La présente invention concerne un appareil perfectionné pour introduire les spires latérales d'enroulements et, éventuellement des isolateurs dans des encoches prédéterminées d'un noyau magnétique, par exemple dans des encoches axiales d'un noyau destiné à équiper une machine électrodynamique. On a déjà mis au point divers appareils pour introduire les spires latérales d'une série d'enroulements, jusqu'au bobinage complet d'un stator et, éventuellement, les isolateurs associés,dans les encoches d'un noyau magnétique. Un inconvénient propre à tous ces appareils est qu'ils sont fondamentalement conçus pour utilisation avec des noyaux ayant une seule hauteur d'empilage, ctest-à-dire des noyaux ayant une seule et même longueur axiale. Pour pouvoir utiliser un tel appareil avec des noyaux dont les empilages sont de hauteurs différentes, on est obligé de procéder à des réglages fastidieux et longs et, dans certains cas, on doit même enlever entièrement certaines pièces et les remplacer par d'autres. Dans des opérations industrielles, il en résulte des périodes d'arrêt coûteuses. Pour la mise en oeuvre de l'invention, suivant un mode de réalisation de cette dernière, on prévoit un appareil capable d'introduire les spires latérales d'un bobinage faisant partie d'un groupe d'enroulements électriques et formées en un fil conducteur, dans des encoches axiales prédéterminées dtun noyau ayant une hauteur d'empilage donnée dans un intervalle prédéterminé de telles hauteurs et présentant des encoches axiales qui communiquent avec une périphérie du noyau. L'appareil comprend des moyens d'introduction de spires, y compris plusieurs lames distributrices de spires et des fentes recevant les spires en vue d'introduire les spires latérales dans les encoches prédéterminées du noyau. Des moyens de support sont prévus pour monter les lames distributrices et le noyau en vue d'un mouvement axial relatif.Un mécanisme d'entrainement permet d'exécuter une progression déterminée des lames distributrices et du noyau les uns par rapport aux autres afin d'introduire les spires latérales dans les encoches prédéterminées. L'appareil comprend également des moyens sélectifs qui sont accessibles à travers les moyens d'introduction des spires en un point éloigné du mécanisme d'entrainement et dont le but est de régler sélectivement la progression déterminée afin de permettre de se conformer une hauteur donnée de Itempilage du noyau, D'autres buts et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée qui va en être faite ci-après, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la fig. 1 est une vue partielle en plan, quelque peu simplifiée, d'un appareil servant à introduire les spires latérales et les isolateurs dans les encoches d'un noyau magnétique dont la hauteur de l'empilage est comprise dans un intervalle prédéterminé de telles hauteurs, selon un mode de réalisation de l'invention la fig. 2 est une vue en élévation quelque peu simplifiée d'une partie de l'appareil, par la ligne 2-2 de la fig. 1, l'appareil étant réglé pour utilisation avec des noyaux ayant une première hautéur donnée d'empilage, la figure montrant également les positions de certains organes au début de l'opération d'introduction;; la fig. 3 est une vue en élévation quelque peu simplifiée d'une autre partie de l'appareil, par la ligne 2-2 de la fig. 1, l'appareil étant réglé pour servir avec des noyaux ayant ladite première hauteur d'empilage et montrant les emplacements d'autres organes au début de l'opération d'introduction la fig. 4 est une vue semblable à la fig. 2 mais montrant certains organes à un autre stade de l'opération d'introduction;; la fig. 5 est une vue semblable à la fig. 3 mais montrant les positions de certains autres organes au même stade de l'opération que sur la fig. 4 la fig. 6 est une vue semblable à la fig. 2 mais montrant les positions de certains organes à un autre stade de l'opération d'introduction la fig. 7 est une vue semblable à la fig. 2 mais montrant les positions de certains organes à la fin de I'opération d'introduction la fig. 8 est une vue en élévation quelque peu simplifiée de la partie de l'appareil par la ligne 2-2 de la fig. 1, l'appareil étant réglé pour travailler sur des noyaux d'une seconde hauteur donnée d'empilage la fig. 9, enfin, est une vue en élévation quelque peu simplifiée d'une autre partie de l'appareil par la ligne 2-2 de la fig. 1, l'appareil étant réglé pour travailler sur des noyaux ayant ladite seconde hauteur dtempilage Dans le mode de re'alisatio représenté sur les fig. 1 à 3, on peut voir, sous une forme quelque peu simplifiée et schématique, divers organes d'un appareil destiné à introduire les spires latérales et, le cas échéant, des isolateurs , dans des encoches axiales d'un noyau magnétique ayant une hauteur des pilage quelconque dans un intervalle prédéterminé de telles hauteurs.On remarquera que, pour permettre une bonne compréhension de l'invention, la fig. 1 représente l'appareil en l'absence d'un noyau alors que lavfig. 