La présente invention concerne les dispositifs destinés à détecter une effraction dans un local par déclenchement approprié d'une alarme audible, visuelle, ou autre, lors del1in- troduction d'unepersonne non habilitée à pénétrer dans ce local. On connaît des dispositifs réagissant à la proximité ou au mouvement d'une personne dans un local. Cependant, il est intéressant d'autoriser la pénétration dans le local d'une personne habilitée sans déclencher une alarme intempestive, et également de lui permettre de sortir du local sans redéclencher l'alarme. La présente invention prévoit un dispositif de détection d'effraction visant à résoudre à la fois ces problèmes, à savoir l'entrée et la sortie d'une personne habilitée sans déclenchement de l'alarme. Pour ce faire, le dispositif de détection d'effraction selon l'invention comporte un élément détecteur, capable de détecter une anomalie dans son environnement habituel, et de délivrer un signal connu lors de la détection de cette anomalie, un moyen logique d'autorisation commandé de la transmission à un dispositif d'alarme d'une information correspondant au signal délivré par l'élément détecteur, un premier moyen de retard disposé en amont du dispositif d'alarme, pour retarder la transmission au dispositif d'alarme de ladite information après autorisation de cette transmission par le moyen d'autorisation commandé, un deuxième moyen de retard déclenchable pour commander le moyen d'autorisation, un moyen de mise en service du dispositif d'alarme commandant à la fois le déclenchement du deuxième moyen de retard et la mise en service du dispositif d'alarme. De préférence, l'élément détecteur est un radar doppler dont la tête est omnidirectionnelle. On détecte ainsi tout mouvement dans l'environnement de cette tête. On pourrait bien entendu utiliser comme élément détecteur un organe photosensible, normalement éclairé puis occulté par le passage d'une personne en un endroit donné. Ou encore, il est possible d'utiliser comme élément détecteur un dispositif sensible au toucher ou à la proximité d'un corps perturbant les lignes de champ électrostatiques dans le voisinage de ce dispositif. La description détaillée qui suit est donnée à titre d'exemple, non limitatif, d'une réalisation possible de l'invention. Elle se réfère aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un schéma de principe du dispositif de détection d'effraction selon l'invention - la figure 2 est un schéma de l'émetteur de la tête radar - la figure 3 est un schéma électrique de l'élément détecteur de la tête radar avec son circuit d'amplification et de filtrage - la figure 4 représente la tête radar omnidirectionnelle, vue de face et de derrière - la figure 5 est un schéma électrique du dispositif de retard 12 de la figure 1 - la figure 6 est un schéma électrique du dispositif de retard 18 de la figure 1 - la figure 7 est un schéma électrique du moyen logique d'autorisation commandé 20 de la figure 1 - la figure 8 est un exemple de réalisation de l'organe de mise en service 16 de la figure 1 à l'aide de commutateurs; - la figure 9 est un schéma électrique d'une partie de mémoire du relais 44 et de temporisation du dispositif d'alarme 14 de la figure I - la figure 10 est un schéma d'un dispositif d'alarse auxiliaire. Sur la figure 1 est représenté l'ensemble du dispositif selon l'invention, permettant de détecter une effraction dans un local fermé. Un élément détecteur 10, qui dans la'exemple présent est une tête radar omnidirectionnelle associée à un circuit d'amplification du signal délivré par le radar, fournit un signal connu en présence d'une anomalie dans son environnement : tout mouvement d'un objet danse local sera détecté s'il donne lieu à une fréquence doppler dans la bande passante du circuit d'amplification. Les dispositifs permettant la détection d!un objet en mouvement à l'aide d'un radar doppler sont connus; on sait que la bande passante du circuit d'amplification est en relation directe avec la gamme de vitesses des objets à détecter. Le signal délivré par l'élément détecteur 10 est envoyé à un premier dispositif à retard 12 par l'intermédiaire d'un moyen logique d'autorisation 20 de la transmission d'une information correspondant à ce signal au dispositif à retard. Si l'autorisation est donnée par le moyen logique d'autorisation 20, une information correspondant au signal délivré par le détecteur 10 en présence d'une anomalie est transmise, avec un retard déterminé à la sortie du dispositif à retard. Sinon, aucune information d'anomalie n'est transmise. Ainsi, lorsqu'une personne s'introduit dans le local, et s'y déplace, le radar doppler fournira immédiatement un signal de détection, et, seulement si le moyen logique 20 