La présente invention concerne un dispositif pour curer les étables, comportant une pelle coulissante formée par deux bras, qui parcourt alternativement dans un sens et dans l'autre un passage ou le fossé à matières fécales, les bras s1 étendant dans un sens de déplacement sur la largeur du passage pour entraîner le fumier et pivotant, dans l'autre sens de déplacement, pour prendre une position inactive, ledit dispositif comportant une bielle s'étendant sur la longueur du passage ou du fossé, effectuant des mouvements de va-et-vient axiaux, les bras de la pelle étant articulés sur une tête coulissante ou un boîtier, mobile sur la bielle. Dans les étables dans lesquelles le bétail peut se déplacer librement et même choisir une place où se coucher, on retire, dans de nombreux cas, le fumier et le purin des passages au moyen de ce que lton appelle une pelle pliante ou basculante. On introduit alors, au milieu du passage ou du fossé, un profil en U dans le fond de béton, qui joute le rôle de guide de la pelle dite pliante ou basculante. Il est difficile de mettre en oeuvre cette solution particuliere, surtout dans les étables existantes, alors que le prix de revient de ce profil en U est très élevé, surtout à cause de la précision de son agencement. Un autre inconvénient de la pelle pliante connue consiste en ce que les bras pliants ne peuvent s'ouvrir que lentement au début de leur course de travail, à cause de la résistance du sol, de sorte qutil reste beaucoup de fumier dans la partie avant du passage. Dans la construction planifiée d'étables systématiques, on part de plus en plus d'un sol plat sur toute l'étendue de l'étable, sans évidements ni autres dispositions particulières. Un système connu pour déplacer la pelle à fumier sur ces sols est le système dit à bielle, dans lequel un organe de guidage en U renversé est placé sur le sol} de sorte qu'il n'y a pas lieu d'effectuer des aménagements spéciaux dans le sol. Tous lesgstèmes à bielle pour étables groupées actuelles comprennent un organe de guidage en U renversé sur lequel sont soudées des chevilles rotatives sur lesquelles sont fixées des pales d'entrainement. L'entraSne- ment a lieu, par exemple, au moyen d'une tige de manivelle, la bielle effectuant un mouvement de va-et-vient (cf demande de brevet allemand mise à l'inspection publique en République Fédérale dAllemagne sous DAS NO 1 058 179). Selon la demande de brevet néerlandais NO 70.064437 on a mis au point un système à bielle convenant de façon spécifique pour les étables à stabulation libre. Dans ce cas également, est nécessaire un organe de guidage en U renversé sur lequel sont soudées des cames. La distance entre ces cames est égale ou inférieure à la course de la bielle. Dans un exemple de réalisation particulier, cette course est de 5Q cm. Dans ce dispositif, la longueur du sol de l'étable doit être exactement égale à un multiple de la course, c'est-à-dire être ajustée avec une précision atteignant le demi-mètre. L'invention a pour objet un dispositif perfectionné pour curer le passage ou le fossé à matières fécales d'une étable, non lié à la longueur du sol et dans lequel on utilise une bielle lisse sans cames soudées sur elle. Pour atteindre cet objectif, selon l'invention, la tAte coulissante ou le bottier du dispositif comporte un dispositif de serrage commutable, agencé pour serrer la bielle lorsqu'elle se déplace dans un sens de transport, et pour la relâcher lorsqu'elle se déplace en sens contraire. Dans ce cas, selon l'invention, le dispositif de serrage peut comporter un coulisseau mobile longitudinalement par rapport au bottier, comportant des entraSneurs pivotants placés des deux côtés de la bielle, accouplés de façon rotative audit coulisseau, et relies au bàti du bottier par des bandes de liaison. En outre, le coulisseau peut se déplacer, sous l'action d'une force élastique, par rapport au boitiez, dans le sens de transport, jusqu'à ce que les entraineurs pivotants soient au contact de la bielle1 Selon un exemple d'exécution de l'invention, la force élastique peut tre exercée sur le coulisseau par deux ressorts de traction, de tension initiale inégale, dirigés en sens opposés. Dans ce cas, le sens de la tension initiale des ressorts de traction est commutable. Selon un autre exemple d'exécution de l'invention, la force élastique peut entre exercée sur le coulisseau par un ressort à lame comportant