- Pièce d'adaptation pour le bridage de récipients nor- malisés sur des orifices de transfert vers des locaux présentant de la radio-activité " La présente invention concerne une pièce d'adap- tation pour le bridage de récipients normalisés sur des orifices de transfert vers des locaux présentant de la ra- dio-activité, de préférence pour l'orifice d'approvision- nement placé au fond d'une cellule chaude ou d'une botte à gants avec un bottier dont l'orifice de transfert est susceptible d'être fermé vers l'espace radio-actif au moyen de ce que l'on appelle un double couvercle dont une moitié ferme l'orifice du local et dont l'autre moitié, pouvant être accouplée à la première, est susceptible d'ê- tre basculée avec celle-ci dans le bottier de la pièce d'adaptation pour libérer l'orifice. Notamment l'invention se rapporte à une pièce d'adaptation dont la hauteur correspond à peu près à l'é- paisseur de la couverture de protection au-dessus de la cellule chaude, et dont le bottier est susceptible d'être mis en place dans l'orifice de la protection. A l'aide d'une telle pièce d'adaptation, des bottes d'intervention et des sas commandés à distance, sont mis en place au moyen de raccordements de couvercles dou- bles standards sur l'orifice de transfert de la plaque de couverture d'une cellule chaude ou d'un caisson La pièce d'adaptation sert alors de pièce de liaison Le raccorde- 2 - ment peut s'effectuer de deux façons: raccordement rigide directement sur un sas raccordement flexible par l'intermédiaire de pièces de compensation sur des-bottes d'intervention de plus grandes dimensions. La présente invention se rapporte ainsi à l'éclusage d'entrée et de sortie de personnes et de très gros composants dans le cas d'installations à cellules chaudes ou bien de ce que l'on appelle des bottes ou boxes. Les très gros composants sont, jusqu'à maintenant, en rè- gle générale emballés dans du plastique et éclusés en- passant par l'orifice dans la couverture ou par la porte dintervention Le personnel d'intervention pénètre dans la cellule chaude en combinaison d'homme-grenouille soit par la porte d'intervention, soit à l'aide d'une échelle ou d'un moyen analogue en passant par l'orifice dans la couverture En augmentant le débit d'air dans l'espace d'intervention, on a cherché à maintenir la propagation de la contamination à un niveau aussi bas que possible. Un inconvénient particulier est alors l'emballage diffi- cile et exigeant un gros effort personnel des objets lors de l'éclusage de sortie pour empêcher la propagation de la contamination Il y a en outre une exposition relative- ment élevée au rayonnement du personnel d'intervention au cours de longues périodes de préparation. Le but de la présente invention est de créer une botte d'adaptation du type initialement mentionné qui puisse être mise en oeuvre de façon universelle, et au moyen de laquelle on puisse établir un système de conte- neur ou de botte, qui peut être constitué de différents modules, chaque module ayant des emplacements de couplage variés au moyen desquels il peut être raccordé directement à l'orifice de transfert de la cellule chaude ou bien à un autre module Ainsi, les processus d'éclusage à partir de bottes d'intervention dans par exemple, des locaux con- 3.- taminés peuvent être effectués de façon simple, rapide et en économisant de l'espace Les mouvements nécessaires pour les processus d'éclusage ou bien de couplage, doivent alors pouvoir être accomplis à partir du côté protégé. Enfin, le libre passage à travers la boite d'adaptation ne doit être altéré qu'aussi peu que possible, pour pouvoir utiliser la section transversale maximale de l'ouverture de la cellule. Pour atteindre ce but, l'invention propose, dans le cas d'une pièce d'adaptation du type initialement décrit que, les mécanismes pour basculer et coupler l'une à l'autre