La présente invention se rapporte à la fabrication de compositions détergentes non moussantes. Elle concerne plus précisément la pulvérisation d'une matière antimousse solide dans les conditions normales sur la surface de particules de détergent par utilisation d'un solvant ou diluant approprié pour l'agent antimousse. L'invention comprend également les produits fabriqués par ce procédé. Ces produits sont des produits de lavage efficaces, prévus en premier lieu pour l'utilisation dans les machines à laver automatiques. Ils peuvent être essentiellement non moussants, même dans les machines qui possèdent un tambour de lavage horizontal ou légèrement incliné. Du fait que le revêtement appliqué sur les granules de base du détergent est solide dans les conditions normales, les granules ne sont pas collants et s'écoulent facilement. L'importance des produits détergents essentiellement non moussants pour l'utilisation dans des machines à laver automatiques, spécialement celles à tambour horizontal, est reconnue depuis longtemps. Pour transformer des compositions détergentes qui, normalement moussent, en produits à faible pouvoir moussant, éviter les formations excessives de mousse dans la machine à laver et assurer un meilleur nettoyage, on a fait appel à des additifs variés. Dans la demande de brevet américaine NO 203.413 au nom de la demanderesse, on décrit l'utilisation d'amines aliphatiques supérieures, par exemple la dialkylamine de coco et d'autres dialkylamines supérieures, comme agents antimousses dans des compositions détergentes. Cependant, en raison des problèmes posés par l'utilisation de tels composés et d'autres agents antimousses, solides dans des conditions normales et dont un grand nombre vaporisent ou se décomposent aux températures habituelles d'atomisation, il n'existait pas avant la présente invention de procédé industriel satisfaisant pour incorpore les composés antimousses solides dans les conditions normales dans des compositions détergentes telles que celles à base de sels minéraux atomisés, accompagnés ou non d'autres matières actives et adjuvants.La présente invention permet maintenant de préparer commodément ce type de produit avec des appareillages classiques d'atomisation accompagnés de dispositifs permettant des pulvérisations subséquentes, par exemple les dispositifs décrits dans les demandes de brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 124.111 et 134.324 en date respectivement du 15 Mars 1971 et du 15 Avril 1971, au nom de la demanderesse. Conformément à l'invention, on exploite un procédé de prépara tion d'une composition détergente en particules qui est non moussante et s'écoule librement, contient un agent antimousse solide dans les conditions normales mais qui se décompose ou vaporise dans les conditions habituelles d'atomisation avec de l'air de séchage à une température de 150 à 4000C, ce procédé se caractérisant en ce que l'on atomise des composants d'une composition détergente de manière à former des granules d'atomisation solides sur la surface desquels on applique par pulvérisation, en mélangeant, par exemple dans un -tambour basculant, un mélange ou une solution liquide de l'agent antimousse et d'un solvant ou diluant à bas point de fusion qui maintient l'agent antimousse à l'état liquide jusqu'au moment où il entre en contact avec les granules de détergent, après quoi cet agent antimousse se solidifie sur les granules. De préférence, la composition détergente consiste principalement en sels auxiliaires atomisés et on forme la composition détergente organique synthétique en pulvérisant sur les sels atomisés un mélange ou une solution d'un agent antimousse du type dialkylamine supérieure et d'un détergent organique synthétique non ionique diluant.Bien que le but principal de la partie opératoire de l'invention réside dans la préparation d'une composition antimousse à l'état liquide par mélange d'un composé antimousse solide dans les conditions normales avec un solvant ou diluant qui est de préférence un détergent organique synthétique non-ionique, il entre également dans le cadre de l'invention, lorsqu'on doit ajouter après atomisation des détergents nonioniques ou d'autres additifs pour former une composition détergente, de faire passer ces détergents non-ioniques ou autres additifs de l'état liquide ou quasi-liquide à un état plus dur ou solide par mélange avec un composé qui joue le rible de durcisseur, par exemple une dialkylamine supérieure, et qui de préférence remplira une fonction utilitaire dans la composition détergente finale.Il entre également dans le cadre de l'invention de préparer un détergent en particules par un procédé selon lequel on applique sur des particules de base consistant en sels auxiliaires accompagnés ou non d'autres constituants actifs et d'adjuvants, un revêtement superficiel d'un mélange d'un composé antimousse solide dans les conditions normales et d'un solvant ou diluant également solide dans les conditions normales, par exemple un dérivé polyéthoxylé d'alcool supérieur. D'autres buts et avantages de l'invention apparaitront à la lecture de la description ci-après, donnée en référence aux figures des dessins annexés qui illustrent un mode de réalisation préféré de l'appareillage utilisé pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Dans ces dessins - la Fig. 1 représente schématiquement un appareillage complet pour la fabrication d'un détergent atomisé sur lequel on applique un revêtement par pulvérisation; - la Fig. 2 représente en élévation latérale, et en section partielle élargie, l'appareil basculeur utilisé dans la pratique de l'invention; - la Fig. 3 représente en élévation en bout et en section 1'appareillage de la Fig. 2. En référence à la Fig. t, le mélange aqueux contenant la base du détergent ou des sels auxiliaires est agité dans le malaxeur 13 à l'aide du dispositif 15 qui le maintient pratiquement homogène. Habituellement, la température du mélange contenu dans le malaxeur est réglée par des dispositifs de chauffage non représentés, de manière à accroître la solubilité ou la dispersabilité des composants du détergent, à abaisser la viscosité du mélange et à faciliter l'- atomisation. Une pompe à haute pression 17, capable de provoquer 2 des pressions de 14 à 140 kg/cm , pompe le mélange contenu dans le malaxeur vers le conduit 19 et les tuyères d'atomisation 21 lorsque la vanne 23 est ouverte. Dans la tour d'atomisation 25, les gouttelettes atomisées 27 du mélange du malaxeur tombent dans un courant ascendant d'air chaud produit par le brûleur 29; l'air pénètre dans la tour d'atomisation par le conduit 31 et l'anneau de répartition 33.Comme on le voit à l'examen de la figure, l'air chaud ou les produits de combustion sont obtenus à partir de l'huile combustible amenée par la tuyère 35 et de l'air introduit par la soufflante 37. La soufflante 39 provoque une aspiration sur la tour d'atomisation et 1 air de séchage usé est évacué de la tour par le conduit 41 et la séparateur cyclone 43 qui sert à séparer les particules fines de l'air en 45; l'air propre est ensuite évacué dans l'atmosphère par l'orifice 47 après passage au travers de la soufflante 39. D'autres dispositifs d'épuration de l'air, par exemple des sé- parateurs à poussière du type à chemises, non représentés, peuvent éventuellement être utilisés conjointement avec le séparateur cyclone. Les particules séchées 49 de composition détergente ou de sels auxiliaires qui présentent habituellement la forme de billes creu- ses, sont évacuées de la tour d'atomisation par gravité et sous l'action du courant d'air 51 provoqué par l'aspiration due à la soufflante 53, et les particules atteignent, par l'intermédiaire du déflecteur 55 et de la trémie 57, le bac 58 d'où elles sont prêtes à être dirigées sur un appareil basculant où l'on procèdera à la pulvérisation qui achèvera la fabrication du produit selon l'invention. Les Fig. 2 et 3 représentent avec plus de détails que la Fig.1 les diverses parties de l'appareil de pulvérisation superficielle. Dans ces figures, le dispositif de transport à tapis 59 emmène les billes d'atomisation 49 du bac 58 vers le tambour basculant 65 par l'intermédiaire de la trémie 57, de la trémie 61 et du passage 63. Le tambour basculant 65 opère en continu. Cependant, le tambour rotatif continu représenté dans les figures des dessins annexés peut être remplacé par d'autres dispositifs basculant en continu, par exemple des mélangeurs à double cuve. Ces autres dispositifs basculants ou le tambour représenté dans les figures des dessins annexés peuvent être utilisés pour des opérations discontinues à condition de leur apporter les modifications appropriées. Dans les conditions préférées d'opération continue, d'autres adjuvants qu'il peut être souhaitable d'ajouter avant le mélange au tambour ou au début du mélange au tambour peuvent être amenés du bac 67 au tambour 65 par l'intermédiaire du transporteur à tapis 69 et du conduit 71.Parmi les constituants qu'on introduit avantageusement à ce moment, on citera des agents antiredéposants comme la carboxyméthylcellulose sodique, des compléments de silicate de sodium et quelquefois des compléments de tripolyphosphate de sodium. Dans les détergents enzymatiques, les enzymes peuvent être introduites à cet endroit ou encore plus loin après le tambour de mélange. A la place des tours d'atomisation à contre-courant, on peut utiliser également les tours à courants de même sens et l'air de la tour peut être chauffé avec des combinaisons de gaz et d'huile Diesel ou avec de l'huile Diesel seule. Le parfum et les autres additifs liquides quelconques qui ne sont pas suffisamment stables pour pouvoir être atomisée ou qui, pour