La présente invention a pour objet un feu de signalisation pour véhicules routiers, et plus spécialement un feu de signalisation destiné à être placé à l'arrière d'un véhicule et contenant par exemple une ampoule de signalisation, une ampoule s'allumant au cours du freinage du véhicule, et une ampoule de changement de direction. les feux de signalisation placés à l'arrière des véhicules routiers sont constitués par une cuve munie de moyens de fixa- tion sur le véhicule et par un cabochon - transparent, généralement fixé sur la cuve par vissage avec interposition d'un Joint permettant de fermer le feu avec étanchéité0 satin de faciliter le travail des constructeurs automobiles au cours du montage d'un véhicule, les fabricants de feux de signalisation effectuent eux-mêmes le montage électrique des feux. les feux étant munis d'un connecteur standard, par exemple Q broches, il suffit au constructeur automobile de prévoir, à 1 'extrémité du faisceau de fils comandant les feux arrières, une prise de forme complémentaire, si bien qu'après fixation de la cuve du feu sur la carrosserie du véhicule il ne reste qu'à brancher la prise sur le connecteur, opération qui est réalisée instantanément. Dans le cas de véhicules pétroliers, la règlementation impose que le boiter fermé par le feu de signalisation soit étanche et anti-déflagrant et que les connexions soient internes au boîtier. Il ne peut donc être question d'utiliser un connecteur à broches, et de faire effectuer le montage électrique du feu de signalisation par son fabricant. Dans ce cas, le constructeur automobile est donc obligé de percer la cuve, afin de ménager un passage pour le câble contenant le faisceau de fils alimentant le feu, d'effectuer les connexions électriques à l'intérieur du boiter, et d'assurer l'étanchéité et le serrage du cible au niveau du perçage à l'aide d'un presse-6toupe. Cette technique présente l'inconvénient d'obliger le constructeur automobile à percer la cuve du feu de signalisation et à fournir un presse-étoupe. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients en fournissant un feu de signalisation étanche et anti-déflagrant dans lequel la réalisation des connexions à l'intérieur du bottier ne nécessite ni perçage de la cuve, ni apport d'un presse-étoupe. A cet effet, dans le feu de signalisation qu'elle concerne, le fond de la cuve présente une partie qui, faisant saillie à l'intérieur ou à l'extérieur de celle-ci, est constituée par une partie taraudée et une partie cylindrique de plus faible diamètre reliées par une partie tronconique, cette partie en saillie à l'intérieur ou à 1 'extérieur de la cuve étant obturée par un voile de matière apte à être déchiré pour permettre le passage d'un câBle afin de réaliser les connexions à l'intérieur du bottier, des moyens étant associés à la partie faisant saillie à 1 'inté- rieur ou à l'extérieur de la cuve, pour assurer lwétanchéité autour du câble et la fixation de celui-ci. Avantageusement, les moyens assurant l'étanchéité autour du câble et la fixation de celui-ci sont constitués par un manchon d'étanchéité,une rondelle, et une bague filetée, dont le filetage correspond au taraudage ménagé dans la partie faisant saillie dans la cuve, ces trois éléments étant destinés à être engagés sur le cible, avant introduction de l'extrémité de celui-ci dans la cuve, l'étanchéité étant ensuite réalisée par appui et déformation du manchon d'étanchéité sur la partie tronconique lors du vissage de la bague filetée. I1 suffit donc à un utilisateur voulant effectuer un montage étanche de déchirer le voile de matière à l'aide d'un outil pointu, puis d'engager sur le câble successivement la bague file- tée, la rondelle et le manchon d'étanchéité, qui lui sont fournis avec le feu, avant d'introduire l'extrémité du cible dans le bot- tier, afin d'effectuer les différentes connexions. I1 ne reste ensuite à l'utilisateur qu'à visser la bague filetée dans la partie taraudée, ce qui provoque l'écrasement du manchon d'étanchéité sur la partie tronconique, ce manchon enserrant alors le cible et assurant son maintien et 1 'étanchéité entre celui-ci et le cable. Dans une forme préférée