La présente invention concerne un procédé et un appareil pour la fixation d'un profilé intercalaire sur une plaque de Terre rectangulaire, notamment en vue de la fabrication d'un vitrage isolant à deux glaces séparées par un profilé interca-5 laire à section en U. On sait que, dans les vitrages isolants de ce genre, le profilé intercalaire assure la tenue mécanique de l'ensemble et 1'étanchéité du volume intérieur, lequel renferme de l'air déshydraté. 10 La fabrication de ces vitrages a été réalisée manuellement jusqu'à ces dernières années, ce qui présentait de multiples inconvénients. La Demanderesse a mis au point un procédé et un dispositif pour le soudage simultané des deux ailes d'un profilé intercalaire métallique à section en U le long des bords de deux 15 plaques de verre disposées en regard ; ce procédé et ce dispositif font l'objet de la demande de brevet en France N° 69 25 254, déposée le 24 Juillet 1969 au nom de la Demanderesse. L'invention est relative à l'ensemble des opérations nécessaires pour réaliser la fixation du profilé intercalaire sur 20 l'une des plaques, opérations qui sont effectuées avant l'assemblage définitif du vitrage par soudage. Ces opérations étaient effectuées jusqu'à présent : soit par voie purement manuelle, donc délicate et coûteuse, en partant d'une bande droite, généralement non profilée ; soit en confor-25 mant au préalable un intercalaire pour réaliser un cadre dont les extrémités sont assemblées par soudage et qui est ensuite disposé et soudé entre deux glaces en regard. Cette seconde solution, qui fait l'objet du brevet français N° 1 279 014, présente de nombreux inconvénients, notamment celui de provoquer une dé-30 formation du cadre lors de sa mise en plâce entre les plaques de verre. L'invention vise à effectuer les opérations précitées suivant un processus entièrement automatique, permettant d'obtenir la fixation de profilés intercalaires sur des plaques de verre 35 avec un rendement élevé et sans risque de défauts. Suivant l'invention, le procédé pour fixer un profilé intercalaire sur une plaque de verre rectangulaire, notamment en vue 70 22107 2104668 de la fabrication d'un vitrage isolant à deux glaces séparées par un profilé intercalaire à section en U, est caractérisé en ce que l'on met en contact une portion d'un profilé sous forme de bande continue avec un premier coté d'une face de la plaque, 5 on fixe cette portion de profilé sur ce premier côté, on fait pivoter la plaque de façon à mettre un deuxième côté adjacent au premier en contact avec une portion suivante de profilé, on fixe cette portion de profilé sur ce deuxième côté, on répète le cycle des opérations-précédentes pour les côtés suivants, on 10 sectionne le profilé à la longueur nécessaire et l'on ferme le profilé intercalaire ainsi fixé sur la plaque. Il suffit de placer ensuite la deuxième plaque sur l'intercalaire et en regard de la première plaque et de souder l'ensemble, de préférence suivant le procédé décrit dans la demande 15 de brevet précitée. Selon une caractéristique préférée, après chaque phase de fixâtion.d'une portion de profilé et avant rotation de la plaque, on déplace la plaque en translation parallèlement et d'une longueur sensiblement égale au côté qui a été muni de 20 cette portion de profilé, les rotations de la plaque s'effectuant sensiblement autour d'un même point fixe. On évite ainsi de déplacer les moyens de fixation du profilé, la plaque seule subissant des déplacements en translation et en rotation. 25 Suivant l'invention., l'appareil pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus est caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de sustentation pour la plaque de verre comportant au moins une table fixe, un dispositif pour faire pivoter la plaque dans son plan, des moyens pour guider le profilé en 30 bordure du dispositif de sustentation, des moyens de fixation du profilé sur la plaque et des moyens de coupe de ce profilé. De préférence, l'appareil comporte un chariot mobile en translation, agencé pour déplacer la plaque au-dessus de la table parallèlement à la direction d'avance du profilé. 70 22107 3 2104668 Selon une caractéristique avantageuse, les moyens de guidagi les moyens de fixation et les moyens de coupe du profilé sont montés sur une poutre d'un portique agencé en bordure du dispositif de sustentation. Dans un mode de réalisation préféré, le dispositif pour faire pivoter la plaque comprend une table mobile faisant également partie du dispositif de sustentation, déplaçable en translation parallèlement au chariot et comportant une ouverture en forme de boutonnière dans laquelle est engagé un organe de préhension de la plaque monté rotativement autour d'un axe orthogonal au plan de la table. , Grâce à-cette réalisation, il n'existe qu'une surface très faible de non-sustentàtion, qui correspond à l'ouverture en forme de boutonnière. D'autre particularités de l'invention résulteront encore de la description ci-après. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs : . Les fig. 1 à 10 sont des vues schématiques illustrant les phases successives du procédé selon l'invention j . La fig. 11 est une vue partielle en coupe représentant la plaque de verre munie du profilé intercalaire ; . La fig. 12 est une vue analogue à la fig. 11 du vitrage assemblé ; •La fig. 13 est une vue d'ensemble schématique en plan de l'appareil selon l'invention ; . La fig. 14 est une vue en coupe suivant la ligne XIY-XIV de la fig. 13 ; . La fig. 15 est une vue en élévation du portique sur lequel sont montés les moyens de guidage, de fixation et de coupe du profilé, les moyens de guidage étant omis pour la clarté du dessin. . La fig. 16 est une vue partielle en coupe et à plus grande échelle suivant la ligne XVI-XVI de la fig. 13 ; .La fig. 17 est une vue agrandie d'un détail de la fig.16 ; . La fig. 18 est une vue schématique en élévation du dispositif de pliage du profilé ; 70 22107 2104668 . La fig. 19 est une vue en perspective d'une partie du dispositif de la fig. 18 ; . La fig. 20 est une vue en coupe partielle et à plus grande échelle de certains éléments du dispositif de pliage ; 5 . Les fig. 21 et 22 sont des vues en coupe suivant les lignes XXI-XXI et XXII-XXII de la fig. 20 respectivement ; . Les fig. 23 et 24 sont des vues de détail suivant les flèches f et f' de la fig. 20 respectivement ; . La fig. 25 est une vue schématique de coté du dispositif 10 de coupe du profilé ; . La fig. 26 est une vue analogue à la fig. 25 mais du côté opposé j . La fig. 27 est une vue en coupe partielle suivant la ligne XXYII-XXVII de la fig. 25 ; 15 . La fig. 28 est une vue en perspective d'une partie du dispositif de coupe ; . La fig. 29 est une vue en coupe verticale partielle d'un dispositif de soudage ; . La fig. 30 est une vue en coupe d'un détail du dispositif 20 de soudage de la fig. 29 ; . La fig. 31 est une vue en coupe verticale des moyens de guidage du profilé ; . La fig. 32 est, une vue en élévation schématique du dispositif de rabattement et de fixation du profilé ; 25 . La fig. 33 est une vue en plan avec coupe partielle d'une partie du dispositif de la fig. 32, suivant la ligne XXXIII-XXXIII . La fig. 34 est une vue partielle en coupe suivant la ligne XXXrV-XXXIV de la fig. 33, mais à plus grande échelle. En se reportant à la fig. 12 des dessins annexés, on voit 20 un vitrage isolant dont la fabrication fait l'objet de l'invention Ce vitrage est constitué par deux plaques de verre planes 1a, 1b, carrées ou rectangulaires, par exemple en glace, maintenues écartées l'une de l'autre à l'aide d'un profilé intercalaire métallique 2, à section en U, qui assure la tenue mécanique 35 cLe l'ensemble et 1'étanchéité du volume intérieur que l'on remplit d'air déshydraté. 