- 1 - 2126432 L'invention concerne une horloge à carillon Westminster ou analogue, horloge comportant un mouvement d'horlogerie, une sonnerie, un organe de commande de la sonnerie, un moteur-réducteur pour entraîner la sonnerie, et un jeu de piles 5 pour le moteur. Le montage et le démontage d'un tel mouvement sont relativement compliqués car il existe dans le châssis trois jeux de pignons différents en coopération. Dans les réparations, par exemple lors du remplacement du ressort ou du moteur, de 10 diverses parties défectueuses du mouvement ou de La sonnerie ou analogues, ces pignons s'éparpillent. D'autre part, il n'est en général pas possible, dans une construction d'horloge déterminée, d'utiliser des mouvements ou des moteurs d'autres types pour répondre aux désirs de différents clients. 15 L'invention a pour but d'éviter ces inconvénients et concerne à cet effet une horloge du type ci-dessus caractérisée en ce que le mouvement, la sonnerie, l'organe de commande, le moteur-réducteur et le jeu de piles sont constitués en groupes séparés qui sont placés sur une platine commune ou sur 20 la cage de l'horloge. Cette disposition séparée des groupes assure différents autres avantages pour la commande et l'action-nement de la sonnerie, qui ne peuvent pas être obtenus immédiatement dans les dispositions connues. Par exemple, selon une pro-25 position de l'invention, on peut placer dans le circuit du moteur un interrupteur à tirette ou à bascule pour arrêter la sonnerie. Cet interrupteur est donc facile à actionner dans le montage du mouvement dans une pendule de table, une horloge murale ou sur pied, de sorte que la sonnerie peut être enclenchés ou coupée à 30 volonté. Une autre réalisation avantageuse de l'invention est caractérisée en ce que la partie de commande de la sonnerie et de la minuterie de la pendule sont placées sur la face avant de la platine, les autres pièces du mouvement étant 35 placées sur la face arrière. On obtient une utilisation plus pratique de la place et l'ensemble du mouvement peut recevoir cependant une forme relativement plate. Une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention se rapporte à une forme particulièrement 40 simple de la partie de commande pour la sonnerie. Cette réalisation 72 06531 - 2 - 2126432 est caractérisée en ce que la partie de commande de la sonnerie présente une étoile d'avance en soi connue, entraînée par le mouvement, ayant trois dents courbes identiques et une dent courbe plus élevée qui, par un mécanisme à levier, peut fermer à chaque 5 quart d'heure un contacteur placé dans le circuit du moteur, tandis que ce contacteur est rouvert par la rotation d'un disque des quarts d'heure situé sur l'arbre de la sonnerie après écoulement de la frappe du quart. Le mécanisme à leviers de l'invention peut ici comprendre un petit nombre de leviers simples, qui sont en 10 liaison d'une part avec l'étoile d'avance, d'autre part avec le disque des quarts. Le disque des quarts d'heure présente près de sa périphérie des chevilles qui, après chaque écoulement de la frappe du quart d'heure, actionnent le mécanisme à leviers de façon à ouvrir le contacteur. 15 Les aiguilles de la minuterie peuvent être tournées à droite ou à gauche pour marquer le temps juste. L'étoile d'avance tourne alors aussi et la sonnerie vient au temps exact. Pour ramener la sonnerie automatiquement au temps exact, selon une autre proposition de l'invention, le disque des 20 quarts d'heure présente à la périphérie an évidement dans lequel tombe, à peu près au troisième quart d'heure, une pièce fixée sur le mécanisme à levier, ce qui fait que le contacteur ne peut se fermer que par actionnement par la dent courbée élevée. Au plus tard au coup d'heure pleine suivant, la sonnerie se trouve de 25 nouveau au temps exact. Dans 1'horloge ou pendule selon l'invention, il est possible, de façon particulièrement simple, de synchroniser la sonnerie à partir de la roue des heures. L'arbre de la sonnerie porte les disques à cames pour la commande 30 des marteaux de quart d'heure