La présente invention concerne un conducteur en alliâgé d'aluminium présentant une conductivité électrique d'au moins 61L#, par rapport aux normes internationales du cuivre recuit (International Annealed Copper Standard) et des propriétés inattendues d'un meil-5 leur allongement à la rupture, de flexibilité et de résistance à la fatigue en comparaison d'un conducteur classique en alliage d'aluminium ayant la même résistance à la traction» Le conducteur est fabriqué sous forme d'un fil métallique massif avec un isolant, d'un fil métallique de bobinage isolé, d'un conducteur à filaments mul-10 tiples ou d'un câble téléphonique isolé. Les fils métalliques individuels du conducteur en alliage d'aluminium contiennent des inclusions d'aluminate de fer réparties d'unçtaçon assez régulière à une concentration résultant de l'addition de plus de 0,30 # en poids environ de fer à une masse d'alliage contenant moins de 99»70 15 en poids environ d'aluminium, pas plus de 0,15 i° en poids de silicium et des quantités infimes des impuretés classiques se trouvant normalement dans un alliage d'aluminium du commerce. Les inclusions d'aluminate de fer réparties d'une façon sensiblement régulières sont obtenues en coulant continuellement un alliage se composant 20 essentiellement de moins d'environ 99,70 $> en poids d'aluminium, de plus de 0,30 # en poids de fer, d'une proportion ne dépassant pas 0,15 i» en poids de silicium et de quantités infimes d'impuretés typiques pour former une "barre d'alliage d'aluminium continue, en travaillant la barre à chaud sensiblement tout, de suite après la 25 coulée, sensiblement dans l'état dançlequel la barre est coulée pour former un fil machine continu qui est ultérieurement étiré sous forme d'un fil métallique,sans recuits intermédiaires,et qui est recuit après l'étirage final. Après le recuit, le fil présente les nouvelles propriétés inattendues sus-mentionnée3 comprenant un meilleur allon-30 gement à la rupture, une conductivité électrique d'au moins 61 $ par rapport aux normes internationales du cuivre recuit et une flexibilité et une résistance à la fatigue accrues. Ensuite, le fil est encore traité pour produire l'un des produits finals sus-mentionnés. La présente invention concerne un conducteur en alliage d'alu-35 minium convenant pour être utilisé comme conducteur électrique et plus précisément un conducteur en alliage d'aluminium ayant unecon-ductivité électrique acceptable et un allongement, une flexibilité 69 16538 -2- 2009027 rf ' 4 ' et une résistance à la traction supérieurs. L1 utilisation de divers fils en alliage 4*aluminium (désignée d'une façon classique par fils C E) comme conducteurs de. 1' électricité d'utilité générale et bien connus en pratique. En outre, les 5 fils en .alliage d' aluminium ont été utilisés comme fils de bobinage pour des électro-aimants, comme conducteurs de l'électricité à plusieurs filaments et comme câbles téléphoniques. Les alliages utilisés ont 'une façon caractéristique des conductivités d'au moins 61 par rapport aux normes internationales du cuivre recuit (International 10 Annealed Copper Standard, qu'on désignera ci-après parfois par l'abbréviation IACS) et des constituants chimiques comprenant une quantité importante d'aluminium pur et de faibles quantité des impuretés classiques telles que le silicium» le vanadium» le fer, le cuivre» le manganèse, le magnésium,le zinc, le bore,/£e titane. Les 15 propriétés physiques d'un fil antérieur en alliage d'aluminium ne se sont pas avérées aussi avantageuses qu'on le désirerait dans de nombreuses applications. D'une façon générale, les pourcentages d'allongement souhaitables n'ont été obtenus qu'à une résistance à la traction inférieure à celle souhaitée et les résistances à la 20 traction désirées n'ont été obtenues qu'à un pourcentage d'allongement inférieur-à .celui souhaité. En outre, la flexibilité et la résistance à la fatigue des fils antérieurs en alliage d'aluminium ont été si faibles que le fil métallique antérieur était d'une façon générale inapproprié pour de nombreuses applications par ailleurs 25 souhaitables. Ainsi, il est évident qu'on a besoin dans l'industrie d'un conducteur en alliage d'aluminium qui présente à la fois un meilleur pourcentage d'allongement et une meilleure résistance à la traction et qui est également capable de résister à de nombreuses flexions en 30 un point donné et de résister à la fatigue pendant l'utilisation du conducteur. Par conséquent, la présente invention a notamment pour but de fournir un conducteur en alliage d'aluminium : > - ayant une conductivité acceptable et de meilleures.propriétés 35 physiques de façon à pouvoir utiliser le conducteur, dans de. pouyeîles. applications ; •. - ayant de nouvelles propriétés, à savoir un allongement supérieur à la rupture et une plus grande résistance à la traction, une 69 16538 -3- 2009027 meilleure flexibilité et une meilleure résistance à la fatigue,ainsi qu'une conductivité électrique acceptable. D'autres avantages.et caractéristiques de l'invention ressor-tiront dans la description qui va suivre. 5 Suivant la présente invention, un fil conducteur d'électricité en alliage d'aluminium est fabriqué à partir d'un alliage comprenant moins d'environ 99»70 # en poids d' aluminium, plus d'environ 0,30 ia en poids de fer et pas plus de 0,15 ^ en poids de silicium. De préférence la teneur en aluminium du présent alliage est comprise entre 10 98,95 et moins de 99*45 en poids, des résultats particulièrement bons étant obtenus lorsqu'on utilise de 99»15 à 99»40 # en poids environ d'aluminium. De préférence la teneur en fer du présent alliage est comprise entre environ 0,45 et 0,95 i» en poids, des résultats particulièrement bons étant obtenus lorsqu'on utilise de 0,50 à 0,80 # 15 en poids environ de fer. De préférence ,1e présent alliage ne contient pas plus de 0,07 en poids de silicium. Le rapport du pourcentage de fer au pourcentage de silicium peut être de 1,99:1 ou plus. De préférence le rapport du pourcentage de fer au pourcentage de silicium est de 8:1 ou plus. Ainsi, si le présent alliage d'aluminium contientfme 20 quantité de fer située dans la partie inférieure de la présente gamme de la teneur en fer, le pourcentage'aluminium doit être accru au lieu d'augmenter le pourcentage du silicium en dehors de la limite du rapport précédemment mentionné. On a constaté qu'un fil métallique correctement traité présentant des constituants d'alliage d'aluminium 25 entrant dans les gammes sus-mentionnées, présente une conductivité électrique acceptable, une meilleure résistance à la traction et un meilleur allongement à la rupture et en outre il présente une nouvelle propriété inattenduefà savoir une flexibilité et une résistance à la fatigue accrues d'une façon surprenante. 