La présente invention concerne des perfectionnements aux cellules d'électrolyse à diaphragme et au procédé de commande desdites cellules électrolytiques, particulièrement dans le cas où elles sont utilises pour électrolyser des saumures d'halo- génures alcalins pour la production d'halogènes, d'hydrogène et d'hydroxydes de métaux alcalins. Le procédé et le dispositif de la présente invention peuvent etre utilisés pour l'électrolyse de bromures, de chlorures, et d'iodures de Sodium, de potassium et de lithium et d'autres halogénures, ou pour l'électrolyse d'antres sels pouvant subir une décomposition par électrolyse, ainsi que dans d'autres buts. A titre d'illustration spécifique de la mise-en-oeuvre de la présente invention, on décrira lLectrolyse d'une saumure de chlorure de sodium pour la production de chlore, d'hydroxyde de sodium et d'hydrogène, mais on doit bien comprendre que cette description est faite à simple titre d'exemple, et que toutes autres utilisations du procédé et du dispositif ci-dessous décrits ainsi que toutes modifications qui peuvent lui être apportées tombent dans le domaine de la présente invention Au cours de l'électrolyse d'une saumure de chlorure de so- dium dans des cellules d'électrolyse du type à diaphragme, du chlore se dégage à l'anode et, du fait de la légère surtension de l'hydrogène par rapport au métal de la cathode, c'est de l'hy- drogène, plutat que le sodium, qui se dégage à la cathode, en laissant les ions sodium et hydroxyles (résidu de l'ionisation de H2O O d'où provient l'hydrogène) se combiner dans le film cathodique pour former de l'hydroxyde de sodium. La même chose est vraie pour l'hydroxyde de potassium ainsi que pour d'autres hydroxydes de métaux alcalins. les cathodes sont habituellement en métal ferreux en forme d'écran, mais on peut utiliser aussi tout autre matériau conducteur sous toutes formes foraminées souhai- table s, telles que plaque perforée, maille expansée, écrans tissés, etc.Le terme "cathode écran" sera utilisé pour se référer à toutes les cathodes, quelle qu'en soit la forme. Iwans la pratique de la présente invention, les cathodes écran sont largement entouréespar une phase gazeuse, les écrans étant légèrement humidifies,soit par 1' électrolyte qui filtre à travers les diaphragmes poreux, soit par la vapeur qui se condense du côté cathode des diaphragmes, soit encore par de l'eau pulvérisée en quantité suffisante pour relier les espaces qui séparent les surfaces actives de la cathode des diaphragmes per méables aux fluides ou perméables aux ions, la quantité de la phase liquide étant suffisante pour permettre au courant ionique de s1 écouler vers les cathodes. le mot "diaphragme" est utilisé ici pour désigner les moyens de séparation des compartiments anodique et cathodique d'une cellule d'électrolyse. Le mot "diaphragme" s'applique à tous les types de moyens séparateurs utilisés couramment dans les cellules dtélectrolyset tels que des diaphragmes en amiante perméablesaux fluides ou du type à amiante modifié, des diaphragmes imperméables aux fluides et perméables aux ions, diaphragmes per méables aux ions à porosité aux liquides contrôlée, diaphragmes perméables aux ions et imperméables aux liquides, et tous autres types de diaphragmes. Les cellules d'électrolyse à diaphragme, de type soit unipolaire soit bipolai-e, comportent un compartiment anodique, alimenté en anolyte sous forme de saumure pratiquement saturée, abritant les anodes qui peuvent être en graphite et, dans le cas de cellules plus récentes, sont des anodes dimensionnellement stables, et un compartiment cathodique abritant les cathodes. Des diaphragmes séparent les compartiments d'anode et de cathode. Dans les cellules à électrodes verticales, les cathodes sont creuses, et, dans le cas de diaphragmes poreux, lorsque l'électrolyte filtre à travers le diaphragme, les cathodes creuses permettent de collecter, au fond des compartiments de cathode, le oatholyte contenant de la soude caustique et du chlorure de sodium. La concentration en soude caustique atteint habituellement 120 à 130 gr/l dthydroxyde de sodium, et dans certains cas davantage. Mais, sl la concentration en hydroxyde de sodium dépasse 130 gr/l, le rendement en courant décroît, de sorte que, si la concentration atteint 160 gr/l, il est habituellexent d'environ 90 h. Il est par conséquent impossible d'avoir du catholyte à forte concentration sans perdre sur le rendement en courant.La réduction du rendement en courant est due à plusieurs facteurs dont le plus important est la migration inverse des ions hydroxyles du compartiment cathodique vers le compartiment anodique, qui provoque la formation d'hypochlorite et de chlorate, qui reviennent à leur tour dans le compartiment cathodique et contaminent le catholyte, lequel contiendra une certaine quantité de chlorate qui sera d'autant plus grande que la concentration en soude caustique au contact du côté cathode du diaphragme poreux sera plus élevée. Cette migration en sens inverse d'ions hydroxyles est réduite lorsque le flux d'électrolyte de l'anode vers le compartiment de cathode est augmenté. Mais une densité de courant supérieure est nécessaire pour augmenter le débit d'électrolyte, vers le compartiment de cathode tout en maintenant la concentration désirable de soude caustique dans le catholyte. Dans les cellules ayant des cathodes et des anodes horizontales séparées par des diaphragmes poreux; le débit d'électrolyte à travers les diaphragmes est plus uniforme parce que la pression du liquide sur le diaphragme est elle-même uniforme sur toute la surface. Dans les cellules ayant des anodes, des cathodes et des diaphragmes verticaux, le débit 'est pas lrnforme, particulièrement dans la région de la cathode où il n'y a pas de catholyte présent0 Dans les cellules à membranes permioniques, la migration inverse des ions hydroxyles ne se prodait pass mais de nouveaux et différents problèmes de fonctionnement sont présents, tels que la difficulté d'assurer un bon milieu de conduction ionique entre la membrane et la cathode, ainsi que la difficulté d'assurer l'évacuation efficace et facile du gaz hydrogène qui se dégage à la surface de la cathode. Un des buts de la présente invention est de fournir une cellule dans laquelle les conditions de fonctionnement sont telles qu'on puisse obtenir une soude caustique de grande pureté et de forte concentration sans réduction du rendement en courant. Un autre but consiste à constamment diluer et éliminer le film caustique du côté cathode des diaphragmes, en améliorant par conséquent le rendement de l'électrolyse. Un autre but consiste à laver constamment le côté cathode des diaphragmes avec de la vapeur condensée, de manière à diluer et éliminer les films aqueux d'hydroxyde de métal alcalin sur le côté cathode des diaphragmes, pour que la concentration en ions hydroxyles de ce film reste faible et que le rendement de l'électrolyse ne soit pas grandement réduit par la migration inverse des ions hydroxyles à travers le diaphragme. La condensation de liteau est obtenue de préférence en maintenant la température des diaphragmes et de l'anolyte en dessous de la température de point de rosée de la vapeur d'eaudoas les compartiments de cathode. Un autre but de la présente invention consiste à faire fonctionner le compartiment cathodique des cellules d'électrolyse à diaphragme à une température supérieure à celle de l'anolyte et du compartiment anodique, de façon à ce que la filtration ou la migration de l'anolyte plus froid, à travers le diaphragme, vers le compartiment cathodique plus chaud dont la partie supérieure est remplie de vapeur, provoque une condensation de vapeur sur le c8té cathode des diaphragmes et sur les écrans de cathode voisins, en lavant constamment le côté cathode des diaphragme mes et la surface de cathode avec de l'eau qui dilue le film cathodique aqueux et empêche la formation d'une concentration en hydroxyde de métal alcalin sur le côté cathode des diaphragmes. Un autre but consiste à remplir le compartiment cathodique d'une cellule d'électrolyse à diaphragme avec de la vapeur qui est condensée du côté cathode des diaphragmes par une liqueur anolyte plus froide filtrant à travers des diaphragmes poreux ou en contact avec les diaphragmes, de manière à diluer l'hydroxyde de métal alcalin dans le film liquide qui se torve sur le c8té cathode des diaphragmes. Un autre but consiste à laver constamment le caté cathode des diaphragmes avec de la vapeur, à condenser la vapeur sur le côté cathode des diaphragmes et sur les écrans de cathode, et à évacuer le condensat en excès du c8té cathode des diaphragmes. Un autre but est de procurer des cellules d'électrolyse dans lesquelles le procédé ici décrit peut être mis-en-oeuvreF Un autre but est de procurer une cellule d'électrolyse comportant un compartiment anodique possédant une chambre pour le liquide anolyte et un espace pour le gaz anodique au-dessus du liquide anolyte, un compartiment cathodique possédant une chambre pour la liqueur-catholyte et un espace pour le gaz catholyte au dessus de la liqueur catholyte, les cathodes et les anodes étant séparées par des diaphragmes, et des moyens pour connecteur les anodes et les cathodes dans un circuit électrique. D'autres buts de la présente invention apparattront au cours de la description ci-dessous. le procédé de la présente invention peut être mis 3n beu- vre pratiquement dans des cellules d'électrolyse à diaphragme à anodes et cathodes verticales ou pratiquement verticales, dans lesquelles les diaphragnes sont soit poreux, soit constitués par des membranes permioniques absorbant l'eau ou pratiquement non poreuses. On se réfèrera maintenant aux planchers de dessins qui représentent diverses formes de cellules d'électrolyse dans lesquelles le procédé de la présente invention peut être pratiquement mis en oeuvre, et sur lesquelles : la figure I est une vue en coupe transversale d'une forme de cellule d'électrolyse à diaphragme, unipolaire, horizontale, dans laquelle les procédés de la présente invention peuvent etre pratiquement nis -en oeuvre; la figure 2 est une vue en coupe transversale verticale suivant la ligne 2-2 de la figure 3 d'une cellule d'électrolyse bipolaire à empilement conçue pour la mise en oeuvre de la présente invention; la figure 3 est une vue en plan, partiellement en coupe, de la cellule représentée sur la figure 2;; les figures 4 et 5 sont des vues détaillées, en coupe tre versala suivant les lignes 4-4 et 5-5 de la figure 3, ie conduits de dégagement