et du marteau d'heure. Selon l'invention, la roue des heures de la minuterie est en liaison par des pignons intermédiaires avec un pignon muni de chevilles, placé librement sur l'arbre de la sonnerie, et après chaque coup d'heure pleine, une de ces chevilles peut actionner un segment à 35 came pouvant pivoter contre la traction du ressort sur le disque à cames d'heure pour déclencher les coups d'heure, de façon à venir hors de l'emprise du marteau des heures de la sonnerie. Les chevilles placées sur le pignon entraîné par la roue des heures par l'intermédiaire des roues intermédiaires, déterminent 40 donc le nombre de coups frappés chaque fois par le marteau des 72 06531 - 3 - 2126432 heures. D'après le nombre de coups d'heure correspondant à chaque heure, une des chevilles s'applique au segment à came pivotant, de façon à empêcher ses cames d'actionner le marteau des heures. La transmission de l'entraînement de 5 la roue des heures de la minuterie au pignon placé librement sur l'arbre de la sonnerie se fait par une réalisation avantageuse, par exemple par trois pignons intermédiaires, tandis qu'on atteint un rapport de transformation de 1:3 au total entre la roue des heures et ce pignon. Le pignon effectue donc un tiers de révolu-10 tion en douze heures. Dans ce cas, il est prévu sur le pignon trois chevilles réparties régulièrement sur la périphérie pour actionner le segment à cames. Dans une forme de réalisation préférée, le disque à cames d'heures de la sonnerie présente seulement une 15 came fixe pour l'heure pleine "un", et le segment à cames pouvant pivoter sur ce disque porte onze autres cames pour actionner le marteau d'heures. Ce segment à cames peut être déplacé entre deux positions, tandis que c'est seulement dans une de ces positions que les onze cames peuvent venir en prise avec le marteau 20 des heures. Le segment à came peut être maintenu dans cette position de pivotement par un cliquet chargé par un ressort, cette position pouvant se régler sur une butée fixe par déplacement d'une courbe de montée placée sur le segment, et le cliquet le maintenant dans cette position pouvant être ouvert par une cheville du pignon 25 placé librement sur l'arbre de la sonnerié. Dès que le cliquet est ouvert, les autres cames ne peuvent plus actionner le marteau des heures et la frappe des heures s'interrompt après le nombre de coups correct. Dans une forme de réalisation avanta-3 0 geuse, le cliquet présente un nez qui pointe avantageusement vers l'intérieur et qui, dans la position du cliquet fixant le segment à cames, est sur le chemin des chevilles du pignon libre sur l'arbre de la sonnerie. De la sorte, le cliquet est détaché au temps correct défini par la position de la cheville correspondante, 35 et le segment à cames par traction du ressort dans la position "hors service". Une fois que la cheville du pignon correspondante est passée devant le nez, pendant les douze heures suivantes, la cheville suivante du pignon est chaque fois, à la fin de la frappe des heures, en prise avec le nez se trouvant sur le 40 cliquet. 72 06531 - 4 - 2126432 Dans de telles horloges à sonnerie, il est souvent souhaité qu'à certains instants, par exemple pendant la nuit, la sonnerie soit arrêtée. Cela peut se faire en principe par l'interrupteur mentionné dans le circuit du moteur-réducteur, 5 mais une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention permet d'effectuer cet arrêt automatiquement pendant certains intervalles. A cet effet, on place sur un des pignons intermédiaires une came qui met le moteur hors service sur un certain domaine angulaire de ce pignon intermédiaire. Dans ce cas, la 10 came peut par exemple porter sur le mécanisme à leviers mentionné de façon à empêcher d'actionner la sonnerie. Cette forme de réalisation est simple à monter et à exploiter. De plus, elle peut être placée selon la construction en un point quelconque sur l'axe de ce pignon intermédiaire. Le même effet pourrait être 15 obtenu par exemple si cette came ouvrait par intervalles un contact placé dans le circuit du moteur réducteur. On peut obtenir un réglage quelconque du temps d'interruption en rendant la came réglable dans le sens de la rotation sur le pignon intermédiaire ou sur son axe. On 20 obtient un réglage de la durée d'interruption du fait que deux cames mobiles dans le sens de rotation l'une par rapport à l'autre et par rapport au pignon, sont placées sur le pignon. Une des cames définit le début du temps d'interruption, et l'autre la fin. L'invention sera mieux comprise en . 