La présente invention concerne une serrure à boutonpoussoir, pour portes ou éléments analogues, comprenant au moins un pommeau creux servant au déplacement de la porte et fixé rigidement sur la porte elle-mEme, un bouton-poussoir monté sur ce pommeau et servant à entraîner le pêne dormant, ce bouton-poussoir étant mobile par rapport au pommeau, un support logé dans la cavité du pommeau et un dispositif à leviers, actionné par ce bouton-poussoir et monté sur ce support pour entraîner le pêne dormant de la serrure par l'intermédiaire de ce boutonpoussoir, ce pêne dormant pouvant coulisser élastiquement au moins sur une distance donnée, dans un logement ou boîtier inséré dans l'épaisseur de la porte. Une serrure à pommeau du type envisagé dans l'invention est décrite dans le brevet italien nO 950 215 et dans ses additions. Dans les serrures à bouton-poussoir à pommeau fixe de la technique connue indiquée ci-dessus, le pêne dormant n'effectue qu'un bref déplacement, de sorte que la serrure, en particulier lorsqu'elle est montée sur des portes extérieures, n'offre pas des garanties de sécurité suffisantes en raison du fait que le pêne dormant ne s'engage que d'une faible longueur dans le logement pratiqué dans le chambranle de la porte. L'invention vise une serrure du type indiqué ci-dessus, dans laquelle le pene dormant, en plus de son déplacement normal, peut entre poussé en dehors de la serrure sur une distance supplémentaire,, de façon que l'engagement avec la partie fixe de la serrure, encastrée dans le chambranle de la porte, soit meilleur et offre une garantie de sécurité suffisante de manière à permettre une application convenable de la serrure meme sur des portes extérieures. Pour réaliser une telle serrure, se pose le problème d'obtenir un mécanisme qui, sans modifier la commande du pêne par le pommeau, permette à ce dernier d'effectuer un nouveau déplacement au moyen d'une commande assurée par une poignée supplémentaire, ou encore par une clef, pouvant être actionnée depuis la partie avant du pommeau, tout l'ensemble étant conçu pour tenir dans un logement en forme de bote plate dont les dimensions sont telles qu'il peut etre encastré dans l'épaisseur d'une porte de type normal. L'invention permet de résoudre ce problème, du fait que le pene dormant est fixé rigidement à un premier curseur en forme de plaque, muni d'une fente parallèle à la direction de déplacement du pene, ce premier curseur pouvant coulisser par-dessus un second curseur en forme de plaque rappelé élastiquement dans le sens de déplacement du pente et guidé sur une paroi dudit logement encastré dans l'épaisseur de la porte et muni également d'une fente qui correspond, au moins en partie, a la fente du premier curseur et d'organes servant à la Liaison avec le dispositif A leviers actionné par le bouton-poussoir, ce premier curseur présentant, sur son pourtour, une encoche dans laquelle est engagée l'ex- trémité d'un levier qui pivote autour d'un ergot porté rigidement en porte à faux par cette paroi de logement et étant muni d'un châssis en forme de plaque pivotant autour d'un ergot porté par le premier curseur, ce châssis prdsenLant une fente profilée superposée, au moins en partie, aux fentes des premier et second curseurs et ayant de plus, sur son pourtour extérieur, un profil en forme de came appliqué contre ladite extrémité du levier osciliant, un ergot fixé à la paroi du logement traversant les fentes du premier et du second curseur ainsi que le châssis oscillant de façon à constituer un organe de guidage a coulissement rectiligne ainsi que des butées de fin de course pour les premier et second curseurs, le pourtour intérieur de la fente du chassis pivotant étant muni d'une saillie formant butée de part et d'autre de l'ergot, en fonction de la position prise par le premier curseur par rapport au second, des éléments élastiques rappelant le chSssis formant came contre l'extrémité du levier oscillant et des organes ciné statiques faisant pivoter le levier en fonction d'un élément d'actionnement situé a, l'extérieur du pommeau D'autres objets et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, A titre explicatif mais nullement limitatif, une forme prë- férée de réalisation, sur ces dessins - la figure 1 est une vue en perspective en partie éclatée, d'une serrure à bouton poussoir conforme A l'invention, -- a figure 2 est une coupe schématique transversale, montrant spécialement la liaison entre les deux pommeaux par rapport à la porte et la tige d'entrainement