Dans l'industrie textile, on utilise des dispositifs d'en-vidage pour enrouler des i'ils de toutés sortes sur des supports divers tels que des bobines, des broches ou des tubes. La présente invention concernecîune manière générale les dispositifs d'en— 5 vidage d'un fil textile, et bien que dans la description qui va suivre on ne fasse référence qu'à l'envidage sur des tubes, il est bien entendu qu'on pourrait aussi bien utiliser tous autres types de supports. De plus, le mot "fil" est censé désigner non seulement des fils retordus, mais encore des mèches ou filaments 10 non retordus ou partiellement tordus. Une variante de réalisation pratique de l'invention a été prévue pour envider d'étroits rubans de matière plastique (par exemple de polypropylène), ce qui donne une idée de la largeur de la signification attachée ici au mot "fil"o 15 Lorsqu'un support a été rempli par envidage d'un fil, on doit l'évacuer et le re-mplacer par un support vide. Bien entendu, il est avantageux que cette opération s'effectue automatiquement sans qu'il soît nécessaire d'arrêter la machine ou le banc d'envi-dage. Ceci est plus particulièrement le cas lorsque la machine 20 est prévue pour fournir le fil en continu, sans tenir compte du fait que ce fil est ensuite envidé ou non sur un support. La présente invention est relative à un dispositif d'envidage qui, comprend un poste de bobinage et au moins un poste de réserve, tandis qu'un mécanisme automatique est prévu pour prélever 25 un support vide dans le poste de réserve et l'amener au poste de bobinage, ainsi que pour évacuer un support plein depuis le poste d'envidage jusqu'à un poste de réserve, si bien que le support plein peut être retiré du poste de réserve puis remplacé par un support vide, et ceci manuellement, à un instant quelconque du 30 processus de bobinage qui continue à se dérouler sans qu'il soit nécessaire d'arrêter la machine. Alors qu'on ne rencontre pas de difficultés spéciales pour déplacer le support plein jusqu'au poste de réserve et pour amener le support vide au poste d'envidage, par contre on tombe sur 35 des problèmes difficiles pour assurer un changement correct du fil depuis le support plein jusqu'au support vide. Le principal objet de la présente invention est de réaliser un dispositif d'envidage automatique capable de résoudre correctement ce problème du changement du fil. kO Un dispositif selon l'invention pour l'envidage d'un fil 12713 2 2007735 textile est caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme pour transporter le support de fil plein depuis un poste d1envidage jusqu'à un poste de réserve et pour apporter un support vide depuis un poste de réserve jusqu'au poste d*envidage, tandis que 5 des moyens déflecteurs sont prévus pour coopérer avec le support vide lorsque celui—ci arrive au poste d'envidage pour guider le fil qui relie encore un poste d'alimentation au support plein et amener ce fil à un preneur de fil qui tourne avec le support vide. Les moyens déflecteurs peuvent revêtir la forme d'un organe 10 rigide susceptible d'être amené à une position où il dévie le fil en l'écartant de sa trajectoire normale à l'état libre, cet organe étant muni d'une surface qui attaque le fil et dont le profil provoque sous l'effet de la tension du fil, le déplacement de celui-ci le long de ladite surface en direction de la position où 15 il est saisi par le preneur. Le dispositif d'envidage selon l'invention peut comporter un guide-fil à- mouvement alternatif prévu pour déplacer le fil le long du support pendant l'opération d'envidage ; dans ce cas, le dispositif peut être prévu de façon à utiliser le déplacement 20 transversal du fil obtenu par le guide-fil afin de mouvoir ce même fil sur la Surface du déflecteur en direction du preneur de fil. Préférablement, le dispositif comporte également des moyens pour déplacer l'organe déflecteur ainsi que le support vide afin d'engager le fil entre le guide—fil et le support plein lorsque 25 le support vide arrive au poste d'envidage. Le déflecteur peut comprendre une tige qui s'étend parallèlement à l'axe longitudinal du support vide avant d'être incurvée vers l'intérieur en direction de l'axe du support, à l'extrémité de ce support qui correspond au preneur de fil. .Si le dispositif 30 comporte un galet, presseur qui applique le fil sur le support au poste d'envidage, ce galet presseur est mobile de façon à s'éloigner et à se rapprocher alternativement de l'axe 4u support afin de laisser se constituer le. paquet de fil. Dans ce cas, on associe préf érablement au mécanisme de déplacement du support, des 35 moyens à cames pour écarter le galet presseur afin de: laisser passer entre lui et le support vide, le déflecteur qu^on actionne à l'occasion d'un changement. Suivant une autre caractéristique importante de l'invention, on prévoit des moyens d'entraînement pour faire tourner un support kO autour de son propre axe en vue d'enrouler le fil,. Les moyens de 69 12713 3 2007735 commande sont préférablement du type à friction, pour permettre un glissement lorsqu'on dépasse une certaine limite de charge « On préfère également disposer les moyens d'entraînement de façon à pouvoir faire tourner un support à la fois au poste d'envidage et 5 au poste de réserve, ainsi que pendant le transfert d'un poste à l'autre» De plus, il est avantageux de disposer des moyens de contrôle afin de commencer ou d'arrêter l'entraînement d'un support au poste de réserve, lorsque cela est nécessaire au cours du cycle de changement de l'appareil» 10 Suivant une autre caractéristique de l'invention, les moyens d'entraînement en rotation du support comprennent un embrayage à couple variable prévu pour transmettre un couple plus important pendant la portion du cycle de changement où l'on fait tourner un support au poste de réserve. 