L'invention concerne les bâtis de support des machines à coudre industrielles utilisées sur une très grande échelle dans l'industrie de lthabillement. Elle vise à réaliser un tel bâti qui permette dtéquiper efficacement les postes de travail d'atelier et, en premier lieu, ceux qui sont destinés à des travaux très diversifiés et ceux qui risquent de subir des adaptations fréquentes consécutives, par exemple, à des changements de dispositifs ou de machines, L' invention vise à réaliser, en même temps, un bâti qui permette au bureau des méthodes la mise au point concrète des processus opératoires optimaux et des dispositions de postes de travail correspondants, la simplicité de conception et de réalisation du bâti devant lui permettre de se transformer facilement et, ainsi, de s'adapter à tous les impératifs des processus opératoires en recevant, sur des attachements prévus à cet effet les maquettes de dispositifs souhaités. Â cet effet, le bâti suivant l'invention est caractérisé en ce qutil est constitué par une ossature de profilés métalliques qui comprend - un pied droit et un pied gauche reliés par une entretoise, - un montant avant et un montant arrière fixés sur le pied droit, - un bras avant qui est supporté en porte-à-faux vers la gauche sur l'extrémité supérieure du montant avant, et - un bras arrière qui est supporté, d'une part, par une traverse reliant les extrémités supérieures des deux montants arrière et avant et, d'autre part, par un poinçon qui repose lui meme sur un longeron inférieur reliant le montrant arrière à un petit montant porté par le pied gauche. Grâce à cette structure particulière très rigide et, notamment, si ses différents éléments peuvent coulisser les uns dans les autres à des fins de réglage, on peut, suivant les besoins, remplacer la machine à coudre par une autre de dimensions différentes, changer de place le moteur qui entraîne cette machine, ou modifier les équipements d'approvisionnement, de stockage éventuel et d'évacuation des pièces traitées, de sorte que le bâti constitue l'ossature d'un véritable poste de travail complet et transformable. linsi, avec un seul équipesent, il-devient pos- sible de réaliser des travaux qui nécessiterajeat avec un jaté- riel traditionnel, soit plusieurs postes de travail, soit des transsformations longues et coûteuses Le prix d'achat de ce bâti se trouve donc très vite amorti par la rapidité des adaptations qu'il permet et la diminution de leur coût. L'invention sera sieur comprise à la lecture de la descrip tion qui va suivre et à l'examen des dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation de bâti suivant l'in Invention. Sur ces dessins Fig.1 est une vue en perspective éclatée de l'ensemble du bâti et de ses principaux attachements. et Fig.2 à 5 représentent le même bâti assemblé observé sous différents angles pour biea montrer sa structure. Le bâti de support d'une machine à coudre industrielle représenté sur les différentes figures des dessins est constitué par une ossature de profilés métalliques qui, dans cet exemple, sont des tubes de section carrée Ce bati comporte essentiellement un pied droit 1 et un pied gauche 2 reliés par une tige entretoise 3, ul montant avant 4 et un montant arrière 5 dont les extrémités inférieures sont fixées sur le pied droit 1, un bras avant 8 qui est supporté en porte-à-faux sur l'extrémité supérieure du montant avant 4, et un bras arrière 9 dont l'extrémité distale est supportée par un poinçon 12 gui repose lui-même sur un longeron inférieur 13 reliant le montant arrière 5 à un petit montant 14 porté par le pied gauche 2.L'extrémité proximale du bras arrière 9 est supportée indirectement par une traverse 15 gui relie les extrémités supérieures du montant avant 4 et du montant arrière 5, par l'intermédiaire d'une traverse mobile 17 dont les deux extrémités peuvent coulisser respectivement sur-le bras avant 8 et sur un longeron supérieur 18 dont une extrémité est fixée au montant arrière 5, et l'autre extrémité, à la partie supérieure du poinçon 12. Ce sont le bras avant 8 et le bras ar rière 9 qui supportent la machine à coudre 19 comme on peut le voir sur la fig.5. Les deux pieds 1 et 2 sont constitués par des tronçons de tubes métalliques de section carrée et, sur la partie supérieure de leurs faces verticales internes, sont fixées respectivement deux