L'invention se rapporte à un dispositif pour la détermination numérique de fréquences inconnues. Plus particulièrement, ce dispositif se rapporte à la mesure de signaux périodiques à basse fréquence, à l'affichage numérique de cette fréquence et à la mesure précise de signaux inconnus. Jusqu a présent, les fréquencemètres construits pour les mesures de haute fréquence ont mesuré le nombre de passages du signal périodique par un niveau de référence, avec une pente donnée, pendant une unité de temps. Du fait que la base de temps peut être réalisée avec grande précision, la précision de la mesure est limitée par le nombre de cycles mesurés. Si le rythme d arrivée du signal à mesurer est lent, il faudra donc un temps très long pour assurer un haut degré de précision. Si la fréquence est faible, plutot que de mesurer un nombre de cycles pendant une unité de temps, il serait préférable de mesurer l'intervalle de temps entre deux passages de meme pente du signal sur 1 axe des temps. Dans cette voie d'approehe, la résolution n'est plus limitée que par la fréquence de lthorloge utilisée à cet effet. Dans ce cas, cependant, c'est la période qui a été mesurée et non la fréquence. Si la période peut etre transformée en une fréquence avec la même précision que la mesure de la période, il est alors possible de calculer la fréquence d'un signal basse fréquence avec une bonne résolution et, partant, une bonne précision, à condition que lthorloge utilisée soit précise. Les fréquencemètres selon l'invention trouvent leur application dans la mesure rapide des vitesses de rotation de moteurs, des signaux de sortie des ensembles de télémétrie à fréquence modulée et des fréquences de résonances des systèmes télémétriques. L'objet de l'invention est de réaliser un dispositif qui détermine la fréquence en fonction de l'inverse de la période mesurée à partir d'une fréquence de référence connue. L'objet de l'invention est de réaliser une détermination rapide et précise de la fréquence d'un signal (par exemple, une fréquence de 10 Hz mesurée avec une précision de 0,O1 ffi en 0,12 seconde ou une fréquence dc 100 Hz mesurée avec la même précision en O,"rl second}. Un autre objet de l'invention est de fournir un affichage numérique continu de la mesure de la fréquence du signal entrée Un autre objet est de réaliser un ensemble pour mesurer la période a un signal périodique ou non Un autre objet est de réaliser un ensemble pour mesurer des signaux périodiques qui ne sont pas symétriques par rapport à l'axe de référence zéro. Un autre objet est de réaliser un ensemble pour la mesure de signaux périodiques qui effectue des mesures numériques dans un très court intervalle de temps et avec un très haut degré de précision. Un autre objet est la mesure d'intervalles de temps discrets èn terme de fréquence. Un autre objet est la réalisation d'un ensemble particulièrement adapté à la mesure des signaux de basse fréquence. Un autre obJet est encore de déterminer la période d'un cycle discret au moyen d'un circuit de détection de traversée d'axe de référence. L'invention se rapporte à un dispositif de mesure de fréquences qui mesure la période d'un cycle du signal d'entrée en comptant le nombre d'impul- sions chronométriques fournies par une horloge durant un cycle du signal d'entrée. L'ensemble utilise un détecteur de franchissement de ltaxe des temps qui délimite une période du signal d'entrée, un premier compteur pour compter le nombre d'impulsions chronométriques apparaissant pendant une période du signal d'entrée, un deuxième compteur pour compter les impulsions chronométri- ques pendant le temps de calcul du dispositifa un multiplicateur > un troisième compteur pour indiquer la réception d'un nombre prédéterminé d' impulsions fournies par le multiplicateur et une commande logique pour provoquer les fonctions de comptage et de calcul Cette invention réalise la mesure de fréquence par la mesure de la durée a'ene seule période d' un signal d'entrée et par le calcul de la fréquence selon la relation F = 1/T dans laquelle F est la fréquence et T la période du signal d'entrée. Cette voie d'approche est partieulierement applicable à la mesure des basses fréquences.Le dispositif selon l'invention détermine d'abord le nombre d'impulsions chronométriques apparaissant pendant un cycle du signal d'entrée~ La fréquence est ensuite calculée par l'emploi de la relation T? = 1. Un multiplicateur combine le total d'un compteur T avec les signaux de basculement des étages d'un second