La présente invention est relative d'une manière.générale à des dispositifs de traitement de l'information et plus particulièrement, mais non à titre limitatif, à un tel dispositif et à un procédé pour le faire fonctionner lorsqu'une ou plusieurs parties 5 constitutives sont tombées en panne. Dans la technique, la tendance des applications de traitement de l'information est orientée -vers l'augmentation du nombre dès é-léments interconnectés dans un ensemble unique qui est appelé d'une manière générale un réseau. Que l'on utilise les techniques des 10 semiconducteurs magnétiques, ou des supraconducteurs, le coût de fabrication des réseaux semble dépendre principalement du nombre d'ensembles traités plutôt que du nombre d'éléments par ensemble. Il est donc intéressant économiquement de rendre les réseaux ainsi que la densité des composants aussi grands que possible. 15 Les statistiques des pannes des éléments individuels des ré seaux intégrés tendent toutefois à être identiques à celles corres' pondant aux éléments discrets. Ainsi, à mesure que le réseau devient plus complexe, la perfection de fabrication devient un but impossible à atteindre, indépendamment de la fonction remplie. Pra 20 tiquement, ceci oblige à utiliser des réseaux contenant des éléments défaillants. La solution la plus courante de ce problème consiste à n'interconnecter que les éléments non défaillants d'un réseau donné à un stade intermédiaire du procédé de fabrication. Dans la technique des réseaux semiconducteurs, cette solution est 25 désignée d'une manière générale sous le nom de ".cablâge discret" et a été utilisée dans de nombreux cas. Dans cette technique, chaque élément, c'est-à-dire un circuit qui remplit une fonction logique, est essayé sur place sur la pastille semiconductrice» Les éléments actifs sont interconnectés ensuite par des ensembles de 30 conducteurs de second et troisième niyeaux conçus sur demande. Bien que cette solution présente de nombreux avantages, il faut un calculateur pour constituer le masque du "cablâge discret" et, ce qui est plus important» rien n'est prévu pour les défauts survenant dans le dispositif d'interconnexion et pendant la durée de 35 fonctionnement du dispositif. L'invention vise à fournir : - un dispositif de traitement de l'information qui est capable de tolérer des éléments devenus défectueux, soit au cours de la fabrication soit pendant la durée de vie du dispositif. Ce dis-hO positif comprend une série d'ensembles dont chacun est destiné à 69 07203 2010796 fonctionner lorsqu'un ou plusieurs des autres -ensembles, est devenu défectueux» Il est fourni' pour chaque ensemble uii dispositif de verrouillage de sécurité qui possède tin état d'emmagasinage auquel le dispositif de verrouillage revient toujours dans le cas d'une 5 défaillance de sa part et qui interdit le fonctionnement de 1'ensemble correspondant lorsqu'il est dans l'état "en panne?. De plus, tous lès autres dispositifs de commande et de mémoire associés à chaque ensemble peuvent être essayés successivement et toute partie défectueuse de l'ensemble commute le dispositif de ver— 10 rouillage à l'état "en panne" et interdit le fonctionnement de l'ensemble entier contenant la partie défectueuse; - un dispositif cryogénique de traitement de l'information muni d'un registre qui utilise l'absence de courant emmagasiné pour indiquer l'état "en panne" et nécessite la présence de cou-15 rant emmagasiné pour faire fonctionner le reste du dispositif. Selon un autre aspect de l'invention, le registre sert également à indiquer si un mot de la mémoire est occupé ou non au moyen du sens du courant emmagasiné. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparai-20 tront au cours de la description suivante, donnée à titre d'exemple et faite en référence au dessin annexé, sur lequel la Fig. unique est un schéma de principe simplifié d'un dispositif cryogénique de traitement de l'information organisé de façon associative et qui met en oeuvre les caractéristiques et le procédé de l'inven-25 tion. En se référant maintenant au dessin annexé, un dispositif de traitement de l'information selon l'invention est indiqué d'une manière générale par le caractère de référence 10. Le dispositif de traitement de l'information est un dispositif cryogénique du 30 type décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N° 3 350 698, 3 3^6 5^9, 3 318 790. ' La partie représentée du dispositif 10 est constituée par un mot unique comportant deux éléments binaires d •'emmagasinage ;B^ et B ainsi que les circuits de commande nécessaires pour ïë côté R 35 droit des éléments binaires. Un dispositif associatif-comprend un nombre quelconque de tels mots et de circuits de commande, ainsi -qiîs des circuits associés pour fournir les courants d'attaque sui-vaat la séquence désirée et détecter la présence ou lrabsence de tensions selon les besoins. " . . • kO Le circuit de commandé comp&iid 'tfn registre d'état qui est 69 07203 3. 