Cette invention se rapporte aux mécanismes de commande des portes et concerne plus particulièrement un mécanisme de constrac- tion perfectionnée pour la commande d'une porte coulissante et en encastrable, notamment de véhicule. On a déjà proposé dans la technique antérieure des mécanismes pour la commande de portes grâce auxquels une porte est amenée à coulisser le long de la paroi d'un véhicule pour ouvrir ou fermer, selon le cas, une baie pratiquée dans sa paroi ou caisse, la porte exécutant vers sa position de fermeture un mouvement de translation afin de se déplacer tout d'abord en travers de la baie, punis dans celle-ci en réalisant ainsi un encastrement. L'invention prévoit un mécanisme de commande de porte coulissante et encastrable grâce auquel le panneau formant la porte proprement dite peut exécuter un mouvement de coulissement, puis d'encastrement par rapport au corps ou à la caisse du véhicule, ce mécanisme comprenant, portées par une première partie, une première glissière de guidage et une seconde glissière de support du panneau formant la porte proprement dite par rapport au corps ou à la caisse du véhicule par l'intermédiaire d'un premier organe suiveur de la glissière et dlune timonerie montée en porte-à-faux à pivotement sur une autre partie de l'équipement, cette timonerie portant également un second élément suiveur de glissière espacé par rapport au premier pour suivre la glissière de guidage, l'une de ces glissières étant capable, en position d'encastrement de la porte, de réagir contre un facteur autre qusun déplacement de désencastrement, une de ces glissières étant étudiée pour pouvoir, en position désencastrée de la porte, réagir contre tout autre facteur qu'un mouvement de coulissement de la porte. I1 est préférable que la glissière précitée se conforme sens i- blement à la forme de la membrure de 11 équipement la supportant et que l'autre glissière, tout en correspondant à cette forme, comporte une région terminale s'étendant en principe normalement à l'étendue de la première glissière afin d'imposer les mouvements d'encastrement ou de désencastrement désirés. Dans les dessins schématiques annexés La fig. 1 est une vue mettant en évidence le principe du mécanisme de commande de porte coulissante et encastrable tel que le prévoit l'invention. La fig. 2 représente une glissière de guidage ainsi qu'un or gane de retenue comme indiqué ci-aprèsO La fig0 3 est une vue en perspective montrant un ensemble typique formé d'un organe de support et d'un bras pivotant sur lui pour assurer le fonctionnement du mécanisme qui ressort de la fig.-1. les fig. 4a et 4b représentent par leur ensemble un système articulé ou déformable auquel on fait allusion dans la description de la fig. 1. La fig. 5 est une représentation schématique du principe d'une variante de réalisation de ce mécanisme de commande d'une porte coulissante et encastrable, les glissières étant supportées par le panneau formant la porte proprement dite. La fig. 6 est une vue schématique montrant une variante de ce mécanisme de commande de porte, les glissières étant-supportées ici par le panneau formant la porte proprement dite. Les fig. 7 à 10 représentent schématiquement des modes de réalisation pratiques du mécanisme de commande de porte. Dans la fig. i, l'angle ou coin supérieur du bord d'encastrement (par opposition au bord d'aboutement) de la porte est désigné par le chiffre 1. On voit que deux positions Â et B de la porte sont possibles. La porte est munie d'un organe de support 2 faisant saillie vers l'intérieur et axé grâce à un pivot vertical sur unbras 4 qui, dans la position A, s'étend vers l'extérieur à partir du point interne 3, la porte étant montée ainsi en porte-à-faux sur une glissière de support 5 au moyen d'un petit chariot 6 formant organe suiveur.Une saillie se dressant au-dessus du bras 4 supporte un galet ou un autre organe approprié qui engage une glissière de guidage 7. On conçoit que la glissière de support 5 est sensiblement rectiligne et s'étend le long de la ligne géné rale du corps ou de la caisse du véhicule dont la baie est representée par 8. La glissière de guidage 7 présente une courbure vers l'intérieur vers la position