La présente invention concerne un grille-pain à serrage élastique, comportant un chariot allongé, sensiblement horizontal en position de service du grille-pain. Le chariot est mobile verticalement entre deux grilles de serrage mobiles sensiblement planes et verticales. Dans une position haute, le chariot peut recevoir le bord inférieur d'une tranche de pain à griller introduite dans le boîtier, pour guider la tranche entre les grilles jusqu'à une position basse du chariot, où la tranche est soumise au rayonnement de moyens de chauffage disposés dans le boîtier. Chaque grille de serrage comporte deux barreaux sensiblement horizontaux voisins de deux bordures inférieure et supérieure de la grille. Les barreaux de bordure des deux grilles ont leurs extrémités engagées respectivement dans des fentes de guidage de deux flasques sensiblement verticaux du boîtier, disposés transversalement par rapport aux barreaux. Les fentes de guidage précitées sont transversales au plan de chaque grille. Des moyens sont prévus, pour asservir les grilles mobiles aux mouvements verticaux du chariot, de manière à écarter les grilles l'une de l'autre en position haute du chariot, et à les solliciter élastiquement l'une vers l'autre en position basse du chariot. On connaît un grille-pain du genre en question, d'après la demande de brevet français N" 77 32081. Le grille-pain proposé par ce document comporte des moyens de conjugaison, pour assurer les déplacements des deux grilles de manière sensiblement symétrique par rapport à un plan vertical de symétrie du boîtier. Les moyens de conjugaison précités comportent sur l'un au moins des flasques verticaux du boitier deux branches mobiles croisées, articulées sur le flasque, et présentant à chacune de leurs extrémités une ouverture associée à une extrémité de l'un des barreaux de bordure d'une grille. Le mécanisme de conjugaison précité fonctionne correctement, mais sa réalisation est relativement complexe et onéreuse. Le but de l'invention est de simplifier le grille-pain en question, en supprimant le système de conjugaison mécanique des deux grilles. Selon l'invention, le grille-pain du genre indiqué cidessus est caractérisé en ce que les deux grilles de serrage sont associées l'une à l'autre de manière élastique par au moins un ressort de liaison ayant ses deux extrémités attachées respectivement sur chaque grille ; en position basse, le chariot vient en appui sur le ressort pour le déformer élastiquement vers le bas, en sollicitant les grilles l'une vers l'autre ; en position haute du chariot, le ressort conserve une déformation résiduelle qui tend à écarter élastiquement les. grilles l'une de l'autre ; en outre, chaque grille présente ùn centre de gravité déporté latéralement vers l'extérieur du boîtier. Comme on ltexpose plus loin, les dispositions précitées permettent de simplifier la construction du grille-pain, en supprimant le mécanisme de conjugaison des grilles. Celles-ci se déplacent dans le sens voulu; en association avec les mouvements du chariot, sous l'action du ressort, tantôt déformé vers le bas, tantôt relâché par le chariot, mais conservant une déformation résiduelle. Grâce à la position déportée du centre de gravité de chaque grille, on évite le coincement des extrémités de leurs barreaux de bordure dans les fentes de guidage des flasques. On assure ainsi dans les deux sens un mouvement franc des grilles, malgré une action relativement faible du ressort dans le sens de ltécartement des grilles de serrage. De préférence, chacune des fentes de guidage associée à une extrémité d'un barreau de bordure d'une grille est en pente vers le bas, en direction de l'autre grille. De préférence également, le ressort de liaison-des grilles de serrage est monté à l'opposé des grilles , par rapport au flasque vertical du boîtier, où sont engagées les extrémités correspondantes des barreaux des grilles. Ces dispositions assurent la douceur de fonctionnement du grille-pain, en améliorant d'une manière symétrique l'action élastique exercée sur chaque grille. Dans un mode de réalisation préféré du grille-pain, chaque ressort de liaison est un ressort hélicoldal, ayant chacune de ses extrémités montées sensiblement au même niveau, au-dessus des deux barreaux de bordure inférieurs des grilles ; le ressort précité présente une longueur, une raideur et une élasticité telles que les deux extrémités du ressort tendent à s'éloigner naturellement l'une de l'autre en position haute du chariot, pour assurer l'écartement des grilles de serrage. D'une manière avantageuse, le ressort hélicoïdal présente des spires sensiblement jointives en