'0 27712 1 2053240 La présente invention concerne un élément de contact tubulaire à sertir et un dispositif de sertissage approprié et, plus particulièrement, un contact tubulaire dont la partie servant à la connexion d'un fil conducteur par sertissage est cylindrique et fendue longitudinalement. 5 £n général, un contact le forme tabulaire est fabriqué par estar.pa^e et enroulement d'une feuille de matériau conducteur de manière à obtenir une jointure à bords droits. Ces bords sont ensuite reliés ensemble par soudage ou toute autre néthode permettant d'obtenir un canon de sertissage solide. Ainsi, on évite que les deux bords de la jointure s'évasent lorsque l'on sertit le fil dénudé d'un 10 conducteur électrique dans le contact. Une telle opération est normaleaent effectuée à l'aide d'une pince à sertir de type courant. Cependant, avant que l'opération de sertissage ait commencé, l'opération supplémentaire consistant à relier les deux bords de la jointure doit être réalisée sur le contact. Du reste, l'opération de soudage ayant été correctement réalisée, les chances de casser ou de fracturer le 15 joint pendant l'opération de sertissage sont considérablement augmentées, ce qui entraîne une connexion peu sûre entre le conducteur électrique et le canon de sertissage. Afin de pallier aux inconvénients des contacts tabulaires connus, la présente invention élimine le besoin de relier les deux bords de la jointure du tube. 20 La configuration de la jointure le long du canon de sertissage est telle que pendant l'opération de sertissage, ses deux bords tendent à se fermer plutôt qu'à s'écarter, ce qui comprime le matériau à l'intérieur du canon de sertissage. De plus, les pièces de sertissage requises peuvent être facilement montées dans un outil de sertissage de type courant, ce qui évite la nécessité de prévoir l*utili3ation d'un 25 nouvel outil de sertissage spécial. En outre, l'orientation de la jointure par rapport aux pièces de sertissage n'est pas nécessaire* L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent : 30 - la figure 1, une vue en perspective d'un contact tubulaire et de pièces de sertissage permettant de sertir un fil conducteur dans le contact ; - la figure 2, une vue longitudinale partiellement en coupe du contact de la figure 1 et des pièces de sertissage s'appuyant contre le contact ; - la figure 3, une vue de côté en coupe selon la ligne 3-3 de la 35 figure 2 ; - la figure 4, une vue de côté en coupe selon la ligne 4-4 de la figure 2 ; - la figure 5, une vue de côté en coupe selon la ligne 5-5 de la figure 2 ; 40 - la figure 6, une variante du contact de la figure 1 ; 70 27712 2 2053240 - la figure 7, une autre variante de ce contact ; - la figure 8, une dernière variante de ce contact. On va maintenant commencer la description en se reportant à la figure 1 qui représente un contact tubulaire 12 fabriqué par estampage et enroulement d'une 5 feuille de matériau conducteur si bien que la pièce obtenue comporte une jointure longitudinale 14. Le contact tubulaire est constitué par une douille 16 permettant un branchement avec une fiche de contact de type courant (non représentée sur la figure). Il comprend en outre une section centrale agrandie 18 reliée à la douille 16 par une section conique intermédiaire 22. Il comporte également une partie 10 postérieure cylindrique 24 dont l'extrémité frontale se termine par un collet 26. Une courte section 28 de diamètre réduit relie la partie centrale 18 et le collet 26. La jointure 14 s'étend le long de l'axe du contact tubulaire de l'extrémité frontale de la douille 16 à l'extrémité postérieure du collet 26. Cependant, dans la partie terminale 24 du contact, la jointure est en forme de spirale selon un 15 angle prédéterminé. Dans les contacts tubulaires de type courant, la jointure est normalement droite le long de l'axe entier du contact et les deux bords de cette jointure sont reliés ensemble par soudage ou toute autre méthode connue permettant d'obtenir un canon de sertissage solide. Ainsi, lorsque les fils d'un conducteur électrique 20 sont introduits dans la partie terminale du contact, 1'évasement des deux bords de la jointure ne peut se produire lorsque le sertissage est effectué à l'aide d'une pince à sertir de type courant. Cependant, dans la réalisation de la figure 1, les deux bords de la jointure 14 ne sont pas réunis et un conducteur 32 comportant des fils dénudés 34 25 est introduit dans le canon de sertissage 24 en vue de l'opération de sertissage. Le conducteur 32 peut, bien entendu, ne comporter qu'un seul fil. L'opération de sertissage est réalisée par plusieurs pièces de sertissage 40 identiques. Ces pièces 40 peuvent être montées dans un outil de sertissage de type courant. Chaque pièce comprend une section centrale pratiquement triangulaire 42 dont l'extrémité frontale 30 se rétrécit vers le sommet du triangle 44. L'extrémité frontale 44 est normalement courbée plutôt qu'à arête vive. Une première et une seconde sections de mise en position, 46 et 48 respectivement, sont montées de chaque côté de la section triangulaire 42. La section 46 se termine par une extrémité pratiquement triangulaire 50 dépassant légèrement l'extrémité 44 de la section 42 et constituant une surface 35 51 de mise en position du contact, et une mâchoire 52 