Il existe principalement : - des capteurs dénommés "plan" en raison de leur forme et parce que, sous une vitre, ils présentent un corps noir, ils sont généralement rectangulaires et de surface plane, sous ou contre lequel circule le fluide caloporteur, ce corps noir occupant toute la superficie de la fenetre éclairée. - des capteurs dits " à concentration" dans lesquels un réflecteur de forme : soit de parabololde de révolution renvoie les rayons solaires sur un conteneur -corps noir, de circulation de fluide caloporteur, situé au foyer du paraboloide, soit cylindro-parabolique dans l'axe-foyer duquel est situé un tube de circulation (corps noir) du fluide caloporteur. Ces deux derniers capteurs ont un asservissement de mise en direction vers le soleil ou dans le plan de déplacement relatif du soleil. Le capteur solaire selon notre invention, est un capteur dont l'idée directrice est qu'il doit pouvoir faire profiter les deux faces recto (habituellement concernées) et verso (jamais concernées) dans les systèmes classiques de capteurs plans, simultanément, l'une des rayons directs qu'elle reçoit, l'autre de ceux qui lui sont renvoyés par réflexion à partir d'une zone non concernée par la partie recto du corps noir. L'avantage principal consistera en la propriété de porter sur un corps noir-plan de surface plus réduite, une plus grande quantité de chaleur, et de pouvoir diriger, selon notre choix, d'un profil de réflecteur adéquat, une partie plus importante de rayons solaires sur une zone choisie sous le corps noir de manière à favoriser par exemple, le mouvement ascensionnel du fluide caloporteur vers la partie la plus chaude et ainsi aider à une meilleure circulation. Dans une certaine forme de choix de profil des canaux réflecteurs, la "distribution des rayons solaires pourra résulter d'une simple déviation n'ayant pour but que de répartir les rayons sous le corps noir Dans une autre forme plus souvent utilisée, grace à l'orlentabilité voulue des capteurs ou des modules de capteur s groupés le profil de déviation de la partie du canal réflecteur située sous la partie non occupée par le corps noir, sera dans sa plus grande portée, parabolique avec un foyer choisi au-dessus du corps noir et à l'intérieur de la fenetre qui intéresse ce dernier, de sorte eue les rayons frappant le profil parabolique viennent se concentrer sur la zone choisie, c'est-à-dire en aval du corps noir dans le sens normal de la circulation du fluide caloporteur. Ainsi, à tout moment, il y aura dans les cas oú le soleil est visible un plus fort "gradient" d'énergie dans la zone choisie, outre le fait que tout le corps noir joue la loi des échanges thermiques grâce à la conductibilité de la matière dont est fait le corps noir (en principe le ouivre rouge, meilleur conducteur ou toute autre matière conductrice). I1 y a un autre avantage résultant du fait (exposé plus loin) que la concavité du réf lecteur plus prononcée sous le corps noir favorisera aussi un amoncellement de l'air chaud, résultant de l'effet de serre et des échanges à l'intérieur du volume entre vitre, réflecteur et partiellement chassis recouvert d'isolant, amoncellement qui se localisera principalement sous ce corps noir. Le principe de notre - r- c-s-:iteu- est défini par la figure I toutes nos représentations sont des soupes transversales ou des vues de côté, autre ment dit, de profil, du c -taur placé longitudinalement dans une direction FST-OUEST) où : i est la vitre permettant d'obtenir 1 l'effet de serre fi .2 est le chassis ou coffrage, .3 est le corps noir limité aux points M et N, .4 est le canal réflecteur défini par : -portion AB : raccordement rectiligne d'inclinaison telle que les rayons qui la frappent soient déviés vers la zone proche de M. -portion BC : arc de parabole ayant F comme foyer (situé au-dessus de 3 et dans une zone plus proche de N), les rayons tombant entre B et N' sont concentrés vers la zone "aval' proche de N. - portion CD : arc de circonférence servant à rabattre les rayons provenant