La présente invention concerne les dispositifs permettant d'élaguer ou d'émonder des arbres. Les scies à main couramment utilisées pour élaguer ou émonder les arbres comportent généralement une large lame munie d'une poignée. Des scies comportant un montant sont également utilisées la manoeuvre de ces outils exige que l'opérateur se tienne à uhe très faible distance de ia branche à couper. On connait des ébranchoirs constitués per une lame de scie fixée à l'extrémité d'un long manche.Ces divers outils sont d'un emploi malaisé En effet, la branche à couper ne demeure pas immobile relativement à l'opé- rateur, et le glissement de la lame de la scie est contrarié par les mouvements de la branche L'effort à fournir est donc important De plus, il est difficile d'obtenir une coupe précise, et lorsque la branche coupée se détache de l'arbre, l'écorce de la partie de la branche demeurant sur l'arbre est fréquemment arrachée, ce qui peut entraîner le pourrisement de cette partie de la branche. On connait des sécateurs fixés à l'extrémité d'un long manche et manoeuvrés au moyen d'un cordon.Ils permettent de sectionner de très petites branches dont le bois est tendre, mais ils sont inéfficaces pour couper des branches d'un diamètre important. On connaît aussi des scies tronçonneuses, et également des scies circulaires portées par un long manche. Ces dispositifs sont coûteux, et de plus leur emploi présente de nombreux ris- ques pour l'opérateur Enfin, ces divers instruments ne donnent pas à l'opé- rateur la possibilité de contrôler la chute de la branche coupée, et d'autres branches peuvent alors être endommagées. Le dispositif selon l'invention permet d'éviter ces inconvénient il permet de couper des branches d'un diamètre très important et dont le bois est très dur, ces branches pouvant être situées à plusieurs mètres de l'opé- rateur. Il peut être aisément manoeuvré, m8me dans le cas où l'opérateur se tient sur une échelle, ou sur une branche d'arbre Pendant toute la durée de l'opération, l'appareil est solidaire de la branche, et sa position, relativement à cette branche, n'est donc pas modifiée par les mouvements éventuels de celle-ci.Pendant la coupe, l'opérateur ne supporte pas le poids de l'appareil, dont la manoeuvre ne nécessite donc que très peu d'effort. La coupe peut donc 8tre précise et ce dispositif permet d'éviter le risque que l'écor- ce de la partie de la branche demeurant sur l'arbre ne soit arrachée lors de la chute de la bravache coupée. En outre, la chute de la branche venant autre coupée peut être dirigée de manière à ce que d'autres branches ne soient pas endommagées par cette chute. Enfin, les moyens retenus permettent de réaliser un appareil très peu coûteux. Le dispositif, objet de l'invention comporte un très long manche auquel l'une des extrémités d'une scie se trouve reliée par l'intermédiaire d'un moyen de rappel constitué, par exemple, par un ressort ou un cordon élastique. La seconde extrémité de la scie est reliée à un moyen d'actionnement, telqu'une tige ou un cordon aboutissant à l'extrémité du manche par laquelle le dispositif est tenu an main et manoeuvré. Le manche, dont la longueur ést plusieurs fois supérieure à celle de la scie, comporte un moyen de fixation permettant de rendre ce dispositif et l'objet devant être scié provisoirement solidaires l'un de l'autre. Ce moyen de fixation est manoeuvré par l'intermédiaire, par exemple, d'un cordon aboutissant à l'extrémité tenue en main du manche de l'appareil. Sous l'effet de tractions successives exercées sur le moyen d'action- nement, et sous l'effet du moyen de rappel, la scie est enimée, relativement au manche, d'un mouvement alternatif dans une direction sensiblement parallèle à sa plus grande dimension. Elle se déplace alors à proximité dir moyen de fixation. La position favorable de la scie relativement à llobjet à scier peut donc être conservée pendant toute la durée de la coupe et celle-ci peut être aisée et précise. Selon un mode de réalisation préféré du dispositif selon l'invention, la scie est flexible, du genre scie-fil, constituée par exemple par un fil d'acier autour duquel un mince ruban d'acier est enroulé en spires non jointives. Une telle scie peut prendre, dans le plan de coupe, des orientations différentes de part et d'autre de l'objet à scier. Une scie-chaSne peut également convenir. Selon un mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention, le moyen de fixation est constitué par des-mâchoires dont l'ouve@ture et la fermeture sont commandées depuis l'extrémité tenue en main du manche, par exem- ple à l'aide d'une tige ou d'un cordon. L'écartement de ces mâchoires, ainsi que la pression qu'elles peuvent exercer sur un objet de dimensions déterminées, peuvent être modifiés à volonté, notamment à laide du moyen de cos-; mande propre à ces mtchoires. L'une d'elles est solidaire d'une douille pouvant tourner et glisser autour du manche