Appareil ménager à usages multiples L'invention concerne un appareil ménager à usages multiples réchauffable électriquement, équipé d'une partie inférieure présentant une première plaque chauffante et d'une partie supérieure équipée d'une seconde plaque chauffante, laquelle est raccordée à la partie inférieure par un système d'articulation présentant, pour chacune des parties supérieure et inférieure de l'appareil se raccordant à lui, un axe d'articulation, ce système d'articulation étant conformé de telle sorte que la partie supérieure de l'appareil puisse sous guidage être mise en position haute par rapport à la partie inférieure et etre maintenue sur appui dans cette position haute, un rabattement de la partie supérieure et un positionnement de celle-ci à c8té de la partie inférieure étant également rendue possibles par le système d'articulation après ouverture d'un dispositif de verrouillage. On connu un appareil du même type sur lequel les plaques chauffantes peuvent etre conformées en grils ou gaufriers. Pour pouvoir employer l'appareil à plusieurs usages, un dispositif d'articulation est prévu, permettant d'amener les deux plaques chauffantes sur des positions relatives différentes. A cet effet, le système d'articulation possède une charnière dont I'extrémité supérieure est raccordée de façon articulée à la partie supérieure de l'appareil au moyen du premier axe d'articulation, le rabattement vers le haut de plus de 900 de la partie supérieure restant possible A l'extrémité inférieure de la charnière, sont disposés en opposition deux tourillons d'articulation formant un second axe d'articulation parallèle au premier.Les tourillons d'articulation sont engagés dans deux glissières verticales solidaires de la partie inférieure de l'appareil. A une certaine distance audessus des tourillons d'articulation, sont disposés, de chaque c8té de la charnière, deux autres tourillons servant à l'appui et au guidage de la charnière. A leur extrémité supérieure, les deux glissières verticales présentent des éléments d'arrêt latéraux. Au-dessous de ces éléments d'arrêt, sont prévues, vers l'arrière , des ouvertures de sortie pour les tourillons supérieurs. Du fait de cette conformation, la charnière peut prendre trois positions différentes, à savoir une position verticale inférieure, une position verticale supérieure et une position horizontale. Dans la position verticale inférieure, l'extrémité inférieure de la charnière prend appui sur le bottier supportant les glissières, alors que les tenons d'articulation médians se trouvant dans les glissières absorbent les efforts horizontaux. Pour amener la charnière sur sa position verticale supérieure, c'est-à-dire pour positionner la partie supérieure au-dessus de la partie inférieure, la partie supérieure est soulevée en même temps que la charnière jusqu'à ce que les tourillons du milieu puissent sortir par les ouvertures déjà mentionnées et être mis en place, au-dessus des glissières, dans les crapaudines. Dans cette position, les efforts verticaux sont absorbés par les tourillons du milieu logés dans les crapaudines. Les tourillons inférieurs soutiennent la charnière dans le sens horizontal. Pour amener la charnière sur sa position horizontale, c'est-à-dire disposer l'appareil de fa çon telle que sa partie supérieure vienne reposer à cOté de sa partie inférieure, il est nécessaire de faire sortir vers l'extérieur les tourillons du milieu par les ouvertures de sortie ; la charnière peut ensuite être rabattue autour de l'axe de pivotement inférieur. La manipulation de l'appareil est compliquée et difficile à apprendre pour une personne n'ayant aucune connaissance technique. Lorsque la partie supérieure est relevée par rapport à la partie inférieure, il n'y a guidage que tant que les tourillons du milieu sont maintenus dans les glissières verticales. Au moment où ils doivent sortir vers l'extérieur par les ouvertures de sortie pour pouvoir venir ensuite s'encranter dans les crapaudines, il n'existe plus de guidage. De plus, il est nécessaire de placer la charnière et la partie supérieure en position inclinée pour faciliter aux tourillons du milieu leur sortie des ouvertures.Cette opération peut présenter des désagréments