15 Une autre caractéristique de l'invention consiste à prévoir une tourelle tournant autour de son axe et pourvue d'au moins deux montages pour des supports de fil, l'un ou l'autre de ces montages pouvant être indifféremment présenté au poste d'envidage par simple rotation de la tourelle (pendant qu'un autre se trouve au 20 poste de réserve) ; des moyens sont en outre prévus pour verrouiller la tourelle à l'une ou l'autre des positions où l'un des montages de support se trouve au poste d'envidage. Le mécanisme de rotation de la tourelle peut comprendre un système d'amorçage à mouvement alternatif, qui fonctionne sur la 25 tourelle à partir d'un entraînement unidirectionnel, si bien que seul le mouvement de ce système d'amorçage dans une direction est transformé en rotation de la tourelle. Avec une tellè disposition, les moyens de verrouillage de la tourelle peuvent comprendre un cliquet à rappel élastique engagé sur un épaulement d'une pièce 30 tournant avec la tourell® afin d*empêcher les déplacements de cette tourelle au—delà de la position désirée quand le système d'amorçage agit dans la direction d'entraînement. A chaque emplacement d'un support sur la tourelle, on dispose préférablement une broche susceptible d'être entraînée en rota— 35 tion à partir d'un arbre qui tourne constamment sous l'action d' une commande à friction et qui est coaxiale avec la tourelle. Cet entraînement par friction groupe un organe normalement rappelé par un ressort dans la position d'entraînement, mais qui peut être dégagé par un système de dévérrouillage au poste de réserve. 40 Le mécanisme pour entraîner la tourelle en rotation est pré- 69 12713 k 2007735 f érablement commandé par un fluide, hydraulique ou pneumatique ; il peut être constitué par un systèiiie à vérin, le vérin actionnant une crémaillère sur laquelle engrène un pignon. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le dispo-5 sitif d'envidage comporte un mécanisme de déplacement transversal du fil capable dë mouvoir ce fil axialement sur le support pendant le processus d'envidage, tandis qu'un mécanisme de contrôle agit pour permettre le fonctionnement du mécanisme de rotation de la tourelle seulement lorsque le fil est sur le point de se dé** 10 placer en direction du preneur. On peut parvenir à ce résultat à l'aide d'un commutateur ou d'une"vanne commandant le mécanisme de rotation de la tourelle et actionné par une came qu'entraîne le mécanisme transversal» Pour certains fils, il peut être intéressant de compter sur 15 la tension propre du fil entre le preneur et le support qui vient d'être déplacé jusqu'au poste de réserve, afin de rompre le fil pour permettre de commencer l'envidage sur le support vide, cependant, il est préférable de prévoir une cisaille pour couper le fil, cette cisaille étant disposée de façon que le fil ,qu± 20 s'étend du support venant d'ârriverau poste de réserve jusqu'au preneur de fil, traverse la cisaille pour y être sectionné. Cette cisaille peut comporter une lame ou bien le fil métallique d'une résistance électrique qu'on chauffe pour sectionner le fil textile quand circule un courant électrique. 25 Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1À est une vue en plan avec coupe partielle suivant I—X (fig. 2) d'une tête d'envidage spécialement prévue pour l'enroulement d'un ruban de polypropylène sur des tubes destinés 30 à être montés dans la navette d'un métier à tisser. Fig. 1B est une vue en plan avec coupe partielle qui complète la fig. 1À. Fig. 2 est une vue en bout dans le sens de la flèche II (fig. 1B). 35 Fig. 3 est une coupe suivant III-III (fig. 2) montrant un mécanisme d'entraînement. Fig. 4 est une vue en bout d'un mécanisme d'entraînement d'une broche. Fig. 5 est une vue en bout d'un mécanisme de verrouil-kQ lage de la tourelle. 69 12713 s 2007735 Fig. 6 est une vue en bout d'un mécanisme pour faire tourner la tourelle. Fig. 7 est une vue en perspective du guide—fil. Fig. 8 est une vue de la face inférieure de la machine 5 montrant certains des éléments de commande ou de contrôle. Fig. 9 est un schéma électrique du circuit de commande. Fig. 10 est une vue de détail du preneur de fil. Fig. 11 est une vue de détail d'une cisaille. Comme déjà indiqué, la machine représentée sur les dessins 10 est principalement prévue pour envider un ruban de polypropylène sur des tubes pour constituer la canette d'une navette de métier à tisser. On a représenté uniquement une seule tête d'envidage, mais il est bien évident qu'en pratique on pourrait monter plusieurs 15 têtes de ce genre sur la machine d'envidage ou de bobinage. Etant donné que toutes les têtes sont identiques, il suffit d'en décrire une seule en détail. La machine d'envidage est placée à proximité d'une machine d'extrusion en continu qui produit des rubans de polypropylène, tin ruban étant envoyé sur chaque tite 20 d'envidage. XI est bien évident que l'invention pourrait être utilisée sur une machine d'envidage comportant line seule tête ainsi qu'une seule alimentation en fil. Le fil est évacué positivement de l'extrudeuse, mais la machine d'envidage est entraînée à une vitesse propre à maintenir 25 ce fil sous tension. Comme cela apparaît sur les fig. 1A, 1B et 2, l'ensemble comprend une tourelle 10 qui tourne autour de son axe longitudinal tandis que deux broches 11 et 12 sont décalées de 180° l'une par rapport à l'autre autour de l'axe de la tourelle 10. Chacune 30 des broches 11 et 12 est prévue pour recevoir un tube -(non repré« senté) et elle est pourvue d'une fente 14 qui permet de la contracter légèrement au montage du tube afin d'encliqueter solidement celui-ci sur la broche. Bien entendu, on pourrait utiliser d'autres procédés connus pour maintenir le tube sur les broches. 