en donne l'autorisation, une information de présence d'une personne appa rasera avec un retard donné en sortie du dispositif à retard 12. Le retard est pris à titre d'exemple fixe et égal à 20 secondes. Cette information, sous forme de signal électrique est alors transmise au dispositif d'alarme proprement dit, lequel se compose d'amplificateurs, de relais et de moyens visuels, auditifs ou autres, tels que des voyants lumineux placés à distance, une sonnerie ou une sirène sur place ou à distance ; le détail du moyen d'alarme n'est pas l'objet de l'invention, et il doit être choisi selon l'application particulière envisagée. Le dispositif d'alarme est désigné par 14 sur la figure 1 et est donc actionné par le signal électrique indiquant le déplacement d'une personne dans le local. Le dispositif d'alarme 14 comprend aussi une commande permettant de le neutraliser, par exemple manuellement. Cette opération de neutralisation est effectuée par l'intermédiaire de l'organe de mise en service 16 du dispositif d'alarme, lequel comporte dans l'exemple choisi, notamment un moyen de coupure de l'alimentation électrique du dispositif d'alarme 14. Ainsi, une personne habilitée à pénétrer dans le local, et connaissant l'existence et le fonctionnement de l'organe de mise en service 16, dispose de 20 secondes (retard-du dispositif à retard 12) à partir du moment où elle entre dans le local, pour aller déconnecter le dispositif d'alarme 14 en agissant sur l'organe de mise en service 16, et éviter un déclenchement intempestif d'une alarme. Par ailleurs, toujours selon l'invention, l'organe de mise en service 16 du dispositif d'alarme 14 est susceptible d'agir sur un deuxième dispositif à retard 18 en même temps que sur le dispositif d'alarme 14. Lors de la mise en service du dispositif d'alarme 14, un signal est délivré au deuxième dispositif à retard 18, et ce dernier fournit à sa sortie au bout d'un temps déterminé une information sous forme de signal électrique, indiquant que le dispositif d'alarme est remis en service. Cette information est utilisée pour commander le moyen logique d'autorisation 20. Au moment donc où le dispositif d'alarme est mis en service, le deuxième dispositif d'alarme est déclenché et délivre, seulement après un temps déterminé, une information pour autoriser la transmission d'informations délivrées par l'élément détecteur 10 au premier dispositif à retard 12, Si une anomalie est encore présente à ce moment dans le local, le premier dispositif à retard 12 agira normalement. Cepen- dant, une personne habilitée à pénétrer dans le local et connaissant l'existence du deuxième dispositif à retard et la durée du retard correspondant, aura eu le temps de sortir du local après avoir actionné l'organe de mise en service 16 du dispositif d'alarme et aucune alarme intempestive ne sera déclenchée. Le deuxième retard possèdeà titre d'exemple une valeur fixe de 20 secondes. De préférence, l'organe de mise en service 16 comporte une difficulté d'actionnement de sorte que seule une personne réellement habilitée puisse le mettre en oeuvre. En référence à la figure 8, on décrira plus précisément un exemple préférentiel de réalisation d'une telle difficulté : une combinaison de chiffres doit être mise en place pour couper l'alimentation électrique du dispositif d'alarme. En référence à la figure 2, va maintenant être décrit le circuit d'alimentation de la diode d'émission de la tête radar. La référence 22 désigne une alimentation électrique classique, fournissant une tension de 12 volts par rapport à une sortie de masse à O volt. Cette alimentation est commune pour tous les éléments décrits ultérieurement qui nécessitent une source de tension de 12 volts. Un circuit d'alimentation 24 d'une diode Gunn 26 d 'é- mission haute fréquence permet de fournir à celle-ci une tension très stable nécessaire à la stabilité de la fréquence d'émission. La diode d'émission 26 est logée dans la tête radar représentée à la figure 4. Le circuit 24 comporte principalement un circuit intégré stabilisateur de tension 28 et un transistor ballast T1 monté selon une technique connue pour éviter de charger le circuit stabilisateur de tension 28. Le circuit 24 est représenté en détail à la figure 2 et sera décrit succintement : le stabilisateur de tension 28 est un circuit intégré commercialisé sous le numéro SN 2723 EC par la Société StiSCOSEI. il est représenté en vue de dessus et les entrées sont disposées conformément au schéma donné par le constructeur. L'inductance L1 et la capacité C3 servent au filtrage des oscillations haute fréquence produites par la diode Gunn pour éviter un retour de celles-ci vers l'alimentation 22. La résistance R2 est une résistance disposée entre la