La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour la détection automatique de défauts dans la paroi d'un récipient creux, notamment en matière plastique. Le procédé selon l'invention se caractérise en ce qu'il consiste à introduire le récipient à contrôler dans une cellule de contrôle hermétique, s'adaptant avec un très faible jeu autour du récipient et pourvue d'un orifice dans lequel le goulot du récipient s'adapte avec étanchéité, à insuffler un gaz, tel que l'air à l'intérieur du récipient, jusqu'à y créer une surpression par rapport à la pression atmosphérique ambiante régnant initialement entre les parois du récipient et celles de la cellule, à mesurer la nouvelle valeur de ladite pression ambiante au bout d'un délai prédéterminé, à éliminer le récipient dans le cas où ladite pression ambiante a augmenté au-delà d'une valeur prédéterminée et à le conserver dans le cas contraire. Ltaugmentation dela pression ambiante prouve en effet l'existence d'un débit de fuite de gaz à travers la paroi du récipient. Avec un tel procédé, on arrive à détecter des trous de faibles dimensions, de l'ordre de quelques microns. Le dispositif selon l'invention comprend par conséquent une cellule de contrôle étanche à l'air extérieur et qui est formée d'au moins deux parties séparables présentant sur leur paroi interne des reliefs susceptibles de s'adapter avec un très faible jeu sur les parois du récipient en place dans la cellule, le goulot du récipient traversant alors avec étanchéité un orifice percé dans la paroi de la cellule, un injecteur relié à une source de pression et pouvant être inséré dans le goulot pour insuffler dans le récipient un gaz sous pression, un capteur de pression pour mesurer la pression régnant entre la paroi du récipient et celle de la cellule, des moyens de manutention pour déplacer les récipients à contrôler depuis un transporteur sur lequel ces derniers sont convoyés jusqu'à la cellule et inversement, des moyens commandant l'ouverture et la fermeture de la cellule, des moyens de butée permettant d'immobiliser les récipients suivants sur le transporteur pendant que s'effectue le contrôle d'un récipient, et des moyens d'actionnement commandant en séquence le mouvement du transporteur, la mise en place d'un récipient dans la cellule, la fermeture de celle-ci, l'injection de gaz sous pression dans le récipient en position de contrôle, la détection de la pression ambiante dans la cellule, l'ouverture de cette dernière et le repositionnement du récipient contrôlé sur le transporteur ou son élimination vers une voie de rejet. Un mode de réalisation de l'invention sera décrit à présent en regard des dessins annexés dans lesquels La figure 1 montre une vue en perspective d'ensemble du dispositif de contrôle selon l'invention, et Les figures 2 à 5, sont respectivement des vues de détail de la figure 1, à plus grande échelle. Avec référence aux figures, les bidons à contrbler t0 sont disposés en position debout sur le brin horizontal aller d'un transporteur à bande 12. Le brin retour du transporteur s'enroule autour de rouleaux de renvoi et de tension, dont l'un, 14, est entraîné par un moteur 16 dans le sens de la flèche f. Latéralement par rapport au transporteur est montée une cellule de controle d'tanchéité 18 qui est formée d'une coquille fixe 20 montée sur des armortisseurs et d'un couvercle mobile 22 s'adaptant avec étanchéité sur la co- quille. La coquille et le couvercle sont creux et présent tent sur leur paroi intérieure des reliefs 24 complémentaires de ceux du récipient à contrôler, de sorte que lorsque la cellule est en service, les reliefs s'adaptent avec un très faible jeu sur les parois du récipient. Le positionnement correct du récipient dans la coquille 20 est détecté par la cellule photo-électrique 25, 29'. Le couvercle 22 peut autre entrain8 en position dtou- verture ou de fermeture par tout dispositif d'actionnement approprié, par exemple celui illustré sur la figure 