La présente invention est relative d'une manière générale à un dispositif de retenue d'un passager du type ayant une enveloppe qui est gonflée par une alimentation en fluide pour restreindre le mouvement d'un passager d'un véhicule lors d'une collision. Un tel dispositif est décrit aux brevets des Etats-Unis d'Amérique. n" 3.516.685 et 3.602.527. L'enveloppe gonflable, qui est le plus souvent un ballonnet à air ou un coussin à air est aplati lorsqu'il ne fonctionne pas de manière à être emmagasiné dans le volant, le tableau de bord ou un autre emplacement du véhicule en une position qui est généralement en avant de la position normale du passager. Lorsqu' est détectée une collision du véhicule, le gonflement de l'enveloppe est en général effectué par une alimentation en fluide sous la forme d'un récipient tenant la pression ayant une chambre unique de gaz comprime stocké. Le gaz stocké s'échappe de la chambre par rupture d'une partie du récipient de pression qui communique avec des moyens pour diriger le gaz, tel qu'un diffuseur lequel communique avec l'intérieur de l'enveloppe. L'alimentation en fluide à gaz emmagasiné dans une chambre unique est satisfaisante dans la plupart des cas.Bien que ce dispositif pour retenir un passager semble d'un agencement simple, ses paramètres de fonctionnement sont extrêmement complexes. C'est ainsi par exemple que pendant le fonctionnement dtun tel dispositif, l'enveloppe doit se gonfler entièrement en moins de 100 msec à partir du moment où la collision a été détectée de manière à restreindre le mouvement du passager du véhicule et à empêcher que ce passager ne soit blessé. Cette retenue est effectuée dans les dispositifs à gaz stocké de l'art antérieur en ouvrant rapidement la chambre unique d'un gaz stocké très fortement comprimé, tel que de l'azote à une pression d'environ 240 kg/cm2, et en dirigeant le gaz dans l'enveloppe après que la collision a été détectée.L'ouverture rapide d'une chambre unique de gaz stocké provoque un débit massif de gaz extrtmemant élevé dans l'enveloppe pendant les quelques premières millisecondes après l'ouverture de la chambre. Le débit de gaz décroît ensuite en fonction de la diminution ds la pression dans la chambre. La rapidité du gonflement provoque une contrainte relativement élevée sur l'enveloppe, ainsi qu'un bruit relativement important. La diminution de cet effort, de cette quantité de mouvements et de ce bruit serait avantageuse en ce qui concerne le prix, les qualités et l'efficacité du dispositif. L'invention vise donc une alimentation en fluide à gaz stocké qui gonfle une enveloppe au moment choisi pour restreindre le mouvement du passager d'un véhicule et qui a un débit massique maximum de'gaz plus petit que les alimentations en fluide à gaz stocké comparables de la technique antérieure. L'invention vise également un dispositif pour restrein dre le mouvement d'un passager comprenant une enveloppe qui se gonfle d'abord, après détection d'une collision, d'une manière réglée et à une vitesse adaptée pour replacer sur son siège un passager qui n'y serait plus, puis à une vitesse qui termine le gonflement de l'enveloppe de manière à restreindre le mouvement du passager lors de la collision. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple La figure l est une coupe partielle d'un dispositif pour retenir un passager incorporant une alimentation en fluide suivant l'invention. La figure 2 est un graphique représentant la variation du débit de gaz en fonction du temps, pour une alimentation en fluide à gaz emmagasiné dans une seule chambre,typique de la technique antérieure. La figure 3 est un graphique représentant la variation du débit de gaz en fonction du temps, pour une alimentation en fluide suivant l'invention. La figure 4 est une vue en coupe partielle d'une partie modifiée de la figure 1. La figure 5 est une vue en coupe partielle d'un dispositif pour retenir un passager incorporant une partie