L'invention est relative à des organes d'architecture et à des éléments de construction, tels que des poutres, des solivet, des éléments de charpente, des chåssis d'espacirne,des balustrades préfabriquées, des châssis pourdes fenêtres, des portes, des panneaux, ou d'autres structures de construction ou d'architecture. Par simplification, l'invention sera ci-après définie et décrite en se référant plus particulièrement aux châs- sis de fenêtres, mais on devra comprendre que l'invention est d'une utilisation générale. Les organes de châssis existants tels qu'ils sont utilisés dans la construction des châssis de fenêtres présentent un certain nombre -d'inconvénients et il est difficile de satisfaire à toutes les exigences pratiques sans augmenter de façon excessive le poids ou le prix. Par exemple, un châssis de fenêtre doit présenter une résistance convenable, les coins et autres joints doivent être rigides, les organes de châssis doivent présenter une rigidité longitudinale et Qla torsion, les organes doivent être durables, résistants aux chocs et aux avaries, étanches à la corrosion, et doivent également possdRer, de préférence, des propriétés d'isolation thermique pour empêcher une conduction excessive de chaleur de la surface interne à la surface externe. les organes de châssis connus en bois ou en profilés metalliques laminés pleins ne réponderlt pas à un certain nombre de ces exigences, alors que les profilés connus d'aluminium ou de cuivre extrudés, pleins ou creux, sont chers et ne répondent pas non plus à beaucoup de ces exigences.Des organes de châssis de fenêtres ont également été construits en profilés creux d'aluminium, de cuivre ou d'acier laninés, revêtus de Tnnnière à résister à la corrosion, mais, pour présenter une résistance longitudinale et une résistance à la torsion convenables, le calibre de la feuille d'acier laminé doit être relativement important, ce qui entrailne une réalisation lourde et conteuse. De plus, il est difficile de réaliser un coin et d'autres joints puisque les organes d'acier revêtus d'un r,latériau tel que des plastiques synthétiques ne peuvent être soudés sans détéxioration du revêtement. Différentes autres réalisations composites ont été proposées mais toutes les réalisations connues ou bien sont chères, ou bien négligent les exigences optimales de dessin. C'est donc un objet de l'invention de proposer un profilé de base de chassie, et également une structure de construc tion telle qu'un châssis, qui vont satisfaire certaines, sinon la totalité, des exigences mentionnées ci-dessus. L'invention consiste principalement en un élément de construction, (particulièret,nent mais non exclusivement un profilé de châssis pour une fenêtre, une porte, un panneau ou autre structure de construction ou d'architecture) comprenant une co- quille ou enveloppe possédant une paroi formée d'une tôle métallique mince et remplie d'un matériau rigide en mousse. Ta coquille de métal, ou enveloppe, peut être en tôle d'acier relativement mince, d'une épaisseur qui peut par exemple se situer dans la gamme de 0,46 à 1,22 mm. Plus particulièrement l'épaisseur sera convenablement comprise entre 0,71 et 0,91 mm et dans la plupart des réalisations pratiques l'épaisseur préférée est choisie entre 0,56 et 0,81 mm. De la tôle métallique,telle que de la tôle d'acier, dans ces limites d'épaisseur,ne possède pas une épaisseur convenable pour assure la rigidité de construction nécessaire à un organe de châssis,mais le remplissage de mousse rigide en coopération avec l'enveloppe métallique réalise un profilé d'une force et d'une rigidité convenables. La tôle métallique mince peut être aisément mise en forme,par exemplaminageàfroid, selon le pro- fil désiré, et, avec le remplissage interne de mousse rigide, constitue une surface durable, résistante aux chocs, possédant une résistance et une rigidité satisfaisantes ainsi qu'assurant des connexions rigides entre des éléments de chassie adjacents. Ainsi l'invention, sous cet aspect, est basée sur 1' idée de disposer une enveloppe de moulage à parois minces pour le remplissage interne de mousse, l'enveloppe de moulage étant laissée en place sur le produit fiai pour apporter les qualités essentielles à un tel élément de construction. La coquille mince de métal,ou enveloppe,ne possèdera qu'une