L'invention concerne un appareil de cuisson par induction comportant un onduleur unique auto-piloté, à charge résonnante et à quatre thyristors branchés en pont, dans lequel chacun des thyristors est connecté en antiparallèle (tête-bêche) avec une diode et plus particulièrement un appareil de ce genre qui peut chauffer simultanément, de façon indépendamment réglable, plusieurs récipients de cuisson à fond métallique. On connut des onduleurs à charge résonnante avec quatre redresseurs commandés (thyratrons ou thyristors) montés chacun tête-bêche avec une diode, tels que décrits, par exemple, dans le brevet français n 1.306.494 demandé le 20 novembre 1961 et correspondant au brevet allemand n 1.135.566 demandé le 22 novembre 1960, ainsi que les brevets français nOS 1.317.487, 2.002.474, 2.058.737, 2.079.214, 2.150.576. On connaît également des appareils de chauffage par induction de récipients de cuisson à fond métallique, utilisant des onduleurs à un ou deux thyristors connectés tête-bêche avec des diodes et à commutation forcée résonnante, tels que décrits par exemple dans le brevet français n 2.132.477 demandé le 6 avril 1972 au nom de ENVIROMMENT/ONE CORPORATION, correspondant au brevet américain n 3.710.062 d PETERS, dans le brevet f--anç;::s n 2.1fiv362 demandé le 28 juillet 1972 au nom de GENERAL ELECTRIC COMPANY, correspondant au brevet américain n 3.781.503 de HARNDEN & BR KORNRUMPF, Chacun des onduleurs n'alimentant ici qu'un seul inducteur de chauffage qui fait partie du circuit de commutation. Dans le brevet français n 2.179.697 demandé le 3 novembre 1973 au nom de MATSUSHITA ELECTRIC INDUCTRIAL COMPANY, LIMITED, on a décrit un appareil de cuisson à onduleur avec un seul montage parallèle thyristor-diode alimentant plusieurs inducteurs de chauffage connectés en série ou en parallèle, chacun des inducteurs pouvant chauffer un récipient distinct. L'inconvénient d'un tel appareil réside principalement dans le fait qu'un onduleur de ce type, du fait du temps mort entre deux oscillations successives, ne fournit paE suffisamment de puissance pour alimenter simultanément plusieurs foyers. Dans les brevets français nO 2.189.975 demandé le 15 juin 1973 au nom de ENVIRONMENT/ONE: CORPORATION et nO 2.206.644 demandé le 14 novembre 1973 au nom de MATSUS-HITA ELECTRIC INDUCTRIAL COMPANY LIMITED, ainsi que dans le brevet français nO 2.160.362 précité, on a décrit des moyens mécaniques pour régler l'intensité du chauffage par le couplage entre l'inducteur et le récipient, c'est-à-dire de régler la température de celui-ci, en éloignant ou en rapprochant l'inducteur à l'aide de mécanismes divers. Pour la régulation du chauffage, on utilise dans le brevet français nO 2.132.477 précité, un senseur de température constitué par un détecteur de rayonnement infrarouge émis par le fond du récipient de cuisson. Le signal électrique fourni par le détecteur est utilisé pour commander l'arrêt et la remise en route du circuit de déclenchement du ou des thyristors pour couper ainsi le chauffage par induction lorsque la température désirée est atteinte et le remettre en route lorsqu'elle a baissé, c'est-à-dire de faire varier le rapport cyclique en fonction de la température du fond. Cette méthode a pour effet de charger le secteur d'ali mentant on par 2-C-JUPS. L'invention a pour objet d'éviter les divers inconvénients des appareils de cuisson à induction antérieurs précités, utilisant un onduleur à thyristors en pont fonctionnant de façon continue, exploité de façon à supporter des variations de charge importantes, fournissant à une charge résonnante comportant plusieurs inducteurs de chauffage en parallèle une puissance jusqu'à quatre fois supérieure à celle d'un onduleur a' thyristor unique et jusqu'à deux fois supérieure a celle d'un onduleur en demi-pont à deux thyristors, et permettant le réglage indépendant de la température de chacun des récipients de cuisson par la variation des distances respectives entre les inducteurs et les fondsdes récipients de façon totalement indépendante. Suivant l'invention, un appareil de cuisson par induction comportant un convertisseur continu-alternatif ou onduleur auto-piloté qui comporte quatre interrupteurs bidirectionnels commandés, comprenant chacun un thyristor monté tête-bêche avec une diode, lesdits interrupteurs étant connectés en un pont qui est alimenté sur sa diagonale d'entrée par une source de tension continue et qui alimente par sa diagonale de sortie une charge résonnante commutant lesdits thyristors et constituée par un circuit oscillant en série dont l'inductance est composé d'un ou plusieurs inducteurs de chauffage reliés ensemble et respectivement destinés à etre magnétiquement couplés à des fonds métalliques de récipients de cuisson, ladite charge résonnante étant alternativement réunie aux bornes de ladite source- de tension continue