La orésente invention concerne des plaques pour imores-sion et en particulier des plaques comoortant entre le suoport et la couche photo-sensible, une couche de résine acrylique hydroohi-le, insoluble dans l'eau. La pluoart des plaques u1 iir.ocession classiques sont des plaques d'aluminium dont la surface, sablée ou traitée chimiquement, est recouverte d'une couche ae, par exemole, gélatine, alcool polyvinylique ou albumine avec une substance photosensiole telle que chromate ou diazoïque ; ces plaques sont ensuite séchées, exposées à la lumière à travers une nellicule à image négative ; elles sont déveloopées et traitées à nouveau. Les parties, durcies par ohotosensibilité, des lignes et dessins, prennent bien l'encre en raison de leur prooriété liooonile. D'autre part, les régions de la surface de la couche non impressionnées, dénudées oar le déveloopement. absorbent l'eau et repoussent l'encre. Lors du procédé d'imoression offset, utilisant ces plaques, cette couche s'amincit graduellement par l'usure due à la friction incessante, en même temps que celle des lignes et parties durcie?. Dans certains cas, les lignes et dessins usés sont fixés et renforcés par un vernis. La surface de la plaque d'aluminium, en particulier lorsqu'elle a été sablée, tend à s'user quelquefois dus facilement que la couche ohotosensible durcie. Lorsque la surface s'use, la plaque détériorée donne des images floues avec une fonction moins hydrophile, et finalement il devient inroossiule d ' imorirrer Les nouvelles plaques d'impression selcn ]'invention oer-mettent d'éviter ces inconvénients de l'art antérieur, et d'obtenir des plaques dont la durée d'1 efficacité est beaucoun olus grande et la manipulation plus simple. Ces nouvelles olaques d'imores?ion sont caractérisées car la présence entre la claque de base et la couche ohoto-sensibie, d'une couche d'acrylete ou de méthacrylate rolymérisé, hycrochiles et insolubles dans l'eau 'résines acrylioues hyorochiles). Des détails de l'invention et l'étendue de son chamc ri'eoolic-ition aonaraissent dans la de s cri a tien détaillée ci-acres ; mais il est bien entendu que cette description et les exemoles oar-ticuliers, indiquant des formes de réalisation préférées de 1*invention, ne sont donnés qu'à titre d'illustration ; différents char- BAD ORIGINAL 2 2080616 71 05470 geraents et modifications possibles amarsitront à l'homme de l'art en partant de cette description détaillée, sans sortir du cadre de l'invention. La plaque de base, utilisée conformément à l'invention, 5 peut être une plaque de métal, par exemole acier, étain, zinc, acier inoxydable, etc„ ; une feuille de matière oiestique par exemple téréphtalate de polvéthylène, polystyrène, acétyl cellulcse, résine acrylique hydrophile, etc. ; du panier. La résine acrylique hydroohile, utilisée suivant l'in— 10 vention, doit être capable d'absorber une certaine orooortion substantielle d'eau, de préférence au moins 20% de son Doics ; il - -est préférable qu'elle n'absorbe pas plus de 120% environ. Conviennent notamment les résines acryliques hydrophiles, constituées par des polymères d'acrylates ou/et méthacrylates d'hytiroxy-aicoyles, 15 ou d'hydroxyalcoylcxy alcovles ; plus particulièrement les alcoyles de ces radicaux renferment 1 à 4 atomes de carbone. A titre d'exemples non limitatifs, on peut citer les mono-acrylates ou/et mono-méthacrylates des radicaux ; hydroxy—2-éthyle» diéthylène-glycol, hydroxv-2-propyle, hydroxy-3-propyle, 20 dioronylène-glycol, propylène-glycol etc. Les monomères préférés sont les acrylates et méthacrylates d'hydroxy-alcoyle, en particulier-le méthacrylate d'hydroxy—2-éthyle » On oeut également utiliser des polymères d'acrylamide et 25 de ihéthacrylamide substitués ou non sur l'azote par un alcoyle, par exemple N-propyl-, ÎY-isopronyl-s, N-butyl-, N-raéthyl~acrylamide; N-propyl-, N-isooroDyl-, N-méthyl-méthacrylsmide ; diacétone acry-lamide, N-(hydroxy-2 éthyl)-acrylamide ou -méthacrylamide, et similaires. 