CLE A POUSSOIR INCOR1SORE ET BARILLET DE SURETE UTILISANT LA DITE CLE. La présente invention a trait à une clé pour barillet de sûreté et à un barillet de strette utilisant cette clé. On sait que les barillets de sûreté de type mécanique comporte un stator solidarisé du bSti,qui porte le barillet, et un rotor pouvant tourner par rapport au stator,le rotor et le stator étant sensiblement des cylindres coaxiaux. Le rotor comporte dans un plan diamétral un logement de clé;des goupilles de rotor font saillie dans le logement de clé et peuvent se déplacer en translation dans des logements pratiqués dans le rotor;une goupille de stator est associée à chacune des goupilles de rotor et soumise à l'action d'un ressort de rappel qui la pousse vers le logement de clé; la goupille de stator peut pénétrer dans le logement de la goupille de rotor correspondante lorsque la clé appropriée n'est pas en position dans le logement de clé du rotor,de sorte que ladite goupille de stator constitue une clavette empêchant la rotation du rotor par rapport au stator.Lorsque la clé appropriée est introduite dans le logement de clé du rotor,la forme de la surface extérieure du corps de clé est telle que toutes les goupilles de rotor sont repoussées par la clé dans la position où l'interface entre la goupille de rotor et la goupille de stator correspondante se trouve au niveau de l'interface cylindrique entre le rotor et le stator::on peut alors faire tourner le rotor du barillet par rapport au stator.Dans les réalisations connues,les goupilles de rotor peuvent être des cylindres ou des paillettes,qui coopèrent avec des indentations pratiquées le long de la bordure longitudinale du corps de clé ou des billes qui sont destinées à s'appuyer drsdes empreintes appropriées pratiquées sur les suces latérales du corps de clé et sont associées à des pistons ou tout autre dispositif analogue. De tels barillets de sQreté de type mécanique donnent généralement satisfaction mais le fait que les goupilles de rotor fassent saillie dans l'évidement de clé, quelle que soit leur disposition par rapport au plan moyen de la clé, est un élément défavorable si l'on veut éviter le crochetage de la serrure. En outre, la difficulté essentielle que l'on rencontre sur le plan de la sécurité provient du fait que les clés associées à de tels barillets de sûreté peuvent généralement être reproduites assez facilement par des artisans spécialisés,mEme si lesdites clés comportent des empreintes latérales destinées à compliquer la reproduction.Il en résulte que l'utilisateur, devant cette possibilité de reproduction de clés, ne peut bénéficier que d'une sécurité relativement restreinte. L'invention a pour but de décrire un barillet de sûreté et une clé correspondante susceptibles d'éviter les inconvénients précités. La clé selon l'invention, contraire ment aux clés de l'état de la technique, comporte un élément mobile qui participe au fonctionnement du barillet de sûreté lorsque ladite clé est enfoncée dans le logement de clé du rotor. La présence de cet élément mobile,dont les caractéris- tiques dimensionnelles sont bien précises,complique considérablement la duplication de la clé et rend cette duplication pratiquement impossible par les artisans,qui actuellement reproduisent les clés sur des machines à reproduire les profils.Le barillet de sûreté, qui utilise une clé selon l'invention, comporte, pour chaque élément ou poussoir mobile de la clé, une goupille de rotor et une goupille de stator, la goupille de rotor étant poussée par le poussoir de clé lorsque la clé est mise en place à fond dans son logement, de façon que l'interface entre goupille de rotor et goupille de stator vienne au niveau de l'interface cylindrique rotor/stator. Il est clair qufune même clé peut,sans aucune difficulté,comporter plusieurs poussoirs de ce type coopé- rant avec plusieurs couples (goupille de rotor/goupille de stator). Lorsque lé rotor est en position de repos par rapport au stator et en l'absence de clé, le clavetage du rotor par rapport au stator est effectué par la pénétration des goupilles de stator dans les logements de goupilles de rotor correspondantes.Si la clé comporte N poussoirs, N étant un nombre entier quelconque non nul, le clavetage entre le rotor et le stator est réalisé par N goupilles de stator ; mais il est bien clair que les clavetages correspondant avec poussoirs de clé ne sont pas nécessairement les seuls à exister entre le rotor et le stator du barillet de sûreté selon l'invention; en effet, le barillet de sûreté peut comporter des couples de goupilles de type classique, qui coopèrent avec des indentations ou des empreintes pratiquées sur les bordures lon- gitudinales ou les faces latérales de la clé En d'autres termes,les clavetages correspondant aux pouss1rs,que comporte la clépeuvent constituer ou bien les seuls clavetages entre le rotor et le stator,ou bien une