La présente invention concerne un nouveau procédé de production d 1acides dicarboxyliques aliphatiques renfermant de 5 à 12 atomes de carbone, à partir de cyclomonoalcènes renfermant de 5 à 12 atomes de carbone. Plus particulièrement, l'invention concerne un nouveau procédé de production d 1acides aliphatiques dicarboxyliques renfermant de 5 à 12 atomes de carbone, consistant à faire réagir un cyclomonoalcène ren fermant de 5 à 12 atomes de carbone avec an soins un acide aliphatique dicarboxylique renfermant 4 a 12 atomes de carbone en présence d'un catalyseur acide pour former les esters cycloalkyliques de cet acide dicarboxylique, pais a soumettre ces esters à l'oxydation par l'acide nitrique. les' acides aliphatiques dicarboxyliques renfermant de 5 à 12 atomes de carbone sont utiles cosEe matières premières dans la fabrication de fibres synthétiques, de plastiques et de plastifiants et on a proposé à ce jour divers procédés de leur production. Des procédés typiques connus sont l'oxydation d'un cycloalcène par l'air ou l'acide nitrique (ou des oxydes d'azote), et l'oxy- dation d'un cycîoalcanDl ou d'une cycloalcanone par I 'air ou l'acide nitrique. Par Exemple, on produit généralement l'acide adipique par oxydation de cyclohexanol et/ou de cyclohexanone (qu'on apelle souvent "KA oil") par l'acide nitrique. On connaît généralement des procédés partant de cycloalcénes comportant une oxydation directe par l'acide nitrique, une hydratation par l'acide sulfurique suivie d'une oxydation par l'acide nitrique et une oxydation par l'ozone.Cependant, ces procédés connus utilisant des cycloalcènes comte matière de départ ne sont pas satisfaisants, car on obtient des rendements relativement faibles en acides dicarboxyliques désirés, at/ou nécessitent une dépense élevée d'agents oxydants. Un des objets de l'invention est un nouveau procédé avantageux du point de vue industriel de production d'acides aliphatiqnes dicarboxyliques renfermant de 5 à 12 atomes de carbone qui utilise comme matière première des cyclomonoalcènes en C5 à C12 qu'on peut préparer facilement et à bon marché par oligomérisation de l'acétylène ou du buta diène ou selon d'autres réactions appropriées. Le procédé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques renfermant de 5 à 12 atomes de carbone selon l'invention consiste à faire réagir un cyclomonoalcène renfermant 5 à 12 atomes de carbone avec au moins un acide aliphatique dicarboxylique renfermant 4 à 12 atomes de carbone en présence d'un catalyseur acide pour former des esters cycloallyliques de cet acide dicarboxylique et à oxyder les esters ainsi formés par l'acide nitrique pour produire l'acide dicarboxylique désiré. ON peut également préparer un acide alipbatique dicarboxylique renfermant 5 à 12 atomes de carbone, en faisant réagir un cyclomonoalcène renfersant 5 à 12 atomes de carbone avec un acide alipratique monocarboxylxique tel que l'acide acétique, propionique ou butyrique pour former les esters cycloalkyliques de cet acide monscarboxy- laque et en oxydant les esters ainsi formés par l'acide nitrique pour produire acide dicarboxylique. Cependant, la demanderesse a découvert qu'il est difficile, sinon impossible, de séparer et récupérer l'acide monocarboxylique utilisé du mélange réactionnel final, car un tel acide monocaroxylique a un point d'ébullition voisin de celui de l'acide nitrique et forme un mélange azéotrope avec l'eau. L#acide aliphatique dicarboxylique qu'on utilise dans le premier stade du procédé pour former les esters cycloalkyliques n'est pratiquement pas perdu dans le stade d'oxydation et reprend la forme d'acide d'origine Dans de nombreux cas, acide dicarboxylique utilisé dans l'estérification, c'est-à-dire le premier stade du procédé, a de préférence le même nombre d'atome de carbone que le cyclomonoalcène de départ. Cependant, ceci n'est pas impératif.Lorsqu'un cyclomonoalcène réagit dans le presier stade du procédé avec un acide dicarboxylique renfermant un nombre d'atomes de carbone différent de celui du cyclomonoalcène, le produit réactionnel du stade d1 oxydation renferme des acides dicarboxyliques présentant des nombres d'atomes de carbone différents.Le ou les acides dicarboxyliques constituant le produit et qui dérivent du cyclomonoalcène peuvent être séparés du mélange reactionnel final par exemple par recristallisation, lavage avec des solvants et autres procédés classiques de séparation et on peut recycler la portion restante des acides dicarboxyliques dans le stade d'estérification du procédé. Même dans le cas où on fait réagir un cyclomonoalcène avec un acide dicarboxylique renfermant le même nombre d atomes de carbone que le cyclomonoalcène, le produit d'oxydation final renferme normalement, en plus de 13acide dicarboxylique désiré, une petite quantité d'acides dicarboxyliques formant des sous-produits qui ont un nobre d'atomes de carbone réduit.Une portion du produit d'oxydation peut être recyclée dans le stade d'estérification du procédé et le reste conduit dans un stade de purificatio de façon à obtenir l'acide dicarboxylique purifié désire. les arides aliphatiques dioarboxyliques appropriés qu'on peut utiliser dans la premier stade du procédé sont ceux renfermant de 4 va 12 atomes de carbone tels que par exemple les acides succinique glutarique, adipique, pimélique, subérique, sébacique et dodécanedioïque, seuls ou en combinaisons Une source d'acides dicarboxyliques peut renfermer ure petite proportion (par exemple jusqu'à arviron 10% en poids) d'acides monocarboxyliques tels gUe les acides acétique et propionique. Cependant, de préférence, il ne oit pas y avoir d'aride nitrique, canon le produit obtenu est de qualité médiocre. De préférence, l'acide