L'invention se rapporte à des appareils audiométriques destinés à déterminer des paramètres d'acuité auditive d'un sujet, notamment en vue de son appareillage avec une prothèse auditive. Les opérations de détermination d'acuité auditive peuvent comprendre le relevé de la courbe de seuil de perception effectué en déterminant la puissance acoustique minimale perceptible à des fréquences pures échelonnées dans le spectre acoustique. Cette courbe peut être relevée en écoute binaunale, les sons étant re çus par les deux oreilles du sujet, en écoute monaurale différenciée, les sons reçus par une seule oreille, ou en conduction osseuse, les sons émis par un vibrateur au contact d'une partie osseuse du cr ne étant perçus directement par l'oreille interne. En écoute binaurale on utilise souvent un haut-parleur pour émettre les sons, tandis qu'en écoute monaurale différenciée on utilise généralement un casque à deux écouteurs indépendants. La détermination d'acuité auditive peut être complétée par la détermination de la courbe du taux de compréhension. On fait écouter au sujet, à divers niveaux de puissance une liste de phonèmes liés constituant des mots, et l'on repère le taux de mots identifiés par le sujet aux divers niVeaux de puissance. La répartition spectrale normale de phonèmes peut être modifiée pour améliorer le taux de compréhension à puissance donnée, en vue de dé- terminer les meilleurs paramètres de transmission d'uns prothèse, la modification de répartition spectrale tenant compte bien entendu des résultats obtenus lors de la détermination de la courbe de seuil de perception en sons purs. Pour déterminer la courbe de seuil de perception, on utilise généralement un moyen ou channe d'audiométrie tonal qui comporte en combinaison un générateur de signaux électriques à fréquence acoustique capable de délivrer un signal sinusoïdal à une choisie d'une multiplicité de fréquences, un moyen d'ajustement du niveau de signal sinusoidal en fonction de sa fréquence suivant une courbe type de transmission, un atténuateur apériodique étalonné, et un moyen de traduction électroacoustique avec au moins un transducteur. Les transducteurs comprennent souvent un haut-parleur pour l'écoute binaurale, un casque à deux écouteurs indépendants pour l'coutre monaurale différenciée, et un vibrateur pour la conduction osseuse. Comme les fréquences choisies de la multiplicité se répartissent sur une grande partie du spectre acoustique (on utilise géné ralement les fréquences 8, 6, 4, 2, 1, 0,5, 0,25 et 0,125 kHz) les puissances minimales perceptibles, même pour une oreille normale, varient dans de larges limites suivant les fréquences, et sont beaucoup plus grandes vers les limites inférieure et supérieure. Pour éviter que ne soient perçus les harmoniques d'un fondamental imperceptible, les signaux délivrés par le générateur doivent avoir un taux d'harmoniques très bas, notamment pour les harmoniques situés vers les fréquences de sensibilité maximales de perception. Pour que les points relevés de la courbe de perception aient une valeur significative, outre que les signaux doivent avoir une amplitude précise, il est nécessaire que les fréquences utilisées soient précises, notamment dans les parties du spectre acoustique où les variations du seuil de perception avec la fréquence sont très grandes. Or les générateurs de fréquence acoustique classiques répondent difficilement simultanément à ces exigences, sans complications prohibitives. L'invention a pour objet un appareil audiométrique, avec un moyen d'audiométrie tonal dans lequel la multiplicité dérive d'une fréquence unique par démultiplication numérique et filtrage, caractérisé en ce que ledit générateur de signal comporte une horloge adaptée à délivrer un signal rectangulaire à une fréquence multiple entier commun des fréquences de la multiplicité, un moyen de démultiplication numérique avec une multiplicité de sorties et adapté à délivrer sur chacune desdites sorties un signal carré à une particulière des fréquences de la multiplicité, et une multiplicité correspondante de filtres passe bas, chacun relié à une sortie distincte du moyen de démultiplication à travers un circuitporte et possédant une fréquence de coupure entre les harmoniques 1 et 2 de la fréquence délivrée sur ladite sortie associée, un moyen de- sélection de portes avec une multiplicité correspondante d'organes de commande étant adapté à commander l'ouverture exclusive d'une desdites portes en réponse à une action sur un organe de commande associé. La stabilisation de toutes les fréquences de la