La présente invention concerne un dispositif de sauvetage destiné à permettre å toute personne se trouvant en danger å un étage quelconque d'un immeuble de s'en sauver par elle-m8me. En cas d'incendie d'un immeuble, il est souvent impossible aux personnes qui se trouvent aux étages de cet immeuble de s'enfuir par la cage d'escaliers; il est important qu'elles puissent alors disposer d'une autre possibilitO de quitter l'immeuble par llextérieur. Dans certains pays où des mesures particulières à cet effet sont prescrites, de même que dans certaines constructions modernes même dans les pays qui n'ont pas de prescriptions particulières à cet égard, on prévoit souvent, en faça- de des immeubles, des escaliers d'incendie" qui permettent de quitter 11 immeuble par l'extérieur en cas de sinistre.Toutefois, ces escaliers d'incendie sont en général pet esthétiques et d'autre part, ils ne peuvent guère "être ajoutés" après coup å des immeubles antérieurement construits qui n'en sont pas munis. Par ailleurs, on prête souvent aux escaliers d'incendie l'inconvénient de permettre par trop facilement à des intrus de pénétrer illicitement dans des appartements de l'immeuble. Il faut remarquer de plus que la construction d'escaliers d'incendie dans les immeubles modernes renchérit notablement leur coût de construction. La présente invention a pour but principal de fournir un dispositif de sauvetage assurant un service aussi efficace qu'un escalier d'incendie mais qui soit exempt des défauts susmentionnés, c'est-à-dire notamment qui ne soit pas inesthétique ni coflteux, qui puisse être installé après coup sur n'importe quel immeuble existant auparavant, et qui ne favorise pas les intrusions illicites dans des appartements. Pour cela, l'objet proposé par la présente invention consiste en un dispositif qui comprend, d'une part, un rail creux qui contient au moins une crémaillère et qui est disposé à demeure verticalement sur une ou plusieurs façades de l'immeuble à un endroit pouvant être atteint sans difficulté par une personne venant de l'intérieur et utilisant comme voie de secours un quelconque passage vers l'extérieur existant à l'étage même, ctest-à-dire une fenêtre ou de préférence un balcon, et, d'autre part, au moins un appareil de roulement et de suspension comprenant des moyens pour soutenir le corps d'une personne et comportant une partie d'engagement qui comprend au moins une roue dentée et qui est apte à être introduite à l'intérieur du rail pour amener la dite roue dentée en engagement avec la dite crémaillbre afin de ne permettre au dit appareil de roulement et de suspension de descendre le long du rail que moyennant une rotation de cette roue dentée, la dite partie d'engagement étant munie de moyens d'entrave qui contrecarrent la dite rotation et ralentissent la descente du dit appareil de roulement et de suspension par gra vité, alors qu'une personne s'y trouve suspendue tandis que sa partie d'engagement est engagée avec la crémaillère à l'intérieur du rail. Un objet de l'invention consiste aussi en une construction particuliérement avantageuse de ce dispositif, dans laquelle le dit rail creux a une section droite profilée en C dont l'ouverture forme le long du rail une rainure de passage à travers laquelle la partie supportant une personne est reliée à la partie d'engagement de appareil de roulement et de suspension, deux dites crémaillères étant fixées respectivement dans les deux retraits latéraux du profil de C à l'intérieur du rail, la partie d'engagement comprenant deux dites roues dentées qui s'engagent chacune avec une de ces crémaillères. Dans une forme d'exécution du dispositif objet de l'in- vention, la dite partie d'engagement peut comprendre trois axes parallèles l'un central et les deux autres latéraux situés de part et d'autre de l'axe central, les axes latéraux portant, respectivement, les deux dites roues dentées d'engagement avec les crémaillères et l'axe central portant deux roues dentées centrales coaxiales dont chacune engrène avec une dite roue dentée d'engagement avec une crémaillère, et les dits moyens d'entrave peuvent comprendre des premiers disques de frein disposés sur les faces latérales en contact des deux dites roues centrales coaxiales, qui tournent en sens inverse lors d'un déplacement de l'appareil le long du rail, et au moins un premier ressort hélicordai qui presse ces roues centrales coaxiales axialement l'une contre l'autre, ces moyens d'entrave pouvant comprendre encore des seconds disques de frein disposés sur au moins une face latérale de chaque dite roue dentée d'engagement avec des crémaillères, des troisièmes disques de frein, non rotatifs, disposés contre les dits seconds disques de frein, coaxialement à ceux-ci, et au moins deux seconds ressorts hélicoSdaux qui pressent respectivement les dits troisièmes disques de frein contre les dits seconds disques de frein. Dans cette forme de réalisation du dispositif selon I'invention, dans laquelle les dits moyens d'entrave sont constitués par des roues de freinage munies de disques de frein, ces derniers assurent un effet de freinage qui dépend de la force avec