Ia présente invention concerne d'une façon générale les moteurs rotatifs et elle est plus particulièrement relative à un moteur rotatif à palettes coulissantes. On connaît des moteurs rotatifs qui transforment de la vapeur ou des gaz sous pression résultant de la combustion d'un combustible en un couple mécanique de sortie. On a par exemple décrit dans les brevets des Etats-Unis BO 192 547 et 44247 un moteur rotatif comprenant un rotor cylindrique fixé sur un arbre d'entrainement et monté concentriquement à l'intérieur d'un cylindre stationnaire. Plusieurs organes séparateurs de chambres s'étendent vers l'intérieur à partir du cylindre stationnaire de façon à prendre appui sur la périphérie du rotor pour délimiter plusieurs chambres de pression. Des palettes coulissantes montées dans des fentes radiales espacées du rotor font saillie dans les chambres de pression dans lesquelles elles sont poue- sées par le fluide moteur sous pression afin de faire tourner 1' arbre d' entraînement. Les moteurs rotatifs décrits dans les brevets précités; qui peuvent être dénommés "moteurs à palettes coulissantes" sont très compliqués et sont composés de nombreux organes, ce qui augmente leur prix. Par exemple les moteurs décrits dans ces deux brevets comportent des soupapes distinctes pour chacune des chambres de pression afin de commander séparément la pression d'admission et la pression d'6chappement de chaque chambre. De plus, les orifices d'admission et d'échappement de ces soupapes sont reliés à des collecteurs situés dans une enveloppe externe qui entoure le cylindre stationnaire. L'enveloppe externe augmente à la fois la dimension et le poids du moteur. Enfin dans ces deux brevets les palettes coulissantes du rotor font saillie dans la vapeur en étant étroitement ajustées avec le cylindre stationnaire, ce qui leur impose un frottement et une usure considérables. A cet égard le brevet des Etats-Unis N0 1.488.729 décrit un procédé pour limiter le déplacement vers l'extérieur des palettes coulissantes du rotor d'une pompe rotative afin d'empêcher le frottement avec le cylindre stationnaire, mais ceci'est obtenu qu'en utilisant des fentes de commande de déplacement ménagées dans des flasques fixés sur les côtés du rotor, et ces flasques augmentent encore la dimension et la complication de la pompe. Un autre problème que posent les moteurs rotatifs à palettes coulissantes est la nécessité de faire passer les palettes, pendant le mouvement du rotor, au-dessous des cloisons fixes qui sont utilisées pour délimiter les chambres de pression. La plupart des dispositifs utilisés dans la technique antérieure pour atteindre ce but soit sont trop compliqués et trop coûteux, soit présentent l'inconvénient d'une usure excessive des palettes. Par exemple dans les brevets précités USP 192547 et 44247 des cames fixées sur le carter du moteur coopè- rent avec des doigts en saillie sur les palettes afin de déplacer celles-ci suivant un mouvement de va-èt-vient de rEtracta- tion et de sortie de leurs fentes dans le rotor. Une telle disposition relative rigide des organes use rapidement les doigts des palettes, nécessitant ainsi un fréquent remplacement de celles-ci et provoqusnt une augmentation des frais de fonctionnement. Les brevets des Etats-unis N0 1 488 729 et 1.530.307 décrivent respectivement une couronne rotative comportant des fentes et un certain nombre de roues étoilées, pour imprimer un mouvement de va-et-vient aux palettes d'une pompe ou d'un moteur rotatif. Avec ces dispositifs on risque probablement un peu moins l'usure des palettes que lorsque cellee-ci sont en contact avec une came fixe. Cependant le couronne décrite dans le brevet USP 1 488 729 doit être excentrée par rapport au rotor afin de produire le mouvement de va-et-vient des palettes, ce qui augmente les dimensions du moteur. Ces roues étoilées du brevet US 1 530 307 ne sont efficaces que pour sortir les palettes et pas pour les rétracter, et elles sont entraînées d'une façon synchronisée par l'arbre d'entraînement en vue de la sortie des palettes de