toute autre raison, sont ajoutés de préférence après atomisation, peuvent être envoyés sur les billes d'atomisation par l'intermédiaire du conduit 73 et du gicleur de pulvérisation 75 ou par d'autres conduits et gicleurs analogues.Habituellement, légèrement plus en aval par rapport au gicleur de parfumage, on envoie l'agent antimousse et le détergent non-ionique qui constituent la matière de revêtement par pulvérisa tion et qui passent par le conduit 77 et les tuyères 79 sous l'action de la pompe 76, après mélange et chauffage dans le mélangeur 74. On a représenté trois tuyères de pulvérisation de ce type dont chacune est séparée de la plus voisine d'une distance de 30 à 60 cm. Les distances de séparation peuvent varier selon les dimensions du tambour et peuvent aller de 15 à 90 cm. Le nombre des tuyères ou gicleurs est habituellement de 1 à 8. Dans certains cas de constituants normalement liquides, fondus ou dissous de la composition finale peuvent être mélangés au préalable avec le détergent non-ionique et l'agent antimousse avec lesquels on les pulvérise alors sur les particules ou billes dans le tambour, et non pas par des gicleurs séparés. Après une durée de passage suffisante dans le tambour basculant, de préférence en continu, les particules de détergent traité 81 peuvent être mélangées avec d'autres additifs pulvérulents destinés habituellement à améliorer les propriétés d'écoulement et à diminuer les propriétés de collage.Ainsi, on peut introduire une argile à l'état de fine division, du talc ou d'autres "lubrifiants" appropriés ou agents améliorant l'écoulement, par exemple un silicate d'aluminium calciné ("Satintone") dans le tambour basculant, au voisinage de sa sortie aval, en les amenant du bac 23 par la vis d'alimentation 85, la trémie 87 et le conduit 89. Les divers débits des vis d'alimentation, des tamis d'alimentation et des pompes pour les liquides qui doivent être mélangés et pulvérisés, sont réglables séparément ou peuvent être commandés par un dispositif de régulation proportionnelle, non représenté, qui maintient les proportions voulues des divers constituants à introduire. Ainsi donc, toute l'opération peut être automatisée. Après la fabrication des particules de détergent revêtues par pulvérisation 81 et l'addition sur ces particules de poudre ou d'autres matières à l'état de fine division améliorant leurs propriétés d'écoulement, le produit final est évacué par l'orifice 91 et forme une couche 93 sur le vibreur d'alimentation 95. Cette couche de matière est transportée par le vibreur vers la trémie 97, le tamis 99 et le bac de conditionnement 101, d'où le produit est dirigé sur les emballages 103 par le tapis 104 et la machine à remplir 105. Les emballages sont ensuite fermés automatiquement, collés, mis en caisses et expédiés. Toutes les particules de dimension trop forte et qui ne passent pas au travers du tamis 99 sont évacuées par le dispositif de reprise 100. Ces particules de dimension trop forte et les autres particules de dimension trop forte, ainsi que les particules de dimension trop faible, peuvent être recyclées ou traitées par un procédé quelconque permettant de les mélanger avec le reste des particules de détergent revêtues. Bien que l'on ne cherche pas à provoquer une évaporation notable de l'humidité ou des autres matières volatiles dans le tambour basculant 65, on maintient un léger courant d'air au travers de ce tambour par application du vide à son extrémité aval, comme représenté dans la figure par la hotte aspirante 107. Cette hotte est conçue de manière à exercer un léger effet sur la couche 93 de particules revêtues par pulvérisation et au travers de cette couche, provoquant un courant d'air entre l'entrée et la sortie du tambour basculant.Dans ces conditions, toutes les gouttelettes de liquide à l'état de très fine division, nébulisées, parmi les gouttelettes de liquide appliquées par pulvérisation sur les particules de détergent, sont attirées par le vide appliqué au travers de la couche 93 et se déposent sur les particules lorsque le dép8t n'a pas été complet dans le tambour basculant. Les liquides colloïdaux qui ne sont pas déposés dans ces conditions et les particules solides à l'état de très fine division sont évacués par le conduit 109. La Fig. 3 représente la position relative des divers conduits permettant d'amener les particules du détergent de base ou de sels auxiliaires, la carboxyméthylcellulose sodique ou d'autres agents anti-redéposants du type résine ou gomme, ou encore d'autres additifs en particules, pour la pulvérisation du mélange d'agent antimousse et de détergent non-ionique, du parfum et des autres additifs liquides. On notera que les gicleurs 75 et 79 sont dirigés de manière à pulvériser les liquides sur les particules en mouvement 49, ce qui évite la formation de grandes quantités de refus dûs à des surconcentrations des liquides sur les parois de l'appareil ou sur des matières quelconques relativement peu mobiles au voisinage des points de pulvérisation. La flèche 111 indique le sens de rotation du tambour basculant. L'appareillage et les modes opératoires décrits ci-dessus peuvent être utilisés pour la fabrication de compositions détergentes telles que celles décrites dans les demandes de brevet des Etats Unis d'Amérique NO 124.111 et 134.324 déjà citées, lorsque ces compositions doivent contenir un agent antimousse, par pulvérisation sur les particules de détergents de base d'une composition liquide à base de détergent organique synthétique non-ionique et d'un agent antimousse.Cependant, en général, on recherche une composition dé tergente essentiellement non moussante, de sorte que les détergents à pouvoir moussant relativement élevé, en particulier les détergents anioniques mentionnés dans les demandes de brevets cités ci-dessus, ne seront de préférence présents dans ces produits non moussants qu'en proportions mineures ou en quantités telles que leur tendance aux formations de mousse soit annihilée par l'amine présente.Il est très préférable d'utiliser comme détergents principaux des composés organiques synthétiques non-ioniques, spécialement ceux dans lesquels des groupes hydrophiles, par exemple des groupes poly-(alcoxy inférieur)-alkanols, sont combinés chimiquement à des fractions lipophiles, par exemple des groupes alkyle ou alcényle inférieurs; des alkylphénylpolyéthoxyéthanols, des copolymères en blocs ou statistiques de poly-(alcoxy inférieur)-alcénols ou des détergents nonioniques équivalents. Des compositions appréciées de ce type sont décrites dans la demande américaine NO 203.413 citée plus haut. En ce qui concerne les cpmpositions décrites dans cette dernière demande de brevet et d'autres compositions dans lesquelles l'amine aliphatique supérieure utilisée comme agent antimousse est remplacée par des agents antimousse efficaces possédant des caractéristiques physiques analogues, la présente invention permet d'appliquer ces composés sur les billes de détergent de base ou de sels auxiliaires et d'obtenir un détergent uniforme, à partir duquel l'agent antimousse ne peut plus se séparer du reste de la composition par un effet de criblage.Si le composé antimousse à point de fusion relativement élevé n'était pas dilué par le détergent non-ionique ou un autre diluant au point d'abaisser suffisamment sa température de solidification à des niveaux raisonnables, dans l'intervalle de 40 à 90 C, pour des conditions normales de pulvérisation sur les particules de base, le composé antimousse se solidifierait avant d'en ~tre en contact avec ces particules de base. Cette solidification prématurée empêcherait le revêtement des particules individuelles par l'agent antimousse et soulèverait des problèmes de solubilité, de ségrégation au cours des transports, etc.De même, si l'on pulvérisait sur les particules de base le détergent non-ionique ou un autre diluant seul de manière à l'incorporer dans la composition totale à laquelle il confèrerait ses propriétés particulières, il pourrait dans certains cas être trop fluide et insuffisamment sorbé et durci par les particules, la composition finale risquant alors d'être collante et de mal s'écouler.Ainsi, on voit que la présente invention utilise un mélange de deux additifs qui ne peuvent ni l'un ni l'autre être atomisés aux proportions voulues dans la composition détergente en raison de risques de décomposition ou de vaporisation dans la tour d'atomisation, et que chacun des additifs améliore les propriétés de l'autre de manière que lorsqu'on applique le mélange aux particules de sels auxiliaires, on réalise un excellent revêtement empêchant les ségrégations et conduisant à une surface suffisamment dure pour que la poudre finale s'écoule librement.En outre, le fait que l'agent antimousse et le composé nonionique se situent à la surface des particules de la composition assure un effet immédiat de l'agent antimousse et une garantie contre les mousses initiales excessives provoquées par le détergent avant le moment où l'agent antimousse, dissous dans l'eau de lavage, est capable d'empêcher ces formations de mousse. L'effet de mouillage du détergent non-ionique est également obtenu dès le début, au moment la dissolution de la composition détergente, et cette dissolution du détergent non-ionique facilite la dissolution des sels auxiliaires et des autres adjuvants éventuels. Les sels auxiliaires utilisés peuvent consister en les sels bien connus à cet effet pour les compositions détergentes organique s synthétiques destinées à la lessive. Industriellement, les plus importants de ces sels auxiliaires sont des sels minéraux tels que des sels de métaux alcalins de l'acide phosphorique, de l'acide si- licique, de l'acide carbonique, y