2010796 formé par une ligne d'attaque 12 et une série de boucles d'emmagasinage, dont chacune est formée par un parcours à haute inductance î4 et un parcours à faible inductance 1-6... Comme décrit ci-après plus en détail, chacun des éléments binaires formé par une boucle 5 d'emmagasinage comporte trois états, c'est-à-dire un état "en panne" lorsqu'aucun Courant n'est emmagasiné dans la boucle, un état vacant lorsque le courant emmagasiné circule dans la boucle dans le sens des aiguilles d'une montre, et un état occupé lorsque le courant emmagasiné circule dans le sens inverse de celui des ai-10 guilles d'une montre. Ces deux derniers états sont choisis arbitrairement. Tous les éléments binaires du registre d'état peuvent être remis à l'état "en paume" en envoyant des impulsions dans la ligne 18 de façon à commuter le cryotron 20 de la boucle à faible inductance 16 à l'état résistif, ce qui dissipe le courant circu-15 lant éventuellement présent. Le courant peut être emmagasiné par la ligne à impulsions 18 pendant qu'il circule dans la ligne d'attaque 12 pour le faire passer dans la branche à haute inductance 14. Lorsque le courant d'attaque disparaît ensuite, du courant est emmagasiné dans la boucle suivant un sens qui dépend de celui du 20 courant d'attaque. Un registre d'excitation ER est formé par une ligne 22 d'attaque à courant continu qui reçoit en permanence un courant continu, une branche de non excitation EN et une branche d'excitation EN. Le registre d'excitation fonctionne comme un basculeur, un 25 courant étant constamment présent dans une branche ou dans l'autre. Comme décrit ci-après plus en détail, un mot n'est actif que lorsque le courant se trouve dans la branche EN» et le courant ne peut être dirigé vers la branche EN que lorsque du courant est emmagasiné dans le registre d'état. Le registre d'excitation sert égale-30 ment de registre d'adaptation et de registre de déclenchement de lecture, comme décrit ci-dessous. Le courant peut être commuté de la branche de non—excitation EN à la branche d'excitation EN du registre d'excitation si le courant emmagasiné dans la boucle du registre d'état s'ajoute au 35 courant de lecture présent sur la ligne d'attaque 12 du registre d'état. C'est le seul cas dans lequel le cryotron 28 est commuté à l'état résistif. Le cryotron 28 est conçu de manière à nécessiter deux unités de courant avant d'être commuté à l'état résistif et ne peut être ko commuté à cet état par le courant d'attaque ou le courant emmaga 69 07203 k. 2010796 sine seul. Le registre d'excitation peut être remis à zéro de sorte que le courant circule dans la branche de non excitation EN.pour toutes les positions d'emmagasinage en envoyant des impulsions à la 5 ligne 31 pour commuter le cryotron 30 à l'état résistif. Le registre d'état peut être connecté au registre d'excitation par la ligne à impulsions 32 pendant que le courant circule dans la ligne d'attaque 12 du registre d'état. Il résulte de la présence de courant dans la branche EN que le cryotron 36 devient 10 résistif et que le courant est dirigé dans la branche 3^-» ce qui commute à son tour le cryotron 38 à l'état résistif. Ceci dérive le courant dans la branche à haute inductance 14 de sorte que, lorsque le courant d'attaque passant dans la ligne 12 est interrompu, du courant est emmagasiné dans un sens dépendant de celui 15 du courant d'attaque et circulant dans la ligne 12. Un registre d'écriture ¥R est formé par une ligne d'attaque 40 qui est divisée en une branche d'écriture ¥ et une branche de non-écriture ¥ à chaque position de mot. Du courant est fourni en permanence par la ligne d'attaque 40 et du courant est toujours 20 présent dans l'une des boucles ¥ ou ¥. Le registre d'écriture peut être remis à zéro de sorte que du courant ne circule que dans les branches ¥ en envoyant des impulsions dans la ligne 42, ce qui commute le cryotron 44 à l'état résistif. Le registre d'écriture peut être relié au registre d'excitation en envoyant des impul-25 sions dans la ligne 46. Si du courant circule dans la branche EN, le cryotron 48 est commuté à l'état résistif et du courant circule dans la branche 50 de la ligne d'attaque 46, ce qui conmute le cryotron 52 à l'état résistif et commute le courant de la branche ¥ à la branche ¥. Inversement, le registre d'excitation ER peut ê— 30 tre relié au registre d'écriture ¥R à chaque position de mot lorsque du courant se trouve dans la branche ¥ du registre d'écriture en envoyant des impulsions dans la ligne 54. Le courant de la branche ¥ du registre d'écriture commute alors le cryotron 56 à l'état résistif, ce qui fait passer le courant de la ligne d'attaque 5^ 35 dans la branche 58 et commute le cryotron 60 à l'état résistif, ce qui commute le courant de la ligne d'attaque 22 du registre d'excitation et provenant de la branche EN à la branche EN du registre d'excitation. Du courant peut être commuté successivement de la branche ¥ à 40 la branche ¥ du registre d'écriture par un dispositif en échelle 69 07203 5. 