70 22107 5 2104668 Les bords en regard des glaces 1a, 1b, sont revêtus d'une mince couche de cuivre 3 adhérant bien au verre et soudée à une couche d'étain 4 adhérant bien à l'intercalaire, ce qui assure un assemblage de haute tenue. 5 Les Figures 1 à 10 illustrent le procédé selon l'invention pour fixer un profilé intercalaire sur une plaque de verre rectangulaire en vue de la fabrication du vitrage isolant représenté à la Figure 12. Cette fixation précède l'opération de soudage des ailes de l'intercalaire le long des bords des 10 deux plaques de verre en regard, soudage qui est, de préférence, effectué suivant le procédé décrit dans la demande de brevet en France N° 69 25 254, déposée le 24 Juillet 1969 au nom de la Demanderesse. On décrira tout d'abord les phases essentielles du procédé 15 en référence aux figures 1 à 10. La plaque de verre 1 sur laquelle doit être fixé un profilé intercalaire est déplacée dans un plan horizontal suivant la direction F (Fig. 1), tandis qu'un profilé en bande continue P est déroulé et progresse parallèlement à la plaque mais en bordure de celle-ci, le long 20 d'un grand côté de cette plaque. La plaque et le profilé sont immobilisés de telle façon que le grand côté de la plaque soit recouvert par une portion de profilé 2a d'une façon incomplète, une courte longueur L de ce premier côté restant dégagée à l'avant de la plaque. La portion de profilé 2a est alors 25 fixée sur la plaque, par exemple en trois points comme indiqué par les flèches G, de préférence par soudage. Ceci assure une fixation provisoire mais suffisante de cette portion de profilé sur la plaque. La plaque munie de cette portion de profilé est alors 30 déplacée en translation, toujours suivant la direction F et d'une longueur sensiblement égale à celle de son grand côté (Figure 2). Au cours de cette translation, le profilé P est entraîné par la plaque tout en étant guidé. La plaque 1 subit alors une rotation de 9 0° autour d'un 35 point 5 situé dans l'angle arrière de cette plaque voisin du profilé, tandis que la portion de profilé 2a est pliée également autour de ce point (Figure 3). La rotation s'effectue 70 22107 2104668 dans le sens de la flèche H, c1 est—à—dire vers l'amont par rapport au sens de déplacement, afin de mettre en contact un deuxième côté de la plaque adjacent au premier, avec line portion suivante -de profilé sans que les moyens utilisés pour la fixation du 5 profilé soient déplacés (fig. 4) . La deuxième portion de profilé 2b est fixée suivant les flèches G- comme précédemment mais deux points de soudure seulement sont effectués, le deuxième côté étant un petit; côté de la plaque. Le cycle des opérations précédentes est repris pour les 10 côtés suivants de la plaque, comme on peut l'observer en référence aux fig. 5 à 7. Lorsque le quatrième côté de la plaque est muni de sa portion de profilé, on procède au sectionnement du profilé P, légèrement en amont de la plaque, en un point 6, de telle manière 15 lue la longueur en excès ainsi obtenue soit égale à la longueur L qui re.stait libre sur le premier côté de la plaque (fig. 8) . Cette longueur de profilé est alors rabattue autour du point fixe 5 (fig, 9) et vient ainsi se raccorder à la portion de profilé 2a qui est fixée sur le premier côté de la plaque (fig.10); 20 cette longueur de profilé ainsi rabattue est alors soudée à la plaque. La plaque munie du profilé intercalaire 2 peut être ensuite dirigée vers le dispositif de soudage décrit dans la demande de brevet prçcitée. La fig. 11 représente la plaque de verre munie du profilé intercalaire ainsi obtenue,les : bords de la 25 plaque ayant été préalablement revêtus des deux couches de cuivre 3 et d'étain 4. La soudure^par point assurant la fixation du profilé intercalaire sur la plaque de façon provisoire est complétée ensuite par le soudage effectué de préférence selon le procédé décrit dans la demande de brevet précitée, pour 30 aboutir au vitrage isolant représenté à la fig. 12. L'appareil pour la mise en oeuvre du procédé que l'on vient de décrire comprend essentiellement (fig.13 et 14):un dispositif de sustentation 10 pour la plaque de verre; un chariot 11 mobile en translation agencé pour déplacer la plaque; un dispositif 12 pour 35 faire pivoter la plaque dans son plan ; un portique 13 agencé en bordure du dispositif de sustentation et portant un guide 14 pour le profilé déroulé de façon continue, des dispositifs 70 22107 7 2104668 de soudage par point 15 et un dispositif de coupe du profilé 16. Le dispositif de sustentation 10 comprend deux caissons fixes 17, 18, séparés par le chariot 11 et par un caisson mobile 19 qui fait partie à là fois du dispositif de sustentation et 5 du dispositif 12 destiné à faire pivoter la plaque. L'ensemble est supporté par un bâti 20 monté au moyen de vérins 21 permettant de l'incliner. Dans le caisson 17 sont disposées des souffleries 22 destinées à engendrer une surpression d'air aussi bien à 1'inté-10 rieur de ce caisson que dans le caisson fixe 18 et le caisson mobile 19, grâce à des tuyaux, les uns fixes 23, les autres flexibles 24. La surface supérieure des caissons comporte de nombreux petits orifices (non représentés) par lesquels l'air sous pression s'échappe et créée ainsi un coussin d'air capable 15 de supporter une plaque de verre. Le chariot 11 comporté une série de ventouses 25 permettant de prendre en charge une plaque de verre qui a été déposée sur le dispositif de sustentation et de la déplacer en translation. Ce chariot peut glisser par l'intermédiaire de roulements (non 20 représentés) sur un rail 26. Il en est de même pour le caisson mobile 19 mais les rails prévus pour ce caisson n'ont pas été représentés. Le caisson mobile 19 comporte une ouverture en forme de boutonnière 27 dans laquelle est engagé un organe de préhension 25 28 constitué par une ventouse destinée à prendre en charge une plaque de verre. Les ventouses 25 et 28 sont d'un type connu et fonctionnent par exemple par dépression, de telle sorte qu'une plaque de verre peut être appliquée contre les ventouses par suite de la 30 différence de pression qui s'exerce sur les faces supérieure et inférieure de la plaque lorsque les ventouses sont en cours de fonctionnement. Les ventouses 25 du chariot peuvent être de préférence actionnées sélectivement afin qu'un nombre approprié de ventouses puisse être mis en oeuvre suivant les dimensions 35 de la plaque de verre. On n'a représenté ni les tuyauteries et source d'alimentation des ventouses 25, 28, ni les moyens d'entraînement du cha- 70 22107 « 2104668 riot 11 et du caisson mobile 19, qui sont d'un type classique, par exemple du type à chaîne fermée mue par un pignon à partir d'un moteur. La ventouse 28 (fig.16), qui vient à l'affleurement de la 5 surface supérieure du caisson mobile 19, est portée par une tige 29 solidaire d'un bras horizontal 30 monté rotatif autour d'un axe vertical Z. La rotation du bras 30 par suite d'une translation du caisson mobile 19 permet donc de faire pivoter une plaque de verre portée par l'ensemble des caissons mais prise en charge * 10 par la ventouse 28. L'appareil comporte également (fig. 13 et 14) des dispositifs de centrage ou positionnement de la plaque de verre, comprenant deux margeurs 31 et 32;, le premier s'étenâani en bordure du caisson fixe 18 et au voisinage du guide de profilé 14, le second 15 perpendiculairement au premier et donc transversalement aux caissons formant le dispositif de sustentation. Le premier margeur 31. est solidaire du caisson fixe 18 et est du type à butées pouvant s'éclipser par pivotement autour d'un axe horizontal parallèle à la direction de déplacement du chariot 11. 