La présente invention se ranporte à un électro-aiment à courant continu tel que celui d'un relais, comprenant un moyen fixe, deux culaoces port Ces chacune par une extrémité libre du noyau et au joins une armatare mobile extre doné, @@@@ extrémes, constituée par un aimant permanent dont les faces d'entrées et de sortie de son flux, perpendiculaires d l'axe dudit aimant, sont équipées chaoune d'une pièce polaire, chaque culasse comportant ne partie plane définissant au moins une surface d'entrefer, lesdites parties planes des culasses étant situées dans des plans sensiblement parallèles, lesdites pièces polaires ayant des extrémités débordantes munies de surfaces d'entrefer situées de part et d'autre de l'axe de l'aimant, une partie plane d'une première des deux culasses, ayant deux surfaces d'entrefer, pénétrant, avec un jeu orrespondant à la course de l'armature, entre les deux surfaces d'entrefer, en regard l'une de l'outre, de deux extrémités des pièces polaires situées d'un premier côté de l'axe de l'aimant. Une telle structure est utilisée dans le brevet déposé par la Demanderesse le 9 Juillet 1976 sous le muméro 76-20-988 et ayant pour titre "Dispositif formant électro-aimant tel que celui d'un relais11. Un électro-aimant réalisé suivant la disposition de ce brevet permet un fonctionnement en bistable ou en monos table, suivant une modifica- tion mineure apportée an circuit magnétique. Il a de bonnes performances, en particulier on ce qu concerne les forces obtenues en fin de course, la course et la consommation récessaire au fonctionnement. Cependant, la fermeture simultanée des entrefars ne peut etre obtenue par une course plus ou woins grande rattrapant des tolérances de cambrage on d'usinage, et la fermeture complète (et non en coin) de ces entrefers @écessite le recours -; des rectifications de faces et l'emploi de profi- lé précis, so qui grève le prix de l'électro-aimant. je plus, les forces C'tant engendrées le long d'un axe unique, si des réactions de l'utilisation, telles que des réactions de contact, sont produites à une cortaines distance de cet axe, il en résulte un couple ayant tendance à donner une fermeture incomplète des entrefers. Enfin, il peut être souhaitable de disposer de circuits magnétiques dont la conforaation se prote mieux au remplacement (en vue d'une interchangeabilité) de modèles existants, tels que ceux à deux bobines parallèles, ou à une bobine sur la branche centrale d'une t & e découpée en forme de E. La présente invention a pour but de révéler une structure de circuit magnétique d'un électro-aimant tel que celui d'un relais, d'un contacteur ou d'une électro-vanne, pouvant fonctionner soit en monostable, soit en bis table suivant une modification mineure apportée au circuit magnétique, avec de hautes performances tout en évitant les défauts signalés ci-dessus. L'invention est caractérisée en ce que les surfaces d'entrefer des extrémités des pièces polaires et des parties planes des culasses sont perpendiculaires à l'axe de l'aimant et en ce que, du deuxième côté de l'axe de l'aimant, la deuxième culasse et une troisième culasse, portées toutes deux par une meme extrémité libre du noyau, ont des parties planes ayant des surfaces d'entrefer en regard l'une de l'autre, entre lesquelles pénètrent, avec sensiblement ledit meme jeu, deux surfaces d'entrefer appartenant à au moins une des deux pièces polaires. Selon un premier mode de réalisation de l'invention, correspondant à un fonctionnement bistable1 du deuxième côte de l'axe de l'aimant, les parties planes des culasses, ayant des surfaces d'entrefer en regard, sont convenablement écartées pour laisser pénétrer entre elles, avec sensiblement ledit meme jeu, les extrémités des deux pièces polaires munies chacune d'une surface d'entrefer extérieure, de façon que, pour chacune des positions extrermes de l'armature, le flux de l'aimant soit amené à passer par le noyau, par deux culasses et par deux entrefers situés de part et d'autre de l'aimant et se fermant pour un meme sens du mouvement de translation de l'armature, et de façon que le sens de passage du flux dans le noyau soit inversé lorsque l'on fait passer l'armature d'une position extrême à l'autre position extreme. Selon un deuxième mode de réalisation de l'invention, correspondant à un fonctionnement monostable, du deuxième côté de l'axe de l'aimant, les parties planes des culasses, ayant des surfaces d'entrefer en regard, sont convenablement rapprochées pour ne laisser pénétrer entre elles, avec sensiblement ledit meme jeu, qu'une extrémité d'une pièce polaire munie de deux surfaces d'entrefer de façon que, pour une seule des positions extrêmes, le flux de l'aimant soit amené à passer par le noyau, par deux culasses et par deux entrefers situés de part et d'autre de l'aimant et se fermant pour un premier sens du mouvement de translation de l'armature, tandis que pour l'autre position extreme, soumise à une réaction antagoniste extérieure, le circuit magnétique constitué par le noyau et par deux culasses soit fermé pour le deuxième sens du mouvement par une pièce polaire et par deux entrefers, sans passer par l'aimant. La bonne efficacité d'un tel circuit magnétique, en particulier à fonctionnement monostable, provient du fait qu'on a remplacé la création d'un flux dans un circuit magnétique principal, qui est à circuit ouvert, de façon à contrebalancer une force de rappel, par la création d'un flux antagoniste à celui d'un aimant permanent, dans un circuit magnétique auxiliaire, qui est fermé, donc plus efficace. Une telle structure est par ailleurs révèlée par le brevet FR 2.086. 