La présente invention concerne les appareils d'examen de films transparents ( clichés radiographiques, négatifs de photo, et tous films photo et cinéma susceptibles d'entre examinés par transparence) genre négatoscope ou visionneuse. Les appareils de ce genre actuellement proposés sur le marché sont - soit de petites visionneuses pour dispositives photographiques à utilisation du grand public qui manquent de précision pour le secteur professionnel et ne permettant pas le chargement d'un cliché humide et non encartonaé, - soit des négatoscopes muraux à usage médical de plus grandes dimensions, très encombrants et fort éblouissants quand on y place des clichés de petites dimensions, ce qui oblige à recourir à l'emploi malaisé de caches et à ne manipuler que des clichés parfaitement secs. - soit des appareils agrandisseurs projetant l'image d'un petit cliché sur un grand écran dont l'encombrement est nettement plus important et ne permettant pas non plus le chargement d'un cliché humide. - soit, dans le secteur dentaire, des appareils incorporés à l'unit et sans aucun réglage possible ni agrandissement d'image. L'appareil proposé objet de l'invention apporte dans un encombrement réduit à un cylindre de diamètre 70 à 100 millimètres environ et de longueur 200 à 250 millimètres environ, une rapidité, une maniabilité, une commodité, une qualité de lecture optimales pour une fatigue visuelle minimale de 1'opérateur. L'ensemble de tous les résultats suivants en font son originalité par rapport aux appareils du même genre proposés sur le marché - examen immédiat du film humide dès la sortie des bains de traitement, sans souillure du verre dépoli, donc sans nettoyage de celui-ci après chaque examen. - insertion du cliché dàns l'appareil à l'aide de la pince qui à servi à sa manipulation dans les bains chimiques de révélation. - agrandissement ou non de l'image, le cliché pouvant au choix être examiné soit à l'échelle I, soit au travers d'une loupe au grandissement 2 ou plus, sans préparation spéciale de l'appareil. -examen de film sous un éclairage d1intensité variable par un potentiomètre aisément manipulable et ajustable, quelle que soit l'échelle de lecture choisie, suivant l'acuité de l'opérateur et l'opacité plus ou moins prononcée des clichés. - chargement du cliché dans une position unique quelle que soit l'échelle de lecture choisie. - suppression de tout éblouissement pour l'opérateur. - vision toujours nette du cliché que celui-ci soit sec ou mouil lé par les produits de révélation chimique. - encombrement minimum du poste de travail de l'opérateur. - inclinaison réglable de l'appareil permettant sa meilleure adaptation au poste de travail de l'opérateur ( assis ou debout); à sa morphologie ( grand ou petit, droitier ou gaucher). - entretient pratiquement nul malgré l'emploi de clichés non préa lablement séchés. - l'appareil n'a qu'une faible élévation de température et est toujours manipulable sans risque pour l'opérateur de se briller les doigts. - robustesse, tous les éléments fragiles étant protégés contre les chocs. - esthétiques nouvelle. L'appareil objet de l'invention revit l'allure générale d'un cylindre reposant sur le plan de travail par son extrémité arrière et par deux jambes fixées au milieu environ de sa longueur qui lui procurent une position inclinée suivant le dessin de la plan che 1/4 Fig. I Ce cylindre se décompose en plusieurs compartiments qui mis les uns au bout des autres constituent son allure générale à savoir, suivant planche 1/4 Fig. 2 - dans sa partie arrière la boite à lumière I ou compartiment générateur de l'éclairage nécessaire à éclairer le cliché par transparence. - dans sa partie centrale la platine 2 servant à charger le cliché à l'aide de la pince de traitement P et à immobiliser le cliché, et la charnière d'articulation 3 du porte-loupe 4 . 