position de repos, avant le montage du ressort sur le grille-pain ; au repos, la longueur naturelle du ressort est légèrement supérieure à l'écartement des points d'attache de ses extrémités sur les grilles de serrage en position d'écartement ; une fois le ressort monté sur les grilles en position d'écartement, la partie médiane du ressort est fléchie vers le bas par rapport à ses extrémités. En abaissant le chariot vers sa position basse, correspondant au grillage de la tranche de pain, on provoque un allongement du ressort de liaison des grilles, combiné avec une torsion des spires de la partie médiane du ressort. L'allongement précité sollicite les grilles. l'une vers l'autre, pour assurer le serrage de'la tranche de pain. Quand le chariot remonte vers sa position haute, le ressort se raccourcit, et repousse les grilles. En effet, la torsion résiduelle des spires de la partie médiane ramène et maintient les grilles en position écartée, car le ressort reste légèrement fléchi. Le balourd de chaque grille facilite le mouvement correct des grilles, en particulier dans le sens de leur écartement, comme on l'expose plus loin. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description d'un mode de réalisation préféré, présenté ci-après à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés, dans lesquels - la Figure 1 est une vue en perspective avec arrachements d'un grille-pain conforme à l'invention - la Figure 2 est un schéma représentant les deux grilles de serrage du grille-pain de la Figure 1, écartées par leur ressort de liaison, en position haute du chariot - la Figure 3, analogue à la Figure 2, représente schématiquement les grilles serrées sur une tranche de pain, sous l'action de leur ressort de liaison déformé vers le bas par le chariot - la Figure 4 est une vue en perspective d'une grille de serrage du grille-pain de la Figure 1, montrant le réflecteur fixé à la grille et portant une résistance de chauffage longitudinale -- la Figure 5 est une coupe schématique du grille-pain de la Figure 1, suivant V-V, en position de serrage des grilles - la Figure 6, analogue à la Figure 5, montre une variante du grille-pain conforme à l'invention, comportant des contrepoids auxiliaires solidaires de chaque grille de serrage. Dans le mode de réalisation des Figures 1 à 5, le grillepain comporte un boîtier 1 qui contient un chariot allongé 2, sensiblement horizontal en position de service du grille-pain. Le chariot 2 associé à-un ressort de rappel 2A est mobile verticalement entre deux grilles métalliques de serrage , Celles-ci sont mobiles, sensiblement planes et verticales. En position haute (Figure 2), le chariot 2 peut recevoir le bord inférieur d'une tranche de pain 4 à griller, introduite dans le boîtier 1. La tranche de pain 4 se trouve ainsi guidée entre les grilles 3, jusqutà une position basse du chariot 2 (Figures 3 et 5), où la tranche 4 est soumise au rayonnement de moyens de chauffage 5 disposés dans le boîtier. Les moyens de chauffage 5 sont décrits plus loin. Chaque grille de serrage 3 comporte un certain nombre de barreaux verticaux, et deux barreaux de bordure horizontaux 6, ayant leurs extrémités engagées respectivement dans des fentes de guidage 8 de deux flasques en tôle 9, montés à la verticale dans le boîtier 1, et perpendiculaires aux barreaux de bordure 6 des grilles de serrage 3. Les fentes de guidage 8 sont transversales au plan de chacune des deux~grilles 3, qui demeurent ainsi sensiblement parallèles dans toutes leurs positions. Des moyens, décrits plus loin, sont prévus pour asservir les grilles de serrage mobiles 3 aux mouvements verticaux du chariot 2, de manière à écarter les grilles 3 l'une de l'autre en position haute du chariot (Figure 2), et à solliciter élastiquement les grilles 3 l'une vers l'autre en position basse du chariot (Figures 3 et 5). Conformément à l'invention, les deux grilles de serrage parallèles 3 sont associées l'une à l'autre de manière élastique par un ressort de liaison Il ayant ses deux extrémités llA, llB montées respectivement sur chaque grille 3. En position basse (Figures 3, 5), le chariot 2 vient en appui sur le ressort 11, pour le déformer élastiquement dans le sens de la flèche F1 (Figure 3), sollicitant ainsi les grilles 3 l'une vers l'autre, dans le sens des flèches F2. En position haute du chariot 2, le ressort Il se trouve relâché par le chariot 2, et tend à écarter les grilles 3 l'une par rapport à l'autre, dans le sens des flèches F3 (Figure 2). En outre, chaque grille 3 présente un centre de gravité G déporté latéralement, par rapport au plan de ses deux barreaux de bordure 