35 Par exemple, on pourrait monter sur la broche un support tubulaire élastique d'un type bien connu pour maintenir les tubes textiles sur les broches, socles de moulinage ou analogues, ce système étant utilisé ici pour attaquer la paroi interne du tube. La machine est entraînée par un moteur électrique non repré— kO senté, au moyen d'une courroie qui actionne une poulie 15 coaxia- 69 12713 6 2007735 le avec la tourelle 10. La poulie 15 est calée sur l'arbre d'entrée 16 d'un embrayage 120 dont l'organe entraîné est à son tour calé sur un arbre 17 entraînant la ou les broches,, L'embrayage 120 est un accouplement 5 à particules magnétiques qui utilise comme moyen d'entraînement, un poudre ferro-magnétique. La caractéristique importante de ce type d'embrayage dans le cas de 1'-invention est constituée par le fait que 1*accouplement peut glisser, alors que le couple transmis dépend entièrement de l'intensité du courant d'excitation. 10 Par conséquent, pendant le fonctionnement, on peut faire varier à volonté le couple transmis par l'embrayage, en modifiant simplement l'intensité du courant d'alimentation. L'autre extrémité de l'arbre 17 porte une poulie 18 qui est entraînée par friction (voir fig. 4). Chacune des broches 11 et 12 15 «®t pourvue d'une poulie 19 ou 20 qui est en contact avec une poulie folle 21 ou 22 revôtue d'un bandage en caoutchouc, les deux poulies 21 et 22 raillant par ailleurs sur la poulie d'entraînement 18. Ainsi, tant que les poulies folles 21, 22 restent en contact respectivement avec la poulie de broche correspondante 19 20 ou 20, le mouvement de la poulie centrale 18 est communiqué à la broche ou aux broches intéressées. On voit sur la fig. k que chaque poulie folle 21, 22 est portée par un levier 23 ou 2k articulé par un pivot 25 ou 26 sur la tourelle 10. Ces leviers sont rappelés par des ressorts 23a 25 et 24a qui appliquent leurs poulies respectives 21 et 22 sur la poulie d'entraînement 18 et sur les poulies de broche 19 et 20. On a supposé sur les fig. 1B, 2 et k que la broche 11 se trouve au poste d'envidage tandis que la broche 12 est au poste de réserve ; bien entendu, la disposition serait inversée si l'on fai-30 sait tourner la tourelle 10 de 180®. Sur le côté de la machine qui est le plus éloigné du poste d'envidage, on monte un solénoxde 27 dont la commande sera décrite plus loin. L'armature de ce solénolde est reliée par une bielle articulée 28 à l'une des extrémités d'un levier 29 à deux 35 bras qui pivoteneur un axe fixe 30 porté par la machine. L'autre bras du levier 29 porte un doigt 31 qui est susceptible d'actionner l'extrémité de celui des leviers 23 ou 2k qui est en position au poste d& réserve. Un ressort de traction 32 relie le levier 29 à. un ergot fixe 33 porté par la machine. Ce ressort 32 k0 tire le levier 29 pour engager le doigt 31 sur le levier 23 ou 69 12713 7 2007735 24 ; par ailleurs, le ressort 32 est suffisamment fort pour vaincre le rappel élastique des leviers 23 ou 24, si bien qu'il dégage la poulie folle 21 ou 22 de la poulie de broche 19 ou 20 correspondante, comme indiqué en traits mixtes sur la fig. 4. 5 Ainsi, l'entraînement de la broche au poste de réserve se trouve normalement interrompu mais, si l'on excite le solénoïde 27» le levier 29 est attiré ce qui dégage le levier 23 ou 2k et rétablit 11 entraînement de la broche. Par conséquent, il est possible d'entraîner en rotation la broche qui se trouve au poste de 10 réserve, en excitant le solénoïde 27• Il n'existe pas de liaison permanente entre le levier 29 et les leviers 23 et .24, si bien que ceux-ci sont libres de tourner avec la tourelle 10 et, pendant cette rotation, les deux broches 11 et 12 continuent à être entraînées car chaque poulie folle 21 où 22 reste en contact avec 15 la poulie d'entraînement 18 et les poulies 19 ou 20. La tourelle 10 est fixée sur un tube 34 qui peut tourner dans des paliers porteurs 35 et 36 ; l'arbre d'entraînement 17 traverse l'intérieur du tube 34 et il peut tourner librement dans un palier à aiguilles 37 ainsi que dans un palier à billes 38. 20 On a illustré sur les fig. 1A et 6, le mécanisme qui fait tourner la tourelle 10. Dans cet exemple, la tourelle 10 est actionnée pneumatiquement, étant bien entendu qu'il serait également possible de prévoir une commande hydraulique ou purement mécanique (par exemple par un vilebrequin). Un vérin pneumatique kO 25 est monté au-dessous de la tourelle 10 et la tige 41 de son piston porte line crémaillère 42 qui engrène sur un pignon 44 tournant sur le tube 34. Le pignon 44 est composé avec la partie motrice d'une roue libre 45# tandis que la partie entraînée de cette roue libre est calée sur le tube 34. On monte la roue libre de façon à 30 ne transmettre au tube 34 que le mouvement ^e rotation correspondant à la remontée de la crémaillère 42 (expansion du vérin 40, 41), ce qui provoque la rotation de la tourelle 10 dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre (fig. 4). Le mécanisme de verrouillage de la tourelle 10 à ses deux est 35 positions possibles/illustré sur la fig. 5« On cale sur le tube 40 un disque 46 formant came qui possède deux moitiés identiques dont chacune s'élève depuis un point bas jusqu'à un point haut avec un brusque épaulement de transition 47 ou 48 à la jonction entre un point haut et le point bas voisin. 