dans la mesure où l'appareil est déjà chaud, car il y a risque d'un contact avec la plaque déjà chauffée lorsque la partie supérieure est saisie pour hêtre amenée sur sa position d'appui verticale supérieure. Par ailleurs, lors du rabattement complet de la partie supérieure et de sa mise en place à côté de la partie inférieure, il ntexiste pas non plus de guidage sur, car lors de cette opération également, les tourillons du milieu sont sortis des ouvertures de sortie. Les tourillons inférieurs peuvent donc pivoter dans les glissières verticales autour del'axe longitudinal de la charnière. Il y a par conséquent risque d'un basculement de la partie supérieure par rapport à la partie inférieure dans le sens de l'axe longitudinal de la charnière. Un autre inconvénient de l'appareil connu est que la partie supérieure ne peut adopter que deux positions définies par rapport à la partie inférieure, à savoir reposer directement sur cette dernière, ou se trouver relevée en position haute. L'invention a pour objet de perfectionner un appareil ménager à usages multiples du type cité au début, de façon telle que son maniement puisse être simple et facile à apprendre. Les dispositions prises par l'invention résolvent le problème par le fait que le système d'articulation présente un bottier de raccordement comportant deux parties coulissant télescopiquement l'une dans l'autre, la partie supérieure de ce bottier se raccordant par un axe d'articulation à la partie supérieure de l'appareil et l'autre partie par un autre axe à la partie inférieure de l'appareil, et par le fait que la partie supérieure supporte un bras d'appui monté de façon à pouvoir être déplacé transversalement par rapport au sens de manoeuvre des deux parties du bottier, d'une position de service sur au moins une position assurée mécaniquement sur laquelle, après relevage de la partie supérieure de l'appareil, il s'encrante, pour bloquer cette partie supérieure dans cette position, sur une butée disposée sur sa course et solidaire de la partie inférieure du bottier. Le bottier de raccordement prévu par l'invention crée, à l'aide de ses deux parties coulissant l'une dans l'autre, une liaison à guidage sûr entre les parties supérieure et inférieure de l'appareil. Chacune de ces parties de l'appareil est raccordée de façon articulée au bottier par un axe d'articulation lui appartenant en propre. Le bras d'appui sert, lors de la mise en position haute de la partie supérieure de l'appareil, à bloquer cette partie en position haute par rapport à la partie inférieure. Différentes butées sont prévues pour assurer la partie supérieure sur différents niveaux. Le bras d'appui peut être déplacé sur la partie supérieure. Grâce à une poignée accessible par le haut, le bras d'appui peut de façon simple être positionné par rapport aux différentes butées. Pour faciliter à la personne utilisant l'appareil le positionnement du bras d'appui, une réglette présentant des symboles graphiques peut être installée à sa portée sur l'appareil. Il suffit alors à cette personne de régler l'appareil sur la manoeuvre qu'elle désire réaliser, puis de soulever la partie supérieure de la tartie inférieure. Le bras d'appui s'encrante ensuite automatiquement dans la butée correspondante. Ce dispositif permet de manoeuvrer l'appareil sans que le contexte technique ait à être connu et compris de l'utilisateur. Pour obtenir un fonctionnement simple du système constitué par le bras d'appui et les butées, il est avantageux que la partie inférieure du boîtier soit guidée dans la partie supérieure. Les butées peuvent alors être disposées sur la face intérieure de la partie inférieure du bottier. Pour que l'utilisateur puisse manipuler et contrôler de façon simple et sûre le bras support, il est avantageux que celui-ci puisse se déplacer parallèlement aux axes d'articulation. Les symboles graphiques correspondant aux différentes positions peuvent alors être disposés les uns à côté des autres. Le boI- tier se raccorde sur l'arrière de l'appareil sous la forme d'un bloc parallélépipédique de forme allongée. Pour ce qui concerne le processus d'encrantage dans l'une des butées après mise à position haute de la partie supérieure de l'appareil, il est