Pour Qtre considéré comme un médicament commercialement valable pour la prévention ou le traitement d' affec- tions respiratoires supérieures bénignes causées par des inrections à rhinovirus ou à coronavirus, un composé doit satisfaire à un certain nombre de critères. Il doit posséder une activité antivirale adéquate. Il doit avoir une faible toxicité et être dépourvu d'effets secondaires néfastes sérieux; par exemple, il ne doit avoir que peu ou pas d'effet sur le système nerveux central (SNC) et sur la tension sanguine. Si on doit l'administrer par voie orale ou parentérale, il doit atteindre des concentrations antivirales efficaces dans le tissu respiratoire. Si on doit 1 'administrer par voie intranasale, il ne doit pas provoquer d'irritation excessive de l'oeil ou du tissu nasal. Le brevet belge NO 773.174 décrit plusieurs tétra bydrodicycloalkfe .g] isoindolines 2-substituées et leur utilisation comme agents antiviraux. On a essayé un certain nombre de ces composés, mais aucun médicament valable n'a été découvert parmi eux. Tous les composés essayés n'ont pas satisfait à un ou plusieurs des critères ci-dessus. Par exemple, la 2 benzyl-3A,3B,13A,133-tetrahydrodicycloheptEe.g]isoindoline (le composé le plus actif) n'est pas parvenu à atteindre des concentrations adéquates dans le tissu pulmonaire, et la 2cyclopropylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g]- isoindoline (le composé le plus semblable par sa structure aux composés de l'invention) a présenté une activité inacceptable sur le système nerveux central. L'invention concerne une classe de composés antiviraux satisfaisant aux critères ci-dessus. Ces composés sont des 2-cyclohexylméthyltétrahydrodicycloalkCe.g3isoindoli- nes qui peuvent être représentées par la formule dans laquelle m est 0, 1, 2 ou 3, et leurs sels d'addition avec des acides pharmaceutiquement acceptables. L'invention concerne aussi un procédé de préyen- tion, de contrôle ou de traitement des affections respiratoires supérieures des autres à sang chaud causées par des infections à rhinovirus ou à coronavirus, qui consiste à administrer une quantité antiviralement efficace d'un composé de formule I ou d'un de ses sels pharmaceutiquement acceptables. L'invention comprend aussi des compositions pharmaceutiques se composant essentiellement d'un composé de formule I ou d'un de ses sels pharmaceutiquement acceptables et d'un véhicule pharmaceutique. Synthèse des composés Procédé I les composés de l'invention peuvent être préparés en réduisant un lactame ou un imide de la formule oU X est -CH2- ou et m est 0, 1, 2 ou 3. La réduction peut s'effectuer dans un solvant inerte en utilisant un agent réducteur hydrure métallique mixte adéquat, par exemple de l'hydrure de sodium et de bisí(2-méthoxyéthoxy)aluminium ou de l t hydrure de lithium et d'aluminium. Comme solvants adéquats, on citera des hydrocarbures aliphatiques et aromatiques; des hydrocarbures halogénés; des éthers linéaires et cycliques comme l'éther diéthylique, l'éther dibutylique, le dioxanne et le tétrahydrofuranne; et certains solvants fortement polaires comme le diméthylformamide, le diméthylacétamide et le diméthylsulfoxyde. La réduction catalytique par le chromite de cuivre suivant le mode opératoire général décrit par Wolcik et Adkins, J. Am. Chem. Soc. 56, 2419 (1934), ou la réduction électrolytique peuvent également être utilisées pour transformer un composé de formule II en un composé de formule 1. La réduction électrolytique de lactames et d'imides est bien connue. On consultera par exemple l'article de F.. Popp et H.P. Schultz, Chem. Review, 62, 19 (1962) et l'article de T. Yamazaki et M. Nagata, Yakugaku Zasshi, 79, 1222-4 (1959). Un résumé de ce dernier figure dans C.A., 54, 4596 (1960). Les imides de formule II peuvent être préparés en mettant en contact un anhydride d'acide 3,4,5,6-dicyclo alkano-1,2,3,6-tétrahydrophtalique avec de la cyclohexylméthyl amine, dans du