partie seulement des clavetages entre le rotor et le stator, les autres clavetages étant alors réalisés de façon connue. La difficulté de duplication des clés selon l'invention provient du fait que les artisans spécialisés sont exclusivement équipés de machines à reproduire les profils. Au contraire,pour reproduire la clé selon l'invention, il est nécessaire non seulement de réaliser des alésages parfaitement dimensionnés pour contenir les poussoirs de clé, mais encore de réaliser lesdits poussoirs avec la précision nécessaire et de positionner les butées de fin de course du poussoir dans son logement comme il est initialement prévu sur la clé d'origine. L'ensemble de ces opérations est très difficile à réaliser,comptectenu des faibles dimensions des poussoirs de clé et, en outre, la duplication exacte de la course transversale du poussoir de clé présente une difficulté pratique considérable. La présente invention a, en conséquence1 pour objet le produit industriel nouveau que constitue une clé pour barillet de sûreté, destiné notamment à la manoeuvre d'une serrure, ladite clé comportant une platine de manoeuvre associée à un corps de clé destiné à pénétrer dans le logement de clé du rotor du barillet commandé par ladite clé, la surface extérieure du corps de clé étant conformée en fonction des goupilles de rotor avec lesquelles elle peut éventuellement coopérer, caractérisée par le fait que le corps de clé comporte au moins un poussoir mobile dans un logement à l'intérieur duquel il est maintenu par des moyens de retenue, ledit poussoir étant disposé de façon à pouvoir coopérer avec un organe de positionnement pour venir en saillie hors de son logement. Dans une première variante de réalisation, l'organe de positionnement est porté par le corps de clé ; l'organe de positionnement peut être un moyen élastique agissant sur le poussoir ; il peut etre,en particulier, un ressort contenu dans le logement du poussoir ; dans ce cas, le ressort peut store maintenu dans le corps de clé par un élément de ferme ture,qui obture au moins partiellement une extrémité du lo- gement de poussoir, par exemple, par une plaquette sertie ou collée dans le corps de clé. Dans un mode de réalisation préféré , 11organe de positionnement est extérieur à la clé et le logement de poussoir débouche à l'extérieur du corps de clé non seulement du côté où le poussoir peut venir en saillie à une extrémité de sa course, mais également du caté opposé pour permettre la pénétration dans le logement de poussoir d'une partie de l'organe de positionnement extFrieur;le corps de clé peut comporter une rainure longitudinale,où la partie de l'organe de positionnement extérieur, qui pénètre dans le logement du poussoir peut coulisser quand la clé est introduite dans son logement de clé, le logement de poussoir débouchant au fond de ladite rainure. Dans tous les cas, on peut avantageusement prévoir que les moyens de retenue du poussoir dans son logement comportent au moins une butée mécanique prévue dans le loge ment du poussoir ; avantageusement, la butée mécanique est constituée par un bourrelet de sertissage réalisé dans la zone où le logement de poussoir débouche à l'extérieur du corps de clé.Le logement de poussoir est, de préférence, un alésage d'axe rectiligne1 qui traverse le corps de clé ; dans le cas où le corps de clé a une grande longueur dans le sens de son introduction dans le rotor du barillet associé, une largeur relativement faible et inférieure au diamètre du rotor et une épaisseur réduite correspondant à celle du logement de clé du rotor, l'axe de l'alésage, qui constitue le logement du poussoirlest sensiblement perpendiculaire au plan moyen du corps de clé i le logement de poussoir est, au moins dans sa partie médiane, un cylindre de base circulaire ; le poussoir est un corps de révolution,dont au moins une zone de la surface latérale est un cylindre à base circulaire. Dans une variante de réalisation particulièrement avantageuse, le poussoir est une bille sphérique. La présente invention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue un barillet de strie té, destiné notamment à la manoeuvre d'une serrure, ledit barillet étant constitué d'un rotor susceptible d'être en traîné en rotation par rapport à un stator gracie à l'action d'une clé,que lon peut introduire dans un logement de clé ménagé dans le rotor, la clé associée au barillet étant une clé telle que ci-dessus définie, caractérisée par le fait que, pour chaque poussoir de la clé, le rotor comporte dans un logement une goupille mobile, libre en translation dans ledit logement, ledit logement débouchant d'un côté dans le logement de clé du rotor et de l'autre dans l'interface cylindrique rotor/stator, ledit logement débouchant au droit du poussoir quand le corps de clé est enfoncé à fond dans le logement de clé du rotor, le poussoir faisant alors saillie dans le logement de la goupille