L'invention concerne les briquets à gaz combustible liquéfié sous pression y compris ceux de type jetables puisque ne pouvant être remplis une deuxième fois lorsque leur réservoir est vide. Ces briquets comprennent généralement une valve alimentée depuis le fond du réservoir contenant un gaz liquide,par une mêche ou un tube plongeur. Ces valves comportent d'une part un organe détendeur poreux pris en sandwich entre deux éléments métalliques pouvant être rapprochés ou éloignés l'un de l'autre de façon à serrer plus ou moins fortement cet organe placé à l'intérieur de la valve dans le chemin que parcourt le flux de gaz,ce pour freiner son débit et simultanément permettre sa distribution régulière vers l'atmosphère et d'autre part un brùleur déplaçable longitudinalement qui,lorsqu'il est pressé par le bras d'un levier contre son siège par interposition d'un clapet en caoutchouc,ferme le conduit aboutissant au centre du siège et par lequel peut s'échapper librement vers l'atmosphère le gaz détendu par l'organe poreux précité alors que si l'on soulève ledit brùleur par une action inverse sur le bras du levier, ce soulèvement libère le gaz,des moyens étant employés pour provoquer l'allumage de la flamme alors que d'autres moyens sont employés pour assurer l'étanchéité d'une part entre le corps de la valve et le réservoir et d'autre part entre les éléments mobiles placés à l'intérieur de la valve de façon à rendre le briquet parfaitement étanche. Tout l'art antérieur a consisté à maitriser le mieux possible le débit gazeux constituant la flamme mais il est notoire que les flammes des briquets à gaz manquent de stabilité dans le temps même si l'on n'intervient pas sur leur mécanisme de réglage de la hauteur de la flamme et il est courant de constater soit une baisse brutale de cette hauteur, soit au contraire un tel accroissement que ladite flamme ressemble plutôt à celle d'un chalumeau, soit des sautillements d'amplitudes variées et jusqu'ici non expliqués,non maitrisés et qui font encore l'objet de recherches actuellement. L'organe essentiel d'un briquet à gaz est l'organe détendeur poreux précité,qui permet de freiner le débit gazeux jusqu'à le stabiliser à une valeur réglable,ce débit gazeux constituant par lui-même la flamme du briquet lorsque le gaz est allumé et la flamme elle-même constituant le but pour lequel le briquet est construit,l'allure et la stabilité de ladite flamme constituant finalement le seul critère pris en considération lorsqu'on a à juger de la qualité d'un briquet donné par rapport aux autres. Pour réussir à maitriser de mieux en mieux ce débit gazeux constituant la flamme d'un briquet à gaz,on a fait de nombreuses recherches concernant la définition d'un matériau idéal pour constituer l'organe détendeur poreux précité et l'on a employé par exemple une couche très finè de charbon de bois (I935),une matié- re pulvérulente (I936),du coton pressé (I945),un matériau absorbant (I948),une matière fibreuse (I95I),une matière filtrante mais non absorbante telle qu'une étoffe de nylon (I951),un corps absorbant traversé par une tige (I952),une masse de matière fibreuse telle que coton ou amiante (1952),du papier filtre (I953),une ma- tière filtrante et compressible ( I954),du feutre (1954),du bronze fritté (I953),puis du papier non glacé,du papier-buvard,des fibres de contextures variées,du cuir naturel tranché,du coton tissé et non tissé,de la laine de verre,du tissu caoutchouté,du cuir artificiel,du caoutchouc cellulaire,du polyuréthane mousse,du caoutchouc perfore,du polyéthylène mousse,de la moelle de sureau,des complexes poreux calandrés,du carton,un sandwich caoutchouc-feutrine,un tissu caoutchouté,bref une grande quantité d'essais et de recherches ont été entrepris par de nombreux ingénieurs de recherche pour découvrir le matériau idéal qui pourrait servir avec la plus grande fiabilité à constituer des détendeurs de briquets à gaz et de nombreuses revendications ont été faites sur ce sujet. D'autre part l'art antérieur n'a jamais souligné la grande importance qu'il faut accorder à la parfaite alimentation de la valve,les