30 De même peut-on utiliser dés copolymères de ces monomères les uns avec les autres, ou avec d'autres monomères cooolymérisa— bles. En fait, si le monomère hydrophile donne un produit solubie dans l'eau, comme par exemole polyacrylamide, il est nécessaire d' employer un monomère copolymérisable pour que le produit gonfle 35 seulement dans l'eau au lieu de s'y dissoudre. Ce monomère coooly— mérisable oeut être utilisé à raison de 0,05 à 50%. Conviennent notamment comme co-monomères : les acrylates ou/et méthacx^ylates de radicaux tels que méthyle, éthvle, oropyle, isooronyle, butyle, sec.butyle, pentyle, hexyle#'éthyl-héxyle, etc. ainsi que des 40 acrylates et méthacrylates d *alcaylaxy—éthyle inférieurs par exem- BAD ORIGINAL 71 05470 3 2060616 pie de méthoxy-éthyle, éthoxy-éthyle, triéthylène-glycol, glycérol et autres. On peut également utiliser des aminés insaturées : p- et o-aminostyrène, amino-2 vinyl-4 toluène ; des acrylates et métha-crylates d'alcoylaminoalcoyle, par exemole de diéthylaminoéthyle, 5 diméthylaminoéthyle, t-butylaminoéthyle, pipéridinoéthyle, morpho-linoéthyle, diméthylamino-propyle, dipropylaminoéthyle, di-n-butyl-aminoéthyle, di-sec-butyl aminoéthyle ; vinyl-2-, vinyl-3-, vinyl-4-et éthyl-2 vinyl-5-pyridine ; dimsthylaminoéthoxy-éthylène, diéthyl-aminoéthylthioéthylène, diéthylaminoéthoxy-éthylène, amino-éthoxy-10 éthylène, amino-éthylthioéthylène, monométhylaminoéthylthioéthylè-ne, monométhvlaminoéthoxyéthylène ; N-(monométhylamino-3) propyl-acrylamide, N-(monométhylamino-2)éthyl-acrylamide et -méthacryla-mide ; amino-10 décyloxyéthylène, amino-8-octyloxyéthylène, amino-5-pentyloxyéthylène, amino-3 propyl-oxyéthylène, amino-4-butyloxy-15 éthylène-, amino-2 butyloxyéthylène ; méthacrylate de monoéthylamino-éthyle ; triméthy1-3,5,5 hexylaminoéthoxyéthylène, cyclohexylamino-éthoxyéthylène ; méthacrylate de (tétraméthyl-1',11,3',3'butyl-amino )^-éthyle ; t-butylaminoéthoxyéthylène, métbylaminoéthoxyéthy-lène, éthyl-2 hexylaminoéthoxyéthylène, t-oc.tyl-aminoéthoxyéthylè-20 ne ; acrylates et méthacrylates de pyrrolidino-2 éthyle, diméthyl-amino-5-hydroxy-2 pentyle, et amino-2 éthyle. Les composés aminés préférés sont les acrylates et méthacrylates d'alcoylaminoéthyle et plus particulièrement le méthacrylate de t-butylaminoéthyle. La quantité d'agent de réticulation est comorise entre 25 0,1 et 2f5% et ne dépasse pas de préférence 2%, bien que l'on puisse en utiliser de 0,05 à 15%. Naturellement, il faut prendre garde à ce que la quantité d'agent de réticulation utilisée ne rende pas le produit incapable d'absorber au moins 20% d'eau» Conviennent notamment comme agents de réticulation diacrylate et diméthacrylate 30 d'éthylèneglycol ; diméthacrylates de 1,2-, 1,3-, et 1,4-butylène glycol ; diacrylate et diméthacrylates de propylène glycol, diéthyl-glycol, dipropylène glycol, divinyl benzène, divinyl toluène ; tar-trate de diallyle, pyruvate d'allyle, maléate d'allyle, tartrate de divinyle, triallyl-mélamine, N,N'-méthylène bis-acrylamide, 35 triméthacrylate de glycérine, maléate de diallyleéther divinyli-que ; citrate de diallyle, et monoéthylèneglycol ; citrate de viny-.le, allyle et éthylène glycol ; maléate d'allyle et de vinyle ; ita-conate de diallyle ; diester d'acide itaconique et de diéthylène-glycol; divinylsulfone ; tri-acryl-1,3,5 