les deux parties du couvercle double, sont sus- ceptibles d'être manoeuvrés de l'extérieur du bottier Il est également proposé dans le cas d'une forme de réalisa- tion spécialement préférée dans laquelle la hauteur de la pièce d'adaptation correspond à peu près à l'épaisseur de la couverture de protection au-dessus de la cellule chaude, tandis que le boîtier de cette pièce d'adaptation est placé dans l'orifice de la protection, que les mécanismes placés sur le côté externe de la paroi du bottier, sont suscepti- bles d'Vtre manoeuvrés à partir du côté supérieur accessi- ble de la couverture de protection. Il est en outre prévu, conformément à l'inven- tion, que les mécanismes sont entraînés au moyen d'arbres rotatifs, dont les extrémités font saillies obliquement ou bien verticalement à côté du bottier de l'évidement dans la couverture de protection, ces extrémités étant suscep- tibles d'être tournées à la main ou bien étant raccordées à des dispositifs d'entraînement asservis. Il est par ailleurs prévu, de façon particuliè- rement avantageuse, que sur le couvercle du sas est rap- porté un bottier dans lequel pénètre, depuis le bas par un orifice du couvercle, un tampon de centrage ou de main- tien, sous les surfaces d'entrée obliques duquel viennent en prise des coulisseaux en coin montés horizontalement 25140 '64 4.- mais de façon à pouvoir coulisser dans le boitier, ces cou- lisseaux étant reliés par l'intermédiaire d'engrenages co- niques et de leviers doubles avec l'entrainement dont l'ex- trémité est placée en étant accessible depuis le haut sur le côté externe de la botte. Il est enfin prévu, conformément à l'invention, que sur la face supérieure ou bien à l'orifice de la boite, est placé un bottier fixe dont le passage libre susceptible d'être fermé au moyen de lamelles placées à l'intérieur et susceptibles de basculer# les branches d'actionnement des lamelles étant placées sur le côté externe du bottier fixe et étant susceptibles d'être manoeuvrées à partir de là. D'autres particularités de la présente inven- tion vont être maintenant décrites en se référant aux des- sins ci-joints dans lesquels: - la figure 1 représente en élévation latéra- le vd de l'extérieur, le bottier de la pièce d'adaptation, la figure 2 est une coupe le long de la li- gne A-B de la figure 1, la figure 3 est une coupe le long de la li- gne C-D de la figure 1 la figure 4 est une coupe le long de la li- gne E-P de la figure 1, la figure 5 est une représentation à plus grande échelle du couvercle double au bord inférieur de la figure 2, la figure 6 est une vue selon la flèche G de la figure 5, la figure 7 montre un bottier analogue à celui de la figure 1 avec une pièce de fermeture supérieu- re modifiée. Comme cela est indiqué sur les figures 1 et 2, le bottier de la pièce d'adaptation ou bien le sas, est essentiellement constitué d'une caisse en tôle 1, qui s'a- dapte dans l'évidement 2 de la couverture de protection 3 5.- d'une cellule chaude ou bien d'un autre local radio-actif, après enlèvement du bouchon de la couverture, la hauteur de cette caisse correspondant environ à l'épaisseur de la couverture de protection 3 La caisse 1 repose par sa face inférieure sur la couverture 4 de la cellule et son espace interne peut être raccordé à l'espace interne 5 de la cel- lule par l'intermédiaire de l'orifice 6 de la couverture. L'orifice 6 de la couverture se trouve dans la couverture 4 de la cellule et constitue l'accès à l'espace interne 5 de la cellule à partir du haut A l'orifice 6 on doit main- tenant au moyen de la caisse en t 8 le 1, raccorder d'autres bottes 7 ou des récipients analogues représentés unique- ment en principe le raccordement peut se faire soit direc- tement de façon rigide à un sas comme cela est représente sur les figures 1 à 6 ou bier de façon flexible par l'intermé- diaire d'une pièce