dicarboxylique quton peut utiliser dans le premier stade du procédé comporte le même nombre d'atomes de carbone que le cyclomonoalcène avec lequel rn le rait réagir ou qu'un produit d'oxydation du procédé. Les cyclomonoalcènes qu'on peut utiliser dans le procédé de l'invention sont ceux renfermant 5 a 12 atomes de carbone tels que par exemple le cyclopentène, le cyclohexene, le cyclooctène, le cyclodécène et le cyclododécène seuls ou an combinaisons On peut facilement se procurer ces cyclomonoalcènes qui peuvent renfermer de petites quan- tités (par exemple jusqu'à environ 10% en poids) de diènes, trienes et cycloalcanes satures. Les proportions du cyclomonoalcène et de l'acide dicarboxylique qu'on introduit dans la zone d'estérification n'est pas de limite stricte. On peut normalement utiliser ces constituants dans rapport molaire compris entre 10/1 et 1/10, et de préférence de 4/1 à 1/4. On peut habituellement conduire l'estérification à des températures légèrement élevées telles que 60 a 240 C, de. préférence a une température d'environ 80 C à environ 180 C. On préfère les tempéra -tures élevées, uniquement du fait qu'elles permettent des durées réactionnelles plus brèves, cependant les temnpératures élevées présentent l'inconvénient de conduire å une conversion à l'équilibre plus faible du cyclomonoalcène et de produire des réactions secondaires indésirables, par exemple une isomérisation et une polymérisation du cyclomonoalcène. On préfère des températures plus faibles, uniquement du fait qu'elles en trament une conversion du monoalcène supérieure pour l'équilibre et une séleçtivité supérieure en ester cycloalkylique, mais,cependant, ces températures plus faibles ont l'inconvénient d'abaisser la vitesse réac tionnelle et parfois dtentratner une hétérogénéité du système réactionnel dans le stade initial de la réaction. Par conséquent, on doit choisir ces facteurs, en particulier la tempér-atur de la réaction, en fonction du cyclomonoalcène et de l'acide dicarboxylique particuliers utilisés. De façon inattendu On peut utiliser de façon appropriée, tout catalyseur acide d'estérification connu dans le premier stade du procédé à condition qu'il soit stable dans les conditions réactionnelles. Des exemples de catalyseurs acides appropriés sont des acides minéraux tels que les acides sulrique et phosphorique; des sulfates acides tels que les sulfates acides de lithium, sodium et potassium; l'acide trifluoroacétique, le trifluorure de bore et les complexes correspondants; des acides sulfoniques organiques tels que l'acide benzènesulfonique, des -acides alkylsulfoniques et l'acide p-toluènesulfonique; la silice-alumine, une zéolite,' des résines échangeuses de cations (en particulier des résines échangeuses de cations de type MR) et des résines échangeuses de cations dont les radicaux acides sont partiellement substitués par des ions métalliques. La quantité de catalyseur acide utilisée doit être au moins catalytique-et normalement d'au moins 0,001% en poids par rapport au poids de l'acide dicarboxylique On peut facilement récupérer et réutiliser les catalyseurs solides tels que la silice-alumine, les zéolites et les résines échangeuses de cations et par conséquent, la consommation de ees catalyseurs est extrêmement faible. Lorsqu'on utilise de tels catalyseurs solides, on peut opérer en continu, en utilisant un lit fixe de catalyseur. On peut récupérer du mélange réactionnel, avant le stade d'oxydation, un catalyseur dissous dans le mélange réactionnel tel que l'acide sulfurique ou, lorsque sa concentration est faible1 on peut l'intraduire dans le stade d'oxydation.Dans certains cas, on a avantage à éliminer le catalyseur du mélange réactionnel avant le stade dtoxydation par neutralisation avec des substances alcalines telles que des composés de métaux alcalins ou alcalino-terreux, des sels métalliques et des résines échangeuses d'anions De préference, on sépare du mélange réactionnel le cyclomonoalcène n'ayant pas réagi, avant la stade d'oxydation, pour le réutiliser et obtenir un produit final de meilleure qualité. On peut éliminer le cyclomonoalcène n'ayant pas réagi, par exemple par distillation, distillation à la vapeur, distillation sous pression réduite et extraction. Après élimination du cyclomonoalcène n'ayant pas réagi, il doit se produire-dans une certaine mesure une réaction inverse indésirable si le catalyseur demeure actif. Pour supprimer ou réduire au minimum une telle réaction inverse indésirable, on peut de-préférence éliminer ou inactiver le catalyseur par neutralisation. La demanderesse a découvert que les catalyseurs acides préférés sont lucide sulfurique, les acides sulfoniques organiques et les résines échangeuses de cations. Parmi eux, on préfère particulièrement les résines échangeuses de cations (telles que les résines échangeuses d'ions acides de type MR comportant des macro-réseaux) dont les radicaux acides sont partiellement substitués par des ions métalliques.La demanderesse a- découvert que lorsqu'on utilise une résine échangeuse de cations de ce type préféré, comme catalyseur dans l'estérification du procédé, on peut réduire au minimum des réactions secondaires indésirables telles qu'une isomérisationou une polymérisation du cyclomonoalcène et que,par conséquent, on améliore la selectivité en esters cycloalkyliques. Par conséquent, selon un mode de réalisation-préféré de l'invention, on conduit l'estérification d'un cyclomonoalcène avec un acide dicarboxylique, en présence d'une résine échangeuse de cations renfermant des groupes acides partiellement substitués par des ions métalliques. Des ions métalliques appropriés qui peuvent substituer partiellement les ions hydrogène des radicaux