La-présente invention est relative à un procédé et à un appareil de compactage permettant de réduire des produits et des matières thermo-plastiques de faible densité, à l'état de masses solides de densité élevée. I1 existe de nombreux produits et matériau qui trouvent une utilité du fait de leur grand rapport volume/densité. Cependant lorsque les objets formés à partir de ces produits et de ces matériaux et ayant un volume important et une densité faible ne sont plus nécessaires, leur élimination devient dificile et nécessite beaucoup d'espace. Les matières plastiques mousses appartiennent à cette catégorie.A cet égard des matières-plastiques mousses telles que le polystyrène et le polyuréthane expansés sont utilisées de façon intensive dans l'industrie de l'emballage pour protéger des produits des détériorations et pour les isoler thermiquement et, ces matières, qu'elles se présentent sous forme de grands morceaux, de petits morceaux ou sous forme d'une poudre fine, occupelii-un volume relativement grand et, malgré leur faible densité, ne peuvent etre rendues notablement plus compactes. D'une façon analogue les récipients en matière plastique et autres produits de consommation analogues créent les mêmes prqblèmes d'élimination.Ainsi lorsque de telles matières doivent être éliminées dans des zones de décharge prévues à cet effet, l'espace occupé par les matières j-etées est extrêmement disproportionné par rapport aw poids réel de la matière. Pour autant qu'on le sache, il n'existe actuellement aucune technique satisfaisante, ou aucun procédé, qud puissent permettre aux industriels traitant les matières plastiques et aux usagers de réduire le volume de matière de faible densité forme par les matières thermo-plastiques expansées et autres produits analogues, pour former une masse de densité plus élevée et pouvant être mani pulée de façon commode ou jetée de façon économique et recyclée lorsque cela est possible. L'invention a en conséquence pour buts de fournir - un appareil et un procédé perfectionnés pour réduire une masse de matière plastique mousse de faible densité telle que du polystyrène, du polyéthylène, du polyuréthane et autres matières thermo-plastiques analogues en une masse de densité plus élevée - un appareil comportant un mécanisme de tassement qui communique avec un réceptacle pour recevoir'la matière à traiter et agissant pour concentrer une masse de faible densité de cette matière en une masse de densité plus élevée ; ce mécanisme de tassement comprenant à la fois un dispositif de chauffage.pour élever la température de la matière jusqu'à sa température de ramolissement pour permettre à cette matière de fondre en une masse de densité plus élevée, et un dispositif de compression pour limiter l'épaisseur de la masse fondueAunevaleur telle que cette masse présente un paramètre temps acceptable pour la transmission de chaleur à travers la matière en vue de ramollir rapidement celle-ci;; - un procédé pour réduire une masse de matière ayant une faible densité en une masse de densité plus élevée comme indiqué plus haut, dans lequel ladite matière est thermo-plastique et est chauffée jusqu'à sa température de ramolissement-, et réduite en épaisseur à des dimensions qui permettent d'obtenir un paramètre acceptable de temps de transmission de chaleur à travers la matière, celle-ci étant fondue en une masse de densité plus élevée - un appareil du type précité comportant un mécanisme broyeur. agissant pour diviser des morceaux relativement grands de mousse de faible densité , et autres matières similaires, en des morceaux plus petits, pour être traités et transformés en une masse de densité plus élevée, ce mécanisme de broyage comprenant deux groupes de doigts rotatifs agencés par paires alignées pour venir en contact simultanément avec un grand morceau de matière et le briser ou le déchirer en petits morceaux - un appareil du type ci-dessus comportant une trémie à deux chambres dont l'une est située au-dessus du-mécanisme de broyage et dans laquelle la matière est amenée, eut dont l'autre est située au-dessous de ce mécanisme de broyage et au-dessus des dispositifs de chauffage et de compression ; une force de compression positive étant développée dans la seconde chambre sur la masse de matière se trouvant dans celle-ci pour presser-une couche de cette matière en contact avec les dispositifs de chauffage et de compression afin d'élever la couche de matière àsa température de ramolissement et de permettre de la faire fondre en une masse de densité plus élevée - un appareil du type ci-dessus dans lequel les dispositifs précités de chauffage et de compression consistant en des dispositifs perfectionnés à rouleaux, ces rouleaux comportant des ailettes de transfert thermique efficaces pour induire une température relativement uniforme sur toute la longueur des rouleaux, et dans lequel il est prévu un dispositif d'enclenchement mutuel de sécuri té combiné avec les rouleaux de façon empêcher l'applicationd'un couple de rotation à ceux-ci, jusqu a ce que la température des rouleaux-ait atteint la température de ramolissement de la matière, empêchant ainsi des détériorations de l'appareil en coursde démarrage et lors de tout incident de fonctionnement du dispositif de chauffage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description quia suivre, faite en se référant aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels - la Fig. 1 est une vue en élévation et en bout d'un appareil suivant l'invention ;; - la Fig. 2 est une vue en coupe transversale verticale de l'appareil à peu près par le centre de celui-ci - la- Fig. 3 est une vue en coupe longitudinale de l'appareil prisse au-dessus du mécanismede-broyage-, suivant-la ligne 3-3 de la Fig. 4 - la Fig. 4 est une vue en coupe longitudinale verticale suivant la ligne 4-4 de la Fig. 3 - la Fig. 5 est une autre vue en coupe longitudinale par le centre de l'un des dispositifs à rouleaux - la Fig. 6 est une vue schématique d'une partie du circuit de commande. Un appareil auquel est applique l'invention peut être utilise comme un groupe fonctionnellement indépendant comme représenté à la Fig. 1, ou encore l peut être utilise-en association avec un autre appareil. L'appareil est désigné dans son ensemble par la référence .10. Il est destiné à réduire une masse d'une matière de faible densité en une masse ayant une densité plus élevée et,-par conséquent, occupant un volume notablement moindre et étant plus facile à manipuler, qu'elle soit mise au rebut ou traitée pour une réutilisation subséquente. Une telle matière de faible densité est une matière sensible la chaleur telle que l'une des matières thermo-plastiques comprenant une mousse expansée comme par exemple la mousse de polystyrène expansé à cellules soit ouvertes soit fermées. Une telle matière est amenée dans un réceptacle 11 par l'intermédiaire d'un couvercle 12 qui est fixé sur le réceptacle au voisinage de l'extrémité supérieure ouverte de celui-ci par des brides 14 coopérant entreelles. Le couvercle 12 comporte.une ouverture 15 d'admission dirigée vers le bas, et la matière est distribuée au réceptacle 11 suivant le trajet indiqué par des flèches à la Fig. 1. Le réceptacle 11 est porté par un bâti 16 de construction classique fournissant le support et la stabilité nécessaires pour l'appareil. Certains des éléments verticaux du bâti 16 sont adaptés pour prendre appui sur la surface du