La présente invention concerne un dispositif de commande pour un ouvreporte électromécanique et automatique. L'utilisation de commandes et de mécanisme d'entre nement automatiques pour portes servant à régler l'ouverture et la fermeture des portes dans les bâtiments commerciaux, comme par exemple les supermarchés, les banques ou les grands magasins, est bien connue. En général, de tels dispositifs de commande automatiques pour portes sont ac tionnés par un paillasson à dispositif de déclenchement ou par tout autre organe de commande approprié, sensible au passage des piétons. Des installations de commande automatiques pour portes d'un tel type peuvent comporter des systèmes hydrauliques pneumatiques ou électromécaniques destinés à fournir la force nécessaire pour ouvrir et fermer la porte.Si l'on utilise des organes de commande électromécaniques, comportant normalement un moteur d'entraînement et un train de commande mécanique, il est tout à fait indispensable que le mécanisme d'entraînement soit protégé contre des surcharges, qui peuvent se présenter par exemple lorsqu'une porte est complètement ouverte sous l'action d'un vent puissant ou sous l'effet de l'application, volontaire ou non d'une force exercée à la main sur la porte. Jusqu'à ce jour, on a utilisé toute une gamme de dispositifs hydrauliques ou pneumatiqués, par exemple des amortisseurs hydrauliques à piston ou des dispositifs de con trôle, servant à empêcher la porte que l'on ouvre de heurter un dispositif d'arrêt rigide ; de tels dispositifs sont particulièrement utilisés dans les systèmes de commande de portes hydrauliques et pneumatiques de type connu. Dans d'autres cas, on a fait appel à des dispositifs mécaniques d'arrêt hydrauliques, soit rigides, soit souples, contre lesquels vient s'appliquer la porte. Mais, de tels dispositifs connus sont defectueux non seulement du point de vue de l'esthétique, en particulier s'ils ne sont pas dissimules, mais également pour diverses raisons de fonctionnement. C'est ainsi par exemple que des dispositifs d'arrêt hydrauliques sont sujets à des fuites, surtout si l'on utilise d,s huiles ou des fluides peu consistants, et, de plus, si. l'on fait appel à des fluides plus consistants, comme par exemple les graisses, il peut se produire fâcheusement un blocage des ouvertures et des passages. En outre, de tels dispositifs commandés par fluide ont une inertie relativement grande par rapport aux dispositifs mécaniques d'amortissement, comme par exemple des ressorts de compression montés dans un mur ou dans un plancher, ou encore des amortisseurs en caoutchouc.En plus des inconvénients indiqués cidessus, les lois de nombreux pays exigent que des portes qui s'ouvrent vers 1' intérieur et qui sont commandées par des dispositifs automatiques d'entraînement, soient munies d'un système d'arrêt à dépassement,-afin qu'elles puissent pivoter vers l'extérieur dans le sens oppose à leur sens normal d'ouverture, pour servir de porte de secours en cas de danger. Compte-tenu des facteurs indiqués ci-dessus, l'utilisation d'un mécanisme d'arrêt efficace destiné à un dispositif de commande à moteur pour l'ouverture d'une porte du type électromécanique, a montré que les dispositifs d'arrêt connus jusqu'à ce jour, qu'ils soient commandés par un fluide ou mécaniques, sont trop grands et trop volumineux pour être dissimulés, ou bien ils ont tendance à présenter un ou plusieurs des inconvénients cités plus haut, de sorte qu'ils ne peuvent pas convenir à un dispositif d'arrêt d'un faible volume et résistant aux chocs importants, satisfaisant à la fois aux conditions d'esthétique et aux conditions de fonctionnement d'un dispositif automatique d'ouverture de porte installé dans un chambranle ou dans le plancher. La présente invention a pour objet un dispositif de commande destiné à un ouvre-porte automatique et