conductizité thermique limitée,mais pour améLiorer encore l'isolation thermique entre les faces interne et externe de 1' élément,la coquille,ou enveloppe, est de préférence interrompue par deux joints séparés par un matériau isolant thermique. L'invention concerne également un élément tel qu'un châssis d'espacement,une balustrade préfabriquée ou un cl-âssis pour une fenêtre, une porte ou une autre structure de construction ou d'architecture, comportant un certain nombre d'éléments de construction ou de profilés de châssis tels que définis cidessus, reliés entre eux. lies éléments de construction ou profilés de châssis peuvent être avantageusement remplis de mousse après assemblage, et le remplissage rigide de mousse peut être prolongé d'une fa çon continue d'un profilé de châssis à un autre. Le châssis ou autre élément peut comporter des élémente de connexion insérés dans les extrénités des profilés de châssis reliés entre eux, et, dans une réalisation préférée, les éléments de connexion sont creux et sont remplis avec 3e maté- riau en rousse, qui se prolonge ainsi de façon continue entre les profiles de châssis et les relie entre eux. Comme on l'a dit, l'invention s'applique plus particulièrement à la réalisation de châssis, fixes ou @obiles, pour fenêtres, portes, lucernes ou autres éléments de construction ou d'architecture. La réalisation d'une gamme complète de fenêtres pour l'industrie de la construction présente un certain nombre de problèmes. En plus du nombre considérable de tailles différantes qui peut 8tre exigé, ainsi que du grand nombre de corbînaisoeis différentes de panneaux et "d'ouvertures" (c'est-à-dire de panneaux vitrés) fixes et mobiles, chaque ouverture, ou châssis, individuelle peut etre n'c--e ée de l'une quelconque de neuf façons différentes. Une série complète comporte done au @oins neuf réalisations de base différentes.Par exemple l'ouverture peut être fixe, susprendue latérasserent (pivotée autour d'un axe vertical sur l'un de ses côtes) pour s'ouvrir vers l'extérieur, ou suspendue latéralement pour s'ouvrir vers l'intérieur. De même l'ouverture peut être suspendue vers le haut (c'est-à-dire pivotée horizontalement à son arête supérieure) pour s'ouvrir vers l'extérieur, suspendue par le bas pour s'ouvirir vers l'intérieur, ar ticulte vers le haut pour s'ouvrir vers l'extérieur (c'est-à- dire montée sur une articulation pivotante de façon à se déplacer vere le bas et à s'incliner en rême temps vers l'extérieur autour d'un are horizoedel voisin de son arête supérieure), articulée vers le bas pour s'ouvrir vers l'indérieur, suspendue horizontalement en son @iliau, ou suspendue verticalement en son milieu. Dans chacune de ces dispositions, les profilés de châssis peuvent avoir à être disposés de ranière à ce que le vitrage soit situé du côté externe ou du côté interne et 1 'or comprendra que si l'on doit réaliser différents profilés de ctlâssis pour toutes ces destinations différentes, une très grande série sera nécessaire, ce qui augmentera grandement Je prix total de la production. On sait aussi réaliser des profilés de cllâssis iie de fe- nêtres en acier laminé, mais un jeu corr!plet de rouleaux de laminoir pour chaque profil particulier est cher, elesprofilés d'acier laminés à chaud présentent un certain nombre d'autres inconvénients. S'ils sont en acier doux ils sont sensibles à la corrosion et doivent être corroyés, nettoyés, puis galvanisés. S'ils sont en acier inoxydable ou en un autre matériau résistant à la corrosion ils peuvent devenir très chers. Suivant un autre de ses aspects, l'invention consiste en un élément de châssis fixe ou mobile pour une fenêtre, une porte, une lucarne, ou autre structure de construction ou d'architecture, comportant deux profilés, ou crènes de châssis, allongés et espacés latéralement, reliés entre eux par un joint longitudinal allongé, le joint comportant un élément d'isolation thermique situé entre les deux profilés. Selon une forme de réalisation, l'élément d'isolation thermique agit lui-même comme élément de connexion et constitue un organe de jonction.Selon une variante, une partie de l'un des profilés peut être serrée entre deux surfaces d'une partie U ou repliée db l'autre profilé, l'élément d'isolation étant serré entre les surfaces opposées des deux profilés. De