i - 2006070 La présente invention concerne un procédé pour réunir et terminer les câbles électriques ayant un conducteur fait de plusieurs fils métalliques constituant un toron creux, à travers l'alésage et les interstices duquel un produit d'im-5 prégnation liquide pour le diélectrique du câble peut passer. Par le terme "un produit d'imprégnation liquide", on entend un produit d'imprégnation qui est liquide à la température de travail normale du câble, ou qui peut devenir liquide à une température que le toron peut atteindra pendant le processus de jono-2_o tion ou de terminaison,, Plus particulièrement, mais non exclusivement, l'invention concerne un procédé poux réunir des câbles à conducteur creux et à bain d'huile, câbles dans lesquels l'alésage du conducteur creux constitue un passage longitudinal pour faciliter l'accès d'un produit d'imprégnation s'écoulant 15 librement, (habituellement appelé une huile) jusqu'à toutes les parties du diélectrique. Le procédé conforme à la présente invention consiste à introduire un mandrin lisse dans l'extrémité de l'alésage, à empêcher le passage d'un proâuit d'imprégnation à par-20 de l'alésage jusqu'à une partie d'extrémité du toron grâce à ce mandrin ou d'une autre manière, à former un dispositif é-liminateur de chaleur entourant l'extrémité du conducteur to-ronné et à unir le conducteur toronné à une borne ou à un autre conducteur par un processus comprenant l'application à l'état 25 en fusion d'un corps adhérant de métal à la quasi-totalité da- la face terminale coupée du conducteur torcnnéf ou cian entre In face terminale coupée du conducteur toronné et l'extrémité da la borne ou de l'autre conducteur tout en enlevant le produit d'imprégnation liquide à partir des interstices entre les fils mé-30 talliques du conducteur toronné dans la région ds son extrémité coupée, et cela en y exerçant une pression négative ou vide. Cn peut empêcher le produit d'imprégnation de passer à partir de l'alésage jusqu'à la partie terminale du toron» en obturant l'alésage à un endroit espacé de l'extrémité coupé® 35 du conducteur. Toutefois, on a constaté qu'on obtient un dég&=> gement plus efficace d'huile si la limite entre l'alésage du conducteur et la surface intérieure du toron creux sur la longueur de l'alésage du conducteur s'étendant longitudinalement à partir de la face coupée du conducteur au moins jusqu'au collec-40 teur, et de préférence au delà de ce, dernier, est obturée de - COPY 69 11136 2006070 manière à empficher sensiblement ou totalement an écoulement d'huile à partir dtybonduit jusque dans les interstices entre les fils électriques du toron® On peui. obtenir une telle étanchéité en utilisant un mandrin lisse qui est monté avec un ajustage 5 serré dans la partie terminale de l'alésage. Habituellement, il sera nécessaire de pouvoir laisser passer le produit d'imprégnation entre l'alésage du conducteur toronné et un tronçon de câble adjacent ou un réservoir ou autre appareil. Si l'on utilise un mandrin tubulaire lisse, le 10 produit d'imprégnation peut passer par l'alésage de ce mandrin. Toutefois, de préférence, un ou plusieurs passages radiaux sont ménagés à travers la paroi du toron creux à un point voisin de son extrémité» Dans un procédé préféré conforme à la présente ia-15 vention, le mandrin lisse comporte une tête ayant une section transversale maximale supérieure à celle da l8alésage et uns partie étranglée qui peut Être pleine ou tubulaire et dont la section transversale est inférieurs à celle de ladite t©te Il est entendu que lorsqu'on se réfère à l'alésage du conducteur et à sa forme ainsi qu'à sa section transversale il s'agit de l'alésage après que toute structure de support in~ 35 terne auxiliaire, comme une spirale, en acier, a été enlevée. On peut contribuer au dégagement de l'huile en fermant momentanément l'extrémité ouverte de la tête (à l'opposé de l'extrémité de la tête voisine de la partie étranglée) au moyen d'un obturateur réglable qui peut ensuite Être ouvert 4-C au moyen d'une tige de fonctionnement traversant la partie COPY 11136 3 2006070 étranglée du mandrin, ou bien d'une soupape d'ouverture pouvant être actionnée ensuite pour ouvrir le passage par l'application d'une pression inverse d'huile ou de gazc Lorsque, comme c'est normalement le cas, la tête 5 comporte un certain nombre de passages radiaux uniformément espacés, ceux-ci sont de préférence mutuellement