sorte qu'une partie de la puissance produite par le moteur est ainsi détournée uniquement pour actionner les palettes. L'invention a en conséquence pour but de réaliser un moteur rotatif à palettes coulissantes, perfectionné, qui soit de fabrication extrêmement simple, peu coûteux à réaliser et facile à entretenir. Un autre but de l'invention est de réaliser un moteur rotatif à palettes coulissantes, perfectionné, dans lequel l'usure des organes du moteur soit réduite à un minimum de sorte que soit prolongée la durée de vie utile du moteur et supprimée la nécessité du remplacement fréquent des pièces usées. L'invention a en conséquence pour objet un moteur rotatif comprenant un arbre d'entraînement et un rotor fixé sur celui-ci. Le rotor porte plusieurs palettes radiales mobiles qui sortent vers l'extérieur afin de s'étendre dans plusieurs chambres de pression délimitées entre la périphérie du rotor et la surface interne d'un cylindre fixe qui entoure le-rotor, concentriquement. Le cylindre stationnaire comporte des orifices d'admission de pression et d'échappement qui communiquent avec chacune des chambres de pression. Des chapeaux d'extrémité identiques ferment les deux faces du cylindre stationnaire et relient les orifices d'admission de pression et d'échappement du cylindre à une source d'alimentation. an fluide sous pression et à un orifice d'échappement, respectivement. Les palettes du rotor comportent de chaque côté des doigts dirigés vers l'extérieur, et coopèrent avec plusieurs plaques rotatives de rentrée ou de transfert qui sont montées dans les chapeaux d'extrémité du moteur. Chacune des plaques de transfert comporte plusieurs évidements espacés sur sa périphérie à des intervalles égaux à la distance entre les doigts des palettes adjacentes. Lorsque les plaques de transfert tournent, elles rétractent les palettes, les font passer au-dessous des sépara- teurs de chambres du fait de leur coopération avec les doigts de ces palettes et permettent ensuite à ces dernières de ressortir vers le haut au voisinage médiat de la surface interne du cylindre stationnaire. De plus des couronnes d'arrêt sont prévues dans le rotor pour limiter le déplacement des palettes vers l'extérieur afin de les empêcher de s'user sur le surface interne du cylindre stationnaire. La source de fluide sous pression d'alimentation du moteur suivant l'invention, est de préférence réalisée sous la forme d'une chambre de combustion à allumage continu qui est reliée aux chapeaux d'extrémité du moteur par l'intermédiaire d'une vanne rotative au moyen de laquelle on peut inverser le sens de marche du moteur. Lorsque les palettes du rotor sont sorties dans les chambres de pression et que leurs extrémités externes sont étroitement adjacentes à la surface interne du cylindre stationnaire, le fluide sous pression conduit de la chambre de combustion à travers 1'un des chapeaux d'extrémité jusque dans les orifices d'admission formés dans le cylindre stationnaire, agit sur les palettes pour les entraîner, ainsi que le rotor vers l'avant. Le mouvement en avant des palettes balaie toute trace de fluide sous pression restant dans la chambre de pression derrière la palette précédente. Lorsque les palettes atteignent l'orifice d'échappement formé dans chacune des chambres du cylindre stationnaire, leurs doigts viennent en prise avec les plaques de transfert afin de commencer leur passage au-dessous des séparateurs de chambres. Deux palettes sont prévues pour chaque chambre de pression et elles sont positionnées et actionnées par les plaques de transfert de façon telle qu'il y a toujours une palette en position active dans chacune des chambres, à tout moment. