l'ensemble chariot-vilebrequin et l'ensemble à bielle d'accouplement se trouve sur un arbre qui tourne à une vitesse supérieure à celle du mécanisme à chariot et vilebrequin. En conséquence, le couple supporté par le mécanisme à bielle d'accouplement est réduit en fonction du rapport particulier d'engrenage utilisé, et on peut donc prévoir une bonne durée des paliers. La réduction des forces de choc et de vibration est obtenue par utilisation d'un nombre d'organes d'entraînement rotatif aussi important que possible, à la place d'organes oscillants, lors de l'obtention du déplacement particulier. Ainsi, l'invention concerne un mécanisme perfectionné d'entraînement ou de commande de presse, permettant le déplacement dtun chariot de presse. avec des mouvements particuliers,et permettant l'augmentation de la production, de la durée des matrices et du temps de manutention. La presse présente un ralentissement du chariot lors de la pénétration dans la zone de travail, et un ralentissement du chariot lors du retour, dans la même zone de la course de travail. La presse présente un arrêt à la partie supérieure de la course du chariot Si bien que le temps de manutention de pièce est accru , la dimension de la course totale du chariot est réduite et lreffort de freinage nécessaire à l'arrêt du mécanisme est réduit.Un tel mécanisme permet le déplacement de chariot avec des caractéristiques particulières, -alors que le mécanisme de la presse conserve la résistance mécanique et la rigidité qui sont souhaitables. La durée des paliers est très longue et les forces de choc et de vibration des éléments du mécanisme lors de son fonctionnement sont minimales. Un mécanisme à chariot et vilebrequin est entrat- né par un mécanisme à bielle d'accouplement, ces deux mécanismes étant associés par un engrenage ayant un rapport de transmission différent de î/î. Un tel mécanisme permet le fonctionnement de la presse avec un seul cycle ou avec plusieurs cycles. Une rotation à vitesse constante d'un vilebrequin ou d'un levier d'entrée est transformée en une rotation à vitesse variable d'un pignon d'entraînement qui fait tourner à vitesse variable un vilebrequin ou une manivelle de chariot de presse, le rapport de rotations du pignon menant et des pignons menés de chariot étant différent de 1/1. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels : la figure 1 est un schéma d'un mécanisme à bielle d'accouplement, à engrenage, à vilebrequin et à chariot selon l'invention la figure 2 est un graphique représentant la relation entre la vitesse des manivelles et la rotation du vilebrequin dans les parties à bielle d'accouplement et à manivelle de chariot du mécanisme de la figure 1 ; la figure 3 est un graphique représentant la relation entre le déplacement du chariot et la rotation de la manivelle de chariot des mécanismes à manivelle et chariot de type connu et du mécanisme de la figure 1 ayant un rapport d'entre nage due.3/1. la figure 4 est un graphique représentant la relation entre le déplacement du chariot et la rotation des manivelles dans un mécanisme particulier de presse selon l'invention la figure 5 est un schéma indiquant la disposition avantageuse des éléments du mécanisme de la figure 1 la figure 6 est un graphique indiquant la relation entre le déplacement du chariot et l'angle de rotation du vilebrequin pour le mécanisme de la figure t, avec un rapport d'engrenage de 3/2 la figure 7 est une vue en plan en coupe partielle d'un mode de réalisation avantageux des éléments formant le mécanisme à bielle d'accouplement, à engrenage et à vilebrequin de chariot selon I1 invention la figure 8 est une élévation du mécanisme de la figure 7, suivant les flèches 8 la figure ' est une élévation du mécanisme de la figure 7, suivant les flèches 9 la figure 10 est un schéma d'un autre mode de réalisation de mécanisme selon l'invention convenant particulièrement bien à une presse de forgeage à chaud la figure Il est un graphique montrant la relation entre le déplacement du chariot et la rotation des manivelles du mécanisme de la figure 10 ; la figure 12 est une élévation schématique en coupe partielle d'un mécanisme à bielle d'accouplement, à engrenage et à manivelle de chariot,d'une presse de forgeage à chaud selon l'invention ; et la figure 13 est une coupe d'une partie du mécanisme de la figure 10, suivant la ligne 13-13 de la figure 12. On considère à titre purement illustratif de mise en oeuvre de l'invention, un mécanisme à bielle d'accouplement, à engrenage et vilebrequin de chariot, représenté schématiquement sur la figure 1. Ce mécanisme comprend un chariot 10 supporté par le bâti de la presse de manière bien connue de manière qu'il se déplace alternativement en sens opposés suivant un trajet rectiligne, d'après une course dans laquelle il a un point mort haut TDC et un point mort bas BDC. Le déplacement alternatif est transmis au chariot 10 par un mécanisme 12 comprenant un bras 14 de manivelle qui peut faire partie d'un vilebrequin, dont une première extrémité est articulée sur le bssti de manière qu'il tourne autour d'un axe 16.Le mécanisme comprend de plus une bielle 18 dont une extrémité est articulée sur le bras 14, au niveau de l'axe 20, et dont l'autre extrémité est articulée sur le chariot 10, au niveau de l'axe 22. Ainsi, il faut noter que la rotation du bras 14 de manivelle provoque le déplacement alternatif du chariot 10 suivant son trajet. Le mécanisme 12 comprend de plus un pignon 24 monté sur le bâti de la presse qui le supporte de manière qu'il tourne autour de l'axe 16. Le bras 14 est associé au pignon 24 de manière qu'ilstournent tous deux ensemble, si bien que le pignon et le bras forment une manivelle de chariot. Le pignon 24 et le bras 14 peuvent être associés