L'invention concerne les concasseurs giratoires ou à cônes, et plus particulièrement des concasseurs de ce type comportant des bâtis principaux supérieur et inférieur constitués de plusieurs éléments assemblés. L'invention concerne également un concasseur giratoire comportant un mécanisme anti-rotation et un indicateur de réglage. Les concasseurs giratoires, qui sont des appareils bien connus, sont destinés à recevoir de gros blocs de matériaux durs, par exemple de gros blocs de roche, et à les réduire en un grand nombre de petits morceaux ayant généralement des dimensions uniformes. Les concasseurs, qui sont actuellement largement utilisés dans l'industrie du béton et des agrégats, possèdent de nombreuses caractéristiques les éloignant de la perfection. Par exemple, ces concasseurs doivent comporter des bâtis principaux extrêmement résistants, car ils sont soumis à des contraintes mécaniques extrêmes. C'est la raison pour laquelle, entre autres, ces concasseurs ont généralement des bâtis moulés. Bien que ces bâtis moulés se soient révélés suffisamment résistants, leur moGt de fabricatioq;est est;très lev?' et, d'un point de vue économique, ils ne donnent donc pas to- talement satisfaction. Pour éviter cet inconvénient, on a tenté de réaliser la partie.inférieure du bâti principal d'un tel concasseur à partir d'éléments préfabriqués, plutôt que par moulage, afin d'obtenir d'importantes économies. Un exemple d'un tel concasseur giratoire comprenant un bâti inférieur principal assemblé est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N" 3 150 839. Il convient cependant de noter que même le bâti de concasseur décrit dans ce brevet comporte des éléments moulés, ce brevet décrivant en particulier une structure qui utilise un moyeu central moulé. Les avantages des bâtis principaux de concasseur réalisés par assemblage étant reconnus, on a tenté de fabriquer des structures pour bâtis constituées entièrement d'éléments assemblés, c'est-à-dire constitués uniquement d'éléments forgés et d'éléments en tôle, à l'exclusion de tout élément moulé.Un exemple de bâti de concasseur réalisé uniquement à partir d'éléments assemblés est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N" 3 843 068. Ce bâti n'est constitué que d'éléments préfabriqués qui sont soudés les uns aux autres. Bien qu'elles présentent des avantages particuliers par rapport aux structures moulées de l'art antérieur, ces structures assemblées ne donnent cependant pas totalement satisfaction, car elles exigent fréquemment un grand nombre d'éléments pour remplir leur fonction. Par exemple, la structure décrite dans le dernier brevet cité comprend une plaque d'adaptation permettant l'enclenchement du moyeu central avec l'arbre de transmission qui entoure l'arbre de commande du moteur nécessaire.Il est évident que cette solution ne résout pas totalement le problème, car des éléments préfabriqués en grand nombre demandent un grand nombre de soudures. Il en résulte un accroissement du risque de soudures défectueuses et une augmentation de coût, car chaque soudure doit être (ou devrait être) contrôlée aux rayons X ou aux ultrasons ou par la mise en oeuvre de ces deux techniques. Comme indiqué précédemment, la fonction d'un concasseur est de produire des pierrailles, du -concassé et d'autres blocs de dimensio .uniforme, destines à une utilisation déterminée. I1 est donc évident qu'il est important de pouvoir déterminer, avant la mise en oeuvre du concasseur, la dimension du concassé produit par cet appareil, c'est-à-dire qu'il est important de pouvoir déterminer le réglage du concasseur. Des indicateurs de réglage de concasseur actuellement connus ne donnent cependant pas totalement satisfaction, car ou bien ils sont complexes du point de vue mécanique et coûteux, ou bien ils ne fournissent pas avec le degré souhaité de précision l'information concernant la dimension du matériau à produire par le concasseur.Il est évidemment possible de déterminer avec précision et à bon marché le réglage du concasseur en mesurant la dimension du matériau après son passage dans la chambre de concassage et à sa sortie du concasseur. Il est cepen dant évident qu'une telle information est moins utile que celle portant sur le réglage du concasseur avant sa mise en marche. Les concasseurs giratoires du type décrit comprennent un élément giratoire ou tournant, généralement appelé "manteau". En raison de la conception d'un tel concasseur, le manteau tend à tourner dans un premier sens lorsque le concasseur n'est pas en charge, c'est-àdire lorsque le concasseur n'est pas en cours de concassage de matériaux. De plus, le manteau tend à tourner dans un second sens, opposé au premier, lorsque le concasseur est en charge. Il est bien connu en pratique que la rotation du manteau dans le premier sens L'invention concerne donc une structure perfectionnée pour concasseur giratoire ou conique, conçue pour éliminer efficacement les inconvénients et désavantages précités. L'invention concerne en particulier un concasseur giratoire dont le bâti principal supérieur est constitué uniquement d'éléments préfabriqués, de même que le bâti principal inférieur. L'invention concerne également un bâti assemblé pour concasseur giratoire, ayant une résistance aussi grande que celle d'un bâti moulé, comprenant un nombre minimal d'éléments et pouvant être réalisé à un coût minimal. L'invention concerne également un indicateur perfectionné de réglage de concasseur giratoire au moyen duquel les inconvénients et dés-avantages précités peuvent être éliminés efficacement. Cet indicateur de réglage est simple du point de vue mécanique et peu coûteux. Il est plus précis que les indicateurs actuellement connus. L'invention concerne'en outre un mécanisme antirotation perfectionné pour concasseur giratoire, conçu pour éliminer efficacement les inconvénients et désavantages préci tés. Ce mécanisme empêche le manteau du concasseur de tourner dans un sens choisi. Cependant, il permet une telle rotation ddns le cas où le manteau est entrainé dans ce sens sous une force dépassant une amplitude prédéterminée. Le mécanisme anti-rotation selon l'invention empêche donc toute détérioration du concasseur en libérant le manteau de ce dernier pour qu'il puisse tourner dans un sens autrement indésirable, lorsque ledit manteau est entraîné dans ce sens sous une force dépassant une amplitude prédéterminée. L'invention concerne donc un bâti supérieur assemblé pour concasseur giratoire ou conique, comprenant un premier élément annulaire, un premier élément tubulaire orthogonal au premier élément annulaire et présentant des première et seconde extrémités. Cét élément tubulaire est fixé, par sa première extrémité, au premier élément annulaire Le bâti supérieur comprend également un deuxième élément annulaire orienté de manière à être à peu près pa rallèle au premier élément annulaire, à une certaine distance de celui-ci. Le premier élément tubulaire est fixé, par sa seconde extrémité, au deuxième élément annulaire. Un troisième élément annulaire est orienté à peu près parallèlement au deuxième élément annulaire, à une certaine distancie de ce dernier. Plusieurs premières nervures, espacées circonférentiellement, sont fixées entre les deuxième et troisième éléments annulaires qu'elles relient. L'invention concerne également un bâti inférieur assemblé pour concasseur giratoire, comprenant un moyeu cen tral tubulaire, un premier élément annulaire qui présente une encoche et qui est orienté orthogonalement à l'axe longitudinal du moyeu, le bord périphérique intérieur de ce premier élément annulaire étant fixé au moyeu, un premier élément tubulaire qui présente une encochè et qui est orienté orthogonalement au premier élément annulaire, ce premier élément tubulaire étant fixé, par une première extrémité, au premier élément annulaire, un deuxième élément annulaire qui est orienté à peu près parallèlement au premier élément annulaire et qui est fixé, par son bord périphérique intérieur, au premier élément tubulaire, un deuxième élément tubulaire,qui présente une ouverture, qui est orienté orthogonalement au deuxième