Cette invention se rapporte aux machines destinées à nettoyer les planchers par frottage ou astiquage. Les machines de ce genre utilisées jusqu a présent ne nettoient pas de façon convenable les planchers et les plinthes, notamment dans les angles et les encoignures, de sorte qu'elles laissent subsister des parties de surfaces inesthétiques qui ont besoin d'être nettoyées après coup à la main. Les surfaces à nettoyer qui sont inaccessibles aux machines classiques de nettoyage par frottage des planchers représentent une perte de temps du fait qu'une fraction indésirable du temps consacré au nettoyage et à l'entretien des locaux à usage de bureaux du d'habitations doit être consacre au nettoyage ultérieur des encoignures et des plinthes. Les planchers des locaux des immeubles de bureaux et des établissements commerciaux sont normalement nettoyés au moins une fois par jour. Il est fréquent qu'un immeuble de bureauscomporte des couloirs et des vestibules s'étendant sur une distance totale représentant plusieurs kilomètres dans un seul bâtiment. Les vestibules et les couloirs séparant les vitrines de présentation sont le plus souvent relativement étroits et comportent des plinthes s'étendant le long du bord inférieur des murs ou des comptoirs. La machine frotteuse pour le nettoyage des planchers telle que la prévoit l'invention est spécialement étudiée en vue du nettoyage des planchers, des encoignures ou des plinthes de ce genre. Cette machine de nettoyage des planchers telle que la prévoit l'invention comporte une brosse à va-et-vient disposée horizontalement destinée à nettoyer le plancher et des brosses disposées verticalement et également montées à va-et-vient pour nettoyer les planchers, les surfaces balayées par les brosses horizontale et verticale s'intersectionnant. Dans ces conditions, un but essentiel de l'invention est de créer, en vue de son application dans la technique envisagée, une machine de nettoyage par frottage des p ranchers comportant des .,i#osses à va-et-vient disposées de manier à nettoyer la surface à l'intersection du plancher et des plinthes. Un autre but de ltinvention est de créer une machine de ce genre pour le nettoyage des planchers comportant des brosses à va-et-vient spécialement étudiées en vue du nettoyage des encoignures normalement peu accessibles. Un autre but encore de l'invention est de créer une machine de ce genre pour le nettoyage des planchers comportant des brosses à va-et-vient accédant à la surface prévue à l'intersection du plancher et des plinthes même si le mur est incurvé. Un autre but encore de l'invention est de créer une machine de ce genre comportant une brosse à va-et-vient capable de s'adapter automatiquement à la configuration des surfaces d'intersectionnement comprises entre un plancher et un mur. Un autre but encore de l'invention est de créer une machine de nettoyage de ce genre comportant un distributeur de produit détersif fournissant le liquide nécessaire au nettoyage selon des quantités réglées à la surface en cours de nettoyage. Un autre but encore de l'invention est de créer-une machine de nettoyage des planchers ou surfaces analogues comportant une poignée réglable verticalement et horizontalement par rapport au bâti portant les balais ou brosses. D'autres buts et avantages de l'invention découlent de la suite de cette description et de l'examen des dessins schématiques annexés qui en représentent une réalisation préférée mais non limitative. La fig. 1 est une vue en plan de cette machine de nettoyage des planchers, certaines parties étant supposées omises pour mieux mettre en évidence les détails de construction du dispositif de réglage de la poignée. La fig. 2 est une vue en élévation latérale en supposant que la jupe de la machine occupe sa position abaissée. La fig. 3 est une vue en élévation latérale fragmentaire en supposant que la jupe de la machine se trouve en position relevée. La