base et l'émetteur du transistor T1 pour éviter une polarisation inverse accidentelle des jonctions de ce transistor. Les résistances R3, 24 et le potentiomètre P1 forment un diviseur de tension ajustable pour régler le niveau de la tension de sortie appliquée à la diode Gunn d'émission 26. La résistance R5 est une résistance de limitation du courant de charge du transistor T1, le courant étant mesuré aux bornes de la résistance R5 et cette tension étant reportée aux bornes b et e prévues à cet effet sur le circuit stabilisateur 28, sui est capable de régler la tension entre ses bornes b et e. fréquence du circuit stabilisateur 28, dont la valeur approximative est donnée par le constructeur du circuit intégré SN 2723 EC. La capacité C2 est une capacité de filtrage basse fréquence ; la capacité C4 est une capacité de filtrage haute fréquence. Les bornes de sortie S1 et 52 du circuit d'alimentation 24 sont appliquées à la diode Gunn d'émission 26. A titre d'exemple, les valeurs numériques des éléments de la figure 2 peuvent être les suivantes RESISTANCES CAPACITES : R1 : 330 # : CI : 10 000 pF : R2 : 56 A C2 : 70 F : R3 2,2 k A C3 : 1 000 pF : R4 : 220 # : (bipasse) : R5 : I A : C4 : 1 000 pF : POTENTIOMETRE : FREQURNCE D'EMISSION : : POTENTIOMETRE : FREQUENCE D'EMISSION : P1 : 470 A : 10 GHz environ En référence à la figure 3 on va maintenant décrire le circuit électrique d'amplification et de filtrage du signal produit par la diode de détection de la tête radar. Cette diode de détection est une diode Schottky 30 disposée dans la tête radar comme on le verra sur la figure 4. Les bornes de sortie de cette diode Schottky 30 sont appliquées à un potentiomètre Pla qui reçoit donc la fréquence doppler détectée par la diode Schottky 30.Cette fréquence est transmise par l'intermédiaire du condensateur de couplage C11a à la base d'un transistor T3a fonctionnant en amplificateur. Les résistances R17a et R18a polarisent de façon classique la base du transistor T3a. La résistance R16a d'émetteur de ce transistor est découplée par une capacité C10a de forte valeur. Une partie R14a de la résistance de collecteur (R14a + R15a) est découplée par la capacité. C12a. Les valeurs numériques des composants de cet étage amplificateur sont choisies pour permettre l'amplification de signaux dans une bande de fréquence doppler déterminée. A titre d'exemple, les valeurs numériques peuvent être les suivantes RESISTANCES : CAPACITES ! R14a : 3,3 kfL : CI0a : 1 000 F ! R15a : 3,3 k # : Cila : 47 p F ! R16a : 1,5 kSL : CI2a : 100 P F R17a 100 k# R18a : 56 k# R18a : 56 k# : POTENTIOMETRE : P1a : 470 # ! P1a : 470 # L'ensemble de ces composants connectés comme expliqué cidessus en référence à la figure 3 constitue un premier étage d'amplification 32. La sortie de cet étage d'amplification 32 est prise sur le collecteur du transistor T3a et envoyée par l'intermédiaire d'une capacité de couplage C9a à un deuxième étage d'amplification et de filtrage 34 constitué principalement par deux amplificateurs opérationnels en cascade. Ces amplificateurs opérationnels possèdent classiquement une entrée inverseuse et une entrée non-inverseuse désignées par les symboles respectifs et + sur la figure 3. L'entrée non-inverseuse du premier amplificateur opérationnel est reliée par l'intermédiaire d'une résistance RI3a à un point dont le potentiel est intermédiaire entre 0 et 12 volts, et d'environ 6 volts. Ce point à potentiel intermédiaire est constitué par la jonction entre une diode Zener DZ1a et une résistance R7a disposées en série entre la masse et le point d'alimentation général à 12 volts. Le premier amplificateur opérationnel OP1a est monté en amplificateur à large bande de manière connue grâce à une résistance de contre-réaction Rîla et une résistance d'entrée R12a en série avec l'entrée inverseuse et recevant le signal de sortie du premier étage amplificateur 32. Les résistances R12a et R13a sont de préférence identiques, et le rapport des résistances Ruila et R12a constitue le gain du premier amplificateur opérationnel OPla. Une résistance RîOa est disposée en série en sortie de cet amplificateur. Le deuxième amplificateur opérationnel, OP2a constitue un filtre passe-bande à très basse fréquence dont la courbe de réponse est de préférence triangulaire et chosie comme suit - Pic à 30 Hz - affaiblissement de 5 dB/octave au-dessous de 30 Hz - affaiblissement de 27 dB/octave au dessus de 30 Hz L'entrée inverseuse de ce deuxième amplificateur opérationnel OP2a et sa sortie sont cour-circuitees par un fil de contre-réaction. Une capacité C8a est connectée entre l'entrée inverseuse de l'amplificateur OP2a et celle des bornes de la résistance RîOa qui n'est pas reliée à la sortie de l'amplificateur