mobile et poussant celle-ci vers ltextérieur du rotor, la longueur de la goupille mobile étant telle que, lors que sa première extrémité est poussée à fond par le poussoir, sa deuxième extrémité affleure l'interface rotor/stator, ladite deuxième extrémité coopérant avec une goupille de stator poussée élastiquement vers le rotor, les goupilles de rotor et de stator ayant la même section, l'une pouvant pénétrer dans le logement de l'autre, la goupille de rotor étant associée à un moyen de retenue limitant son déplacement vers le logement de clé. Dans un mode préféré de réalisation, pour chaque poussoir de clé, la goupille mobile du rotor et la goupille de stator ont une forme cylindrique à base circulaire et se déplacent dans des logements cylindriques à base circulaire le moyen de retenue associé à la goupille de rotor est un redent qui relie deux alésages de diamètres différents du logement de goupille, ce redent coopérant avec une zone annulaire qui relie deux parties cylindriques de diamètres diff4- rents de la goupille de rotor ; la goupille de stator est poussée par un ressort contenu dans son logement ; lorsque la goupille de rotor est poussée au maximum dans son logement par la goupille de stator en direction du logement de clé, l'extrémité de ladite goupille de rotor,qui est adjacente au logement de clé, est en retrait par rapport à celui-ci ; dans le cas où le barillet de scruté est destiné à étre utilisé avec une clé ne comportant pas d'organe de positionnement de poussoir, le rotor du barillet comporte, en vis-à-vis de la goupille mobile associée à un poussoir, un organe de positionnement, dont une extrémité fait saillie dans le logement de clé ; on petit avantageusement prévoir que l'organe de positionnement est un plot, dont une première extrémité s'appuie sur le stator à l'interface rotor/stator et dont la deuxième extrtmit6, en saillie dans le logement de clé coulisse dans une rainure longitudinale du corps de clé au cours de l'enfoncement de celui-ci dans son logement de cl6, ladite deuxième extrémité venant appuyer sur le poussoir de clé correspondant en pénétrant dans le logement de poussoir quand la clé est enfoncée à fond dans son logement de clé On peut prévoir qu'en arrière de sa face frontale et de pré- férence sensiblement parrallèlement à ladite face > le rotor comporte dans une rainure au moins une plaquette rapportée réalisée en matériau dur, par exemple en acier traité ladite plaquette s'étend au moins partiellement dans le diè- dre, qui contient toutes les goupilles de rotor et qui a pour arête l'axe du rotor, et constitue une défense contre l'effraction par percage. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs trois modes de réalisation représen tés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente une coupe transversale d'un barillet de sûreté selon l'invention, perpendiculalre- ment à l'axe de rotation du rotor, la clé du barillet comportant un poussoir constitué par une bille et étant mise en place dans le logement de clé du rotor - la figure 2 représente, en lXvation, la clé associée au barille-t de la figure 1 - la figure 3 représente, partiellement en coupe selon III-III de la figure 1 et partiellement en vue extérieur re, une élévation du barillet de la figure 1, dans lequel on a mis en place la clé du barillet ; sur cette figure, le plan de coupe de la figure 1 a btd repéré par I-I - la figure 4 représente, en détail la coopération d'un poussoir de clé constitué par une bille, d'un organe de positionnement constitué par un plot du rotor et de la goupille de rotor associée à la bille - la figure 5 reprdsentes selon une coupe trans- versable analogue à celle de la figure 1, une première variante de réalisation dans laquelle le poussoir de clé est un corps de révolution sensiblement cylindrique, l'organe de positionnement étant extérieur à la clé - la figure 6 représente une deuxième variante de l'invention, dans laquelle l'organe de positionnement est constitué par un ressort porté par la clé, le poussoir de clé étant un corps de révolution. En se référant aux figures 1 à 4, on voit que l'on a désigné par 1 dans sonensble le stator du barillet de sûreté selon l'invention et par 2 l'enveloppe de stator qui recouvre extérieurement ledit stator. Le stator 1 a une forme approximativement cylindrique et il est percé selon son axe d'un alésage, qui renferme un rotor 3. Le rotor 3 est un cylindre coaxial par rapport au stator, ledit cylindre dépassant l'arrière du stator dans la zone 3a pour assurer la commande des organes de serrure qui sont manoeuvrés par le barillet de sûreté selon l'invention. Le rotor 3 comporte, en saillie, une tête cylindrique 4, qui assure le maintien longitudinal du rotor 3 dans le stator 1. Dans un plan diamétral, le rotor 3 présente un évidement, qui constitue le logement de clé 5 et qui s'étend sensiblement sur toute la longueur du rotor.Sous