La présente invention concerne un dispositif d'étude de particules non diluant, et plus particulièrement un dispositif pour éjecter une quantité minuscule spécifique nondiluée d'un échantillon fluide contenant des particules, dans un courant en écoulement conduisant à une zone de détection dans le dispositif d'étude des particules. Jusqu'à maintenant, dans le domaine de l'analyse et de l'étude des particules, comme l'étude des globules rouges et blancs dans un échantillon de sang, il était de pratique courante de diluer l'échantillon de sang puis de faire passer une partie de l'échantillon dilué par une zone de détection dans un dispositif d'étude de particules. Le sang est dilué parce que le nombre normal de globules dans le sang humain est de cinq millions par millimètre cube, et qu'il n'est nécessaire d'étudier ou d'analyser qu'un centième de cette quantité, c'est-à-dire un volume de 0,01 En étudiant un échantillon de sang, les globules dans une quantité donnée de l'échantillon, sont comptés en faisant passer une partie de l'échantillon de sang dilué à travers une zone de détection dans un dispositif d'analyse des particules, qui opère sur un principe particulier de détection. Selon ce principe, quand une particule microscopique en suspension dans un électrolyte fluide, passe par un champ électrique de faibles dimensions, s'approchant de celles de la particule, il y a un changement momentané de l'impédance électrique de l'électrolyte autour du champ. Ce changement d'impédance détourne une partie de l'énergie d'excitation vers un circuit électrique associé, donnant lieu à un signal électrique. Un tel signalktait accepté comme indication assez précise du volume de la particule, dans des buts biologiques et industriels. Un dispositif du type décrit comprend des premier et second récipients, contenant chacun un corps d'électrolyte fluide. Le second récipient est plus petit et est immergé dans l'électrolyte dans le premier récipient. Une électrode s'étend dans l'électrolyte dans chaque récipient, et un courant électrique s'écoule entre les électrodes à travers une ouverture dans la paroi latérale du second récipient, l'ouverture étant minuscule. L'écoulement du liquide entre les récipients est produit par une dépression dans le second récipient. Selon le principe de fonctionnement, des particules passant par l'ouverture d'un corps d'électrolyte à l'autre corps d'électrolyte, changeront 1'impédance de l'électrolyte contenue dans l'ouverture, et ce changement d'impédance est détecté par les électrodes.Ce changement produit un signal électrique sous forme d'une impulsion de particule qui est alors comptée par le circuit électrique du dispositif d'analyse de particules. Quand on fait une analyse du sang, une dilution de sang dans l'électrolyte est placée dans le premier récipient. Alors, une dépression est appliquée au second récipient pour forcer le sang dilué à s'écouler du premier récipient, par l'ouverture, au second récipient, pendant une période spécifique de temps. Le second récipient est rempli d'électrolyte, contenant probablement des dilutions antérieures. Pour obtenir une mesure assez précise de la concentration de particules, il faut mesurer ou doser avec précision la quantité de fluide qui passe par la zone de détection pendant une période de temps où le circuit électrique du dispositif fonctionne. Cela peut Entre accompli en faisant passer le fluide par la zone de détection à un débit donné pendant une période de temps spécifiée. Dans la plupart des dispositifs d'analyse de particules du type décrit, le dosage est accompli avec un dispositif de dosage qui comprend un système de fluide fermé connecté de façon hydraulique au second récipient. Le système fermé comprend une connexion à une source de dépression et un manomètre à mercure. Pendant le fonctionnement du dispositif, une dépression est appliquée au système fermé pour élever le mercure dans le manomètre et attirer une partie de l'échantillon fluide dans le second récipient.La connexion à la source de dépression est alors fermée et le manomètre, en raison du mercure qui s'écoule vers le has jusqu'à sa position d'origine, force le liquide à entre attiré par l'ouverture, et produit des signaux indiquant le début et la fin d'un essai analytique dans me période pendant laquelle un volume dosé avec précision de fluide passe par l'ouverture. Le volume dosé de fluide est égal an volume dans le manomètre entre deux électrodes. On comprendra, à la lecture de la description qui précède, qu'il est nécessaire de diluer me quantité d'échan- tillon, pour faire une