30 Le présent alliage d'aluminium est préparé en faisant fondre tout d'abord l'aluminium et _en l'alliant avec les quantités nécessaires de fer et autres constituants pour former l'alliage voulu pour le traitement. Normalement, la teneur en silicium est maintenue aussi faible que possible sans addition de quantités supplémentaires à la 35 masse fondue. Des impuretés typiques ou éléments en quantités négligeables sont également présents dans la masse fondue,mais seulement en quantité très faible, par exemple inférieure à 0,05 # en poids de 69 16538 -4- 2009027 chaque élément, la teneur totale des impuretés ne dépassant généralement pas 0,15 $ en poids. Naturellement," lorsqu'on ajuste les. quantités des éléments ou impuretés, on doit tenir compte de la conductivité de l'alliage final,étant donné que certaines impuretés affec-5 tent la conductivité d'une façon plus sévère que d'autres. Les impuretés typiques comprennent le vanadium, le cuivre, le manganèse, le magnésium, le zinc, le bore et le titane. Si la teneur en titane est relativement élevée ("bien qu'elle soit encore très faible en comparaison de l'aluminium, du fer et du silicium) on peut ajouter 10 de faibles quantités de bore pour entraver l'action du titane en excès et l'empêcher de réduire la conductivité du fil métallique. Le fer est le constituant principal ajouté à la masse fondue pour produire l'alliage de la présente invention. Normalement, on ajoute environ 0,50 $ en poids à l'aluminium typique utilisé pour 15 préparer le présent alliage. Naturellement, la présente invention envisage d'ajouter une quantité plus grande ou plus petite de fer en ajustant la teneur de tous les constituants d'alliage. Après l'alliage, la composition à base d'aluminium fondu est coulée en continu sous forme d'une barre continue. La barre est 20 ensuite travaillée à chaud sensiblement-dans l'étàt dans lequel elle est reçue depuis la machine de coulée. Un travail à chaud typique consiste à laminer la barre dans un laminoir sensiblement tout de suite après la coulée sous forme d'une barre. Un exemple d'une coulée et d'un laminage en continu , capable 25 de produire un fil machine continu comme indiqué dans la présente demande , est le suivant : Une machine à couler en continu sert à solidifier l'alliage d'aluminium fondu pour produire une barre coulée ..qui est transportée sensiblement dans l'état dans lequel elle s'est solidifiée depuis la 50 machine à couler en continu vers le laminoir qui sert à conformer à chaud la barre coulée.sous forme d'un fil machine ou autre produit conformé à chaud d'une façon qui transmette un mouvement important à la barre de coulée le long de plusieurs axes disposés obliquement. La machine à couler en continu est du type classique à roue de 35 coulée présentant une roue de coulée ayant une gorge de coulée en partie fermée par une courroie sans fin supportée par cette dernière et par une poulie folle. La roue de coulée et la courroie sans fin 69 16538 -5- 2009027 coopèrent pour former un moule dans une extrémité duquel le métal fondu est versé pour qu'il se solidifie et à partir de l'autre extrémité duquel la barre coulée sort sensiblement à l'état dans lequel elle s'est solidifiée. 5 Le laminoir est d'un type classique présentant plusieurs cages disposées pour conformer à chaud la barre coulée par une série de déformations. La machine à couler en continu et le laminoir sont placés l'un par rapport à l'autre de façon que la barre coulée entre dans le laminoir sensiblement tout de suite après sa solidification 10 et sensiblement dans l'état dans lequel elle s'est solidifiée. Dans cet état, la barre coulée est à une température comprise dans la gamme des températures convenant pouçla conformation à chaud de la barre coulée au début de la conformation à chaud,sans chauffage entre la machine à couler et le laminoir. Au cas où on désire régler avec 15 précision la température de conformation à chaud de la barre coulée dans la gamme classique des températures de conformation à chaud, un dispositif de réglage de la température de la tarre coulée peut être placé entre la machine à couler en continu et le laminoir, sans sortir du cadre de la présente invention. 20 Chacune des cages comprend plusieurs cylindres qui viennent au contact de la barre coulée. Les cylindres de chaque cage peuvent être au nombre de deux ou p^us et peuvent être disposés diamétralement en regard les uns des autres ou dans des positions équidistantes autour de l'axe du trajet de déplacement de la barre . coulée à travers le 25 laminoir. Les cylindres de chaque cage du laminoir sont mis en rotation à une vitesse prédéterminée par une source d'énergie ,comme un ou plusieurs moteurs électriques ,et la roue de coulée est mise'en rotation à une vitesse généralement déterminée par ses caractéristiques de fonctionnement. Le laminoir sert à conformer à chaud la barre coulée 30 sous forme d'un fil machine ayant une surface de section droite sensiblement inférieure à celle de la barre coulée,lorsqu'elle entre dans le laminoir. Les surfaces périphériques des cylindres des cages adjacentes du laminoir changent de configuration ; c'est-à-dire que la barre 35 coulée vient en prise avec les cylindres des cages successives présentant des surfaces de configuration différentes et depuis des directions différentes. Le contact de la barre coulée avec des 69 16538 -e- 2009027 ; surfaces différentes dans les cages agit de façon à pétrir et à conformer le métal de la "barre coulée de manière à le travailler Anna chaque cage et également pour réduire et modifier simultanément la surface de section droite de la "barre coulée jusqu'à celle du fil 5 machine. A mesure que la "barre coulée s'engage dans chaque cage, il est souhaitable qu'elle soit reçue en un volume suffisant par unité de temps pour qu'elle remplisse d'une façon générale l'espace défini par les cylindres de la cage» afin que ces derniers aient pour effet 10 de travailler le métal de la barre coulée. Cependant, il est également souhaitable que l'espace défini par les cylindres de chaque cage ne soit pas surchargé,de façon que la barre coulée ne soit pas poussée avec force dans les intervalles compris entre les cylindres. Ainsi, il est souhaitable que le fil machine soit dirigé vers chaque 15 cage en un volume par unité de temps qui est suffisant pour remplir l'espace défini par les cylindres de la cage,sans le surcharger. A mesure que la barre coulée sort de Igifnachine à couler en continu, elle présente habituellement une grande surface plane correspondant à la surface de la bande sans fin et des surfaces latérales 20 effilées vers l'intérieur correspondant à la forme de la gorge de la roue de coulée. A mesure que la barr-s coulée est comprimée par les cylindres des cages, la barre coulée est déformée de manière qu'elle prenne d'une façon générale la forme de section droite définie par les périphéries adjacentes des cylindres de Chaque cage. 25 Ainsi, il est bien entendu qu'avec cet appareil un fil machine en alliage d'aluminium coulé d'un nombre inf ini de longueurs différentes est préparé en coulant l'alliage d'aluminium fondu et en conformant à chaud ou laminant la barre d'aluminium coulée d'une façon simultanée. 30 Le fil machine continu produit par lsopération de coulée et de laminage est ensuite traité au cours d'une opération de réduction destinée à produire un fil métallique continu de divers diamètres. Le fil machine non recuit (c'est à dire venu de laminage en vue de la trempe) est étiré à froid à travers une série de filières de plus 35 en plus petites, sans recuits intermédiaires, pour former un fil métallique continu ayant le diamètre voulu. A la fin de cet étirage, le fil en alliage présente une résistance à la traction excessivement 69 16538 -7- 2009027 élevée et un faible allongement à la rupture inacceptable,ainsi qu'une conductivité inférieure à celle qui est admise dans l'industrie comme conductivité minimale pour un conducteur électrique, c'est à dire 61 $ par rapport aux normes IACS. le fil métallique est 5 ensuite recuit ou partiellement recuit pour obtenir une résistance à la traction voulue et est refroidi. A la fin du recuit, on trouve que le fil en alliage recuit a les propriétés suivantes î une conductivité acceptable et une meilleure résistance à la traction,ainsi qu'un allongement à la rupture amélioré d'une façon inattendue et 10 une flexibilité et une résistance à la fatigue accrues d'une façon surprenante,comme précédemment indiqué dans la présente demande. Le recuit peut être effectué en continu comme un recuit par résistance, un recuit par induction, un recuit par convection exécutés par des fours fonctionnant en continu ou un recuit par rayonnement exé-15 cuté par un four fonctionnant en continu ou bien, de préférence, le fil peut être recuit par charges individuelles dans un four à charges. Lorsqu'on effectue un recuit en continu, on peut utiliser des températures comprises entre environ 232° et 649° C avec des durées de recuit comprises entre environ 5 minutes et 1/10.000 de,minute. 