reliés par une gorge circonférencielle formée dans la surface extérieure de la tête, La demanderesse a constaté qu'on obtient des jonc-10 tions ayant une plus grande résistance à la traction en profilant la tête de manière à laisser une contrepartie parfaitement cylindrique de section décroissante, à la fois en direction de la partie étranglée du mandrin et en direction de l'extrémité opposée de la tête, jusqu'à une section transversale approxima-15 tivement égale à la section transversale initiale de l'alésage du conducteur» Lorsqu'on utilise un mandrin lisse tubulaire qui n'est pas fermé pendant le processus d'union, il faut qu'il fasse suffisamment saillie à partir de la face terminale coupée 20 du conducteur pour arrêter l'huile qui s'en échappe et qui tombe sur ladite face terminale, au moins pendant la première partie du processus d'union» Le processus d'union peut être un processus de soudage ou de brasage, mais pour obtenir une résistance mécani-25 que et une fiabilité maximales on préfère un processus de soudage. La technique de soudage à l'arc connue comme étant un soudage MIS (métal/gaz inerte), comprenant un transfert du métal à partir d'une électrode jusqu'à la pièce à usiner dans un arc jaillissant dans une atmosphère d'argon convient spécialement» 30 La demanderesse préfère créer le corps adhérant de métal au moyen d'un processus de soudage en deux opérations, comprenant une première opération dans laquelle on applique une mince couche de métal à l'extrémité coupée du conducteur toronné pour le rendre étanche, tandis qu'un vide ou pression négative est maintenu sur 35 l'extrémité du conducteur, après quoi dans la seconde opération, l'extrémité du conducteur toronné est de nouveau soumise à un vide et une plus grande quantité de métal est appliquée pour relier le conducteur à un autre conducteur ou à une borne. Bien que dans la seconde opération le métal soit appliqué par un pro-40 cessus de soudage, cette opération ressemble habituellement à une copy 11136 4 2006070 opération de moulage, étant donné qu'elle comprend un remplissage d'une cavité délimitée sur au moins un côté par l'extrémité coupée d'un conducteur toronné avec du métal en fusion. L'organe éliminateur de chaleur peut être consti-5 tué par un gabarit qui empêche, la séparation des fils métalliques individuels du conducteur pendant le soudage, et il est ensuite enlevé, ou "bien au moins une partie de cet organe éliminateur de chaleur peut se trouver unie à la soudure en formant ainsi une partie permanente de la jonction ou de la termi-10 naison. De préférence, l'organe éliminateur de chaleur utilisé dans la seconde opération est constitué par un manchon métallique contigu au conducteur toronné, qui s'unit à la soudure, et dont une partie extérieure est amovible. Un tel manchon, qui peut être plein et coupé longitudinalement ou qui peut être 15 divisé longitudinalement par deux ou plus de deux parties sera appelé ici par la suite une "virole". Dans le cas d'une jonction, les conducteurs s'étendent habituellement quasi horizontalement, et une ouverture est pratiquée à travers la paroi qui entoure la virole (et la 20 partie extérieure de l'organe éliminateur de chaleur) pour l'introduction d'un métal de liaison. Normalement, cette ouverture doit être disposée à la partie supérieure de la virole. Lorsqu'un passage du produit d'imprégnation entre l'alésage du conducteur toronné creux et un alésage d'un autre conducteur qui 25 y est uni est nécessaire et qu'un ou plusieurs passages radiaux sont ménagés à travers la paroi du toron creux comme décrit ci-dessus, on préfère utiliser une virole s'étendant le long du conducteur au delà de la position du paseage radial (ou des passages radiaux). Une ou plusieurs ouvertures sont ménagées à 30 travers la paroi de la virole afin que la pression négative jouisse s'exercer pendant la jonction et pour que le produit d'imprégnation puisse éventuellement passér, et la surface extérieure de la virole est de préférence profilée de manière à constituer un passage longitudinal ou des passages longitudi- ■ 35 naux destinés au produit d'imprégnation dans la jonction terminée. Dans le cas d'une terminaison de câble, le conducteur s'étend habituellement dans le sens vertical et un accès pour le métal d'union.peut être obtenu à travers l'extrémité 40 supérieure ouverte de la virole. 