multiplicité ne dépend que de la stabilisation de la fréquence d'horloge, à une fréquence suffisamment élevée pour réaliser un circuit pilote à résonance aiguë ; la démultiplication numérique assure que les écarts de fréquence à la fréquence nominale soient tous liés en variation relative. Les signaux carrés issus du moyen de démulti plication sont stables en amplitude, et ne possèdent que des harmoniques impairs, à un niveau bien défini, si bien que les harmoniques 3 et au-dessus peuvent etre atténués dans le rapport voulu par des filtres ajustés. La commande par tout ou rien d'une porte particulière par le moyen de sélection de porte assure l'injection sur l'atténuateur étalonné d'un signal sinusoïdal pur d'amplitude définie. De préférence, la multiplicité des fréquences choisies comprenant les fréquences 8, 6, 4, 2, 1, 0,5, 0,25 et 0,125 l'horloge délivre un signal carré à la fréquence 48 kHz et le moyen de démultiplication numérique comporte huit démultiplicateurs numériques connus en soi comprenant un démultiplicateur par huit, et un démultiplicateur par six suivi de six démultiplicateurs par deux. De préférence également le moyen de sélection de porte comporte une multiplicité de bascules bistables avec une entrée d'activation et une entrée de désactivation et en liaison avec un circuit-porte associé qu'elle ouvre en état activé, chacun des organes de commande étant adapté à émettre en réponse à une action successivement une impulsion de commande en direction de toutes les entrées de désactivation, puis une seconde impulsion de commande retardée en direction de l'entrée d'activation de la bascule associée. Ainsi une action sur un des organes de commande provoque d'abord la fermeture de toute porte ouverte, puis 11 ouverture de la seule porte associée, avec un retard suffisant pour éviter une interférence des deux commandes. De plus la commande indirecte d'ouverture d'une part par une impulsion calibrée évite la création de transitoires dans les voies de signal acoustique. Avantageusement les filtres passe bas sont des filtres connus dits actifs composés d'une série de cellules comprenant chacune un amplificateur avec un réseau d'entrée et une boucle de rétroaction à résistance#capacité. Ce genre de filtre, peu encombrant, possède des caractéristiques de transmission précises et stables, une pente de transmission raide au-delà de la fréquence de coupure, cette fréquence de coupure étant une relation précise avec la constante de temps de la combinaison résistance-capacité. Selon une disposition préférée, le moyen d'audiométrie tonal étant équipé de transducteurs appartenant à une pluralité de types et d'un moyen de commutation sélectif d'un transducteur sur la sortie de l'atténuateur apériodique, chacun des filtres passe bas est fermé en sortie sur une pluralité correspondante de potentiomètres en parallèle affectés chacun à un type de transducteur et munis de curseurs, les curseurs de la multiplicité de potentiomètres affectés à un type de transducteur étant reliés à travers une impédance de séparation à une d'une pluralité correspondante d'entrées d'un moyen d'aiguillage sélectif sur l'entrée dudit atténuateur apériodique, et ledit moyen d'aiguillage étant commandé en conjonction avec le moyen de commutation. Chacun des potentiomètres se trouve ainsi affecté, d'une part à une fréquence particulière et d'autre part à un type particulier de transducteur. Il est ainsi possible de régler le niveau d'entrée de l'atténuateur apériodique en fonction du rendement de chaque transducteur à chaque fréquence en sorte que la puissance sonore à la sortie du transducteur ne dépende que de la position de l'atténuateur. Les commutations de la colonne de curseurs et du type de transducteur sont conjointes, et seule la ligne de potentiomètre correspondant à la fréquence utilisée est alimentée en signal. Avantageusement, l'atténuateur apériodique étant équipé d'une commande avec une échelle graduée mobile devant au moins deux index fixes définissant chacun une origine d'atténuation, ces index sont constitués par des diodes luminescentes reliées à des points de croisement particuliers d'une matrice à coincidence avec une multiplicité d'entrées de lignes en correspondance avec le moyen de sélection de portes, et une pluralité d'entrées de colonnes en correspondance avec le moyen d'aiguillage sélectif. Chaque point de croisement de la matrice correspond ainsi à une fréquence particulière et un type de transducteur particulier. Il est ainsi possible de compenser, pour chaque type de transducteur et chaque