La présente invention concerne un dispositif de terminaison d'un câble coaxial, en particulier, mais non exclusivement, pour le raccordement d'un câble sous-marin coaxial sur une enveloppe de répéteur. Dans l'art antérieur, il y a eu diverses approches pour la résolution du problème de la terminaison d'un câble sousmarin devant être interconnecté à un autre câble ou bien, plus couramment, à une enveloppe immergée contenant par exemple un répéteur. Le problème de l'étanchéité des dispositifs de terminaison aux très grandes pressions exercées par l'eau au niveau des fonds marins, et en tenant compte de la nature corrosive de l'eau de mer à long terme, a reçu une attention particulière depuis les premiers temps des câbles téléphoniques et télégraphiques intercontinentaux.Plus récemment, on a installé des câbles coaxiaux de télécommunication intercontinentale qui soulèvent un grand nombre des problèmes mécaniques et d'environnement déjà rencontrés ainsi que certains problèmes nouveaux, tels que la dispersion des signaux par suite d'un blindage imparfait au niveau de l'interconnexion des câbles. Certaines techniques connues utilisées dans ce domaine ont été décrites dans les brevets des Etats Unis d'Amérique Nos 3 673 314, 2 155 650 et 2 697 739. Ces brevets traitent d'une manière générale de la terminaison des câbles. D'autres dispositifs de terminaison de câble sous-marin intéressants sont également connus, mais ils sont destinés plus particulièrement aux câblages en fibres optiques et ne nécessitent donc pas de blindage ou bien une continuité parfaite du conducteur externe comme dans le cas d'un câble coaxial. La manière dont l'invention traite les problèmes rencontrés dans l'art antérieur pour aboutir à une structure permettant une dispersion des signaux beaucoup moins importante, et offrant une meilleure continuité du conducteur externe du câble coaxial utilisé, apparaîtra clairement à la lecture de la description donnée ci-après. D'une manière générale, l'invention concerne une terminaison pour le raccordement d'un câble coaxial principal sur une enveloppe de répéteur, dans laquelle les conducteurs interne et externe du câble principal sont reliés respectivement aux conducteurs interne et externe d'un câble coaxial de queue sortant de l'enveloppe du répéteur, un moulage de forme effilée étant prévu au niveau de la jonction des deux câbles. Selon la caractéristique principale de l'invention, le conducteur interne du câble principal et sa jonction avec le conducteur interne du câble de queue sont efficacement blindés à l'aide d'un tube continu réalisé en matériau électriquement conducteur et qui s'étend depuis l'extrémité du conducteur externe du câble principal par-dessus le moulage effilé, jusqu'en un point où il est raccordé sur l'enveloppe du répéteur. Selon une autre caractéristique de la présente invention, il est prévu une méthode pour la terminaison d'un câble coaxial principal sur l'enveloppe d'un répéteur présentant un câble coaxial de queue d'un diamètre inférieur à celui du câble principal. Cette méthode prévoit l'utilisation d'une virole pour interconnecter les conducteurs internes respectifs des câbles principal et de queue ; elle prévoit de mouler un matériau diélectrique par-dessus la virole pour réaliser une soudure absolument ininterrompue avec le diélectrique des câbles principal et de queue, le diélectrique moulé s'amenuisant progressivement depuis le câble principal vers le câble de queue de diamètre inférieur ; la méthode prévoit encore d'utiliser un matériau conducteur souple par-dessus le diélectrique moulé afin d'établir une continuité électrique entre ce matériau conducteur et le conducteur externe du câble principal, ainsi qu'entre ce matériau conducteur et le conducteur externe du câble de queue ; en outre, elle prévoit un dispositif de tubes de blindage électrique disposé par-dessus le matériau conducteur, et d'établir une continuité électrique, d'une part, entre le conducteur externe du câble principal et ledit dispositif de tubes de blindage par l'une de ses extrémité, et, d'autre part, entre l'enveloppe du répéteur et ledit dispositif de tubes de blindage par l'autre de ses extrémités. