L'invention est relative aux ralentisseurs e fermeture pneumatiques, pour organes d'étranglement de carburateur destinés à équiper les moteurs à combustion interne, du genre de ceux qui comprennent un boîtier à paroi rigide et étanche destiné à être fixé au corps du carburateur, une membrane sertie par son bord extérieur à la périphérie du boîtier, une première et une deuxiè- me coupelles pinçant entre elles le bord intérieur de la membrane, la première coupelle étant percée d'au moins un orifice relativement grand qui est obturable et la seccnde coupelle d'au moins un orifice relativement grand qui est ouvert en permanence, une ti ge guidée axialement par rapport au boîtier et destinée à etre placée sur la trajectoire d'un élément relié mécaniquement à l'organe d'étranglement du carburateur, un ressort tendant à déplacer la tige axialement dans un sens déterminé, et une rondelle libre d'être déplacee entre les deux coupelles parallèlement à l'axe de la tige par I'air sortant du boîtier QU y entrant, en sorte que, après avoir été déplacée dans le susdit sens, elle obture l'orifice de la première-coupelle en obligeant l'air à passer à travers un étranglement de freinage, mais, après avoir été déplacée dans le sens contraire, elle libère ce même orifice. L'invention est en outre relative aux carburateurs munis des ralentisseurs du genre en question. On sait que de tels ralentisseurs ou amortisseurs de fermeture, appelés aussi "dash-pots à air", ont pour rôle d'éviter un mcuvement de fermeture rapide à l'organe d'étranglement ou papillon commandé par l'accélérateur, lorsqu'on libère la pédale d'accélérateur. S.-ns un tel rai-entisseur de fermeture, le fait de relâcher brusquement la pédale d'accélérateur a pour conséquence une fermeture rapide de l'organe d'étranglement qui provoque quelque- fois un calage de moteur et, tLèS souvent, une forte émission d' hydrocarbures dans les gaz d'échappement. Ces défauts disparaissent si la fin de la course de fermeture de l'organe d'étranglement est ralentie. C'est dans ce but qu'est prévu le ralentisseur de fermeture dort la tige coopère avec un élément lié me- caniquement à l'organe d'étranglement, c'est-à-dire généralement avec un levier s@lidaire d'un axe portant l'@rgane d'étr@ngle- ment, au moins au voisinage de la position d'ouverture minimale de ce dernier. Le mouvement de fermeture de l'organe d'étranglement @@ em@rti par l@ p@ssage @e @'@ir à travers @@@tran@@ement de @rei- nage susvisé. Généralement, cet étranglement de freinage est réalisé par un orifice de petite section (de l'ordre ce O,C1 mm2) gui est usiné dans une pièce métallique et dont le calibrage doit ê- tre très pré@is. Avec les méthodes habituelles d'usinage, l'er @eur sur le temps de fonctionnement (durée de fermeture) peut atteindre 30%. Un usinage plus pré@is entraîne un prix de revient probibiti@. L'invention a pour Dut de realiser un ralentisseur de fermeture p@eumatique dont le temps de fonctionnemer soit plus précis et dont le prix de revient ne @oit pas plus élevé eue les réalIsations actuel es. Dans ce but, et conformément à l'invention, ie ralentis- seur de ferneture pneumatIque du genre en auestion est caractéri- sé par le fait que la première coupelle est établie en ur.e matiè- re moulable et que l'étranglement se freinage est constitué par un canal limité conjointement par la rondelle et par une rainure ménagée à celle des surfaces de la première coupelle qui est tourne vers la rondelle, cette rainure aboutissant à l'orifice obturable de la première coupelle et ayant été formée directement au moulage de cette dernière. De cette manière, l'étranglement de freinage est réalisé sans usinage, donc avec un prix de revient peu élevé,et,en outre, la précision de sa réalisation peut etre excellente puisque, à condition d'allcnger la rainure on peut augmenter