recherches relatives à l'invention ayant abouti à la conclusion que cette alimentation doit steffectuer d'une façon strictement impérative en phase liquide et ce,jusqu'à et.y compris la surface extérieure de l'organe détendeur poreux précité, qui doit être constamment mouillé ou plus exactement qui doit rester constamment en contact avec le gaz en phase liquide pour pouvoir fonctionner correctement,cette alimentation prenant sa source au fond du réservoir contenant le gaz en phase liquide puisque sous pression.En effet il est absolument impossible techniquement d'alimenter le détendeur en phase gazeuse,en phase gazeuse seulement,car il y a obligatoirement reliquéfaction pendant le temps de non emploi du briquet.Il faut d'autre part se rappeler qu'un millimètre-cube de gaz en phase liquide (butane) se vaporise en remplissant un volume de 200 millimètres-cube environ,à la pression atmosphérique.t une certaine flamme doit correspondre un certain débit liquide en amont du détendeur et l'on comprendra que si,pour une raison quelconque,ce débit correspondant à l'alimentation de ladite flamme,venait brusquement à être remplacé par un débit gazeux en amont du détendeur,on constaterait immédiatement une chute brutale de la hauteur de ladite flamme,qui correspondrait très éxactement au rapport qui existe entre un et deux cent,c'est à dire une alimentation en amont du détendeur en phase gazeuse au lieu d'une alimentation en phase liquide.D'où l'importance à accorder au fait qu'il faut éviter absolument la création inoportune d'une "bulle" gazeuse dans la zône immédiate du détendeur,ce qui ne peut s'obtenir que gràce à certains moyens utilisés dans la conception du briquet selon l'invention. Si l'organe détendeur poreux est bien constamment alimenté en gaz en phase liquide en amont,ce liquide pénètre dans les pores et les interstices du matériau constituant cet organe et s'y maintient par capillarité tant qu'en aval du détendeur la communication est interrompue avec l'atmosphère.Cette communication est établie lorsqu'on soulève le clapet de son siège et le gaz liquide stagnant précédemment dans les pores se vaporise instantanément ( phase endothermique ) en direction de l'atmosphère,créant par cohésion moléculaire,derrière lui,un appel dépressionnaire à l'intérieur du matériau poreux qui comprend alors,depuis sa périphérie vers son centre,une plage liquide devenant gazeuse vers son centre. La cohésion moléculaire du gaz en phase liquide est de plus accrue en amont du détendeur par la pression statique régnant dans le réservoir et qui a tendance à faire jaillir le gaz liquide par l'unique sortie dont est muni ledit réservoir,à savoir le tube plongeur qui ne peut qu'alimenter la valve,jusqu'au détendeur.le passage depuis ia phase liquide à la phase gazeuse ne doit se faire qu'à l'intérieur de l'organe poreux constituant le détendeur et le gaz détendu ne doit pouvoir s'échapper librement que vers l'atmosphère lorsque ,en aval du détendeur,la communication est réalisée avec l'atmosphère.Te briquet pouvant rester inutilisé plusieurs mois,voire des années,ceci provoque obligatoirement la reliquéfaction du gaz en phase gazeuse emprisonné en aval du détendeur,sous le clapet du brùleur.Ceci provoque obligatoirement un saut de flamme lors du premier allumage.Cet inconvénient ne peut qu'être réduit.Il ne peut être éliminé car il faut bien qu'il y ait un passage entre la sortie du détendeur et le canal par lequel le gaz dé tendu est dirigé vers l'atmosphère pour y entre enflammé.On obvie à ce défaut par la réduction maximale du volume nécessaire au passage du gaz.C'est une question de tolérances de fabrication. L'objet de l'invention est un briquet à gaz comportant une valve utilisant un organe détendeur poreux réalisé en un matériau très particulier placé dans ladite valve de façon à ce que celle-ci soit alimentée exclusivement par un gaz en phase liquide gràce à un moyen volumetricue,le matériau constituant le détendeur permettant un débit gazeux parfaitement stable dans le temps d'emploi dudit briquet,débit pouvant etre réglé par la plus ou moins forte compression