compris les bicarbonates. Parmi les sels auxiliaires organiques, les plus utilisés sont les nitrilotriacétates de métal alcalin mais on a également utilisé des éthylène diamine tétracétates.Les plus efficaces des sels auxiliaires, avant qu'on ait demandé leur suppression dans les compositions détergentes sous prétexte qu'ils contribuent à l'eutrophisation des lacs, étaient les phosphates, et parmi ces derniers, les meilleurs pour les détergents solides étaient le tripolyphosphate pentasodique et le pyrophosphate tétrasodique, bien que les sels de potassium correspondants et d'autres sels solubles puissent également être utilisés. Le phosphate trisodique, les phosphates monosodique et disodique et les sels de potassium correspondants ont également été utilisés. Les carbonates peuvent être utilisés sous la forme de leurs hydrates usuels ou à l'état de carbonate sec; lorsqu'on recherche des pH moins élevés, on peut utiliser le bicarbonate de sodium.Certains des produits mentionnés ci-dessus peuvent être utilisés dans les compositions selon l'invention ne produisant pas de mousse sous la forte agitation régnant au lavage mais en raison de considérations écologiques et de sécurité, ils sont quelques fois omis dans les compositions détergentes destinées à être vendues aux Etats-Unis. En effet, il existe dans ce pays des limitations relatives à la teneur en phosphate et par contre, certaines objections ont été soulevées contre les détergents ne contenant pas de phosphate et contenant des carbonates, en raison de leur forte alcalinité. De même, les sels de l'acide éthylène diamine tétracétique et de l'acide nitrilotriacétique sont fréquemment évités dans ces compositions actuellement parce que des recherches de laboratoire ont montré qu'ils pouvaient être nocifs pour les êtres humains dans certaines circonstances. Cependant, les silicates constituent des sels auxiliaires acceptables et dans les compositions de l'invention, ils ne favorisent pas les formations de mousse. Ces composés sont utilisés à l'état de sels de métaux alcalins, par exemple à l'état de silicates de sodium, de silicates de potassium, et présentent des rapports Na20/Si02 ou K20/Si02 d'environ 1 : 1,6 à 1 : 3. Habituellement, les silicates présentant des rapports supérieurs à 1 : 1,6 sont trop alcalins et ceux qui présentent des rapports inférieurs à 1 : 3 ont souvent des effets de nettoyage insuffisants.On utilisera de préférence des silicates aux rapports de 1 : 2 à 1 : 2,7 et les meilleurs résultats sont obtenus au rapport de 1 : 2,35. Dans les compositions non moussantes selon l'invention qui constituent les produits préférés, les seuls sels auxiliaires utilisés sont les silicates des types décrits ci-dessus qui sont dépourvus de toute nocivité, acceptables du point de vue écologique et ne semblent pas favoriser les formations de mousse autant que les phosphates. Cependant, les silicates peuvent être utilisés avec les sels auxiliaires minéraux ou organiques mentionnés ci-dessus et avec d'autres sels tels que les borates, les gluconates, les citrates, Ainsi que des sels inertes comme le sulfate de sodium et le chlorure de sodium ou des composés équivalents. Bien que l'on préfère les sels auxiliaires et sels inertes à l'état de sels de métaux alcalins, spécialement à l'état de sels de sodium, on peut dans certains cas utiliser d'autres sels solubles, par exemple les sels d'ammonium, d'alcanolamines inférieures et d'alkylamines inférieures, des types mono-, di- et tri- substitués. Le détergent non-ionique synthétique utilisé, dont une petite proportion peut avoir été atomisée avec les sels auxiliaires mais qui, de préférence, est appliqué sur les sels auxiliaires dans un tambour basculant, en mélange avec un agent antimousse, est normale ment un détergent organique synthétique non-ionique connu pour son efficacité dans l'élimination des souillures, des graisses, des taches colorées et autres salissures des tissus tels que les tissus de coton, de polyester, de mélanges coton-polyester, de Nylon, de fibres acryliques, de viscose, de laine et d'autres matières fibreuses.Habituellement, ces détergents contiennent des parties lipophiles et hydrophiles, en général équilibrées correctement de manière que les produits finals soient solubles dans l'eau et cependant possèdent des effets de dissolution, de solubilisation ou d'émulsification sur les salissures lipophiles. Pour parvenir à une activité détergente satisfaisante et non uniquement à des effets de mouillage et d'émulsification, il faut que la partie lipophile de la molécule du détergent contienne en général au moins 10 ou 12 atomes de carbone et soit exempte ou pratiquement exempte de radicaux solubilisants tels que les radicaux hydroxy et O-e, Me représentant un métal tel qu'un métal alcalin, le radical ammonium, un radical d'amine ou d'alkanolamine.Dans les modes de réalisation préférés de l'invention, le détergent non-ionique contient de 10 à 24 atomes de carbone dans la partie lipophile ou hydrophobe de la molécule, dont 10 à 18 forment habituellement un groupe alkyle, de préférence un groupe alkyle linéaire. Ce groupe alkyle peut être relié à un groupe aryle, par exemple phényle, toluyle ou xylyle, mais de préférence il constitue la seule partie lipophile de la molécule du détergent. Dans les modes de réalisation les plus appréciés, le détergent non-ionique comprend une partie lipophile du type alkyle linéaire non substitué et comportant en moyenne de 12 à 15 atomes de carbone et quelques fois, de préférence, de 14 à 15 atomes de carbone.D'une manière générale, les radicaux alkyle préférés possèdent un nombre d'atomes de carbone qui se situe dans les intervalles étroits mentionnés ci-dessus comme valeurs moyennes, avec certains dépassements. Ainsi, on peut trouver de 10 à 18 atomes de carbone dans la partie alkyle ou alcoxy supérieur des molécules et de préférence de 12 à 16 atomes de carbone. Dans la partie poly-(alcoxy inférieur), le degré d'hydrophilie peut être réglé par introduction de certains groupes polypropoxy mais en général le nombre de ces groupes est limité à moins du tiers du nombre des groupes éthoxy parce que les groupes propoxy, groupés en chaines, sont habituellement lipophiles. De préférence, la chaine est entièrement du type polyéthoxy.Dans ces channes poly-(alcoxy inférieur), on trouve en général de 4 à 40 atomes de carbone, de préférence de 6 à 30 et dans les meilleures conditions de 14 à 22 atomes de carbone. On trouve de tels composés dans le commerce sous les marques Neodol 45-11, Plurafac B-26, Alfonic 1618-65 et Neodol 25-7. Bien qu'ils ne soient pas aussi appréciés que les autres détergents non-ioniques mentionnés plus haut pour la fabrication de détergents non moussants, on peut utiliser divers autres détergents non-ioniques décrits en particulier dans les ouvrages "Surface Active Agents and Detergents", volume II, de Schwartz, Perry et Berch, 1958, Interscience Publishers, Inc, et "Detergents and Emulsifiers, 1969, Annual" de John cCutcheon. Parmi ces composés non-ioniques, on citera les (alkyl supérieur)-phénoxy-poly-(alcoxy inférieur)alcanols inférieurs, par exemple le nonylphénoxypolyéthoxyéthanol (Igepal C0-880) et des composés à équilibre hydrophile-lipophile correct obtenus par condensation statistique ou en blocs d'oxydes de polyalkylène inférieur hydrophiles ou d'oxydes d'alkylène inférieur (oxyde d'éthylène) avec des oxydes de polyalkylène inférieur lipophiles ou des oxydes d'alkylène inférieur lipophiles (oxyde de propylène), par exemple les produits vendus sous les marques Pluronic F-68 et L-44 et les diverses marques Ucon. Les oxydes d'alkylène inférieur contiennent 2 ou 3 atomes de carbone et les détergents non-ioniques usuels peuvent contenir de 4 à 100 moles d'oxyde d'al- kylène inférieur par mole.Bien que certains de ces détergents nonioniques aient une tendance à mousser en machine à laver à tambour, on peut les rendre essentiellement non moussants en présence du ou des sels auxiliaires, de l'amine et quelques également de savon. A l'exception des savons d'acides gras supérieurs qui contribuent également à diminuer le pouvoir moussant des détergents non ironiques, il est souvent recommandé d'éviter la présence d'autres détc vents anioniques dans les compositions selon l'invention. Natu rLllement, si l'on recherche l'effet détergent d'un composé anionique et que son pouvoir moussant ne soit pas excessif, on peut en utiliser des proportions appropriées. De toutes manières, la proportion de détergents anioniques autres que le savon sera inférieure à cinq fois la proportion du détergent non-ionique et de préférence inférieure à 100 ou 50 > de la proportion de détergent non-ionique. Parmi les composés non-ioniques susceptibles d'être utilisés, on citera les produits sulfonés et sulfatés, par exemple le dodécylbenzène sulfonate de sodium linéaire, les sels de sodium des sulfates d'alcools de suif, les alcane sulfonates de sodium supérieurs. Dans certaines circonstances, on peut également utiliser les détergents cationiques ou amphotères et leurs mélanges. Dans les compositions de l'invention, ces produits n'ont pas tendance à mousser autant que les détergents anioniques; mais eux également seront de préférence évites ou introduits aux proportions mineures spécifiées plus haut pour les détergents anioniques. Parmi les détergents cationiques, on citera le chlorure de diméthyldistéarylammonium et le bromure de cétyltriméthylammonium. Parmi les détergents amphotères, on citera les produits de marque "Miranol". Parmi les composés qu'on utilise de préférence comme additifs antimousse, on citera les amines aliphatiques supérieures. Il s'agit habituellement d'alkylamines supérieures ou de