L'invention concerne le pompage autonome des nappes aquifères profondes. Elle a été plus particulièrement développée pour résoudre le problème de l'approvisionnement en eau (condition première de tout développement) dans une région isolée et dépourvue notamment de tout réseau de distribution électrique. L'invention présente donc un intérêt tout particulier pour les régions désertiques et les pays sousdéveloppés, dans la mesure où l'appareillage proposé est tout spécialement étudié pour fonctionner avec un minimum de maintenance et en utilisant une source d'énergie naturelle disponible sur place, telle que l'énergie éolienne et de préférence, dans l'état actuel des développements de la technologie, l'énergie solaire. Les récents développements de l'optoélectronique permettent désormais d'envisager l'utilisation des cellules photoélectriques ou cellules solaires en tant que générateurs d'énergie capable de fournir une puissance électrique notable. Ceci constitue un progrts important dans la mesure où les régions du monde où l'énergie solaire est le plus facilement utilisable sont souvent les régions désertiques et/ou peu développéeai dans lesquelles les autres formes d'énergie sont par là mame très rares. Dans un tel contexte, le premier problème à résoudre est souvent celui de l'eau et une installation de pompage devient très vite la priorité absolue.Or, de nombreuses tentatives ont été réalisées dans ce domaine et se sont soldées et par des échecs car l'association des trois éléments fondamentaux nécessaires à un tel type d'installation de pompage, à savoir un ensemble de cellules photo électriques, un moteur et une pompe, présente un grand nombre de difficultés inattendues. Une première difficulté provient de la nature même de l'énergie captée, de niveau essentiellement variable et aléatoire suivant les régions et les saisons mais également tout au long d'une même journée, En outre, il faut considérer que l'énergie d'origine photoélectrique est encore relativement coûteuse à l'installation, ce qui interdit de surdimensionner la puissance de l'assemblage des cellules photoélectriques. D'un autre coté, comme l'énergie utilisable dont on peut disposer est limitée, on doit toujours chercher à obtenir des conditions de fonctionnement assurant le rendement maximum. De ce point de vue, le choix du type de pompe et du type de moteur d'entrainement de cette pompe ntest pas indifférent. Par exemple, les pompes centrifuges conviennent assez mal pour cette application car leur rendement maximum est lié à un point de fonctionnement précis, qu'il est assez difficile de garantir avec une source d'énergie aussi variable. En ce qui concerne le moteur, il faut noter que les cellules solaires engendrent une tension d'utilisation continue. Or les moteurs à courant continu classiques sont mal adaptés pour ce genre d'utilisation car ils nécessitent un courant de démarrage important qui peut très facilement dépasser les possibilités des cellules solaires.En outre, tout type de moteur à collecteur frottant est à proscrire à cause de l'entretien fréquent nécessaire, tout à fait incompatible avec les conditions d'exploitation définies cidessus. L'utilisation de batterie d'accumulateurs Rlectro- chimiques pour compenser les variations de niveau de l'énergie captée est tout aussi délicate car une mauvaise optimalisation du système aboutit rapidement à un dimensionnement prohibitif des accumulateurs entrainant encore unaccroissemenf du coft de l'installation. En outre, ces accumulateurs électrochimiqaes nécessitent eux aussi un entretien suivi, peu compatible avec les conditions d'exploitation envisagées. Toutes les difficultés qui viennent d'être évoquées et qui ne sont que les plus notables, montrent bien que le problème du pompage autonome doit être considéré dans son ensemble. La présente invention constitue la concrétisation d'une telle démarche. Elle est fondée sur un principe fondamental simple qui consiste à faire varier le rythme de pompage en fonction de l'ensoleillement. Plus précisément, l'invention peut se définir comme étant un procédé de pompage autonome consistant notamment à actionner un moteur électrique de commande d'une pompe à partir d'une source d'énergie variable captée et transformée en énergie électrique par un système convertisseur adapté, caractérisé en ce qu'il consiste cycliquement à - effectuer une mesure de l'énergie captée par ledit système convertisseur, - différer l'alimentation dudit moteur pendant un premier intervalle de temps variable en fonction décroissante de ladite mesure de 1' énergie captée, - stocker sous forme électrique ou électrochimique énergie captée par ledit système convertisseur pendant ledit premier intervalle de temps, et - délivrer l'énergie électrique nécessaire audit moteur électrique pour actionner ladite pompe pendant un second intervalle de temps de durée sensiblement prédéterminée, en fournissant audit moteur au moins 1' énergie électrique délivrée par ledit système convertisseur pendant ledit second intervalle de temps, éventuellement complétée par au moins une partie de l'énergie électrique préalablement stockée pendant lesdits premiers intervalles de temps des cycles précédents0 L'invention a également pour objet toute installation de pompage autonome comportant une pompe et un moteur électrique