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre, faite en se référant aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples, sur lesquels: la Fig.1 est une vue en coupe transversale suivant la ligne 1-1 de la Fig.4 d'un moteur suivant l'invention; la Fig.2 est une vue partielle en élévation latérale d'un moteur suivant l'invention; la Fig.3 est une vue en coupe transversale suivant la ligne 3-3 de la Fig.1; la Fig.4 en est une vue partielle, en coupe suivant la ligne 4-4 de la Fig.1; la Fig.5 en est une vue partielle en coupe suivant la ligne 5-5 de la Fig.1; la Fig.6 est une vue en perspective d'une palette du rotor du moteur suivant l'invention; la Fig.? est une vue de face du moteur suivant l'invention. En se référant tout d'abord aux Fig.1 et 4, un moteur rotatif 10 suivant l'intention comprend un arbre d'entraînement ou arbre moteur 12 sur lequel un rotor cylindrique 14 est fixé au moyen de clavettes 16. Le rotor 14 comporte une périphérie 18 dans laquelle sont formées plusieurs fentes radiales espacées 20 qui se dirigent vers l'intérieur à partir de la périphérie 18 jusqu'à une circonférence 22 située entre la périphérie 18 et l'arbre 12. Un évidement circulaire 24 est ménagé dans chaque face du rotor 14 entre l'arbre 12 et la circonférence 22 afin de former un épaulement annulaire 26 suivant la circonférence 22. Une bague d'étanchéité cylindrique 28 comportant dans ss face externe un joint torique 30 est logé dans chacun des évidements 24 et est en butée contre les épaulements 26 afin de fermer le fond des fentes 20. Lorsque les bagues d'étanchéité 28 sont disposées dans les évidements 24 leurs faces externes se trouvent de niveau avec les faces latérales du rotor 14 bien que les joints 30 fassent un peu saillie afin d'assurer une fonction d'étanchéité comme on le décrira dans la suite. Chacune des fentes 20 du rotor 14 présente une forme en U afin de recevoir une palette 32 de forme également en U comportant un corps horizontal 34 et des branches 36 s'étendant verticalement vers l'intérieur. Comme le montre la Fig.6 chacune des branches verticales 36 de l'aube 32 présente une saillie ou doigt 38 dirigé vers l'extérieur et une cavité 40 au-dessus du doigt 38. Chaque palette 32 comporte également une fente médiane 42 qui traverse les surfaces supérieure et inférieure du corps 34. En se référant aux Fig.1 et 4, on voit que les deux faces latérales du rotor 14 comportent une gorge annulaire 44 dans laquelle est disposée une couronne de butée circulaire 46, qui affleure les faces latérales du rotor 14. Les couronnes de butée 46 sont ajustées dans les cavités 40 des branches des palettes 32 disposées dans les fentes 20 et font saillie vers l'extérieur en travers de chacune des fentes 20 du rotor 14 afin de limiter le déplacement des palettes 32 vers l'extérieur comme on le décrira dans la suite. Bien que l'on ait représenté le rotor 14 comme un organe distinct de l'arbre moteur 12, fixé sur ce dernier au moyen de clavettes 16, ce rotor 14 peut également être venu de matière avec l'arbre 12 si on le désire. Un cylindre stationnaire 50 entoure de façon concentrique le rotor 14 et est espacé radialement d'une courte distance de la périphérie 18 de ce rotor. Plusieurs organes 52 de séparation de chambres portés par la surface interne du cylindre 50 font saillie vers l'intérieur jusqu'au contact avec la périphérie 18 du rotor 14 et délimitent ainsi plusieurs chambres de pression 54, espacées circonférentiellement, pour le moteur rotatif 10. Chaque séparateur 52 comporte une partie 56 en queue d'aronde qui coulisse dans une rainure complémentaire en queue d'aronde de la surface interne du cylindre 50, et une partie rectangulaire 58 qui s1 étend entre le cylindre 50 et le rotor 14. Bien que les séparateurs en queue d'aronde 52 représentés à la Fig. 4 soient un mode de réalisation préféré du fait qu'ils peuvent être facilement remplacés en les faisant simplement coulisser pour les sortir des rainures du cylindre 50, les séparateurs de chambres 52 peuvent présenter toute forme appropriée, et soit être usinés d'une seule pièce avec le cylindre 50 soit être fixés de toute autre façon appropriée sur ce dernier. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, les séparateurs de chambres 52 sont espacés circonférentiellement à des intervalles d'environ 360 autour de la périphérie du moteur 10 afin de réaliser six chambres de pression 54 de dimensions égales. Chacune de ces chambres 54 communique avec un orifice d'admission de pression 60 et un orifice d'échappement 62 prévus dans le cylindre stationnaire 50. Les orifices 60 et 62 sont espacés angulairement d'intervalles de 18a et se prolongent latéralement dans le cylindre 50 pour déboucher dans les deux faces de ce cylindre tout en communiquant avec les chambres de pression 54 à travers la surface interne du cylindre 50. D'une façon analogue, les palettes 32 placées dans les fentes 20 du rotor 14 sont également espacées d'intervalles de 180 afin qu'il existe deux palettes par chambre de pression 54. Cependant on peut utiliser dans le moteur 10 d'autres intervalles angulaires afin de disposer d'un nombre plus grand ou moins grand de chambres de pression et de palettes. Par exemple si l'on augmente le diamètre du moteur 10, l'angle entre les séparateurs de chambres 52 peut être diminué afin de réaliser des chambres de pression supplémentaires. En se référant maintenant aux Fig.1 et 7, on voit que le cylindre stationnaire 50 est fermé sur ses deux faces par un carter ou chapeau d'extrémité 64 qui est fixé sur le cylindre 50 au moyen de vis 66 espacées circonférentiellement. D'une façon analogue des plaques de fermeture étanche 68 des chapeaux d'extrémité sont fixées sur les faces externes des deux chapeaux d'extrémité 64 8U moyen de vis 70. Les deux chapeaux d'extrémité 64 et les plaques de fermeture 68 présentent des ouvertures internes que traverse l'arbre 12 vers ltextérieur pour se prolonger au-delà des plaques 68. Chaque plaque 68 de fermeture de chapeau d'extrémité porte une tubulure 72 en saillie à l'ex- térieur, qui est reliée de façon appropriée à une chambre de combustion à allumage continu 70, comme on le décrira dans la suite. Comme on le voit à la Fiv.1, chaque chapeau d'extrémité 64 comporte un épaulement annulaire 74 suivant son diamètre interne , qui est en appui contre une' partie d'un roulement 76 anti-friction monté autour de l'arbre d'entraînement 12. L'autre partie du roulement 76 est en contact avec un épaulement 78 de l'arbre d'entraînement 12 afin d'empêcher un déplacement longitudinal de ce dernier. Un joint d'étanchéité 80 est disposé entre l'arbre 12 et l'ouverture du chapeau d'extrémité 64 dans l'espace délimite entre le roulement 76 et la plaque de fermeture 68. D'une façon analogue, un joint torique d'étanchéité 82 est disposé entre chaque chapeau 64 et le cylindre 50 et une garniture d'étanchéité $4 est introduite entre les chapeaux 64 et les plaques d'étanchéité 68. Les joints toriques 30 des bagues d'étanchéité 28 empêchent toute fuite de fluide entre le rotor 14 et les chapeaux 64 et sont également nécessaires chaque fois que l'on désire utiliser un fluide lubrifiant ou de refroidissement autour de l'arbre d'entraînement 12. Chaque chapeau d'extrémité 64 a une forme cylindrique et le même diamètre que le cylindre 50. Le chapeau 64 comporte également une chambre annulaire 86 qui communique par son extrémité externe avec la tubulure d'admission 72 de la plaque de fermeture 68 et par son extrémité interne avec des ouvertures 88 formées dans la face de droite du chapeau 64. Les ouvertures 88 sont espacées circonférentiellement autour du chapeau 64 avec le même pas que les orifices d'admission et d'échappement 60 et 62 formés dans le cylindre 50 et ont le même diamètre que ces orifices. lorsqu'un chapeau 64 est fixé sur la face de gauche du cylindre 50 par les vis 66, ses ouvertures 88 sont alignées avec les orifices de pression 60 du cylindre 50, et relient ainsi les orifices 60 à la tubulure 72 de la plaque 68 de gauche, par l'intermédiaire de la chambre annulaire 86. Lorsque l'autre chapeau 64 est monté sur la face de droite du cylindre 50, ses ouvertures 88 sont alignées avec les orifices 62 d'échappement plutôt qu'avec les orifices d'alimentation 60, et relient ainsi les orifices d'échappement 62 à la tubulure 72 de l'autre plaque 68. En se référant aux Fig.1, 3 et 5, chaque chapeau 64 comprend également un certain nombre de trous contre-slésés 90 dans la face adjacente au rotor 