de la zone An et éventuellement les rayons provenant de la zone BN' (si ltorientation de l'axe FC n'est pas respectée ou assurée par oubli ou défaut de réglage et à quelques deorés près), vers le corps noir et en dessus. - portion DE : raccordement rectiligne de rabattement de tous les rayons provenant de la partie non couverte par le corps noir..5 est la zone d'isolation entre le chassis et le réflecteur .6 représente les bandes élastomères d'étanchéité maintenues entre 1 et 2 par des moyens adéquats. Le choix d'une portion du profil en parabolique pour déviation avec concentration des rayons nous contrait à rendre les capteurs orientables autour d'un axe horizontal parallèle à l'axe horizontal de tracé F. Cet axe horizontal de rotation se trouvant en dehors des axes des tubes d'entrée et de sorties du fluide caloporteur, il y a obligation absolue d'utiliser des tubes de raccordement extérieur flexibles et enrobés dans une gaine isolante. Une autre forme d'application selon notre invention, pour un capteur orientable (en raison du choix de portions de réflecteur de profil parabolique) est celle de la figure 2. Dans ce cas, considérant l'ouverture de fenêtre éclairée AD, la largeur AB sera comprise entre 60% et 70% environ de CD - M étant au milieu de AD, le corps noir étant limité par BC a une plus grande surface située dans la moitié AMONT du capteur que celle située dans la moitié AVAL. La portion parabolique du réflecteur entre A et B plus réduite que celle entre C et D donnera un "gradient de chaleur en une zone choisie sous le corps noir (où se trouvera par exemple un tube de circulation) inférieur à celui que le dessin de la figure 2 favorise du côté aval (où se trouvera le tube côté aval ou sortie). Ainsi si le mouvement ascensionnel naturel du froid vers le chaud ou du moins chaud vers le plus chaud sera nettement amorcé et favorisé à tout moment. Le capteur défini par la figure 1 peut être un capteur unité analogue dans le cadre des formes et dimensions aux capteurs plans courants. Ce peut être aussi un module de capteur de plus petite dimension latérale, la largeur AE serait donc plus réduite. Le même raisonnement s'applique au capteur représenté par la figure 2. Nous combinerons alors un certain nombre de modules sur une charpente légère de support, pour en faire un capteur de type orientable autour d'un axe horizontal parallèle a' l'axe horizontal de trace F dont il d déjà été question. La figure 3 représente un capteur à trois modules orientables dont la surface de captage totale (en somme des trois fenêtres éclairées) est sensiblement équivalente à celle d'un capteur ccurant à un seul chassis. Sa création a pour but de permettre, tout en réduisant l'encombrement dans un sens choisi en fonction des contraintes (choix du mur comme appui ou verticalement contre une haie ou choix du sol horizontal ou par exemple une terrasse ou le sommet d'une pergola, etc...) de rendre 1'ensemble d'un aspect plus esthétique que celui présenté par les capteurs plans classiques, en ayant la possibilité de présenter les surfaces vitrées perpendiculairement au déplacement relatif et journalier du soleil ; les corps noirs seront soit des réservoirs plats de faible épaisseur avec une entrée E et une sortie S, soit des tubes en épingle à cheveux maintenus dans un corps noir plat, chacun ayant une entrée E et une sortie S. Les trois modules sont articulés sur les barres 7 (qui les encadrent à leurs deux extrémités) autour des axes horizontaux de rotation a (fixe sur 7) b et c (pouvant coulisser dans les fraisages pour obtenir une position d'écartement ou d'entrave ab = ac, en évitant pour une inclinaison donnée, l'éventuelle ombre portée de chaque module sur celui qu'il domine par rapport au soleil ; une seule barre biellette 8 réunit et rend solidaire, en rotation les modules (8 située en principe vers le milieu de la longueur des modules). L'orientabilité est possible : -par pivotement autour de a,b et c. -ou par arc-boutement des 2 barres 9 aux extrémités