acides de la résine échangeuse de cations sont ceux pouvant former un sel avec les radicaux acides de la résine. Parmi eux figurent par exemple les ions lithium, sodium, potassium, calcium, baryum, argent, aluminium, étains antimoine, brome, eangatiàse et cobalt. entre autre9, on préfère les ions sodium, potassium, calcium et baryum, du fait qu'ils permettent d'obtenir de bons résultats et présentent l'avantage d'être bon marché.Le degre de substitution par les ions métalliques est de façon appropriée compris entre 0,1 et 80% et de préférence entre 5 et 60% et, tout particulièrement, de 10 à 50%. Lorsque la substitution est excessive, la vitesse de réaction devient d'une lenteur inacceptable, tandis que lorsque le degré de substitution est excessivement faible, on n'observe pas de différence appréciable par rapport au cas où on utilise comme catalyseur une résine échangeuse d'ions acides non substituée. On peut préparer les résines échangeuses de cations ayant des radicaux acides partiellement substitués par des ions métalli-. ques, soit en mettant une résine échangeuse d'ions acides entièrement régénérée au contact d'une solution renfermant une quantité appropriée d/ions métalliques convenables, soit en régénérant une résine qui a été entièrement substituée par des ions métalliques avec une quantité appropriée d'un acide minéral tel que l'acide chlorhydrique ou sulfurique. On peut laver la résine a l'eau ou avec un solvant organique, la sécher puis l'uti- liser dans le procédé. On peut conduire l'oxydation des esters cycloalkyliques par l'acide nitrique, dans des conditions normalement utilises pour oxyder un cycloalcanol etlou une cycloalcanone. La concentration de l'acide nitrique utilise est de préférence de 10 à 80%. La température réactionnelle est de préférence de 40 à 120 C et, miwux, de 55 à 100 C. On a parti ou librement avantage à ajouter a acide nitrique, une petite quantité d'un compos-e soluble de- vanadium et d'un compose soluble de cuivre. On peut également conduire l'oxydation par l'acide nitrique en présence dloxy- gène moléculaire éventuellement sous pression. La présence d'oxygene moléculaire dans le milieu d'oxydation réduit non seulement au minimum la consommation de l'acide nitrique, mais également améliore la qualité du produit. Après refroidissement, du liquide réactionnel quittant le stade d'oxydation, on sépare l'acide dicarboxylique du mélange réactionnel. L'acide ainsi obtenu est de qualité élevée. Si on le désire, on peut le soumettre à une purification complémentaire par lavage par l'eau, l'acide nitrique, un cyclomonoalcane ou d'autres solvants, par recristallisation ou par traitement avec du charbon actif ou des résines échangeuses d'ions. D'autres caractéristiques et avantages de I'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation, en se référart à la figure annexée qui représente un diagramme de fonctionnement d'un procédé continu de production d'acide adipique décrit dans l'exemple 40 Exemple 1 Or. scelle dans une ampoule de verre ayant un diamètre extérieur de 12 mm et une longueur de 80 mm, un mélange de 1,33 g de cyclohexène, 2,32 g d'acide adipique et 0,01 g d'acide p-toluènesulfonique On chauffe e mélange au bain d'huile maintenu à 160 C pendant 3 heures en agitant. A la fin de cette période, on ouvre l'ampoule et on chasse par distillation, 1,05 g de cyclohexène n'ayant pas réagi La conversion du cyclohexène calculée à partir de cette valeur est de 21%. On chauffe à 80'C un mélange de 5 g d'acide nitrique à 63%, 0,02 g de métavanadate d'ammonium (NH4V03) et 0,03 g de nitrate cuivrique [Cu(NO3)2#3H2O]et on ajoute, en 2 heures, le produit réactionnel pâteaux obtenu dans la réaction précédemment décrite. On maintient le mélange à cette température pendant encore 2 heures. Ensuite, on chasse sous pression réduite l'acide nitrique du liquide réactionnel obtenu. Après méthylation avec le trifluorure de bore dans le méthanol, on analyse le résidu solide selon une technique de chromatographie gazeuse (Carbowax 20 M 2 m, 1700C) en utilisant l'acide pimélique comme standard et on constate qu'il s'est formé 85% d'acide adipique, 4% d'acide glutarique et 3% d'acide succinique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 2 On scelle dans une ampoule de verre de 30 mm de diamètre extérieur et de 120 mm de longueur, un mélange de 16,4 g de cyclohexène, 29,2 g d'acide adipique et 0,56 g d'acide p-toluènesulfonique On place l'ampoule dans un autoclave en acier inoxydable de 100 ml et on ajoute à l'extérieur de l'ampoule, 10 g de cyclohexène. On chauffe l'autoclave à l80CC pendant 4 heures, puis on le laisse revenir à la température ordinaire en 8 heures On retire l'ampoule de l'autoclave et on l'ouvre. On chasse du produit réactionnel, par distillation sous pression réduite, 6,9 g de cyclohexène n'ayant pas réagi. A partir de cette valeur, on calcule la conversion du cyclohexène qui est de 58%. On chauffe à 60oC, un mélange de 60 g d'acide nitrique à 63/, 0,23 g de métavanadate d'ammonium et 0,42 g de nitrate cuivrique et on ajoute en 2 heures, le produit réactionnel pâteux obtenu dans la réaction décrite ci-dessus. On chauffe le mélange à 80 C pendant 2 heures. A la fin de cette période, on distille le liquide réactionnel sous pression réduite pour chasser l'acide nitrique. On analyse le résidu solide comme décrit dans l'exemple 1, en constatant qu'il s'est formé 86% d'acide adipique, 4% d'acide glutarique et 3% d'acide succinique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 3 A partir d'un mélange de 1,32 g de cyclohexène, 2,32 g d'acide adipique et 0,01 g d'acide p-toluènesulfonique, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit l'estérification pendant 