FR 2475889 A2 19810821 FR 8102881 A 19810213 1. L'invention concerne la dentisterie, et plus particulièrement un goujon en deux parties destiné à des modèles de prothèse dentaire, ainsi que des outils devant être utilisés avec ce goujon. Lors de la réalisation de modèles de dents d'un patient, il est courant de former d'abord une empreinte négative des dents. Des goujons sont placés au centre des empreintes de dents particulières sur lesquelles un travail doit être réalisé. Les empreintes des dents sont ensuite remplies d'une matière de moulage destinée à former une repro- duction en positif ou un modèle des dents. Lors de la formation de tels appareils dentaires, le modèle d'appareil dentaire est placé sur un modèle d'embase. Les goujons sont utilisés pour positionner le modèle d'appareil dentaire sur le modèle d'embase. De nombreuses manipulations sont effectuées sur le modèle d'appareil dentaire et il est donc nécessaire de le mettre en place sur sur le modèle d'embase et de l'en retirer fréquemment. Dans l'art antérieur, il est courant d'utiliser des goujons dentaires d'une seule pièce. De tels goujons présentent de nombreuses formes et de nombreuses dispositions. Par exemple, les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 875 665 et n0 3 932 939 décrivent des goujons réalisés d'une seule pièce. Dans le second brevet cité, deux goujons sont utilisés, à savoir un goujon de positionnement et un goujon d'alignement placés entre le modèle d'appareil dentaire et le modèle d'embase. D'autres formes de goujons sont décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 286 385 qui indique l'utilisation d'un goujon avec une pince insérée dans le modèle d'embase afin de retenir élastiquement le goujon. Un ensemble à broche et cheville est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 518 761 afin de faciliter l'introduction du goujon dans la bague et l'enlèvement de ce goujon de la bague, cette dernière étant insérée dans le modèle d'embase. Une autre forme de goujon est décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 1 279 805. Cependant, toutes ces formes de réalisation de l'art antérieur sont constituées d'une seule pièce, ce qui 2. pose des problèmes pour leur mise en place et leur enlèvement. Le goujon peut être fréquemment plié ou détérioré lors des utilisations continuelles et le modèle d'appareil dentaire n'est plus positionné de manière appropriée sur le modèle d'embase. La demande de brevet principal décrit un goujon en deux parties pour le montage amovible d'un modèle d'appareil dentaire sur un modèle d'embase. Ce goujon comprend une tête et une tige qui en fait saillie. La tête est destinée à être fixée dans le modèle d'appareil dentaire afin que son extré- mité apparente affleure une surface plane du modèle d'appareil dentaire. La tige est conçue pour être insérée de manière amovible dans une ouverture complémentaire ménagée dans le modèle d'embase. Une cheville est de préférence placée dans cette ouverture afin que la tige puisse y être glissée. Des filets sont formés sur un élément mâle faisant saillie de la tige, et ils s'engagent dans une partie taraudée correspon- dante formée dans la tête. Dans la demande de brevet principal, la tige présente une surface plane verticale qui s'étend longitudinalement de son extrémité libre, opposée à l'extrémité comportant l'élément fileté. Cette surface plane et verticale fait saillie vers l'extérieur du modèle d'embase et peut être enclenchée à l'aide d'un outil de manière qu'il soit possible de faire tourner la tige pour la dégager de la tête. Une gorge, située au-dessous de la surface plane, peut recevoir un organe en forme de fourche qui permet d'extraire la tige du modèle d'embase. Le goujon en deux parties présente de nombreux avantages, comme indiqué dans la demande du brevet principal. En particulier, il permet d'améliorer le positionnement, d'utiliser le modèle d'appareil dentaire sans gêne due au modèle d'embase, et d'améliorer l'enclenchement entre les deux parties du modèle. Cependant, le modèle d'appareil dentaire doit être fréquemment manipulé et travaillé alors qu'il est fermement maintenu en place. Il est donc souhaitable de pouvoir introduire le modèle d'appareil dentaire dans le 3. modèle d'embase pendant qu'il est manipulé et travaillé tout en évitant d'avoir à utiliser un goujon d'une seule pièce qui peut présenter une tendance à se tordre et se détériorer au cours d'opérations continuelles d'introduction et d'enlè- vement par rapport