fermée de la porte. Les deux glissières sont supportées dans le bâti du véhicule et une ouverte ture ou poche convenable 9 est prévue pour servir de logement à l'organe de support 2 faisant saillie vers l'intérieur pendant les derniers mouvements de fermeture de la porte. Dans la partie inférieure de la fig0 1 est représentée une coupe passant par l'angle ou coin externe inférieur de la porte On voit que celle-ci comprend une glissière 10 ménagée dans 1tOpaisseur de la porte et ayant une configuration lui permettant de loger un axe 11 faisant saillie vers le haut et appartenant à un système articulé 12 qui peut être muni d'un galet pour réduire le frottement, et qui est monté intérieurement à 11 encadrement de porte comme représenté. Ce système 12 est soumis à la charge d'un ressort vers les deux positions représentées et sera décrit plus en détail en regard de la fig. 4. Si I 1on examine maintenant le fonctionnement du mécanisme de commande de porte dont il est question ici et en particulier la représentation d'aiLleurs simplement schématique qui constitue la fig. 1, on conçoit que dans la position A la porte 1 est représentée en principe arasée par rapport au côté du véhicule pourvu de cette porte et on voit que le bras 4 qui peut tourner grâce au pivot vertical 3 sur l'organe de support 2 se trouve dans sa position surmontant le point mort haut, cette position étant représentée par le pointillé 13.Afin d'assurer le mouvement dXouverture de la porte, on applique une -force motrice-gr^ace à une channe d'entrainement convenable ou à un autre système de transmission au chariot suiveur 6 dans la direction indiquée par la flèche 14. Ceci a pour effet de déplacer le bras 4 par franchissement de la position 13 correspondant au point mort haut, tandis que le petit chariot 6 parcourt la glissière de support 5. Oe mouvement est ensuite accompagné d'un mouvement du galet ou organe équivalent verticalement au-dessus du point de pivotement 9 le long de la glissière de guidage 7. Un mouvement vers l'extérieur est ainsi imprimé à la porte 1 par 11 intermédiaire de l'organe de support 2. Le bord de la porte libère le c8té du véhicule, puis la porte se meut le long de ce caté vers une position telle que B. Pendant le mouvement de la partie faisant saillie vers le haut le long de la glissière de guidage 7, le bras 4 est astreint à se déplacer dans le sens horaire dtun angle dépassant légerement 900 si l'on suppose que la partie rectiligne de la glissière de guidage 7 se trouve immédiatement au-dessous de la glissière de support 5a On examinera maintenant la fig.2 montrant le bord de butée de la porte et qui indique qu'un autre organe de support 21 est prévu et porté par un autre petit chariot suiveur 22 sur une autre glissière de support 23. Celle-ci est incurvée vers l'intérieur (comme représenté) vers la position de fermeture de la porte et lui imprime par conséquent un mouvement de translation vers sa position fermée. Dans l'angle ou coin inférieur du bord de butée de la porte est prévue une fente 24 engageable avec un bouton 25 monté au-dessous du niveau d'un rebord 26 du seuil de la baie. On conçoit que, grâce à la forme de cette autre glissière 23, la porte est astreinte à exécuter un mouvement d'encastrement intéressant ses deux angles ou coins supérieurs, de sorte que, du fait de la rigidité de la porte, ses coins inférieurs exécutent un mouvement semblable. Le système articulé 12 assure la stabilisation requise du fait de l'engagement de l'axe 11 ou d'galet prévu sur lui dans la glissière 10 prévue dans la porte.Du fait de la charge exercée dans la position fermée par un ressort sur le système articulé 12, ce système est sollicité vers l'intérieur et, dans les positions ouverte et (ou) intermédiaire de la porte, il est soumis à une charge élastique pour venir occuper une position qui, ici encore, se trouve au delà de la position de point mort haut de façon que toute poussée normalement appliquée à la porte de I'exterieur n'ait pas tendance à amener le système arti culte 12 dans la position qu'il vient occuper en position fermée de la porte. Du fait de la forme de la glissière de support 23, pendant la fermeture de la porte, un bord de butée 