La présente invention concerne un élément de construction ainsi qu'un panneau composite comprenant cet élément. L'avènement des calculateurs au cours des dernières années a donné lieu au développement de ce qui est connu sous le nom de faux plancher. Sous une forme modulaire, ce plancher est constitué par des panneaux de sol rigide supportés sur des colonnes et imposant fréquemment que des entretoises en forme de poutre soient placées entre les colonnes pour renforcer les bords. En général, Ces ensembles sont installés au-dessus d'un sol support en réservant ainsi un espace adéquat et séparé pour recevoir l'ensemble des cables d'alimentations et autres, au-dessous des panneaux de sol facilement accessibles. Cet espace ou cette cavité sous le plancher sert également de conduite de distribution pour l'air conditionné.Les changements de position et l'entretien fréquent des équipements à calculateurs dans le contexte d'un faux plancher imposent des manutentions répétitives des câbles d'interconnexions, ce qui se fait très facilement en enlevant momentanément les panneaux modulaires. Par conséquent, la cavité sous le plancher doit donner une liberté complète pour effectuer toutes les tâches dans le dédale du câblage précédemment caché. Quand le travail est terminé, les panneaux modulaires sont remis rapidement et facilement dans leur position initiale, de manière à revenir à une surface du sol totalement libre et uniforme. En raison du poids des calculateurs et autres équipements, il est essentiel que les panneaux modulaires du plancher soient rigides afin que, lorsqu'ils sont chargés, ils ne permettent aucune flexion appréciable ou qu'ils ne conservent aucune déformation permanente après avoir fléchi, de manière que le faux plancher soit plat de façon uniforme et que tous les panneaux soient dans un même plan. A cet effet, certains des panneaux antérieurs sont faits de métal renforcé revêtu de bois et de lourdes pièces métalliques moulées mais cette disposition a été abandonnée en faveur de panneaux superposés en métal léger, de grande rigidité, dont celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3.236.018 est un exemple bien connu, encore fabriqué et largement utilisé dans l'industrie. Au cours des dernières années, l'industrie des faux planchers s'est développéedansdeux voies. La première est le domaine des panneaux résistants, de hautes performances, pour des charges superficielles lourdes au-dessus et au-delà des critères habituels des sols de calculateurs. Dans la seconde voie, l'industrie des faux planchers s'est développée de plus en plus dans la rénovation des bureaux et leur construction générale dans de nouveaux immeubles et autres applications de charge légère. Un decalage considérable des conditions d'utilisation de ce type général de construction de sol s'est produit. La technique actuelle a tenté de satisfaire, de façon économique, à ce besoin de panneaux de conception variable, en modifiant les épaisseurs des matières mais, quelquefois, en supprimant les entretoises habituelles, prévues sur les bords des panneaux. Bien que cette disposition permette d'obtenir facilement un produit léger et plus économique, elle introduit obligatoirement un incon vénient gênant, à savoir le mouvement bord à bord, dans le caractère de l'ensemble vu par les architectes et les utilisateurs qui sont le plus concernés sur le plan esthétique. Un autre défaut genant est la sensation d'élasticité d'un plancher léger sous l'effet de la marche normale. Une sensation d'insécurité résulte également du mouvement bord à bord, visible entre les panneaux dans l'ùtilisation de l'équipement léger.Bien que l'intégrité de structure, particulièrement la rigidité finale, satisfasse largement les plus grandes exigences de la construction des bureaux, ce mouvement gênant d'un panneau à l'autre est un facteur restrictif au développement et à l'acceptation du produit dans le marché général de la construction et de la rénovation. Dans le but de satisfaire cette nécessité, l'industrie a développé des systèmes qui réduisent le mouvement du périmètre en ajoutant des structures secondaires, par exemple des longerons périphériques ou des dispositifs complets d'assemblage entre les panneaux. Ces structures tendent à réduire le mouvement bord à bord mais elles nuisent directement à l'accessibilité et à la facilité de manipulation du plancher, tel qu'il a été initialement conçu. En outre, dans une rénovation et, ce qui importe davantage, dans la construction des bureaux, il est souhaitable de maintenir au minimum la hauteur finale du faux plancher terminé tout en réservant un espace ou une cavité qui convient, pour les câbles sous le plancher et la distribution d'air. Des panneaux plus épais diminuent le jeu vital sous le plancher ou la hauteur sous plafond. L'épaisseur d'un panneau de faux plancher est souyent le tiers de la hauteur totale du plancher terminé ; par conséquent, un panneau économique possédant les propriétés de structure nécessaires, tout en étant plus mince, est un progrès dans cette technique et permet d'économiser sur la hauteur totale d'un immeuble et sur le prix d'une nouvelle construction, en permettant également de maintenir une hauteur minimale sous plafond qui convienne dans les rénovations.A cet effet, l'efficacité structurelle du panneau doit être considérablement améliorée par rapport à la technique antérieure, particulièrement suivant le périmètre. Depuis la création du panneau selon le brevet précité, des efforts ont été faits pour simplifier et réduire également le poids et la quantité de métal nécessaire dans ces panneaux, sans réduire, mais plutôt en essayant d'augmenter la résistance des panneaux à la flexion et/ou à la déformation permanente, particulièrement suivant leur périmètre, lorsqu'ils sont soumis à des charges fixes ou mobiles. Il en est résulté une étude et un développement, particulièrement dans sa conception, d'une pièce de structure qui est principalement la pièce de contrainte inférieure dans un panneau de sol métallique du type en sandwich qui peut etre solidaire d'une pièce plane supérieure sur laquelle la charge est généralement appliquée. I1 a été déterminé dans cette étude qu'un facteur essentiel pour la résistance à la flexion est la réduction des lignes de vision directe dans le pannean en sandwich et, ce qui importe encore davantage, le blocagerépété dans toutes les directions à l'intérieur du panneau. Il s'est avéré que différentes dispose tions de bossages avec des relations dimensionnelles communes, peuvent assurer le blocage nécessaire des lignes de vision directe et le support convenable de la tle supérieure pour résister à une déformation localisée du panneau de faux plancher. Des bossages ont été choisis car ils combinent les avantages d'une pièce inférieure continue avec le support obtenu par des bossages voûtés pour éviter leur aplatissement, avec une épaisseur optimale qui, combinée avec le rendement structurel et économique de la section permet le blocage des lignes de vision directe et apportant ainsi des propriétés suffisantes pour résister à la déformation par des charges appliquées. Les relations dimensionnelles résultent d'une combinaison de considérations des cinq caractéristiques essentielles des bossages et de leurs relations mutuelles, à savoir (1) la hauteur des bossages pour le module de section nécessaire et le momentd'inertie; (2) le diamètre des bossages pour obtenir leur hauteur voulue (3) la distance entre les axes des bossages pour supporter suffisamment la plaque supérieure ; (4) le positionnement des bossages pour bloquer répétitivement les lignes de vision directe dans l'élément ; et (5) ce qui reste de matière à la surface inférieure pour constituer une pièce de contrainte et, également, développer le module nécessaire de section et le moment d'inertie voulu.La technique antérieure n'a pas pu combiner et/ou incorporer 1'une ou plusieurs de ces cinq caractéristiques importantes de structure et elle n'a donc permis que de réaliser une pièce de structure unitaire moins qu'optimale qui, combinée avec une plaque supérieure, ne constitue pas un élément métallique, économique, ensandwich avec un rapport rigidité/poids comparable ou une efficacité de structure comparable. I1 