de gaz de cathode et de liqueur catholyte. la figure 6 est une vue perspective d'une cellule à diaphragme typique à anodes et cathodes verticales, avec parties éclatées pour montrer la construction interne; la figure 7 est une vue en coupe transversale de l'intérieur de la cellule de la figure 6; la figure 8 est une vue en plan, avec certaines parties éclatées, d'une autre forme de cellule à diaphragme possédant des anodes et des cathodes en forme d'ondulations emboîtées; la figure 9 est une vue verticale, partiellement en coupe et avec parties éclatées, de la cellule représentée sur la figure 8; la figure 1O est une vue frontale partielle de la cellule représentée sur les figures 8 et 9; la figure Il est une vue en coupe transversale suivant la ligne 11-11 de la figure 8;; la figure 12 est une vue plane détalllée, en coupe transversale, de la disposition de l'anode, de la cathode et du diaphragme dans la cellule de la figure 8; et la figure 13 représente la cellule utilisée dans les esem- ples 1 et 2. La figure 1 représente une cellule à diaphragme horizontale et unipolaire, comportant des parois latérales 1, des parois terminales 2, un fond 3, et un sommet 4, qui constituent l'enve- loppe de la cellule. Ce type de cellule peut être carré, rectangulaire, ou prendre, si on le désire, toute autre forme. Les parois I et 2 peuvent être en acier recouvert à l'intérieur d'une coule d'ébonite ou d'un autre isolant la, ou bien en un matériau non corrosif dans les environnements anodiques, comme, par exemple, du titane, de la fibre de verre renforcée avec du polyester, ou tout autre matériau du même genre.Le fond 3 et les parois latérales 17 du compartiment cathodique sont de préférence en acier ou en tout autre matériau qui ne soit pas corrodé dans un environnement alcalin, ou cathodique. Le sommet 4 peut 4tre constitué par une plaque en acier recouverte du coté intérieur par de l'ébonite, ou par une autre surface protectrice qui ne soit pas corrodée dans un environnement acide, ou anodique; le sommet 4 peut aussi être constitué par une feuille flexible en caoutchouc en néoprène, ou en tout autre matériau non-sujet à la Corrosion. La cellule est supportée par des tiges isolantes réglables 5, permettant de la mettre à niveau ou de l'incliner comme on le désire. Enfin, le compartiment du haut, ou anodique, est isolé du fond du compartiment cathodique par des joints isolants 2a. Un certain nombre d'anodes pratiquement plates 8 sont suspendues au dessus du fond de la cellule au moyen de supports d'anode réglables, ou amenées, 8a qui sont relies aux supports d'anode 7; ces anodes sont maintenues à distance du fond 3 de la cellule afin de former un compartiment de cathode 18 qui abrite un écran de cathode 16 et un diaphragme 19. Les anodes 8 sont de préférence des anodes dimensionnellement stables, qui sont constituées par des structures à base métallique formant film, par exemple en titane ou en tantale, dont les surfaces actives sont recouvertes d'une couche de matériau électrocatalytique conducteur, par exemple un rev8tement en métal du groupe du platine, ou un revêtement en oxyde d'un métal du groupe du platine, ou un mélange de ceux-ci. Les structures anodiques peuvent être supportées Ear la couverture de la cellule elle-même, Si cette dernière est en matériau rigide, ou, comme on l'a représenté sur la figure 1, elles peuvent eAtre supportées par des montants 9 qui reposent sur des tiges réglables 10, qui sont reliées au fond de la cellule au moyen de supports 11, ou à l'aide d'autres moyens. les montants 9 peuvent C'tre utilisés pour soulever entièrement la structure ano dique homs de la cellule pour réglage, réparation, ou remplace- ment. Il' isolation 2a empêche qu'il nty ait court-circuit entre l'assemblage anodique et le fond de la cellule, et entre les ti gefl réglables 10 et les montants supports d'anode 9. le courant électrique est fourni à la cellule par des barres omnibus en cuivre 13 qui distribuent le courant aux diverses anodes 8 suspendues au dessus du fond de la cellule. Des barres omnibus en cuivre 14, reliées au fond de la cellule, complètent les connexions électriques des cellules individuelles.Normalement, un certain nombre de cellules sont reliées en série, et des commutateurs 15 permettent de court-circuiter une cellule de la série et de la mettre hors-circuit chaque fois que cela est nécessaire, sans interférer avec le fonctionnement des autres cellules de la série. L'écran de cathode 16, qui est habituellement en acier ou en un autre métal, est fixé, ou soudé, aux côtés en acier 17 du compartiment de cathode 18, et un diaphragme 19 sépare le compartiment d'anode du compartiment de cathode. De la saumure friche est introduite dans la cellule au moyen de conduites d'alimentation en saumure 20 reliées à une tuyauterie d'alimentation en saumure à une extrémité de la cellule, et le chlore produit aux anodes s'é- coule hors de la cellule par les conduites de sortie de chlore 21, en bouillonnant au cours de la traversée ascendante dans la solution de saumure depuis les anodes Jusqu'à la chambre de chlore au-dessus de la surface 22 de la saumure. La saumure peut 8tre introduite, et le chlore peut etre extrait d'une autre façon.Si le diaphragme 19 est perméable, toute la saumure s'écoule en traversant ce diaphragme, qui est supporté sur ou au dessus de la cathode écran 16, et sort de la cellule par la conduite 23 qui sert aussi de sortie pour l'hydroxyde de sodium qui est mélangé à la saumure. On peut faire recirculer l'anolgte pour maintenir sa température au dessous du point de rosée de la vapeur d'eau dans le compartiment cathodique. Cela se fait en munissant le compartiment anodique d'au moins un orifice de sortie d'anolyte. Cet orifice est préférablement muni d'un tuyau de déborSement à niveau réglable du type à teste redressée, tel que 22a (Fig. 1), 47b (Fig. 2 et 3) ou 76a (Fig. 6), et des orifices de sortie du même genre sont représentés dans les autres cellules. L'anolyte déversé est réintroduit dans l'unité de resaturation de saumure, et la saumure resaturée froide est recyclée dans la cellule, de sorte qu'une forte concentration en saumure est ainsi maintenu nue dans l'anolyte. Si cela est nécessaire, on peut utiliser un dispositif échangeur de chaleur pour maintenir à la température désirée la saumure resaturée introduite dans les cellules.La conduite de sortie 23 de la cathode est placé de façon à ce que le niveau de catholyte désiré soit maintenu dans le fond de la cellule, comme l'indique la ligne de niveau de catholyte 24; un volume 25 est ainsi créé pour le gaz, dans le compartiment de cathode, au dessus du niveau de catholyte et en dessous du diaphragme 19. Si le diaphragme 19 est une membrane permionique imperméable, ou faiblement perméable, la circulation de l'anolyte doit être entretenue pour maintenir la concentration en sel et la température au niveau désiré. De l'eau sous forme de vapeur est ajoutée dans le compartiment cathodique afin de maintenir la concentration en soude caustique et la température du catholyte et du compartiment de cathode au niveau désiré. La vapeur peut être saturée, sursaturée ou surchauffée. L'espace situé au-dessus du niveau de saumure 22 dans le compartiment anodique ménage un volume pour le dégagement de gaz anodique dans la saumure. Le niveau de saumure peut tre élevé ou abaissé pour commander la pression de l'anolyte sur le diaphr me 19 si celui-ci est perméable. La pression de l'anolyte sur le diaphragme peut aussi être modifiée en modifiant la pression du gaz anodique.Le diaphragme 19 peut étire en amiante, en amiante modifiée, en étoffe d'amiante renforcée, en matériaux sulfonés à squelette de polymère fortement réticulé à grande résistance chimique, tels qu'un copolymère divinylbenzène-acide acrylique, un polyéthylène, des copolymères divinylbenzène-polystyrène, des éthers polyvinyle-fluorocarbone, ou d'autres matériaux synthétiques de diaphragme convenables ou toutes membranes permioniques sélectives0 Des-bandes de contact 26, reliées au fond de la cellule 3 et aux cathodes écran 16, peuvent se développer longitudinale- ment ou transversalement dans la cellule; elles peuvent 8tre continues ou discontinues comme cela est nécessaire pour assurer l'écoulement de la liqueur cathodique vers le, ou les orifices de sortie de catholyte. La saumure électrolysée entre les anodes 8 et la cathode écran 16 filtre à travers le diaphragme 19, vers le compartiment cathodique, si le diaphragme 19 est un diaphragme perméable, et elle s'écoule en même temps que l'hydroxyde de soude qui s'est formé à la cathode vers une ou plusieurs conduites de sortie 23, qui peuvent être soit dans les parois latérales, soit dans les parois terminales du compartiment cathodique. Le fond dela cellule peut être légèrement incliné afin de faciliter l'écoulement du catholyte par les conduites de sortie 23, ce qui est fait par réglage du niveau des tiges 5. Si le diaphragme 19 est une membrane permionique, la cir- culation d'anolyte est entretenue du côté anode, de façon à maintenir la concentration de la saumure et la température de l'ano- lyte constante et en dessous du point de rosée de la vapeur d'eau dans le compartiment de cathode, tandis que la vapeur condensée du côté cathode s'égoutte dans le fond du compartiment cathodique avec le caustique formé, ce qui maintient une faible concentration en ions hydroxyles dans le film cathodique qui humidifie le diaphragme, et entretient une couche conductrice ionique aqueuse constamment renouvelée entre, et en contact avec à la fois, la surface cathodique de la membrane et la cathode écran. Au cours de l'électrolyse de la saumure entre les anodes 8 et les cathodes écran 16, un film contenant de l'hydroxyde de soude se forme si la saumure est du chlorure de sodium du côté cathode du diaphragme et sur la cathode, et devient de plus en plus épais jusqu'à ce qu'il tombe dans le fond du compartiment de cathode.Pour laver et détacher continuellement ce film du diaphragme, de la vapeur fournie par des tubulures d'aspersion 29, reliées à des canalisations de vapeur appropriées 32, est condensée du côté cathode du diaphragme. le nombre des tubes d'aspersion 29 et celui de leurs ouvertures d'aspersion 29a sont suffisants pour maintenir les cathodes écran et la surface entière du diaphragme remplies de vapeur, et le compartiment anodique et l'anolyte sont à une température suffisamment inférieure à celle du compartiment de cathodepour provoquer une condensation substantielle de vapeur