2 représente un noyau d'une première hauteur donnée en position pour la réception des spires et desisolateurs. L'appareil 10 comprend une plaque fixe 11 qui peut être en réalité en forme d'une table. La plaque Il est représentée dans une position pratiquement horizontale sur les figures mais, dans la pratique, un appareil de ce genre est construit très souvent de manière que la plaque 11 soit inclinée par rapport d l'horizontale et peut même prendre une orientation verticale, de sorte que les outils injecteurs sont dirigés vers l'opérateur, ce qui facilite le montage et le démontage des noyaux . Une enveloppe creuse sensiblement cylindrique 12 est montée sur la plaque Il . Sur la périphérie intérieure de l'enveloppe 12, des éléments appropriés tels que des boulons 14 servent & assujettir un certain nombre de guides 13 pour les isolateurs, en des positions mutuellement espacées.Chaque guide 13 présente une partie 15 d'épaisseur réduit, si bien qu'entre les parties adjacentes d'épaisseur réduite sont ménagées des ouvertures 16 pour recevoir les isolateurs devant être introduits dans le noyau magnétique. Ces isolateurs peuvent être entre les isolements de phases ou les obturateurs des encoches. Dans 1'exer- ple représenté, les guides 13 et les ouvertures associées 16 sont au nombre de vingt-quatre. On comprend cependant que le nombre de guides et d'ouvertures peut être différent et qu'il dépend du nombre d'encoches dans les noyaux que l'appareil doit manipuler. Une plaque 17 d'avancement pas à pas s'ajuste étroitement autour de la périphérie extérieure de la base de l'enveloppe 12 un engrenage 18 du type pas à pas est monté sur le pourtour de l'enveloppe 12 sur la plaque 17 et il est fixé à ladite plaque par un couvercle annulaire 19, lui-même maintenu solidement contre le sommet de l'engrenage 18 à l'aide de boulons 20 qui traversent l'engrenage 18 et sont vissés dans la plaque 17. Le couvercle 19 protège les dents de l'engrenage 18 et empêche les brins des conducteurs d'être accrochés par les dents de l'engrenage.L'enveloppe 12 est déportée de manière à définir un rebord 21a entre la plaque 17 et les éléments du couvercle 19, de sorte que, lorsqu'on resserre ces eléments pour maintenir en assemblage l'engrenage 18 et la plaque 17, on obtient en même temps un blocage de ces derniers contre l'enveloppe 12. Par ce moyen, tout l'ensemble, y compris l'enveloppe 12, est maintenu de façon solidaire en vue d'un entrainement en rotation à l'aide d'un mécanisme d'entrainement approprié quelconque qui vies en prise avec les dents de l'engrenage 18* Pour ne pas compliquer inutilement le dessin, le mécanisme d'entraînement pas à pas qui peut être d'un modèle approprié quelconque n'a pas été représenté.Des pattes espacées 19a surmontent étroitement le couvercle 19 et sont solidement fixées à la plaque Il par des vis ou boulons 20a. Ces pattes 19a permettent à l'ensemble tout entier, y compris l'enveloppe 12, de tourner tout en empêchant le mouvement axial par rapport à la plaque 11. L'appareil comprend un certain nombre de lames espacées et allongées 21 qui sont des lames diviseuses et dont chacune est en alignement ou en accouplement avec l'un des guides 13. Ainsi, dans l'exemple comportant vingt-quatre guides 13, les lames 21 sont également au nombre de vingt-quatre. Chaque lame 21 est fixée à un manchon 22 par des boulons 24 et ce manchon 22 luimême est fixé à la base 25 d'un élément sensiblement cylindrique 26, par des boulons 27. La base 25 repose sur un rebord 28 formé sur un organe d'actionnement ou tube allongé creux 29.Une rondelle de verrouillage ou de retenue 30 est vissée sur l'extre- mité éloignée de l'organe d'actionnement 29 et surplombe l'été ment 26,de telle sorte que l'élément 26 et l'organe d'actionnement 29 peuvent se déplacer l'un par rapport à l'autre dans le sens rotatif mais sont verrouillés ensemble en ce qui concerne tout mouvement longitudinal, c'est-à-dire tout mouvement suivant la direction axiale de l'organe d'actionnement 29. Les lames diviseuses 21, le manchon 22, l'élément 26 et l'organe d'actionnement 29 constituent conjointement une section de lames diviseuses.Comme on peut le voir clairement sur la fig. 1, les lames al sont espacées de manière à définir entre elles des intervalles 31 pour la réception de spires, intervalles dans lesquels