opérationnel OPla. Une résistance R9a est disposée entre le point de jonction de RlOa et de C8a et l'entrée non-inverseuse de l'amplificateur OP2a.Une capacité C7a est disposée entre l'entrée non inverseuse de OP2a et le point de potentiel intermédiaire de 6 volts environ défini ci-dessus et obtenu grâce à la diode Zener DZ1a. Une résistance R8a et une capacité C6a sont disposées en série entre la sortie de l'amplificateur OP2a et ce point à potentiel flottant. Le point de jonction entre la capacité CîOa et la résistance R8a constitue la sortie de l'étage d'amplification et de filtrage 34. Cette sortie est amenée par une capacité de couplage C3a à un étage 36 de redressement et de mise en forme logique de l'information sur la présence ou l'absence d'une fréquence Doppler détectée par le radar. Cet étage 36 comporte un transistor PNP T2a dont la base n'est pas polarisée et qui n'amplifie donc que des demi-alternances négatives apparaissant sur sa base. Des résistances de collecteur R4a et d'émetteur R5a permettent une amplification de valeur R4a/R5a des demi-alternances négatives du signal de sortie de l'étage d'amplification et de filtrage 34. Une capacité Cula, disposée entre le collecteur du transistor T2a et la source d'alimentation continue, courtrcircuite la composante alternative de ces demi-alternances de sorte qu'au collecteur n appa- raît que la composante continue de valeur moyenne de ces demialternances. Ce transistor T2a fonctionne donc en redresseur et amplificateur de valeur moyenne du signal de sortie de ltéta- ge 34.Le signal apparaissant à son collecteur va servir de polarisation continue à un transistor Tia pour produire un signal logique selon la présence ou l'absence d'une fréquence dans la bande-passante de l'étage de filtrage 34. Cette polarisation s'effectue au moyen du pont diviseur de résistance constitué par les résistances R2a et R3a d'une manière classique.La sortie du signal logique s'effectue en un point B, extrémité d'une résistance R6a dont l'autre extrémité est connectée au collecteur du transistor Tira, lequel est normalement polarisé en émetteur commun par une résistance de collecteur Ria Une diode électroluminescente Dya est également disposée dans le collecteur en série avec la résistance R1a et s'allume lorsque le transistor Tîa est passant (niveau logique O en B, fréquence Doppler détectée). Cette diode Dya est éteinte quand le transistor TIa est bloqué (niveau logique 1 en B, pas de fréquence Doppler détectée dans la bande passante de l'étage 34). La diode Dia est une diode de protection en série avec l'alimentation de 12 volts. La diode D2a est une diode de protection du transistor T2a. La capacité C2a est une capacité de filtrage. A titre d'exemple, les valeurs numériques des composants des étages 34 et 36 peuvent être les suivantes RESISTANCES CAPACITES R13a : 4,7 kSt C9a : 4,7 P F R12a : 4,7 k5E C8a : 0,68 p F Rila : selon le gain désiré C7a : 0,02 p F pour le premier amplificateur opé- C6a : 0,33 p F rationnel OP1a.Par exemple 600 k C3a : 4,7 p F RîOa : 47 k # C2a : 470 p F R9a : 47 kJ1L Cla : 220 p F R8a : 47 kSL R7a : 1,5 kfL R6a : 15 R5a : 220 Q R4a : 15 R3a : 1,2 k R2a i2 : 12 Rla : 820 A la figure 4 est représentée la tête radar omnidirectionnelle. Sur la gauche de la figure cette tête est représentée vue de face et la référence 38 désigne le sommet de la tête avec son aérien tandis que la référence 40 désigne l'ouverture dans laquelle vient se loger la diode Gunn d'émission 26. Sur la droite de la figure 4, la tête radar est représentée vue de derrière et la référence 42 désigne l'ouverture dans laquelle vient se loger la diode Shottky de détection 50. Ces ouvertures sont reliées mécaniquement à une cavité commune d'émission et de réception de sorte que la diode Schottky reçoit à la fois uné partie du signal émis par la diode Gunn et une partie du signal reçu après réflexion sur un obstacle quelconque. Le mélange de fréquence d'émission et de réception dans la diode Schottky donne lieu à une fréquence Doppler, différence des deux premières fréquences. Les cavités intérieures à la tête radar et l'aérien n'ont pas été représentées sur la figure 4. Une telle tête radar omnidirectionnelle est classique. En référence à la figure 5 va maintenant être décrit le premier dispositif à retard désigné par 12 sur la figure 1. Ce dispositif comporte principalement un transistor unijonction UJT1 dont le collecteur est connecté à une tension générale d'alimentation de 12 volts, dont l'émetteur est relié à la masse par une résistance Rtb, et dont la base est connectée au point de jonction d'une capacité Cîb et d'une résistance ajustable R2b, la capacité Cîb et la résistance Rîb étant montées en série entre la