La présente invention concerne des perfectionnements aux appareils pour dériver des sorties d'énergie à une vitesse essentiellement constante d'une source d'énergie à vitesse variable et, dans un aspect particulier, un système hydraulique nouveau et perfectionné pour convertir une entrée énergie rotative à vitesse variable en une commande rotative à vitesse constante, dans lequel un moteur hydraulique rotatif est associé à une dérivation qui règle le courant de fluide vers le moteur à une vitesse constante et contrôle uniquement une pompe à plusieurs étages et un système de soupapes qui réduit à des valeurs avantageusement basses les pertes d'énergie maåeu- res admissibles, grâce à la dérivation du fluide. Les sources d'énergie rotative ayant des vitesses de sortie fluctuantes ou variables sont relativement courantes et peu coûteuses et, quoique de telles sources puissent convenir pour fournir de l'énergie dans de nombreux cas n'impliquant pas de dépendance critique de la vitesse, il existe d'autres applications bien connues qui exigent des commandes à vitesse constante étroitement réglées. Un exemple remarquable de ces commandes est la production d'énergie électrique alternative auxiliaire où la fréquence est déterminée par la vitesse à laquelle l'induit de l'alternateur est entrainé par un générateur de force motrice; les sources d'énergie à vitesse réglée répondant à de tels besoins ont tendance à être coûteuse et/ou encombrantes et/ou inefficaces.Les difficultés sont même plus sérieuses quand le générateur de force motrice, tel qu'un moteur à combustion interne, doit fonctionner sur une grande étendue de vitesses. Â titre d'exemple important, il pourrait être avantageux dans l'industrie du transport par camions d'utiliser des alternateurs à fréquence commerciale pour alimenter l'équipement de rétrigération auxiliaire, l'équipement de transport, 1 'éclairage auxiliaire et les installations similaires, avec le résultat que l'équipement de bord serait avantageusement entièrement compatible pour fonctionner à partir de lignes de distribution commerciales, quand les moteurs du camion ne marchent pas ou Quand on doit séparer la cabine avec le moteur d'une remorque.En essayant de produire une énergie électrique alternative par l'intermédiaire du moteur d'un véhicule tel qu'un camion, une voiture automobile ou une remorque de camping, on doit faire face à de grandes variations de la vitesse du moteur, depuis une marche au ralenti jusqu'à des vitesses considérablement plus élevées aux accélérations et aux vitesses de déplacement maximales. L'industrie du transport s'est déåà antérieurement efforcée de produire l'énergie électrique pour l'équipement de réfrigération au moyen d'un alternateur accouplé au moteur du camion et produisant donc nécessairement une sortie électrique à tension et à fréquence variables.La fréquence des sorties à tension réglée d'un tel système peut varier dans une mesure appréciable, à peu près de 0 à 600 cycles par seconde, par exemple, et il est donc nécessaire de redresser la sortie pour obtenir une énergie continue essentiellement constante qui peut alors alimenter un moteur à courant continu et un compresseur pour l'équipement de réfrigération. Aussi longtemps que le moteur du véhicule fonctionne à des vitesses appropriées, l'équipement de réfrigération fonctionnera aussi, mais pendant des longues périodes de chômage et pendant certains arrêts, il peut être hautement désirable, sinon essentiel, d'arrêter le moteur du véhicule ou de détacher une remorque réfrigérée d'une cabine et ainsi de couper la source d'énergie.C'est pour cette raison qu'on a, en pratique, fait usage d'une source d'énergie alternative à fréquence commerciale, rapidement disponible, dans l'installation où le véhicule est remisé; toutefois, le fait de compter sur cette énergie alternative traditionnelle entraine la pré sence d'un moteur auxiliaire à courant alternatif pour faire marcher l'équipement de réfrigération- et on constate pratiquement qu'il est nécessaire d'incorporer un système de réfrigéra- tion à courant alternatif, totalement superflu, pour l'utiliser pendant les périodes d'arrêt, en plus du système à courant continu employé pendant les périodes de fonctionnement du moteur du camion.Cet excédent de matériel aggrave évidemment de manière indésirable les problèmes de prix de revient, d'encombrement, de poids et d'entretien qui sont si importants dans l'usage commercial efficace des camions, des remorques et des véhicules similaires. D'autres efforts ont visé à convertir la sortie d'énergie à vitesse variable d'un générateur de force motrice en une sortie d'énergie à vitesse constante, au moyen d'appareils mécaniques et hydrauliques, tels qu'une pompe à déplacement variable entraînée par un moteur hydraulique. Les pompes à déplacement variable sont toutefois, en général, très coûteuses et ont en outre tendance à être relativement encombrantes et à soulever des problèmes d'entretien coûteux.Si en effet, on essaye d'utiliser un moteur hydraulique à déplacement constant dans un système où le fluide est amené à celui-ci par un type courant de pompe à déplacement