au modèle d'embase. En outre, la distance sur laquelle la tige fait saillie vers l'extérieur du fond du modèle d'embase peut également soulever des difficultés, car il peut être difficile de placer le modèle d'embase sur une surface et les parties exposées de la tige peuvent également être déformées ou détériorées. L'invention concerne donc un goujon en deux parties destiné à des modèles utilisés en prothèse dentaire, et conçu pour éliminer les inconvénients de l'art antérieur. Le goujon selon l'invention est destiné à être utilisé entre des modèles d'appareil dentaire et un modèle d'embase, et il est de conception simple et de fabrication peu coûteuse. Ce goujon en deux parties comporte une tête qui peut être introduite dans un modèle d'appareil dentaire et une tige qui peut être introduite dans un modèle d'embase, la tête comportant une collerette qui peut pénétrer dans le modèle d'embase afin d'y être retenue provisoirement. Le goujon en deux parties selon l'invention comprend donc une tête introduite dans le modèle d'appareil dentaire et une tige introduite dans le modèle d'embase de manière à être totalement retenue à l'intérieur de ce modèle d'embase et à ne pas en faire saillie vers l'extérieur. L'invention concerne également un outil destiné à être utilisé avec le goujon en deux parties pour visser et dévisser la tige de ce goujon dans la tête et hors de la tête, ainsi qu'un autre outil pQuvant être utilisé, le cas échéant, pour extraire la tige du modèle d'embase. L'invention a également pour objet un goujon en deux parties comportant une tête destinée à être insérée dans un modèle d'appareil dentaire et une tige destinée à être insérée dans un modèle d'embase, la tête comportant un élément mâle axial fileté qui se loge dans un élément femelle taraudé placé dans la tige. 4. L'invention concerne donc un goujon de montage amovible d'un modèle d'appareil dentaire sur un modèle d'embase. Ce goujon comprend une tête et une tige qui en fait saillie. La tête est destinée à être fixée dans le modèle de l'appareil dentaire et la tige est destinée à être insérée de manière amovible dans une ouverture complémentaire du modèle d'embase. Les deux parties peuvent être engagées axialement l'une avec l'autre et dégagées l'une de l'autre. La tête comporte un élément mâle fileté qui en fait saillie axia- lement. Une collerette entoure la base de l'élément mâle et présente un diamètre extérieur à peu près égal au diamètre de la tige de manière à pouvoir pénétrer dans l'ouverture du modèle d'embase. La tige pré sente un taraudage complémentaire du filetage de l'élément mâle et constituant un élément femelle destiné à recevoir ledit élément mâle. Dans une forme de réalisation de l'invention, l'extrémité opposée de la tige comporte un dispositif de manipulation se présentant sous la forme d'une encoche pour joint à baïonnette. Un premier outil comporte une lame axiale qui peut pénétrer dans la partie longitudinale de l'encoche, et cet outil est utilisé pour visser la tige sur la tête et la dévisser de la tête. Un second outil est de préférence utilisé, cet outil comportant des ergots disposés diamétra- lement, faisant saillie latéralement et pouvant être introduit dans l'encoche du joint à baïonnette afin de permettre d'enlever la tige du modèle d'embase. - L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: - la figure 1 est une vue en perspective éclatée du goujon en deux parties selon l'invention; la figure 2 est une coupe longitudinale partielle montrant la liaison filetée entre la tête et la tige du goujon; - la figure 3 est une vue en perspective, avec coupe partielle, d'un outil destiné à visser la tige sur la tête et à la dévisser de la tête; - la figure 4 est une élévation partielle montrant l'enclen- chement réalisé entre l'outil et la tige; 5. - la figure 5 est une coupe longitudinale partielle, suivant la ligne 5-5 de la figure 4, montrant l'enclenchement entre l'outil et la tige; - la figure 6 est une élévation partielle montrant un second outil destiné à extraire la tige du modèle d'embase; - la figure 7 est une élévation partielle, dans un plan perpendiculaire à celui de la figure 6; - la figure 8 est une élévation partielle montrant l'intro- duction partielle de l'outil des figures 6 et 7 dans la tige au cours d'une opération destinée à enlever cette dernière du modèle d'embase; - la figure 9 est une élévation analogue à celle de la figure 8, montrant l'introduction totale de l'outil pour enlever la tige du modèle