La présente invention se rapporte à une structure composite de pellicules d'emballage. L'emballage de matières dans des pellicules de différents types est une industrie importante. La grande variété de types d'articles à emballer exige de nombreux genres de pellicules présentant des combinaisons de propriétés très spécifiques. L'emballage d'aliments à manger rapidement ou à grignoter, tels que des pommes de terre frites, du "pop-corn" ou mais grillé et éclaté, et des aliments analogues, présente sa propre combinaison de conditions à imposer à la pellicule d'emballage à à utiliser. Par exemple, il serait fort désirable que la pellicule présente des propriétés d'arrêt adéquates pour empêcher les articles emballés de s'éventer. I1 est également désirable que la pellicule soit imprimable, de façon que l'on puisse porter sur le papier des signes publicitaires, le prix, etc. I1 est, en outre, désirable que la pellicule présente un degré de rigidité assez élevé, de façon que l'on puisse "mettre debout" les emballages d'aliments à grignoter et ainsi augmenter leur caractère attractif dans un étalage commercial.Enfin, il est également souhaitable qu t une pellicule d'emballage d'aliments à grignoter, en particulier, présente un degré élevé de caractéristiques de conservation du pliage, de façon qu'une fois que l'emballage est ouvert et que son contenu est partiellement consommé, l'on puisse bien protéger le reste des articles en pliant l'ex- trémité ouverte une ou plusieurs fois. Une pellicule présentant de bonnes caractéristiques de conservation du pliage ne s 1ou- vrira pas dans une mesure importante à ltextrémité pliée. Les pellicules d'emballage polymères présentant de bonnes caractéristiques de conservation du pliage sont peu courantes. Encore plus rares sont les pellicules d'emballage qui présentent la combinaison de propriétés désirées mentionnées cidessus. On a trouvé que l'on peut améliorer les caractéristiques-de pliage permanent d'une structure de pellicule composite et, par suite, la rendre particulièrement utile pour ltemballage en superposant une pellicule d'emballage polymère ondulée présentant un taux d'ondulation compris entre environ 6 et 20, de préférence entre environ 7 et 15 > à une pellicule d'emballage non-ondulée, l'une au moins desdites pellicules étant recouverte d'une couche d'arrêt de l'humidité. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue en-perspective d'une portion d'une structure de pellicules composite typique selon l'invention. La figure 2 est une portion d'une coupe à échelle agrandie de la structure de la figure 1. La figure 3 est une portion d'une coupe à échelle agrandie d'une autre structure de pellicules composite selon l'invention. La figure 4 est une vue en perspective d'un emballage réalisé à partir de la structure de pellicules composite selon l'invention. L'expression "ondulée" désigne, dans le présent mémoire, une pellicule présentant une section transversale telle que celle que présente l'élément 12 de la figure 2, comportant un nombre de cannelures d'environ 8 à environ 16 par cm. D'autres configurations géométriques sont également possibles (par exemple celles représentées sur les figures 5, 6 et 7 du brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3.244.799), pourvu que les sommets des ondulations soient pratiquement dépourvus d'arêtes vives. L'expression "pellicule d'emballage polymère" englobe, par exemple, des pellicules de cellulose régénérée, ainsi que des pellicules (de préférence, orientées) de polypropylène, de polyesters, par exemple de téréphtalate de polyéthylène, de polyéthylène de densité élevée, et de stratifiés de ces composés. La matière polymère doit avoir un module assez élevé, c'est-à-dire supérieur à environ 5625 kg/cm2. Avant d'être ondulée, la pellicule présente une épaisseur comprise entre environ 0,000635 et 0,0127 cm, de préférence entre 0,00127 et 0,00508 cm. Les pellicules que l'on doit onduler peuvent être orientées dans une seule direction ou dans les deux directions ; cependant, si elles sont orientées, elles doivent être fixées suffisamment par la chaleur pour résister au retrait pendant l'ondulation. L'expression "pellicule d'emballage non ondulée" englobe toutes les matières précédentes, en plus de matières non-polymères comme le clinquant d'aluminium, du papier, etc. Si elles sont polymères, les pellicules peuvent être orientées dans une seule direction