constant entraînée à des vitesses variables par le générateur de force motrice, il devrait être possible de ménager un étranglement dans la canalisation hydraulique du moteur et une dérivation pour le fluide en excès, de manière que le moteur puisse être amené à tourner à une vitesse essentiellement constante.Malheureusement, dans un tel système, la soupape de réglage du courant, dans laquelle doit passer tout le fluide dérivé, sera nécessairement responsable de pertes des plus sérieuses dans l'énergie du système, quand la vitesse d'entrée varie dans une mesure significative; cette énergie est dissipée sous forme de chaleur et exige des échangeurs relativement encombrants pour prévenir l'établissement de températures intolérables. La perte de rendement qui en résulte et l'augmentation des frais d'exploitation rendent de tels systèmes commercialement incapables de répondre aux intérêts fondamentaux, tels que ceux de l'industrie du transport. En outre, une exploitation efficace de systèmes alternatifs compatibles pour de petites remorques de camping et des véhicules similaires exige que les frais de fonctionnement, l'encombrement et le poids soient maintenus très bas. L'attrait d'un équipement de conversion compatible efficace et peu coûteux est évidemment très grand, d'autant plus que tous les appareils électriques se trouvant à bord du véhicule peuvent alors être d'un type courant, fonctionnant sur des lignes à fréquence commerciale grâ- ce à une simple commutation. En résumé, dans la mise en pratique de la présente invention, sous l'un des aspects de celle-ci, une commande rotative à vitesse constante est réalisée en associant deux pompes à déplacement constant, de capacités différentes, en circuit fermé avec un moteur hydraulique et un circuit de dérivation du fluide; un débit de fluide essentiellement constant vers le moteur hydraulique est assuré en dépit de variations importantes dans la vitesse d'un générateur de force motrice entraînant les pompes, grâce à un système de soupapes qui répond à des conditions d'écoulement en dérivation, en dirigeant les sorties des pompes, individuellement ou en combinaison, vers le moteur hydraulique, de manière que le débit dans la dérivation de celuici soit maintenu entre des limites prédéterminées pour des étendues données de variations admissibles de la vitesse du générateur de force motrice. En conséquence, l'un des buts de la présente invention est de fournir des commandes à vitesse constante nouvelles et perfectionnées, de construction peu coûteuse, qui soient capables de convertir avec un rendement élevé des entrées d'énergie à vitesses variables en sorties d'énergie à vitesse essentiellement constante. Un autre but de l'invention est de fournir une unique commande de type hydraulique à vitesse constante, extrêmement utile, utilisant sélectivement et automatiquement, parmi un certain nombre d'étendues de courant de fluide pompe, celui ou ceux qui alimentent le plus efficacement un moteur hydraulique à vitesse constante. L'invention a aussi pour but de fournir une commande compacte à vitesse constante, qui utilise des pompes peu coûteuses, un moteur hydraulique et des organes de soupape simples, pour convertir des entrées d'énergie à vitesse variable en sorties d'énergie à vitesse constante, avec un rendement d'ensemble élevé, en raison de la réduction des pertes d'énergie associées aux différentes étendues de vitesse des entrées d'énergie, et qui sont incorporés dans des circuits fermés pouvant fonctionner dans une position quelconque. Un but supplémentaire de la présente invention est de fournir une commande à vitesse constante, nouvelle et perfectionnée, pour des alternateurs électriques alimentant un équipement tel qu'un système de réfrigération monté sur un véhicule, en convertissant efficacement les sorties à vitesse variable du moteur de ce véhicule en une sortie à vitesse constante, au moyen de deux pompes à déplacement constant, peu coûteuses et peu compliquées coopérant avec des soupapes qui règlent automatiquement leurs séquences fonctionnelles. Quoique les caractéristiques de cette invention considérées comme nouvelles soient exposées dans les revendications annexées, d'autres détails quant aux pratiques préférées et quant aux autres buts et caractéristiques de cette invention seront compris des plus rapidement à la lecture de la description suivante, faite en se reportant aux dessins annexés, où - la figure 1 est une vue schématique d'une commande à vitesse constante, à laquelle s'applique la présente invention, dans une première condition opératoire - la figure 2 est une coupe transversale dans une soupape répondant à la pression que l'on peut utiliser avec avantage dans le circuit du fluide de la commande de la figure 1 - la figure 3 est un schéma d'une commande similaire à celle de la figure 1, dans un second stade opératoire - la figure 4 est un schéma d'une commande analogue à celles des figures 1 et 3, dans un troisième stade opératoire, et - la figure 5 est une représentation graphique des relations existant entre la vitesse d'entrée, le fonctionnement des pompes, la vitesse de sortie et les