masse et l'alimentation de 12 volts. L'entrée du dispositif à retard est une borne D reliée à la base du transistor unijonction par une diode Dîb montée en inverse. La borne D reçoit un signal logique en provenance du moyen logique d'autorisation désigné par 20 sur la figure 1. Si ce signal est un niveau logique Q, la capacité Cîb ne peut pas se charger à travers la résistance R2b à cause de la diode D1b cour-circuitant cette capacité Club, Si le signal est au contraire un niveau logique 1, la capacité CIb se charge avec une constante de temps R2bC1b et le transistor unijonction UJT1 délivre une impulsion quand le potentiel aux bornes de la capacité Cîb atteint une valeur déterminée, caractéristique du transistor unijonction et de son potentiel émetteur-collecteur, donc au bout d'un temps donné. A titre d'exemple, on peut choisir les valeurs numériques suivantes Résistance Rlb : 150pu Résistance ajustable R2b : potentiomètre de 150 kn capacité Cîb : 100 P F De telles valeurs permettent d'obtenir facilement un retard d'environ 20 secondes par l'ajustage de la résistance R2b. La sortie du transistor unijonction se fait sur son émetteur. Elle est reliée par une résistance R3b à la base d'un transistor Tlb monté en émetteur commun et commandant le courant dans la bobine d'un relais à double contact 44. Des diodes D2b et D3b, en série avec la bobine-du relais et en parallèle avec celle-ci sont des diodes classiques de protection et d'écoulement du courant inductif de coupure. Lorsque le relais 44 est au repos (niveau logique O en D) un-premier contact est dans une position de repos r1 et permet de relier une tension de 12 volts apparaissant normalement en A à une borne C qui sera utilisée pour alimenter ou désamorcer le thyristor qui sera décrit en référence à la figure 7. Lorsque le relais 44 est en position de travail, c'est-àdire au bout d'un temps déterminé après qu'un signal logique 1 soit apparu en D, le premier contact vient en position de travail tl pour connecter la tension existant en A à une borne F d'un circuit de mémoire de relais décrit en référence à la figure 9 et faisant partie du dispositif d'alarme 14. Le deuxième contact vient en position de travail t2 pour connecter une alimentation de puissance au dispositif d'alarme 14 et donc actionner celui-ci. Une borne d'entrée E prise sur la base du transistor Tîb permet de commander le relais indépendamment du signal logique apparaissant en D. Cette borne sera utilisée avec le circuit décrit à la figure 10 (circuit auxiliaire de détection d'effraction). Le transistor T1b joue en quelque sorte ici le roule d'une porte OU pour commander l'actionnement du dispositif d'alarme selon les signaux logiques en D et en E. Une sortie F' est prise sur le collecteur du transistor Tlb et sera également utilisée ultérieurement dans le circuit de mémoire de relais décrit à la figure 9. En effet, le transistor unijonction UJT1 ne délivrant qu'une impulsion permettant d'actionner le relais 44 celui-ci reviendrait à sa position de repos s'il n1 était maintenu en position de travail forcée par un tel circuit de mémoire de relais. La résistance R3b peut être de 5, 6 Q Sur la figure 6, est représenté le circuit électrique correspondant au deuxième circuit à retard 18 de la figure 1. Ce circuit est une simple bascule mono stable commandée par une impulsion à la borne d'entrée A et fournissant un créneau logique de durée déterminée à la borne de sortie H après qu'une impulsion ait été appliquée en A. Cette bascule monostable comporte un arrangement classique de deux transistors Tlc et T2c montés en émetteur commun. La base du transistor Tîc est reliée au collecteur du transistor T2c par une résistance R1c. La base du transistor T2c est reliée au collecteur du transistor T1c par une diode plc et une capacité CIc en série. Les résistances R2c et R3c sont les résistances de collecteur respectivement des transistors Tic et T2c. R4c est une résistance de polarisation de la base du transistor T2c et est disposée entre l'alimentation de 12 volts et le point de jonction entre la capacité C?c'et la diode Dlc. La commande de cette bascule monostable 18 se fait par la borne A et par l'intermédiaire du circuit comportant les résis tances R5c, R6c et R7c, la capacité C2c et la diode D2c, ces composants permettant de façon classique une amélioration de la rapidité de basculement de la bascule monostable, et une dérivation des tensions appliquées à la borne A pour produire une impulsion à partir d'un simple changement de niveau de tension. L'entrée A provient de l'organe de mise en service 16 de la figure 1 qui comme on le verra en référence à la figure 8, comporte l'application d'une tension de 12 volts en ce point à la mise en