852, mais cette disposition a un encombrement important et elle ne per- met pas de réaliser une variante bistable. De plus, il est avantageux que le flux de l'aimant passe par deux entrefers en serie. Le brevet FR 1.354.433 fait connaître un circuit magnétique bistable efficace,mala qui est encombrant car on n'utilise simultanément que la moitié du circuit magnétique. Les encombrementsdes structures décrites par les brevets 7"i 2.112.415 et FR 2.154.480 sont faibles mais l'aimant est fixe et est assez éloigné des entrefers. Or il a été constaté qu1en raison des fuites magnétiques inévitables, l'efficacité de l'aimant est grondement améliorée si les pièces polaires permettent d'avoir des entrefers très près de l'aimant , et de préférence de part et d'autre de aimant. On est ainsi conduit à avoir un aimant mobile équipé de pièces polaires, comme celà est indiqué sur les brevets FR 1.328.497 et FR 1.353.958 La disposition à deux aimants du brevet R 1.328.497 est couteuse et encombrante et la non-fermeture systéniaticue du circuit magnétique d'un aimant rend ce dernier sensible à la désaimantation irréversible par le froid. La disposition du brevet FR 1.353.958 a une bonne efficacité en fonctionnement bistablc, mais, comme les dispositions précédentes, elle ne permet pas d'obtenir une structure voisine à fonctionnement monostable, sans avoir recours à des ressorts de rappel. De plus, le positionnement dans l'espace des surfaces polaires par rapport à l'axe de rotation est délicat a obtenir de façon que les entrefers se ferment simultane- ment et complètement, comme celà est expliqué dans le brevet FR 2.257.501. Tout comme le brevet de la Demanderesse, précédemment cité, la présente invention remédie aux inconvénients évoqués ci-dessus. D'autres caractéristiques et dispositions de la présente invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre,donnée i.titre d'exemple non limitatifs,en se référant aux dessins annexes sur lesquels : - Les figures 1 et 2 représentent la partie essentielle d'un circuit magnétique suivant l'invention,avec un mode de réalisation en fonc tionnement bis table en figure 1 et monos table en figure 2. - La figure 3 représente un électro-aimant selon une première disposi tion de l'invention, muni d'une armature,foncticnnant en bistable. La figure 4 représente ce même électro-aimant muni de deux armatures, fonctionnant en monos table. - La figure 5 représente en perspective un circuit magnétique selon une deuxième disposition de l'invention, à fonctionnement bistable, l ' armature n'étant pas représentée. - La figure 6 représente la modification a apporter à la figure 5 pour avoir un fonctionnement monostable. - La figure 7 représente une variante de la deuxième disposition,à deux armatures, dans le cas de fonctionnement monos table. - Les figures 8 et 9 représentent, en fonctionnement bis table et monos table, un électro-aimant selon une troisième disposition de l'inven- tion. - Les figures 10 et il schématisent des variantes de la troisième dis position1 dans le cas de deux armatures. - La figure 12 représente en perspective un circuit magnétique selon une quatrième disposition de l'invention, à fonctionnement bistable, l'armature n'étant pas représentée. a La figure 13 représente' une variante de la figure 12 avec le même fonctionnement. - La figure 14 représente une variante de la figure 12, avec un fonc tionnement monostable. La figure 15 représente une variante de la figure 12, avec le même fonctionnement, mais avec deux armatures. - La figure 16 représente en perspective un circuit magnétique selon une cinquième disposition de l'invention1 à fonctionnement bistable, ltarmature n'étant pas représentée. - La figure 17 représente une variante de la figure 16, avec le mtme fonctionnement, mais avec deux armatures. Les figures 18 à 21 représentent une armature double montée sur un circuit magnétique selon la quatrième ou la cinquième disposition. Sur les figures 1 et 2, une armature repérée (1) est constituée par un aimant permanent (10) de forme parallélépipédiqueXaimanté suivant un axe (11) et par deux pièces polaires (20) et (30) fixées lune sur la ace d'entrée et l'autre sur la face de sortie du flux de aimant. Les pièces polaires (20 et (30) ont une forme généralement plane,donc perpendiculaire à l'axe (11) de l'aimant. Des culasses (40,50,60) sont d'une part raccordées aux extrémités libres (non représentées) d'un noyau ou de deux noyaux connectés magné- tiquement en seule. D'autre part, ces culasses (40,50,60) comportent des parties planes (41,51,61) situées dans des plans parallèles entre eux. Dans les deux figures, d'un premier côté (12) de l'axe (11) l'aimant les pièces polaires (20,30) laissent déborder des extrémités (21, 31) ayant des surfaces d'entrefer (23,33) en regard l'une de l'autre tandis que la partie plane (41) e la première culasse (40)ayant deux surfaces d'entrefer (42,43) pénètre entre les dites surfaces d'entrefer (23,33) des extrémités (21,31) des pièces polaires (20,30). Le jeu entre ces pièces corresond à la course de l'armature lorsque cette dernière se déplace suivant son axe (11). Dans ces deux figures également, du deuxième côté (13) de l'aimant, une deuxième (50) et une troisième (60) culasse, raccordes toutes deux à une même extrémité libre du noyau, ont des parties planes (51,61) ayant des surfaces d'entrefer (52,62) en regard l'une de autre entre lesquelles pénétrent , avec sensiblement ledit même jeu, deux surfaces d'entrefer appartenant à au moins une pièce polaire. Les surfaces d'entrefer des extrémités des pièces polaires et des parties planes des culasses sont donc perpendiculaires à l'axe (1t) de aimant. La direction du mouvement de l'armature (1) correspond sensiblement à l'axe (11) de l'aimant et ce mouvement peut se faire entre deux positions extrêmes définies chacune par la fermeture d'entrefers apparaissant entre les pièces polaires et les parties planes des culasses. Pour chaque position extrême, une liaison magnétique est donc éta- blie entre la première culasse (40) située du premier côté (12) de l'aimant et l'une ou l'autre des deuxième (50) ou troisième (60) culasses situées du deuxième coté (13) de l'aimant. Plus précisément, selon le mode de réalisation de la figure 1, du deuxième côté t13) de l'axe, de l'aimant, les parties planes (51, 61) ayant des surfaces d'entrefer (52, 62) en regard sont convenablement écartées pour laisser pénétrer entre elles,avec sensiblement ledit même jeu, les extrémités (22) et (32) des deux pièces polaires (20) et (30), munies chacune d tune surface d'entrefer (24) et (34) tournée vers l'ex terreur. On voit ainsi que, pour la position extrSme basse ae l'armature (1), le flux sortant par la face repérée N de l'aimant passera successivement par l'extrémité (31) de la pièce polaire (30), par l'entrefer formé par les surfaces (33,43), par la partie plane (41) de la première culasse (40), par le ou noyaux (non représentés), par la partie plane (o1) de la troisième culasse, par l'entrefer formé pa les surfaces (62,24), et par l'extrémité (22) de la pièce polaire (20) pour retrouver la face repérée S de l'aimant.Les deux entre ers (35,43) et (62,24) situés de part et d'autre de l'aimant , à sa proximité immédiate, donnent donc des forces de même sens, ayant tendance a !aitenir l'armature (t' à sa posi- tion extrême basse. De même, pour la position extrême haute de l'armature (1), le flux sortant par la face N de l'aimant passera successivement par l'extrémi- té (32) de la pièce polaire (50), par entrefer (34,52), par l'extré- mité (51) de la deuxième culasse (50), par le ou les noyaux, par la partie plane (41) de la première culasse (40) , par l'entrefer (42,23) et par l'extrémité (2,) de la pièce polaire (20) pour retrouver la face repérée S de l'aimant. Les deux entrefers (34, 52) et (42,23) situés de part et d'autre de l'aimant,également à sa proximité immédiate, donnent aussi des forces de mêne sens, mais ayant cette rois tendance à maintenir l'armature (1) à sa position extrême haute. On voit également que le sens de passage du flux dans le ou les noyaux est inversé lorsque l'on fait passer l'armature d'une position extrême à l'autre position extrême. On a donc réalisé une structure d'un circuit magnétique à fonctionnement bistable, ce fonctionnement étant commandé par le passage d'un courant d'une polarité ou de son inverse dans au moins un bobinage entourant au moins un noyau. Selon le mode de réalisation de la figure 2, du deuxième coté (13) de l'axe de l'aimant, les parties planes (1,61) ayant des surfaces d'entrefer (52,62) en regard sont convenablement rapprochées pour ne laisser pénétrer entre elles, aved sensiblement ledit même jeu, qu'une extrémité (22) d'une pièce polaire (2G) munie de de surfaces d'entre fer (24,25) opposées. Sur cette figure 2, l'armature (1) a été représentée plus près de sa position extrême basse. Pour cette position, on voit que le trajet du flux de l'aimant est le même que dans le cas de la même position de la figure 1. Par contre, pour la position extrême haute, une liaison magnétique directe (sans passer par l'aimant) est établie entre les culasses (40) et (50), à travers la pièce polaire (20) et les entrefers (23,42) et (25,52). Ces derniers se ferment également simultanément. Pour cette position, la pince polaire (30) n'est plus en contact avec une autre partie du circuit magnétique et le flux de l'aimant (10) est obligé de se refermer par l'air. Lorsque l'armature (1) est dans la position extrême basse de la figure 2, dite position de Repos, si on excite un bobinage entourant un noyau avec une polarité telle que le flux produit ait tendance à s'opposer au flux de l'aimant, on diminue la force de cet aimant qui maintenait l'armature au Repos , ou même on provoque une force de répulsion. Lorsque l'armature s'approche ensuite de sa position extrême haute dite de Travail, il apparait une force d'attraction électromagnétique comme dans un electro-aimant