dissipations d'énergie, au cours des différents stades opératoires d'une commande à vitesse constante selon la présente invention. En se reportant aux dessins, où les mêmes numéros de référence désignent des pièces identiques ou fonctionnellement correspondantes dans les différentes vues, et dans le premier cas, spécifiquement à la figure 1, on voit qu'un générateur de force motrice à vitesse variable, tel qu'un moteur à combustion interne, est désigné par 10 et qu'il comprend un arbre de sortie désigné par 12 Cet arbre aura une vitesse de rotation qui, dans le cas d'un moteur de véhicule, est susceptible de varier dans une mesure significative; quand le moteur à combustion interne 10 fournit l'énergie motrice à un véhicule tel qu'un camion par exemple, la vitesse du moteur, et par conséquent la vitesse de l'arbre 12, variera depuis une faible valeur, aux moments où le véhicule est au repos et où le moteur tourne au ralenti, jusqu'à une valeur élevée au moment des vitesses maximales du moteur et du véhicule. En vue de fournir l'énergie à l'équipement accessoire, tel qu'un équipement de réfrigération, au moyen de moteurs à courant alternatif de fréquence commerciale, il est nécessaire de convertir la sortie à vitesse variable de l'arbre 12 en une sortie d'énergie à vitesse constante qui peut entrat- ner un alternateur à la vitesse de rotation uniforme exigée pour fournir l'énergie alternative à 60 périodes à un groupe moteurcompresseur desservant l'équipement de réfrigération.Un dispositif de sortie à vitesse constante 14, tel qu'un alternateur, est illustré comme pouvant être connecté électriquement à un dispositif récepteur 16 à courant alternatif, tel qu'un moteur de compresseur d'un équipement de réfrigération et un interrupteur 18 est prévu dans les canalisations électriques, entre l'alternateur 14 et le moteur de compresseur 16, pour permettre de couper ce dernier de l'alternateur au moment où on le remplace par une source d'énergie alternative à la fréquence commerciale traditionnelle, représentée par une fiche 20, pour alimenter le moteur ou un autre dispositif récepteur 16. L'arbre 22 de l'induit de l'alternateur 14 doit être entraîné en rotation à une vitesse prédéterminée, ce qui exige la conversion de la sortie à vitesse variable de l'arbre 12 en la même vitesse prédéterminée que pour le moteur hydraulique 24 qui l'entraîne mécaniquement.La conversion exige un système de pompage comprenant au moins deux pompes PI et P2, entraînées à la même vitesse ou à des vitesses correspondantes-par l'intermédiaire d'un arbre 26, entraîné à son tour par l'arbre 12, à l'intervention d'une courroie de transmission 28 et de poulies associées 30 et 32. Les pompes P1 et P2 peuvent être chacune d'un type courant à déplacement constant et d'un prix réduit et elles peuvent être relativement petites, compactes et de fonctionnement sûr. Les pompes P1 et P2 ont, de préférence, des capacités différentes et sont entraînées par le même arbre 26 avec le résultat que, quoique les vitesses des pompes soient les mêmes à un moment quelconque, la sortie de la pompe P1 est différente, à un moment quelconque, de la sortie de la pompe P2. La présente invention envisage aussi des pompes P1 et P2 ayant la même capacité mais entraînées à des vitesses différentes par l'intermédiaire d'un engrenage ou d'un dispositif similaire, de manière que leurs sorties aient toujours des valeurs différentes pour répondre au mieux aux buts exposés ici. La sortie de la pompe P1 s'écoule par le conduit 34 et un clapet de retenue 36 dans la canalisation d'alimentation principale 38 du moteur hydraulique 24 et la sortie de la pompe P2 passe par le conduit 40 et un clapet de retenue 42 pour rejoindre le courant venant de la pompe PI, dans la même canalisation d'alimentation principale 38. Un premier conduit de dérivation 44, à faible perte, est prévu pour la pompe PI et un second conduit de dérivation 46, à faible perte, est prévu indépendamment pour la pompe P2. Dans sa position illustrée à la figure 1, une soupape 48 se trouvant dans le conduit de dérivation 44 est fermée et il n'y passe pas de fluide; toute la sortie de la pompe P1 entre dans la canalisation 38, pour répondre aux besoins du moteur hydraulique 24.Par suite de la sortie de la pompe P1, la pression du fluide existant dans le conduit 34 exercera une contre-pression à l'intérieur d'une canalisation de contrôle 50 (illustrée par une ligne en traits interrompus, pour la distinguer des conduits d'écoulement) qui est en communication avec le conduit 34 et une soupape 52 installée dans le conduit de dérivation 46 de la pompe P2. Une pression de fluide appropriée dans la canalisation 50 s'efforce d'ouvrir la soupape 52, de manière que le fluide venant de la pompe P2 ait tendance à circuler à nouveau librement autour du conduit de dérivation 46, à faible perte, s'il n'en était empêché par une seconde soupape 54 prévue dans ce conduit.Dans sa position fermée illustrée, la soupape 54 oblige toute la sortie de la pompe P2 à rejoindre la sortie de la pompe P1 dans la canalisation d'alimentation principale 38. Avec un moteur de véhicule à combustion interne dans