d'actionnement de cette pompe, caractérisée en ce qu'elle comprend - un système convertisseur d'énergie naturelle en énergie électrique, - un accumulateur d'énergie électrique connecté à la sortie dudit système convertisseur, - un moyen de mesure de l'énergie captée par ledit système convertisseur, - un système formant commutateur électronique comportant un circuit de puissance inter conne cté entre ledit accumulateur d'énergie électrique et l'inducteur dudit moteur et un circuit de commande dudit circuit de puissance comportant une entrée de validation ou d'excitation, et - un-circuit calculateur du rapport cyclique d'alimentation dudit moteur, inter conne cté entre ledit moyen de mesure et ladite entrée de validation; ledit rapport cyclique étant élaboré en fonction du signal de sortie engendré par ledit moyen de mesure, de sorte que, cycliquement, ledit moteur électrique soit non alimenté pendant un premier intervalle de temps puis alimenté pendant un second intervalle de temps. En outre, on a vu que la structure de la pompe aussi bien que celle de son moteur d'entrainement daaienb etre choisies pour assurer une conservation du rendement maximum, quelles que soient les conditions d'ensoleillement. Les recherches effectuées dans cette optique ont abouti, selon l'invention, à choisir une pompe du type "volumétrique" dont le rendement varie peu suivant le rythme d'actionnement et à lui adjoindre un moteur à déplacement linéaire alternatif, selon une association connue en soi assurant dans le cas présent le couplage idéal entre la pompe et son moteur. En d'autres termes, l'invention concerne aussi une installation telle que définie ci-dessus et caractérisée ence que ladite pompe et ledit moteur électrique d'actionnement sont combinés et constitués, d'une façon connue en soi, par un ensemble magnétisant et un ensemble magnétisé dont l'un est mobile longitudinalement par rapport à 1' autre et porte un ou plusieurs pistons de refoulement de la pompe, en ce que l'ensemble magnétisant comporte plusieurs circuits magnétiques délimitant des entrefers respectifs et munis chacun d'au moins un enroulement inducteur, en ce que lesdits entrefers sont disposés en alignement de sorte qu'au moins une partie de l'ensemble magnétisé se déplace dans ces entrefers, et en ce que ledit ensemble magnétisé comprend un certain nombre de sections magnétiques distinctes reliées mécaniquement entre elles et séparées par des sections non magnétiques de sorte que le pas desdites sections magnétiques soit différent de celui desdits entrefers de l'ensemble magnétisant. Les pistons de la pompe se trouvent ainsi directement liés à ltorgane mobile du moteur défini ci-dessus, ce qui élimine tout dispositif de couplage mécanique encombrant, tel qu'un système bielle-manivelle. D'autre part, un tel choix se justifie d'autant mieux que la combinaison ainsi définie de la pompe volumétrique et de son moteur d'actionnement peut avoir une structure cylindrique, ce qui permet d'envisager d'introduire l'ensemble dans le trou de forage et de le descendre au niveau de la nappe aquifère; le cylindre conteneur de cet ensemble pompe-moteur étant simplement raccordé à la surface par le conduit d'évacuation de l'eau refoulée par la pompe et par le toron d'alimentation électrique du moteur d'actionnement En outre, on a vu que deux périodes successives de fonctionnement de la pompe étaient séparées par une période attente, généralement plus longue qu'une période de fonctionnement. L'invention prévoit de mettre ces périodes d'attente à profit pour améliorer l'efficacité du pompage tout en régularisant un tant soit peu le débit de l'eau. En effet, lorsque la nappe d'eau est située très profondément dans le sol, la pompe en fonctionnement est surmontée d'une colonne d'eau assez haute, entre sa sortie de refoulement et le niveau du sol (ou éventuellement un chateau d'eau situé à un niveau encore supérieur) qui peut engendrer une pression de plusieurs bars au niveau de la pompe. A chaque période d'actionnement, la pompe aurait donc à vaincre la résistance d'une telle colonne d'eau, ce qui aurait des conséquences néfastes sur le rendement et même peut entre sur le fonctionnement lui-même. Dans cet esprit, le procédé selon l'invention, défini ci-dessus, peut aussi être caractérisé en ce qu'il consiste à refouler de I 'eau dans un volume intermédiaire variable situé au voisinage de ladite nappe d'eau pendant chaque second intervalle de temps précité, en augmentant ledit volume intermédiaire au fur et à mesure de ce refoulement plis à refouler plus lentement de 1' eau ainsi accumulée dans ledit volume intermédiaire variable vers ladite colonne d'eau, pendant chaque premier intervalle de temps précité, en réduisant de façon correspondante ledit volume intermédiaire. Dans la pratique, ce résultat est obtenu en ajoutant un accumulateur hydraulique branché au voisinage d'une sortie de refoulement de ladite pompe, comportant au moins une paroi interne mobile et un moyen de rappel élastique couplé à ladite paroi interne mobile pour la déplacer dans un sens tendant à réduire le volume d'une enceinte de cet accumulateur hydraulique en communication avec ladite sortie de refoulement. De préférence, cet accumulateur hydraulique sera un accumulateur hydropneumatique et comportera une enceinte close, remplie d'un