s'est avéré que des dispositions spécifiques de plusieurs modes différents de réalisation de bossages, dont au moins la plus grande partie de la forme est circulaire et qui seront décrits plus en détail par la suite, augmentent la rigidité et la résistance à la flexion dans une large mesure. Ces bossages sont formés dans des feuilles d'un matériau industriel plan, d'épaisseur réduite, maintenant utilisés dans le panneau de sol du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3.236.018 précité, pour en améliorer les performances dans les mêmes conditions de charges. Les performances de la structure developpée sont ainsi considérablement améliorées. -De telles caractéristiques ne se rencontrent pas dans la technique antérieure malgré l'utilisation de feuilles en forme comportant différents types de nervures et/ou de dessins en saillie, de contour régulier, emboutis dans des feuilles planes, et autres dispositifs qui interrompent les lignes de vision directe le long de la feuille mise en forme et par les nervures et dessins, soit que la configuration ne permet pas d'obtenir une section suffisante pour la rigidité voulue, soit qu'elle n'est pas suffisamment rigide pour résister à la flexion sous la charge imposée au cours de l'utilisation d'un faux-plancher, ou soit qu'elle n'est pas assez économique pour être compétitive sur le marché. L'invention a donc pour objet essentiel de réaliser, en une seule feuille, une combinaison de structure efficace d'une partie centrale et d'une partie inférieure résistant aux contraintes, et qui, lorsqu'elle est fixée sur une plaque plane supérieure, surpasse la rigidité, la solidité et l'économie des structures antérieures. Un objet essentiel de l'invention est donc de réaliser un élément de construction rigide en une seule pièce, capable de résister à la flexion, par la mise en forme d'une feuille d'un matériau de manière qu'elle comprenne des bossages en forme de dômes, en saillies par rapport au plan initial de la feuille, la plus grande au moins de la forme de chaque bossage étant circulaire, vue en plan, et ces bossages étant disposés par paires, reliés par une partie en berceau de forme allongée qui, vue en plan, ressemble à un chiffre 8 ou à un haricot ; les parties allongées sont disposées sous la forme d'un cannage perpendiculaire avec une relation dimensionnelle donnée entre le diamètre des bossages et leur distance centre à centre, de manière que vue en plan, l'extrémité d'une partie épouse la partie voisine, en bloquant ainsi répétitivement les lignes de vision directe, latéralement dans toutes les directions le long de la feuille. De plus, les bossages formant une paire qui ressemble à un chiffre 8 sont distribués dans la feuille dans une distribution géométrique donnée, dans laquelle des rangées de paires de bossages en dômes sont en ligne droite dans une direction et ces rangées sont disposées les unes par rapport aux autres sous la forme d'un canal perpendiculaire.Cette disposition bloque répétitivement les lignes de vision directe dans toutes les directions sur la feuille et, par conséquent, la disposition de ces bossages sur la feuille est telle que les espaces entredesbossages voisins ne peuvent recevoir d'autres bossages similaires. Les bossages sont espacés les uns des autres d'une distance limitée pour laisser entre eux des sections intermédiaires continues en forme de rubans résistant aux contraintes, de largeur variable, susceptibles d'optimiser l'intégrité de la résistance aux contraintes, ces espaces étant ondulés vus en plan et s'étendant entre les bords opposés de la feuille pour supporter les contraintes sous l'effet d'une charge.Cet élément de construction peut être utilisé dans la fabrication de sections composites, par exemple un faux plancher, un plancher ou autres structures,imposant de façon économique un rapport rigidité/poids élevé et une grande efficacité structurelle. Cet élément peut, en outre, être utilisé pour la construction de murs ou autres renforcements, la feuille individuelle étant utilisée comme un élément central ou intermédiaire, ou en elle-même, comme un élément résistant à la flexion. Ces éléments unitaires de construction satisfont facilement à la demande et à des applications dans des produits du marché tels que des toits, des planchers, des murs et différentes autres applications pour obtenir une bonne efficacité de structure. Un autre objet de l'invention est de maintenir les sections ondulées en forme de rubans dans leur forme initiale, sous contraintes, grâce à la configuration circulaire des bossages qui convertit en tensions périphériques les contraintes qui pourraient tendre à redresser ces sections, résistant ainsi à cette tendance. Un autre objet de l'invention est d'isoler toute réduction d'épaisseur de matière dans la région mise en forme des configurations elles-mêmes. Cela laisse une quantité optimale de matière dans les sections supportant les contraintes situées aux endroits ou les propriétés maximales de la section peuvent être développées. Un autre objet encore de l'invention est d'assurer un blocage répété des lignes directes de vision le long de ladite feuille et dans toutes les directions. Ce résultat est obtenu grâce à plusieurs modes de réalisation de bossages, qui sont accouplés pour former la configuration allongée, par exemple si les bossages formés dans une feuille de matière sont combinés en groupes de quatre et disposés en losanges avec une relation dimensionnelle donnée entre le diamètre des bossages et leur distance centre à centre, les losanges voisins étant positionnés sous forme d'un cannage perpendiculaire.Cette orientation en cannage dans une configuration géométrique est également produite par des rangées de paires de bossages également espacés, imbriquées perpendiculairement avec d'autres de ces rangées de paires à la manière d'un cannage, de façon que des parties d'un axe d'une rangée de paires de bossages se trouvant entre deux paires alignées, séparent les paires en rangées transversales, comme cela est représenté en pointillés sur la-Figure 8, en assurant également une densité suffisante pour bloquer tes lignes directes de vision, répétitivement dans toutes les directions de la feuille et en formant ainsi un élément de construction rigide en une seule pièce, capable de résister à la flexion. D'une manière similaire, le -blocage est obtenu en disposant plusieurs configurations en toute proximité les unes des autres, certaines de ces configurations ressemblant à un chiffre 8 étant combinées avec d'autres dont la section est circulaire ; au moins une majeure partie de la circonférence de tous les bossages est circulaire, vue en plan, et la combinaison de ces configurations des bossages, dans la feuille étant telle qu'elle bloque répétitivement les lignes de vision directe le long de la feuille. Enfin, le blocage est obtenu au moyen d'au moins une section étirée formée dans la feuille plane initiale, dans la même direction que les bossages, cette section étirée ayant une surface supérieure à celle des bossages qui l'entourent.La disposition des configurations, des bossages et de la section étirée, est telle qu'elle bloque répétitivement les lignes directes de vision sur la feuille. Le blocage répétitif des lignes de vision directe sur la feuille permet d'obtenir un élément de construction de plus grande résistance à la flexion, grâce à la plus grande efficacité de structure et, en combinaison avec une plaque supérieure plane, permet d'obtenir une unité composite économique de plus grande rigidité qu'une unité dans laquelle il existe des lignes de vision directe autour desquelles l'unité peut fléchir. Un autre objet encore de l'invention est de positionner les configurations et projections de manière qu'une unité composite qui résiste à la flexion soit isotrope, de sorte que si cette unité est introduite dans une ouverture de section limitée située à l'intérieur de ces bords, elle résiste: à la flexion en raison du fait que les contraintes résultant d'une charge dans cette unité sont dirigées autour de l'ouverture. Cela constitue une unité qui peut être utilisée comme un panneau de faux plancher ou autre panneau de paroi, permettant une pénétration facile, sans réduction notable de