i La présente invention concerne une imprimante par points à percussion et elle porte plus particulièrement sur une nouvelle imprimante par points à percussion capable de former des lettres, des chiffres, des symboles, des images, des graphiques, etc, à une vitesse élevée à l'aide d'un seul élément d'impression. L'imprimante par points à percussion présente divers avantages. En effet, elle permet de former des lettres, des graphiques, etc, avec une vitesse d'impression élevée. En outre, elle permet d'imprimer sur un grand nombre de feuilles en utilisant des papiers de copie sans carbone. L'imprimante par points à percussion la plus couramment utilisée est l'imprimante à aiguilles qui comporte 7 (sept) aiguilles d'impression, ou davantage, dont les extrémités sont arrangées en une ligne dans la direction d'avance du papier. Cette imprimante à aiguilles présente néanmoins une structure complexe et nécessite un grand nombre de pièces. En outre, le poids de la tête d'impression est très élevé et il est nécessaire d'employer un mécanisme d'avance de la tête et une source d'alimentation adaptés à une tête aussi lourde. L'imprimante par points du type à rouleau hélicoï- dal est une autre imprimante par points à percussion connue qui peut apparaître semblable à l'imprimante par points de l'invention. Cette imprimante à rouleau hélicoïdal comporte un rouleau (tambour tournant) dont la surface périphérique porte une ou plusieurs saillies hélicoïdales, et un marteau en forme de barre transversale qui est placé de façon à faire face au rouleau sur toute la longueur de ce dernier, afin de frapper les saillies. Dans cette imprimante par points à rouleau hélicoïdal, le marteau sous forme de barre transversale présente une structure linéaire de façon à s'étendre le long de l'axe du rouleau et il est conçu de façon à frapper les saillies hélicoïdales sans être soumis à un mouvement d'avance dans la direction perpendiculaire à la direction d'avance de la feuille d'enregistrement. Ainsi, pour forme l lettre constituée par exemple par une matrice de points à t 5 colonnes, on doit faire avancer sept fois le papier. La vitesse d'impression est donc trop faible pour présenter un intérêt pratique. En outre, du fait que la position du choc (intersection) entre le marteau sous forme de barre transversale et les saillies hélicoïdales du rou- leau se déplace successivement dans la direction latérale au fur et à mesure de la rotation du rouleau, le marteau sous forme de barre transversale donne lieu à une déforma- tion de torsion trop importante pour être négligée lorsqu'il heurte la saillie hélicoïdale sur la partie finale du rou- leau. De ce fait, le fonctionnement est instable. Il existe en outre une limite pratique à la longueur du marteau sous forme de barre transversale, c'est-à-dire au nombre de carac- tères qu'on peut imprimer à l'aide d'un seul marteau sous forme de barre transversale. Pour augmenter le nombre de caractères par ligne, il est nécessaire d'utiliser plusieurs marteaux sous forme de barre transversale. Dans ces conditions, l'invention offre une impri- mante par points à percussion dans laquelle la tête d'impres- sion porte un seul élément d'impression, et dans laquelle la surface périphérique d'un rouleau placé face à la tête d'impression porte un certain nombre de saillies disposées en lignes pratiquement parallèles à l'axe du rouleau, chacu- ne de ces saillies étant conçue de façon à passer trans- versalement face à l'élément d'impression, en une position située en avant de cet élément d'impression. L'invention a pour but d'offrir une nouvelle impri- mante par points à percussion qui présente une taille et un poids réduits et qui peut être fabriquée de façon économique. L'invention a également pour but d'offrir une imprimante par points à percussion capable d'imprimer à une vitesse élevée divers caractères tels que des lettres, des chiffres et des symboles, ainsi que des graphiques et des images. L'invention a également pour but d'offrir une imprimante par points à percussion qu'on puisse faire fonc- tionner avec une consommation d'énergie réduite. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation de l'inven- tion et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une représentation schématique de face, en élévation, d'une imprimante par points à percus- sion construite conformément à un mode de réalisation de l'invention; La figure 2 est une coupe selon la ligne II-II de la figure 1; La figure 3 est une représentation agrandie, de face et en élévation, d'un disque à fentes destiné à la détection des Lignes; La figure 4 est une représentation agrandie, de face et en élévation, d'un disque à fentes destiné à la détection des colonnes La figure 5 est un schéma d'un circuit de commande d'entraînement auquel est connectée. une bobine mobile; La figure 6 est un diagramme séquentiel relatif au fonctionnement du circuit de commande d'entraînement; La figure 7 est une coupe agrandie qui montre des lettres formées par l'imprimante, ainsi qu'un élément de frappe; La figure 8 est une représentation en plan d'une partie essentielle d'un second mode de réalisation de l'in- vention; La figure 9 est une coupe selon la ligne IX-IX de la figure 8; La figure 10 est une représentation de face et en élévation d'une tête d'impression du second mode de réalisa- tion; La figure 11 est une représentation schématique en plan d'un troisième mode de réalisation de l'invention La figure 12 est une coupe agrandie selon la ligne XII-XII de la figure 11; et La