la section de celle-ci par rapport à celle de l'orifice d'étranglement usiné usuel, ce qui facilite la réalisation par moulage de cette r@inu- re avec des tolérances assez serrées. L'invention pourra, de toute façcn, être lien comprise à l'aide du complément de description qui suit et des dessins ciannexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à un mcde ce réalisation préféré. La figure 1 de es dessins montre un dispositif confcrme à l'invention, monté sur un carburateur dont l'organe d'étrangle- ment est fermé. La figure 2 montre semblablement à la figure 1, et en vue p@rt@elle, le @ sp@sitif de la figure 1 lorsque l'organe d'étran gl@@ent commence @ être freiné dans sa @@urse de fe@meture. @@ @@ 3 m@@@@re, plus grande échelle, une partie du @@@ s@ti@ @es @ig. 2. La figure 4 est une coupe suivant IV - IV de la figure 3. Le carburateur comprend un corps 1 traversé par un conduit 2 et un organe d'étranglement 3, tel qu'un papillon fixé sur un axe 4,- qui est disposé dans le conduit 2. Sur l'axe 4 est monté solidairement un levier 5 dont une extrémité Sa coopère avec une vis 6, qui est fixée sur le corps 1 et sert de butée de ralenti. Par l'intermédiaire d'une liaison mécanique (non représentée), l'axe 4 est commandé, dans le sens de l'ouverture de organe d' étranglement 3, par une commande usuelle d'accélérateur et des moyens de rappel élastiques (non montrés) tendent à rappeler 1' organe d'étranglement 3,vers sa position d'ouverture minimale ou de ralenti (représente"e fig.1) où l'extrémité 5a du levier 5 est en appui sur la vis 6. L'autre extrémité 5b du levier 5 coopère, au moins lorsque l'organe d'étranglement 3 est au voisinage de sa position de ralenti, avec lwune des extrémités d'une tige 8 dont l'autre extrémité est attelée à une membrane étanche 9. Le bord intérieur de la membrane 9 est pincé entre une première coupelle 10 et une deuxième coupelle Il ; le bord extérieur de la membrane 9 est fixé par sertissage entre un boîtier métallique étanche 12 et une pièce inférieure 13 qui sert de guide à Ia tige 8. A cet effet, la pièce 13 possède un manchon de guidage 13a, qui est traversé sans étanchéité par la tige 8. lia coupelle 10 fait face à la piece 13 et la coupelle 11 au boîtier 12.Une vis 14, dont la tête 14a est soudée au boîtier 12, est visse dans un bossage 15 du corps 1. Un contre-ecrou 15 évite le desserrage de la vis 14 La coupelle Il possède au moins un orifice 17, de section relativement grande, qui est ouvert en permanence et la coupelle 10 possède également un orifice 18 de section relativement grande. Cet orifice 18 peut être obturé par-une rondelle en caoutchouc 19, montée librement entre les deux coupelles 10 et 11 et centrée avec un léger jeu radial sur la tige 8. Enfin, un ressort 20, prenant appui sur le boîtier 12, agit sur la coupelle 11 dans le sens qui tend à appliquer l'extrémité libre de la tige 8 sur ltex- trémité 5b du l-evier 5. De cette manière, lors d'un mouvement de fermeture de 1' organe d'étranglement 3, c'est-à-dire lorsque l'extrémité 5b du levier 5 tend.à pousser la tige 8 vers le haut des fig.l et 2,la rondelle 19 est maintenue en appui sur la coupelle 10 qui ferme l'orifice 18. L'air du boîtier, ainsi empêché de s'évacuer de l'intérieur du boîtier 12 par l'orifice 18, ne peut le faire que par un étranglement de freinage dont il sera question ci-après. Au contraire, partant de la position de la fiv.1, si on ouvre l'organe d'étranglement 3, le ressort 20 appuie sur la coupelle 11 et de l'air peut pénétrer à l'intérieur du boîtier 12, par les orifices 18 et 17, en soulevant la rondelle 19 et la tige 8 peut ainsi parvenir à la position -représentée à la fig.2. Cels étant, conformément à l'invention, la coupelle 10 est établie en une matière moulable, par exemple en alliage métallique coulé sous pression (à base de