électromécanique muni d'un train d'entraînement actionné par moteur et comportant une série d'engrenages rotatifs contenus dans un logement et servant à faire tourner un axe de porte monté pour ouvrir et fermer une porte, ce dispositif étant carac- térisé par le fait qu'il comprend deux engrenages de ce train d'entraînement, ces deux engrenages n'étant pas en prise l'un avec l'autre et étant disposés l'un pILS de l'autre sur des arbres parallèles, tout en se trouvant dans les plans parallèles de manière à se chevaucher partiellement, l'un de ces engrenages étant monté sur l'axe de pivotement de la porte, et un ensemble d'arrêt, de faible volume, mobile avec ce premier engrenage et monté sur celuici de manière à se trouver en-deçà du pourtour de ce premier engrenage et sur le trajet du pourtour de l'autre engrenage de la même paire, ledit ensemble d'arrêt étant conçu de manière à venir en butée contre le pourtour denté dudit autre engrenage sous l'effet de la rotation du premier engrenage, afin de limiter la rotation de ces deux engrenages l'un par rapport à l'autre, de manière à arrêter la porte à des positions d'ouverture données. L'un des avantages présentés par l'invention tient au fait qu'elle assure une grande résistance aux charges, ce qui protège les trains d'entraînement mécaniques des ouvreporte automatiques. Le dispositif selon l'invention est très peu encombrant, il peut fonctionner dans un logement destiné au train d'entraînement mécanique de l'ouvre-porte et on peut l'utiliser avec des dispositifs d'arrêt à dépassement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en perspective d'une installation automatique d'ouverture de porte, la figure 2 est une coupe longitudinale, faite suivant la ligne 2-2 de la figure 1, représentant un train d'entraînement électromécanique, la figure 3 représente, en plan et à plus grande échelle, deux engrenages associés à l'ensemble d'arrêt, la figure 4 est une vue, en plan à plus grande échelle, de cet ensemble d'arrêt, dont certaines parties sont représentées en coupe et avec arrachement, la figure 5 est une coupe faite suivant la ligne 5-5 de la figure 1, montrant les caractéristiques d'un mécanisme d'arrêt à dépassement utilisé dans l'installation d'ouverture de porte de la figure 1, la figure 6 représente une courbe caractéristique d'un dispositif préféré à disque et à ressort pour l'ensemble d'arrêt, et la figure 7 est une vue analogue à la figure 6 mais correspondant à une variante du dispositif à disque et à ressorts. Une porte 10 (figure 1) pivote autour d'un axe vertical de manière à pouvoir effectuer un demi-tour, dans une ouverture 11 pratiquée dans une paroi ou cloison verticale 12. Un ouvre-porte 13 automatique commande par moteur, de préférence dissimulé dans le chambranle, est accouplé à l'ex trémité supérieure de la porte au moyen d'un dispositif 14 constitué par un bras de commande et par une glissière, de type connu. Cette porte 10 s'ouvre normalement vers l'intérieur, c'est à dire vers la gauche selon la figure 1, sa position de fermeture de l'ouverture 11 étant définie par un dispositif d'arrêt à depassement 15 monté sur le chambranle. En cas de danger, l'application d'une force suffisamment importante sur la porte fermée et sur cet ensemble d'arrêt 15 oblige ce dernier à libérer la porte de façon qu'elle puisse s'ouvrir vers l'extérieur, comme représenté. Dans cette forme particulière de réalisation, l'ouvreporte est dissimulé dans le chambranle, mais il est bien entendu que l'ensemble 13 pourrait tout aussi bien être monté sur le chambranle ou dissimulé dans le plancher audessus de la porte, selon les besoins. De plus, on utilise avec cet ouvre-porte un paillasson 16 à dispositif de déclenchement, ou tout autre dispositif de déclenchement, de façon que cet ouvre-porte soit commandé par le passage des piétons (flèches