La présente invention concerne un dispositif de réglage de la profondeur de travail d'outils de machines agricoles qui sont raccordées, au moyen d'un attelage à trois points comprenant une barre supérieure et une paire de barres inférieures, å un véhicule tracteur, pa-r exemple pour la-régulation de profondeur de labourage par charrue.Un tel dispositif d- régulation comprend un vérin hydraulique agissant sur les barres d'attelage inférieures, un palpeur de pression, qui repond à la force transmise sur la barre attelage supérieure, et une soupape qui est commandée par le palpeur de pression dans le sens de la fermeture- lors de la transmission d'une force de compression, cette soupape commandant une communication entre le circuit hydraulique du vérin et ltéchappement à l'extérieurv Dans les dispositifs de régulation de profondeur de travail de ce genre, on met à profit le fait que, dans le cas de trop grandes pénétwtions dans le sol, par exemple dtune charrue, la résistance du sol exerce un moment de force sur 11 outil de travail du sol, de telle sorte qu'une force de compression croissante est exercée sur la barre d'attelage supérieure Les barres d'attelage inférieures sont, par contre, plus ou moinssollicitées.a la traction. La force de compression sur la barre d'attelage superieure peut en conséquence servir de mesure pour la profondeur de travail de llou- til dans le sol et etre utilisée pour la régulation de cette profondeur de travail.Dans les- dispositifs de régulation de profondeur de travail connus, les barres attelage sont rigides et le palpeur de pression est monté -avec la soupape sur le vehicule, par exemple sur le carter de mécanisme La régulation de profondeur forme alors une partie constituante intégrale du véhicule. I1 existe des véhicules tracteurs, qui présentent un verin de levage attaquant les barres dtattelage inférieures, c'est-â-dire un cylindre de vérin qui est en liaison avec le côté refoulement d'une pompe à huile, et une soupape de commande qui peut etre actionnée manuellement par le conducteur, mais cependant ces tracteurs ne sont pas pourvus d'une régulation de profondeur de travail Lorsque ces tracteurs doivent travailler avec une charrue, il est alors nécessaire que la charrue soit pourvue de roues de transport qui déterminent la profondeur d'enfoncement du labourage. Mais cela présente l'inconvénient que le poids de la charrue repose sur les roues de transport et n'agit pas sur les roues arrières motrices du tracteur. De ce fait, la force de traction du tracteur est limitée de manière indésirable.Il en résulte le risque que les roues arriè- res du tracteur patient. La présente invention a pour but de réaliser une disposition tellepqu'ele permette, même dans le cas d'un tracteur pourvu d'un vérin de levage, mais non d'une installation de régulation de profondeur de travail, une telle régulation de profondeur de travail avec des moyens simples. Dans de nombreux véhicules tracteurs, est prévu un dispositif d'attelage à trois points pour-le montage d'outils de travail aussi bien à l'arrière qutà l'avant, auquel cas un vérin de levage attaque les barres inférieures des deux dispositifs d'attelage à trois points. La présente invention a encore pour but, dans le cas de tels tracteurs, de prévoir un dispositif de régulation de profondeur de travail utilisable au choix pour un outil de travail du sol monté sur un attelage à trois points avant et pour un outil de travail monté sur un attelage à trois points arrière. Conformément à l'invention, ces problèmes sont résolus par le fait que la barre d'attelage supérieure se compose de deux éléments mobiles l'un par rapport à l'autre élastiquement sous l1in- fluence de la force transmise, la soupape étant commandée par le déplacement relatif entre les éléments. Conformément à l'invention, la barre supérieure de attelage à trois points sert donc directement d'organe palpeur de la force de compression. On peut également prévoir qu'unie barre supérieure d'attelage usuelle de type rigide, dont la longueur est normalisée, est remplacée par une barre conforme à l'invention