la présente invention eon- cerne un procédé et un appareil d'échantillonnage d'un signal quasi-fixe progressivement pendant une période d'échantillonnage comportant un ensemble de périodes successives c3rrespon- dant à la composante fondamentale du signal. Le brevet US 3.663.749 décrit un procédé d'échantillonnage d'un signal vidéo fixe correspondant à une image photographique fixe, cet échantillonnage se faisant progressivement pendant une période d'échantillonnage comprenant 86 images successives. Ces images ont une fréquence de répétition de 30 Hz, ce qui correspond à une période d1échantillonnage d'une durée de 3,2 secondes. Le procédé d'échantillonage décrit, se traduit progressivement en ce que le signal vidéo est transformé en un signal à largeur de bande, comprimée. Selon un exemple de réalisation, la largeur de bande est légèrement plus faible que 50 KHz.Il est à remarquer que le signal vidéo peut être transformé en un antre signal comprimé ayant une largeur de bande suffisamment étroite pour permettre la transmission par un canal de transmission de signaux sonores. Cependant cela entratne une augmentation de la durée de la période d'échantillonnage, qui passe de 3,3 secondes à ewiron 1 Ipintrte. U est évident que la durée de la période d'échantillonnage fait qu'un signal vidéo correspondant à des images mobiles de caméra, ne peut être échantillonnée de façon progressive pour Outre transformées en un signal qui peut entre tranamis par un canal classique pour la transmission de signaux sonores. Il est également admis de façon générale, dans le cadre des oscilloscopes dits à échantillonnage, que cet échantillonnage progressif nécessite un signal fixe. La présente invention a pour but de créer un procédé d1échantillonnage d'un signal quasi- stationnaire ou quasi-fixe, progressivement pendant une période d'échantillonnage composée d'un ensemble de périodes successives correspondant à une composante fondamentale du signal. L'invention a également pour but de créer un appareil d'émission d'image susceptible de transmettre des images mobiles aussi bien que des images fixes par une ligne de transmission de signaux sonores classi quels. Enfin, l'invention a pour but de créer un appareil d'émission d'image compatible avec une installation de télévision correspondant à 25 images par seconde et 625 lignes par 1 mage, selon la norme CCIR. Â oet effet, l'invention concerne un procédé caractérisé en ce qu'on procédé au cvmp- tage en continu pendant un ensemble de périodes d'échantil- lonnage successives du nombre réel de périodes de la composante fondamentale qui arrive après une période d' échantil- lonnage de départ, déterminée, on prolonge successivement ces périodes d'échantillonnage en fonction de l'augmentation d'amplitude du nombre de comptages et on échantillonne progressivement le signal pendant les périodes d'échantillonnage prolongées successivement. L'invention concerne égale ment un appareil pour la mise en oeuvre du procédé. Cet appareil comprend une borne d'émission, une caméra pour transformer des images en un signal vidéo et un codeur pour échantillonner progressivement le signal vidéo pendant une période d'échantillonnage composée d'un ensemble d'images et pour créer un signal d'émission à largeur de bande, comprimée, installation caractérisée en ce que le codeur se compose d'un premier et d'un second registres dans lesquels on enregistre successivement le signal vidéo, pendant des périodes d'image successives, un comparateur pour comparer le contenu du signal du premier et du second registres, pour déterminer si les périodes dtimage ont des valeurs identiques ou nouvelles, un premier compteur pour compter le nombre réel des périodes d'image qui se succèdent, et qui ont la mdme valeur, un second circuit de comptage pour créer des éléments d'échantillonage progressifs pendant une période d échantillonnage comprenant un certain nombre de périodes d'image successives, un décodeur couplé au premier et au second compteurs pour augmenter le nombre de périodes d'image successives en fonction de l'augmentation du nombre réel et un circuit de portes couplé au décodeur pour échantillonner le signal vidéo aux instants d' échantillnnage pendant la période d' échant' lonnage. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels : - la figure 1 représente un champ image contenant une trame chronologique divisée en 80 intervalles de temps. - la figure 2 représente les intervalles de temps selon la figure 1 divisés en un nombre croissant de sous-intervalles de temps. - la figure 3 représente un émetteur d'image selon l'invention. - la figure 4 représente un signal de transmission créé par l'émetteur d'image de la figure 3. - la figure 5 représente un récepteur d'image pour le signal d'émission représenté à la figure 4. - la figure 6 représente l'application de l'émetteur et du récepteur selon les figures 3 et 5. La figure 1 représente un champ image 1 selon la norme d'émission de télévision oeia. Le champ image I correspond à rme durée de 20 millisecondes sui- vent l'angle vertical des temps et à 64 microsecondes suivant l'axe horizontal des temps ce qui correspond au fait que le champ image 1 est répété à une vitesse de 50 Hz et se compose alternativement de 312 lignes paires et impaires respectives, qui sont imbriquées pour former une image de façon connue. Lorsque le champ image 1 est balayé par le faisceau d'électrons du tube image du récepteur de télévision, le retour de balayage est diminué d'environ 6 % le long de l'axe vertical du temps et de 18 % le long de l'axe horizontal du temps comme repr6- senté par la surface hachurée référencée 2. Il reste ainsi une surface efficace 3 pour l'image et cette surface contient selon l'exemple, une trame de