du côté cathode du diaphragme, de façon à ce que le film aqueux qui s'est formé entre la cathode écran et le côté cathode du diaphragme soit continuellement dilué, et que le liquide en excès tombe au fond du compartiment de cathode, d'où il s1 écoule hors de la cellule avec la saumure appauvrie qui est passée à travers le diaphragme. De la vapeur peut être envoyée sur la cathode continuellement ou par intermittences, à une cadence imposée par des soupapes commandées automatiquement; cette vapeur peut être aspergée sur le côté cathode du diaphragme, ou Strie introduite dans la liqueur catholyte, en prcvoquat une cer talle évaporation de cette liqueur. En diffusant à travers le diaphragme 19, la saumure appauvrie condense la vapeur du côté cathode du diaphragme, et l'hydroxyde de métal alcalin est extrait de la cellule avec la sallmure appauvrie, de façon à ce que le compartiment de catholyte contienne toujours un faible niveau de liqueur catholyte. La pression de l'anolyte sur le diaphragme 19 peut être réglée pour assurer un débit convenable à travers le diaphragme, au fur et à mesure que la porosité de celui-ci décroit en Cours d'usage par obturation ou pour d'autres raisons, en permettant au niveau de la liqueur anolyte de s'élever ou en augmentant la pression du gaz chlore. Au lieu d'introduire de la vapeur dans le volume de gaz situé au dessus de la liqueur catholyte, celle-ci peut former une masse au fond du compartiment cathodique où elle peut être chauffée, au moyen d'un échangeur de chaleur, constitué pan des tubes de chauffage immergés dans la masse de catholyte afin que de l'eau s 'évapore de la liqueur catholyte et le compartiment anodique peut autre à une température inférieure à la température du compartiment cathodique de telle sorte que l'anolyte plus froid condense la vapeur au sommet de la chambre cathodique pour laver continuellement le coté cathode du diaphragme et diluer le film d'hydroxyde qui s' forme, tout en maintenant le côté cathode du diaphragme dégagé de toute couche d'hydroxyde Concentré.On peut pulvériser de l'eau sur la cathode écran au lieu de vapeur, mais cela augmente la dilution du catholyte, et ce 'est donc pas une nLêti'iode préférée de mise-on-oeuvre de la présente invention. La liqueur catholyte qui s'écoule à travers une ou plusieurs conduites 23, traverse une conduite de réception 30, et l'hydrogène ainsi que d'autres gaz de cathode peuvent s'échapper en passant par des conduites de sortie d'hydrogène 31 qui peuvent outre reliées aux conduites de sortie de catholyte 23, mais il est préférable que l'hydrogène soit déchargé séparément du catholyte à travers des conduites 31a placées du côté du sommet du compartiment de catholyte 18.Une partie de la vapeur d'eau fournie au compartiment de cathode peut s'échapper en même temps que le gaz hydrogène par des conduites de sortie de gaz cathodiques et être récupéré hors de la cellule d'électrolyse par condensa tione le courant d'électrolyse est distribué aux anodes 8 par les barres positives en cuivre 13 et les supports d'anode 8a. le courant s'écoule depuis les anodes, à travers l'électrolyte jusqu'à la cathode écran 16, qui est reliée au fond de cellule 3 par les bandes de contact 26 et par soudage aux parois latérales 87 du compartiment de cathode. L'ntervalle séparant les électrodes peut varier entre 2,5 et 6,0 mm. le courant s'écoule en passant par les bandes de contact 26, les parois latérales et le fond du compartiment de cathode, -jusqu'aux barres omnibus négatives en cuivre 14.Dans le cas de l'électrolyse de chlorure de sodium, du chlore se dégage sur les anodes 8 et de l'hydroxyde de soude se forme sur la cathode écran 16 les figures 2 à 5 illustrent les principes de -la présente invention appliquée à une cellule à diaphragme, bipolaire, à enpilage, réalisation dans laquelle la cellule comporte plusieurs éléments bipolaires empilés dans un empilage de cellule S qui peut consister en d quante unités cellulaires individuelles, ou plus, toutes de construction semblable, et dont on en n'a représenté complètement que deux.Chaque unité est constituée par un châssis rectangulaire an acier 33 qui porte sur ses bords supérieur et inférieur des rebords 33a et 33b, chaque rebord infé- rieur 33b reposant@sur le rebord supérieur 33a de l'unité voisine du dessous, des joints d'isolation 34, assurant une étanchéité aux liquides, étant interposés entre les unités. Chaque châssis 33 abrite un élément de cathode dans une de ses parties et un élément d'anode dans une autre partie, de façon à ce que l'assemblage du châssis soit comme on l'a représenté sur la figure 2 l'élément d'anode d'un châssis ss trouvant au dessus de l'élément de cathode du châssis immédiatement inférieur. La construction des châssis supérieur et inférieur diffère légèrement de celle des châssis intermédiaires, comme on le voit sur la figure 2. le châssis inférieur 33 possède une plaque rectangulaire en acier 35, qui est plate et soudée ou fixée de toute autre façon et assurant une bonne connexion électrique, environ auxdeux tiers de la distance à partir du haut du châssis, et constituant la plaque inférieure de l'empilement de cellule. La plaque inférieure 35 porte des nervures de renforcement 35a qui s'étendent d'un côté à l'autre de la plaque 35, et reposent sur des supports isolants 360 Le châssis inférieur 33, la plaque inférieure 35 et les nervures de renfurcement 35a sont soudés ensemble de façon A constituer une structure intégrée, et les barres omnibus négatives (non représentées) sont reliées à la plaque inférieur 35. On voit que les unités cellulaires supérieures de l'empilage de cellules S portent des plaques inférieures semblables 35b.Bien que ltempilage S soit décrit comme étant pratiquement horizontal, on comprendra que les cellules sont inclinées de 1 ou 20 sur l'horizontale, de façon à assurer un meil- leur drainage du catholyte ou d'un autre liquide contenu dans les unités cellulaires. Plusieurs barres de support de cathodes écran, en cornière de fer, 37 sont soudées, ou fixées d'une autre façon, sur la partie/dessus des plaques 35 et 35b, et aux plaques inférieures semblables 35b > et les cathodes écran 38a, 38b > 38c, etc. sont soudées au bord supérieur des châssis 33, et sont aussi soudées par points au sommet des supports. Les cathodes écran 38a, 38b, 38c, etc. sont recouvertes par des diaphragmes 39 qui peuvent ;tre en fibre, en papier ou en tissu d'amiante ou en d'autres matériaux de membrane synthétiques. L'espace entre les diaphragmes 39 les plaques inférieures 35, 35b etc. et les parois des châssis rectangulaires qui les entourent constitue les compartiments de cathode de l'empilement de cellules. Les compartiments d'anode se trouvent approximativement aux deu=-tiers inférieurs des châssis immédiatement supérieurs 33 et ont une forme de boîtes renversées 40, 40a, 40b > 40c. Ces boî- tes d'anode sont recouvertes d'un matériau résistant à l'environ nement qui règne dans les cellules. Les revêtements 41 peuvent être en titane, en tantale, en caoutchouc durci ou en plastique, de façon à protéger les côtés et les sommets des bottes d'anode contre les effets de corrosion par la saumure et les gaz anodiques. les revetements 41 s'étendent sous les rebords inférieurs 33b des châssis 33, comme indiqué en 41, et reposent sur des joints d'isolation 34, de manière à ce que les compartiments d'anode soient complètement isolés des compartiments de cathode. les supports d'anode 42 sont reliés aux plaques inférieures 35b des compartiments de cathode qui les précèdent et aux supports d'anode 44 dans les boites ou compartiments d'anode, au moyen de barres conductrices primaires 44a, qui sont reliées aux barres conductrices secondaires 44b > qui sont à angle droit par rapport aux barres conductrices primaires 44a.Les barres secondaires 44b sont reliées aux faces opératoires 44c des anodes, qui peuvent avoir une forme d'écran, de mailles, de barreaux ou d'autres formes renfermant approximativement de 30 à 60 ,b de vides, de façon à ce que le gaz qui se dégage aux anodes puisse facilement monter en les traversant, puis en traversant l'électrolyte, jusqu'au volume de dégagement de gaz anodiques 45 situé au dessus de la surface de l'électrolyte 46 dans chaque compartiment d'anode. les structures d'anode 44, 44a, 44b et 44c sont faites en métal a'arrêt, par exemple en titane ou en tantale, ou en alliage de ces métaux; enfin, les barres conductrices primaires et secondaires et les faces opératoires sont préférablement soudées les unes aux autres.Les supports d'anode 42 peuvent être en cuivre recouvert de titane ou de tout autre matériau électriquement conducteur, convenablement isolé ou protégé contre l'en- vîronnement corrosif des compartiments d'anode. Les supports d'anode 42 peuvent être vissés dans les plaques inférieures de cathode 35, ou leur être fixés autrement, de façon réglable, afin de permettre de régler l'intervalle entre l'anode et les cathodes. les faces opératoires d'anode 440 sont faites en feuilles minces (d'approximativement 0,5 à 1,5 mm) en métal d'arr9t, à une distance d'environ 4 à 10 mm au dessus des cathodes écran.Elles sont faites habituellement d'un assemblage, d'une grille, d'une barre ou de toute autre forme de titane à mailles ouvertes, et elles sont recouvertes d'un revêtement électrocatalytique électriquement conducteur d'un ou plusieurs oxydes de métaux du groupe du platine, avec d'autres oxydes protecteurs, tels que des oxydes de titane ou d'un revEtemerit sous forme métallique de métaux du groupe du platine. Si on utilise du titane ou du tantale pour les revEtements 41 des compartiments d'anode 40, 40a, 4ob, etc., ces revêtements doivent être soudés ou reliés électriquement de quelque autre manière aux plaques inférieures de cathode 35 précédentes, de façon à ce que les revêtements puissent jouer le rôle de plaques arrières pour les structures d'anode 44, 44a, 44b, etc., et les structunes d'anode sont électriquement reliées à ces plaques arrières. Des métaux intermédiaires tels que du cuivre, du plomb, et d'autres analogues, peuvent être utilisés pour intercaler le soudage des rev8tements en titane 41 aux plaques 35b. On peut utiliser des soudures à friction entre les parties en titane, en cuivre et en acier. La plaque supérieure 43 est soudde au châssis supérieur 33 et est pourvue de nervures de renforcement 43a, et les barres omnibus positives (non représentées) sont reliées à la plaque supérieure 43. les cellules fonctionnent en cellules bipolaires, le courant traversant