au moyen des deux paires d'interrupteurs diagonalement opposés dudit pont, chacune de ces paires conduisant pendant une période d'oscillation entière de ladite charge, est principalement caractérisé par le fait que, en vue d'obtenir une récupération totale de l'énergie à la fin de chaque période de façon à permettre le réglage de la température de cuisson par des variations notables des couplages respectives entre les inducteurs et les fonds métalliques desdits récipients, les thyristors de chacune des paires d'interrupteurs diagonalement opposés sont déclenchés de façon alternée à 8 de d'un circuit de commande dont les entrées sont alimentées par deux transformateurs comportant respectivement des enroulements primaires insérés en série avec l'une des diodes de chacune des paires de façon à fournir sur leurs enroulements secondaires des signaux au cours des secondes alternances de chacune des périodes d'oscillation de ladite charge résonnante série, lesdits transformateurs ou ledit circuit de commande étant agencés de manière à fournir, à partir du signal prélevé sur l'un desdits enroulements secondaires, des impulsions colncidant sensiblement avec la fin de la seconde alternance du courant résonnant conduit par l'une des paires d'interrupteurs, lesdites impulsions alimentant un circuit d'attaque couple aux gâchettes des thyristors de l'autre paire d'interrupteurs et vice versa. L'invention sera mieux comprise et d'autres de ses caractéristiques et avantages ressortiront de la description détaillée ci-après, donnée à titre d'axemple non limitatif, et des dessins annexés s'y rapportant, sur lesquels - la figure 1 représente le schéma de principe d'un mode de réalisation du circuit d'un appareil de cuisson par induction à onduleur en pont auto-piloté - la figure 2 illustre les formes d'onde de courants et de tensions en divers points du circuit de la figure 1 ; - la figure 3 représente schématiquement, en coupe axiale et en élévation, un mode de réalisation du mécanisme de commande électromagnétique de la distance de l'inducteur du récipient avec le circuit d'asservissement de celle-ci à la température du fond de celui-ci ;; - la figure 4 représente schématiquement un autre mode de réalisation d'un circuit d'asservissement de la position de l'inducteur ; et - la figure 5 représente schématiquement et en perspective un inducteur unique recouvrant toute la surface de l'appareil et permettant de régler l'intensité du chauffage par le positionnement du ou des récipients. La figure 1 représente schématiquement le mode de réalisation préféré du circuit de l'appareil de cuisson comportant l'onduleur en pont auto-piloté et la figure 2 illustre des formes d'onde de courants et de tensions en divers points de ce circuit, ces points étant indiqués par des indices. Sur la figure 1, on a représenté par le repère 1 un pont redresseur à quatre diodes 11 à 14, dont la diagonale d'entrée est alimentée par le secteur alternatif et dont la diagonale de sortie fournissant la tension redressée, alimente un filtre 2 effectuant le lissage de celle-ci. Ce filtre 2 peut etre constitué ici par un filtre classique en comportant deux condensateurs 21 et 23 et une inductance 22. Le filtre 2 alimente un convertisseur statique continu-alternatif ou onduleur 10 de type classique, comportant quatre interrupteurs bidirectionnels commandés 3, 4, 5 et 6, composés chacun d'un thyristor (31 à 61) et d'une diode (32 à 62) connectés tête-bêche, montés en pont (voir le brevet allemand nO 1.135.566). Plus précisément, deux groupes de deux interrupteurs 3, 5 et 4, 6 connectés en série sont montés en parallèle et ils sont alimentés par la sortie du filtre 2 fournissant une tension continue. Les thyristors 31 et 41 ont leurs anodes et les diodes 32 et 42 ont leurs cathodes connectées au pôle positif (+) de la sortie du filtre 2, tandis que les thyristors 51 et 61 ont leurs cathodes et les diodes 52 et 62 ont leurs anodes connectées au pôle négatif (-) de cette sortie.La cathode du thyristor 31 et l'anode de la diode 32 sont reliées ensemble à l'anode du thyristor 51 et à la cathode de la diode 52, et la cathode du thyristor 41 et l'anode de la diode 42 sont reliées ensemble à l'anode du thyristor 61 et à la cathode de la diode 62, ces deux points de jonction constituant les bornes de la diagonale de sortie de l'onduleur en pont 10, entre lesquelles est branchée la charge résonnante série. Cette charge résonnante de l'onduleur comporte en série un condensateur d'accord 7 et uzi ou plusieurs inducteurs 81, 82 et 83 de chauffage connectés en parallèle au-dessus desquels sont posés des récipients de cuisson à fond métallique tels que des casseroles 92, 93 et/ou des poêles 91, ou des autocuiseurs, par exemple, posés sur une plaque de support 9 isolante et, de préférence, réfractaire. Les interrupteurs bidirectionnels