d'une autre alimentation en fluide suivant l'invention ; et La figure 6 est une vue en coupe partielle d'une autre variante d'alimentation en fluide suivant l'invention. La figure 1 illustre un dispositif de retenue d'un passager comprenant une alimentation 10 en fluide constituée d'un récipient 12 de pression primaire définissant une chambre 14 de pression primaire et d'un récipient 16 de pression secondaire définissant une chambre 18 de pression secondaire. Le volume de la chambre 14 primaire est inférieur à celui de la chambre 18 secondaire. Les récipients 12 et 16 de pression sont fixés rigidement l'un à l'autre par une soudure 20. Un diffuseur 22 cylindrique d'un type connu présente plusieurs fentes 24 disposées sur sa périphérie et espacées les unes des autres le long de l'axe qui communique avec un passage 26 intérieur pour diriger le gaz. Une extrémité 28 du diffuseur 22 est vissée dans l'extremité du récipient 12 primaire. Près du vissage du diffuseur 22 et du récipient 12 primaire se trouve une vanne 29 normalement fermée ayant un disque 30 de rupture en forme de coupe dont la portion 32 d'extrdmité coopère avec un épaulement 33 du récipient 12 primaire et forme avec des étanchéités une ouverture 34 circulaire de ce récipient 12. L'ouverture 34 est avancée pour faire communiquer le passage 26 du diffuseur 22 et la chambre 14 lorsque la vanne 29 est enlevée. Le disque 33 comprend en outre une partie 35 latérale annulaire qui coopère avec un épaulement 36 du diffuseur 22 au voisinage du filetage. Les épaulements 33 et 36 coagissent pour retenir le disque 30 en position convenable dans l'ouverture 34. Deux charges 40 explosives, semblables à celles décrites dans le brevet des Etats-Unis d'AmErique nO 3.567.245 sont noyées dans un tampon 42 en une matière incompressible et placées dans le disque 30. Des fils conducteurs 44 électriques sont reliés à chacun des explosifs 40 ainsi qu' un détecteur de collision tel que décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique n03.414.292. Une enveloppe 45 aplatie, d'un type connu, qui peut se gonfler pour retenir le passager d'un véhicule est illustrée partiellement à la figure 1. Elle incombe une partie du diffuseur 22. L'enveloppe est habituellement un ballonnet à air ou un coussin à air. Des enveloppes de ce type sont décrites aux brevets des Etats Unis d'Amérique nO 3.516.685 et3.602.527. Un second disque 46 de rupture en forme de coupe a une portion 47 circulaire en forme de disque et une portion 48 latérale annulaire fixée rigidement dans l'ouverture 50 du récipient 16 secondaire par un soudage 52. Une petite ouverture 54 est disposée au centre 47 du disque 46. L'ouverture 54 est bien plus petite que les ouvertures 34 et 50. Soit avant soit après la mise en place du dispositif dans un véhicule, on introduit le gaz sous pression dans le récipient 16 secondaire par un bouchon 55 de remplissage d'un type connu. Le gaz est introduit à une vitesse qui donne un débit de goe passant dans la chambre 14 par l'intermédiaire de llouverture 54 qui ne provoque pas la rupture du disque 46. Le gaz est en général de l'azote à une pression de 210 à 250 kg/cm2. L'ouverture 54 est surtout destinée à réaliser l'égalisation de la pression entre les deux chambres 14 et 18. Pour décrire le fonctionnement de ce dispositif, on commencera par rappeler le fonctionnement d'une alimentation en fluide suivant la technique antérieure à gaz stocké dans une chambre unique. Une telle alimentation comprend un récipient tenant la pression ayant une chambre unique pour contenir un gaz qui se trouve par exemple à une pression de 250 kg/cm2, et une ouverture unique, qui pout être rompue, de communication avec un diffuseur. En fonctionnement, l'ouverture se rompt et le gaz gonfle l'enve- loppe. La figure 2 est un graphique illustrant le débit du gaz stocké qui provient d'une alimentation en fluide à chambre unique en fonction du temps mesuré à partir de