La présente invention concerne des perfectionnements à la production de produits tuftés, par exemple des tapis, moquettes ou produits analogues, qui comportent un support constitué en partie ou en totalité par une étoffe tissée. 5 La présente invention concerne plus spécialement des produits tuftés du type sus-mentionné dans lesquels le support tissé est enduit par des procédés connus qui rendent le produit tufté terminé très résistant à l'effilochage des touffes lorsqu'un tel produit tufté est utilisé comme tapis ou revêtement de sol. 10 Les tapis et autres formes de produits tuftés ont été réalisés de plus en plus au cours des dernières années avec des supports tissés comprenant des fils de matières thermoplastiques synthétiques telles que des polyoléfines, du polyéthylène et du polypropylène. Ces supports de fils de polyoléfines sont tissés 15 dans la plupart des cas avec des fils sensiblement analogues à des rubans, en particulier pour la chaîne. Après le tissage, les supports sont introduits dans une machine à tufter comportant de nombreuses aiguilles qui cousent ou introduisent d'une autre façon les touffes du fil de fond dans le support. Les fils de fond 20 peuvent être en l'une quelconque des matières sus-mentionnées ou en "Nylon", en fibres acryliques ou en fibres naturelles. Après le tuftage, on applique une couche de latex à la face inférieure ou dos de l'étoffe tuftée ainsi produite pour retenir les touffes et les bloquer en position. Le latex est appliqué à une tempé-25 rature élevée qui parfois s'est avéré avoir un effet nuisible sur la matière du support. Egalement, lorsque l'étoffe terminée est utilisée comme moquette ou tapis et est découpée, comme cela est souvent nécessaire, les rangées de touffes situées le long du bord découpé peuvent avoir tendance à s'effilocher en particu-30 lier lorsque les coupes sont effectuées dans le tapis parallèlement à la ligne de couture du tuftage. Il est courant en pratique de tufter les fils de fond de manière que la ligne de couture soit le plus souvent parallèle aux fils de chaîne du support principal dans lequel le fil de velours est tufté. 35 Des étoffes tuftées produites avec des supports tissés en polyoléfine, comme indiqué plus haut, avaient jusqu'à présent une fâcheuse tendance à s'effilocher le long d'un bord découpé parai- 71 H390 2095222 lèlement à la ligne de couture du tuftage. Cet effilochage se produit lorsqu'une force est appliquée perpendiculairement à la ligne de couture le long du bord découpé. Etant donné que pour le tuftage, la ligne de couture des tapis est le plus souvent parai-5 lèle aux fils de chaîne de l'étoffe du support principal dans laquelle le fil de velours est tufté, la rangée marginale des points le long d'une découpe a tendance à être tirée latéralement lorsque les fils de chaîne de l'étoffe glissent en travers des fils de trame du support. Ainsi, lors-10 qu'un découpage est effectué pour installer la moquette, par exemple pour l'application dite "d'une paroi à l'autre", et que ces découpages sont effectués parallèlement aux rangées des points de tuftage, un effilochage des touffes peut facilement se produire. Des joints effectués après de tels découpages ont tendance à n&-15 nifester une usure prématurée, en particulier lorsque l'installation et/ou le joint sont effectués par des ouvriers qui n'ont pas encore acquis l'habileté nécessaire. Ainsi, il en résulte habituellement un support présentant une résistance inacceptable à l'effilochage des touffes. 20 Les tapis vendus sur le marché présentent habituellement un enduit de latex de caoutchouc (adhésif) qui est appliqué au dos de l'étoffe tuftée comme indiqué plus haut. Bien que cela ait tendance à réduire l'effilochage des touffes avec des supports tissés du type auquel se rapporte la présente invention, 25 le processus d'application du latex doit être effectué correctement, sinon la résistance à l'effilochage des touffes du tapis terminé est inacceptable même pour des tapis ou moquettes du commerce ou de qualité convenant pour une application par contact. Ainsi, l'effilochage des touffes peut être réduit au minimum si 30 l'application du latex est effectuée d'une manière très précise et, par conséquent, d'une façon plus coûteuse ; toutefois, sans une si grande habileté, le tapis terminé présentant un support tissé en polyoléfine du type décrit dans le présent mémoire est susceptible d'avoir une résistance inacceptable à l'effilochage 35 des touffes même pour les opérations commerciales secondaires. D'autres solutions antérieures à ces problèmes ont consisté à utiliser un