F, figure 1). Comme on le voit clairement sur la figure 2, l'ouvreporte 13 représenté est un système électromécanique, comportant un train d'entraînement mécanique et un moteur électrique d'entraînement servant à actionner ce train. En gros, l'ensemble 13 comprend un logement métallique moulé 20, de préférence en un métal de faible densité comme l'aluminium, dont les dimensions sont prévues pour qu'il s'adapte dans un évidement approprié pratiqué dans le chambranle de la porte, comme indiqué plus haut. Ce logement 20 a en gros une forme rectangulaire et il porte un couvercle amovible 21 auquel il est relié de façon tanche, servant à fermer une chambre 22 contenant des engrenages. Un moteur d'entraînement 23, disposé dans un logement distinct 24, est fixé à l'une des extrémités du logement 20 et il comporte des moyens de liaison avec une source d'alimentation en courant électrique et avec des conducteurs (non représentés). Un arbre 25 d'entraînement de moteur repose dans des paliers 26 et 26a, maintenus à l'une des extrémités du logement du moteur, cet arbre faisant saillie vers l'extérieur de manière à supporter un engrenage 27 en prise avec un train d'entraînement mécanique contenu dans le logement 20. Ce train d'entraînement comprend un axe 30, maintenu dans des paliers 31 situés à une certaine distance l'un de l'autre de manière à être parallèle à l'arbre d'entraînement 25. Cet axe 30 porte, à une extrémité, un pignon mené 32 en prise avec l'engrenage d'entraînement 27; tandis qu'un pignon conique 33 est monté à l'autre extrémité de cet axe 30 de manière à tourner avec celui-ci. Ce pignon conique 33 est en prise avec un autre pignon conique 34, plus grand, qui tourne avec un premier arbre 35, celui-ci étant orienté perpendiculairement à l'axe géométrique de l'arbre 30. L'arbre 35 est solidaire d'un engrenage hélicoïdal 36 situé au-dessous de l'engrenage conique 34 et il est maintenu, au voisinage de ses extrémités, de manière à pouvoir tourner, par des paliers 37 et 38, montés respectivement dans la paroi inférieure 39 du logement d'engrenages 20 et dans le couvercle supérieur 21. Un second arbre 40, parallèle à l'arbre 35, est maintenu à ses deux extrémités, dans des paliers 41 et 42 de la même manière que l'arbre 35. Wn gros engrenage hélicoïdal 43 est claveté à l'arbre 40, en prise avec l'engrenage hélicoïdal 36 de l'arbre 35. Comme cet arbre 35, le second arbre 40 comporte un engrenage hélicoïdal 43 (au voisinage de son extrémité supérieure) en prise avec un second engrenage elicoidal 45, de grandes dimensions, claveté sur un troisième arbre à engrenages 46, parallèle aux arbres 35 et 40. Ce troisième arbre, de la même manière que les deux arbres 35 et 40 décrits plus haut, est maintenu au voisinage de ces deux extrémités, dans des paliers 47 et 48, portés respectivement par la paroi inférieure 39 du logement 20 et par le couvercle supérieur 21 de ce logement. Egalement comme les deux arbres 35 et 40, ce troisième arbre à engrenages est solidaire d'un élément d'engrenage 42, situé audessous et au voisinage de son engrenage hélicoïdal 45, monté juste au-dessous de couvercle 21, près de l'extrémité supérieure de l'arbre 46. L'élément d'engrenage 49 est situé à peu près à milongueur de l'arbre 46 et il est en prise avec un gros engrenage voisin 50, calé sur un axe vertical de porte 51, qui tourne dans des paliers 52 et 53. L'ensemble 52 est porte par le couvercle 21, tandis que l'ensemble 53 est maintenu dans la paroi inférieure 39 du logement 20. On notera que l'axe de porte 51 dépasse vers l'extérieur ou au-dessous de la paroi inférieure 39, et que son extrémité inférieure 54 comporte des faces planes qui se coupent, servant au raccordement avec le dispositif à bras 14 (figure 1). Un gros ressort hélicoïdal de torsion 55 est monté dans la chambre 22 du logement d'engrenages, juste