gaz, dont une membrane élastique forme ladite paroi interne mobile. Ainsi, au moment de chaque période d'actionnement, c'est la résistance du moyen de rappel élastique et non celle de la colonne d'eau que la pompe doit vaincre; l'accumulateur hydropneumatique se déchargeant ensuite lentement dans la colonne d'eau pendant la période d'attente consécutive. La structure de l'accumulateur hydropneumatique retenue dans le cadre de l'invention étant elle-même cylindrique, celui-ci peut aussi être introduit dans le trou de forage, dans le prolongement de l'ensemble pompe-moteur. Enfin, toujours dans le but de faciliter le déplacement des pistons de la pompe, l'inventIon prévoit également de réduire la vitesse desdits pistons au début de chaque période d'actionnement, en diminuant la fréquence des impulsions de commutation appliquées séquentiellement aux enroulements de l'ensem- ble magnétisant; cette variation de fréquence étant cbtenue au moyen d'une boucle d'asservissement commandant ladite fréquence des impulsions en fonction de la tendance au glissement ou au décrochement de l'ensemble magnétisé par rapport à 1' ensemble magnétisant. L'invention-sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparattront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre d'un mode de réalisation actuellement préféré d'une installation conforme au principe de l'invention, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue générale schématique en coupe de la pompe et de son moteur, utilisés dans le cadre de l'invention; - la figure 2 est une vue agrandie de l'encadré II de la figure 1, représentant une partie du moteur à déplacement linéaire alternatif utilisé pour l'actionnement de la pompe; - la figure 3 est une coupe III-III de la figure 2; et - la figure 4 est un schéma bloc du système d'alimentation et de-commande du moteur de la pompe. En se référant particulièrement au schéma bloc de la figure 4, on a représenté une installation conforme au principe de l'invention, comportant un système convertisseur Il permettant la transformation de l'énergie solaire en énergie électrique, un accumulateur d'énergie électrique 12 connecté à l'une des bornes d'utilisation du système convertisseur par l'intermédiaire d'une diode 13, un moyen de mesure 14 de l'énergie captée par ledit système convertisseur, un système formant commutateur électronique 15 commandant l'alimentation des enroulements 16 de l'inducteur du moteur de la pompe et un circuit calculateur 17 du rapport cyclique d'alimentation dudit moteur. Le système convertisseur il est un assemblage de cellules photoélectriques 18 disposées sur une surface orientée vers le soleil.Les cellules 18 sont de préférence connectées en série pour pouvoir disposer d'une tension d'utilisation relativement élevée (par exemple de l'ordre de 100 volts). L'énergie électrique fournie par ces cellules, à un instant donné, peut être utilisée suivant les conditions de fonctionnement, soit pour charger l'accumulateur électrochimique 12 soit pour alimenter l'un des groupes (gel' g2, g3) d'enroulements 16 connectés en parallèle à la sortie d'un moyen de commutation électronique (C1, C2, C3) correspondant. Ces moyens de commutation électronique constituent le circuit de puissance 20 du système formant commuta- teur électronique 15.Chaque moyen de commutation est ainsi connecté entre le conducteur d'alimentation de puissance 19 (qui fournit le courant d'alimentation délivré par le système convertisseur Il et/ou l'accumulateur électrochimique 12) et les groupes correspondants d'enroulements (g1-g3).Un seuil d'ensoleillement minimum en deça duquel l'installation de pompage n'est pas autorisée à fonctionner, est déterminé par un relais à seuil 21 branché à la sortie du système convertisseur i1 et adapté pour ne fermer l'interrupteur 22 connecté en série avec le conducteur 19, qu à partir du moment où l'énergie électrique délivrée par ledit système convertisseur Il est suffisante. Les moyens de commutation électroniques peuvent être constitués de circuits à thyristors ou de systèmes électromécaniques, mais on utilisera de préférence des transistors de puissance, préférables pour leur faible tension de saturation et leur rapidité de commutation. De tels circuits sont bien connus dans la technique et ne seront pas décrits plus en détail. Sur la figure 4, on a simplement représenté les entrées de commande (e1, e2, e3) de ces circuits,connectéesà des sorties respectives (S1' 52 > s3) d'un circuit de commande 25 du système formant commutateur électronique 15.Ce circuit de commande 25 forme en fait une sorte de générateur d 'impulsions polyphasé, à N phases (N = 3 dans l'exemple décrit) il peut se composer (selon l'exemple représenté) d'un circuit diviseur par N (26) dont l'entrée E1 constitue l'entrée de validation ou d'excitation du système 15 ( appelée ainsi dans la mesure où le générateur polyphasé ne fonctionnera que si des signaux sont appliqués à cette entrée) et de N déphaseurs (D1, D2, D3) dont les entrées sont connectées à la sortie du circuit diviseur 26 et dont les sorties constituent les sorties (sl, (S1, s2, 53) du circuit de commande 25. L'entrée E1 est connectée à la sortie S du circuit calculateur 17 et l'entrée E de ce dernier est connectée à la sortie du moyen de mesure 14 de l'énergie captée par le système