laquelle les disques de frein sont pressés les uns contre les autres. Toutefois, pour obtenir une vitesse de descente raisonnable avec des moyens d'entrave constitués de cette façon, il faut dans une certaine mesure ajuster la pression axiale des roues de freinage au poids de la personne que l'appareil est destiné à sauver, et en certains cas, il pourrait meme être indiqué d'ajuster cette pression en fonction de l'étage depuis lequel cette personne devrait se sauver.Pour des personnes devant descendre d'une grande hauteur, l'invention prévoit, dans cette forme d'exécution à disques de freinage, une variante d'exécution dans laquelle la force de freinage augmente au fur et à mesure que l'appareil descend le long du rail, ce qui peut effectivement permettre une loi de mouvement très favorable, avec une accélération sur la première moitié de la descente et une décélération sur la seconde moitié de la descente, mais à condition que l'appareil soit bien ajusté au poids de la personne qui l'utlise et à la hauteur depuis laquelle cette personne doit utiliser l'appareil. On conçoit bien aussi qu'un appareil conforme à l'invention selon cette forme d'exécution à disques de freinage peut rester stocké dans un sachet de sécurité pendant de très nombreuses années à l'étage d'un immeuble avant de devoir être utilisé. Il est prévu que l'appareil sera ajusté au poids de tout nouveau locataire d'un appartement puis restera à sa disposition, un appareil étant prévu par personne habitant un étage. Mais durant le laps de temps, qui peut s'étendre sur plusieurs années, voire plus d'une dizaine d'années, qui se sera passé entre le réglage de-l'appareil et son utilisation, il se pourra que le poids de la personne ait changé et également que la pression des ressorts se soit modifiée (puisqu'on sait que certains ressorts maintenus en permanence sous tension ont tendance à se rendre).Il faut tenir compte encore d'éventuelles modifications de paramètres qui pourraient intervenir à la longue. La présente invention a donc également pour but de fournir un dispositif du genre en question encore amélioré, comprenant des moyens d'entrave d'un type plus avantageux qui éliminent les inconvénients susmentionnés et qui, fournissant une force de retenue qui croit avec la vitesse, et qui croit même quasiment quadratiquement avec la vitesse, assurent une vitesse de descente ne variant que dans des limites relativement étroites et tout à fait acceptables quel que soit le poids de la personne suspendue à l'appareil, et d'une manière qui supprime automatiquement l'accélération dès qu'une certaine vitesse est atteinte, de façon que la hauteur d'utilisation de l'appareil n'affecte pas les conditions d'utilisation. Pour cela un autre objet de la présente invention consiste en une structure particulière du dispositif de sauvetage prácé- demment défini, dans laquelle les dits moyens d'entrave comprennent, en coopérant avec chaque dite roue dentee, un organe d'échappement qui effectue un mouvement basculant alternatif et lasse avancer la roue dentée d'une demi-dent lorsqu'il se déplace dans un sens et d'une demi-dent lorsqu'il se déplace dans l'autre sens, chaque organe d'éehappement comprenant deux becs s'engageant alternativement avec les dents de la roue dentée, ces becs étant configurés pour recevoir des dites dents, lorsque la dite roue dentée tend à tourner, une action mécanique qui repousse chaque fois le bec en engagement de l'organe d'échappement, ce dernier étant solidaire d'une pièce massive dont l'iner tie s'oppose au mouvement alternatif de l'organe d'échappement et en limite la cadence dans la mesure voulue pour contenir la rotation de la dite roue dentée dans une plage de vitesse assurant une descente sans danger dudit appareil de roulement et de suspension avec la personne qui s'y trouve suspendue. Dans une forme d'exécuton avantageuse de l'objet de l'invention selon la structure ci-dessus, le dit rail creux a une section droite profilée en C dont l'ouverture forme le long du rail une rainure de guidage et de passage à travers laquelle une partie intermédiaire dudit appareil relie la dite partie d'engagement à une autre partie, d'accrochage, à laquelle sont liés les dits moyens pour soutenir le corps d'une personne; deux dites crémailléres étant fixées, en face l'une de l'autre, respectivement dans les deux retraits latéraux du profil de C à l'intérieur du rail creux, et ladite partie d'engagement comprenant deux dites roues dentées qui s'engagent respectivement avec les deux dites crémailleres et qui coopèrent chacune avec un dit organe d'échappement. Dans cette forme d'exécution avantageuse, et conformément à encore un autre aspect intéressant de l'invention, la dite partie d'engagement de l'appareil de roulement et de suspension est de forme générale oblongue, les deux dites roues dentées étant situées aux extrémités de cette forme oblongue et les dites pièces massives basculant sur les faces latérales de cette partie d'engagement, autour d'un axe central de celle-ci, et la longueur de cette forme générale oblongue correspond substantiellement à la distance séparant les deux