support non tissé dans lequel le fil de fond est 71 21590 2095222 tufté, étant donné que les supports non tissés présentent d'une façon inhérente une excellente résistance à l'effilochage. Des supports tissés conviendraient également pour de telles applications à un tapis de qualité du commerce, mais cette résistance 5 à l'effilochage ne serait pas très améliorée. Les supports tissés ont certains avantages par rapport à ceux qui ne sont pas tissés, par exemple une étoffe tuftée comportant un support non tissé présente un plus grand allongement indésirable lorsqu'elle est tendue, étant donné que son module d'élasticité est très in-10 férieur à celui d'un tapis à support tissé, ce qui est très important au cours des dernières phases de la fabrication des tapis comme on le verra plus loin. En conséquence, la présente invention a principalement pour objet un support tissé avec des fils de matières thermo-15 plastiques synthétiques dont la résistance à l'effilochage des touffes est très améliorée par rapport aux supports d^la technique antérieure; un tel support tissé pour étoffe tuftée qui est recouvert d'un enduit ayant pour effet de stabiliser efficacement l'étoffe (c'est-à-dire d'améliorer la fermeté de sa texture) en 20 liant les fils et de réduire l'effilochage des touffes du tapis terminé en formant ainsi un produit du commerce acceptable, l'enduit appliqué étant choisi dans un groupe de matières dont celles que l'on préfère le plus est un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle ; un support tissé pour tapis et produits analo-25 gues auquel est appliqué d'un côté au moins un lubrifiant pour améliorer sa caractéristique de conservation de la résistance mécanique après tuftage. Selon la présente invention, un support principal pour un tapis est tissé avec des fils d'une matière plastique synthétique» 30 La matière plastique synthétique est choisie parmi les matières plastiques capables de former des fils e tisser comprenant, sans y être limités, le polyéthylène, le polypropylène, des copolymères d'éthylène et de propylène, des copolymères d'autres alpha-oléfi-nes, des polyesters, des polyamides, l'acétate de cellulose et le 35 chlorure de polyvinyle. 7d 21390 2095222 Le support est enduit d'un composé polymère qui est séché et mûri, une matière lubrifiante pouvant être ensuite appliquée si on le désire, habituellement d'un côté. En variante, le lubrifiant peut être appliqué avant l'enduisage ou aux fils soit 5 de chaîne soit de trame ou des deux, avant le tissage. Selon une autre variante, on peut appliquer simultanément l'enduit et le lubrifiant au support, soit sous forme d'un mélange soit séparément . La quantité du lubrifiant nécessaire varie selon le lu-10 brifiant utilisé, le support principal à traiter et le type de tuftage. En général, on a constaté que l'on peut obtenir la résistance spécifique de l'étoffe en traitant la matière de support principal en matière plastique synthétique (par exemple des matières comme celles indiquées ci-dessus) avant le tuftage avec 15 une quantité de lubrifiant suffisante pour que les aiguilles de tuftage puissent pénétrer dans les fils individuels du support sans se briser. En général, on utilise de 0,2 à 12 et de préférence de 0,6 à 8 % en poids de lubrifiant. Le lubrifiant utilisé peut être une substance lubrifiante 20 quelconque qui ne réagit pas avec les fils de matière plastique synthétique du support principal et qui ne les dissout pas ni n'affecte autrement leurs propriétés. Des matières convenables comprennent par exemple des huiles minérales, des acides gras supérieurs éthoxylés (c'est-à-dire des acides gras présentant 8 ato-25 mes de carbone ou plus) qui sont plus connus sous la désignation d'esters de polyéthylène glycol, par exemple le linoléate de po-lyéthylène glycol, le stéarate de polyéthylène glycol, l'oléate de polyéthylène glycol, le laurate de polyéthylène glycol, des mélanges éthoxylés des acides gras tels que les acides gras su-30 périeurs naturels de divers végétaux, par exemple l'huile de ricin et l'huile de ricin éthoxylée ainsi que des huiles marines ; diverses cires à bas poids moléculaire, à la fois naturelles et synthétiques ; et une grande diversité d'agents surfactifs non ioniques bien connus autres que les acides gras supérieurs éthoxy-35 lés précédemment cités, par exemple ceux vendus sous les" marques déposées "Pluronic" et "Carbowax". De préférence, le lubrifiant doit être un liquide relativement peu visqueux, soit tel quel^soit 71 21390 2095222 en émulsion aqueuse, de manière à permettre de l'appliquer et l'étaler