conver- tisseur.Ce moyen de mesure peut être élaboré de beaucoup de manièreséquivalentes;sa seule fonction étant d'engendrer un signal électrique de sortie représentatif de l'ensoleille- ment. Dans l'exemple décrit, le mode de réalisation retenu est remarquable par sa simplicité.Il comprend d'une part une résistance R de faible valeur, insérée en série dans le circuit d'utilisation du groupement de cellules photoélectriques (plus précisément selon l'exemple décrit, la résistance R est intercalée entre la borne négative du système convertisseur 11 et la masse) et d'autre part un moyen de mesure de la chute de tension aux bornes de la résistance R, essentiellement constitué ici par un amplificateur différentiel 30 dont la sortie S1 constitue la sortie du moyen de mesure 14 de l'énergie. Le choix de ce montage se justifie par le fait que l'intensité du courant produit par les cellules photoélectriques est sensiblement proportionnel à l'ensoleillement. Il est à noter par ailleurs que l'accumulateur électrochimique 12 n'a nullement besoin d'avoir une capacité importante. Son rôle, comme cela ressortira mieux de la suite de la description, est seulement d'accumuler l'énergie électrique fournie par les cellules 18 pendant les intervalles de temps où la pompe ne fonctionne pas, et d'en restituer éventuellement une partie pendant les intervalles de temps où elles fonction nentç Le rale de l'accumulateur 12 doit donc plutôt être compris comme étant celui d'un condensateur de très forte capacité, capable de décharges relativement brèves, mais avec un courant important. Dans cette optique, les accumulateurs au cadmium-nickel sont particulièrement indiqués pour leurs performances en décharge rapide. On va maintenant décrire le circuit calculateur 17 précisément chargé de définir le rapport cyclique d'alimentation du moteur de la pompe. Ce circuit comprend un premier oscillateur 35 et un compteur de durée de fonctionnement 36, pré-programmé, comportant une sortie d'impulsion de fin de fonctionnement s,. Le premier oscillateur 35 délivre des impulsions à l'entrée de comptage e5 du compteur 36, par l' intermédiaire d'une porte ET de validation 37, à deux entrées. Autrement dit, la sortie s6 de ce premier oscillateur 35 est connectée à une entrée de la porte ET tandis que la sortie de cette dernière est connectée à l'entrée e5. Le circuit calculateur 17 comporte en outre un second oscillateur 38 (ici un simple oscillateur d'horloge) connecté à l'entrée de comptage e7 d'un compteur de durée d'attente 39 à programmation variable.La programmation de ce compteur 39 (c'està-dire l'élaboration du nombre à compter au cours d'une période de comptage) est adressée sous forme de signaux logiques binaires à une entrée de programmation e8 (ici une entrée à adressage parallèle) du compteur 39. Celui-ci comporte une sortie d'impulsion de fin d'attente s7 qui délivre une impulsion de commande lorsque l'oscillateur 38 a émis un nombre d'impulsions égal au nombre programmé sur l'entrée e8. Cette sortie s7 est reliée à l'autre entrée de la porte ET 37 par l'intermédiaire d'une bascule bistable 40. Plus préci- sément, la sortie s7 est reliée à l'entrée e9 de la bascule 40, dont la sortie Q est connectéeàlBIre entrée de la porte ET. Le compteur 39 comporte une entrée d'initialisation du comptage e10 reliée à la sortie 55 du compteur 36. En outre, 11 entrée e8 est connectée à un circuit de traitement 41 piloté par le moyen de mesure 14.Ce circuit de traitement 41 se compose d'un convertisseur analogique-numérique 42 dont la sortie sg est à adressage parallèle et est reliée à l'entrée e12 (également à adressage parallèle) d'un codeur inverseur 43 dont la sortie s10 (encore à adressage parallèle) est reliée à l'entrée e8 du compteur 39. L'entrée analogique du convertisseur 42 constitue en fait l'entrée E du circuit calculateur 17.La structure du convertisseur 42 est bien connue dans la technique, son rôle est de transformer la tension analogique délivrée par le moyen de mesure 14 en une information numérique représentée par des niveaux logiques sur les différentes bornes de la sortie sg. De plus, on entend par "codeur-inverseur" tout circuit logique adapté pour délivrer une information numérique d'autant plus élevée que son entrée reçoit une information numérique plus faible. Les caractéristiques précises d'un tel circuit logique dépendent de multiples paramètres tels que la puissance des cellules photoélectriques, celle du moteur de la pompe, la capacité de l'accumulateur électrochimique, etc... La sortie deAa porte ET de validation 37 est aussi la sortie S du circuit calculateur 17. On comprend donc que les impulsions fournies par le premier oscillateur 35 seront en fait des impulsions de validation ou d'excitation du système formant commutateur électronique 15 tant que la bascule bistable 40 autorisera le transfert de ces impulsions à travers la porte ET 37. En outre, des entrées de remise à zéro e13 et e14 des compteurs 36 et 39, respectivement, sont reliées aux sorties complémentées Q et Q de la bascule 40 tandis que l'entrée de remise à zéro e15 de cette même bascule est reliée à la sortie 85 d'impulsion de fin de fonctionnement du compteur 36, pour permettre précisément le blocage de la porte ET 37 par l'intermédiaire de la bascule 40. Enfin, il faut noter que l'oscillateur 