La présente invention concerne les fixations de sécurité pour ski comprenant une plaque ou autre élément similaire, destiné à servir de support à une chaussure et qui est monté à demeure sur le ski, tout en pouvant tourner autour d'un axe perpendiculaire à la face supérieure de celui-ci. L'avantage principal de ce genre de fixation sur les fixations classiques les plus répandues constituées d'un ensemble butée-talonnière est qu'il n'y a aucun frottement par glissement de la chaussure sur le ski lors de la rotation de la chaussure par rapport au ski : la plaque accompagne la chaussure en cas d'application d'un effort de torsion à la jambe De plus le montage de ce genre de fixation sur le ski est plus aisé et plus rapide que pour un ensemble butée-talonnière, seul l'axe de rotation de la plaque ayant a etre fixé sur le ski. La plaque mobile ainsi prévue dans les fixations de ce genre est équipée de moyens de retenue de la chaussure, lesquels sont con çus pour libérer celle-ci en cas d'une chute vers l'avant ou vers l'arrière. Par ailleurs, il est prévu un système élastique assurant le maintien de la plaque mobile dans sa position normale sur le ski, ce système élastique étant susceptible de permettre la rotation de cette plaque dans le cas où un effort de torsion s'exerce sur la jambe du skieur. Un tel agencement permet d'obtenir à la fois une sécurité en cas de torsion d'une part, et en cas de chute avant ou de chute arrière d'autre part. Certaines fixations de ce genre sont conçues de façon qu'une rotation de la plaque due à une torsion de la jambe du skieur provoque également le déplacement des moyens d'accrochage de la chaussure vers leur position corresnondant à la libération de celle-ci. Ceci est notamment le cas de la fixation décrite dans le brevet fran çais 1 593 995 du Demandeur. En effet, dans ceZle-ci, un système élastique unique assure le maintien de la plaque rotative dans sa position normale et contrôle en même temps une mâchoire d'aggripage de l'avant de la chaussure, l'agencement étant tel que cette mA- choira puisse tourner librement paur libérer la chaussure après rotation de la plaque de'un angle déterminé. La demande de brevet français du Demandeur 75 09230 (publication 2 305 208), décrit une autre fixation du même type général, qui comporte une mâchoire avant susceptible de coulisser sur la plaque rotative. L'agencement est tel que, lorsque cette dernière a tourné d'un angle déterminé, le coulisseau portant cette mâchoire est déverrouillé de sorte que la mâchoire libère instantanément la chaus sure. Cependant, dans ces deux fixations, il n'existe pas d'interaction entre les moyens de retenue de la chaussure à l'encontre d'un soulèvement sous l'effet d'une chute avant, ou d'une chute arrière, d'une part, et les moyens de retenue à l'encontre d'une rotation sous l'effet d'une torsion d'autre part. En effet, la rotation de la plaque rotative n 'a aucune influence sur les moyens de retenue du talon de la chaussure. Or une telle interaction est extrêmement souhaitable du point de vue de la sécurité. En effet1 dans le cas d'une chute complexe, c'est-à-dire d'une chute combinant un effort de torsion et un effort de traction, l'os du tibia est beaucoup plus vulnérable qu'en cas de chute simple. Ainsi, lorsque le skieur est en déséquilibre vers l'avant ou vers l'arrière, il suffit d'un effort latéral plus faible pour lui casser le tibia que lorsqu'il se trouve en position normale. Une interaction de ce genre est bien connue pour des éléments de fixations classiques, en particulier pour des talonnières dont la mâchoire peut pivoter à la fois autour d'un axe vertical pour permettre un dégagement latéral de la chaussure, et autour d'un axe horizontal transversal pour permettre- un dégagement vertical de la chaussure. Il existe des talonnières de ce type dans lesquelles les systèmes de verrouillage de la mâchoire en direction latérale et en direction verticale sont reliés fonctionnellement l'un à l'autre de façon que le déverMouillage de l'un entraine une diminution de la force de verrouillage exercée par l'autre, et vice versa. On connait également, par la demande de brevet en Allemagne DT.OS 2 504 281 une fixation dans laquelle il existe une interaction entre une plaque rotative supportant la chaussure, et un organe prévu sur cette plaque pour assurer la retenue de cette chaussure à l'encontre d'un mouvement de soulèvement. Par exemple, dans la forme de réalisation représentée à la figure 3 de cette demande de brevet, l'organe de retenue du talon est relié à la plaque rotative de façon telle qu'un mouvement de rotation de celle-ci pro voque le pivotement de cet organe de retenue vers sa position de libération. Dans ces conditions, la libération de la chaussure par soule- vement se trouve facilitée lorsqu'il s'est déjà produit une rotation de la plaque sous l'effet d'un effort de torsion s'exerçant sur la jambe du skieur. On peut cependant douter de l'efficacité que péut avoir cet organe de retenue, en l'occurrence une talonnière classique pour assurer un centrage stable de la plaque et une tenue élastique correcte de celle-ci en rotation. En effet, le ressort de la talonnière, par lequel est exercé sur la plaque un couple de rappel assurant son centrage, est disposé suivant une direction approsimative- ce ment verticale et donc parallèle à l'axe deyeouple. De plus, la transmission par le ressort à la plaque de ce couple de rappel est réalisée par un organe de liaison tel qu'un câble passant dans un guide solidaire du ski. Cet organe de liaison apparent est par conséquent expose au risque d'accumulation de neige ou de formation de glace, phénomènes pouvant provoquer son blocage ou du moins perturber son fonctionnement au détriment de la sécurité. L'invention se propose de réaliser une fixation du tvDe géné- . . . -- fiable. . - ral rappelle precedemment qui soit sAre,7compacte et esthetique. La fixation selon l'invention comprend un élément de support d'une chaussure, rotatif autour d'un axe perpendiculaire au ski, et pourvu d'au moins un moyen d'accrochage de la chaussure monté mobile sur ledit élément de support entre une position active qu'il occupe normalement et dans laquelle il coopère avec un organe solidaire de la chaussure pour maintenir celle-ci immobilisée sur cet élément de support, et une position inactive qu'il est amené à occuper en cas de charge anormale appliquée à la jambe et dans laquelle la chaussure se trouve libérée par rapport audit élément de support, des moyens élastiques assurant d'une part le maintien de cet élément de support dans sa position normale sur le ski et d'autre part la retenue du moyen d'accrochage dans sa position active, Cependant, pour obtenir le résultat recherché l'élément de support de la chaussure affecte la forme d'un bottier plat en une ou deux parties contenant les organes constitutifs d'un système élastique agissant à la fois entre ce boltier et un élément fixe d'une part, et entre ce boitier et le moyen d'accrochage d'autre part, et il