11136 5 2006070 l'éliminateur de chaleur sert à empêcher une augmentation anoiaule de température à la partie dénudée du câble, à partir du diélectrique, il réduit au minimum le recuit des extrémité s >V.\ conducteur et (dans le cas d'un processus ue sou-5 - dage à l'arc) il empêche un grillade vers l'arrière des extrémités des fils métalliques individuels qui résulterait d'un mauvais soudagec Une pression négative est de préférence exercée sur le toron par un collecteur qui l'entoure, de préférence 10 sous forme d'une gorge annulaire ménagée dans la paroi intérieure de l'éliminateur de chaleur. Il est habituellement nécessaire d'enlever des résidus du produit d'imprégnation à partir de l'extrémité coupée du conducteur toronné grâce à un lavage avec un solvant ap-15 proprié tandis que la pression négative est exercée sur le conducteur et avant que commence le processus d'union. On va maintenant décrire plus avant l'invention à titre illustratif et non limitatif en se référant au dessin annexé, sur lequel ; 20 les figures 1 à 4 représentent des opérations suc cessives d'un procédé préféré de jonction ou de terminaison d'un câble à bain d'huile comportant un co'nducteur toronné creux ; le3 figures 5 et 6 représentent deux opérations 25 successifs concernant la jonction du câble à un autre câllu similaire ; la figure 7 représenxe une opération d'un procédé d'exécution d'une jonction d'arrêt ,* les figures 8 à 11 représentent des opérations 30 d'un certain nombre de variantes de procédés de jonctions. Dans le mode de réalisation préféré conforme à la présente invention, on dénude d'abord l'extrémité du câbl^ de la manière habituelle et l'on enfonce un mandrin 1 à tête (figure l) dans l'alésage du conducteur toronné-creux 2 après 35 qu'un support interne quelconque a été coupé vers l'arrière. La tête 4 du mandrin lisse a un diamètre supérieur à celui de l'alésage du conducteur toronné, ce qui fait que le conducteur se dilate pour former des passages radiaux 5 (ligure 2) entre les fils métalliques individuels 6 du toron. On contracte la 40 partie terminale 7 sur la partie étranglée 8 du mandrin, qui a COPY 11136 6 2006070 un diamètre sensiblement égal au diamètre initial de l'alésage du conducteur toronné, en utilisant une compression appropriée ou un outil de sertissage. Un alésage 9 et des passages 10 ménagés dans la tête du mandrin permettent à l'huile de passer 5 entre l'alésage du conducteur toronné et une gorge circonférencielle 11 qui communique avec, les passages radiaux 5 (figure 2) à travers le toron» Un organe éliminateur de chaleur 12 fait d'un métal ayant une bonne conductivité thermique est alors assemblé 10 autour de l'extrémité .du conducteur. De préférence, cet organe éliminateur de chaleur est., .en cuivre si les conducteurs à unir sont en aluminium, ou bien il est en acier doux: ou en acier i-noxydable si les conduoteurs sont en cuivre»La face terminale 13 de l'éliminateur de chaleur est inclinés par rapport à un plan 15 perpendiculaire à l'axe du conducteur, et elle sert de gabarit de coupe pour ajuster l'extrémité du conducteur avec la partie étranglée 8 du mandrin, afin de lui donner la forme représentée sur la ligure 3° La position de la coupe est telle que dans la joint terminé les extrémités dts conducteurs sont plus espacées 1:0 à leurs bords supérieurs qu'à leurs bords inférieurs» Selon le?a dimensions des conducteurs, un angle comj>ris entre 15 et 30° entre le plan de la coupe et le plan perpendiculaire à l'axe des conducteurs convient. L'éliminateur de chaleur est tr^veru par un aie-25 - cylindrique 14 qui est en c tu,tact étroit avcc la curfe.ee périphérique de la partie terminale 7 du conducteur toronné. et l'alésage comporte une gorge annul;-..'.:*- lo qui communique avec un tube de sortie 16 ménage sur la runace extérieure du nioule, ce qui fait que l'éliminateur de chaleur peut agir également 30 comme un collecteur par lequel 1 'iiuiie peut être enlevée à partir des interstices entre les lilu ..ittalliques du toron. De plus, i' éliminateur de chaleur se- comporte comme un gabarit pour empêcher un étaic-cent des fils métalliques du toron» i.rrèïi >,-;o 2r ûi iminateur '.o chaleur 12 a été ferue-35 ment fixé au conducteur, on lelie iv- tube de sortie 16 à une pompe à vide grâce à laquelle l'huile est extraite du conducteur jusqu'à ce qu'il ne sorte plus d'huile de sa suriace le coupe 17» On a constaté ni'il suffisait de réduire la pression à la pompe à vide jusqu'à quelques