des capteurs (9 pivotant sur 7 autour de 11 et se calant sur 12 sur deux barres cornières verticales 10 scellées dans le support-mur et portant sur la longueur nécessaire le fraisage de mise en position fixe de l'arc b. -ou encore par combinaison des deux précédentes possibilités en ayant toujours la latitude de régler correctement les entraxes ab = ac pour éviter l'om- bre portée. La figure 3 représentant le cas du choix du mur, il faut noter que les modules de capteurs étant fabriqués en série auront à répondre à tous les problèmes de positionnement du capteur global vertical, obligue ou horizontal. - le capteur selon notre invention doit avoir le côte sortie S en aval. -pour le cas où le support serait horizontal (terrasses, sommets de pergola etc...) les modules seront retournés de 1800 (le côté gauche devenant le côté droit et inversement) de manière à ce que le point E occupe l'emplacement désigné par E' (E' devenant l'emplacement d'entrée, S gardant sa fonction de sortie) et dans ce cas, la figure 3 représenterait la disposition en horizontale en faisant tourner le dessin de 900 (dans son propre plan) avec la seule différence que E devient E' et les liaisons par tubes flexibles devenant E'S d'un module à l'autre. En outre et quelques soient les cas, les additifs réflecteurs 13 de largeur 1 peuvent se fixer le long de l'arete g pour le module inférieur le long de l'arête gl pour le module supérieur, dans les positions indiquées avec un angle x compris entre 1200 et 1350 afin d'apporter au capteur un supplément "d'ouverture indirecte" de fenêtre (provenant d'autre part de la partie vitrée directement exposée) : ayant 1 réflecteur additif 13 sur les deux modules extrêmes, le supplément d'éclairement sera 2 (x -900). Ces additifs réflecteurs 13 seront fixés par vis ou tout autre moyen adéquat sur les montants du chassis afin de permettre d'en user à volonté, ou de les oter si un obstacle de structure externe sly oppose, et de pouvoir les remplacer aisément en cas d'altération due à l'usure du temps ou aux intempéries, sans intervention de technicien spécialisé, le choix non limitatif, de bandes d'alu poli ou de bandes supports de matière réfléchissantes, recouvertes de vernis transparent, serait une solution économique et facile à réaliser. Dans ce capteur de la figure 3, toutes les liaisons extérieures de circulation sont faites à l'aide de tubes flexibles gainés et enrobés d'isolant, de longueur adéquate aux limites extrêmes de déplacement des adductions dans les mouvements d'orientation, et aux caractéristiques techniques d'emploi, de ces tubes flexibles. La figure E est une autre solution répondant point par point au cas vertical et horizontal comme le précédent avec les différences évidentes suivantes :- les barres 15 encadrent les modules et portent les fixations 16 immobilisant les modules sur ces barres dans une position telle que lorsque 15 est vertical ou horizontal, selon le choix, la fenêtre d'entrée de rayons solaires des modules est perpendiculaire au cheminement relatif du soleil (positionnement fait en considération des périodes d'équinoxe et de la latitude du lieu considéré). L'axe de rotation 17 permettant à l'ensemble de pivoter autour de l'extrémité de la barre de scellement 17 se trouve à une distance du support de scellement (mur pour le cas vertical ou terrasse pour le cas horizontal), telle que dans les débattements de pivotement maximum qui sont de + 230 27' pour les périodes des solstices et compte tenu des additifs de réflecteur tels que 13 analogues au cas de la figure 3, un point quelconque de l'ensemble ne touche jamais à ltobstacle-support. Cet ensemble se basant sur la constance de l'angle X = 90 a ses propres liaisons extérieures de circulation assurées par des tubes rigides 18 enrobés de gaines isolantes. Le tout : 15 + 18 + les troix modules formant un ensemble rigide pouvant pivoter autour de 17. Par contre, ses autres liaisons externes avec d'autres capteurs, d'une batterie et surtout avec les canalisations fixes