35 est en fait un oscillateur à fréquence variable piloté par une tension de commande appliquée sur son entrée de pilotage e16; cette tension de pilotage étant fournie par un capteur 45 couplé à l'ensemble magnétisant du moteur pour en détecter la tendance au glissement, comme il sera expliqué plus loin. Par exemple, ce capteur est constitué par tout moyen de mesure convenable du courant passant dans l'un au moins des enroulements inducteurs 16. Le système qui vient d'être décrit en référence à la figure 4 peut convenir pour alimenter différents types de moteur, mais on a vu que l'invention n'atteignait pleinement ses objectifs qu'avec un type bien particulier de pompe à moteur à déplacement linéaire alternatif combiné, de principe connu en soi, qui va être maintenu décrit en même temps que d'autres perfectionnements, en référence aux figures 1 à 3. La pompe et son moteur d'actionnement sont logés dans un corps cylindrique 50 de façon à pouvoir être descendus sans difficulté dans le trou de forage jusqu'à la nappe d'eau. Cette pompe comporte deux chambres de pompage 51, 52, cylindriques, à l'intérieur desquelles se déplacent deux pistons antagonistes 53, 54, respectivement. Autour des chambres 51, 52 sont ménagées des chambres semi-annulaires d'aspiration (55, 56) et de refoulement (57, 58)-. La chambre d'aspiration 55 comporte une ouverture filtrante 59 et la chambre d'aspiration 56 une autre ouverture filtrante 60, identique. La sortie de refoulement 61 est située à la partie supérieure de la chambre 57 mais la chambre 58 communique avec cette chambre 57 par un conduit 62, visible sur les figures 2 et 3, qui traverse la structure centrale constituant le moteur proprement dit.Chaque chambre de pompage (51cru52) communique avec la chambre d'aspiration correspondante (55cu 56) par des ouvertures 65 munies de clapets d'aspiration 66, et avec la chambre de refoulement (57ou58) par des ouvertures 67 munies de clapetsde refoulement 68. D'autre part, selon un principe connu, le moteur 70 d'actionnement de la pompe est combiné à celle-ci dans la mesure où les deux pistons sont fixés aux deux extrémités de la partie mobile dudit moteur, laquelle se déplace suivant un mouvement alternatif le long de l'axe du corps cylindrique 50. Plus précisément, le moteur est constitué d'un ensemble magnétisant 71 et d'un ensemble magnétisé 72 ( la partie mobile solidaire des pistons). L'ensemble magnétisant comporte plusieurs circuits magnétiques 73 délimitant des entrefers alignés 74 et munis chacun de l'un au moins des enroulements inducteurs i6 mentionnés précédemment. L'ensemble magnétisé se déplace dans ces entrefers et comporte un certain nombre de sections magnétiques 75 reliées mécaniquement entre elles et séparées les unes des autres par des sections non magnétiques 76.Les entrefers 74 sont espacés axialement les uns des autres de sorte que leur pas soit différent de celui des sections magnétiques de l'ensemble magnétisé, Le fonctionnement propre de ce type de moteur va maintenant être brièvement rappelé. Pour l'alimentation du moteur, on doit disposer d'un système de commutation électronique ou électromécanique, réalisant la fonction d'un générateur d'impulsions polyphasé , à N phases.C'est bien sur en partie le rôle du système représenté sur la figure 4, comme on le verra plus loin. Les différents enroulementeinducteurs 16 des circuits magnétiques sont connectés en parallèle en N groupements distincts tels que g1, g2... gN aux sorties respectives du générateur polyphasé.Par exemple, si on numérote les circuits magnétiques d'une extrémité à l'autre de l'ensemble magnétisant, les enroulements 16 des circuits magnétiques Nos 1, N, 2N, 3N, etc.0 constitueront le groupement g1, les enroulements des circuits magnétiques Nos 2, N+1, 2N+1, 3N+1... constitueront le groupement g2, et ainsi de suite. Avec un tel branchement, lorsqu'une impulsion de courant apparait à la sortie de l'une des phases du générateur polyphasé, les enroulements du groupement g correspondant sont excités et leurs circuiX magnétiqu engendrent sur les sections magnétiques les plus proches de l'ensemble magnétisé, une force d'attraction qui provoque le déplacement de ce dernier.Comme les impulsions de courant apparaissent séquentiellement sur toutes les sorties du générateur polyphasé, le mouvement de l'ensemble magnétisé se poursuit dans un sens donné, en déplaçant ainsi les pistons 53 et 54; l'un en refoulement et l'autre en aspiration. Lorsque l'ensemble magnétisé arrive en butée de fin de course, un moyen de détection électronique ou électromécanique connu (non représenté) est actionné et commandel'inversion de marche en provoquant une inversion dans la séquence d'alimentation des groupements g1, g2 . La pompe décrite ci-dessus étant plus particulièrement destinée au pompage des nappes aquifères profondes, on a vu qu'il était inévitable qu'une fois immergée dans une telle nappe aquifère, ladite pompe soit surmontée d'une colonne d'eau au moins égale à la profondeur de la nappe acquière. Au début de chaque période d'actionnement de la pompe (qui peut être prédéterminée à unouph xstn s alSr-ntour de 1'ensemble magnétisé) la pompe a donc à vaincre l'inertie importante de cette colonne d'eau; ce qui peut être désastreux pour le rendement de l'installation et même entraver le bon fonctionnement