La présente invontion concèrne les techntques d'isolation thermique ct plus partic@@ièrement un caloiifugeage dans lequel les eforte thermiques sont considérablement at tenues. Depuis de nombreuses années, différentes techniques ont été élaborées pour la corlservation et le transport de liquides cryogéniques, et notamment de gaz liquéfiés. De tels liquides doivent autre maintenus à une pression tres é- levée lorsqu'ils sont à la température ambiante ou doivent autre maintenus à des températures cryogéniques stils sont conservés à une pression voisine de la pression atmospheri- que. l@s récipients cryogéniques ont des avantages considé- rable@ @@@ les réservoirs à grande capacité et soumis à des pression internes élevées, car ces derniers sont extrême- ment @@t@@@@ et présentent des dangers certains.De ce fait, la con@@ @@ on et le transport des gaz li que fiés s'effet tuent de p@éférence dans des récipient. alorifugés. Les isolants thermiques couramment utilisés @ur le calorifugeage de récipients cryogéniques comprennent notamment les stratifiés en mousse cellulaire isolante, en liège, en fibres de verres en caoutchouc mousse, en verre cellulaire, etc. Deux critères essentiels déterminent la conception du calorifugeage. D'une part, ce dernier doit af-oir une très faible conductibilité thermique, et d'autre part, avoir une résistance mécanique suffisante.Les mousses cellulaires, et en particulier la mousse de polyuréthanne; sont parmi les matières ayant la plus faible conductibilité thermique. Ces mousses constituent des isolants efficaces utilisables nor également dans une plage de température comprise entre environ + 750C et - 75 C. Malheureusement elles deviennent brisantes et ut ont qutune très faible résistance mécanique aux températures cryogéniques, cYest-à-dire entre environ - 100 0C et - 2700C.En outre, à ces très basses temperatu- res, de nombreuses fissures se forment sur leur surface froide et elles ont teneance à se désaré ger. Ainsi, si le réeipient est consti@ué par une simple enveloppe rigide en axe ex @arnie in@ éri@urement dtune couche de mousse de polyursthanne dVune épaisseur de 8 centimètres1 par exemple collée contre sa face intérieure et qu'un tel récipient est rempli d'azote liquide dont la température est environ - 1900C la mousse se fissure et de nombreuses fentes se forment d'une manière aléatoire dans sa masse, On a cherché à améliorer les propriétés mécaniques des mousses isolantes pour faciliter leur emploi à des tempéras tures inférieures à - 1000C. Ainsi, le brevet des Etats-Unis d'Amé.riqu Le calorifugeage décrit dans le brevet des Etats-Unis dAmérique n 3 319 431 comprend plusieurs couches et il est notamment destiné à ltisolation thermique des citernes dtun navire équipé pour le transport de liquides cryogéniques. Ce calorifugeage comprend les barrières principale et secondaire étanches aux liquides exigées par les règlements maritime s O Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 302 358 et 3 525 661 décrivent des calorifugeages stratifiés composés d'une matière isolante intercalée entre des panneaux de di- vers types.Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n: 3 196 622 décrit un calorifugeage stratifié garnissant entièrement un réservoir et constituant une barrière étanche à la fois aux liquides et à la vapeur. Les calorifugeages du type dit "à paroi humide" comprennent une enveloppe extérieure rigide qu'il n'est pas nécessaire de renforcer pour qurelle résiste aux basses températures et qui est garnie intérieurement d'un isolant ayant une résistance convenable aux chocs. Cet isolant est luimême en contact direct avec le fluide c'ryogénique. Le calorifugeage de ce type décritdans le brevet des tats- Unis dtArnériquc n0 3 502 239 comporte un isolant renforcé par ure structure classique à mailles ou un élément réticulaire analogue. Enfin, le réservoir cryogénique décrit dans la demende de brevet français n0 72 48281 déposée le 23 mai 1972 au nom de la Demanderesse et intitulé 11ci'terne cryogénique11 comprend un isolant stratifié à paroi humide. Dans cet isolant, une barrière intermédiaire imperméable aux liquides est collée entre les deux couches intérieure et extérieure de mousse et des éléments incorporés à la barrière intermédiaire détectent les fuites de la couche intérieure et indiquent les points auxquels elles se sont formées. Ainsi, on voit que dans les techniques classiques, pour réaliser des calorifugeages durables et efficaces en mousse cellulaire, on doit soit lesrenforcer mécaniquement au moyen d'éléments compliqués et coûteux, soit, comme dans le cas de la demande de brevet français précitée, les munir d'un dispositif détectant et signalant la présence de fuites. D'une manière générale, jusqutici, aucun calorifugeage classique n'a donné entière satisfaction à la fois des points de vue fonctionnel et rentabilité, lorsqu'il s'agit de l'isolation de récipients destinés à stocker des fluides à température cryogénique. L'invention met en oeuvre des techniques différentes pour résoudre le problème des efforts thermiques. Les inconvénients dûs aux contraintes peuvent autre également éliminés par une atténuation des efforts qui induisent de telles contraintes. L'invention a donc pour objet un nouveau calorifugeage dans lequel les efforts thermiques sont considérablement atténués. Conformément à linvention, le calorifugeage comprend une couche isolante dune épaisseur prédéterminée, soumise à un gradient thermique, ainsi que des dispositifs limiteurs qui maintiennent les efforts thermiques à une valeur infé- rieure à une valeur maximale admissible. Ces dispositifs comprennent des solutions de continuité réalisées dans les surfaces dans lesquelles apparaissent les efforts thermique et qui sont placées les unes par rapport aux autres à une distance inférieure au double de la 'longueur d'atténuation de effort de cisaillage de la couche. Dans un cas particulier, ces solutions de continuité sont constituées par des gorges réalisées dans la couche isolante et qui débouchent dans des cavités internes de celle-ci.Dans certains autres cas, les solutions de continuité relient les deux surfaces de la couche et débouchent deux à deux dans les cOtés opposes de la cavité interne correspondante. Dans les solutions de continuité, l'isolation thermique et ltétanchéité aux liquides sont assurées par une barrière disposée dans les cavités internes. L'invention sera décrite en détail ci-après, en regard des dessins annexés à titre dwexemples nullement limitatifs, sur lesquels: - la figure 1 est une vue transversale d'un cssté d'un navire citerne équipé du calorifugeage de l'invention; - la figure 2 est une vue en perspective du calorifugeage de l'invention cette vue ne montrant pas les solutions de continuité destinées à supprimer les efforts ther Iniques; - les figures 3a et 3b sont des graphiques illustrant la distribution des efforts thermiques dans des couches isolantes respectivement munies et non munies de solutions de continuité destinées à atténuer les efforts destructeurs;; - la figure 4 représente un groupe de blocs isolants réunis par des joints à matelas gazeux; - la figure 5 est une coupe à grande échelle d'un des joints du groupe représenté sur la figure 4; - la figure 6 illustre le comportement du joint de la figure 5 lorsqu'il est soumis à un effort thermique; - les figures 7 à ll illustrent d'autres formes de joints à matelas de gaz; - la figure 12 est une vue partielle en perspective done autre forme de joint; - la figure 13 est une coupe du joint représenté sur la figure 12; - la figure 112 représente ure couche isolante comprenant des gorges d'atténuation des efforts;; - les figures 15a et 15b sont des vues partielles montrait deux types différents de barrières encastrées dans la couche isolante représentée sur la figure 14; - la figure 16 représente une autre forme de barrière engagée dans des gorges de la couche de la figure