classique. lorsque l'excitation du bobinage sera supprimée, l'aimant ramènera l'armature au Repos. Toutefois, pour vaincre une force d'attraction rémanente éventuelle, il est préférable que l'armature soit soumise à une réaction antagoniste au voisinage de sa position Travail. Cette réaction peut par exemple provenir de l'effort de compression de contacts dans le cas d'un relais ou d'un contacteur. Un entrefer résiduel peut aussi entre introduit On a donc réalisé une structure d'un circuit magnétique à fonctionnement monostable, la polarité du courant de commande dans un bobinage étant toutefois imposée. On peut noter que cette structure ne diffère de la structure du circuit magnétique à fonctionnement bis table de ia figure 1 que par des modifications mineures du circuit magnétique. Il est important que les entrefers se ferment complètement, sur toute leur surface, pour chaque position entremet ou tout au moins pour chaque position extrême stable en l'absence d'excitation. Des surfaces parallèles étant plus faciles à réaliser, il est donc préférable que les distances d'entrefer scient les mêmes des deux cotés de l'axe (11), ce qui conduit pour l'armature (1) i un mouvement de translation suivant son axe (11).Lais il est également possible d'avoir des distances d'entre fer inégales et des surfaces d'entrefer non exactement parallèles, ce qui conduit pour l'armature (1) à un mouvement de rotation dont l'axe est situé dans le plan médian (14), en dehors de la zone occupée par les pièces polaires (20,30). Le fait de disposer de deux entrefers de part et d'autre de l'aimant, criant chacun une force, augmente la force disponible pour un aimant donne par rapport à une structure où le flux de l'aimant ne passe que par un seul entrefer, comme dans les cas des brevets FR 2.086.852, ou FR 1.354.433. lorsque le flux e à parcourir une distance beaucoup plus grande pour aller de l'aimant à un entrefer que pour aller de la sortie d'une bobine à un entrefer, comme c'est le cas dans les brevets FR 2.154.480 et FR 2.237.301, on a constat qu'il est possible de renverser le sens du flux de l'aimant passant par un entrefer au moyen d'une excitation suffi sante de la bobine, sans provoquer de déplacement. n effet, le flux de la bobine se referme alors par des fuites dans l'air après avoir parcou ru l1entrefer, tandis que le flux de. l'aimant se referme par d'autres fuites dans l'air. Au lieu d'avoir une force de repulsion, on a donc une nouvelle force d'attraction de même sens que la préctidente. Un tel défaut ne peut pas se produire dans la disposition suivant l'in vention car un entrefer est disuosé le plus pros possible de l'aimant. Les surfaces des entrefers de part et d'autre de l'axe de l'aimant ne sont pas forcément identiques. Au contraire, pour avoir des forces iden tiques de chaque côté de l'aimant, on peut avoir une surface d'entrefer du c8té (13) un peu plus petite de façon à corspenser l'effet des fuites qui sont légèrement plus importantes de ce c8té. De même5 dans le cas de la figure 2, les surfaces entrefer en position Travail peuvent entre différentes de celles en position Repos. Dans le cas d'un aimant en ferrite, tel qu'un ferrite de baryum, du fait de la faible hauteur qu'on peut donner à cet aimant, il est possi ble de faire en sorte que la course de l'armature (1), augmentée de l'épais- seur de la partie plane (41) entre les surfaces d'entrefer (42,43), soit précisément égale à la hauteur de aimant il en résulte que les pièces polaires ( 20, 30) peuvent avoir des faces rigoureusement planes. En t évitant les cambrages de ces pièces polalres, on diminue l'empilage des tolérances pouvant conduire à des fermetures incomplètes d'entrefer. A titre d'exemple, avec un aimant de 2 mm dé haut et une section de for de moins de 10 mm2, il est possible d'avoir des forces de quelques t newtons déplacées sur 1 mm par une commande de moins de 100 ampèretours. Ou encore, avec un aimant de 5 mm de haut et une section de fer de quelques dizaines de millimètres carrés, il est possible d'avoir des rcrcs de plus de 5 newtons dQlacées sur 3 mm par une commande de 20C ampèretours. On va maintenant examiner plusieurs dispositions de circuit magné- tique, utilisant la structure ci-dessus définie d'une armature associée à ses parties planes de culasses, chaque disposition pouvant présenter des avantages particuliers en ce qui concerne par exemple la place dont an dispose, le rompre et la disposition des organes Q commander, les tolérances d'usinage, les facilités de montage etc.. Sur la figure 5, on a représenté suivant une première disposition, deux noyaux (70,71) parallèles et réunis à une de leurs oxtrémités par une pièce magnétique (90). Par définition, les noyaux cont entourés chacun d'une bobine (80) comportant au moins un bobinage de façon à constituer un électro-aisant. Les culasses (40,50,60) ont une fonme plane et sont perpendiculaires aux axes des noyaux. La culasse (40) est par exemple sertie sur l'extrémité lihre du noyau (70), ce dernier comportant par exemple un épaulement et un téton. De même les culasses (50) et (60) sont fixées sur l'extrémité libre du noyau (71). Pour respecter l'écartement et le parallélisme de