2i de la porte avance selon un angle jusqu'au seuil 26 et la fente 24 est amenée en prise avec le bouton 25. Celui-ci devient ensuite l'organe grâce auquel les pressions vers l'extérieur s'exerçant sur la porte subiseent une réaction. On conçoit qu'à cet égard en dépit de la défaillance ou du délogement du bouton 25, la porte est encore soustraite à tout déplacement vers l'extérieur par son bord inférieur du fait de l'axtion continue du système articulé 12 exécutant un mouvement vers l'extérieur qui n'est limité que par l'encastrement de la porte. Cyat décrit les principes généraux du fonctionnement du mécanisme de commande de porte en question, on se reportera maintenant à la fig. 3 dans laquelle est représentée une disposition générale de l'organe de support 2 et du bras pivotant 4. On voit que ce bras 4 pivote verticalement vers I'extrémité interne de l'organe de support 2 qui est étudié pour être boulonné sur la surface interne ou externe d'une porte. L'extrémité externe du bras 4 pivote sur un bouton 35 supporté par un rebord 36 dtun petit chariot pourvu de galets 37 et convenablement établi de manière à être supporté par la glissière 5 à laquelle il a été fait allusion à propos de la fig. 1.En outre, la glissière de gui- dage 7 est engagée par un galet 38 monté immédiatement au-dessus du centre du pivot de l'organe de support 2 et du bras 4.- Dans les dessins, une autre position 39 est indiquée pour le galet de guidage 38, ce qui permet à une position d'être choisie grâce à laquelle une poussée prédéterminée appliquée à la porte peut désencastrer celle-ci, en dépit du fait que le bras 4 occupe sa position au delà du point mort haut à laquelle il a été fait allusion, à propos de la fig. 1 Dans la fig.4, le système articulé 12 est représenté avec un peu plus de détails.On voit que ce système 12 est soumis à la charge d'un piston plongeur 41 lui-même soumis à la charge d'un ressort monté dans ltencadrement de porte et que, en position dé- sencastrée de la porte, ltaxe 11 du système articulé se trouve au delà de la position de point mort haut par rapport au pivot 42 du système articulé. A noter que ce système est monté de telle sorte dans l'encadrement de la porte quten position ouverte ou fermée de la porte, il ne constitue pas une saillie d'obstruction dans la baie. Les positions ouverte et ferméesont représentées respectivement par a et b dans la fig.4. Suivant une variante de rEalisation, le système articulé 12 peut être placé de manière à être engagé avec une glissière prévue sur le bord inférieur de la porte, cette glissière assurant elle mme l'engagement avec un organe de retenue tel que le bouton 25. Oet organe de retenue peut, à titre de variante, être constitué par une pièce d'acier présentant un certain fuselage vers lfinté- rieur et engageant l'extrémité de la dernière glissière mentionnée, cette pièce en acier étant fixée à la face verticale du seuil d'entrée du véhicule par les passagers. Si l'on examine maintenant la fig. 5, on voit que, dans cette variante, les glissières sont prévues sur la porte elle-mêmeO Le profil en traits interrompus 1 représente une baie ou ouverture de porte et le profil en traits mixtes 2 représente la configuration d'une porte typique qutil faut manoeuvrer à la mahière d'une porte coulissante et encastrable par rapport à la baie 1. Sur 11 encadrement de la baie est prévue une console fixe 5 étudiée de manière à comporter une broche -rotative verticalement 4 qui supporte un petit chariot suiveur 5,%un bras 6 monté en porte-à-faux et garni d'une roulette suiveuse 7.Ce petit chariot 5 engage une glissière de guidage inversée 8 qui est montée dans l'épaisseur de la porte et est étudiée de manière à assurer le guidage et le support de la porte. La glissière 7 engage une glissière de support 9 qui est entièrement rectiligne et montée dans la porte parallèlement- à sa face. L'organe 3 fait saillie vers l'extérieur par rapport au plan de la porte. l'ouverture dans laquelle elle se trouve dans la position ferrée de façon à permettre au petit cna- riot 5 de se déplacer autour de la glissière 8, en tenant Compte du fait qu'étant donné qu'une partie située à l'extrémité de. cette glissière est