ili. - la figure 17 représente plusieurs blocs isolants et montre également les joints et les gorges du calorifugeage; - les figures 18a et 18b illustrent les joints disposés dans les coins de la citerne; - la figure 19 représente un réservoir sphérique recouvert etérieurement du calorifugeage de l'invention; - la figure 20 est une vue à grande échelle d'une partie du calorifugeage du réservoir représenté sur la figure 19; et - les figures 21 et 22 représentent deux variantes des joints d'étanchéité de l'invention. La figure l est une coupe transversale schématique d'un cSté d'un navire équipé pour le transport de liquides à basses températures et qui comporte une citerne construite dans sa cale. Cette citerne est munie du calorifugeage intérieur de l'invention. La coque extérieure 10 du navire comprend une quille plate 11 un bouchain 12, une muraille extérieure 132 un pont 14 et une supcrstructure 15.Des raidisseurs constitués par des ttles transversales 16 et des tales longitudinales verticales 17, 18 et 19 relient la quille 11 à un pont inférieur interne 20 Une ttle horizontale longitudinale 21 relie la face intérieure de la muraille 13 à la paroi interne verticale 23. Des longerons 24 en T convenablement disposés constituent des raidisseurs qui renforcent d'une part la coque extérieure du navire et d'autre part la paroi horizontale intérieure 20 et la paroi verticale intérieure 23.Le pont et les différentes cloisons délirtitent une cale et l'enveloppe extérieure constitue une citerne cryogénique destinée au transport de liquides à basses températures et a une pression voisine de la pression atmosphérique La cale est recouverte par un pont 25 en acier convenablement renforcé par des raidisseurs et qui comporte une écoutille non représentée qui donne accès à l'intérieur de la citerne. L'ensemble est recouvert par un panneau classique 15. Ltavantge d'une citerne cryogénique garnie intérieu- rement d'un calorifugeage à paroi humide est que la structure principale de la citerne c'est-à-dire son enveloppe ntest pas soumise à la très basse température du fluide cryogénique. Ainsi, cette enveloppe peut autre en t81e laminée à froid en acier au carbone qui normalement perd sa ductilité et devient brisant lorsqutil est soumis à des températures cryogénique s. Le calorifugeage de leinvention peut autre soit extérieur soit intérieur, et dans ce premier exemple il constitue un calorifugeage intérieur à paroi humide. Dans ce cas, il est constitué par un stratifié (figure 24 qui comprend une première couche ou couche extérieure 30 en mousse cellulaire collée contre la face interne de ltenveloppe extérieure 20, une couche intermédiaire ou membrane 32 collée sur la face interne de la première couche 30, et une seconde couche ou couche intérieure 34 collée sur la face interne de la membrane intermédiaire 32. Ces trois couches forment respectivement des barrières primaire, secondaire et tertiaire(à partir de l'intérieur vers l'extérieur de la citerne). Chaque barrière est en elle-mme étanche au liquide et la première et la troisième constituent des isolants thermiques. Jusqu'à ce point la citerne et son calorifugeage sont sensiblement identiques aux éléments correspondants décrits dans la demande de brevet français n0 72 18281 préci tuées Les dispositifs de l'invention destinés à éliminer les efforts thermiques ne sont pas représentés sur les figures 1 et 2 sauf en ce qui concerne les coins de la citerne. Les couches 30 et 34 peuvent autre en matière isolante de type divers mais de préférence cette matière doit avoir un très faible coefficient de conductlbilité thermique et une résistance mécanique aussi élevée que possible. On peut utiliser par exeml)3e. T un verre ccl lui aire noyé dan s une mous- se sythétique telle qu'une mousse pbénolique, une mousse chlorure dt polyvinyle, dans du liège, de la fibre de verre, dans une Imollsse de résine uré-foritialdéhyde, une mousse de polystyrère ou duréthanne, etc.De préférence, on utilise la mousse duréthanne en raison de sa faible conductibilité thermique et de son prix de revient peu élevé. La couche intermédiaire 32 est une membrane continue innperméable aux liquides qui est un stratifié comprenant une pellicule métallique et des détecteurs thermo-sensibles disposés de la manière décrite dans la demande de brevet fran çais précitée. Ces détecteurs peuvent être de n'importe quel type classique tels que des thermo-couples, des dispositifs à variatiens de capacité, des tehrmistors, etc. Les couches sont liées ensemtle par l'intermédiaire d'un canevas ou dgun filet en "Nylon" qui non seulement favorise la liaison mais en outre augmente la résistance mécanique de l'ensemble comme le spécifie la demande de brevet français précitée. La mousse d'uréthanne est à cellules fermée et elle est en el le-mEme pratiquement imperméable aux liquides.Bien qu'un filet en "Nylon" puisse autre fixé éventuellement sur la face interne de la couche intérieure 34, ce calorifugeage peut étire considéré comme étant à paroi humide car il est directement en contact et mouillé en permanence par le liquide cryogénique. Cependant pour réduire le plus possible les efforts thennîques, il est préférable que la face intérieure 36 de la couche 34 soit entièrement découverte. Les propriétés mécaniques des mousses organiques et de la plupart des matières isolantes sont considérablement réduites à (les températures égales ou inférieures à - 1000C. Ainsi, une ratière ayant une résistance convenable dans une plage de teipératures comprise entre par exemple - 750C et + 350C se ramollit ou devient brisante à des températures inférieures t - 100 C. Ainsi, par exemple, la température de liquéfaction du méthane qui est un gaz combustible largement utilise est environ - 161 C. Une basse température de cet or-lie provoue, sur la face intérieure 36 de la paroi humide du calorifugeage la formation de nombreuses fissures qui détruisealt son homogénéité structurelle.Comme mention- ne précédotiment, on a cherché depuis longtemps à réaliser des renforts de types divers permettant à la matière de résister au effort thermiques et par conséquent d'éviter la formation des fissures dues aux contraintes engendrées par les efforts thermiques, Le calorifugeage de l'invention ne comporte pss de tels éléments, car d'une part la matière isolante est renforcée mécaniquement et d'autre part les efforts thermiques sont considérablement atténués. On peut déterminer une valeur dénommée longueur d'atténuation des efforts de cisaillement pour une feuille de mousse isolante ayant des propriétés données, une épaisseur donnée, soumise a un gradient thermique prédéterminé et dont une surface est contrainte.Cette longueur d'atténuation correspond à la distance séparant un bord libre de la feuille isolante soumise à un effort thermique d'un point auquel cet effort s2 approche de zéro et deviens négligeable. Les fissures sont provoquées par des efforts de traction excessifs de la surface libre de la feuille. Conformément à ltinvention, les efforts thermiques induits sont maintenus au-dessous d'une valeur maximale grâce à la présence de solutions de continuité de la surface, ces solutions étant espacées les unes des autres d'une distance inférieure au double de la longueur d'atténuation des efforts. Le principe de base de l'invention est illustré par les figures 3a et 3b. La figure 3a montre une feuille 38 en mousse cellulaire ayant une longueur 'tL't et une épaisseur iltit. La feuille 38 correspond à la couche intérieure 34 du calorifugeage représenté sur la figure 2. Sa face extérieure re, en l'occurence sa face inférieure, est collée par toute sa surface sur une couche de support 40 qui correspond à la membrane 32 et à la couche extérieure 30 de la figure 2. Lorsque la face libre 42 de la couche isolante 38 est en contact avec un liquide cryogénique, par exemple, de I te liquide, sa température est de tordre de - 190 C La