La culture hydroponique consiste à cultiver des végétaux au moyen d'eau contenant des substances nutritives, à l'exclusion de tout autre apport. Elle n'exige que très peu de place. La présente invention , n'utilisant que des produits physiologiques, à l'exclusion totale d'engrais, de fongicides, insecticides, pesti cides, bactéricides, etc., répond parfaitement aux exigences BIOLOGIQU@ et ECOLOGIQUES de notre temps. Ce procédé de culture est connu depuis longtemps : les Egyptiens, puis'les Arabes, l'ont utilisé. Plus près de nous, en France, sous Louis XIII, le manège royal de Versailles donnait de la plantule hydroponique aux étalons et aux juments avant les saillies. Depuis, la culture hydroponique a progessé, surtout avec l'avènement de l'agronomie chimique. Pendant la dernière guerre, les soldats américains combattant dans le Pacifique, lui ont valu de pouvoir survivre. Les procèdes employés alors étaient très onéreux. L'avantage de(Inventionest de présenter un rendement quintuple pour un prix de revient netteinent moins élevé. C'est pourquoi notre invention est destinée à bouleverser les traditionnels systèmes d'élevage, La connaissance du CONCEPT HYDROPONIC dans sa totalité, nous a conduit à mettre au point un ensemble de techniques et proauits permettant d'ouvrir une voie nouvelle à la technologie actuelle, considérée à juste raison comme onéreuse, chimicue et de valeur qualitative faible. UTILISATIONS : AMÉLIORATIONS : ACCROISSEMENT - de la microbiologie - de la photosynthèse - de l'absorption de - de l'interaction - du potentiel biologique CO2 par des procédés milieu-culture végétal organiques - de catalyseurs, ces enzymes et cligo éléments l'utilisation optimum de toutes les données requises en Hyuroponie sont appliquees Par l'action conjuguée de - la Bio-Electronique - l'action de nos produits de cultures - la reproduction et le respect des phénomènes naturels et des exigences de chaque région et végétaux. UN DÉVELOPPEMENT IMPORTANT DE LA CULTURE HYDROPONIQUE CONCERNE LA PRODUCTION DE FOURRAGES GERMÉS,- Depuis longtemps, on sait que les animaux profitent mieux des grains prélablement trempés et ayant commencé à germer. C'est un vieil usage que de mouiller le grain destiné aux poulets et de le leur donner quand la radicule commence à pointer. Pour le bétail, on sait que l'herbe jeune et tendre, les pousses fines du printemps, bien avant la floraison, ont un effet nutritif et stimulant très supérieur à tout autre aliment ; les haras nationaux ont coutume de distribuer de la plantule germée aux etalons avant les saillies. La richesse en protéine en est une des causes principales mais non la seule. Une jeune plantule à l'état herbacé a sensiblement les memes propriétés. De là est née la pratique, en cours de développement, de donner aux animaux, surtout en hiver, quand on manque de fourrage frais, une part de leur alimentation sous forme de grains germés à l'état. de grandes plantules. Pour obtenir en quantité suffisante, sur une surface que l'on peut tenir "tiède" en hiver, on a imaginé une série de dispositifs de "germoirs superposés" et l'on a créé l'expression : "Hydroherbagères", qui n'est qu'une culture "s@ns sol", ou " hors sol". C'est une culture transitoire, une culture réduite à la phase de germi@ation et, à ce titre, bénéficiant de certaines faciiités que ne possède pas ia des plantes adultes, mais asservie à d'autres exigences, à cause de la nécessité d'un rendement continu et quotidien. PHYSIOLOGIE DES PLANTULES ET VALEUR ALIMENTAIRE. Une graine alimentaire, généralement une céréale (blé, orge, avoine, mais, seigle, riz) ou une légumineuse (lentille, soja, pois, lupin, etc.) contient à peu pres - 10 à 185 d'eau, - des téguments cellulosiques durs, - des cellules gorgées d'amidon (ou de stachyose), - des grains de protéines sèches (grains d'aleurone), - quelques globules gras, - des diastases, ou ferments de solubilisation de ces substances, - un assortiment incomplet de vitamines (Bl, B2, peu ou pas de C). Ces graines ne peuvent être digérées que si elles sont oarfaitement broyées (mastication ou mise en farine) pour que chaque parcelle puisse être impregnee par les sucs digestifs. Malgré ce broyage, la digestibilité est toujours incomplète à cause, notamment, de l'état très polymérisé des substances à digérer et de leur lente imprégnation par l'eau. La cuisson prealable améliore la digestibilite, mais souvent en réduisant leur teneur en vitamines. LA GERMINATION CHANGE BEAUCOUP LA COMPOSITION DES GRAINES ET DES PLANTULES QUI EN SORTENT Les diastases de la graine hydrolysent (en quelque sorte prédigèrent) l'amidon, le stachyose, les protéines. Les molécules à digérer sont alors plus petites (moins polymérisées) et la matière est plus intimement imprégnée d'eau. Le coefficient de digestibilité est considérablement augmenté. En méme temps, diverses vitamines (E, C...) se forment en abondance dans la plantule. C'est grace- à ce fait qu'il y a, par exemple, augmentation ae ponte chez les volailles nourries au grain germé. Dans "les