d'une installation (par exemple en parallèle) sont comme pour la figure 3 assurées par des tubes flexibles gainés d'isolant 19. Meme raisonnement que pour la figure 3 en ce qui concerne l'inversion de Een E' par rotation de 1800. La figure 5 est une autre solution assimilable à celle de la figure 4, mais comportant des avantages économiques selon le choix des matériaux. Elle comporte en particulier l'avantage : a) de réduire les dimensions de largeur des modules, b) de se servir d'additifs réflecteurs supplémentaires à ceux des solutions des figures 3 et 4 remplaçant une partie de la structure des modules (plus réduits) et à un moindre cout. En effet, les éléments 13 de largeur 1 donnent un supplément- d'éclairement : 2 1 sin (x - 900). Les éléments 13' de largeur 1' incirpo rés dans l'intervalle interne donnent un supplément d'éclairement : 2 1' sin (x' - 900). Ce qui permet de réduire la largeur des modules avec une relative baisse de prix supérieure au cout d'éléments aussi simples que 13' (bandes fixées par 6 à 8 vis d'élaboration et de cout peu élevés). Le supplément total d'éclairement possible est donc : 2 1 sin (x - 900) + 1' sin (x - 900). Sans pousser le raisonnement juqu'à une limite trop théorique, on peut trouver un juste équilibre de production plus économique du capteur en tenant compte pour un bilan thermique donné du rendement et de l'encombrement. La figure 6 schématise le problème des capteurs sur ou incorporés aux toitures. L'exemple pris se rapporte à un lieu de latitude 450 N et pour une toiture inclinée de 400 sur l'horizontale exposée sensiblement au Sud. Partant du principe qu'un tel capteur ne pourrait être raisonnablement manipulé pour l'orientation (problèmes d'étanchéité commande à distance, etc...) il sera fixe et le réflecteur devra permettre d'intégrer tous les rayons solaires sur et sous le corps noir à tout moment. Il ne sera logiquement pas fait appel à l'aide d'une quelconque portion de réflecteur à profil parbplique, mais d'un profil n'ayant pour but que de dévier et répartir les rayons frappant ces réflecteurs vers le dessous du corps noir ; les rayons solaires seront à tout moment intégrés sur et sous le corps noir avec l'avantage que fournit ce profil, consistant à favoriser une accumulation de l'air chaud, d'effet de serre au-dessus de la partie la plus concave du réflecteur, donc sous le corps noir Le profil de la figure 7 convient à la résolution de ce cas.Cependant, étant donné les contraintes géométriques de construction qui finiraient par faire aboutir la solution, dans le cas d'un capteur plan de largeur de l'ordre de 1m à une hauteur hors tout exagérée de l'ordre de 50 % de la largeur, nous adopterons pour le cas des capteurs de tout un profil réflecteur sous multiple de celui nécessaire pour la largeur de in. En incliant dans ce profil sous multiples à 1/7 ou 1/8, nous pourrions réaliser un capteur de hauteur hors tout de l'ordre de 90mm. Le profil comportera donc 7 ou 8 vaques identiques et parallèles. Le principe de notre capteur établi par la figure 1 fait ressortir à l'évidence, un corollaire très important. En effet, -en suivant la description schématique suivante : une partie du capteur limitée matériellement par la partie inférieure du chassis et la vitre et sur 1 côté d'une part ; .la verticale immatérielle N N' (que l'on peut supposer être une paroie vitrée) d'autre part. Ces quatre limites quadrangulaires dans le cas de figure, matérialiseraient un capteur qui recevrait à travers la paroi vitrée N N' à l'aide de ses moyens de réflexion propres (la partie de réflecteur N' D M) et par le secours de réflecteurs extérieurs à ses propres limites outre les rayons solaires de sa propre fenêtre d'ouverture qui viennent au-dessus de son corps noir, un supplément de rayons solaires sous son corps noir, qui lui proviennent d'une autre fenêtre d'étendue X ne faisant pas partie de sa propre structure (étendue materialisée dans la figure 1 par l'espace NA). Le corollaire qui en découle consiste à imaginer