La présente invention concerne un sac à poignée dont l'extrémité ouverte comporte des moyens de fermeture. Le brevet DK 110.192 et le brevet GB 1.116.904 décrivent une poignée de sac en deux moitiés en matière plastique sensiblement identiques, une des moities étant adaptée pour etre introduite à travers l'autre moitié pour que les bords supérieurs du sac soient maintenus l'un contre l'autre quand les moitiés sont serrées l'une contre l'autre à la partie supérieure, par exemple par la main passée autour des deux moitiés. La fermeture est ainsi réalisée par le fait que les moitiés sont articulées l'une par rapport à l'autre et immobilisées dans la position de fermeture. Les zones d'articulation des moitiés de poignée sont soumises à des contraintes importantes et ne doivent pas pouvoir fléchir si le sac doit etre efficacement fermé. Un inconvénient de cette technique antérieure est que ces zones sont faiblement prémunies contre le fléchissement et/ou sont disposées à coté de points faibles des poignées qui sont nécessaires pour permettre l'introduction d'une poignée à travers l'autre. Pour rendre le sac imperméable, par exemple à la pluie et à la poussière, il est très important que le dispositif de fermeture fléchisse aussi peu que possible etq'il n'ait pas tendance à se déverrouiller, par exemple si le sac tombe. Quand le dispositif de fermeture est efficace, il doit aussi avoir un effet préventif contre le vol à l'étalage qui a souvent lieu du fait que des objets relativement petits tels que des montres,bracelets sont placés dans un sac incorrectement fermé contenant par exemple des textiles La présente invention concerne un sac à poignée dont le bord supérieur comporte un renforcement constitué par deux bordures parallèles dont l'une est munie d'un dispositif pour porter le sac. L'invention a plus particulièrement pour objet un sac à poignée ayant un dispositif de fermeture plus efficace et présentant une plus grande résistance à l'ouverture non intentionnelle du sac par rapport aux sacs antérieurs. Un sac à poignée selon l'invention comporte un bord renforcé ayant au moins un jeu de rabats d'accouplement constitué par une patte primaire fixée à 1 une des bordures et au moins une patte secondaire fixée à l'autre bordure et en face de la patte primaire, la patte primaire ayant une fente étroite sensiblement parallèle à la bordure et étant adaptée pour recevoir la ou les pattes secondaires, et les parties des pattes d'accouplement éloignées du sac par rapport à la fente étant adaptées pour etre amenées en contact à plat l'une contre l'autre.Cette caractéristique implique que les endroits où les deux pattes doivent pivoter l'une par rapport à l'autre pour permettre l'ouverture du sac le long des bordures soient situés dans une zone qui dans ce qui suit sera appelée zone de contact, dans laquelle les pattes ne fléchissent que peu même en cas de matières plastiques relativement molles. Un autre avantage est que les contraintes sur les pattes peuvent etre étalées le long d'une ligne. Par comparaison aux dispositifs antérieurs, cela assure des zones de contact essentiellement plus rigides le long des bordures. Il est évident que plusieurs jeux de pattes peuvent être prévus de façon que différentes zones de contact soient obtenues le long de la bordure afin qu'un sac plus large puisse être efficacement fermé. Les zones de contact sont de préférence situées au voisinage immédiat des extrémités de la fente et par suite la patte secondaire peut être remplacée par deux pattes secondaires à côté des extrémités respectives de la fente. La façon la plus simple de maintenir ces parties des pattes les unes sur les autres en contact à plat est obtenue en formant ces pattes d'une seule pièce avec les moitiés respectives des poignées, ces moitiés étant automatiquement maintenues ensemble quand une personne passe les doigts autour de ces moitiés. Les pattes de fermeture du sac selon l'invention peuvent aussi comporter des moyens de verrouillage disposés au-dessus de la fente en s'éloignant de l'ouverture du sac pour retenir les pattes en contact à plat l'une contre l'autre quand ces pattes sont accouplées. Le dispositif de verrouillage comporte de préférence un élément saillant sur l'une des pattes, et faisant face vers l'autre patte. En plaçant le dispositif de verrouillage audessus de la fente ou les pattes sont croisées quand le sac est fermé, un autre avantage est que