4 - dans sa partie avant le porte-loupe 4 qui permet l'observation en grandissement. Le porte-loupe 4 par l'intermédiaire de la charnière 3 peut entre rabattue vers l'arrière sur la boite à lumière I dégageant ainsi totalement la platine 2 suivant le dessin de la planche 11/4 Fig. I . Dans ce mouvement le cliché reste en place et l'examen à l'échelle I ou en grandissement 2 ou plus, à travers la loupe est immédiat. L'examen en grandissement permet une excellente interprétation du cliché. L'examen à l'échelle I permet notamment dans le secteur dentaire une première vérification des rapports de longueur entre broches et canaux dentaires, la broche pouvant être appliquée au contact direct du cliché pour cette vérification, le plan du film étant totalement dégagé par le basculement de la loupe. La boite à lumière suivant planche II/4 Fig. 2 renferme dans le boitier I le porte-lampe 6 qui reçoit la lampe d'éclairage 7 d'une puissance faible de I5W environ sous 220V, l'interrupteur 8 à action momentanée m ou permanente p, le potentiomètre 9, le diffuseur 10 et le réflecteur 11. La faible puissance dissipée par la lampe 7 n'occasionne 4'un faible échauffement de l'appareil. L'interrupteur 8 à action momentanée m limite encore cet échauffement et permet l'opérateur de limiter le temps d'éclairement au temps de lecture du film. L'éclairage cesse dès que l'opérateur relâche sa pression sur le levier de l'interrupteur, à la fin de l'examen du film, et lui permet de changer de cliché, éclairage coupé, sans être ébloui par le diffuseur 10 éclairé à la puissance maximum. Toutefois certaines conditions d'observation peuvent nécessiter un éclairage prolongé et dans ce cas l'opérateur peut utiliser l'interrupteur 8 en position permanente p suivant les indications de la planche II/4 Fig. I et Fig. 2. Le potentiomètre 9 permet de passer progressivement de l'éclai- rage maximum à un éclairage réduit ou inversement - pour adapter l'éclairement à l'opacité plus ou moins prononcée des films ou clichés suivant les résultats des traitements de développement effectués dans les bains de révélation (clichés clairs et clichés sombres) et suivant les temps de prise de vue des clichés radiographiques. - pour adapter l'éclairement de façon à obtenir le meilleur contraste entre les parties claires et les parties sombres d'un même cliché ( par exemple en chirurgie dentaire différentiation des tissus pathologiques péri-apicaux, meilleure appréciation des problèmes parodontaux, repérages précis de canaux plus ou moins calcifiés, diagnostics de pathologie osseuse, fracture radiculaire etc ...). - pour éviter d'avoir à effectuer une nouvelle prise de vue pour des clichés à la limite de la lisibilité (erreur de traitement). Le réflecteur II est doté d'une surface réfléchissante de forme parabolique, sphérique ou conique,voire plane,qui assure le renvoi, vers le diffuseur IO,de la lumière émise par la lampe vers l'arrière de l'appareil et renforce ainsi l'éclairement de la lampe 7 de faible puissance. Le boitier I qui constitue l'ossature de la boite à lumière comporte des cheminées d'aération I2 qui permettent l'évacuation de l'air chaud au droit de la lampe 7 et du diffuseur 10 comme le montre les planches ICI/4 Fig. I et IV/4 Fig. I, permettant ainsi le refroidissement naturel de l'appareil. A ce boitier sont fixées les deux jambes 13, qui donnent l'inclinaison à l'appareil. Ces deux jambes 13, sont munies de pieds en caoutchouc I4, qui peuvent glisser le long des jambes 13, et permettent ainsi un certain réglage de l'inclinaison de l'appareil (voir planche ICI/4 Fig. I ). Le diffuseur 10 planche 11/4 Fig. 2, qui assure une répartition uniforme de la lumière sur toute la surface du cliché, est en verre ordinaire dont les deux faces ont été dépolies faiblement.Cette façon de dépolir le verre donne un minimum d'absorption et permet d'utiliser une lampe de faible puissance tout en assurant une diffusion suffisante du flux lumineux de la lampe. Mais ce diffuseur 10 pourrait être également réalisé en plastique opalin ou autre matériaux diffusant assurant un coefficient de transsmission et une diffusion équivalente de la lumière de la lampe. La platine 2 est fixée sur la boite à lumière I devant le diffuseur 10 mais à une certaine distance d de celui-ci, 5 à 20 millimètres environ, de telle façon que le film ou cliché ne soit jamais au contact du diffuseur I0, éliminant ainsi toute détérioration du cliché par frottement ou risque de collage sur le diffuseur 10 lorsque le cliché est encore humide et que la fixation de la gélatine n'est pas encore totalement achevée (planche D/4 Fig. I ). La platine 2 permet l'introduction du cliché dans l'appareil et son maintient en place, avec la pince qui a servi à sa manipulation dans les bains de révélation chimique quelle que soit la position du porte loupe, soit rabattu en position de lecture à l'échelle 2 ou plus ( planche I/4 Fig. 2 ), soit dégagée en position de lecture à l'échelle I (planche II/4 Fig. I). Le cliché peut également être mis on place sans la pince de traitement (cliché sec