CAS 2 L'invention concerne une talonnière pour fixation de ski de sécurité comportant une plaque de base destinée à se fixer sur la face supérieure du ski et sur laquelle un cha- riot en forme de carterestmonté de manière à pouvoir cou- lisser en direction longitudinale et est maintenu dans sa position limite antérieure sous l'action d'un ressort de poussée lorsqu'il est en position ouverte (lorsque la chaus- sure de ski n'est pas en place), le chariot portant un dispo- sitif de retenue de semelle avec pédale de fermeture, pouvant pivoter autour d'un axe transversal horizontal et influencé par un ressort d'ouverture ainsi qu'un levier de blocage monté avec un axe parallèle à celui du dispositif de retenue de semelle, sollicité par un ressort de déclenchement et qui, lorsque la talonnière est dans la position de service (lors- que la chaussure de ski est en place), accroche une partie prévue sur le dispositif de retenue de semelle, une poignée étant prévue pour l'ouverture volontaire de la talonnière. Des talonnières de ce genre sont connues en différentes exécutions.Elles ont toutes un inconvénient commun, à savoir que lorsque la chaussure de ski se libère par la mâchoire antérieure, le dispositif de retenue de semelle ne prend pas automatiquement sa position ouverte. Il s'ensuit qu'après des déclenchements par chute en rotation, qui se produisent nota- blement plus souvent que les déclenchements par chute frontale il faut, pour chausser à nouveau la fixation, faire passer la talonnière à sa position ouverte par une manipulation spé- - ciale. En outre, par le DE-OS 2 535 534, on connaît déjà une talonnière pour fixation de ski de sécurité qui ne présente pas l'inconvénient ci-dessus, c'est-à-dire qui s'ouvre auto- matiquement chaque fois que la chaussure s'est libérée de la fixation de ski de sécurité. Toutefois la solution concrète proposée à cet effet est si défectueuse que c'est sans doute pour cette raison que cette talonnière, malgré l'avantage qu' elle offre en principe relativement aux autres talonnières, ne s'est pas implantée dans la pratique. Le chariot est réuni au dispositif de retenue de semelle en une unité fonctionnelle et peut aussi bien pivoter que coulisser parallèlement relativement à la plaque de base. Le levier de blocage est monté sur la plaque de base et sert en même temps de poignée pour l'ouverture volontaire. Etant don- né les grandes influences de frottement, on ne peut pas obte- nir des valeurs de déclenchement constantes. En outre, il n'existe aucune possibilité de fermer encore la fixation lors- qu'il existe une couche de neige sous la semelle. L'invention apour but, en partant de structures qui ont donné de bons résultats dans-la pratique, de perfectionner et d'aménager celles-ci de façon telle que le dispositif de retenue de semelle prenne automatiquement sa position ouverte lorsque la chaussure se libère de la fixation de ski de sécu- rité. En partant d'une talonnière de l'espèce définie plus haut, on y parvient selon l'invention grâce au fait que la partie du dispositif de retenue de semelle à laquelle s'ac- croche le levier de blocage est conçue sous forme de levier, qu'elle est bloquée dans la position de service par un ver- rouillage et qu'une butée solidaire de la plaque de base est prévue et destinée à coopérer avec le verrouillage. D'autres développements de l'invention sont expliqués en détail dans la description ci-après, portant sur deux ex - emules d'exécution représentés par les dessins sur lesquels: la figure 1 montre en coupe longitudinale médiane la talonnière selon un premier mode d'exécution dans la position de service, c'est-à-dire lorsque la chaussure de ski est en place; la figure 2 est une vue correspondant à la figure 1, mais dans l'état momentané d'ouverture automatique lors de la libération de la chaussure par la mâchoire antérieure non représentée; la figure 3 est une vue correspondant aux figures 1 et 2 mais dans la position ouverte de la talonnière et les figures 4 à 6 sont des vues correspondant aux fi- gures 1 à 