en son centre une courbure en V. Le coulisseau peut alors, selon l'invention, comporter un chariot en U mobile en direction longitudinale, comportant en son fond une fente longitudinale recevant une cheville perpendiculaire au coulisseau et, entre ses parois, un rouleau coopérant avec la courbure en V. Pour changer le sens de compression des ressorts, le dispositifs peut comporter une tige de commutation mobile dans le boîtier, qui fait saillie du boîtier dans le sens de transport. La tige de commutation peut alors comporter des cames de commutation. Selon l'invention, la tige de commutation peut aussi être fixée au chariot en U. Selon un mode d'exécution préféré de l'invention, la tige de commutation comporte une cheville mobile dans une fente, faisant saillie du boiter de la tête coulissante. Entre cette cheville et les ailes de la pelle peuvent se trouver des bras de manoeuvre qui écartent, à la fin de la course inactive, les ailes de la pelle pour les faire passer de leur position parallèle à une position active, Selon un autre exemple d'exécution de l'inven- tion, la tête coulissante comporte des poids qui jouent le roule des ressorts. Ces poids aussi peuvent changer de sens de compression, gracie à une tige de commutation. Les poids sont liés au coulisseau avec un jeu important. Selon un autre exemple d'exécution de l'invefl tion, les ailes de la pelle sont disposées transversalement par rapport au coulisseau et basculantes autour d'un axe horizontal. Selon un mode d'exécution préféré de ce dispo sitif les ailes de la pelle comportent des archets de contact du côté inactif. Pour faire fonctionner le dispositif de commutation de la tête coulissante d'une façon de plus en plus précise, indépendamment de la longueur du passage, la bielle comporte, au voisinage de ses extrémités, une partie rétrécie. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut entre réalisée. La figure 1 est une vue en perspective d'une tige de commande et d'un mécanisme de serrage et de commutation de la tête coulissante d'une installation à pelle pliable, dans laquelle le bottier et les ailes de la pelle sont représentés schématiquement. La figure 2 est une coupe longitudinale verticale d'une variante de tete coulissante, avec un mécanisme de serrage et de commutation. La figure 3 est une vue en plan du mécanisme de la figure 2. La figure 4 est une vue en plan de la tPte coulissante des figures 2 et 3, avec des bras d'écartement et des ailes de pelle pliées. La figure 5 est une vue en plan identique, avec le mécanisme de serrage commuté et les ailes de la pelle écartées. Les figures 6 à 8 représentent trois positions des entraineurs pivotants, par rapport à un rétrécissement de la tige de commande en U. La figure 9 est une vue de face des entratneurs, dans la position représentée à la figure 7. La figure 10 est une coupe longitudinale verticale d'une tête coulissante avec un mécanisme de serrage et de commutation selon la figure 2, destiné à une pelle basculante. La figure 11 représente une variante de mécanisme de serrage et de commutation pour pelle basculante. La figure 12 est une vue en bout d'une installation à pelle basculante, les ailes de la pelle étant en position de travail verticale. La figure 13 est une vue latérale, de droite, de la pelle de la figure 12, les ailes de la pelle étant représentées en position de travail (tirets) et en position inactive (traits pleins). La figure 14 est une vue en plan d'une variante du bottier, le dispositif de serrage étant représenté dans deux positions. Au fond du passage ou fossé à matières fécales se trouve une bielle 1 à profil, par exemple, en U renversé, effectuant des mouvements de va-et-vient le long du fossé sous l'action d'un dispositif de commande à tige de manivelle. On détermine à volonté amplitude du mouvement de va-etvient et, dans le dispositif envisagé ici, elle est, par exemple, de 10 cm. La bielle est maintenue au centre du passage ou fossé au moyen de chevilles de guidage (non représentées) placées dans le fond. A califourchon sur la bielle se trouve, selon la figure 1, un boîtier 2 comportant un bâti 3 dont les montants 4 et 5 reposent des deux côtés de la bielle 1, sur le sol de l'établez Devant et derrière le centre du bot- tier, des attaches 6 et 7 sont soudées à la face inférieure du bati 3. Ces attaches sont articulées, des deux côtés de la bielle 1, à des entratneurs