et comportant un moyen de blocage. La position de ce moyen de fixation relativement au manche est ainsi réglable. Selon une variante de réalisation du dispositif conforme à l'invention, le moyen de fixation est constitué par une lame de ressort dont l'une des extrémités est solidaire d'une longue douille pouvant glisser- et tourner autour du manche et comportant un moyen de blocage. L'extrémité libre de la lame tend à demeurer proche de la douille. La douille etla lame portent chacune des volumes en dents de scie, et forment une fourche à deux branches. La branche d'arbre à scier est introduite entre la douille et la lame élastique, celle-ci s'écartant de la douille et exerçant, en direction de la douille, une forte pression sur la branche. Le glissement de la branche est évité par les volumes portant des dents de scie. Selon une autre caractéristique du dispositif conforme à l'invention, le moyen de fixation comporte une arête tranchante ou forment des dents de scie, Cette arête peut 8tre située, par exemple, sur l'une des mâchoires ou sur l'un des éléments formant une fourche élastique0 Avant de scier une branche, l'opérateur peut inciser l'écorce en faisant tourner les mâchoires ou la fourche autour de la branche, d'un certain angle dans un sens puis dans l'autre sens, le manche agissant à la manière d'un bras de levier0 Le moyen de fixation est ensuite déplacé afin que la scie vienne s appliquer dans la gorge précédemment creusée. Ainsi, lors de la chute de la branche, l'écorce de la partie demeurant sur l'arbre ne risquera pas autre arrachée, et le risque de pourrissement de cette partie de la branche sera donc évité. Selon un mode de réalisation avantageux du dispositif conforme à l'in- vention, celui-ci comporte un moyen d'éloignement de la scie, relativement au manche et relativement au moyen de fixation. Ce moyen d'éloignement autorise le mouvement alternatif de la scie dans une direction sensiblement parallèle à la la partie du manche portant le moyen de fixation. Selon un exemple de ce mode de réalisation, le moyen d'éloignement est constitué par une potence solidaire d'une douille pouvant tourner et glisser autour du manche, et comportant un noyen de blocage, la position de cette po tence, relativement au moyen de fixation, étant ainsi réglable. L'une des ex- trémités de la scie est reliée à cette potence par l'intermédiaire d'un res sort ou d'un cordon élastique. Selon un autre exemple de ce mode de réalisation, la scie est disposée entre deux potences associées au manche, le moyen de fixation étant situé entre ces potences. La scie peut se déplacer, par exemple, dans un plan pa- parallèle au manche, - et dans une direction sensiblement parallèle à celui-ci. Selon un autre exemple de ce mode de réalisation, le manche comporte au moins une partie courbe constituant le moyen d'éloignement. Un élément d'ex- trémité courbe et élastique peut constituer à la fois le moyen d'éloignement et le moyen de rappel de la scie. Selon un autre mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention, une potence mobile relativement au manche, constitue à la fois, d'une part un moyen d'éloignement de la scie, et d'autre part le moyen de rappel. Sous . l'effet du moyen d'actionnement, l'extrémité de cette potence se déplace dans un plan parallèle au manche. Un ressort rappelle la potence à l'une de ses positions. Le mouvement de la potence mobile autorise le va-et-vient de la scie, et de plus détermine un accroissement de la pression exercée par la scie sur l'objet à scier, lorsque la scie se déplace sous l'effet direct d'une traction exercée sur le moyen d'actionnement. Selon un exemple de lette forme de réalisation, la potence pivote autour d'un axe solidaire d'une douille pouvant tourner et glisser autour du manche et être bloquée sur celui-ci dans une position choisie.L'une des extrémités de la scie est reliée à cette potence pivotante, l'autre extrémité de la scie est reliée au moyen d'actionnement. Suivant un autre mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention, le moyen d'éloignement comporte des poulies et/ou filoirs permettant de transformer la direction dans laquelle se déplace un cordon relié à 1 'une des extrémités de la scie. Selon un exemple de ce mode de réalisation, ce cordon constitue le moyen d'actionnement de la scie, et la direction dans laquelle l'effort de traction est appliqué à la scie peut être opposée à la direction dans laquelle l'effort de traction est exercé sur l'extrémité libre de ce cordon. Selon un autre exemple de ce mode de réalisation, ce cordon relié l'une des extrémités de la scie au moyen de rappel situé sur le manche. Selon un autre exemple de ne mode:de réalisation, ce cordon est élasti que et constitue en lui-même le moyen de rappel de la scie. Selon un autre mode de réalisation du dispositif conforme b l'invention, celui-ci comporte un moyen permettant d'appliquer à l'une des