figure 13 est une représentation agrandie, de face et en élévation, d'une tête d'impression qui fait partie du troisième mode de réalisation. On va maintenant décrire en se référant aux figures 1 à 7 une imprimante par points à percussion qui correspond à un premier mode de réalisation de l'invention. En considérant tout d'abord les figures 1 et 2, on voit qu'un rouleau ou tambour, 1, est fixé à un arbre de rouleau 2 et est conçu de façon à tourner d'une manière pra- tiquement continue en sens d'horloge, sur la représentation de la figure 2. Dans ce mode de réalisation, la longueur du rouleau 1 correspond pratiquement à la dimension latérale d'une feuille d'impression 17. La périphérie extérieure du rouleau 1 porte un certain nombre de rangées (12 rangées dans le mode de réalisation représenté) de saillies 3, cha- que rangée s'étendant pratiquement dans une direction paral- lèle à l'axe du rouleau. Une tête d'impression 4 est placée face au rouleau 1 de façon à se déplacer dans la direction axiale du rouleau 1, c'est-à-dire dans la direction perpen- diculaire à la direction d'avance d'une feuille 17, la tête d'impression se trouvant. en avant du rouleau 1. Un chariot 5 qui porte la-tête d'impression 4 est constitué par une matière non magnétique légère et il est supporté de façon coulissante par des arbres de guidage 6, 7. Un marteau d'impression 8 est destiné à former des points sur la feuille d'impression 17, en association avec les saillies 3 du rouleau, au moment o il heurte les saillies lorsqu'il est entraîné par un dispositif d'entraînement électromagnétique 9 qui se trouve du côté arrière du chariot 5. Dans le mode de réalisation qui est représenté, le marteau d'impression 8 et le dispositif électromagnétique 9 ont les structures suivantes, qui ne sont cependant pas les seules possibles. Le marteau d'impression 8 est constitué par un ressort à lame 10 dont l'extrémité inférieure est fixée au chariot 5, et par un élément de frappe 11 qui est fixé à l'extrémité supérieure du ressort à lame 10. L'élément de frappe 11 s'étend pratiquement dans une direction identique à la direction d'avance de la feuille d'impression 17, de façon à être placé face à l'une des saillies 3 positionnée en avant de l'élément de frappe, en étant perpendiculaire à cette saillie. La longueur de l'élément de frappe n'est que légèrement supérieure à la hauteur des lettres à imprimer. Le dispositif d'entraînement électromagnétique 9 comprend un pôle d'aimant extérieur 12 qui se présente sous la forme d'un cylindre au fond duquel est montée une autre pièce; un aimant permanent puissant 13 à base de terre rare, comme un aimant samarium-cobalt, fixé au fond du pôle d'aimant extérieur 12; un pôle d'aimant intérieur 14 qui est fixé du côté avant de l'aimant permanent 13; et une bobine mobile 15 qui est fixée au ressort à lame 10 et se trouve dans l'entrefer formé entre les pôles magnétiques extérieur et intérieur 12, 14. Un ruban encreur 16 s'étend en avant de l'élément de frappe 11 du marteau d'impression 8. La feuille d'impression 17 avance dans la direction de la flèche sur la figure 2, en traversant l'espace qui existe entre le ruban encreur 16 et le rouleau 1, tout en étant guidée par les guides de papier 18, 19. En considérant à nouveau la figure 1, on voit un arbre tournant 20 qui peut être entraîné en rotation par un moteur (non représenté). L'arbre tournant 20 porte un disque à fentes 21 et un pignon 22. Le pignon 22 engrène avec une roue dentée 23 qui est fixée à l'arbre de rouleau 2, portant lui-même un disque à fentes 24. Il existe deux détecteurs , 26, comportant chacun un élément émetteur de lumière et un élément récepteur de lumière qui sont placés face à face au niveau de l'ouverture du détecteur correspondant qui reçoit les périphéries des disques à fentes 21 et 24. Comme le montre la figure 3, la périphérie du disque à fentes 21 comporte plusieurs groupes (trois groupes dans le mode de réalisation représenté) de fentes 27. Chaque groupe comporte un certain nombre de fentes 28 réparties avec un pas cons- tant. Le nombre de fentes 28 dans chaque groupe 27 corres- pond au nombre de liguât M d'un caractère formé par une matrice de points à M Jigrea et N colonnes. Dans le mode de réalisation qui est représenté, le nombre de fentes 28 dans chaque groupe est de 7. D'autre part, la périphérie du disque à fentes 24 comporte un certain nombre de fentes 29 formées avec un pas constant, comme le montre la figure 4. Le nombre de fentes 29 correspond au nombre des saillies 3 du rouleau 1, qui est dans ce cas de 12. Les détecteurs 25, 26 sont conçus de façon à produire un signal de détection de ligne b et un signal de détection de colonne c qui sont respectivement représentés aux lignes B et C de la figure 6. La configuration est telle que le disque à fentes 24 tourne de 300 pendant que le disque à fentes 21 tourne de 1200, si bien que les deux détecteurs produisent des impul- sions avec un rapport de 7/1 entre les nombres d'impulsions. De ce fait, dans ce mode de réalisationon choisit un rapport de réduction égal à 1/4 entre le pignon 22 et la roue dentée 23. Le signal de détection de ligne b est un signal dont un cycle est constitué par sept impulsions de détection de 1 -n équidistantes Pb1, Pb2... Pb7. Les positions des points dans une ligne sont déterminées par les impulsions de détection de ligne respectives Pb1, Pb2.. Pb On a ainsi une configuration telle que les impulsions 7. de détection de ligne Pb,, Pb2... Pb7 sont engendrées lorsque la saillie 3 du rouleau 