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue partiellement en coupe et partiellement en arraché d'une terminaison d'un câble coaxial sous-marin armé dans l'enveloppe d'un répéteur, connectée à un câble de queue du répéteur et conforme à une première réalisation de l'invention - les figures 2 et 3, une vue partiellement en coupe et partiellement en arraché des éléments d'une terminaison d'un câble coaxial sous-marin armé dans l'enveloppe d'un répéteur, connectée à un câble de queue du répéteur et conforme à une deuxième réalisation de l'invention. On va procéder maintenant à la description détaillée de l'invention en se reportant tout d'abord à la figure 1 sur laquelle un câble sous-marin coaxial principal 1 comporte une armure de fils 2, une gaine extérieure de matière plastique extrudée 3, un conducteur externe 4 réalisé sous la forme d'un tube de cuivre orienté selon l'axe du câble, une âme diélectrique 5, en polyéthylène par exemple, ainsi qu'un conducteur interne (non représenté). Avant de procéder à la préparation de l'extré- mité du câble afin de réaliser la terminaison,on enfile pardessus cette extrémité un dôme de protection 7 et un manchon d'étanchéité 15. On rabat ensuite les fils d'armure 2 sur une certaine distance afin de découvrir la gaine 3, et on les maintient provisoirement à l'écart de l'extrémité du câble jusqu'à ce que l'on en ait à nouveau besoin. On réduit la longueur de l'extrémité de câble proprement dite puis on prépare cette dernière de manière habituelle pour découvrir le conducteur externe 4 et le conducteur interne (non représenté), et pour y adapter un élément tubulaire crénelé d'étanchéité de type classique 10. On relie le conducteur interne du câble principal au conducteur interne 11 du câble de queue du répéteur au moyen d'une virole conductrice 12. Un élément tubulaire rigide conducteur réalisé sous la forme d'une tresse de cuivre 16 est soudé à l'extrémité de l'élément tubulaire crénelé 10, dont il fait partie, et recouvre le conducteur externe 4 sur une faible longueur comme représenté par la figuré, soit de deux centimètres et demi par exemple, la liaison électrique entre la tresse et le conducteur étant assurée par une soudure par points ou bien encore en fixant un certain nombre de liens souples tressés en cuivre 17 à l'extrémité de la partie recouvrante dans le sens longitudinal. Un tube fendu d'étanchéité 18 est disposé par-dessus la tresse de cuivre 16 et l'extrémité découverte du conducteur externe 4. Le manchon d'étanchéité 15 est alors amené par-dessus le tube fendu 18. Ensuite, on réalise de manière classique un moulage diélectrique 13 partant de l'extrémité du tube fendu 18 et le long du manchon d'étanchéité 15 au voisinage de l'élément tubulaire crénelé d'étanchéité 10, par-dessus le tube d'étanchéité 10 lui-même, la virole d'interconnexion des conducteurs et enfin le diélectrique du cable de queue 14. On procède ensuite à la réalisation d'un moulage final pour sceller les extrémités du manchon d'étanchéité 15 et du tube fendu 18 sur la gaine 3 du câble principal. Un élément de cuivre tressé flexible 19, de forme conique, est alors mis en place par-dessus le diélectrique 13 afin de constituer le conducteur externe du câble de queue, partant de la partie crénelée la plus saillante 20 de l'élément tubulaire 10. L'élément conique 19 peut être réalisé par exemple à partir d'une tresse, de manière connue, et avoir la forme d'un cône tronqué. L'élément tressé 19 est électriquement raccordé à la partie crénelée la plus saillante 20 par le moyen d'une soudure par points ou bien par tout autre procédé de fixation mécanique assurant une continuité électrique entre ces deux éléments. Des languettes de cuivre étroites 21 sont brasées sur la partie la plus saillante du crénelage 20, qui remplit une fonction de verrouillage, et ces languettes sont électriquement connectées à l'élément conique de cuivre tressé 19.L'extrémité de plus grand diamètre de ce dernier est électriquement et mécaniquement connectée entre des anneaux conducteurs interne et externe 19a, et des tresses de queue 25 sont soudées