extrémités de la scie une force de traction supérieure à celle exercée sur le moyen d'actionnement. Selon un exemple de ce mode de réalisation, ce moyen est un levier articulé sur le manche, se déplaçant dans un plan parallèle à ce manche, et permettant également d'accroitre la pression exercée par la scie sur l'objet à scier lorsque la scie se déplace sous l'effet d'une traction transmise par le moyen d'actionnement relié au levier. Selon un autre mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention, le manche est composé d'au moins deux éléments pouvant s'emboiter ou coulisser l'un sur l'autre, en provoquant la déformation d'un ressort. La longueur de ce manche peut varier en fonction de la valeur d'une poussée exercée depuis l'une de ses extrémités en direction de la seconde extrémité. L'appareil étant rendu solidaire d'une branche à l'aide du moyen de fixation, l'extrémité té du manche par laquelle l'appareil est manoeuvré peut 4tre posée sur le sol de manière à exercer une poussée sur la branche afin d'en limiter les mouvements. Cette extrémité du manche peut être prolongée par une fourche permettant d'appuyer l'appareil sur un barreau d'échelle. Selon un autre exemple de réalisation du dispositif conforme à llinven- tion, le m@nche est composé d'au moins deux éléments rectilignes assemblés bout à bout par l'intermédiaire d'un joint articulé comportant un moyen de blocage. Ces éléments comportent dés poulies et filoirs permettant de guider un cordon d actionnement de la scie et un cordon de commande du moyen de fixation. L'un des éléments porte la scie et les dispositifs annexes. L'utilisateur peut orienter cet élément, et donc le mouvement de la scie, dans une direction non parallèle à la partie du manche par laquelle le dispositif est manoeuvré. Selon une variante de réalisation, le manche de l'appareil est composé d'au moins deux éléments rectilignes pouvant s'emboiter en coulissant. Da dispositif de blocage permet de choisir la longueur souhaitable de ce man che Selon un autre mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention, celui-ci comporte, outre la scie, un sécateur dont l'une des mâchoires est solidaire d'une potence pivotante constituant, par ailleurs, le moyen de rappel et le moyen d'éloignement de la scie Le même moyen d'actionnement permet de manoeuvrer la scie et le sécateur, L'appareil possède deux fonctions, la scie permettant de couper des branches de fort diamètre, et le sécateur de sectionner des petites branches. Selon un autre mode de réalisation du dispositif suivant l'invention, celui-ci comporte un moyen mécanique agissant sur un dispositif approprié déterminant le mouvement alternatif de la scie. Ce moyen peut entre, par exemple, un moteur portatif adapté à l'extrémité du manche par laquelle llappa- reil est manoeuvre. Selon un exemple de réalisation du moyen de rappel, celui-ci est constitué par un cordon élastique. Selon un autre exemple de réalisation du moyen de rappel, celui-ci est constitué par un tambour pouvant tourner autour d'un axe solidaire du manche ou du moyen d'éloignement L'une des extrémités d'un cordon est fixée sur ee tambour, l'autre extrémité étant reliée à la scie Un ressort spirale associé en tambour provoque l'enroulement du cordon sur le tambour. Outre les dispositions qui précèdent, l'invention comporte encore dlau- tres dispositions qui ressortiront de la description qui va suivre L'invention pourra 8tre mieux comprise à l'aide du complément de descrip tion qui va suivre comprenant plusieurs exemples de réalisation, et et en se ré férant aux dessins annexés. Il doit être bien entendu que ces dessina et les parties descriptives correspondantes sont donnés uniquement à titre d'illus- tration de l'objet de l'invention, dont ils ne constituent en aucune manière une limitation. - Les figures 1 et 2 de la planche 1 sont des vues schématiques, respectivement de face et de gauche, d'un premier exemple de réalisation d'une scie d'élagage conforme à l'invention. - Les figures 3 et 4 de la planche 2 représentent schématiquement deux variantes d'un second exemple de réalisation d'une scie d'élagage conforme à l'invention. - Les figures 5, 6 et 7 de la planche 3 sont des vues partielles illustrant trois variantes de réalisation d'une potence mobile, selon un autre exemple de réalisation d'une scie d'élagage conforme à l'invention. - La figure 8 de la planche 4 illustre u4uatrième exemple de réalisa tion, selon lequel une scie d'élagage suivant l'invention comporte deux potences. - La figure 9 de la planche 4 est une vue schématique partielle destinée à illustrer une variante de 1' exemple de réalisation de la figure-8. Selon cette variante, l'une des potences est mobile. - les figures 10, 11 et 12 de la planche 5 sont des vues schématiques partielles illustrant trois variantes de réalisation du,dispositif de fixation de la scie d'élagage soivant l'invention. - La figure 13 de