l'invention concerne un procédé et un appareil d'impression électroph'3togmaphique ou électrostatique, et plus articulière- ment un procédé d'impression électrophotographique ou éiectrostatique dans lequel on développe une image électrostatique latente formée à la surface d'un organe-support d'image au moyen d'un aéveloppateur constitué d'un toner conducteur ou semiconducteur. On a suggéré jusqu'à présent diverses méthodes électrophotographiques quw consistent à développer une image électrostatique latente à la surface d'un organe-support d'image au moyen d'un développateur constitué d'un toner conducteur ou semi-conducteur. Par exemple, le brevet EU.Â. n 3 166 432 décrit un procédé qui consiste à recouvrir uniformément la surface d'un organe de retenue de développateur conducteur avec des particules de développateur, puis à mettre en contact les particules de développateur avec une image latente à la surface d'un organe-support d'image pour induire une charge électrique à l'intérieur des particules de développateur par la force électrique de l'image électrostatique latente et, de ce fait, faire adhérer les particules de développateur à l'image électrostatique latente.Dans cette méthode, les particules de développateur sont retenues sous forme de couche à la surface de l'organe de retenue du développateur conducteur par des forces de Van der Waals, par exemple, et l'organe de rétention du développateur et l'organe-support d'image sont mis en contact l'un avec l'autre à travers la couche de particules de développateur. Ce contact a pour résultat un écoulement d'une grande quantité de charge électrique de l'organe de rétention vers les particules de développateur-conducteur.La charge déplace la couche de développateur et atteint les particules qui sont présentes au voisinage de l'extrémité la plus avancée de la couche de développateur, c'est-à-dire au voisinage du point de contact avec la charge électrique formant l'image latente, ce qui provoque à cet endroit la constitution d'une quantité importante de charge électrique De cette manière la charge électrique induite dans les particules de développateur et la charge électrique formant l'image latente s'attirent l'une l'autre et le développateur attiré par l'organe-support du développateur quitte la surface de l'organe de rétention du développateur et adhère à la surface de l'organe-support d'image. Guette méthode de déve loppement est avantageuse pour obtenir une image ayant une grande surface d'image ou une image ayant une teinte continue, mais elle possède le défaut que les particules de développateur adhèrent à la surface de l'organe-support d'image, même pour une petite quantité de charge restant dans une zone sans image de la surface de l'organe-support d'image du fait qu'une charge induite se produit facilement et rapidement dans les particules de développateur et cela a pour résultat des images développées très floues, Pour tenter de supprimer le défaut précédent, le brevet E*UxAo no 3 909 258 et le brevet français nO 2 176 143 ont suggéré un procédé électrophotographique dans lequel on développe une image électrostatique latente en utilisant un toner conducteur ou semi-conducteur constitué de particules fines d'un mé- lange constitué d'un matériau ferromagnétique, d'une résine et de noir de carbone.Selon ce procédé, le développement peut être effectué en utilisant une méthode de développement par brosse magnétique selon laquelle le développateur est retenu magnétiquement à la surface d'un organe de rétention de développateur. En conséquence, du fait que la force d'attraction des particules de développateur vers la surface de l'organe de rétention est supérieure aux forces de Van der Waals, on peut empêcher dans une certaine mesure des phénomènes nuisibles tels que le flou. L'écoulement de la charge électrique vers le toner conducteur à l'extrémité la plus avancée de la brosse magnétique depuis l'organe de rétention s' effectue toujours rapidement et la force électrostatique formée entre les charges induites et la charge restante dans la zone sans image surmonte la force magnétique et produit une a adhérence du toner à l'extrémité la plus avancée de la brosse magnétique sur la surface sans image de l'organesupport d'image électrostatique.Le problème du flou n'est donc toujours pas résolut Bu point de vue de la suppression du flou, la méthode classique par brosse magnétique qui consiste à former une brosse magnétique en utilisant un développateur à deux composants constitué d'un support de particules de fer ayant une dimension de 0,074 à 0,030 mm et d'un toner de résistance relativement élevée comprenant une poudre résineuse ayant une dimension de 5 à 50 microns et un pigment comme composants principaux, possède l'avantage que la charge électrique résultante sur la surface sans image de l'organe-support d'image peut être pratiquement supprimée en appliquant à l'organe de rétention du développateur une tension de polarisation ayant la même polarité que la polarité de l'image électrostatique.Cependant, lorsqu'on utilise un toner ayant une conductivité élevée, une charge électrique s'écoule depuis une source de polarisation jusqu'à l'organe-support d'image à travers le toner et charge de ce fait l'organe-support d'image. Ceci présente l'inconvénient que le toner adhère à l'organe-support d'Image. En conséquence, cn ne peut pays utiliser une tension de polarisation comme dans le cas d'un toner fortement résistant. Afin d'éliminer les défauts dus à l'application précitée d'une tension de polarisation, on pourrait utiliser une méthode suggérée, par exemple dans le brevet japonais no 3932/73, pour un développateur à deux composants contenant un toner de résistance relativement élevée.Dans ce brevet japonais, on modifie automatiquement la tension de polarisation en fonction du potentiel de l'image latente en connectant électriquement un condensateur de polarisaton à l'organe de rétention de développateur. Zême lorsqu'on applique une telle méthode à un toner ayant une conductivité électrique élevée, l'organe de rétention devient un réservoir de charge électrique élevée pour le toner conducteur ou semi-conducteur du fait de la conductivité de la surface de l'organe de rétention, et cela se produit sensiblement de la même manière que dans le cas où l'organe de rétention est connecté à une autre source de charge. Dans la méthode d'impression électrophotographique ou d'impression électrostatique, le procédé le plus généralement utilisé consiste à former une image développée par un toner sur la surface d'un organe-support d'image électrostatique et à transférer l'image à la surface d'un matériau récepteur. On a déjà suggéré une méthode de transfert corona très efficace pour le transfert d'une image développée, utilisant un toner de forte résistance, et cette méthode a été largement utilisée industriel- lement. On s'est aperçu que l'application directe de la méthode classique de transfert corona au transfert d'images développées avec utilisation d'un toner conducteur ou semi-conducteur ne permet pas d'obtenir des images de transfert utilisables en pratique du fait que le toner s'éparpille considérablement lors du transfert et le contour des lettres ou signes similaires "papil lote". Le brevet E.U.