d'embase; - la figure 10 est une vue en perspective, avec coupe partielle, d'un modèle d'appareil dentaire; - la figure 11 est une vue en perspective d'une cheville destinée à recevoir la tige; - la figure 12 est une coupe longitudinale partielle du modèle d'appareil dentaire dans lequel des goujons sont disposés, ce modèle comportant des plaques de cire utilisées pour préparer la formation du modèle d'embase; - la figure 13 est une coupe analogue à celle de la figure 9, montrant un modèle d'embase coulé en plâtre sur le modèle d'appareil dentaire; - la figure 14 est une coupe longitudinale éclatée montrant les tiges de goujons enlevées du modèle d'embase et séparées des têtes qui sont fixées dans le modèle d'appareil dentaire; - la figure 15 est une élévation, avec coupe partielle, montrant le modèle d'appareil dentaire découpé en segments - la figure 16 est une élévation, avec coupe partielle, montrant la tête qui retient provisoirement un segment du modèle d'appareil dentaire sur le modèle d'embase; et - la figure 17 est une élévation, avec coupe partielle, montrant les goujons positionnant les segments du modèle d'appareil dentaire sur le modèle d'embase. 6. Les figures, sur lesquelles les mêmes références numériques désignent les mêmes éléments ou des éléments identiques, et notamment la figure 1 représentent le goujon 10 en deux parties selon l'invention. Ce goujon 10 comporte une tête 12 et une tige 14. La tête 12 présente un chanfrein 16 à une extrémité de son corps 28 et un embout 18 de section droite réduite, à l'autre extrémité du corps. L'embout 18 présente une extrémité conique 20 de guidage et un tronçon fileté 22 qui est disposé intérieurement par rapport à l'extrémité 20 de guidage. Une collerette 24 est située autour de la base du tronçon fileté 22. Une bride périphérique extérieure 26 est formée entre le corps 28 de la tête 12 et l'embout 18. La face extérieure 30 de la bride est sensiblement plane. La tige se présente sous la forme d'un élément tubulaire comprenant une paroi périphérique extérieure 32. Un taraudage 34 est réalisé dans l'extrémité inférieure 36 de la tige 14 de manière à correspondre au tronçon fileté 22 de la tête 12. Ainsi, comme montré sur la figure 2, l'extrémité de guidage de l'embout 18 de la tête 12 guide l'embout vers l'intérieur de la tige 14 et se loge dans l'extrémité taraudée 36 lorsque les filets 22 entrent en prise avec les filets 34. Une fois que le corps de la tige 14 bute contre la collerette 24 de la tête 12, les deux parties 12 et 14 sont vissées de manière à former un seul bloc. L'extrémité opposée de la tige 14 constitue une extrémité de manipulation montrée globalement en 38. Cette extrémité de manipulation ou de manoeuvre comprend une encoche 40 de joint à baïonnette ménagée dans un premier côté de la paroi 32 et une encoche correspondante 42, diamétralement opposée à la précédente et ménagée dans le côté opposé de la paroi extérieure 32. Les encoches de joint à baïonnette partent de l'extrémité libre 44 opposée à l'extrémité taraudée 36 et s'étendent longitudinalement dans les parois latérales de la tige 14. Comme montré notamment sur la figure 4, chaque encoche de joint à baïonnette présente la forme d'un L et 7. comprend une partie axiale 46 et une broche radiale 48. Les tronçons supérieurs des parois de chaque partie 46 d'encoche sont évasés de manière à délimiter une entrée élargie 50 à l'extrémité libre 44 de la tige 14. La figure 3 représente un outil 52 destiné à visser la tige 14 sur la tête 12 et à la dévisser de la tête 12. L'outil 52 est réalisé de manière à être tenu à la main et il comprend un corps cylindrique 54 qui présente une partie molletée 56 destinée à être serrée entre les doigts. Un tenon 58 à tête arrondie et élargie 60 fait saillie centralement vers l'extérieur de l'extrémité supérieure du corps 54 afin de maintenir un disque 62 de support de doigt en lui permettant de tourner. L'autre extrémité du corps 54 comporte une lame axiale 64 de forme sensiblement rectangulaire dont les bords extérieurs 66 sont légèrement incurvés, dans le prolongement du corps cylindrique 54. La lame 64 est configurée de manière à pénétrer dans les parties axiales 46 des encoches 40 et 42 du joint à baïonnette, comme montré sur les figures 4 et 5. Les entrées élargies 54 des encoches facilitent l'introduction de la lame dans ces dernières. La lame 64 étant insérée dans les encoches, le corps 54 peut être tourné à la manière d'un tournevis introduit dans la tête fendue d'une