avantageux que le bras support soit monté oscillant dans un plan perpendiculaire au sens de son déplacement ou puisse subir dans ce plan une déformation élastique. Dans la mesure où la partie supérieure de l'appareil n'est pas rabattue par rapport à la partie inférieure, mais se trouve au-dessus de celle-ci, il est nécessaire que la partie inférieure du bottier soit bloquée sur la partie inférieure de l'appareil. Ce résultat est obtenu par le dispositif de verrouillage.Les dispositions prévues par l'invention dans cet ordre d'idée se caractérisent par le fait que le dispositif de verrouillage présente un levier oscillant à deux bras, monté sur la partie inférieure du boîtier et pivotant dans le sens de déplacement du bras d'appui, levier pivotant dans le bras dirigé vers le bras constitue le verrou qui, par gravité, est maintenu dans la position de blocage dans laquelle il bloque le bottier de raccordement par rapport à la partie inférieure de l'appareil, et dont le bras supérieur, après un rappel approprié du bras d'appui, est actionné par un doigt de détente pour faire pivoter le verrou de sa position de blocage sur sa position de déverrouillage. Le levier oscillant permet un blocage sûr de la partie inférieure sur le bottier de raccordement.Ainsi, lorsque la partie supérieure est mise à position haute par rapport à la partie inférieure, un bon guidage est assuré par le bottier de raccordement. Le levier oscillant est conformé de telle sorte qu'en ramenant vers soi de façon appropriée le bras d'appui, le verrou est placé sur sa position libre ; le levier oscillant, donc aussi le verrou, peuvent ainsi etre mis facilement sur la position désirée, sans qu'aucun organe spécial de manoeuvre ne soit pour le déverrouillage. Une forme avantageuse de l'invention est caractérisée par le fait que le bras d'appui présente un cran d'arrêt qui, lorsque ce bras d'appui maintient en position déverrouillée le levier oscillant, vient en prise avec une butée prévue sur la partie inférieure du bottier. Grâce à cette disposition, les deux parties du bottier de raccordement ne peuvent se dégager télescopiquement l'une de l'autre lors du rabattement après déverrouillage de la partie supérieure de l'appareil par rapport à la- partie inférieure, car le bras d'appui est en prise avec la butée de blocage et assure les deux parties du bottier l'une sur l'autre. Dans ce quit, les exemples d'exécution de l'invention sont décrits et illustrés par des figures. Celles-ci représentent : Figure I : une vue latérale partielle de l'appareil ménager à usages multiples du système d'articulation, Figure 2 : une vue arrière de l'appareil à usages multiples et du système d'articulation, Figure 3 : une vue de dessus de l'appareil à usages multiples, représentant la zone du système d'articulation, Figure 4 : une coupe, faite dans le plan repéré IV-IV sur la figure 5, du système d'articulation, Figure 5 : une coupe, faite dans le plan repéré V-V sur la figure 4, du système d'articulation, Figure 6 : une coupe, faite dans le plan repéré VI-VI sur la figure 4, du système d'articulation, Figure 7 : une coupe, faite dans le plan repéré V-V sur la figure 4, du système d'articulation la partie supérieure est ici dégagée vers le haut par rapport à la partie inférieure. Figure 8 : une perspective schématique d'une autre forme d'exécution du système d'articulation. Les figures représentent un appareil ménager à usages multiples 1, conçu pour le réchauffage électrique et présentant une partie inférieure 2 et une partie supérieure 3. Dans le cas présent, la partie inférieure est équipée, comme la partie supérieure, d'une plaque chauffante 4. La liaison entre la partie supérieure et la partie inférieure est assurée par un système d'articulation 5 comportant un bottier de raccordement 6 constitué de deux pièces 7 et 8 coulissant télescopiquement l'une dans l'autre. La partie 7 du bottier présente, comme la partie 8, une section rectangulaire que montre la figure 6, les grands côtés du rectangle étant parallèles à la face arrière des parties supérieure et inférieure de ltappareil. Comme le montrent les figures de 1 à 5, la partie supérieure 7 du bottier est fermée par un couvercle 9 formant corps avec elle. Sur le