pivotants 12 et 13, par des bandes de liaison 8, 9 respectivement 10, 11. Ces entratneurs sont en outre articulés aux extrémités en saillie des deux côtés d'un coulisseau 14 placé entre la bielle 1 et le bàti 3.Le coulisseau comporte deux flasques ou plaques de guidage 15, 16 en position haute, parallèles aux parties de bati 3 respectivement à la bielle. Entre les flasques de guidage 15, 16 est fixée une tige 17 à l'une des extrémités de laquelle sont fixés deux ressorts de traction 18, 19. Les autres extrémités des ressorts sont fixées aux tiges de liaison 20 res pectivementR22, de leviers basculants en U 21, respectivement 23, fixés au béti 3. Dans le bottier 2 coulisse une tige de commutation 24 parallèle à la bielle 1, qui fait saillie du bottier 2 par l'une de ses extrémités. La tige de commutation comporte des plaques à cames descendants 25, 25 qui coopèrent avec les leviers basculants 21, 23 pour précontraindre alternativement chacun des ressorts de traction 18 et 19. Dans la position représentée à la figure 1, dans laquelle la tige de commutation 24 fait saillie du bottier par l'extrémité de droite, le levier basculant 23 est repoussé entièrement à droite par les plaques à cames 26, cependant que le ressort de traction 19 est tendu. Par contre, les plaques à cames 25 font monter le levier basculant 22 vers le milieu, de sorte que le ressort 18 se détend.Du fait que le ressort 19 est tendu plus fortement que le ressort 18 > le coulisseau 14 est entralAné vers la droites De ce fait, les entraîneurs 12 et 13 fixés en trois points sont également entraînées vers la droite et basculent, jusqu'à ce qu'ils montent sur la bielle 1 par un angle arrondi ou une came arrondie 27 ou 28 ( v. également figure 6). Si la bielle se déplace alors vers la droite, les entraîneurs sont plus fortement appuyés par la force de traction des ressorts 19 et le frottement avec la bielle, contre ladite bielle, de sorte qui ils sont entraînés dans le sens de poussée (vers la droite) et entraînent le btti 3 avec le boîtier 2,' par l'intermédiaire des bandes de liaison 8 à 11. Si la bielle se déplace ensuite vers la gauche, les entraîneurs 12, 13 pivotent vers la gauche d'une distance minimale, sous l'action antagoniste du ressort 19, de sorte que le frottement entre les entraîneurs et la bielle diminue à un minimum. Le boîtier 2 reste alors immobile.Dès que la bielle se déplace de nouveau vers la droite, les entraîneurs sont de nouveau bloqués contre la bielle et le boîtier est entraîné comme décrit ci-dessus, Le mouvement de va-et-vient de la bielle entraîne le boîtier 2 du dispositif de pelle corrélativement, pas à pas, dans un sens, jusqu'à ce que l'extrémité du fossé ait été atteinte. Alors, l'extrémité de la tige de commutation 24 faisant saillie à l'avant du boîtier bute contre une paroi ou une butée et elle est repoussée vers la gauche dans le bien tier 2.Alors, les plaques à cames 25 entraînent le levier basculant 22 vers la gauche et el2es tendent ainsi les ressorts de traction 18, tandis que les plaques à cames 25 font pivoter le levier basculant 26 vers la gauche sous faction du ressort 19, cependant que ce ressort 19 se détend. Du fait que le ressort de gauche 18 est plus fortement tendu que le ressort de droite 19, le coulisseau 14 est entratné vers la gauche dans le boîtier, les deux entraîneurs 12, 13 pivotant vers la gauche d'environ un huitième de course (v. également la figure 8). Ceci signifie que lors de la course suivante de la bielle vers la gauche ils sont serrés sur celle-ci, de sorte que le boîtier 1 est aussi entraîné vers la gauche. En revanche, le serrage est supprimé lors d'une course de la bielle vers la droite. Des deux cités du boîtier 2, des ailes de pelle sont fixées à ce boîtier par des charnières 33, 34. Ces ailea sont constituées par des plaques d'entraînement verticales 29, respectivement 31, et des nervures de renforcement sensiblement horizontales 30 respectivement 32. Lorsque le boîtier 2 est entraîné vers la droite par la bielle, les ailes se déplacent également, dans la position représentée, sur le sol de l'étable, en entraînant le fumier. Dès que le boîtier se déplace vers la gauche, les ailes restent en arrière par suite de la résistance de frottement du sol et elles pivotent automatiquement dans une position parallèle à la bielle (v. la figure 4). Les figures 2 et 3 représentent une variante du mécanisme