facilement. Les lubrifiants que l'on préfère le plus (en se basant sur les résultats expérimentaux obtenus jusqu'à présent)sont une huile minérale, une huile de ricin éthoxylée 5 et les esters de polyéthylène glycol, en particulier un oléate de polyéthylène glycol ayant en moyenne 15 groupes oxyéthylène (-CI^CH^O-) par molécule et vendu dans le commerce sous la marque déposée "Nopcostat 2152-P". Une autre matière utile comme lubrifiant comprend un mélange de stéarate de calcium et 10 d'huile de silicone , cette dernière étant présente en une faible quantité. Le support ainsi traité, qui est maintenant capable de conserver une ample résistance mécanique après le tuftage, est enduit avant tuftage de l'une des matières comprenant par exemple 15 les dispersions dans l'eau ou autres agents de polyéthylènes,de caoutchoucs carboxylés de styrène et de polybutadiène et de latex acryliques en plus du copolymère d'éthylène et d'acétate de vi-nyle, qui se sont avérés capables de supporter le choc des aiguilles de tuftage. La résistance mécanique du support est égale-20 ment nécessaire du fait que les opérations ultérieures auxquelles est soumis le support, tel que la teinture, le séchage et l'application du latex sus-mentionné, ont tendance à affaiblir l'étoffe pour donner un tapis peu satisfaisant. Par exemple, on a constaté qu'une dispersion de polyéthylène dans l'eau avec une 25 faible quantité (0,05 fi) d'un agent de gélification à 2 %, un polymère de styrène et d'anhydride maléique et un latex, donnent une étoffe tuftée ayant une bonne résistance à l'effilochage des touffes avec peu ou pas de diminution de la résistance mécanique de l'étoffe, en comparaison d'un support tissé en polyoléfine, 30 graissé mais non enduit. Des latex de caoutchouc carboxylé de styrène et de buta-diène ont également permis de réaliser de meilleurs tapis lorsqu'ils sont appliqués à un support tissé lubrifié ou non,utilisé pour y implanter des touffes de fils de fond. D'autres latex acry-35 liques appliqués au support après le tissage se comportent également bien dans le tapis terminé du point de vue de l'amélioration des caractéristiques du support pour empêcher ou réduire au minimum 71 11390 2095222 l'effilochage des touffes pendant l'installation du tapis terminé» Toutefois, de toutes les matières différentes essayées, en solutions, en dispersions ou en émulsions, on a constaté qu'une dispersion ou émulsion d'un copolymère d'éthylène et d'acétate 5 de vinyle dans l'eau avec de faibles quantités d'un surfactif, d'un agent de gélification et d'un latex, donne les meilleurs résultats et constitue la forme de réalisation préférée. Pour utiliser les enduits,selon 1'invention,qui seront décrits plus en détail ci-après, et en particulier le copolymère 10 d'éthylène et d'acétate de vinyle préféré (EVA), on en choisit un qui a une température de ramollissement comprise entre 822 et 93®C, de sorte que lorsqu'il est appliqué à un support lubrifié ou non, le ressoudage de toute liaison des fils rompus par le tuftage se produit entre 1102 et 1382C, ce qui correspond à la gamme de tem-15 pératures à laquelle est soumis le support pendant le séchage du tapis après la teinture et/ou l'application du latex. Outre l'amélioration de la résistance à l'effilochage des touffes des supports tissés et des produits réalisés avec ces derniers qui sont traités avec les enduits selon l'invention, on 20 obtient également d'autres avantages. Par exemple, on a constaté que les enduits améliorent beaucoup le blocage des touffes du tapis, c'est-à-dire la faculté qu'ont les poils ou fils de fond à résister à une traction susceptible de les arracher de la couche de latex, ce qui permet d'utiliser de plus faibles quantités 25 de latex. On a également constaté que dans un tapis tufté du type à "dessins" ou "sculpté", on obtient une meilleure définition des dessins, ce qui améliore l'aspect du tapis et sa valeur commerciale . 30 Etant donné que ces enduits sont compatibles avec pra tiquement tous les latex actuellement utilisés, y compris les matières formant la couche finale ou d'apprêt de la face inférieure, l'invention a encore l'avantage de s'adapter facilement à une très large gamme d'applications. 35 Selon une autre caractéristique de l'invention, on a constaté que lorsque des supports tissés sont enduits selon l'invention, ils parviennent à un degré élevé de stabilisation, ce 7-1 21390 2095222 qui signifie que le peu de fermeté de la texture est supprimée, en conférant ainsi au support plus de "corps", de sorte qu'au cours du tuftage, ses caractéristiques de manipulation sont très améliorées. 