La présente invention se rapporte au domaine de la construction des appareils d'échange gaz-liquide et a notamment pour objet une membrane perméable aux gaz, un procédé de fabrication de cellerci et un oxygénateur de sang utilisant cette membrane. Les membranes proposées peuvent trouver des applications dans divers dispositifs d'échange de gaz, par exemple dans les dispositifs pour l'extraction de l'air contenu dans l'eau, pour la respiration des aquanautes. Il est particulièrement avantageux d'utiliser la membrane proposée dans les oxygénateurs de sang qui constituent l'élément fonctionnel principal des appareils de circulation sanguine artificielle. Afin qu'il soit possible de mettre au point un dispositif d'échange de gaz hautement efficace, il est nécessaire de satisfaire d deux conditions. Avant tout, on doit disposer d'une membrane perméable aux gaz ayant des caractéristiques spécifiques élevées. Ensuitea l'aide de ladite membrane, on doit créer une construction assurant une distribution uniforme de tous les fluides, leur mélange efficace et un échange gazeux adéquat suivant toute la surface de travail de la membrane. Les membranes perméables aux gaz utilisées dans les oxygénateurs de sang doivent avoir une haute perméabilité à O2 et une perméabilité encore beaucoup plus élevée à G02 , une competibilité biologique avec le sang et une résistance mécanique suffisante pour supporter les pressions apparaissant lors du fonctionnement. On connaît des membranes perméables aux gaz qui sont réalisées à partir de matériaux polymères tels que polyéthylène, polytétrafluoréthylène connu sous la dénomination commerciale "Teflon", chlorure de polyvinyle, caoutchouc naturel, caoutchouc de diméthylsilicone. La perméabilité aux gaz des membranes réalisées en polymères est liée au processus de dissolution du gaz dans la membrane et à sa diffusion. Il en résulte que la perméabilité aux gaz P est le produit de la solubilité S par le coefficient D de diffusion P = SD Toutes les membranes mentionnées, réalisées à partir de matériaux polymères, sont biologiquement compatibles avec le sang, mais diffèrent fortement l'une de l'autre du point de vue de leur perméabilité.Ainsi, les coefficients de perméabilité d l'oxygène PO Po2 9 de diverses substances sont les suivants : 2 polyéthylène 0,0002 "Teflon" 0,0004 chlorure de polyvinyle 0,014 caoutchouc naturel 2,4 caoutchouc de diméthylsilicone 50,0 La perméabilité à C02 du caoutchouc de diméthylsilicone est de 5 fois supérieure à sa perméabilité à 02, et pour d'autres types de membranes réalisées à partir d'autres matériaux polymères, ce rapport est même plus grand. Dans les premiers modèles d'oxygénateurs de sang, se présentant sous forme d'un corps divisé par une membrane perméable aux gaz en une chambre de flux de sang et une chambre de flux de gaz, on a utilisé en qualité de membranes perméables aux gaz des pellicules de polydthylène. Un tel oxygénateur, pour permettre une circulation sanguine artificielle complète, possédait une surface d'échange de gaz de 32 m2 et exigeait pour son remplissage 5,75 1 de sang de donneur. Dans ce cas, on a constaté qu'au cours de leur fonctionnement les membranes se recouvraient de dépôts et perdaient leur propriété de non mouillabilité, ce qui conduisait à une pénétration du liquide dans les chambres à gaz et limitait le temps d'utilisation de l'oxygénateur à 2 ou 3 heures. Il découle de ce qui précède que l'utilisation, dans les oxygénateurs de sang, de membranes#à basse perméabilité aux gaz nécessite l'augmentation de la surface d'échange de gaz jusqu'à plusieurs dizaines de mètres carrés et ,comme conséquence , un volume important (allant jusqu'à 6 1) de remplissage en sang de donneur. En outre, de telles membranes exercent une action défavorable sur le sang, ce qui limite la durée de leur utilisation. C'est pourquoi on a essayé d'utiliser en qualité de matériau pour membranes perméables aux gaz le caoutchouc de diméthylsilicone, qui présente une plus grande perméable lité aux gaz et possède une bonne compatibilité biologique. Cependant, le caoutchouc de diméthylsilicone pur ne possède pas une résistance mécanique suffisante et ne pe#et de fabriquer que des pellicules dont l'épaisseur est supérieure à 100 micromètres et qui, souvent, présentent des macroorifices (trous). Pour augmenter la résistance mécanique, on a commencé à appliquer le polymère à base de caoutchouc de silicone sur un tissu de résine synthétique connue sous la dénomination commerciale "Nylon" (support de renforcement), ce qui a permis d'obtenir des pellicules renforcées d'une épaisseur de 125 micromètres. Un procédé connu d'obtention de membranes perméables aux gaz consiste à appliquer le caoutchouc de silicone sur un support de renforcement par arrosage suivi d'un laminage commun du caoutchouc appliqué et du support entre des cylindres (cylindrage) en vue d'obtenir une membrane d'épaisseur uniforme Dans une telle membrane, la couche de caoutchouc remplit complètement la grille de renforcement. L'utilisation de