préférence, les deux profilés sont formés par de la tôle métallique laminée ou recourbée de toute autre façon au profil désiré, et l'élément d'isolation peut convenablement revêtir la forme d'un ruban de liaison, une partie de chaque profilé étant repliée ou recourbée autour de portioeis espacées du ruban de manières éviter tout contact thermique direct. Selon une variante, le joint peut être raLlicé en laminant, ou en formant d'une autre façon, dans l'un des profilés un repli dans lequel est située une partie de l'autre profilé, ladite partie dotant revêtue sur ses deux côtés d'une couche de matériau isolant thermique. Dans tous les cas, les deux profilés sont de préférence susceptibles de définir un organe profilé creux, et suivant une réalisation préférée les deux profi ] és sont en matériaux différents, respectivement choisis pour leur adaptation aux conditions interne et externe. Par exemple, la portion de surfaoeexterne peut être en un matériau tel que l'acier inoxydable, ou revêtu d'un tel matériau, alors que la portion de surface interne est en acier doux ou autre, relativement bon marché. Dans une forme particulière préférée de réalisation de l'invention, la tale métallique est de l'acier revêtu sur sa surface externe d'une couche d'un matériau anti-corrosion, par exemple un matériau plastique synthétique tel que du PVC (chlorure de polyvinyle) ou du PTFE (polytétrafluoroéthylène) ou encore de préférence un fluorure de polyvinyle plastique (pif2). La surface interne de l'acier est de préférence revêtue d'un matériau qui assurera une bonne liaison avec le remplissage de matériau en mousse. Le PVP2 est hautement inerte, possède une longue vie, et est de bien des façons un matériauidéal pour les éléments de construction, mais il est extr8mement cher, et normalement il n'est pas rentable de réaliser des éléments de construction en ce matériau par extrusion ou de revêtir de ce matériau des ensembles fabriqués. Ainsi, sous un autre aspect, l'invention est basée sur l'idée de réaliser un revêtement mince d'une résine en fluorure de polyvinylè sur la surface externe d'une coquille métallique mince, la coquille étant remplie d'une mousse rigide. Suivant un autre aspect, l'invention consiste en un élément de chSssis fixe ou mobile pour fenêtres, portes, lucarnes ou autresstructures de construction ou d'architecture, comportant deux profilés de chassis de sections identiques disposés et reliés entre eux de façon à former un élément creux de châs- sis possédant une aile dirigée vers l'intérieur pour recevoir par exemple un panneau de vitrage, et une aile dirigée vers ltex- térieur pour porter sur une paroi environnante ou un chassis environnant.En utilisant deux profilés identiques, chacun possédant une tme et deux ailes dirigées dans des directions opposées, un chEssis de construction efficace peut être économiquement construit, puisqu'un seul jeu de rouleaux de laminage sera nécessaire pour produire le profil requis. Chaque profilé de châssis est convenablement réalisé en ttle laminée, ou recourbée d'une autre façon, et suivant une caractéristique préférée de cet aspect de l'invention, chaque profilé est en forme générale de Z, avec une a^me centrale et deux ailes ou flancs opposés. Âvantageusement l'un des flancs du Z est recourbé à l'envers pour former une rainure dans laquelle se place un flanc de l'autre profilé en Z. Sous encore un autre aspect, l'invention consiste en un chassis fixe ou mobile pour une fenêtre, une porte, une lucarne ou autre structure de construction ou d'architecture, comportant un certain nombre d'éléments de châssis, chacun formé de deux profilés de matériaux différents reliés dans le sens de la longueur de l'élément de chsis, l'un des profilés étant exposé à l'extérieur et réalisé, ou revêtu, de manière à résister à la corrosion atmosphérique, tandis que l'autre profilé est des tiné à être exposé vers l'intérieur du btiment. Sous encore un autre aspect, l'invention consiste en une fenêtre, une porte, une lucarne, ou une autre structure de construction ou d'architecture comprenant un châssis fixe environnant et un chtEsis mobile, les éléments de châssis des deux chEssis étant tous constitués soit par un profilé à section en Z, soit par un profilé à section en T, avec un organe central creux et deux flancs