4 heures à 160 C, puis pendant 12 heures à 1209C. La conversion du cyclohexène est de 75% et on obtient 857. d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 4 A partir d'un mélange de 1,32 g de cyclohexène, 2,32 g d'acide adipique et 0,015 g d'acide sulfurique à 98%, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit 1'estérifi- cation pendant 6 heures entre 150 -et 160 C. La conversion du cyclohexène est de 58% et on obtient 78% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 5 A partir d'un mélange de 1,34 g de cyclohexène, 2,34 g d'acide adipique et 0,010 g de sulfate acide de sodium (NaHSO4,H2O), on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit l'estérification pendant 2 heures à 200 C. On obtient une conversion du cyclohexène de 387. et 71% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 6 A partir d'un mélange de 1,33 g de cyclohexène, 2,32 g d'acide adipique et 0,011 g d'un complexe de trifluorure de bore et d'acide acétique (à 64% de BF3), on reprend le mode opératoire décrit dans 1lexem- ple 1, si ce n'est qu'on conduit l'estérification pendant 3 heures à 160 C. On obtient une conversion du cyclohexène de 35% et 83% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 7 A partir d'un mélange de 1,34 g de cyclohexène, 2,32 g d'acide adipique et 0,121 g de mordénite (type H), on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit l'estéri- fication pendant 3 heures a 200 C. On obtient une conversion du cyclohexène de 8% et 79% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 8 A partir d'un mélange de 1,31 g de cyclohexène, 2,34 g d'acide adipique et 0,133 g d'Aeberîite TR-200 (type E), on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit l'es- térification pendant 3 heures h 155 - 14000. On obtient une conversion du cyclohexène de 58% et 73Z d'acide adipique parrapport au cyclohexane ayant réagi. Exemple 9 On scelle dans une ampoule de verre ayant un diamètre extérieur de 30 mm et une longueur de 120 mm, un mélange de 16,5 g de eyclohexène, 26,4 g d'acide glutarique et 0,44 g d'actde p-toluènesulfo- nique. On place l'ampoule dans un autoclave en acier inoxydable de 100 ml et on ajoute 10 g de cyclohexène à l'extérieur de l'ampoule. On chauffe l'autoclave a 160-185 C pendant 4 heures, puis on laisse reposer pendant 10 heures pour qu1il se refroidisse à la température ordinaire. On retire l'ampoule de l'autoclave et on l'ouvre. On distille le produit réactionnel sous pression ré réduite en chassant 6,6 g de cyclohexene layant pas réagi. La conversion du cyclohexène, calculée a partir de cette valeur est de 60%. On conduit l'oxydation comme décrit dans l'exemple 2. On obtient respectivement 84% d'acide adipique, 11% d'acide glutarique et 3% d'acide succinique par rapport au cyclohexène ayant réagi, Exemple 10 A partir d'un mélange de 1,32 g de cyclohexène, 1,06 g d'acide glutarique, 0,58 g d'acide adipique, 0,47 g d'acide succinique et 0,01 g d'acide p-toluènesulfonique, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit l'estérification pendant 30 heures entre 110 et 115 C. On obtient une conversion du cyclohexéne de 27,4 g et 88% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 11 A partir d'un mélange de 1,32 g de cyclohexêne, 1,06 g d'acide glutarique, 0,58 g d'acide adipique, 0,47 g d'acide succinique et 0,01 g d'acide p-toluènesulfonique, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, ai ce n'estqu'on conduit l'estérification pendant 35 heures à 150-160 C. On obtient une conversion du cylcohexèn de 45Z et 85% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 12 A partir d'un mélange de 1,34 g de cyclohexène, 2,12 g d'acide glutarique, 0,049 g diacide p-toluànasulfonique, an reprend le mode opératoire de l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit l'estérification pendant 30 heures à 160 C. On obtient une conversion du cyclohexène de 59% et 86% d'acide adipique par rapport au cyylohexène ayant réagi. Exemple 13 A partir d'un mélange de 1,41 g de cyclohexène, 2,13 g d'acide glutarique et 0,053 g d'acide p-toluènesulfonique, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n1est qu'on conduit l'estérification pendarit 9 heures à 120 C, On obtient une conversion du cyclohexène de 16% et 85% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 14 A partir d'un mélange de 1,33 g de cyclohexene, 2,12 g d'acide glutarique et 0,01 g d'acide p-tolubnesulfonique, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce 'est qu'on conduit l'es térification pendant 3 heures à 200 C. On obtient une conversion du cyclohexéne de 40% et 79% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 15 A partir d'un mélange de 1,39 g de cyclohexéne. 2,12 g d'acide glutarique et 0,005 g d'acide sulfurique à 98%, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1. On obtient une conversion du cyclohexane de 195 et 79% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 16 A partir d'un mélange de 1,31 g de cyclohexene, 2,02 g d'acide glutarique et 0,008 g de sulfate acide de sodium, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1, si ce n'est qu'on conduit l'ésté- rification pendant 3 heures à 2000 C. On obtient une conversion du cyclohexAne de 26% et 77% acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 17 A partir d'un mélange de .1,33 g de cyclohexène, 2,12 g d'acide glutarique et 0,011 g de complexe de trifluorure de bore et d'acide acétique à 64% de BF3), on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 1. On obtient une conversion du cyclohexène de 37% et 87% d'acide adipique par rapport au cyclohexane ayant réagi. Exemple 18 A partir d'un mélange d 1,3, g o-- cyclohexène, 2.12 g d'acide glutamique et 0.125 à de silice-alumine