membranes perméables aux gaz à base de caoutchoucs de silicone a permis de créer des oxygénateurs de sang pour circulation sanguine artificielle complète, ayant une surface de travail de 6 m2 environ et un volume de remplissage en sang de donneur de 1 1 à peu prés, Cependant, les membranes utilisées dans ces oxygéna- teurs ont une épaisseur considérable (125 micromètres), ladite épaisseur étant déterminée par l'épaisseur de la grille de renforcement Il est connu que, pour un coefficient de perméabilité constant, la quantité de gaz passant à travers la membrane est inversement proportionnelle à son épaisseur. Ainsi, il existe une limitation à la q#uantité de gaz passant à travers la membrane.Outre cela, dans les zones de liaison entre le caoutchouc et les fibres de la grille de renforcement, cette liaison peut ne pas être solide, ce qui aboutit à la formation de macro-orifices débouchants et, par conséquent, à la mise hors service de ltocygénateur de sang. A l'heure actuelle, l'oxygénateur de sang d'utilisation la plus commode est celui comprenant un grand nombre de membranes perméables aux gaz, comportant un orifice central et séparant l'une de l'autre des chambres d'écoulement du sang et des chambres d'écoulement de gaz alternant une par une. Pour assurer l'écoulement du sang à travers toutes les chambres, l'oxygénateur est pourvu d'un collecteur central d'entrée et d'un collecteur périphérique de sortie, et pour le passage du gaz il est également prévu un collecteur de gaz d'entrée et un collecteur de gaz de sortie. Toutes les membranes ont une surface de travail totale suffusante pour assurer une circulation artificielle complète. Etant donné que toutes les membranes perméables aux gaz connues et utilisées à l'heure actuelle dans les oxygénateurs de sang sont élastiques, il est nécessaire, pour réaliser une membrane d'une telle construction, d'utiliser des éléments d'écartement disposés entre les membranes et se présentant généralement sous forme d'éléments de construction réticulaires rigides. Lesdits éléments servent également à assurer la constance de la section transversale du flux de sang. Cependant, la présence de ces éléments supplémentaires se trouvant en contact avec le sang exerce sur celui-ci un effet nuisible. L'invention vise donc à créer une membrane perméable aux gaz qui serait susceptible de laisser passer, par unité de surface de ladite membrane, une quantité de gaz considérablement plus grande que celle de toutes les membranes connues du même genre, et qui présenterait une rigidité lui permettant de résister aux efforts créés etde conserver la forme géométrique qui lui a été donnée au cours de sa fabrication, ainsi qu'à élaborer un procédé de fabrication de ladite membrane et à mettre au point un oxygénateur de sang utilisant une membrane ayant une surface d'échange de gaz plus petite et, en conséquence, exigeant un volume plus faible de remplissage en sang de donneur, et exerçant en outre sur le sang un effet minimal correspondant au niveau des possibilités de régénération de l'organisme vivant, ce qui permettrait aux patients de mieux supporter la période post-opératoîre et assurerait un élargissement du domaine d'application des oxygénateurs de sang non seulement pour la circulation sanguine artificielle, mais aussi pour le maintien de la respiration en cas d'insuffisance pulmonaire. Ce problème est résolu du fait que la membrane perméable aux gaz, du type comprenant un support de renforcement et une couche de polymère à base de caoutchouc de silicone, est caractérisée, suivant l'invention, en ce que le support de renforcement est constitué par un matériau solide à pores ouverts, et que ledit polymère est appliqué sur ledit support en une couche continue d'une épaisseur de 2 à 5 micromètres et remplit partiellement ledits pores jusqu'à une profondeur suffisante pour assurer une bonne adhésion de la couche continue de polymère à la surface de support. Il est avantageux que le support de renforcement soit constitué par une poudre métallique frittée. Le problème exposé ci-des-sus est également résolu du fait que le procédé de fabrication d'une telle membrane, du type consistant à appliquer une couche de polymère à base de caoutchouc de silicone sur un support de renforcement, est caractérisé, suivant l'invention, en ce que, en qualité de support de renforcement on utilise un matériau solide à pores ouverts, et qu'on effectue l'application de la couche de polymère sur ledit support par dissolution de ce polymère, à une concentration de 1 à 20%, dans un solvant inerte vis-à-vis du matériau du support et apte à mouiller ledit support, par chauffage dudit support jusqu'à une température de 0,5 à 200C supérieure à la température d'ébullition du solvant, et par pulvérisation de ladite solution de polymère à base de caoutchouc de silicone sur la surface du support à raison de 0,5 à 5 mg/cm2. Le problème exposé dans ce qui précède est aussi résolu du fait qu'un oxygénateur de sang du type comprenant un corps divisé par une membrane