secteur terminal supérieur de la partie 7 du bottier, est prévu, du côté de la partie supérieure 3 de l'appareil, un axe horizontal d'articulation 10 orienté dans le sens longitudinal de la section rectangulaire, axe d'articulation gracie auquel la partie supérieure 3 de l'appareil peut se relever en pivotant sur la partie supérieure 7 du bottier. La partie inférieure 8 du bottier guidée télescopiquement dans la partie supérieure 7 du même bottier est raccordée à la partie inférieure 2 de l'appareil par un axe d'articulation analogue 11 orienté parallèlement à l'axe d'articulation 10, donc également horizontalement. La figure 1 indique que la liaison entre la partie inférieure 2 de l'appareil et l'axe d'ar articulation est réalisée par un support 12 possédant une béquille 13 permettant l'installation de l'appareil sur une surface d'appui 14. Dans le couvercle 9 de la partie supérieure 7 du bottier, est prévus une rainure longitudinale 15 parallèle à l'axe d'articulation 10, dans laquelle coulisse une poignée 16 conformée en curseur. Ce curseur possède à sa partie supérieure une flèche dirigée vers une réglette 17 portant des inscriptions et montée sur la face supérieure du couvercle ; dans l'exemple choisi (figure 3), ces inscriptions sont quatre symboles graphiques. Le symbole 18 correspond à la position adoptée par l'appareil lorsque la partie supérieure de celui-ci repose exactement sur la partie inférieure. Le symbole 19 correspond à un premier positionnement de la partie supérieure au-dessus de la partie inférieure et le symbole 20 à un second positionnement en hauteur de cette même partie supérieure. Le symbole 21 correspond à un positionnement de la partie supérieure à c8té de la partie inférieure et à l'horizontale de cette dernière partie. La coupe représentée sur la figure 5 montre qu'au-dessous du couvercle 9, la poignée 16 est maintenue de telle sorte par un verrou 22 monté sous le couvercle qu'elle peut coulisser dans les deux sens avec un faible jeu sur toute la longueur de la rainure 15. Dans le verrou, un bras d'appui 23 est monté oscillant autour d'un axe 24 parallèle à l'axe d'articulation 10. En position normale, le bras d'appui pend librement par gravité sans aucun dévers. Sa longueur correspond à peu près à celle du bottier de raccordement en position non dépliée. Ce bras d'appui présente, sur son cOté extérieur, c'est-à-dire opposé à celui de l'appareil, un cran d'arrêt faisant saillie 25 doté d'une rampe 26 dont la pente est dirigée vers l'articulation du bras d'appui. Sur son côté faisant face à l'appareil, le bras d'appui possède un autre cran d'arrêt 27 qui, à l'inverse du cran d'arrêt 25, a la forme d'un crochet s'encrantant vers le haut et faisant saillie du secteur de bras d'appui située au-dessus de lui. L'extrémité libre 28 du bras d'appui est dotée d'une tête hémisphérique. Le bras d'appui 23 peut, manoeuvré par la poignée 16, se déplacer à l'intérieur du bottier de raccordement dans la direction de la rainure longitudinale pour amener celle-ci sur les positions de manoeuvre, déjà mentionnées, repérées de 18 à 21. Sur la face intérieure de la pièce inférieure de bottier 8 qui est la plus éloignée de l'appareil et parallèle à celui-ci, sont, dans le présent, montées deux butées 29 et 30 faisant saillie à la manière de crochets à l'intérieur du bottier de raccordement. Le rible de ces deux butées est de bloquer sur un niveau déterminé la partie supérieure du bottier après avoir releve > la partie supérieure de l'appareil par rapport à la partie inférieure, c'est-à-dire lors de la sortie télescopique de la partie supérieure de boîtier 7 par rapport à la partie inférieure 8. Ce résultat est obtenu par le fait que le bras d'appui 23, après positionnement approprié de la poignée sur les symboles 19 ou 20 et après élévation correspondante de la partie supérieure de l'appareil par rapport à la partie inférieure, prend contact de façon telle, par la rampe 26, sur la butée correspondante 29 ou 30, qu'il pivote latéralement, puis, après une légère remontée, vient s'encranter dans la butée correspondante. Suivant que la poignée 16 a été réglée sur le symbole 19 ou le symbole 20, le bras d'appui s'encrante sur la butée 29 ou sur la butée 