L'invention a trait à un dispositif pour ligaturer à chaud ou à froid des produits de section carrée ou rectangulaire en particulier pour ligaturer à chaud ou à froid des rouleaux de tôle Pour faciliter le transbordement des rouleaux de les, un empilage de tôles ou d'autres produits de section carrée ou rectangulaire, on procède à une ligature de ces éléments. Ainsi, on enrobe partiellement les rouleaux de tôle d'un ruban métallique. Les extrémités de ce ruban sont soudées. Pour effectuer ces ligatures, on a conçu des dispositifs très complexes, ce qui accroft le prix d'acquisition d'un tel dispositif. De plus, en raison du nombre et de la complexité de leurs constituants, les dispositifs sont sujets à de nombreux incidents de marche.De ce fait, on provoque l'arrêt de l'installation d'enroulage des tôles et la répétition de ces arrêts entrain forcément une diminution sensible de rendement du dispositif voire même de toute l'instaLla- tion de laminage. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de fournir un dispositif dont le fonctionnement est simplifié par rap port aux fonctionnements des dispositifs connus, ce qui permet de réduire, d'une part, le prix de revient du dispositif et, d'autre part, les incidents de marche. De plus, le fonctionnement régulier et constant du dispositif ainsi que l'élimination pratiquement totale des incidents de marche permettent d'augmenter la cadence de l'installation. A cet effet, l'invention concerne un dispositif pour ligaturer à chaud ou à froid des produits de section carrée ou rectangulaire en particulier pour ligaturer à chaud ou à froid des rouleaux de tôle, caractérisé en ce qu'il se compose d'un bâti horizontal pourvu d'un vérin vertical fixe dont la tige du piston est reliée à une poutrelle horizontale porteuse d'un bras vertical solidaire d'un chariot déplaçable latéralement le long du bati, bras le long duquel glisse une chacune, l'ensemble s'enfonçant au centre du rouleau à ligaturer, la poutrelle comprenant également une spatule articulée sur celle-ci pour le maintien du rouleau ainsi qu'un premier bras articulé pour le repliage du ruban de ligature et un deuxième bras articulé portant un ensemble pivotant de soudure et de cisaillage ledit ensemble étant relié par une articulation à la tige d'un vérin à double effet articulé sur la poutrelle. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en plan d'un rouleau de tôle pourvu de trois ligatures - la figure 2 est une vue en coupe en élévation de ce rouleau - ksfigures 3 à 8 sont des vues schématiques représentant le cycle complet d'un ligaturage - la figure 9 est une vue d'ensemble du dispositif selon l'invention - les figures 10 et ll sont des vues schématiques représentant le cycle de distribution du ruban métallique servant à la ligature - la figure 12 est une vue partielle de la tête pour ligaturer - les figures 13 à 17 sont des vues schématiques des différentes positions des plaques rapportées de la channe au cours des phases de ligature, de serrage, de soudure et de verrouillage - la figure 18 est un schéma du circuit à impulsions pas à pas - la figure 19 est un schéma du circuit électrique assurant le fonctionnement du dispositif selon l'invention. Le dispositif, selon l'invention, a été conçu pour ligaturer à chaud ou à froid des rouleaux de tôle ou tout autre produit dont la section est carrée ou rectangulaire. A l'aide de ce dispositif, entièrement automatique, on peut poser un ou plusieurs rubans à la fois, ce qui permet l'évacuation rapide des produits bobinés vers les aires de stockage. On se réfère à la figure 1. Selon cette figure, le rouleau de tôle 1 comporte trois ligatures 2, 3, 4 formant entre-elles un angle de 120 degrés. Les ligatures 2, 3, 4 sont constituées d'un ruban métallique de préférence en acier doux. Le ligaturage peut se faire sur une table, sur un dispositif spécial ou sur un convoyeur. Bien entendu, lorsqu'il suffit d'assurer la bonne tenue du rouleau de tôle 1 depuis la bobineuse jusqu a une machine de transformation telle qu'une machine de refendage, il est possible de ne poser qu'un seul ruban. On se réfère à la figure 2. Les ligatures 2 et 3 enrobent chacune la face externe 5, la face interne 6 