5 Un autre avantage, en particulier lorsqu'on effectue l'enduisage avec EVA, est l'amélioration de l'aptitude à la teinture du tapis, étant donné que EVA est facilement réceptif à pratiquement tous les colorants du commerce» Il convient de noter que les supports de l'invention dtf-10 crits dans le présent mémoire peuvent être facilement utilisés dans des tapis comportant des supports secondaires même lorsque ces derniers sont en jute ou autres fibres naturelles, sans que cela ait des effets nuisibles. En fait, ces tapis présentent également tous les avantages indiqués plus haut. 15 En conséquence, les exemples suivants sont donnés à titre illustratif,mais non limitatif>de l'invention. Exemple 1. On enduit une étoffe de support tissée en polypropylène ayant une armure formée de 8,8 bouts de chaîne par centimètre 20 d'un fil en forme de ruban et de 4,4 bouts de trame par centimètre de fils sensiblement ronds à plusieurs filaments (échantillon A, tableau I) et on la sèche par fusion sur une rame à 1542C. On applique l'enduit en plongeant l'étoffe dans un bain et en la faisant passer à travers une essoreuse à rouleaux pour exprimer 25 l'enduit en excès. La solution d'enduisage comprend : 58,00 fi de "Microfene FE-530", un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle vendu par U.S. Industrial Chemical Co. ayant un point de ramollissement d'environ 882C ; 0,43 fi d'un surfactif vendu sous la marque déposée "IGEPAL C0-430" ; 4,27 fi d'un latex de caoutchouc 30 de polybutadiène et de styrène carboxylé vendu par Dow Company sous la désignation "Latex Dow 636" ; 2,50 fi d'un gel à 2 % vendu sous la marque déposée "CARBOPOL 931" ; le reste, 34,00 fi, étant 2 de l'eau. Le poids de l'enduit après séchage est de 30,6 g/m . On prépare également une étoffe témoin non enduite ayant 35 la même armure que celle décrite ci-dessus excepté qu'elle est légèrement plus dense, c'est-à-dire qu'elle comporte 11,9 bouts de chaîne par centimètre et 5,1 bouts de trame par centimètre des 71 11390 2095222 '4 mêmes types de fils (échantillon B, tableau I). On soumet les deux étoffes, c'est-à-dire celle qui est enduite et celle qui ne l'est pas, à des opérations identiques de formation de tapis dans une installation pilote. On effectue ensuite des comparai-5 sons entre l'échantillon témoin et l'échantillon enduit quant au tuftage pour déterminer les diverses caractéristiques, en particulier la résistance mécanique de l'étoffe et on effectue également des comparaisons avec une étoffe non tissée (échantillon C, tableau I). Les résultats obtenus sont indiqués sur le tableau 10 I ci-après. D'après les résultats donnés sur le tableau I, une très grande amélioration de la résistance à 11 effilochage des touffes est très évidente. Par exemple, une augmentation de 0,4 à 3,76 kg de la force nécessaire pour arracher deux rangées de touffes de l'étoffe tuftée et enduite en comparaison de l'étoffe 15 tuftée non enduite est la caractéristique la plus notable et les 3,76 kg nécessaires pour tirer deux rangées se comparent très favorablement avec les 6,16 kg nécessaires avec l'étoffe non tissée. On peut noter d'autres améliorations des caractéristiques importantes telles que le "blocage des touffes" et la force de 20 "retenue de l'étoffe" à la traction dans le sens des fils de trame. Bien que l'on constate une plus faible force de retenue dans le sens de la chaîne elle a peu ou pas d'importance étant donné que la force de retenue de la chaîne importe peu et est proportionnelle à la diminution du nombre des rubans de chaîne de l'é-25 toffe enduite en comparaison de celle non enduite. En conséquence, à cause de la présence d'un moins grand nombre de bouts de chaîne par centimètre dans l'étoffe enduite par rapport à l'étoffe témoin, on pouvait s'attendre à une diminution de la force de retenue. Toutefois, il convient également de noter que l'on a dimi-30 nué à dessein le nombre des bouts par centimètre de l'armure afin de compenser la légère augmentation du prix due à l'enduisage. On soumet les trois étoffes veloutées ci-dessus et comme indiqué sur le tableau I ci-après au reste du processus de fabrication de tapis, c'est-à-dire à l'application d'un latex et d'un 35 support en mousse de grande densité au do s du tapis. Il convient de noter à droite sur le tableau I que la résistance à l'effilochage des touffes du tapis à support enduit et tissé est égale ou presque égale à celle d'un tapiïs à support non tissé. BAD ORJGINAJL TABLEAU I Support tissé et enduit-support non enduit-support non tissé TABLEAU I-a TISSU VELOUTE TUFTE formant