détermination précise de la dilution, et pour doser avec précision l'écoulement de fluide à travers l'ouverture, pour pouvoir obtenir un compte précis des globules ou cellules du sang. Une façon plus simple pour effectuer l'analyse ou l'étude de particules consisterait à faire passer une quantité ainnacale spécifique de sang non dilué par l'ouverture, et à éliminer ainsi le zone et les systèmes de dilution.Un dispositif pour éjecter une quentité ainuecule spécifique d'un fluide contenant des particules carre du sang, dans un courant d'écoulement conduisant à une zone de détection dans un dispositif d'ana- lyse de particules est illustré dans la demande de brevet en France n 73 28357. Dans la diaede ci-desses notée, un circuit est révélé pour faire fonctionner le dispositif d'éjection. Le circuit fournit une quantité prédéterminée d'énergie électrique au dispositif, le forçant à augmenter en température, à se dilater et à éjecter une quantité spécifique de fluide. La quantité d'énergie fournie est déterminée mathématiquement, et dans le mode de réalisation décrit, c'est la quantité d'énergie nécessaire pour élever la température du dis- positif de 11 C, et cette augmentation de 11 C produit une dilatation spécifique et par conséquent une éjection d'une quantité spécifique de fluide. Si l'on utilise un isolement thermique suffisant pour assurer que la perte thermique pendant un cycle de chauffage sera négligeable, et que toute l'énergie fournie ssra accumulée sous forme de chaleur dans l'élément dilatable, une longue période de refroidissement est souhaitable. D'un point de vue opérationnel, les longues périodes de refroidissement ne sont pas souhaitables, par ailleurs, si l'iso- lement est étudié pour permettre un refroidissement rapide, il faut tenir compte et compenser la perte thermique pendant la période de dilatation. Cela n'est pas satisfaisant parce que ni le gradient de température à travers l'isolement, ni la température ambiante ne sont fixes et/ou des quantités bien connues.En conséquenceil serait préférable de mesurer l'augmentation de temperature dans le dispositif d'éjection plutôt que la quantité spécifique d'énergie fournie, Selon la présente invention, on prévoit un procédé pour éjecter une quantité prédéterminée d'un échantillon à partir d'un dispositif d'éjection ayant une structure pour recevoir et conserver temporairement une quantité donnée d'un échantillon, et un dispositif de dilatation tberiiqua monté dans la structure de réception et de conservation, caraceisé par les étapes de : contrôler la température du dispositif de dilatation thermique en un premier temps et enregistrer cette température contrôlée, fournir de l'énergie au dispositif de dilatation thermique après ce premier temps, pour élever la température du dispositif et le forcer à H dilater et augmenter en volume, pour éjecter ainsi une quantité minuscule spécifique d'échantillon du moyen de déception et de conservation, contrôler l'augmentation de température du dispositif de dilatation thermique après le premier temps, et arroser l'alimentation en énergie au dispositif, quand la température contrôlée a atteint une valeur prédeterminée. Selon la présente invention, on prévoit également un dispositif pour effectuer le procédé ci-dessus mentionné, et qui a un dispositif d'éjection comprenant une structure pour recevoir et conserver temporairement un quantité dou d'echantillon, un dispositif de dilatation thermique monté dans la structure de réception et de conservation, et un dispositif pour fournir de l'énergie au dispositif de dilatation thermique, pour élever sa température d'une quantité prédéterminée, et le forcer à se dilater et à ang- monter en volume pour éjecter ainsi une quantité minuscule spécifique d'échantillon de la structure de réception et de conservation, caractérisé par un premier circuit monté dans le dispositif de dilatation thermique pour contrôler l'augmentation de température, ce circuit ayant une caractéristique qui varie avec la température, et un second circuit relié au premier circuit et au dispositif pour fournir de l'énergie, et servant, en réponse au premier circuit qui a une caractéristique prédéterminée, à arrenter l'alimentation en énergie au dispositif de dilatation thermique. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement à la lecture de la description qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique d'un dispositif d'étude de particules, avec une vue en coupe verticale d'une zone de détection dans le dispositif et une partie d'un mécanisme d'éjection selon la présente invention placé près de la zone de détection ? - la figure 2 est une vue agrandie, partiellement en section, du dispositif de dilatation thermique du mécanisme d'éjection illustré sur la figure 1 t et - la figure 3 est un schéma du mécanisme d'éjection et du système pour le faire fonctionner. Un dispositif d'étude des particules du type décrit est identifié par le repère 10 sur la figure l. Le dispositif 10 comprend un premier récipient 12 contenant un corps fluide 14. Un second récipient plus petit 16 est situé dans le récipient 12, la partie inférieure du récipient 16 étant imnergée dans le fluide 14. De préférence, et comme cela est illustré, le récipient 16 a la forme d'un tube qui contient un corps fluide 18. Un tel tube est connu comme tube à ouverture, et il a une ouverture dans sa paroi latérale, l'ouverture étant formée dans une pastille 20 fixée à la paroi latérale du tube 16 sur un trou dans le tube 16. L' extrémité supérieure du tube 16 est connectée à une source de dépression classique (non représentée), qui comprend un mécanisme de contrôle servant à relier le tube 16 à la source de dépression pendant une période prédéter minée. Le mécanisme de contrôle contrôle également le fonctionnement du circuit du dispositif d'étude des particules 10, lequel circuit est généralement indiqué par le repère 22. Le circuit 22 comprend des connexions vers deux électrodes 24 et 26 qui sont situées, respectivement, dans les corps fluides 14 et 18. Un courant électrique s'écoule entre les électrodes par l'ouverture de la pastille 20. Quand une dépression est appliquée au tube 16, une partie du fluide 14 est attirée par l'ouverture, dans le tube 16. Dans un dispositif d'étude des particules classique, le corps fluide 14 se compose d'une dilution de sang dans un électrolyte, ainsi du sang dilué est attiré à travers l'ouverture. Des particules comme des globules du sang passant par l'ouverture, modifieront l'impédance de l'électrolyte dans l'ouverture. Cette modification de l'impédance est détectée par le circuit 22 qui produit un signal électrique couramment appelé impulsion de particule, à chaque fois qu'une particule passe par l'ouverture. Les impulsions de particules produites de cette façon sont étudiées, analysées, et/ou comptées par le circuit 22. Selon les enseignements de la présente invention, le corps fluide 14 est un électrolyte pur, et ne contient pas de particules, comme cela serait le cas dans un dispositif classique. Au lieu de placer un échantillon dilué dans le récipient 12 pour former le corps fluide 14, le dispositif d'étude de particules 10 selon la présente invention comprend un mécanisme d'éjection 28 pour éjecter un échantillon fluide dans un corps pur d'électrolyte. Comme cela sera expliqué en plus de détails ci-après, le mécanisme d'éjection 28 sert à éjecter une quantité minuscule spécifique d'une suspension d'un échantillon fluide non dilué vers l'ouver- ture danS la pastille 20. De cette façon, le dispositif 10 est un dispositif d'étude de particules non diluant. Le mécanisme d'éjection 28 comprend un corps creux 30 dans lequel se trouve une cavité 32. Comme illustré, une paroi latérale dn corps 30 est munie d'une ouverture 35, communiquant avec la cavité 32. L'ouverture 35 est couverte d'une pastille 36 semblable à la pastille 20. La pastille a une ouverture qui forme un orifice de sortie du mécanisme d'éjection 28. Cet orifice de sortie est de préférence très petit pour rendre aussi faible que possible le mélange de l'échantillon et de l'électrolyte dans et autour de lui. La dimension réelle de l'ouverture formant l'orifice de sortie n'est pas critique, et il est envisagé de pouvoir utiliser des pastilles ayant des ouvertures ne correspondant pas aur nonces établies pour un dispositif d'analyse de particules. Par suite, des pastilles rejetées peuvent étte récupérées et utilisées dans le mécanisme d'éjection selon la présente invention. Une pastille typique sera une pastille ayant une ouverture de l'ordre de 30 p. Le dispositif 34 de dilatation thermique est connecté par des conducteurs 38, 39, 40 et 41, à un circuit de contrôle 42 du mécanisme d'éjection 28. Le circuit de cootrcle 42 comprend une source d'énergie électrique et un montage pour contrbler l'application d'énergie au dispositif de dilatation thermique 34, pour que seule la quantité requise d'énergie électrique soit fournie au dispositif 34, pour produire une augmentation prédéterminée de température du dispositif 34, et produire ainsi une augmentation prédéter- minée par incréments du volume du dispositif 34. On comprendra que, quand le