La présente invention, à laquelle ont participé Messieurs Jean-Bernard DUCEP, Daniel FARGE, Gérard PONSINET et Daniel REISDORF, concerne de nouveaux drives de la daunorubicine de formule générale : éventuellement leurs sels, leur préparation et les compositions qui les contiennent. Dans la formule générale (I), le symbole R1 représente un radical de formule générale dans laquelle X représente un atome dtoxygène ou de soufre et les symboles R3 représentent des radicaux alcoyle contenant s à 4 atomes de carbone, phényle ou, lorsque X représente un atome de soufre, forment ensemble une channe alcoylène contenant 2 à 4 atomes de carbone, et le symbole R2 représente un atome d'hydrogène ou un radical trifluoracétyle. Selon l'invention les produits de formule générale (I) pour lesquels R2 représente un atome d'hydrogène peuvent être préparés par action d'un sel alcalin ou alcalino-terreux d'un acide de formule générale : R1- COOH (III) dans laquelle R1 est défini comme précédemment sur un dérivé de la daunorubicine de formule générale dans laquelle T représente un radical -CO- ou -C(OCH3)2-, ou sur l'un de ses sels. On utilise généralement le chlorhydrate du produit de formule générale (IV) et l'on opère dans un solvant polaire tel qu'une cétoine (acétone, méthylisobutylcétone), un alcool (methanol) ou le diméthylformamide, à une température comprise entre 20 et 700C. Le produit de formule générale (IV) dans laquelle T représente le radical -C(OCH3)2- peut être obtenu par bromuration de la daunorubicine de formule en présence de méthanol. La bromuration s'effectue généralement par action du brome, du perbromure de phényltriméthylaw.monium, du perbromure de pyridinium, ou de l'hydrotribromure de pyrrolidone-2, dans un solvant tel que le dioxanne ou le méthanol à une température de 20 à 50 C. La bromuration peut également être effectuée par action du dibromure de dioxanne préparé séparément avant la réaction. La daunorubicine, sa préparation et ses caractérstiques physicochimiques ont été décrites dans le brevet belge 632 391 (exemples 6 et 7). Le produit de formule générale (IV) dans laquelle T représente un radical -OO- peut être obtenu par décétalisation du produit de formule générale (IV) dans lequel T représente un radical -C(OCH3)2-. La décétalisation s'effectue généralement en présencé d'acide chlorhydrique et d'une cétone telle que l'acétone ou la cyclohexanone. I1 n'est pas nécessaire de purifier le produit de formule générale (IV) pour lequel T représente un radical -C(OCH3)2- pour effectuer cette décétalisation. Les produits de formule générale (III) peuvent être préparés selon la méthode décrite par I. MINAMIDA et Coll.,Tetrahedron,24, 5293, (1968). Selon l'invention les produits de formule générale (I) pour lesquels -R2 représente un radical trifluoracétyle peuvent être préparés par action d'un dérivé réactif de l'acide trifluoracétique tel que l'anhydride ou le chlorure sur un produit de formule générale (I) dans laquelle étant défini comme précédemment, R2 représente un atome d'hydrogène, ce produit étant à l'état de base libre. La réaction s'effectue généralement à une température comprise entre 20 et 350C, dans un mélange de solvants organiques tel que le mélange chloroforme-éther. Les nouveaux produits de formule générale (I) peuvent être éventuellement purifiés par des méthodes physiques (telles que la cristallisation ou la chromatographie) ou chimiques (telles que la formation de sels, cristallisation puis décomposition de ceux-ci). selon l'invention Les nouveaux produits préparés! et pour lesquels R2 représente un atome d'hydrogène peuvent être transformés le cas échéant en sels d'addition avec les