à ces anneaux 19a. L'élément tressé 19 est pourvu d'une couche d'un composé anti-corrosion tel que celui vendunsous la marque TELECOMPOUND et d'une bande enroulée 34 destinées à prolonger la durée de vie de la tresse en présence de l'eau. Une unité de blindage en cuivre 22 comprenant un tube de cuivre 23 et un collier de laiton 24, fileté, comme représenté, s'étend depuis l'extrémité du crénelage saillant 20 par-dessus l'élément conique tressé 19 et la bande enroulée 34, ainsi qu'on peut le constater sur la figure. Le tube 23 est relié mécaniquement et électriquement à l'élément tressé 19, soit par le moyen d'une soudure par points, soit par un certain nombre de queues en cuivre tressé 25 orientées longitudinalement et soudées à l'anneau conducteur 19a. Le tube 23 est pourvu d'un revêtement de protection réalisé par application d'une bande 26 et l'espace 27 subsistant autour du diélectrique 13 est rempli par une bande enroulée et un agent composé de remplissage. Une substance de remplissage 28 est disposée par-dessus la gaine et le manchon d'étanchéité 15 comme représenté.Les fils d'armure déroulés 2 sont alors replacés presque jusqu'au collier 24, un cône d'armure 8 est tiré vers l'avant pour venir prendre la position représentée et les fils 2 sont rabattus par-dessus, comme représenté, et solidement attachés au câble par un moyen non représenté mais connu dans la technique. L'espace 29 subsistant autour de l'extrémité du cône d'armure 8 est rempli à l'aide d'une substance appropriée, par exemple un cordon enroulé, pendant l'opération de remise en place de l'armure. Une plaque d'ancrage d'armure 30 comportant des goujons 31 est placée par-dessus le collier 24 de l'unité de blindage 22. Ensuite, on amène un dispositif- d'ancrage 9 en position par-dessus le cône d'armure 8 et on le fixe à la plaque d'ancrage d'armure 9 par l'intermédiaire des goujons 31 et d'écrous et contre-écrous de verrouillage 32. La plaque d'ancrage 30 est maintenue à l'écart du cône d'armure 8 par exemple aux points 33, ceci afin d'empêcher une déformation éventuelle du fil d'armure. Des broches antirotation 36a sont fixées dans le cône 8 et se prolongent jusque dans la plaque 30 afin d'empêcher tout mouvement en torsion du câble par rapport à un boîtier de répéteur 40. Un joint de plaque 35 est fixé à la plaque d'ancrage d'armure 30 au moyen de douilles filetées. Un écrou 37 et un contre-écrou 38 sont vissés sur le filetage du collier 24, ce qui permet de fixer l'unité de blindage en cuivre 22 sur la plaque d'ancrage d'armureF30, qui est ensuite fixée au bottier de répéteur 40. Le dôme de protection 7 est alors amené en place et l'on utilise un ruban de garniture 39 pour bourrer l'espace subsistant entre la partie formant capuchon 6 et le câble. On complète la terminaison de manière classique en reliant le câble de queue et son conducteur externe 14 au moyen de connexion du répéteur (non représenté) et en vissant le dôme de protection 7 dans le bout du bottier 40 du répéteur, ce qui assure le blocage de la plaque d'ancrage entre les deux. La tresse de cuivre 16 constitue un prolongement conducteur rigide de l'élément tubulaire crénelé d'étanchéité 10, remontant vers l'arrière jusqu'à venir recouvrir le conducteur externe 4 du câble principal 1. Le déplacement relatif de l'extrémité côté câble de la tresse 16, et du conducteur externe 4, est assuré par les liens souples tressés 17. La tresse de cuivre 16 procure un meilleur blindage que la tresse tubulaire utilisée jusqu'ici et, en outre, le tube de blindage supplémentaire 23 améliore encore le blindage constitué par l'élément 19. D'une manière analogue, le déplacement relatif de l'élément tubulaire d'étanchéité 10 et du tube de blindage 23 est assuré par les languettes souples de cuivre 21. Sur la figure 2, on a représenté une variante de réalisation comportant un dispositif supplémentaire d'élimination des tensions mécaniques internes. Afin d'éviter les confusions, une partie du câble principal venant s'adapter dans le dispositif de la figure 2 a été représentée séparément sur la figure 3. Ces deux figures sont en conséquence décrites ensemble. Dans