monoalcénylamines supérieures dans lesquelles le groupe alkyle ou alcényle contient de 10 à 18 atomes de carbone, de préférence de 10 à 16 atomes de carbone, et dans les meilleures conditions d'environ 10 à 14 atomes de carbone avec une moyenne d'environ 12. Bien que l'on puisse utiliser des monoalkylamines et trialkylamines, les meilleurs composés pour les buts de l'invention sont les dialkylamines supérieures et parmi celles-ci, la plus appréciée est la dialkylamine de coco, c'est-à-dire la dialkylamine dans laquelle le groupe alkyle dérive du mélange des acides gras de l'huile de coco ou des alcools obtenus par réduction de ces acides.On peut également utiliser d'autres alkylamines dans lesquelles les radicaux alkyle dérivent de sources végétales et animales naturelles ou de sources minérales. Ainsi, on utilise également les dialkylamines dans lesquelles les groupes alkyle dérivent du soya, du suif ou du suif hydrogéné, ainsi que les mono- et tri-amines correspondantes. En général, les amines à chaîne alkyle droite sont très supérieure s, mais on peut tolérer une certaine ramification. De préférence également, les amines sont entièrement exemptes de substituants, spécialement de substituants hydrophiles ou de substituants qui empêchent les amines de se dissoudre ou de s'émulsifier dans le bain de lavage en présence des autres constituants des produits de lavage. A la place des amines ou en plus des amines, on peut utiliser des alcools gras supérieurs, des phosphates d'alkyle supérieurs, des acides gras supérieurs ou des savons d'acides gras supérieurs. Les alcools gras supérieurs sont saturés ou mono-insaturés, contiennent de 10 à 18 atomes de carbone et dérivent des mêmes sources que les radicaux alkyle des alkylamines. L'observation s'applique également aux groupes alkyle ou alcényle des acides gras supérieurs, des savons et des phosphates acides d'alkyle. Parmi les agents antimousses appropriés appartenant à ces classes, et dans lesquels les groupes alkyle ou alcényle correspondent à ceux des amines, on citera l'alcool stéarylique, l'acide stéarique, le stéarate de sodium, l'alcool myristylique, l'alcool laurique, l'alcool oléique, l'alcool cétylique, le phosphate acide de lauryle à l'état de sel de sodium, le laurate de sodium, le myristate de sodium, le phosphate acide de palmityle à l'état de sel de potassium, l'alcool cétylique et le phosphate acide d'oléyle à l'état de sel de sodium. La combinaison d'une amine et d'un savon hydrosoluble constitue une combinaison appréciée d'agents antimousses. Dans de telles combinaisons, la teneur en savon est habituellement égale ou inférieure à celle de l'amine, mais quelques fois elle peut représenter deux fois la teneur en amine. Parmi les savons, ceux de métaux alcalins, d'ammonium, d'alkanolamines et d'autres savons hydrosolubles sont bien connus et dérivent habituellement de mélanges de graisses et d'huiles animales et végétales. On peut les considérer comme des dérivés d'acides gras supérieurs d'environ 10 à 20 atomes de carbone, de préférence de 12 à 18 atomes de carbone.Ces acides gras sont obtenus à partir d'huiles telles que l'huile de coco, l'huile de palme, l'huile de palmiste, l'huile de mals, l'huile de coton et l'huile d'olive et de graisses et huiles animales telles que le suif de boeuf, le suif de mouton, la graisse de porc et les huiles de poissons. Parmi les savons, ceux qui conviennent le mieux dans l r~ invention sont les savons de métaux alcalins tels que les savons de sodium de mélanges d'huiles de coco et de suif (ce dernier pouvant être remplacé par un mélange suif-graisses industrielles), avec de préférence une proportion prépondérante de suif (ou de mélanges suif-gTisses industrielles), et une proportion mineure, moins de 40 W d'huile de coco.Les meilleures proportions sont de 10 à 30 % d'huile de coco et de 90 à 70 ', En dehors des sels auxiliaires, des détergents et des composés antimousses qui sont les constituants essentiels des produits prpa- rés par les procédés selon l'invention, ces produits peuvent conte nir d'autres substances, soit qu'on attende de ces substances d'autres effets, soit parce que ces substances sont en général apportées avec l'un ou l'autre des constituants essentiels. Ainsi, par exemple, l'eau, bien que non nécessaire dans les compositions en particules ou les compositions solides, est habituellement présente en proportion mineure dans ce type de composition. Elle peut provenir du savon introduit dans le produit ou exister sous la forme d'eau d'hydratation d'un sel auxiliaire ou d'un sel inerte.Les compositions totales peuvent également contenir des solvants, des émollients ou des humectants tels que des alcanols inférieurs, des diols ou polyols, y compris ltéthanol, l'isopropanol, le propylène glycol, le glycérol et le sorbitol, qui favorisent la solubilisation des divers autres constituants et possèdent encore d'autres effets avantageux sur les produits finals. On peut utiliser des sels inertes variés qui n'améliorent pas la détergence mais donnent de la masse et apportent une certaine capacité de sorption pour les constituants liquides. Ainsi, le sulfate de sodium et le chlorure de sodium constituent, spécialement le premier, de bonnes matières de charge. Parmi les sels inertes utilisés comme matières de charge, ceux qui sont hydratables sont capables de sorber un excès éventuel d'eau, améliorant la fluidité du produit final. On fait fréquemment appel à des azurants optiques destinés à améliorer le degré de blanc des matières lavées par les détergents. Il existe des.azurants pour coton, des azurants pour polyamides, des azurants pour polyesters et des azurants qui résistent aux agents de blanchiment. Ces azurants peuvent consister en produits de réaction du chlorure de cyanuryle et du sel disodique de l'acide diaminostilbène disulfonique, en acide benzidine sulfone disulfonique, en amino coumarines, en dérivés de la diphénylpirazoline ou en naphtotriazolylstilbènes. On trouvera une description de ces produits dans un article de Per S. Stensby intitulé "Optical Brighteners and Their Evaluation", et publié dans les numéros d'Avril, Mai, Juillet, Août et Septembre 1967 de la revue Soap and Chemical Specialties, spécialement aux pages 3 à 5 du tiré-à-part de cette série d'articles.Les azurants optiques servent également à améliorer 1'aspect des compositions détergentes en particules qui apparaissent alors plus blanches ou plus brillantes. On introduit fréquemment dans les compositions des agents antiredéposants tels que des gommes organique s naturelles et synthétiques, par exemple la carboxyméthylcellulose sodique, la polyvinyl pyrrolidone, l'hydroxypropylméthylcellulose et l'alcool polyvinylique, en raison de leurs effets avantageux : ces constituants maintiennent les salissures en dispersion dans le bain de lavage avec lequel elles sont évacuées, sans se redéposer sur le linge. Les compositions selon l'invention peuvent contenir d'autres adjuvants variés tels que des bactéricides, des fongicides, des colorants, des pigments dispersables dans l'eau, des séquestrants, des anti-oxydants, des stabilisants et des parfums. En général, les proportions de ces adjuvants sont maintenues aussi basses que possible et représentent au total presque toujours moins de 20 vv de la composition, fréquemment moins de 10 tv et de préférence moins de 5 ,0 de la composition finale. Normalement, chacun de ces adjuvants ne représente pas plus de 5 > de la composition totale et dans la plupart des cas, leur proportion individuelle est inférieure à 2 '. Les proportions relatives des constituants essentiels dans la composition détergente finale peuvent varier dans des limites étendues. Ces compositions contiennent presque toujours de 10 à 95 Q de sels auxiliaires de détergence, de 1 à 30 60 de détergent organique synthétique et de 0,5 à 10 i d'agents antimousses, ces derniers accompagnés d'un solvant ou diluant. De préférence, le détergent organique synthétique est un détergent non-ionique et le diluant ou solvant de l'agent antimousse est également un détergent organique synthétique non-ionique qu'on ajoute postérieurement à des particules de détergent de base ou de sels auxiliaires atomisées au préa- lable ou présentant une structure physique comparable à celle de particules atomisées.Le mélange d'agent antiTousse et de solvant ou diluant à bas point de fusion représente de 1 à 20 6 > du produit. Sauf indication contraire, les divers pourcentages indiqués cidessus dans toute la présente demande se rapportent au produit fin;: Le détergent qu'on utilise de préférence comme diluant est un (alcool gras supérieur)-poly-(alcoxy inférieur)-alcanol inférieur dans lequel la fraction (alcoxy inférieur)-alcanol inférieur représente de "e à 70 , et qui est mélangé avec l'agent antimousse; dans ces mélanges, les proportions relatives entre l'agent antimousse et le détergent non-ionique sont de 1 : 20 à I : 1. Les amines utilisées dans ces mélanges présentent habituellement un point de fusion de 45 à 650C, de préférence de 50 à 60 C, et le détergent non-ionique présente un point de fusion de 10 à 350C, de préférence de 25 à 350C. Dans certaines compositions appréciées, le sel auxi liaire de détergence comprend du silicate de sodium et il est accompagné de 5 à 60 p de sulfate de sodium, servant de matière de charge minérale inerte hydratable, c'est-à-dire capable d'éliminer l'eau libre et de conférer à la composition des bonnes propriétés de fluidité.Une composition appréciée de ce type comprend de 5 à 80 de silicate de sodium, de 5 à 60 C,o de sulfate de sodium, de 1 à 20 % d'eau, de 0,1 à 2 ou 3 so d'un agent anti-redéposant tel que l'alcool polyvinylique, la polyvinylpyrrolidone, la