acides. Les sels peuvent être obtenus par action des nouveaux composés sur des acides dans des solvants appropriés : connne solvants organiques on utilise par exemple des alcools, des éthers, des cétones ou des solvants chlorés ; le sel formé précipite après concentration éventuelle de sa solution et est séparé par filtration ou décantation. Les nouveaux dérivés du naphtacène de formule générale (I), ainsi que leurs sels2 possèdent dTintéressantes propriétés antitumorales jointes à une faible toxicité. Leur dose maximale tolérée a été déterminée sur la souris. Elle est comprise entre 1 et*30 mg/kg i.p. Ils se sont montrés particulièrement actifs sur les tumeurs greffables de la souris : à des doses comprises entre 0,25 et 20 mg/kg i.p. sur la leucémie L 1210 et la leucémie P 388, à des doses de 1 à 20 mg/kg i.v. sur le carcinome mammaire et le carcinome pulmonaire et à des doses de 2,5 à 25 mg/kg s.c. sur le sarcome 180. Pour l'emploi thérapeutique, il peut être fait usage des nouveaux dérivés du naphtalène selon l'invention, soit à 11 état libre, soit à l'état de sels pharmaceutiquement acceptables, ctest-à-dire non toxiques aux doses d'utilisation. Comme exemples de sels pharmaceutiquement acceptables, peuvent être cités des sels d'acides minéraux (tels que les chlorhydrates, sulfates, nitrates, phosphates) ou organiques (tels que les acétates, propionates, succinates, benzoates, fumarates, maléates, tartrates, théophylline-acétates, salicylates, phénolphtalinates, méthylène bis-ss-oxynaphtoates). Les exemples suivants donnés à titre non limitatif montrent comment l'invention peut être mise en pratique. EXEMPLE 1 On chauffe à reflux en agitant durant 3 heures un mélange de 2,2 g de chlorhydrate de bromo-14 daunorubicine-13 diméthylacétal et de 2,05 g de diéthoxyacétate de sodium sec dans 500 cm3 d'acétone. On laisse refroidir, on filtre et concentre à sec sous pression réduite (20 m de mercure). Le résidu est dissous dans 100 cm3 de chloroforme. On lave avec 100 cm3 d'une solution aqueuse saturée de chlorure de sodium, et extrait la phase aqueuse avec 100 cm de chloroforme. On sèche les phases organiques sur sulfate le sèche sur. On filtre et ajoute à la solution 2,2 cm3 de solution 1,085 N d'acide chlorhydrique sec dans du dioxanne. On concentre sous pression réduite (20 mm de mercure) à environ 30 cm3.On ajoute 150 cm3 d'éther éthylique, sépare le précipité par filtration, le lave deux fois avec 50 cm3 d'acétate d'éthyle et deux fois avec 50 cm3 d'éther éthylique. On sèche le solide rouge sous pression réduite (0,5 mm de mercure) à 40 C. On obtient ainsi 1,44 g de chlorhydrate de diéthoxyacétoxy-14 daunorubicine ayant les caractéristiques suivantes : [&alpha;]D20 = + 186,4 8 ( c = 0,515,méthanol) Rf = 0,58 [silicagel ; chlorure de méthylène - méthanol - acide formique - eau (88-15-2-1 en volume)] Analyse % calc. C 55,82 H 5,68 N 1,97 0 31,54 Cl 4,99 Tr. 54,85 6,04 1,96 5,68 L'acide diéthoxyacétique, à partir duquel est préparé le diéthoxyacétate de sodium, peut être préparé selon la méthode décrite par I. MINAMIDA et Coll., Tetrahedron, 24, 5293 (1968). Le chlorhydrate de bromo-14 daunorubicine-13 diméthylacétal peut être préparé de la manière suivante On dissout 10 g de chlorhydrate de daunorubicine dans 270 cm3 de méthanol anhydre puis on ajoute 480 cm3 de dioxannet On chauffe ce milieu à 30 C et verse, sous agitation, une solution de 3 g de brome dans 25 cm3 de chloroforme. Apres une courte période où la réaction est exothermique on maintient la solution entre 25 et 300C pendant deux heures. On verse le mélange réactionnel dans 2 litres d'eau. Le pH est alors voisin de 3 et dans ces conditions le