température de la couche de support 110, pour une épaisscur dtenviron 50 mi ] limètres, est de tordre de - 140 C c'est-à-dire supérieure d'environ 500C o celle de la couche 38 qui est en mousse d'uréthanne et dont la densité est d'environ 0,28. Ta couche de support 40 immobilise la face extérieure de la couche 38 qui comporte les deux bords lihures 35 et 37. La couche 38 est soumise à un retrait thermique qui stexerce dans des sens opposés indiqués par les flèches 41 et 45. emc si les bords libres de la feuille ne sont pas maintenus, les forces de contraction 44 et 45 s'opposent à la résistance exercée par effet de retenue dimensionnelle de la surface extérieure de la couche 38 par la membrane 40. Cette résistance est transmise par des forces de cisaillement qui s'exercent dans des plans parallèles aux surfaces des couches. Lorsque la couche 38 commence à se contracter, sa surface extérieure demeure stable. De ce fait, l'effort thermique de traction induit dans sa surface 42 s'exerce sur toute la longueur de cette dernière et prend la forme de la courbe en trait plein 46 de la figure 3b. Ces efforts de traction qui stexercent sur la surface 42 de la feuille 38 sont en fait créés par la variation dimensionnelle de la surface libre 42 par rapport à la surface opposée de la couche isolante qui est retenue par le substrat ou membrane 40. La surface 42 se contracte sous l'effet du gradient thermique tandis que la surface opposée qui est retenue a une contraction très inférieure. Ces forces thermiques induites engendrent dans la couche 38 des efforts de cisaillement qui s'exercent dans des plans parallèles a la surface 42. La repartition de ces efforts de cisaillement est illustrée par la ccurbe 46a. On voit que la courbe de cisaillement 46a a une valeur maximale au niveau des bords libres de la couche 38 et décroft d'une façon sensiblement exporentielle jus qu'a un point 47a. De même, lteffort de ei saillenent décrit exponentiellement lorsque la distance augmente à partir de l'autre bord libre 37 jusqu'à un point 48a Les distances respectives des bords libres aux points 47a et 48a auxquels les efforts de cisailement tendent vers une faible valeur (5/o) correspondent à une valeur maximale qui constitue la longueur dtamortissement ou dtégalisation des efforts de cisaillement. Cette longueur dtamortissement qui est également dénommée loIgueur dtégalisation peut autre déterminée empiriquement. elle peut autre également calculée au moyen du paramètre de retard de cisaillage décrit pages î04 å 107 de ltarticle intitulé 8'Stress in Aircraft and Shell Structures" publié en 1956 par Mcaraw-Hill Book Company. En outre, différents procédés et différents programmes d'ordinateurs permettant de calculer les efforts thermiques ont été établis par la "NASA".En particulier, le rapport technique n0 32 1240, ELAS, volume 1 (Manuel de l'utilisateur de la NASAl, décrit une de ces méthodes de calcul. Etant donné que les efforts de tension de la surface 42 sont fonction directe des efforts de cisaillement, on voit que la courbe 46 de l'effort de tension est pratiquement inverse de la courbe 46a. Ainsi, lteffort de tension a une valeur 0 au niveau des bords libres de la feuille et croit jusqu'à un maximum qui correspond au point 47 ou 48. Les points 47 et 48 ont la même abscisse que les points 47a et 48a (5%) de la courbe 46a. Entre les points 47 et 88 ou entre les points 47a et 48a, les efforts de tension et les efforts de cisaillement restent pratiquement constants, les efforts de tension approchant une asymptote de valeur maximale et les efforts de cisaillement une asymptote de valeur 0. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, ltaugmentation de la résistance au fissurage de la couche isolante ntest pas obtenue par un renforcement mécanique de l'isolant ni par un renforcement de la matière, ni par une liaison à une couche de renfort supplémentaire. Cet effet de suppression des fissures est dû uniquement a l'atténua- tion des efforts thermiques induits.Conformément à ce principe, la surface contrainte thermiquement de la couche 38 comprend des solutions de continuitéffl et de ce fait, aucune de ses plages continues nta. dans aucun sens, une longueur supérieure au double de la longueur d'atténuation des ef iYrts. Autrement dit, la couche isolante comporte des solufions de continuité qui sont espacées les unes des autres dtime distaner qui est toujours inférieure au double de la longueur d'atténuation ou d'égalisation des efforts de cisaillement. Ainsi la couche 38 peut autre un bloc de matière doeit les dimensions, dans deux directions orthogonales sont inférieures au double de la longueur d'atténuation. Dans une variante, on utilise un bloc de matière ayant des dimensions égales ou supérieures au double de la longueur dlatténuation et on forme dans la surface de ce bloc des fentes ou des rainures qui constituent les solutions de continuité.Ces rainures sont espacées les unes des autres des distances infe- rieures au double de la lonfueur d'atténuation En ait, la distance séparait les solutions de continuité ou la dimension maximale d'un bloc continu doit autre très inférieure au double de la longueur d'atténuation. En effet, lorsque écartement des fentes ou la dimension du bloc correspond exactement au double de la longueur d'atté- nuation, il existe un point situé à mi-distance entre les bords du bloc ou entre les fentes auquel l'effort de cisaillement approche d'une valeur zéro et auquel effort de tension atteint sa valeur maximale.Etant donné que dans une telle structure isolante, l'effort de tension doit Entre maintenu ci une valeur très inférieure à sa valeur maximale, il est donc nécessaire que la dimension maximale d'une feuille unique ou la distance séparant deux fentes voisines soit très inférieure au double de la longueur d'atténuatioll. Lors- que ces distances sont égales à la longueur d'atténuation, la distribution des efforts de tension sur la surface 42 correspond aus courbes 51, 52, 53 et 54 de la figure 3b.Ces courbes représentent les efforts de tersion dans la couche 38 lorsque les solutions de continuité 49 et 50 (figure 3a) sont formées dans la couche au niveau des points respectifs :a et 48a de la courbe 3b. Ces solutions de continuité 49 et 50 peuaellt autre soit des fentes soit des plans de joint traversant la couche 38 sur toute sa hauteur, mais ne se p:olongeant pas dans le substrat 40.Ces interruptions peuvent autre également des gorges creusées dans la face libre de la couche et ne se prolongeant que sur une partie de son épaisseur. La distance entre les interruptions ou entre les bords opposé s de la couche 38 est déterminée de manière à réserver un facteur de sécurité ou à donner un effet d'atténuation désiré. Cette atténuation des efforts de cisaillement augmente si on rapproche les interruptions et diminue si on les écarte. De préférence, ces interruptions sont espacées mutuellement de distances correspondant à environ la moitié de la longueur d'atténuation. Dans tous les cas, on voit que pour obtenir une réduction efficace des efforts de cisaillement, les interruptions de la couche isolante doivent autre séparées de distances très inférieures au double de la longueur d'atténuation. En outre, étant donné que la couche 38 et la surface 42 ont des dimensions orthogonales importantes, au moins certaines sections des solutions de continuité doivent être parallèles à ces dimensions orthogonales. Ainsi, effet d'atténuation des efforts est biaxial. Les solutions de continuité peuvent former des dessins rectangulaires, octogonaux, hexagonaux, en pointe de diamant, etc. Dulie manière générale, on constate que pour des mousses d'uréthanne ayant des densités comprises entre 0,032 et 0,096 une épaisseur de 0S-25 à 0,75 millimètre soumises à une différence de température de 1900C(une face étant à la température ambiante et la face opposée à - 190 c!, la longueur d'atténuation ou d'égalisation des efforts de cisaillement est comprise entre 500 mm et 625 mm. De ce fait, dans les mousses de ce type, les solutions de continuité doivent autre espacées d'une distance inférieure à 100 mm et 125 mm pour que la réduction des contraintes thermiques de tension soit efficace De préférence, cet espacement doit autre de l'ordre de 25 mm pour Con serrrer un facteur de sécurité et permettre de standardiser des éléments destinés a résister à des efferts .autres que les efforts thermiques. Matière densité épai ssur longueur atté- mm nuation en mm API 400 o,o64 100 25 American Polymcrs lnc. 0,096 50 20 G 3704 O 064 50 20 Genral Plas tics Corp. 0,064 100 25 NOPCO BX 250A 0,092 50 20 Diamond Sham rock Chem. Corp 0,033 100 25 CPR UTH-200 0,033 25 20 Division CPR de Upjohii Corp 0s033 75 22 La figure 4 représente une couche isolante 34b qui constitue la couche intérieure du calorifugeage illustré par la figure 2.La couche 34b est constituée par plusieurs blocs disposés côte à côte tels que les blocs 55. 