La présente invention concerne un appareil réglant de faibles débits, la mesure de débit sreffectuant par comptage de gouttes calibrées s'écoulant par un ajutage dans une "chambre à gouttes" et le réglage du débit # :effectuant par un étranglement variable de la tubulure en aval de la "chambre à gouttes" provoquant une contre-pression au niveau de l'ajutage. Cet appareil est applicable, en particulier, à la régulation du débit des perfusions à des malades. Bien que l'appareil de l'invention ne concerne pas exclusivement ltusage médical, car il peut servir à la régulation de tous débits de faible importance, notamment dans Itin dustrie chimique ou autres, il a été particulièrement conçu pour réaliser des perfusions. Dans cette technique, actuellement, on utilise, à côté du malade allongé dans un lit, une potence en haut de laquelle est suspendue la bouteille contenant le liquide de perfusion, du sang, du plasma, un sérum avec des médicaments tels qu'un anticoagulant, par exemple.La bouteille est généralement renversée et deux tubes traversent son bouchon, l'un des tubes sert à admettre de l'air lors de la vidange progressive de la bouteille, ltautre tube sert à ltéva- cuation du liquide dans un tube souple qui comprend un dispo- sitif de vérification du débit et un dispositif de réglage de ce débit. Après ce dernier dispositif, le tube rejoint un membre du malade, généralement le bras auquel il est raccordé par une aiguille pénétrant dans une veine ou dans le tissu sous cutané.. Le dispositif de vérification du débit est le plus souvent constitué par une chambre à gouttes. Cette chambre à gouttes" est en réalité un tube cylindrique en matériau trans parent, de forte section, disposé verticalement, à la partie supérieure duquel débouche un petit tube avec un ajutage calibré connecté au tuyau ramenée du liquide et, à sa partie inférieure, un embout de raccordement à la tuyauterie de départ du liquide. Le liquide tombe goutte à goutte, depuis lta- ajutage, à intérieur du tube pour staccumuler à la partie in Sérieure de celui-ci, puis s'écouler par l'embout inférieur. On peut compter les gouttes qui s'écoulent. Le débit dépend de la grosseur des gouttes et du nombre de gouttes stécoulant dans une unité de temps donné. Le nombre de gouttes peut varier si l'on réalise une contre-pression plus ou moins importante à ltintérieur de la chambre, en freinant plus ou moins ltécoulement du liquide qui se trouve à la partie inférieure de ladite chambre. Le dispositif de réglage de débit est assuré par un réglage de la section du tuyau souple dtécoulement entre la chambre à gouttes et lweaiguille dans le membre du mala de. Cette variation de section est réalisée par un pincement ou écrasement du tube ou par un pliage de celui-ci en Ces dispositifs sont utilisés depuis très longtemps, mais ils nécessitent une surveillance permanente car le débit est amené à varier constamment en fonction de différents facteurs mécaniques ou médicaux. Le débit peut en effet varier suivant la pression hydrostatique dans le système bouteille - chambre à gouttes - tube - dispositif de réglage ou suivant la position du malade.Il peut aussi varier suivant la concentration de médicaments anti-coagulants que l'on a ajouté dans le liquide. Il peut varier en fonction de ltimplantation de L'aiguille dans le membre notamment lors des mouvements du malade. Si l'aiguille vient à échapper de la veine et rentre dans le muscle, une contre-pression se réalise et le débit diminue cu stannule.-Au contraire drautres facteurs peuvent augmenter le débit si bien que, dans la pratique, de grandes variations surviennent. On observe fréquemment quKune quantité de médicaments que lton doit appliquer pendant une durée de 24 heures, stécoule en deux heures ; ceci est évidemment préjudiciable au malade et même dangereux. On a essayé de remédier à cela en fractionnant la bouteille, ctest-à-dire en ne laissant écouler qutune partie de celle-ci avec intervention manuelle à chaque fois que lton veut administrer ltautre partie. On voit tout de suite ltin- convénient de cette méthode qui oblige à une surveillance constante. On a aussi essayé des pompes à débit préréglé qui sont soit du type alternatif, sur le principe de la seringue, soit encore des pompes à galets tournants pressant une boucle de tube élastique, en silicone, par exemple. La variation du débit s'effectue par la vitesse dtactionnement