dites crémaillères qui se font face, de façon que les deux dites roues dentées soient en engagement avec ces crémaille'res lorsque la partie d'engagement est disposée dans le rail avec la longueur de sa forme oblongue perpendiculaire CL la longueur du rail, la largeur de la dite forme oblongue étant par ailleurs légèrement inférieure à la largeur de la dite rainure de façon que la partie d'engagement puisse être introduite de l'extérieur jusque dans l'intérieur du rail lorsque la longueur de sa forme oblongue est dirigée parallèlement à la longueur du rail, cette partie étant ensuite tournée d'un quart de tour avec tout l'appareil de roulement et de suspension1 pour venir en position de fonctionnement. Les caractéristiques et avantages de la présente invention, et en particulier ceux qui ont été précédemment mentionnés, seront mieux compris à l'aide de la description qui va suivre donnée à titre d'exemple non limitatif, de deux formes d'exécution de llob- jet de l'invention, cette description étant présentée en liaison avec les dessins annexés dans lesquels:: la fig. 1 est une vue en coupe horizontale d'un rail creux compris par un dispositif de sauvetage selon une première forme d exécution, la fig. 2 est une vue verticale partiellement en coupe iu rail creux selon la fig. 1 et de l'appareil de roulement et de suspension correspondant, ce dernier étant introduit dans le rail par une ouverture adéquate, la fig. 3 est une vue schématique en plan de la partie d'engagement de l'appareil de roulement et de suspension dans la forme d'exécution selon les fig. 1 et 2, la fig. 4 est une vue en élévation, partiellement en coupe, montrant une autre forme d'exécution d'un dispositif de sauvetage du type en question, muni de moyens de retenue perfectionnés, la fig. 5 est une vue de face du dispositif selon la fig. 4, une partie de 1'appareil de roulement et de suspension étant supposée enlevée, de même qu'une pièce formant organe d'échappement, et, la fig. 6 est une vue en coupe selon la ligne VI-VI de la fig. 5. En liaison avec les fig. lX 2 et 3 on va maintenant décrire brièvement la première forme d'exécution du dispositif en question, les considérations particulières quant à l'emploi et aux avantages du genre de dispositif selon l'invention devant être décrites plus loin, en liaison avec la seconde forme d'exécution selon les fig. 4, 5 et 6. La fig. 1 montre le profil en C d'un rail 1 qui se fixe verticalement le long de la façade d'un immeuble, à l'aide de moyens non représentés, de préférence 10 à 20cm en avant de la façade. Le rail 1 comprend une rainure de passage 2 et est muni intérieurement, dans ses retraits latéraux, de deux crémaillères 4. A la hauteur de chaque étage, la face avant du rail 1 est percée d'une fenêtre de pénétration 3 (fig. 2) pour l'introduction d'une partie d'engagement 20 d'un appareil de roulement et de suspension 19. Cet appareil comprend également, guidée dans la rainure de passage 2, une tige 5 de rattachement à une sangle 5' (au-dessous de la partie d'engagement 20) et une tige de protection d'accouplement 6 (au-dessus de la partie d'engagement 20). La partie d'engagement 20 de l'appareil de roulement et de suspension 19 comprend un cadre de fixation 7 qui supporte des roues dentées 8 pivotées sur des axes latéraux lîb et s'enga geant avec les crémaillères 4, de même que deux roues dentées coaxiales 9 pivotées sur un axe central lla et entraînées en rotation par les roues dentées 8 qui roulent sur les crémaillères 4 lorsque l'appareil de roulement et de suspension 19 descend le long du rail 1. Sur la fig. 2, on comprend bien que, une fois que la partie d'engagement 20 de l'appareil 19 est engagée dans le rail à travers une ouverture de pénétration 3 les tiges inférieure 5 et supérieure 6, guidées par leurs surfaces latérales 21 dans la rainure de passage 2, obligent la partie d'engagement 20 à rester horizontale, c'est-à-dire perpendiculaire à la direction longitudinale du rail 1, de sorte que les roues dentées 8 engrènent obligatoirement avec les crémaillères 4 lorsque l'appareil de roulement et de suspension 19 descend le long du rail 1. La fig. 3 montre la constitution de la partie d'engagement 20. On y retrouve les roues dentées 8 et 9 pivotées respectivement sur les axes llb et pila, et l'on comprend bien que, lorsque l'appareil descend le long du rail, les deux roues 8 tournent dans le sens inverse, ce qui fait que les deux roues 9, engrenant chacune avec une roue 8, tournent coaxialement également en sens inverse l'une de l'autre. Les roues 9 sont munies de supports de disques de frein 12 qui portent des disques de frein 10 qui sont appliqués l'un contre l'autre par la pression axiale qu'exerce un ressort hélicdiial 13. Ainsi, les disques de frein entravent la rotation des roues dentées 8 et 9 et empechent que l'appareil de roulement et de suspension 19 descende trop vite le long du rail 1.Les roues 8 sont également munies sur une de leurs faces latérales de disques de frein lOb qui sont en appui contre d'autres disques de frein lOb' montés sur des pièces 12b' non rotatives et pressées en direction de la roue dentée 8 