La présente invention se rapporte aux appareils conçus pour assurer la projection d'une cible artificielle mobile, généralement en argile séchée dénommée pigeon, pour l'entrahement ou l'exercice du tir. Pour assurer le lancement de telles cibles, on a proposé des appareils simples comprenant principalement un bati supportant un axe tournant sensiblement vertical dont l'une des parties terminales porte un bras de lancent et dont la partie terminale opposée est reliée par une manivelle à un organe élastique, tel qu'un ressort hélicofdal, dont la mise sous tension est assurée par action manuelle sur le bras de lancement amené ainsi jusqu'à une position dite armée, déterminée par une butée escamotable.Ces appareils, bien connus des pratiquants de tir aux pigeons artifieiçl s, présentent inconvénient majeur d'exiger la présence d'un servant qui est astreint à une dépense physique importante, voir excessive, lorsque le réarmement du bras doit être effectué pour des cadences de projection élevées pendant des durées relativement longues. De plus, de tels appareils ne peuvent pas être utilisés pour réaliser des installations de lancement à fonctionnement aunmatique cnmme cela est fréquemment nécessaire lors d'organisation de concours ou de parcours artificiels de chasse. Pour résoudre les inconvénients ci-dessus, on a proposé d'assurer l'armement du bras de lancement au moyen d'organes moteurs utilisant l'énergie pneumatique ou hydraulique. Les appareils de ce type suppriment la dépense physique exigée de la part du servant, mais imposent la présence d'une installation d'alimentation coûteuse d'implantation et de mise en service. Par tailleurs, les organes moiteurs, utilisant comme source d'énergie le fluide hydraulique ou pneumatique, présentent généralement une inertie de fonctionnement qui ne permet pas l'obtention de fréquences de lancement élevées. On a proposé également d'assurer l'armement du bras de lancement au moyen d'un moteur électrique, soit à fonctionnement continu et chargé alors de provoquer la rotation du bras de lancement par l'intermédiaire d'un mécanisme d'accouplement cyclique, soit à fonctionnement intermittent et monté dans ce cas solidaire en rotation de l'arbre en étant de plus associé à un frein neutralisable chargé d'immobiliser ledit bras en position armée. Dans les deux solutions ainsi proposées, les moteurs électriques sont alimentés par un courant délivré sous une;tension de 220 ou 380 Volts fourni par conséquent obligatoirement par une installation qui est dans tous les cas coûteuse étant donné que l'implantation des stands de tir mettant en oeuvre ces appareils est toujours, pour des raisons de sécurité, située loin des agglomérations et des lignes ou réseaux de distribution de courant. On a tenté de résoudre ce problème en mettant en oeuvre des grts du type électrogène qui présentent l'inconvénient d'être d'un prix de revient élevé et de transformer les stands de tir ou les parcours de chasse en installations bruyantes ou inesthétiques.Il y a lieu de noter par aillenrs que les moteurs électriques, fonctionnant sous une tension d'alimentation de 220 ou 380 Volts, ne répondent pas aux normes de sécurité contre les risques d'électrocution pour les servants chargés d'assurer au niveau de l'~pareil, se tion en cibles artificielles, socle réglage des différents paramètres varia- bles de la trajectoire de lancement. I1 faut noter par ailleurs que les appareils comportant un mateur élec-- trique-frein ne présentent pas en réalité de sécurité positive, car l'usure de ce dernier se traduit soit par un décalage angulaire notable de la position armée du bras de lancement, soit par un fonctionnement défectueux de l'appareil. La présente invention vise à résoudre les inconvénients--cidessus en créant un nouvel appareil de lancement simple, robuste, peu cofteuY, fiable et offrant toutes garanties au servant éventuellement chargé de contrôler son fonctionnement. La conception de l'objet de l'invention est en outre particulièrement choisie pour qu'il soit possible de réaliser la mise en service de l'appareil et plus particulièrement le contrôle de chaque lancement de cible artificielle par l'intermédiaire d'une commande manuelle ou automatique selon l'exer- cice de tir recherché. Conformément à l'invention, l'appareil de lancement pour le tir aux pigeons d'argile est caractérisé en ce qu'il comprend un carter supportant un organe moteur à fonctionnement intermittent pouvant être associé, par un dispositif d'accouplement à fonctionnement cyclique, à un mécanisme réducteur logé dans le carter et relié, par l'intermédiaire d'une