20 Le margeur 32 est porté par un portique transversal 33 et est du type à roulettes alignées qui, sous l'action d'un vérin 34, peuvent se relever en pivotant autour d'un^axe horizontal perpendiculaire à la direction de déplacement du chariot 11. Ceci permet à la plaque de verre de passer librement de la 25 partie gauche du dispositif de sustentation vers la partie droite. Un autre margeur 35 du type à roulettes alignées et à axe vertical pouvant s'éclipser est disposé dans l'alignement du margeur 31 et sert au dégagement de la plaque de verre en fin d'opération. 30 La poutre 36 du portique 13 porte les dispositifs de soudage 15 qui sont en nombre variable, par exemple deux ou trois, ainsi que le dispositif de coupe du profilé 16 (fig. 15). Cètte poutre est supportée par deux colonnes 37, 38, qui sont montées sur deux embases 39 solidaires du bâti 20. La poutre 36 35 est sensiblement horizontale lorsqu'elle est en position de travail, un vérin 40 monté sur la colonne 38 étant prévu pour soulever l'extrémité correspondante de la poutre et la faire 70 22107 9 2104668 osciller autour d'un axe horizontal 41 porté par la colonne 37. À chaque dispositif de soudage 15 est associé un vérin de manoeuvre 42, dont un seul a été représenté sur la fig. 13. Â chaque dispositif de soudage correspond une encoche 43 ménagée 5 dans le guide de profilé 14 et destinée au passage de l'organe de soûàage en un point sur la plaque de verre. La poutre 36 porte aussi le guide àe profilé 14, qui n'a pas été représenté sur la fig. 15 pour des raisons de clarté. Sur le dispositif de coupe 16 est fixé un dispositif pour 10 le rabattement et le soudage du profilé en fin d'opération. Ce dispositif 44 comporte un vérin d'actionnement 45. Eur la colonne 37 du portique est en outre fixé un dispositif 46 pour le pliage du profilé, comportant un vérin d'actionnement 47. Ce dispositif comprend des organes de butée que l'on décrira de façon plus détaillée par la suite. En particulier, 15 une tige 48 destinée à venir en contact avec le profilé du côté intérieur par rapport à la plaque est disposée dans l'alignement de l'axe dé rotation Z du bras 30 qui porte la ventouse 28. Le dispositif pour faire pivoter ia plaque,représenté 20 en détail à la fig. 16, comprend, outre les éléments précédemment mentionnés, un manchon 49 solidaire du bras 30 et monté rotatif autour d'un pivot 60 définissant l'axe Z de rotation de la ventouse 28. Ce pivot est fixé à un support 50 faisant partie de l'embase 39 delà colome-37. Dans le support 50 est 25 montée coulissante une tige 51 dont l'axe est parallèle à l'axe Z et qui peut être actionnée par deux vérins accouplés 72, 73» Cette tige constitue la partie inférieure de la colonne 37 et permet de régler la hauteur de la poutre 36 par actionnement des vérins 72, 73 et modification correspondante de la position en 30 hauteur de la colonne 37. Un manchon 52, solidaire du manchon 49, contient une tige coulissante 53 actionnée par un vérin 54 et rappelée vers le bas par un ressort hélicoïdal 55. Cette tige, dont l'axe est parallèle à l'axe Z, est terminée à son extrémité supérieure 35 par un doigt 56 qui coopère avec une butée 57 solidaire d'une plaque horizontale 58 montée à rotation autour de l'axe Z. Le 70 22107 2104668 doigt 56 et la butée 57 sont semi-cylindriques et complémentaires l'un de l'autre de telle façon que lorsque la tige est déplacée vers le haut par le vérin 54, elle coopère avec la butée 57. La plaque 58 est solidaire d'un cylindre 59, ces deux pièces 5 étant montées rotatives autour du pivot 60. Le pivot 60 traverse à sa partie supérieure une console 61 solidaire du support 50 et en contact avec le manchon 49 ; entre cette console et la plaque 58 est disposé un ressort hélicoïdal 62 qui est fixé à ces deux pièces par chacune de ses extrémités 10 et qui tend à rappeler angulairement l'ensemble plaque 58 - cylindre 59. Par ailleurs, la colonne 37 porte une fourchette 63 qui s'engage dans une gorge du cylindre 59 sans toutefois empêcher la rotation de ce dernier. Le cylindre .59 porte une tige verticale 64 terminée par 15 une butée 65 en forme de peigne agencée en bordure du dispositif de sustentation et destinée à faciliter le pliage du profilé lors d'une rotation de la plaque. Lorsque la tige 53 est en position haute, son doigt 56 20 coopère arrec la butée 57 et la butée 65 est située da,ns l'alignement des margeurs 31, 35, vers l'extérieur par rapport au profilé et à la plaque de verre. Le caisson mobile 19 est alors en fin de course vers la droite sur la fig. 13. Par translation de ce caisson vers la gauche, le bras 30 pivote autour de l'axe Z et 25 la tige coulissante 53, solidaire en rotation du bras 30 et du manchon 49, pivote également et entraîne en rotation la plaque 58, le cylindre 59 et la butée 65. Il en résulte que la butée 65 accompagne le profilé au moment de la rotation de la feuille de verre, ce qui contribue à empêcher la déformation de 30 ce profilé. En fin de rotation, le vérin 54 est relâché, le ressort 55 rappelle la tige 53 en position basse et le doigt 56 de eette tige se sépare de la butée 57. L'ensemble plaque 58 - cylindre 59 - bras 64 - butée 65 est alors rappelé par le ressort 62 vers sa position angulaire initiale. 35 L'actionnement des vérins 72, 73, permet de soulever la colonne 37 et, par suite, l'a fourchette 63 et avec elle le cylindre 59, la tige 64 et la butée 65. Grâce à cette disposition, 70 22107 11 2104668 on règle en hauteur à la fois les dispositifs portés par la poutre 36 et la butée 65 prévue pour le pliage du profilé. La colonne 38 comporte aussi un couple de vérins permettant de régler sa hauteur en corrélation avec celle de la colonne 37. 