dispositif 34 est chauffe, il se dilate, et augmente de volume. La dilatation produit l'éjection d'une quantité minuscule de l'échantillon fluide à travers l'orifice de sortie dans la pastille 36. Comme on peut mieux le loir sur la figure 2, le dispositif de dilatation thermique 34 oocprend un noyau autour duquel est enroulé un élément résistif 46, c'est-à-dire un conducteur, qui forme l'élément chauffant du dispositif 34. Une thermistance 47 est placée près du noyau 44. La therdistance 47 a une résistance qui varie de façon importante avec la température. Le noyas 44, l'élément résistif 46 et la thersistance 47 sont placés dans un corps 48. Le noyau 44 et le corps 48 forment un élément dilatable généralement identifié par le repère 49. Autour du corps 48 se trouve une enveloppe ou chemise isolante 50 légérement élastique mais incompressible. Comme cela est illustré, quatre contacts électriques ou bornes 52, 53, 54 et 55 sont fixés dans l'enveloppe 50. Les bornes 52 et 54 sont connectées aux extrémités du conducteur 46, et les bornes 53 et 55 sont connectées aux extrémités de la thermistance 47. On comprendra que les conducteurs 38, 39, 40 et 41 s'éten- dent jusqu' au corps 30 et sont connectés aux bornes ou contacts fixés dans la paroi interne du corps 30 en position pour engager les contacts 52 à 55 respectivement. Le circuit de contrôle 42 pour contrôler le courant fourni peut prendre diverses formes. L'un de ces circuits est schématiquement illustré sur la figure 3 et il est généralement identifié par le repère 7o. Le circuit 70 comprend une source de courant électrique qui est reliée au dispositif 34, pour fournir de l'énergie pour élever ia température du dispositif 34, et il comprend également un circuit de contrôle pour mesurer l'augmentation de température du dispositif 34, et ne lui fournir du courant que pour me augmentation particulière de température. Coe on l'a noté ci-dessus, l'élément résistif 46 et la thermistance 47 sont tous deux placés dans le corps 48. La thermis- tance 47, dans le mode de réalisation préféré, est une thermistance à coefficient de température négatif.En effet, elle aura une résistance particulière à une température choisie, par exemple de 25 degrés centigrades. La résistance de la thermistance 47 diminuera avec l'augmentation de la température au-dessus de 25 degrés centigrades et augmentera avec la diminution de la température en dessous du niveau de 25 degrés centigrades. Une source précise de courant constant 72 est connec- tée entre la masse et une borne 74 de la thermistance 47, dont l'autre borne est reliée à la masse. La source de courant 72 fournit un faible courant de référence à la thermistance 47. Le courant de référence est choisi pour etre assez faible pour que la chaleur dissipée dans la thermistance 47, du fait de ce coursant, soit négligeable. Le courant de la source 72 produit une tension à travers la thermistance 47. Comme le changement de température par suite du courant, et par conséquent le changement de résistance de la thermistance 47 par suite du courant, est négligeable, la résistance de la thermistance 47 ne varie qu'avec la température de l'élément dilatable, et par conséquent la tension qui y est produite est fonction de la température de la thermistance 47.Comme on l'a noté ci-dessus, la thermistance 47 a un coefficient de température négatif. La résistance de la thermistance 47 peut varier d'une façon non linéaire avec la température. En conséquence, la tension apparaissant à la borne 74 variera de façon non linéaire avec la température, et cette tension est appliquée à un réseau de compensation de non-linéarité, illustré dans le bloc en traits interrompus et identifié par le repère 77. Le réseau 77 est un réseau de diodes et de résistances d'un type bien connu, pour compenser la non-linéarité de la thermistance ou d'un autre dispositif non-linéaire, sur une base point par point. Dans le mode de réalisation illustré, trois points de compensation sont employées, bien que l'on puisse en employer autant que l'on veut. Chaque trajet diode-résistance représenté par les repères 77a, 77b et 77c est rendu conducteur quand la tension produite à travers la thermistance 47 dépasse les tensions E1, E2 et E3, respectivement produites aux points de jonction indiqués. Quand un trajet est rendu conducteur, il dérive une partie du courant de la thermistance 47, ce qui abaisse la tension à travers cette dernière. Des réductions plus importantes se produiront pour la conduction des trajets 77b et 77c que pour la conduction du trajet 77a et produiront des diminutions de