sa période de démarrage initiale, ou marchant au ralenti, les sorties prédéterminées combinées des pompes P1 et P2, entraînées à leur vitesse minimale par l'arbre 26, suffiront néammoins pour assurer dans la canalisation 38 au moins le débit minimum exigé pour entraîner le moteur hydraulique 24 à une vitesse prédéterminée.Le circuit illustré est naturellement du type complètement fermé, tant en ce qui concerne les conduits de dérivation 44 et 46 que la canalisation d'alimentation principale 38, du fait que tout le fluide pompé est continuellement remis en circulation dans les pompes et les conduits d'écoulement, sauf pour les quantités en réserve enfermées dans un puisard. Le courant passant par la canalisation 38 passe dans un étranglement 36, constitué par exemple par un orifice sélectionné, avant d'atteindre le moteur hydraulique 24 et des chutes de pression correspondantes existent donc dans cette partie de la canalisation 38.Quand la vitesse du moteur augmente depuis sa valeur minimale, ce qui accroit les débits des pompes PI et P2, le débit de fluide dans la canalisation 38 dépasse les besoins du moteur hydraulique 24 à déplacement constant pour entraîner l'arbre 22 à la vitesse constante prédéterminée. L'accroissement du débit dans la canalisation 38 entraîne immédiatement une différence de pression plus élevée de part et d'autre de l'étranglement 36 et cette différence de pression est ressentie par une soupape de dérivation principale 58, par des canalisations telles que 60, et il se produit une ouverture proportionnelle de cette soupape atteignant au moins une ouverture partielle, représentée à la figure 3, pour ouvrir la canalisation de dérivation 62 et faire contourner le moteur 24 au fluide dépassant les besoins de celuici pour son fonctionnement à la vitesse prédéterminée.Le fluide passant par la canalisation de dérivation 62 crée à son tour de cette manière une contre-pression dans celle-ci, due à un étranglement 64, tel qu'un orifice. L'écoulement par la soupape 58 à contrôle proportionnel et le moteur hydraulique 24 s'accompagnera d'une dissipation d'énergie sous forme de chaleur et on prévoit donc, de préférence, au moins un échangeur de chaleur de capacité moyenne 66 pour dissiper tout excès d'énergie. Le réservoir enfermé 68 est incorporé au circuit du fluide pour maintenir la pression nécessaire et alimenter le circuit hydraulique fermé. Quand la vitesse de sortie du générateur de force motrice 10 augmente encore davantage, les sorties combinées des pompes PI et P2 augmenteront de manière correspondante jusqu'à | i ce que, finalement, la quantité de fluide dérivée par la soupape 58 et la canalisation 62 ait tendance à devenir excessive par rapport à la quantité de chaleur correspondante et donc à l'énergie dissipée par suite des opérations de dérivation décrites. Â ce moment, on augmente l'efficacité du système en diminuant le débit net de la canalisation principale venant des pompes P1 et P2 dans une mesure telle que le courant dérivé par la soupape principale 58 et la canalisation 62 et provoquant les pertes sera réduit à un minimum ou supprimé.Comme on peut le comprendre plus facilement en se reportant à la figure 3, ceci est réalisé automatiquement, au moyen d'une canalisation de détection 70 communiquant avec la canalisation de dérivation 62. La contre-pression s'établit dans la canalisation de dérivation 62 par suite de la présence de l'étranglement 64 et elle s'applique à une soupape 54 de réglage des pompes, par l'intermédiaire d'une canalisation de détection 70. Quand la contre-pression atteint une valeur prédéterminée, elle provoque l'ouverture de la soupape 54. Dans sa position ouverte, la soupape 54 permet ltécoulement à faible perte par la canalisation de dérivation 46 pour la pompe P2, avec le résultat que toute la sortie de celle-ci vers le moteur hydraulique 24 sera interrompue et circulera simplement librement par le conduit 46, les soupapes 52 et 54 ainsi que par la pompe.Dans la disposition où la capacité de la pompe P7 est essentiellement supérieure à celle de la pompe P2, le courant dans la canalisation principale 38 sera donc réduit, depuis la valeur extrêmement élevée égale aux sorties combinées des pompes P1 et P2, jusqu'à une valeur inférieure égale à la capacité de la seule pompe P1, cette dernière étant néammoins suffisante pour assurer les besoins du moteur hydraulique 24 quand elle est entrainée en rotation à la vitesse relativement élevée prise en considération. La soupape 54 de réglage de la pompe est, de préférence, du type illustré à la figure 2 où la soupape ne s'ouvre pas en réponse aux basses pressions mais doit d'abord être soumise à une pression relativement élevée. La pression de réglage détectée dans la canalisation 70, aux figures 1, 3 et 4, s'exerce sur une section relativement faible d'une bille 74 représentée à la figure 2, par l'intermédiaire de l'orifice 70'; cette bille repose sur la partie d'extrémité agrandie d'un piston 76 à grande section. En raison de la section relativement faible de la bille 74 sur laquelle s'exerce la pression du fluide dans la canalisation 70, il faudra une pression