5 La fig. 18 représente le dispositif 46 pour le pliage du profilé, avec son vérin d1actionnement 47. L'organe actif 48est constitué par une tige terminée par un doigt 66 qui coopère avec la butée 65. La tige 48 est montée dans un support 67 qui est lui-même monté à rotation autour d'un axe 68 dans une 10 chape 69 formée par un bloc 70. La tige du vérin d'actionnement 47 est reliée à un coulisseau 75 en forme de chape et comportant deux boutonnières 76 dans lesquelles est monté un axe d'articulation 77 pour le support 67 (fig. 19). Par translation du coulisseau75 sous l'action du vérin 47, l'axe 77 coulisse dans 15 les boutonnières 76 du coulisseau, ce qui provoque une rotation vers l'horizontale du support 67 autour de l'axe 68. Il en résulte que la tige 48 et le doigt 66 effectuent une rotation autour de ce même axe en se relevant, ce qui permet de mettre le dispositif de pliage en position effacée ou inactive et, 20 inversement, d'appliquer le doigt 66 contre le profilé métallique . Une vis 78 portée par le bloc 70 et formant une butée fixe coopère avec une butée mobile 79 portée par le support 67 pour permettre le réglage exact de la position de travail du 25 doigt 66 par rapport au profilé P. On décrira maintenant de façon détaillée la structure de la tige 48 et des moyens permettant d'obtenir plusieurs positions de travail du doigt 66. On voit à la fig. 20 que la tige 48 comprend un corps cylindrique 80 sur lequel est emboîtée 30 une douille 81 fermée à une extrémité et traversée par le doigt 66. Dg,ns le corps 80 est pratiqué un trou borgne radial 82 dans lequel est logée une bille 83 sollicitée vers l'extérieur par un ressort 83a. Cette bille correspond à l'un de trois perçages 84, 85.et 86 pratiqués dans la paroi de la douille 81 et 35 permettant ainsi de bloquer la douille en position par rapport au corps 80.. Les trois perçages sont situés dans des plans horizontaux différents, avec une disposition en triangle isocèle 70 22107 12 2104668 comme représenté sur la fig. 24, le perçage intermédiaire 86 étant décalé de 45° par rapport à la verticale des perçages 84 et 85. Sur la fig. 20, la douille 81 est en position haute, la bille 83 coopérant avec le perçage 84, ce qui correspond à une 5 longueur utile maximale du doigt 66 au-dessus de la plaque de verre 1 . Une vis de blocage 87 traversant un perçage de la douille 81 et engagée dans Tin trou taraudé du corps 80 permet de bloquer le doigt 66 à l'intérieur du corps 80 en s'appliquant 10 contre un pan coupé 88 formé par ce doigt. Le doigt 66 est ainsi rendu solidaire eh rotation de la tige 48. Par ailleurs, la tige 48 comporte une vis d'indexation 89 engagée dans un perçage diamétral du corps 80 et dont l'extrémité en forme de doigt 90 permet de choisir l'une de trois 15 positions de travail définies grâce à une lumière 91, pratiquée dans la paroi de la douille 81. Cette lumière 91, représentée sur la fig. 23t est constituée par trois encoches 92, 93 et 94, l'agencement étant tel que les sommets de ces encoches définissent un triangle isocèle correspondant à celui défini 20 par les perçages 84, 85 et 86. Le fond des encoches 92, 93 et 94 définit trois positions de travail, tandis que les raccordements 95 et 96 définissent deux positions de transition. Quand la douille 81.est en position haute, la vis d'indexation 89 est dans la position correspondant à l'encoche 92 et la 25 bille 83 est engagée dans le perçage inférieur 84. Pour amener la vis d'indexation dans la position de transition correspondant au raccordément 95, on dégage la bille 83 du perçage 84 en exerçant un effort légèrement supérieur à la tension du ressort 83a, on fait tourner la douille d'un angle de 22°30 de façon que 30 la vis d'indexation occupe la position correspondant au raccor— demant 95, on abaisse la douille de la longueur nécessaire puis, en faisant tourner une seconde fois la douille d'un angle de 22°30 dans le même sens que le précédent, on amène la vis d'indexation dans une position correspondant au fond de l'encoche 35 94. La bille 83 s'engage alors dans le perçage intermédiaire 86. A partir de cette dernière position, on peut évidemment passer 70 22107 13 2104668 dans la position correspondant à l'encoche 93 par rotation de la douille de 22°30 en sens inverse des deux rotations précédentes, abaissement de la douille sur la longueur nécessaire et nouvelle rotation de 22°30 dans le même sens que le précédent. 5 La bille occupe alors là position correspondant au perçage 85, ce qui correspond à la hauteur utile la plus faible pour le doigt 66. On réalise ainsi trois positions de travail correspondant à trois hautéurs différentes du profilé métallique (par exemple 10 6, 9 et 12 mm). Pour éviter tout risque d'écrasement du profilé, l'extrémité inférieure de la douille est usinée avec un angle de dépouille x qui peut être par exemple de l'ordre de 2 à 4°. L'ensemble du dispositif de pliage 46, qui est porté par 15 la colonne 37 du portique 13, est en outre réglable en hauteur suivant l'épaisseur de la plaque de verre à traiter, puisque la colonne 37 peut être réglée en hauteur comme on l'a vu précédemment. Le dispositif de coupe du profilé 16, représenté sur les 20 fig. 25 à 28, comprend un support fixe 100, un vérin de manoeuvre 101 et une plaque 102 déplaçable en translation sur le support dans le sens vertical sous l'action du vérin, cette plaque étant guidée par des glissières (non représentées). L'ensemble est porté par la poutre 36 du portique 13. 25 La plaque 102 comporte des fentes 103, 104 définissant des surfaces de came pour des galets 105, 106 guidés par ces fentes. Le galet 105 est solidaire d,'un coulisseau 107 qui porte une clé de coupe 108. Le garlet 106 est solidaire d'un noulisseau 109 permettant de commander une butée escamotable ; sur le coulisseau 30 109 est articulé, par l'intermédiaire d'un axe 110, un support de butée 111 portant à sa partie inférieure la butée escamotable 112. Le support 111 est par ailleurs monté à rotation autour d'un axe 113 porté par le support 100, axe sur lequel est par ailleurs claveté un porte-lame 114 auquel est fixée une lame de coupe 115 35 présentant deux plans inclinés 115a, 115b. Les deux coulisseaux 107 et 109 peuvent se déplacer horizontalement en translation en étant guidés par des glissières de la plaque 102 (noja représartés). 70 22107 2104668 Du côté opposé, un galet 116 se déplace dans unç glissière formée par deux plaquettes 117 solidaires de la plaque 102 ; le galet et les plaquettes 117 sont visibles sur la fig. 26 sur laquelle on n'a représenté ni le support 111, ni la butée 112. 5 Le galet 116 est solidaire d'une tringle plate 118 qui est clavetée sur l'axe de rotation 113, de telle sorte que le porte-lame 114 et la tringle 118 sont solidaires en rotation de l'axe 113, tandis que lé support de butée 111 est monté indépendamment à rotation autour de ce même axe. 10 Au niveau du dispositif de coupe, le profilé P n'est plus supporté par le guide 14. La plaque 102, soulevée sous l'action du vérin 101, provoque par l'intermédiaire des surfaces de came 103 et 104 un déplacement en translation des coulisseaux 107 et 109, le premier en direction du profilé P et le second en sens 15 inverse (fig.25). Par suite, le coulisseau 109 provoque une rotation du support de butée 111 autour de l'axe 113 de façon à amener la butée escamotable 112 contre le profilé P, du coté opposé à la clé de coupe 108. Puis la clé de coupe 108, sous l'action du coulisseau 107, se rapproche du profilé, épouse sa 20 forme et le maintient en position contre la butée 112. Les plaquettes 117 solidaires de la plaque 102 provoquent un déplacement du galet 116 vers la droite sur la fig. 26 et donc une rotation du support de lame |14 dans le même sens que le support de butée 111. Il en résulte que la lame vient s'engager dans la 25 clé de coupe, l'agencement des surfaces de came 103, 104 et des plaquettes 117 étant tel que cette lame s'engage peu de temps après que la butée 112 et la clé de coupe 108 soient entrées en contact avec le profilé P. Les plan inclinés 115a et 115b de la lame permettent d'obtenir une attaque progressive du profilé. 