20 Cependant, les températures et les durées de recuit en continu peuvent être réglées pour satisfaire aux conditions du traitement global particulier, à condition d'obtenir la résistance à la traction voulue. Dans le recuit par charges individuelles, on utilise une température comprise entre environ 204° et 399° C avec des durées de 25 séjour comprises entre environ 30 minutes et 24 heures. Comme on l'a indiqué à propos du recuit en continu, dans-le recuit par charges individuelles, les durées et les températures peuvent varier pour convenir au processus global, à condition d'obtenir la résistance à la traction voulue. Simplement à titre d'exemple, on a constaté 30 qu'on obtient les résistances à la traction suivantes dans le présent fil en aluminium avec les températures et durées de "recuit par charges individuelles indiquées. 69 16538 -8- 2009027 TABLEAU I RESISTANCE A LA TRACTION kg/cm2 TEMPERATURE TEMPS 840 à 980 343° C 3 980 à 1050 288° C 3 1050 à 1190 271° C 3 1190 à 1540 249° C 3 69 16538 9 2009027 Au cours de la coulée en continu de cet alliage, une partie importante du fer présent dans l'alliage précipite hors solution sous forme d'un composé intermétallique d'aluminate de fer (FeAl^). Ainsi, après la coulée, la barre contient une dispersion de FeAl^ 5 dans une gangue ou matrice en solution solide sursaturée. La matrice sursaturée peut contenir jusqu'à O,17 # en poids de fer. Etant donné que la barre est laminée au cours d'une opération de travail à chaud immédiatement après la coulée, les particules de FeAl^ sont désagrégées et dispersées dans l'ensemble de la matrice, en empêchant la 10 formation de grandes cellules. Lorsque le fil machine est étiré par la suite jusqu'à sa dimension finale, sans recuits intermédiaires, et est vieilli ensuite au cours d'une opération de recuit finale, la résistance à la traction, l'allongement et la flexibilité sont accrus à cause de la petite dimension des cellules et de la fixation 15 supplémentaire des dislocations par précipitation préférentielle du FeAl^ sur les sites de dislocation. Par conséquent, de nouvelles sources de dislocation doivent être mises en jeu sous l'effet de l'effort appliqué par l'étirage, et ceci provoque une amélioration supplémentaire à la fois de la résistance mécanique et de l'allon-20 gement. Les propriétés du présent fil en alliage d'aluminium sont affectées dans une large mesure par la dimension des particules de FeAlj contenues dans la matrice. Des précipités grossiers réduisent le pourcentage d'allongement et la flexibilité du fil métallique,en 25 augmentant l'amorçage et, ainsi, la formation de grandes cellules qui réduisent à leur tour la température de recristallisation du fil métallique. Les précipités finement divisés améliorent le pourcentage d'allongement et la flexibilité,en réduisant l'amorçage et en augmentant la température de recristallisation. Des précipités 30 grossiers de FeAl^ rendent le fil métallique fragile et généralement inutilisable. Les précipités grossiers ont une dimension particulaire O supérieure à 2 000 unités A et les précipités finement divisés ont O une dimension particulaire inférieure à 2 000 unités A. Un '._fil en-r alliage typique d'un diamètre de 2,05 mm de la 35 présente invention a les propriétés physiques suivantes : une ré-sistance à la traction de 1120 kg/cm , un allongement à la rupture de 20#, une conductivité de 61# (IACS), et une flexibilité à la rupture correspondant à 20 flexions. Les gammes des propriétés s? AD ORIGINAL 69 16538 10 2009027 physiques que piéeente d'une façon générale le fil métallique d'un diamètre de 2,05 mm préparé à partir du présent alliage sont les suivantes : de 840 à 1540 kg/cm environ pour la résistance à la traction; de 40 à 5# environ pour l'allongement à la rupture; de 5 61 à 63# environ pour la conductivité et de 45 à 10 environ pour le nombre des flexions jusqu'à la rupture. lorsqu'on prépare des produits finals particuliers, on peut effectuer des réglages des phases de traitement et exécuter des phases supplémentaires. Ainsi, lorsqu'on prépare un conducteur mas-10 sif isolé, le fil machine préparé en continu est soumis à une réduction destinée à produire un fil métallique continu d'une dimension comprise entre 11,7 mm (correspondant au diamètre de section droite ou à la plus grande distance perpendiculaire entre des faces parallèles) et 0,08 mm. Après le recuit, le conducteur massif en alliage 15 d'aluminium est isolé en continu au cours d'une opération d'isolement en continu classique. Cette opération consiste à faire passer le conducteur massif à travers une tête d'extrusion. A mesure que le conducteur passe à travers la tête d'extrusion, une couche d'un isolant continu en matière plastique est formé autour d'un conduc-20 teur. le conducteur enduit est ensuite refroidi à l'air ou en le mettant en contact avec un bain de refroidissement, la matière isolante doit être une matière capable d'isoler le conducteur massif, et la matière doit avoir une épaisseur suffisante pour isoler le conducteur massif et résister aux risques physiques associés aux 25 conducteurs massifs isolés. Des épaisseurs typiques d'isolant sont comprises entre 0,4 et 1,2 mm. Une matière isolante thermoplastique préférée est le poly( chlorure de T-inyle), usais on peut également avoir recours à d'autres enduits comme le néoprène, le polypropylène et le polyéthylène. 30 Un fil métallique massif typique d'ua diamètre de 2,05 mm,qui est ultérieurement isolé pour former le conducteur massif isolé de la présente invention, a les propriétés physiques suivantes : une p résistance à la traction de 1120 kg/cm , un allongement à la rupture de 20#, une conductivité de 61# (IACS), et une flexibilité à la 35 rupture correspondant à 30 flexions, les gammes des propriétés physiques que présente d'une façon générale un fil métallique massif approprié de 2,05 mm fabriqué avec le présent alliage sont les suivantes : une résistanpe à la traction comprise entre environ.91Q et BAD ORJG/MAL 69 16538 11 2009027 2 1540 kg/cm , un allongement à la rupture compris entre environ 35 et 5#, une conductivité comprise entre environ 61 et 63# et un nombre de flexions jusqu'à la rupture compris entre 45 et 10 environ. Les fils métalliques préférés aux fins de la présente invention ont 5 une résistance à la traction comprise entre 980 et 1260 kg/cm , et un allongement à la rupture compris entre 30 et 15#, une conductivité comprise entre 61 et 63# et un nombre de flexions jusqu'à la rupture compris entre 40 et 15. Lorsqu'on fabrique un câble téléphonique isolé, le fil machine 10 préparé en continu est soumis à une opération de réduction destinée à produire un fil métallique continu d'une dimension comprise entre 2,5 mm (diamètre de section droite ou la plus grande distance perpendiculaire entre des faces parallèles) et 0,25 mm. Après le recuit, le fil en alliage d'aluminium est isolé en continu au cours 15 d'une opération d'isolement en continu classique. Cette opération consiste à faire passer le fil métallique à travers une tête d'ex-trusion. A mesure que le fil métallique passe à travers la tête, une couche de matière thermoplastique isolante continue est formée autour du