1 (voir la figure 2) est amenée aux positions angulaires des première, seconde,... septième lignes. Le signal de détection de colonne c est destiné à détecter le nombre des colonnes de la matrice de points. On fait en sorte que chaque signal de détection de colonne Pc soit produit jus > avant la génération d'une impulsion de détection de Jie Pb1. La tête d'impression 4 est conçue de façon à être déplacée le long des arbres de guidage 6, 7, à l'aide d'un dispositif d'entraînement approprié (non représenté), pour effectuer un mouvement de balayage. La vitesse du mouvement de la tête d'impression 4 pendant l'opération d'impression, c'est-à-dire la vitesse avec laquelle la tête d'impression 4 se déplace vers la droite à partir de la position de repos (non représentée) pour effectuer un balayage, est liée à la vitesse de rotation du rouleau 1, de façon que la tête d'impression 4 se déplace d'une distance correspondant à N colonnes de points lorsque le rouleau 1 fait un demi- tour. Comme le montre la figure 7, l'élément de frappe 11 du marteau d'impression 8 a une longueur qui correspond au moins à la hauteur des caractères à imprimer, et il est incliné d'un angle 9 par rapport à la direction d'avance du papier. L'angle d'inclinaison Q de l'élément de frappe 11 est déterminé en fonction de la vitesse de balayage de la tete d'impression 4. Dans le mode de réalisation qui est représenté, on choisit pour cet angle d'inclinaison Q une valeur d'environ 70 à 80. La suite de la description permettra de comprendre pleinement la raison pour laquelle l'élément de frappe 11 est incliné. La bobine mobile 15 qui est représentée sur la figure 2 est connectée au circuit de commande d'entraînement qui est représenté, par exemple, sur la figure 5. Ce circuit de commande d'entraînement comprend un générateur de carac- tères 30, un registre à décalage 31, un compteur d'adresse de colonne 32, un circuit tampon 34, un circuit d'attaque 34, un compteur 35, des portes ET 36, 37, 38, 39, 40, une porte OU 41, des circuits de retard 42, 43, 44, 45 et des circuits de bascules 46, 47. Le compteur d'adresse de colonne 32 est conçu de façon à produire un signal de sortie S qui corres- pond au nombre compté et le signal de sortie S désigne la colonne du générateur de caractères 30. Le compteur d'adresse de colonne 32 produit également les signaux de sortie h et k. Les signaux de sortie h et k prennent les valeurs logiques "1" et "0" jusqu'à ce que le comptage soit arrivé au nombre N des colonnes de la matrice de points, c'est-à- dire 5. Lorsque le nombre de colonnes est compté, les valeurs logiques de ces signaux s'inversent pour devenir respectivement "0" et "1". La valeur logique du signal de sortie du compteur 35 s'inverse pour passer de "0" à "1" lorsque le comptage est arrivé au nombre de 'ignes M de la matrice de points, c'est-à-dire 7, et ce signal est remis à "0" au bout d'un retard qui est déterminé par le circuit de retard 44. En considérant la figure 5, on-voit qu'une borne Tb est connectée au détecteur 25 qui.est représenté sur la figure 1, tandis qu'une borne Tc est connectée au détecteur 26 qui est représenté sur la figure 1. Une borne Te peut recevoir un signal de détection de position de départ d'impression, e, représenté à la ligne E de la figure 6. La bascule 46. est conçue de façon à être positionnée par la montée du signal de détection de position de départ d'impression e, mentionné ci-dessus, et cette bascule est restaurée par la descente du signal de détection de colonne c. La bascule 47 est positionnée et restaurée par la montée d'un signal m qui provient de la porte ET 36 et par la descente d'un signal 1 qui provient de la porte ET 39. On va maintenant décrire l'opération d'impression de cette imprimante. La tête d'impression 4 se trouve à l'extrémité droite du rouleau 1 sur la représentation de la figure 1. L'opération d'impression est accomplie de la manière suivan- te pendant que la tête d'impression 4 est déplacée vers la droite à partir de la position de repos, à l'extrémité gau- che du rouleau 1. Tout d'abord, le moteur d'entraînement du rouleau démarre sous l'action du signal de démarrage a qui est représenté à la ligne A de la figure 6, ce qui met en rotation l'arbre d'entraînement 20 représenté sur la figure 1 et fait en outre tourner l'arbre de rouleau 2, par l'in- termédiaire du pignon 22 et de la roue dentée 23, si bien que le rouleau 1 tourne continuellement en sens d'horloge (direction de la flèche) sur la représentation de la figure 2, avec une vitesse de rotation prédéterminée. De ce fait, les détecteurs 25 et 26 commencent à produire les signaux de détection de ligne b et les signaux de détection de colonne c, sous la dL)endance des disques à fentes 21, 24 (voir les figures 3 et 4), ces signaux étant représentés aux lignes B et C de la figure 6. Ensuite, lorsque le signal d'entraînement de ba- ge de la tête d'impression, d, est engendré comme on le voit à la ligne D de la figure 6, la tête d'impression 4 commence à effectuer un mouvement e b2.layage vers la droite à partir de la position de repos, sous l'action des moyens d'entraînement de- ba]13,rage. Lorsque la tête d'impression a parcouru une distance prédéterminée à partir de la position de repos, le signal de détection de position de départ d'impression e est produit, comme le montre la ligne E de la figure 6, par un capteur qui n'est pas repré- senté. De ce fait, la bascule 46 qui est représentée sur la figure 5 est positionnée par le signal de détection de position de départ d'impression e, si bien que le signal de sortie f de cette bascule s'inverse et passe à "1", comme le montre la ligne F de la figure 6. Ce signal de sortie f est appliqué sur l'une des bornes d'entrée de la porte ET 36, par l'intermédiaire de la porte OU 41, ce qui a pour effet d'ouvrir la porte ET 36. D'autre part, les caractères tels que des lettres, des chiffres, des symboles, etc, correspondant aux données qui sont transférées à partir d'un ordinateur ou d'un appa- reil analogue sont enregistrés préalablement dans un géné- rateur de caractères 30, sous la forme d'une configuration matricielle de points. Le générateur de caractères 30 est conçu de façon à produire les signaux de configuration de la colonne de l'adresse désignée qui correspond au signal d'adresse de colonne S, en conformité avec ce signal. Du fait que dans cet état la valeur que compte le compteur d'adresse de colonne 32 est zéro, le générateur de caractè- res 30 produit le signal de configuration de la première colonne de la configuration matricielle de points du carac- tère qui correspond aux données transférées, et les signaux de sortie h et k qui proviennent du compteur d'adresse de colonne 32 prennent respectivement les valeurs logiques "1" et "0", comme le montrent les lignes H et K de la figure 6. Dans cet état, le détecteur 26 qui est représenté sur la figure 1 produit l'impulsion Pc1 du signal de détection de colonne c, et cette impulsion est appliquée à la porte ET 36 qui est représentée sur la figure 5-, si bien que cette porte donne en sortie un signal logique "1". Simultanément, la bascule 46 est restaurée par la descente de l'impulsion Pc1, si bien que le signal de sortie f de la bascule 46 prend la valeur logique "0". De ce fait, la porte ET 36 donne sur sa sortie m une impulsion Pm1 qui désigne la pre- mière colonne de la configuration matricielle de points, comme on le voit sur la figure 6. De ce fait, le signal de configuration de la première colonne des données transmises au générateur de caractères 30 de la figure 5 est écrit dans le registre à décalage 31 et mémorisé dans ce registre, et la bascule 47 est positionnée par la montée de l'impul- sion Pm1, ce qui fait apparaître la valeur logique "1" sur la sortie r de cette bascule. Le détecteur 25 qui est représenté sur la figure 1 produit ensuite les impulsions de détection de ligne- Pbl, Pb2... Pb7 du signal de détec- tion de ligne-, comme on le voit à la ligne B de la figure 6. Ces impulsions de détection de ligne Pb1, Pb 2.. Pb7 sont appliquées à la porte ET 37 de la figure 5. Du fait que les niveaux logiques des deux bornes d'entrée de la porte ET 37 sont des niveaux "1", les impulsions de détec- tion de ligne Pb1, Pb2... Pb7 peuvent traverser la porte ET 37. Le signal de configuration qui a été écrit dans le registre à décalage 31 est ensuite lu à partir de ce der- nier conformément à la séquence de formation, c'est-à-dire à l'ordre des lignes, sous l'effet des impulsions de détection de ligne Pbl, Pb2... Pb7, et il est appliqué sur l'une des bornes d'entrée de la porte ET 38. Simultané- ment à l'opération de lecture indiquée ci-dessus, les impulsions de détection de ligne Pb1, Pb2... Pb7 sont appliquées sur l'autre borne d'entrée de la porte ET 38, par l'intermédiaire du circuit de retard 43. La porte ET 38 produit donc en sortie n impulsions d'entraînement qui correspondent aux signaux de configuration de la première colonne, avec un léger retard de phase par rapport à la génération des impulsions de détection de 1'.Zne Pb1, Pb2.. Pb7* Par exemple, en supposant ici que les données qui sont transmises au générateur de caractères30 corres- pondent à une lettre "A", la porte ET 38 produit des impulsions d'entraînement P31, P41... P71 qui sont représen- tées à la ligne N de la figure 6. Ces impulsions d'entrai- nement P31, P41... P71 sont produites de façon à apparaître lorsque l'une quelconque des saillies 3 du rouleau 1, tour- nant continuellement dans le sens de la flèche sur la figu- re 2, se trouve aux positions de la troisième l4ae, de la quatrième ligne, . de la septième ligne, en avant de l'élément de frappe Il du marteau d'impression 8, sur la représentation de la figure 7. L'élément de frappe 11, qui est incliné d'un angle e, se déplace continuellement dans..DTD: la direction de la flèche, sur la représentation de la figu- re 7, sous l'effet-de l'opération de balayage de la tête d'impression 4. Ainsi, lorsque les impulsions d'entraine- ment P31, P41... P71 sont produites, la saillie 3 et l'élé- ment de frappe 11 se croisent sur les troisième, quatrième,.. septième lignes de la première colonne. En considérant la figure 5, on voit que lorsque la porte ET 38 produit les impulsions d'entraînement P31, P41... P71, comme indiqué ci-dessus, le circuit d'entraînement 34 est actionné par les impulsions d'entraînement respectives P31, P41... P71 si bien que la bobine mobile 15 reçoit des courants d'entraînement sous la forme d'impulsions. La bobine mobile donne lieu à une interaction magnétique avec le flux magnétique présent dans l'entrefer entre le pôle magnétique extérieur 12 et le pôle magnétique intérieur 14 qui sont aimantés par l'aimant permanent 13, et cette bobine est entraînée vers la gauche sous l'effet de l'interaction magnétique. De ce fait, le marteau d'impression 8 est déplacé vers la gauche contre la force exercée par le ressort à lame 10, et l'élément de frappe 11 heurte instan- tanément la saillie 13 du rouleau en rotation 1, si bien que le point de la première colonne de la lettre "A" est formé sur la feuille d'impression 17 à la position à laquelle la saillie 3 et l'élément de frappe 11 se croisent et se heur- tent, comme le montre la figure 7. On va maintenant suspendre la description de l'opération d'impression et expliquer pourquoi l'élément de frappe 11 du marteau d'impression 8 est incliné. Comme on l'a décrit précédemment, l'élément de frappe 11 du marteau d'impression 8 agit pendant qu'il est déplacé vers la droite sur le papier, lorsqu'on considère la représentation de la figure 7. Si on suppose ici que l'élément de frappe 11 et la saillie 3 se croisent à angle droit, la position de croi- sement de la saillie 3 et de l'élément de frappe 11 se décale progressivement vers le bas conformément à la rota- tion de la saillie 3 et, simultanément, dévie légèrement vers la droite conformément au mouvement vers-la droite de l'élément de frappe 11. En conséquence, les points dans la direction des colonnes (direction verticale) sont arrangés de manière oblique et la lettre qui est formée sur le papier est inclinée. De ce fait, conformément à l'invention, l'élément de frappe 11 est incliné d'un angle d'environ 70 à 80, afin que les points dans la direction des colonnes soient arrangés le long d'une ligne droite dirigée dans la direction d'avance de la feuille d'impression. On peut cependant modifier légèrement cet angle en fonction du style des lettres à former. Par exemple, si on doit former des lettres de forme oblique, on peut choisir une valeur très supérieure pour l'angle Q. On va maintenant reprendre la description des opérations d'impression. En considérant la figure 5, on note qu'à l'achèvement de l'opération d'écriture mentionnée précédemment dans le registre à décalage 31, sous l'action de l'impulsion Pm1 de la porte ET 36, le compteur d'adresse de colonne 32 compte l'impulsion Pm1, par l'intermédiaire du circuit de retard 42. Ainsi, le contenu du compteur d'adresse de colonne 32 est incrémenté d'une unité, si bien que le générateur de caractères 30 produit les signaux de configuration pour la seconde colonne. Les impulsions de sortie de ta porte ET 37, c'est-à-dire les impulsions de détection de _-gne Pb1, Pb2... Pb7 sont comptées par le compteur 35 et lorsque le nombre compté atteint 7, c'est-à- dire lorsque l'opération de formation de points est terminée pour la colonne, le signal de sortie g du compteur 35 prend la valeur logique "1", comme le montre la ligne G de la figu- re 6. A ce moment, le signal de sortie h du compteur d'adresse de colonne 32, qui est le signal appliqué sur une borne d'entrée de la porte ET 40, est maintenu au niveau logique "1", si bien que le signal de sortie j de la porte ET 40 prend le niveau logique "1" et est appliqué à la porte ET 36 par la porte OU 41. La porte ET 36 produit, comme le montre la ligne M de la figure 6, une impulsion Pm2 qui dési- gne la seconde colonne de la matrice de points et le compteur est restauré par l'action du circuit de retard 44. Les points de la seconde colonne sont ensuite formés d'une manière identique à celle décrite précédemment. Ainsi, la formation des points de la seconde colonne est accomplie par l'action conjointe de l'élément de frappe 11 et de la saillie qui se trouve à la suite de la saillie 3 utilisée pour former les points de la première colonne. Cette opéra- tion se répète pour former les points des troisième, quatriè- me et cinquième colonnes, afin d'achever la formation de la lettre par une matrice de points à sept 'ignes et cinq colonnes, comme le montre la figure 7. En considérant à nouveau la figure 5, on note que lorsque le compteur d'adresse de colonne 32 compte jusqu'à 5 (cinq), les signaux de sortie h et k de ce compteur s'inver- sent pour prendre respectivement les niveaux logiques "0" et "1". De ce fait, l'impulsion de sortie Pg5 du compteur 35, après l'opération d'impression pour la cinquième colonne, fait apparaître en sortie de la porte ET 39 une impulsion Pl qui est représentée à la ligne L de la figure 6. Le compteur d'adresse de colonne 32 et la bascule 47 sont res- taurés par la descente de cette impulsion de sortie Pl. En conséquence, les signaux de sortie h et k qui proviennent du compteur d'adresse de colonne 32 reprennent leurs niveaux logiques "1" et "0", si bien que le signal de sortie r de la bascule 47 prend le niveau logique "0". De plus,l'impulsion Pl mentionnée ci-dessus est retardée par le circuit de retard 45 pour donner une impulsion Pl' qui est représentée en pointillés. Cette impulsion retardée est appliquée à la porte ET 36 par la porte OU 41. Ainsi, si la porte ET reçoit une impulsion de détection de colonne Pc après l'achève- ment de l'impression d'une lettre, la porte ET 36 ne produit aucune impulsion, comme le montre la ligne M de la figure 6, mais elle produit l'impulsion de sortie Pm1 au moment de la réception de l'impulsion de détection de colonne suivante Pc. Ainsi, le caractère suivant est imprimé après la forma- tion d'un espace libre qui correspond à une colonne de points, comme le montre la figure 7. Le marteau d'impression 8 est entraîné à une fré- quence élevée de 1800 Hz ou plus, lorsque les points sont formés continuellement, de façon que la fréquence de la vibration résultante soit approximativement égale à la fré- quence de résonance du ressort à lame 10. De plus, on peut produire le signal de détection de colonne c en utilisant le signal de détection de ligne b, à l'aide d'un circuit purement électrique qui remplace la combinaison du disque à fentes 24 et du détecteur 26. On détecte