ou dans les deux directions avec ou sans fixation par la chaleur. Dans le présent mémoire, l'expression "couche d'arrêt de l'humidité" désigne une couche continue d'une substance recouvrant la pellicule, qui empêche la vapeur d'eau, l'oxygène ou des corps analogues de la traverser. La couche d'arrêt la plus couramment utilisée est à base de polymère de chlorure de vinylidène. D'autres comprennent du polyéthylène, de la nitrocellulose et des phosphates minéraux d'aluminium et/ou ferriques. Dans le présent mémoire, l'expression "polymère de chlorure de vinylidène" englobe un copolymère de chlorure de vinylidène et d'au moins un monomère à insaturations éthyléniques pouvant être copolymérisé avec lui, utile pour enduire des pellicules polymères, par exemple du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.428.483 et dans le brevet français n" 2.013.705.On peut obtenir des copolymères représentatifs en polymérisant un mélange d'environ 80 à environ 96,5 parties en poids (de préférence, de 88 à 93 parties) de chlorure de vinylidène, d'environ 0,1 à environ 5 parties en poids (de préférence, de 0,2 à 0,5 partie) d'acide itaconique ou d'acide acrylique, le reste étant constitué par environ 3 à environ 19,9 parties en poids d'au moins un autre monomère copolymérisable avec eux, comme l'acrylonitrile, des esters alcoyliques d'acide acrylique ou méthacryliques comportant de 1 à 18 atomes de carbone dans leur groupe alcoyle, le méthacrylate de phényle, le méthacrylate de cyclohexyle, le méthacrylate de p-cyclohexyl-phényle, le méthacrylonitrile, la méthyl-vinyl-cétone et le chlorure de vinyle. Les revêtements obtenus à partir de ces polymères sont également appelés revAetements de type "Saran" et ils sont largement décrits dans la technique. On peut faire varier largement, à volonté, le poids du polymère de chlorure de vinylidène recouvrant les pellicules selon l'invention, mais on utilise, en général, des poids de revêtement compris entre environ 1fui25 et environ 4 grammes par mètre carré et par face.Une raison essentielle de l'utilisation du polymère de chlorure de vinylidène consiste en ce qu'il constitue une barrière pour la vapeur d'humidité, etc. ; par conséquent, il est possible d'utiliser également des revêtements constitués par un polymère présentant des propriétés d'arrêt équivalentes, en particulier avec des pellicules de polypropylène qui présentent seules des propriétés d'arret moyennes supérieures. L'expression "conservation du pliage" désigne la tendance de la pellicule à rester à l'état plié après avoir été plissée. En ce qui concerne l'invention, l'expression "conservation du pliage11 désigne toujours une fronce ou un pli formé dans la pellicule transversalement par rapport aux lignes d'ondulation. Les stratifiés d'une ou plusieurs pellicules non ondulées avec une pellicule ondulée présentent toujours une conservation du pliage inférieure à celles des pellicules ondulées, mais il est néanmoins surprenant que les stratifiés, et notamment les stratifiés à trois couches, présentent une conservation du pliage suffisante pour produire des coins et des arêtes à angles aigus dans les emballages que l'on fabrique à partir de ceux-ci.On peut effectuer un essai approprié de conservation du pliage de la façon suivante : On choisit une bande de pellicule de 7,62 cm sur 3281 cmss dont les lignes d'ondulation sont dirigées dans le sens de la longueur. On plie la bande transversalement par rapport aux lignes d'ondulation, avec un pli net, et l'on place un poids de 1200 g transversalement par rapport à la ligne de pliage, qu'on laisse reposer pendant environ 10 secondes. On retire alors le poids, et l'on observe la bande pour noter l'angle formé au niveau de la ligne de pliage.Pour les structures stratifiées, si l'angle est inférieur à 900, on peut considérer que la conservation du pliage est bonne ou excellente ; si l'angle est compris entre environ 900 et 1200, on considère que la conservation du pliage est correcte. Si lton se réfère à présent aux figures, la figure 1 représente une portion d'une pellicule composite 10 dont les lignes d'ondulation ou de cannelure 11 sont longitudinales. La figure 2 représente une coupe partielle de cette structure qui comprend une pellicule ondulée 12 superposée à une pellicule non-ondulée 13, cette dernière étant recouverte d'une couche 14 d'arrêt de l'humidité, par exemple un polymère de chlorure de vinylidène