on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple l, si ce n est qu on conduit lestérifica- tion pendant 3 heures à 200 C. On abtient une conversion du cyclohexène de 36% et 72% d'acide adipique par rapport au cyclohexèna ayant réagi Exempl- 19 A partir du mélange de 1 42 g de cyclohexène, 2,13 g d'acide glutarique et 0,132 g d'Amberlite IR-200 (type H), on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple I. Si ce n'est qu'on conduit l'éstérification à 140 C pendant 8 heures. On obtient une conversion du cyclohexéne de 56% et 76% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 20 On s@elle dans un réacteur de verre de 100 ml résistant à La pression, un mélange de 26,6 g de cyclohexène, 46.4 g d'acide adipique, 1,20 g d acide p-toluènesulfonique et 16,7 g d'adipate de monocyclohexyle. puis on chauffe au bain d'huile a 140 C pendant 3 heures en agitant.On laissa ensuite le mélange réactionnel liquide refroidir å la température ordinaire On ajoute 50,0 g d'éther éthylique et on prélève comme échantillon, et agitant, 14,0 g de mélange On ajoute à l'echantillon, comme standard interne 1,7 g d'alcool amylique normal et on détermine la cyclohexène n'ayant pas réagi par chromatographie gazeuse La conversion du cyclohexène est de. 35% On hydrolyse ensuite l'ester cyclohexylique de l'échantillon, en ajoutant une solution d'hydroxyde de potassium dans l'alcool éthylique et on détermine le cyclohexanol ainsi formé par chromatographie gazeuse. Sans tenir compte de l'ester cyclohexylique ajouté au départ, la sélectivité calculée en esters cyclohexyliques est de 96%. On lave à l'eau la portion restante du liquide réactionnel dont on a éliminé pat filtration l'acide adipique n'ayant pas réagi et on ajoute une solution aqueuse de carbonate de sodium. On agite soigneusement le mélange, puis on le sépare en une phase éthérée et une phase aqueuse. On sépare de la phase éthérée, les constituants de bas point d'ébullition an laissant 4,2 g d'adipate de dicyclohexyle qu'on recristallise deux fois dans l'acétone On obtient des cristaux blancs ayant un point de fusion de 37-o8 C. En ajoutant de l'acide chlorhydrique à la phase aqueuse, on sépare 31 5 g d'une substance huileuse.Par distilation sous pression réduite, on obtient l'adapte de monocyclohexyle ayant un point d'ebullitionn de 145 C/0,7mm Hg A titre comparatif o reprend le mode opératoire cidessus, si ce n'est qu'on n'introduit pas d'adapte de monocyclohexyle dans le charge initiale la conversion du cyclohexène est de 31% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 86%. On chauffe à 75 C, un mélange de 120 g d'acide nitrique à 63%, 0,23 g de métavanadate d'ammonium et 0,23 g de nitrate cuivrique et on ajoute, en une heure, un mélange de 4,0 g d'adipare de dicyclohexyle et 28,0 g d'adipate de monnocyclohexyle. On chauffe le mélange obtenu à 90 C pendant 2 heurs horaque cette période s'est écoulée, on refroidit ie liquide réactionel par de la glace pour précipiter des cristaux qu'on sépare et qu'on séche. Le rendement est de 40,8 g. L'analysè du produit, réalisée comme décrit dans l'exemple 1, montre qu'il renferme 97% en poids d'acide adipique Ceci correspond à un rendement en acide adipique de 91% par rapport aux radicaux caclohexyle des esters cyclohexyliques. Exemple 21 On scelle une ampoule de verre, un mélangede 1,20 g de cyclohexène, 0,96 g d'aide glutarique, 0,30 g d'acide sulfurique à 98% et 0,32 g de glutarate de monocyclohexyle et on chauffe au bain d'huile à 80 C pendant 6 heures. La conversion du cyclohène est de 48% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 94%. En utilisant les esters ainsi préparés, or. réalise une oxydation, comme décrit dans l'exemple 1. On obtient 90% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 22 On scelle dans une ampoule de verre, un mélan'ge' de 1,20 g de cyclohexène, 7,00 g d'acide piméliqce, 0,500 g d'Amberlyst 15, 0,40 g de pimélate de monocyclohexyle et 0,11 g de pimélate de dicyclohexyle et on les fait réagir à 9O'C pendant 4 heures.La conversion du cyclohexène est de b9% rt la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 93% En utilisation le esters ainsi préparés, on conduit une oxydation, comme décrit dans l'exemple l Or. obtient 86% d'acide adipique par rapport au cyclohène ayant réagi Exemple 23 On scelle dans une ampoule de verre, un mélange de 1,20 g de cyclohexène, 6,07 g d'acide sébacique, 0,500 g de mordénite (type H) et 0,92 g de sébacatede monocyciohexyle et on les fait réagir au bain d'huile a 120 C pendant 4 heures en agitant. La conversion du cyclohexène est de 215 et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 89%. En utilisant les esters ainsi préparés, on conduit une oxydation comme décrit dans l'exemple 1. On obtient 887 d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 24 On introduit dans un réacteur en acier inoxydable cylindrique de 7 mm de diamètre, long de 100 mm et comportant une entrée à sa partie inférieure et une sortie avec une soupape å sa partie sup- rieure, 1,0 g de Diaion PK 204 (type X) et on l'introduit dans un bain d'huile maintenu a 140 . On pompe, par l'orifice d'entrée du réacteur, une solution homogène préchauffée constituee essentiellement de cyclohexène, d'acide adipique et d'adipate de monocyclohexyle (dans le rapport molaire de 1/110,1) à un débit de 30 ml/h, en le faisant passer à travers le réacteur. Dans cette opération continue, la conversion du cyclohexane est de 47% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 92%. On sépare le cyclohexène n'ayant pas réagi de 154,5 g de mélange réactionnel, en obtenant 127,4 g d'un produit pâteux. On chauffe à 70 C un melange de 300 g d'acide nitrique à 63%, 0,18 g de métavanadate