La présente invention concerne une installation telle qu'une presse, comportant un poste de moulage avec une table vibrante. De telles installations sont connues et sont notamment utilisées pour la préfabrication d'éléments de construction, tels que des parpaings, etc... En effets en particulier dans ce domaine, il est nécessaire de vibrer la masse de matière pendant le moulage pour donner aux produits finis une compacité et une résistance plus grandes. Or, les installations connues présentent un certain nombre d'inconvénients essentiellement liés aux vibrations engendrées par le vibreur. Ces vibrations sont très nocives pour le personnel. Même lorsque l'installation est protégée par un caisson d'isolation phonique, il ntest pas possible de réduire le niveau de bruit et le niveau des vibrations en-dessous des seuils dangereux. De plus, ces vibrations sont extremement nocives également pour la machine et détruisent, très rapidement, les organes les plus fragiles. De plus, comme ces vibrations sont transmises à l'ensemble de la machine, les organes tels que les circuits de commande, etc. . sont soumis à des contraintes excessives. De façon générale, une telle machine est souvent en panne, du fait de ces conditions d'utilisation, ce qui en diminue considérablement le rendement. En effet, lorsqu'une telle machine est en panne, une grande partie de la chaîne de production doit être arrêtée. Pour remédier à ces inconvénients, on a tenté de surdimensionner certaines pièces pour lui permettre de résister plus longtemps aux vibrations. Or, de telles solutions ont, non seulement l'inconvénient d'être coûteuses, mais également celui de ne pas résoudre le problème et de ne pas éviter les pannes ayant pour origine les vibrations. La présente invention a pour but de créer une machine du type ci-dessus, comportant une source de vibrations, mais permettant de limiter l'action des vibrations, dans le seul domaine intéressant, en évitant de transmettre ces vibrations à toute la machine et à 1 t extérieur de celle-ci. A cet effet, l'invention concerne une installation du type ci-dessus, caractérisée en ce que le moule est monté flottant sur les chariots de translation, par liintermédiaire d'amortisseurs de vibrations et la plaque vibrante est reliée au bâti par des éléments amortisseurs, des butées étant prévues pour limiter la compression des éléments amortisseurs de la plaque vibrante sous l'effet des vérins de soulèvement. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la liaison entre le moule et le chariot est constituée par au moins un bras destiné à être relié au châssis du chariot par des éléments d'amortissement disposés de part et d'autre du bras pour fonctionner, de façon antagoniste, dans le sens des vibrations du moule. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les élements d'amortissement sont reliés au châssis du chariot, par l'intermediaire dune plaque de précontrainte et d'un organe de réglage de la precontrainte. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le chariot comporte deux bras reliés par une traverse, chaque bras étant loge séparément dans le châssis du chariot par lçinter- médiaire diélements d'amortissement antagonistes. Grâce à l'invention, les vibrations sont limitées dans la zone de la plaque de moulage sans être transmises aux autres parties de la machine, du fait des éléments d'amortissement qui isolent totalement le moule et la plaque vibrante des autres parties de la machine Ces vibrations ne sont pas non plus transmises aux tiges de guidage solidaires du bâti de la machine puisque le chariot est séparé du moule par des éléments d'amor tassement Du fait de la précontrainte des éléments d'amortissement, on augmente I'efficacité des vibrations, tout en limitant l'action de celles-ci au moule et au contenu de celui-ci. La réduction très efficace de la transmission des vibrations constitue seulement un avantage pour l'environnement et le personnel, mais permet également d'éviter de surdimensionner les divers organes de la machine, puisque ceux-ci ne reçoivent plus directement les vibrations. Cela aboutit à une machine non seulement moins coûteuse, mais également plus résistante et dsune fiabilité plus grande. La présente invention sera décrite plus en détail, à l'aide dun exemple de réalisation d'une presse selon l'invention, représente schématiquement dans les dessins annexés, dans lesquels - La figure 1 est une vue de face, partiellement coupée, d'une presse; - La figure 2 est une vue de côté partiellement coupée du poste de moulage de la presse, selon la figure 1, la demicoupe de la moitié droite inférieure et celle de la moitié gauche inférieure de cette figure 2 ne correspondant pas au même plan de coupe; - La figure 3 est une vue de détail partiellement coupe, selon le plan III-III de la figure 5; - La figure 4 est une vue correspondant à la figure 3, coupe