En général, dans les installations|classiques de préparation d'asphalte destiné au revêtement de chaussées, la charge minérale solide constituée par des graviers passe d'abord dans un appareil de séchage, puis les graviers secs sont mélangés avec un liquide bitumineux chaud. L'appareil de séchage utilisé habituellement comprend un cylindre ou tambour rotatif incliné dans lequel les graviers roulent sur eux-mêmes en se déplaçant vers le bas. De l'air chaud circule à l'intérieur du tambour incliné de manière à chauffer et à sécher le gravier. Lorsqu'il sort de l'appareil de séchage, le gravier séché est en général élevé jusqu'à une tour dans laquelle il est trié et calibré, puis à partir de cette dernière, il est dirigé par charges vers un malaxeur à palettes dans lequel il est mélangé avec un liquide bitumineux pour constituer le mélange d'asphalte. Les charges successives d'asphalte sont ensuite transférées dans un silo de stockage de grande hauteur, d'où elles sont directement chargées dans des camions qui les transportent sur le lieu d'épandage qui est en général une route en construction. Dans ces types d'installations de préparation de l'asphalte, l'appareil de triage et l'appareil de malaxage sont très coûteux, et ils doivent être situés à grande hauteur afin que les graviers puissent être triés par gravité et distribués par charges au malaxeur. En outre, les appareils de pesage du gravier et du liquide bitumineux, les appareils de contrôle des températures, les canalisations et les autres accessoires doivent être installés sur la tour afin de transférer par gravité le mélange d'asphalte dans la benne d'un camion stationnant sous la tour. De ce fait, la tour est pratiquement inamovible, elle est extrêmement coûteuse et son entretien est difficile à assurer. Dans les procédés classiques de fabrication d'un mélange d'asphalte, le traitement initial des graviers engendre une grande quantité de poussières ou d'autres débris qui restent en suspension dans l'air, notamment au niveau de l'appareil de séchage dans lequel le gravier est énergiauement secoué et agité. En général, ces poussières minérales s'évacuent avec l'air de séchage, et la plus grande partie de celles-ci sont projetées dans l'atmosphère et constituent un facteur de pollution de l'air. Selon une caractéristique essentielle de l'invention,l'installation de préparation d'asphalte comprend un appareil de séchage 71 37377 2122394 disposé à un niveau peu élevé et qui est destiné à sécher le gravier qui constitue la "base solide du mélange d'asphalte. Un liant liquide bitumineux est additionné au gravier, au niveau du sol, pour constituer le mélange d'asphalte soit dans l'appareil sécheur lui-même, 5 soit dans une chambre de malaxage séparée. Le mélange est alors transféré dans un système de stockage surélevé, par exemple un silo et il est emmagasiné temporairement. Il est ensuite facilement repris et déversé dans les camions qui le transportent sur le lieu d'utilisation. 10 Dans une forme de réalisation de l'invention, l'installation comprend un cylindre sécheur-mélangeur rotatif et incliné qui reçoit par son extrémité supérieure, constituant la section de séchage, le gravier d'un calibre prédéterminé ou un mélange de graviers de différents calibres. Une soufflerie communique avec le cylindre rotatif 15 et établit dans ce dernier un courant d'air circulant entre son extrémité supérieure et son extrémité inférieure. Un brûleur à flamme ouverte est disposé à l'extrémité supérieure du cylindre et chauffe à la fois l'air et le gravier s'écoulant dans le cylindre. Un dispositif de projection disposé dans le cylindre à l'entrée de sa partie 20 inférieure ou section de malaxage projette le bitume liquide sur le gravier en mouvement dans le cylindre. Ce dispositif de projection émet dans la partie centrale du cylindre des jets très fins engendrant un brouillard de manière que non seulement le gravier soit recouvert de liquide bitumineux, mais qu'également toutes les poussiè-25 res ou autres débris véhiculés par l'air circulant dans le cylindre soient également enrobés par le liquide et retombent avec ce dernier dans la masse du gravier et s'intègrent au mélange d'asphalte. Lorsque le mélange s'écoule par l'extrémité inférieure du cylindre, il est prêt à être chargé sur un camion pour être transporté sur le 30 lieu d'utilisation, ou à être transféré dans un dispositif de stockage temporaire. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, le sécheur-malaxeur est constitué par un cylindre sécheur et un cylindre malaxeur séparés. Le gravier est d'abord séché dans le cylindre sécheur puis 35 mélangé au liquide bitumineux dans le cylindre malaxeur. Une soufflerie chasse l'air qui s'est chargé de poussières dans le cylindre sécheur et le dirige dans le cylindre malaxeur, et un dispositif de 71 37377 2122394 projection disposé dans le cylindre malaxeur lave cet air et le débarrasse de ses poussières. En conséquence, l'invention a pour objet une installation de préparation de mélanges d'asphalte, dans laquelle la poussière et 5 les débris entraînés par l'air de séchage du composant minéral solide du mélange sont captés par le liquide bitumineux et ne sont pas expulsés dans l'atmosphère. Dans cette installation, le composant minéral solide du mélange est séché et le liant liquide bitumineux lui est additionné dans un unique cylindre rotatif disposé au niveau du 10 sol. Cette installation permet de préparer en continu le mélange d'asphalte,et les poussières véhiculées par l'air sont combinées au mélange. Enfin,.cette installation peu coûteuse, dont les frais d'entretien et de fonctionnement sont réduits au minimum est amovible et peut être facilement assemblée, démontée et transportée, et en outre 15 elle peut être associée à une installation existante. D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront à l'examen de la description non limitative qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et illustrant à titre d'exemple trois modes de réalisation de l'invention. 20 Sur ces dessins î la figure 1 est une vue d'ensemble schématique de l'installation de préparation d'asphalte de l'invention ; la figure 2 est une coupe schématique du sécheur-mélangeur de l'installation de 2a figure 1 ; 25 la figure 3 est une vue en perspective et en coupe partielle montrant les éléments intérieurs de l'appareil de la figure2 ; la figure 4 est une coupe longitudinale d'une autre forme de réalisation du sécheur-malaxeur de l'invention, et la figure 5 est une vue schématique en élévation avec coupe 30 longitudinale partielle d'un appareil sécheur-malaxeur comportant un cylindre de séchage et un cylindre de malaxage séparés. Dans ces figures, les éléments identiques sont identifiés par les mêmes chiffres de repère. L'installation 10 représentée sur la figure 1 comporte plusieurs trémies 11 d'alimentation en gravier, 35 un convoyeur de gravier 12, un appareil sécheur-malaxeur 14, un élévateur de mélange 15 et un silo surélevé 16. Les trémies 11 contiennent chacune du gravier de calibre déterminé. Un convoyeur auxi 71 37377 2122394 liaire 13 circulant sous chaque trémie règle la quantité de gravier délivrée au convoyeur principal 12. Le calibre moyen du gravier alimentant le sécheur-malaxeur 14 est déterminé par le débit de sortie des différentes trémies d'alimentation 11. Pour alimenter l'appareil 5 14 en gravier de petit calibre, seule la trémie contenant le gravier de calibre correspondant est ouverte et alimente le convoyeur auxiliaire 13 qui entraîne ce gravier vers le convoyeur principal 12. Pour obtenir un mélange de petites et de grosses particules de gravier, deux ou plusieurs trémies 11 sont ouvertes et alimentent simultané-10 ment, par l'intermédiaire du convoyeur 13,1e convoyeur principal 12. qui dirige ce mélange de gravier dans l'appareil sécheur-malaxeur 14. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 2, le sécheur-malaxeur 14 comprend un cylindre 18 ouvert à ses deux extrémités. Il est muni de deux anneaux extérieurs 20 constituant des 15 chemins de roulement. Il est entraîné par un dispositif moteur non représenté et tourne autour de son axe longitudinal. Le cylindre 18 est supporté par un châssis mobile 23. Ce châssis mobile permet de transporter le cylindre 18 en position sensiblement horizontale et de le disposer en position inclinée sur le lieu d'uti-20 lisation. Le convoyeur 12 débite les graviers calibrés dans une trémie d'entrée 21 d'où, ils tombent par gravité à l'intérieur d.u cylindre 18. Plusieurs pales de déflexion 22 sont fixées au voisinage de l'extrémité supérieure ou entrée 24 du cylindre et elles sont inclinées par rapport au sens de rotation du cylindre 18 de manière à obli-25 ger le gravier à tomber dans l'enceinte intérieure du cylindre. L'appareil est muni d'un brûleur 25 qui comprend une enveloppe de protection 26 coaxiale au cylindre 18 et qui est engagée sur une certaine longueur dans l'extrémité supérieure ou entrée de ce dernier. Le brûleur proprement dit 28 est disposé à l'autre extrémité de l'en-30 veloppe 26 et émet dans cette dernière une flamme ouverte dirigée vers l'intérieur du cylindre 18. En plus des pales 22 fixées à l'entrée 24 du cylindre et qui facilitent l'introduction des graviers dans ce dernier, des pales de séchage 29 sont disposées dans la section de séchage 30 du cylindre, 35 et une combinaison de pales malaxeuses et élévatrices 31 et 32 est disposée dans la zone de malaxage 34 située à l'extrémité inférieure ou sortie 35 du cylindre 18. Une enveloppe annulaire 36 d'un diamètre 71 37377 212239k supérieur à celui du cylindre est fixée à l'extrémité 35 de ce dernier et comporte des pales élévatrices 38 dirigées radialement vers l'intérieur. Les pales de