temps 4 divisée en 80 intervalles de temps 5 correspondant chacun à 32 lignes X sur l'axe verti- cal et à 4 microsecondes suivant l'axe horizontal das temps. La trame 4 est à une distance correspondant à un intervaLle de temps 5 par rapport à l'origine de l'axe vertical des temps et à une distance correspondant à 4 intervalles de temps 5 par rapport à l'origine de l'axe horizontal des temps, de façon à donner une marge suffisante par rapport à la surface 2 qui correspond au retour de balayage Selon la norme CCIR pour la télévision, le rapport entre la hauteur et la largeur de limage est égal à 3/4. La surface efficace 3 de l'image selon la figure 1 correspond approximativement à ce rapport En conséquence, les intervalles de temps 5 qui ont la forme de carrés à la figure 1, conservent cette forme sur l'écran du récepteur de télévision suivant la norme CCIR.Chaque intervalle de temps 5 comprend 32 lignes X suivant l'axe vertical des temps et 4 microsecondes suivant l'axe horizontal des temps, si bien qu'une résolution symétrique de l'image exige que l'élément d'image soit reproduit en 4132 microsecondes.Suivant l1exemple, l'amplitude instantanée du vidéosignal CCIR est pour cela échantillonnée à la fréquence d'échantillonnage égale à 8 MFIz, ce qui correspond à 32 x 32 x 2 = 211 valeur d'amplitude par intervalle de temps 5 par image Selon exemple, les valeurs des amplitudes échantillonnées dans le signal vidéo sont codées en binaire et pendant les intervalles de temps 5, ces valeurs sont lues dans un premier groupe de moyens de stockage par accumulation, correspondant aux intervalles de temps 5. Le contenu du signal de chaque nouvelle image est comparé au contenu du signal de l'image précédente contenu dans le moyen de stockage correspondant aux intervalles de temps 5, de façon à déterminer si les images sont identiques ; on compte également le nombre réel images succesgives. Le vidéosignal est échantillonné progressivement pendant une période d'échan tillonnage correspondant à un certain nombre d'images succes sives, ce nombre étant égal à une puissance entière de deux ; ce nombre augmente en fonction du nombre réel.Déchantillonnage du vidéo signal consiste à lire ces valeurs d'amplitudes codées en binaire, dans un second groupe de moyens de stockage par accumulation combinés aux intervalles de temps 5 ; cette opération de lecture se fait pendant toute la durée des intervalles de temps 5 ou en variante pendant des sous-intervalles de temps, choisis pr gressivement et comportant un nombre de valeurs d'amplitudes vidéosignal, égal à une puissance impaire de deux, puis à lire la valeur moyenne de ces amplitudes, en lisant les sommes accumulées dans le second groupe de moyens de mémoire, la position de bit la moins significative étant déplacée vers la gauche, d'un nombre de positions égal au nombre entier impair constituant l'exposant. la figure 2 représente des intervalles de temps 5 de la figure 1 divisés en un nombre croissant de sous-intervalles de temps ; la ligne 3b représente un intervalle de temps 5 qui correspond à 211 valeurs d'ampli- tude et qui est échantillonné pendant une période d'image égale à 0,04 seconde correspondant à deux champs images succes- sifs respectivement pour une ligne impaire et une ligne paire t la ligne b représente un sous-intervalle de temps 6 correspon- dant à des valeurs d'amplitude 2 et dure 22 périodes d'image échantillonné progressivement de la gauche vers la droite et du haut vers le bas dans l'intervalle de temps 5 ; la ligne c représente un sous-intervalle de temps 7 correspondant à des valeurs d'amplitude égales à 27 et qui est échantillonné de façon correspondante pendant 24 périodes d'image ; la ligne d représente un sous-intervalle de temps 8 correspondant è des valeurs d'amplitudes de 25 et qui est échantillonné pendant 26 périodes d'images ; la ligne e représente un sous-intervalle de temps 9 qui correspond à 2 valeurs d'amplitude, et qui est échantillonnée pendant 28 périodes d'image ; la ligne représente un sous-intervalle de temps 10 correspondant è 2 valeurs d'amplitude et qui est échantillonné pendant 21 périodes d'image. Il est à remarquer que l'in- formation d'image des champs d'image impairs et pairs est intégrée pendant chaque période d'image de 0,04 seconde. Il faut également remarquer que si une nouvelle information d'image est fournie et qutelle est répétée pendant un certain nombra de périodes d'image, la période d'échantillonnage selon l'in vention correspond à un nombre successivement croissant de périodes d'image, de sorte que l'on obtient 10 x 8 échantillons P de l'information d'image du vidéosignal après 0,04 seconde, 20 x 16 échantillons P après 0w2 seconde, 40 x 32 échantillons P après 0t84 seconde, 80 x 64 échantillons P après 3,4 secondes, 160 x 128 échantillons P après 13,64 secondes et 320 r 256 échantillons P après 54t60 seconde Les images qui défilent, donnent alors 80 échantillons P par période d'échantillonnage. Cependant, lorsque le mouvement s'arrête et que l'on arrive à une image fixe, le nombre d'échantillons P par période d'échantillonnage augmente de façon croissante jusqu'à un maximum égal à 81.920. Etant donné les moyennes faites ci-dessus des valeurs d amplitude dans les intervalles de temps 5 - 10, les 80 échantillons P par période d'image correspondant aux 2.000 échantillons P par seconde, représentent dans toute la période d'échantillonnage, quel que soit le nombre de périodes d'image de cette période d'échantillon- nage, l'information du vidéosignal de tous les 81.920 élément d'image de la trame de temps 4 selon la figure 1. Ce procédé d'échantillonnage selon l'invention suppose en fait que le vidéosignal soit d'abord échantillonné pour les composants à basses fréquences