30 Sur la fig. 27, on voit que la clé de coupe 108 comporte un élargissement 120 destiné à favoriser l'expulsion des copeaux et leur évacuation par gravité. Sur cette fig. la lame 115 et son support 114 sont représentés décalés vers la gauche pour des raisons de clarté. La clé de coupe 108 est fixée au moyen de vis 35 121 sur le coulisseau 107. On voit sur la fig. 28 la clé de coupe 108 et la butée 112 70 22107 15 2104668 lorsque ces deux pièces sont rapprochées pour effectuer la coupe, la lame n'étant pas représentée. La butée 112 ne maintient le profilé appuyé contre la clé que d'un seul côté du plan de coupe, ce qui ne constitue pas un inconvénient 5 car le profilé est maintenu de l'autre côté par le guide 14 qui se termine juste avant le plan vertical dans lequel pivote la lame de coupe 115. En vue de l'utilisation de profilés de hauteurs différentes, la clé de coupe 108 a la forme d'un peigne comme la butée 65. 10 On va décrire maintenant en référence aux fig. 29 et 30 l'un des dispositifs de soudage 15 portés par la poutre 36. Sur la poutre 36 est fixé un support d'articulation 130 pour le dispositif de soudage. Une plaque 131 disposée verticalement porte, par l'intermédiaire d'une pièce en équerre 15 132, deux tiges 133, 134 qui sont reliées l'une à l'autre par un axe goupillé 135 et qui peuvent coulisser dans des guides 136 et 137 respectivement portés par la plaque 131. La tige 133 est reliée à un vérin d'actionnement 138 porté par la pièce en équerre 132. 20 La tige 134 porte un bloc isolant 139 auquel est fixé un bloc chauffant 140. Une résistance de chauffage 141 est noyée dans le bloc chauffant, dont l'extrémité inférieure constitue une pointe de soudage 142 destinée à réaliser le soudage en un point de l'aile inférieure du profilé P sur la plaque de 25 verre 1. La tige du vérin de manoeuvre 42 est située en arrière du plan de figure sur la fig. 29, mais disposée parallèlement à ce plan. Le support 130 est traversé à son extrémité supérieure par un axe horizontal 143 qui est perpendiculaire à la 30 tige 133 et traverse aussi la partie supérieure de la plaque 131. Le vérin 42 permet de provoquer une rotation de la plaque 131 et des pièces qu'elle porte autour de l'axe . 143, par l'intermédiaire d'un doig± 144 solidaire de la plaque 131, et d'une boutonnière 145 (fig. 30) formée 3f dans l'extrémité de la tige du vérin 42 et dans laquelle 70 22107 " 2104668 est engagé le dcrigt 144, le jeu prévu étant quelque peu exagéré sur le dessin. Une vis 146 engagée dans le guide 137 permet d'empêcher la rotation de la tige 134 autour de son axe longitudinal. Deux ressorts hélicoïdaux de rappel sollicitent, l'un 147 5 la tige 133 en position haute, l'autre 148 la tige 134 en position basse, l'extrémité inférieure de la tige 133 qui est reliée à la tige 134 comportant une boutonnière 149 dont la dimension verticale est supérieure au diamètre de l'axe 135. En position inactive ou de repos du dispositif de soudage 10 15, le vérin 42 maintient la plaque 131 en position effacée vers l'arrière par rapport à la plaque de verre, de sorte que la pointe de soudage 142 est éloignée du profilé P. Par actionnement du vérin 42 qui déplace en rotation le dispositif de soudage vers le profilé P, la plaque tourne autour, de l'axe 15 horizontal 143 et la pointe de soudage 142 occupe la position représentée à la fig. 29, à quelques millimètres au-dessus de l'aile inférieure du profilé. Le vérin 138 est alors actionné de façon à déplacer la tige 133 vers le bas ; celle—ci comprime à ce moment le ressort 147, de sorte que la tige 134 est déplacée 20 vers'le bas par le ressort de rappel 148. Après un déplacement de quelques millimètres la pointe 142 vient en contact avec l'aile inférieure du profilé, sur laquelle elle exerce une pression transmise par le ressort 148. Dès que la pointe de soudage a touchéle profilé, la tige 134 cesse pratiquement son 25 mouvement de descente, meme si celui de la tige 133 n'est pas terminé. Ce désaccouplement des deux tiges est possible grâce à la boutonnière 149 dans laquelle est engagé l'axe 135. Une pression de soudage constante peut ainsi être exercée sous l'action du ressort 148 quelles que soient la dimension du profilé 30 métallique et les irrégularités que peut présenter son aile inférieure. Lorsque la soudure est effectuée, le vérin 138 est relâché et, sous l'action du ressort de rappel 147, la tige 133 remonte et entraîne la tige 134 qui comprime son ressort de rappel 148. On comprend que le ressort 147 est plus puissant 35 que le ressort-148, le premier étant taré par exemple à 1,5 kg. et le second à 1 kg. On peut enfin actionner le vérin 42 pour que l'ensemble du dispositif de soudage soit écarté à nouveau 70 22107 2104668 en position dé repos. La fig. 31 représente le guide de profilé 14 qui est solidaire de la poutre 36 au moyen de ris par exemple. Ce guide comprend essentiellement deux plaques, l'une horizontale 150 fixée à la poutre, l'autre verticale 151 et assujettie à la première à angle droit du côté du dispositif de sustentation et donc de la plaque de verre 1. En arrière de la plaque 151 sont vissées sur la plaque 150 trois plaquettes 152 séparées par des lames 153 qui font légèrement saillie en avant des plaquettes ; la plaquette inférieure comporte également une saillie venant approximativement au niveau des lames 153. On peut ainsi guider et supporter des profilés P ayant trois dimensions différentes, puisque les trois plaquettes 152 et les deux lames 153 permettent de définir trois rainures de guidage à des niveaux différents. Les fig. 32 à 34 représentent le dispositif pour le rabattement et le soudage du profilé P en fin d'opération. Ce dispositif 44 comprend un support 160 qui est fixé au support 100 du dispositif de coupe 16 (non représenté sur la fig. 32). Un plateau 161 est monté rotatif sur le support 160 autour d'un pivot 162 dont l'axe prolonge l'axe Z précédemment défini. Ce plateau porte un volet 163 disposé à peu près horizontalement et à une extrémité duquel est fixé un organe de guidage en forme de peigne 164 agencé pour épouser la forme du profilé P (fig. 34). Une tige 165 sensiblement verticale et solidaire du volet 163 est munie à son extrémité supérieure d'un bras 166 monté à rotation autour d'un pivot 167 coaxial au pivot 162. A cette tige est assujetti un dispositif de soudage 168 similaire aux dispositifs de soudage 15 précédemment décrits. On remarquera en particulier la pointe de soudage 169 et le vérin de manoeuvre 170 de ce dispositif de soudage. L'organe de guidage 164 présente un évidement 171 permettant le passage de la pointe de soudage 169. Le vérin d'actionnement 45 du dispositif 44 est relié à un prolongement incurvé 172 du volet 163 par l'intermédiaire d'une articulation 173. On comprend que, par actionnement du vérin 45 vers la gauche 70 22107 18 2104668 sur la fig. 32, lè volet 163 et le plateau 161 pivotent autour de l'axe 162, c'est-à-dire autour de l'axe Z. L'extrémité libre du profilé P qui a été sectionné est alors rabattue d'environ 90°, puis le dispositif de soudage 168 est mis en oeuvre sous 5 l'action du vérin 170, la pointe de soudage 169 venant en contact avec l'aile inférieure du profilé P. La soudure étant alors réalisée, les vérins 170 et 45 sont'relâchés successivement, de sorte que l'ensemble mobile du dispositif, de rabattement et de soudage est ramené en position initiale de repos. 