d'exécution, la cuve est traversée par des brocheeo De cette façon, dans le cas d'une utilisation traditionnelle du feu, le montage électrique est effectué par le fabricant lui-mEme, qui utilise les broches pour alimenter en courant les différentes ampoules électriques, tandis que dans le cas de son montage sur un véhicule pétrolier, le même feu est livré au constructeur automobile sans montage électrique préalable, ce dernier effectuant lui-ême les connexions à l'intérieur du bottier de la façon décrite précédemment. Un tel feu est donc très avantageux puisqu'il peut tout aussi bien être utilisé avec des connexions externes qu'avec des connexions internes et étanchéité du boitier. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, ùne forme d'exécution du feu de signalisation selon l'invention. Figure 1 en est une vue en coupe partielle au niveau de la zone dtintroduction du câble ; Figure 2 est une vue des trois-quart arrière au cours de la mise en place du caille Figure 3 est une vue semblable à figure 1, après mise en place du cble-; Figures 4 et 5 sont deux vues de détail de deux autres formes d'exécution de ce feu Le feu de signalisation 1 représenté au dessin, est constitué de façon connue par une cuve 2 munie de moyens de fixation 3 sur le véhicule, et par un cabochon transparent 4 fixé sur la cuve 2 avec interposition d'un joint d'étanchéité. Le fond de la cuve 2 présente une partie 5 faisant saillie vers l'intérieur de celle-ci.Cette partie 5 est constituée par une partie taraudée 6 et une partie cylindrique ? de plus faible diamètre, reliées par une partie tronconique 8. La partie 5 faisant saillie dans la cuve est obturée, au niveau de la partie tronconique 8, par un voile 9 de matière apte à être déchiré pour permettre I' introduc- tion dans le bottier d'un cible 10 contenant le faisceau de fils électriques alimentant les ampoules. Ce feu est également muni dblayens permettant d'assurer l'étanchéité entre la partie 5 de la cuve 2 et le cible 10, ainsi que la fixation du cable 10 par rapport à la cuve 2. Ces moyens sont constitués par une bague filetée 12, une rondelle 13 st un Joint souple 14. Avant introduction de l'extrémité du câble 10 dans le bottier du feu 1, les organes 12, 13 et 14 sont engagés sur ledit câble. Après introduction du ciblez10 dans le bottier, et réalisation des connexions à l'intérieur de celui-ci, la bague 12 est vissée dans la partie taraudée 6, ce qui provoque un écrasement du a oint 14 contre la partie tronconique 8. Cet écrasement permet d'assurer la tenue du cale 10 et l'étanchéité autour de celui-ci, comme montré à la figure 3. La cuve 2 du feu est également traversée par des broches a permettant la réalisation de connexions extérieures au bottier dans le cas où il ntest pas nécessaire que celles-ci soient intérieures au boîtier. Les figures 4 et 5 présentent deux variantes d'exécution de ce feu, dans lesquelles la partie 5 fait saillie à ltextérieur lu bottier (figure 4) et à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du bottier (figure 5). Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de ce feu de signalisation, décrite ci-dessus à titre d'exemple, elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation0 - REVENDICATION Feu de signalisation pour véhicules routiers du type de ceux comportant une cuve destinée à entre montée sur le véhicule et un cabochon transparent fixé sur la cuve avec interposition d'un joint d'étanchéité, caractérisé en ce que la cuve est traversée par des broches permettant de réaliser des connexions extérieures au bottier et en ce que le fond de la cuve présente une partie qui, faisant saillie à l'intérieur ou à l'antérieur de celle-ci, est constituée par une partie taraudée et une partie cylindrique de plus faible diamètre reliées par une partie tronconique, cette partie en saillie à l'intérieur de la cuve étant obturée par un voile de matière apte à être déchiré pour permettre le passage d'un cible afin de réaliser les connexions à l'intérieur du bottier, des moyens étant associés à la partie faisant saillie à l'intérieur de la cuve, pour assurer l'étant chéité autour du cible et la fixation de celui-ci.