tétrahydrofuranne contenant 1fo d1eau, à une température de 180-2000C, sous la pression autogène, pendant une durée de 5 à 20 heures. L'imide peut également oestre formé sans utiliser d'appareillage résistant à la pression, en laissant simplement les réactifs venir en contact, en présence ou en l'absence d'un solvant inerte, eut en chauffant le mélange obtenu à 190-220 O en atmosphère inerte. Les lactames de formule Il peuvent se préparer à partir des imides de formule II par le procédé électrolytique décrit par afel et Stern dans Chemische Berichte, vol. 33, p. 22-24 (1900). Procédé Il On peut aussi préparer des composés de l'invention en rFduisant des amides de la formule Les procédés de réduction des lactames et imides de formule II décrits ci-dessus s'appliquent également à la réduction d'amides de formule III. L'amide de formule III peut être préparé par réaction de la tétrahydrodicycloalke,glisa3ndoline non substituée correspondante avec du chlorure de cyclohexylformyle en présence d'un accepteur d'acide. Procédé III On peut également préparer les composés selon l'invention par alkylation de composés de la formule où m est 0, 1, 2 ou 3, en utilisant comme réactif d'alkylation du méthane sulfonate de cyclohexyle ou un halogénure de cyclobexylméthyle comme le chlorure de cyclohexylméthyle. La réaction s'effectue dans un solvant à une température d'environ 30 à 100 C (de préférence 45-550C) pendant environ 1-2 heures, en présence d'une quantité stoechiométrique d'un accepteur d'acide. On préfère utiliser des quantités stoechiométriques des réactifs, mais on peut utiliser un excès de la tétrahydrodicycloalk[e.g]isoindoline (composé de formule IV). Comme solvant réactionnels adéquats, on citera le N,N-diméthylformamide, le N,N-diméthylacétamide, et le diméthylsulfoxyde. Des accepteurs-dtacide appropriés sont les carbonates et bicarbonates de métaux alcalins. Procédé IV Les composés de formule I peuvent aussi se préparer par alkylation réductrice de composés correspondants de formule IV par le cyclohexylformaldéhyde en présence d'un catalyseur tel que PtO2 ou le nickel de Raney. On peut opérer dans des conditions classiques d'alkylation réductrice, comme celles décrites dans Organic Reactions, Vol. IV, p. 174-255 et Vol. V, p. 301-330. Procédé V Ce procédé, étroitement apparenté au procédé IV, met en jeu la réduction d'une énamine de la formule par l'acide formique Bull. Soc. Chim., France, 1761 (1963)3, par le diborane [Uetrahedron Lettes, 2849 (1970)) ou par hydrogénation catalytique en présence de PtO2. Sels les sels pharmaceutiquement acceptables des composés de formule I peuvent se préparer en neutralisant des solutions des bases libres par des acides comme l'acide chlorhydrique, l'acide bromhydrique, l'acide iodhydrique, l'acide sulfurique, l'acide nitrique, l'acide phosphorique, l'acide acétique, acide maléique, l'acide citrique, l'acide benzoïque, l'acide oléique et l'acide succinique. le sel est récupéré par filtration ou par évaporation du solvant. les exemples non-limitatifs suivants sont donnés titre d'illustration de l'invention. EXEMPLE 1 On ajoute 2,3 g de cyclohexylméthylamine à 5,8 g d'anhydride de l'acide 3,4,5,6-dicycloheptano-1 ,2,3,6-tétra- hydrophtalique dissous dans du chlorure de méthylene. On elimine le solvant et on chauffe le résidu à 19000 pendant 1 heure sous N2. Le produit de la réaction peut être recristallisé à partir d'méthanol pour donner 4,5 g de N-cyclohexylméthyl-314, 5,6-dicycloheptano-1,2,3,6-tétrahydro-phtalimide. On dissout l'imide dans 50 ml de tétrahydrofuranne et on l'ajoute à un mélange de 4 g d'hydrure de lithium et d'aluminium dans 100 ml de tétrahydrofuranne. On chauffe au reflux le mélange pendant 16 heures. Les hydrures en excès sont décomposés par une solution aqueuse saturée de sulfate de sodium.Le solide est éliminé par filtration et le filtrat est concentré. le résidu est repris dans de l'éther et séché sur du carbonate de potassium. L'agent