L'invention est relative aux dispositifs pour dvaluer les corrections sonsitomAtriques et colorimétriques à mettre en oeuvre pour le transfert d'images en couleurs et notamment d'images photographiques ou cinématographiques en couleurs. On désigne ici sous le terme générique de "transfert" les opérations visant à reproduire par tirago ou à diffuser par télévision les images d'un support film, En cinématographie, le transfert consiste à réaliser par tirage des films positifs à partir d'un original négatif ou encore de copies positives à partir d'un original positif.En tElécinématographie 9 le transfert consiste en la télédiffusion d'images positives à partir d'un original négatif ou positif0 Dans tous les cas il est nécessaire de procéder - outre éventuellement à une inversion colo- rixétrique - à un ensemble de corrections colorimétriques sdlecti ves, que les spécialistes dénomment ltétalonnage, dont l'objet est de compenser dans toute la mesure du possible les défauts d'homogénéité de rendu de valeurs et de couleurs des différentes séquences qui se succèdent dans le film à tirer ou à diffuser. Ces corrections doivent compenser à la fois des défauts me sur rables - ceux dûs par exemple aux écarts de sensibilité ou d'équi- libre que présente l'émulsion utilisée pour la prise de vue par rapport à ses caractéristiques nominales ou aux écarts liés au développement de l'original - mais aussi des défauts - dûs par exemple à des erreurs d'exposition ou d'éclairage à la prise de vue qui ne peuvent qu'être appréciés subjectivement par un opérateur qui tient compte de divers critères dont certains sont d'ordre esthétique. Dans la technique cinématographique, ces corrections sont réa- lisées lors du tirage de la copie positive - que celle-ci soit réalisée à partir d'in original négatif ou positif - soit par le choix de filtres convenables si le tirage est réalisé par voie soustractive, soit en agissant sur l'intensité des sources primaires, rouge, verte et bleue si l'on fait appel à un procédé de tirage additif; il est en effet peu commode d'agir sur les paramètres de développement. En télécinématographie à partir d'un négatif ou d'une copie positive non corrigée, la solution évidente consiste à modifier les amplitudes des signaux colorimétriques primaires transmis par les voies électroniques de traitement. Qùoi qu'il en soit, le problème essentiel est l'évaluation des corrections. En cinématographie, la méthode la plus ancienne con siste à faire des essais de tirage, sinon du film entier, du moins de vues types prélevées dans les séquences et à noter les conditions de tirage (numéros de filtres en procédé soustractif ou intensités des primaires en procédé additif) ayant donné les meilleurs résultats0 Mais on utilise de plus en plus une technique d'évalua tion opto-électronique. Que ce soit pour la cinématographie ou la télécinématographie, un appareillage opto-électronlque d'évaluation de corrections, autre ment dit de préparation de l'étalonnage, est d'une structure acalo gue à celle d'une installation de télécinéma;; c'est-à-dire qu'il comporte un dispositif de visualisation de l'original et tous les déments permettant d'obtenir une image positive sur l'écran c'un récepteur de contre (moniteur), à savoir un dispositif optique de division du flux de lumière transmis par l'image originale en flux primaires, des chaises de traitement de signaux primaires compor- tant des circuits opto-électroniques synchronisés pour le balayage et l'analyse des images primaires et s'il y a lieu des circuits d'inversion des signaux délivrés par les circuits d'analyse, enfin le moniteur.Mais il comporte en outre, insérés dans les channes de traitement, des circuits réglables de correction de signaux dont la commande est effectuée par ltopérateur au vu de l'image du moni- teur pour obtenir un enchatnement entre fréquence aussi correct que possible. Les positions de commande soit indicatives des valeurs de réglage à adopter pour le transfert. Le contrssle est en principe effectué sur une image choisie dans chaque séquence.Les valeurs de réglage peuvent autre notées par l'opérateur pour servir au réglage des tireuses ou de l'appareillage de télécinématographie. Mais de préférence, lesdites valeurs de réglage sont converties en signaux enregistrés automatiquement, par exemple sur des bandes perforées ou magnétiques qui seront utilises pour le réglage automatique de la tireuse ou de l'appareillage de télédiffusion. La tâche de l'opé- rateur est pénible et difficile car elle exige une attention soutenue et un sens critique toujours en éveil.L'objet de l'invention est de