l'exemple de réalisation représenté par les figures 2 et 3, un câble sous-marin coaxial principal 41 comporte une couche d'enrubannage 70, des fils d'armure 42, une gaine de matière plastique extrudée 43, un conducteur tubulaire externe orienté longitudinalement 44, une âme en diélectrique 45, par exemple du polyéthylène, ainsi qu'un conducteur interne (non représenté). Avant de procéder à la préparation de l'extrémité du câble afin de réaliser la terminaison, on fait glisser sur l'extrémité du câble un dôme de protection 46. On élimine une partie de la couche d'enrubannage 70 et l'on dégage les fils d'armure 42 sur une certaine longueur, afin de découvrir la gaine 43 ; on maintient les fils d'armure 42 écartés de l'extrémité du câble jusqu'à ce que l'on en ait à nouveau besoin. On glisse ensuite une gaine supplémentaire 47 par-desus l'extrémité du câble. On réduit la longueur de l'extrémité de câble proprement dite et on la prépare de manière classique afin de découvrir le conducteur externe 44 et le conducteur interne (non représenté) et pour y adapter un élément tubulaire d'étanchéité crénelé de type classique 48. Le conducteur interne du câble principal est raccordé au conducteur interne d'un câble de queue par l'intermédiaire d'une virole conductrice 50. Un élément conducteur tubulaire rigide réalisé sous la forme d'une jupe de cuivre 51 est soudé à une extrémité de l'élément tubulaire d'étanchéité 48 dont il fait partie, et recouvre d'autre part sur une certaine longueur le conducteur externe 44 auquel il est également soudé, assurant la continuité électrique entre ces deux éléments. Un tube d'étanchéité fendu 52 est placé par-dessus la jupe de cuivre 51 et l'extrémité découverte du conducteur externe 44. La gaine supplémentaire 47 est alors amenée par-dessus le tube fendu 52, puis l'on réalise de manière classique un moulage diélectrique 53, partant de l'extrémité de la gaine supplémentaire 47 et suivant le tube d'étanchéité 52 au voisinage de l'élément tubulaire crénelé d'étanchéité 48, pour venir par-dessus la virole conductrice 50 et jusqu'au diélectrique du câble de queue.On procède ensuite à la réalisation d'un moulage final pour sceller les extrémités de la gaine supplémentaire 47 et du tube fendu 52 sur la gaine du câble principal 43. Un élément de cuivre tressé flexible 55, de forme conique, comportant des anneaux interne et externe fixés à l'extrémité de plus grand diamètre du cône, est placé par-dessus le moulage diélectrique 53 afin de constituer le conducteur externe du câble de queue partant de la partie crénelée la plus saillante 56 de l'élément tubulaire d'étanchéité 48. L'élément 55 peut être réalisé à partir d'une tresse de cuivre, de manière connue, sous la forme d'un cône tronqué.L'élément conique tressé 55 est électriquement relié à la partie crénelée la plus saillante 56 de l'élément tubulaire 48 par l'intermédiaire de languettes 57 qui sont, d'une part, soudées par points à l'élément tressé 55, avec apport de soudure et, d'autre part, brasées sur la partie saillante 56. L'élément tressé 55 est recouvert de la même couche de protection que celle décrite pour la partie correspondante de la figure 1, et par une bande enroulée 62 qui lui assure une durée de vie plus longue dans le cas d'une infiltration d'eau. Une unité de blindage de cuivre tubulaire 59, constituée par un tube de cuivre 60 et un collier de cuivre 61, fileté comme représenté, s'étend depuis la partie la plus saillante-56 du crénelage, par-dessus l'élément conique tressé 55 et le ruban enroulé 62. Le tube 60 est soudé à l'anneau extérieur 58 de l'élément tressé conique 55, et pourvu d'un revêtement de protection sous la forme d'un ruban 63, et l'espace 64 subsistant autour du diélectrique 53 est rempli au moyen d'une bande enroulée et d'un agent de remplissage composé. Une substance de remplissage 65 est placée par-dessus la gaine 43 et le tube de gainage supplémentaire 47.On replace alors les fils d'armure 42 écartés au début, et un cône d'armure 66 auquel est fixé un prolongement 67 au moyen de vis 68, ou bien une unité équivalente des éléments 66 et 67, est ensuite placé comme représenté