tension plus fortes à des températures plus faibles et des tensions plus élevées. Cela compense alors la tension croissant de façon non-linéaire à travers la thermistance, aux températures plus faibles. On notera que des thermistances ayant des variations de résistance linéaires sur des étendues particulières de température sont disponibles. Si l'on emploie de telles thermistances, le réseau 77 peut être omis. La tension compensée produite au réseau 77 est appliquée à une entrée 76 d'un amplificateur différentiel 78, dont la seconde entrée 80 est reliée à une alimentation de tension de précision réglable 82. L'alimentation 82 est réglée de façon que la tension appliquée à l'entrée 80 de l'amplificateur différentiel 78 soit légérement supérieure à la tension la plus forte à laquelle on peut s'attendre à l'entrée 76, correspondant ainsi à une température légérement inférieure à la température la plus faible probable pour la thermistance 47. L'amplificateur différentiel 78 produit un signal de sortie qui est proportionnel à la différence entre les deux tensions aux bornes d'entrée 76 et 80 respectivement.Comme une tension d'entrée représente une basse température de référence et que l'autre entrée est proportionnelle à la température instantanée de la thermistance 47, la tension à la sortie de l'amplificateur différontiel 78 est proportionnelle à la différence entre la basse température de référence et la température instantanée de la thermistance 47, et varie linéairement selon cette différence. Par conséquent, tout changement de cette tension est proportionnel au changement de la température de la thermistance 47. La sortie de l'amplificateur différentiel 78 est reliée à travers un contact normalement fermé 84 d'un relais 86, à un circuit de marche et d'arrtt illustré dans les lignes 88 en traits interrompus. Le circuit 88 comprend un condensateur 90 relié entre le contact 84 et la masse, et un amplificateur 92 relié à la jonction du condensateur 90 et du contact 84. Quand le contact 84 est fermé, la tension à la sortie de l'amplificateur différentiel 78 est développée à travers le condensateur 90. Le condensateur 90 suivra toute tension qui lui sera appliquée et maintiendra la tension produite quand le contact 84 du relais 86 est ouvert.L'amplificateur 92 est un amplificateur tampon à gain unitaire et à forte impédance d'entrée, pour empêcher la fuite de la charge du condensateur 90 ; la tension à la sortie de l'amplificateur 92 est la méme que la tension produite à travers le condensateur 90. La tension produite à la sortie de 1 amplificateur 92 est également une mesure de la température de la theraistance 47. Cette tension accumulée est ajoutée à la tension continue fournie par la batterie ou pile 94, qui est en série entre la sortie de l'amplificateur 92 et une entrée d'un compara- teur 98, ce qui fonrnit une tension totale à l'entrée 96 du comparateur 98.Comme la tension à la sortie de l'amplifica- teur 92 se rapporte linealrement à la température de la thermistance. la tension continue fournie par la pile 94 représente un changement particulier de résistance ou changement de température de la thermistance 47, ainsi la tension totale à l'entrée 96 représente la température cou- rante plus une différence particulière de temperature. Dans le mode de réalisation préféré, la pile 94 représente une différence de température de ll-C et la tension à l'entrée 96 représente la température instantanée de la thermistance 47 quand le contact 84 est ouwert,plus 11 C. La seconde entrée 100 de l'amplificateur 98 est reliée directement à la sortie de l'amplificateur différentiel 78. Avec la tension continue fournie par la pile 94, la tension appliquée à l'entrée 96 à ce moment, est supérieure à la tension appliquée à l'entrée 100. Le comparateur 98 est choisi de façon à ne pas produire de signal de sortie jusqu'à ce que la tension à l'entrée 100 dépasse la tension à l'entrée 96. Le signal de sortie du comparateur 98 est appliqué par une diode de redressement 102, à une bobine 104 d'un relais 106. En conséquence, le relais 106 n'est pas excité avant le moment où la tension à la borne d'entrée 100 do comparateur 98 dépasse la tension à la borne d'entrée 96. Quand un échantillon en suspension a été piégé dans la cavité 32 du mécanisme d'éjection 28, le fonctionnelent de tout le dispositif d'étude de particules peut entre débuté en actionnant les circuits 22 et 42. La mise en marche du circuit de contrôle 42 peut être effectuée par un bouton-poussoir 110 qui applique une tension de la source 112 à travers le contact normalement fermé 