service et une suppression de cette tension à la mise hors service. Par conséquent, à la mise en service du dispositif d'alarme la tension appliquée en A actionne la bascule monostable, initialement au repos, et il apparaît ainsi un niveau logique 1 à la borne de sortie H pendant une durée déterminée par la charge de la capacité Cic à travers la résistance R4c et le transistor devenu passant Tic. Lorsque cette charge devient suffisante, pour rendre passant le transistor bloqué T2c il y a à nouveau basculement et retour à l'état de repos de la bascule 18. La durée du créneau de niveau logique 1 apparaissant en H est donc facilement ajustable par un choix approprié de la capacité Clic. Dans un exemple typique d'application, les valeurs nùmé- riques peuvent être les suivantes Résistance R4c : 220 k# Capacité C1c : 220 F Durée de relaxation : 20 secondes environ Résistance Rlc : 33 kA Capacité C2c : 100 nF R2c : 5,6 kh t ric 5,6 kSL R5c : 3,3 k5L " R6c : 3,3 k# I' R7c : 5,6 kR Sur la figure 7 apparaît le circuit électrique correspondant au moyen d'autorisation logique 20 de la figure 1. Ce moyen est destiné, comme on l'a éxpliqué en référence à la figure i, à autoriser ou interdire la transmission du signal logique apparaissant en B et provenant de l'étage de sortie du circuit de détection décrit à la figure 3. L'interdiction de cette transmission doit avoir lieu lorsque le deuxième dispositif à retard 18 fonctionne, c'est-à-dire lorsque la sortie H de ce deuxième dispositif à retard 18 est à son niveau logique haut. Lorsqu'il y a détection d'un objet en mouvement par la tête radar, le niveau logique en B est zéro, on l'a vu lors de la description de l'étage 36 de la figure 3. Cependant, ce niveau zéro ne doit donner lieu à une excitation du dispositif d'alarme 14 par la sortie D du moyen logique d'autorisation 20 que si H est également au niveau logique zéro. La table logique donnant la sortie D en fonction des entrées H et B est donc la suivante H B D 0 0 I 0 1 0 1 1 0 1 0 0 et correspond donc à une fonction NI dont les entrées sont B et H. Une telle fonction NI est ici réalisée avec un transistor Tld monté en émetteur commun, les entrées H et B étant reliées à la base de ce transistor par l'intermédiaire de résistances respectives R1d et R2d. Une résistance fl3d est disposée entre la base du transistor et la masse. Le transistor comporte aussi une résistance de polarisation de collecteur R4d. De la sorte si l'une des deux entrées H et B est au niveau logique 1, ctesS à-dire reçoit une tension de 12 volts, le transistor T1d sera reniez conducteur et son collecteur sera au niveau logique zéro. au QU contraire les deux entrées H et B sont simultanément au niveau zéro, le transistor Tîd restera bloqué, son collecteur étant alors au niveau logique 1. La sortie de la porte NI désirée s'effectuera donc sur le collecteur du transistor T1d. Cependant, cette sortie sur le collecteur de T-1d ne constitue pas la sortie D directement, mais elle est utilisée pour déclenchér la conduction d'un thyristor THI au moyen d'une résistance R5d connectée à la gachette de celui-ci. Ce thyristor THI est alimenté par une tension provenant-de la sortie C de la figure 5 à travers une résistance R6d. La tension en C est nulle si la tension en A est nulle ou si le relais 44 du dispositif à retard 12 est actionné, c'est-à-dire si le dispositif d'alarme 14 est mis hors service par organe de mise en service 16 ou en présence d'une alarme. Dans l'un et l'autre de ces deux cas le thyristor THi est donc désamorcé.La tension auxbornesdu thyristor commande par l'intermédiaire d'une diode Dîd et d'un pont de résistances R7d et R8d la base d'un transistor T2d monté en émetteur commun et comportant une résistance de collecteur R9d. La sortie D est prise sur le collecteur de ce transistor T2d. La sortie en D constitue bien une fonction NI vis à vis des entrées H et B. Le dispositif à thyristor permet de déclencher l'alarme lorsqu'il y a eu détection d'un mouvement dans le local à surveiller même si ce mouvement s'est interrompu avant l'écoulement des 20 secondes du premier dispositif à retard 12. En effet, le thyristor n'est désamorcé pratiquement que par le déclenchement de l'alarme par le relais 44 (ou évidemment par la mise hors service du dispositif d'alarme 14). A titre d'exemple les valeurs numériques des composants de la figure 7 peuvent être les suivantes RES ISTANCES Rld : 33 kn. R6d : 1,8 k R2d : 15 kSL R7d : 33 k R3d : 5,6 kR R8d : 5,6 k31 R4d : 5,6 kit R9d : 5,6 kSL R5d : 4,7 kSL En référence à la figure 8, va maintenant être décrite une réalisation préférentielle de l'organe de mise en service 16 du dispositif d'alarme 14 de la figure 1.Cet organe de mise en service comporte