fournissant le jeu entre les pièces adjacentes pendant l'opération de sertissage. La section de mise en position 48 est identique à la section 46 mais elle est fixée en sens opposé de l'autre côté de la partie triangulaire 42, de sorte qu'une mâchoire 54 de la section 48 est tournée dans la direction opposée à la mâchoire 52, et une extrémité triangulaire 40 56 adjacente à la partie 58 de mise en position du contact de la section 48 est 27712 3 2053240 orientée légèrement vers le haut, tandis que l'extrémité 50 de la section 46 est orientée légèrement vers le bais. Après que les fils 34 ont été introduits dans la partie terminale 24, l'outil de sertissage se contracte de sorte que les extrémités 44 de chaque pièce 5 viennent en contact avec la surface extérieure de la partie terminale 24, comme le montre la figure 2, serrant cette partie terminale sur les fils 34. Sans les parties 51 et 58 de la pièce, les deux bords de la jointure 14 dans la partie terminale 24 n'étant pas soudés, on obtiendrait un évasement de ces derniers. Cependant, les parties 51 et 58 de chacune des pièces tendent à fermer le tube 10 comme le montrent les figures 3 à 5» Ainsi, le contact peut être serti sans réunir les deux bords de la jointure et 1'évasement de ces derniers ne se produit pas* Avec quatre pièces, comme le montrent les figures, il a été constaté qu'une jointure formant une spirale d'environ 140° était suffisante pour que l'orientation de la jointure par rapport aux pièces ne soit pas nécessaire. 15 Naturellement, il est bien entendu qu'un nombre supérieur ou inférieur à quatre pièces pourrait être utilisé sans déterminer l'orientation de la jointure, en diminuant ou en augmentant simultanément l'angle de la spirale. Ce plus, bien que le contact ait été décrit comme une douille de contact, il est bien entendu que l'invention peut aussi bien s'appliquer à des broches de 20 contact* En outre, bien qu'une jointure en spirale ait été représentée dans la partie terminale 24, il va de soi qu'une quelconque jointure angulaire pourrait être utilisée le long de cette partie terminale. En se reportant maintenant à la figure 6, on va décrire une variante 25 de l'invention selon laquelle le contact est constitué par un manchon cylindrique 62 comprenant une surface extérieure 64, une surface intérieure 66 et des parois extrémeB 68. Ce manchon comporte en outre une jointure en spirale 72. Un premier et un second conducteurs, respectivement 74 et 78, comportant respectivement des fils dénudés 76 et 82 peuvent être introduits dans les extrémités ouvertes de ce 30 manchon 62 et sertis à l'intérieur de celui-ci au moyen des pièces de sertissage représentées sur la figure 1. Le manchon 62 joue ainsi le râle d'une simple épissure. La figure 7 représente une autre variante de l'invention selon laquelle un manchon cylindrique 84 comporte une partie postérieure 86 de diamètre réduit et une partie frontale de plus grand diamètre 88, réunies par une partie inter-35 médiaire conique 92. Ce manchon comporte en outre une jointure 94. Il peut servir à raccorder un conducteur 96 de petit diamètre à un conducteur 98 de plus grand diamètre* La figure 8 représente une autre variante de l'invention selon laquelle un manchon 102 comprend une partie cylindrique frontale 104 et une partie cylindrique 40 postérieure 106, réunies par un épaulement 108, et une jointure 110. De plus, il est 70 27712 4 2053240 bien entendu que dans la réalisation de la figure 8, les parties 104 et 106 pourraient avoir un diamètre différent dépendant de celui des conducteurs 112, 114. Il est évident que les manchons des figures 6, 7 et 8 pourraient jouer le rôle d'épissure pour connecter deux conducteurs, ou, en variante, pourraient 5 servir à relier un conducteur à une queue de connexion. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. 70 27712 5 2053240 REVENDICATIONS 1. Elément terminal de connexion électrique comprenant un corps cylindrique creux, conducteur, fendu d'une extrémité à l'autre, la position angulaire de la fente variant le long d'au moins une partie de cet élément. 2. Elément terminal conforme à la première revendication, dans lequel les 5 deux bords de la fente ne sont pas scellés. 3. Elément terminal conforme a la première revendication, dar.3 lequel la fente a la forme d'une spirale. 4. Elément terminal conforme à la première revendication, comportant des ouvertures aux deux extrémités du corps cylindrique, chacune de ces ouvertures 10 étant adaptée pour recevoir l'extrémité d'un conducteur électrique, les deux parties de 1'élément terminal adjacentes aux ouvertures comportant une fente dont la position angulaire varie le long desdites parties. 5. Elément terminal conforme à la quatrième revendication, dans lequel lesdites parties adjacentes aux ouvertures sont reliées par un collet. 15 6. Pièce de sertissage comprenant une extrémité de sertissage permettant de fixer un élément terminal fendu à un conducteur électrique, et deux parties de mise en position permettant d'éviter l'«va3ement des deux bords de la fente pendant l'opération de sertissage. 7. Pièce de sertissage conforme à la sixième revendication, dans laquelle 20 les deux parties de mise en position sont fixes l'une par rapport à l'autre et montées en sens inverse sur les côtés opposés de ladite pièce.