25 regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels : - La figure 1 est une vue schématique de l'horloge du côté arrière de la platine qui la porte ; 30 - La figure 2 une vue schématique du côté avant de la platine ; - La figure 3 une vue latérale un peu simplifiée de la sonnerie ; - La figure 4 une coupe selon les 35 flèches IV-IV de la figure 3 ; - La figure 5 une coupe à peu près selon les flèches V-V de la figure 3, qui montre la sonnerie immédiatement avant le début de la frappe d'une heure pleine ; - La figure 6 une coupe avant la 4 0 frappe du premier quart correspondant à la figure 5. 72 06531 - 5 - 2126432 Sur la figure 1, on voit l'ensemble de l'horloge ou pendule selon l'invention, en groupes individuels qui sont tous placés sur une platine unique située derrière le plan du dessin. Dans la figure 1, les différents groupes sont repré-5 sentés schématiquement sous forme de blocs pour simplifier. L'ensemble de la pendule comporte le mouvement 10, la sonnerie 12 avec les marteaux 14, le moteur-réducteur 16 pour la sonnerie, et le jeu de piles 18 pour alimenter le moteur 16 et le mouvement. Le mouvement 10 peut avoir une forme commerciale à peu près quel-10 conque et être soit un mouvement à balancier, soit à pendule. La sonnerie est constituée de façon à faire agir ses marteaux 14 sur des bâtons servant de gong placés les uns horizontalement, les autres verticalement, quand les tiges des marteaux sont courbées de 90° vers le haut dans la position marquée en tireté dans 15 la figure 1. Il est ainsi possible d'incorporer le même mécanisme d'horloge dans des horloges ou pendules de table, de mur ou sur pied. Pour la même raison, un interrupteur 22 servant à arrêter la sonnerie, placé d'une manière non représentée en détail dans le circuit du moteur 16, est construit en interrupteur à tirette 20 et à bascule. Le jeu de piles qui peut alimenter simultanément l'entraînement du mouvement et de la sonnerie est de préférence non solidaire du mouvement, mais placé de préférence en un point d'accès facile sur la platine individuelle, ou dans la cage, par exemple sur le côté intérieur de la porte de la cage, et relié 25 au mouvement par un câble souple avec enfichage. La figure 2 montre schématiquement la face avant de la platine 24 dont la face arrière est montrée dans la figure 1 avec les groupes fixés dessus. Le jeu de piles 18 peut être soit relié rigidement à cette platine, soit 30 placé en un point de la cage d'accès facile, comme on l'a mentionné ci-dessus. Sur la face avant de la platine 24 est placée la minuterie et la partie de commande de la sonnerie. La minuterie présente de façon habituelle une roue des heures 26, 35 qui est en prise avec un premier pignon intermédiaire 28, lequel de son côté engrène avec un deuxième pignon intermédiaire 30,qui est en prise, de façon non représentée en détail, avec un troisième pignon intermédiaire 32, visible dans la figure 4. Le troisième pignon intermédiaire 32 attaque d'autre part un pignon 40 36 placé libre sur l'arbre de sonnerie 34, tandis que les rapports 72 06531 - 6 - 2126432 de transformation sont choisis de façon que le pignon 36 soit avec la roue des heures 26 dans le rapport 1:3, c'est-à-dire que pour une révolution complète de la roue des heures, le pignon fait un tiers de tour. 5 D'autre part, la minuterie présente deux aiguilles 38 et 40 marquées en tireté. Une deuxième couronne dentée 42 de la roue des heures est en prise de façon connue par un pignon 44 avec un pignon intermédiaire 46 qui entraîne l'étoile d'avance 4 8 par trois dents