puis qu'il soit échantillonné pour les campo- sants à hautes fréquences.Cela est avantageux si le signal vidéo est presque stable et que cela correspond à des images presque immobiles telles que des images fixes qui changent è intervalles de temps, les portraits qui accompagnent une conversation entre deux personnes etc. L'application du procédé d'échantillonnage selon l'invention, pour la transmission d'images repose sur le fait qu'un observateur est sensible à un changement de l'information de l'image sur la plus grande partie de la surface de l'écran et il tolère alors un nombre beaucoup plus faible d'éléments d'image que si l'information de l'image est fixe et ces changements principaux de ltinfor- mation de l'image correspondent exactement au type d'informa- tion de mouvement qui est la plus importante à transmettre dans le cas de la transmission de portraits. il a été démontré (page 34 de l'article "Communication" de John E. Pierce, Scientifie American, Septembre 1972, qu'un nombre d'éléments d'image de l'ordre de 100 suffit pour qu'un visage soit reconnaissable. Selon la figure 2, le procédé d'échantillonnage selon l'invention, recueille pendant le mouvement des images, ce qui correspond en général è un mou- vement angulaire dtu: visage, des images ayant 80 éléments d'image et une durée de 0t04 seconde Lorsque le mouvement s'arrête, le nombre d'éléments d'image augmente rapidement, la vitesse la plus grande que l'observateur peut percevoir ainsi, après 3ss40 secondes, l'image comporte 5.120 éléments d'image et ne nécessite aucune amélioration dans la mesure où il s'agit d'une transmission de portraits. Dans ce contexte, on a l'avantage que l'oeil humain préfère des transitions distinctes plutôt que des transitions fondues, pour un nombre donné d'éléments d'image (voir par exemple "Crispening", page 157 dans Information Theory de D.A. Bell, Pitman, Londres 1968). On peut ainsi affirmer que 2.000 échantillons P par seconde pour un vidéosignal, pris suivant le principe de l'invention tel que représenté aux figures 1 et 2 permettent de réaliser des images mobiles combinées è la transmission de portraits aussi bien que les images fixes correspondant è des documents et dans ce dernier cas, l'image se réalise progressivement pour arriver jusqu'à un total de 81.920 éléments d'image. La formule mathématique bien connue de Shannon pour la capacité de transmission d'un canal è savoir C = B 2log(1 + Ps/Pn), formule dans laquelle C est le nombre de bits d'information par seconde, B la largeur de bande du canal en He, Ps la puissance moyenne du signal et Pn la puissance moyenne du bruit, signifie que pour un canal audio de faible qualité ayant une largeur de 2000 Hz et un rapport Ps/Pn de quelques décades, peut servir pour la transmision d'une image selon l'invention, avec une transmission analogique de sslog(1+Ps/pn) valeurs pour les échantillons P. La figure 3 représente un émetteur d'images selon l'invention. Cet émetteur se compose d'une caméra de télévision Il dans laquelle l'amplitude instantanée d'un vidéosignal de norme CUIR est échantillonnée è la fréquence de 8 MHz et est codée en 5 bits binaires correspondant à 32 niveaux d'amplitude. La caméra 11 envoie un vidéosignal è la sortie V. De là le signal de sortie est amené alternativement dans un premier et un second groupes de remis tres 12, 13 ainsi que dans un troisième et quatrième groupes de registres 14 et 15, pendant les périodes d'image successives de 0,04 seconde.Chaque groupe de registres 12, 13, 14 et 15 comporte 80 registres d'accumulation ayant chacun une capacité de 16 bits ; ces registres d'accumulation correspondant aux intervalles de temps respectifs 5 selon la figure 1. On décrira ci-après la créa tion des intervalles de temps 5. Les impulsons qui ont une fréquence d'échantillonnage égale à 8 NHz sont envoyées par la caméra Il et la sortie S, pour faire avancer pas à pas un compteur 16 composé de 5 flip-flop. Ce compteur 16 est remis à zér:: au début de la période de chaque nouvelle litez par des impulsions ayant une fréquence égale à 15.625 Hz et qui sont envoyées par la sortie X de la caméra il . Le comp teur 16 commande par un décodeur 17 un compteur 18, qui avance d'un pas pour 32 échantillons P. Le compteur 18 qui est lui aussi remis à zéros pour chaque début de nouvelle période de ligne par les impulsions fournies par la sortie L, active par les 10 sorties a1-10, les 10 portes ET-19 et 20 pendant les intervalles de temps 5 suivant l'axe horizontal des temps de la figure 1, pour lire le signal vidéo des groupes de re gistres 12 et 13 et des groupes de registres 14 et 15. Les impulsions ayant une fré quence égale à 15.6 Hz, envoyées par la sortie L, font, avancer le compteur 21 qui se compose de 5 bascules appelées flip-flop, au début de chaque nouvelle période de champ d'image, ce compteur 21 est remis à zér: par des impulsions ayant une fréquen ce de 50 Hz fournie par la sortie P de la caméra 11. Puis, le compteur 21 commande par l'intermédiaire du décodeur 22 et alternativement pendant des périodes successives d'image égales à 0,04 seconde, les deux compteurs 23 et 24 pour les faire avancer d'un pas pour chaque période de 32 lignes I. Les compteurs 23 et 24 qui sont remis à zérU pour chaque début de période de champ d'image par les impulsions fournies par la sortie F, commandent par les 8 sorties b1-8 et les deux portes ET-25 et 26 ainsi que les deux portes 3T-27 et 28 s chacun des circuits de porte se compose de 8 portes. La commande se fait de façon alternée en fonction des périodes d'image successives et pendant les intervalles de temps 5 suivant l'axe vertical des temps de la figure 1 pour la lec ture du vidéosignal dans les groupes de registres 14 et 15 respectifs. L'avance