aires à fourrage", meme soigneusement vitrées, seules les plantules situées au bord des plateaux-germoirs reçoivent la lumière diffuse de la pièce, cris quelques centimètres plus Zain, le reste des plantules ne reçoit plus qu'une lumière insuffisante pour les faire "verdir", insuffisante pour les faire assimiler efficacement. Ces fourrages sont d'un apport nutritif limité. On sait que la germination commence avec les seules réserves organiques et minérales contenues dans la graine, sans-autre apport extérieur qu'une pénétration d'eau et d'oxygène. On sait que la plantule, même à la pleine lumière, dépérit au bout de 10 à 15 jours, si elle est totalement privée d'aliments minéraux extérieurs, les réserves de la graine ne tardant pas à s'épuiser. On sait que, dès que la plantule est verdie et exposée O la bonne lumiere, elle est apte à faire la synthèse des protéines avec les aliments minéraux azotés qu'elle peut alors recevoir de ses racines car, EN L'ABSENCE DE LUMIÈRE, LES ALIMENTS MINÉRAUX SONT ABSORBÉS MAIS NON ASSIMILÉS. UN AUTRE POINT A CONSIDÉRER EST LA VALEUR DES ALIMENTS MINERAUX DONT LA PLANTULE DISPOSE DURANT SA GERMINATION, ET LE SORT DE CES ALIMENTS. "Les armoires à fourrage", n'utilisant pas de substances nutritives, ne peuvent en aucun cas permettre une production alimentaire acceptable. Les "hydroherbagères" sophistiquées, utilisent des substances nutritives minérales de synthèse donc délicates à équilibrer, à conserver et à utiliser. Ces substances de synthèse favorisent la formation de moisissures que l'@@ "nettoie" à l'aide d'un lavage à base de fongique ou par l'addition d'un f@@pique dans l'eau de germination. Ces fourrages ne sont pas d'une qualité biologique irréprochable. MAIS 1L NE FAUT PAS OUBLIER QUE CES AVANTAGES NE SONT PAS GRATUITS : Pour germer, la plantule doit respirer intensément, on le constate aisément à 11 échauffement notable d'un tas de grains mouillés en germination. Cette germination consomme une partie des réserves. La valeur nutritive d'un lot de graines, exprimée de façon brute en calories, diminue au cours de la germination, jusqu'à ce que l'assimilation chlorophyllienne, la photosynthèse, se mette à fabriquer des substances nouvelles. Durant les premiers jours de la germination, l'augmentation de la digestibilité et de la teneur en vitamines C compensent et dépassent quantitativement et qualitativement, les pertes par la respiration. Mais il vient vite un moment où, si les plantules continuaient o germer sans activité de photosynthèse, la valeur nutritive pratique baisserait rapidement. L1 IDÉE DE FAIRE GERMER LES PLANTULES DESTINÉES À L'USAGE FOURRAGER EST BONNE MAIS SOUVENT MAL COMPRISE, CAR ON CONFOND SOUVENT A TORT, VERDISSEMENT ET ASSIMILATION CHLOROPHYLLIENNE, CE QUI EST BIEN DiFFÉRENT. Quand une jeune pousse est mise à germer par lumière insuffisante elle s'étiole. Elle s'allonge exagérément et reste jaunatre-verte, parce que la chlorophylle ne se forme pas, mais seulement des pigments carotenoldes accessoires, les xantophylles. Les matériaux chimiques pour l'élaboration de la chlorophylle sont présents mais il ne peuven pas se constituer en chlorophylle. FONCTIONNEMENT DES PROCEDES HYDROPONIQUES TRADITIONNELS La culture hydroponique fourragère, se décompose en deux parties lb Germination proprement dite dans de l'eau, fraîche ou tiède 20 Transvasement sur un support de culture système d'humidificatio par irrigation, aspersion, percolation, etc., d'eau et d'éventu- elles substances nutritives. La production de ces "plantules-fourrage" est, en moyenne pour une durée de 9 jours environ, de 6 fois (5 à 7 fois) le poids de grain de départ. Un kg de grains donne 6 kg de plantules (ayant une valeur alimentaire brute de 0,27 U.F. par kg) qui ne servent que d'aliment d'appoint énergétique à la ration. LES PROCÉDÉS TRADITIONNELS D HYDROPONIE NÉCESSITENT UNE PRÉSENCE CONSTANTE ET UNE MAIN D'OEUVRE IMPORTANTE. 1.ENGRANGEMENT # 2. TRANSPORT ET PESAGE # 3. GERMINATION VERS BACS DE GERMINATION Laissé à Avec matériel du bord 8 manutentions l'initiative de quotidiennes l'utilisateur - 4. TRANSBORDEMENT - 5. HYDRO-HERBAGERE - 6. TRANSPORT VERS MANUEL VERS MANGEOIRES L'HERBAGERE (bacs de 30 a 40 kg) 10 manutentions Toujours avec les quotidiennes moyens du bord... A noter que l'installation d'un sysytème traditionnel nécessite la création et l'aménagement spécial d'un local climatise, indépendant de l'achat du matériel et représentant un lourd investissement sup plémentaire pour 11 éleveur. La présente invention de culture hydroponique s'enchainent en un déroulement continu des opérations successives et automatiques, depuis le stockage des grains jusqu'à la distribution aux mangeoires. La production est plus rapide pour une quantité de fourrage équivalente : 6 jours au lieu de 9 jours En aucun cas, elle ne constitute un complément, mais bien l'aliment de base lui-même. De plus, elle joue un role de catalyseur vis vis du complément ali mentaire cellulosique en augmentant dans de très fortes proportions sa valeur alimentaire. Le prix de revient à 1'U.F. ou au kg est nettement inférieur à celui de tous les systèmes d'alimentation actuels ou traditionnels en hydro@onie La présente invention , ENTIÈREMENT AUTOMATISÉ NE NÉCESSITE PAS DE PRÉSENCE CONTINUE ET SUPPRIME PRATIQUEMENT LA MAIN D'OEUVRE. 