Â. nO 3 123 485 propose d'utiliser un toner attirable magnétiquement tel que décrit précédemment en tant que toner conducteur ou semi-conducteur et de le transférer en utilisant une force magnétique.Cependant, cette méthode possède l'inconvénient de nécessiter un appareillage magnétique puissant afin de générer une puissance magnétique qui surmonte la force d'attraction électrostatique entre le toner et la charge formant l'image latente. Les travaux entrepris ont démontré que le transfert est pratiquement impossible lorsque la force magnétique est de l'ordre de celle utilisée pour retenir le développateur à la surface d'un organe de rétention. D'autre part, le brevet français nO 2 176 143 propose d'appliquer une tension directement à la surface arrière d'un matériau récepteur, par exemple au moyen de rouleaux conducteurs dans un procédé de transfert électrostatique.Selon cette méthode, le papillotage des lettres ou signes similaires peut être supprimé mais, lorsque le matériau récepteur n'est pas présent entre les rouleaux d'application d'une tension de transfert et un support d'image, il se produit une étincelle entre l'organe-support d'image et les rouleaux de transfert, et ces deux organes sont détruits à moins qu'on supprime la tension appliquée, En conséquence, il est nécessaire d'utiliser un appareil de commande pour l'application de la tension qui réalise une synchronisation complète avec la présence ou l'absence de matériau récepteur. De plus, lorsque le toner adhère aux rouleaux de transfert, étant donné que les rouleaux de transfert souillés par le toner sont utilisés pour pousser la surface arrière de l'organe récepteur, cette surface arrière de l'organe récepteur est également souillée. En outre, lorsque par exemple le toner est d'un type permettant de fixer l'image transférée à la surface du matériau récepteur par pression, le toner est fixé à l'organe-support d'image par la pression des rouleaux de transfert lors du transfert et l'organe-support d'image devient inutilisable L'invention a pour objet un procédé et un appareil perfectionnés pourl'impression électrophotographique ou électrostatique qui, d'une part, remédient aux défauts mentionnés précédemment des méthodes et appareils d'impression électrophotographiques ou électrostatiques dans lesquels on développe une image électrostatique latente formée à la surface d'un organe-support d'image au moyen d'un développateur constitué d'un toner con ducteur ou sem-conduoteur, et que d'aatre part, permettent d'obtenir des images stables de ccotraste élevé et exemptes de flou en développant l'image électrostatique au moyen du toner conducteur ou semi-conducteur.L'invention vise également à réduire considérablement le temps et le travail nécessaires à l'entretien de l'appareilO A cet effet, l'invention a pour objet un procédé d'impres- sion électrophotographique ou électrostatique caractérisé par le fait qu'on forme une image électrostatique latente à la surs face d'un organe-support d'image, on développe l'image latente obtenue en retenant par voie magnétique un développateur composé d'un toner conducteur ou semi-conducteur à la surface d'un organe de rétention possédant un revêtement de surface isolant constitué par un aimant disposé à l'intérieur de l'organe de rétention, et on amène la surface de l'organe de rétention en contact avec la surface de l'organe-support d'image à travers le développateur retenu sur ladite surface de manière à appliquer le développateur à l'image électrostatique résultante. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en se référant au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en coupe d'une partie d'un dispositif de développement utilisé dans le procédé d'impression électrophotographique ou électrostatique selon la présente in invention - la figure 2 est une vue en élévation latérale simplifiée d'un dispositif de transfert utilisé dans le procédé d'impression électrophotographique ou électrostatique selon l'invention; - la figure 3 est une vue en élévation latérale simplifiée d'un dispositif de décharge corona du type à double câble corotron;; - la figure 4 est une courbe représentant les fluctuations d'une tension de décharge corona - les figures 5 et 6 représentent chacune une vue simplifiée de la distribution d'intensité du champ électrique de décharge corona et des lignes de force électrique - la figure 7 est une vue en élévation latérale simplifiée d'un appareil de décharge corona comprenant une électrode de décharge du type ruban - la figure 8 est une vue agrandie de l'électrode de dé charge du type ruban de l'appareil de décharge corona représenté à la figure 7 - la figure 9 est une courbe représentant des charges dans un courant de décharge corona avec des charges au potentiel de la surface arrière d'un matériau récepteur dans les dispositifs de décharge corona des figures 3 et 7 - la figure 10 est une vue en élévation latérale schémati- que de l'appareil électrophotographique de l'inventions et - la figure Il est une vue en élévation latérale simplifiée agrandie d'un dispositif de développement de l'appareil électrophotographique de la figure 10. La structure de base de l'appareil de développement utilisé dans le procédé électrophotographique de la présente invention est représentée à la figure 1. Un organe-support d'image 1 est par exemple constitué d'un support conducteur 2 à la masse et d'une couche photoconductrice 3 formée à sa surface par les m6- thodes classiques utilisées dans le domaine de l'électrophoto- graphie, telles qu'enduction ou dépôt sous vide. Une image électrostatique latente 4 est formée à la surface de l'organe- support d'image 1 par une méthode convenable comprenant par exemple la charge et l'exposition d'une image originale. On développe ensuite l'image latente.Un dispositif de développement utilisé pour le développement