dudit matériau et sans dépasser sa limite élastique,ce matériau détenant ces caractéristiques, propres aux problèmes spécifiques soulevés par les briquets à gaz, grace à un moyen industriel utilisé jusqu'à présent hors du domaine propre aux briquets à gaz,pour constituer des vêtements. le matériau idéal devant constituer des détendeurs de briquets à gaz,compte tenu de tout ce qui précède, doit non seulement comporter des pores communiquantes et de très faibles dimensions ( quelques microns ) mais il doit avoir un minimum de résilience de façon à tendre à reprendre sa forme initiale lorsqu'on réduit sa compression. Il faut donc que sa texture soit très solide pour ne pas s'effriter mais qu'elle possède un minimum d'élasticité, ce qui peut être considéré comme contradictoire. Le matériau très particulier utilisé anrès de très nombreuses recherches,est un tissu constitué par des fibres longues de polyamide 6/6 non tissé qui sert essentiellement à confectionner des vêtements ignifuges très efficaces lorsqu'ils sont employés dans la lutte contre l'incendie car ils résistent R des tempéra turnes très élevées gràce à leur conception,ce tissu ayant une ana telle lyse/que carbone 65,28 %, hydrogene 4,92 %, azote 10,32 %, chlore 0,00, %,oxygene 19,54 %, résidu minéral 0,00 %, de type résine polyamide à monofilaments,de formule générale C H O N,donnant une absorption caractéristique au spectrophotomètre infra-rouge à 6,0/6,2/ 6,5/6,7/7,0/12,8/14,5 u,point de fusion supérieur à 3750C,insolu- ble dans tous les solvants même D.1.F. et les alcalis,attaqué par acide sulfurique concentré,ledit matériau étant de type polyamide aromatique.Ce tissu est fabriqué par la firme DUPüND de NEMOURS sous la marque NOMEX, aux Etats Unis d'Amérique.Un détendeur aé- coupé dans ce tissu et placé dans la valve de l'invention assure une parfaite stabilité de flamme dans le temps et des réglages multiples.la fiabilité est voisine de 100 pour cent,ce oui est la conséquence de la très grande homogénéité des feuilles de ce tissu,dont l'épaisseur initiale est de c,85 millimètre mais admet un écrasement dans la valve,qui peut atteindre 0,55 millimètre,la variation nécessaire à l'obtention de flammes de hauteur situées entre I5 et 80 millimètres,stabilisées,n'ètant que d'environ 0,05 millimètre représentant la plage de réglage du détendeur. lie moyen volumétrique permettant une alimentation du détendeur exclusivement en phase liquîde,consiste strictement à emDê- cher la vaporisation de gaz dans toute la longueur de son par court entre le fond du réservoir contenant le gaz en phase liquide et la surface extérieure du détendeur placé dans la valve,ce moyen étant de canaliser le gaz liquide sans jamais qu'il puisse pénétrer dans un volume supérieur à celui qu'il avait antérieu rement.Oela signifie que,le long de son parcourt jusqu'au détendu deur,la surface de la section droite du canal dans lequel il circule doit être constante.les diverses sections des passages empruntés par le gaz en phase liquide depuis le fond du réservoir jusqu'à la surface extérieure du matériau constituant le détendeur,peuvent avoir des dimensions variées mais il est essentiel que leur section droite ait une surface constante de façon à éliminer l'arrivée du gaz en phase liquide dans une zône ou la surface de cette section serait par exemple plus grande,car cela produirait instantanément une vaporisation partielle donc la création d'une "bulle" inoportune venant forcément se loger dans la zone du détendeur,ce qui alimenterait celui-ci partiellement ou totalement en gaz en phase gazeuse et produirait une chute instantanée de la hauteur de la flamme réalité,un accroissement de volume libre,dans la z8ne du détendeur,produit de multiples micro-bulles et dans ce cas on constate justement des sautillements de la flamme.te moyen volumétrique de l'invention permet d'obtenir une flamme strictement stable,d'allure fixe. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques,détails et avantages de celle-ci a-opar;itront au cours de la description explicative qui va suivre en se réportant aux figures annexées dans lesquelles La figure I montre un briquet conforme à l'inventio,etl cou pe longitudinale. La figure 2 montre ce même briquet vu suivant la flèche A de la figure I,en vue extérieure,partielle. ta figure 3 est une vue en plan du briquet de la figure 2. La figure 4 est une vue très agrandie,en couse longitudi- nalede la valve de la figure I. La figure 5 montre la façon dont on peut porter le briquet en sautoir,grace à son capot perforé. Ce briquet comprend un corps cylindrique, par exemple for mant réservoir lorsqu'il est fermé d'une façon étanche par la soudure du fond 2.I1 comporte à sa partie supérieure une paroi 3 comportant vers 1'intérieur dudit réservoir un élément tubulaire 4 comportant un passage cylindrique 5 contenant un rées sert de compression 6 poussant continuellement une pierre pyrophorique 7 contre une molette métallique 8 prise en sandwich; entre deux entraineurs 9 permettant de faire tourner cette molette 8 sur son cette II de façon à produire un jet d'étincelles chaudes en direction du bruleur 38 dont il sera parlé plus loin, molette prise en chape entre les bras 10 solidaires du corps I du réservoir.D'au tre part un levier oscillant/sur son axe I2 est soumis constamment à l'action du ressort de compression I5 poussant le poussoir I6 et tend à faire basculer le levier 21 par sa came 24 dans un sens tel que le bras opposé à la came, composé des bras 23 tend continuellement à appuyer les bossages cylindriques 22 sur l'é piaulement 62 du brùleur 38 précité.lin évidement cylindrique I4 est prévu dans la paroi 3 pour y loger le poussoir I6. Enfin un évidement cylindrique I7 est prévu dans la paroi 3 pour y insérer la valve 20.Le fond I8 de l'évidement I7 est percé d'un passage cylindrique I9 destiné à être traversé par un tube plongeur 35. lie fond 2 est soudé par un épaulement 25 correspondant a une lèvre similaire que comporte le corps I du réservoir.Un bossage 26 comporte un lamage cylindrique 27 au centre duquel est prévu un passage cylindrique 28 dirigé vers l'intérieur du réservoir dans le bossage 26,en relief sur la paroi 29 interne du fond. eux fentes 30,31 pénètrent en direction du réservoir de façon à permettre, lorsqu'on enfonce en un premier temps force, une bille métallique 32 dans l'alésage 28 de maintenir un passage libre sous ladite bille gràce à la longueur prévue pour les fentes,ce qui permettra par la suite le remplissage du réservoir car pas sage du gaz en phase liquide sous la bille 32. Jour sa fermeture lorsque le réservoir est remnli,il suffit de pousser la bille 32 pour qu'elle obstrue à force le canal 23 et le réservoir se trouve fermé d'une façon étanche. Des nervures 33 sont prévues sur la Paroi du fond 2 pour permettre l'entrainement en rotation rapide de ce fond vis à vis du corps fixe,ce ui produit une très gran- de chaleur faisant fondre les élements de paroi en contact ;r les zones 25 et soude le fond sur le corps d'une façon étanche. lie réservoir,son fond et le levier sont réalisés de préférence en matière plastique moulée par injection sous pression.Le niveau liquide dans le réservoir peut être observé ??r transparence à travers la paroi. Un tube plongeur 35 en matière plastique de préférence ex trudée,comporte un alésage très fin,de section 40 dont la partie inférieure plongeant dans le réservoir comporte ltorifice 34 pla- cé le plus près possible de la paroi 29 du fond 2.lia distance entre l'orifice 34 et la paroi 29 ne doit pas dépasser 0,3 à 0,5 millimètre de façon à bénéficier d'un effet de goutte gràce à la tension superficielle du butane constituant le gaz combustible utilisé. La valve 20 est constituée d'un corps principal 20 en laiton décolleté cylindrique de diamètre exterieur 76 lisse sauf l'épaulement circulaire tronconique 78,74 et muni d'une zône cô- nique 75 destinée à faciliter la pénétration du corps 20 dans 1' alésage I7 destiné à le reçevoir.Un molletage cylindrique droit 77 est prévu pour empêcher la rotation du corps 20 dans l'alésage I7. l'épaulement 74 rend difficile le déplacement longitudinal du corps 20 une fois celui-ci enfoncé à force.Un filetage fin 43 est