2010796 comprenant une ligne d'attaque en échelle 62, une ligne de .terre en échelle 64 et une branche dtinterconnexion ,66 à chaque position de mot. En fonctionnement, du courant continu est fourni à la li- . gne d'attaqué 62 dans le sens de la flèche 62a, A la première po-5 sition de mot pour laquelle du courant est présent dans la branche EN du registre d'excitation, le courant est commuté par 1!intermédiaire de la branche 66 à la ligne de terre 64 par le cryotron 67, ce qui commute le courant de la branche ¥ du registre d'écriture ¥R à la branche ¥ en commutant le'cryotron 70. à l'état résistif, 10 On notera que si le courant est présent dans la branche EN de l'échelle d'excitation, aucun courant ne peut circiïler dans la branche 66 du fait que le cryotron 72 est commuté à l'état résistif. Comme représenté, le mot comporte deux positions binaires et Bn dont chacune est formée par des branches 80 et 82 de lignes 15 d'attaque d'élément binaire 84. Naturellement, il est clair qu'un nombre quelconque de positions binaires peut être fourni, cinquante étant un exemple typique. Du courant peut être inscrit sélectivement dans les positions binaires de chaque mot lorsque le courant se trouve dans la bran-20 che ¥ du registre d'écriture en appliquant une intensité de polarité appropriée à la ligne d'attaque -d'élément binaire 84 respec*-tive. Ceci commute le cryotron 86 de la branche ¥ de la position binaire respective à l'état résistif de sorte que le courant de la branche ¥ circule dans une boucle à haute inductance 87 pour commu-25 ter le cryotron 88 de la ligne d'attaque d'élément binaire 84 à l'état résistif. Ceci dérive le courant dans la branche à haute inductance 82. Lorsque le courant présent dans la ligne d'élément binaire 84 est interrompu, il est retenu dans la boucle d'emmaga-. sinage formée par les branches 80 et 82. 30 Le nombre logique emmagasiné dans les positions binaires res pectives d'un mot identifié par l'intensité présente dans la branche EN peut être extrait en appliquant un-courant continu à la ligne de lecture d'élément binaire 9° et en détectant si la. ligne de lecture d'élément-binaire 90 est résistive ou supraconductrice. Si 35 le courant emmagasiné dans la boucle binaire s'ajoute à .l'intensité présente dans la dérivation 92 de la ligne de. lecture, .ce qui entraine la commutation à l'état résistif du cryotron 9k par l'intensité présente dans la branche EN, le cryotron 96 est commuté à l'état résistif. Si l'intensité ne s,'ajoute pas, le. cryotron 96 kO reste alors supraconducteur. 69 07203 2010796 Le registre d'état peut être mis dans l'état occupé ou vacant à partir de la branche W du registre d'écriture en appliquant simplement à la ligne d'attaque 12 du registre d'état une intensité de polarité appropriée. Pour chaque mot pour lequel le courant se 5 . trouve dans la branche V, le cryotron 98 est alors commuté à l'état résistif" pour dériver le courant dans le parcours 100 et commuter le cryotron 102 à l'état résistif. Ceci dissipe tout courant préalablement emmagasiné dans l'élément binaire du registre d'état et dirige le courant de la ligne- d'attaque dans la branche à haute 10 inductance 14. Lorsque le courant cesse,, un courant circulant, d'une polarité appropriée, est retenu dans 11 élément binaire du registre d'état. Les éléments binaires de la mémoire qui contiennent un nombre logique particulier peuvent être déterminés en plaçant le registre 15 d'excitation ER à l'état EN au niveau des mots à considérer et en appliquant un courant à la ligne d'attaque de polarité convenable d'élément binaire 84 appropriée. Ainsi, si les mots dans lesquels un "1" logique est emmagasiné dans l'élément binaire doivent ê— tre identifiés, une intensité "l" logique est appliquée à la ligne 20 d'attaque 84 de l'élément binaire . Dans les éléments binaires dans lesquels un "1" logique est emmagasiné, les courants circulant dans la branche 80 sont opposés, le cryotron 104 reste supraconducteur et un courant reste dans la branche EN. Dans les éléments binaires dans lesquels un "Of logique est emmagasiné toute-25 fois, les courants s'ajoutent et commutent le cryotron 104 à l'état résistif, ce qui ramène le courant du registre d'excitation dans la branche EN. Un dispositif cryogénique de traitement de l'information associatif simple peut comprendre, par