fig. 4 est une vue en élévation de face de la machine. La fig. 5 est une vue en coupe transversale dessinée à plus grande échelle par la ligne V-V en fig. 2. La fig. 6 est une vue en coupe transversale prise à la hauteur de la ligne VI-VI en fig. 5. La fig. 7 est une vue en coupe transversale par la ligne Vil-Vil en fig. 5. La fig. 8 est une vue en coupe transversale par la ligne Vili-Vili en fig. 5. Les fig. 9, 10, Il et 12 montrent la position et la direction du mouvement de la console de montage de la brossé horizontale pour diverses positions de l'arbre vilebrequin. Les fig. 9A, 10A, lIA et 12A montrent les emplacements et directions correspondants du mouvement de la console de montage des brosses verticales pour des positions correspondantes de l'arbre vilebrequin représentées dans les fig. 9 à 12. La fig. 13 est une vue en perspective fragmentaire d'une console de montage d'une brosse de balayage équipée de rouleaux de guidage montés sur elle. La fig. 14 est une vue en coupe transversale fragmentaire par la ligne î4-î4 en fig. 6. La fig. 15 est une vue en perspective dessinée à plus grande échelle des consoles de montage des brosses horizontale et verticale; La fig. 16 est une vue en perspective dessinée à plus grande échelle de l'arbre vilebrequin. Comme représenté dans la fig. 1 des dessins, le chiffre 1 désigne de façon générale la machine pour le nettoyage des planchers telle que la prévoit l'invention. Cette machine 1 comporte un bâti ou carter 2 pourvu d'une partie supérieure 3, de parois latérales 4 s'étendant vers le bas, d'une paroi terminale avant 6 et d'une paroi terminale arrière 8. Comme le montrent les fig. 5 et 8, un moteur électrique 10 pourvu de fils conducteurs lla logés dans un cordonnet 11 relié à une source d'électricité convenable est relié rigidement par des vis 12 à une plaque 13 de montage du moteur qui est fixée avec possibilité de réglage à une plaque de fixation 14 fixée à la partie supérieure 3 du bâti 2 par des vis 15. Une autre plaque 14 est constituée par des anneaux segmentaires comportant des parties 16 s'étendant vers le haut et des rebords 18 s'étendant vers ltextérieur. Chaque rebord 18 comporte des orifices espacés 20 le traversant. La plaque 13 de montage du moteur comporte une partie annulaire 22 formant jupe s'étendant vers le bas à partir de ses bords externes. Cette jupe annulaire 22 comporte un rebord 24 s'étendant vers l'intérieur à partir de son bord inférieur et capable de passer sous le rebord 18 de la plaque de fixation 14. Un orifice 26 traverse la plaque 13 de montage du moteur. Une patte de support 28 est soudée ou autrement fixée rigidement à la jupe annulaire 22 de la plaque 13 de montage du moteur. Une manivelle 30 est reliée à pivotement par un goujon 32 à la partie supérieure de la plaque de support 28. Une console de montage 34 est reliée rigidement à la plaque de support 28 par des boulons 36 et comporte un câble rétractile 38 s'étendant à travers elle. Ce câble rétractile 38 passe à travers un orifice 40 de la partie supérieure de la manivelle 30 et est fixé à elle. Un ressort de compression 42 logé dans un carter 44 est fixé amoviblement à la plaque 13 de montage du moteur 10 par des vis 46 et applique une force dirigée vers le bas à une rondelle 48 soudée ou autrement fixée rigidement à un goujon de fixation 50, en sollicitant ce goujon à travers les orifices alignés 26 et 20 de la plaque 13 de montage du moteur et du rebord 18 -de la plaque de fixation 14 respectivement. La plaque 13 de montage du moteur 10 comporte des pattes 52 diamétralement opposées et s'étendant vers le haut. Des barres à poignée 54 sont reliées à pivotement à ces pattes 52 par des axes 55, des organes d'espacement 56 et des clavettes 58. Des poignées 60 sont montées sur les barres 54. Un axe de pivotement 62 passe à travers un orifice d'une console 64 reliée rigidement aux barres 54 à proximité de son extrémité