10 On va maintenant décrire le fonctionnement d'ensemble de l'appareil pour la fixation d'un profilé intercalaire sur une plaque de verre. . On suppose tout d'abord que l'appareil a été réglé pour l'épaisseur de la plaque de verre à traiter, grâce auxvérins 15 72 et 73 associés à la colonne 37 du portique 13 et aux vérins homologues associés à la colonne 38, ainsi que pour la hauteur du profilé utilisé, par manoeuvre de la douille 81 de la tige 48 du dispositif 46 assurant le pliage du profilé. On supposera, en outre, que le profilé est engagé dans son 20 guide 14, dans la position indiquée à la fig. 1 relative au procédé de fixation. Le profilé P a été amené dans cette position, soit manuellement, soit automatiquement au cours du traitement d'une plaque de verre précédente. La plaque de verre 1 sur laquelle un profilé intercalaire 25 doit être fixé est dirigée vers la partie amont de l'appareil c'est-à-dire vers la partie gauche sur la fig. 13. Cette plaque provient d'une table d'alimentation disposée dans le sens de la longueur de l'appareil par exemple (cette table n'est pas représentée) . Des rouleaux entraînant des rubans qui supportent 30 et déplacent longitudinalement des plaques de verre à traiter successivement peuvent être prévus dans la table d'alimentation de façon à déposer une plaque sur un sommier qui soulève cette plaque et s'incline vers l'appareil de manière à faire glisser la plaque vers le dispositif de sustentation =10. 35 Dès son arrivée sur ce dispositif, c'est-à-dire sur les caissons 17r*19, à la surface desquels est engendré un coussin d'air au moyen des souffleries 22, la plaque est supportée. 70 22107 2104668 Le bâti 20 de l'appareil étant légèrement incliné grâce aux vérins 21, en direction des margeurs 31 et 32 qui sont alors en position de travail, la plaque de verre glisse vers les butées et les roulettes de ces margeurs, de sorte qu'elle est parfai-5 tement centrée. Le coussin d'air est alors supprimé et la plaque repose sur les caissons, l'un de ses côtés, par exemple un petit côté, étant appliqué contre le margeur 32 et un grand côté adjacent étant appliqué contre le margeur perpendiculaire 31. 10 Lors du transfert de la plaque sur le dispositif de sus tentation, le chariot 11 est disposé à gauche sur la fig. 13 et le caisson mobile 19 est en fin de course vers la droite sur cette fig., de telle sorte que la tige 29 supportant la ventouse 28 est à droite par rapport au margeur 32, comme représenté 15 sur la fig. 13. On notera que le coussin d'air couvre pratiquement toute la surface du dispositif de sustentation, à l'exception de la boutonnière 27 formée dans le caisson mobile 19 j par ailleurs, le chariot 11 ne constitue qu'une bande étroite de non-sustentation dont l'effet est pratiquement 20 négligeable. Avant que la plaque de verre ne vienne s'appliquer contre les margeurs 31 et 32, la poutre 36 du portique 13 est soulevée par actionnement du vérin 40 de façon que les différents dispositifs portés par cette poutre ne gênent pas le positionnement de la plaque. 25 Pendant cette opération, les dispositifs de soudage 15, de coupe 16, de pliage 46, de rabattement et de soudage 44 occupent donc une position inactive de repos dans laquelle ils sont éloignés de la plaque de verre. Il en est de même de la butée 65 qui intervient lors du pliage, cette butée étant, 30 comme on l'a noté en référence à la fig. 16, dans l'alignement du margeur 31. Une fois la plaque centrée et immobilisée en position correcte, le chariot 11 est déplacé en translation de manière à se placer au-dessous de la plaque et les ventouses 25 de ce 35 chariot ou seulement quelques unes d'entre elles suivant les dimensions de la plaque, viennent prendre en charge cette dernière. Le vérin 40 est alors actionné de façon à ramener la 70 22107 2104668 poutre 36 en position sensiblement horizontale, c'est-à-dire en position active. Le profilé métallique, maintenu par son guide 14, est alors appliqué contre la face supérieure de la plaque de verre. Le coussin d'air est rétabli et l'ensemble 5 plaque-profilé occupe ainsi la position représentée à la fig. 1, l'aile inférieure du profilé étant en contact avec la couche métallique préalablement disposée sur la plaque de verre. Les vérins 42 des dispositifs de soudage 15 sont ensuite 10 actionnés de façon à rapprocher ces dispositifs du profilé, les pointes de soudage 142 venant se placer entre les ailes du profilé (fig. 29). Sous l'action de leurs vérins 138, les dispositifs de soudage réalisent la soudure en un point de l'aile inférieure du profilé sur le grand côté de la 15 plaque. On remarque sur la Fig. 1 que cette opération est effectuée suivant les flèches G c'est-à-dire en trois points. Les pointes de soudage sont ensuite relevées de quelques millimètres,puis écartées du profilé comme on l'a vu précédem-^ ment. 20 Le premier côté de la plaque qui a été muni d'une portion de profilé étant un grand côté, les trois dispositifs de soudage 15 ont été mis en oeuvre. Pour le côté suivant, qui est un petit côté, on utilisera seulement deux de ces dispositifs. Pendant l'opération de soudage, ou après cette opération, 25 les margeurs 31 et 32 sont éloignés des côtés adjacents de la plaque de verre, le relèvement du margeur 35 étant également effectué pour permettre la translation ultérieure de la plaque. Le chariot 11 est alors déplacé vers la droite sur la fig. 13, au-delà du margeur 32, La plaque de verre supportée 30 par le coussin d'air est dont déplacée en translation conformément à la fig. 2. Le chariot s'arrête lorsque le côté arrière de la plaque se trouve aù niveau du margeur 32, c'est-à-dire après une translation sensiblement égale au grand côté de la plaque. La plaque de verre entraîne dans ce 35 mouvement le profilé P qui glisse dans son guide 14. Lorsque la plaque de verre est immobilisée, la ventouse 28 du dispositif 12 assurant le pivotement de la plaque se 70 22107 21 2104668 soulève légèrement pour prendre en charge cette plaque. Les ventouses 25 du chariot 11 sont mises en position inactive et ce chariot revient dans sa position initiale représentée à la fig. 13. 5 Le vérin 47 du dispositif de pliage du profilé 46 est alors actionné, de telle sorte que la tige 48 vient occuper une position sensiblement verticale dans laquelle le doigt 66 entre en contact avec le profilé P vers l'intérieur par rapport à la plaque, position qui est représentée en 5 sur la fig. 2. 