hexahydrotriazine ; phos-40 phite de triallyle ; benzène—phosphonate de diallyle ; polyester d' 71 05470 4 2080616 anhydride maléique avec triéthylène glycol ; polyallyl glucose, par exemple triallyl-glucose ; polyallyl sucrose, par exemple pentaallyl-sucrose ; diacrylate de sucrose, diméthacrylate de glucose, tétraacrylate de pentaérythritol, diméthacrylate de sorbitolj 5 aconitate de diallyle, citraconate de divinyle, fumarate de diallyle» On peut ajouter des acides éthyléniquement insaturés, ou leurs sels, par exemple acides acryliques,cinnamique, crotoni-que, méthacrylique, itaconique, aconitique, maléique, fumarique, 10 mésaconique et citraconique. On peut également utiliser, comme indiqué précédemment, des esters partiels tels que itaconate de mono-(hydroxy-2-propyle) ou -(hydroxy-2 éthyle), citraconate de mono-(hydroxy-2 éthyle), aconitate de mono-(hydroxy-2 propyle), maléate de mono(hydro-2 éthyle), fumarate de mono-(hydroxy-2 pro-15 pyle), itaconate de mono-méthyle ou de monoéthyle, ester mono Méthyl Cellosolve de l'acide itaconique ou de l'acide maléique (Méthyl Cellosolve est l'éther monométhylique du diéthylène glycol). Les polymères peuvent être préparés sous forme de sirops de coulée, de dispersions aqueuses, par polymérisation en suspen-20 sion aqueuse, ou sous forme de solutions dans des solvants organiques tels que éthanol, méthanol, propanol, isopropanol, formami-de, diméthyl-sulfoxyde, ou atres solvants appropriés. La polymérisation peut s'effectuer entre 20° et 150°C, fréquemment entre 35° et 90°C, et peut être achevée après applica-25 tion comme un revêtement de bateau. La polymérisation peut être réalisée avec un catalyseur radical libre employé à raison de 0,05 à 1% des monomères polymérisables. Convienne-nt notamment comme catalyseurs, peroctoate de t-butyle, peroxyde de benzoyle, percarbo-nate d1isopropyle, peroxyde de dichloro-2^4 benzoyle, peroxyde de 30 butanone, hydroperoxyde de cumène et peroxyde de dicumyle. L'irradiation, par exemple par la lumière ultraviolette ou les rayons gamma, peut être également utilisée pour catalyser la polymérisation. On peut employer des polymères préparés, par exemple 35 comme dans les exemples 1 à 8 ci-dessous. Sauf indication contraire, tous les parties et pourcentages sont en poids. Le polymère hydrophile est utilisé sous forme de solution, de sirop de coulée ou de feuille, déposé sur la plaque de base par peinture, coulée, adhérence, etc., avec ou sans utilisa-» 40 tion de produits adhésifs, et forme une couche de résine hydrophile, 71 05470 5 2080616 insoluble dans l'eau. L,éoaisseur de cette couche est en général de 5 à 300 microns et de préférence de 10 à 5 microns. Ainsi, par dépôt d'une couche hydrophile, insoluble dans l'eau, à la surface de la plaque de base, peut-on obtenir de bons résultats 5 sous le rapport de la stabilité de dimension de la couche hydrophile ou de la plaque d'impression, de son installation sur la machine à imprimer, etc. Comme la résine hydrophile est transparente si l'on utilise une feuille de matière plastique transparente comme plaque de base, la plaque entière devient transparente. C'est 10 très avantageux car l'alignement dans le cas de l'impression multicolore devient plus aisée. De plus, pour donner à la couche une résistance mécanique accrue, et améliorer l'adhérence des agents de durcissement oxydants, tels que chromate ou dichromate de sodium, potassium ou 15 ammonium, on peut incorporer à la résine hydrophile des amino- plasts comme résine de mélamine, benzoguanamine, ou acétoguanamine anhydrides des acides maléique, citraconique, succinique, ohtali-que, trimellitiaue, pyromellitique, etc. ; polyamines