carboxyméthylcellulose sodique, de préférence cette dernière, et les proportions indiquées ci-dessus de détergent organique synthétique non-ionique et d'agent antimousse, ce dernier consistant de préférence en la dialkylamine de coco.Dans des variantes de ces compositions dans lesquelles on autorise la présence de carbonates et de phosphates de métaux alcalins, on peut trouver de 5 à 40 % de silicate de sodium, de 5 à 60 % de carbonate de sodium, et de 10 à 60 % de sulfate de sodium pour une composition sans phosphate ou de 5 à 40 go de silicate de sodium, de 5 à 35 ao de tripolyphosphate pentasodique, de 5 à 60 % de carbonate de sodium et de 10 à 60 do de sulfate de sodium. Plus précisément, les compositions préférées contiennent de 5 à 30 % de silicate de sodium, de 5 à 50 go de sulfate de sodium, de 2 à 12 % d'eau, de 1 à 6 % d'un savon d'acide gras supérieur, le diluant de l'agent antimousse et ce dernier, et un agent anti-redéposant.En général, ces compositions contiennent au moins 2 % de détergent organique synthétique non-ionique et la proportion de ce constituant dépasse rarement 15 à 20 % du produit final. Les proportions des autres adjuvants éventuels ont été données plus haut et un technicien en la matière comprendra facilement que les compositions selon l'invention contiennent de préférence des proportions équilibrées de sels auxiliaires, de détergents, de diluants et d'antimousses, accompagnés de divers adjuvants utiles et d'une certaine proportion d'humidité, selon des pratiques normales dans la préparation des compositions détergentes. A l'intérieur des intervalles de proportions indiqués pour le produit final, on prépare une composition détergente non-moussante. Bien que ces compositions possèdent un excellent pouvoir de nettoyage, elles ne moussent pas, même dans des machines à laver à tambour horizontal, aux concentrations habituelles du détergent dans de l'eau douce. Ces concentrations peuvent aller de 0,05 ou de 0,1 à 0,4 % environ et plus habituellement de 0,15 à 0,2 . A une telle concentration, par exemple à 0,18 do on peut laver du linge propre dans de l'eau de dureté O à 500C : il ne se forme que des traces de mousse qui disparaissent rapidement. En présence des salissures existant naturellement sur le linge sale, il n'y a pas de mousse. Dans certains cas, on peut observer une très légère formation de mousse disparaissant rapidement mais pour toutes les applications pratiques, toutes les compositions sont non moussantes. Lorsqu'on ajoute des détergents anioniques synthétiques qui constituent d'excellents agents moussants, la présence de l'agent antimousse provoque une diminution des quantités de mousse par rapport à ce qu'on observerait autrement et dans de nombreux cas même, elle rend la composition non moussante même avec des proportions de détergent anionique représentant une à deux fois la proportion du détergent non-ionique.Ainsi donc, les compositions selon l'invention ne provoquent pas les mousses excessives et gênantes observées dans l'eau douce avec d'autres compositions détergentes : elles sont entièrement non moussantes ou essentiellement non moussantes, même dans les conditions physiques les plus sévères (machine à laver à tambour horizontal) et les plus aptes à provoquer des excès de mousse. Pour la fabrication des détergents selon l'invention, on applique par pulvérisation sur une base de sel auxiliaire de détergence, contenant éventuellement d'autres constituants et adjuvants appropriés, et qui est à l'état de particules, l'agent antimousse et son diluant. Bien qu'il soit possible de pulvériser un tel mélange contenant l'agent antimousse sur des bases sous forme de particules variées, y compris des matières granulaires, on obtient les meilleurs résultats avec des bases sous forme de sphérules, par exemple les bases obtenues par atomisation. Les billes d'atomisation ont en général une section creuse et comportent un passage qui mène de la surface extérieure à l'intérieure de la bille.Les dimensions de part nle des billes ou granules sur lesquels on applique par pulvé ration la composition antimousse sont de 75 microns à 3,4 mm, de préférence de 110 microns à 3,4 mm, et dans les meilleures conditions de 150 microns à 2,4 mm. La répartition des dimensions de particule à l'intérieur de ces intervalles peut être normale, mais dans certains cas il peut être souhaitable d'éliminer les particules les plus fines d'un produit broyé, par exemple par tamisage.De préférence, la plus grande partie des particules ont une dimension de 175 à 840 microns, moins de 10 % des particules passent au travers d'un tamis à ouverture de mailles de 149 microns de côté et moins de 5 , de préférence moins de 1 % des particules passent au travers d'un tamis à ouverture de mailles de 74 microns. Plus la proportion de fines ést faible et plus la quantité de produit à appliquer par pulvérisation peut être forte; plus la quantité de produit à appliquer par pulvérisation est faible et moins la teneur en fines constitue un facteur critique. On peut obtenir de telles bases en mélangeant leurs divers constituants solides et en broyant ou en procédant à une autre opération de division physique, après quoi on tamise et on sépare l'intervalle de dimension recherché.De préférence cependant, les particules du détergent de base sont préparées par atomisation d'une dispersion aqueuse (mélange du malaxeur) habituellement à température élevée, par exemple à 40 à 60-90 C, et à haute pressions, par exemple entre 14 et 140 kg/cm2, dans une tour d'atomisation contenant un gaz de séchage à température élevée, par exemple à une température de 150 à 4000C. Les dimensions des gouttelettes dans la tour sont à peu près celles des billes finales mais au début, elles peuvent présenter des diamètres représentant environ la moitié du diamètre des billes finales, des gonflements provoqués par le séchage conduisant à un grossissement des particules et à une diminution des densités apparentes. En fait, les billes d'atomisation ont souvent une densité apparente de 0,1 à 0,8 g/ml. Leur teneur en humidité varie de 1 à 15 6/o et de préférence de 1 à 10 $. La composition qu'on mélange dans le malaxeur consiste de préférence uniquement en le sel auxiliaire de détergence minéral comme le silicate de sodium, le sel inerte de charge, par exemple le sulfate de sodium et divers autres adjuvants mineurs. Ce mélange peut également contenir certains détergents non-ioniques et agents antimousses des types décrits ci-dessus mais à des proportions qui sont limitées parce qu'ils ont tendance à provoquer des fumées. Habituellement, la proportion de détergent non-ionique du type (alcool gras) -poly-(alcoxy inférieur)-alcanol inférieur représente moins de 5 d;o' dans le mélange du malaxeur, de préférence moins de 3 % et dans les meilleures conditions 2 ,o ou moins. Dans les modes opératoires les plus satisfaisants, il n'y a pas de détergent non-ionique dans le mélange du malaxeur et tout le détergent non-ionique est appliqué ultérieurement par pulvérisation. Ce mode opératoire constitue également le mode opératoire préféré pour l'introduction d'un agent antimousse dans la composition détergente et normalement, le mélange du malaxeur ne contient pas plus de 2 do, de préférence moins de 1 / et dans les meilleures conditions moins de 0,5 go de ces agents antimousses. Des proportions plus fortes que celles indiquées cidessus dans des compositions en particules provoquent habituellement des formations de fumées gênantes parce qu'elles conduisent à la pollution de l'air et également parce qu'elles sont accompagnées de pertes. On peut ajouter aux billes de base dans le tambour basculant des proportions substantielles de détergents non-ioniques, d'agents antimousses et d'autres constituants et adjuvants tels que des agents d'anti-redépo-sition, d'autres sels auxiliaires de détergence, des additifs améliorant l'écoulement, par exemple le produit du commerce Satintone, du parfum, des particules de détergent coloré, etc, et dans certains cas les quantités d'additif introduites de cette manière peuvent égaler la quantité de la base (lorsqu'on ajoute à ce stade un sel auxiliaire de détergence). Cependant, les additifs représentent habituellement moins de la moitié de la quantité du produit atomisé et de préférence, les matières routées aux billes de base dans le tambour basculant représentent de 3 ou 5 à 25 Lorsqu'on prépare un mélange au malaxeur et qu'on atomise ensuite la dispersion aqueuse, le mélange du malaxeur présente habituellement une teneur en matières sèches supérieure à 25 ,a0, par ex- emple de 30 à 80 $ et de préférence d'environ 60 à 75 6p. Comme les produits finals peuvent présenter essentiellement, à l'état de billes d'atomisation, la même composition que le mélange du malaxeur avec pour seules différences l'élimination de l'eau et l'addition d'une proportion mineure de constituants, les proportions indiquées plus haut pour les produits peuvent être considérées comme celles qu'on respecte également dans le mélange du malaxeur.Naturellement, dans > s cas où les additions au tambour basculant sont notables, il ;st évident que les proportions de la matière de base sont considérées comme modifiées en conséquence. Après séchage des billes de base à une teneur en humidité comprise entre 1 et 20 c > , habituellement entre 2 et 15 Ó, on les mélange dans le tambour basculant incliné, qui peut présenter un angle d'environ 3 à 70 avec l'horizontale, l'orifice d'entrée étant dans la position la plus haute, et sur la couche de billes en mouvement, on pulvérise l'agent antimousse et le diluant au moyen de l'appareillage représenté dans les Fig. 1 à 3 des dessins annexés; Les gouttelettes