la tête 4 est placée une plaquette 4a en acier traité agissant comme défense contre l'effraction par percage cette plaquette est logée dans une rainure fraisée en arrière de la face frontale de la tête 4 du rotor et elle masque la zone où sont placées les goupilles de verrouillage. La clé, qui est associée au barillet selon l'invention, a été désignée par 6 dans son ensemble et est représentée en élévation sur la figure 2. La clé 6 comporte une platine de manoeuvre 7 et un corps de clé 8. La platine de manoeuvre 7 est destinée à être prise en main par l'utilisateur pour assurer la manoeuvre de la clé. Le corps de clé 8 a la forme d'un plat parallélépipédique ayant une longueur sensiblement égale à celle du rotor 3 ; sa largeur et son épais- seur sont sensiblement égales aux dimensions correspondantes de l'évidement de clé 5.La largeur du corps de clé 8, désignée par e sur la figure 2, est, bien entendu, inférieure au diamètre du rotor 3 puisque, de façon connue Ir- Vge-rticlo 5 ne traverse le rotor que sur une partie du plan diamdtral correspondant de celui-ci, comme il est bien visible sur la figure 1. Dans l'exemple représenté, la clé 6 comporte quatre empreintes 9 sur l'une de ses faces latérales et deux empreintes 9 sur son chant longitudinal supérieur (voir figure 2) 9 ces empreintes coopérant chacune, de façon connue, avec une goupille de rotor associée 9 une goupille de stator pour constituer un clavetage entre le rotor et le stator, lorsque le rotor est en position de repos dans le stator et que la clé 6 n'est pas mise en place dans son logement de clé 5 Le barillet de sûreté est donc équipé de six couples de goupilles de clavetage disposes dans des plans radiaux différents et non représentés sur le dessin puisqu'ils sont bien connus dans l'état de la technique. Dans le mode de réalisation décrit, la clé 6 comporte une rainure longitùdinale 10 au fond de laquelle est pratiqué un alésage ll perpendiculaire au plan moyen du corps de clé 8. Le positionnement de l'alésage ll dans la rainure 10 est choisi comme on le désire. L'alésage 11 est cylindrique et il renferme une bille 12, qui a sensiblement le mme diamètre que l'alésage 11. L'alésage ll débouche au fond de la rainure 10 par une zone conique lla et la rainure 10 est déli- mitée par deux plans perpendiculaires.L'intersection de la zone conique lla et des flancs de la rainure 10 définit un bé- quet annulaire 13 qui empêche l'échappement de la bille 12 hors de son logement 11 du côté de la rainure 10. Du coté op- posé à la rainure 10, la sortie de la bille 12 hors de son logement 11 est empêché par un bourrelet de sertissage 14 réalisé par fluage de la matière constitutive de la clé après mise en place de la bille 12 dans son logement 11. L'épaisseur du corps de clé 8 est suffisante pour que la partie cylindrique du logement 11 ait une longueur permettant un débattement de la bille 12 dans le sens transversal de la clé.A une des extrémités de sa course, la bille 12 est en appui sur le bourrelet de sertissage 14 ; à l'autre extrémité de sa course, la bille 12 est en appui sur le béquet annulaire 13 constitué par la zone conique lla. Lorsqu'on enfonce le corps de clé 8 dans le logement de clé 5, l'enfoncement est limité par la mise en appui d'une butée 15 de la clé sur la tete 4 du rotor Quand la clé est ainsi enfoncée à fond dans son logement, la bille 12 est disposée en face d'un organe de positionnement constitué par -- ---------------------un plot 16 mis en place dans le rotor, l'axe dudit plot 16 étant perpendiculaire au plan moyen du logement de clé 5.Le plot 16 a une extrémité tronconique 16a, qui est en saillie dans le logement de clé 5 ; cette extremité tronconique 16a ne gtne pas l'enfoncement de la clé 6 dans son logement 5 car, au cours de ce mouvement, elle coulisse dans la rainure 10 prévue à cet effet sur la clé. L'extremité du plot 16, qui est opposée à l'extrmité 16a, constitue une tete de plot lób, dont la face extérieure est arrondie et se trouve disposée au niveau de l'interface du rotor et du stator.Le plot 16 est donc logé fixe dans le rotor et se déplace avec le rotor par rapport au stator Quand l'alésage 11 se trouve en vis-A-vis du plot 16 après enfoncement de la clé, ltextremité tronconique 16a pénètre dans la zone conique lla du logement 11, comme il est bien visible sur la figure 4, et dans cette position la bille 12 se trouve repoussée par le plot 16 contre le bourrelet de sertissage 14. La bille 12 fait ainsi saillie du c6té du corps de clé 8, qui est opposé à la rainure 10 et en vis-h-vis de ladite bille 12 on a ménagé, dans le rotor, un logement cylindrique 17a.Le logement 17a se raccorde, quand on se déplace selon son axe en direction de l'extérieur du rotor, avec un logement coaxial de diamètre élargi 17b grace à un redent annulaire 18. Dans le logement 17a, 17b, 18 on a disposé une goupille mobile (ou goupille de rotor) désignée