3, montrant une talonnière selon un deuxième mode d'exécution. La talonnière selon les figures l à 3 est destinée à se fixer de façon usuelle par sa plaque de base 1, sur la face supérieure d'un ski non représenté. De façon également usuelle sur la plaque de base est monté de manière à pouvoir coulis- ser longitudinalement un chariot en forme de carter 2. Le chariot est soumis à l'action d'un ressort de poussée 3 qui le maintient dans sa position limite antérieure quand latalonnière est en position ouverte (figure 3). Cette position limite résulte du fait que la paroi transversale postérieure 4 du chariot s'applique contre un collet d'une tige filetée de réglage.5. Par sa partie filetée, la tige filetée de réglage est vissée dans un trou fileté d'un élément de retenue 6 solidaire de la plaque de base 1. Sur la tige filetée de réglage est montée, de manière à pouvoir tourner mais sans pouvoir coulisser axialement, une butée 7 dont la fonction est expliquée plus loin. Contre cette butée et donc contre la tige de réglage 5 s'appuie le ressort de poussée 3. Le ressort de poussée agit, avec interposition d'un élément de pression 8, sur un axe transversal 9 maintenu dans les parois latérales du chariot 2. Sur cet axe transversal est monté un levier de blocage 10 soumis à l'influence d'un ressort de déclenchement 11 qui s'appuie, avec interposition d'un écrou 12 et d'une vis de réglage 13, contre la paroi transversale postérieure 4 du chariot 2. Parallèlement à l'axe transversal 9 est fixé, dans les parois latérales du chariot 2, un axe de pivotement 14 sur lequel est monté un dispositif de retenue de semelle désigné par la référence générale 15. Ce dispositif de retenue de semelle est soumis à l'influence d'un ressort d'ouverture, usuel et donc non représenté, qui le maintient dans la posi- tion ouverte de la figure 3 quand la chaussure de ski n'est pas en place. Le dispositif de retenue de semelle 15 comprend une partie de retenue usuelle 16 et une béquille 17. Selon l'invention, pour coopérer avec le levier de blo- cage 10 est prévu un galet d'arrêt 18 monté sur un levier 19 monté à son tour autour d'un axe transversal horizontal 20 du dispositif de retenue de semelle 15. Pour le blocage du levier 19 dans la position de service de la talonnière, c'est- à-dire dans la position o la chaussure est insérée dans la fixation (figure 1) est prévue une tige de verrouillage 21 reliée au levier par l'intermédiaire de l'axe 22 du galet d'arrêt 18. La tige de verrouillage présente'une coulisse 23 dans laquelle elle est guidée sur l'axe de pivotement 14 du dispositif de retenue de semelle 15. La coulisse a une forme angulaire en vertu de laquelle une première partie, au moins approximativement tangente au point d'application au levier, est suivie d'une deuxième partie approximativement radiale. Un bec 24 de la tige de verrouillage sert à coopérer avec la butée 7. La tige de verrouillage dépasse hors du chariot 2 par son extrémité située à droite sur le dessin. Cette extré- mité 25 sert de poignée pour l'ouverture volontaire de la talonnière quand la chaussure de ski est en place. La tige de verrouillage est sollicitée par le ressort d'ouverture non représenté et déjà mentionné de telle sorte que la coulisse 23 est normalement maintenue, en sa partie tangentielle, sur l'axe de pivotement 14. La talonnière fonctionne comme suit: pour chausser la fixation, on procède de façon connue et on fait passer la ta- lonnière de la position de la figure 3 à celle de la figure 1. La comparaison des deux figures permet de voir que d'une part le chariot 2 s'est déplacé vers la droite du dessin contre-la force du ressort de poussée 3 et que d'autre part le galet d'arrêt 18 est accroché par le levier de blocage 10. Si maintenant une force dirigée vers le haut s'applique à la partie de retenue 16 du dispositif de retenue de semelle et si.cette force est supérieure à la force antagoniste du ressort de déclenchement 11, il s'effectue de façon usuelle, par pivotement du levier de blocage 10 en arrière, une ouver- ture