sol comme représenté à la Fig. 1. Comme on le voit aux Fig. 2 à 5, le réceptacle 11 est constitué par une trémie ayant une grande chambre 17 qui, dans son ensemble, a dans sa parti.e inférieure à peu près la forme d'une pyramide tronquée inversée afin de diriger la matière se trouvant à l'inte- rieur de la chambre vers un orifice de sortie 18 adjacent à l'extré-- - mité inférieure- du réceptacle. La chambre 17 de la trémie est subdivisée en un compartiment récepteur 19 et en un compartiment dé compression 20 par un mécanisme 21 de broyage disposé dans la trémies les compartiments 19 et 20 étant disposés respectivement au-dessus et au-dessous de ce mécanisme de broyage. L'orifice de sortie 18 du réceptacle 11 est délimité par las bords de parois transversales d'extrémité 22 et 24 inclinées vers le bas et vers l'intérieur (Fig. 5) et par des parois latérales longitudinales 25 et 26 inclinées vers le bas et vers l'intérieur (Fig. 2 et 3). Ainsi la partie inférieure d'extrémité du réceptacle 11 présente dans son ensemble la forme d'un entonnoir. Les parois latérales longitudinales 25 et 26 comportent respectivement sur leurs bords inférieurs des volets articules 27 et 28 comme repré-- senté à la Fig. 2. Ces volets sont sollicités vers le bas par leur propre poids afin de s'étendre le long des surfaces cylindriques de. rouleaux conjugués 29 et 30 qui seront décrits de façon plus détaillée dans la suite. Les volets 27 et 28 confinent la matière se déplaçant verssle basale long des parois latérales 25 et 26 correspondantes afin que cette matière vienne en-contact avec les surfaces des rouleaux. Cependant, ces volets permettent à toutes quantités importantes de matière tendant à adhérer aux surfaces cylindriques des rouleaux de revenir, vers le haut, à l'intérieur du réceptacle 11. En conséquence les rouleaux 29 et 30 tournent respectivement dans le sens des aiguilles d'une montre et dans le sens inverse en considérant la Fig. 2. L'appareil 10 comprend en outre un mécanisme de tassement ou compactage qui communique avec l'orifice de sortie 18 pour recevoir la matière en provenance de celui-ci et la tasser et la concentrer en une matière présentant une densité plus élevée. Le mécanisme de compactage est désigné dans son ensemble par la référence 31. Ce mécanisme comprend une surface de fusion constituée par le dispositif à rouleaux formé des précités rouleaux 29 et 30. Le mécanisme 31 de compactage comprend en outre un dispositif de chauffage pour chauffer la matière sortant du réceptacle 11 et du compartiment 20 de celui-ci par l'intermédiaire de l'orifice de sortie 18, jusqu'a la température de ramolissement de la matière afin de permettre à celle-ci de fondre pour former une masse de densité plus élevée. Plus particulièrement la matière est chauffée par contact avec la surface de fusion dont la température est élevée par le dispositif de chauffage. Les rouleaux 29 et 30 servent de dispositifs de compression ou de compactage pour comprimer la matière ramollie par chauffage en une masse fondue qui est enlevée des rouleaux sous la forme de bandes ou des feuilles comme représenté à la Fig. 2. Chacun des rouleaux 29 et 30 est un cylindre creux, comme représenté aux Fig. 2 et 5 ; il comporte des parois d'extrémité 32 et 34 espacées longitudinalement et fixées sur un manchon cylindrique 35. Les parois d'extrémité 32 et 34 du rouleau 30 sont pourvus respectivement de courts arbYes~creux 36 et 37 qui sont~alignXs axialement et qui tourillonnent respectivement dans des paliers 38 et 39 fixés sur le bâti 16 de l'appareil.L'arbre 37 porte, à son extrémité externe, deux pignons 40 et 41 clavetés ou autrement accouplés sur lui de manière à empêcher toute rotation relative entre eux et l'arbre. En ce qui concerne le train d'entraînement de l'appareil 10-, on voit à la Fig. 1 qu'une chaîne sans fin 42 passe autour d'un pignon 44 clavetez sur un arbre 45 qui est entraîné par l'inter- médiaire d'un pignon et d'une chaîne 46 le reliant à un moteur électrique 47. Le rouleau 29, comme indiqué plus haut pour le rouleau 30, comporte également à ses extrémités opposées de courts arbres creux (l'arbre 48 correspondant à l'arbre 41 du rouleau 39 étant représenté à la Fig. 1) montés rotatifs dans des paliers fixés au bâti -16 de l'appareil (le-palier d'une extrémité étant désigné par la référence 50 à la Fig. 2).L'arbre 49 comporte des pignons interne et externe (52) qui sont clavetes sur Lui et qui correspondent à leurs contre-parties 40 et 41 du rouleau 30. Le pignon externe 52 est entraîné par la chalne 42 qui est elle-même entraînée autour du pignon -44. Une chaîne 55 passe de façon analogue autour du pignon 41 et également autour d'un pignon 56 claveté sur un arbre 57 (Fig. 1). Les deux arbres 45 et 57 sont montés rotatifs dans le bâti 16, et comportent respectivement des engrenages droits 58 et 59 qui engrènent entre eux.En conséquence à chaque fois que le moteur 47 est excité, les arbres 45 et 57 sont entraînés en rotation par l'intermédiaire de la chaîne sans fin 46 et des en grenages droits 56 et 59, et ces arbres 45 et 57 entraînent respectivement les pignons 52 et 41 par laintermédiaire des chaînes sans fin 42 et 55. Les rouleaux 29 et 30 sont ainsi entraînés simultanément en sens opposés, à chaque fois que le moteur 47 est excité. On se référera à nouveau la Fig. 5 ; l'emplacement longitudinal du rouleau 30 est fixé au moyen d'entretoises 60 et 61 dispo sés respectivement entre la paroi d'extrémité 32 et le palier 38 et entre la paroi d'extrémité 34 et le palier 39 ; il est de plus assuré au moyen d'uneentretoise 62 intercalée entre le palier 39 et le pignon interne 40 et, en outre, au moyen dlune vis de réglage 64 qui fixe les pignons 40 et 41 en position longitudinale le long de l'arbre court 37. L'emplacement de chacun des rouleaux 29 et 30 dans le sens transversal est déterminé par l'emplacement des paliers qui lui sont associées. Chaque rouleau est sollicité élastiquement vers la position prédéterminée la plus interne représentée à la Fig. 2 et il peut être déplacé vers l'extérieur à partir de cette position à l'encontre des forces de sollicitation élastiques qui agissent sur lui. La possibilité de déplacements transversaux limités des rouleaux 29 et 30 permet de faire passer entre eeux-ci des blocs relativement massifs -et exceptionnellement grands de matière qui autrement ne pourraient être reçus ou pourraient détériorer les rouleaux. Le support élastique de chaque dispositif de palier est essentiellement le même, et ce support est représenté à la Fig. 2 qui montre une extrémité de chacun des rouleaux. A cet -égard, chaque dispositif de palier est de construction normalisez et est du type ordinaire. En conséquence, chaque dispositif de palier comporte des pattes de fixation s'étendant lateralement à travers lesquelles passent des boulons 65. Ces boulons traversent également des trous prévus dans ce but dans un élément conjugué du bâti 16, et des ressorts hélicodaux dé compression 66 entourant les boulons 65 intercalés entre les pattes et les surfaces du bâti qui leurs font face.Des contre-écrous 67 fixent lés boulons sur le bâti, et la mesure dans laquelle les contre-écrous sont vissés sur les boulons conjugués détermine l'amplitude de la pré-contrainte appliquée aux ressorts 66 et par conséquent la position dans le sens transversal du palier associé. Ainsi, les rouleaux peuvent être déplacés vers j'extérieur en