3. Ce dispositif comprend une bielle 26 articulée par une extrémité au couvercle et par l'autre extrémité en un point 28 excentré par rapport à l'axe 30 d'un disque 32 entratné en rotation dans un sens ou dans l'autre par l'un de deux vérins 34, 36 montés en opposition et pourvue d'une tige commune à crémaillère 38 qui engrène avec un pignon 40 calé sur l'axe 30.La fermeture du couvercle est provoquée par le déplacement des pistons et de la tige vers la droite (figure 3) sous l'action de la pression envoyée au vérin 36 par un électrodistributeur pneumatique 41. Le disque 32 est muni d'un ergot 42 susceptible de venir en contact avec des détecteurs de fin de course 44 et 46 respectivement lorsque le couvercle 22 est fermé et lorsqu'il est ouvert. Le détecteur de fin de course 44 commande, lorsqutil est actionné, un électrodistributeur pneumatique 47 dont le rôle sera expliqué par la suite. La coquille 20 est percée d'un orifice 48 dans lequel le goulot 50 du récipient à tester s'adapte avec étanchéité. Dans le goulot peut s'insérer l'extrémité d'un injecteur de gaz 52 muni dun embout d'entrée 54 relié à une source de gaz sous pression, non représentée. Le gaz utilisé, par exemple de l'air, ne doit pas, de préférence, contenir de matières solides ou liquides susceptibles de colmater les trous présents dans la paroi des récipients testés, auquel cas évidemment les résultats des contrôles effectués ne seraient pas corrects. A cet effet, les matières solides ou liquides présentes dans ledit gaz sont de préférence éliminées, par filtration par exemple. Si le gaz contient de l'eau, il peut être déshydraté. L'injecteur peut être déplacé par un vérin à double effet 56 selon l'axe du goulot du récipient en place dans la cellule entre une position rétractée représentée sur la figure 3 et une position avancée pour laquelle l'extrémité de l'injecteur s'adapte dans le goulot du récipient. Le vérin 56 entralne également une tige 58 parallèle à l'axe du goulot et portant deux butées 60, 62 susceptibles d'actionner respectivement les éléments actifs de deux détecteurs de fin de course 64 et 66 lorsque l'injecteur est dans ses positions limites rétractée ou avancée. Dans la position avancée, une troisième butée 68 portée par la tige 66 actionne l'élément actif d'un temporisateur 70. En position avancée, le détecteur de fin de course 66 actionne une électrovanne 72 qui alimente alors l'injecteur 52 en gaz. Dans la position avancée de l'injecteur le tempo risateur 70 permet de laisser l'intérieur de la cellule en communication avec l'atmosphère le temps que le récipient, sous effet de la pression du gaz injecté, puisse s'appliquer contre la paroi interne de la cellule. A la fin de la temporisation, ltélectrovanne 78 permettant de mettre en communication la cellule et l'atmosphère est fermée et l'électrovanne 74 ouvre alors un circuit comprenant un capteur de pression 76 capable de mesurer la surpression qui s'établit éventuellement dans le volume ambiant compris entre les parois du récipient et celles de la cellule, dans le cas où le récipient comporterait un défaut, tel qu'un trou. A la fin du contrôle, une électrovanne 78 met la cellule à l'atmosphère. On comprend que le capteur 76 sera d'autant plus sensible que ledit volume ambiant sera faible. Selon l'invention, on peut réduire ce volume à un minimum en choisissant une cellule qui moule aussi exactement que possible le récipient et qui comporte sur ses parois internes un réseau continu de rainures 79 dans lequel le gaz de fuite peut être recueilli. De cette manière, on empêche également la déformation du récipient sous l'action de la surpression interne. Le transfert d'un récipient entre le transporteur 12 sur lequel il arrive et la cellule de contrôle 18 est réalisé au moyen d'un dispositf de manutention illustré en détail sur les figures 4 et 5. Le récipient 10 est immobilisé en regard du dispositif de manutention par une butée pivotante 80 susceptible d'être