La présente invention concerne des perfectionnements aux outils de plongée sous-marine, notamment aux marteaux de corailleur. On sait que les plongeurs sous-marins ont des dirfi- cultés à communiquer entre eux. Ils le font par gestes sauf évidemment, quand ils disposent d'appareils élaborés comme le teléphone. I1 est aussi parfois utile d'attirer l'attention ou d'avertir en-faisant un bruit quelconque ; on peut le faire en frappant deux objets l'un contre l'autre; encore faut-il posséder ces deux objets à portée de la main et, souvent, pouvoir disposer des deux mains pour les cogner. Le dispositif de l'invention permet de remédier à cet inconvénient. suivant l'invention, on pratique dans les outils un alvéole fermé, étanche allongé, métallique, dans lequel peut se déplacer librement une masse dure qui peut venir heurter les deux extrémités de l'alvéole. Pour cela, l'alvéole a une section constante sur sa longueur et la masse a une section légèrement plus petite que la section de l'alvéole. Plus précisément, l'alvéole peut etre cylindrique et enfermer une bille. D'une maniere plus précise, on peut appliquer le dispositif à un marteau, généralement un marteau de corailleur dans lequel on a pratiqué un alvéole dans la partie centrale, longitudinalement, c'est-à-dire perpendiculairement au manche, l'alvéole communiquant avec l'oeil pour pouvoir y introduire facilement une bille avant d'emmancher l'outil. Dans ce cas, il est évident que l'oeil du marteau doit avoir une section au moins égale à celle de l'alvéole et que l'oeil ne doit déboucher que sur une seule face du marteau. La description ci-après permettra de préciser le dispositif de l'invention mais on ne devra la considérer que comme exemple non limitatif qui sera illustré par le dessin joint dans lequel les figures 1, 2 et 3 sont les trois vues en élévation, de profil et de dessus d'un marteau de corailleur comportant le dispositif de l'invention. On reconnaîtra, dans le marteau, le manche 1, les pannes 2 et 3 et ltoeil 4 dans lequel vient s'emmancher le manche 1. Le dispositif de l'invention est constitué par un alvéole 5, généralement-cylindrique, creusé dans l'axe du fer du marteau et communiquant avec l'oeil 4. Avant de placer le manche 1 dans l'oeil 4, on glisse une bille 6 dans l'alvéole 5. Le manche 1 sert ensuite de bouchon lors de l'emmanchement. Lorsquton agite le marteau sous l'eau, la bille 6, par inertie, vient frapper sur les deux extrémités de l'alvéole 5 et produit un bruit caractéristique qui se propage relativement loin sous l'eau et permet d'avertir les coéquipiers de l'utilisateur. De plus lorsqu'on frappe avec l'outil, l'inertie de la bille vient s'ajouter à celle de l'outil pour produire un choc secondaire. Le même dispositif d'alvéoles et de billes peut être utilisé dans tous les outils à usage sous-marin. Dans certains outils ou instruments, on pourra réaliser l'alvéole sous forme d'un cylindre métallique fixé auxdits outils ou instruments.En outre l'alvéole avec la masse seuls pourrait etre utilisés indépendamment pour sevir uniquement d'outil avertisseur. REVENDICATIONS 10) Perfectionnements aux outils de plongée sous marine c a r a c t é r i s é par le fait que lesdits outils comportent un alvéole fermé étanche allongé métallique dans lequel peut se déplacer librement une masse dure qui peut venir heurter les deux extrémités de l'alvéole lorsqu'on agite celui-ci c'est-à-dire l'outil lul-meme. 20) Outil , tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que l'alvéole a une section constante sur sa longueur et que la masse a une section légèrement plus petite que la section de l'alvéole. 30) Outil, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que alvéole est cylindrique et que la masse est une bille. 40) Outil, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que l'outil sert habituellement à être déplacé ou à frapper et que l'axe de l'alvéole est parallèle au sens du déplacement. 50) Outil, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il est un marteau, dit marteau de corailleur, dont l'oeil borgne communique avec l'alvéole et a une section au moins égale à celui-ci pour permettre d'y introduire la bille0