La présente invention concerne un verrou monobloc à larder permettant 13 fermeture inviolable de toutes portes, bois, plastique, verre, métallique. Les verrous connus sont très encombrants et se posent en général en applique sur la porte, ce qui est très inesthétique. D'autre part, il est impossible, pour un modèle déterminé d'interchanger les cylindres. En général les cylindres dépassent le cache d'entrèe ce oui peut donner prise a une pince ou tout dispositif analogue pour le faire tourner et cisailler les vis de fixation. Pour obtenir des fermetures hautes et basses des portes, la plupart des systèmes connus utilisent une tringle verticale posée en applique et de ce fait une pression exercée de autre coté de lo porte par un outil quelconque provoque l'arrachement des vis des gaches. Le dispositif suivant l'ir.vention permet de remédier à ces différents inconvenients; en effet d'une part1 le faible encombrement du dit verrou permet de le loger dans l'épaisseur de la porte ce qui le rend invisible et d'autre part, la conception du système favorise la fixation d'un cylindre extérieut à un cylindre intérieur à bouton par l'intermédiaire d'une vis de fixation de diamètre important ce qui rend impossible l'effraction de la porte sans la casser. Le dispositif objet de l'invention est constitué d'un bati formant support dont on a ménage des cavités recevant d'une part le pène et son mécanos me de transfert et verrouillage principe colmu en soi et d'autre part les deux cylindres intérieur et extérieur réunis entre eux par un dispositif à enfourchement verrouillé par ut vis de fixation de fort diamètre, traversant l'épaisseur du bati et prenant appui sur la tètiere. Ce mode de fixation permet l'emploi de tous les cylindres en deux pièçes existants dans le commerce sans grande difficulté. Le bati support peut-etre réalisé en toutesmatières acier, métaux legers, matière -plastique renforcée etc...; il peut d'autre part, être moulé sous pression, injecté, matricé, usiné dans la masse etc... selon une réalisation de l'invention, la gache est fixée par vis dans d'épaisseur de l'huiserie de la porte ce qui interdit toute effraction; les vis da fixation travaillant au cisaillement aors que dans les systèmes connus, les vis travaillent à l'arrachement. Le dispositif d'inviolabilité du verrou est composé d'une rosace biseautée appelée cache d'entrée dont la face externe ne dépasse pas le cylindre extérieur; d'autre part elle est maintenue en place par un moyen constitué par exemple de deux tigescarrées solidaires d'elle même, fixées par deur vis prenant appui sur la rondelle intérieure. Selon Urle autre réalisation de l'invention, la tètièie fixée eu bati du verrou par des vis de fort diamètre pent prendre i a position horizontale par rapport à celle indiquée sur le deusin, de façon à obtenir une implantation verticale du verrou. Selon une autre réalisation de l'invention, un dispositif constitué Par exemple par une tige appropriée dont uncextrémité est fixée dane le pène permet de placer à une hauteur correcte le verrou, positonner vertioalement. e@ Les dessins annexés, illustrent à titre d'éxemple, un mode de ralisation du dispositif conforme à la présente invention. Tel qu'il est représenté sur la planche I 3, le dispositif comporte un bati support 1 lardé dans l'épaisseur de la porte 14, dont les cavités judi- cieusement prévues, reçoivent d'une part le pène 18 et sa crémaillère transfert4 dont le déplacement est commandé par la came 5 solidaire du barillet 16 supporté par le cylindre 11. Le verrouillage, dispositif colmu en soi est obtenu par un etrier 3 équilibré par un ressort 2 et d'autre part, les deux cylindres intérieur et extérieur 11, solidarisés par deux étriers 5 4 enfourchement traverséspar une vis de fixation 8. Le bouton 12 solidaire du cylindre intérieur 11 permet la ocmmande du verrou de l'intérieur. La gache 22 est fixée par vis dans l'épaissur de l'huisserie 21 de la porte 14. Le cache d'entrée 10 est solidarisé par l'intermèdiaire de deux tirants 20 fixés par vis de rappel 19 prenant appui sur la rondelle intérieure 11 La têtière 7 est fixée au bati support 1 par des vis 23 et peat prendre de ce fait, la position en pointillée 9. Dans le cas de pose verticale du verrou, une tige 13, permet pas allongement du pène 18, de positionner le dit verrou à une hauteur correcte. Le dessin II 3 illustre à titre d'exemple, le modefixation déjà décrit plus haut, de deux cylindres de types différents rencontrés le plus souvent dans le commerce. La figure 1 nontre deux cylindres profilés et la figure 2, deux cylindres "oylindriques" dopt la fixation entre eux est assurée par deux étriers o fixés aux dits cylindres par des vis 17. Le dessin III 3 donne à titre d'exemple, l'implantation possible du verrou objet de l'invention sur une porte. La figure 3 montre la pose de deux verrous haut et bas avec fixation horizontale. La figure 4 montre la pose de 2 verrous haut et bas avec fixation horizontale @@ fixation verticale. La figure 5 montre la pose de 4 verrous hauts et bas avec fixation horizontale. Le verrou réalisé suivant l'invention, peut-être posé sur tous types de portes, seul ou en oombinaison avec d'autres, pour en rendre l'inviolabilité complète. Â titre indicatif et non limitatif, il peut-être posé sur porte bois à panneaux, isoplanes, verre, acier, plastique, basculantes etc... REVENDICATIONS 1 - Verrou monobloc permettant la fermeture inviolable de toutes portes dont le faible encombrement lui permet d'etre logé dans l'épaisseur d'une porte, caractérisé par le fait que le moyen destiné a solidariser entre eux les deux cylindres est un système à enfourchement verrouillé par une vis de fort diamètre. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à protéger le cylindre d'entrée contre toute effraction est une rosace biseautée maintenue fermentent au oorps du verrou et dont la facs externe ne dépasse pas l'extrémité du dit cylindre.