40 Un levier d'arrêt 51 pivote sur un axe 52 porté par le bâti. 69 12713 8 2007735 Ce levier 51 est placé çu-dessus de la came 46. Le levier 51 pré-sente une dent 53 qui peut s'engager sur l'un ou l'autre des épaulements 47 ou 48 afin d'interdire la rotation du disque 46 de la came. Un ressort de traction 57 est accroché en 58 au le-5 vier 51 qu'il relie à une partie fixe 59 du bâti. Normalement, le ressort 57 tire le levier d'arrêt 51 vers le bas, ce qui maintient la dent 53 engagée sur l'un des épaulements 47 ou 48. Une came de dégagement 60 est fixée sur la partie 45 du mécanisme à roue libre et elle est susceptible d'actionner un doigt 61 qui 10 dépasse latéralement du levier d'arrêt 51 (voir également fig. 6). Quand la crémaillère 42 fait tourner le pignon 44 dans le sens des aiguilles d'une montre par suite de la contraction du vérin 40, 41, la came 60 rencontre en fin de rotation le doigt 61 qu'elle soulève ainsi que le levier 51» ce qui dégage la dent 53 15 hors de l'épaulement 47» La came 46 est alors libre de tourner ainsi que, par conséquent, la tourelle 10. Un interrupteur de verrouillagé 62 est placé au—dessus du levier 51 et il se referme quand la came 60 soulève ce levier afin de libérer la tourelle. 20 Quand on fait rentrer la tige 41 dans le cylindre 40 du vé rin, la came 46 n'est pas entraînée en rotation car elle est retenue par la dent 53 » le mécanisme à roue libre 47 permet au pignon 44 de tourner sans entraîner la came 46. Par contre, lorsque la tige 41 sort du vérin en cours d'expansion, la rout 25 libre 45 transmet le mouvement et la came 46 tourne ainsi que la tourelle 10, d'autant plus que la came 60 a libéré le système en soulevant le levier 51• Le sommet du bossage de la came 60 doit présenter une plage suffisamment étendue qui défile sous le doigt 61 pour maintenir le levier 51 soulevé pendant le début du mouve-30 ment de la came 46 afin de laisser l'épaulement 47 ou 48 dépasser la dent 53• Ensuite, la dent tombe sur la périphérie de la came 46 sur laquelle elle glisse simplement jusqu'à être attaquée par le prochain épaulement d'arrêt 48 ou 47 après line rotation de 180° de la tourelle 10o 35 Le dispositif qui vient d'être décrit comporte des moyens pour monter les tubes sur les deux broches, des moyens pour présenter successivement les tubes au poste d'envidage, et des moyens pour faire tourner la broche au poste d'envidage afin d'y enrouler les rubans. 40 Si l'on se réfère à nouveau aux fig. 1 et 2, on. voit que le 69 12713 9 2007735 ruban est amené du poste d'alimentation à travers un guide transversal 63 et en passant sur ion galet presseur 64 qui applique le ruban sur le tube de la broche du poste d'envidage afin de garantir la formation d'un paquet solide» 5 Le galet presseur 6k tourne librement sur des paliers à aiguilles 65 et 66-qui équipent une broche 67 portée par des bras 68. Ces bras 68 sont fixés à une pièce 69 qui peut tourner autour de l'axe d'un arbre transversal 70 disposé parallèlement à l'arbre 17* 10 Le guide transversal 63 est monté sur un coulisseau 71 ca pable de glisser sur une tige fixe 72 qui est parallèle à l'arbre 70* Un galet suiveur 73 porté par le coulisseau 71 est engagé dans une rainure 7k d'une came hélicoïdale inversée 75 solidaire de l'arbre 70» O*1 n'a représenté sur la fig. 1 qu'une par— 15 tie de la came 75» mais il est bien entendu que cette came est d'un type connu dans l'industrie textile pour déplacer transversalement le coulisseau 71 et son guide 63 alternativement vers l'arrière et vers l'avant le long du tube sur lequel on se propose de déposer uniformément le ruban à enrouler. 20 A. l'une des extrémités de l'arbre 70 est calée une came 76 qui tourne avec lui. Cette came actionne le poussoir d'un interrupteur 77 et elle comporte une encoche 78 permettant à cet interrupteur 77 de se fermer chaque fois que le guide—fil 63 est presque parvenu à l'extrémité extérieuœ de sa course (c'est-à-25 dire à l'extrémité droite sur la fig. 1). Le mécanisme de mouvement transversal proprement dit est entraîné indépendamment de la commande des broches 11 et 12 par une courroie qui relie au moteur une poulie 80 (fig. 3) calée sur tux arbre 81 parallèle à l'arbre 17* Un pignon 82 de l'arbre 81 entraîne une roue 83 de 30 l'arbre 8k, tandis qu'un pignon 85 de cet arbre 84 entraîne une roue 86 calée sur un arbre en porte-à-faux 87. Laxoue dentée 86 engrène sur un grand pignon 88 qu'elle entraîne,lequel pignon 88 est calé sur l'arbre 70 du mouvement transversal» On a représenté sur la fig. 7 un système de guide-fil qui 35 est monté sur la tourelle 10 (voir également fig. 1A, 1B et 2). Ce système comprend un dé de montage 91 dans lequel sont fixées les extrémités d'un fil ou tige métallique. Ce fil ou tige est plié de façon à définir des parties radiales 92 et 93 ainsi que deux longerons 92a et 93a reliés par une zone terminale en "S" 40 94. Si on le désire, il est possible de prévoir une barre ou 69 12713 10 2007735 entretoise de renfort 94a disposée entre le dé 91 et le centre de la portion en "S" 94. Ainsi qu'on le voit sur les fig. 1A, 1B et 2, le dispositif 90 est monté sur la tourelle 10 de façon que le longeron 91a soit 5 associé à la broche 12 tandis que le longeron 93a correspond à la broche 11. Chaque longeron 92a, 93a est orienté parallèlement à sa broche