et les chants supérieur 7 et inférieur 8 du rouleau 1 . Les extrémités 9, 10 de chaque ligature 2, 3 sont soudées aux emplacements 11 et 12 indiqués par une flèche. Les différents cycles d'un ligaturage sont représentés par les figures 3 à 8. On applique sur le chant supérieur 7 du rouleau I le ruban 13 servant à la ligature (figure 3) Deux éléments mobiles 14 et 15 du dispositif décrit ciaprès, longent la face interne 6 et la face exte,rne 5 du rouleau et le ruban 13est serré contre la face interne 6 (voir figure 4). Lorsque ces deux éléments mobiles 14 et 15 se trouvent à fleur avec le chant inférieur 8, la plaque 32 de la chafne 30 rabat l'extrémité 10 du ruban autour du coin intérieur 16 de la bobine 1. L'élément mobile 15 est soumis à un déplacement horizonta2 ensuite bascule vers le haut en direction de l'élément mobile 14 et le ruban 13, plié en angle aigu est tendu par l'élément 90.Après recouvrement de l'extrémité 10 par le ruban 13, il y a soudure puis cisaillage de ce dernier (voir figure 6-) le tendeur 91 avance pour pousser l'extrémité du ruban 9 dans la fenêtre du-bras oscillant 43 (voir figure 7) le tendeur 91 se retire, le bras articulé 58 s' ouvre et le bras oscillant 43 replie vers le haut et à l'intérieur du rouleau l'extrémité du ruban sectionné (voir figure 8). Le ligaturage est alors terminé. Les références indiquées trouvent leur correspondance dans la suite. On se référera maintenant à la figure 9. Ce dispositif comporte un bâti 16 sur lequel est disposé verticalement un vérin fixe 17. Ses deux chambres 18t 19 sont reliées par des conduites 20, 21 à une électrovanne à trois voies 22 branchée sur une conduite dlalimenta- tion 22a soit d'huile sous pression, soit d'air comprimé; La tige 23 du piston 24 dudit vérin 17 commande la descente ou la montée d'un chariot 25 roulant le long d'une poutrelle 26. Ce chariot 25 comporte un bras vertical 27 pourvu à son extrémité inférieure 28 d'une poulie 29 autour de laquelle s'enroule partiellement une chatte 30. Sur cette channe sont rapportées deux plaques 31 et 32.Cette chape 30 est fixée par son extrémité 33 au bâti 16 par llinter- médiaire d'un chariot 34 soumis à un déplacement latéral, comme indiqué par les flèches. L'autre extrémité de la change 30 est reliée par llintermé- diaire d'un cabale 35 à un contrepoids non représenté. Ce câble 35 s'enroule partiellement autour d'une poulie de renvoi 37 montée sur un support 38 soli- daire du b ti 3. Le bras vertical 27 comporte un guide 39. L'espace 40 situé entre le chant du bras vertical 27 et le guide 39 sert de logement à l'extrémité 42 du ruban 13 permettant la ligature du rouleau de tôle 1. Un bras oscillant 43 pivote autour dtun axe d'articulation 44 disposé à 11 extrémité 45 du chariot 25. Le bras 43 est commandé par un galet 46 monté à rotation autour d'un axe 47 soutenu par un support 48 solidaire de la chaise 30. Le bras 43 est poussé contre le rouleau 1 quand le galet 46 entre en contact avec la rampe 43a. n sert à replier L'extrémité 10 de la ligature à l'intérieur du rouleau 1. On dispose parallèlement au bras vertical 27 une spatule 49, cette spatule 49 se compose d'une branche verticale 50, d'une branche oscillante 51, d'un appui 52 et d'une pince 53. La pince 53, pourvue à chacune de ses extrémités de rouleaux 54 et 55, pivote autour d'une articulation 56. Cette spatule 49 a pour but d'effectuer un premier serrage des spires du rouleau 1. Le fonctionnement en est le suivant : l'appui 52, lors de la descente de l'ensemble mobile repose sur le chant supérieur 7 du rouleau 1 sous l'effet du poids de l'en- semble, la pièce 53 pivote autour de l'axe 55 et le galet 54 est appliqué contre la face 5 du rouleau} oir figure 12), Le dispositif comporte également un bras articulé 58 monté pivotant autour d'un axe d'articulation 59 solidaire de la poutrelle 26.Ce bras articulé 58 est relié par une biellette 60, pourvue de deux articulations 61, 62 à 1'èx- trémité d'une-tige de piston 64 d'un vérin à double effet 65. Les deux chambres 66, 67 disposées de part et d'autre du piston 68, "sont reliées par des conduites 69, 70 à une électrovanne à quatre voies 71 branchée également sur la conduite d'alimentation 22a. En raison du