de l'image latente comprend un organe de rétention du développateur 6, par exemple de forme cylindrique creuse, revêtu d'une surface isolante 7, et un ai lent 5 disposé à l'intérieur de l'organe de rétention 6. Le corps principal 8 de l'organe de rétention est constitué d'un matériau métallique non magnétique tel que de l'aluminium. Le corps principal 8 peut être mis à la masse. Il est important que le revêtement superficiel 7 soit constitué d'un matériau isolant ayant une résistance d'au moins 103 ohm/cm2, de préférence au moins 105 ohm/cm, par exemple, un revêtement organique isolant tel que polystyrène ou polytéréphtalate d'éthylène, un revêtement isolant minéral tel qu'oxyde d'aluminium, ou un composite formé de ces matériaux. L'aimant 5 peut avoir toute forme souhaitée à condition qu'il assure la rétention magnétique d'un déve- loppateur constitué d'un toner conducteur ou semi-conducteur à la surface de l'organe de rétention 6o De préférence, il s'agit d'un aimant permanent en forme de rouleau ayant une pluralité de polarités qui sont alternativement opposées les unes aux autres. -vn développateur 9, qui est retenu magnétiquement à la surface de l'organe de rétention - selon une couche dont l-'é- paisseur est réglée à la valeur désirée par une méthode connue en sol (non décrite), est constitué d'un toner conducteur ou semi-conducteur.Au dessin, on a utilisé un développateur à un seul composant constitué seulement de toner conducteur ou semi ccnductur. Si on le désire, cependant, on peut également utilIser un développateur à deux composants constitués du toner conducteur ou semi-conducteur et de particules magnétiques de support. Lorsque la surface de l'organe de rétention 6 qui retient le développateur 9 est mise en contact avec la surface de l'organe-support d'image 1 qui porte l'image latente 4 à travers le développateur 9, la charge de image latente 4 induit une charge de polarité opposée à la charge de i'image latente sur la partie du corps principal conducteur 8 de l'organe de rétention qui correspond à l'image latente0 La charge induite, cependant, ne pénètre pas l'intérieur du toner 9 du fait de la présence du revêtement isolant 7 D'autre part, un champ électrique important (représenté par la ligne de force Il au dessin) est généré entre la charge induite 10 et la charge de l'image latente Si la distance entre elles est rendue suffisamment faible. Il en résulte qu'une force est exercée sur les particules du toner 9, à l'intérieur du champ électrique, qui sont présentes au voisinage de la charge de l'image latente 4, de manière à attirer ces particules de toner vers la charge de l'image latente 4 Lorsque le revêtement isolant 7 est absent, la charge induite 10 s 'écoule du corps principal conducteur 8 de l'organe de rétention, jusqu'à l'intérieur du toner 9 et le potentiel du toner 9 devient égal au potentiel du corps principal conducteur 8, c'est-à-dire le potentiel de la terre lorsque le corps principal 8 est à la masse.En conséquence, on notera que, lorsqutu- ne charge électrique quelconque est présente dans une zone sans image, le toner adhère à la zone sans image, à cause de la différence de potentiel entre le potentiel des particules de toner tel que le potentiel de la terre et le potentiel produit par la charge présente dans la zone sans image.Cela signifie que, s'il existe une différence quelconque entre le potentiel de la terre et le potentiel de la zone sans image, le toner a adhère également à la zone sans image et produit un phénomène nuisible tel que flou Cependant, le revêtement isolant 7 formé sur le corps principal conducteur 8 empêche l'écoulement de la charge électrique jusqu'au toner et le potentiel du toner devient égal au potentiel le plus bas de la surface de l'organe-support d'image 1, ctest-à-dire le potentiel de la zone sans image.En conséquence, la différence de potentiel entre le toner 9 et la zone sans image devient toujours égale à zéro.On pense que c'est la raison pour laquelle, conformément à la présente invention, l'adhérence du toner à la zone sans image est réduite plus fortement que dans le cas de toute méthode de développement classique utilisant un toner conducteur ou semi-conducteur. Si on le désire, l'image développée à la surface de l'organe-support d'image est transférée à la surface d'un organe récepteur au cours d'une opération de transfert. 'la figure 2 représente la structure de base d'un appareil de transfert d'une image développée avec un toner conducteur ou semi-conducteur sur la surface d'un organe récepteur au moyen d'une décharge corona, appareil qui est utilisé dans le procédé électrophotographique ou le procédé d'impression électrostatique selon l'invention. Au stade du transfert, une image en toner 12, développée au moyen d'un toner lors du stade de développement est mise en contact avec un organe récepteur 13 et une décharge corona est appliquée à la surface arrière de l'organe récepteur 13 au moyen d'un appareil à décharge corona 14. Lorsque l'image en toner est formée en un toner ayant une résistance relativement élevée, le-toner lui-même est chargé à une polarité définie (par exemple par charge triboélectrique sous l'effet d'un frottement avec un support), et on applique une décharge corona ayant une polarité opposée à la charge du toner.Du fait que, dans ce cas, le toner a une résistance relativement élevée et possède une charge d'une polarité définie, il n'est pas nécessaire de prendre de grandes précautions pour l'application de la décharge corona, mais on peut obtenir des images transférées de bonne qualité en appliquant simplement une décharge corona ayant une polarité opposée à celle du toner. Cependant, les travaux entrepris ont montré que, lorsque le toner est conducteur ou semi-conducteur, les matériaux récepteurs classiques ou les me- thodes de transfert classiques permettent seulement d'obtenir des images transférées ayant des contours fortement flous du fait de la dispersion du toner pendant le transfert.Afin de tenter de remédier à ce défaut, le brevet japonais n 117 435/75 suggère une feuille réceptrice spécialement traitée qui est efficace pour transférer une image électrostatique développée avec un toner conducteur ou semi-conducteure Cependant, les utilisateurs de machines à copier préfèrent utiliser du papier ordinaire au lieu d'un tel papier spécialement traité Les diverses ex pérlences qui ont été faites pour atteindre ce t ont permis de s apercevoir que la dispersion du toner au moment du transfert est fortement affectée par (1) la largeur de fluotuatin de la