compteur F. Le compteur F accumule les impulsions chronométriques pendant le temps de calculs lequel fait immédiatement suite à la détermination du nombre emmagasiné dans le compteur T. Le signal de sortie du multiplicateur est le produit TF Ce produit TF est transmis à un compteur TF qui fonctionne jusqu a remplissase. Au moment où le compteur TF est pleins un signal de fin de compte est délivré- c' est-à-dire lorsque le compteur TF atteint 1, suivant l'équation TF = 1. Le signal de fin de compte est utilisé à la fois pour arrêter le processus de calcul et provo quer la lecture du contenu du compteur F. Le nombre accumulé à cet instant dans le compteur F est la fréquence du signal dtentrée calculée à partir de la mesure de la période d'un cycle dudit signal. La manière dont les différents objectifs ci-dessus sont atteints selon l'invention va autre expliquée en détail, en référence à des dispositifs particulièrement avantageux représentés aux dessins ci-après dans lesquels - la figure 1 est un schéma d'ensemble des différentes parties du fréquence mètre selon l'invention, - Ia figure 2 représente la logique des parties de l'appareil concernant la mesure des temps et la commande des séquences et une partie du compteur T, - La figure 3 montre le multiplicateur, le compteur F et le compteur TF, - La figure 4 montre un diagramme des signaux de chronométrage et de commande apparaissant dans l'appareil. - La figure 5 montre les étapes de comptage du compteur T. - La figure 6 montre un diagramme de chronométrage du compteur T. - La figure 7 est un tableau qui montre les combinaisons logiques qui ont lieu dans le multiplicateur. Selon la figure 1, un signal périodique de fréquence inconnue est appliqué à la borne d'entrée 100. Cette entrée est connectée à un détecteur 101 de traversée de l'axe des temps (référence zéro volt) qui produit une impulsion chaque fois que le signal d'entrée traverse l'axe des temps dans le sens positif. Les impulsions créées par le détecteur de traversée d'axe sont espacées dans le temps suivant la période du signal de fréquence inconnue. Un diviseur décimal 104 - ou une série de tels diviseurs - peut être utilisé pour diminuer la fréquence jusqu'à une valeur mesurable. Ces diviseurs rendent l'instrument capable de mesurer des fréquences réparties sur une plus large plage.Un oscillateur chronométrique 113 fonctionne à une fréquence de 2 MFIz et est utilisé à la fois pour mesurer la fréquence inconnue et pour synchroniser les compteurs et les circuits de commande. La fréquence chronométrique est supérieure de plusieurs ordres de grandeur à la fréquence à mesurer. Plus grande est la fréquence de l'oscillateur et plus faible celle du signal inconnu, meilleure est la résolution dans la mesure de la fréquence. Une commande de préréglage 112 est utilisée pour remettre à zéro les compteurs 160, 170 et 180, le diviseur 104, le générateur 109 de comptage T et le générateur 125-de comptage TF. Le préréglage peut comprendre un interrupteur à bascule ou un générateur de signaux. Cette commande de préréglage est utilisée pour conditionner le dispositif de mesure de fréquence avant le début de chaque mesure. Un signal repère est fourni par le générateur 125 de comptage TF et peut être employé pour déclencher la commande de préréglage. Le générateur 109 de comptage T reçoit le signal de sortie du diviseur à décades 104 et envoie un signal de commande de comptage T sur la ligne 120. Cette commande atteint une porte ET;150 qui permet aux signaux chronométriques issus de l'horloge 113 d'être comptés dans le compteur T 160. A la fin d'un cycle complet du signal d'entrée, la porte ET 150 est bloquée. A cet instant, le compteur T 160 a accumulé un nombre d'impulsions proportionnel à la période du signal d'entrée. Immédiatement après que le signal de commande de comptage T a fermé la porte ET 150, le générateur 125 de commande de comptage TF envoie un signal sur la ligne 128. La porte ET 132, du fait de ce signal sur la ligne 128, laisse passer les signaux du générateur chronométrique 113 vers le compteur F 180. Les signaux de sortie 181 du compteur F sont les impulsions de basculement des étages dudit compteur. Ils sont appliqués au multiplicateur 170. Ce multiplicateur reçoit également les sorties 161 des étages du compteur T 160. Les signaux du compteur T sont utilisés pour permettre ou interdire l'apparition d'un nombre déterminé d'impulsions de basculement à la sortie du multiplicateur. Le signal de sortie du multiplicateur