La présente invention concerne d'une manière générale le formage à chaud de métal, notamment de cuivre, et plus particulièrement un procédé pour le formage à chaud du métal qui, - d'une part, par le contrôle des tensions et l'absence de tor-5 sions, élimine les fissures tant internes qu'externes, les discontinuités et hétérogénéités cristallines et tous les défauts dits d'aspect dans le fil machine en vue de lui conférer la plus grande aptitude au tréfilage, - d'autre part, par un contrôle rigoureux et un choix judicieux 10 de la température aux différents stades du laminage, assure au fil-machine les propriétés physiques choisies suivant sa destination finale. Plusieurs procédés de formage à chaud, dans lesquels du métal maintenu à des températures de formage à chaud, est 15 laminé, forgé ou autrement travaillé sont bien connus. Dans les procédés continus on applique généralement un .laminage sous tension en aoumettant la barre à des torsions, avec des températures décroissant progressivement en cours d'opération. Les variations dans la continuité et la qualité de 20 surface dH fil machine sont imputables notamment aux tensions et aux torsions de la barre en cours de laminage qui peuvent provoquer, dans certaines conditions, des défauts .gravement préjudiciables à la tréfHabilité. Les caractéristiques physiques finales du fil sont égale-25 ment dues au choix d'une température adéquate de la fin du laminage, tout en assurant pendant la majeure partie de l'opération de laminage une température suffisamment élevée pour obtenir un bon corroyage à chaud. Dans la forme d'exécution de notre procédé, l'ébauche "50 rectangulaire refroidie sur les quatre faces, par exemple telle qu'elle sort d'une machine de coulée rectiligne comme décrite dans notre brevet du Grand Duché de Luxembourg du 16.11.67, et qui possède une section de coulée suffisante que pour obtenir un corroyage à coeur du fil machine, est transportée en ligne droite, "55 et soutenue sur toute la longueur du parcours, vers le dispositif de façonnage à chaud. L'ébauche n'est ainsi pas affectée par le redressement à haute température qui constitue une cause de fissurations dans la génératrice la plus courte de l'ébauche, comme c'est le cas 70 29500 2058411 - 2 - dans les systèmes de coulée de barres en continu utilisant des • roues de coulée. En effet, en évitant toute tension, pliage, dressage ou torsion de la barre coulée, on diminue les possibilités de criquage et même de formation de fissures internes et 5 externes. La présente invention qui convient particulièrement bien pour former à chaud une barre coulée (horizontal) en continu, vise à répartir judicieusement les tensions dans l'ébauche en cours de laminage de manière à éviter les fissurations internes 10 et externes. La répartition des tensions se fait d'une manière telle que l'on impose une tension pratiquement nulle sur l'ébauche lors des premières passes (appelées passes d'ébauehage) là où la résistance mécanique de l'ébauche chaude est faible, que l'on impose ensuite, dans les cages (passes.) intermédiaires une tension 15 prédéterminée, suffisamment faible pour éviter tout criquage ou toute déformation par tension de l'ébauche, mais suffisamment éle&-vée pour dresser parfaitement l'ébauche de façon à réduire ou à éviter le contact avec les guides, et que finalement on impose, dans les dernières passes (appelées passes de finition) une ten-20 sion pratiquement nulle. Linvention consiste en une méthode de formage à chaud en continu de barre de cuivre sortant d'un dispositif de coulée continue, caractérisée en' ce que sur le parcours de la barre depuis le dit dispositif de coulée jusqu'à son évacuation sous la forme définitive, des moyens sont prévus pour sup-25 primer ou diminuer des tensions en divers endroits de ce parcours et supprimer les torsions sur la longueur de la barre, et des moyens sont également prévus pour contrôler