24GO967 La-présente invention concerne un dispositif destiné à déterminer la position d'un contact sur une surfa- ce et elle porte plus particulièrement sur un dispositif sensible au toucher destiné à être utilisé avec une source de signal synchronisé, comme un tube cathodique. Il existe de nombreuses applications dans lesquelles on désire obtenir une information en réaction à une information présentée sur un écran de tube cathodique. Il est par exemple devenu courant, avec l'utilisation d'ordinateurs, de présenter sur l'écran plusieurs possibi- lités pour permettre à l'utilisateur de choisir entre elles. L'utilisateur reçoit de façon caractéristique l'instruction d'actionner des touches particulières sur un clavier ou un dispositif similaire, pour choisir parmi un ensemble de possibilités, ou menu. Lorsque l'utilisateur actionne la touche sélectionnée, le menu est changé et un nouvel ensem- ble de possibilités est présenté à l'utilisateur qui effectue à nouveau la sélection en actionnant une touche particulière. Une telle configuration est fastidieuse du fait qu'un utilisateur doit tout d'abord regarder l'écran puis ensuite passer à un clavier séparé pour trouver la touche correcte. Ceci prend du temps et nécessite un maté- riel séparé coûteux. Plusieurs tentatives ont été faites pour.résoudre le problème et l'une d'elles consiste à utiliser un photo- style qui est maintenu sur le point de l'écran du tube cathodique qui correspond à la réponse désirée. La lumière provenant de la trame du tube cathodique entre alors dans le photostyle et la position dans la trame est déterminée en comparant le signal de sortie du photostyle et la posi- tion du faisceau formant la trame à l'instant du signal. Cette configuration a l'inconvénient de nécessiter l'utili- sation d'un photostyle. D'autres écrans sensibles au toucher utilisent des fils croisés, des faisceaux croisés de lumière infrarou- ge, la réflexion d'ondes acoustiques de surface, la divi- sion du courant dans des feuilles résistives, l'équilibrage de forces, etc. Lorsque les procédés précédents sont utili- sés avec ur affichage à tube cathodique, ils_ nécessitent ir, étalonnage soigneux pour établir la correspondance entre les points sur l'écran sensible au toucher et les points sur l'affichage. La nécessité d'utiliser des transducteurs spéciaux ou de nombreuses connexions électriques augmente la complexité et le coût. Il est donc souhaitable de résoudre ces problèmes d'une manière qui permette de toucher directement l'afficha- ge visuel à n'importe quelle position, d'une manière variant de façon dynamique, avec la possibilité de déterminer aisé- ment la position du point touché. On tire parti du fait que diverses sources de signal, comme un tube cathodique, génèrent un signal synchronisé, comme par exemple un faisceau d'électrons effectuant un balayage par trame, dont la position est connue à n'importe quel instant. L'écran du tube cathodique est recouvert par un dispositif comportant des surfaces parallèles, comme une plaque de verre, à travers lequel l'utilisateur peut voir la lumière qui est produite par la trame. Les bords du dispositif sont munis de photodiodes qui réagissent à l'emprisonnement de la lumière entre les surfaces parallèles en fournissant un signal de sortie. Lorsqu'on touche la surface supérieure du dispositif (c'est-à-dire lorsqu'on change le milieu qui limite la sur- face) à un certain point, la lumière provenant de la sur- face de l'écran du tube cathodique rentre dans le disposi- tif à ce point et s'y trouve emprisonnéepar réflexion interne totale. Cette lumière emprisonnée se propage alors vers les côtés du dispositif o les photodiodes détectent l'emprisonnement. En comparant l'instant du changement du signal de sortie des photodiodes et la position du faisceau formant la trame du tube cathodique, on peut déterminer la position exacte à laquelle on a touché la surface. Dans un mode de réalisation, la plaque de verre est recouverte, à une certaine distance, d'une membrane transparente destinée à rendre le dispositif moins sensi- ble aux signaux d'entrée de bruit. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 représente un écran de tube cathodi- que recouvert par le dispositif de l'invention; La figure 2 est une représentation schématique montrant le dispositif de recouvrement dans l'état dans lequel il n'est pas touché;- La figure 3 montre un dispositif de recouvrement touché; La figure 4 représente un mode de réalisation différent de l'invention; et Les figures 5 et 6 illustrent certains principes de l'invention. Comme le montre la figure 1, on fait fonctionner un tube cathodique 20 de la manière connue, dans la mesure o les électrons provenant du canon à électrons (non repré- senté) heurtent l'écran luminescent du tube cathodique selon une configuration séquentielle, ligne par ligne, du haut jusqu'en bas. Lorsque les-électrons heurtent la sur- face luminescente, cette dernière émet de la lumière. Des images luminescentes sont formées sur l'écran sous la commande du faisceau d'électrons. En utilisant l'invention, il est possible de permettre à un utilisateur de toucher n'importe quelle position sur l'écran et de déterminer de façon électroni- que la position du toucher. Pour réaliser ceci, l'écran du tube cathodique est recouvert d'un dispositif, par exemple une plaque de verre 10, ayant des surfaces paral- lèles que traverse la lumière provenant de l'écran lumines- cent. Lorsque l'écran du tube cathodique présente une image demandant une réponse de la part de l'utilisateur, on place un doigt ou tout autre élément contre la plaque 10, à la position choisie (par exemple le chiffre 6 sur la figure 1). Lorsque ceci se produit, de la lumière se trouve emprisonnée à l'intérieur de la plaque 10, comme on l'expli- quera ci-après. Cette lumière emprisonnée se propage vers le bord de la plaque et elle est détectée par des photodiodes 101, ce qui fournit un signal de sortie utilisable pour déterminer la position du point touché. La détermination réelle de la position du point touché est effectuée en déterminant la position du faisceau formant la trame du tube cathodique à l'instant du signal de sortie. On connaît des moyens permettant d'effectuer ceci. Par exemple, du fait que dans ce mode de réalisation de l'invention, le signal de sortie est une impulsion lumineuse (ou plusieurs impulsions), on peut utiliser les techniques connues qui sont employées avec les photostyles. On va maintenant considérer la figure 2 sur laquelle on voit que le faisceau 13 de la trame du tube cathodique heurte la surface avant du tube cathodique 20 et des rayons lumineux 21 provenant de la surface lumines- cente passent vers l'extérieur de la plaque 10 en traver- sant les surfaces parallèles 14 et 15. La majeure partie des rayons lumineux sont transmis vers l'extérieur, tandis que certains d'entre eux sont réfléchis vers l'arrière en direction de l'écran du tube cathodique. A cause de l'espa- ce d'air entre la surface inférieure 15 et l'avant du tube cathodique, les rayons lumineux réfléchis ont (comme on l'envisagera) un angle de réfraction supérieur à l'angle critique nécessaire pour une réflexion interne totale, et ils ne sont donc pas emprisonnés à l'intérieur de la pla- que 10. Ces rayons lumineux réfléchis, qui ne sont pas produits sous l'effet d'un toucher de la plaque 10, sont des sources de signaux erronés ou de "bruit" indésirables, du fait qu'ils sont réfléchis vers l'arrière et vers l'avant entre les surfaces 14 et 15 de la-plaque et la dalle du tube cathodique, en direction des photodiodes 101. Cependant, du fait que ces rayons de bruit ne sont pas emprisonnés à l'intérieur de la plaque 10 et traver- sent de façon répétée les surfaces de celle-ci, ils peu- vent être éliminés par l'utilisation d'une matière absorbant la lumière, comme par exemple des bandes de matière plastique noire 102, placées à c6té des bords de la plaque 10. On voit sur la figure 3 un doigt qui applique une pression en un point sur la surface supérieure 14 du dispositif 10. La réflectivité du doigt, ainsi qu'un change- ment du milieu au point de contact,font en sorte qu'une cer- taine fraction de la lumière se trouve emprisonnée, comme on le décrira ci-après, entre les surfaces 14 et 15 de l'écran 10, par réflexion interne totale. Cette lumière emprisonnée se propage ensuite, comme il est représenté, à l'intérieur de la plaque 10 et elle tombe sur la photodiode 101. On notera que les élé- ments d'absorption de lumière 102 sont incapables d'absor- ber la lumière emprisonnée du fait que ces rayons ne tra- versent pas les surfaces 14 et 15. Ainsi, les rayons lumi- neux qui atteignent la photodiode 101 produisent un signal de sortie. Il est important de noter que la photodiode 101 peut consister en n'importe quel type de dispositif trans- ducteur destiné à convertir des signaux optiques ou autres en énergie électrique,et elle peut consister en un seul dispositif ou peut comprendre un certain nombre de disposi- tifs individuels. Dans certaines applications, un transduc- teur sur une surface est suffisant tandis que dans d'autres