La présente invention se rapporte à un dispositif pour raccorder les extrémités de deux fils fins5 comprenant deux leviers reliés l'un à l'autre de manière à pouvoir pivoter l'un par rapport à l'autre autour d'un axe commun, lesdits leviers étant réalisés sous la forme de poignées à I'une de leurs extrémités et l'un desdits leviers comportant, à son extrémité opposée, un segment denté tandis que l'autre se termine sous la forme d'un carter, le segment denté coopérant, dans ledit carter, avec un pignon pourvu d'une fente s'étendant jusqu'à l'axe, ainsi qu!un organe de guidage fixe pour les fils, d'un côté ou des deux côtés du pignon fendu. On connait plusieurs modes de raccordement des extrémités de fils et divers dispositifs pour l'exécution de tels raccordements, notamment en électricité, les fils conducteurs étant raccordés entre eux par torsadage simultané des extrémités des fils, lesquelles extrémités se chevauchent ou se recouvrent. I1 est possible d'immobiliser les extrémités se chevauchant l'une de l'autre, des deux côtés de la zone de recouvrement, tandis qu'elles sont torsadées l'une autour de l'autre au moyen d'un outil approprié depuis le milieu vers les deux côtés. I1 est également possible d'immobiliser une extrémité seulement de la zone de recouvrement et de torsader l'autre extrémité par rapport à cette première (brevet allemand n" 214.454) En outre, on connait un dispositif pour le torsadage de fils fins5 par exemple de fils d'un diamètre inférieur à 0,5 mm, dispositif dans lequel les deux fils sont introduits, par leur section de recouvrement, à travers une fente dans une paire de roues tandis que les deux extrémités de la section de recouvrement sont immobilisées. Les deux fils sont torsadés plusieurs fois l'un autour de l'autre par la paire de roues, ce qui permet d'obtenir un raccordement solide. Les tronçons terminaux débordants des deux fils raccordés l'un à l'autre sont sectinnnés après enlèvement hors du dispositif (modèle d'utilité R.F.A nO 1.738.619). Finalement, on connait un procédé pour raccorder les extrémités de deux fils ayant un diamètre de 0,1 à 0,3 mm, procédé suivant lequel les deux fils sont immobilisés en deux points éloignés l'un de l'autre et sont torsadés l'un avec l'autre, entre lesdits deux points5 sur au moins écux tours complets. Le diamètre des fils est situé de préférence entre 0,15 et 0,25 mm, tandis que le nombre de torsions correspond de préférence à 3 à 4 tours complets. Les deux points auxquels les deux fils sont immobilisés sont distants d'environ 15 à 24 mm et de préférence d'environ 19 mm (brevet EUA nO 3.908.715). La présente inventionssa pour objet de réaliser le raccordement des extrémités de deux fils fins au cours de la fabrication de minces câbles servant d'armature de renforcement, par exemple pour des pneumatiques pour véhicules automobiles, raccordement qui présente toute une série d'avantages par rapport aux raccordements pour fils selon l'état de la technique. Par conséquent, l'invention a pour objet un dispositif permettant de raccorder les extrémités de deux fils fins par torsadage des extrémités des deux fils dans leur zone de recouvrement. Un tel dispositif est connu en soi par le brevet allemand nO 450 745 déposé sous forme d'addition au brevet allemand nO 434.139. Le dispositif conforme à l'invention comprend deux leviers reliés entre eux de manière à pouvoir pivoter l'un par rapport à l'autre autour d'un axe commun, lesdits leviers étant réalisés sous la forme de poignées à l'une de leurs extrémités et l'un desdits leviers présentant un segment denté à son extrémité opposée, tandis que l'autre levier se termine sous la forme d'un carter, ledit segment coopérant dans ledit carter avec un pignon pourvu d'une fente s'étendant jusqu'à l'axe, et un organe fixe pour le guidage des fils étant disposé d'un côté ou des deux côtés du pignon fendu.Dans le dispositif conforme à l'inventinn, le pignon fendu servant de serre-fils rotatif est relié par un mécanisme de transmission à engrenage au segment denté de manière à pouvoir être entra'luné par ce dernier et porte d'un côté une pièce cylindrique coaxiale, également fendue, présentant un dispositif de serrage