vissant les écrous 67 et peuvent être déplacés vers l'intérieur dans le sens opposé en dévissant ces écrous pour diminuer la compression des ressorts 66. Comme on l'a décrit et représente à la Fig. 2, les parois lon gitudinales 25 cet 26 du réceptacle 11 comportent au voisinage de leurs extremites inférieures des volets 27 et 28 qui s'étendent vers l'interieur en contact avec les surfaces cylindriques des rouleaux 29 et 30. Les parois 22 et 24 du réceptacle 11 qui s'étendent trans versalement comportent des rebords de recouvrement 68 et 69 comme on le voit à la Fig. 4; ces rebords épousent la forme cylindrique des rouleaux 29 et 30 AFig. 2).En conséquence les parties de recouvrement 68 et 69 recouvrent les parties d'extrémité des rou leaux -2.9 et 30 pour empêcher tout contact notable de la matière avec eux. Comme on l'a indiqué plus haut, l'appareil 10 comprend un dispositif de chauffage pour chauffer la matière. sortant du ré cep- tacle 11 et, en --particulier, du compartiment 20 de compression. La chaleur appliquée -à la matière agit pour élever la température de celle-ci jusqu'au point de ramolissement. Le dispositif de chauffage est incorporé aux rouleaux 29 et 30 et produit une éléva- tion de la température des surfaces externes cylindriques des rouleaux qui son en contact avec la matièré comme on le voit à la Fig. 2. Chacun des-rouleaux 29 et 30 est chauffé individuellement et le dispositif au moyen duquel ce chauffage est effectué est le même dans chaque cas. Le dispositif associé au rouleau 30 est représenté -' à la Fig. 5 et l'on se réferrera à cette Fig. pour suivre plus particulièrement la description de ce dispositif de chauffage. Un élément chauffant 70 de forme allongée coïncide avec l'axe longitudinal de rotation du rouleau considéré. L'élément chauffant 70 peut être constitué par un élément chauffant ordinaire classique tel qu'un seulement "Calrod" constitué par une résistance électrique 71 enrobée dans une gaine diélectrique 72. L'élément chauffant 70 est suffisamment long pour s'étendre sur la totalité de la longueur du rouleau 30. Ou 20)- et des arbres courts 36 et 37 aux extrémités de ce rouleau. Cet elément chauffant est maintenu centré par rap port aux rouleaux et à son axe par des supports prévus dans ce but. Ainsi l'arbre 36 comporte intérieurement un support 74 qui est for mé d'une matière ayant de bonnes caractéristiques de résistance à la chaleur telle que de l'amiante ou de la porcelaine. L'arbre 37 comporte un support isolant 75 qui est à peu près le même que le support 74. Les supports 74 et 75 sont fixés par rapport aux arbres conjugués 36 et 37 de telle sorte qu'ils ne se deplacent pas longitudinalement par rapport à ceux-ci. Cependant l'élément chauffant 70 est mobile longitudinalement par rapport aux supports 74 et 75 de telle sorte que des variations de longueur des éléments chauffants provoquées par leur chauffage et leur refroidissement sont facilement compensées. Les liaisons électriques avec le conducteur 71 doivent d'une façon analogue compenser les variations de longueur de l'élément chauffant tout en permettant également son mouvement de rotation Dans ce but, chacun des rouleaux 29 et 30 et l'élément chauffant de chacun de ces rouleaux comportent des dispositifs de connexion combinés avec leurs extrémités, les dispositifs combinés avec le rouleau 30 étant représentés à la Pig. 5 et designés respectivement par les références 76 et 77.Ces dispositifs de connexion compren-nent respectivement des éléments de suspension 78 et 79 formés par des plàques qui sont fixés, par plusieurs vis à tête 80 et 81 respectivement, à des profilés 82 et 83 de section en L qui sont fixés sur les pattes supérieure des paliers 38 et 39 par plusieursvis 84 et 85. Les éléments i8 et 79 sont fixes à la fois dans le sens longitudinal et dans le sens transversal par rapport aux paliers 38 et 39 afin de pouvoir se-déplacer avec eux transversalement de la façon décrite plus haut. Les dispositifs de connexion 76 et 77 comportent respectivement des balais 86 et 87 en charbon qui sont soutenus par des moyens non représentés de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement et sont sollicités élastiquement vers l'intérieur en contact à la fois électrique et mécanique avec les extrémités élargies 88 et 89, adaptées pour former contacts, de l'élément chauffant 71. Les éléments de suspension 78 et 79 et/ou des plaques de fixation 82 et 83 sont en une matière isolante afin d'isoler électriquement le circuit chauffant des composants métalliques de l'appareil. Les balais 86 et 87 sont des conducteurs électriques et sont reliés respectivement à des conducteurs électriques 90 et 91 au moyen desquels est alimenté l'seulement chauffant 70. Cet elément 70 peut comporter deux liaisons electriques à l'une de ses extrémités, mais dans l'exemple représenté le conducteur 71 traverse l'élément chauffant et est relié par l'une de ses extrémitésau conducteur 90 par l'intermédiaire du balai 86 et par son extrémité opposée au conducteur 91 par l'intermédiaire du balai 87. Ainsi, chaque fois que le circuit de chauffage de l'appareil 10 est alimenté, le courant passe entre les conducteurs 90 et 91, à travers la résistance 71, pour chauffer l'élément 70 et le rouleau 29 ou 30 qui lui est combiné. L'appareil 10 comprend, en outre, des moyens pour enlever des rouleaux 29 et 30 la matière fondue qui peut y adhérer, comme on le voit à la Fig. 2. En ce qui concerne cet enlèvement de la matière fondue adhérant aux rouleaux, chacun d'eux seul savoir (mais pas forcément) sa surface cylindrique recouverte d'une matière qui tend à s'opposer à toute adhérence sur elle. Dans l'exemple représenté, le dispositif d'enlèvement est constitué par des ensembles de raclage 95 et 96 qui sont respectivement combinés avec les rouleaux 29 et 30.Les dispositifs de bâclage s'étendent à peu près d'une extrémité à l'autre des rouleaux respectifs comme représenté à la Fig. 4, et chaque dispositif de râpage peut être divisé en plusieurs éléments individuels de raclage, quatre de ces éléments étant prévus par rouleau suivant l'exemple particulier considéré. -Cette division -des dispositifs de raclage en plusieurs éléments de raclage individuels permet aux lames de raclage 97 et 98 d'être réglées avec plus de précision sur la surface du rouleau avec laquelle elle coopère. Les dispositifs de raclage 95 et 96 sont à peu près identiques et ils comprennent chacun des arbres de support 99 et 100 s'étendant longitudinalement et montés au voisinage de leurs extrémités opposées, dans les paliers 101 et 102 fixés au bâti. Plusieurs leviers de renvoi 104 et 105 espacés longitudinalement sont articulés sur les arbres 99 et 100 chacun de ces leviers de renvoi étant maintenu à l'encontre de tout déplacement longitudinal par rapport à l'arbre conjugué par des colliers 106 (Fig.4) qui sont clavetés sur l'arbre de part et d'autre du levier de renvoi. Chaque levier de renvoi 104 comporte un bras 107 qui s'étend vers le haut et vers l'intérieur et auquel est fixée une lame ou docteur de raclage conjugué 97. Chaque levier de renvoi 104 comporte en outre un bras 108 dispos dans un plan horizontal et comportant à son extrémité externe une vis de réglage 109 adaptée pour venir en butée sur une plaque d'arrêt 110 soudée ou fixée de toute autre façon appropriée sur le bâti 20. Comme on le voit à la Fig. 2, la vis de réglage 109 est réglée de telle sorte que