séchage 29 de la section de séchage 30 et les pales élévatrices 31 de la zone de malaxage 34 sont de forme pratiquement identiques et elles sont constituées par des profilés en 5 forme de cornière (figure 3) dont une aile 39 est dirigée radialement vers l'intérieur et dont l'autre aile/ecartée de la paroi du cylindre 18 est dirigée dans le sens de rotation de ce dernier. lies pales mala-xeuses 42 de la section de malaxage 34 sont inclinées dans le sens de rotation du cylindre 18 de manière à la fois à empêcher la masse du 10 mélange d'asphalte de s'écouler le long de la paroi inclinée du cylindre et à créer un certain malaxage dans la zone 34. les pales élévatrices 38 de l'enveloppe annulaire 36 sont dirigées radialement vers l'intérieur de manière à soulever le mélange d'asphalte à un niveau relativement élevé d'où il retombe dans une goulotte de sortie 15 44 qui dirige ce mélange chaud vers l'entrée de l-'.élévateur 15» Comme on le voit sur la figure 3, une poutre rectiligne 45 de section en H est disposée à l'intérieur du cylindre et dépasse au-delà de son extrémité inférieure ou sortie 35* Cette poutre 45 est montée en porte-à-faux sur un montant 46 disposé à l'extérieur du 20 cylindre 18. la poutre 45 est orientée de manière que son âme centrale soit horizontale et que ses ailes soient verticales. Deux anneaux de projection 48 et 49 sont disposés dans le cylindre 18 à l'entrée de la section de malaxage 34, autour de la poutre centrale 45. les anneaux de projection 48 et 49 comprennent chacun une pre-25 mière série de trous espacés/orientés vers la paroi intérieure du cylindre 18 et vers l'anneau opposé, et une seconde série de trous ^ 51 orientés vers l'axe de rotation du cylindre et vers l'anneau opposé. Deux tubes d'arrivée 52 et 53 sont reliés à la partie inférieure des anneaux correspondants 48 et 49 et ils sont orientés vers le haut en 30 direction de la poutre 45. les tubes 52 et 53 sont reliés par leur partie supérieure à un conduit d'alimentation non représenté qui est disposé sous la poutre, entre les ailes verticales de cette dernière. Ce conduit sort par l'extrémité 35 du cylindre 18 et il est relié à une source de liquide bitumineux chaud (non représentée) .Lors-35 que les anneaux projecteurs 48 et 49 sont alimentés par cette source, les trous 50 et 51 de ces anneaux émettent des jets engendrant un brouillard 55 de liquide dans la section de malaxage 34 du cylindre 71 37377 6 2122394 18. Ainsi, toute la zone intérieure du cylindre 18 voisine des anneaux de projection 48 et 49 est saturée d'un brouillard 55 de liquide bitumineux chaud. Un convoyeur à vis sans fin 56 est disposé dans le canal supérieur délimité par les ailes verticales de la poutre 45. Une trémie de prélèvement 58 communique avec le convoyeur 56 au voisinage de l'extrémité intérieure de la poutre 45, et un conduit d'évacuation 59 dirigé vers le bas est relié au convoyeur 56 en un point situé au-delà de l'extrémité ou sortie 35 du cyliidre 18. Une seconde trémie 60 est disposée au-dessus du convoyeur 56 également à l'extérieur de la sortie 35 du cylindre 18 et elle communique avec le convoyeur 56 par un conduit incliné 61 de manière qu'une matière puisse être introduite dans le convoyeur depuis l'extérieur du cylindre. Une ouverture de sortie 62 ménagée à l'extrémité intérieure de la poutre 45 débouche à l'intérieur du cylindre 18. Du fait de cette disposition, la vis non représentée du convoyeur 56 peut tourner dans un sens pour entraîner le long de la poutre 45 la matière contenue dans la trémie de prélèvement 58 et l'évacuer par le conduit de sortie 59» ou la vis peut tourner en sens opposé de manière à entraîner la matière contenue dans la seconde trémie 60 et son conduit 61 le long de la poutre et à l'évacuer dans le cylindre par l'ouverture 62 ménagée à l'extrémité intérieure de la poutre. Un aspirateur 64 est monté sur un châssis mobile 23. Il comprend une manche d'aspiration en forme d'entonnoir 65 qui s'ajuste devant l'extrémité inférieure ou sortie 35 du cylindre 18, ainsi qu'une cheminée.d'échappement 66 dirigée vers le haut. Cette soufflerie 64 établit un courant d'air circulant dans l'appareil 14 entre l'entrée 24 du cylindre et sa sortie 35. la goulotte 44 d'évacuation du mélange chaud traverse la paroi de l'entonnoir d'aspiration 65 et elle est déportée vers l'intérieur en direction de la partie supérieure de l'anneau élévateur 36 de manière à recevoir le mélange soulevé et retombant de cet anneau. Le montant vertical 46 traverse également la paroi de l'entonnoir 65 et il est fixé à un autre châssis (non Les conduits inclinés 59 et 61 communiquant avec le convoyeur 56 traversent également la paroi de l'entonnoir 65. poutre 45 à l'intérieur du cylindre 18. 