La présente invention concerne les autocuiseurs ménagers automatiques et a trait notamment à un autocuiseur ménager automatique capable de cuire pendant une certaine période dant le début est préréglé de manière ajustable et qui se termite automatiquement. Bien que le but général de la présente invention soit de faciliter la réalisation d'un autocuiseur ménager automatique fiable qui permet de faire cuire des aliments en leur conservant leurs qualités gustatives, une caractéristique importante de l'invention est la réalisation d'une soupape permettant de fermer une chambre de cuisson et un détecteur thermique disposé de façon à détecter, dans la chambre de cuisson, une température qui est atteinte lorsque l'air est chassé de la chambre par la vapeur et à provoquer en conséquence la fermeture de la soupape. Cette disposition permet de déterminer de manière sare le début du temps de cuisson. Ladite température est de préférence sélectionnée pour qu'elle se situe dans la gamme entre 50 et 20 au-dessous du point d'ébullition de l'eau. L'autocuiseur comprend de préférence un élément chauffant électrique, disposé par exemple dans le fond d'un récipient faisant -partie de la chambre de cuisson. Cet élément peut être commandé par un régulateur qui maintient la chambre, pendant le temps de cuisson, à une température prédéterminée au-dessus du point d'bul- lition de l'eau. Ladite température prédéterminée peut être détectée par un second détecteur thermique. I1 est préférable que l'autre cuiseur comporte un minuteur qui, à l'expiration du temps de cuisson, provoque la mise à l'air libre de la chambre de cuisson et, en fonction du réglage d'une commande ajustable, soit l'arrêt soit la réduction du chauffage de l'autocuiseur par l'élément chauffant. Une forme d'exécution de la présente invention est décrite ci-après à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue schématique d'un autocuiseur ménager t et La figure 2 est un schéma synoptique d'un circuit de commande disposé conformément à la présente invention. La figure 1 montre les principaux composants de l'autocuiseur automatique. Un autocuiseur comprend ordinairement un récipient destiné à contenir les aliments à cuire et un couvercle amovible présentant généralement des saillies périphériques qui coopèrent avec des saillies situées sur le rebord du récipient, de sorte que l'autocuiseur puisse constituer une chambre fermée lorsque récipient et couvercle sont mutuellement assujettis. Le couvercle comprend ordinairement une soupape que l'on peut actionner pour fermer la chambre et pour la mettre à l'air libre t sur les autocuiseurs courants, la soupape est commandée par un poids ajustable. L'autocuiseur représenté sur la figure 1 comprend un récipient 1 qui peut être fermé par un couvercle amovible 2 comportant un rebord présentant des saillies qui coopère avec le rebord du récipient pour assurer, lorsque le récipient et le couvercle se trouvent dans des positions relatives prédéterminées, la fixation du couvercle sur le récipient. Le récipient 1 est muni dans son fond d'un élément chauffant électrique 3 pourvu de bornes 4. Le récipient 1 est logé dans une cavité pratiquée dans un socle 6 qui porte, sur sa surface latérale, un module 7 contenant la plupart des composants qui seront décrits avec référence à la figure 2 et servant de support aux diverses commandes ajustables qui seront décrites par la suite.Les bornes de l'élément chauffant coopèrent avec des bornes situées sur le socle de manière à assurer que l'élément chauffant ne soit alimenté en courant que dans le cas où le récipient est correctement logé et immobilisé dans la cavité. Le socle comporte des bornes pour la réception d'une alimentation en courant électrique de secteur. Le couvercle comprend une soupape actionnée par solénoïde (non représentée sur la figure 1) jusqu'à laquelle s'étend une connexion électrique, depuis le module 7, par l'intermédiaire du socle et d'un bouclier 8 disposé sur le couvercle 2 et faisant partie de celui-ci. Sur l'interface entre le bouclier 8 et le socle 6, sont situés de préférence des ensembles de bornes pouvant entrer mutuellement en contact pour assurer que la soupape susmentionnée ne soit alimentée en courant que lorsque le couvercle est correctement positionné. Sur le fond du module 7, se trouve un levier 9 que l'on peut actionner pour immobiliser le récipient dans le socle et pour le libérer. La brève description ci-dessus se référant à la figure 1 n'a été donnée qu'à titre d'exemple. il est bien évident que l'application de la présente invention ne se limite nullement à un autocuiseur de la construction particulière que l'on vient de décrire. L'autocuiseur peut comporter diverses commandes actionnables manuellement et constituées par des boutons-poussoirs. Par exemple, cinq d'entre elles permettent de sélectionner le chauffage parti- culier qui est nécessaire à l'autocuiseur pour, respectivement, faire dorer, cuire des aliments avec une pression de 0,35 ; 0,70 et 1,05 kg/cm, et les tenir au