au-dessous de l'engrenage 50, et autour de l'axe 51 auquel il est attaché par son extrémité intérieure. L'autre extrémité de ce ressort 55, ou extrémité extérieure, est convenablement attachée au logement 20. En cours de fonctionnement, ce ressort 50 s'oppose à la rotation de l'axe 51 dans le sens de l'ouverture de la porte et, par suite, il emmagasine de l'énergie nécessaire pour faire tourner l'axe dans le sens de fermeture de la porte. On notera que c'est a commande par moteur du train d'entraînement qui assure la charge de ce ressort 55.Dans des conditions normales, ce ressort est chargé à une valeur donnée capable d'assurer une force suffisante pour maintenir la porte fermée dans l'ouverture 11 et pour faire basculer cette porte vers sa position de secours, sous l'effet du retrait du dispositif à dépassement 15, représenté sur la figure 1. Si l'on se reporte aux figures 2, 3 et 4 on voit qu'un ensemble d'arrêt 60 est monté dans le logement 20, sur la face supérieure du grand axe 50 (figure 2). Cet ensemble d'arrêt 60 est conçu de manière à permettre la mise en place et son fonctionnement dans l'espace limité imposé par la distance verticale entre l'axe 50 et la face intérieure ou inférieure du couvercle 21, et dans la distance radiale comprise entre l'axe 51 et les parois latérales du logement moulé 20, sur la face supérieure de l'axe 50 (figure 3). Si l'on considère la figure 4, on voit que l'ensemble d'arrêt 60 comprend un bloc métallique de montage 61, rigide et d'un seul tenant, qui se distingue par un bord radial ou semi-circulaire 62, situé au voisinage de l'axe 51. Ce bloc 51 est muni de deux alésages 63, situés à une certaine distance l'un de l'autre, destinés à recevoir des vis 64 (figure 2) servant à fixer ce bloc 61 fermement sur la face supérieure de l'axe 50.A l'opposé du bord curviligne 62 de ce bloc 61 et intérieurement par rapport å une paroi extrême 65 de ce bloc, se trouve une chambre cylindrique 66 qui communique avec un alésage 67 allant du fond de la chambre, vers l'extérieur jusqu a une paroi extrême arrière 68, parallèle à la paroi extrême 65 et présentant une entaille ou encoche, dans un bord exterieur 69 du bloc de montage.Dans cette chambre 66 viennent se loger plusieurs ressorts belleville de forme tronconique, qui constituent un ensemble de faible volume, désigné par la référence 70 sur la figure 4. Par les centres ouverts de ces ressorts belleville de l'ensemble 70 passe, coaxialement, un plongeur à piston 71 comportant une tige de piston cylindrique 72, d'un seul tenant avec une tête cylindrique 73 située à son extrémité extérieure et qui lui est coaxiale. Cette tête 73 comporte un collier cylindrique 74 situé juste derrière elle d'un diamètre pratiquement égal à celui de la chambre 66. Ce collier 74 est au contact du ressort le plus extérieur de l'ensemble 70, tandis que l'autre extrémité de cet ensemble de ressorts vient buter contre la paroi extrême inférieure 75 de la chambre 66. La tige de piston cylindrique 72 passe par l'ouverture 67 et va au-delà de la face 68, où elle est entourée par une bague élastique de retenue 76 qui vient se loger dans une encoche en forme de fente située près de l'extrémité extérieure de la tige de piston 72. Cette tête extérieure 73 du plongeur peut venir au contact de l'engrenage conique 45, comme on va le voir bientôt, et on installe normalement cette tête 73 avec des ressorts belleville sous l'effet d'une faible compression, de façon que cette tête soit éloignée de la face extrême extérieure 65 du bloc de montage 61. On verra que le déplacement du plongeur vers l'intérieur contre l'ensemble 70 de ressorts belleville a pour effet de comprimer longitudinalement ces disques qui, à leur tour, s'opposent par réaction au déplacement du plongeur 71 vers l'intérieur.La disposition particulière des ressorts belleville, décrite