La présente invention concerne un appareil de commande du freinage dynamique d'un moteur à induction triphasé ou monophasé et plus particulièrement un dispositif dans lequel, lors de la déconnexion entre le moteur et la source d'alimentation, un condensateur est connecté à deux des bornes des enroulements primaires de manière à produire une auto-excitation. I1 faut noter que les termes "triphasé" et "monophasé" ne sont utilisés que pour définir le type d'alimentation auquel un moteur particulier est destiné, indépendamment de la réalisation particulière du moteur. Ainsi, un moteur monophasé peut comporter des enroulements primaires de forme polyphasée et un dispositif quelconque de correction de phase, par exemple un condensateur, qui lui permet de fonctionner avec une source monophasée. Les enroulements polyphasés peuvent être disposés comme pour une alimentation triphasée ou leurs axes peuvent être en quadrature. Dans le but d'éviter toute ambiguté possible, particulièrement entre les moteurs connectés en étoile et ceux connectés en triangle, ltexpression "une paire des bornes des enroulements primaires" est utilisez dans le présent mémoire pour désigner dans le contexte d'un moteur triphasé, deux des trois bornes auxquelles l'alimentation est connectée, et dans le contexte d'un moteur monophasé à démarrage par condensateur, deux des trois bornes normalement prevues. L'effet de l'auto-excitation est de produire un fort couple de freinage dynamique qui est de courte durée et suffisant pour provoquer une réduction importante de la vitesse. Ensuite, le moteur ralentit librement jusqutà l'arrêt, ce qui est particulièrement gênant dans les cas d'arrêt d'urgence ou dans les opérations cycliques defabrication dans lesquelles un moteur doit être arrêté, puis démarré à nouveau dans le même sens ou dans le sens inverse aussi rapidement que le permettent les contraintes mécaniques tolérables.Différents mécanismes secondaires de freinage, mécaniques ou electriques, ont e été proposés pour supprimer la rotation en roue libre et il est courant d'agencer un tel mécanisme de manière qu'il entre en action avant la fin de llauto- excitation. I1 est cependant difficile d'assurer une commande précise de l'ope'ration de freinage. L'invention a donc pour objet un appareil de commande permettant un freinage dynamique plus efficace. L'invention concerne un appareil de commande de freinage dynamique d'un moteur à induction comportant des enroulements primaires destinés à être connectés à une source d'alimentation triphasée ou monophasée et comprenant un condensateur, un dispositif de commutation qui, après la déconnexion entre le moteur et la source d'alimentation, connecte le condensateur à une paire des bornes des enroulements primaires du moteur pour y établir une auto-excitation, et un dispositif de commande qui, après un retard prédéterminé ou dans une plage prédéterminée de valeurs d'angles de phase d'un signal d'auto-excitation, entraîne la fermeture d'un circuit à basse impédance entre chacune d'au moins une autre paire de bornes des enroulements primaires; la disposition est telle que le moteur subit un freinage initial pendant l'autoexcitation et un autre freinage à la fermeture du circuit de basse impédance. L'appareil peut comporter un dispositif à retard qui, lors de la commande du dispositif de commutation, produit un premier signal d'autorisation après le retard prédéterminé, et un dispositif de sélection de phase qui, à l'apparition d'un signal d'excitation d'un angle de phase déterminé lié à la plage prédéterminée-de valeurs, produit un second signal d'autorisation; le dispositif de commande fonctionnant en réponse aux premier et second signaux d'autorisation. Le dispositif de commande peut comporter un dispositif de commutation normalement ouvert qui ferme chacun desdits circuits de basse impédance et un dispositif de déclenchement qui émet un signal de déclenchement destiné à fermer le dispositif de commutation. Le dispositif de déclenchement peut comporter un dispositif qui réagit au premier signal d'autorisation en produisant un signal de déclenchement répétitif et un dispositif qui réagit au second signal d'autorisation en émettant le signal de déclenchement vers chaque dispositif de commutation normalement ouvert. Le dispositif de sélection de phase peut comporter un dispositif qui réagit à un paramètre du-signal de courant dans le condensateur ou d'un signal de tension, et ilpeut comporter un circuit de déphasage. Le dispositif de commutation normalement ouvert peut être unidirectionnel, par exemple un thyristor, ou bidirectionnel, par exemple un contacteur qui peut être commande' par un dispositif électronique, et il peut être connecte' à l'une ou à chacune des paires de bornes des enroulements primaires non connectees au condensateur Les plages prédéterminées des valeurs des angles de phase sont spécifiques à la configuration des commutateurs et à leur manière de fonctionner, et des valeurs préférées peuvent être déterminées dans chaque cas, par exemple par rapport aux passages par