coulisses 22, 23 (fig.1) dans lesquelles peuvent être immo- bilisées, à toutemplacemelit désiré, au moyen de vis telles que 24, les extrémités de la tige entretoise 3 sur laquelle est mon tée une pédale 26 de commande du moteur électrique 27 (fig.1) d'entrarnement de la machine à coudre0 Pour que la partie supérieure du bâti, qui supporte la machine a' coudre, puisse etre réglée en hauteur, le montant avant 4, le pontant arrière 5 et le petit montant 14 sont constitués chacun d'un tube inférieur de section carrée 231, 32, 33, (fig. 1), respectivement, sur lequel peut coulisser un tube carré suparieur de section correspondante 34, 35, 36, respectivement, que l'on peut immobiliser à toute hauteur désirée au moyen de vis de serrage 37, 38, 39, respectivement, qui traversent des trous pratiqués dans le tube intérieur ainsi que des fentes lon gitudisales des tubes supérieurs et dont les têtes s'appuient, à plat, contre les bords desdites fentes. Le bras avait 8 et le bras arrière 9 sont réglables en longueur et, à cet effet, ils sont téléscopiques, ctest-à-dire coiposés chacun d'un tube carré extérieur 42, 43, respectivement, dans lequel peut coulisser un tube carré intérieur de section un peu plus faible 44, 45, respectivement. On peut immobiliser les tubes intérieurs par rapport anx tubes extérieurs au moyen de vis telles que 47 traversant des fentes longitudinales 51, 52 des tubes extérieurs. Un voussoir 54 prenant appui contre le tube supérieur 34 du montant avant 4 supporte la partie en porte à aux du bras avant 8. la liaison du bras arrière 9 au poinçon 12 comporte us petit tronçon de tube vertical 55 (voir notamment fig.1 et 4) fixé sur l'extrémité avant d'un tube carré horizontal 56 formait une petite coulisse qui repose sur l'extrémité supérieure du poinçon 12 et sur laquelle elle peut être immobilisée dans toute position désirée au moyen d'une vis 57. Le poinçon 12 est réglable en hauteur et, à cet effet, il est constitué d'un tube extérieur 61 qui peut coulisser sur un tube intérieur 62 et être immobilisé à toute hauteur désirée au moyen de vis 63. L'extrémité inférieure du tube intérieur 62 est punie d'une semelle 65 qui peut coulisser sur la face su périerre du longeron inférieur 13 et être immobilisée sur celui ei au moyen de vis 66. Un longeron inférieur supplémentaire 68 relie le montant arrière 5 au petit montant 14 en dessous du longeron 13 de maniè- re à rendre l'ensemble du bâti plus rigide. L'extrémité proximale, c1est-à-dire l'extrémité de droite du bras arrire 9 est fixée à la traverse mobile 17 par une vis 71 (fig.3) qui peut coulisser dans une fente longitudinale 72 de ladite traverse dont les deux extrémités sont munies respectivement de deux colliers 74, 75 qui coulissent respectivement sur le bras avant 8 et sur le longeron supérieur 18 (voir aussi fig.4) sur lesquels ils peuvent être immobilisés, respectivement au moyen de vis 76, 77 (fig.3 et 4)o Le moteur électrique 27 (fig.1) d'entraînement de la sachi- me à coudre 19 (fig.5) est supporte-par soD pied enfilé entre les ailes de deux profilés 81, 82 (voir aussi fig.2) de section en WUw couché supportés, à ltune de leurs extrémités, par le longeron supérieur 18 au moyen d4équerres 83, 84 (fig.4) fixées par des vis et, à leur autre extrémité, par le bras arrière 9 au moyen de deux autres équerres 86, 87 fixées aussi par des vis. Sur la fig.1, on peut voir encore une plaquette horizontale 91 soudée sur la traverse supérieure 15 et destinée à servir de support de porte-cone de fil à coudre; un premier support auxiliaire 95 constitué par un tube 96 jauni de deux doigts 97, 98 qui peuvent coulisser, respectivement, dans deux guides tubulaires 101, 102 soudés respectivement contre les faces internes du montant avant 4 et du pontant arrière 5, tandis que des vis telles que 103 peuvent immobiliser le support 95 dais toute-position désirée plus ou moins rapprochée des montants 4 et 5; ainsi qu'un second support auxiliaire 105 constitué de deux bras horizontaux 106, 107 noutés, de pré férence, à pivotement dans un plan horizontal sur l'extrémité supérieure d'un support tubulaire vertical 108 dont l'extrémité inférieure est portée par un tube horizontal 109 qui s'enfile dans 11 extrémité de gauche du longeron inférieur 13 dans laquelle il peut être immobilisé au moyen de vis, le support tubulaire 108 étant