relativement grande pour ouvrir la soupape 54 en déplaçant le piston 76 contre la résistance d'un ressort de rappel hélicoïdal 78.Une fois que le piston 76 s'est déplacé d'une courte distance, la pression du fluide dans l'orifice 70' se fait sentir à l'intérieur de la chambre 80 et s'exerce contre l'extrémité relativement grande du piston 76. En conséquence, une fois que le fluide a réussi à ouvrir la petite soupape à bille, le tiroir cylindrique 76 s 'ouvre instantanément et complètement et reste dans cette position, même dans des conditions de pression relativement faibles dans la canalisation 70 et l'orifice 70', en raison de la section assez grande sur laquelle s'exerce la pression du fluide0 Quand le piston 76 est passé instantanément à sa position ouverte, le fluide de dérivation venant de la branche supérieure du conduit 46 (figure 3) sera en communication avec la branche inférieure de ce conduit, par l'orifice supérieur 46a', l'orifice inférieur 46b' et une rainure circonférentielle 84 dont l'extension longitudinale est supérieure à la distance comprise entre les orifices supérieur et in férieur (figure 2). Quand la vitesse du moteur 10 augmente audelà des vitesses déjà considérées, en augmentant donc davantage la sortie de la pompe PI, le courant de fluide dans la dérivation 62 rendra à nouveau excessive la quantité d'énergie dissipée sous forme de chaleur et le rendement du système sera donc réduit dans une mesure correspondante, dans ce cycle opé- ratoire particulier. il devient alors désirable de réduire l'importance du courant dans la canalisation 38.Ceci est réalisé automatiquement en passant de la sortie de la pompe PI de capacité plus élevée à la sortie de la pompe P2 de capacité inférieure, le courant de la pompe P1 circulant à nouveau librement dans le conduit de dérivation 44 à faible perte et la dérivation de la pompe P2 par le conduit 46 étant bloquée. Ceci s'effectue sous contrôle de la pression accrue dans la canalisation de détection 70, qui se communique par l'intermédiaire d'une soupape auxiliaire 72 à une autre canalisation de contrôle 90 (figure 4), ce qui détermine l'ouverture de la soupape 48 qui passe de sa position fermée, illustrée à la figure 3, à sa position ouverte que montre la figure 4. Une fois que la soupape 48 a été ouverte de cette manière, le courant de la pompe P1 circulera simplement dans le conduit de dérivation à faible perte 44 et la pression dans la ligne de détec tion 50 tombe dans une mesure significative. Après cette réduction de pression dans la canalisation 50, la soupape 52 se ferme et le conduit de dérivation 46 ne fonctionne plus pour supprimer les effets du fonctionnement de la pompe P2 dans le circuit du moteur hydraulique 24. Dans ce troisième mode ou stade d'opération à vitesse maximale, le seul courant de fluide existant dans la canalisation d'alimentation principale 38 sera celui dû à la seule pompe P2 de capacité inférieure qui, aux vitesses maximales du générateur de force motrice, suffit pour entraîner le moteur 24 à la vitesse prédéterminée. Un puisard 92 est prévu, conjointement avec la soupape 52, pour le drainage du fluide en excès. Le moteur hydraulique 24 tourne naturellement à la vitesse constante prédéterminée désirée quand il passe dans celui-ci la même quantité de fluide par unité de temps et quand tout le fluide en excès est forcé de passer par la canalisation de dérivation 62. il devrait être entendu également que les écoulements de fluide dans la canalisation de dérivation 62 seront réduits en raison de l'effet des soupapes 48, 52, 54 et 72 coopérant avec les effets développés par l'intermédiaire de la canalisation de contrôle 70.Les pompes P1 et P2 ont été décrites comme utilisées dans un système à trois étages où, dans un premier stade opératoire, les deux pompes P1 et P2 sont en marche, dans un second stade opératoire, quand le fluide dérivé par la canalisation 62 a atteint un niveau maximal admissible, la pompe P2 cesse effectivement de fonctionner dans le système, la pompe P1 étant la seule fournissant un débit protecteur d'énergie, et, dans un troisième stade opératoire, la pompe P1 cesse effectivement de fonctionner et la sortie de la pompe P2 alimente le seul courant protecteur d'énergie vers le moteur hydraulique.L'emploi d'autres soupapes de réglage, conformément au principe expliqué ici, permet de réaliser des stades opératoires supplémentaires avec un rendement plus élevé, conjointement avec l'emploi d'un plus grand nombre de simples pompes à déplacement constant. En se reportant maintenant à la figure 5, on peut voir que la vitesse de sortie So du moteur hydraulique se maintient essentiellement constante, tandis que la vitesse d'entrée à l'arbre 12 du générateur de force motrice peut se situer entre une vitesse S1 et une vitesse 54. L'énergie dissipée dans la dérivation principale du moteur hydraulique est représentée par la partie hachurée du diagramme de la figure 5. On voit qu'entre une vitesse inférieure S1 du générateur de force motrice et une vitesse S2 quelque peu plus élevée, les deux pompes P1 et P2 sont utilisées et que la quantité d'énergie dissipée augmente en même