la faciliter L'invention est fondée sur des études statistiques entreprises par les inventeurs et desquelles il résulte - que lorsqu'une image transférée peut être considérée comme correcte, ses densités primaires sont comprises dans des intervalles déterml- nés de densités, - et que les corrections réalisée par un opérateur sont d'autant plus rigoureuses, autrement dit l'image transférée corrigée respecte d'autant mieux les critères de l'image "idéale", que l'image présentée à l'opérateur est plus proche de ladite image "idéale". Le dispositif de l'invention vise donc à restituer automatiquement sur l'écran du récepteur de contrôle une image "précorrigée" à l'aide de moyens automatiques de correction et sur laquelle l'opé- rateur intervient pour parfaire les corrections0 Le dispositif d'évaluation de corrections de l'invention comporte dans chaque channe de circuits de traitement de signaux primaires au moins un étage correcteur doté d'une entrée de commande de gain et chaque channe de traitement comporte en outre, pour commander le gain de l'étage correcteur, au moins une boucle d'asservissement de gain dont l'entrée est connectée à la channe en aval du ou des étages correcteurs et la sortie à l'entrée de commande de gain de l'étage considéré; la boucle comporte des moyens pour assigner au gain une valeur telle que, durant le cours de chaque période de balayage de trame, le niveau du signal d'entrée n'outrepasse l'une des limites d'un intervalle prédéterminé de niveaux (c'est-à-dire ne demeure en-dessous de la limite inférieure ou au-dessus de la limite supérieure) que pendant une durée totale au plus égale à une limite de durée prédéterminée; chaque boucle comporte en outre des moyens pour visualiser ou mémoriser les signaux de commande de gain, Avantageusement, chaque channe de traitement comporte, respectivement de part et d'autre d'un étage d'amplification logarithmique, deux étages correcteurs dont les gains sont respectivement commandés par deux boucles dont l'une asservit le gain d'un étage correcteur à la limite inférieure de l'intervalle de niveaux et l'autre asservit le gain de l'autre étage à la limite supérieure0 A la rigueur, si l'on se contentait de corrections approximatives, les dispositifs selon l'invention ainsi définis pourraient suffire pour une évaluation grossière, mais il est bien préférable que l'opérateur puisse agir pour obtenir des valeurs de corrections plus fines afin de perfectionner l'action des circuits de correction automatique. Aussi l'invention prévoit-elle en outre, insérés dans craque channe, des moyens de réglage de gain à commande manuelle et des circuits pour visualiser ou mémoriser des valeurs de réglage ou mieux pour visualiser ou mémoriser la somme algébrique des signaux de réglage de gain et de commande de gain. L'invention sera mieux comprise et d'autres dispositions et avantages apparaitront à la description qui suit d'exemples de réalisation de dispositifs de l'art antérieur et de dispositifs selon l'invention, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un schéma général succint d'un dispositif d'évaluation de corrections de l'art antérieur, - la figure 2 est un schéma-bloc d'une channe de traitement de signaux équipant le dispositif de la figure 1, - la figure 3 est un schéma-bloc d'une première forme de réalisation d'une channe de traitement de signaux équipant le dispositif de l'invention, - la figure 4 est un schéma-bloc d'une deuxième forme de réalisation, - la figure 5 est un schéma-bloc d'une troisième forme de réalisation, - la figure 6 est un schéma succint d'une forme de r éalisation d'un circuit de conversion numérique-analogique du dispositif de la figure 5 et - la figure 7 est un schéma-succint d'une autre forme de réalisation dudit dispositif. Avant de donner des exemples de réalisation du dispositif de l'invention, on va décrire succintement en considérant les figures 1 et 2 un appareillage d'évaluation de corrections de transfert comportant des circuits de correction de l'art antérieur. On suppose pour l'instant que l'appareillage est destiné à l'étalon- nage d'un film négatif couleurs en télécinématographie Pour faciliter l'examen des figures on n'a représenté que les éléments dont la définition est indispensable pour comprendre le fonctionnement de l'appareillage, en négligeant par exemple certains composants optiques ainsi que les circuits de synchronisation, Dans la figure 1, le film négatif F est projeté par le dispositif de visualisation 10 qui comporte une source lumineuse 11 de lumière blanche, un condenseur 12 et un objectif de projection 13. Le film