par un ressort hélicdidal i3b. Ainsi, il se produit également un effet de freinage par frottement entre les disques de frein lOb et lOb', qui augmente encore l'effet de freinage exercé entre les disques de freinage centraux 10. On remarque que les roues dentées 8 et 9 ne sont pas montées directement sur les axes llb et lia, mais sur des douilles 18 solidaires des roues. La douille 18 solidaire de la roue dentée 9 qui reçoit l'appui du ressort 13 porte un filetage 17 sur lequel peut se visser une roue auxiliaire 15. Cette roue auxiliaire 15 est en tramée à l'aide d'un renvoi 14 à partir de la roue dentée 8 qui entrain également la roue dentée 9 recevant l'appui du ressort 13. En fonctionnement, la roue auxiliaire 15 se visse sur le pas de vis 17, ce qui a pour effet de la déplacer axialement et d'augmenter la pression exercée par le ressort 13. Ainsi, au fur et à mesure que l'appareil de roulement et de suspension 19 descend le long du rail, la force d'appui entre les disques de freinage 10 augmente, ce qui fait que l'effet de freinage augmente.Par un réglage judicieux, on peut obtenir que la course de descente le long du rail commence par être légèrement accélérée sous l'effet prépondérant du poids de la personne suspendue à la sangle 5', puis devienne légèrement décélérée, sous l'effet prépondérant du freinage des disques 10 qui sont pressés l'un contre l'autre avec une force croissante du fait du vissage de la roue auxiliaire 15 sur le pas de vis 17. Une tête munie d'une fente de vis 16 termine la douille 18 portant le pas de vis 17, de sorte que, avant la mise en place de l'appareil dans le rail, il est possible de précalculer la pression de freinage en tournant plus ou moins la douille 8 portant le pas de vis, et par elle une des roues dentées 9, une des roues dentées 8, le renvoi 14 et la roue auxiliaire 15, ce préréglage étant naturellement effectué à vide alors que les roues 8 n'en- grènent pas avec une crémaillère. Il est prévu que le pas de vis régulateur de pression 17 puisse se trouver usuellement en trois positions "normalisées" correspondant à trois poids de personnes à sauver: 40 kg pour un enfant 80 kg pour une personne normale, 120 kg pour une personne lourde. I1 faut également noter que, pour réduire si nécessaire la vitesse de descente de toute manière restreinte, la personne qui descend pourra, à l'aide de ses mains et de ses genoux, serrer plus ou moins le rail à la manière d'un athlète redescendant d'une perche (l'effort à fournir n'est pas proportionnel au poids de la personnel mais simplement à la différence entre ce poids et l'effet de freinage par frottement, de sorte que même une personne non habituée aux exercices d'athlétisme pourra de cette façon régler dans une certaine mesure sa vitesse de descente). La forme d'exécution plus perfectionnée qui va maintenant être décrite en liaison avec les fig. 4, 5 & 6 présente, comme on le verra des particularités encore nettement plus intéressantes de ce point de vue là. Sur les fig. 4, 5 et 6 annexées, on voit que le dispositif comprend un rail 31 posé contre une façade en un endroit facilement accessible de chaque étage depuis une fenêtre ou un balcon. Ce rail 31 est semblable au rail 1 de la première forme d'exécution, mais il comporte, sur sa face avant, une rainure longitudinale 32 (correspondant à l'ouverture du profil de C) nettement plus large que la rainure 2 de la forme d'exécution antérieure. On étudiera plus loin le fonctionnement particulier du mécanisme compris dans la partie d'engagement 50 de l'appareil, car il convient de noter tout d'abord quelques particularités extérieures.Ainsi, l'appareil de roulement et de suspension comprend une partie intermédiaire 36 qui se projette de la partie de roulement 50 à travers la rainure longitudinale 32 et forme une partie avant 35 munie d'une ouverture de préhension manuelle 57 et comprenant, en un endroit situé notablement plus bas que la partie d'engagement 50, un perçage 45 dans lequel est engagé un mousqueton 44 auquel sont reliées des sangles (non représentées) qui permettent à une personne de se suspendre à l'appareil. Lorsque le poids d'une personne s'exerce au bas de la partie extérieure 35 de l'appareil, celui-ci se trouve maintenu en place par l'appui de la face avant 43 ae la partie d'engagement contre la paroi intérieure avant 39 du rail, qui se présente des deux côtés de la rainure 32, et par l'appui dans l'autre sens, d'une surface 41 présentée par une portion Inférieure d'appui 40 qui s'appuie contre la surface extérieure avant 33 du rail, à côté de la rainure 32. Une projection de guidage 42 s'avance depuis la surface 41 et s'introduit, au niveau du bas de la partie 35 de l'appareil, à l'intérieur de la rainure longitudinale 32.Ainsi, l'appareil de roulement et de suspension 49, retenu par le haut, à l'intérieur du rail par sa partie d'engagement 50, conserve de par le poids même de la personne qui y est suspendue sa position de fonctionnement, telle qu'elle est représentée à la fig. 4. Il convient de considérer maintenant la construction très particulière de la partie d'engagement 50 de cette forme d'exécution. On