existe entre ce boîtier, ce moyen d'accrochage et ce système élastique, une chaîne cinématique telle qu'un mouvement de rotation du boîtier tendant à l'éloigner de sa position normale, provoque un relâchement de la force tendant à maintenir le moyen d'accrochage de la chaussure dans sa position active et qu'in- versement, un déplacement de ce moyen d'accrochage vers sa position inactive provoque un relâchement de la force assurant l'immobilisation en rotation du boîtier pivotant. Il faut noter que seul le moyen d'accrochage est situé à ltextérieur du boîtier, de sorte que les risques énoncés précédemment dus aux influences extérieures (neige et glace) sont considérablement réduits. Par sa conception la fixation ainsi réalisée constitue un produit sûr, fonctionnel, compact et agréable à l'oeil. Dans une forme particulière de la présente fixation, le système élastique comprend un ou plusieurs ressorts agissant d'une part, sur une came plate prévue sur le pivot du boîtier pivotant, de façon à maintenir et rappeler celui-ci dans sa position normale, et d'autre part, sur une came associée au moyen d'accrochage de la chaussure, l'agencement étant tel que la rotation du boîtier provoque un relâchement de la pression exercée par les ressorts sur la came associée au moyen d'accrochage, et qu'inversement le déplacement de ce dernier vers sa position inactive entraîne un relâchement de la pression appliquée par les ressorts sur la came du pivot. Cependant, la fixation selon l'invention est susceptible de faire l'objet de nombreuses formes de réalisation. Du reste, un certain nombre d'entre elles sont décrites ci-dessous en référence au dessin annexé, sur lequel : La figure 1 est une vue en plan de dessus avec arrachement d'un première forme de réalisation de la présente fixa tion 1a figure 2 est une vue partie en élévation de coté et partie en cou pa longitudinale selon la ligne Il-Il de la fig. t las figures 3 et 4 sont des vues partielles en coupe, à échelle différente, d'un detail selon les lignes III-III et IV-IV de la figure 1 La figure 5 est une vue en perspective des étriers coulissants par l'intermédiaire desquels les ressorts du sys tème élastique agissent sur les cames prévues sur le pivot du boîtier rotatif La figure 6 est une vue en plan similaire à la figure 1, mais qui représente le boitier pivotant dans une po sition intermédiaire de rotation La figure 7 est une vue similaire à la figure2, mais qui il lustre le fonctionnement de la presente fixation, en cas de chute vers l'avant Bes figures 8 et 9 sont des vues schématiques en élévation illustrant l'opération d'enclenchement d'une chaus sure avec les organes d'accrochage de la présente fixation La figure 10 est une vue an plan avec arrachement d'une seconde for me de réalisation de la présente fixation La figure 11 en est une vue en coupe longitudinale selon la ligne XI-XI de la figure 10 La figure 12 est une vue en élévation de côté illustrant l'un des modes de fonctionnement de cette fixation ;; La figure 13 est une vue en coupe longitudinale d'une troisième for me de réalisation de la présente fixation La figure 14 en est une vue en coupe horizontale selon la ligne XIV XIV de la figure 13 Les figuras 15 et 17 sont des vues en plan de dessus avec arrache ment de deux autres formes de réalisation de la présente fixation 'les figures 16 et 18 en sont des vues en coupe longitudinale selon les lignes XVI-XVI de la figure 15 et XVIII-XVIII de la figure 17 Bes figures 19 et 21 sont des vues en plan de dessus avec arrache ment de deux autres formes de réalisation Les figures 20 et 22 sont des vues en élévation correspondantes La figure 23 est une vue en coupe selon la ligne brise XXIII-XXIII de la figure 21 La figure 24 est une vue en plan de dessus avec ar-achement d'une sixième forme de réalisation La figure 25 en est une vue en coupe transversale selon la ligne XXV-XDO de la figure 24 ; Tes figures 26, 28, 30 et 33 sont des vues en élévation de côté ou en coupe longitudinale représentant quatre autres formes de réalisation de -la présente fixation Les figures 27, 29, 31 et 34 en sont des vues en coupe horizontale respectivement selon les lignas XXVII-XXVII de la figure 26, XXIX-XXIX de la figure 28, XXXI-XXXI de la figure 30 et XXXIV-YYYIV de la figure 33 La figure 32 est une vue en coupe transversale selon la ligne XXXII XXXII de la figure 31. La fixation représentée aux figures 1 à 9 comprend un boî- tier plat 1 de forme allongee, qui est destiné à servir d'élément de support pour une chaussure C. Ce boîtier est monté rotatif autour d'un pivot fixe 2, perpendiculaire à la surface supérieure du ski S. Ce pivot est porté par une plaque 3 fixée sur le dessus du ski, par exemple par des vis. L'axe vertical XX' de ce pivot passe approximativement au milieu du boîtier 1. Par ailleurs, ainsi qu'il sera exposé par la suite, cet axe coincide de préference avec l'emplace- ment prévu pour le plan transversal médian de la chaussure C. A l'une et Itautre de ses extrémités, le boîtier 1 porte deux paires de crochets, respectivement 4a et 4b, montés pivotants autour d'axes horizontaux et transversaux respectivement 5a et 5b. Bes crochets des deux extrémités sont orientés en sens inverse de façon que les becs d'accrochage des crochets de chaque paire soient dirigés en direction des crochets de l'autre paire. Ces crochets sont destinés à coopérer avec des organes de retenue prévus en saillie sur chaque côté de la semelle de la chaussure C, de part et d'autre du plantransversal médian de celle-ci. En effet1 la fixation représentée aux figures 1 à 9 présente, sur ce point, la même conception génerale que la fixation décrite dans la demande de brevet déposée en France par le Demandeur sous la N 77 09159. En conséquence, les organes latéraux de retenue 6a et 6b de la chaussure sont situés à des distances déterminées et invariables par rapport au plan transversal médian de celle-ci et ce, quelle que soit la pointure de cette chaussure. Bien entendu, les crochets pivotants 4a et 4b sont eu.x-memes disposés à des distances déterminées par rapport au plan transversal du boîtier passant par l'axe XX', de sorte que la présente fixation peut recevoir des chaussures de dif- férentes pointures. Conformément à une caractéristique essentielle de la présente fixation, celle-ci comporte un système plastique unique qui agit te à la fois sur le boîtier rotatif 1 pour/maintenir dans sa position normale ar le ski, et sur les crochets pivotants 4a et 4b pour les retenir dans leur position d'accrochage. En effet, ces derniers peuvent pivoter entre une position active d'accrochage qu'ils occupent normalement et qui est représentée à la figure 2, et une position inactive qu'ils sont amenés à occuper en as de charge anormale appliquée à la Jambe, soit dans le cas d'une chute en avant en ce qui concerne les crochets arrières 4b, soit dans le cas d'une chute en arrière dans le cas des crochets avants 4a. Le système élastique ainsi prévu comprend deux séries de ressorts à boudins 7a et 7b