conducteur. Le conducteur enduit est ensuite refroidi à 20 l'air ou en le mettant en contact avec un bain de refroidissement. La matière isolante doit être une matière qui peut isoler le fil métallique, et elle doit avoir une épaisseur suffisante pour isoler le-fil et résister aux risques physiques associés au traitement du fil métallique dans un câble téléphonique. Des épaisseurs typiques 25 de l'isolant sont comprises entre 0,025 et 5 mm environ. Une matière isolante préférée est le polyéthylène, mais on peut également utiliser d'autres enduits comme le néoprène, le polypropylène et le chlorure de polyvinyle. Après avoir appliqué l'isolant aux fils métalliques indivi-30 duels, on réunit deux des fils isolés ou plus et les torsade sous forme d'une paire. Ces paires sont ensuite câblées par groupes et ces groupes sont ensuite câblés sous forme de groupes plus importants ou de câbles. Ces groupes ou câbles sont ensuite introduits dans une seconde tête d'extrusion dans laquelle une gaine externe 35 d'une matière isolante est appliquée autour des fils métalliques individuellement isolés. Selon une variante, on peut entourer les groupes ou câbles ^>4'une mince feuille ou bande de matière plastique avant d'appliquer la gaine externe de l'isolant» A mesure que 69 16538 12 2009027 le câble téléphonique isolé sort de la seconde tête d'extrusion, il est refroidi à l'air ou en le mettant en contact avec un bain de refroidissement. De préférence, la matière isolante externe est du polyéthylène, d'autres matières thermoplastiques comme le polypropy-5 lène, le chlorure de polyvinyle et le néoprène étant appropriées. Le câble téléphonique terminé peut être encore gainé ou armé d'une façon classique, si on le désire. Un fil typique en alliage d'aluminium de 1,02 mm convenant pour être utilisé dans le câble téléphonique de la présente invention a les propriétés physiques suivantes : o 10 une résistance à la traction de 1190 kg/cm ; un allongement à la rupture de 14# et une conductivité de 61# (IACS). Les gamdies des propriétés physiques que présente d'une façon générale un fil métallique approprié de 1,02 mm sont les suivantes : une résistance à la traction d'environ 910 à 1540 kg/cm ; un allongement à la rupture 15 d'environ 40 à 5# et une conductivité d'environ 61 à 63#. Les fils métalliques préférés ont une résistance à la traction comprise entre 2 1120 et 1260 kg/cm , un allongement à la rupture compris entre 20 et 10# et une conductivité comprise entre 61 et 63#. Pour préparer un fil de bobinage isolé, le fil machine préparé 20 en continu est soumis à une opération de réduction destinée à produire un fil métallique en continu d'une dimension comprise entre 3,26 mm (le diamètre de section droite ou la plus grande distance perpendiculaire entre des faces parallèles) et 0,08 mm. Le fil machine non recuit (c'est-à-dire venu de laminage pour être soumis à 25 une trempe) est étiré à froid à travers une série de filières à ouvertures de plus en plus petites, sans recuits intermédiaires, pour former un fil métallique continu de diamètre voulu. Si l'on désire une forme de section droite différente de la forme ronde, le fil métallique étiré peut être mis sous une forme correcte par laminage 30 à froid ou par un étirage supplémentaire à travers des filières ou entre des cylindres de formes appropriées pour produire le fil métallique conformé. Des formes de section droite typiques différentes de la forme ronde sont carrées et rectangulaires. Après le recuit, le fil en alliage d'aluminium est isolé en 35 continu au cours d'une opération classique d'isolement en continu d'un fil de bobinage. Une opération d'isolement typique consiste à faire passer le conducteur massif à travers un bain d'émail. A mesure que le conducteur passe à travers le bain, une couche d'émail 69 16538 13 2009027 isolant continue est appliquée autour du conducteur. le conducteur enduit est ensuite soumis à une cuisson dans un four fonctionnant en continu, l'émail isolant doit être un émail capable d'isoler le conducteur massif et il doit avoir une épaisseur suffisante pour 5 isoler le conducteur massif et résister- aux risques physiques associés à l'enroulement du fil de bobinage, la matière isolante préférée est un émail du type oléorésineux, mais on peut également avoir recours à d'autres enduits comme des étoffes, du polyéthylène, du polypropylène, du chlorure de polyvinyle, des polyuréthannes, des 10 résines époxiâe -, une résine de polyvinyl formai et une surcouche de "Nylon", une résine de polyformal modifié' par un uréthanne, une résine acrylique, une base de polyuréthanne et une surcouche de "Nylon", une base de polyester modifié avec une surcouche de polyester linéaire, une résine de polyimide, un fil de coton et des 15 polyesters. D'une façon typique, on applique les matières thermoplastiques au moyen d'une tête d'extrusion qui recouvre le conducteur avec la matière thermoplastique à mesure qu'il passe â travers la tête. Un fil de bobinage massif isolé typique de 2,05 mm de la pré-20 sente invention est préparé à partir d'un fil métallique massif qui a les propriétés physiques suivantes : une résistance à la traction p de 1120 kg/cm , un allongement à la rupture de 25#; une conductivité de 61# (IACS) et une flexibilité à la rupture correspondant à 30 flexions, les gammes des propriétés physiques que présente d'une 25 façon générale un fil métallique approprié de 2,05 mm préparé avec le présent alliage sont les suivantes : une résistance .à la traction 2 - ~ comprise entre environ 840 et 1190 kg/cm ;un allongement à la rupture compris entre environ 40 et 15#; une conductivité comprise entre 61 et 63#; et un nombre de flexions jusqu'à la rupture compris entre 30 environ 45 et 15. les fils métalliques préférés aux fins de la présente invention ont une résistance à la traction comprise entre 910 p et 1050 kg/cm , un allongement à la rupture compris entre 35 et 25#, une conductivité comprise entre 61 et 63# et un nombre de flexions jusqu'à la rupture compris entre 35 et 20. 69 16538 14 2009027 Pour préparer un conducteur à plusieurs filaments, le fil machine préparé en continu est soumis à une opération de réduction destinée à produire des filaments individuels continus d'un fil métallique d'une dimension comprise entre 11,7 mm (le diamètre de 5 section droite ou la plus grande distance perpendiculaire entre des faces parallèles) et 0,08 mm. 69 16538 15 2009027 Après le recuit, le filament individuel du fil métallique est torsadé/avecSf^au£res fils en alliage produit d'une façon analogue pour former un conducteur torsadé à plusieurs, filaments. Le conducteur torsadé est ensuite isolé d'une façon continue au 5 cours d'une opération classique d'isolement en continu. Cette opération consiste à faire passer le conducteur torsadé à travers une tête d'extrusion. A mesure que le conducteur passe à travers la tête, une couche continue d'une matière theimoplastique isolante est formée autour du conducteur. Le conducteur enduit est 10 ensuite refroidi à l'air ou en le mettant au contact d'un "bain de refroidissement. La matière isolante doit être une matière capable d'isoler le conducteur à plusieurs filaments et elle doit avoir une épaisseur suffisante pour isoler le conducteur et résister aux risques physiques associés aux conducteurs torsadés 15 isolés. Des épaisseurs typiques de l'isolant sont comprises entre environ 0,025 et 10 mm. Une matière isolante theimoplastique préférée est le chlorure de polyvinyle, mais on peut utiliser d'autres enduits, comme le néoprène, le caoutchouc, le polyéthylène, le polypropylène et le polyéthylène rétifié. 