élément annulaire et qui est fixé, par une première extrémité, au deuxième élément annulaire, et un troisième élément tubulaire orienté de manière que son axe longitudinal soit à peu près orthogonal à l'axe longitudinal du deuxième élément tubulaire, ce troisième élément tubulaire étant conçu pour passer dans l'ouverture du deuxième élément tubulaire et dans les encoches du premier élément annulaire et du premier élément tubulaire, le bord périphérique extérieur du troisième élément tubulaire étant fixé aux parois de l'ouverture et des encoches. L'invention concerne également un bâti assemblé pour concasseur giratoire, comprenant un premier élément annulaire qui est traversé de plusieurs trous espacés circonférentiellement et réalisés axialement, un premier élément tubulaire qui est orienté orthogonalement au premier élément annulaire, qui présente des première et seconde extrémités et qui est fixé, par sa première extrémité, au premier élément annulaire, un deuxième élément annulaire orienté à peu près parallèlement au premier élément annulaire, à une certaine distance de celui-ci, le premier élément tubulaire étant fixé, par sa seconde extrémité, au deuxième élément annulaire, un troisième élément annulaire orienté à peu près parallèlement au deuxième élément annulaire, à une certaine distance de celui-ci, plusieurs premières nervures espacées circonférentiellement et fixées entre les deuxième et troisième éléments annulaires qu'elles relient, un moyeu central tubulaire, un quatrième élément annulaire qui présente une encoche et qui est orienté orthogonalement à l'axe longitudinal du moyeu,- le bord pé-riphérique intérieur de ce quatrième élément- annulaire étant fixé au moyeu, un deuxième élément tubulaire qui présente une encoche, qui est orienté orthogonalement au quatrième élément annulaire et qui st fixé, par une première extrémité, au quatrième élément annulaire, un cinquième élément annulaire qui est traversé de plusieurs trous espacés circonférentiellement et orientés axialement, ce cinquième élément annulaire étant à peu près parallèle au quatrième élément annulaire et fixé, par son bord périphérique intérieur, au deuxième élément tubulaire, un troisième élément tubulaire qui présente une ouverture, qui est orienté orthogonalement au cinquième élément annulaire et qui est fixé, par une première extrémité, au cinquième élément annulaire, et un quatrième élément tubulaire orienté de manière que son axe longitudinal soit à peu près orthogonal à l'axe longitudinal du troisième élément tubulaire, le quatrième élément tubulaire étant conçu pour passer dans l'ouverture du troisième élément tubulaire-et dans les encoches du quatrième élément annulaire et du deuxième élément tubulaire, le bord périphérique extérieur du quatrième élément tubulaire étant fixé aux parois de l'ouverture et des encoches, les trous réalisés dans le premier élément annulaire étant disposés de manière à être alignés avec les trous réalisés dans le cinquième élément annulaire, afin que les premier et cinquième éléments annulaires puissent être reliés de manière amovible l'un à l'autre. L'invention concerne également un indicateur de réglage pour concasseur giratoire, ce concasseur comprenant un manteau mobile et'une voûte fixe. L'indicateur comporte une tige portée par le.concasseur et montée de manière à pouvoir exécuter un mouvement linéaire. La position de la tige le long de la direction de son mouvement dépend directement de la position du manteau le long de cette direction. Un dispositif, sensible à la position de la tige le long de ladite direction, donne une indication de la distance, mesurée le long de ladite direction, entre le manteau et la voûte. L'invention concerne en outre un mécanisme anti-rotation destiné à un concasseur giratoire comprenant un manteau tournant qui tend à être mis en rotation dans un premier sens lorsque le concasseur est en charge, et dans un second sens,opposé au premier, lorsque le concasseur n'est pas en charge. Ce mécanisme comprend un réservoir qui contient un fluide, une pompe dis.posée à l'intérieur du réservoir et reliée au manteau, ladite pompe étant conçue pour faire circuler le fluide dans un premier sens lorsque le manteau tourne dans le premier sens, et pour faire circuler le fluide dans un second sens, opposé au premier sens d'écoulement, lorsque le manteau tourne dans son second sens. La force avec laquelle la pompe met en circulation le fluide dépend directement de la force sous laquelle le manteau est mis en rotation.Une première soupape, disposée dans le réservoir et reliée à la pompe, est conçue pour ouvrir un circuit d'écoulement uniquement lorsque la pompe fait circuler le fluide dans le premier sens d'écoulement. Une seconde soupape, dispose à l'intérieur d réservoir et reliée également à la pompe, est conçue pour ouvrir un circuit d'écoulement uniquement lorsque la pompe fait circuler le fluide dans le second sens,-sous une pression dépassant une amplitude prédéterminée. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une coupe axiale du concasseur giratoire selon l'invention la figure 2 est une coupe axiale partielle d'un détail du mécanisme anti-rotation selon l'invention la figure 2A est un schéma du circuit du mécanisme anti-rotation du concasseur représenté sur la figure 1 la figure 3 est une vue suivant la ligne 3-3 de la figure I la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure I la figure 5 est une coupe axiale partielle d'un détail de l'indicateur de réglage du concasseur selon l'invention la figure 6 est une coupe axiale partielle d'un détail du dispositif d'étanchéité du concasseur giratoire selon l'invention ; et la figure 7 est une coupe partielle suivant la ligne 7-7 de la figure 1. La figure 1 représente le concasseur giratoire ou conique selon l'invention. Ce concasseur comprend un bâti constitué de deux parties, à savoir des parties supérieure et inférieure qui sont boulonnées l'une à l'autre pour former le bâti principal du concasseur. En ce qui concerne tout d'abord la partie supérieure du bâti, une trémie d'alimentation, représentée globalement en 1 (bien que les trémies d'alimentation soient généralement considérées comme étant séparées du bâti du concasseur et comme n'en faisant pas partie, la trémie d'alimentation sera décrite, dans le présent mémoire, comme si elle était incorporée à la partie supérieure du bâti principal du concasseur), comprend un élément tubulaire assemblé 3 qui peut être réalisé à partir de tôles d'acier laminées et pliées. Un élément assemblé 5, ayant en coupe axiale la forme d'un tronc de cône, et un élément assemblé 7, qui présente également la forme d'un tronc de cône en coupe axiale, sont soudés, par leurs bords périphériques supérieurs, à l'élément 3. Les éléments 5 et 7 sont également soudés l'un à l'autre sur leurs longueurs contiguës, l'élément 5 étant cependant plus long que l'élément 7. Un élément tubulaire assemblé 9 est soudé par son bord périphérique supérieur au bord périphérique inférieur de l'élément 5 en tronc de cône et au côté de l'élément 7. L'élément tubulaire 9 est également soudé, par son bord périphérique inférieur, à un anneau Il avec lequel il forme un ensemble ayant, en coupe transversale, un profil en L.L'anneau Il présente plusieurs trous lui permettant d'être fixé fermement à un anneau 13 qui présente également plusieurs trous taraudés et fraisés, la fixation des anneaux l'un à l'autre pouvant s'effectuer au moyen d'organes classiques, par exemple au moyen de vis telles que celle indiquée en 15. Un élément supérieur de concassage ou voûte 17, ayant sensiblement la forme d'un tronc de cône, est moulé dans une matière extrêmement dure et résistant à l'usure, par exemple en acier au manganèse, et il comporte plusieurs organes d'accrschage ou de prise dont l'un est représenté en 19. La voûte 17 est maintenue en position par plusieurs organes 21 de montage, passant dans des ouvertures 20 réalisées dans l'anneau 13 et pouvant avoir toute forme souhaitée. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 1, les organes 21 de montage ont chacun une section transversale en "T", bien qu'il soit également possible d'utiliser des organes de montage ayant une section en "J". Des écrous classiques de serrage, tels que ceux représentés en 22, tirent les organes 21 de montage vers le haut, de même, par conséquent, que la voûte 17 qui est ainsi amenée dans la position souhaitée. Un anneaux 23, orienté de maniè- re à être parallèle aux anneaux 11 et 13, est placé à proximité de l'extrémité inférieure de la voûte 17. Plusieurs goussets ou nervures 25, orientés orthogonalement aux anneaux 13 et 23, sont soudés à ces derniers pour les maintenir rigidement l'un par rapport à l'autre. Les nervures 25 sont espacées circonférentiellement et régulièrement. Par exemple, il est possible d'utiliser seize de ces nervures espacées les unes des autres de 2,50, comme montré clairement sur la figure 4. Plusieurs nervures 25 présentent des trous 27 facilitant le levage de la partie supérieure du châssis principal assemblé du concasseur lorsqu'il est souhaité de séparer l'une de l'autre les parties supérieure et inférieure du bâti principal.Comme in diqué.précédemment, le concasseur peut comporter seize nervures 25 et, par exemple,quatre des nervures, espacées de 90 , peuvent présenter des trous tels que celui indiqué en 27. Un élément tubulaire assemblé 29, pouvant être réalisé en tôle d'acier laminée et pliée, est soudé par son bord périphérique supérieur à l'anneau 23. Des trous tels que celui montré en 33 sont réalisés en divers points, sur le pourtour de l'élément tubulaire 29, et ces trous peuvent être bouchés, par exemple au moyen de portes montées sur charnières telles que celle indiquée en 35, afin qu'il soit possible d'accéder à l'intérieur du concasseur lorsque cela est nécessaire. Un certain nombre de nervures, par exemple quatre nervures comme montré plus clairement en trait pointillé sur la figure 4, sont espacées uniformément sur la circonférence de la partie supérieure du bâti principal du concasseur. Les nervures 30, qui ont une section transversale de forme en "U" (l'extrémité ouverte du "U" portant contre l'élément tubulaire 29 et l'extrémité fermée du "Utt étant orientée radialement vers I'extérieur), sont soudées par leurs bords périphériques supérieurs à l'anneau 23. Ces nervures 30 sont également soudées, par leurs extrémités ouvertes, à l'élément tubulaire 29.Un garnissage tubulaire 31 d'usure pouvant être réalisé par laminage, dans une matière d'une grande résistance à l'usure, par exemple en acier à faible teneur en carbone, est soudé par points à la surface de l'élément tubulaire 29 située radialement à l'intérieur. Ce garnissage 31 permet de soustraire l'élément tubulaire 29 à une usure qui résulterait autrement de l'action du matériau concassé dans l'appareil. Il est évident que ce garnissage peut être démonté et remplacé lorsque cela est nécessaire. Un certain nombre de nervures ou goussets 32, par exemple huit goussets, sont soudés à l'anneau 23,. à l'élément tubulaire 29 et au garnissage 31 d'usure afin d'associer ces divers éléments pour qu'ils forment une structure rigide.Un anneau horizontal 37 est soudé aux bords périphériques inférieurs de l'été ment tubulaire 29 et des nervures 30 de forme en t'U" L'an neau 37 présente plusieurs trous 38 dans lesquels des boulons peuvent être introduits pour fixer la partie supérieure, décrite ci-dessus, du bâti principal à la partie inférieure du bâti principal du concasseur, cette partie inférieure étant décrite plus en détail ci-dessous. La partie inférieure du bâti principal, également représentée sur la figure 1, comprend un moyeu central 41 en acier forgé, à l'extrémité supérieure duquel est formé un épaulement annulaire 43. Un anneau 45 (qui est représenté sur la figure 7 et qui sera décrit plus en détail ciaprès) est soudé à l'épaulement 43 du moyeu 41, et un élément tubulaire assemblé 47, qui peut être réalisé, par exemple, en tôle d'acier laminée et pliée, est soudé au bord périphérique extérieur de l'anneau 45. Un anneau 49, orienté orthogonalement à l'élément 47, est soudé à ce dernier, entre ses extrémités. L'anneau 49 présente plusieurs trous 51 qui sont disposés de manière à être alignés avec les trous 38 traversant l'anneau 37.Il apparaît donc que les anneaux 37 et 49 peuvent être reliés rigidement l'un à l'autre, par exemple au moyen d'ensembles à boulon et écrou tels que celui indiqué en 53, ce qui réalise la liaison entre les parties supérieure et inférieure du bâti principal. Plusieurs nervures ou goussets 61, par exemple trois goussets (comme montré plus clairement sur la figure 3), sont soudés aU moyeu central forgé 41 et à un élément tubulaire assemblé 63 qui peut être réalisé en tôle d'acier laminée et soudée. L'élément tubulaire 63 est orienté orthogonalement à l'anneau 49 et il est soudé, par son bord pé- riphérique supérieur, à cet anneau 49. De plus, les nervures 61 sont soudées à l'anneau 45, à l'élément tubulaire 47 et à l'anneau 49, de manière à donner une résistance et une rigidité importantes à la partie inférieure assemblée du bâti principal. Un mécanisme de commande est utilisé classiquement avec le concasseur selon l'invention, d'une manière décrite plus en détail ci-après. A cet effet, la partie inférieure du bâti principal comporte un carter d'arbre de commande. L'espace réservé à ce carter est obtenu par réalisation, par exemple par oxycoupage, d'une ouverture circulaire dans l'élément tubulaire 63, cette ouverture traversant également l'élément tubulaire 47 et l'anneau 45. Il est évident que l'anneau 45 peut se présenter soit sous la forme d'un anneau complet dont une partie est ensuite retirée, soit sous la forme initiale d'une plaque circulaire encochée (encoche ayant des parois latérales parallèles), comme montré sur la figure 7. Un élément tubulaire assemblé 69, qui peut être, par exemple, réalisé en tôle d'acier laminée et pliée, passe dans l'ouverture circulaire précitée et constitue le carter de l'arbre de commande. Cet arbre de commande, indiqué globalement en 71, peut être de tout type classique et il peut être utilisé pour la commande du concasseur selon l'invention, de toute manière classique. Par exemple, dans la forme de réalisation représentée sur la figure 1, l'arbre 71 de commande entraine le concasseur au moyen d'une roue dentée conique classique indiquée globalement en 73. Comme indiqué ci-dessus pour les nervures 61, un certain nombre de nervures 67, à savoir deux nervures dans cette forme de réalisation (représentées plus clairement sur la figure 3), sont soudées au moyeu central 41, à l'élément tubulaire 63 et à ltélement tubulaire 69. Les nervures 67 apportent donc également une résistance et une rigidité importantes à la partie inférieure assemblée du bâti principal et elles ne diffèrent des nervures 61 que par le fait qu'elles ne s'élèvent pas jusqu'à l'anneau 49, comme c'est le cas des nervures 61, mais qu'elles s'arrêtent au niveau du carter 69 de l'arbre de commande. En ce qui concerne la structure interne du concasseur giratoire, il apparait que ce dernier comprend un arbre forgé 81 dans lequel au moins deux circuits 83 de lubrification sont réalisés. Des circuits supplémentaires de lubrification, tels que ceux indiqués en 85, sont également réalisés dans l'arbre 81. Il convient également de noter, à ce stade de la description, que le moyeu tubulaire 41 présente un alésage épaulé 82 dont le diamètre intérieur est légèrement plus grand que celui présenté par le moyeu 41 à sa partie inférieure, afin de faciliter l'introduction de l'arbre 81 dans ce moyeu central 41. Un manchon 91 à excentrique entoure l'arbre 81 qui est fixe pendant le fonctionnement du concasseur.Le manchon 91, qui est entrainé par l'arbre 71 de commande par l'intermédiaire de la roue conique 73, s'élève jusqu'à un point situé au-dessus de l'extrémité supérieure de l'arbre 81 et il descend jusqu'à un palier 93 qui, lui-même, est supporté par le moyeu 41 et qui facilite la rotation du manchon à excentrique sur l'arbre 81. Pour réduire l'usure de l'arbre 81 et de l'excentrique 91, un coussinet en alliage relativement tendre peut être intercalé entre les surfaces adjacentes