la plaque supérieure 43 et toutes les cellules de l'empilement jusqu'à la plaque inférieure 35* De la saumure est introduite dans chaque compartiment d'anode à partir de canalisations d'alimentation en saumure 47, par des canalisations de branchement 47a, en quantité nécessaire pour maintenir le niveau de saumure désiré 46 dans chaque compartiment d'anode, ainsi que pour entretenir le débit à travers les diaphragmes, le niveau de saumure s'élevant au fur et à mesure que la porosité des diaphragmes diminue.Chaque unité de cellule peut 8tre pourvue d'orifices de sortie réglables 47b pour la recirculation de la saumure, comme on l'a représenté pour l'unité supérieure sur les figures 2 et 3. Dans le cas de l'électrolyse de saumure de chlorure de sodoum, du gaz chlore s'écoule dans le volume de dégagement de gaz situé au sommet de chaque compartiment d'anode, et sort de chacun de ces compartiments par les conduites de sortie de chlore 48 pour pénétrer dans les amenées de chlore 48a puis dans le système Le récupération du chlore. L'espace de dégagement de gaz ano diques, au sommet de chaque compartiment d'anode, facilite la séparation du gaz de l'électrolyte et produit moins de mousse dans l'électrolyte que si l'on n'avait pas prévu un espace de dégagement de gaz séparé. Toute la saumure s'échappant en même temps que le chlore par les conduites 48 est récupérée dans un piège 48b, et renvoyée pour resaturation.L'hydrogène qui se dégage à la cathode s'échappe par les orifices de sortie 49 situés en haut des compartiments de cathode (Fig. 4) dans la canalisation de récupération d'hydrogène 49a, et l'hydroxyde de soude qui se forme aussi sur les cathodes se détache des cathodes écran 38 38bX etc., tombe au fond des compartiments de cathode et s'écoule de là par les orifices de sortie 50 (Fig. 5) placés préférablement sur le côté de la cellule opposé aux orifices de sortie de C32 et d'R2,jusque dans la canalisation de récupération d'hydroxyde de soude 50a. La cellule est inclinée d'environ 1 ou 20 dans la direction des orifices de sortie d'hydroxyde de soude 50.L'existence d'une chambre de dégagement d'hydrogène au dessus d4ii veau d'hydroxyde de soude dans le compartiment de cathode facili te la séparation de l'hydrogène de la liqueur catholyte et le lavage des cathodes écran ainsi -qu'on l'a expliqué précédemment0 Pour réduire la formation de films d'hydroxyde de soude concentré sur le ooté cathode des diaphragmes, de la vapeur est introduite dans l'espace situé en dessous des cathodes écran 38a, 38b, etc., au moyen d'une canalisation d'adduction de vapeur 51 munie de canalisations de branchement 51a portant des ouvertures d'aspersion 51b, qui distribue uniformément la vapeur sur les cathodes écran.La vapeur montante rencontre la liqueur anolyte plus froide qui filtre ou diffuse à travers les diaphragmes 39 et elle est immédiatement condensée; elle lave les cathodes écran avec un mélange de vapeur et d'eau chaude et minimalise ltépais- seur du film d'hydroxyde de soude ou d'un autre métal alcalin qui se forme sur le cowté cathode des diaphragmes, ce qui favorise la conductivité entre les cathodes et l'électrolyte. La vapeur peut être appliquée aux cathodes de façon continue, ou par intermittence., au moyen de soupapes à temps d'ouverture commandés, intercalées dans les canalisations de vapeur de manière à ce qu'on puisse régler, comme on le désire, le lavage des cathodes.La température de la liqueur anolyte qui filtre ou diffuse à travers les diaphragmes est maintenne en dessous de la température du compartiment cathodique par refroidissement de la liqueur anolyte d'alimentation, comme on le désire. Des résultats similaires peuvent être obtenus en chauffant la liqueurcatholyte dans le fond des compartiments de cathode, au moyen de canalisations dé vapeur immergées, ou par d'autres moyens d'échange de chaleur, afin de provoquer dans les compartiments cathodiques une production de vapeur qui monte et est consensée du côté cathode des diaphragmes, comme dans une opération de réfrigération à reflux. Le chauffage de la liqueur catholyte est préférable lorsque la cellule est équipée d'un diaphragme poreux du fait qu'elle offre l'avantage supplémentaire d'une augmentation de la concentration en soude caustique dans la liqueur catholyte, qui résulte de ce qu'une partie de l'eau évaporée se décharge avec l'hydrogène par les orifices de sortie de gaz du OOm- partiment cathodique. Les canalisations de distribution de vapeur et les ouvertures d'asperslon de vapeur ne sont pas-toujours nécessaires et, dans de nombreux cas de réalisations de cellules, il est suffisant d'introduire tout simplement la vapeur dans les compartiments de cathode, qu'elle remplit automatiquement et où elle se condense sur toute la surface du côté cathode des diaphra3- mes. On peut utiliser, si on le désire, de la vapeur saturée, sursaturée ou surchauffée. L'empilement de cellules des figures 2 à3 est maintenu en état d'étanchéité pour les fluides par les joints 34 placés entre chacun deschâssis et par le poids de ces châssis et de 11 électrolyte qu'ils contiennent. On peut cependant utiliser entre chaque membre de cloisons des colliers ou des tiges de liaison pour maintenir les cellules de l'empilement. Dans les cellules horizontales comportant des diaphragmes permioniques non-poreux, une condensation de vapeur, ou une autre introduction d'eau sur le côté cathode des diaphragmes est essentielle, autrement il n'y aurait pratiquement aucun liquide présent sur le côté cathode des diaphragmes et la conductivité du compartiment de cathode serait pratiquement nulle. La cellule représentée surlee figures 6 et 7 a pour but de montrer l'application de la présente invention à une cellule à diaphragme typique comportant des anodes et des cathodes verticales, ou pratiquement verticales. La structure de cellule représentée sur ces dessins comporte l'enveloppe de cellule 61 qui possède des parois latérales externes 62 et des parois latérales internes 63, en WL matériau électriquement conducteur. les parois latérales externes 62 forment avec les parois latérales internes 63 une chambre creuse périphérique 65 qui entoure i'eenveloppe de cellule 61 et sert pour recueillir la solution/catholyte et les gaz de cathode libérés dans les tubes de cathode 66 et les demi-cathodes 67o Les parois latérales 63 sont protégées partout où cela est nécessaire à l'aide d'un matériau résistant aux halogènes. les parois latérales externes sont habituellement en acier et sont reliées à une source d'électricité par une barre omnibus négative 68 qui entoure les parois externes 62.Les parois latérales internes 63 sont habituellement sous forme de grille, de métal assemblé, ou en tout autre matériau conducteur permettant le passage de gaz et de liqueur. La solution catholyte et les gaz de cathode pénètrent dans la chambre creuse 65 par l'intérieur des cathodes 66. Les anodes 69 sont de préférence des anodes de métal di mensionnellement stables, en métal formant film, résistant à lten- vironnement de la cellule anodique, par exemple du titane ou d'autres métaux d'arret, et elles sont recouvertes d'un revêtement électrocatalytique électriquement conducteur contenant un métal du groupe du platine ou un oxyde de métal de ce groupe. les anodes sont montées sur des éléments de base 70 au moyen de connecteurs d'amenée de courant ascendant 71 qui sont reliés électriquement aux é?éents de base 70 qui sont munis de connexions de barres omnibus positives 72. Le sommet 73 de la cellule est habituellement en matériau plastique et repose sur le haut de l'enveloppe de cellule 61 d'une manière étanche-aux-luides. L'enve- Lippe de cellule à paroi creuse 61 portant les tubes de cathode 6o se fige à la périphérie des anodes 69. Une couverture 82 en caoutchouc ou en neoprène, placee sur la base 70 porte une lèvre ascendante 83 qui entoure l'enveloppe de cellule 61, et fournit un joint étanche aux fluides qui empêche l'enveloppe de cellule de fuir.La cellule est alimentée en saumure par une ou plusieurs conduites d'entrée de saumure 74 et, en fonctionnement, le chlore qui se dégage aux anodes est déplacé des compartiments anodiques par les conduites de sortie de chlore 75; de l'hydrogène et d'autres gaz s'échappent du compartiment cathodique de la cellule par les conduites de sortie d'hydrogène 76; la soude caustique est éliminée par une conduite de sortie de catholyte réglable 77, et la saumure à recirculer est éliminée par une conduite de sortie de saumure réglable 76a, préférablement d'un type à col-de-cygne réglable. Ce type de cellule, à anodes de graphite, est décrit avec plus de détails dans les brevets U.S. 2.987o462 et 3.491.041. On peut, si on le désire, utiliser des anodes en graphite dans les cellules des figures 6 et 7. Des tubes creux de forme ovale allongé 66, qui constituent les cathodes, s'étendent d'un côté à l'autre de l'enveloppe de cellule 61 et depuis l'une des parois latérales internes de la chambre creuse 65 jusqu là une autre de ces parois 63. Les tubes 66 et les parois internes de la chambre 65 sont recouverts d'un matériau de diaphragme 78 qui peut eAtre de l'amiante, de l'amian- te modifié , ou un autre matériau pour membrane permionique.Au cours du fonctionnement de la cellule des figures 6 et 7 et conformément aux principes de la présente invention, la liqueur catholyte est maintenue à un niveau bas dans les tubes de cathode 66 et dans la chambre périphérique 65; ce niveau est indiqué ap Proximativements sur les figures 6 et 7, par le niveau de catholyte 79, tandis que le niveau d'anolyte 80 peut se trouver à n'importe quelle hauteur désirée au dessus des sommets des cathodes 66 et des anodes 69.De la vapeur est injectée, au cours du fonctsonnement, du côté cathode des diaphragmes, au sommet des tubes de cathode 66 au moyen de tubes de vapeur 81 ou d'une autre manière, et là elle est condensée au contact de la liqueur anolyte plus froide qui se trouve de l'autre côté des diaphragmes, puis elle s'écoule en descendant le long des parois des tubes de cathode, et atteint la masse de liqueur catholyte qui se trouve au fond des tubes de cathode 66, dans laquelle une liqueur catholyte concentrée est éliminée par le tube de trop plein 77. Le fonctionnement est analogue à celui du procédé et les dispositifs des figures 1 à 5. La cellule représentée sur les figures 8 à 12 a pour objet d'illustrer la mise en oeuvre de la présente invention dans une cellule bipolaire à anodes et à cathodes verticales ayant une forme d'ondulations