roue libre, à un arbre tournant supportant extérieurement au carter un bras de lancement d'une cible artificielle et,intérieurement audit carter, d'une part un dispositif de commande cyclique simultanée de mise en rotation de l'organe moteur et de mise en service du dispositif d'accouplement et, d'autre part, une mani velle chargée de coopérer avec la butée mobile d'un mécanisme de verrouillage à commande individuelle déterminant pour le bras de lancement une position dite armée correspondant à la mise sous tension d'un organe élastique sollicitant l'arbre en rotation à l'encontre de la butée. Diverses autres caractéristiques ressortent de la description ci-dessous faite en référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une élévation latérale de l'appareil conforme à l'invention. La fig. 2 est une vue en plan en partie arrachée prise sensiblement selon la ligne II-II de la fig. I. La fig. 3 est un schéma représentant un exemple de cablage électrique entre les différents éléments constitutifs de l'appareil. Selon les fig. 1 et 2, l'appareil comprend un bati 1 délimitant à sa partie inférieure deux paliers 2 pour le montage, avec possibilité de rotation, sur les tourillons 3 d'axe général horizontal d'un pivot vertical 4 susceptible de tourner librement dans un piétement de support 5 pouvant être constitué, bien que cela ne soit pas représenté, par un trépied de type classique et connu dans la technique des dispositifs de lancement. Le bâti 1 comporte à l'opposé des paliers 2 un manchon 6 pour la mise en place amovible d'un guidon ou autre organe d'orientation susceptible de coopérer avec un secteur cranté conçu par exemple pour définir des positions d'immobilisation de l'appareil correspondant à des angles de site et d'azimut prédéterminés. Le bati 1 est de préférence réalisé sous la forme d'une enveloppe annulaire comportant deux parois horizontales parallèles 7 et 8 reliées par deux parois transversales 9 et 10. Le bati 1 forme ainsi un carter destiné à contenir l'ensemble des organes constitutifs de l'appareil, lesquels peuvent être complètement protégés et isolés par des panneaux latéraux démontables adaptables sur les deux faces verticales parallèles du bati. La paroi horizontale 7 inférieure supporte un organe moteur 11 constitué par un démarreur électrique pour moteur thermique,par exemple du type de ceux connus dans le domaine automobile. L'arbre de sortie du démarreur 11 comporte une noix 12 mobile axialement formant un pignon denté 13 susceptible d'engrener avec le pignon d'entrée 14 d'un mécanisme réducteur 15 à deux étages. Le premier étage du mécanisme 15 est constitué par le pignon 13 et le pignon 14 qui est solidaire d'un arbre intermédiaire 16 disposé dans un palier 17 formé par la paroi supérieure horizontale 8 du bgti 1. Le pignon 14 est associé à un pignon 18 de plus petit diamètre qui peut être formé directement par le pignon 14 ou au contraire être constitué par un élément indépendant susceptible d'être fixé, soit sur le pignon 14, soit sur l'arbre intermédiaire 16.Le pignon 18 engrène en permanence avec la couronne dentée d'un plateau 19 de grand diamètre monté sur un arbre principal 20 disposé dans un palier 21 formé par la paroi supérieure horizontale 8. Le plateau 19, qui constitue avec le pignon 18 le deuxième étage du mécanisme réducteur 15, est immobilisé axialement, mais libre angulairement sur l'arbre 20. Ce dernier forme ou supporte la > uronne intérieure d'une roue libre 22 dont la couronne extérieure est formée par ou fixée sur le plateau denté 19. La partie terminale de l'arbre principal 20,s'étendant à l'intérieur du bati 1, porte une manivelle 23 munie d'un doigt cylindrique 24 d'axe géométrique parallèle à celui de l'arbre 20 et s'étendant en direction de la paroi horizontale inférieure 7 du bati 1. Le doigt 24 constitue le point d'accrochage de l'une des extrémités d'un organe élastique 25, tel qu'un ressort hélicoidal travaillant à la traction, dont l'autre extrémité est solidaire d'un écrou 26 vissé sur la partie terminale filetée d'une tige 27 qui traverse la paroi 11 sur laquelle elle est maintenue par l'intermédiaire d'un bouton molleté 28 solidaire de la tige 27. Cette dernière constitue ainsi avec l'écrou 26 un dispositif de réglage de la tension initiale de l'organe élastique 25. Le doigt 24 est par ailleurs destiné à coopérer avec une butée mobile 29 faisant partie d'un mécanisme de verrouillage 30 disposé également à l'intérieur du bâti 1. Le mécanisme 30 comprend un palonnier 31 articulé par un axe 32 sur le bâti I et relié par une de ses branches à l'armature mobile 33 d'un