les touffes (pour la matière (voir remarque /37) TABLEAU I-b TAPIS TERMINE AVEC DOS EN MOUSSE Echantillon Support primaire Application de latex : remarque (4) dos en mousse î remarque (5) RESISTANCE A L'EFFILOCHAGE DES TOUFFES kg. Remarque (2) Traction d'une rangée Traction de deux rangées Trac-tioi)& 1 ,78cm Blocage des FORCE DE RETENUE M , Sens Sens touffes , , , , «/+/\ii-p-p« et© 1s RESISTANCE A L'EFFILOCHAGE DES TOUFFES kg Traction d'une rangée Traction de deux rangées A Armure s Remar- 8,8 x 4,4 ; que(l) enduit avec 30,6 g/m2 de EVA 0,9 3,76 20,4 273 55 51,3 11,3 22 B Armure: Remar- 11,9 x 5,1 ; que(l) non enduit support "DAWBAC" 0 0,4 2,18 173 73,1 35,4 4,13 8,4 C "Typar" non tissé 128 g/m^ de polypropylène 1 ,9 6,16 49 indé- 71 ,7 59,9 13,3 18,6 terminé 71 11390 2095222 10 15 Remarques : (1 ) Les étoffes A et B sont tissées avec des fils de poly- propylène : fils de chaîne en forme de ruban de 1,27 x 0,C5 >nm et des fils de trame à 12 filaments, c'est-à-dire un fil multifilament titrant au total 800 deniers. (2) La résistance à l'effilochage des touffes est déterminée d~ manière suivante : 5 aiguilles espacées sur 50 cm sont introduites dans le dos de l'échantillon velouté tufté, 10 x 10 cm ; la force d'arrachement est mesurée en kg sur un appareil d'essai d'Instron à raison de 30 cm/mn. On obtient trois valeurs différentes en introduisant des aiguilles dans la première rangée de touffes (traction d'une rangée) dans une seconde rangée (traction de deux rangées) et à 1,78 cm du bord, ce qui correspond à la septième rangée pour un tuftage de 2,5 mm» (3) Matière des touffes : filament continu bouffant de poly-propylène pesant 794 g, 3600 deniers, poils bouclés de 6,35 mm, tuftage de 2,5 cm, 3,55 piqûres par centimètre. . 2 (4) Application du latex ; 640 g/m d'une couche de latex clas 20 sique sur le dos du support tufté. (5) Dos en mousse : caoutchouc mousse de grande densité collé au support enduit de latex et tufté. Exemple 2. 25 On prépare trois échantillons D, E, F (tableau II) d'é toffes veloutées tuftées expérimentales, chacune avec un support primaire différent. On enduit le support de l'échantillon D ave: un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle ; on enduit l'échantillon E avec une dispersion de polyéthylène dans l'eau ave; 30 de faibles quantités d'un agent de géiification, d'un latex et d'un polymère de styrène et d'anhydride malëique j et on utilise l'échantillon J? comme support non enduit et comme témoin à titrs de comparaison. Tous les supports sont tissés en polypropylène et ont la même armure. On enduit l'échantillon D à la main avec 35 la même solution de copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle que dans l'exemple 1. On enduit l'échantillon E comme indiqué plus haut avec la dispersion de polyéthylène décrite ci-dessûs. BAD ORJQINAL 71 21590 2095222 On accroche chaque étoffe dans une rame et la place dans une étuve à air chaud maintenu à 1608C pour sécher et faire fondre l'enduit. On tufte ensuite les étoffes dans une machine appropriée. On essaie une moitié de chaque échantillon d'étoffe ve-5 loutée tuftée quant à sa résistance à l'effilochage et on teint l'autre moitié avant de l'essayer. La teinture est effectuée dans un bac de laboratoire et implique une ébullition pendant 2 heures en maintenant l'échantillon d'étoffe à l'état "torsadé" dans une formulation d'un colorant dispersé peur "Nylon", mais 10 en omettant le colorant. Un bac de teinture est une auge ouverte contenant le colorant liquide et on fait passer le tapis dans le liquide et le fait sortir au moyen d'un mécanisme bien connu en pratique. Toutefois, dans cet essai, l'étoffe est soumise à un travail mécanique assez rigoureux du fait qu'elle passe dans le 15 bac de teinture à l'état torsadé dans le sens de la largeur et/ou de la longueur d'une manière analogue à une corde. L'échantillon D enduit de "EVA" manifeste un excellent pouvoir de conservation de la résistance à l'effilochage des touffes après la teinture. L'échantillon E manifeste une réelle 20 amélioration par rapport à l'échantillon P. Les résultats obtenus sont donnés sur le tableau II. TABLEAU II Support tissé et enduit de "EVA" et de polyéthylène-Support non enduit (avant et après la Echan- Support tillon primaire D E NON TEINT DENUDE RESISTANCE A L'EFFILOCHAGE DES TOUFFES, kg Armure : 11,9 x 5,1 enduit avec 25,6 g/m^ de "EVA" Traction à 1,78 cm Remarque(2) Traction d'une rangée Armure : Remarque 11,9 x 5,1 (1) enduit avec 32 g/m2 de poly- F éthylène Armure : 11,9 x 5,1 non enduit 20,9 10 0,13 Traction à 1,78 cm 7,4 4,9 0,6 