tournée par un vérin à double effet 82 entre une position active (figure 2) pour laquelle elle barre le chemin àu récipient et une position rétractée. Le positionnement correct du récipient, et notamment du goulot qui peut être à 1800 de la position demandée, contre la butée 80,est détecté par la cellule pho to-électrique 84, 84'-. Le vérin 82 est alimenté par un électrodistributeur 85. Le dispositif de manutention comprend un châssis basculant ou panier 86 (figure 4) muni de plusieurs ventouses 88 reliées à une source de vide 90 et susceptibles d'adhérer à la paroi du récipient à contrôler, celui-ci étant alors retenu par une plaque d'appui 92 (figure 2) positionnée par un vérin à double effet 94. Le panier 86 peut être déplacé transversalement par rapport à la bande transporteuse 12 par un vérin à double effet 96 alimenté par un électrodistributeur 98 dont l'ou- verture est commandée par la cellule photo-électrique 84, 84'. Les positions limites avancée et rétractée du panier sont détectées respectivement par la coopération de butées 102 et 104 solidaires du châssis et des éléments actifs de détecteurs de fin de course 1 o6 et 108. La mise en circuit de la source de vide 90, et donc la dépression dans les ventouses 88, est commandée par le détecteur de fin de course 160 dont la mise en service sera expliquée plus loin. Le panier est d'autre part monté basculant autour d'u-n axe horizontal 100 entre une position érigée (figure 4) et une position couchée décalée de 90 par rapport à la position érigée dans le sens de la flèche f'. Le panier est en trainé à cet effet par un vérin à double effet 110 dont la tige est articulée à l'extrémité d'un levier 112 solidaire de l'axe 100 de pivotement du panier. Les positions limites érigée et basculée du panier sont détectées respectivement par des détecteurs de fin de course 114 et 116. Le panier est basculé grâce à la détente de la tige du vérin 110 sous l'action d'une pression fournie par un électrodistributeur 118 (figure 3) qui est actionné lorsque le détecteur de fin de course 108 est sollicité par la butée 104. Le dispositif de manutention comprend en outre une pièce 120 à mâchoires pivotantes. La pince est portée par un châssis 122 monté coulissant verticalement le long de guides 124 sous l'action d'un vérin à double effet 126 alimenté par un électrodistributeur 128. Les positions limites supérieure et inférieure du châssis porte-pince 122 sont repérées respectivement par la coopération de butées 130 et 132, portées par ledit châssis, et de détecteurs de fin de course 134 et 136. Le châssis est d'autre part monté coulissant dans une direction transversale le long de guides 138 sous l'action d'un vérin à double effet 140 alimenté par un électrodistributeur 142. Les positions limites avancée et rétractée du châssis 122 sont repérées respectivement par la coopération de butées 144 et 146 et de détecteurs de fin de course 148 et 150.Le mouvement des mâchoires de la pince 120 est commandé par un électroaimant 152. En amont de la butée pivotante 80 est montée une pince de transporteur 154 destinée à retenir les récipients suivants pendant la durée du contrôle de l'un d'eux. Le mouvement des mâchoires de la pince est commandé par un vérin à double effet 156 alimenté par un électrodistributeur 158 et agit sur le détecteur de fin de course 160. On décrira à présent un cycle de fonctionnement du dispositif de contrôle en regard des figures 1 à 5. Les différentes phases stenehaînent automatiquement les unes aux autres sans intervention humaine. L'ensemble du dispositif se trouve initialement dans l'état illustré par la figure 1. Les récipients 10 sont entrainés par le transporteur 12 dans le sens de la flèche F. Le premier récipient 10 passe librement entre les mâchoires de la pince de transporteur 154 qui est ouverte et est arrêtée par la butée pivotante 80 qui se trouve en position de blocage. Il arrive ensuite au niveau de la cellule photo-électrique 84, 84r. Phase 