constituée comme un organe palpeur de force de compression, qui commande directement une soupape. On peut ainsi, sans autre transformation, équiper un tracteur pourvu d'un simple dispositif élévateur de charge, pour servir à une régulation de la profondeur de travail. La barre d'attelage supérieure constituée comme palpeur de forces de compression peut etre montée au choix, soit dans l'attelage à trois points arrière, soit dans l'attelage à trois points avant, s'il existe. Suivant une forme de réalisation de ltinvention,une soupape est montée directement surla barre d'attelage supérieure servant de palpeur de forces de compression pour etre déplacée directement mécaniquement par cette barre. On obtient ainsi un groupe unitaire de construction, fermé en soi, qui peut être facilement mis en place au lieu drune barre supérieure d'attelage rigideu,uelle. Une forme de réalisation avantageuse est caractérisée en ce qutune première partie de la barre d'attelage supérieure forme un carter en forme de manchon, qui est ouvert vers l'un des ôtés et fermé de l'autre, étant séparé, par une cloison pourvue d'un évidement central, en deux chambres. Dans chacune de ces chambres est prévu, mobile en direction axiale, un contre-appui en forme de pot, ouvert en direction de la cloison, pour un ressort de compression s'appuyant par son autre extrémité contre la cloison. Un axe fileté est relié au fond du contre palier de ressort tourné vers llextrémi- té fermée du carter en forme de manchon.Cet axe traverse en direction axiale l'évidement central et un évidement de l'autre contre palier, et il est vissé dans un perçage taraudé prévu dans la face frontale d'une seconde partie de la barre d'attelage supérieure, l'autre contre palier étant appuyé contre- cette face frontale. Avec une telle construction, la tension préalable du ressort peut facilement être réglée en correspondance avec l'outil de travail particulier utilisé de sorte que le ressort agit avec cette tension préalable aussi bien contre une extension que contre une contraction de la barre d'-attelage supérieure. Rn vue de rendre possible un réglage de la longueur de la barre d'attelage supérieure conforme à l'invention, il peut être prévu, dans la première partie de la barre, un axe fileté réglable axialement et portant une articulation à rotule pour l'articulation de la barre supérieure. On peut obtenir un groupe de construction compact et autonome pour la régulation de la profondeur de travail de l'outil, attelé au tracteur, en prévoyant que la soupape est cortituée comme une soupape à tiroir, dont le carter est pourvu de raccords pour des tuyaux à hile de pression, souples, et qui est monté sur la première partie -de la barre d'attelage supérieure, tandis que le tiroir coulissant est assembléavec la seconde partie de la barre d'attelage par l'intermédiaire d'un organe de traction et depoussée, Une installation de réglage préalable de valeur de consigne à respecter peut être réalisée en prévoyant que, sur la seconde partie de la barre d'attelage supérieure, est articulée une bielle radiale, dont l'extrémité libre est reliée, par l'intermédiaire d'une autre bielle, au coulisseau de la soupape à tiroir, la seconde partie de la barre d'attelage supérieure étant reliée, en outre, rigidement à un bras radial, des moyens étant prévus pour une liaison réglable entre la bielle radiale et le bras radial. Ces moyens de liaison réglables peuvent etre constitués par une commande Bowden, dont le cable est relié à la bielle radiale et dont la gaine métallique est reliée au bras central. Cette disposition permet, à l'aide de la commande Bowden, de régler une Valeur de consigne désirée à partir du siège du conducteur du tracteur. Dans le cas d'une construction de soupape à tiroir du genre décrit ci-dessus, on obtient une circulation permanente du fluide de pression hydraulique, étranglée par le tiroir, de sorte que, en amont du tiroir de soupape, s'établit une pression qui, en agissant sur la face du piston du vérin élévateur de charge, provoque une force telle, que les deux parties constitutives de la