114 du relais 106, à la bobine 116 du relais 86, actionnant ainsi ce dernier. Lors de la mise en action, le contact normalement fermé 84 s'ouvre, forçant la tension produite à travers le condensateur 90 avant la mise en action, à entre maintenue. En conséquence, la tension appliquée à l'entrée 96 se rapporte linéairement à la température de la thermistance 47, et par consequent du corps 48 juste avant le début de l'opération. Au même moment, le contact normalement ouvert 118 du relais 86 se ferme, produisant un court-circuit en parallele avec le bouton-poussoir 110, et maintenant ainsi un trajet de courant entre la source 112 et la bobine 116 pour maintenir le relais 86 à un état activé après libration du bouton poussoir 110. Lors de la mise en action du relais 86, le contact normalement ouvert 120 se ferme également, reliant l source 112 à travers le contact 114 du relais 106 et le contact 120 du relais 86, à l'élément résistif 46 du dispositif de dilatation thermique 34. Le courant ou énergie fourni à l'élément résistif 46 le force à augmenter en température, forçant le noyau 44 et le corps 48 à augmenter également en température et à se dilater. L'augmentation de température du noyau 44 et du corps 48 est communiquée à la thermistance 47, forçant sa température à augmenter et sa résistance à diminuer. Cette diminution de résistance produit une diminution de tension produite à la jonction 74 et appliquée à l'entrée 76 de l'amplificateur différentiel 78. En conséquence, la tension produite à la sortie de l'amplificateur différentiel 78 augmente et continue à augmenter linéairenent selon lsaug- mentation de température de l'élément dilatable 49 et de la thermistance 47. La tension à la sortie de l'amplificateur différentiel 78 est appliquée directement à l'entrée 100 du comparateur 98. Tant que la température de l'élément dilatable 49 > détectée par la thermistance 47 augmente, la tension appliquée à 1' entrée 100 du comparateur 98 augmente jusqu'au moment où cette tension dépasse la tension à 1'entrée 96, indiquant ainsi que la température de l'élément dilatable 49 est de 11 degrés supérieure à celle au début de l'opération. Quand la tension à l'entrée 100 dépasse la tension à l'entrée 96, le comparateur 98 produit un signal de sortie qui est appliqué à la bobine 104 du relais 106, actionnant ce dernier.Lors de la mise en action, le contact normalement fermé 114 du relais 106 s'ouvre, interrompant le trajet de courant entre la source 112 et la bobine 116 et entre la source 112 et l'élément résistif 46. Le trajet de courant étant ouvert, le relais 86 n'est plus excité, ce qui termine le cycle opératif du système. Le trajet de courant vers l'élément résistif 46 étant ouvert, l'augmentation de température dans le dispositif de dilatation thermique 34 cesse, ce qui termine la dilatation du dispositif 34 et l'éjection de la suspension de l'échantillon, ainsi senle une quantité précise de la suspension de l'échantillon est éjectée.Jusqu'à ce que le cycle d'éjection soit répété la fois suivante, la température de l'élément dilatable 49 et de la thermistance 47 retourne lentement et epoonentiellement à la température ambiante, à une vitesse qui dépend de l'isolement thermique de l'enveloppe isolante 50. Dans la mise en pratique des enseignements de la présente invention, il est envisagé que le noyau 44 du dispositif de dilatation thermique 34 soit formé en un matériau très conducteur de la chaleur, comme de l'argent ou de l'oxyde de beryllium, ce dernier étant préféré non seulement par raison d'économie, mais également pour éliminer la nécessité d'un isolement électrique. Le corps 48 dans lequel est enfoui le noyau 44 est également de préférence fait en oxyde de beryllium. Le coefficient de dilatation thermique de l'argent est de 10,9 (10'6) et le coefficient de dilatation thermique de l'oxyde de beryllium est de 5,3 (10- Comme on l'a indiqué ci-dessus, on a trouvé qu'une quantité de 0,01 mm3 de sang était suffisante pour l'analyse et l'étude des globules.En supposant une augmentation de température de 110C et en supposant que l'élément dilatable 49 formé par le noyau 44 dans le corps 48 est cylindrique, et qu'il a une longueur égale au double de son diamètre, des calculs mathématiques montrent qu'un élément dilatable en argent doit avoir un diamètre de l'ordre de 2,159 mm et une longueur de l'ordre de 4318 mm, pour obtenir une augmentation du volume de l'ordre de 0,01 mm3 pour une augmentation de 110C de la température de l'élément dilatable. Cela est une dimension très pratique, parce qu'elle ne nécessite pas une grosse