décharge corona, (2' l'oscillation de la décharge rorona, (3) la durée d'application de la décharge corona, (4) l'effet directionnel de la de charge corona, (5) la résistance superficielle d'un matériau récepteur, (6) la rugosité superficielle du matériau récepteur, (7) la raideur du matériau récepteur, (8) la dimension des particules du toner, et (9) la forme des particules de tonerCes caractéristiques seront décrites en détail ci-après. La figure 3 représente un appareil de décharge corona du type à double câble corotron. On suppose qu'on appliqué une tension de courant continu à une électrode de décharge corona 20 entourée par un écran 21 dans cet appareil de décharge0 Généra- lement, on obtient ure tension de courant continu en redressant une tension de courant alternatif, mais il est très difficile d'obtenir économiquement un courant complètement continu. Donc, les tensions corona, en application industrielle, contiennent nécessairement une composante alternative, représentée à la figure 4.Le taux de pulsation, c'est-à-dire la largeur de fluctuation de la tension, dépend de la régularité Si la valeur maximale est Vmax et la valeur minimale Vmin comme indiqué à figure 4, la largeur de fluctuation de la tension est définie par max - Vmin Les essais montrent que, lorsque la largeur de fluctuation de cette tension ne dépasse pas 3 500 V, en particulier de préféren- ce ne dépasse pas 2 000 V, on peut effectuer un bon transfert. Une image transfert suffisamment utilisable peut être obtenue même avec une largeur de fluctuation de tension corona dépassant 3 500 V, si le transfert est effectué très rapidement et qu'un organe récepteur traverse rapidement une ouverture de décharge de largeur 1 d'un dispositif de décharge corona (figure 3) avec un temps de passage compris par exemple entre a et b à la figure 4, et que la différence entre la tension à l'instant a et la tension à l'ins tant b ne dépasse pas 3 5CO V. L'utilisation d'un appareil de décharge du type à double câble corotron du type représenté à la figure 3 produit une vallée de tension à la parU t;entrale entre les lignes, et amène un une grande différence entre le pic de tension aux positions des lignes et, en conséquence, cela produit une dispersion indésirable du toner. Afin d'éviter de telles fluctuations de potentiel, le nombre de lignes de décharge corona, est de préférence choisi égal à un. Même lorsque la largeur de fluctuation de la tension de décharge corona est à l'intérieur de la gamme indiquée précédemment, si on applique une tension de transfert ayant une fréquence excessivement élevée pendant que la surface de l'organe récepteur traverse une zone d'ouverture de décharge, c'est-à-dire pendant qu'un certain point à la surface de l'organe de transfert est présent dans l'ouverture de décharge ayant une largeur 1, le toner se disperse pendant le transfert et l'image transfert résultante est de faible qualité, Le degré d'oscillation de cette décharge corona est de préférence réglée de manière que le nombre d'oscillations pendant le temps précédent ne dépasse pas 50 Hz. Afin d'empêcher la dispersion du toner par transfert, il est également important de donner un effet directionnel important à la décharge corona au moment du transfert. On ne sait pas clairement pourquoi l'effet directionnel de la décharge corona affecte fortement la dispersion du toner au moment du transfert mais on peut donner l'explication suivante.Dans un appareil de décharge corona ayant une électrode de décharge corona du type représenté à la figure 5, un champ électrique se forme autour de l'électrode de décharge sensiblement concentriquement à celle-ci. Â la figure 5, l'état de distribution de l'intensité du champ électrique est représenté par la ligne 22o Lorsque le champ électrique se dilate concentriquement de cette manière, la ligne 22 qui représente l'intensité de ce champ électrique traverse toujours une ligne de force électrique 23 représentée par une ligne pointillée,perpendiculairement à celle-ci. En conséquence, la ligne de force électrique diverge toujours radialement par rapport à ltélectrode de décharge.Lorsque la ligne de force électrique est dans un tel état de divergence une force inclinée par rapport à la surface de l'organe-récepteur (non perpendiculaire à celle-ci) s'exerce sur le toner lorsque l'image en toner atteint, et lorsqu'elle quitte la surface de l'ouverture de la décharge, et cela semble être la cause de a dispersion du toner. ASin d'empêcher de telles divergences de la ligne de force électrique, on peut utiliser un appareil de décharge corona ayant une ouverture étroite de décharge corna dans laquelle l'extrémité inférieure d'un écran 21 est courb-ée vers l'intérieur, comme représenté à la figure 6.Dans un ;e appareil de décharge corona, la distribution de ltinten- sité du champ électrique subit une distorsion, comme représenté par la ligne 22 à la figure t. En conséquence, dans la zone d'ouverture de décharge, la ligne 23 de force électrique est constituée d'une composante sensiblement perpendiculaire à la surface de l'organe récepteur et d'une composante sensiblement paral lèle à la surface du récepteur La ligne parallèle à la surface de l'organe récepteur n'exerce pas une force suffisante pour affecter le toner. En conséquence, seule la ligne de force électrique perpendiculaire à la surface de l'organe récepteur agit sur le toner.Cela semble expliquer pourquoi la dispersion ou toner au moment du transfert est réduite lorsqu'on donne un effet directionnel à la distribution de l'intensité du champ électrique. En se fondant sur ces données, on a pu construire un appareil de décharge corona pour le transfert qui est représenté à la figure 7. Cet appareil de décharge corona possède un effet directionnel marqué, une grande capacité de décharge et une longue dure ae vie, et il est facile à fabriquera La vue en coupe trans versable de cet appareil de décharge corona est représentée à la figure 7. Dans cet appareil, une électrode de décharge corona du type ruban 20 est entourée par un boîtier-écran 21. L'électrode de décharge corona du type ruban 20 est représentée à plus grande échelle à la figure 8.De préférence, l'électrode de décharge corona du type ruban est constituée d'un feuillard métallique ayant une épaisseur d'environ 20 à 100 microns, de préférence de 30 à 50 microns, et une largeur de 7 à 7 mm, de préférence 2 à 5 mm. Le métal peut être choisi parmi les métaux précédemment utilisés pour constituer les électrodes de décharge corona et les essais ont tonné de bons résultats avec