la partie saillante fait face vers l'extérieur quand le sac est ouvert, de sorte qu'un article ne sera pas accroché quand il est introduit à travers l'ouverture du sac. La bordure pourvue de la patte secondaire sera normalement raidie par cette patte qui peut être perforée pour économiser la matière. L'autre bordure peut être apte à fléchir entre les zones de contact quand les cotés du sac-sont écartés l'un de l'autre. Cet inconvénient est supprimé suivant un mode de réalisation dans lequel au moins la bordure pourvue de la patte primaire est renforcée pour éviter son fléchissement entre les extrémités de la fente. Cette caractéristique peut aussi procurer une fermeture efficace d'un sac large en utilisant un nombre de zones de contact plus faible qu'il ne seraitnécessaire autrement. Le renforcement peut être constitué par une partie saillante s'étendant longitudinalement au moins sur une partie de la bordure et à l'ex- térieur de celle-ci.Cette partie saillante est de préférence formée sur le côté de la bordure distant de l'ouverture du sac afin que les articles puissent être introduits dans le sac sans obstruction. Dans un sac à poignée selon l'inventionJil il est uti- le aussi que la longueur de chaque patte secondaire, mesurée à la bordure correspondante dans la directin longitudinale de celle-ci, soit sensiblement égale à la longueur de la fente de la patte primaire correspondante. De cette façon, l'etenduede la zone de la patte primaire soumise à la contrainte sera aussi courte que possible en permettant ainsi une augmentation de la rigidité des zones en contact. Suivant un autre mode de mise enteuvre de ltinven- tion, la fente ou les fentes du sac sont situées au voisinage immédiat de la bordure et par suite les éléments de verrouillage peuvent être faibles du fait du principe des leviers quand ils sont situés à une certaine distance au-dessus de la fente, c'est-à-dire le côté de la fente opposé à celui de la bordure. Suivant un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, le sac comporte deux ou plus de deux paires de pattes d'accouplement le long d'une bordure,la rigidité pouvant être encore augmentée si les pattes primaires sont reliées les unes aux autres. Suivant un autre mode de mise én oeuvre le dispositif pour porter le sac est formé d'une seule pièce au moins avec l'une des pattes, et l'une des pattes de la paire comporte un ou plusieurs éléments saillants qui, quand les pattes sont engagées l'une contre l'autres'étendent transversalement à l'autre patte de la paire d'une façon sensiblement parallèle aux bordures2 l'ex- trémité libre de la partie saillante ayant la forme d'un crochet pour être engagée, dans cette position, sur un bord de l'autre patte et pour porter contre le côté de cette autre patte faisant face du côté opposé à celui de la première patte. I1 s'agit là de caractéristiques complémentaires du dispositif de verrouillage > qui non seulement permet de retenir les pattes en contact à plat mutuel l'une contre l'autre du fait que l'extrémité en forme de crochet de la partie saillante s'étend sur une certaine distance suivant la longueur de la surface distante de la patte voisine, mais apporte l'avantage supplémentaire que les pattes ne peuvent pas être décalées verticalement l'une par rapport à l'autre si les éléments pour porter le sac agissent seulement sur une bordure. Suivant un autre mode de réalisation du système de verrouillage, simple et peu coûteux, la partie saillante et le bord coopérant avec celle-ci sont formés par un crochet de verrouillage sur l'une des pattes pour être engagés dans un trou de l'autre patte. Un sac selon l'invention peut aussi comporter,pour porter le sac,des éléments formés par des moitiés sensiblement identiques d'une poignée, ces moitiés étant fixées aux bordures correspondantes,la partie saillante étant formée sur le bord inférieur de l'une des moitiés, et l'autre moitié étant adaptée quand les pattes sont engagées l'une sur l'autre,pour se placer dans l'ex- trémité en crochet de la partie saillante distance des bordures. En plus de l'effet de verrouillage indiqué ci-dessus,on obtient une poignée ayant un bord inférieur relativement épais et arrondi, plus agréable à tenir et évitant que les doigts soient pincés entre les deux moitiés. Selon un autre mode de mise en oeuvre très simple de l'invention, le dispositif de verrouillage comporte un ou plusieurs boutons-pression pouvant avoir des formes relativement faibles, et, par suite, peu coûteux. Les boutons-pressioned'un sac selon l'invention peuvent aussi comporter des moyens pour sceller le sac et des moyens pour assurer une garantie supplémentaire contre l'ouverture non intentionnelle du sac. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la-description suivante, donnée à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés, sur lesquels Fig. I et 2 représentent la partie supérieure d'un sac selon un mode de mise en oeuvre de l'invention, respectivement ouvert et fermé; Fig.3et 4 représentent la partie supérieure d'un sac selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, respectivement ouvert et fermé; Fig. 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la figure 3. Fig. 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 4, Fig. 7 est une coupe semblable à celle de la figure 6 montrant une fermeture très simple selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, Fig. 8 représente la partie supérieure d'un sac selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, Fig. 9 est une coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 8. Fig. 10 représente la partie supérieure d'un sac selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, et Fig. 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la figure 10. La figure 1 représente une partie d'un sac 1 dont la partie supérieure comporte des bordures 2 et 3 pour raidir les bords supérieurs du sac et s'adapter étroitement l'une contre l'autre pour fermer le sac. La bordure 2 comporte une patte primaire d'accouplement 4 s'étendant vers le haut et qui comporte une fente étroite 5 parallèle à la bordure, ainsi qutun trou 9. La bordure 3 comporte une patte secondaire 6 s'étendant vers le haut et qui comporte une saillie 10 dirigée vers l'extérieur. La figure 2 représente le sac de la figure 1 fer mé et il apparait clairement que la patte secondaire 6 a été introduire dans la fente 5 et que la saillie 10 a été engagée dans le trou 9. Pour maintenir les pattes en contact à plat l'une contre l'autre, la saillie 10 peut pénétrer à force dans le trou 9 comme dans le cas d'un bouton~pression,ou bien elle peut comporter des aspérités rendant plus difficile l'ouverture du sac. La bordure 3 comporte aussi une poignée 8 s'étendant au-dessus de la patte de fermeture 6 pour permettre de porter le sac à la main ou de le suspendre, la poignée 8 formant un crochet ouvert. Cependant, la poignée peut aussi être une poignée d'un type courant solidaire de la bordure 3 aux deux extrémités.La poignée peut aussi être raccordée à la patte secondaire 6 et être adaptée pour être introduite dans la fente 5. Quand le sac est tenu par la poignée 8, des crochets de verrouillage 7 transmettent le poids du contenu du sac aux deux bordures afin que le bouton-pression 9, 10 ne soit pas soumis à des forces excessives. La saillie 10 peut en variante être située sur la patte 4 pour être engagée dans un trou de la patte 6 afin de permettre une introduction plus facile de la patte 6 dans la fente. Quand le sac est ouvert, la saillie 10 dépasse de toute façci du côté opposé à celui de l'ouverture du sac, ce qui est la conséquence du croisement des pattes 4 et 6. Les figures 3 et 4 représentent un autre sac selon l'invention, ouvert et fermé. Ce sac comporte aussi deux bordures dont une seule 12 est visible, l'autre bordure, correspondant à la bordure 3 des figures 1 et 2, étant située derrière la bordure 12. La poignée 18 représentée sur les figures 3 et 4 est venue de matière avec une patte primaire d'accouplement 14 qui est solidaire de la bordure 12 et comporte une fente étroite 15 pour le passage de la patte secondaire de fermeture 16 solidaire de l'autre bordure. La patte secondaire 16 comporte dans la partie supérieure un trou 19 dont le bord supérieur coopère, quand le sac est fermé, avec un crochet de verrouillage 17 de la patte primaire 14. Cela apparait plus clairement sur les figures 5 et 6 qui sont des coupes du sac des figures 3 et 4 ouvert et fermé. Ainsi qu'il apparaît en considérant la figure 6, si les bordures 12 et 13 sont tirées l'une par rapport à l'autre dans le sens de l'ouverture, c'est-à-dire transversalement au sac, la patte secondaire 16 est tirée pour pivoter par rapport à la patte primaire 14 autour du bord supérieur de la fente 15. Ce mouvement est empêché du fait que le crochet de verrouillage 17 dépasse vers