1. ENGRANG-EFNT - 2. PESAGE #. 3. IMPREGNATION DU GRAIN Stockage par silo par distribution (préculture) avec vanne automatique automatique 4. TRANSFERT DU GRAIN # 5. HYDROCULTEUR # 6. TRANSPORT VERS SUR L'HYDROCULTEUR MANGEOIRES automatique, par aucune manutention : automatique, en trémie d'alimentation transporteur à bande fin de trajet du transporteur. A noter que nous fournissons l'abri climatisé avec l'appareillage entièrement automatisé asservi par un double dispositif de sécurité et de contrôle. C'est un véritable service "clé en mains". SES SERVICES UNE GAMME COMPLÈTE DE SERVICES - DE BIENFAITS - TOUT AU LONG DE LA VIE PU CHEPTEL Service reproduction - élevage Améliorer la fécondation Protège la vie foetale FZus de stérilité Diminue notablement avortement et Accroît les conditions de fécondation morti-natalité Accro@t @es @on@@@@ons de jecon@@ion Assure bonne venue aux nouveau-nes et croissance rapide Service médial Poules : disparition de la leucose Régularise le transit digestif Porcs : suppression de la crise des Equilibre l'alimentation 3 semaines Chevaum : suppression des "coliques" Place l'animal en auto-défense contre Parfait état de santé du cheptel toutes les maladies constaté Bovins : gain de 4 mois sur 24 Services exceptionnels Ovins : gain de 1 mois sur 6 Accélération de croissance Viande : chair maigre - non saturée de graisse Accroissement en quantité et qualité en viande, lait oeuf , fourrure Rendement beurre accru de 6 à 10% Rendement lait accru de 10 à 12 % Service économique Plus besoin d'aliments composés, Economie de 45 à 70 % ! tourteaux, bettraves, compléments sur le prix de toute ration équilibrée minéraux, chaux, fourrage, foins par animal et par jour riches... Rend inutile l'emploi d'aliments | Utilisation de la paille. dispendieux est destinée à toutes les races d'animaux cs N'EST FIAS UN PROCEDE CLASSIQUE D'HYDROPONIE I1 utilise une synergie à ce jour inconnue dans les autres technologies existantes, technologie detaillee ci-a ps et qui en fait, grace à ses possibilités LE PLUS ADAPTE DES ALIMENTS LE PLUS EN RAPPORT AVEC L'APPAREIL DIGESTIF DES ANiAUX IL CORRESPOND AU MIEUX AUX BESOINS PHYSIOLOGIQUES DE LA DIGESTION DE L'ANIMAL IL POSSEDE UN RENDEMENT DE DIGESTIBILITE QUASI-PARFAIT, QUELLE QUE SOIT LA PRODUCTION ANIMALIERE. SES PROPRIETES 1. HAUTE VALEUR ENERGETIQUE 2. HAUTE VALEUR PROTIDIQUE 3. TENEUR EN MATIERES AZOTEES DIGESTIBLES TRES ELEVEE Les 2/3 des dites matières azotées se présentent sous forme d'acides aminés libres -forte teneur en lysine immédiatement assimilables. 4. Aliment riche en vitamines (vitamines directement assimilables, activées sous l'action d'une considérable masse d'enzymes). 5. Parfaitement EQUILIBRÉ EN OLIGO-ELEtENTS. 6. COMPLEXE BIOLOGIQUE VIVANT siège d'une intense activité enzymatique qui permet une METABOLISATION MAXIMALE. 2 exemples - Libère l'azote indisponible dans les fourrages secs, -- Libère le phosphore du maIs, inassimilable tant qu'il est engagé dans les molécules de phytine, assimilable dès qu'il est dégagé par la phytase, enzyme contenu dans l'herbage. Catalyseur sans précédent Favorise les synthèses microbiennes de l'appareil digestif Stimulateur des glandes endocrines, et des glandes de la reproduction. 7. Véritable COMPLEXE HOMEOPATHIQUE. , par sa haute teneur énergétique avec peu d'azote soluble et à teneur en matière sèche élevée (30 %), permet l'adoption des NORMES REDUITES. ENRICHISSEMENT BIOLOGIQUE Par rapport à un kilogramme de grain sec correspondant ENERGETIQUE 300 % PROTIDIQUE 300 % ACIDES AMINES 500 % (lysine, methionine, cystine, threonine, tryptophane) MATIERE SECHE 200 % UNITE FOURRAGERE 300 % UNITE FOURRAGERE Xg de M.S. 240 % VITAMINIQUE Provitamine A : Apparition en quantité notable Vitamine E : 20 z Vitamines B Vitamines C : Apparition en quantité importante ENZYMATIQUE : Maximum Au-dessus il y aurait saturation. 000 En effectuant l'ensemble des rapports, on s'aperçoit que : l'invention VALORISE LE GRAIN PLUS DE QUATRE FOIS SUR LE PLAN NUTRITIF oici un tableau comparatif l'invention / Herbage hydroponique traditionel A partir d'l kilo d'avoine PRODUCTION 1 Kg ------ 6 Kg MATIERE SECHE + 50 % PROTEINES + 70 z LIPIDES + 55 z PROTIDES DIGESTIBLES 50 % PROD. AZOTES + 52 % UNITE FOURRAGERE + 40 % PHOSPHORE * 100 % U.F. RAPPORT - + 10 % CALCIUM + 100 t M.S. MAGNESIUM + 80 z La totalité des comparaisons effectuées, au nombre de 53, révèle une amélioration oscillant en moyenne entre 40 % et 180 %. Les ceux avantages essentiels de cet aliment vert et frais sont sa qualité :constante et sa richesse alimentaire. Il contient en effet - des sels minéraux et oligo-éléments, - des vitamines de croissance (provitamine A et vitamie C), - des vitamines de reproduction (E et C)-, - des vitamines