disposés de part et d'autre du pivot central 2. Ces ressorts prennent appui contre des embouts 8 pour faire pression sur deux cames verticales plates 9a et 9b par l'intermédiaire de deux étriers coulissants IOa et lOb formant en quelque sorte des pistons. En l'occurrence, les deux séries de ressorts 7a et 7b tendent à appliquer la branche transversale médiane lia ou llb de chacun de ces étriers contre la came plate correspondante 9a ou 9b du pivot. Les embouts 8 sont montés coulissants dans les extrémités correspondantes du boîtier t et la position de chacun peut être réglée au moyen d'une vis 12. Ceci permet donc de régler la compression initiale des ressorts 7a et 7b. Il convient de noter que les deux cames plates 9a et 9b s'étendent parallèlement au plan transversal médian yyt. De ce fait, la pression exercée par les deux séries de ressorts 7a et 7b tend à maintenir le boîtier pivotant 1 dans sa position pour laquelle son axe longitudinal médian ZZ' coincide avec l'axe longitudinal du ski. Il faut également noter que les extrémités adjacentes des deux étriers coulissants 10a et lOb se chevauchent partiellement, comme cela apparaît sur la figure 5, des découpes appropriées étant prévues sur les branches de l'un et l'autre de ces étriers. A leur extrémité opposée, les branches latérales de ceux-ci portent un axe transversal 13a ou 13b pourvu à ses extrémités de galets t4a ou 14b contrôlant des cames 15a et 15b portées par les crochets pivotants correspondants 4a au 4b. Ainsi, les deux séries de ressorts 7a et 7b agissent effectivement sur ces crochets tout en as.surant, par ailleurs, le maintien en place du boîtier rotatif dans sa position normale. Les galets 14a et 14b sont disposés à l'extérieur du boiter bles extrémités des axes 17a et 13b étant engagées à l'intérieur de lumières 16 pratiquées dans les côtés du boîtier. Chacune des ca mes 15a ou 15b comporta, an regard du galet correspondant 14a ou 14b, une rampe inclinée 17 au-dessous de laquelle est prévue une surface d'appui 18, séparée de cette rampe par un angle saillant. Be profil de la rampe 17 est tel que la pression exercée par le galet 14a ou 14b tend à maintenir ou ramener, le crochet pivotant correspondant 4a ou 4b dans sa position active d'accrochage.La surface d'appui 18 a pour rôle d'assurer le maintien stable du crochet correspondant en position de relèvement, ctest-à-dire en position inactive après qu'il ait été amené à pivoter dans la position représentée sur la figure 4. tes deux crochets pivotants 4a ou 4b d'une me'ma paire sont reliés entre eux par une plaque 19a ou 19b située- adessus du bot- tier i, et destinée a servir de pédale d'appui pour la réenclenche- ment des crochets correspondants en position active. Par ailleurs, un-ressort de poussée 20 peut être avantageusement prévu pour soulever chaque paire de crochets lorsque les galets correspondants ne font plus appui sur les cames de contrôle de ceux-ci. Be fonctionnement de la présente fixation est le suivant 10 - En position normale La chaussure se trouve maintenue fermement immobilisée sur le dessus du bottier 1 par les crochets 4a et 4b. En effet, ainsi qu il a déjà été indiqué, la pression des galets 14a et 14b tend à maintenir ceuxci en position activa Quant au bottier 1, il est lui-même maintenu dans sa position normale par la pression exercoe,sur les cames plates 9a et 9b du pivot 2 anar les pistons constitués par les étriers coulissants 10a et 10b. 20 - Effort de torsion (voir figure 6) Si la jambe du skieur subit un effort de torsion du par exemple, à une chuta, ceci provoque la rotation du bottier 1 autour de son pivot 2, par exemple dans le sens de la flèche F, comme représenté sur la figure 6. En conséquence, les pistons constitués par les étriers 1Oa et 1Ob se trouvent écartés l'un de l'autre. Cependant, comme ces étriers sont croisés, ceci entrante un déplacement des paires de ga lets correspondants 14a et 14b les uns vers les autres, en direction du centre. De ce fait, ces galets cessent d'exercer une pression sur la rampe 17 des cames 15a et 15b, de sorte que les crochets 4a et 4b peuvent pivoter vers le haut sous l'action des ressorts 20 prévus à cet effet. Cependant, il convient de noter que ces ressorts ont une force très faible et ne sont absolument pas nécessaires au bon fonctionnement du mécanisme. T'amplitude du pivotement des crochets dépend de l'amplitude du déplacement des galets 14a et 14b, donc de l'angle de rotation du boîtier 1. Ainsi, la chaussure est plus ou moins libérée par les crochets selon que la torsion est plus ou moins grand-a. Si la torsion est importante, il suffit d'un faible effort de soulèvement pour achever l'ouverture des crochets et libérer complètement la chaussure. 30 - Chute avant (voir figure 7) Dans un tel cas, le talon de la chaussure C tend à se soulever, de sorte que les organes arrière de retenue 6b de la chaussure provoquent le relèvement des crochets correspondants 4b. Comme on peut le constater d'après la figure 7, les crochets avant 4a se trouvent euxmêmes soulevés, mais à un degré moindre. La rampe 17 de la came 15b des crochets arrière provoque alors un déplacement des galets correspondants 14b vers le centre selon la flèche F1. Dans ces conditions, l'étrier correspondant 1Ob se trouve repoussé dans le même sens, de sorte que sa branche trsns- versale médiane îîb est ainsi écartée de la came correspondante 9b du pivot 2. Ceci réduit donc l'importance du couple qui s'oppose normalement à la rotation du boîtier 1. P;; an. andzfBn(il7 il se produit également un léger écartement de la branche 11a de /l'étrier 10a par rapport a la came correspondante 9a, mais à un degré moindre, puisque le crochet 4a subit un soulèvement relative ment peu important. Cependant, l'écartement de l'étrier 10b suffit pour entraî ner une diminution notable du couple qui tend à maintenir le boîtier 1 dans sa position normale Ainsi, en cas de début de chute du skieur vers l'avant, un effort de torsion relativement faible, peut suffi re à provoquer la rotation du boîtier. 40 - Chute arrière Dans ce cas, le fonctionnement est le même que précédemment avec cetteseule différence que se sont les crochets avant 4a qui sont soulevés complètement, alors que les crochets arrière subissent un très léger relèvement. Mais, de la même façon, il en résulte un diminution notable de 1' importance du couple qui tend à immobiliser la boitier 1 à l'encontre du mouvement de rotation. 