La présente invention concerne une résistance à couches pour diviseurs de tension multiples destinéeà être utiliséedans les ensembles de syntonisation de récepteurs haute fréquence comportant des surfaces de résistance rectilignes disposées les unes à côté des autres sur une plaque isolante et reliées électriquement les unes aux autres par des bandes conductrices et comportant des bandes ou pistes de contact servant à la pré sélection des fréquences au moyen d'un commutateur à curseur. I1 existe déjà dans les récepteurs de télévision des dispositifs de syntonisation pour sélecteur de canal pouvant être réglés au moyen de diodes à capacité variable, dans lesquels les surfaces résistives prévues pour la prise de la tension aux diodes sont disposées sur une plaque isolante, avec les rails de commutation servant à la commutation des gammes. Les surfaces de résistance destinées aux différentes fréquences, qui présentent des courbes ou des cames de formes différentes1 sont placées les unes derrière les autres, les barres de commutation étant montées à caté. I1 faut que le curseur de commutation soit actionné en même temps que le curseur de prise, de telle sorte que le changement de gamme se produise automatiquement. Dans le cas d'un autre sélecteur de programme à touches, il est connu d'imprimer les pistes des curseurs du potentiomètre sur un ou plusieurs éléments en bakélite et de les disposer les uns à côté des autres. Les extrémités des pistes sont montées électriquement en parallèle au moyen de deux barres de métal, les éléments de bakélite étant maintenus sur une plaque isolante par ces barres métalliques. Sur les pistes de ces curseurs glisse l'une des ailes d'un cavalier, l'autre aile de ce cavalier étant appliquée sur un circuit imprimé sur la plaque isolante. Le montage comporte un branchement parallèle aux barres métalliques et, par conséquent, un nombre d'ailes verticales disposées de façon correspondant aux pistes de glissement, dont chacune correspond à une piste du potentiomètre. La partie du circuit imprimé sur laquelle se trouve l'aile du cavalier est séparée du reste du circuit et peut être shuntée lors de l'actionnement des touches. Ce commutateur agit par conséquent comme commutateur de canal. Dans un autre dispositif de syntonisation pour récepteur de télévision, les contacts destinés aux commutateurs de canal sont montés sur une plaque de circuits imprimés particulière qui se trouve au-dessous de la plaque isolante portant les pistes résistives et qui elle-même présente au niveau des contacts des commutateurs de canal des solutions de continuité permettant le passage des curseurs des commutateurs. La plaque de circuit imprimé et la plaque portant les pistes de résistance sont fixées sur un socle métallique. Les résistances à couchesconnues jusqu'à présent ont cet inconvénient, soit que les commutateurs montés sur la plaque isolante ne servent qu'a la commutation des gammes ou à la commutation d'un canal à l'autre, mais non pas à la présélection des fréquences, soit que les commutateurs sont montés sur une plaque isolante séparée, ce qui rend plus onéreuse la fabrication de cet article de grande série et complique le montage. Le but de l'invention est de permettre la réalisation d'une résistance à couches présentant pas ces inconvénients, facile et économique à fabriquer et n'exigeant pas beaucoup de place pour son montage. Suivant l'invention, ce problème est résolu du fait que les surfaces résistives et les pistes de contact sont disposées sur la plaque isolante commune, de telle sorte qu'à chaque surface résistive soit associée une piste de contact collectrice parallèle, montée à coté de cette surface, et s'étendant perpendiculairement par rapport aux deux pistes de contact qui, ainsi que les pistes conductrices,sont appliquées sur la même matière et en une seule passe de travail. Suivant un premier mode de réalisation, toutes les surfaces résistives de section en forme de peigne ne sont reliées qu'à l'une de leurs extrémités par des pistes conductrices, tandis que chaque surface résistive présente à son autre extrémité un raccord de connexion qui lui est propre. Suivant un autre mode de réalisation, toutes les surfaces résistives sont reliées comme des conducteurs aux deux extrémités par des pistes conductrices. D'autres particularités apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre, faite en regard du dessin schématique annexé, montrant, à titre d'exemples non limitatifs deux modes de réalisation possibles de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue de dessus d'une résistance à couches suivant l'invention. La fig. 2 est également une vue de dessus d'une autre résistance à couches On a désigné par 1 sur les deux figures une plaque isolante rectangulaire constituée par du papier bakélisé et sur laquelle sont appliquées dans un premier stade, la piste conductrice 2 et les pistes de contact 3, 4 selon un procédé bien connu, par exemple par impression, par sérigraphie ou par tout autre procédé connu. Toutes les pistes sont lors de ce premier stade constituées par la même matière, par exemple par de l'argent. L'avantage est qu'une telle résistance à couche, dont on utilise de très grandes quantités, est de fabrication sensiblement économique. Lorsque les pistes conductrices et les pistes de contact sont séchées, on applique alors selon le même procédé la masse résistive, de telle sorte que les surfaces résistives 5 soient disposées parallèlement sur la plaque isolante 1 et, généralement, grace à leur forme, ne présentent aucun tracé linéaire. A chaque surface résistive est associé un curseur (non représenté) guidé sur une broche, la prise de la tension au curseur s'effectuant, soit par une piste disposée sur la plaque isolante 1, soit que la broche elle-même soit utilisée pour guider la tension. Suivant le mode de réalisation représenté sur la fig. 1, les surfaces résistives 5 sont reliées à leurs points initiaux à la manière des dents d'un peigne, par la piste conductrice 2. Chacun des points terminaux 6 est dégagé et séparé, puis relié au reste du circuit électrique par des pattes de soudage (non représentées). A chaque surface résistive 5 sont associées des pistes de contact collectrices 3 parallèles et placées les unes à côté des autres, de telle sorte que chaque piste de contact collectrice possède son propre raccord de soudure. Les différentes pistes de contact individuelles 4 s'étendent perpendiculairement aux pistes de contact collectrices et leur nombre correspond aux gammes de fréquence désirées, qui sont communes à toutes les pistes de contact collectrices De même, les pistes de contact individuelles sont chacune munies d'une patte de raccordement par soudage. Le commutateur utilisé peut être un commutateur à poussoir Le mode de réalisation représenté sur la fig. 2 se distingue de celui représenté sur la fig. 1 uniquement par le fait que même les points extremes des surfaces résistives 5 sont reliés à une piste conductrice 7, de telle sorte que toutes les surfaces résistives soient montées électriquement en parallèle. Les détails de réalisation peuvent etre modifiés, sans s'écarter de 11 invention, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Résistance à couches pour diviseurs de tension multiples, utilisable dans les ensembles de syntonisation de récepteurs haute fréquence comportant des surfaces résistives rectilignes placées les unes à côté des autres, disposées sur une plaque en matière isolante et reliées électriquement à leurs extrémités par des pistes conductrices et comportant des pistes de contact pour la présélection des gammes de fréquence au moyen d'un commutateur à poussoir, caractérisecen ce que les surfaces résistives et les pistes de contact sont appliquées sur la plaque isolante commune, de telle sorte qu'à chaque surface résistive soit associée une piste de contact collectrice parallèle et disposée à côté de la surface résistive, et s'étendant perpendiculairement aux deux pistes de contact individuelles, les pistes de contact et les pistes conductrices étant constituées par une même matière et étant appliquées en une seule passe de travail. 2.- Résistance à couches suivant la revendication 1, carac térisé en ce que toutes les surfaces résistives en forme de dents de peigne ne sont reliées par des pistes conductrices qu'à l'une de leurs extrémités, tandis que chaque surface résistive présente à son autre extrémité un raccord qui lui est propre. 3.- Résistance à couches suivant la revendication 1, carac térisé en ce que toutes les surfaces résistives sont reliées de façon conductrice à leurs deux extrémités par des pistes conductrices.