de toute manière convenable, et les spécialistes connaissent de nombreux dispositifs mécaniques à cet effet. Par exemple, le pignon 24 et le bras 14 peuvent être fixés sur un arbre commun d'entraînement. Il faut aussi noter que l'extrémité correspondante de la bielle 18 peut être articulée sur le pignon 24, si bien que celui-ci forme alors la manivelle. Le mécanisme comprend de plus une partie 26 à bielle d'accouplement qui comprend une manivelle d'entrée ayant un bras 28 porté par le bâtie la presse et destiné à tourner autour d'un axe 30. La partie 26 comprend de plus une manivelle de sortie comprenant un bras 32 et un pignon 42 supportés de manière qu'ils tournent par rapport au bati autour d'un axe 34. Les extrémités externes des bras 28 et 32 sont reliées par une bielle 36 dont une extrémité est articulée sur le bras 28 au niveau de l'axe 38 et dont l'antre extrémité est articulée sur le bras 32 au niveau de l'axe 40. Le bras 32 est évidemment associé au pignon 42 de manière qu'ils tournent ensemble.Tout dispositif d'association du pignon 42 et du bras 32 peut entre utilisé à cet effet. Les dents des pignons 24 et 42 sont en prise, dans un but décrit dans la suite, et les pignons ont un rapport de transmission différent de i/i. Les axes 30 et 34 sont fixes par rapport au Mti de la presse et donc l'un par rapport à l'autre, si bien que la distance comprise entre em reste constante et la partie du bâti placée entre eux dédiite un élément rigide de l'ensemble à bielle d'accouplesent. Le bras 28 est destiné à entre entraîné en rotation par une co- ante convenable non représentée et, dans le cas du schéma de la figure 1, le bras 28 tourne dans le sens antihoraire. Le bras 28 est entratnê -en rotation à une vitesse constante et la relation mécanique entre le bras 28, la bielle 36 et le bras 92 provoque la rotation dans le sens antihoraire du bras 32 donc du pignon 42 avec une vitesse variable. Les conditions qui suivent, concernant les dimensions des bras et des bielles, doivent entre satisfaites pour que les leviers 28 et 32 plissent tous deux tourner de façon continue et libre. Les longueurs dépendent de la distance comprise entre les axes de pivotement aux extrémités opposées des bras et des bielles. la distance entre les axes 30 et 54 doit être inférieure à la longueur de chacun des bras 28, 32 et de la bielle 36.De plus, les longueurs de la bielle 556 et du bras 32 doivent être enseible supérieures à la longueur combinée du bras 28 et de la distance comprise entre les axes 30 et 34. De plus, la différence entre la longueur du bras 32 et la distance délimitée par les axes 30 et 34 doit etre supérieure à la différence entre les longueurs du bras 28 et de la bielle 36. De nombreuses dimensions de bras, de bielle et d'espaceient d'axes satisfont évidement à ces critères. Copaye décrit précéde ent, les pignons 42 et 24 ont un rapport de transmission différent de 2/1. la description qui suit concerne un mécanisme dans lequel le rapport d'engrenage est de 3/1, c'est-a-dire que le pignon 42 fait trois tours complets pour chaque tour du pignon 24. Ce rapport d'engrenage correspond à un fonctionnement de la presse suivant un seul cycle. Il faut noter que d'autres rapports d'engrenage entiers de valeur à 1/1 donnent un fonctionnement analogue de la presse. Comme décrit dans la suite, le bras 28 tourne à vitesse angulaire constante, si bien que le pignon 42 est entraîné à une vitesse angulaire variable par l'intermédiaire du mécanisme à bielle d'accouplement. La figure 2 représente cette disposition. Il faut noter sur la figure 2 que la vitesse angulaire de sortie du pignon 42 est comprise entre une valeur bien plus grande et une valeur bien plus faible que celle du bras 28 pour chaque tour complet de ce bras. Ainsi, le mécanisme à bielle d'accouplement transforme la vitesse constante d'entrée du bras 28 en une vitesse de sortie du bras 32 et du pignon 42 qui varie entre des valeurs supérieure et inférieure à la vitesse constante d'entrée. La vitesse de sortie du bras 32 donc du pignon 42 est transmise au pignon 24. Comme les pignons 42 et 24 ont un rapport de transmission de 3/1, le bras 14 et le pignon 24 font un tour lorsque les bras 28 et 32 et le pignon 42 font trois tours. Ces trois tours correspondent à un cycle de fonctionnement et, pen dant ce cycle, le chariot 10 décrit une course. La vitesse va riable de sortie du pignon 42 provoque la rotation du pignon 24 donc du bras 14 avec une vitesse angulaire variable, et les trois phases de variation de vitesse du pignon 42 pendant les trois tours imposent trois phases de variation de vitesse angu laire au pignon 24 pour chaque tour de celui-ci comme représenté sur la figure 2.Ainsi, le bras 14 et le pignon 24 tourne à vitesse variable pendant chaque tour, si bien que trois caracté ristiques variables de déplacement sont transmises par la bielle 18 au chariot 10 à chaque course complète du chariot. Le Be graphique de la figure 3 indique clairement les variations du déplacement du chariot. A cet égard, le trait plein de la figure 3 représente la relation entre le déplacement du chariot et la rotation de la manivelle de chariot pour un tour complet du mécanisme dans lequel la manivelle de chariot tourne à vitesse constante. Comme représenté, le chariot passe, au cours d'un tour, du point mort haut du chariot au point mort bas puis à nouveau au point mort haut suivant un trajet sinusoïdal sen siblement uniforme. la courbe en trait interrompu de la figure 3 représente le déplacement prévu pour le chariot lors de la rotation d'un tour de la manivelle de chariot dans le cas du dispositif à bielle d'accouplement de la figure 1, avec un rapport d'engrenage de 3/1 comme indiqué. Comme représenté sur la figure 3, lors de