exemple, un certain nombre de 30 réseaux contenant chacun toutes les fonctions logiques, de mémoire et de commande de registres,pour chacun des quarante mots, chaque mot comportant cinquante Gellules de mémoire associatives ou éléments binaires. Chaque réseau comprend plus de dix-mille dispositifs à cryotrons avec des parcours d'interconnexion supraconduc— 35 teurs de 25 microns de large au minimum, tous étant formés de six couches de matériau et ayant nominalement une épaisseur d'un micron* qui sont agencés de façon convenable pour fournir l'agencement requis « Un tel dispositif.comporte, par exemple, plus de cent parcours de signauxj tels que des lignes d'attaque d'éléments bi-40 naires, des lignes de lecture d'élément binaire, des lignes d'at 69 07203 7. 2010796 taque de registre de commande et diverses lignes de commande qui traversent tous les mots de la mémoire. Ces lignes sont désignées couramment sous le nom de parcours globaux de courant. Le rendement des éléments individuels de ces réseaux excède 99j9 Toute-5 fois, ce rendement élevé est sans signification pour les réseaux comportant un nombre élevé de dispositifs individuels, du fait qu'un dispositif défaillant d'un mot rend le mot entier inopérant et le pourcentage des réseaux ne comportant pas de mots défaillants avoisine zéro. Ainsi, le fonctionnement d'un dispositif sui-10 vant le mode de tolérance de pannes est essentiel. XI existe fondamentalement trois modes de défaillance pour le dispositif cryogénique associatif de traitement de l'information : le court-circuit, le circuit ouvert et les niveaux d'intensité retenue ou de gain inférieur. Le dispositif tolérant les défaillan-15 ces de l'invention supporte les deux derniers types de défaillance comme décrit ci-dessous en détail, mais ne s'accomode pas des courts-circuits. Toutefois, les courts-circuits peuvent être pratiquement supprimés. L'origine des défaillances du type court-circuit peut être 20 située entre les couclies et à l'intérieur des couches. Les courts-circuits apparaissant entre les couches résultent principalement des trous d'épingle des émulsions opaques du masque photographique de formation qui sont reproduits dans le polymère de réserve photo graphique destiné à servir d'isolation entre les couches. Cette 25 source de courts-circuits peut être pratiquement éliminée par une double application de chaque couche de polymère d'isolation, tout en formant individuellement chaque couche à l'aide d'un masque photographique sépare. Une autre cause importante de courts-circuits entre les cou-30 ches résulte de l'utilisation d'une décharge dans un plasma pour augmenter l'adhérence de chaque dépôt de métal consécutivement à l'exposition du substrat à l'air libre. Les électrons à haute éner gie semblent capables de pénétrer dans le polymère d'isolation, tandis que les ions positifs sont arrêtés. XI en résulte l'établis 35 sement d'une charge entre les métallisations antérieures isolée et non mise à la terre et la charge superficielle positive est suffisante pour provoquer le claquage diélectrique de la couche isolée. Le vide produit par le claquage provoque alors un court-circuit entre les couches métalliques précédentes et ultérieures. Ce pro-40 blême est résolu en fournissant des parcours de charge à faible 69 07203 8. 2010796 résistance pendant le stade de nettoyage par décharge à plasma,, parcours qui sont éliminés ultérieurement. - Une source de courts-circuits entre couches résulte de 1*acc-mulation de particules microscopiques sur la surface du masque 5 photographique utilisé pour former les couches métalliques minces. XI en résulte la rétention de ponts métalliques non désirés entre les parcours de signaux adjacents. Cette accumulation peut être é-liminée par un double procédé photographique utilisant des copies de masque photographique séparées avant chaque attaque du métal, 10 du fait que les emplacements des particules microscopiques des deux masques sont sans corrélation statistique. Il résulte de ces modes opératoires qu'un réseau achevé peut présenter, par exemple, moins de vingt courts—circuits entre couches pour les cent-mille croisements isolés possibles» On n'obser-15 ve, par exemple, des courts-circuits entre couches que dans 10 $ des réseaux. Ces courts-circuits ont en général la nature d'un filament et peuvent être ainsi volatilisés en concentrant le courant provenant de la décharge d'un condensateur dans le filament. Ce mode opératoire est mis en oeuvre.les réseaux étant à une tempéra— 20 ture supraconductrice de 3»5°K afin de réduire au minimum la possibilité de mise en circuit ouvert des segments envisagés des parcours de signaux menant à l'emplacement du court-circuit. Ces techniques éliminent pratiquement les courts-circuits comme entrant dans le mode de défaillance. 