voit au dessin, que cette partie comprend un bàti 37 formé de plaques métalliques et qui portent deux roues dentées 38 en des endroits propres à assurer un engagement de leurs dents 38a avec les crémaillères 34 fixées dans le rail comme l'étaient les crémaillères 4 de la forme d'exécution antérieure. On voit, particulièrement sur les fig. 2 et 3, que le cadre 37 est muni d'un pivot central 46 et de deux pivots latéraux 47, qui portent les roues dentées 38. Le pivot 46 porte, quant à lui, deux mobiles d'échappement, désignés par les signes de référence généraux 52 et 52' respectivement.Dans l'illustration de la fig. 5, le mobile d'échappement 52' est supposé enlevé, seule sa partie active d'échappement 53' est dessinée en traits mixtes sur la fig. 5. Le mobile général d'échappement 52 comprend un organe d'échappement 53 muni de deux levées ou becs d'échappement, 54 qui engrènent avec les dents 38a d'une des roues dentées 38. L'autre mobile d'échappement,. 52', est similairement muni d'un organe d'échappement 53' muni de levées 54', mais ce mobile 52' ntest pas visible à la fig. 5. Chaque mobile d'échappement comprend encore une partie de palliérage 55, 55' respectivement, par où il est pivoté de façon indépendante sur le pivot 46. Enfin, liée à chacun des organes d'échappement se trouve une pièce massive, respectivement 56 et 56' dont l'invertie va conditionner la cadence maximum de fonctionnement des organes d'échappement. Ces parties massives 56 et 56' solidaires des organes d'échappement sont constituées par des plaques de fer pesant plusieurs centaines de grammes, voire dépassant 1 kg, qui s'éten- dent latéralement à côté des faces latérales des roues 38, des fenêtres 48 dont la forme est bien visible, en traits pointillés, à la fig. 5, permettant le libre passage des pivots 47, quelle que soit la position prise par la plaque massive 56 ou 56' lors de son mouvement de basculement qui intervient lorsque l'organe d'échappement fonctionne.Sur la fig. 5 seule la partie massive 56 est représentée, on voit qu'elle a pris sa position basculée dans laquelle sa partie gauche est en haut et sa partie droite est en bas, position dans laquelle la levée (ou bec) 54 inférieure s'engage dans la denture 38a tandis que la levée (ou bec) 54 supérieure est éloignée de cette denture. Du fait du poids qui tire l'appareil vers le bas, la roue dentée 38 visible à droite de la fig. 5 tend à tourner dans le sens horaire et ses dents 38a tendent à faire basculer l'organe d'échappement 52 de façon que sa partie droite soit dirigée vers le bas. Lorsque ce mouvement est -accompli, la roue dentée 38 peut avancer d'une demi-dent et c'est la levée 54 représentée en haut de la fig. 5 qui vient s'engager avec la denture 38a.Pour que l'appareil puisse descendre à une certaine vitesse, les roues 38 doivent tourner relativement vite, et les organes d'échappement 52 et 52' avec leurs parties massives 56 et 56' doivent effectuer un mouvement alternatif à une fréquence assez élevée. L'inertie des plaques massives 56 et 56' ne permet ce mouvement de va-et-vient à une certaine cadence que moyennant une force assez importante exercée sur les levées 54 et 54', respectivement. Si la vitesse de descente est multipliée dans un certain rapport, la vitesse de déplacement des masses 56 et 56' augmentera dans ce même rapport, et le temps durant lequel ces masses devront s'accélérer puis se décélérer diminuera dans ce même rapport, ce qui fait que l'accélération communiquée aux masses 56 et 56' sera multipliée dans le carré de ce rapport. Cette augmentation de vitesse dans un certain rapport requerra donc une augmentation de la force d'action correspondant au carré de ce rapport. (On note que l'énergie cinétique est absorbée par chocs successifs). Cette augmentation quadratique de la 'force en fonction de la vitesse est très avantageuse car, en admettant que l'appareil soit dimensionné pour qu'une personne de 60 kg descende à raison de 50 cm/s, une personne de 100 kg descendra avec ce même appareil à raison-d'environ 65 cm/s, et une personne de 30 kg descendra à raison d'approximativement 35 cm/s. Comme la plus basse de ces trois vitesses est encore bien suffisante pour effectuer une descente et comme la plus élevée n'est encore nullement dangereuse, l'appareil selon la forme d'exécution ci-décrite ne nécessite pas obligatoirement une adaptation au poids des personnes pouvant être appelées à l'utiliser.Par ailleurs, pour une descente depuis un étage élevé, une fois qu'est atteinte une vitesse à laquelle la retenue par l'inertie des pièces massives 56 et 561 compense le poids de la personne suspendue à l'appareil, il n'y a plus aucune accélération et l'appareil peut donc fonctionner, sans nécessiter de réglage particulier, sur n'importe quelle hauteur de rail. Une autre particularité intéressante de la forme d'exécution ci-décrite consiste en le fait que la partie d'engagement 50, de forme oblongue disposée perpendiculairement à la longueur du rail, a une largeur (mesurée dans le sens de la hauteur du rail dans la position illustrée à la fig. 5) égale à la largeur de la fente 32 (fig. 6), de