le docteur 97 soit dispose à peu près en contact de glissement avec la surface du rouleau 29 en gros à l'opposé du sens de rotation de celui-ci afin d'enlever efficacement du rouleau par râclage toute matière fondue y adhérant de telle sorte que cette matière puisse tomber vers le bas.Bien que cela ne soit ordinairement pas- nécessaire, les lames 97 et 98 peuvent être en une matière résistant à l'adhérence, ou revêtu d'une telle matière, telle que du "Téflon" ce qui a pour résultat que la matière fondue se déplace vers le bas suivant un trajet relativement rectiligne depuis son point de décollage. Chacun des quatre ensembles de râclage est réglable individuellement en ce qui concerne la position de la lame 97 avec la surface conjuguée du rouleau, assurant ainsi un enlèvement plus efficace de la matière fondue de la surface du rouleau.Du fait que les disposés tifs de râclage- 95 et 96 sont à peu pres identiques, comme on l'a indiqué plus haut, les leviers de renvoi 105 comportent chacun un bras 111 s'étendant vers le haut et vers l'intérieur et portant le docteur 98, un bras horizontal 112 comportant à son extrémité externe une vis de réglage 114, et une plaque de portée 115. Comme on l'a indiqué-plus haut chaque élément chauffant 70 s'étend sur la totalité du rouleau conjugué afin de chauffer ce dernier d'une extrémité à l'autre. On a trouvé cependant qu'un gradient de température tend à apparaître sur laslongueur de chaque rouleau les températures les plus élevées se trouvant dans la partie médiane du rouleau. Ainsi, la mesure dans laquelle la matière en con tact avec les rouleaux est chauffée dépend de la surface, le long du rouleau, avec laquelle la matière est en contact.Afin de procurer une répartition plus uniforme de la chaleur le long de chaque rouleau et de diminuer ainsi le gradient de température le long du rouleau, chacun de ceux-ci comporte, au voisinage de chacune de ses extrémités, un dispositif de transmission de chaleur constitué par plusieurs ailettes conductrices de la chaleur espacées angulairement et s'étendant axialement ; ces ailettes sont fixées sur le rouleau. conjugué au voisinage de leurs extrémités.Les ailettes combinées avec le rouleau 29 sont désignées par la référence 116, et celles combinées avec le rouleau 30 sont désignées parla référence 117 (Fig. 2), les ailettes 117 représentées à la Fig. 5 en combinaison avec le rouleau 30 étant différenciées d'une extrémité à l'autre par l'utilisation de références portant l'indice ""' pour les ailettes situées à l'extrémité de droite de ce rouleau. Les ailettes 116 et 117, 117', représentent chacune environ un quart de a longueur totale des rouleaux 29 et 30, et sont disposées radialement comme on le voit à la Fig. 2. Sur à peu près la totalité de leur longueur, les ailettes sont légèrement espacées de la surface interne du rouleau avec lequel ellès sont combinées, et chaque ailette-comporte au voisinage de son extrémité externe un rebord replié latéralement (désigné par les références 118 et 119 respectivement) ctest-à-dire qu'elles sont contigues à la surface interne du rouleau conjugué et fixées sur celui-ci d'une façon appropriée pour établir un bon échange thermique avec le rouleau.Les ailettes sont espacées vers 1 t interieur par rapport aux parois d'extrémité des rouleaux conjugués, diminuant ainsi la transmission de- chaleur aux extrémités externes des rouleaux qui sont partiellement enfermées par les éléments de recouvrement précités 68 et 79 destinés à isoler ceux-ci de la matière se trouvant à l'intérieur de la chambre 17 de la trémie. Le maintien des extrémités des rouleaux à une température relativement basse permet d'utiliser des paliers 38 et 39 peu coûteux pour le tourillonnement des rouleaux et permet également d'utiliser des lubrifiants.classiques relativement peu coûteux avec ces paliers. Le mécanisme broyeur précité 21 est représenté aux Fig. 2 à 4 ; ce mécanisme comprend une grille stationnaire 120 disposée à l'intérieur de la chambre réceptrice 17 au voisinage de l'extré- mité inférienre de celle-ci afin de la diviser en des compartiments p'récitésderêoepticn et de tassement 19 et 20. La grille 120 est constitué par des barreaux 121 s'étendant transversalement et espacés longitudinalement ces barreaux étant soudés ou fixés de toute autre façon appropriée sur les parois 25 et 26 inclinés vers le bas du réceptacle 11, et ce, par exemple par l'interme- diaire de barres de fixation 122 et 124.Le mécanisme de broyage 21 comprend en outre deux rotors 125 et 126 s'étendant axialement, espacés transversalement et ayant respectivement des arbres 127 et 128 qui tourillonnent au voisinage de leurs extrémités opposéesdans des paliers 129 et 130, fixés sur le bâti 20. Les arbres 127 et 128 sont adaptés pour être entralnes en rotation et chacun de ces arbres se prolonge à l'extérieur au-delà des paliers à l'extré- mité de l'appareil Le long de leurs prolongements les arbres oemportentrespectivement des pignons 132 et 134 qui sont fixés sur les arbres afin d'empêcher toute rotation relative entre les pignons et eux. lBes-chalnes sans fin 135 et 136 (Fig. 1) passent respectivement autour des pignons 132 et 134 et également autour de pignons fixés sur les arbres précités des rouleaux de façon à être entraînées en rotation à chaque fois que les rouleaux 29 et 30 sont entraînés. Les rotors 125 et 126 comportent plusieurs doigts de broyage 137 et 138 espacés longitudinalement et disposes radialement ; ces doigts sont disposés au droit des espaces compris entre les barreaux 121 de la grille comme on le voit aux Fig. 3 et 4.- Ainsi, lorsque les rotors 125 et 126 tournent, les doigts 137 et 138 passent vers le bas entre les barreaux espacés 121 afin de coopérer avec ceux-ci.pour broyer la matière se trouvant entre-eux. Comme on l-'a indiqué par les flèches à la Fig. 2, les-rotors 125 et 126 tournent en sens opposés de telle sorte que les doigts de ces rotors tournent vers l'intérieur l'un vers l'autre et vers le bas.-* à travers la grille 120 le long de la partie centrale de celle-ci située entre les deux rotors.Les doigts 137 et 138 sontégalement disposés par paires alignées transversalement et espacées axialement de telle sorte que les doigts de l'une quelconque des paires passent entre les mêmes barres de broyage comme on le voit à la Fig. 3. En outre, chaque paire de doigts 137 et 138 présente à peu pres la même orientation angulaire le long de l'arbre 127 et 128 de son rotor de façon à venir en contact avec tout morceau de matière se trouvant dans le.trajet à peu près en même temps, comme cela apparaît à la Fig. 2. Les doigts de chaque rotor sont également espacés angulairement suivant une disposition relativement uniforme dont le rôle est de procurer une progression ou une séquence de broyage de la ma trière de telle sorte qu'il est nécessaire d'utiliser moins d'ene,r- gie pour faire tourner les rotors contre toute masse de matière soutenue par la grille 120 et-par conséquent intercalée entre les barres 121.de la grille et les doigts des rotors. En conséquence le couple nécessaire pour faire tourner les rotors est essentiellement celui nécessaire pour broyer la masse de matière interposée à tout moment entre les paires de doigts 137 et 138 qui se trouvent en mesure de coopérer avec les barres 121 de la grille fixe. Dans l'exemple particulier de l'appareil 10 considéré, il est prévu huit doigts 137 espacés les uns à la