le refroidissement de cette barre sur le dit parcours. Un autre trait caractéristique de la présente invention 30 est qu'au sortir du dispositif de coulée, la barre coulée est soutenue par des rouleaux pinceurs dont la vitesse linéaire est légèrement inférieure (+/- I/o) à la vitesse de coulée. Ces rouleaux pinceurs soutiennent la barre coulée et retiennent par l'intermédiaire de la dite barre coulée solidifiée le flux de cuivre 35 liquide dans la machine de cou&ée. Un autre trait caractéristique est qu'un des rouleaux pinceurs peut tourner librement et agir directement sur la vitesse du dispositif de formage à chaud ébaucheur. ' - copy 1 70 29500 2058411 Un autre trait caractéristique est que la barre coulée ou en cours d'ébauchage est supportée continuellement aussi longtemps qu'un corroyage suffisant ne lui a pas encore conféré la résistance à la traction voulue pour supporter sans dommages son 5 propre poids. La flexibilité nécessaire pour assurer un ébàuchage sans tension dans au moins les deux premières phases d'ébauchage, est réalisée par des dispositifs, incorporés dans le convoyeur précédant les cages (passes) ébaucheuses, comprenant deux parties mobiles pivotant autour de leur extrémité extérieure. Ces deux 10 parties mobiles du convoyeur, normalement en ligne, et équipées de rouleaux, sont supportées à leurs extrémités mobiles intérieures, par un sj'stème de levage qui exerce, vers le haut, une force légèrement supérieure à l'action conjuguée du poids des deux parties mobiles et du poids de l'ébauche à supporter. Le moindre allonge-15 ment de l'ébauche provoque un déplacement vers le haut du système de levage, qui, au moyen d'un appareillage connu, provoque immédiatement une accélération proportionnelle de la cage ébaucheuse suivante. Ce système de support de la barre et de régulation de tension est très senèible (déplacement vertical 20 inférieur à 15 cm) et permet un réglage très rigoureux de la vitesse c.es cages ébaucheuses tout en évitant toute tension préjudiciable à la qualité du fil machine. Un autre trait de l'invention est que le corroyage à chaud lors de l'ébauchage, dans des cages alternativement 25 verticales, et horizontales, est réalisé par une succession de "3 passes carré-plat-ovale-carré sur angle ou rond, précédée ou non de "box passes", ce qui élimine toute torsion de la .-barre tout en assui'ant le meilleur corroyage à coeur; (On appelle "box passes" des passes rectangulaires ou carrées "50 dont une médiane est perpendiculaire à l'axe des cylindres et l'autre parallèle). Un autre .trait caractéristique est que le corroyage durant les phases intermédiaires et de finition est assuré, dans des cages alternativement verticales-horizontales ou inclinées alterna-"55 tivement de 45° de part et d'autre de la verticale, par des passes de laminage alternativement ovale-rond (ou faux rond) ou ovale- &ad originai, copy. 70 29500 2058411 ovale, ce qui élimine toute torsion de l'ébauche et les inconvénients qui résultent de cette torsion. Un autre trait caractéristique de l'invention est qu'avant d'etre introduite dans le dispositif de façonnage à chaud, la 5 barre coulée de section rectangulaire est soumise à un chanfreinage des quatre arêtes à l'aide de fraises tournantes suivies d'un système de brossage, ce qui permet d'éviter les bavures qu'on obtient quand on chanfireine à 1'aide d'un outil tranchant fixe et de supprimer la tension qu'il faudrait appliquer pour la faire 10 passer à travers ces outils fixes. Ces bavures sur'la barre coulée doivent être évitées parce que "in fine" elles se manifestent par des replis et autres défauts de surface dans le fil-machine. Un autre trait caractéristique de l'invention consiste à prévoir entre la sortie de la machine de coulée et l'entrée dans 15 la première passe du dispositif de façonnage à chaud des moyens pour permettre l'uniformisation de la température dans la section et le long de la barre. A cette fin des moyens de refroidissement et éventuellement de chauffage sont prévus pour accélérer cette uniformisation et obtenir à l'entrée du laminoir la température 20 souhaitée de 800 à 850°C pour le cuivre. Le fait que le transport de la dite ébauche, qui est supportée sur toute sa longueur entre la sortie du dispositif de coulée et le dispositif de façonnage se fait en ligne droite, facilite l'ajustement des dispositifs permettant le contrôle de l'uniformisation de la température. 