La figure 3 représente une structure de pellicule comportant une pellicule enduite non-ondulée 13 superposée de chaque cté dtune pellicule ondulée 12.Les structures de ce type présentent une rigidité supérieure dans la direction transversale par rapport aux lignes d'ondulation, ainsi que dans la direction des lignes d'ondulation. I1 entre dans le cadre de l'invention que la couche 14 soit présente sur ltune des deux faces, ou sur les deux faces de la pellicule 1 et/ou sur l'une des deux faces ou sur les deux faces de la pellicule ondulée 12, mame si l'on n'a pas représenté de couche recouvrant la pellicule ondulée sur les figures.L'épaisseur de la pellicule 12 avant ondulation est représentée sur la figure 2 par la lettre A, et l'épaisseur apparente de Japellicule ondulée obtenue (c'est-àdire la distance du sommet 15 de l'ondulation au creux 16 de l'ondulation) est représentée par la lettre B. Pour étudier l'invention, on définit le taux d'ondulation par l'expression taux d'ondulatiOn Epaisseur de la pellicule ondulée Epaisseur de la pellicule initiale = 3/A Selon l'invention, on a trouvé de façon inattendue que l'amélioration des propriétés de conservation du pliage dépend largement du taux d'ondulation de la pellicule ondulée composante.Plus particulièrement, on a trouvé que l'on observe une amélioration des propriétés de conservation du pliage lorsque le taux d'ondulation est au moins d'environ 6, de préférence au moins d'environ 7. Ce chiffre dépend quelque peu de l'épais- seur de la pellicule à plat, en ce que les pellicules plus minces peuvent nécessiter un taux d'ondulation légèrement supérieur pour produire une amélioration sensible des propriétés de conservation du pliage, tandis que des pellicules plus épaisses peuvent nécessiter un taux légèrement inférieur. En outre, les pellicules de nodule plus élevé ne présentent pas d'amélioration importante de conservation du pliage aux taux faibles. La limite supérieure du taux d'ondulation n'est pas essentiellement fondamentale, sauf que des taux supérieurs à 20 sont excessivement difficiles à obtenir sans cisailler le revêtement de pellicule. On préfère que le taux d'ondulation ne dépasse pas environ 15. On peut onduler la pellicule par préchauffage entre environ 500C et 100"C, en la faisant passer au contact d'un ou plusieurs rouleaux ou tambours d'une série de rouleaux ou tambours à chauffage interne, chauffés à environ 75 C, au-dessus et au-dessous d'eux. La température de préchauffage doit être suffisamment élevée pour éviter que le revêtement se voile, mais insuffisamment pour détériorer le revzetement. On guide alors partiellement la pellicule préchauffée autour et entre deux roues à onduler en prise engrenant mutuellement qui coopèrent pour donner à la pellicule chauffée la forme ondulée désirée à rainures longitudinales, à ondulations latérales. Plus les rainures s engagent profondément sur les roues, plus on obtient un taux d'ondulation élevé.On maintient, en général, les roues à onduler à une température quelconque voisine de la température ambiante, en faisant circuler de l'eau du robinet, et l'on maintient sensiblement au même niveau les températures de chacune des roues. On forme les structures de pellicules composites en superposant une feuille de pellicule non-ondulée à l'une des deux faces ou aux deux faces d'une feuille de pellicule ondulée. Parmi les procédés typiques, il y a lieu de citer l'application, à partir d'une solution ou d'une masse chaude fondue, de, par exemple, un adhésif de cellulose régénérée de type polyuréthane sur la face de la pellicule non-ondulée à faire adhérer avec compression subséquente en plaçant la pellicule ondulée dans un intervalle chaud entre rouleaux. Cet intervalle est, en général, formé par un rouleau d'acier chauffé (par exemple, de 50 à 90 C) et un rouleau non-chauffé recouvert de caoutchouc. Lorsque ce dernier est recouvert de caoutchouc durci, on utilise une butée pour obtenir un intervalle entre rouleaux non inférieur à une certaine épaisseur dépendant du stratifié désiré. Lorsque le rouleau est recouvert de caoutchouc spongieux, il peut entrer en contact avec le rouleau d'acier avec une forte pression I1 est préférable de traiter la face de la pellicule non-ondulée à faire adhérer par décharge électrique, pour améliorer l'adhérence. On peut -aussi effectuer cette opération sur la pellicule ondulée avant ou après ondulation. I1 peut