1 L'interruption du rayon lumineux est transmise à I'électrodistributeur 158 qui commande le raccourcissement du vérin 156 et par suite, le rapprochement des mâchoires de la pince de transporteur 154. Celle-ci arrête alors les récipients suivants qui sont amenés par le transporteur. Phase 2 La fermeture de la pince a pour effet d'activer le détecteur de fin de course 160 lequel commande alors par l'intermédiaire de ltéleetrovanne 95, la mise en service de la source de vide 90 et donc la dépression dans les ventouses 88. Simultanément, le détecteur de fin de course 160 amène l'électrodistributeur 98 dans une position pour laquelle le vérin 96 s'allonge. Le panier porte-ventouses 86 est alors entraîné vers la droite sur les figures 1 et 4 jusqutà ce que les ventouses entrent en contact avec la paroi du récipient 10 qui est retenu par la butée latérale 92. A ce moment, la butée 102 actionne le détecteur de fin de course 106 (figure 4). Phase 3 Celui-ci commande alors, par l'intermédiaire de ltélec- trodistributeur 98, le raccourcissement du vérin 96 et donc le recul du panier 86 et du récipient 10 qui adhère aux ventouses 88. La butée 104 actionne le détecteur de fin de course 108. Phase 4 L'électrodistributeur 118 (figures1 et 3) commande alors la sortie de la tige du vérin 110. Au cours de son mouvement, celle-ci fait basculer l'ensemble du panier 86 et du récipient 10 qui est en prise avec les ventouses dans le sens de la flèche ' autour de l'axe 100. Phase 5 Lorsque le panier arrive en position pratiquement couchée, l'extrémité du levier 112 entre en contact avec le détecteur de fin de course 116, lequel commande, par l'in- termédiaire de l'électrodistributeur 128 (figure 3), l'allongement du vérin 126 (figure 5) et donc la descente du porte-pince 122 jusqu' 2 ce que la butée 132 entre en con- tact avec le détecteur de fin de course 136. Phase 6 Les mâchoires de la pince 120 se trouvent alors de part et d'autre du récipient 10. Dès qu'il est activé, le détecteur de fin de course 136 commande d'une part, la fermeture de la pince 120, par l'intermédiaire de l'électro- aimant 152, et d'autre part le relâchement des ventouses 88, par l'intermédiaire de l'électrovanne 95. La pince 120 est alors refermée sur le récipient 10. Phase 7 L'électrodistributeur 142 (figure 3) commande le raccourcissement du vérin 140 et donc le déplacement de l'en- semble porte-pince 122, pince 120 et récipient 10 vers la gauche sur la figure 5 jusqu'à ce que la butée 146 entre en contact avec le détecteur de fin de course 150. Le récipient se trouve alors exactement au-dessus de la coquille 20 de la cellule de contrôle qui est ouverte. Phase 8 Le détecteur de fin de course 150 envoie des signaux, d'une part, à l'électro-aimant 152 afin de desserrer la pince 120 et, d'autre part, à l'électrodistributeur 142 afin de provoquer l'allongement du vérin 140 et le déplacement du porte-pince 122 vers la droite sur la figure 5. Le récipient 10 doit être correctement positionné dans la coquille 20 de la cellule de contrôle. Sa position est d'ailleurs contrôlée par la cellule photo-électrique 25, 25'. Phase 9 En cas de mauvais positionnement du récipient, un signal d'alarme, lumineux et/ou acoustique, est déclenché et la cellule photo-électrique 25, 25' arrête le cycle. Un nouveau cycle doit alors être mis en route avec un nouveau récipient. Si au contraire le récipient est correctement positionné, la cellule photo-électrique 25, 251 commande la mise à l'atmosphère de la cellule de contrôle, par l'intermédiaire de l'électrovanne 78 (figure 3) et l'actionnement de ltélectrodistributeur 41, lequel provoque le déplacement de la tige à crémaillère 38 vers la droite sur la figure 3 et par conséquent l'application hermétique du couvercle 22 sur la coquille 20. L'ergot 42 porté par le disque 32 est alors en butée contre le détecteur de fin de course 44. Le goulot du récipient à contrôler s'adapte avec étanchéité dans l'orifice 48 de la coquille et