de celle-ci0 En conséquence on a prévu un accumulateur hydropneumatique 80 connecté à la sortie de refoulement 61 de 11 ensemble pompe-moteur, c'est-à-dire au pied de la colonne d'eau précitée Cet accumulateur est constitué par une enveloppe tubulaire rigide 81 sensiblement du même diamètre que celui du corps cylindrique 50 (et montée dans le prolongement de celui-ci pour que l'ensemble puisse être introduit dans le trou de forage) et par un manchon tubulaire élastique 82, interne, disposé coaxialement à l'enveloppe tubulaire 81 et hermétiquement assemblé à celle-ci par ses extrémités axiales de façon à former avec elle une enceinte close annulaire 85, remplie de gaz.Le volume interne 86 du manchon tubulaire élastique communique avec la sortie de refoulement 61 de la pompe et un clapet anti-retour 83 est éventuellement monté à la sortie 84 de l'accumulateur située à son autre extrémité axiale; ce clapet isole l'accumulateur hydropneumatique de la colonne d'eau susmentionnée. Le manchon tubulaire 82, constitué d'une membrane souple, forme une paroi interne mobile de 1 1accumula- teur hydropneumatique tandis que le gaz emprisonné dans 1' en ceinte close 85 constitue un moyen de rappel élastique couplé à cette paroi interne mobile.Ainsi, lorsque la pompe refoule une certaine quantité d'eau au cours d'une période de fonctionnement donné e, cette eau est d'abord refoulée dans le volume interne 86 en provoquant une dilatation radiale du manchon 82, qui a pour effet de comprimer le gaz emprisonné dans l'enceinte close 85. La résistance à la compression, opposée par le gaz est bien inférieure à la résistance due à l'inertie de la colonne d'eau, de sorte que le fonctionnement correct de la pompe n'est pas affecté par l'existence de ladite colonne d'eau. Ensuite, pendant la période d'attente de la pompe consécutive à ladite période de fonctionnement et sous l'action de décompression du gaz emprisonné dans l'enceinte close 85, le manchon 82 reprend sa forme initiale plus lentement qu'il n'a été dBfor- mée L'eau contenue dans le manchon est alors refoulée vers le haut, au-delà du clapet 83. Revenant maintenant à la figure 4, le fonctionnement de l'ensemble de l'installation va maintenant être précisé. Lorsque l'ensoleillement est devenu suffisant, ce qui est déterminé par le relais à seuil 21, l'interrupteur 22 se ferme et le pompage peut commencer. Les oscillateurs 35 et 38 commencent à fonctionner, mais les oscillations du premier oscillateur 35 sont bloquées par la porte ET 37 car la bascule bis table 40 est elle-même bloquée (sa sortie Q étant au niveau logique 0). Par conséquent, aucune impulsion d'excitation ne parvient à l'entrée E1 du système formant commutateur électronique 15, de même que le compteur 36 ne reçoit aucune impulsion sur son entrée de comptage e5. En revanche, le second oscillateur 38 délivre ses impulsions au compteur 39. Par l'entrée e8 de ce compteur, le nombre maximum à compter a été préalablement introduit, lequel est fonction de 1' ensoleillement puisque déterminé à partir du moyen de mesure 14.Lorsque le comptage du compteur 39 atteint ce nombre programmé par l'entrée e8, la sortie s7 du compteur 39 émet une impulsion de fin d'attente qui fait changer d'état la bascule bistable 40; ce qui débloque la porte ET 37. Simultanément, le compteur 39 est remis à zéro par la sortie Q de la bascule 40. A partir de ce moment, les impulsions d'excitation en provenance de l'oscillateur 35 parviennent à l'entrée E1 et sont "distribuées" suivant une séquence prédéterminée aux entrées e1, e2, e3 des moyens de commutation de puissance C1, C2, C3. Ceux-ci alimentent séquentiellement les groupements g1, g2, g3, ce qui provoque l'actionnement de l'ensemble magnétisé 72, comme cela a été expliqué précédemment. Pendant ce temps, le compteur 36 pré-programmé compte les impulsions sortant de la porte ET 37.Lorsque le nombre de ces impulsions a atteint le nombre pré-programmé dans le compteur, lequel correspond à un déplacement donné de 1' ensemble magnétisé 72 (par exemple un aller et retour) la sortie 55 émet une impulsion de fin de fonctionnement qui fait changer d'état la bascule 40 et bloque de nouveau la porte ET 370 En même temps, cette impulsion parvient à l'entrée e10 du compteur 39 qui commande le chargement dans ledit compteur du nouveau nombre à compter, représentatif de l'ensoleillement. A partir de ce moment, le comptage du compteur 39 reprend, ce qui détermine une nouvelle période d'attente, fonction de I'enso leillement . D'autre part, comme mentionné précédemment, la fréquence de l'oscillateur 35 peut varier en raison inverse de la tendance au glissement de l'ensemble magnétisé par rapport à l'ensemble magnétisant. Cette tendance au glissement est détectée par le capteur 45 qui mesure, par exemple, le courant consommé par l'un des enroulements 16. Ainsi, notamment au démarrage du moteur, la fréquence d'alimentation ou de distribution des impulsions sera plus faible et l'ensemble magnétisant se déplacera plus lentement pour atteindre progressivement sa vitesse normale. On évite ainsi par ce moyen tout décrochage du moteur0 Bien entendu, l'invention n1 est nullement limitée au mode de réalisation de l'installation qui vient d'être décrite, elle comprend tous les équivalents techniques des moyens mis en jeu, si ceux-ci le