fréquence, l'atténuation sonore due au rendement imparfait du transducteur par un décalage correspondant de l'origine de graduation de la commande de l'atténuateur, signalée par l'allumage d'une des diodes luminescente reliée au point de croisement défini par la fréquence et le type de transducteur. L'invention a également pour objet un appareil audiométrique comprenant, outre un moyen d'audiométrie tonal , un moyen d'audiométrie vocal comportant en combinaison un reproducteur de phonèmes délivranc des signaux électriques représentatifs d'une liste de phonèmes liés, un filtre de fréquence adapté à atténuer de façon sélective une succession de plages de fréquences et un atténuateur apériodique étalonné disposé entre le filtre de fréquence et un transducteur électroacoustique, caractérisé en ce que ce filtre de fréquence comporte une seconde multiplicité de voies en parallèle entre le reproducteur et un mélangeur de sortie, chacune des voies comprenant un filtre passe-bande de largeur un octave suivi d'un atténuateur logarithmique potentiométrique à commande distincte, et les bandes de la seconde multiplicité étant échelonnées suivant des octaves successifs compris entre les fréquences extrêmes de la multiplicité des fréquences choisies. ta courbe de réponse du moyen d'audiométrie vocal peut etre ainsi ajustée octave par octave, à partir du relevé de la courbe de seuil de perception obtenu par le moyen d'audiométrie tonal De préférence les filtres passe-bande sont des filtres actifs constitués par une série alternée de cellules passe haut et passe bas comprenant un amplificateur avec un réseau d'entrée et une boucle de rétroaction à résistance-capacité. Avantageusement ces filtres de bande sont adaptés à apporter une atténuation de 12 dB par octave de part et d'autre de la fréquence moyenne géométrique des limites de bande. Dans ces conditions l'atténuation aux limites de bande est de 6dB, et la réponse globale est plate en première approximation, Selon une disposition préférée les atténuateurs logarithmiques potentiométriques sont des potentiomètres à curseurs à dépla- cement linéaire disposés parallèlement en succession équidistante suivant la succession des octaves, les origines de déplacement étant alignées perpendiculairement à ces déplacements. Suivant cette disposition les curseurs sont disposés géométri- quement suivant la courbe de transmission du filtre, avec les fréquences en abscisses et les atténuations en ordonnées. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre à titre d'exemple en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est un schéma général d'une channe tonale la figure 2 est un schéma général d'une chaste vocale la figure 3 est un schéma d'un moyen de sélection de fréquences de la chaste tonale de la figure 1 la figure 4 est un schéma d'un filtre passe bas dans la chat- ne tonale de la figure 1 la figure 5 est un schéma de la matrice des potentiomètres de fermeture des filtres de la figure 4 la figure 6 est un schéma d'une matrice à coïncidence pour la commande des diodes d'index de l'atténuateur de la figure 1 la figure 7 est un schéma de filtre passe-bande de la figure 2. Selon la forme de réalisation choisie et représentée figure 1, la channe tonale comprend une horloge 10 délivrant un signal carré stabilisé en fréquence à 48 kHz, suivi d'un démultiplicateur numérique 100 dans son ensemble et composé d'un démultiplicateur par huit 102, et d'un démultiplicateur par six 101 suivi de six démultiplicateurs par deux 103 à 108, en cascade, en sorte que la sortie 111 de 101 est reliée à l'entrée de 103, la sortie 113 de 103 à l'entrée de 104, la sortie 114 de 104 à l'entrée de 105, la sortie 115 de 105 à l'entrée de 106, la sortie 116 de 106 à l'en- trée de 107 et la sortie 117 de 107 à l'entrée de 108.Par ailleurs les sorties 111-112 .,.... 118 des démultiplicateurs respectifs 101, 102 .,,... 108 sont reliées aux entrées de signal de circuitsportes respectivement 201, 202 .... 208 ; les entrées de commande de ces portes 201, 202 .... 208 sont reliées respectivement aux sorties 341, 342 .... 