ci-apres, assure une réaction élastique réglable de très grande résistance à la compression, grâce à laquelle on dispose d'un dispositif mécanique d'arrêt efficace et peu encombrant, capable de supporter les chocs appliqués au mécanisme d'entraînement de la porte (voir figures 6 et 7). On décrira ci-après le fonctionnement, la figure 3 représentant la position de montage de l'ensemble d'arrêt 60 sur la face supérieure de l'axe 50, à l'extérieur du pignon conique 45, mais au contact de celui-ci. Comme représenté, la ligne en trait plein représentant l'ensemble 60, indique sa position de fonctionnement par rapport à l'engrenage 45, lorsque la porte 10 e-st fermée et logée dans l'ouverture 11. Au cours du mouvement de l'ouverture de la porte, l'axe 51 et le pignon 50 qui lui est fixé tournent dans le sens opposé au sens de rotation des aiguilles d'une montre (selon la figure 3) , en entraînant l'ensemble 60 avec l'engrenage 50 jusqu'à ce que l'extrémité extérieure du plongeur 71 touche les dents-du pignon conique 45, position à laquelle la porte est complètement ouverte.Toute tendance de la porte à s'ouvrir davantage, par exemple sous l'effet du vent ou d'une intention frauduleuse, ou encore sous l'effet d'une personne qui s' appuie involontairement contre la porte, par exemple, oblige le plongeur 71 à se déplacer vers l'intérieur de la chambre 70 jusqu'à ce que la tête 73 touche la paroi extrême 65, en comprimant complètement l'ensemble 70 à ressorts belleville.L'empilement de ressorts résiste fortement à une telle charge et limite la rotation des engrenages 45 et 50 l'un par rapport à l'autre. Cette condition est désignée par la lettre "A" sur la figure 3. Selon l'empilement particulier des ressorts belleville représenté sur la figure 4, une rotation d'environ 1,5 degré de l'axe 51 et de l'engrenage 50, rotation possible du fait que les dents des engrenages 49 et 50 sont en prise, provoque une réaction d'environ 770 kilogrammes, qui s'oppose au déplacement du plongeur vers l'intérieur (figure 6). Cette résistance s'applique sur le pourtour de l'engrenage conique 45 et empêche de façon sûre l'application de la force d'impact au restant du train d'entraînement. Les valeurs de la résistance assurée par l'ensemble des ressorts belleville représenté sur la figure 4 sont indi queues sous forme de courbe sur la figure 6, d'après laquelle on verra aisément que l'ensemble 70 du disque élastique tel que représenté comprend deux groupes C et D de neuf ressorts belleville parallèles orientés de façon opposée les uns par rapport aux autres. De plus, deux groupes plus petits, E et F formés chacun de cinq ressorts belleville parallèles entre eux, sont de la même manière disposés en opposition ou en série les uns par rapport aux autres, le groupe E étant, de plus, en série avec le groupe D.Grâce à un tel empilement en série et en parallèle des ressorts belleville en acier, d'un diamètre extérieur de 12,5mm, d'un diamètre intérieur de 6,2mm et d'une épaisseur de 0,7mm, on obtient les valeurs de charge indiquées sur la courbe de la figure 6. De plus, on comprime initialement l'ensemble 70 des ressorts belleville de manière à assurer 122 kilogrammes de poussée, comme représenté, la rotation de l'axe de la porte de 1,5 degré provoquant un déplacement de 0,94mm du plongeur. Comme indiqué précédemment, un déplacement plus faible du plongeur conduit à des valeurs plus faibles de la résistance de charge. La figure 7 représente un autre mode d'empilement de l'ensemble 70 de ressorts belleville, selon lequel 28 ressorts belleville sont disposés par groupes parallèles de huit, trois deux et un, les groupes ou jeux voisins de ressorts étant disposés en série comme indiqué au bas de la figure 7. Avec cette nouvelle disposition de l'ensemble 70 des ressorts belleville, une rotation de l'axe de la porte de 3 degres