déca ancien) à condition de soulever le porte loupe pour dégager la platine. La fenêtre de la platine 2 est strictement limitée au format du cliché ( planche III/4 Fig. 2 ) et il n'y a aucune plage d'éclairement périphérique au contour du film qui par éblouissement gènerait l'observation et fatiguerait les yeux de l'observateur. La glissière d'introduction et de maintient du film n'est pas continue mais constituée par des plots I6 de formes spéciales, espacés entre-eux qui ntoccasionnent que le minimum de surface de contact avec le cliché et laissent passer aisément les coulures des produits de développement des films encore humides évitant ainsi l'encrassement de la glissière. Les plots I6 sont positionnés sur la platine 2 et aisément démontables de même que la platine 2 pour nettoyage éventuel après plusieurs mois d'utilisation intensive ( planche Ici/4 Fig. 2) Enfin cette platine 2 est aisément interchangeable avec d'autres platines ayant la même forme extérieure mais dont la glissière constituées par les plots I6, et la fenêtre I5, seraient adaptées à d'autres formats de clichés. Le porte-loupe 4, qui est relié à la boite à lumière I par l'intermédiaire de la charnière 3, comporte une échancrure I6 sur le coté permettant l'introduction du cliché mini de la pince qui a servi au passage dans les bains de développement du film lorsque la loupe est rabattue en position d'utilisation ( planche 1/4 Fig.2 et planche IV/4 Fig. I). Le porte-loupe 4 comporte une cheminée d'aération I7 au droit de la loupe I8 pour permettre l'évacuation totale des buées engendres par un cliché humide soumis à l'éclairage permanent et prolongé. Ce porte-loupe 4 entoure totalement le cliché qui se trouve ainsi placé dans une obscurité profonde quelque soit l'éclairage environnant. Ce porte-loupe 4 est surmonté d'un pare-reflets 19 en forme de casquette évitant les reflets lumineux de l'environnement. La loupe I8 suivant les formats des clichés à observer à une focale variant de 70 à I20 millimètres environ ce qui correspond à une puissance variant de 14 à 8 dioptries environ. Elle est de forme générale biconvexe sphérique ou asphérique, cette dernière forme étant particulièrement avantageuse pour la largeur de champ et la très faible déformation optique au bord du champ. La loupe 18 peut-être réalisée en verre ou en plastique transparent de qualité optique. Les pièces constituant l'appareil seraient avantageusement réalisées en métal, alliage d'aluminium et de cuivre type AU4G, recevant un traitement de protection électro-chimique de couleur noire (oxydation anodique) de façon à créer la meilleure obscurité pour l'observation du cliché tout en assurant la protection du métal, et en réduisant l'entretient de l'appareil au minimum. Mais ces pièces pourraient aussi être réalisées en matière plastique adéquat suivant l'industrialisation que pourrait recevoir ce matériel. L'appareil, en remplaçant les jambes I3 par une fixation adéquate, peut=être facilement positionné sur n'importe quel support ou accessoire du plan ou du poste de travail de l'opérateur. L'appareil sans ses jambes I3 est facilement encastrable dans un ensemble, les commandes d'interrupteur et de potentiomètre étant rappelées sur un tableau de commande. Dans ce cas, seule la boite à lumière I est encastrée, la platine 2 et la charnière 3 venant en surépaisseur de façon à permettre le dégagement de la loupe 4 L'architecture de cet appareil, objet de cette invention, permet son utilisation dans tous les secteurs d'activité où l'on a besoin d'effectuer immédiatement ou non après la prise de vue une lecture précise et détaillée de clichés négatifs ou transparents dans la mesure ou les format: de ces clichés ne dépassent pas celui d'un earré de 50 millimètres de coté environ, cette dimension n'étant donnée qu a titre indicatif. C'est le cas - dans le secteur de la chirurgie dentaire pour l'examen des cli chés de radiographie dentaire. - dans le secteur de la médecine pour l'examen des clichés pris en endoscopie et en fibroscopie. - dans le secteur industriel pour l'examen des radiographies de petites pièces dont on veut examiner la santé métallurgique lors des opérations de forgeage chaud et à froid, de fonderie en micro-fusion, d'assemblage par brasure, par soudure à l'arc, par bombardement électronique ou par ultra-sons. - dans le secteur de la photographie professionnelle qui suppose une observation précise et artistique des négatifs,seuls,en bande