vis. Ainsi, l'outil 52 permet de visser aisément la tige 14 sur la tête 12 et de la dévisser de la tête 12 à des fins décrites plus en détail ci-après. Les figures 6 et 7 représentent un second outil 68 qui comporte un corps 70 comprenant un élément cylindrique axial 72 duquel font saillie latéralement des ergots 74 diamétralement opposés. Le diamètre extérieur de l'élément cylindrique 72 est proche du diamètre intérieur de la tige 14 afin que l'élément cylindrique 72 puisse s'ajuster dans la tige lorsque les ergots 74 pénètrent dans les parties 46 des encoches 40 et 42 du joint à baïonnette. Comme indiqué par la flèche sur la figure 8, l'outil 68 est introduit de manière que les ergots 74 glissent vers le bas le long de la partie 46 des encoches jusqu'à ce qu'ils atteignent le fond des 8. encoches. L'outil 68 est ensuite tourné, comme indiqué par la flèche de la figure 9, afin q(ue les ergots 74 s'engagent dans les branches 48 des encoches 40 et 42 du joint à balonnette. Les ergots 74 sont alors maintenus en position à l'intérieur des encoches et, lorsque l'outil 68 est tiré axialement vers le haut, il entraîne avec lui la tige 14. Ainsi, l'outil 68 peut être utilisé pour extraire la tige 14 du modèle d'embase à des fins décrites plus en détail ci-après. Il convient de noter que le corps 70 de l'outil 68 peut être réalisé de la même manière que le corps 54 de l'outil 52, de sorte qu'une représentation complète de ce corps n'est pas nécessaire. Il convient également de noter que l'outil 68 peut également être utilisé pour visser la tige 14 sur la tête 12 et pour la dévisser de la tête, bien que l'outil 52 soit préféré. La figure 7 représente un modèle positif ou un modèle 76 d'appareil dentaire réalisé à partir d'un plateau porte-empreintes conformément à des techniques bien connues de l'homme de l'art. Le modèle 76 d'appareil dentaire présente des empreintes 78 de dents sur une première face, alors que la face inférieure opposée 80 présente une surface sensiblement plane. Par conséquent, des trous 82 sont percés dans la face inférieure plane 80 et sont fraisés ou lamés en 84. Deux trous 82 sont de préférence réalisés pour chaque segment qu'il est prévu de découper à partir du modèle 76 d'appareil dentaire, comme décrit dans le brevet n0 3 932 939 précité. La figure 11 représente une cheville ou douille tubulaire 86 recevant la tige 14. La cheville 86 comporte un épaulement annulaire 88 à une première extrémité libre, cet épaulement étant sensiblement plan et orienté radialement. Le corps de la cheville 86 présente des nervures extérieures allongées 90, orientées longitudinalement, dans la même direction que l'ouverture 92 qui traverse longitudinalement la cheville 86. De plus, l'épaulement annulaire 88 comporte un méplat 94. Les nervures 90 et le méplat 94 sont destinés à retenir la cheville 86 dans le modèle d'embase, les nervures empêchant la cheville d'être tirée hors du modèle d'embase et l'empêchant également de tourner dans le modèle d'embase. 9. Le méplat 94 a pour caractéristique supplémentaire d'empêcher la rotation de la cheville 86 dans le modèle d'embase, la réalisation du modèle d'embase étant décrite plus en détail ci-après. Comme montré sur la figure 12, la première étape du procédé de préparation du modèle d'embase consiste à fixer les têtes 12 dans les trous 82 de la surface plane 80 du modèle 76 d'appareil dentaire, de préférence au moyen d'un adhésif ou d'un ciment bien connu de l'homme de l'art. Ainsi, la bride périphérique 26 de la tête 12 est logée dans les lamages 84 afin que la surface extrême apparente 30 des brides périphé- riques 26 affleure la surface plane 80 du modèle 76 d'appareil dentaire. Après la fixation de la tête 12, la tige 14 est vissée sur cette dernière, par exemple au moyen de l'outil 52, et la cheville 86 est positionnée sur la tige 14 afin que l'épaulement annulaire 88 soit adjacent à la surface plane 80 du modèle 76 d'appareil dentaire, comme montré sur la figure 12. Une plaque 96 de cire est disposée au-dessus de la cheville 86 et repose sur les extrémités opposées de la cheville 86 de manière à être sensiblement parallèle à la surface plane 80 du modèle 76 d'appareil dentaire. Les extrémités 38 de manipulation font de préférence saillie vers l'intérieur de la plaque 96 de cire, comme montré sur la figure 12, de manière à être espacées de la cire et à être totalement logées à l'intérieur de la cheville 86. En outre, des plaques de cire 98 sont disposées autour de la périphérie de