par 19 dans son ensemble, ladite goupille étant constituée par deux tronçons cylindriques 19a, 19b reliés par une zone annulaire 20, le tronçon l9a coulissant dans le logement 17a et le tronçon l9b dans le logement 17b Le redent 18 coopère avec la zone annulaire 20 pour constituer une butée limitant la translation de la goupille 19 dans son logement en direction du logement de clé 5. Lorsque la bille 12 fait saillie hors de la clé 6 du c9té qui est opposé à la rainure 10, comme il est représen- té sur la figure 1, la goupille 19 est poussée vers l'extzrieur du rotor par la bille 12 de sorte que son extrémité, qui est opposée à la bille 12, vient au niveau de l'interface existant entre le rotor 3 et le stator 1. En vis-à-vis de la goupille de rotor 19 se trouve une goupille de stator 21 qui est logée dans un alésage 22 pratiqué dans le stator 1. Le logement de goupille 22 et la goupille 21 ont une section circulaire, dont le diamètre est égal au diamètre du tronçon 19b de la goupille 19 et de l'alésage 17b où est logé ledit tronçon 19b. L'axe du logement 22 est radial et peut donc venir, pour une position appropriée du rotor 3 par rapport au stator 1, dans le prolongement de l'axe du logement de la goupille 19. La goupille de stator 21 est poussée vers l'axe du rotor 3 par un ressort 23, qui prend appui sur l'enveloppe de stator 2. Lorsque le rotor 3 est dans la position de repos représentée sur la figure 1 et en l'absence de la clé 6 dans le logement de clé 5, la goupille de stator 21 poussée par son ressort 23 pousse la goupille de rotor 19 en direction de l'axe du rotor jusqu'à ce que la zone annulaire 20 vienne en butde sur le redent 18. Dans cette position, la goupille de stator 21 est engagée dans le logement 17b du rotor 3 et le rotor 3 est ainsi claveté par rapport au stator 1.Quand on introduit à fond la clé 6 correspondant au barillet dans son logement 5, le plot 16 pousse la bille 12 cn pénétrant dans le logement 11, la bille 12 pousse la goupille de rotor 19, qui elle-même repousse la goupille de stator 21, de façon que l'interface entre les goupilles 19 et 21 vienne au niveau de l'interface rotor/stator : le rotor est alors déclaveta ce qui permet la manoeuvre du barillet de sûreté et de la serrure à laquelle il est associé.Si l'on introduit dans le logement de clé 5 une clé, qui ne correspond pas exactement à celle qui permet la manoeuvre du barillet, la bille 12 de cette clé, en supposant qu'elle soit eonvenablement positionnée, se trouvera bien en face du plot 16 mais si son diamètre est trop fort, la goupille 19 viendra dans le logement 22 pour provoquer un clavetage et si son diamètre est trop faible, la goupille 21 restera partiellement dans le logement 17b et maintiendra le clavetage. I1 est donc clair que le dispositif selon l'invention permet d'assurer le blocage du rotor par rapport au stator, des que la clé 6 n'est pas strictement conforme à celle qui est effectivement prévue pour la manoeuvre du barillet La réalisation de la clé 6 nécessite donc, d'une part le positionnement de l'alésage li par rapport à la b- tée 15, et d'autre part, la réalisation d'un alésage au bon diamètre et la mise en place d'une bille ayant également le k bn dinde. L'etfmbE de coe difficultés fait que la d+Ec En d'une telle clé est extrêmement difficile ; en outre, polir connaitre le diamètre exact de la bille 12, il est pratiquement nécessaire de la dessertir ce qui entraine la détérioration de l'original de la clé.Etant donné que la duplication de la clé selon l'invention est pratiquement impossible par les artisans spécialisés, on augmente considérablement la sécurité d'utilisation d'un barillet de sûreté tel que ci-dessus décrit. Il convient de noter qu'en l'absence de la clé, la goupille 19 ne fait pas saillie dans le logement de clé 5 et se trouve en retrait de celui-ci. Cette caractéristique est particulièrement interessante pour rendre plus difficile sinon impossible le crochetage de la serrure, car,aJ cours d'une opération de crochetage, on agit sur les extrémités des goupilles de rotor qui font saillie à l'intérieur du logement de clé. Pour la clé qui vient d'être décrite, si l'on peut envisager le crochetage des goupilles classiques correspondant aux indentations 9, il ntestXpar contre, pas possible d'envisager de la même façon le crochetage au niveau des goupilles 29,21,puisque la goupille 19 n'est pas en saillie dans le logement de clé. I1 est bien clair que la clé selon l'invention peut comporter plusieurs poussoirs analogues à la bille 12 répartis sur toute la longueur du corps de clé 8. I1 est clair également que les poussoirs ne sont pas nécessairement constitués par des billes mais peuvent avoir une forme différente: une telle variante est représentée sur la figure 5. Sur la figure 5, la variante représentée montre un barillet de sûreté ---- analogue ------- à celui qi est représenté sur la