La présente invention a pour objet un ergomètre à puissance constante destiné à faire produire un effort prédéterminé et fournir un travail mesurable à un patient. L'objet de l'invention se rattache au secteur technique des sciences médicales et notamment à celui de la gymnastique mé- dicale et respiratoire. Il est bien connu de réaliser des ergomètres destinés à frire produire à un patient un effort prédéterminé et un travail mesurable afin de pouvoir rapporter les valeurs du dit effort à des paramètres physiologiques tels que par exemple la consommation as oxygène, le rythme cardiaque, la courbe d'électrocardiogramme etc ... Ainsi les ergomètres renseignent le praticien sur ltétat respiratoire et cardiaque de on patient. La plupart des ergomètres réalisés à ce jour présentent des inconvénients notoires ; par exemple, dans les appareils où le couple résistant est engendré par un dipositif à friction solide, 1' effort de freinage est réduit, l'inertie donnée par des pièces de grandes dimensions en mouvement est très importante. De tels appareils sont également très encombrants et surtout très bruyants. De plus, leur gamme de puissance est très reduite, on ne peut généralement descendre à moins de quarante watts, ce gui rend les ergomètres inutilisables pour les enfants ou les personnes cardinques. les appareils, dont le couple résistant est crée par un frot- tement visqueux, sont bien souvent composés d'une pompe hydraulique qui doit être entratnée à grande vitesse, nécessitant ainsi tout un dispositif multiplicateur de vitesse engendrant des couples parasites importants qui doivent être pris en compte pour le calcul de l' effort. Ces dits couples parasites ne permettent pas à l'ergomètre de descendre en-dessous de quarante watts. De plus, de tels appareils manquent de précision du fait, que la mesure du couple estcontroléau niveau du débit de la pompe, e'est- a-dire directement sur l'a'pareil qui le créesans tenir compte des couples parasites engendrés par les éléments intermédiaires. L'étalonnage de des appareils est réalisé dynamiquement, ce qui implique l'apport d'éléments volumineux tels ue moteurs de forte puissance, et une manipulation longue et délicate pour le praticien ; ceci ne lui permettant pas d'avoir à tout moment un contrôle rapide de l'étalonnage et du point "zéro" de l'ergomètre. les ergomètres existant ne tiennent pas compte des vitesses li mites inférieures et supérieures. Ces appareils demandent un effort intense en début de pédalage pour vaincre leur forte inertie ; de même, lorsque le patient s'arrête de pédaler, la dite inertie autorise le fonctionnement de l'appareil pendant un certain temps durant lequel, l'effort non fourni par le patient, est néanmoins enregistré. C'est pour obvier à ces inconvénients qu'il est apparu nécessaire de réaliser un ergomètre à puissance constante destiné à faire produire un effort prédéterminé et fournir un travail me sur rable à un patient, caractérisé par le fait qu'il se compose d'm moyen créant le couple résistant, en prise- directe avec un cre par le patient. moyen soumis au couple moteur; d1uncpteur de couple et de vi- tesse placé entre le moyen moteur et le moyen résistant de moyens d'asservissement commandéspar le capteur, et maintenant le produit du couple par la vitesse à une valeur constante et déteiminée en agissant sur le moyen résistant ; d'un moyen d'étalonnage statique de l'ergomètre ; d'un moyen de contrôle de l'asservissement en cas de sur-vitesse ou sous-vitesse. Suivant une caractéristique de l'invention les moyens et recevant créant les couples moteur et résistant sont respectivement un dalier et un frein électromagnétique à poudre. Suivant une autre caractéristique le capteur de couple est une barre de torsion logée dans l'axe du pédalier ; une -de ses extrémités est solidaire des pédales tandis que 11 autre est reliée au rotor du frein électro-magnétique à poudre ; la torsion angulaire de cette dite barre est enregistrée et amplifiée'par un disque solidaire de l'arbre ereux du pédalier, sur lequel s'enroule un cable relié par son