la surface plane 80 de manière à former une paroi ou une cloison sensiblement verticale qui, avec la plaque de cire 96, délimite un espace fermé 100. La plaque de cire 96 est donc choisie de manière à être sensiblement plus petite que la surface plane 80 de manière qu'il subsiste au moins un espace ou une ouverture 102 permettant d'accéder à l'intérieur de l'espace 100. Les éléments indiqués précédemment étant disposés comme décrit ci-dessus, du plâtre classique ou toute autre matière convenable utilisé à cet effet peut être versé dans l'espace 100 au moyen de l'ouverture d'accès 102. Ainsi, comme 10. montré sur la figure 13, les chevilles 86 sont noyées dans le plâtre qui constitue le modèle 104 d'embase. Il convient de noter que le plâtre n'entre pas en contact direct avec les goujons 10, de sorte que ces derniers peuvent coulisser librement dans les chevilles 86. Après que le plâtre ou le modèle 104 d'embase a durci, les plaques ou parois 96 ou 98 de cire sont enlevées, comme montré sur la figure 14. Pour empêcher toute adhérence entre le modèle 104 d'embase et le modèle 76 d'appareil dentaire, tout lubrifiant convenable peut être appliqué sur la surface plane 80 avant la coulée du plâtre. De cette manière, le modèle 104 d'embase peut être enlevé ou séparé du modèle 76 d'appareil dentaire sans grand effort. Il convient de noter que l'enlèvement de la plaque 96 de cire laisse un évidement 106 dans la surface du modèle 104 d'embase. Le modèle d'embase durci 104 peut à présent être enlevé du modèle 76 d'appareil dentaire de manière que l'on obtienne les pièces séparées montrées sur la figure 14. La première étape consiste à dévisser la tige 14 de la tête 12 au moyen de l'outil 52, comme décrit précédemment, l'outil 52 pouvant accéder aisément à l'extrémité 38 de manipulation et permettant de faire tourner la tige pour la dévisser. Après que la tige 14 a été dévissée, elle est de préférence tirée vers l'extérieur de la cheville 86 qui est fixée dans le modèle 104 d'embase. Cette opération est réalisée au moyen de l'outil 68 décrit précédemment. L'outil 68 est introduit de manière que les ergots 74 pénètrent dans les encoches 40 et 42 du joint à baïonnette. L'outil 68 est tourné, puis tiré afin que les ergots 74 s'engagent dans les branches 48 et que la tige 14 soit tirée de la cheville 86, les ergots 74 étant conçus pour s'ajuster dans l'ouverture 92 de la cheville 86. L'opération d'extraction de la tige 14 de la cheville 86 peut être exécutée avant ou après que le modèle 76 d'appareil dentaire a été retiré du modèle 104 d'embase. Une fois que les tiges 14 sont dévissées, qu'elles soient enlevées ou non des chevilles 86, le modèle 104 d'embase peut aisément être soulevé du modèle 76 d'appareil dentaire, aucune liaison n'existant plus entre ces deux 11. modèles. Il convient de noter que les têtes 12 restent fixées dans le modèle 76 d'appareil dentaire. Si cela est souhaité, le modèle 76 d'appareil dentaire peut à présent être découpé en segments, comme montré sur la figure 15. Au moins deux têtes 12 sont de préférence disposées dans chaque segment de manière à recevoir des tiges associées 14 afin que deux goujons 10 maintiennent et retiennent un segment sur le modèle 104 d'embase, dans sa position initiale, pour que le dentiste puisse effectuer le travail demandé sur ce segment. Conformément à l'invention, les segments du modèle d'appareil dentaire peuvent être replacés provisoi- rement sur le modèle 104 d'embase de manière qu'il soit possible de manipuler les dents 78 contenues dans chaque segment et de travailler sur ces dents. Ceci est réalisé, -omme montré sur la figure 16, au moyen de la collerette 24, la tige 14 n'étant pas nécessaire pour cette opération. Le diamète extérieur de la collerette 24 est proche de celui de "l'ouvexture de la cheville 86. Au moyen de l'extrémité 20 de -guidage- qui dirige l'insertion dans la cheville 86, le segment du.-modile d'appareil dentaire peut être remis en place -provisoiiement, la collerette 24 étant insérée dans :.'.ouveit-ure 92 de la cheville 86. Les segments sont ainsi retenuS-:-provisoirement en place pendant qu'un travail est :effectué sur eux. De plus, lors de la liaison de la tige 14 à la t.