figure 1. La description de ce barillet ne sera donc pas reprise en détail et les éléments correspondants ont été désignés sur le dessin par des chiffres de référence1 qui correspondent à ceux de la réalisation de la figure 1 augmentés de 100. La seule différence provient de la réalisation du poussoir de la clé, qui coopère avec le barillet représenté.Cette clé comporte un corps de clé 108 où l'on a pratiqué, perpendiculairement au plan moyen du corps de clé, un alésage cylindrique 111 délimité d'un côté par un bourrelet de sertissage 114 et de l'autre, par un béquet annulaire 113 constitué par l'intersection d'une rainure de clé 110 et de la zone tronconique lîla du logement 111 A l'intérieur du logement 111, on a mis en place un poussoir 150, qui a une forme différente du poussoir correspondant à la réalisation des figures 1 à 4. Le poussoir 150 est constitue de deux tronçons cylindriques 151, 152 de diamètres différentes reliés entre eux par une zone tronconique 153. La zone de grand diamètre 151 est délimité, d'un c8t6, par le raccordement tronconique 153, et de 1'autre, par une porte tronconique 154. La zone de plus petit diamètre 152 est ddlimitde, d'un c6té, par le raccordement tronconique 153 et, de l'autre, par un chanfrein tronconique 155. La base d'extremité du tronc de cane coopère------------ avec le plot 116 ; la base d'extrémité du chanfrein 155 coopère avec la goupille 119. Le poussoir 150 a une longueur totale, qui corres- pond à l'épaisseur du corps de clé 108 9 la longueur des gdnd- ratrices de la partie cylindrique 152 correspond approximati- vement à la hauteur d l'extrémité tronconique saillante 116a du plot 116, Quand le poussoir 150 se trouve au droit du plot 116, la partie tronconique saillante 116a, qui est disposée dans la rainure 110, vient en saillie dans le logement 111 et repousse le poussoir 150, de façon que le raccordement trsnconi que 153 vienne sensiblement au niveau du bourrelet de sertissage 114. Dans cette position, la partie cylindrique 152 repousse le tronçon 119a de la goupille 119 et amène le déclavetage de l'ensemble de goupilles 119,121. On peut alors faire tourner le rotor par rapport au stator. Quand l'utilisateur exerce sur la clé une traction pour l'extraire hors du logement de clé 105, le retrait du poussoir 150 est possible en raison du fait que l'alésage du rotor, qui coopère avec le tronçon 119a de la goupille 119, a un diamètre plus important que celui de la partie 152 du poussoir 150, ce qui assure le débattement nécessaire. Les avantages présentés par cette variante de réalisation sont sensiblement les mêmes que ceux qui ont été décrits pour la réalisation des figures 1 à 4, mais l'usinage des pièces est plus compliqué que pour le mode de réalisation précédent. Sur la figure 6, on a représenté une deuxième variante de réalisation du barillet selon l'invention et de la clé correspondante. Dans cette variante, le barillet est analogue à celui décrit pour la réalisation des figures 1 à 4, et ne sera donc pas décrit à nouveau en détail ; pour cette variante, les éléments sont désignés par des numéros de référence obtenus en ajoutant 200 aux références des éléments correspondants de la réalisation des figures 1 à 4. La seule différence consiste dans la réalisation du poussoir du corps de clé 208, que l'on introduit dans le logement de clé 205 du rotor 203. Le poussoir 250 est constitué d'une partie cylindrique 251, qui comporte à une de ses extrémités une partie tronconique 252 et à son autre extrémité, une cuvette 253 ayant un diamètre supérieur à celui de la partie cylindrique 251.Le logement 211 du poussoir 250 est constitué de trois alésages cylindriques 211a,211b,211c successifs de diamètres décroissants. L'alésage 211a a une très faible hauteur et cons titube une feuillure, qui reçoit une plaquette 254 que l'on sertit ou que l'on colle dans l'alésage 211a. L'alésage 21 lob, de diamètre plus réduit, renferme la cuvette 253 : le diamètre extérieur de ladite cuvette est égal au diamètre de l'alésage 2lob. Entre la cuvette 253 et la plaquette 254, on a interposé un ressort 255. L'alésage 211c assure le coulissement de la partie cylindrique 251 du poussoir 250, son diamètre correspondant au diamètre de cette partie cylindrique.Le poussoir 250 soumis à l'action de son ressort 255 est retenu à l'intérieur du corps de clé 208 grâce à la coopération de la cuvette 253 avec un redent 256 qui relie les alésages adjacents 211b et 211c. Sous l'effet du ressort 255, la partie tronconique 252 du poussoir 250 fait saillie sur la face latérale du corps de clé 208. Lorsque le rotor est dans la position d'introduction de la clé, ce qui est représenté sur la figure 6, et lorsqu'on introduit à fond la clé dans son logement de clé 205, le poussoir 250 vient en vis-à-vis de l'alésage 217a, qui renferme le tronçon cylindrique 219a de la goupille de rotor 219. Le ressort 255 exerce une