millimètres de mercure (pression 40 absolue), la pression augmentant jusqu'à devenir 'jensiblement COPY 69 11136 7 2006070 atmosphérique à la face terminale coupée du conducteur toronnéo Conformément à une pratique normale l'extrémité opposée du tronçon de câble est reliée à un réservoir d'huile, de sorte que toute quantité d'huile enlevée du tronçon du câble par la 5 pompe à vide ou d'une autre manière est continuellement remplacée sous une pression hydrostatique» Tandis que la pression négative continue à être appliquée, la surface de coupe 17 du conducteur est lavée aveo un solvant volatil approprié de l'huile, par exemple quelques 10 millilitres d'éther de pétrole# On peut faciliter un dégagement d'un excès de solvant, si c'est nécessaire, en plaçant un oapuehon sur l'extrémité 4 de l'éliminateur de chaleur entourant l'extrémité de coupe du«conducteur et/ou en appliquant un gaz inerte sous pression à l'extrémité de coupe* Le oapuehon 15 peut être simplement constitué par une plaque terminale et par une paroi périphérique ayant la forme d'un joint d'étanohéité oirculaire de forme appropriée qui peut être maintenue sous pression contre la face terminale de l'éliminateur de chaleur. Lorsque ce processus de nettoyage est terminé, et 20 la pression négative continuant à être exercée, une mince couche adhérente 18 (figure 4) de métal de soudure est appliquée à la totalité de la face terminale coupée du conducteur et du mandrin lisse au moyen d'un pistolet de soudage MIG tel que défini ci-dessus. A la fin de cette opération, l'éliminateur de cha-25 leur très chaud est rapidement enlevé de l'extrémité du conducteur. De préférence, il a une masse suffisante pour pouvoir.agir seul de manière à empêcher l'élévation anormale de la température du conducteur pendant le soudage, mais il peut si c'est nécessaire, être refroidi par un refroidissement forcé par 30 exemple par une circulation d'eau» Quand on doit exécuter une jonction entre deux conducteurs toronnés creux, le second conducteur 19 (figure 5) est préparé de façon similaire et les extrémités préparées des deux conducteurs sont nettoyées par un brossage des fils métal-35 liques et par un lavage avec un solvant. Ensuite, on aligne ensemble les deux extrémités des conducteurs en laissant un petit intervalle entre elles dans un autre éliminateur de chaleur 20 comprenant une virole 21 qui doit devenir une pièce permanente de la jonction, et une partie extérieure amovible 22. Une ou-40 verture centrale 23 est ménagée dans la partie supérieure de la CQPY 11136 8 2006070 virole, et la partie extérieure de l'éliminateur de chaleur est percée de façon correspondante en 24o Entre l'ouverture 23 et chaque extrémité de la virole, deux séries de perforations 25 et 26 sont ménagées dans sa paroi périphérique.. les ouvertures 5 25 sont, de préférence, groupées autour de la partie inférieure de ia jonction, et elles constituent une sortie pour l'huile s'écoulant à partir des conduits des conducteurs à travers les têtes des mandrins et la partie dilatée du toron» les ouvertures 26 relient des gorges annulaires 27» 28 ménagées dans la virole et dans la partie extérieure de l'éliminateur de chaleur, respectivement. les gorges 28 comportent des ouvertures de sortie 29 grâce à quoi des pressions négatives peuvent être exercées dans les gorges 27 pour extraire l'huile des parties terminales 7 des deux conducteurs., Dans certains cas, il peut être possible ^5 de ne pas percer d'ouvertures 26 et de faire exercer l'aspiration par les ouvertures 25. la pression négative étant exercée pour enlever l'huile des extrémités des conducteurs, on répète un lavage des surfaces terminales préparées des conducteurso On peut faciliter le dégagement au solvant d'une manière similaire à celle qui a été décrite ci—dessus en utilisant un capuchon, qui s'ajuste sur la partie supérieure de la cavité du moule en obturant cette partie supérieure et qui permet d'envoyer un gaz sous pression dans la cavitéo Une fois le processus de nettoyage terminé et tan-25 dis que la pression négative continue à être exarcée, on remplit l'espace 30 entre les extrémités du conducteur avec un corps adhérent de métal de soudure 31 (figure 6) au moyen d'un pistolet de soudage MIG- introduit à travers les ouvertures 23, 24, et l'on enlève rapidement la partie extérieure 22 de l'éliminateur 3° de chaleur pour empêcher une surchauffe des extrémités des