7 71 37377 2122394 l'élévateur 15 est un élévateur à godets et il est destiné à transférer le mélange d'asphalte tombant de la goulotte d'évacuation 44 du sécheur-malaxeur 14 dans un silo surélevé 16. Deux capteurs de température ou sondes 68 et 69 sont montés à l'intérieur du est un détecteur à réponse rapide tandis que la sonde 69 est à réponse plus lente et est sensible aux variations de température. Ces sondes 68 et 69 sont destinées à mesurer la température dè l'air circulant dans le cylindre 18. Une troisième sonde 70 est en contact avec le 10 gravier et mesure sa température à sa sortie de la section de séchage 30 et à son entrée dans la section de malaxage 34« Dans cet exemple de réalisation, la sonde 70 mesurant la température du gravier est disposée sur le côté de la trémie de prélèvement 58. 15 quement à un circuit/qux a, ±.a xois sur le brûleur 25 et sur les convoyeurs 12 et 13 de manière à régler simultanément l'intensité de la flamme émise par le brûleur 25 et le débit du gravier délivré par les trémies 11. D'une manière générale, ces capteurs de température contrôlent la section de séchage 30 en l'isolant de la section 20 de malaxage 34, et en condition normale, le gravier circulant dans la section de séchage 30 est à la température optimale, il sèche complètement et s'enrobe facilement du liquide bitumineux lorsqu'il atteint l'extrémité de la section de séchage 30. S'il est parfaitement sec bien avant d'avoir atteint l'extrémité de la section de 25 séchage 30, la flamme du brûleur est trop chaude et l'installation 10 ne fonctionne pas au maximum de son rendement. D'autre part, s'il n'est pas complètement sec ou n'a pas atteint unq^empérature correcte avant de pénétrer .dans la section de malaxage 34, le liquide bitumineux n'enrobe pas correctement les particules de gravier ou 30 adhère mal à ces dernières. Dans la seconde forme de réalisation représentée sur la figure 4, un élément conique 76 est disposé dans un cylindre sécheur 75 à l'extrémité de la section de séchage 78 et il sépare cette dernière de la section de malaxage 79. Cet élément conique 76 est fixé 35 à la paroi intérieure du cylindre 80 et il a la forme d'un entonnoir dont 1 ' ouvert ure/c^e plus petit diamètre débouche dans la section de malaxage 79 du cylindre. Une buse de projection 72 en U inversé est 5 cylindre 18 en amont les capteurs de +«>m«oY»n-Hn-o 6g et 70 sont connectés électri— 71 37377 2122394 montée sur la poutre 84 en H immédiatement en aval de l'ouverture 81 de l'entonnoir 76. Les gicleurs multiples 85 de la buse sont orientés vers la partie ouverte de la buse en ïï inversé 82 dont les branches entourent le courant d'air aspiré par le ventilateur 56 et 5 canalisé par l'entonnoir conique 76. Ce dernier tourne avec le cylindre 79 et des pales à pas hélicoïdal 88 fixées à sa paroi intérieure entraînent le gravier vers son ouverture centrale 81. De ce fait, à la fois le gravier et l'air qui s'est chargé de poussière dans la section de séchage 78 passent dans l'ouverture centrale 81 au voisi-10 nage du dispositif projecteur constitué par la buse en U 82. Bien entendu, en raison de sa densité, le gravier tombe dans la partie inférieure de la section de malaxage 79 du cylindre 80 tandis que l'air est dévié latéralement en pénétrant dans cette section 79 au-delà de la zone de turbulence du gravier et de l'air. Les jets liquides 15 projetés par la buse 82 lavent cet air et captent les poussières véhiculées par ce dernier. De ce fait, la majeure partie des poussières pénétrant dans la section de malaxage sont enrobées de liquide bitumineux et tombent avec ce dernier dans la partie inférieure de la section de malaxage avec le gravier» Les autres éléments du malaxeur 20 à cylindre de la figure 4 sont par ailleurs identiques aux éléments correspondants de l'appareil décrit en regard des figures 1 à 3. Dans la forme de réalisation de la f igure 5, le sécheur-mélan-geur est constitué par deux cylindres séparés soit un cylindre sécheur 90 et un cylindre malaxeur 91. Le gravier est introduit dans le cylin-25 dre sécheur 90 par une goulotte d'entrée 92, et les pales intérieures non représentées du cylindre rotatif 90 agitent les particules de gravier au fur et à mesure qu'elles se déplacent en descendant le long de la paroi inclinée du cylindre. L'air circulant dans le cylindre sécheur est chauffé par un brûleur 94. Le gravier, après son passage 30 dans le cylindre sécheur s'évacue par un conduit 95 qui le dirige dans le cylindre malaxeur 91. 96 Un dispositif séparateur/communique avec l'extrémité supérieure ou entrée du cylindre sécheur 90. Ce dispositif comprend un séparateur centrifuge 97 qui surmonte un silo de stockage 98. Un convoyeur 35 à vis 99 communique avec le fond du silo 98 et dirige les poussières recueillies dans ce dernier dans le conduit de transfert 95. 