électro-aimant 34. L'alimentation de ce dernier est établie par un interrupteur 35 dont la commande peut être assurée par une tirette manuelle 36 accessible à partir de la paroi 11 du bâti 1 ou par tout dispositif de déclenchement automatique faisant intervenir par exemple un relais sensible notamment aux informations optiques ou phoniques. La seconde branche du palonnier 31 forme un cran ou une encoche 37 pour la réception d'un becquet 38 présenté par la butée mobile 29 qui est constituée sous la forme d'un levier 39 articulé sur un axe 40 porté par le bâti 1.Le levier 39 est associé à un organe élastique 41 tendant toujours à ramener un talon 42 formé par le levier sur la trajectoire circulaire susceptible d'être décrite par le doigt 24 lors de la rotation de l'arbre principal 20. Ce dernier porte également à l'intérieur du bati 1 et par exemple entre la paroi supérieure 8 et le plateau 9, une came 43 dont le chant périphérique comprend un segment circulaire 45 raccordé par deux rampes inclinées 46 et 47 à un segment circulaire 48 de plus faible rayon. Le segment 48 couvre une plage angulaire sensiblement égale à 90" dans l'exemple d'exécution représenté. La partie de l'arbre principal 20 s'étendant hors du palier 21 et à l'ex- térieur du bati 1, porte un bras de lancement 49 qui est muni, d'une façon connue, d'une réglette 50 destinée à assurer, en premier lieu, une mise en position convenable d'une cible artificielle à projeter et, en second lieu, la mise en rotation sur son axe de cette cible pour lui faire décrire une trajectoire balistique stable. La fig. 3 montre que les différents éléments constitutifs de l'appareil utilisant l'énergie électrique sont reliés entre eux selon un schéma de câbla ge comprenant un conducteur 51 branché entre l'un des pôles, par exemple positif, d'une source de production ou de distribution d'un courant électrique de faible tension, par exemple 12 ou 24 Volts et l'une des bornes du moteur démarreur 11. L'autre borne de ce dernier est relié par un conducteur 52 à l'une des bornes du contacteur 44 dont l'autre borne est reliée par conducteur 53 au second pôle de la source de production ou de distribution d'énergie électrique. La fig. 3 montre que la continuité du conducteur 53 est mise sous la dépendance d'un interrupteur 54, de préférence porté par la paroi du bâti 1.Un conducteur 55 est branché en dérivation sur le conducteur 51 en amont du moteur démarreur 11, ainsi que sur l'un des pâles de l'électro-aimant 34 dont l'autre pôle est relié par un conducteur 56 au conducteur 53 entre le contacteur 44 et l'interrupteur 54. La continuité du conducteur 56 est contrôlée par l'intermédiaire de l'interrupteur 35. L'appareil décrit ci-dessus fonctionne de la façon suivante La fig. 2 montre l'appareil dans un état stable d'immobilisation du bras de lancement 49 en position armée. Cette position correspond à la mise sous tension du ressort 25 entre l'écrou 26 et le doigt 24 qui est retenu par le talon 42 de la butée 29 elle-même bloquée par le mécanisme de verrouillage 30. Dans cette position, la direction de traction du ressort 25 est située du même côté de l'axe 20 que le talon 42 de sorte que les points d'articulation intéressés, à savoir le doigt 24, l'axe 20 et l'appui du bouton 28 sur le car ter définissent un système triangulaire du type genouillère s'opposant à tout risque de rotation intempestive de l'arbre 20 dans le sens de la flèche f1. La position armée du bras de lancement 49 est mise à profit pour assurer le chargement manuel ou automatique d'au moins une cible artificielle fragmentable connue sous la dénomination de pigeon d'argile. Postérieurement au réglage des paramètres variables influant sur la trajectoire de lancement, à savoir le réglage de tension initiale du ressort 25 par l'intermédiaire du bouton 28, et le réglage du bftti 1 en angles de site et d'azimut, la mise en service de l'appareil s'effectue en assurant la ferme-. ture du circuit général d'alimentation par l'intermédiaire de l'interrupteur 54. Si l'on considère la position de référence illustrée par la fig. 2, la fer- meture du circuit général d'alimentation n'a aucune influence surl'*tat stable de l'appareil, étant donné que le contacteur 44 est maintenu par l'action de la rampe 46 de la came 43 dans son état d'interruption entre les conducteurs 52 et 53. L'examen de la fig. 3 fait apparaître que le contacteur 44 n'intéresse en réalité que le circuit d'alimentation du moteur démarreur 11 sans avoir d'incidence sur le circuit dérivé d'alimentation de l'électro-aimant 34. De la sorte, lorsque la commande de lancement est