comme éthy-lènediamine, propylènediamine, diéthylènetriamine, tétraéthylène-20 pentamine, pipérazine, pyrazine, m- et p- xylylène diaminé, m- et p-phénylènediamine, benzidine, diaminodiphénylméthane, diaminodi-phénylsulfone, dichloro—3,3' diamino-4,4'-diphénylméthane, naohta-lènediamine, etc. La quantité d'agent de durcissement utilisée est en général inférieure à 2% et de préférence comprise entre 0,1 et 25 0,5% en poids de la résine hydrophile. Cependant, si la résistance mécanique de la couche de résine hydrophile augmente par addition des durcissants, cette addition fait parfois diminuer la propriété hydrophile . Dans ce cas il est préférable d'ajouter à la résine des substances en poudre 30 finement divisée. Grâce à cette addition, on aboutit à une proprié té hydrophile suffisante pour la plaque d'impression. Conviennent comme substances pulvérulentes des substances minérales finement divisées par exemple silice, alumine, magnésie, zircone, sulfate de baryum, arqile, acide,talc et terre d'infusoires« Les substance 35 préférées sont la silice et l'alumine. La quantité utilisée de ces substances oulvérulentes est inférieure à 5% et comprise de préférence entre 0,5 et 2% e.n poids de la résine hydrophile. La couche photosensible, selon l'invention, est constituée par une composition photodurcissable de monomères vinyliques, de photo-sensibili-40 sateurs et de résines telles que polyester insaturé, alkyde, acryl BAD ORIGINAL 71 05470 6 2080616 uréthane, acrylique modifiée par de la silicone, polybutadiène ou cellulose ; des polymères sensibles à la lumière, modifiés oar des composés tels que diazoïques, azides, composés organo-soufrés, et dérivés de l'acide cinnamique ? et des compositions formées de 5 dichromates et gélatine, alcool oolyvinylique ou albumine. Eu égard à la capacité d'impression et au pouvoir séparateur, la résine acryluréthanne est particulièrement supérieure aux autres. Les substances polymères, mentionnées plus haut, sont dissoutes dans un solvant organique ayant la'propriété de gonfler ou de dissoudre 10 partiellement la couche hydrophile, par exemple alcools, cétones et esters, et sont appliquées à la surface de la couche de résine hy-dophile, et séchées. La surface de la résine hydrophile gonfle alors ou se dissout partiellement, se mélange avec les composés photosensibles, et les 2 couches adhèrent étroitement. La plaque 15 d'impression, ainsi obtenue, est exposée sous une pellicule à image négative f elle est développée, lavée a l'eau, séchée et, si nécessaire, humidifiée. Puis elle est préparée pour la ne chine d* impression offset et utilisée" sur cette machine. Les résultats sont excellents» Lorsque la couche hydrophile est relativement plus é-20 paisse, l'apport d!eau par un rouleau-réservoir peut être extrêmement faible. Conformément à l'invention, on utilise, au lieu de la plaque d'aluminium classique, des plaques métalliques, feuilles de matière plastique, papiers, etc., recouverts de résine hydrophile insoluble dans l'eau» Ainsi, lorsqu'il se produit une abra-25 sion de la couche de résine hydrophile, 1'imorimabilité de la lithographie n'est pas entièrement affectée, aussi, longtemps que la couche hydrophile existe. En conséquence, la capacité d'impression et la durée de vie de la plaque augmentent beaucoup. Ainsi par exemple, alors que l'on ne peut obtenir plus de 20 000 feuilles 30 de papier, en utilisant la plaque dîaluminium classique, sablée et recouverte d'albumine, avec la plaque d'impression conforme à 1' invention on peut imprimer olus de 100 000 feuilles. Une autre conséquence de l'invention est qu'il suffit