PROCEDE DE CULTURE DE PASTORALE ET DE REGIME ET ENCLOS DEPLACABLES POUR LA MISE EN OEUVRE DU PROCEDE Par consommation rationnée progressive des végétaux sur pieds par les espèces animales rigoureusement contenues et maîtrisées au gîte. Par l'utilisation du ratelier parc autoporte mobile à peignes mordants et entretoise, barrières, poutrelles abris cages, grilles et accessoires, pliants, transformables, démontables et polyvalents. La présente invention concerne le secteur technique de la conservation des espèces végétales et animales leur entretien et leur exploitation, la régénération des sols. Plus exactement la consommation des fourrages sur pied. Elle concerne les équipements clôture,contention ratelier,élevage, fauchage, culture et remaniements physiques minéraux et bactériens des sols habitat. EN L'ETAT DE LA TECHNIQUE EN CE SECTEUR CONSIDERE, on distingue - L'alimentation au ratelier de l'étable, en les bâtiments, au plus perfectionné par la technique dù "Zéro grazing". Les divers procédés employés en ce cas présentent l'inconvénient d'un outillage complexe, de nombreux charrois et passages d'outils ainsi que d'un temps plus ou moins considérable passé aux opérations de récolte et de conditionnements.Ces procédés très souvent mécanisés aujourd'hui provoquent la plupart du temps, le tassage des terres et la dépréciation en des proportions plus ou moins considérables des éléments nutritifs de valeur (oligo éléments effeuillage moisissures pertes ou altérations des eaux et jus de constitution par lavage et mauvaise dessication ou fermentations, etc...) - Le pâturage en parcs moyens ou grands entraîne du gaspillage par piètinement et souillures et l'élimination des meilleures espèces. - Le pâturage à la clôture électrique à fil mobile très recommandé pour les bovins ne peut prétendre pour les petits et moyens élevages à une contention rigoureuse ni à une simplicité d'équipement polyvalent compatible avec la mobilité la turbulence le saut ou ltenvol des diverses espèces. I1 demande toujours un minimun assez contraignant de surveillance en fonctionnement et d'entretien délicat et très spécial. - l'antique parc à claies ou barrières dont s'inspire le procédé ci-présenté et son dispositif correspond plutôt à des séjours sur la parcelle à pâturer inévitablement piétinée qu'à un pâturage méthodique décimètre par décimètre d'un front de végétaux sur pied à ne pas fouler trop souvent avant la préhention. Le dispositif-procédé présenté permet cependant cette technique et fait suivre l'abri les barrières. - la sédentarité en dur ou en fixe, antinaturelle, artificielle, très contraignante sinon insalubre. LE DISPOSITIF- PROCEDE QUE NOUS PRESENTONS permet d'éviter ces inconvénients. Une barrière-ratelier (Planches I, II) dite à peignes "mordants" attaque le végétal à pâturer selon la progression et la précision désirées par traction-glissement vers la masse fraîche à consommer de la part de l'opérateur debout saisissant tour à tour chaque élément à avancer par deux peignes du centre. C'est la seule opération nécessaire pour l'affouragement proprement dit, étant entendu que l'entretoise est relevée en la position BB' si le fourrage a plus de 50 cm de haut (pour le modèle type présenté) ou enlevée et replacée si celui-ci a plus d'un mètre (hauteur du cadre BE). Le ratelier peut aussi être avancé par roulement basculement de 1)0U 2 m, section 3.80 m.La translation des barrières latérales et celles de l'arrière front peut se faire facilement par une personne seule de force moyenne sans qu'aucune opération de déplacement du bétail soit nécessaire, sinon son parcage momentané dans le parc extrémité de l'ensemble et son transvasement dans la nouvelle position (P1 VIII; Fig 1). Pendant le temps d'avancement comme pendant le temps d'affouragement et pendant le temps intermédiaire il permet une contention absolue de gardiennage et constitue un habitat-parc de plein air permanent là et dans les conditions un peu plus sévères où peuvent se pratiquer le plein air intégral. Répartition homogène des déjections animaux replacés sur un sol propre à chaque avancement Remaniement simultané par les ongles, becs,-griffes, groins. Pour