applications il est avantageux d'entourer le dispositif 10 sur tous les c8tés avec un tel transducteur qui peut avoir un seul signal de sortie ou plusieurs signaux de sortie. Dans certaines applications, le transducteur peut communi- quer avec le bord de la plaque 10 par l'intermédiaire d'un conduit de lumière approprié, et il peut ainsi être situé physiquement à n'importe quel emplacement commode. Pour égaliser la réponse du détecteur, les bords de la plaque (entre les surfaces parallèles 14 et 15)qui ne font pas face aux détecteurs peuvent etre revêtus de blanc, ou bien ils peuvent être polis et argentés. De plus, en utilisant des détecteurs sensibles à deux couleurs (comme un détecteur sensible au rouge et un détecteur sensible au bleu), on peut réduire les effets parasites de diffusion. Pour effectuer ceci, on peut mélan- ger les signaux de sortie de deux photodétecteurs ayant des sensibilités spectrales différentes, de telle manière que les signeu..- Dro.u's par la c1i'fusior de l; t: - d'objets incolores (comme nar e:erple - pluor e --. et les imperfections ie surface de la ?l:c.e 4( = Lorsau'on a r&E'Lsé ceci, l-.lu.art de.s,e - par exemple le doigt humain) produi-ront n anmoins de sortie notable. Dans certains cas, il peut être souhaitaile: - caler entre l'écran d'affichage 20 et la plaque 10C es rue-: - miniatures ou une autre matière présentant une transp.renr-. directionnelle, afin d'améliorer la résolutiorn spatit -e. C". est particulièrement utile lorsque la matière qui lie plaque 10 sur le côté du tube cathodique n'a pas un lc', réfraction extrêmement bas. Bien que dans ce mode de réalisation on.t re- présenté des flèches sur les rayons lumineux pour indique - - direction de propagation particulière, les chemins lumineux sont toujours reversibles et on peut donc construire un c.. du dispositif décrit ici en remplaçant le photociéteceur --- un photoémetteur et en remplaçant l'écran d'affichage b- ' par un réseau de photodétecteurs balayé. Si ce dispositif est utilisé avec uri tube ca'_' '.-, un blindage électrique très soigné est souhaitable afir 1': - des perturbations électriques au niveau du signal de sor-e -. photoconducteurs. Il est en particulier très utile d'i:t.c:.- un plan de masse entre le tube cathodique et les photccJ-sc-u:s. De plus, des tubes cathodiques équipés de luminophores ayai..e décroissance initiale très rapide donnent les meilleurs r,-s +. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, la plaque 10 est recouverte (figure 4) d'une membr'ne trc:-- - parente et flexible 11, par exemple en caoutchouc eux silicae. - La membrane 11 est séparée de la surface supér'e. - re de} plaque 10 par un moyen quelconque parmi plusieurs, comme par exemple par le fait qu'elle est tendue entre s supports ou qu'elle repose contre des nervures, des sa1.i lies ou des languettes flexibles dispersées sur la ar ce. Avec cette structure, la lumière qui est émise par k'crau du tube cathodique peut traverser la membrane pour être vue par un utilisateur. Lorsque l'écran du tube cathodique pré- sente une image demandant une réponse de la part de l'utili- sateur, on place un doigt ou un autre élément contre la surface extérieure de la membrane à la position choisie. On voit sur la figure 4 un doigt qui applique une pression à un point sur la surface supérieure de la membrane 11, ce qui produit une flexion de la membrane et l'amène en contact avec la surface 14 de la plaque 10. La membrane 11 est revêtue d'une surface 12 qui est constituée, dans un mode de réalisation, par des points blancs tramés, de façon à présenter une réflectance accrue et à diffuser les rayons lumineux. Lorsqu'on appuie sur la membrane, la lumière qui est produite à la surface du tube cathodique 20 près du point d'appui traverse la plaque 10 et la membrane 11 et elle est rétroréfléchie dans la plaque 10. Comme on l'envi- sagera ultérieurement, certains de ces rayons lumineux réfléchis se trouvent emprisonnés entre les surfaces 14 et 15 de la plaque 10 par réflexion interne totale et attei- gnent finalement les photodiodes 101. Pour rendre le dispositif plus utile, on donne de préférence une couleur noire mate aux faces des points blancs situées à l'opposé du tube cathodique. Ceci augmente le contraste de l'image du tube cathodique qui est voepar l'utilisateur. En l'absence de cette précaution, le con- traste serait dégradé par la réflexion de la lumière ambian- te sur les points blancs. Le noircissement peut etre effec- tué par divers moyens: par exemple par oxydation des sur- faces à nu ou par