6, à l'opposé de l'autre grille. Sur les Figures 2, 3 et 5, on a schématisé la valeur D de l'écart du centre de gravité G de chaque grille 3, par rapport au plan des deux barreaux 6. De préférence, chacune des fentes de guidage 8, associée à une extrémité d'un barreau de bordure 6 d'une grille 3, est en pente vers le bas en direction de l'autre grille (Figures 2, 3). Par exemple, la pente moyenne de chaque fente 8 est de l'ordre de 20 en-dessous de l'horizontale, pour faciliter la manoeuvre des grilles de serrage actionnées par le ressort de liaison, comme on l'expose plus loin. D'une manière avantageuse, le ressort de liaison 11 des grilles 3 est un ressort hélicoidal, ayant ses deux extrémités ilA, llB, montées sensiblement au même niveau, au-dessus du plan horizontal défini par les deux barreaux de bordure inférieurs 6 des grilles 3. Le ressort Il présente une longueur une raideur et une élasticité telles, que ses deux extrémités îlA et llB tendent à s'ébigner naturellement l'une de l'autre en position haute du chariot (Figure 2), pour assurer l'écartement des grilles de serrage 3, dans le sens indiqué par les flèches F3. Le ressort de liaison hélicoldal Il présente, de préférence, des spires sensiblement jointives, en position de repos (non représentée), avant son montage sur le grille-pain. Dans la position de repos précitée, la longueur du ressort il est légèrement supérieure à l'écartement E (Figure 2) des points d'attache de ses extrémités llA, lîB, sur les grilles de serrage 3 en position d'écartement. L'écartement E précité est défini par les extrémités extérieures des fentes de guidage 8, contre lesquelles viennent en appui les extrémités des barreaux de bordure 6 des grilles 3 écartées. La partie médiane liC du ressort hélicoldal il, monté sur les grilles 3, est fléchie vers le bas par rapport aux extrémités lita, llB du ressort, dans la position précitée d'écartement des grilles 3 (Figure 2). Dans la réalisation décrite, chaque extrémité llA, llB du ressort hélicoïdal de liaison Il comporte une boucle montée autour d'une extrémité d'un barreau auxiliaire 12, fixé à chaque grille 3, au-dessus du barreau inférieur 6, et parallèlement à celui-ci. Pour assurer une longue endurance du ressort de liaison il, celui-ci est monté de préférence à l'opposé des grilles 3, par rapport au flasque 9. Les extrémités des barreaux auxiliaires 12 traversent alors les flasques 9, par exemple par des fentes incurvées 31, de contour semblable à celui des fentes de guidage 8. Le ressort Il se trouve ainsi protégé des effets du rayonnement thermique des moyens de chauffage. On peut même prévoir dans le boîtier 1 une circulation d'air de refroidissement, du côté du flasque 9 où se trouve monté le ressort de liaison Il. De préférence, les moyens de chauffage 5 du grille-pain comportent une résistance électrique de chauffage 14, solidaire de chaque grille 3, et fixée à une certaine distance de celle-ci, à l'opposé de l'autre grille (Figures 1, 4, 5). Par exemple, la résistance électrique 14 est enroulée sur un tube 15 en matière réfractaire (Figure 4), disposé parallèlement aux barreaux de bordure 6 de la grille 3. Un réflecteur métallique 16, solidaire de la grille 3, entoure la résistance de chauffage 14 à l'opposé de la grille 3, associée à la résistance. Le poids de la résistance 14 et du tube réfractaire 15, ainsi que le poids du réflecteur 16, permettent de réaliser d'une manière commode le déport latéral du centre de gravité G de chaque grille 3 ainsi équipée. On a déjà mentionné, en référence aux Figures schématiques 2 et 3, ce déport du centre de gravité G de chaque grille 3, caractérisé par un écart latéral D par rapport au plan de chaque grille, vers l'extérieur du boîtier 1. Le fonctionnement du grille-pain ainsi décrit en référence aux Figures 1 à 5 est le suivant - La longueur naturelle du ressort de liaison 11 au repos avant son montage sur le grille-pain dépasse l'écartement E permis pour ses extrémités montées sur les grilles écartées (Figure 2). Cette condition de montage impose donc une flexion vers le bas de la partie médiane 11C du ressort, provoquant une torsion des spires correspondantes, suivant un axe sensiblement parallèle aux barreaux de bordure 6. La partie médiane llC du ressort tend ainsi à remonter suivant la flèche F4, introduisant à chaque extrémité llA, llB, une composante horizontale dans le sens des flèches F3, qui maintient écartées l'une de l'autre les grilles de serrage 3. Le balourd de chaque grille, résultant du déport latéral du centre de gravité par rapport au plan des barreaux 6, assure l'e- quilibre stable des