La présente invention concerne une dragonne de baton de ski de type nouveau. L'engouement croissant pour le ski a partiellement encouragé la recherche de nombreux perfectionnements dans lté- quipement nécessaire pour pratiquer ce sport. D'importants changements sont intervenus en ce qui concerne tant la structure que la forme des skis et des butons de ski, les deux principaux objectifs poursuivis étant l'amélioration d'une part de la légèreté et de la solidité de ces équipements et d'autre part de la sécurité du skieur. Malgré ces perfectionnements, presque rien n1a été fait pour perfectionner les .dragonnes des butons de ski ou la manière de relier le baron au poignet du skieur. Les dragonnes d'aujourdthui sont sensiblement les mimes que celles d'il y a plusieurs années. Elles consistent généralement en une courroie en boucle fermée assujettie au sommet de la poignée du boston de ski. Le skieur glisse de bas en haut sa main dans cette boucle de manière à saisir simultanément la poignée du bâton et la partie de la courroie qui en est proche, le reste de la courroie passant autour du poignet ou du dos de la main du skieur.Cette forme convient généralement, mais il est souvent peu commode pour le skieur d'enfiler sa main gantée dans la boucle dont elle ne sort plus facilement m9me Si une force considérable s'exerce sur le baron. I1 en résulte évidemment des risques de blessures pour la main ou le poignet du skieur suson baron est retenu par exemple par la neige, par des bnIwB es 9u par un remonte-pente. La présente invention concerne donc une dragonne de belon de ski dans laquelle il est facile pour un skieur d'enfiler sa main ou son poignet qui peut en outre s'en séparer facilement, cette dragonne assurant en outre le support de la main du skieur et la protection d'une partie au moins du dos de cette main. Dans une de ses formes de réalisation, la dragonne selon l'invention comporte une manchette ou un coulant fendu d'un coté parallèlement à son axe pour permettre au skieur de glisser sa main ou son poignet dans le coulant par cette fente. Une courroie relie ce coulant à la poignée du bâton de ski qui se trouve ainsi assez sarment attaché au poignet ou à la main du skieur tout en leur permettant de s'en séparer Sil s'exerce sur lui une force suffisante pour les blesser. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lequel la figure 1 représente en perspective une forme de réalisation d'une dragonne selon l'invention montée sur un baron de ski la figure 2 représente en perspective et à plus grande échelle la main d'un skieur enfilée dans la dragonne et tenant la poignée du bton la figure 3 représente en perspective, de face et à plus grande échelle, la dragonne de la figure 1 montée sur la poignée du bâton ; la figure 4 représente de profil le montage de la figure 3 ; et la figure 5, analogue à la figure 4, représente un autre montage de la dragonne selon l'invention. Les figures 1 à 4 représentent une première forme réalisation de la dragonne selon l'invention montée sur la poignée 2 d'un btton de ski. Comme il ressortira de la description suivante, cette dragonne permet au skieur d'y introduire facilement sa main ou son poignet qui peuvent s'en séparer facilement si le baron est soumis à une force suffisante pour l'arracher de l'étreinte du skieur. En outre, cette forme de réalisation avantageuse supporte la main du skieur et en protège le dos lorsqu'elle tient la poignée du bRton. Cette dragonne comporte une manchette ou un coulant 4 assujetti au moyen d'une courroie 6 au sommet de la poignée 2 du btton. Ce courant 4 est constitué dtune bande annulaire élastique, par exemple en matière plastique, en ébonite, etc., qui forme une boucle 8 ouverte ou fendue d'un c8té en 10 parallèlement à son axe. Comme le montre la figure 2, ce cou lant 4 enveloppe l'articulAtion de la main du skieur avec son poignet, comme le ferait un bracelet. Les deux bordures 8a et 8b de la fente 10, naturellement poussées élastiquement l'un vers l'autre, peuvent cependant fléchir assez pour permettre au skieur d'introduire sa main ou son poignet dans la manchette par sa fente 10.En d'autres termes, la main ou le poignet du skieur forcent à leur passage ces deux bordures 8a et 8b à s'écarter l'une de l'autre, après quoi elles reprennent leur position primitive en serrant les cotés de la main comme le montre la figure 2. Dans cette forme de réali- sation, le coulant 4 s'embotte sur la main en laissant au poignet sa liberté de mouvement. Bien entendu, si l'on désire assurer également le support du poignet, il est possible de modifier en conséquence la forme du coulant 4 pour qutil stem- bofte autour du poignet ou autour du poignet et de la main. Si l'on désire pousser davantage l'une vers autre les bordures 8a et 8b de la fente 10 de la dragonne, le coulant 4 peut comporter une Qme constituée d'une lame élastique en métal représentée en traits interrompus 12 sur la figure 3. Cette Bme 12 peut ensuite autre revêtue d'une couche de matière plastique, d'ébonite ou de toute autre matière