chaud après la cuisson. Des commandes supplémentaires peuvent régler une marche rapide d'une horloge interne pour le réglage ou la mise à zéro rapides d'un affichage,-t une marche lente de l'horloge pour l'obtention finale de l'affichage du temps de cuisson désiré.On peut prévoir également une commande pour sélectionner la dépressurisation rapide ou lente de l'autocuiseur après le temps de cuisson, selon que l'on presse le bouton-poussoir partiellement ou totalement, et une commande pour mettre en marche l'autocuiseur et, lorsqu'elle est relfich*-, pour couper l'alimentation en courant électrique de l'dément chauffant. De préférence, on prévoit trois dispositifs de blocage de sécurité qui ne seront pas décrits en détail. L'un de ces dispositifs empêche la fermeture de la soupape mentionnée ci-dessus et empêche, de ce fait, l'augmentation de la pression dans la chambre de cuisson si la première chaleur, utilisée pour faire dorer, est sélectionnée lorsque le couvercle est fixé. Un second dispositif de blocage empêche l'alimentation en électricité de l'élément chauffant si l'autocuiseur est levé. Un troisième dispositif de blocage exige que le couvercle soit correctement fixé (sauf si la position *dorage" a été sélectionnée) pour alimenter en courant électrique l'élément chauffant. En se référant maintenant à la figure 2, on y voit les parties principales du circuit de commande d'un mode de réalisation particulier de l'invention. Les parties, disposées à l'intérieur de la zone indiquée par la ligne discontinue 10 sur la figure 2, sent situées de préférence à l'intérieur du module 7 et les.autres parties peuvent astre situées en un autre emplacement. To':tefois, la figure 2 étant une vue schématique, des dispositifs tels que les bornes de l'élément chauffant ont été délibérément omis pour des raisons de commodité. Une alimentation de secteurreliée à deux bornes d'entrée 11, 12, alimente en courant électrique l'élément chauffant 3, lequel est de préférence situé dans la partie du fond de l'autocuiseur, et un réseau 13 de transformation et de redressement , lequel alimente en courant électrique de 12V les circuits électroniques de commutation et de commande situés dans le module. Le courant électrique alimentant l'élément chauffant 3 est établi et coupé par un triac 14 qui est commandé par un circuit de computation 15. Ce circuit est constitué par tout circuit capable de débloquer le triac pendant de plus ou moins longues fractions de temps selon que c'est l'une ou l'autre des cinq résistances externes 16 qui lui est reliée. Une première résistance (CHALEUR 1) est sélectionnée lorsqu'on veut réchauffer ou faire dorer les aliments. Trois résistances (CHALEUR 2 à CHALEUR 4) peuvent être sélectionnées par un interrupteur 17 actionné par les boutons-poussoirs respectifs et déterminent le courant à fournir à l'élément chauffant pour cuire à raison de 0,35 s 0,70 et 1,05 kg/cm. Une cinquième résistance (CHALEUR 5) est sélectionnée lorsqu'on désire garder au chaud le contenu de l'autocuiseur après le temps de cuisson. Le circuit de commutation 15 est pourvu d'une commande qui consiste en un circuit électrique de verrouillage 18 dont on décrira le fonctionnement par la suite. I1 est en outre muni d'une commande qui consiste en un détecteur thermique 19, de préférence une thermistance, dont la fonction primaire est de régler la température de la chambre de cuisson pendant le temps de cuisson. Ce détecteur thermique est normalement réglé pour détecter l'obtention d'une température, par exemple 1220C, à laquelle on réalise normalement la cuisson sous pression des aliments. Le circuit de verrouillage est en outre commandé par un minuteur 20 ajustable qui détermine la durée de la période de cuisson. Le minuteur démarre lorsqu'il reçoit un signal provenant du détecteur thermique 19. I1 peut être ajusté pour assurer un temps de cuisson désiré à l'aide d'un interrupteur 21 et il entrain un affichage numérique 22 qui indique le temps de cuisson restant. Dans ce mode de réalisation de l'invention, on prévoit un temps de retard ajustable avant le début de la cuisson. La durée du temps de retard ajustable est commandée par un minuteur 23 qui peut être ajusté à l'aide d'un interrupteur 24 et qui entratne un affichage 25 qui indique le temps qui doit 8 s'écouler avant le début de la cuisson. Une caractéristique importante de la présente invention consiste en un détecteur thermique 26, qui.constitue le premier détecteur thermique mentionné ci-dessus. Celui-ci peut comprendre une-thermistance ou toùt autre détecteur de température. Il est réglé pour détecter une température, par exemple une température située dans la gamme de 950 à 980C, qui est associée à la production de la vapeur. Le but de ce détecteur de température est de provoquer la fermeture de la chambre de cuisson au moment où l'air de la chambre de cuisson a été, au moins partiellement, chassé par la vapeur. Pour obtenir une bonne cuisson, il faut que la chambre de cuisson soit aussi remplie de vapeur que