près de l'extrémité intérieure où il balaie une trajectoire circulaire 91a autour de cette broche» Sur la tourelle 10 est fixée une came—plateau 95 qui présen— 10 te des lobes 96 et 97 aux positions où se trouvent les organes d« guidage ou longerons 92a et 93a. L'axe 67 du galet presseur 64 porte un galet 98 qui est en contact avec la périphérie de la came-plateau 95* Quand la tourelle 10 tourne à partir de la position représentée sur la fig. 2, le lobe 96 écarte de la tourelle 15 l'ensemble à galet presseur pour laisser passer le longeron ou organe de guidage 92a au-dessous du galet presseur 64. Au cours de cette opération, le ruban qui traverse le guide 63 et passe sur le galet 64, est repoussé vers le bas ce qui le place à l'extérieur de la tige de guidage 92a. 20 On fixe au centre de la came-plateau 95» un ensemble 130 de cisaille ou de coupe—fil qui est représenté en détail sur la fig. 11. Un bloc 131 comporte deux lames 132 et 133 serrées respectivement sur ses deux faces opposées à l'aide de plaques 134 l fixées par des vis 136. La disposition des lames 132 et 133 ap- ' 25 paraît clairement sur la fig. 2 et on remarquera qu'elles sont proches des pointes 103 des broches 11 et 12. Une bague annulaire 100 (voir fig. 1.0) est fixée sur l'extrémité intérieure de chaque broche 11, 12 et elle comporte une série de courtes dents où pointes 103 qui en dépassent. Les 30 pointes 103 constituent des organes preneurs du fil. Sur la tourelle 10 est fixée une pièce 102 partiellement annulaire qui entoure une partie de la bague 100. Des soies dépassent à l'intérieur de cette pièce 102 pour saisir le fil qui a été attrapé par l'une des pointes 103, afin d'éviter que ce ruban ne puisse 35 s'échapper des pointes une fois attrapé. Une vanne pneumatique 106 commandée par un solénoxde (fig. 8) est intercalée sur le circuit du vérin 40. On prévoit également un relais 107 pour le circuit de contrôle. L'appareillage électrique de commande comprend, outre les 40 dispositifs déjà décrits, un interrupteur 108 (fig. 4) qui est 12713 n 2007735 normalement ouvert et dont la fermeture est provoquée par une tige 109 reliant l'armature du solénoïde 27 à la bielle 28. Par conséquent, l'interrupteur 108 est ferméjchaque fois que le adénoïde 27 tire le levier 29 vers le bas pour pennettre d'entraî— 5 ner la broche du poste de réserve» On utilise également un interrupteur 110 à temporisation automatique qui est réglé pour la durée de la période séparant deux changements de support (c'est-à-dire pour le temps d'enroulement du ruban sur un tube), ainsi qu'un interrupteur temporisé 111 qui commande la période pendant 10 laquelle on permet le changement» Le fonctionnement de l'ensemble de la machine est le suivant On supposera au départ que les différents organes sont à la position représentée, le ruban étant en train de s'enrouler sur un tube porté par la broche 11. La longueur de ruban délivrée est 15 fixée par le réglage de l'interrupteur de temporisation 110 ; il serait également possible de la mesurer par un détecteur quelconque monté sur la machine d'envidage. Quand la longueur voulue a été enroulée sur le tube, un signal électrique apparaît au niveau du relais temporisateur 110. 20 Ce signal permet au courant de passer dans le solénoïde 27 pour libérer le levier 24, si bien que le mouvement est désormais transmis depuis l'arbre 17 jusqu'à la broche 12. Par conséquent, le tube situé sur le poste de réserve (c'est-à-dire qu'il s'agit d'un tube vide) commence à tourner. 25 Quand le solénoïde 27 est excité, il provoque la fermeture de l'interrupteur 108 qui court—circuite des résistances variables 112 et 113 montées en série avec l'embrayage à particules magnétiques 120. Le choix des résistances 112 et 113 est effectué de façon que l'embrayage transmette seulement le couple suf— 30 fisant pour maintenir le ruban sous une tension correcte, le dispositif d'envidage fonctionnant à couple constant. Quand les résistances 112 et 113 sont hors circuit, le couple transmis par l'embrayage 120 devient plus important, ce qui permet d'entraîner les deux broches 11 et 12. 35 De plus, quand le signal apparaît à la sortie de l'inter rupteur temporisé 110, le courant circule dans l'interrupteur de mouvement transversal 77 et dans un contact de relais 122 pour commander le solénoïde 106 de la vanne d'air. Ce dernier étant excité, la tige 41 du vérin rentre dans le cylindre 40, ce qui 40 fait tourner le pignon 44 et la came 60. Celle—ci libère le le— 12713 12 2007735 vier d'arrêt 51 si bien que la tourelle peut tourner, tandis que l'interrupteur de verrouillage 62 se ferme. La machine continue à envider du fil sur le tube de la broche 11 et, simultanément, la broche 12 est amenée jusqu'à la vitesse 5 d'envidage correcte» Aussitôt après que le fil a atteint l'extré— mité extérieure de son mouvement transversal (c'est-à-dire lorsque le coulisseau 71 approche de la tourelle 10), la came 76 ferme 11 interrupteur 77» Le courant cesse alors de circuler dans le solénoïde 106 de la vanne d'air et, par conséquent, l'alimen— 10 tation en air du vérin pneumatique 40, 41 se trouve inversée. La tige 41 sort alors du cylindre 40 jusqu'à la position d'expansion qui est représentée sur la fig. 6 ; ceci provoque la rotation de la tourelle 10 sur 180°» Le courant peut alors circuler à travers les interrupteurs 15 62 et 77 pour mettre sous tension le relais 107» Celui-ci actionne un interrupteur de verrouillage 121 intercalé dans le circuit électrique, lequel interrupteur verrouille le relais à travers un conducteur 