25 Un autre trait caractéristique de la présente invention est que le refroidissement de l'ébauche est contrôlé pendant la totalité du processus de laminage pour maintenir la température à un niveau constant choisi pour obtenir le meilleur corroyage à chaud du métal et qu'un refroidissement spécial est ensuite 30 réalisé ayant les passes de finition pouf faire tomber la température de l'ébauche du niveau constant précité à la température finale de laminage choisie pour obtenir les meilleures propriétés physiques sélectionnées du métal. En effet, si l'6n a avantage à laminer la plus grande partie du processus de lami-"35 nage à une température relativement élevée pour assurer le meilleur corroyage à chaud, la température de laminage aux passes de finition détermine sélectivement les propriétés physiques du fil-machine. Pour le cuivre, le niveau de température auquel il faut maintenir l'ébauche en cours de laminage pour obtenir un bon 70 29500 2058411 - 5 - corroyage à chaud se situe entre 800 et 850°C alors que la température finale de laminage à l'entrée des passes de finition, qui, seule, détermine les propriétés physiques du fil machine, peut être choisie suivant le but poursuivi : si l'on désire obtenir 5 un fil machine mou et ductile, permettant un taux de réduction à froid important, on fixera cette température finale entre 700° et 800°C. Si, par contre, on préfère obtenir un fil machine destiné à produire du fil tréfilé à basse température de recristallisation et ayant la conductibilité électrique la plus favorable, 10 on fixera la température finale de laminage entre 500 et é00°, provoquant ainsi la précipitation presqu1instantanée des dernières traces d'impuretés (qui à de plus fortes températures sont en solution solide). L'invention sera mieux comprise à l'aide du dessin 15 ci-joint, lequel montre les diverses phases A, B, C du laminage du cuivre selon l'invention. Pour obtenir du fil machine de 8 mm de diamètre on part par exemple d'une section coulée de 50 x 90 mm qui est laminée à chaud par exemple en 15 passes. 20 L'ébauche E sortant du dispositif de coulée est supportée sur toût son parcours jusqu'au laminoir et entre les différentes passes ébaucheuses jusqu'au stade où le corroyage appliqué est suffisant d'une part pour donner à la barre en cours de laminage la résistance à la traction nécessaire pour supporter son propre 25 poids et d'autre part pour arriver à une section suffisamment faible pour permettre sans dommages, la formation de boucles. En sortant du dispositif de coulée 1 l'ébauche entre. dans la zone A dite d'homogénéisation et de conditionnement. Cette zone comprend d'abord un dispositif de refroidissement 30 secondaire 2 qui assure la solidification complète du métal et abaisse sa température vers 900°C. La barre solidifiée et chaude est prise ensuite dans des rouleaux pinceurs "5 dont la vitesse circonférentielle, commandée par le dispositif de coulée, est légèrement plus fai-"55 ble (+ 1/0 que la vitesse de coulée pour retenir, par l'intermédiaire de la dite barre coulée et solidifiée E, le flux de cuivre liquide dans la machine de coulée 1. Un des cylindres des rouleaux -pinceurs "5 peut tourner librement et contrôler la vitesse de la 70 29500 2053411 - 6 - première cage ébaucheuse. Ces rouleau;: pinceurs "5 dirigent également la barre solidifiée 2 exactement dans l'axe de la ligne de laminage. Ces rouleaux pinceurs 3 introduisent ensuite la barre 5 chaude E dans le dispositif de fraisage 4 à fraises tournantes pour chanfreiner les quatre arêtes vives de la barre coulée. On prévoit deux dispositifs de fraisage qui travaillent alternativement et assurent une opération continue, dès que le régime de coulée est atteint. 