par dessus les fils d'armure 42 qui sont alors rabattus sur le cône 66 et fixés à ce dernier par une attache circulaire de serrage 69. Le prolongement de cône 67 sert à protéger les soudures de raccordement en empêchant le câble de se plier ou se déformer à son niveau. L'espace 71 subsistant autour des fils d'armure 42 et du prolongement de cône 67 est rempli d'une substance appropriée, par exemple plusieurs couches de ruban, au cours de l'opération de remise en place de l'armure.On utilise un ruban d'étanchéité 72 pour recouvrir la partie dégagée de l'espace rempli par un ruban, 71 ; le ruban d'étanchéité 72 vient recouvrir l'enrubannage 70 et le prolongement de cône 67, comme représenté. On place par-dessus l'extrémité de l'unité de blindage tubulaire 59 une plaque d'ancrage d'armure 73 comportant des goujons 74. On dispose une bride de fixation 75 par-dessus les fils d'armure 42 au niveau du cône d'amure 66 et on la fixe sur la plaque d'ancrage d'armure 73 au moyen des goujons 74 et d'écrous et contre-écrous tels que représentés en 76. La plaque d'ancrage 73 est maintenue à une distance donnée du cône d'armure 66 (voir 77) afin d'empêcher une déformation des fils d'armure 42. Des broches anti-rotation 78 montées dans le cône 66 pénètrent dans la plaque d'ancrage 73 afin d'empêcher tout déplacement en torsion du câble par rapport à une enveloppe de répéteur 79. Un joint de plaque 80 et une rondelle de matière plastique 81, en polyéthylène par exemple, sont fixés à la plaque d'ancrage d'armure 73 au moyen de douilles filetées 83 et d'un joint simple 84. L'une des extrémités d'un soufflet métallique souple 82 est fixée entre le joint de plaque 80 et le joint simple 84 de façon à être en liaison électrique avec le joint de plaque 80 et la plaque d'ancrage 73. A l'autre extrémité du soufflet est brasé un collier fileté 85 qui est vissé sur le collier de laiton 61. Un manchon 86, également en matière plastique, du polyéthylène par exemple, est disposé par-dessus le soufflet 82 et fixé au joint de plaque 80 ; conjointement avec la rondelle de matière plastique 81, il protège de toute souillure et contamination le soufflet 82 et la terminaison à l'intérieur du tube 60 et du collier 61.L'extrémité de plus petit diamètre du manchon 86 est fixée au câble de queue 87 au moyen d'un ruban enroulé 88. Les dimensions du manchon 86 sont calculées de façon à permettre le déplacement du soufflet et des autres éléments à l'intérieur. Le blindage de cuivre tubulaire 59 est fixé à la plaque d'ancrage d'armure 73 par l'intermédiaire du soufflet 82 qui assure donc également la continuité du blindage électrique entre le blindage 59 et l'enveloppe de répéteur 79. Le câble de queue 87 est connecté à l'équipement de répéteur (non représenté) de la même manière classique que dans le cas de la réalisation représentée par la figure 1. Le dôme de protection 46 est amené en position et vissé sur l'enveloppe de répéteur 79, la plaque d'ancrage d'armure 73 étant prisonnière et verrouillée entre les deux. Un dispositif intermédiaire fendu en caoutchouc (non représenté) peut être placé par-dessus le prolongement de cône d'armure 67 recouvert d'une bande, et venir rejoinre le cône de protection 46 pour faciliter l'application ultérieure d'une bande de protection enroulée par-dessus le répéteur au niveau du raccordement des deux extrémités de câble. Afin d'empêcher qu'une torsion du câble 41 n'endommage les soudures de raccordement de la jupe de cuivre 51 et de l'élément tubulaire d'étanchéité 48, ou bien de la jupe 51 et du conducteur externe 44, il est souhaitable de fixer le câble 41 à l'extrémité libre 89 du prolongement de cône d'armure 67. Ceci peut être réalisé à l'aide d'un collier de câble (non représenté) pourvu d'un moyen de serrage sur le câble 41 et que l'on fixe à l'extrémité 89.du prolongement de cône 67 afin d'empêcher toute torsion du câble par rapport audit prolongement 67. Un tel dispositif anti-torsion est nécessaire du fait que l'élément tubulaire d'étanchéité 48 est maintenu dans le diélectrique moulé 53 et agit par conséquent comme un point fixe. Si les éléments extérieurs du câble se