71 37377 2122394 L'installation comporte également un laveur d'air 100 qui comporte une cuve 101 ouverte vers le haut et vers le bas. Cette cuve comprend une chambre 102 qui contient un liquide bitumineux chaud, et elle comporte également un déflecteur 104 d'air et de 5 liquide. Une source de liquide bitumineux 105 communique avec la cuve 101 et l'écoulement du liquide est divisé de manière qu'il s'écoule à la fois dans la chambre 102 et sur la paroi du déflecteur 104. La paroi intérieure 105 de la chambre 102 est inclinée vers l'intérieur en direction de l'orifice de sortie 10,6 disposé sous la 10 cuve 101. Le liquide s'écoule sur cette surface inclinée. La paroi du déflecteur 104 est inclinée vers le bas et vers 1'extérieur, et elle est arrosée par le liquide bitumineux chaud provenant de la source 105. L'ouverture inférieure 106 du laveur d'air 100 communique à la fois avec le conduit de transfert 95 du cylindre sécheur 90 et 15 avec le cylindre malaxeur 91. Le courant d'air circulant dans le système est engendré par une soufflerie 110 placée à l'extrémité inférieure du cylindre de malaxage 91 et par la soufflerie 111 du séparateur centrifuge 97. L'air pénètre dans le cylindre 91 en passant autour du brûleur 94 à 20 l'extrémité inférieure du cylindre sécheur 90, il remonte par l'extrémité supérieure de ce dernier, il passe dans le séparateur centrifuge 97 et de là, il est dirigé dans la partie supérieure du laveur d'air 100, puis à partir du fond de ce dernier il est introduit dans le cylindre de malaxage 91 par l'extrémité supérieure de ce dernier. 25 II est ensuite extrait de l'extrémité inférieure du cylindre de malaxage 91 par la soufflerie 110 qui l'évacué à l'atmosphère. Grâce à cette disposition, la poussière du gravier contenu dans le cylindre sécheur 90 est entraînée dans le séparateur centrifuge 97. Ce dernier retient les poussières lourdes qui tombent dans 50 le silo 98. L'air et les poussières les plus légères passent directement du séparateur 97 dans le laveur 100. L'air et les poussières sont ainsi projetés contre le déflecteur 104 et contre la paroi intérieure 105 du laveur 100, et le bitume liquide chaud,arrosant le déflecteur 104 et la paroi intérieure 105,enrobe les poussières et les 35 entraîne. L'air pratiquement débarrassé de ses poussières passe de l'ouverture inférieure du laveur 100 dans le cylindre malaxeur 91 puis s'évacue par l'extrémité inférieure de ce dernier. 71 37377 10 2122394 Les particules lourdes retenues par le séparateur centrifuge 96 tombent dans le silo 98 et sont progressivement incorporées au gravier transféré du cylindre séchetu 90 au cylindre malaxeur 91. Ce gravier circule dans le conduit de transfert 95 et le bitume liquide 5 chaud s'écoulant par la partie inférieure du laveur d'air 100 enrobe les particules de gravier et les poussières les plus lourdes avant leur entrée dans le cylindre malaxeur 91. Les poussières réincorporées à la masse du gravier étant enrobées de bitume ne peuvent alors être entraînées à nouveau par l'air circulant dans le cylindre de malaxage 10 91. Les poussières légères provenant du séparateur 96 sont projetées contre le déflecteur 104 et contre la paroi intérieure 105 et s'enrobent dans le bitume liquidé s'écoulant sur ces surfaces. Lorsque le bitume liquide s'écoule par l'extrémité inférieure du laveur d'air 15 100, pratiquement toutes les poussières véhiculées par l'air et entraînées par ce dernier dans le laveur 100 sont noyées dans le liquide et sont évacuées par ce dernier dans la goulotte de transfert 95. De ce fait, l'air pénétrant dans la partie supérieure du cylindre malaxeur 91 est pratiquement exempt de poussières, et le gravier cir-20 culant dans la goulotte de transfert 95 vers le cylindre malaxeur 91 est débarrassé de ses poussières libres lorsqu'il est noyé à son tour dans le bitume liquide s'écoulant du laveur d'air 100. Le mélange de bitume liquide, de gravier et de poussières pénétrant dans le cylindre malaxeur 91 est énergiquement malaxé dans ce 25 dernier. A sa sortie du cylindre 91, ce mélange homogène tombe sur un convoyeur 112 qui le dirige vers un silo de stockage, vers un véhicule de transport, etc. Les particules de poussières lourdes séparées de l'air dans l'appareil séparateur 96 peuvent être soit retenues dans le silo 98 soit ramenées à partir de ce dernier dans la goulotte de 30 transfert 95. Le convoyeur à vis sans fin 99 permet ainsi de contrôler la quantité de poussière introduite dans le cylindre malaxeur 91. Par exemple, si le gravier contient une proportion trop grande de poussières, le convoyeur à vis 99 peut être ralenti ou même stoppé pour réduire la quantité de poussière introduite dans le cylindre malaxeur 35 91 par la goulotte 95. Inversement, si le gravier introduit dans le cylindre sécheur 90 contient un pourcentage insuffisant de poussière, la vitesse du convoyeur 99 peut être réglée et augmentée pour entraîner 71 37377 " 2122394 une quantité plus grande de poussière contenue dans le silo 98 et modifier la proportion des poussières contenues dans le gravier introduit dans le cylindre malaxeur 91. Bien entendu, un volume additionnel de poussières peut être ajouté dans le silo 98. 