l'intégrité structurelle de l'unité pour passer des câbles, des conduites, ou autres, comme cela est nécessaire dans l'industrie du bâtiment. Un autre objet de l'invention est de combiner les configurations et bossages décrits ci-dessus dans un élément de construction avec une feuille plane d'un matériau de mêmes dimensions et de même forme, et de fixer leO extrémités supérieures des bossages sur cette feuille plane, pour former un panneau composite dans lequel la feuille du panneau est disposée au-dessus, pour former ainsi des structures composites de support de charges utilisables dans de nombreuses applications industrielle. Un autre objet encore de l'invention est d'utiliser cet élément compositetde construction dans la fabrication de panneaux de faux planchers dans lesquels le périmètre comporte des bords extérieurs perpendiculaires à cet élément, formant un rebord continu autour du panneau d'une dimension donnée, formant ainsi un panneau qui peut être supporté sélectivement par les bords ou les angles et qui peut recevoir des charges uniformes ou concentrées comme celles qui se rencontrent sur les faux planchers. Un autre objet encore de l'invention est de former un rebord périphérique solidaire, replié vers l'extérieur à partir du rebord périphérique de renforcement pour former une liaison supplémentaire entre l'élément et la plaque supérieure, et utilisé comme un rebord de raidissement par lequel le panneau de faux plancher peut être supporté sélectivement par ces angles ou le long de son périmètre, de manière à former un faux plancher en combinaison avec des supports et/ou des entretoises. Un autre objet encore de l'invention est de réaliserlerebord périphérique de renforcement avec une plus grande dimension transversale par rapport à la partie intermédiaire de l'élément de construction entre les bossages, cette dimension étant supérieure à la hauteur des configurations et des bossages, une partie s'étendant dans la direction opposée à ces configurations et bossages et une autre partie s'étendant dans la même direction que ces configurations et bossages afin d'obtenir un périmètre de plus grande rigidité et de plus grande résistance à la flexion, particulièrement dans l'application à un panneau de double plancher sans utiliser d'éléments secondaires, par exemple des longerons ou des dispositifs d'assemblage plus compliqués entre les panneaux afin d'éviter le mouvement bord à bord. Un autre objet de l'invention est de réaliser un élément de construction de manière que toutes les surfaces des configurations et bossages et leurs jonctions avec les sections intermédiaires dans le plan initial de la feuille ne comportent pas de bords ou de plis aigus, de sorte qu'il n'existe aucune partie de la feuille comprenant des angles ou autres formes tendant normalement à se plisser ou à résister de toute autre manière à la formation de régions régulièrement étirées lorsqu'elles sont formées dans des feuilles planes mises en formes par des outils d'emboutissage. Un autre objet encore de l'invention est de réaliser un élément de construction qui peut être combiné avec un élément similaire auquel il est fixé bout à bout, afin de former une structure intermédiaire composite qui peut être utilisée dans des applications industrielles, particulièrement lorsqu'un rapport rigidité/ poids élevé est souhaité et n'imposant pas, nécessairement, une feuille plane. Des feuilles planes peuvent être ajoutées à cette structure composite s'il y a lieu. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparal- tront au cours de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La Figure 1 est une vue en plan d'une partie d'un élément de construction selon l'invention comportant un mode de réalisation de paires de bossages en forme de dômes combinés avec des parties en berceaux formant un chiffre 8, cette figure montrant schématiquement, en pointillés, les sections ondulées de contraintes de l'élément, en forme de rubans. La Figure 2 est une coupe partielle de l'élément de la Figure 1, suivant la ligne 2-2. La Figure 3 est une coupe partielle similaire à celle de la Figure 2, mais suivant la ligne 3-3 de la Figure 1. La Figure 4 est une coupe partielle d'un panneau comprenant l'élément de construction des figures 1 à 3, mais sur lequel une section d'une plaque supérieure a été fixée, cette figure étant à une échelle supérieure à celle des figures précédentes. La Figure 5 est une coupe verticale partielle similaire à celle de la Figure 4, mais illustrant un autre mode de réalisation du rebord de renforcement de la Figure 4. La Figure 6 est une vue partielle de dessous d'un angle d'un panneau selon la Figure 4, mais à une échelle plus réduite. La Figure 7 est une vue similaire à celle de la Figure 6, mais montrant un angle du panneau de la Figure 5, à plus petite échelle que sur cette figure. La Figure 8 est une vue de dessous d'un mode de réalisation d'un panneau de construction, avec la configuration de la Figure 1 combinée avec des bossages circulaires vus en plan. La Figure 9 est une coupe verticale partielle montrant deux éléments de construction selon les Figures 1 à 3, disposés côteà-côte et dans lesquels les extrémités extérieures des bossages sont en appui et sont assemblés entre eux. La Figure 10 est une vue partielle en plan similaire à celle de la Figure 1, montrant des nervures supplémentaires embouties dans les sections ondulées de raidissement, en forme de rubans, en relations transversales. La Figure 11 est une coupe verticale partielle à plus grande échelle de celle de la Figure 10, montrant la nervure emboutie de cette figure, suivant la ligne 11-11. La Figure 12 est une vue partielle en plan d'un autre mode encore de réalisation de configurations formées dans un élément de construction similaire à celui de la Figure 1. La Figure 13 est une coupe verticale partielle à plus grande échelle que celle de la Figure 12, mais montrant une partie suivant la ligne 13-13 de cette figure. La Figure 14 est une coupe partielle d'une unité de construction similaire à celle de la Figure 4 mais dans laquelle le rebord de renforcement est appuyé contre la plaque supérieure pour y être fixé directement. La Figure 15 est une vue similaire à celle de la Figure 14, mais selon laquelle la hauteur du rebord est supérieure à la hauteur des bossages. La Figure 16 est une vue partielle en plan d'un autre mode encore de réalisation similaire à celui de la Figure 1, mais avec des bossages supplémentaires dans les sections de raidissement, et La Figure 17 est une coupe partielle suivant la ligne 17-17 de la Figure 16. La partie la plus importante de l'invention concerne un élément de construction en une seule pièce formée à partir d'une feuille d'un matériau industriel, de préférence en métal tel qu'en acier, bien que, pour certaines applications de l'invention, d'autres matériaux industriels comme certaines matières plastiques puissent convenir. Particulièrement, lorsqu'elle est métallique, une feuille de matière industrielle est soumise à des poinçonnages et des emboutissages appropriés pour former une certaine quantité de l'un quelconque parmi plusieurs formes, types et dispositions de configurations et bossages dont les détails seront décrits ciaprès, ces configurations et bossages étant, de préférence, en saillies sur une surface de la feuille de matière et toutes les extrémités supérieures de ces configurations et bossages se situant, de préférence, dans un même plan.A l'exception des bords qui peuvent être formés simultanément sur la feuille, toutes les surfaces de la plus grande partie de cette dernière sont incurvées progressivement et ne comportent aucun angle ou pli aigu qui pourrait constituer des formes tendant normalement à se plisser ou à résister à la formation de régions régulièrement etirées lorsqu'elles sont formées à partir d'une feuille plane soumise à l'usinage par des poinçons et matrices. A l'exception de la possibilité de former un nombre limité de trous ou d'ouvertures dans la feuille, par exemple pour transmettre de l'air dans certaines applications, la feuille ainsi réalisée n'est pas perforée. Dans le but de mieux comprendre certains termes utilisés dans la description et les revendications qui vont suivre, les définitions suivantes sont données 1. Section de contraintes - C'est la partie de l'élément de construction entre les bossages, destinée à résister aux contraintes de traction et de compression. 