zéro du courant dans le condensateur. De préférence, si deux commutateurs aux bornes des enroulements respectifs sont fermés simultanément et si la disposition est telle qu'un circuit à basse impédance est ainsi fermé aux bornes du condensateur, la fermeture doit être assurez près d'un passage par zéro de la tension aux bornes du condensateur pour éviter d'endommager ce dernier, ainsi que les commutateurs. Le dispositif de commande peut être alimenté par la source d'alimentation principale ou par une source d'alimentation auxiliaire dérivée d'une tension d'auto-excitation. L'invention repose sur le fait qu'il ne suffit pas qu'un court-circuit ou un circuit similaire de basse impédance soit établi de façon aléatoire pendant une phase de la séquence d'auto-excitation, déterminée par un dispositif à retard. En général, il faut considérer que les conditions pour qu'un freinage soit fiable et répétitif peuvent être définies à partir de la relation entre l'instant auquel le court-circuit est établi et la valeur d'un paramètre de la fonction d'auto-excitation à cet instant. I1 est commode de rapporter la synchronisatic aux passages par zéro du courant d'excitation circulant dans le condensateur, mais il est bien entendu que l'opération par laquelle un commutateur est actionné pour établir un courtcircuit peut être déclenchée par rapport à d'autres paramètres d'auto-excitation.L'opération de declenchement et l'angle de phase pour lesquels le court-circuit est produit doivent être déterminés-en fonction de la configuration du dispositif de court-circuit utilise. En particulier, ces conditions s'appliquent à l'utilisation de commutateurs unidirectionnels, tels que des thyristors qui constituent le choix le plus probable. I1 s'est avéré que, pour chaque configuration de thyristor, la condition de déclenchement la plus favorable est satisfaite dans un quadrant seulement du signal d'auto-excitation et qutelle est ensuite limitée à un petit secteur de ce quadrant. Ce secteur suit toujours un changement de signe de la tension considérée, de sorte qu'un signal de déclenchement peut être appliqué en avance sur le changement du signe pour attendre la condition favorable. Ce procédé sera désigné ci-après sous le nom de declenchement mis en attente".Une autre contrainte doit être appliquée au cas où deux enroulements doivent être court-circuités individuellement et simultanément de manière que le condensateur soit également court-circuité. Afin d'éviter tout dommage au condensateur et aux commutateurs, cette condition ne doit se présenter que lorsque la tension aux bornes du condensateur est basse et de préférence voisine de zéro. L'importance d'un choix correct de la plage d'angles de phase réside dans le fait que, en général, lorsqu'un court-circuit est appliqué pendant une partie du cycle dans laquelle le freinage est inefficace, la possibilité d'un freinage dynamique de la machine disparait et le maintien de la présence du dispositif de court-circuit, plus tard dans le cycle, n'a aucun effet. t tant donné que dans une configuration comprenant un seul thyristor, la plage préférée d'angles de phase dans un cycle peut être aussi reluite de 150, la probabilité d'un freinage efficace par commutation indépendamment de la phase est proportionnellement réduite. Afin d'assurer la discrimination nécessaire de phase dans le dispositif de commande, l'utilisation d'une commutation électronique est préférable. Un dispositif électromécanique peut être satisfaisant si sa réponse est suffisamment rapide et constante et particulièrement si le commutateur électromécanique est commande' par un commutateur électronique. La durée du retard initial qui est souhaitable est liée au comportement en auto-excitation de la machine. Il est connu que, pendant Itauto-excitation, la réactance du condensateur extérieur doit être pratiquement égale à la réactance inductive totale de la machine, apparaissant aux bornes auxquelles le condensateur est connecte' et la résistance totale apparente de la machine apparaissant à ces mêmes bornes doit être pratiquement nulle. Ces conditions sont adaptes continuellement par des variations de 1 t état magnétique de la machine quand la vitesse de croit jusqu'à ce que l'auto-excitation ne puisse plus être maintenue. Les relations qui interviennent ne sont pas faciles à calculer et la capacité du condensateur qui convient le mieux pour une machine particulière est déterminée de préférence de façon empirique. En géneral, pour une capacité convenable. du condensateur, l'excitation s'établit (comme l'indique la tension d'auto-excitation) en deux ou trois cycles, jusqu'à un niveau qui serait maintenu si la machine était entrainée par une charge, et diminue ensuite en quelques dizaines de cycles. En supposant une fréquence initiale inférieure à la fréquence normale d'alimentation, ltexpé- rience indique que le retard initial minimal doit être au moins égal à la durée d'établissement.Pour une source a' 50 Ho, un retard minimal de l'ordre de 75 à 100 millisecondes convient avec un maximum dans la région