est un signal composite résultant des signaux du compteur T 160 et du compteur F 180. Le signal de sortie du multiplicateur 160 est le produit des compteurs T et F et correspond à TF dans l'équation TF = 1 qui est utilisée pour calculer la fréquence du signal inconnu. La sortie composite TF du multiplicateur 170 est comptée par un compteur TF 190. Quand le comptage dans le compteur TF atteint un maximum prédéterminé, un signal de fin de compte est engendré par le compteur TF. L'arrivée au maximum se traduit par un signal de fin de compte sur la ligne 191. lequel est appliqué au générateur 125 de comptage TF. A cet instant, le compteur F a accumulé un nombre d'impulsions chronométriques qui est un multiple déterminé de la fréquence. Le maximum dans le compteur TF se produit pour un nombre équivalent à 1 dans l'équation de base TF = 1. De cette façon, la solution de F = 1/T est obtenue. F est le nombre d'impulsions chronométriques qui, multiplié par la période T, donne 1 comme résultat. Le comptage accumulé dans le compteur F est affiché sous forme numérique ou emmagasiné dans une mémoire. Le comptage du compteur F peut etre transféré à la mémoire par le signal repère engendré par le générateur de comptage TF. A cet instant, le dispositif a terminé sa mesure et peut être déclenché à nouveau pour répéter la mesure pour un autre cycle du signal d'entrée. On va maintenant se référer aux figures 2 et 3 pour une explication plus détaillée du fréquencemètre numérique. Un signal électrique de fréquence inconnue ayant une forme d'onde variant périodiquement dans le temps (sinusol- dale, triangulaire ou rectangulaire) est appliqué à l'entrée 100. Un détecteur conventionnel 101 de traversée d'axe détecte les passages à la fois dans les sens positif et négatif du signal par un niveau de potentiel prédéterminé, zéro volt par exemple. Le détecteur de passage d'axe 101 produit une tension de sortie positive chaque fois qu'il détecte un passage d'axe par le signal d'entrée dans le sens positif et, inversement, il produit une tension de sortie négative chaque fois qu'un passage d'axe dans le sens négatif est détecté. Pour une période du signal d'entrée, le signal de sortie qui en résulte est une impulsion positive ayant une forme d'onde plus ou moins rectangulaire dont le front avant est synchrone du passage d'axe dans le sens positif et le front arrière synchrone du passage d'axe dans le sens négatif. La largeur de chaque impulsion ainsi produite par le détecteur et rapportée à une base de temps, est alors égale à la demi-période mesuree du signal d'entrée. Un amplificateur à réaction de haut gain 102 reçoit l'impulsion du détecteur 101 et donne à cette impulsion une mise en forme additionnelle et une limitation d'amplitude. Une réaction positive peut etre réalisée par l'intermédiaire de la résistance de réaction 103. A cause des limitations inhérentes à la capacité de comptage des compteurs qui ont à compter soit la période du signal d'entrée, soit la fréquence de l'horloge de référence, il peut être nécessaire de limiter la plage de fréquences du signal d'entrée à une plage correspondant à la capacité de comptage des compteurs. A cette fin, un ou plusieurs diviseurs de fréquence à décades tels que 104 peuvent être disposés entre l'amplificateur 102 et le générateur de comptage F. Si la fréquence du signal d'entrée est comprise entre les limites inférieures et supérieures de fréquence déterminées par ces compteurs durant chaque période de mesure, il ne sera pas nécessaire d'utiliser un diviseur de fréquence.Ainsi, en supposant que les compteurs ont une capacité de comptage qui établit une limite inférieure de fréquence de 10 Hz et une limite supérieure de fréquence de 100 Hz pour le signal d'entrée, et en supposant que celui-ci a une fréquence tombant à l'intérieur de cette plage (ou à peine à l'extérieur), le signal sortant de l'amplificateur 102 peut être appliqué directement au générateur 109 de comptage T; La réalisation du diviseur à décades 104 prend la forme d'une porte ET 106 dont une entrée est couplée à la sortie de l'amplificateur 102 et l'autre connectée ou non à la masst ç;;aP l'intermédiaire de l'interrupteur 107. S signal entrée a une fréquence qui tombe à peu près à l'intérieur de i' optimale d'utilisation du compteur, alors l'interrupteur 107 peut entre ma vre pour relier la masse à l'entrée de la porte 106, ce q:: permet à celle de laisser passer les impulsions de sortie de l'amplificateur 102 directm' travers la porte OU 