la rotation de la manivelle de chariot pendant les 30 à 40 premiers degrés, le chariot s'arrête au voisinage du point mort haut alors que le chariot correspondant à la courbe en trait plein a déjà commencé sa descente. Pendant les 50 ou 600 de rotation qui suivent pour la manivelle de chariot, le chariot descend plus rapidement que dans le mode de réalisation qui correspond à la courbe en trait plein.Pour une rotation de 900 environ de la manivelle de chariot, le chariot commence la course de travail et, à partir de ce point jusqu'au point mort bas à 1800 de rotation de la manivelle, la descente du chariot est ralentie de façon sensiblement uniforme. De la position 1800 à la position 3600 de la manivelle, le déplacement du chariot change de sens, et la remontée est lente et sensiblement uniforme du point 1800 jusqu'au point 2700 environ, puis elle s'accélère jusqu'à 3300 environ et s'arrête alors au voisinage du point mort haut qui est atteint à 3600. Ainsi, on note que le mécanisme décrit selon l'invention donne au déplacement du chariot lors de la rotation de la manivelle de chariot un aspect très différent de celui des modes de réalisation connus, au cours d'un tour complet. La figure 4 représente la courbe réellement obtenue pour les variations de la position du chariot d'une presse ayant un mécanisme du type schématiquement représenté sur la figure 1 et dans laquelle lèS divers éléments ont les dimensions suivantes: Bras 28 * 41,9 cm Bielle 36 50,8 cm Bras 32 24,1 cm Espacement des axes 30 et 34 8,25 cm Bras 14 20,3 cm Bielle 18 228,5 cm Rapport d'engrenage 24/42 3/1 Le graphique de la figure 4 est obtenu par analyse avec un calculateur du déplacement cinématique du mécanisme représenté sur la figure 1, ayant les dimensions ineiiquées. Le bras d'entrée correspondant au bras 28 tourne à 84 tr/mn et le chariot se déplace à raison de 28 courses par mn. La presse a une course totale de 40,6 cm et une course de travail d'environ 10,15 cm. On note sur la figure 4 que le déplacement du chariot correspond en fait pratiquement au déplacement prévu, représenté sur la figure 3. Il faut noter sur la figure 1 que les axes de rotation des bras 28, 32 et 14 sont disposés suivant une droite qui recoupe l'axe 22 de pivotement du chariot 10 et de la bielle 18. i Il n'est pas nécessaire que les axes 30,34 et 16 soient alignés. Il est important dans l'exemple considéré et décrit cependant que le bras 14 soit déphasé de 100 après le point mort bas lorsque le bras 32 est parallèle au trajet du chariote La figure 5 repré sente cette disposition. Dans le mode de réalisation décrit jusqu a présent, le rapport de transmission est un nombre entier supérieur à 1. Comme décrit précédemment, la presse fonctionne alors suivant un cycle unique. La figure 6 représente graphiquement la relation entre le déplacement du chariot et la position de la manivelle pour pour un mécanisme du type représenté sur la figure 1 et dans lequel le rapport de transmission est un nombre rationnel non entier, c'est-à-dire le rapport d'un nombre entier à un autre nombre entier. Plus précisément, le graphique de la figure 6 représente la variation du déplacement du chariot en fonction de la position de la manivelle pour un rapport de transmission de 3/2. Un tel rapport correspond à un fonctionnement de la presse avec plusieurs cycles, dans lequel, comme décrit précédem ment, des déplacements différents d'avance sont imposés au cha riot avec des variations de vitesse qui diffèrent au cours d'une même période de fonctionnement. Par exemple, avec le rapport 3/2, le chariot fait deux courses complètes dans chacune desquelles il a un déplacement différent, trois cycles de variation de vitesse étant imposés au chariot dans ces deux courses. le gra phique de la figure 6 est obtenu par analyse avec un calculateur du déplacement cinématique d'une presse dans laquelle les divers éléments ont les dimensions données précédemment en référence à la figure 4. Dans le cas considéré le rapport d'engrenage est cependant égal à 3/2 et non pas à 3/1. Comme représenté sur la figure 6, le bras 28 et ainsi le pignon 42, tournent exactement de 3 tours pour deux tours complets du pignon 24 et du bras 14. Comme dans le premier mode de réalisation, la presse a une course totale de 40,6 cm et une course de travail d'environ 10,15 cm. Dans le mode de réalisation considéré, le bras 28 tourne à 30 tr/mn, et le chariot fait 20 courses par mn. Le graphique de la figure 6 indique que le chariot fait 2 courses totales entre les points mort haut et mort bas pour 3 tours du bras 28. Le point mort haut du chariot, dans la première course, est atteint pour une rotation de 600 environ du bras28, le point mort bas est atteint à 3600 environ et la premire course est terminée lorsque le chariot atteint le point mort haut à 6600 environ de rotation du bras 28. Il faut noter que la pente de la courbe du graphique indique la vitesse du chariot et on note que, dans la première course, le chariot descend avec une vitesse sensiblement uniforme et lente vers le point mort bas puis remonte rapidement vers le point mort haut, avec un arrêt ou un ralentissement lorsque le chariot se rapproche du point mort haut.Au contraire, on note que, dans la seconde course, le chariot est décentré rapidement à partir du point mort haut jusqu'au point mort bas, et passe au point mort bas avec une vitesse relativement faible puis remonte rapidement vers le point mort haut. Ainsi, deux caractéristiques différentes de déplacement sont obtenues pour trois tours du bras 28, et ~trois cycles de variation de vitesse sont imposés au chariot pendant la meme période. Ces caractéristiques différentes de vitesse permettent ia réalisation par la presse de plusieurs opérations particulières