ses parois sont fermement maintenues par les parois internes de Ia coquille 20 et du couvercle 22. Phase 10 Le détecteur de fin de course 44 envoie un signal à l'électrodistributeur 47, lequel provoque le raccourcissement du vérin 56 et donc le déplacement de l'injecteur 52 vers la droite sur la figure 3. L'injecteur vient s'adapter avec étanchéité dans le goulot du récipient à contrôler. Simultanément, la butée 62 solidaire de ttinjecteur vient activer le détecteur de fin de course 66. Phase 11 Le détecteur de fin de course 66 déclenche l'ouverture de l'électrovanne 72 et donc l'introduction d'air dans le récipient à contrôle, sous pression de deux atmosphères absolues environ. Le temporisateur 70 est mis en marche par la butée 68. Phase 12 Au bout du délai de temporisation qui peut être fixé à 1,5 seconde, l'électrovanne 78 est fermée. L'électrovanne 74 qui alimente le circuit du capteur de pression 76 est ouverte et allume un signal indiquant que ltépreuve de contrôle est en cours. Par suite de la surpression régnant à l'intérieur du récipient, en cas de défaut de paroi, il se produit une fuite d'air à travers ledit défaut, et par conséquent une augmentation de la pression dans le volume ambiant formé par les rainures 79. Le circuit du capteur comprend un coffret électronique qui commande l'allumage d'un signal vert lorsque le récipient n'a pas de défaut et d'un signal rouge dans le cas contraire. Le capteur de pression est ehoisi pour pouvoir détecter dans ledit volume ambiant une surpression prédéterminée qui s'établit au bout d'un temps donné. On peut fixer par exemple ces valeurs à 12 millibars après un temps de 12 secondes. On décrira à présent la suite du cycle en supposant que le récipient a été trouvé exempt de défaut. Phase 13 L'électrovanne 74 ferme le circuit du capteur. Simultanément, l'électrovalve 72 commande l'arrêt de l'injection d'air dans l'injecteur 52 et l'électrovanne 78 commande la mise à l'atmosphère de la cellule de contrôle. Phase 14 L'électrodistributeur 47 commande ensuite le recul de l'injecteur 52. Dans ce mouvement, la butée 60 vient activer le détecteur de fin de course 64. Phase 15 Celui-ci envoie un signal de commande à l'électrodis- tributeur 41equi commande le déplacement vers la gauche sur la figure 3 de la tige à crémaillère 38 et donc l'ouverture du couvercle 22. Phase 16 Le récipient se trouve alors sur le trajet du faisceau lumineux de la cellule photo-électrique 25, 25'. Lorsqu'un défaut de positionnement du récipient a été décelé, la cellule photo-électrique 25, 25' arrête le cycle. Un nouveau cycle doit être recommencé avec un autre récipient. Si au- cun défaut n'a été décelé, la cellule photo-électrique 25, 25r commande le déplacement du porte-pince 122 vers la gauche sur la figure 5, par rétraction de la tige du vérin 140.Au bout de ce déplacement, la butée 146 vient en contact avec le détecteur de fin de course 150 et les mâchoires de la pince 120 se trouvent de part et d'autre du récipient qui a été contrôlé. * Phase 17 Le détecteur de fin de course 150 actionne l'électro- aimant 152 et ltélectrodistributeur 142, le premier provoquant la fermeture de la pince 120 sur le récipient, et le second l'allongement du vérin 140 et donc le déplacement vers la droite sur la figure 5 de l'ensemble formé par le porte-pince 122, la pince 120 et le récipient contrôlé. Au bout de ce mouvement, la butée 144 vient en contact avec le détecteur de fin de course 148. Phase 18 Celui-ci actionne ltélectrovanne 95 qui relie les ventouses 88 à la source de vide 90, l'électro-aimant 152 qui provoque l'ouverture de la pince 120 et l'électrodistributeur 128 qui provoque le raccourcissement du vérin 126 et donc la montée du porte-pince 122 et du récipient jusqu'à ce que la butée 130 entre en contact avec le détecteur de fin de course 134. Phase 19 Ce dernier agit alors sur l'électrodistributeur 118, lequel commande, par raccourcissement du vérin 110, le redressement du panier 