ces culasses, on peut interposer entre elles une pièce telle qu'une entretoise ereuse (72) à faces extrêmes parallèles.L'extrémité du noyau (71) est convenablement prelongée pour pouvoir réaliser par exemple une fixation également par sertissage. L'armature (1) est représentée du type bistable suivant la figure î,mais elle aurait aussi pu être du type monestable suivant la figure 2. Bien entendu, il faut prévoir un système de guidage de l'armature (1) pour lui permettre de se déplacer suivant son axe (11). Ce guidage peut par exemple être réalisé par l'axe d'un clapet dans le cas d'une électrevanne ou par des lames mobiles articulées à une de leurs extrémités dans le e-s d'une relais. Sur la figure 4, la pièce de liaison magnétique (90) a été remplacée par une deuxième armature (2) et les noyaux (70) et (71) ont été munis de culasses à chacune de leurs extrémités. Les armatures (1) et (2) sont représentées ici du type monostable suivant la figure 2. îles peuvent être disposées soit symétriquement par rapport à un plan, soit symétriquement par rapport à un point, ce qui course des formes identiques aux deux noyaux. Il faut bien entendu que les armatures soient toutes les deux du même type. Sur la figure 5, on a représenté er perspective dans une deuxième disposition deux noyaux parallèles (70,71) .Ces noyaux ont une section rectangulaire et avec la pièce magnétique (90) ils ne formeent qu'une pic ce plane en fore de Us obtenue ar exemple par découpé. Le prolongement (41) du noyau (70) ccnstitue la partie plane de la premitre culasse. Dans le cas où l'armature (non représentée) est du tgpe bistable, une pièce (100) cambrée en forme de U peut être rapportée par son centre sur l'extrémité libre du noyau (71). Les extrémités cambrées (101) et (102) constituent les parties planes (51) (61) des deuxième (50) et troisième (60) culasses. Les plans des parties planes des culasses sont dcnc parallèles au plan des noyaux. Bien entendu, la pièce (100) ne doit être rapportée sur l'extrémité du noyau (71) qu'après que la bobine correspondante sit été mise en plane. Dans le cas dtune armature du te monostable, la pince (100) peut entre remplacée par une pièce (103) on forme d'équerre, comme représenté sur la figure 6. De bras (104) constitue la partie lane (61) et le bras (105) de cette équerre est fixé sur le noyau (71). Ce noyau est prolongé par une partie plane non cambrée, constituant la partie plane (51). Comme dans le cas de la figure , la liaison magnétique (90) entre les deux noyaux peut aussi être effectuée par une deuxième armature. La figure 7 représente ainsi les deux noyaux de la figure 5, pouvant entre équipés d'une armature du type monostable à chaque extrémité. On voit que l'équerre (103) est remplacée par le prolongerent (106) de l'extré- mité libre du noyau correspondant, cambré deux fois dans le même sens à angle droit, les axes de cambrage étant pasaltçles ou perpendiculaires à l'axe du noyau .Ceci est rendu possible par le ait que la bobine peut entre introduite par l'autre extrémité du noyau comportant la partie plane (41). Les figures 8 et 9 représentent, respectivement en fonctionnement bista- ble et monos table, un électro-aimant muni d'un circuit magnétique selon une troisième disposition de l'invention. Le noyau unique (70) a un axe parallèle aux plans des partIes planes des culasses.Ces dernières ont une forme cambrée en équerre dont une premiè re aile (44,54,64) est fiée à une extrémité libre du noyau (70) et dont la deuxième aile (41,51,61) constitue la partie plane portant au moins une surface d'entrefer. Des deuxième et troisneme culasses peuvent être magnétiquement réussies soit par leurs ailes (54) et (64) sur la même extrémité du noyau, comme sur la -figura c ,soit en ayant une première aile (54,64) commune, comme sur la figure 9. Les autres élèrents de ces figures sont identiques à ceux déjà décrits précédemment. Si d'on désire avoir dew armatures avec cette troisième disposition, par exemple pour manoeuvrer un plus grand nombre de contacts, il est possible d'écarter les culasses extrêmes et de disposer deux armatures côte à côte , ayant même plan médian transversal (14), comme ccl est schéma- isé sur les figures 10 et 11. Sur la figure 10 on a schématisé des premières culasses (40) encadrant deux armatures (1,2), du type bistable. Des culasses intermédiaires (55, 5) sont placées entre ces armatures, dans des positIons qu'auraient occupées respectivement les deux ailes (51,61) de deux deuxièmes (50) et troisièmes (60)culasses si l'on avait voulu réaliser deux circuits magnétiques séparés, disposés symétriquement par rapport au plan (13) passant entre les armatures 1) et (2) et perpendiculaire aux plans des parties planes des culasses. i lton avait voulu utiliser des armatures du type monostable, il aurait suffit de déplacer la culasse intermédiaire (55) pour la mettre dans le plan des deuxièmes ailes (41 )des premières culasses. Sur la figure 11, on a schématisé deux ensembles de deuxième (50) et troisième (60) culasses encadrant deux armatures (1,2), ici du type mono- stable. Une culasse intermédiaire (45) est placée entre ces armatures, dans le plan des ailes (51). On aurait aussi pu