conducteurs. la partie extérieure de cet éliminateur de chaleur, de même que l'éliminateur de chaleur 12,peut être refroidie par un refroidissement forcé, si c'est nécessaire,, Un manchon divisé longitudinalement 32 est assemblé 35 autour de la virole 21 de manière à enfermer un évidement annulaire 33 dans sa surface externe, en formant ainsi un passage annulaire 34 qui permet à l'huile de s'écouler entre les ouvertures 25, en complétant ainsi un trajet d'huile entre les alésages des deux conducteurs toronnés 2 et 190 la virole 21 et le 40 manchon divisé 32 sont profilés de manière à former la surface BAD original 11136 9 2006070 lisse nécessaire autour de laquelle l'isolement da la jonction est finalement appliqué de la manière habituelle. longitudinal d'huile à partir du conduit du conducteur à travers 5 une ouverture ou des ouvertures de la tête du mandrin jusque dans la virole consiste à contracter le conducteur d'une manière non uniforme sur un i.uidrin lisse comportant un étranglement ayant une section transversale supérieure à celle du conduit du conducteur de manière à laisser un intervalle ou des intervalles 10 entre les éléments du conducteur. Ce procédé s1épplique- particulièrement avec des conducteurs constitués à partir de segments pleins et da conducteurs du type Milliken, qu'on peut disposer sur l'étranglement de manière à laisser par exemple un seul espace entre deux des segments, de préférence à la partie infé-15 rieure de la jonction. dé qu'on vient de décrire, pour former une jonctioa d'arrêt® Le second conducteur toronné est remplacé par un organe de joEQ° tion métallique plein 35 comportant des passages d'huile ap-20 propriés usinés dans celui-ci pour assurer un écoulement d'huile entre le passage annulaire d'huile 34 et un appareil auxiliaires Une connexion similaire est exécutée entre l'organe de jonctioa 35 et un second conducteur creux toronné» Le procédé consistant à exécuter la jonction soudée représentée sur la figure 7 set 25 exactement celui qui est décrit à propos des figures 1 à 6, sauf qu'aucun traitement préliminaire (excepté un nettoyage) de l'organe plein 35 n'est requis et qu'il n'est pas nécessaire d'exercer une pression négative ou vide sur l'organe 350 30 tion qui peut être utilisée également dans des jonctions ordinaires, en ce sens que la virole 21 est divisée longitudinalement, par exemple dans un plan vertical, en deux parties* On évite ainsi la nécessité de former un renflement dans le câble afin d'introduire l'extrémité du conducteur par l'extrémité de 35 la virole* gative en ménageant des gorges annulaires dans l'un ou l'autre des éliminateurs de chaleur 12 et 20, on peut appliquer un collecteur séparé entre cet éliminateur de chaleur et l'extrémité 40 du diélectrique du câble dénudé. Ce collecteur peut, par exemple, Une variante du procédé pour obtenir un écoulement La figure 7 représente une modification du prooé- La figure 7 représente aussi une autre modifica Au lieu de former des collecteurs de pression né' 11136 xo 2006070 8tre constitué par un manchon à paroi mince, qui entoure chaque extrémité et est buelié à chaque extrémité par une liaison au conducteur et qui comporte entre ses extrémités une partie agrandie constituant un passage annulaire entre le manchon et le con-5 duotcur. Cet élargissement comporte un orifice de sortie destiné à un raccordement à une pompe à vidée Uns autre possibilité consiste à prévoir un collecteur supplémentaire entre la collecteur soumis à~ua vida et l'extrémité du conducteur toronnéo Ce collecteur supplémentaire 20 peut être relié à une source d'un gas inerte sous pression, avant ou pendant que s'exerce le vide dans le collecteur de vids-pour faciliter le dégagement âe 1'huileo Dana les variantes deo procédés représentées sue les figures 8 à 11, un passage d'huile est maintenu, à travers la 15 partie terminale de l'alésage du conducteur toronné* On intro-■ dait d3 abord l'extrémité du conducteur dans l'éliminateur de QhalcuE 12, l'extrémité de ce conducteur étant coupée à l'angle requis® La limite entra l'alésage du conducteur est seelléeP après qu'-OB a coupé en arrière tout support interne 3 par iutro-20 duotioa d'un mandrin tubulaire lisse 37 ajusté da façon étroite •qui, de préférence s'étend sur au moins 5 cm au delà de l'endroit où le vide doit Otre exercé'.. La nettoyage de la face terminale coupés du conducteur toronné et sou revêtement .avec un