teinture!" TEINT-Remarque (3) DENUDE RESISTANCE A L'EFFILOCHAGE DES TOUFFES, kg Traction à 1,78 cm Remarque(2) 20,9 0,36 0,32 Traction d'une rangée 5,9 0,45 0,18 Traction à 1,78 cm 19,4 2,7 1,6 h*-N» Ol vo o N) ro o -o Ln NJ ro K> 7i 24390 2095222 10 15 (1) Le tissage est le même pour tous les échantillons : chaîne - 11,9 bouts/cm d'un ruban de 1,27 x 0,5 mm trame - 5,1 bouts/cm d'un fil à 12 filaments titrant au total 800 deniers. (2) La résistance à l'effilochage à l'état dénudé pour une traction à 1,78 cm a été déterminée de la même manière que la résistance à l'effilochage des touffes (tableau I) excepté que le support était dénudé et sans touffe. (3) Teint : exposé à toutes les conditions d'un processus de teinture en dispersion»mais sans colorant. La formulation comporte des surfactifs et des adjuvants de teinture j pH = 9. Teint en boyau dans un bac de teinture de laboratoire d'une largeur de 30 cm : 2 heures à l'ébullition (962-992C). (4) Tuftage : filament continu bouffant de "Nylon" neutre, 3600 deniers, poils bouclés de 7,9 mm, tuftage à 4 mm, 3,35 piqûres par centimètre. fixenrpl» 3. Dans un essai destiné à démontrer que la refusion de 20 l'enduit sur un support d'une étoffe veloutée tuftée peut améliorer la résistance à l'effilochage des touffes du tapis terminé, on teint une partie de chacun des échantillons des étoffes veloutées tuftées À et B de l'exemple 1 dans un bac de teinture d'une installation pilote en mettant les étoffes veloutées à l'état tor-25 sadé ou de boyau pendant 1 heure à l'ébullition dans une formulation typique de colorant dispersé pour "Nylon" (en omettant le colorant). Au bout d'1/2 heure, on sèche chaque échantillon "dans une rame à air chaud maintenu à 127SC. On compare alors la résistance d'effilochage des touffes avec des échantillons séchés à l'air à 30 la température ambiante. Le tableau III ci-après donne les résultats obtenus. TABLEAU III SUPPORT TISSE ENDUIT DE "EVA" Amélioration par refusion de la résistance à l'effilochage des touffes ECHANTILLON DE SUPPORT PRIMAIRE SECHAGE A L'AIR A LA TEMPERATURE AMBIANTE Résistance à l'effilochage des touffes, kg TRACTION TRACTION D'UNE DE DEUX RANGEE RANGEES SECHE SUR RAME A L'AIR A 12720 Résistance à l'effilochage des touffes, kg TRACTION D'UNE RANGEE TRACTION DE DEUX RANGEES A B 0,77 0,045 3,6 0,73 1,8 0,045 5,35 0,82 Remarques i (1) Les parties des étoffes veloutées tuftées A et B du tableau I sont teintes (voir remarque /S7) et séchées de deux façons différentes : à l'air à la température ambiante et à l'air à 1272C. (2) La teinture est effectuée dans un bac de teinture d'une installation pilote en exposant le étoffes à toutes les conditions d'un processus de teinture en dispersion pour "Nylon", excepté que le colorant est omis. La formulation comporte des surfactifs et des adjuvants de teinture ; pH = 8,5. La teinture en boyau est effectuée pendant 1 heure à 1'ébullition. Voir le tableau I pour les explications des essais. 74 24590 2095222 Exemple 4. On enduit par pulvérisation avec un latex présentant un rapport des matières sèches à l'eau de 1:3 un échantillon G d'une étoffe tissée de polypropylène ayant une armure de 11,9 5 bouts de chaîne par centimètre sous forme de ruban de 500 deniers et 5,1 bouts de trame par centimètre sous forme d'un ruban de 1100 deniers et on le fait mûrir à l'air dans une étuve maintenue à 1162C pendant 15 minutes. Le latex utilisé est un latex de caoutchouc de butadiène et de styrène carboxylé contenant jusqu'à 10 3 ^ de groupes terminaux carboxylé sans charge. Cet échantillon d'étoffe est tufté sur une largeur de 30 cm avec des poils bouclés formés d'un filament de "Nylon" continu bouffant de 3700 deniers sur une machine à tufter à 4 mm et à raison de 3,15 piqûres par centimètre. 15 On teint une partie (échantillonH) de l'échantillon G pendant 2 heures à l'ébullition dans un bac de teinture contenant 2000 ml d'eau, 10 ml d'oxyde de polyéthylène comme surfactif non ionique et 5 ml d'acide acétiqu* cri*talli»able. On rince l'échantillon dans l'eau froide et le sèche à 20 l'air. Les résultats de l'essai physique des échantillons ci-dessus ainsi que d'une étoffe non enduite (échantillon I et J) traités de la même manière, sont donnés sur le tableau IV. TABLEAU IV RESISTANCE A L'EFFILOCHAGE w. DES TOUFFES, kg , v. Traction Traction Traction Echantillon Description d'un® de deux à 1,78 Blocage des touffes ^ rangée rangées cm (g/touffe ) q G Enduit de 28,5 g/m^ de "SBR"*. 