liouverture de l'alimentation en fluide. Après ouverture de l'alimentation en fluide à chambre unique, le débit massique de gaz qui traverse l'ouverture qui a été rompue pour se rendre dans le récipient de pression augmente rapidement pendant plusieurs millisecondes puis ensuite diminue peu à peu jusqu'à ce que la chambre soit complètement évacuée.L'amplitude de la crête, c'est-à-dire du débit maximum, est reliée aux forces qui s'exercent sur l'enveloppe qui se gonfle et, d'une manière correspondante, aux forces qui s'exercent sur un passager qui se trouve en dehors de la position normale ainsi qu'au bruit créé par le dispositif. I1 est donc souhaitable de diminuer le débit de gaz maximum sans modifier l'instant (indiqué à la figure 2 comme étant l'instant tic), où le gonflement de l'enveloppe est achevé.La masse de gaz nécessaire pour effectuer le gonflement de l'enveloppe peut être déterminée par la zone qui se trouve sous la courbe représentée à la figure 2. I1 s'ensuit que la diminution du débit de gaz maximum qui sort d'une alimentation en fluide à chambre unique obtenue en faisant diminuer la dimension de l'ouverture de sortie provoquerait un allongement du délai représenté par l'instant tf. Tout allongement important de ce délai est insatisfaisant pour le fonctionnement du dispositif de retenue d'un passager et peut conduire à ce que ce dernier soit blessé. Dans le dispositif suivant l'invention illustré à la figure 1, après qu'une collision du véhicule se soit produite, un détecteur (non représenté) envoie un signal électrique aux explosifs 40 par les conducteurs 42. Les explosifs détonnent, en rompant le disque 32 de cisaillement et en désintégrant le tampon 42 en céramique ce qui débloque l'ouverture 34. Le gaz stocké dans la chambre 14 se détend par l'ouverture 34 dans le passage 26 du diffuseur 22,traverse les fentes 24 et gonfle l'enveloppe 45. Comme l'ouverture 34 est bien plus grande que l'ouverture 54, il se crée rapidement une différence de pression sur les côtés opposés du disque 46. En choisissant correctement les dimensions relatives des ouvertures 34 et 54, ainsi que la matière et l'épaisseur du disque 46, on peut créer un retard convenable entre la signal 42 qui atteint les explosifs 40 et le moment où le disque 46 s'affales se sous l'action de la différence de pression des gaz stockés dans les chambres 14 et 18. Le fonctionnement du dispositif à deux chambres représenté à la figure 1 est illustré graphiquement à la figure 3 dans laquelle le débit massique du gaz issu des chambres 14 et 18 est donné en fonction du temps. La première crete "A" illustrée à la figure 3 , représente le débit maximum de gaz qui traverse l'ouverture 34. Le débit de gaz qui vient de la chambre 14 après la crete commence à diminuer jusqu'à ce qu'il se crée une différence de pression notable de part et d'autre du disque 46 pour le faire s'effondrer et l'enlever.Après que le disque 46 a été enlevé, le gaz contenu dans la chambre 18 secondaire commence à se dilater et à aller dans la chambre 14 et l'ouverture 34, en provoquant une seconde crete "B" du débit massique de gaz, une diminution finale se produisant ensuite jusqu'à ce que les deux chambres soient complètement évacuées. I1 vaut mieux que la première crête "A" de la courbe représentée à la figure 3 soit inférieure à la seconde crête "B". Cela donne un transfert initial de quantité de mouvement du gaz de la chambre 14 à l'enveloppe 45, pour contraindre d'une manière contrôlée, un passager qui ne se trouve pas sur le siège, à s'y asseoir, et pour initier le gonflement de l'enveloppe. Un gonflement plus rapide et plus complet de l'enveloppe par le gaz de la chambre 18 se produit ensuite de manière à restreindre le mouvement du passager pendant la collision. En outre, comme le fonctionnement de l'alimentation en fluide de la figure 1 engendre deux crêtes, au lieu d'une seule crête comme à la figure 2, le débit massique de gaz qui sort