métal de soudure 18 sont alors exécutés comme dans le procédé décrit 25 ci-dessus. Ls mandrin 37 est de préférence à paroi mince (par exemple inférieure à 3 ma) et s3il ost du mSme métal que le conducteur, on peut y introduire momentanément un mandrin lisse supplémentaire 38 qui peut être tubula-iro ou plein pour empêolïos? un grillage en masse du mandrin permanent 37 pendant le soudagEo 30 I»2 mandrin tubulaire 37 est alors coupé approximativement de niveau avec la surface de dépôt de métal de soudure. On peut alors relier l'extrémité du conducteur ainsi préparés à une autre extrémité de conducteur 39 (fige 9) pr-éparée de façon similaire en reliant d'abord leurs alésages 55 au moyen d'un autre tube 40 qui est ajusté étroitement, par exemple au moyen d'un ajustage par filetage, dans les mandrins tubulaires 37 et qui comporte, de préférence, un tube de branchement 41 pour l'échappement de l'huile- pendant l'exécution de la jonction. On applique un éliminateur de chaleur- 42 qui est de qui est 40 façon générale similaire à l'éliminateur de chaleur 12, mais / BÂD ORIGINAL 69 11136 ii 2006070 constitué par un moule entourant les extrémités des conducteurs et assurant un accès à l'intervalle entre les extrémités des conducteurs. On place un collecteur soumis au vide 43 autour de chaque extrémité des conducteurs et tandis que le vide est exer- 5 ce sur les faces terminales dénudées des conducteurs, les parties découvertes des tubes 40, 41 sont lavées avec un solvant, et après l'élimination du solvant l'espace compris entre ces tubes est rempli avec un métal de soudure par utilisation d'un pistolet de soudure MIG. 10 Après enlèvement de l'éliminateur de chaleur, on lime la soudure pour lui donner le diamètre du conducteur et normalement le tube de branchement 41 est obturé avant l'application de l'isolement de la jonction. 15 deux conducteurs n'est pas nécessaire, le tube 40 peut être remplacé, comme représenté par la vue schématique de la figure 10 par deux tubes coudés 44» pour permettre une commande séparée d'écoulement d'huile dans les deux tronçons de câbleso 20 11 il peut être possible de supprimer le tube de branchement 41o Dans ce cas, il est préférable de couper les faces terminales du conducteur en leur donnant une forme tronconique, au lieu de leur donner une forme plane inclinée. En utilisant deux éliminateurs de chaleur distincts dans la seconde opération de soudage, 25 il devient alors possible de constituer le métal de soudure, comme indiqué en 47 au moyen d'un pistolet de soudage MIG- qu'on fait tourner autour de l'axe du conducteur. procédé préîéré commence avec les opérations décrites à propos 30 des figures 1 à 4. On peut alors achever la terminaison par n'importe lequel des procédés décrits dans la demande de brevet de la demanderesse déposée ce même jour pour "Procédé de jonction et de terminaison de câbles électriques"0 les modifications nécessaires quand on utilise la variante de procédé décrite à propos de la figure 8 sont évidentes. 35 Bien qu'il soit toujours préférable d'enduire la surface coupée du conducteur avec du métal de soudure, comme décrit ci-dessus, on peut dans certains cas, obtenir un scellement momentané suffisant de l'extrémité coupée du conducteur dans la première opération en déformant mécaniquement l'extrémité du to-■ko ron, par exemple par un martelage alors que le toron est supporté dans un gabarit ou un moule appropriés0 Lorsqu'une connexion directe entre les alésages des Dans certains cas, comme représenté sur la figure Dans l'exécution d'une terminaison de câble, le 11136 12 2006070 revehjicat ioh s lo Procédé de jonction ou de terminaison d'un câble électrique comportant au moins un conducteur sous forme d'un toron creux à travers l'alésage et des interstices duquel un 5 produit d'imprégnation liquide pour le diélectrique du câble peut passer, ce procédé consistant à unir le conducteur toronné à une borne ou à un autre conducteur par un processus, sp#eia^-lement un processus de soudage, comportant l'application à l'état en fusion d'un corps adhérent de métal à la quasi-totalité 10 de la face terminale coupée du conducteur toronné ou entre la faca terminale coupée du conducteur toronné et i1extrémité de la borne ou de l'autre oonduoteur, ledit procédé étant caractérisé par le fait qu'on introduit un mandrin lisse dans l'extrémité de l'alésage et qu'un passage d'un produit d'imprégnation à 15 partir de l'alésage jusqu'à la partie terminale du toron est empêché par ledit mandrin ou. autrement, et par le fait que pendant l'union, l'extrémité du conducteur toronné est entourée par un éliminateur de chaleur et qu'un produit d'imprégnation liquide est enlevé des interstices entre les fils métalliques du 20 conducteur toronné dans ladite partie terminale de celui-ci par application d'une pression négative ou vide entre lesdits interstices. 