autre extrémité à une poulie montée sur un moyen enregistrant les déformations de la barre de torsion ; ce dit moyen étant solidaire du rotor du frein. Le disque présente suivant un de ses dia-lètres une pluralité de trous disposés en regard d'une cellule photo-électrique solidaire d'une partie fixe de l'ensemble et faisant oiíiice de tachymètre contrlant la vitesse de rotation du pédalier. Suivant l'invention, les moyens a 'asservissement de l'ergomètre sant à composants électroniques et @ormés par un m0oyen délivrant une tension proportionnelle à la vitesse de rotation du pédalier, couplé avec un potentiomètre enregistrant les déformations de la barre de torsion et donnant l'image de la puissance réelle ; ce potentiomètre est couplé avec un second potentiomètre do: iant 1' image de la puissance affichée et prédéterminée ; la différance des Informations transmisespar les dits potentiomètres est amplifiée et captée par un amplificateur operationnel monté en intéra- teur oui axait sur un générateur de courìiit connandant le frein é- lectromagnétique à poudre Un moyen affiche la puissance réelle tandis qu'un autre moyen placé à la sortie du potentiomètre de lecture du couple et monté en série avec un intégrateur affiche le travail réel qui estl'intégral de la puissance réelle par le temps. Deux relais à seuil de tension sont placés en début de chatoie d'asservissement, l'un, ouvert au repos, déclenche l'asservissement à partir d'une certaine vitesse, 'autre, germé au repos, arrête l'asservissement au bout d'un certain travail présélectionné ; cette présélection pouvant s'effectuer de kilo-joule en kilo-joule. L'étalonnage statique porte sur plusieurs paramètres : - l'exactitude du couple donné par la déformation de la barre de torsion, - l'exactitude de l'échelle de la mesure de la puissance, - la coincidence entre la puissance affichée et la puissance réelle ; cet étalonnage étant réalisé el uii-fle au montage de l'ergomè- tre. Un relais à seuil déclenche une alarme en cas de sur-vitesse et sous-vitesse Suivant une autre caractéristique de l1 invention le bloc de pédalage est autonome et se fixe à hauteur règlable sul un support autorisant le pédalage assis ou couché, ainsi ue le pédalage à main Ces caracteristiques et d'autres encore ressortiront bien de la suite de la desc@iption. Pour fixer l'objet de l'invention sans toutefois le limiter dans les dessins annexés. lia figure I est une vue en perspective à caractère schématique de l'ergomètre présentant le bloc de pédalage monté sur son surport et destine à un pédalage assis, ainsi qu'une armoire avec table de contrôle contenant le dispositis d'asservissement. la fiçte 2 est une vue en perspective à caractère schématique du bloc de pédalage monté sur son support on vue d'un @adalage à main. la figure 3 est une vue en perspective a caractère schematique du support de bloc fixé sur une table en vue de son utilisation en position couchée. lia figure 4 est une vue en coupe axiale du bloc de pédalage dé llergomètre La figure 5 est une vue en coupe du bloc de pédalage suivant la ligne brisée 5-5 de la figure 4. La figure 6 est une vue schématique des différents composants du dispositif d'asservissement en liaison avec les divers éléments du bloc de pédalage. La figure 7 est 'un graphique illustrant la zone d'application de l'ergomètre ; la vitesse de rotation du pédalier étant représen tée en abscisse, tandis que la puissance est représentée en ordonnee. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant sous une forme non limitative de réalisation en se référant à l'exemple illustré aux figures des dessins. Comme illustré figure I, l'ergomètre se compose essentiellement d'un support I sur lequel est fixé à hauteur règlable le bloc de pédalage 2 relié électriquement, hydrauliquement ou mécaniqe- ment à une armoire 3 contenant le dispositif d'asservissement et présentant sur une de ses faces un pupitre 31 de commande et de contrôle de l'ergomètre Le support 1 présente un socle-formé d'une manière préférée quoique non limitative par des fers profilés creux II et