de la pompe (nombre de coups à la minute pour la pompe alternative ; vitesse de rotation du galet pour la pompe rotative). Ces appareils à pompe sont lourds, encombrants, nécessitent un matériel spécial et ne présentent généralement pas de dispositif dralar- me en cas d1încident. En particulier ils continuent à débiter même si la veine est obstruée en provoquant une forte élévation de pression en aval de la pompe et un épanchement de liquide dans le tissu sous-cutané ; par ailleurs le liquide de perSusion ntest plus introduit dans le système circulatoire. Il existe cependant certains dispositifs d'alarme mais qui ntagissent quten cas de cessation de débit de liquide. En effet, tous les dispositifs précédents ont ltin- convénient de ne pas comporter de dispositif de régulation et de continuer à administrer le liquide dans deux cas. génants - si ltaiguille, ou les raccords de tubulure, par le fait des mouvements du malade ou par le fait d'une mauvaise implantation, par exemple, vient à laisser s'échapper le liquide ailleurs qutau point dtijection choisi, ledit liquide est alors réparti en pure perte et peut produire des hématomes ou autres incidents ; par contre il ntest pas introduit là où il utile - si une coagulation du sang se produit dans le système circulatoire aux environs de Itlmplantation de ltaiguille, ce qui peut déterminer un incident grave. De plus, dans les dispositifs à pompe, on risque d'insecte de ltair, ce qui peut déterminer un incident fatal. Le dispositif de ltinvention est destiné, notamment, à éviter ces inconvénients ; il est aussi destiné à apporter d'autres avantages qui apparaitront ci-après. Ltappareil de ltinvention est caractérisé principalement par le fait quton réalise une régulation de débit en combinant a) un dispositif de comptage de gouttes par interruption dtun rayonnement par les gouttes tombant dans la chambre à gout tes", produisant des impulsions électriques dans un dispositif sensible au rayonnement, b) un dispositif de modifications de débit par étranglement du tube souple en aval de la "chambre à gouttes" au moyen dlun appareil motorisé asservi, c) et un moyen recevant des informations de programmation et les comparant aux informations électriques produites par le comptage des gouttes pour produire un signal dtasservissement du dispositif de modification du débit, ledit moyen comportant des dispositifs de sécurité pour éviter les pressions anormales par rapport aux débits programmés. Suivant une forme préférée de réalisation, le dispositif de comptage de gouttes est constitué par une "chambre à gouttes" transparente, traversée horizontalement par un rayonnement lumineux susceptible d'être interrompu par la chute des gouttes tombant de ltajutage pour actionner une cellule photoélectrique opposée, ladite cellule produisant des signaux électriques traités par le moyen recevant les informations. D'une manière pratique, le dispositif de comptage des gouttes se compose de deux mors creux, ltun deux étant rappelé élastiquement vers vautre pour pincer et centrer la chambre à gouttes ltun des mors comprenant un dispositif émetteur de rayonnement, ltautre mors comprenant un dispositif détecteur de rayonnement, les deux mors étant évidés pour laisser apparaitre, à ltexté- rieur, la "chambre à gouttes". En ce qui concerne le dispositif de modification de débits, il a été trouvé commode de le réaliser par une pince motorisé dont les mâchoires peuvent s'éloigner ou se rapprocher 1tune de ltautre par un servo-mécanisme commandé élec triquement, le tube souple se plaçant entre les deux mâchoi rets. Enfin le troisième moyen de la combinaison de l#in- vention, c#est-à-dire.le moyen recevant les informations, se compose d'un comparateur recevant dtune part, des informations de comptage de gouttes, dtautre part, les informations de programmation déterminant le nombre de gouttes que lton veut voir s'écouler, ledit comparateur envoyant un signal de correction d'une po larité et dtune durée dépendant de la différence entre les informations de comptage et les informations programmées, ledit signal servant à actionner le mécanisme dtasservissement du micromoteur de commande du dispositif de modification de débit. Les informations provenant au programmateur proviennent dtun calculateur qui combine plusieurs informations affichées manuellement concernant le volume total de liquide à débiter le temps pendant