122, si bien qu'il reste excité jusqu'à ce que le temporisateur 111 coupe le courant dans le conducteur 122. Quand 20 le relais 107 est actionné, il ouvre le contact-relais 122, ce qui maintient 1'électro-vanne 106 dans une position pour laquelle la tige 4l reste sortie et ne peut pas amorcer une nouvelle opération» Pendant la rotation de la tourelle 10, la broche 12 est 25 transportée sur le poste d'envidage et la tige de guidage 92a pousse vers le bas le ruban qui s'étend depuis le galet presseur 64 jusqu'au tube de la broche 11 (laquelle est alors au poste de réserve). Le ruban se trouve dévié et il passe sur Uextérieur du longeron de guidage 92a. Pendant la durée du changement, le 30 ruban se déplace vers l'intérieur et, au terme de ce mouvement centripète, il glisse autour de la partie incurvée 91a de la tige de guidage étant donné qu'il est maintenu tendu par la rotation continue de la broche 11» Le ruban est alors saisi par les pointes 103 et il commence 35 à s'enrouler sur la broche 12 ; ensuite, par suite du déplacement transversal du guide—fil 63, il s'enroule sur le tube de la broche 12. Etant donné que pendant l'enroulement du ruban sur le tube de la broche 12, la broche 11 continue à tourner et essaye d'en-40 rouler le ruban sur son propre tube, la longueur de ruban entre 69 12713 13 2007735 les pointes 103 de la broche 12 et le tube de la broche 11 se trouve tendue en travers de la lame 132 de la cisaille (c'est-à-dire pour la position opposée à celle de la fig. 2), le ruban est sectionné. La queue s'enroule sur le tube plein de la broche 5 11. Après un court délai défini par le temporisateur 111, le solénoïde 27 cesse d'être excité et cela permet d'arrêter la broche 11 qu'on peut désormais retirer à la main quand on le désire pour la remplacer par un nouveau tube vide. La coupure du 10 solénoïde 27 provoque l'ouverture de l'interrupteur 108 qui commute le circuit de commande d'embrayage en position d'envidage, si bien que le couple de sortie de l'embrayage est réduit à la valeur requise pour enrouler le fil. De plus, le relais 107 cesse d'être excité ce qui permet au contact 122 de se fermer 15 tandis que le contact 121 du relais revient au repos. Etant donné que la chute du levier 51 quand la tourelle 10 tourne, provoque 1'ouverture de 1'interrupteur de verrouillage 62, tout le circuit électrique se trouve ramené en pesition normale et l'interrupteur relais 110 commence à temporiser la phase d'envidage sur le tube 20 de la broche 12. Plusieurs variantes sont possibles dans la construction e"t dans le fonctionnement de la machine qui vient d'être décrite. En particulier, le sectionnement du fil ou ruban peut être effectué d'un grand nombre de façons différentes. Dans certains cas, 25 le fil se coupera sous le simple effet de sa tension provoquée par la rotation de la broche qui vient d'être envoyée sur le poste de réserve après que le fil ait été saisi par le preneur de la broche nouvellement engagée sur le poste d'envidage. Par conséquent, il serait superflu d'utiliser une cisaille. 30 On ne perdra pas de vue l'importance de l'emploi d'un em brayage à couple variable en ce qui concerne cette question du sectionnement du fil. Un tel embrayage permet d'augmenter le couple transmis pendant la période de changement, ainsi qu'on l'a déjà indiqué. Par conséquent, la puissance utilisée pour en— 35 traîner la broche qui vient d'être envoyée sur le poste de réserve est suffisante pour maintenir le fil assez tendu pendant qu'on le sectionne par la cisaille ; dans certains cas, cette tension est même suffisante pour rompre le fil ; par contre, pendant la phase d'envidage, on réduit la puissance transmise afin que le 40 paquet de fil ne soit pas bobiné trop serré. 12713 14 2007735 Par ailleurs, le procédé d'entraînement des deux broches pendant le changement à l'aide du dispositif illustré sur la fig. 4 est particulièrement utile pour permettre : a — la mise en rotation jusqu'à la vitesse voulue, 5 de la broche qui se déplace vers la position d'envidage; b — le maintien en rotation de l'autre broche pour conserver le fil tendu# Au lieu d'une fcisaille à lames du genre représenté sur la fig. 11, on peut utiliser le fil métallique d'une résistance 10 électrique qu'on chauffe pour sectionner le fil plastique ou textile qui est tendu en travers'de cette résistance. De plus, on peut positionner différemment la cisaille, qu'il s'agisse d'un appareil à lames ou à résistance chauffante. Pair exemple, on peut l'appliquer contre la surface cylindrique de la bague 15 100 (fig. 10). Dans ce cas, on prévoit deux rangées de pointes 103 entre lesquelles la bague 100 comporte une gorge annulaire ; la cisaille vient s'engager dans cette gorge. Lorsqu'un fil est saisi suivies deux rangées de pointes, il est obligé de traverser la gorge à un endroit ou à un autre si bien qu'il est coupé 20 quand cette portion du fil passe sur la cisaille. Avec la construction qui a été décrite en se référant aux dessins, la broche d'envidage et la came de^gouvement transversal sont entraînées par le même moteur à 1'aide/deux courroies indépendantes actionnant les poulies 15 et 80 ; la relation entre la 25 rotation d'envidage et le mouvement transversal du fil reste donc fixée par le hasard. Même si l'on couple les deux entraînements l'un sur l'autre au moyen d'un mécanisme à commande positive, par exemple une chaîne, le caractère aléatoire de la liaison subsiste du fait du glissement de l'embrayage 120. S'il est né-30 cessaire d'effectuer un bobinage contrôlé de façon précise, on doit