par exemple l'intervalle entre les impulsions successives Pb1, Pb 2.. Pb7 à l'aide d'un temporisateur ou de moyens analogues, de façon à produire l'impulsion de détection de colonne Pc mentionnée précédemment, d'une manière purement électrique, entre les impulsions Pb et Pb1, dans le cas de la détection d'un intervalle long entre impulsions. On peut modifier la structure pratique du marteau d'impression 8 et du dispositif d'entraînement électroma- gnétique 9, sans sortir du cadre de l'invention. On va maintenant décrire un second mode de réali- sation de l'invention dans lequel le dispositif d'entraine- ment électromagnétique 9 est conçu différemment. Sur les figures 8, 9 et 10, les références 101, 102 et 103 désignent un rouleau, un arbre de rouleau et une saillie qui sont pratiquement identiques à ceux du premier mode de réalisation. Cependant, dans ce mode de réalisation la tete d'impression 4 est construite de la manière indiquée ci-dessous. Un pôle magnétique intérieur 105, se présentant sous la forme d'une colonne, comporte du côté arrière une partie en forme de disque 105a qui fait saillie radialement. Un aimant permanent torique 107 est bloqué entre la partie en forme de disque 105a et un pôle magnétique extérieur 106. Ces éléments sont collés au moyen d'un adhésif sur leurs surfaces de jonction. Du côté avant du pôle magnétique exté- rieur 106, on trouve une entretoise annulaire non magnétique 108 et un couvercle 109 qui est fixé à l'aide de vis 110, , ces éléments se présentant de la manière qui apparaît sur la figure 10. Le couvercle 109 consiste en un corps creux dans lequel un marteau d'impression 111, en forme de plaque, est monté de façon à pouvoir coulisser librement le long de rainures de guidage 112, 113 qui sont formées dans le couvercle 109 lui-même. Un mandrin tubulaire 115 autour duquel est bobinée une bobine mobile 114 est directement fixé à l'extrémité arrière du marteau d'impression 111 et est placé dans l'entrefer entre le pôle magnétique intérieur et le pôle magnétique extérieur 106. En outre, le marteau d'impression 111 est muni d'un élément de frappe 116 qui fait saillie vers l'avant à partir du marteau. Cet élément de frappe 116 correspond à l'élément de frappe 11 du premier mode de réalisation et il traverse la fenêtre ouverte 117 qui est formée dans la paroi avant du couvercle 109, de façon à se trouver face à la saillie 103 du rouleau 101, en croisant cette dernière, comme dans le cas du premier mode de réali- sation. Le marteau d'impression 111 est sollicité vers l'arrière par un ressort hélicoïdal 118 qui est placé dans le couvercle 109, de façon que le marteau d'impression 111 appuie légèrement contre la surface avant de l'entretoise annulaire 108, pour demeurer au repos dans cette position. La tête d'impression 104 est équipée d'un support de tête d'impression 120 qui est fixé à la partie inférieure du pôle magnétique extérieur 106 à l'aide de vis 119. Des branches 121, 121 sont formées par pliage de ce support 120 et elles s'étendent de part et d'autre du pôle magnétique intérieur 105, du pôle magnétique extérieur 106 et de l'aimant perma- nent 107. La tête d'impression 104 est portée par un chariot (non représenté) par l'intermédiaire du support 120 et elle est conçue de façon à effectuer un balayage dans la direc- tion axiale du rouleau 101, sous l'action d'un moteur à impulsions (non représenté) ou d'un élément analogue. Bien que cela ne soit pas représenté, la feuille d'impression et le ruban encreur passent dans l'espace qui sépare l'élément de frappe 116 de la tête d'impression 104 et le rouleau 101, comme dans le cas du premier mode de réalisation. L'opéra- tion d'impression est pratiquement identique à celle du pre- mier mode de réalisation. On va maintenant décrire un troisième mode de réa- lisation de l'invention, en se reportant aux figures 11, 12 et 13. Un chariot 201 constitué par une matière non magnétique légère est supporté de façon coulissante par des arbres de guidage-203, 203 qui sont fixés à des flasques 202, l'un d'eux n'étant pas représenté sur les dessins. Une tête d'impression 204 qui est fixée au chariot 201 comprend un marteau d'impression 206 et un dispositif d'entraînement électromagnétique pour entraÂner le marteau d'impression 206. Le marteau d'impression 206 est constitué par un ressort à lame 205b qui a une forme triangulaire et qui est monté en porte-à-faux à son extrémité inférieure sur le chariot 201, à l'aide d'un axe 205a; et par un élément de frappe 205c qui est pincé par l'extrémité libre du ressort à lame 205b. Le dispositif d'entraînement électromagnétique 207 est cons- titué par un pôle magnétique intérieur 208 qui est fixé au chariot 201, par un aimant permanent 209 qui est fixé à la partie arrière en forme de disque du pôle magnétique inté- rieur 208, par un pôle magnétique extérieur 210 qui est fixé à l'aimant permanent 209 et par une bobine mobile 211 qui est placée dans l'entrefer formé entre les pôles magnétiques 208, 210 et qui est fixée au ressort à lame 205. La tête d'impression 204 a ainsi une structure pratiquement identi- que à celle du premier mode de réalisation. Cependant, dans ce troisième mode de réalisation le rouleau 212 présente les caractéristiques particulières suivantes. Le rouleau 212 qui est positionné de façon à faire face à la tete d'impression 204 a une longueur courte, indépendamment du nombre de caractères à imprimer. Dans ce mode de réalisation, la lon- gueur du rouleau 212 est si courte qu'elle ne permet de for- mer qu'un seul