50 - Enclenchement d'une chaussure (voir figuras 5, T 8 et g > Comme déjà indiqué, les cames 15a et 15b présentent, à leur partie inférieure, une surface d'appui 18. Celle-ci présente un profil circulaire centré sur l'axe d'articulation du crochet correspondant. En fin de course de relèvement du crochet, celui-ci se trouve donc en équilibre indifférent, car la force appliquée par le galet correspondant sur la came de ce crochet passe par l'axe d'artieulation de celui-ci. Ainsi, les crochets restent, de façon stable, dans leur position de relèvement après y avoir été amenés, soit à ltoc- casion d'un dégagement en rotation, soit à l'occasion d'une chute avant ou d'une chute arrière. En effet, an cas de dégagement en rotation, les crochets avant et arrière se trouvent tous complètement relevés, après libération de la chaussure. En cas de chute en avant, les deux crochets arrière restent ouverts. Enfin, en cas de chute en arriere, se sont les crochets avant qui restent -ouverts. Pour réenclencher la chaussure dans la présente fixation, il faut que les crochets arrière soient ouverts. Si tel n'est pas le cas, on neut les ouvrir en engageant les organes arrière de retenue6b de la chaussure au-dessous des crochets, afin d'agir sur ceux-ci pour les amener en position de relèvement, comme représenté sur la figure 8. L'enclenchement d'une chaussure est ensuite réalisé en engageant ces organes de retenue avants 6a au-dessous des crochets avant 4a, puis en appliquant la semelle contre le dessus du boitier 1. En effet, la semelle se trouve ainsi amenée à exercer une pression sur la pédale 19b des crochets arrière , ce qui provoque le pivotement de ceux-ci dans leur positIon active. A ce sujet, il faut observer que l'opération de réenclenchement d'une chaussure s'effectue très facilement sans aucune manoeuvre manuelle de la part du skieur. tas figures 10 à 12 représentent une seconde forme de réalisation de la présente fixation. L'agencement de cette fixation est sensiblement le même que précédemment, avec cette seule différence que les galets 14a et 14b portés par les axes transversaux lia et 1tb, agissent non plus sur des cames solidaires des crochets pivotants 4a et 4b mais sur des cames rotatives 21a ou 21b. tes cames de chacune des paires de cames ainsi prévues sont portées par un axe rotatif 22a ou 22b. Chacune de ces cames est reliée au crochet pivotant correspondant par une bit'lette 23. Chacune de ces biellettes est solidarisée en rotation avec la came respective et, à son extrémité opposée, elle comporte une lumière allongée à l'intérieur de laquelle est engagé un téton 24 porté par ie crochet correspondant. L'agencement est tel que la pression exercée par les galets 14a et 14b sur les cames rotatives 21a et 21b tend à maintenir les crochets 4a et 4b abaissés en position active. A cet effet, les cames 21a et 21b comportent, à leur périphérie, un creux 25 dans lequel le galet correspondant 14a ou 14b tend à s' engager lorsque le crochet corresoondant est abaissé en position active. Comme dans la forme de réalisation précédente, une rotation éventuelle du boîtier I autour de son pivot provoque un relâchement de la pression exercée par les galets 14a et t4b sur les cames rotatives 21a et 2tub. Réciproquement, un relèvement des crochets 4a ou 4b provoque un relâchement de la pression exercée par les ressauts 7a ou 7b contre les cames correspondantes 9a, 9b du pivot central 2. A ce sujet, il faut observer que dans la présente forme de réalisation, des plaques de pression 26 sont interposées entre chacune de ces cames et la branche transversale médiane de l'étrier corresponlant 1Oa ou 10b. Or, l'un au moins des ressorts 7a et 7b agit sur la plaque de pression correspondante par l'inter-. médiane d'un goujon 27 comportant une collerette d'appui 28 contre laquelle s'appliqua ce ressorts ce goujon traversant librement la branche transversale médiane de l'étrier correspondant 10a ou 1Ob. Ainsi, pour un déplacement de chaque étrier formant piston inférieur à e (écart existant entre la collerette 28 et la branche médiane de cet étrier), la plaquette de pression 26 correspondante reste appliquée par le ressort considéré contre la came plate 9a ou 9b. On évite de la sorte que le boîtier 1 soit complètement libre en rotation, ce qui serait gênant pour la conduite du ski Il faut observer que de telles plaquettes de pression peuvent être également prévues dans la forme de réalisation représentée aux figures 1 à 9 ou dans certaines des formes de réalisation décrites ci-dessous. Les figures 13 et 14 représentent une troisième forme de réalisation de la présente fixation. Dans celle-ci, le mécanisme assurant le-maintien du boîtier correspondant ic dans sa position normale est sensiblement le même que précédemment. Par contre les organes d'accrochage de la chaussure répondent à une conception différente. En effet, il s'agit de deux mors coulissants 29a et 29b, prévus à lrune et l'autre extrémités du boîtier 1c,et susceptibles de saisir les extrémités de la semelle d'une chaussure, ouille dlune plaque 30 fixée sous cette semelle. Le mors 29a est attaché, au moven d'un étrier 31a, à un miston 32a soumis à la pression d'une série de ressorts 33a. Par l'entremise d'un piston intermédiaire 34a, le piston 32a fait pres .sion sur une came plate 9a prévue à l'avant du pivot central 2c. Quant au mors arriere 29b, il est attaché par l'intermé- diaire d'un étrier ou de pattes 31b à un piston 32b soumis à 5'ac- tion de sorts 33b et qui fait ainsi pression sur la came arrière 9b du pivot 2c. Cependant, le mors 29b est également monté basculant autour d'un axe horizpntal transversal 35 porté par les pattes latérales 31b. Ainsi, en cas de chute vers l'avant, le mors arrière 29b peut non seulement effectuer un mouvement de translation vers l'arrière, mais également basculer dans le sens de la flèche F2. L'extré- mité inférieure courbe 36 de la face avant de ce mors vient alors s'appiyar contre la face arrière 37 du bottier 1c, ce qui provoque un déplacement de l'axe 75 vers l'arrière, donc une traction sur le piston 32b par l'intermédiaire des patte de liaison 31b. Grâce à l'agencement ainsi prévu, on obtient le même résultat que dans les formes de réalisation précédentes, ctest-à- dire une réduction de la pression des ressorts 33a et 33b sur les cames 9a et 9b du pivot central en cs de déplacement des mors 29a et 29b vers leur position inactive. Mais inversement, un mouvement de rotation du boîtier ic autour de son pivot provoque un relâchement de la traction exercée par eesmêmesreCsortssur les mors 29a et 29b pour les maintenir en position active. 