La présente invention concerne un procédé et des appareils pour maintenir une atmosphère respirât»le en toute sécurité et tout spécialement dans des conditions qui ne sont pas normales pour des êtres humains. L'invention est parti-5 culièrement avantageuse dans une ambiance sous-marine, par exemple en maintenant en permanence une pression d'oxygène sans danger dans des chambres sous-marines à grande profondeur et dans un équipement respiratoire pour plongeurs. Cependant, d'une manière générale, l'invention est également applicable 10 à des vaisseaux spatiaux et, comme on le verra, dans certains cas sous la pression atmosphérique ordinaire. De plus, bien que l'invention soit particulièrement applicable d'une manière avantageuse à la protection de la vie humaine, elle est applicable à l'entretien d'une atmosphère appropriée ou d'autres 15 conditions bien définies, quel que soit l'objet de la protection ou les conditions qu'on désire maintenir. Les modes de réalisation et de fonctionnement de l'invention sont décrits ci-après par des exemples, à savoir en représentant et décrivant un appareil respiratoire sous-20 marin du type autonome à circuit fermé mis en service récemment, et plus particulièrement utilisé maintenant par des plongeurs. L'invention est particulièrement utilisable pour des plongées à relativement grande profondeur, mais elle est également adaptée aux eaux peu profondes. 25 D> une manière générale, et comme cela a été mis en évidence par la technique antérieure, l'équipement de plongée du "type à circuit fermé comporte l'aspiration et l'expiration dans les limites dudit équipement. Par conséquent, normalement aucun des gaz qu'il contient ne .sort de l'équipement, sauf 30 lors de l'ascension, quand il est nécessaire de diminuer la pression interne. Certains appareils, tels que celui qui est décrit dans le brevet américain N° 3 252 4-58, comprennent un dispositif d'absorption de l'anhydride carbonique à travers lequel les gaz nécessaires de l'atmosphère passent lors de 35 l'aspiration ou de l'expirâtion, la pression de l'oxygène étant constamment surveillée et ramenée à une valeur prédéterminée. Par conséquent, il va de soi que ce type d'appareil est très avantageux, parce qu'il n'y a aucun gaspillage d'oxygène à l'expiration et qu'il ne se produit aucune perte de gaz 40 diluant, en général de l'hélium (d'un prix élevé), en eau 69 41894 2 2027573 profonde. Par suite, des plongées sous-marines.d'assez longue durée sont facilement réalisables tout en faisant de fortes - économies sur la dépense d'hélium. On admet que le brevet américain N° 3 252 4-58 sus-5 mentionné constitue la description la plus voisine de celle d'un appareil selon la présente invention : il comporte en effet un dispositif détecteur d'oxygène du type décrit dans le brevet américain 3 000 805. Le dispositif détecteur d'oxygène utilisé pour la détermination effective de la 10 pression d'oxygène est, ou peut être, décrit du point de vue technique comme une pile pour polarographie. Cette pile pola-rographique est placée dans le courant de gaz de manière à être en contact avec lui après l'opération d'élimination de l'anhydride carbonique. Cette pile est destinée à émettre un 15 signal électrique de très faible amplitude variant avec la concentration des gaz en oxygène, l'oxygène pénétrant effectivement dans la cellule et engendrant un courant qui est fonction de sa pression partielle. Le signal électrique ainsi émis est utilisé par des circuits électriques associés pour faire 20 fonctionner des moyens d'arrivée d'oxygène grâce auxquels le plongeur est alimenté en oxygène additionnel provenant du réservoir d'oxygène, si nécessaire. Le brevet américain K° 3 252 4-58 sus-mentionné constitue un progrès important dans le domaine de la respiration 25 sous l'eau. Comme cela est bien connu des techniciens spécialisés dans ce domaine, les entreprises des plongeurs mettent leur vie en grand danger ; et même si la mort peut être évitée, de graves lésions physiologiques peuvent se produire au cours d'une décompression nécessaire mais trop rapide. La pile 30 polarographique sus-mentionnée, réagissant très rapidement à la présence d'oxygène et émettant alors un signal cle sortie constant et fiable, a beaucoup facilité la réalisation d'un appareil respiratoire du type envisagé. Cependant, les risques sont si grands qu'ils conduisent à exiger le degré maximal 35 possible de certitude d'adaptation permanente parfaite aux besoins du plongeur lorsqu'ils apparaissent subitement sous l'eau ; dans le cas contraire, les progrès technologiques des plongées sous l'eau seraient sérieusement entravés par le refus des individus de travailler dans ce domaine. En d'autres 40 termes, si l'on considère ce qui est possible, la sécurité 69 41894 3 2027573 maximale possible est indispensable. Dans ce but, la qualité des éléments constitutifs est essentielle et il est d'importance primordiale que l'ensemble du système fonctionne correctement. Même si l'on tient compte de ce qui précède, des défaillances 5 d'un équipement quelconque doivent être considérées comme inévitables. Les défaillances graves sont réduites dans une très forte proportion par la présente invention et dans ces conditions, les risques qu'elles se produisent en utilisant ladite 10 invention sont réduits pratiquement à zéro. Ceci est en opposition avec les niveaux atteints par lés réalisations d'autres chercheurs qui laissent beaucoup à désirer. Comme on l'a indiqué ci-dessus, les enseignements de la technique antérieure sont appréciables et on n'a pas l'intention de les 15 dénigrer exagérément. Cependant, la technique antérieure . comportait de sérieuses déficiences en ce qui concerne les normes de sécurité souhaitables sous l'eau, à un certain nombre de points de vue, et il convient de. signaler que les principes et les équipements connus exposent le plongeur à des 20 conditions extrêmement dangereuses dans le cas d'un type particulier de défaillance des appareils électroniques et/ou de l'équipement associé. Malheureusement, de telles défaillances de l'équipement sont possibles par inhérence et très susceptibles de se produire, en particulier lorsqu'on utilise l'équi-25 pement pendant une longue période de temps. Ce défaut particulier sera décrit de manière plus détaillée en relation avec la présente invention ; cependant, quelques brefs commentaires à ce sujet serviront à mettre ce sujet bien en évidence sans négliger les complications accessoires résultant de nombreux 30 autres détails. Compte tenu de ce qui précède, il convient de rappeler tout d'abord qu'une atmosphère contenant 100 % d'oxygène peut certes être fatale à un plongueur en eau profonde, c'est-à-dire 30 m au moins, même s'il la respire seulement 35 pendant un temps très court, tandis que des pressions partielles d'oxygène trop faibles sont tout aussi et même plus dangereuses en particulier si la durée dé respiration est assez longue ou si son rythme est plus rapide à cause de l'activité du plongeur. Par conséquent, tout système dans lequel la.pression 40 partielle de l'oxygène peut croître au-delà des limites de 69 41894 4 2027573 sécurité doit être prémuni par tous les moyens possibles contre l'apparition d'une atmosphère suroxygénée, si l'on doit satisfaire aux conditions de sécurité d'un système utilisable au-delà d'une profondeur critique, pour respirer de l'oxygène 5 pur ou sous une pression partielle élevée. Le système décrit dans le brevet américain N° 3 252 458 comprend des circuits électroniques destinés à maintenir la pression d'oxygène à une valeur choisie par le plongeur. A ce point de vue, ces circuits sont bien conçus et l'apparition d'un excès d'oxygène sera 10 en général peu probable dans des conditions appropriées d'emploi de l'équipement. Cependant, comme on l'a suggéré ci-dessus, on répète à nouveau qu'il faut s'attendre, et en fait prévoir en réalisant un équipement pour une ambiance aussi dangereuse, que des défaillances qui ne sont pas toutes 15 obligatoirement à attribuer à l'inventeur, se produiront inévitablement, la vie du plongeur étant en jeu. D'une manière générale, les systèmes électroniques tels que ceux décrits dans la technique antérieure sont sujets à au moins deux types de défaillances critiques. La première 20 est évidente, à savoir une interruption instantanée de la circulation des gaz, telle qu'elle devient instantanément manifeste pour le plongeur, ce qui signifie que l'équipement de régulation en entier est totalement inopérant pour une raison quelconque et que des procédures d'urgence doivent obli-25 gatoirement être employées. Ce genre de situation est en réalité très grave, et le plongeur court de graves dangers, en particulier à grande profondeur ; mais c'est un genre de situation dont on a en général tenu compte jusqu'ici, et on a établi des procédures d'urgence grâce auxquelles le plongeur 30 sera très probablement capable d'atteindre la surface. Cependant, certaines des propositions antérieures sont par elles-mêmes très dangereuses. Par exemple, une solution consiste à fournir de manière continue de l'oxygène sous un débit voisin du minimum nécessaire pour la respiration, ce débit ml nimai 35 d'oxygène étant indépendant du système de dosage électronique qui fournit une quantité optimale additionnelle choisie. Par conséquent, le plongeur peut théoriquement remonter à la surface sans risques. Cependant, la fourniture du même débit minimal à n'importe quelle profondeur exige tin régulateur 40 compliqué de débit-masse qui est susceptible de tomber en 69 41894 5 2027573 panne et qui ne tient pas compte du fait que les besoins physiologiques en oxygène peuvent varier dans le rapport de 1 à 10, suivant l'activité du plongeur.Cette solution du débit minimal est donc par inhérence susceptible d'être 5 dangereuse, la suroxygénation ou la sous-oxygénation dépendant de l'activité du plongeur et du débit minimal choisi. Comme indiqué ci-dessus, ce type de défaillance électronique entraîne une défaillance complète et instantanée du système, à cause de laquelle le dispositif de dosage ne 10 délivre plus d'oxygène avec le débit prédéterminé souhaitable. Cependant, il existe un autre type de défaillance, évidemment non décelé par les premiers chercheurs dans ce domaine technique, ce type de panne étant d'une nature moins apparente et plus subtile, ne comportant pas un arrêt instantané du 15 système de dosage ou des circuits. Dans ce cas, le défaut consiste en une altération lente d'une fonction appropriée, concernant par exemple les capteurs ou les amplificateurs, pendant laquelle le système continue à fonctionner, mais incorrectement. Ceci peut être défini comme un fonctionnement défec-20 tueux qui, bien que peu courant, risque de se produire. Si, par exemple, le capteur ou les circuits amplificateurs-fonctionnent de manière défectueuse, cela aura pour effet la fourniture d'une quantité excessive ou insuffisante d'oxygène (suivant que l'amplitude du signal de sortie augmente ou diminue), 25 le reste de l'équipement fonctionnant normalement, et l'atmosphère deviendra suroxygénée ou sous-oxygénée au bout de peu de temps.De plus, toutes les indications provenant de l'équipement paraîtront "normales" puisque le système introduira ou n'introduira pas la quantité d'oxygène qui sera nécessaire pour 30 maintenir le signal de sortie au niveau prédéterminé, autrement dit les appareils de mesure indiqueront que la pression d'oxygène est égale ou assez proche de la pression correcte, les signaux d'alarme ne retentiront pas et le plongeur ne sera pas averti. La conséquence de ce qui précède peut facilement être la 35 mort du plongeur par empoisonnement par l'oxygène en excès ou par anoxie, à moins qu'un coéquipier ne soit en éveil et n'observe un comportement anormal de la part de l'homme en danger. Si ces conditions favorables existent, on peut avoir recours à une procédure d'urgence qui peut par exemple comporter 40 l'échange des embouts respiratoires entre les plongeurs, 69 41894 6 2027573 tout en progressant vers la surface d'une manière méthodique prédéterminée, c'est-à-dire compte tenu des exigences de la décompression. Dans les limites des mesures de précautions raisonna-5 "blement réalisables, et il est indiscutable qu'on peut seulement se rapprocher de, et ne jamais atteindre, une sécurité absolue, la présente invention améliore la sécurité propre des appareils respiratoires dans une proportion telle que les risques de suroxygénation ou de sous-oxygénation deviennent 10 pratiquement inexistants en tant que risques dus à une défaillance de l'équipement. Avant de passer à d'autres caractéristiques de l'invention, qui constituent une amélioration sensiblement du même ordre par rapport aux équipements connus, on considère 15 comme avantageux d'étudier, dans les paragraphes ci-après, la nécessité d'une corrélation et/ou d'une relation fonctionnelle entre le plongeur et son équipement respiratoire. A la connaissance de la Demanderesse, aucune tentative pratique n'a été couronnée de succès en ce qui concerne 20 l'établissement d'une corrélation entre l'équipement d'un plongeur et une fonction mesurable physiologique du corps, pour que le plongeur puisse être averti directement d'une perte de conscience possible consécutive à une panne ou à un défaut de fonctionnement de l'équipement. Par conséquent, 25 en ce qui concerne l'utilisation de l'équipement disponible à l'heure actuelle, le plongeur doit observer visuellement les appareils indicateurs et prêter attention à des signaux acoustiques dans le but de se protéger lui-même en cas de défaillance de l'équipement. Des dispositifs connus, en 30 particulier, à titre d'exemple, ceux décrits dans le brevet américain N° 3 252 458 exigent une observation sensiblement continue"de l'état de fonctionnement du système» De même, la présente invention fait intervenir l'observation des appareils de mesure et l'attention aux signaux d'alarme de la 35 part du plongeur. Cependant, la présente invention va bien au-delà des réalisations antérieures en ce qui concerne les signaux d'avertissement et, chose plus importante, la présente invention assure au plongeur une connaissance analytique réelle de l'état de l'appareillage, dans une mesure et d'une manière 40 allant bien au-delà de la technique antérieure. Bien que le 69 41894 7 2027573 plongeur doive observer et agir en fonction des informations disponibles fournies par la présente invention, s'il oublie d'agir ainsi pendant une période de temps prolongée, il est très peu probable qu'il risque de se trouver dans des condi-5 tions dangereuses. En d'autres termes, il est tout à fait souhaitable que le plongeur observe l'état de 1 équipement toutes les minutes ou à peu près, la présente invention réalisant un degré de protection contre les défauts de fonctionnement de l'équipement intérieur si élevé que le plongeur est protégé 10 dans une très large mesure contre ses propres défaillances. Si l'on se réfère à nouveau aux dispositifs connus de la technique antérieure, il va de soi que lorsqu'on utilise un dispositif simple de contrôle de la pression de l'oxygène, celui-ci étant associé avec une indication par des moyens 15 électroniques de la concentration en oxygène, le plongeur ne peut jamais être certain à un instant donné de la valeur réelle de la concentration en oxygène dans l'appareil. Si, par exemple les circuits d'alrme devaient être inclus dans une défaillance du système, la concentration de l'oxygène pourrait s'écarter 20 dangereusement de sa valeur normale, même si l'appareil de mesure indiquait une atmosphère normale et sans danger pour la respiration. I/e plongeur est entièrement à la merci de l'équipement et toute indication suspecte doit être considérée comme indiquant un danger. 