de l'alimentation 10 en fluide est plus constant pendant le laps de temps allant de to tf (précollision à gonflage complet de l'enveloppe), ce qui donne un gonflage plus constant de l'enveloppe 45 qui subit moins de contraintes. L'amplitude de chacune des crêtes de la figure 3 peut astre augmentée ou diminuée, tandis que le temps compris entre les deux crêtes peut cotre allongé ou abrégé en faisant varier le volu m des chambres 14 et 18, les sections droites des ouvertures 34, 50 ou 54 ou la matière et la-dimension du disque 46. On peut faire varier tous ces facteurs d'une manière sélective touten maintenant toujours le gonflage complet de l'enveloppe à l'instant tf. La figure 4 illustre une modification de la partie de l'alimentation en fluide de la figure 1, définissant une ouverture 50 dans le récipient 16. Tout particulièrement, le disque 46 est remplacé par une vanne 56 en forme de coupe comprenant un disque 57 de rupture en forme de coupe, un tampon 58 en céramiqueplacé dans le disque 57 et un explosif 59. Pour remplir les chambres 14 et 18, un second bouchon de remplissage, semblable au bouchon 55, peut être fixé au récipient 12 où une ouverture peut être utilisée pour mettre la chambre 14 en communication avec la chambre 18 afin d'égaliser la pression du gaz entre ces deux chambres. Le fonctionnement de ce mode de réalisation modifié est le suivant : le détecteur de collision transmet un signal électri queàl'explosif 40 et à un circuit à retard d'un type connu (non représenté) qui est relié à l'explosif 59. L'explosif 40 provoque la rupture du disque 30 ce qui permet au gaz contenu dans la chambre 14 de passer dans l'enveloppe 45. Ce courant d2 gaz crée la première crête "A" à la figure 3. Au bout de quelques millisecondes, 1- circuit à retard transmet un signal électrique à ltexplo- sif 59, ce qui fait se rompre le disque 57 et permet le passage du gaz de la chambre 18 à l'enveloppe 45. Ce second courant de gaz crée la seconde crête "B" de la figure 3. Le délai est choisi de sorte que l'explosion de l'explosif 59 se produise après que le débit de gaz de la chambre 14 commence à décroître. A la figure 5 on voit un récipient 60 de pression définissant une chambre 62 de pression. Un chapeau 64 à explosif à double effet est vissé sur l'une des extrémités d'un récipient 60 de pression et contient un tampon 65 métallique ayant des trous 66 et 67 borgnes définissant des portions de disques 68 et 69 de rupture d'épaisseur réduite. Le trou 66 est plus petit que le trou 67.Des explosifs 70 et 71 sont passés dans les trous 66 et 67 au voisinage des portions 68 et 69. Les explosifs 70 et 71 sont respectivement noyés dans des tampons 72 et 74 en céramique. Des conducteurs 75 et 76 électriques sont reliés à chacun des explosifs 70 et 71 et à un circuit électrique qui est relié à un détecteur de collision. Une coquille 78 pour diriger le gaz à un passage 80 qui communique avec les trous 66 et 67 est soudée en 82 à l'une des extrémités du récipient 60 à proximité de la vanne 64 pour explosif. Un épaulement 84 annulaire sur la coque 78 est au contact du tampon 65 métallique de la vanne 64 et empêche ce tampon de se dissocier sous l'action de la pression régnant dans le récipient 60. Le passage 80 communique avec le passage 26 du diffuseur 22. Le reste du dispositif est similaire d'une manière générale à celui illustré et décrit en référence à la figure 1 si ce n'est que le passage 80 de la figure 5 est en communication directe avec le passage 86 du diffuseur 82. Le mode de réalisation représenté à la figure 5 fonctionne de la manière suivante. Du gaz emmagasiné sous une pression de 220 à 250 kg/cm2 est introduit dans la chambre 82 par le bouchon 85 de remplissage d'un type connu. Après détection d'une collision, un signal électrique est envoyé à l'explosif 70 par le conducteur 75. L'explosif 70 explose en enlevant le tampon 70 en céramique et en rompant la portion 68 de disque. Le gaz