élastique, comme le montre aussi la figure 3. Le coulant 4 est relié à la poignée 2 du bâton par une courroie souple 6 à deux brins 6a et 6b qui se raccordent par une de leurs extrémités pour former un brin unique assujetti au sommet de la poignée 2. Les autres extrémités opposées de ces brins 6a et 6b sont séparées par un intervalle et assujetties à l'un des bords du coulant 4 du côté de ce dernier qui est opposé à celui qui comporte la fente tO. La courroie 6 fait de préférence corps avec le coulant 4 et est constituée de la m8me matière. Elle peut 8tre fixée sur la poignée 2 par exemple au moyen d'une vis 14. Le coulant 4 et la courroie 6 sont montés de manière que, lorsque la dragonne pend librement le long de la poignée 2, la fente 10 se trouve à l'opposé du bâton 3. Pour introduire sa main ou son poignet dans le coulant 4, le skieur nta simplement qu'a écarter les bordures 8a et 8b ou qu'à placer de chant sa main ou son poignet en les poussant contre ces bordures qui s'écartent l'une de l'autre sous la pression en leur permettant de passer. Le skieur saisit ensuite la poignée 2 en embrassant avec la paume de sa main les brins 6a et 6b qui passent sous le cubitus et le scaphopode de la main pour se raccorder au coulant 4 (voir figure 2). Le coulant 4 et la courroie 6 assurent ainsi le support de la main lorsque le skieur exerce sur le bâton 3 une poussée de haut en bas. La forme de la dragonne ainsi décrite permet à la main du skieur de sortir du coulant 4 par sa fente 10 si une force exercée sur le belon 3 l'arrache de la main du skieur. Cela protège des blessures le bras ou la main du skieur si le baron est retenu par un objet quelconque ou s'accroche dans une pièce du remonte-pente, dans des buissons ou à des arbres, etc. Le coulant 4 est assez large pour recouvrir une grande partie du dos de la main du skieur en assurant sa protection, par exemple si cette main heurte au cours d'un slalom l'un des montants d'une porte. Une largeur de 2,5 à 5 cm convient particulièrement pour assurer cette protection. La courroie 6 est souple, mais il peut entre intéressant de lui donner une rigidité suffisante pour que, me si le skieur ne serre pas la poignée du bâton, le coulant 4 et la courroie 6 maintiennent cette poignée très près de la paume de la main en permettant au skieur de la saisir de nouveau simplement en refermant sa main. Il est bien entendu facile de déterminer la rigidité qu'il cautionner à la courroie dans ce but. La figure 5 montre une variante du montage de la dragonne selon ltinvention dans laquelle la courroie 6 est assujettie au baron près de la base de sa poignée 2. Dans ce cas, la courroie 6 ne supporte pas la main du skieur, mais le coulant 4 relie solidement et strement le bâton 3 à sa main ou à son poignet. Le belon peut ainsi pendre ou traSner, suspendu au poignet du skieur, lorsque ce dernier ne sten sert pas ou tombe, tout en restant capable de se séparer de la main ou du poignet du skieur stil est soumis à une force susceptible de lui faire blesser par arrachement cette main ou ce poignet. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent entre apportées à la dragonne décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDI CATIONS 1. Dragonne de bâton de ski, caractérisée en ce qutelle est constituée dtun coulant relié par une courroie à la poignée du bâton et fendu d'un caté parallèlement à son axe de façon à permettre au skieur dry introduire par cette fente sa main ou son poignet0 2 Dragonne selon la revendication 1, caractérisée en ce que le coulant est assez large pour recouvrir une grande partie du dos de la main du skieur. 3. Dragonne selon la revendication 1, caractérisée en ce que la courroie est reliée à la base de la poignée du bâton. 4. Dragonne selon la revendication 1, caractérisée en ce que la courroie est reliée au sommet de la poignée du brion. 5. Dragonne selon la revendication 4, caractérisée en ce que la courroie est souple. 6. Dragonne selon la revendication 5, caractérisée en ce que la courroie comporte deux brins qui se raccordent par une de leurs extrémités pour ne former qutun brin relié à la poignée du bâton, leurs autres extrémités étant séparées par un intervalle et reliées à l'un des bords du coulant afin de supporter la main du skieur lorsque cette dernière, entourée par le coulant, tient la courroie et poignée. 7. Dragonne selon la revendication 6, caractérisée en ce que la courroie et le coulant font corps. 8. Dragonne selon la revendication 1, caractérisée en ce que le coulant est constitué d'une bande élastique annulaire fendue d'un côté parallèlement à son axe, de sorte que les bordures de cette fente sont sollicitées élastiquement l'une vers l'autre. 9. Dragonne selon la revendication 8, caractérisée en ce que la courroie est reliée au coulant en un point de ce dernier situé sensiblement à l'opposé de sa fente qui se trouve ainsi 'a ltopposé du baron. 10.- Dragonne selon la revendication 8, caractérisée en ce que le coulant comporte une ame élastique en métal recouverte dlun rev8tement élastique.