latéraux. Suivant un autre aspect de l'invention, une fenêtre, une porte ou autre structure de construction, comporte un châ8- sis fixe environnant et un châssis mobile intérieur, les deux chtssis étant constitués par des profilés susceptibles d'être retournés, c'est-à-dire que les deux profilés seront complémentaires lorsqu'ils seront reliés bout à bout de manière à ce que les profilés du chtasis interne soient susceptibles d'être utilisés dans un chtssis environnant fixe et vice versa. Ainsi, les profilés des chtasis fixe et mobile peuvent posséder avantageusement tous deux des cornières susceptibles de recevoir des panneaux de vitrage. Sous encore un autre aspect, l'invention consiste en un profilé de chtssis pour une fenêtre, une porte, une lucarne, ou autre structure de construction-ou d'architecture, réalisé avec des formes leur permettant de recevoir des arêtes de panneaux de vitrage sur leurs deux côté8 opposés. De préférence, le profilé de chassis est symétrique par rapport à un plan parallèle à sa longueur et perpendiculaire au plan moyen de l'élément de construction. L'invention consiste également en une série de fenO- tres, de portes, ou d'autres structures de construction ou d'architecture, telles que définies ci-dessus, tous les organes de la série étant réalise principalement à partir de deux profilés de ch ssis communs. De plus, l'invention réside encore en un procédé de fabrication d'une structure de construction, telle qu'une fenotre ou une porte, ou d'une série de telles structures de construction, come d@fini plus haut, utilisant deux profités de châssis de base qui sont renversés ou interposés entre différentes parties de la structure coslposite pour constituer la disposition requise de chassis mobile. L'invention peut être réalisée-de différentes façons mais on va decrire ci-après, à titre d'exemples, un certain nombre de réalisations en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue schématique de face d'une forme caracteristique de réalisation d'une fenêtre suspendue par le haut à laquelle peut s'appliquer l'Invention, comportant un châssis envirorelant et un chEssis interne pivotant, La figure 2 est une coupe détaillée à plus grande échelle suivant II-II de la figure 1, montrant la réalisation des organes de châssis fixe et mobile de cette r égalisation de 1' inventai oei, La figure 3 est une vue fragmentaire en coupe, correspondant à une partie de la figure 2, montrant une variante de réalisation des jonctions a'isolation thermique, lia figure 4 est une vue d'extrélrité, en section partielle, d'un organe de châssis suivant l'invention, comportant un organe à section en Z relié bout à bout à un organe à section en T, ainsi qu'on l'utilise dans certaines formes de châssis pivotants, lia figure 5 est une vue latérale fragmentaire des deux organes représntés à la figure 4 et illustrant la découpe ou fente dans l'un des organes pour maintenir l'isolation thermique à la jonction d'extrémité, lia figure 6 est une élévation fragmentaire de face, en coupe suivarlt VI-VI de la figure 7, d'un coin d'un châssis assemblé, montrant les éléments de connexion internes creux en fonte de li, La figure 7 est une vue d'estrémité en coupe suivant VII-VII de la construction en coin de la figure 6, et la figure 8 est une vue schématique en plan montrant un appareil pour l'injection du matériau en mousse dans une autre forme de réalisation d'un châssis de fenêtre suivant ''in- vention. En se référant tout d'abord à la figure 1, la structure de fenêtre comprend un cassis externe environnant fixe 10, et un chassis interne mobile vitré 11, articulé au châssis externe autour d'un axe horizontal 12 voisin de son arête supérieure. La figure 2 montre une coupe suivant II-II de la figure 1 des éléments horizontaux supérieurs des châssis interne et externe. À la figure 2 la maçonnerie environnante est représentée en 15, l'élément de châssis externe fixe supérieur en 16, l'élément de châssis interne supérieur en 17, et le vitrage (dans cet exel:lple un double vitrage) en 18. L'élément de châs- sis interne 17 est à section en T, et il est destiné à se fermer vers l'intérieur contre l'éliment de châssis fixe 16 à section en Z, lorsque le châssis interne pivote. L'élément de châssis interne 17 est constitué par deux rubans différents métalliques