de pulvarisation sont de préférence de faible dimension et normalement de dimension inférieure à 2 mm, fréquemment à une dimension de 5 à 1.000 microns, de préférence de 100 à 1.000 microns de diamètre.La température du mélange pulvérisé dépend dans une certaine mesure des points de fusion de l'agent antimousse et du diluant, mais habituellement elle se situe entre 40 et 900C, de préférence entre 50 et 700C. A ces températures, les produits pulvérisés sont liquides et restent liquides pendant toute la période au cours de laquelle ils approchent des billes du détergent; ils se solidifient peu après sans former une pellicule collante sur les billes. Les surfaces des billes sont maintenues en mouvement continu dans le tambour, par exemple par rotation à une vitesse de 3 à 50 tours/minute, de manière à présenter continuellement de nouvelles surfaces au liquide pulvérisé. L'agent d'anti-redéposition qu'on peut introduire dans la composition finale n'est de préférence pas introduit au malaxeur avant atomisation : on l'ajoute dans le tambour basculant ou dans un appareil séparé, après l'atomisation. Ainsi, on peut mélanger de 0,1 à 5 dp, de préférence de 0,1 à 3 % d'une gomme organique naturelle ou synthétique utilisable comme agent d'anti-redéposition des salissures, à une dimension de particules de 44 microns à 3,4 mm, de préférence de 75 à 150 microns, avec les billes de base, avant application par pulvérisation de l'agent antimousse et du diluant, ou on peut introduire l'agent d'anti-redéposition au tambour basculant, en même temps qu'on pulvérise l'agent antimousse et le diluant ou après avoir pulvérisé l'agent antimousse et le diluant.De préférence, l'agent d'anti-redéposition et les autres matières, en particulier les matières solides, à ajouter à la base, sont introduits à un moment tel que la solidification du mélange agent antimoussediluant sur la base maintienne en contact les agents d'anti-redéposition avec les billes, empêchant ainsi une ségrégation ou une sédimentation au cours des transports. Les savons d'acides gras supé- rieurs utilisés comme agents antimousses peuvent être ajoutés avec un agent d'anti-redéposition ou avec un mélange de tels agents, séparément, dans le tambour basculant, mais de préférence, ces savons sont introduits à la proportion de 1 à 5 % dans le mélange du malaxeur. Les produits détergents antimousses obtenus dans ces conditions s'écoulent bien, ils ne sont pas collants et ils contiennent le mélange de détergent non-ionique et d'agent antimousse à la surface des billes, de sorte que l'agent antimousse peut agir immédiatement et que le détergent non-ionique peut faciliter la dissolution des constituants de la base. Dans certains cas, on peut introduire dans le mélange antimousse appliqué par pulvérisation des colorants ou des pigments, par exemple les azurants, en proportion habituellement de 0,1 à 2 's du produit total, et les surfaces des billes peuvent être azurées ou colorées plus efficacement dans ces conditions. Dans d'autres applications de l'invention, on peut durcir les détergents non-ioniques ou d'autres matières qui doivent être appliquées par pulvérisation sur les surfaces du produit détergent à l'aide de composés qui possèdent les propriétés physiques des agents antimousses sans posséder ces propriétés antimousses. Ainsi, par exemple, on peut utiliser à cet effet des substances solides à haut point de fusion, par exemple des substances cireuses ou analogues à des suifs durs. Dans des modes de réalisation préférés de l'invention, l'ensemble des propriétés recherchées de libre écoulement, d'absence de propriétés collantes, d'absence de poussières, de détergence effective, d'absence de pollution et de facilité de fabrication représente un tel équilibre que l'on peut parvenir à un produit considérablement perfectionné par une opération de fabrication très praticable industriellement. On a constaté que les propriétés de fluidité du produit et sa facilité de fabrication pouvaient être considérablement améliorées lorsqu'on utilisait des billes de détergents présentant des dimensions de particules de 110 microns à 3,4 mm; les deux propriétés mentionnées sont amoindries dans une certaine mesure en présence de proportions accrues de fines. Les exemples qui suivent illustrent l'invention sans toutefois la limiter. Dans ces exemples, les indications de parties et de pourcentages s'éntendent en poids sauf indication contraire. EXEPIPLL i. Jn prépare un produit de formule ci-après par le mode opératoire donné plus haut en référence aux figures du dessin annexé et à l'aide de l'appareillage représenté dans ces figures. Parties. Carbonate de sodium 15,0 Tripolyphosphate pentasodique 33,0 Silicate de sodium (Na2O/SiO2 = 1 : 2,35) 10,0 Sulfate de sodium 19,0 Humidité 10,0 Alcool gras supérieur polyéthoxylé (Neodol 45-11) 10,0 Parties Dialkylamine de coco (Armeen 2C) 2,0 Parfum 0,2 Carboxyméthylcellulose sodique (particules de 75 à 150 microns) 0,8 Le carbonate, le phosphate, le silicate, le sulfate et l'eau sont mélangés dans un malaxeur ou un autre mélangeur analogue approprié à une température d'environ 800C; le mélange du malaxeur est à 65 i environ de matières sèches; le solde consiste en eau. Ce mélange est atomisé avec de l'air de séchage passant à contre-courant dans une tour d'atomisation à une température moyenne d'environ 2400C.L'atomisation est réalisée sous haute pression, environ 28 kg/cm, au moyen de tuyères qui provoquent la formation de gouttelettes très fines du mélange homogène du malaxeur, à des dimensions de particule moyennes de 0,2 à 2 mm. Lorsque l'atomisation est terminée, la plupart des billes d'atomisation ont une dimension de 75 microns à 2,4 mm; 1 % seulement des particules passe au travers d'un tamis à ouverture de mailles de 74 microns de coté. Les billes sont envoyées en continu dans un tambour basculant incliné de 50 sur l'horizontale où on les mélange en continu avec une proportion de 0,8 % de carboxyméthylcellulose. On maintient sur le tambour un léger vide permettant d'éliminer les fines et le tambour tourne à une vitesse de 10 à 30 tours/minute. La couche de billes occupe dans le tambour un espace représentant environ 1/20 à 1/8 du volume total du tambour. Tout en poursuivant en continu l'alimentation des billes de base et de carboxyméthylcellulose sodique, on pulvérise sur les surfaces en mouvement de ces matières un mélange chaud de Néodol 45-11 et d'Armeen 2C et on pulvérise également, comme représenté dans les figures des dessins annexés, du parfum. Dans les pulvérisations du parfum et des composés antimousses, les dimensions des gouttelettes sont de 5 à 100 microns, de préférence d'environ 50 à 200 microns. Cependant, on peut également opérer avec des dimensions de gouttelettes plus fortes ou plus faibles à l'intérieur de cet intervalle. De préférence, le mélange initial des constituants indiqués est fait avant la pulvérisation, par exemple dans le récipient de mélange représenté dans les figures, en chauffant à une température appropriée dans l'intervalle de 40 à 900C, de préférence d'environ 600C, ou dans un dispositif équivalent, par exemple un mélangeur à conduit en T dans lequel les constituants chauffés sont mélangés ensemble dans un conduit commun du T avant pulvérisation. Pour provoquer la pulvérisation recherchée, les débits d'ali- mentation des produits vers les gicleurs et le tambour sont réglés de manière à appliquer sur les surfaces des billes d'atomisation les proportions correctes de détergent non-ionique et d'agent antimousse. Pour empêcher un collage éventuel des constituants liquides sur les parois du tambour, ces dernières doivent être agitées ou frappées continuellement. Après sortie du tambour, le produit est soumis à un vide qui provoque l'élimination des fines comme représenté dans les figures, après quoi il peut être immédiatement emballé. Le refroidissement est provoqué par l'écoulement de l'air sur le produit après la pul vérisation ou par contact du produit avec de l'air de refroidissement au cours du passage dans la machine de conditionnement et par rayonnement et conduction par l'appareil de conditionnement et les autres parties environnantes. Le produit obtenu après un tamisage destiné à éliminer les grumeaux éventuels présente une dimension de particule de 130 microns à 2,4 mm, comme on le recherche habituellement, avec très peu de fines; moins de 10 r du produit passent au travers d'un tamis à ouverture de mailles de 125 microns et moins de 1 % au travers d'un tamis à ouverture de mailles de 74 microns. Malgré une addition de 12 % de l'ensemble du détergent nonionique et de l'amine, le produit est relativement fluide. Il constitue un excellent détergent qui ne mousse pas en application normale. A l'utilisation, la présence du détergent non-ionique sur la surface du produit conduit à un bon effet de mouillage initial et contribue à solubiliser les sels minéraux contenus dans les billes d'atomisation. Cependant, si le détergent non-ionique qui présente une tendance aux formations de mousse est libéré presque immédiatement, c'est également le cas pour l'amine antimousse, de sorte que le produit ne mousse pas. Les matières appliquées en revêtement superficiel contribuent également à fixer la carboxyméthylcellulose sur les billes d'atomisation et à empêcher sa ségrégation. Lorsque, dans certaines expériences, on désire accroître le débit initial du produit fini, on peut souffler de l'air de refroidissement additionnel sur le produit et ajouter un agent améliorant la fluidité comme le silicate de calcium, l'aluminate de calcium, l'aluminosilicate de calcium, des argiles et des silices (en particulier des silices pyrogènes). Dans une telle