25 Le critère suivant de fonctionnement du dispositif associatif suivant le mode de tolérance de pannes est que tout les parcours globaux de signaux soient continus. Par exemple, les lignes d'attaque 12, 22 et 40 du registre d'état SR, du registre d'excitation ER et du registre d'écriture ¥R doivent être continues dans tous 30 les réseaux de mémoire. Toutefois, seules les branches 14, EN et ¥ doivent être continues. Les branches 16, EN et ¥ peuvent être ouvertes au niveau d'un mot particulier quelconque sans rendre le réseau entier inopérant. De plus, toutes les lignes de commande, d'attaque d'élément binaire et de lecture d'élément binaire doi-35 vent être continues, bien que la mémoire puisse fonctionner avec des mots plus courts si on le désire dans le cas d'une défaillance d'une ligne globale associée à un élément binaire d'emmagasinage. La fiabilité du fonctionnement en mode de tolérance de pannes dynamique dépend du fait que le registre d'état SR commute automa-40 tiquement à l'état "en panne" dans le cas de sa propre défaillance. 69 07203 9. 2010796 Comme: mentionné précédemment, la ligne d'attaque 12 doit être supraconductrice en permanence dans chaque réseau et à travers la mémoire entière et le circuit doit être complété par la branche à haute inductance,14, L'impossibilité d'emmagasiner du courant dans une boucle particulière ou tin élément binaire particulier du registre d'état indique que cet élément binaire est tombé en panne. La présence d'un courant emmagasiné indique que la boucle n'est pas en panne et le sens du courant emmagasiné peut être utilisé pour représenter le fait que le mot est vacant lorsqu'il circule dans le sens des aiguilles d'une montre et que le mot est occupé lorsque le courant circule en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre. L'emploi d'un mot particulier quelconque dépend de la possibilité de commutation du courant de la branche EN à la branche EN du registre d'excitation. Ceci ne peut être fait que si un courant est emmagasiné dans la boucle du registre d'état et que — ce courant s'ajoute au courant supplémentaire appliqué à la ligne d'attaque 12 de la branche 16 de façon à commuter le cryotron 28 à l'état résistif. Une manière particulière d'établir le mode de fonctionnement de tolérance de pannes dynamique consiste à envoyer des impulsions d'abord aux lignes de remise à zéro 18, 31 et 42 pour dissiper tout courant emmagasiné dans le registre d'état SR et/commuter les courants du registre excitation ER et écriture VR vers les branches EN et ¥ respectivement. Si l'une quelconque des lignes d'attaque 12, 22 ou 40 devient résistive pendant la période où les lignes de remise à zéro reçoivent des impulsions, ceci indique que la branche respective 14, EN ou ¥ est ouverte au niveau d'un élément binaire et que le réseau est par conséquent inopérant. Les courants passant dans les lignes de remise à zéro 18, 31 et 42 sont ensuite interrompus. BAD ORIGNAL* 69 07203 ,tK 2010796 dans ces éléments binaires seulement» Ceci commute le courant provenant de la branche EN à la branche EN uniquement, pour ces élé--ment s binaires» Le registre d'état peut être remis ensuite à zéro en envoyant 5 des impulsions sur la ligne 18 pour dissiper tous les courants emmagasinés et être relié au registré excitation en envoyant des impulsions à la ligne 32. Dans les mots pour lesquels le courant a été cojsmuté avec succès à la branche ENa le cryotron 36 est commuté à l'état résistif pour dériver le courant dans la branche 34 ët 10 commuter le cryotron 38 à l'état résistif. Un courant de polarité appropriée est appliqué ensuite au moyen de la ligne d'attaque 12 avant que le courant dans la ligne 32 se termine, de sorte que le courant est commuté dans la branche à haute inductance 14. Ensuite, lorsque le courant dans la ligne d'attaque 12 est terminé, du cou-15 rant est emmagasiné de nouveau dans les éléments binaires du registre d'état lorsque le courant se trouve dans la branche EN. Le registre d'excitation ER est remis à zéro de nouveau en envoyant des impulsions à la ligne 31 puis de nouveau est relié au registre d'état SR en envoyant des impulsions à la ligne d'attaque 20 12 dans le sens approprié poux commuter le cryotron 28 à l'état résistif. Le registre d'écriture est ensuite relié au registre d'excitation en alimentant la ligne 46 „ A chaque mot pour lequel le cryotron 48 est commuté à l'état résistif par le courant passant dans la branche EN, le courant présent sur la ligne 46 passe dans 25 la dérivation 50 et commute le cryotron 52 de la branche V à l'état résistif, ce qui commute le courant de la branche ¥ à la branche W. Ensuite, le registre si'excitation est remis d'abord à zéro en envoyant des impulsions à la ligne 31 s de sorte que