courbées 50 de même hauteur et une 10 dent courbée plus haute 52. Les rapports de transformation sont choisis de façon que l'étoile d'avance fasse un tour à l'heure. Un galet 54 sur un levier 58 oscillant autour de l'axe de rotation 56, explore les dents courbes 50 et 52, ce qui fait que le levier 5 8 et le levier 62 pouvant osciller 15 autour du même axe 56 au moyen de la patte 60, basculent dans le sens anti-horaire. Dans ces conditions, ils déplacent obliquement vers la droite en bas un autre levier 66 lié par une articulation 64 avec le levier 62 contre la force d'un ressort de rappel 68. Le levier 58 est également maintenu par un ressort de rappel 70 20 sur le levier 62 en portée sur la patte 60. En-dessous du levier 66, sur l'arbre de la sonnerie 34, est fixé le disque des quarts d'heure 74 qui porte à la périphérie quatre chevilles de quarts 76 embrassant des distances en accroissement. 25 Si, par suite de la portée du galet 54 sur une dent courbe 5 0 de l'étoile d'avance, le levier 66 est déplacé vers le bas à droite, le nez 72 se trouvant à l'extrémité du levier 66, par suite de sa forme, passe autour de la première cheville de quart d'heure 76 et retombe derrière celle-ci. En 30 même temps, la dent 78 se trouvant dans le milieu du levier 66 tombe derrière une cheville médiane 80 d'un autre levier 84 pivotant autour de l'axe 82. De la sorte, on obtient la position de préparation pour le déclenchement de la sonnerie. Si le galet 54 tombe d'une des dents, dans la représentation selon la figure 35 2, la première dent de quart d'heure 50, le levier 66 est tiré par son ressort de rappel 68 obliquement vers le haut à gauche, et entraîne alors par sa dent médiane 78 le levier 84 qui, par sa cheville supérieure 86, ferme un contacteur 88, lequel de son côté applique la tension sur le moteur 16. Mais le moteur 16 40 n'est lancé que si l'interrupteur 22 placé dans son circuit 22 72 06531 - 7 - 2126432 est enclenché. Avec le démarrage du moteur-réducteur, le disque des quarts d'heure 74, accouplé avec lui, tourne dans le sens anti-horaire. La deuxième cheville de quart d'heure 76 appuie 5 vers la fin du premier coup de quart d'heure depuis le bas contre le nez 72 du levier 66 et le soulève. La cheville médiane 80 du levier 84 se dégage de la dent 78 et le levier retombe et ouvre le contacteur 88. Le moteur est à l'arrêt. Le même processus se répète aux coups de quart suivants. Seulement le nombre de coups 10 de quarts d'heure change du fait de l'augmentation de la distance entre les chevilles de quart d'heure 76. Entre la quatrième et la première cheville de quart d'heure 76, il se produit aussi bien les quatre coups de quarts d'heure que douze coups d'heure au maximum, c'est-à-dire qu'à chaque heure pleine, le disque des 15 quarts d'heure 74 parcourt plus d'une demi-révolution jusqu'à la première cheville de quart d'heure. Le nombre des coups d'heure produits chaque fois est déterminé dans la sonnerie elle-même d'une façon qui va être expliquée ci-dessous. Le réglage ou rattrappage du temps 20 horaire peut se faire en tournant vers la gauche ou vers la droite. Quand on tourne les aiguilles vers la gauche, l'étoile d'avance tourne aussi vers la gauche. Alors le levier 5 8 estsim-plement soulevé puis retombe par la traction du ressort 70 sur la patte 60 du levier 62. L1actionnement des autres leviers 66 25 et 84 du mécanisme à leviers ne se produit pas. Dans la rotation des aiguilles à gauche ou à droite, la sonnerie sera hors de cadence par rapport au temps réglé, parce que la position de l'étoile d'avance 48 par rapport au disque des quarts 74 a changé par l'intermédiaire de la minuterie, et d'autre part le moteur 16, 30 dans la rotation vers la droite,est mis d'abord en mouvement par le levier 84 pendant un court instant, et est arrêté seulement par la cheville de quart d'heure suivante 76. Pour remettre la sonnerie en cadence, le disque des quarts 74 présente à la périphérie un évidement 90. Le levier 84 porte, par une cheville inté-3 5 rieure 92,sur la périphérie du disque des