14, à un diamètre qui correspond à la position des palettes 32. Les trous 90 sont espacés sur la circonférence du chapeau 64 avec un pas qui est égal à celui des organes séparateurs 52; lorsque le chapeau 64 est fixé de façon appropriée sur le cylindre 50, chacun des trous 90 se trouve directement au-dessous de l'un des séparateurs 52. Un arbre 92 est emmanché à force dans chacun des trous 90 et présente une extrémité étagée vers l'intérieur, en saillie dans la partie contre-alésée du trou 90. Une plaque de rentrée ou de transfert 96 est montée rotative sur l'extrémité 94 de l'ar- bre 92 de niveau avec la face interne du chapeau 64. Chaque plaque de transfert 96 comporte quatre évidements 98, espacés sur sa circonférence, formés sur sa périphérie afin de coopérer avec les doigts 38 des palettes et de faire passer celles-ci au-dessous des séparateurs 52 comme on le décrira dans la suite. Un guide annulaire de réception des doigts de palettes 100 disposé immédiatement au-dessous des plaques de transfert 96 est fixé su moyen de boulons ou vis 102 sur la face interne du chapeau 64 avec laquelle il est de niveau. Le guide 100 comporte plusieurs évidements incurvés, espacés, 104, qui sont situés au-dessous des plaques 96 afin de coopérer avec les doigts 38 des palettes et de les guider pendant leur déplacement vers le bas, c'est- & -dire vers le centre du rotor. En se référant maintenant à la Fig.?, il est prévu une chambre de combustion 110 comportant un dispositif 112 d'injection de combustible en continu et un dispositif d'allumage continu 114 tel qu'une bougie d'allumage. La chambre de combustion 110 peut être utilisée pour transformer de l'eau en vapeur ou pour enflammer un combustible hydrocarbure par exemple de l'est sence afin de produire un fluide-moteur sous pression pour le moteur 10. Il est également possible de vaporiser dans la chambre 110 un liquide à bas point;d"ébullition tel que du fréon 12 contenu dans un circuit fermé, et permettant ainsi la récupérs- tion et la réutilisation du liquide après qu'il ait traversé le moteur 10. Bien qu'il soit préférable d'utiliser dans des moteurs de petit diamètre une seule chambre de combustion 110 située à l'extérieur du cylindre 50 comme représenté sur la Fig.?, des moteurs de grand diamètre peuvent être pourvus d'une bougie d'allumage continu distincte dans chaque chambre de pression 54. Dans ce dernier cas les chapeaux d'extrémité 64 transmettent du combustible non enflammé aux chambres de pression au lieu de leur transmettre des gaz sous pression résultant du processus de combustion. Une vanne rotative 116 relie la chambre de combustion 110 et un orifice d'échappement 118 aux tubulures 72 de chacune des plaques 68. Lorsque le tournant 116 de la vanne est disposé comme représenté en traits pleins à la Fig.7, le côté gauche du moteur 10 est relié à la chambre de combustion 110 et son côté droit est relié à l'échappement 118. Cependant si le tournant est déplacé de 900 jusque dans la position représentée en traits interrompus sur la Fig,7, le fluide sous pression résultant de la combustion n'est plus envoyé au côté gauche du moteur mais à son côté droit, les orifices d'échappement 62 devenant des orifices d'admission de pression et inversement, ce qui inverse le sens de rotation du moteur 10. Au cours du fonctionnement du moteur 10, le fluide-moteur soue pression produit dans la chambre de combustion 110 est conduit par la tubulure d'admission 72 à travers le chapeau 64 dans les orifices de pression 60 du cylindre 50. Le fluide sous pression qui peut être de la vapeur ou des gaz résultant de la combustion d'un fluide combustible agit sur celles des palettes 32 qui sont sorties jusque dans leur position active représentée en traits pleins à la Fig.4, de façon à pousser ces palettes 32 et à faire ainsi tourner le rotor 14 et l'arbre 12. Lorsque les palettes 32 se déplacent vers l'avant, elles servent à refouler le fluide qui pousse les palettes 32 précédentes, dans les orifices d'échappement 62. Les fentes 42 permettent aux palettes 32 d'être