le tungstène, le molybdène et l'acier inoxydable Les métaux en forme de ruban disponibles dans le commerce possèdent habituellement un bord non uniforme et sont épais et ne permettent pas d'obtenir une décharge suffisamment uniforme. De préférence, de e fait, on rend le bord d'un tel métal en forme de ra analogue à ante lame de couteau, comme représenté à la figure 8. La méthode la plus commune pour obtenir un tel bord en forme d'arête de couteau consiste à immerger une électrode en forme de ruban dans, par exemple, une solution aqueuse d'hydroxyde de sodium et à faire passer un courant électrique entre l'électrode en forme de ruban constituant une électrode et une tige de carbone ou une plaque d'acier inoxydable, par exemple, constituant l'autre électrode de manière à graver le bord du métal en forme de ruban par électrolyse.La méthode de fabrication d'un tel bord en forme de lame de couteau est décrite en détail par exemple dans les brevets japonais nO 8563/61, 12 755/61, 14 562/66 et 8536/56. La figure 9 représente les modifications de la quantité de courant corona par rapport au changement du potentiel de la surface arrière de organe récepteur à une tension corona constante avec des électrodes de décharge corona du type représenté à la figure 3, et une électrode de décharge corona du type représenté à ia figure 70 Les électrodes du premier type ont un diamètre de 0,05 mm et la distance entre l'électrode de décharge corona 20 et la plaque latérale écran 21, la distance entre les deux électrodes et la distance entre les électrodes de décharge corona 20 et la surface arrière de l'organe récepteur 13 sont réglées respectivement à 21 mm, environ 10 mm et environ 12 mm La dernière électrode corona est constituée de molybdène sous forme de ruban ayant une largeur de 5 mm et une épaisseur de 0,045 mm. La distance du centre du ruban aux parois latérales écran gauche et droite est de 5 mm, et la distance du bord inférieur du ruban à la surface arrière de l'organe récepteur est de 12 mm. La courbe 24 représente le premier cas et la courbe 25 le dernier cas. Une comparaison de ces deux courbes démontre clairement que, dans le cas de l'utilisation d'une électrode en molybdène en forme de ruban, la vitesse de changement du courant corona au voisinage d'un potentiel superficiel nul est plus grande, et, de ce fait, la surface de l'organe chargé peut être rapidement électrisée, et que l'organe n'a jamais tendance à se rompre sous l'effet de l'étincelle de décharge corona du fait que la tension de coupure est d'environ -2 000 Y. 'les appareils de décharge corona ayant une électrode de décharge constituée d'un métal en forme de ruban sont de ce fait utiles ncn seulement pour le transfert mais galement comme dispositifs généraux pour électriser la surface d'un ergan-sur,rt d'image au stade de formation d'une image latente. a dispersion du tcner au moment du transfert peut être ré zone également en améliorant le matériau récepteur. Le brevet japonais r 117 435/75 donne une description détaillée de la résistance d'une surface réceptrice de toner de l'organe récepteur. Selon ce brevet, la résistance de la surface ë l'organe récepteur est de préférence suffisamment élevée pour que la charge du toner adhérant à l'organe récepteur sous ltef- fet de l'application d'une tension de transfert ne puisse pas être dissipée par le courant corona de transfert traversant l'or- gane récepteur et, donc, le toner peut ne pas être chargé à la même polarité que la charge corona De préférence, la valeur de la résistance de la surface de l'organe récepteur est d'au moins 3 X 1013 ohm/cm lorsqu'on ne considère pas la rugosité et la raideur de la surface. Lorsqu'on prend ces facteurs en considération, des matériaux récepteurs ayant une résistance superficielle aussi faible qu'environ 1010 ohm/cm sont suffisamment utilisables. On s'est aperçu que des matériaux récepteurs ayant des ru gosltés superficielles, mesures au moyen d'un appareil à mercure (SMOOSTR, marque déposée d'un produit de Toei Denshi Kogyo K.K., Japon), non inférieures à 50 mm Hg sont efficaces contre la dispersion d'un toner. La raison n'en est pas claire mais on présume que le toner qui s'est écoulé sur la surface de l'organe récepteur glisse quelque peu à l'arrivée si la surface est trop lisse pour la dimension de particules du toner. Lorsqu'on met en contact un organe récepteur ayant un faible taux de raideur et qui est mou avec la surface d'une image en toner, la distance entre la surface d l'organe-récepteur et la surface de son mage électrostatique au bord de l'image en toner est faible. En conséquence, le toner ne peut pas facilement se disperser, cela a pour effet de supprimer la dispersion du toner au moment du transfert. Les essais entrepris montrent que les organes récepteurs ayant une longueur de flèche, déterminée par la méthode suivante, d'au moins 2 cm, de préférence d'au moins 4 cm, sont efficaces contre la dispersion du toner au moment du transfert. On mesure la longueur de flèche en fixant l'extrémité 2 d'un échantillon carré ayant une surface de 100 cm , et en déter- minant la longueur de l'autre extrémité qui s'est infléchie par gravité. Un papier de gualité ordinaire ayant une teneur en pate chimique de plus de 70 % possède une résistance d'environ 2 x 1010 ohm/cm à une humidité relative de 60 à 70 %, et fait partie des matériaux ayant une résistance relativement faible. Le degré d'égalité de surface de ce papier est de 60 mm Hg et sa longueur de flèche, constituant une mesure de raideur, déterminée de la même manière que précédemment, est de 5 à 6 cmO Donc, l'utilisation de ce papier comme matériau récepteur permet d'obtenir des images transférées ayant une qualité assez bonne. Binalement, la dispersion du toner au moment du transfert va être considérée en fonction du matériau constituant le toner, Les essais effectués montrent qu'on peut obtenir de bons résultats avec des toners ayant une dimension moyenne des particules de 3 à 20 microns, en particulier de 7 à 15 microns0 On ne sait pas clairement pourquoi des particules de toner ayant une dimension relativement faible donnent de bons résultats mais on pense que, si la dimension de particules du toner devient faible, la rugosité superficielle de l'organe récepteur devient relativement plus importante0 Des dimensions trop faibles des particules de toner sont indésirables du fait qu'il se produit du flou au moment du développement. On s'est aussi aperçu que la forme des particules de toner affecte également fortement la dispersion du toner, au moment