barre dtatte- lage supérieure se placent dans une position réciproque moyenne. Une telle circulation permanente étranglée peut aboutir à une consommaton de puissance indésirable et à un échauffement correspondant du fluide hydraulique circulant. L'invention a pour but supplémentaire de réaliser un dispositif de régulation de profondeur de travail du genre décrit, tel que soient évitées une telle circulation permanente étranglée du fluide hydraulique et les pertes de puissance qui lui sont liées. Conformément à l'invention, ce problème est résolu par le fait que le vérin élévateur de charge contient, guidé dans un cylindre, un piston chargé de chaque caté, pour 'élever" et "abaisser", la soupape étant constituée comme une soupape magnétique à quatre branchements de raccord, dont un premier est relié à une source de pression, un second à une conduite de retour de fluide de pression, un troisième au caté "élever" du cylindre de vérin, et un quatrième au côté "abaisser" de ce cylindre de vérin.Une des deux parties constitutives de la barre d'attelage supérieure est équipée avec une paire de contacteurs espacés l'un de l'autre en direction axiale, qui peuvent être actionnés par une came montée sur l'autre partie consti tutive de la barre d'attelage, vers lrun ou l'autre côté à partir d'une position moyenne.La soupape magnétique est commandée par ces contacteurs de telle manière que, sous l'action de l'un des contacteurs, par raccourcissement de la barre d'attelage supérieure, elle mette en communication la source de pression avec le côté 'élever" du cylindre de vérin, et le côté "abaisser" avec la conduite de retour due fluide de pression, tandis que sous l'action de l'autre contacteur, elle mette en communication la source de pression avec le côté "abaisser" du cylindre de vérin, et le côté 1,êlever" de celui-ci avec la conduite de retour de fluide. Dans la position moyenne, les contacteurs n'étant pas actionnés, les deux côtés du cylindre de vérin sont fermés et la source de pression est en communication avec la conduite de retour de fluide de pression. Conformément a' 1 lt-inventionS la soupape est ainsi une soupape magnétique qui est commandée par le déplacement relatif des deux parties constitutives de la barre d'attelage supérieure, par l'intermédiaire des contacteurs. Lorsque dans la position moyenne, l'un des contacteurs est actionné, les deux chambres de cylindre de vérin de levage sont fermées et le fluide de pression s'écoule sans etre étranglé de la source de pression (pompe) vers le retour. De cette manière, la perte de puissance qui est sans cela occasionnée par 1 T étranglement permanent du fluide en circulation est évitée, ainsi que l'échauffement du fluide qui en résulte. Une liaison entre la source de pression (pompe) et le vérin dé levage n'a lieu qu pendant un temps limité lorsqu'un déplacement de correction de profondeur de travail de l'outil est nécessaire. Dans ce cas, en effet, les contacteurs provoquent pendant un court laps de temps, une communication entre la source de pression et l'une out'autre des chambres du vérin de levage. La soupape magnétique peut etre disposée en un endroit quelconque approprié. En vue d'obtenir un groupe de construction autonome, il peut etre avantageux de placer la soupape magnétique a' l'endroit indiqué plus haut sur la partie constitutive de la barre dtattelage supérieure. On peut, en outre fixer sur cette partie de barre une plaque de position réglable axialement sur laquelle sont montés les deux contacteurs. La plaque peut etre avantageusement réglable au moyen d'une commande Bowden. Par un déplacement axial de la plaque, la valeur de consigne de la régulation de profondeur de travail peut être fixée. La description ci-après se rapporte ades modes de réalisation de l'invention donnés à titre d'exemples non limitatifs, et expliqués avec référence aux dessins annexés. Dans ces dessins la figure 1 est une représentation schématique d'une installation de régulation de profondeur de travail d'une charrue conforme à l'invention la figure 2 est une vue partielle en coupe d'une barre