êtes 12, il est plus aisé de placer d'abord les têtes en position au moyen des extrémités 20 de guidage, qui assument la2 fomution de pieds de positionnement, et des collerettes 24 qui- tintiennent provisoirement les segments en place. Les tiges:rpeuvent ensuite être poussées en position et vissées sur lest têtes à l'aide de l'outil 52, comme mentionné précédemment, de manière que les deux parties de chaque goujon soient vissées l'une à l'autre. Une fois que le modèle 76 d'appareil dentaire a été découpé en segments, ces derniers peuvent être remis en place et aisément enlevés du modèle 104 d'embase, comme montré sur la figure 17. Lors de la remise en place d'un segment, les têtes 12 sont de préférence d'abord placées dans les ouver- 12. tures 92 des chevilles 86, puis lés tiges 14 sont de nouveau vissées sur les têtes 12. Les extrémités 38 de manipulation des tiges et l'outil 52 sont utilisés pour réaliser le vissage. En variante, les tiges 14 peuvent d'abord être vissées sur les têtes 12 à l'aide de l'outil 52, si cela est souhaité, puis les extrémités 38 de manipulation des tiges sont guidées à l'intérieur des chevilles 86 au moyen des épaulements 88. Les tiges sont ensuite poussées à l'intérieur des chevilles 86 jusqu'à ce que la surface plane 80 du segment porte contre le modèle 104 d'embase. Il convient de noter que, lorsque l'on souhaite de nouveau enlever le segment, la tige 14 est de nouveau dévissée de la tête 12 et le procédé indiqué précédemment pour l'enlèvement des segments est répété. Il convient également de noter que les tiges 14 sont interchangeables de sorte que, si elles sont cassées, pliées ou autrement détériorées, elles peuvent être aisément remplacées. Il convient en outre de noter qu'aucune force importante n'est exercée sur l'un quelconque des segments pendant qu'il est démonté du modèle 104 d'embase, de manière que le segment soit simplement soulevé du modèle 104 d'embase après que les tiges 14 ont été dévissées. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au goujon décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. 13. REVENDICATIONS 1. - Goujon selon la revendication 1 de la demande de brevet principal n0 79/11 509, pour le montage amovible d'un modèle (76) d'appareil dentaire sur un modèle (104) d'embase, ce goujon w-4!:eest séparé du modèle d'embase. 2. - Goujon selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément mâle présente une extrémité libre non filetée qui constitue un tronçon (20) destiné à guider l'élément mâle à l'intérieur de l'élément femelle. 3. - Goujon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tête comporte une bride périphérique (26) qui fait saillie vers l'extérieur et qui est située à proximité de la collerette, sur un côté opposé à celui de l'élément mâle, cette bride étant plus grande que la collerette et étant destinée à affleurer une surface extérieure plane (80) du modèle d'appareil dentaire. 4. - Goujon selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un élément (38) de manipulation situé à une extrémité de la tige et permettant de déplacer la tête et la tige l'une par rapport à l'autre, l'extrémité de la tige comportant l'élément de manipulation étant opposée à celle comportant l'élément femelle. 14. 5. - Goujon selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'élément de manipulation comprend une encoche (40) qui pénètre longitudinalement dans le tronçon extrême de la tige afin de recevoir une lame (64) d'un outil (52), cette encoche ayant de préférence la forme d'un L pour former une encoche de joint à baïonnette, ou bien des parties des parois latérales de l'encoche étant évasées de manière que ladite encoche présente une entrée élargie (50) à ladite extrémité (44) de la tige. 6. - Goujon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tige comprend un élément tubulaire. 7. - Goujon selon la revendication 4, associé à un outil tige de la tête. 8. - Goujon selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément de manipulation comprend une encoche allongée 9. - Goujon associé à un outil selon la revendi- cation 7, caractérisé en ce que la tige est tubulaire, l'élément de manipulation comprenant une encoche (40) de joint à baïonnette, située à une extrémité (44) de la tige, l'outil (68) comprenant un corps cylindrique (72) duquel font saillie des ergots (74) disposés diamétralement, le corps cylindrique pénétrant dans la tige alors que les ergots s'engagent dans les encoches de joint à baïonnette. 10. - Goujon associé à un outil selon la revendi- cation 7, caractérisé en ce qu'une extrémité opposée de l'outil (52) comporte un disque rotatif (62) de positionnement d'un doigt, permettant de faire tourner aisément ledit outil, ce dernier comportant un corps moleté /56) qui peut être serré entre les doigts.