de 400 millisecondes. En général, le freinage est moins brusque quand la période de retard est longue. La commande de freinage dynamique impose donc une période de retard après la connexion du condensateur pour permettre que l'auto-excitation s'établisse correctement, puis le choix d'un instant favorable dans un cycle d'auto-excitation auquel un courtcircuit est appliqué. I1 est évident que lors de la de connexion entre le moteur et la source d'alimentation, aucune réduction appréciable de vitesse ne se produit immédiatement, de sorte qu'éventuellement, un retard peut être introduit entre la déconnexion de la source et la connexion du condensateur L'invention sera maintenant décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 représente schématiquement un moteur triphasé avec un circuit de commande selon l'invention;; la figure 2 représente des formes d'ondes qui illustrent le fonctionnement du circuit de commande de la figure 1; la figure 3 représente un moteur triphase avec une autre forme de circuit de commande selon l'invention; la figure 4 représente un moteur monophase avec un circuit de commande selon l'invention; la figure 5 représente un commutateur destiné aux circuits de la figure 2 ou de la figure 3; la figure 6 représente des formes dtondes illustrant le fonctionnement de différentes configurations de commutateurs; et les figures 7a à 7d représentent d'autres configurations de commutateurs destines au circuit des figures 2 et 3. La figure 1 montre un stator 10 d'un moteur à induction triphasé comprenant des enroulements primaires A, B et C en triangle, connectés entre des paires de bornes (12,14), (14,16) et (16,12). La- description qui va suivre peut également s'appliquer à un enroulement connecte' en étoile. Les enroulements A, B, C sont connectés pour être alimentés par un contacteur 18 dans la séquence des phases 12, 14, 16. Le contacteur 18 comporte une paire de contacts de travail 20 dans chaque phase d'alimentation et deux paires de contacts de repos 22 et 24. Un contact de la paire 22 est connecte' directement à la borne 16 et l'autre est connecté à la borne 12 par l'intermédiaire d'un condensateur 26.Quand le moteur tourne, les contacts 22 et 24 sont maintenus ouverts, mais le contacteur 18 est agencé de manière qutimmédia- tement après la déconnexion de l'alimentation, les contacts 22 et 24 se fernient. Le condensateur 26 est donc connecte' aux bornes de l'enroulement C par la paire de contacts 22. Comme cela a déjà été explique, la capacité du condensateur 26 peut être déterminée de préférence par expérimentation, mais une valeur enf égale à 15 x 10 x courant nominal/tension nominale s'est avérée satisfaisante pour un moteur triphasé. La fermeture des contacts 24 connecte une unité dtalimenta- tion auxiliaire 28 aux bornes de l'enroulement B, de manière que la circuit de commande soit indépendant de l'alimentation principale. La seconde phase du mode de freinage, qui sera expliquée maintenant, nécessite qu'un commutateur soit connecte' aux bornes de l'un des enroulements A;B. La fermeture des contacts 24 se fait donc de manière à connecter un thyristor 30 aux bornes de l'enroulement B, le sens de la connexion étant celui pour lequel le thyristor 30 n'est conducteur que pendant les alternances positives dans l'enroulement B,'c'est-à-dire quand la borne 14 est positive, par rapport à la borne 16. La figure 2 montre des formes d'ondes idéales d'amplitude arbitraire du courant d'auto-excitation t (courbe 50) dans le s circuit qui contient le condensateur 26 et des tensions VA, VB et VC (courbes 52, 54, 56) aux bornes des enroulements A, B, C correspondants. Les abscisses représentent les degrés d'angle électrique et une valeur nulle de Is précedant une alternance négative est prise comme origine. Il a été établi expérimentalement que dans le cas d'un commutateur bidirectionnel aux bornes de lten- roulement B, le freinage le plus efficace résulte de la fermeture du commutateur dans le quadrant qui précède les points où I = zéro, à 1800 et 3600.. Le freinage n'est pas uniformément s efficace dans ces plages et, dans la plage inférieure, la région préférée se situe entre 600 et 150 avant l'annulation du courant. En variante, le secteur efficace peut être identifié comme entourant le passage par zéro de VB. Dans le second quadrant, cette région s'étend de 1200 à 1650. Mais si le thyristor 30 est utilisé comme commutateur, il ne commence à conduire qu'â 1500, quand VB devient positive. Dans ce cas, la région préférée se limite à une période de 150, de 1500 à 1650, et le thyristor 30 doit recevoir un signal de déclenchement pendant cette période. Etant donné que le thyristor 30 ne peut conduire pendant l'alternance précédente de VB, il est commode d'appliquer un signal de déclenchement à un instant quelconque après -300, pour la "mise en attente" du passage par zéro dans le sens positif de VB à 1500. Comme le montre la figure 1, le signal de déclenchement est produit par un générateur d'impulsions 32 commande' par un temporisateur 34, ce générateur 32 et le