et étant embottées les unes dans les autres La figure 8 représente une cellule bipolaire à trois unités possédant une unité d'extrémité positive terminale A, une unité intermédiaire B, et une unité d'extrémité négative J. On n'a représenté qu'une seule unité intermédiaire, mais on comprendra qu'on peut utiliser n'importe quel nombre d'unités intermédiaires B B, etc. l'unité A comporte une plaque d'extrémité positive (anode) 91, de préférence en acier, à laquelle sont fixées des connexions électriques positives 92o La plaque 91 est pourvue d'un revêtement en titane, en tantale, ou en un autre matériau de revêtement en métal d'arr8t 93, qui soit résistant à l'électrolyte et à l'environnement électrolytique rencontré dans la cellule, et des ondulations d'anode en structure maillée de titane, ou doigts 94, à extrémités ouvertes ou fermées, sont reliées au revêtement de titane par des connecteurs en titane 95, qui sont représentés avec plus de détails sur la figure 12, et seront décrits plus loin en détalls et qui assurent de bonnes connexions électriques entre la plaque terminale 91 et les ondu lattions d'anode ou doigts 94. le revêtement en titane ou en un autre métal d'barre 93 est fixé à la plaque terminale 91 par soudage, intercalaire avec d'autres métaux intercalaires intermédiaires, tels que du cuivre, du plomb, etc., si nécessaire, ou au moyen d'écrous ou de toute autre connexion assurant un bon contact de métal à métal entre la plaque terminale 91 et le revêtement résistant à l'électrolyte 93. Du titane, du tantale, ou tout autre métal d'arrêt ou tous alliages de ces métaux peuvent être utilisés pour le reveAtement 93 et pour les ondulations d'anode ou doigts 94. Les ondulations d'anode 94 peuvent être faites d'une structure à mailles ouvertes en titane, en tantale, ou en tout autre métal d'arrêt.Ces anodes, en titane ou en un autre métal d'arrêt, sont recouvertes d'un revêtement électrocatalgti- que électriquement conducteur en métal du groupe du platine ou en un mélange d'oxydes de métaux de ce groupe et de métal d'ar r8t. Les revgtements en mélange d'oxydes peuvent être appliqués à partir d'une solution des ingrédients s désirés, par un procédé de peinture, de pulvérisation, ou analogue, puis cuits sur les anodes. Ils peuvent être appliqués sur la face frontale (celle qui fait face aux cathodes), sur la face arrière des anodes, sur les deux faces ou sur une partie seulement de ces faces. La plaque d'extrémité 91 est fixée à distance d'une plaque terminale support de cathode 91a en acier, qui supporte les ondulations de cathode, ou doigts 96, en ac.ier, au moyen de bandes ou projection 97 soudées, qui constituent la connexion électrique entre les doigts de cathode et la plaque d'acier 91a.Chacune de ces plaques 91a (à l'exception de la plaque terminale négative) est pourvue du côté anodique d'un revêtement en métal pour soupapes 93, qui est représenté sur les figures 8, 9 et 12, et qui établit une partition bimétallique entre chacune des unités de cellule bipolaire. les parois latérales de chacune des unités de cellule sont constituées par un châssis séparateur 98 qui s'étend entre le rev8tement 93 et la sortie de liquide catholyte et de gaz 99 du compartiment de cathode immédiatement voisin. La sortie 99 entoure le compartiment de catholyte 100 formé entre l'intérieur des doigts de cathode 96 et la plaque 91a. Un tube de sortie de catholyte 99a relie la sortie 99 à un tube télescopique réglable 99b par lequel se décharge le catholyte. les séparateurs 98 sont rev8tus d'un revêtement en titane, ou en un autre métal d'arrêt 98a, cu encore en plastique résistant à l'ano- lyte et à l'environnement corrosif du compartiment d'anolyte d'une cellule électrolytique. Les ondulations d'anode terminales 94 sont reliées aux revetements 98a, comme on l'a indiqué en 94b sur les figures 8 et 12.Ces ondulations terminales 94 peuvent aussi se projeter dans l'espace compris entre les rebords 98c des séparateurs 98 et les joints 101. Les joints en caoutchouc 101 constituent des joints d'étanchéité entre les plaques 91 et la sortie de catholyte et de gaz 99, fixé aux plaques 91a et aux rebords 98c des séparateurs 98, de manière à réaliser une structure en forme de boîte étanche aux fluides, dans laquelle les ondulations d'anode 94 et les ondulations de cathode 96 sont logées entre les plaques 91 et 91a de chacune des unités A B ou C de la cellule bipolaire. À l'intérieur de chacun des doigts de cathode 96 sont soudés des renforcements en acier plié en zig-zag 102, séparés par des intervalles convenables pour empêcher l'effondrement des ondulations ou doigts de cathode écran 96 lorsqu'un diaphragme en amiante ou en un autre matériau est déposé sous vide sur les doigts de cathode écran. Ces doigts en acier 96 sont fermés à leurs extrémités haute et basse comme on le voit sur la figure 11 et sont recouverts d'un matériau de diaphragme 96a (Fig. 12), habituellement en fibres d'amiante tissées, en flocons d'amiante appliqués sous vide, en amiante modifié ou en tout autre matériau pour membranes permioniques, Le matériau de diaphragme recouvre les paris latérales ainsi que le sommet et la partie inférieure des ondulations, ou doigts de cathode 96.Les diaphragmes 96a des ondulations de cathode ne sont représentés que partiellement et sçhématiquement sur la figure 12, mais on comprendra que ces/ seonnterceoSmplètement recouvertes de diaphragmes lorsqu'elles sont en service dans une cellule. Ces diaphragmes séparent les compartiments d'anolyte D des compartiments de catholyte E (Fig. 8) et maintiennent séparés les gaz et les liquides de chacun de ces compartiments. La saumure, ou électrolyte, est introduite dans la cellule et s'écoule, à travers les diaphragmes 96a, dans les comparti ment s de catholyte E, et les gaz et les liquides des compartiments d'anolyte et de catholyte sont récupérés séparément comme on l'expliquera ci-dessous. Lorsque la cellule représentée sur les figures 8 à 12 est en fonctionnement, le courant d'électrolyse traverse l'électrolyte dans l'intervalle interélectrodes F qui sépare les ondulations d'anode 94 des ondulations de cathode 96. Des gaz anodiques se dégagent sur les ondulations d'anode 94, et s1 élèvent à travers l'électrolyte, à la fois en avant et en arrière des ondulations d'anode, et, si les diaphragmes sont poreux et absorbent l'eau, l'électrolyte ou saumure s'écoule en traversant les diaphragmes qui entourent les ondulations de cathode 96. Les liquides et les gaz cathodiques qui se forment du côté cathode des diaphragmes sortent des compartiments cathodiques en passant par les conduites de sortie 99a. Les gaz anodiques sont dirigés dans les réservoirs de saumure 104 en passant par les conduites de sortie 103. lorsque la cellule est utilisée pour produire du chlore et de la soude caustique à tartir d'une saumure de chlorure de sodium, le chlore qui se dégage sur les anodes 94 s'élève à travers ltélectrolyte et s1 échappe, par le tube de sortie de chlore 103a, dans le système de récupération du chlore. De la saumure saturée s'écoule du réservoir de saumure 1C4 en traversant les connexions tubulaires 106 et les branctrements d'alimentation 106a représentés en traits interrompus sur la figure 10 et pénètre dans les compartiments anodiques D. Le niveau de ltanolyte est maintenu au dessus du sommet des anodes ainsi que l'indique la ligne de niveau d'anolyte 105.La saumure d'alimentation est introduite dans la partie inférieure du compartiment d'anolyte de façon à ce que le flux de saumure saturée s'écoule de bas en haut dans l'intervalle interélectrodes. De la saumure provenant du système de saumure saturée est introduite de façon continue, au fur et à mesure des besoins, dans le réservoir de saumure 104, qui est muni d'un tube de regard îO4a (Fig. 10) qui indique le niveau de la saumure dans le réservoir. L'espace compris entre les anodes et les cathodes est continu d'un coté à l'autre des séparateurs 98 de chaque unité de cellule, comme on 11a représenté sur les figures 8 à 12, de sorte que la saumure saturée s'écoule dans l'intervalle inter- électrode s F séparant les anodes 4des cathodes 96 et remplit complètement cet espace. l'hydroxyde de soude qui se dégage sur les doigts de cathode s'écoule dans le fond de l'espace de catholyte E derrière les diaphragmes entourant les doigts de cathode 96, jusqu'à l'orifice de sortie de catholyte. L'hydrogène se déplace vers le haut jusqu'au sommet du compartiment de catholyte et sort par les conduites de sortie d'hydrogène 10?, et l'hydroxyde de soude s 'écoule par les conduites de sortie de catholyte 99a. Un tube d'écoule ment d'électrolyte 108 permet de vider le compartiment de catholyte, ainsi que le compartiment d'anolyte et l'intervalle interélectrodes de chaque unité de cellule. Une connexion par tube télescopique 99b (Fig. 10), communiquant avec la conduite de sor tie de catholyte 99a, peut être réglé de façon à commander le niveau du catholyte dans les compartiments de catholyte Es afin que le niveau de catholyte puisse être maintenu aussi bas qu'on le désire.Le niveau approximatif de catholyte est représenté en 99c. le tube télescopique d'écoulement 99b peut être réglé par déplacement de la partie supérieure du tube vers le haut, sur la partie inférieure, de façon à régler la hauteur de débordement, ou par rotation autour d'un joint pivotant 99d du tube de sortie de catholyte 99a, de façon à ce que le niveau de catholyte dans le compartiment E puisse autre maintenu comme on le désire; se procédé est bien connu dans la technique des cellules d'électrolyse. On peut utiliser, à la place de tubes télescopiques, un tube de dégorgement en forme de U inversé usuel pour commander le niveau de catholyte dans les compartiments E. les unités de cellule A, B, B, B et C sont montées sudes supports profilés en I 109 (Fig. 10), supportéseux-mêmes par des isolateurs 109a. Des plaques de syEdite 110, cimentées sur les faces supérieures des supports en I 109 isolent les boîtes recouvertes de titane des unités de cellule A, B et C des supports en métal, et permettent aux éléments lourds des unités de cellule de glisser sur les plaques de syénite 110 sans frottement excessif pendant le montage et le démon-9age des unités. Les côtés 98 et les extrémités 91 et 9a sont rendues solidaires par des barres de liaison III, convenablement isolées des éléments qui les environnent au moyen de douilles isolantes.Les boulons temporaires 111a représentés sur la figure 12 ne sont utilisés que pendant le montage de