sorties de façon appropriée dans leur position active du fait que le fluide sous pression sortant en continu des orifices 60 peut traverser les fentes 42 et ne gêne pas le déplacement de la palette 32 vers le haut. De plus, les couronnes de butée 46 sont disposées de façon à être en contact avec le fond de la cavité 40 de chaque palette 32 afin de limiter le déplacement de cette dernière vers le haut. Les couronnes de butée 46 assurent que chaque palette 32, dans sa position active, est étroitement adjacente à la surface interne du cylindre 50 mais n'est pas serrée en contact étroit avec cette surface, ce qui diminue l'usure de la surface externe des palettes 32 et prolonge leur durée d'utilisation. Chaque palette 32 a une course motrice d'environ 180 de- puis le commencement de la chambre de pression 60 jusqu'au commencement de l'orifice d'échappement suivant 62. Lorsqu'une palette atteint le commencement d'un orifice d'échappement 62, les doigts 38 entrent en prise avec l'un des évidements 98 d'une plaque de transfert 96 et commencent à fsire tourner cette dernière autour de son arbre 92. Lorsque la plaque 96 tourne sous l'action de la force exercée par le doigt 38 de la palette, elle entraîne ce doigt vers le bas suivant un arc de cercle afin de faire descendre la palette 32 et de la faire passer audessous des organes séparateurs 52 comme représenté en traits interrompus à la Fig.4, le passage au-dessous des organes 52 se produissnt également sur un arc de cercle de 180. Le guide de doigt 100 guide les palettes 32 pendant leur passage, les évidements incurvés 104 étant en contact avec les doigts 38 afin de les forcer à suivre un arc de cercle. Lorsqu'une palette 32 commence son déplacement de passage au-dessous d'un organe séparateur 52, la palette suivante 32 termine juste son passage au-dessous du séparateur 52 précédant et est sortie dans sa position active de sorte que le fluide sous pression qui entre entraîne cette palette vers l'svant. Ainsi, il y a toujours une palette en position active dans chacune des chambres de pression 54 à tout moment. Cette caractéristique est assurée en choisissant un pas entre les évidements adjacents 98 de chaque plaque de transfert 96, suivant une corde de la plaque 96, qui est égal au pas entre les doigts 38 des palettes adjacentes le long de la corde du cercle contenant tous les doigts 38, comme représenté à la Fig.5. Ainsi chaque plaque de transfert 96 entre en contact avec une palette 32 pour commencer à la faire passer au-dessous d'un organe séparateur 52 au moment même où elle libère la palette précédente en vue de sa course motrice. Bien que l'on ait représenté quatre évidements 98 dans chaque plaque de transfert, on peut utiliser tout autre nombre d'évidements selon la dimension de la plaque 96 et l'espacement entre les palettes 32. La rotation des plaques 96 diminue également l'usure des doigts 38 des palettes, en diminuant le choc et ainsi le frottement avec les doigts 38. Comme on l'a indiqué plus haut, lorsque la vanne 116 est dans la position représentée en traits pleins sur la Fig.7, le fluide sous pression provenant de la chambre de combustion continue 110 est conduit vers le chapeau 64 de gauche du moteur et applique ainsi au rotor un mouvement de rotation dans un sens. Cependant lorsque la vanne 116 est tournée de 900 jusque dans la position représentée en traits interrompus, les orifices d'admission de pression 60 du cylindre 50 deviennent les orifices d'échappement et le fluide-moteur est alors conduit vers le chapeau 64 de droite, imprimant ainsi au moteur 10 un mouvement de rotation dans le sens inverse. Ainsi, le moteur rotatif 10 peut être amené à fonctionner dans l'un ou l'autre sens à volonté, ou encore la vanne 116 peut osciller entre ses deux positions afin d'imprimer au moteur 10 un mouvement alternatif analogue à celui d'un piston à double effet. On peut également faire fonctionner le moteur 10 comme une pompe rotative en amenant un liquide à pomper dans les chambres de pression 54 et en faisant tourner l'arbre d'entrainement 12 au