de sécurité de la talonnière qui reprend alors sa posi- tion représentée par la figure 3. Pour ouvrir volontairement la talonnière, on pousse vers le bas l'extrémité 25 de la tige de verrouillage 21, servant de poignée et ensuite on la fait coulisser longitudinalement sur l'axe de pivotement 14, ce qui a pour effet que le galet d'arrêt 18 se dégage du levier de blocage 10 qui est mainte- nu de façon usuelle dans sa position limite antérieure par une butée non représentée. Alors, quand la chaussure de ski est soulagée, le dispositif de retenue de semelle 15 prend, sous l'influence du ressort d'ouverture, la position ouverte de la figure 3. Lorsque la poignée est soulagée, la tige de verrouillage prend également, sous l'influence du ressort d'ouverture, sa position de verrouillage sur l'axe de pivo- tement 14. Si la chaussure de ski est libérée par la mâchoire anté- rieure non représentée, le chariot 2 et le dispositif de re- tenue de semelle 15 se meuvent vers la gauche en partant de la position de la figure 1. Avant que la paroi transversale postérieure 4 du chariot ne vienne s'appliquer contre le col- let de la tige filetée de réglage 5, le bec 24 de la tige de verrouillage 21 se place contre la butée 7, ce qui fait que la tige de verrouillage pivote autour de l'axe 22 et est dé- verrouillée de l'axe de pivotement 14. L'état momentané au moment o le chariot 2 arrive contre la tige de réglage 5 est indiqué par la figure 2. Etant donné que le levier 19 n'est plus boqué, le dispositif de retenue de semelle 15 continue de pivoter, sous l'action du ressort d'ouverture, à sa posi- tion de la figure 3. De même que la talonnière que l'on vient de décrire, la talonnière selon les figures 4 à 6 est destinée à se fixer par sa plaque de base 31 sur la face supérieure d'un ski. Un chariot en forme de carter 32 est à nouveau monté sur la pla- que de base de manière à pouvoir coulisser en direction lon- gitudinale et est soumis à l'influence d'un ressort de pousée 33. Dans la position d'ouverture selon la figure 6, le res- sort de poussée maintient la talonnière dans sa position li- mite antérieure. Dans cette position, la paroi transversale postérieure 34 du chariot est appliquée contre une aile 35 d'une pièce façonnée 36. L'aile présente une preforation à travers laquelle passe unepartie dégradée d'une tige filetée de réglage 37 et s'applique contre un collet de la tige file- tée de réglage. Par sa partie filetée, la tige de réglage 37 est à nouveau vissée dans un trou fileté d'un élément de re- tenue (38) solidaire dela plaque de base 31. Une deuxième aile 39 de la pièce façonnée, parallèle à la première et appliquée contre le côté frontal intérieur de la tige de réglage 37, sert de butée au ressort de poussée 33. Le ressort est rete- nu sur une tige 40 qui part d'une traverse 41 du chariot 32 contre laquelle pousse le ressort. La tige traverse l'aile 39 et s'engage télescopiquement dans un trou correspondant de la tige de réglage 37. L'âme de la pièce façonnée 36 présente un trou allongé 42 à travers lequel passe un axe de pivotement 43 fixé dans les parois latérales du chariot 32. Sur cet axe de pivotement est monté un dispositif de retenue de semelle 44. Ce disposi- tif comprend à nouveau une partie de retenue usuelle 45 et une béquille 46. Le dispositif de retenue de semelle est soumis à l'influence d'un ressort d'ouverture 47 conçu sous forme de ressort de flexion enroulé et monté sur un axe trans- versal 48. Cet axe transversal est retenu, parallèlement à l'axe de pivotement 43, dans les parois latérales du chariot 32. Sur cet axe transversal est monté un levier de blocage 49 qui est soumis à l'action d'un ressort de déclenchement agissant, par l'intermédiaire d'un plateau de ressort 51, sur une goupille transversale 52 du levier de blocage. Le ressort de déclenchement s'appuie, avec interposition d'un écrou 53 et d'une vis de réglage 54, contre la paroi trans- versale postérieure 34 du chariot 32. Le plateau de ressort 51 fait corps avec une tige 55 qui sert à guider le ressort