commandés 3 à 6, doivent connecter la charge résonnante ci-dessus de façon alternée aux bornes de sortie du filtre 2. Plus précisément, on déclenche simultanément les thyristors 31 et 61 par des impulsions positives appliquées sur leurs gâchettes respectives et après que ceux-ci aient cessé de conduire, avec un délai supérieur ou égal à leur temps de recouvrement (appelé "turn-of f time" dans la littérature anglo-saxonne) on peut déclencher les thyristors 41 et 51 de la même façon. Pour que l'onduleur en pont 10 décrit ci-dessus puisse supporter des variations de charge importantes et même fonctionner sans charge couplée aux inducteurs 81 à 83, il est nécessaire que l'énergie fournie au circuit résonnant série pendant la conduction des deux premiers thyristors 31, 61 soit entièrement récupérée avant de déclencher les deux autres thyristors 41, 51. Cette récupération totale est obtenue à la fin de la seconde demipériode ou alternance de chacune des sinusoides de courant, qui passe à travers les diodes 32, 62, c'est-à-dire lorsque le courant de résonnance s'annule une seconde fois après avoir changé de direction et parcouru les diodes. Un tel mode de fonctionnement des onduleurs en pont est, en effet, peu courant, mais il permet de simplifier les réglages des températures, par exemple, en modifiant les couplages respectifs des inducteurs'à leurs récipients de cuisson associés. Un mode de fonctionnement analogue a été mentionné dans un article de la revue allemande "ELECTRIE" vol. 20, nO 10, du mois d'octobre 19668 pages 401 à 406, ou dans le brevet français nO 2.155.821 demandé le 7 octobre 1971, par exemple. Dans son mode de réalisation preféré, l'onduleur en pont 10 est auto-piloté, c'est-à-dire que son circuit de commande qui fournit les impulsions de déclenchement aux gâchettes des thyristors 31, 41, 51 et 61 est alimenté par des signaux issus de l'onduleur 10 ou de sa charge résonnante. Un mode de réalisation de ce circuit de commande est représenté sur la figure 1. Il comporte comme éléments d'entrée deux transformateurs de courant à noyau saturable 53 et 63 comprenant des enroulements primaires 54 et 64 respectivement branchés en série avec les diodes 52 et 62 de sorte qu'ils soient respectivement parcourus par des courants de chaque seconde alternance, quelle que soit la paire d'interrupteurs 3, 6 ou 4, 5, qui sont conducteurs. Ces transformateurs 53, 63 à noyau saturable sont de préférence de type torique, où l'enroulement primaire 54 ou 64 est constitué par un conducteur rectiligne passant par l'ouverture centrale du noyau et ils comportent des enroulements secondaires 54 et 64 multispires, bobinés autour du noyau de façon à fournir au début de chaque seconde alternance du courant résonnant une impulsion négative et à sa fin une impulsion positive colnci ant sensiblement avec l'annulation du courant dans les diodes 52 ou 62. Un résultat analogue (le meme type de signal) peut être obtenu à l'aide de transformateurs classiques non-saturants, d'amplificateurs de tension, de limiteurs d'amplitude (écrêteurs et ébaseurs) et de circuits différentiateurs, réunis en cascade. Les impulsions positives délivrées par les enroulements secondaires sont respectivement transmises à l'aide de diodes 56 et 66 à l'entrée du déclenchement 151 d'un basculeur (multivibrateur) monostable 150 fournissant sur sa sortie 152 des impulsions positives de durée et d'amplitude sensiblement constantes. La sortie 152 alimente, d'une part, l'entrée de déclenchement d'un basculeur bistable 153 et, d'autre part, deux premières entrées de deux portes ET 156 et 157 dont les secondes entrées sont respectivement alimentées par les sorties complémentaires 154 et 155 du basculeur 153. Les sorties des portes ET 156 et 157 alimentent respectivement deux circuits-amplificateurs d'attaque 158 et 159 fournissant sur leurs sorties des impulsions positives d'amplitude et de pente suffisantes pour déclencher les thyristors. Le premier circuit d'attaque 158 comporte deux sorties isolées liune de l'autre (par exemple à l'aide d'un transformateur d'impulsions à deux enroulements secondaires), et respectivement reliées aux gâchettes des thyristors 31 et 61. De meme, les deux sorties du second circuit d'attaque 159, identique au premier 158, sont respectivement reliées aux gachettes des thyristors 41 et 51, pour les déclencher (amorcer) simultanément Pour le démarrage, le circuit de commande comporte un oscillateur autonome à basse fréquence 168 (multivibrateur astable, oscillateur bloqué ou toute autre type d'oscillateur à réaction positive ou à relaxation) fournissant sur sa sortie des impulsions de démarrage récurrentes.Cette sortie alimente une entrée d'une porte ET 169 qui reçoit sur une autre entrée un signal de commande permettant le passageJdes impulsions de démarrage, lorsqu'aucun courant n'a parcouru la charge