supérieure et à travers un trou d'un levier 66 qui est pourvu d'un bouton de commande 68 à l'une de ses extrémités. Le câble rétractile 38 est fixé par une extrémité à la manivelle 30 et est relié à l'autre extrémité au levier 66. Il découle de ce qui précède que les barres porte-poignées 54 reliées à pivotement par les axes 55 aux pattes 52 solidaires de la plaque 13 de montage du moteur 10 peuvent être réglées verticalement selon la hauteur convenant le mieux à tel ou tel opérateur particulier. On remarquera que les barres 54 peuvent être réglées horizontalement par rapport au bâti 2 de la machine 1 en exerçant une poussée vers l'avant sur le bouton 68 du levier 68, en rappelant en arrière le câble 38 de façon que la manivelle 30 pivote par rapport à l'axe 32 pour dégager le goujon de fixation 50 de l'orifice 20 de la plaque 14. Quand le goujon de fixation 50 est ainsi ramené en arrière, une force latérale s'exerçant sur les barres 54 fait tourner#la plaque 13 de montage du moteur par rapport à la plaque de fixation 14 pour placer la barre 54 dans la position représentée en pointillé dans la fig. 1 des dessins.La libération du bouton 68 fait que le ressort 42 déplace le goujon 50 vers les bas pour engager un des orifices 20 afin de verrouiller ainsi la poignée dans la position réglée en question. Comme le montrent clairement les fig. 2, 5 et 7 des dessins, des roues 70 sont montées pour pouvoir tourner sur des axes 72 reliés rigidement à des consoles 74 soudées ou autrement fixées rigidement aux parois latérales 4 du bâti 2 de la machine 1. Chaque paroi latérale 2 comporte des renfoncements espacés 76 à travers lesquels s'étendent les roues 70. Chaque axe 72 sur lequel les roues 70 sont montées s 'é- tend à travers une fente allongée 78 de la console 74 en constituant ainsi un dispositif permettant de régler verticalement les roues 70 par rapport au bâti 2. Comme clairement visible dans les fig. 4 et 5 des dessins, un premier tampon ou balai abrasif 80 s'étend horizontalement en travers de l'extrémité inférieure du bâti 2. Deux second tampons ou balais abrasifs 82 et 84 s'étendent en principe ver ticalement le long de chaque côté 4 du bati 2. Les tampons abrasifs 0, 82 et 84 peuvent être constitués par n'importe quelle matière convenable pour le nettoyage, le sablage, le polissage ou l'astiquage des planchers, des allées latérales et des passages analogues. Toutefois, la réalisation particulière de l'invention qui est représentée dans les dessins montre que les tampons abrasifs sont des balais ou brosses comportant des soies flexibles 86. Le moteur 10 comporte un arbre 88 s'étendant à partir de lui en passant à travers un orifice 90 centralement placé dans la plaque 13 de montage du moteur. Cet arbre 88 du moteur 10 est relié par une vis de calage 92 et une clavette 94 à un accouplement 96 comportant des clavettes espacées 98 disposées par rapport à sa périphérie. Comme clairement représenté dans les fig. 8 et 16 des dessins, l'arbre 88 du moteur 10 est relié par l'intermédiaire de l'accouplement 96- àun arbre vilebrequin désigné dans son ensemble- par 100. Cet arbre 100 comporte un collet 102 à son extrémité supérieure et présente des glissières 104 pratiquées dans la périphérie# externe d'une douille 106 montée centralement dedans. L'accouplement 96 relié rigidement à l'arbre 88 du moteur 10 pénètre dans la douille 106 de l'arbre vilebrequin 100, en obligeant celui-ci à tourner avec l'arbre 88. Le collet 102 de l'arbre vilebrequin 100 comporte une partie décolletée 108 dans laquelle est monté un palier 122 comme ceci est d'ailleurs plus complètement expliqué ci-après. La partie supérieure 3 du bâti 2 de cette machine à nettoyer les planchers 1 comporte un orifice 110 ménagé centralement dedans et entouré par une cuvette de portée 112 dirigée vers le bas pourvue d'épaulements 114 et 116 s'étendant vers l'intérieur et fermé à l'extrémité inférieure