longitudinaux indiqués généralement par 19 et 20, chacun étant lalfiiné, ou mis en forme d'une autre façon, suivant le profil reI)rEsenté. Le ruban 20 est en gros un profilé en U muni de deux ailes retournées 21 et 22 dirigées à l'opposé lune de l'autre et le ruban 10 est sensiblement plat avec une gorge centrale étroite 23 et deux ailes 24 et 25 repliées vers l'intérieur et redoublées de manière à former des replis retournés 26 et 27 qui sont situées dans un plan commun avec les ailes retournées 21 et 22 du ruban 20.Un ruban extrudé de matériau isolant thermique, tel qu'un plastique synthétique résistant et légèrement flexible, est inséré dans chaque paire d'ailes métalliques retournées adjacentes, les ailes métalliques étant par la suite laminées ou serrées de façon à ancrer le ruban plastique (par exemple comme représenté en 29) et à former ainsi deux jonctions longitudinaSes rigides entre les deux rubans 19 et 20, chaque jonction longitudinale comportant une barrière thermique. Puisque le ruban 19 est destiné à se trouver sur la face externe du chassis et à être exposé à l'at- mosphère, il peut être réalisé en un matériau convenatle rdsistant à la corrosion tel que l'acier inoxydable.L'autre ruban 20 qui sera donc exposé à l'intérieur, ou moins exposé à l'exté- rieur, peut être réalisé en un l;latériau relativement; bon marché, tel que de l'acier doux, muni d'un revêtement convenable. Pour améliorer la rigidité de la jonction, les ailes retournées 21, 22, 26, 27 peuvent être munies de petits reliefs espacés, ou de petites nervures, qui se coincent dans les éléments de matériau isolant 28. On notera que le ruban 20 présente un cul étroit fror- mé par lès deux gorges 31 et 32 dont le rôle sera décrit en détail ci-après. L'élément de chasses fixe extérieur 16 est de section en forme générale de Z et se compose de deux profilés métalliques identiques 40 et 41 dont chacun possède une âme principale 42 munie d'une aile courte retournée aerpendiculaire 43 à une extrémi- té et d'uneaile 44 plus large retournée deux fois à l'autre extrémité. Chaque paire d'ailes retournées adjacentes 43, 44, de deux rubans opposés sont susceptibles de serrer et de bloquer un ruban de matériau isolant 45 interposé entre elles et formant ainsi deux jonctions longitudinales avec barrières d'isolation thermique, comme dans le cas de l'élément de chtssis interne 17.Chacun des rubans métalliques ou profilés 40, 41 possède également un canal, ou rainure, 46. semblable à la rainure 31 de l'élément de châssis interne. lorsque les deux profilés 40, 41 identiques sont assemblés comme représenté, avec les jonctions étroitement arrliquées, un élément de chassis 16 creux à section en Z est réalisé et présente, comme on pourra le constater, certaines ressemblances fondamentales dans son profilé et ses dimensions avec l'organe creux 17 à section en T. En particulier, on y retrouve une âme centrale creuse à peu près semblable munie de deux ailes en relief, et les dimensions totales de ces parties sont identiques, mais dans le cas de l'élément 16 les ailes sont disposées en des points diamétralement opposés et sont dirigées dans des sens opposés, tandis que dans les ProfI).és creux en T 17 les deux ailes sont du même caté. Dans le profilé creux en Z 16 les deux éléments 40 et 41 peuvent être réalisés en un même matériau ou en des matériaux différents, par exemple en acier inoxydable et en acier doux, mais dans tous les cas il est bien entendu, puisqu'ils sont identiques, que ces deux profiés peuvent être laminés sur le même jeu de rouleaux d'un laminoir. l'un des rôles des gorges 31, 32, 46 est de recevoir des rubans d'étanchéité 50 en plastique flexible. On remarquera que la réalisation permet de monter deux de ces rubans, l'un sur l'élément de châssis mobile interne 17 et l'autre sur l'élément de clltssis fixe 16. les deux autres 32 et 46 n'ont pas ici de rô- le particulier, mais l'ensemble du double vitrage 18 est dispose dans le chassis interne à l'aide d'un mastic 51 et d'une baguette de vitrage à griffe 52 fixée par des rivets à sec, ou p t out autre dispositif de maintien, à l'élément de cXIâssis 17. La figure 3 montre une variante de réalisation d'une jonction d'isolation therrtue longitudinale qui peut être utilisée. Au lieu que l'aile 21 de l'élément 20 soit