être possible d'éliminer l'adhésif, si la pellicule ondulée est laminée à chaud et/ou fraîchement extrudée. On peut superposer une feuille non-ondulée de chaque côté de la pellicule ondulée séquentiellement ou simultanément. De façon surprenante, le processus d'ondulation ne dégrade pas, en général, les propriétés d'arrêt de l'eau, la soudabilité à chaud, l'aptitude au passage sur machine:8 imprimer et l'imprimabilité. Le processus d'ondulation augmente la rigidité dans le sens machine, la durabilité à la flexion, l'élasticité à la compression et la stabilité de forme, tout à la fois. Ainsi, on peut utiliser les pellicules composites en leur donnant la forme d'emballages pour aliments à manger rapidement, par exemple des emballages tubulaires remplis du produit comestible, et en les soudant par sertissage à chaque extrémité selon des procédés bien connus de l'homme de l'art. Les structures de pellicules composites à deux couches offrent également une combinaison désirable des propriétés d'une pellicule ondulée sur une surface et d'une pellicule plate sur l'autre. On peut aussi obtenir ainsi des effets visuels désirés. La figure 4 représente un emballage que l'on peut remplir de cigarettes ou d'articles analogues, formé par inclusion avec une structure de pellicules composite selon l'invention. Les lignes d'ondulation 11 sont transversales par rapport à la direction allant de haut en bas. Les paquets de cigarettes classiques comprennent un papier recouvert de clinquant entourant le contenu, une poche de papier maintenant le précédent portant l'impression et les autres caractères, et une pellicule, par exemple de cellulose régénérée, recouvrant tout le paquet. On peut remplacer tous les éléments précédents en utilisant seulement les structures selon l'invention pour enfermer le contenu du paquet. Le résultat en est une protection des produits équivalente pour un prix de revient potentiellement inférieur, avec en plus une amélioration de l'aspect et du comportement. Les bonnes propriétés de conservation du pliage ont pour conséquence la formation d'arêtes et de sommets à angle aigu. La rigidité de la pellicule maintient un aspect net lorsque le paquet est partiellement vide. En outre, lorsqu on ouvre le haut au moyen d'une bande arrachable 17 en n'ouvrant qu'environ la moitié du haut 18 du paquet, la rigidité du haut 18 peut être suffisante pour recouvrir ltouverture de façon lâche et empêcher le contenu de se déverser facilement lorsqu'on met le paquet débout par inadvertance. L'invention est décrite avec davantage de détails dans les exemples non limitatifs qui suivent. Dans ces exemples, sauf indication contraire, les parties et pourcentages s'entendent en poids et les pellicules ondulées présentent toutes environ 12,6 cannelures par centimètre. EXEMPLE 1 On traite une feuille de pellicule de téréphtalate de polyéthylène fixée par la chaleur et orientée biaxialement, d'environ 0,00127 cm d'épaisseur, sur une face par décharge électrique, selon des descriptions de l'art antérieur, par exemple du brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3.018.189, et on la revêt, sur l'autre face, d'un polymère de chlorure de vinylidène jusqu'à un poids d'environ 1,5 g/m2. Le polymère est un copolymère d'environ 93,5 % de chlorure de vinylidène, 3 % d'acrylonitrile, 3 % de méthacrylate de méthyle et 0,5 % d'acide itaconique.Sur la face traitée par décharge électrique, on enduit par solvant la pellicule d'un adhésif de cellulose régénérée de type polyuréthane ("Adcote 76C333", disponible dans le commerce chez Morton Chemical Company), suivant un poids de revêtement à sec 2 d'environ 1,5 g/m2. On applique le revêtement et on le sèche d'une façon connue de l'homme de l'art. On ondule une pellicule de téréphtalate de polyéthylène fixée par la chaleur et orientée biaxialement, d'environ 0,001905 cm d'épaisseur, à un taux d'ondulation compris entre environ 7 et 8, avec environ 12,6 cannelures par centimètre. On confectionne la pellicule ondulée à une température de préchauffage d'environ 750C et une vitesse de pellicule d'environ 152,4 m/mn, les rouleaux d'ondulation étant maintenus à la température ambiante.On fait passer les deux pellicules ensemble dans un intervalle compris entre un rouleau recouvert de caoutchouc durci et un rouleau d'acier à une vitesse d'environ 30,48 m à la minute. On chauffe le rouleau d'acier à une température d'environ 820C. Le