constitué lui-même d'un tube extérieur 112 qui coulisse sur un tube intérieur 113 sur lequel il peut être immobilisé à toute hauteur désirée Le bâti qu'on vient de décrire est utilisable dans une multitude d'applications, car il est réglable pratiquement dans tous les opens, étant dont que les deux bras qui supportent la machine à coudre peuvent être placés plus ou moins haut sur le bâti, plus ou loins à droite ou à gauche, et qu'on peut faire varier aussi bien leur écartement que leur longueur. be plus, les tables auxiliaires et les9upports de pièces de confection qu'on peut fixer à différents emplacements sur le bâti et dans différentes positions ou orientations, accroissent beaucoup les commodités d'emploi dudit bâti en fonction des processus opératoires envisagés. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui a été donné à titre d'exemple; on peut y apporter de nombreuses modifications suivant les applications envisagées, sans sortir, pour cela du cadre de 1' invention. REVENDICAIONS 1. Bâti de support d'une machine à coudre industrielle constitué par une ossature de profilés métalliques comportant un pied droit et un pied gauche reliés par une entretoise, un montant fixé sur le pied droit et un bras supporté en porte-à-faux vers la gauche sur l'extrémité supérieure du montant, caractérisé en ce que le montant est double et comporte un montant avant (4) et un montant arrière (5), en ce que le brans supporté en porte-à-faux est un bras avant (8) supporté sur 11 extrémité supérieure du montant avant (4), et en ce que ledit bâti comporte un bras supplémentaire arrière (9) qui est supporté, d'une part, par une traverse (15) reliant les extrémités supérieures des deux montants arrière (5) et avant (4) et, d'autre part, par un poinçon (12) qui repose lui-m8me sur un longeron inférieur (13) reliant le montant arrière (5) à un petit montant (14) porté par le pied gauche (2). 2. Bâti suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la liaison entre le bras arrière et la traverse reliant les extrémités supérieures des deux montants avant et arrière est assurée par l'intermédiaire dune traverse mobile dont les deux extrémités peuvent coulisser respectivement sur le bras avant et sur un longeron supérieur dont une extrémité est fixée au montant arrière, et l'autre extrémité, à la partie supérieure du poinçon. 3. Bâti suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'extrémité de droite du bras arrière est fixée d'une manière réglable dans une coulisse pratiquée le long de la traverse mobile précitée et son extrémité de gauche est supportée par le poinçon par l'intermédiaire d'une petite coulisse horizontale en porte-à-faux qui s T étend de l'avant vers l'arrière, ce qui permet de régler à volonté l'écartement des deux bras en fonction de la largeur du bâti de la machine à coudre à supporter. 4. Bâti suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux bras sont télescopiques et munis de moyens de blocage à toute longueur désirée. 5 Bâti suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la petite coulisse horizontale est fixée à un emplacement réglable le long du bras arrière et- reliée au montant arrière par un longeron supérieur de longueur également réglable, tandis que l'extrémité inférieure du poinçon est fixée au longeron inférieur par une liaison ajustable le long dudit longeron. 6. Bâti suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le longeron supérieur porte des éléments de support du moteur électrique d'entraînement de la machine à coudre, ces éléments de support pouvant glisser sur ledit longeron et étant munis de moyens propres à les bloquer en tout emplacement désiré dudit longeron. 7. Bati suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'extrémité proximale du bras arrière est fixée d' une manière réglable dans une coulisse de la traverse mobile dont les deux extrémités peuvent coulisser respectiveme'nt sur le bras avant et sur le longeron supérieur. 8. Bâti suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'entretoise qui relie les deux pieds porte une pédale de commande dtlm commutateur de contrôle du moteur électrique d'er- traînement de la machine à coudre. 9. Bâti suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il porte des éléments de support de pièces de confection et/ou d1une ou plusieurs tables auxiliaires.