2. Disposition géométrique structurelle - c'est la relation dimensionnelle et l'orientation des projections qui sont liées aux cinq caractéristiques essentielles suivantes (1) hauteurdesbossages pour le module de section et le moment d'inertie qui sont nécessaires (2) diamètre des bossages pour obtenir la hauteur voulue; (3) distance entre les axes des bossages pour un support convenable de la plaque supérieure (4) positionnement des bossages pour bloquer répétitivement les lignes de vision directe sur l'élément ; (5) reste de matière sur la surface inférieure convenant pour constituer une pièce de contrainte et établir également le module nécessaire de section et le moment d'inertie voulu. 3. Unité de construction - C'est un jeu de deux ou plusieurs éléments qui, lorsqu'ils sont combinés, augmentent le module de section et le rapport rigidité/poids par rapport aux mêmes propriétés des éléments individuels. 4. Bossages en forme de dômes hémi-sphériques - Ce sont des bossages de contour circulaire dans toutes les directions, d'un ou plusieurs rayons formant des dômes pour supporter la plaque supérieure et pour obtenir la hauteur optimale qui augmente le module de section. 5. Fixation - Cela concerne tout moyen par lequeldeuxpièces forment ensemble une unité composite, par exemple un soudage, un rivetage, l'utilisation d'un adhésif, une fusion directe ou tout autre moyen connu. 6. Optimisation d'un support - Cela consiste à assurer une densité spécifique des bossages dans une feuille de base de matière, de manière à éviter des déformations localisées de la plaque supérieure dans l'utilisation sous forme d'une unité composite, à assurer la fréquence du transfert de charge de la plaque supérieure à l'élément de construction et à réduire au minimum l'épaisseur de la plaque supérieure, tout en optimisant le rapport rigidité/poids de l'unité. 7. Lignes de vision directes - Cela concerne les ouvertures longitudinales visibles, formant des trajets ouverts directs dans une section composite, autour desquelles la section peut plier ou fléchir et par lesquelles l'élément peut fléchir. Une plus grande fréquence de blocage est directement proportionnelle à une plus grande résistance à la flexion. 8. Disposition en losages - Forme géométrique d'un parallélogramme équilatéral avec des angles obliques, dans laquelle les centres des bossages sont situés aux angles d'un losange. 9. Orientation en cannage - C'est la combinaison des paires de bossages ou des configurations allongées imbriquées, dans laquelle une disposition est perpendiculaire à une disposition voisine, de manière qu'une ligne droite entr'elles soit interceptée, formant ainsi une disposition unique des positions avec une densité assurant un support suffisant de la plaque supérieure et un rapport rigidité/poids optimal. 10. Partie en berceau - I1 s'agit de la matière non retenue par l'emboutissage, située entre deux bossages en dômes dans une configuration allongée, qui n'est pas maintenue dans le plan initial de l'élément, et qui est naturellement étirée entre les bossages, généralement jusqu'à une hauteur inférieure, mais éventuellement égale à la hauteur des bossages. Si la hauteur de la partie en berceau est égale à la hauteur des bossages à l'emboutissage, la partie en berceau assure un support supplémentaire de la plaque supérieure. 11. Configuration allongé - C'est une combinaison de deux ou plusieurs bossages avec la partie en berceau entre eux, ressemblant au moins à un chiffre 8, en forme de haribot. 12. Eléments de contraintes de structures ondulés - Ce sont des éléments de contrainte entre les bossages de la feuille, de forme sinueuse et conservant leur configuration sous contraintes grâce aux extrémités circulaires des bossages résistant à la déformation et tendant au raidissement. 13. Rebord continu de raidissement : il s'agit du bord d'un élément de dimensions finales, perpendiculairement à ce dernier et constituant un moyen continu de raidissement de bord. 14. Rebord périphérique - Cela designe le retour du bord extérieur du rebord continu de renforcement pour le placer dans le même plan que les extrémités des bossages et qui, lorsqu'il est fixé sur une plaque supérieure, constitue un moyen de supporter sélectivement un panneau par ses angles et/ou ses bords. 15. Plus grande hauteur transversales - Cela désigne la hauteur supplémentaire établie aux bords d'un élément de dimensions finales, cette hauteur étant supérieure à celle des bossages et assurant une rigidité supplémentaire des bords. 16. Isotrope - Cela désigne une propriété de résistance à une charge d'une unité composite dont les valeurs sont les mêmes lorsqu'elles sont mesurées suivant des axes dans toutes les directions et qui est exempte d'affaiblissements directionnels quand l'unité comporte des trous, des entailles, etc.... 17. Efficacité de structure - Cela désigne la conception et l'utilisation d'éléments de structure de manière à permettre l'utilisation de sections moins hautes et de matière plus mince au lieu de sections plus hautes et de matière plus épaisse tout en offrant un moment d'inertie et/ou un module de section équilibré égaux ou superieurs. Les efficacités relatives de structure de deux unités, exprimées en pourcentages, ces unités se trouvant dans les mêmes conditions de charge et de support, sont déterminées par la formule suivante Déformation Unité N 1 Poids de l'unité N 1 X X Déformation Unité N 2 poids de l'unité N 2 # # X 100 Hauteur de la section de l'unité N 2 18.Contrainte périphérique = Cela concerne une contrainte: de traction ou de compression agissant suivant la circonférence dans une pièce circulaire. En raison de la symétrie de la pièce, il n'existe aucune tendance en aucune partie de la circonférence de s'écarter de la forme circulaire en charge tant que la contrainte périphérique reste au-dessous de la limite élastique de la matière. 19. Affaiblissement directionnel - Cela désigne une perte appréciable de rigidité dans une unité de construction due à des plans d'affaiblissement en flexion qui sont développés par la pénétration dans l'unité et autour desquelles le plan de l'unité fléchit facilement par rapport à la flexion dans d'autres directions. 20. Rapport rigidité/poids - C'est le rapport du produit mathématique de la déformation par la masse pour une unité, comparé au même rapport pour une autre unité. Le rapport rigidité/ poids est utilisé pour déterminer le poids minimal cohérent avec la géométrie d'une unité nécessaire pour maintenir l'intégrité de l'unité afin qu'elle résiste à la flexion.Les rapports relatifs rigidité/poids de deux unités, exprimés en pourcentage, ces unités se trouvant dans les mêmes conditions de charge et de support, sont déterminées par la formule ci-après Déformation de l'Unité NO 1 Poids de l'Unité NO 1 x X 100 Déformation de l'Unité NO 2 Poids de l'Unité NO 2 La Figure 1 est une coupe partielle d'une feuille 10 d'un matériau de construction qui est, initialement, plane, et qui est soumise à un emboutissage pour former des bossages 12 qui, comme le montrent les Figures 2 et 3, sont en forme de dômes de section hémisphérique disposés par paires et reliés par une partie en berceau 38 dont la section apparaît sur les Figures 2 et 3 et qui, généralement, ne fait pas autant saillie sur le plan initial de la feuille 10 que les paires de bossages 12. I1 apparaît sur la Figure 1 que la configuration allongée 40, vue en plan, ressemble fort à un chiffre 8 ou à un haricot. Cette disposition constitue un mode de réalisation de configuration qui s'adapte bien à la disposition en groupes comme le montre, à titre exemple, la Figure 1, sur laquelle ces configurations sont proches les unes des autres, l'extrémité de l'une d'entre elles épousant la voisine et bloquant répétitivement les lignes de vision directes, latéralement dans toutes les directions sur la feuille 10.Par ailleurs, ces bossages qui forment les paires resemblant à des chiffres 8 sont disposés suivant une géométrie dans laquelle des rangées de paires de bossages alignées et également espacées sont