automatique, le ou les organes de guidage fixes des fils étant constitués par des guidesfils sans effet de serrage, tandis qu'un dispositif de serrage non rotatif susceptible d'être actionné en passant par un poussoir sollicité par un ressort au moyen d'une came fixée sur le levier portant le segment denté, est disposé sur le côté du pignon fendu opposé à la pièce cylindrique fendue, à quelque distance dudit pignon. Le dispositif de serrage non rotatif peut être monté pivotant à son extrémité inférieure de manière à pouvoir suivre en direction longi ordinale, à l'encontre de la force d'un ressort, le raccordement entre les fils, dans la mesure où ce raccordement se raccourcit par suite du torsadage. La course du dispositif de serrage non rotatif est limitée, dans le sens d'action du ressort vers l'extérieur, par une butée appropriée. La came actionnant le poussoir sollicité par un ressort peut être reliée rigidement au levier portant le segment denté et agir à son tnur, en passant par des transmissions appropriées, sur le segment denté pivotant indépendemment sur l'axe commun, detelle manière que le mouvement dudit segment ne commence que lorsque le serrage des fils a eu lieu dans le dispositif de serrage non rotatif.Ce résultat peut être obtenu d'une manière simple par le fait qu'un levier à deux bras susceptible de pivoter sur la came à l'encontre de l'action d'un ressort s'appuie par une extrémité contre le ressort, tandis que son autre extrémité est engagée dans une fente dimensionnée de façon appropriée ménagée dans le segment denté, de manière que lors de l'actionnement du dispositif, le serrage des fils soit achevé lorsque le levier a atteint l'extrémité de ladite fente et entraine alors le segment denté. Le dispositif de serrage automatique monté dans le cylindre fendu relié rigidement au pignon fendu est avantageusement constitué par une tige cylindrique sollicitée par un ressort, guidée dans un canal ménagé sous un angle de30à200 par rapport à la fente recevant les extrémités des deux fils à torsader et appliquée au moyen d'un ressort contre la paroi opposée. Lors de la mise en place des extrémités des fils se chevauchant l'une l'autre, il suffit, du fait que l'angle précité est chosi de manière à assurer un autoblocage, d'exercer une légère traction en direction du dispositif de serrage non rotatif pour serrer les extrémités de deux fils dans le cylindre fendu. Afin que, lors du relâchement de la poignée, le dispositif reprenne, par rapport à la position de la fente du pignon fendu et du cylindre fendu relié à ce pignon, toujours la même position de départ, le segment denté est sollicité unilatéralement par un ressort ramenant le dispositif en position de départ, tandis qu'une butée appropriée est prévue sur le côté opposé. Afin de maintenir le mouvement du levier du dispositif, actionnant le segment denté, dans une plage acceptable et afin d'obtenir malgré tout un nombre suffisant de torsions dans la section de raccordement des fils > le mécanisme de transmission à engrenage situé entre le segment denté et le pignon denté qui assure la torsion des extrémités des deux fils l'une autour de l'autre, présente un rapport de multiplication tel que, d'une part, le nombre nécessaire de torsions soit assuré, malgré la plage de pivotement limitée du segment denté et que, d'autre part, la force nécessaire pour actionner la pince reste acceptable. Cela est possible par un rapport de multiplication compris entre 1 : 60 et 1 : 180. Un rapport compris entre environ 1 : 80 et 1 : 150 est avantageux et un rapport compris entre environ 1 : 100 et 1 : 120 s'est avéré particulièrement favorable. Tandis que suivant l'état de la technique, le ou les organes de guidage fixe des fils situés sur les deux côtés du pignon fendu ont pour fonction d'immobiliser les extrémités des deux fils à raccorder, ces organes servent, dans le dispositif conforme à l'invention, d'une part à faciliter l'enfilage et, d'autre part, et cela surtout en ce qui concerne l'organe situé en face du dispositif de serrage non rotatif, au guidage libre des fils se torsadant l'un autour de l'autre lors de la réalisation du raccordement. Avec le dispositif conforme