perméable aux gaz en une chambre d'écoulement du sang et une chambre d'écoulement d'un gaz, est caractérisé , suivant l'invention, en ce que ladite membrane perméable aux gaz est une membrane conforme à l'invention. Dans le cas d'un oxygénateur de sang comportant une pluralité d telles membranes comportant un orifice central séparant l'une de l'autre des thambres alternées d'écoulement du sang et d'écoulement de gaz, un collecteur central d'entrée et un collecteur périphérique de sortie du flux de sang, ainsi qu'un collecteur d'entrée et un collecteur de sortie de gaz, il est avantageux, suivant l'invention, de disposer les membranes de façon qu'elles soient orientées l'une vers l'autre par leurs surfaces similaires et de les réunir entre elles deux par deux suivant leur périmètre et la circonférence de leur orifice central, de façon à former à l'intérieur des membranes ainsi réunies des chambres d'écoulement de gaz comportant une couche de polymère sur leurs surfaces extérieures, sur lesquelles sont exécutés des bossages disposés de sorte que, pour chaque paire de surfaces orientées l'une vers l'autre, les bossages de l'une d'elles se trouvent entre les bossages de l'autre en formant des intervalles entre les surfaces latérales desdits bossages, lesdits intervalles entre les bossages formant des chambres d'écoulement du sang, et les orifices centraux des membranes, un collecteur central d'entrée du flux de sang. Il est avantageux de monter dans le collecteur central, approximativement au milieu de sa longueur, une cloison étanche, et de mettre en communication entre elles les partie du collecteur central situées de part et d'autre de ladite cloison par l'intermédiaire du collecteur périphérique annulaire. Dans ce ea, il est avantageux de prévoir dans le collecteur central, de part et d'autre de la cloison, des moyens d'expulsion destinés à diminuer le volume du sang dans ltoxygenateur et à répartir uniformément le sang dans les chambres d'écoulement de ce dernier. Une membrane perméable aux gaz réalisée suivant la présente invention a une perméabilité aux gaz plus élevée que toutes les membranes similaires connues jusqu'ici, et ce, grâce à la diminution de l'épaisseur de la couche de polymère qui est le des principaux facteurs de résistance à la diffusion déterminant l'effica- cité d'échange de gaz d'une membrane de ce type.En m#ine temps, cette couche de polymère continue et plus mince ne subit pratiquement aucune charge mécanique lors de son fonctionnement, étant donné qu'elle est solidement réunie au support de renforcement algide et à haute porosité supportant les efforts créés. Dans ces conditions, la forme géométrique du support et, par conséquent, de toute la membrane est préservée. Le procédé proposé de fabrication de membranes perméables aux gaz se distingue par sa simplicité et n'exige pas pour sa mise oeuvre un équipement nouveau et compliqué. Il suffit, en effet, d'utiliser un réchauffeur à température constante prédéterminée et un pulvérisateur de la solution de polymère. De tels réchauffeurs et pulvérisateurs sont fabriqués sur une large échelle dans tous les pays développés du monde. Les membranes perméables aux gaz revendiquées peuvent être utilisées dans diverses installations pour l'échange de gaz, mais elles sont particulièrement avantageuses quand elles sont employées dans les oxygénateurs de sang. Dans l'oxygénateur de sang utilisant la membrane conforme à l'invention, la surface d'échange de gaz nécessaire à l'oxygénation d'un flux de sang déterminé est plus petite, et par conséquent, le volume de remplissage en sang de donneur est plus faible. Outre cela, le support de renforcement rigide permet de donner à la membrane la forme requise pour permettre de former une série de chambres d'écoulement du sang alternant avec des chambres d'écoulement de gaz. La couche de polymère appliquée sur la membrane étant orientée vers les chambres d'écoulement du sang, celui-ci ne se trouve en contact qu'avec le polymère, qui est biologiquement le matériau le plus compatible avec le sang.Cela réduit à un minimum l'effet de l'oxygénateur sur le sang du patient, cet effet correspondant au niveau des possibilités de régénération de l'organisme vivant, ce qui permet à l'organisme de mieux supporter la période post-opératoire et assure l'élargis semant du domaine d'application des oxygénateurs en permettant de les utiliser non seulement pour assurer une circulation sanguine artificielle mais également pour maintenir la respiration en cas d'insuffisance pulmonaire. Les membranes perméables aux gaz proposées possèdent de bonnes propriétés technologiques permettant de leur donner n'importe quelle forme rigide voulue, en particulier de les réunir entre elles deux par deux et de réaliser sur lesdites membranes des bossages assurant la constance des dimensions des chambres d'écoulement du sang et l'uniformité de la répartition du flux de sang entre les différentes chambres. Outre cela, en passant entre lesdits bossages, le sang se trouve constamment brassé au cours de son écoulement laminaire. Cela à son tour, rend plus efficace le fonctionnement d'un tel dispositif d'échange de gaz. Les bossages réalisés sur les membranes donnent la possibilité de ne pas faire appel à des éléments d'écartement (grilles), ce qui diminue la résistance hydraulique des chambres d'écoulement du sang. Cela permet d'utiliser l'oxygénateur de sang, par exemple, pour maintenir la respiration sans avoir recours à une pompe. Ainsi, dans le circuit de circulation sanguine sont exclues les parties effectuant des mouvements, ce qui diminue davantage le traumatisme des éléments figurés du sang. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparattront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 représente une membrane perméable aux gaz conforme à l'invention, vueen section transversale; - la figure 2 montre schématiquement un oxygénateur de sang du genre le plus simple, équipé d'une membrane perméable aux gaz telle que celle représentée sur la figure 1; - la figure 3 représente un oxygénateur de sang comprenant une pluralité de membranes telles que celle montrée sur la figure 1; - la figure 4 est une vue en coupe suivant IV-IV de la figure 3;; - la figure 5 est une vue de côté de l'oxygénateur de sang représenté sur la figure 3. L'élément principal de la membrane perméable aux gaz conforme à l'invention est constitué par une couche ininterrompue 1 (figure 1) de polymère à base de caoutchouc de silicone. La couche 1, d#une épaisseur comprise de préférence entre 2 et 5,fur , est appliquée sur un support de renforcement 2 présentant des pores ouverts 3 qui, du côté de la couche ininterrompue 1, sont pertiellement remplis par le polymère à base de caoutchouc de silicone. La surface intérieure des pores 3 est une surface rugueuse de forme compliquée, et c'est pourquoi le remplissage partiel 4 des pores 3 par le polymère assure une réunion solide de la couche ininterrompue de polymère 1 et du support poreux 2. Le polymère (remplissage 4) se trouvant à l'intérieur des pores 3 du support 2 et le polymère formant la couche ininterrompue 1 sont de même nature et présentent une grande surface de contact, ce qui assure une bonne adhésion de la couche de polymère ininterrompue 1 à la surface du support 2. Le support de renforcement 2 peut être réalisé à partir de n'importe quel matériau solide à plus de 20% de pores ouverts, présentant une résistance mécanique suffisante et possédant une perméabilité aux gaz de plus de 100 fois supérieure à la perméabilité de la couche de polymère 1 appliquée audit support. Le support de renforcement poreux 2 peut être réalisé, par exemple, à partir d'une poudre de nickel frittée et avoir les paramètres suivants porosité ouverte 60% épaisseur 150 micromètres dimension maximale des pores 3 micromètres dimension moyenne des pores 1 micromètre perméabilité à l'oxygène (2,5 à 3,5). cm3 10-3 2 s.mm(colonne d'eau).cm Le support de renforcement poreux 2 peut être également réalisé à partir d'une éthylcellulose et avoir les paramètres suivants porosité ouverte 40% épaisseur 160 micromètres dimension maximale dés pores 3,5 micromètres dimension moyenne des pores 1,5 micromètres perméabilité à ltoxygène (1,5 à 3,0). cm3 .10-3 2 s.mm(colonne d'eau).cm On fabrique la membrane conforme à l'invention en appliquant sur le support de renforcement 2 la couche 1 de polymère à base de caoutchouc de silicone. L'application de la couche 1 de polymère est effectuée en dissolvant ce dernier, de préférence à une concentration de 1 à 20%, dans un solvant inerte vis-a-vis du matériau du support 2 et susceptible de mouiller ledit support. Ensuite on chauffe le support 2 jusqu'à une température de 0,5 à 20 C supérieure à la température d'ébullition du solvant et on applique par pulvérisation la solution de polymère à base de caoutchouc de silicone sur la surface du support 2, de préférence à raison de 0,5 à 5 mg/cm2. Au contact de la solution sous forme d'aérosol avec le support de renforcement 2 hydrophile, il se produit une infiltration de la solution sous l'action des forces de capillarité à l'intérieur des pores 3 du support 2 chauffé, Au cours de ce processus le solvant bout et s'évapore complètement, tandis que le polynière reste à l'intérieur des pores 3 du support de renforcement 2 à une profondeur de 8 à 12 micromètres. Au cours des pulvérisations suivantes les pores 3 se remplissent complètement de polymère depuis ladite profondeur jusqu'à la surface du support 2, les pulvérisations subséquantes permettant d'obtenir sur la surface du support de renforcement 2 une couche ininterrompue de polymère 1 d'une épaisseur de 2 à 5 micromètres, liée au polymère se trouvant à l'intérieur des pores 3. Suant donné que la section des pores 3 est variable et que leur surface intérieure est rugueuses la liaison mécanique du polymère (remplissage 4) se trouvant à l'intérieur des pores 3 avec le support 2 s'effectue solidement et assure une bonne adhésion de la couche ininterrompue 1 à la surface du support 2. Four une meilleure