10 La poutre 36 est relevée sous l'action du vérin 40, puis le caisson mobile 19 est déplacé en translation vers la gauche sur la fig. 13, de telle sorte que la ventouse 28 et avec elle la plaque de verre, sont déplacées en rotation autour de l'axe Z. Le coussin d'air qui est toujours maintenu, facilite nota-15 blement le pivotement de la plaque. La rotation s'effectue sensiblement suivant un angle de 90°, comme représenté sur la fig, 3. Un petit,côté de la plaque de verre est alors en contact avec le margeur 31, tandis que le grand côté muni de sa portion de profilé est sensiblement à la hauteur du margeur 20 32. Cette position est illustrée par la fig. 4. Comme on l'a vu précédemment, la butée 65, qui se déplace en rotation autour de l'axe Z (fig. 16) mais de l'autre côté du profilé par rapport au doigt 66, suit la rotation de la plaque et empêche toute déformation du profilé. Dès que la 25 rotation est terminée, cette butée revient occuper sa position initiale sous l'action du ressort de rappel 62. La plaque de verre étant à nouveau immobilisée, le chariot 11 est déplacé de manière à venir au-dessous de la plaque de verre et ses ventouses 25 prennent en charge la plaque. 30 La ventouse 28 est mise en position inactive et le caisson mobile 19 est déplacé en translation vers la droite sur la fig. 13 si bien que la tige 29 et la ventouse 28 reviennent dans leur position initiale. Dès que la plaque de verre est prise en charge par les 35 ventouses 25 du chariot, la poutre 36 est abaissée de façon que le profilé vienne en contact avec la plaque de verre le long du petit côté. L'opération de soudage d'une portion de 70 22107 22 2104668 profilé est alors effectuée en deux points, comme illustré par la fig. 4, au moyen de deux des dispositifs de soudage 15. Le cycle des opérations précédentes est répété pour les côtés suivants, comme on l'a représenté sur les fig. 5 à 8. 5 Le coussin d'air reste maintenu pendant toutes les opérations de translation, de rotation et de soudage. En.outre, à partir de la première rotation.de la plaque, la tige 48 du dispositif de pliage reste en position de travail. Lorsque l'opération de fixation du profilé intercalaire 10 2 sur la plaque de verre 1 touche à sa fin, c'est-à-dire dans la position représentée à la fig. 8, le dispositif de coupe 16 est mis en oeuvre. La plaque est à ce moment située légèrement en aval du dispositif de coupe, le centre de rotation se trouvant sensiblement dans 1'angle.arrière de la plaque 15 adjacent au guide du profilé. On voit sur la fig. 8 que la longueur de profilé s'étendant entre l'arrière de la plaque et le point de coupe 6 doit être égale à la longueur L que l'on a laissé dégagé sur le premier côté de cette plaque (fig. 1). Le vérin 101 est alors actionné de telle manière que la 20 butée 112 et la clé de coupe 108 viennent se placer de part et d'autre du profilé P (figu 25) juste avant que la lame 115 ne sectionne celui—ci. Dès que la coupe a été effectuée, le vérin 101 est relâché de sorte que la butée 112 et la lame 115 se relèvent et que la clé 108 s'écarte du profilé. 25 II reste alors à rabattre autour du point 5 le profilé sectionné et à fermer le profilé intercalaire 2 fixé sur la plaque de verre. Le vérin 45 est actionné de manière à provoquer la rotation du volet 163 supportant l'organe de guidage 164 ainsi que le dispositif de soudage 168. Cette rotation, qui 30 s'effectue autour de l'axe Z, qui correspond donc au point 5 de la fig. 9, permet de rabattre l'extrémité libre du profilé sectionné autour du doigt 66 dont la position n'a pas changé depuis la première rotation de la plaque. Le dispositif de soudage 168 entre alors en action pour 35 réaliser une soudure locale de cette extrémité du profilé intercalaire qui est définitivement fixé sur la plaque (fig. 10) . 70 22107 2104668 En position de repos du dispositif de soudage 168, la pointe de soudage 16.9 peut rester proche du profilé car celui—ci ne séjourne que peu de temps au voisinage de cette pointe. En revanche, les pointes de soudage 142 des dispositifs de soudage 5 15 doivent être écartées du profilé car les temps de contact pourraient être relativement longs, en particulier lors de l'approvisionnement de l'appareil en plaques de verre. , Dès que le soudage du profilé est terminé, le dispositif de rabattement et de soudage 44 est ramené en position de 10 repos par le vérin 45, tandis que le dispositif de pliage est relevé par rotation autour de l'axe horizontal 68. La ventouse 28 lâche la plaque de verre et le margeur 35 est ramené en position de travail. L'inclinaison du dispositif de sustentation de l'appareil permét d'évacuer la plaque, 15 qui est toujours supportée par le coussin d'air, vers la droite de l'appareil sur la fig. 13. Les margeurs 31 et 32 sont ramenés en position de travail et l'appareil est prêt pouf recevoir une nouvelle plaque de verre. On notera l'avantage important dû au fait que la surface 20 de non-sustentation est limitée à celle de la boutonnière 27 du caisson mobile 19, cette surface étant pratiquement négligeable. Par ailleurs, lors de l'introduction d'une plaque de Terre sur l'appareil la ventouse 28 se trouve à droite du margeur 32 sur la fig. 13, de sorte que toute la moitié gauche 25 du dispositif de sustentation est surmontée d'un coussin d'air à l'exception de la bande très étroite délimitée par le chariot 11. Pour l'entraînement du caisson mobile 19 et du chariot 11, on utilise de préférence des moteurs hydrauliques dont la 30 régulation est assurée par un moteur électrique du type pas-à-pas. La caractéristique essentielle de ces moteurs est que leur point d'arrêt est très sûr, ce qui évite un jeu éventuel ltfrs du centrage d'une plaque de verre. En outre, pour éviter les glissements du caisson mobile 19 et du chariot 11, 35 sous l'action de leur propre poids, les chaines ou autres organes qui les entraînent doivent être constamment sous tension. Ceci peut être obtenu en utilisant des systèmes de friction, par 70 22107 2104668 exemple à disques. On peut éventuellement adjoindre des dispositifs d'un type connu tels que des contacteurs, pour atteindre une grande exactitude dans le positionnement des plaques de verre. 70 22107 25 2104668 REVENDICATIONS 1 °/ Procédé pour fixer un profilé intercalaire sur une plaque de verre rectangulaire, notamment en vue de la fabrication d'un vitrage isolant à deux glaces séparées par un profilé inter-5 calaire à section en U, caractérisé en ce que l'on met en contact une portion d'un profilé sous forme de bande continue avec un premier côté d'une face de la plaque, on fixe cette portion de profilé sur ce premier côté, on fait pivoter la plaque de façon à mettre un deuxième côté adjacent au premier en contact avec 10 une portion suivante de profilé, on fixe cette portion de profilé sur ce deuxième côté, on répète le cycle des opérations précédentes pour les côtés suivants, on sectionne le profilé à la longueur nécessaire et l'on ferme le profilé intercalaire ainsi fixé sur la plaque. 