moyen d'une source de puissance externe. Le moteur rotatif 10 suivant l'invention est extrêmement simple et peu coûteux à fabriquer. Les deux chapeaux d'extrémité 64 et les deux plaques de fermeture étant identiques, l'outillage nécessaire pour la fabrication du moteur 10 est réduit, ce qui diminue son coût. On peut utiliser différentes matières pour réaliser le moteur; dans la plupart des cas une matière plastique coulée peut suffire pour les composants du moteur à l'exception de la chambre de combustion de sorte que la quantité de composants métalliques est réduite à un minimum. De plus le moteur 10 est extrêmement simple à monter, à fabriquer et à démonter lorsque des réparations sont nécessai- res. La seule chose nécessaire est d'enlever les vis 70 maintenant les plaques de fermeture d'extrémité 68 sur les chapeaux 64 et les vis 66 maintenant les chapeaux 64 sur le cylindre 50, et l'intérieur du moteur 10 est facilement rendu accessible pour un remplacement rapide de n'importe quel organe usé. Cependant le remplacement des pièces n'est pas fréquent du fait que les seules zones d'usure notables autres que les roulements principaux 76 sont les plaques de transfert 96 et les doigts 38 des palettes. Ces organes doivent être réalisés en des matières ayant une résistance suffisante à l'usure. Du fait qu' ils ont également des formes simples, faciles à fabriquer en grande série ils sont économiques à fabriquer ou à remplacer. Si l'on fait fonctionner le moteur 10 avec une source continue de fluide sous pression comme cela est préférable, il produit un couple continu sur l'arbre d'entraînement 12. Cependant l'allumage ne doit pas nécessairement être continu, mais peut se dérouler suivant un cycle prédéterminé, si désiré. Le moteur 10 peut être actionné par du vent ou par de l'eau dans le mesure où une telle source d'énergie est raisonnablement constante. En raison de la nature extrêmement simple du moteur suivant l'invention et de son fonctionnement efficace le rapport puissance/poids du moteur 10 est très élevé. REVENDICATIONS 1.- Moteur rotatif actionné par un fluide-moteur caractérisé en ce qu'il comprend a) un arbre moteur, b) un rotor fixé sur cet arbre, et comportant un certain nombre de fentes radiales contenant chacune une palette mobile, c) un cylindre stationnaire, disposé concentriquement autour du rotor et espacé de celui-ci, qui comporte plusieurs organes séparateurs de chambres, espacés, s'étendant entre lui et le rotor afin de délimiter plusieurs chambres de pression, les palettes se prolongeant dans les chambres de pression, d) des orifices d'admission de pression et d'échappement formés dans le cylindre stationnaire et communiquant avec chacune des chambres de pression, e) des moyens pour déplacer les palettes jusqu'au-dessous des organes de séparation de chambres et les amener dans les chambres de pression de façon qu'elles subissent l'action du fluide sous pression afin d'entraîner l'arbre d'entraînement en rotation, f) deux chapeaux d'extrémité fermant le cylindre stationnaire et reliant les orifices d'admission de pression et d'échappement à une source d'alimentation en fluide sous pression, et à un orifice d'échappement respectivement, et g) des moyens pour fixer les deux chapeaux au cylindre stationnaire. 2.- Moteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les chapeaux ont le même diamètre que le cylindre stationnaire et comportent un trou central à travers lequel passe l'arbre moteur. 3.- Moteur suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les deux chapeaux d'extrémité sont identiques. 4.- Moteur selon ltune des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les deux chapeaux d'extrémité comportent des paliers anti-friction qui entourent l'arbre moteur, et en ce qu'une garniture d'étanchéité est montée entre les chapeaux et l'arbre moteur à l'extérieur de ces paliers. 5.