l'électrolyseur, pour serrer les unités ensemble, et ils sont retirés avant la mise en service de la cellule afin d'éviter des court-circuits. Pendant le fonctionnement de la cellule, les barres de liaison 111 maintiennent les plaques d'extrémité terminales 91 et 91a et les séparateurs latéraux 98, pour former la boute d'électrolyte de chaque unité de cellule.Les barres de liaison 111 s'étendent des plaques d'extrémité terminales positives 91 de l'unité A jusqu'aux plaques d'extrémité terminales négatives 91a de l'unité terminale C, indépendanment du nombre des unités intermédiaires B que comporte l'assem- blage de cellule bipolaire0 Le courant traverse successivement, à partir du terminal positif 92, unité terminale A, les unités intermédiaires B, dont le nombre peut varier de un jusqu' à vingt ou davantage, et l'unité terminale C, jusqu'au terminal négatif 92a du circu~t. Les anodes 94 et les cathodes 96 sont de préférence constituées par des ondulations ou doigts uniformes, embossées les unes dans les autres, et uniformément espacées, comme on l'a représenté sur les figures 8 à 12, de façon à ménager entre les surfaces anodiques et les surfaces cathodiques un intervalle entre électrodes pratiquement constant. Il n'est pas nécessaire que les ondulations d'anode 94 et les ondulations de cathode 96 soient aussi longues ni aussi profondes qu'on l'a représenté. On peut utiliser des ondulations moins profondes, mais les ondulations profondes représentées procurent dans des unités de cellule de même surface unitaire de plus grandes surfaces d'anode et de cathode que des ondulations moins profondes.On pourrait utiliser les anodes et les cathodes plates, mais on ne pourrait obtenir d'aussi grandes surfaces qu'avec des ondulations. Comme on l'a représenté sur la figure 12, les ondulations d'anode 94 sont reliées à la plaque de revAtement en titane 93 par des cylindres en titane, ou autres, 95, soudés à la plaque 93. Les cylindres 95 sont filetés intérieurement et des boulons en titane 95a (Fig. 12) sont utilisés pour relier les ondulations d'anode 94 aux cylindres 95 et à la plaque 93, au moyen de bandes de titane 112. les ondulations de cathode en acier 96 sont reliées aux plaques 91a par des bandes d'acier 97 soudées à ces plaques et à l'auge des ondulations 96. les ondulations de cathode sont entièrement recouvetes d'un matériau pour diaphragme, tel que de amiante tissé , des fibres d'amiante, des membranes permioniques, ou d'autres analogues, représentés partiellement en 96a sur la figure 12. Des bandes de titane 112 distribuent le courant aux ondulations d'anode 94.On peut utiliser pour ces ondulations de la feuille de titane pleine, perforée ou rainurée, des plaques de titane assemblé, un grillage en titane laminé ou non, des toiles de fil de titane, un écran formé de tiges ou de barres de titane disposées horizontalement ou verticalement; on peut aussi utiliser de la meme manière du tantale ou d'autres métaux d'arrêt, des alliages de titane et d'autres métaux d'arret, ou toute autre forme conductrice de titane; enfin les ondulations 94 sont munies d'un revêtement électrocatalytique conducteur capable d'empêcher le titane de se passiver, et, s'il s'agit d'une production de chlore, capable de catalyser la décharge des ions chlore sur les surfaces des anodes.Ce rev8tement peut recouvrir soit une seule, soit les deux faces des ondulations d'anode 94 mais, préférablement, celle qui fait face aux cathodes 96. Dans la pratique de la mise en oeuvre de la présente invention dans des cellules du type représenté sur les figures 8 à 12, les compartiments d'anolyte sont maintenus à une température in férieure à celle des compartiments de catholyte, par circulation de l'anolyte, ou par refroidissement et circulation, le niveau de 1' anolyte étant maintenu au dessus du sommet des anodes, comme l'indique la ligne de niveau d'anolyte 105, et le niveau de catholyte étant maintenu bas, comme l'indique la ligne 99c. De la vapeur est injectée de façon continue ou intermittente dans les compartiments de catholyte E, derrière les diaphragmes 96a, au moyen de tubes de vapeur 113 alimentés par les tubes d'amenée de vapeur 114.Des tubes de répartition 113a (Fig. 8 à 12), munis d'ouvertures d'aspersion, peuvent autre utilisés pour distribuer de la vapeur de haut en bas des ondulations de cathode, mais il est habituellement suffisant de ='introduire la vapeur qu'au sommet des compartiments de cathode. Une partie de la vapeur s'échappe avec l'hydrogène par les conduites de sortie d'hydrogène 107, mais la plus grande partie de la vapeur est immédiatement condensée du coté cathode des diaphragmes, d'où elle retombe sur les cathodes écran, en lavant le film de soude caustique qui se forme sur les cathodes écran et sur les cotés cathode des diaphragmes, et en assurant ainsi un rendement meilleur du procédé d'électrolyse.La concentration en soude caustique au fond des compartiments de cathode peut être réglée en maintenant le niveau de catholyte aussi bas qu'on le désire et en réglant la quantité de vapeur injectée. Au lieu d'insuffler de la vapeur dans les compartiments de cathode, derriere les diaphragmes et au dessus du niveau de catholyte, celle-ci peut autre introduite dans la liqueur catholyte, de façon à évaporer une partie de cette liqueur, Bt de façon à ce que la vapeur, s'élevant de la liqueur catholyte, se condense du coté cathode des diaphragmes au contact de la liqueur anolyte plus froide du côté anode des diaphragmes. Cet effet est quelque peu semblable à celui d'un réfrigérant à reflux, et fournit de l'eau pour le lavage des cathodes écran. Des résultats analogues peuvent être obtenus en chauffant la liqueur catholyte à une tem pérature supérieure à celle de l'anolyte au moyen de tubes échangeurs de chaleur indirects immergés dans la liqueur catholyte, au fond des compartiments de cathode, de manière à vaporiser de l'eau de cette liqueur. Cette dernière technique doit être préférée dans les cellules équipées de diaphragmes poreux. Si on utilise cette technique dans des cellules équipées de membranes perbioniques imperméables à l'eau, une certaine quantité d'eau est introduite dans le compartiment cathodique vant la mise en service.De l'eau complémentaire est alors introduite de façon continue ou intermittente au compartiment cathodique pour remplacer la liqueur catholyte récupérée dans la-cellule, ainsi que la vapeur d'eau perdue par les conduites de sortie d'hydrogène, de façon à maintenir dans la masse de catholyte un niveau de liquide constant et une concentration en caustique constante. Des membranes permioniques qui peuvent être utilisées dans la mise en oeuvre de la présente invention sont vendues par E.I. Du Pont de Nemours & Co, Inc., Wilmington, Delaware, U.S.A.,sous le nom commercial de Membranes Acides perfluorosulfoniques -ER. Oes membranes sont décrites dans le brevet US 3.282.275 et dans le brevet GB 1.184.52i. Des membranes de ce type ont un pouvoir d'absorption d'eau de 18 Ç3, à 38 % mesuré par les méthodes de vérification normalisées ASTM-D570. Des membranes permioniques fabriquées par Asahi Glass Co., de Tokio, Japon, et vendues sous le nom "Selemion CMV", peuvent aussi eAtre utilisées. D'autres détails de construction de ce type de cellule d'électrolyse, représenté sur les figures 8 à 12, sont représentés et décrits dans le brevet GB 1.345.254. Lorsque des membranes permioniques non-poreuses à l'eau, et non-absorbantes d'eau sont utilisées comme diaphragmes, une condensation de vapeur sur le côté cathode des diaphragmes est essentielle pour fournir la couche de liquide catholyte nécessaire au contact du coté cathode de la membrane et de la cathode écran en métal, et capable de conduire le courant ionique, et, de cette manière, la présente invention permet d'utiliser dans les cellules à diaphragme horizontales des membranes permioniques imperméables aux fluides. Dans de telles cellules, les tentatives faite pour substituer des membranes permioniques imperméables aux fluides aux diaphragmes poreux utilisés jusqu'ici ont échoué à cause de la difficulté rencontrée pour assurer une humidification uniforme de la cathode écran par le catholyte. B8me si les compartiments de cathode sont complètement remplis, il se forme des poches de gaz hydrogène contre la membrane, qui divisent le liquide qui traverse de cette dernière à la cathode, et qui sont la cause d'un fonctionnement erratique de la cellule, ou meme d'une interruption complète du courant d'électrolyse. Ce problème est résolu par la présente invention. La figure 13 représente une cellule qui est utilisée pour expliquer le fonctionnement de la cellule objet de la présente invention, conformément aux exemples 1 et 2. Dans cette réalisation, l'enveloppe de cellule 120 abrite une anode 121, une grille de cathode 122 et un diaphragme 123. De la saumure est fournie au compartiment d'anode par l'intermédiaire d'une soupape de con trolle 124, et le niveau de l'anolyte est maintenu constant dans le compartiment d'anolyte au moyen d'un col-de-cygne réglable 125, qui assure l'évacuation de toute saumure en excès. L'anode 121 est suspendue à la couverture de l'enveloppe de cellule 126, qui porte une conduite de sortie de chlore 127.Des connexions électriques positives et négatives sont disposées comme cela est indiqué. le compartiment cathodique est pourvu d'un tube de décharge en col-de-cygne réglable 128 et d'une conduite de sortie de gaz 129 pour l'hydrogène et la vapeur d'eau. Un tube d'injection de vapeur 130, commandé par une soupape 133, permet d'izijec- ter de la vapeur dans le compartiment cathodique, et des bobines de chauffage 131, commandées par la soupape 132, sont immergées dans la liqueur catholyte. Les niveaux respectifs des liqueurs anolyte et catholyte sont indiqués par les lignes 134a et 134b. La saumure d'alimentation utilisée dans les exemples qui suivent avait une concentration de 310 g /l en NaCI et contenait les impuretés suivantes: ca EXEMPLE 1 La cellule de la figure 13 était équipée d'un diaphragme en papier d'amiante ayant une épaisseur de 1,2 mm à l'état sec. Le compartiment anodique était alimenté en saumure et le tube de déchargement en col-de-cygne 125 était réglé de façon à maintenir sur le diaphragme une tête hydrostatique constante. De la liqueur catholyte filtrant à travers le diaphragme poreux 123 était recueillie au fond du compartiment cathodique et récupérée en passant par le tube de décharge en col-de-cygne 128. Un premier essai d'environ douze heures fut fait dans des conditions