d'équilibre alimentaire (complexe B et PP), - des matières azotées digestibles, - un potentiel énergetique important, et un complexe biologique en evolution, sous forme d'hormones végétales de croissance, d'enzymes, d'éléments azotés simples et libres, qui non seulement auront une action directe sur l'organisme de l'animal, mais encore agiront par catalyse sur la ration alimentaire en facilitant son assimilation et en lui assurant un rendement maximal. Ce n'est pas un produit fixe I1 est adaptable à l'environnement existant et aux exigences économiques et géographiques. I1 est calculé en fonction de ces critères grâce à l'invention l'alimentation des animaux sera régulière, équilibrée, complète et toujours économiquementla moins chère. C EST EN CELA QU'IL EST ÉCOLOGIQUE Sa production n'utilise aucun engrais chimique, aucun fongique de synthèse, aucun pesticide ou bactéricide, etc... Mais des substances de culture "physiologiques", des protections "organiques". C EST EN CELA QU'IL EST BIOLOGIQUE CONCEPTION DU PROCEDE TECHNIQUE Notre procédé de culture hydroponique-fait intervenir une combinaison ce moyens ayant un effet remarquable de synergie. Ces moyens, outre l'eau, la photosynthèse bien connue et le maintien d'une température favorable à la croissance, sont des agents nutritifs et des actions physiques ; les agents nutritifs sont d'une part des substances nutritives et, d'autre part, les éléments et oligo-éléments fournis par les électrodes. Les actions physiques sont celles du champ bio-électronique des ondes cosmiques et telluriques (ce champ et ces ondes ayant un effet énergétique biodynamisant, c'est-à-dire un effet d'accélération de la vie), celles de l'ionisation et celles de la brumisation qui pulvérise finement l'eau d'arrosage des pla-. teaux de culture pour l'oxygéner davantage et lui conférer une ionistation plus poussée, rendant les constituants dont elle est chargée plus rapidement et plus facilement assimilables. L'arrosage des aires de culture avec l'eau traitée est effectué en discontinu au cours de la journée, la fréquence des brumisations allant en décroissant ainsi que la durée de chaque brumisation. Cet arrosage intermittent est automatique. Quant à l'émission d'ondes bio-électroniques par les électrodes, elle est réalisée en continu. 1ÈRE ÉTAPE : SILO Cette etape permet de controler et en particulier d'augmenter le pouvoir de germination. Le procédé utilisé donne la possibilité de contrôler la germination en la déclenchant, en l'accélérant ou la ralentissant à volonte sans avoir recourt à une installation importante et onéreuse. Il se caracterise en ce que l'on établit un champ electrostatique réglable de valeur élevee entre la surface supérieure de la couche des grains de stockage et le plan sur lequel elle repose par l'intermédiaire d'électrodes isolées et reliées aux pâles d'un générateur de haute tension électrostatique réglable et en ce que l'on prévoit, dans le cadre d'une installation à fonctionnement automatique, des capteurs sensibles à la température et à l'humidité qui sont reliés au générateur à travers un module de commande. Ce procédé comporte de nombreux et importants avantages dont les principaux sont consignés ci-dessous I1 ne nécessite plus une régulation aussi rigoureuse de la température et du degré d'humidité de l'air. Des fluctuations de l'ordre de quelques unités autour des valeurs optimales de température et d'humidité ne sont plus déterminantes pour la conservation des grains. L'installation à mettre en oeuvre représente un investissement modéré pour une rentabilité élevée. La preence d'un champ électrique permet non seulement l'aseptisation et la stérilisation de l'air, mais aussi une réduction importante de la densité et une modification importante de la distribution des mircroparticules dans l'air, notamment au voisinage des électrodes. C'est ainsi qu'au voisinage de l'anode, il se presente des valeurs élevées de concentration en particules, principalement ionisables négativement telles que des molécules d'oxygène alors cue sur l'électrpde opposée, la cathode, on observe une concentra- tion de molécules de gaz carbonique. Ces changements, provoques par le champ électrique.sont modifiables à volonté par variation des valeurs du champ électrique et interversion de tension et permettent une intervention artificielle a niveau règlable sur de nombreux phénomènes microbiologiques. Lorsque ce dispositif est appliqué aux grains de céréales, il s'ensuit : - que le stockage de ceux-ci dans la région du gaz carbonique, c es-à-dire au voisinage de la cathode, supprime le développement de la germination, de la formation de moisissures et ralentit le processus de respiration, ce qui équivaut pratiquement à un accroissement de l'aptitude au stockage. - que lors du stockage des grains dans la région de la concentration accrue de l'oxygène, c'est-à-dire de l'anode, la respiration et le développement des germes sont accélérés. Dans ce dernier cas, si l'on supprime la formation de moisissure par une aération