seringue. On peut utiliser une petite seringue, et une très petite quantité d'échantillon de sang est nécessaire. De même, la seringue et le dispositif de dilatation thermique 34 sont assez grands pour pouvoir facilement étre faits en utilisant des techniques utilisées dans la fabrication des résistances miniatures. Si l'on utilise, au lieu de l'argent, un élément dilatable cylindrique en oxyde de beryllium (BeO), le volume de l'élément dilatable 49 doit notre à peu près le double de celui de l'élément dilatable en argent. Dans ce cas, le diamètre de l'élément dilatable doit Etre de l'ordre de 2,616 mm et sa longueur doit être de l'ordre de 5,512 mm. Des calculs grossiers montrent qu'un élément dilatable en BeO nécessite 1,09 calories de chaleur ou 4,56 joules d'énergie pour obtenir une augmentation de 0,01 mm3 du volume de l'élément, en supposant un temps d'augmentation de température de 20 secondes, et que le courant devra Etre utilisé pour l'élément dilatable au taux moyen de 0,228 watts. L'un des avantages obtenus avec un compteur de particules non-diluant utilisant le mécanisme d'éjection 28 décrit ci-dessus, provient du fait qu'il y a beaucoup plus d'électrolyte aspiré à travers l'ouverture de la pastille 20 que de sang. L'effet net est exactement le même que si du sang avait été dilué. Cependant, la dilution n'importe pas car toutes les cellules dans le volume de 0,01 mm3 de sang éjecté dans le corps de l'électrolyte 14 doivent Btre comptées. L'électrolyte qui est attiré à travers l'ouverture dans la pastille 20 peut également servir de gaine pour les cellules de sang qui traversent l'ouverture. En éjectant la quantité minuscule spécifique de sang dans le fluide adjacent à la pastille 20 et qui est attiré à travers l'ouverture, essentiellement toutes les cellules ou globules de sang sont entourés de l'électrolyte qui forme une gaine, et attirés à travers l'ouverture. Par suite, il n'y aura pratiquement pas de cellules ou globules de sang perdus dans l'électrolyte. Des modifications et variations du système décrit cidessus seront apparentes à ceux qui sont compétents en la matière. Par exeiple, les relais 106 et 86, qui se prêtent à une explication simple et claire du fonctionnement de la présente invention1 pourraient être remplacés par des circuits sami-conducteurst La pile 94 pourrait être remplacée par un circuit applificateur opérationnel, bien connu dans la pratique, pour produire l'apparition, à la borne 96, de la somme de deux tensions référencées à la 'nasse. La présente invention est également applicable dans l'environne- ment d'un compteur optique de particules et dans d'autres domaines. Des moyens de réglage pourraient facilement btre ajoutés à la différence de potentiel fournie par la pile 94, pour contrôler la quantité de l'échantillon en suspension éjecté à chaque cycle. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté. En particulier, elle comprend tous les moyens contenant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mise en oeuvre dans le ccdre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Procédé pour éjecter une quantité prédéterminée d'un échantillon d'un dispositif d'éjection ayant une structure pour recevoir et conserver temporairement une quantité donnée dudit échantillon et un dispositif de dilatation thermique, monté dans ladite structure de réception et de conservation, caractérisé par les étapes de - contrôler la température dudit dispositif de dilatation thermique (34) en un premier temps, et enregistrer ladite température contrôlée, - fournir de l'énergie audit dispositif de dilatation thermique après ledit premier temps, pour élever sa tempéra- ture et le forcer à se dilater et augmenter en volume, pour éjecter ainsi une quantité minuscule spécifique d'échantillon dudit moyen de réception et de conservation, - contrôler ladite augmentation de température dudit dispositif de dilatation thermique après ledit premier temps, et terminer l'alimentation en énergie vers ledit dispositif quand ladite température contrôlée atteint une températnre prédéterminée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape précitée d'arrêter l'alimentation en énergie comprend les étapes de comparer la température contrôlée precitée au bout du premier temps précité à la température contrôlée enregistrée précitée et à terminer l'alimentation en energie quand ladite température contrôlée augmente d'une quantité prédéterminée au-dessus de ladite température contrôlée enregistrée. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les étapes précité de contrôler la température et 11 augmentation de température comprennent les étapes de contrôler la tension produite à travers un réseau comprenant au moins une thermistance montée dans le dispositif de dilatation thermique précité1 la résistance dudit réseau et ladite tension variant linéairement avec la température. 4. Dispositif pour effectuer le procédé selon l'une quelconque des revendications 1à 3 du type ayant un dispositif d'éjection comprenant une structure pour recevoir et conserver temporairement une quantité donnée d'un échantillon, un dispositif de dilatation thermique monté dans ladite structure de réception et de conservation, et un dispositif pour fournir de l'énergie audit dispositif de dilatation thermique pour élever sa température d'une quantité prédéterminée et le forcer à se dilater et à augmenter en volume pour éjecteur ainsi une quantité minuscule spécifique d'échantillon dudit moyen de réception et de conservation, caractérisé par un premier circuit (47) monté dans ledit dispositif de dilatation thermique pour contrôler ladite augmentation de température, ledit circuit ayant une caractéristique qui varie avec ladite température, et un second circuit (42) relié audit premier circuit et audit dispositif (112) pour fournir de l'énergie, et servant, en reponse audit premier circuit qui a une caractéristique prédéterminée, à terminer l'alimentation en énergie audit dispositif de dilatation thermique. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le premier circuit précité comprend une thermistance (47) montée dans le dispositif de dilatation thermique précité, la résistance de ladite thermistance variant selon la température. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que le second circuit (42) précité comprend un dispositif d'alimentation (72) relié au premier circuit (47) précité pour y produire un signal qui varie selon la caractéristique précitée, un circuit de mémoire (88,94) pour emmagasiner ledit signal lors de l'application initiale de l'énergie précitée audit dispositif de dilatation thermique, et un circuit de comparaison (98,102, 104) relié audit premier circuit (47), audit circuit de mémoire (88,94) et audit dispositif (112) pour fournir de l'énergie, ledit circuit de comparaison servant, en réponse à une différence prédéterminée entre le signal dudit circuit de mémoire et le signal dudit premier circuit, à arrenter l'alimentation en énergie. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation (72) précité comprend une source de courant reliée à la thermistance précitée pour lui fournir du courant, ladite thermistance produisant une tension en réponse audit courant, et ladite tension variant selon la température. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par un amplificateur (78) relié à la thermistance précitée, au circuit de mémoire précité et au circuit de comparaison précité, ledit amplificateur servant à comparer la tension précitée à un signal de réference et à produire un signal de contrôle variant selon les variations entre eux. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que le circuit de mémoire précité comprend un circuit de marche et d'arrêt (88) relié au premier circuit précité et servant à produire un signal correspondant au signal reçu et à maintenir le dernier signal développé lors de la suppression dudit signal reçu. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce que le circuit de comparaison précité comprend un comparateur (98) relié au premier circuit (47) précité et au circuit de marche et d'arrêt (88) précité et servant, en réponse à une différence particulière entre eux, à produire un signal de comparaison, et un circuit de com:ru- tation tao4, 114) servant en réponse au signal de comparaison, à terminer l'alimentation en énergie du dispositif (112) précité fournissant de l'énergie audit premier circuit. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 ou 10, caractérisé par un commutateur (116, 84) relié entre le premier circuit précité et le circuit de marche et d'arrêt précite, ledit commutateur, dans un premier mode opérationnel, reliant ledit premier circuit audit circuit de marche et d'arrbt et, dans un second mode opérationnel, interrompant la connexion entre ledit premier circuit et ledit circuit de marche et d'arrêt. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par un amplificateur (78) reliant le premier circuit (47) précité au commutateur (116) précité, ledit amplificateur servant à comparer le signal produit au premier circuit à un signal de référence et à produire un signal de contrôle variant selon les variations entre eux.