desséchant est séparé et on fait passer du gaz chlorhydrique dans la solution jusqu'à précipitation complète. On recueille le solide, on le sèche et on le recristallise dans de l'isopropanol, ce qui donne 2,6 g de chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,1 3A ,13B-tétrahydrodicyclo- heptEe.gzisoindoline, point de fusion 308,5-309 C. EXEMPIE 2 le remplacement de l'anhydride de l'acide 3,4,5,6 dicycloheptano-1,2,3,6-tétrahydrophtalique de l'exemple 1 par de l'anhydride de l'acide 3,4,5,6-dicyclooctano-1,2,3,6- tétrahydrophtalique donne le chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,15A,15B-tétrahydrodicyclooct[e.g]isoindoline, point de fusion 344-6 C après recristallisation dans du butanol. ExEMP: On chauffe un mélange de 3,4 g de cyclohexaneméthylamine, de 7 g d'anhydride 3,4,5,6-dicyclopentano-1,2, 3,6-tétrahydrophtaliqueX de 50 ml de tétrahydrofuranne et de 5 ml d'eau dans un vase de réaction à 1900C pendant 18 heures. On concentre le mélange réactionnel, on reprend le résidu dans de l'éther et on sèche la solution éthérée sur du sulfate de magnésium anhydre. On élimine l'éther sous vide. On reprend l'intermédiaire imide obtenu dans 50 ml de tétrahydrofuranne et on l'ajoute à un mélange de 5 g d'hydrure de lithium et d'aluminium dans 100 ml de tétrahydrofuranne. On chauffe au reflux le mélange pendant 16 heures. On décompose l'excès d-'hydrure par une solution saturée de sulfate de sodium. On élimine le solide par filtration et on concentre le filtrat. On reprend le résidu dans de l'éther et on le sèche sur des pastilles d'hydroxyde de potassium anhydre. On décante la solution éthérée et on fait passer du gaz chlorhydrique anhydre dans l'éther jusqu'à précipitation complète.On recueille le solide et on le sèche, puis on le recristallise dans du nitrométhane, ce qui donne 3 g de chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,9A,9B-tétrahydrodicyclopent[e.g]isoindoline, point de fusion 254,5-255,50C. RXEMPIE 4 4 Le remplacement de l'anhydride 3,4,5,6-dicyclo pentano-1,2,3,6-tétrahydrophtalique de l'exemple 3 par de l'anhydride 3,4 ,5,6-dicyclohexano-1 ,2 ,3 ,6-tétrahydrophtalique (mélange égal des 2 isomères Diels-Aldèr possibles) donne du chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,11A,11B-tétrahydro- dicyclohex[e.g]isoindoline, point de fusion 209-110C après recristallisation dans du tétrahydrofuranne. ExEMPI3 5 On secoue un mélange de chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g]isoindoline, d'éther et d'une solution d'hydroxyde de sodium à 10% jusqu'à disparition du solide. On sépare l'eau et on sèche la solution éthérée sur de lthydroxyde de potassium. On élimine l'éther après séparation de l'agent desséchant. le résidu est de la 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g] isoindoline qui fond à 101-30C après recristallisation dans de l'éthanol. DXEMPIE 6 On répète l'exemple 5 avec du chlorhydrate de 2cyclohexylméthyl-3A,3B,15A,15B-tétrahydrodicyclooct[e.g] isoindoline au lieu du chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyl3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g]isoindoline de 1' exemple 5, ce qui donne de la 2-cyclohexylméthyl-38,3B,15A,i5B- tétrahydrodicyclooct[e.g]isoindoline, point de fusion 106-7 C. EXFMPIE 7 : On ajoute une mole d'acide bromhydrique à une mole de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept- Ee.g)isoindoline dans de l'éther. On recueille le solide et on le sèche. Une recristallisation dans de l'éthanol donne le bromhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,15A,13B-tétrahydro- dicyclohept[e.g]isoindoline, point de fusion 266-80C. EXEMPLE 8 Le remplacement de 1acide bromhydrique par de l'acide iodhydrique dans l'exemple 7 donne 1' iodhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g] isoindoline, point de fusion 232-30C après recristallisation dans de l'éthanol. EXEMPLE 9 Le remplacement de l'acide bromhydrique par de 1 