1o8 vers le générateur 109 de comptage T. Par contre, le signal d'entrée a une fréquence qui est un certain noinbrc--- de fois plu grand que la limite supérieure de l'échelle optimale de fréquence, par dix loi plus grande, l'interrupteur 107 peut être manoeuvré pour relier masse à une entrée de la porte ET 110, autorisant ainsi la porte 110 à laisser passer les impulsions à haute fréquence venant de l'amplificateur 102 ver. diviseur 111 (par 10 par exemple), puis vers la porte 108 et ensuite vert T générateur 109 de comptage T Pour réduire le temps nécessaire à la mesure des signaux de fréquences élevées, il est préférable que le diviseur à décades 111 produise sa première impulsion dès qu'il reçoit le front arrière (correspondant à une traversée descendante de l'axe de référence) de la première impulsion délivrée pal plificateur 102 durant le cycle de mesure et produise ensuite une autre impul- sion quand il reçoit le front arrière de la dixième impulsion venant de @@@ Ceci est réalisé en remplissant les étages de comptage du diviseur avant début du cycle de mesure.Le diviseur peut être préréglé en appliquant entrée de réglage le signal provenant par exemple de la fermeture de l'int@ teur 112. L'interrupteur 112 peut être un générateur d'impulsions à cle l'automatisation est désirée, une impulsion de pré-réglage engendrée Jur la fin d'un cycle de mesure peut être utilisée pour mettre en marche le -, seur 111 et déclencher le cycle de mesure suivant. Bien qu'un seul divisuer ait été décrit, le nombre de diviseurs utilisés n'est pas limité ; il dépend évi- demment de la fréquence maximale prévue pour le signal d'entrée. Si on considère maintenant le détail des circuits et du fonctionnement du générateur 109 de comptage T, on voit que le front descendant de l'impulsion positive délivrée par la porte 108 telle qu'elle apparatt sur la figure -, transmis à la borne centrale 6 de la bascule JK 116. Cette bascule JK @@ @@@@@ les autres bascules du générateur de comptage T peuvent re, et en fait @@@ @@ conditionnées par l'impulsion de préréglage déjà citée. La borne 8 de la = cule 116 prend un état à niveau faible à la suite de l'application d'ur r front descendant à la borne centrale 6 de la bascule 116 après l'impulsion préréglage. Ceci conditionne la bascule 117 de sorte que la première impulsion chronométrique apparaissant à la borne 2 de la bascule 117 peut amener r borne 14 de cette bascule à prendre un niveau de potentiel bas (correspondant à l'information zéro). Ainsi, un front descendant a été produit en synchronisme avec la première impulsion chronométrique immédiatement après qu'un front descendant incident a été reçu à la borne 6 de la bascule 116. Ce front descendant est amené à une des bornes d'entrée de la porte ET 118. L'autre borne d'entrée ayant un faible niveau permet au front descendant d'entre transmis sous forme d'un front ascen- dant à un amplifbateur inverseur 119 qui donne un front descendant et un bas niveau (zéro volt) susceptible de déclencher un signal de commande de comptage T.Les signaux de sortie apparaissant sur la borne 9 de la bascule 116 et la borne 14 de la bascule 117 sont respectivement appliqués aux deux entrées de la porte OU 121, le signal de sortie de celle-ci, inversé par un amplificateur inverseur 122,est utilisé pour conditionner une bascule JK 123 de façon que celle-ci puisse changer d'état quand elle recevra sur sa borne 2 la première impulsion chronométrique qui suivra l'apparition d'un front ascendant sur la borne 9 de la bascule 116. Le signal de sortie sur la borne 19 de la bascule 123 est transmis à la porte ET 118 pour permettre au signal de commande du comptage T, désigné par TCS,d'atteindre un haut niveau de potentiel indiquant la fin du comptage T.Ainsi, les connections entre les bascules 117 et 123 et particulièrement entre leurs bornes 13 sont telles que ces bascules constituent des verrous qui préviennent le retour d'un autre signal de préréglage. Si on considère maintenant les détails du générateur 125 de comptage TF, on voit que les connexions sont faites entre les bascules 123 et 124 de façon qu'après la fin du comptage T (c'est-à-dire immédiatement après la production du signal TCS), la bascule 124 soit conditionnée pour changer d'état dès réception de l'impulsion chronométrique suivante. Le changement de tension qui en résulte sur la borne 8 de la bascule 124 (passage d'un haut niveau à un bas niveau - zéro volt-) est appliqué à l'entrée dtune porte OU 126, le signal de sortie