retournée comme à la figure 2, elle est tournée vers l'extérieur, comme on le voit en 55, et de même l'aile 25 de l'élément 19 n'est pas redoublée vers l'intérieur, colle représenté en 27 à la figure 2, mais repliée une fois en arrière, comme indiqué en 56, de façon à serrer l'aile 55 entre une double couche de matériau isolant plastique sensiblement rigide 57. Cette variante de réalisation de la jonction assure également une connexion longitudinale rigide entre les deux éléments métalliques avec une barrière thermique efficace. Dans la réalisation de certains types de fenêtres, tels que les fenêtres pivotantes suspendues en leur milieu, il est nécessaire que l'une des ailes de fermeture puisse être retournée de la face externe à la face interne de l'élément de châssis à la moitié de sa longueur. Ceci peut être obtenu simplement en reliant un élément creux en T tel que l'élément 17 de la figure 2 à un élément creux en Z tel que l'élément 16, à l'aide d'un manchon ou d'un tasseau profilé interne, en un matériau plastique synthétique rigide par exemple, qui pénètre étroitement dans les parties creuses des deux éléments de châssis. Il est cependant nécessaire de maintenir la continuité de la barrière thermique qui serait détruite si les organes en T et en Z étaient simplement placés bout à bout.La barrière thermique peut cependant être effectivement obtenue courte on le voit aux figure4 et 5, en réalisant une fente transversale, ou trait de scie 60 sur la largeur 61 de l'un des éléments, et également aux points 63, évitant ainsi un contact direct entre les deux ailes. 1' intervalle est obturé efficacement par le tasseau interne creux en plastique 66. les figures 6 et 7 montrent une forme de réalisation d'une jonction de coin utilisée pour relier deux éléments de châssis en T semblables å l'élément 17 de la figure 2, au coin d'un chassis. Tes deux éléments 76 et 71 sont tous les deux biseautés à 450 tant en ce qui concerne leurs portions centrales principales creuses 72 que leurs deux siles 73 et 74. lies éléments de jonction en plastique 28 (figure 2) serrés dans ces ailes doubles sont cependant découpés en 75 et 76 au voisinage des extrémités biseautées des ailes, et des languettes carrées 77 de plastique sont susceptibles de pénétrer dans les extrémités ouvertes des ailes des deux éléments 70 et 71, formant ainsi un joint étanche entre les ailes respectives en ce coin biseauté. De plus, un élément de jonction, ou tasseau, 80, creux et en forme de Z, est introduit, chacun de ses flancs dans la partie centrale principale creuse de chacun des deux éléments 70 et 71, et la jonction de coin est serrée à bloc par une vis 81 qui passe dans une perforation de 7'or- gane 70, dans le tasseau creux 80, et s'engage dans un élément d'ancrage en plastique 82, muni d'un filetage et- fixé par des rivets 83 en position dans l'autre élément 71. Lorsque la jonction d'angle est serrée, les deux flancs du tasseau 80 peuvent être fixés par d'autres rivets 84.On notera que le tasseau 80 et l'élément d'ancrage 82 sont tous deux creux et permettent à la mousse du matériau de remplissage de traverser et de remplir la jonction de coin, comme décrit plus en détail ci-après. Des réalisations semblables peuvent être utilisées pour réaliser des jonctions en T ou pour réaliser des jonctions entre des éléments en Z. On pourra ainsi constater que l'utilisation de deux profilés de base, en Z creux et en T creux, suffit à réaliser une grande variété de châssis différente aveo des ouvertures fixes et mobiles dans une large gamme de dispositions différentes. Le profil en Z creux peut être réalisé avec des profilés obtenus par un seul jeu de rouleaux et le profilé en T creux peut être obtenu à partir de deux profilés laminés. Ainsi seulement trois jeux deFou- leaux seront nécessaires pour réaliser les différents profilés de la gamme complète de fenêtres.Puisque les profilés sont oreux, on pourra obtenir une rigidité longitudinale et à la torsion impor- tante en utilisant une tôle métallique de faible calibre et, c@@@@ on l'a expliqué ci-dessus, la disposition constitue un système convenable pour maintenir une barrière thermiques sans ptiliser d'adhésif, de soudure, de rivets, ou d'autres procédés laborieux de Cabrication. Les différents profilés -aétalliques tels que 19, 20, 40, 