30. La partie supérieure de l'appareil se bloque alors soit au premier niveau, qui correspond au symbole 19, soit sur le second niveau, qui correspond au symbole 20 et qui est site' au-dessus du premier. Sur la figure 7, la partie supérieure 3 de l'appareil est bloquée au niveau correspondant au symbole 19. Si l'on désire ramener en arrière, par un déplacement latéral de la poignée, le bras d'appui sur la position d'utilisation correspondant au symbole 18 le bras d'appui quitte alors la position de crantage qu'il occupait sur l'une des butées et la partie supérieure 7 du bottier peut être ramenée sur la partie inférieure du même bottier. Entre le côté intérieur (le plus éloigné de l'appareil) de la partie inférieure 8 du bottier, côté portant les butées 29 et 30, et le cOté intérieur (le plus près de l'appareil) du même bottier, se trouve une cloison intermédiaire 31 orientée parallèlement aux côtés cités de la partie inférieure 8 du bottier. Alors que la butée 29 se situe à pe; près à mi-hauteur de la partie inférieure 8 du boîtier et que la butée 30 se situe dans le secteur terminal supérieur de cette partie, une autre butée 32 est prévue sur la cloison intermédiaire 31 à un niveau inférieur, butée qui se trouve également sur le trajet suivi dans sa course par le bras support. Comme le montre la figure 6, les deux butées 29 et 30 sont toutefois disposées à proximité l'une de l'autre dans le secteur médian longitudinal du bottier de raccordement, alors que la butée 32 se situe, pour un observateur regardant dans le sens de la flèche A, à gauche de la butée 30, près de l'extre- mité du bottier de raccordement. La raison du choix de cette disposition est que cette butée est associée à celle des positions de la poignée et du bras support qui correspond au symbole 21.Lorsque l'on déplace la poignée 16 vers cette position, le cran d'arrêt 27 du bras d'appui vient se placer sous la butée 32 ; les deux parties 7 et 8 du bottier de raccordement ne peuvent alors plus se dégager l'une de l'autre. Le cran d'arrêt est en liaison mécanique avec la butée 32. Comme le montre la figure 4, un levier oscillant à deux bras 33 est monté sur le secteur terminal gauche de la partie inférieure 8 du boîtier, levier pouvant pivoter dans le sens correspondant à celui du déplacement du bras d'appui 23. Le bras de ce levier oscillant qui est dirigé vers le bas consitue le verrou 34 maintenu sur sa position de blocage par gravité. Dans cette position, ce verrou bloque le boîtier de rau cordement sur sa partie inférieure ; l'axe d'articulation Il est alors bloqué et tant que dure ce blocage, aucun mouvement de pivotement n'est possible autour de cet axe. Alors que le bras inférieur du levier pend librement par gravité, le bras supérieur 35 du même levier, plus court que le bras inférieur, fait saillie librement vers le haut. Le bras supérieur 35 présente, sur celui de ce c8té situé vers l'intérieur du bottier de raccordement, une rampe 36 à profil en arc de cercle. Lorsque l'on ramène vers soi le bras d'appui, clest-à- dire lorsque l'on place la poignée face au symbole 21, le verrou coulissant 22 vient au contact, par son doigt de détente 37, avec la rampe 36 ; le bras inférieur du levier oscillant pivote alors à l'intérieur du bottier et le verrou se dégage de sa position de blocage. Sur les figures 1,4 et 6, le verrou 34 est représenté dans sa position de blocage. On voit que le blocage proprement dit résulte de l'engagement du verrou dans une échancrure de blocage 38 en forme de U prévue dans la pièce de liaison 12. Lorsque le levier oscillant 33 pivote, son mouvement s'effectue autour d'un axe 39 disposé perpendiculairement aux axes d'articulation 10 et Il et à hauteur du tiers supérieur du bottier de raccordement. Cet axe 39 est solidaire de la cloison intermédiaire 31. Dans l'espace séparant cette cloison intermédiaire de la face intérieure (proche de l'appareil) de la partie inférieure 8 du bottier, passe le câble raccordant le dispositif chauffant de la partie supérieure de l'appareil à celui de la partie inférieure. Pour utiliser l'appareil, il y a lieu, tout d'abord, de sélectionner par la poignée, sur la réglette 17, le positionnement relatif désiré entre partie supérieure et