d'appui de l'arbre 81 et de l'excentrique 91. En variante, une couche d'alliage relativement tendre, par exemple un alliage comprenant du plomb, de l'étain et de l'antimoine, peut être appliquée sur l'une des surfaces d'appui ou sur les deux surfaces d'appui, comme c'est le cas dans la forme de réalisation représentée. L'intérieur de l'arbre tubulaire 81 constitue une chambre 95 dans laquelle un piston 97 est placé. Ce piston 97 est actionné par un fluide hydraulique fourni par un mécanisme (non représenté) t arrivant par un circuit et des raccords classiques, représentés globalement en 99, à un tronçon de conduit classique 101. Ce conduit 101 communique, par l'intermédiaire d'un raccord hydraulique classique, avec un canal 103 réalisé dans le moyeu 41 et dans l'arbre 81. Le conduit 101 est relié, par son autre extrémité, à un raccord 105 au moyen duquel il peut être branché sur un accumulateur 107.Ce dernier est supporté par un châssis 108 qui est fixé à la partie inférieure du bâti principal de toute manière classique, par exemple au moyen d'une bride 110. Il convient de noter, à ce stade de la description, que, pour des raisons indiquées ci-après, une vessie 111 contenant un gaz est placée à l'intérieur de l'accumulateur 107 de fluide hydraulique. Comme indiqué précédemment, l'intérieur de l'arbre 81 constitue la chambre 95 d'un piston et, comme représenté, cette chambre est réalisée dans le tronçon inférieur de l'arbre 81. Pour empêcher le fluide hydraulique de la chambre 95 de sortir par l'extrémité inférieure de l'arbre 81, un obturateur ou une bride classique 113 de purge est fixé dans l'ouverture de l'arbre 81 de manière classique, par exemple au moyen des vis représentées.Un tube 115 à air, dont l'extrémité inférieure est supportée par l'obturateur 113, s'élève dans la chambre 95 jusqu'à la face inférieure du piston 97. Ce tube 115 communique, à son extrémité inférieure, avec une soupape 117 logée de manière à être protégée dans un évidement de l'obturateur 113. De cette manière, l'air retenu audessous du piston 97 peut être évacué à l'atmosphère au moyen de la soupape 117. Un siège 125 d'appui d'un cône de support est supporté par le piston 97 auquel il peut être fixé de manière classique, par exemple au moyen de plusieurs vis dont l'une est représentée. Un canal 127 de lubrification, aligné avec le canal 83 de lubrification réalisé dans l'arbre 81, est ménagé dans le siège 125. Ce dernier supporte un appui 129 de cône de support qui, lui-même, supporte un corps 131 d'embrayage. L'extrémité inférieure du corps 131 comporte un épaulement circulàlre 142 qui SUppO! 'e un cône 141 de support fixé à ce corps 131. Le cône 141 de support est en contact annulaire avec le manchon 91 à excentrique et il part vers le bas sur presque toute la longueur du manchon 91. Pour réduire l'usure à la fois du manchon 91 et du cône 141 de support, une couche d'alliage relativement tendre est appliquée sur l'une des surfaces d'appui ou sur les deux surfaces d'appui présentées par le cône 141 et le manchon 91. Un volant 148 en-acier estrelié à l'excentri- que 91, par exemple au moyen drus bouion tel que celui représenté en 15?, de manière à tourner avec cet excentrique 91. Un joint à labyrinthe, rempli de graisse et représenté globalement en 161, est monté entre le cône 141 de support et le volant 148. La fonction de ce joint est d'empêcher des particules abrasives, par exemple des particules de roche, de la poussière de roche, etc., de pénétrer dans la struc- ture interne du concasseur où de telles particules peuvent provoquer une usure excessive. Le joint à labyrinthe comprend plusieurs anneaux tubulaires 163 d'étanchéité. Dans la forme de réalisation représentée, il comporte quatre anneaux 163, à savoir deux anneaux supérieurs, qui partent vers le bas du cône 141 de support, et deux anneaux inférieurs qui partent vers le haut du volant 148.Il convient de noter que les anneaux ou bagues 163 d'étanchéité sont intercalés, afin que de la graisse, injectée dans les espaces compris entre eux, empêche efficacement les particules d'entrer dans la structure interne du concasseur. Comme montré plus clairement sur la figure 6, un ou plusieurs graisseurs 165 sont disposés sur la périphérie du joint 161 à labyrinthe et ils sont reliés chacun par un conduit 167 à un orifice 169 réalisé dans l'anneau 163 d'étanchéité situé radialement le plus à l'extérieur. Une jupe 181 d'usure, qui peut être réalisée en acier à faible teneur en carbone, est soudée au cône 141 de support et s'étend sensiblement au-dessus de la moitié supérieure du joint 161. Cette jupe 181 empêche le joint à labyrinthe 161 d'être détérioré par les matériaux concassés ayant traversé la chambre de concassage et risquant de frapper contre les anneaux 163 d'étanchéité. Un manteau 191, en forme de tronc de cône, est supporté par le cône 141. La partie la plus haute de ce manteau 191 comporte une bague 193 ayant sensiblement la forme d'un tube évasé ou d'une cloche. Cette bague 193 fait partie d'un ensemble à écrou hydraulique, indiqué globalement en 195 et décrit plus en détail cí-après. Une plaque 197 d'alimentation, pouvant être réalisée en acier à faible teneur en carbone, est supportée par l'ensemble 195 à écrou hydraulique et fixée à ce dernier. Cette plaque 197 distribue régulièrement, sur le pourtour de la chambre de concassage, le matériau arrivant au concasseur, et elle protège la partie la plus haute de la structure interne de ce concasseur. L'ensemble hydraulique 195 sera à présentdé- crit plus en détail. Il apparaît que cet ensemble comporte un écrou 201 qui est vissé sur le corps 131 d'embrayage, présentant un filetage extérieur, de manière à repousser la bague 193 vers le bas et, par conséquent, à appliquer étroitement le manteau 191 contre le cône 141 de support. Pour accroître la force exercée vers le bas par la bague 193 sur le manteau 191, une pompe hydraulique (non représentée) applique, par l'intermédiaire d'un conduit 203, un fluide hydraulique sous pression dans une chambre délimitée par la partie inférieure de l'écrou 201 et par la partie supérieure de la bague 193. Le fluide hydraulique repousse ainsi l'écrou 201 vers le haut et la plaque 193 vers le bas. Cependant, l'écrou 201 ne peut s'élever, car il est vissé sur le corps 131 de l'embrayage. La pression du fluide hydraulique repousse donc la bague 193 vers le bas.Lorsque le circuit a été placé sous une pression souhaitée (la bague étant repoussée vers le bas sous une force prédéterminée), un écrou 205 de blocage est vissé sur la surface extérieure de l'écrou 203 (ce dernier portant un filetage extérieur aussi bien qu'un filetage intérieur) jusqu'à ce que l'écrou 205 soit appliqué étroitement contre la bague 193. A ce moment, Ia pression hydraulique peut être relâchée et l'écrou 205, l'écrou 201 et la bague 193 maintiennent alors le manteau en place. Il convient de noter, à ce stade de la description, que l'écrou 205 comporte plusieurs oreilles, par exemple quatre oreilles 207, dans lesquelles des trous sont réalisés axialement. Ces trous sont espacés de manière à être alignés avec plusieurs trous taraudés, lamés et réalisés axialement dans la surface intérieure,de la plaque 197 d'ali- mentation, de manière que des vis telles que celles représentées en 209 maintiennent cette plaque en position. Un arbre 221 est supporté par le siège 125 et relié à ce dernier par un joint universel classique 219, par exemple un joint de Hooke. Cet arbre 221 est relié, au moyen d'un joint universel classique 223, à un mécanisme antirotation 225 qui, comme représenté plus clairement sur la figure 2, comprend un moteur ou une pompe hydraulique 231. L'arbre de commande du moteur est relié, par lintermé- diaire d'une bague 233, au joint universel 223. Un réservoir hydraulique 241, de forme à peu près cubique, est fixé à l'intérieur de l'espace délimité par la plaque 197 d'alimentation, l'écrou 205 et le corps 131 de l'embrayage. Il est évident qu'un fluide de lubrification, arrivant au concasseur giratoire par les canaux 83 et 127 de lubrification, remplit l'espace libre dans lequel est placé