I2 disposés en croix. À l'intersection de -ces dits éléments il et I2 est fixé d'une manière inclinée sur l'arrière du support I, par soudure ou autre moyen de fixation, un fer profilé ereux I3 à l'extré mité libre duquel s'engage un tube de selle I4 présentant une partie condée I5 parallèle à l'élément II sur laquelle coulisse et se fixe d 'une manière règlable un fourreau 41 supportant une selle 4 de bicyclette ou cyclomoteur. Une vis de pression I6 autorise le règlage en hauteur de la dite selle 4. Sur l'avant de la partie centrale II du support I est fixé d'une manière inclinée sur l'avant du dit support I, par soudure ou autre moyen de fixation, un fer profilé creux I7 de même section mais de moindre longueur que l'élément I). À l'extrémité 11bre du fer 17 s'engage un bras 18 sur lequel est fixée à articula- tion et hauteur- réglables une potence 5I de guidon j. Une vis de pression 19 autorise le règlage en hauteur du bras 18 lie bloc de pédalage 2 se compose dlun carter de protection 21 sur la périphérie duquel sont fixées une ou deux ailes débordantes 22 aux extrémités libres desquelles est fixé un fourreau 23 monté coulissant sur le fer profilé creux 3 et règlable en hauteur par une vis de pression 24. L'ergomètre ainsi monté est utilisable par des patients de toutes tailles pour un pédalage en position assise. Comme illustré figure 2, lorsque l'on désire utiliser l'ergo- mètre pour un pédalage à main, le bloc 2 est fixé à l'extrémité haute du fer profilé I3, tandis que le tube de selle I4 est engagé à l'intérieur du fer I7 ; le bras I8 support de guidon 5 étant alors retiré de l'appareil. Le patient se trouve ainsi assis en face du bloc de pédalage 2 situé à hauteur de ses bras. Lorscue l'on désire utiliser l'ergomètre en position couchée (figure 3), le socle I est fixé sur une table 6 par des étriers IIO s'engageant d'une manière règlable aux extrémités libres du fer profilé creux I2 et se fixant sous la dite table. Le bloc de pédalage 2 est fixé à hauteur convenable sur le fer I3 ; e guidon 5 et la selle 4 pouvant alors t;re retiré de l'appareil. Cette disposition, permettant la fixation du socle I tout au long de la table 6, est particulièrement avantageuse en cas de table à dossier inclinable. Le bloc de pédalage 2 se compose d'un moyen creux 7 aux extré- mités duquel sont fixés en opposition des manivelles 2 par goupilles 8 ou autre moyen de fixation. Ces dites manivelles 2 débordant à ltextérieur du carter 2I et réalisées e alliage léger tel par exemple, en duralurrllr présen- tent une lumière 91 pour la fixation à hauteur règlable de pédales IO, A l'intérie du moyen 7 est logé à débattement angulaire libre une barre de torsion Il dont une extrémité Il est solidaire du mo- yen 7 et d'une des maniveiles 9 ; l'autre extrémité II2 détorde à l'extérieur de l'autre manivelle 9, et présente un carré de manoeu- vre II3.Ce dit carré de manoeuvre reçoit une barre 12 rigide, équarrée fixée par son autre extrémité à une bague 13 montée à rotation libre avec des rouleaux à aiguilles I4, ou autre dispositif de roulement sans friction, sur le moyeu 7. Un Un rotor I5I d'un frein électro-magnétique à poudre I5, ou autre dispositif créant un couple résistant, est claveté sur la ba gue I3 reliée a une extrémité de la barre de torsion II. lie stator 152 monté sur roulenens à billes/15 sur le rotor 151 est fixé à l' intérieur du carter 21. Sur un disque 16 solidaire du moyeu 7 et disposé a côté du frein 15 à l'intérieur du carter 21 est fixé et s'enroule un cable 17 noh déformable a la chaleur. l'autre extrémité de ce dit cable 17 est fixée sur une poulie I8 de petit diamètre montée sur l'axe d'un potentiomètre 19 solidaire de la bague 13 liée au rotor 15I. Le disque 16 présente une pluralité de trous 16I ménagés suivant un même diamètre et disposés en regard d'une cellule photoélectrique 20 montée sur le carter 21 ou autre partie fixe du bloc 2. Ces dispositions formant tachymètre ne sont nullement limiti- ves ; le capteur de vitesse pouvant être réalisé par tout moyen approprié agissant directement à la sortie du pédalier. 