alternée des comp teurs 23 et 24 pendant les périodes image successives ré suite du fait que les entrées d'avance ont des portes ET-29 et 30 commandées par la sortie directe x et par la sortie d'inversion X' de la bascule bistable 31 qui est commuté au début de chaque nouvelle période d'image par des impulsions étroites ayant une fréquence égale à 25 Hz et fournies par la sortie Y du diviseur de fréquence 32 recevant les impulsions de fréquence 50 Hz fournies par la sortie P de la caméra 11;;; Pour positionner la trame 4 dans le champ image 1 suivant la figure 1, le compteur 18 comporte 4 sorties débranchées a0-III qui soit les premières sorties que l'on active lorsque le compteur 1 commence le comptage après la remise à zéro t les compteurs 23 et 24 comportent chacun une sortie débranchée b0 et b'0 qui est la première sortie activée lorsque les compteurs 23 et 24 commencent le comptage après la remise à zéro. les groupes de registres 12 et 13 ont pour but de déterminer l'existence de périodes d'image identiques pour le vidéosignal, successivement, dans le cas où le vidéo signal reste fixe ou stationnaire pendant un certain temps. Ce résultat est obtenu par la comparaison des sommes binaires des 80 registres d'accumulation respectifs à laide d'un comparateur 33 formé d'un ensemble de portes OU exclusif. lorsque des périodes d'image identiques se produisent successivement, les impulsions de période d'image de la sortie Y du diviseur de fréquence 32, sont envoyées par l'intermédiaire d'une porte ET-34 ayant une entrée de commande inversée, reliée à la sortie du comparateur 33, pour être envoyées à l'entrée d'addition du compteur 35. Ce compteur 35 se compose de 11 bascules. . S4w au cas contraire, on a des périodes d'image différentes, successives, les impulsions de période d'image sont envoyées par la porte ET-36 qui comporte une entrée de commande directe reliée à la sortie du comparateur 33 et par là à l'entrée de remise à zéro du compteur 35 AU début de chaque nouvelle période d'image, les registres d'accumulation des groupes 12, 13, 14 et 15 dans lesquels on lit le vidéosignal, sont remis à zéro. Les groupes de registres 12 et 14 ont une entrée de remise à zéro respective reliée à la sortie x du flip-flop 31 alors que les groupes de registres 13 et 15 ont leur entrée de remise à zéro reliée à la sortie X' du même flip-flop 31 . de décodeur 37 est relié au compteur 35 pour déterminer le nombre de périodes d'image, identiques comptées et pour commander en fonction de ce comptage, les décodeurs 17 et 22 afin que chaque sortie m et n de ces décodeurs soit d'abord activée pendant les intervalles de temps respectifs 5 le long de l'axe horizontal et vertical des temps (figure 1)9 puis pendant les sous-intervalles de temps 6, 7, 8, 9, 10 (figure 2) choisis pendant les périodes d'image successives, de façon séquentielle de la gauche vers la droite et du haut vers le bas dans les intervalles de temps 5.La sortie m du décodeur 17 commande alors la porte ET-38 alors que la sortie n du décodeur 22 commande la porte B2-39 reliée en cascade sur la porte ET-38 pour lire le vidéosignal fourni par la scotie V de la caméra 11 aux registres d'accumulation des groupes de registres 14 et 15 et déterminer le nombre des valeurs d1 amplitude du signal vidéo en fonction de la durée des divers intervalles de temps 5-10, accumulés. Selon l'invention, la valeur moyenne des valeurs d'amplitude lues dans les registres d'ac- cumulation des groupes de registres 14 et 15, doit résulter de la lecture de ces mimes registres. Comme déjà indiqué, les valeurs amplitude sont codées suivant 5 bits binaires et 1'intervalle de temps 5 en contient 211, l'intervalle de temps 6 en contient 29S l'intervalle de temps 7, 27. l'in tervalle de temps 8 oei contient 25, l'intervalle de temps 9 et et l'intervalle de temps 10 ccntient 2 telles valeurs d'amplitude.La valeur moyenne s cbtient alors par la lecture de la somme binaire accumulée dans les reg stries des groupes de registres 14 et 15, la position de bit la moins significative étant décalée de 119 9, 7, 5, 3 et 1 échelons vers la gauche. Ce résultat est obtenu par le décodeur 37 qui comporte 6 sorties C1-6 activant les portes ET 40 et 41 respectives pour la lecture de 5 positions dans les registres d'accumula- tion décalés de 11, 9, 7, 5, 3 et 1 échelons vers la gauche par rapport aux positions de lecture du signal vidéo.Le dé-codeur 37 commande en même temps les décodeurs 17 et 22 pour la lecture du signal vidéo contenu dans les registres d'accu mutation pendant l'intervalle de temps 5 ou le premier intervalle de temps 6, choisi, o les intervalles de temps suivant l'intervalle 6 ou le premier intervalle de temps Choisi 7, les intervalles de temps suivants 7 ou le premier intervalle de temps 8, choisi, les intervalles de temps suivants 8, ou le premier intervalle de temps choisi 9, les intervalles de temps suivants 9 et le premier intervalle de temps choisi 10 et les intervalles de temps suivants 10. La lecture de la valeur moyenne de la somme binaire accumulée dans les 80 registres des groupes de registres 14 et 15 respectifs, se fait aller nativement pendant les péri des d'image successives de 0,04 seconde ; la lecture se fait dans le groupe de registres 14 lorsque le groupe de registres 15 reçoit le signal vidéo et inversement.Le nombre total de 80 : 0,04 = 2.000 lectures par seconde, selon l'exemple, fait à une fréquence de 2.1 oo Hz, résultant des impulsions à la fréquence de 50 Hz à la sortie P de la caméra 11 envoyées dans le multiplicateur de fréquence 42 dont le facteur de multiplication est égal à 42 et dont les impulsions de scotie acticnnent alternativement pendant les périodes d'image successives, les compteurs 43 et 44 qui