provoque une réaction élastique de 542 kilogrammes pour une course complète du piston, comme représenté. Avec la disposition telle que décrite de l'ensemble d'arrêt 60, qui se déplace avec l'axe 50, on a la garantie d'obtenir l'arrêt désiré en fonction de déplacements donnés de la porte. De plus, en adaptant les propriétés des disques belleville à un dispositif d'arrêt du type décrit, on obtient une protection du train d'entraînement contre les chocs importants, tout en ayant un ensemble d'un encombrement assez faible pour qu'on puisse dissimuler le dispositif d'arrêt dans le logement du train d'entraînement ce qui le met à l'abri des manoeuvres frauduleuses. Comme indiqué précédemment, l'une des conditions imposées aux portes automatiques, en particulier du type à ouverture vers l'intérieur représenté surla figure 1, est que ces portes soient en mesure de s'ouvrir vers l'extérieur pour servir de portes de secours, en cas dedanger. A cette fin, on utilise un dispositif d'arrêt à dépassement 15 du type représenté sur la figure 1. Comme on voit sur cette figure, un bras pivotant d'arrêt 85 est monté au-dessus de la porte 10, dans le chambranle, au voisinage du bord extérieur de la porte (c'est à dire du bord autre que celui qui comporte les gonds). Un doigt d'arrêt 85 comporte, à ses extrémités opposées, deux élé- ments 86 et 87, dont le premier est normalement maintenu en une position qui gêne le déplacement de la porte 10, au moyen d'un ressort 88 en forme de C, sollicité entre un goujon fixe 89 attaché au chambranle et un goujon secondaire 90 qui fait saillie de l'une des faces du bras d'arrêt 85. Avec une telle dispositiol, le ressort 88 sert à enfoncer l'élément 86 du doigt vers sa position normale à laquelle il gêne le déplacement de la porte, en l'empêchant de se déplacer vers l'extérieur. En raison de la nature élastique du ressort 88, si on applique une force suffisante à la porte, lorsque cette dernière est au contact du doigt d'arrêt 86, le ressort 88 est sollicité vers le haut autour du goujon 89 et 90, ce qui permet au bras 85 de pivoter vers le haut autour de son pivot 91 jusqu'à ce que son doigt 86 parvienne au-dessus du bord supérieur de la porte en une position à laquelle il ne gêne pas cette porte.Dans de telles cqnditions, le ressort 88 a pour effet de maintenir le bras 85 en position relevée, au-delà d'un point mort, une fois que le goujon 90 de ce bras d'arrêt est arrivé audessus du goujon fixe 89 attaché au chambranle. Le dispositif d'arrêt à dépassement étant dégagé, la porte 10 peut se déplacer vers l'extérieur pour venir occuper une position de secours, en cas de danger, comme représenté par les lignes en trait interrompu sur la figure 1. Cette ouverture de la porte se produit sous l'effet de l'énergie emmagasinée dans le ressort de torsion 55 qui, comme il convient de le rappeler, a normalement pour rôle de faire revenir la porte 10 à la position à laquelle elle bouche l'ouverture 11 (c'est à dire lorsqu'elle est appliquée contre le doigt d'arrêt 86).Au cours d'une telle ouverture exceptionnelle de la porte, qui a lieu uniquement en cas de danger et qui se produit sous l'effet de la force du ressort 55, le train d'engrenages est sollicité en sens inverse de manière à faire tourner le moteur 3 en sens inverse sous l'effet de la. rotation en sens inverse de son arbre d'entraînement 25. Dans de telles conditions de fonctionnement en sens inverse, le moteur d'entraînement joue le rôle d'une génératrice qui, en association avec une résistance ohmique, constïtue un frein dynamique ayant pour rôle de ralentir le pivotement de la porte en direction de l'extérieur. Comme représenté sur la figure 3, lorsque la porte 10 se trouve complètement ouverte à l'extérieur, à sa position de secours, l'ensemble d'arrêt 60 occupe la position désignée par la lettre B sur cette