curviligne dans une direction normale à la surface de la porte et que la partie restante de cette glissière à liinté rieur de la porte est rectiligne.Pendant-le mouvement de coulissement de la porte, la broche 4 agit à l'extérieur du plan de la baie. La glissière 8 est munie diuL prolongement 10 qui est recourbé approximativement (comme -re-présenté) et s'étend entre des - galets 11 soumis à la-charge-de -ressorts et pour former des organes de support-et de guidage du bord de la porte le plus éloigné de l'or- gane de support 3. L'incurvatioh de cette partie 10 de la glissière 8 est telle que le mouvement d^'encastrement-imprimé au bord de la-porte adjacent à l'organe de support 5 soit également assuré en principe par l'autre bord vertical de la porte. Bien que ceci ne soit pas représenté- dans- la construction que montre la fig. 5, il doit être entendu que la partie inférieure de la porte est supportée et maintenue d'une manière semblable à celle qui est décrite à propos des fig. -2 et 3. Au cours du fonctionnement de ce mécanisme de commande d'une porte coulissante et encastrable comme décrit ci-avant à propos de la fig. 5, Qn conçoit que -lors d'un mouvement de déviation imprimé à la glissière 7 dans la direction indiquée par la flèche, le bras 6 tourne autour des pivots de la broche 4, de sorte que du fait que le petit chariot 5 limite le mouvement initial de la porte dans une position normale à sa surface, elle commence par se désencastrerj après quoi l'organe suiveur 5- se meut suivant la courbe vers la partie rectiligne de la. glissière 8, un mouve- ment de coulissement s2amorçant-ainsi, après quoi la porte se déplace en principe parallèlement à son propre plan. En raison de la forme du prolongement de la glissière 8, l'autre bord de la porte exécute un mouvement semblable, et cette porte est désengagée de son mécanisme d'engagement inférieur. Afin d'assurer la fermeture de la porte, des forces de fermeture sont appliquées à elle et le chariot 5 ainsi que la glissière de guidage 7 se meuvent parallèlement ehacun suivant leurs trajets respectifs jusqutà ce que le petit chariot 5 atteigne la partie courbe, après quoi il vire dans une direction normale à la porte, de façon que le bras 6 se meuve par rapport aux supports de la broche 4 et que l'effort de désencastrement de la porte lui soit par conséquent imprimé. Dans la disposition décrite ci-avant à propos de la fig.5, on remarquera que le mécanisme exige la présence d'un organe de support tel que 3 faisant saillie au delà de la surface de l'encadrement 1 à l'extérieur duquel-la porte est appelée à coulisser. Ceci est nécessaire en effet, pour permettre à la glissière 8 de se déplacer selon la relation désirée par rapport à la broche 4. L'organe 3 faisant saillie par rapport à la surface de l'encadre- ment 1 peut, pour certaines applications, autre d'ailleurs indésirable et le mécanisme de commande de la porte représenté dans la fig. 2 est étudié pour éviter cette particularité indésirable de la construction que montre la fig.1. Comme représenté par la fig. 6, au lieu que l'organe saillant 3 soit prévu pour supporter à pivotement la broche 4, un organe de support pivotant peut etre prévu et logé dans l'encadrement de la porte, la broche désignée ici par 24 étant dissimulée. L'encadrement de porte est muni d'une ouverture 32 à l'intérieur de laquelle le bras désigné ici par 26 fait saillie vers ltextérieur de façon analogue au bras 6 visible dans la fig. 5. Dans la construction que montre la fig. 6, le petit chariot désigné ici par 25 est monté sur un bras de liaison 26 monté en porte-à-faux en un point qui est décalé vers l'extérieur par rapport au centre de la broche 24. Ici encore, un organe suiveur 27 est prévu pour autre engageable avec le support de glissière 29. Cette glissière de guidage est désignée par 28 et présente une certaine courbure dans une direc tion normale à la surface de la porte. De mêmeq, a glissière 29, la glissière 28 est montée à l'intérieur de l'épaisseur de la porte mais du fait du déplacement du point oh le chariot 25 est monté sur le bras 6, les glissières 28 et 29 peuvent ici être relativement plus rapprochées et logées à l'intérieur de l'épaisseur