actionnent séquentiellement les 80 sorties d1-10 et d'1-80 commandant les 80 portes ET-45 et 46 respectives pour la lecture des valeurs moyennes des registres d'accumla- tion des groupes de registres 14 et 15 ; cette lecture se fait par les portes E! 40 et 41 qui envoient les signaux au convertisseur $numérique-analogique 47. Le multiplicateur de fréquence 42 dont les impulsions de sorties sont symétriques, est relié à une entrée de commande du convertisseur numérique- analogique 47 pour commander celui-ci et créer un train d'im- pulsions ayant une vitesse de répétition d'impulsions égale à 2.100 Hz et un cycle de travail correspondant à 50 % ;; l'amplitude est modulée en fonction des valeurs moyennes fourniers par les portes ET-4O et 41 et correspondant à la valeur moyenne de l'àmplitude des intervalles de temps respectifs 5-10. Le train d'impulsions est envoyé à la sortie u. Pour que la lecture se fasse dans le groupe de registres 14 lorsque le groupe de registres 15 est branché pour recevoir le signal vidéo et inversement, les compteurs 43 et 44 avancent alternativement pendant des périodes d'image successives 2 la commande est assurée par les impulsions de sortie fournies par le multiplicateur de fréquence 42 ; ces impulsions sont envoyées aux entrées d'addition des compteurs 43 et 44 par les portes BT-48 et 49 respectives. La sortie X décrite ci-dessus du flip-flop 31 est reliée directement à une entrée de commande de la porte ET-49 et une entrée de remise à zéro du compteur 43. L'autre branchement se fait par la porte d'inversion 50 à l'entrée de commande de la porte ET-48 et l'entrée de remise à zéro du compteur 44.Les compteurs 43 et 44 ont en plus des sorties d1-80 et d'1-80, quatre sorties d0-III. Les sorties do et d'0 respectives sont reliées à l'entrée de commande d'une porte ET-51 de lecture du code de synchronisation binaire contenu dans le registre 52 pour le convertisseur numérique-analogique 47, afin de créer une impulsion de synchronisation pour le train d'impulsions décrit ci-dessus. les sorties d1 et d'I sont toutes deux reliées à une entrée de commande d'une porte ET-53 pour la lecture d'une information de commande binaire dans le registre 54, et envoyer cette information au convertisseur numérique-analogique 47 et qui contient l'infor- mation de commande, du train d'impulsions sous la forme d'une impulsion modulée en amplitude L'information de commande indique si le circuit de comparaison 33 a déterminé des périodes d'image égales ou non. l'information de commande est envoyée au registre 54 pour mettre la valeur binaire à la sortie de la porte ET-36 dans le flip-flop 55. L'entrée d'hor- loge du flip-flop 55 reçoit les impulsions de période d'image, étroites.Un état binaire i détermine un premier nombre binaire et un état binaire "O" détermine un second nombre binaire à extraire du registre 54 par la porte ET-53. Les sorties dII et dIII ainsi que les sorties dwII et dlII respectives des compteurs 43 et 44 selon l'exemple de l'invention, ne sont pas branchées mais peuvent servir à l'envoi d'informations de commande supplémentaires au convertisseur numérique-analogique 47, pour les mettre dans les traims d'impulsions permettant en général la vérification des erreurs de transmission. La figure 4 représente un train d'impulsions modulées en amplitude, fournies par le convertisseur numérique-analogique 41 pendant une période d'image d'une durée de 0,04 seconde ; la position des impulsions est repérée en séquence en fonction des sorties des compteurs 43 et 44. le convertisseur numerique-analogique 47 crée un niveau de tension mcyen dans le train d'impulsions, et ce niveau est différent de la tension nulle qui correspond uniquement à la premier impulsion 0 servant d'impulsion de synchronisation. l'information de commande, décrite ci-dessus, est transmise dans la position d'impulsion I alors que les positions d'impulsion II et III ne sont pas utilisées pour la transmission d'informations. l'information d'amplitude des divers intervalles de temps 5-10 du vidéosignal, est transmise dans les positions d'impulsion 1-80. On utilise une modulation positive, c'est-à-dire que la tension U de l'impulsion maximale correspond au niveau du blanc alors que le niveau du noir est différent de la tension nulle. Le train d'impulsions de la figure 4 peut Entre filtré de façon adéquate dans un filtre passe bas, pour passer par un moyen de transmission de qualité faible correspondant à des signaux audio, en occupant une bande de fréquences définie par 2.100 + 1.050 Hz et transmettre l'information relative à 32 niveaux d'intensité de lumière dans des intervalles de temps choisis 5-10.Ce nombre de niveaux peut être diminué notablement pendant la transmission, par suite de bruit, sans pour autant perdre des informations importantes. Si l'information correspondant à un texte imprimé ou à un élément de mQme nature est transmise, il suffit de transmettre uniquement 2 niveaux d'intensité lumineuse . La figure 5 représente un récepteur d'images ayant une entre 8 quf reçoit le train d'impulsions de la figure 4. Ce train d'impulsions est envoyé à un convertisseur analogique-numérique 60 qui travaille avec 5 bits binaires. Le train d'impulsions est également transmis à un circuit 61 qui crée des impulsions d'horloge OT impulsions de synchronisation du train d'impulsions, sous la forme d'im- pulsions étroites ayant une vitesse de répétition égale à 2.100 Hz.Ces impulsions commandent le convertisseur analogique-numérique 60 en agissant sur l'entrée de commande de ce convertisseur pour que le train d'impulsions sit lu au niveau de l'intervalle central des positions d'impulsicns du train selon la figure 4, pour que la lecture porte seulement sur les valeurs de pic et s'échelanne