de compensation ( figure 7) sur de gran- des bottes d'intervention. La pièce d'adaptation est constituée essentiel- lement - du bottier 1 avec le couvercle de fermeture 8 du sas du couvercle 9 de la cellule, du couplage central 10 avec l'entratnement 1 11 (voir fi- gure 2), de l'entra Inement de basculement 12. Le couvercle 8 du sas et le couvercle 9 de la cellule sont susceptibles d'ttre reliés ensemble pour cons- tituer ce que l'on appelle un couvercle double, la liaison étant réalisée au moyen du couplage central 10. Le couvercle 8 du sas est pressé par l'entraine- ment de basculement 12 sur le bord interne étanche 13 de la caisse 1 du couvercle et il ferme le sas vers le bas. L'entrainement de basculement 12 est auto-freiné et s'ef- fectue dans la réalisation représentée essentiellement par l'intermédiaire d'un moteur à air comprimé 14, d'un élé- ment de levage à broche 15 et d'un bras de levier 16 à partir 6.- de l'extérieur de la botte de couvercle 1, tous ces éléments étant rapportée sur le c 8 té externe de la botte 1. L'entraînement de basculement 12 assume en ou- tre la fonction de basculer les parties 8 et 9 du couver- cle couplées ou cramponnées ensemble, à partir de l'orifice 6 dans l'espace interne 17 de la boite 1, jusqu'a ce qu'el- les viennent se loger dans la niche 18 et laissent ainsi le libre passage de la botte 7 dans la cellule 5 selon tou- te la section transversale de la boite 1. Comme on peut le voir sur la figure 3, le cou- vercle 8 est articulé à partir du haut au moyen des pattes de maintien 19 de façon à pouvoir tourner sur deux leviers rotatifs 20 qui, de leur côté, sont fixés sur un arbre tra- versant 21 monté latéralement sous le bottier 1 Sur cet arbre 21, qui sort de façon étanche du bottier 1, est ri- gidement fixé, à l'extrémité en saillie 22, le levier 16, si bien que lors d'un pivotement du levier 16 le couvercle 8 est soulevé de son siège, mais reste toutefois mobile par rapport à ce mouvement de pivotement ou bien par rap- port au levier rotatif 20 autour de l'axe 23 Cette mobi- lité est nécessaire de façon que les parties 8 et 9 du couvercle couplées ensemble puissent après le basculement, venir se loger exactement dans la niche 18, auquel cas leur position par rapport au levier rotatif 20, doit être modifiée. Pour atteindre cette position, le couvercle 8 du sas ou bien les deux parties de couvercle 8 et 9, sont guidées pendant le mouvement de basculement dans une cou- lisse 24 rapportée à l'intérieur 17 de la botte de couver- cle des deux côtés sur la face interne de la paroi comme cela est visible sur la figure 2 A cet effet, sont rappor- tés verticalement sur la face supérieure 25 du couvercle, deux bras de soutien 26 sur lesquels sont placés des galets 27 qui, de leur côté, glissent dans les coulisses 24 contre la paroi de la caisse du couvercle Les coulissés 24 sont 7.- alors constituées par des fentes verticales de guidage qui sont inclinées dans leur partie supérieure 29 à partir de la verticale de la niche 18. le déroulement du mouvement lors du basculement des parties du couvercle 8 et 9 remplit dans la version re- présentée, deux conditions: déplacement approximativement vertical du couvercle à par- tir de son siège dans l'orifice 6, sous une composante qui peut se trouver dans la boite 1, "plongeon d'effacement" latéral en occupant le moins de place possible. Ce déroulement souhaité du mouvement est obte- nu par combinaison du déplacement selon un arc de cercle du levier rotatif 20 et le guidage rectiligne des bras de soutien 26 dans la rainure ou coulisse 24 spécialement mé- nagée à cet effet. Comme déjà mentionné, l'arbre 21 est mis en rotation au moyen du levier 16 Celui-ci à son tour est articulé sur l'élément de levage à broche 15 qui fait pi- voter le levier 16 ou qui le tire vers le haut Comme en- trainement de cet élément de