10 Après le chanfreinage, l'ébauche E passe entre des brosses métalliques 5 qui éliminent tous les copeaux qui auraient pu se déposer sur l'ébauche. On prévoit ensuite une cisaille pendulaire ou autre 6 dont le rôle consiste d'abord à découper en tronçons amovibles 15 l'ébauche coulée aussi longtemps que le régime de coulée et la qualité voulue ne sont pas encore atteints et ensuite servir de cisaille de secours lorsqu'une obstruction ou un quelconque incident se produit dans la ligne de transformation A. Cette même zone de conditionnement et d'homogénéisation 20 A comprend le premier dispositif de support et de régulation 7 pour éviter toute tension avant la première cage ébaucheuse 9«-Ce dispositif 7comprend deux parties mobiles 47 et 48 normalement en ligne, qui peuvent pivoter autour de leur extrémité extérieure 49 et 50, les deux extrémités de contact étant sup-25 portées par un dispositif de levage non représenté, situé en 51 qui exerce une faible pression vers le haut. Dès que l'ébauche tend à s'allonger le dispositif de levage 51 provoque un léger déplacement vers le haut et entraîne immédiatement, par des moyens connus; une accélération proportionnelle de la première 9O cage ébaucheuse 9« Ce déplacement vertical permet un réglage rigoureux de la vitesse de la première passe ébaucheuse 9 pour ' une faible flèche (max. 150 mm) tout en assurant un support continu de l'ébauche. Avant de sortir de la zone de conditionnement A on mesure BADORIGINAL cppy 70 29500 2053411 la température de l'ébauche, qui doit être uniforme tant en longueur que dans la section. Le dispositif de mesure et de contrôle 8 de la température régularise le refroidissement ou provoque un réchauffage de l'ébauche coulée, par des moyens 5 connus (non représentés) de façon à maintenir la dite température uniforme entre 800 et 850°C. Toute cette zone A doit être suffisamment longue" pour obtenir une uniformisation et une homogénéisation parf 10 Tout l'appareillage compris dans la zone A sera installé dans une ou plusieurs chambres qui peuvent être isolées thermi-quement et mises sous atmosphère contrSlée. On arrive ensuite dans la phase d'ébauchage 3, qui comprendra par exemple cinq cages, alternativement verticales et horizon-15 taies, commandées par des moteurs que nous avons représentés tout au long de la description par M, et dont au moins les deux premières passes assurent un corroyage sans tension et; un ébau-chage sans torsion. L'ébâuchage peut se faire suivant les variantes suivantes : 20 a) une cage verticale 9 indépendante, commandée par un moteur M, suivie d'un dispositif de support 10 semblable à celui décrit en 7 et d'une cisaille de secours 11 construits suivant les principes déjà décrits, une cage horizontale 12 indépendante dont la vitesse gst contrôlée par le dispositif de support et de 25 contrôle ICj suivie à son tour d'un dispositif de support et de contrôle 1"5 et d'une cisaille de secours 14, et puis un bloc à trois cages (15) alternativement verticales et horizontales, d'où l'ébauche sort sous forme d'un carré sur angle ou d'un rond. Dans cette variante ilya donc trois pàsses d'ébauchage sans' "50 tension (9-12 et première passe de 15) et deux passes à très faible-tension. La vitesse des trois cages indépendantes, o-12 et première passe de 15, est contrôlée par les dispositifs de support précédent immédiatement les dites cages. La succession des passes est la suivante : box-pass 9 - cox-pass 12 et puis carré sur plat, 35 oval;, carré sur angle, ou rond, seule succession possible pour éviter toute torsion. o) Une autre variante, moins favorable