la planche 6 est une vue schématique partielle représentant une potence mobile d'extrémité actionnant un sécateur, selon un autre exemple de réalisation d'une scie d'élagage suivant l'invention. - La figure 14 de la planche 6 est une vue schématique partielle représentant un élément d'extrémité courbe du manche, selon un autre exemple de réalisation d'une scie d'élagage suivant l'invention. - La figure 15 de la planche 6 est une vue schématique partielle représentant un levier articulé sur le manche, et permettant d'actionner la scie, selon un autre exemple de réalisation d'une scie d'élagage suivant 1 'inven- tion. les figures 1 et 2 de la planche 1 représentent un premier exemple de réalisation d'une scie d'élagage suivant l'invention. Le dispositif comporte un Song manche rectiligne dont les deux parties extrême3 cules sont représentées afin que les autres éléments soient vus å une échelle suffisante pour la clarté du dessin. L'extrémité du manche opposée à celle par laquelle l'appareil doit hêtre manoeuvré porte une potence (2) solidaire d'une douille (3) pouvant tourner et glisser autour du manche (1) et entre bloquée sur Ce- lui-ci dans une position choisie, au moyen d'une vis à oreilles (4).La potence (2) peut astre constituée, par exemple, par une latte métallique soudée sur la douille (3) perpendieulairement à l'axe de celle-ci. L'extrémité de la potence comporte un trou (5) situé à une distance de la douille (3) a.u moins égale au diamètre des plus grosses branches que cet appareil devra pouvoir scier. Afin de permettre un réglage, la potence peut comporter plusieurs trous (5) situés à des distances différentes de la douille (3). Une scie flexible (6) est reliée par l'une de ses extrémités à la potence (2) par l'intermédiaire d'un ressort de traction (7), lequel est fixé à la potence au moyen d'un anneau passé dans un trou (5). La seconde extrémité de la scie est reliée au cordon (8) aboutissant à l'extrémité du manche par laquelle l'appareil est tenu en main A une certaine distance de la potence, le manche (1) porte deux mâchoires (9) et (10) dont l'une est solidaire d'une douille (11) pouvant glisser et tourner autour du manche, et être bloquée sur celui-ci dans une position déterrinée en moyen d'une vis à oreilles (12).Un Un ressort spirale (13) provoque la fermeture des mâchoires, dont l'ouverture peut être commandée au moyen d'un cordon (14), relié à la mâchoire articulée et aboutissant à l'extrémité tenue on main du manche (1). Sur les figures 1 et 2, les mâchoires sont fermées sur une branche d'arbre, l'appareil et cette branche étant ainsi solidaires l'un de l'autre. Sous l'effet d'une traction exercée sur le cordon (8), dans une direction sensiblement parallèle au manche (1)D la scie se déplace9 en provoquent l'allongement du ressort (7), en direction de l'extrémité tenue en main du manche. Loraque la traction cesseS la scie (6) revient à sa position premier re sous l'effet du ressort de rappel (7). Afin que, au cours de son mouve m@nt de va-et-vient, la scie (6) puisse rester proche d'un plan passant par l'axe du manche (1), en demeurant cependant suffisamment éloignée des mâchoires, le plan passant par l'axe du manche et le point de fixation du ressort (7) sur la potence (2) fait un certain angle avec le plan passant par l'axe du manche et par les extrémités des mâchoires (9) et (10).L'angle for @é par ces deux plans pourra être modifié en faisant tourner d'un certain angle autour du manche, goit la douille (3) portant la potence, soit la douille (11) portant les mâchoires. La distance entre la douille (3) et la douille (11) peut être modifiée pour procéder à un réglage de l'appareil. Lorsque le ressort (7) est allon gé, l'extrémité de la soie (6) fixée à ce ressort parvient à proximité de l'objet à scier. lorsque le ressort (7) n'est pas déformé, l'extrémité de la scie reliée au cordon de traction (8) se trouve proche de l'objet tenu par les mâchoires. Selon cet exemple9 la distance entre l'extrémité de la potence (2) et la mâchoire (9) la plus proche de cette potence est peu su périeure à la longueur maximum du ressort de rappel (7). En exercant une traction sur le cordon (14), l'opérateur ouvre les mâchoires, puis relâchant le cordon (14) il laisse les mâchoires se refermer sur la branche å scier, la scie (6) étaht située entre le manche (1) et la branche. Puis la scie est appliquée sur la branche à quelques centimètres des mâchoires, et l'opérateur exerce des tractions successives sur le cordon (8). La scie pénètre dans la branche en s'éloignant du manche, et en demeurant proche d'un plan passant par le manche. Dans ce plan, la scie flexible peut prendre des orientations sensiblement différentes de part et d'autre de la branche. La partie de la branche saisie par les michoires est orientée, de préférence, perpendiculairement à ce plan. Pendant l'opération, la position du manche relativement à la branche ne varie