mouvement oscillant du bras articulé 58, il est nécessaire que le vérin 65 puisse egalement pivoter. Aket effet, on prévoit un axe d'articulation 72 reliant le vérin-65 à une chape 73 solidaire de la poutrelle 26. On se réfèrera ici plus particulièrement à la figure 9a. Le bras articulé 58 supporte à son'extrémité un bloc ou un ensemble 74 pouvant pivoter autour de- l'axe 61 et ce pivotement est limité par deux taquets montés sur ledit bloc. Celui-ci comprend un levier 75 pivotant autour d'un axe d'articulation 76. Sur cet axs d'articulation 76 est monté un galet fou 77 coopérant avec un second galet fou 78 pivotant autour d'un axe 79 monté sur l'extrémité du bras 80 du levier 75. Ces deux galets fous 77, 78 sont disposés de part et d'autre d'un galet moteur 81. L'extrémité 82 du bras 83 du levier 75 est reliée par un axe d'articulation 84 à la tige 85 d'un double électro-aimant 86.Cet électro-aimant 86, relié par une articulation 87 au course du bras 58/ taquet de fin de/commande,par l'intermédiaire du levier 75, soit le rapprochement, soit l'éloignement de la paire de galets 77, 78 par rapport au galet 81. Ainsi, on provoque l'entrafnement du ruban 13 nécessaire à la ligature, le ruban 13 étant emmagasiné dans un dévidoir qui est monté à l'extérieur du dispositif et, de ce fait, non représenté dans la figure 9. Sur l'axe d'articulation 61 est montée une deuxième biellette 88 reliée par un axe 89 à une troisième biellette 90. Celle-ci communique par un axe d'articulation 91 avec un tendeur 91a.Sur l'axe d'articulation 76 est fixée une biellette 93 reliée par un axe d'articulation 94 à une bielle 95. Sur l'extrémité 96 de cette bielle 95 est fixée par un axe 97 une cisaille 98 commandée par l'électro 86. On dispose entre le bloc 74 et le bras articulé 58 un ressort 99 et entre le bloc 74 et la biellette 88 un second ressort 100. Le ressort 100 est beaucoup plus puissant que le ressort 99. La pièce 101 sert d'élément de blocage au levier 75. Sur la face avant du bloc ou de l'ensemble 74 ont été prévus deux taquets 102 dont les bords libres servent de butée pour le bras 58 limitant ainsi le pivotement du bloc 74. On se référa aux figures 18 et 19 pour la description du circuit électrique et du circuit d'affichage. Le double électro-aimant 86 se compose d'un premier électro-aimant 86a de serrage des galets et d'un deuxième électroaimant 86b de cisaillage commandé respectivement chacun par un circuit 103 et 104 montés entre deux lignes 105 et 106 d'alimentation électrique raccordées à la phase et au neutre d'une alimentation triphasée 1Cn, 108 et 109. Le premier circuit 103 se compose de deux interrupteurs en série 110a et villa, des fins de course 110 'point haut machine'' et 111 fin de coursellrubad. Le fin de course 110 se situe sous le bâti 16 de la machine. Pour plus de commodité, les contacteurs de fin de course sont appelés fin de course. M sera appelé le point milieu de ces deux interrupteurs et N la borne aval de l'interrupteur llla. Le deuxième circuit 104 comporte le deuxième électro-aimant 86b se refermant sur la ligne 105 à travers un bouton poussoir d'essai cisaille 112. On appellera point P, le point situé entre llélectro-aimant 86b et le bouton poussoir 112. On distingue ensuite une pluralité de branches de circuit montées en parallèle entre les lignes 105 et 106. ll s'agit d'un premier relais 113 et de son circuit 114, d'une bobine 115 de l'électrovanne 22 à trois voies du vérin 17 et de son circuit d'alimentation 116, d'un deuxième relais 117 et de son circuit de commande 118, d'une bobine 119 de l'électrovanne à quatre voies 71 qui commande le vérin 65 et son circuit d'alimentation 120, d'un électro-aimant 121 de commande et de temporisation de soudure et son circuit de commande 122, d'un relais de commande 123 , d'un contacteur triphasé 124 alimentant à partir de la source triphasée un moteur 125 de galet d'entraXement. Ce relais de commande 121 se raccorde à un circuit complexe 126 branché au point N. Finalement restent deux branches constituées respectivement d'un relais de remise à zéro 127 relié à la ligne 105 à travers un interrupteur 128å commandé par un fin de course 128 de "point bas machine" et un moteur pas à pas 