temporisateur 34 étant alimentés par l'unité 28 d'alimentation auxiliaire Au déclenchement du freinage, l'unité 28 est alimentée par l'enroulement B de sorte que le temporisateur 34 démarre une période prédéterminée de fonctionnement égale au retard initial voulu. A la fin de cette période, le génrrateur d'impulsions 32 est mis en marche par le temporisateur 34 de manière à produire un train d'impulsions à une frequence beaucoup plus élevée que la fréquence d'auto-excitation; une fréquence de 15 kHz convient.Le train d'impulsions est appliqué à ltélectrode de déclenchement du thyristor 30 par un transformateur d'impulsions 36 et un thyristor 38 qui, à son tour, est déclenché par la tension à 11 enroule- ment secondaire d'un transformateur 40. L'enroulement primaire du transformateur 40 est connecte' en série avec un condensateur 42, aux bornes du thyristor 30, et par conséquent, aux bornes de ltenroulement B quand les contacts 24 sont fermés.Le transformateur 40 et le condensateur 42 forment ainsi un circuit déphaseur qui remplit la fonction d'un sélecteur de phase en ce qui concerne la phase de la tension VB. La valeur du condensateur 42 détermine donc la periode pendant laquelle le thyristor 38 est conducteur, pour permettre aux impulsions de declenchement d'atteindre le thyristor 30. Le circuit déphaseur est réglé de manière que les impulsions de déclenchement soient appliquées à partir d'un point situé après -300 jusqutà un point de la plage voulue de 1500 à 1650 auquel le thyristor 30 devient conducteur. La figure 3 représente une autre forme d'un appareil de commande dans lequel l'information de phase est tirée directement du courant auto-excité. Cette figure représente un moteur tri phasé 10 avec des dispositifs d'alimentation et de commutation identiques à ceux de la figure 1 et désignés par les mêmes références. Lors de la déconnexion de l'alimentation principale par le contacteur 18, un condensateur 26 est connecte' aux bornes 12,16 de l'enroulement C et une unité d'alimentation auxiliaire 28 du circuit de commande est alimentée par l'enroulement B. Un thyristor 30 est également connecté aux bornes de l'enroulement B. Comme ci-dessus, le circuit de commande comporte un temporisateur 34 qui introduit un retard suffisant pour permettre que l'auto-excitation soit entièrement établie et qui émet ensuite un signal de sortie pour mettre en marche un générateur d'impulsions 70. Ce signal est transmis par une porte ET 72. Un second signal d'entrée est nécessaire pour ouvrir la porte 72 et ce signal provient d'un sélecteur 74 d'angle de phase. Quand la porte 72 est ouverte, les impulsions provenant du générateur 70 sont appliquées à llélectrode de déclenchement du thyristor 30 par l'intermédiaire d'un transformateur d'impulsions 76.De la même manière que pour le fonctionnement du circuit de la figure 1 expliqué en regard de la figure 2, le thyristor 30 doit être déclenché dans la plage d'angles de phase allant de 1500 à 1650; dans le circuit de la figure 3, le point précis de déclenchement dans cette plage est déterminé par le sélecteur 74 d'angle de phase. Le signal d'entrée du sélecteur 74 provient, par l'intermédiaire de l'amplificateur 80, d'un transformateur d'intensité i8 dans le circuit d'auto-excitation et qui donne à tout instant une information sur la phase du courant d'autoexcitation. Le sélecteur 74 consiste en un détecteur de crête agencé de manière à produire une impulsion quand le courant passe par une crête négative, suivi par un circuit à retard tel que l'impulsion passe à la porte 72 à l'instant voulu du cycle du courant d'excitation.En variante, d'autres points du cycle pourraient être détectés, par exemple en réponse à un passage par zéro ou à un gradient spécifique, un retard approprié étant alors introduit. I1 a e' été indiqué ci-dessus, en regard de la figure 2, que dans le cas d'un commutateur bidirectionnel aux bornes de lten- roulement B, une autre région de freinage efficace existe pour un court-circuit apparaissant avant le point de courant nul, à 3600, mais cette région ne s'avère pas d'une efficacité de façon sûre pour un commutateur unidirectionnel conducteur dans le sens du thyristor 30. I1 existe un mode complémentaire de fonctionnement si la polarité du thyristor 30 de la figure 1 ou 3 est inversée, la région de 3300 à 3450 avec VB passant à une valeur négative permettant le déclenchement avec "mise en attente". Dans ce cas, il n1 existe aucune région de freinage sûre dans le second quadrant, chaque configuration de thyristor présentant une plage préférée de fonctionnement dans un seul quadrant. Si le thyristor 30 est remplacé par un commutateur bidirectionnel, les second et quatrième quadrants, et particulièrement les plages de 1200 à 1650 et de 3000 à 3450, deviennent disponibles avec un déclenchement retardé. Dans ce cas, un commutateur électromécanique de forte puissance peut être préféré; la précision de l'instant de déclenchement est alors maintenue grâce à l'utilisation d'un dispositif électronique qui commande le courant d'excitation du commutateur, avec