parvenir à ce but le dispositif que nous présentons est constitue par un ratelier à peignes "mordants" sur le front de pâturage accompagné sur son arrière de trois barrières fermant le parc (Dessin Planche I), ou le panneau rabat à coulisse appuyé sur la cage abri arrière, ensemble rigoureusement clos. A chaque espèce correspond un dessin des cotes et des normes adaptées déterminées ; le tracé que nous présentons est le plus polyvalent et ses cotes et normesvconviennent parfaitement aux espèces ovines et caprines porcines de tailles moyennes ; les cages au menu bétail. LE RATELIER constitué d'éléments mobiles BB'GEFH et B'G"HB'''B''C est déplaçable par élément. L'operateur placé face à l'appareil au milieu du côté FH tire et fait glisser en soulevant très légèrement sur leosol. La longueur du déplacement dépend du calcul de la ration à distribuer d'après'la densité de végétation du pâturage dont le "front" se situe surFHG. La forme et la disposition des "Peignes" évite de coucher l'herbe et végétaux qui passent indemnes à travers de FH en EG pour y être consommés par les animaux contenus par ailleurs en trois barrières légères grillagées (Dessin Planche I et V ABEE'D, D'CB". Les 2 éléments terminaux sont grillagés en BEF. Le ratelier peut avancer par la poussée animale ou être roulé ainsi que les poutrelles comme un ballot, face par face il peut être déplacé "en crabe" latéralement par train de poutrelles glissant monté et tiré sur 2 chaînes parallèles tractées (cheval ou tracteur) P1. VIII Fig. 2. Chaque élément de l'ensemble est lié en chacun des coins BB'EG AE.' DD' etc... par une chaînette selon la disposition du dessin (planche 4 en bas Fig. 5) avec un noeud de verrouillage sûr, in sable et simple. Profil et disposition des cotes du ratelier PL2 L'ENTRETOISE, TiTI évite la déformationddes peignes rigoureusement parallèles par les animaux passant la tête, grâce aux tenons de retenue par quatre crochets soudés sur les deux peignes extrêmes et deux peignes intermédiaires situés ainsi qu'elle même à la face interne du "rateau". Au moment de l'avancement du ratelier si la récolte est trop élevée, cette entretoise peut s'escamoter en la position BB'C et redescendre ensuite en KLK'M si la récolte est très haute plus d'un mètre, l'entretoise est enlevée et replacée verrouillée par la chaînette en KL K'M délimitant ainsi le volume à pâturer BEFHGB' B'GHB"'B"C en deux élé- ments (1/2 barrières) ou trois (1/3 barrières) LES BARRIERES PL V VII (P1 5 7) sont en tubes ou profils flexibles et redressables en cas de déformation pour cela elles sont démontables par un raccord type (PLV figure 1 A, B, EE' Fig. 2) verrouillables en V1, V2, V3, v4.Elles sont constituees en 2 lisses AB EE' de longerons "flottants" "7" "8", et des 2 montants d'extrêmités l'ensemble constituant un cadre sur lequel repose une grille de treflerie suivant l'espèce à garder. L'extention d'un élément de base tel qu'il est présenté sur la planche 1 peut se prolonger à volonté latéralement par des éléments semblables. La barrière arrière P1 VII figure 11 de même développement linéaire suivant la section droite peut être recouverte d'une bâche sur 1, 2, 3, 4, 5 côtés et montée sur un chariot bas. L'assemblage coulissant-flottant souple des montants Planche VII Fig. 12 peut être muni du verrou de démontage figure 13 et 14 sur les montants d'une face. Le deuxième groupe des dispositifs est constitué par des cages et un panneau rabat à coulisse adapté aux espèces volantes ou sautantes Planche 1 (Figures 5, 4, 3, 2) même type (P1 X) d'assemblage. Le panneau appuyé sur la cage suivant CC' (figures 3 et 4) ou JJ' (figure 2 P1 1) couvre une aire de pâturage frais DD' D"D"' ou K'KPP', il peut se rabattre en glissant contre la cage en refoulant à l'intérieur de celle-ci par deux ouvertures latérales en D' et DO K'K" les volatiles.Une fois ceux-ci dans la cage, on la bascule autour de son arête D'D et on trouve en place pour une nouvelle position de séjour à paître sur le front du panneau rouvert en D"D''DD' ou de la poutrelle C'CDD'D"D"'. Le procédé de progression du parc, soit tiré lentement, soit roulé en ses barrières de front et d'arrière se