quarts d'heure 74, et tombe dans cet évidement 90 à chaque heure après la fin du coup des trois quarts d'heure. De la sorte, la cheville médiane 80 du levier 84 s'est éloignée de la dent 78 du levier 66, assez loin pour que seule la dent courbe élevée 52 de l'étoile d'avance 40 48 puisse mouvoir le levier 66 au-dessus des leviers 58 et 62 72 06531 - 8 - 2126432 suffisamment pour qu'il puisse tomber par sa dent 78 derrière la cheville médiane 80 du levier 84. Comme la dent courbe 52 de l'heure pleine correspond à la position des aiguilles, à ce moment le levier 84 est saisi et après la retombée du levier 58, 5 la suite de coups suivante est déclenchée par la dent courbe haute 52, cette suite étant précisément la frappe de l'heure. Cela signifie qu'à chaque heure pleine, la synchronisation est établie entre la position des aiguilles et la sonnerie. Le réglage fin du mécanisme à leviers 10 peut se faire par une butéé excentrique 94 pour le levier 62, pouvant tourner sur la platine 24. Le moteur 16 est articulé d'une façon non représentée en détail sur la sonnerie, de façon à pouvoir se changer facilement et permettre l'utilisation de fabrications 15 diverses, ce qui est important non seulement pour des raisons économiques mais en particulier pour faciliter les réparations, car le moteur est une pièce relativement exposée aux pannes. C'est la même chose pour le mouvement 10. La constitution selon l'invention 20 de l'organe de commande de la sonnerie autorise l'adjonction d'un équipement particulièrement simple pour l'arrêt de la sonnerie, par exemple pendant la nuit. Le pignon intermédiaire 30 fait le tour en 24 heures et peut donc supporter un secteur 98 portant une came 96 tournant autour de l'axe 100, tandis que sur 25 le pignon intermédiaire 3 0 est fixée une vis 102 qui pénètre dans une fente en arc de cercle 104 du secteur 98. En serrant la vis 102, on peut fixer le secteur 98 en position quelconque sur le pignon intermédiaire 30. La longueur de la came 96 correspond à la durée d'arrêt de la sonnerie. Le secteur peut aussi par 3 0 exemple être subdivisé en deux parties qui peuvent se déplacer l'une par rapport à l'autre, ce qui permet de régler la durée d'arrêt. La came 96 peut, par exemple, par un galet 106 en liaison avec le levier 66, soulever le levier 66 au point que ce dernier n'agit plus par son nez 78 sur le levier 84. La sonnerie se 35 trouve ainsi hors service. Au lieu de 1'actionnement du levier 66 par le galet 106, la came 96 pourrait, par exemple, ouvrir par intervalles un contacteur placé dans le circuit du moteur 16. Par un autre interrupteur non représenté, permettant de court-circuiter ce contacteur, on pourrait enclencher ou couper à volonté l'arrêt 40 de la sonnerie. Cet équipement de commande peut être placé en un 72 06531 - 9 - 2126432 autre point de l'axe 100, de façon à être aussi accessible par l'arrière. La conformation et la commande de la sonnerie se voient dans les figures 3 à 6. L'arbre de la son-5 nerie 34 porte de la façon expliquée ci-dessus le disque à cames de quarts d'heure 108 et Je disque à cames d'heures 110. Ces disques à cames actionnent les marteaux de quart d'heure 112 et le marteau d'heures 120. Le marteau des heures 120 peut être relié à un peigne non représenté qui, lors du soulèvement du marteau d'heure, 10 soulève en même temps différents marteaux de quarts d'heure, de façon à obtenir un accord au coup d'heure. La disposition du disque à cames d'heures 110 sur l'arbre de sonnerie commun pour les disques à cames de quarts 108 se distingue des sonneries connues. Dans les pendules à carillon connues de cette dimension, 15 la frappe des heures a un engrenage propre avec un ressort propre ou une tension de chaîne propre servant de source de force et est amenée au déclenchement par la dent courbe élevée de l'étoile d'avance en liaison avec la frappe des quarts d'heure. Par contre, dans la pendule de l'invention, pour synchroniser la frappe des 20 heures, il suffit des trois pignons intermédiaires 28, 30, 32 qui produisent la liaison entre la