augmentée, on dispose ainsi d'un moyen efficace et commode de controle de la germination et l'on peut la ralentir ou l'accélérer à volonté en fonction des besoins. J Les électrodes homologues sont reliees-au meme pôle du générateur. Les électrodes correspondantes sont disposées parallèles entre elles, l'électrode supérieure se trouve placée a une distance d'environ 1à 1,5 m de la surface supérieure de la couche de grains. Les valeurs du champ électrique, c'est-à-dire le gradiant de potentiel existant entre les électrodes sont de l'ordre de 1000 - 5000 V/m. En raison des tensions de service élevées indiquées ci-dessus, il est indispensable de veiller a l'application des prescriptions relatives a la securité. Suivant la conductibilité de l'air dans la région du champ, qui est déterminée par le nombre des particules d'aérosol polarisables qui y existent,leur répartition suivant la grandeur et la mobilité moyenne des ions qui s'ensuit, il se forme un déplacement d'ions, qui, en valeur, équivaut a un flux de courant dans un mauvais conducteur. L'état du champ quasistationnaire qui en resulte, provoque la nature dela polarisation des molécules et autres supports de charges, une sorte de sedimentation qui, a son tour, fait naitre des zones d'effets physiques variés. 2ÈE ÉTAPE : HYDROCULTEUR On effectue la préculture (impregnation) et la culture en emettant dans l'appareil des ondres d'origine cosmique et tellurique. On utilise une eau traitée par passage dans un champ magnétique. Cette eau est ensuite mise au contact d'électrodes émettant ces mêmes ondes. L'eau ainsi dynamisée est en même temps chargée des substances dont ces électrodes sont faites, ou enrobées, et également ionisée. PHASE PRECULTURE - On adjoint à l'eau de préculture déjà traitée un germinatif physiologique. - Suivant la programmation établie, la trémie supérieure libère un lot de grains qui tombe dans la trémie inférieure où il va séjourner - Lors de l'arrivée des grains dans cette trémie, une électrovanne libère une quantité voulue d'eau traitée bioélectroniquement et chargée du germinatif. - Puis le tout descend sur l'aire de culture de l'hydroculteur. PHASE CULTURE - Cette phase se deroule sur un transporteur à bande dont les dimensions sont fonction de la quantité de grain à traiter. - L'avance de la bande transporteuse peut etre manuelle ou automatique. - Un premier-cloisonnement délimite la production journalière. A l'intérieur de ce cloisonnement, peuvent s'adapter des cloisonnements secondaires prédécoupant à la demande le tapis végétal qui sera obtenu, facilitant ainsi la distribution de oortions aux animaux. - L'eau traitée est projetée par brumisation sur l'aire de culture, ce qui offre l'avantage de l'oxygéner ét de l'ioniser complémentairement. Le cycle quotidien de brumisation est commandé par programmation. GENERATEUR D'ONDES Cet appareil fonctionnant sur le secteur ou sur oiles ou accumulateurs, et relié à la terre, consomme quelques centaines de watts. I1 capte les ondes cosmiques et telluriques et les retransmet amplifiées, par les fils branchés sur sa sortie, qui sont comparables à des antennes émettrices des dites ondes. I1 comprend un transormateur, un oscillateur haute fréquence et un condensateur à diélectrique organique, cet ensemble étant l'équivalent d'un amplificateur et d'un filtre. La polyélectrode employée pour traiter l'eau de germination et de culture, qui cède a l'eau les substances qu'elle renferme, est en carbone et tous métaux et métalloïdes susceptibles d'etre des éléments et des oligo-éléments utiles à la croissance et à la santé de la plante ou de l'animal qui consommera cette plante. Cette polyélectrode peut aussi être en alliages divers, ou être recouverte de substances minérales ou organiques utiles à la plante ou à l'animal et qui pas- seront en solution dans l'eau. DISPOSITIFS DE TRAITEMENT DES EAUX Sur la canalisation (3) d'eau courante, est branché un détendeur à manomètre (4), qui ramène la pression de l'eau à une valeur de 2 à 2,5 bars, le débit devant être d'environ 18 L/mn. Sur la canalisation sont branchés ensuite : une électrovanne (5), dont l'ouverture et la fermeture sont commandées à des intervalles de temps prédéterminés et pendant des durées prédéterminées par un programmateur (6) et un électroaimant (7) consommant 0,5 A en 220 V. Pour la travsersée de cet electro-aimant, la canalisation (3), dont le diamètre était d'environ 25 mm s'aplatit en un tube d'environ 40 mm de largeur et environ 1 ou 2 mm d'épaisseur. La canalisation d'eau magnétisée est branchee sur un premier vase de traitement (8) d'une capacité de 12 1, pourvu. d'un couver cle (9) et de chicanes (10 et 11) guidant la circulation de l'eau. Le couvercle (9) supporte un porte-électrodes (12) qui est encastré et dans lequel sont montées une électrode centrale (13) en carbone et diverses électrodes (14), disposées autour de l'électrode centrale et qui sont généralement en différents métaux, métalloides ou alliages Le sommet de l'électrode centrale (13) sort au-dessus du