rouleau avec son caoutchouc comporte une butée pour maintenir entre lui-mtme et le rouleau d'acier un intervalle compris entre environ 0,00762 et 0,01270 cm. La structure composite ainsi produite présente de bonnes caractéristiques de conservation du pliage, de bonnes propriétés d'arrêt et une adhérence appropriée entre couches pelliculaires. EXEMPLE 2 On répète les opérations de l'exemple précédent, sauf que l'on confectionne la pellicule ondulée à partir d'une pellicule de cellulose régénérée de 0,001905 cm d'épaisseur, recouverte sur ses deux faces d'un polymère de chlorure de vinylidène suivant un poids de revêtement d'environ 1,5 g/m2 sur chaque face. Le polymère est un copolymère d'environ 91,4 % de chlorure de vinylidène, 5,9 % d'acrylonitrile, 2 ffi de méthacrylate de méthyle et 0,7 % d'acide itaconique. Pour effectuer l'ondulation, on préchauffe la cellulose régénérée à environ 740 C > la vitesse de la pellicule est d'environ 91,44 m/mnJ et l'on maintient les rouleaux d'ondulation à la température ambiante. On répète toutes les opérations importantes de l'exemple 1.Le produit obtenu présente de bonnes propriétés de conservation du pliage et d'arrêt, et une adhérence entre les couches satisfaisante. EXEMPLE 3 On confectionne de la façon suivante une structure composite à trois couches comportant une pellicule de téréphtalate de polyéthylène non-ondulée superposée,sur les deux faces de la pellicule de téréphtalate de polyéthylène ondulée. On superpose > sur sa face ondulée, une structure à. deux couches réalisée conformément à l'exemple 1, sur une autre feuille de pellicule de téréphtalate de polyéthylène non-ondulée enduite d'adhésif selon la description de l'exemple 1, en faisant passer ensemble les structures entre les mêmes rouleaux, à peu près dans les mêmes conditiors de fonctionnement.La structure composite à trois couches, qui comporte la pellicule ondulée en son centre, présente des caractéristiques correctes de conservation du pliage et d'arrêt et une adhérence entre couches satisfaisante. EXEMPLE 4 On superpose, par sa face ondulée, la structure composite à deux couches préparée dans l'exemple 2 à une autre feuille de pellicule de téréphtalate de polyéthylène enduite d'adhésif selon la description de l'exemple 1, et on les fait passer ensemble dans un intervalle entre rouleaux pratiquement identique dans des conditions de fonctionnement à peu près les mêmes, pour produire une structure composite à trois couches comportant une pellicule de cellulose régénérée en son milieu et présentant des caractéristiques correctes dé conservation du pliate et d'arrêt et une adhérence nentre couches satisfaisante. Les structures composites (à deux ou trois couches) contenant à la fois des couches de cellulose régénérée et des couches de téréphtalate de polyéthylène semblent présenter les caractéristiques de déchirure meilleures de la cellulose régénérée, et non les caractéristiques moins favorables dont les pellicules de téréphtalate de polyéthylène donnent en général l'exemple. Cela permet de munir les emballages constitués par ces structures composites de bandes arrachables faciles à ouvrir, ou de moyens analogues. EXEMPLE 5 On ondule une pellicule de polypropylène fixée par la chaleur d'environ 0,001905 cm d'épaisseur, en utilisant une température de préchauffage d'environ 78"C et une vitesse de pellicule d'environ 91,44 m/mn, les rouleaux d'ondulation étant à la température ambiante, à un taux d'ondulation d'environ 6 et avec environ 12,6 cannelures par cm. La pellicule ondulée est dépourvue de revêtement. On choisit une pellicule de téréphta late de polyéthylène de 0,00127 cm et on l'enduit selon l'exemple 1. On fait passer les pellicules dans un intervalle entre rouleaux, tel que celui décrit dans l'exemple 1, sauf que l'on maintient sa grandeur à une valeur légèrement supérieure à environ 0,0127 cm, toutes les autres conditions demeurant à peu près identiques.La structure composite obtenue présente de bonnes propriétés d'arrêt et une adhérence entre couches adé quate, mais une conservation du pliage seulement correcte. L'utilisation d'un taux d'ondulation plus élevé tend à amélio rer les caractéristiques de conservation du pliage, mais il est un peu plus difficile d'obtenir le même degré d'amélioration en utilisant du polypropylène, à cause de son élasticité supérieure. EXEMPLE 6 On enduit sur ses deux faces une feuille de cellulose