de la porte 126 étant appliqué à un amplificateur inverseur 127 qui fait tomber le niveau de tension sur la ligne 128 à zéro volt et provoque l'application des impulsions chronométriques au compteur F et aux diviseurs. Le compte TF est amené à l'entrée de la porte ET 132 qui reçoit également des impulsions d'horloge sur son autre entrée. Quand le signal dt générateur de compte TF a un bas niveau, la porte 132 laisse passer les impulsions chronométriques vers l'inverseur 133 et, partant, vers le compteur F 180. La fin du compte TF est provoquée par un front arrière descendant d'un signal de fin de compte engendré par le compteur TF 190 qui sera décrit en détail plus loin. Quand le front descendant de cette impulsion est appliqué à la borne d'entrée médiane 2 de la bascule 134, le signal de sortie sur la borne 13 prend alors un haut niveau, la bascule 134 ayant été auparavant conditionnée par l'impulsion de réglage. Ce haut niveau sur la borne 13 de la bascule 134 est amené à une entrée de la porte ET 135,qui fournit en sortie un état à bas niveau. Cet état est amené à une entrée de la porte OU 136 > ce qui permet aux impulsions chronométriques appliquées à la porte 136 de passer vers la borne centrale 6 de la bascule 130. Cette bascule 130 a été conditionnée de façon que sa borne de sortie 9 soit à un bas niveau et que la première impulsion chronométrique reçue sur la borne 6 change l'état de la bascule.La tension sur la borne 9 devient positive et est transmise à l'entrée correspondante de la porte 126, ce qui rend négatif le signal de sortie de celle-ci et positif le signal de sortie de l'inverseur 133. Ceci termine le comptage TF. De la manière précédemment décrite, le signal de commande du comptage TF a été engendré et utilisé pour régler le passage des impulsions chronométriques à la sortie de l'inverseur 133 de façon que le signal de comptage TF commence immédiatement après la fin du signal de commande du comptage T et se termine au premier front descendant du signal apparaissant à entrée médiane 2 de la bas ovule 134. Le signal de sortie sur la borne 9 de la bascule 130 est utilisé pour conditionner la bascule JK 140 et, par l'intermédiaire de l'amplificateur inverseur 141, pour alimenter la porte ET 142. Immédiatement après le préréglage, les bornes 9 des bascules 130 et 140 sont à un niveau bas ce qui, pour la dernière, a été réalisé par la première impulsion chronométrique. La sortie de l'inverseur 141 est à un potentiel haut, ce qui amène la sortie de la porte 142 a être à un potentiel bas. La fin du comptage TF est signalée par la borne 9 de la bascule 130 prenant un état de naut niveau. La sortie de l'inverseur 141 prend immédiatement un état de bas niveau et puisque la bascule 140 n'a pas basculé, les deux entrées de la porte 142 sont basses. I1 s'ensuit que la sortie de la porte 142 devient haute. La première impulsion chronométrique apparaissant à la borne 6 de la bascule 140 fait passer la borne 6 de celle-ci à un potentiel haut et, du même coup, la sortie de la porte ET 142 à un potentiel bas. De la sorte, un signal repère a été créé à la sortie de la porte ET 142, qui dure de la fin du comptage TF à la première impulsion chronométrique. Le front arrière du signal-repère à la sortie de la porte 142 définit l'instant du repère. Ce signal repère peut alors être utilisé pour faire démarrer le cycle de mesure suivant. Quand la commande de comptage T est amenée à prendre 1' état de niveau zéro, la porte 150 applique les impulsions chronométriques aux bornesmédianes des bascules llA - llB et lOA - 1QB du premier étage de comptage du compteur T 160. Ces bascules sont préalablement conditionnées pour que leurs bornes 9 ou 13 soient à bas niveau. En conséquence, comme les impulsions chronométriques sont appliquées aux bornes centrales marquées 2 ou 6, l'interconnexion des sorties des bascules à travers les portes vers les entrées de commande marquées 1 et 3 ou 5 et 7 sur les bascules est telle que les sorties complémentaires marquées A, B, C et D suivent le code de comptage 1215. Sur la figure 5, le nombre 1 est représenté par D au niveau bas et par toutes les autres sorties complémentaires au niveau haut. Le nombre 2 est représenté par B au niveau bas et par toutes les autres sorties complémentaires au niveau haut. Le nombre 4 est représenté par D, B et C au niveau bas et par A au niveau haut. Le nombre 5 est représenté par A au niveau bas et par toutes les autres sorties complémentaires au niveau haut.La suite des