suite des autres, angulairement, d'une extrémité à l'autre de l'arbre 127 de distances angulairement égales de 900. En conséquence à tout moment particulier, deux doigts 137 seulement passent vers le bas à travers la grille 120, comme on le voit à la Fig. 3. Le rotor 126 comporte des doigts 138 agencés d'une façon analogue. Les doigts 137 et 138 sont relativement grands à leur base et comportent respectivement à cet emplacement des colliers 139 et 140 qui entourent axialement les arbres correspondants et sont clavetés par cannelures sur ceux-ci afin d'empêcher toute rotation relative des colliers. Les doigts ont une forme qui converge vers l'extérieur, vers les extrémités plus petites, qui sont relativement effilées mais émoussées, comme représenté en 141 et 142 à la Fig. 2.Ainsi, toutes les paires de doigts 137 et 138 qui tournent les uns vers les autres ont leurs extrémités émoussées 141 et 142 en contact avec le morceau de matière pour le saisir étroitement tout en arrachant ou brisant celui-ci en fragments en coopération avec les -barres fixes 121 de la grille afin d'entraîner un fragment de ce morceau vers le bas à travers la grille et dans le compartiment de compression 20. Dans certaines utilisations de l'appareil 10, il peut être avantageux que l'espacement efficace entre les barre-aux successifs 121 de la grille varie par exemple entre la partie centrale de la grille qui coopère avec les doigts 137 et 138 afin.de briser les morceaux de matière, et les parties qui sont situées vers l'exte- rieur du rotor et à travers lesquelles les doigts 137 et 138 passent du bas vers le haut pour entamer un autre cycle de broyage. L'appareil 10 représenté au dessin présente une telle différence d'écartement, comme on le voit à la Fig. 3.En-termes plus précis, l'espacement entre les barreaux 121 est relativement grand entre les rotors 125 et 126 afin de permettre de broyer et de forcer les morceaux relativement grands de matière vers le bas dans le compartiment 20, alors que l'intervalle entre les barreaux 121 est réduit le long des côtés externes des rotors 125 et 126 par de courtes barres intermédiaires 144 et 145 qui sont soudées ou fixées de toute autre façon appropriée sur les barres 121 et/ou sur les barres de support 122 et 124.Comme on.le voit à la Fig. 3, l'intervalle prévu entre les barres intermédiaires 144, 145 disposées face à face entre deux barreaux successifs 121 de la grille est seulement légèrement plus grand que la largeur des doigts 137 et 138 de telle sorte qu'à peu près aucune matière ne peut être ramende vers le haut par ces doigts, dans le compartiment 19 situé au-dessus de la grille 120. Ceci permet de remplir la chambre de compression 20 avec de la matière broyée de façon à présenter une densité plus élevée pour être amenée en contact étroit de compression avec les surfaces chauffées des rouleaux 29 et 30. L'appareil 10 comporte un dispositif de sécurité afin d'empêcher les rouleaux 29 et 30 de tourner avant d'avoir été tout d'abord chauffés jusqu'à la température de ramollissement de la matière en contact avec eux. Avant ce chauffage des rouleaux, ceux-ci peuvent être bloqués dans une position fixe par la solidification d'une masse de matière ayant éte antérieurement ramollie et en contact avec eux, ou un grand morceau de matière solidifiée peut être forcée entre les rouleaux, ce qui pourrait détériorer ceux-ci et/ou les dispositifs de râclage 95 et 96. Ces éventualités sont supprimées dans l'appareil suivant l'invention par un assujettissement de l'alimentation du moteur 47 à la température des rouleaux 29 et 30. Les moyens grâce auxquels ceci peut être-effectue sont représentés d'une façon très simplifiée à la Fig. 6. On a représenté sur cette Fig. 6 une partie du rouleau 30 et du dispositif 96 de râclage qui lui est associé. L'élément chauffant qui s'étend à travers le rouleau 30 est représenté schématiquement sous la forme d'une résistance 71 qui est reliée à la masse à une extrémité et dont l'extremité opposée est reliée à une source de courant alternatif par l'intermé- diaire d'un interrupteur 146. En conséquence, à chaque fois que l'interrupteur 146 est fermé, l'élément chauffant 71 est alimenté. Le moteur 47 est également relié à la source de courant alternatif par l'intermédiaire de linterrupteur-146 et il est relié à la masse par l'intermédiaire d'un interrupteur t47 d'un type sensible à la température. Cet interrupteur est normalement ouvert et est commandé de façon thermostatique par un capteur 148 qui est fixé surl'une des lames de râclage 98. L'état de l'interrupteur 147 est sensible au capteur 148, et cet interrupteur est fermé par le capteur lorsqu'une température prédéterminée existe à la. lame de râclage associée 98.En conséquence chaque fois que l'interrupteur 146 est fermé et que les rouleaux 29 et 30 ont été élevés jusqu'à la température appropriée telle que captée par le capteur 148, l'interrupteur 147 à fonctionnement thermique est fermé afin de fermer le circuit du moteur 47, alimentant ainsi ce dernier, ce qui a pour résultat l'entrée en rotation des rouleaux 29 et 30 ainsi que des rotors 125 et 126 de broyage. Au cours du fonctionnement de l'appareil 10, une masse de matière de faible densité est amenée au réceptacle 11 à travers l'ouverture 15 soit manuellement soit au moyen d'un-dispositif d'alimentation automatique. D'une façon avantageuse, le réceptacle contient une quantité de matière tout moment, du fait que cette condition augmente le rendement du processus de réduction. Comme on l'a indiqué plus haut, l'appareil 10 est spécialement adapte pour recevoir des morceaux relativement gros du fait que les lames ou doigts 137 et 138 des ensembles de rotor mordent simplement dans tous ces grands morceaux, les maintiennent, les compriment contre les barreaux fixes 121 de la grille, et emportent un fragment de cette matière et le .forcent vers le bas à travers l'espace délimité entre les barreaux successifs 121. On constate qu'il existe une compression élastique considérable des matières en polystyrène mousse pendant cette fragmentation, en raison du fait que les morceaux qui restent au-dessus des barreaux 121 lorsque les doigts passent à travers les morceaux tendent à rebondir à travers la totalité du compartiment de réception ou d'alimentation 19, en sautant à travers ce compartiment le plus souvent jusqu'en un autre point pour être traités par d'autres paires de doigts. Le rebondissement qui se produit ainsi a une telle amplitude que les morceaux tendraient à quitter le réceptacle 11 en l'absence du couvercle, ou ca-pot, 12, et-des bruits relativement forts ou analogues à des explosions se produisent lorsque-la matière est fragmentée.Ainsi il se produit un emmagasinage élastique important de 1 'énergie appliquée à la matière mousse lorsque les doigts 137 et 138 se déplacent vers le bas à travers cette matière, cette énergie emmagasinée étant ensuite libérée sous la forme du rebondissement de la matière. Dans tous les. cas, le broyage de morceaux de-matière relativement gros est effectué de façon efficace et effective sans qu'il reste de morceaux de matière dans le compartiment supérieur 19 après un cycle de fonctionnement. Lorsque l'appareil est tout d'abord mis en fonctionnement, et que les rouleaux ont atteint les températures appropriées, le moteur 47 est automatiquement alimenté afin d'imprimeur un mouvement de rotation aux rouleaux 29 et 30 et aux