imbriquées perpendiculairement comme un cannage, et comme cela est illustré schématiquement par les pointillés sur la Figure 8, les parties d'un axe d'une rangée de paires se situant entre deux paires alignées séparent ces dernières en rangées transversales. Les bossages sont espacés d'une distance limitée les uns des autres de manière à réserver entre eux des sections de la feuille initiale qui sont ondulées, suivant les lignes sinueuses 14 qui montrent les sections de contraintes intermédiaires 16 planes et en forme de rubans dans la feuille initiale 10. I1 faut également observer en regard de la Figure 1 que les bossages 12 sont disposés dans la feuille de manière que seul un nombre limité, par exemple des paires de bossages uniformément espacés, soient disposés suivant ce qui peut être considéré comme une ligne droite et, de préférence, ils sont placés suivant une disposition ressemblant à celle d'un cannage représenté schématiquement sur la Figure 8, constituant également des configurations en losanges désignées par 18 sur la figure 16 qui, à leur tour, se trouvent entre les centres des bossages 12. I1 faut aussi observer que ces dispositions se touchent entre elles en des points, montrant clairement l'apparition relativement saturée des bossages 12 de la feuille 10, tout en permettant en même temps l'apparition de sections intermédiaires de contraintes 16 entre les bossages individuels voisins. Mais il importe davantage que les configurations 18 des bossages 12 constituent une disposition géométrique structurelle d'une densité qui bloque répétitivement les lignes de vision directe dans toutes les directions sur la feuille et ainsi, selon un objet essentiel de l'invention, cette caractéristique confère la rigidité maximale à l'élément de construction constitué par la feuille 10, avec les configurations 40 et les bossages 12 qui y sont formés, grâce à la relation mutuelle entre le diamètre des bossages et la distance centre à centre entre des bossages voisins. Un autre avantage de la formation de bossages 12 en forme de dômes d'une épaisseur qui ne dépasse pas celle de la feuille initiale et que cela permet facilement de les former à une hauteur substantielle par rapport au plan initial de la feuille 10 dans laquelle, par exemple, les sections intermédiaires de contraintes 16 sont disposées comme le montrent, par exemple, la Figure 4 et, également la Figure 5, les parties supérieures des bossages 12 étant plus minces que leurs parties inférieures tandis que les sections intermédiaires de contraintes 16 conservent, de préférence, la quantité optimale de matière leur conférant la capacité maximale de résister aux contraintes. De plus, l'élément de structure formé comprenant la feuille 10 avec les configurations 40 peut être réalisé par un simple emboutissage. La forme des bossages 12 peut également être obtenue sans rupture ni cisaillement et, si cela est désiré, le produit résultant peut ne pas être perforé. Mais, particulièrement quand l'élément de construction est utilisé comme une unité de structure ou un panneau terminé dans lequel, par exemple, des entailles ou autres sont souhaitées pour des câbles, l'élément peut, en lui-même, comporter des ouvertures appropriées d'un diamètre limité, dans des positions appropriées des sections intermédiaires de contraintes 16 ou aux extrémités extérieures, par exemple des bossages 12, sans nuire aux possibilités de résistance aux contraintes de l'élément de construction grâce à ses propriétés d'isotropie. Dans la plupart des applications de l'invention, l'élément de construction constitué par la feuille 10 dans laquelle sont formées les configurations 40, est combiné avec une seconde feuille plane 20. En raison du fait que les extrémité supérieures des bossages 12 sont pratiquement dans un même plan, lorsque la feuille 20 est appuyée en commun sur ses extrémités extérieures des bossages 12, elle peut y être fixée par tout moyen approprié, par exemple par soudure, par des rivets, par des colles industrielles, par fusion directe, ou par tout autre moyen connu, de nature appropriée grâce auquel la feuille plane 20 est fixée sur les bossages 12. I1 en résulte une unité de construction qui trouve son application la plus utile dans un panneau composite dont plusieurs modes de réalisations préférés sont illustrés partiellement sur les Figures 4 et 5 en coupe verticale et, respectivement, sur les figures 6 et 7 qui sont des vues en plan de parties d'angles d'un panneau composite 22 d'un mode de réalisation et d'un panneau 24 d'un second mode de réalisation. Pour former ce panneau composite, les bords de la feuille 10 terminés en forme et en dimension, comportant les configurations, sont pliés vers le haut à angle droit pour former un rebord de renforcement 26 de même dimension verticale que la hauteur des bossages 12 et, en outre, dans les modes de réalisation des Figures 4-8, la partie d'extrémité du rebord de renforcement 26, qui est continue le long des quatre côtés du panneau composite, est pliée vers l'extérieur à angle droit, de manière à former un rebord continu 28 dont la surface supérieure se trouve dans le même plan que les extrémités supérieures des bossages 12 ; ainsi, la seconde feuille plane 20 s'appuie en commun sur la surface supérieure du rebord 28 et sur les extrémité supérieures de tous les bossages 12, étant, bien entendu, que la feuille plane 20 a la même forme et la même dimension que celle du mode de réalisation de l'élément de structure 30 sur lequel elle est fixée. I1 apparaît sur la représentation des configurations 40 dans la feuille 10 de l'élément de construction 30, particulièrement comme le montre la Figure 1, qu'il existe de très nombreux supports pour la seconde feuille plane 20, pour lequelle une feuille d'épaisseur réduite peut être utilisée tout en permettant d'obtenir la même résistance à la flexion même si les charges localisées sont appliquées sur la feuille plane 20 du panneau composite 22, et la disposition géométrique de structure mettant en oeuvre la relation unique entre le diamètre des bossages et leur distance centre à centre assure une meilleure résistance à la déformation relativement au rapport rigidité/poids et au rendement de structure, même sous l'effet de charges substantielles, de nature uniforme ou concentrée. Le panneau composite 24 représenté sur les Figures 5 et 7 est similaire à celui des Figures 4 et 6, à l'exception près que le rebord de renforcement 32 a une dimension verticale supérieure à la hauteur des bossages 12 des configurations 40, et il est formé en emboutissant les sections périphériques 34 de ce mode de réalisation d'élément de construction 36 par rapport aux autres parties de la feuille de base 10, dans une direction opposée à celle des bossages, en produisant ainsi une partie qui s'étend dans la direction opposée à celle des bossages 12, tandis que le rebord de renforcement 32 se trouve dans la même direction que ces bossages, avec une dimension verticale supérieure à celle du rebord 26 du mode de réalisation de la Figure 4. Le panneau composite 24 représenté sur les Figures 5 et 7 convient particulièrement dans ce mode de réalisation pour être supporté par ses angles.Cela élimine la nécessité de le supporter par des longerons entre des supports appropriés qui, par exemple, sont nécessaires dans un sol surélevé, par exemple un faux plancher, qui comporte plusieurs de ces panneaux de structure utilisés comme des panneaux de plancher et, dans ces conditions, la plupart des panneaux de construction qui existent actuellement nient pas la rigidité voulue le long de leurs bords. Malgré le fait que les sections intermédiaires de contraintes 16 des modes de réalisation de l'invention représentés sur les Figures ci-dessus soient ondulées et sinueuses vues en plan, ces sections de contraintes sont maintenues dans cette configuration et sont capables de ne pas en sortir lorsqu'elles sont soumises à des contraintes, en raison du fait que la forme circulaire des bossages 12 en section transversale convertit la contrainte de charge en contrainte périphérique le long des côtés opposés des sections de contrainte. I1 est bien connu qu'une contrainte circulaire est celle qui résiste le mieux à la déformation à partir de sa