F peut être mû par un dispositif de défilement 14 muni d'un dispositif d'arrêt sur image non représenté. La division du flux lumineux en trois composantes (par exemple rouge, verte et bleue repérées respectivement par les lettres R, V et B) est assurée au moyen d'un séparateur optique 20 qui comporte un prisme dichrot- que 21 et des miroirs 22; des filtres 23 éliminent le résidu chromatique indésirable de chaque composante. Les trois images issues de la sélection sont projetées respectivement sur trois tubes analyseurs 30, par exernple des tubes vidicon.Le signal de balayage délivré par chaque tube 30 est adressé à l'entrée d'une chaise de traitement de signal 40 dont le rôle est de délivrer des signaux primaires corrigés par l'action d'organes 60 de réglage de gain actionnés par l'opérateur, au téléviseur de contrôle 50 qui restitue l'image analysée, La constitution de chaque channe de traitement 40 est conforme au schéma de la figure 2.Un étage de préamplification 41, dit "compensateur", dont l'entrée est connectée à la sortie du tube analyseur 30 correspondant et dont le gain est réglé de façon à corriger électroniquement l'effet du masque coloré éventuellement présent sur le film négatif, est suivi d'un premier étage d'ampli- fication à gain variable 42 qui comporte une entrée de réglage de gain 421 attaquée par le circuit de réglage de gain 61 à commande manuelle. on verra plus loin que l'étage 42 est utilisé pour réaliser la correction dite de "rapidité"0 La sortie de l'étage 42 attaque l'entrée d'un étage d'amplification logarithmique 43 dont la sortie est connectée à l'entrée d'un deuxième étage d'amplifi- cation à gain variable 44 qui comporte une entrée de réglage de gain 441 attaquée par le circuit de réglage de gain 62 à commande manuelle et dont le r81e est de réaliser la correction dite de "contraste". La sortie de l'étage 44 attaque l'entrée d'un étage inverseur 45 dont le signal est délivré à l'entrée d'un étage non linéaire 46, le signal de sortie de l'étage 45 est donc proportionnel au cologarithme du signal d'entrée de la chaque; celui de étage 46 est délivré à l'une des entrées du circuit de synthèse 50. Pour l'explication qui suit, on suppose que les densités du négatif sont toutes\placées dans les parties rectilignes de ses courbes sensitométriques. Si l'on appelle L la lumination reçue par le négatif, on a t relation dans laquelle d est la densité du négatif après développiment, T son coefficient de transmission et X le facteur sensitométrique de l'émulsion employée Le signal de tension Vo délivré par le vidicon à 1 'étage correcteur 42 est donc proportionnel à T, soit Si gl est le gain de l'étage 42, la tension de sortie de l'étage et le signal de sortie de l'étage logarithmique 43 L'étage 42 provoque donc une variation de tension de signal correspondant à une translation apparente de la courbe sensitoié- trique du négatif parallèlement à l1axe des densités La correction imposée par l'étage 42 est appelée pour cette raison correction de rapidité. L'opErateur la détermine en principe pour réaliser un équilibrage des primaires mais elle a pour effet secondaire d -g-^ menter les détails dans les régions les plus sombres de image positive du récepteur 6o de la figure 1. Si le gain de l'étage correcteur 44 est g2, la tension de son signal de sortie V3 est et la tension V4 du signal de sortie de l'étage inverseur 45 est Dans cette relation (6), le premier terme du dernier membre est beaucoup plus grand que le second et 1'étage correcteur 44 provoque donc substantiellement une variation de tension de sortie de l'étage inverseur 45 correspondant pratiquement à une transformation homo- thétique des ordonnées de la courbe des tensions de balayage, autrement dit à une variation apparente du facteur X de l'émulsion negaa tive; la correction imposée par l'étage 44 porte pour cette raison le nom de correction de contraste0 Quant à l'étage compensateur 46, il rétablit en particulier l'intervalle des valeurs comprimé par l'étage logarithmique 43. Ainsi, la correction imposée par l'étage de contraste 44 agit-elle beaucoup plus sur les zones claires de l'image vue sur le récepteur que sur les zones sombres et lSopéra- teur la détermine en principe en se basant sur l'examen des zones de luminance moyenne pour lesquelles l'oeil est très sensible aux moindres déviations colorimétriques0 Les signaux primaires peuvent Qtre également adresses à l'installation de télédiffusion par les liaisons 51 (figure l)o Autrement dit, les channes de correction peuvent être insérées dans une installation de télécinéma qui devient alors utilisable