rotors 125 et 126. Tandis que la matière qui pénètre dans le compartiment d'alimentation 19. se traave-lacé .seusmin--feroe-très faible le long de la grille 120 du fait que seule le. poids de la matière de faible densité ag.t vers le bas sur la grille (en ne tenant pas compte de la force appliquée par les rotors 125 et 126 lorsqu'ils saisissent et broient la matière} une force de compression positive est dévelop-. pée à l'intérieur du compartiment 20 de compression aussi longtemps qu'une alimentation appropriée de matière existe dans le compartiment d'alimentation 19. A cet égard les doigts 137 et 138 forcent de façon continue les morceaux excessivement gros de matière vers le bas dans la chambre de compression 20 pour remplir celleci en raison du fait que la matière est-emprisonnée et confinée entre la grille stationnaire 120 à la partie supérieure et par les rouleaux inférieurs 29 et 30. La charge de pression exercée sur la matière contre la surface chauffée des rouleaux 29 et 30 augmente de façon notable les-capacités de l'appareil et augmente-en outre la vitesse avec laquelle il réduit une masse de matière de faible densité en une masse de matière tassée ayant une densité plus élevée. A ce même égard, le fait de prévoir les ailettes 116 et 117 de transfert de chaleur à l'intérieur des rouleaux 29 et 30 augmente la capacité de l'appareil en permettant d'utiliser à peu près la totalité de la longueur de chaque rouleau pour venir en contact avec la matière à traiter et la chauffer.A titre d'exemple particulier de cette c -ractéristique, une longueur pouvant s'élever jusque par exemple à 10 cm pourrait être perdue sur chaque extrémité des rouleaux en l'absence des ailettes 116 et 117, sur des rouleaux a ayant une longueur d'environ 60 cm. Avec cers ailettes, une longueur d'.en- viron 3,5 cm seulement est perdue volontairement sur chaque extrémité des rouleaux 29 et 30 en raison du fait. que l'on désire les paliers qui portent les rouleaux à rotation à des températures relativement basses-coSme on l'a expliqué plus haut. La température sur les surfaces des rouleaux 29 et 30 est suffisante pour amener la matière qui entre en contact avec eux jusqu'à sa température de ramolissement. De même, les rouleaux compriment la matière en contact étroit avec les-surfaces chauffées afin que se produise un transfert de chaleur plus rapide, et ils servent également à comprimer la matière ramollie par chauffage en une masse fondue et à étaler cette masse dans son ensemble sur la longueur des rouleaux entre les parois d'extrémité transversales inclinées 22 et 24 du compartiment de reception 20.Lorsque la matière fondue passe entre les rouleaux 29 et 30, des parties de matière peuvent avoir tendance à coller sur les surfaces des rouleaux à. partir desquelles la matière sous forme de bandes ou de nappes (ce qui dépend pour la plus grande partie de la quantité de matière passant entre les rouleaux) est décollée oudétachée de ces surfaces par le dispositif de râclage 95 et 96. La matière tend à rester cohérente dans son état ramolli lorsqu'elle pend des rouleaux et des dispositifs de râclage, et elle est recueillie audes sous en plis en accordéon soit sur le sol soit dans un réceptacle prévu pour la recevoir.Dans le cas de polystyrène, les courants relativement minces d'ecoulement tendent à devenir fragiles lorsqu'ils refroidissent, permettant ainsi toute matière recueillie d'être détaché par rupture et retirée lorsqu'on le désire. La-matière se trouvant à l'interieur du compartiment 20est pressée en contact avec les surfaces des rouleaux 29 et 30 du fait de la caractéristique de tassement décrite plus haut, et pendant une durée notable en raison de la distance angulaire importante entre les points auxquels les volets 27 et 28 sont en contact avec les surfaces des rouleaux et les points auxquels les lames de râclage 97 et 98 sont elles-mêmes en contact avec ces rouleaux. Ceci signifie que lorsque chaque surface de rouleau se déplace vers le haut vers le volet conjugué, elle vient tout d'abord en contact avec la matière se- trouvant dans le compartiment 20 au moment où cette surface franchit le bord du volet.La matière qui entre alors en contact avec la surface propre du rouleau reste en contact avec cette surface jusqu a ce qu'elle soit décollée de celle-ci par le dispositif de râclage associé. Le contact intime et prolongé de la matière avec la surface du rouleau permet à une couche superficielle de la matière d'être chauffée très rapidement lorsqu'elle est transportée jusqu'en un point situé entre les rouleaux La fusion initiale superficielle entre les différentes particules progresse jusqu'à une fusion totale au moment où la matière est décollée des rouleaux par la lame de râclage associée, augmentant ainsi au maximum l'accroissement de densité appliqué à la matière qui présente initialement une très faible densité.La masse de matière se trouvant à l'intérieur du compartiment 20 établit une isolation thermique qui s'oppose à la dissipation de la chaleur depuis les surfaces des rouleaux 29 et 30. Le contact prolongé de la matière avec ces rouleaux a une grande importance et présente plusieurs avantages parmi lesquels celui que les rouleaux peuvent être chauffes à une température bien plus basse, par exemple 1900C, qu'il ne serait autrement possible. Ceci permet d'utiliser des composants plus simples, de poids moindres et moins coûteux et plus particulièrement d'utiliser des éléments -chauffants 70 d'une puissance plus faible.En outre la plupart des matières que l'appareil peut traiter dégagent des gaz irritants ou toxiques à des températures plus élevées, qui sont évités par les paramètres de basse température et de longue duréeprocurés par le dispositif décrit. La température de chaque rouleau 29 et 30 peut également être commandée par voie thermostatique au moyen de dispositifs classiques (non représentésj si une telle commande peut procurer des avantages. On peut également faire varier la vitesse angulaire des rouleaux 29 et 30, ceci constituant un moyen pour commander la fusion et par conséquent la décomposition de la matière afin d'obtenir une matière pouvant être recyclée lorsqu'on le désire. Lorsque l'on traite-du polystyrène mousse expansé, on peut dire que cette matière constitue un isolant thermique relativement efficace. En conséquence, tandis qu'une mince couche superficielle de la matière se ramollit ou fond lorsqu'elle est en contact avec une surface présentant la température nécessaire, des durées excessivement longues sont nécessaires pour que la chaleur soit transmise dans une. mesure notable au-delà de la couche superficielle qui est en contact avec l'organe chauffé. En outre, une augmentation de la température de cet organe chauffé n'augmente pas dans une proportion quelconque avantageuse la vitesse de transmission de la chaleur à travers la matière,mais tend à brûler la surface de celle-ci.Ainsi des durées excessivement longues sont nécessaires pour ramollir la mousse de polystyrène lorsque la matière présente une épaisseur notable. I1 est alors évident que si l'épaisseur de la matière mousse peut être réduite à une mince couche superficielle ; la vitesse avec laquelle la matière peut être ramollie est considérablement accélérée. On a trouvé qu'avec de la mousse de polystyrène une épaisseur produisant des résultats satisfaisants est d'approximativement 1,5 mm mais des épaisseurs de 0,35 mm et moins