'acide sulfurique dans 1' exemple 7 donne le sulfate de 2cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g] isoindoline, point de fusion 245-90C après recristallisation dans de l'éthanol. EXEMPLE 10 L'addition d'acide acétique à une solution éthérée de 2-cycloheXylméthyl-3A,3B,13A,133-tétrahydrodicyclohept- [e.g]isoindoline provoque la précipitation de l'acétate, point de fusion 116-117,50C. EXEMPLE 11 On place une mole d'acide citrique dans la coupelle d'un appareil d'extraction Soxlet et 2 moles de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g]isoindoline en solution éthérée dans le ballon du Soxlet'.. On chauffe l'éther au reflux. Au fur et à mesure que l'acide citrique est extrait, il se sépare des cristaux de citrate de 2cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g] isoindoline. On recueille les cristaux, qui, après recristallisation dans de l'éthanol, fondent à 166-80C avec décomposition. EXEMPLE 12 on frnite 6 g d 2-eyclahQxylméthyl-3A,3B,13A,133- tétrahydrodîcyclohept[e g] isoindoline dans 40 ml méthane par de 1' acide phosphorique à 85% ajouté goutte à goutte jusqu'à ce qu'on observe une forte réaction acide sur un papier indicateur. Il se dépose un phosphate que l'on recueille par filtration. Une recristallisation dans de l'éthanol donne le phosphate pur qui est unsel composé d'une molécule de la base et de deux molécules d'acide phosphorique. Le sel se décompose à 140 C. EXEMPLE 13 On répète le mode opératoire de l'exemple 12 avec de la 2-cyclohexylméthyl-3Af3B-15A,15B-tétrahydrodicyclooct- Ee.g]isoindoline en utilisant du tétrahydrofuranne au lieu de l'éthanol. On obtient le phosphate correspondant qui se décompose à 154 C. EXEMPLE 14 On acidifie une solution éthérée de 2-cyclohexyl- méthyl-3A,3B,15Al15B-tétrahydrodicyclooctEe.ggisoindoline par addition goutte à goutte d'acide méthane sulfonique. On recueille le solide obtenu et on le sèche. Une recristallisa- tion dans de l'eau donne le méthane sulfonate de 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,15A,15B-tétrahydrodicyclooct[e.g]isoindoline pur, point de fusion 203-50C. EXEMPLE 15 : En répétant l'exemple 14 avec de la 2-cyclohexylméthyl-3A,3B,13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g]isoindoline, on obtient le méthanesulfonate correspondant, point de fusion 216,5-217,5 C. On peut préparer d'une manière analogue des sels d'autres acides. Enplus de celui qui vient d8treillustré, on peut utiliser les acides benzolque, nitrique, maléique, mandélique, tartrique, embonique (pamoique), éthane disulfonique, succinique et gluconique. Formulation et utilisation les composés de formule I et leurs sels pharmaceutiquement acceptables sont utilisables pour prévenir, contrôler et ou soigner les infections respiratoires supérieures des êtres à sang chaud causées par des rhinovirus et des coronavirus. On peut les administrer par voie parentérale, orale ou intranasale, sous forme de formulations qui sont classiques pour ces modes d'administration. En gros, ces formulations contiennent entre environ 0,1 et environ 75% en poids d'ingrédient actif (composé de formule I ou un de ses sels) et un véhicule pharmaceutique. Divers types de formulations orales que l'on peut utiliser sont les suivants 1. Capsules de gélatine dure A - Formule générale ingrédient actif lubrifiants et agents de glissement O -1y/o charges q.s. B - Exemples spécifiques quantité par capsule (1) ingrédient actif 50 mg stéarate de magnésium 8 mg talc 40 mg lactose anhydre 302 mg tamiser les produits au tamis de 0,30 mm, mélanger intimement pour assurer ltuniformité, introduire dans des capsules de taille N 1 en utilisant un appareillage classique de remplissage des capsules. quantité par capsule (2) ingrédient actif 50 mg stéarate de magnésium 3,5 mg lactose 121,5 mg tamiser les produits au tamis de 0,30 mm, mélanger intimement pour assurer l'uniformité, introduire dans des capsules de taille N 3 en utilisant un appareillage