de commutation. Au lieu de deux ressorts de traction, le boîtier 2 comporte un ressort à lame 35 disposé longitudinalement, comportant en son centre une courbure 36 en V. Le coulis seau 14 comporte en son centre une cheville placée en position supérieure 37 qui s'emboîte dans une fente 38 d'un chariot en U 39 qui est suspendu, par des rouleaux 40, sur des glissières horizontales 41 du bàti 3. Un pont 42 est soudé sur le centre du chariot. En outre, un rouleau 43 est monté rotatif autour drun axe 44 au centre du chariot, entre les parois latérales. Ce rouleau repose sur l'une des surfaces obliques de la courbure en V 36 du ressort à lame 35 qui s'emboîte entre les parois du chariot en U 39. Du fait que le ressort 35 s'appuie par une surface oblique contre le rouleau 4, celui-ci est poussé vers la gauche, avec le chariot. Le déplacement vers la gauche est limité par la cheville 37 se trouvant dans la fente 38. La cheville 37 entraîne le coulisseau 14 vers la gauche, de sorte que les entraîneurs 12, 13 pivotent vers la gauche, åusquà ce qu'ils reposent par leurs épaulements ou cames de droite 45, 46, contre la bielle (figure 6).Si la bielle se déplace vers la gauche, les entraîneurs sont bloqués contre celle-ci par le frottement et la pression du ressort, de sorte que le bâti 3 est entraîné, avec le boîtier 2, vers la gauche. Pour commuter le dispositif de serrage à la fin du fossé ou du passage, la tige de commutation 24 comporte deux cames 47 et 48 avant et après le pont 42. Si la tige de commutation 24 est poussée vers la droite, selon la figure 2, la came monte d'abord sur le pont et elle le pousse vers la droite lors de la prochaine course du chariot 39. Le ressort à lame 35 est alors poussé par le rouleau 43 vers le haut, jusqu'à ce que le rouleau soit passé sous le point le plus profond. La face oblique droite du ressort à courbure en V pousse alors le rouleau 43 avec le chariot plus loin vers la droite, jusqu'à ce que la cheville 37 monte sur l'extrémité gauche de la fente 38.A la fin de la course de la bielle, les entraîneurs sont libérés, et le coulisseau 14 est alors entraîné vers la droite sur la distance a par la pression du ressort, les entraîneurs pivotant vers la droite, åusqulà ce que les cames de gauche 27, 28 butent de nouveau contre la bielle (figure 6). Dans ce mode d'exécution, une cheville verticale 49 est fixée à la tige de commutation 24 ; elle fait saillie à travers une fente longitudinale 50 pratiquée dans la paroi supérieure du boîtier 2. A cette tige sont fixés deux bras demnoeuvre 51 et 52 qui sont articulés, par leurs autres extrémités, sur les ailes 29 et 31 de la pelle (v. figures 4 et 5). Ces bras ont pour rôle, lorsque la tige de commutation 24 est enfoncée (selon la figure 42 de gauche à droite) d'écarter les ailes pliées de la pelle, de sorte qu'elles peuvent s'ouvrir vers la droite, dès le début de la course suivante. Les bras 51, 52 sont, dans ce cas, télescopiques, pour permettre à des ailes de longueur différente de s'ouvrir davantage, en fonction de la largeur du fossé ou du passage. La longueur de la partie de la tige de commutation 24 sortant du boîtier peut être égale à un multiple de la course. Dans ce mode d'exécution (figures 4 et 5), la partie en saillie de la tige de commutation 24 est égale au double de la course. Au cours de l'avant-dernier déplacement vers la gauche du boîtier, la tige de commutation pénètre dans le boîtier jusqu'à ce que la came de gauche 47 vienne s'appliquer contre le pont 42 du chariot 39 comme décrit plus haut mais ne le commute pas encore. Au cours de ce premier déplacement, la tige 49 se déplace cependant vers la droite, de sorte que les bras de manoeuvre-51, 52 écartent les ailes de la pelle. Pendant le dernier déplacement vers la gauche qui suit, la tige de commutation s'enfonce davantage, le chariot étant également commuté vers la droite. Selon les figures 6 à 9, on prévoit au voisinage de chaque extrémité de la bielle un agencement particulier sous la forme d'un rétrécissement 53, permettant d'éviter que la tige de commutation ne s'enfonce que par tiellement à l'extrémité du passage ou du fossé. Le mécanisme d'entraînement pourrait ainsi n'être commuté que partiellement, de sorte qu'il n'y aurait plus de blocage et que le bottier 2 resterait, avec les ailes, à i1 extrémité du parcours. L'utilisation d'une correction aux extrémités de la bielle présente