fait sur les sols préalablement disposées à cet effet (ex. pl VIII). Pendant l'avancement les bêtes sont parquées dans un élément de parc à l'extrémité de l'ensemble puis transvasées dans la nouvelle position avancée sur le pâturage (pl VIII)figure 1) à l'aide de deux ensembles de barrières (en accordéon) repliables sur deux poutrelles entre les déplacements. Le processus adopté de déplacement se fait sur les soles préalablement disposées et cultivées en fonction des animaux du parc et des avancements saisonniers. La souplesse d'utilisation de l'appareillage se prête à toutes les combinaisons dans les assolements. les exemples schématiques de base en sont fournis P1 VIII (figure 1 bis 180. Notons par exemple que deux espèces animales peuvent séjourner en combinaison d'assolement associée sole 10- Ovins (figures 3), sole 2- Porcins (fig. 4) (2e année) - A graminées sèches sur pied DB prairie C graminées milles verts E raves F luzerne GG choux H betteraves. LE PROCEDE DE CULTURE ET DE PASTORALE DE REGIME - consiste en la maîtrise directe rigoureuse contrôlable simultanée, in situ et in vivo et apparato" sur les éléments constitutifs et les phénomènes élaborateurs, améliorateurs naturels des assimilations jusqu'à I'élaboration Ifinale. le produit de régime fini 1 : sol/ 2 : végétal/ 3 : animal. il consiste aussi en un exercice de gymnastique régulier permanent de camp sur les agrès de l'appareillage à caractère d'édification somatique par sa pratique et par la consommation du-maté- riel diététique de base qui y est élaboré (2 végétal 3 animal) - le dispositif élaborateur et améliorateur naturel des assimil tions dispose les éléments constitutifs du produit de régime final. Ce sont les éléments minéraux ceux in situ, les éléments correctifs apportables (engrais) . les éléments fertilisants solides et liquides des urines ou excréments de l'animal intégralement récupérés, ceux-ci maniés bactériologiquement et biologiquement:auxines, les rares débris végétaux résiduels. Ceci maîtrisé sur le dispositif et plus ou moins dense à la surface couverte par le parc ratelier, suivant qu'il y a eu enrichissement ou pas, par une alimentation supplémentaire. l'eau, celle de la surface végétale récupérée par les animaux, eau de constitution cellulaire colloïdale et nutritive vivante de la couverture pâturée, restituée par les excréments ; celle des précipitations atmosphériques ; celle des arrosages complémentaires éventuellement. Ces éléments sont maîtrisés ordonnés par la fixation journalière périodique, tournante et relayée de l'appareillage, récupérés intégralement in situ"par la superposition des trois règnes vivants à la disposition des phénomènes chimiques et citologiques élaborateurs naturels des fermentations au sol et des assimilateurs de la couverture. Plus particulièrement, et surtout le cycle complet et étagé des eaux et des sels solubles dispersés et eaux de constitution est intégralement respecté frais et éco- nomisé au maximun possible jusqu'à la consommation du produit de régime végétal ou animal sur placelceluicdes protéines et nuiléo- Le niveau des qualités spécifiques intrinsèques des matériels somatiques ou diététiques de base ainsi élaborés est modifiable à la demande.Ces matériels sont identifiables, observables - sur le dispositif vivant à la pleine lumière d jour, à l'air libre, par leur rusticité, leur vigueur, leur approvisionnement, leur caractère spécifique intacts sinon exaltés, leur état sanitaire irréprochables non fatigués, non forcés, en équilibre naturel sans apport de produits de synthèse artificiels. - identifiables à la consommation par leur sapidité caractéristiques de finesse et de parfum naturel, évaluable au test comparatif des goûtteurs. . Ces produits de régime sont signalés à la propagation et à la commercialisation par une étiquette double 18 x 8 cm et un tampon intitulé "Produit de ratelier de parcage en rotation de Réserve Naturelle Cultivée C.S.C.R.N.C"."" L'exercice de gymnastique régulier permanent, très adaptable aux finalités du procédé suivant les problèmes est un travail sur les agrès à terre au cours de l'avancement (journalier ou bi-jour nalier) des barrières et