résonnante de 1'onduleur--l0 depuis un intervalle de temps prédéterminéet qui bloque le passage de l'impulsion de démarrage lorsque l'onduleur 10 fonctionne normalement et transmet à sa charge un courant résonnant. Ce signal de commande est obtenu ici à l'aide d'un transformateur auxiliaire 160 dont l'enroulement primaire 161 est relié en série avec la charge résonnante de 1'onduleur, constituée par le condensateur d'accord 7 en série avec les inducteurs de chauffage 81 à 83 réunis en parallèle. L'enroulement secondaire 162 du transformateur auxiliaire 160 est symétrique avec une dérivation au milieu qui est reliée a la masse et ses bornes sont respectivement reliées aux anodes de deux diodes de redressement 163 - 164 dont les cathodes sont reliées ensemble et par l'intermédiaire d'un condensateur de lissage 165 à la masse, constituant ainsi un redresseur bi-alternance avec filtre capacitif qui fournit une tension continue positive à partir de la première alternance du courant résonnant qui parcourt la charge. Cette tension positive est appliquée à l'entrée d'un simple amplificateur-inverseur comportant un transistor NPN 166 dont l'émetteur est relié à la masse, le collecteur à travers une résistance de charge 167 au pôle positif d'une source de tension continue (+V) et la base au redresseur précité. Le collecteur du transistor 166 est, par ailleurs, relié à l'autre entrée de la porte ET 169, de façon que, lorsque la tension fournie par le redresseur est nulle, le transistor 166 est bloqué et l'autre entrée de la porte ET 169 est reliée au potentiel V par la résistance 167, cette porte étant passante et, lorsque la tension redressée présente une valeur positive prédéterminée (supérieure a 0,7V environ). le transistor 166 est saturé et l'autre entrée de la porte ET 169 est réunie sensiblement au potentiel de la masse et cette porte est bloquée. La sortie de la porte ET 169 est également reliée à l'entrée de déclenchement- 151 du basculeur monostable 150 susmentionné de sorte que l'impulsion délivrée par le générateur 168 par l'intermédiaire de la porte 169 le fasse basculer dans son état astable pour déclencher une première fois l'une des paires de thyristors associés (31, 61 ou 41, 51). A partir de ce premier déclenchement, le redresseur 160 à 165 fournit une tension suf fi- sante pour faire bloquer la porte 169. Lors d'un arrêt ou d'une disjonction éventuelle, le condensateur 165 se décharge à travers la jonction base-émetteur du transistor 166 et permet la réapplication rapide d'une nouvelle impulsion de démarrage. Le fonctionnement détaillé du circuit de la figure 1 sera expliqué ci-dessous, avec référence aux diagrammes (formes d'onde) de la figure 2. Lors de la mise en route, une impulsion de démarrage pro venant du générateur. 168 à 1'stant t -pparait a 1 sortie de o la porte ET 169, tel que représentée sur le diagramme A de la figure 2, désigné par V169. Cette impulsion est appliquée (voir la première impulsion V151 du diagramme G) à l'entrée 151 du basculeur monostable 150 qui fournit en sortie une première impulsion rectangulaire V152 du diagramme H.Celle-ci V152 est appliquée à ltentrée (C) du basculeur bistable 153 de façon à le faire basculer à l'instant to, pour que sa sortie 154 fournisse une tension positive prédéterminée (état logique "un") et pour que sa sortie complémentaire 155 fournisse une tension sensiblement nulle (état logique "zéro"). Ceci est illustré respectivement par les diagrammes I et J indiquant respectivemert les tensions de sortie V et V 154 155 du basculeur bistable 153. La porte ET 156 reçoit respectivement sur ses deux entrées les signaux V152 et V154, elle laisse donc passer l'impulsion V152 à l'instant t vers l'entrée du circuit d'attaque 158 commandant o les gâchettes des thyristors 31 et 61 qui sont alors amorcés et relient la borne positive de la sortie du filtre 2 à la borne commune des inducteurs 81, 82, 83 à travers le primaire 161 du transformateur auxiliaire 160 et la borne négative de cette sortie au condensateur 7. Un courant résonnant sinusoïdal passe à travers cette charge résonnante dont la première alternance, qui est positive, parcourt les thyristors 31 et 61. Cette première alternance du courant produit aux bornes du condensateur 165 une tension positive suffisante pour que la porte ET 169 bloque le passage à toute impulsion postérieure fournie par l'oscillateur 168 de démarrage. A la fin de la première alternance, à l'instant tl, le courant résonnant I7 8 s'annule (voir diagrammeB, figure 2). La seconde alternance du courant résonnant I7,8 qui est négative, (voir 162 et I32 ~ diagramme C, figure 2) passe par les diodes 32 et 62 donc également par l'enroulement primaire 64 du transformateur de courant å noyau saturable 63. L'enroulement secondaire 65 du transformateur 63 fournit une brève impulsion V65 (diagramme