un capteur de type plan transparent par sa vitre supérieure et dont la base du chassis serait également transparente et avec les 4 parois latérales pouvant également être transparentes , les contraintes de construction seules pouvant obliger à constituer un squelette d'ossature avec des éléments rigides de faible épaisseur et largeur, qui dans les cas où ils ne pourraient être prévus transparents, s'opposeraient seuls au passage de quelques rayons directs ou réflechis. Dans la figure â schématisant ce capteur transparent par une portion de vue de l'extrémité d'entrée et de sortie du fluide caloporteur. .1 et 1' sont les vitres de dessus et de dessous d capteur .2 les 4 vitres latérales et périphériques reposant elles-mêmes su- :2! ossature de csrn- res alu qui maintiennent également la vitre supérieure bien appliquée avec interposition d'élastomère d'étanchéité 9, de tirants 10 raidissant l'ensemble (tirants verticaux 10 placés sur la périphérie de distance en distance). .3 le corps noir niaintenu en position par des portions de longerons 5 de forme profil extérieur adapté ù i 'enveloppe d'isolation 4. Les longerons 5 sont maintenus à leur place par des entretoises 7 (3 à 4 situées sur les côtés de moindre largeur du capteur). .6 est le gainage d'isolation et d'étanchéité entre A et B des tubes entrée et de sortie dans leur passage a' travers les parois 2. Etant donné l'absolue nécessité de transparence entre tout l'exté- rieur et 3, un tel capteur ne serait pas suffisamment caloriguge s7 a' 4 n'était pas dévolue également la fonction , outre celle de transparence d'assurer au moins 50 à 60% de l'isolation du capteur dont l'isolation totale résultera de : isolation par 4 (50 à 60 S + couche d'air isolée en 12 + isolation due aux vitres (de verre, de resine acrylique ou en polycarbonate) 4 sera donc fait d'une ou deux couches de matières transparentes de type film de polytéréphtalate. d'éthylène glycol, matiere transparente et isolante d'épaisseur telle qu'elle permette les pliages latéraux appropriés à l'isolation suffisante entre les 2 zones d'atmosphères du capteur (zone 11 interne, zone 12 intermédiaire). Cette dernière zone 12 viendra renforcer le pouvoir d'isolation déjà en grande partie assuree par 4 dans la zone 11. Les vitres 1, 1' et 2 le complèteront. Un tel capteur schématisé dans la figure 9 avec les memes repères qu'à la figure 8, placé verticalement dans une structure architecturale MNPQ réservée sur une facade (MN pouvant être divisé en deux ou trois bandes de carreaux brillants de tonalité différente) NF d'une autre tonalité (en principe la plus claire) et franchement réfléchissante donnerait les résultats suivants : (PQ également de tonalité réfléchissante claire, remonterait les rayons vers le corps noir), -les rayons A B Al et A2 inclinés dans la position extrêmement haute du solstice d'été (21 Juin) la distance AB est l'épaisseur maximum de la fenêtre d'éclairement direct. -A1 B vient indirectement en supplément. - les rayons C et D inclinés dans la position extrême du solstice d'hiver (21 Décembre). - distance CD épaisseur maximum de la fenêtre d'éclairement direct. - distance D1 D vient indirectement en supplément. REVENDICATIONS. 1. Capteur solaire bi-face ou recto-verso caractérisé en ce que le dispositif de captage d'energie solaire par effet de serre et semi-concentratice dont le corps noir de structure genérale plane, et de surface relativement réduite par rapport à la fenêtre d'ouverture sous vitre, reçoit le rayonnement solaire direct sur la face recto exposée au soleil, ainsi que le rayonnement indirect solaire provenant de la partie de fenêtre latérale à ce corps noir sur la face verso cachée au soleil, par l'intermédiaire de canaux réflecteurs de déviation. 