longitudinal du pêne dormant, - la figure 3 est une vue en perspective du logement de pêne dormant, en position d'ouverture et de ses mécanismes de commande, - la figure 4 est une vue en perspective éclatée des divers organes des mécanismes de commande complémentaire, - la figure 5 C3t une vue en élévation de face des mécanismes de la serrure de la figure 4 en position de repos, - la figure 6 est une vue analogue à la figure 5, les mécanismes étant en position intermédiaire de déplacement du pêne dormant, et - la figure 7 est une vue analogue à la figure 6, pour la position de fermeture, après déplacement total du pêne dormant. Les références 1 et 2 désignent les pommeaux qui constituent les poignées servant à commander le déplacement de la porte 3, qui est représentée partiellement. Ces pommeaux sont creux et fixés à la porte 3, à l'aide d'éléments de blocage à vis 4 et 5, selon un montage classique. Dans le cas représenté, seul le pommeau 1 est muni d'un bouton-poussoir 6, ce dernier actionnant un dispositif à leviers 7, 8 et 8a (voir en particulier la figure 2) servant à déplacer le pene dormant 9. Le dispositif à leviers 7, 8 et 8! avec les organes correspondants de support, montés dans la cavité du pommeau 1, sont décrits en particulier dans le brevet italien n 950 215 et ses additions, auxquels on pourra se reporter. Les extrémités des leviers 8 et 8a qui sont superposés, en fonctionnement, sont écarté en ciseaux et s'engagent dans la glissière 10 reliée au pêne dormant 9 de façon connue et; plus exactement, s'introduisent dans l'ouverture lOs de cette glissière. Un ressort il (figure 3), intercalé entre une pièce fixe 12 et un épaulement 13 solidaire de la glissière 10, repousse le pêne dormant 9 vers l'extérieur du logement 14. En appuyant sur le bouton-poussoir 6, d'une façon connue decrive dans les brevets italiens indiqués ci-des6us, on fait reculer le pogne dormant 9, à l'encontre du ressort 11 et, par suite, l'ouverture de la serrure. Conformément à l'invention, le logement 14 du pene dormant 9 est emboîte dans 3'épaisseur de la porte 3, dans une feuillure (non représentée) réalisée à cette fin, et y est fiyL au moyen de La plaque frontale 15 et des vis 16. Conformément à l'invention, afin que la serrure à bouton-poussoir du type décrit ci-dessus puisse s'adapter à des portes extérieures pour lesquelles une sécurité fiable de ierreture est nécessaire on peut étendre le pEne dormant 9 de son logement 14 d'une longueur complé mentale, réalisée par la fin du tour de clef et qui s'ajoute au déplacement normal assuré par le ressort 11. Dans le cas particulier dtune serrure pour portes extérieures, telle que représentée sur les figures, seul le pommeau 1, situe du cbté intérieur de la porte, est muni d'un bouton-poussoir 6 servant à actionner le pêne dormant 9 à l'encontre du ressort Il, le pommeau 2, monté sur la partie extérieure de la porte 3, ne comportant pas de bouton-poussoir. La commande du pêne dormant 9, pour son déplacement normal à l'encontre du ressort Il, s'obtint au moyen de la tige 17 de section transversale polygonale, qui traverse le logement 14 et dont les deux extrémités pénètrent dans les pommeaux creux 1 et 2. Dans le pommeau intérieur 1, cette tige 17 est reliée à une poignée 18, tandis que,dans le pommeau extérieur, cette tige est reliée au cylindre d'une serrure classique 19 que l'on peut faire tourner à l'aide d'une clef 20. On voit,en particulier sur la figure 3, que la tige 17 dans sa portion intérieure au logement 14 est enfilée dans un corps 21 de manière à le faire pivoter. Ce corps 21 présente un profil en came 22, sur lequel s'appuie l'extrémité 23 d'un levier coudé 94, pouvant pivoter sur l'ergot 25 en porte à faux sur la paroi 14a du logement 14. L'autre extrémité 26 du levier 24 s'appuie contre l'épaulement 13, du côté opposé au ressort 11.Etant donné que cet épaulement 13 est solidaire de la glissière 10, une rotation de la tige 17 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (selon la figure 3) provoque le recul de la glissière 10 et, par suite, du pêne dormant 9, c'est-à-dire le même déplacement rectiligne que celui que l'on peut obtenir depuis le pommeau intérieur 1, en enfonçant le bouton-poussoir 6. Du côté du pommeau extérieur 2, c'est à l'aide de la clef 20 que l'on peut faire tourner la tige 17. Si 1'on se reporte a la figure 3 et également à la figure 4, on voit que la serrure selon l'invention comporte des mécanismes servant à assurer un déplacement complé mentaire du