348 d'un moyen de sélection de porte 300 capable d'ouvrir une porte à l'exclusion des autres, et qui sera décrit plus en détail plus loin. Les sorties des portes 201 à 208 sont reliées respectivement aux entrées de filtres passe bas 401 à 408.Ces filtres passe bas 401 à 408 qui seront décrits plus loin en détail, sont des filtres dits actifs avec des fréquences de coupures respectivement à 8, 6, 4, 2, 1, 0,5, 0,25, 0,125 kHz et une atténuation au-delà de la coupure de 24dB par octave, à l'ex- ception du filtre 408 à fréquence de coupure 0,125 kHz dont l'atténuation au-delà de la coupure est de 36dB par octave. Les filtres passe bas 401 à 408 sont fermés à leurs sorties respectivement 411 à 418, chacun sur trois potentiomètres de la platine matrice 500. Cette platine, représentée schématiquement figure 5, comporte 24 potentiomètres 511 à 518, 521 à 528 et 531 à 538. Chacune des sorties 411 à 418 des filtres passe bas est connectée en tête de trois potentiomètres 511, 521 et 531, 512, 522 et 532 .... 518, 528 et 538 respectivement. Les curseurs des potentiomètres 511 à 518, 521 à 528, 531 à 538 sont reliés respectivement aux sorties 501, 502, 503, à travers des résistances de séparation Sîla à 518a, 521a à 528a, 531a à 538a respectivement. En revenant à la figure 1, les trois sorties 501, 502 et 503 sont reliées aux entrées des portes respectives 510, 520 et 530, dont les sorties sont reliées en commun à l'entrée d'un amplificateur 550 dont la sortie attaque l'atténuateur apériodique 80 dans son ensemble. L'atténuateur 80 est un atténuateur en échelle à impédance constante, et la tension d'attaque peut être appliquée par manoeuvre du curseur 81 entre deux quelconques des cellules de résistances en T. Cet atténuateur est fermé à ses deux extrémités sur son impédance itérative, constituée à la première extrémité par la résistance 82, et à la seconde extrémité, à travers le moyen de commutation 90, par l'un quelconque des transducteurs électroacoustiques, 92 écouteur droit du casque 91, 92' écouteur gauche, 93 vibrateur de conduction osseuse et 94 haut-parleur.Le moyen de commutation 90 comprend également des moyens d'adaptation d'impédance intercalés entre la sortie de l'atténuateur 80 et les divers transducteurs. Le moyen de commutation 90 possède trois sorties 901, 902 et 903, affectées respectivement aux trois types de transducteurs, écouteur de casque 92, vibrateur 93 et haut-parleur 94. Sur une des sorties 901, 902 ou 903 apparat un signal de commande à niveau logique, suivant le type de transducteur relié à l'atténuateur 80 par le moyen de commutation 90. Ces trois sorties 901, 902, 903 sont dirigées d'une part sur les entrées de commande des portes respectivement 510, 520 et 530, et d'autre part sur les entrées de colonne de la matrice à conci- dence 600, dont les entrées de ligne sont reliées aux sorties 341 à 348 du moyen de sélection 300. Ce moyen de sélection 300, représenté schématiquement figure 3, comporte huit organes de commande 301 à 308, correspondant chacun à l'ouverture d'une des portes respectives 101 à 108. Ces organes de commande sont des boutons poussoirs avec un contact de repos et un contact travail. Une source de tension positive 310 débite dans une résistance 309 à travers tous les contacts de repos mis en série des boutons poussoirs 301 à 308, tandis que huit résistances 311 à 318 reliées par une extrémité à la source de tension 310 peuvent être mises à la masse à l'autre extrémité par le contact travail des boutons poussoirs respectifs 301 à 308. La résistance 309 possède une extrémité à la masse, et son autre extrémité est reliée en commun à l'entrée de désactivation D de huit bascules 331 à 338.Les résistances 311 à 318 sont branchées à l'entrée de huit univibrateurs 321 à 328 respectivement, capables d'émettre une impulsion de commande en direction de l'entrée d'ac tivation A des huit bascules respectivement 331 à 338, avec un retard de 300 millisecondes environ, en réponse à la mise à la masse de l'extrémité de la résistance correspondante 311 à 318. Sur une des sorties 341 à 348 des bascules respectives 331 à 338 apparait, lorsque la bascule correspondante est activée, un niveau logique de commande pour les portes respectives 201 à 208, ainsi que pour la matrice à coincidence 600. Les filtres passe bas 401 à 407 correspondent au schéma de la figure 4, et comportent quatre cellules 410, 420, 430 et 440 en série, toutes les cellules étant identiques. La cellule 410, par exemple, comprend un amplificateur à deux transistors 411 et 412 avec une résistance de charge 413. Intercalé entre la base du transistor 411 et l'entrée de la cellule, se trouve un réseau à résistance-capacité formé par les résistances série 414 et 415, la capacité 416 reliant en rétroaction la résistance de charge 413 au point commun des résistances 414 et 415, et la capacité 417 entre base du transistor 411 et masse. Les résistances 414 et 415 sont égales et déterminent conjointement avec les capacités égales 416 et 417, une constante de temps définissant de façon connue la fréquence