du point de vue qualité, mais plus économique, consiste à faire passer l'ébauche par la bad original gopy " 70 29500 2058411 - 8 - • cage ébaucheuse indépendante 9, puis sur le dispositif régulateur 10 et la cisaille 11 pour l'introduire ensuite dans un bloc 16 à quatre cages, alternativement horizontales et verticales, synchronisées de telle façon à réduire la tension au 5 minimum. Cette succession, qui comprend deux cages sans tension (9 et première cage du bloc lo) comprend la séquence de passes suivantes : box-pass vertical - box-pass horizontal et puis ✓ de nouveau carre sur plat-ovale-carré sur angle ou rond de 10 façon à éviter toute torsion. b) la troisième variante, certes la plus chère, mais aussi la plus favorable au point de vue qualité, assure quatre passes d'ébauchage sans tension par la disposition suivante : la cage verticale 9, suivie du dispositif-régulateur 10 et la cisaille 15 de secours 11, est suivie d'une cage horizontale 17 avec dispositif régulateur 18 et cisaille de secours 19, puis d'une cage verticale également indépendante 20, d'un dispositif régulateur 21 et finalement d'un bloc à deux cages synchronisées (horizonta-le-:verticalé) 22 dont la vitesse est commandée par le dispositif 20 21 précédant, assure un ébauchage sans tension jusqu'à et y compris' la quatrième cage, la tension entre la cinquième et la sixième étant réglée au minimum. La séquence des passes dans cette variante est la suivante : box-pass 9, box-pass 17, carré sur plat 20 et puis ovale-carré 25 sur angle ou ovale-rond 22. Pour assurer une bonne prise de la barre en cours d'ébauchage le diamètre des cylindres du train ébaucheur, au moins des premièr cages, sera relativement grand (minimum 400 mm.). La barre ébauchée encre ensuite dans le train intermédiaire "50 C qui comprend par exemple 8 passes, dans des cages alternativement horizontales-verticales, si la barre ébauchée est ronde ou alternativement inclinée de 45° par rapport à la verticale, si la barre ébauchée a une forme de carré sur angle. Dans ce dernier cas la boucle libre formée à la sortie du train ébaucheur B doit 35 glisser le long d'un plan incliné de 4-5° pour présenter l'ébauche sans torsion dans la première passe ovale. Ce train intermédiaire dont la séquence des passes est toujours ovale-ovale -ou ovale-rond (faux rond) peut, comme BAD ORIGINAL' copy- / i 70 29500 2058411 ~ - 9 - l'indique le graphique, être groupé en blocs à cages synchronisées suivant différentes variautes, chaque bloc étant précédé d'un dispositif régulateur libre 23 suivi d'une cisaille 24. Après l'ébauchage, la barre ébauchée est suffisamment 5 corroyée et a atteint une section suffisamment faible pour permettre la formation d'une boucle libre, qui permet, par " des moyens connus (jeu de miroirs tournants et de cellules photoélectriques par exemple) de régulariser la vitesse dubloc suivant. 10 a) La première variante du train intermédiaire C est constituée d'un dispositif régulateur libre 23, d'une cisaille de secours 24, d'un bloc à deux cages 25, d'un dispositif régulateur 26, d'un bloc à quatre cages 27, d'un dispositif régulateur libre 28 et d'un bloc à deux cages 29. 15 b) La deuxième variante comprend le même dispositif régulateur libre 30, une cisaille de secours 31, un bloc de deux cages 32, un dispositif régulateur li re 33 et un bloc à 6 ca~es synchrones 34. c) La troisième variante comprend toujours le même dispositif 20 libre 35> et la cisaille 3o: suivis de deux blocs a quatre cages synchrones 37 et 39 séparés entre eux par un dispositif régulateur 3?. Les variantes a) et c) sont les plus favorables notamment à cause- de la plus grande souplesse qu'elles permettent, en 25 diminuant au minimum le temps nécessaire h remplacer les cannelures d'un seul bloc, nécessairement i. remplacer simultanément. Zntre les cages d'un même bloc du train intermédiaire C entraînées par un rn-âme moteur., la réduction des sections' succes-.sivi's et les vitesse linéaires successives sont réglées de façon 30 à obtenir la tension minimum nécessaire à dresser l'ébauche laminée afin d'éviter tout contact avec les guides. Cette tension sera toutefois aussi faible que possible pour éviter toute déformation mécanique pour éviter le criquage intercristallin et une réduction hétérogène d'un endroit à l'autre. 