réalisation des points par photogravure à partir d'une couche combinée de matières blanches et som- bres. Critères de réflexion interne totale La figure 5 montre la réfraction au niveau d'une seule surface entre des milieux d'indices de réfraction N1 et N2* Le rayon lumineux A est perpendiculaire à la fron- tière et ne subit pas de réfraction. Le rayon lumineux B entre dans la frontière sous un angle 1 et il est réfracté conformément à la loi de Descartes selon laquelle on a Ni sin 1 = N2 (1) Le rayon lumineux C approche de la frontière sous un angle C qui est l'angle critique pour la réflexion interne totale ( 2 = 900). Cet angle critique est donné par la formule: sin GC = N2/N1 = i/N1 lorsque N2 = 1 (air) (2) La réflexion interne totale a lieu lorsque 91 est supérieur à l'angle critique, comme il est représenté par exemple pour GD' Du fait que le sinus de 91 n'est pas supérieur à 1, N2 doit être inférieur à N1 pour que la réflexion interne totale ait lieu. On va maintenant considérer la figure 6 pour examiner les conditions de réflexion interne totale aux surfaces d'un dispositif, par exemple la plaque 10, ayant un indice de réfraction N par rapport à l'air (indice de réfraction = 1). Lorsque le rayon lumineux A entre dans le dispositif 10 à partir de l'air, il ne peut pas y avoir de réflexion interne totale du fait que l'indice de réfraction à la surface du dispositif courbe le rayon lumineux en lui donnant un angle interne 91 inférieur à l'angle critique nécessaire pour la réflexion interne totale. Ceci résulte de l'utilisation de la géométrie et de la loi de Descartes, du fait qu'on a sin 1 = sin 2 = sin 90/N (e3) cette quantité étant inférieure à 1/N pour tous les angles 90 autres que 900, ce qui fait que 1 est inférieur à l'angle critique pour la réflexion interne totale. Lorsqu'on fait disparaître l'espace d'air présent au-dessus de la plaque 10, soit en touchant la plaque 10 soit en pressant la membrane 11 contre la plaque , l'emprisonnement de la lumière à l'intérieur de la plaque 10 peut avoir lieu à condition que l'indice de réfraction No du milieu venant en contact avec la plaque soit supérieur à 1. Ceci est représenté sur la figure 6 dans le cas du rayon lumineux B pour lequel, du fait d'un contact local sur une surface de la plaque 10, l'indice de réfraction n du milieu qui limite la plaque est devenu Nov La réflexion interne totale de la lumière peut mainte- nant avoir lieu du fait que les rayons lumineux incidents ne sont plus nécessairement courbés selon un angle inférieur à l'angle critique à l'intérieur de la plaque 10. Ceci résulte du fait que: sie1 = sin e2 = (N. /N)sin 20 (4) et cette quantité est supérieure à l'angle critique 1/N lorsque N0 sin go > 1 (5) De façon similaire, un corps (N >1) produisant une réfle- xion diffuse et placé en contact avec une surface de la plaque 10 peut diffuser un rayon lumineux, représenté en C sur la figure 6, dans des directions telles que ce rayon se trouve emprisonné par des réflexions internes totales. Bien que la description porte essentiellement sur un signal lumineux du type de celui d'un tube cathodi- que, l'invention peut également être appliquée dans des situations dans lesquelles oh désire positionner une pièce à un emplacement particulier. Dans une telle confi- guration, on peut utiliser une source lumineuse fixe à l'emplacement désiré et déplacer la pièce mécaniquement ou par d'autres moyens de façon qu'elle soit en contact avec la membrane flexible. Lorsque le contact s'effectue à l'emplacement auquel la lumière est concentrée, il se produit une réflexion interne totale. Cette réflexion interne totale devient visible pour une personne observant le dispositif. Le dispositif peut donc être utilisé pour déterminer une condition de surface d'un écran ou d'un autre dispositif. On peut également construire le disposi- tif de l'invention en utilisant la membrane flexible seule, avec des photodiodes fixées à son bord. Si cette feuille est placée près de l'écran du tube cathodique, mais en étant séparée de l'écran par un espace d'air, la lumière provenant du tube cathodique traversera la feuille sans atteindre les diodes. Cependant, si on provoque une flexion de la membrane qui l'amène en contact avec l'écran du tube 24D0967 cathodique à-un certain point, certains rayons lumineux provenant du tube cathodique seront emprisonnés, attein- dront la photodiode et feront apparaître un signal de Scr- tie pouvant être utilisé comme précédemment pour déterminer la position. Pour perfectionner ce dispositif, on peut recouvrir la