forme initiale quand des forces sont appliquées radialement autour de sa circonférence.Comme le montre particulièrement la Figure 1, les sections intermédiaires ondulées 16 passent autour de tous les côtés bossages circulaires 12 et utilisent donc les propriétés des contraintes périphériques de ces bossages avec avantage, dans le but indiqué pour ces sections de contraintes 16. De plus, la majeure partie des périmètres, particulièrement des périmètres des parties d'extrémités opposées des configurations 40, est circulaire vue en plan, produisant ainsi les contraintes périphériques précitées qui servent à maintenir les sections intermédiaires des contraintes 16. Cela apparait schématiquement par les lignes 14 de la Figure 1 montrant leur forme sinueuse quand la feuille 10 est soumise à des charges. Un concept plus compréhensible de plusieurs modes de réalisation de panneaux composites est représenté et illustré par les différents modes de réalisations des Figures précédentes. I1 y a lieu d'examiner la Figure 8 qui est vue de dessous des panneaux composite 22 et 24, correspondant aux coupes verticales partielles de ces panneaux des Figures 4 et 5. La Figure 10 montre une partie de la feuille 10 dans laquelle sont formées les configurations allongées 40, et l'efficacité des sections intermédiaires de contraintes 16 peut être augmentée en formant au moins, dans certaines d'entre elles, une nervure supplémentaire 56 en relief, dont plusieurs sont représentées à titre d'exemple sur la Figure 10, ainsi qu'en coupe sur la Figure 11, cette dernière figure étant à plus grande échelle que la Figure 10. Les nervures en relief 56 épousent généralement la forme des sections intermédiaires de contraintes 16, ondulées en forme de rubans. Bien qu'une seule paire des nervures 56 soit représentée sur la Figure 10, se coupant entre elles, il est bien entendu que tout nombre voulu de ces nervures de renforcement peut convenir à volonté, particulièrement en fonction de la rigidité requise, et de façon compatible avec l'épaisseur de la feuille 10 et la forme et l'écartement des bossages qui s'y touvent. Un autre mode encore de réalisation de la disposition des projections, qui peut s'appliquer selon l'invention, est illustré sur les Figures 12 et 13, montrant qu'une coupe partielle d'une feuille de matière 10 et, ce mode particulier de réalisation consiste en un mélange de différentes formes de configurations et de bossages qui sont représentées plus en détail dans certaines des Figures précédentes, et avec des configurations circulaires 12 qui, d'une façon similaire, sont représentées plus en détail dans certaines des Figures précédentes. Mais en plus des configurations et bossages déjà décrits, le mode de réalisation des Figures 12 et 13 comporte également un autre bossage constitué par une section 58 qui est emboutie à partir du plan initial de la feuille 10, cette section 58 ayant la même hauteur par rapport à la feuille 10 que les configurations 40 et les bossages 12, cette section étant entourée par ces bossages et configurations mais d'une manière que l'ensemble bloc répétitivement les lignes de vision directe entre les côtés de l'élément de construction, suivant un plan parallèle, sections intermédiaires de contraintes 16. Un autre mode encore de réalisation de l'invention est illustré sur les Figures 14 et 15 qui montrent deux éléments de construction 30 et 34 avec des pièces de structure similaires 42 et 44, ainsi que des panneaux composite 22 et 24 qui y sont respectivement inclus. Ce mode de réalisation comporte les rebords ae renforcement 26 et 28 des éléments de construction et des panneaux composite respectifs aux extrémités supérieures mais sans les- rebords 28, de sorte que les extrémités supérieures des rebords s'appuient directement contre les surfaces voisines de la feuille plane supérieure 20 de ces éléments et panneaux et ces extrémités supérieures des rebords sont fixés directement sur le périmètre des feuilles supérieures qui se terminent également dans le plan vertical de la surface extérieure des rebords de renforcement, comme le montrent clairement les Figures 14 et 15. Dans ces conditions, quand les panneaux de construction ainsi formes sont utilisés pour un double plancher, les surfaces extérieures des rebords des renforcements des panneaux voisins s'ajustent étroitement dans l'ensemble du plancher. Les Figures 16 et 17 illustrent un autre mode encore de réalisation de l'invention et, d'une manière similaire au mode de réalisation des Figures 10 et 11, l'efficacité des sections intermédiaires de contraintes 16 ondulées est accrue. C'est particulièrement, des bossages supplémentaires 60 sont formés dans les sections de contraintes 16, entre les configurations 40, et avec une hauteur moindre que les bossages 12. Comme cela a déjà été expliqué en regard de la Figure 8, les bossages 12 sont positionnés de manière à former des losanges, désignés schématiquement par 18.Les bossages supplémentaires 60 sont, de préférence, positionnés au centre des régions carrées 62 entre les losanges 18 et sont dimen sionnés de manière à conserver une partie plane à chaque section de contrainte 16, ces parties étant disposées entre les bossages 60 et les bossages 12 formant les angles des régions carrées 62. La résistance aux contraintes de tension et de compression des sections 16 n'est donc pratiquement pas affectée par l'adjonction des bossages 60 car les contraintes sont surmontées par leur distribution autour de ces derniers. En même temps, le module de section de la feuille peut être augmenté avec l'accroissement de rigidité qui en résulte. Le mode de réalisation des Figures 16 et 17 peut être avantageux dans des applications spéciales qui nécessitent une rigidité légèrement accrue par rapport a celle du mode de réalisation de la Figure 8, mais peut ne pas être souhaitable si l'application est-elle qu'une augmentation de hauteur est indésirable. A titre d'exemple, et en regard de la Figure 14, si des bossages 60 sont formés dans les sections de contraintes 16 et dirigés à partir de la feuille dans la direction opposée à celle des bossages 12, l'augmentation d'épaisseur de l'élément peut être indesirable dans les installations qui opposent un petit jeu entre le sol et le panneau. Plusieurs modes de réalisation de l'invention ont ainsi été décrits sous forme de plusieurs modes de réalisation d'éléments de construction et de panneaux composites qui les comprennent, ces panneaux étant relativement légers et permettant d'optimiser la fonction de support en utilisant le rapport rigidité/poids le plus effectif et le meilleur rendement de structure, et permettant la résistance maximale à la déformation ainsi que la résistance maximale à la déformation des feuilles planes supérieures des panneaux en raison de la fréquence des supports constitués par les bossages dans les éléments de construction inclus.Pour supporter au maximum les feuilles planes 20 avec les bossages 12 de la feuille 10, il apparaît que dans les différents modes de réalisation, des bossages supplémentaires sinoples ne constitueront pas des paires, ou des configurations en cannage ou en losange sont adoptées et sont similaires aux bossages de ces configurations pour occuper des surfaces de la feuille 10 qui, autrement, n'assureraient aucun support des feuilles planes 20 des structures et des unités composites selon l'invention. Dans le but de démontrer l'amélioration notable des caractéristiques et des performances selon l'invention, des comparaisons ont été faites avec des panneaux de faux plancher de la technique antérieure et sui sont disponibles dans le commerce. Des comparaisons ont été faites sur la base du rapport rigidité/poids ét du rapport d'efficacité de structure, qui seront expliqués plus en détail ciaprès. Parmi les panneaux antérieurs existants, il en est qui ont une résistance comparable à la flexion lorsqu'ils sont chargés en leur centre et/ou au milieu de leur périmètre, mais qui nécessitent nettement plus de matière en poids/ou en hauteur.En ce qui concerne les panneaux antérieurs dont les performances sont comparables, ils nécessitent plus de matière et/ou une plus grande hauteur, ce qui démontre le moindre rendement de structure qui est nécessaire