La présente invention concerne un socle ou coussin pour piquer des fleurs, branches et rameaux, en particulier un socle ou coussin en forme de couronne comportant une embase rigide. I1 existe déjà des socles ou coussins permettant de piquer des fleurs et des branches pour former des couronnes et des bouquets de fleurs, ces socles ou coussins comportant une embase rigide, par exemple en matière plastique cellulaire. Afin que ces socles ou coussins puissent recevoir par piquage des fleurs et de la verdure, les fleurs devaient en règle générale être montées sur fil de fer, ce qui était à l'origine d'un travail important. I1 existe également déjà des socles ou coussins permettant de piquer des fleurs et branches, dans lesquels une embase en carton rigide est garnie de mousse et est entourée au moyen d'une bande de matière foliiforme. tes fleurs peuvent alors être en partie piquées sans titre montées sur fil de- fer, mais par contre la production du socle ou coussin précité exige un travail important, Le but de l'invention est de créer un socle ou coussin pour piquer des fleurs, branches et rameaux, en particulier un socle ou coussin èn forme de couronne, pouvant etre produit rapidement, pouvant recevoir aussi bien des fleurs et des branches montées sur fil--de fer -- que des fleurs non montées, et permettant l'utilisation d'une masse pouvant être humidifiée, dans laquelle les -fleurs ou branches sont piquées. On parvient à ce résultat, suivant l'invention, par le fait que l'embase est en un matériau hydrofuge, et qu'il est prévu sur cette embase une masse de piquage entourée de façon étanche par une feuille ou un film imperméable, cette masse étant constituée au moins en partie par une mousse synthétique pouvant Entre imprégnée d'eau, et en outre par le fait que l'em- base et la masse de piquage entourées par ce film sont reliées entre elles au moyen d'un treillis flexible. Judicieusement, l'embase est constituée par un anneau plat en matière plastique, par exemple en "Styroporn, tandis que le treillis flexible peut être d'une seule pièce et réalisé en ma tière plastique, par exemple par injection. De préférence, on mélange i la masse de piquage des éléments en forme, par exemple des billes, en matière synthétique hydrofuge. De cette façon, il en résulte cet avantage que seule une quantité d'eau déterminée peut être absorbée par la mousse synthétique, de sorte que le poids du socle ou coussin peut ainsi étre limité. En outre, la masse de piquage peut être réalisée d'une façon peu coûteuse, étant donné que le prix de la mousse synthétique est relativement élevées La description qui va suivre, faite en regard du dessin annexé, donné à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre 1' invention0 La fig. 1 est une vue en plan d'une partie d'un socle ou coussin destiné à piquer des fleurs et des branches, servant ici à former une couronne. La fig. 2 est une-vue en coupe à travers ce socle ou coussin, par la ligne II-II en fig. 1. Le socle ou coussin destiné à piquer des fleurs ou branches suivant l'invention comprend une embase i ayant la forme d'un anneau plat, constituée par un matériau rigide hydrofuge. Judicieusement, 'il est en matière synthétique, par exemple en "Styropor". Il est prévu au-dessus de cette embase 1 un boudin annulaire constitué par un mince film imperméable 2, par exemple par un film de matière plastique soudable en polyéthylène. Celui-ci entoure la masse de piquage proprement dite, dans laquelle on pique les fleurs, et qui est formée par une mousse synthétique 3 à laquelle sont mélangés des éléments en forme 4, par exemple des billes, en une matière plastique hydrofuge, par exemple en "Styropor". Le film 2 peut, par exemple, etre muni d'une façon soi connue sur sa périphérie d'un joint de soudure étanche 2a. La fabrication du boudin de film rempli de masse destinée à piquer les fleurs peut titre réalisée par exemple sur une presse munie de matrices profilées chauffées, par lesquelles la masse de piquage est légèrement comprimée dans le film avant que le bord de celui-ci ne soit soudé. Le boudin de film 2, avec la masse de piquage, est relié à l'embase annulaire 1 par un treillis flexible 5. Celui-ci est judicieusement d'une seule pièce et