On ccnnatt déjà, pour le moins, le brevet français de l'Institut Français du Pétrole et de la Société SATAM, de Monsieur CAPDEVIELLE et Monsieur KERMARREC, N 1 602 018, déposé le 31/1Z/68 et ses quatre additif successif qui ont suivis jusqu'en 1975, pour : "Nouvelle structure de réservoir pour le stockage et la distribution de plusieurs fluides, notamment d ' hydrocarbure". Il se révèle que de tels dispositiFs ne sont pas réèllement très pratiques et leur percée économique ne s'est pas faite sur le marché des stations-services de carburants automobiles comme il avait pu être pensé. Le dispositif et les dispositions objets de la présente invention décrite ci-après permettent de très largement extrapoler et de généraliser le sujet abondé ci-dessus et de le mettre en application pratique à grande échelle, en particulier sur les moyens de transports routiers, Ferrovières, Fluviaux et maritimes, sur camions, wagons, bateaux-citernes, pétroliers péniches citernes, les bateaux dits "pinandiers" pour le transports des vins et aussi sur les bateaux spéciaux appelés "méthaniers", pour le transport des gaz liquéfiés, sans que cette liste soit limitative. Le problème à résoudre est de transporter avec les dits véhicules, d'autres produits que celui pour lequel ils ont été confus et construits à l'origine, tel que pétroles bruts, hydrocarbures, vins, gaz liquéfiés et ce sans mélange, ni sallissure, ni pollution quelconque entre les produits, que ce soit des liquides, des matières pulvérulentes ou de nature gravulométrique très divisée, tel que des céréales, du ciment en vrac, des aliments du bétails en granulés, des farines, etc.. A titre d'exemple, un navire pétrolier, sur le chemin dit " de retour" pourra transporter de lseau pure, ou du ciment, ou du maïs ou un chargement mixte selon les affectations des cuves préalablement équipées selon le principe du présent dépôt de brevet. Les chargements et déchargements peuvent se Faire selon les équipements portuaires existants ou à créer, aussi bien aux quais d'accostage habituels que sur d'autres quais voisins ou éloignés, à des ports d'escale "spécialisés" le cas échéant, situés en principe et de préférence sur les routes habituelles de ces bateaux. Ce principe s'applique évidemment, également, pour des véhicules routiers, ferrovières ou fluviaux. Il est à remarquer qu'en Fonction de la séparation absolue des issues de remplissage et de vidage des différents produits mis en cause, du fait de la séparation totale des embouchures, des vannes et des conduits ainsi que des pompes, les opérations de vidage et de remplissage de l'un et l'autre produit sont, si nécessaire, simultanés pour réaliser aven tageusement un certain équilibre de caractère hydrostatique dans l'ensemble du chargement et du véhicule, de telle façon que la paroi séperative des produits ne soit pas soumise temporairement à de trop grandes contraintes mécaniques dans certains cas, selon les densités des produits manipulés. Tout ceci est source de rentabilité par gain de temps et réduction des temps morts. Suivant une forme de réalisation de l'invention, l'intérieur de la cuve-citerne serait équipé d'une vessie étanche, souple, dilatable et extensible, capable de se gonfler comme une outre, jusqu'à remplir totalement Si l'on veut, le volume de la cuve-citerne rigide de bas.. En fonction de ce qui est exposé ci-dessus et selon un mode opératoire rationnel et raisonné du remplissage d'un produit et du vidage de l'autre, il n'y a pas besoin d'un liquide "auxiliaire" sous pression comme il est nettement précisé dans le brevet I 602 018 et dans ses additiFs. Si les possibilités techniques de faisabilité en Fabrication des réservoires souples dans toutes les dimensions nécessaires peuvent être temporairement limitées, parce que le besoin n'en était pas ressenti jusqu'à maintenant, en fonction du principe que le besoin et la Fonction créent l'organe, les grandes vessies souhaitables sont Faisables. En situation intermédiaire, il suffit de "subdiviser" le trop grand volume des très grandes citernes avec plusieurs vessies élémentaires, groupées par 2, 3, 4, 5, 6,... selon le volume à occuper, vessies contigues et juxtaposées à remplissage et vidage simultanée comme il est toujours possible de Faire à l'aide des moyens techniques d'ores et déjà à disposition; le phénomène physique naturel des pressions at contrepressions réalise de lui-même l'équilibre de l'ensemble de ce chargements élémentaires dans l'enceinte rigide de la cuve- citerne de base. D'autre part, en ce qui concerne la sécurité générale des biens et des hommes, le dispositif décrit participe à une nette amélioration de cette sécurité par réduction des risques d'explosion des gaz habituellement en suspension dans les cuves des