d'ammonium et 0,54 g de nitrate cuivrique; et on lui ajoute le produit pâteux en 2 heures. On chauffe alors le mélange obtenu à 80 C pendant 2 heures. A la fin de cette période, on chasse par distillation l'acide nitrique du liquide réactionnel, en opérant Bous pression réduite. L'analyse du résidu solide, réalisée comme décrit dans l'exemplé 1, montre qu'on a obtenu 84% d'acide adipique par rapport au cyclohexâne ayant réagi. Exemple 25 On mélange 10 g d'Amberlite 200 (type Na) à 75 ml d'acide chlorhydrique å 5% et on agite. On sépare la résine par filtration, on lave à l'eau, puis au méthanol et on seche à 100-1100C sous un vide de 5 mm Hg pendant 10 heures. La détermination de la capacité d'échange ionique montre que la résine a été substituée à 36% par les ions Na par rapport à ltAdberlite 200 de type H pure. On scelle dans une ampoule en verre, un mélange de 1,20 g de cyclohexène, 1,07 g d'acide adipique et 0,120 g de résine prépare comme décrit ci-dessus et on le fait réagir dans un bain d'huile à 1450C pendant 3 heures en agitant. la conversion du cyclohexène est de 315 et la sélectivité en esters tyclohexyliques est de 98%. A titre comparatif, on reprend le mode opératoire ci-dessus > si ce n'est qu1on remplace la résine par une résine entière- ment régénérée pratiquement dépourvue d'ions métalliques. La conversion du cyclohexène est de 48% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 809.. En utilisant les esters ainsi préparés, on réalise une oxydation comme décrit dans l'exemple 1. On obtient 93% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exemple 26 On met 10 g d'Amberlite 200 régénérée par l'acide chlorhydrique, an contact d'une solution aqueuse renfermant 1,14 g de nitrate d'argent, on lave et on sèche. La mesure de la capacité d'échange ionique montre que la résine a ét-é substituée à 40% par les ions argent. On scelle dans un tube réactiomiel en verre résistant à la pression3 un mélange de 2,0 g de résine ainsi préparée, 24,0 g d'acide adipique et 41,6 g de cyclohexAne et on le fait réagir dans un bain d'huile maintenu à 140 C pendant 4 heures, en agitant. On prélève une petite quantité du produit réactionnel pour l'analyse. La conversion du cyclohexène est de 40% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 9B. On ajoute 50 g de cyclohexène àla portion restante du produit réactionnel. On sépare par filtration l'acide adipique n'ayant pas réagi. On lave le filtrat, on lui ajoute une solution aqueuse de carbonate de sodium, on l'agite et on sépare en deux phases. En éliminant le cyclohexène de la phase organique, on obtient 4,9 g d'adipate de dicyclohexyle. Lorsqu'on acidifie la phase aqueuse en ajoutant de l'acide chlorhydrique, on sépare 35,7 g d'adipate de monocyclohexyle. On maintient à 750C un mélange de 120 g d'acide nitrique à 413a, 0,08 g de métavanadate d'ammonium et 0,23 g de nitrate cuivrique et on ajoute,en une heure, un mélange de 4,0 g d'adipate de dicyclohexyle et 35,0 g d'adipate de monocyclohexyle. On chauffe le mélange obtenu à 90 C pendant 2 heures. Lorsque cette période s'est achevée, on chasse par distillation l'acide nitrique du liquide réactionnel en opérant sous pression réduite. L'analyse du réside solide comme décrit dans l'exemple I, montre qu'on a obtenu 96% d'acide adipique par rapport aux radicaux cyclohexyle des esters cyclohexyliques. Exemple 27 On met 2 g de Diaior FK 204 type H renfermant une petite quantité d'eau, a contact d'ure solution aqueuse renfermant 0.11 g de chlorure de calcium1 on lave a leau et or, sèche.La mesure de la capacité d'échange ioniQJe montïe que la résine a été substituée à 41% par des ions calcium On scelle dans une ampoule de verre, un mélange de 0,15 g de la résine ainsi préparée 1,93 g d'acide glutarique et 1 > 20 g de cyclohexène et on fait réagir au bain d'huile à 1300C pendant 4 heures en agi- tant On obtient uta conversion du cyclohexène de 23% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 97% En utilisant les esters ainsi préparés, on conduit une oxydation comme décrit dans l'exemple 1. On obtient 92% d'acide adipique par rapport au cyclohaxète ayant réagi. Exemple 28 On met 2 g de Lewatit S 100 régénéré par l'acide chlorhydrique, au contact d'une solution aqueuse renfermant 0,05 g d'acétate d'aluminium. La mesure de la capacité d'échange ionique de la résine montre qu'elle a été substituée à 12% par des ions aluminium. On scelle dans une ampoule de verre, un mélange dp 0,12 g de résine ainsi preparée, 1,27 g d'acide subérique et 2,40 g de cyclohexène et on fait réagir au bain d'huile à 150 C pendant 4 heures en agitant. La conversion du cyclohexène est de 28% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 88%. En utilisant les esters ainsi préparés, on conduit une oxydation comme décrit dans l'exemple l. On obtient 83% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi. Exempie 29 On met 2 g de Dow X 50 W renfermant une petite quantité d'eau, au contact d'une solution aqueuse renfermant 0,059 g de trichlorure d'antimoine, on lave à l'eau et on seche La mesure de la capacité d'échange ionique de la résine montre qu'elle a été substituée 20% par des ions antimoine. On scelle dans une ampoule de verre un mélange de 0,12 g de la résine ainsi préparée, 3,36 g d'acide dodécanediorque et 1,20 g de cyclohexène et on le fait réagir ac bain d'huile à 130 C pen dant 6 heures en agitant. La conversion du cyclohexène est de 23% et la sélectivité en esters cyclohexyliques est de 89%. On obtient 85% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réagi En utilisant les esters ainsi préparés. on conduit une oxydation comme décrit dans l'exemple 1 Exemple 30 On met 2 g de Duolite C-20 régénérée par l'acide chlorhydrique, au contact d'une solution aqueuse renfermant 0,015 g de chlorure de cobalt, or lave a 1 eau et on sèche.La mesure de la capacité d'échange ionique de le résine montre qu elle a été substituée à 5% par des ions cobalt. On scelle dans une ampoule de verre, un mélange de 0,120 g de résine 2,89 g d'acide glutarique et 0,60 g de cyclohexêne et on fait réagir au bain a'huile maintenu à 12vCC pendant 5 heures La conversion du cyclohexène est de 28% et ia sélectivité en esters cyclohexyliques est de 91% En utilisant les esters ainsi préparés, on conduit une oxydation comme décrit dans exemple i Oi obtient 87% d'acide adipique par rapport au cyclohexène ayant réag. Exemple. 