sont installées des spires d'un conducteur isolé formant des enroulements 32 dont les spires latérales devront être engagées dans les encoches axiales 33 d'un noyau, par exemple du noyau 34 représenté. L'appareil comprend également un certain nombre de lames 35 de distribution de spires, chaque lame 35 étant installée dans l'intervalle récepteur 31 entre les lames diviseuses adjacentes 21. Dans l'exemple choisi, les lames 35 constituent des prolongements d'un seul tenant d'une tête 36. La tto 36 présente un alésage central 37 qui reçoit l'extrémité éloignée d'un tube ou organe d'actionnement creux 38. Une rondelle ou écrou de verrouillage 39 est fixé solidement à l'organe d'actionnement 38 par une goupille 40 et pénètre dans une partie inférieure agrandie de l'alésage 37. L'extrémité inférieure de l'alésage 37 est obturée par une rondelle ou plaque 41.Avec ce montage, la tête 36 et, par voie de conséquence, les lames de distribution de spires, se déplacent conjointement avec l'organe d'actionnement 38 lorsque celui-ci se meut axialement et, en même temps, l'organe d'actionnement et ladite tête, y compris les lames de distribution des spires, sont mobiles relativement l'un à l'autre en rotation. On conçoit que,si nécessaire,l'organe d'actionnement 38 pourrait être construit sous forme d'un élément allongé plein ressemblant à une tige. La rotation de l'engrenage pas à pas 18 oblige les guides 13, les lames diviseuses 21 et les lames de distribution 35 de tourner conjointement autour des organes d'actionnement 29 et 38 sans rotation de ces organes d'actionnement. Par le même processus, on peut faire tourner les organes d'actionnement 38 et 29 sans rotation des lames diviseuses 21 et des lames distributrices 35. Les organes d'actionnement 29 et 38 sont co-axiaux, l'or- gane 38 étant à l'intérieur de l'organe 29, leur dimension étant étudiée de manière à permettre un mouvement axial relatif entre les organes . L'organe d'actionnement 29 présente deux fentes 42 qui reçoivent une cheville 43 rigidement montée sur l'organe d'actionnement 38. Ainsi, alors que les organes d'actionnement sont relativement mobiles dans le sens axial, c'est-à-dire que la cheville 43 se déplace dans les fentes 42, ce montage à chevilles et fentes assure la solidarisation des organes d'actionnement en vue d'un mouvement rotatif conjoint. Ltorgane d'ac- tionnement 29 coulisse dans la première plaque Il et une plaque de soutien 44, rigidement fixée à la première plaque 11.L'organe d'actionnement 29 traverse ensuite une plaque à rochet 45 et une seconde plaque fixe 46 qui est espacée de la première plaque 11 et une plaque de soutien 44 . La partie inférieure de l'organe d'actionnement 29 (en observant la fig. 2) porte des filets 47 qui se vissent dans un taraudage correspondant 48 ménagé dans une plaque de réglage 49, de sorte que la plaque d'arrêt est montée sur l'organe d'actionnement 29 avec possibilité d'un réglage axial. Un mécanisme usuel d'embrayage à glissement 50 est monté sur l'extrémité inférieure de l'organe d'actionnement 29 et vient en prise avec l'organe 38. L'embrayage 50 solidarise les organes d'actionnement 29 et 38 en vue d'un mouvement axial ou longitudinal simultané aussi longtemps que les deux organes disposent de la liberté nécessaire de mouvement. Cependant, si l'un des organes d'actionnement,par exemple l'organe a9, est empêché de bouger, le mécanisme 50 va glisser,si bien que l'autre organe d'actionnement, en l'occurrence l'organe 38, pourra se mouvoir axialement par rapport au premier organe. Organe intérieur 38 se prolonge au-delà de l'embrayage à glissement 50 et porte à son extrémité inférieure un écrou de blocage 51. Comme on le voit clairement sur la fig. 3, une partie relativement longue de l'organe 38, à son extrémité inférieure, est munie d'un filetage 52. Un organe de commande sous forme d'un connecteur 53 est vissé sur la partie filetée 52 de l'organe d'actionnement 38 en vue d'un montage axialement réglable sur l'organe d'actionnement. L'organe de commande 53 comprend un fond 54 et une paroi latérale dressée 55 qui est sensiblement parallèle à l'organe d'actionnement 38. L'extrémité éloi- gnéede la paroi 55 présente un certain nombre de dents espacées 56J3n organe analogue en forme de cuvette 57 est fixé solidement à la plaque de réglage 49 et porte des dents 58 qui sont complémentaires aux dents 56 de l'organe de commande 53. Les éléments en forme de cuvette 53 et 57 ont des dimensions calculées de manière Que, lorsqu'on les amène l'un contre l'autre, leurs dents viennent en prise mutuelle, cest-à-dire que les dents 56 et 58 sont en engrènement. Deux tiges de guidage fixe 60 et 61 sont montées