2. Dispositif selon la revendication 1. Caractérisé en ce que pour un capteur orientable autour d'un axe EST-OUEST, le canal réflecteur est composé de raccordement de deux parties définies comme suit - la partie extérieure ou latérale à la portion de fenêtre couvrant le corps noir lui-meme, commence à sa partie la plus éloignée du corps noir (ou partie aval dans le sens de circulation du fluide caloporteur) par une surface plane ou de courbure telle qu elle renvoie tous les rayons qu'elle reçoit vers la partie réflectrice située sous le corps noir, laquelle réfléchit à son tour ces rayons sous le corps noir dans la moitié la plus éloignée de cette surface plane, c'est à dire, du côté amont Cette surface plane se raccorde à une surface portion cylindro-parabolique d'axe focal situé au-dessus du corps noir et de telle manière que la partie du corps noir qui recevra les rayons concentrés sera celle située le plus en aval, (choix ayant pour but de favoriser l'effet de thermosiphon naturel en augmentant l'apport instantané de chaleur dans la zone aval par rapport à la zone amont La partie du canal réflecteur sous le corps noir se raccorde à la précédente courbe cylindro-parabolique, par une courbe cylindrique raccordée elle-même5, et finalement en amont à une surface plane symétrique de celle en avaL Cette partie de réflecteur sous le corps noir ayant un raite de répartition des rayons réfléchis sur le verso du corps noir ailleurs que dans la zone profitant de l'effet de concentration. 3. Dispositif selon la revendication 1. Caractérisé en ce que pour un capteur orientable autour dsun axe EST-OUEST7 le corps noir peut être placé à cheval et au-dessus du raccordement de deux surfaces réflectrices occupant les deux moitiés de la fenêtre éclairée. Ce corps noir chevauche la partie amont (sens de circulation du fluide caloporteur) d'une plus grande part que celle qui chevauche la partie aval de telle sorte que la portion cylindro-parabolique qui concerne la partie aval soit plus favorable pour cette dernière (qui ayant une portion de corps noir plus réduite sur la moitié de l'espace génétré éclairé, laissera plus d'espace pour l'éclairement de la partie parabolique éclairée du réflecteur aval 4. Dispositif selon les revendications 1,2 et 3. Caractérisé en ce que un certain nombre de capteurs modulaires disposés parallèlement peuvent être raccordés entre eux, pour en faire des capteurs orientables pouvant être placés en des positions verticales, horizontales et à fortiori oblique. Les modules parallèles sont articulés à leurs deux extrémités sur deux bras parallèles faisant partie d'une armature ou cadre, étant lui-même articulé sur un axe horizontal d'orientation sensiblement EST-OUEST, solidaire soit d'une structure verticale, soit d'une structure horizontale ou même oblique. La mise en position correcte face au soleil pouvant.être faite séparément ou en combinaison par les deux systèmes d'articulation (et les modules étant rendus solidaires en rotation par une biellette commune de liaison). Un arc-boutement articulé sur l'armature permet de fixer- chaque position sur une partie adéquate du support porté par la structure de base. 5. Dispositif selon les revendications 1,2,3 et 4. Caractérisé en ce que la liaison entre modules se faisant par raccordement de la sortie aval d'un module vers l'entrée amon du module situé au-dessus, à l'aide de tubes flexibles enrobés de matière isolante, l'entr'axe entre modules est rendu extensible afin de permettre à tout moment de porter remède à la présence d'une ombre portée d'un module sur celui qu'il domaine. A e t effet les deux bras parallèles de l'armature de soutien portent des ouvertures disposées suivant l'axe longitudinal de chaque bras 6.Dispositif selon les revendications 1,2 et 3. Caractérisé en ce que un certain nombre de modules raccordés parallèlement par des tubes rigides, donc en position d'entr'axe immuable, et dont pour une position correcte de visée, nulle ombre portée n'existe, peuvent , étant fixés à leurs deux extrémités sur deux bras parallèles articulés en rotation autour d'un axe horizontal orienté sensiblement EST-OUEST solidaire de la structure support, constituer des capteurs orientables 7. Dispositif selon les revendications 4 et 6. Caractérisé en ce que