caractère. Le rouleau 212 est ajusté de façon coulissante sur l'arbre de rouleau 213 et ce dernier est supporté de façon tournante par les flasques 202. En outre, le rouleau 212 peut tourner d'une manière solidaire de l'arbre de rouleau 213, du fait que ce dernier a une section transversale non circulaire (rectangulaire dans le cas qui est représenté). La surface périphérique extérieure du rou- leau 212 comporte un certain nombre de saillies rectilignes 214 qui sont formées en une seule pièce avec ce rouleau (ces saillies sont au nombre de 12, comme dans le cas des modes de réalisation précédents). Le rouleau 212 est empri- sonné entre des bras 217, 217, en forme de fourche, d'un support 216, et il comporte des douilles latérales 215, 215 -qui sont supportées de façon tournante par les bras 217, 217. Le support 216 peut coulisser vers la droite et la gauche mais il ne peut pas tourner autour des douilles 215, 215, du fait qu'un arbre de support 219 qui est fixé aux flasques 202 est ajusté dans la rainure 219 qui est formée dans une partie arrière du support 216. En considérant la figure 11, on voit qu'une roue dentée 220 et un pignon 221 sont fixés à l'extrémité de l'arbre de rouleau 213 qui fait saillie vers la droite à partir du flasque 202. La roue dentée 220 engrène avec un pignon 223 qui est fixé sur un arbre d'un moteur d'entraîne- ment 222. Une roue dentée 225 qui engrène avec le pignon 221 est montée de façon tournante sur un arbre 224 qui est fixé au flasque 202. L'arbre 224 porte également un pignon 226 qui peut tourner et coulisser librement. La roue dentée 225 et le pignon 226 sont mutuellement accouplés par des roues dentées d'embrayage 227 qui sont réalisées en une seule pièce avec les roues dentées respectives. Les roues dentées d'embrayage 227 peuvent être mutuellement accouplées et désaccouplées à l'aide d'un noyau mobile électromagnétique qui n'est pas représenté. L'arbre 228 et l'arbre 229 sont fixés aux flasques 202. Un tambour d'enroulement 230 pour la tête d'impression 204 et un tambour d'enroulement 231 pour le rouleau 212 sont portés de façon tournante par des arbres respectifs 228 et 229. Des roues dentées 232, 233, formées en une seule pièce avec les tambours 230, 231, engrènent avec le pignon 226. Des cordes de traction 234, 235 sont respectivement fixées au chariot 201 de la tête d'impression 204 et au support 216 du rouleau 212. Ces cor- des 234, 235 sont enroulées autour des tambours respectifs 230, 231, en passant sur des poulies 236, 237. Ces tambours 230, 231 sont conçus de façon à être entraînés dans des sens opposés. Cependant, du fait que les cordes 234, 235 sont enroulées autour des tambours respectifs 230, 231 avec des sens d'enroulement opposés, l'opération d'enroulement et l'opération de déroulement de ces tambours s'effectuent en synchronisme. En outre, des ressorts de rappel 238, 239 sont accouplés aux parties gauches du chariot 201 et du support 216. Le pignon 223 est associé à un disque à fentes 240 qui correspond au disque à fentes 21 du premier mode de réalisa- tion. La partie périphérique extérieure du disque à fentes 240 pénètre dans une ouverture d'un détecteur 241 et on réalise une synchronisation de l'opération d'impression similaire à celle qui est effectuée dans le premier mode de réalisation, en employant le signal de détection que fournit le détecteur 241. Une feuille d'impression 242 et un ruban encreur 243 sont placés entre la tête d'impression 204 et * le rouleau 212, comme dans le cas du premier mode de réali- sation. Lorsque le chariot 201 et le support 216 sont à la position de repos, c'est-à-dire à l'extrémité gauche de leurs courses, les roues dentées 232, 233 sont entraînées par l'intermédiaire du pignon 223, de la roue dentée 220, du pignon 221, de la roue dentée 225, de la roue dentée d'embrayage 227 et du pignon 226, lorsqu'on fait démarrer le moteur d'entraînement 222. En conséquence, les tambours 230, 231 sont mis en rotation. De ce fait, les tambours 230, 231 enroulent les cordes associées 234, 235, ce qui déplace le chariot 201 et le support 216 vers la droite à partir de la position de repos, pour accomplir l'opération de balayage, tout en maintenant une relation de position constante entre ces éléments, avec une vitesse de mouvement prédéterminée. Dans cet état, le rouleau 212 emprisonné par le support 216 est déplacé vers la droite en même temps que ce dernier et, simultanément, il tourne continuellement en sens d'horloge sur la représentation de la figure 2, sous l'action de l'arbre de rouleau 213. L'opération d'impression est ensuite accomplie de la même manière que dans le premier mode de réalisation, au cours du mouvement synchronisé de la tête d'impression 204 et du rouleau 212. Lorsque l'impression d'une ligne est terminée, le signal de retour est appliqué au dispositif à noyau mobile de la roue dentée d'embrayage 227. La roue dentée d'embrayage 227 est alors débrayée, ce qui fait que le chariot 201 et le support 216 sont ramenés à la position de repos initiale par les forces des ressorts de rappel 238, 239. Dans ce troisième mode de réalisation, la saillie 214 du rouleau 212 peut avoir une longueur très faible, seulement suffisante pour croiser l'élément de frappe 205c. Cependant, en pratique, il est recommandé que la saillie 214 est une longueur correspondant pratiquement à la largeur d'un caractère. Il est également possible d'employer un mécanisme d'entraînement du type à vis, qui est bien connu, pour l'entraînement de balayage du chariot 201 et du support 