15 2°/ Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'après chaque phase de fixation d'une portion de profilé et avant rotation de la plaque, on déplace la plaque en translation parallèlement et d'une longueur sensiblement égale au côté qui a été muni de cette portion de profilé,les rotations 20 de la plaque s'effectuant sensiblement autour d'un même point fixe. 3°/ Procédé conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le recouvrement du premier côté est effectué de façon incomplète en laissant une courte longueur dégagée, le section-25 nement du profilé est exécuté légèrement en amont de la plaque de manière que la longueur de profilé en excès soit égale à la longueur non recouverte du premier côté, et cette longueur en excès est rabattue et raccordée à la portion de profilé fixée sur le premier côté. 30 4°/ Procédé conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que, lors d'une rotation de la plaque, le profilé est maintenu en position fixe en un point coïncidant sensiblement avec le centre de rotation de la plaque, le pliage du profilé s'effectuant autour de ce point. 35 5°/ Procédé conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que la plaque est déplacée en translation avant l'opération de sectionnement du profilé et le rabattement de la longueur de 70 22107 " 2104668 profilé en excès est effectué sensiblement autour du point fixe constituant le centre de rotation de la plaque. 6°/ Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la fixation de chaque portion de profilé est effectuée 5 par soudage en au moins un point. 7°/ Appareil pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de sustentation pour la.plaque de verre comportant au moins une table fixe, tm dispositif pour faire 10 pivoter la plaque dans son plan, des moyens pour guider le profilé en bordure du. dispositif de sustentation, des moyens de fixation du profilé sur la plaque et des moyens de. coupe de ce profilé. 8°/ Appareil conforme à la.revendication 7, caractérisé en 15 en qu'il comporte un chariot mobile en translation agencé pour déplacer la plaque au-dessus de la table parallèlement à la direction d'avance du profilé. 9°/ Appareil conforme à la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que les moyens de guidage, les moyens de fixation 20 et les moyens de coupe du profilé sont montés sur une poutre d'un portique agencé en bordure du dispositif de sustentation. 10°/ Appareil conforme à la revendication 9, caractérisé en ce que la poutre .du portique est montée oscillante à l'une de ses extrémités de manière que lesdits moyens puissent être 25 écartés du dispositif de sustentation en position inactive. 11°/ Appareil conforme à la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce qu'un dispositif pour, le pliage du profilé est monté sur le portique. 12°/ Appareil conforme à la revendication 8 ou 11, carac- 30 térisé en ce que le dispositif pour faire pivoter la plaque mobile comprend une table/faisant également partie du dispositif de sustentation, déplaçable en translation parallèlement au chariot et comportant une ouverture en forme de boutonnière dans laquelle est engagé tm organe de préhension de la plaque monté 35 rotativement autour d'un axe orthogonal au plan de la table. 13°/ Appareil conforme à larevendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de sustentation comporte une seconde 70 22107 2104668 table fixe, le chariot et la table mobile étant agencés entre les deux tables fixes. 14°/ Appareil conforme à la revendication 8 ou 13, caractérisé en ce que le dispositif de sustentation comporte des moyens 5 pour former un coussin d'air à la surface des tables. 15°/ Appareil conforme à la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que des moyens pour le rabattement et la fixation du profilé après sectionnement sont montés sur le portique. 16°/ Appareil conforme à la revendication 12, caractérisé 10 en ce que le dispositif pour le pliage du profilé.comporte une tige disposée dans l'alignement de l'axe de rotation de l'organe de préhension et agencée pour entrer en contact avec le profilé du, côté intérieur par rapport à la plaque de verre. 17°/ Appareil conforme à la revendication 16, caractérisé 15 en ce qu'une butée pouvant être rendue solidaire en rotation de l'organe de préhension est agencée pour coopérer avec la tige en entrant en contact avec le profilé du côté extérieur par rapport à la plaque de verre. 18°/ Appareil conforme à la revendication 16, caractérisé 20 en ce que la longueur de tige "utile est réglable. 19°/ Appareil conforme à la revendication 17, caractérisé en ce que la poutre du portique et la butée sont réglables en hauteur. 20®/ Appareil conforme à la revendication 7, caractérisé 25 en ce que les moyens de fixation du profilé sont constitués par des dispositifs de soudage en un point, 21®/ Appareil conforme à la revendication 15, caractérisé en ce que les moyens pour le rabattement et la fixation du profilé après sectionnement comprennent un organe de guidage du 30 profilé déplaçable en rotation autour d'un axe prolongeant l'axe de rotation de l'organe de préhension, et un dispositif de soudage en un point solidaire en rotation de l'organe de guidage. 22°/ Appareil conforme à la revendication 20 ou 21, caractérisé en ce que chaque dispositif de soudage comporte un bloe 35 chauffant terminé par une pointe de soudage, un système mecanique pour déplacer le bloc chauffant et un bloc thermiquement isolant interposé entre le système mécanique et le bloc chauffant. 70 22107 2104668 , 23°/ Appareil conforme à la revendication 22, caractérisé en ce que le système œécanique comprend deux tiges montées coulissantes, réunies l'une à l'autre avec un certain jeu et sollicitées élastiquement en sens opposé, et un organe.d'actionnement 5 agissant sur les tiges dans le sens du déplacement du bloc chauffant. 24°/ Appareil conforme aux revendications 12 et 20, caractérisé en ce que les dispositifs de soudage et de pliage du profilé sont déplaçables en rotation autour d'axes respectifs 10 orthogonaux à l'axe de rotation de l'organe de préhension. 25°/ Appareil conforme à la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de coupe comprennent une clé de coupe portée par un premier coulisseau, une lame de coupe articulée sur un support fixe et une butée articulée sur une deuxième coulisseau 15 ainsi que sur le support fixe, les coulisseaux étant déplaçables en translation de telle manière que la butée, la clé de coupe et la lame de coupe entrent en contact, successivement et dans cet ordre, avec le profilé. 26°/ Appareil conforme à la.revendication 25, caractérisé 20 en ce que la lame de coupe est solidaire d'un bras d'actionnement relié à une pièce mobile en translation dans laquelle sont formées des surfaces de came commandant le déplacement des coulisseaux. 27°/ Appareil conforme à la revendication 18, caractérisé 25 en ce que la tige est emboîtée dans une douille comportant des perçages situés à des hauteurs différentes et associés à un élément sphérique de blocage logé dans la tige et sollicité vers l'extérieur, des moyens d'indexation étant prévus pour sélectionner un perçage déterminé et par suite régler la 30 longueur de tige utile. 28°/ Appareil conforme à la revendication 2.7, caractérisé en ce que les moyens d'indexation comprennent une vis portée par la tige et engagée dans une lumière de la douille qui forme des encoches dont l'agencement correspond à celui des perçages.