prévu,concentrique au corps 20,suivi d'une zône cônique 44 et d' un alésage cylindrique 41 à fond plat 42,au centre duquel se trouve l'alésage cylindrique permettant d'y insérer à force le tube plongeur 35.Une vis 84 de préférence décolletée en laiton, cylindrique de diamètre extérieur 76a comporte un épaulent 65 contre lequel on emmanche à force le régleur 66 muni de crans 68 destinés à faire apparattre les dents 37 permettant de faire tourner la vis s4 sur elle-même,avec l'aide d'un ongle d'une main. Cette vis comporte le filetage à pas fin 73 correspondant à celui,43,du corps 20.Sous ce filetage cylindrique est prévu une partie cylindrique destinée à épouser l'alésage correspondant 41 du corps 20.On prévoit une gorge circulaire 51 dont la jome 49 est l'extrémité de la vis 84 de façon à insérer dans cette gorge un joint torique 50 de section circulaire,en caoutchouc Perbunan d'une dureté Shore adéquate,pout assurer ltétanchcité entre le fond de la gorge 51 et la paroi cylindrique interne 41 du corps 20 lorsque la vis 84 est en place?Celle-ci est alésée en 46 d'une façon cylindrique et de cote très précise,cet alésage se termine par un épaulement cônique 43 règnant tout autour d'un passage cylindrique 47 traversant le fond cônique 48 de l'alésage 46,l'orifice cônique 47 constituant le siège circulaire,en relief,d'un clapet 57 serti à l'extrémité du bruler 38 dont il sera parlé.Ge bruler est constitué par un élément tubulaire cy cylindrique percé longitudinalement d'un canal 59.réduit vers la sortie à l'atmosphère en 6G d'un passage plus étroit.Du côté su périeur,une gorge circulaire 63 comporte les épaulements 61 et 62. le brleur est de préférence décolleté ( il pourrait être moulé en alliage zamac ) en laiton,son diamètre extrieur 64 correspond avec un très faible jeu radial avec l'alésage 46 de la vis 84.Le très faible jeu existant entre le brùleur et l'alésage qui le contient est nécessaire à la mobilité longitudinale de ce brùleur et suffit à empêcher le gaz en phase gazeuse qui le traverse,de fuir entre lui et l'alésage,réalisant ainsi une étanchéité suffisante: le gaz a tendance à passer au centre du brùleur. Le diamètre 64 est réduit en 70 pour constituer car ce jeu un passage suffisant tour le gaz détendu se dirigeant vers l'atmosphère. Un clapet en caoutchouc 57 est serti en 58 de façon à le rendre solidaire du brùleur 38.0n prévoit un passage latéral 69 pour canaliser le gaz détendu vers le canal longitudinal 59. Un porte-détendeur 52 décolleté en laiton, est posé sur le fond plat 42 de l'alésage cylindrique 4I. Sa base cylindrique 52 est de très faible hauteur,voisine de 0,5 millimètre et se prolonge par une partie cylindrique fine 55 pénétrant dans l'alésage 47 de la vis 84 avec un jeu radial total de l'ordre de 0,03 milimètre.Sur la tige 55 est placé l'organe détendeur 5o poinçonné sous la forme d'une rondelle,dans une feuille de tissu Nomex tel que précité se antérieurement.Le porte-détendeur,sur sa face portant sur le fond plet 42,comporte une fente genre "tourne-vis" 54 ayant deux extrémités 53.La surface de la section droite de cette fente est déterminée par ailleurs. Un joint constitué par une rondelle plate en caoutchouc Perbunan 71 est tlacé sur le tube plongeur 35 et vient buter par sa face 79 contre l'cxtrémité 72 du corps 20 de la valve.Cette rondelle élastique et impermeáble assure l'étanchéité entre la valve et le réservoir. L'alimentation en gaz en phase liquide de la surface extérieure de l'organe détendeur 56 est obtenue gràce au fait que la surface de la section droite 4G du tube plongeur 35,la surface de la section droite ( doublée puisqu'il y a une entrée sous la fen te 54 mais deux sorties latérales 53) de la fente 54 et la surface de la section droite ( espace intersticiel annulaire libre) de ltespace compris entre l'alésage 41 et le diamètre extérieur 53 de la base du porte-de"tendeur,sont toutes de valeur constante. titre d'exemple,si la surface de la section droite 40 du tube plongeur est de 0,38 millimètre-carré,la surface de la section droite de la fente 54 sera de O,I9 millimètre-carré,pour tenir compte