d'attelage supérieure conforme à l'invention qui est constituée comme palpeur de pression et qui porte la soupape montée dans le circuit d'huile hydraulique, et la figure 3 montre une autre forme de réalisation de l'invention. La figure 1 montre un outil de travail du sol 10 en forme de charrue, qui est attelé à un véhicule tracteur 14 au moyen d'un dispositif d'attelage 12 à trois points de suspension. Le dispositif d'attelage 12 comprend une paire de barres inférieures 16;, dont une seule est visible dans la figure 1. Sur la barre d'attelage inférieure 16, agit le (ou les) piston 18 d'un vérin hydraulique de levage. Le dispositif d'attelage 12 comprend, en outre, une barre d'attelage supérieure 20 conforme à l'invention, sur laquelle est montée une soupape de commande 21. La figure 2 représente en détails une coupe de la barre d'attelage supérieure 20. La barre 20 se compose d'une première partie 22 et d'une seoonde partie 24. La première-partie 22 forne un carter en forme de manchon 26, qui est fermé sur le côté gauche de la figure 2, et ouvert vers le côté droit. La première partie de barre 22 qui se raccorde à l'extrémité de gauche 28, est massive. Le carter 26 est partagé en deux chambres par une paroi ou cloison intermédiaire 30 présentant une ouverture centrale de passage 32. Dans la chambre 34 qui est formée à gauche par la cloison intermédiaire 30, est guidé à coulissement axial un contre-appui de ressort 36 en forme de pot, qui est ouvert en direction de la cloison 30, et dont le bord 38 est distant de la cloison. Entre le contre-appui de ressort 36 et la cloison 30, est monté un ressort hélicoïdal 40. Un second appui peur ce ressort, qui est également en forme de pot 42 est guidé dans le carter 26, étant ouvert en direction du côté droit de la cloison intermédiaire 30. Le bord de gauche 44 de cet appui de ressort 42 est espacé de la cloison, et un ressort hélicoldal 46 est monté entre l'appui 42 et la cloison intermédiaire 30. Sur le fond 48 du contre-appui de ressort 36 est soudé un axe fileté 50, qui passe axialement - travers l'ouverture centrale 32 de la cloison-30, ainsi qu'a' travers un perçage 52 prés dans le fond 54 du contre-appui de ressort 42, et est vissé dans un perçage 56 de la face frontale 58 de la seconde partie de barre d'attelage 24. Sur cette face frontale 58 s'applique le fond 54 du contre-appui de ressort 42. Du fait que l'axe fileté 50 peut être engagé par vissage plus ou moins loin dans la seconde partie de barre 24, on peut régler la tension préalable des deux ressorts 40 et 46. Dans l'extrémité massive de la première partie de barre 22 est vissé un axe fileté 60 qui porte à son extrémité une rotule d'articulation 62. La seconde partie de barre 24 est pourvue d'un axe 64 qui porte également à son extrémité de droite, une rotule d'articulation 66. Sur la première partie 22 de barre d'attelage supérieure 20 est montée la soupape 21. Dans l'exemple représenté, cette soupape 21 est une soupape à tiroir comprenant un carter 68, dans lequel est guidé un coulis seau 70. Le coulisseau 70 présente une gorge périphérique 72, au moyen de laquelle peut entre établie une liaison entre un raccord de tuyau souple à huile 74 débouchant dans le carter 68 et un autre raccord de tuyau souple 76. Sur la seconde partie 24 de la barre d'attelage supérieure 20 est articulée une bielle radiale 78, qui est reliée, par l'intermédiaire d'une bielle axiale 80, au coulisseau 70 de la soupape à tiroir 21. Sur cette seconde partie 24 de la barre d'-attelage supérieure 20 est, en outre, fixé rigidement un bras radial 82. Le cabale 84 d'une commande Bowden 86 est relié à la bielle radiale 78, tandis que la gaine métallique souple 88 de la commande-Bowden est fixée sur le bras radial.Par l'intermédiaire de la commande Bowden 86, onteut régler, à partir du siège du conducteur, la position relative de la bielle radiale 78 par rapport au bras 82, et ainsi la position de la seconde partie de barre d'attelage 24 relativement à la première partie 22, pour laquelle le=coulisseau 70 de la soupape est dans sa position de repos. On peut ainsi