'les figures 15 et 16 représentent une quatrième forme de réalisation de la présente fixation. Dans celle-ci, le pivot central 2d du boîtier correspondant id comporte, comme précédemment, deux cames plates 9a et 9b. Cependant, ce sont les organes d'accrochage de la chaussure qui exercent eux-mêmes directement une pression sur ces deux cames pour maintenir le boîtier dans sa position normale. A cet effet, chacun de ces crochets est constitué par un levier coudé 38a ou 38b, monté pivotant autour d'un axe transversal 39a ou 39b porté par le boîtier 1d. A leur extrémité supérieure, ces leviers sont coudés respectivement vers l'avant et vers l'arrièrede façon à former des crochets 40a et 40b susceptibles de s'accrocher sur les organes la téraux de retenue 6a et 6b de la chaussure correspondante C. Quant à l'extrémité inférieure 41a ou 41b des leviers 78a ou 38b, elle s'applique sur les cames 9a ou 9b du pivot central 2d et ce, sous l'effet de la pression exercée par des pistons 42a et 42b eux-mêmes soumis à l'action de ressorts 43a et 43b. S'il se produit une rotation du boîtier id, ceci provoqua le basculement des leviers 38a et 98b dans le sens des flèches F2. En conséquence, les crochets 40a et 40b libèrent plus ou moins les organes latéraux de retenue 6a et 6b de la chaussure. Inversement, en cas de soulèvement des crochets 40a ou 4Ob de l'une des deux paires à l'occasion dlune chute an avant ou d'une chute en arrière, ceci fait pivoter les leviers correspondants dans le même sens en provoquant par là même, un écartement de leurs extrémités inférieures par rapport aux cames 9a et 9b, donc une réduction du couple tendant à maintenir et rappeler le boîtier rotatif id dans sa position nor male. lies figures 17 et 18 représentent une oinquième forme de réalisation de la présente fixation Dans celle-ci, le boîtier rotatif correspondant destiné à servir de support à la chaussure comprend deux parties 44a et 44b qui font en quelque sorte office de pistons. En effet, ces deux parties, qui sont reliées par des tirants 45, sont soumises à l'action de ressorts 46 tendant à les rapprocher l'une de l'autre. Chaque partie du boîtier porte des crochets pivotants 47a ou 47b susceptibles de s'accrocher sur les organes de retenue 6a et 6b de la chaussure correspondante. Les deux crochets d'une même paire sont montés pivotants autour d'un axe commun 48a ou 48b porté par la partie correspondante du boîtier. Cependant, ces deux crochets portent un autre axe transversal 49a ou 49b libre par rapport à la partie correspondante du boîtier, mais qui traverse un levier pivotant 50 comportant une rampe placée au contact d'une rampe similaire d'un coulisseau 5t prévu dans la partie correspondante du boîtier. Or, la face opposée de ce coulisseau se trouve appliquée contre la came plate correspondante 9a ou 9b du pivot central 2e du boitier 44a-44b. Cependant, ce coulisseau porte seulement contre la partie centrale de cette came. Une rotation éventuelle du boîtier provoque l'écartement des deux parties 44a et 44b. En conséquence, les crochets pivotants 47a et 47b se trouvent eux-mêmes écartés des organes de retenue 6a et- 6b de la chaussure, et de plus ils peuvent pivoter librement dans le sens des flèches F3. En cas de chute avant, les crochets arrière 47b sont amenés à pivoter dans le sens de la flèche F3 en exerçant une pression sur le coulisseau 51 de la partie correspondante 44b du boitier. Ce coulisseau se trouve donc appliqué contre la came 9b et par réaction, la partie correspondante 44b du boîtier se déplace vers l'arrière, ce qui provoque un relâchement de la pression exercée contre la came du pivot. Du fait que le coulisseau 51 s'appuie au centre du pivot, il exerce par rapport à l'axe de celui-ci, un couple de rappel nul et ne stoppose donc pas à la rotation du boîtier. Bien entendu, un fonctionnement similaire se produit en cas de chute en arrière puisque, dans un tel cas, se sont les crochets 47a qui sont amenés à pivoter dans le sens de la flèche F3. tas figuras 19 et 20 représentent une sixième forme de réalisation de la présente fixation dont la conception s'apparenta à laprécédente, en ce sens que le boîtier rotatif comprend deux parties complémentaires 44c et 44d disposées autour du pivot central 2f et reliées par des tirais 45, des ressorts 46 tendant à rapprocher ces deux parties l'une de l'autre. A leur extrémité, ces deux parties comportent des crochets pivotants 47c et 47d qui agissent directement sur deux paires de coulisseaux 51c et 51d prévus sur chaque côté et qui remplacent les deux coulisseaux centraux prévus dans la forme de réalisation selon les figures 17 et 18. Dans le cas présent, les crochets pivotants 47c et 47d agissent directement sur les coulisseaux latéraux 51c et 51d. A cet effet, ces crochets comportent à leur partie inférieure, une patte saillante 50d ou 50c comportant une rampe placée en appui d'une rampe similaire du coulisseau correspondant. Dans ces conditions, le fonctionnement est donc similaire à celui des figures 17 et 18. L'immobilisation en rotation est assurée par l'application des faces correspondantes des deux boîtiers 44c-44d contre les cames avant et arrière 9a et 9b du pivot central 2f. Lors dfun mouvement de torsion, les deux paries du boîtier sont amenées à s'écarter, de sorte que les coulisseaxlatéraus 51c et 51d n'assurent plus le maintien des crochets pivotants en position active. En cas de chute avant ou de chute arrière, les crochets qui se trouvent sollicités sont amenés à pivoter en position de relèvement. Ils s'appuient alors sur les coulissexa latéraux correspondants. Par réaction. les deux parties du boîtier s'écartent, ce qui entras- ne un relâchement de la pression exercée sur les cames du pivot central 2f. A ce sujet, il faut observer que, dans'le cas présent, il existe un élément de pression supplémentaire destiné à jouer le même rôle que les plaquettes de pression prévues dans le cas des figures 10 à 2, c'est-à-dire celui d'éviter une libération complète immédiate du boîtier par rapport au pivot central 2f. Cet élément de pression supplémentaire est constitué par un piston 52 soumis à l'action du ressort 53. 'les figures 21 à 23 sont des vues d'une autre forme de réalisation similaire dans laquelle le boltier est également constitué par deux parties complémentaires 44e et 44f disposées de part et d'autre du pivot central 2g et reliées par des tirants 45, des ressorts 46 tendant à rapprocher ces deux parties l'une de 1'autre de façon que leur face correspondante s'applique sur la came avant ou arrière 9a,9b du pivot central. L'une des deux parties du boîtier en l'occurrence sa partie 44e, porte deux crochets latéraux fixes 47e, tandis que l'autre partie comporte deux crochets pivotants 47f. tes deux crochets latéraux de chaque côté sont adaptés à emprisonner entre eux un organe de retenue unique 6c prévu sur le côté correspondant de la chaussure. 'les crochets pivotants 47f sont montés articulés autour d'axes 48f et ils sont également reliés entre eux par un axe transversal 49f appliqué sur le dessus de la partie cor resnondente du boîtier lorsque cas crochets sont en position active. Ces deux crochets coopèrent avec les crochets fixes 47e par l'intermédiaire de poussoirs 54 s'engageant dans des encoches 55 en forme de V prévues dans lesdits crochets et qui formant eame. Lorsqu'il se produit une rotation du boîtier, les deux parties de celui-ci sont amenées à s'écarter de sorte qu fes crochets pivotants 47f peuvent basculer en position d'ouverture. En cas de chute avant ou arrière, ltorgane.de retenue 6c prévu sur chaque côté de la chaussure tire vers le haut sur les deux crochets correspondants 47e et 47f en faisant tourner le crochet pivotant. Du fait des camas, les deux parties du boîtier sont amenées à s 'écarter en relâchant leur pression sur les cames avant et arrière 9a-9b du pivot central 2g. Un levier de manoeuvre 56 est prévu pour permettre la libérapar tion volontaire de la chaussure/appui d'une main ou d'un baton contre l'extrémité libre de ce levier pour le faire pivoter vers le ski afin de faire basculer les crochets mobiles 47f en position d'ouverture. En fin de mouvement, le poussoir 54 vient s'engager dans une petite encoche de retenue 55a, prévue au-dessus de l'encoche 55, ce qui assure le maintien stable de l'ensemble en position d'ouverture. Lorsque l'on désire fixer en place la chaussure, alors que les crochets mobiles 47f sont en position de fermeture, on peut utiliser le levier 56 pour les ou-vrir en appuyant le talon contre l'extré- mité libre de ce levier. On peut ensuite engager les organes de retenue 6c de la chaussure entre les deux paires de crochets. En pressant ces organes contre les poussoirs 54 on amène ceux-ci à pivoter dans le sens anti-horaire, ce qui provoque la fermeture des crochets mobiles 47f. 