La présente invention concerne un procddé-destiné à faciliter l'apprentissage et l'étude du jeu d'échecs, ainsi qu 'un appareil permettant la mise en oeuvre de ce procédé. On connais déjà des appareils qui tendent au même but. En particulier, il existe un appareil qui permet, en présence d'un problème déterminé, de vérifier si la solution à laquelle pense l'utilisateur est la solution correcte. En d'autres termes, la réponse donnée à l'interrogation posée est uniquement une réponse par "oui" ou par "non", sans que le déroulement de l'action prévue, ou à prévoir, soit en quelque sorte matérialisé pour l1utilisateur. L'invention est d'une conception entrerement différente. En effet, le procédé qui en fait l'objet consiste essentiellement à visualiser sur l'échiquier les différents éléments du jeu : marche des pièces, cases ou lignes contrlées sar les adversaires, réseaux de mat, possibilités latentes d'une position (éle- ments combinatoires, cases faibles ou fortes, etc.), attaquants et défenseurs d'un point, coups joués, etc., cette visualisation étant opérée en illuminant certaines cases de l'échiquier. La commande des cases à illuminer est effectuée, conformément 2 l'invention, non pas de façon fixe, mais suivant un deroulement programmé, à l'aide d'un élément extérieur à l'appareil mettant en oeuvre le procédé, tel qu'une carte perforée. Quant à l'appareil lui-meme, il peut etre avantageusement du type de celui que l'on va maintenant décrire, étant bien entendu qu'il s'agit uniquement d'un exemple non limitatif, toutes autres formes, proportions et dispositions pouvant entre adoptées sans, pour autant, s'écarteur du cadre de l'invention. Au cours de cette description, on se réfere aux dessins ci-joints qui montrent, en perspective éclatée - la Figure 1, une vue schématique génerale de l'appareil; - la Figure Z, une vue également schématique, du porte-contacteurs. L'appareil comporte, réalisé sur une plaque a de toute matière quelconque convenable, un échiquier b à cases translucides. La plaque a présente, prévus à côté de l'échiquier, un certain nombre de voyants lumineux c, trois dans l'exemple traité, et une découpe ou fenetre d pour les boutons du contacteur qui sera décrit plus loin. Sous la plaque a est disposée une grille e de s'aration des moyens d'éclairement pour les cases de l'échiquier, constitués, dans l'exem- ple traité, par des ampoules f à douille, en nombre correspondant à celui des cases de l'échiquier. Ces ampoules se vissent dans des logements g1 d'un plateau g, dont la partie supérieure est conductrice et est munie d'nrre tresse de masse g2. L'illumination des cases de l'échiquier peut etre, selon les nécessités du programme, soit FilLe, soit clignotante. Sous le support g est disposé un circuit imprimé h. Tout cet ensemble est reçu dans un boîtier i, qui cmnp9rte en outre un logement il pour des piles (dans l'exemple traité, Appareil est alimenté en courant par des piles, mais il pourrait, bien entent, etre Vi- menté par le secteur), logement fermé par un couvercle i2, un logement 3 pour un clignoter (non représenté), et deux découpes k, kl pnur livrer pas- sage à la carte perforée (non représentéeà utilisée conjointement à l'appariel et sur laquelle on reviendra. Le boîtier i confient également le porte-contacteurs m, représenté en détail à la figure 2. Le porte-contacteurs somporte un certain nombre -six dans l'exem- ple traité- de contacteurs "balayette", dont un seul a été représenté en m . Ces contacteurs sont susceptibles de se déplacer verticalement dans le boi- tier du porte-contacteurs, grâce à des tiges m2 pénétrant, d'une part dans leurs extrémités, d'autre part dans des logements -3, pratiqués dans les côtés m4 du bolier, ces tiges étant soumises à l'action de ressorts m. Chaque contacteur présente, pour son -actionnement, un boulon n passant dans une fenetre 01 du couvercle 0 du boîtier du porte -contattes. Enfn, le boîtier de ce dernier présente lui aussi des découpes p pour le passage de la carte perforée. Cette dernière est introduite, dans ces conditions, entre les contacteurs "balayette" et le circuit imprimé Le circuit imprimé, qui n'a été représenté, pour cause de clarté, que très schématiquement en h, et sur lequel sont implantées les ampoules, comporte des bandes conductrices parallèles hl en nombre correspondant à celui des cases de l'échiquier, c'est-à-dire 64, plus celui (trois par exemple) correspondant à des indications complémentaires, ces bandes conductrices reliant les ampoules au circuit Ces bandes conductrices parallèles sont disposées perpendiculairement aux contacteurs "balayette" ml. Des moyens, non représentés, tels que molette par exemple, permettent la progression des cartes perforées dans l'appareil. Chaque carte perforée porte un certain nombre (environ 30, par exemple) de lignes de perforations, chaque ligne de perforations, commandant l'illumination