force supérieure à celle développée par le ressort 223, qui agit sur la goupille de stator 221 qui coopère avec la goupille de rotor 219. Il en résulte que la goupille de rotor 219 est repoussée vers lBex- extérieur du rotor de sorte que l'interface entre les deux goupilles 219 et 221 vient au niveau de l'interface rotors stator : le clavetage entre le rotor et le stator est ainsi supprimé.Si l'on retire la clé, l'effort de traction exercé sur la clé provoque l'effacement du poussoir 250 par coopte ration de la partie tronconique 252 avec le bord de l'slEsaQ ge 217a et, dans ce cas, la goupille 219 est repoussée en direction du logement de clé par le ressort 223 de la goupille 221, ladite goupille 221 pénétrant dans l'alésage 217b du rotor et assurant le clavetage rotor/stator. La course de la goupille 2i9 peut être réglée de façon qu'en llabsence de la clé, elle ne fasse pas saillie à l'intérieur du logement de clé. Les avantages de ce mode de réalisation sont sen siblement les mêmes que ceux qui ont été définis pour la réalisation des figures 1 à 4. I1 est bien entendu que les modes de réalisations ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de 1 invention ; en particulier, le corps de la clé 8 peut avoir une forme autre que celle d'un plat paraaldllipipedique : il peut, par exemple, avoir une forme cylindrique. En outre, une même clé 8 peut comporter plusieurs poussoirs, de types identiques ou différents, coopérant cha- cun avec un organe de poìtionRement. Revendications 1 - Clé pour barillet de sûreté, destinée notamment à la manoeuvre d'une serrure, ladite clé comportant une platine de manoeuvre associée à un corps de clé destiné à pénétrer dans le logement de clé du rotor du barillet commandé par ladite clé, la surface extérieure du corps de clé étant conformée en fonction des goupilles de rotor avec lesquelles elle peut éventuellement coopérer, caractérisée par le fait que le corps de clé (8,108,208) comporte au moins un poussoir (12,150,250) mobile dans un logement (11,111,211) à l'intérieur duquel il est maintenu par des moyens de retenue (13 et 14,113 et 114, 254 et 256), ledit poussoir étant disposé de façon à pouvoir coopérer avec un organe de positionnement (16,116,255) pour venir en saillie hors de son logement. 2 - Clé selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'organe de positionnement (255) est porté par le corps de clé (208). 3 - Clé selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'organe de positionnement (255) est un moyen élastique agissant sur le poussoir (250). 4 - Clé selon la revendication 3, caractérisée par le fait que l'organe de positionnement est un ressort (255) contenu dans le logement (211) du poussoir (250). 5 - Clé selon la revendication 4, caractérisée par le fait que le ressort (255) est maintenu dans le corps de clé (208) par un élément de fermeture (254), qui obture au moins partiellement une extrémité du logement de poussoir (il1), 6 - Clé selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'organe de positionnement (16,116) est extérieur à la clé et que le logement de poussoir (11,111) débouche à l'extérieur du corps de clé (8,108) non seulement du côté où le poussoir (12,150) peut venir en saillie à une extrémité de sa course > mais également du côté opposé pour permettre la pénétration dans le logement (11,111) d'une partie de l'organe de positionnement extérieur (16,116). 7 - Clé selon la revendication 6, caractérisée par le fait que le corps de clé (8,108) comporte une rainure longitudinale (10,110) où la partie de l'organe de positionnement extérieur (16,116), qui pénètre dans le logement (11,111) du poussoir, peut coulisser quand la clé est introduite dans son logement de clé (5,105), le logement de poussoir (11, 111) débouchant au fond de ladite rainure (10 110). 8 - Clé selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que les moyens de retenue (13 et 14, 113 et 114, 254 et 256) du poussoir (12,150,250) dans son logement (11,111,211) comportent au moins une butée mécanique prévue dans le logement du poussoir. 9 - Clé selon la revendication 8, caractérisée par le fait que la butée mécanique est constituée par un bourrelet de sertissage (14,114) réalisé dans la zone où le logement de poussoir (11,111) débouche à l'extérieur du corps de clé (8,108). 10 - Clé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que le logement de poussoir (11, 111,211) est un évidement d'axe rectiligne qui traverse le corps de clé (8,108,208). 11 - Clé selon la revendication 10, dans laquelle le corps de clé (8,108,288) a une grande longueur dans le sens de son introduction dans le rotor (3,103,203) du barillet associe, une largeur relativement faible et inférieur au diamètre du rotor (3,103,203) et une épaisseur réduite correspondant à celle du logement de clé (5,105,205) du rotor (3,103,203), caractérisée par le fait que l'axe de l'évide- mentJqui constitue le logement (11,111,211) de poussoir, est sensiblement perpendiculaire au plan moyen du corps de clé (8,108,208). 