le haut d'une certaine distance au-delà du bord supérieur du trou 19, de sorte que la patte secondaire 16 ne peut pas bas culer en s'éloignant de la patte primaire 14. En raison du principe de fonctionnement des leviers, il faut noter que le crochet de verrouillage 17 est soumis à une force faible dirigée en s'éloignant de la patte 14. Quand le crochet de verrouillage est placé suffisamment haut, c'est-à-dire est plus éloigné de la fente 15.Il faut noter aussi que le crochet de verrouillage 17 est situé sur le côté extérieur de la patte 14 (figure 5) de sorte qu'un tricot, par exemple,peut être introduit à travers l'ouverture du sac sans être accroché par le crochet de verrouillage. Les zones des pattes soumises à des contraintes lors des pivotements sont appelées ci-après zones de contact, et il faut comprendre que du fait d'une certaine flexibilité des pattes, ces zones de contact sont principalement situées à côté des extrémités de la fente 15. Quand les pattes sont maintenues en contact à plat l'une contre l'autre, il est important pour obtenir une fermeture effective du sac que les pattes soient rigides, au moins au voisinage des zones de contact.L'agencement selon l'invention se traduit par une distribution des contraintes le long d'une ligne voisine des extrémités de la fente du fait de l'élasticité inévitable des pattes; et comme les zones sous contrainte de la patte primaire sont interconnectées, une grande résistance à la flexion est obtenue. On peut constater sur les figures que la patte secondaire 6 ou 16 s'étend sur toute la distance entre les extrémités de la fente 5 ou 15, de sorte que la longueur des zones soumises à la contrainte sera aussi faible que possible, ce qui augmente ainsi la rigidité. Comme la patte secondaire est de préférence raccordée à la bordure correspondante sur toute la longueur de la patte, la patte sera rigide par elle-même. Ainsi qu'il apparalt sur les figures 3 et 4, la patte secondaire peut comporter des trous pour l'économie de matière sans que cela ait un effet appréciable sur la rigidité. La figure 7 est une coupe semblable à celle de la figure 6 pour une forme très simple de sac selon l'invention. Ce sac ne comporte pas d'élément de verrouillage sur les pattes 14a et 16a qui sont maintenues en contact à plat l'une contre 11 autre seulement par le serrage par la main passant autour des deux moitiées 18a et 18bde la poignée, ces moitiés étant venues de matière avec les pattes à une seule extrémité ou aux deux extrémités de la poignée. Les figures 8 et 9 représentent un sac selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention dont les éléments servant à le porter, représentés sous la forme d'une poignée ouverte, sont constitués par deux moitiés sensiblement identiques 20 et 21, la moitié 20 étant venue de matière avec la patte primaire 22 et l'autre moitié 21 étant venue de matière avec la patte secondaire 23. La moitié 20 comporte un évidement délimité par une nervure le long du bord supérieur 24 et une nervure le long du bord inférieur 25. La moitié 21 est adaptée pour s'emboîter dans l'évidement (figure 9) en poisiton de fermeture du fait de l'élasticité de la nervure. Les deux moitiés sont ainsi maintenues en contact à plat l'une contre l'autre et la partie inférieure 25 de la nervure rend la poignée plus confortable à tenir.Le sac peut de plus être verrouillé contre l'ouverture -non intentionnelle par une saillie 26 solidaire de la patte 22 et engagée dans un trou 27 de l'autre patte 23, en position de fermeture. L'extrémité libre de la saillie 26 peut comporter une tête plus large pour former un bouton-poussoir, ou bien comporter des aspérités afin que le sac ne puisse être ouvert qu'en forçant. Les figures 10 et 11 représentent un mode de réalisation particulièrement avantageux pour des sacs très larges. Un sac selon ce mode de réalisation comporte trois jeux de pattes de fermeture A, B et C à peu près uniformément espacés le long des bordures 32 et 33. Chacun des deux jeux A et C comporte une patte primaire et une patte secondaire, et le jeu B comporte une patte primaire pourvue d'une fente 37 et deux pattes secondaires 34 et 36, au lieu d'une patte large du type utilisé suivant bs modes de réalisation précédents.Dans ce cas, le dispositif de verrouillage comporte des parties recourbées en crochet aux extrémités des pattes secondaires de la façon représentée en 38 sur la figure 11, ces crochets