solidement sur la plaque de soutien 44 et sont dirigées vers le bas (voir les figures) à partir de cette dernière. La plaque de réglage 49 est montée coulissante sur les tiges 60 et 61 par l'intermédiaire de deux coussinets 62, si bien que la plaque 49 peut se déplacer librement le long des tiges de guidage, mais est empêchée d'avoir un mouvement rotatif. Une plaque ou plateau d'entraînement 63 est monté coulissant sur les tiges de guidage 60,61 au-dessous de la plaque de commande 49. L'organe d'ictionnement 38 traverse une ouverture 64 et l'écrou de verrouillage 51 est monté sur l'or- gane 38 plus bas que la plaque d'entrainement 63. La partie inférieure de l'ouverture 64 dans la plaque d'entrainement est agrandie pour recevoir l'extrémité supérieure d'une tige de piston creuse 65. Une rondelle de blocage 66 est vissée dans l'extrémité supérieure des pistons 65 de manière à pouvoir coulisser autour de l'organe d'actionnement 38 mais en conservant un rapport de recouvrement ou d'interférence avec l'écrou de blocage 51. Une rondelle de verrouillage 67 est solidement reliée sur l'extérieur de l'extrémité supérieure du piston 65.Un plateau de verrouillage 68 est monté sur le dessous de la plaque d'entraSnement 63 à l'aide de boulons 69, de manière à entourer étroitement le piston 65 et recouvrir la rondelle de verrouillage 67. Le piston 65 travaille dans un cylindre guide 70 qui, dans l'exemple choisi, est un cylindre à double effet capable de mouvoir le piston 65 dans l'une ou l'autre direction suivant l'axe des organes d'actionnement 29 et 38.L'extrémité supérieure du piston 65 est montée rigidement entre la plaque dBentraInement 63 et la plaque de verrouillage 68 de manière que la plaque d'entrainement 63 soit mue avec le piston dans chacune des deux directions possibles. 2'autre part, le recouvrement ou l'interférence entre les écrous de verrouillage 51 et 66 est tel que, lorsque le piston se déplace vers le bas jus qu'à l'emplacement indiqué sur la fig. 3, l'organe d'actionnement 38 soit amené à la position représentée sur les fig. 2 et3. Deux butées sous forme de tiges allongées 71 sont prévues à côté de chacune des tiges de guidage 60, 61 et sont solidement fixées à la plaque de guidage 63 par des moyens appropriés tels que des brides 72 et des écrous 73. Eventuellement, les butées 71 peuvent être vissées dans la plaque de guidage 63 et bloquées en position par des écrous 73. Une construction de ce genre permettra un réglage initial des butées 71 de manière à compenser les tolérances de divers autres organes et assurer une course correcte pour l'introduction des spires Les boulons 69 servent également à fixer un organe d'entrainement cylindrique 74 pour les isolateurs vers le haut de la plaque d'entrainement 63.Plusieurs poussoirs 75 des isolateurs sont solidement fixés à la partie supérieure de l'organe d'entrainement 74 et sont espacés circonférentiellement autour de l'organe d'entraînement. On prévoit un poussoir 75 pour chacune des ouvertures de guidage 16 et chaque poussoir 75 est aligné avec l'ouverture de guidage correspondante de l'isolateur. Pour permettre aux poussoirs 75 d'introduire les isolateurs dans les noyaux montés autour de l'extrémité supérieure du mécanisme , chacune des plaques 11, 44, 46 et 49 présente une série d'ouvertures en alignement avec les poussoirs, afin que ces poussoirs puissent traverser lesdites plaques. En se référant particulièrement à la fig. 2, on peut voir également un magasin 76 récepteur d'isolateurs et ce magasin comprend un certain nombre d'ouvertures de guidage 77 espacées circonférentiellement autour de sa surface externe, de manière à venir en alignement avec les fentes dans les plaques 44 et 46 pour les poussoirs des isolateurs. Le magasin 76 est assujetti rigidement à la plaque à rochet 45 et cette dernière présente une denture sur sa périphérie externe, de sorte qu'avec un montage approprié d'entraînement le magasin peut tourner pour présenter suceessivement chacune des ouvertures de guidage 77 à un mécanisme de fabrication des isolateurs. Un coussinet forme de manchon 76a est interposé entre le magasin 76 et l'organe d'actionnement 29 et il est encastré dans les plaques 44 et 46.De cette manière, un mouvement relatif aussi bien dans le sens axial que dans le sens rotatif peut avoir lieu facilement entre le magasin 76 et l'organe d'actionnement 29. Avec un tel agencement, les isolateurs, par exemple du type représenté en 78, peuvent être formés à la longueur désirée et peuvent être introduits dans les ouvertures appropriées de guidage 77, en vue de leur placement ultérieur dans un noyau magnétique. Le mécanisme à former les isolateurs peut