I1 est connu que les cyclistes et motocyclistes fassent emploi de gants ou moufles protègeant les mains du froid et de la pluie. Les gants ou moufles privent alors les doigts de leur liberté et de leur adresse pour actionner les commandes. L'invention a pour objet un élément protecteur de la main qu'il recouvre sans priver les doigts de leur fonction tactile. Le résultat est obtenu en découpant dans deux tissus une surface ayant approximativement la forme d'une croix. L'un des tissus est de forte épaisseur et réalisé en une matière naturelle ou synthétique, l'autre tissu étant mince et réalisé en une matière plastique imperméahle, ce dernier tissu étant placé à l'extérieur et ses dimensions débordant celles du tissu épais, dans la partie haute de la croix. Dans sa plus grande largeur, la croix a approximativement le double de la largeur de la main, et dans sa plus petite largeur le double de la largeur du poignet, la hauteur de la partie de plus grande largeur étant approximativement égale à celle de la main. Les deux tissus sont superposés et assemblés à leur périphérie par des points de piqure espacés de telle sorte que l'eau de pluie susceptible de s'introduire entre les deux tissus puisse facilement s'écouler entre les points de piqure. Pour permettre au couvremain d'assurer une bonne protection, il comporte dans la partie large de la croix, une paire d'armatures métalliques en fil d'acier doux, laiton, ou autre, chaque armature étant glissée à l'intérieur d'un galon de cuir dont les deux bords sont reliés par piqures au tissus interne de forte épaisseur. Une deuxième paire d'armatures est appliquée longitudinalement sur la partie haute qui est destinée à être rabattue sur les quatre autres doigts que le pouce, pour en assurer la protection. A la jonction de la branche horizontale de la croix et de la partie basse la plus étroite qui ne comporte pas d'armature, et qui est destinée à entourer le poignet et à s'engager dans la manche de l'usager, un bracelet et un galon caoutchouté entourent le poignet. Enfin, un anneau du même galon caoutchouté, disposé entre les deux armatures transversales, retient la phalange du pouce. Les détails de l'invention apparaitront de la description en référence aux dessins annexés. La fig.1 est une vue en plan de la face interne du couvre-main. La fig.2 est une vue perspective du couvre-main en position sur le guidon du cycle ou motocycle. Sur ces figures, 1 est le tissu de forte épaisseur placé à l'intérieur, 2 le tissu en matière plastique imperméable externe, 3 des points de piqure assemblant entre eux les deux tissus, 4 la paire de galons dé cuir transversaux dont chacun renferme une armature en un fil métallique, 5 la paire de galons de cuir longitudinaux dont chacun renferme également une armature en fil métallique, 6 le bracelet entourant le poignet, 7 l'anneau pour l'introduction du pouce. REVENDICATIONS 1. Couvre-main imperméable pour cyclistes etimoto- cyclistes, ne privant pas les doigts de leur mobilité, constitué par la superposition, et leur assemblage par points de piqure, de deux tissus découpés en forme de croix, le tissu interne de forte épaisseur et résistance étant réalisé en une matière naturelle ou synthétique, le tissu externe débordant sur la partie haute de la croix et étant réalisé en une matière plastique imperméable. 2. Couvre-main imperméable selon la revendication 1, comportant une première armature métallique disposée transversalement dans la partie la plus large dans deux galons de cuir dont les bords sont reliés par piqures au tissu interne; une deuxième armature métallique, disposée longitudinalement-sur la partie haute, destinée à se rabattre sur les quatre autres doigts que le pouce. 3. Couvre-main selon les revendications 1 et 2, comportant à la jonction de la branche horizontale de la croix et de la parte basse la plus étroite, un bracelet et un galon caoutchouté pour le passage du poignet, et entre les deux armatures transversales un anneau en galon caoutchouté pour retenir la phalange du pouce.