modifier directement, à-partir du siège du conducteur, la valeur de consigne à respecter de la profondeur de travail de l'outil. Une pompe 90 déplace de l'huile, à partir d'un puisard 92 dans le cylindre de vérin de levage 18 (figure 1). Une soupape de sécurité de surpression 94 limite, de la manière habituelle la pression de déplacement. Le côté refoulement de la pompe est relié au moyen d'un tuyau souple 96 au raccord de branchement 74 de la soupape 21. L'autre raccord 76 de la soupape 21 est relié, par une conduite 98 au puisard d'huile 92. Le mode de fonctionnement de l'installation décrite est le suivant Pour une profondeur de labour désirée, le moment de forces exercé sur la charrue 10, dans le sens des aiguilles d'une montre dans la figure 1, exerce une pression sur la barre supérieure d'attelage 20, cette pression étant absorbée par la tension préalable du ressort 46. Le coulisseau de soupape 70 se trouve alors dans une position dans laquelle la gorge annulaire 70 établit une liaison étranglée entre le raccord 74 et le raccord 76. I1 en résulte que le système de circuit hydraulique du vérin de levage eXerce une force qui équilibre exactement le poids de la charrue. Lorsque la charrue 10, pour des raisons quelconques s'enfonce plus profondément dans le,sol, la force de pression efficace sur la barre attelage supérieure 20 est augmentée, de sorte que la seconde partie 24 est refoulée vers l intérieur de la première partie de barre 22 contre l'action du ressort 46. Ce déplacement est limité par la butée du bord 44 contre la cloison intermédiaire 30 du carter, Grâce à ce déplacement réciproque de la première et de la seoonde partie 22 et 24 de la barre d'attelage supérieure, le coulisseau 70 est déplacé, par la bielle 80, vers la gauche dans la figure 2 et la liaison entre les raccords 74 et 76 est interrompue.La pompe 90 envoie alors l'huile dans le cylindre de vérin 18, de sorte que la charrue 10 est soulevée au moyen des barres attelage inférieures, jusqu'à ce qu'elle ait atteint la profondeur de travail prévue.Lá force de pression sur la barre d'attelage supérieure 20 est alors diminuée à nouveau. Dans la figure 3, la barre d'attelage supérieure est désignée par 110. Le vérin de levage 112 se compose d'un cylindre 114, qui est partagé par un pison 116 en deux chambres 118, 120. Une tige de piston 122, qui est reliée à une des barres d'attelage inférieures est guidée à joint étanche hors de la chambre 120. La barre d'attelage supérieure se compose dtune première partie 124 et d'une seconde partie 126. La première partie 124 contient un cylindre 128, dans lequel est guidé un piston 130 Le piston 130 présente une tige 132 qui est-reliée a la seconde partie 126 de la barre d'attelage supérieure. Les deux extrémités du cylindre 128 sont fermées. Des ressorts de compression 134 et 134 agissent entre le piston 130 et les extrémités du cylindre 128. Le cylindre 128 présente une fente latérale 138, à travers laquelle s'avance une came 140 montée sur le cylindre 130. Sur la première partie 124 est montée une soupape magnétique 142. Cette soupape 142 présente un premier raccord 144, qui est relié à une source de pression en forme d'une pompe å engrenages 146. Un second raccord 148 de la soupape magnétique 142 est relié par une conduite de retour 150 à un réservoir 152. Un troisième raccord 152 est relié, par une conduite 154, à la chambre 118 du vérin de levage 112. Un accord 156 de la soupape magnétique 142 est relié, à travers une conduite 158 à la chambre 120du vérin 112. La soupape magnétique 142 est commandée par deux contacteurs micrométriques 160 et 162 qui peuvent etre actionnés par la came 140 du piston 130. Dans la position moyenne- des pièces 124 et 126 de la barre supérieure d'attelage, la came 140 se trouve exactement entre les contacteurs 160 et 162. Dans cette position les raccords 152 et 156 de la soupape magnétique 142 sont fermés. Le raccord de pression 144 est pratiquement relié sans étranglement avec le raccord de retour 148. Lorsque la barre d'attelage supérieure 110 est contractée, le contacteur 160 est actionné