être d'une construction usuelle quelconque et de nombreuses constructions de ce genre sont bien connues dans l'industrie, de sorte que,pour ne pas encombrer inutilement la description, on ne va pas se pencher sur les détails du mécanisme utilisé.Il va de soi qu'au moins dans la position finale du magasin 76,et de préférence dans chacune-de ses positions réceptrices d'isolateurs, les ouvertures des guidages 77 seront alignées avec les ouvertures des guidages 16 afin de transférer les isolateurs du magasin, à travers les ouvertures 16, dans un noyau magnétique convenable. On prévoit également des moyens de fixation de noyaux et, dans l'exemple représenté, ces moyens comprennent deux loquets ou crabots 78 qui sont montés sur des tiges allongées d'actionnement 79. Ces tiges 79 sont engagées dans des cylindres d'actionnement à double effet 80 qui meuven-t les tiges vers les haut et vers le bas (en observant la fig. 2) entre une position de contact du bord supérieur d'un noyau (en 34) et une position espacée au-dessus de ce noyau.Quand les loquets 78 sont à distance au-dessus du noyau, on peut les faire pivoter hors de la position de contact avec le noyau jusqu'à la position indiquée sur la fig. 1, de sorte qu'un noyau terminé pourra être enlevé de l'appareiLet un nouveau noyau pourra être placé sur les lames diviseuses 21 jusqu'à ce que ce noyau vienne reposer sur la surface supérieure des guides 13 des isolateurs. Ensuite on fait pivoter les loquets dans l'autre sens pour les remettre en prise avec le sous et on fait fonctionner les cylindres 80 pour escamoter les tiges 79 jusqu'au moment où les loquets 78 attaquent la périphérie extérieure du noyau. En se référant aux fig. 2 à 7, on va décrire les stades successifs du fonctionnement de l'appareil pour introduire les spires latérales des enroulements 32 et les isolateurs dans les encoches axiales 33 du noyau 34. Les fig. 2 et 3 conjointement montrent les positions des divers composants de l'appareil et leurs rapports mutuels immédiatement avant le début de l'opération d'introduction. A ce stade, les isolateurs 78a ont été formés dans les ouvertures prédéterminées de guidage 77 dans le magasin 76, un noyau 34 a été placé sur l'extrémité éloignée des lames diviseuses 21 de manière que les dents définissant les fentes axiales 33 reposent sur les extrémités supérieures des guides 13, et les loquets 78 ont défi été descendus contre la face supérieure du noyau pour empêcher ce dernier de se déplacer axialement. Pour mettre en route l'opération d'introduction, on actionne le cylindre guide 70 afin de déplacer le piston 65 vers le haut (fig. 2 à 7). Pendant une première partie du mouvement du piston 65, l'appareil passe de la position indiquée sur les fig. 3 et 3 à la position selon les fig. 4 et 5. Pendant cette partie de la course du piston 65, le piston se déplace autour de l'organe d'actionnement 38 et entraîne dans le mouvement la plaque 63. Cette plaque 63 déplace l'élément 74 d'entraînement des isolateurs et, par conséquent, les poussoirs 75 pour dégager les isolateurs 78a du magasin 76 et les- remonter dans une position immédiatement au-dessous des bobines 32. La première partie de la course du piston 85 est achevée quand la plaque d'entraînement 63 attaque le fond 54 de l'élément de commande 53 (voir fig. 5). La poursuite de la course axiale du piston 65 a pour effet d'obliger la plaque 63 à poursuivre le mouvement ascendant des poussoirs 75 et, en même temps, le déplacement de l'organe de commande ou connecteur 53 par contact de la surface supérieure de la plaque d'entraînement 63 avec le fond 54 de l'élément de commande 53. Attendu que l'élément de commande 53 est vissé à l'organe d'actionnement 38, ce dernier se déplace axialement vers le haut de manière à mouvoir la tête 36,et par suite les lames distributrices 35. L'embrayage à glissement 50 accouple efficacement l'organe d'actionnement 38 à l'organe d'actionnement 29, si bien que ce dernier est également déplacé.L'organe d'acitonnement 29 fait monter les lames diviseuses 21 à travers le noyau 34 et, étant donné que la plaque de réglage 49 est vissée à organe d'actionnement 29, cet organe 29 entraîne égale! !