l'arbre 221 et, au moyen d'orifices (non représentés), arrive à l'intérieur du réservoir 241. Un collecteur 243, un clapet 245 de retenue et une soupape 247 de décharge, chacun de type classique et pouvant être branché hydrauliqucment de toute manière classique, sont fixés d'une manière connue à l'intérieur du réservoir 241 rempli d'huile de lubrification. Pour des raisons indiquées ci-après, un tronçon de tube 249 part du collecteur et aboutit à la partie inférieure du réservoir 241 afin d'assurer une alimentation en fluide hydraulique (huile de lubrification) permettant le fonctionnement du mécanisme anti-rotation 225. Il convient cependant de noter que, bien que là forme de réalisation décrite comporte un collecteur disposé dans la partie supérieure du réservoir 241, une structure équivalente peut évidemment être obtenue par mise en place du collecteur et du moteur dans la partie inférieure du réservoir 241 afin d'assurer une alimentation convenable en fluide hydraulique permettant le fonctionnement du mécanisme anti-rotation sans qu'il soit nécessaire d'utiliser un tube tel que celui indiqué en 249. En outre, bien que le clapet 245 de retenue et la soupape 247 de décharge soient représentés comme étant placés sur des côtés opposés du réservoir 241, de part et d'autre du collecteur 243, d'autres dispositifs hydrauliques, de configuration équivalente, peuvent évidemment être utilisés. Par exemple, il est évident qu'on obtient un dispositif équivalent en disposant verticalement la soupape de décharge, le clapet de retenue et le collecteur sur un côté du réser voir 241, la soupape de décharge étant placée à l'extrémité supérieure et le collecteur étant placé à la partie inférieure de la chambre du réservoir. L'arbre du moteur 231 qui, comme indiqué précédemment, est relié à l'arbre 221 par le joint universel 223, ne tourne pas. Par contre, le moteur 231 est monté de manière à pouvoir tourner. Ce moteur est relié directement au corps 131 de l'embrayage auquel le corps du moteur est fixé. Il est donc évident que la rotation du corps de l'embrayage, du cône 141 de support et du manteau 191 dépend directement de la rotation du moteur 231.Cependant, en variante, il peut être souhaité de fixer le corps du moteur à une plaque de base classique pouvant prendre, par exemple, la forme montrée en 261 sur la figure 2, cette plaque de base 261 étant fixée au corps 131 de l'embrayage, afin d'obtenir les mêmes résultats. La figure 5 représente en détail l'indicateur de réglage du concasseur selon l'invention. Cet indicateur comprend une tige tubulaire 281 qui est placée à l'intérieur du canal 83 de lubrification réalisé dans l'arbre 81. Cette tige peut être constituée de toute matière convenable, par exemple d'acier. Le tronçon supérieur de la tige 281 est en contact avec le siège 125 d'appui du cône desupport et son tronçon inférieur 285 pénètre dans un ràc- cord 283 de lubrification situé juste au-dessous de la partie inférieure du canal 83. I1 convient de noter à ce stade de la description que la tige 281, qui est placee à l'intérieur du canal 83 de lubrification, est tubulaire, de manière qu'elle puisse elle-même faire partie du circuit de lubrifiant. Le tronçon inférieur de la tige 281 porte plusieurs dents d'engrenage 287 (formant une crémaillère), ces dents pouvant être réalisées d'une seule pièce avec la tige 281 ou rapportées sur cette dernière.Un pignon 291 est monté sur tout support convenable, par exemple.une plaque partant de la bride 113 de purge. Ce pignon 291 est monté de manière à tourner sur un arbre 293 qui, lui-même, est supporté par la plaque 289. Le pignon est disposé de manière que ses dents engrènent avec les dents 287 de la tige 281. Comme indiqué précédemment et comme représenté sur la figure 1, le siège25 d'appui du cône de support est en contact direct avec l'appui 129 qui le supporte verticalement. En outre, cet appui 129 est relié au manteau 191 de manière à pouvoir se déplacer verticalement avec lui par l'intermédiaire du corps 131 de l'embrayage et du cône 141 de support. I1 apparait donc que la position verticale de la tige 281, qui peut exécuter un mouvement vertical linéaire, correspond directement à la position verticale du manteau 191. La position en hauteur de la tige 281 peut donc être utilisée pour indiquer le réglage du concasseur, c'est-à-dire la dimension à laquelle le concasseur giratoire réduit le matériau qu'il reçoit. Pour permettre une lecture directe du réglage du concasseur, le pignon 291 peut être accouplé de toute manière classique et souhaitée à tout instrument classique d'affichage. Par exemple, le pignon 291 peut être utilisé pour entrainer directement un indicateur du type à aiguille qui est étalonné par rapport au diamètre du matériau traité par le concasseur. En variante, la rotation du pignon 291 peut être utilisée pour l'entraînement d'un transducteur intermédiaire de tout type convenable, ce transducteur produisant lui-mtne une indica' > ion de la dimension du matériau déchargé par.le concasseur. Il convient de noter à ce stade de la description que, pour que la tige 281 permette une lecture correcte du réglage du concasseur, il est nécessaire qu'elle soit maintenue en butée contre le siège 125 d'appui. il est donc évidemment nécessaire de mettre en oeuvre un mecanisme qui tend à déplacer ou qui repousse la tige 281 vers le haut afin de la maintenir en contact direct avec -la surface inférieure du siège 125 d'appui. Dans la forme de réalisation représentée, ce mécanisme de rappel comprend deux bagues d'étanchéité (se comportant comme des segments de piston) représentées, respectivement, en 301 et 303. La bague inférieure 301 est fixée à l'arbre 81 de toute manière clas- sique, et la bague supérieure 303 est fixée à la tige 281 également de manière classique.Un ou plusieurs orifices 305 sont réalisés dans la paroi de la tige 81 afin de permettre à une partie de l'huile de lubrification de s'écouler à travers cette tige dans la chambre (de piston) formée entre les bagues 301 et 303. L'huile de lubrification, qui s'écoule constamment sous pression dans le canal 83 de lubrification (la tige 281), exerce donc une force orientée vers le haut sur la bague 303 qui est ainsi repoussée vers le haut, de même que la tige 281 dont l'extrémité supérieure est donc maintenue en contact avec la surface inférieure du siège 125 d'appui. Pour permettre la mise en place des bagues 301 et 303 et pour ménager l'espace nécessaire au mouvement vertical de la bague 303, un alésage épaulé 307 est réalisé dans l'arbre 81.Cet alésage épaulé, dont un tronçon présente un diamètre plus grand que celui du tronçon restant (canal 83 de lubrification) dudit alésage de l'arbre 81, ne s'étend, comme représenté, que sur une distance juste suffisante pour permettre les mouvements de la tige 281. Le mouvement de montée de la bague 303 dans l'alésage épaulé provoque évidemment une compression de tout air ambiant retenu entre la partie supérieure de l'alésage et la bague 303. Attendu que cette compression de l'air ambiant oppose une résietancevindésirable au mouvement de montée de la tige 281, un trou d'évent 309 est ménagé dans l'arbre 81. Ce trou 309,qui débouche dans l'alésage épaulé 307, permet à l'air autrement retenu de s'échapper et, par conséquent, à la tige 281 de s'élever plus facilement. Il est évident que la tige 281 peut être maintenue en butée contre le siège 125-d'appui par d'autres moyens équivalents (non représentés). Par exemple, le tron çon supérieur de l'alésage de l'arbre 81 peut être agrandi et l'extrémité inférieure d'un ressort.,peut être fixée contre le bord inférieur de cette partie agrandie. Dans cette forme de réalisation, une bague peut être fixée sur la tige 281, à proximité de son extrémité supérieure, et -l'extrémité supérieure du ressort peut être fixée contre la face inférieure de cette bague, afin que ledit ressort soit comprimé entre l'extrémité inférieure du tronçon agrandi de l'alésage et la bague fixée à la tige 2rai. La force de compression du ressort sert donc à repousser la tige 281 vers le haut.Il est évident que le choix d'un ressort ayant