86. Phase 20 Le détecteur de fin de course 114 commande, par l'in- termédiaire de ltélectrodistributeur 85, le raccourcissement des vérins 82 et 94, et donc le recul des butées 80 et 92. D'autre part, l'électrodistributeur 98 commande l'allonge ment du vérin 96 et donc l'avance des ventouses 88 et du récipient qu'elles portent. Phase 21 Arrivé en fin de course, le panier active le détecteur de fin de course 106 qui commande à l'électrovanne 95 de casser le vide. Le récipient contrôlé se trouve alors posé sur le transporteur 12. En même temps, le vérin 96 se raccourcit et fait reculer le panier jusqu'à ce que la butée 104 entre en contact avec le détecteur de fin de course 108. Phase 22 La cellule photo éleetrique 170, 170' contrôle le passage du récipient, lequel est entraîné par le transporteur 12 vers un autre poste de traitement, par exemple vers le poste de remplissage. Phase 23 Dès que la cellule photo-électrique 170, 170' a détecté le passage du récipient, elle commande la fermeture des butées 80, 92 et l'ouverture de la pince de transporteur 154. La voie est libre pour un autre récipient, et un autre cycle de fonctionnement peut commencer. Lorsque, dans la phase 12, le récipient a été trouvé défectueux, le cycle se poursuit sans changement jusqu'à la phase 19 comprise, puis se termine comme suit: Phase 20' Le détecteur de fin de course 114 (figure 4)commande, par l'intermédiaire de l'électrovanne 95, la coupure du vide dans les ventouses 88. Le récipient tombe alors dans une conduite d'évacuation 172. Le passage du récipient dans ladite conduite est repéré par une cellule photo-électrique 174, 174'. Phase 21' Cette dernière commande l'ouverture de la pince de transporteur 154 afin de livrer le passage à un autre récipient. Le dispositif et le procédé de contrôle qui viennent d'être décrits peuvent être utilisés avec des récipients en matière plastique de toute forme et destinés à contenir tout genre de liquide, par exemple des boissons, tels que eau, jus de fruits, lait, huile, etc... des combustibles tels que fuel, essence, etc... des produits pharmaceutiques, etc... Plusieurs modifications peuvent être apportées au dispositif qui vient d'être décrit. On notera par exemple que si l'on dispose la cellule de contrôle en position debout, le dispositif de manutention peut -être notablement simplifié puisque le basculement du récipient n'est plus nécessaire. D'autre part, les pinces 120 peuvent être remplacées par des ventouses, de même que les ventouses 88 peuvent être remplacées par des pinces. Par ailleurs, les électrodistributeurs et les électrovalves pourraient être remplacés par des cellules photoélectriques ou par des électro-aimants. Le procédé selon l'invention peut être utilisé pour contrôler la qualité des récipients sortant d'une chaine de fabrication. Il n'est pas envisageable économiquement de tester la totalité des récipients fabriqués, seule une certaine quantité de récipients est prélevée, selon une loi fixée, et est testée. Les récipients prélevés trouvés défectueux sont comptés et leur nombre peut être enregistré. Cette information peut être utilisée pour faire varier la loi de prélèvement et vérifier que la fabrication est effectivement mauvaise. Dans ce cas la chai ne de fabrication peut être éventuellement arrêtée. REVENDICATIONS 1.- Procédé de détection automatique de défauts dans la paroi d'un récipient creux en matière plastique, caractérisé en ce qu'il consiste à introduire le récipient à contrôler dans une cellule de contrôle hermétique s'adaptant avec un très faible jeu autour du récipient et pourvue d'un orifice dans lequel le goulot du récipient s'adapte avec étanchéité, à insuffler un gaz, tel que l'air, à l'intérieur du récipient jusqutà y créer une surpression par rapport à la pression atmosphérique ambiante régnant initialement entre les parois du récipient et celles de la cellule, à mesurer la nouvelle valeur de ladite pression ambiante au bout d'un délai prédéterminé, à éliminer le récipient dans le cas où ladite pression ambiante a augmenté au-delà d'une valeur prédéterminée et à le conserver dans le cas contraire. 