les deux modules d'extrémité, l'un amont sur un arêt en amont, l'autre aval sur son arête en aval, peuvent porter, fixées latéralement sur le chassis, des surfaces réflectrices additives, amovibles pu non, augmentant l'apport d'énergie solaire aux deux extrémités d'un capteur composé d'un certain nombre de modules parallèles Ce sont par exemple, des bandes d'aluminium poli ou- d'acier inoxydable pouvant être protégées par une couche de vernis transparent ou des bandes support de matière réfléchissantes aggraffées ou collées 8. Dispositif selon les revendications 1,2,3 et & BR Caractérisé en ce que un certain nombre de modules raccordés parallèlement par des tubes rigides, donc en position d'entr'axe immuable, et dont pour toute position correcte de visee la projection verticale de la largeur d'un module sur le plan de celui qu' il domine, occupe en addition avec celui une largeur totale supérieure à la somrr.e 6 s deux largeurs de modules, peuvent, étant fixées à leurs deux extrémités sur deux bras parallèles articulés en rotation autour d'un axe horizontal orienté sensiblement EST-OUEST solidaire de la structure support, constituer des capteurs orientables dans lesquels - les arêtes amont sur le module en amont et aval sur le module en aval port nt fixées latéraiement sur le chassie, des surfaces réflectrices amovibles ou non. - et en outre, chaque :arête aval d'un module est reliée à l'arête amont du module qui le suit en aval, par une surface réflectrice additive à demeure constituée par exemple, d'aluminium poli ou d'acier inoxydable pouvant être protégée par une couche de vernis transparent ou des bandes support de matière réfléchissante agraffées ou collées 9 tDispositif selon la revendication 1. Caractérisé en ce que pour un capteur destiné en principe à être fixé suivant une inclinaison donnée (cas de la toiture par exemple), le réflecteur se définit ainsi - la partie réflectrioe extérieure ou latérale à la portion de fenêtre couvrant le corps noir lui-même commence à sa partie la plus éloignée du corps noir (ou partie amont dans le sens de circulation du fluide caloporteur) par une courbe cylindrique de centre situ" au-dessus du corps noir et de rayon de l'ordre des deux tiers de - l'ouverture de fenêtre se raccordant sous le corps noir, à une autre courbe cylindrique de rayon tel qu'il aboutisse à l'extrémité aval du corps noir, la plus forte concavité de cette dernière portion favorisant l'accumulation de l'air chaud sous le corps noir. 10. Dispositif selon la revendication 1. caractérisé en ce que un corps noir de structure générale plane est tenu aux deux extrémités par un certain nombre d'entretoises-supports, enveloppé avec ces dernières dans un container de matière plastique transparente du tbpe film de polytèrephtalate d'éthylène glycol ou dans une cage constituée de vitre ou de matière transparente rigide pouvant résister aux températures de la serre ainsi créée.Cette serre à son tour est maintenue par d'autre entretoises de matière transparente solidaires d'une autre serre extérieure enveloppante constituée de parois transparentes de vitres de verre ou d'autre matière transparente y compris ou non les ossatures de l'armature extérieure (devant répondre à un certain nombre de contraintes telles que résistance par raidissement, altérations éventuelles selon que la matière transparente d'ossature serait suffisamment résistante à ces contraintes), sinon ces armatures seraient métalliques en mince cornière d'aluminium ou d'acier ou même de contreplaqué. La transparence des deux enveloppes assure la pénétration des rayons directs et ceux réfléchis à partir des structures extérieures prévues pour les supporter. L'isolation de l'ensemble résulte des isolations combinées des deux atmosphères d'air isolé et des deux enveloppes de serre. 