selon le plan IV-IV de la figure 5;; - La figure 5 est une vue de détail, au niveau du poste de moulage, selon la figure 1, - La figure 6 est une vue en coupe selon VI-VI de la figure 5. Selon la figure 1, la presse se compose d'un bâti 10, portant une trémie d'alimentation il munie de moyens de mise en vibration (non représentés en détail). Cette trémie 11 est porte par la traverse lOA du bâti par I'intermédiaire d'éléments amortisseurs 12. La partie inférieure de la trémie est fermée par un volet basculant 13 commandé par un vérin 14.. La figure 1 représente le volet 13 en position semi-ouverte. Cette trémie 11 alimente un réceptacle 15, en forme de cadre sans fonce. Ce réceptacle 15 est commandé en translation par un vérin 16. Le guidage du réceptacle 15 est assuré par des rails latéraux 17, permettant au réceptacle 15 de passer d'une position en-dessous de la trémie 12 dans une position de distribution dans le poste de moulage 18. Ce poste de moulage est représenté dans la partie gauche de l'installation, selon la figure 1. Les produits moulés et compactés dans le poste de moulage 18 sont disposés sur des plaques 19, par exemple en bois, qui sont poussées une à une sous le moule 20 du poste de moulage 18. La figure 1 montre un certain nombre de plaques 19, en attente dans la partie droite de la machine. Les moyens de poussée de ces plaques 19 ne sont pas représentés dans cette figure. Le fonctionnement de l'installation est commandé par une centrale de commande 21 qui commande, suivant un ordre pre- déterminéS la mise en oeuvre des divers éléments. Au début dgun cycle de fonctionnement, une plaque 19 est mise en place sous le moule 20, dans les conditions qui seront détaillées ultérieurement. Puis le vérin 16 pousse le réceptacle 15 au-dessus du moule 20 pour y déverser la quantité de matière à mouler qui a été au préalable déversez dans le réceptacle 15, lorsque celui-ci se trouvait sous la trémie 11. Puis la centrale de commande 21 met en route des vibreurs 25 entraînés par un ou plusieurs moteurs 26, de faon-a répartir la masse de matière dans le moule 20. Après cette première repar- tition, la damme 27 est pressée dans le moule 20 par le vérin 27A. La damme 27 est guidée sur des tiges de guidage 28, par exemple de forme cylindrique circulaire, portées par le bâti 10. Pendant la phase de compression des produits par la damme 27, les vibreurs 25 peuvent, le cas échéant, continuer à fonctionner. Pour le démoulage, la centrale de commande 21 arrête tout d'abord les vibreurs 25, puis releve la damme 27 et le moule 20, pour évacuer les pièces moulées qui restent sur la plaque 19. La centrale de commande 21 actionne les divers organes, soit par des moyens hydrauliques, soit par des moyens electro- mécaniques ou la combinaison des deux. Certaines conduites hydrauliques 22 sont représentées au-dessus de la centrale de commande 21. L'ensemble de la machine est entouré par un caisson d'isolation phonique 23, ne laissant que les ouvertures neces- saires au fonctionnement. Dans la partie la plus bruyante de la machine, c'est-a-dire le poste de moulage 18, l'ouverture 24 qui sert à l'évacuation des plaques 19 portant les produits moulés est fermée par un volet commandé par un vôrin. Selon la figure 2, le poste de moulage 18 se compose d'une plaque vibrante 29 recevant la plaque 19 sur laquelle vient se placer le moule 20. Le réceptacle 15 vient au-dessus du moule 20, pour introduire la masse de matière qu'il contient dans le moule 20. La damme 27 est portée par une traverse 30, guidée comme indiqué ci-dessus, sur les tiges de guidage 28. La plaque vibrante 29 est mise en vibration par les vibreurs 25. La plaque 29 est portée par l'intermôdiaire d-éléments amortisseurs 31 sur ur,e plaque de support 32 porte par les montants 10B du chassis 10. Le moule 20 est monté mobile en translation verticale par lyintermédiaire de chariots 33 également guides par les tiges 28. Dans exemple de réalisation représente aux figures 1 et 2, le moule 20 est porté par deux chariots latéraux, monts coulissants sur deux tiges 28, de façon à ménager à lavant et à l'arrière du plan de la figure 2, le passage pour le réceptacle 15 et pour la sortie des plaques 19 chargées de produits moulés, Le moule 20 est relié de façon amovible aux chariots 33 par l'intermediaire d'organes de guidage et de liaison. Seul l'organe de liaison 34~apparalt à la figure 2, les organes de guidage 35 apparaissant aux figures 4 et 6. Cela permet le remplacement du moule en fonction des produits à mouler. La figure 3 montre le détail de la liaison mécanique entre le moule 20 et l'un des chariots 33 servant au support et au guidage du moule 20. Selon les figures 3 et 4, le moule 2D est relié au chariot 33 coulissant sur les tiges 28, par 15 intermédiaire de deux bras 36 (voir également figure 6) solidaires du châssis 37, du chariot 33. Les deux bras 36 