alternativement pendant les intervalles successifs des impulsions de synchronisation, définissant les périodes image égales à 0,04 seconde pour les deux compteurs 62 et 63 ; les 84 serties e0-III 1-80 et e'0-III, 1-80 de ces compteurs sont activées séquenriellement pour commander la lecture du signal de sortie du convertisseur analogique-numérique 60.L'avance des compteurs 60 et 63 se fait de façon alternative pendant les intervalles des impulsions de synchronisation successives; lors de la détection d'une impulsion de synchronisation, le circuit 61 envoie une impulsion de commutation d'image au flip-flop 64 pour le faire basculer ; le flip-flop 64 est relié par sa sortie directe R à l'entrée de commande de la porte ET-65 de l'entrée d'addi- tion du compteur 62 ; le flip-flop 64 est également relié à l'entrée de remise à zéro du compteur 64 par sa sortie directe. La sortie inversée Rt du flip-flop 64 est reliée à l'entrée de commande de la porte E2-66 sur l'entrée d'addition du compteur 63 et à l'entrée de remise à zéro du compteur 62. Les compteurs 62 et 63 activent en premier lieu les sorties e0 et e'0 respectives pendant leur comptage par addition. Ces sorties ne sont pas branchées. Chaque sortie eI et et, commande. ase porte ST-67 reliée à la sortie du convertisseur analogique-numérique 60 dont une sortie fournit une information de commande dans la position d'impulsion I du train d'impulsions de la figure 4, suivant que les périodes d'image successives sent égales à la borne d'émission, ou non, ce qui se traduit par un signal binaire"0" pour des périodes d'image égales et un signal binaire "1" ' pour des périodes d'image différentes.Les sorties eII et eIII ainsi que les sorties ewII et e'III respectives des cmp- teurs 62 et 63 aussi bien que les sorties e0 et e'0 ne sont pas branchées alors que les sorties e1-80 et e'1-80 comman- dent les 80 portes ET-68 et 69 pour la lecture du signal de sortie du convertisseur analogique-numérique 60 dans les posi tions d'impulson 1-80 de la figure 4, et l'envoi alterné rets des 80 registres 70 et 71 pendant les intervalles d' impulsion de synchronisation successifs. k début de chaque nouvel in tervalle de synchronisation, celui des registres 70 et 71 qui concernent le signal à deux sorties, est remis à zéro, l'entrée de remise à zéro étant reliée à la sortie R ou R' respective du flip-flop 64. Lorsqu'on transmet des pé riodes d'image égales, comme cela est indiqué par un état binaire "0", qui produit dans la position d'impulsion I de la figure 4 à la sortie de la porte ET-67, les impulsions de commutation d'image à la sortie du circuit 61, sont en voyées par la porte ET-72 à une entrée d'inversion reliée à la sortie de la porte ET-67 pour commanander l'entrée d'un compteur 73 composé de 11 flip-flop (bascules bistables) pour commander ces bascules en fonction de la commande du compteur 37 à la borne de transmission.Lorsqu'on transmet des périodes d'image différentes, ce qui se traduit par un état binaire "1" à la sortie de la porte ET-67, les impulsions de commutation d'image sont envoyées par la porte ET-74 à l'entrée de remise à zéro du compteur 73. La lectrre dans les registres 70 et 71 doit se faire alternativement pendant les périodes d'image successives correspondant à 0t04 seconde, sur un dispositif et une unité d'affichage 75 de structure chaque, selon un exemple comportant une mémoire numérique dynamique, un convertisseur numérique-analogique et un moniteur vidéo, comme décrit par exemple dans le brevet US. n 3.663.749.La commutation des champs-images successifs du dispositif d'affichage 75 est commandée comme suit s les impulsions de commutation d'image du circuit 61 sont envoyées à un Multiplicateur de fréquence 76 qui travaille suivant le facteur 2 et dont les impulsions de sortie commandent le flip-flop 77. Cela met en oeuvre la porte ET-78 qui est normalement interdite et dont une entrée reçoit des impulsions qui correspondent à la fréquence de balayage de ligne égale à 15.625 Hz. ces impulsions étant envoyées par la sortie L' du dispositif d' affichage 75. L'impulsion de balayage de ligne fournie par la sortie Lt et qui arrive en premier après la commutation du flip-flop 77, traverse la porte ET-78 et crée à sa sortie une impulsion de synchronisation de champ d'image dont la fréquence est égale à 50 Hz et qui est envoyée à l'entrée Pt de l'unité d'affichage 75 ainsi qutà l'entrée de remise à zéro du flip-flop ou 77, qui est de nouveau commutée. La porte ET-78 est alors de nouveau interdite jusqu'à l'arrivée de l'impulsion de sortie suivante fournie par le multiplicateur de fréquence 76. Les intervalles de temps de lecture du contenu des registres 70 et 71 sont créée de la même façon à la berne de transmission. Les impulsions d' échan- tillonnage qui ont une fréquence égale à 8 MHzf sont prises sur la sortie 59 du dispositif d'affichage 75 pour commander un compteur 79 qui se compose de 5 flip-flop et qui est remis à zéro lors du début de chaque nouvelle période de balayage de ligne, par les impulsions à la sortie L', ainsi que pour commander par l'intermédiaire d'un décodeur 80, un compteur 812 pour le faire avancer d'un pas pour chaque période de 32 impulsions d'échantillonnage;; Le compteur 81 qui de la même façon, est remis à zéro au début de chaque nouvelle période de balayage de ligne, par les impulsions de synchronisation de champ d'image, appliquées à la sortie L', commande par l'intermédiaire des 10 sorties h1 10 10 portes E2-82 pendant les intervalles de temps 5 le long de lame horizontal des temps (figure 1), de façon à effectuer la lecture du contenu des registres 70 et 71. Les impulsions à la sortie L' sont également utilisée s pour commander un compteur 83 qui se compose de 5 flip-flop