du transfert. La dispersion du toner est plus grande lorsque leur forme est voisine d'une forme sphérique. Cependant, du fait que la forme du toner affecte également fortement l'apparition de flou au moment du développement, la dispersion d'un toner de forme irrégulière au moment du transfert est réduite mais elle tend à produire une densité plus importante de flou au moment du déve loppement. La facilité de dispersion des particules sphériques de toner est probablement due au fait que, avec des particules sph- riques, la charge induite à l'intérieur du toner par l'image latente est distribuée uniformément à la surface du tonner.D'autre part, avec des particules de forme irrégulière, la charge électrique est concentrée sur des parties en saillie et, de ce fait, la direction de déplacement du toner au moment du transfert peut être fixée de manière définie. Cela semble être la raison pour laquelle on peut obtenir de bons résultats avec des particules de toner ayant des formes irrégulières.On a préparé des particules de toner ellscïdales et effectué des essais en utilisant un tel toner On s'est aperçu que la dispersion du toner au moment du transfert est réduite et qu'on peut obtenir des copies de bonne En ce qui concerne la polarité de la tension de décharge corona au moment du transfert pour un tel toner conducteur ou semi-conaucteur, le brevet japonais n 117 435/75 indique qu'il o-t préférable d'appliquer une tensIon de polarité opposée à la polarité de la tension de transfert utilisée au moment du transfert d'une image en toner développée avec un développateur à deux composants contenant un toner à résistance relativement élevée chargé à une polarité définie, à savoir opposée à la polarité de l'image latente. Selon ce principe, si la charge formant l'image latente est négative, une charge électrique polarisée se produit facilement à l'intérieur du toner du fait que ce toner est conducteur. Il en résulte une charge électrique négative de la même polarité que l'image de la charge latente sur la face du tomer avec laquelle l'organe récepteur entre en contact. En conséquence, le toner peut être transféré en appliquant une tension positive au matériau récepteur. On pense cependant qu'il convient d'appliquer une tension de môme polarité que dans le cas du transfert d'une image en toner développée avec un tomer ayant une resistance relativement élevée et une polarité élevée. Le mécanisme de transfert, cependant, est différent de celui des toners classiques ayant une polarité donnée. La charge électrique de l'image latente-induit une charge polarisée à l'intérieur et une charge négative est présente sur la face du tccer qui entre en contact avec l'organe récepteur, et une charge positive est présente sur la face qui est en regard de la charge d'image. Cette polarisation des charges électriques réagit plus rapidement à des changements d'un champ électrique externe pour une meilleure conductivité du toner. En conséquence, lorsqu'on applique une tension de transfert de polarité négative depuis la surfate arrière de l'organe récepteur, la direction de polarisation -ers l'intérieur du tomer s'inverse facilement de sorte qu'une charge positive est générée sur la face de l'organe récepteur et une charge négative sur la face de l'image électro statique Il résulte de cete Inversion de polarisa n cm que le touer sutlt une forte répulsion de l'image latente et, simultanémenu, une attraction vers la face de l'organe récepteur. Donc, le transfere peut être effectué avec une borne efficacité. On va maintenant décrire un appareil électrophotographique équipé du dispositif de développement et du dispositif de transfert décrits précédemment, en se référant à la figure 10. L'appareil représenté comprend un tambour photosensible 101 équipé par exemple d'une plaque de base conductrice et d'une couche photoconductrice formée à sa surface, et agencé pour tourner dans le sens des flèches. Au sommet de l'appareil, on prévoit un mécanisme de transfert d'original 103 qui transfère un original 102 qui doit être copié à la même vitesse que la vitesse périphérique du tambour photosensible 101. Une zone de formation d'image latente, une zone de développement, une zone de transfert, etc. sont disposées autour de la périphérie du tambour photosensible. La zone de formation de l'image latente comprend un dispositif de charge 104 pour charger la surface du tambour photosensible à une polarité définie0 De préférence, ce dispositif de charge 104 permet de charger la surface du tambour photosensible entre 100 et 600 V, de préférence à environ 300 V. Il peut par exemple être constitué d'un appareil de décharge corona équipé d'une source de courant continu à haute tension de 4 à 8 KV. Un système optique représenté par la référence générale 105 projette une image de l'original 102 sur la surface du tambour photosensible chargé à une polarité définie et forme donc une image latente correspondant à l'original 102 sur la surface du tambour. La zone de développement comprend un dispositif de développement 106 pour développer l'image latente en lui appliquant un toner conducteur ou semi-conducteur. En se référant à la figure 11, on va décrire le-dispositif de développement 106 plus en détail. Ce dispositif de développementest constitué d'un corps principal î08en un métal non magnétique tel qu'aluminium et d'un revêtement superficiel 109 en matériau isolant formé à la surface du corps principal 108, tel que de l'oxyde d'aluminium obtenu par oxydation de la surface du corps principal 108, et il comprend un organe de rétention du développateur 107 tournant dans un sens opposé au sens de rotation du tambour photosensible. Â l'intérieur de l'organe de rétention 107 est fixé par exemple un aimant permanent 110 comportant 8 poles magnétiques qui sont alternativement de polarités opposées le long de sa Sériphérie. Comme on l'a représenté, l'aimant permanent 110 est disposé de préférence à une position telle qu'un point 111 cor- respondant au rapprochement maximal entre la surface du tambour photosensible et la surface de l'organe de rétention soit situé entre deux pôles magnétiques.Le dispositif de développement 106 comprend en outre un récipient à développateur 112 pour l'a limentatlon en toner conducteur ou semi-conducteur sur la surface de l'organe de rétention. L'extrémité d'une plaque plate 113 qui forme la paroi de fcnd du récipient 112 s'étend jusqu'à une position voisine ae la surface de l'organe de rétention et forme ainsi un organe de réglage de l'épaisseur de la couche de toner qui est retenu sur