une tolérance appropriée pour le retard à la réponse du commutateur. En variante de l'utilisation du thyristor 30 connecte' aux bornes de l'enroulement B, un court-circuit peut être introduit aux bornes de l'enroulement A au moyen d'un commutateur électroni- que unidirectionnel, par exemple un thyristor, ou au moyen d'un commutateur bidirectionnel. Une analyse similaire à celle faite en regard de ltenroulement B peut stappliquer à a variation de tension VA de l'enroulement A. La base expérimentale dans ce cas est, qu'en général le freinage le plus efficace se produit avec un commutateur bidirectionnel lorsqu'un court-circuit est appliqué dans le quadrant qui suit chaque passage par zéro de I s (courbe 50) de la figure 2.Il faut rappeler à propos de l'effet du court-circuit de l'enroulement B, que les régions les plus efficaces se situent dans le quadrant qui précède chaque passage par zéro de la courbe I . Plus particulièrement, il faut consi s dérer que, avec un commutateur bidirectionnel, les régions souhaitables de fonctionnement se situent entre 150 et 600 et entre 1950 et 2400. Ces régions encadrent les passages par zéro de VA. -Dans le cas de commutateurs unidirectionnels, des parties de ces régions sont préférables,selon les polarités relatives du commutateur et de l'enroulement. Ainsi, dans le cas d'un thyristor dont la borne positive est connectée à la borne 12 de ltenroule- ment A, lsétat conducteur ne peut être déclenche que pendant l'alternance positive de la courbe V et un freinage effectif et sûr est limité à la plage de 300 à 600; dans le sens inverse, la région complémentaire de 2100 à 2400 est considérée. Comme dans le cas de ltenroulement B, chaque région permet l'utilisation du déclenchement avec "mise en attente". Il apparaSt que les régions préférées pour l'enroulement A se situent dans les quadrants qui ne sont pas utilisables de façon sure avec l'enroulement B. I1 est également important-qutun dispositif de commande de l'une quelconque des formes décrites ci-dessus puisse s'appliquer au freinage dynamique de machines comportant des enroulements primaires destinés à fonctionner avec des déphasages en quadrature (ou moins) à partir d'une alimentation monophasée. La seule limitation par rapport à l t enroulement triphasé est que le condensateur dtauto-excitation doit être connecté à une paire prédéterminée des bornes d'enroulements primaires. La figure 4 montre un moteur 84 bobiné en quadrature avec le dispositif de commutation associé pour être connecté aux circuits de commande de la figure 1 ou 3. Deux enroulements primaires comportent des bornes indépendantes 86 et 88 et une borne commune 90. Une source dtalimentation principale monophasée est connectée aux bornes 86,90 par des contacts 92 de contacteurs. Quand l'alimentation est déconnectée, les contacts 92 s'ouvrent et le contact 94 se ferme pour connecter un condensateur 96 aux bornes 86,88. Une source d'alimentation auxiliaire est alimentée par la tension d'auto-excitation entre les bornes 88 (par le contact 953 et 90. Une connexion en pointillé est également représentée entre les bornes 86,88 pour indiquer la position d'un condensateur de démarrage 98. Quand l'auto-excitation est établie, le courtcircuit de freinage peut être appliqué à l'autre paire de bornes 86,90, ou 88,90. On va examiner maintenant une machine triphasé, dans laquelle des commutateurs sont agencés de manière a' appliquer une capacité à une paire des enroulements primaires et à courtcircuiter ensuite deux des autres paires de bornes. I1 s'est avéré que l'effet de freinage est amélioré par rapport au courtcircuit d'un seul enroulement, pourvu que les court-circuits soient correctement synchronisés par rapport à la phase du courant d'excitation. La figure 5 représente un moteur triphasé 10 avec des enroulements A; B et C, comme sur les figures let 3, et un condensateur 26 est connecté entre les bornes 12 et 16, mais le contacteur 18 n'est pas représenté. Des dispositifs de commande similaires à ceux des figures 1 et 3 peuvent convenir. Un commutateur bidirectionnel 100 est connecté aux bornes de 11 enroule- ment A et un commutateur similaire 102 aux bornes de l'enroulement B. On va supposer que la connexion du condensateur 26 a produit une auto-excitation, de sorte que les formes d'ondes des courants dans les enroulements du moteur sont celles de la figure 6, reproduisant pratiquement les courbes 50, 52, 54, 56 de la figure 2.Un mode de freinage consiste à actionner les commutateurs 100 et 102 séparément dans les régions favorables d'angle de phase identifiées pour les enroulements individuels au cours de la description de la figure 2. Un autre mode consiste à actionner simultanément les commutateurs 100 et 102, lorsqu'il statère qutun freinage efficace se produit, bien qu'il soit évident que le critère souhaitable de phase ne soit pas satisfait pour les deux enroulements. Un critère qui peut être respecte, du fait que le condensateur 26 est maintenant court-circuité immédiatement, est que la valeur de VC (courbe 56 de la figure 