de déclenchement et qui, par son extrémité libre, s'engage Wlrescopiquement dans une perforation axiale de la vis de réglage 54. Comme dans le premier mode d'exécution, un galet d'arrêt est utilisé ici aussi pour la coopération avec le ressort de blocage 49. Il est monté sur un levier 56 qui, à son tour, est monté autour d'un axe transversal horizontal 57 dans le dispositif de retenue de semelle 44. Le levier est sous forme de levier à-deux bras et est soumis à l'influence d'un ressort de flexion enroulé 58 glissé sur l'axe transver- sal 57 et sollicitant le galet d'arrêt 55 en direction du levier de blocage 49. Pour bloquer le levier 56 aussi bien dans la position de service de la talonnière, selon la figure 4, que dans la position ouverte selon la qigure 6, on utilise un levier de verrouillage 59 qui est monté dans le chariot 32 sur l'axe de pivotement 43, donc dans la direction axiale du dispositif de retenue de semelle 44. Le levier de verrouillage présente à peu près une forme en T, son point d'articulation se trou- vant à l'extrémité libre de l'âme. Relativement aux dessins, -à l'extrémité-libre de la branche de gauche est prévu un tou- rillon de blocage 60 qui bloque le levier 56 en s'appliquant dans un creux 61 (figure 5) prévu sur le levier. La branche de droite du levier de verrouillage 59, relativement au des- sin, sert de poignée 62 pour l'ouverture volontaire de la talonnière quand la chaussure de ski est en place. Le levier de verrouillage est également soumis à l'influence du ressort d'ouverture 47 qui tend à bloquer le levier 56. Dans une ré- gion approximativement centrale du levier de verrouillage 59, celui-ci présente encore un bec 63 destiné à coopérer avec une butée 64 formée par la pièce façonnée 36. La fonction de la talonnière selon les figures 4 à 6 correspond à celle de la talonnière des figures 1 à 3 de sor- te que l'on s'abstiendra de la décrire en détail. Lorsqu'on chausse la fixation, on-fait passer la talon- nière de la position de la figuré 6 à celle de la figure 4. Le déclenchement de sécurité s'effectue par le fait que la force du ressort de déclenchement 50 est surmontée et que le galet d'arrêt 65 se libère du levier de blocage 49. La talon- nière reprend alors sa position de la figure 6. Pour ouvrir volontairement la talonnière, on pousse vers le bas la poignée 62 du levier de verrouillage 59, ce qui fait que celui-ci pivote dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la figure 4, de sorte que le tourillon de verrouillage 60 se dégage du levier 56. Le levier 56 peut alors pivoter autour de l'axe transversal 57 dans le disposi- tif de retenue de semelle 44 contre la force du ressort de flexion enroulé 58, lorsque le dispositif, sous l'influence de la chaussure et/ou du ressort d'ouverture 47 et/ou du le- vier de verrouillage 59, tend à prendre sa position ouverte. Lorsque la poignée est soulagée et/ou un peu avant que le dispositif de retenue de semelle 44 n'atteigne sa position ouverte de la figure 6, le tourillon de verrouillage 60 du levier de verrouillage 59 revient coopérer avec le creux 61 - du levier 56. Si par contre une libération de la chaussure s'effectue par la mâchoire antérieure, le chariot 32 et le dispositif de retenue de semelle 44 se meuvent vers la gauche en partant de la position de la figure 4. Le bec 63 du levier de verrouil- lage 59 vient toucher la butée fixe 64 de la pièce façonnée 36. Par suite, le levier de verrouillage est retenu, c'est- à-dire qu'il se meut autour de l'axe de pivotement 43 de sorte que le tourillon de verrouillage 60 se dégage du creux 61 du levier 56, comme le représente la figure 5. Une butée non représentée empêche le levier de blocage 49 de pivoter davantage vers l'avant, c'est-à-dire vers la gauche des des- sins. En partant de la position momentanée de la figure 5, le ressort d'ouverture 47 pousse le dispositif de retenue de semelle 44 vers le haut et le galet d'arrêt 6.5, soumis à l'action du ressort faible 58, contourne du côté frontal le levier de blocage 49 de sorte qu'à la