sorte que l'appareil peut être mis en place dans le rail à n'importe quelle hauteur, la partie d'engagement 50 étant d'abord disposée verticalement, ce qui permet de l'introduire par la rainure 32, puis tout l'appareil étant tourné de 900 jusqu'à ce que la projection de guidage 42 pénètre dans la rainure 32 et y reste engagée par l'action du poids de l'appareil et de la personne qui s'y suspend.Comme cet appareil est maintenu ensuite dans la position représentée aux fig. 4 et 5 les roues dentées 38 ne risquent en aucun cas de sortir de leur engagement avec les crémaillères 34; pour les dégager, il faudrait retirer le bas de la partie 35 loin du rail pour dégager la projection 42 de la rainure 32, puis tourner à nouveau 1 appareil de manière que la poignée ne se trouve plus devant le rail; mais un tel mouvement est impossible tant que le poids d'une personne s'exerce sur le bas de la partie 35.De ce point de vue, le dispositif ci-décrit présente donc toute sécurité d'utilisation en même temps qu'il présente une granae facilité de mise en service. I1 n'est pas besoin de chercher un niveau auquel existe une ouverture de pénétration pour introduire la partie d'engagement dans le rail, cette introduction, puis cet engagement peuvent se faire à n'importe quelle hauteur le long du rail. Un accessoire important a également encore été prévu et réalisé, bien qu'il ne soit pas visible au dessin annexé. I1 s'agit d'un appareil auxiliaire d'élévation qui comprend deux roues dentées analogues aux roues 38 et qui se place juste au-dessus de 11 appareil de roulement et de suspension 49, des moyens non représentés permettant de lier mécaniquement cet appareil auxiliaire d'élévation à l'appareil 49.L'appareil auxiliaire d'élévation est muni d'un moteur et de moyens cinématiques permettant à ce moteur d'entrainer les deux roues dentées (analogues aux roues 38) comprises dans cet appareil d'élévation, de sorte que, sous l'action de ce moteur, l'appareil d'élévation s'élève le long du rail, conjointement à l'appareil de roulement et de suspension 49 auquel il est lié et qui est toujours prêt à jouer son rôle de parachute si cela est nécessaire (par exemple, panne du moteur) et conjointement bien sûr à une personne (par exemple un pompier) qui se trouve suspendu à l'appareil 49 par l'intermédiaire du mousqueton 44 et de sangles non représentées. Dans un prototype effectivement réalisé, la vitesse moyenne à laquelle l'appareil de roulement et de suspension 49 permettait à un adulte de poids moyen de descendre le long du rail était d'approximativement 40 cm par seconde; par ailleurs, en munissant l'appareil d'élévation d'un moteur de dimensions non gênantes, la vitesse d'élévation possible était d'approximativement 20 à 25 cm/s. De préférence, le moteur actionnant l'appareil d'élévation sera un moteur électrique alimenté par un câble souple depuis un poste d'alimentation si possible autonome stationné au sol, l'utilisation d'un poste d'alimentation autonome étant indiquée du fait que l'énergie électrique du réseau est la plupart du temps coupée en cas d'incendie, cas typique où il s'agirait d'utiliser le dispositif pour sauver des personnes en danger à un étage d'un immeuble. I1 convient de noter encore que le mécanisme d'échappement, 38, 38a, 53, 54, 53' 54' est loin d'être exempt de frottement, ceci dépendant dans une large mesure du profil des dents 38a et des levées (ou becs) 54. L'existence de ce frottement fait que, même pour des vitesses très lentes auxquelles l'inertie des masses 56 et 56' n'entre pratiauement pas en considération, une certaine force minimum est nécessaire pour faire descendre l'appareil de roulement et de suspension 49.On peut tirer parti de ce phénomène en déterminant les paramètres de l'échappement de manitre telle que la résistance due à ce frottement soit très légèrement supérieure au poids de l'appareil de roulement et de suspension de sorte que, une fois mis en place dans le rail, cet appareil reste immobile tant qu'il est soumis seulement à l'ac- tion de son propre poids. Par contre, dès qu'une personne, même très légère, se suspend aux moyens dont l'appareil de roulement et de suspension est muni à cet effet, cet appareil commence à descendre. Ceci peut s'avérer très commode pour favoriser les conditions de départ d'une personne ayant à utiliser le dispositif de sauvetage. On notera qu'il est également possible de combiner les moyens d'entrave de la présente forme d'exécution, constitués par les dispositifs d'échappement et assurant un effet de freinage proportionnel au carré de la vitesse, avec des moyens de freinage par frottement du genre de ceux que comportait la forme d'exécution premièrement proposée (fig. 3). I1 est clair que l'on pourrait envisager et réaliser aussi de nombreuses autres formes d'exécution qui resteraient conformes à la conception particulière dont des exemples de réalisation viennent d'être décrits à titre illustratif. REVENDIGATIONS : 1. Dispositif de sauvetage destiné à permettre à toute personne se trouvant en danger à un étage quelconque d'un immeuble-de s'en sauver par elle-même, caractérisé en ce qu'il