des caractéristiques convenables est une simple question d'ingénierie, de telles caractéristiques étant déterminées, en partie, en fonction du poids de la tige et de la distance comprise entre la bague et l'extrémité inférieure du tron çon agrandi de l'alésage. Il apparait donc possible de mettre en oeuvre un dispositif comportant un ressort destiné à maintenir l'extrémité supérieure de la tige 281 en contact avec la face inférieure du siège 125 d'appui du cône de support, en variante possible du dispositif à piston représenté. La figure 6 représente plus en détail le volant 148, la partie supérieure de l'élément tubulaire 47, un joint à labyrinthe 150 et le joint à labyrinthe télescopique 161. Le volant 148, qui peut être réalisé en acier, est boulonné, comme indiqué en 152 sur la figure 1, sur la partie inférieure du manchon 91 à excentrique avec lequel il tourne. Pour empêcher des particules abrasives, par exemple de la poussière de roche, de pénétrer à l'intérieur du concasseur en passant entre le volant tournant 148 et l'élément fixe 47, on utilise le joint à labyrinthe 150 qui est remploi de graisse. Un circuit 321 de graisse, qui aboutit à un graisseur classique 323, est formé à l'intérieur de l'élément 47 afin de permettre à la graisse d'être injectée dans les espaces libres du joint.Il convient de noter, à ce stade de la description, que, comme montré clairement sur la figure 6, les bagues inférieures 163 d'étanchéité sont fixées, par exemple au moyen de vis telles que celle indiquée en 331, au volant 148. On obtient ainsi le support nécessaire au montage-des bagues inférieures 163 d'étanchéité du joint 161 à labyrinthe; La figure 7 montre en détail l'anneau encoché 45 qui sera à présent brièvement décrit. En particulier, il convient de noter que l'élément tubulaire 69, qui constitue le carter de l'arbre 71 de commande, est soudé aux bords de l'encoche qui est représentée en 341. De plus, la figure 7 montre clairement la forme générale annulaire de l'arbre 81, du moyeu 41, de l'épaulement 43 et de l'vanneau 45, et leur disposition concentrique. Comme indiqué précédemment, le concasseur est destiné à recevoir de gros blocs de matériau dur et à les réduire en un certain nombre de petits morceaux de dimensions relativement uniformes. Au cours du fonctionnement, des blocs de matériau tel que de la roche sont introduits dans la trémie 1 d'alimentation. Les blocs de roche tombent dans la chambre de concassage formée par la zone délimitée par la voûte 17 et le manteau 191. Dans cette chambre, les blocs de roche sont concassés, comprimés ou fracturés en frappant les uns contre les autres, ce qui a pour effet de les diviser en morceaux plus petits. La dimension des morceaux traversant la chambre de concassage et sortant du concasseur dépend de l'espace ménagé entre le manteau 191 et la voûte 17. Cet espace ou cette distance est lui-même réglé, comme indiqué précédemment, au moyen du piston 97. Comme représenté sur la figure 1, un mouvement ascendant linéaire du piston 97 provoque une montée du manteau 191, c'est-à-dire un rapprochement de ce dernier de la voûte 17,. alors qu'un mouvement de descente du piston 97 a pour effet de faire descendre également le manteau 191 et de l'éloigner de la voûte fixe 17. Pour déplacer verticalement le manteau 191, un fluide hydraulique est refoulé ou aspiré dans l'en- semble 99 à conduits et raccords. Après que le manteau 191 a été placé au niveau vertical souhaité, l'ensemble 99 est retiré du circuit, par exemple par fermeture d'une vanne (non représentée), et la position verticale du manteau 191 est- ainsi fixée. Cependant, ainsi qu'il est bien connu de l'homme de l'art, de gros blocs de matériau, trop durs pour être concassés (c'est-à-dire réduits en dimension) par l'ac-. tion du manteau et de la voûte, pénètrent parfois dans le concasseur. C'est la raison pour laquelle ce concasseur comporte un accumulateur 107 et une vessie 111 remplie de gaz. Dans le cas où un grosbloc de matériau excessivement dur (fréquemment appelé par l'homme de l'art "pièce métalli que) arrive dans le concasseur, le manteau 191 est évidemment repoussé vers le bas. Ce mouvement de descente du manteau se transmet au piston 97 qui refoule ainsi une certaine quantité de fluide hydraulique dans la chambre 95 et/ou dans le tuyau 101 aboutissant à l'accumulateur 107 (l'ensemble 99 ayant été effectivement retiré du circuit comme indiqué précédemment). Etant donné que le fluide hydraulique n'est pas compressible, alors que le gaz l'est, la pression a-ccrue exercée sur le gaz contenu dans la vessie 111, cet accroissement de pression étant dû à l'augmentation de la quantité de fluide hydraulique contenue dans l'accumulateur 107, provoque une compression de la vessie 111 et du gaz qu'elle contient.Après que le manteau 191 a été abaissé à force par la pièce métallique, sur une distance suffisante pour permettre le passage de cette pièce entre ledit manteau 191 et la voûte 17 (et la sortie de la pièce métallique du concasseur), le gaz comprimé à l'intérieur de la vessie 111 se détend en refoulant le fluide hydraulique dans la chambre 95, ce qui a pour effet de soulever le piston 97 jusqu'au niveau qutil avait avant l'arrivée de la pièce métallique dans la chambre de concassage. Comme indiqué ci-dessus, la dimension des matériaux sortant du concasseur dépend de l'écartement entre le manteau 191 et la voûte 17. I1 est évidemment souhaitable de pouvoir déterminer, avant la mise en oeuvre du concasseur, la dimension des morceaux produits par ce-dernier. Bien que la structure de l'indicateur de réglage du concasseur ait été décrite en détail en regard de la figure 5, il semble approprié, à ce stade de la description, d'expliquer brièvement le procédé consistant à étalonner ou "mettre à zéro" l'indicateur de réglage du concasseur. Ainsi qu'il est bien connu en pratique, il est relativement aisé de déterminer la position verticale ou hauteur à laquelle le piston 97 a élevé le siège 125 d'appui du cône de support. Le manteau 191 est cependant soumis à une usure continue et, par conséquent, la connaissance de la hauteur à laquelle le siège 125 a été élevé n'est pas suffisante pour permettre à-Un opérateur de déterminer avec précision l'écartement entre le manteau 191 et la voûte 17.Cependant, la mise en oeuvre de l'indicateur de réglage du concasseur selon l'invention permet à- l'opérateur d'élever le piston 97 à sa hauteur-maximale qui est évidemment la hauteur à laquelle le manteau 191 entre en contact avec la voûte 17. Dans ces conditions,il est simple pour l'opérateur de met- tre à zéro"-une 3- uge ou tout autre indicateur commandé par le pignon 291, afin d'afficher la valeur "zéro", c'est-àdire un écartement nul entre la voûte et le manteau. L'opérateur peut ensuite faire descendre le piston 97, et l'indicateur, commandé par le pignon, reflète avec précision la distance verticale réelle comprise entre la voûte et le manteau. Ainsi, l'indicateur décrit de réglage du concasseur rattrape l'usure du manteau e.t de la voûte et réfléchit avec précision l'écartement réel de ces deux éléments. Comme indiqué précédemment, la dimension du matériau produit par le concasseur dépend de la distance comprise entre le manteau 191 et la voûte 17. Cependant, ainsi qu'il est bien connu de l'homme de l'art, l'action de réduction produite payer le concasseur est due à la rotation du manteau par rapport à la voute, cette rotatior ayant pour effet d'augmenter et de diminuer constamment l'écartement entre le manteau et la voûte. Le mouvement souhaité de rotation du manteau est donc obtenu par la mise en rotation de l'arbre 71 de commande qui fait tourner le manchon 41 à excentrique autour de l'arbre fixe 81.Etant donné que le manchon 91 est de forme excentrée, comme représenté,et ainsi qu'il est bien connu en pratique, le cône 141 de support et le manteau 191, qui est fixé fermement sur le cône 141, tournent. A ce stade de la description, il s'avère approprié d'expliquer le fonctionnement du mécanisme anti-rota- tion 225 et il convient de noter que la structure et le -fonctionnement de ce mécanisme apparaissent