poutrelles. Au minimun nécessaire, il comprend deux à huit phases de trois ou quatre mouvements chacune ainsi qu'un repos sur couchette ou siège d'accessoire sous un élément "pavillon" de poutrelle abri, conditionné pour les exigen ces du confort de l'habitat de campement permanent. Ces phases de deux types correspondent chacune au déplacement soit du type 1 d'une poutrelle ratelier de paturage à tirer ou d'une poutrelle de paturage ou d'abri à rouler comme un ballot, soit du type II du porter sur l'épaule d'une barrière plane. cLe minimun d'exercice étant constitué par le cas du déplacement de deux éléments : un de- poutrelle de paturage et la poutrelle cage abri correspondante. La sucession et la nature des mouvements est la suivante Première phase, type I : marche d'approche et de mise en train par le transvasement du bétail dans la cage abri 2 Exercice d'adresse et de force pour les doigts et des posté rieurs par dénouage des liens et flexions 3 Soulever et tirer ou rouler comme un ballot (suivant le cas) la poutrelle de paturage, travail des muscles des antérieurs, des postérieurs, des attaches et de la colonne vertébrale et du tronc 4 Marche de quelques pas de détente assouplissement. Deuxième phase, type I : sur la poutrelle abri arrière le minimun d'exercice sur un parc en 4 éléments est : première phase : type I ; deuxième phase : type IIy c'est-à-dire 1) marche de quelques pas de détente 2) exercice d'adresse et de force pour les doigts d'assouplisse ment des postérieurs par dénouage et flexion 3) porter sur l'épaule les barrières planes travail des antérieurs et postérieurs et du tronc du soulever, porter droit, flexion de poste 4) nouvel exercice (à renouer)) d'adresse des doigts, flexion des postérieurs 5) marche de détente, assouplissement 3ème phase type II, 4ème phase type I - transvasement - 5ème phase type I, 6ème phase type II, 7ème phase type II, 8ème phase type I. Par le regroupement de l'étagement sur un espace minimun d'un maxi mun de phénomènes naturels de synergie biologique rendu possible par l'emploi du procédé et d'appareillage et de son maniement, c'est le dispositif rigoureux d'édification somatique et pédologi- que par récréation de la syntaxique originelle en conduite de ré serve naturelle cultivée et par gymnastique fonctionnelle de l'opé- rater Le tout dans les conditions de prophyllaxie rigoureusement à leur maximun, LES POSSIBILITES D'APPLICATIONS INDUSTRELLES DE L'INVENTION Le dispositif-procédé objet de l'invention peut être utilisé chaque fois qu'il s'agit de faire pâturer une masse végétale sur pied, fraîche ou Fanée (sorgho luzernes mals graminées tubercules broussailles) et plus particulièrement . lorsqu'un rationnement précis quant à la quantité et quant au moment de consommation est nécessaire, quant à la qualité . lorsqu'il est préférable que les animaux ne séjournent pas trop longtemps sur la parcelle et son tapis végétal au même endroit . lorsqu'une contention sûre est nécessaire . lorsqu'il est préférable ou que l'on veut éviter les inconvénients sanitaires ou de manutention des litières tout en conservant l'utilisation fertilisante et l'ensemencement bactérien des déjections. I1 permet l'exploitation rationnelle avec un minimun de contraintes et précision rigoureuse en temps espace et qualité, d'un assolement fourrager tournant organisé pour une consommation de chaque espèce à son optimum de valeur nutritive grain laiteux à pateux (flushing), il est particulièrement recommandé pour la pratique des grossesses multipares par fumure appropriée et amendements des soles.Le dispositif-procédé est particulièrement adapté à la production d'animaux d'état sanitaire irréprochable, reproducteurs, viandes diététiques, animaux pour spécialités médicales profesionnelles du fait de la pratique du plein air intégral contrôlé qu'il permet du fait que la sole de séjour est toujours renouvelée propre. I1 permet d'obtenir par des soles mieux équilibrées des cultures vivières plus abondantes, de meilleure qualité et sapidité et d'éviter les "carences". I1 permet la production de viande intensive jusqu'à l'engraissement la sélection les croisements la création de races par