comprend: un rail creux qui contient au moins une crémaillère et qui est disposé à demeure verticalement sur une façade de l'immeuble à un endroit pouvant être atteint par une personne sortant de l'intérieur de l'immeuble en utilisant comme voie de secours un quelconqu3 passage vers l'extérieur existant à l'étage même, et au moins un appareil de roulement et de suspension, muni de moyens pour soutenir le corps d'une personne, et comportant une partie d'engagement qui comprend au moins une roue dentée et qui est apte à être introduite à l'intérieur du rail de façon que la dite roue dentée s'engage avec ladite crémaillère pour ne permettre audit appareil de roulement et de suspension de se déplacer le long du rail que moyennant une rotation de la dite roue dentée, la dite partie d'engagement comprenant des moyens d'entrave qui contrecarrent la dite rotation et ralentissent la descente par gravité du dit appareil de roulement et de suspension avec une personne qui s'y trouve suspendue tandis que sa dite partie d'engagement est engagée à l'intérieur du rail. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit rail creux a une section droite profilée en C dont l'ouverture forme le long du rail une rainure de passage à travers laquelle une partie intermédiaire dudit appareil de roulement de suspension relie la dite partie d'engagement de cet appareil à une autre partie de ce dernier à laquelle sont liés les dits moyens pour soutenir le corps d'une personne, deux dites cré mailléres étant fixées respectivement dans les deux retraits latéraux correspondant au bas et au haut du profil de C à l'intérieur du rail, et ladite partie d'engagement comprenant deux dites roues dentées qui s'engagent respectivement avec les deux dites crémaillères. 3. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que ladite partie intermédiaire de l'appareil de roulement et de suspension est de forme allongée, à parois latérales parallèles de façon à se trouver guidée dans la dite rainure de passage, des fenêtres de pénétration étant ménagées dans la partie avant du dit rail qui comporte la dite rainure, ces fenêtres s'étendant sur toute la largeur du profil de C du rail et étant configurées pour laisser passer la dite partie d'engagement de l'appareil de roulement et de suspension pour la mise en place de ce dernier dans le rail, cette partie d'engagement étant emprisonnée dans le rail lorsqu'elle roule dans celui-ci ailleurs qu'à l'endroit des dites fenêtres dont une est ménagée dans le rail à la hauteur de chaque-étage de l'immeuble pour y permettre l'engagement dans le rail d'un appareil de roulement et de suspension destiné à sauver une personne de cet étage. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite partie d'engagement comprend trois axes parallèles, l'un central et les deux autres latéraux situés de part et d'autre de l'axe central, les axes latéraux portant, respectivement, les deux dites roues dentées d'engagement avec les crémaillères et l'axe central portant deux roues dentées centrales coaxiales dont chacune engrène avec une dite roue dentée d'engagement avec une crémaillère et les dits moyens d'entrave comprennent des premiers disques de freins disposés sur les faces latérales en contact des deux dites roues centrales coaxiales, qui tournent en sens inverse lors d'un déplacement de l'appareil le long du rail, et au moins un premier ressort hélicoïdal qui presse ces roues centrales coaxiales axialement l'une contre l'autre, ces moyens d'entrave comprenant encore des seconds disques de freins disposés sur au moins une face latérale de chaque dite roue dentée d'engagement avec les crémaillères, des troisièmes disques de frein, non rota tifsX disposés contre les dits seconds disques de frein, coaxialement à ceux-ci, et au moins deux seconds ressorts hélicoidaux qui pressent, respectivement les dits troisièmes disques de frein contre les dits seconds disques de frein. 5. Dispositif selon la revendication 4 caractérisé en ce que la dite partie d'engagement comprend un agencement de réglage de la pression du dit premier ressort hélicoïdal, cet agencement de réglage comprenant un pas de vis et un train d'engrenage auxiliaire qui comprend une roue dentée auxiliaire montée sur ce pas de vis et dont la rotation s'accompagne d'un déplacement axial qui comprime au moins le dit premier-ressort hélicoidals de façon que l'effet de freinage aeritë au fur et à mesure que ledit appareeftscong du dit rail. 6. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les dits moyens pour soutenir le corps d'une personne consistent en des sangles attachées à une partie du dit appareil de roulement et de suspension qui est située sur celui-ci plus bas que la dite partie d'engagement. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens d'entrave comprennent, en coopération avec chaque dite roue dentée, un organe d'échappement qui effectue un mouvement basculant alternatif et laisse avancer la roue dentée d'une demi-dent lorsqu'il se déplace dans un sens et d'une demident lorsqu'il se déplace dans l'autre sens, chaque dit organe d'échappement comprenant deux becs d'engagement alternatif avec les dents de la roue dentée, ces becs étant configurés pour recevoir des dites dents, lorsque la dite roue dentee tend à tourner, une action mécanique qui repousse le bec et fait ainsi fonctionner l'organe d'échappement, ce dernier étant solidaire d'une pièce massive dont l'inertie s'oppose au mouvement alternatif de 11 organe d'échappement et en limite la cadence dans la mesure voulue pour contenir la rotation de la dite roue dentée dans une plage de vitesse assurant une descente sans danger dudit appareil de roulement et de suspension avec la personne qui s'y trouve suspendue. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit rail creux a une section droite profilée en C dont l'ou- verture forme le long du rail une rainure de passage à travers laquelle une partie intermédiaire dudit appareil de roulement et de suspension relie la dite partie d'engagement de cet appareil à une autre partie, d'accrochage, de ce dernier à laquelle sont liés les dits moyens pour soutenir le corps d'une personne, deux dites crémaillères étant fixées, en face l'une de l'autre, respectivement dans les deux retraits latéraux du profil de C à l'intérieur du rail creux, et ladite partie d'engagement comprenant deux dites roues dentées qui s'engagent respectivement avec les deux dites crémaillères et qui coopèrent chacune avec un dit organe d'échappement. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la dite partie d'engagement comprend trois axes parallèles, l'un central et les deux autres latéraux situés de part et d'autre de l'axe central, les axes latéraux portant, respectivement, les deux dites roues dentées s'engageant avec les crémaillères, et l'axe central portant deux dits organes d'échappement, munis de leur pièce massive, qui coopèrent respectivement avec les dites roues dentées, les organes d'échappement pivotant, pour leur mouvement de basculement alternatif, indépendamment l'un de l'autre sur le dit axe central, et les dites pièces massives des organes d'échappement étant constituées par des plaques faites d'un métal au moins aussi dense que le fer, qui s'étendent jusqu' côté des faces latérales des dites roues dentées, et présentent des per çages positionnés et dimensionnés pour laisser libre passage auxdits axes latéraux en toute position prise par la plaque au cours du mouvement alternatif qu'elle effectue solidairement avec l'organe d'échappement. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que la dite partie d'engagement dudit appareil de roulement et de suspension est de forme générale oblongue, sa longueur correspondant substanciellement à la distance séparant les deux dites crémaillères qui se font face, de façon que les deux dites roues dentées soient en engagement avec ces crémaillères lorsque la dite partie d'engagement est disposée dans le rail avec la longueur de sa forme oblongue dirigée perpendiculairement à la longueur du rail, et la largeur de ladite forme oblongue étant légèrement inférieure à la largeur de ladite rainure de façon que la dite partie d'engagement puisse être introduite de l'extérieur jusque dans l'intérieur du rail lorsque la longueur de sa forme oblongue est dirigée parallèlement à la longueur du rail, puis être ensuite tournée d'un quart de tour avec tout l'appareil de roulement et de suspension, pour venir en position de fonctionnement. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que la dite partie d'accrochage dudit appareil de roulement et de suspension, à laquelle sont liés les dits moyens pour soutenir le corps d'une personne, s'étend perpendiculairement à la longueur de la forme oblongue de la dite partie d'engagement, en direction du bas relativement à la position de l'appareil en état de fonctionnement, les dits moyens pour soutenir le corps d'une personne étant liés à l'extrémité inférieure de la dite partie d'accrochage, cette dernière comportant également à cette extrémité inférieure une portion d'appui présentant une surface d'appui qui est dirigée contre le rail et qui s'appuie contre les deux bords de ladite rainure et, se projetant depuis cette surface d'appui, une projection de guidage qui pénètre dans ladite rainure afin d'éviter, en cours de fonctionnement dudit appareil, tout mouvement de balancement intempestif de ce dernier. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un appareil auxiliaire d'élévation qui est apte à être mécaniquement lié à un dit appareil de roulement et de suspension, et qui comprend une partie d'engagement élévatrice munie d'au moins une roue dentée motrice venant s'engager avec une dite crémaillère, cette roue dentée motrice étant entraînée à partir d'un moteur dans le sens voulu pour provoquer un mouvement ascendant dudit appareil d'élévation le long du rail, avec ledit appareil de roulement et de suspension auquel l'appareil d'élévation est mécaniquement lié et avec une personne suspendue à celui-ci. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit moteur est un moteur électrique alimenté en énergie électrique depuis un poste fixe par l'intermédiaire d'un câble souple reliant ce poste fixe à l'appareil auxiliaire d'élévation.