sur une seule pièce. Les figures 7 à 9 représentent un exemple de presse à deux points d'application, ayant un mécanisme du type décrit précédemment, le rapporte transmission de la partie à bielle d'accouplement et de la partie à manivelle de chariot étant de 3/1. Comme représenté sur les figures 7 à 9, la presse comprend un bgti 50 qui comporte une partie supérieure 52 logeant le mécanisme de l'invention, et une partie inférieure 54 qui comprend un dispositif non représenté destiné à supporter un chariot 56 de manière qu'il se déplace alternativement en direction verti cale, en se rapprochant d'une surface 58 de support de pièce de la presse ou en s'en éloignant. Il faut évidemment noter que le bssti de la presse est destiné à supporter celle-ci sur une surface placée au-dessous, par exemple un plancher. Dans le cas de la presse représentée, le déplacement alternatif est transmis au chariot 56 par deux bielles 58 dont les extrémités inférieure s sont articulées sur le chariot 56 au niveau d'axes 60. Les extrémités supérieures des bielles 58 sont articulées sur des pignons 62 qui ont la même dimension et qui sont portés tous deux par le bâti de la presse de manière qu'ils tournent autour d'un axe correspondant 64. L'articulation de chaque bielle 58 sur le pignon 62 correspondant est excentrée par rapport à l'axe 64. A cet égard, chaque pignon 62 comprend un élément excentrique fixe 66 autour duquel peut tourillonner l'extrémité supérieure de la bielle 58. Chaque élément 66 a un axe correspondant 68 qui tourne autour de l'axe correspondant 64 lors de la rotation du pignon.Il faut noter en conséquence que la rotation de chaque pignon 62 autour de son axe 64 provoque la rotation de l'élément excentrique correspondant 66 autour de l'axe 64, si bien que les bielles 58 sont déplacées vers le haut et vers le bas par rapport aux axes 64 et provoquent le déplacement alternatif vertical du chariot 56. La rotation est transmise au pignon 62 par un pignon 70 d'entraînement et un pignon fou 72. Le pignon 70 est en prise avec l'un des pignons 62 et le pignon fou 72 avec l'autre de ces pigons. Les pignons 70 et 72 sont en prise si bien que la rotation du pignon 70 provoque la rotation du pignon 62 avec lequel il est en prise et celle du pignon 72 qui fait lui-même tourner le pignon 62 avec lequel il est en prise. Les pignons 70 et 72 ont la même dimension si bien que les pignons 62 sont entraînés à la même vitesse de rotation. Il faut noter que les pignons 62, les bielles 58 et les articulations excentrées des bielles et des pignons 62 forment un mécanisme correspondant au mécanisme qui comprend le pignon 24, le bras 14 et la bielle 18, du type représenté sur la figure 1. La partie qui comprend la bielle d'accouplement du mécanisme et sa connexion avec la partie à manivelle de chariot apparaissent clairement en référence aux figures 7 et 8. La partie à bielle d'accouplement du mécanisme comprend un pignon 70 d'entranement qui correspond au pignon 42 représenté schématiquement sur la figure i. Ainsi, dans le mode de réalisation considéré, les pignons 62 et 70 ont un rapport 3/1. Le pignon 70 est porté par le bati de manière qu'il tourne autour d'un axe 74. Plus précisément, le bâti porte un organe 76 de montage muni d'un orifice pour le passage de l'arbre 78 du pignon 70. L'extrémité de l'arbre 78, opposée au pignon 70, est fixée dans l'orifice d'une manivelle 80 qui correspond au bras 32 de la figure 1. La manivelle 80 peut ainsi tourner autour de l'axe 74 lors de.l'entraînement du pignon 70. L'extrémité de l'organe 76 de montage, éloignée du pignon 70, comporte un siège annulaire 82 qui loge un pignon 84 comportant des dents externes et permet la rotation de celui-ci. L'organe 76 est fixé par rapport au bâti Si bien que le pignon 84 tourne par rapport à l'organe de montage. Le siège annulaire qui porte le pignon 84 est excentré par rapport à l'axe 74 du pignon 70, Si bien que le pignon 84 tourne autour d'un axe fixe 86. La rotation est transmise au pignon 84 par un pignon 88 porté convenablement par rapport au bâti et associé à un dispositif d'entraînement qui fait tourner le pignon 88 donc le pignon 84 à une vitesse constante. Une bielle 90 est articulée, à une première extrémité, sur le pignon 84, au niveau d'un axe 92, et l'autre extrémité est articulée à l'extrémité externe de la manivelle 80, au niveau d'un axe 94. Les axes 92 et 94 correspondent aux axes 38 et 40 du mode de réalisation de la figure 1. On note que la rotation à vitesse constante du pignon 88 d'entrée provoque la rotation du pignon 84 autour de l'axe 86 à vitesse constante. La distance radiale, le long du pignon 84, à partir de l'axe 86 jusqu'à l'axe 92, délimite un bras de manivelle correspondant au bras 28 du mode de réalisation de la figure 1. La rotation du pignon 84 à vitesse constante provoque la rotation de l'arbre 78 autour de l'axe 74 par l'intermédiaire de la bielle 90 et du bras 80. La disposition relative du bras et de la bielle assure donc la rotation de l'arbre 78 donc du pignon 70, à vitesse variable comme-décrit précédemment, si bien que le pignon 62 de la partie à manivelle de chariot du mécanisme tourne à vitesse variable. Le mécanisme de l'invention permet aussi l'obtention de caractéristiques de déplacement de chariot qui sont avantageuses dans le forgeage à chaud des ébauches métalliques. A cet égard, lors de la course de travail d'une presse classique, l'outil vient frapper la pièce à grande vitesse, relentit progressivement jusqu'à ce qu'il atteigne le point mort bas de sa course, puis accélère progressivement lorsqu'il s'éloigne du point mort bas et quitte la course de travail. Dans certains procédés de forgeage à chaud, par exemple lors du forgeage des projectiles des