tous les cou-30 rants sont commutés dans les branches ENS puis est relié as registre écriture ¥R en alimentant la ligne *,h > Pour les mots dans lesquels le courant passe dans la branche TJ\, l-s cryotron 56' sst commuté à l'état résistif» 1© courant" est dérivé dans le parcours-parallèle 58 pour conmuter le cryotron 60 a l'état résistif et le 35 courant est commuté de la branche EN à la "branche EN du -registre d'excitation. "» Le registre d'écriture TJR" est ensuit® rétais à zéro "de nouveau en aUissatant la ligne 42 et 1® registre d'écriture WL &at "■relié de nomrsan au registre d'excitation ER'en aliBàateott • le^tlgaè 46 o ho L© .registra d'état SR est eassite Tamis à zéro cle n-sirreaa' en Stï£~ SA0 °1I 69 07203 2Q10796 mentant la ligne 18 pour dissiper tous les courants emmagasinés et les courants sont reconstitués dans les mots dans lesquels le courant passe dans la branche ¥ en appliquant un courant de polarité appropriée à la ligne d'attaque 12 du registre d'état, par exemple 5 dans le sens vacant "V". Ceci commute le cryotron 98 à l'état résistif de sorte que le courant est dirigé vers la branche parallèle 100 pour commuter le cryotron 102 à l'état résistif, ce qui commute le courant d'attaque dans la branche à haute inductance 14. Ensuite, lorsque le courant passant dans la ligne d'attaque 12 se 10 termine, un courant circulant est retenu dans les positions binaires pour lesquelles le courant passait dans la branche ¥. Le mode opératoire ci-dessus provoque l'emmagasinage de courant dans le registre d'état uniquement pour les mots pour lesquels toutes les parties du registre d'état, du registre d'excitation et du registre d'écriture, y compris les circuits de liaison du registre d'écriture au registre d'excitation > de liaison du registre d'excitation au registre d'écriture et de liaison du registre d'état au registre d'écriture, fonctionnent. Dans le cas d'une défaillance de l'un quelconque de ces circuits pour une position de mot quelconque, aucun courant ne peut être emmagasiné dans cet élément binaire du registre d'état. Le fonctionnement des éléments binaires d'emmagasinage B peut être vérifié ensuite, en parallèle, en remettant d'abord à zéro le registre d'excitation ER et le registre d'écriture ¥R, en reliant le registre d'excitation ER au registre d'état SR et le registre d'écriture WR au registre d'excitation ER. Tous les mots actifs à ce stade du procédé de vérification sont identifiés ensuite par un courant passant dans la branche ¥ du registre d'écriture ¥R. Un "0" logique peut être emmagasiné ensuite dans tous les éléments binaires de tous les mots actifs identifiés par le courant passant dans la branche ¥ en alimentant les lignes d'attaque d'éléments binaires 84 avec un courant de polarité appropriée. Tous les mots sont ensuite vérifiés, élément binaire par élément binaire, de la manière suivante. Une impulsion de courant représentant un "1" logique est appliquée à la ligne d'attaque d'élément binaire 84. Si un "O" logique est effectivement emmagasiné dans l'élément binaire correspondant, le courant emmagasiné et le courant présent sur la ligne d'attaque d'élément binaire s'ajoutent et commutent le cryotron 104 à l'état résistif, ce qui commute le courant de la branche EN à la branche EN par tous les mots actifs. La ligne 32 peut être 69 07203 12. 2010796 alimentée ensuite pour dissiper le courant emmagasiné dans le registre d'état SR pour tous les mots dans lesquels le courant reste dans la branche EN. Le registre d'excitation ER est ensuite relié de nouveau au registre d'état SR en alimentant la ligne d'attaque 5 12 dans le sens approprié et la séquence est répétée pour chaque ligne successive d'attaque d'élément binaire. Le procédé peut être répété en emmagasinant tous les "1n logiques dans les mots qui sont encore identifiés par l'emmagasinage de courant dans le registre d'état et en répétant le processus séquentiel, élément binaire par 10 élément binaire, en appliquant successivement des impulsions de courant représentant des "0" logiques aux lignes d'attaque d'élément binaire 84 et en interrompant le courant emmagasiné provenant du registre d'état SR au niveau de tout mot défaillant. Ce dernier processus peut être supprimé du fait que la possibilité d'emmaga-15 siner du courant dans un sens dans line boucle binaire d'emmagasinage indique normalement que le courant peut être emmagasiné dans le sens opposé. Ensuite, le registre d'excitation ER et le registre d'écriture ¥R sont remis à zéro et le registre d'excitation ER est affecté 20 au registre d'état SR. Le courant est ensuite appliqué à la ligne d'attaque d'échelle 62 dans le sens de la flèche 62a. Pour le premier mot de la mémoire dans lequel le courant passe dans la branche EN, le cryotron 36 est commuté