d'un très petit apport d'eau pour l'impression lithographique. En 35 effet, la couche de résine hydrophile qui a absorbé l'eau, la libère lentement et constamment, et il suffit alors d'un très faible apport d'eau lors de l'impression. Il s'ensuit qu'il n'y a pas de transfert excessif d'eau au papier a imprimer, et la précision de l'impression augmente remarquablement, sans allçmgement des dimen-40 sions du papier® Cela contribue également à faciliter l'opération d* bad original 71 05470 7 2080616 impression, puisque l'apport d'eau ne nécessite plus de réglage très précis. Les dessins annexés permettent de mieux comprendre l'invention. Fig; 1 représente une vue en coupe, partielle, de la 5 plaque d'impression selon l'invention. Fig. 2 représente une vue en coupe de cette Dlaque après exposition et développement0 La plaque de départ est constituée par une plaque de base 1, une couche 2 de résine acrylique hydrophile, insoluble dans 1' 10 eau et disposée sur la olaque 1, et une couche 3 photosensible, déposée sur la couche 2. Les épaisseurs des couches 2 et 3 ont été grandement exagérées pour les besoins de l'illustration. Dans les exemples non limitatifs, qui suivent, les parties et pourcentages sont donnés en poids, sauf indication con-15 traire. EXEMPLE 1 On ajoute 400 parties de polyéthylèneglyco1-400, à 360 parties de diisocyanate de tolylène, on fait réagir par chauffage à 140°C pendant 30 minutes, puis on refroidit ; on ajoute ensuite 20 260 parties de méthacrylate d'hydroxy-2 éthyle et 0,21 parties de p-benzoquinone au produit de réaction, et on laisse réagir pendant 24 heures à 40°C, pour obtenir la résine d'acryluréthanne insaturé (i). Cette résine est un liquide très visqueux à température ambiante. La composition de résine photosensible est obtenue par 25 mélange de 50 parties de cette résine (I) avec 50 parties de phta-late de cellulose du commerce, 1 partie d'éther éthylique de ben-zoïne et 100 parties d'acétone» EXEMPLE 2 La solution comprenant 79,6% de méthacrylate d'hydroxy-30 2-éthyle, 0,3% de di-méthacrylate d'éthylèneglycol, 20% de glycé-rol, et 0,1% de percarbonate de diéthyle, est versée avec soin, pour éviter la formation de bulles, dans l'espace de 0,15 mm compris entre 2 plaques de verre, ajusté par des cales d'écartement. Cette composition est polymérisée par maintien à 65°C pendant 20 35 minutes, puis la feuille transparente, obtenue par enlèvement des plaques, est lavée à l'eau distillée, le glycérol en est extrait, "et elle est ensuite séchée pendant 24 heures à 25°C sous une humidité relative de l'environnement de 40% ; on obtient ainsi une feuille de résine .hydrophile. Cette feuille de 0,15 mm d'épaisseur 40 est fixée sur une plaque d'aluminium, au moyen d'un mélange adhésif 71 05470 8 2080616 de résine époxy-résine polyamide. La face libre de la feuille est uniformément revêtue avec la composition photosensible, préparée suivant l'exemple 1, de manière que l'épais-seur de la pellicule, une fois sèche, soit voisine de 2 microns, puis l'on sèche pour 5 obtenir la plaque d'impression. Recouverte par le cliché négatif, la plaque est placée dans la chambre a vide, et exposée,pendant 1 minute, à une distance de 35 cm, à la lumière d'une lampe a mercure à pression élevée ; puis on développe avec une solution aqueuse a 1% d'éthanolamine, on 10 lave à l'eau et sèche ; on obtient ainsi la plaque pour l'impression lithographique. L'impression offset, effectuée avec cette plaque, donne d'excellents effets d'impression avec une bonne netteté et précision. De plus, on peut imprimer plus de 100 000 feuilles de papier à partir d'une plaque, et le réglage de l'apport 15 