passant au-dessus du bord supérieur de la patte primaire correspondante et descendant légèrement en-dessous de ce bord su supérieur. De cette façon, les pattes sont fixées pour empêcher le pivotement de l'une par rapport à l'autre et pour empêcher le déplacement dans le plan commun quand le dispositif porteur représenté sous la forme d'un crochet 39 est seul solidaire de la patte primaire 35. Le crochet 39 est adapté pour être accroché à une barre, et il sera remarqué que le sac peut pendre au voisinage immé diat de la barre pour occuper aussi peu d'espace que possible. Des nervures de renforcement 40, 41 et 42 sont représentées sur l'une des bordures,mais il faut noter que l'autre bordure peut aussi comporter des nervures de renforcement, toutes ces nervures étant disposées pour ne pas gehner l'introduction et l'enlèvement des articles comme dans les cas précédents. Le sac suivantes figures 10 et 11 peut aussi comporter des boutons-pression des types décrits ci-dessus. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et l'invention peut être mise en oeuvre suivant l'autres variantes, sans que l'on sorte de son cadre. REVENDICATIONS 1. Sac ayant à son bord supérieur un dispositif de renforcement constitué par deux bordures parallèles l'une à l'autre, l'une au moins comportant un élément permettant de porter le sac, caractérisé en ce que le bord renforcé comporte au moins un jeu de pattes d'accouplement sous la forme d'une patte primaire solidaire d'une des bordures et d'au moins une patte secondaire solidaire de l'autre bordure en face de la patte primaire,la patte primaire comportant une fente étroite essentiellement parallèle à la bordure pour recevoir la ou les pattes secondaires et les parties des pattes éloignées du sac par rapport à la fente étant agencées pour être maintenues en contact à plat l'une contre l'autre. 2. Sac selon la revendication 1 caractérisé en ce que les pattes comportent des éléments de verrouillage situés audessus de la fente en s'éloignant de l'ouverture du sac, ces éléments de verrouillage étant adaptés pour maintenir les pattes en contact à plat l'une contre l'autre quand ces éléments de verrouillage sont accouplés. 3. Sac selon l'une des revendications 1 et 2, carac- térisé en ce qu'au moins la bordure comportant la patte primaire est renforcée contre la flexion entre les extrémités de la fente. 4. Sac selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la longueur de chaque patte secondaire longitudinalement à la bordure, est sensiblement égale à la longueur de la fente de la patte primaire correspondante. 5. Sac selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la ou les fentes sont à proximité immédiate de la bordure. 6. Sac selon l'une des- revendications 1 à 5, caractérisé par au moins deux paires de pattes d'accouplement, les pattes primaires étant reliées les unes aux autres. 7. Sac selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le dispositif pour porter le sac est formé d'une seule pièce avec au moins l'une des pattes, et l'une des pattes d'une paire comporte au moins un élément saillant qui,krsque les pattes sont accouplées,s'étend transversalement par rapport à l'autre patte de la paire en étant sensiblement parallèle aux bordures, l'extrémité libre de la partie saillante ayantla forme d'un crochet pour passer sur le bord de l'autre patte et se positionner contre le côté de cette autre patte faisant face du côté opposé à celui de la première patte quand les pattes sont accouplées. 8. Sac selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément saillant et le bord coopérant avec celui-ci sont constitués par un crochet de verrouillage sur une patte traversant un trou de l'autre patte. 9. Sac selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif pour porter le sac comporte deux moitiés sensiblement identiques de poignée solidaires des bordures correspondantes, la partie saillante étant formée sur le bord inférieur d'une des moitiés et l'autre moitié étant adaptée quand les pattes sont en contact l'une contre l'autre pour se placer contre l'extrémité en forme de crochet de la partie saillante du côté éloigné par rapport aux bordures. 10. Sac selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le dispositif de verrouillage est constitué par au moins un bouton-pression. 11. Sac selon la revendication 10,- caractérisit en ce que le bouton-pression comporte des moyens pour sceller le sac.