munitions par exemple, ni le choc à grande vitesse ni la réduction et l'augmentation progressives de vitesse dans la course de-travail ne sont nécessaires.Le mécanisme de l'invention permet l'obtention d'un déplacement avantageux de l'outil de forgeage par inversion des caractéristiques précitées d'une presse classique. Ainsi, le choc de l'outil est réduit par abaissement de la vitesse de contact, et le temps de contact entre l'outil et la pièce est réduit par augmentation de la vitesse de l'outil dans la course de travail. Les caractéristiques de déplacement du chariot, obtenues dans une presse de forgeage à chaud, apparaissent clairement en référence à un exemple particulier de mécanisme selon l'invention destiné à une presse de forgeage à chaud. La figure 10 représente schématiquement un tel mécanisme destiné à une presse de forgeage de 1540 t, ayant une course totale de 122 cm et une course de travail de 17,1 cm. Le mécanisme représenté sur la figure 10 comprend les mêmes éléments essentiels que celui de la figure 1, et les dispositions relatives des éléments des deux figures sont les mêmes. Ainsi, dans le mode de réalisation de la figure 10, les références suivies du signe ' désignent des éléments analogues à ceux de la figure 1. Le mécanisme représenté sur la figure 10 comprend un chariot 10' porté par le bati de la presse de manière qu'il se déplace alternativement en sens opposés le long d'un trajet rectiligne, sa course ayant un point mort haut et un point mort bas. Be mécanisme 12' comprend un bras 14' de manivelle dont une extrémité est articulée sur le bâti et tourne autour d'un axe 16'. Be mécanisme à manivelle de chariot comprend de plus une bielle 18' dont une première extrémité est articulée sur le bras 14', au niveau de I'axe 20', et dont l'autre extrémité est articulée sur le chariot 10', au niveau de l'axe 22'. Un pignon 24' est monté sur le btti de manière qu'il puisse tourner autour de l'axe 16', et le. bras 14' est associé au pignon 24' de manière qu' il tourne avec lui. La partie 26' à bielle d'accouplement du mécanisme comprend une manivelle 28' d'entrée portée par le bati et destinée à tourner autour d'un axe 30', et une manivelle 32' de sortie et un pignon 42' destinés à tourner par rapport au bâti, autour d'un axe 34'. Les extrémités externes des bras 28' et 32' de manivelle.sont reliées par une bielle 36' dont une extrémité est articulée sur le bras 28' au niveau de l'axe 38' et l'autre extrémité est articulée sur le bras 32' au niveau de l'axe 40'. Le bras 32' est associé au pignon 42' avec lequel ils tournent, et les dents des pignons 24' et 42' sont en prise. Dans le cas de la commande d'une presse de forgeage du type considéré, les pignons 24' et 42' ont un rapport d'engrenage de 3/1. De plus, comme représenté sur la figure 10, le bras 14' est déphasé de 50 après le point.mort bas lorsque le bras 32' est parallèle au trajet de déplacement du chariot. Le déphasage peut évidemment varier de manière que la vitesse du chariot varie dans la course de travail. A cetégard, le déphasage est de préférehce inférieur à 100 d'un côté ou de l'autre du point mort bas. Un déphasage en avance par rapport au point mort bas réduit la vitesse -du chariot alors qu'un déphasage en retard par rapport au point mort bas accroît la vitesse du chariot. La figure 11 est un graphique représentant la position réelle'dru chariot d une presse de forgeage ayant un mécanisme du type schématiquement représenté sur la figure 10 selon l'invention, les éléments du mécanisme ayant les dimensions suivantes Bras 28' 838 mm Bielle 36' 580,5 mm Bras 32' 726 mm Espacement des axes 30', 34' 267 mm Bras 14' 609,5 mm Bielle 18' 2134 mm Rapport d'engrenage 24'/42' 3/1 Be graphique de la figure Il correspond à la valeur donnée par une analyse réalisée avec un calculateur, du mouvement cinématique du mécanisme de la figure 10, avec les dimensions indiquées.On note que la figure 11 que, pour trois tours du bras 28', le bras 14' tourne d'un tour Si bien que le chariot 10' décrit la totalité d'une course entre le point mort haut et le point mort bas. Be déplacement du chariot suivant son trajet est représenté par le trait plein du graphique. La courbe en trait interrompu représente le déplacement du chariot au niveau du point mort bas dans le cas d'une presse classique à manivelle. L'inclinaison des courbes, entre le point mort haut et le point mort bas, indique la vitesse du chariot. On note d'après les courbes de la figure il que le mécanisme de la figure 10 impose un arrêt du chariot pendant un certain temps, lorsque le chariot est proche du point mort haut. Lorsque le chariot approche du début de la course de travail, à 17,1 cm du point mort bas, on note que la vitesse du chariot est inférieure à celle du chariot dans une presse classique, si bien que le choc exercé par l'outil sur la pièce est réduit. On note de plus que, lors du déplacement du chariot dans sa course de travail, la vitesse est supérieure à celle du chariot dans une presse classique si bien que le temps de contact de l'outil avec la pièce est réduit. Ces caractéristiques favorisent avantageusement l'augmentation de la durée de l'outil et des divers éléments de la presse et la réduction du temps nécessaire à la fabrication d'un objet à partir d'une pièce. La figure 12 représente schématiquement un mode de réalisation avantageux de mécanisme selon l'invention convenant particulièrement bien à une presse de forgeage à chaud, et la figure 13 représente un détail de l'ensemble à bielle d'accouplement. Be mécanisme, comme décrit dans la suite du présent mémoire, supprime avantageusement les axes excentriques disposés en porteà-faux et encaissant des charges, utilisés dans les mécanismes à bielle d'accouplement dans