35 Du train: intermédiaire C, l'ébauche laminée (rond- ou faux rond) est conduite via un dispositif régulateur 40 et une cisaille de' secours 41 via un dispositif de régulation de la . , ^ BAD ORIGINAL ^-;.rnéra;ure--'l2 dans le train finisseur (D) comprenant deus ro°Y 70 29S00 2058411 - 10 - eages indépendantes permettant une finition à chaud, à la température choisie, sans aucune tension. Entre la sortie du train intermédiaire C et le train finisseur D on prévoit un dispositif 43 qui permet un refroidis-5 sement de l'ébauche laminée jusqu'à une température prédéterminée, avant son introduction dans les deux dernières passes sans tension aucune et sans torsion. Le refroidissement contrôlé, rendu possible par ce dispositif permet de régler à volonté la température de laminage 10 dans les cages de finition D. Cette température en effet détermine les propriétés physiques du fil-machine : si le tréfileur désire un fil-machine très ductile, pour faciliter les manipulations et permettre un tréfilage poussé sans recuits intermédiaires, on choisira une température finale de laminage située entre 700 15 et 800°C. Si par contre le tréfileur préfère obtenir la plus grande aptitude au recuit et la conductibilité électrique la plus favorable , éventuellement en sacrifiant quelque peu la ductibilité du fil-machine, et veut obtenir un fil particulièrement destiné à des recuits intermédiaires à faible température ou à l'émaillage, 20 la température finale de laminage sera fixée à 500-600°C. De cette façon ce dispositif permet de faire face à tous les désiderata des tréfileurs en fonction du but final poursuivi. Les deux cages finales finisseuses 43 et 45, alternativement horizontales et verticales ou inclinées de 45° de part et d'autre 25 de la verticale, sont complètement indépendates et entrainées par des motieurs M individuels dont la vitesse est commandée, par des moyens connus, par les boucles libres 40 et 44. Ici la succession des passes, qui assure le respect de tolérances très sévères, est ovale-rond. 30 Tout "le train (ébaucheur B, intermédiaire C et finisseur D) est alimenté en huile soluble. Les cisailles de secours peuvent être interconnectées par des moyens connus de façon à se mettre en marche successivement ou simultanément lorsque un incident se produit dans la ligne. •55 De la dernière passe, le fil-machine laminé est conduit aux bobinoirs 46. Comme au bobinage la température doit être inférieure à + 80°C pour éviter toute formation d'oxyde super- bad original 70 29500 2058411 . T - 11 - ciel, on peut profiter de ce trajet pour procéder au décapage, rinçage énergique et enduisage protecteur du fil-machine commercial. Ce fil-machine est ensuite enroulé en bobines d'un poids unitaire important. 5 Les différents dispositifs ci-dessus décrits sont prévus pour être placés sous atmosphère contrôlée. 1 70 29S00 2 ô 5 Ô 411 - 12 - REVENDICATIONS. a. 1. Méthode de formage à chaud en continu de barre de cuivre sortant d'un dispositif de coulée continue, caractérisée en ce que sur le parcours de la barre depuis le dit dispositif de coulée jusqu'à son évacuation sous la forme définitive, des 5 moyens sont prévus pour supprimer ou contrôler des tensions en divers endroits de ce parcours et supprimer les torsions sur la longueur de la barre, et des moyens sont également prévus pour contrôler le refroidissement de cette barre sur le dit parcours. 