20 Un brin massif isolé typique individuel de 2 ,05 mm, qui est ultérieurement groupé sous foime d'un conducteur à plusieurs filaments, a les propriétés physiques suivantes î une résistance à la traction de 1120. kg/cm2 ; un allongement à la rupture de 20 # ; une conductivité de 61 # (IACS) ; et une flexibilité à la rupture 25 correspondant à 30 flexions. Les gammes des propriétés physiques que présente.d*une façon générale un brin approprié de 2,05 mm préparé à partir du présent alliage sont les suivantes : une résistance à la traction comprise entre environ 910 et 1540 kg/cm2 , un allongement à la rupture compris' entre environ 35 et 5 # ; 30 une conductivité comprise entre environ 61 et 63 # ï et un nombre de flexions jusqu'à la rupture compris entre environ 45 et 10. Les brins préférés pour le présent conducteur ont une résis- p tance à la traction, comprise entre 910 et 1260 kg/cm , un allongement à la rupture" ûompris entre 30 et 15 # » une conductivité 35 comprise entre 61 et 63^-# et un nombre de flexions jusqu'à la rupture compris entre 40 et 15. 69 16538 16 2009027 Les brins individuels du fil métallique foxmés avec le présent alliage peuvent être groupés avant leur isolement en plusieurs opérations de formations comprenant un assemblage concentrique, un assemblage en faisceau , un assemblage parallèle 5 et un assemblage à plusieurs conducteurs toronné autour d'une âme centrale. Au cours de l'assemblage concentrique, une assembleuse toronne .d'une façon classique, six brins métal- . .liques ou plus fcélicqïdalemënt autour d'une âme centrale. On fait passer ensuite l'ensemble à travers la tête d'une extrudeuse 10 oîi un isolant est appliqué autour des surfaces externes de l'ensemble. Pour l'assemblage en faisceau , des fils métalliques individuels sont réunis en retordant l'ensemble des fils métalliques dans une certaine mesure et-un isolant est appliqué autour des 15 surfaces externes de l'ensemble. Pour l'assemblage en parallèle, les fils métalliques individuels sont groupés d'une façon parallèle sans torsion de l'ensemble des fils et l'isolant est appliqué autour des surfaces externes dudit ensemble. 20 Pour l'assemblage à plusieurs conducteurs - toronnés autour d'une âme centrale, des câbles individuels non isolés groupés ou assemblés concentriquement sont réunis ou groupés concentri-quement sous forme d'un câble composite. L'isolant est ensuite appliqué aux surfaces externes du câble composite entier. 25 On a constaté que l'assemblage et 1*isolement des fils métal* liques du présent alliage donnent un câble présentant une meilleure flexibilité par rapport aux conducteurs massifs isolés, et ayant en outre, une meilleure flexibilité par rapport à un fil d'alliage (JE assemblé et isolé. 30 Les exemples suivants sont donnés à titre illustratif,mais non limitatif,de l'invention. - EXEMPLE 1 On peut comparer un fil antérieur d'aluminium CE avec le présent fil en alliage d'aluminium en préparant un alliage 35 antérieur CE ayant une teneur en aluminium de 99»73 # en poids, une teneur en fer de 0,18 # en poids, une teneur en silicium de 0,059 # en poids, et des quantités infimes d'impuretés. 69 16538 17 2009027 On prépare- le présent alliage avec une teneur en aluminium de 99,45 # en poids , une teneur en fer de 0,45 % en poids, une teneur en silicium de 0,056 # en poids, et des quantités infimes des impuretés typiques. On coule en continu les deux alliages 5 sous forme de "barres continues et les lamine à chaud sous forme d'un fil-machine continu d'une façon analogue. On étire ensuite les alliages à froid à travers des filières présentant des ouvertures de plus en plus petites pour former un fil métallique continu de 2,05 mm. On enroule des tronçons du fil métallique 10 sur des bobines séparées et les récuit dans un four à charges à diverses températures et pendant diverses périodes de temps pour obtenir des tronçons de l'alliage antérieur CE et du présent alliage ayant diverses résistances à la traction. On essaie plusieurs échantillons de chaque tronçon dans un appareil des-15 tiné à mesurer le nombre de flexions nécessaires pour rompre chaque échantillon à un point de flexion particulier. Ea appliquant une force et une tension uniformes, le dispositif fatigue chaque échantillon sur un arc de 135° environ, le fil métallique est cintré sur une paire de mandrins opposés ayant un 20 diamètre égal à celui du fil métallique. Les mandrins sont espacés d'une distance correspondant à environ 1,5 fois le diamètre du fil métallique. Une flexion est enregistrée après que le fil métallique a été plié depuis une position verticale jusqu'à une extrême de l'arc, a été ramené à la position verticale, 25 plié jusqu'à l'extrémité opposée de l'arc, et ramené ensuite jusqu'à la position verticale. La vitesse de flexion* la force et la tension sont sensiblement égales pour tous les échantillons essayés. Les résultats sont les suivants: 69 16538 18 2009027 TABLEAU IIA ALLIAGE CE Résistance Nbre de flexions à la traction jusqu'à la rupture kg/cm2 . PRESENT ALLIAGE Résistance Nbre moyen des fle- à la traction xions jusqu'à la kg/cm rupture 705,81 43 1/2 945 44 895,16 24 1001 43 943,6 21 1/2 1057 36 10 991,76 14 1121,75 29 1/2 1064 13 3/4 1193,5 23 1127 11 1199,38 18 1198,75 9 3/4 1277,71 14 1273*52 8 3/5 1369,97 13 15 1614,83 5 1/2 1770,02 4 3/4 2051,63 4 2519,02 3 1/2 Comme on le voit sur le Tableau IIA, le présent alliage a une flexibilité améliorée d'une façon surprenante par rapport à l'alliage CE classique» 20 On essaie ensuite plusieurs échantillons du fil en alliage de la présente invention de 2,05 m® et du fil en alliage CE de 2,05 mm,traités comme précédemment indiqué , quant à leur allongement à la rupture par des processus d*essais classiques. A l'instant de la rupture, on mesure l'augmentation de la longueur 25 du fil métallique, le pourcentage d'aXlosgesent à la rupture est ensuite calculé en divisant 1' augmentation de la longueur de l'échantillon du fil métal.Tlgaa par sa longueur initiale. la résistance à la traction de l'échantillon du fil métallique 2 , est enregistrée en kg/cm du diamètre d© aectioa droite néces- 30 saire pour briser le fil métallique pendant l'essai d'allongement à la rupture, les résultats sont les suivants : BAD ORIGINAL é9 16538 19 2009027 TABIYRAU IIB 10 15 ALLIAGE CE Résistance à la traction kg/cm2 700 889 945 994 1050 1155 1281 Allongement à la rupture PRESENT ALLIAGE Résistance à Allongement à 30,5 %. 21 # 14 # 11,5 % 8 # 3,5 # 2 # la traction kg/cm2 945 1001 1086,75 1130,5 1158,5 1204 1278,9 1330 la rupture 30,8 # 30 £ 24 # 19 # 16 # 13,2 # 8.6 £ 6.7 # 20 Comme on le voit sur le Tableau IIB, le présent alliage présente un allongement à la rupture amélioré d*une façon surprenante par rapport à l'alliage CE classique. EXEMPLES P 2 à 7 On prépare six alliages d1 aluminium en faisant varier les proportions des constituants principaux. Qes alliages sont indiqués sur le tableau suivant : (tableau III) 25 Exemple n® Al *> Si 2 99,73 0,180 0,059 3 99,52 0,385 0,063 4 99,46 0,450 0,056 5 99,36 0,540 ' 0,064 6 99,275 0,680 0,015 7 99,20 0,750 0,030 On coule ensuite les six alliages sous forme de six barres continues et les lamine à chaud sous forme de six fils machines 30» continus. On étire à froid les fils machines à travers des filières ayant des ouvertures de plus en plus petites pour obtenir un fil métallique de 2,05 mm . On recuit par résistance le fil métallique produit à partir des alliages des exemples F 2 et 4 et on recuit les alliages des exemples restants dans un four à charges 35 pour obtenir les résistances à la traction indiquées sur le 69 16538 20 2009027 Tableau IV. Après le recuit , on essaie chacun des fils métalliques quant à sa conductivité, sa résistance