de coupure du filtre passe bas. La matrice à coincidence 600 schématisée figure 6 comporte vingt-quatre circuits logiques ou portes ET en trois colonnes de huit lignes 611 à 618, 621 à 628 et 631 à 638. Chacunede ces portes ET a une entrée reliée à l'entrée de colonne 901, 902 ou 903 correspondante, et sa seconde entrée reliée à l'entrée de ligne 341, 342 .... ou 348 correspondante . Les sorties des portes ET sont toutes reliées, à travers des diodes de séparation S à une particulière des sorties 801 à 804. Ces sorties sont à leur tour reliées à des diodes électroluminescentes (figure 1) 811, 812, 813 et 814, placées à proximité de la commande de l'atténuateur 80, pour définir des origines d'atténuation, comme il sera expliqué plus loin. La channe vocale représentée figure 2 comprend un magnétophone 20 dont la sortie est reliée en commun à l'entrée de six filtres passe-bande 701 à 706, de largeur de bandedeunoctave échelonnés de 0,125 à 8 kHz, et qui seront décrits ultérieurement en ré érence à la figure 7. Ces filtres se terminent respectivement sur des potentiomètres logarithmiques 711 à 716. Ces potentiomètres ont des curseurs à déplacement linéaire et sont disposés parallèlement en succession équidistante. Les curseurs sont munis d'index apparents pour figurer des points d'une courbe en coordonnées orthogonales. Les sorties-des curseurs des potentiomètres 711 à 716 sont reliées à travers des résistances respectivement 721 à 726 à l'entrée d'un amplificateur mélangeur 30 qui attaque un atténuateur apériodique en échelle 40 fermé sur un haut-parleur 50 d'impédance égale à l'impédance itérative de l'atténuateur. Les filtres passe-bande 701 à 706 représentés schématiquement figure 7 se composent de quatre cellules en série, alternativement passe haut 710 et 730 et passe bas 720 et 740. Ces cellules comprennent de façon analogue aux filtres de la figure 4, un amplificateur à deux transistors 711, 712 chargé par une résistance 713 et un réseau d'entrée et une boucle de couplage à résistance-capacité.Toutefois, tandis que les cellules passe bas 720 et 740 comportent deux résistances 724, 725 en série entre l'entrée et la base du transistor 722, une capacité 726 entre résistance de charge 723 et point milieu des résistances 724, 725, et une capacité 727 entre base du transistor 721 et masse, les cellules passe haut 710 (et 730) comportent deux condensateurs 716 et 717 en série entre base du transistor 711 et entrée, une résistance 714 en rétroaction entre résistance de charge 713 et point milieu des condensateurs 716 et 717, et une résistance 715 entre base du transistor 711 et masse.Dans un filtre passe-bande, toutes les résistances 714, 715, 724, 725 .... s'nt égales, ainsi que les condensateurs 716, 717, 726, 727, et la constante de temps ainsi définie correspondent à la fréquence moyenne géométrique des limites de l'octave, cette fréquence étant pour les octaves successifs, 0,177, 0,354, 0,707, 1,414, 2,828 et 5,659 kHz. Le fonctionnement de la channe tonale sera décrit en se référant à la figure 1, ainsi qu'aux figures 3, 4, 5 et 6. L'horloge 10 délivre à la fréquence 48 kHz des signaux carrés, c 'est-à-dire à deux états de même durée. La démultiplication par six en 101 fournit un signal carré de 8 kHz et la démultiplication par huit en 102 un signal carré à six kHz. La cascade de démultiplication 103 à 108 fournit des signaux carrés respectivement à 4,2, 1,05, 0,25 et 0,125 kHz. Il est à remarquer que la démultiplication numérique est strictement apériodique, en ce sens que les transitions d'un signal carré démultiplié se produisent lors d'une transition du signal incident et se répètent après un nombre donné de transitions du signal incident. De plus, toutes les démultipli cations étant paires, les transitions du signal démultiplié se produisent sur une transition de sens déterminé du signal incident. En sortie du démultiplicateur 100, on obtient donc des signaux bien carrés, avec une fréquence de précision relative égale à la préci sion relative de la fréquence de l'horloge 10. Par action sur un des boutons poussoirs 301 à 308 (figure 3) on interrompt d'abord l'alimentation de la résistance 309 par la source 310, ce qui annule la tension aux entrées de désactivation D des bascules 331 à 338, et remet en état désactivé toute bascu le en état activé. Puis la mise à la masse de l'extrémité de la résistance (311 à 318) par le contact-travail de bouton poussoir correspondant déclenche l'univibrateur (321 à 328) correspondant. Cet univibrateur, après un retard de 300 ms environ, envoie à l'entrée