classiques, c'est-à-dibe qu'il ne fut pas fourni de chaleur à la masse de liqueur catholyte du compartiment cathodique, ni injecté de vapeur dans ce compartiment. Les paramètres de fonctionnement et le rendement de l'opé- ration d'électrolyse sont reproduits sur le tableau 1 dans la colonne Essai N0 1. le rendement a été calculé en mesurant la quantité de soude caustique produite par unité de temps. À la fin de l'essai ci-dessus, et tout en maintenant constantes toutes les autres conditions de fonctionnement, de la vapeur a été mise en circulation dans la bobine de chauffage 131 et son débit a été réglé jusqu'à ce que la température surveillée du catholyte dans la masse du fond du compartiment cathodique soit montée et se soit stabilisée à environ 1020C, température mesurée à l'aide d'un thermomètre immergé dans le liquide. Aucune autre vapeur d'eau provenant de sources extérieures ne fut fournie au compartiment cathodique. Les paramètres de fonctionne- ment de cette opération d'électrolyse furert recueillis après un fonctionnement de plusieurs heures. Comme on peut le voir sur les données reproduites sur le tableau 1, colonne Essai N0 2, le chauffage de la liqueur catholyte a eu pour conséquence une amélioration notable du rendement cathodique et de la concentration en NaOH, ainsi qu'une diminution de la concentration en chlorate dans la liqueur catholyte. A la fin de l'essai N0 2, de la saumure plus froide a été introduite dans la cellule, dont la température a été réduite de 550C, pendant les essais 1 et 2, à 300C, afin que la surface du diaphragme soit plus froide et que cela augmente la condensation de la vapeur d'ean dans le compartiment cathodique. La tête hydrostatique sur le diaphragme a été aussi abaissée de 25 cm à 20 cm afln de diminuer le taux de filtration de 1' anolyte à travers le diaphragme. La température de l'anolyte mesurée à l'aide d'un thermomètre immergé, a diminué de 870C à 670C et la quantité de vapeur fournie par la bobine de chauffage a légèrement augmenté ce qui a porté la température de la liqueur catolyte, mesurée par un thermomètre immergé dans le réservoir de recueil de catholyte, à 1080C. On a constaté une amélioration supplémentaire du rendement cathodique et de la concentration en caustique, et une diminution de la concentration en chlorate dans la liqueur catholyte, comme on peut le voir sur le Tableau 1 colonne Essai N 3o TABLEAU 1 Type de diaphragme Papier d'amiante poreux N d'essai 1 2 3 Tête hydrostatique sur le côté anolyte du diaphragme (cm) 25 25 20 Concentration en saumure franche (g/l) 310 310 310 Température de saumure fraîche ( C) 55 55 30 Concentration moyenne de l'anolyte (g/l) 220 215 210 pH de l'anolyte 4,5 4,5 4,5 Température de l'anolyte ( C) 84 87 67 Densité de courant (Â/dm2) 50 50 50 Tension aux électrodes (Volts) 3,45 3,40 3,50 Température de catholyte dans le compartiment cathodique ( C) 85 102 108 Concentration dans le catholyte: liaOH g/l 210 214 265 NaCl g/l 145 140 120 Chlorates g/l 3,5 à 4,5 2 0,5 Rendement en courant cathodique (%) 68 84 90 EXEMPLE 2 On a substitué dans la cellule de la fig. 13, au diaphragme en amiante utilisé au cours des essais 1, 2 et 3,une membrane permionique "Selemion CMV", fabriquée par Asahi Glass Co., Tokio Japon. On a fait un essai de perméabilité préliminaire en maintenant un niveau d'anolyte de 20 cm dans le compartiment anodique pendant environ une heure. Aucune saumure ne filtrait à travers la membrane et la cathode demeurait sèche, empêchant tout courant électrique de traverser la cellule, même sous une tension appliquée de 10 volts. On a injecté dans le compartiment cathodique de la vapeur saturée à la pression atmosphérique, et après quelques minutes le courant a commencé à traverser la cellule et de la liqueur condenséea commencé à autre recueillie au fond du compartiment cathodique0 On a fait circuler de la vapeur dans la bobine de chauffage en réglant le débit pour maintenir la masse de catholyte à une température constante de 900C. On a augmenté par paliers le débit d'arrivée de saumure et de la saumure en excès est sortie par le tube de décharge d'anolyte en col-de-cygne 125. Le débit d'arrivée de saumure franche a été maintenu constant après que la concentration en NaCl de la saumure dechargée par le col-de-cygne 125 se soit stabilisée aux alentours de 275 à 270 g/l . La température d'entrée de la saumure a été maintenue à 550C pendant l'essai 1. après quelques heures de fonctionnement, tous les paramè- tres de l'opération d'électrolyse ont atteint une valeur stable, et l'ensemble des données opératoires est reproduit sur le tableau 2, colonne Essai N0 1. Pendant l'essai suivant N02, on a fait varier deux paramètres, à savoir: la température de la saumure introduite dans le compartiment anodique qui fut abaissée de 550C à 30 C, comme dans l'exemple 1, Essai N 3, afin d'abaisser la température de la membrane, et la fourniture de vapeur à la bobine de chauffage, qui fut légèrement augmentée pour faire croiatre la température de la liqueur catholyte dans la cellule jusqu'à 10000. Après qu'un régime permanent ait été atteint, on a relevé les données opératoires de 11 opération d'électrolyse, qui sont reproduites sur le tableau 2, colonne Essai N02. Ainsi que le montre le tableau, le rendement et la concentration de NaOR dans le catholyte ont tous deux augmenté. Tableau 2 Type de diaphragme Membrane permionique Numéro d'essai 1 2 TeAte hydrostatique de l'anolyte (cm) 20 20 Concentration en saumure franche (g/l) 310 310 Température de saumure franche ( C) 55 30 Concentration moyenne de l'anolyte (g/l) 275 270 Température de l'anolyte ( C) 78 52 Densité de courant (A/dm2) 35 35 Tension aux électrodes (Volts) 3,6 3,7 Température de catholyte dans le compartiment cathodique ( C) 90 100 TABLEAU 2 (suite) Type de diaphragme Membrane permionique Numéro d'essai 1 2 Concentratlon en catholyte maOH g/l 225 345 NaCl g/l 1,2 1,3 Chlorates g/l) absents absents Rendement en courant cathodique (%) 82 86 Bien qu'on ait décrit des types de cellules à diaphragme horizontales et des types de cellules à diaphragme verticales dans lesquels la présente invention a été utilisée, on comprendra que le procédé de cette invention est applicable à tous les types de cellules à diaphragme utilisant soit des diaphragmes poreux perméables à l'eau, soit des diaphragmes permioniques absorbant l'eau ou sensiblement imperméables à l'eau, soit des dianhragles perméables aux ions, et que, au lieu d'injecter de la vapeur à l'intérieur des cathodes au moyen de tubes d'amenée il suffira seulement, dans maintes circonstances, d'introduire de la vapeur ou de l'eau dans les compartiments de cathode pour l'obtention de la vapeur. Il est possible de ne conserver dans le compartiment cathodique qu'une petite quantité de liqueur catholyte et d'appliquer effectivement le procédé de la présente invention pour régler ou contrôler la concentration en hydroxyde de métal alcalin, et pour obtenir des solutions d'hydroxyde de métal alcalin plus concentrées. On obtient une amélioration générale des performances de la cellule d'électrolyse, ainsi que le montre la baisse de formation de chlorates dans les exemples 1 et 2, et une augmentation générale du rendement de l'opération. Le procédé et le dispositif de la présente invention conduisent d ' eux@-mêmes à des applications particulières. Au lieu de vapeur, on peut introduire dans le compartiment cathodique d'autres corps chimiques gazeux afin d'obtenir des composés particuliers et de les-rOcupére- dans le compartiment de cathode au moyen d'une réaction chimique avec la soude caustique. On peut par exemple introduire dans le compartiment cathodique du C02 ga zeux, soit mélangé à la vapeur, soit séparément, lequel réagira avec la soude caustique pour produire une solution de carbonate ou de bicarbonate de métal alcalin, qui est ensuite récupéré par les conduites de sortie de catholyte. On peut aussi introduire dans le compartiment cathodique d'autres composés chimiques en phase gazeuse ou liquide de façon à produire une grande variété de composés chimiques spéciaux Ayant ainsi donné la description de certaines réalisa tions spécifiques et exemples de mise-en-oeuvre de la présente invention, on comprendra que d'autres méthodes de mise en oeuvre de cette invention et d'autres types de dispositifs peuvent être utilisés dans l'esprit de cette invention sans sortir de son domaine. REV3NDICAvIOliS 1. Cellule électrolytique caractérisée en ce qu'elle comprend un compartiment d'anode, un compartiment de cathode, de l'anolyte dans le compartiment d'anode, du catholyte dans le compartiment de cathode, un diaphragme séparant lesdits compartiments, des anodes écran métalliques dimensionnellement stables et des cathodes écran métalliques dîmensionnellement stables dans lesdits compartiments, des moyens pour faire passer un courant d'électrolyse entre lesdites anodes et cathodes, des moyens pour produire de la vapeur dans le compartiment de cathode et des moyens pour faire circuler l'anolyte dans le compartiment d'anode en maintenant cette anolyte a une température inférieure au point de condensation de la vapeur pour condenser de la vapeur du côté cathode desdits diaphragmes afin d'éliminer le film de soude caustique qui se forme du côté cathode des diaphragmes. 2. Cellule d:'électrolyse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de production de vapeur situés en dehors du compartiment de cathode et en ce que la vapeur est introduite dans le compasstiment de cathode de l'extérieur de ce compartiment de cathode. 3. Cellule d'électrolyse selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de production de vapeur sont situés à l'intérieur du compartiment de cathode et en ce que la vapeur est produite au sein de la liqueur catholyte dans le compartiment de cathode. 4. Cellule d'électrolyse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour introduire de la vapeur dans ledit compartiment de cathode de façon continue. 5. Cellule d'électrolyse selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour introduire de la vapeur dans ledit compartiment de cathode de façon intermittente. 6. Cellule d'électrolyse selon la revendication 1, caractérisée en ce que les compartiments de cathode et d'anode, le diaphragme séparant lesdits compartiments, ainsi que les anodes et les cathodes qu'ils contiennent, sont pratiquement horizontaux. 7. Cellule d'électrolyse selon la revendication 1, caractérisée en ce que les compartiments de cathode et d'anode, le diaphragme séparant lesdits compartimerts, airsi que les anodes et les cathodes qu'ils contiennent, sont pratiquement verticaux. 