25 Pour remédier aux inconvénients mentionnés ci-dessus d'un équipement du type autonome à circuit fermé, et dans les applications du même genre où la concentration de l'oxygène ne peut varier qu'entre des limites étroites ou doit être réglée, la présente invention comprend de préférence trois 30 appareils de surveillance ou de mesure de la pression de l'oxygène, ces appareils étant du type général décrit dans le brevet américain 3 000 805. Comme indiqué ci-dessus, ces appareils ou piles de surveillance engendrent une très faible tension qui est proportionnelle à la concentration en 35 oxygène, la tension variant en fonction de ladite concentration Le signal aux bornes de ces piles ayant une amplitude extrêmement faible, trois amplicateurs séparés sont incorporés, chacun amplifiant le signal provenant de la source correspondante, c'est-à-dire, respectivement, de chaque pile. Chaque 40 signal amplifié est mesuré aux bornes d'une résistance de 69 41894 8 2027573 séparation par un appareil de mesure sensible dit "micro-ampèremètre", la totalité des échelles représentant linéairement une pression partielle d'oxygène de 0 à 1 atmosphère, ou des tensions de sortie amplifiées des diverses pilés comprises entre 5 0 et environ 5 ( plus précisément d'environ 4,7 T dans un circuit utilisé en pratique) correspondant à l'échelle pratique des pressions. Par conséquent, un signal de sortie amplifié d'une pile d'environ 2,4- V (dans une réalisation pratique, d'environ 2,2-5 V) correspond à une pression partielle d'oxygène 10 voisine de 0,5 atmosphère. Ces trois signaux sont ensuite traités par des circuits électroniques de manière à obtenir une tension moyenne qui est ensuite elle-même traitée de façon à actionner une électrovalve d'entrée d'oxygène. Cette électrovalve est réglée de manière 15 à fournir de l'oxygène pendant les périodes où la tension moyenne amplifiée s'abaisse d'environ 2,4- V. Par conséquent, ce système fonctionne normalement de manière à atteindre un de ses objectifs prévus, autrement dit 11établieeement d'une pression d'oxygène d'environ 0,5 atmosphère dans l'appareil. 20 Dans des conditions de fonctionnement normales, il est rare que la pression d'oxygène s'élève nettement au-dessus de 0,5 atmosphère, puisque l'oxygène fourni est constamment absorbé par la respiration du plongeur. Cependant, lorsque l'équipement fonctionne normalement, l'électrovalve reste fermée quand 25 la tension moyenne s'élève à environ 2,4- V ou plus. L'appareil comprend des circuits d'alarme acoustiques engendrant un signal à partir de chacune des tensions amplifiées des piles. L'alarme est réglée électroniquement de manière à émettre un signal si l'une quelconque des tensions des piles 30 s'abaisse au-dessous de 1,9 V ou s'élève au-dessus de 3,3 V environ. Il est facile de voir que ledit intervalle de 1,9 V à 3»3 V correspond à des pressions partielles d'oxygène de respectivement 0,4- et 0,7 atmosphère environ, établissant une échelle des pressions d'oxygène admissibles pour la 35 respiration sans danger du plongeur. Bien que la présente invention comporte d'autres caractéristiques très importantes tendant à garantir la sécurité du plongeur, il convient de mentionner que l'ensemble de l'équipement qui vient d'être décrit ci-dessus présente 40 divers avantages pour le plongeur du fait que trois signaux 69 41894 9 2027573 indépendants lui fournissent des informations qui, lorsqu'elles sont associées à ses connaissances de "base concernant les caractéristiques de l'appareil, lui permettent d'arriver à des conclusions, concernant l'état probable de l'équipement, 5 auxquelles il ne peut parvenir à partir d'un seul signal ou même de deux signaux. Il va de soi, comme indiqué ci-dessus, qu'un signal unique ne fournit qu'une indication peu sûre. Deux signaux différents l'un de l'autre laissent simplement le plongeur dans l'embarras, car il ignore dans ces conditions 10 quel signal est le bon. Cependant, trois signaux lui permettent d'en comparer deux par rapport à un seul, et de considérer l'information comme une question de probabilité. La probabilité que deux capteurs fonctionnent mal est évidemment égale au carré de la probabilité du mauvais fonctionnement d'un seul 15 -donc très peu élevé- et cette probabilité diminue en même temps que le laps de temps considéré j par conséquent, la probabilité que deux capteurs fonctionnent mal ou tombent en panne en même temps est pratiquement nulle. Puisque l'appareil doit également fonctionner dans les limites de sécurité avec seule-20 ment deux capteurs, la même probabilité élevée d'un fonctionnement sûr s'applique au signal de régulation de la pression d'oxygène. De plus, ces trois signaux permettent de mesurer avec plus de précision la pression d'oxygène, parce que le fait qu'on calcule la moyenne des trois signaux tend à compenser 25 des variations des valeurs indiquées dues aux composants intérieurs. Comme on le sait, les valeurs des composants électroniques sont égales à leur valeur nominale à + 10 % près environ et à + 5 % près dans le cas de composants particulièrement sélectionnés. Les erreurs internes de ce genre sont corrigées 30 en fonction du nombre de signaux séparés traités par le calculateur électronique de moyennes. Il va de soi, à ce point de vue, que même deux étages de contrôle et d'amplification améliorent l'exactitude du signal final appliqué. Il convient de mentionner à ce sujet que la présente invention 35 incorpore des moyens dans 1'appareillage électronique destinés à un ajustement de chaque signal de sortie amplifié en provenance du système de surveillance, ce qui permet, en somme, de compenser ces erreurs d'origine interne. Cependant, la forme de réalisation préférée de la 40 présente invention comporte des circuits électroniques 69 41894 10 2027573 additionnels grâce auxquels l'une quelconque ou la totalité des tensions amplifiées est"écrêtée" ou maintenue entre 1,9 et 3,3 V dans le cas où elle viendrait à atteindre l'une ou l'autre de ces limites. Cet écrêtage empêche les signaux affectés d'une erreur d'agir sur la tension moyenne, et par 5 conséquent sur la pression d'oxygène, pour les faire sortir des limites de sécurité. De cette manière, le sytème continue à fonctionner sans aléas tant que les deux autres signaux de contrôle de la pression d'oxygène constituent une mesure fiable ou correcte de la pression de l'oxygène dans l'appareil 10 à l'instant considéré. Par conséquent, dans le présent appareil dans lequel trois dispositifs de surveillance sont utilisés, l'un d'entre eux peut être effectivement supprimé et les signaux amplifiés provenant des autres piles ou appareils de surveillance et servant au calcul de la moyenne 15 avec le signal de sortie écrêté du capteur introduisant des erreurs, cet appareil continuera à débiter de l'oxygène entre les limites établies, et de plus, lesdits autres signaux de surveillance agissent de manière continue pour amener la pression, d'oxygène au voisinage de la valeur optimale d'environ 20 0,5 atmosphère. l'alarme acoustique retentit lors de 1'écrêtage de la tension, par conséquent le plongeur est mis au courant du fonctionnement discutable de l'équipement, bien qu'il puisse avoir observé autrement une perturbation du fonction-25 nement antérieurement, par l'observation des indicateurs de pression partielle. . L'invention envisage de plus l'utilisation d'un indicateur de pression partielle d'oxygène séparé, qui est autonome et alimenté en courant, et qui comporte un micro-30 ampèremètre indiquant la pression partielle de l'oxygène comme tous les autres appareils de mesure de l'ensemble principal. On envisage de réaliser cet indicateur additionnel de manière tout à fait semblable, du point de vue électrique, aux autres, plus précisément en ce qui concerne les piles 35 de mesure, les circuits amplificateurs et les circuits indicateurs de l'équipement principal. Cependant, comme il doit être entièrement autonome, on envisage d'utiliser un appareil de ce genre soit associé à l'équipement principal, en étant conçu de façon à sonder la concentration d'oxygène 69 41894 n 2027573 à l'intérieur de celui-ci et pour réagir de manière à corroborer les indications de l'un ou de tous les indicateurs de pression partielle de l'ensemble principal, soit, s'il doit être utilisable en cas de défaillance des deux capteurs ou même en cas de 5 défaillance totale de 1'équipement principal, pour permettre de régler manuellement le débit d'oxygène en connaissant sa concentration indiquée par l'appareil additionnel. Comme on l'a indiqué dans le préambule du présent mémoire descriptif, la présente invention repose sur l'idée 10 que, lorsqu'on utilise de manière continue l'équipement, la probabilité de disparition simultanée de deux signaux pour une raison quelconque.est considérée comme pratiquement nulle. Cette conclusion est basée sur le calcul des probabilités, mais est aussi basée sur le fait qu'un tel équipement doit être 15 construit en utilisant des composants de haute qualité avec un contrôle très poussé de la qualité de l'ensemble, ces deux faits tenant compte des risques très graves à envisager lors du travail sous l'eau et du désir d'insister sur les facteurs fondamentaux intervenant dans le calcul des probabilités 20 en fonction du temps. De plus, l'équipement est soigneusement contrôlé en service et partiellement remplacé avant chaque plongée. Néanmoins, à cette notion s'ajoute le fait qu'on se rend compte que l'un parmi deux ou plusieurs systèmes de signalisation peut tomber en panne à cause de ses propres. 25 caractéristiques et que, dans le cas d'un événement de ce genre, si l'équipement doit être effectivement employé ultérieurement par le plongeur, ce système doit lui donner ces indications nécessaires pour déterminer avec une certitude sensiblement égale quel signal faisant partie d'un ensemble de signaux est 30 erroné. Cela est obtenu par l'émission d'au moins trois signaux d'information. Les considérations de probabilité sus-mentionnées ont effectivement de l'importance dans un système de plongée comportant trois signaux, le plongeur observant deux signaux semblables ayant de fortes chances d'être corrects, et se 35 reposant sans inquiétude sur eux, de manière à déterminer lui-même sa conduite en cas d'urgence. Il va de soi que les avantages de la notion de probabilité dans le temps, tels qu'ils sont incorporés dans la présente invention, sont très grands. Cependant, l'invention 40 va au-delà de cette notion et, dans sa forme de réalisation 69 41894 12 2027573 préférée, assure automatiquement tua fonctionnement continu de l'équipement "basé sur les deux autres signaux, sans qu'aucune autre attention quelle qu'elle soit de la part du plongeur soit nécessaire. Si l'on considère l'Importance qu'il y a à réaliser 5 à coup sûr une concentration minimale d'oxygène et à pouvoir réaliser à tout instant une concentration d'oxygène inférieure à un maximum prédéterminé, les caractéristiques de fonctionnement automatique d'un dispositif de régulation continue de la pression entre les limites prévues sont considérées comme 10 très importantes, du fait qu'aucun retard n'intervient en ce qui concerne l'ajustement de l'équipement quand un signal indique une valeur erronée de la concentration présente dans le système. Le présent système soulage complètement le plongeur de tout souci concernant la fiabilité du système, en ce qui 15 concerne la teneur en oxygène et il est libre de commencer son ascension en direction de la surface sans délai et sans devoir procéder à des ajustements j et, chose très importante, il a une grande tranquilité d'esprit. De jjlus, une chose très importante est le fait que même si le signal d'alarme ne peut 20 retentir à l'instant approprié, la probabilité de sécurité du plongeur n'est pas sensiblement diminuée. Cela tient à ce que les risques d'une seconde défaillance avant la remontée à la surface sont extrêmement faibles ; de plus (s'il se conforme aux modes de plongée normaux), le plongeur peut avoir 25 observé visuellement une défaillance et terminera sa plongée bien avant que le temps passé sous l'eau lui fasse courir les risques inhérents à une seconde défaillance. . Il est reconnu que des variantes de la solution fondamentale que représente le système préféré dans le présent 30 mémoire descriptif sont réalisables. Par exemple, un ensemble à deux signaux complété par une sonde extérieure servant de capteur-indicateur permet d'augmenter considérablement les possibilités d'information et la sécurité. Toutefois, dans un tel cas on perd un temps précieux pour l'exécution de diverses 35 manoeuvres. Par conséquent, on admet que les erreurs provenant d'un système comportant au moins trois signaux, associées à un fonctionnement automatique continu en toute sécurité, consécutif à la perte d'un de ces signaux, sont très difficiles, sinon impossibles à justifier compte tenu des risques concernant 40 la sécurité qui se manifestent. Si des objets inanimés sont 69 41894 13 2027573 régulés conformément aux principes de la présente invention, on admet qu'on peut s'écarter dans une certaine mesure d'une conformité rigoureuse avec la solution correspondant au maximum de fiabilité et que cette manière de faire peut être justifiée. 