expérience, lorsqu'on mélange de 0,5 à 1 % d'un agent améliorant la fluidité, vendu dans le commerce sous la marque Satintone, avec le produit à l'extrémité aval du tambour, comme représenté dans le dessin annexé, on améliore notablement les propriétés de fluidité et on supprime les risques de cavitation ou de blocage dans l'appareillage de conditionnement. On parvient à des résultats essentiellement identiques à ceux décrits ci-dessus lorsqu'on remplace le tambour basculant d'atelier pilote par le mélangeur du type à double cuve de laboratoire ou d'atelier pilote, de préférence également en opération continue. On obtient également des résultats identiques lorsque la base utilisée est à l'état granulaire et non pas atomisée; cependant, l'uniformité du produit n'est pas aussi bonne et le débit est diminué. Lorsqu'on remplace la moitié de la dialkylamine de coco par de l'alcool cétylique, la combinaison des agents antimousses avec le détergent non-ionique donne une pulvérisation acceptable et les produits obtenus sont des détergents fluides, non moussants et utilisables. Lorsqu'on fait varier les proportions du détergent nonionique dans l'intervalle de 2 à 20 ,ó, les produits de lavage obtenus sont essentiellement fluides, plus fluides aux faibles concentrations, et ils constituent d'excellents produits de lavage; comme on pouvait sty attendre, ceux qui contiennent des plus fortes proportions de Neodol 45-11 sont supérieurs de ce point de vue.Quand la moitié du Neodol 45-11 est remplacée par de l'Alfonic 1618-65 ou du Plurafac B-26, les produits obtenus sont également fluides et possèdent un bon pouvoir détergent bien qu'ils ne soient pas moussants. Lorsqu'on ramène la teneur en carbonate de sodium à un niveau de 5 ou O ', en accroissant en conséquence les proportions de sulfate de sodium et de silicate de sodium, le produit obtenu présente un pli plus bas mais toujours dans l'intervalle de 8 à 10, c'est un bon détergent non moussant et qui s'écoule librement. Lorsque les propriétés d'écoulement ne sont pas aussi bonnes qu'on le souhaiterait, on remplace une partie du silicate de sodium par du silicate de sodium hydraté ajouté postérieurement, et qu'on mélange avec le reste de la composition détergente dans le tambour basculant. Lorsqu'on supprime dans la composition le carbonate de sodium et le tripolyphosphate en remplaçant par des augmentations proportionnelles des teneurs en sulfate et en silicate, on obtient également un détergent non moussant et qui s'écoule librement. Dans toutes ces modifications de la formule de base, l'appareillage représenté dans les figures des dessins annexés est utilisé dans la plus grande mesure possible. Lorsqu'on supprime de la composition la dialkylamine de coco ou une amine aliphatique équivalente comme agent antimousse, le produit obtenu est un bon détergent qui s'écoule librement mais il provoque des formations excessives de mousse. D'ailleurs, les caractéristiques d'écoulement ne sont pas aussi bonnes qu'en présence de l'amine. Lorsqu'on supprime le détergent non-ionique dans le produit contenant l'amine appliquée en pulvérisation sur les billes de détergent, le revêtement n'est pas satisfaisant car l'amine a tendance à durcir avant d'entrer en contact avec les billes. Dans certaines expériences, on ajoute jusqu'à 3 ou 4 % de dialkylamine de coco ou d'une amine aliphatique analogue faisant fonction d'agent antimousse avec le détergent non-ionique, pour accrottre les caractéristiques antimousse du produit. Lorsqu'au lieu d'- appliquer le mélange du détergent non-ionique et de l'amine antimousse par pulvérisation sur les billes d'atomisation, on introduit ces additifs aux mêmes proportions dans le mélange du malaxeur, on observe des formations de fumées très gênantes à l'atomisation et il se produit des pertes importantes en agent antimousse et en détergent. EXEMPLE 2. La formule du produit final est la suivante Parties. Carbonate de sodium sec 61,4 Savon (suif-coco 85 : 15) 2,0 Détergent organique synthétique non-ionique (condensat de 11 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole d'un alcool gras linéaire en C14-C15) 2,0 Silicate de sodium (SiO2/Na20 = 2,4) 10,0 Azurants optiques 1,0 Eau 10,0 Détergent organique synthétique non-ionique (condensat de 11 moles d'oxyde d'éthylène sur un alcool gras linéaire en C14-C i) 10,0 Dialkylamine de coco 1,0 Parfum 0,2 Carboxyméthylcellulose sodique 2,4 Dans une tour d'atomisation industrielle du type à contre-courant, on atomise en quatre-vingt minutes environ, sept fabrications au malaxeur correspondant à la formule de détergent pour lessive sans phosphate donnée ci-dessus mais dans laquelle on omet la seconde fraction de détergent non-ionique, l'amine, le parfum et la carboxyméthylcellulose.La température du malaxeur est de 800C, la teneur moyenne en matières sèches du mélange du malaxeur est de 59% et le débit moyen de la tour d'atomisation est de 8.150 kg de produit par heure. On produit dix chariots de billes d'atomisation, en observant dans la tour des autres conditions opératoires identiques à celles de exemple 1. Après atomisation des billes de base qui présentent des dimensions de 150 microns à 2,4 mm, on mélange le détergent non-ionique et l'amine aliphatique antimousse, on maintient le mélange à 700C et on le pulvérise sur les billes, mélangées à la carboxyméthylcellulose, par rotation dans un tambour. Le produit initial avant la pulvérisation du détergent nonionique, de l'amine, du parfum et de la carboxyméthylcellulose, s'écoule parfaitement; mais lorsqu'on a ajouté 13,6 Xo de produit par pulvérisation et revêtement, l'écoulement est presque aussi bon. Lorsqu'on mélange le produit avec des quantités complémentaires de carboxyméthylcellulose (1 ), de silicate hydraté (15 %) et de parfum (0,5 %), il s'écoule encore très bien. De même, lorsqu'on augmente ou qu'on diminue la teneur en savon (à 4 > et 1 do respectivement), on obtient un produit qui s'écoule bien. On notera que la densité du produit final peut être modifiée par une variation dans la teneur en savon : plus la proportion de savon est forte et moins le produit est dense. Cependant, tous ces produits ont des densités de 0,3 à 0,7 g/ml. EXEMPLES 3 et 4. Les formules des produits finals sont les suivantes Parties 3 4 Tripolyphosphate pentasodique 33,0 33,0 Silicate de sodium (SiO2/Na2O = 2,35) 7,5 7,5 Carbonate de sodium sec 0,0 10,0 Neodol 45-11 2,0 2,0 Azurants optiques 1,0 1,0 Tridécylbenzène sulfonate de sodium linéaire 5,0 5,0 Parties 3 4 Sulfate de sodium 35,3 25,3 Eau 6,0 6,0 Neodol 45-11 6,0 6,0 Dialkylamine de coco 2,0 2,0 Parfum 0,2 0,2 Carboxyméthylcellulose 2,0 2,0 On opère dans les mêmes conditions que dans l'exemple 1; la production de la tour est d'environ 450 kg/heure; les pressions aux gicleurs d'atomisation sont de 21 à 42 kg/cm; les températures moyennes dans la tour sont d'environ 200oC; les constituants soumis à l'atomisation sont tous ceux énumérés ci-dessus sauf le Neodol, 1'amine, le parfum et la CMC qui sont ajoutés après; les produits d'atomisation ont pratiquement toutes leurs particules dans l'intervalle de dimension de 150 microns à 2,4 mm (plus de 90 ); la densité est acceptable (0,3 à 0,5 g/ml), les teneurs en humidité sont de 7 à 10 % et les propriétés d'écoulement sont excellentes.Après l'application subséquente du détergent non-ionique et de l'agent antimousse par pulvérisation, le parfumage et l'addition de carboxyméthylcellulose, la densité du produit augmente mais reste toujours dans l'intervalle acceptable; les propriétés d'écoulement restent pratiquement les mêmes. Il s'avère inutile d'ajouter un agent quelconque conçu spécialement pour améliorer la fluidité. Lorsqu'on soumet cette composition détergente à des essais, on constate qu'enne ne mousse pas et possède un excellent pouvoir de nettoyage EXEMPLES 5 et 6. Les formules des produits sont les suivantes Parties 5 6 Silicate de sodium (SiO2iNa20 = 2,35) 25,0 25,0 Neodol 45-11 (ou Plurafac B-26) 2,0 2,0 Azurants optiques 0,3 0,3 Préservateurs 0,1 0,1 Sulfate de sodium 32,8 32,8 Tridécylbenzène sulfonate de sodium linéaire 25,0 25,0 Eau 5,0 5,o Parties 5 6 Carboxyméthylcellulose sodique 2,0 2,0 Alcool gras supérieur (Alfol en C16-C18) 3,0 2,0 Dialkylamine supérieur linéaire (C12-C16) 1,0 2,0 Neodol 45-11 3,0 3,0 Parfum 0,2 0,2 Additif de fluidité (Satintone) 1,0 1,0 Ces produits sont préparés par le mode opératoire de l'exemple 1; la carboxyméthylcellulose, l'Alfol, la dialkylamine, le Neodol, le parfum et le Satintone sont ajoutés postérieurement, comme décrit dans les exemples précédents, dans les billes d'atomisation. Les produits finals s'écoulent bien; ils sont aux dimensions de particule habituelles, possèdent d'excellentes propriétés détergentes et ne moussent pas dans les circonstances normales. Le fait est assez surprenant car ils contiennent une proportion très forte de détergent anionique. Pour que le produit soit garanti non-moussant dans toutes les conditions, on ramène la teneur en sulfonate linéaire à 10 , et on augmente proportionnellement les teneurs en silicate et en sulfate; on obtient également un produit qui s'écoule bien et qui possède des propriétés analogues. Lorsque la dialkylamine, l'alcool gras et le détergent non-ionique de pulvérisation sont ajoutés dans le malaxeur, on observe des formations très gênantes de fumées au cours de l'atomisation. L'invention ayant été décrite en détail, on comprendra que 1'on peut procéder à des modifications sans départir de son esprit ni sortir de son cadre. - REVENDICATIONS. 