2 lie disque 16 présente égalenetlt une lumière 16 pour le passage de la barre I2 reliant la barre Il à la bague I3. Sur le moyeu 7 sont fixées plusieurs bagues collectrices 21 pour l'alimentation et l'information des composants de la chaîne d'asservissement. Il est à noter que tous les éléments recevant des informations ou les transmettant à la chaîne d'asservissement sont teliés à 1' armoire 3 par un cable 32 branché sur l'extérieur du carter 2. Ainsi lorsque le frein électromagnétique à poudre 15 agit et crée un couple résistant supérieur au couple moteur fourni par le patient, la barre de torsion Il se déforme d'un angle de dix degrés par exemple ; cette déformation est enregistrée par le disque I6 qui pivote également de dix degrétpar rapport au rotor 15I du frein I5, et autorise la rotation de deux cent soixante dit degrés par exemple de la poulie 18 et par suite de l'axe du potentiomètre I9.La rotation de ce dit potentiomètre 19 informe le dispositif d'asservissement qui agit ensuite sur le frein 15. Sur le disque 16 et à hauteur de la lumière 162 est montée une butée règlable I69 regelant la position repos de la barre de torsion Il pour un couple nul et interdisant la déformation angulaire de la dite barre en cas de re1tro-pédalage. Il est à noter que le choix du frein électromagnétique à pou n' dre/est nullement limitatif, cependant il apparaît avantageux par le fait que ce type de frein est peu encmbrant, peu bruyant, a une faible inertie, et est très efficace. La fonction de transfert d'un tel frein étant linéaire (couple proportionnel au courant d'excitation), la correction de l'as servissement n'en est que plus aisée. Pour le couple maximum de cent trente mètres Newton par exemple nécessité par l'ergomètre, le frein occupe un volume très réduit ; l'arbre de commande de ce frein est creux, et permet le logement de la bague I3 et du capteur de couple constitué par la barre de torsion 11. Le couple résiduel est nul, les couples parasites ne sont dus qu'au frottement des roulerents, donc excessivement faibles Ainsi le couple de 3,8 mètres newton par exemple correspondant à une puissance minimum de 20 Watts est donc mesurable avec précision. Le dispositif d'asservissement de l'ergonètre, logé en partie à l'intérieur de l'armoire 3 se compose d'un moyen 22 formé par exemple d'une dynamo-tachymétrique, délivrant une tension propor tionnelle à la vitesse de rotation captée au niveau du moyeu 7. Ce moyen. 22 est couplé avec le potentiomètre I9 commandé par la déformation angulaire de la barre de torsion II et débitant une tension qui est l'image de la puissance réèlle transcrite sur un appareil à lecture directe 23 fixé sur le pupitre 31 de l'armoire 3. Le potentiomètre 19 est couplé avec un second potentiomètre 24 alimenté à tension constante et débitant une tensi9n-qui est l'image de la puissance affichée prédéterminée à l'avance en fonction de l'effort demandé. lia différence entre les tensions débitées par les potentiomè- tres 19 et 24 est amplimiée par un amplifica eur symétrique 25 par exemple. Cette différence ou erreur est ensuite transmise à un amplificateur opérationnel 26 monté en intégrateur qui agit sur un générateur de courant 27, de préférence à thyristors , commandant le frein électro-magnétique à poudre 15. Â la sortie du potentiomètre 19 est monté un intégrateur 28 agissant sur un appareil à affichage numérique 2g dispose esi le pupitre 31 de l'armoire 3 et affichant le travail réèl, qui/l'in tégral de la puissance réelle par le temps. Il est à noter que la connaissance du travail réellement effec tune-par le patient pendant le temps "t" (présélectionné) d1applica- tion du couple rGsistant peut être donnée par le produit de la puis- sanee par le temps. Cependant cette valeur est donnée avec une certaine erreur due essentiellement à deux causes - la valeur de la puissance est une valeur moyenne (pré sélectionnée) et maintenue constante grâce à l'asservissement, mais qui ne tient aucun compte. des dépassements éventuels ni du temps de montée da couple résistant lors de son