avoir une disposition avec des armatures bistables. La figure 12 représente en perspective un circuit magnétique (-sans armature) selon une quatrième disposition. Deux bras du retour (91,92) sont disposés de part et d'autre et parallèlement à un noyau (70) et servant à ramener le flux sortant d'une extrémité du noyau vers le niveau occupé par l'autre extrémité de ce noyau une extrémité, une pièce magnétique (90) réunit le noyau aux bras de retour, ce qui fait que le noyau et les bras de retour peut être constitué par une seule pièce plane découpée en forme de E. Dans le cas de la figure 12, les extrémités libres des bras de retour (91,92) sont prolongés pour former les parties planes (4?) de premières culasses (40) de deux ensembles de culasses, deux armatures (non représentées) ramenant chacune une partie du flux du noyau vers l'un des bras de retour. L'extrémité libre du noyau (70) reçoit une pièce en U cambrée (100) déjà décrite ,dont les extrémités cambrées (101, 102) constituent les parties planes (51,61) des deuxième (50) et broisième (60) culasses communes aux deux ensembles de culasses. Sur la figure 13, ce sont les bras de retour (91,92) qui portent des! pièces en U cambrées (100) tandis que l'extrémité libre du noyau consti- tue la partie plane (41) commune aux deux ensembles de culasses0 Sur la figure 14 on voit que dans le cas d'un fonctionnement monosta ble, les parties planes (Gî)sont constituées par un double cambrage comee-dans le cas de la figure 7. Sur la figure 15- la liaison magnétique (90) a été remplacée par un deuxième ensemble de deux armatures,avedla disposition de la figure 12. On voit que le noyau (70) aurait pu être de forme cylindrique. Bien ente4 du, les armatures peuvent aussi entre dédoublées dans les autres cas de figure. Une cinquième disposition est représentée sur la figure 16, qui diffère de la figure 12 par le fait que les deux bras de retour (93,94)ne forment qu'une pièce avec la liaison magnétique (90), cette pièce ayant la forme; d'un U cambré dont le fond (95) est fixé à une extrémité du noyau (70). Ge-dernier est de préférence de section rectangulaire et son plan est perpendiculaire à ceux des bras de retour. L'extrémité libre du noyau est prolongée pour constituer la partie plane (41) de la première culasse commune aux deux ensembles de culasses, tandis que l'extrémité libre de chaque bras de retour est élargie en forme de T dont chaque bras est cambré une fois à angle droit vers le noyau suivant un axe parallèle à l'axe du noyau, de manière à former les parties planes (51,61) des deuxiè- mes et troisièmes culasses des deux ensembles de culasses . t La figure 17 représente le circuit magnétique de la figure 16 lorsque l'on a dédoublé les armatures,comme dans le cas de la figure 15. La figure 18 représente la vue en bout d'une armature à fonctionnement bistable avec ses parties planes de culasses, avec des circuits tels, que ceux des figures 13, 14,16 ou 17,. Les deux aimants (10) et (16) sont disposés de part et d'autre de l'extré- mité plane (41) du noyau. La figure 19 représente la modification à apporter à la figure 1,8 pour avoir un fonctionnement monostable La figure 20 est semblable à la figure 18,appliquée aux circuits tels" que ceux des figures 12 ou 15. La figure 21 représente la modification a - apporter à la figure 20 pour avoir un fonctionnement monostable. Sur. ces figures, on voit que les armatures voisines peuvent éventuel- lement entre rendues solidaires par des pièces polaires communes. Ainsi une seule pièce (26) peut constituer les deux pièces polaires (20) -/--- tandis qu'une seule pièce (36) peut constituer les deux pièces polaires (30). Sur la figure 20, on voit également que les deux aimants (10) et (16) I peuvent être rapprochés l'un de l'autre jusqu'à ne plus constituer qu'un seul aimant. Dans les autres cas de figure,les deux aimants pourraient aussi être communs à la condition de les ramener en avant de l'extrémité de la culasse (41) ou (51) par une modification convenable des pièces polaires. 3ien entendu, des modifications peuvent entre apportées aux descriptions, données ci-dessus sans sortir du domaine de l'invention. Ainsi le noyau (71) de la figure 5 peut aussi être considéré comme un bras de retour et ne pas être équipé d'une bobine, ou les bras de retour (91) et (92) ou (93) des figures 12 à 17 peuvent être considérés comme des noyaux, tandis que la partie centrale (70) devient un bras de retour central De plus, dans les figures 12 à 17, les entrefers entre les pièces polaires et les bras de retour peuvent ne pas rester au niveau occupé par 11 extrémité du noyau, mais être décalés vers le-niveau occupé par la liaison magnétique (90). On a cependant intérêt à minimiser les flux de fuite du ou des aimants. D'autre part1 les armatures voisines des figures 18 à 21 peuvent n'entre réunies que par un organe souple d'actionnement commun de façon à ne pas entraver la fermeture complète d'entrefers,compte tenu de tolé rances de cotes. Dans le même esprit, les bras de retour des figures 14 et 16 peuvent être prévus montés avec un certain jeu. Enfin, on peut prévoir un couplage mécanique-entre deux armatures indépendantes et la résistance aux