l'industrie despresses.La presse représentée met avantageusement en oeuvre des contraintes exercées sur les axes et les paliers du mécanisme à bielle d'accouplement qui ne dépassent pas les contraintes supportées à d'autres endroits dans la totalité du mécanisme d'entraînement.De plus, cette disposition assure une charge équilibrée des divers éléments lors du fonctionnement de la presse et une réduction du couple de charge exercé sur le mécanisme, grâce à la disposition de la bielle d'accouplement. Comme représenté sur les figures 12 et 13, un mécanisme à bielle d'accouplement, à engrenage et à manivelle de chariot est monté sur des éléments 100 et 102 du blSti d'une presse. l'es éléments du mécanisme sont avantageusement disposés de façon symétrique par rapport à un plan de référence passant par l'axe P-P et perpendiculaires au plan de la figure 12. Be mécanisme comprend un-vilebrequin 104 destiné tourner par rapport aux éléments 100 et 102 autour d'un axe 106 qui correspond à l'axe 16' de la figure 10. Le vilebrequin comprend des manetons 108 qui sont décalés et qui sont destinés à coopérer avec des bielles correspondant à la bielle 18' de la figure 10. Les extrémités externes du vilebrequin passent par des orifices correspondants des organes 100 et 102 et portent des pignons analogues 110 qui sont clavetés ou fixés de toute manière convenable aux extrémités du vilebrequin. Bes pignons 110 corres- pondent au pignon 14' de la figure 10. Les organes ou éléments 100 et 102 de chassies portent des fourreaux 112 alignés axialement et qui sont avantageusement fixés sur les éléments 100 et 102 de manière qu'ils ne puissent pas tourner par rapport à eux. Bes fourreaux 112 comportent des orifices alignés qui logent les extrémités correspondantes d'un arbre 114 qui peut tourner. Les- extrémités de l'arbre 114 portent -des pignons 116 dont les dents sont en prise avec celles du pignon correspondant 110. Bes pignons 116 correspondent au pignon 42' de la figure 10. L'arbre 114 a un axe 118 décalé par rapport à celui des fourreaux 112, ce dernier axe étant indiqué par la référence 120 sur les figures 12 et 13.L'axe 118 de l'arbre 114 et l'axe 120 des fourreaux correspondent respectivement aux axes 34' et 30' de la figure 10. Les extrémités internes des fourreaux 112 permettent la rotation de pignons identiques correspondants 122 destinés à tourner autour d'un axe 120, les pignons 122 ayant des orifices alignés destinés à loger les extrémités 124 d'axes de support qui dépassent du ceté correspondant d'une bielle 126 de connexion placée entre les pignons 122. Bes extrémités 124 qui peuvent tourner dans les orifices des pignons 122 ont un axe 128 qui correspond à l'axe 38' de la figure 10.L'arbre 114 comporte en son centre un bras 130 qui est claveté ou fixé rigidement de tout autre manière de façon qu'il tourne avec l'arbre. Be bras 130 dépasse radialement de l'arbre 114 et son extrémité externe est articulée sur la bielle 126, par exemple par un arbre 132 passant dans le bras 130 et dans des orifices correspondants de deux bras rigides 134 de la bielle 126. L'arbre 132 a un axe 136. La bielle 126 correspond à la bielle 36' de la figure 10, et les axes 128 et 136 correspondent respectivement aux axes 38' et 40' de la figure 10. On note dans la description qui précède que la rotation des pignons 122 autour de l'axe 120, à vitesse constante, provoque le déplacement du bras 130 autour de l'axe 118 sous la commande de la bielle 126, si bien que les pignons 116 tournent autour de l'axe 118 avec une vitesse variable de rotation qui fait tourner les pignons 110 à vitesse variable. Les pignons du vilebrequin et les pignons 116 ont un rapport d'engrenage de 3/1 si bien que les pignons 110 font un tour complet pour trois tours du mécanisme à bielle d'accouplement. Bes pignons-122 sont avantageusement entraînés par des pignons correspondants 138 analogues montés sur un arbre 140 d'entraînement dont les extrémités peuvent tourner dans les organes 100 et 102 du bâti. De plus, la partie de l'arbre 140 qui est comprise entre les pignons 138 et l'élément correspondant de bâti comporte un pignon 142 concentrique à l'arbre 140 et fixé sur celui-ci de manière qu'il tourne avec lui Be dispositif de commande, dans le mode de réalisation considéré, comprend de plus deux pignons 144 d'entraînement montés sur un arbre 146 d'entraînement ou solidaires de celui-ci, l'arbre ayant deux extrémités qui peuvent tourner dans les organes 100 et 102 du bâti, L'une des extrémités externes de l'arbre 146 comporte un dispositif 148 à volant et embrayage, si bien que l'arbre 146 peut être entraîné par un moteur non représenté, de manière bien connue. L'autre extrémité de l'arbre 146 comporte un mécanisme convenable 150 de freinage permettant le freinage de l'arbre en cours d'utilisation, & manière bien connue. D'autres dispositifs d'entraînement des pignons 122 peuvent entre utilisés. L'entraînement représenté est cependant avantageux car il assure la continuité de la disposition équilibrée des éléments entre le vilebrequin et l'entrée par l'intermédiaire de l'arbre 140 et des pignons 138. A cet égard, on note sur la figure 12 que les charges imposées aux divers éléments du dispositif d'entraînement sont équilibrées et réparties également le long des trajets de transmission passant par les éléments. Il faut noter en particulier que les charges exercées sur:l'axe 132 du mécanisme à bielle d'accouplement sont compensées par les bras 134. de la bielle 126 si bien que la charge d'axesmoiités-en porte-à-faux est avantageusement évitée.De plus, la charge exercée sur l'axe 132 de cette manière permet la répartition égale, par l'intermédiaire de la bielle 126, sur les extrémités 124 et les pignons 122, si bien que