à la traction, son allongement à la rupture et quant au nombre moyen des flexions jusqu'à la rupture par des processus d'essais classiques pour 5 chacune de ces caractéristiques, excepté que le processus indiqué dans 1'exemple N° 1 est utilisé pour déterminer le nombre moyen des flexions jusqu'à la rupture. les résultats sont indiqués sur le tableau suivant. TABLEAU IV 10 Exem- Conductivité Résistance Allongement à Nbre moyen des pie N° en #(IACS) à la traction la rupture,# - flexions jusqu'à 2 kg/cm la rupture 2 62,8 1060,5 8,1 15 1/2 3 61,3 1060,71 28,0 27 1/2 4 61,5 1060,64 37,5 28 5 61,5 1060,64 35,0 28 1/2 6 61,25 1001 28,0 32 7 61,2 1106 25 28 . En examinant ces résultats, on peut voir que l'exemple n° 2 20 sort du cadre de la présente invention,en ce qui concerne le pourcentage des composants. En outre, il convient de noter que pour l'exemple n° 2 le pourcentage d'allongement à la rupture est légèrement inférieur à celui souhaité et que le nombre moyen des flexions jusqu'à la rupture de l'échantillon est inférieur à 25 celui des exemples restants. EXEMPLE H° 8 On prépare un alliage d'aluminium ayant une teneur en aluminium de 99,42 f> en poids, une teneur en fer de 0,50 # en poids, une teneur en silicium de 0,055 # en poids et des quantités 30 infimes des impuretés typiques; On coule l'alliage sous forme d'une "barre continue qui est laminée à chaud pour former un fil machine continu. Ensuite,on étire à froid le fil-machine à travers des filières ayant une ouverture de plus en plus petite pour obtenir un fil métallique de 2,05 mm. On enroule le fil 35 métallique sur un bobinot de 76 cm jusqu'à ce que le poids du 69 16538 21 2009027 fil métallique "bobiné atteigne environ 113,4 kg. On place ensuite la bobine dans un four à cloche "General Electric" et on porte la température du four à 249°C. On maintient la température du four à 249°C pendant trois heures,au bout desquelles on in-5 terrompt le chauffage et le four se refroidit jusqu'à 204°C. On refroidit ensuite rapidement le four et on retire la bobine. Après essai , on constate que le fil en alliage a une conducti- ✓ 2 vite de 61,6 $ (IACS), une résistance à la traction de 1155 kg/cm , un allongement à la rupture de 20 f» et un nombre de flexions 10 jusqu'à la rupture de 18. TOTRMPT/R N° 9 On répète les opérations de l'exemple n° 8 , excepté qu'on porte la température du four à cloche jusqu'à 260°C et l'y maintient pendant trois heures avant le refroidissement. Le fil 15 en alliage recuit a une conductivité de 61,4 # (IACS), une ré-sistance à la traction de 1050 kg/cm , un allongement à la rupture de 27 io et un nombre de flexions jusqu'à la rupture de 28. •RTKMFLE U° 10 On répète les opérations de l'exemple n° 8, excepté qu'on 20 porte la température du four à cloche jusqu'à 316°C et l'y maintient pendant 3 heures avant le refrodissemente le fil en alliage recuit a une conductivité de 61,2 # (IACS), une résistance 2 à la traction de 980 kg/cm , un allongement à la rupture de 30 et un nombre de flexions jusqu'à la rupture de 43. 25 -ryt^PLE N° 11 On répète les opérations de l'exemple n° 8, excepté qu'on porte la température du four a cloche à-316.°C et l'y maintient pendant une heure et demie avant le refroidissement, l'alliage recuit a une conductivité de 61,5 # (IACS), une résis-30 tance à la traction de 1120 kg/cm , un allongement à la rupture de 22 # , et un nombre de flexions jusqu'à la rupture de 23. -EXEMPLE N° 12 On coule l'alliage de l'exemple n° 8 sous forme d'une barre continue qu'on lâtmine à chaud pour obtenir un fil-machine continu 35 d'un diamètre de 9,5 mnu Ensuite, on étire le fil machine à froid à travers des filières ayant une ouverture de plus en plus petite pour obtenir un fil métallique de 1,63 mm. On étire de BAD ORIGINAL 69 16538 22 2009027 nouveau le fil métallique sur une machine à étirer "Synchro Model BG-16" qui comprend un four à recuire disposé en série fonctionnant en continu "Symchro Eesistoneal". On étire le fil jusqu'à une dimension de 0,32 m à uns vitesse de finissage 5 de 990 mètres à la minute et le' four â recuire fonctionne à 52 volts , la prise du transformateur étant mise sur la position n° 8. Le fil en alliage recuit a une conductivité de 62 # ^ 2 (IACS), une résistance à la traction de 1061,5 kg/cm , et un allongement à la rupture de 25 Etant donné que la dimension 10 du fil métallique est si petite, le nombre des flexions jusqu'à la rupture est extrêmement important. EXEMPLE N° 13 On couls l'alliage de l'exemple n° 8 "sous forme d'une barre continue qu'on lamine à chaud pour obtenir un fil machine continu 15 d'un diamètre de 9,5 hbb. Ensuite on étire à froid le fil-machine sur une machin® à étirer "Syneliro Style îï0]? x 13" qui comporte un four à recuire fonctionnent ®s continu. On étire le fil machine jusqu'à une dimension de 2,05 fian à une vitesse de finissage de 600 mètres à la allants et la tension cta fsw à recuire au pré-20 chauffeur n° 1 est de 35 volts, au prsehauffsur n° 2 ©lie est de 35 volts,et au four à reeuir® allé est de 22 volts. Les trois prises du transformateur sont réglées sur la position N° 5. Le fil en alliage recuit a une conductivité de 62 $ (IACS), une P résistance à la traction de 1141 kg/cm " et un allongement à la 25 rupture de 20 %. F™PT,tîî wo 14 Conducteur massif isolé On prépare un alliage d'aluminium présentant une teneur en aluminium de 99»42 % en poids, une teneur en fer de 0,50 $ 30 en poids, une teneur en silicium de 0,055 $ en poids et des quantités infimes &'impuretés typiques„ On coule l'alliage sous forme d'une barre continue qu'on lamine à chaud pour obtenir un fil-machine contina. Ensuite, on étire à froid le fil -machine à travers des filières ayant des ouvertures de plus en plus peti-35 tes pour obtenir un fil métallique de 2,05 mm. On enroule le ORIGINAL 1 69 16538 23 2009027 fil métallique sur un bobinot de 76 cm jusqu'à ce que le fil métallique bobiné pèse environ 113,4 kg. On place ensuite la bobine dans un four à cloche "General Electric" et on porte la température du four à 249°C. On maintient le four à cette 5 température pendant trois heures, après quoi on interrompt le chauffage et le four se refroidit jusqu'à 204°C. Annuité,on refroidit rapidement le four et on retire la bobine. On fait passer ensuite le fil métallique recuit à travers une tête d'extrusion et l'isole avec du poly( chlorure de vinyle). En 10 l'essayant, on constate que le fil en alliage isolé a une conductivité de 61,6 # (IACS) et de meilleures propriétés physiques . 69 16538 24 2009027 EXEMPLE N° 15 Conducteur massif isolé On coule l'alliage de l'exemple N° 14 sous forme d'une barre continue qu'on lamine à chaud pour obtenir un fil machine continu 5 d'un diamètre de 9,5 mm. On étire ensuite le fil machine à froid sur une machine à étirer "Synchro Style K° î ï 13" qui comporte un four à recuire continu disposé en série. On étire le fil machine jusqu'à une dimension de 2,05 mm à une vitesse de finissage de 600 mètres à la minute et la tension au préchauffeur N° 1 du four à re-10 cuire est de 35 volts, au préchauffeur N° 2 elle est de 35 volts, et au four à recuire elle est de 22 volts. Les trois prises du transformateur sont réglées sur la position N° 5« On isole le fil métallique recuit en continu en le faisant passer à travers une tête d'extrusion où. il est enduit de poly(chlorure de vinyle). Le 15 fil en alliage recuit et isolé a une conductivité de 62# (IACS) et de meilleures propriétés physiques. Il est bien entendu que la présente invention concerne en * partie un conducteur massif en alliage d'aluminium isolé.. L'expression "conducteur massif isolé" englobe également des câbles isolés 20 formés par des