56, 571 58 etc. La face extérieure, c'est-à-dire- la face inférieure selon la figure 4 des blocs est collée sur la couche intermédiaire 32b du calorifugeage. La couche 32b forme une membrane continue imperméable aux liquides, comnie on l'a vu précédemment. Les dimensions de chaque bloc, paralèllement à sa surface intérieure, sont respectivement très inférieures à la lon- gueur d'atténuation de la matière isolante. Ainsi, le fissurage thermique induit dans la surface mouillée des blocs est pratiquement éliminé. Par ailleurs, un joint 61 étanche aux gaz est disposé entre les bords contigus des blocs voisins 55....58 Chaque bloc est collé solidement sur la couche in termédiaire 32b et ses bords latéraux sont en contact intime avec les bords latéraux des blocs voisins mais ne sont pas lies a ceux-ci.Comme on le voit sur la coupe à grande échelle de la figure 5, le bloc 56 et le bloc 57 voisins sont collés par tcute leur surface inférieure sur la membrane intermédiaire 32b, et leurs bords contigus sont maintenus serres l un contre l'autre sur un plan de joint 61. Chaque bord comprend une gorge 59, 60 creuse dans sa surface. Ces deux gorges délimitent ensemble une chamtre 61 qui continent un élément 62 ou barrière. La barrière 62 remplit pratiquement la chambre mais elle ntest pas collée aux parois de cette dernière ni à aucun des blocs 56 et 57. Ainsi, la barrière 62 est libre et peut se déformer sous lteffet des efforts thermiques par rapport à chacun des blocs.Dans l'exem- ple représenté sur les figures 5 et 6, la barrière 62 est une bande de mousse dont l'épaisseur est d'env-iron 12t5 min. Lorsque la température du fluide cryogénique 63 contenu dans le récipient provoque le retrait thermique des blocs 56 et 57, la barrière 62 se déforme de la-manière représentée sur la figure 6. La face inférieure des blocs étant retenue par la membrane 32bs ils tendent à se cintrer vers le haut et à former des plages concaves représentées d'une ma nière légèrement exagérée sur la figure 6. Lorsque les parties des bords latéraux voisins se relèvent ainsi, ils sté cartes laun de l'autre en délimitant un intervalle 64 par lequel le fluide cryogénique 63 a accès à la barrière 62. En raison du gradient de température des blocs 56 et 57, la barrière G2 a une température plus élevée que la surface libre des blocs. Cette différence de température est suffisante pour que le liquide 63 soit porté à son point d'ébulli tien. Les bulles de gaz remplissent l'espace compris entre la barrière et les blocs et empchent le liquide de continuer à pénétrer dans le joint. Etant donné que la cendueti- bilité thermique du fluide est très inférieure lorqu'il est à la phase gazeuse que lorsqubil est à la phase liquide, le gaz emprisonné dans le joint entre la barrière 62 et la chas bre constitue une barrière thermique auxiliaire très efficace.Par ailleurs, la barrière 62 est elle-même soumise à un gradient thermique mais elle est libre dans la chambre délimitée par les gorges formées dans les bords des blocs. De ce fait, elle prend la forme concave représentée sur la fi gure 6 et ses bords supérieurs 65 se relèvent et stappli- quent contre la paroi supérieure des gorges@correspondates pour réaliser une étanchéité secondaire qui empoche le liquide de s'écouler vers Itextérieur au-delâ de la barrière, c'est-à-dire vers le bas selon la figure 6. Les fies 7 à 11 representent différentes formes de joints therméques à gaz emprisonné.Dans l'exemple de la figure 7, lc bloc 56a comporte une mortaise et la barrière est constitue par un tenon solidaire du bord voisin du hloc 57a L Joint représenté sur la figure 8 est sensible rne-llt identique sauf en ce que la mortaise et le tenon respectivement solidair Les différents joints à gaz emprisonné représentés sur let figures 5 a 11 sont relativement simples et réduisent efficacement les fuites de liquide et la perte de chaleur par les fentes séparant les bords des blocs voisins. Cependant, dans la pratique, pour le claorifugeage d'un réservoir de grande capacité ayant par exemple une dimension au moins de 30 mètres ou plus, la bande de matière qui constitue la barrière encastrée doit être@composée de plusieurs sections placées bout à bout. De ce fait, par exemple, dans le cas de la barriere représentée sur la figure 5, les extrémités des sections de la bande s'écatent l'une de Autre lors- que Isolant est soupais à une température cryogénique ce qui crée des passages permettant la migration de la chaleur. Dans @ertaines applications, ces voies d'accès réduisent considérablement 1 t efftcacité du calorifugeage. Dans ces cas, un dispositif annexe d'étanchéité réduit les pertes de chaleur qui se produisent cux raccords de la barrière encastrée. Ce dispositif additionnel est par exemple du type représenté sur les figures 12 et 13. Dans ce cas les blocs de mousse voisins 56d et 57d sont collés par leur face inférieure sur la membrane continue 32d et leurs bords voisins sont fortement pressés l'un contre 11 autre sur un plan de joint 70. Dans ce cas, la bande qui constitue la barrière a une épaisseur réduite, ainsi que les gorges creusées dans les bords des blocs. Comme on le voit sur la figure 12 chaque gorge est constituée par une fente étroite 72 découpée dans le bord libre 74 du bloc et qui se prolonge sur une distance ce de 25 à 50 mm environ dans le bloc. Dans ce cas, la barrière 62d est constituée par une bande mince de matière n'ayant pas un effet d'isolation thermique appréciable.Cette bande peut autre par exemple en aluminium ou en acier inoxydable et son épaisseur est comprise entre environ 0,12 et 0,5 nim En général, une épaisseur de l'ordre de 0,22 mm suffit à assurer une étanchéité satisfaisante. La bande mince 62d est simplement enfoncée partiellement dans la fente latérale 72 et sa plage restante est à l'extérieur du bord 7 du bloc (figure 12). Le bloc suivant 57d (figure 13 ! qui comporte également une fente latérale est à son tour collé sur le substrat 32d, et la plage libre de la bande 62d est engagée dans sa fente latérale. Lorsque la face intérieure du calorifugeage représenté sur les figures 12 et 13 est soumise à une température cryogénique, les bords complémentaires des blocs 56d et 57d s'écartent l'un de l'autre d'une distance suffisante pour que le liquide cryogénique ait accès aux joints 70. Plus le liquide pénètre profondément dans le joint, plus l'effet de vaporisation est élevé car la température augmente dans la direction du substrat 32d. Une partie de la vapeur passe autour de la bande 62d en circulant le long des bords latéraux de celle-ci et stengage dans le joint 70 entre la bande 62d et le substrat 32d. Ce matelas de vapeur est retenu par le substrat qui est lui-mme collé sous la face inférieure des blocs 56d et 57d.Comme dans l'exemple précédent le fluide à la phase gazeuse a une conductibilité thermique très inférieure à celle qu'il a loissqutil est à la phase liquide