sont reliés par une traverse 38 munie des organes de liaison 34 et de guidage 35. Le moule 20 comporte une patte 39 munie d'orifices non rôferences, destinés à recevoir l'organe de guidage 35 et les organes de liaison 34. Le châssis 37 du chariot 33 est déplacé sur les tiges de guidage 28 par un vérin de soulèvement 40 qui assure à la fois le soulèvement du moule 20 et sa descente ainsi que son application avec une certaine force contre la plaque 19. La tige de piston 41 du verin 40 est reliée au châssis 37, par 1Pintermédiaire d'un axe représenté schématiquement et de blocs palier 42. L'extrémité inférieure du cylindre 43 du vérin 40 est reliée au châssis 10 par un axe et des blocs palier 44. Selon la figure 3, il est prévu un vérin de démoulage 45 de forte puissance et de faible course dont la tige de piston 46 est destinée à coopérer avec la partie inférieure de la traverse 38, pour soulever directement le moule 20, par la traverse 38 et la patte 39. Ce mouvement de soulèvement ou de décrochage est important pour séparer le moule des produits compactés et moulés. Lorsque ce décrochages qui correspond à une course de faible longueur, est réalisé, le vérin de soulèvement 40 complète le soulèvement du moule 20 et dégage celui-ci des produits moulés. Il subsiste un certain intervalle entre la partie supérieure de la tige 46 et la partie inférieure de la traverse 38 pour permettre à la tige de piston 46 dZaccélérer et de frapper la partie inférieure de la traverse 38. La liaison entre le moule 20 et le chariot 33 est réalisée comme représenté dans la vue en coupe de la figure 4. Selon cette figure, la traverse 38 qui est reliée mécaniquement au moule 20, sans interposition d'organes d'amortissement, est reliée par les deux bras 36 (voir également les figures 5 et 6) au châssis 3? du chariot par l'intermédiaire organes 'amortissement supérieurs 47a et inférieurs 47b. Ces organes amortisseurs sont disposés entre les bras 36 et des plaques de précontrainte 48A et 48B.Ces plaques de précontrainte 48A, 48B sont eles-mêmes logées mobiles en translation à l'intrieur du châssis 37 du chariot, de façon à permettre de régler lXécrasement des éléments d?amortissement 47A, 47E. I1 est prévu, à cet effet, des vérins mécaniques 49A, 49B qui prennent appui sur le chassis 37 et qui poussent les éléments d'amortissement contre les surfaces respectlves des bras 36. Selon la figure 3 à lsétat- de repos, lorsque le vérin de soulèvement 40 a simplement appliqué le moule 20 sur la plaque 19 sans exercer d'efforts supplémentaires, les éléments amortisseurs 30 ne sont pas comprimés, si bien que la plaque 19 se trouve à une certaine distance au-dessus d'une butée 54 portée par le montant lOB du châssis 10. Par contre, lorsque le vérin de soulèvement 40 exerce sur le moule 20 une certaine force d'enfoncement, ce moule 20 s'applique sur la plaque 19 qui pousse la plaque 29 pour comprimer les éléments d'amortissement 31 contre la plaque de support 32 qui est reliée au montant 10B du châssis 10. La course d'enfoncement du moule 20 est limitée par la venue en butée de la surface inférieure de la plaque 19 sur la butée 54. Par contre, du côté du chariot 33, la course descendante est limitée par les cales dsépaisseur 51. La différence entre ces deux mouvements est absorbée par les éléments d'amortissement 47A, 47B. En effet, le mouvement descendant du chariot doit toujours etre supérieur au mouvement descendant du moule 20 et de la plaque 19. I1 en résulte une légère mise en traction des éléments d'amortissement 47A et une compression supplémentaire des éléments d'amortissement 47B. Selon la figure 5, les bras 36 sont également séparés du châssis 37 du chariot par des éléments d'amortissement SOA, 50B latéraux. Dans l'exemple représenté, la précontrainte de ces éléments 50A, 50B niest pas réglable. Selon les figures 4 et 5, le vérin de soulèvement 40 applique le moule 20 contre la plaque 19 avec une certaine force, afin d'écraser les éléments amortisseurs 31 portant la plaque 29. Toutefois, l'enfoncement du chariot 33 est limité par une butée de fin de course. Cette butée est constituée par des cales d'épaisseur 51 placées sur des ergots 52. La partie inférieure du chariot comporte des organes de butée 53 qui rencontrent les cales 51. La course se règle ainsi par le choix des cales 51. Selon les figures 4 et 5, l'organe de butée 53 est constitué par un fer plat replié. La figure 6 montre la disposition de la traverse 38, des organes de liaison 34 et de positionnement 35, de la patte 39 portant le moule du châssis 37 du chariot, et les tiges de guidage 28 le long desquelles se déplace le chariot L'installation décrite ci-dessus fonctionne comme suit Avant la mise en vibration du moule contenant la masse à mouler, les vérins 40 appliquent le moule 20 avec une certaine force contre la plaque 19 qui prend elle-même appui sur la butée 