41 de la figure 2 sont, de préférence, préparés le la façon suivante une certaine longue le ruban d'acier doux, d'une épaisseur avantageusement co prise entre 0,50 et 0,81 mn et d' une largeur d'environ 15 cm par exemple, est tout d'abord galvanisé en continu sur ses deux faces par trenpe à chaud, et une couche d'impression de phosphate anti-rouille est ensuite appliquée sur une face ou sur les deux.Un revêtement d'un agent qui facilite la liaison, comme un chromate métallique, peut être ensuite appliqué sur une ou sur les deux faces et cet agent, ou la couche d'impression, est choisi de manière à convenir à un rev8- tement ultérieur de PVC ou de PVF2 sur une face, et également de maniée à former une bonne liaison avec de la mousse de polyuréthane sur l'autre face. Une face du ruban, qui sera la surface externe de l'élément final, est alors revêtue de PVF2, appliqué avec un enducteur à rouleaux. Le ruban peut ensuite 8tre placé dans un four d'étuvage pour traiter le PVF2. Au lieu de traiter ainsi un ruban relativenent étroit, un ruban large peut être traité et revêtu de la mssme façon puis fendu ultérieuretient en rubans plus étroits. Ceci laissera des arêtes de métal nues, mais le procédé préféré de fabrication de l'-élément de construction entrasse la protection de ces arêtes. Dans tous les cas, le ruban préparé est ensuite passé à travers un laminoir à froid pour lui donner le profil désiré, après quoi les arêtes des deux rubans convenables tels que 40 et 41 sont repliées l'une sur l'allure avec interposition d'une insertion 45 de plastique pour former les jonctions longitudinales rigides. Dans la fabrication du châssis de fenêtre réel, par exemple le chtssis environnant fite, (les longueurs du profilé décrit ci-dessus sont coupées à la dimension et les côtés sont biseautés.Des tasseaux creux de coins avec deux flancs perpendiculaires sont insérés dans les extré;tités des éléments de chassis aux cons des jonctions en T, les tasseaux étant susceptibles de pénétrer étroitement dans les profilés creux, comme on l'a décrit ci-dessus en référence aux figures 6 et 7. L'ensemble 89 est alors disposé dans un châssis 90, comme on le voit schématiquement à la figure 8, des presses à air 91 sont disposées pour pr sser les éléments de châssis en contact étroit les uns avec les autres aux coins et aux jonctions et des presses rticulées 92 ainsi que des éléments d'ancrage 93 sont mis en place. Une ouverture d'injec- tion 94 et une ouverture d'évacuation d'air 95 sont percées dans l'un au moins des éléments de cassis en des positions convena blement espacées et une mousse de polyuréthane est alors injectée à travers l'ouverture 94, au moyen d'un Pistolet 96 pour remplir la cavité interne, le matériau en mousse passant également à travers les tasseaux creux 80 des coins et des jonctions en T pour former un remplissage solide continu de renforcement.Le chEssis peut être chauffé pour-aider le traitement de la mousse -de,- polytiréthane qui se solidifie en remplissant la totalité du châssis, y compris les coins et les jonctions. une une autre réalisation possible, l'élément de chEs- sis préformé peut être laminé, ou recourbé d'une autre façon, se lon les coins, pour former un chassis continu ou partiellement continu. Par exemple dans le cas d'une fenêtre circulaire telle qu'un hublot, l'élément de châssis peut être laminé sur une longueur continue de manière à former un chassis circulaire, ovale, ou à coins arrondis dont les deux extrémités sont assemblées bout a' bout par un tasseau creux interne semblable au tasseau 80 de la figure 6. Dans beaucoup de réalisations la coquille' métallique, ou moulage, formera I profilé creux fermé contînti, mais dans certains cas on peut préférer laisser un intervalle dans la paroi, particulièrement, pour l'utiîisation dans la surface externe d'un châssis fixe de'fenêtre qui doit autre disposé dans une maçonnerie. Dans ce cas, l'intervalle entre-les deux arêtes de la coquille métalli-que est, de préférence, fermé temporairement par un ruban de fermeture dont la surface interne est revêtue d'un Produit, tel que le polythène, qui ne se liera pas au polyuréthane de la mousse de remplissage. Lorsque la cavité interne été remplie de mousse ce ruban-temporaire est enlevé. Comme on l'a mentionné, le remplissage de mousse doit être rigide et d'une résistance suffisante pour agir comme une partie constructive-de l'ensemble . Ceci permet d'utiliser une tôle métallique très mince de l'épaisseur mentionnée. lie matériau en mousse préfére-est le polyuréthane, auquel cas la densité est de Préférence comprise entre 40 et 160 g/dm3 :: des résultats particulièrement bons sont obtenus avec une densité -de mousse de 56 à 88 g/dm3.