levage, on utilise un moteur à air comprimé 14 car celui-ci peut être très bien commu- té en fonction de l'effort dans la position de fermeture du couvercle Par sécurité, l'entraînement de bascule- ment 12 peut également être actionné manuellement A cet effet, un second c 8 ne d'entraînement ou bien une seconde extrémité de l'arbre 28 est prévu sur le moteur 14, cette extrémité s'étendant jusqu'à la face supérieure de la bot- te t et pouvant ainsi être accessible de l'espace 41 au- dessus du couvercle 3 de la cellule. Le couplage du couvercle 9 de la cellule du couvercle 8 du sas s'effectue manuellement L'arbre d'en- traînement 11 se termine à l'extérieur dans une douille de palier fixe 33 sous forme d'extrémité d'arbre 48 à la partie supérieure de la paroi latérale de la botte de cou- 8.- vercle 1 A cet endroit, une manivelle à main, éventuelle- ment avec une prolongation, peut 8 tre mise en place si bien que cette manoeuvre peut également s'effectuer à partir de l'espace 41 L'entraînement 11 est constitué essentielle- ment d'un arbre d'entratnement télescopique 30 avec un profil polygonal, dont les points d' extrémités 31, 32 montés à la cardan sont prévus de façon telle que l'arbre peut suivre le déplacement de basculement des couver- cles 8 et 9 et lorsque ces couvercles sont ouverts, lais- sent encore un passage libre de 1 mètre. Le mouvement de rotation de l'arbre d'entra Ine- ment 30 est guidé par l'intermédiaire de l'articulation inférieure de cardan 31 et orienté dans la transmission à engrenage conique 34 sur la face supérieure du couvercle 8, en étant transmis à la broche de déplacement 35 du couplage central 10 (figures 5 et 6) A l'aide de cette broche 35, les deux coulisseaux en coin 36 agissant hori- zontalement dans le bottier 40, sont par l'intermédiaire des leviers 37 articulés en leur milieu, pressés sous la surface oblique 38 du tampon de centrage 39 et ils blo- quent le couvercle 9 de la cellule avec le couvercle 8 du sas, car le tampon de centrage 39 repose fermement sur le couvercle 9 de la cellule, et par contre, les tiroirs 36 avec leur bottier 40 sur le couvercle 8 du sas Le tam- pon de centrage 39 traverse naturellement le couvercle 8 du sas au milieu de l'orifice 49 au-dessous du bottier 40, et pénètre dans celui-ci Le bottier 40 est toutefois fer- mé vers le haut, si bien que vu dans son ensemble, le cou- vercle 8 est un élément complètement fermé Ainsi, le cou- vercle 8 du sas et le couvercle 9 de la cellule sont sus- ceptibles d'être reliés pour constituer une unité de cou- vercle double étanche, et peuvent être déplacés simultané- ment. Sur la face supérieure de la caisse 1, est pla- cé ce que l'on appelle un bottier 42 de fixation, lequel se 9,-_ trouve ainsi au niveau du bord supérieur de la couverture de protection 3, en étant également accessible à partir de l'espace 41 Ce bottier 42 peut être relié soit avec la caisse 1, soit également avec la botte 7 et sert de sécu- rité pour empocher la chute de la liaison entre la caisse 1 et la botte 7 ou bien en combinaison avec la caisse 1 seule, pour empocher la chute vers l'extérieur pendant un transport Cette sécurité est obtenue par le pivotement radial des lamelles 43 dans l'orifice de passage 44 Les lamelles 43 sont placées sur des arbres verticaux 45 qui sont montés de façon étanche dans le bottier de fixation 42, les arbres 45 étant mis en rotation par des leviers 46 placés à l'extérieur et qui peuvent être déplacés au moyen de broches 47. 