grilles, dont les barreaux 6 sont en appui vers l'extérieur, dans les extrémités des fentes de guidage 8. Après avoir introduit la tranche de pain 4 à griller (Figure 2), pour la faire reposer sur le chariot en position haute, on abaisse le chariot 2 jusqu'à sa position basse (Figure 3), en déformant le ressort de rappel 2A du chariot (Figure 1). Un dispositif de verrouillage (non représenté) maintient temporairement le chariot dans la position basse précitée. Au cours de son mouvement vers le bas (flèche F1), le chariot 2 vient en appui sur la partie médiane llC du ressort de liaison 11, qui se trouve entraSné vers le bas et déformé en "V" accentué (Figure 3). La déformation oblique du ressort Il vers le bas introduit dans chaque extrémité 1tA, llB, du ressort une composante horizontale dans le sens des flèches F2 (Figure 3). La réaction précitée, transmise à chaque grille 3 par le barreau auxiliaire 12, sollicite les grilles 3 l'une vers l'autre, pour les appliquer élastiquement vers la tranche de pain 4. En même temps, la déformation oblique du ressort 11 introduit une composante verticale, également transmise à chaque barreau auxiliaire 12. Cette composante verticale se combine avec la pente des fentes de guidage 8 des barreaux de bordure 6 des grilles, dans le sens des flèches F2, pour s'ajouter à l'effort de serrage résultant de la composante horizontale déjà indiquee. On assure ainsi d'une manière commode le serrage élastique d'une tranche de pain 4 d'épaisseur quelconque, dans une gamme assez large d'épaisseurs, déterminée par le-débattement horizontal des grilles de serrage 3, entre les extrémités des fentes de guidage 8. On a représenté schématiquement sur la Figure 3 une tranche 4 relativement épaisse, laissant subsister un écart encore notable entre les barreaux de bordure 6 des grilles 3, et les extrémités internes correspondantes des grilles 3. Au bout d'un certain temps, déterminé par exemple par un relais thermique (non représenté), le chariot 2 se trouve déverrouillé automatiquement. Il remonte alors sous l'action de son ressort de rappel 2A (Figure 1), à laquelle s'ajoute l'action du ressort hélicoïdal de liaison 11, fortement déformé par le chariot 2, en position basse (Figure 3). Le mouvement de retour vers le haut du ressort de liaison Il, dans le sens de la flèche F4 (Figure 2), aide et accompagne une partie du mouvement du chariot 2 qui s'effectue avec une certaine vitesse. On choisit, en effet, les caractéristiques du ressort de rappel 2A du chariot 2, et du ressort de liaison 11, pour assurer d'une manière énergique le démarrage du chariot 2 et son retour en position haute. On voit que le ressort de liaison Il se comporte à I'é gard des grilles de serrage 3 comme un compas à branches sensiblement rigides, dès que ses spires redeviennent jointives de part et d'autre de sa partie médiane llC. Celle-ci, du fait de la torsion de ses spires, constitue pour le compas à branches rigides une articulation à rappel élastique, introduisant en permanence un couple qui tend à ouvrir complètement le "V" formé par le ressort. Le couple d'ouverture précité du ressort de liaison Il s'ajoute à l'effet dynamique de sa partie médiane llC, en mouvement vers le haut suivant la flèche F4 (Figure 2), pour assurer l'écartement des grilles de serrage 3. Celles-ci sont maintenues ensuite en position d'écartement par l'effet du couple d'ouverture résiduel du ressort de liaison 11, dont la partie médiane llC reste légèrement fléchie par rapport à ses extrémités llA, llB. Le système de guidage et de liaison des grilles 3 conforme à l'invention assure le parallèlisme des grilles, en évitant leur coincement dans les fentes de guidage 8, dans les deux sens de leurs mouvements, malgré les frottements. En effet, pour le rapprochement des grilles 3, à partir de leur position écartée de la Figure 2, l'effort exercé vers le bas sur le chariot 2 par l'utilisateur du grille-pain est largement prépondérant. Cet effort correspond à la flèche Fl de la Figure 3, et détermine sur chaque extrémité des barreaux 6 une composante horizontale importante, dans le sens de chaque flèche F2, du fait de la pente des fentes de guidage 8. La composante horizontale ainsi introduite dans les barreaux supérieurs 6 des grilles empêche ceux-ci de prendre un retard sensible par rapport aux barreaux inférieurs, plus directement soumis à l'action de rapprochement des extrémités llA, llB, du ressort de liaison Il. L'effet favorable de la composante horizontale précitée peut s'analyser pour chaque grille 3, comme celui d'un moment important, rapporté à chaque barreau inférieur 6 et largement