fabriqué en matière plastique injectée. Comme visible sur la fig. i, le treillis 5 est formé par des nervures 5a s'étendant radialement et par des ner vures 5b orientées dans le sens circonférentiel0 Un rebord 5c, 5d est prévu chaque fois sur le bord extérieur et sur le bord intérieur. Des trous 5e, 5f destinés à des boutons-pression sont ménagés dans ces rebords, en étant répartis uniformément dans le sens périphérique, ces trous étant également alignés entre eux dans le sens radial.La fixation du treillis 5, qui entoure latéralement le boudin de film 2 et l'embase annulaire 1, peut être alors réalisée d'une manière simple au moyen de rubans ou bandes en matière plastique 6, qui sont munis à leurs deux extrémités de boutons-pression 7. Comme visible sur la fig. 2, les bandes 6 se trouvent sur la face inférieure de l'embase annulaire 1, les boutons-pression 7 s'engageant dans les trous 5e, 5f du treillis So Il est prévuégalement, sur le coté intérieur du treillis 5, une poignée 8. En outre, le treillis 5 présente un petit nombre de trous 9 sur sa partie supérieure. Ces trous permettent 11 introduction d'un entonnoir, afin de pouvoir introduire ultérieurement de l'eau dans la masse de piquage. La première humidification de la masse de piquage est toutefois assurée avant le soudage du film 2. Le socle ou coussin est ainsi mis dans le commerce à ltétat humidifié. La mousse cellulaire 3 demeure humide, étant donné que le boudin de film 2 est soudé d'une façon étanche à l'air et à l'eau, jusqu'à ce qutil reçoive des fleurs et des branches ou rameaux par piquage. Les tiges des fleurs peuvent être introduites à travers le film, jusque dans la masse de piquage, sans titre montées sur fil de fer. Etant donné que cette masse est légèrement comprimée, les tiges des fleurs sont parfaitement maintenues. Bien entendu, il est possible également de monter les fleurs, les branches ou les rameaux sur fil de fer. Le mode de réalisation décrit ci-avant concerne un socle ou coussin pour couronne. Bien entendu, ce socle muni d'une embase en forme de rectangle ou bien en forme de couronne peut être utilisé également par exemple- pour des bouquets destinés à des pierres tombales, pour des décorations de cercueils, pour former des coussins pour pierres tombales et pour des utilisations analogues. Des modifications peuvent étire apportées au mode de réalisation décrit, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Socle ou coussin pour piquer des fleurs, des branches et des rameaux, en particulier socle ou coussin en forme de couronne, comportant une embase rigide, caractérisé en ce que cette embase (1) est en un matériau hydrofuge et en ce qu'il est prévu sur cette embase (1) une masse de piquage (3,43 entourte de façon étanche par un film imperméable (2), cette masse étant constituée au moins en partie par une mousse synthe- tique (3) pouvant titre imprégnée d'eau, et en ce que l'embase (1) et la masse de piquage (3,4) entoures par le film (2) sont reliées entre elles au moyen d'un treillis flexible (5). 2.- Socle ou coussin suivant la revendication , caracte- risé en ce que l'embase (1) est constituée par un anneau plat en matiere plastique, par exemple en "Styropor", et en ce que le treillis flexible t5) est d'une seule pièce et réalisé en matière plastique. 3.- Socle ou coussin suivant la revendication 1, caracte- risé en ce que des éléments en forme (9), par exemple des billes, en matière plastique hydrofuge sont mélangeai a la masse de piquage (3,4). 4.- Socle ou coussin suivant la revendication 1, caractE- risé en ce que la masse de piquage (3,4) est disposée dans le treillis (5) à l'état comprimé. 5.- Socle ou coussin suivant la revendication 2, caracte- risé en ce que le treillis (5) présente sur ses bords intérieur et extérieur chaque fois un rebord (5c, 5d) et en ce que des trous pour boutons-pression sont prévus dans ces rebords, des boutons-pression (7) disposés sur des bandes ou rubans de fixation (6) pénétrant dans ces trous. 6.- Socle ou coussin suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la masse de piquage (3,4) est husidifiéeO 7.- Socle ou coussin suivant la revendication 5, caracte- risé en ce qutune poignée (8) est prévue sur le rebord intérieur (5c).