partie inférieure. A cet effet, le curseur 16 est déplacé de façon appropriée dans la rainure 15, et avec lui le bras d'appui 23 raccordé à la poignée 16.Le bras d'appui vient alors dans la position souhaitée par rapport à l'une des butées 29, 30 ou 32, c'est-à-dire qu'après son positionnement et la remontée de la partie supérieure de l'appareil par rapport à la partie inférieure, le bras s'encrante sur l'une de ces butées. il est à remarquer que seules les butées 29 et 30 déterminent une position d'appui de la partie supérieure par rapport à la partie inférieure ; la butée 32 a pour but d'empêcher les deux parties 7 et 8 du bottier de sortir télescopiquement l'une de l'autre, car dans cette position, il doit être possible, par dégagement du verrou 34 de sa position de blocage, pivotement du bottier de raccordement et relèvement de la partie supérieure, d'amener cette partie supérieure à côté et au niveau de la partie inférieure. Ce positionnement est indiqué par le symbole 21. Si l'on désire ramener la partie supérieure de A-'appareil de sa position relevée à sa position de contact avec la partie inférieure, il suffit de repousser la poignée 16 jusqu'à la position 18 ; les deux parties du boîtier de raccordement rentrent alors télescopiquement l'une dans l'autre et la partie supérieure de l'ap pareil stabaisse. Après rabattement de la partie supé rieure (qui était relevée dans la position où elle se situe à nouveau au-dessus de la partie inférieure, et remise de la poignée sur l'une de ses autres positions, le levier oscillant 33 revient dans la position verticale que lui donne la gravité, le verrou 34 reprend sa posi tion de blocage et la partie inférieure 8 du bottier est verrouillée sur la partie inférieure 2 de l'appareil. Seul l'axe d'articulation supérieure 10 demeure alors libre, de sorte que la partie supérieure peut être relevée, par pivotement, de la partie inférieure, l'angle de pivotement dépassant de 900 pour que cette partie supérieure de appareil demeure en équilibre en position relevée, sans risque d'un rabattement fortuit par gravité. La figure 8 représente schématiquement une autre forme d'exécution du bras d'appui et de sa poignée. il comporte un disque 40 sur lequel ont été portés les symboles graphiques déjà représentés sur la figure 3, symboles correspondant aux différentes positions relatives des parties supérieure et inférieure de l'appareil. Le disque est solidaire d'un axe support 41. Sous les symboles 19 et 20, sont prévus des verrous 42 et 43 orientés radialement par rapport au disque. Le verrou 42 se prolonge plus avant vers le bas que le verrou 43. Ces verrous fonctionnent associés à une butée commune 44. Alors que le disque et l'axe 41 sont disposés, comme la poignée 16 et le bras d'appui 23, sans mobilité dans le sens vertical sur la partie supérieure 7 du bottier, la butée 44 est prévue (de façon non représentée) sur la partie inférieure 8 du bottier.Par un réglage approprié du disque 40 par rapport à la butée 44, suivi d'une mise à position haute de la partie inférieure de l'appareil, le verrou correspondant 42 ou 43 s'encrante sur la butée 44 et maintien la partie supérieure à ce niveau, A l'extrémité inférieure libre de l'axe 41, est montée une came 45 servant à la manoeuvre d'un verrou 46 bloquant la partie inférieure 8 du bottier sur la partie inférieure de l'appareil. Ce verrou est rappelé par un ressort. Une remise de la partie supérieure de l'appareil sur sa position de contact avec la partie inférieure se commande de même par un réglage sur le symbole 18 ; les deux parties du bottier de raccordement rentrent alors télescopiquement l'une dans l'autre. Sur l'exemple d'exécution objet des figures de 1 à 7, la partie supérieure du bottier est assurée par une vis 47 contre un relèvement en niveau, par rapport à la partie inférieure, qui dépasserait la course maximale admissible. La vis 47 est montée sur le côté du bottier situé à l'opposé de l'appareil. La tête de cette vis a une hauteur légèrement inférieure à l'épaisseur de la cloison de la partie supérieure du bottier. Elle se déplace dans une rainure verticale prévue dans la partie supérieure du bottier. L'extrémité inférieure de la rainure détermine la course