conducteurs individuels "en alliage d'aluminium massifs isolés. Comme exemples particuliers des conducteurs ou câbles isolés massifs spécifiques ainsi formés suivant la présente invention, on peut citer un fil métallique utilisé pour la construction, un câble à gaine MM, un fil métallique pour construction souterraine 25 un câble de distribution, un fil métallique individuel pour tube à ondes progressives, un fil métallique pour rampea, un câble pour en-seignegfeu néon, un fil d'antenne radio, un fil pour avertisseurs d'incendie et de cambriolage, un fil métallique de montage, un fil métallique de commande, un fil métallique pour machine-outil, un 30 fil métallique pour énonciateur, un fil métallique pour entrée de service et un câble pour signaux de chemin de fer. EXEMPLE N° 16 Câble téléphonique isolé On prépare un alliage d'aluminium présentant une teneur en 35 aluminium de 99,42 # en poids, une teneur en fer de 0,50 # en poids, une teneur en silicium de 0,055 en poids et des quantités infimes des impuretés typiques• On coule l'alliage sous forme d'une barre continue qu'on lamine à chaud pour obtenir un fil machine continu. BAD ORIGINAL, 69 16538 25 2009027 Ensuite, on étire le fil machine à froid en le faisant passer à travers des filières ayant des ouvertures de plus en plus petites pour obtenir un fil machine de 2,05 mm. On enroule le fil machine sur un bobinot de 76 cm jusqu'à ce que le fil enroulé pèse environ 5 113,4 kg. On place ensuite la bobine dans un four à cloche 'General Electric", et on y porte la température à 249°C. On maintient le four à cette température pendant trois heures, après quoi on interrompt le chauffage et le four se refroidit jusqu'à 204°C. Ensuite, on refroidit rapidement le four et on enlève la bobine. On fait 10 passer ensuite le fil métallique recuit à travers une tête d'extrusion et l'isole avec du polyéthylène. On réunit ensuite deux des fils métalliques individuellement isolés sans torsion et les fait passer dans une seconde tête d'extrusion où. les deux fils métalliques isolés sont entourés d'une gaine externe de polyéthylène iso-15 lant. EXEMPLE N° 17 Oâble téléphonique isolé On coule l'alliage de l'exemple ÎJ° 16 sous forme d'une barre continue qu'on lamine à chaud pour obtenir un fil machine continu 20 d'un diamètre de 9,5 mm. Ensuite, on étire à froid le fil machine sur une machine à étirer "Synchro Style ÏT° Ex 13M qui comporte un four à recuire en continu monté en série. On étire le fil machine jusqu'à une diminution de 2,05 mm à une vitesse de finissage de 600 mètres à la minute, et la tension au préchauffeur U° 1 est de 35 25 volts, au préchauffeur H° 2 elle est de 35 volts et a», four à recuire elle est de 22 volts. Les trois prises du transformateur sont placées sur la position N° 5. On isole en continu le fil métallique recuit en le faisant passer à travers une tête d'extrusion dans laquelle il est enrobé de polypropylène. On assemble huit des fils 30 individuellement isolés d'une façon classique et les fait passer dans une seconde tête d'extrusion où. l'ensemble est enduit de façon à être recouvert d'une gaine externe de polypropylène. Il est bien entendu que les fils métalliques individuels du câble téléphonique peuvent être traités de façon à avoir une résis-35 tance à la traction suffisamment élevée pour résister aux. conditions rigoureuses d'une opération d'isolement,lorsqu'on utilise du polyéthylène comme matière isolante. Etant donné que le polyéthylène est la matière isolante classique, il est nécessaire que les fils 69 16538 26 2009027 métalliques individuels puissent résister à un isolement avec cette matière. Toutefois, si l'on utilise le polypropylène comme matière isolante, la résistance à la traction peut être réduite,en augmentant ainsi l'allongement à la rupture et en donnant un câble ayant 5 une plus grande flexibilité. la résistance à la traction peut être réduite dans cette forme de réalisation particulière,du fait que le fil métallique n'a pas être tiré à travers la tête d'extrusion avec une force aussi grande, lorsqu'on applique du polypropylène comme matière isolante® 10 En outre, il convient de noter que lorsqu'on utilise plus de deux fils individuellement isoles dans le eâble téléphonique, les fils peuvent être groupés sous diverses formes comme celles produites par un assemblage concentrique, un assemblage en faisceau, un assemblage à torsion alternée, un assemblage en parallèle et 15 un assemblage à plusieurs conducteurs toronnés autour d'une âme centrale ou bien en formant des paires,puis en les câblant. Après 1*assemblage ou câblage, l'ensemble des fils métalliques est ensuite isolé comme précédemment mentionné. Il est également bien entendu que le nombre des fils métalliques groupés dans le câble est prati-20 quement illimité, et le présent câble contient le nombre des fils métalliques qui a été précédemment utilisé dans des câbles téléphoniques classiques,ainsi que l'addition d'une bande ou gaine quelconque avant ou après une opération d'extrusion ou de gainage. "RTRMPT.T! 1ft 25 Fil de bobinage isolé On prépare un alliage d1 aluminium présentant une teneur en aluminium de 99,42 $ en poids, une teneur en fer de 0,50 $ en poids, une teneur en silicium de 0,055 % ©n poids et des quantités infimes des impuretés typiquss. On coule l'alliage sous forme d'une barre 30 continue qu*on Taraine à chaud pour obtenir un fil machine continu. Ensuite, on étire froid le fil machine en le faisant passer à travers des filières ayant des ouvertures de plus en plus petites pour obtenir un fil machine rond d'un diamètre de 2,05 mm. On enroule le fil machine sur un bobinot de 76 cm jusqu'à ce que le fil 35 enroulé pèse environ 113»4 kg. On place ensuite la bobine dans un four à cloche "General Electric" et on y porte la température à 249°C. On maintient le four à cette température pendant trois heures, au bout desquelles on interrompt le chauffage et le four se refroidit ^nsGtNAL 69 16538 27 2009027 jusqu'à 204°C. Ensuite, on fait passer le fil métallique recuit à travers un bain d'émaillage et l'isole avec un émail. En l'essayant on constate que le fil de "bobinage en alliage isolé a une conducti- p vité de 61,6# (IACS), une résistance à la traction de 1141 kg/cm , 5 et un allongement à la rupture de 19,8 #. Iifun des aspects les plus intéressants du présent alliage pour fil de bobinage est que pendant le recuit, l'allongement augmente à une résistance à la traction plus élevée que lorsqu'on recuit un alliage Cfî" pour fil de bobinage. En outre, lorsque l'on re-10 cuit l'alliage CE pour fil de bobinage, on doit amener l'alliage à un état très mou avant que l'allongement commence à s'améliorer. Avec le présent alliage, l'allongement s'améliore plus uniformément à mesure que la durée et la température de recuit augmentent, et il est possible d'obtenir un allongement acceptable bien avant d'at-15 teindre un état très mou dans le fil métallique. EXEMPLE N° 19 Conducteur isolé à filaments multiples On prépare un alliage d'aluminium présentant une teneur en aluminium de 99,42 # en poids, une teneur en fer de 0,50 # en poids 20 une teneur en silicium de 0,055 # en poids et de très faibles quantités des impuretés typiques. On coule l'alliage sous forme d'une barre continue qu'on lamine à chaud pour obtenir un fil machine continu. Ensuite, on étire à froid le fil machine en le faisant passer à travers des filières ayant des ouvertures de plus en plus 25 petites jusqu'à ce qu'on obtienne un fil métallique de 2,05 mm. On enroule le fil métallique sur un bobinot de 76 cm jusqu'à ce que le fil métallique bobiné pèse environ 113,4 kg. On place ensuite la bobine dans un four à cloche "Général Electric11 et on y porte la température à 249°C, On maintient le four à cette température pen-30 dant trois heures au bout desquelles on interrompt le chauffage et le four se refroidit jusqu'à 204°C. Le fil métallique recuit est ensuite assemblé concentriquement par un appareil d'assemblage tu-' bulaire avec six autres fils métalliques produits d'une façon analogue. On fait passer ensuite l'ensemble à travers une tête d'ex-35 trusion et l'isole avec du poly(chlorure de vinyle). A l'essai, on constate que le fil en alliage isolé à plusieurs filaments présente une conductivité de 61,6 # (IACS) et de meilleures propriétés physiques. 