pratiquement pas, et la manoeuvre de la scie n'est donc pas contrariée par les mouvements éventuels de cette branche. En outre, l'opérateur ne sup porte pas le poids de l'appareil, et le manche peut donc être très long. Dans certains cas, l'extrémité inférieure du manche pourra être posée sur le sol. L'une au moins des mâchoires comporte une arête tranchante ou formant des dents de scie, permettant d'inciser l'écorce d'une branche, avant de scier celle-ci. Une gorge étant creusée autour de la branche, de la manière déjà indiquée, les machoires seront déplacées afin que la scie (6) vienne se placer dans cette gorge. L'appareil peut être posé sur une branche de manière à ce que les mâchoires se ferment sur la partie de la branche devant titre séparée de 1 'ar- bre. Ainsi, lorsque la branche sera sciée, la partie coupée sera encore tenue par les mâchoires, et l'opérateur pourra contrôler la-chute de cette branche, afin que d'autres branches ne soient pas endommagées. Les figures 3 et 4 de la planche 2 illustrent un autre exemple de réalisation du dispositif conforme à l'invention. Dans cet exemple, la potence (2) porte deux poulies (2 a) et (2 b) dont les gorges sont situées dans un même plan parallèle au manche.La poulie (2 a) est située à extrémité de la potence, à une distance du manche au moins égale au diamètre des plus grosses branches que l'appareil doit scier. la seconde poulie (2 b) est proche du manche. Le dispositif représenté sur la figure 3 comporte un cordon élastique (7) dont l'une des extrémités est fixée sur le manche (1) et dont la seconde extrémité est reliée à la scie flexible (6). Ce cordon (7) passe dans les poulies (2 a) et (2 b),et, afin qui ne puisse pas s'échapper, dans au moins un anneau solidaire de la potence (2). Sous l'effet d'une traction exercée sur l'extrémité libre du cordon (8), le cordon élastique (7) s'allonge, guidé par les poulies. L'anneau qui le relie à la scie (6) se déplace, entre la poulie (2 a) et l'objet à scier. La figure 4 illustre une variante de cette réalisation. Un cordon non élastique (15) passe dans les poulies (2 a) et (2 b) et filoirs de la potence. L'une des extrémités du cordon (15) est reliée à un ressort de traction (7), lequel est disposé parallèlement au manche (1)D et fixé, par l'une de ses extrémités, sur celui-ci. L'autre extrémité du cordon (15) est reliée à la soie. Selon cet exemple de réalisation, la distance séparant la potence (2) de la mâchoire (9) est peu supérieure à l'allongement maximum du ressort ou du cordon élastique (7). L'appareil peut etre manoeuvré avec facilité, mê- me dans le cas où l'arbre à ébrancher comporte de nombreuses branches très proches les unes des autres. les figures 5, 6 et 7 de la planche 3 illustrent un autre exemple de réalisation du dispositif suivant l'invention. Selon cet exemple9 la potence (2) est mobile, relativement au manche (1), Elle constitue à la fois le moyen de rappel de la scie et le moyen d'éloignement de celle-ci relative- ment an manche et au dispositif de fixation. L'une des extrémités de la scie (6) est reliée à la potence mobile9 et l'autre extrémité de la scie est re- liée au cordon de traction (8). Ainsi que le montre la figure 3 9 une potence mobile (2)9 constituée par une plaque métallique en forme de segment de cercle, peut pivoter, en demourant dans un même plan parallèle au manche (1), autour d'un axe solidaire de la douille (3) et perpendiculaire à celle-ci. La douille (3) engagée sur le manche, peut autre bloquée sur celui-ci dans une position choisie. Sous l'effet du ressort spirale (7), la potence prend la position représentés sur la figure 5.Une traction exercée sur la scie (6) en direction de l'extrémité tenue an main du manche, provoque le pivotement de la potence et la déforma- tion du ressort, le point d'accrochage (5) de la scie s'éloignant da manche en même tempe qu'il s'approche de l'sftrémité tenue en main de ce manche. lin- ai, sous l'effet d'une traction, la scie tend à s'éloigner du manche, et la pression qu'elle exerce alors sur l'objet tenu par les mâchoires se trouve accrue, ee qui est favorable. Selon une variante de cet exemple de réalisation, illustrée par la figu- re 69 la potence (2) est solidaire d'une douille (3 b) pouvant glisser sans tourner autour d'une douille (3 a) qui est engagée sur le manche et bloquée sur celui-ci dans une position choisie.Un ressort à boudin (7) pousse la douille glissante (3 b), et donc la potence (2)9 dans la direction opposée à celle des tractions exercées sur la scie (6). Au début de la coupe, lorsque sous l'effet d'une traction, la potence (2) s'approche de la mâchoire (9), en comprimant le ressort (7), la pression exercée par la sois sur l'objet à scier est augmentée. La figure 7 illustre une autre variante du même exemple de réalisation, selon laquelle la potence (2) est solidaire d'un élément tubulaire rectili gne (3c) dans lequel l'extrémité du manche (1) peut coulisser sans tourner Le déplacement de la potence en direction des mâchoires provoque la compres- sion du ressort (7) contenu dans l'élément tubulaire. Cette disposition peut être inversée, l'élément tubulaire terminal portant la potence pouvant alors s' emboîter dans un second élément tubulaire portant les mâchoires. Les figures 8 et 9 de la planche 4 illustrent un autre exemple de réalisation du dispositif suivant l'invention. Selon cet exemple, le manche (1) porte deux potences (2) et (16) entre lesquelles la scie (6) est tendue parallèlement au manche, le dispositif de fixation étant situé entre ces deux potences. Le dispositif représenté sur la figure 8 comporte une potence (16) solidaire d'une douille (17) pouvant glisser autour du manche et être bloquée sur celui-ci dans une position détermanée, au moyen d'une vis à oreilles (18). L'une des extrémités de la scie (6) est reliée à la potence (16) par l'intermédiaire d'un ressort (7) constitué, par exemple, par un cordon élastique. La seconde extrémité de la scie est reliée au cordon de traction (8). La potence d'extrémité (2) porte des poulies (2 a) et (2 b),- selon une disposition déjà décrite. Le cordon (8) passe dans les gorges de ces poulies, puis il est disposé parallèlement au manche (1), jusqu'à l'extrémité tenue en main du manche. La distance séparant la mâchoire (10) de la potence (16) est au moins égale à la plus grande longueur du ressort (7). Pendant la coupe, la scie flexible prend des orientations différentes de part et d'autre de la branche, mais en demeurant dans un meme plan parallèle au manche. Selon une variante de cet exemple de réalisation, illustrée par la figure 9 , la potence (16) constitue à la fois un moyen d'éloignement de la scie et le moyen de rappel de celle-ci. Cette potence (16) est donc mobile, relativement au manche (1). Sous l'effet d'une traction exercée sur le corw don (8), elle se déplace en direction de la potence d'extrémité (2) en déformant un ressort (7). La figure 9 montre une potence (16) solidaire d'une douille (17) laquelle peut glisser sans tourner autour d'une douille (19) posée sur le manche (1). Un ressort à boudin est engagé sur la douille (19), entre la douille glissante (17) et une bague (20) vissée sur la douille (19). Selon une autre disposition, le ressort (7)peut être constitué par un cordon élastique tendu entre la douille (17) et un point de fixation situé sur le manche, entre cette potence (16) et l'extrémité-tenue en main du manche. Les figures 10, 11 et 12 de la planche 5 illustrent trois variantes de réalisation du moyen de fixation permettant de rendre provisoirement soli- daires l'un de l'autre une scie d'élagage suivant l'invention et un objet à scier. Selon 1' exemple illustré par la figure 10, l'une des deux miohoires qui constituent le moyen de fixation peut glisser le long du nanche(l), sans tourner autour de celui-ci. La mâchoire (9) est solidaire d'une longue douille (11 a) engagée sur le manche et bloquée sur celui-ci dans une position déterminée, au moyen d'une vis à oreilles (12). La mâchoire (10) est solidaire d'une douille (11 b) pouvant glisser autour de la douille (11 a), sans tour ner autour de celle-ci. Un ressort à boudin (13) pousse la michoire (îo) en direction de la mâchoire (9).La pression que les mâchoires peuvent exercer sur un objet de dimensions déterminées peut 8tre modifiée selon la position de la bague (11 c) vissée sur la douille (11 a). La mâchoire glissante (10) peut être éloignée de la mâchoire (9) an moyen d une traction exercée sur le cordon (14) qui est relié à la douille glissante (11I b). Selon une autre disposition du moyen de fixation, illustrée par la fi- gure 11, la mâchoire (9) est solidaire d'une douille glissante (11 b), la mâchoire (10) étant solidaire de la douille (11 a), autour de laquelle la douille (11 b) peut glisser sans tourner. Le ressort de traction ou cordon élastique (13) tendu entre la douille glissante et un point dc fixation mi tué sur le manche, provoque l'ouverture des mâchoires. Une forte traction exercée sur le cordon (14), lequel est relié à la douille (11 b), provoque le glissement de la mâchoire (9) en direction de la mâchoire (10). L'extrémité tenue en main du manche (1) comporte au moins un taquet au moyen duquel le cordon (14) peut être plus ou moins fortement tendu, puis attaché.Selon cet exemple, les mâchoires peuvent être largement écartées. De plus,elles peuvent exercer une pression plus ou moins forte sur un objet de dimensions données, selon la valeur de la traction exercée sur le cordon (14). La figure t2 illustre un autre exemple de réalisation du moyen de fixa- tion. Le manche (1) du dispositif est engagé dans une longue douille (11) sur laquelle une simple lame d'acier (11 d) est fixée par l'une de ses tés. L'extrémité libre de la lame (11 d) tend à se maintenir à une faible dis tance de le douille (11) ces deux éléments constituant