et qui est remis à zéro lors du début de chaque nouvelle période de champ d'image par les impulsions de synchronisation de champ d'image, envoyées à la sortie de la porte ET-78 et qui commande par le décodeur 84, alternativement pendant des périodes d'image, successives égales à 0,04 seconde, deux compteurs 85 et 86, pour les faire avancer d'un pas pour chaque période de 32 impulsions de balayage de ligne.Les compteurs 85 et 86 qui sont remis à zéro lors du début de chaque nouvelle période de champ d 'image par les impulsions de synchronisation de champ d'image, commandent alternativement pendant les périodes d'image successives, par les 8 sorties g1-8 et g'1-8 respectivement deux portes ET-87 et 88 composées de 8 portes, chacune pendant l'intervalle de temps 5 le long de l'axe vertical des temps (figure 1) de façon à lire le contenu des registres 70 et 71 . - Pour avoir la sortie du registre 70 lorsque le registre 71 est relié à l'entrée et inversement, et pour que les compteurs 85 et 86 soient commandés dans le sens de l'addition, alternativement pendant les périodes d'image suceessivesp la scrtie R mentionnée cidessus, du flip-flop 64 a un branchement direct sur la sortie de commande de la porte ET-89, pour l'entrée de commande dans le sens de l'addition du compteur 86, ainsi qu'une autre connexion par l'intermédiaire du circuit d'inversion 90, pour commander l'entrée de commande de la porte B2-91 dans le sens de l'addition du compteur 85. Le compteur 81 comporte 4 sorties h0-III, non branchées, qui sont activées d'abord après la remise à zéro et les compteurs 85 et 86 ont une sortie non branchée g0 et g'0 respective, qui est d'abord activée après la remise à zéro, pour obtenir que le cadre de temps 4 soit placé dans le champ image 1 suivant la figure 1. Un décodeur 92 est relié au compteur 73 pour déterminer le nombre de périodes d'image identiques, qui ont été comptées ; en fonction de ce nombre, le décodeur commande les décodeurs 80 et 84 de façon que lorsqu'une sortie t ou to respective de ces compteurs est activée d'abord pendant les premiers intervalles de temps respectifs 5 le long de l'axe horizontal et de l'axe vertical des temps (figure 1), puis pendant les sous-intervalles de temps 6, 7, 8, 9 et 10 respectifs de la figure 2, choisis pendant les périodes d'image successives, séquentiellement, de la gauche vers la droite et de la partie supérieure à la partie inférieure, dans les intervalles de temps 5.. La sortie t du décodeur 80 qui commande la porte ET-93 et la sortie V du décodeur 84 qui commande la porte ET-94 reliée en cascade sur la porte ET-93, transfèrent le contenu des registres 70 et 71 à len- trée vidéo V' du dispositif d'affichage 75, pour la lecture dans la mémoire interne, numérique dynamique en fonction de l'entrée de commande Z qui reçoit simultanément une impulsion d'autorisation d'inscription qui provint d'une porte ET-95 lorsque les deux sorties t et V sont activées. La figure 6 représente un exemple dtapplication de l'émetteur image et du récepteur d'image selon les figures 3 et 5 respectives, appliqué à la transmission d'image mobile et d'image fixe, fournies par une caméra 101 correspondant à la caméra 11, vers le dispositif d'affichage 102 correspondant à l'unité d' affi- chage 75 par un codeur 103 ayant une structure correspondant à celle de la figure 3, un réseau téléphonique reliant deux téléphones 104 et 1 OS ainsi qu'un décodeur 106 ayant la structure représentée à la figure 5.Un magnétophone 107 est utilisé comme sortie d'émetteur de façcn à enregistrer les images et à les transmettre à des instants arbitraires, ainsi qu'un magnétophone (apPareil d'enregistrement sur bandes audio) 108 sert de borne de réception pour l'enregistrement des images transmises et pour les reproduire ultérieurement. La largeur de bande utilisée pour l'émission et l'enregistrement selon l'exemple donné ci-dessus, correspond à 2.100 + 1.050 Hz. Le téléphone 104 peut cm- porter un amplificateur de voix de structure connue, qui transmet le signal de sortie du codeur 103 à la ligne téléphonique lorsqu'il n'y a pas de transmission de parole et qui interdit ce transfert lorsqu il y a transmission de parole. De cette façon, il est possible de transmettre à la fois le son et l'image par la ligne téléphonique. Lorsqu'on veut transmettre des portraits, des interruptions de l'ordre d'une seconde sont suffisantes pour la transmission de limage alors que si l'on transmet des documents, il est nécessaire d'interrompre le son pendant les intervalles de temps plus grands de façon à arriver à la résolution adéquate. La caméra 101, et l'unité d'affichage 102 sont supposées travailler suivant la norme CCIR. Le signal vidéo qui est formé dans l'unité d'affichage 102 peut de cette façon titre amené par le modulateur RF 109 de structure connue, à l'entrée RF du récepteur de télévision 110 correspondant à la norme d'émission de télévision CCIR, pour permettre l'amplification de l'image sur le dispositif d'affichage 102, et permettre un examen à distance. L'invention a été décrite ci-dessus à l'aide d'un exemple de réalisation dont les parties ont été réalisées de diverses façons dans le cadre de lin- vention. A titre d'exemple, le signal vidéo peut titre composé dans le dispositif d'affichage 102 à l'aide d'un moyen de stockage magnétique tel qu'une bande, un disque ou un tambour, un tube de stockage compcrtant des cellules de silicium, une mémoire semi-conductrice à couplage de charge ou sur l'écran image lui-meme du dispositif d'affichage 102 et dans ce dernier cas, on utilise un tube image de stockage; limage peut avoir un certain degré de gris, par modulation de trame au lieu de modulation d' intensité. La lecture du signal vidéo composite peut se