2o Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le passage d'un produit d'imprégnation à 25 partir de l'alésage jusqu'à la partie d'extrémité du toron est empêché par une obturation étanche de la limite entre l'alésage du conducteur et la surface intérieure du toron creux sur le. lohgueur de l'alésage du conducteur s'étendant longitudinalement à partir de la face coupée du conducteur au moins jusqu'à l'en-30 droit où. un vide est exercé sur. le toron, de- manière à empêcher sensiblement ou entièrement un écoulement du produit d'imprégnation à partir du conduit jusque dans les interstices entre les fils métalliques du toron0 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérise 35 par le fait que la limite précitée est obturée par un mandrin lisse tubulaire qui est ajusté étroitement dans la partie terminale de l'alésage» 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que ledit mandrin tubulaire fait suffisamment saillie 4° à partir de la face coupée du conducteur pour arrêter l'huile qui 11136 13 2006070 a*en échappe afin qu'elle ne heurte pas ladite face, au moins pendant la première partie du processus de jonction» 5« Procédé suivant n'importe laquelle des revendications précédentes caractérisé par le fait qu'au moins une 5 partie de l'éliminateur de chaleur s'unit à la soudure en formant ainsi une partie permanente de la jonction ou de la terminaison- 6. Procédé suivant n'importe laquelle des revendications précédentes caractérisé par le fait qu'au moins un 10 passage pour un produit d'imprégnation est formé à travers la paroi de l'alésage à un endroit adjacent à son extrémité et qu* on ferme l'alésage d'une partie terminale du conducteur en y introduisant un mandrin lisse» , 7c Procédé de jonction d'un câble électrique sui-15 vant la revendication 6 caractérisé par le fait que l'éliminateur de chaleur est constitué par un manchon métallique contigu au conducteur toronné et qui s'étend le long du conducteur au delà de la position où se trouve le passage radial précité et qu'il comporte dans sa paroi au moins une ouverture destinée à 20 faire ex&rcer une pression négative pendant la jonction et pendant le passage éventuel du produit d'imprêgnationc 8. Procédé suivant la revendication 7 caractérisé par le fait que la surface extérieure du manchon est profilée de manière à constituer au moins un passage longitudinal pour des 25 ouvertures de mise en ijummuuicatiou du produit d'imprégnation à travers la paroi de la virole, ouvertures qui communiquent avec les deux eouducte.-rc rcunia» S. Irocédé suivant n'importe laquelle des revendications 6 à 8, caractérisé en ce ■■:ue ledit passage radial est 30 formé et l'alésage de ladiib partie terminale du conducteur est fermée au moyen d'un mandrin lisse comportant une tête ayant uns section transversale maximale supérieure à celle de l'alésage du conducteur, et une partie étranglée 8 ayant' une section transversale inférieure à celle de la têt t., la tête du ;.\:.ndrin ---capur-55 tant un alésage qui c-st ouvert, au moins à l'extrémité de la tête opposée à celle qui est fixée au mandrin ou qui «n fait partie intégrante et au moins un passage traversant la paroi de la tête jusqu'à la surface extérieure de la tête, ce raandrin étant refoulé la tête la première dans l'alésage du conducteur de manière 40 à dilater ce conducteur et ce dernier étant contracté sur la copY " 69 11136 i+ 2006070 partie étranglée du mandrin. 