porte-élec troues (12) et est entouré d'une bague métallique (15). Les figures 2 et 3 montrent plus en détail le porte-électrodes. On voit que le pourtour du porte-électrodes présente une rainure (16), dans laquelle passent les électrodes périphériques (14).Dans cette rainure est looé un fil métallique conducteur, par exemple boudiné (17), oui est maintenu en contact avec les électrodes (14) et qui est relié en un point par un fil conducteur (18) à la bague métallique conductrice (15) coiffant le sommet de I'électrode centrale (13). Ainsi, toutes les électrodes sont reliées électriquement. Les chicanes 10 et 11 obligent l'eau à suivre le trajet indiqué par les flèches f1 et à passer de ce fait tout le long des électrodes. La sortie du premier vase (8) est reliée par une canalisation (19) à l'entrée d'un second vase de traitement de 12 litres (20), également pourvu d'un couvercle (21) portant en son centre une cartouche poreuse (22) et au fond de laquelle on place des comprimés (23) de substances nutritives. L'eau suit le trajet marqué par les flèches f2, c'est-à-dire qu'ayant dissous les substances nutritives, elle sort du vase (20) par le sommet de la cartouche poreuse formant filtre (22), sur laquelle est branché un conduit coudé (66) qui se subdivise en une canalisation (24 conduisant l'eau traitée à un réservoir (25) de 50 1 par exemple, et en une canalisation (26) conduisant l'eau traitée à l'aire de culture. Le réservoir (25) est placé en charge par rapport au germoir 1, c'il alimente en temps voulu par sa sortie (27) pourvue d'un robinet (28) sur lequel est branchée une tuyauterie (29) d'alimentation du germoir, commandée par une electrovanne dont l'ouverture, à des intervalles de temps prédétermines et pendant des temps prédéterminés, correspondant au cycle d'arrosage décroissant prévu pour les aires de culture, est commande par un programmateur. Un cycle journalier convenable d'arrosage, commandé par le programmateur (6) agissant sur l'électrovanne (5) est le suivant, cet arrosage étant effectue de 4 h du matin à 22 h. Le tableau ci-après indique les moments où l'arrosage de l'ensemble des plateaux a lieu et la durée de chaque arrosage par l'intermédiaire des brumisateurs (50) Il n'y a plus aucun arrosage entre 22 h du soir et 4 h du matin, où le cycle recommence. I1 est facile de constater que la quantité d'eau projetée va en décroissant au cours du temps, pendant la période journalière d'arrosage. CYCLE DE BRUMISATION 4 h 4 h 30 5 h 5 h 30 1 mn 1 mn 1 mn 1 mn 6 h 6 h 30 7 h 7 h 30 30 s 30 s 30 s 30 s 8 h 9 h 10 h 11 h 1 mn 1 mn 1 mn 1 mn 12 h 13 h 14 h 15 h 30 s 30 s 30 s 30 s 16 h 18 h 20 h 22 h 30 s 30 s 30 s 30 s Chaque brumisateur employé a un débit de 6 l/h. Le tableau précédent montre que les brumisateurs fonctionnent 14 mn/j ; ils projettent donc chacun. journellement, 1,4 1 de solution nutritive traitée sur la valeur de 5 kg de grains. La consommation journaliere de solution nutritive traitée est, par conséquent, de un litre environ par kg de grains, pour la culture. L'eau traitee recueillie en 66 contient 1,2 g/l de substances nutritives sèches. En ce qui concerne les substances Iiutritives, L'enveloppe externe des grains est constituée par plusieurs membranes superposées, glumelle, péricarpe et testa. Ces membranes semi-perméables interdisent le passage des matières macromoléculaires, et, en particulier, des protéines enzymatiques. On a constaté qu'en traitant exterieurement cette enveloppe avec un mélange approprié d'enzymes, il était possible de la rendre perméable aux enzymes contenues dans le bain de traitement. Ces enzymes diffusent ensuite dans l'endosperme où, conjugant leur action avec les enzymes synthétisées par les cellules à aleurone, elles déterminent la désagrégation rapide et homogène dans tout le grain des matières interstitielles et des cellules d'amidon. Les enzymes capables de rendre ainsi perméables les membranes de l'enveloppe externe aux enzymes comprennent, en particulier, I'hémicellulase et la beta-glucanase, utilisées, soit seules, soit en mélange avec la cellulase, la pectinase, la xylanase, la protéase et/ou la pectinase, l'alpha amylase. Selon l'invention, on fait avantageusement suivre le traitement par le mélange d'enzymes, décrit précédemment, par un traitement par l'acide gibberellique. Celui-ci, du fait de la perméabilisation des couches externes du grain, peut s'infiltrer rapidement jusqu'aux cellules à aleurone, en provoquant une formation rapide et générale des enzymes synthétisées par ces cellules. Le melange d'enzymes utilise dans le traitement prealable des grains d'orge peut etre prépare à partir d'enzymes pures, mais il est particulièrement avantageux d'utiliser, dans ce but, des mélanges d'enzymes, d'origine fongique ou bactérienne, obtenus directement et sans separation préalable des enzymes, que ces melan- ges soient utilisés directement lorsqu'ils comprennent toutes les enzymes nécessaires en quantités appropriées, ou apres addition de certaines enzymes absentes ou presentes en quantite insuffisante. - hemicellulase 35.000 unités par g. - cellulase 9.000 " - pectinase 3.250 M " - beta-glucanase 300 " " - xylanase 15 M - protéase acide 10.000 - pectine-esterase 15 n n il a été établi que le traitement par la solution d'enzymes devait etre précédé par un trempage dans de l'eau pure, la pénétration des enzymes dans le grain puis leur diffusion dans l'endosperme étant d'autant plus rapide que la quantité d'eau absorbée par le grain est plus enlevée. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Procédé perfectionne de culture hydroponique, notamment pour la production d'herbages pour l'alimentation animale, effectue sous abri et comprenant une étape d accélération et contrôle du pouvoir de germination et d'amélioration de l'aptitude au stockage des graines de céréales et autres semences par champ électrostatique réglable entre la surface supérieure de la couche des grains de stockage et le plan sur lequel elle repose par l'intermédiaire d'électrodes isolées et reliées au pôle d'un générateur de haute tension électrostatique réglable et capteurssensibles à la température et à l'humidité oui sont réliés au générateur à travers un module de commande employe de preference en combinaison avec les procédés conventionnels de contrée et de régulation de la température et du degré d'humidité de l'air. le grain est stocké au voisinage de la cathode, le grain à faire germer est placé au voisinaae de l'anode et une étape de culture des semences germées dans des récipients de culture, les deux étapes étant réalisées au moyen d'eau, d'air, de lumière naturelle et à une température maintenue comprise entre 17 et 26 C, caractérisé en ce que l'on effectue la germination et la culture en émettant dans lesdits récipients de germination et de culture des ondes d'origines cosmique et tellurique et en ce que l'eau utilisée pour la germination et pour la culture est une eau traitée par passage dans un champ magnétique de façon à être magnétisée, par passage autour d'électrodes émettant des ondes d'origines cosmique et tellurique de façon à étre dynamisée par ces ondes, à être chargée des substances dont ces électrodes sont faites ou enrobées et à etre ionisée, et par addition de substances nutritives solubles comprenant un melange approprie d'enzymes capables : de rendre l'enveloppe externe des grains d'orge permeable aux enzymes, et de désagréger, en conjugaison avec les enzymes secrétées naturellement lors de la germination, les parois de cellules de llendosperme et les matieres interstitielles. - hemicellulase 35.000 unites par g. - cellulase 9.000 n M n -'pectinase 3.250 " " " - beta-glucanase 300 " n n - xylanase 15 " " n - protease acide 10.000 " " n - pectine-estérase 15 " " n on fait avantageusement suivre le traitement par le mélange d'enzymes, decrit précédemment, par un traitement par l'acide gibberellique. Celui-ci, du fait de la perméabilisation des couches externes grain, peut s'infiltrer rapidement jusqu'aux cellules à aleurone, en provoquant une formation rapide et générale des enzymes synthétisées par ces cellules. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'eau traitée utilisée pour la culture est projetée et répartie sur les plateaux de culture par brumisation. 3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que, pour la germination, on laisse tremper les semences dans l'eau traitée pendant une leuee, puis on évacue l'eau et les semences sont étalées de la faon usuelle sur les plateaux de culture, où les plantes seront cultivées pendant 3 à 6 jours, suivant la destination de la plante. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que lesdites électrodes sont en carbone et tous métaux, metalloldes, alliages et substances minérales et organiques susceptibles de céder à l'eau des éléments, oligoéléments et substances utiles à la croissance et à la santé de la plante et de l'animal qui consommera cette plante. 5.- Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce que plusieurs électrodes sont remplacées par une electrode polyvalente contenant les substances de ces diverses électrodes. 6.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la proportion de substances nutritives à introduire dans 1 litre d'eau est de 0,7 à 1,5 g de substances sèches. 7.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les proportions relatives des substances nutritives sont les suivantes, - hémicellulase 35.000 unités par g. - cellulase 9.000 " - pectinase 3.250 " " - beta-glucanase 300 " " M - xylanase 15 n " M - protéase acide 10.000 " M " - pectine-estérase 15 " " " 8.- Procéde suivant l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que l'arrosage des plateaux de culture avec l'eau traitee est effectué en discontinu au cours de la journée, la fréquence des brumisations allant en décroissant ainsi que la durée de chaque brumisation. 9.- Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'arrosage intermittent est automatique. 10.