d'activation A de la bascule (331 à 338) correspondante une impulsion qui met cette bascule dans son état activé, et la ligne de commande de porte (341 à 348) correspondante est mise à un niveau logique 1, provoquant l'ouverture exclusive de la porte (201 à 208) correspondante. Le filtre passe bas (401 à 408) correspondant reçoit alors un signal carré à la fréquence correspondante. La décomposition en série de Fourier d'un signal carré montre que ce signal compor te tous les harmoniques impairs de la fréquence fondamentale, avec une amplitude relative dans le rapport inverse du rang de cet har monique. Ainsi donc chaque cellule d'un filtre (401 à 408) appor tant une atténuation de 6dB par octave au-delà de la fréquence de coupure, l'harmonique 3 en sortie de filtre sera atténué de 36dB, et compte tenu de l'amplitude relative de cet harmonique, le taux d'harmonique 3 de la fréquence en sortie de filtre sera de l'ordre de 40dB. En fait le filtre 408 comporte six cellules, en sorte que pour la fréquence 0,125 kHz, le taux d'harmonique 3 sera de près de 50dB. La fréquence choisie sinusofdale en sortie de filtre (411 à 418) est appliquée aux trois potentiomètres (511, 521, 531 ... 518, 528, 538) correspondants de la platine matrice 500 (figure 5), et se retrouve atténuée suivant la position du curseur du potentiomé- tre correspondant sur les trois sorties de colonne 501, 502, 503. Les potentiomètres de la platine matrice 500 sont réglés, conjoin tement à l'allumage des index 811 à 814, qui sera expliqué plus en détail plus loin, pour compenser les rendements des différents types de transducteurs variables avec la fréquence. L'ouverture exclusive de l'une des portes 510, 520 ou 530 commandée par la présence d'un niveau logique 1 sur la ligne de commande (901, 902 ou 903) correspondante envoyé par le moyen de commutation 90, transmet le signal sinusofdal sur la ligne (501, 502 ou 503) correspondante à l'entrée de l'amplificateur 550, qui attaque l'atténuateur 80.Cet atténuateur comportant onze cellules en T en échelle avec une atténuation par cellule de OdB, et étant fermé à ses deux extrémités sur son impédance itérative (résistance 82 et transducteur branché par le moyen de commutation 90), présente à- l'amplificateur une impédance moitié de cette impédance itérative quelle que soit la position du curseur 81 sur les plots de cellule, et apporte ainsi une atténuation variant par bonds de lOdB de O à -llOdB. Le choix d'une origine des graduations de la commande décalée de plusieurs plots permet de lire une atténuation augmentée d'autant de fois lods. Ainsi l'allumage de la diode 813 indiquera une atténuation variant de -10 à -120dB, pour tenir compte d'une atténuation de lOdB du transducteur en service à la fréquence choisie. On voit que par le jeu conjoint des différents potentiomètres de la platine matrice 500 et de l'allumage d'un particulier des index d'origine 811 à 814, il est possible de compenser les courbes de transmission des transducteurs. Ces transducteurs 92, 92', 93 ou 94 sont branchés sélectivement par le moyen de commutation 90 à la sortie de l'atténuateur 80. Simultanément ce moyen de commutation 90 envoie sur une des lignes 901, 902 ou 903 un niveau logique I, c'est-à-dire sur la ligne 901 si l'un des écouteurs 92 ou 92' du casque 91 est en service, sur la ligne 902 quand le vibrateur 93 est en service, et sur la ligne 903 si on utilise le haut-parleur 94. Ce niveau logique 1 d'une part provoque l'ouverture exclusive de l'une des portes 510, 520 ou 530 correspondante, et d'autre part est dirigé sur l'une des entrées de colonne de la matrice à coincidence 600 (figure 6). Les portes ET de cette matrice donnent en sortie un niveau logique 1 lorsque les deux entrées de la porte reçoivent simultanément un niveau logique 1, autrement dit, seule la porte ET qui reçoit en coincidence un niveau logique 1 de la colonne (type de transducteur) et de la ligne (fréquence choisie) auxquelles elle appartient, émet en sortie un niveau logique 1. Ce niveau logique 1 de sortie est transmis, à travers la diode de séparation S cor respondante, à l'une des lignes 801 à 804 choisie par une liaison cablée convenable. Ce niveau logique 1 sur une des lignes 801 à 804, provoque l'allumage de la diode luminescente correspondante (811 à 814) qui sert d'index d'origine à l'atténuateur 80. Le fonctionnement de la chaine vocale représentée est le suivant : Le magnétophone 20 est équipé d'une bande magnétique portant enregistrée une liste de mots, ou phonèmes liés. Le déroulement de cette bande délivre un signal