E) négative, sensiblement à l'instant tl, qui correspond au début de la demi-sinusoide 9négative c'll courant 162 (diagramme C) car ensuite le noyau devient rapidement sature et le flux magnétique constant, par conséquent, aucune tension n'est induite dans le secondaire 65. Cette impulsion négative est bloquée par la diode 66. Lorsque, vers la fin de la seconde alternance, le noyau cesse d'entre saturé, le secondaire 65 fournit une brève impulsion V65 positive, sensiblement à l'instant t2 du second passage par zéro du courant résonnant. Cette impulsion positive est appliquée a travers la diode 66 å l'entrée de déclenchement 151 du basculeur monostable 150, qui fait basculer, à cet instant t2, le basculeur bistable 153. I1 est à noter qu'à a fin de la seconde alternance l'énergie du circuit résonnant a été totalement récupérée. Comme c'est la sortie complémentaire 155 qui devient positive à l'instant t2, l'impulsion V152 appliquée à l'entrée de la porte ET 157 déclenche le circuit d'attaque 159 commandant les gâchettes des thyristors 41 et 51. Le courant résonnant présente, à partir de l'instant t2, une phase inversée par rapport à la période allant de t à t2, car c'est le condensateur 7 qui o est maintenant relié au pôle positif de la sortie du filtre 2 et les inductances 81, 82, 83 sont réunies ensemble au pôle négatif de celle-ci. La première alternance (de t2 à t3) de cette seconde onde sinusoidale passe par les thyristors 41 et 51, et la seconde alternance, qui est positive en ce qui concerne la charge (voir I42 et I52 - diagramme D de la figure 2), passe, à partir de l'instant tR, par les diodes 41 et 51, donc également par le primaire 54 du transformateur à noyau saturable 53. En ce qui concerne la diode 52 et l'enroulement primaire 54, le courant y passe dans le meme sens que celui qui a parcouru, pendant la période d'oscillation précédente, la diode 62 et l'enroulement primaire 64, et cela malgré llinversion de la phase.Le signal V55 aux bornes de l'enroulement secondaire 55 (voir diagramme F de la figure 2) aura donc une forme analogue et fournira à la fin de la seconde période d'oscillation, à l'instant t , une impulsion positive .4 qui est appliquée, par l'incermédiaire at la diode 56, à llentrée du déclenchement 151 du basculeur monostable 150 pour recommencer une nouvelle période d'oscillation de la charge résonnante, identique à la première, c' est--dire avec une phase inversée par rapport à la période précédente. Cela donne, dans les inducteurs 81, 82, 83 un courant résultant non-sinusoidal (voir diagramme B de la figure 2) dont la fréquence sera sensiblement égale à la moitié de la fréquence de résonnance série de la charge oscillante avec un fort contenu d'harmoniques, notamment de la troisième. Sur la figure 1, on a encore représenté un mode de réalisation du dispositif de réglage de l'intensité du chauffage, asservi à la température du récipient. Dans ce dispositif, qui sera décrit de façon plus détaillée plus loin, avec référence à la figure 3, des senseurs de température, tels que des détecteurs de rayonnement infrarouge 101, 102 et 103 sont respectivement disposés en regard des fonds des récipients de cuisson 91, 92 et 93, par exemple, sous la plaque de support isolante 9, si celle-ci est sensiblement transparente à ce rayonnement, ou si l'on y a praticrê des ouvertures (non représentées) permettant le passage de celui-ci. De tels détecteurs ont déjà été employés, de façon différente, dans le brevet français nO 2.132.477 précité. Le détecteur d'infrarouge est constitué ici par une diode semiconductrice 103 dont la résistance interne varie en fonction du rayonnement reçu. Elle sera donc placée en parallèle avec l'une des branches d'un montage diviseur potentiométrique 104, 105 constituée par un diviseur de tension résistif, composé de deux résistances 104 et 105 en série, connectées entre les bornes (+V, -V) d'une source de tension continue dont l'une (-V) est reliée à la masse. La diode 103 peut elle-meme constituer l'une des branches de ce montage diviseur. Le point commun de jonction des résistances 104, 105 et de la diode infrarouge 103 est reliée à l'une des entrées d'un amplificateur différentiel 123 dont l'autre entrée est reliée au curseur 107 d'un potentiomètre 106 également connecté entre la borne +V et la masse. La position du curseur 107 est ajustée manuellement par l'utilisateur en fonction de la température désirée, à l'aide d'un bouton de réglage 108. Un signal proportionnel à l'écart entre la température mesurée et celle désirée est fourni par l'amplificateur différentiel 123 pour alimenter l'entrée d'un amplificateur de courant continu et inverseur de phase 133.Cet amplificateur 133 alimente le bobinage 113 d'un électroaimant avec un courant inversement proportionnel à l'écart précité de température, le noyau ferromagnétique (non représenté sur