compréhension de l'essentiel du procédé revendiqué de fabrication de membranes perméables aux gaz, plusieurs exemples de mise en oeuvre concrets mais non limitatif sont décrits ci-après e Exemple 1 On prépare une solution à 20% de caoutchouc de diméthylsilicone dans l'essenc@ L'essence est transparente, incolore, ne contient pas de plomb tétra-éthyle, d'impuretés mécaniques et d'eau. La solution ainsi préparée est appliquée par pulvérisation sur un support de renforcement chauffé, constitué par une poudre de nickel frittée et ayant une épaisseur de 150 micromètres. La température du support est maintenue constante et égale à 1400C.La solution sous forme d'aérosol atteint le support poreux hydrophile, ledit aérosol s'infiltre sous l'action des forces de capillarité à l'intérieur des pores du support, l'essence bout et s'évapore complètement, et le caoutchouc reste à la profondeur de 8 à 10 micromètres. Lors des pulvérisations suivantes, les pores se remplissent complètement, sur toute cette profondeur, de caoutchouc, après quoi une nouvelle pulvérisation permet de créer une couche ininterrompue de caoutchouc d'une épaisseur de 4 à 5 micromètres sur le support de renforcement. Exemple 2 On prépare une solution à 1 8X0 de caoutchouc de diméthylsilicone dans l'essence. L'essence est transparente, incolore, ne contient pas de plomb tétra-éthyle, d'impuretés mécaniques et d'eau. La solution ainsi préparée est appliquée par pulvérisation sur un support de renforcement chauffé, constitué par une poudre de nickel frittée et ayant une épaisseur de 150 micromètres. La température du support est maintenue constante et égale à 120,50C. Au contact de l'aérosol avec le support poreux hydrophile, ledit aérosol s'infiltre sous l'action des forces de capillarité à l'intérieur des pores du support, essence bout et s'évapore totalement, et le caoutchouc reste à une profondeur de 10 à 12 micromètres. Au cours des pulvérisations suivantes, les pores se remplissent complètement, sur toute cette profondeur, de caoutchouc, après quoi une nouvelle pulvérisation de solution assure la formation d'une couche ininterrompue de caoutchouc d'une épaisseur de 2 à 3 micromètres sur le support de renforcement. ExemPle 3 On prépare une solution à 5?6 de caoutchouc de diméthylsilicone dans l'essence. L'essence est transparente, incolore, ne contient pas de plomb tétra-éthyle, d'impuretés mécaniques et d'eau. La solution ainsi préparée est appliquée par pulvérisation sur un support de renforcement chauffé, constitué par une poudre de nickel frittée et ayant une épaisseur de 150 micromètrese La température du support est maintenue constante et égale à 1250C. Au contact de la solution sous forme d'aérosol avec le support poreux hydrophile, ledit aérosol stinfiltre sous l'action des forces de capillarité à l'intérieur des pores du support, l'essence bout et s'évapore complètement, et le caoutchouc reste à une profondeur de 9 à 10 micromètres. Au cours des pulvérisations suivantes, les pores se remplissent complètement de caoutchouc sur toute cette profondeur, après quoi une nouvelle pulvérisation permet d'obtenir une couche ininterrompue de caoutchouc d'une épaisseur de 3 à 4 micromètres sur le support de renforcement. Exemple 4 On prépare une solution à 10% de caoutchouc de diméthylsilicone dans de l'éther diéthylique. La solution ainsi obtenue est appliquée par pulvérisation sur un support de renforcement chauffé, constitué d'une poudre de nickel frittée et ayant une épaisseur de 150 micromètres. On maintient la température du support constante et égale à 500C. Au contact de la solution sous forme d'aérosol avec le support poreux et hydrophile, ledit aérosol s'infiltre sous l'action des forces de capillarité à l'intérieur des pores du support, l'éther bout et s'évapore totalement, et le caoutchouc reste à une profondeur de 8 à 10 micromètres. Au cours des pulvérisations suivantes, les pores se remplissent complètement de caoutchouc sur toute cette profondeur, après quoi une nouvelle pulvérisation permet de créer une couche ininterrompue de caoutchouc d'une épaisseur de 4 à 5 micromètres sur le support de renforcement. Exemple 5 On prépare une solution à 8% de bloc-polymère ou copolymère séquencé de polyarylate et de polydiméthylsiloxane (appelé dans ce qui suit "silare") dans le chloroforme. La solution ainsi obtenue est appliquée par pulvérisation sur un support de renforcement poreux chauffé constitué d'éthylcellulose et ayant une épaisseur de 160 micromètres. La température du support est maintenue constante et égale à 800C. Au contact de la solution sous forme d'aérosol avec le support poreux hydrophile, l'aérosol s'infiltre sous l'action des forces de capillarité à l'intérieur des pores du support, le chloroforme bout et s'évapore complètement, et le nsilarenreste à une profondeur de 8 à 10 micromètres.Au cours des pulvérisations suivantes, les pores se remplissent complètement de "silare" sur toute cette profondeur, après quoi une nouvelle pulvérisation permet de créer une couche