états de A, B, C et D pour dix impulsions chronométriques successives est montrée dans la figure 5. Après chaque arrivée de dix impulsions un signal de sortie négatif est obtenu à la sortie marquée 9 dans la bascule lOB et est transmis à étage de comptage T suivant, lequel est identique au premier. I1 y a cinq compteurs à décades ou étages du même type, le signal de sortie du cinquibme étage étant transmis à Ba borne médiane d'un étage binaire comprenant une bascule tnK 8A dont la borne 13 est réunie à la borne médiane d'une deuxième bascule JK, aB. fl est ainsi possible de compter 399.999 impulsions. Le chiffre le plus significatif est, dans ce compte, fourni par les états des bascules 8A et 8B. Un potentiel bas sur la sortie 14 de la bascule 8A représente par exemple le 2 dans un compte de 200.000. On notera que, suivant les figures 2 et 3, les décades des compteurs T et F qui sont associées ensemble pour effectuer une multiplication TF sont les décades de rang inverse, c'est-à-dire la première décade du compteur T et la cinquième du compteur F, la deuxième du compteur T et la quatrième du compteur F etc.. A titre d'exemple, on supposera que la fréquence du signal d'entrée est de 10 Hz (donc période de 0,1 seconde) et que la fréquence chronométrique est de 2 MHz, la commande de comptage T sera à son niveau bas pendant 0,1 seconde permettant à 200.000 impulsions chronométriques de passer à travers la porte 150. Cela amène la borne de sortie 9 de la bascule sB à prendre un niveau bas et la borne 14 de la bascule 8A un niveau haut et toutes les sorties complémentaires A, B, C et D des cinq compteurs à décades à prendre un niveau haut. Un autre exemple est celui dans lequel la fréquence d'entrée est de 100 @@ exemple dans lequel la commande de comptage T est au niveau bas pendant 0,01 seconde. Dans ce cas 20.000 impulsions chronométriques passeront à vers la porte 150 vers le étages de comptage Et dals Ce cas, B dans le quième étage sera au niveau has, toutes les autres sortie3 complémentaires, niveau haut de même que le3 bornes 14 et 9 des circuits 8A et 8t3. Après la OSE de l'intervalle de comptage T qui est annoncé par le signal do comptage ? prenant un niveau haut, le signal de commande du comptage TF prend un bas niveau et permet aux impulsions chronométriques de passer au travers de la port 132 d'aboutir à entrée médiane 2 de la bascule 7A. Le signal chronométrique est t à 2 MHz comme le montre la figure 6. Le signal à la sortie 14 de la bascule "f- est à I MHz. Le signal de sortie sur la borne 13 de la bascule 7A est amené a la borne 6 de la bascule 7B ct provoque un signal de sortie à 500 KHz. La sortie 9 de la bascule 7B est amenée à la première décade du compteur ", tée à compter suivant la séquence 1, 2, 4, 8.Dans chaque cas, la sortie complémentaire de chacune des quatre bascules du premier compteur à décade est prélevée de façon à produire des signaux de basculement dont les fréquences rer peetives sont 250, 100 > 50 et 50 KHz à la sortie des étages référencés 1, 2, 4, 8. La sortie de l'étage de rang 8 (borne 9 de la bascule 3B) est reliée à un deuxième étage de division décimale identique au premier et ainsi de suite à travers cinq étages successifs. Tous les étages du compteur sont initialemea préparés pour représenter la condition zéro.Le maximum qui puisse être @@@@ dans les cinq étages des compteurs à décades est seulement de 99.999. La sortie du cinquième étage est amenée à la bascule 3 qui permet l'accumulation du nombre 199.999. Les signaux de basculement du compteur F 180 sont envoyés aux portes ET du multiplicateur 170. Les filtres C - R sont utilisés pour mesure en forme les impulsions avant multiplication. Le code peut être déduit de l'exemple illustré à la figure 7. La colonne gauche représente tout nombre décimal emmagasiné dans le registre T de O à 9. Les nombres de la première rangée représentent la désignation de la bascule dans le compteur F et les taux de basculement à sa sortie. Les fréquences dans la colonne de droite représentent les fréquences attendues si les nombres dans le registre T doivent produire des taux pronor- tionnels à leur valeur numérique.Ainsi, le nombre 1 dans le registre T produit le taux 50 KHz, le nombre 2 produit le taux 100 KHz et ainsi de suite jusqu'au maximum de 450 KHz correspondant au nombre 9. Les combinaisons des sorties des compteurs 1, 2, 4, 8, du compteur F qui réalisent cette relation partieullèra sont indiquées par des croix dans les cases appropriées. Ainsi, le