application, ni des différences par rapport à la consigne, lorsqu'en sous ou sur-vitesse, l'asservis- sement "décroche", on ne suit plus. - la mesure du temps utt effectuée par la minuterie est également entachée d'erreur. Tes relais à seuil de tension 30 et 31 sont placés en début de channe dtasservissement. lie relais à seuil 30, ouvert au repos, dé- clenche l'asservissement à partir d'une certaine@vitesse tandis que le relais à seuil 31, fermé au repos arrête l'asservissement au bout d'un certain travail présélectionné. Cette préselection peut s'effectuer de kilojoule en kilojoule. lorsque le travail demandé a été fourni par le patient un dispositif visuel et/ou sonore-placé de préférence sur le socle I prévient le dit patient et ramène la puissance résistante à zéro. Un moyen 30 tel que par exemple un condensateur placé d'une manière préférée quoique non limitative å la sortie des potentiomètres I9 et 24 indique les zones de sur-vitesse et sous-vitesse où l'asservissement ne suit plus et déclenche un avertisseur visuel et/ou sonore placé de préférence sur le socle I. Comme le montre le graphique de la -figure 7, où l'on a repr6- senti en abscisse la vitesse de rotation du pédalier et en ordon 114e les puissances; les possibilités de l'ergomètre se situent dans la zone définie par les lignes A, B, C, et D. Le lignes À et B définissent respectivement les vitesses de rotation minimum et maxi- mum du pédalier et qui sont par exemple de l'ordre de vingt et cent tours par minute. les lignes C et D définissent respectivement les puissances minimum et maximum et qui sont par exemple de l'ordre de vingt et quatre cents Watts. la zone des sur-vitess où l'asservissement ne suit nus est définie par la surface comprise entre les lignes C et 3 de vitesse maximum et puissance minimum et la ligne E partant de l'origine représentative du couple minimum qui est de l'ordre 3,8 mètres Newton. La zone des sous-vitesses où l'asservissement ne suit pas est définie par la. surface comprise entre les lignes A-e' D de vîtes minimum et de puissance maximum et la ligne F partant de l'originé représentative du couple maximum qui est de l'ordre de quatre vingt mètres Newton. L'étalonnage de l'ergomètre est statique et peut être effectué très rapidement et à tout moment par le praticien. La variation des caractéristigues de la dynamo ou de l'alternateur tachymétrique n'étant pas sensible dans le temps. Le dit étalonnage porte donc sur trois paramètres - la barre de torsion - le "zéro" de l'appareil de mesure de la puissance et l'exactitude de l'échelle de mesure de la dite puissance - la coincidence de la puissance affichée et de la puissance réelle. lie dernier point étant règlé une fois pour toute en usine au montage de l'appareil,ne sera pas décrit plus précisément, ce règlage s'effectuant par action sur des résistances ajustables. Pour le contrôle et le règlage de la barre de torsion II, 1' a pareil étant mis sous tension, on envoie par action sur un bouton poussoir ou sur un interrupteur une tension dans le potentio- mètre 19 de mesure de couple ; l'indicateur de couple doit alors indiquer le "zéro". S'il n'en n'est pas ainsi, c'est qu'il subsiste une déformation angulaire permanente de la barre de torsion II. Il est alors nécessaire d'agir sur la butée I63 et de règler la position du potentiomètre pour obtenir une puissarce égale à zéro. Dans le cas où la course de la butée 167'n'est pas suffisante pour rattraper la déformation angulaire résiduelle, il est néces- saire de changer la barre de torsion II par simple dégoupillage de cette dernière et dèsolidaristion de la barre rigide 12. Pour le contrôle de l'exactitude de l'échelle de mesure de la puissance, la tension envoyée dans le potentiomètre 19 est la mê me que celle délivrée par la génératrice tach6ymétrique 22 ou alternateur pour une vitesse de rotation du pédalier de soixante tours par minute soit deux # radian par seconde, par exemple. Pour cette opération la génératrice 22 est mise hors circuit par un commutateur 31. mes manivelles 9 sont ensuive mises à l'horizontale en regard