5 La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. la figure 1 est une vue en plan de la forme de réalisation décrite représentant les positions relatives des 10 diverses parties. La figure 2 est une coupe transversale verticale passant par une partie de la figure 1, sur laquelle diverses parties peuvent être vues plus en détail. La figure 3 est une vue en coupe transversale d'un 15 dispositif de détection de l'oxygène ou de mesure de sa pression, utilisé dans chacun des trois étages de surveillance de la figure 4. La figure 4 est un schéma des circuits du système électrique de surveillance et de commande. 20 La figure 1 représente l'ensemble de l'appareillage sous la forme d'une vue en plan montrant les positions des diverses pièces et leurs relations mutuelles. La figure 2 peut être étudiée en même temps. Sur les figures, la référence 10 désigne ion réservoir à oxygène comprimé et la référence 12 25 désigne un réservoir à hélium ou tout autre gaz inerte comprimé. Puisque l'appareil est du type à circuit fermé, cet appareil contient une boîte métallique 14 destinée à absorber l'oxyde de carbone et renfermant une matière absorbante 16. La référence 18 représente un sac respiratoire dilatable, 30 qui reçoit l'air évacué des poumons lors de l'expiration. La référence 20 désigne un embout respiratoire à travers lequel l'air est aspiré et expiré. Le circuit du tube respiratoire comprend une conduite 22 intercalant l'embouchure dans le circuit. La référence 24 désigne une conduite débouchant dans 35 la conduite 22 à travers laquelle le mélange oxygène-hélium est aspiré ou expiré, la référence 26 désigne une conduite aboutissant au sac respiratoire 18 et la référence 28 désigne une conduite partant de la conduite 26, à travers laquelle passent les gaz aspirés en direction de la zone d'absorption 40 de l'anhydride carbonique, avant d'être aspirés par la 69 41894 14 2027573 conduite 24 en direction de l'embouchure. Les références 30 et 32 désignent des soupapes d'arrêt destinées à agir sur le sens de circulation des gaz lors de l'aspiration et de l'expiration. Comme on le voit, la soupape d'arrêt 30 s'ouvre 5 lors de l'aspiration tandis que, en même temps, la soupape d'arrêt 32 se ferme, si bien que des gaz sont absorbés en provenance du sac respiratoire par la boîte d'absorbant, et aboutissent à l'embouchure. Lors de l'expiration, la soupape 32 s'ouvre de manière à permettre "le passage des gaz expirés 10 dans le sac respiratoire, la soupape 30 se fermant en même temps. Toutes les pièces énumérées ci-dessus sont bien connues en ce qui concerne leur réalisation et leur fonctionnement et ne nécessitent pas une description plus détaillée. La référence 34 désigne une partie séparée de la 15 boîte 14, ladite partie pouvant être considérée comme une chambre de l'appareillage prévue pour contenir les moyens pour injecter de l'oxygène dans l'ensemble et les moyens pour surveiller ou mesurer la teneur en oxygène des gaz en circulation. La chambre 34 communique directement avec le dispositif absor-20 bant l'anhydride carbonique, comme l'indique la figure 2, par l'intermédiaire d'une plaque perforée ou de tamis 35» On voit que la conduite 24 débouche dans la chambre 34. De même, on voit que le tube 28 débouche dans la conduite 36 (figure 2), cette dernière conduisant les gaz en direction de l'extrémité 25 du dispositif absorbeur d'anhydride carbonique, où ils pénètrent dans une chambre 38, à partir de laquelle ils passent en sens inverse à travers l'absorbant, en passant par une plaque 39 perforée, de répartition, représentée plus en détail sur la figure 2, lors de l'aspiration. La chambre 38 constitue sim-30 plement une partie de l'ensemble de la boîte 14, les plaques étant placées à l'intérieur de manière à former une zone pour la mise en place du produit absorbant l'anhydride carbonique. L'aspiration continue ensuite à faire passer le mélange gazeux, débarrassé alors de l'anhydride carbonique, à travers 35 l'absorbant en direction de la chambre 34 dans laquelle sa teneur en oxygène est mesurée, et le mélange gazeux provenant de la chambre 34 passe par la conduite 24 et l'embouchure de raccordement au plongeur. Par conséquent, ces circuits comportent le passage, lors de l'aspiration, des gaz provenant 40 du sac respiratoire à travers l'ensemble de conduites conduisant 69 41894 15 2027573 au dispositif d'absorption de 11 anhydride carbonique et une nouvelle respiration des gaz expirés,' qui sont ensuite aspirés à travers l'absorbeur par la.conduite 24, les gaz étant traités au cours de ce passage pour en retirer l'anhydride 5 carbonique, l'oxygène consommé étant remplacé si nécessaire. l'appoint en oxygène est effectué dans la chambre 34. Comme on doit s'en rendre compte, la source d'oxygène 10 est reliée à une électrovalve 40 montée à l'intérieur de la chambre 34, une conduite d'oxygène 42 assurant la fourni-10 ture d'oxygène provenant du réservoir par l'intermédiaire d'un régulateur 44c. la conduite 42 est reliée au réservoir d'alimentation en oxygène par une soupape 44 manoeuvrable à la main, qui est ouverte quand le système fonctionne et fermée dans le cas contraire. 15 L'appoint en oxygène a lieu quand la quantité d'oxygène dans le système s'abaisse, après son utilisation par les poumons et sa transformation ultérieure en anhydride carbonique. La teneur en oxygène du mélange gazeux est constamment surveillée à l'intérieur de l'appareil, dans la 20 chambre 34, lorsqu'il la traverse. Cette surveillance est réalisée par plusieurs piles polarographiques à électrolyte 46, dont la tension varie en fonction de la teneur en oxygène du mélange de gaz. Ce groupe de piles sera décrit plus en détail ci-après. Cependant, d'une manière générale, on peut 25 indiquer que chaque pile individuelle contient un électrolyte liquide qui absorbe de l'oxygène provenant du courant de gaz à travers une membrane» Par conséquent, plus la pression partielle de l'oxygène dans le mélange gazeux est élevée, plus la quantité d'oxygène absorbée par les piles est 30 importante. Inversement, une diminution de la pression partielle de l'oxygène réduit l'absorption d'oxygène. Comme indiqué ci-dessus, la tension aux bornes de chaque pile varie en fonction de la quantité d'oxygène absorbée, cette tension augmentant quand la teneur en oxygène croît et diminuant quand 35 cette teneur décroît. Le signal de sortie de chaque pile est appliqué à un système électronique de'traitement 48, ce système étant logé, en même temps que les batteries, dans une chambre amovible 49. Le signal provenant du traitement électronique 40 est utilisé pour commander 1'électrovalve 40. Le système 69 41894 16 2027573 de surveillance et de régulation est réalisé et ses caractéristiques électriques sont déterminées de manière à maintenir l'afflux d'oxygène aussi constant que possible, en rapport avec une pression partielle d'oxygène avantageuse prédéterminée 5 dans le mélange gazeux. Une étude plus complète de cette caractéristique de l'invention en liaison avec les conditions avantageuses du point de vue physiologique, les circuits électroniques et les piles associées- est entreprise ci-après. Avant cette description, il y a avantage à compléter la 10 description générale de tout l'ensemble. Le réservoir 12 d'alimentation en hélium est raccordé à une chambre 38 par une conduite 50. Cette conduite 50 est raccordée à un ensemble de soupapes 52. La soupape 52b fonctionne à la main et permet au plongeur d'introduire manuel-15 lement de l'hélium dans le mélange gazeux en réponse à la diminution de volume du sac respiratoire. Il va de soi qu'aussi longtemps que la pression extérieure provenant de la pression hydrostatique (liée à la profondeur) de l'eau reste constante, le volume des gaz présents dans le système doit normalement 20 rester constant . Cependant, à mesure que le plongeur descend, la pression augmente et cette augmentation de pression se manifeste par une diminution de volume du sac respiratoire. Le volume nécessaire pour l'aspiration complète est fourni à nouveau quand la soupape 52b~s'ouvre, ce qui permet à l'hélium 25 d'arriver en quantité suffisante pour ramener le volume du gaz dans les circuits respiratoires au niveau approprié. De même, lors de l'ascension, la pression intérieure doit être abaissée. On réalise facilement une telle diminution de pression en expirant en direction de l'extérieur autour de 30 l'embouchure ou par le nez, ou bien on peut utiliser un clapet de décharge dans le système. Il va de soi que le volume d'hélium peut être fourni automatiquement en liaison avec le débit interne. Par exemple, on peut obtenir ce résultat par un régulateur de débit de tout type bien connu. 35 La référence 60 désigne un ensemble indicateur de teneur en oxygène qui sert à indiquer au plongeur la teneur en oxygène du courant gazeux, telle qu'elle est mesurée par les piles. L'ensemble de dosage est décrit plus en détail ci-après, mais on peut dès maintenant indiquer qu'il comprend 40 trois appareils de mesure, à savoir un appareil de mesure 69 41894 17 2027573 pour chaque pile, de manière à indiquer séparément l'état de chacune d'elles. Cette indication est fournie en permanence et le présent ensemble permet au plongeur de connaître immédiatement les écarts de chaque pile par rapport à sa tension 5 de sortie normale prévue, ainsi que toute modification de la pression partielle d'oxygène indiquéepar l'ensemble des appareils de mesure. L'ensemble indicateur est relié au circuit par des conducteurs 62. Puisque le débit de l'oxygène doit, à tout 10 instant, être parfaitement déterminé, le réservoir 10 d'oxygène comporte une conduite 64 en dérivation conduisant à la chambre 38 et de l'oxygène peut arriver par cette conduite en ouvrant à la main un robinet 44b. Il va de soi que ce robinet est normalement fermé et que de l'oxygène ne passera pas par 15 cette conduite, sauf en cas d'urgence ou si l'on emploie de l'oxygène pur pour la décompression aux faibles profondeurs. La figure 2 indique aussi qu'une chambre séparable 49, la boîte métallique 14 et les plaques de fond 65 et 66 qui la ferment sont maintenues assemblées par line tige 68 20 qui se visse dans une plaque de fond en passant par une garniture étanche placée dans l'autre plaque de fond,, maintenant ainsi assemblé le tout. Le ressort 70 visible dans la chambre 38 sert à maintenir en place la plaque perforée 72 de façon à maintenir la matière absorbante dans la zone désirée. 25 L'organe relativement épais 74, visible entre les chambres 34 et 49 est destiné à un certain nombre d'applications, y compris la fermeture de la chambre 34, en formant une plaque de fond pour la chambre 49, un support d'assemblage pour les piles 46, l'ensemble 40 d'électrovalves, les circuits 30 électriques 48, le groupe de batteries décrit ci-après et de support pour assujettir et faire passer les conduites extérieures telles que 42 et 62 en direction de l'intérieur. On voit que les parois de la chambre 49 sont simplement constituées par une pièce cylindrique ou tubulaire 76. 