déplaçaient en torsion par rapport à l'âme constituée par le diélectrique 45 et le conducteur interne, les éléments situés au voisinage de ce point fixe seraient soumis à un effort, entraînant une détérioration des soudures de raccordement. La terminaison blindée qui vient d'être décrite à l'aide de la figure 2 est destinée en particulier, mais non exclusivement, à être utilisée comme terminaison terrestre d'un câble sous-marin avec un répéteur terrestre disposé dans un conduit ou une tranchée. Si un effort de traction est exercé sur le câble pendant sa mise en place dans la tranchée ou bien son passage dans un conduit, le soufflet 82 permet un déplacement relatif du câble et de l'enveloppe du répéteur, procurant de ce fait une protection contre une détérioration éventuelle de la terminaison, en même temps qu'un blindage ininterrompu entre le tube 60 et la plaque d'ancrage d'armure 73. Les terminaisons de câble représentées par les figures annexées sont entièrement protégées par une enceinte de blindage. Dans la réalisation de la figure 2, ce blindage est réalisé au moyen de la jupe de cuivre 51, l'élément tubulaire d'étanchéité 48 et le tube de cuivre 60, placés entre le conducteur externe de cuivre 44 et l'enveloppe de répéteur 79. Le dispositif à soufflet procure le déplacement relatif nécessaire qui, dans l'exemple de réalisation de la figure 1, est assuré par les languettes et les liens souples tressés 21 et 17. Ce dispositif à soufflet s'est avéré procurer un meilleur blindage que les languettes et liens souples tressés utilisés seuls, qui ont le défaut de permettre un certain taux de fuite électrique. Si les câbles sous-marins coaxiaux utilisés sont du type léger, normalement dépourvu d'armure, avant de procéder à la réalisation de la terminaison on place des fils d'armure par-dessus la gaine du câble, sur une longueur de l'ordre de 22 mètres en partant de l'extrémité. Un câble léger comporte normalement un porteur central par-dessus lequel est formé un conducteur tubulaire interne ; si l'on prévoit pour un tel câble une terminaison et un blindage conformes à la description qui vient d'être faite, on raccorde le conducteur interne de manière classique dans la virole conductrice 12. I1 est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Terminaison pour l'interconnexion d'un câble coaxial principal et d'une enveloppe scellée, dans laquelle les conducteurs interne et externe du câble principal sont respectivement reliés aux conducteurs interne et externe d'un câble coaxial de queue dépassant de l'enveloppe, ladite terminaison étant caractérisée par le fait qu'elle comprend un premier moyen constitué par un moulage conique de diélectrique, réalisé entre les deux extrémités respectivement du câble principal et du câble de queue à raccorder et comportant une tresse conductrice s'adaptant par sa forme sur le pourtour dudit moulage conique ; un deuxième moyen constitué par un tube conducteur ininterrompu placé entre le conducteur externe du câble principal et la paroi de l'enveloppe ; ainsi qu'un troisième moyen pour amarrer mécaniquement et électriquement le tube conducteur à la paroi de l'enveloppe par l'une de ses extrémités, et pour relier électriquement ledit tube au conducteur externe du câble principal par l'autre de ses extrémités. 2. Dispositif pour la terminaison d'un câble coaxial principal sur une enveloppe scellée, caractérisé par le fait qu'il comprend un premier moyen pour relier électriquement les conducteurs interne et externe d'un câble coaxial de queue sortant de l'enveloppe scellée respectivement aux conducteurs interne et externe du câble coaxial principal, le câble coaxial de queue étant d'un diamètre nettement moins important que le câble principal ; un moulage en diélectrique de forme conique réalisé autour desdits conducteurs internes au niveau des extrémités bout à bout desdits câbles principal et de queue, ce moulage assurant la transition entre les conducteurs externes respectivement du câble principal et du câble de queue de diamètres internes différents ; un deuxième moyen constitué par une tresse conductrice de forme adaptée placée par-dessus