télescopique maximale de la partie supérieure du bottier au-dessus de la partie inférieure du même bottier. REVENDICATIONS 1. Appareil ménager à usages multiples réchauffable électriquement, équipé d'une partie inférieure présentant une première plaque chauffante et d'une partie supérieure équipée d'une seconde plaque chauffante, laquelle est raccordée à la partie inférieure par un système d'articulation présentant, pour chacune des parties supérieure et inférieure de l'appareil se raccordant à lui, un axe d'articulation, ce système d'articulation étant conformé de telle sorte que la partie supérieure de l'appareil puisse sous guidage être mise en position haute par rapport à la partie inférieure et être maintenue sur appui dans cette position haute, un rabattement de la partie supérieure et un positionnement de celle-ci à c6té de la partie inférieure étant également rendus possibles par le système d'articulation après ouverture d'un dispositif de verrouillage, caractérisé par le fait que le système d'articulation (5) présente un bottier de raccordement (6) comportant deux parties (7,8) coulissant télescopiquement l'une dans l'autre, la partie supérieure de ce botter se raccordant par un axe d'articulation (10) à la partie supérieure (3) de l'appareil et l'autre partie par un autre axe (11) à la partie inférieure (2) de l'appareil, et par le fait que la partie supérieure supporte un bras d'appui (23) monté de façon à pouvoir être déplacé transversalement par rapport au sens de manoeuvre des deux parties (7,8) du bottier, d'une position de service (18) sur au moins une position assurée mécaniquemet (19,20) sur laquelle, après relevage de la partie supérieure (3) de l'appareil, il s'encrante, pour bloquer cette partie supérieure dans cette position, sur une butée (29,30) disposée sur sa course et solidaire de la partie inférieure (8) du bottier. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la partie inférieure (8) du boîtier coulisse avec guidage dans la première. 3. Appareil selon I1 une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le bras d'appui (23) peut être déplacé parallèlement aux axes d'articulation (10,11). 4. Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le bras d'appui (23) est monté oscillant dans un plan perpendiculaire à la direction de son déplacement. 5. Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le bras support (23) peut subir une déformation élastique dans un plan perpendiculaire à la direction de son déplacement. 6. Appareil selon l'une~des revendications 1 à 5, caractérisé par le faite le dispositif de verrouillage présente un levier oscillant (33) à deux bras, monté sur la partie inférieure (8) du bottier et pivotant dans le sens de déplacement du bras d'appui (23), levier pivotant dont le bras dirigé vers lebas constitue le verrou (34) qui, par gravité, est maintenu dans la position de blocage dans laquelle il bloque le bottier de raccordement (6) par rapport à la partie inférieure (2) de l'appareil, et dont le bras supérieur (35), après un rappel approprié du bras d'appui (23), est actionné par un doigt de détente (37) pour faire pivoter le verrou (34) de sa position de blocage sur sa position de déverrouillage. 7. Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que pour le blocage du boîtier de raccordement (6) sur la partie inférieure (2) de l'appareil, cette partie présente une échancrure de blocage (38) dans laquelle le verrou est introduit par pivotement dans sa position de blocage. 8. Appareil selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le levier oscillant présente un bras supérieur (35) plus court que le bras inférieur. 9. Appareil selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que le bras d'appui (23) présente un cran d'arrêt (27) qui, lorsque le bras d'appui maintient en position déverrouillée le levier oscillant (33), vient en prise sur une butée (32) prévue sur la partie inférieure du bottier. 10. Appareil selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que le bras d'appui (23) est doté, à son extrémité inférieure, d'un cran d'arrêt (25) pouvant venir en prise avec la butée (29,30), cran d'arrêt présentant, sur l'arrière de sa portée de crantage, une rampe oblique (26).