la charge exercée sur la partie restante du train d'entrainement est équilibrée. De plus, toute charge déséquilibrée exercée sur les pignons 110 qui peut apparaître lors d'une opération de pressage, n'est pas transmise par le mécanisme à bielle d'accouplement car une telle charge est appliquée à l'axe 132 par l'intermédiaire du bras 13p de l'arbre 114 si bien que la charge est équilibrée en ce qui concerne le mécanisme à bielle d'accouplement. Bien qu'on ait décrit l'invention en référence à des modes de réalisation dans lesquels les rapports de transmission sont de 2/1 et 3/1 dans le cas d'une presse à un seul cycle -et de 3/2 dans le cas d'une presse à plusieurs cycles, il est clair que d'autres \rapports de transmission différents de 1/1 conviennent. Par exemple, le mécanisme à bielle d'accouplement, à engrenage et à manivelle de chariot de l'invention permet la rotation de la partie à manivelle de chariot et de la partie à bielle d'accouplement du mécanisme avec un rapport de rotation X/Y, X étant le nombre de cycles de variation de vitesse imposés au chariot et Y étant le nombre de caractéristiques différentes de déplacement imposées au chariot dans la même période. Lorsque le rapport d'engrenage varie comme décrit précédemment, le fonctionnement de la presse peut être modifié et peut comprendre un ou plusieurs cycles de manière que chaque course du chariot corresponde aux caractéristiques voulues de déplacement. De plus, il faut noter que les diverses dimensions des éléments du mécanisme peuvent être modifiées sans sortir du cadre de l'invention. Il faut aussi noter que de nombreux dispositifs d'entraînement de presse conviennent et sont connus des spécialistes. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Presse, caractérisée en ce qu'elle comprend un bDti, un chariot porté par le bati et destiné à se déplacer alternativement suivant un trajet compris entre un point mort haut et un point mort bas, une manivelle de chariot ayant un axe de rotation, une bielle dont les extrémités sont articulées l'une sur le chariot et l'autre sur la manivelle de chariot de manière que cette dernière, lorsqu'elle tourne autour dudit axe, provoque le déplacement alternatif du chariot, la manivelle de chariot comprenant un pignon de manivelle de chariot destiné à faire tourner la manivelle de chariot autour dudit axe, un second pignon coopérant avec le premier, les deux pignons ayant un rapport d'engrenage différent de 1/1, et un dispositif d'entraînement en rotation du second pignon à une vitesse variable de rotation de manière que le pignon de manivelle de chariot tourne avec une vitesse variable de rotation. 2. Presse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le second pignon a un axe de rotation, et le dispositif destiné à faire tourner le second pignon comprend une manivelle d'entrée, un dispositif d'entraînement de la manivelle d'entrée avec une vitesse constante de rotation, et une seconde bielle dont les extrémités sont articulées l'une sur la manivelle d'entrée et l'autre sur le second pignon, en un point distant de l'axe de rotation dé celui-ci. 3. Presse selon la revendication 2, caractérisée en ce que le rapport d'engrenage des'deux pignons est égal à 3/1. 4. Presse selon la revendication 3, caractérisée en ce que la manivelle d'entrée comprend un pignon d'entrée ayant un axe de rotation la première extrémité de la seconde bielle est articulée sur le pignon d'entrée, au niveau d'un axe paral felle à l'axe de rotation de ce pignon mais distant de cet axe. 5. Presse selon la revendication 4, caractérisée en ce que les axes de rotation de la manivelle de chariot, du second pignon et du pignon d'entrée sont perpendiculaire à un plan de référence de la presse, le pignon de manivelle de chariot, le second pignon et le pignon d'entrée comprenant chacun deux pignons identiques disposés symétriquement de part et d'autre du plan de référence. 6. Presse selon la revendication 5, caractérisée en ce que la première extrémité de la seconde bielle est placée entre les deux pignons d'entrée, la seconde extrémité de la seconde bielle est placée entre les seconds pignons, et la seconde bielle est recoupée par le plan de référence. 7. Presse selon la revendication 6, caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement de la manivelle d'entrée à vitesse constante de rotation comprend deux pignons identiques qui coopèrent tous deux avec l'un des pignons d'entrée, les pignons identiques étant disposés symétriquement par rapport au plan de référence. 8. Presse selon la revendication 7, caractérisée en ce que le bâti porte deux fourreaux alignés axialement et distants l'un de l'autre, ayant des faces externes oncentriques à un axe de fourreau passant par les fourreaux et des orifices axialement alignés l'un sur l'autre et-décalés par rapport à l'axe des fourreaux, chaque pignon d'entrée étant porté sur l'un des fourreaux de manière qu'il tourne autour de l'axe des fourreaux, les seconds pignons comprenant un arbre pouvant tourner sur les fourreaux et passant par les orifices alignés de ceux-ci, un bras étant fixé à l'arbre dont il dépasse radialement et ayant une extrémité externe, le bras étant recoupé par le plan de référence alors que son extrémité externe est articulée sur la seconde extrémité de la seconde bielle. 9. Presse selon la revendication 8, caractérisée en ce que la manivelle de chariot comprend un bras de manivelle de chariot, et le bras fixé à l'arbre forme un second bras de manivelle, le bras de manivelle de chariot étant déphasé de 50 par rapport à une droite passant par les axes de rotation de la manivelle de chariot et des seconds pignons lorsque le chariot est adjacent au point mort bas, le second bras de manivelle étant placé entre ces axes de rotation et coïncidant avec ladite droite. 