L'invention concerne un bottier de commutateur destiné à des commutateurs rotatifs, à curseur ou à organe sensible, composé d'au moins deux parties et présentant une plaque antérieure de recouvrement. Les bottiers de commutateur avec plaque de recouvrenent sont utilisés en nombre croissant dans les automobiles ainsi que dans les instruments réglables dans l'industrie ou dans le diagnostic. Souvent plusieurs commutateurs,pouvant servir à des fonctions différentes, sont réunis dans un boi- tier commun dans les automobiles, par exemple, un même commutateur règle, le plus souvent de façon continue le débit de l'aération ou du chauffage, par rapport à la droite ou à la gauche, et le débit global. Les indications nécessaires sont souvent présentes, sous forme de symboles, de traits et d'ins- tructions, sur une plaque de recouvrement transparente en soi. Pour de nombreuses raisons, ces plaques de recouvrement sont souvent minces ; de ce fait elles sont plus économiques, il est plus facile d'y apposer les signes et elles prennent moins de place àl'intérieur du bottier. La fixation de ces plaques de recouvrement se fait différemment, mais comporte toujours des inconvénients décisuifs. Lorsqu'on adapte par enclenchement de telles plaques, nécessairement minces, il faut respecter des tolérances très exactes. Cependant, l'expérience montre qu'il se produit des difficultés ; ainsi, avec seulement un petit excès de tolérance, le processus d'adaptation est difficile et ne peut pas toujours s'effectuer sans dommage ; en outre, en service, il se produit des tensions par suite des variations de température, ce aui, lorsqutelles s'exercent dans le sens négatif, peut conduire à la formation d'une bosse ou à une déformation du- lée de la plaque de recouvrement. Pour remédier à ces inconvénients, on a aussi collé les plaques de recouvrement dans ou sur le bottier.L'opération de collage entraîne une dépense supplémentaire de matière et de temps et, en outre, les points de collage se marquent, pas toujours immédiatement, mais après une certaine durée de mise en service, en particulier par suite des actions thermiques dues à la température éleveFe AnE se produit le plus souvent à cause de ltéclairage nécessaire, disposé derrière la plaque de recouvrement. Dans le cas de pla aunes de recouvrement éclairées par l'arrière, la lumière passe souvent par des fentes périphériques. L'invention a pair but de munir un boftier de commutateur d'une plaque de recouvrement qui puisse autre montée facilement, rapidement et sans dommage, avec laquelle on puisse négliger complètement toutes les tolérances de fabrication, qui soit fermement reliée au boîtier et qui ne présente, à des températures différentes et sur toute la durée d'utilisa- tion, aucun des inconvénients connus. Selon l'invention, le problème est résolu essentiel- lement par le fait que la plaque de recouvrement est maintenue sur une de ses faces par une partie du bottier et sur l'autre face par l'autre partie du bottier, par l'intermédiaire de déformations de limitation constituées par des surfaces de soutien et/ou des crochets qui les dépassent et qui sont formées sur les parties du bottier. On obtient ainsi pratiquement un intercalage de la plaque de recouvrement qui, selon les conditions, peut la recouvrir autant qu'on le désire. Grâce à ce recouvrement poussé, une fixation store de la plaque de recouvrement est garantie. Dans-la pratique, on peut donner aux parties du bot- tier et à la plaque de recouvrement une forme telle que toutes les tolérances de fabrication soient compensées et que les variations de grandeur dues à l'action de la température n'aient pas d'effets nuisibles sur l'ensemble de la structure. I1 ne se produit pas de fentes laissant passer la lumière. Alors qu'un assemblage à enclenchement ne suffit pas à maintenir la plaque de recouvrement, il peut cependant relier de façon simple et entièrement efficace les deux parties du boîtier, m8me si la plaque de recouvrement est maintenue entre celles-ci. I1 est alors possible que les parties de bottier réunies par une liaison à enclenchement présentent une liaison à enclenchement propre formée directement sur ces parties de telle sorte que chaque partie de bottier présente séparément et/ou alternativement une saillie d'enclenchement et/ou un logement pour la saillie. On peut partir du principe que la liaison entre les deux parties de bottier péut etre rendue suffisamment durable par une liaison à enclendusent, particulièrement parce que ces assemblages peuvent être adjoints à des parois qui se recouvrent, qui sont élastiques en elles-memes, de sorte que les tolérances de fabrication sont compensées automatiquement et qu'en outre, on peut exercer une action sur les parties coopérantes de l'assemblage à enclenchement. Dans les cas où néanmoins une telle liaison ne suffit pas, il est possible qu'au soins deux des parties du bottier de commutateur soient maintenues en outre par une liaison à vis, à rivets ou à chevilles expansibles. On obtient une autre liaison supplémentaire des deux parties du boîtier en adoptant une structure de fixation par laquelle le bottier de commutateur est fixé à une paroi telle qu'une carrosserie, la structure de la fixation étant de pré férence disposée de telle sorte qu'elle part de la partie de boîtier qui est opposée à la paroi. De cette manière, la cohésion des parties d'enveloppe est simplement assurée par le montage de fixation, de sorte que l'assemblage à enclenchement doit être suffisamment