par la came 140. De cette manière, la soupape magnétique 142 est connectée dans une position dans laquelle le raccord de pression 144 est relié avec le raccord 152. La pompe 146 déplace alors le fluide de pression dans la chambre 118, tandis qu'une liaison est établie à partir de la chambre 120, à travers la conduite 158, le raccord 156, la raccord 148, et la conduite de retour 150, vers le réservoir 152. Le piston 116 se déplace en conséquence vers la droite de la figure 3, de sorte qu outil de travail est soulevé. De cette façon, la pression sur la barre d'attelage supérieure 110 est diminuée, de sorte que la came 140 revient dans la position médiane. Dès que cela s'est produit, la soupape magnétique 142 est à nouveau connectée dans son état de repos et la chambre 118 est fermée. Lorsqu inversement la pression sur la barre supérieure 110 est supprimée, le piston 130 est alors déplacé avec la came 140 vers la droite dans la figure 3, de sorte que le contacteur 162 est actionné. La soupape magnétique 142 est ainsi connectée dans une position dans laquelle elle relie le raccord de pression 144 avec le raccord 156, et ainsi avec la chambre 120, tandis que la chambre 118 est reliée, par la conduite 154, le raccord 152, le raccord 148, la conduite de retour 150, au réservoir 152. Ici également les deux chambres de vérin de levage 118 sont à nouveau fermées et la circulation de fluide de pression est connectée sans étranglement entre les deux raccords 144 et 148, lorsque la came 140 est à nouveau ramenée dans la position de repos. Les soupapes magnétiques, avec les propriétés décrites sont disponibles dans le commerce et par conséquent n'ont pas à etre décrites ici. Les deux contacteurs 160 et 162 sont montés sur une plaque 164, dont la position est réglable, au moyen d'une commande Bowden 166, relativement à la première partie 124 de barre d'attelage supérieure 110, en vue de modifier la valeur de consigne à respecter de la régulation de profondeur de travail. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples décrits et représentés. Diverses modification restent possibles notamment dans la construction des éléments, sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. - REVEND ICAT IONS - 1, Dispositif de régulation de profondeur de travail pour des outils de travail du sol, qui sont articulés, au moyen d'un attelage à trois points, avec une barre attelage supérieure et une paire de barres d'attelage inférieures, à un tracteur, par exemple une régulation de profondeur de labour, comprenant un vérin de levage hydraulique agissant sur la barre d'attelage inférieure, un palpeur de pression, qui répond à la force transmise par I'intermé- diaire de la barre d'attelage supérieure, et une soupape commandée dans le sens de la fermeture par le palpeur de pression lors de la transmission d'une force de pression, soupape qui commande une 1 son entre le circuit hydraulique du vérin de levage avec l'échappement, dispositif caractérisé en-ce que la barre d'attelage supérieure se compose de deux pièces mobiles élastiquement l'une par rapport à l'autre sous l'influence de la force transmise, la soupape étant commandée par le déplacement relatif des pièces. 2 Dispositif de régulation de profondeur de travail suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'unie première partie de la barre attelage supérieure forme un carter du genre de manchon, qui est ouvert vers un côté et fermé à l'autre côté, et est partagé en deux chambres par une coison séparatrice pourvue d'une ouverture centrale, avec dans chaque chambre, un contre-appui de ressort en forme de pot ouvert vers la cloison de séparation, pour un ressort de compression s'appuyant contre la cloison séparatrice, contre-appui guidé pour se déplacer axialement, un axe fileté étant relié dans chaque chambre avec le fond du contre-appui de ressort qui est tourné vers l'extrémité fermée du carter, en forme de manchon, cet axe fileté s'étendant en direction axiale, à travers l'ouverture centrale et une ouverture du fond de l'autre contre appui de ressort et étant vissé dans un perçage taraudé, prévu dans la face iDntale d'une seconde partie constitutive de la barre d'attelage supérieure, l'autre contre-appui de ressort étant appliqué contre ladite face frontale. 