4 %r la figure 7 est représentée une autre forme de réalisation avantageuse de la pièce d'adaptation confor- me à l'invention Au lieu du bottier de fixation entre la botte 7 et la caisse en tôle 1 de la figure 1, il est pré- vu un raccordement flexible constitué de deux plaques ou collerettes annulaires 50 et 51, qui sont reliées ensemble par un soufflet à plis flexible 52, de sorte qu'il en ré- sulte une sorte de bottier flexible et étanche au gaz Le guidage ou le centrage des plaques 50 et 51 l'une vis d vis de l'autre, s'effectue par les axes de guidage ou bien les douilles de guidage 53 La compensation de pression ou bien la prise en charge du poids est assumée par un élément élastique, non représenté plus en détail, à l'intérieur du soufflet à plis 52 ou bien sur ce soufflet. Cet accouplement flexible assume différentes fonctions: la compensation de hauteur (raccordement du couvercle de la cellule et face supérieure de la couverture) pour dif- férentes épaisseurs de couverture, la compensation des différences de parallélisme des sur- faces (raccordement du couvercle de la cellule 'et face 10.o- supérieure de la couverture) lors du positionnement de la botte d' intervention, réglage de l'effort d'application souhaité du raccorde- ment du couvercle de la cellule indépendamment du poids de la botte. 1 1 _ R E V E N D I O A I O N S 1. Pièce d'adaptation pour le bridage de ré- cipients normalisés à des orifices de transfert vers des locaux présentant de la radio-activité, de préférence pour l'orifice d'approvisionnement placé au plafond d'une cellule chaude ou d'une botte à gants avec un bottier - dont l'orifice de transfert est susceptible d' tre fermé vers l'espace radio-actif au moyen de ce que l'on appelle un double couvercle dont une moitié ferme l'orifice du local et dont l'autre moitié, pouvant Otre accouplée à la première, est susceptible d' tre basculée avec celle- ci dans le bottier de la pièce d'adaptation pour libérer l'orifice, pièce d'adaptation caractérisée en ce que les mécanismes ( 12, 11) pour basculer et coupler l'une à l'au- tre les deux parties du couvercle double ( 8, 9) sont sus- ceptibles d'être manoeuvrés de l'extérieur du bottier ( 1). 2. Pièce d'adaptation selon la revendication 1, dont la hauteur correspond à peu près à l'épaisseur de la couverture de protection au- dessus de la cellule chaude, et dont le bottier est mis en place dans l'orifice de la protection, pièce d'adaptation caractérisée en ce que les mécanismes placés sur le côté externe de la paroi du bot- tier, sont susceptibles d'être manoeuvrés à partir du c 8 té supérieur accessible ( 41) de la couverture de protection ( 3). 3. Pièce d'adaptation selon la revendication 2, caractérisée en ce que les mécanismes sont entraînés au moyen d'arbres rotatifs, dont les extrémités ( 28, 48) font saillies obliquement ou bien verticalement à côté du bottier ( 1) de l'évidement ( 2) dans la couverture de protection ( 3), ces extrémités étant susceptibles d'être tournées à la main ou bien étant raccordées à des dispo- sitifs d'entraînement asservis. 4. Pièce d'adaptation selon la revendication 3, caractérisée en ce que sur le couvercle du sas ( 8) 12._ est rapporté un bottier ( 40) dans lequel pénètre, depuis le bas par un orifice ( 49) du couvercle ( 8), un tampon de centrage ou de maintien ( 39), sous les surfaces d'entrée obliques ( 38) duquel viennent en prise des coulisseaux en coin ( 36) montés horizontalement mais de façon à pouvoir coulisser dans le bottier ( 40), ces coulisseaux étant re- liés par l'intermédiaire d'engrenages coniques ( 54) et de leviers doubles ( 37) avec l'entraînement ( 11) dont l'ex- trémité ( 48) est placée en étant accessible depuis le haut sur le c 8 té externe de la botte ( 1). 5. Pièce d'adaptation selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que sur la face supérieure ou bien à l'orifice de la boite ( 1) est placé un bottier fixe ( 42) dont le passage libre ( 44) susceptible d'être fermé au moyen de lamelles ( 43) placées à l'intérieur et susceptibles de basculer, les branches d'actionnement ( 47) des lamelles ( 43) étant placées sur le cÈté externe du bottier fixe ( 42) et étant susceptibles d'être manoeuvrées à partir de là.