129 alimenté à travers un appareil à impulsion 130 et un contact auxiliaire 124a du contacteurtriphasé 124. Le contacteur 128 de fin de course de "point bas machine" se situe au bas de la machine près du guide 39 pour matérialiser la fin du trajet vertical de la poutrelle 26. On examinera maintenant les circuits. Le circuit 114 est constitué en série d'un interrupteur 110b, du contacteur de fin de course "point haut machine" 110 aboutissant au point Q, ensuite d'un interrupteur 131, du relais 117 et d'un interrupteur 132b commandé par un fin de course 132 d'ouverture du deuxième bras 58. Ce circuit suivant 116 se compose de haut en bas d'un bouton poussoir "marcher' 133, d'un interrupteur lllb commandé par le contacteur 111 de fin de course 'ruban'1, d'un interrupteur 132a commandé par le fin de course 132 d'ouverture du bras 58 et d'un interrupteur 134 du relais 113 d'une bobine 115 de I'électrovanne 22. Le circuit 116 se trouve relié au point Q comme on le voit sur la figure 19. Le circuit 118 se décompose en deux branches~l35 et 136 toutes deux reliées au point Q comportant respectivement un manocontact 137b et un contacteur de fin de course 138 du vérin 65 et l'interrupteur 131 du relais 117. Le circuit 120 comporte une première branche reliée au point M possédant un interrupteur lllc commandé par le contacteur de fin de course 'ruban ' 111 et une deuxième branche reliée à la ligne 105 comprenant en série l'interrupteur 131 du relais 117, l'interrupteur 128b commandé par le fin de course 128 "point bas machiner'. Le circuit 122 comprend l'électro-aimant 121 de commande et de temporisation de soudure relié d'une part au point P à travers un fin de course 139 de contrôle de fin de soudure et d'autre part, à la ligne 105 par un fin de cour se 140 de fermeture du bras 51, un manocontact 137a et un interrupteur 128c commandé par le fin de course de'point bas" 128. La commande 123 du contacteur 124 est alimentée à travers un manocontact 137b suivi de deux branches comprenant respectivement, d'une part , un interrupteur de commande 141 du contacteur triphasé 124 et, d'autre part, un bouton poussoir 142 de commande manuelle de distribution du ruban dont les contacts sont shuntés par un commutateur de reprise 143, le tout en série avec le fin de course 140 de fermeture du bras 51 solidaire d'un taquet 14tu. On examinera maintenant le circuit d'affichage en se référant à la figure 18. n permet d'obtenir la longueur exacte du ruban, en affichant la hauteur du rouleau à lier. ll se compose d'un moteur 'pas à pastel 129. L'arbre de ce moteur est équipé d'une came 144 qui actionne un contacteur de fin de course 145 (figure 18). Ce contacteur comporte un organe de commande 146 sur lequel agit la came 144. ll est monté mobile sur un support 147 et possède à son extrémité supé- rieure un index 148 solidaire de son boitier et pouvant se déplacer devant une échelle graduée 149. Le moteur "pas à pasr' 129 reçoit une impulsion de commande par unité de ruban déroulé et tourne chaque fois d'un cran. Ces impulsions proviennent d'un collecteur 130 monté sur l'un des galets d'entraihement tels que 76, 78, 81. Lorsque la longueur de la ligature correspond à ltaffichage, la came 144 pousse le contacteur de fin de course qui modifie ses contacts ; les galets moteurs ne sont plus pincés (76, 78, 81) et le moteur triphasé s'arrete, la ligature est à longueur. Pour l'explication sommaire du fon ctionnement de la machine selon l'inven tion, on se reportera principalement aux figures 1 à 8 et 10 à 17 et plus spécialement aux figures 3 à 8. On examinera le ligaturage d'un rouleau de tôle tel que représenté sur les figures 1 et 2 et en particulier une phase complète de la pose d'une seule ligature. Au départ, la machine est en position haute c'est-à-dire poutrelle 26 entièrement relevée. On alimente la machine en ligature 13 qui est amenée à longueur par les galets moteurs commandés par le dispositif d'affichage. Distribution du ruban Le bras articulé 58 est ouvert, l'électro-aimant 86a.est excité par le circuit 110a et llla, le bras 83 pivote autour de l'axe 76, le ruban se trouve pincé entre les galets moteurs 76, 79 et 81 et la pièce 101 est poussée sous l'équerre > ce qui empêche le tendeur de fonctionner pendant la distribution du ruban. La bobine 119 de l'électrovanne 71 s'excite par le circuit 110a, îllc et le vérin 65 pousse lie bras articulé 58 par l'inte'rmédiaire de sa tige 64. Ce bras pivote autour de l'axe 59 et s'arrête en butée sur un taquet . Le contacteur de fin de course 140 se ferme. Le vérin 65 continue d'agir et fait pivoter vers le haut le bloc '14, autour de l'axe 61 jusqu'au taquet 102, le ressort 99 se tend, le contacteur 123 s'excite par 110a, lllc, 140 et le commutateur 143, s'il est en position fermée, ou par le poussoir 142 pour un fonctionnement manuel, change ses contacts. Le moteur 125 des galets entrasse le ruban dans le logement vertical 40 après déroulement de la longueur affichée. L'électro 86 se coupe et l'entrafne- ment cesse, ensuite le bras 58 s'ouvre sous l'action du vérin 65. Lîgaturage En appuyant sur le bouton poussoir t'MARCHE" 133, la bobine 115 de l'électrovanne 22 s'excite par les interrupteurs lllb, 132a et 134. Le relais 113 reste autoexcité par les interrupteurs 131 et 132b. Le vérin 17 fait descendre la partie mobile de la machine sur le rouleau qui a été amené à l'aplomb du bras vertical 27 donc de la chaîne 30. Le contacteur de fin de course 'point haut machine" 110 change ses contacts. Le bras vertical 27 se présente toujours légèrement décentré par rapport à la face intérieure du rouleau. Le centrage se produit lors de la pénétration de la chaîne dans sa partie centrale libre. Au fur-et-à-mesure que la machine descend, le bras 27 entre au centre libre du rouleau et le ruban s'applique sur la face supérieure puis sur les côtés latéraux extérieur et intérieur 5 et 6 (figures 3 et 4) en même temps que la chaîne se déplace le long du bras vertical 27. La chaîne qui se déroule serre la ligature contre la face intérieure et la plaque 32 plie la ligature à angle droit sous le rouleau. La disposition du point de liaison des plaques 31 et 32 avec la chaîne 30 permet de fermer totalement l'angle inférieur intérieur du rouleau et évite la formation d'une boucle au moment du pliage. La spatule 49 se pose sur le rouleau et sa partie courbe provoque par son poids un premier serrage des spires du rouleau. Un peu avant la position basse, le galet 47 entre en contact avec la rampe 48a du bras oscillant 43. Sous l'effet de son déplacement, il provoque le basculement du bras qui servira à replier l'extrémité du ruban à l'intérieur en fin d'opération. Lorsque l'ensemble mobile de la machine est au point bas, le contacteur de fin de course "point bas machine" 128 change ses contacts. La bobine 119 de l'électrovanne 71 s'excite par 131 et 128b, le bras articulé 58 se ferme sous le rouleau et le contacteur 140 change ses contacts. Lorsque le bras 58 arrive en butée, 11 ensemble 74,sous l'action du vérin 65 , bascule vers le haut et s'arrete contre la plaque 32 puis se verrouille. Le ressort 99 se tend; le piston 68 poursuit sa course , l'équerre pivote1 le ressort 100 se tend et ensuite pousse le tendeur 91a et, sous l'action du vérin 65, le ruban se bride. Les deux faces du ruban sont alors en contact sous le rouleau, le contacteur de soudure 121 s'enclenche par les interrupteurs 128 c, 137a, 140 et il se produit une soudure des deux rubans par points sous atmosphère d'argon. Après temporisation, l'électro-aimant 86b s'excite par les interrupteurs en série 139, 140, 137a, 128c. La cisaille 98 coupe le ruban par action de l'électro-aimant 86 (figure 6), l'équerre pivote alors à fond et le tendeur pousse l'extrémité du ruban dans la fenêtre du bras oscillant 43. Le contacteur de fin de course du vérin 65 s'enclenche et le relais 117 de l'électrovanne à quatre voies 71 s'excite et reste autoexcité, ses contacts changent et coupent la bobine de l'électrovanne 71, le bras articulé 58 s'ouvre, le contacteur de fin de course s'enclenche et le relais 113 de l'électrovanne 22 du vérin 17 s'excite, il coupe l'électrovanne 22 et l'ensemble remonte. Arrivé au contacteur''point haut machine", le relais 113 change ses contacts. Si le commutateur 143 est en position"marche", il y a réalimentation en ruban. Sa position zéro permet de changer la mesure affichée du ruban par le circuit d'affichage et le poussoir 142. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de cqmbinai- sons de ces divers éléments, sans pour celà s'éloigner du cadre et de l'es- prit de l'invention. Revendications I) Machine à ligaturer tous produits enroulés et en particulier des rouleaux de tôle, caractérisée en ce qu'elle se compose d'un bâti fixe horizontal 16, pourvu d'un vérin vertical fixe 17 dont la tige du piston est reliée à une poutrelle horizontale 26 porteuse dlun bras vertical 27 solidaire d'un chariot 25 déplaçable latéralement sur le bâti, bras le long duquel glisse une chaîne 30 s'enfonçant au centre du rouleau à ligaturer, la poutrelle comprenant également une spatule 49 articulée sur celle-ci pour le maintien des rouleaux pendant le ligaturage ainsi qu'un premier bras articulé 43 pour le repliage du ruban de ligature et un deuxième bras articulé 58 portant un bloc pivotant 74 de soudure et de cisaillage > ledit bloc étant monté articulé sur le deuxième bras et sur la tige d'un vérin à double effet 65 monté lui-même pivotant sur la poutrelle, le fonctionnement de la machine étant commandé par des contacteurs de fin de course et un circuit électrique. 2) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que le bloc pivotant 74 de soudure et de cisaillage comprend une première articulation 61 le reliant au bras 58, -une deuxième articulation 62 en communication avec la première par une bielle 60 le reliant au vérin 65, un bloc pivotant 74 comportant la tête de soudure et le dispositif de cisaillage, bloc dont une des extrémités supérieure s est reliée au bras 58 par un ressort 99 et dont la face avant possède un taquet 102 venant en butée avec ledit bras 58, une extrémité de la face supérieure de l'ensemble porte un double électro-aimant 86 monté pivotant entre le taquet 102 et un bras de levier 75 pour produire l'avance du ruban et actionner le dispositif de cisaillage. 3) Machine selon les revendications 1 et 2 caractérisée en ce que le levier 75 pivote autour d'un axe d'articulation 76, se bloque par une pièce 101 et possède à la périphérie de son axe et à l'extrémité de son bras inférieur un galet fou respectivement 77 et 78 entre lesquels se loge un galet moteur 93 pour l'avance du ruban et en ce que sur l'axe 76 est fixée une première biellette 93 reliée par un axe 94 à une deuxième biellette 95 communiquant par un axe 97 avec le dispositif de cisaillage 98. 4) Machine selon les revendications 1 et 2 caractérisée en ce que l'ensemble pivotant de soudure et de cisaillage comporte une première biellette verticale 88 rappelée à mi-longueur par un ressort 100, biellette se terminant par une articulation 89 portant une deuxième biellette 90 en communication avec le tendeur 91a par un axe 91. 5) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que la chaîne 30 possède une extrémité fixe et porte deux plaques rapportées 31 et 32 articulées sur la chaîne un seul point pour constituer un-angle droit porteur après passage sur la poulie d'extrémité du bras 27 et en ce que son autre extrémité est réliée à une poulie 37 et à un contrepoids 36 par l'intermédiaire d'un c - ble porteur d'un support 48 d'un galet 46 pour le basculement du premier bras articulé 43 par l'intermédiaire d'une rampe 48a qu'il possède à mi-hauteur. 6) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que la spatule 49 se compose d'une branche verticale 50, d'une branche oscillante, d'un appui horizontal 52 et d'une pince 53 pourvue à chacune de ses extrémités de rouleaux 54 et 55 pour un premier serrage des spires du rouleau à ligaturer. 7) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comporte une pluralité de contacteurs de fin de course, de "point haut machine" 110, de "point bas machine" 128, 132, d'ouverture du bras 58, 138 de fin de course du vérin 65, 140 > de fermeture du bras 51, un contacteur 111 de fin de course du ruban 13, des manocontacts 137a, 137b, des relais de commande des électrovannes 22 et 71- des vérins 17 et 65, des boutons de commande et de règlage 112, 133, 142, 143, un moteur pas tapas 129 alimenté à travers un appareil à impulsions 130, l'ensemble des composants électriques formant un circuit électrique consigné en figure 19.