emmagasiné sort rapidement de la chambre 62 dans le passage 80 par le trou 66 et finalement arrive à l'enveloppe 45. Peu après, un second signal électrique est transmis à l'explosif 71 par le conducteur 76, ce qui enlève le tampon 74 de céramique et rompt la portion 69 de disque. Le reste du gaz emmagasiné dans le récipient 62 sort ensuite dans le passage 80 et finalement dans l'enveloppe 45 par les trous 66 et 67. Le délai qui s'écoule entre la mise à feu des explosifs 70 et 71 peut être obtenu par l'un quelconque des nombreux circuits Flec- triques à retard bien connus quoi sont mis en oeuvre par un signal électrique à partir d'un détecteur de collision. Le dispositif de la figure 5 fonctionne d'une manière semblable à celui de la figure 1. Une première crête "A" est provoquée par l'explosion de l'explosif 70 et l'enlèvement de la portion 68 de disque, tandis qu'une seconde crête "B" est provoquée par l'explosion de l'explosif 71 et I'enlkvement de la portion 69 de disque. Le temps qui s'écoule entre les crêtes "A" et "B" dépend du temps qui s'écoule entre les explosions des explosifs. En fonctionnement réel, le délai peut être 8 à 12 millisecondes. Le gonflage complet de l'enveloppe 45 doit entre effectué en moins de 100 millisecondes à partir de la détection de la collision pour protéger le passager d'un véhicule. En faisant varie correctement les dimensions des trous 66 et 67 on peut faire varier l'attitude relative des crêtes "A" et "B". L'alimentation en fluide représentée à la figure 6 comprend un récipient 90 de pression représenté seulement en partie définissant une chambre 92 de pression. Une des extrêmités du récipient 90 présente un col 94 dont l'ouverture 96 est fermée avec étanchéité par un disque 98 à cisailler. Le col 94 est vissé dans une coquille 99 pour diriger le gaz qui est similaire à celle 78 de la figure 5. Le disque 98 est placé entre la partie 100 d'extrêmité extérieure du col 94 du récipient 90 et un épaulement 102 de la coque 99 voisin du filetage. Une bague 104 torique est disposée dans une gorge annulaire de la partie 100 extérieure du col 94 et est en contact avec le disque 98 pour faciliter la fermeture de l'ouverture 96. Des joints similaires peuvent être utilisés dans d'autres modes de réalisation si nécessaire.Un passage 105 dans la coquille pour diriger le gaz contient des charges 106 et 108 explosives qui sont noyées dans un tampon 110 de céramique. Un tampon cylindrique d'une matière 112 pyrotechnique engendrant un gaz, tel que Amoco JT 1V fabriqué par Amoco Chemical Company, est disposé dans un passage 105 et est au contact de l'une des extrémités des charges 106 et 108. Un allumeur 114, sous la forme d'un explosif, forme l'autre extrêmité du tampon 112 pyrotechnique. Des fils électriques reliés à un détecteur de collision sont reliés à l'aSu- meur 114. Le passage 105 communique avec le passage 26 d'un diffuseur 22 d'une manière semblable à celle illustrée à la figure 5. Du gaz à une pression allant de 220 à 250 kg/cm2 occupe la chambre 92. Un disque 118 annulaire présentant une ouverture centrale est fixé à la coque 99 au voisinage de l'allumeur 114. L'ouverture 120 joue le rôle d'un orifice pour augmenter la pression du gaz produit par le tampon 112 pyrotechnique avant que ce gaz pénètre dans le passage 105. Une augmentation de la pression du gaz provoque une augmentation de la vitesse de combustion du tampon 112 pyrotechnique et donc, un gonflage plus rapide de l'enveloppe. Le dispositif illustré à la figure 6 for.ctionne de la manière suivante : après qu'une collision ait été détectée, le détecteur transmet un signal électrique à l'explosif 114 par 1 'in- tarmédiaire des fils 116, ce qui provoque l'allumage du tampon 112 pyrotechnique engendrant du gaz. L'awlumage de la matière 112 crée un gaz qui s'écoule par l'ouverture 120, le passage 105 2t le diffuseur 22 dans l'enveloppe 45, provoquant un gonflage initial rapide de celle-ci qui donne