L'invention est relative aux organes de contact élastiquement déformables, pour connecteurs de cartes à circuits imprimés, du genre de ceux qui sont formés d'un fil conducteur élastique comprenant : une branche fixe qui est destinée à être maintenue suivant une position et une forme pratiquement invariables par le boitier du connecteur; une zone active destinée à établir la connexion avec une piste conductrice de raccordement qui est portée par la carte à circuits imprimés engagée dans le connecteur, et une branche de liaison qui réunit la branche fixe à la zone active et sur laquelle agit, dans un sens seulement, un mécanisme de commande soit pour appuyer la zone active de l'organe de contact contre la piste conductrice de raccordement, soit pour écarter de cette piste ladite zone active, le rappel en sens inverse étant dû à l'élasticité intrinsèque de l'organe de contact. Par "fil conducteur élastique, on entend ici aussi bien un fil unique qu'un groupe de fils élémentaires, parallèles ou torsadés, et dventuellement ondulés ; le fil unique ou les fils élémentaires peuvent être soit oétalliques,soit métallisés en surface.La section du fil conducteur élastique peut être ronde, carrée, rectangulair ou autre. On connait des dispositifs de connexion, pour cartes à circuits imprimés, qui comprennent un cadre rectangulaire possédant, outre un côté d'introduction pour les cartes à circuits imprimés, trois côtés dont l'un au moins porte au moins un connecteur muni d'organes de contact élastiques orientés transversalement par rapport au côté de cadre considéré, lesquels organes de contact sont destinés à toucher par leur zone active, avec une force élastique appropride, les pistes conductrices de raccordement aboutissant transversalement sur le côté de carte voisin lorsque la carte a été introduite convenablement dans le cadre, après avoir été guidée dans le plan moyen de celui-ci le long de ceux des côtés du cadre qui sont perpendiculaires au côté d'introduction. On cherche depuis longtemps à résoudre le problème consistant à "ouvrir" les organes de contact, juste avant et pendant l'introduction de n'importe quelle carte dans le dispositif de connexion, et juste avant et pendant l'extraction d'une telle carte hors du dispositif, c'est-à-dire à écarter du volume balayé alors par cette carte les zones actives des organes de contact, de façon à rendre pratiquement nulle la force nécessaire à l'introduction ou à l'extraction et à soustraire a toute usure par frottement les revêtements de protection tant des organes de contact du ou des connecteurs que des pistes conductrices de raccordement des cartes. Bien entendu, il est indispensable, une fois la carte arrivée à sa position de travail, que les organes de contact se "ferment", c'est-à-dire viennent s'appuyer élastiquement par leurs zones actives sur les pistes de raccordement correspondantes de la carte, lesquelles pistes sont généralement prévues sur les deux faces de celle-ci. Pour résoudre ce problème, on a déjà proposé divers mécanismes de commande pour agir par poussée sur les organes de contact, ou bien uniquement pour ouvrir ceux-ci, ou bien uniquement pour les fermer, en laissant dans les deux cas à l'élasticité intrinsèque de ces organes la charge de déplacer leurs zones actives en sens inverse. L'invention a pour but de créer des organes de contact, du genre défini en préambule, qui soient mieux adaptés que jusqu'à présent à de telles opérations d'ouverture et de fermeture. A cet effet, l'organe de contact élastique conforme à l'invention est essentiellement caractérisé par le fait qu'il comprend, entre sa branche fixe et sa branche de liaison, une spire ou boucle dont l'axe est approximativement perpendiculaire au plan défini par ces deux branches. Une telle spire ou boucle remplit deux fonctions à la fois d'une part, elle oblige la branche de liaison à tourner, par rapport à la branche fixe, à peu près autour de l'axe de la spire ou boucle, ce qui permet, au fabricant du connecteur, de mieux maîtriser la déformation de l'organe de contact lors de son ouverture et de sa fermeture ; et, d'autre part, elle permet drem- magasiner, au niveau de cet axe, une énergie suffisante pour assurer en toute circonstance le rappel de l'organe de contact, lorsqu'il est lâché par son mécanisme de commande. L'invention est relative en outre aux connecteurs