d'eau est plus facile qu'avec les procédés classiques. EXEMPLE 3 La solution hydrophile monomère de l'exemple 2, est déposée sur une plaque d ' aluminium, de 0,15 mm-, revêtue antérieurement d'une couche mixte résine époxy-résine polyamide de 10 20 microns d'épaisseur ; l'épaisseur de la résine hydrophile est voisine de 0S2 mm ; puis on polymérise sous atmosphèrerd1 azote dans des conditions identiques à celles de l'exemple 2. Ensuite, la plaque lithographique est préparée, et l'impression offset est réalisée avec de bons résultats, comme dans l'exemple précédent. 25 EXEMPLE 4 Une feuille de la résine hydrophile, obtenue dans 1' exemple 2, est fixée sur la surface d'une feuille de téréphtalate de polyéthylène de 0?2 mm d'épaisseur, au moyen d'adhésif époxy j et l'autre face de la feuille de résine est revêtue avec une couche 30 d'un diazoïque (''Fuji Super-Resist" fabriqué par Fuji Chemicals Co, ltd) de 3 microns seulement î le tout est exposé au travers d*un cliché négatif, et traité comme plus haut, pour préparer une plaque d'impression « On effectue avec cette plaque une impression offset à 4 couleurs, avec de bons résultats, comme dans l'exemple 35 2. La mise en registre de chaque plaque s'effectue aisément et rapidement en raison de la transparence des plaques. EXEMPLE 5 On met dans un ballons muni d'un agitateur et d'une' enveloppe de chauffage, 1000 g de xylène, 100 g de méthacrylate d« 40 hydroxy-2 éthyle, et. 0,33 g de percarbonate d'isopropyle. Le ballon bad original 71 05470 9 2080616 est agité rapidement à 100°C sous atmosphère d'azote. Au bout de 15 minutes la bouillie est filtrée a chaud pour isoler le polymère. La poudre de polymère est reprise dans 30C ml de xylène, la bouillie obtenue est filtrée, et le résidu séché. Cn obtient 5 avec un rendement de 98/b une poudre en particules de 2 a 5 microns, soluble dans l'alcool formé. On dissout 100 g de cette ooudre de polymère dans 200 ml de msthanol, puis on y ajoute 0,2 g de résine époxy et 1,5 g de poudre de silice finement divisée que l'on disperse de façon homogène» On revêt, avec la solution ainsi ob-10 tenue, la couche d'enduit éooxy-polyamide, épaisse de 10 microns, préalablement déposée sur une plaque d'scier de 0,15 mm. d'épaisseur,de façon que la couche une fois sèche ait une épaisseur de 20 microns ; puis on sèche. Ensuite, la lithographie pour l'impression est préparée et l'impression offset est réalisée avec 15 d'aussi bons résultats que dans l'exemple 2. La résistance mécanique de la couche de résine hydrophile est bonne. EXEMPLE 6 Un sirop de coulée est préparé à partir de 100 g d'acry— late d'hydroxy-2 éthyle, 0}2 g de diacrylate. d'éthylèneglycol, et 20 0,4 g de peroctoate de t-butyle. 1g d'éthylènediamine et 1g. de poudre d'alumine finement divisée, sont ajoutés et dispersés de façon homogène dans ce sirop. Celuîci est alors déposé sur une plaque d'étain de sorte que l'épaisseur à sec soit de 30 microns. Puis la plaqué litho-graphique est préparée, et l'impression offset 25 est réalisée avec des résultats aussi bons que ceux de l'exemple 2. La résistance mécanique de la couche de résine hydrophile est très bonne-. EXEMPLE 7 On prépare un sirop de coulée à partir de 100 g de m^tha-30 crylate d'hydroxy-2 éthyle, 0,2-g de diméthacrylate d'éthylèneglycol et 0,4 g de peroctoate de t-butyle. On ajoute et disperse de façon homogène, dans le sirop, 0,2 g de dichromate de potassium et 2g de ooudre de silice finement divisée. Ce siroo est déposé sur une plaque d'aluminium, de sorte que son épaisseur à sec soit de 35 25 microns. Puis la plaque d'impression est préparée, et l'offset est réalisée avec des résultats aussi bons que ceux de l'exemple 2. La résistance mécanique de la couche de résine hycrophile est très bonne. EXEMPLE 8 4 0 On charge dans un récipient 7,5 litres d'éthanol, 100g de BAD ORIGINAL 71 05470 10 2080616 méthacrylate de t-butylaminoéthyle, 150g de N-isopropyl acrylamide et 2,25 kg de méthacrylate d'hydroxy-2 éthyle (contenant 0,3% de dirr.