1,8 7,7 16,3 155 H Cet échantillon est l'échantillon G teint 4,26 10 20,4 400 I Pas d'enduit 3,2 0,82 3,6 138 J Cet échantillon est ^ l'échantillon I teint 2,7 4,3 12,7 278 & *$BR - un caoutchouc de styrène et de butadiène carboxylé à 3 jt. fO CD -Q Cn NJ K3 ho 71 21390 2095222 Exemple 5. On essaie une étoffe préparée de la même manière que celle de l'exemple 4 pour déterminer la force de retenue de l'étoffe veloutée dans le sens de la trame, ce qui correspond 5 à la condition la plus critique de la résistance à la traction au cours de la fabrication des tapis. Cet échantillon d'étoffe 2 tuftée est recouvert d'un enduit de 14 g/m et présente une force de retenue de 25,4 kg. L'étoffe témoin non enduite et tuftée présente une force de retenue de 30,4 kg. 10 Etant donné qu'il est courant de constater que cet essai subit une variation de + 2,7 kg, on considère par conséquent que la différence entre les échantillons enduit et non enduit a peu d'importance. Exemple 6. 15 Au cours d'un essai destiné à déterminer les essais de la lubrification d'un support enduit, on prépare deux échantillons d'une étoffe, K et L, ayant chacun une armure de 11,9 bouts de chaîne par centimètre sous forme de rubans de polypropylène de 500 deniers et de 5,1 bouts de trame par centimètre sous forme 20 de rubans de 1100 deniers. Un enduit un échantillon, l'échantillon K, par pulvérisation avec un copolymère du type "EVA" ayant un rapport des matières sèches à l'eau de 1:4. On sèche l'étoffe enduite et la fait mûrir à l'air à 1322C sur une rame pendant 2 minutes. Le poids de l'enduit est de 16 g/m . L'échantillon K 25 n'est pas lubrifié après l'enduisage. Après séchage et mûrissage de l'enduit, on tufte l'étoffe avec un filament continu bouffant de "Nylon" de 2400 deniers formant un poil bouclé de 4,76 mm, un tuftage de 2,5 mm et à raison de 4 piqûres par centimètre. On essaie l'échantillon de l'étoffe tuftée conformément au processus 30 dans ïa remarque (2) du tableau I. On enduit l'échantillon L de la même manière que l'échantillon k et on l'enduit ensuite d'un côté par pulvérisation avec de l'huile de ricin éthoxylée vendue par Sylvan Chemicals Company sous la marque "SYN-LUBE 107". Après enduisage et lubrification, on tufte l'échantillon L et l'essaie 35 de la meme maniéré que l'échantillon K. Les données importantes et les résultats obtenus au cours de l'essai de ces deux échantillons d'étoffe sont indiqués sur le tableau V ci-apres. Les plus faibles valeurs de la force de retenue en comparaison de l'échantillon A, tableau I, sont dues à la différence du poids 40 de l'enduit, c'est-à-dire 28,8 g/m2 (échantillon A) par rapport à 16 g/m2 (échantillons K et L). TABLEAU V Support tissé et enduit - Support tissé enduit et lubrifié Echantillon Support primaire £ Armure : 11,9 x 5»1 a Enduit avec 16 g/m2 de Remarque „KVA„ ^^ ^ Pas de lubrifiant FORCE DE RETENUE DE L'ETOFFE, kg Sens de la trame 17,7 RESISTANCE A L'EFFILOCHAGE DES TOUFFES kg. Remarque (2) Traction de deux rangé e s 2,18 Traction à 1 .78 cm 9,9 BLOCAGE DES TOUFFES g/touffe 106 L Armure : 11,9 x 5,1 Remarque Enduit avec 16 g/m2 de (1) "EVA" Lubrifié ; Remarque (3) 35,4 1,5 8,2 130 Remarques : (1) Etoffes tissées avec des fils de polypropylène sous forme de rubans de 500 deniers dans la chaîne et de rubans de 1100 deniers dans la trame. (2) Voir tableau I, remarque (2) pour la description des essais. (3) Lubrifiant ; On applique par pulvérisation d'un côté de l'étoffe enduite une dispersion d'huile de ricin étnoxylée, 1,2 ^ en poids. 71 21590 2095222 Dans une autre forme de réalisation de l'invention, on peut appliquer un enduit au support en polyoléfine comprenant un latex acrylique vendu par Union Carbide Corporation sous la marque déposée "UCAR 891". Ce latex est un polymère acrylique 5 mou et flexible à auto-réticulation et forme un enduit pour le support qui, lorsqu'il est utilisé dans un produit tufté du type décrit plus haut, peut améliorer sa résistance à l'effilochage des touffes d'une manière importante. Dans une forme de réalisation supplémentaire de l'inren-10 tion, on peut préparer un support tissé en matière plastique qui possède une très grande résistance à l'effilochage des touffes et une plus grande force de retenue en appliquant au support un enduit comprenant un mélange de l'un quelconque des composés lubrifiants indiqués plus haut et de l'une quelconque des matières 15 d'enduisage également sus-mentionnées en prenant soin que les composés mélangés soient miscibles et compatibles l'un avec l'autre . Ainsi, la présente invention permet de réaliser un support tissé en polyoléfine pour produits tuftés dont la résis^ 20 tance à l'effilochage des touffes est très améliorée et qui, lorsqu'il est découpé par des poseurs de tapis peu spécialisés donne un produit hautement compétitif et acceptable dans le commerce . Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux formes 25 de réalisation décrites et est susceptible de recevoir diverses variantes entrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. 71 21390 2095222 REVENDICATIONS 1. Etoffe veloutée tuftée pour tapis, caractérisée en ce qu'elle comporte un support tissé primaire formé de fils de chaîne et de trame en matière thejrmoplastique, ledit support 5 étant enduit d'une matière choisie dans le groupe comprenant un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle, le polyéthylène, un caoutchouc de styrène et de butadiène carboxylé et un latex acrylique. 2. Etoffe selon la revendication 1, caractérisée en ce 10 que la matière d'enduisage est un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle ou tin caoutchouc de styrène et de butadiène carboxylé contenant jusqu'à 3 ?S de groupes terminaux carboxylé. 3. Etoffe selon la revendication 1, caractérisée en ce 15 qu'un lubrifiant est appliqué à un côté au moins du support, de préférence en une quantité comprise entre 0,2 et 12 % en poids par rapport au poids de l'étoffe tissée. 4. Etoffe selon la revendication 3, caractérisée en ce que le lubrifiant est une matière choisie entre une huile miné- 20 raie, des acides gras supérieurs éthoxylés et un mélange de stéarate de calcium et de silicone, 5. Etoffe selon la revendication 3, caractérisée en ce que le lubrifiant est une huile de ricin éthoxylée. 6. Etoffe veloutée tuftée pour tapis, ledit tapis compor- 25 tant un fil de fond tufté dans un support primaire tissé avec des fils de chaîne et de trame en matière thermoplastique, une couche de latex étant ensuite appliquée au dos de l'étoffe pour maintenir les touffes, étoffe caractérisée en ce que les fils de fond sont enduits d'une matière choisie dans le groupe comprenant un 30 copolymère d'éthylène et d'acétate de,vinyle, le polyéthylène, et de butadiène un caoutchouc de styrène/carboxylé et un latex acrylique. 7. Etoffe selon la revendication 6, caractérisée en ce que la matière d'enduisage est un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle ou un caoutchouc de styrène et de butadiène 35 carboxylé contenant jusqu'à 3 % de groupes terminaux carboxylé. 71 2.1390 2095222 8. Etoffe selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'un lubrifiant est appliqué à un côté au moins du support en une quantité comprise de préférence entre 0,2 et 12 $ en poids par rapport au poids de l'étoffe tissée. 5 9. Etoffe selon la revendication 8, caractérisée en ce que le lubrifiant est choisi entre une huile minérale, des acides gras supérieurs éthoxylés et un mélange de stéarate de calcium et de silicone. 10. Etoffe selon la revendication 8, caractérisée en ce 10 que le lubrifiant est une huile de ricin éthoxylée. 11. Procédé de production d'une étoffe veloutée tuftée, cette dernière comprenant un fil de fond tufté dans un support primaire tissé avec des fils de chaîne et de trame en matière thermoplastique, une couche de latex étant ensuite appliquée au 15 dos de l'étoffe pour maintenir les touffes de poils, procédé caractérisé en ce qu'elle consiste à enduire le support primaire avec une matière choisie dans le groupe comprenant un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle, un caoutchouc de styrène et de butadiène carboxylé, le polyéthylène et un latex acrylique» 20 12. Procédé selon la revendication 11s caractérisé en ce que la matière d'enduisage est un copolymère d'éthylène et d'acétate de vinyle ou un caoutchouc de butadiène et de styrène carboxylé contenant jusqu'à 3 $ de groupes terminaux carboxylé. 13. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce 25 qu'une matière d'enduisage est appliquée au support avant de tufter les poils. 14. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'enduit est appliqué au support par pulvérisation, par brossage, au moyen d'un rouleau avant tissage ou par immersion 30 du support dans la matière d'enduisage. 15. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer un lubrifiant à un côté au moins du -support, de préférence en une quantité comprise entre 0,2 et 12 i» en poids par rapport au poids de l'étoffe tissée. 35 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que le lubrifiant est choisi entre une matière minérale, des acides gras supérieurs éthoxylés et un mélange de stéarate de calcium et de silicone, 17. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce 40 que le lubrifiant est une huile de ricin éthoxylée.