donnent des résùltats supérieurs du fait qu'elles tendent à provoquer de force un dégazage à peu près complet de la mousse. Ainsi dans un mode de réalisation particulier dans lequel on a traité de la mousse de polystyrène, l'intervalle entre les surfaces dirigées l'une vers l'autre des rouleaux 29 et 30 est d'approximativement 0,35-mm limitant ainsi l'épaisseur de la matière mousse à cette dimension et réduisant par conséquent de façon notable le paramètre temps qui serait autrement nécessaire pour ramollir un volume comparable de matière tout en dégazant com plètement celle-ci (une telle matière mousse peut contenir emprisonnées des quantités de gaz éventuellement du pentane utilise dans la fabrication de la mousse). De plus, en faisant passer la mince couche de matière entre deux rouleaux, on permet à cette couche d'être chauffée sur ses deux faces ce qui accélère encore la vitesse de ramolisèement. Avec une vitesse de rotation des rotors de broyage ayant la valeur indiquée, une masse solide de matière étrangère telle qu'un deux-quatre en bois. arrte complètement la rotation des rotors de broyage astreignant ainsi les coupe-circuits. à interrompre le circuit d'alimentation du moteur 47 ce qui en conséquence empêche toute détérioration de l'appareil,10. D'une façon analogue tout excès de remplissage- de la çhambre de compression peut avoir le même résultat bien que les doigts 137 et 138 tendent à tailler leurs trajets à travers la matière tassée. La force de compression à l'intérieur du compartiment 20 ne peut pas être déterminée facilement avec précision mais on pense qu'elle est de l'ordre de 1,75 2 dans le mode de réalisation particulier décrit de la kg/cm machine. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour réduire une masse de matière thermoplastique ou autre présentant une faible densité en une masse de matière présentant une densité plus forte, suivant lequel :on réalise une surface de fusion et on élève la température de cette surface au moins jusqu'à la température de ramollissement de la matière, on applique une force de compression positive forçant une masse de ladite matière de faible densité vers ladite surface de façon à presser une couche de la matière en contact avec cette surface afin de porter cette couche jusqu a sa température de ramollissement et permettre à cette matière de fondre pour former une masse d'une matière présentant une densité plus élevée, et on sépare la couche de matière ayant la température élevée de ladite masse et de ladite surface de fusion. 2 - Procédé suivant la revendication 1, dans lequel on opère d'une façon essentiellement continue et on élève la température delta couche de matière découverte par séparation d'une couche précédente à température- élevée jusqu'à son point de ramollissement par entrée en contact avec ladite surface de fusion. 3 - Procédé suivant la revendication 1, dans lequel on déplace de façon continue une surface chauffée en contact avec-laditematiere le long d'une couche superficielle de celle-ci pour ramollir cette couche,la matière ramollie en contact avec ladite surface en mouvement étant séparé de cette dernière. 4 - Procédé suivant la revendication 1, dans lequel on limite l'épaisseur de la couche superficielle de matière à température élevée avant de la séparer de ladite surface de fusion,à une valeurde l'ordre de 0,035mm ou moins. 5 - Procédé suivant la revendication 1, dans lequel on presse la couche superficielle de màtiere ramollie à température élevée en contact étroit avec ladite surface de fusion afin de tasser encore la couche en une masse présentant une densité plus élevée avant de la séparer de ladite surface de fusion. 6 - Procédé suivant la revendication 1, dans lequel la phase au cours de laquelle on sépare la couche superficielle de matière à température élevée comprend le décollement de la couche de ladite surface de fusion 7 - Procédé suivant la revendication 1,dans lequel ladite surface de fusion est celle de deux rouleaux rotatifs délimitant entre-eux un intervalle, le procédé étant essentiellement continu et la couche de matière, découverte par séparation d'une couche précédente à température élevée, étant concurremment élevée en tem pérature jusqu'à son point de ramollissement par contact avec lesdits rouleaux les couches à température élevée de la matière étant séparées de façon continue de la masse de matière et desdits rouleaux, et l'epaisseur de la-couche superficielle étant limitée avant sa séparation en passant entre les rouleaux. 8 8 - Appareil pour réduire une masse de matière de faible densité en une masse-de matière présentant une densité plus élevée cet appareil comprenant un mécanisme de broyage qui est destiné à diviser des morceaux relativement gros de ladite matière de faible densité en des morceaux plus petits à transformer en 'unie matière présentant une densité plus élevée, et qui comprend : une grille à plusieurs barreaux espacés axialement et s'étendant transversalement, deux rotors espacés transversalement et s'étendant axialement, munis de plusieurs doigts disposés par rapport à ladite grille de façon à passer entre les barreaux de celle-ci, et des moyens d'entraînement pour faire tourner ces rotors. 9 - Appareil suivant la revendication 8, dans lequel les doigts desdits rotors sont disposés par paires espacées axialement et alignées transversalement de telle sorte que les doigts de toutes les paires passent entre les mêmes barreaux de broyage, chaque paire de ces doigts présentant à peu près la même orientation angulaire le long de leurs rotors conjugués afin de venir en contact avec tous l-es morceaux de matière, à peu près en même temps. 10 - Appareil suivant la revendication 9, dans lequel au moins certains des doigts espacés axialement le long de chaque rotor sont espacés angulairement les uns des autres de façon à passer successivement à travers ladite grille, diminuant ainsi la grandeur de la force d'entrainement nécessaire pour faire tourner lesdits rotors à l'encontre de la résistance ppposés par des morceaux de matière relativement gros disposés sur ladite grille. 11 - Appareil suivant la revendication 8, dans lequel l'espacement axial entre les barreaux successifs de la grille est notablement plus grand entre lesdits rotors qu'à l'extérieur de ceuxci de telle sorte que des petits morceaux de matière chassés à travers la grille-lorsque la matière est divisez à partir de morceaux plus gros, n'ont pas tendance à- remonter à travers ladite grille lors du mouvement de retour des doigts. 12 - Appareil pour réduire une masse de matière thermoplastique ou autre matière analogue ayant une faible-densité en une matière présentant une densité plus élevée , cet appareil comprend : un bâti. un réceptacle porté par ledit bâti et ayant un orifice d'entrée à travers lequel sont admises des quantités de ladite matière de faible densité, et un orifice de sortie à travers lequel sort ladite matière, un mécanisme de compactage communiquant avec ledit orifice de sortie pour en recevoir de la matière et agissant pour concentrer cette matière en une masse présentant une densité plus élevée, ce mécanisme de compactage comprenant un dispositif de chauffage pour chauffer ladite matière jusqu'à sa température de ramollissement pour permettre à la matière de fondre et de former une masse de densité plus élevée,et un dispositif pour appliquer une force de compression positive contre une masse de ladite matière pour forcer celle-ci vers le mécanisme de compactage afin d'appliquer une couche de matière en contact avec le dispositif de chauffage pour élever la température de la couche jusqu'à sa température de ramollissement et permettre à ladite matière de fondre pour former une masse ayant une densité plus élevée. 