ou en rouleaux, et des diapositives ( planche IV/4 Fig. 2). REVENDICATIONS I/ Appareil d'examen de films transparents, genre négatoscope ou visionneuse, de forme cylindrique, incliné sur le plan de travail par deux jambes, pour clichés de petit format, composé - d'une boite à lumière. - d'une platine porte-cliché. - d'un porte-loupe avec pare-reflets, articulé sur la boite à lumière. L'ensemble est caractérisé par le fait - qu'il est de faible encombrement, de forme cylindrique compacte, que tous les éléments fragiles sont protégés par les parois de l'appareil, lui conférant une grande résistance aux chocs. - qu'il consomme une faible puissance électrique et que l'incli- naison par rapport au plan de travail est adaptable par simple glissement de pieds en caoutchouc le long des deux jambes de l'ap- pareil. - qu'il est positionable sur n'importe quel support par remplacement des jambes par une fixation appropriée à ce support. - qu'il est encastrable par suppression des jambes et déplacement de l'interrupteur et du potentiomètre situés sur la boite à lumière. - qu'il comporte les moyens de visionner les clichés avec la pince spécifique qui a servi à leur traitement et que le film soit sec ou humide. - qutil comporte les moyens d'examiner le cliché grandeur nature ou au travers de la loupe sans modification de position du cliché par simple utilisation du porte-loupe fixé sur la boite à lumière par une charnière indépendante. - qu'il comporte le moyen d'adapter l'intensité de l'éclairage au contraste du cliché. 2/ Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que la boite à lumière est percée de cheminées d'aération et équipée d'une lampe du commerce de faible puissance ne provoquant qu'une faible élévation de température neutralisée par les cheminées et donnant un éclairement maximal par le biais d'un réflecteur placé derrière elle et par le biais d'un diffuseur de faible opacité, à fort coefficient de transmission de la lumière. 3/ Dispositif selon la revendication I ou 2, caractérisé par le fait que le plan de glissement du film pour son observation est totalement dissocié du plan du diffuseur par le moyen d'une platine indépendante de telle façon que le film n'est jamais au contact du diffuseur. 4/ Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la glissière portée par la platine est constituée de plots espacés n'occasionnant de frottement que sur la tranche du film et permettant à celui-ci, lorsqu'il est humide, de s'égoutter sans souiller le diffuseur ni encrasser la glissière. 5/Dispositif selon la revendication 3 ou 4, caractérisé par le fait qu'il n'y aucune plage éblouissante à la périphérie du cli ché et ceci grâce à une feneatre éclairage découpée dans la platine porte-films et de dimensions très légèrement inférieures à celles du cliché. 6/ Dispositif selon les revendications 3, 4 ou 5, caractérisé par le fait qu'il n'y a pas de formation de buées sur la loupe lors que le film est humide, la condensation possible étant évitée par des cheminées de ventilation situées sur le porte-loupe,au droit de la loupe. 7/ Dispositif selon l'une des revendications précédentes caraoté- risé par le fait que la charnière n'est pas solidaire de la pla tine, permettant un démontage très aisé de cette dernière aux fins de nettoyage ou changement de format de cliché et que la loupe est donc éclipsable par le moyen de cette charnière déga geant totalement la platine pour l'examen à l'échelle I. 8/ Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que, quelque soit la position du porte-loupe, relevé ou rabattu, le film est toujours introduit dans la même position par le moyen d'une échancrure adéquate dans le porte-loupe permettant l'intro duction du cliché muni de sa pince de traitement. 9/Dispositif selon la revendication 7 ou 8 caractérisé par le fait que le cliché lorsque le porte-loupe est rabattu est placé dans un pourtour d'obscurité maximal créé par le pare-reflets noir mat circonscrivant complètement la loupe et présentant une avancée plus importante sur la partie supérieure éliminant au maximum les reflets d'éclairage plafonnier. IO/ Dispositif selon l'une des revendications précédentes caractérisé par le fait que la boite à lumière est équipée d'un potentiomètre permettant d'examiner le cliché sous des intensités d'éclairage différentes selon le contraste du cliché, ceci donnant une lisibilité momentanée qui permet d'éviter l'éblouissement pendant le changement de cliché.