de cartes à circuits imprimés qui comprennent des organes de contact déformables du genre défini ci-dessus. Lorsque le mécanisme de commande comprend au moins un coulisseau qui est animé, par rapport au bottier du connecteur, d'un mouvement de translation pendant lequel il agit directement sur l'organe de contact en vue de le déformer élastiquement, lequel coulisseau possède une surface d'appui parallèle à la direction de ce mouvement, la branche fixe de l'organe de contact est rectiligne à partir de la spire ou boucle, sur une fraction de sa longueur au moins égale à l'amplitude du mouvement du coulisseau, pour pouvoir s'appuyer jusqu'à cette spire ou boucle le long de cette surface d'appui. Lorsque le mécanisme de commande possède au moins un organe de poussée capable de pivoter autour d'un axe fixe par rapport au bottier du connecteur, l'organe de contact est placé dans le connecteur de façon que l'axe de sa spire ou boucle coIncide pratiquement avec l'axe de pivotement de l'organe de poussée. Dans les deux cas qui viennent d'être exposés, la spire ou boucle de l'organe de contact est maintenue en appui en une position invariable, quelle que soit la position du coulisseau ou de l'organe de poussée pivotant; l'axe de rotation de la branche de liaison conserve lui aussi une position invariable. Par conséquent la déformation élastique de l'organe de contact est bien limitée aux parties agencées b cet effet et ne s'étend donc pas à la branche fixe de cet organe. Le mouvement de la zone active de l'organe de contact ne subit pas de variations incontrôlées capables de provoquer des faux contacts et/ou des déformations perma nentes. L'invention a enfin pour objet les dispositifs de connexion munis des organes de contact ou des connecteurs établis selon l'invention. L'invention va être maintenant expliquée plus en détail à l'aide des dessins annexés qui l'illustrent à l'aide de divers modes de réalisation. La fig.1, de ces dessins, montre en coupe transversale un connecteur établi conforiément à un premier mode de réalisation de l'invention en deux positions différentes de fonctionnement, la moitié supérieure de cette figure correspondant à la fermeture des organes de contact de ce connecteur et la moitié inférieure à leur ouverture. Les fig.2,3 et 4 montrent chacune une variante d'une parue de la fig.1. La fig.5 montre, à plus grande échelle, une variante d'un détail des organes de contact des fig.3 et 4. La fig.6 montre, en perspective éclatée avec parties coupées, un connecteur établi conformément à un deuxième mode de réalisation de l'invention. La fig.7 est une coupe transversale du connecteur de la fig.6, dans les deux mêmes positions qu'à la fiv.1. Afin de faciliter l'exposé des caractéristiques de l'invention, on va tout d'abord décrire un connecteur pour cartes à circuits imprimés analogue à celui qui fait l'objet du brevet fran çais n" 75 08660 du 20 mars 1975. Le connecteur 1 représente à la fig.1 possède plusieurs paires d'organes de contact 2 dont deux sont visibles sur cette figure et dont les autres sont situés en avant et en arrière du plan de celle-ci. Ces organes de contact 2 sont destinés à toucher, par une zone active 2a, des pistes conductrices de raccordement 3 aboutissant transversalement sur le caté voisin d'une carte à circuits imprimés 4, lorsque cette carte occupe la position de travail représentée. Les mouvements d'introduction et d'extraction de la carte 4 se font perpendiculairement au plan de la fig.1. Au connecteur 1 sont associés deux coulisseaux 5 en matière isolante, qui sont au moins approximativement symétriques par rapport au plan moyen du cadre sur l'un au moins des côtés duquel est monté au moins un tel connecteur. Ce plan moyen, qui coInci- avec celui de la carte 4 en position d'introduction, est désigné par P-P à la fig.1. Les coulisseaux 5 possèdent chacun deux tenons en queue d'aronde (non représentEs) qui peuvent glisser dans des mortaises 6 de forme correspondante, 4nagRes dans un bottier 7 en U, établi en matière isolante.Du fait de la forme en queue d'aronde des tenons et des mortaises 6, les coulisseaux 5 sont maintenus d'eux-mêmes dans le bottier 7 et ne risquent en aucun cas de tomber àl'intérieur de celui-ci. Sur chacune des faces supérieure et inférieure du bottier 7, il est prévu une rainure longitudinale 8 dans laquelle peut coulisser une