chocs peut être améliorée si les accé-t lérations ont des effets opposés sur les deux armatures couplées. entant donné la présence de l'aimant polarisé dans le circuit magnéti-, que, une bobine (80) doit être alimentée en courant continu ou redressé. Dans le cas où l'on ne dispose que d'un réseau de tension alternativeb un dispositif de redressement suivant le brevet FR 2.291.590 convient parti culièrement bien, étant donné le mouvement brusque et complet de l'armatu- re , même en cas d'excitation pulsée. REVENDICATIONS 1. Circuit magnétique d'un électro-aimant à courant continu, tel que celui d'un relais, comprenant un noyau fixe, deux culasses portées chacune par une extrémité libre du noyau et au moins une armature mobile entre deux positions extraies, constituée par un aimant permanent dont les faces d'entrée et de sortie du flux, perpendiculaires à l'axe dudit aimant, sont équipées chacune d'une pièce polaire, chaque culasse comportant une partie plane ayant au moins une surface d'entrefer, lesdites parties planes des culasses étant situées dans des plans sensiblement parallèles, lesdites pièces polaires ayant des extrémités débordantes munies de surfaces d'entrefer situées de part et d'autre de l'axe de l'aimant, une partie plane d'une première des deux culasses, ayant deux surfaces d'entrefer, pénétrant, avec un jeu correspondant à la course de l'armature, entre les deux surfaces d'entrefer, en regard l'une de l'autre, de deux extrémités des pièces polaires situées d'un premier côté de l'ase de l'aimant, caractérisé en ce que les surfaces d'entrefer des extrémités des pièces polaires et des parties planes des culasses sont, d'une lanière connue en soi, perpendiculaires à l'axe (11)de l'aimant (10), en ce que l'armature (11) est mobile sui vant un mouvement de translation dans une direction correspondant sensiblement à l'axe (11) de l'aimant et en ce que, du deuxième cJté (13) de l'axe de l'aimant, la deuxième culasse (50) et une troisième culasse (60), portées toutes deux par une mEme extrémité libre du noyau (70), ont des parties planes (51, 61) ayant des surfaces d'en trefer (52, 62) en regard l'une de l'autre, entre lesquelles pénètrent, avec sensiblement ledit même jeu, deux surfaces d'entrefer appartenant à au moins une des deux pièces polaires. 2. Circuit magnétique selon la revendication 1, caractérisé en ce que, du deuxième ceté (13) de l'axe de l'aimant, les parties planes (51, 61) des culasses ayant des surfaces d'entrefer (52, 52) en regard, sont convenåblement écartées pour laisser pénétrer entre elles, avec sensi blement ledit même jeu, les extrémités (22, 32) des deux pièces polai res (20, 30) punies chacune d'une surface d'entrefer extérieure (24 34) de façon que, pour chacune des positions extrêmes de l'armature, le flux de l'aimant soit amené à passer par le noyau, par deux culasses et par deux entrefers situés de part et d'autre de l'aimant et se fermant pour un iSme sens du mouvement de translation de l'armature, et de façon que le sens de passage du flux dans le noyau soit inversé lorsque l'on fait passer l'armature d'une position extr8me à l'autre position extr e. 3. Circuit magnétique selon la revendication 1 dans lequel l'armature est soumise à une réaction antagoniste extérieure pour au moins une des positions extrêmes, caractérisé en ce que, du deuxième coté (13) de l'axe de l'aimant, les deux culasses (50 60) sont disposées d'une manière connue on soi, de part et d'autre d'une extrémité (22) d'une pièce polaire (20) et on ce que les deux surfaces d'entrefer en regard (52, 62) des deux culasses (50, 60) sont convenablement rapprochées pour laisser sensiblement ledit même jeu avec deux surfaces d'entrefer opposées (24, 25) appartenant à l'extrémité (22) de la pièce polaire (20), de façon que, pour une seule des positions extrêmes, le flux de l'aimant soit amené à passer par le noyau, par deux culasses et par deux entrefers situés de part et d'autre de l'aimant et se fermant pour un premier sens du mouvement de translation de l'armature, et que pour l'autre position extrême, soumise à ladite réaction antago niste, le circuit magnétique constitué par le - noyau et par deux culas ses soit fermé pour le deuxième sens du mouvement, par une pièce polaire et par deux entrefers, sans passer par l'aiment. 4. Circuit magnétique selon la revendication 2 ou 3, caractérisé on ce qu'il comporte, d'une manière connue en soi, deux noyaux (70, 71) connectés magnétiquement on série et ayant des axes parallèles entre eux, en ce que les plans des parties planes des culasses sont perpen diculaires aux axes des noyaux (70, 71), en ce que les culasses (40, 50, 60) ont une forme plane et en ce que les deuxième (50) et troi sième (60) culasses sont maintenues parallèles, à un écartement donné, par l'interposition d'une entretoise creuse (72) disposée sur un prolongement de l'extrémité libre du noyau correspondant. 5. Circuit magnétique selon la revendication 2 ou 3, caractérisé on ce qu'il comporte, d'une manière connue on soi, deux noyaux (70 71) connectés magnétiquement on série, ces noyaux ayant des axes parallè les entre eux, ayant des sections rectangulaires et étant situés dans un mtee plan, on ce que les plans des parties planes des culasses sont parallèles au plan des noyaux et on ce qu'au moins une culasse est constituée par le prolongement non cambré d'une extrémité libre d'un noyau. 