et ce matelas gazeux constitue ainsi un isolant thermique très efficace. L'avantage de cette barrière constituée par une bande mince est que les extrémités de ses sections peuvent se recouvrir sur une longueur dut environ 25 à 50 mm. Cette superposition réduits considérablement la voie d'accès autorisant la migration de la chaleur. AiuSi @ la perte de chaleur par les joints est réduite à un minimum. Dans les exemples représeiités sur les figures 5 à 13, les forces de tension de la surface mouillée du calorifugeage sont supprimée s du fait que les blocs isolants ont une dimension maximale inférieure au double de la longueur dratténuation des efforts de cisaillement. Comme mentionné pré- eédemment. les efforts thermiques induits peuvent autre consi dérablemelt réduits par la présence de solutions de continuité formées dans isolant mais ne traversant pas entièrement celui-ci.Une telle disposition est représentée sur la figure 14 Dans ce calorifugeage1 le corps isolant 80 qui est par exemple en une des matières énumérées précédemment, est collé par toute sa surface inférieure, ctest-à-dire extérieure, sur un substrat 82. Ses dimensions dans les deux sens sont égales ou supérieures au double de la longueur d'atténuation. Pour limiter les efforts exerces sur la face intérieure 84, le corps 80 comprend des solutions de continuité creusées dans cette surface et qui sont espacées de distances très inférieures au double de la longueur dssatté- nuation. De préférence, ces interruptions sont constituées par des gorges 85, 86, 87 et 88 creusées dans la surface 84 sur mle profondeur importante et dont le fond est voisin de sa surface liée au substrat 82.Ainsi, une masse de matière reste interposée entre le fond des gorges 85 à 88 et la face collée du corps isolant. Comme on le voit sur la figure 14, les gorges sont orientées perpendi vulairement les unes aux autres pour que effet d'atténuation des efforts soit biaxial. Il srr que si les gorges sont simplement fraisées dans la masse isolante, la concentration des efforts est très importante au voisinage de leur fond. Pour éviter cet inconvenieut, la partie inférieure de chaque gorge a un rayon de courbure plus grand et forme une cavité 85a ou 86a représentée sur la figure 14. Ces gorges peuvent être for niées par plusieurs procédés, mais de préférence au moyen dtun outil rotatif à tête élargie qui fraise des rainures dont la section a la forme d'un trou de serrure. Bien que lecorPs 80 soit en lui-mEme imperméable aux liquides et constitue une barrière primaire d'étanchéité malgré la présence des gorges, car celles-ci ne sont pas creusées sur toute son épaisseur, sa conductibilité thermique est augmentée en raison de 18absence de matière isolante dans les gorges 85, 85a, etc. De ce fait, il est souhaitable que toutes ces gorges soient remplies d'une matière à faible conductibilité thermique. Dans l'exemple de la figure i5ass une barrière constituée par une tige cylindrique en mousse isolante est embottée dans le fond élargi de chaque gorge. Cette tige peut autre en matière quelconque, mais il est essentiel qu'elle ne soit pas liée au corps isolant 80 pour qu'aucune force de tension ne soit transmise par la solution de continuité. Dans une variante, la harrière 87 peut autre remplacée par une bande métallique mince qui constitue la barrière 8:3 représentée sur la figure 15b. Cette bande est engagée dans des fentes opposées et alignées 85 débouchant dans les gorges. Cette barrière 88 agit d'une manière analogue à la barrière 62d de la figure 13. Dans la variante représentée sur la figure 16 la bar rière est constituée par une matière isolante 90 coulée ou injectée qui remplit complètement ou partiellement la gorge 92 du corps isolant 94. Dans ce cas également, la gorge 92 ne doit pas transmettre les efforts de tension.A cet effet, les parois de la gorge 92 peuvent ttre recouvertes d'un agent chimique ou mécanique tel qu'une mince feuille de mylar, qui empoche la matière injectée 90 adhérer au corps isolant 94. Dans certains cas, la matière 90 de la barrière prift autre l:ée mécaniquement aux surfaces de la gorge 92, mais cette matière doit alors avoir une résistance à la tension considérablen:ont inférieure à celle de la matière oa corps soit 94. Dans ce cas, la barrière 90 peut etre par exempt une mousse à très faible densité.Ainsi, si le corps isolant 94 est en mousse ayant une densité de 0,062, la matière coulée dans la gorge forme une mousse plus souple ayant par exemple une densité de 0,032. Ainsi, sous l'effet efforts de tension excessifs, seule la barrière 90 peut se fissurer, mais ses fissures restent confinées dans la gerge 92. Dans la pratique, le corps isolant est constitué par des blocs de grandes dimensions, très supérieures au double de la longueur dratténuation. Les blocs individuels sont de préférence préparés és en usine, ils sort assemblés sur place par collage sur le substrat, et ils sont ensuite munis de joints à matelas gazeux appropriés. La figure 17 représente un calorifugeage de ce type. Chaque bloc est carré et chacun de ses côtés a une longueur de par exemple 1,5 m, ctest-à-dire une longueur très supérieure au double de la longueur dtatténuation.Chaque bord libre 97, 98, etc. du bloc 95 ccmporte une fente latérale dans laquelle s'engage la moitié de la bande drétanchéité 62d. Le bloc comporte également un réseau de gorges creusées dans sa surface humide et dont le fond est espacé de sa face collée, comme dans exemple décrit en regard des figures 14 à 16 Les gorges voisines sont séparées d'une distance très inférieure au double de la longueur d'atténuation, pour les raisons précédemment décrites. Pour immobiliser la bande qui correspond a la bande 62d de la figure 13, les extrémités opposées des gorges sont obturées au moyeu de bouchons cylindriques 99 et 101 d'une longueur d' environ 25 à 50 mm qui ne sont pas liés à la matière isolante La partie restante des gorges peut 81re complètement ou partiellement remplie de la manière re décri te précédemm(ent. Dans un récipient de grande capacité, le calorifugeage de linve-ntîon se moute de la manier suivante On pose drabord la couche isolante extérieure' 30 (figure 2) par un moyen approprié. Cette couche est constituée soit par des blocs collés soit par une mousse coulée sur place, puis on colle la membrane ou substrat 32 sur la face libre de la couche extérieure. Ensuite, on met en place la couche intérieure qui est, par exemple, composée des blocs 95 de la figure 17 en les collant sur la face libre du substrat 32 de la manière représentée sur la figure 17.Cette figure représente la couche intermédiaire 96 qui correspond à la membrane 32, mais elle ne montre pas la structure extérieure du calorifugeage, ctest-à-aire la couche 30 de la figure 2. Les différents blocs 95 100, 102, etc. sont plaqués contre la surface du substrat 96 et collés en continu sur celui-c. Les blocs sont placés les uns contre les autres de manière que leurs bords complémentaires soient en contact intime.De préférence, aucun des bords d'un bloc nrest collé à celui d'un bloc voisin pour éviter la transmission des efforts de tension d'un bloc à autre. Lors de la mise en place de chaque bloc, on positionne la bande62d de la figure 13 en ltengageant dans la fente latérale correspondante. Les gorges ont été réalisées avant la mise en place des blocs et les barrières auxiliaires, constituées par exemple par les tiges cylindriques 87 de la figure 15a, sont embottées dans les sections cylindriques des gorges. Par ailleurs, cette barrière auxiliaire peut autre une mousse moins dense, comme la barrière 90 représentée sur la figure 16. Ainsi le calorifugeage de l'invention peut comprendre des éléments standards pré-fabriqués qui facilitent sa fabrication et son montage. Les blocs humides 100, 102 et 95 , etc, ont des dimensions très supérieures au double de la longueur dtatténuation et comportent des gorges intermédiaires