une fourche dont une branche est élastique.Afin de fixer l'appareil sur une branche d'arbre, celle-ci est introduite entre la lame élastique et la douille de manière à provoquer l'écartement de la lame relativement à la douille0 Ces deuz élé mente portent des volumes en dents de soie, permettant d'éviter le glissement de la branche. La figure 13 est une vue partielle illustrant un autre exemple de réa lisation du dispositif suivant l'invention Selon cet exemple, ce dispositif possède deux fonctions ç d'une part il permet de scier des branches d'un dia mètre important au moyen d'une scie flexible, d'autre part il permet de desec- tionner des petites branches au moyen d'un sécateur, la scie et le sécateur étant commandés par le mEme moyen d'actionnement. Le sécateur (21) est porté par une douille (3) engagée sur l'extrémité du manche opposée à celle par. laquelle l'appareil est manoeuvré. L'une des mâchoires (21 a) du sécateur est solidaire de cette douille, et la mâchoire articulée (21 b) est solidaire d'un bras de levier (21 c) constituant une potence mobile à l'extrémité de laquelle-est reliée l'une des extrémités de la scie (6). Lorsque les inS- choires du sécateur sont ouvertes sous l'effet du ressort spirale (7), la distance entre l'extrémité du bras (21 c) et ltextrémité tenue. en main du manche est maximum. Sous lteffet d'une traction exercée sur la scie (6) en direction de l'extrémité tenue en main du manche (1), l'extrémité du bras (21 c) se déplace dans la meme direction, en demeurant dans un même plan parallèle au manche, et en s'éloignant de celui-ci.Ce mouvement du bras (21 c) provoque la fermeture des mâchoires du sécateur. Ce bras (21 c) constitue donc à la fois : un moyen d'actionnement du sécateur, le moyen de rappel de la scie à sa position de départ, un moyen d'éloignement de la scie relativement au manche et au moyen de fixation de llappareil sur une branche; La douille (3) peut autre bloquée sur le manche dans une position choisie. En outre, le mouvement du bras (21 c) permet à la scie d'exercer une pression accrue sur l'objet à scier lorsqu'elle se déplace sous l'effet d'une traction dirigée vers l'extrémité tenue en main du manche. Selon une variante de cet exemple de réalisation, la mtchoire (21 a) so- lidaire de la douille (3) peut être orientée dans le prolongement de l'axe de cette douille. Dans ce cas, la mtchoire pivotante (21 b) doit former un angle d'environ 900 avec le bras (21 c) dont elle est solidaire. Selon cette disposition, le sécateur permet de contrôler les mouvements d'une branche pendant que celle-ci est sectionnée. La figure (14) de la planche 6 représente schématiquement l'extrémité du manche opposée à celle tenue en main, selon un autre exemple de réalisation du dispositif conforme à l'invention. Selon cet exemple, le manche (1) comporte un élément d'extrémité courbe (1 a) constituant le moyen d'éloigne- ment de la scie (6) relativement au manche et au dispositif de fixation. La scie (6) est reliée à l'extrémité de cet élément courbe (1 a), par l'intermédiaire d'un ressort de traction ou d'un cordon élastique (7). Selon une variante de cet exemple de réalisation, l'élément d'extrémité courbe (1 a) est élastique, et constitue donc à la fois le moyen d'éloignement déjà cité et le moyen de rappel de la scie. La figure 15. de la planche 6 représente schématiquement, selon un autre exemple de réalisation du dispositif conforme à l'invention, llextré- mité du manche par laquelle l'appareil est tenu en main. Un levier (22), comportant deux bras inégaux, peut pivoter autour d'un axe perpendiculaire au manche (1), cet axe étant solidaire d'une douille (22 c) bloquée sur le manche. La force transmise à la scie par l'intermédiaire du cordon de trac tion (a) relié au bras le plus court (22 a) est supérieure à celle exercée par l'utilisateur sur l'extrémité du bras le plus long (22 b), en direction du manche (1). La longueur du bras (22 b) pourrait être augmentée par un élément coulissant. Il résulte de la description qui précède que l'invention embrasse les diverses variantes pouvant être conçues par l'homme de l'art, les formes, dimensions et dispositions des différents éléments, comme d'ailleurs les matières utilisées pour leur fabrication, pouvant varier sans changer pour cela la conception générale de l'invention qui vient d'être décrite. Le dispositif, objet de l'invention, peut etre utilisé dans tous les cas où in objet, tel qu'une branche d'arbre, situé hors de la portée directe de l'opérateur, doit être scié avec précision et avec un minimum d'ef- fort Il convient particulièrement pour ébrancher ou élaguer de grands ar- bres et pour tailler aisément des arbres fruitiers à haute tige. I1 peut être utilisé en arboriculture, en sylviculture, pour l'entretien des parcs, des hais bordant les routes et les champs REVENDICATIONS 1 - Scie d'élagage comportant une scie (6) associée à un long manche(l) et