ininterrompue de"silare" d'une épaisseur de 4 à 5 micromètres sur le support de renforcement. La figure 2 représente schématiquement un oxygéna- teur de sang du genre le plus simple, constitué par un corps 5 divisé par une membrane perméable aux gaz 6 en une chambre 7 d'écoulement du sang et une chambre 8 d1écoule- ment de gaz. Dans le corps 5 est prévue une tubulure 9 d'entrée de sang veineux et une tubulure 10 de sortie de sang artérialisé, ainsi que des tubulures 11, 12 d'entrée et de sortie de gaz, respectivement. La membrane perméable aux gaz 6 est disposée de façon que la couche ininterrompue 1 de polymère appliquée sur le support de renforcement2 soit orientée vers la chambre 7 d'écoulement du sang. La figure 3 représente un oxygénateur de sang comprenant une pluralité de membranes perméables aux gaz 13 disposées parallèlement l'une à l'autre et dont la structure est celle représentée sur la figure 1. Les membranes 13 sont réalisées sous forme de disques percés chacun d'un orifice central et séparant l'une de l'autre des chambres alternées d'écoulement du sang 14 et d'écoulement de gaz 15. Les membranes 13 sont réunies entre est deux par deux suivant leur périmètre et la circonférence de leurs orifices centraux, ceux formant ensemble un collecteur central 16 d'entrée du flux de sang. Entre les bords extérieurs des membranes 13 et le corps 17 du collecteur il y a un collecteur péri- phérique annulaire de sortie du flux de sang.Sur les surfaces latérales extérieures des membranes 13 sont réalisés des bossages 19 disposés de sorte que pour chaque paire de surfaces orientées 1 me vers 1 autre les bossages 19 de l'une d'elles se trouvent entre les bossages 19 de l'autre surface en fouinant des intervalles entre les surfaces latérales desdits bossages 19.De cette façon, à l'intérieur de chaque deux membranes 13 réunies entre elles est formée une chambre 15 d'écoulement de gaz, tandis qu'à l'intérieur des intervalles entre leurs bossages 19 est formée une chambre 14 d'écoulement du sang. La couche de polymère appliquée sur chaque membrane 13 est toujours orientée vers la chambre 14 correspondante. L'étanchéité des chambres 14 et 15 est assure par un élément d'étanchéité 20 respectif. La tubulure 9 entrée de sang veineux, ainsi que la tubulure 11 d'entrée de gaz et la tubulure 12 de sortie de gaz sont montées sur l'embase 21 de l'oxygénateur de sang. La figure 4 représente une vue en plan de l'oxygè- nateur de sang suivant la ligne de coupe IV-IV de la figure 3. D'une manière conventionnelle sont montrés en coupe une partie des bossages 19 des membranes 13. Le sens d'écoulement du sang est montré par des flèches continues 22 (conventionnellement sur une partie de la membrane), tandis que le sens d'écoulement du gaz est montré par des lignes discontinues 23 (également d'une façon conventionnelle, seulement pour une moitié de la chambre d'écoulement du gaz). La figure 5 représente une vue de côté de l'oxygénateur de sang montré sur la figure 3. Cette figure montre qu'à l'intérieur du collecteur central 16 approximativement au milieu de sa longueur, est montée une cloison étanche 24 dont le diamètre extérieur est égal au diamètre extérieur des membranes 13 (montrées conventionnellement sans bossages). Les parties du collecteur central qui sont disposées de part et d'autre de la cloison 24 sont mises en communication entre elles par l'intérmddiaire du collecteur annulaire périphérique 18, tandis que la fonction du collecteur de sortie du flux de sang est remplie par la partie 25 du collecteur central qui est disposée en aval (par rapport au sens d'écoulement du sang) de la cloison 24. De part et d'autre de la cloison 24 sont disposés des organes d'expulsion 26 servant d réduire le volume de sang dans l'oxygénateur et à répartir d'une façon uniforme le sang dans les chambres d'écoulement du sang, L'oxygénateur représenté sur la figure 2 fonctionne de la manière suivante. Lors du fonctionnement de l'oxygénateur, d'un côté de la membrane 6 (du côté de la couche ininterrompue 1 de polymère) passe le sang,-et de l'autre côté, le gaz. Le sang veineux "V" arrivant dans la chambre 7 de l'oxygéna- teur à travers la tubulure 9 a une pression partielle de gaz carbonique comprise entre 50 et 65 mm de Hg et sa saturation en oxygène est de 65 à 70%. A travers la tubulure Il arrive dans la chambre 8 de lbxygénateur l'oxygène pur. Ainsi apparat àla membrane perméable aux gaz 6 un gradient de pression partielle de gaz carbonique de 50 à 65 mm de Hg et dirigé de la chambre 7 d'écoulement du sang vers la chambre 8 d'écoulement du gaz.Un gradient de pression partielle d'oxygène, égal approximativement à 700 mm de Hg est dirigé dans le sens opposé. Ces gradients de pressions partielles créent à travers la membrane 6 des courants dirigés l'un vers l'autre, l'un de gaz carbonique (passant du sang au gaz) et l'autre d'oxygène (passant du gaz au sang). Sur les figures 1 et 2, ces courants sont montrés par des flèches en traits mixtes. Le sang veineux "V" arrivant dans ltoxygénateur