à l'invention, il est possible, lors de l'utilisation de fils dont le diamètre est situé dans une plage comprise entre environ 0,10 et environ 0,50 mm, lesquels fils sont dés tintés à la fabrication de câbles, en particulier de câbles d'acier minces, servant d'armatures de renforcement pour des pneumatiques de véhicules automobiles, des bandes transporteuses et des dispositifs analogues, de procéder au torsadage des extrémités des deux fils à raccorder dans un sens de rotation uniquement, ce qui procure des avantages considérables par rapport à l'état de la technique. On obtient des résultats très favorables avec des raccordements dans lesquels la longueur du torsadage est comprise, en fonction du diamètre des fils utilisés, entre environ 12 et 40 mm et de préférence entre environ 15 et 35 mm.On peut toutefois admettre qu'un raccordement valable doit présenter, selon le diamètre des fils, une longueur correspondant à environ 70 à 130 fois le diamètre des fils. Etant donné qu'il s'est avéré qutun facteur essentiel de l'établissement d'un bon raccordement est le pas de torsadage, il convient de veiller à ce que le pas de torsadage soit égal à environ 4 à 12 fois et de préférence à environ 5 à 8 fois le diamètre des fils. La réalisation de tels raccordements avec le dispositif conforme à l'invention a permis de constater que lors d'un choix correct du pas de torsadage et dwnombre de torsions, il est possible de donner au raccordement une résistance qui est comprise avec certitude entre environ 75 et 85 % de la résistance intrinsèque du fil. Par contre, un raccordement pour fils suivant l'état de la technique (brevet EUA nO 3.908.715) conduit à une résistance maximale qui est en règle générale d'au moins 5 à 15 % plus faible. Il ressort d'ailleurs du tableau I du brevet précité que le procédé décrit dans ce brevet ne permet pas d'obtenir une résistance plus élevée car une augmentation du nombre de torsions entraîne de nouveau une diminution de la résistance du raccordement. Le raccordement pour fils susceptible d'être réalisé sur le dispositif conforme à l'invention s'est avéré particulièrement avantageux lorsque la fabrication des minces câbles de fils a lieu suivant le principe du retordage. Etant donné que lors du commettage des torons ou câbles suivant ce principe, les fils élémentaires sont également torsadés sur eux-mêmes, on constate qur lors de la réalisation d'un raccordement de fils avec un sens de torsadage contraire depuis le milieu vers les deux côtés (brevet EUA nO 3.908.715), l'une des deux moitiés du raccordement se trouve inévitablement détordue, ce qui affaiblit encore davantage le raccordement.Au contraire, dans le raccordement susceptible d'être réalisé à l'aide du dispositif conforme à l'invention, le sens de torsadage peut toujours être choisi de manière que le commettage subséquent provoque une torsion encore plus serrée au niveau du raccordement. En se référant au dessin annexé, on va décrire ci-après plus endétail l'objet de l'invention ; sur ce dessin La figure 1 : représente schématiquement (en plan) la structure d'un dispositif conforme à l'invention La figure 2 : illustre la manière suivant laquelle le dispositif de serrage non rotatif et le dispositif de serrage rotatif coopèrent l'un avec l'autre La figure 3 : représente schématiquement (en élévation latérale) un mode de réalisation d'un dispositif conforme à l'invention. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 3, un levier 48 susceptible de pivoter autour d'un axe 3 par rapport à un autre levier 49 est relié rigidement à une came 28 montée également sur l'axe 3. La came 28 présente un bossage 29 coopérant avec un poussoir 26 (figure 1) ou une bille 26' de telle manière que lors de la rotation de la came dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, le poussoir 26 ou la bille 26' soit soulevé et pousse, en passant par le ressort 27, conjointement avec le prolongement 25 en forme de tige, la partie mobile 23 du dispositif de serrage non rotatif 23, 24 vers le haut. Un petit levier 44 coudé à son extrémité supérieure est monté pivotant au voisinage de son coude autour d'un axe 18 sur la came 28, à proximité du bord de cette