pêne dormant 9, c'est-h-dire un déplacement de sécurité. Ces mécanismes consistent en un premier curseur 27 e:l rcrmc de plaque, auquel est rigidement fixé le pàue dormant 9, à l'aide de vis 28. Ce curseur 27 présente une fente rectangulaire 29 dont la longueur, entre les cloisons extrêmes 2oa et 9b, correspond au total des déplacements complémentaire et normal u pêne dormant 9 sous i effet du ressort 11.. Le curseur 77 est superposé à un second curseur 30, en forme de plaque, qui présente une fente rectangulaire 31. dont la longueur entre les cloisons extrêmes 31a et 31b est pratiquement égale au déplacement normal du pêne dormant 9, sous l'action du ressort 11. Le curseur 30 est solidaire de la glissière 10 dans laquelle s'engagent les extrémités des leviers 8 et 8a. Ce même curseur 30 présente, de plus, une autre fente, ou fente auxiliaire 32, dont le profil intérieur comporte une dent 33 qui délimite deux encoches latérales 34 es 35 dont le ralle sera expliqué plus loin. Une troisième fente, ou fente de guidage 36, pratiquée dans le second curseur 30, reçoit un ergot fixe 37 monté en porte à faux sur la paroi 14a, pour guider le coulissement rectiligne du curseur selon un mode qui sera expliqué plus loin. Sur le premier curseur en forme de plaque (27) est monté un châssis 38 qui oscille autour de l'ergot 39, monté en porte à faux sur ce curseur 27. Ce chassis, qui joue le rtle d'un loqueteau, est pourvu d'un appendice 40 replié vers le curseur 30 situé au-dessous, cet appendice s'appuyant normalement sur le palier 41 du curseur 27 et étant destiné à venir se loger, à l'actionnement de la serrure, dans les encoches 34 et 35 du second curseur 30. Un ressort 42 à pincette réagit entre l'ergot fixe 43, porté par le curseur 27, et une saillie 44 du châssis 38, de façon à repousser ce. dernier dans le sens suivant lequel l'appendice 40 prend appui contre le palier 41. Ce même châssis comporte une fente profilée 45 superposée aux fentes 29 et 31. Le contour intérieur de cette fente 45 forme une dent 46 qui constitue deux butées 46a et 46b, destinées à coopérer avec l'ergot fixe 47 monté en porte à faux sur la paroi 14a et qui traverse toutes les fentes 29, 31 et 45. L'extrémité 45a de la fente 45 constitue, egalement, une butée qui se trouve dans le plan perpendiculaire à la direction de déplacement du pene dormant, auquel appartient l'extrémité 31b de la fente 31. Ce mEme chtssis 38 présente un profil en forme de came 48 sur son pourtour extérieur ; ce profil est & deux rampes 48a et 48b qui sont symétriques. Le profil de came 48 s'appuie contre l'extrémité libre 49 d'un levier 50 qui pivote autour de l'ergot 37 traversant la fente de guidage 36 du second curseur 30. L'extrémité 49 du levier 50 s'engage en même temps dans une encoche 51 pratiquée dans le premier curseur 27 et qui se trouve au-dessQus du profil de came 48 du chtssis oscillant 38. L'autre extrémité (52) du levier 50 comporte une bou tonnière 53 dans laquelle est enfilé un ergot 54, solidaire d'une glis siêre 55 on forme da plaque qui présente une encoche 56 destinée à coopérer, comme organe d'entratnement,avec l'ergot 57 solidaire dudit corps 21 qui est: calé sur la tige 17. La fente 58 sur la glissière 55 sert à guider le coulissement rectiligne de cette dernière au moyen de l'ergot 25 sur lequel pivote le levier coudé 24. La cloison 14b referme le logement 14 au moyen d'éléments à vis de type connu (non décrits). Le fonctionnement de la serrure selon l'invention est le suivant En ce qui concerne le déplacement du pêne dormant 9 suivant son trajet normal sous l'action du ressort 11, celui-ci a été dderitplus haut, aussi bien pour le bouton-poussoir 6 que pour la tige 17 commandée par la poignée 18 ou encore, de l'extérieur, au moyen de la clef 20. En ce qui concerne le fonctionnement relatif au déplacement complémentaire de surjeté, ce déplacement est obtenu aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur, par simple manoeuvre de la tige 17, ou par manoeuvre de la poignée 18 ou encore de la clef 20. Si l'on suppose que le dispositif occupe la position représentée sur la figure 5, une légère rotation de la tige 17 dans le sens oppose à celui des aiguilles d'une montre (selon la figure 5) provoque un déplacement de la glissière 55, par l'ergot 57 dans l'encoche 56, dans le sens indiqué par la flèche F1. Ce déplacement provoque un déplacement angulaire, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, du levier 50 dont l'extrémité 49, en s'appuyant sur la rampe 