classique de remplissage des capsules 2. Ca sules de gélatine molle A - Formule générale ingrédient actif 01-5Nh base d'huile q.s. B - Exemple spécifique quantité par capsule ingrédient actif 50 mg huile de soja 125 mg mélange de cires 12 mg lécithine de so 4mg le mélange de cires se compose de 1 partie d'huile de soja hydrogénée 1 partie de cire d'abeilles jaune 4 parties de primex B et C (huiles végétales partiellement hydrogénées). AJouter le mélange de cires fondu à l'huile de soJa et mélanger soigneusement. Ajouter la lécithine de soJa et agiter jusqu'à homogénéité. Ajouter l'ingrédient actif et agiter jusqu'à homogénéité. Malaxer le mélange et bien mélanger avant l'encapsulation. Injecteur le mélange dans la gélatine dans -des moules pour former des capsules de gélatine molles. 3 - Comprimés A - Formule générale ingrédient actif 0,1 -- 75% lubrifiants et agents de glissement 1 - 7% agents de désintégration 5 - 1ih liants O charge q.s. B - Exemples Particuliers Quantité par comprimé (1) ingrédient actif 25 mg lactose anhydre 160 mg cellulose microcristalline 20 mg stéarate de magnésium 4 mg silice pyrogénique 0,2 mg Tamiser l'ingrédient actif, le stéarate de magnésium et la silice pyrogénique au tamis de 0,30 mm. Mélanger tous les ingrédients pour assurer l'homogénéité. Presser sous forme de comprimés. Quantité par comprimé (2) ingrédient actif 50 mg lactose 150 mg amidon de mals 25 mg stéarate de magnésium 5 mg silice pyrogénique 0,2 mg gélatine c12 mg Tamiser l'ingrédient actif, le lactose, la moitié de l'amidon de malus et la silice pyrogénique au tamis de 0,30 mm. Mélanger intimement, et granuler avec une solution aqueuse de gélatine. Tamiser, sécher, tamiser à nouveau. Ajouter le reste d'amidon de mals et le stéarate de magnésium et mélanger intimement. Presser sous forme de comprimés. 4 - Sirops A - Formule générale ingrédient actif 0,1 - 25gó parfum q.s. colorant q.s. agent de conservation q.s. édulcorant 0 - 2% diluant édulcoré 50 - 95 % eau q.s. B - Exemple particulier Ingrédient actif 25 ing HCl 1N q.s. méthylparaben 4 mg propylparaben 0,4 mg parfum q.s. colorant q.s. glycérol 0,25 mg solution de sorbitol 1,5 mg sucros e 500 mg eau purifiée q.s. 5 ml AJouter suffisamment de HCl 1 N à l'ingrédient actif pour dissoudre le produit. Ajouter les parabens, le parfum, le colorant, le glycérol, le sucrose et une partie de l'eau, et mélanger intimement. Ajouter la solution de sorbitol et diluer au volume avec de l'eau. 5 - Suspension orale A - Formule générale ingrédient actif 0,1 - 25 % agent mouillant O - 1% conservateur q.s. édulcorant - 5% agent de suspension 0,1 - 5 % eau q;s.- B - Exemple particulier ingrédient actif ' 50 mg Tween 80 5 mg méthylparaben 4 mg propylparaben 0,4- mg sorbitol 10 mg méthylcellulose, 100 cps 10 mg eau, q.s. * 5 ml dissoudre les parabens, le Tween 80, le Sorbitol et ia méthylcellulose dans une partie de l'eau. AJouter l'ingrédient actif et broyer pour produire une suspension homogène. Diluer au volume et broyer à nouveau. Le Tween 80 est un monooléate de polyoxyéthylène sorbitane. Les produits devant être administrés par voie intranasale doivent être utilisés sous forme de solutions aqueuses, être isotoniques, être tamponnés entre pH 5,5 et 6,5 et contenir un agent antimicrobien. Pour préparer une solution, on peut utiliser de petites quantités d'agents tensio-actifs, comme le Polysorbate 80, ou d'autres solvants comme le propylène glycol. Exemple particulier - Formulation intranasale ingrédient actif 0,25 g propylène glycol 5,00 ml NaH2P04 . H20 0,65 g NaHP04 7 H20 0,)4 g NaCl 0,45 g chlorure de benzalkonium 0,01 - 0,1 % eau distillée, q.s. 100 ml Les suspensions pour l'administration orale peuvent également être préparée de manière classique, Exemple particulier - Formule parentérale ingrédient actif, micronisé 10 mg polysorbate 80 4 mg carboxyméthylcellulose sodique 5 mg chlorure de sodium 9 mg alcool benzylique 9 mg eau pour injection, pour