sont dans le cadre des revendications qui suivent REVENDICATIONS 1. Procédé de pompage autonome consistant notamment à actionner un moteur électrique de commande d'une pompe à partir d'une source d'énergie variable captée et transformée en énergie électrique par un système convertisseur adapté, caractérisé en ce qu'il consiste cycliquement à - effectuer une mesure de l'énergie captée par ledit système convertisseur, - différer l'alimentation dudit moteur pendant un premier intervalle de temps variable en fonction décroissante de ladite mesure de l'énergie captée, - stocker sous forme électrique ou électrochimique l'énergie captée par ledit système convertisseur pendant ledit premier intervalle de temps, et - délivrer l'énergie électrique nécessaire audit moteur électrique pour actionner ladite pompe pendant un second intervalle de temps de durée sensiblement prédéterminée, en fournissant audit moteur au moins l'énergie électrique délivrée par ledit système convertisseur pendant ledit second intervalle de temps, éventuellement complétée par au moins une partie de 11 énergie électrique préalablement stockée pendant lesdits premiers intervalles de temps des cycles précédents. 2. Procédé selon la revendication 1, consistant à fournir l'énergie électrique audit moteur, pendant chaque second intervalle de temps précité, sous forme de trains d'impulsions polyphasés, appliqués respectivement aux différents enroulements de l'inducteur dudit moteur, caractérisé en ce qu'on détecte la tendance au glissement de la partie mobile dudit moteur par rapport à sa partie fixe et qu'on corrige la fréquence desdits trains d'impulsions pour réduire ledit glissement. 3. Procédé selon la revendication i ou 2, pour le pompage d'une nappe aquifère à grande profondeur, consistant notamment à refouler des quantités successives d'eau dans une colonne d'eau sensiblement verticale s'étendant entre ladite nappe aquifère et au moins la surface du sol, caractérisé en ce qu'il consiste à refouler de l'eau dans un volume intermédiaire variable situé au voisinage de ladite nappe aquifère pendant chaque second intervalle de temps précité en augmentant ledit volume intermédiaire au fur et à mesure de ce refoulement, et à refouler ensuite plus lentement de 1' eau, ainsi accumulée dans ledit volume intermédiaire variable ,vers ladite colonne d'eau, pendant chaque premier intervalle de temps précité, en réduisant de façon correspondante ledit volume intermédiaire. 4. Installation de pompage autonome comportant une pompe et un moteur électrique d'actionnement de cette pompe, caractérisée en ce qu'elle comprend - un système convertisseur d'énergie naturelle en énergie électrique, - un accumulateur d'énergie électrique connecté à la sortie dudit système convertisseur, - un moyen de mesure de l'énergie captée par ledit système convertisseur, - un système formant commutateur électronique comportant un circuit de puissance interconnecté entre ledit accumulateur d'énergie électrique et l'inducteur dudit moteur et un circuit de commande dudit circuit de puissance comportant une entrée de validation ou d'excitation, et - un circuit calculateur du rapport cyclique d'alimentation dudit moteur, interconnecté entre ledit moyen de mesure et ladite entrée de validation; ledit rapport cyclique étant élaboré en fonction du signal de sortie engendré par ledit moyen de mesure de sorte que, cycliquement, ledit moteur électrique soit non alimenté pendant un premier intervalle de temps puis alimenté pendant un second intervalle de temps. 5. Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce que ladite pompe et ledit moteur électrique d'actionnement sont combinés et constitués, d'une façon connue en soi, par un ensemble magnétisant et un ensemble magnétisé dont l'un est mobile longitudinalement par rapport à l'autre et porte un ou plusieurs pistons de refoulement de la pompe, en ce que l'ensemble magnétisant comporte plusieurs circuits magnétiques délimitant des entrefers respectifs et munis chacun d'au moins un enroulement inducteur, ente que lesdits entrefers sont disposés en alignement de sorte qu'au moins une partie de l'ensemble magnétisé se déplace dans ces entrefers, et en ce que ledit ensemble magnétisé comprend un certain nombre de sections magnétiques distinctes reliées mécaniquement entre elles et séparées par des sections non magnétiques de sorte que le pas desdites sections magnétiques soit différent de celui desdits entrefers de ensemble magnétisant. 6. Installation selon la revendication 4 ou 5, caractérisée en ce qu'elle comporte un accumulateur hydraulique branché au voisinage d'une sortie de refoulement de ladite pompe, comportant au moins une paroi interne mobile et un moyen de rappel élastique couplé à ladite paroi interne mobile pour la déplacer dans un sens tendant à réduire le volume d'une enceinte de cet accumulateur hydraulique en communication avec ladite sortie de refoulement. 7. Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que ledit accumulateur hydraulique est un accumulateur hydropneumatique et comporte une enceinte close, remplie d'un gaz, dont une paroi est formée par ladite paroi interne mobile. 8. Installation selon la revendication 7, caractérisée en ce que ladite paroi interne mobile est une membrane élastique. 9. Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que, ladite pompe étant logée dans un corps cylindrique avec sa sortie de refoulement disposée axialement à une extrémité dudit bottier, ledit accumulateur hydropneumatique est constitué par une enveloppe tubulaire rigide et par un manchon tubulaire élastique, interne, disposé coaxialement à ladite enveloppe tubulaire et hermétiquement assemblé à celleci par ses extrémités axiales de façon à former avec elle ladite enceinte close remplie de gaz,de forme annulaire, et que ledit accumulateur hydropneumatique est connecté à ladite sortie de refoulement et disposé dans le prolongement dudit corps cylindrique; le volume interne dudit manchon tubulaire élastique communiquant avec ladite sortie de refoulement de la pompe étant ainsi disposé dans son prolongement axial. 100 Installation selon la revendication 9, caractérisée en ce qu'un clapet anti-retour ou analogue est monté à la sortie dudit accumulateur hydropneumatique. 11. Installation selon l'une des revendications 5 à 9, caractérisée en ce que ledit circuit de puissance dudit système formant commutateur électronique comportant plusieurs moyens de commutation electronique commandée, chacun étant respectivement connecté entre ledit accumulateur d'énergie électrique et au moins un enroulement inducteur précité, et que le circuit de commande précité comporte un générateur d'impulsions polyphasé dont chaque sortie est connectée à une entrée de commande de l'un desdits moyens de commutation électronique commandée; ledit générateur polyphasé comportant lui-meme une entrée d'excitation reliée au circuit calculateur précité pour recevoir des signaux d'excitation pendant lesdits seconds intervalles de temps0 12.Installation selon la revendication 11, caractérisée en ce que le nombre de phases dudit générateur d'impulsions polyphasé étant égaya N; celui-ci se compose d'un circuit diviseur par N dont l'entrée constitue ladite entrée d'excitation, et de N déphaseurs dont les entrées sont connectées à la sortie dudit circuit diviseur et dont les sorties constituent les sorties respectives dudit générateur dtimpul- sions polyphasé, 13.Installation selon l'une des revendications 4 à 12, caractérisée en ce que ledit circuit calculateur du rapport cyclique comporte - un premier oscillateur et un compteur de durée de fonctionnement préprogrammé comportant une sortie d'impulsion de fin de fonctionnement; ledit premier oscillateur étant connecté à une entrée dudit compteur de durée de fonctionnement par l'intermédiaire d'une porte ET de validation, - un second oscillateur connecté à une entrée d'un compteur de durée d'attente à programmation variable, comportant une sortie d'impulsion de fin d'attente reliée de préférence par l'intermédiaire d'une bascule bistable à une entrée de ladite porte ET de validation; ledit compteur de durée d'attente comportant d'autre part une entrée de programmation du comptage connectée à un circuit de traitement lui-même piloté par lendit moyen de mesure de l'énergie captée par ledit système convertisseur, et une entrée d'initialisa tion du comptage reliée à ladite sortie d'impulsion dg fin de fonctionnement. 14. Installation selon la revendication 13, caractérisée en ce que la sortie de ladite porte ET de validation cor.st1- tue la sortie dudit circuit calculateur. 15. Installation selon la revendication 3 rs,u 14, caractérisée en ce que les entrées de remise à zer es deux compteurs précités sont connectées aux sorties co Lé- mentées de ladite bascule bistable, respectivement. 16. Installation selon l'une des revendications r3 à 15, caractérisée en ce que ladite sortie d'impulsion de ein de fonctionnement est également reliée à une entrée, par exemple l'entrée de remise à zéro , de ladite bascule bistablt, pour bloquer par son intermédiaire ladite porte sT de validation. 17. Installation selon l'une des revendicatior 3 a caractérisée en ce que ledit moyen de mesure de l'énergie captée par ledit système convertisseur délivrant une tezisiozi croissante lorsque ladite énergie captée augmente, ledit circuit de traitement se compose d'un convertisseur analcgique-numérique connecté à une entrée d'un codeur inverseur dont la sortie est connectée à ladite entrée de programmation du comptage. 18. Installation selon l'une des revendications 4 à 17, caractérisée en ce que le système convertisseur d'énergie naturelle en énergie électrique est constitué par un ment de cellules photoélectriques. 19. Installation selon la revendication 18, caractérisée en ce que ledit moyen de mesure de l'énergie captée par ledit système convertisseur est constitué par une résistance insérée en série dans le circuit d'utilisation dudit groupes ment de cellules photoélectriques et par un moyen de mesure de la chute de tension aux bornes de ladite résistance, comportant par exemple un amplificateur différentiel. 20. Installation selon l'une des revendications 13 à 19, caractérisée en ce que ledit premier oscillateur est un oscillateur à fréquence variable piloté en tension et que son entrée de pilotage est reliée à au moins un capteur couplé audit moteur pour en détecter la tendance au glissement 21. Installation selon la revendication 20, caractérisée en ce que ledit capteur est constitué par un moyen de mesure du courant d'au moins l'un desdits enroulements inducteurs dudit ensemble magnétisant.