6) soit choisie très proche de zéro pour éviter le risque d'endommager le condensateur et les commutateurs.Des angles de phase de 900 et de 2700 sont donc préférables pour la combinaison des commutateurs 100,102. Selon les figures 7a à 7d, qui montrent également les détails des enroulements du moteur destinés à des dispositifs de commande similaires à celui de la figure 1 ou 3, les commutateurs 100 et 102 de la figure 5 sont remplacés par des commutateurs unidirectionnels. Les polarités individuelles et mutuelles sont alors importantes pour l'analyse du fonctionnement du dispositif. Ainsi, sur la figure 7a, des thyristors 104 aux bornes de l'enroulement A et 106 aux bornes de l'enroulement B sont dirigés dans le même sens, avec leurs bornes positives connectées respectivement aux bornes 12 et 14; sur la figure 7b, les thyristors 108 et 110 sont orientés d'une façon similaire, mais dans le sens opposé à celui de la figure 7a.Sur la figure 7c, les thyristors 112 et 114 sont opposés avec une connexion positive commune à la borne 14, et sur la figure 7d, des thyristors 116 et 118 sont opposés avec une connexion négative commune à la borne 14. Les figures 7a à 7d seront décrites en regard de la figure 6, les thyristors étant représentés par les symboles TA, TE pour simplifier, les indices A et B désignant les enroulements correspondants et la référence numérique étant ajoutée pour identifier la configuration Il apparat que des conditions peuvent être choisies pour les configurations des commutations des figures 7a à 7d conduisant à un déclenchement simultané des deux thyristors ou produisant une action séquentielle et distincte. Pour être efficace de façon sûre et répétitive, le freinage avec l'action séquence tielle impose qu'au moins pour le premier des commutateurs déclenché, la conduction commence dans la plage de phase qui s'est avérée préférable pour un commutateur dans cette position et la même polarité que lorsqu'il est utilisé seul. En ce qui concerne l'or- dre préférable de déclenchement, le thyristor dont la plage pré férée se trouve dans le quadrant le plus rapproché est le premier à être déclenché. Les plages préférées pour les thyristors considérés sont indiquées sur les abscisses d'angles de phase de la figure 6, à partir des résultats de la discussion qui précède. Ainsi, la référence TA (104,116) indique la plage préférée de 300 à 600 pour l'un ou l'autre de ces thyristors, TB (106,114) indique la plage préférée de 1500 à 1650, TA (108,112) la plage préférée de 2100 à 2400 et TB (110,118) la plage préférée de 3300 à 3450. En se référant à la figure 7a et à la figure 6, la combinaison TA(104), TE (106) est nécessaire. TA (104) peut être déclenché dans le premier quadrant, dès que VA devient positive et, étant donné que Vg est négative, TB (106) nrest pas affecté, bien qutil reçoive un signal de déclenchement. Le déclenchement avec "mise en attente" provoque la conduction en un point 120 sur la courbe VA. Dans le but de préserver la clarté du diagramme, le point 120 a été décalé légèrement par rapport à sa position réelle, voisine du passage par zéro. La valeur de VA passe ensuite à un niveau bas positif qui, pour des raisons de commodité, peut être considéré comme nul.Pour que les tensions aux bornes de la machine restent équilibrées quand V A s'annule, V et V C doivent ensuite s'égaliser avec les signaux opposés et, étant donné que VC ne peut changer rapidement, l'équilibre doit être assuré par un changement par gradins de VB. Ainsi, un gradin de V B jusqu'à un niveau 122 est nécessaire. VC continue à décroître avec un écart possible par rapport à la courbe initiale 56, suggéré par la courbe 124, tandis que VE décroît symétriquement du niveau 122 jusqu'au passage par zéro 126.Quand VC continue à être négative, V B devient positive, de sorte que TB (106) est également conducteur. Vg et VC reviennent alors à zéro et la séquence de freinage est terminée. L'examen des figures 7b et 6 montre que l'ordre souhaitable de déclenchement est TA (108) suivi par TB (110). TA (108) est débloqué dans le troisième quadrant dès que VA devient négatif et une séquence de freinage très similaire à celle voulue pour la configuration de la figure 7a se déroule alors. Etant donné que sur la figure 7a, TA (104) et TB (106) conduisent dans le même sens, (de même que TA (108) et TB (110) sur la figure 7b, mais dans le sens opposé), le condensateur 26 est court-circuité dès que les thyristors d'un circuit ou de autre deviennent conducteurs. Comme cela a été expliqué en regard des commutateurs de la figure 5, le déclenchement simultané des thyristors peut aussi produire un freinage efficace mais, en pratique, cette action doit être limitée à l'état où V C est voisin de zéro. En ce qui concerne la figure 7c, tordre souhaitable de déclenchement est indiqué par l'ordre des quadrants préférés de la figure 6, ctest-a-dire d'abord TE (114) puis TA (112). Ainsi, TB (114) doit être déclenché en un point de la courbe V B dans la plage de 1500 à 1650, correspondant au déclenchement avec "mise en attente" au