5 lorsque le sécheur-mélangeur 14 décrit en regard des figures 1 à 3 doit être incorporé à une installation de préparation d'asphalte, son châssis mobile 23 est mis en place et basculé de manière à incliner le cylindre 18. L'inclinaison du cylindre détermine la vitesse de circulation du gravier dans l'appareil pour une vitesse de rotation don-10 née du cylindre, normalement, l'inclinaison du cylindre 18 est de l'ordre de 2 1/2 à 7° par rapport à l'horizontale, cette inclinaison étant .suffisante à la fois pour que le gravier circule entre l'extrémité supérieure ou entrée de l'appareil et son extrémité inférieure ou sortie, et pour que le gravier soit retenu dans le cylindre pendant 15 un temps suffisant pourqi'il sèche correctement dans le secteur de séchage 30 avant son entrée dans le secteur de malaxage 34. Une fois l'appareil installé, le gravier calibré est débité par les trémies d'alimentation 11 sur les convoyeurs 12 et 13 qui le dirigent vers la goulotte d'entrée 21. Le gravier tombe ensuite dans l'ex-20 trémité supérieure 24 du cylindre 18. Les pales tournantes 22 l'entraînent de manière qu'il tombe dans la section de séchage 30 au-delà de l'extrémité intérieure de l'enveloppe 26 du brûleur 25. Ce dernier émet une flamme ouverte entourée par l'enveloppe 26 et qui engendre une chaleur intense à l'intérieur du cylindre 18, dans la zone de 25 séchage 30. La soufflerie 64, aspire de l'air qui pénètre dans le cylindre par son entrée 24, en sort par son extrémité inférieure 35, passe dans l'entonnoir 65 et est chassé à l'extérieur par la cheminée 66. Ce courant d'air tend à confiner la plus grande partie de la chaleur engendrée par le brûleur 25 à l'intérieur du cylindre 18. 30 Les anneaux de projection 49 et 50 disposés dans le cylindre 18 projettent à grande vitesse le bitume liquide dans le secteur de malaxage 34 et un fin brouillard 55 de bitume liquide règne sur toute la section du cylindre 18 au voisinage des anneaux. Les gicleurs 50 et 51 des anneaux de projection 49 et 50 étant orientés à la fois 35 vers le centre et vers l'anneau voisin, pratiquement toutes les zones voisines des anneaux sont traversées par un jet de bitume liquide. En outre, chaque jet de bitume liquide se dispersant dans la section de 12 71 37377 , , 2122394 malaxage 34 reste confine dans cette derniore car les particules liquides sont entraînées par le courant d'air circulant en direction de la sortie 35. Le gravier pénétrant dans le cylindre 18 et se déplaçant dans 5 la section de séchage 30 est vigoureusement secoué et mélangé dans cette section, et une grande quantité de poussières et d'autres débris se dégage de ce gravier. Toute cette poussière passant dans la zone de malaxage 34 est pratiquement enrobée totalement par le brouillard de bitume liquide projeté par les anneaux 49 et 50, et 10 ces poussières enrobées retombent dans la masse du gravier se déplaçant le long du cylindre 18. De même, lorsque le gravier circule dans la section 34 du cylindre, toute la surface de chacune de ces particules est en contact avec le bitume liquide, et ce dernier l'enrobe complètement. En effet, chaque particule de gravier, en 15 raison des secousses auxquelles elle est soumise dans le cylindre porte contre la paroi de ce dernier qui est revêtue en permanence d'une couche de bitume liquide et elle est soumise aux chocs répétés et rapides des particules voisines déjà enduites de bitume. Lorsque le gravier atteint l'anneau élévateur 36 disposé à l'extrémité infé-20 rieure du cylindre 18, chacune de ses particules est correctement enduite de bitume liquide. En outre, les poussières entraînées par l'air dans la section de séchage 30 sont captées par le brouillard de bitume liquide, et de ce fait elles retombent dans la masse du gravier et deviennent partie intégrante du mélange d'asphalte. Ainsi, 25 les poussières libres sont réellement combinées au mélange d'asphalte. ^ Les sondes ou capteurs de température 68 et 69 mesurent la température de l'air à l'intérieur du cylindre 18 et règlent l'intensité de la flamme du brûleur 25 ainsi que la vitesse d'avancement des convoyeurs en cascade 12 et 13 pour la commande de la qualité du 30 mélange. La sonde 70 mesure la température du gravier à sa sortie de la section de séchage 30 et agit également sur la flamme du brûleur et sur la vitesse d'avancement des convoyeurs. De ce fait, quelles que soient les conditions atmosphériaues et les conditions dans lesquelles se présente le gravier, le séchage dans la section 30 de l'ap-i 35 pareil s'effectue toujours dans des conditions optimales. Pour vérifier le calibrage du mélange de gravier à l'extrémité de la section de séchage 30, le convoyeur à vis est mis en marche '13 71 3737/ 2122394 pour recueillir un échantillon du mélange dans la trémie 58. Après exaraen de cet échantillon, on peut procéder à des réglages précis pour modifier le calibrage. Bien entendu, lorsque l'appareil est correctement réglé, le convoyeur à vis 56 peut être stoppé, car les 5 conditions de fonctionnement du sécheur-malaxeur restent invariables pendant une période assez longue après sa mise en marche. Enfin, le convoyeur à vis 56 peut être entraîné en sens inverse, ce qui permet d'ajouter au gravier une charge minérale ou un autre additif à la sortie de la section de séchage 30. 