première membrane d'une seconde membrane ayant un indice de réfraction plus faible et absorbant partiellement la lumière. La lumière sera toujours emprisonnée dans la première membrane mais l'effet de l'huile et de toute autre contamination à la surface exté- rieure du dispositif sera réduit. Il convient également de noter que les signaux peuvent être lumineux ou peuvent être électroniques, à condition qu'ils obéissent au phénomène physique décrit. Naturellement, l'homme de l'art peut trouver de nombreuses applications et modifications de l'invention, et le dispo- sitif de l'invention peut être réalisé sous la forme d'un dispositif séparé destiné à s'adapter à un tube cathodique existant, ou il peut être fabriqué sous la forme d'une partie de l'écran de protection contre l'implosion lui- même. De plus, la lumière emprisonnée peut être extraite du dispositif par n'importe quel dispositif d'utilisation de lumière, comme par exemple des fibres optiques ou des conduits de lumière. Dans l'utilisation de l'invention dans des applications graphiques, en tirant parti du fait qu'il est possible de détecter des positions multiples, un uti- lisateur pourrait faire tourner une forme en touchant deux points et en les faisant tourner l'un autour de l'autre. Un utilisateur pourrait positionner une ligne en position- nant simultanément ses points d'extrémité, ou il pourrait spécifier une courbe quadratique en indiquant trois points sur sa longueur. On pourrait colorer ou ombrer des surfa- ces en les touchant et en touchant simultanément des zones indiquant ces caractéristiques. Dans le traitement de texte, une plaque de verre portant des touches redéfinissables pourrait constituer un bouton de changement de jeu de caractères qu'on pourrait presser en même temps que d'autres touches. Un éditeur de texte pourrait combiner une commande par curseur et des bou- tons sensibles au toucher sur le même écran; et on pourrait toucher les boutons pendant qu'on déplace le curseur (par exemple pour changer le jeu de caractères du texte). On peut également utiliser l'invention pour éta- blir une discrimination entre différents niveaux de force. Dans les applications graphiques, cette discrimination de force pourrait indiquerun degré de grisé ou pourrait être convertie en une vitesse linéaire ou de rotation. On pourrait également utiliser la discrimination de force pour éliminer les effets de parallaxe: la posi- tion du curseur pourrait être indiquée sur l'écran pendant que l'utilisateur déplace son doigt sur l'affichage, et l'utilisateur pourrait simplement appuyer plus fort lorsque la position désirée a été obtenue. Il serait également avantageux de rendre translu- cide la membrane de recouvrement flexible et de focaliser une image sur cette membrane au moyen d'un système de télévision à projection, par l'arrière. Ceci donne un affi- chage de grande surface et la focalisation conduit à une résolution spatiale élevée. Comme on l'a indiqué précédemment, du fait que le système de l'invention fait appel à la détection de la lumière qui est produite à la position touchée par l'utili- sateur sur le tube cathodique, on peut employer des confi- gurations similaires à celles employées avec les photosty- les pour déterminer la position qui est touchée. Des pro- blèmes existent cependant dans la mesure o les imperfec- tions de la surface de l'écran du tube cathodique, la poussière, l'accumulation de graisse et les aberrations géométriques se combinent pour produire en permanence une certaine réflexion interne totale, même si on n'a pas tou- ché le dispositif. Il en résulte que les photodétecteurs 35. produisent un signal de sortie appréciable pendant tous les instants au cours desquels le faisceau de la trame dessine des zones lumineuses sur l'écran du tube cathodi- que. Ces problèmes sont compliqués par le fait que pour chaque cycle de la trame,- le signal de sortie a une valeur qui n'est pas constante, ce qui fait apparaître un signal qui, pour un point donné, peut avoir en l'absence de toucher un niveau supérieur à celui d'une partie du signal de sortie en présence d'un toucher. Il n'est donc pas toujours possible en pratique de mesurer simplement le niveau de signal de sortie des photodiodes pour détecter un signal de toucher. Un moyen permettant de résoudre ces problèmes consiste à utiliser un dispositif appelé système d'échantillonnage de points, qui est fondé en partie sur la compréhension du fait qu'un toucher significatif ne peut avoir lieu que dans un emplacement parmi un ensemble d'em- placements de toucher