du fait qu'il nty a ou'une entrée sous le porte-détendeur,qui est l'alésage 40 du tube plongeur alors qu'il y a deux sorties latérales qui totalisent donc une surface totale de 0,38 millimètre-carré et si l'alésage 41 a pour cote par exemple un diamètre de 3,0C millimètre on donnera au diamètre extérieur de la base du porte-détendeur 53 la cote de 2,92 millimètre de fa çon à disposer d'une surface de section droite de 0,38 millimètre carré pour la zone entourant la surface extérieure de l'organe détendeur 56 le tout empêchant toute vaporisation intempestive du gaz en phase gazeuse dans la longueur de son parcourt entre le fond du réservoir et la surface extérieure du détendeur,comme il a été précisé antérieurement.On remarquera que la section de 0,38 millimètre-carré pour le canal 40 du tube plongeur donne un diamètre de 0,70 millimètre pour ce canal qui doit être considéré comme étant un passage capillaire pour cette raison.Ce diamètre permet d'assurer largement le débit nécessaire à l'obtention d'une flamme de longueur habituelle dans les briquets à gaz. Une dernière caractéristique du briquet selon l'invention consiste à munir son capot pare-flamme 39 d'au moins une perforation 82 qui peut servir,nar le moyen d'une attache métallique telle que 88 de la figure 5 à suspendre le briquet pendu directement par son capot 39 à un collier de façon à permettre à l'utilisateur de porter le briquet en sautoir. Le capot est réalisé de préférence en acier à ressort et tient sur le cornus I par simple Élasticité que l'on peut@augmenter par plusieurs points de colle si l'on veut. L'aussemblage du briquet est le suivant On place la bille 32 dans le nassage 28 puis on le soude sur le corons I d'une façon étanche,par rotation. La valve est alors montée oar l'insertion du joint torique 5 dans sa goure en ap- puyant fortement l'extrémité de la vis 84 contre l'alésage dudit joint qui se place de lui-meme dans sa gorge, pose la rondelle 56 sur le support 52 puis on insère la tartie 55 dans l'alésage 47 de la vis 84.On emmanche à force le régleur 66 sur la vis par son alésage puis on visse la vis 84 dans le corps 20 jusqu'à ce que la face 45 de la vis vienne en butée contre la face supérieure du corps,ceci donnant déjà approximativement une certaine pression au détendeur 56 correspondant à une certaine hauteur statistique de la future flamme.On insère alors l'une des extrémités du tube plongeur 35 dans l'alésage correspondant au fond du corps 20, on place le braleur muni de son clapet serti 57 et on enfonce alors la value préalablement munie de sa rondelle plate d'étanchéité 71 à force,dans son alésage I7 ce qui écrase la rondelle 71 en assurant l'étanchéité entre la valve et le réservoir,tout en enserrant le tube plongeur 35 d'une façon ferme et étanche. La mise en place de la vis 84 munie de son joint torique 50 dans le corps est facilitée par la présence du cône 44 qui permet un bon glissement de la bague conique et évite on arrachement. On place alors le levier 21 après avoir posé le ressort I5 surmonté du poussoir I6 dans le trou I4,de façon à pouvoir faire osciller ledit levier autour de son axe I1 entre les oreilles 10 ce qui simultanément lors de la pose dudit levier, écarte les bras 23 qui laissent retomber les bossages 22 dans leur gorge 63 du brùleur 38,ces bossages cylindriques venant alors reposer contre et entre les épaulements 6I,62 dudit brùleur. - On place ensuite dans le canal 5 le ressort 6 surmonté de la pierre pyrophorique 7,puis la molette 8 munie préalablement de ses entraineurs 9 entre les oreilles IO,la molette pouvant alors tourner librement sur elle-même gràce à son axe II.Le capot 39 est posé et il ne reste plus qu'à remplir le réservoir puis à le fermer d'une façon étanche en poussant la bille 32 dans le canal 2, force.Dans le cas d'un briquet destiné à être porté en sautoir,on place l'attache 88 dans les évidements portés par le ca pot,par les parties coudées qui en terminent les extrémités et l'on peut alors suspendre le briquet directement un collier. le fonctionnement est le suivant : Sous le pression du ciel gazeux surmontant