lequel ce volume doit être débité, des corrections concernant la viscosité du liquide et la section de ltaJutage de la chambre à gouttes. De plus ltappa- reil contient des dispositifs de sécurité concernant la pression anormale et qui sont actionnés par un comparateur émettant le signal d'alarme lorsque la position des mors de la pince motorisée est nettement différente de celle qui est normale pour le débit prévu. Ltinvention sera mieux comprise à laide de la description ci-après qui en donne un exemple non limitatif de réali- sation pratique et qui est illustré par les dessins joints dans lesquels la figure 1 est une vue perspective de ltensemble de l'invention. La figure 2 est une vue de l'organisation des circuits. La figure 3 est une vue des mors de centrage de la chambre à gouttes. Les figures 4, 5, 6, 7, et 8 reprennent le détail dtun des modes d'éxécution de l'organisation définie par la figure 2. Ltinvention figure 1 se présente sous forme dtun boitier 1 de dimensions réduites qui comporte sur sa face avant 2 les mors de centrage 3 et 4 de la chambre à gouttes 5, les mors de serrage 6 et 7 de la pince motorisée, les diverses commandes manuelles 8, les indicateurs de débit 9 et 35, un voyant d'alarme 10, un haut parleur 11, les organes de commande du calculateur 12, des voyants 44, 36, 38 et 39 des prises de raccordement 130 Sur sa face arrière 14 starticule un dispositif de fixation 57 composé d'un mors mobile 15 rappelé élastiquement vers une roue 16 recouverte d'un matériau antidérapant et munie sur son axe dtun dispositif à friction.Ce dispositif assure la tenue de Appareil sur la potence 58 et, sur celleci, un positionnement précis en hauteur. Le boitier ci-dessus décrit renferme tous les circuits électriques et électroniques, tous les éléments mécaniques ainsi que les circuits dtalimentationélectriques nécessaires au fonctionnement. Ltorganisation interne (fig. 2) montre la chambre étanche 5 avec son ajutage 18, dite chambre à gouttes, à demi remplie de liquide 19, et centrée (fig. 3) pas le dispositif à mors évidés 3 et 4 de telle maniere qüe la chute des gouttes 21 vienne perturber le rayonnement 22 émis par la lampe 23 vers la cellule photo-électrique 24, circuit d'entrée du récepteur 25. Celui-ci (fig. 2) engendre donc un signal variable avec le rythme de chute#des gouttes, signal qui est appliqué à ltune des entrées du comparateur 26. Dtautre part, un calculateur 27 engendre un signal de caractéristiques fixées par le choix de ltopérateur, qui est appliqué à une autre entrée du comparateur 26. En conséquence, le comparateur 26 délivre, dès lors que le débit réel s'écarte du débit choisi, un signal commandant la correction appliquée à la pince motorisée 28 et provoque une variation de l'écartement de ses mors 6 et I et ainsi le rétablissement instantané du débit réel à la valeur ini- tialement conforme au débit choisi. Ltorganisation interne (fig. 2) montre enfin des circuits 50 qui permettent dtalimenter ltappareil, de le manoeuvrer manuellement, dtassurer une alarme électrique sonore ou visuelle et qui sont indispensables pour réunir toutes les conditions de sécurité et d'agrément d'emploi souhaitables. Ces circuits, qui reçoivent des signaux de tout ou partie des éléments précédemment décrits, prendront rang pour la plupart dans la description à coté des circuits principaux auxquels ils se raccordent, et pour le circuit d'alarme seront décrits à part. Dans le détail, le récepteur 25 décrit ci-dessus (#ig. 2) peut sgorganiser comme indiqué à la figure 4 : le flux lumineux 22 modulé par le passage des gouttes est reçu par la cellule photo-électrique 24 connectée à un amplificateur 31 lequel applique le signal amplifié à un codeur 32 transformant ledit signal en une impulsion dite rectangulaire ou encore à créneaux, chaque créneau correspondant au passage d'une goutte. Ces impulsions sont dirigées vers le comparateur 26 et vers une partie des circuits 30 constituée premièrement par un am- plificateur audio-fréquence 59 et un haut parleur il, de manière à entendre au besoin la chute des gouttes, deuxièmement par un intégrateur 33 qui délivre des tensions continues proportionnelles à la fréquence des impulsions et dirigées vers les circuits alarme 34 et vers un indicateur gradué en dé bit réel 35. Dans le détail le calculateur 27 décrit à la figure 2 peut storganiser comme indiqué à la figure 5. Bien qu'il soit