nombre X dans le registre T entratnera l'addition des signaux de sortie de la bascule de poids 8 dans le multiplicateur et le nombre 2 entratnera ltaddition des signaux de sortie de la bascule de poids 2 dans le multiplicateur et ainsi de suite. Le nombre 9 entratnera l'addition de tous les signaux de basculement apparaissant sur les sorties des étages du compteur F dans le multiplicateur. Si quatre éléments A, B, C et D sont définis comme les éléments qui commandent l'application ou la non application des quatre taux, les valeurs A, B, C et sont en relation avec les nombres du registre T suivant les égalités indiquées en bas du tableau, lesquelles sont ainsi réduites à la suite d'évènements portés au tableau 7 suivant le code de comptage du compteur T. On peut voir que l'élément D a le poids 1, l'élément B le poids 2, l'élément C le poids 1 et l'élément A le poids 5, d'où le code 1215. Le code 1248 a été utilisé pour le compteur F parce que c'est le compte qui est lu etsqu'il doit être compatible avec les circuits de mémoire et de lecture existants.Par exemple, si le compteur T a -enregistré un nombre dans lequel le chiffre le plus significatif est 1 et tous les autres 9 (c'est-à-dire 200.000 impulsions ce qui correspond à une période de 0,1 seconde), seuls les signaux de basculement de l'étage le moins important du compteur F (1 MHz) seront autorisés à passer à travers le multiplicateur vers le compteur TF. Le compteur TF contient un diviseur binaire et quatre décades et puisque le taux venant du multiplicateur de taux est de 1.000.000 Hz, le compteur TF produit un signal de fin de compte après 0,02 seconde. Pendant ce temps, 40.000 impulsions auront été appliquées au compteur F et après division par deux étages binaires, 10.000 impulsions auront été appliquées aux cinq décades du compteur F.En conséquence, les décades du compteur F contiendront le nombre 10.000 (c'est-à-dire 10), ce qui est précisément la fréquence du signal appliqué puisque ce signal a une période de 0,1 seconde, comme il a été dit auparavant. Comme cela a déJà été discuté à propos de la multiplication et de l'utilisation du compteur TF 190, le signal de fin de compte engendré par le compteur TF est produit quand ce compteur enregistre un 9 de plus que la pleine échelle, et le signal de fin de compte ainsi produit termine le cycle de mesure par un changement d'état de la bascule 134. Quand cette bascule 134 change d'état, la tension à la borne 13 devient haute, ce qui ferme la porte ET 135. Le front descendant de la porte OU 136 ou l'impulsion chronométrique suivante amène la bascule 130 à prendre une position haute sur sa borne de sortie 9. Cette position haute passe et est inversée par la porte OU 126, est encore inversée par l'inverseur 127 pour desexciter la porte 132, découplant ainsi l'oscillateur chronométrique du compteur F. La production du signal de fin de compte a déjà été décrite comme étant utilisée pour transférer le compte du compteur F à une unité d'emmagasine ment 200 pour un affichage ultérieur. Le signal de fin de compte peut aussi être utilisé pour produire une impulsion de préréglage automatique après 1' écoulement d'un délai suffisant pour permettre la lecture du compteur F. Bien qu'un ensemble avantageux ait été choisi pour illustrer l'invention, il sera évident pour les hommes de métier que des changements peuvent être faits sans se départir du but de l'invention telle quelle est définie dans les revendications ci-après. REVENDICATIONS 1) Dispositif pour mesurer la fréquence d'un signal d'entrée, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens pour engendrer des impulsions chronométriques à haute fréquence pendant un nombre entier de périodes du signal d'entrée, - des moyens pour compter lesdites impulsions chronométriques ainsi engendrées pendant lesdites périodes dudit signal d'entrée, - des moyens pour calculer ensuite la fréquence des signaux d'entrée selon la formule F = 1/T où F est la fréquence du signal d'entrée et T sa période, laquelle a été mesurée par le nombre d'impulsions chronométriques à haute fréquence effectivement comptées. 2) Fréquencemètre numérique selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour engendrer et compter des impulsions chronométriques pendant une période du signal d'entrée comprennent :un détecteur de traversée d'axe de référence recevant le signal d'entrée, une source d'impulsions chronométriques à haute fréquence, un premier circuit de commande de compte e connecté audit détecteur et délivrant pendant un temps de mesure déterminé par l'intervalle séparant deux traversées d'axe successives, une première série dimpulsions chronométriques à l'intention d'un premier compteur dtimpulsions. 