réglette 9, généralement en métal. Chaque réglette est commune aux connecteurs placés sur le même côté de la carte 4. Contrairement à ce qui est montré à la fig.1, les deux réglettes 9 sont conjuguées de façon que les deux coulisseaux 5 occupent toujours des positions semblables. Au niveau du connecteur 1, chaque réglette présente des rainures de guidage en partie obliques (analogues aux rainures 10 de la fig.6), destinées à déplacer les coulisseaux 5 ainsi que des flasques (analogues au flasque il de la fig.6) qui encadrent le connecteur 1. Dans ces rainures sont engagées des axes (non montrés) solidaires des coulisseaux 5 et des axes (analogues aux axes 12 de la fig.6) solidaires des fiasques tels que 11.Chacun de ces flasques est muni d'un axe tel que 12 de chaque côté du plan moyen P et coopère avec des moyens de guidage (non montrés) qui lui permettent de se déplacer en translation selon une direction orthogonale à la direction longitudinale des réglettes 9 et parallèle au plan moyen P. De chaque côté, le bottier 7 est maintenu par une paire de plaques métalliques 13. Entre les rebords des deux plaques 13 subsiste un intervalle dont la hauteur est supérieure à l'épaisseur de la carte à circuits imprimés 4 la plus épaisse, celle-ci pouvant porter sur chaque bord deux plaques de serrage 14 qui possèdent respectivement des rebords 14a propres à pénétrer dans ledit intervalle en vue de guider la carte 4. On a encore représenté à la fig.1 une plaque isolante 15, appelée "carte mère", sur laquelle émergent les queues 2b des organes de contact 2. Selon le mode de réalisation de la fig.1, chaque coulisseau 5 du connecteur 1 est animé, par rapport au bottier 7, d'un mouvement de translation (parallèlement au plan de cette figure) pendant lequel il agit directement par poussée sur l'organe de contact 2 dans le sens de l'ouverture (bas de la fig.l). Contrairement au brevet français ne 75 08660 mentionné ci-dessus, le rappel dans le sens de la fermeture est dû à l'élasticité intrinsèque de l'organe de contact 2 (haut de la fig.1). Chaque organe de contact 2 est formé d'un fil conducteur élastique comprenant - une branche fixe 2c qui est destinée à être maintenue suivant une position et une forme pratiquement invariables par le bot tier 7, en traversant ce bottier 7 et la carte mère 15, et qui se termine de l'autre côté de cette carte mère par laqueuse 2b; - la zone active 2a qui, selon le mode de réalisation de la fig.l (et aussi de la fig.2), est constituée par l'extrémité libre recourbée de l'organe de contact 2; - et une branche de liaison 2d qui réunit la branche fixe 2c à la zone active 2a et sur laquelle agit le coulisseau 5, dans le sens de ltouverture. Selon le mode de réalisation de la fig.l, la branche de liaison 2d est rectiligne et le coulisseau 5 possède une cloison 16, parallèle au plan médian P-P, qui vient agir, par son bord avant 17 ("avant" selon le sens du déplacement actif du coulisseau 5), sur la branche rectiligne de liaison 2d. Cela étant, selon l'invention, l'organe de contact élastique 2 est caractérisé essentiellement par le fait qu'il comprend, entre sa branche fixe 2c et sa branche de liaison 2d, une spire 18 dont l'axe X st approximativement perpendiculaire au plan défini par ces deux branches, c'est-à-dire au plan de la fig.1, étant donné que les branches 2c et 2d sont situées dans ce dernier plan. Parallèlement à sa cloison 16, chaque coulisseau 5 possède une surface d'appui 19 parallèle à la direction du mouvement de translatioiducoulisseau 5, c'est-à-dire parallèle aux mortaises 6 et tenons de guidage. La branche fixe 2c de l'organe de contact 2 est rectiligne à partir de la spire 18, sur une fraction de sa longueur au moins égale àl1amplitude du mouvement du coulisseau S (amplitude qui ressort de la comparaison entre les positions des coulisseaux 5 en haut et en bas de la fig.1). La spire 18 est située entre le cloison 16 et la surface d'appui 19. Par poussée contre la branche de liaison 2d, la cloison 16 tend à fermer l'angle aigu compris entre les branches 2c et 2d.A partir de la spire 18, la branche fixe 2c est d'abord en appui sur la surface 19 puis en porte-à-faux entre le bord de cette surface et le fond du bottier 7. La cloison 16 est réunie, à la partie du coulisseau 5 où est située la surface d'appui 19, par des parois latérales 20 qui sont écartées de façon