cloisonnement par lots et limitation de la longueur des parcours en liberté. I1 combine le calme de la bergerie et la propreté du plein air. Le dispositif-procédé est adaptable tout aussi bien sur les exploitations de subsistances de petites dimensions dispersées que sur les grandes unités industrielles intensives. Sur les zones extensives comme sur les zones intensives aménagées en irrigation quadrillées. C'est l'habitat mobile permanent du bétail sur le lieu même du pâturage. Ii est aussi recommandé comme équipement pédagogique didactique et de démonstratiol . Procédé et appareillage d'épreuves d'exercice, de pratique et d'édification pédologique - somatique et professionnel (et interprofessionnel). Par sa simplicité et l'éventail d'adaptation qu'il permet il a sa place en des pays évolués comme en des pays ne disposant pas de main d'oeuvre très spécialisée ou ne disposant que d'une main d'oeuvre, fragile, établissement de convalescences. I1 peut avoir sa place dans les zones résidentielles. Ce procédé-appareillage peut être utilisé en priorité d'efficacité chaque fois que l'on désire remonter la dynamique d'un sol cultivé ou en créer un sur un dégradé contemporain historique ou géologique. Ceci par les remaniements différenciés et caractéristiques de chaque espèce du règne maîtrisés en leurs effets sur l'ordre physique, minéral et minier, enfin et surtout bactérien. C'est l'instrument de base, de départ de toute amélioration de toute prophyllaxie sérieuse des élevages et des populations d'entretien et de rénovation des prairies (entre autres exemples : le semis végétal sous onglons des ovins et caprins). C'est un instrument nouveau de l'analyse autecologique ou synécologique mais il permet économiquement d'aller plus loin que le constat scientifique partiel. I1 reconstitue effectivement l'exploitation des dynamismes biologiques de la syntaxique originelle de ses chaînes trophiques. NOTE EXPLICATIVE ORIGINALE DEFINITION : Nous dirons la SYNTAXIQUE état relations et évolutions dynamiques synergiques des syndromes symbioses, équilibres, arrangements et associations permanents, périodiques, ou passagers de l'ensemble ou de quelques ensembles ou d'un ensemble partiel cohérents sans lesquels ces entités ne peuvent exister - ces entités. La syntaxique originelle ou syntaxique originelle naturelle. Etat relations et évolutions desphénomènes synergiques associatifs en ce qui concerne les ensembles naturels1 per manents, périodiques ou passagers au cours des âges géolo giques préhistoriques plus particulièrement ceux des début de l'Apparition de l'homme vivant dans et de la nature (au sens rigoureux) et l'y ordonnant au cours de l'histoire. EXEMPLE schématique simple d'un ensemble de syntaxique originelle : le lac, la mare et les étangs de confluents, leurs rives, les vases, le poisson, le batracien, le rat d'eau, (arvicola terrestres emphibiaus), les plages des graminées et crucifères, de tréflières, d'orties, les loches, le canard, l'oie, leurs fientes, le blaireau, les gallinacées, et herbivores de passage, le chasseur-éleveur lacustre et nomade et sa colonie. Ce procédé de culture de pastorale et de régime ou ses exercices soutenus est à utiliser comme régime diététique et exercices fonctionnels associés ou non, chaque fois qu'il s'agit d'opérer un traitement sérieux d'édification/ou de redressement somatique/ou de sa consolidation (convalescents, grands convalescents, anémies, atrophies, myopathies, toxico-infectieuses, rééducation pulmonaires et circulatoires, des tuberculoses (millières) stabilisées, méningites, polyomiélites, thérapeutiques fondamentales des insuffisances musculaires de la colonne vertébrale, tronc, des membres, des ceintures abdomidales, lors des lumbagos, des tractoristes, des scoliocyphoses, des désintoxications ou malnutrition... de sédenterititanoses associés ou non de collapsus métaboliques d'abondances/ou valorisation de nutrition, celle des collapsus d'épuisement. I1 est bien entendu que la présente invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui constitue seulement un exemple auquel de nombreuses modifications peuvent être apportées sans qu'on s'écarte de la présente