clairement sur les figures 2 et 2A. Comme indiqué précédemment, le manteau 191 tourne sous l'effet de la rotation de l'excentrique 91. Cependant, il est bien connu de l'homme de l'art que le manteau 191 tourne également lorsque l'excentrique 91 tourne, bien que les surfaces d'appui entre le cône 141 de support et l'excentrique 91 soient bien lubrifiées (comme décrit plus en détail ci-après) afin de réduire le frottement et l'usure.En particulier, il est bien connu que, lorsque le concasseur fonctionne "à vide", c'est-à-dire lorsque l'excentrique 91 est entraîné et qu'aucun matériau n'est introduit dans le concasseur, le manteau 191 tend à tourner dans le même sens que l'excentrique 91. Il est également bien connu que, lorsque le concasseur est en cours de travail, c'est-à-dire lorsqu'il est en charge, le manteau 191 tend à tourner dans un sens opposé à celui dans lequel il tourne lorsque le concasseur fonctionne à vide. La conception du mécanisme intérieur du concasseur selon l'invention est telle que, comme c'est le cas en pratique, la rotation du manteau dans le sens "en charge" est possible, alors que la rotation dans le sens "à vide" est évitée, car elle peut provoquer une usure importante du manteau et de la voûte. Pour empêcher le manteau de tourner dans le sens "à vide", on utilise le mécanisme anti-rotation 225. En particulier, ce mécanisme est conçu de manière que le manteau 191 puisse tourner dans le sens "en charge", mais qu'il ne puisse tourner dans le sens "à vide" (dans des limites indiquées plus en détail ci-après). Comme représenté sur les figures 2 et 2A, il apparaît que dans le cas où le concasseur est en charge, le moteur 231 est mis en rotation dans le sens "en charge" par le corps 131 de l'embrayage qui est fixé au cône 141 de support. La rotation du moteur 231 dans le sens indiqué a pour effet d'entraîner vers le haut le fluide lubrifiant du réservoir 241 en le faisant passer dans l-e clapet 225 de retenue, et de le renvoyer vers le réservoir par le collec- teur 243 et le conduit 249. Cependant, lorsque le moteur 232 est mis en rotation dans le sens "à vide", le fluide de lubrification est aspiré dans le collecteur 243 en passant dans le conduit 249.Cependant, le fluide ne peut être ren voyé à la charge du réservoir par l'intermédiaire du clapet 245 de retenue, car ce dernier ne permet un écoulement que dans un sens. En outre, le fluide ne peut être renvoyé à la chambre du réservoir en passant par la soupape 247 de décharge > du type à bille, car cette soupape 247 est rappelée en position de fermeture par un mécanisme classique à ressort (non représenté). De cette manière, le moteur 231 ne peut tourner dans le sens "à vide" et le manteau 191 est donc également bloqué de manière à ne pas tourner dans ce sens.Cependant, dans le cas où le manteau 191 tend à être mis en- rotation dans le sens "à vide" sous une force suffisante obligeant également le corps 231 du moteur à tourner dans ce sens), plutôt que de risquer la rupture possible de certains éléments du concasseur, on permet au moteur 231 de tourner dans le sens "à vide", de même, par conséquent, qu'au manteau 191, cette rotation étant autrement indésirable. A cet effet, le ressort maintenant la soupape 247 de décharge en position de fermeture est choisi de manière à permettre au fluide de lubrification d'ouvrir la soupape 247 lorsque la pression de ce fluide est suffisante pour vaincre la force opposée par le ressort, ce qui permet au fluide de revenir vers le réservoir et au moteur et au manteau de tourner. Il convient également de noter que le mécanisme anti-rotation décrit ci-dessus se repositionne automatiquement. Ainsi, lorsque le manteau 191 a été obligé de tourner dans le sens "à vide" (la soupape 247 de décharge ayant été ouverte) et que la force appliquée au manteau 191 est ensuite ramenée à un niveau inférieur à celui nécessaire pour vaincre la force opposée par le ressort de la soupape, ledit ressort referme la soupape, ce qui empêche de nouveau la rotation du manteau 191 dans le sens "à vide". v X Le circuit de lubrificatibn du concasseur sera à présent décrit brièvement. Il convient tout d'abord de noter que de nombreuses parties de ce circuit ont déjà été décrites.Il en est ainsi, par exemple, des canaux 83 et 127 de lubrification, du fait que le fluide de lubrification remplit la chambre délimitée à l'intérieur du corps 131 de l'embrayage et le réservoir 241, et du fait que le même fluide de lubrification peut être utilisé pour déplacer vers le haut la tige 281 de l'indicateur de réglage du concasseur. Néanmoins, il semble approprié, à ce stade de la description, d'indiquer brièvement les caractéristiques principales du circuit de lubrification. Il s'avère intéressant tout d'abord d'indiquer que le fluide de lubrification n'est pas simplement injecté dans le circuit du concasseur où il reste inactif, mais que l'ensemble du circuit de lubrification, dont certaines parties ne sont pas représentées, constitue un circuit dans lequel le fluide s'écoule constamment.Comme point de départ, on peut noter que le fluide de lubrification pénètre dans le canal 83 par le raccord 283. Le fluide passe également dans les orifices 85 et, par conséquent, entre l'excentrique 91 et l'arbre 81. De plus, il remplit la chambre délimitée par la partie inférieure du siège 125, la partie'supérieure de l'arbre 81 et la partie de l'excentrique 91 située radialement à l'intérieur. Le fluide de lubrification est en outre conduit le long du passage indiqué en 127 et il recouvre la surface de contact entre l'appui 129 du cône de support et le siège 125. Il apparait donc clairement que le fluide remplit également la chambre située radialement à l'extérieur de l'appui 129 et du siège 125.De plus, le fluide de lubrification remplit a chambre délimitée à l'intérieur du corps 131 de l'embrayage et, comme indiqué précédemment, il remplit le réservoir 241 du mécanisme anti-rotation. De plus, il s'écoule dans la chambre délimitée par la partie du moyeu 41située radialement a l'extérieur, la partie in- férieure de l'ensemble 73 de commande à roue dentée conique et la partie supérieure du carter 69 de l'arbre. Une pompe (non représentée) fait passer le fluide de lubrification de la dernière chambre citée dans un raccord 365 de vidange (représenté plus clairement sur la figure 3) et dans un dispositif de filtration (non représenté) duquel il peut être renvoyé au concasseur par l'intermédiaire du raccord 283. il apparait donc que le circuit de lubrification du concasseur selon l'invention assure une alimentation en fluide propre de lubrification à circulation constante. Sur la figure 2A, la flèche V indique le sens du verrouillage et la flèche D le sens du déverrouillage. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au concasseur décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVEN ATIONS 1. Concasseur giratoire assemblé, caractérisé en ce qu'il comporte un bati supérieur assemblé, -erl bâti inférieur assemblé, un manteau tournant (191) qui tend à être mis en rotation dans un premier sens lorsque le concasseur est en charge et dans un second sens, opposé au premier, lorsque le concasseur n'est pas en charge, et un mécanisme antirotation (225), le bati supérieur assemblé comportant un premier élément annulaire (37) traversé axialement de plusieurs trous (38) espacés circonférentiellement, un premier élément tubulaire (29) qui est orienté orthogonalement au premier élément annulaire, qui comporte des première et seconde extrémités et qui est fixé, par sa première extrémité, au premier élément annulaire, un deuxième élément annulaire (23) orienté de manière à être à peu près parallèle au premier élément annulaire, à une certaine distance de celui-ci, le premier élément tubulaire (29) étant fixé, par sa seconde extrémité, au deuxième élément annulaire (23), un troisième élément annulaire (13) orienté à peu près parallèlement au deuxième élément annulaire (23), à une certaine distance de celui-ci, et plusieurs premières nervures (25) espacées circonféréntiellement et fixées entre les deuxième (23) et troisième (13) éléments annulaires qu'elles relient. 