faire 1 ml la dose administrée dépendra de nombreux facteurs, parmi lesquels l'âge, l'état de santé et le poids du malade traité, le degré d'infection, la nature du traitement concomitant et la fréquence du traitement. En général, la dose orale ou parentérale a'ingrédient actif doit être entre environ 1 et 20 milligrammes par kilogramme de poids du corps, administrée en une seule fois ou par doses fractionnées. L'ingrédient actif par voie intranasale sera administré sous forme de gouttes ou de pulvérisations dans une formulation contenant entre 0,10/o' et 1ió d'ingrédient actif. Essais biologiques Pour déterminer si un composé satisfait aux critères imposés aux médicaments commercialement valables décrits ci-dessus, on le soumet à une série d'essais. Les essais sont effectués les uns après les autres comme il est indiqué ci-dessous. Si le composé échoue à un essai quelconque, les essais suivants ne sont ordinairement pas effectués. A - Essais primaires I - Essai antiviral par recouvrement liquide On infecte une couche monocellulaire de cellules humaines avec une souche de virus qui, en l'absence d'un agent antiviral, provoque des plaques (elle croît sur la couche monocellulaire et en détruit certaines parties) après incubation pendant 2-5 Jours. On recouvre la couche monocellulaire d'un milieu nutritif à l'agar-agar. Lorsque celui-ci durcit, on place sur la surface de 11 agar-agar une couche de liquide contenant le composé essayé. le composé diffuse alors vers la couche cellulaire. Après incubation adéquate, on vérifie la présence ou l'absence de plaques provoquées par des virus sur la couche monocellulaire infectée.Pour un composé à tester donné, on effectue cet essai avec quatre souches de rhinovirus CIA, 2, 39 et 51) et sur une souche coronavirus 229 E. le composé est essayé sur chaque souche à trois concentrations, 50, 10 et 2 mcg/ml. Pour satisfaire à cet essai, le composé doit inhiber au moins 3 des quatre souches de rhinovirus à 10 mcg/ml ou moins. 2 - Sélection SNC On fait ingérer à des souris le composé à tester à des doses progressives, puis on observe la mortalité et une série d'effets sur le -SNC. Pour satisfaire à cet essai, un composé d'essai ne doit pas provoquer d'effets majeurs à 100 mg/kg ou moins. On préfère que le composé ne présente pas d'effets majeures à 200 mg/kg ou moins. B - Essais secondaires I - Essai à la plaque à gradient On infecte des couches monocellulaires de cellules humaines comme dans l'essai de recouvrement liquide. On applique une première couche d'agar-agar, les plaques étantinclinées de sorte qu'il se forme sur leur surface un coin d'agar-agar. On met ensuite les plaques à plat, et on verse sur le coin une seconde couche d'agar-agar contenant cette fois le composé à essayer. Ceci donne un gradient de concentration du composé en travers de la plaque. Par exemple, si la couche supérieure continent 5 mcg/ml de composé, la dose effective sur l'un des bords de la plaque est de 5 mcg/ml tandis que la dose effective sur l'autre bord est pratiquement nulle et que la dose effective au milieu est de 2,5 mcg/ml. Après incubation, des plaques apparaissent dans les régions~de la couche cellulaire où il n'y a pas une concentration inhibitrice du composé. La ligne de démarcation entre la zone où des plaques sont présentes et la zone exempte de plaques marque la concentration minimale inhibitrice. On détermine l'activité des composés sur 10 souches de rhinovirus humains (1A, 1B, 2, 3, 5, 14, 15, 39, 51, 1134) et sur une souche de rhinovirus équin. Pour satisfaire à cet essai, un composé doit présenter une activité sur 8 des 10 souches humaines à une concentration de 5 mcg/ml ou moins, de préférence de 1 mcg/ml ou moins. 