tant pour l'évaluation des corrections que pour la diffusion, Que les corrections soient déterminées en vue du tirage ou de la télécinématographie, il est nécessaire qu'elles soient notées ou mieux enregistrées0 Les organes de réglage de gain 60 de la figure 1 (61, 62 de la figure 2) sont donc connectés à des appareils d'affichage ou à une mémoire vive enregistrant simultanément les données de correction et leurs adresses.Ces données peuvent être Par exemple enregistrées dans une bande perforée qui sera utilisée pour la commande de la tireuse automatique En fait, dans la technique cinématographique classique, les corrections de contraste sont inexploitables car le contraste est fixé par les conditions de développement0 Aussi l'opérateur doit-il se contenter d'agir sur les corrections de rapidité0 Il va de soi que, dans le système d'analyse et de correction décrit ci-dessus, le dispositif comprenant le projecteur 10, le séparateur 20 et les tubes vidicon 30 peut être remplacé par un dispositif du genre connu à spot mobile (flying spot) ou à faisceaux laser, On va décrire maintenant des exemples de réalisation du dispositif de l'invention en se référant aux figures 3, 4 et 5 dans lesquelles les composants jouant le même rôle sont affectés des mêmes repères La disposition essentielle de l'invention consistant en l'asservissement des gains des étages correcteurs 42 (rapidité) et 44 (contraste) de la figure 2, tout en donnant de préférence à l'opérateur la latitude d'agir lui-même sur les gains pour rectifier l'image corrigée, les schémas des figures 3, 4 et 5 se limitent à la représentation des chatnes de traitement des signaux primaires délivrés soit par les tubes analyseurs de la figure 1, soit par les photomultiplicateurs récepteurs d'un dispositif de balayage par flying spot En outre, chaque schéma ne concerne que l'une des chaînes de traitement de signaux primaires; on a vu en effet que les trois chaînes d'un même appareillage ont une constitution identique Les schémas des figures 3, 4 et 5 représentent tous trois les étages 41 ou 42 à 45 qui ont déjà été représentés dans la figure 2 relative aux dispositifs de l'art antérieur et dont le rôle a déjà été expliqué.Dans les trois schémas, on voit aussi que les gains des étages de correction 42 et 44 sont respectivement commandés par des circuits comparateurs de niveaux de tension 7la et 71b, que l'une des enter es de chaque comparateur est connectée à l'une des sorties d'un circuit détecteur 72a ou 72b dont l'entrée est connectée en aval de 1'étage inverseur 45 et que l'autre entrée de chaque comparateur est connectée à lune des sorties d'un circuit à mémoire 73a ou 73b que l'on dénommera "modèle" Les niveaux des signaux reçus par les détecteurs 72a et 72b durant le balayage de l'image à transférer sont,comme on l'a vu, proportionnels aux densités optiques de l'image, le facteur de propor- o Autrement dit, les détecteurs 72a et 72b, dont la figure 5 donne un exemple de réalisation, délivrent chacun un signal dont l'amplitude est une fonction linéaire de l'aire des zones de l'image dont la densité, en considérant le détecteur 72a, est inférieure à d min o et, en considérant le détecteur 72b, est supérieure à d max o Le modèle 73a délivre une tensicn de consigne fixant le temps maximum de dépassement admis (autrement dit l'aire maximale admise) pour les densités inférieures à d min et le modèle 73b délivre o une tension de consigne fixait le temps de dépassement maximum admis (autrement dit l'aire maximale admise) pour les densités supérieures à d max. o Les schémas des figures 3, 4 et 5 étant supposés conçus pour le transfert d'un film négatif, les deux entrées du comparateur 71a sont respectivement reliées aux sorties du détecteur 72a et du modèle 73a, tandis que les deux entrées du comparateur 71b sont respectiver.ent reliées aux sorties du détecteur 72b et du modèle 73b Les deux comparateurs - dont il est inutile de donner des schémas étant donné que leur réalisation est à la portée de l'homme de l'art - délivrent des signaux de sens tel qu'ilsagls- sent sur le gain de l'étage correcteur auquel leur sortie est connectée pour annuler la différence d'amplitude des signaux d'entrée.C'est ainsi que le comparateur 71a agira sur l'étage 42 (rapidité) en fonction de l'aire des zones claires du négatif à transférer (correspondant aux zones sombres de l'image à téléviser ou à reproduire) tandis que le comparateur 71b agira sur le gain de l'étage 44 (contraste en fonction de l'aire des zones sombres du négatif (zones claires de l'image à téléviser ou à reproduire) Sans que cela soit mentionné