les deux avantages suivants a. La longueur de l'étable n'est pas, en général, une multiple de la course de la bielle, mais cela n'est plus un inconvénient. b. On peut utiliser, dans ce système, tout dispositif d'entraînement que l'on trouve dans le commerce. Le rétrécissement 53 de la bielle est un peu plus court que la course de la bielle. Selon la figure 6, le boîtier s'arrête, à la fin de l'avant-dernière course, à une distance quelconque de la paroi terminale 54. La tige de commutation 24 se trouve à une faible distance de la paroi terminale. Au cours du déplacement suivant vers la droite, du boîtier, la tige de commutation ne s'enfoncerait que sur une partie de la longueur souhaitée, de sorte que les entra:L neurs n'agiraient pas. Selon le dessin, la bielle se déplace alors vers la gauche, les entraîneurs se plaçant en face d'une partie rétrécie. Si la bielle 1 se déplace de nouveau vers la droite, les entraîneurs se trouvent d'abord en face des évidements indiqués en tirets à la figure 6 et ils ne sont pas entraînés. Ce n'est que lorsque toute la force vive de la bielle agit en 54 sur les entraîneurs après le parcours de la course de correction, outils sont entraînés sur la partie restante de la course, la tige de commutation venant s'appliquer sur la paroi terminale 54. Ensuite, la bielle effectue de nouveau une course libre vers la gauche et entraîne le boîtier vers la droite au cours de la course suivante, la partie en saillie de la tige de commutation étant enfoncée entièrement à l'intérieur. Par suite, le mécanisme de serrage commute (figure 8) de sorte que le boîtier 2 est entraîné vers la gauche au cours de la course suivante de la bielle. Le dispositif de commutation de la figure 10 diffère du dispositif de la figure 2, dans la mesure où la tige de commutation est amenée à un niveau inférieur et soudée dans le fond du chariot 39, ce qui permet de faire passer le chariot directement d'une position à l'autre. Le dispositif de commutation de la figure Il ne fonctionne pas avec des ressorts de traction ou à lamef mais avec deux poids liés en opposition 57 et 58, sur des tiges 59 et respectivement 60 dont les extrémités inférieures sont articulées, respectivement en 61 et 62, au bati 3. Les tiges 59 et 60 traversent des fentes 63 et 64 de la tige de commutation 55. A égale distance des deux poids, une tige transversale 65 est placée sur les tiges de liaison 66 et 67. Cette tige transversale 65 pénètre des deux côtés dans des fentes horizontales 68 de flasques 69 du coulisseau 14 parallèles et en position rehaussée. Lorsque la tige de commutation est repoussée vers la droite de la position représentée sur la figure 11, les poids 57 et 58 sont entraînés et basculent vers la droite, jusqu'à ce qu'ils passent par leur point mort. La tige transversale 65 glisse alors jusqu'a' l'extrémité droite de la fente 68. Lorsque la bielle a alors achevé sa course vers la gauche, les entraîneurs 12, 13 se détachent, de sorte que le coulisseau 14 se déplace d'une distance a vers la droite sous l'action des poids 57, 58 basculant davantage vers la droite, sous l'effet de leur poids, cependant que les entraîneurs commutent. Selon une variante du dispositif de déplacement du fumier selon l'invention, représentée aux figures 12 et 13, les ailes 70 et 71 sont suspendues chacune, par deux organes de suspension 72 et 73, perpendiculairement au sens de transport, à une poutre en U 56 faisant saillie des deux côtés du boîtier 2. Les ailes comportent à leur bord supérieur une barre de renforcement tubulaire 74 et au voisinage de leurs extrémités des archets de contact ou glissoirs 75 et 76. La barre tubulaire 74 se trouve dans une fente verticale 77 des organes de suspension 72 et 73. Lorsque le dispositif selon la figure 13 se déplace vers la droite, les ailes sont repoussées vers la gauche à partir de la position représentée en traits pleins, par la résistance du sol, par rapport au boîtier et à la poutre en U 56 cependant que la barre de renforcement 74 est poussée vers le haut dans les fentes des organes de suspension. Les lames des ailes de la pelle sont soutenues dans la position verticale (en tirets) par des supports de lame 78 en saillie sous les organes de suspension. Dans cette position verticale le fumier est évacué du chenal à fumier.Pendant la course de retour, les lames des ailes de la pelle pivotent vers la droite, sous l'effet