pour développer le moment d'inertie voulu. Grâce à la combinaison des économies de matières en poids, à la moindre hauteur en coupe, et aux performances en déformation, les panneaux selon l'invention montrent un perfectionnement marqué de l'efficacité actuelle des structures. Dans certains cas, l'amélioration dépasse 150 %. Dans le cadre de l'invention, le rapport rigidité/poids est utilisé pour lier la déformation sous une charge donnée avec le poids de matières. I1 est exprimé par la formule suivante Déformation de l'unité N 1 Poids de l'unité N 1 X X 100 Déformation de l'unité N 2 Poids de l'unité N 2 le résultat est un rapport numérique de performance exprimé sous forme d'un pourcentage de l'unité de faux plancher N 1 (technique antérieure) par rapport à l'unité de faux plancher N 2 (selon l'invention). Les valeurs utilisées dans la formule, selon l'invention, sont des moyennes sur trois échantillons aléatoires prélevés dans une série d'essais, et les valeurs pour les panneaux antérieurs sont tirées de panneaux échantillons disponibles sur le marché. Le "rapport d'efficacité de structure" est un rapport comparatif qui lie la déformation, le poids et la hauteur de la section. Particulièrement, il est une mesure de l'efficacité de la section de panneaux dans son utilisation de la masse de matière. I1 s'exprime par la formule suivante Déformation de l'unité N 1 Poids de l'unité N 1 Déformation de l'unité N 2 X Poids de l'unité N 2 Hauteur de coupe de l'unité N 1 # #2 X 100 Hauteur de coupe de l'unité N 2 Le résultat est un rapport numérique d'efficacité de structure exprimé par un pourcentage entre l'unité de faux plancher NO 1 (technique antérieure) et l'unité de faux plancher NO 2 (selon l'invention).Comme précédemment, les valeurs utilisées dans la formule, selon l'invention, sont des moyennes sur trois panneaux échantillons prélevés dans une série d'essais et les valeurs pour le panneau antérieur sont tirées de panneaux échantillons disponibles sur le marché. Le Procédé d'essai était identique pour tous les panneaux contrôlés. Trois panneaux ont été choisis au hasard dans une série d'essais de panneaux selon l'invention et qui ont été contrôlés avec des panneaux échantillons disponibles dans le commerce. Chaque panneau a été placé sur des supports rigides sans utiliser de longerons sur les bords. Des charges concentrées de valeurs identiques ont été appliquées au centre du panneau et au milieu du périmètre. Les déformations ont été enregistrées au-dessous du panneau directement sous la charge. Tous les panneaux ont été chargés à nouveau et la déformation a encore été enregistrée. A chaque séquence de charge, la déformation permanente a aussi été enregistrée. Le tableau qui va suivre indique les rapports relatifs llrigidité/poidsfl et efficacité de structure". Les différences de paramètres sont indiquées sous forme d'un pourcentage d'amélioration des performances des panneaux selon l'invention. I1 faut noter que l'invention offre des performances supérieures à celles des panneaux antérieurs et/ou des panneaux actuellement disponibles sur le marché. Comme base, le poids moyen des panneaux selon l'invention était 9,18 kg. B O R D S C E N T R E MODELE BREVET IDENTIFI- POIDS DU RAPPORT RAPPORT RAPPORT RAPPORT OU CATION PANNEAU RIGIDITE/ D'EFFICACITE RIGIDITE/ D'EFFICACITE NOM N INDUSTRIELLE ECHANTILLON POIDS DE STRUCTURE POIDS DE STRUCTURE MARK 3,696.578 Liskey 11,66 kg 30,1 % 20,3 % 2,3 % 75,2 % 30 Swenson Architect10.10.1972 ural 3,696,578 liskey 9,85 kg 8,6 % 17,0 % 56,8 % 182,4 % MARK peut-être Architect40 Swenson ural 10.10.1972 MODEL Non- Produits 11,09 kg 73,2 % 57,8 % 67,0 % 193,8 % 50 déterminé "Donn" MULTI- Similaire à Mult-A- 11,09 kg 69,1 % 35,0 % 49,0 % 129,6 % A- 2.391.997 Frame FRAME Noble ler janvier 1946 WACO- 3.258.892 Aluminium 14,04 kg 182,6 % 77,5 % 109,8 % 153,3 % PLATE Rushton Washington 5.07.1966 Comme cela ressort des valeurs ci-dessus, l'invention apporte un perfectionnement considérable à l'efficacité de structure et au rapport rigidité/poids sur tous les panneaux antérieurs qui existent ainsi que les panneaux actuellement commercialisés. L'invention permet une réduction de la matière utilisée par rapport à tous les panneaux qui ont été comparés. Elle apporte une meilleure résistance à la flexion en charge, et dans l'utilisation comme panneaux de faux plancher. La description faite ci-dessus se rapporte à quelques modes préférés de réalisation de l'invention. Mais les concepts appliqués sur la base de cette description, peuvent convenir à d'autres modes de réalisation sans sortir du cadre de l'invention. Par conséquent, les revendications qui vont suivre ont pour but de protéger l'invention d'une façon générale, ainsi que dans les formes spécifiques décrites. REVENDICATIONS 1. Elément de construction, caractérisé en ce qu'il comporte une pièce rigide unitaire de matériau de construction dans laquelle sont formés plusieurs bossages similaires en forme de dômes, sortant du plan de la feuille, et dont au moins une majeure partie de la configuration de chaque bossage est circulaire, vue en plan, lesdits bossages étant disposés par paires reliées par une partie en berceau formant une configuration allongée qui, en plan, ressemble généralement à un chiffre huit, lesdites configurations allongées étant disposées sous la forme d'un cannage perpendiculaire avec une relation dimensionnelle importante entre le diamètre desdits bossages et les distances centre-à-centre qui les séparent, de manière que, vues en plan, les extrémités d'une configuration épousent les configurations voisines, en bloquant ainsi répétitivement les lignes directes de vision, latéralement dans toutes les directions sur ladite feuille, ladite pièce rigide unitaire résistant à la flexion et des parties de cette pièce qui se trouvent entre lesdites configurations constituant des sections de contraintes continues en forme de rubans résistant aux contraintes, de largeur variable et qui sont ondulées vues en plan et susceptibles d'optimiser l'intégrité de la résistance aux contraintes dudit élément de construction. 2. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce que les bossages qui forment les paires ressemblant à un chiffre huit sont placés dans une disposition géométrique importante dans laquelle des rangées de paires également espacees de bossages alignés sont imbriquées perpendiculairement avec d'autres rangées de paires, à la façon d'un cannage, de manière que la partie d'un axe d'une rangée de paires de bossages qui se situent entre des paires alignées partagent ces paires en rangées transversales avec une densité de distribution suffisante pour bloquer les lignes de vision directe, répétitivement dans toutes les directions sur ladite feuille. 3. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins une majorité desdits bossages, vus en plan, sont également combinés par groupes de quatre disposés sous forme d'un losange et les losanges voisins étant positionnés sous la forme d'une orientation de cannage perpendiculaire, lesdits bossages étant ainsi positionnés de manière à bloquer répétitivement lesdites lignes de vision directe. 4. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des bossages de raidissement formés dans ladite feuille dans les régions entre lesdits losanges de bossages, avec une hauteur inférieure à celle desdits bossages. 5. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites configurations sont en toute proximité les unes des autres dans ladite distribution et des bossages supplémentaires, de section circulaire, étant combinés dans ladite feuille de manière à bloquer répétitivement les lignes de vision directe sur ladite feuille, dans toutes les directions, grâce à ladite distribution des configurations et bossages. 6. Elément de construction selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte en outre au moins une section emboutie dans la feuille plane initiale, dans la même direction que lesdites configurations par rapport à ladite feuille, lesdites sections ayant une surface plus grande que lesdites configurations et étant entourées dans ladite distribution par des bossages supplémentaires, circulaires en plan, les dispositions desdits bossages des configurations et de la section emboutie de l'ensemble étant réalisées de manière à bloquer répétitivement les lignes de vision directe sur ladite feuille dans ladite direction, dans ladite distribution. 