- ment la plaque 49 et la cuvette 57 vers le haut en direction du noyau. Pendant la seconde partie de la course du piston, l'appareil passe de la position indiquée sur les fig. 4 et 5 à'la position de la fig. 6. Pendant cette partie de la course de l'organe d'actionnement, il se produit un premier palier de mouvement des lames distributrices et, simultanément, un mouvement correspondant des lames diviseuses et des poussoirs des isolateurs.Ainsi, pendant cette partie de la course des lames distributrices, la liaison entre les lames distributrices, les lames diviseuses et les poussoirs reste la même, car tous ces éléments se déplacent axialement vers le noyau, les lames diviseuses passant à travers le noyau. La seconde partie du mouvement du piston 65 se termine quand la plaque de réglage 49 attaque le dessous de la seconde plaque fixe 46. Après cela, la plaque de réglage 49,et par conséquent l'or- gane d'actionnement 29 et les lames diviseuses 21, ne peuvent plus se déplacer axialement par rapport au noyau. La continuation du mouvement du piston 65 oblige la plaque d'entrainement 63, agissant par l'intermédiaire de l'organe 74 d'entraînement des isolateurs, à faire avancer les poussoirs 75 des isolateurs et, simultanément, par l'entremise de l'organe de commande 53, de l'organe d'actionnement 38 et de la tête 36, à poursuivre le mouvement des lames de distribution. Pendant la partie du mou-. vement de l'organe d'actionnement, qui assure le second palier de la course des lames diviseuses avec un mouvement simultané des poussoirs d'isolateurs, 1'embrayage à glissement 50 permet le mouvement relatif entre les organes d'actionnement 38 et 29, si bien que l'organe 38 peut se mouvoir axialement pendant que l'organe d'actionnement 29 reste immobile. Ce mouvement se poursuit jusqu'au moment où des extrémités supérieures des butées 71 attaquent le dessous de la plaque de réglage 49 qui interrompt le mouvement de la plaque d'entraînement 63 et du piston 65, en mettant fin à l'opération d'introduction.La liaison entre les composants à la fin de 11 opération d'introduction est représentée sur la fig. 7 ; on remarquera que les extrémités éloignéés des lames d'avancement des spires ont traversé les lames diviseuses pour introduire les spires latérales dans les encoches axiales 33 du noyau 34 ; d'autre part, les poussoirs 75 ont déjà déplacé les isolateurs 78 depuis leurs guides 13 dans les encoches axiales 33. On remarquera que dans cette position les dents 56 de l'organe de commande 53 et les dents 58 de la cuvette 57 sont emboîtées sans se toucher tout à fait. Cet emboîtement assure le verrouillage mutuel de organe de commande, c'est-à-dire du connecteur 53 avec le dispositif d'ar rêt constitué par la plaque 49 et l'organe 57, en vue d'un réglage de l'appareil pour lui permettre de manutentionner des noyaux ayant des hauteurs d'empilages différentes sans occasionner un accrochage ou grippage des pièces pendant l'opération d'introduction. A l'achèvement de l'opération d'introduction des spires latérales, on peut enlever le noyau 34 de l'appareil en actionnant les cylindres 80 pour soulever les loquets 78 que l'on fait tourner pour les dégager de la position de liaison avec le noyau. On peut alors enlever à la main le noyau de l'appareil. Il va de soi que , même Si l'opération a été décrite à propos de paliers séparés de la course du piston, dans la réalité le piston 65 effectue en un seul mouvement continu le passage de la position de la fig. 3 à la position de la fig. 7. A ce stade on peut remettre l'appareil dans sa position initiale en vue d'une nouvelle introduction de spires latérales et, éventuellement d'isolateurs, en actionnant le cylindre 70 pour entraîner le piston 65 dans l'autre direction axiale (c'est-à-dire vers le bas en observant les fig. 2 à 7). Pendant la course de rappel, le piston 65 provoque le retrait de la plaque d'entratnement 63. Après un premier palier de course du piston 65, l'écrou de blocage 66 qui est fixé à l'extrémité du piston 65, attaque l'écrou 51 qui est fixé'à l'extrémité inférieure de l'organe d'actionnement 38. Un mouvement supplémentaire du piston 65 provoque le retrait de la tête 36 et par conséquent des lames 35.Le mécanisme 50 d'embrayage à glissement fonctionne pendant la course de rappel pour entralner l'organe d'actionnement 29 et par conséquent * les lames diviseuses 21, conjointement avec l'organe d'actionnement 38, jusqu'au moment où le rebord 28 touche la plaque Il pour arrêter l'organe 29. Après cela le mécanisme d'embrayage 50 permet à l'organe d'actionnement 38 de bouger par rapport à l'organe 29, pendant que la plaque d'entraînement 63 est rappelée par le piston 65. L'opération de rappel est terminée lorsque le piston 70 a achevé sa course de retour. Un aspect important de l'invention est la présence de moyens sélectifs pour régler l'appareil de manière à lui permettre de travailler sur des noyaux ayant des hauteurs variées d'empilage, hauteurs qui sont comprises dans un intervalle prédéterminé. En examinant particulièrement la fig. 7, on remarquera que l'extrémité de l'organe d'actionnement 38, qui est exposée à travers 11 alésage 37 dans la tête 