du frottement du sol, par rapport au boftier et à la poutre en U 56, la barre de renforcement tubulaire 74 descendant dans les fentes 77. Les ailes viennent alors reposer sur les archets de contact ou glissoirs 75, 76 et sont ainsi ramenées au point initial, à l'écart du sol. Une autre possibilité (non représentée) consiste à faire passer par rotation les ailes de la pelle, sous l'action de la tige de commutation, aux extrémités respectives du passage, d'une position de travail verticale à une position inactif l;resque horizontale. Dans ce cas, la barre de renforcement tubulaire nlest pas suspendue de façon à tourner dans des fentes, mais à tourner dans des trous axiaux. Selon un mode d'exécution préféré reproduit schématiquement à la figure 14, les entraîneurs 80, 81 sont réalisés sous la forme de disques sensiblement semicirculaires qui tournent autour d'axes excentriques par rapport au coulisseau 85. Les bandes de liaison 77 sont reliées d'une part aux entraîneurs et, de 11 autre, à une tige de poussée 78 mobile axialement par rapport au boîtier et au coulisseau. Les centres en regard des axes d'articulation 83, 84 de la corde des disques semi-circulaires sont reliés par un ressort 82. Ce ressort de tension a tendance chaque fois à rapprocher les centres des cordes avec passage par le point mort, de sorte que les entraîneurs 80 81 en forme de disque tournent autour de leurs points d'articulation, jusqu'à ce qu'ils butent contre la bielle.Si la bielle se déplace alors dans un sens, ils sont entraînés par le frottement et ils entraînent, par l'intermédiaire de la tige de poussée 78 le boîtier 79 des ailes, non représentées dans cette figure. Dans la moitié gauche de la figure 14 cela signifie que 7e boîtier est entraîné vers la droite, tandis quea dans la moitié de droite, le boîtier est entraîné vers la gauche. Si la bielle se déplace dans l'autre sens, les entraîneurs sont repoussés un peu par le frottement et ils glissent sur la bielle. Des deux côtés de la bielle sont soudées des cames 86 87. Lorsque le boîtier a atteint sa position de droite terminale sur la figure 14, le coulisseau 85 monte sur les cames 87 et, par suite, il ne peut plus se déplacer. Par suite, les entraîneurs tournent autour de leurs axes excentriques 83, 84, de sorte que le ressort de tension 82 vient se placer alors de l'autre côté de la ligne de liaison entre les axes de rotation et fait pivoter les entraîneurs vers la droite. Les entraîneurs sont alors bloqués contre la bielle pendant un déplacement vers la gauche de celle-ci, et le boîtier sv déplace vers la gauche, par l'intermédiaire des tiges de liaison 77 et de la tige de poussée 78. Toutefois lorsque la bielle se déplace en sens contraire, les entraîneurs glisseront. Dans ce dernier mode d'exécution, le boîtier 79 des ailes de la pelle n'est pas relié au dispositif de serrage, mais repose librement dessus. On peut alors soulever le boîtier, directement, pour des réparations ou l'entretien du dispositif de serrage, ce qui fait, bien entendu, gagner beaucoup de temps. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour le curage des étables, comportant une pelle formée par deux bras se déplaçant alternativement dans un sens et dans l'autre à travers un passage ou dans le fossé à matières fécales, cependant que dans l'un des sens de déplacement les bras s'étendent sur la largeur du passage pour entraîner le fumier et pivotent, dans l'autre sens de déplacement, dans une position inactive, ledit dispose tif comportant une bielle s'étendant sur la longueur du passage ou du fossé et effectuant des mouvements de va-et-vient axiaux, les bras de la pelle étant articulés sur une tête coulissante ou un boîtier mobile sur la bielle, ledit dispositif étant caractérisé en ce que la tête coulissante ou le boîtier comporte un dispositif de serrage commutable agencé de façon à serrer la bielle lorsqu'elle se déplace dans l'un des sens de transport et à la libérer lorsqu'elle se déplace en sens inverse. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de serrage est pourvu d'un coulisseau (14) mobile par rapport au boîtier dans le sens du dépla cement, comportant des entreSneurs (12, 13) pivotants accouplés de façon rotative avec lui, placés des deux côtés de la bielle (i) et reliés au bâti (3) du boîtier (2) par des bandes de liaison (8 à 11). 3.