206. Il est également possible d'utiliser des sources d'en- trainement indépendantes pour le chariot 201 et le support 206. Dans les premier, second et troisième modes de réalisation décrits ci-dessus, le rouleau 100, 101, 212 peut être entraîné en sens inverse. Dans un tel cas, les éléments de frappe 11, 116, 205c sont modifiés de façon à être inclinés dans la direction opposée à celle des modes de réalisation qui sont représentés. Il est également possi- ble de réaliser les éléments de frappe 11 et 205c des pre- mier et troisième modes de réalisation en une seule pièce avec les ressorts à lame respectifs 10 et 205b. Conformément à la description qui précède, l'imprimante par points à percussion de l'invention permet de former des lettres, des chiffres, des symboles, des gra- phiques et des images à l'aide d'un seul marteau d'impression. Simultanément, on peut réduire la taille et le poids de la tête d'impression, du fait qu'elle est constituée par un nombre d'éléments réduit, ce qui permet d'entraîner cette tête d'impression par un moteur d'entraînement de puissance encore plus faible. En outre, du fait que l'inertie du marteau d'impression est diminuée, il est possible d'entraî- ner le marteau à une vitesse élevée et, simultanément, la consommation d'énergie est réduite. La vitesse de fonctionne- ment du marteau d'impression est encore accrue et sa durabi- lité est encore augmentée lorsque ce marteau est constitué par un ressort à lame monté en porte-à-faux et par un élé- ment de frappe fixé à l'extrémité libre du ressort à lame, du fait qu'avec une telle configuration il n'y a aucune pièce en frottement. De plus, lorsque le rouleau est conçu de façon à être déplacé avec la tête d'impression, la lon- gueur du rouleau est réduite au minimum, ce qui facilite la fabrication, et l'effet défavorable de la déformation du rouleau sur la qualité de l'impression -est complètement supprimé. En outre, le nombre de caractères qu'on peut imprimer en une ligne n'est jamais limité par la longueur du rouleau, si bien que le nombre maximal de caractères qu'on peut imprimer par ligne peut être augmenté à volonté, pratiquement sans limitation. De plus, l'imprimante de l'in- vention peut être montée facilement et fabriquée de façon économique. Il va de soi que de nombreuses modifications *peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Imprimante par points à percussion, caractérisée en ce qu'elle comprend: un rouleau dont la surface périphé- rique extérieure porte un certain nombre de saillies qui s'étendent pratiquement dans une direction parallèle à l'axe du rouleau; et une tête d'impression qui est conçue de façon à être déplacée pour effectuer un mouvement de balaya- ge dans une direction perpendiculaire à la direction d'avance d'une feuille, cette tête d'impression comprenant un seul marteau d'impression muni d'un élément de frappe situé face à l'une des saillies, en étant pratiquement orienté de maniè- re à croiser cette saillie, et un dispositif d'entraînement électromagnétique pour entraîner le marteau d'impression. 2. Imprimante par points à percussion selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement électromagnétique comprend une bobine mobile qui se trouve sur le marteau d'impression, et des moyens de génération de flux magnétique qui sont conçus de façon à produire un flux magnétique qui traverse la bobine mobile. 3. Imprimante par points à percussion selon la revendication 1, caractérisée en ce que le marteau d'impres- sion est constitué par un ressort à lame monté en porte-à- faux et l'élément de frappe est placé à l'extrémité libre de ce ressort à lame. 4. Imprimante par points à percussion selon la revendication 1, caractérisée en ce que le marteau d'impres- sion consiste en une pièce en forme de plaque qui est réali- sée en une seule pièce avec l'élément de frappe et qui est supportée par une pièce de guidage de façon à pouvoir coulis- ser en avant et en arrière. 5. Imprimante par points à percussion selon l'une quelconque des revendications 1, 3 ou 4, caractérisée en ce que l'élément de frappe a une longueur un peu supérieure à la hauteur du caractère à imprimer. 6. Imprimante par points à percussion selon l'une quelconque des revendicaionis 1, 3, 4 ou 5, caractérisée en ce que l'élément de frappe est incliné au préalable d'un * - - - angle prédéterminé dans la direction d'avance de la feuille. 7. Imprimante par points à percussion, caractéri- sée en ce qu'elle comprend: un rouleau tournant dont la surface périphérique extérieur porte un certain nombre de saillies qui s'étendent pratiquement dans une direction parallèle à l'axe du rouleau, et une tête d'impression située face au rouleau; et en ce que le rouleau et la tête d'impression sont conçus de façon à pouvoir accomplir con- jointement un mouvement de balayage dans une direction per- pendiculaire à la direction d'avance de la feuille, cette tête d'impression comportant un seul marteau d'impression muni d'un élément de frappe placé face à l'une des saillies, en étant placé de manière à croiser pratiquement cette saillie, et un dispositif d'entraînement électromagnétique qui est conçu de façon à entraîner le marteau d'impression. 8. Imprimante par points à percussion selon la revendication 7, caractérisée en ce que la longueur du rou- leau est pratiquement égale à la largeur d'un caractère à imprimer. 9. Imprimante par points à percussion selon la revendication 7, caractérisée en ce que le rouleau et la tête d'impression sont entraînés par une source d'énergie commune.