l'organe de rétention. De préférence, la distance di entre l'extrémité avant de la plaque plate 113 et la surface de organe de rétention est comprise entre 0,2 et 1,0 mm, de préférence entre 0,35 et 0,6 mn.D'autre part, la distance d2 entre la surface de l'organe de rétentIon et la surface du tambour photosensible au point auquel Ils se rapprochent le plus l'une de l'autre est de préférence égale ou légèrement inférieure à di. La zone de transfert comprend un appareil de décharge co rona 115 pour appliquer une décharge corona à la surface arrière d'une feuile réceptrice 115 dont la surface frontale est en contact avec une image en tone: formée à la surface du tambour photo sensible. L'appareil de décharge corona 115 peut transférer l'image cm toner obtenue par développement avec un toner conducteur ou semi-conducteur jusqu a la feuille réceptrice 114 dans de bonnes conditions. Une source lumineuse 116, destinée à irradier de la lumière sur la surface du tambour photosensible en vue de supprimer la charge à ladite surface, est prévue en aval de la zone de transfert lorsqu'on regarde dans ie sens de rotation du tambour photosensible. Un dispositif de nettoyage 117 est prévu en aval L'appareil comprend en outre un mécanisme d'alimentation en feuilles réceptrices 118 qui transporte la feuille réceptrice 114 jusqu'à la zone de transfert en synchronisme avec la rotation du tambour photosensible Dans la forme de réalisation particulière représentée au dessin, le mécanisme d'alimentation 118 comprend un dispositif de coupe ordinaire pour couper la feuille réceptrice tirée d'un rouleau 119 à une longueur convenable correspondant à la longueur de l'original 102. La feuille réceptrice tirée du rouleau 119 et coupée à une longueur convenable est transférée à la zone de transfert par des moyens connus tels que des rouleaux de transfert et, dans cette zone, elle entre en contact avec l'image en toner formée à la surface du tambour photosensible. Simultanément, elle subit l'action de l'appareil corona 115 et, de ce fait, l'image en toner formée à la surface du tambour est transférée sur la feuille réceptrice. La feuille réceptrice sur laquelle est transférée l'image en toner de cette manière est ensuite déchargée dans une corbeille 122 à travers un dispositif de fixation 121 pour fixer l'image en toner sur la feuille réceptrice par pression ou chaleur. Le procédé de développement et le procédé de transfert utilisant un développateur constitué d'un toner conducteur ou semiconducteur tels que décrits précédemment peuvent convenablement être appliqués également à "l'impression électrostatique". Généralement, le procédé d'impression électrostatique classique comprend une opération consistant à former une image permanente en toner sur la surface d'une feuille sensible électrofax revêtue par exemple d'une dispersion d'oxyde de zinc et d'une résine par un procédé de chargement/exposition de l'image origina le/développememt/fixation, de manière à former une matrice d'impression électrostatique, à charger uniformément la surface de matrice résultante, puis à irradier de la lumière uniformément sur la surface de matrice. Grâce à cette opération, la charge reste sur le toner formant l'image permanente dans la zone de support de l'image permanente de la surface de matrice et, d'autre part, la charge se dissipe dans la zone ne portant pas d'ima- ge. En conséquence, une image électrostatique correspondant à l'image originale se forme à la surface de la matrice. Une copie de l'image originale peut être obtenue en développant cette image latente avec un toner puis en transférant l'image en tonct sur une feuille réceptrice convenable. Du fait que l'image permanente en toner est formée à la surface de la matrice, on peut obtenir rapidement ur certain nombre de copies er répétant uniformément l'opération de chargement, d'irradiation uniforme par la lumiè @e, e développement et de transfert.De ce fait, le procédé de développement et le procédé de transfert décrits précédemment peuvent être appliqués defaçon appropriée au développement '-uns image latente formée de la manière précédente par le pro- cédé d'impressiom électrostatique utilisant un chargement uni forme de la surface de matrice et une irradiation uniforme de lumière sur celle-ci. On peut utiliser, comme feuilles photosensibles pour la préparation de matrices d'impressIon électrostatique, non seulement les feuilles photosensibles du type à dispersion d'oxyde moment de la préparation de la matrice et cette charge se poursuit. Donc, on peut préparer une matrice en exposant simplement l'image originale sans avoir besoin de former une image per m@n@ate par développement de l'image exposée avec un toner et fixation de l'Image en tonner. Dans la méthode d'impression électrostatique dans laquelle on ferme une matrice en utilisant du papier sensible à l'oxyde de zinc, on peut utiliser convenablement un toner de résistance relativement élevée pour former l'image permanente La valeur de la résistance est par exemple telle que, lorsque la surface de l'image permanente est chargée uniformément, le potentiel de charge et le taux de diminution de potentiel de la zone d'image sont sensiblement égaux à ceux de la zone sans image O On pourrait utiliser un toner transparent pour former l'image permanente mais il est souhaitable d'utiliser un toner blanc ou noir de manière qu'il réfléchisse ou absorbe la lumière dans une exposition uniforme à la lumière après charge uniforme et qu'il soit ainsi empêché d'atteindre la surface photosensible. Une partie du toner conducteur ou semi-conducteur utilisé pour le développement de l'image latente formée à la surface de la matrice reste sur cette surface après le transfert de l'image en toner. Lorsqu'on répète l'impression sans enlever le toner restant, les caractéristiques de charge de la zone portant l'image permanente de la surface de matrice changent graduellement du fait de la conductivité ou de la semi-conductivité du tonerO Cela mène graduellement à la formation d'images imprimées de moins bonne qualité. De préférence, de ce fait, on nettoie complètement le toner restant dans la zone de support d'image permanente avant une nouvelle phase d'impression après le transfert. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Procédé d'impression électrophotographique ou électrostatique, caractérisé par le fait qu'on forme une image électrostatique latente à la surface d'un organe-support image, on développe l'image latente obtenue en retenant par vole magnétique un développateur composé d'un toner conducteur ou semi-conducteur à la surface d'un organe de rétention possédant un revêtement de surface isolant constitué par un aimant disposé à l'intérieur de l'organe de rétention, et on amène la surface ds l'organe de retention en contact avec la surface de ''organe-support d'image à travers le développateur revenu sur ladite surface de minière à appliquer le développateur à l'image électrostatique rEsultan- tee 20- Procédé selon la revendication 1, dans lequel ledit revêtement superficiel isolant a une rèsistance d'au moins 10 ohm/cm. 3.- Procédé selon la revendication 2, dans lequel ledit revêtement superficiel isolant a une résistance d'au moins 105 ohm/cm20 4.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, dans lequel ledit revêtement superficiel isolant est un revêtement en oxyde métallique. 5.- Procédé selon l'une des revendications 4 à 4, dans lequel on amène en outre la surface d'un organe récepteur en contact avec l'image en toner sur la surface de l'organe-support primage obtenue par développement au moyen du toner conducteur ou semi-conducteur, et on applique simultanément une décharge corona à la surface arrière de organe récepteur au moyen d'un appareil de décharge corona, de manière à transférer l'image en toner à la surface du matériau récepteur. 6.- Procédé selon la revendication 5, dans lequel ledit dispositif de décharge corona applique au tonner de l'image en toner des lignes de force électrique sensiblement perpendiculaires à la surface arrière de l'organe récepteur. 7.- Procédé selon la revendication 6, dans lequel ledit appareil de décharge corona comporte une électrode de décharge du type ruban. 8.- Procédé selon l'une des revendications 5 à 7, dans lequel la largeur de fluctuation de la tension de décharge corona est ré glée pour ne pas dépasser 3000 V. 9.- Procédé selon la revendication 8, dans lequel la largeur de fluctuation de la tension de décharge corona est réglée pour ne pas dépasser 2 000 V. 10.- Procédé selon l'une des revendications 5 à 9, dans lequel le nombre d'oscillations de la décharge corona est réglé pour ne pas dépasser 50 Hz au moment où un certain point de l'or- gane récepteur est présent dans la zone d'ouverture de décharge dudit appareil de décharge corona 11.- Procédé selon l'une des revendications 5 i 10, dans lequel le matériau récepteur a une rugosité superficielle d'au moins 30 mm Hg. 12.- Procédé selon l'une des revendications 5 à 11, dans lequel ledit organe récepteur a une longueur de flèche, constituant une mesure de raideur, d'au moins 2 cm lorsqu'on la mesure en fixant une extrémité d'un échantillon ayant une surface de 100 cm et qu'on détermine la longueur de l'autre extrémité qui s'affaisse sous son propre poids. 130- Procédé selon la revendication 12, dans lequel l'organe récepteur a une longueur de flèche d'au moins 4 cm. 140- Procédé selon l'une des revendications 5 à 13, dans lequel le toner a une dimension de particules de 2 à 30 microns. 15. - Procédé selon la revendication 14, dans lequel le toner a une dimension de particules de 7 à 15 microns. 16.- Procédé selon l'une des revendications 5 à 15, dans lequel les particules de toner sont ellipsoïdales. 17.- Appareil d'impression électrophotographique ou électrostatique pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour former une image électrostatique latente à la surface d'un organe-support d'image et un dispositif de développement comprenant un organe de rétention de développateur muni d'un revêtement superficiel isolant, un aimant disposé à l'intérieur de l'organe de rétention et un récipient à développateur pour amener un développateur constitué d'un toner conducteur ou semi-conducteur jusqu'à la surface de l'organe de rétention, ledit dispositif de développement amenant la surface de l'organe de retention en contact avec la surface de l'organe-support dlimage à travers le développateur retenu sur celui-ci, de manière à appliquer le développateur à age latente formée à la surface de l'organe-support d'image en vue du développement. 18.- appareil selon la revendication 17, dans lequel ledit revêtement superficiel isolant a une résistance d'au moins 1G3 ohm/cm. 19. - appareil selon la revendication 18, dans lequel ledit revêtement superficiel isolant a une résistance d'au moins 105 ohm/cm. 20.- Appareil selon l'une des revendications 17 à 19, dans lequel ledit revêtement superficiel isolant est en oxyde métal lequel 21.- appareil selon l'une des revendications 17 à 20, dans lequel ledit organe de rétention a une forme cylindrique et est rotatif, et ledit aimant est un aimant permanent fixe en forme de rouleau ayant une pluralité de pôles magnétiques de polarités alternes le long de sa périphérie. 22.- appareil selon l1 une des revendications 17 à 21, dans lequel ledit dispositif de développement comprend un organe dont l'extrémité s'étend jusqu a un point voisin de la surface de l'organe de rétention du développateur et règle L'épaisseur de la couche du développateur retenu à la surface de l'organe de rétentio, la distance da entre l'organe de réglage et la surface de l'organe de rétention et la distance minimale d2 entre la surface du développateur et la surface de l'organe-support d'image étant liées par la relation d2#d1 et d1 = 0,21"1,0 mm, 23.- Appareil selon l'une des revendications 17 à 22, dans lequel sont également prévus des moyens pour amener la surface alun organe récepteur en contact avec une image en toner se trouvant sur la surface de l'organe-support d'image, obtenue par développement avec le toner, et un .dispositif de décharge corona pour appliquer une décharge corona à la surface arriere de ltorga- ne récepteur se trouvant pratiquement en contact avec l'image en tonerO 24.- Appareil selon la revendication 23, dans lequel ledit appareil de décharge corona comporte une électrode de décharge du te ruban. 250- appareil selon l'une des revendications 23 et 24, dans lequel ledit appareil de décharge corona décharge une tension de décharge corona dont la largeur de fluctuation est réglée pour ne pas dépasser 3 000 V. 26.- Appareil selon la revendication 25, dans lequel ledit appareil de décharge corona décharge une tension de décharge corona dont la largeur de fluctuation est réglée pour ne pas dépasser 2 000 V. 27.- Appareil selon l'une des revendications 23 à 26, dans lequel le nombre d'oscillations dudit dispositif de décharge corona est réglé pour ne pas dépasser 50 Hz pendant qu'un certain point de l'organe récepteur est présent dans la zone d'ouverture de décharge de l'appareil de décharge corona.