spécifiés, conformément au motif qui est formé sur l'écran du tube cathodique. L'écran du tube cathodique est ainsi divisé en emplacements non permanents qui sont appelés zones de toucher et zones d'absence de toucher. Les zones peuvent être changées comme on le désire et elles peuvent consister, à un instant quelconque, en un seul point de toucher, ou bien il peut y avoir plusieurs points ou zones de toucher espacés sur l'écran. Les coordon- nées des positions des zones de toucher sont enregistrées dans une mémoire et seuls les signaux qui sont générés pen- dant que le faisceau de la trame est à l'intérieur des zones de toucher définies sont pris en considération par le système à échantillonnage de points. Pendant les durées au cours desquelles le faisceau de la trame est situé à l'intérieur d'une zone de toucher définie, le système à échantillonnage de points échantillonne le signal de sortie des photodiodes à des instants définis. Les valeurs du signal à chaque instant défini sont enregistrées dans une mémoire. L'échantillonna- ge et la mémorisation sont synchronisés sur le faisceau d_c la trame du tube cathodique, grâce à quoi les décalages de l'image vidéo ne créent pas de problèmes. Le système à échantillonnage de points échantil- lonne le signal des photodiodes pendant toutes les durées au cours desquelles le faisceau ae la trame passe par les emplacements du tube cathodique qui sont compris dans les régions de toucher définies. L'échantillonnage est effectué sur plusieurs cycles de trame successifs et la moyenne résul- tante pour chaque position de trame est enregistrée dans une position de mémoire particulière. Ceci est effectué à une vitesse suffisamment rapide pour que tous les-échantillons soient prélevés avant que le premier toucher puisse avoir lieu. Ensuite, chaque fois qu'une trame est tracée sur l'écran du tube cathodique par le faisceau de la trame, le signal de sortie des photodiodes correspondant à chaque zone de toucher est échantillonné et l'échantillon corres- pondant à chaque instant est comparé à l'échantillon moyen pour cet instant dans les conditions d'absence de toucher, qui a été enregistré précédemment. Un signal de toucher est généré lorsque l'un des échantillons comparés présente une augmentation de niveau (discordance) par rapport à l'échan- tillon enregistré précédemment. Du fait que la position de la discordance en mémoire correspond à une position connue sur l'écran du tube cathodique, la position du toucher sur l'écran est connue de façon exacte. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. Dispositif sensile au àouch-. des-] a êe. utilisé en association avec urne source de signal 'tube cathodioue), caractérisé en ce qu'il comporte des royen- * (10) comportant des surfaces distantes (14, 15) conçus de façor: que les signaux qui proviennent de la source scient introduits entre ceg surfaces de façon à se trouver empris&nner entre elles par réflexion interne totale, sous l'effet d'un changement du milieu qui limite une première '14) des surfaces, ce changement de mi.i eu résultant du fait que le dispositif est touché, afin de fournir un signal de sortie indiquant ce toucher. 2. Dispositif selon la revendication 1, caract risé en ce que le changement de milieu résulte du fait qua la première surface est touchée. 3. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé er ce qu'il comporte une membrane de recouvrement flexible (11) adjacente à la première surface, cette mem- brane de recouvrement étant conçue de façon à Ltre défor- mée lorsqu'on la touche, ce qui l'amène en contact avec la première surface pour réaliser le changement de mil' eu. 4. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce que les moyens qui comportent les surfaces distantes sont flexibles et sont déformés lorsqu'on le. touche, ce qui fait apparaître le changement de milieu. 5. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'utilisation de signal (101) qui communiquent avec une région située entre lesdites surfaces, de façon à pro- duire le signal de sortie lorsqu'on introduit lesdits signaux entre les surfaces. 6. Dispositif selon l'une quelconque des reve-- dications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on fait propager les signaux provenant de la source sur lesdites surface:, et le dispositif comprend en outre des moyens qui lient position de ces signaux et le signal de sortie de façon à déterminer la position du toucher. 7. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 6, caractérisé en ce que la source de signal est un tube cathodique.