réunir par des pignons l'arbre de sortie de l'embrayage 120 et l'arbre d'entraînement 81 du mouvement transversal. Ceci nécessite l'emploi d'un embrayage 120 plus puissant. On comprend par ailleurs qu'il est possible d'utiliser un 35 seul ensemble de temporisateurs électriques tels que 110 et 111 pour déclencher le changement sur toute une série de postes d'envidage de fils du genre décrit sur les fig. 1A, 1B et 2 et montés sur une même machinee 69 12713 15 2007735 REVENDICATIONS 1— Dispositif pour l'envidage d'un fil textile, caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme pour déplacer un support de 5 fil rempli depuis un poste d'envidage jusqu'à un poste de réserve et pour déplacer un support vide depuis un poste de réserve jusqu'au poste d'envidage, et des moyens déflecteurs susceptibles de coopérer avec le support vide quand celui—ci arrive au poste d'envidage afin de guider le fil qui s'étend entre une réserve 10 d'alimentation et le support rempli, ce fil étant ainsi amené vers un preneur qui tourne avec le support vide0 2— Appareil d'envidage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le déflecteur ®st réalisé sous la forme d'un organe sensiblement rigide susceptible d'être amené à une position 15 où il dévie le fil hors de sa trajectoire naturelle libre, cet organe comprenant une surface qui repousse le fil et qui est profilée de façon que la tension de ce fil le déplace sur ladite surface vers la position où il est saisi par le preneur de fil. 3— Dispositif d'envidage suivant la revendication 2, carac— 20 térisé en ce qu'il comporte un guide-fil à mouvement alternatif pour déplacer le fil le long du support où on le bobine, l'ensemble étant prévu pour utiliser ce mouvement transversal du fil et du guide-fil afin de déplacer le fil sur la surface du déflecteur en direction du preneur. 25 4- Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des reven dications 1 à 3» caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour déplacer l'organe déflecteur et le support vide afin de rencontrer le fil situé entre le guide-fil et le support plein, lorsque le support vide arrive au poste d'envidage. 30 5— Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des reven dications 1 à 4, caractérisé en ce que le déflecteur comprend une tige ou un fil métallique qui s'étend parallèlement à l'axe longitudinal du support vide, puis qui est incurvé vers l'intérieur en direction de l'axe du support à l'extrémité de ce support qui 35 correspond au preneur de fil. 6— Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des revendications 1 à 5» caractérisé en ce qu'il comprend un galet presseur qui applique le fil sur le support au poste d'envidage, ce galet presseur pouvant être écarté ou rapproché de l'axe du sup-40 port afin de laisser se former le paquet de fil, tandis que des 12713 16 2007735 moyens à cames coopèrent avec le mécanisme de transfert du support afin d'écarter le galet presseur pour laisser passer le déflecteur entre ce galet et le support vide à l'instant où se produit le changement# 5 7- Appareil d'envidage suivant une ou plusieurs des reven dications 1 à 6, caractérisé en ce que des moyens d'entraînement sont prévus pour mettre en rotation un support autour de son axe afin d'y enrouler ou bobiner un fil. 8- Dispositif suivant la revendication 7» caractérisé en 10 ce que les moyens d'entraînement sont du type à friction pour permettre l'apparition d'un glissement quand on dépasse un effort prédéterminé. 9- Dispositif d'envidage suivant les revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement sont disposés 15 de façon à faire tourner un support à la fois au poste d'envidage et au poste de réserve ainsi que pendant son transfert d'un poste à l'autre. 10- Dispositif suivant la revendication 9» caractérisé en ce qu'on prévoit des moyens de contrôle et de commande pour com— 20 mencer et arrêter l'entraînement d'un support au poste de réserve lorsque cela est rendu nécessaire pour le déroulement du cycle de changement. 11- Dispositif d'envidage suivant les revendications 9 ou 10 caractérisé en ce que les moyens d'entraînement comprennent Tin 25 galet moteur, tandis que deux broches ou davantage sont prévues pour recevoir chacune un support de fil, l'ensemble des broches pouvant tourner autour de l'axe du galet moteur pendant chaque phase de changement tout en maintenant pendant cette opération l'entraînement des broches par ce galet moteur. 30 12— Dispositif d'envidage suivant la revendication 11, carac térisé en ce qu'on associe à chaque broche, un galet fou qui est en contact avec le galet moteur pour transmettre le mouvement depuis ce galet jusqu'à la broche, le galet fou étant monté sur une pièce mobile avec la broche entre le poste d'envidage et le 35 poste de réserve, cette pièce étant enfin mobile pour permettre de dégager le galet fou du galet moteur au poste de réserve. 13- Dispositif d'envidage suivant la revendication 12, caractérisé en ce que chaque galet fou est monté sur un levier pivotant à rappel élastique disposé de façon à maintenir normale— 40 ment le galet fou en contact avec le galet moteur. 69 12713 17 2007735 14— Dispositif d'énvidage suivant la revendication 13» caractérisé en ce qu'on prévoit un organe de dégagement mobile entre une position de repos où il est situé hors de la trajectoire de toutes les pièces qui se déplacent avec les broclies pendant un 5 changement, et une position de travail où il est en contact avec le levier pivotant qu'il fait basculer pour écarter son galet fou du galet moteur. 