de la porte0 La glissière de guidage 29 comporte un prolongement 33 qui est façonné vers ltintérieur puis parallèlement à la direction de dé placement de la porte pour recevoir un support et un guide du bord de la porte éloigné du mécanisme sus-décrite La pièce 33 formant le prolongement de la glissière 29 remplit une fOnction analogue à celle du prolongement 10 de la glissière 8 visible-dans la fig.5. Mais du fait quelle constitue un prolongement de la glissière 29, elle peut, elle aussi, être logée à l'intérieur de l'épaisseur de la porte. Cnmme on le voit, la glissière de support est, de préférence, d'un seul tenante Lors du fonctionnement du mécanisme représenté dans la fig.6, une force appliquée au bras 26 déplace son extrémité externe en entraînant avec lui la glissière 29 et la porte à laquelle elle est assujettie. Initialement, le mouvement de la porte ne peut autre que normal à la surface de ia porte du fait que la glissière 28 est, elle aussi, normale à la direction de la porte, de sorte que le petit chariot suiveur25 assure l'effet de limitation qui est nécessaire.On conçoit que comme l'organe de guidage 7 est dévié vers l'extérieur par rapport à I'encadrement de porte, lei petit chariot 5- l'est également. Toutefois, du fait que le petit chariot 25 est déplacé d'une distance plus petite par rapport à la broche 24 que l'organe suiveur 27, ce petit chariot 25 se meut vers l'extérieur à une vitesse inférieure à la vitesse à laquelle la glissière 28 ses meut elle-même vers l'extérieur avec la porte. De ce fait, la longueur de la partie terminale de la glissière 28 qui est incurvée dans une direction normale à la surface de la porte doit avoir des dimensions réduites par comparaison avec l'extrémité de la glissière 8 qui est prévue dans la construction visible dans la fig. 1 en vue de réaliser un phénomène de coulissement et d'encastrement équivalent. Ceci contribue à assurer 11 originalité de 11 ensemble du mécanisme qui peut être logé à- l'intérieur de l'épaisseur de la porte. Ici encore, comme la broche 24 est logée à l'intérieur de l'en- cadrement de porte, en position d'ouverture, il est nécessaire qu'aucune partie ne fasse saillie par rapport à l'encadrement de la porte vers l'intérieur. En outre, la présence de la broche 24 dans 11 encadrement de la porte permet à cette broche de se prolonger vers le-bas pour faire partie d'ure mécanisme semblable placé sur le bord inférieur de la porte en vue d'assurer un mouvement identique de ce bord inférieur. Ceci peut assurer un fonctionnement plus normal et précis du mécanisme. Si l'on désire supprimer le prolongement tel que 33 de la tige 29 ou de la tige 28, si elle constitue un prolongement à titre de variante, la porte elle-meme peut être établie de manière à comprendre de petitespoulies intérieures autour desquelles passe un fil ou cordon métallique qui est relié à l'organe de guidage 27 tel que le mouvement de rotation vers l'intérieur du coin de la porte soit supporté par l'intermédiaire du mécanisme comprenant le bras de liaison 26 qui est relié au fil métallique de tension. Dans la fig.7 est représentée une construction générale de mécanisme de commande de porte coulissante et encastrable qui constitue une extension du concept de base décrit à propos de la fig.1. Le bras ou articulation de support est désigné ici par 72 et tourne sur un pivot 73 placé en un point intermédiaire d'une timonerie de support comportant un bras de liaison 74 monté en porte-à-faus. Ce bras 74 est supporté, en outre, à pivotement par un petit chariot de support 76 qui se deplace le long d'une glissière 77 dont la configuration généralement rectiligne correspond au moins ap proximativement à la géométrie du plan du véhicule. Un bras de guidage 73 de la timonerie fait corps avec l'articulation 72 reliée à un galet 70 qui se déplace dans une rainure d'une glissière de guidage 79. La glissière de support 77 et la glissière de guidage 79 sont supportées chacune par le corps ou la caisse du véhicule. L'extrémité de la glissière de guidage est rabattue vers l'intérieur de façon semblable à la glissière de guidage 7 visible dans la fig. 1. Le bras de liaison 74 comporte un prolongement 70 pourvu d'un