6. Circuit magnétique selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que toutes les extrémités des noyaux (70 71) sont libres et portent des culasses et en ce que la connexion magnétique en série des deux noyaux est constituée par une deuxième armature (2) disposée d'une manière symétrique par rapport à la première armature (1). 7. Circuit magnétique selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le noyau (70) a un axe parallèle aux plans des parties planes des culasses et en ce que les culasses (40, 50, 60) ont une forme cambrée en équerre, dont une première aile (44, 54, 64) est fixée à une extrémité libre du noyau (70) et dont la deuxième aile (41, 51, 61) constitue la partie plane portant au moins une surface d'entrefer. 8. Cireuit magnétique selon la revendication 7, caractérisé en ce que les deuxième (50) et troisième (60) culasses ont une première aile (54, 64) commune. 9. Circuit magnétique selon la revendication 7 ou 8, dans lequel deux armatures sont disposées cte-à-cote et ont un même plan médian transversal, caractérisé en ce que ces deux armatures (1, 2) sont encadrées par deux premières culasses (40) et en ce que deux culasses intermédiaires planes (55, 65) sont placées entre les deux armatures. 10. Circuit magnétique selon la revendication 7 ou 8, dans lequel deux armatures sont disposées cEte-à-c8te et ont un meme plan médian transversal, caractérisé en ce que ces deux armatures (1, 2) sont encadrées par deux deuxièmes (50) et troisièmes (60) culasses et en ce qu'une culasse intermédiaire plane (45) est placée entre les deux armatures. 11. Circuit magnétique selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comporte d'une manière connue en soi deux bras de retour (91, 92) parallèles à l'axe du noyau (70) et destinés à ramener au moyen d'une liaison magnétique (90) le flux sortant d'une extrémité du noyau (70) vers le niveau occupé par l'autre extrémité du noyau, en ce que les plans des parties planes des culasses sont parallèles au plan contenant les axes des bras de retour (91, 92) et en ce que deuX ensembles de première (40), deuxième (50) et troisième (60) culasses sont portés par les extrémités libres des bras de retour (91, 92) et du noyau, deux armatures (1, 2) étant affectées chacune à un ensemble de culasses, de façon que le flux sortant de ladite extrémité libre du noyau se répartisse d'une manière égale entre, d'une part l'armature (1) et l'un des bras de retour (91) et d'autre part l'armature (2) et l'autre bras de retour (92). 12. Circuit magnétique selon la revendication 11, caractérisé en ce que les deux armatures (1, 2) ont au moins une pièce polaire commune (26, 36). - - - /- - - 13. Circuit magnétique selon la revendication 12, caractérisé en ce que les deux armatures (1, 2) ont deux pièces polaires communes (26, 36) et un aimant commun (17). 14. Circuit magnétique selon l'une quelconque des revendications 11, 12 ou 13, caractérisé en ce que le noyau (70), les bras de retour (91, 92) et la liaison magnétique (90) entre le noyau et les bras de retour sont constitués par une tale plane découpée en forme de E. 15. Circuit magnétique selon l'une quelconque des revendications 11, 12 ou 13, caractérisé en ce que les bras de retour (91, 92) et la liai son magnétique (90) sont constitués par une pièce en tole cambrée en forme de U, dont le fond (95) reçoit perpendiculairement à son plan le noyau (70). 16. Circuit magnétique selon l'une quelconque des revendications 11 12 ou 13, caractérisé en ce que toutes les extrémités du noyau (70) et des bras de retour (91, 92) sont libres et portent des ensembles de culasses et en ce que la liaison magnétique entre le noyau (70) et les bras de retour (9t, 92) est constituée par deux autres armatures (3, 4) disposées d'une manière symétrique par rapport aux deux premières armatures (1, 2). 17. Circuit magnétique selon la revendication 16, dans lequel le noyau est constitué par une tôle plane de forme rectangulaire, caractérisé en ce que les bras de retour sont constitués chacun par une pièce (93) en t8le, disposée de façon que le plan du noyau rencontre et soit perpendiculaire à chaque pièce (93) constituant un bras de retour, en ce que chaque extrémité du noyau (70) est prolongée pour constituer la partie plane (41) d'une première culasse commune à deux ensembles de culasses et en ce que chaque pièce (93) a chacune de ses extrémités élargie en forme de T, dont chaque bras est cambré une fois à angle droit vers le noyau suivant un axe parallèle à l'axe du noyau de manière à former les parties planes (51, 61) des deuxième (50) et troisième (60) culasses de chaque ensemble de cu lasses. 18. Circuit magnétique selon l'une quelconque des revendications préeé- dentes, dans lequel le ou les aimants sont en ferrite tel qu'un ferrite de baryum, caractérisé en ce que la course de l'armature (1) augmentée de l'épaisseur de la partie plane (41) d'une première culasse (40), est égale à la hauteur de l'aimant (10) dans le sens de son axe (11).