se trouve en contact avec la couche ininterrompue de polymère 1 de la membrane 6. Grâce au gradient de la pression partielle de gaz carbonique entre le sang veineux dans la chambre 7 d'écoulement du sang et l'oxygène pur dans la chambre 8 d'écoulement du gaz, le gaz carbonique passe à travers la mince couche ininterrompue 1 de polymère (figures 9 et 2), traverse le polymère (remplissage 4) remplissant partiellement les pores 3 du support 2, arrive dans les pores ouverts 3 du support 2, et de là, dans la chambre 8 d'écoulement du gaz, d'où il est entraîné par le courant d'oxygène à travers la tubulure 12 et évacué dans l'espace environnant. Le gradient de pression partielle d'oxygène, dirigé dans le sens opposé, assure suivant le même trajet mais dans le sens contraire le passage du courant d'oxygène, qui artérialise la mince pellicule de sang entrant directement en contact avec la couche ininterrompue de polymère 1. La couche mince 1 de polymère de la membrane 6 permetdef#repass#runoeurantde gaz important par unité de surface d'échange de gaz et de réduire ainsi la surface d'échange de gaz et le volume de remplissage. Lors du mouvement du sang le long de la membrane perméable au gaz, une partie du gaz carboniqueenest éliminée jusqu'à ce que la pression partielle soit de 35 à 40 mm de Hg, et il se produit une augmentation de la saturation du sang en oxygène jusqu'à une valeur de 92 à 98%. Ce sang artérialisé "A" sort de l'oxygénateur à travers la tubulure 10 et peut être administré au patient. Lors de l'écoulement laminaire du sang avec filets élémentaires rectilignes de sang, le processus d'échange de gaz se ralentit. Cela s'explique par le fait que les érythrocytes remplissant la fonction de transport gazeux du sang se trouvent à l'état de suspension dans le plasma sanguin, qui, présentant une forte résistance à la diffusion, fait obstacle à l'échange de gaz. Ainsi, les courants de gaz carbonique et d'oxygène, au fur et à mesure de l'artérialîsation du sang, doivent passer non seulement à travers la membrane perméable au gaz 6, mais aussi à travers une couche de plus en plus épaisse de sang artérialisé. Il est à noter que le sang, au cours de son mouvement dans la chambre 7, n'entre en contact qu'avec la couche ininterrompue de polymère à base de caoutchouc de silicone, qui présente une bonne compatibilité biologique avec le sang.Cela réduit à un minimum l'effet de l'oxygé- nateur sur les protdines du sang et ses éléments figurés. Etant donné que le support de renforcement 2 de la membrane 6 est constitué par un matériau solide, la membrane perméable aux gaz possède une rigidité suffisamment élevée, ce qui assure la constance des dimensions de la chambre 7 d'écoulement du sang sous des pressions allant jusqu'à 700 mm de Hg. Ci-dessus a été examiné le fonctionnement de l'oxygénateur de sang le plus simple, dans le but de montrer d'une façon complète le fonctionnement de la membrane représentée sur la figure le Les figures 3, 4 et 5 représentent#un oxygénateur de sang plus commode à exploiter, utilisant toujours une membrane perméable aux gaz conforme à l'invention. L'oxygénateur de sang montré sur les figures 3, 4 et 5 fonctionne de la manière suivante. Le sang veineux "V" est amené à l'oxygénateur de sang à travers la tubulure 9 et arrive dans le collecteur central 16 d'entrée du flux de sang, dans lequel se trouve le moyen d'expulsion 26. A partir du collecteur d'entrée 16 le sang se répartit uniformément entre les chambres 14 d'écoulement du sang. Au cours de ce- processus, le sang veineux entre en contact avec la couche de polymère des membranes 13 perméables aux gaz. Le gaz carbonique se trouvant dans la couche de sang entrant en contact direct avec les membranes 13 s'infiltre dans les chambres 15 d'écoulement de gaz, tandis que dans le sens inverse se déplace l'oxygène qui artérialise la pellicule de sang. Au cours de son mouvement dans les chambres 14 le sang contourne les bossages 19, de sorte que la pellicule de sang artérialisé pénètre en profondeur au sein du courant de sang, tandis qu'à sa place arrive le sang veineux, qui subit lui aussi une artérialisation. Ainsi, lors de l'écoulement laminaire du sang s'effectue un brassage continu de ce dernier, ce qui est montré par les flèches 22.Le processus d'échange de gaz se trouve ainsi intensifié. Une répartition régulière du sang dans les chambres 14 est assurée par la hauteur égale des bossages 19 et, par par-conséquent, par les dimensions égales des chambres 14 d'écoulement du sang;; Le sang passant par une partie des chambres 14 jusqu'à la cloison 24 arrive dans le collecteur périphé- rique 18, à partir duquel il est uniformément réparti entre les autres chambres 14, dans lesquelles il subit une artérialisation supplémentaire avant de sortir du collecteur 25 de sortie du courant de sang, dont la fonction est remplie par la partie du collecteur central qui est située en aval de la cloison 24 (par rapport au sens d'écoulement du sang).Le sang artérialisé sort de l'oxygénateur à travers