la figure 1) de l'électroaimant étant rendu solidaire du support de l'inducteur 83 qui est mobile verticalement dans le sens de la fleche double 140. L'agencement électromécanique du dispositif de réglage de la température a été représenté de façon schématique mais plus détaillée, par la figure 3. Sur la figure 3, l'onduleur 10 alimente la charge résonnante comprenant le condensateur 7 et l'inducteur unique 80 en série. L'inducteur 80 est constitué ici par un enroulement en forme de spirale plate conductrice, disposé sur un plateau de support 170 et relié au condensateur 7, d'une part, et à l'onduleur 10, d'autre part, à l'aide de fils souples. Le support 170 est monté sur une tige verticale 171 guidé verticalement par des moyens classiques (non représentés) et rappelé vers le haut par un ressort à boudin 173. Une partie de la tige 171 est en matériau isolant ou non ferromagnétique, tandis qu'une autre partie 172 est réalisée en un matériau ferromagnétique (fer doux, par exemple) pour constituer le noyau plongeur d'un électroaimant dont le bobinage 110 entoure la tige 171, 172. Lorsqu'il n'y a pas de courant à travers le bobinage 110, l'inducteur 80 est dans sa position haute donnant l'éloignement minimal et le couplage maximal avec le fond du récipient 90.Dans cette position, le noyau 172 est situé en partie au-dessus du bobinage 110. I1 est à remarquer que le bobinage 110 constitue ici la charge de l'étage final de l'amplificateur-inverseur 130 et, de ce fait, l'une de ses bornes est reliée à la borne V. L'amplificateur-inverseur 130 est alimenté par l'amplificateur différentiel 120 qui reçoit sur l'une de-ses entrées une tension fonction de la température, fournie par le circuit comprenant la diode infrarouge 100 et sur son autre entrée une tension de consigne fonction de la température désirée, fournie par le curseur 107 du potentiomètre 106 et réglée à l'aide du bouton 108. Lorsque l'onduleur 10 a été mis en route, l'écart entre la tension mesurée et la tension de consigne est maximal ; par conséquent, le courant continu fourni par l'amplificateur 130 au bobinage 110 est minimal et l'inducteur 80 reste dans sa position haute. Plus la température du fond de la casserole 90 augmente, plus l'écart entre les tensions de mesure et de consigne diminue provoquant un accroissement du courant dans le bobinage 110 et un éloignement de l'inducteur 80 du fond de la casserole 90 car le champ magnétique engendré par ce courant attire le noyau plongeur 172 vers le bas. Lorsque cet écart s'annule, le courant dans le bobinage llO-devient maximal et le noyau plongeur 172 est positionné au centre du bobinage 110, l'inducteur 80 étant alors dans sa position basse donnant l'éloignement maximal (couplage minimal). Si l'on ne désire pas asservir l'éloignement de l'inducteur 80 à la température mais uniquement l'ajuster, on branche en série avec le bobinage 110 une résistance variable 116 (rhéostat) dont le curseur est commandé par un autre bouton 117. Ceci a été illustré par la position basse de l'inverseur 115. Ce type de montage permet la commande à distance de la position de l'inducteur 80 par rapport au fond de la casserole 90. Sur la figure 4, on a illustré un autre type d'asservissement de la position de l'inducteur 80 qui s'effectue ici en fonction de la puissance dissipée par l'onduleur 10, si celui-ci n'alimente qu'un inducteur 80 unique. I1 est bien connu qu'un onduleur 10 présente une consonmlation proportionnelle à la charge électrique réelle représentée par le coefficient d'amortissement du circuit résonnant. Ce coefficient d'amortissement dépend naturellement de la dimension de l'objet à chauffer, de sa nature (sa résistivité et inductivité) et du couplage entre l'inducteur et l'objet (distance). Dans ce cas, on branchera le bobinage 110 en série entre le pôle négatif (-) de la source d'alimentation continue 1 et 2 et l'onduleur 10 pour que le courant continu consommé par celui-ci traverse le bobinage 110. Le rhéostat 118 est alors branché en parallèle sur le bobinage 110 pour dériver une partie de ce courant consommé et pouvoir doser la puissance fournie à l'objet à chauffer. Sur la figure 5, on a représenté un mode de réalisation de l'appareil de cuisson par induction où l'intensité du chauffage est réglable par le positionnement des récipients de cuisson 91, 92, 93 par rapport au centre de l'inducteur 8. Cet inducteur 8 est alors unique et alimenté par un onduleur 10 du type décrit précédemment, il est fixe et recouvre alors la totalité de la surface de la plaque de support isolante 9. Cet inducteur unique 8 est réalisé sous forme drun bobinage plan en spirale à pas variable, recouvrant une surface permettant de supporter une pluralité de récipients de cuisson. Un bobinage de type analogue a été décrit, par exemple, dans le brevet allemand nO 608.476 dépcsé le 16 décembre 1930 