à laisser libre entre elles un espace dont la largeur est à peine supérieure à celle des branches 2c et 2d et de la spire 18, ce qui empêche l'organe de contact 2 de se tordre en dehors du plan de la fig.1. On obtient ainsi un connecteur dont le fonctionnement est le suivant. Supposons tout d'abord que les réglettes 9 occupent leur position pour laquelle les coulisseaux 5 sont repoussés vers la gauche de la fig.1 (cette position étant illustrée en haut de la fig.1). Supposons également que, contrairement à ce qui est mon tré à cette figure, aucune carte 4 n'ait été dans le connecteur 1. Comme le bord 17 de la cloison/est en retrait, l'é- lasticité de la spire 18 rapproche au maximum du plan moyen P-P la zone active 2a ,dhaque organe de contact 2. il est donc dangereux, pour la tenue de ces organes 2 et des pistes 3 de la carte 4, d'introduire celle-ci dans le connecteur 1. Mais en même temps, les réglettes 9 font occuper aux flasques Il (fig.6) leur position la plus rapprochée de l'axe longitudinal de la carte (axe situé au-delà de la limite de gauche de la fig.1). Entre les bords extérieurs 21a d'échancrures 21 pratiquées dans chaque paire de flasques 11, il existe un intervalle plus petit que la largeur de la carte 4 qutil est par conséquent impossible à l'opérateur d'introduire par mégarde. On doit donc d'abord déplacer les réglettes 9 de façon à écarter les flasques 11 deux par deux, ce qui entraine aussi le déplacement des coulisseaux 5 vers la droite de la fig.1. Par conséquent, les bords 17 des cloisons 16 viennent pousser les branches de liaison 2d pour placer les zones actives 2a en retrait (voir le bas de la fig.1).Les flasques 11 permettent donc à la carte 4 d'être introduite jusqu'à la position montrée. On peut alors ramener les réglettes 9 valeur position initiale, ce qui,d'une part,verrouille la carte 4 à l'aide des flasques 11 et, d'autre part, permet à l'énergie élastique emmagasinée dans les spires 18 de faire tourner les branches de liaison 2d autour des axes X de ces spires et d'appuyer les zones acives 2a contre pistes 3 de la carte 4avec la force élastique nécesspire. Pour extraire la carte, il suffit de procéder aux mêmes opérations que ci-dessus, dans l'ordre et le sens inverses. Bien entendu, il faut au préalable monter les organes de contact 2 avec la précontrainte nécessaire dans le connecteur 1. Le mode de réalisation de la fig.2 ne diffère de celui de la fig.l que par le fait que le coulisseau 5 agissant par poussée dans le sens de l'ouverture (fig.1) estoemplacé par un coulisseau 5a agissait par poussée dans le sens de la fermeture (fig.2), l'élasticité de la spire 18 agissant toujours en sens contraire. A cet effet, la précontrainte de la spire 18 étant telle qu'elle tende à faire tourner la branche de liaison 2d dans le sens de l'ouverture (c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une montre selon la 5ç.2), le coulisseau Sa est muni d'une cloison transversale 16a qui remplace la cloison 16 de la fig.1. L'angle compris entre les branches 2c et 2d est aigu et la spire 18 est située au-delà du bord 17a de la cloison transversale 16a, de façon que ce bord 17a, par poussée contre la branche de liaison 2d, tende à ouvrir ledit angle, c'est-à-dire à rapprocher du plan moyen P P la zone active 2a de l'organe de contact 2. Les éléments 19 et 20 de la fig.2 sont identiques à ceux qui portent les mêmes chiffres de référence à la fig.1. Selon les modes de réalisation des fig.1 et 2, la zone active 2a de chaque organe de contact 2 est constituée par l'extrémi- té libre de cet organe et la déformation de ce dernier est due à une simple rotation, autour de lfaxe X de la spire 18, de toute la partie de l'organe 2 qui est située au-delà de la spire 18. Selon les modes de réalisation des fig.3 et 4, la zone active 2a de chaque organe de contact 2 est située entre la spire 18 et l'extrémité libre de l'organe. En d'autres termes, la branche 2d qui réunit la spire 18 à la zone active 2a se prolonge par une branche 2e sur l'extrémité libre 2f de laquelle le coulisseau 5b (fig.3) ou 5c (fig.4) agit transversalement par rapport à la direction de son déplacement (direction schématisée par une double flèche aux fig.2 à 4 et identique à celle du coulisseau 5 de la fig.1). Les deux branches 2d et 2e sont pratiquement rectilignes et se rencontrent suivant un angle obtus au niveau