diméthylène-acétal est suffisamment stable pour astre isolé. On extrait immédiatement avec 500 cm3 puis 2 fois 200 cm3 de chloroforme. On ajuste le pH de la solution aqueuse à 8 par addition de bicarbonate de sodium puis l'extrait en 4 fois avec 2 litres de chloroforme. Après séchage sur sulfate de sodium et filtration, la solution chloroformique est traitée par 2,06 cm3 de solution 4,8 N d'acide chlorhydrique dans le dioxanne sec. On évapore le chloroforme à 30 C sous pression réduite (20 mm de mercure) pour obtenir un solide rouge qui est remfs en suspension et lavé à l'éther- éthylique. On reprend cet insoluble par 100 cm3 de chloroforme, filtre un léger insoluble et évapore le filtrat à 300C sous pression réduite (20 mm de mercure). Le résidu est lavé à l'éther puis séché sous pression réduite (0,1 mm de mercure). On obtient 2,6 g de chlorhydrate de bromo-14 daunorubicine-13 diméthylacétal, sous forme de poudre rouge. [&alpha;]D20 = + 148 (c = 0,4, méthanol) Rf = 0,60 L silicagel ; chlorure de méthylène - méthanol - acide formique - eau (88-15-2-1 en volumes)). EXEMPLE 2 On chauffe à reflux en agitant durant 3 heures un mélange de 2,5 g de chlorhydrate de qromo-14 daunorubicine et de 8,5 g de diéthoxyacétate de sodium sec dans 2500 cm3 d'acétone. Le mélange est ensuite concentré à sec sous pression réduite (20 ma-de mercure). Le résidu est repris par 150 cm3 d'une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium et extrait six fois avec 150 cm3 de chloroforme. On sèche sur sulfate de sodium. On filtre et ajoute à la solution 3,78 cm3 de solution 1 N d'acide chlorhydrique sec dans du dioxanne. On concentre sous pression réduite (20 nin de mercure) à environ 50 cm3. On ajoute 50 cm3 d'acétate d'éthyle, sépare le précipité par filtration, le lave deux fois avec 10 cm3 d'acétate d'éthyle et quatre fois avec 20 cm3 d'éther éthylique. On sèche le solide rouge sous pression réduite (0,5 mm de mercure) à 40 C On obtient ainsi 2 g de chlorhydrate de diéthoxyacétoxy-14 daunorubicine dont les caractéristiques sont identiques à celles du produit de l'exemple 1. Le chlorhydrate de bromo-14 daunorubicine peut Aetre préparé de la manière suivante On dissout 20 g de chlorhydrate de daunorubicine dans 540 cm3 de méthanol. On ajoute 960 cm3 de dioxanne et chauffe la solution à 30aC. On ajoute en une fois 57,2 cm3 d'une solution de 10 g de brome dans 100 cm3 de chloroforme et agite à 3Q C durant 2 heures. On verse le mélange dans 2000 cm3 d'eau et extrait en trois fois avec 1000 cm3 de chloroforme. On élimine la phase organique, traite la phase aqueuse par 200 cm3 d'une solution aqueuse de bicarbonate de sodium à 5 70 et extrait quatre fois avec 1000 cm3 de chloroforme. On lave la solution organique deux fois avec 1000 cm3 d'eau saturée avec du chlorure de sodium. On sèche sur sulfate de sodium. On filtre et ajoute au filtrat 200 cm3 d1 acétone puis 5 cm3 de solution 4,8 N d'acide chlorhydrique sec dans du dioxanne. Après 30 minutes le précipité obtenu est séparé par filtration.On obtient ainsi 12,54 g de chlorhydrate de bromo-14 daunorubicine qui, après recristallisation dans un mélange de chloroforme (1000 cm3)et de méthanol (300 cm3), donne un produit ayant les caractéristiques suivantes La]20 = -970 (c = 0,226, eau) Rf = 0,5 Lsilicagel ; chlorure de méthylène - méthanol - acide formique - eau (88-15-2-1 en volumes)}. EXEMPLE 3 On chauffe à reflux,en agitant durant 4 heures 30 minutes,un mélange de 4 g de chlorhydrate de bromo-14 daunorubicine et de 3,84 g de (dithiolane-1,3 yl-2) carboxylate de sodium sec dans 4000 cm3 d'acétone. Le mélange est ensuite concentré à sec sous pression réduite (20 mm de mercure). Le résidu est