invention en particulier dans les accessoires ou les associations et dispositions de végétaux sur les parcellesXd'animaux dans les cages ou les combinaisons multiples que peuvent donner ces éléments de matériel et les résultats de la fixation dynamique des associations synergiques de la syntaxique originelle ainsimaîtrisée. REVENDICATIONS 1 Combinaison de moyens polyvalente et transformable de pastorale et de culture permettant d'une part la consommation rigoureusement progressive et continue des végétaux sur pied simultanément à la maîtrise intégrale du séjour et du gîte de l'espèce conduite et continue sur l'aire du pâturage d'autre part la maîtrise rigoureuse et continue de la culture du pâturage tournant et de son exploitation par le broutement et les réensemencements fertilisants des sols remaniés par l'animal physiquement, minéralement, bactériologiquement caractérisé par le fait qu'elle comporte un ratelier parcant autoporte mobile à peignes mordants et à entretoise mobile, escamotable et des barrières de front arrière à forme de poutrelle servant d'abri avec ou sans barrières latérales planes complété par des cages et un rabat à coulissesFsoufflet pour pâturage integralement clos. 2 Dispositif suivant la revendication 1 Caractérisé par le fait que chaque élément de ratelier est constitué par des barreaux coudés en "U" assembles en peigne à un écartement et suivant profil variable suivant l'espèce animale et la nature et la densité de la récolte à consommer. 3 Dispositif suivant la revendication 1 Caractérisé par le fait qu'une entretoise escamotable par coulissement vers le haut jusqu'à la partie supérieure du ratelier et par déverrouillage en ses extrémités et enlèvement pour les récoltes le nécessitant par leur hauteur ou leur rigidité, maintient les barreaux peignes en place et rigoureusement parallèles à la pression du bétail. Elle peut être munie d'un dispositif d'asservissement collectif ou de colliers d'asservissement individuel. 4 Dispositif suivant la revendication 1 Caractérisé par le fait que les barrières de front arrière en opposition au ratelier et de même développement linéaire suivant la section droite constituent un abri bac hé sur une ou deux ou trois, quatre, cinq faces, et un réduit de contention ou loges de repos, de même que tous les éléments poutrelles, cages, et que ces barrières et ces éléments sont assemblés de manière souple par tenons coulissants, flottants permettant diverses possibilités de construction polyvalentes et sont placables à plat par enlèvement de huit à douze clavettes et entièrement démontables par le coulissement des lisses horizontales. 5 Dispositif suivant la revendication 1 Caractérisé par le fait que cers éléments divers sont liés entre eu par le lien souple noeud de chainettes et mobiles par traction, glissement ou roulement et ceux du ratelier à peignes, gigognes, donc emboitables pour le transport de champ à champ. 6 Dispositif suivant revendication 1 et 2 Caractérise par le fait que l'ensemble peut se réaliser en tubes et profilés transformable par allongement (ou raccourcissements) grâce aux coulissements tube sur tube ou profilé sur profilé et verrouillage par boulons ou clavettes aux perforatons des longerons et peignes. 7 Procédé d'élevage et de culture Pour la mise en oeuvre de l'ensemble des moyens selon les revendications de 1 à 6 caractérisé en ce quril consiste à déplacer cet ensemble ainsi que les animaux suivant une rotation associée de un ou différents types de végétaux en fonction de leur état permettant la maitrise rigoureuse de la répartition des déjections des animaux ainsi contenus et du regroupement étagé des éléments fondamentaux des synergies biologiques des trois règnes sur une surface vivante non condamnée de la syntanique originelle ainsi reconstituée, permettant plus particulièrement la récupération effective au maximum des synthèses rhysio-chimiques à' partir des sels solubles à l'eau des bases échangeables Mg, Ca, K, ce qui fait une association de moyens caracteristiques et industrialisables de préservation d' édification de consolidation somatique par élaboration des produits de régime et leur mode de realisation.