15— Dispositif d'envidage suivant la revendication 14, caractérisé en ce que l'organe de dégagement est commandé par un 10 solénoïde. 16— Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des revendications 1 à 15» caractérisé en ce que les moyens d'entraînement en rotation du support comprennent un embrayage à couple variable susceptible de transmettre un couple plus important pen— 15 dans la phase de changement du cycle où un support tourne sur le poste de réserve, 17— Dispositif d'envidage suivant la revendication 16, caractérisé en ce que l'embrayage à couple variable est du type à particules magnétiques. 20 18— DisposjLtif d'envidage suivant la revendication 17» ca ractérisé en ce qu'une résistance variable est montée en série avec l'embrayage à particules magnétiques pour fournir les moyens de régler le couple de l'embrayage à la valeur normale d'envidage, tandis qu'on prévoit un interrupteur susceptible de court— 25 circuiter cette résistance variable et dont la fermeture est commandée pendant une phase de changement pour que l'embrayage transmette un couple plus important pendant cette période0 19- Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des revendications 1 à 18, caractérisé en ce qu'il comprend une tourel— 30 le tournant autour de son axe et munie d'au moins deux montages pour des supports de fil, l'un ou l'autre de ces montages pouvant être indifféremment amené au poste d'envidage tandis que l'autre se trouve au poste de réserve, le passage d'un poste à l'autre s'effectuant par rotation de la toile pour laquelle on prévoit 35 en outre des moyens de verrouillage susceptibles de l'immobiliser à toute position correspondant au passage d'un montage de support au poste d'envidage. 20- Dispositif d'envidage suivant la revendication 19» caractérisé en ce que le mécanisme d'entraînement de la tourelle 40 comprend un système d'amorçage qui agit sur la tourelle par 1 * in— 69 12713 18 2007735 termédiaire d'un entraînement unidirectionnel si bien que l'une seulement des directions du mouvement alternatif de ce système est transformée en rotation de la tourelle, 21 — Dispositif d'envidage suivant la revendication 20, ca-5 ractérisé en ce que les moyens de verrouillage de la tourelle comprennent un cliquet à rappel élastique susceptible de s'engager sur un épaulement d'une pièce qui tourne avec la tourelle, afin de s'opposer au mouvement de cette tourelle au-delà de la position désirée quand le système d'amorçage se déplace dans le 10 sens de la transmission du mouvement, 22— Dispositif d'envidage suivant la revendication 21, caractérisé en ce que le mécanisme de rotation de la tourelle est commandé par un fluide pneumatique ou hydraulique» 23— Dispositif d'envidage suivant la revendication 22, ca- 15 ractérisé en ce que le mécanisme de rotation de la tourelle est constitué par un vérin dont la tige comporte une crémaillère sur laquelle engrène un pignon. 24— Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des revendications 19 à 23, caractérisé en ce qu'il, comprend un méca— 20 nisme qui déplace le fil transversalement, c'est—à—dire parallèlement à l'axe du support pendant l'envidage, ainsi qu'un mécanisme de commande et de contrôle qui ne permet le fonctionnement du mécanisme de rotation de la tourelle que lorsque le fil est transporté vers le preneur. 25 25— Dispositif suivant une ou plusieurs des revendications 1 à 24, caractérisé en ce qu'il comporte une cisaille placée de façon que le fil s'étendant du support arrivé au poste de réserve en direction du preneur de fil, traverse la cisaille pour être sectionné par elle0 30 26- Dispositif d'envidage suivant la revendication 25, ca ractérisé en ce que la cisaille de sectionnement du fil comporte une lame fixe. 27— Dispositif d'envidage suivant la revendication 26, caractérisé en ce que la cisaille comprend le fil métallique d'une 35 résistance électrique susceptible d'être chauffé pour sectionner un fil textile lorsqu'on fait circuler un courant électrique dans cette résistance. 28- Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des revendications 1 à 27, caractérisé en ce que le preneur de fil coin— 40 prend plusieurs pointes dépassant radialement à l'extérieur d'une 12713 19 2007735 pièce qui tourne avec chaque support. 29- Dispositif d'envidage suivant une ou plusieurs des revendications 1 à 28, caractérisé en ce que la durée s'écoulant entre deux changements successifs est déterminée par un relais 5 temporisateur électrique. 30- Procédé pour l'envidage d'un fil, caractérisé en ce qu'il comprend les phases suivantes : bobinage du fil sur un support au poste d'envidage ; transport du support rempli depuis le poste d'envidage jusqu'à un poste de réserve avec mouvement 10 simultané d'un support vide qu'on apporte du poste de réserve au poste d'envidage ; et, après ce transfert des supports plein et vide, passage du fil sur un preneur qui tourne avec le support vide situé alors au poste d'envidage. 31- Procédé suivant la revendication 30, caractérisé en ce 15 qu'on empêche le support plein de tourner dans le sens du dévi— dage de son fil jusqu'à ce que le fil s'étendant entre ce support et le preneur de fil ait été sectionné. 32- Procédé d'envidage suivant la revendication 31» caractérisé en ce que le fil est sectionné sous l'effet de l'augmenta- 20 tion de sa tension mécanique du fait de la rotation du preneur de fil. 33- Procédé d'envidage suivant la revendication 31» caractérisé en ce que le fil situé entre le preneur et le support plein est engagé sur une cisaille.