le riveau du gaz en phase liquide contenu dans le réservoir sous pression, le liquide se dirige dans l'orifice 34 du tube plongeur 35 puis n-onte dans ce tube,par capillarité, jusqu'à atteindre la fente latérale 54 ou son flux se divise en deux filets liquides 53,53' et at- teint le passage intersticiel annulaire que réprésente l'espace compris entre la base 52 et la caroi de l'alésage 4I.Conte tenu du fait que la hauteur de cette base 52 est très failble, le licui- de n'a pratiquement pas de distance verticale à parcourir avant de venir en contact direct avec la surface extérieure du matériau constituant le détendeur 56 qu'il pénètre.Tant cue le clapet 57 est appliqué avec force sur son siège 48 il y a liaison,communication entre le gaz en phase liquide stationnant en amont du dé tendeur l'intérieur de celui-ci,dans l'espace intersticiel situé autour de la tige 55 et dans l'espace restant sous le clanet, entre sa face inférieure et la face suprieure constituant l'ex- trématé de la tige 55.Tout le parcourt entre le fond du réservoir et le dessous du clapet de fermeture 57 ne peut qu'être rempli strictement de gaz en phase liauide.Seul un changement de température pourrait faire apparaître une modification dans ce qui précède. En particulier,si le briquet se trouvait soumis à une température telle que la tension de vapeur du butane devienne nulle,il va de soi qu'en ouvrant le clapet on ne pourrait obtenir aucune espèce de flamme. Enfin, la viscosité cinématique du butane étant tellement faible,on peut ne pas en tenir compte. Lors de l'ouverture du gaz par basculement du levier 21 contre l'action résiliente du ressort I5,le clapet solidaire du brùleur 38 est soulevé de son siège sans pouvoir y restér collé et le gaz détendu par son passage à travers le détendeur 56 s'échappa librement par l'alésage 47,se dirige autour du clapet 57 vers le canal latéral 69 qu'il emprunte pour s'échapper librement dans l'atmosphère,par son passage dans le canal 59 du brùleur.I1 est alors enflammé par la rotation de la molette 8 produisant un jet d'étincelles chaudes projetées à travers et au-dessus du gaz à enflammer. I1 suffit de relàcher la pression sur le levier 21 pour fermer le gaz automatiquement. Le réglage manuel de la hauteur de la flamme désirée est obtenu par la rotation du régleur 37. I1 va de soi que le réservoir pourrait être de forme quelconque,sans sortir du cadre de l'invention qui embrasse au contraire toutes les formes possibles. Enfin, il semble intressant de préciser que tout ce cui a été écrit dans les multiples brevets antérieurs et représentant en leur temps la somme des connaissances acouises dans la conception et la fabrication des bricuets à gaz liquéfiés sous pre- sion, concernant la possibilité technique d'alimentar en organe détendeur poreux par un flux de gaz en phase gazeuse grâce à de multiples moyens, est une simple vue de l'esprit car il s'agit là d'une absolue imposibilité technique, même si cette posibilité à été maintes fois revendiquée. RVENDICATI0NS I-Briquet à gaz combustible liquéfié sous pression comprenant un réservoir étanche contenant le gaz liquide,un tube plongeur par lequel le gaz peut s'échapper librement vers l'entrée d'une valve, un moyen d'allumage tel qu'une molette produisant des étincelles chaudes vers un brùleur lorsqu'on la fait tourner manuellement sur elle-même ou tout autre moyen d'allumer le gaz détendu s'échappant librement hors du brùleur,un levier oscillant dont l'abaissement manuel d'un de ses bras contre l'action permanente d'un ressort de compression provoque le déplacement longitudinal dudit brùleur co- portant un clapet,ce qui ouvre le gaz alors que le mouvement inverse, automatique, dudit, levier,referme le gaz par l'appui dudit clapet contre son siège au centre duquel peut s'échapper librement le gaz détendu en aval de ladite valve,celle-ci comportant un organe détendeur sous le forme d'une rondelle poreuse prise en sandwich entre deux éléments métalliques pouvant être rapprochés ou éloignés l'un de l'autre de façon à serrer plus ou moins fortement,à plat, ledit organe détendeur placé