la première crete "A" illustrant la figure 3.Comme la matière pyrotechnique brûle, la flamme atteint les charges 106 et 108 explosives provoquant une explosion qui enlève le tampon 110 de céramique et le disque 118 annulaire et rompt le disque 98 à cisailler. I1 en résulte que le gaz emmagasiné dans la chambre 92 s'échappe en provoquant la seconde créte "B" de débit massique du gaz en provenance de l'alimentation en fluide. La partie de la courbe qui comporte la crête 1 à la figure 3, et le temps compris entre les crêtes "A" et "B" peut être réglé en ajustant la vitesse de combustion ou la dimension du tampon 112 pyrotechnique. De tels réglages sont bien connus dans les domaines des explosifs et des fusées. Comme décrit ci-dessus, les quatre modes de réalisation de l'invention illustrés produisent la courbe de débit massique à double crête illustrée à la figure 3. Par diverses modifications dans les modes de réalisation , on peut régler la distance entre les crêtes et l'amplitude de chacun d'entre eux. Le volume du gaz emmagasiné dans la ou les chambres de pression, ainsi que la pression au sein de ces chambres peut varier suivant l'un ou l'autre d ces dispositifs. La masse de gaz emmagasiné dans chaque alimentation de fluide dépend de la masse d gaz dont on a besoin pour gonfler l'enveloppe. On peut ajouter une ou plusieurs autres chambres de pression aux dispositifs d'alimentation en fluide illustrés pour obtenir des crêtes supplémentaires dans le débit massique de gaz. C'est ainsi par exemple que, dans le mode de réalisation de la figure 1, on peut disposer en série avec la chambre 18 une autre dianbrede pression et un autre disque destiné à être rompu. L'alimentation en fluide d trois chambres fournirait une courbe à trois pics suivant la figure 3. Le dispositif à explosif pyrotechnique suivant la figure 6 peut également tre utilisé pour remplacer le dispositif 40 à ouverture de vanne par explosion de la figure 1. Dans ce dernier cas, on pr)voquerait un gonflage spécial par la combustion d'une manière pyrotechnique puis une autre combustion grâce au gaz emmagasiné dans la chambre 14 après la rupture du disque 32 et enfin, un gonflage complet par le gaz emmagasiné dans la chambre 18 après la rupture du disque 46. On peut utiliser d'autre modes de réalisations de l'invention qui consistent pour l'essentiel à créer un gonflage ou un ballonnement initial de l'en- veloppn à un débit aussi constant que possible pour diminuer le débit maximum tout en effectuant le gonflage dans le délai souhaité REVENDICATIONS 1. Une alimentation en fluide destinée à autre utilisée dans un dispositif pour restreindre le mouvement d'un passager comprenant une enveloppe aplatie quand elle ne fonctionne pas et gonflée quand elle fonctionne pour restreindre le mouvement du passager d'un véhicule lors d'une collision, et des moyens pour diriger le fluide dans l'enveloppe, l'alimentation en fluide comprenant une source de fluide et des premiers moyens pour diriger le fluide de ladite source vers des-moyens de direction du fluide de manière à effectuer un gonflement initial de l'enveloppe, caractérisée en ce qu'eUe comprend des seconds moyens, fonctionnant avec un certain retard par rapport au fonctionnement des premiers moyens, pour diriger du fluide supplémentaire provenant de la source vers les moyens de direction du fluide de manière à effectuer un autre gonflage de l'enveloppe après que celle-ci a été initialement gonflée. 2. Alimentation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la source de fluide comprend des premières et secondes chambres de pression emplies de fluide, les premiers moyens dirigent le fluide provenant de la première chambre, tandis que les seconds moyens dirigent le fluide provenant de la seconde chambre. 