temps que la vitesse, à moins qu'on atteigne quelque niveau admissible maximal de dissipation de l'énergie et qu'alors le courant sortant de la pompe P2 soit dérivé.De la vitesse S2 à une vitesse encore plus élevée S3, seule la pompe P1 est utilisée et quand la quantité d'énergie dissipée dans la dérivation du moteur hydraulique augmente progressivement, jusqu'à un second niveau admissible maximal sélectionné, à la vitesse 53. Une fois que le générateur de force motrice atteint la vitesse S3, la pompe PI est arrêtée et la pompe P2 est mise en marche de manière que le courant réduit sortant de celle-ci ramène la quantité d'énergie dissipée à des valeurs inférieures désirables.Quand la vitesse du générateur de force motrice augmente davantage, jusqu là S4, la quantité d'énergie dissipée dans le circuit augmente à nouveau, jusqu'à un niveau maximal admissible sélectionné, à la vitesse 54. On notera que les étendues de vitesses dans lesquelles sont utilisées les différentes pompes dépendront de leurs capacités et des rendements cherchés pour le système dans ces diverses étendues. En conséquence, si l'étendue opératoire interne par exemple, se situe entre la vitesse S2 et SO, les pompes sont de préférence entraînées en rotation pour un fonctionnement du type représenté à la figure 5, où la quantité maximale d'énergie dissipée pendant l'étendue opératoire normale tend à être avantageusement faible. Si le circuit hydraulique n'avait simplement compris qu'une pompe, dont le débit augmenterait d'une manière continue en même temps que la vitesse du moteur 10, la quantité d'énergie dissipée aurait continué à s'élever et le rendement du système aurait diminué dans une mesure correspondante avec l'augmentation de la vitesse du moteur. Les deux pompes, avec trois cycles d'opération, ga rantissent uniquement que les pertes sont faibles et le rendement élevé. Ce qui se passe pendant les diminutions de la vitesse du générateur de force motrice permet de réaliser l'inverse des opérations décrites dans les conditions de vitesses croissantes. Quand le système fonctionne dans la troisième étendue ou étendue à vitesse élevée, par exemple, la vitesse d'entrée réduite diminue finalement la sortie disponible de la pompe P2 seule, jusqu'à un niveau où elle est simplement capable d'assurer les besoins du moteur hydraulique 24 et la pompe P1 de plus grande capacité doit alors être en service actif à peu près à la vitesse S3 du générateur de force motrice.Ceci a lieu automatiquement, du fait que la sortie fortement réduite de la pompe P2 entraîne une forte diminution de la pression dans la canalisation de dérivation 62 et les canalisations 70 et 90, en provoquant ainsi la fermeture de la soupape 48 qui ne permet plus le passage du courant de dérivation dans le conduit 44 qui entoure la pompe PI. Le conduit de dérivation 46 de la pompe P2 s'ouvre alors aussi avantageusement au-courant, par suite de l'ouverture de sa soupape 52 qui répond à l'accroissement de pression appliqué à celle-ci par la canalisation 50 quand la pompe PI n'est plus contournée. La soupape 54 permet le passage de ce courant dans le conduit 46, du fait qu'elle reste ouverte après l'avoir été précédemment.La pompe P1 continue à fonctionner seule dans l'étendue opératoire intermédiaire, jusqu'à ce que sa sortie suffise simplement pour répondre aux besoins du moteur hydraulique 24 et à ce moment, la pompe P2 doit être mise en marche, à une vitesse correspondant à la vitesse S2 du générateur de force motrice, pour fonctionner avec la pompe PI sur l'étendue opératoire inférieure. Ce dernier effet est obtenu du fait que la pression dans la canalisation 70 tombe finalement tellement bas que la soupape 54 ne peut plus rester ouverte et se ferme, en obligeant ainsi toute la sortie de la pompe P2 à rejoindre celle de la pompe PI pour répondre aux besoins du moteur hydraulique 24.De cette manière, la vitesse du moteur hydraulique est étroitement réglée, d'une façon hautement efficace (avec un rendement approximatif de 50 A par exemple) sans entraîner effectivement des mesures de la vitesse. Les clapets de retenue 36 et 42, du côté haute pression des pompes P1 et P2, respectivement, empêchent les interactions indésirables qui, autrement, empêcheraient les conduits de dérivation 44 et 46 de fonctionner de manière indépendante. Les différentes soupapes du système répondant à la pression peuvent posséder des caractéristiques structurales telles que celles illustrées pour la soupape 54 de la figure 2 ou, en variante+ être d'autres types présentant les caractéristiques fonctionnelles exigées qui ressortent à l'évidence des descriptions faites ici. On observera en particulier que la soupape de réglage auxiliaire 72 n'est pas nécessaire dans tous les cas et qu'on peut l'éliminer moyennant un choix approprié de réglages différents des soupapes 54 et 48 répondant à la pression. On peut avantageusement combiner en une simple unité l'orifice 56 et la soupape 58. Il devrait être entendu que les mises en pratiques spécifiques et les formes d'exécution préférées exposées ici ont été données à titre de divulgation plutôt que de limitation et que les personnes qualifiées dans ce domaine peuvent envisager diverses modifications, additions et substitutions sans s'écarter de ces indications; on désire donc que les revendications annexées embrassent toutes les variations répondant à l'esprit véritable de l'invention et rentrant dans le cadre de celle-ci. REVENDICÂTIONS 1.