FR 2458637 A2 19810102 FR 7915871 A 19790613 Le présent perfectionnement se rapporte au remplacement des équerres de maintien des panneaux préfabriqués. Selon le brevet principal, la solidarisation des panneaux préfabriqués au soubassement est réalisée à l'aide d'équerres spéciales métalliques. Le petit côté de celles-ci est disposé horizontal et rapporté par pistolet de scellement en fond de gorge d'une réservation linéaire alors que le grand côté conformé en torsade est pris dans le joint vertical confectionné entre deux panneauxmurs. Si ce procédé assure une parfaite stabilisation des panneaux, il présente quelques inconvénients de mise en oeuvre qui lui feront préférer l'utilisation des longrines et des fers décrits ci-après. En effet, la pose des équerres métalliques de maintien s'avère peu aisé du fait de l'ajustage requis. Elle nécessite par ailleurs l'emploi d'un pistolet de scellement jugé dangereux lorsqu'il s'agit de personnel non expérimenté. L'existence même de ces équerres oblige l'industriel fabricant à monter une production spéciale. Toutes ces raisons font que l'on préférera à la mise en oeuvre du procédé selon le Brevet principal, le présent perfectionnement qui consiste à prévoir comme soubassement deux poutres préfabriquées juxtaposées de profil général en "L", les longrines étant disposées inversées c'est-à- > dire "tête bèche", de manière à ménager entre elles dans leur demie partie supérieure un espace linéaire libre profilé en "L", dans lequel vient s'engager un fer d'attente à extrémité inférieure en "L" mis en place au fur et à mesure de la pose des dallesvmurs assurant la stabilisation parfaite par scellement dans le joint vertical de juxtaposition des panneaux. Le perfectionnement, objet de cette addition présente suffisamr ment d'avantages pour que celui-ci soit employé systématiquement. Tout d'abord, on se dispense de l'utilisation d'une équerre sophistiquée qui nécessiterait une fabrication spéciale. On adopte des fers d'attente normaux et on s'affranv chit de toutes contraintes et dangers provenant de l'utilisation de pointes et de pistolet de scellement. Les poutres requises remplacent les longrines tradi tionnelles. Elles règlent de façon simple tous les problèmes de préfabrication de transport et de manutention des soubassements. Cette configuration augmente l'isolation thermique, la tranche du plancher étant entièrement recouverte par l'épaisseur du mur. Les caractéristiques techniques de l'invention seront décrites ci-après en référence aux dessins accompagnants dans lesquels - la figure 1 est une vue en oeuvre verticale sur fer d'attente dans le cas d'une dalle plancher sur vide sanitaire - la figure 2 est une vue en coupe verticale sur fer d'attente dans le cas d'un rez de chaussée sur sous-sol. Dans le cas d'un vide sanitaire, le soubassement selon l'invention repose de préférence sur dés ou plots en béton 1 surmontés d'un appui 2 conformé en passages de ventilation 3 à intervalles donnés. Le soubassement est constitué de deux poutres armées préfabriquées 4 et 5 de profil général en "L". La poutre o c8té extérieur est en principe de plus faible section que sa voisine de manière à réaliser un débord 6 sur lequel prend appui la dalle de plancher 7. Les coutres 4 et 5 sont conformées- et im.briquees l'une dans l'autre "tête bèche" pour former par le jeu des différences de dimensions et de position de leur base 8 et q, un espace li- néaire intérieur 10 ouvert a sa partie supérieure, de forme géné- rale en "L" formant canalglissiere pour l'immobilisation d'un fer d'attente 11 mis en place au fur et à mesure de la pose des dallesmurs 12. Ce fer assure par son scellement dans le joint de séparation et par l'immobilisation de son extrémité inférieure coudée 13 dans l'espace 10, le maintien parfait des dallesm.ursw Sa pose s'avère particulièrement aisée, I1 suffit de l'introduire par sa base dans l'espace 10, de le glisser jusqu'à contact avec la gorge 14 prévue pour le joint de séparation. On rapporte 1'élé- ment voisin et on coule les joints. On remarque que dans cette configuration, la tranche des planchers est entièrement recouverte par les dallenurs, de sorte que l'isolation thermique est maximale et la pose des dal- les planchers et murs plus commode, Un autre mode d'exécution est prévu pour habitations avec sous-sol. Dans ce mode de réalisation, le chainage armé 15 des murs de sous-sol 16 est conformé en "L" de manière à constituer au même endroit les formes techniques de la poutre 4. Ce chainage ou la partie supérieure du mur de sous-sol devient parfaitement équivalent à ladite poutre 4. On prévoit toutefois côté intérieur, à la base du chat- nage un appui linéaire 17 en angle droit 2lus ou moins profond selon l'épaisseur des murs de sous-sol. Dans cet appui vient se loger l'angle inférieur gauche 18 de la deuxième poutre armée 5 en tous points identique à celle de la première version. Cette poutre longitudinale 5 s'appuie à intervalles sur des épis tels que 19 qui servent de naissance aux murs de refend, cloisonnements et autres et jouent le rôle ae contreventement des murs de sous-sol, On confectionne ainsi l'espace linéaire 10 en "L" dans lequel vient s'engager la base coudée 13 du fer d'attente 11. Comme dans la première réalisation,les dalles de place cher 7 viennent reposer sur le déBord 6 formant rebord d'appui. La tranche du plancher de sousvsol est encore entière ment recouverte par les dallesKmurs de sorte que l'isolation ther mique est maximale et la pose aes dalles planchers et murs plus commode REVENDICATIONS. 1. Procédé de construction selon le brevet principal caractérisé en ce que l'on réalise le soubassement selon deux poutres préfabriquées juxtaposées de profil général en "L" disposées "tête bèche" de manière à ménager, par le jeu des dimensions un espace linéaire libre, profilé en "L", servant de canalglissière à des fers d'attente à extrémité inférieure coudée et en ce que l'on enfile lesdits fers d'attente par leur base dans l'espace cénagé entre les poutres, on l'engage dans la gorge prévue pour le joint latéral, on coule les joints et on remplit l'espace en "L". 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on réalise le chaînage des murs de sous-sol selon la forme en "L" de la poutre extérieure en ménageant une retombe en angle droit et en ce que l'on fait reposer la poutre inté rieure sur des épis. 3. Soubassement utilisé dans le procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est formé de deux pouo trelles juxtaposées de profil en "L" disposées "tête boche de manière à ménager par le jeu des dimensions un espace intérieur linéaire en "L1' ouvert vers le haut formant canal-glissière pour un fer de maintien à extrémité inférieure en "L" mis en place au fur et à mesure de la pose des dallesbmurs et en ce que la poutre côté intérieur présente un débord suffisant pour ser- vir d'appui à la dalle de plancher 4. Soubassement selon la revendication 3, caractérisé en ce que la tête des murs de sous-sol ou leur chaînage affecte un profil en "L" debout, équivalent à la poutre extérieure avec une retombée en angle droit formant appui pour la poutre ;Lnté- rieure identique à la réalisation précédente, cette dernière prenant appui à intervalles sur des épis pour délimiter l'espace linéaire en canal-glissière et constituer rebord d'appui pour les dalles de plancher de sous-sol