35 La référence 78 désigne un organe de commutation traversant la paroi 76 pour permettre de commander de l'extérieur un groupe commutateur 80 à l'intérieur de la chambre 49. Il convient de signaler que l'organe 74, 40 placé et utilisé de la manière décrite, procure des avantages 69 41894 18 2027573 importants quand il est nécessaire de faire fonctionner tout composant de l'ensemble» Ceci devient évident si l'on observe que la totalité de l'équipement de mesure et de commande est amovible et, une fois ainsi démonté, est maintenu sous la forme 5 d'un ensemble unique par la pièce 74. La seule fixation de cet organe à l'appareil considéré comme un tout est réalisée par la conduite d'oxygène 42, qui est facile à démonter. De plus, un ensemble qui fonctionne mal peut être remplacé très rapidement et facilement en mettant en place un nouvel 10 ensemble. De plus, le mode d'assemblage et la réalisation des chambres présente l'avantage qu'on peut mettre en place des chambres additionnelles, c'est-à-dire semblables à la chambre 49 et incorporées de la même manière que celle-ci. Par exemple, 15 il peut être avantageux de mettre en place un "module" spécial de communication, et il est évident que cela peut être réalisé facilement. Les ensembles "boîte et chambre" et les plaques de fond sont assemblés serré et sont rendus étanches à l'eau par des garnitures d'étanchéité telles que des joints 20 toriques, comme ceux désignés par la référence 92. Evidemment, tous les assemblages de fixation à l'ensemble sont rendus étanches à l'eau de manière semblable. Les matières utilisées pour la réalisation de l'ensemble "boîte-chambre" peuvent être choisies à volonté ; cependant, des matières plastiques trans-25 parentes telles que la "Lucite" sont très satisfaisantes et présentent l'avantage de permettre un examen visuel concernant la pénétration d'eau et l'état de l'absorbant lors d'une plongée - La matière utilisée pour 1'élimination de 1'anhydride 30 carbonique est bien connue, elle est vendue sous le nom commercial de "Barylyme", et elle est constituée principalement par de l'hydroxyde de baryum qui l'absorbe en réagissant de manière à former du carbonate de baryum. Un indicateur coloré est incorporé de manière à indiquer quand sa capacité , 35 d'absorption est épuisée. On voit sur la figure 1 que les réservoirs et l'ensemble "boîte—chambre" sont réunis entre eux par une bande amovible 82 de métal. Les réservoirs et l'ensemble boîte-chambre sont séparés par des pièces 84 à emboîtement ^ comportant des évidements épousant la forme extérieure des 69 41894 19 2027573 pièces à loger. Des brides-supports, désignées par exemple par la référence 86, sont fixées aux pièces 84 ët servent à assujettir solidement l'appareillage au plongeur. -Le sac respiratoire 18 est fixé aux brides par l'intermédiaire de tiges 5 tordues qui sont fixées aux brides et verrouillent en position le sac respiratoire aux épaules et aux angles inférieurs 90. Le sac respiratoire peut être réalisé en une matière choisie à volonté ; cependant, une matière plastique souple et transparente telle qu'un dérivé vinylique donne des résultats 10 satisfaisants et présente l'avantage de permettre de se rendre compte s'il y a de l'eau à l'intérieur de ce sac. Un petit bouchon 18a permet, lorsqu'on l'enlève, l'évacuation de l'eau provenant de la condensation où des fuites autour de l'embouchure . 15 L'embouchure 20 comporte un robinet 94 servant à ouvrir et fermer le circuit respiratoire lorsqu'on le désire. Puisque les cylindres à gaz sont remplis de gaz sous pression élevée, on utilise des soupapes à pointeau pour permettre un écoulement régulé, afin d'éviter que l'équipement 20 ne subisse de violents à-coups. Par conséquent, les soupapes 44b et 52b sont des soupapes à pointeau, et l'orifice 96 de sortie des gaz provenant de 1'électrovalve 40 est d'un modèle permettant la régulation du débit. La sortie de 1'électrovalve est réglée, de manière optimale, de façon à dépasser le point 25 de réglage de 0,10 à 0,15 atmosphère ; par conséquent, 11 électrovalve est mise en action pendant seulement environ 3 s toutes les 15 à 20 secondes, de manière à réduire au minimum le débit des batteries. La référence 98 désigne un manomètre indicateur de 30 pression d'oxygène fournissant les indications nécessaires concernant le niveau du stock d'oxygène. On peut monter sur le réservoir d'hélium un manomètre semblable. La référence 100 désigne le dispositif d'alarme qui est fixé de préférence à l'organe 74 et est relié au circuit 35 comme indiqué sur la figure 4. Uœélectrovalve de rendement maximal est avantageuse du fait que la puissance fournie par les batteries est ainsi réduite au minimum. Si la course intérieure du plongeur est portée à sa valeur maximale, on obtient ainsi une énergie 40 utilisable maximale. Ceci signifie que le même ressort de 69 41894 20 2027573 soupape peut être ouvert avec une moindre quantité d'électricité débitée par les batteries, ce qui permet de réduire leur volume. On peut utiliser des électro-aimants et/ou des valves multiples, soit en réserve, soit en tandem, fonctionnant en 5 permanence pour augmenter la fiabilité. Un desséchant peut être incorporé dans l'ensemble pour absorber l'humidité provenant de la respiration du plongeur. La figure 3 représente la réalisation d'un dispositif 10 détecteur d'oxygène utilisé dans la présente invention et étudié plus en détail ci-après en liaison avec les circuits électriques. Sur cette figure, la référence 110 (référence 208 de l'étage 200 de surveillance, figure 4) désigne le type de pile active des étages de surveillance 200, 201 et 202 représentés sur 15 la figure 4, comprenant une électrode intérieure 112 et d'autres électrodes cylindriques 114 qui les entourent (se reporter par exemple aux références 209 et 210 de la figure 4) qui peuvent avantageusement être respectivement en platine et en argent, ce dernier étant recouvert d'une mince couche d'oxyde d'argent. 20 Ces électrodes, montées coaxialement, sont séparées par une matière isolante appropriée, par exemple une masse de matière plastique 116. Les conducteurs 118 et 120 servent à raccorder le dispositif au circuit électrique, comme indiqué sur la figure 4. La termistance 207 représentée sur la figure 4, mais 25 non sur la figure 3, peut être fixée à l'organe de fixation 122 du capteur ou peut être noyée dans le support 116 de l'ensemble d'électrodes lui-même, de manière à être soumise à la même température ambiante que le capteur lui-même. L'organe de fixation 122 est constitué simplement par une plaque ou une 30 tige en une matière appropriée, par exemple une matière plastique acrylique, avec un trou conique 126 dans lequel on introduit l'ensemble d'électrodes à la manière d'un bouchon. Il agit uniquement comme support pour l'ensemble des électrodes. La référence 46 de la figure 1 désigne un tel support avec 35 trois trous pour les trois ensembles séparés d'électrodes. La référence 130 désigne un électrolyte liquide, par exemple de l'hydroxyde de potassium dissous, qui est contenu dans Tin canal circulaire de petit diamètre placé entre les électrodes et formé par les électrodes, s'étendant au-delà de la masse 40 de matière isolante 116. 69 41894 21 2027573 La référence 134 désigne line membrane perméable à l'oxygène, qui peut être constituée par du polyéthylène ou toute autre matière appropriée. Comme on peut le voir, ladite membrane est ajustée serré à sa partie inférieure sur 5 l'électrode et sert également à retenir 1'électrolyte. La référence 136 désigne un organe extérieur de fixation de la membrane, comportant un passage 138 à travers lequel la membrane est laissée au contact de l'atmosphère d'oxygène tout en étant maintenue solidement dans une position fixe. 10 L'organe de retenue de la membrane est en toute matière appropriée, par exemple un caoutchouc siliconique. Comme indiqué ci-dessus, la ou les piles utilisées dans le présent appareil sont tout à fait semblables en ce qui concerne leur réalisation, leur mode de fonctionnement et 15 leur rôle, aux piles décrites dans le brevet américain N° 3 000 805 ; et la description figurant dans ledit brevet devient ainsi une partie du présent mémoire descriptif. A noter que la pile décrite dans le présent mémoire comporte un canal étroit destiné à contenir de l'hydroxyde de potassium ou 20 une matière agissant de manière semblable, à la place du disque de tissu comme dans le brevet sus-mentionné. Par conséquent, le type général de pile étant bien cojanu, une étude plus complète semble inutile. Puisque les piles du capteur d'oxygène fonctionnent 25 de manière à engendrer des signaux de l'ordre du micro-ampère, et puisque les circuits électroniques sont très sensibles, il importe que les électrodes soient aussi exemptes d'impuretés que possible. La figure 4 représente à titre explicatif une forme 30 de réalisation des circuits électroniques de la présente invention comprenant trois étages 200, 201 et 202 de contrôle de la teneur en oxygène. Comme indiqué, ces trois étages de contrôle sont alimentés par une source appropriée de courant continu, représentée par une batterie unique 203, par 35 l'intermédiaire d'un commutateur unipolaire à deux positions 204. Le commutateur 204 est jumelé avec d'autres commutateurs comme on 1Texplique ci-après.' Chaque étage doit être alimenté en pratique par des batteries séparées, de façon que la panne d'une seule batterie ne mette pas hors d'action tous les ^O étages de contrôle. 69 41894 22 2027573 Le premier étage de contrôle 200 comporte un diviseur de tension constitué par des résistances 205 et 206 branchées en parallèle sur la "batterie 203 par le commutateur 204 représenté en position de fermeture. Le diviseur de tension 5 peut être réalisé sous la forme d'un potentiomètre ayant une prise fixe ou mobile si on le désire. Une thermistance 207 destinée à compenser l'influence de la température et une pile électrolytique 208 de mesure de la pression d'oxygène branchée en série sont branchées en parallèle sur la résistance 10 206. La pile 208 comprend une électrode de référence 209 réalisée en argent ou tout autre matière appropriée, dont la surface est recouverte d'une mince pellicule d'un oxyde ou d'une autre matière appropriée, et line électrode de réaction 210 en platine. Cette pile contient un électrolyte, par exemple du 15 chlorure de potassium ou de l'hydroxyde de potassium dissous, placé entre les électrodes 209 et 210 comme indiqué sur la figure 3« H est connu que l'intensité du courant à travers les piles électrolytiques du type utilisé croît avec la concentration de l'oxygène avec lequel la pile se trouve en 20 contact. Il est aussi connu que l'intensité du courant à travers les piles électrolytiques du type de la pile 208 est fonction de la température et il est souhaitable de réaliser une compensation de l'influence de la température. La thermistance 207 a un coefficient de température sensiblement 25 égal, mais de signe contraire, à celui de la pile 208. En service, la résistance 208 est avantageusement placée de façon qu'elle soit à la même température que le mélange gazeux objet de la mesure. Le courant débité par la pile 208 provoque une chute de tension le long de la thermistance 207. 30 La tension de sortie de l'étage de contrôle 200 est mesurée aux bornes de la thermistance 207 et apparent sous la forme d'une tension positive sur un conducteur 211 relié à une borne de la thermistance 207. L'autre borne de la thermistance 207 est reliée à la masse. 35 Les étages 201 et 202 de contrôle de la pression de l'oxygène sont réalisés de la même manière que l'étage 200 de contrôle de la pression de l'oxygène et sont, de même, alimentés par la batterie 203 par l'intermédiaire du commutateur 204. L'étage de contrôle 201 comprend un diviseur 40 de tension constitué par des résistances 212 et 213 branchées 69 41894 23 2027573 aux bornes de la batterie 203- par le commutateur 204. Une thermistance 214 en série avec une pile 215 de mesure de la pression de l'oxygène est branchée en parallèle sur la résistance 213» Un ensemble d'électrodes 215 comprend une électrode 216 5 de référence en argent et une électrode 21? de réaction en platine, la tension de sortie de l'étage 201 est recueillie aux bornes de la thermistance 214 et apparaît sous la forme d'une tension positive sur un conducteur 218 relié à une borne de la thermistance 214, l'autre borne de la thermistance 214 10 étant reliée à la masse, l'étage 202 de contrôle de la pression d'oxygène comprend un diviseur de tension constitué par une résistance 219 et une résistance 220 branchées aux bornes de la batterie 203 par le commutateur 204. Une thermistance 221, et une pile 222 de mesure de la pression d'oxygène en série, 15 sont branchées en parallèle sur la résistance 220. la pile 222 de mesure de la pression de l'oxygène comprend une électrode de référence 223 en argent et une électrode 224 de réaction en platine, la tension de sortie de l'étage de mesure 202 est recueillie aux bornes, de la thermistance 221 et apparaît sous 20 forme de tension positive sur un conducteur 324 relié à une borne de la thermistance 221, l'autre borne de la thermistance 221 étant reliée à la masse. les trois tensions de sortie distinctes des trois étages de contrôle de la pression de l'oxygène sont transmises 25 par les conducteurs 211, 218 et 324 respectivement à des amplificateurs de traitement des signaux 225, 226 et 227» les détails de réalisation de l'amplificateur 225 de traitement des signaux sont représentés, les amplificateurs 226 et 227 de traitement des signaux, représentés par des rectangles, 30 sont réalisés de la même manière que l'amplificateur 225. l'amplificateur 225 de traitement des signaux comprend un amplificateur opérationnel 228 linéaire à couplage direct et un étage 229 écrêteur de signaux, le signal apparaissant aux bornes de la thermistance 207 est transmis par le conducteur 211 35 à la borne positive d'entrée 230 de l'amplificateur opérationnel 228 linéaire à.couplage direct. Cet amplificateur opérationnel comprend une borne . de masse et une borne négative d'entrée 236 . la borne d'entrée positive 230 de l'amplificateur 228 est reliée à la masse par un condensateur 231» la référence 40 232 désigne la borne de sortie de l'amplificateur. Une boucle 69 41894 24 2027573 de contre-réaction est intercalée entre la "borne de sortie 232 et la "borne d'entrée négative 236 de 1'amplifieateur opérationnel 228. Cette boucle de contre-réaction comprend une résistance variable 233 de réglage du gain et une résistance 5 fixe 234 branchées en série. Une résistance 235 est branchée entre la masse et l'électrode négative 236 de l'amplificateur opérationnel 228. L'amplificateur opérationnel 228 peut être avantageusement réalisé sous la forme d'un circuit intégré, et doit avoir un gain suffisant pour que son signal de