2, Méthode de formage à chaud en continu de barre de cuivre 10 sortant d'un dispositif de coulée continue suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la barre de cuivre est soumise à ut tension nulle ou très faible pendant les premières passes dites d'ébauches de l'opération de formage à chaud, à une tension suffisamment faible pour éviter toutes fissurations internes et 15 externes mais suffisamment élevée pour dresser, d'une manière satisfaisante, l'ébauche pendant les passes intermédiaires, et à une tension pratiquement nulle pendant les passes de finition. 3. Méthode de formage à chaud en continu de barre de cuivre sortant d'un dispositif de coulée continue suivant les re^endi- 20 cations 1 ou 2, caractérisée en ce qu'au sortir du dispositif de coulée, avant d'etre soumise aux premières, passes de façonnage à chaud, la barre de cuivre coulée est soutenue et entraînée par des rouleaux pinceurs dont la vitesse linéaire est légèrement inférieure au débit du dispositif' de coulée et qui retiennent 25 par l'intermédiaire de la dite barre de coulée solidifiée, le flux de cuivre liquide dans le dispositif de coulée. 4. Méthode de formage à chaud en continu de barre de cuivre sortant d'un dispositif de coulée continue suivant la;-revendication o, caractérisée en ce qu'un des rouleaux pinceurs tourne librement "50 ■ et a.~it directement sur le débit des passes d'ébauchage de l'opération de formage à chaud* 5, ", Méthode de formage à chaud en continu de barre de cuivre sortant d'un dispositif de coulée continue suivant la revendication, caractérisée en ce qu'on évite toute tension "55 dans la barre coulée avant de pénétrer dans les premières passes de formage à chaud en la supportant, à la sortie du dispositif de coulée, par des moyens qui suivent le mouvement vers le haut de la barre et qui asservissent la vitesse des premières passes '6ÂD ORIGINAL 70 29500 20584 I I de formate à chaud en fonction u« ec dit mouvement vers ic haut, e. Méthode de forraago à enaud en continu de barre de cuivre sortant d'un dispositif de coulée continue suivant la revendication 1, caractérisée eu ce qu'on élimine ieo ioi'sions lors de j la plias? a'obaueliage en y réalisant une succession de troia passer carré-sur plat-ovale-carré sur an^le ou .;arré-ovale-rond pouvant être précédée de "box-passes" et lors des phases intermédiaires et de finition en y réalisant des passes de formate alternativement ovale-rond ou ovale-ovale. 10 7. Méthode de formate à chaud un continu de barre de cuivre sortant u'jin dispositif de coulée continue suivant la revendicatic 1, caractérisée on ce que le refroidissement de la barre coulée est, en cours de formage, contrôlée pour maintenir la température constante choisie sui pratiquement tout le parcours à l'exceptioi 15 dus phases de finition, et un refroidissement est réalisé immédiatement avant les passes de finition pour faire tomber la température ce l'ébauche du niveau précité à la température requise pour obtenir les propriétés physiques préchoisies du cuivre. P. Méthode de formage à chaud en continu ue barre de 20 cuivre sortant d'un dispositif de coulée continue suivant la revendication 7ï caractérisée en ce qu'entre la sortie du dispositif de coulée ..et l'entrée des premières passes du dispositif de formage a. •'•Laucl on prévoit des moyens, de chauffage et de refroidissement pour permettre l'uniformisation de la température „5 caes la section ,.t le long de la barre. méthode de fornage h chaud en conf.iua de barre do cuivre sortant d'un dispositif de coulée ooiiôinue suivant la revendi-. cation 1,- caractérisée en ce que, lorsque la barre coulée vst de forme rectangulaire, des défauts d'aspect extérieurs de la "30 barre coulé^ sont éliminés avant i' introduction la carre dans lu dispositif de formage i. chaud, en soumettant cotte barre- à une ^haufroieage des quatre arêtes l'aide -.è fraises „curuantes suivies a'un syst-L-me ac brossage. 10. Produits obtenus selon n'importe laquelle des revendications -O pr\; "jeue ntes. bâd original r-noy *