zinc, aluminium, antimoine, etc.) ou en matière plastique,et l'étranglement de freinage est constitué par un canal limité conjointement par la rondelle 19 et par une rainure 21 ménagée à celle des surfaces de la coupelle 10 qui est tournée vers cette rondelle, cette rainure 21 aboutissant par une extrémité à l'orifice 18 et par l'autre en dehors du contour de la rondelle 19 et ayant été formée directement au moulage de la coupelle 10. De préférence,cette rainure 21 a une longueur qui est grande par rapport au rayon R de la rondelle 19, notamment une longueur au moins égale à deux fois ce rayon. En suite de quoi, on obtient un ralentisseur ou amortisseur pneumatique dont le fonctionnem-ent est le suivant Lorsqu'on relache la commande d'accélérateur, le papillon 3 se referme et l'extrémité 5b du levier 5 entre en contact avec la tige 8 (fig.2). A ce moment, l'air contenu dans le boîtier 12 ne peut pas passer directement par le gros orifice 18 et il doit donc passer par la rainure 21, recouverte en majeure partie par la rondelle 19. Le temps d'écoulement de l'air par cette rainure représente le temps de fermeture du papillon 3. Comme la rainure 21 est obtenue par moulage, on peut lui donner une forme quelconque, pourvu ou'elle soit assez longue, ce qui permet d'augmenter sa section transversale (pour un meme temps d'écoulement de l'air) et, donc, la précision relative de ses dimensions. Comme les dimensions de la rainure sont la réplique exacte de la forme du moule, il s'ensuit une égalité totale sur toutes les pièces fabriquées par moulage. On obtient bien ainsi un dispositif pneumatique ralentisseur ou amortisseur qui peut être particulièrement précis et sans aucune difficulté de fabrication. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisa- ticn de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS î - Ralentisseur de fermeture pneumatique, pour organe d'étranglement de carburateurs destinés à équiper les moteurs à combustion interne, qui comprend un boîtier à paroi rigide et étanche destiné à être fixé au corps du carburateur, une membrane sertie par son bord extérieur à la périphérie du boîtier, une première et une ceuxiEme coupelles pinçant entre elles le bord inte-- rieur de la membrane, la première coupelle étant percée d'au moins un orifice relativement grand qui est obturable et la seconde coupelle d'au moins un orifice relativement grand qui est ouvert en permanence, une tige guidée axialement par rapport au boîtier et destinée à tre placée sur la traJectcire d'un élé- ment relié mécanicuement à organe d'étranglement du carburateur, un ressort tendant à déplacer la tige axialement dans un sens déterminé, et une rondelle libre d'être déplacée entre les deux coupelles parallèlement à l'axe de la tige par l'air sortant du boitier ou y entrant, en sorte que, après avoir été déplacée dans le susdit sens, elle obture l'orifice de la première coupelle en obligeant l'air à passer à travers un étranglement de freinage, mais, près avoir été déplacée dans le sens contraire, elle libère ce meme orifice, caractérisé par le fait que la première coupelle est établie en une matière moulable et que l'étranglement de freinage est constitué par un canal limité conjointement par la rondelle et par une rainure ménagée à celle des surfaces de la première coupelle qui est tournée vers la rondelle, cette rainure aboutissant à l'orifice obturable de la première coupelle et ayant été formée directement au moulage de cette dernière. 2 - Ralentisseur selon la revendication 1, carect-rise par le fait sue la rainure a une longueur qui est grande par rapport au rayon de la rondelle, notamment une longueur au moins e- gale à deux fois ce rayon. 3 - Carburateur pour moteur à combustion interne, caractérisé par le fait qu'il est muni d'un ralentisseur selon l'une des revendications 1 et 2.