solide pour la période qui va jusqu'au montage. On peut donc se passer complètement de liaisons supplémentaires ou encore, réduire ces liaisons à vis, à rivets ou à chevilles expansibles à un nombre minimal. Un exemple d'exécution de l'invention est représenté sous forme simplifiée par les dessins sur lesquels : la figure 1 est un plan d'un bottier de commutateur par le coté de la plaque de recouvrement, la partie centrale étant arrachée la figure 2 est une coupe suivant la ligne A-A montrant la moitié de la figure 1 -la figure 3,une coupe suivant la ligne B-B de la figure 1. Le bottier de commutateur comprend essentiellement une partie de boîtier 1, une autre partie de boîtier 2, une plaque de recouvrement 3 et un bloc conducteur de lumière 4. Les parties de boftier 1 et 2 sont fixées entre elles d'une part par un assemblage décrit plus loin, d'autre part par lui assemblage à enclenchement 5 et, plus précisément, la partie de boîtier 1, essentiellement en cuvette comme le montre en particulier la figure 2, présente des perforations 6 dans lesquelles pénètrent des becs d'enclenchement 7 qui font corps avec l'autre partie de boîtier 2. Les parties de boîtier 1 et c sont reliées par un assemblage conique à encastrement 8 oui assujettit essentiellement la position correcte des deux parties de bottier 1 et 2. Par contre, la liaison à enclenchement 5 assujettit la liaison conique 8 contre le détachement. La réalisation simple de la liaison conique 5 est assurée par un biseau d'accès cintré 9 qui, lorsqu'on engage l'une dans l'autre les parties de bottier 1 et 2, commence par écarter les becs jusqu'à ce que, le biseau d'accès 9 une fois dépassé, ils s'enclenchent par leur élasticité propre dans les perforations 6. On tire parti de cet assemblage str et facile -à réaliser entre les parties de bottier 1 et 2 pour maintenir une plaque de recouvrement 3, de façon partiGièrement avantageuse, en ce qui concerne ltopération de montage et l'utilisation. Ainsi, la partie de bottier 2 présente une surface d'appui 10 qui fixe la plaque de recouvrement par l'arrière. La surface d'appui 10 peut Etre suffisamment étendue et faire tout le tour, de sorte que la plaque de recouvrement 3 trouve la surface d'application la plus avantageuse possible, ce qui fait que meme des plaques de recouvrement 3 à paroi mince peuvent être logées sans inconvénient visible. De l'autre cSté ou coté antérieur, la plaque de recouvrement 3 est limitée par des saillies en forme de crochets 11 qui font corps avec la partie de bottier 1.Ces crochets 11 peuvent également autre constitués de façon aussi avantageuse que les surfaces d'appui 10 et ont donc une action tout aussi avantageuse. I1 faut encore ajouter que l'on peut loger sans difficulté la plaque de recouvrement 3 sans laisser des fentes par lesquelles la lumière puisse passer, de sorte que > lorsqu'il s'agit de plaques de recouvrement 3 éclairées par l'arrière, il ne se produit aucune sortie de lumière en des points indésirables. Dans l'exemple d'exécution, on a choisi un bottier de commutateur avec éclairage. Une lampe électrique, non représentée, pénètre au point d'éclairage 12 qui est formé par un évidement du bloc conducteur de lumière 4. En outre, comme le montre la figure 3, les deux moitiés de bottier 1 et 2 sont maintenues par un assemblage à ri--vets tubulaires 13 qui, étant donné qu'il présente une perforation, peut en même temps servir d'ouverture de préhension pour la fixation du boîtier de commutateur à une paroi, etc... Etant donné que le passage se fait en partant de la surface extérieure de l'avant, toutes les parties du boîtier y compris les éléments insérés sont à nouveau reliés entre eux lors du montage définitif. Le terme de boîtier de commutateur doit aussi s'entendre en ce sens que des éléments essentiels des commutateurs sont annexés et que quelques éléments seulement, comme le levier d'actionnement ou les boutons de manoeuvre, sont directement logés par le bottier. REVEND I CÂT I0N 1. Bordier de commutateur destiné à des commutateurs rotatif s, à curseur ou à organe sensible, composé d'au moins deux parties, présentant une plaque antérieure de recouvrement et caractérisé par le fait -que la plaque de recouvrement est maintenue sur une de ses faces par une partie du bottier et sur l'autre face par l'autre partie du bottier, par l'intermédiaire de déformations de limitation constituées par des surfaces de soutien et/ou des crochets qui les dépassent et qui sont formées sur les parties du boftier. 2. Bottier selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'au moins deux des parties du bottier sont reliées par un assemblage à enclenchement qui les maintient ensemble. fait 3. Bottier selon la revendication 2, caractérisé par Le/que les parties de bottier réunies par une liaison à enclenchement présentent une liaison à enclenchement propre formée directement sur ces parties, de telle sorte que chaque partie de bottier présente séparément et/ou alternativement une saillie d'enclenchement et/ou un logement pour la saillie. 4. Bottier selon la revendication 1, la revendication 2 ou la revendication 3, caractérisé par le fait qu'au moins deux des parties du bottier sont en outre maintenues par une liaison à vis, à rivets ou à chevilles expansibles. 5. Bottier selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la structure de fixation du boîtier sur des parois telles qu'urne carrosserie est constituée en partant de l'élément de bottier qui est opposé à la paroi.