dernière.L'extrémité inférieure du levier pivotant 44 est sollicitée par un ressort de compression 47 et est appliqué en position de repos contre une butée 45. L'extrémité supérieure coudée du levier 44 est engagée dans une courte rente 43 ménagée en arc de cercle autour de l'axe 3. Pour réaliser un raccordement entre deux fils, on introduit les extrémités des deux fils de façon qu'elles se chevauchent ou recouvrent de la manière désirée, dans le dispositif. Le ou les deux organes de guidage 19 situés à l'extérieur du dispositif proprement dit servent de moyens auxiliaires d'enfilage. Après la mise en place des extrémités des deux fils en position parallèle, on tire brièvement la partir de la section de recouvrement des deux fils dépassant le dispositif sur les deux côtés, en direction du dispositif de serrage non rotatif, de sorte que la tige cylindrique 14 du dispositif de serrage automatique 14, 15, 16 s'applique étroitement contre les extrémités juxtaposées parallèles des deux fils, en bloquant ces extrémités.On manoeuvre ensuite le levier 48, ce qui fait d'abord pivoter la came 28 conjointement avec le levier 44 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Le poussoir 26 ou la bille 26' est ensuite soulevé par le bossage 29 et tend ainsi le dispositif de serrage non rotatif 23, 24. Pendant ce temps, l'extrémité coudée du levier 44 a atteint, dans la fente 43, l'extrémité de cette fente tournée dans le sens de rotation et entraîne alors le segment denté 4, ce mouvement d'entraînement étant amorti pour le ressort 47. Par sa denture 5, en prise avec le pignon 7, le segment denté 4 entraîne le pignon 7 en rotation. Par les roues dentées 8, 11 et 9, le pignon denté 12 est ainsi entraîné (flèche 36 sur figure 2), ce qui fait que les extrémités des deux fils 20, 21 sont tordues l'une autour de l'autre entre le dispositif de serrage rotatif (tige cylindrique 14, poussoir 15 et ressort 16 du cylindre fendu tournant 13) et le dispositif de serrage non rotatif 23,24. On reconnaît sur la figure 1 que l'arbre 3 du levier 48 (2), du segment denté 4 et de la came 28, l'arbre 6 des roues 7 et 8, l'arbre 10 des roues 9 et 10 et les tourillons 17 de la pièce cylindrique 13 et du pignon 12 sont montés en rotation dans un carter 1 qui fait partie du levier 49.Le bossage 29 de la came 28 est dimensionné de manière que le poussoir 26 ou la bille 26' soit de rouveau libéré à la fin du mouvement du levier 48 en direction de la poignée 49 et que le dispositif de serrage non rotatif 24, 24 soit ainsi ouvert le ressort 47 est armé simultanément. Les poignées 48, 49 étant rapprochées, on retire la section de raccordement 22 du dispositif, après quoi on sectionne les extrémités libres débordantes des fils élémentaires 20 et 21. Âpres relachement de la poignée 48, cette dernier est ,ramenée à sa position de départ par le ressort 50 portant contre des appuis 51 sur les deux leviers 48, 49. Le segment denté 4 portant en fin de course contre une butée 42 est également ramené à sa position de départ (butée 41) par le ressort 39 fixé en 40. Le dispositif conforme à l'invention est alors prêt à fonctionner de nouveau Afin que, lors de l'ouverture du dispositif, la fente d'introduction 38 soit amenée lors de la rotation en arrière du dispositif de serrage rotatif 13, 14 dans le sens de la flèche 37 sur la figure 2, en position de réception, le carter 1 porte un cylindre 35 servant de guide à une bille 33 sollicitée par un ressort 34, cette bille pénétrant dans un creux ménagé dans la roue dentée 9. On reconnaît sur la figure 1 que le dispositif de serrage non rotatif comprend une partie 24 solidaire d'un guide 52 et une partie mobile 23 coulissant dans le guide 52 par une tige 25. A son extrémité inférieure, le guide 52 est monté sur un axe 30 de manière à pouvoir pivoter dans un plan contenant les fils 20, 21 à raccorder, cela à l'encontre de l'action d'un ressort 32, le mouvement de retour en position de repos étant limité par une butée 31. Ce mouvement de pivotement du guide 52 permet au dispositif de serrage 23, 24 de suivre le raccourcissement de la section de raccordement 22 pendant le torsadage. Par le dispositif conforme à l'invention, il est possible de réaliser un raccordement mécanique de grande solidité entre les extrémités de fils fins, raccordement qui, lors de la fabrication de minces câbles, s'insère parfaitement dans la structure du câble et qui, par ailleurs, ne réduit généralement la solidité de l'ensemble du câble qu'à une valeur qui est encore située à l'intérieur de la plage de dispersion des valeurs de résistance intrinsèque du câble. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour raccorder les extrémités de deux câbles minces, comprenant deux leviers reliés entre eux de manière à pouvoir pivoter l'un par rapport à l'autre autour d'un axe commun, lesdits leviers étant réalisés sous la forme de poignées à l'une de leurs extrémités et l'un desdits leviers présentant un segment denté à son extrémité opposée, tandis que l'autre levier se termine, à son extrémité opposée, sous la forme d'un carter, le segment denté coopérant, dans ledit carter, avec un pignon pourvu d'une fente s'étendant jusqu'd l'axe, ainsi qu'un organe fixe de guidage des fils d'un côté ou des deux côtés du pignon fendu, caractérisé par le fait que le pignon fendu (12) qui sert de serre-fils rotatif est relié par une transmission à engrenage (6 à 11) avec la denture (5) du segment denté (4) de manière à pouvoir être entraîné par ce dernier et porte d'un côté une pièce cylindrique (13) également fendue, coaxiale, comportant un dispositif de serrage automatique (14 à 16), le ou les organes fixes de guidage de fils (19) étant réalisés sous la forme de guides-fils sans effet de serrage, tandis que le pignon fendu (12) porte, sur le côté tourné vers la pièce cylindrique fendue (13), à quelque distance dudit pignon (12), un dispositif de serrage non rotatif (23, 24) susceptible d'être actionné en passant par un poussoir (26) ou une bille (26') sollicité par un ressort (27), au moyen d'une came (28,29) fixé au levier (48) portant le segment denté (4,5). 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif de serrage non rotatif (23,24) est mobile à l'encontre d'un ressort de compression (32) par le fait que la tige (25,26) de la partie mobile (23) est montée coulissante dans un guide(52) dont l'extrémité inférieure est montée de manière à permettre le pivotement dudit guide, à l'encontre de l'action du ressort (32), dans la direction générale du ou des fils, ledit guide (52) étant appliqué, à l'état de repos, par le ressort de compression (32), contre une butée (31). 3. Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que la came 28, 29 est reliée rigidement au levier associé (48) et comporte un levier (44) dont l'extrémité opposée à la poignée du levier (48) est coudée et pénètre dans une fente (48) en forme d'arc ménagée dans le segment denté (4,5) pour agir sur le segment denté (4,5) monté de manière à pouvoir tourner librement autour de l'axe commun (3), mais immobilisé en direction axiale. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le levier coudé (44) est monté pivotant à l'encontre de l'action d'un ressort (47), autour d'un axe (18) situé à proximité du bord de la came (28), au voisinage du coude levier (44). 5. Dispositif suivant l'une quelconquéSdes revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le dispositif de serrage automatique de la pièce cylindrique fendue (13) comprend une tige cylindrique (14) sollicitée par un ressort (16), en passant par un poussoir libre (15), et guidée dans un canal (53) débouchant dans la fente sous un angle aigu compris entre 3 et 20 . 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'un ressort de compression (50) est disposé entre les deux leviers (48,49) et qu'une butée (41) pour le segment denté (4) est prévue pour limiter le mouvement d'ouverture. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la transmission à engrenage (6 à 11) présente un rapport de multiplication d'environ 1 : 60 à 1 : 180. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que le rapport de multiplication de la transmission (6 à 11) est compris entre environ 1 : 80 et 1 : 150. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que le rapport de multiplication de la transmission (6 à 11) est compris entre 1 : 100 et 1 : 120.