- Dispositif selon la revendication i ou2,carac- térisé en ce que le coulisseau (14) se déplace, sous l'action d'une force élastique, par rapport au boîtier, dans le sens de transport, Jusqu a ce que les entraîneurs pivotants viennent s'appliquer sur la bielle. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la force élastique est exercée sur le coulisseau par deux ressorts de traction (18, 19) dirigés en sens opposé, ayant une précontrainte ou tension initiale, différente. 5.- Dispositif selon la revendication 9 ou 4, caractérisé en ce que l'on peut inverser le sens de la tension initiale des ressorts. 6.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la force élastique est exercée par un ressort à lame (35) qui comporte en son centre une courbure ou creux en V (36). 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 6, caractérisé en ce que le coulisseau comporte un chariot en U (59), mobile dans le sens longitudinal, qui comporte dans son fond une fente longitudinale (38) recevant une cheville (57) perpendiculaire au coulisse (14) et, entre ses parois, un rouleau (43) coopérant avec le creux en V du ressort à lame. 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte une tige de commutation (24) mobile dans le boîtier (2), qui fait saillie du boîtier vers l'avant dans le sens de transport. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la tige de commutation (24) comporte des cames de commutation (25, 26 et 47, 48 respectivement). 10.- Dispositif selon l'une :xlconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que la tige de commutation (24) est fixée au chariot (39). 11.- Dispositif selon la reve ation 8 ou 9, caractérisé en ce qu'à l'état replié, les ailes de la pelle peuvent basculer vers l'extérieur Far déplacement de la tige de commutation à la fin de la course inactive. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à il, caractérisé en ce que la tige de commutation comporte une cheville (49) coulissant dans une- -;ente (50), dépassant du boîtier du coulisseau. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérlsé en ce qu'il comporte des bras de manoeuvre (51, 52) placés entre la cheville (49) et les ailes de la pelle (29, 31). 14.- Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le coulisseau (14) peut se déplacer, sous l'action de ppids (57, 58), par rapport au bottier, dans le sens de transport, jusqu a ce que les entraîneurs pivotants viennent stappliquer contre la bielle. 15.- Dispositif selon la revendication 8 ou 14, caractérisé en ce que les poids (57, 58) peuvent commuter sous l'action d'une tige de commutation (55). 16.- Dispositif selon la revendication 14 ou 15, caractérisé en ce que les poids sont reliés au coulisseau avec un jeu important. 17.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les ailes de la pelle (70, 71) sont placées perpendiculairement au coulisseau et tournent autour d'un axe horizontal. 18.- Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que les ailes de la pelleicomportent des archets de contact (75, 76) du côté inactif. 19.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 18 caractérisé en ce que la bielle (1) comporte un rétrécissement (53) au voisinage de ses extrémités. 20.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de serrage comporte un coulisseau mobile par rapport au boîtier dans le sens de déplacement, comportant des entraîneurs pivotants (80, 81) accouplés de façon rotative avec ledit coulisseau placés des deux côtés de la bielle, reliés par des bandes de liaison (77) avec une tige de poussée (78) guidée axialement, se trouvant dans le boîtier. 21.- Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que les entraîneurs pivotants (80, 81) sont réalisés sous la forme de disques semi-circulaires, rotatifs autour d'un axe excentrique, reliés de façon à être poussés élastiquement contre la bielle (1). 22.- Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que la force élastique est exercée sur les entraîneurs pivotants (80 81) par un ressort (82) tendu entre les entraîneurs. 25.- Dispositif selon la revendication 21 ou 22, caractérisé en ce que la position du ressort de tension (82) par rapport à la ligne de liaison des axes d'articulation (83, 84) des entraîneurs pivotants est commutable. 24.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 20 à 25, caractérisé en ce que le boîtier est disposé de façon amovible au-dessus de la bielle et du dispositif de serrage.