espacees mutuellement de distances très inférieures au double de cette longueur dtatténuation Il faut noter é galement que les gorges extérieures des blocs sont espacés du bord latéral correspond-uit qui est lui-mEme discontinu dsune distance très inférieure au double de la longueur d' attéuuatioei. Les figures 18a et 18b illustrent la structure du ca lorifuseage dans les angles deun réservoir qui est par ex emple la citerne représentée sur la figure 1. Dans ces angles, une paroi 106 de itenveloppe extérieure se raccorde à une autre paroi 108 inclinée différemment.Les deux parois 106 et 108 sont reliees par un cordon de soudure 109, et les couches isolantes extérieures 110 et 112 sont respectivement fixées contre la face inférieure de ces deux parois 106 et 108. Les couches extérieures 112 et 110 se terminent au voisinage de l'angle de l'enveloppe et leurs bords libres sont en butée contre des longerons profilés 114 et 117 qui sont en bois dur et sont fixés d'une manière appropriée contre les paroi 106 et 108 de lrenveloppee La couche intermédiaire ou membrane 108 est ensuite collée sur les surfaces internes de couches extérieures 110, 112, 114 et 116.Les couches intérieures 120 et 122, constituées par des blocs isolants du type représenté sur la figure 17, sont ensuite collées contre la face intérieure de la membrane ou substrat 118 Dans les coins de la citerne, les bords libres des blocs 120 et 122 sont mutuellement espacés et sont séparés par une pièce d'angle isolante 124. Les bords des blocs 120 et 122 sont serrés contre les bords correspondants de la pièce sangle 124 de manière à constituer des joints 126 et 128. Ces joints sont de préférence de l'un des types représentés sur les figures 5 à 13 et comprennent par exemple une bande mince 130, 132 analogue à la bande 62d de la figure 13. Sur la figure 18, l'inclinaison relative des parois 106 et 108 de l'enveloppe extérieure est de 45 , mais il est évident que cette inclinaison peut ttre quelconque. Dans ce cas, la pièce 124 doit avoir un angle complémentaire de celui du coin de la citerne, comme on le voit sur la figure 18b dans laquelle les éléments identiques sont identifiés par les mimes reperes affectés du suffixe a. Bien que les exemples décrits jusquici concernent un calorifugeage a paroi humide placé à l'intérieur dun réservoirS il est évident que 19invention vit est pas limitée à une telle application. L'invention est également applicable à un calorifugeage placé à leextérieur deun réservoir, comme on le voit par exemple sur la figure 19. Dans cet exem p ] e, le réservoir sphérique 133 est entouré par un calori fugeage extérieur 134 et constitué par exemple par un stra tifié du type représenté sur la figure 2.Dans ce cas, la couche 36 constitue la eouche extérieure et la couche 30 la couche intérieure., Par ailleurs. ce calorifugeage peut Ntre constitué uniquement par une seule couche extérieure telle que la couche 34 de la figure 2. Ce calorifugeage ex teneur est également soumis à dec contraintes thermiques induites. Cependant, dans ce cas, sa surface extérieure tend à se dilater par rapport à la surface intérieure ou plus exactement, la surface intérieure qui est la plus voisine du liquide a température cryogénique contenu dans le réservoir, tend a se contracter. Les efforts de tension induits dans la surface extérieure de l'isolant tendent à provoquer un flambage de celui-ci.Conformément à l'invention, ces forces de tension sont réduites par la présence de solutions de continuité de la face extérieure de l'isolant espacées de distances très inférieures au double de la longueur d'atténuation des efforts de cisaillement.Âinsi,comme on le voit sur la figure 20, la couche isolante extérieure 134 comprend un réseau de gorges perpendiculaires 1362 138 qui ont une section en forme de trou de serrure. Les fonds des gorges constituent des cavités 136a 138a qui sont remplies totalement ou partiellement d'une matière formant barrière, dXun type décrit précédemment. La figure 21 représente une autre forme de joint reliant deux blocs isolants voisins ayant chacun un réseau de gorges destinées à supprimer les efforts de traction destructeurs. Ce mode dassemblage assure une meilleure étan chéité aux liquides du joint.Dans ce cas, les blocs isolants voisins ll10 et 142 qui comportent chacun le réseau biaxial de gorges il et 143 est recouvert d'une mince feuille métallique ou de Milar 145, 146 qui est collée en continu sur la surface extérieure du corps, c'est-à-dire entre ce dernier et le substrat 150 par ses marges 147 et 188. La feuille 145 est collez en continu sur le pour-.our de la face extérieure du bloc i40 et recouvre celui-ci en formant une enveloppe parfaitement étanche aux liquides.De mime, la feuille 1116 constitue ltenveloppe du bloc voisins 1-42. Les différents blocs sont placés esste à cbte et collés en continu par leurs faces extérieures sur le substrat 150 de la manière décrite précédemment. Le collage des feuilles imper- méables 145 et 1!l6 sur le pourtour de la surface extérieure des blocs 140 et 142 n'a pas d effets nuisible; sur la transmission des efforts car ces surfaces extérieures 140 et 142 sont renforcées par le fait qu'elles sont collées sur le substrat 150.Par ailleurs, la présence d'une feuille ou d'une bande collée sur la surface intérieure des couches i- solantes 140 et 142 augmenterait considérablement le probleme de la transmission des efforts. En effet, quelque soit le type de la matière collée sur la surface libre des blocs 140 et 142, ses caractéristiques de retrait et de dilatation sont incompatibles avec celles de la mousse isolante. Cependant, une bande d'étanchéité 152 en feuille métallique peut autre collée sans inconvénients sur les feuilles 145 et 146 des enveloppes pour assurer une étanchéité complète du joint entre les blocs voisins. La figure 22 représente un autre type du joint de l'invention. Dans ce cas las bords complémentaires de deux blocs de mousse voisins 154 et 156 comportent chacun deux décrochements identiques opposés qui, lorsque les deux blocs so placés csste a cbte délimitent ensemble une gorge 160 ayant une section en forme de trou de serrure comportant une partie élargie 162. Au-dessous (selon la figure 22) de la partie élargie 162, les bords sont serrés l'un contre l'autre et sont collés ensemble selon le plan de joint 163 pour que laensemble soit étanche aux liquides.Les deux blocs sont liés en continu sur le substrat 164 de la manière re décrite ci-dessus. Les gorges sont remplies totalement ou partiellement d'lino matière 161 qui constitue une barrière thermique et qui est soit une matiere moins dense que la matière isolante des blocs 154 et 156 et qui est liée à ceux-ci. soit une matière dtune densité quelconque non liée aux surfaces de la gorge.Le joint collé 163 étant formé sur la partie extérieure des blocs 154 et 156 est à une température nettement supérieure à celle de la partie intérieure, crest-à-dire à la surface supérieure figure 22 de l'iso- lant, et de ce fait la perte de chaleur est moins importante. Le joint collé 163 peut autre renforcé par une mince lame de bols, non représentée, intercalée dans la coche de liaison. En résuillé, ltinvention concerne plusieurs procédés et plusieurs dispositifs évitant les effets destructeurs des efforts therlaiques dans un calorifugeage soumis à une température cryogénique. Dcune manière générale, ce résultat est obtenu en formant dans une surface du calorifugeage des solutions de continuité espacées mutuellement de distances très inférieures au double de la longueur d'atténuation des efforts de cisaillement. Ces solutions de continuité peuvent rentre soi-t des joints disposés entre les faces de contact des deux blocs voisins, soit des gorges formées sur une partie de l'épaisseur de chaque bloc. Ce calorifugeage comprend des dispositifs réduisant les pertes de chaleur et les fuites par les voies dtaccès constituées par les solutions de continuité. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent autre apportées aux éléments qui ont été décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention REVENDICATIONS 1.- Calorifugeage comprenant UJ1 preneur et un second bloc on matière à faible conductibilité thermique ayant chacun une premiere surface soumise à des efforts tliermiques et devant pitre r.1aintenue à une première température, et une secoude surface opposée à la première et devant autre maintenue à une seconde tenipérature différente de la première, élément retenant les secondes surfaces, un élément position- nant les blocs côte a côte et bord à bord et un dispositif constituant un joint entre les blocs ce calorifugeage étant caractérisé en ce que le dispositif constituant le joint comprend les surfaces latérales complémentaires des bords voisine des premier et second blocs, u moins une des surfa-ces latérales comprenant une rainure, et une barrière reliée å autre surface latérale et engagée dans la rainure de manière que lorsque les surfaces soumises à des efforts thermiques se déforment sous effet dtun gradient thermique e- tabli entre les première et seconde surfaces, les blocs se déforment de manière que le joint s'ouvre entre les pre mières surfaces et que la barrière emprisonne un matelas de gaz constituant un isolant thermique empêchant la perte de chaleur par le joint. 2.- Calorifugeage selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'élément retenant les secondes surfaces des blocs comprend une seconde couche en matière à faible cond:ic- tililité thermique disposée paralèllement et au voisinage des premier et second blocs et une membrane imperméable aux liquides intercalée entre la seconde couche et la première couche constituée par des blocs, cette membrane étant liée à la fois a la seconde couche et aux blocs. 3.- Calorifugeage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux surfaces latérales complémentaires des bords voisins des blocs comportent chacune une rainure, les deux rainures des bords voisins s'éloignant en sens oppose du plan de joint des blocs et délimitant entre elles une cavitré 1 élément constituant la barrière Etant disposé dans la cavité, transversalement par rapport au plan du joint, et encastré simultanément dans les deux rainures opposées. 4.- Calorifugeage selon la revendication 1 caractérise en ce que ltélémevnt constituant la barrière est une ban- de de mousse. 5. - Procédé de réduction des efforts mécaniques dans la surface soumise à des efforts thermiques dfun bloc en ma ire à faible conductibilité thermique exposé à un gradient de température, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste a réaliser plusieurs solutions de continuité dans cette surface, ces solutions de continuité se prolongeant dans le bloc à une distance relativement importante au-dessous de celle-ci et étant espacées les unes des autres dans le sens des efforts mécaniques qui doivent autre réduits. 6.- Procédé selon la revendication 5 caractérisé en ce que la distance séparant les solutions de continuité voisines est inférieure au double de la longueur d'atténuation des efforts de cisaillement. 7.- Procédé selon la revendication 6, caractérise en ce qu'une partie de chaque solution de continuité disposée au-dessous de la surface a un rayon de courbure suffisant pour supprimer les efforts dûs à la forme de la solution de continuité 8.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que le rayon de courbure d'au moins une des solutions de continuité est tel qu'il délimite dans le corps une chambre recevant une barrière thermique. 9. - Calorifugeage comprenant un corps en matière ayant une faible conductibilité thermique et ayant une première surface soumise à des efforts-thermiques induits, ce calori- fugeage étant caractérisé en ce qutil comprend des éléments formant dans la première surface des solutions de continui- té se prolongeant dans le corps, chaque solution de continuité comportant une cavité réalisée à ltintérieur du corps, au-dessous de la première surface, et communiquant avec cel le--ei. 10.- Calorifugeage selon la revendication 9 caractérisé se en ce que chaque solution de continuité est constituée par Lue gorge allongée creusée daiis la première surface, la cavité constituant le fond de la gorge et se prolongeant pratiquement sur toute la longueur de celle-ci 11.- Calorif.ugeage selon la revendication 91 caractérise en ce que le corps a une seconde surface maintenue à une température différente de celle de la première surface, cette seconde surface étant fixée sur un élément s'opposant à sa déformation. 12.- Calorifugeage selon la revendication 9, caractérise en ce qutune barrière thermique est disposée dans au moins une partie de la solution de continuité 13.- Calorifugeage selon la revendication 9, caractérise en ce que la barrière transmet par la solution de continuité une force maximale do traction Inférieure à la force de traction que peut transmettre le corps. 14.- Caloricugeage selon la revendication 9, caractérisé en ce que les solutions de continuité sont constituées chacune par des rainures espacées, creusées dans le corps à partir de sa première surface et débouchant chacune dans une cavité correspondante réalisée dans le corps et orientée sensiblement paralèllement à la première surface. 15.- Calorifugeage selon la revendication 1119 caractérisé en ce qu'une barrière thermique est disposée dans chacune des cavités. 16.- Calorifugeage selon la revendication 11, caracté-risé on ce que l'élément stopposant à la déformation de la seconde surface comprend un second corps en matière à faible conductibilité thermique et une couche intermédiaire en matière imperméable aux liquides, intercalée entre les pre- mier et second corps et liée à ces derniers. 17.- Calorifugeage selon la revendication 9, caractérise en ce que le bloc comprend une surface latérale libre reliant ses première et seconde surfaces, le calorifugeage comprenant également un second corps en matière à faible conductibilité thermique ayant une première surface placée dans le meule plan que celle du premier corps, une surface la- tér-l3e libre placée en butée contre la surface' latérale libre du premier corps, ces deux surfaces latérales libres comprenant chacune des rainures délimitant entre elles une cavité située entre les deux corps et entre leurs première et seconde surfaces, et un élément constituant une barrière étant disposé dans cette cavité et la remplissant pratiquement entièrement, 18.- Calorifugeage selon la revendication 17, caractérisé en ce que chacun des deux corps est en mousse dturé- tanne d'une densité de l'ordre de 0,03 à 0,12. 19.- Calorifugeage selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend une membrane continue imperméable aux liquides, collée sur la seconde face des premier et second corps à faible conductibilité thermique, et un troisième corps Hn matière à faible conductibilité thermique lié par une de ses surfaces à l'autre face de la membrane continue. 20.- Calorifugeage, caractérisé en ce qu'il comprend une feuille dtisolation thermique en mousse d'une épaisseur prédéterminée et soumise à un gradient thermique établi entre ses focs, un élément fixant une première surface de la feuille de manière que l'autre surface de la feuille soit soumise aux efforts thermiques induits par le gradient de température, cette feuille ayant une longueur prédéterminée d'atténuation des efforts de cisaillement, et les efforts induits dans cette surface atteignant une valeur maximale dans la feuille pour cette épaisseur et ce gradient thermique dépassant la longueur dtatténuation, et un dispositif limiteur maintenant les efforts thermiques induits dans la surface à une valeur inférieure à une valeur maximale admis sible, ce dispositif limiteur comprenant des solutions de continuité réalisées dans lautre surface de la feuille et placées les unes par rapport aux autres à une distance très inférieure au double de la longueur d'atténuation. 