7. Unité composite de construction, caractérisée en ce qu'elle comporte un élément de construction rigide unitaire en matériau de construction dans laquelle sont formés des bossages similaires en forme de dômes dont l'épaisseur n'est pas supérieure à celle de ladite feuille et sortant du plan de cette feuille, au moins la majeure partie de la circonférence de chaque bossage étant circulaire, vue en plan, la majorité des bossages étant disposés en paires reliées par une partie en berceau formant une configuration allongée qui, vue en plan, ressemble généralement à un chiffre huit, lesdites configurations allongées étant placées sous la forme d'un cannage perpendiculaire avec une relation dimensionnelle importante entre le diamètre desdits bossages et leur distance centre-à-centre, et vue en plan, l'extrémité d'une configuration épousant les configurations voisines, en combinaison avec des bossages supplémentaires, de section circulaire, de manière à bloquer répétitivement les lignes de vision directe, latéralement dans toutes les directions sur ladite feuille pour former ladite pièce de construction rigide unitaire, capable de résister à la flexion, des parties de ladite pièce qui se trouvent entre lesdites confi gurations constituant des sections continues en forme de rubans résistant aux contraintes, de largeur variable, de forme ondulée vues en plan et capables d'optimiser l'intégrité de la résistance aux contraintes dudit élémént de construction, de manière que des sections qui s'étendent entre les bords opposés de ladite feuille soient capables de maintenir la résistance aux contraintes de charge dans tout l'élément de construction et également d'en maintenir la forme sous contraintes grâce à la configuration circulaire desdits bossages interdisant tout mouvement, ladite unité comportant en outre une feuille plane fixée sur les extrémités extérieures desdits bossages et fixée sur le dit élément de construction , de manière à former une unité composite de construction dans laquelle l'optimisation du support en fonction du rapport rigidité/poids et de l'efficacité de structure soit obtenue, de sorte que si ladite feuille plane est soumise à une charge, les bossages se comportent comme des dômes résistant à la flexion, leur forme hémisphérique assurant la résistance à leur écrasement. 8. Unité de construction selon la revendication 7, caractérisée en ce que la distribution desdits bossages et leur formation dansladite feuille assurent la résistance à la flexion de ladite unité de construction qui est pratiquement isotrope lorsqu'elle est percée d'une ouverture de section limitée située à l'intérieur de ces bornes, en conservant ainsi sa résistance à la flexion sans affaiblissement directionnel en raison du fait que les contraintes résultant dans ladite unité lorsqu'elle est en charge sont réorientées autour de ladite ouverture. 9. Unité de construction selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'au moins la majorité desdits bossages, vus en plan, sont également combinés par groupes de quatre disposés en losanges, les losanges voisins étant positionnés dans une orientation étroite en forme de cannage perpendiculaire, lesdits bossages étant ainsi positionnés de manière à bloquer répétitivement lesdites lignes de vision directe. 10. Unité de construction selon la revendication 9, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre des bossages de raidissement formés dans ladite feuille dans les régions entre lesdits losanges de bossages, avec une hauteur inférieure à celle desdits bossages. 11. Unité de construction selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une section emboutie formée dans la feuille plane initiale, dans la même direction que lesdites configurations par rapport à ladite feuille, ladite au moins une section ayant une surface supérieure à celle desdites configurations et étant entourée dans ladite distribution par des bossages supplémentaires, circulaires en plan, la disposition desdits bossages des configurations et de la section emboutie de l'ensemble de la distribution étant telle qu'elle bloque répétitivement les lignes de vision directe sur ladite feuille, dans toutes les directions, par cette distribution. 12. Unité de construction selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre une nervure à l'intérieur desdites sections ondulées pour augmenter encore la rigidité de ladite unité pour qu'elle résiste à la flexion sous contraintes. 13. Unité de construction selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle a des dimensions finies données et qu'elle comporte en outre des parties de ladite matière plane initiale comprenant un bord périphérique perpendiculaire à ladite matière plane en formant un rebord continu de renforcement autour de la périphérie de ladite unité, et un dispositif qui assemble de façon fixe ladite feuille plane sur ledit rebord de renforcement, de manière que les surfaces supérieures des extrémités supérieures desdits bossages forment un panneau rigide, réalisé de manière à être supporté sélectivement- par ses bords ou ses angles et qui peut soutenir des charges uniformes ou concentrées sans déformation appréciable ou permanente. 14. Panneau rigide selon la revendication 13, caractérisé en ce que ledit rebord périphérique de renforcement a une hauteur transversale supérieure à celle desdits bossages, ledit rebord périphérique de renforcement formant un périmètre de rigidité accrue, ledit périmètre comportant une partie dirigée dans la direction opposée à celle desdits bossages par rapport au plan initial de ladite feuille, et comprenant en outre une partie supplémentaire dirigée dans la même direction que lesdits bossages à partir du plan initial de ladite feuille. 15. Panneau rigide selon la revendication 13, caractérisé en ce que les extrémités extérieures desdites parties de bord dudit rebord de renforcement formé sont également pliées vers l'extérieur à angle droit avec ledit rebord pour former une lèvre périphérique parallèle au plan desdites parties intermédiaires de ladite pièce entre lesdits bossages, et comportant également un dispositif qui assemble de façon fixe ladite lèvre périphérique sur ladite feuille supérieure plane. 16. Panneau rigide selon la revendication 14, caractérisé en ce que ladite partie supplémentaire se termine en un rebord plié vers l'extérieur perpendiculairement à ladite partie supplémentaire pour former une lèvre périphérique parallèle au plan desdites parties intermédiaires de ladite pièce entre lesdits bossages, un dispositif étant en outre prévu pour assembler de façon fixe ladite lèvre périphérique sur ladite feuille supérieure plane. 17. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce toutes les surfaces desdites configurations et leurs jonctions avec lesdites sections intermédiaires de contraintes dans ledit plan initial de ladite feuille ne comportent ni angle vif, ni pli, de manière qu'il n'existe aucune région ni partie de ladite feuille comprenant des angles ou autres formes qui tendent normalement à se plisser ou résister par tout autre moyen à la formation de régions étirées régulièrement lorsqu'elles sont formées dans une feuille plane et soumises à une mise en forme par des outils. 18. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un second élément de construction, les extrémités extérieures desdits bossages de chacun desdits éléments de construction étant assemblées de façon fixe pour former une unité composite de construction susceptible de résister à la flexion, lesdits bossages constituant des voûtes qui résistent à la flexion et leur forme hémisphérique assurant leur résistance à l'écrasement. 19. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit matériau de construction est de l'acier. 20. Unité de construction selon la revendication 7, caractérisée en ce que ledit matériau de construction et ladite feuille plane sont en acier. 21. Unité de construction selon la revendication 20, caractérisé en ce que ladite feuille plane est fixée sur les extrémités extérieures desdits bossages par soudage.