11. Dispositif selon la revendication 1. caractérisé en ce que un enfilage de deux tubes plastiques du genre 1,P.V.C.", le tube extérieur très clair et transparent, ouvert à ses deux extrémités contenant un tube de moindre diamètre et de couleur la plus sombre possible, fermé à ses deux extrémités, constitue plié en serpentin, un capteur avec des parties rectilignes maintenues avec l'entr'axe nécessaire entre deux entretoises servant également de moyen d'éloignement du support de structure et de point d'attache des sangles ou bretelles de suspension. Le fluide caloporteur circule entre les deux tubes platiques. Ce capteur est destiné surtout à être immergé dans les piscines, suspendu contre les parois verticales recouvertes de carrelage réfléchissant. 12. Dispositif selon les revendications 1 et 11. caractérisé en ce que un enfilage de deux tubes plastiques du genre "P.V.C." le tube extérieur treks clair et transparent, ouvert à ses deux extrémités, contenant un tuke de moindre diamètre et de couleur plus sombre, fermé à ses deux extrémités, lui-mëme chevauché par des tronçons rectilignes de tube rigide sombre de matière genre P.V.C. reliés entre eux et par leurs extrémités, par un fil de nylon permettant de respecter la distance nécessaire et de réaliser le montage par enfilage, constitue plié en serpentin, un capteur avec un entr'axe des parties rectilignes parallèles assuré par deux entretoises servant egalement de moyen d'éloignement à distance voulue du support de structure et de point d'attache des sangles ou bretelles de suspension. Le fluide caloporteur circule entre le tube sombre intérieur et les tubes rigides qui le chevauchent, et également entre ceux-ci et le tube transparent extérieur. Ce capteur est destiné surtout à être immergé dans les piscines, suspendu contre les parois verticales recouvertes de carrelage réfléchissant. 13. Dispositif selon les revendications 1 et 11. Caractérisé en ce que un tube plastique souple clair et transparent ouvert à ses deux ex trémites, contenant des tronçons rectilignes de tube plastique rigide de couleur très sombre et de moindre diamètre, reliés entre eux par des attaches de fil nylon fixées à leurs extrémités et servant à assurer au mon tage par enfilage l'espacement indispensable au pliage en serpentin constitue un capteur dans lequel une entretoise a chaque bout des parties rectilignes sert également de moyen d'éloignement d distance voulue du support de structure et de point d'attache aux sangles ou bretelles de suspension.Les tubes rigides sombres intérieurs reposent librement par gravité et tangentiellement sur la courbure concave inférieure du tube conteneur ou bien, suivant librement les influences de mobilité de la circulation de l'eau par effet de thermosiphon. 14. Dispositif selon la revendication 1. Caractérisé en ce que un capteur destiné à être immergé peut être constitué d'une poche plastique de couleur sombre, en forme de grille à barreaux horizontales parallèles reliés à leurs extrémités à deux parties verticales de cette poche, portant un certain nombre d'ouvertures latérales ou en facade, d'entrée à la base et de sortie au sommet, ouvertures pour lesquelles des bouchons élastiques sont disponibles, pour, en bouchant un certain nombre d'entrées et de sorties, régler convenablement le débit de circulation. Un manche de bois sortant aux deux extrémités de la partie haute du capteur (et pris en principe dans la masse du plastique), assure en même temps qu'une certaine tenue de rigidité longitudinale, la mise en place à chaque bout, de disques de bois ou de caoutchouc dur ayant pour fonction de maintenir le capteur éloigné de la distance correcte de la paroi support et de porter le point d'attache des sangles ou bretelles de suspension. 15. Dispositif selon les revendications 1, 11, 12, 13, et 14. Carac térisé en ce que les capteurs plastiques immerges dans des piscines aux parois non réfléchissantes peuvent être complétés par un tapis souple suspendu aux entretoises d'assemblage (ou d'éloignement nécessaire des parois). Ces tapis interposés entre les capteurs et la paroi support sont constitués de toile plastique souple portant collées ou aggrafees, des surfaces de matière réfléchissante.