à l'intérieur de ladite valve dans le chemin que parcourt le gaz en vue d'en freiner le débit et réaliser la régulation dudit débit dirigé vers l'atmosphère par le brùleur en vue d'y être enflammé en constituant la flamme dudit briquet,lequel est caractérisé d'une part en ce que la surface extérieure de l'organe détendeur précité est alimentée d'une façon certaine par du gaz en phase liquide gràce à un moyen volumétrique,caractérisé d'autre part en ce que le matériau constituant l'organe détendeur précité assure pour un certain réglage de son épaisseur, un débit de gaz en phase gazeuse parfaitement stable dans le temps, ce débit pouvant de plus etre régulé par la plus ou moins forte compression dudit matériau sans dépasser sa limite élastique même si l'on répète de nombreuses fois ces sollicitations,ce qui précède n'étant possible que gràce à un moyen physico-chimique,caractérisé enfin en ce qu'il peut etre porté directement en sautoir gràce à un moyen de suspension que comporte directement son capot métallique pare-flamme. 2-Briquet selon la revendication I,caracttrisé en ce que le moyen volumétrique assurant une alimentation certaine de la surface extérieure de l'organe détendeur précité en gaz dans sa phase liquide consiste à empecher strictement la vaporisation du gaz en phase liquide pendant toute la longueur de son parcourt depuis l'o rifice d'entrée du tube plongeur Drécité,leauel doit être place le plus près possible du fond du réservoir précité, jusqu'à la surface extérieure dudit organe détendeur placé dans la valve,ce moyen consistant à canaliser le gaz liquide sans jamais qu'il puisse pénétrer,pendant son parcourt,dans un volume libre de valeur supérieure à celui qu'il avait antérieurement ce cui signifie telle long de son parcourt depuis le fond du réservoir jusqu'à la surface extérieure du détendeur, la surface de chaque section droite des divers canaux parcourus ( de toute section droite desdits canaux), doit être constante ou à la rigueur diminuer constamment mais jamais ces surfaces droites ne doivent augmenter le long du parcourt. 3-Briquet selon la revendication I,caractérisé en ce que le moyen physico-chimique permettant au matériau constituant l'organe détendeur précité d'assurer un débit de gaz en phase gazeuse parfaitement stable dans le temps,ce débit pouvant de plus etre régulé par sa plus ou moins forte compression sans dépasser sa limite élastique même si l'on répète de nombreuses fois ces sollicitations, consiste à constituer ledit organe détendeur dans un matériau sous forme de tissu ayant une analyse telle que carbone 65,28 /o,hydroge- ne 4,92 %; azote 10,32 %, chlore 0,00 %, fluor 0,00 %,soufre 0,00 %, oxygène 19,54 %,résidu minéral 0,00 %,de type résine polyamide à monofilaments,de formule générale C H O N,donnant une absorption caractéristique au spectrophotomètre infra-rouge à 6,0/6,2/6,5/6,7 7,0/I2,8/I4,5 u,point de fusion supérieur à 375 C,insoluble dans tous les solvants même D.M.F. et les alcalis,attaqué par acide sulfurique concentré,ledit matériau étant de type polyamide aromatique et pouvant entre par exemple choisi pour constituer des organes détendeurs gràce à un moyen industriel utilisé jusqu'à présent hors du domaine spécifique aux briquets a gaz ou aux allumoirs. 4-Briquet selon la revendication I, caractérisé en ce cue le moyen de suspension permettant de le porter directement en sautoir consiste à munir son capot métallique pare-flamme d'au moins une perforation permettant d'y fixer une attache reliée a un collier ou plusieurs zoerforations auxquelles on fixe directement le collier. 5-Driquet selon la revendication 3,canctéris en ce que l'un des moyens industriels utilisé jusqu'à présent hors du donaine spécifique aux briquets à gaz ou aux allumoirs et qui pourrait être choisi pour constituer des détendeurs de briquets à gaz consiste à constituer ledit organe détendeur en le découpant sous la forme d' une rondelle dans un tissu fabriqué par la firme DU PONT D-i; NEMOURS aux r;tats Unis d'Amérique, sous le maroute NOMEX, tissu utilisé jusqu' alors pour la réalisation de vAetements ignifuges.