possible de programmer directement un débit soit en gouttes par minute soit en millilitres par heure, il a été jugé commode débiter à l'utilisateur des calculs fastidieux, et la disposition décrite a été retenue pour sa grande stabilité dans le temps Un oscillateur 37 délivre des impulsions (ou créneaux) à une fréquence modifiée par les commandes 36 graduée en temps 38 graduée en nombre-type de 1ajutage (par exemple 20 gouttes = 1 millilitre) et 39 graduée en qualité du soluté par exemple sang, sérum QU plasma. La fréquence de ces impulsions est alors divisée par un ensemble diviseur 40 qui délivre le signal correspondant à ltetalon du volume maximal choisi pour l'application (par exemple 1 litre pour les perfusions). Une commande 12 graduée en fractions du volume étalon (par exemple 0,50 litre, 0,250 litre etc....) programme un diviseur 42 qui délivre en sortie le signal definitif destiné au comparateur 26 sous for me d'une suite de créneaux dtune Sréquence fixée par les commandes 36, 38, 39, 12. Par ailleurs, ces commandes 36, 38t 39, 12 délivrent un signal continu à destination d'une partie des circuits 30 composée des circuits de sybthèse 43 et des voyants 44 qui ont pour rôle d avertir l'opérateur soit d'une demande quasi irréalisable (par exemple 0,125 litre à raison de 20 gouttes par millilitre de sang par 48 heures, car ici les phénomènes de coagulation deviennent incontrolables) soit d'une demande dangereuse (par exemple I litre à raison de 20 gouttes par mil lilitre de sérum en 0,5 heure car ici des accidents de surcharge cardiaque sont à craindre). Dans le détail le comparateur 26 décrit à la figure 2 peut s'organiser de diverses manières. A titre dtexemple, si le signal de commande et le signal variable sont des tensions continues le comparateur, si ces tensions sont de meme signe, est un amplificateur différentiel ne délivrant aucun signal lorsque ces tensions s'égalisent ; si ces tensions sont de signe contraire, le comparateur en réalise la somme et c'est un amplificateur sommateur. Le comparateur décrit figure 6 est un des modes possibles de dispositif traitant les impulsions qutil reçoit du récepteur 25 et du calculateur 27. Ces impulsions sont respectivement appliquées à deux basculeurs 45 et 46 dont le basculement se produit sur le flanc descendant des impulsions qu'ils reçoivent avec un synchronisme plus ou moins parfait selon la justesse du débit réel ou son avance ou son retard sur le débit programmé.Les signaux de sortie des basculeurs sont combinés en 47 pour donner un signal de commande automatique de polarité et en 48 pour donner un signal de commande automati que de correction destinés à être appliqués à la commande 54 du moteur 61 de la pince 28 après mise en forme par le circuit 49 qui fixe un seuil minimal à la commande automatique de cor rection et le circuit 56 destiné à remettre à zéro les bascu leurs 45 et 46, et après sélection par des circuits apparte nant aux circuits 30 qui permettent, en manoeuvrant les bou tons 8, la commande manuelle de polarité 52 et la commande ma nuelle de correction 51 en assurant simultanément la mise hors circuit 55 de l# & & n.c- et etles arrêts en fin de course, cha- cune étant respectivement sélectionnée par une commande sélec tive de polarité 53 et une commande sélective de correction 50. Finalement, 1s commande de moteur 54 assure la mise en marche du moteur 61 de la pince 28 à mors et la variation drécar- tement desdits mors. Dans le détail, la pince motorisée de la figure 7 est constituée par un mors fixe 7 servant de chassis et dstun mors mobile 6 entre lesquels prend place la tubulure souple 60, le mors mobile étant actionné depuis le moteur 61 par lten- tremise d'une démultiplication 62 et d'une bielle 63. La sortie de la démultiplication actionne simultanément deux interrupteurs fin de course 65 et 66 plus un rhéostat 64 fixé sur le chassis 7 qui délivre vers le circuit alarme 34 une information d'écrasement de la tubulure, ctest-à-dire une information de pression au niveau de l'ajutage et au niveau de ltai- guille de perfusion. Cette information est appliquée au comparateur de déclenchement d'alarme. Dans le détail, le circuit d'alarme 34 reçoit (Si- gure 8), du diviseur 26 de sortie du calculateur, les impulsions de programmation et les intègre dans un intégrateur 67 qui applique une information variable avec le débit demande, drune part au comparateur 