ledit moulage conique et électriquement reliée d'une part au conducteur externe du câble principal et d'autre part au conducteur externe du câble de queue ; une cloison constituée par une partie de I'enveloppe scellée et comprenant un moyen pour permettre au câble de queue de la traverser ; et enfin un troisième moyen situé radialement à l'extérieur dudit deuxième moyen avec lequel il est sensiblement coaxial, et constitué par un tube conducteur ininterrompu, électriquement et mécaniquement amarré par l'une de ses extrémités à la cloison, et par l'autre de ses extrémités au conducteur externe du câble principal, procurant de ce fait par-dessus le deuxième moyen un blindage continu qui réduit les pertes de signaux électriques. 3. Terminaison conforme à la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit tube conducteur comprend un élément tubulaire conducteur crénelé qui est maintenu dans un moulage de matière plastique étanche et fait partie d'un dispositif d'étanchéité scellé sur la gaine extérieure du câble principal ainsi que sur un élément en substance diélectrique situé entre les conducteurs interne et externe au niveau de la jonction entre les conducteurs internes respectivement du câble principal et du câble de queue, ledit élément tubulaire conducteur crénelé ayant une partie électriquement conductrice découverte à l'extérieur dudit dispositif d'étanchéité. 4. Terminaison conforme à la revendication 3, caractérisée par le fait que ledit tube conducteur comprend un deuxième élément tubulaire réalisé en matériau conducteur ininterrompu et rigidement fixé par l'une de ses extrémités à l'enveloppe du répéteur, tandis qu'il est connecté par l'autre de ses extrémités à ladite partie découverte, par l'intermédiaire d'un ou plusieurs éléments flexibles conducteurs. 5. Terminaison conforme à la revendication 3, caractérisée par le fait que ledit tube en matériau électriquement conducteur comprend encore un autre élément tubulaire en matériau conducteur ininterrompu, qui, par l'une de ses extrémités, est rigidement maintenu et électriquement connecté sur une partie du premier élément tubulaire conducteur, et qui est disposé sous une certaine longueur de la gaine du câble principal ayant été remise en place au cours de la fabrication de la terminaison, tandis que son autre extrémité recouvre étroitement le conducteur externe du câble principal auquel elle est électriquement connectée par l'intermédiaire d'un ou plusieurs éléments conducteurs souples. 6. Terminaison conforme à la revendication 3, caractérisée par le fait que le conducteur externe du câble de queue du répéteur est connecté à l'extrémité de plus petit diamètre d'une tresse conductrice de forme conique, l'extrémité de plus grand diamètre de la tresse étant électriquement connectée à ladite partie découverte. 7. Terminaison conforme à la revendication 6, caractérisée par le fait que l'extrémité de plus grand diamètre de la tresse conductrice de forme conique est connectée entre des anneaux interne et externe conducteurs, de façon à être rigide, le deuxième élément tubulaire étant connecté à ladite partie découverte par l'intermédiaire d'un ou plusieurs éléments conducteurs souples montés entre l'extrémité rigide de la tresse et l'autre extrémité dudit deuxième élément tubulaire. 8. Terminaison conforme à la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit tube conducteur comprend un premier élément tubulaire en matériau conducteur ininterrompu, fixé par l'une de ses extrémités à l'enveloppe de répéteur, par l'intermédiaire d'un montage à soufflet, et électriquement connecté par son autre extrémité au conducteur externe du câble principal. 9. Terminaison conforme à la revendication 8, caractérisée par le fait que ledit tube conducteur comporte en outre un élément tubulaire conducteur crénelé qui est maintenu dans un moulage de matière plastique étanché et fait partie d'un dispositif d'étanchéité scellé, d'une part, sur la gaine extérieure du câble principal et, d'autre part, sur un élément en substance diélectrique placé entre les conducteurs interne et externe au niveau de la jonction entre les conducteurs internes des câbles principal et de queue, l'élément tubulaire conducteur crénelé ayant une partie conductrice découverte à l'extérieur du dispositif d'étanchéité, et caractérisée par le fait que l'autre extrémité dudit premier élément tubulaire en matériau conducteur ininterrompu est électriquement connectée au conducteur externe du câble principal par l'intermédiaire de ladite partie découverte. 