- Appareil pour fournir une sortie d'énergie à vitesse essentiellement constante à partir d'une somme d'énergie à vitesse variable, caractérisé en ce qu'il comprend un moteur hydraulique rotatif, des pompes entraînées par cette source d'énergie à vitesse variable, pour fournir simultanément à ce moteur hydraulique des courants de fluide sous des débits différents, en relation avec la vitesse de la source et gUi5 ensemble, suffisent tout au moins pour entraîner le moteur hydraulique à la vitesse essentiellement constante, des pompes oonsis- tant en au moins deux pompes rotatives à déplacement constant, toutes deux entraînées en rotation par la source d'énergie, à des vitesses correspondant à celles de la source à vitesse variable, la sortie de l'une de ces pompes étant supérieure à celle de l'autre, pour les mêmes vitesses de cette source, un dispositif pour détourner du moteur la quantité de fluide venant des pompes et dépassant celle exigée pour entraîner ce moteur hydraulique à la vitesse essentiellement constante, et un dispositif, répondant au débit de ce dispositif de dérivation et contrôlant la quantité de fluide venant des pompes et alimentant le moteur hydraulique, constitué par un système dérivant indépendamment chacun des courants de fluide par un passage à faibles pertes, en réponse aux conditions d'écoulement du fluide dans le dispositif détournant le fluide du moteur hydraulique. 2.- Appareil pour fournir une sortie d'énergie à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le système pour dériver de manière indépendante chacun des courants de fluide, comprend des conduits à pertes relativement faibles, en dérivation sur chacune des pompes, en ce que chacun des conduits de dérivation comprend des soupapes pour ouvrir et fermer le conduit au passage du fluide dans celui-ci, et en ce que le dispositif contrôlant les courants de fluide venant des pompes comprend un organe détectant les conditions d'écoulement dans le dispositif de contournement du moteur hydraulique et commandant les soupapes en réponse à ces conditions d'écoulement. 3.- Appareil pour fournir une sortie d'énergie à vitesse essentiellement constante à partir d'une source d'énergie à vitesse variable, caractérisé en ce qu il comprend un moteur hydraulique rotatif, des pompes entraînées par cette source d'énergie à vitesse variable, pour fournir simultanément au moteur hydraulique des courants de fluide sous des débits différents qui, ensemble, suffisent au moins pour entraîner ce moteur hydraulique à la vitesse essentiellement constante, ces pompes étant constituées par au moins deux pompes rotatives à déplacement constant, toutes deux entraînées en rotation par la source d'énergie, à des vitesses correspondant à celles de la source à vitesse variable, la sortie de l'une de ces pompes étant supérieure à celle de l'autre pompe pour les mêmes vitesses de la source, chacune de ces pompes comprenant en outre un conduit de dérivation du fluide, à pertes relativement faibles, en dérivation sur celles-ci, chacun de ces conduits de dérivation comprenant un jeu de soupapes pour ouvrir et fermer le conduit au courant de fluide passant dans celui-ci, le jeu de soupapes de l'un des conduits de dérivation comprenant en outre une soupape pour ouvrir et fermer le conduit cité au passage du fluide dans celui-ci, et en outre un dispositif pour actionner la soupape, afin d'ouvrir et de fermer le conduit en réponse aux conditions d'écoulement du fluide dans l'autre conduit de dérivation, un dispositif pour détourner du moteur la quantité de fluide venant des pompes et dépassant celle requise pour entraîner ce moteur hydraulique à la vitesse essentiellement constante, et un dispositif répondant à l'écoulement dans le conduit de dérivation, contrôlant l'arrivée des courants de fluide venant des pompes au moteur hydraulique, et constitué par un organe détectant les conditions d'écoulement du fluide dans le dispositif de dérivation du moteur hydraulique et commandant le jeu des soupapes en réponse à ces conditions d'écoulement. 4.- Appareil pour fournir une sortie d'énergie à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le jeu de soupapes de l'un des conduits de dérivation comprend en outre une soupape pour ouvrir et fermer le conduit cité à l'écoulement du fluide dans celui-ci, et en outre un dispositif pour actionner cette soupape afin d'ouvrir et de fermer ce ce conduit en réponse aux conditions d'écoulement du fluide dans l'autre conduit de dérivation. 5.