fin du mouvement, la talonnière occupe à nouveau sa position de la figure 6. Les talonnières représentées et décrites présentent une poignée pour l'ouverture volontaire. Ainsi, on peut les com- biner aux mâchoires antérieures usuelles pour former une fixa- tion de ski de sécurité. Toutefois, les talonnières selon 1' invention conviennent particulièrement bien aussi à la com- binaison avec des mâchoires antérieures qui offrent de leur côté une possibilité d'ouverture volontaire mais qui, une fois libérées de la chaussure, retournent à leur position initiale. Dans ce cas, la fixation de ski de sécurité est aussi toujours prête à être chaussée, grâce à la talonnière selon l'invention. Bien entendu, dans une fixation ainsi com- binée, on peut se passer de la poignée d'ouverture volontaire de la talonnière. REVENDICATIONS 1-Talonnière pour fixation de ski de sécurité comportant une plaque de base destinée à se fixer sur la face supérieure du ski et sur laquelle un chariot en forme de carter est mon- té de manière à pouvoir coulisser en direction longitudinale et est maintenu dans sa position limite antérieure sous l'ac- tion d'un ressort de poussée lorsqu'il est en position ouver- te (lorsque la chaussure de ski n'est pas en place), le cha- riot portant un dispositif de retenue de semelle avec pédale de fermeture, pouvant pivoter autour d'un axe transversal horizontal et influencé par un ressort d'ouverture ainsi qu' un levier de blocage monté avec un axe parallèle à celui du dispositif de retenue de semelle, sollicité par un ressort de déclenchement et qui, lorsque la talonnière est dans la posi- tion de service (lorsque la chaussure de ski est en place), accroche une partie prévue sur le dispositif de retenue de semelle, une poignée étantprévue pour l'ouverture volontaire de la talonnière, talonnière caractérisée par le fait que la partie du dispositif de retenue de semelle (15,44) à laquelle s'accroche le levier de blocage (10,49) est conçue sous forme de levier (19,56), qu'elle est bloquée dans la position de service par un verrouillage (21,59) et qu'une butée (7,64) solidaire de la plaque de base est prévue et destinée à co- opéreravec le verrouillage. 2- Talonnière selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'au levier (19) s'applique une tige de verrouillage (21) présentant une coulisse (23) dans laquelle elle est gui- dée sur l'axe de pivotement (14) du dispositif de retenue de semelle (15), que la coulisse a une forme angulaire en vertu de laquelle une première partie, au moins approximativement tangente au point d'application au levier, est suivie d'une deuxième partie approximativement radiale et que sous l'in- fluence du ressort d'ouverture, la coulisse est normalement maintenue, en sa partie tangentielle, sur l'axe de pivotement. 3- Talonnière selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la tige de verrouillage (21) est prolongée au-delà de la coulisse (23) et forme la poignée (25) d'ouver- ture volontaire. 4- Talonnière selon l'une des revendications 2 et3, ca- ractérisée par le fait que la tige de verrouillage (21) por- te, en face de la partie tangentielle de la coulisse (23), un élément transversal (24) qui forme une contre-butée pour la butée (7) solidaire de la plaque de base. 5- Talonnière selon la revendication 1 caractérisée par le fait qu'au levier (56) du dispositif de retenue de semelle (44) s'applique un levier de verrouillage (59) qui est monté dans le chariot (32) coaxialement & l'axe de pivo- tement (43) du dispositif de retenue de semelle. 6- Talonnière selon la revendication 5 caractérisée par le fait que le levier de verrouillage (59) est sous la forme d1'un levier à deux bras dont le deuxième bras forme la poignée (62) d'ouverture volontaire0 7Talonnière selon la revendication 6 caractérisée par le fait que le levier de verrouillage (59) présente une formle en T, que son centre de rotation (43) se trouve à l'extrémi- té libre de l'âme et que l'âme porte une contre-butée (63) pour la butée (64) solidaire de la plaque de base.