éthacrylate d'éthylèneglycol), ainsi que 10 g de peroctoate de t-butyle ; la solution est chauffée à 85°Cpendant 7 heures pour 5 réaliser la polymérisation à un taux de 90% de conversion. On ajoute et disperse, de façon homogène, 0,25 g d'anhydride maléique et 1 g de ooudre de siljce finement divisée, dans la solution de polymère ainsi obtenue. Cette solution est déposée sur une plaque d'aluminium, de sorte que son épaisseur à sec soit de 35 mi-10 crons. Puis la plaque lithographique étant préparée, on l'utilise, pour l'impression offset ; comme dans l'exemple 2, on obtient, de bons résultats. La résistance mécanique de la couche de résine hydrophile est très bonne. 71 05470 h 2080616 REVENDICATIONS 1o Cliché d'imprimerie, du type lithographique, comprenant une plaque suoport à laquelle adhèrent des éléments encrables, caractérisé en ce que la surface du support est recouverte d'une couche de résine hydrophile, insoluble mais gonflable dans l'eau. 2. Cliché suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ladite résine est constituée par un ou plusieurs polyacrylates ou/et polyméthacrylates d'hydroxy-alcoyles ou d'hydroxy-alcoxy-al-coyles, en particulier à alcoyles en C^ à C^. 3. Cliché suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la résine hydrophile est constituée ou contient un polyacryla-mide ou/et polyméthacrylamide pouvant être substitué sur 1' azote par un ou deux alcoyles ou alcoyl-carbonyles. 4. Cliché suivant la revendication 1t 2 0u 3, caractérisé en ce que la résine hydrophile est susceptible de se gonfler avec environ 20% à 120% en poids d'eau. 5. Cliché suivant une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la résine hydrophile est réticulée avec un agent de réticulation, en particulier un dichromate, un aminoplaste, une résine époxy, un anhydride éthylénique ou une polyamine, de préférence à la proDortion pondérale ne dépassant pas 15%. 6. Cliché suivant une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la couche de résine hydrophile est fixée au support à 1' aide d'un adhésif résineux, en particulier une colle époxy-polyamide. 7. Cliché suivant une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que son support est en métal, en papier ou en matière plastique, et particulièrement en matière transparente. 8. Plaque pour la préparation d'un cliché suivant une des revendi cations 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle est constituée par un support recouvert d'une couche solide de résine hydrophile, insoluble mais gonflable à l'eau, de préférence par l'intermédiaire d'un très mince film de colle et sur cette couche est étalée une matière photosensible. 9. Plaque suivant la revendication 8, caractérisée en ce que ladi te lésine hydrophile est un polymère acrylique, en particulier polyacrylate ou/et polyméthacrylate d1hydroxy-2 éthyle, de préférence réticulé, d'une épaisseur de quelques dixièmes de millimètre. -- BAD ORIGINAL 71 05470 12 2080616 10. Procédé pour la préparation d'une plaque suivant la revendication 8 ou 9, qui consiste à couler sur le support le ou les monomères acryliques additionnés d'un agent de durcissement, ou coller sur ce support une feuille de polymère acrylique préparée d'avance, et à recouvrir ensuite la couche de polymère avec de la matière photosensible.