sortie 10 soit de 0 à 5 f environ. Un gain maximal de l'ordre de 100 est avantageux. Une résistance variable 237 est reliée à des bornes appropriées de l'amplificateur opérationnel 228 ou constitue une partie de ce dernier pour le réglage du zéro de l'amplificateur opérationnel 228. Le signal de sortie 15 de la borne 232 de l'amplificateur opérationnel 228 apparaît au point A qui est relié par une résistance séparatrice 238 à la masse, par l'intermédiaire d'un micro-ampèremètre 239• La résistance séparatrice 238 a de préférence une valeur ohmique suffisante pour que, même lorsque le micro-ampèremètre 20 239 ou les conducteurs y aboutissant sont court-circuités, la tension au point A ne soit pas sensiblement modifiée. Le signal de sortie de la borne 232 est également transmis au point E par l'intermédiaire d'une résistance 240, Le point E est relié par une résistance 241 à la borne d'entrée négative 25 242 d'un amplificateur 243 calculateur de moyenne à couplage direct. La borne d'entrée positive 244 de l'amplificateur 243 calculateur de moyenne est reliée par une résistance 245 à une borne 294 à + 2,4 V d'un bloc d'alimentation régulé 295» Le bloc d'alimentation régulé 295, qui est décrit en détail 3° ci-après, comprend de plus une borne 296 à - 6,75 V, une borne 297 à + 6,75 7 et une borne de masse 298. Le point E, ou point de raccordement des résistances 240 et 241, est également couplé à l'étage écrêteur de signaux 229 qui comprend deux transistors 247 et 252 non conducteurs 35 au repos. Le point E est relié directement à l'émetteur 246 du transistor npn 247 non conducteur au repos. Le collecteur 248 du transistor 247 est raccordé à la borne à + 6,75 V, 297, du bloc d'alimentation régulé 295 par line résistance 249. Le point de raccordement du collecteur 248 et de la résistance 249 est désigné par B. Le point E est également relié par une 69 41894 25 2027573 diode 250 au germanium à l'émetteur 251 du transistor pnp 252 non conducteur au repos. Le collecteur 253 du transistor 252 est relié à la borne 296 à - 6,75 V du bloc d'alimentation régulé 295 par une résistance 254. Le point de raccordement 5 entre le collecteur 253 et la résistance 254 est désigné par 0. Les bases 255 et 256 des transistors 252 et 247, respectivement, sont reliées à la borne à + 2,4 V, 294, du bloc d'alimentation régulé 295» Les transistors 247 et 252 ont des caractéristiques base-émetteur telles que le circuit base-10 émetteur devient conducteur à chaque fois qu'une tension d'environ 0,5 V apparaît entre la base et l'émetteur. La caractéristique de la diode 250 au germanium est telle qu'elle devient conductrice dans le sens direct chaque fois qu'une tension de 0,4 V environ apparaît entre son anode et sa 15 cathode. Les amplificateurs de traitement de signaux 226 et 227 sont identiques à l'amplificateur 225 décrit ci-dessus et ne seront pas décrits en détail séparément. Les points correspondants aux points A, B, C et D correspondent, dans le 20 cas de 1'amplificateur 226 de traitement des signaux aux points A', B', C et E' respectivement ; et pour l'amplificateur 227 de traitement des signaux correspondent respectivement aux points A", B", 0" et E". Comme on le voit, les points B, B' et B" sont reliés entre eux et les points 25 C, C' et C" sont également reliés entre eux. Les bases des transistors npn et pnp, non conducteurs au repos, des amplificateurs de traitement des signaux 226 et 227, qui correspondent au transistor 247 et au transistor 252 de l'amplificateur 225 sont également raccordées, par des conducteurs 30 311 et 312, respectivement, à la borne 294 à + 2,4 V du bloc d'alimentation régulé 295* Le point A' de l'amplificateur 226 de traitement des signaux est relié à la masse par une résistance séparatrice 255 de grande valeur ohmique et un micro-ampèremètre 256 branchés en série. La résistance sépara— 35 trice 255 a -une grande valeur ohmique et joue le même rôle que la résistance 238 sus-mentionnée. La borne A" de l'amplificateur 227 de traitement des signaux est reliée à la masse par une résistance séparatrice 257 de grande valeur ohmique et un micro-ampèremètre 258 branchés en série. La 40 résistance séparatrice 257 est également une résistance de 69 41894 26 2027573 grande valeur ohmique et joue le même rôle que la résistance 238 sus-mentionnée. le point E' où apparaît le signal de sortie de l'amplificateur 226 de traitement des signaux est raccordé par une résistance 259 à la borne négative 242 de l'amplifica— 5 teur calculateur de moyennes 243 à couplage direct. Le point E', où apparaît le signal de sortie de l'amplificateur 227 de traitement des signaux est relié par une résistance 260 à la borne d'entrée négative 252 de l'amplificateur 243 calculateur de moyennes à couplage direct. Les résistances 241, 259 10 et 260 ont la même valeur ohmique. Le signal de sortie de l'amplificateur 243 calculateur de moyennes à courant continu, qui est un amplificateur opérationnel, apparaît au point D qui est relié par une résistance 261 à la base 262 d'un transistor npn 263, non conducteur au repos. L'émetteur 264 15 du transistor 263 est relié à la masse. Le collecteur 265 du transistor 263 est relié à la borne 297 à + 6,75 V d'un bloc d'alimentation régulé 295 par une résistance 266. Le collecteur 265 est également relié par une résistance 267 à la base 268 du transistor pnp 269, non conducteur au repos. L'émetteur 270 20 du transistor 269 est relié à la borne positive d'une batterie 271. Le collecteur 272 du transistor 269 est relié à la borne négative de la batterie 271 par un interrupteur unipolaire 273 à deux directions et par 1'éctro-aimant 40 de 1'électrovalve commandant l'arrivée d'oxygène. 25 Comme indiqué ci-dessus, les collecteurs des transistors 247 et 252 écrêteurs de signaux sont reliés respectivement à la borne 297 à + 6,75 V et à la borne 296 à - 6,75 V du bloc d'alimentation régulé 295 par les résistances 249 et 254 comme le sont les collecteurs, non représentés, 30 des transistors correspondants, mais constituent respectivement une partie des amplificateurs 226 et 227 de traitement des signaux. Les points B, B' et B" sont également reliés à un premier conducteur d'entrée 275 d'un circuit d'alarme 276. Le conducteur 275 est relié par la résistance 277 à la base 278 35 d'un transistor 279 pnp non conducteur au repos. Le collecteur 280 du transistor 279 est relié à une borne d'un dispositif d'alarme acoustique 281. L'autre borne de l'alarme acoustique 281 . L'autre borne de l'alarme acoustique 281 est reliée par un interrupteur 282 unipolaire à deux directions à la borne 40 négative 296 du bloc d'alimentation 295* Le collecteur 280 69 41894 27 2027573 est également relié au collecteur 286 d'un transistor pnp 285 non conducteur au repos dont l'émetteur 287 est relié à la borne 287 à + 6,75 V du "bloc d'alimentation régulé 295» La borne 297 à + 6,75 V du bloc d'alimentation régulé 295 est 5 reliée par l'intermédiaire de résistances 288 et 289 branchées en série à la base 390 du transistor 285. le point commun des résistances 288 et 289 est relié au collecteur 290 du transistor npn 291, normalement non conducteur, l'émetteur 292 d'un transistor 291 est relié à la borne 296 à - 6,75 "V" du bloc 10 d'alimentation régulé 295» L'électrode 293 du transistor 291 est reliée au point 0 de l'amplificateur 225 de traitement des signaux et aux points C' et C" des amplificateurs 226 et 227 de traitement des signaux. le bloc d'alimentation régulé 295 comprend un groupe 15 de batteries constitué pair quatre batteries de 9 V portant, les références 299, 300, 301 et 302. les batteries 299 et 300 sont branchées en série, par l'intermédiaire d'un commutateur 303 unipolaire à deux positions, à la borne 297 à + 6,75 V par une résistance '304-. Une résistance 305 et une diode de Zener 20 306 de 2,4- V sont branchées entre la borne 297 et la borne de masse 298. la borne + 2,4 V est le point de raccordement de la diode de fener 306 et de la résistance 305» Une résistance 309 et le trajet collecteur émetteur du transistor npn 310 sont branchés en série entre la borne 297 à + 6,75 V et la borne. 25 296 à - 6,75 V. La base du transistor 310 est raccordée à à la borne 207 à + 6,75 V par l'intermédiaire d'une diode de Zener 308 de + 6,25 V et d'une diode de Zener 307 de + 6,75 V branchées en série, les commutateurs 204, 282, 273 et 303 sont de préférence jumelés afin de simplifier l'utilisation du 30 circuit. Bien que tous ces commutateurs soient représentés sous la forme de commutateurs unipolaires à deux positions, seul le commutateur 303 sert à intercaler dans le circuit des éléments différents. Dans la position représentée sur le dessin, le commutateur 303 raccorde des batteries 299 et 300 branchées 35 en série à l'ensemble régulateur du bloc d'alimentation 295» Dans cette position, les batteries 301 et 302 branchées en série sont maintenues en réserve. Dans le cas où la batterie 299 ou la batterie 300 tombe en panne, ou lorsque leur tension devient trop faible, on utilise le commutateur 303 69 41894 28 2027573 pour mettre en circuit les "batteries neuves en réserve 301 et 302. Dans une forme de réalisation pratique du circuit, selon la présente invention,représenté, les valeurs et les caractéristiques des composants utilisés sont les suivantes : résistance 205 500 Si résistance 206 1000 Si résistance 212 500 Si résistance 213 1000 Si 10 résistance 219 500 Si résistance 220 1000 si résistance 234 3,9 k a résistance 238 47 ksi résistance 240 6,8 k Si 15 résistance 241 27 kSi résistance 245 10 k Si résistance 249 27 kft résistance 254 27 kn résistance 255 47 k« 20 résistance 257 47 k« résistance 259 27 k Si résistance 260 27 kn résistance 261 27 kn résistance 266 résistance 267 résistance 277 résistance 288 résistance 289 résistance variable 233 résistance variable 237 amplificateur opérationnel 290 amplificateur -condensateur 231 -transi ator PAZ—.. 100 2,7 27 100 27 0-50 0-50 kfi k£î kft kn k Si ka ka 25 T-52 Philbrick T-52 Philbrick 10 uP ..2N 3903 .. 2N 3905 2N 3903 2N 1309 2N 3638 2N 3638 2ÏT 3903 2N 3903 2,4 volts 6,75 volts 6,25 volts, transistor 252 transistor 263 transistor 269 transistor 279 transistor 286 transistor 291 transistor 310 diode de Zener 306 diode de Zener 307 diode de Zener 308 Le mode de réglage du zéro et de calibrage du circuit donné comme exemple de réalisation de la présente invention sont décrits ci-après. Les micro-ampèremètres 239, 256 et 258 ont une échelle s'étendant de 0 à 100 micro-ampères. La déviation correspondant à l'échelle totale est choisie de jtj manière à correspondre à de 11 oxygène sous 1 atmosphère. La déviation zéro est choisie de manière à correspondre à l'absence complète d'oxygène. Tout d'abord, les commutateurs jumelés 204, 282, 273 et 303 sont placés dans la position indiquée sur la figure. Un gaz exempt d'oxygène, par exemple du propane, est introduit dans la pile 208 de mesure 40 de l'oxygène de façon que l'oxygène soit absent entre 30 69 41894 29 2027573 l'électrode 209 de référence en argent et l'électrode 210 de réaction en platine. Dans ces conditions, la pile 208 ne débite aucun courant indiquant la présence d'oxygène et aucun signal de sortie indiquant la présence d'oxygène n'apparaît aux bornes 5 de la thermistance 207» La résistance variable 237 de réglage associée à l'amplificateur opérationnel 228 est ajustée de telle manière que l'appareil de mesure 239 affiche zéro, ce qui signifie l'absence d'oxygène entre les électrodes 209 et 210. En-opérant de la même manière, un gaz exempt d'oxygène, 10 tel que le propane, est introduit dans les ensembles d'électrodes 21$ et 252, si bien qu'aucune quantité d'oxygène ne parvient entre les électrodes 216 et 217? hi entre les électrodes 223 et 224. Dans ces conditions, aucun signal de sortie indiquant la présence d'oxygène n'apparaît aux bornes des thermistances 15 214 et 221.Pour le réglage du zéro, des résistances variables, non représentées, associées aux amplificateurs opérationnels à couplage direct, non représentés, à l'intérieur des amplificateurs 226 et 227 de traitement des signaux sont ajustées, de la même manière que la résistance variable 237» de sorte 20 que les micro-ampèremètres 256 et 258 indiquent également zéro, ce qui indique l'absence d'oxygène entre les électrodes 216 et 217 et entre les électrodes 223 et 224. Après que les zéros des micro-ampèremètres 239, 256 et 258 ont été réglés, les piles de mesure de la concentration en oxygène 208, 215 et 222 25 sont placées dans une ambiance gazeuse, telle que l'air, contenant environ 20 % d'oxygène, sous la pression atmosphérique. Des signaux positifs apparaissent aux bornes de chacune des thermistances 207, 214 et 221, et indiquent la présence -dans le cas de l'air- d'un gaz contenant 20 % en volume 30 d'oxygène sous la pression atmosphérique, entre les électrodes 209 et 210, les électrodes 216 et 217 et les électrodes 223 et 224, respectivement. Les signaux de sortie positifs sont appliqués aux entrées des amplificateurs de traitement des signaux 225, 226 et 227, respectivement. Le gain de l'ampli-35 ficateur opérationnel 228 à couplage direct est ajusté en faisant varier la valeur ohmique de la résistance variable 233 dans sa boucle de contre-réaction. Une augmentation de la valeur ohmique de la résistance 233 réduit le taux de contre-réaction et augmente le gain de l'amplificateur opérationnel 228. 40 Une diminution de la valeur ohmique de la résistance 233 69 41894 30 2027573 augmente le taux de contre-réaction et abaisse le gain de l'amplificateur opérationnel 228. Ce gain est ajusté jusqu'à ce que la déviation du micro-ampèremètre 239 soit égale à 20 % (dans le cas de l'oxygène de l'air) de l'échelle totale. 