par un fond 18 percé d'un orifice 120. Un palier radial 122 engage la partie décolletée 108 du collet 102 de l'arbre vilebrequin 100 et la surface interne de l'épaulement 114 dans la cuvette de portée 112. Un palier de butée 124 est placé entre l'épaulement inférieur de la partie décolletée 108 et le fond 118 de la cuvette de portée 112 pour maintenir l'accouplement 96 en prise avec la douille 106 dans le- collet 102 prévu sur l'arbre vilebrequin 100. Des plateaux manivelles 126 et 128 comportent des orifices excentrés 130 et 132 qui les traversent et sont reliés rigidement à l'arbre vilebrequin 100 par des clavettes 134. Chaque plateau manivelle 126 ou 128 comporte un palier radial 136 entourant son bord externe. Un palier de butée 138 est placé entre les plateaux manivelles 126 et 128 pour les maintenir selon un certain espacement. L-'extrémité inférieure de l'arbre vilebrequin 100 est montée de manière à pouvoir tourner dans un palier radial 140 placé dans une douille de portée 142 montée centralement dans le support 144 de l'arbre vilebrequin 100 s'étendant longitudinalement au bâti 2 relié rigidement notamment par des boulons 146 à la paroi terminale avant 6 et à la paroi terminale arrière 8 du bâti de la machine. Un palier de butée 148 est monté entre la face inférieure du plateau manivelle 128 et le palier radial 140. Un écrou 150 porte contre une partie filetée 152 de l'extrémité inférieure de l'arbre vilebrequin 100 pour maintenir une tension convenable entre cet arbre 100 et les paliers de- support respectifs. Le balai, autrement dit, la brosse horizontal 80 comporte un support rectangulaire 160 sensiblement plat qui peut être établi en bois ou en une autre matière convenable en vue de porter les soies ou poils 86. Ce support 160 de la brosse ou balai horizontal 80 comporte des manilles 162 reliées rigidement à lui selon un certain espacement en vue d'assurer une liaison à pivotement du balai horizontal 80 pour des goujons 164 à une partie 166 s'étendant vers le bas du support de la brosse horiznntale- 168 clairement représentée dans la fig. 15. Les balais verticaux 82 et 84 comportent des organes de support rigides désignés respectivement par 170 et 172. Chaque organe de support 170 et 172 comporte une manille 174 reliée rigidement à une partie centrale qui est elle-même reliée à pivotement par un axe 176 au support du balai vertical 178 clairement visible dans les fig. 6 et 15. Chaque support de brosse 168 et 178 comporte. une plaque de portée sensiblement plane disposée horizontalement désignée respectivement par 180 et 180a qui s'étend en travers de sa partie centrale. Chaque plaque de portée 180 ou 180a comporte une surface de portée 182 ou 182a s'étendant vers le haut autour des orifices elliptiques à côtés rectilignes 184 et 184a qui traversent une partie centrale des plaques de portée respectives 180 et 180a. Chaque surface de portée 182 et 182a comporte des parties terminales semi-circulaires 186 et 186a reliées respectivement par des parties latérales disposées tangentiellement 188 et 188a formant des surfaces fermées pour la réception des paliers 136 contournant respectivement les plateaux manivelles 126 et 128. Comme le montre la fig. 6 des dessins, les rayons géométriques des parties terminales semi-circulaires 186 et 186a et la distance comprise entre les parties latérales 188 et 188a sont égaux au diamètre de la couronne externe du palier 138 et les distances entre les parties terminales semi-circulaires 186 et 186a sont supérieures au diamètre de la couronne externe du palier 136. Comme clairement représenté dans les fig. 9 à 12 et 9A à 12A, la rotation de l'arbre vilebrequin 100 imprime un mouvement rectiligne de va-et-vient aux plaques de support et de portée respectives 168 et 178. Dans les fig. 9 à 12A sont indiquées des représentations schématiques de la direction du mouvement des plateaux manivelles 168 et 178 et par