10 Le fonctionnement de l'appareil décrit en regard de la figure 4 est identique à l'exemple précédent sauf en ce que l'air qui s'est chargé de poussières dans la section de séchage est canalisé par la paroi conique 76. De ce fait, la buse de projection 82 projette le bitume liquide sur une surface plus concentrée. Les jets sont en géné-15 ral orientés vers le bas et à travers le courant d'air. Les particules de gravier tendent à retomber dès qu'elles ont passé dans l'ouverture 81 de l'entonnoir conique, et elles sont en contact avec les jets de bitume liquide dès qu'elles émergent"de l'entonnoir. Une partie du bitume liquide tombe avec le gravier dans la partie infé-20 rieure de la section de malaxage et enrobe les particules de gravier. Bien entendu, à sa sortie de la section de malaxage le gravier est complètement enrobé de bitume liquide, comme dans l'exemple précédent. Dans l'appareil représenté sur la figure 4, les gicleurs de projection risquent moins d'être bouchés par des particules fines 25 ou des débris, car l'air et les poussières sortant de l'ouverture de diamètre réduit 81 passent à l'intérieur de la buse et émergent au-delà des gicleurs. D'une manière générale, le fonctionnement de l'appareil décrit en regard de la figure 5 est identique sauf en ce que les poussières 30 les plus lourdes sont séparées du courant d'air dans le séparateur 96 et réincorporées au gravier selon une proportion choisie dans le cylindre malaxeur 91. La proportion de poussières ajoutée au mélange de gravier peut être augmentée en ajoutant de la poussière dans le silo 98, ou cette proportion peut être réduite en ralentissant ou 35 en arrêtant le convoyeur à vis 99. Lorsque les poussières les plus lourdes sont réintroduites dans la goulotte de transfert 95, elles ont été enrobées de bitume liquide par le laveur d'air 100 et ne 71 37377 U 2122394 risquent pas d'être entraînées par le courant d'air. Le dispositif de la figure 5 est utilisé de préférence dans les cas où les graviers destinés à constituer le mélange contiennent une proportion importante de poussière et qu'une partie de cette dernière doit 5 être évacuée, ou dans les cas où le gravier est relativement propre et qu'il est nécessaire de lui ajouter une proportion donnée de poussière. La qualité du mélange peut être maintenue constante, même si le gravier disponible ne présente pas les caractéristiques requises. 10 On peut constater que, contrairement aux procédés classiques de préparation d'asphalte par malaxage de charges individuelles, une installation équipée de trois sécheurs-malaxeurs de l'invention^ fonctionner en continu. En effet, lorsque la distribution du gravier par les trémies d'alimentation 11 est amorcée, cette dernière se 15 poursuit en continu, et, dè même, lorsque l'introduction des autres composants de l'asphalte est amorcée, elle se poursuit en continu jusqu'à ce qu'un ou plusieurs des silos de stockage soient complètement remplis ou jusqu'à ce qu'une ou plusieurs des trémies d'alimentation soient complètement vides. G-râce au dispositif de l'in-20 vention, les caractéristiques de l'asphalte ainsi préparé peuvent être vérifiées avec précision dès le début de l'opération, et l'installation peut continuer à fonctionner sans qu'il soit nécessaire de la surveiller en permanence. En outre, les caractéristiques de l'asphalte fabriqué restent constantes pendant toute l'opération. 25 II faut également noter que l'air aspiré par l'orifice d'en trée du cylindre sécheur est utilisé pour entretenir la combustion du carburant dans le générateur d'air chaud et que de ce fait les gaz circulant dans les cylindres sont généralement inertes. En conséquence, le mélange d'asphalte ne subit qu'une faible oxydation 30 dans les sections de malaxage, et le mélange obtenu recueilli dans le silo de stockage 16 est plus "tendre". Le compactage de cet asphalte tendre s'effectue dans de meilleures conditions,ce qui permet de réaliser des revêtements de chaussée de très bonne qualité. Il est bien entendu que la présente invention n'a été dé-35 crite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention qui est défini dans les revendications annexées. 