et publié le 3 janvier 1935. Le bobinage de l'inducteur plan 8 présente un pas serré au centre et s'élargissant progressivement vers la périphérie. On obtient ainsi une densité de flux magnétique croissant fortement de sa périphérie vers son centre. On peut alors, par le positionnement de l'ustensile par rapport à ce centre, obtenir l'intensité du chauffage désirée de façon semblable aux anciennes cuisinières à bois ou å charbon. Un appareil de cuisson de ce type est simple et dépourvu de commandes de puissance, présente une surface de cuisson froide et consomme de l'énergie proportionnellement au nombre et à l'emplacement des ustensiles. Il est donc commode d'usage et d'entretien et bénéficie d'un excellent rendement (de l'ordre de 800). La forme de l'inducteur peut être bien entendu modifiée à volonté pour obtenir une gradation des zones de chauffe différente de celle décrite plus haut, telle que par exemple plus ou moins chaud en partant de l'arrière de la plaque 9 vers l'avant, ou bien encore en plaçant en série ou en parallèle ou en combinaison série-parallèle plusieurs inducteurs pour obtenir une gradation désirée.- Dans ce mode de réalisation de 11 appareil avec un inducteur plan fixe à pas variable ou avec plusieurs inducteurs fixes, il est possible de régler la puissance fournie par onduleur à sa charge résonnante en insérant un dispositif à retard réglable à la sortie du circuit de mise en forme des impulsions de commande constitué par le basculeur monostable 150 de la figure 1. De cette façon, on peut faire varier les temps morts entre les oscillations successives de la charge, c'est-à-dire le rapport cyclique du courant de chauffage de façon connue en soi. REVENDICATIONS 1. Appareil de cuisson par induction comportant un convertisse-r continu-alternatif ou onduleur auto-piloté qui comporte quatre interrupteurs bidirectionnels commandés comprenant chacun un thyristor monté tête-beche avec une diode, lesdits interrupteurs étant connectés en un pont qui est alimenté sur sa diagonale d'entrée par une source de tension continue et qui alimente par sa diagonale de sortie une charge résonnante commutant lesdits thyristors et constituée par un circuit oscillant série dont l'inductance est composée d'un ou plusieurs inducteur de chauffage reliés ensemble respectivement destinés à étire couplés à des fonds métalliques de récipients de cuisson, ladite charge résonnante étant alternativement réunie aux bornes de ladite source de tension continue au moyen des deux paires d'interrupteurs diagonalement opposés dudit pont, chacune de ces paires conduisant pendant une période d'oscillation entière de ladite charge, caractérisé par le fait que, en vue d'obtenir une récupération totale de l'énergie à la fin de chaque période de façon à permettre le réglage de la température de cuisson par des variations notables des couplages respectives entre les induc te;rs (81, 82, 83) et les fonds metalliques desdits récipients (92.. 92, 93), les thyristors (31, 41, 51, 61) de chacune des paires d'interrupteurs diagonalement opposés (3 et 6, 4 et 5) sont déclenchés à l'aide d'un circuit de commande dont les entrées sont alimentées par deux transformateurs (63, 53) comportant respectivement des enroulements primaires (64, 54) insérés en série avec l'une des diodes (62, 52) de chacune des paires de façon à fournir sur leurse.nroulemeflts secondaires (65, 55) des signaux au cours des secondes alternances de chacune de périodes d'oscillation de ladite charge résonnante (7 et 8 ou 80, 81, 82, 83) série, lesdits transformateurs (63, 53) ou ledit circuit de commande étant agencés de manière à fournir à partir du signal prélevé sur l'un desdits enroulements secondaires (65, 55), des impulsions coïncidant sensiblement avec la fin de la seconde alternance du courant résonnant conduit par l'une des paires d'interrupteurs (3, 6), lesdites impulsions alimentant un circuit d'attaque (159) couplé aux gâchettes des thyristors (41, 51) de l'autre paire d'interrupteurs (4, 5) et vice versa. 2. Appareil suivant la revendicatlolcaractérisé par le fait que lesdits transformateurs (63, 53) comportent respectivement des noyaux saturables de façon à fournir une impulsion négative au début de chaque seconde alternance et une impulsion positive coincidant avec la fin de celles-ci, les enroulements secondaires (65, 55) étant alors respectivement couplés audit circuit de commande par l'intermédiaire de diodes (65, 55) laissant passer uniquement les Fdites impulsions positives. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que lesdites diodes (65, 55) alimentent l'entrée (151) d'un circuit de mise en forme (150) fournissant en réponse à chaque impul sion positive une impulsion d'amplitude et de durée constante qui alimente, d'une part, l'une des entrées de deux portes ET (156, 157) et, d'autre part, l'entrée de déclenchement d'un basculeur bistable (153) dont les deux sorties complémentaires (154, 155) alimentent respectivement les autres entrées desdites portes ET (156, 157), les sorties de ces dernières était respectivement couplées par l'inter médiaire de deux circuits d'attaque (158, 159) au gâchettes des thyristors (31, 41, 51, 61) des deux paires d'interrupteurs commandés, diagonalement opposés de façon à commander alternativement leur déclenchement. 4. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre un circuit de démarrage comprenant un générateur d'impulsions récurrentes (168) alimentant l'une des entrées d'une autre porte ET (165) dont l'autre entrée est alimentée, par l'intermédiaire d'un étage inverseur (166, 167), à partir d'un redres seur bi-alternance (163, 164, 165) alimenté par un transformateur auxiliaire (160) dont l'enroulement primaire (161) est inséré en série avec le circuit oscillant constituant la charge du convertis seur (10), la sortie de cette autre porte ET (169) alimentant également l'entrée (151) dudit circuit de mise en forme (150), afin de fournir à celle-ci une impulsion de démarrage en l'absence de courant oscillant dans la charge résonnante. 5. Appareil suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ladite charge résonnante comporte plusieurs inducteurs (81, 82, 83) réunis en série ou en parallèle dont les couplages respectives avec les fonds des récipients (91, 92, 93) supportés par une plaque isolante (9), sont variables de facon indépendante, chacun des inducteurs (81, 82, 83) étant supporté de façon mobile perpendiculairement (140) à ces fonds. 6. Appareil suivant l'une des revendications precédentes, caractérisé par le fait que chacun desdits inducteurs (80 ou 81, 82, 83) est porté par un support isolant (170) mobile solidaire ou couplé à un noyau plongeur (172) mobile à l'intérieur d'un bobinage (110) d'électro-aimant dont le courant continu détermine la distance entre l'inducteur (80 ou 81, 82, 83) et le fond du récipient (90 ou 91, 92, 93) posé sur la plaque isolante (9). 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le réglage manuel de ladite distance entre l'inducteur (80 ou 81, 82, 83) et ledit fond est effectué à l'aide d'une résistance variable (116) ou rhéostat relié en série avec ledit bobinage (110) entre les bornes d'une alimentation continue. 8. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que ladite distance entre l'inducteur (81, 82, 83) et ledit fond est effectué à l'aide d'un circuit d'asservissement à la température du récipient comportant un senseur de cette température qui fournit une tension continue, fonction de la température mesurée, à l'une des entrées d'un amplificateur différentiel (lao) dont l'autre entrée reçoit d'un potentiomètre (106) une tension de consigne fonction de la température de cuisson désirée et fournissant à un amplificateur de courant continu, inverseur de phase (130) un signal proportionnel à l'écart entre les températures mesurée et désirée, ledit amplificateur (130) alimentant ledit bobinage (110) avec un courant autant plus fort que l'écart de températures est faible. 9. Appareil suivant la revendication 6, du type dans lequel un convertisseur (10) alimente un inducteur (80) unique, caractérisé par le fait que ledit bobinage (110), avec une résistance variable (118) en parallèle, est inséré entre le pôle négatif de ladite source de tension continue et la borne d'entrée du convertisseur (10), afin d'asservir ladite distance à la puissance fournie qui est dosable à l'aide la résistance-variable (118) en parallèle avec le bobinage (110). 10. Appareil suivant l'une des revendications 1 à 4, du type dans lequel le convertisseur (10) alimente un inducteur-unique (8), fixe par rapport à la plaque isolante (9), caractérisé par le fait que les surfaces de l'inducteur (8) et de la plaque (e) sont sensiblement égales et dimensionnées de façon à pouvoir déposer simultanément sur ladite plaque (9) plusieurs récipients de cuisson et par le fait que ledit inducteur (8), constitué par un bobinage plan à plusieurs spires, présente un pas variable de façon que l'intensité des courants respectivement induits dans les fonds varient en fonction de la position de chacun des récipients. 11. Appareil suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que les spires de inducteur (8) sont rectangulaires avec un pas décroissant avec la distance par rapport au centre de la plaque (9). 12. Appareil suivant l'une des revendications 1 à 4, du type dans lequel le convertisseur (10) alimente un ou plusieurs inducteur fixes par rapport à la plaque isolante (9), branchés en parallèle, en série ou en combinaisons série-parallèles, caractérisé par le fait que l'inducteur ou l'ensemble des inducteurs est agencé de façon à - présenter un couplage différent selon la position du récipient sur la plaque.