69 16538 28 2009027 -RYKMPT.Tg TJQ 30 Conducteur isolé à -plusieurs filaments On prépare un alliage d'aluminium présentant une teneur en aluminium de 99,42 # en poids, une teneur en fer de 0,50 # en poids, 5 une teneur en silicium de 0,055 # en poids et de très faibles quantités des impuretés typiques. On coule l'alliage sous forme d'une barre continue qu'on lamine immédiatement à chaud pour obtenir un fil machine continu. Ensuite, on étire à froid le fil machine en le faisant passer à travers des filières ayant des ouvertures de plus 10 en plus petites, sans recuits intermédiaires, pour obtenir un fil métallique dur de 2,05 mm. On assemble ensuite coneentriquement le fil métallique dur au moyen d'un appareil d'assemblage tubulaire avec six autres fils métalliques produits d'une façon analogue. On enroule ensuite l'ensemble des fils métalliques sur un bobinot de 15 76 cm jusqu'à ce que le poids des fils métalliques enroulés soient d'environ 113,4 kg. On place ensuite la bobine dans un four à cloche "General Electric" et on y porte la température jusqu'à 249°C pendant trois heures au bout desquelles on interrompt le chauffage et le four se refroidit, et on enlève la bobine. On fait passer ensuite 20 l'ensemble des fils depuis la bobine à"travers Une.tête d'extrusion et l'isole avec du chlorure de polyvinyle. En l'essayant, on constate que le fil métallique en alliage isolé à plusieurs filaments présente une conductivité de 61,6 # (IACS) et de meilleures propriétés physiques. 25 II est bien entendu que la présente invention concerne au moins en partie des conducteurs en alliage d'aluminium isolés à plusieurs filaments. Des exemples particuliers de conducteurs ou câbles isolés particuliers à plusieurs filaments comprennent un câble pour construction, un câble d'enroulement primaire et d'auto-30 allumage, un câble pour construction souterraine, un câble de batterie et un fil de mise à la masse d'un câble de batterie, un câble pour avion, un câble pour rampes,un câble pour enseignegfeu néon, un câble d'antenne radio, un câble pour avertisseuisd'incendie et de cambriolage, un câble de montage, un câble de commande, un câble 35 pour machine-outil, un câble d'énonciateur, un cordon d'appareil de chauffage, un cordon de lampe, un cordon électrique flexible, un câble de soudage et un câble minier, un câble pour locomotive, un câble de blindage, un câble SEU avec un isolant flexible de 69 16538 29 2009027 polyoléfine rétifiée, un câble tressé, un câble pour appareilsménageis et un câble composite de fils d'aluminium ou de cuivre autour d'une âme en acier ou en alliage d'aluminium. Pour plus de clarté et sauf indication contraire dans la pré-5 sente demande, la terminologie suivante utilisée dans la présente demande est expliquée comme suit : Fil machine - un produit massif qui est long par rapport à sa section droite. Normalement, un fil machine a une section droite comprise entre 76 mm et 9,5 mm. 10 Fil métallique - un produit façonné massif qui est long par rapport à sa section droite, qui est carré ou rectangulaire avec des angles ou bords effilés ou arrondis, ou qui est rond, de forme ha-xagonale régulière ou octagonale régulière, et dont le diamètre ou la plus grande distance perpendiculaire entre des faces parallèles 15 est compris entre 9»5 et 0,08 mm. Naturellement l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et est susceptible de recevoir diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. DAD ORIGINAL 69 16538 30 2009027 REVENDICATIONS 1. Fil en alliage d'aluminium recuit ayant un diamètre ou une distance perpendiculaire maximale entre des faces parallèles compris entre 9»5 et 0,08 mm et une conductivité électrique d'au 5 moins 61 # (IACS), fil caractérisé en ce qu'il présente un meilleur allongement à la rupture, une meilleure résistance à la traction et une meilleure flexibilité et en ce qu'il contient des inclusions d'aluminate de fer réparties de manière sensiblement régulière O ayant une dimension particulaire inférieure à 2000 A» lesdites 10 inclusions étant présentes à uae concentration, correspondant à l'addition d'environ 0,45 à 0,95 $ en poida de fer à une masse d'alliage comprenant essentiellement de 98,95 à moins de 99»45 % en poids d'aluminium, pas plus de 0,07 # en poids environ de silicium et des quantités infimes d? impuretés classiques. 15 2. Fil en alliage d'aluminium recuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient des inclusions d'aluminate de fer réparties d'une façon sensiblement régulière à une concentration produite par addition de 0,50 à 0,80 # en poids environ de fer à une masse d'alliage comprenant essentiellement de 99»15 à 99»40 # en 20 poids environ d'aluminium, pas plus ,4é 0,07 # en poids environ de silicium et pas plus de 0,15 # en poids environ d'impuretés classiques, au total. 3. Fil en alliage d'aluminium recuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une couche d'une matière isolante 25 et en ce que deux des fils métalliques isolés ou plus sont éventuellement groupés et enduits de façon à être enveloppés d'une gaine externe en une matière à l'épreuve des intempéries. 4. Procédé de fabrication d'un fil en alliage d'aluminium présentant des inclusions d^aiuaimte d© far réparties d'une façon 30 sensiblement régulière ayant une dimension particulàirs inférieure 0 à 2000 A et une conductivité électrique d8au moins 61 #, procédé caractérisé en ce qu'il consiste : (a) A allier de 98,95 à moins de 99»45 # en poids environ d'aluminium, de 0,45 à 0,95 # en poids environ de fer, pas plus de 35 0,07 # en poids environ de silicium et de très faibles quantités d'impuretés classiques ; (b) A couler en continu l'alliage dans un moule de coulée sans BAD 69 16538 31 2009027 fin pour former une barre continue ; (c) A extraire la barre continue du moule et à laminer la barre à chaud d'une façon continue à travers une série de cages de laminoir , ledit laminage commençant sensiblement immédiatement après 5' que la barre est'sortie du moule pendant qu'elle est encore à la température de laminage à chaud ; (d) A étirer le fil machine, sans recuits intermédiaires, en le faisant passer à travers une s^rie de filières à ouvertures de plus en plus petites pour former un fil métallique ; et e) A recuire ou à recuire partiellement le fil métallique. 5. Procédé de fabrication d'un fil en alliage d'aluminium selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce qu'il consiste (a) à allier de 99,15 à 99,40 # en poids environ d'aluminium, de 0,50 à 0,80 # en poids environ de fer, pas plus de 0,07 $ en poids environ de silicium et pas plus de 0,15 % en poids au total des impuretés classiques. 6. Procédé de fabrication d'un fil en alliage d'aluminium selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce qu'on applique une matière isolante autour du fil métallique recuit obtenu après la phase (e) et en ce qu'on groupe éventuellement deux des fils métalliques isolés ou plus et les enduit de façon à les recouvrir d'une gaine externe d'une matière à l'épreuve des intempéries.