21.- Calorifugeage selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif limiteur comprend plusieurs gorges creusées dans la feuille à partir de son autre surface. 22.- Calor:i.fugeage selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'une barrière thermique est disposée dans les gorges, entre les surfaces de la feuille. 23.- Calori.fugeage selon la revendieatioei 21, caractérisé en ce que la barrière ut est pratiquemrnt pas liée a la feuille. 24.- Calorifugeage selon la revendication 21, caractérisé en ce que la matière constituant la barrière est moins rigide que la matière constituant la feuille 25.- Calorifugeage selon la revendication 20 caractérisé en ce que les solutions de continuité sont réalisées entièrement dans la feuille, au moins une de ces solutions de continuité comprenant un évidement situé à Itintérieur de la feuille. 26.- Calorifugeage selon la endication 25, caractérisé en ce qu'une barrière non liée à la feuille est engagée dans l'évidement de la solution de continuité. 27.- Calorifugeage stratifié comprenant une première couche de mousse cellulaire, une membrane imperméable aux liquides fixée sur la première couche et une seconde couche de mousse cellulaire liée a la membrane par une de ses surfaces, ce calorifugeage étant caractérisé en ce que la se conde couche de mousse comporte des solutions de continuité réalisées à partir de son autre surface de manière à réduire les efforts induits dans cette seconde couche de mousse, les solutions de continuité étant au moins partiellement remplies d'un élément constituant une barrière thermique 28.- Calorifugeage selon la revendication 27, caractérisé en ce que chaque solution de continuité comprend une partie élargie réalisée à l'intérieur de la seconde couche. 29.- Calorifugeage selon la revendication 27, caractérisé en ce que la barrière comprend un corps en mousse cel lulaire. 30.- Calorifugeage selon la rfrendication 29, caractérisé en ce que chaque solution de continuité est une gorge allongée creusez dans l'autre surface de la seconde couche isolante5 chaque gorge ayant un fond élargi réalisé dans la seconde couche et constituant une cavité sensiblement paralèlle a autre surface de celle-ci. 31. Calorifugeage selon la revendication 30 caractérisé en ce que la barrière est un corps en mousse cellulaire remplissant pratiquement le fond élargi de chaque rainure et tétant pas lié aux surfaces de celles-ci. 32.- Calorifugeage selon la revenoication 30. caractérisé en ce que la barrière est en matière ayant une rosis- tance à la traction inférieure à celle de la seconde couehe. 33.- Calorifugeage selon la revendication 30, caractérisé en ce que le fond élargi de la rainure a une dimension mesurée perpendiculairement au plan de la rainure, considérablement plus grande que sa dimension mesurée dans un plan perpendiculaire à ltautre surface de la couche. 34.- Calorifugeage selon la revendication 30, caractérisé en ce qu'au moins une des solutions de continuité comprend une fente allongée réalisée dans sa première surface et débouchant dars son autre surface, cette solution de continuité étant ainsi formée sur toute l'épaisseur de la seconde couche. 55.- Calorifugeage selon la revendication 38 caractérisé en ce que les cavités comprennent des parties rentrantes de la rainure orientées en sens opposé dans un plan perpendiculaire au plan principal de la rainure, la barrière étant une bande de matière pratiquement imperméable aux liquides et remplissant entièrement les parties rentrantes. 3G.-- Citerne calorifugées destinée à contenir un gaz li quéfié et comprenant une enveloppe extérieure et un calori fugeage stratifie recouvrant la surface intérieure de 1 F en- enveloppe, cette citerne étant caractérisée en ce que le calorifugeage stratifié comprend une première couche de mousse cellulaire fixée sur la surface intérieure de ltenveloppe, une membrane imperméable aux liquides et fixée sur la surface intérieure de la première couche, et une seconde couche de mousse cellulaire fixée par une de ses surfaces contre la surface intérieure de la membrane, cette seconde couche comprenant plusieurs blocs de mousse fixes sur la membrane et disposes bord à bord, et des élémerlts formant des joints å matelas gazeux entre les blocs de mousse voisins de la seconde couche, chaque joint comportant une partie rentrante du bord dtun des blocs et une barrière reliée au bord dti bloc voisin et engagée dans la partie rentrante de ce premier bloc. 37.- Citerne selon la revendication 365 caractérisée en ce que le joint comprend une seconde partie rentrante située dans le bord du bloc voisin et cocpérant avec la partie rentrante du bord du premier bloc pour délimiter une cavité intersectant le plan de joint des deux blocs, Irélément consitituant la barrière étant un corps en matière imperméable introduit dans cette cavité et la remplissant pratiquement entifrement. 38.- Citerne selon la revendication 36, caractérisée en ce que 12élément constituant la barrière est un tenon faisant partie intégrante du bord voisin, engagé dans la partie rentrante du premier bloc et remplissant pratiquement celle-ci, ce tenon pouvant se déformer par rapport à la partie rentrante sous Iteffet d t un gradient thermique. 39.- Citerne selon la revendication 365 caractérisée en ce qutau moins un des blocs de la seconde couche comporte un élément limiteur efforts constitué par une solution de continuité partant de la surface intérieure du bloc et d'un. profondeur inférieure a 12 épaisseur du bloc. 40.- Citerne selon la revendication 39, caractérisée on ce que la solution de continuité du bloc de la seconde couche communique avec une cavité allongée réalisee dans le bloc et alignée avec la solution de continuité, cette cavité étant prati-quement entièrement remplie par un corps consw tituant une barrière thermique. 41. Citerne selon la revendication 37, caractérisée en ce qutau moins un des blocs de la seconde couche comprend un réseau de rainures croisées cress dans sa surface in extérieure, le fond de chaque gorge se terminant par une partie élargie ayant un relaqtivement grand rayon de courbure, chaque partie élargie étant pratiquemcnt remplie d2une matière constituant une barrière. 42 - Citerne selon la revendication 41, caractérisée en ce que les première et seconde couches et les éléments constituant les barrières sont tous en mousse cellulaire. 43.- Citerne selon la revendication 42, caractérisée en ce quelle est incorporée à un navire ayant une cale dtune forme prédéterminée et des éléments immobilisant la citerne dans la cale. 44.- Citerne selon la revendication 37, caractérisée en ce que les parties rentrantes du bord des blocs coopèrent pour former un canal ayant une section en forme de trou do serrure entre les blocs, chaque barrière comprenant un corps en matière à faible conductibilité thermique remplissant au moins une partie de ce canal et pouvant transmettre par la gorge une force de traction maximale inférieure à la force de traction pouvant etre transmise dans la matière des blocs, les surfaces de contact des bords des blocs étant collées l'une à l'autre, sauf sur un ctté de la gorge. 45.- Calorifugeage stratifié comprenant des premier et second blocs isolants, caractérisé en ce que chaque bloc comprend une première couche de mousse cellulaire, un substrat imperméable aux liquides fixé sur la première couche et une membrane souple imperméable aux liquides ayant des marges intercalées entre la première couche et le substrat et liée à ces deux éléments, cette membrane souple entourant entièrement de manière étanche toutes les surfaces de la première couche non liées au substrat, les premier et second blocs isolants étant disposés bord à bord et une bande d'étanchéité recouvrant le plan de joint des membranes entourant les blocs et étant liée à ces membranes.