véhicules routiers, ferrovières, fluviaux ou maritimes qui ont contenu du pétrole, des hydrocarbures, des gaz liquéfiés, des alcools. D'autre part, le dispositif décrit participe à la réduction des opérations ditee de dégazage qui entraîne trop souvent une pollution considérable des eaux maritimes et fluviales quand elles ne sont pas opérées règlementairement, mais au contraire en infraction, en pleine mer. La figure (I) ci-après est une vue perspective en "écorché" d'une cuve-citerne rigide et de la vessie souple extensible de son équipement interne. La figure (Il) est une vue perspective dans le cas d'un équipement, à titre d'exemple, avec quatre vessies élémentaires d'équipement interne. La figure (III) précise les dispositions types, de principe, dans le cas d'une cuve et d'une vessie avec des sorties inférieures, puisque accessibles dans le cas de véhicules routiers ou ferrovières. Tous les accessoires de fixation, d'immobilisation mécanique, des raccordements, des vannes, des crépines, des tuyauteries, des trappes de visite, des trous d'homme, des systèmes de mesure des niveaux, des températures et autres sont de forme et d'usage traditionnel, déjà en usage et ne font pas l'objet de l'idée inventive du présent dépôt. Suivant une forme de réalisation de l'invention, dans le cas assez usité d'une cuve rigide parrallélipédique, sur les figures (I), tII3~on a : la cuve (1) rigide de base, son raccordement (2) initial de remplissage et de vidage, en (33 on a le raccordement supplémentaire de ltéquipement de la véssie extensible (4). En (3) et en t43 de la figure (Il) on a les mêmes éléments quatre Fois pour quatre vessies. Sur la figure (III), dans le cas d'une citerne cylindrique routière ou Ferrovière, on voit en (53, les sorties et les vannes en position basse pour les produits différents A et B contenus séparément dans l'enveloppe 43 et entre les enveloppes (I) et (4). Il va de soi que l'on peut, sans sortir du cadre de la présente invention, apporter des modifications et des variantes diverses aux formes et aux dispositions, lors des réalisations de ce qui vient d'etre décrit, car l'état des techniques permet beaucoup de variantes sur la même idée de base. Il est à noter, qu'avec le même principe de vessie séparative, souple, extensible, de facile adaptation aux formes de base, les wagons de transports spéciaux dits "céréaliers" pour les transports des produits alimentaires en grains ou granulés peuvent être aussi utilisés pour transporter d'autres produits sur le chemin du retour, d'mutant plus que ces wagons sont souvent attelés en grand nombre, en chaine, pour former des trains complets ou des fractions de train, au même titre qu'il y a des trains de wagons-citernes pour le transport des fluides et d'essence ou de fuel en particulier. De tels systèmes et de telles mises en oeuvre à échelle industrielle procurent automatiquement de très grosses économies d'énergies diverses de transport par réduction des consommations des énergies de traction des véhicules quand on les ramène aux kilomètres réellement parcourus en charge utile. Dans certains cas, en particulier pour les navires pétroliers, ceux-ci seront certes souvent équipés de système de réchauffage pour les pétroles bruts dits "lourds" et denses, peu fluides à froid et il sera alors nécessaire de procéder à des équipements supplémentaires de protection des vessies dans les cuves, afin d'éviter les contacts de parties chaudes, blessantes et perforantes avec les matériaux souples. REVENDICATIONS 1. Dispositif de vessie-réservoir souple extensible et dilatable (4), adaptable à l'intérieur d'une cuve citerne en matériaux rigides (13 caractérisé par la réalisation d'une séparation absolue de Fluides, de matie ras ou de produits pulvérulents ou granulés différents (A) et (B) contenusl'un dans la vessie, l'autre entre la cuve et la vessie, destiné à équiper les cuves-citerne sur camion, wagon, péniche, navire, utilisés pour les transports habituels de pétroles, d'hydrocarbures, de vins, d'alcools de gaz liquéFiés ou autres fluides. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le Fait que le remplissage et le vidage de l'une et l'autre partie du volume global avec l'un et l'autre produit (A) (B) sont totalement indépendants et peuvent être eFfectués simultanément ou séparément, successivement et alternativement, sans besoin d'un fluide extérieur sous pression. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2 ci-dessus, caractérisé par la réduction ou la suppression des opéra tions de dégazage, lavage et rengage des cuves-citernes sur certains véhicules terrestres, Fluviaux et maritimes et permettant d'améliorer la sécurité par réduction des risques d'explosion après déchargement de certaines matières dangereuses.