12 - Clé selon l'une des revendications 10 ou 11, caractérisée par le fait que le logement de poussoir (11, 111,211) ests au moins dans sa partie médiane, un cylindre de base circulaire. 13 - Clé selon l'une des revendications 10 à 12, caractérisée par le fait que le poussoir est un corps de ré volution (150,250), dont au moins une zone de la surface lat- rale est un cylindre à base circulaire. 14 - Clé selon l'une des revendications 1 à 125 caractérisée par le fait que le poussoir est une bille sphdri que (12). 15 - Barillet de sûreté destiné notamment à la manoeuvre d'une serrure, ledit barillet étant constitué d'un rotor susceptible d'être entrainé en rotation par rapport à un stator, gracie à l'action d'une clé, que l'on peut introduit re dans un logement de clé ménagé dans le rotor, la clé associée au barillet étant une clé selon line des revendications I à 14, caractérisé par le fait que, pour chaque poussoir (12,150,250) de la clé, le rotor (3,103,203) comporte dans un logement (17a, - 17b, 117a-117b, 217a-217b) une goupille mobile (14,119,219), libre en translation dans ledit logement, ledit logement débouchant d'un côté dans le logement de clé (5,105,205) du rotor et de l'autre, dans l'interface cylindrique rotoristator, ledit logement débouchant, en outre,au droit du poussoir (12,150,250) quand le corps de cle est enfoncé à fond dans le logement de clé(5,105,205)du rotor,le poussoir (12,150,250)faisant alors saillie dans le logement de la goupille mobile de rotor (19,119,219) et poussant celle-ci vers l'extérieur du rotor, la longueur de la goupille mobile (19, 119,219) étant telle que, lorsque sa première extrémité est poussée à fond par le poussoir, sa deuxième extrémité affleure l'interface rotor/stator, ladite deuxième extrémité cooparant avec une goupille de stator (21,121,221) poussée élastiquement vers le rotor, les goupilis de rotor et de stator correspondantes ayant la même section, l'une pouvant pénétrer dans le logement de l'autre, la goupille de rotor étant associée à un moyen de retenue limitant son déplacement vers le logement de clé. 16 - Barillet selon la revendication 15, caractérisé par le fait que, pour chaque poussoir (12,150,250) de clé, la goupille mobile (19,119,219) de rotor et la goupille de stator (21,121,221) ont une forme cylindrique à base circulaire et se déplacent dans des logements cylindriques à base circulaire. 17 - Barillet selon la revendication 16, caractérisé par le fait que le moyen de retenue associé à la goupille de rotor (19) est un redent (18), qui relie deux alésages (17a, l7b) de diametres différents du logement de goupille, ce redent (18) coopérant avec une zone annulaire (20), qui relie deux parties cylindriques (19a,19b) de diamètres différents de la goupille de rotor (19). 18 - Barillet selon l'une des revendications 15 à 17, caractérisé par le fait que la goupille de stator (21, 121,?21) est poussée par un ressort (23,123,223) contenu dans son logement (22,122,222). 19 - Barillet selon l'une des revendications 15 à 18, caractérisé par le fait que, lorsque la goupille de rotor (19,119,219) est poussée au maximum dans son logement par la goupille de stator (21,121,221) en direction du logement de clé (5,105,205), l'extrémité de ladite goupille de rotor, qui est adjacente au logement de clé, est en retrait par rapport à celui-ci. 20 - Barillet selon l'une des revendications 15 à 19, destiné à être utilisé avec une clé selon la revendica- tion 6, caractérisé par le fait qu'en vls-a-vis de la goupille mobile (19,119) associée à un poussoir (12,150), le rotor (3,103) du barillet comporte un organe de positionnement (16,116), dont une extrémité (16a,ll6a) fait saillie dans le logement de clé (5,105). 21 - Barillet selon la revendication 29, destiné a être utilisé avee une clé selon les revendications 6 et 7, caractérisé par le fait que l'organe de positionnement (16, 116) est un plot1 dont une première extrémité s'appuie sur le stator (1,101) à l'interface rotor/stator et dont la deuxième extrémité (16a,11Za) en saillie dans le logement de clé (3,105), coulisse dans une rainure longitudinale (10, 110) du corps de clé (8,108) au cours de l'enfoncement de celui-ci dans son logement de clé, ladite deuxième extrémité venant appuyer sur le poussoir de clé (12,150) correspondant en pénétrant dans le logement de poussoir (11,111), quand la clé, est enfoncée à fond dans son logement de clé (8,108). 22 - Barillet selon l'une des revendlcations 15 à 21 caractérisé par le fait qu'en arrière de sa face frontale, le rotor (3) comporte, dans une rainure, au moins une plaquette rapportée (4a) réalisée en matériau dur, ladite plaquette s'dus tendant au moins partiellement dans le dièdre, qui contient les goupilles de rotor et qui a pour arête l'axe dudit rotor.