2.- Dispositif de détection pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu?il comprend une cellule de contrôle étanche à l'air extérieur et qui est formée d'au moins deux parties séparables présentant sur leur paroi interne des reliefs susceptibles de stadapter avec un très faible jeu sur les parois du récipient en place dans la cellule, le goulot du récipient traversant alors avec étanchéité un orifice percé dans la paroi de la cellule, un injecteur relié à une source de pression et pouvant être inséré dans le goulot pour insuffler dans le récipient un gaz sous pression, un capteur de pression pour mesurer la pression régnant entre la paroi du récipient et celle de la cellule, des moyens de manutention pour déplacer les récipients à contrôler depuis un transporteur sur lequel ces derniers sont convoyés jus qutà la cellule et inversement, des moyens commandant l'ouverture et la fermeture de la cellule, des moyens de butée permettant d'immobiliser les récipients suivants sur le transporteur pendant que s'effectue le contrôle d'un récipient et des moyens d'actionnement commandant en séquence le mouvement du transporteur, la mise en place d'un récipient dans la cellule, la fermeture de celle-ci, l'injection de gaz sous pression dans le récipient en position de contrôle, la détection de la pression ambiante dans la cellule, l'ouverture de cette dernière et le repositionnement du récipient contrôlé sur le transporteur ou son élimination vers une voie de rejet. 3.- Dispositif de détection selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux parties de la cellule de contrôle présentent sur leurs parois internes un réseau continu de rainures dans lequel le gaz s'échappant à travers le défaut du récipient est recueilli. 4.- Dispositif de détection selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de manutention comprennent des pinces ou des ventouses dont les supports sont animés de mouvements appropriés de translation et/ou de pivotement de manière à placer le récipient dans les différentes positions de traitement requises. 5.- Dispositif de détection selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de manutention comprennent d'une part, un châssis-support ou panier sur lequel sont fixées des ventouses reliées à une source de vide, ledit panier étant monté coulissant transversalement par rapport au transporteur et basculant entre une position dressée et une position couchée, et d'autre part, un second châssis portant des pinces et animé de mouvements coulissants vertical et transversal. 6.- Dispositif de détection selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens d'actionnement sont constitués par des vXrins à simple ou double effet respectivement reliés aux différents éléments à entrainer en mouvement et alimentés par des électrodistributeurs ou des électrovannes hydrauliques ou pneumatiques, dont les organes de commutation respectifs sont commandés par des signaux fournis par des détecteurs de fin de course, le détecteur de fin de course qui met en route une séquence donnée du fonctionnement étant actionné lorsque l'élément du dispositif de contrôle qui a été déplacé dans la séquence précédente bute contre lui, au moment où il arrive au bout de sa course. 7.- Dispositif de détection selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que lesdits moyens d'ac tionnement sont constitués par des cellules photo-électriques ou par des électro-aimants. 8.- Dispositif selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'au niveau de 7a cellule de contrôle, une butée escamotable est montée sur le transporteur, afin d'arrêter le récipient à contrôler et en ce qu'en amont de cette butée, des moyens d'arrêt escamotables sont prévus pour retenir les récipients suivants pendant toute la durée du contrôle du premier récipient.