roue des heures 26 de la minuterie et le pignon 36 placé libre sur l'axe de la sonnerie 34. Comme on l'a expliqué plus haut, le pignon 36 fait un tiers de tour en douze heures. La périphérie du pignon 3 6 porte trois 25 chevilles 116, régulièrement réparties qui changent de place chaque fois après douze heures. Ces chevilles 116 ont l'effet suivant . Le disque à cames des heures 110 porte, de la façon visible dans les figures 5 et 6, une came fixe 30 118 pour l'heure pleine "un". De la façon visible dans la figure 5, la came 118 porte sur une dent 122 solidaire du marteau des heures 120, et déclenche ainsi une frappe d'heure. Les cames 125 pour les coups d'heures "deux" à "douze" sont placées sur un segment 126, qui porte donc en tout onze cames 124 espacées de la 35 même distance. Le segment de cames 126 peut pivoter autour d'un axe 128 sur le disque des cames d'heures 110 et présente à son extrémité opposée aux cames 124 une came de montée 13 0. A l'appui de la came de montée 130 sur une butée carrée fixe 132, le segment à cames 126 pivote hors de la position montrée dans la figure 6 40 dans la position montrée dans la figure 5, ce qui fait qu'un 72 06531 - 10 - 2126432 cliquet 134 porte sur une cheville du segment à cames 126 et maintient ainsi le segment dans cette position. Le cliquet 134 peut également pivoter autour d'un axe 138 sur le disque à cames d'heures 110 et est appuyé par un ressort 140 contre la cheville 5 136. Dans cette position pivotée, les cames 124 du segment à cames 126 actionnent le marteau des Jjeures 120. Dès que la cheville 116 du pignon 36 se trouvant dans la zone du cliquet 134 porte sur un nez 142 dépassant vers 1'intérieur,le cliquet est détaché de la cheville 13 6 contre la force du ressort 140 et de la sorte 10 le segment à cames 126 libéré entre temps de la butée 132 peut être ramené par le ressort de rappel 144 dans la position montrée à la figure 6. Dans cette position, la cheville 136 vient porter sur un deuxième décrochement 146 du cliquet. La courbe de montée 13 0 porte encore 15 pendant la frappe des quatre quarts d'heure sur la butée 132 et fait pivoter les cames 124 dans la position d'utilisation, c'est-à-dire à la hauteur de la came fixe 118. La position de la cheville 116 attaquant d'abord le nez 142 du cliquet 134 détermine alors combien de coups doivent être frappés à chaque frappe d'heure. Le 20 pignon 3 6 tourne, comme il ressort de ce qui précède, pendant une heure exactement d'un angle de 10°, soit une distance entre les cames 124, de sorte qu'à chaque heure une came de plus actionne le marteau des heures 120 avant que le segment à cames 126 retombe. Cela continue ainsi jusqu'à la douzième heure. A l'heure "un", 25 la cheville 116 suivante devient efficace, de façon que le segment à cames 126 obligatoirement passé sur la came de montée 130, peut retomber immédiatement avant que sa première came 124 puisse saisir le marteau des heures. Comme il ressort de la figure 3/ le 30 moteur 16 également placé sur la platine 24 entraîne par un engrenage 148 l'arbre de la sonnerie 34 sur lequel est fixé le disque des quarts 74. La représentation de la partie de commande qui est placée sur le côté gauche de la platine 24, est fortement simplifiée et non à l'échelle. 35 Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention 72 06531 - ii - 2126432 REVENDICATIONS 1°) Horloge à carillon Westminster ou analogue, horloge comportant un mouvement, une sonnerie, un organe de commande pour la sonnerie, un moteur-réducteur pour entraîner 5 la sonnerie et un jeu de piles pour le moteur,- horloge caractérisée en ce que le mouvement, la sonnerie, l'organe de commande, le moteur-réducteur et le jeu de piles sont construits sous forme de groupés séparés qui sont placés sur une platine unique ou dans la cage de l'horloge. 10 2°) Horloge selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un interrupteur construit sous forme de contacteur à tirette et à bascule est placé, dans le circuit du moteur pour arrêter la sonnerie. 