2. Essais de toxicité sur l'animal a - Sélection antihypertensive (rat) On administre oralement à des rats une dose (50 mg/kg) du composé à essayer et on mesure l'effet sur la tension sanguine. Pour satisfaire à cet essai, un composé ne doit provoquer aucune élévation ni aucun abaissement notables de la tension sanguine. b - Essai de tolérance de cinq jours chez le rat On administre à des rats, une fois par jour pendant 5 jours, 200 mg/kg du composé à essayer. On observe les effets sur la mortalité et lue gain de poids à la fin de cette période. Pour satisfaire à cet essai, un composé ne doit provoquer ni mortalité, ni perte de poids marquée. c - Essai de vomissement (chiens) On administre oralement à des chiens~diverses concentrations du composé à essayer, puis on observe s ils présentent des symptômes d'intoxication, parmi lesquels le vomissement. Pour satisfaire à cet essai, un composé ne doit pas pro voquer de vomissement ni de symptômes marqués à 25 mg/kg. C - Concentrations dans les poumons On administre oralement à des souris 10 mg/kg (10 ppm) du composé. On prélève les poumons au bout de durées diverses jusqu'à 4 heures après l'administration, et on détermine la quantité de composé dans les poumons en microgrammes par gramme de tissu pulmonaire (mcg/g, ou ppm). Pour satisfaire à cet essai, le composé doit atteindre une concentration telle que le rapport A/E soit au moins de 5, A étant la concentration maximale atteinte dans le tissu pulmonaire en mcg/g, et B étant la concentration inhibitrice minimale moyenne en mcg/ml pour les dix espèces de rhinovirus essayées dans l'essai de culture de tissu sur la plaque à gradient. le rapport A/B est de préférence d'au moins 10. Les résultats obtenus dans les essais ci-dessus pour le chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyl-3A, 3B, 13A, 133- tétrahydrodicycloheptCe.g]isoindoline sont les suivants Essai antiviral par recouvrement liquide : activité sur toutes les souches à 2- mcg/ml ou moins Sélection SNC : aucun effet préjudiciable à une dose essai à la plaque à gradient : activité sur toutes les souches dans la gamme (0,5 à 2 mcg/ml concentration inhibitrice minimale moyenne : envi ron 1 mcg/ml sélection antihypertensive : aucun effet sur la tension sanguine à 50 mg/kg Essai de tolérance de 5 jours chez le rat : pas de mortalité, léger effet seulement sur le gain de poids à 200 mg/kg.. essai de vomissement sur le chien 25 mg/kg : 50 mg/kg 0/2 chiens : 0/2 chiens quelques ml immédiatement après avoir traité une chienne. concentration dans les poumons temps de collecte : concentration (minutes) : (mcg/g) 15 4,6 30 7,2 60 C 73 120 : 7,2 240 4,2 Rapport A/B = 7i3. REVENDICATIONS 1. Composés caractérisés en ce qui ils répondent à la formule dans laquelle m est 0, 1, 2 ou.3* et leurs sels d'addition avec des acides pharmaceutiquement acceptablesR 2. Composé suivant la revendication li caractérisé en ce qu'il est le chlorhydrate de 2-cyclohexylméthyî-3A,331 13A,13B-tétrahydrodicyclohept[e.g]isoindoline. 3, Procédé de prévention, de contrôle et de traitement aes affections respiratoires supérieures bénignes chez les autres à sang chaud causées par des infections à rhinovirus ou à coronavirus, caractérisé en ce qu'on administre à ces entres une quantité. antiviralement efficace d'un composé suivant la revendication 1. 4. Procédé suivant la revendication 3 > caractérisé en ce que le composé est le chlorhydrate de 2-cyclohexyl méthyl-3A,3B, 13A, 13B-tétrahydrodicyclohept[e.g]-isoindoline. 5. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le composé est administré par voie orale, parentérale ou intranasale. 6. Oomposition pharmaceutique caractérisée en ce qu'elle contient environ 0,1 à 75 pour cent en poids d'un composé suivant la revendication 1 et un véhicule pharmaceutique. 7. Procédé de préparation d'un composé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on réduit un composé de formule dans laquelle X est -CH2- ou et m est 0, 1, 2 ou 3. 8. Procédé de préparation d'un composé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on introduit un groupe cyclohexylméthyle en position 2 dans un composé de la formule dans laquelle m est 0, 1, 2 ou 3.