3. Un dispositif pour restreindre le mouvement d'un passager comprenant une enveloppe aplatie quand elle ne fonctionne pas et gonflée quand elle fonctionne pour restreindre le mouvement d'un passager d'un véhicule lors d'une collision, et des moyens pour diriger le fluide dans ltenveloppe, caractérisé en ce qu'il comprend un récipient définissant une première et seconde chambres contenant du gaz sous pression, des moyens pour diriger un courant de gaz en provenance de la première chambre dans les moyens pour diriger le fluide de manière à effectuer un gonflement initial de l'enveloppe et des moyens pour diriger un courant de gaz en provenance de la seconde chambre dans les moyens pour diriger le fluide avec un certain retard par rapport au courant de gaz provenant de la première chambre, de manière à effectuer un gonfla ge total de l'enveloppe après que celle-ci a été initialement gonflée. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la masse de gaz qui se trouve dans la première chambre est inférieure à celle qui se trouve dans la seconde chambre, la masse de gaz qui se trouve dans les première et seconde chambres est supérieure à la masse de gaz nécessaire pour gonfler l'en- veloppe, et la masse de gaz nécessaire pour gonfler l'enveloppe est supérieure à la masse de gaz dans la première chambre. 5.Un dispositif pour restreindre le mouvement d'un passager comprenant une enveloppe aplatie quand elle ne fonctionne pas et gonflée quand elle fonctionne pour restreindre le mouvement d'un passager d'un véhicule lors d'une collision, des moyens pour diriger le fluide dans l'enveloppe, qui comprend un récipient définissant une chambre et un passage pour mettre en communication la chambre et les moyens pour diriger le fluide qui se trouve sous pression dans la chambre, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de fluide dans le passage entre la chambre et les moyens pour diriger le fluide de manière à produire une certaine quantité de fluide après allumage pour effectuer le gonflage initial de l'enveloppe, un allumeur du générateur de fluide sensible à la collision du véhicule et un disque destiné à etre rompu qui bouche le passage entre le générateur de fluide et la chambre et qui est avancé de manière à se rompre et à ouvrir ledit passage avec un certain délai par rapport à l'allumage du générateur de fluide de manière à effectuer un autre gonflage de l'enveloppe par le fluide contenu dans la chambe. 6. Un dispositif pour restreindre le mouvement d'un passager comprenant une enveloppe qui est aplatie lorsqu'elle ne fonctionne pas et qui est gonflée lorsqu'elle fonctionne pour restreindre le mouvement d'un passager d'un véhicule lors d'une collision, des moyens pour diriger du fluide dans l'enveloppe, caractérisé en ce qu'elle comprend un récipient définissant une chambre contenant du fluide sous pression en une quantité suffisante pour effectuer le gonflage de l'enveloppe, des premier et second passages mettant la chambre et lesdits moyens pour diriger le fluide en communication et des moyens pour rompre le bouchage du premier et du second passage adaptés pour, lorsque Burv'ent la collision, déboucher les premier et second passages au bout d'un certain délai de manière à effectuer un gonflage initial de l'enveloppe par un courant du fluide provenant de la chambre qui traverse le premier passage et à effectuer un gonflage ultérieur de l'enveloppe par un courant de fluide provenant de la chambre qui traverse le premier et le second passage. 7. Un procédé pour gonfler une enveloppe aplatie en vue de restreindre le mouvement d'un passager d'un véhicule où cette enveloppe est passée lors d'une collision de ce véhicule, dans lequel on détecte la collision et on introduit un premier volume de fluide sous pression dans l'enveloppe, caractérisé en ce qu'on introduit un premier volume de fluide sous pression dans l'enve- loppe pour effectuer un gonflage partiel de l'enveloppe, puis on introduit un second volume de fluide sous pression dans l'envelop- pe avec retard par rapport au premier volume pour effectuer le gonflage total de l'enveloppe.