comme on l'a dit plus haut, une difficulté de mise en oeuvre de sorte qu'une personne non habilitée à rentrer dans le local surveillé ne puisse pas mettre le dispositif d'alarme 14 hors service dans un temps inférieur à la durée du retard du premier dispositif à retard 12 (20 secondes par exemple). Sur la figure 8 apparaissent trois commutateurs électriques à dix plots numérotés dont tous les plots sauf un plot de chacun des commutateurs sont électriquement reliés entre eux et reliés à une tension de 12 volts. On voit sur la figure 8 que le plot 6 du premier commutateur est isolé ainsi que le plot 3 du second commutateur et le plot 5 du troisième commutateur. Les curseurs des trois commutateurs sont également reliés entre eux et reliés à une borne de sortie A constituant la sortie de l'or- gane de mise en service 16. Il apparatt donc ainsi que si les curseurs des commutateurs sont dans des positions quelconques, une tension de 12 volts apparaît en A. Si par contre les trois curseurs sont disposés simultanément sur les plots respectifs 6, 3, et 5 du premier, du deuxième et du troisième commutateur, il n'apparaîtra pas de tension en A. On a ainsi réalisé une combinaison codée (6-3-5) qutune personne habilitée à pénétrer dans le local doit connat- tre pour couper la tension en A et donc mettre hors service le dispositif d'alarme 14. Lorsque cette personne ayant coupé la tension en A veut remettre en service l'ensemble avant de sortir du local, il lui suffit de brouiller la combinaison, ce qui remet une tension de 12 volts en A, laquelle déclenche le deuxième dispositif à retard 18 ; la personne dispose alors d'une durée déterminée (par exemple 20 secondes) pour sortir du local sans déclencher l'alas me. En référence à la figure 9, on va maintenant décrire un dispositif annexe de mémoire du relais 44 dont on a vu la néces- sité lors de la description du premier dispositif à retard 72 à la figure 5. Ce dispositif à mémoire comporte notamment un transistor Tie monté en émetteur commun, et dont le collecteur est directement relie au collecteur du transistor T7b de commande du relais 44 de la figure 5. Ce collecteur est désigné par F' sur les figures 9 et 5. Le transistor Tle peut donc exciter le relais 44 parallèlement au transistor T1b. La polarisation de la base du transistor Tle s'effectue par l'intermédiaire de résistances Rle et R2e, et de la tension apparaissant sur la borne F du premier contact en position de travail ti du relais 44.Par conséquent, aussit8t que le relais 44 est excité et actionne le dispositif d'alarme 14, le transistor Tîe devient passant, maintenant ainsi le relais excité même si le transistor Tlb redevient bloqué après interruption de l'impulsion fournie par le transistor unijonction UJT7 de la figure 5. On a donc ainsi réalisé un dispositif de mémoire du relais 44. Cependant, le circuit électrique représenté à la figure 9 sert également à temporiser ce relais 44 de sorte qu'il ne reste excité que pendant un temps déterminé (par exemple 3 minutes). Le dispositif de temporisation comprend notamment un transistor unijonction UJT2 dont la base est connectée au point de jonction d'un ensemble en série comportant une résistance R3e et une capacité Cie disposé aux bornes de la résistance R2e. Le transistor unijonction UJT2 est monté classiquement avec une résistance d'émetteur R4e reliant l'émetteur à la masse. Entre le collecteur du transistor UJT2 et la masse, est également disposée une capacité C2e. Lors de l'application d'une tension en F par l'excitation du relais 44, -le transistor Tle devient immédiatement passant, on l'a vu, et conserve la mémoire de ce relais, tandis que la capacité C2e se charge à travers la résistance Rle ; la capacité Cie se charge à travers la résistance R3e avec une constante de temps pratiquement égale à R3eCie + R1eC2e. Au bout d'un temps déterminé par cette constante de temps le transistor unijonction UJT2permet la décharge brutale de la capacité Cie à travers la résistance R4e, abaissant ainsi le potentiel de base du transistor Tie au-dessous de la limite de blocage de celui-ci et désactivant ainsi le relais 44 A-titre d'exemple, les valeurs numériques décomposant la figure 9 peuvent être les suivantes RESISTANCES CAPACITES Rie : 330SÛ Cie : 1001u F R2e : 5,6 kSL C2e : 100 r F R3e : résistance ajustable de 1 MR R4e : 150-TL En référence à la figure 10, on va décrire un moyen auxiliaire permettant de déclencher une alarme par d'autres dispositifs que la tête de détection radar. Ce déclenchement auxiliaire peut s'effectuer par exemple par l'ouverture d'un contact électrique sur une ligne lors d'une effraction. Cette ligne peut comporter plusieurs contacts disposés par exemple sur des portes ou fenêtres