5 Lorsqu'il est ainsi réglé, la déviation de 20 % représente une concentration d'oxygène correspondant à une pression partielle de 0,2 atmosphère appliquée à la pile de mesure 208 de l'oxygène. Puisque l'amplificateur opérationnel 228 est un amplificateur linéaire, une déviation correspondant à la 10 moitié de l'échelle totale doit représenter une concentration d'oxygène correspondant à 0,5 atmosphère appliquée à la pile de mesure 208. De manière analogue, des résistances de réglage du gain, non représentées, associées aux amplificateurs opéra-15 tionnels à couplage direct, non représentés, faisant partie des amplificateurs 226 et 227 de traitement des signaux sont réglées de manière que les déviations des micro-ampèremètres 256 et 258 correspondent à 20 % de l'échelle totale. Une fois réglée de cette manière, une déviation de 20 % de l'échelle des 20 micro-ampèremètres 256 et 258 représente une concentration d'oxygène correspondant à une pression partielle de 0,2 atmosphère appliquée respectivement aux piles 215 et 222. Puisque les amplificateurs opérationnels à couplage direct faisant partie des amplificateurs de traitement des signaux 225 et 226 24 sont linéaires, une déviation égale à la moitié de l'échelle totale sur les appareils de mesure correspondants doit représenter \me concentration d'oxygène correspondant à une pression partielle de 0,5 atmosphère appliquée respectivement aux piles de mesure de la concentration en oxygène 215 et 222. 30 Le circuit ayant été calibré après calage de son zéro est prêt à fonctionner. Puisque les circuits ont été calibrés de la manière indiquée ci-dessus, des tensions positives d'environ 4,7 V" (un atmosphère) aux points A, A' et A" et une déviation 35 égale à l'échelle totale des appareils de mesure 239, 256 et 258 indiquent une concentration d'oxygène correspondant à une pression partielle de 1 atmosphère déterminée respectivement par les tensions de sortie des piles 208, 215 et 222 de mesure de la concentration de l'oxygène, respectivement. Théoriquement, 40 des tensions positives de 2,35 V aux points A, A' et A" 69 41894 31 2027573 indiquent une concentration d'oxygène correspondant à une pression partielle de 0,50 atmosphère mesurée par les piles correspondantes de mesure de la concentration-d'oxygène. Eh pratique, des tensions positives de 2,4 V aux points A, 5 A' et A" indiquent une concentration d'oxygène correspondant à une pression d'environ 0,5 atmosphère mesurée par les piles de mesure correspondantes. Des tensions positives aux points A', A" et A'" d'environ 1,9 V indiqueraient une concentration d'oxygène correspondant à une pression partielle d'environ 10 0,4 atmosphère, tandis que des tensions positives d'environ 3,3 V aux points A, A1 et A" indiqueraient une concentration en oxygène correspondant à une pression partielle d'environ 0,7 atmosphère mesurée par les piles de mesure correspondantes. Après description de l'appareil et des circuits 15 associés, ainsi que de la manière dont on le prépare pour l'emploi, on décrit ci-après son fonctionnement lorsqu'il est utilisé par un plongeur. On verra que ce fonctionnement concerne en particulier les phénomènes se produisant dans les circuits électroniques puisque les circuits électriques, en 20 commençant par le réglage de la concentration en oxygène par l'intermédiaire de 1'électrovalve comprend seulement des variantes et que, par ailleurs, le type de système est "bien connu. Il va de soi que les étages 200, 201 et 202 de mesure de la concentration en oxygène correspondent au capteur 25 désigné par la référence 46 sur les figures 1 et 2 et que les circuits représentés sur la figure 4 correspondent à celui qui est représenté sur les figures 1 et 2 par le rectangle 48. Tous les commutateurs faisant partie des circuits doivent être en position de fermeture, c'est-à-dire les commutateurs 204, 30 273, 282 et 303, ceux-ci étant jumelés dans l'ensemble réel et désignés par la référence 78* Le système doit être étudié lorsqu'il est employé par un plongeur, c'est-à-dire en régime dynamique, pendant lequel la quantité disponible d'oxygène est réduite en fonction de ses besoins. 35 Chacune des piles électrolytiques 208, 215 et 222 destinées à la mesure de la concentration en oxygène débite un courant d'intensité directement fonction de la concentration de l'oxygène dans le mélange gazeux à l'intérieur de l'appareil respiratoire dans lequel elles ont été incorporées. Les: 40 courants débités par les piles 208, 215 et 222 passent par les 69 41894 ?2 2027573 thermistances 207, 214 et 221 respectivement, provoquant une chute de tension aux "bornes'de chacune d'elles. La tension continue, qui croît avec la concentration d'oxygène mesurée par l'étage 200 et apparaît aux "bornes de la 5 thermistance 207, est appliquée à la "borne d'entrée de l'amplificateur 225 de traitement des signaux par le conducteur 211 et apparaît aux "bornes du condensateur 231 raccordé à la "borne positive 230 de l'amplificateur opérationnel 228. Un signal de sortie amplifié, provenant de l'amplificateur opérationnel 10 228 à couplage direct, apparaît au point A et est lié par une relation linéaire au signal d'entrée dudit amplificateur. Le signal de sortie provenant du point A est transmis par la résistance 238 au micro-ampèremètre 239 star lequel la déviation relative indique la concentration en oxygène, 15 autrement dit entre 0 et 1 atmosphère, mesurée par l'ensemble 208 d'électrodes. Il va de soi que les valeurs des tensions de sortie provenant des étages 201 et 202 sont traitées de la même manière que celles provenant de l'étage 200 et sont transmises 20 à leurs micro-ampèremètres correspondants 256 et 258. Par conséquent, trois tensions amplifiés indépendantes directement fonction de la pression partielle d'oxygène apparaissent aux points A, A' et A". La tension de sortie positive amplifiée provenant 25 de l'amplificateur opérationnel 228, apparaissant au point A, est transmise au point E. Tant que la tension au point E est comprise entre environ + 1,9 "V et environ + 3}3 V correspondant à une pression partielle mesurée de l'oxygène comprise entre environ 0,4 et 0,7 atmosphère, la tension au point A apparaît 30 effectivement au point E. Si l'on se réfère aux tensions aux points E' et E", les signaux parvenant aux amplificateurs 226 et 227 sont traités de la même manière que la tension ci-dessus apparaissant au point E. Il est par conséquent inutile de les 35 étudier séparément. Le fonctionnement normal de l'appareil utilisé par le plongeur conduit à des tensions nettement supérieures à 1,9 V aux points E, E' et E", en général seulement légèrement supérieures à 2,4 V mais ne dépassant pas 3,3 V environ, et 40 ces tensions sont traitées par l'amplificateur opérationnel 243 69 41894 33 2027573 et ensuite d'une manière décrite ci-après pour actionner 1'électrovalve d'arrivée d'oxygène et réaliser l'appoint d'oxygène dans le système en fonction des tensions d'entrée diminuées consécutives à l'utilisation de l'oxygène par le plongeur. 5 Evidemment, on doit s'attendre au fonctionnement normal prévu, et c'est le cas le plus courant au cours de l'utilisation de l'équipement. Cependant, l'apparition d'une anomalie quelconque dans un système de ce type, ou d'un autre type, conduisant à penser que le plongeur est en danger a dans le cas présent 10 une importance primordiale. Puisque le traitement final entre le point D et 1'électrovalve est étudié plus loin et qu'un tel traitement est identique, que l'arrivée soit ou non normale, on expose ci-après une discussion des écarts par rapport aux tensions normales aux points E, E1 et E" en relation avec les 15 autres circuits importants. De plus, on pourra éviter un grand nombre de répétitions et mieux comprendre le fonctionnement des circuits par line étude de ces variations dans ces conditions, associée à leur interprétation possible par le plongeur lorsqu'il observe les appareils indicateurs. 20 Dans le cas où une ou plusieurs des tensions apparais sant aux points E, E' et E" sont inférieures ou supérieures à l'intervalle défini de 1,9 à 3,3 V environ, les circuits fonctionnent de façon à maintenir la tension entre ces valeurs limites. Si une seule tension de signal atteint le point 25 d'écrêtage, les deux autres continuent à faire fonctionner le système. Si deux tensions de signal -ou la totalité- atteignent le point d'écrêtage, le système ne fonctionnera pas mais les appareils de mesure peuvent encore être utilisés comme indicateurs pour la commande manuelle tant que deux de ces 30 appareils continuent à donner des indications identiques. La raison (ou les raisons) de cet événement est en réalité importante pour le plongeur mais il ne doit pas obligatoirement se faire trop de souci dans le cas présent ; de plus, une étude détaillée de toutes les causes possibles serait très 35 longue et, par ailleurs, n'est pas considérée comme nécessaire. Cependant, par exemple, la cause en question peut être line panne de 1'électrovalve telle qu'elle soit en permanence en position d'ouverture, ou en permanence en position de fermeture, ou bien les batteries peuvent être défaillantes. Dans l'un ou 40 l'autre cas, un passage aux batteries de rechange peut rétablir 69 41894 34 2027573 le fonctionnement normal ; cependant, si les "batteries de rechange n'agissent pas, il faut entreprendre immédiatement une opération de remontée à la surface. Puisque l'hélium débité comprend 10 % d'oxygène, on peut l'utiliser conformément aux ^ techniques connues à partir de la profondeur maxium de plongée comme source d'oxygène. L'alimentation en hélium peut être utilisée à toute profondeur inférieure ; mais si l'on se trouve à une faible profondeur dans l'eau, par exemple 30 m ou moins, les dommages ou les dangers ne risquent pas d'être /|0 aussi graves qu'une pression d'oxygène de 3 atmosphères pendant la courte durée correspondante de remontée à la surface. Par conséquent, le plongeur ne court pas de graves risques même si l'oxygène est amené par la conduite en dérivation décrite ci-dessus et si la remontée à la surface est en cours ^ c, conformément au mode opératoire prédéterminé et enseigné au plongeur. De plus, si la difficulté concerne seulement l'électro valve, son alimentation en oxygène peut être coupée et l'oxygène être fourni alors à la main par la conduite en dérivation, auquel cas les circuits servent à indiquer les 20 concentrations en oxygène. Puisque des batteries neuves ayant line longue durée de fonctionnement et des batteries semblables de rechange sont toujours employées par précaution, en particulier pour les plongées à de grandes profondeurs, comme à 60 m et plus, et/ou 25 si la durée des opérations à de telles profondeurs n'est pas longue, il est peu probable que les batteries obligent à entreprendre une procédure d'urgence. De même, un défaut de fonctionnement d'une électrovalve de haute qualité est très rare si elle est convenablement entretenue, par exemple si elle 50 ne contient pas de corps étrangers. Par conséquent,- à moins que 69 41894 35 2027573 11 équipement ne soit gravement endommagé au point de couper les conducteurs électriques ou de provoquer un court-circuit total, toutes les tensions apparaissant aux points E, E' et E" ont peu de chances de s'abaisser au-dessous de l'intervalle prévu. Une 5 tension anormale pourrait cependant (bien que cela soit très peu probable) être due à de nombreuses causes. Une telle tension "extérieure" peut être dénommée "fausse" et est traitée ci-après d'une manière générale sans tenir compte de sa cause. Le point important à noter est que , par 1'écrêtage d'un faux signal, 10 dans le système particulier décrit ici, ledit système continue à fonctionner normalement et, bien que le plongeur ait été averti par l'alarme et ait noté l'indication de ses microampèremètres, indicateurs de pression d'oxygène, et à moins qu'il ne soit pas du tout souhaitable d'agir ainsi, le plongeur doit 15 commencer à remonter immédiatement à la surface. S'il est très souhaitable qu'il reste sous l'eau pendant un certain temps à la profondeur de travail, les indicateurs d'oxygène doivent lui fournir des informations à partir desquelles il peut prendre une décision avec une sécurité raisonnable et en sachant en tout cas 20 qu'une urgence existe et qu'il doit opérer, de toute façon, avec les précautions nécessaires et faire attention à son appareil et à ses réactions physiologiques. Son coéquipier de plongée doit évidemment avoir été averti» Si, lorsqu'on observe les indicateurs d'oxygène, deux 25 de ces appareils donnent des indications presqu'identiques, tandis que le troisième donne une indication différente, il sera très raisonnable sur la base du calcul des probabilités, comme on l'a indiqué ci-dessus, d'admettre que l'un d'eux est défectueux puisqu'il est peu probable que l'un d'eux ait perçu 30 correctement un danger réel et prévenu de l'existence de celui-ci, alors que les deux autres appareils se sont mis à fonctionner en même temps de manière défectueuse dans la même mesure et en même temps, à cause de défauts intérieurs sans aucune corrélation. (Comme on l'a indiqué ci-dessus, il est suggéré d'ajouter 35 à l'appareil selon l'invention, et de manière à constituer une partie de celui-ci, un instrument de mesure spécial de la concentration en oxygène, entièrement séparé, pour vérifier le système intérieur à oxygène, de manière à pouvoir comparer ses indications avec celles des appareils du système principal, afin 40 d'obtenir ainsi une certitude quasiment absolue. Un tel instrument serait évidemment construit de manière à correspondre au . principe de l'invention exposé dans le présent mémoire). 