- Moteur suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend une plaque de fermeture étanche de chapeau fixée de façon amovible sur le face externe de chaque chapeau d'extrémité, les chapeaux comportant chacun une chambre annulaire communiquant à une extrémité avec les orifices d'admission de pression ou d'échappement respectivement et à l'autre extrémité avec une tubulure portée par la plaque de fermeture de chapeaux correspondante, les tubulures étant reliées à la source d'alimentation en fluide sous pression ou à l'orifice d'échappement respectivement. 6.- Moteur suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend des joints d'étanchéité entre chacune des plaque de fermeture étanche de chapeau et le chapeau et entre chaque chapeau et le cylindre stationnaire. 7.- Moteur suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour limiter les déplacements de chaque palette vers l'extérieur. 8.- Moteur suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens pour limiter le déplacement des palettes comportent une couronne de butée disposée dans une gorge annulaire de chaque face du rotor de façon à venir en contact avec une partie de la palette, les couronnes de butée étant placées de façon à empêcher le contact avec le cylindre stationnaire des palettes se trouvant dans leur position la plus externe. 9.- Moteur suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que chaque palette comporte un doigt transversal sur chacun de ses côtés, et en ce que les moyens pour déplacer les palettes comportent plusieurs plaques de transfert rotatives, portées par chacun des chapeaux d'extrémité, qui entrent en contact avec les doigts des palettes afin de les faire rentrer dans les fentes puis en ressortir au fur et à mesure de la rotation des plaques tournantes. 10.- Moteur rotatif entraîné par un fluide sous pression, caractérisé en ce qu'il comprend a) un arbre moteur, b) un rotor fixé sur cet arbre, et comportant plusieurs fentes radiales contenant chacune une palette mobile, c) un cylindre stationnaire, disposé concentriquement autour du rotor et espace de celui-ci, qui comporte plusieurs organes séparateurs de chambres, espacés, s'étendant entre lui et pour délimiter plusieurs chambres de pression, les palettes pénétrant dans chacune des chambres de pression, d) des orifices d'admission de pression et d'échappement formés dans le cylindre stationnaire et communiquant avec chacune des chambres de pression, e) un carter pour relier les orifices d'admission de pression et d'échappement avec une source d'alimentation en fluide sous pression et avec un orifice d'échappement respectivement, f) plusieurs plaques rotatives de transfert montées dens le carter pour déplacer les palettes et les faire pénétrer dans les chambres et en ressortir afin de nettoyer les organes séparateurs de chambres et être actionnées par le fluide sous pression de façon à entraîneur l'arbre moteur en rotation. 11.- Moteur suivant la revendication 10, caractérisé en ce que chaque palette comporte un doigt en saillie transversalement sur chacun de ses côtés, les plaques de transfert comportant plusieurs évidements espacés sur leur périphérie et coopérant avec les doigts des palettes. 12.- Moteur suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le pas entre les évidements adjacentes des plaques de transfert est égal au pas entre les doigts des palettes adjacen- tes de sorte que les plaques de transfert libèrent une palette au moment où elles viennent en prise avec la palette suivante. 13.- Moteur suivant l'une des revendications 10 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend un guide de doigt de came de palette disposé dans le carter au-dessous des doigts des palettes, chacun des guides comportant un évidement incurvé au-dessous de chacune des plaques de transfert afin de guider les doigts des palettes pendant ltentrstnement de ces derniers par les plaques de transfert. 14.- Moteur suivant l'une des revendications 10 à 12, caractérisé en ce qutil comporte une plaque de transfert pour chacune des chambres de pression, les centres de ces plaques étant disposés dans le carter approximativement suivant les rayons reliant le centre de l'arbre moteur et les orgsnes séparateurs de chambres.