La présente invention,due à la collaboration de M. François BANCON, se rapporte à la commande des organes de climatisation montes sur la planche de bord d'un véhicule automobile et,en particulier, une molette de sécurité susceptible de manoeuvrer par exemple ltouvertura d7un volet, l'orientation des ailettes d'un aérateur ou la puissance d'un rhéostat de chauffage Les molettes connues de ce type sont généralement constituées d'une roue pleine en matière plastique dure, comprenant un moyeu en son centre,et éventuellement d'un revêtement périphérique surmoulé ou cnauasé, en matière plus tendre voire molle. L'inconvénient principal de ces molettes est leur grande rigidité dans la mesure où elles présentent des saillies plus ou moins importantes par rapport à la planche de bcrd. C'est le cas notamment lorsque la molette est montée de manière que sa tranche soit perpendiculaire à ladite planche (le bord. En cas de choc, cet élément en saillie qui ne peut s'escamoter présente alors un danger mineur, mais certain, pour les occupants certains du véhicule. Le revêtement périphérique en matière molle peut contribuer, dans une certaine mesure, à ltamortissement aux chocs, mais de manière très insuffisante.De plus, ce revêtement ne se prete pas à la formation de oints périphériques qui permettraient à la molette d'entre utilisée simultanément comme pignon pour transmettre son mouvement de rotation. Le but de l'invention est d'éviter les inconvénients précédents et de réaliser une molette de sécurité susceptible de se comprimer et de s'effacer dans son logement sous l'effet d'une contrainte exercée radialement en un point quelconque de sa périphérie. Â cet effet, l'invention a pour objet une molette .moulée d'une seule pièce en matière plastique dure constituée d'un moyeu et d'une couronne annu- luire périphérique concentrique au Moyeu, ces deux éléments étant reliés par une série de bras curvilignes de faible section, de préférence au nombre de trois, partant radialement du moyeu pour aboutir tangentiellement sur la couronne avec un décalage angulaire important entre les deux extrémités d'un meme bras. Cette structure stinspire notamment de celle d'anciennes roues élastiques à rayons courbes équipant les véhicules mais dans un but,une appli- cation et des rsultats tràs différents. Ainsi,lorsqu'on exerce une poussée radiale extérieure suffisamment élevée en un point quelconque de la périphérie de la molette, la couronne se rapproche progressivement du moyeu monté sur un axe fisse en jouant sur l'élas- ticité des bras jusqu'à leur rupture. De la sorte, la molette peut disparaître entièrement derrière la planche de bord, en absorbant le choc de manière efficace. D'autres particularités de l'invention ressortiront de la description qui suit, d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple en référence au dessin unique annexé sur lequel les figures 1 à 3 représentent successivement la molette en élévation, en demi-coupe selon la ligne II de la figure 1 et détériorée après absorption d'tm choc appliqué radialement dans le sens de la flèche F. En se référant aux figures 1 et 2, la molette 1 comprend un moyeu 2 monté sur un axe fixe 3, ce dernier étant situé derrière la planche de bord 4 d'un véhicule. Une couronne périphérique 5 extérieure, concentrique au moyeu 2 est reliée à ce dernier par une série de bras curvilignes 6 de faible section. L'ensemble est moulé d'une seule pièce par injection de matière plastique dure. De préférence, on dispose trois bras curvilignes 6 identiques et courbés dans le meme sens, entre le moyeu 2 et la couronne 5, de fagon que leur longueur soit très supérieure à la différence de longueurs entre le rayon intérieur de la couronne et le rayon extérieur du moyeu. Par souci de symétrie, les trois bras curvilignes 6 sont disposés à 1200 l'un de l'autre ; plus précisément,les extrémités des bras situées d'un meme côté,soit du moyeu 2, soit de la couronne 5 sont décalées régulièrement entre elles de 1200. Dans la réalisation représentée, chaque bras 6 est relié radialement au moyeu 2 par une extrémité, tandis que son autre extrémité est reliée tanger- tiellement à la couronne 5, un décalage angulaire d'envIron 900 existant entre les deux extrémités. Comme on le voit sur la figure 1, le rayon de courbure moyen de chaque bras croît à mesure que l'on se rapproche de la couronne extérieure 5. Cette forme spécialement étudiée, associée à la faible section (figure 2)des bras 6 par rapport à leur longueur et à la matière utilisée, confère à la molette 1 une certaine élasticité radiale.De plus, la répartition régulière des bras curvilignes 6 azure une élasticité identique, quelle que soit la position de la molette La figure 3 représente la molette presque entièrement effacée par rapport au plan extérieur de la planche d.e bord 4, après application d1une force dans le sens de la flèche F, en parvent de la position des bras représentée à la figure 1 La couronne extérieure 5 s'est rapprochée progressivement du moyeu 2 jusqu'à la limite de rupture css bras 6 en matière plastique dure et cassante. En ef-ret, la capacité d'absorption aux chocs radiaux est donnée princi palemeut par la structure de la molette 1 et la forme des bras curvilignes 6, mais la matière utilisée ne doit pas etre trop souple pour transmettre correctement à l'axe de commande 3, sans déformation des bras, le couple exercé par la rotation de la couronne 5. D'autre part, il est intéressant de prévoir une série de dents 7 à la périphérie de la couronngfigure 2)pour faciliter la rotation de la molette par la main de l'utilisateur, ces dents réalisant du meme coup la denture d'un pignon constitué par la molette i elle-meme, pour transmettre éventuellement le mouvement rotatif à un autre organe de commande par l'intermédiaire d'une roue dentée non représentée. De nombreuses variantes peuvent être apportées au mode de réalisation décrit. Clest ainsi, en particulier, que des bras curvilignes 6 en nombre différent peuvent revêtir des formes variées notamment en forme de S ou encore de façon qu'ils soient reliés radialement avec la couronne extérieure 5 et tangentiellement avec le moyeu 2. Dans un même ordre d'idée, on pourrait prévoir des décalages angulaires sensiblement supérieurs ou inférieurs à 900 entre les extrémités d'un même bras 6, pourvu que l'esprit de l'invention soit respecté, notamment par~ltélasticité radiale suffisante conférée par lesdits bras curvilignes. - XEIVENDICATIONS 10) Nolette de sécurité notamment pour la commande des organes de climatisation montés sur la planche de bord d'an véhicule automobile, caracté- risée en ce qu-'elle comprend un moyeu 2 et une couronne annulaire 5 périphérique,concentrique au moyeu, la couronne et le moyeu étant reliés par au moins un bras curviligne 6 de faible section et de longueur très supérieure à la différence de longueunentre le ayon intérieur de la couronne 5 et le rayon extérieur du moyeu 2. 20) Molette de sécurité selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte trois bras 6 dont les extrémités situées d'un même côté, soit du moyeu 2, soit de la couronne 5 sont décalées. régulièrement entre elles de 1200. 30) Molette de sécurité selon les revendications 1 ou 2, caractérisée en ce qu'une extrémité d'un bras 6 est reliée radialement au moyeu 2 tandis que l'autre extrémité est reliée tangentiellement à la couronne 5 avec un décalage d'environ 900 entre lesdites extrémités. 40) Molette de sécurité selon la revendication 1 caractérisée en ce que la couronne 5 comporte une pluralité de dents 7 sur sa périphérie.