électrique à un niveau réglé et con trlé par un appareil de mesure ou "Vu-mètre" (non représenté) sur l'entrée commune des filtres passe-bande 701 à 706, et se trouve décomposé en bandes de largeur un octave sur les potentiomètres logarithmiques successifs 711 à 716.Ces filtres (figure 7) étant composés de deux cellules passe bas à atténuation 6dB par octave au-delà de la fréquence de coupure, et deux cellules passe haut à atténuation 6dB par octave en deça de la même fréquence de coupure, l'atténuation globale est de -6dB aux limites d'octaves, donnant pour l'ensemble des filtres 701 à 706 une réponse sensiblement plate entre 0,125 et 8 kHz. Les signaux présents sur les curseurs des potentiomètres logarithmiques 711 à 716, images alternées suivant la position de ces curseurs des signaux en tête de ces potentiomètres, sont mélangés dans l'amplificateur 30 à travers les résistances de séparation 721 à 726. Les index liés aux curseurs reproduisent l'abscisse des fréquences (par octaves successifs) et l'ordonnée de l'atténuation logarithmique, si bien que ces index reproduisent la courbe de transmission du filtre global. Les signaux mélangés dans l'amplificateur 30 sont atténués de façon apériodique dans l'atténuateur 40 et traduits en sons par le haut-parleur 50. L'utilisation de l'appareil audiométrique décrit peut comprendre les opérations suivantes La détermination de la courbe de seuil de perception à l'aide de la chaine tonale, par émission de signaux sinusoidaux aux différentes fréquences choisies, sur un transducteur déterminé et à niveau sonore tel qu'il soit juste perçu. Le report de la courbe de seuil de perception, éventuellement pondérée suivant les courbes relevées avec les différents transducteurs, sur les potentiomètres logarithmiques 711 à 716 de la channe vocale. Le relevé de la courbe d'intelligibilité, comportant en abscisse l'atténuation donnée par l'alternateur 40, et en ordonnée le taux de mots compris. La retouche de la courbe de transmission de la chacune vocale par action sélective sur les potentiomètres 711 à 716, pour rechercher l'amélioration du taux d'intelligibilité à atténuation donnée, de façon à déterminer les paramètres optimaux de transmission d'une prothèse auditive. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux dispositions décrites, et bien des variantes pourraient entre réalisées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Il en serait ainsi, par exemple, si l'appareil audiométrique était équipé de moyens de mesure ou de contrôle classiques, d'un générateur de bruit blanc destiné à provoquer des effets de masquage. Par ailleurs le magnétophone 20 de la channe vocale peut entre équipé, sur une piste particulière de la bande magnétique, d'un dispositif d'enregistrement et de lecture conjoints, la lecture reprenant avec un retard réglable les signaux enregistrés par un microphone. Cette disposition permet d'effectuer un contrO- le appelé "test d'Azzi" en vue de dépister des surdités affectées. REVENDICATIONS 1. Appareil audiométrique destiné à déterminer des paramètres d'acuité auditive d'un sujet et ayant à cet effet un moyen d'audiométrie tonal comportant en combinaison un générateur de signaux électriques à fréquence acoustique capable de délivrer un signal sinusoïdal à une choisie d'une multiplicité de fréquences, un moyen d'ajustement du niveau du signal sinusoïdal en fonction de sa fréquence suivant une courbe type de transmission, un atténua- teur apériodique étalonné et un moyen de traduction électroacoustique avec au moins un transducteur, appareil audiométrique caractérisé en ce que ledit générateur de signal comporte une horloge adaptée à délivrer un signal rectangulaire à une fréquence multiple entier commun des fréquences de la multiplicité, un moyen de démultiplication numérique avec une multiplicité correspondante de sorties et adapté à délivrer sur chacune desdites sorties un signal carré à une particulière des fréquences de la multiplicité, et une multiplicité correspondante de filtres passe-bas chacun relié à une sortie distincte du moyen de démultiplication à travers un circuit-porte et possédant une fréquence de coupure entre les harmoniques 1 et 2 de la fréquence délivrée sur ladite sortie associée, un moyen de sélection de portes avec une multiplicité correspondante d'organes de commande étant adapté à commander l'ouverture exclusive d'un desdits circuits-porte en réponse à une action sur un organe de commande associé. 