régénérée d'environ 0,001905 cm d'épaisseur du polymère de chlorure de vinylidène de l'exemple 2, suivant un poids de re vêtement d'environ 1,5 g/m2 sur chaque face. On ondule la pellicule en utilisant une température de préchauffage d'environ 78"C, une vitesse d'environ 91,44 m/mn et des rouleaux ondulés à la température ambiante pour produire un taux d'ondulation d'environ 8 à 9 avec environ 12,6 ondulations par cm. On enduit une feuille non-ondulée de cellulose régénérée d'environ 0,002286 cm d'épaisseur, sur ses deux faces, d'environ 1,5 g/m2 du même polymère de chlorure de vinylidène.On traite les faces de chacune des pellicules ci-dessus, que l'on doit stratifier ensemble, par décharge électrique, et l'on enduit la pellicule ondulée de l'adhésif du type polyuréthane de l'exemple 1, suivant un poids de revêtement d'environ 1,5 g/m2. On fait passer les pellicules ensemble dans l'intervalle compris entre un rouleau d'acier chauffé à une température d'environ 82"C et un rouleau recouvert de caoutchouc spongieux fermement appuyé contre la pellicule passant entre les rouleaux. Le produit obtenu présente de bonnes caractéristiques de conservation du pliage et des propriétés satisfaisantes d'adhérence entre couches.Si un motif est partiellement imprimé sur la pellicule non-ondulée, et si la pellicule ondulée qui se trouve derrière elle présente une coloration ou un dessin complémentaire, en regardant la pellicule composite, on obtient un effet visuel légèrement tridimensionnel. EXEMPLE 7 On choisit une pellicule de cellulose régénérée de 0,001778 cm d'épaisseur, comportant le polymère de chlorure de vinylidène de l'exemple 2 sur chaque surface, suivant un poids 2 d'environ 1,5 g/m . Le module de la pellicule est d'environ 21,091 kg/cm2. On ondule la pellicule selon la description donnée plus haut, à une vitesse d'environ 106,88 m/mn, avec une température de préchauffage d'environ 850C et des rouleaux d'ondulation à peu près à la température ambiante. On superpose la pellicule de cellulose régénérée ondulée à une pellicule de cellulose régénérée correspondante mais non-ondulée, en utilisant un adhésif de cellulose régénérée de type polyuréthane classique comme dans l'exemple 1. Le stratifié obtenu présente de bonnes propriétés d'arrêt et una adhérence entre couches adéquate, ainsi qu'une excellente conservation du pliage lorsque son taux d'ondulation de la partie de pellicule ondulée est d'environ 10. REVENDICATIONS 1.- Structure de pellicules composite, caractérisée en ce qu'elle comprend une pellicule d'emballage polymère ondulée présentant un taux d'ondulation compris entre environ 6 et 20, superposée à une pellicule d'emballage non-ondulée, l'une au moins des deux pellicules étant recouverte d'une couche d'arrêt de l'humidité. 2.- Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite pellicule ondulée est superposée sur une seule de ses surfaces à ladite pellicule non-ondulée, et en ce que ladite couche d'arrêt est un polymère de chlorure de vinylidène. 3.- Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une feuille de ladite pellicule non-ondulée, est su perposée sur chacune des surfaces de ladite pellicule ondulée, ct en ce que ladite couche d'arrêt est en un polymère de chlorure de vinylidène. 4.- Structure selon la revendication 2 ou 3, carac térisée en ce que ladite pellicule ondulée est recouverte d'un polymère de chlorure de vinylidène. 5.- Structure selon a revendication 2 ou 3, crractérisée en ce que la pellicule non-ondulée est recouverte d'un polymère de chlorure de vinylidène. 6.- Structure selon ltune quelconque des revendications 1 à 5,caractérisée en ce que lesdites pellicules sont choisies parmi des pellicules de cellulose régénérée, de polyester, de poly propylène et de polyéthylène de densité élevée, et des strati fiés de ces produits. 7. Emballage pour matières, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement une enceinte formée par la structure de pellicules selon 1 une quelconque des revendications 1 à 6. 8. Emballage de cigarettes ou produits analogues, caractérisé en ce que le contenu est entouré par la structure de pellicules selon l'une quelconque des revendications la'6,îedit em ballage présentant une section transversale de forme générale rectangulaire, les lignes d'ondulation de ladite pellicule ondulée étant dirigées transversalement par rapport à la direction allant di haut au bas dudit emballage.