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'émission d'ondes d'origines cosmique et tellurique dans lesrecipients de germination et de culture et par les électrodes est réalisée en continu. 11.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que toute surface en contact avec l'eau traitée, après ledit traitement, est en un matériau non conducteur de l'électricité. 12.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'eau traitée contient 1,2 g/l de substances nutritives sèches. 13.- Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les proportions relatives des substances nutritives dans l'eau traitée sont sous forme de poudres sèches 14.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le volume nécessaire d'eau traitée, par kilogramme de semences, est d'environ 1 litre pour la germina tion et d'environ 0,20 à 0,40 litre par jour pour la culture. 15.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé, On effectue la préculture (imprégnation) et la culture en émettant dans l'appareil des ondres d'origine cosmique et tellurique On utilise une eau traitee par passage dans un champ magnétique. Cette eau est ensuite mise au contact d'électrodes émettant ces nÉmes ondes. L'eau ainsi dynamisée est en me-me temps chargée des substances dont ces électrodes sont faites, ou enrobées, et également ionisée. PHASE PRECULTURE - On adjoint à l'eau de préculture déjà traitée un germinatif physiologique. - Suivant la programmation établie, la trémie supérieure libère un lot de grains oui tombe dans la trémie inférieure où il va séjourne - Lors de l'arrivée Ses orains dans cette trémie, une électro vanne libère une quantité voulue d'eau traitee bioelectroniquerent et chargée du germinatif. - Puis le tout descend sur l'aire de culture de l'hydroculteur. PHASE CULTURE : - Cette phase se déroule sur un transporteur à bande dont les àimensions sont fonction de la quantité de grain à traiter. - L'avance de la bande transPorteuse peut être manuelle ou automatique. - Un premier-cloisonnement delimite la production journalière. l'intérieur de ce cloisonnement, peuvent s'adapter des cloisonnements secondaires préàécoupant à la demande le tapis végétal qui sera obtenu, facilitant ainsi la distribution de portions aux animaux. des rampes pourvues de moyens d'aspersion, réparties au-dessus des plateaux et alimentées par une canalisation d'eau courante sous une pression d'environ 2 bars, caractérisé en ce qu'il comprend un électro-aimant que la canalisation d'eau courante traverse ; un premier vase de traitement de l'eau avec une entrée et une sortie, relié par son entrée à la canalisation d'eau magné tisée, et fermé par un couvercle supportant des électrodes de natures diverses destinées à liberer dans l'eau des éléments et oligo-éléiiients ; un deuxième vase de traitement de l'eau relié par une entrée à la sortie du premier vase, fermé par un couvercle portant une cartouche poreuse descendant jusqu'au fond du vase, et dans lequel des substances nutritives sont dissoutes dans l'eau, la cartouche poreuse, que la solution obtenue traverse, jouant le rôle de filtre et de sortie du deuxième vase ; un con duit branché sur cette sortie constituee par le sommet de la car touche poreuse, ce conduit se subdivisant en une première canalisa tion amenant l'eau traitée dans un réservoir d'alimentation du germoir et une seconde canalisation alimentant les rampes d'ar rosage des plateaux de culture ; un fil conducteur isolé entourant le germoir ; un fil conducteur isolé fixé sous chaque plateau de culture ; un fil conducteur reliant les électrodes entre elles et relié à une bague métallique fixée sur l'une des electrodes un générateur connu en soi d'ondes d'origines cosmique et telluri que sur la sortie duquel sont branchés trois fils conducteurs isolés reliés respectivement au fil conducteur du germoir, aux fils conducteurs des plateaux de culture et à la bague metallique fixée sur l'une des électrodes ; et une vanne placée sur la canalisation d'eau courante en amont de l'électro-aimant. 16.- Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que ladite vanne est une electrovanne, dont l'ouverture à des intervalles de temps prédéterminés et pendant des temps prédéterminés est commandée par un programmateur. 17.- Dispositif suivant la revendication 15 ou 16, caractérisé en ce que toutes ses surfaces en contact avec l'eau traitée, autres que les surfaces des électrodes, sont en matérivaux non conducteurs de l'électricité. 18.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendica- tions 15 à 17, caractérisé en ce que le premier vase de traitement est pourvu de chicane. 19.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendica tions 15 à 18, caractérisé en ce que lesdits moyens a d'aspersion sont des brumisateursl constitués d'une buse d'aspersion et d'un plateau de brumisation placé sous la buse et maintenu dans cette position par un moyen de liaison rigide au-corps de la buse. 20.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en-ce qu'un cloisonnement amovible, surélevé par des protubérances d'appui, est placé dans chaque plateau.