sur les figures considérées, on voit qu'il serait facile, dans le cas où l'image analysée serait positive, de commuter les liaisons entre comparateurs et étages de correction et de courtcircuiter 1'étage inverseur 45s les détectours 72a et 72b étant alors attaqués directement par le signal de sortie de l'4tage 44, le gain de l'étage "rapidité" 42 étant commandé par le comparateur 71b et le gain de l'étage "contraste" 44 par le comparateur 71ao Les schémas des figures 4 et 5 donnent deux exemples de moyens (non représentés dans la figure 3) permettant à ltopérateur d'agir sur les corrections. Dans la figure 4, des étages de correction complémentaires 47 et 48, respectivement insérés en aval des étages de correction automatique 42 et 43, ont leurs entrées de réglage de gain respee- tivement connectées à, des circuits de commande manuelle 61 et 62 Les circuits des figures 3 et 4 ne peuvent être reliés à des organes d'affichage et de mémorisation de corrections que moyennant l'adjonction de circuits supplémentaires qu'il a paru inutile de décrire ici. Le schéma de réalisation du dispositif de l'invention selon la figure 5, mettant en oeuvre des circuits analogiques-nusériques de commande de gain permet de réaliser d'une façon simple ces fonctions d'affichage ext de mémorisation.On a omis, pour simplifier ladite figure, la représentation des circuits de synchronisation Le détecteur de densité minimale 72a du circuit de correction de rapidité comporte un comparateur 721a dont l'entrée moins est connectée à une source 722a de tension de référence de densité minimale Vra et dont l'entrée "plus" est connectée à la sortie de 1'étage inverseur 45 Selon que le signal de l'inverseur 45 est supérieur ou inférieur à Vra, le comparateur 721a délivre Un signal logique à l'état whautw ou à l'état"bas" à l'entrée d'un générateur de courant constant 724a relié à un intégrateur 723a dont la tension de sortie est remise à zéro, au rythme de la fréquence de balayage de trame, par un signal de suppression trame Lorsque le signal logique est à l'état "bas", le générateur 724a ne délivre aucun courant. La courbe représentative du signal de sortie de l'ingrateur 723a est donc assimilable à une succession de segments de droites dont les uns, de pente nulle, correspondent aux états "bas" du signal logique et les autres, de pente fixe et prédéterminée aux etats "haut"; son amplitude est ainsi proportionnelle à la durée totale occupée par les états "haut" durant une période de balayage trame Ledit signal de sortie est appliqué à l'entrée "moins" du comparateur 71a dont l'entrée "plus" reçoit la tension de consigne délivrée par le modèle 73a, tension dont la valeur, comme on ~ déjà expliqué, correspond à la ure'e maximale admise, au cours d:::a- balayage trame, durant laquelle les densités de l'image analysée sont inférieures à d min, autrement dit à l'aire maximale admise o pour les zones de densité inférieure à d min Le comparateur 71 o délivre alors, à une fréquence de récurrence qui est la fréquence trame, un signal impulsionnel dont la largeur est proportionnelle à ltexcès de temps réel de dépassement relativement au temps a(:s pour ledit dépassement, signal qui disparaît lorsque la tenson maximale appliquée à l'entrée "moins" dudit comparateur est ramené au niveau de la tention de référence fixé par le modèle 73a.Ledit signal est mis en forme par un circuit multivibrateur monostabls 711a, commandé au rythme du signal de suppression de trame, et il est transmis par les portes NON-ET 712a et 713a, à l'entrée de comptage d'un compteur-décompteur 81 a. La transmission est en fait commandée par l'opérateur par l'intermédiaire de la commande 714 de cycle de correction automatique Lorsqu'elle est actionnée, cette commande déclenche d'une part la remise à zéro du compteurdécompteur 81a à l'aide d'un circuit 715 et d'autre part l'ouver- ture de la porte 712a qui se referme à l'issue de la période de temporisation imposée par un multivibrateur monostable 716 et prédéterminée pour permettre l'exécution. de la correction maximale A l'expiration de chaque période trame, l'état du registre de sortie du compteur-décompteur 81a est converti par le convertisseur numérique-analogique 84a en un signal analogique de commande de gain adressée à l'entrée 421 de commande de gain de l'étage correcteur 42.Ladite commande de gain est ainsi réalisée par incrémen- station On vient de décrire la boucle de commande automatique de commande de gain de l'étage correcteur 42 (rapidité). La boucle de commande automatique de gain de l'étage correcteur 44 (contraste) est d'une constitution identique