48a du profil de came 48, soulzve le châssis 38. Cette montée dégage l'ergot 47,la dent 46 formant butée avec la paroi 46a contre ergot fixe 47. En même temps, cette montée du châssis 38 soulève l'appendice 40 en le faisant sortir de l'encoche 35 du curseur 30. Un nouveau déplacement angulaire du levier 50 provoque le déplacement du premier curseur (27) et; avec celui-ci, du pogne dormant 9, en coulissant par rapport au second curseur 30 qui se trouve au-dessous Le déplacement est obtenu par engagement de l'extrémité 49 du levier 50 dans l'encoche 51 du curseur 27 (figure 6). Le curseur 27 étant déplacé et le pene dormant 9 ayant effectué sa course complémentaire en dehors du logement 14, le chassis 38 est repoussé par le ressort 42 dans le sens de rotation des aiguilles dune montre, de sorte que la dent 46 de son profil intérieur fait butée avec la paroi 46b contre l'ergot fixe 47, et l'appendice 40 se trouve engagé dans l'encoche 34 du second curseur 30. A cette position (figure 7), un maniement quelconque du bouton-poussoir 6 du pommeau intérieur 1 ne peut plus provoquer aucun déplacement du pêne dormant 9, du fait que l'ergot fixe 47 bloque aussi bien le curseur 27, par l'intermédiaire du châssis 38, que le second curseur (30) par l'intermédiaire du châssis 38 et de 11 appendice 40 replié. Lorsque l'on veut ouvrir la serrure, il faut faire tourner légèrement la tige 17 dans le sens opposé c'est-à-dire celui de la rotation des aiguilles d'une montre, ici encore au moyen de la poignée intérieure 18 ou de la clef extérieure 20. Cette rotation provoque le coulissement de la glissière 55 dans le sens opposé à la flèche F1, un déplacement angulaire inverse du levier oscillant 50 et de nouveau la montée du chassies 38, lequel dégage ainsi la dent 46 de l'ergot fixe 47. L'extrémité 49 du levier 50 peut ainsi faire reculer le premier curseur (27) jusqu'à sa position primitive, avec recul du pêne dormant 9 sur une distance correspondant au déplacement complémentaire. A cette position, l'appendice 40 se trouve de nouveau engagé dans l'encoche 35 du second curseur 30 (figure 5), de sorte qu'un nouveau déplacement de ce dernier peut se faire solidairement avec le curseur 27, auquel est fixé le péne dormant 9 au moyen des leviers 8 et 8a sur la glissière 10, ou encore au moyen de l'action de la tige 17 sur le levier coudé 24 qui exerce une pression sur l'épaulement 13 de cette glissière 10, à l'encontre du res- sort 11. Grâce au dispositif selon l'invention1 on dispose 'une serrure à commande par bouton-poussoir, dont le pêne dormant peut rtfectuer un prolongement de course constituant une sécurité supplémentaire particulièrement intéressante dans le cas des serrures de portes extérieures. R E V E N D I C A T I O N S 1. Serrure à bouton-poussoir, pour portes ou éléments analogues, comprenant au moins un pommeau creux servant au déplacement de la porte et fixé rigidement sur la porte elle-meme, un bouton-poussoir monté sur ce pommeau et servant à entraîner le pêne dormant, ce bouton-poussoir étant mobile par rapport au pommeau, un support logé dans la cavité du pommeau et un dispositif à leviers, actionné par ce bouton-poussoir et monté sur ce support pour entraîner le pêne dormant de la serrure par l'interné- diaire de ce bouton-poussoir, ce pêne dormant pouvant coulisser élastique- ment au moins sur une distance donnée, dans un logement ou boiter inséré dans 1 ' épaisseur de la porte, cette serrure étant: caractérisée en ce .!i le péne dormant est fixé rigidement a un premier curseur en forme de muni d'une fente parallèle à la direction de déplacement du pêne, ce premier curseur pouvant coulisser par-dessus un second curseur en forme de plaque, rappelé élastiquement dans le sens de déplacement du pêne et guidé sur une paroi dudit logement encastré dans 1 ' épaisseur de la porte et inuni également d'une fente qui correspond, au moins en partie, à a fente du premier curseur et d'organes servant à la liaison avec le dispositif à leviers actionné par le bouton-poussoir, ce premier curseur présentant, sur son pour- tour, une encoche dans laquelle est engagée l'extrémité d'un levier Si pivote autour d'un ergot porté rigidement en porte à faux par cette paroi de logement et étant muni d'un châssis en forme de plaque pivotant autour d'un ergot porté par le premier curseur, ce châssis présentant une r';;'e profilée, superposée, au moins en partie, aux fentes des premier et second curseurs et ayant de plus, sur son pourtour extérieur, un profil en forme