71 3737/ 2122394 REV51TDICATI0ITS 1. Procédé de préparation d'un mélange d'asphalte ou de matériau analogue, caractérisé en '.e qu'il consiste à faire passer un courant d'air chaud dans la masse d'un gravier contenant des 5 poussières, de manière à sécher ce dernier et à en séparer les poussières, à projeter un liquide "bitumineux dans le jet d'air chaud de manière que les particules de poussière véhiculées par le courant d'air soient enrobées de liquide bitumineux, à extraire du courant d'air les particules de poussières ainsi enrobées et à 10 les réincorporer à la masse du gravier. 2. Procédé de fabrication d'un mélange d'asphalte, caractérisé en ce qu'il consiste à faire tomber un gravier chargé de poussières dans une chambre de séchage, à faire passer un courant d'air chaud dans la chambre de séchage de manière à sécher le gra- 15 vier et à séparer et à entraîner la poussière du gravier, à diriger un jet de bitume liquide dans le courant d'air de manière que les particules de poussière véhiculées par ce dernier soient enrobées de bitume liquide, et à réincorporer ces poussières ainsi enrobées à la masse du gravier. 20 3. Procédé de préparation d'un mélange d'asphalte, caracté risé en ce qu'il consiste à introduire un gravier chargé de poussières dans l'extrémité supérieure d'un cylindre incliné pouvant tourner autour de son axe longitudinal, à faire tourner le cylindre de manière à secouer le gravier et à le déplacer progressivement le 25 long de la paroi du cylindre afin de séparer les poussières du gravier, à faire passer un courant d'air chaud dirigé vers le bas dans le cylindre de manière à sécher le gravier ainsi secoué et à entraîner les poussières sur la longueur du cylindre, et à projeter un bitume liquide dans le courant d'air chaud véhiculant les poussières 30 et dans le gravier de manière à enrober ce dernier et à enrober les particules de poussière- véhiculées par le courant d'air chaud. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il consiste à introduire un additif dans le gravier, entre les deux extrémités du cylindre. 35 5. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il consiste ^prélever un échantillon du gravier dans une zone comprise entre les deux extrémités du cylindre. 71 37377 16 2122394 6. Procédé de préparation d'un mélange d'asphalte ou de matériau analogue caractérisé en ce qu'il consiste à sécher une masse de gravier, à faire circuler un courant d'air dans le gravier pendant le séchage de ce dernier afin d'entraîner les poussières, 5 à diriger l'air chargé de poussières vers un appareil séparateur, à séparer les poussières lourdes du courant d'air, à laver l'air et les poussières légères entraînées par l'air au moyen d'un bitume liquide, à combiner les poussières légères et le bitume liquide avec le gravier séché, à malaxer le mélange de poussières légères, de 10 bitume liquide et de gravier séché, et à incorporer à ce mélange une quantité prédéterminée de poussières lourdes. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que lors de l'addition d'une quantité prédéterminée de poussières lourdes dans la chambre de mélange, ces dernières sont enrobées de bi- 15 tume liquide immédiatement avant leur*incorporation au mélange. 8. Procédé de préparation d'un mélange d'asphalte constitué par un gravier séché et un bitume liquide mélangé au gravier , caractérisé en ce qu'il consiste à combiner la poussière contenue dans le gravier et le bitume liquide et à malaxer ce mélange pous- 20 sières-liquide avec le gravier. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'opération consistant à combiner les poussières du gravier et le bitume liquide consiste à entraîner les poussières par un courant d'air et à projeter le bitume liquide dans le courant d'air chargé 25 de poussières» 10. Appareil de préparation d'un mélange d'asphalte, caractérisé en ce qu'il comporte un cylindre mélangeur, dont l'axe longitudinal est incliné, un mécanisme faisant tourner ce tambour mélangeur autour de son axe longitudinal, un convoyeur disposé à l'ex-30 trémité supérieure du cylindre mélangeur et introduisant le gravier dans le cylindre, plusieurs pales élévatrices fixées à la paroi intérieure du (îylindre et destinées à soulever le gravier le long d'un côté du cylindre et à le laisser retomber dans la partie inférieure de ce dernier pendant sa rotation, un système de chauffage 35 disposé à l'extrémité supérieure du cylindre mélangeur et destiné à chauffer le gravier introduit dans le cylindre, un dispositif de refoulement d'air disposé à l'extrémité inférieure du cylindre 2122394 mélangeur et engendrant un courant d'air circulant entre l'extrémité supérieure et l'extrémité inférieure du cylindre, un dispositif de projection du bitume liquide à l'intérieur du cylindre mélangeur en un point situé entre les extrémités de ce dernier, et un dispositif de contrôle placé en amont du dispositif de projection et réglant le dispositif de chauffage en fonction de la température du gravier. 71 37377