L'invention concerne un procédé de fixation pour le revêtement des arêtes extérieures de caravanes à l'aide d'une cornière collée. De tels revêtements sont destinés à protéger des arêtes extérieures ou des arêtes de toit, notamment vis-à-vis de l'faction de chocs ou de coups. En outre ils doivent empêcher que l'humidité puisse attaquer la zone de l'arête. Enfin ils doivent conférer à cette zone sensible une certaine solidité structourelle En se référant à la figure 1, qui est annexée à la présente demande, on va tout d'abord décrire ci-après le procédé usuel de fixation pour le revêtement des arêtes extérieures. Cette figure représente schématiquement la zone de l'arête de toit d'une caravane. L'arête de toit 10, qui est représentée par des traits mixtes, est munie d'une couche de colle 1, qui s'étend sur l'ensemble de la zone de l'arête de toit. Cette couche de colle peut être réalisée par exemple au moyen d'une bande ou ruban adhésif placée autour de l'arête de toit. Sur cette couche de colle 1 est clouée une cornière en caoutchouc 2, dont les extrémités ont la forme d'un T, de sorte que l'on obtient une partie saillante inférieure 2a dont la longueur correspond approximativement à l'épaisseur de la couche de colle 1, et une partie saillante supérieure 2b. Le clouage de la cornière en caoutchouc 2 est nécessaire pour relier fermement la cornière 2 à l'arête de toit 10. La couche de colle 1 n'est pas suffisante à cet effet. La position d'un clou est repérée sur la figure I par le chiffre de référence 3. Sur la cornière en caoutchouc 2 on fixe par vissage un profilé en aluminium 4 qui possède également la forme d'une cornière et dont les extrémités sont adaptées à la forme des parties saillantes supérieures 2b de la cornière en caoutchouc 2. Les têtes des vis sont recouvertes par un capuchon de protection 5 qui est constitué par du polychlorure de vinyle et sert également d'enjoliveur. Le montage du revêtement est donc extrêmement onéreux étant donné que plusieurs opérations de fixation, à savoir un collage, un clouage et un vissage, doivent être exécutées successivement. En outre différentes phases opératoires doivent être exécutées avec beaucoup de soin étant donné que par exemple la position des clous et des vis doit être adaptée à la position du profilé en aluminium ou du capuchon de protection. Enfin ce procédé usuel de fixation nécessite l'emploi d'un nombre relativement important de matériaux et d'éléments différents. C'est pourquoi la présente invention a pour but d'indiquer un procédé de fixation du type mentionné, ne présentant pas les inconvénients mentionnés plus haut. En particulier l'invention doit proposer un procédé de fabrication à l'aide duquel les revêtements puissent être installés de façon simple et sûre avec un nombre réduit de phases opératoires. Ce problème est résolu conformément à l'invention grâce au fait que, lors du montage de la cornière, une masse de colle agissant à chaud, déposée sur la surface intérieure de la cornière, est chauffée et est reliée à l'arête devant être recouverte. Les avantages obtenus grâce à l'invention reposent sur le mode de fonctionnement suivant : déjà lors de la fabrication de la cornière, on appose sur sa face intérieure une masse de colle agissant à chaud, par exemple en répartissant une telle masse sur la face intérieure de la cornière sous la forme d'une couche mince uniforme. De façon appropriée la couche de colle est recouverte par une feuille de protection afin que, lors du stockage ou du transport de la cornière, la couche de colle n'adhère pas déjà à d'autres objets ou à d'autres profilés. Lors du montage on retire tout d'abord la feuille de protection ; ensuite on chauffe la cornière, par exemple au moyen d'un pistolet à air chaud, ce qui active la masse de colle agissant à chaud et permet le collage de la cornière directement sur l'arête de toit devant être recouverte. Une telle colle possède un pouvoir adhésif suffisamment bon pour que cette cornière n'ait plus à être clouée. De façon appropriée la cornière est constituée en un matériau thermoplastique, notamment du polychlorure de vinyle, possédant une dureté Shore D comprise entre 30 et 40. Ce matériau peut être livré coloré de sorte que, dans le cas de l'utilisation d'une cornière couleur aluminium, le revêtement terminé de l'arête de toit ait l'aspect d'un revêtement d'aluminium. Quelques colles agissant à chaud attaquent la matière plastique ; dans ce cas on dispose de façon appropriée un support en aluminium, agissant en tant que barrière de diffusion, entre la masse de colle agissant à chaud et la cornière en polychlorure de vinyle. Ce support en aluminium est relié au moyen d'une liaison de force à la cornière. Si l'on utilise une cornière constituée en styrène-acrylonitrile-butadiène, on peut apposer directement la masse de colle agissant à chaud sur les faces intérieures de la cornière. De façon appropriée on n'appose pas la masse de colle agissant à chaud dans la zone de l'arête intérieure de la cornière, afin que cette arête vive soit disponible en tant que systeme de guidage lors du montage. Dans une forme de réalisation préférée, la cornière est munie d'une zone d'une autre couleur servant de baguette formant enjoliveur. Le procédé de fixation conforme à l'invention nécessite un moins grand nombre de phases opératoires que le procédé usuel explicité plus haut, de sorte qu'il est plus économique. En outre la cornière peut être mise en place simplement, mais rapidement, sur l'arête de toit, étant donné que l'arête vive peut être utilisée en tant que guide. De ce fait on obtient également, par rapport au procédé usuel, un accroissement de la productivité. Enfin notamment le dépôt de la couche de colle, mais également la pose d'une bande adhésive ainsi que le vissage du profilé de revêtement en aluminium, étaient toujours des phases opératoires très compliquées qui devaient être exécutées en prenant beaucoup de soin. Etant donné que ces phases operatoi- res ne sont plus nécessaires, le montage du -revêtement est nettement simplifié. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés plusieurs formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1, dont il a déjà été fait mention, illustre le procédé connu de l'art antérieur. La figure 2 représente une vue schématique, correspondant à la vue de la figure I, d'un revêtement conforme à l'invention pour les arêtes de toit de caravanes La figure 3 représente une vue, correspondant à celle de la figure 2, d'un revetementr dans lequel il est prévu au voisinage de la partie coudée de la cornière, une bande d'étanchéité supplémentaire. Pour un tel revêtement on utilise une cornière 13 constituée en un matériau haut-polymdre,dont la forme correspond sensiblement à la forme de la cornière de la figure 1. La seule différence réside dans l'absence des parties saillantes dirigées vers le haut et qui servaient à la pose du profilé de revetement en aluminium. Dans le cas de l'utilisation de polychlorure de vinyle en tant que matériau constitutif de la cornière 13, il est munie après sa fabrication,d'unsupport en aluminium 12 qui s'étend sur les faces intérieures de la cornière 13. Ce support en aluminium 12, servant de barrière de diffusion, est relié par une liaison de force à la cornière 13 en polychlorure de vinyle. Ensuite on dépose sur les faces intérieures du support en aluminium 12 une masse usuelle 11 de colle agissant à chaud et qui est recouverte par une feuille protectrice pendant le stockage et le transport. Cette masse de colle agissant à chaud Il peut être disposée de manière que l'arête vive intérieure du support en aluminium 12 reste libre. Une telle cornière est constituée par exemple par un corps de base couleur aluminium 13 et comporte une zone 14 de couleur claire servant de baguette d'enjoliveur. Le polychlorure de vinyle utilisé devrait posséder une dureté Shore D comprise entre 30 et 90. Lors du montage de la cornière, on enlève la feuille protectrice non représentée sur la figure 2 et on appose la ornière 13 sur l'arête de toit 11 de manière que son arête vive interièu- re serve de guide et que les faces intérieures du prof 12 viennent s'appliquer, par l'intermédiaire de la masse de cille agissant à chaud 11, suivant une certaine tendue sur les~surfa- ces de l'arête de toit. Simultanément, lors de la pose de la cornière, on chauffe légèrement la masse de colle agissant à chaud 11. au moyen d'un pistolet à air chaud de manière que la masse de colle Il soit activée et que la cornière 13 soit reliée fermement I1arte de toit 10. Dans le cas de l'utilisation de tales martelées en tant que revêtement extérieur, on peut réaliser par injection dans la zone coudée de la cornière 13 un cordon d'étanchéité supplémentaire 15, comme cela est visible sur la figure 3. Ce cordon d'étanchéité peut être constitué par exemple par du caoutchouc butyle et doit réaliser une étanchéité sûre de cette zone même dans le cas de défauts assez importants de planéité de la surface. REVENDICATIONS 1. Procédé de fixation pour le revêtement des arêtes extérieures de caravanes au moyen d'une cornière collée, caractérisé par le fait qu'une masse de colle agissant à chaud (11), déposée lors de la fabrication de la cornière (13) sur les surfaces intérieures de cette dernière,est chauffée légèrement lors du montage et est reliée à l'arête (10) devant être revetue. 2. Procédé de fication suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'on utilise une cornière (13) constituée par un matériau thermoplastique, et notamment en polychlorure de vinyle. 3. Procédé de fixation suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que l'on utilise du polychlorure de vinyle possédant une dureté Shore D comprise entre 30 et 90. 4. Procédé de fixation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'on utilise une cornière colorée (13). 5. Procédé de fixation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'on dispose un support en aluminium (12) entre la masse de colle agissant à chaud (11) et la cornière (13). 6. Procédé de fixation suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que le support en aluminium (12) est collé à la cornière (13) ou y est vissé. 7. Procédé de fixation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que la cornière (13) est munie d'une zone colorée (14) formant baguette d'enjoliveur. 8. Procédé de fixation suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'on dépose un cordon d'étanchéité supplémentaire (16) dans la zone du coude de la cornière (13). 9. Procédé de fixation suivant la revendication 8, ca ractérisé par le fait que le cordon d'étanchéité (15) est constitué par du caoutchouc butyle. 10. Procédé de fixation suivant l'une des revendications 8 ou 9, caractérisé par le fait que le cordon d'étanchéité (15) est réalisé par injection.