de la zone active 2a. Selon le mode de réalisation de la fig.3, le coulisseau 5b possède une rampe 17b formant un angle aigu avec la surface d'appui 19 de telle sorte que le mouvement du coulisseau 5b vers la droite de la fig.3, par contact de la rampe 17b avec l'extrémité 2f de l'organe 2, déplace cette extrémité 2f vers le bas et fasse ainsi pivoter autour de l'axe X l'ensemble des branches 2d et 2e dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui ouvre l'organe de contact 2 en écartant du plan moyen P-P sa zone active 2a. La fermeture de l'organe de contact 2 est due à l'énergie élastique emmagasinée dans la spire 18. Selon le mode de réalisation de la fig.4, le coulisseau 5c possède une rampe 17c formant un angle obtus avec la surface d'appui 19 de telle sorte que le mouvement du coulisseau 5c vers la droite de la fig.4, par contact de la rampe 17c avec l'extrémité 2f de l'organe 2, déplace cette extrémité vers le haut et fasse ainsi pivoter autour dgb'axe X l'ensemble des branches 2d et 2e dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui ferme l'organe de contact 2 en rapprochant du plan moyen P-P sa zone active 2a. L'ouverture de l'organe de contact 2 est due à l'énergie élastique emmagasinée dans la spire 18. Dans la description des modes de réalisation des fig.1 à 4, il a été précisé que l'organe de contact 2 possédait une spire 8, c'est-à-dire un tour d'hélice aussi serrée que possible. Il en résulte qu'au niveau de cette spire, l'organe de contact a sa largeur doublée, en sorte que les cloisons 20 doivent Entre plus écartées qu'en l'absence de cette spire. Selon la variant illustrée à la fig.5, la spire 18 est remplacée par une boucle 18a formée de deux actions (3/4 environ) de spires enroulées en sens inverses et placées symétriquement par rapport à l'axe transversal X. De cette manière, la boucle 18a a la même largeur que le reste de l'organe de contact 2, lequel est ainsi mieux guidé entre les cloisons 20. Cette variante peut s'appliquer aussi bien aux modes de réalisation des fig.1 à 4 qu'à ceux des figures suivantes. Selon les divers modes de réalisation des fig.1 à 4, le mécanisme de commande agit sur la branche de liaison 2d de chaque organe de contact 2, soit directement (fig.1 et 2), soit par l'intermédiaire d'une branche supplémentaire 2e (fig.3 et 4), à l'aide d'un coulisseau 5,5a,5b ou 5c qui est animé d'un mouvement de translation parallèle au plan moyen P-P. Selon le mode de réalisation illustré aux fig.6 et 7, le mécanisme de commande comprend, de chaque côté du plan moyen P-P, organe de poussée 22 capable de pivoter autour d'un axe fixe par rapport au boîtier 7a du connecteur la. Comme le boîtier 7 de la fig.1, le boîtier 7a possède deux rainures longitudinales 8 guidant des réglettes 9 qui sont munies de rainures obliques 10 mais, dans ce cas, seuls les axes 12 des flasques 11 sont engagés dans ces rainures 10. Sur toute sa longueur , le boîtier 7a possède deux rainures concaves 23 qui reçoivent chacune un organe de poussée 22. Ces organes de poussée 22, qui sont équipés chacun d'une série d'organes de contact 2, sont munis, à leurs deux extrémités, de tourillons 24. Deux pieds de centrage 25 sont également prévus sur les faces latérales du boîtier 7a.Pour maintenir ensemble les deux organes de poussée 22 et le boîtier 7a, il est prévu une plaque d'assemblage 26, avec des tous 27 et 28, que l'on applique sur chaque face latérale du boîtier 7a de façon telle que les tourillons 24 pénètrent dans les trous 27 et les pieds de centrage 25 dans les trous 28. Il est ainsi possible d'ouvrir ou de fermer les deux organes de poussée 22, par rapport au boî- tier 7a, à la manière des pages d'un livre. Conformément à l'invention, chaque organe de contact 2 est placé dans le connecteur la de façon que l'axe X de sa spire 18 (ou boucle 18a) coricide pratiquement avec l'axe de pivotement de organe de poussée 22 qui lui est associé, cet axe de pivotement étant défini par l'axe géométrique des tourillons 24. A cet effet, l'organe de contact 2 est muni, comme précédemment, d'une queue 2b qui traverse le fond du boîtier 7a,et le connecteur la possède une carte mère (non montrée) telle que celle qui est désignée par 15 à la fig.1. Cettequeue 2b se termine par la spire 18 qui est située de la manière indiquée ci-dessus.Après la spire 18, l'organe de contact 2 possède