L'invention a pour objet un dispositif d'entratnement de vantaux de porte coulissante. On connaît déåà des dispositifs d'entraSnement pour portes coulissantes agencés pour que les vitesses initiale et finale des vantaux soient inférieures à la vitesse observée dans la partie médiane de la trajectoire. L'invention vise à obtenir ce résultat à l'aide d'un dispositif mécanique simplifié, moins sujet à l'usure. Ce but est atteint, selon l'invention, grâce à une bielle dont une extrémité est liée à un organe d'entratnement à moteur qui lui imprime son mouvement, tandis que l'autre extrémité est articulée avec une pince extensible à plusieurs maillons, laquelle est fixée à son tour par une extrémité à un point fixe, par l'autre extrémité au vantail de porte qu'elle entraine. On obtient ainsi, avec des moyens mécaniques simplifiés, que le vantail de porte coulissante atteigne sa position de fin de course à une vitesse réduite. Il en résulte que les parties mobiles subissent des efforts moins importants, d'où une diminution des chocs qui se produiraient Si llarr8t du mouvement du vantail intervenait brutalement. Néallmoins, on peut donner audit vantail une vitesse relativement élevée dans la partie médiane de sa trajectoire. La figure unique du dessin annexé illustre schématiquement un exemple d'exécution, sans caractère limitatif, de l'invention. Une porte coulissante comporte deux vantaux 1, 2 animés de mouvements rectilignes opposés pour provoquer l'ouverture et la fermeture de la porte. Ces vantaux 1 et 2 portent des galets 3 qui roulent sur un rail horizontal 6. Pour obtenir que les deux vantaux 1 et 2 évoluent en sens opposé, il est fait usage d'une chaine sans fin 5 passant autour de deux pou lies de renvoi pour chattes 4. L l des vantaux est solidarisé avec le brin inférieur de la chaîne, l'autre avec le brin supérieur, de sorte qu'en cas de déplacement de l'un des brins, l'autre effectue un déplacement forcé en sens opposé. L'entraînement mécanique à l'aide d'un moteur à réducteur, lequel n'est pas représenté au dessin, s'effectue par l'intermédiaire d'un arbre horizontal 15 orienté perpendiculairement à la direction du déplacement des vantaux 1, 2. Cet arbre 15 est solidaire en rotation deux levier pivotant 8, relativement court, qui effectue, pendant le mouvement d'ouverturc dc la porte, un parcours angulaire approximativement égal à 1800. L'extrémité du levier 8 située à l'opposé de l'arbre 15 est articulée, par l'intermédiaire d'un pivot 14, avec une bielle 7.Dans leurs positions de fin de course, le levier 8 et la bielle 7 sont approximativement parallèles entre eux, ces deux pièces étant dans le prolongement l'une l'autre en position d'ouverture, superposées en position de fermeture. L'autre bout de la bielle 7 est coudé et s'articule avec une pince extensible qu'il entrain. Cette pince extensible, connue en soi, est tenue par l'une de ses extrémités en un point de fixation immobile 12 du cadre de la porte. L'autre extrémité de la pince est fixée en un point 11 du vantail 2. Le point d'articulation 10 de la bielle 7 avec la pince extensible se trouve en général au bout du premier ou du second maillon de cette dernière à partir de son point de fixation extr8me 12.Selon le choix du point d'articulation 10 à la pince extensible, on obtient des courses et des forces inégales. Quant à la pince extensible 9, composée de plusieurs maillons, elle possède la propriété connue de démultiplier le mouvement par l'étirement de ses maillons. Donc, lorsque le point d'articulation 10 est étiré d'une distance horizontale préalablement fixée vers la droite selon le dessin, le point de fixation 11 sur le vantail se déplace suivant la même direction, mais d'une distance supérieure. D'autre part, l'angle de pivotement du levier 8, conjugué avec le parallèlisme approximatif de ce dernier et de la bielle 7, font que le mouvement du point d'articulation 10 s'effectue à vitesse initiale croissante et à vitesse finale décroissante.Cette évolution du mouvement est souhaitable afin d'éviter, dans la mesure du possible, l'ébranlement des vantaux 1, 2 aux extrémités de leur course, tout en maintenant un temps d'ouverture et de ferneture relativement bref. Grâce à la liaimn entre la bielle 7 et le pince extensible 9, on obtient une course relativement longue tout en donnant au levier 8 des dimensions relativement réduites, ce qui est très souhaitable pour des raisons d'enconbrement.Tua fermeture des vantaux devient particulièrement douce, grâce au ralentissement du mouvement de la j?7;2ce extensible ae à la valeur réduite de l'angle entre le levier 8 et la bielle 7 en fin de course. Quant à la pince extensible, e le aura, de préférence, environ sept points articulation aux intersections :L1 point de fixation Il se trouve un accouplement débra- Sable 16 destiné à assurer la protection contre le danger de serrage entre les deux vantaux et l'ouverture de secours.Cet accouplenent à débraXrage de surcharge peut être mécanique, à aimant permanent ou bien électromagnétique. La commande du moteur d'entraînement peut être agencée de manière qu'il tourne toujours dans le même sens, effectuant, après une première demi-rotation du levier 8, un second mouvement do même sens pour assurer le retour de celui-ci, riais on peut aussi prévoir un mécanisme de changement de sens du moteur où les positions de fin de course sont définies par des contacts de fin de course, etc.. Le principe décrit et illustré au dessin dans le cas d'une porte coulissante à deux vantaux peut être appliqué aussi à une porte à un seul vantail, la chaste 5 et les poulies de renvoi 4 étant alors supprimées. Pour des motifs d'encombrement, la pince extensible peut aussi, le cas échéant, être disposée verticalement. REVENDICATIONS 1.- Dispositif d'entraînement pour vantaux de porte cou- lissanbe, caractérisé en ce qu'une bielle (7), relie par l'une de ses extrémités à un organe moteur (8) qui lui transmet son mouvement, est reliée pa son autre extrémité avoc une pince extensible (9) à plusieurs maillons, cette dernière étant immobilisée à l'une de ses extrémités (12) tandis que son autre extrémité est solidaire du vantail (2) qu'elle entraine. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bielle (7) est articulée, du c8té moteur, avec un levier pivotant (3) pouvant tourner autour d'un axe, ledit levier, entrain par un arbre (15), effectuant, pendant un mouvement d'ouverture ou de fermeture de la porte coulissante (1, 2), une rotation égale, au moins approximativement, à 1800, tandis que la bielle (7) et le levier pivotant (8), dans leurs positions de fin de course, sont, au moins approximativement, parallèles entre eux. 3.- Dispositif d'entratnenent selon la revendication 1, caractérisé en ce que la porte comprend deux vantaux enclenchés avec une chatie ou un câble sans fin (5) de façon à e,- fectuer des mouvements simultanés en sens opposés. 4.- Dispositif d'entraînement selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bielle (7) est reliée à la première ou à la seconde articulation intermédiaire (10) de la pince extensible à partir du point d'attache rixe (12).