8. Cellule d'électrolyse selon la revendication 1 caractérisée en ce que les anodes ont une structure à mailles ouvertes renfermant de 30% à 60 % de vides. 9. Cellule d'électrolyse caractérisée en ce au'elle co-- porte un compartiment d'anode et un compartiment de cathode, lesdits compartiments ayant approximativement le même volume, un diaphragme séparant lesdits compartiments, le volume du licuide anolyte dans le compartiment d'anode étant supérieur à celui au liquide catholyte dans le compartiment de cathode, des anodes écran métalliques et des cathodes écran métalliques dimensionnel- -lement stables dans lesdits compartiments, des moyens pour faire passer un courant d'électrolyse entre lesdites anodes et cathodes, des moyens pour produire de la vapeur dans le compartiment de cathode, et des moyens pour faire circuler l1anolyte dans le compartiment d'anode de foçon à maintenir le compartiment d'anode en dessous du point de condensation de la vapeur pour condenser de la vapeur du coté cathode desdits diaphragmes, de manière à éliminer le film de caustique du côté cathode dudit diaphragme. 10. Cellule d'électrolyse,carectérisée en ce qu'elle comporte un compartiment d'anode @ pouvant contenir un anolyte, un compartiment de cathode pouvant contenir un catholyte, une cathode associée au compartiment de cathode, une anode dans le compar- timent d'anode et un diaphragme entre anode et cathode, des moyens pour faire passer un courant d'électrolyse entre l'anode et la cathode, des moyens cour fournir de la vapeur dans le compar- timent de cathode et des moyens pour maintenir l'anolyte du com- partiment d'anolyte à au moins 1200 en dessous de la température du catholythe dans le compartiment de cathode de manière à conden ser ladite vapeur dans le compartiment de cathode sur le diaphragme. 11. Cellule d'électrolyse,caractérisée en ce qu'elle com porte un compartiment d'anode et un compartiment de cathode, les- dits compartiments ayant approximativement le même volume, un diaphragme séparant lesdits compartiments,le liquide anolyte dans le compartiment d'anode ayant un volume supérieur à celui du li quide catholyte dans le compartiment de cathode, des ancdes écran métalliques et des cathodes écran métalliques dimensionnellement stables, dans lesdits compartiments, les anodes écran métalliques contenant de 30 % à 60 % de vides, des moyens pour faire passer un courant d'électrolyse entre lesdites anodes et cathodes, des moyens pour produire de la vapeur dans le compartiment de cathode et des moyens pour faire circuler un anolyte dans ïe comparti- ment d'anode pour maintenir la température du compartiment d'ano- -de de 120 à 48 C en dessous de la température du compartiment de cathode de manière à condenser de la vapeur du côté cathode dudit diaphragme, de manière à éliminer le film ae caustique du côté cathode du diaphragme. 12. Cellule d'électrolyse selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisée en ce que l'anode a une structure à mail- les ouvertes contenant de 30 % à 60 % de vides. @ 13. Cellule d'électrolyse selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisée en ce que les moyens de Produc- tion de vapeur sont à l'extérieur du compartiment de cathode, et en ce que la vapeur est introduite dans le compartiment de cathode de l'extérieur du compartiment de cathode. 14. Cellule d'électrolyse selon l'une quelconque des -evendications 9 à 11, caractérisée en ce que les moyens de Produc- tion de vapeur sont à l'intérieur du compartiment de cathode, et en ce que la vapeur est produite au sein du liquide catholyte dans le compartiment de cathode. 15. Cellule d'électrolyse selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisée en ce que les compartiments d'anode et de cathode, le diaphragme séparant lesdits comparti- ments, et les anodes et les cathodes cce ces derniers contiennent, sont pratiquement horizontaux. 16. Cellule d'électrolyse selon l'une quelconque des re vendications 9 à 11, caractérisée en ce que les compartiments d'anode et de cathode, les diaphragmes séparant lesdits compartiments, et les anodes-et les cathodes que ces derniers contiennent, sont pratiquement verticaux. 17. Procédé de commande d'une cellule d'électrolyse comportant un compartiment d'anode, un compartiment de cathode, une saumure d'halogénure de métal alcalin dans le compartiement d'anode, un hydroxyde de métal alcalin dans le compartiment de cathode, un des anodes et des cathodes dans ledit compartiment diaphragme séparant lesdits compartiments,/ caracterise en ce qu'un courant d'électrolyse passe entre lesdites anodes et cathodes pour décomposer ladite saumure, afin de produire un gaz halogène dans le compartiment d'anode et de l'hydrogène, ainsi qu'un hydroxyde de métal alcalin dans le compartiment de cathode; de la vapeur est introduite dans le compartiment de cathode; la saumure est maintenue au dessous du point de condensation de la vapeur; ladite saumure filtre a travers ledit diaphragme pour condenser de la vapeur du côté cathode du diaphragme afin de diluer et de laver le film cathodique du côté cathode du diaphragme; l'hydrogène est séparé et éliminé du compartiment de cathode; ledit condensat coule au fond du compartiment de cathode et la liqueur catholyte ainsi produite est récupérée. 18. Procédé de commande d'une cellule d'électrolyse comportant un compartiment d'anode, un compartiment de cathode, un électrolyte dans le compartiment d'anode, une liqueur catholyte dans le fond du compartiment de cathode, un diaphragme séparant lesdits compartiments, des anodes et des cathodes dans lesdits compartiments, caractérisé en ce qu'un courant d'électrolyse passe entre lesdites anodes et cathodes pour décomposer ledit électrolyte, le compartiment d'anode est maintenu à une température inférieure à la température de condensation de la vapeur, de la vapeur est introduite dans le compartiment de cathode et condensevsur le côté cathode du diaphragme; les g az cathodiques sont éliminés du compartiment de cathode et les gaz anodiques sont éliminés du compartiment d'ano- de; le condensat coule au fond du compartiment de cathode et la liqueur catholyte ainsi produite est récupérée. 19. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que de la vapeur est introduite dans le compartiment de cathode de l'extérieur dudit compartiment. 20. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que de la vapeur est produite de l'intérieur dudit compartiment. 21. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'électrolyte du compartiment d'anode coule à travers le diaphragme dans le compartiment de catholyte. 22. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'électrolyte est refroidi et mis en circulation, dans le compartiment d'anode, du côté anode du diaphragme, et en ce que de liteau est fournie pour la réaction de cathode par condensation de vapeur à l'intérieur du compartiment de cathode. 23. Procédé de contrôle de la concentration en caustique du côté cathode du diaphragme de cellules d'électrolyse comportant un compartiment d'anode, un compartiment de cathode, un anolyte dans le compartiment d'anode, un catholyte dans le compartiment de cathode, un diaphragme séparant lesdits compartiments , des anodes et des cathodes dans lesdits compartiments, et des moyens pour con du ire un courant d'électrolyse des dites cathodes auxdites anodes, caractérisé en ce qu'un courant d'électrolyse passe entre lesdites anodes et cathodes; de la vapeur est introduite dans le compartiment de cathode; le compartiment d'anode est maintenu à une température inférieure à la température de condensation de la vapeur dans le compartiment de cathode; de la vapeur est condensée du côté cathode des diaphragmes; le condensat et le caustique éliminé du côté cathode des diaphragmes s'égouttent eu fond du compartiment de cathode; la concentration en caustique dans le compartiment de cathode est contrôlée par la variation de la quantité de vapeur condensée du côté cathode des diaphragmes; et la liqueur catholyte est récupérée. 24. Méthode de contrôle de la concentration en soude caustique du côté diaphragme des cathodes dans des cellules d'électrolyse à diaphragmes et d'augmentation de la force de la liqueur catholyte produite, caractérisée en ce que la chambre de catholyte et le catholyte qu'elle contient sont maintenus à une température supérieure à celle de la chambre d'anolyte et de l'anolyte qu'elle contient; les surfaces des cathodes sont lavées avec de l'eau pour diluer le film cathodique sur le côté cathode des diaphragmes; la concentration en caustique est contrôlée en contrôlant la quantité d'eau utilisée; le catholyte coule du côté cathode des diaphragmes au fond du compartiment de cathode, et la liqueur catholyte ainsi produite est récupérée. 25. Méthode de production de composés de métaux alcalins sur le côté cathode des diaphragmes de cellules d'électrolyse possédant un compartiment d'anode, un compartiment de cathode, un anolyte dans le compartiment d'anode, un catholyte dans le compartiment de cathode, un diaphragme séparant lesdits compartiments, des anodes et des cathodes dans lesdits compartiments, et des moyens pour conduire un courant d'électrolyse desdites anodes auxdites cathodes, caractérisée en ce qu'un courant d'électrolyse passe entre lesdites anodes et cathodes; de la vapeur est introduite dans le compartiment de cathode; le compartiment d'anode est maintenu à une température inférieure à la température de condensation de la vapeur dans le compartiment de cathode; on introduit d'autres composés chimiques gazeux dans le compartiment cathode; de la vapeur est condensée du côté cathode des diaphragmes; lesdits autres corps chimiques réagissent avec le condensat de caustique dans le compartiment de cathode; le condensat et le caustique éliminé du côté cathode des diaphragmes s'égouttent au fond du-compartiment de cathode; et la liqueur catholyte est récupérée. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que lesdits autres corps chimiques réagissent avec le caustique et l'hydrogène dans le compartiment de cathode. 27. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que du gaz carbonique est introduit dans le compartiment de cathode et réagit avec le caustiquedans ledit compartiment. 28. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que lesdits autres corps chimiques sont introduits dans le compartiment de cathode en phase liquide.