points30, juste après le passage par zéro.Quand V B décroît jusqu'à zéro, VA croît jusqu'à un niveau 132 et suit ensuite une courbe telle que la courbe 134 qui tend vers zéro en un point 136. Dès que V devient négative, TA (112) est déclenché pour terminer la séquence de freinage. En pratique, VC, et par conséquent VA également, s'approchent de zéro à une vitesse qui dépend-des conditions précises dans la machine, mais TA (112) déclenche toujours à un instant tel qutil résulte un freinage efficace. Etant donné que les formes d'ondes de la figure 6 représentent la fréquence d'excitation uniforme initiale, la forme d'onde pendant le freinage n'est pas vraiment indiquée, car il se produit une réduction progressive de la fréquence au fur et à mesure que la vitesse du moteur diminue. L'estimation de la durée de disparition de V C est donc sujette à une incertitude pour cette raison. En ce qui concerne la figure 7d, l'ordre souhaitable de déclenchement est indiqué par -l'ordre des quadrants préférés sur-la figure 6, à savoir d'abord TB (118) puis TA (116). D'une manière similaire à celle décrite en regard de la figure 7c, au déclenchement de TE (118) dans la plage de 3300 à 3450, VA suit symétriquement la décroissance de VC vers un passage par zéro en un point du premier quadrant du cycle suivant. Des plages préférés d'angles de phase ont éte définies pour l'établissement du court-circuit dans les configurations des figures 7a-7d afin d'obtenir un freinage commode et sur. Des points extérieurs à ces plages définies peuvent être trouvés pour lesquels un freinage peut être assuré, mais avec des degrés variables dlincertitude et aucun avantage en compensation et, en particulier, ces points ne permettent pas le déclenchement avec "mise en attente". A certains de ces points, le risque d'endommager les composants des circuits est grand. A cet égard, un aspect de la configuration à polarités opposées des figures 7c et 7d qui doit être noté en comparaison des configurations en série des figures 7a et 7b, est que les deux thyristors, lorsqu'ils sont conducteurs, ne constituent pas un circuit unidirectionnel aux bornes du condensateur 26 et nlin- troduisent pas le risque de dommage si V est différent de zéro. c Grâce à l'utilisation de la source auxiliaire d'alimentation 28 connectée comme le montre les figures 1 et 3, et avec les configurations des figures 7a à 7d qui conduisent à un déblocage successif de TA et TB, l'alimentation d'entrez peut être coupee ou réduite rapidement à l'apparition du premier court-circuit. La source auxiliaire d'alimentation peut donc être réalisée de ma nière à délivrer une tension de sortie régulée qui continue à convenir avec une entrée réduite. La constante de temps de filtrage peut facilement être suffisante pour couvrir la période normale de freinage après que l'alimentation d'entrée a décru jusqu'à zéro. Bien entendu, la source d'alimentation auxiliaire peut être connectée pour extraire son courant d'entrée d'enroulements autres que l'enroulement B, afin d'assurer un freinage sûr dans le cas où la machine est complètement isolée de la source d'alimentation principale. Dans le cas où il nty a pas lieu de tenir compte de cette éventualité, les commandes de freinage peuvent être alimentées directement à partir de la source d'alimentation principale. Des essais conduits sur des moteurs à induction monophasés et triphasés avec un court-circuit appliqué à un seul enroulement-ont montré qu'un freinage sûr est obtenu quand le courtcircuit est établi dans les plages préférées d'angles de phase. Dans le cas d'un moteur triphasé à 3 kW, un condensateur de 200 microfarads a été utilisé et, avec son inertie normale, le moteur a été arrêté en 0,1 seconde après un peu plus de deux tours. Une valeur élevée du couple de crête est apparue, en comparaison par exemple du freinage par injection normale de courant continu, avec lequel le temps d'arrêt est neuf fois plus long. Le couple de crête peut être réduit et le temps d'arrêt peut être prolongé en allongeant la période initiale de retard, mais l'effet de freinage n'est pas satisfaisant si le retard est trop long. Des dispositifs dé commande pour des moteurs triphasés dans lesquels des court-circuits sont appliqués à deux enroulements selon l'invention, assurent en général un freinage plus efficace que si un seul enroulement est court-circuité-. Cela peut apporter un avantage de différentes manières. Par exemple, une plus grande valeur d'inertie peut être acceptée, la capacité du condensateur peut être réduite dans la phase d'auto-excitation; la période d'excitation initiale peut être réduite et un temps d'arrêt total très court peut etre obtenu; ou encore la période d'excitation initiale peut être allongée ainsi que le temps total d'arrêt, de sorte que le couple de crête est réduit. Bien que les modes de réalisation décrits ci-dessus prévoient l'application d'uncourt-circult" aux bornes d'un enroulement d'une machine, la condition générale est satisfaite avec un circuit qui présente une impédance de valeur faible, mais non nulle. Le choix de cette valeur constitue un autre moyen de modifier le freinage et, par-conséquent, le couple de crête. I1 faut noter que le dispositif par lequel le condensateur de freinage est connecté aux bornes de l'enroulement de la machine est décrit sous la forme d'un contacteur de type courant, mais que d'autres dispositifs remplissant cette fonction de commutation peuvent convenir dans le cadre de l'invention. Il est également entendu que des dispositifs autres que ceux décrits peuvent être utilisés pour déterminer la valeur d'un paramètre de la fonction d'autre excitation à laquelle l'instant d'application du court-circuit d'enroulement peut être lié de façon avantageuse. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux dispositifs décrits et illustrés à titre d'exemples nullement limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de commande du freinage dynamique de moteur à induction comportant des enroulements primaires destinés à être connectés à une source d'alimentation triphasée ou monophasée, l'appareil comprenant un condensateur, un dispositif de commutation qui, après la déconnexion entre le moteur et la source d'alimentation, connecte le condensateur à une paire de bornes des enroulements primaires pour établir un freinage par auto-excitation du moteur, et un dispositif qui, pendant la période d'auto-excitation, provoque un. freinage supplémentaire, appareil caractérisé en ce que le dispositif qui produit un freinage supplémentaire comporte un dispositif à retard (34) qui, lors de la commande du fonctionnement du dispositif de commutation (18), produit un premier signal d'autorisation après un retard prédéterminé à la suite de la connexion du condensateur (26), un dispositif de sélection de phase (40,42) qui, à l'apparition d'un signal d'excitation d'un angle de phase détermine, produit un. second signal d'autorisation et un dispositif de commande (30 à 42) qui, en réponseaux premier et second signaux d'autorisation, ferme un circuit de basse impédance (30) aux bornes de chaque autre paire ou d'au moins une paire de bornes des enroulements primaires (A,B) dans une plage prédéterminée des valeurs d'angle de phase. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de sélection de phase comporte un dispositif (74) qui introduit un retard prédéterminé entre la production du second signal d'autorisation et la réception du signal par le dispositif de commande. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de commande comporte un commutateur normalement ouvert (30) destiné à fermer chaque circuit de basse impédance et undispositif de déclenchement (32 à 38) destiné à émettre un signal de déclenchement pour rendre le commutateur conducteur. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif de déclenchement comporte un dispositif (32) commandé par le premier signal d'autorisation de manière à produire un signal de déclenchement répétitif et un dispositif (38) commandé par le second signal d'autorisation pour émettre le signal de déclenchement vers chaque commutateur normalement ouvert. 5. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le commutateur ou chaque commutateur normalement ouvert (100,102) est agencé pour une conduction bidirectionnelle. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que si un circuit de basse impédance ntest fermé que sur l'une des autres paires de bandes (14,16), la plage prédéterminée des valeurs d'angle de phase consiste en un secteur qui contient le passage par zéro dans chaque quadrant dans lequel il se produit un passage par zéro de la tension aux bornes de l'enroulement associé avec le circuit de basse impédance. 7. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que si un circuit respectif de basse impédance est fermé simultanément sur chacune des autres paires de bornes g12,14;14,16) l'angle de phase pour lequel les circuits sont fermés est un angle pour lequel la tension aux bornes du condensateur est pratiquement nulle. 8. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le commutateur ou chaque commutateur normalement ouvert (30) est agencé pour une conduction unidirectionnelle. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qui comporte un premier commutateur unidirectionnel qui fonctionne de manière qu'un circuit de basse impédance soit fermé sur l'une des autres paires de bornes, la plage prédéterminée des va-leurs d'angle de phase comprenant, dans chaque quadrant dans lequel la tension aux bornes de ltenroulement associé change de signe pour qu'il soit favorable à la conduction du commutateur, un secteur d'au moins 150 suivant le changement de signe. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif de déclenchement émet le signal de déclenchement dans l'alternance qui précède le changement de signe de manière à produire un déclenchement avec "mise en attente". 11. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu7il comporte un autre commutateur unidirectionnel qui, en réponse à la fermeture dudit circuit, ferme ensuite un circuit de basse impédance sur une autre des paires de bornes.