et comporte des composants iden- tiques affectés des mêmes repères numériques (mais suivis de l'indice b et non plus de l'indice a et actionnés de façon identique par le signal de suppression trame et par la commande 714 de cycle automatique.La seule différence est que le comparateur 721b du détecteur 72b de densités maximales reçoit évidemment le signal de l'inverseur 45 par son entrée "moins" et la tension de référence Vrb par son entrée "plus" Des circuits de commande manuelle 82a et b (l'indice a désignant comme on l'a dit les composants affectés à la commande de gain de l'étage 42 et l'indice b les composants affectés à la commande de gain de l'étage 44) permettent à l'opérateur de modifier à tout moment l'état des corrections.Ces circuits sont actionnés par des boutons-poussoirs "moins" et "plus" déclenchant respectivement l'envoi d'impulsions aux entrées "décomptage" D et "comptage" C des compteurs-décompteurs 81a et b. Le rythme des impulsions est, au gré de l'opérateur, déclenché coup par coup ou encore, si l'opérateur appuie en permanence sur l'un des boutons, un rythme à fréquence prédéterminée agissant par incrémentation. On remarquera que les impulsions déclenchées par les boutons "plus" des circuits 82a ou b ne sont transmises au compteur-décompteur correspondant que lorsque les portes 713a ou b ne sont pas inhibées par la transmission des signaux de correction automatique passant par les portes 712a ou b. Les données de correction peuvent être affichées et/ou mises en mémoire au moyen de circuits 83a et b Chaque circuit 83 comporte un organe de mémoire 831 et sm organe de visualisation 832 Un commutateur 85 (a ou b) permet d'adresser au convertisseur 84 correspondant, soit les données numériques de l'un des compteurs 81, soit les donnéesXdéja enregistrées par l'un des organes de mémoire 831.Les données ainsi mémorisées peuvent donc être utilisées pour le réglage des gains des étages 42 et 44 durant la télédiffusion Outre les avantages déjà évoqués au début de sa description, le dispositif de l'invention selon le schéma de la figure 5 permet de disposer d'une collection d'instructions de corrections Les compteurs-décompteurs 81a et 81b peuvent en effet comporter plusieurs registres de sortie dans lesquels peuvent être mémorisées dcs données d'instructions résultant à la fois de l'action des circuits de correction automatique et de l'action de l'opérateur En affectant une adresse aux dominées de chaque registre, il est facile d'examiner par commutation l'effet de corrections différentes sur l'image transférée, soit pour déterminer rapidement les corrections les plus appropriées, soit pour enchaîner rapidement des séquences exigeant des corrections différentes Cette faculté peut simplifier considérablement la tâche de l'opérateur dont l'intervention peut exiger, en l'absence de mémorisation de collections de données, l'action sur six paramètres, soit deux paramètres de correction par chaîne de traitement de signaux.En outre, dans le cas où l'on ne fait pas appel au fonctionnement automatique, des dispositifs d'initialisation non représentés agissant directement au niveau des compteurs-décompteurs permettent à l'opérateur de régler les commandes de gain dans une position dite "nominale", Les explications données à propos de la constitution et du fonctionnement du schéma de la figure 5 supposent que les caractéristiques des convertisseurs numériques-analogiques 84a ou b tiennent compte de la non- linéarité des caractéristiques tension de commande/ gain des étages de correction 42 ou 44, Plusieurs solutions peuvent être mises en oeuvre pour respecter cette condition, Figure 6, le convertisseur nurnérique analogique 941 proprement dit, recevant les impulsions de l'un des compteurs-décompteurs -la ou b par ses entrées 942, est connecté à l'entrée de commande de. gain 421 ou 441 par l'intermédiaire d'un amplificateur nonlinéaire 943 de caractéristiques convenables Dans le figure 7, un décodeur 945, recevant par ses entrées 946 les impulsions du compteur-décompteur 81a ou b, délivre par l'intermédiaire d'un multiplexeur 947 des signaux de commande à des organes de commutation, symbolisés ici par des relais 948, qui connectent à 1 ' entrée de commande 421 ou 441 des résistances potentiométriques 949 alimentées en série par une tension U et dont les valeurs sont choisies de manière à réaliser la courbe de transfert appropriée. Du fait de l'existence de trois chaînes de traitement, le dispositif 947 peut être un multiplexeur- démultiplexeur sur lequel on ne s'étendra pas mais qui permet d'économiser certains circuits nécessaires