d'un repère ménagé sur le carter ZI. On applique à l'extrémité d1 une des manivelles 2 un poids taré de masse z exerçant une foree dirigée dans le sens du pédalage. Après avoir bloqué le frein électro-magnétique I5 par un système mécanique ou électrique on agit sur une résistance ajustable 32 jusqu'à ce que la puissance indiquée soit égale au quotient 2# MgL/M où Mg est le poids appli qué en bout de manivelle L est la longueur de la manivelle et u la masse du poids. que On remarque/lrinertie éventuelle située après le capteur de couple et le couple parasite résiduel sont pris en compte par ce dit capteur; une lègère inertie pe améliorer la stabilité de la vitesse. Les avantages ressortent bien de la description et en particulier on souligne. - une gamme de puissance de 20 à 400 Watts, - une gamme de vitesse de 20 à 100 tours par minute, - une puissance constante dans la gamme de vitesse, sauf pour fer taines zones de sur- ou sous-vitesse, signalées par témoin, - une précision sur la mesure de la puissance : très élevée par mesure directe des variables couple et vitesse de rotation au pé- dalier. Asservissement de la puissance demandée à la valeur de con- signe (variable de IO Watts en IO Watts) - une fidélité et stabilité des mesures-; réétalonnage (annuel) très rapide. - un bloc de pédalage pouvant se monter sur table, pied support de selle et de guidon, support pour pédalage manuel. - des commandes groupées sur armoire, - cet appareil est esthétique et silencieux - un affichage llurlérique de la puissance, de la vitesse et du travail réel, - le couple résiduel est nul - les couples parasites ne sont dus qu'au frottement des noulenenta, donc excessivement faibles, - les couples très faibles de l'ordre de 3,8 mètres Newton sont mesurables avec précision, permettant ltutilisation de l'appareil par des enfants ou des salades. l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en em-- brasse au contraire toutes la8 variantes. REVENDICATIONS -I- Ergomètre à puissance constante destiné à faire prodilire un effort prédéterminé et fournir un travail mesurable à mn patient ca- caractérisé par le fait qu'm ~moyen soumis au couple moteur crée par le couple résistant est en prise directe avec um soyen créant un couplerédstant, tandis qu'un capteur de couple placé entre ces dits moyens comaande des moyens d'asservissements qui maintiennent le produit du couple par la vitesse à une valeur constante et déterminée en agissant sur le moyen résistant, un moyen de contrôle de l'asservissement prévient le patient en cas de survitesse ou sous-vitesse ; des dispositions d'étalonnage statique agissent sur le capteur de couple et permettent de règler un moyen de mesure de la puissance réelle à la ortie duquel est mesuré avec précision le travail réel. -2- Ergomètre suivant la revendication I, caractérisé par le fait que les moyens eretcant recevant les couples moteur et résistant sont respectivement un pédalier et un frein électomagnétique à poudre, logé dans un carter formant bloc de pédalage. -3- Ergomètre suivant les revendications I et 2 ensemble, carac térisé par le fait que le capteur ne couple est une barre de torslon logée dans l'axe du pédalier ; une de ses extrémités est so- solidaire des pédales tandis que l'autre est- reliée au rotor du frein électro-magnétique à poudre ; la torsion angulaire de cette dite barre est enregistréet amplifiéepar un disque solidaire de ltar- bre creux du pédalier sur lequel s'enroule un cable relié par son autre extrémité à une poulie montée sur un moyen enregistrant les déformations de la barre de torsion :: ce dit moyen étant solidai- re du rotor du frein -4- Ergomètre suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le disque présente suivant un de ses diamètres une pluralité de trous disposés en regard d'une cellule photo-électrique solidaire d'une partie fixe de l'ensemble et faisant office de tachymètre contrôlant la vitesse de rotation du pédalier, -5- Srgomètre suivant la revendication I, caractérisé par le fait que les moyens d'asservissement de l'ergomètre sont des composants