la tubulure 100 L'oxygène est amené à l1oxygénateur de sang à travers la tubulure 11 et est régulièrement réparti entre toutes les chambres 15 d'écoulement de gaz;Au Sur et à mesure de son mouvement dans ces chambres, le courant d'oxygène reçoit à travers les membranes 13 le gaz carbo- nique provenant du sang veineux, tandis qu'une partie de l'oxygène dans le sens inverse arrive dans le sang. Les restes d'oxygène et le gaz carbonique s1échappent conjoint@-- ment dans l'espace environnant à travers la tubulure 12. L'oxygénateur de sang réalisé en conformité avec la figure 3, la figure 4 et la figure 5 et utilisant une membrane perméable aux gaz conforme à la présente invention, a assuré l'oxygénation de 6 1 de sang par minute, pour une surface d'échange de gaz de 4 m2 environ et un volume de remplissage en sang de donneur d'environ 0,5 l. La pression dans les chambres d'écoulement du sang peut s'élever sans danger jusqu'à 700 mm de Hg, du fait que la membrane perméable aux gaz comporte un support de renforcement en un matériau solide, ce qui assure la rigidité de la membrane. Il convient de noter, à ce sujet, que les meilleurs oxygénateurs connus à l'heure actuelle possèdent une surface d'échange de gaz supérieure à 6 m2 et un volume de remplissage de 1,2 1, et permettent d'élever la pression jusqu'à 300 mx de Hg seulement. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. REVENDICATIONS 1.- Membrane perméable aux gaz, du type comportant un support de renforcement et une couche de polymère à base de caoutchouc de silicone, caractérisée en ce que le support de renforcement est constitué d'un matériau solide à pores ouverts, et que la couche de polymère appliquée sur ledit support de renforcement est une couche continue d'une épaisseur de 2 à 5 micromètres et remplit partiellement lesdits pores Jusqu'à une profondeur suffisante pour assurer une adhésion sûre de la couche continue de polymère à la surface du support. 2.- Membrane perméable aux gaz suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le support de renforcement est constitué par une poudre métallique frittée. 3. Procédé de fabrication d'une membrane perméable aux gaz conforme à l'une des revendications 1 et 2, du type consistant à appliquer une couche de polymère à base de caoutchouc de silicone sur un support de renforcement, caractérisé en ce que l'application de la couche de polymère est effectuée par dissolution de ce dernier à une concentration de 1 à 20% dans un solvant inerte vifrà-vis du matériau constituant le support et susceptible de mouiller ledit support, par chauffage dudit support Jusqu'S une température de 0,5 à 200C supérieure à la température d'ébullition du solvant, et par pulvérisation de la solution de polymère à base de caoutchouc sur la surface du support à raison de 6,5 à 5 mg/cm2. 4.- Oxygénateur de sang du type comprenant un corps divisé par une membrane perméable aux gaz en une chambre d'écoulement du sang et en une chambre d'écoulement de gaz, caractérisé en ce que ladite membrane perméable aux gaz est une membrane conforme à l'une des revendications 1 et 2. 5. - Oxygénateur de sang suivant la revendication 4, du type comportant une pluralité de membranes possédant chacune un orifice central et séparant l'une de l'autre des chambres alternées d'écoulement du sang et d'écoulement de gaz, un collecteur central d'entrée du flux de sang et un collecteur périphérique de sortie du flux de sang, ainsi qu'un collecteur d'entrée du flux de gaz et un collecteur de sortie du flux de gaz, caractérisé en ce que lesdites membranes sont orientées l'une vers l'autre par les surfaces similaires et sont réunies entre elles deux par deux suivant leur périmètre et suivant la circonférence de leurs orifices centraux respectifs en formant ainsi des chambres d'écoulement de gaz comportant une couche de polymère sur leurs surfaces extérieures, ces dernières présentant des bossages disposés de sorte que pour chaque paire de surfaces orientées l'une vers l'autre les bossages de l'une d'elles se trouvent entre les bossages de l'autre en formant des intervalles entre leurs surfaces latérales, les intervalles entre lesdits bossages formant lesdites chambres d'écoulement du sang, et les orifices centraux des membranes, ledit collecteur central d'entrée du flux de sang. 6.- Oxygénateur de sang suivant l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'à l'intérieur dudit collecteur central, approximativement au milieu de sa longueur, est installée une cloison étanche, et que les parties du collecteur central qui sont situées de part et d'autre de ladite cloison sont mises en communication entre elles par l'ttermédiaire du collecteur périphérique annulaire. 7.- Oxygénateur de sang suivant l'une des revendications 4, 5 et 6, caractérisé en ce qu'à l'intérieur du collecteur central, de part et d'autre de la cloison, sont montés des moyens d'expulsion destinés à diminuer le volume de sang dans ltoxygénateur et à répartir uniformément le sang dans lesdites chambres d'écoulement du sang.