3. Dispositif de régulation de profondeur de travail suivant la revendication 2, caractérisée en ce que, dans la première partie constitutive de la barre supérieure, est guidée, en position axiale réglable, un axe fileté portant une rotule d'articulation pour la connexion articulée de la barre supérieure d'attelage. 4. Dispositif de régulation de la profondeur de travail, suivant l'une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que la soupape est constituée comme une soupape à tiroir, dont le carter est pourvu de raccords de branchement d'huile de pression et est fixé sur la première partie constitutive dela barre d'attelage supérieure et dont le coulis seau est relié à la seconde partie de la barre attelage supérieure au moyen d'un organe de traction et de poussée. 5. Dispositif de régulation de la profondeur de travail, suivant la revendication 4, caractérisé en ce que, sur la seconde partie constitutive de la barre d'attelage supérieure est articulée une bielle radiale, dont l'extrémité libre est reliée au coulisseau de la soupape à tiroir par l'intermédiaire d'une autre bielle, la seconde partie constitutive de la barre d'attelage supérieure étant en outre reliée rigidement à un bras, des moyens étant prévus pour une liaison réglable de la bielle radiale avec le bras radial. 6. Dispositif de régulation de profondeur de travail, suivant la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de liaison reglable sont constitués par une commande Bowden dont le câble est relié à la bielle radiale et dont la gaine métallique souple est reliée au bras radial. 7. Dispositif. de régulation de profondeur de travail, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le vérin de levage contient un piston guidé dans un cylindre et chargé sur chaque côté pour "soulèvement" et "descente" de l'outil respectivement, la soupape étant une soupape magnétique pourvue de quatre raccords de branchement, dont le premier est relié à une source de fluide hydraulique de pression, le second est relié à une conduite de retour de fluide de pression, le troisième est relié avec le côté "soulèvement" du cylindre i vérin et le quatrième est relié avec le coté "descente" du cylindre de vérin, une partie constitutive de la barre d'attelage supérieure portant une paire de contacteurs espacés actionnables par une came montée sur l'autre partie constitutive de la barre supérieure d'attelage, lors du déplacement de l'autre partie suivant l'un ou l'autre côté à partir dtune position moyenne, la soupape magnétique étant commandée par les contacteurs de telle manière que, lors de l'actionnement de ltun des contacteurs par raccourcissement de la barre d'attelage supérieure, elle relie la source de pression avec le côté 1rsouîèvementtT du cylindre de vérin, et le côté t'descente" avec la conduite de retour de fluide de pression, tandis que, lors de l'actionnement de autre contacteur, elle relie la source de pression avec le côté "descente't du cylindre de vérin, et le côté "soulèvement" avec la conduite de retour de fluide de pression, tandis que, dans la position moyenne des contacteurs non-actionnés, les deux côtés du cylindre de vérin sont fermés et la source de fluide de pression est reliée avec la conduite de retour de fluide. 8 Dispositif de régulation de profondeur de travail, suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la soupape magnétique est montée sur une partie constitutive de la barre d'attelage supérieure. 9 Dispositif de régulation de profondeur de travail, suivant l'une quelconque des revendicailons 7 ou 8, caractérisé en ce que ladite partie constitutive de la barre supérieure d'attelage porte une plaque de position axialement réglable, sur laquelle sont fixés les deux contacteurs. 10 Dispositif de régulation de profondeur de travail, suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la plaque est réglable en position au moyen d'une commande Bowden.