électroniques formés par un moyen délivrant une tension proportionnelle à la vitesse de rotation du pédalier, couple avec un poten tiomètre enregistrant les déformations de la barre de torsion et donnant l'imagede' la puissance réelle ; ce potentiomètre est couplé avec un second potentiomètre donnant l'image ut la puissance affichée et prédéterminée ; la différence des informations transmises par les dits potentiomètres est amplifiée puis captée par. un amplificateur opérationnel monté en intégrateur qui agit sur un générateur de courant alimentant le frein électromagnétique à poudre ; deux relais à seuil de tension sont placés en début de channe d'asservissement, l'un, ouvert au repos, déclenche l'asservissement à partir d'une certaine vitesse, l'autre, ferme, au repos, arrête l'asservissement au bout d'un certain travail présélectionné cette présélection pouvant s'effectuer de kilo-joule en kilo-joule. -6- Ergomètre suivant les revendications I et 5 ensemble, caractérisé par le fait qutun moyen affiche la puissance réelle tandis qu'un autre moyen placé à la sortie du potentiomètre de lecture du couple et monté en série avec un intégrateur, affiche le travail réel qui est l'intégral de la puissance réelle par le tempe. -7- Ergomètre suivant la revendication 6, caractérisé par les moyens de lecture de puissance réelle, de travail réel et de vitesse sont à affichage numérique ; l'atteinte des zones de vitesse et travail limites déclenche des avertisseurs prévenant le patient. -8- Ergomètre suivant la revendication 5, caractérisé par le falt que le moyen délivrant une tension proportionnelle à la vitesse est une dynamo tachymétrique. -9- Ergomètre suivant la revendication I, caractérisé par le fait que l'étalonnage statique s'effectue au niveau de la barre de torsion, du zéro du moyen de mesure de la puissance, de l'exactitude de l'échelle de mesure de la dite puissance ; pour le contrôle de la barre de torsion, le potentiomètre de mesure de couple est mis sous-tension, puis l'on agit sur une butée règlable solidaire du pédalier autorisant la déformation angulaire de la dite barre au repos jusqu'à ce que l'irdicateur de couple soit au zero ; pour le contrtle de l'échelle de mesure de la puissance, la dynamo tachymétrique est mixe hors circuit et l'on envoie dans le potentiomètre de mesure de couple une tension égale à celle donnée par la dite dynamo fonctionnant à une certaine vitesse choisie, sur une des manivelles disposées horizontalement est suspendu-un poids taré tandis que le frein est bloqué, on agit ensuite sur une résistance ajustable couplée avec-le potentiomètre de mesure du couple jusqu'à ce que la puissance affichée soit égale à celle donnée par le couple fourni par le poids à la vitesse choisie. -IO- Ergomètre suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que la butée règlable évite la déformation angulaire de la barre de tersion lors d'un -II- Ergomètre suivant la revendication I, caractérisé par le fait que le moyen de contrôle de l'asservissement en cas de sur-vitesse et sous-vitesse est un condensateur placé à la sortie des potentiomètres. -12- - Ergomètre suivant la revendication I, caractérisé par le fait que des collecteurs sont Corsés sur le moyen créant le couple moteur pour transmettre et recevoir les informations du dispositif d'asservissement logé dans une armoire placée à cöté du support de bloc de pédalage. -13- Ergomètre suivant l'une quelconque des revendications 2, 3, 4, 5, 6, 7t 8, 9, IO, II, I2 caractérisé par le fait que les péda- les se fixent en position règlable le long des manivelles débordant de part et d'autre du bloc de pédalage. -I4- Ergomètre suivant ltune quelconque des revendication 2, 3, 4, 5, 6,- 7, 8, 9, IO, II, 12, 13 caractérisé par le fait que le bloc de pédalage se fixe à hauteur réglable sur un support autorisant le pédalage assis avec adaptation utune selle et d'un guidon règlables en position ; le pédalage à plain avec adaptation de la selle en regard du bloc ; le pédalage couché avec adaptation en position réglable du uit support sur une table.