54 et écrase par 1 r intermédiaire de la plaque 29 les éléments d'amortissement 31 prenant appui sur la plaque 32 solidaire du châssis 10.Par -ailleurs, la butée 53 du chariot 33 prend appui sur les cales d'épaisseur 51. La-mise en butée de la plaque 19 sur la butée 54 augmente Igefficacité de la transmission des vibrations appliquées par les vibreurs 22, à la plaque 29, sans que ces vibrations ne soient transmises au bâti 10 ou au châssis 37 du chariot. En effet, du côté du support du moule 20, l'isolation se fait par l'intermédiaire des éléments d'amortissement 47A, 47E. Le réglage de la precompression des éléments amortisseurs 47A, 47B se fait par l'intermédiaire des vérins meca- niques 49A et 49B, le réglage de la compression exercée par les vérins 40 se fait par llintermédiaire des cales d'épaisseur 51. Cela permet de durcir les vibrations en fonction des produits à vibrer. Lors du demoulage, comme le vérin de décrochage 45 agit directement sur le moule 20, sans que le mouvement ne passe par les éléments d'amortissement 47A, 47B, on obtient un meilleur démoulage et on peut dimensionner les verlans de soulèvément 40 uniquement pour soulever le poids du moule 20, sans que ces vérins ne soient obligés de fournir les efforts très importants nécessaires pendant une faible course, pour décrocher le moule des produits. Cela est particulièrement important car le vérin 40 doit commander une course relativement importante pour dégager le moule X). Bien que la description ci-dessus concerne l'application de l'invention au moulage de pièces lourdes telles que des éléments de construction préfabriqués, elle s'applique avec les mêmes avantages à la fabrication de pièces de petites dimensions. REVENDICATIONS 10) Installation telle que presse destinée à fabriquer des produits par moulage, comportant une table vibrante, des moyens d'alimentation en matière de moulage et dtévacuation des produits moulés, un moule venant sur une table vibrante pour recevoir la masse à mouler, le moule ôtant mobile perpendiculairement à la table vibrante entre une position de moulage dans laquelle le moule est appliqué contre la table et une position de démoulage dans laquelle il est séparé de la table, le mouvement du moule étant guidé par des chariots de translation se déplaçant sur des organes de guidage, installation caractérisée en ce que le moule est monté flottant sur les chariots de translation, par l'intermédiaire d'amortisseurs de vibrations et la plaque vibrante est reliée au bâti par des éléments amortisseurs, des butées étant prévues pour limiter la compression des éléments amortisseurs de la plaque vibrante sous l'effet des vérins de soulèvement. 20) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la liaison entre le moule et le chariot est constituée par au moins un bras destiné à être relié au châssis du chariot par des éléments d'amortissement disposés de part et d'autre du bras pour fonctionner, de façon antagoniste, dans le sens des vibrations du moule. 30) Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les éléments d'amortissement sont reliés au châssis du chariot par l'intermédiaire d'une plaque de précontrainte, et d'un organe de réglage de la précontrainte. 4 ) Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le chariot comporte deux bras reliés par une traverse, chaque bras étant logé séparément dans le châssis du chariot par 1 Y intermédiaire d'éléments d'amortissement antagonistes. 5 ) Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les bras sont également reliés au châssis du chariot, par leintermédiaire dtéléments d'amortissement transversaux. 60) Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce que la traverse comporte des moyens de positionnement et de fixation pour recevoir et bloquer une patte solidaire du moule. 70) Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 69 caractérisée par une butée réglable limitant la course descendante du chariot. 80) Installation selon 1' unie quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par un vérin de soulèvement commandant le mouvement du chariot assurant le relevage du chariot et du moule ainsi que lvabaissement et l'application du moule sous une certaine precontrainte9 ainsi que par un vérin de décrochage à faible course, agissant sur le moule sans passer par l'inter médiaire des organes diamortissement. 90) Installation selon la revendication 8s caractérisée en ce que le vérin de décrochage agit sur la traverse. 100) Installation selon l:une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce quelle comporte une butée solidaire du châssis, et qui est moins haute que la hauteur de la plaque vibrante portée par les éléments d'amortissement au repos, cette butee étant destinée à soutenir le bord de la plaque portant les produits lorsque celle-ci est enfoncez par la poussée exercée par le vérin de soulèvement sur le moule.