galet engagé par une came d'entratnement rotative 81. Comme les bras 74 et 75 de la timonerie sont fermement jonctionnée à la hauteur du point 73 et que le bras de liaison 74 pivote sur le petit chariot comme figuré en 76, le mouvement de ce dernier dans la direction vers la gauche à partir de la position représentée sous l'action de la came 80 sur le bras 70 provoque un mouvement du pivot 73 suivant une courbe qui est déterminée par la géométrie de la glissière de support 77 et de la glissière de guidage 79. Ceci se traduit par un mouvement de désencawtrement de la porte qui est boulonnée sur la plaque de bordure 72. Quand le galet 78 aborde la partie rectiligne de la glissière de guidage 79, le phénomène de désencastrement est achevé, eut le coulissement continue pour parachever l'opération d'ouverture de la porte. Du fait que le bras de liaison 74 de la timonerie est sensi blement normal à la glissière de support 77 à l'état d'encastrement du mécanisme, ce dernier agit, d'une part, pour réagir contre le désencastrement par suite de la réaction normale avec la glis sière 77 et par ailleurs, pour réagir contre le mouvement de coulissement du fait de. la réaction s'opérant avec la glissière 79 du galet 78. le bord d'encastrement de la porte est ainsi retenu par le mécanisme.Son bord de butée peut être maintenu de façon convenable comme décrit ci-avant à propos de la fig. 1 e -Comme représenté dans la fig. 8, il s'agit ici de la dispo sition schématique générale d'un mécanisme de commande de porte à coulissement et encastrement fondé sur le principe de fonctionnement décrit à propos de la fig.5. On se rappelle que, dans cette figure, les glissières de support et de guidage sont chacune solidaires de la porte elle-m8me et qu'une timonerie est prévue entre la porte et une console fixe solidaire de l'encadrement de porte. Dans la fig.8, la console fixe est désignée par 81 et articulée à une bielle oscillante 82. qui supporte à pivotement un petit chariot suiveur 83 monté verticalement au-dessus duquel se trouve une glissière de support 84 supportée par les prolongements 85 et 86 supérieurs du haut 87 de la porte. La glissière de guidage est désignée ici par 88 et renferme un galet lui-même désigné par 89 monté au-dessous du pivot de la console fixe 810.ici encore comme décrit à propos de la fig'. 5, l'extrémité externe de la glissière de support est portée par un système de guidage approprié désigné dans la fig. 5 par 11. Dans la position représentée dans la fig. 8, la porte est r?présentée désencastrée et en position d'ouverture complète.Le mouvement de la porte vers la droite au moyen d'un dispositif d'actionnement (non représenté) permet à la glissière de support- 84 autre supportée à droite sur le petit chariot suiveur 83 qui est lui-même supporté par l'intermédiaire de la bielle 82 et les consoles de support 81. Au point situé vers l'extrémité de gauche de la glissière de guidage 88, l'organe suiveur 89 se meut vers l'extérieur de la porte. Pour permettre ce mouvement vers. l'extérieur, la timonerie de support 82 peut pivoter vers l'intérieur jusqu'à un point oU la bielle 82 est dirigée en principe normalement à la porte à l'état d'encas trempent. Dans l'état d'encastrement de la porte, on remarquera que la glissière de guidage 88 réagit contre' sou mouvement de coulissement et comme la timonerie~82 est normale ou surnormale à la porte, il se produit une réaction contre le mouvement de désencastrement de la porte. Un mécanisme rationnellement commandé par voie pneumatique peut être relié à la bielle de pivotement 82 pour la sol citer vers l'intérieur ou vers l'extérieur de cet état normal en vue du blocage ou du- déblocage de la porte. Si l'on examine maintenant la fig.9, on y-voit représentée une autre variante toujours fondée sur le même principe décrit à propos des fig. 5 et 6. L'encadrement de porte du véhicule est désigné par 90 et supporte, montée à pivotement sur lui, une articulation pivotante formant console de support 91 pourvue de petits chariots suiveurs qui se trouvent dans une relation de triangulation avec le support pivotant en 91 et 93, ces organes suiveurs étant maintenus dans une glissière de guidage 94 et une