conséquent des balais horizontaux et verticaux 80, 82, 84 pour des positions correspondantes de l'arbre vilebrequin 100 et des plateaux manivelles 126 et 128 reliés à lui. On remarquera que les supports de balais ou porte-brosses 168 et 178 vont et viennent dans des directions opposées. Les plateaux manivelles 126 et 128 s'étendent vers l'extérieur à partir de l'arbre vilebrequin 100 dans des directions opposées. Il en résulte que lorsque l'arbre 100 tourne dans le sens horaire, le #porte-brosse horizontal 168 se meut vers la paroi terminale arrière 8 du bâti de la machine de nettoyage 1, tandis que le porte-brosse vertical 178 est sollicité en sens opposé, c'est-à-dire vers la paroi terminale avant 6 (voir les fig. 9 et 9A). Les porte-brosses 168 et 178 continuent à se mouvoir dans des directions opposées jusqu'à ce que les plateaux manivelles 126 et 128 tournent jusqu'tala position de déplacement maximum qui est représentée dans les fig. 10 et 10A des dessins. La rotation des plateaux manivelles 126 et 128 en se poursuivant inverse le sens de mouvement de chaque plaque de support formant porte-balai comme le montrent les fig. 11 et lIA. Quand les plateaux manivelles 126 et 128 se meuvent jusqu'à la position représentée dans les fig. 12 et 12A des dessins, la direction du mouvement des porte-balais respectifs est inversée, ce qui complète un cycle de mouvement de va-et-vient de chaque plaque de support dans des directions opposées. Chaque plaque porte-balai 168 et 178 comporte des orifices espacés 190 qui sont traversés par des boulons ou des rivets destinés à assurer une liaison entre des groupes de rouleaux antifriction de guidage 192 et les côtés opposés de cette plaque. Chacun de ces groupes est formé de rouleaux 194 et 196 disposés dans des plans verticaux et horizontaux respectifs, de manière à pouvoir tourner dans une console de montage 198. Des pistes parallèles espacées 200, ?00a, 202, 202a, 204 et 204a s'étendent entre les extrémités opposées auxquelles elles sont rigidement fixées par des vis 206 à la paroi terminale avant 6 et a la paroi terminale arrière 8 du bâti de la machine. Chaque pi te comporte une partie 208 disposée horizontalement et une partie 210 disposée verticalement formant des gouttières de guidage opposées et orientées vers l'intérieur, de façon à recevoir chaque groupe de rouleaux de guidage 192 comme clairement représenté dans la fig. 14. Un distributeur de liquide 212 comprend un récipient 214 relié rigidement aux barres 54 pour recevoir un détersif liquide, un solvant, une cire ou une autre solution convenable qui peut avoir son utilité pour améliorer l'efficacité des tampons ou balais abrasifs 80, 82 et 84 de cette machine à nettoyer par frottage ou astiquage des p lanchers. Le récipient 214 comporte un chapeau de remplissage 216 dIsposé dans sa partie supérieure. N'importe quel dispositif convenable peut être prévu pour débiter le liquide à partir du récipient 214 aux balais verticaux 82 et 84. Toutefois, une constructisn convenable que montre la fig. 5 comprend des orifices d'écoulement 218 disposes dans la partie inférieure du récipient 214 sur ses côtés opposés. Des valves 220 sont disposées à proximit e ces orifices de sortie 218 pour régler le débit d'écoulement du liquide provenant du récipient 214. Des tubes flexibles sont reliés par leurs extrémités opposées entre la valve 220 et un conduit 22s rigidement relié par des consoles 226 aux parois latérales 4 du bâti de la machine à nettoyer, astiquer ou frotter les planchers.Chaque conduit 224 comporte des tuyères espacées 228 communiquant avec lui pour débiter le liquide à proximité des bords supérieurs des balais 82 et 84. Des gardes anti-éclaboussures 230 sont reliés à pivotement par des charnières 232 aux bords supérieurs des parois latérales 4 du bâti de la machine et s'étendent vers ltextérieur et vers le bas par rapport à elles en formant un capot protégeant