à l'état résistif et le courant est dirigé par le parcours parallèle 66 à la ligne de masse 64, ce qui 25 commute le cryotron 70 à l'état résistif et commute le courant de la branche ¥ à la branche ¥ pour identifier un mot unique de la mémoire. Des "1" logiques peuvent être emmagasinés ensuite dans tous les éléments binaires du mot unique en alimentant les lignes d'attaque d'élément binaire 84 dans le sens approprié. La possibi-30 lité de lire les "1" logiques emmagasinés en alimentant les lignes d'élément binaire dans le sens approprié peut être vérifiée en appliquant un courant dans le sens approprié aux lignes de lecture d'élément binaire 9° et en détectant la résistivité des lignes de lecture par suite de la commutation à l'état résistif des deux 35 cryotrons 94 et 96 par le courant passant dans les branches correspondantes EN et l'addition du courant dans les branches 92 et 82 respectivement. Des "O" logiques peuvent être emmagasinés ensuite dans tous les éléments binaires et la possibilité de lecture des "0" logiques peut être vérifiée d'une manière analogue. Si 1*-40 un quelconque des éléments binaires ne satisfait pas à l'une ou 69 07203 13. 2010796 l'autre vérification, le registre d'excitation ER peut être remis à zéro en alimentant la ligne 31» puis être affecté au registre d'écriture ¥R en alimentant la ligne 54 et le courant emmagasiné dans l'âAtBry&inaire correspondant du registre d'état SR peut être 5 dissipé en alimentant la ligne 32. Le registre d'excitation ER est ensuite remis à zéro puis affecté de nouveau au registre d'état SR, le mot éventuellement actif suivant de la mémoire est identifié par le fonctionnement de l'échelle et le processus est répété. Si le mot ne présente pas de défaillance pour tous les élé-10 ments binaires, un nombre d'adresse unique, ou une autre information, peut être emmagasiné dans le mot et le registre d'état peut être commuté de l'état vacant "V" à l'état occupé "0" en alimentant la ligne d'attaque d'état 12 dans un sens inscrivant l'état occupé. Ceci commute les cryotrons 98 et 102 à l'état résistif, ce 15 qui dissipe le courant préalablement emmagasiné représentant un é-tat vacant, et emmagasine un nouveau courant dans le sens opposé, ce qui indique que le mot est maintenant occupé. Le registre d'excitation est de nouveau remis à zéro en alimentant la ligne 3.1 a-vant d' être mis à l'état vacant du registre d'état et on répète 20 le processus pour identifier et vérifier le mot suivant pouvant être rendu actif. Avec le processus ci-dessus, seuls les mots qui sont totalement actifs peuvent être utilisés. Tout mot défaillant est identifié par l'absence de courant emmagasiné dans le registre d'état. 25 Un tel mot ne peut jamais être utilisé car le courant ne peut jamais être transféré de la branche EN à la branche EN. Le procédé peut être utilisé pour essayer initialement chaque réseau et déterminer le nombre de mots actifs du réseau. Si le réseau ne présente pas un nombre acceptable de mots actifs, on peut le mettre 30 au rebut. On peut utiliser le même processus avant d'employer un dispositif afin de compenser les défaillances éventuelles ayant pu survenir avant le processus de vérification. Le registre d'état peut également servir de registre d'occupation indiquant les mots actifs qui sont remplis actuellement par 35 des données utiles ainsi que les mots qui sont vacants et peuvent être remplis par des données utiles. Lors du traitement de l'information, les mots qui sont remplis de données utiles peuvent ê— tre identifiés en alimentant la ligne d'attaque 12 du registre! d'état avec un courant dont le sens indique "occupé", de sorte que 40 le registre d'excitation est mis dans l'état occupé du registre BAD OniC.'NAL 69 07203 'V 2010796 d'état. Les fonctions recherche, écriture ou lecture peuvent étire effectuées dans tous les mots ainsi identifiés, en mode parallèle ou série. Bien entendu, 1*invention n'est nullement limitée aux modes 5 de réalisation représentés et décrits, qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples. J 3aD original 69 07203 15. 2010796 - revendications. - 1 - Dispositif de traitement de l'information comprenant une série d'ensembles (B^, B^) destinés à contenir des données, et des circuits de commande pour faire fonctionner chaque ensemble, carac- • 5 térisé en ce que les circuits de commande comprennent un dispositif d'emmagasinage (14, 16; 80, 82) pour chaque ensemble ayant au moins deux états logiques stables dont un représente un état de défaillance auquel le dispositif d'emmagasinage passe automatiquement dans le cas d'une défaillance, et un ensemble de couplage 10 connectant chaque dispositif d'emmagasinage à l'ensemble respectif pour commuter le dispositif d'emmagasinage à l'état représentant une panne dans le cas d'une défaillance de l'ensemble correspondant et pour interdire le fonctionnement de l'ensemble correspondant lorsque le dispositif d'emmagasine est à l'état "en panne", 15 de sorte que chacun de ces ensembles est adapté pour fonctionner lorsqu'un ou plusieurs autres ensembles sont en panne et qu'un fonctionnement partiel utile au moins est maintenu. 