10. Terminaison conforme à la revendication 9, caractérisée par le fait que ledit tube conducteur comprend un autre élément tubulaire en matériau conducteur ininterrompu, qui, par l'une de ses extrémités, est rigidement fixé et électriquement connecté à une partie de l'élément tubulaire conducteur crénelé, et qui est disposé sous une partie de la gaine du câble principal ayant été remise en place pendant la réalisation de la terminaison, tandis que par son autre extrémité il recouvre étroitement le conducteur externe du câble principal auquel il est électriquement connecté. 11. Terminaison conforme à la revendication 10, caractérisée par le fait que ledit premier élément tubulaire est électriquement connecté par son autre extrémité et par soudure à la partie découverte de l'élément crénelé, et que ledit autre élément tubulaire est électriquement connecté par soudure au conducteur externe du câble principal. 12. Terminaison conforme à la revendication 11, caractérisée par le fait que le câble coaxial principal est pourvu d'une couche protectrice de fils d'armure au moins sur la partie de sa longueur qui est située au voisinage de l'enveloppe de répéteur et que les fils d'armure sont raccordés sur ladite enveloppe et l'effort de traction transmis à cette dernière au moyen d'un montage d'ancrage constitué par un cône d'armure, une plaque d'ancrage et un dispositif de serrage, la longueur du cône d'armure étant prévue de telle sorte que le cône se prolonge par-dessus les soudures de raccordement et la section de cable située au voisinage de ces dernières, et le montage à soufflet étant relié à l'enveloppe par l'intermédiaire de la plaque d'ancrage. 13. Terminaison conforme à la revendication 12, caractérisée par le fait que ledit montage à soufflet est placé à l'intérieur d'un manchon de protection fixé par l'une de ses extrémités à la plaque d'ancrage et par l'autre extrémité au câble de queue, les dimensions du manchon étant prévues de façon à permettre le déplacement axial du soufflet à l'intérieur. 14. Terminaison conforme à la revendication 13, caractérisée par le fait que le câble principal est fixé au cône d'armure de façon à en empêcher la torsion par rapport au cône et à prévenir par conséquent un endommagement éventuel des soudures de raccordement. 15. Méthode pour la terminaison d'un câble coaxial principal sur une enveloppe scellée telle que l'enveloppe d'un répéteur d'où sort un câble de queue de diamètre inférieur au diamètre du câble principal, caractérisée par le fait qu'elle prévoit d'utiliser une virole pour relier les conducteurs internes respectivement du câble principal et du câble de queue ; de mouler un diélectrique par-dessus la virole afin de réaliser une soudure continue avec le diélectrique des câbles principal et de queue, le diélectrique moulé diminuant progressivement de diamètre entre les câbles principal et de queue ; de placer un matériau conducteur souple par-dessus le diélectrique moulé, établissant de ce fait la 'continuité électrique entre le matériau conducteur et le conducteur externe du câble principal et entre le matériau conducteur et le conducteur extérieur du câble de queue ; de prévoir et de disposer un montage de tubes de blindage électrique par-dessus le matériau conducteur, et d'établir la continuité électrique entre le conducteur externe du câble principal et ledit montage de tubes par l'une de ses extrémités, ainsi qu'entre l'enveloppe de répéteur et le montage de tubes par l'autre de ses extrémités. 16. Méthode conforme à la revendication 15, caractérisée par le fait que la continuité électrique entre l'enveloppe scellée et l'autre extrémité du montage de tubes est réalisée par l'intermédiaire d'un montage tubulaire conducteur à soufflet.