1 - Procédé de fabrication d'une composition détergente en particules qui s'écoule librement, est non-moussante ou pratiquement non-moussante, contient un agent antimousse solide dans les conditions normales mais qui se décompose, se vaporise ou provoque des formations de fumées à une température de 100 à 4000C, le procédé se caractérisant en ce que l'on fabrique une base de détergent solide en particules, on applique par pulvérisation sur les surfaces de ladite base, en mélangeant par exemple dans un tambour rotatif, un mélange liquide fondu ou une solution d'un tel agent antimousse et d'un solvant ou diluant à bas point de fusion qui maintient l'agent antimousse à l'état liquide jusqu'au moment où il entre en contact avec les billes du détergent, sur lesquelles il se solidifie. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la composition détergente produite comprend de 1 à 30 9b' d'un détergent organique synthétique non-ionique, de 10 à 95 C,o d'un sel auxiliaire de détergence et de 0,5 à 10 i d'un agent antimousse, le mélange d'agent antimousse et de solvant ou diluant à bas point de fusion représente de 1 à 20 i du produit final, le diluant est un détergent synthétique non-ionique, l'agent antimousse est un produit qui provoque des formations de fumées lorsqu'on l'atomise dans la composition détergente dans de l'air de séchage à une température de 100 à 4000C et la base de détergent est fabriquée par atomisation des constituants de la composition détergente. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le détergent non-ionique est un dérivé de poly-(alcoxy inférieur)alcanol inférieur d'un composé hydrophobe contenant des groupes hydroxy, le sel auxiliaire est un silicate, un carbonate, un phosphate, un nitrilotriacétate ou un mélange de ces sels, l'agent antimousse est une amine aliphatique supérieure, un acide gras supérieur, un alcool gras supérieur, un phosphate acide d'alkyle supérieur ou un mélange de tels agents, et on poursuit le mélange ou la rotation au tambour jusqu'à ce que le détergent non-ionique et l'agent antimousse se solidifient sur les billes de détergent avec formation d'une composition détergente uniforme et qui s'écoule librement. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le sel auxiliaire de détergence est choisi parmi les silicates de sodium ayant un rapport SiO2/Na20 de 1,6 à 3, le carbonate de sodium, le bicarbonate de sodium, le pyrophosphate tétrasodique, le tripoly- phosphate pentasodique, le nitrilotriacétate trisodique et leurs mélanges, le sel auxiliaire de détergence est sous la forme de billes d'atomisation présentant des dimensions de particules de 75 microns à 3,4 mm, un détergent non-ionique, appliqué par pulvérisation sur les billes de sel auxiliaire en tant que solvant ou diluant à bas point de fusion, est un (alcool gras supérieur)-poly-(alcoxy inférieur)-alcanol inférieur dans lequel les groupes (alcoxy inférieur)-alcanol inférieur représentent de 40 à 70 %, l'agent antimousse est une alkylamine supérieure et la température à laquelle le mélange liquide de détergent non-ionique et d'amine est pulvérisé sur les billes du sel auxiliaire se situe entre 40 et 90 C. 5 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le sel auxiliaire de détergence est choisi parmi les silicates de sodium ayant un rapport SiO2/Na20 de 1,6 à 3; le carbonate de sodium, le bicarbonate de sodium, le pyrophosphate tétrasodique, le tripolyphosphate pentasodique, le nitrilotriacétate trisodique et leurs mélanges, le sel auxiliaire est à l'état de billes d'atomisation présentant des dimensions de particules de 75 microns à 3,4 mm, un détergent non-ionique, pulvérisé sur des billes du sel auxiliaire en tant que solvant ou diluant à bas point d'ébullition, est un (alcool gras supérieur)-poly-(alcoxy inférieur)-alcanol inférieur dans lequel les groupes (alcoxy inférieur)-alcanol inférieur représentent de 40 à 70 %, l'agent antimousse est un alcanol supérieur et la température à laquelle le mélange liquide de détergent nonionique et d'alcanol est appliqué par pulvérisation sur les billes de sel auxiliaire se situe entre 40 et gOOC, 6 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que les billes atomisées présentent une dimension de 105 microns à 3,4 mm et comprennent du silicate de sodium et de 5 à 60 % de sulfate de sodium, le mélange d'alkylamine supérieure et d' (alcool gras supérieur)-poly-(alcoxy inférieur)-alcanol inférieur est un mélange d'une dialkylamine grasse supérieure et d'un (alcool gras supérieur) -polyéthoxyéthanol, dans des proportions relatives amine/éthanol de 1 : 20 à 1 : 1, et l'on mélange au tambour de 0,1 à 5 % d'une gomme organique naturelle ou synthétique servant d'agent d'anti-redéposition des salissures et présentant une dimension de particules de 44 microns à 3,4 mm avec les billes du sel auxiliaire cependant qu'on applique sur ce mélange, par pulvérisation, le mélange fondu du détergent non-ionique et de l'amine. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que 1'on atomise un mélange aqueux de malaxeur à-une teneur de 60 à 75 4b de matières sèches dans un milieu gazeux à une température de 100 à 4000C de manière à produire des billes présentant une dimension de particule de 150 microns à 3,4 mm et comprenant de 5 à 40 ,;> de silicate de sodium, de 10 à 60 to de sulfate de sodium et de 1 à 20 G d'eau, on agite ces billes dans un tambour ou tube rotatif dont 1'axe est incliné de O à 150 par rapport à l'horizontale, on mélange ces billes d'atomisation avec de 0,1 à 3 ',o de carboxyméthylcellulose sodique présentant une dimension de particules de 75 à 150 microns et on applique par pulvérisation sur les surfaces des billes agitées dans le tambour, sous forme de jets très fins, à une température de 50 à 700C, avec des dimensions de gouttelettes de pulvérisation de 5 à 1.000 microns, un mélange de dialkylamine de coco et d' (alcool gras supérieur)-polyéthoxyéthanol dans lequel le radical alkyle gras supérieur de l'alcool contient en moyenne de 14 à 15 atomes de carbone et la teneur en motifs oxyde d'éthylène est d'environ 11, et on solidifie le mélange d'amine et de détergent non-ionique sur les surfaces des billes de sel auxiliaire. 8 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que la composition du mélange du malaxeur est telle que les billes de sel auxiliaire atomisé contiennent de 5 à 40 ' de silicate de sodium, de 5 à 6o Go de carbonate de sodium et de 10 à 60% de sulfate de sodium. 9 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la composition du mélange du malaxeur est telle que les billes de sel auxiliaire atomisé contiennent de 5 à 40 % de silicate de sodium, de 5 à 35 c,O de tripolyphosphate de sodium, de 5 à 60 ' de carbonate de sodium et de 10 à 60 (;of de sulfate de sodium. 10 - procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que les b@@@@ d'atomisation, avant le traitement subséquent, contienner ie 5 à 30 % de silicate de sodium, de 5 à 50 io de sulfate de dium, de 1 à 10 ',0 d'eau, moins de 3 Ç d'un (alcool gras supérieur) -polyéthoxyéthanol, de 1 à Ó f d'un savon d'acide gras supérieur, et pas d'alkylamine grasse supérieure servant d'agent antimousse, de sel auxiliaire du type phosphate ou de sel auxiliaire du type carbonate, le mélange de dialkylamine de coco et d' (alcool gras supérieur)-polyéthoxyéthanol contient moins de 1 IO d'eau et ce mélange est appliqué en pulvérisation continue sur les billes d'atomisation en mouvement dans le tambour rotatif dans une opération de fabrication continue. 11 - Composition détergente non-moussante et qui s'écoule libre ment, caractérisée en ce qu'elle consiste en particules d'un sel auxiliaire atomisé portant sur leur surface extérieure un revêtement solide d'un mélange d'un agent antimousse solide dans les conditions normales mais qui se décompose ou se vaporise à une température de 100 à 4000C et d'un solvant ou diluant liquide ou solide pour ledit agent antimousse et formant avec ce dernier un mélange liquide à une température de 50 à gOOC. 12 - Produit détergent selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend de 2 à 30 ap d'un détergent organique synthétique non-ionique solide dans les conditions normales, de 10 à 95 ss d'un sel auxiliaire de détergence choisi parmi les silicates, les carbonates, les phosphates, les nitrilotriacétates et leurs mélanges, et de 0,5 à 5 % d'un agent antimousse choisi parmi les amines aliphatiques supérieures, les acides gras supérieurs, les alcools gras supérieurs et les phosphates acides d'alkyle gras supérieur et leurs mélanges. 13 - Produit selon la revendication 12, caractérisé en ce que legdiluant de l'agent antimousse est un détergent organique synthétique non-ionique solide dans les conditions normales et consistant en un (alcool gras supérieur)-polyéthoxyéthanol dans lequel le radical alkyle gras supérieur de l'alcool contient en moyenne de 14 à 15 atomes de carbone et la teneur en motifs oxyde d'éthylène est d'environ 11, et en ce que l'agent antimousse est la dialkylamine de coco. 14 - Produit selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'on distribue sur les surfaces des particules une gomme organique naturelle ou synthétique servant d'agent d'anti-redéposition et à l'état de fine division, cet agent d'anti-redéposition étant retenu sur les surfaces des particules par le revêtement du mélange d'agent antimousse et de diluant. 15 - Produit selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'agent antimousse est la dialkylamine de coco, le diluant de l'agent antimousse est un (alcool gras supérieur)-polyéthoxyéthanol dans lequel le groupe alkyle gras supérieur de l'alcool contient en moyenne de 14 à 15 atomes de carbone et la teneur en groupes éthoxy et éthanol est d'environ 11, et en ce que l'agent d'anti-redéposition est la carboxyméthylcellulose sodique à l'état de poudre fine.