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie rotative à vitesse essentiellement constante à partir d'une source de puissance rotative à vitesse variable, caractérisé en ce qu'il comprend un moteur hydraulique rotatif à déplacement constant, un dispositif reliant ces pompes en vue de leur entraînement en rotation par cette source à des vitesses correspondant aux vitesses de celle-ci, les sorties des pompes étant à des débits différents pour les mêmes vitesses de la source et les sorties combinées de ces pompes dépassant le courant de fluide exigé pour entraîner le moteur hydraulique à la vitesse essentiellement constante, quand la vitesse de la source est minimale, des conduits en circuit fermé, pour relier les pompes en vue d'une alimentation en parallèle du moteur hydraulique, des dispositifs limitant l'écoulement du fluide dans ces conduits et établissant des pressions de fluide correspondantes, une soupape répondant à ces pressions, un passage pour le fluide en dérivation contournant le moteur hydraulique, passant par cette soupape et dans lequel passe tout le fluide dépassant celui exigé pour entraîner ce moteur à la vitesse essentiellement constante, des dispositifs pour détourner indépendamment les sorties de chacune de ces pompes dans un circuit fermé à pertes d'énergie relativement faibles comprenant cette pompe, chacun des passages de remise en circulation comprenant un jeu de soupapes pour ouvrir et fermer ce passage, et un dispositif répondant au courant de fluide dans ce passage en dérivation, commandant le système de soupapes dans chacun des passages de remise en circulation et contrôlant ainsi les débits de fluide dans ces conduits, quand la source d'énergie tourne à des vitesses différentes. 6.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie rotative à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le conduit de fluide en circuit fermé comprend un échangeur de chaleur en série avec celui-ci et est rempli d'un liquide essentiellement incompressible, et en ce que les pompes à déplacement constant sont au nombre de deux, dont l'une fournit une sortie de liquide pompe sous un débit plus élevé que l'autre, pour les mêmes vitesses de la source. 7.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie rotative à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les jeux de soupapes dans les passages de remise en circulation sont actionnés par la pression, en ce que le passage de dérivation comprend un organe limiteur pour favoriser dans celui-ci l'établissement de pressions correspondant aux débits de liquide dérivés par celui-ci, et en ce que le dispositif commandant le jeu de soupapes comprend un organe détectant les pressions dans le passage en dérivation et appliquant ces pressions aux soupapes. 8.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie rotative à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 7, caractérisé en ce que chacun des passages de remise en circulation pour les deux pompes comprend une soupape actionnée par la pression, qui est normalement fermée et arrête le passage du liquide dans celui-ci, quand les pressions détectées dans ce passage en dérivation sont relativement faibles, et qui s'ouvre et permet le passage du liquide quand les pressions détectées dans ce passage en dérivation sont relativement élevées, et en ce que le passage de remise en circulation d'une de ces pompes comprend une autre soupape actionnée par la pression, pour ouvrir et fermer ce passage et répondant aux pressions dans le passage de remise en circulation de l'autre de ces pompes. 9.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie rotative à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'autre soupape se trouve dans le passage de remise en circulation de la pompe qui liure une sortie de liquide sous le débit inférieur. 1o.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie rotative à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la soupape actionnée par la pression, installée dans le passage de remise en circulation de la pompe qui fournit une sortie de liquide sous le débit inférieur et qui répond aux pressions détectées dans le passage en dérivation, est une soupape qui s'ouvre depuis une position fermée seulement quand la pression détectée est relativement élevée, puis reste ouverte, jusqu'à ce que la pression détectée soit faible par rapport à cette pression élevée. 11.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie optative à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'il comprend en outre deux soupapes de retenue dont chacune est montée indépendamment en série avec une pompe différente, du côté haute pression de celle-ci et à l'aval du passage de remise en circulation pour celle-ci. 12.- Appareil pour fournir efficacement une sortie d'énergie rotative à vitesse essentiellement constante suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la source 4'nergie rotative à vitesse variable est eonstituee par un moteur de véhicule, en ce que la vitesse minimale est la vitesse de ralenti de ce moteur, en ce qu il comprend en outre un alternateur entraîné par le moteur hydraulique et fournissant des sorties de courant alternatif à une ligne de distribution électrique à fréquence commerciale, et un dispositif interrupteur électrique pour couper l'alternateur de cette ligne de distribution et raccorder électriquement celle-ci à une ligne fournissant l'énergie électrique à cette fréquence commerciale.