69 41894 36 2027573 Il va de soi, d'après ce qui précède, qu'un nombre énorme d'événements opérationnels divers pourraient être décrits à propos de l'utilisation du présent équipement. Toutefois, le fonctionnement en ce qui concerne 1'écrêtage d'une tension ? et le calcul de moyennes reste le même. Il représente en tout cas plusieurs sources d'informations très précieuses pour le plongeur, le maintien de possibilités d'opération étendues malgré la nature statistique des défaillances des systèmes de régulation de la concentration' en oxygène, quelle.que soit la 10 cause ou la nature d'une telle défaillance, et la très grande probabilité de sécurité absolue vis-à-vis de l'empoisonnement par l'oxygène ou de l'anoxie pour laquelle l'invention est particulièrement appréciable. Par conséquent, si l'on revient aux circuits (qui 15 peuvent maintenant être plus facilement considérés comme un tout et en relation avec le plongeur) l'écrêtement des signaux en tous les points E, E' et E", ou 1*tin d'entre eux ou deux d'entre eux se produit électroniquement de la même manière par l'intermédiaire de leurs circuits correspondants, et, à ce 20 moment, les circuits d'alarme sont également actionnés. Une étude du mode de fonctionnement de ces circuits d'écrêtage de tension est exposée ci-après. Une étude concernant le seul point E est également exposée, puisque les circuits semblables correspondants fonctionnent de la même manière. 25 Dans le cas où les tensions au point E s'abaissent à environ + 1,9 V en indiquant, soit une pression partielle d'oxygène d'environ 0,4 atmosphère, soit la survenance d'une panne dans le-système, un courant base-émetteur circule dans le transistor 247 non conducteur au repos, maintenant le point E 30 à un potentiel positif de 1,9 V à cause du raccordement de la base 256 à la borne 294 à +2,4 V du bloc d'alimentation régulé 295« Quand le transistor 247 est conducteur, son courant émetteur-collecteur passe par la résistance 249 qui abaisse la tension au point B, rendant conducteur le transistor 279 non conducteur 35 au repos. Le courant émetteur-collecteur du transistor 279 passe à travers le dispositif d'alarme acoustique 281 et le met en action. Dans le cas où la tension au point E s'élève jusqu'à environ + 3,3 V (0,7 atmosphère), en indiquant de même, soit une concentration excessive d'oxygène, soit un défaut de fonc-40 tionnement, un courant passe à travers la diode 250 et le trajet 69 41894 37 2027573 base-émetteur du transistor 252 normalement non conducteur, maintenant le point E à un potentiel de +5,5 V à cause du raccordement de l'électrode de base 255 à la borne 294 à +2,4 V du bloc d'alimentation régulé 295' Le transistor 252 est conduc-5teur; son courant émetteur-collecteur passe par la résistance 254 qui élève la tension au point C, rendant conducteur le transistor 291 non conducteur au repos. Le courant émetteur-collecteur du transistor 291 passe par la résistance 288, abaissant la tension appliquée au collecteur 290 et rendant ainsi conducteur 10 le transistor 285 non conducteur au repos. Le courant émetteur-collecteur du transistor 286 passe par le dispositif d'alarme acoustique 281 et le met en action. Comme on le voit d'après ce qui précède, un signal de tension traité apparaît au point E, et peut varier entre 15environ +1,9 V (représentant une pression partielle d'environ 0,4 atmosphère) et environ +3,5 V (représentant une pression partielle d'environ 0,7 atmosphère). Par conséquent, il peut apparaître, dans l'intervalle mentionné ci-dessus, un signal de +2,4 V qui représente une pression partielle d'environ 0,5 20 atmosphère. L'étude exposée ci-après concerne le traitement final des trois signaux par l'amplificateur calculateur de moyenne avant de parvenir à 1'électro-aimant. Le signal de tension traité apparaissant au point. E 25est transmis par la résistance 241 à la borne d'entrée négative 242 de l'amplificateur calculateur de moyenne 243 ^ui est un amplificateur opérationnel. Des signaux de tension traités de manière semblable, qui sont engendrés dans les amplificateur 226 et 227 de traitement des signaux et apparaissent aux points E' 30et E", sont transmis par les résistances 259 et 260, respectivement, à la borne d'entrée négative 242 de l'amplificateur 243 calculateur de moyenne. Puisque les résistances 241, 259 et 260 ont la même valeur ohmique, la moyenne des trois signaux traités est effectivement calculée et le signal de moyenne 35apparaît à la borne d'entrée négative de l'amplificateur 243 calculateur de moyenne. Quand l'un quelconque des points E, E' ou E" est maintenu à une tension positive constante de 1,9 ou 3,3 V à cause du fonctionnement des étages écrêteurs faisant partie des amplificateurs correspondants de traitement des signaux 225, 4)226 et 227, seuls les signaux traités apparaissant au point ou 69 41894 58 2027573 aux points où ne se produit aucun écrêtage contribueront à une modification du signal de sortie de l'amplificateur calculateur de moyenne 24-3. Le signal écrêté provoquera évidemment un léger écart de la moyenne par rapport à la valeur correcte, 5 mais cet effet est petit et n'a aucune conséquence physiologique. Chaque fois que le signal moyen apparaissant à la borne d'entrée négative 24-2 de l'amplificateur calculateur de moyenne 24-3 s'abaisse au-dessous du point de régulation choisi, soit 2,4- V, le signal de sortie de l'amplificateur 24-3 apparais-sant au point B s'inverse en passant de la valeur négative extrême à la valeur positive extrême. Lorsque le signal de sortie au point D passe par O et devient positif, le transistor 263 devient conducteur, ce qui abaisse la tension appliquée à son collecteur 265, de manière à rendre conducteur le transis-15 tor 269» Lorsque le transistor 269 devient conducteur, son courant émetteur-collecteur passe pas l'électrovalve 4-0 de commande de l'arrivée d'oxygène, provoquant ainsi son ouverture. Une quantité additionnelle d'oxygène est fournie à l'appareil respiratoire jusqu'à ce que le signal de moyenne apparaissant à 20 la borne d'entrée négative 24-2 de l'amplificateur 24-3 augmente jusqu'à dépasser +2,4- T. Le signal de sortie de l'amplificateur 24-3 apparaissant au point D change de signe en passant de la valeur positive extrême à la valeur négative extrême. Lorsque le signal de sortie au point D passe par zéro et devient négatif, 25 et que le transistor 263 devient non conducteur, la tension à son collecteur 265 augmente, rendant non conducteur le transistor 269, de manière à couper ainsi le courant circulant dans l'électro-aimant 4-0 et en permettant ainsi à la soupape d'alimentation en oxygène de se fermer. Ce cycle d'opérations 30 se répète constamment, et un supplément d1Oxygène est fourni à la demande pour maintenir la concentration de l'oxygène dans l'appareil respiratoire à une valeur correspondant a une pression partielle voisine de 0,5 atmosphère. Si l'on se reporte à nouveau à la question d'empêcher 35 l'amplitude du signal de s'élever au-dessus ou de tomber au-dessous de certaines limites fixes, dénommée "écrêtage" dans le présent mémoire, il peut être intéressant d'étudier la réaction du système à la nouvelle "information" telle qu'elle apparaît en service. Une telle discussion ne peut guère être 4-0 quelque chose de plus qu'une approximation, car il va de soi 69 5 10 15 20 25 30 55 40 41894 59 2027573 que le système est en service, c'est-à-dire en régime dynamique, et par conséquent l'exemple peut seulement être considéré comme réel lorsque l'on imagine que ce système devient statique jusqu'à ce que sa réaction soit terminée. Comme indiqué ci-dessus, on calcule une moyenne pour les trois sources de tension. Le signal d'entrée moyen utilisé, et passant par le point D et 1'électro-aimant 40, est d'environ 2,4 V ou légèrement supérieur. Si le signal provenant d'un capteur diminuait progressivement à cause d'un défaut de fonctionnement quelconque, la concentration de l'oxygène augmenterait à cause de l'augmentation des amplitudes des signaux nécessaires aux deux autres capteurs fonctionnant correctement pour maintenir ladite moyenne de 2,4 Y. La concentration de l'oxygène continuerait à augmenter jusqu'à ce que le signal erroné soit écrêté au voisinage de 1,9 V, valeur pour laquelle la concentration de l'oxygène qui est nécessaire pour engendrer un signal ayant l'amplitude nécessaire pour les capteurs fonctionnant correctement, pour maintenir la moyenne, serait d'environ 0,53 atmosphère. Inversement, si un capteur fonctionnant mal engendrait un signal d'amplitude croissante, la concentration de l'oxygène diminuerait jusqu'à ce que 1'écrêtage du signal erroné se produise aux environs de 3,3 V, conduisant ainsi à une concentration de l'oxygène d'environ 0,41 atmosphère. On admet que le mode d'utilisation de la forme de réalisation décrite de l'invention est tout à fait évident pour l'homme de l'art ; cependant, pour faciliter les choses, on décrit le mode opératoire ci-après que l'on a jugé satisfaisant. Si l'on considère, par exemple, une plongée à 90 m, la pression d'oxygène dans le réservoir d'alimentation doit être d'environ p 16 kg/cm . Le réservoir de gaz inerte, de préférence de l'hélium, et celui d'oxygène doivent être à la même pression. Le produit servant à l'élimination de l'anhydride carbonique doit être neuf. Toutes les batteries doivent de préférence être remplacées. On introduit dans les capteurs environ deux gouttes d'une solution 1N d'hydroxyde de potassium et la membrane doit ensuite être fixée solidement pour éviter toute perte d'hydroxyde de potassium en service. Naturellement, la membrane doit être exempte de graisse, etc. et intacte. On a jugé appropriée une membrane de "Teflon" ou de polyéthylène d'environ 25 microns d'épaisseur. On les fixe ensuite dans leur base-support. 69 41894 40 2027573 L'orifice de la valve faisant partie de 1'électrovalve doit être ajusté de manière à éviter des à-coups. On a observé qu'il est avantageux, en service normal, que de l'oxygène soit puisé dans le système pendant environ 3 secondes toutes les 5 15 à 20 secondes. Cet écoulement intermittent doit réduire le débit des batteries. L'interrupteur est feriaé et on achève le calibrage de l'instrument de la manière décrite ci-dessus. On assemble ensuite les pièces en prenant les précautions nécessaires contre les fuites. 10 Lorsqu'il y a seulement 20 % d'oxygène dans le gaz utilisé dans le système, le circuit d'alarme sera actionné. L'embout étant en place, l'équipement est introduit dans l'eau jusqu'à une profondeur de l'ordre du mètre, et le robinet d'alimentation principal en oxygène aboutissant à 15 1'électrovalve est ouvert de manière que l'oxygène nécessaire commence à circuler dans le système. Le robinet d'hélium est ensuite ouvert afin de commencer à égaliser les pressions. Lorsque l'égalisation des pressions sera réalisée, le système sera soumis à une pression partielle d'oxygène d'environ 0,5 20 atmosphère, pour une respiration normale, au bout d'environ 30 à 40 secondes. Lorsque la descente se poursuit ensuite jusqu'à la profondeur définie, de l'hélium est constamment introduit à la demande pour équilibrer la pression. Le système doit être observé de très près pour déceler tout signe de 25 défaut. Il va de soi que les utilisateurs du dispositif selon l'invention doivent devenir familiarisés à fond avec e© dispositif, après quoi, ils peuvent choisir différents modes d'action dans les cas où un ou plusieurs des appareils indicateurs indi-30 quent une pression partielle d'oxygène en dehors de l'intervalle défini. Jusqu'à ce qu'il ait acquis cette expérience, et évidemment de préférence après, si un signal d'alarme est entendu ou si un ou plusieurs appareils de mesure indiquent une valeur en dehors dudit intervalle, la plongée doit être arrêtée immé-35 diatement. En tout cas, une cause d'alarme peut être le signal indiquant de passer sur les batteries de rechange, et, même si ces batteries rétablissent les conditions normales, la plongée doit être interrompue, puisqu'évidemment les batteries de remplacement peuvent donne le même résultat; cependant, tant que les 40 batteries de rechange assurent un fonctionnement correct du 69 41894 41 2027573 système, ce dernier peut être utilisé pour faire surface. Quelques observations résultant de l'expérience acquise en pratique peuvent être utiles. Si les indicateurs indiquent pour une raison quelconque que la concentration en oxygène est 5 trop élevée, indiquant par exemple une valeur proche ou même supérieure à la valeur maximale correspondant à l'intervalle prévu, cela peut être dû à ce que la conduite de dérivation de l'oxygène introduit de l'oxygène dans le système sous un débit très élevé. Par conséquent, elle doit être vérifiée pour 10 s'assurer qu'elle est fermée. Si le robinet n'est pas ouvert, l'alimentation principale en oxygène doit être coupée et le système débarrassé des gaz qu'il contient en comprimant le sac respiratoire. Le retour à la surface doit être ensuite réalisé en agissant sur les soupapes de la source d'hélium 15 qui contient 10 % d'oxygène (bien que cette proportion puisse varier) et les besoins du plongeur pendant la remontée doivent être satisfaits. Lors de la fourniture du mélange d'hélium et d'oxygène, le sac peut être regonflé et on peut respirer le gaz jusqu'à ce que les appareils de mesure indiquent environ 40, 20 ce qui représente une pression partielle d'oxygène d'environ 0,4 atmosphère. Le mélange à base d'hélium doit être réintroduit par périodes, qui peuvent se produire, dans le cas d'une respiration normale, toutes les 30 à 40 s environ, ou être réapprovision- • né en oxygène en ouvrant le robinet du réservoir et en introdui-25 sant de l'oxygène en utilisant les appareils indicateurs comme guides. S'il arrive que tous les indicateurs donnent une indication par défaut, il