2 - Dispositif de traitement de l'information selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une partie au moins des ensëmbles 20 comprend un mot d'emmagasinage logique. 3 - Dispositif de traitement de l'information selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif d'emmagasinage comprend un registre d'état ayant une boucle d'emmagasinage (14, 16) cryogénique pour chaque mot, le registre d'état ayant un état 25 actif constituant l'un des deux états logiques stables dans lequel du courant est emmagasiné dans la boucle respective et un état de défaillance constituant l'autre des deux états logiques stables dans lequel le courant n'est pas emmagasiné dans la boucle correspondante . 30 4 - Dispositif de traitement de l'information selon la reven dication 3» caractérisé en ce que l'ensemble de couplage connectant chaque dispositif d'emmagasinage à l'ensemble respectif comprend un basculeur cryogénique (28) qui ne peut être déclenché à un état d'excitation que par le courant emmagasiné dans la boucle 35 d'emmagasinage cryogénique et à partir duquel le registre d'état peut être déclenché à l'état actif. 5 - Dispositif de traitement de l'information selon la revendication h, caractérisé en ce que l'ensemble de couplage comprend un registre d'excitation ayant un élément binaire logique pour 40 chaque mot avec un état d'excitation EN et un état de non-excita 69 07203 2010796 tion EN, l'état d'excitation permettant le fonctionnement du mot associé et l'état de non-excitation ne permettant pas le fonctionnement du mot associé. 6 - Dispositif de traitement de l'information selon la reven-5 dication 5, caractérisé en ce que le registre d'état possède deux états actifs, l'un étant constitué par l'emmagasinage de courant d'une polarité pour représenter un état occupé et l'autre étant constitué par l'emmagasinage d'un courant de polarité opposée pour représenter un état vacant, et dans lequel le registre d'excita- 10 tion peut être déclenché sélectivement à l'état d'excitation à partir de l'état occupé ou vacant du registre d'état. 7 - Dispositif de traitement de l'information selon l'une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce qu'il comprend un registre d'excitation d'écriture ayant un élément binaire 15 logique poux chaque mot avec tin état d'excitation W et un état de non-excitation ¥, l'état d'excitation déclenchant l'emmagasinage de données dans le mot associé, des circuits (46, 48, 50, 52) pour déclencher le registre d'excitation d'écriture à l'état excité à partir de l'état excité du registre d'excitation, et des circuits 20 (5^, 56, 58, 60) pour déclencher le registre d'excitation à l'état excité à partir de l'état excité du registre d'excitation d'écriture . 8 - Dispositif de traitement de l'information selon la revendication 7» caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de cir- 25 cuit en échelle (62, 64, 66, 67, 70) pour déclencher en série le registre d'excitation d'écriture à l'état excité au premiex mot identifié par l'état excité du registre d'excitation. 9 - Dispositif de traitement de l'information selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits 30 (12, 90, 100, 102) destinés à déclencher le registre d'état à un état actif à partir de l'état excité du registre d'excitation d'écriture. 10 - Dispositif de traitement de l'information selon l'une quelconque des revendications 5 à 9> caractérisé en ce que le re- 35 gistre d'excitation sert de registre d'adaptation poux déterminer les mots de la mémoire contenant de l'information emmagasinée qui correspond à l'information recherchée, 11 - Dispositif de traitement de l'information selon la revendication 10, caractérisé en ce que le registre d'excitation sert 40 de registre d'excitation de lecture pour permettre la lecture sé 69 07203 17. 2010796 lective d'un mot. 12 - Procédé de fonctionnement d'un dispositif de traitement de l'information selon la revendication 3» caractérisé par les sta des de déclenchement du registre d'état à l'état actif pour identi 5 fier les éléments binaires du registre d'état qui sont actifs, de vérification des ensembles identifiés par les éléments binaires actifs du registre d'état seulement pour déterminer lequel est actif, de déclenchement du registre d'état pour n'identifier que les ensembles actifs et ne pennettant l'emploi que des ensembles iden-10 tifiés comme actifs par le registre d'état.