faire en dirigeant la caméro vidéo sur l'écran du dispositif dtaffichage 102. L'invention n'est pas imitée au traitement de signaux numériques et à l'émission de signaux analogiques. Des mémoires semi-condustrices à couplage de charge permettent en principe un traitement analogique du signal. Par ailleurs, de multiples éléments plaident en faveur de la transmission numérique du signal aussi bien que du traitement numérique de ce signal, si bien due dans ces con- ditions, on peut supprimer le convertisseur numérique-analogique 47 à la figure 3 et le convertisseur analogique-numé- rique 60 à la figure 5. Une émission d'image selon l'invention ne nécessite pas d'interruption du signal sonore de la ligne téléphonique. Â cSté de la possibilité de comprimer la largeur de bande du signal sonore, de façon connue, pour permettre une transmission simultanée de l'image et du son, il est également possible d'augmenter la largeur de bande, de façon connue, pour que l'abonné puisse d'abord former un préfixe avant le numéro d'appel. L'échantillonnage progressif de l'image selon l'invention convient parfaitement pour la transmission d'informations de couleur pendant les interfal- les de temps 10 selon la figure 2, comme cela a été décrit dans le brevet US 3.663 749. Le procédé d'échantillonnage progressif selon l'invention suppose en fait qu'un signal quasi-stationnaire soit d'abord échantillonné soigneusement pendant de courtes périodes d' échantillonnage, pour déterminer les composantes basse fréquence, puis scit échantillonné de façon de plus en plus précise pendant des périodes d'échantillonnage successivement augmentées, pour déterminer les composant haute fréquence. Ce procédé d'échantillonnage est applicable également à d'autres types de signaux quas- fixes et c'est pourquoi, l'invention on n'est pas limitée au seul traitement de signaux vidée mais concerne également les signaux sonores. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 ) Procédé d'échantillonnage progressif d'un signal quasiestationnaire ou fixe pendant une période d'échantillonnage, procédé comprenant un ensemble de périodes successives pour la compcsante fondamentale du signal, procédé caractérisé en ce qu'on procède au comptage en contint pendant un ensemble de périodes d'échantillonnage successives du nombre réel de périodes de la composante fondamentale qui arrive après une période d'échantillonnage de départ, déterminée, on prolonge successivement ces périodes d'échantillonnage en fonction de l'augmentation d'amplitude du nombre de comptages et on échantillonne progressivement le signal pendant les périodes d'échantillonnage prolongées successivement. 20) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on procède à la lecture en continu du signal dans le support de stockage sous la commande de la composante fondamentale, on compare en continu le contenu du signal dans chaque nouvelle période, le contenu du signal dans une période précédente de la composante fondamentale, lu dans le support de stockage servant à déterminer la répétition d'un signal ou l'arrivée arun nouveau signal, et lors de la détermination d'un nouveau signal, on procéde à la remise à zéro du comptage continu du nombre réel pour choisir une nouvelle période d' échantillonnage. 30) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal est échantillonné de façon qu'il scit lu dans un support de stockage d'accumu- lation pendant un intervalle de temps comportant un certain nombre de valeurs d'amplitude instantanées du signal, ces valeurs étant réduites successivement en fonction de l'augmen- tation de la valeur de nombre compté, et on cree pendant cet intervalle de temps, la valeur moyenne de ce nombre de valeurs d'amplitude instantannées, lues dans le support de stockage d'accumulation. 40) Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que les valeurs tnstantanées des amplitudes des signaux sont codées en binaire, le nombre de valeurs d amplitude instantanées de cet intervalle de temps étant un nombre égal à la puissance de deux avec un exposant entier et cette valeur moyenne est créée par la lecture des valeurs d'amplitude instantanées accumulées dans le support de stockage d'accumulåtion, la position de bit la moins significative étant décalée d'un nombre d'échelons vers la gauche, égal au nombre entier constituant ltepposant 50) Appareil pour la mise en oeuvre du procédé d'échantillonnage selon la revendication io comprenant une borned1émission, une caméra pour transformer des images en un signal vidéo et un codeur pour échantillonner progressivement le signal vidéo pendant une période d'échantillonnage composée d'un ensemble d' images, et pour créer un signal drémission à largeur de bande comprimée, installation caractérisée en ce que le codeur (103) se compose d'un premier et d'un second registres (12, 13) dans lesquels on enregistre successivement le signal vidéo, pendant des périodes d'image successives, un comparateur (33) pour comparer le contenu du signal du premier et du second registres, pour déterminer si les périodes d' image ont des valeurs identiques ou nouvelles, un premier compteur (35) pour compter le nombre réel des périodes d'image qui se succèdent, et qui ont la même valeur, un second circuit de comptage (16, 21) pour créer des éléments d'échantillonnage progressifs pendant une période d'échan tillonnage comprenant un certain nombre de périodes d'image successives, un décodeur (17, 22 et 37) couplé au premier et au second compteurspour augmenter le nombre de périodes d'image successives en fonction de l'augmentation du nombre réel et un circuit de portes (38, 39) couplé au décodeur pour échantillonner le signal vidéo aux instants d' échantil- lonnage pendant la période d'échantillonnage.