repris par 300 cm3 de chloroforme, lavé successivement par 100 cm3 d'eau- et 100 cm3 d'acide chlorhydrique 0,01 N. La solution aqueuse acide est ajustée à pH 8,2 avec une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium puis est extraite avec 3 fois 100 cm3 de chloroforme. La solution organique est séchée sur sulfate de sodium.Après filtration et concentration sous pression réduite (20 mm de mercure), le produit obtenu est dissous dans 10 cm3 de chlorure de méthylène et cette solution est versée sur une colonne (diamètre 2,4 cm, hauteur 40 cm) contenant 125 g de gel de silice dans du chlorure de méthylène. On élue successivement avec 1900 cm3 de chlorure de méthylène puis avec 2000 cm3 de chlorure de méthylène sontenant de 3 à 10 % de méthanol en recueillant l,éluat par fractions de 125 cm3. On réunit les fractions 17 à 24. On concentre à sec sous pression réduite (20 ma de mercure). Le produit obtenu est dissous dans 100 cm3 d'un mélange chloroforme-méthanol (98-2 en volume).On refroidit à 0 C et ajoute 2,76 cm3 de solution 1,085 N d'acide chlorhydrique sec dans du dioxanne. On filtre et sèche le précipité solide rouge sous pression réduite (0,5 nin de mercure) à 40 C. On obtient ainsi 1,25 g de chlorhydrate de (dithiolanne-1,3 yl-2) carbonyloxy-14 daunorubicine ayant les caractéristiques suivantes [&alpha;]D20 = -136,6 7,5 (c = 0,505,eau) Rf = 0,29 [silicagel ; chlorure de méthylène - méthanol - acide formique - eau (88-15-2-1 en volume)) Analyse Z calc.C 52,28 H 4,81 CI 4,98 N 1,97 0 26,96 S 9,60 Tr. 51,4 5,2 5,1 1,76 8,7 L'acide (dithiolanne-1,3 yl-2) carboxylique, à partir duquel est préparé le (dithiolanne-1,3 yl-2) carboxylate de sodium, peut être obtenu selon la méthode de I. MINAMEDA et coll., Tetrahedron,24, 5293 (1968). EXEMPLE 4 On dissout 3,8 g du chlorhydrate du diéthoxyacétoxy-14 daunorubicine dans 150 cm3 d'eau distillée, on ajuste à pH = 8 avec une solution aqueuse saturée en bicarbonate de sodium et extrait avec du chloroforme. On sèche sur sulfate de sodium, filtre et concentre à sec sous pression réduite (20 mm de mercure). On obtient ainsi 2,5 g de diéthoxyacétoxy-14 daunorubicine que l'on dissout dans 162 cm3 de chloroforme. On ajoute 65 cm3 d'éther, la température du mélange monte à 320C. On ajoute immédiatement en une seule fois 3,85 cm3 d'anhydride trifluoroacétique. On agite durant 5 minutes. On lave trois fois avec 250 cm3 d'eau, sèche sur sulfate de sodium, filtre et concentre à sec sous pression réduite (20 mm de mercure). Le produit obtenu est dissous dans 10 cm3 de chloroforme et cette solution est versée sur une colonne (diamètre 3 cm, hauteur 36 cm) contenant 120 g de gel de silice dans du chloroforme. On élue successivement avec 500 cm3 de chloroforme puis avec 4000 cm3 de chloroforme contenant de 1 à 10 7. en volume d'acétate d'éthyle, en recueillant l'éluat par fractions de 100 cm3. On réunit les fractions 16 à 45. On concentre à sec sous pression réduite (20 mm 10 cm3 de mercure). Le produit obtenu est dissous dans 10 cm chloroforme et précipité par de pétrole de pétrole (P.E. = 40-65 ). On filtre, lave à éther de pétrole et sèche le solide rouge sous pression réduite (0,5 mm de mercure) à 40 C. On obtient ainsi 0,-9 g de diéthoxyacétoxy-14 N-trifluoracétyl daunorubicine ayant les caractéristiques suivantes La) DO = + 233,7 + 90 (c = 0,385, chloroforme) Rf = 0,57 Lsilicagel ; chlorure de méthylène - méthanol (93-7 en volume)). Analyse 7. cals. C 54,62 H 4,98 F 1,82 N 7,40 0 31,18 Tr. 54,3 4,95 1,8 6,9 La présente invention comprend également les compositions médicinales contenant les produits de formule générale (I) à l'état libre ou,lorsque R2 représente un atome