13 - Appareil suivant la revendication 12, dans lequel le mécanisme de compactage comprend un dispositif de compression pour comprimer ladite couche de matière ramollie par la chaleur en une masse fondue, ce dispositif de compression- comprenant deux rouleaux ayant des surfaces se faisant face et adaptés pour faire passer entre-eux ladite couche de matière ramollie par la chaleur tout en la comprimant, et un mécanisme d'entrainement pour faire tourner lesdits rouleaux simultanément en sens opposés, lesdits rouleaux comportant des éléments chauffants destinés à élever la température de la surface cylindrique desdits rouleaux et constituant ledit dispositif de chauffage afin de chauffer une couche de ladite matière jusqu'à sa température de ramollissement. 14 - Appareil suivant la revendication 12, dans lequel ledit dispositif pour appliquer une force de compression positive sur ladite matière comprend : une grille soutenue à l'intérieur dudit réceptacle entre lesdits orifices d'entrée et de sortie de celui-ci et divisant ce dernier en un compartiment récepteur ou d'alimentation et en un compartiment de compression, ladite grille comportant plusieurs barreaux espacés axialement et s'étendant transversalement, deux rotors espacés transversalement et s'étendant axialement comportant respectivement plusieurs doigts disposés par rapport à ladite grille de façon à passer entre les barreaux de celle-ci, et un dispositif d'entrainement pour faire tourner lesdits rotors, les déplacements des morceaux de matière à travers ladite grille vers le mécanisme de compactage agissant de façon efficace pour développer ladite force de compression positive 15 - Appareil suivant la revendication 13, dans lequel il est prévu deux dispositifs de râclage associés avec lesdits rouleaux afin d'en décoller la matière fondue 16 - Appareil suivant la revendication 15, dans lequel chacun des dispositifs de râclage comprend plusieurs lames ou docteurs séparés, disposés en série boutai bout, le long durouleau conjugué, des moyens étant prévus pour régler chacune desdites lames par rapport au rouleau associé pour obtenir le rendement maximal de l'agencement relatif de décollage de matière forme entre le rouleau et chacune desdites lames. 17 - Appareil pour réduire une masse de matière thermoplastique ou autre matière analogue de faible densité en une masse de matière présentant une densité plus élevée, cet appareil comprenant: un bâti, un réceptacle porté par le bâti et ayant un orifice d'entrée à travers lequel sont admises des quantités de ladite matière de faible densité et un orifice de sortie à travers lequel sort ladite matière, un mécanisme de compactage qui communique avec ledit orifice de sortie pour recevoir de celui-ci de la matière et agissant pour concentrer ladite matière en une masse presentant une densité plus élevée, le mécanisme de compactage comprenant un dispositif de compression comportant deux rouleaux ayant des surfaces dirigées l'une vers l'autretchaque rouleau comportait un élément chauffant agissant efficacement pour élever la température de la surface cylindrique dudit rouleau afin de permettre au mécanisme de compactage de chauffer une couche de ladite matière jusqu' sa température de ramollissement en vue de permettre à la matière de fondre et de former une masse - ayant une densité plus élevée, lesdites surfaces des rouleaux dirigées l'une vers l'autre étant conformées de façon à faire passer entre elles ladite matière r-amollie par la chaleur tout en la comprimant, et un mécanisme d'entrainement pour faire tourner lesdits rouleaux simultanément et en sens opposés,chacun des dits rouleaux étant creux et comportant L'élément chauffant associé conjugué qui s'etend à travers l'espace interne du rouleau, chaque rouleau comportant plusieurs ailettes de répartition de la chaleur qui s'étendent axialement et sont espacées angulairement à I'intérieur du rouleau et fixées à la paroi cylindrique de celui- .ci, chacune desdites ailettes étant plus courte que le rouleau conjugué et étant fixée sur la paroi cylindrique de celui-ci au voisinage de l'une de ses extrémités, de telle sorte-que chaque rouleau comporte plusieurs ailettes relativement courtes au -vois i- nage de chacune de ses extrémitési ces ailettes étant efficaces. pour diminuer le gradiant de température le long de chaque rouleaux qui tend à présenter une température plus élevée au voisinage de sa partie médiane. 18 - Appareil suivant la revendication I7; -dans-lequel chacune desdites ailettes est disposée radialement par rapport à l'axe.de rotation du rouleau conjugué et est espacée de la paroi cylindrique de celui-ci excepté au point où elle est reliée à ladite paroi. 19 - Appareil suivant la revendication 18, dans, lequel chacune desdites ailettes représente à-peu près 20% de là'longueur axiale du rouleau avec lequel.elle est associée. 20 - Appareil pour-réduire une masse matière thermoplastique ou autre matière analogue de faible densité en une masse de matière présentant une densité plus élevée, cet appareil comprenant un bâti, un réceptacle porté par le.dit. bâti et ayant un orifice d'entrée à travers lequel peuvent être admises des quantités de ladite matière de faible densité, et un orifice de sortie à travers lequel ladite matière sort de l'appareil, irn mécanisme de compactage qui communique avec ledit orifice de sortie pour recevoir de la matière de celui-ci et agissant pour concentrer ladite matière en une matière présentant une densité plus élevée,ledit mécanisme de compactage comprenant un dispositif de compression comportant deux rouleaux ayant des surfaces se faisant face,chacun desdits rouleaux comportant un élément chauffant agissant pour régler' la température des surfaces cylindriques desdits rouleaux pour per- mettre audit mécanisme de. compactage de chauffer une couche de ladite matière jusqu'à sa température de ramollissement afin de permettre à'cette matière de fondre pour former une masse de matière ayant une densité plus élevée, lesdites surfaces des rouleaux se faisant face étant adaptées pour faire passer entre-elles ladite matière ramollie par la. chaleur tout en la comprimant, un mécanisme d'entrainement pour faire tourner lesdits rouleaux simultanément en sens opposés, un circuit de commande pour aliménter le mécanisme d'entrainement pour faire tpurner lesdits rouleaux et pour alimenter chacun desdits élements chauffants,et un dispositif de sécurité constitué par ledit circuit de commande et comportant un capteur thermique en relation d'échange thermique avec l'un desdits rouleaux et un interrupteur sensible à la température et commandant le mécanisme d'entrainement afin d'empêcher l'alimentation de celui-ci jusqu'à ce que la température dudit rouleau atteigne une valeur prédéterminée. 21 - Appareil suivant la revendication 20, dans lequel il est prévu deux dispositifs de râclage associés respectivement auxdits rouleaux pour râcler la matière fondue de la surface de ceux-ci, ledit capteur thermique étant porté- par l'un des dispositifs de râclage afin de capter la température du rouleau conjugué.