2. Concasseur selon la revendication 1, caractéilsé en ce que le baAti inférieur comporte un moyeu central tubulaire (41), un quatrième élément annulaire (45) qui présente une encoche, qui est orienté orthogonalement à l'axe longitudinal du moyeu et dont le bord périphérique intérieur est fixé audit moyeu, un deuxième élément tubulaire (47) qui présente une encoche, qui est orienté orthogonalement au quatrième élément annulaire (45) et qui est fixé, par une première extrémité, à ce quatrième élément annulaire, un cinquième élément annulaire (49) qui est traversé axialement par plusieurs trous espacés circonférentiellement, qui est orienté à peu près parallèlement au quatrième élément annulaire (45 V qui est fixé, par son bord périphérique intérieur, au deuxième élément tubulaire (47), un troisième élément tubulaire (63) qui présente une ouverture, C'li est orienté orthogonalement au cinquième élément al1nulalre (49) et qui est fixé, par une première de ses extrémités, au cinquième élément annulaire (49), et un quatrième élément tubulaire (69) qui est orienté de manière que son axe longitudinal soit à peu près orthogonal à l'axe.longitudinal du troisième élément tubulaire (63), et qui est destiné à passer dans l'ouverture réalisée dans le troisième élément tubulaire (63) et dans les-encoches réalisées dans le quatrième élément annulaire (45) et dans le deuxième élément tubulaire (47), le bord périphérique extérieur du quatrième élément tubulaire (69) étant fixé aux bords de ladite ouverture et des encoches, -les trous (38) réalisés dans le premier élément annulaire (37) étant disposés de manière à être alignés avec les trous réalisés dans le cinquième élément annulaire (49), afin que lesdits premier (37) et cinquième (49) éléments annulaires puissent être reliés l'un à l'autre de manière amovible. 3. Concasseur selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte une trémie d'alimentation (1) reliée de manière amovible au troisième élément annulaire (13). 4. Concasseur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la trémie (1) comporte un élément tubulaire (3) et une goulotte (7) ayant, en coupe, la forme d'un tronc de cône et fixée, par un premier bord périphérique, audit élément tubulaire (3), l'autre bord périphérique de la goulotte étant relié de manière amovible au troisième élément annulaire (13). 5. Concasseur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs secondes nervures (30) espacées circonférentiellement et fixées entre les premier (37) et deuxième (23) éléments annulaires qu'elles relient,chacune de ces secondes nervures ayant, de préférence, en coupe transversale, une forme à peu près en U dont l'extrémité ouverte est fixée au premier élément tubulaire (29). 6. Concasseur selon l'une quelconque des revendi cations 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comparue plusieurs troisièmes nervures (32) espacées circor6'rentiellement et fixées entre le deuxième élément annulaire (23) et le premier élément tubulaire (29) au'elles relient. 7. Concasseur selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs quatrièmes nervures (61) espacées circonférentiellement et montées fixement entre les deuxième (47) et troisième (63) éléments tubulaires, le moyeu central (41) et les quatrième (45) et cinquième (49) éléments annulaires. 8. Concasseur selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs cinquièmes nervures (67) espacées circonférentiellement et montées fixement entre le moyeu central (41), le troisième élément tubulaire (63) et le quatrième élément tubulaire (69). 9. Concasseur selon l'une quelconquevles revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le bâti inférieur comporte un moyeu central tubulaire (41), destiné à recevoir un arbre (81) et présentant un alésage épaulé (82) qui s'étend longitudinalement entre deux points du moyeu situés entre les extrémités de ce dernier, le moyeu ayant un diamètre intérieur, au nivela de l'alésage épaulé, supérieur à icelui qu'il présente entre une première de ses extrémités et ledit alésage épaulé, afin de faciliter l'introduction de l'arbre dans ledit moyeu, ce dernier pouvant être réalisé en acier forgé, présenter un orifice (103) réalisé dans sa paroi et être réalisé de manière à comporter, à une première de ses extrémités, un épaulement annulaire (43) destiné à porter contre le bord périphérique intérieur du premier élément annulaire (45). 10. Concasseur selon l'une quelconque des revendications l à 9, caractérisé en ce que le mécanisme anti-rotation (225) comporte un réservoir (241) contenant un fluide, une pompe (231) disposée à l'intérieur du réservoir, reliée au manteau (191) et destinée à faire circuler le fluide dans un premier sens d'écouLement lorsque le manteau tourne dans ledit premier sens, et dens un second sens 'écoul-emant, opposé au premier, lorsque le mazlueau tourne dans ledit second sens, la pression sous laquelle la pompe met en circulation le fluide dépendant directement de la force sous laquelle le manteau est mis en rotation, une première soupape (245) étant montée à l'intérieur du réservoir et reliée à la pompe, cette soupape étant disposée de manière à ne permettre l'écoulement du fluide que lorsque la pompe met en circulation ledit fluide dans le premier sens d'écoulement, et une seconde soupape (247) étant disposée à l'intérieur du réservoir et reliée à la pompe, cette seconde soupape étant montée de manière à permettre un écoulement du fluide unique qr. ment lorsque la pompe tend à faire circuler ledit fluide dans le second sens, sous une pression dépassant une amplitude prédéterminée. 11. Concasseur selon la revendication 10, caractérisé en ce que le mécanisme anti-rotation (225) compor-te un collecteur (243) disposé à l'intérieur du réservoir et faisant communiquer la pompe (231) avec les première et seconde soupapes (245, 247), la pompe pouvant comprendre notamment un moteur, un corps de moteur relié audit moteur, et un arbre qui est relié au moteur afin de tourner par rapport a ce dernier, le corps du moteur étant relié au manteau (191) afin de tourner avec lui, l'arbre du moteur étant fixe, la seconde soupape (247) étant undapet à bille qu'un organe tend à ramener en position de fermeture sous une force dlamplitude prédéterminée, cet organe de rappel pouvant être notamment un ressort. 12. Concasseur selon l'une quelconque des revendications 1 à 1-1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une voûte fixe (17) et un indicateur de réglage comportant une tige (281) supportée par le concasseur de manière à pouvoir exécuter un mouvement linéaire, la position de cette tige le long de la direction de son mouvement linéaire dépendant directement de la position du manteau (191) le long de la même direction, l'indicateur comportant également un dispo sitif qui, en réponse à la position de la tige le long de ladite direction, produit une indication de l'écartement, mesuré le long de cette direction, entre le manteau (191) et la volte (17), ladite tige étant de préférence disposée dans un canal (83) traversant axialement un moyeu central (41) du concasseur, ce canal étant notamment un canal de lubrification et la tige étant tubulaire de manière à pouvoir former un tronçon dudit canal de lubrification, ladite tige (281) pouvant porter plusieurs dents (287) s'étendant sur au moins une partie de sa longueur, le dispositif, sensible à la position de cette tige, comprenant un pignon (291) qui est monté de manière à pouvoir tourner sur un axe (293) et dont au moins une partie de la périphérie porte plusieurs dents, les dents de ce pignon et les dents de la tige étant disposées de manière à pouvoir entrer en prise les unes avec les autres. 13. Concasseur selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte un siège (125) d'appui de cône de support (141) disposé de manière à pouvoir se déplacer le long de ladite direction et contre lequel une extrémité de la tige (281) porte, zui élément de rappel (30, 303), par exemple une bague de piston, pouvant être relié à la tige afin de tendre à ramener cette dernière en butée contre le siège.