'les figures 24 et 25 représentent une huitième forme de réalisation de la présente fixation. Celle-ci s'apparenta aux trois précédentes formas de réalisation, car le boitier est également constitué par deux parties complémentaires 44g et 44h. Toutefois, ceux-ci sont disposés dans une position décalée de 900 par rapport aux cas précédents. En effet, ces deux boîtiers sont susceptibles de s'écarter latéralement de part et d'autre du plan longitudinal médian ZZ' du boîtier. Du reste, les cames correspondantes 9g et 9h prévues sur le pivot central 2h ne sont plus disposées à l'avant et à l'arrière, mais sur les côtés. C'omre précédemment, les deux parties du boitier sont reliées par des tirants 45h et des ressorts 46h tendent à rapprocher ces deux parties en appliquant leur face correspondante contre les cames 9g et 9h du pivot central 2h. Ces deux parties du boîtier portent des crochets pivotants 47g et 47h montés articulés autour d'axes horizontaux 48g-48h disposés dans le sens longitudinal. Ces crochets sont aptes à s'accrocher sur les bords de la semelle de la chaussure. Par ailleurs, ils comportent à leur partie inférieure une face interne plane qui s'appuie contre un piston 58g-58h dont la tige 59 s'applique contre la came latérale correspondante du pivot fixe 2h. Un mouvement de rotation du boîtier autour de ce pivot provoque l'écartement des deux parties dudit boîtier, de sorte que les pistons 58g et 58h permettent désormais le pivotement des crochets latéraux dans leur position d'ouverture. En cas d'effort de soulèvement s'exerçant sur lesdits crochets les tiges 59 des pistons 58g et 58h font pression sur le pivot central et par réaction les deux boîtiers sont amenas à stécarter. Il en résulte donc un relâchement de la pression exercée sur les cames 9g et 9h et qui assure l'immobilisation du boîtier en rotation. tes figures 26 et 27 représentent une neuvième forme de réalisation de la présente fixation. Celle-ci se différencie des précédentes, notamment par la conception différente du mécanisme assurant l'immobilisation en rotation du boîtier correspondant li qui est monté rotatif autour d'un simple pivot cylindrique 2i. Cette immobilisation en rotation est assurée à chaque extrémité, par un doigt 60 pourvu d'un galet et qui est engagé dans une large encoche 61 en forme de V ouvert vers l'extérieur et ménagée dans une plaque fixe de base 62. Chacun de ces doigts est porté par une came rotative 63 comportant une face plane contre laquelle s'applique un piston 64 soumis à la pression d'un ressort 65. Cependant, chacune de ces cames rotatives est solidarisée en rotation avec un axe transversal 66 portant à ses extrémités les crochets pivotants 67 avant ou arrière de la présente fixation. Ces derniers sont ouverts vers l'ESieur et ils sont destinés à coopérer avec des organes de retenue 6a et 6b prévus sur les côtés de la chaussure. En cas de rotation du boîtier li, les doigts 60 sont amenés à pivoter dans le sens des flèches F5, ce qui provoque l'écartement dans crochets 67 par rapport aux organes de retenue 6a et 6b portés par la chaussure. En cas de chute avant ou arrière, les crochets correspondants sont amenés pour leur part, à basculer dans le sens des flèches F4, ce qui assure l'écartement du doigt 60 correspondant par rapport à la came en forme d'encoche 61 à l'intérieur de laquelle celui-ci est engagé. Il en résulte donc une diminution du couple s'opposant à la rotation du boîtier. tes figures 28 et 29 représentent une autre forme de réalisation dans laquelle l'immobilisation en rotation du boîtier correspondant lj est également assurée par l'engagement de doigts 60j dans des encoches 61j. Cependant, dans le cas présent, ces encoches sont prévues dans des sabots fixes 68 rapportés sur le ski à l'avant et à l'arrière du présent boîtier. Be boîtier 1j est alors monté rotatif autour dinsimple pivot cylindrique 2j. Ce boîtier est guipé sur chaque coté, de deux crochets pivotants 67j aptes à emprisonner entre eux, un organe unique de retenue 6c prévu sur le côté correspondant de la chaussure. Ces crochets sont montés articulés autour d'axes trans versaux 69 pourvus de palettes 70 contre lesquelles sont disposés des ressorts de compression 71. 'les doigts 60j engagés dans les cames 61j sont portés par des tiges 72 montées coulissantes dans le sens longitudinal et dont les extrémités opposées s'appuient sur les faces externes des palettes 70. Dans ces conditions, les ressorts 71 assurent à la fois l'immobilisation en rotation du boîtier lj et le maintien des crochets 67i en position active. En cas de rotation du boîtier, les tiges 72 sont amenées à coulisser dans le sens des flèches F6. Elles viennent donc agir sur les palettes 70 en provoquant le pivotement des crochets 67i dans le sens des flèches F7 vers leur position d'ouverture. Dans le cas d'un effort de soulèvement, cas mêmes crochets sont amenés à pivoter dans le sens des flèches F7. Ceci permet donc le coulissement des tiges 72 dans le sens F6 et par suite, un relâchement de la pression exercée par les doigts 60j dans les cames 61j. tes figures 30 à 32 représentent une autre forme de réalisation dans laquelle l'immobilisation du boîtier correspondant 1k est assurée par des doigts 60k engagés dans une encoche 61k en forme de V formant came, ces doigts portant de préférence un galet de roulement. Cependant, les encoches correspondantes sont ouvertes vers le haut dans le sens vertical et non plus dans le sens horizontal, comme précédemment. Elles sont prévues dans deux sabots fixes 68k fixés sur le ski à l'avant, et à l'arrière du boîtier. A chaque extrémité, celui-ci est équipé d'une paire de crochets 67k portés par un axe transversal rotatif 73 portant le doigt d'immobilisation 60k prévu à l'extrémité correspondante. Sur sa face tournée vers l'intérieur du boîtier, cet axe est pourvu d'une encoche 74 à l'intérieur de laquelle s'engage un piston 75 soumis à la pression d'un ressort 76. A son extrémité opposée, ce ressort s'applique sur un élément d'appui 77 en forme de polygone irrégulier, ai/qui est porté par un axe transversal rotatif 78. Ainsi, en faisant tourner cet axe sur lui-même, on peut procéder à une