glissière de support 95 dont chacune est supportée par la porte 96 du véhicule. La porte visible dans la fig. 9 est représentée en position fermée ou enclavée.Pour assurer le mouvement de désencastrement, le petit chariot 93 qui constitue un organe de support est déplacé le long de la glissière de support dans la'direction indiquée par la flè che, ce qui provoque une rotation de la console de support 91 par rapport à son pivot prévu sur l'encadrement 90 de la porte. L'organe suiveur 92 est ensuite guidé dans la -glissière de guidage 94 pour assurer le mouvement de désencastrement. Quand cet organe suiveur 92 atteint la partie de la glissière de guidage 94 qui est sensiblement parallèle à la glissière de support, la porte reprend son mouvement de coulissement et se déplace jusqu'à sa position d'ouverture complète. Le processus inverse se produit- pendant le mouvement de fermeture de la porte. La configuration représentée dans la fig. 9 permet aux glis sières d'être prévues presque entièrement à l'intérieur de ltépais- seur de la porte, mais du fait de la géométrie de cette construction, la timonerie n'est pas naturellement bloqueuse compte tenu de la possibilité de désencastrement à partir de la position fermée. Afin d'assurer le blocage, une timonerie à franchissement de point mort peut être prévue comme figuré par les tiges 97,98 et par le ressort 99. Une pareille timonerie assure le cas échéant l'effet de verrouillage désiré. Afin d'assurer le déverrouillage, le pivot entre les tiges 97 et 98 doit nécessairement être sollicité en antagonisme à l'action du ressort 99. Dans la fig0 10 est représentée une autre variante de réalisa -tion du mécanisme, objet de l'invention, qui peut être appliquée à des portes coulissantes et encastrables quand elles sont installées près de l'extrémité d'un véhicule et quand il est nécessaire de les faire coulisser vers cette extrémité. Bn pareil cas, l'espace disponible pour ménager des glissières sur le véhicule peut se trouver limité et en imprimant un pivotement au écanisme autour d'un axe supplémentaire prévu sur le panneau formant la porte proprement dite, la longueur des glissièresvqui sont nécessaires est réduite. La glissière de guidage est représentée par les pointillés 101 et la glissière de support par 102e La glissière de guidage est prolongée ici par la région 101, et la-plaque d'articulation est munie de deux galets due guidage 103 et 104, le second étant prévu du fait que la plaque d'articulation 105, tout en faisant partie de la pièce ou constituant la porte proprement dite pivote ici en 106 sur la porte pour permettre le fonctionnement ou l'action de pivotement sus-mentionnée de se produire. La bielle pivotante montée en porte-à-fauxest représentée par la référence 108; elle est supportée par un axe 107 sur une glissière de support appropriée formant un petit -chariot comme précédemment. Le mécanisme visible dans la fig. 10 est représenté à propos de glissières dessinées en pointillés à l'état encastré. On remarquera qutici encore la réaction contre le mouvement de coulissement est assuré par 11 organe suiveur 103 et la glissière de guidage 101 et contre le désencastrement par la bielle 108 et la glissière de support 102. Pour désencastrer la porte, on agit sur'le petit chariot de support 107 pour qu'il se meuve dans la direction indiquée par la flèche, après quoi les galets formant organes suiveurs de guidage 103 et 104 se meuvent dans la direction de leurs flèches respectives de sorte que le pivot 106 pivote dans la direction de sa flèche respective pour supporter la porte vers la position d'ouverture et une moindre étendue de glissière est donc nécessaire que ceci doit être prévu dans les autres constructions décrites ne comportant pas de pivot tel que 106. Les détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques0 REND i CAT iON S 1.