10. Presse, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti, un chariot porté par le bâti et destiné à se déplacer alternativement suivant un trajet, entre une première position et une seconde position puis à nouveau vers la première position, dans une course de chariot, et un dispositif d'entraînement de cha riot, ce dispositif d'entraînement comprenant une première manivelle qui peut tourner autour d'un premier axe, une première bielle ayant des extrémités opposées articulées sur le chariot d'une part et sur la première manivelle d'autre part, en un point distant dudit axe, si bien que la rotation de la première manivelle provoque le déplacement alternatif du chariot suivant son trajet, une seconde manivelle destinée à tourner autour d'un second axe distant du premier, le rapport des vitesses de rotation de la seconde manivelle et de la première étant différent de t/1, un dispositif d'entraînement en rotation à vitesse constante de ia seconde manivelle, et un dispositif associant les deux manivelles de manière que la rotation de la seconde manivelle provoque une rotation à vitesse variable de la première. 11. Presse selon la revendication 10, caractérisée en ce que le dispositif associant les deux manivelles comprend une troisième manivelle qui peut tourner autour d'un troisième axe distant du second, et un dispositif associant la seconde et la troisième manivelle de manière que la troisième manivelle tourne avec une vitesse variable de rotation lorsque la seconde tourne à vitesse constante de rotation. 12. Presse selon la revendication 11, caractérisée en ce que-le dispositif associant la seconde et la troisième manivelle comprend une bielle dont les extrémités sont associées l'une à la seconde manivelle en un point distant du second axe et l'autre à la troisième manivelle en un point distant du troisième axe. 13. , Presse selon la revendication 11, caractérisée en ce que le dispositif associant la première et la seconde manivelle comprend un premier pignon associé à la première manivelle de manière qu'il tourne autour du premier axe et un second pignon associé à la troisième manivelle de manière qu'il tourne autour du troisième axe, en prise avec le premier pignon, si bien que la rotation de la troisième manivelle provoque la rotation de la première manivelle par l'intermédiaire du premier et du second pignon. 14. Presse selon la revendication 13, caractérisée en ce que lne dispositif d'association des seconde et troisième mani velles comprend une bielle dont les extrémités sont articulées l'une sur la seconde manivelle en un point distant du second axe et l'autre sur la troisième manivelle en un point distant du troisième axe. 15. Presse selon la revendication 14, caractérisée en ce que le rapport des vitesses de rotation des seconde et première manivelle est X/Y, Y étant égal à 1 et X étant un nombre entier supérieur à 1. 16. Presse selon la revendication 14, caractérisée en ce que le rapport de vitesses de rotation des seconde et première manivelle est X/Y, X étant un nombre entier et Y un nombre entier différent de X. 17. Presse selon la revendication 14, caractérisée en ce que le rapport des vitesses de rotation des seconde -et première manivelle est X/Y, X étant un nombre non entier et Y étant égal à 1. 18. Presse, caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti, un chariot porté par le bâti de manière qu'S se déplace alternativement suivant un trajet compris entre une première et une seconde position, un dispositif d'entraînement de chariot comprenant un premier pignon destiné à tourner autour d'un premier axe, une première bielle dont les extrémités sont articulées l'une sur le chariot et l'autre sur le premier pignon, en un point distant radialement du premier axe, si bien que la rotation du premier pignon provoque le déplacement alternatif du chariot, un second pignon coopérant avec le premier, un dispositif de support du second pignon de manière qu'il tourne autour d'un second axe parallèle au premier et distant de celui-ci, une manivelle destinée à tourner autour d'un troisième axe parallèle aux deux premiers axes mais distant de ceux-ci, une seconde bielle dont les extrémités sont articulées l'une sur la manivelle en un point radialement distant du troisième axe et l'autre sur le second pignon en un point radialement distant du second axe, les deux pignons ayant un rapport de vitesses de rotation différent de 1/1, et un dispositif de mise en rotation de la manivelle, avec une vitesse sensiblement constante de rotation, de manière que le premier pignon tourne. avec une vitesse variable de rotation sous la commande de la seconde bielle et du second pignon. 19. Presse selon la revendication 18, caractérisée en ce que le premier pignon comprend deux pignons et la première bielle comprend une bielle disposée entre chaque pignon et le chariot. 20. Presse selon la revendication 18, caractérisée en ce que le dispositif de support du second pignon de manière qu'il tourne autour du second axe comprend un dispositif de support de.la manivelle de manière qu'elle tourne autour du troisième axe. 21. Presse selon la revendication 18, caractérisée en ce que le rapport des vitesses de rotation du second et du premier pignon est X/P, Y étant égal à l et X étant un nombre entier différent de 1. 22. Presse selon la revendication 18, caractérisée en ce que le rapport des vitesses de rotation du second et du premier pignon est X/Y, X étant un nombre entier et Y étant un nombre entier différent de X. 23. Presse selon la revendication 13, caractérisée en ce que le rapport des vitesses de rotation du second et du premier pignon est X/Y, X étant un nombre rationnel non entier et Y étant égal à 1.