36, comprend une douille d'entraînement 81. La douille d'entraînement 81 peut avoir une forme appropriée quelconque, par exemple la forme d'une cavité hexagonale comme représenté. Un outil convenable, par exemple une clef dont ltextrémité de commande a une forme complémentaire à celle de la douille 81, peut être introduit dans la douille à travers l'alésage 37. La rotation de l'outil provoque la rotation de ltorgane d'actionnement 38 et l'écrou 39 se déplace dans la partie agrandie de l'alésage 37. L'accouplement entre les organes d'actionnement 38 et 29, par suite de la présence des fentes 42 et de la cheville 43, oglige l'orga ne 29 à tourner lui aussi.Etant donné que la plaque de commande 49 est montée en coulissement sur les tiges de guidage 60 et 61, elle ne peut pas tourner. En conséquence, la plaque 49 et la cuvette 57 vont se déplacer par rapport à l'organe d'actionnement 29 dans le sens axial, vers le haut ou vers le bas (en observant les figures) l'entraînement étant assuré,par l'accouplement fileté, entre la plaque 49 et l'organe d'actionnement 38. L'emboîtement des dents 56 et 58 empêche l'organe de réglage 53 de tourner avec l'organe d'actionnement 38,et de façon identique l'élément de réglage 53 se déplace axialement par rapport à l'-organe'38, vers le haut ou vers le bas selon le sens de rotation de l'organe 38, cet entraînement étant assuré par l'ac- couplement fileté entre le fond 54 de l'élément 53 et le filetage 52 de l'organe d'actionnement 38.On dispose ainsi d'un moyen sélectif par lequel on peut déplacer simultanément les élément de réglage, y compris de l'organe 53 ou de la plaque 49, par rapport aux organes 29 et 38 pour préparer l'appareil à une opération avec des noyaux dont la hauteur d'empilage est comprise dans un intervalle donné. Sur les fig. 2 et 3, on a représenté l'appareil dans une position de réglage destinée à introduire des spires latérales et, éventuellement, des isolateurs dans le noyau 34 ayant une première hauteur d'empilage (hauteur maximale). Avec ce réglage, l'espace entre le sommet de la plaque de commande 49 et le bas de la plaque fixe 46 est suffisant pour permettre aux lames diviseuses 21 de passer par l'alésage du noyau 34 pendant la première partie de la course des lames distributrices.L'organe de commande 53 est réglé de manière telle que, entre la position dans laquelle la plaque 63 vient en prise avec ledit organe (fond 54) et la position dans laquelle les sommets des butées 71 attaquent le dessous de la plaque 49 pour arrêter le mouvement du piston 65, l'organe d'actionnement 38 soit déplacé d'une distance suffisante pour faire passer les lames distributrices à travers les lames diviseuses, dans la position d'extension, en vue d'introduire les spires latérales. D'autre part, le réglage de l'organe 53 détermine la distance dont les poussoirs 75 seront déplacés avant que les lames distributrices ne commencent à bouger, si bien que les poussoirs des isolateurs pourront dégager les isolateurs du magasin et les amener dans une position immédiatement derrière les enroulements.Ainsi, les enroulements et les isolateurs sont introduits dans les encoches axiales du noyau dans l'ordre correct, alors que les lames diviseuses et les poussoirs des isolateurs se déplacent ensuite de concert. Les fig. 8 et 9 représentent l'appareil dans une position de réglage pour introduire les spires latérales d'enroulements 32a dans un noyau 34a dont la hauteur d'empilage est à la valeur minimale dans l'intervalle des hauteurs prévues. On remarquera qu'avec ce réglage la plaque de réglage 49 descend pour s'appliquer sur la plaque fixe 46, simien que les lames diviseuses qui dépassent déjà à travers le noyau 34a, ne bougent pas. Ainsi la première partie du mouvement des lames distributrices 35, lorsque les lames diviseuses 21 se déplacent avec les lames distributrices, sera nulle. On remarquera également que organe de commande 53 a été déplacé vers le haut le long de l'organe d'actionnement 38.On dispose ainsi d'un mouvement supplémentaire du piston 65 avant que la plaque 63 touche l'organe 53 et, par la suite, d'un mouvement plus réduit du piston jusqui ce que les butées 71 viennent sur la plaque 49. En conséquence, le palier de mouvement des lames distributrices est plus court pour la simple raison que le mouvement total nécessaire pour les soulever à travers le noyau 34a et les lames diviseuses 21 est d'une plus faible amplitude. De plus, les poussoirs 75 se déplacent axialement par rapport aux organes d'actionnement 38 et 29, d'une distance plus importante avant que l'organe 38 commence son mouvement pour amener les isolateurs plus courts 78a dans un rapport correct