17, d'autre part à un indicateur 9 gradué en débit calculé. Le comparateur 17 reçoit dtautre part ltinformation de pression issue du rhéostat 64. Si lors de déplacements successifs du mors mobile 6 ltinformation de pression srécarte trop de la normale fixée par ltintégrateur 67, le comparateur 17 déclenche la commande alarme 20. Cette commande alarme 20 peut tailleurs être actionnée par un détecteur 29 de décharge des batteries. Elle est contrlée manuellement en 8 par le circuit 55 et assure soit une alarme sonore par 1#a;plificateur audio-frequence 59 et me haut parleur 11 soit une alarme lumineuse par le voyant 10 soit une alarme électrique par un relais 41 raccordé aux prises 13 qui ferme le circuit extérieur éventuellement con .ne c té . Ltappareil décrit à titre d'exemple est donc un boitier léger de dimensions réduites organisé comme décrit figure 2 et comportant à côté des circuits principaux des dispositifs de sécurité indissociables pour un usage facile et de sécurité. Pratiquement, la mise en service est aisée. Il suffit après avoir installé la perfusion selon des règles maintenant bien codifiées d'ouvrir le mors mobile 15 du dispositif de fixation 57, de présenter appareil à la potence 58 et de relâcher le mors mobile 15, ensuite de régler en manoeuvrant la roue 16 la hauteur de l'appareil sur la potence. On place ensuite la chambre à gouttes 5 entre le mors de centrage fixe 3 et le mors mobile 4 par une traction momentanée sous ce dernier. On glisse enfin le tube souple derrière le mors fixe 7 de ia pince. Ll appareil se met en fonctionnement sitôt que les informations de volume, de temps, d'ajutage, de type de liquide sont données au calculateur. Dès lors le débit reste constant toute variation étant aussitôt corrigée aussi longtemps que les corrections restent dans les limites de pression compatibles avec le débit. Toute altrelie de fonc tionnement déclenche le circuit d'alarme choisi. Enfin ltap pareil peut à volonté être relié à un moyen de monitoring et au secteur pour les perfusions de longue durée. Les avantages de l'invention découlent de la maitrise acquise sur la constance du débit et sont multiples. Les physicients, les chimistes et en général tout laboratoire ont besoin de débits faibles, fiables et reproductibles. Le médecin, son malade, l'équipe soignante et le gestionnaire en tireront avantage. Le malade voit réduits au minimum les #risques désagréables incident souvent douloureux et éliminés les risques d'accident. L'invention offre à la médecine un progrès puisque la sécurité acquise ainsi que la diversité des alarmes (notamment connectées en 13 et par exemple' alarme par ondes hertziennes) doivent permettre la prescription d'une perfusion thérapeutique au domicile du patient et ainsi désengorger les fiôpi taux. Un second progrès doit être une meilleure approche des limites thérapeutiques. En effet, Jusqutå ce Jour, lténor- me variabilité des débits obtenus a gêné ltappréciation exacte des résultats thérapeutiques et a annulé les tentatives de prescription soigneusement calculées, cela dtautant que les médicaments dont les sérums peuvent être les VECTEURS, sont souvent dangereux ou toxiques (anticoagulants, antimitotiques) et quton hésite donc à trop stapprocher des concentrations limites : un légitime souci de sécurité limite encore à ce jour les possibilités de laperfnrion. On pense encore que la perfusion sou-s-cutanée, parent pauvre de perfusion intra-veineuse, car de surveillance plus difficile, peut connaître un regain d#intéret. Ltéquipe soignante notamment : infirmière, ambulanciers de réanimation dispose dlun appareil facile à utiliser, am- bulatoire, compatible avec tous les types de potence et tous les types de tubulures de perfusion, qui lui évite des calculs compliqués et qui lui épargne une surveillance fastidieuse dtail- leurs bien rarement réalisable. Le gestionnaire enfin, bénéficie de l'invention par la mise en place dtune hospitalisation à domicile" psychologiquement plus satisfaisante et certainement moins coûteuse, par le désengorgement prévisible des hôpitaux, par le fait que le personnel dégagé de cette surveillance est disponible pour des tâches plus nobles, par le CXit enfin, que ce personnel est dégagé de ladite surveillance mëme dans les conditions difficiles comme : personnel de nuit, personnel de garde, services d'urgence et de réanimation. REVENDIGATIONS iCi Appareil réglant