La présente invention est relative à des perfectionnements aux luminaires destinés,notamment, à l'éclairage public. En matière d'éclairage public, il est parfois-nécessaire de faire varier la puissance lumineuse installée en fonction de la nature des espaces à éclairer.Cette exigence conduit les constructeurs à étudier différents modèles de luminaires, dont les dimensions dépendent de la puissance lumineuse nécessaire ou à étudier des supports permettant le groupement de plusieurs luminaires. On sait que chaque luminaire comporte des moyens permettant sa fixation à l'extrémité d'un mât. Lorsqu'on adoptait la solution consistant à grouper plusieurs luminaires, il fallait, en général, modifier les moyens précités pour les adapter au support créé en vue du groupement. La présente invention, qui remédie à ces inconvénients, est remarquable par l'utilisation d'une noix,comportant des moyens pour sa fixation sur le mât usuel et supportant un ou plusieurs luminaires, le corpS de chaque luminaire présentant des surfaces latérales permettant de les fixer les uns aux autres sans solution de continuité. L'invention sera mieux comprise par la description qui va suivre faite en se référant au dessin annexé à titre d'exemple indicatif seulement, sur lequel La figure 1 est une vue en perspective du corps d'un luminaire conforme à l'invention et pourvu de sa noix de fixation ; La figure 2 est une vue en perspective éclatée montrant à plus grande échelle, la noix de fixation Les figures 3 à 7 sont des vues en perspective illustrant différentes façons de fixer les luminaires. En se reportant au dessin, on voit que le corps 1 du luminaire affecte une forme sensiblement prismatique et présente latéralement des surfaces la,lb permettant le groupement de deux corps en les accolant par lesdites surfaces. Tous moyens peuvent être utilisés pour réaliser l'assemblage. De préférence,des emplacements, présentant une faible épaisseur, seront prévus lors du moulage du corps. En défonçant ces parties, il sera alors possible de créer des orifices de passage soit des câbles soit des vis de fixation. D'une façon générale, il s'agit dtune technique connue qui, pour cette raison, n'est pas représentée sur les dessins. Pour fixer le corps 1 sur un mât M, on utilise une noix de fixation 2 dans laquelle pénètre le mât, ou le support devant recevoir le réflecteur, par l'entremise d'un orifice 3 prévu sur l'une de ses faces , ladite noix comportant intérieurement un collier de serrage 4. La face 5 comportant ltorifice 3 peut être constituée par une plaque amovible ( figure 2). Bes autres faces de cette noix peuvent être fixées contre une des surfaces latérales du corps 1 par tous moyens appropriés,par exemple, à l'aide de vis et de boulons (non représentés) traversant les parois respectives des organes en contact. Selon un mode de réalisation, les surfaces la sont planes tandis que celles lb sont cylindriques. L'une des surfaces lb est convexe tandis que l'autre est concave. De préférence, la noix 2 est fixée contre l'extrémité concave lb du corps l et, de ce fait, ses cinq faces de fixation autres que celle 5 précitée sont convexes. Pr un choix judicieux de la face de fixation, il est donc possible d'orienter l'orifice 3 d'entrée du mât et, par suite, de choisir la position du corps par rapport au mât M ou à une crosse C. Il ressort du dessin et notamment des figures 1,3,4, 5 et 7 que le même organe de fixation, à savoir la noix 2, permet de maintenir un ou plusieurs luminaires sur le même mât. Sur le dessin on a supposé que llépaisseur de la noix 2 était inférieure à la largeur du corps 1 mais, bien enten du, l'inverse est réalisable en vue notamment de fixer en croix quatre luminaires sur le même mât. il faut noter que ce procédé de groupement des luminaires permet de considérer les sources lumineuses comme une source unique dont la puissance serait égale à la somme de celles des sources. De cette façon, tous les calculs de détermination des caractéristiques dlune installation sont simplifiés ce qui n'était pas le cas lorsqu'on utilisait des luminaires placés sur des supports distincts car la distance séparant les sources lumineuses devait être prise en compte. REVENDICATIONS 1-Perfectionnements aux luninaires, caractérisés en ce que le corps (1) du luminaire présente extérieurement des surfaces (la et lb) permettant de les assembler les uns aux autres sans solution de continuité. 2-Perfectionnements aux luminaires selon la revendication 1, caractérisésen ce que la fixation du corps du luminaire sur un support usuel, mât (M) ou crosse (C) de candélabre, est réalisée par l'entremise d'une noix (2) pouvant être fixée contre l'une des surfaces précitées, par tous moyens connus. 3-Perfectionnements aux luminaires, selon la revendication 2, caractérisés en ce que la noix (2)affecte une forme prismatique, dont cinq faces constituent des moyens de fixation au corps du luminaires et la sixième se fixe au support, ladite noix comportant, à cet effet, intérieurement un moyen de fixation-tel qu'un collier de serrage (4).