figure. A cette position, une face biseautée 78 du bloc de montage 61 vient buter contre l'engrenage conique 45 en jouant le rôle d'un élément d'arrêt servant à limiter l'ouverture de la porte dans le sens inverse, à une position pratiquement perpendiculaire au 5mur 12. REVENDICATIONS 1 Dispositif de commande destiné à un ouvre-porte automatique et électromécanique muni d'un train d'entraînement actionné par un moteur et comportant une série d'engrenages rotatifs contenus dans un logement et servant à faire tourner un axe de porte monté pour ouvrir et fermer une porte, ce dispositif étant caractérisé par le fait qu'il comprend deux engrenages 45,50 de ce train d'entraînement, ces deux engrenages n'étant pas en prise l'un avec l'autre et étant disposés dans des plans parallèles de manière à se chevaucher partiellement, l'un de ces engrenages, 50, étant monté sur l'axe de pivotement 51 de la porte, et tn ensemble d'arrêt 60 de faible volume mobile avec ce premier engrenage et monté sur celui-ci de manière à se trouver en-deçà du pourtour de ce premier engrenage 50 et sur le trajet du pourtour de l'autre engrenage de la même paire, ledit ensemble d'arrêt étant conçu de manière à venir en butée contre le pourtour denté dudit engrenage sous l'effet de la rotation du premier engrenage, afin de limiter la rotation de ces deux engrenages l'un par rapport à l'autre de manière à arrêter la porte à des positions d'ouvertures données. 2 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit ensemble d'arrêt 60 comprend un plongeur 71 soumis à l'action d'un ressort, ce plongeur étant installé dans un logement fixé à l'une des faces dudit premier engrenage et dirigé vers l'extérieur, ce logement comportant une extrémité extérieure qui peut venir au contact du pourtour denté dudit second engrenage 45, ledit plongeur 71 étant maintenu de façon élastique de manière que le choc contre ledit pourtour se trouve amorti, ce plongeur empêchant élastiquement la porte de dépasser sa position normale d'ouverture. 3 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit ensemble d'arrêt 60 offre une forte résistance au deplacement de la porte au-delà de sa position normale d'ouverture. 4 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit ensemble d'arrêt 60 comprend un plongeur 71 soumis à l'action d'un ressort, ce plongeur parcourant une trajectoire courbe en se rapprochant et en s'éloignant du pourtour dudit second engrenage 45 sous l'effet d'une certaine rotation dudit premier engrenage, l'extrémité extérieure de ce plongeur pouvant venir au contact du pourtour dudit second engrenage 45 sous l'effet d'une rotation donnée du premier engrenage et de l'axe de la porte, caractéristique de la position normale d'ouverture de cette porte. 5 Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que ledit plongeur 71 est monté de manière à se déplacer suivant l'axe d'une chambre ménagée dans un bloc de montage d'un seul tenant fixé à l'une des faces dudit premier engrenage de manière à se déplacer avec celui-ci, et par le fait qu'il comprend une série de ressorts belleville de forme -tronconique logés dans ladite chambre et prévus pour s'opposer élastiquement au déplacement de ce plongeur. 6 Dispositif selon la -revendication 5, caractérisé par le fait que les dimensions et la disposition de ces ressorts suivant des groupes en série et en parallèle permettent à ces ressorts d'opposer une force de résistance de l'ordre de 770 kilogrammes sous l'effet d'un déplacement de l'ordre de 0,94mm du plongeur 71 dans leur direction. 7 Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que ledit bloc de montage d'un seul tenant comporte une paroi extrême qui peut venir au contact du pourtour dudit second engrenage, en limitant de la sorte le depla- cement de la porte dans le sens d'ouverture opposé au sens d'ouverture normale.