3°) Horloge selon l'une quelconque 15 des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de commande de la sonnerie et la minuterie de l'horloge sont placés sur le côté avant de la platine, les autres parties étant placées sur le côté arrière. 4°) Horloge selon l'une quelconque 20 des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que, au moins le jeu de piles et le moteur-réducteur peuvent être changés sur la platine ou sur la cage de l'horloge. 5°) Horloge selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 , caractérisée en ce que l'organe de commande 25 de la sonnerie présente une étoile d'avance entraînée par le mouvement, ayant trois dents courbes identiques et une dent courbp plus haute qui, par l'intermédiaire d'un mécanisme à leviers, peut fermer à chaque quart d'heure un cpntacteur placé dans le circuit du moteur, tandis que le contacteur, dans la rotation d'un disque 3 0 de quarts fixe sur l'arbre de la sonnerie,est rouvert après écoulement de la frappe du quart d'heure. 6°) Horloge selon la revendication 5, caractérisée en ce que le disque des quarts d'heure présente à la périphérie un évidement dans lequel tombe au troisième quart 35 d'heure un organe placé sur le mécanisme à leviers, ce qui permet de fermer le contacteur seulement par actionnement par la dent courbe élevée de l'étoile d'avance. 7°) Horloge selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que l'arbre de la 40 sonnerie porte des disques à cames actionnant des marteaux de 72 06531 - 12 - 2126432 quarts ou un marteau d'heure pour la frappe des quarts d'heure ou des heures, que la roue des heures de la minuterie est en liaison par des pignons intermédiaires avec un pignon muni de chevilles, libre sur l'arbre de la sonnerie, et que chaque fois 5 une des chevilles , après la frappe de l'heure pleine, peut actionner un segment à cames pouvant pivoter sur le disque de cames d'heures contre la traction d'un ressort pour déclencher les coups d'heures, de façon à sortir de la prise du marteau des heures. 10 8°) Horloge selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'il est prévu trois pignons intermédiaires et que le pignon placé libre sur l'arbre de la sonnerie présente avec la roue des heures de la minuterie un rapport de transformation de 1:3, trois chevilles étant également prévues et réparties 15 à la périphérie. 9°) Horloge selon l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisée en ce que le disque à cames d'heures porte une came fixe pour l'heure pleine "un" et que le segment à cames pouvant pivoter sur le disque à cames 20 d'heures porte onze autres cames qui portent sur le marteau des heures seulement dans une position du segment à cames fixée par un cliquet chargé par ressort, tandis que cette position est réglée par la portée d'une came de montée placée sur le segment à cames sur une butée fixe, le cliquet qui le maintient dans cette 25 position pouvant être détaché par une cheville du pignon placé libre sur l'arbre de la sonnerie. 10°) Horloge selon la revendication 9, caractérisée en ce que le cliquet présente un nez qui, dans la position du cliquet fixant le segment à cames est surle chemin 3 0 des chevilles du pignon placé libre sur l'arbre de la sonnerie. 11°) Horloge selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisée en ce qu'un des pignons intermédiaires porte une came de commande qui, dans un certain secteur angulaire de ce pignon intermédiaire, met le moteur-35 réducteur hors service. 12°) Horloge selon la revendication 11, caractérisée en ce que la came de commande agit sur le mécanisme à leviers de façon telle que celui-ci ne peut pas actionner la sonnerie. 40 13°) Horloge selon l'une quelconque 72 06531 - 13 - 2126432 des revendications 11 et 12, caractérisée en ce que la came de commande est réglable en direction de rotation sur le pigaon intermédiaire. 14°) Horloge selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisée en ce que la roue intermédiaire porte deux cames de commande déplaçables en direction l'une par rapport à l'autre et par rapport au pignon intermédiaire.