31 On scelle dar.s une ampoule de verre, un mélange de 1,36 g de cyclopentène, 1,32 g d'acides glutarique et 0,015 g d'acide p-toluènesulfonique et on chauffe au bain d'huile maintenu à 140 C pendant 6 heures en agitant. A la fin de cette période, on retire l'ampoule du bain et on l'ouvre. On distille le mélange réactionnel sous pression réduite en chassant 0,92 g de cyclopentène, la conversion en cyclopentène est donc de 32% Or. chauffe à 809C, un mélange de 5 g d'acide nitrique à 63%, 0,02 g de métavanadate d'ammonium et 0,03 g de nitrate cuivrique et on lui ajoute lentement, et en agitant, le produit réactionnel obtenu dans la réaction préèédemment décrite, On maintient le mélange à cette température pendant 2 heures.A la fin de cette période, on distille sous pression réduite le mélange réactionnel pour chasser l'acide nitrique Apres méthylation par un mélange de méthanol et de trifluorure de bore, l'analyse du résidu par chromatographie gazeuse indique la présence de 2,17 g d'acide glutarique Sans tenir compte du 1,32 g d'acide glutarique ajouté au départ à la charge, le rendement calculé en acide glutarique est de 83% par rapport au cyclopentène ayant réagi. Exemple 32 A partir d'un mélange de 1,02 g de cyclopentène, 3,03 g d'acide sébacique et 0,10 g d'acide sulfurique à 95%, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 31, si ce n'est qu'on conduit l'estérification pendant 3 heures à 140"C. On obtient une conversion du cyclopentène de 58% et 82% d'acide glutarique par rapport au cyclopentène ayant réagi. Exemple 33 A partir dun mélange de 1,36 g de cyclopentàne, 1,46 g d'acide adipique et 0,015 g d'acide p-toluènesulfonique, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 31, si ce n'est qu'on conduit I'estérification pendant 3 heures à 1600C, puis pendant 3 heures a 130 C. On obtient une conversion du cyclopentène de 53% et 80% d'acide glutarique par rapport au cyclopentène ayant réagi. Exemple 34 A partir d'un mélange de 1,03 g de cyelopentene, 1,32 g d'acide glutarique, 0,24 g de glutarate de monocyclopentyle et 0,050 g d'un catalyseur constitué d'Amberlite 200 dont 36,75 des radicaux acides ont été substitués par des ions sodium, on reprend le mode opératoire de l'exemple 31, si ce n'est qu'on conduit l'estérification à 900C pendant 6 heures. On obtient une conversion du cyclopentane de 68% et 91% d'acide glutarique par rapport au cyclopentène ayant réagi, Exemple 35 On scelle dans une ampoule de verre, un mélange- de 2,23 g de cyclooctàne, 1,75 g d'acide subérique et 0,15 g d'acide p-toluènesulfonique et on chauffe au bain d'huile à 145 C pendant 6 heures en agitant.A la fin de cette période, on retire l'ampoule du bain et on l'ouvre, On distille le mélange réactionnel sous pression réduite, en chassant 1,65 g de cyclooctène n'ayant pas réagi, ce qui correspond à une conversion du cyclooctàne de-25Z. On chauffe à 800C, un mélange de 5 g d'acide nitrique à 63%, 0,02 g de métavanadate d'ammonium et 0,03 g de nitrate cuivrique et on ajoute lentement en agitant le produit réactionnel obtenu dans la réaction décrite ci-dessus. On maintient le mélange. obtenu à cette température pendant 2 heures. A la fin de cette période, on distille le mélange réactionnel sous pression réduite pour chasser l'acide nitrique. Auprès méthylation par un mélange de trifluorure de bore dans le méthanol, l'analyse du résidu par chromatographie gazeuse montre la présence de 2,52 g d'acide subérique et de petites quantités de sous-produits constitués d'acides pimélique et adipique. Le rendement calculé en acide suberique, sans tenir compte du 1,75 g d'acide subérique ajouté à la charge initiale, est de 87% par rapport au cyclooctène ayant réagi. Exemple 36 A partir d'un mélange de 1,13 g de cyclooctène, 2,46 g d'acide glutarique et 0,100 g d'acide sulfurique à 987,, on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 35. On obtient une conversion du cyclooctène de 40% et 81% d'acide subérique par rapport au cyclooctène ayant réagi. Exemple 37 A partir d'un mélange de 1,38 g de cyclodécene, 1,61 g d'acide pimélique et 0,18 g d'une résine échangeuse de cations Amberlyst 15, on reprend le mode opératoire décrit dans. l'exemple 35, si ce n'est qu'on conduit l'estérification à 140 C pendant 5 heures. On obtient une conversion du cyclodécène de 31% et 77% d'acide sébacique par rapport au cyclodécène ayant réagi. Exemple 38 A partir d'un mélange de 1,44 g de cyclododécène, 2,02 g d'acide sébacique, 0,276 g de catalyseur constitué d'Amberlite 200 dont 36,7Z des radicaux acides ont été substitués par des atomes de sodium et 0,35 g de sébacate monocyclododécyle, on reprend le mode opératoire décrit dans liexemple~35, si ce n'est qu'on conduit llestérifi- cation à 1300C pendant 24 heures. On obtient une conversion du cyclo dodécene de 192 et 86% d'acide dodécanedioïque par rapport au cyclododécène ayant réagi. Exemple 39 A partir d'un mélange de 1,44 g de cyclododécène, 2,30 g d'acide dodécanediotque et 0,10 g de complexe de trifluorure de bore et