supérieur au moment de sens inverse résultant des frottements et du balourd de la grille 3, par suite du déport D de son centre de gravité G. Dans l'autre sens, l'écartement des grilles 3, à partir de leur position rapprochée de la Figure 3, est assuré par l'effet moteur du ressort de liaison 11, résultant comme on l'a vu de la torsion des spires de sa partie médiane llC. Mais cet effet moteur du ressort 11, surtout en fin de course d'écartement des grilles, est relativement faible (flèches F3). Dans ces conditions, le moment résultant du déport D du centre de gravité G de chaque grille 3 joue un rôle favorable et important, pendant le mouvement d'écartement des grilles 3. Le moment précité intervient, en effet, pour empêcher les barreaux supérieurs 6 de prendre un retard sensible par rapport aux barreaux inférieurs, plus directement soumis à l'action du ressort de liaison 11. Le balourd de chaque grille 3 prévu par l'invention facilite l'action relativement faible du ressort de liaison Il pour assurer l'écartement des grilles 3, malgré les frottements des barreaux 6 dans leurs fentes de guidage 8. L'invention permet une réalisation économique et avantageuse du grille-pain, en rendant inutile le mécanisme de conjugaison des grilles utilisé sur le grille-pain connu du même genre. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation que l'on vient de décrire à titre d'exemple, et on peut y apporter diverses variantes sans sortir du domaine de l'invention. Dans la description présentée ci-dessus, on a mentionné un seul ressort de liaison Il pour associer les deux grilles mobiles 3 l'une à l'autre. Il est en général avantageux de prévoir un ressort de liaison Il des grilles 3 du côté de chaque flasque vertical 9 du boîtier (Figure 1). On assure ainsi d'une manière symétrique l'action élastique désirée à chaque extrémité des grilles de serrage 3, au profit de la douceur de fonctionnement du grille-pain, même avec des grilles légères et flexibles. D'autre part, on a indiqué l'existence de barreaux auxiliaires 12, situés au-dessus des barreaux inférieurs 6, pour recevoir les extrémités llA, llB de chaque ressort de liaison Il (Figures I à 3). Mais on peut aussi associer directement les extrémités llA, IIB, de chaque ressort de liaison aux extrémités des barreaux inférieurs 6 de chaque grille 3, ce qui simplifie encore la construction du grille-pain. Sur la Figure 6, on a représenté une variante du grillepain conforme à l'invention, dans lequel les résistances de chauffage 24 et leurs tubes-supports 25, analogues aux résistances 14 et aux tubes 15 des Figures 4 et 5, sont fixés au boîtier 1, et non aux grilles 23. De même, les réflecteurs 26 associés aux resis- tances 24 sont fixés au boîtier 1. Pour assurer le déport latéral du centre de gravité des grilles 23, chaque grille comporte un contre-poids auxiliaire 27 fixé sur un bras 28 transversal à la grille 23. De préférence, le bras transversal 28 du contre-poids 27 est fixé sur la grille, au voisinage du barreau de bordure inférieur 6. Pour réduire l'encombrement du système, et assurer une stabilisation symétrique de la grille à chaque extrémité de celle-ci, on peut avantageusement prévoir pour chaque grille 23 un contre-poids auxiliaire 27 au voisinage de chaque flasque vertical 9. Au besoin, on peut utiliser aussi des contre-poids auxiliaires, analogues aux contre-poids 27 de la Figure 6, dans le mode de réalisation des Figures 1 à 5. Comme on le voit, la simplification du système de conjugaison des grilles de serrage parallèles est applicable à plusieurs genres de grille-pain. Ceux-ci peuvent notamment comporter des réflecteurs et des résistances de chauffage solidaires de chaque grille (figures 1, 4, 5). Ils peuvent aussi comporter des contrepoids montés latéralement sur chaque grille, vers l'extérieur de l'appareil (figure 6), ou encore présenter une combinaison des deux dispositifs précités, pour assurer le déport latéral désiré du centre de gravité de chaque grille. Pour le rapprochement des grilles, l'effort du ressort de liaison, déformé vers le bas par le chariot, est prépondérant. Il se combine avec la pente des fentes de guidage, pour communiquer aux deux barreaux de bordure de chaque grille des réactions appropriées, empêchant en particulier chaque barreau supérieur de prendre par rapport au barreau inférieurunresusceptible d'entraîner un coincement d'une grille. L'effet du déport latéral du centre de gravité de chaque grille est alors défavorable, mais négligeable par rapport à l'effort moteur du ressort de liaison déformé vers le bas par le chariot. Dans l'autre sens, pour l'écartement