3) Fréquencemètre numérique selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens pour calculer la fréquence T à partir de la relation TF = 1 comprennent un deuxième circuit de commande de comptage relié audit premier circuit de commande et à la source d'impulsions chronométriques et délivrant une seconde série d'impulsions chronométriques à l'intention d'un second compteur, des moyens associés auxdits premier et second compteurs et audit second circuit de commande étant prévus pour engendrer une impulsion de fin de temps de calcul lorsqu'unie relation prédéterminée est atteinte entre les nombres d'impulsions respectivement comptés par lesdits premier et second compteurs. 4) Fréquencemètre numérique selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens pour calculer la fréquence F à partir de la relation TF = 1 comprennent un deuxième circuit de commande de comptage relié audit premier circuit de commande et à la source d'impulsions chronométriques et délivrant une seconde série d'impulsions à l'intention d'un second compteur, un multiplica- teur connecté auxdits premier et second compteurs pour combiner le nombi't emmagasiné dans ledit premier compteur avec les taux de basculement dudi second compteur, un troisième compteur connecté audit multiplicateur et au second circuit de commande de comptage et produisant une impulsion de fin de tels de calcul lorsqu'un compte prédéterminé est atteint dans ledit tro' compteur, ladite impulsion de fin de temps de calcul état appliquée audit second circuit de commande de comptage pour provoquer l'arrêt de la transi- son refaites impulsions chronométriques vers le deuxième compteur. 5) Fréquencemètre selon la revendication 1, caractérisé en ce comprend des moyens de préreglage connectés aux moyens pour engendrer dê sions chronométriques, aux moyens de comptage et aux moyens de calcul, sk @@@@@ tinés à placer les éléments logiques et de comptage compris dans lesdits dans des conditions initiales convenant à la-mesure de la fréquence. 6 > Fréquencemètre selon la revendication 1, caractérisé en ce comprend des moyens d'affichage et en ce que les moyens de calcul comportant dispositif pour engendrer une impulsion repere adaptée à provoquer le fonction- nement desdits moyens d'affichage et à faire démarrer les mesure6 suivantes. 7) Dipositif pour mesurer la fréquence de signal électriques d'en@@@ suivant le procédé de la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend e- combinaison . un détecteur de traversée d'axe, une source d'impulsions chrono- métriques de fréquence beaucoup plus grande que celle dudit signal d'entrée un premier circuit de commande connecté audit détecteur et à ladite source produisant à l'intention d'un premier compteur une première série d'impulsions chronométriques pendant un temps de mesure déterminé par la période du signal de sortie du détecteur de traversée d'axe, un second circuit de commande connecté à ladite source d'impulsions chronométriques et audit premier circuit de commande et produisant une seconde série d'impulsions chronométriques I l'intention d'un second compteur identique au premier pendant un temps de ce z faisant suite audit temps de mesure, un multiplicateur connecte auxdits premier et second compteurs pour combiner le nombre emmagasiné dans le premier compter avec les taux de basculement du second, un troisième compteur connecté audit multiplicateur et audit second circuit de commande pour fournir en retour celui-ci une impulsion de fin de temps de calcul en réponse à l'accumulation d'un total prédéterminé dans ledit troisième compteur. 8) Fréquencemètre numérique selon larevendication 4, caractérisé en ce que le multiplicateur combinant les nombres emmagasinés dans le premier compteur pendant le temps de mesure et les taux de basculement du second compteur pendant le temps de calcul comprend un nombre d'étages égal au nombre de décades desdits compteurs, chaque étage dudit multiplicateur comportant quatre portes ET à deux entrées lesquelles sont respectivement connectées aux sorties des étages correspondants de deux décades de rangs inverses dans lesdits premier et second compteurs, les impulsions de sortie des portes ET de tous les étages du multiplicateur étant appliquées à travers une porte OU commune au troisième compteur.