2. Appareil audiométrique selon la revendication 1, dans lequel la multiplicité de fréquences choisies comprend les fréquences 8, 6, 4, 2, 1, 0,5, 0,25 et 0,125 kHz, caractérisé en ce que, ladite horloge délivrant un signal carré à la fréquence 48 kHz, le moyen de démultiplication numérique comporte huit démultiplicateurs numériques connus en soi comprenant un démultiplicateur par huit, et un démultiplicateur par six suivi de six démultiplicateurs par deux en cascade. 3. Appareil audiométrique selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit moyen de sélection de portes comporte une multiplicité correspondante de bascules bistables avec une entrée d'activation et une entrée de désactivation et en liaison chacune à un circuit-porte associé qu'elle ouvre en état activé, chacun des organes de commande étant adapté à émettreoen réponse à une action successivement une impulsion de commande en direction de toutes lesdites entrées de désactivation, puis une seconde impulsion retardée en direction de l'entrée d'activation de la bascule associée. 4. Appareil audiométrique selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que lesdits filtres passe bas sont des filtres connus dits actifs composés d'une série de cellules comprenant chacune un amplificateur avec un réseau d'entrée et une boucle de rétroaction à résistance-capacité. 5. Appareil audiométrique selon une quelconque des revendications 1 à 4, avec un moyen d'audiométrie tonal équipé de transducteurs appartenant à une pluralité de types et d'un moyen de commutation sélectif d'un transducteur sur la sortie de l'attéPuateur apériodique, caractérisé en ce que chacun desdits filtres passe bas est fermé en sortie sur une pluralité correspondante de potentiomètres en parallèle affectés chacun à un type de transducteur, les curseurs de la multiplicité des potentiomètres affectés à un type de transducteur étant reliés à travers une impédance de séparation à une d'une pluralité correspondante d'entrées d'un moyen d'aiguillage sélectif sur l'entrée dudit atténuateur apériodique, et ledit moyen d'aiguillage étant commandé en conjonction avec ledit moyen de commutation. 6. Appareil audiométrique selon la revendication 5 avec un atténuateur apériodique équipé d'une commande avec une échelle graduée mobile devant au moins deux indes fixes définissant chacun une origine d'atténuation, caractérisé en ce que lesdits index sont constitués par des diodes électroluminescentes reliées à des points de croisement particuliers d'une matrice à coincidence avec une multiplicité d'entrées de ligne en correspondance avec le moyen de sélection de portes, et une pluralité d'entrées de colonne en correspondance avec le moyen d'aiguillage sélectif. 7. Appareil audiométrique selon une quelconque des revendications 1 à 6, et ayant en outre un moyen d'audiométrie vocal associé comportant en combinaison un reproducteur de phonèmes délivrant des signaux électriques représentatifs d'une liste de groupes de phonèmes liés, un filtre de fréquence adapté à atténuer de façon sélective une succession de plages de fréquence et un atténuateur apériodique étalonné disposé entre le filtre de fréquence et un transducteur électroacoustique, caractérisé en ce que ledit filtre de fréquence comporte une seconde multiplicité de voies en parallèle entre ledit reproducteur et un mélangeur de sortie, cha cune desdites voies comprenant un filtre passe-bande de largeur un octave suivi d'un atténuateur logarithmique potentiométrique à commande distincte, et les bandes de la seconde multiplicité de voies étant échelonnées suivant des octaves successifs compris entre les fréquences extrêmes de la multiplicité des fréquences choisies. 8. Appareil audiométrique selon la revendication 7, caractérisé en ce que chacun desdits filtres passe-bande est un filtre actif connu en soi constitué par une série alternée de cellules passe haut et passe bas, chacune comprenant un amplificateur avec un réseau d'entrée et une boucle de rétroaction à résistance-capacité. 9. Appareil audiométrique selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits filtres passe-bande sont adaptés à apporter une atténuation de 12 décibels par octave de part et d'autre de la fréquence moyenne géométrique des limites de bande. 10. Appareil audiométrique selon la revendication 8 ou 9 avec visualisation de la courbe audiométrique vocale, caractérisé en ce que lesdits atténuateurs logarithmiques potentiométriques sont des potentiomètres à curseurs à déplacement linéaire disposés parallèlement en succession équidistante suivant la succession des octaves, les origines de déplacement étant alignées perpendictlai- rement à ces déplacements.