à la réalisation des différentes commandes de gain. REVENDICATIONS I Dispositif pour évaluer des corrections colorimétriques sélectives pour le transfert d'images originales photographiques ou cinématographiques en couleurs, ledit transfert consistant dans le tirage de vues en couleurs ou dans la diffusion par télévision d'après lesdites images originales, ledit dispositif comportant des moyens optiques et électroniques pour décomposer une image originale en images primaires et pour analyser lesdites images primaires par balayage de ligne et de trame, autant de chaînes de traitement da signaux que d'images primaires, chaque chaîne étant affectée au traitement des signaux de balayage d'une image primaire et comporte tant au moins un étage correcteur doté d'une entrée de commande de gain, enfin un téléviseur de contrssle restituant à partir des signaux de balayage corrigés délivrés par les chaînes de traltemer.t une image corrigée en couleurs, ledit dispositif étant caraetérisc en ce que chaque chaîne de traitement comporte en outre, pour commander le gain d'un étage correcteur, au moins une boucle d'asservissement de gain dont l'entrée est connectée à la chaîne en aval du ou des stages correcteurs et la sortie et l'entrée de commande de gain de l'étage correcteur considéré, ladite boucle )comportant des moyens pour assigner au gain commande une valeur telle que, durant le cours de chaque période de balayage de trame le niveau du signal d'entrée de la boucle n'outrepasse l'une des limites d'un intervalle prédéterminé de niveaux que pendant une durée totale au plus égale à une limite de durée prédéterminée et 5des moyens pour visualiser et/ou mémoriser le signal de commande de gain. 2 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'assignation de valeur de gain comportent un premier circuit délivrant un signal de mesure de ladite durée totale, un )deuxième circuit comparant le niveau dudit signal de mesure à une valeur de référence correspondant à la limite de durée prédéterminée et un troisième circuit élaborant un signal de commande de gain de l'étage considéré pour réduire le niveau dudit signal de mesure à une valeur au plus égale à la valeur de référence. 5 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le premier circuit comporte un comparateqr de niveaux dont la première entrée est l'entrée de la boucle et dont la seconde entrée est connectée à une source de tension de référence, ledit comparateur délivrant un signal lorsque la différence de tension entre ses deux entrées a un sens prédéterminé, un générateur de courant constant dont le fonctionnement est commandé par la présence du signal délivré par le comparateur et un circuit intégrant le courant délivré par le générateur et dont la remise à zéro est commandée par un signal de suppression de trame 4, Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le troisième circuit comporte un multivibrateur monostable actiomzf par le deuxième circuit, un compteur numérique actionné par les signaux impulsionnels du monostable, des organes de mémorisation et/ou de visualisation des données du compteur et un convertisseur numérique-aealogique transformant les données du compteur en un signal de commande de gain de l'étage considéré, 50 Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le compteur numérique est un compteur-décompteur et en ce que les moyens d'assignation de valeur de gain comportent un quatrième circuit de commande mai'ueîle de gain actionné par l'opérateur pour adresser à l'une ou l'autre des entrées du compteur decompa teur des impulsions de rectification de commande de gain. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chaque channe de traitement de signaux comporte, d'amont en aval, un premier étage correcteur à commande de gain, un amplificateur logarithmique et un deuxième étage correcteur à eorllande de gain et comporte deux boucles d'asservissement de gain dont l'une asservit le gain de l'un des étages correcteur à la limite inférieure de l'intervalle prt"déterminé de niveaux. et l'autre asservit le gain de l'autre étage correcteur à la limite supérieure dudit intervalle. 7. Installation de télécinematographie, caractérisée en ce qu'elle comporte des chatnes de traitement des signaux primaires selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 et en ce que chaque boucle d'asservissement comporte un organe de mémorisation des signaux de commande de gain qu'elle délivre et des moyens pour commuter l'entrée de commande de gain soit sur la sortie de ladite boucle d'asservissement, soit sur une sortie de commande de l'organe de mémorisation.