possible. Le détecteur de température 26 peut être situé à proximité de la sortie qui est commandée par la soupape mentionnée ci-dessus, mais il pourrait être situé en un autre emplacement adéquat à condition qu'il puisse détecter de manière fiable la température régnant dans la chambre de cuisson. Le détecteur 26 envoie un signal à un circuit d'attaque 27 lorsqu'il détecte la température désirée t le circuit d'attaque ferme un interrupteur qui alimente en courant électrique la soupape 28. Le circuit 27 d'attaque de la soupape comporte une borne de commande, pilotée par le circuit de verrouillage 18 par l'intermé- diaire du circuit de retard 29, de sorte que le circuit d'attaque est coupé et que la soupape 8 s'ouvre trente secondes après la fin du temps de cuisson. Cette commande est bloquée lorsqu'une dépressurisation lente de l'autocuiseur a été sélectionnée. Le circuit de verrouillage 18 est en outre relié à un générateur de sons 30 et à un haut-parleur 31 pour produire des signaux sonores à la fin du temps de cuisson. Les parties électriques des dispositifs de blocage comprennent un interrupteur 32 situé sur la ligne reliant le circuit 27 à la soupape 28. Cet interrupteur 32 est monté en série avec un interrupteur 33 (que l'on peut actionner manuellement) situé sur la ligne reliant la résistance pour la "CHALEUR 1", avec un interrup teur 34 en série avec l'interrupteur 17 et avec un interrupteur 35 connecté entre une ligne à OV et une ligne d'interdiction 36 qui relie le minuteur 20 au circuit 15. Un autre circuit électrique de verrouillage 37 est connecté par un interrupteur de départ 38 au circuit de verrouillage 18 et par un interrupteur prioritaire manuel 39 à la résistance pour la wCHALEUR 5'. On va décrire maintenant un cycle de cuisson typique de l'autocuiseur. Après avoir chargé l'autocuiseur et fixé le couvercle au fond, on sélectionne le temps de retard et le niveau de chauffage (parmi les CHALEURS 2, 3 et 4). On choisit une dépressurisation rapide ou lente ; en pressant à fond le bouton-poussoir respectif, on ferme un interrupteur 40 qui met en dérivation le circuit de retard 29. Si le contenu de l'autocuiseur doit être tenu au chaud après l'achèvement du cycle de cuisson, on actionne l'interrupteur 39 à l'aide du bouton-poussoir respectif. Le chauffage de l'autocuiseur continue jusqu'à ce que le détecteur thermique 26 détecte une température de 950C et provoque la fermeture de la soupape 28. La température régnant dans la chambre de cuisson continue de s'élever, jusqu'à ce que la chaleur sélectionnée soit atteinte. A ce point, le cycle de cuisson commence et le minuteur décompte jusqu'à zéro. Pendant la cuisson, l'alimentation de l'élément en courant électrique est coupée et rétablie alternativement, selon la commande exercée par le second détecteur thermique et la chaleur particulière (et donc, la pression de cuisson) qui a été sélectionnée. Lorsque le temps de cuisson s'est écoulé, l'alimentation de l'élément en courant électrique est (au moyen d'un signal sur la ligne d'interdiction 36) soit coupée complètement, soit réduite, si désiré, à un niveau (CHALEUR 5) qui est suffisant pour tenir au chaud le contenu de l'autocuiseur. Un signal sonore est donné par le haut-parleur pour indiquer que la cuisson est achevée. A ce moment, la soupape de pression s'ouvre. Si on a choisi une dépressurisation lente, la soupape ne s'ouvre pas. Si l'on veut tenir au chaud le contenu de l'autocuiseur après le temps de cuisson, on peut facilement prévoir un signal sonore qui fonctionne à des intervalles d'une minute, pendant trois secondes, pour rappeler à l'utilisateur que l'autocuiseur est toujours en marche. On peut également prévoir un signal visible. REVENDICATIONS 1.- Autocuiseur ménager automatique, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre de cuisson, une soupape permettant de fermer la chambre et un détecteur thermique qui est disposé de façon à détecter, dans la chambre une température qui est atteinte lorsque l'air est chassé de la chambre par la vapeur et à provoquer en conséquence la fermeture de la soupape. 2.- Autocuiseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite température se situe dans une gamne de 50 à 20C en dessous du point d'ébullition de l'eau. 3.- Autocuiseur selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'élément chauffant électrique incorporé dans l'autocuiseur est commandé par un régulateur qui, pendant le temps de cuisson, maintient la chambre à une température prédéterminée au-dessus du point d'ébullition de l'eau. 4.- Autocuiseur selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il dbmprend des commandes ajustables pour régler ledit temps de cuisson et un temps de retard avant le début de la cuisson. 5.- Autocuiseur selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce qu'il comprend un minuteur qui, à l'expiration du temps de cuisson, provoque la mise à l'air libre de la chambre de cuisson, et l'arrêt ou la réduction du chauffage de l'autre cuiseur par l'élément chauffant.