déclenchée manuellement, le servant peut agir sur la tirette 36 pour fermer le circuit d'alimentation de l'électro-aimant 34 par l'intermédiaire de l'interrupteur 35. A la suite de cette action, l'armature mobile 33 est sollicitée dans le sens de la flèche f2 et commande le pivotement du palonnier 31 dans le sens pour lequel le cran ou l'entaille 37 s'efface par rapport au becquet 38. Le déplacement du palonnier 31 libère par conséquent la butée 29 dont le talon 32 est, repousse, contre l'action de l'organe élastique de rappel 31, par le doigt 24 sollicité en révolution, dans le sens inverse à celui de la flèche 9 par l'action de l'organe élastique 25. La manivelle 23 commande la rotation de l'arbre principal 20 qui fait tourner le bras de lancement 49 assurant la projection de la cible artificielle qu'il porte. La rotation de l'arbre principal 20 se poursuit librement dans le sens décrit ci-dessus sous l'impulsion initiale du ressort 25 jusqu'au moment où la rampe inclinée 47 de la came 43 se présente sous l'organe mobile du contacteur 44 qui est ainsi amené à rétablir la continuité entre les conducteurs 52 et 53. Ceci provoque l'alimentation du moteur démarreur 11 dont la noix 12, entrafnée simultanément en déplacement axial de façon connue, assure l'engrènement du pignon 13 avec le pignon 14. La rotation appliquée au premier étage du mécanisme réducteur 15 est transmise au plateau 19 par l'intermédiaire du pignon 18 selon un second rapport de réduction correspondant aux caractéristiques des engrenages en prise. La mise en rotation du plateau 19 peut s'effectuer sans aucun risque de détérioration même lorsque l'arbre 20 est encore soumis à une vitesse angulaire supérieure de celle dudit plateau étant donné la présence de la roue libre 22. Lorsque la vitesse angulaire du plateau 19 est sensiblement égale et tend à devenir supérieure à celle résiduelle de l'arbre 20, la roue libre 22 rend ledit arbre solidaire en rotation du plateau 19 qui en assure l'entrai- nement jusqu'à la position d'immobilisation illustrée par la fig. 2 correspondant à l'amenée en butée du doigt 24 contre le talon 42. Le profil de la came 43 est choisi pour que cette prise en charge de l'arbre 20 par le mécanisme réducteur 15 s'effectue sensiblement à partir de la position angulaire de la manivelle 23 correspondant à la détente complète ou à la mise sous tension minimale du ressort 25.A partir de cette phase du cycle de fonctionnement,le démarreur 11 assure l'entrainement en rotation de l'arbre 20 jusqu'à la position d'arrêt illustrée à la fig. 2. Avant que cette position ne soit atteinte, la rampe 46 agit sur le contacteur 44 qui interrompt l'alimentation du démarreur 11 sensiblement au moment où le doigt 24 passe en opposition du point d'appui du bouton 28 par rapport à l'axe 20. Un autre cycle, correspondant à la projection d'une autre cible, peut alors être déclenché en agissant de nouveau sur la tirette 36. Il est évident que les cycles de fonctionnement successifs peuvent se dérouler sans interruption si le servant maintient son action initiale sur la tirette 36. Un tel exemple d'utilisation peut être envisagée en ayant recours à un dispositif de chargement automatique en cibles artificielles lorsqu'il s'agit de déclencher des séries de tirs successifs à fréquences élevées et selon une même trajectoire balistique. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'appareil selon l'invention est de conception particulièrement simple, peu coûteuse et excessivement robuste, ce qui permet d'envisager une fabrication à un faible prix de revient et d'entretien. Un autre avantage de la conception de l'appareil selon l'inven- tion réside dans la mise en oeuvre d'un organe moteur à fonctionnement in termittent constitué par un démarreur de conception connue consommant un courant électrique de 12 à 24 Volts, qui peut être fourni par une batterie d'accumulateurs.Il devient possible de réaliser des installations de tir à caractère temporaire et en quelque lieu que ce soit sans qu'vil soit nécessaire d'avoir recours à une installation d?alimentation complexe, onéreue, bruyante et inesthétique. Un avantage supplémentaire tientau fart que la faible tension d'alimentation de l'appareil permet de répondre à toutes Les normes de sécurité visant à éviter les risques d'accident par électrocution du ou des servants d'un appareil par suite d'une détérioration ou d'une défectuosité au niveau de l'un des organes électriques. Un avantage supplémentaire découle du fait que la mise en oeuvre d'un démarreur en tant qu'organe moteur permet de réaliser simplement les fonctions cycliques simultanées d'entrahement et d'accouplement en correspondance avec la rotation de l'arbre 20. De la sorte, dans tous les cas, l'ap- pareil présente une sécurité positive dans la position armée du bras de lancement 49 par l'intermédiaire du contacteur 44 dont le montage est effectué pour que la fonction d'ouverture entre les conducteurs 52 et 53 résulte d'une action positive de poussée de la rampe 46 de la came 43. Un avantage supplémentaire de l'objet de l'invention réside dans la mise en oeuvre d'un carter du type enveloppe dans lequel sont groupés tous les éléments constitutifs de l'appareil qui peuvent être dissimulés et isolés par l'intermédiaire de panneaux latéraux rapportés. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Appareil de lancement pour le tir aux pigeons d'argile, caractérisé en ce qutil comprend un carter supportant un organe moteur à fonctinnement intermittent pouvant être associé, par un dispositif d'accouplPment à fonc- tionnemel3t cyclique, à un mécanisme réducteur logé dsns le carter et relié, par l'intermédiaire d'une roue libre, à un arbre tournant supportant,exté- rieurement au carter,un bras de lancement d'une cibLe artificielle etfmtrieu- rement audit carter, d'une part un dispositif de commande cyclique simul- tanée de mise en rotation de l'organe moteur et de miee en service du dispo- sitif d'accouplement et, d'autre part, une manivelle chargée de coopérer avec la butée mobile d'un mécanisme de verrouillage à commande individuelle déterminant pour le bras de lancement me position dite armée correnpX à la mise sous tension d'un organe élastique sollicitant l'arbre en rotation à ltencontre de la butée. 2 - Appareil de lancement suivant la revendication 1J caractérisé en ce qu'il comprend un carter supportant un organe moteur constitué par un démarreur de moteur thermique dont l'arbre de sortie -est muni d'un dispwiEf d'accouplement constitué par une noix mobile axialement portant un pignon susceptible d'engrener avec le pignon d'entrée du mécanisme réducte 3 -- Appareil de lancement suivant la revendication 1 QU 2, caractérsé en ce qu'il comporte un carter supportant le mécanisme réducteur qui comprend un premier étage de réduction formé par le pignon de la noix du démarreur et par un pignon denté de plus grand diamètre monté sur un arbre intermédiaire qui porte un pignon de plus faible diamètre engrenant en permanence avec un plateau denté de grand diamètre pour constituer le deuxième étage de réduction dumécanisme, ledit plateau étant relié par une roue libre à l'arbre d'entrahement en rotation du bras de lancement. 4 - Appareil de lancement suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un carter supportant un organe moteur et un dispositif d'accouplement dont la mise en fonctionnement et la mise en service respectivement si assurées simultanément par un contacteur électrique disposé sur le circuit d'alimentation du démarreur et coopérant en permanence avec le chant périphérique d'une came solidaire en rotation de l'arbre d'entraMe- ment du bras de lancement, le chant de ladite came formant un segment circulaire relié par deux rampes inclinées à un segment circulaire de plus petit diamètre déterminant la plage angulaire active pendant laquelle ledit contact assure l'alimentation du démarreur. 5 - Appareil de lancement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'arbre d'entraînement du bras de lancement est muni intérieurement au carter d'une manivelle comportant un doigt d'axe géométrique part le à celui de l'arbre et constituant, d'une part, un point d'accrochage pour l'ar- gane élastique d'entraînement en rotation de l'arbre et, d'autre part, un élément coopérant avec une butée mobile dont l'eftacement par rapport à la trajectoire du doigt est contrôlée par une commende individuelle. 6 - Appareil de lancement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la butée est constituée par un levier articulé asservi à l'action d'un organe élastique de rappel et formant, par une de ses branches, an talon interceptant la trajectoire du doigt de la manivelle de l'arbre et, par son autre branche, un becquet pénétrant dans une encoche complémentaire présentée par un palonnier articulé relié à l'armature mobile d'un électroaimant dont l'alimentation est contrôlée par un interrupteur de commande individuelle 7 - Appareil de lancement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bâti est réalisé sous la forme d'une enveloppe annulaire contenant l'ensemble des éléments constitutifs qui sont protégés par l'intermédiaire de deux panneaux latéraux fixés de façon amovible sur le bâti.