une branche 2g qui est incurvée de manière à présenter en son centre la zone active 2a, en saillie par rapport à l'organe de poussée 22. Celui-ci possède des parois latérales 20a, analogues aux parois 20 des fig.1 à 4, et une surface d'appui 19a analogue dans une certaine mesure à la surface d'appui 19 des fig.1 à 4, sans toutefois permettre le glissement d'ensemble de la branche 2g. L'extrémité 2h de cette branche 2g est constamment poussée, par l'énergie élastique emmagasinée dans la spire 18, contre la surface d'appui l9a. Cette extrémité 2h peut être libre de glisser sur la surface d'appui 20a (comme montré en bas de la fig.7) ou buter contre un rebord transversal 32 (comme montré en haut de la fig.7). Les faces latérales 29 des organes 22 possèdent en creux des rampes inclinées 30. Les flasques 11 situés de chaque côté du boîtier 7a possèdent des ergots 31,qui sont logés dans les rampes 30, et des décrochements 33 correspondant à l'épaisseur de la plaque 26. Lorsque les réglettes 9 sont déplacées dans leurs rainures 8, les flasques 11 se déplacent, comme expliqué ci-dessus à propos de la fig.1, selon une direction perpendiculaire à celle de ces réglettes 9; ce faisant, grâce au jeu leurs ergots 31 dans les rampes 30 des organes de poussée 22, les flasques 11 font pivoter les organes de poussée 22 soit pour fermer les organes de contact 2 (position du haut de la fig.7), soit pour les laisser s'ouvrir sous l'action de l'énergie élastique emmagasinée dans les spires 18 (position du bas de la fig.7). Comme montré à la fig.6, les rampes 30 peuvent posséder un secteur non incliné grâce auquel on est assuré que les contacts sont tous ouverts avant que les plaques 11 permettent l'introduction ou l'extraction des cartes à circuits imprimés. Comme il va de soi, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés sur les dessins mais en englobe toutes les variantes à la portée des techniciens. REVENDICATIONS i - Organe de contact élastiquement déformable, pour connecteurs de cartes à circuits imprimés, formé d'un fil conducteur élastique comprenant : une branche fixe qui est destinée à être maintenue suivant une position et une forme pratiquement invariables par le boîtier du connecteur; une zone active destinée à établir la connexion avec une piste conductrice de raccordement qui est portée par la carte à circuits imprimés engagée dans le connecteur, et une branche de liaison qui réunit la branche fixe à la zone active et sur laquelle agit, dans un sens seulement, un mécanisme de commande soit pour appuyer la zone active de l'organe de contact contre la piste conductrice de raccordement, soit pour écarter de cette piste ladite zone active, le rappel en sens inverse étant dû à l'élasticité intrinsèque de l'organe de contact, caractérisé par le fait qu'il comprend, entre sa branche fixe et sa branche de liaison, une spire ou boucle dont l'axe est approximativement perpendiculaire au plan défini par ces deux branches. 2- Connecteur de cartes à circuits imprimés dont le mécanisme de commande comprend au moins un coulisseau qui est animé, par rapport au boîtier du connecteur, d'un mouvement de translation pendant lequel il agit directement sur l'organe de contact en vue de le déformer élastiquement, lequel coulisseau possède une surface d'appui parallèle à la direction de ce mouvement, caractérisé par le fait qu'il comprend un organe de contact conforme à la revendication 1 et que la branche fixe de cet organe de contact est rectiligne b partir de la spire ou boucle, sur une fraction de sa longueur au moins égale à l'amplitude du mouvement du coulisseau, pour pouvoir s'appuyer jusqu'd cette spire ou boucle le long de cette surface d'appui. 3 - Connecteur de cartes à circuits imprimés dont le mécanisme de commande possède au moins un organe de poussée capable de pivoter autour d'un axe fixe par rapport au boîtier de connecteur, caractérisé par le fait qu'il comprend un organe de contact conforme à la revendication 1 et que cet organe de contact est placé dans le connecteur de façon que l'axe de sa spire ou boucle coin- acide pratiquement avec l'axe de pivotement de l'organe de poussée. 4 - Dispositif de connexion pour cartes à circuits imprimés, caractérisé par le fait qu'il comporte des organes de contact conformes à la revendication 1 ou des connecteurs conformes à l'une des revendications 2 et 3.