des grilles, le ressort de liaison hélicoïdal à spires jointives au repos se comporte comme un compas à branches rigides, ayant une articulation élastique tendant à aligner les branches. En effet, la position fléchie de la partie médiane du ressort provoque une torsion relative de plusieurs spires adjacentes dans la partie médiane précitée. Dans ce cas, l'effet du balourd de chaque grille se communique favorablement au barreau supérieur, pour l'empêcher à nouveau de prendre du retard par rapport au barreau inférieur plus directement soumis au couple d'ouverture du ressort de liaison. REVENDICATIONS 1. Grille-pain à serrage élastique, comportant un boîtier qui contient un chariot allongé sensiblement horizontal en position de service du grille-pain, mobile verticalement entre deux grilles de serrage capables d'un déplacement transversal, le chariot pouvant dans une position haute recevoir le bord inférieur d'une tranche de pain à griller introduite dans le boîtier, pour guider la tranche entre les grilles jusqu'à une position basse du chariot où la tranche est soumise au rayonnement de moyens de chauffage disposée dans le boîtier, chaque grille de serrage comportant deux barreaux de bordure ayant leurs extrémités engagées respectivement dans des fentes de guidage de deux flasques verticaux du boîtier, des moyens étant prévus pour asservir les grilles mobiles aux mouvements du chariot, de manière à les écarter l'une de l'autre en position haute du chariot, et à les solliciter l'une vers l'autre en position basse du chariot par des moyens élastiques, caractérisé en ce que ces moyens élastiques comprennent au moins une pièce élastique flexible transversale ayant ses deux extrémités attachés respectivement sur chaque grille, et située à un niveau tel que le chariot en position basse vienne en appui sur ladite pièce pour la faire fléchir vers le bas en sollicitant les grilles l'une vers l'autre, la longueur développée de ladite pièce étant telle qu'elle conserve en position haute du chariot une flexion résiduelle qui tend à écarter élastiquement les grilles l'une de l'autre, et en ce que chaque grille présente un centre de gravité déporté latéralement vers l'extérieur du boîtier. 2. Grille-pain conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que chacune des fentes de guidage associée à une extrémité d'un barreau de bordure d'une grille est en pente vers le bas en direction de l'autre grille. 3. Grille-pain conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce élastique flexible transversale est un ressort hélicoïdal à spire jointives, ayant ses deux extrémités montées sensiblement au même niveau au-dessus des deux barreaux de bordure inférieurs des grilles, et dont la longueur au repos, avant montage, est supérieure à la distance séparant les grilles dans leur position d'écartement maximal. 4. Grille-pain conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que le rapport de la course du chariot à la course des grilles est tel qu'en fin de course basse du chariot le ressort soit sollicité en traction. 5. Grille-pain conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque extrémité de la pièce transversale est montée sur un barreau auxiliaire fixé à chaque grille, au-dessus du barreau inférieur et parallèlement à celui-ci. 6. Grille-pain conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque extrémité de la pièce transversale est montée sur une extrémité du barreau inférieur de chaque grille. 7. Grille-pain conforme à l'une des revendications t à 6, caractérisé en ce qutil comporte deux pièces transversales associées chacune aux grilles, du côté de chaque flasque vertical du boîtier. 8. Grille-pain conforme à l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que chaque pièce transversale est montée à l'opposé des grilles par rapport au flasque vertical correspondant. 9. Grille-pain conforme à ltune des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte une résistance électrique de chauffage fixée sur chaque grille à une certaine distance de celle-ci, à l'opposé de l'autre grille. 10. Grille-pain conforme à la revendication 9, caractérisé en ce qui'il comporte un réflecteur solidaire de chaque grille, et entourant la résistance de chauffage à l'opposé de la grille associée. 11. Grille-pain conforme à ltune des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que chaque grille comporte au moins un contre poids auxiliaire fixé sur un bras transversal à la grille. 12. Grille-pain conforme à la revendication Il, caractérisé en ce que le bras transversal est fixé sur la grille au voisinage de son barreau de bordure inférieur.