de faibles débits, la mesure de débit s'erfectuant par comptage des gouttes calibrées s'é coulant par un ajutage dans une chambre à gouttes" et le ré glage du débit s'effectuant par un étranglement variable de la tubulure en aval de la "chambre à gouttes" provoqualt une contre-pression au niveau de l!ajutage, c a r a c t é r i. s é par le fait qu'il réalise automatiquement le calcul du débit, l'établissement du débit à la valeur calculée, la régulation du débit, le maintien de la pression dans la tubulure dans les limites préétablies en combinant a) un dispositif calculant le rythme de chute des gouttes en fonction du volume total à débiter, du temps pendant lequel on doit débiter ce volume, du calibre de l'ajutage de la "chambre à gouttes11 et de la visquosité du liquide, ceci en tenant compte du fait que le volume de la goutte est plus ou moins grand suivant la vitesse de constitution. b) un dispositif de comptage de gouttes par interruption d'un rayonnement par les gouttes tombant dans la "chambre à gout tes", produisant des informations électriques dans un disposi tif sensible au rayonnement, c) un dispositif de modification de débit par étranglement du tube souple en aval de la "chambre à gouttes au moyen d'un appareil motorisé asservi, d}- un moyen recevant les informations de programmation et les comparant aux informations produites par le comptage des gout tes pour produire un signal d'asservissement du dispositif de modification de débit, ledit moyen comportant des dispositifs de sécurité pour éviter les pressions anormales par rapport aux débits programmés. 2 / Appareil régulateur de débit, tel que défini dans la revendication I, c a r a c t é r r s é par le fait ue le dispositif de comptage de gouttes est constitué par une chambre à gouttes" transparente, traversée horizontalement par un rayonnement lumineux susceptible d'être interrompu par la chute des gouttes tombant de l'ajutage pour actionner une cellule photo-électrique opposée, ladite cellule produisant des signaux électriques traités par le moyen recevant les informa tions. 304 Appareil régulateur de débit, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif de comptage de gouttes se compose de deux mors creux, l'un dteux étant rappelé élastiquement vers l'autre pour pincer et centrer la chambre à gouttes", lwun des mors comprenant un dispositif émetteur de rayonnement, ltautre mors comprenant un dispositif détecteur'de rayonnement, les deux mors étant évidés pour laisser apparaitre, à lgexté- rieur, la "chambre à gouttes 40/ Appareil régulateur de débit, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif de modification de débit est constitué par une pince motorisée dont les mâchoires peuvent stéloigner ou se rapprocher l'une de vautre par l'effet dtun servo-mecanisme commandé électriquement, le tube souple se plaçant entre les deux mâchoires. 50/ Appareil régulateur de débit, tel que défini dans ltune ou ltautre des revendications 1, 2, 3, 4 prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que-le moyen recevant les informations se compose d'un comparateur recevant dXune part, les informations de comptage de gouttes, dtautre part, des informations de programmation déterminant le nombre de gouttes que lton veut voir stécouler, ledit comparateur envoyant un signal de correction d'une polarité et d'une durée dépendant de la différence entre les informations de comptage et les informations programmées, ledit signal servant à actionner le mécanisme d'asservissement du micromoteur de commande du dispositif de modification de débit. 60/ Appareil régulateur de débit, tel que défini dans la revendication 5, c a r a c t é r i s é par le fait que les informations de programmation proviennent d'un calculateur qui combine plusieurs informations affichées manuellement concernant le volume total de liquide à débiter, le temps pendant lequel ce volume doit etre débité, des corrections concernant la viscosité du liquide et la section de ltajutage de la "chambre à gouttes. 70/ Appareil régulateur de débit, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2, 3, 4, 5r ou 6, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les dispositifs de sécurité concernant la pression anormale sont actionnés par un comparateur émettant le signal alarme lorsque la position des mors de la pince motorisé est nettement différente de celle qui est normale pour le débit prévu.