10e Procédé suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que la forme de la section transversale et les dimensions de la partie étranglée 8 du mandrin sont sensible-n Lient les mêmes que les dimensions et la forme initiales de l'alésage du conducteuro 11o Procédé suivant la revendication 9 ou la revendication 10, caractérisé par le fait que la tête du mandrin est profilée de manière à laisser une partie centrale cy-10 lindrique diminuant de section vers le bas à la fois vers la partie étranglée du mandrin et vers l'extrémité opposée de la tête, jusqu*à une section transversale sensiblement égale à la section transversale initiale de l'alésage du conducteur, 12. Procédé suivant n'importe laquelle des reven~ 15 dications précédentes caractérisé par le fait que le procassas de liaison ou de jonction est un processus de soudage dans lequel Xq corps adhérent de métal est constitué par un procossus gh deux opérations comprenant une première opération où une uiiûce couche de métal est appliquée à 14extrémité coupée du. 20 conducteur toronné pour l'obturas de façon étenolie, tandis qu'une pression négative est maintenue sur l'extrémité du conducteur, et onsuite une seconde opération oà l'extrémité du conducteur toronné est de nouveau soumise à une pression négative, et une quantité plus importante de métal ast appliquée pour achever la 25 connexion. 13« Procédé suivant la revendication 12, caractérisé par le fait que la première opération de soudage est exécutée alors qu'un premier éliminateur de chaleur entoure l'extrémité du conducteur et que la seconde opération de soudage est 30 exécutée alors qu'un second éliminateur de chaleur entoure 1'extrémité du conducteur. 14« Procédé suivant n'importe laquelle des revendications précédentes caractérisé par le fait qu'une pression négative est exercée sur l'extrémité au conducteur toronné par 35 un collecteur qui l'entoure et qui est constitué par une gorge annulaire ménagée dans la paroi intérieure de l'écran thermique ou de chaque écran thermique. . 15. Procédé suivant n'importe laquelle des revendications précédentes caractérisé par le fait que l'extrémité du 40 conducteur toronné est lavée avec un solvant pour le produit bad original 69 11136 15 2006070 d'imprégnation liquide avant l'opération d'union ou avant au moins la première opération d'union. 16. Procédé suivant la revendication 15 caractérisé par le fait que le lavage est exécuté alors qu'une pression 5 négative est exercée sur l'extrémité du conducteur. 17o Procédé suivant n'importe laquelle des revendications précédentes caractérisé par le fait que le processus d'union est un processus de soudage MIG (métal/gaz inerte). 18. Virole destinée à être utilisée dans le pro-10 cédé suivant la revendication 7 caractérisée en ce qu'elle comporte une ouverture centrale traversant sa paroi périphérique pour permettre l'introduction d'un métal en fusion à l'intérieur de cette virole et, entre l'ouverture centrale et chacune des extrémités de la virole, une ouverture correspondante ou un jea 15 d'ouvertures traversant la paroi.périphérique de la virole pour permettre l'enlèvement du produit liquide d'imprégnation pendant la jonction. 19« Virole suivant la revendication 18 caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif pour former un passage . 20 longitudinal, reliant les ouvertures respectives précitées ou au moins une ouverture de chaque jeu respectif susvisé d'ouvertures» 20. Virole suivant la revendication 19 caractérisée en ce que le dispositif précité pour former un passage est 25 oonstitué par une rainure longitudinale ménagée dans la surface extérieure de la virole. 21. Virole suivant la revendication 19, caractérisée en ce que le dispositif précité pour former un passage est constitué par un long évidement annulaire ménagé dans la surface 30 extérieure de la virole dans lequel les ouvertures débouchent, en combinaison avec un manchon séparable servant à enfermer l'é-videment de manière à former un passage annulaire» 22. Mandrin lisse ayant une partie étranglée pleine et destiné à être utilisé dans le procédé suivant la re- 35 vendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte une tête dont le diamètre est plus grand que celui de la partie étranglée et qu'il comporte un alésage qui débouche à l'extrémité de la tête éloignée de ladite partie étranglée, ainsi qu'au moins un passage entre l'alésage précité et la surface circonférencielle de 40 la tête. '1 \ P « -»■ ORIGINAL i 11136 16 2006070 23. Organe de montage destiné à être utilisé dans la fabrication d'une jonction de câbles par le procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend deux mandrins lisses suivant la revendication 22 et la virole ou la 5 combinaison suivant n'importe laquelle des revendications 19 L 22. 24« Jonction ou terminaison de câbles électriques caractérisée en ce qu'elle a été exécutée par le procédé suivant n'importe laquelle des revendications 1 à 17* w