les extrémités supérieures des balais 82 et 84.Chaque garde anti-éclaboussure 230 comporte un organe 234 formant prolongement relié à lui à coulissement par des boulons 236 passant à travers des fentes allongées 238 prévues aux extrémités opposées de chaque chaque Si l'on examine la fig. 5 @@@ @@@@@, on remarque@@ la garde anti-çclaDoussure 2,0 revue sur le côté de la r:#cr#îne à proximité du plancher en-cours de nettoyage pivote par rapport à une charnière 232 jusqu'à une position relevée, ce qui permet au balai 82 de venir en prise avec la surface à astiquer.La garde anti-éclaboussure 230 prévue du côté opposé de la machine est maintenue en position abaissée de manière à supprimer le risque que le balai vertical 84 puisse être relevé par inadvertance et venir en contact avec des meubles ou avec les vêtements de personnes passant à proximité. Comme représenté dans les fig. 6 et 8 des dessins, un amortisseur élastique 240 est relié rigidement à la paroi avant 6 du bâti de la machine pour empêcher que les meubles ou les murs ne soient rayés ou autrement endommagés par ce bâti 2. On remarquera en examinant la fig. 8 que les soies des brosses ou balais horizontaux et verticaux s'étendent au delà du bord externe de l'amortisseur flexible 240 quand les balais respectifs se trouvert en position d'avancement maximum Il est évident que cette construction permet de nettoyer les encoignures comprises par exemple entre les parquets et les plinthes. Quand le cordonnet 11 est relié à une source convenable d'énergie électrique telle qu'une prise murale et qutun lnterrup- teur (non représenté) est fermé, ce qui établit un circuit électrique à travers le moteur iu, le balai horizoIltal 8o et les balais verticaux 82, 84 commencent à aller et venir pour astiquer le plancher 244 et la plinthe 246. Un liquide approprié tel qu'un détersif liquide peut être placé dans le distributeur de liquide 212, et le débit d'écoulement à partir des tuyères 228 vers les balais verticaux 82 et 84 peut être réglé en agissant sur les valves 220. Les barres porte-poignées 54 peuvent être montées à pivotement horizontal et avec possibilité de rotation en poussant vers l'avant sur le bouton de commande 68 prévu sur les barres 54, en libérant ainsi le goujon de fixation 50 de l'orifice 20, ce qui permet aux barres d'être déplacées par pivotement horizontal par rapport au bâti 2. Il découle de ce qui précède que la machine pour nettoyage, frottage ou astiquage des planchers ainsi constituée est de construction Siritie et de fonctionnement facile, en ce sens cutel- le comporte des tampons et tampons balais disposés horizontalement et verticalement qui sont accessibles à des surfaces longeant les plinthes çt balayant les encoignures, de sorte que les surfaces qui sont inaccessibles à une machine normale appartenant à la technique antérieure peuvent être nettoyées simultanément aux parties centrales du plancher. Bien que la description qui précède concerne en premier lieu une machine pour frotter ou astiquer les planchers comportant des balais pour le lavage ou le nettoyage d'un plancher à l'aide d'un liquide détersif, il doit être entendu que la machine peut être utilisée comme applicateur de cire pour frotter les planchers et les faire luire. Les détails de construction peuvent être modifiés, sans s carter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDiCATIONs I - Machine pour nettoyer par frottage ou astiquage des planchers ou des surfaces analogues comprenant des organes frotteurs ou astiqueurs disposés sous le bti de la machine, caractérisée en ce qu'au moins un balai astiqueur (82, 84) disposé verticalement du côté du bâti est muni d'organe de support (178) distinct de l'organe de support du balai astiqueur inférieur (168) montés mobiles dans le bâti et reliés à un système d'entralnement (10, 96, 100) porté par le bâti pour déplacer ces organes de support l'un par rapport à l'autre. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le système d'entrainement (10, 96, 100) est étudié de manière à faire aller et venir des organes de support séparés (170, 178) ainsi que leurs balais frotteurs ou astiqueurs respectifs (80,82, 84) dans des directions opposées par rapport au bâti (2). 3 - Machine suivant la revendication 2, caractérisée par des organes (162, 164, 174, 176) reliant à pivotement des balais astiqueurs (80, 82, 84) aux organes de support respectifs (168, 178) de ces balais, ce qui permet aux surfaces de ceux-ci de s'aligner automatiquement d'elles-mêmes par rapport aux surfaces (244, 246) contre lesquelles ils sont disposés. 4 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le système d'entralnement comprend un arbre vilebrequin (100) monté à rotation dans le bâti (2) et relié à un moteur (10) porté par celui-ci, cet arbre vilebrequin étant muni de plateaux manivelles circulaires espacés (126, 128) montés excentriquement sur cet arbre vilebrequin en contact avec les surfaces internes (182, 182a) d'orifices elliptiques à côtés rectilignes (184, 184a) des organes de support respectifs (168, 178) afin d'assurer un mouvement de va-et-vient de ces organes de support lors de la rotation de l'arbre vilebrequin. 5 - Machine suivant la reveridication 4, caractérisée en ce que les plateaux manivelles (1?6, 128) font saillie vers l'exté- rieur à partir des côtés opposés de l'arbre vilebrequin (100) de sorte que les organes de support (168, 178) se meuvent dans des directions opposées. 6 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisée par des organes de guidage à engagement mutuel (168, 178) pour guider les balais astiqueurs (82, 84). 7. Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce que ces organes à engagement mutuel sont constitués par des rouleaux (192) reliés a rotation aux organes de support (168, 178) et des pistes (200-204A > s'étendant longitudinalement au bâti (2) et dans lesquelles roulent les rouleaux. 8. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par des barres porte-poignées (54) fixées au bâti (2) et par des organes de liaison prévus entre ces barres (54) et le bâti (2) pour les régler horizontalement par rapport à lui. 9. Machine suivant la revendication 8, caractérisée en ce que ses organes de liaison comprennent des plaques de fixation (14) fixées au bâti (2), des plaques de montage (13) fixées à pivotement aux barres (54) et assujetties de manière à pouvoir tourner aux organes de fixation et un équipement de blocage dégageable (40-50) placé entre les organes de montage et les organes de fixation. 10. Machine suivant la revendication 9, caractérisée en ce que l'équipement de blocage dégageable (40-50) comprend des trous espacés (20) pratiqués dans les plaques de fixation (14), un goujon (50) sollicité par un ressort porté par les plaques de montage (13) disposées de manière à pénétrer dans ces trous, une manivelle (30) supportée à pivotement par les organes de montage et assujettie à pivotement à ce goujon, et un organe flexible (38) relié à cette manivelle et accessible à la hauteur de la poignée (54) pour dégager le goujon afin de permettre le mouvement de rotation des organes de montage. 11. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que les surfaces d'astiquage prévues sur les bords des balais frotteurs ou astiqueurs respectifs (80, 82, 84) stintersectionnent, de sorte que l'aire d'intersection entre le plancher et les plinthes (244, 246) est automatiquement nettoyée. 12. Machine suivant la revendication 11, caractérisée en ce que les balais astiqueurs horizontaux et verticaux (80, 82, 84) sont corlstitués par ces brosses garnies de soies (86) 13. tachine suivant l'une quelconque des revendications 1 12, caractérisee Jar un distributeur de liquide (212) porté par le bâti (2) et etuaie de manière à distribuer un liquide à proximité des balais astiqueurs (80, 82 > 84 > .