est probable que 1'électrovalve-ne fonctionne pas. Il faut évidemment introduire alors manuellement 30 l'oxygène en agissant sur les robinets et soupapes, sa concentration étant contrôlée par les indicateurs de pression partielle. Si tous les appareils indicateurs affichent zéro, il est évident que les circuits sont inopérants et que les appareils 35 de mesure ne peuvent être utilisés pour mesurer la concentration en oxygène. Dans ce cas-là, il faut recourir à l'alimentation en hélium comme indiqué ci-dessus. Il va sans dire que le programme de plongée ne doit jamais laisser le plongeur en présence d'une quantité d'oxygène utilisable inférieure à celle 40 qui est nécessaire pour sa remontée à la surface en toute 69 41894 42 2027573 sécurité, sans avoir égard à d'autres considérations. Les calculs à ce sujet sont "bien connus de l'homme de l'art et il est inutile de les décrire ici. Bien que des formes de réalisation d'un appareil 5 électronique de régulation selon la présente invention aient été décrites en détail, il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente 10 invention. Après avoir décrit un système comportant trois étages de mesure, il convient de signaler qu'on peut utiliser de même un nombre quelconque d'étages de mesure. Il convient de signaler à nouveau que trois étages de ce genre présentent 15 des avantages importants par rapport à un ou deux étages, en particulier quand on les utilise en liaison avec des circuits d'écrêtage, comme décrit dans le présent mémoire, ou avec des moyens agissant de manière semblable pour annuler ou éliminer d'une autre manière un signal indésirable. Enfin, il y a lieu 20 de mentionner que 1'écrêtage décrit dans le présent mémoire n'est pas obligatoire à condition que d'autres moyens soient inclus dans^les circuits pour l'élimination ou l'annulation des signaux indésirables, ces moyens étant compatibles avec les besoins de l'appareillage de fourniture de l'oxygène, y 25 compris ses circuits de commande. Par exemple, on peut prévoir même des moyens pour la commutation manuelle lorsque l'alarme retentit, afin de supprimer un signal indésirable dans un système-à trois signaux. Parmi d'autres formes de réalisation possibles, il 50 existe des formes de réalisation dans lesquelles le signal moyen, calculé à partir de plusieurs signaux traités provenant de plusieurs amplificateurs de traitement des signaux, est utilisé directement pour commander un dispositif de commutation pour 1'électrovalve ou un appareil analogue, de manière à rem-55 placer ainsi l'amplificateur opérationnel ; cependant, un tel amplificateur est très avantageux à cause de la raideur de la pente au point de passage par zéro et de la simplicité des circuits permettant d'obtenir une telle pente. Naturellement, l'amplificateur calculateur de moyenne peut être remplacé par 40 un multivibrateur. 69 41894 4} 2027573 Par conséquent, si on l'applique à des appareils respiratoires pour plongeurs et à des applications semblables, on peut appliquer d'une manière plus générale l'invention à la réalisation de moyens multiples destinés à fournir un 5 nombre correspondant de signaux proportionnels à la concentration en oxygène, et des moyens pour combiner lesdits signaux et utiliser ensuite le signal combiné obtenu pour commander un dispositif d'alimentation en oxygène de manière à fournir de l'oxygène en fonction d'une concentration prédéterminée, et 10 on peut prévoir aussi, de préférence, d'autres moyens associés pour indiquer la concentration de l'oxygène représenté par chacun de ces signaux- et/ou un dispositif d'alarme sensible correspondant. Cependant, quand la présente invention est appliquée, à des cas faisant intervenir la régulation de l'ambiance 15 Par rapport à des objets matériels plutôt qu'à la vie humaine ou animale, l'ensemble indicateur-alarme peut être remplacé par des dispositifs arrêtant le fonctionnement, ou bien ils peuvent constituer une caractéristique additionnelle associée aux appareils indicateurs et/ou aux dispositifs d'alarme. 20 Ainsi, par exemple, lorsqu'un processus chimique comporte une régulation automatique de la concentration des gaz, le système selon l'invention peut être utilisé pour réaliser line régulation tout en empêchant la formation d'un mélange détonant dangereux. Il est évident d'après ce qui précède que l'invention n'est pas 25 limitée à la régulation d'une ambiance contenant de l'oxygène ; au contraire, elle est applicable à des opérations très diverses dans lesquelles une condition, par exemple une atmosphère d'azote, doit être maintenue entre d'étroites limites ou un intervalle de températures est imposé, les moyens capteurs étant remplacés par un dispositif réagissant à la condition imposée. De plus, 30 l'appareil selon l'invention peut être utilisé pour surveiller un fluide et réguler une condition le concernant, par exemple un liquide contenant de l'oxygène respirable» Cependant, plus particulièrement encore et lorsqu'on l'applique à une concentration d'oxygène ou autre chose, 35 l'invention comprend de préférence des moyens qui peuvent être multiples, pour éliminer où effectivement annuler un ou plusieurs signaux indésirables, tout en permettant encore à l'appareil fournissant de l'oxygène de fonctionner, de manière à débiter de l'oxygène dans un intervalle de concentrations où il est 69 41894 44 2027573 respirable en toute sécurité, en relation avec les environnements dans lesquels peut se trouver l'utilisateur, ou des environnements variables tels que ceux qui suivent l'élimination d'un signal, ces moyens étant de préférence électriques. De 5 plus, ces moyens peuvent être ou comporter d'autres circuits en relation ou réagissant au signal modifié pour agir sur les dispositifs d'introduction. De plus, il convient d'indiquer qu'on peut utiliser tout type approprié de dispositifs de mesure ou de surveillance 10 de la concentration en oxygène ; et qu'on peut utiliser divers types ou variantes du même type de ces appareils, dans le même dispositif de commande. De plus, on peut utiliser des appareils de types différents ou modifiés dans le même ensemble, à condition qu'ils aient une fiabilité appropriée, de manière 15 à obtenir une assurance contre la survenance de plusieurs défaillances ou défauts simultanés dus à -une même cause ou à une caractéristique propre. De même, des batteries de rechange peuvent avoir -une origine différente de celles utilisées ou ——— —-peuvent provenir* d-'-tar-lcrt-différent". 20 De plus il est à noter que l'intervalle des pressions d'oxygène (0,4 à 0,7 atmosphère) est considéré comme particulièrement approprié pour l'utilisation dans les conditions décrites ici, en particulier en relation avec 1'équipement respiratoire d'un plongeur ; cependant, ceci met en évidence 25 les possibilités du système au lieu de limiter la portée de l'invention. L'intervalle et le point de commande- peuvent évidemment être rendus varaibles par des moyens évidents pour l'homme de l'art. De plus, la concentration désirée peut être mise en corrélation et régulée par une tension appropriée quel-30 conque. En outre, la présente invention n'exige pas que la pression d'oxygène soit maintenue en permanence à proximité de 0,5 atmosphère ; au contraire, bien que ceci soit souhaitable dans la forme de réalisation décrite, l'écart par rapport à cette valeur peut être important et alors on peut procéder à 35 un remplissage permettant, par exemple, l'utilisation d'un équipement réagissant plus lentement à une diminution de pression de l'oxygène et/ou au signal appliqué. L'expression "signal défaillant" est utilisé dans un sens général et il est prévu qu1elle se réfère à toutes 40 les variations possibles de la valeur d'un signal par rapport à I 69 41894 45 2027573 une valeur proportionnelle à la concentration normale d'un gaz, y compris l'absence de signal qui serait par exemple la conséquence d'un capteur hors d'usage. L'expression "faux" concerne -un signal entaché d'une erreur, fixe ou variable, en 5 liaison avec la concentration d'un gaz. Il va de soi qu'un signal faux peut aller jusqu'à l'absence complète de signal. Cependant, les effets de tels signaux ont été en fait limités par les circuits d'écrêtage. 69 41894 46 2027573 REVENDICATIONS 1. Dispositif destiné à maintenir la concentration d'un gaz dans me zone ayant une valeur souhaitée prédéterminée, ©u voisine de cette valeur, caractérisé en ce qu'il comprend 5 au moins trois dispositifs séparés pour mesurer la concentration instantanée d'un gaz présent dans ladite zone et pour engendrer des signaux séparés normalement proportionnels à ladite concentration, des moyens destinés à recevoir les trois signaux et à engendrer ensuite" un signal de sortie combiné norma- 10 lement proportionnel, de même, à ladite concentration : des signal moyens de régulation du débit de gaz reagissant audit/de sortie et agissant de manière à procéder à un réglage de concentration du gaz dans ladite zone quand le signal de sortie s'écarte d'une valeur correspondant à la valeur désirée, le dispositif compre-15 nant également des moyens pour commander l'effet de l'un desdits signaux séparés sur le signal de sortie dans le cas d'un év 2. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le signal combiné est la moyenne desdits signaux au moins au nombre de trois. 25 3» Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens cités en dernier consistent en un circuit d1écrêtage destiné à limiter l'influence d'un signal sur le signal -de sortie à une ou plusieurs valeurs prédéterminées d'un signal en liaison avec la concentration choisie à l'avance 30 du gaz. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite valeur «u lesdites valeurs sont des limit«o extrêmes pour un intervalle de valeurs des signaux comprenant celui correspondant à la valeur désirée de la concentration. 35 5* Dispositif selon la' revendication 4, caractérisé en ce que les limites extrêmes des valeurs des signaux pour lesquels un écrêtage se produit sont définies de manière à obtenir une concentration tolérable des gaz grâce à un signal de sortie moyen compris dans ledit intervalle de valeurs. 40 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en 69 41894 47 2027573 ce que ledit intervalle de valeurs est en relation avec la valeur correspondant au niveau désiré, de manière à compenser la contribution d'un signal faux audit signal de sortie ou la contribution d'un signal audit signal de sortie après écrêtage 5 d'un signal faux par les signaux normaux subsistants, et en ce que ledit signal de sortie reste entre lesdites limites de valeurs. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'un dispositif de mesure est 10 prévu pour chacun des.signaux proportionnels. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7» caractérisé en ce qu'un dispositif avertisseur est incorporé pour prévenir d'une défaillance de signal. 9« Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, 15 caractérisé en ce qu'il prend la forme d'un appareil pour respirer sous l'eau à circuit fermé, le gaz fourni étant de l'oxygène, et comportant l'alimentation d'un autre gaz physiolo-giquement supportable pour le réglage de la pression interne. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé 20 en ce qu'un dispositif de dosage est prévu pour chacun des signaux proportionnels. 11. Dispositif selon la revendication-10, caractérisé en ce que le signal combiné est la moyenne des signaux au moins au nombre de trois. 25 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendica tions 9,10 ou 11, caractérisé en ce qu'un dispositif avertisseur est incorporé pour prévenir d'une défaillance de signal. 13. Appareil respiratoire autonome à circuit fermé caractérisé en ce qu'il comprend au moins trois piles de 30 mesure de la concentration en oxygène placées dans le circuit fermé et destinées à fournir des signaux électriques proportionnels à la concentration en oxygène ; un dispositif séparé pour amplifier chacun desdits signaux ; des moyens indicateurs séparés réagissant à chaque signal amplifié fournissant des 35 indications en fonction de la pression partielle d'oxygène entre 0 et 1 atmosphère ; des moyens pour combiner lesdits'signaux amplifiés et émettre ensuite un signal de sortie moyen proportionnel à la concentration en oxygène, ledit signal de sortie régulant l'arrivée d'oxygène par l'intermédiaire d'une électro-4-0 valve et de circuits associés de manière que ladite électrovalve 69 41894 48 2027573 se ferme pour une concentration en oxygène prédéterminée comprise entre un intervalle prédéterminé de concentrations en oxygène physiologiquement tolérables et s'ouvre pour débiter de l'oxygène quand ledit signal de sortie représente une 5 concentration en oxygène inférieure à ladite concentration prédéterminée ; des circuits électroniques d1écrêtage agissant de manière à limiter l'amplitude de l'un quelconque desdits signaux en nombre au moins égal à trois quand leur valeur atteint unriveau correspondant à une concentration en oxygène 10 voisine des limites ou à l'extérieur dudit intervalle prédéterminé et pour inclure dans ladite moyenne une valeur de signal^ limitée qui ne soit pas en dehors des limites des valeurs correspondant audit intervalle prédéterminé de concentrations en oxygène; un dispositif d'alarme acoustique raccordé au circuit 15 électronique dudit appareil, ladite alarme étant réalisée de manière.à retentir après limitation de toute amplitude du signal par les circuits,d'écrêtage; un dispositif manuel pour ^ arrêter 11 afflux d'oxygène à ladite valve et des moyens pour alimenter manuellement en oxygène le circuit respiratoire ; et 20 un dispositif d'alimentation en gaz diluant établissant une liaison avec le circuit respiratoire.