d'un certain nombre de cases de l'échiquier, étant recouverte par un contacteur ml et étant donc perpendiculaire aux bandes conductrices h Les cartes perforées sont munies de repères indiquant la quantité dont on doit faire progresser la carte, en-fonction des indications données par le livre ou "cours" qui est destiné à accompagner l'appareil, et qui permet sa mise en oeuvre. Cet appareil est utilisé de la façon suivante La carte perforée est introduite par la fente k sous l'effet de la molette (non représentée) ou de toute autre commande d'avancement ; elle progresse dans I'appareil jusqu'à la position indiquée dans le cours d'échecs, et repérée sur la carte. A ce moment, six des lignes de perforations de la carte se trouvent sous les six contacteurs "balayette" ml En appuyant sur le ou les boutons c indiqués dans le cours, I'utilisateur commande l'illumination de divers ensembles de cases de l'échiquier. Le cours indique ensuite à l'utilisateur de faire avancer la carte jusqu'au repère suivant, pour l'illustration d'autres éléments échiquéens, etc., ainsi de suite jusqu a la fin de la carte, puis l'introduction de la suivante. Le circuit électrique est établi comme suit Le courant arrive par deux bandes prévues à cet effet ; I'une d'entre elles se trouve face à une perforation de la carte. Le courant passe dans le contacteur, puis dans les bandes parallèles sélectionnées par les perforations de la carte, traverse les ampoules correspondantes. Le retour se fait par la plaque porte-ampoules, dont la partie supérieure est conductrice et est munie d'une tresse de masse. L'invention peut, bien entendu, donner lieu à de nombreuses variantes de réalisation, sans que, ce faisant, l'on sorte de sa conception de principe. Les variantes peuvent, notamment, intéresser les moyens d'éclaire ment des cases de l'échiquier, qui peuvent etre des diodes, des tubes, etc le nombre et la conception des contacteurs "balayette" ; les lignes de perforations de la carte, laquelle peut elle-m8me, d'ailleurs, etre remplacée par un programme" se présentant sous une forme différente, mais conservant les mu mes données de conception et de fonctionnement couplées avec les divers éléments ou organes de l'appareil. REVENDICATIONS I) Procédé destiné à faciliter l'apprentissage et l'étude du jeu dléchecs, caractérisé en ce qu'il consiste à visualiser sur un échiquier les différents éléments du jeu, tels que marche des pièces, cases ou lignes contrlées par les adversaires, réseaux de mat, possibilités latentes d'une position (éléments combinatoires, cases faibles ou fortes), attaquants et défenseurs d'un point, coups joués, cette visualisation e tant opérée en illuminant certaines cases de l'échiquier. 2) Procédé suivant la revendication l, caractérisé en ce que la com- mande de l'illumination des cases est effectuée, suivant un déroulement programmé, à l'aide d'un élément extérieur, constitué avantageusement par une carte perforée. 3) Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant lente quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il se compose d'un échiquier à cases translucides (b), sous lesquelles sont disposés des moyens, tels qu:ampoules (f), pour illuminer ces cases; d'un circuit imprimé, alimenté en courant électrique, sur lequel sont implantés ces moyens; de bandes conductrices (hl), en nombre au moins égal à celui des cases de l'échiquier, sur lesquelles viennent s'appliquer des lignes de perforations que présente une carte perforée introduite dans l'appareil, et enfin de contacteurs (mat) recouvrant chacun une ligne de perforations de la carte, pernzettante pour chaque bande conductrice se trouvant sous une perforation de la carte, l'alimen- tation en courant du moyen d'illumination, tel qu'ampoule, correspondant. 4) Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les contacteurs (ml) consistent en des contacteurs "balayette". 5) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3 et 4, caracté risé en ce que le boitier contenant ses différents composants est muni de moyens permettant le passage et la progression, dans l'appareil, des cartes perforées, lesquelles sont munies de repères correspondant aux positions que doit occuper la carte dans l'appareil pour la réalisation d'un "programme" de jeu déterminé. 6) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que les moyens dtillumination des cases de l:échiquier sont placés dans une grille (e) et fixés sur un support (g) dont la face supérieure est conductrice et porte des moyens (g2) de mise à la masse. 7) Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes 3 à 6, caractérisé en ce que les contacteurs "balayette" (ml) sont montés à ressort sur un porte-contacteurs (m), de façon à pouvoir être appliqués, en appuyant sur un bouton de manoeuvre (n), sur les bandes conductrices (hl), par l'intermédiaire des lignes de perforations de la carte perforée.