d'hydrogène,sous forme de sel, en association avec tout autre produit pharmaceutiquement compatible, pouvant être inerte ou physiologiquement actif. Ces compositions peuvent être présentées sous toute orne appropriée à la voie d'administration prévue. La voie parentérale est la voie d'administration préférentielle, notamment la voie intra-veineuse. Les compositions selon l'invention pour administration parentérale peuvent etre des solutions stériles aqueuses ou non aqueuses, des suspensions ou des émulsions. Comme solvant ou véhicule, on peut employer le propylèneglycol, le polyéthylène-glycol, les huiles végétales, en particulier l'huile d'olive, et les esters organiques injectables, par exemple l'oléate d'éthyle. Ces compositions peuvent également contenir des adjuvants en particulier des agents mouillants, émulsifiants et dispersants. La stérilisation peut se faire de plusieurs fanons, par exemple à l'aide d'un filtre bactériologique, en incorporant à la composition des agents stérilisants, par irradiation ou par chauffage. Elles peuvent également être préparées sous forme de compositions solides stériles qui peuvent être dissoutes ou dispersées au moment de l'emploi dans de l'eau stérile ou tout autre milieu stérile injectable. Les produits de formule générale (I) et leurs sels sont plus particulièrement utilisés dans le traitement des cancers à des doses journalières généralement comprises entre 1 et 5 mg/kg par voie intraveineuse pour un adulte. L'exemple suivant illustre une composition selon l'invention. EXEMPLE On prépare une solution contenant 28,1 mg/cm3 de chlorhydrate de diéthoxyacétoxy-14 daunorubicine en dissolvant 42,15 g de ce produit dans du soluté physiologique apyrogène en quantité suffisante pour obtenir 150 cm3. La solution obtenue est répartie aseptiquement en ampoules à raison de 3 cm3 par ampoule. Les ampoules sont scellées et contiennent chacune 80 mg de diéthoxyacétoxy-14 daunorubicine (base). REVENDICATIONS 1 - Un nouveau dérivé de la daunorubicine caractérisé en ce qu'il répond à la formule générale dans laquelle le symbole R1 représente un radical de formule générale dans laquelle X représente un atome d'oxygène ou de soufre, les radicaux R3 représentent des radicaux alcoyle contenant 1 à 4 atomes de carbone,phényle, ou, lorsque X représente un atome de soufre, forment ensemble un radical alcoylène contenant 2 à 4 atomes de carbone, et le symbole R2 représente un atome d'hydrogène ou un radical trifluoracétyle, ainsi que ses sels d'additi.on avec les acides lorsqu'ils existent. 2 - Un procédé de préparation d'un produit selon la revendication 1 pour lequel,Ri étant défini comme dans la revendication 1, R2 représente un atome d'hydrogène, caractérisé en ce que l'on fait réagir un sel alcalin ou alcalino-terreux d'un acide de formule générale Ri - C00H dans laquelle R1 est défini selon la revendication 1 sur un dérivé de la daunorubicine de formule genérale : dans laquelle T représente un radical -CO- ou -C(OCH3)2-, ou sur l'un de ses sels, puis transforme éventuellement le produit obtenu en sel d'addition avec un acide. 3 - Un procédé de préparation d'un produit selon la revendication 1 pour lequel,Rl étant défini comne précédemment, R2 représente un radical trifluoracétyle, caractérisé en ce que l'on fait réagir un dérivé réactif de l'acide trifluoracétique sur un produit selon la revendication 1 pour lequel, R1 étant défini selon la revendication 1, R2 représente un atome d'hydrogène. 4 - Composition pharmaceutique caractérisée en ce qutelle contient un produit selon la revendication I en association avec un ou plusieurs diluants ou adjuvants compatibles et pharmaceutiquement acceptables.