A l'exception de la distillation d'un produit pur insensible aux phénomènes de pyrolyse, tous les processus de chauffage de liquide et plus particulièrement ceux ou l'échange thermique s'effectue au contact de la paroi du récipient entrainent des dépts sur celle-ci. Suivant la nature de ce dépôt et son épaisseur, le processus d'échanges thermiques sera modifié. Dans le cas particulier du dépot formé au dépend des sels minéraux contenus dans une eau dure t tartre ) et présent sur les parois des bouilloires, la réduction de la conductibilité peut devenir très importante. Suivant les composants du tartre, le coefficient de conductibilité thermique se situe entre 0,3 et 1,3 f pour mémoire l'aluminium a un coefficient de 13 ) La transmission de la chaleur dans une bouilloire étant le résultat dtun phénomène de convection, le temps de chauffage est, pour une bouilloire entartrée (tartre de coefficient de conductibilité connu ), inversement proportionnel à I'épaisséur du dépit, Il en découle que dans un récipient ou s'évapore en continu de l'eau dure il est impossible de réguler la vitesse d'Évaporation en fonction du temps de chauffage. Parallèlement à la réduction de la rapidite d'échange calorifique, s'ajoute le phénomène de volant thermique entrain par le dépôt lui-mens, ce qui rend encore plus difficile la conduite d'un humidificateur d'atmosphère. L'alimentation en eau douce peut, par un processus différent, entraîner également une difficulté de régulation: l'augmentation progressive de la concentration en sels sodiques aboutit à des précipitations et à des cristallisations le long des parois, d'où modifications d'échanges thermiques. D'autres opérations industrielles consistant en la concentration ou l'évaporation d'un liquide ou d'une solution aqueuse ou non, conduisent à la formation de dépôt, produit de pyrolyse ou non, provoquant au minimum des réductions de rendements et obligatoirement la nécessité de nettoyages périodiques pour un nouvel usage du récipient. La présente invention revendique un moyen de conserver les caractéristiques initiales d'échange thermique entre un liquidé à élever en température et la paroi du récipient le contenant. La solution consiste à-former, au dépend d'une feuille mince de métal provenant d'une bobine, un récipient qui, progressivement ou par avancement périodique est ramené à la forme initiale d'une feuille plane enroulable sur bobine. En fonction de l'utilisation de ce récipient, la paroi mince est plus ou moins étayée soit pour éviter des déformations latérales importantes soit pour augmenter les surfaces de contact entre la feuille de métal et la sole chauffante. La formation du récipient en partant de la feuille est obtenue par le jeu de deux contraintes directionnelles permettant de creuser un berceau entre les deux parties planes. Suivant l'objectif de l'évaporation : soit le dépt pourra être extrait en faisant passer la feuille en continu dans un solvant (solubilisation simple ou après transformation chimique ), soit étant une impureté sans valeur - cas des sels de dureté - il sera laissé sur la feuille et détruit avec celle-ci. A titre d'exemple, pour illustrer l'invention, un réservoir dthumidificateur atmosphérique se compose comme suit Une bobine d'aluminium en feuille minfe 1 se déroulant guidée par les deux rouleaux 2 et 3 , dont les axes sont parallèles à ceux de la bobine 1 Entre les lèvres des rouleaux 2 et 3 et celles des rouleaux 4 et 5 la feuille est soumise dans les zones de points 7 et 8 à deux contraintes matérialisées par les galets 7 et les parois intérieures du bloc 9 ( fig. 3 ) Tractée par le moyeu du rouleau 6 , la feuille d'aluminium sur laquelle le tartre a été déposé lors de la phase de chauffage est réapplanie entre les rouleaux 4 et 5 et enroulée sur le rouleau- 6 L'entrainement ( non signalé sur les figures 1, 2 et 3 > - peut être dépendant ou non du moteur du ventilateur. L'élément de chauffage est logé dans le bloc 9 et asservi par un hygrostat non représenté. Dans une réalisation plus évoluée, il peut être envisagé l'utilisation d'un bloc interchangeable groupant uniquement les deux bobines dans une présentation analogue à celle des recharges de films photographiques. Enfin, il est bien entendu que l'exemple de réalisation et d'application aux humidificateurs d'atmosphère n'est pas limitatif, la présente revendication couvrant toutes les réalisations de formation temporaire de récipient en partant de feuille mince de métal déformée et~reformée en continu ou par avancement successif. REVENDICATIDM L'invention a pour objet s 1) un procédé-de formation temporaire et continu d'un récipient en partant d'une feuille mince de métal se déroulant d'une bobine à une autre, entre les deux une zone de contrainte crée le récipient en forme de berceau. Par la possibilité de renouveler en permanance la paroi du récipient, il est possible de conserver la capacité d'échange thermique d'origine et par là d'incorporer un système d'asservissement du chauffage. **ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **. **ATTENTION** debut du champ CLMS peut contenir fin de DESC **. La formation du récipient en partant de la feuille est obtenue par le jeu de deux contraintes directionnelles permettant de creuser un berceau entre les deux parties planes. Suivant l'objectif de l'évaporation : soit le dépt pourra être extrait en faisant passer la feuille en continu dans un solvant (solubilisation simple ou après transformation chimique ), soit étant une impureté sans valeur - cas des sels de dureté - il sera laissé sur la feuille et détruit avec celle-ci. A titre d'exemple, pour illustrer l'invention, un réservoir dthumidificateur atmosphérique se compose comme suit Une bobine d'aluminium en feuille minfe 1 se déroulant guidée par les deux rouleaux 2 et 3 , dont les axes sont parallèles à ceux de la bobine 1 Entre les lèvres des rouleaux 2 et 3 et celles des rouleaux 4 et 5 la feuille est soumise dans les zones de points 7 et 8 à deux contraintes matérialisées par les galets 7 et les parois intérieures du bloc 9 ( fig. 3 ) Tractée par le moyeu du rouleau 6 , la feuille d'aluminium sur laquelle le tartre a été déposé lors de la phase de chauffage est réapplanie entre les rouleaux 4 et 5 et enroulée sur le rouleau- 6 L'entrainement ( non signalé sur les figures 1, 2 et 3 > - peut être dépendant ou non du moteur du ventilateur. L'élément de chauffage est logé dans le bloc 9 et asservi par un hygrostat non représenté. Dans une réalisation plus évoluée, il peut être envisagé l'utilisation d'un bloc interchangeable groupant uniquement les deux bobines dans une présentation analogue à celle des recharges de films photographiques. Enfin, il est bien entendu que l'exemple de réalisation et d'application aux humidificateurs d'atmosphère n'est pas limitatif, la présente revendication couvrant toutes les réalisations de formation temporaire de récipient en partant de feuille mince de métal déformée et~reformée en continu ou par avancement successif. REVENDICATIDM L'invention a pour objet s 1) un procédé-de formation temporaire et continu d'un récipient en partant d'une feuille mince de métal se déroulant d'une bobine à une autre, entre les deux une zone de contrainte crée le récipient en forme de berceau. Par la possibilité de renouveler en permanance la paroi du récipient, il est possible de conserver la capacité d'échange thermique d'origine et par là d'incorporer un système d'asservissement du chauffage. 2) A titre d'exemple, il est donné une réalisation applicable aux humidificateurs d'atmosphère alimentés en eau naturelle douce ou dure. Dans ce cas l'appareil réalisé comporte dans la zone de formation du récipient issu d'une feuille d'aluminium "type mena- ger" un berceau auto-chauffant régulable éventuellement par un hygro stat