des locaux, de telle façon que l'ouverture de ces contacts interrompe le courant circulant dans la ligne. Le dispositif de la figure 10 comprend notamment un transistor Tlf fonctionnant en inverseur et dont le collecteur est relié par l'intermédiaire d'une résistance Rif à la base du transistor Tib de la figure 5. On a vu en effet, en référence à la figure 5, qu'une entrée E avait été prévue sur la base de ce transistor Tîb qui fonctionne donc comme une porte OU, vis à vis des signaux en provenance du transistor unijonction UJT1 ou collecteur du transistor Tif. Le collecteur du transistor Tlf comporte une résistance de polarisation R2f. La polarisation de la base du transistor Tif s'effectue par l'intermédiaire de la ligne comportant les contacts normalement fermés de détection d'effractions : Ki, K2, K3 etc., et par un circuit comportant une capacité de filtrage Clef, une diode Zener DZ1f, et des résistances R3f, R4f et R5f. Le transistor Tlf est normalement passant. L'ouverture d'un des contacts K1, K2, K3 etc., lors d'une effraction par une porte ou une fenêtre supportant un de ces contacts, bloque le transistor Tlf, dont le collecteur vient au niveau logique 1 et actionne le relais 44 de la figure 5 pour déclencher ainsi l'alarme. Les parasites de tension pouvant exister sur la ligne des contacts, qui peut être longue, sont éliminés -par la capacité Cîf et par le seuil de la diode Zener DZ7 qui évitent le déclenchement d'une alarme intempestive due à ces parasites. Les valeurs numériques des composants de la figure 10 peuvent être les suivantes RESI STANCES CAPACITE Rlf : 4,7 k Q Cîf : 4,7 P F R2f : 8205L R3f : 1 k# R4f : 1,5 k# R5f : 470 A diode Zener DZ1f : 4,3 volts Bien entendu, la présente invention ne se limite pas au dispositif précis tel que décrit en référence aux figures 2 à 10, mais concerne tous les dispositifs similaires à celui de la figure 1. REVENDICATIONS 1. Dispositif de détection d'effraction, caractérisé par le fait qu'il comporte un élément détecteur capable de détecter une anomalie dans son environnement habituel et de délivrer un signal connu lors de la détection de cette anomalie, un moyen logique d'autorisation commandé de la transmission à un dispositif d'alarme d'une information correspondant au signal délivré par l'élément détecteur, un premier moyen de retard situé en amont du dispositif d'alarme pour retarder la transmission de ladite information au dispositif d'alarme après autorisation de cette transmission par le moyen d'autorisation, un deuxième moyen de retard déclenchable pour commander le moyen d'autorisatison, et un moyen de mise en service du dispositif d'alarme commandant à la fois le déclenchement du deuxième moyen de retard et la mise en service du dispositif d'alarme. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément détecteur comporte un radar omnidirectionnel. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le radar est un radar Doppler. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'élément détecteur comporte un filtre passe bande très basse fréquence. 5e Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérise par le fait que l'un au moins des moyens de retard est une bascule monostable. 6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que l'un au moins des moyens de retard comporte un transistor unijonction. 7. Dispositif selon l'une des revendications i à 6, caractérisé par le fait que le moyen logique d'autorisation commandé comporte une porte logique NI. 8. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le moyen de mise en service du dispositif d'alarme est un dispositif à combinaison codée susceptible de mettre en service le dispositif d'alarme pour certains états de la combinaison codée et de supprimer la mise en service pour certains autres états de la combinaison codée. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le dispositif à combinaison codée comporte m commutateurs à n plots et un curseur chacun, l'un des plots de chaque commutateur n'étant pas relié à la source de tension à laquelle sont reliés les m x (ne1) autres, et les curseurs étant tous reliés au deuxième moyen de retard et au dispositif d'alarme, la position de chacun des plots non reliés à la source de tension constituant la combinaison codée. 10 Dispositif selon l'une des revendications i à 9, carac térisépar le fait qu'une porte logique OU est prévue en amont du dispositif d'alarme pour permettre le déclenchement de l'alarme par au moins un moyen autre que l'élément détecteur. 11. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé parle fait que le dispositif d'alarme comporte un moyen de temporisation incorporé pour faire durer l'alarme pendant un temps limité apres son déclenchement.