modification de la compression initiale du ressort 76 correspondant. Ce ressort assure à la fois l'immobilisation en rotation du boîtier 1k monté rotatif autour du pivot cylindrique 2k, et le maintien des crochets pivotants 67k dans leur position active. En cas de rotation du boîtier, les doigts 60k sont amenés à basculer vers le haut dans le sens des flèches F8. Ceci entraîne le déplacement des crochets pivotants 67k vers leur position d ouverture. Inversement, une chute avant ou une chuta arrière provoque le basculement des crochets correspondants dans le même sens et par suite, un relèvement du doigt 60k associé à ce crochet. Il en résulte alors un relâchement de la pression de celui-ei dans la came d' mmobilisation correspondante Z1 k. tas figures 33 et 34 représentent une forme de réalisation dans laquelle, contrairement à ce qui est le cas dans les précé dent formes, il n'existe pratiquemment pas de course élastique en rotation du boîtier correspondant Il. En effet, celui-ci est monté rotatif autour du pivot cylindrique 21 et son immobilisation en rotation est assurée par deux pistons 79, montés coulissants dans le sens axial, à l'intérieur du boîtier 11 et qui sont disposés de part et d'autre du pivot 21. tas extrémités correspondantes de ces deux pistons s'engagent dans des encoches 80 prévues à l'avant et à 1' arrière de ce pivot, ces pistons étant soumis à la pression des ressorts 81. Be boîtier Il est équipé de deux paires de crochets 671 susceptibles d'emprisonner entre eux un organe de retenue unique 6c prévu sur chaque côté de la chaussure. Bes deux crochets de chaque paire sont réunis par une traverse 82 et ils sont montés coulis- sants sur la boîtier. Les joues inférieures 83 de ces crochets sont reliées par un axe transversal 84, traversant sans jeu le piston correspondant 79 et, engagé à l'intérieur d'une fente 85 du boîtier. Dans ces conditions, lesressorts81 assuretà la fois 1 'immo- bilisation en rotation du boîtier et le maintien des crochets 67 en position active. En cas de rotation du boîtier, il se produit un coulissement des pistons 79 selon les flèches B9. Ceux-ci entraînent alors dans leur mouvement, les crochets 671 en les écartant vers leur position d'ouverture. Au cas où un effort de soulèvement s'exerce sur ces crochets, ceux-ci sont également amenés à coulisser selon les flèches F9. Il en résulte donc un écartement des pistons 79 et par suite, une libération du boitier qui peut tourner librement autour de son pivot. Ainsi, dans les formes de réalisation décrites ci-dessus, on retrouve la même conception générale, ctest-à-dire - un même système élastique qui agit d'une part sur une came assu rant l'izeobilisation en rotation du boîtier et d'autre part, sur des cames commandant la position des crochets de retenue de la chaussure ; - l'agencement de la chaîna cinématique correspondant est tel qu'un mouvement de rotation du boîtier provoque un relâchement des crochets, et qu'inversement, un déplacement de ceux-ci vers leur position d'ouverture entraîne une possibilité de rotation du boîtier ; - les divers organes constitutifs du système élastique de commande sont logés à l'intérieur de l'élément de support de la chaussure qui affecte la forme d'un boîtier plat. Grâce à cet agencement, on obtient à la fois une plus grande sécurité pour les raisons déjà exposés au préambule de la présente description, et une très grande fiabilité de fonctionnement. REVENDICATIONS 1. Fixation de sécurité pour ski comprenant un élément de support d'une chaussure, rotatif autour d'un axe perpendiculaire au ski, et pourvu d'au moins un moyen d'accrochage de la chaussure, monté mobile sur ledit élément de support entre une position active qu'il occupa normalement et dans laquelle il coopère avec un organe solidaire de la chaussure pour maintenir celle-ci immobilisée sur cet élément de support, et une position inactive qu'il est amené à occuper en cas de charge anormale appliquée à la jambe et dans laquelle la chaussure se trouve libérée par rapport audit élément de support, des moyens élastiques assurant d'une part le maintien de cet élément de support dans sa position normale sur le ski et d'autre part la retenue du moyen d'accrochage dans sa position activa, caractérisée en ce que l'élément de support de chaussure affecte la forme d'un boîtier plat en une ou deux parties contenant les organes constitutifs d'un système élastique agissant à la fois entre ce boîtier et un élément fixe d'une part, et entre ce boîtier et le moyen d'accrochage d'autre part, et il existe entre ce boîtier, ce moyen d'accrochage et ce système élastique, une chaîne cinématique telle qu'un mouvement de rotation du boitier tendant à l'éloigner de sa position normale provoque un relâchement de la force tendant à maintenir le moyen d'accrochage de la chaussure dans sa position active, et qu inversement, un déplacement de ce moyen d'accrochage vers sa position inactive provoque un relâchement de la force assurant l'immobilisation en rotation du boitier pivotant. 2. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le pivot du boîtier est situé à un emplacement correspondant au milieu de la chaussure, ltemplacement du ou des moyens d'accrochage de celle-ci étant déterminé en conséquence. 3. Fixation selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le système élastique comprend un ou plusieurs ressorts agissant d'une part sur une came plate prévue sur le pivot du boîtier pivotant, de façon à maintenir et rappeler celui-ci dans sa position normale, et d'autre part sur une came associée au moyen d'accrochage de la chaussure, l'agencement étant tel que la rotation du boîtier provoque un relâchement de la pression exercée par les ressorts sur la came associée au moyen d'accrochage, et qu'inversement le déplacement de ce dernier vers sa position inactive entraîne un relâchement de la pression appliquée par les ressorts sur la came du pivot. 4. Fixation selon la revendication 3, caractérisée en ce que celle-ci comporte un crochet pivotant unique ou une paire de et crochets pivotants, disposés sur chaque cöté,Zles ressorts du système élastique agissent sur la came du pivot du boîtier par l'in termédiaire d'un étrier disposé à plat dont la branche médiane s'applique sur cette came, cependant que les extrémités opposées des branches latérales-portent un ou deux galets s'appliquant chacun contre unescameeontrôlant la position du ou des crochets pivotants, la came du pivot du boîtier étant située sur la face de ce pivot qui est tournée du côté opposé au ou aux crochets pivotants et la branche médiane de l'étrier étant disposée au-delà du pivot du boîtier. 5. Fixation selon la revendication 4, caractérisée en ce quetcelle-ci comporte deux crochets pivotants, ou deux paires de crochets pivotants, situés de part et d'autre de l'emplacement du et milieu de la chaussure/, il est prévu deux séries de ressorts disposés de part et d'autre du pivot du boîtier et qui agissent sur deux cames distinctes ménagées sur celui-ci, par l'intermédiaire de deux etriers disposés à plat de façon à se chevaucher parallèlement pour que la branche médiane de chacun d'eux s'applique sur la came correspondante prévue sur le pivot du boîtier. 