d'acide acétique (d 64% de BF3), on reprend le mode opératoire décrit dans l'exemple 35, si ce n'est qu'on conduit l'estérification à 1600C pendant 12 heures. On obtient une conversion du cyclododécène de 24% et 78% d'acide dodécanediotque par rapport au cyclododécène ayant réagi. Exemple 40 Cet exemple illustre un procédé continu de production d'acide adipique. Comme 16 montre la figura annexée, qui est en diagramme de fonctionnement illustrant le procédé continu, or. introduit dans un réacteur d'estérification (1) enviror 1,7 kg d'Ambtrlite 200 (ayant une capacité d'échange totale de 3,03 milliéquivalents molaires/g) qu'on a substituée par des ions sodium et séchée.On mélange dans une cuve (2) une partie du liquide réactionnel du réacteur d'estérification (1), 3 > 6 kg/h de cyclohaxène et 3.5 kgih d'acide adipique et on prépare un liquide renfermant 42.0% en poids de cyclohexène, 37,3% en poids d'acide adipique et 20,7% en poids d'estere cyclohexyliques d'acide adipique (mélange da mono- er di-esters) Or. introduit ce liquide a la partie supérieure du réacreur (1) à n débit de 11,4 kg/h et on le fait réagir à 140 C. Le liquide réactionnel sortant n bas du réacteur (I) renferme 27,8% en poids d cyclohexène.A partir de ces valeurs, on peut calculer la conversion du cyclohexèce qui est de 33,8% On introduit 39,5% tn poids de liquide réactionnel dans la cuve de dissolution (2) où on les mélange avec du cycînhexène et de l'acide adipique. Le liquide réactionnel restant, auquel on a ajouté 5,1 kg/h d'eau, est conduit dans une colonne de distillation (3) ou on récupère le yclohexène n'ayant pas réagi. On conduit alors l'ester cyclohexylique de l'acide adipique renfermant de l'acide adipique, successivement à travers les réacteurs d'oxydation (4) (maintenu a 76'C) et (5) (maintenu 90 C en introduisant 5,1 kg/h d'acide nitrique à environ 60% renfermant du méta-. vanadate d'ammonium et du nitrate cuivrique. La durée de séjour dans chaque réacteur est de 2 heures. On conduit alors le liquide réactionnel dans un séparateur (6) ou on le refroidit à 5 C et où on sépare les cristaux d'acide adipique du liquide. On distille dans le dispositif de distillation (7) une portion de la liqueur mère pour récupérer l'acide nitrique et on recycle la portion restante de la liqueur mère dans le réacteur (4) où on la réutilise. On dissout I'acide adipique dans quatre fois son poids d'eau dans la cuve de dissolution (8) et on le lave avec deux fois son poids de cyclohexène dans le laveur (9). On purifie le cyclohexêne utilisé pour le lavage dans un dispositlf de distillation (10) et on 1?. réutilise. On conduit I acide adipique aqueux dans une tour (11) garnie de charbon actif avec une vitesse spatiale d'environ 50, puis dans un séparateur (12) où on sépare l:acide et on le sèche. Le rendement en acide adipique est de 5,9 kg/h et on en recycla 3,5 kg/h en en prélevant 2,4 kg/h comme produit Comme on consomme 1,6 kg/h de cyclohexène dans le stade d'estérification, le rendement calculé er acide adipique as 84%. L'acide adlpique ainsi obtenu a une coloration moyenne à l'état fondu de (ALPHA) 40 et une stabilité thermique de (APHA) 40 et renferme 1,0 ppm de nitrate. Bien ertendu. diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux disposi.tifs oa procédés qui víerr=rt d'être décrits uniquement à titre d'exemples not limitatifs sans sortir du cadre de l'invention R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques renfermant de 5 à 12 atomes de carbone, caractérisé en ce qutil consiste à faire réagir un cyclomonoalcène renfermant de 5 à 12 atomes de carbone avec au moins un acide aliphatique dicarboxylique renfermant de 4 à 12 atomes de carbone, en présence d'un catalyseur acide pour former des esters cycloalkyliques de cet acide dicarboxylique et a oxyder ces esters par l'acide nitrique. 2. Procédé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on choisit le catalyseur acide parmi l'acide sulfurique, les acides sulfoniques organiques et les résines échangeuses de cations. 3. Procédé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques selon la revendication 1, caractérisé en ce que le catalyseur acide est une resine échangeuse de cations dont les radicaux acides ont été partiellement substitués par des ions métalliques. 4. Procedé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait réagir le cyclomonoalcene avec I'acide aliphatique dicarboxylique en présence d'un catalyseur~acide à une température de 8Q à 1800C. 5. Procédé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on oxyde les esters par l'acide nitrique entre 40 et 120 C. 6. Procédé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on conduit l'oxyda- tion par acide nitrique en présence d'un composé soluble de vanadium et d'un compose soluble de cuivre. 7. Procédé de production d'acide adipique, caractérisé en ce qu'il consiste à faire reagir du cyclohexene avec l'acide sdipique ou glutarique, en présence d'un catalyseur acide, pour former un ester cycloalkylique de l'acide adipique ou de l'acide glutarique et à oxyder cet ester cycloalkylique par l'acide nitrique. 8. Procédé de production d'acides aliphatiques dicarboxyliques selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on recycle dans le stade d'estérification, une partie de l'acide aliphatique dicarboxylique obtenu dans le stade d'oxydation. 9. Procédé de production d'acides aliphatiques dicar- boxyliques selon la revendication l, caractérisé en ce qu'on fait réagir le cyclomonoalcène et l'acide dicarboxylique dans un milieu réactionnel renfermant des esters d'un cyclomonoalcène comportant de 5 à 12 atomes de carbone avec un acide aliphatique dicarboxylique comportant de 4 à 12 atomes de carbone.