-lie polyuréthane est également un excellent adhésif et l'utilisation dune mousse qui soit également un adhési? est importante dans la réalisation dé jonctions résistantes, par exemple aux' c'oins. La pression de la mousse entraîne le polyuréthane dans tous les petits recoins o@ il adhère fortement. De plus, bien entendu, chaque jonction comporte un @anchon interne creux, ou pièce de connexion, tel que 82, qui peut être réalisé en un matériau tel qu'un nylon de grande résistance, et qui est lui mme revêtu d'un adhésif avant son insertion de façon à adhérer aux deux profilés. REVENDICATIONS 1 - Elément de construction caractérisé en ce qu'il comporte une coquille, ou enveloppe (16, 17) possédant une paroi (19, 20 ou 40, 41) en t81e métallique mince, et remplie d'un matériau rigide en mousse. 2 - élément de construction suivant la revendication 1 caractérisé en ce- que le matériau en mousse est un plastique synthétique comme le polyuréthane. 3 - Elément de construction suivant l'une des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que la ttle métallique a une épaisseur inférieure à 1,25 mm, le matériau en mousse jouant un rôle d'élément de structure. 4 - Elément de construction suivant l'une des revendications 1 à 3, combiné à d'autres éléments semblables de construction pour constituer un chtssis, caractérisé en ce que le matériau rigide en mousse se prolonge de façon continue à travers les jonctions entre les éléments. 5 - Dément de châssis fixe ou mobile pour fenêtres ou autre structure de construction ou d'architecture, caractérisé en ce qu'il comporte deux profilés ou organes de châssis allongés (40, 41 ou 19, 20) espacés latéralement et reliés entre eux par un joint longitudinal allongé (43, 44 ou 22, 26 etc...), le joint comportant un élément isolant thermique 28 situé entre les deux profilés. 6 - Elément de châssis fixe ou mobile caractérisé en ce qu'il comporte deux profilés ou organes de châssis allongés (19, 20 ou 40, 41) séparés latéralellent et reliés entre eux par au moins un joint allongé, les deux profilés étant en des matériaux différents. 7 - siéent de châssis (16) comportant deux profilés ou organes de châssis en tôle méta 111 que caractérisé en ce que les organes (40, 41) ont des sections sensiblement identiques et sont reliés entre eux longitudinalement pour former une structure creuse en tôle munie d'au moins deux ailes latdrales. 8 - Elément de châssis suivant la revendication 7 caractérisé en ce que les deux sections (40, 41) ont une section en forme générale de Z. 9 - Chassis de construction, notaii r)Ç4ur une fe- tre, comportant un certain nombre d'éléments de chassis (16, 17) rigidement reliés entre eux, caractérisé en ce que tous les éléments de chassis sont constitués pas des structures creuses en tôle, certains des éléments (16) ayant une section en forme générale de Z, alors que les autres (17) ont une section en 'or- me générale de T. 10 - Chassis de construction suivant la revenlication 9 caractérisé en ce que les éléments i section en Z et les éléments à section en T (16, 17) ont tous une coquille principale creuse centrale, et deux ailes latérales, les dimentions latérales des coquilles e-t des ailes étant identiques. 11 - Elément de chtssiia pour une structure de construction comportant une enveloppe en tôle métallique formée pour constituer une coquille creuse principale munie de deux ailes la tépales, caractérisé en ce que chacune des ailes est susceptible de recevoir un mince élément de garnissaffle (77, figure 6) aux jonctions entre de tels éléments de chtssis. 12 - élément de châssis pour une structure de construction comportant au moins deux organes en tôle métallique séparément formés (19, 20 ou 40, 41) caractérisé en ce que lesdits organes sont reliés entre eux par des couches ou des joints et ont des formes qui définissent une coquille creuse principale mu- nie dau moins deux ailes latérales.