avec les spires 32a, en vue d'un mouvement simultané ultérieur pour l'introduction dans les encoches axiales 33a du noyau 34a. L'appareil a été représenté dans les positions de réglage pour une hauteur maximale et pour une hauteur minimale d'empilage, dans un intervalle donné, uniquement pour bien expliquer l'invention. On comprend qu'avec une rotation correcte de l'organe d'actionnement 38, on peut régler rapidement et facilement l'appareil pour le traitement des noyaux d'une hauteur quelconque dans un intervalle prédéterminé qui dépend du réglage maximal possible de l'appareil. REVENDICATIONS 1. Appareil d'introduction de spires latérales faisant parties d'une série d'enroulements électriques formés en fil conducteur, dans des encoches axiales prédéterminées d'un noyau ayant une hauteur drempilage donnée dans un intervalle prédéterminé des hauteurs d'empilages et présentant des encoches axiales en communication avec une périphérie du noyau, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'introduction de spires comprenant une série de lames distributrices de spires et d'intervalles de réception de spires pour introduire les spires latérales dans les encoches prédéterminées du noyau ; des moyens de support pour monter les lames distributrices et le noyau en vue d'un mouvement axial relatif ; des moyens d'entraînement pour effectuer un palier choisi du'mouvement desdites lames distributrices et du noyau l'un par rapport à l'autre en vue d'introduire les spires latérales dans les encoches prédéterminées ; et des moyens sélectifs accessibles à travers les moyens précités d'introduction de spires en un point éloigné des moyens d'entraînement, pour régler sélectivement le palier choisi de course et permettre d'adapter l'appareil à.la hauteur donnée d'empilage du noyau. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'introduction des spires, y compris les lames distributrices, comprennent une partie éloignée qui est déplacée axialement le long des encoches du noyau pour introduire les spires latérales ; et en ce que les moyens sélectifs sont accessibles à travers ladite partie éloignée des moyens d'introduction pour régler sélectivement le palier de course voulu en fonction de la hauteur choisie d'empilage du noyau. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend également des lames diviseuses qui définissent les intervalles de réception de spires entre elles ; en ce que les lames diviseuses et le noyau sont mobiles l'un par rapport à l'autre pendant un palier choisi du mouvement des lames distributrices et en ce que les moyens sélectifs règlentsélectivement le palier choisi du mouvement pour se conformer à la hauteur choisie du noyau, simultanément avec le réglage du palier de mouvement choi si. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les lames distributrices sont reliées à un premier organe d'actionnement de forme allongée en vue d'un mouvement avec ce der nier ; en ce qu'un connecteur est monté de façon réglable sur le premier organe d'actionnement et occupe une position permettant la prise avec les moyens d'entraînement en vue d'assurer le palier de mouvement choisi des lames distributrices ; et ne ce que l'organe d'actionnement est accessible à travers les moyens d'introduction des spires pour régler le mouvement entre organe d'actionnement et le connecteur en fonction du choix de la course pour la hauteur choisie de l'empilage du noyau. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend des lames diviseuses qui définissent des intervalles de réception de spires entre elles ; en ce que les lames diviseuses sont reliées à un second.organe d'actionnement de forme allongée en vue d'un mouvement solidaire avec lui ; en ce que le premier etle second organes d'actionnement sont co-axiaux ; en ce qu'un embrayage à glissement accouple le premier et le second organes d'actionnement pour un mouvement axial simultané ; en ce que des butées sont montées de façon réglable sur le second organe d'actionnement et peuvent, après une partie choisie de la course prévue, arrêter le mouvement du second organe d'actionnement et des lames diviseuses, l'embrayage permettant ensuite la continuation du mouvement du premier organe d'actionnement et des lames distributrices ; et en ce que le premier et le second organes d'actionnement sont accouplés ensemble en vue d'un mouvement conjoint de sorte que les montages du connecteur et des butées par rapport aux deux organes d'actionnement peuvent se faire simultanément pour se conformer à la fois au choix du palier de mouvement et pour mettre en concordance la partie choisie du palier de mouvement avec la hauteur choisie de l'empilage du noyau.