de came appliqué contre ladite extrémité du levier oscillant, un ergot @@@ à la paroi du logement, traversant les fentes du premier et dti second cas- seur ainsi que le châssis oscillant de façon à constituer un organe de guidage à coulissement rectiligne ainsi que des butées de fin de coti pour les premier et second curseurs, le pourtour intérieur de la fende du châssis pivotant étant muni d'une saillie formant butée, de part et d'autre de l'ergot, en fonction de la position prise par le premier curseur par rapport au second, des éléments élastiques rappelant Je chåssis formant canine contre l'extrémité du levier oscillant, et des organes cinématiques faisant pivoter le levier en fonction d'un élément d'actionnement situé à l'extérieur du pommeau. 2. Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les organes cinématiques comprennent une tige, présentant au moins une extrémité que l'on peut faire tourner de l'extérieur par au moins l'un des pommeaux fixés å la porte, un organe d'entraînement que l'on peut faire pivoter à l'aide de cette tige, et qui est en prise avec l'extrémité d'une glissière en forme de plaque coulissant parallèlement b la direction de déplacement du pene dormant, dont l'autre extrémité est engagée, au moyen d'un ergot, dans une boutonnière pratiquée dans l'extré- mité du levier oscillant, opposée à celle qui touche le profil en forme de came du premier châssis pivotant et l'encoche du premier curseur en forme de plaque, des moyens de guidage de cette glissière étant agencés sur au moins une cloison du logement à insérer dans llépaisseur de la porte. 3. Serrure selon la revendication 2, caractérisée en ce que la tige est associée, en regard dtau moins un pommeau, à un organe d'entraînement a clef. 4. Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que ledit organe d'entraSnement,que que la tige peut faire pivoter, présente un profil formant came en contact glissant avec l'extrémité d'un levier auxiliaire qui pivote autour d'un ergot fixé à la paroi du bottier, ltautre extrémité de ce levier coulissant sur une butée jarret solidaire du second curseur en forme de plaque en vue de provoquer le recul, dans le bottier, du second curseur solidairement au premier curseur et au pene dormant, simultanément ou alternativement avec le dispositif å leviers entraîné par le bouton-poussoir de la serrure. 5. Serrure selon la revendication 4, caractérisée en ce que le levier auxiliaire est de forme coudée. 6. Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 ê 5, caractérisée en ce que la fente du second curseur occupe, suivant la direction de déplacement du pene dormant, une longueur pratiquement égale à la courir de ce pene définie par le dispositif à leviers actionné par le bouton-poussoir de la serrure, et sert de butée dans un sens et dans l'autre contre ergot fixe traversant les fentes de curseurs. 7. Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la fente du premier curseur solidaire du pêne dormant occupe, parallèlement à la direction de déplacement de ce pene, une distance égale au total de la course du pene, assurée par le dispositif à leviers actionné par le boutonzpoussoir et de la course complémentaire de sécurité, assurée par la rotation de la tige, les extrémités de la fente servant de butées dans les deux sens de déplacement contre l'ergot fixe. 8. Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 7, caractérisée en ce que la saillie du profil intérieur de la fente du chassis pivotant est située de façon a former une butée définitive, par oscillation du châssis, contre l'ergot fixe dans le plan perpendiculaire a la direction de déplacement du pêne dormant dans lequel se trouve l'extrc- mité de la fente du second curseur en forme de plaque qui se trouve en pp sition au pene dormant. 9. Serrure selon l'une quelconque des revendications k à 8, caractérisée en ce que le châssis pivotant présente, sur son profil extérieur, un appendice replié vers le second curseur en forme de plaque et engage, par son extrémité libre, dans une fente auxiliaire du second curseur, cette fente auxiliaire formant deux encoches latérales, dans l'une desquelles s'engage l'extrémité dudit appendice de façon à rendre le premier curseur solidaire du second curseur, pendant la course de recul du pêne dor- mant, actionné par le dispositif à leviers, tandis que, dans l'autre encor, s'engage l'appendice, après quoi le pêne dormant a effectué sa course compl- mentaire, pour arrêter le coulissement des curseurs dans les deux sens.