permettant de scier une branche d'arbre située hors de la portée directe de l'utilisateur, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen de rappel (7) reliant l'une des extrémités de la scie proprement dite (6) à un manche (1) dont la longueur est plusieurs fois supérieure à celle de la scie (6), et un moyen d'actionnement (8) relié à la seconde extrémité de la scie (6), ledit moyen d'actionnement et ledit moyen de rappel déterminant un mouvement alternatif de la scie (6) relativement au manche (1) et dans une direction sensiblement parallèle à la plus grande dimension de la scie, et en ce que le manche (1) comporte un moyen de fixation permettant de rendre provisoirement so- lidaires l'une de l'autre ladite scie d'élagage et la branche devant être sciée, et en outre en ce que ledit moyen d'actionnement (6) et ledit moyen de fixation sont commandés depuis l'une des extrémités du manche (1). 2 - Scie d'élagage selon la revendication 1, caractérisée en ce que la scie proprement dite (6) est une scie flexible, du genre scie-fil, pouvant prendre, dans le plan de coupe, des orientations différentes de part et d'autre de l'objet à scier. 3 - Scie d'élagage selon la revendication 1 pu 2, caractérisée en ce que le moyen de fixation est constitué par des choires (9) et (10) dont l'écartement ainsi que la pression qu'elles peuvent exercer sur 11 objet à scier peuvent être modifiés à volonté à l'aide du moyen de commande (14) permettant la manoeuvre des dites mâchoires depuis l'une des extrémités du manche (1). 4 - Scie d'élagage selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le moyen de fixation est constitué par une lame de ressort (11 d) dont l'une des extrémités est solidaire d'une douille (11) dans laquelle le manche (1) est engagé, et dont l'extrémité libre tend à demeurer proche de la douille (11), ladite douille ainsi que l'extrémité libre de ladite lame portant chacune des volumes en dents de scie, de sorte que l'objet à scier peut autre introduit entre ladite douille et ladite lame en provoquant 1 1écarte- ment de ladite lame relativement à ladite douille, la pression exercée par ladite lame sur l'objet à scier maintenant cet objet solidaire de la scie d'élagage. 5 - Scie d'élagage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le moyen de fixation comporte au moins une arête tr & - chante ou formant des dents de scie, cette arête permettant d'inciser l'ocor- ce d'une branche avant de procéder à la coupe de cette branche. 6 - Scie d'élagage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen d'éloignement de la scie (6) relativement an manche (1) d'une part, et relativement au moyen@de fixation d'autre part, ledit moyen d'éloignement autorisant le mouvement alternatif de la scie (6) dans uns direction sensiblement parallèle à la partie du manche portant le moyen de fixation, ce moyen d'éloignement pouvant autre constitué, par exemple, par au moins une potence associée au manche. 7 - Scie d'élagage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une potence mobile relativement au manche (1) ladite potence mobile constituant à la fois, d'une part le moyen de rappel de la scie (6), et d'autre part le moyen d'éloignement de ladite ecie relativement au manche (1) et relativement au moyen de fixation, le mouvement de ladite potence mobile, dans un plan parallèle au manche, déterminant en outre un accroissement de la pression exercée par la scie (6) sur l'objet 9 acier, lorsque ladite scie se déplace sous l'effet direct du moyen d'actionnement déjà cité. s - Scie d'élagage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le moyen d'éloignement comporte des poulies et/ou filoirs transformant la direction dans laquelle se déplace un cordon relié à l'une des extrémités de la soie (6), ledit cordon constituant, soit le moyen d'actionnement (8) de ladite scie, soit un élément de jonction (15) entre ladite scie et le moyen de rappel (7) de celle-ci, soit enfin le moyen de rappel lui-même (7), ledit cordon étant dans ce cas élastique. 9 - Scie d'élagage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen permettant de multiplier la force exercée par l'opérateur et transmise à la scie (6) par le moyen d'ac- tionnement (8), ledit moyen pouvant être, par exemple, un levier (22) articulé sur le manche (1) et agissant sur le moyen d'actionnement (8), le mou- vement dudit levier déterminant également un accroissement de la pression exercée par la scie (6) sur l'objet è scier, lorsque ladite scie se déplace sous l'effet direct du moyen d'actionnement (8)o 10 - Scie d'élagage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que le manche (î) se compose d'au moins deux éléments pouvant coulisser l'un dans l'autre ou l'un sur l'autre en provoquant la déformation d'un ressort, de sorte que la longueur de ce manche peut varier en fonction d'une poussée exercée depuis l'une de ses extrémités en direc- tion de la seconde extrémité0