- Mécanisme de commande d'une porte coulissante et encastrable notamment pour véhicule, caractérisé en ce que ce mécanisme comprend, porté par une partie, une première glissière de guidage (7, Fig.l; 28, Fig.6) et une seconde glissière de support (5, Fig.1; 29, Fig.6) pour supporter la porte par rapport au corps ou caisse du- véhicule par l'intermédiaire d'un premier organe suiveur et d'une timonerie (36, Fig.3; 27, Fig.6) montée en porte-à-faux sur l'autre partie, cette timonerie supportant un second organe suiveur (38, Fig.3; 25, Fiv.6) espacé du premier organe suiveur pour suivre la glissière de guidage, une des glissières étant capable, à l'état d'encastrement de la porte, de réagir contre un autre facteur qu'un mouvement de désencastrement, l'une des glissières réagissant à l'état de désencastrement de la porte contre un autre facteur qu'un mouvement de coulissement de la porte. 2.- Mécanisme suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une des glissières se conforme sensiblement à la forme de la partie la supportant, tandis que l'autre glissière, tout en se conformant également à cette forme comprend une région terminale qui s'étend principe normalement à l'étendue de la première glissière pour limiter le mouvement à un déplacement d'encastrement ou de désencastrement. 3.- Mécanisme suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la porte proprement dite comporte un organe de support et en ce que la bielre montée en porte-à-faux comprend un bras relié par l'intermédiaire d'un pivot à l'organe de support, les glissières étant supportées par le corps du véhicule, le pivot étant ainsi astreint à se déplacer le long de la glissière de guidage. 4.- Mécanisme de commande suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la partie formant corps comporte un organe de support (3, Fiv.5) et la bielle montée en porte-à faux est constituée par un bras (6, Fig.5) relié par un pivot à l'organe de support, les glissières étant supportées par la porte proprement dite, l'extrémité travaillante du bras de levier étant astreinte à se déplacer le long de la glissière de support, le point de pivotement se déplaçant le long de cette glissière de guidage. 5.- Mécanisme de commande suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé.en ce que la partie de corps ou caisse comporte un organe de support (24, Figo6) et la bielle montée en porte-à-faux est constituée par un bras relié par un pivot à l'organe de support, les glissières étant supportées par le panneau formant la porte proprementdite, des points espacés de ce bras étant chacun espacés du point de pivotement et astreint à se déplacer le long des glissières respectives (28,29). 6.- Mécanisme de commande suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le pivot et les points espacés précités sont sensiblement en ligne (Fig.6)0 7.- Mécanisme de commande suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le pivot précité et les points espacés se trouvent aux coings d'un triangle (Fig.9). 80- Mécanisme de commande suivant la revendication 4 ou lune quelconque des revendications suivantes, caractérisé en ce que la glissière comporte un prolongement (10, Fige5) s (86, Fig.8) faisant saillie au delà de la porte et commandé pour agir comme support et organe de guidage du bord de butée de la porte. 9.- Mécanisme de commande suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la porte proprement dite comporte - un organe de support (72, Fiv7) à partir duquel la bielle (74, Fig.7) e t montée en porte-à-faux à pivotement sur un point de pivotement (73,Fig.7) l'organe (78,Fig.7) qui s'étend le long de la glissière de guidage étant-espacé de ce point de pivotement, la bielle étant munie d'un bras formant prolongement (70, Fig.7) et d'un organe (80, Fig.7) pour faire tourner ce bras autour du point de pivotement afin d'obliger celui-ci à se déplacer suivant un lieu géométrique correspondant à un mouvement désiré de désencastrement et de coulissement et qui est un mouvement de translation de la courbure de la glissière de guidage. 10.- Mécanisme de commande suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de support (105, Fig.10) pour l'articulation de la porte proprement dite et de la bielle montée en porte-à-faux (108, Fige10) le porte-à-faux étant prévu par rapport à l'organe de support, celui-ci étant également muni de deux organes suiveurs (10D,104) Fig.lO dont chacun s'étend le long de la glissière de guidage et détermine le mouvement de désencastrement et de coulissement de l'organe de support.