6. Fixation selon la revendication 4 ou 5, caractérisée-7en ce que la came associée à chaque crochet pivotant, présente un profil tel que le pivotement de celui-ci vers sa position inactive provoque une poussée sur l'étrier correspondant et par suite, un relachement de la pression exercée par la branche médiane de ce dernier contre la came respective du pivot du boîtier. 7. Fixation selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que la came opposée à chaque crochet pivotant est solidaire de celui-ci et présente une partie agencée pour assurer le maintien de ce crochet en position inactive après son pivotement vers cette position. 8. Fixation selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que la came associée à chaque crochet pivotant est rotative et accouplée avec ce crochet par l'intermédiaire d'une biellette de liaison, cette came présentant une partie agencée pour assurer le maintien de ce crochet en position inactive après son pivotement vers cette position. 9. Fixation selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisée en ce qu1 une plaque de pression est interposée entre la branche médiane de l'étrier coulissant formant piston et la came correspondante du pivot du boîtier, cette plaque de pression étant soumise à l'action d'au moins un ressort distinct de ceux agissant sur l'étrier coulissant, de façon à éviter une libération complète immédiate du boîtier lorsque l'étrier coulissant est écarté de la came correspondante. 10. Fixation selon l'une des revendications i à 3, caractérisée en ce que les moyens d'accrochage de la chaussure consistent en deux mors coulissants prévus à l'une et l'autre extrémités du boîtier et qui sont attachés à des pistons soumis à l'action de ressorts de pression de façon à s'appliquer contre des cames ménagées sur le pivot du boîtier, l'agencement étant tel que la rotation de ce dernier provoque un écartement des mors extrêmes par rapport à la chaussure et qu'inversement, un déplacement de ces mors en position inactive, entraîne un écartement des pistons par rapport aux cames de pivot du boîtier. Il. Fixation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les moyens d'acerochae de la chaussure consistent en deux leviers coudés montés basculant sur le boîtier, et dont une extrémité forme un crochet de retenue, cependant qu'une autre extrémité constitue un piston d'appui contre une came ménagée sur le pivot central du boîtier, chacun de ces leviers étant soumis à l'action d'un ressort de poussée et l'agencement étant tel qu'une rotation du boîtier provoque un déplacement des crochets vers leur position inactive, cependant que le déplacement de ces crochets vers cette position -entraine un écartement des pistons par rapport aux cames du pivot du boîtier. 12. Fixation selon l'une des revendications 1 à 3. caractérisé en ce que le boîtier de celle-ci comprend deux parties dispo sées de part et d'autre du pivot de ce boîtier et qui forment piston contre des cames plates dudit pivot, ces deux parties étant reliées par des tirants et soumises à traction de ressorts les appliquant contre les cames correspondantes du pivot, les moyens de retenue de la chaussure étant constitués par des crochets pivotants dont le déplacement vers leur position inactive provoque l'écartement des deux parties du boîtier. 13. Fixation selon la revendication 12, caractérisée en ce que les crochets pivotants sont aptes à faire pression, lors de leur déplacement vers leur position inactive, sur des coulisseaux ou pistons prenant appui contre le pivot central au centre d'une came plate de celui-ci, ou les uns sur les autres, afin de provoquer l'écartement des deux parties du boîtier. 14. Fixation selon la revendication 13, caractérisée en ce que les deux parties du boitier sont aptes à se déplacer dans le sens longitudinal de part et d'autre du pivot du boîtier, les cames ménagées sur celui-ci étant situées à l'avant et à l'arrière et les coulisseaux associés aux crochets pivotants étant euxmêmes montés mobiles dans le boîtier danse sens longitudinal. 15. Fixation selon la revendication 13, caractérisée en ce que les deux parties du boîtier sont aptes à se déplacer dans le sens transversal a part et d'autre du pivot de celui-ci, les cames ménagées sur ce pivot étant situées sur chaque côté de ce dernier, les coulisseaux ou pistons d'appui étant eux-mêmes montés mobiles dans le sens transversal à l'intérieur du boîtier. 16. Fixation selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'il est prévu sur le boîtier, une paire de crochets fixes d'une part, et une raire de crochets pivotants d'autre part, ces derniers étant pourvus de cames susceptibles d'agir sur les crochets fixes de façon à provoquer 1'écqrtement des deux parties du boîtier lors de leur pivotement vers leur position inactive. 17. Fixation selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée an ce que les moyens d'immobilisation du boîtier rotatif consistent en un ou deux doigts de retenue portés par ledit boîtier et qui sont engagés dans des cames fixes en forme de V, ces doigts étant soumis à l'action de ressorts qui agissent également sur des crochets pivotants constituant les moyens d'accrochage de la chaussure. 18. Fixation selon la revendication 17, caractérisée en ee qu'il est prévu deux paires de crochets de retenue dont les extrémités inférieures portent des palettes oontre lesquelles sont disposés des ressorts de pression, les doigts de retenue du boîtier étant -aux-mêmes portés -par des tiges disposées au contact de ces mêmes palettes. 19. Fixation selon la revendication 17, caractérisée en ce que les crochets pivotants de retenue de la chaussure sont prévus à l'une et l'autre extrémités du boîtier et celui-ci comporte deux doigts de retenue dont chacun est solidaire d'un axe transversal portant les crochets pivotants correspondants, cet axe étant pourvu d'une came contre laquelle fait pression un ressort de poussée de façon qu'il agisse ainsi à la fois sur les crochets pivotants et sur le doigt de retenue correspondant, l'agencement étant tel que la rotation du boîtier provoque le pivotement des crochets vers leur position inactive et qu'inversement, un tel déplacement de ceux-ci écarte les doigts de retenue de la came commandant l'immobilisation en rotation du boîtier. 20. Fixation selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les moyens d'accrochage de la chaussure consistent en des crochets montés coulissants sur le boîtier et qui sont accouplés avec un ou plusieurs pistons s'engageant dans une encoche du pivot de celui-ci, l'agencement étant tel que la rotation du boîtier provoque un déplacement de ces crochets vers leur position-inactive et qu'inversement, un tel déplacement entraîne ltécartement du ou des pistons nar rapport à la ou aux encoches correspondantes du pivot du boîtier.