La presente invention concerne un dispositif a fonctionnement numérique pour engendrer des ondes periodiques de même forme. Iki tel dispositif permet l'élaboration d'ondes périodiques dont la forme (commune) peut être quelcomque. Une application particulière que l'on rencontre notamment dais le domaine des transmissions de signaux sous forme de systèmes à multiplexage en fréquence, est constituée par la génération d'ondes porteuses (sinusoidales). Le multiplexage en fréquence de signaux analogiques nécessite l'élaboration d'ondes porteuses espacées en fréquence pour permettre la transposition en fréquence de ces signaux, avant leur multiplexage. Il est connu pour ce faire d'utiliser, pour chacune des porteuses à engemdrer, un oscillateur à fréquence variable, asservi à une fréquence de référence à haute stabilité an moyen d'une boucle à verrouillage de phase, la référence étant généralement la même pour chacune des boucles qui comportent alors n diviseur de forme. La présente invention permet de diminuer sensiblement le nombre d'équipements nécessaires et leur coût global ; elle y parvient en mettant en oewvre des techniques numériques particulièrement simples remdant possible l'élaboration sur la base de la division temporelle d'une pluralité d'ondes. L'invention a pour objet un dispositif à fomctionnement ammérique pour engendrer n ondes périodiques de même forme, désignées par Pl à Pn dams l'ordre des périodes décroissantes, caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire dans laquelle est eunagasinée une série de valeurs numériques prédéterminées représentant des échantilloms cadencés d'une onde P de même forme que les ondes Pl à Pn et de période T égale à un multiple commun des pérodes respectives Tl à Tn de ces ondes, et un organe de commande de lecture de ladite mémoie en voe de la gémération des ondes Pl à Pn, piloté par une horloge fournissant la cadence d'échantillounage Fe, et comportant des moyens de comptage par houds effectuant pour chacune des ondes à engendrer de pérode Ti (I # i # n), à la cadence d'échantillounage, un comptage par bonds chacun de valeur T/Ti, pour assurer la délivrauce en sortie de la mémoire des valeurs numériques représentant les échantllons de l'onde P aux instants d'échautillounage définis par les mombres résultant desdits couptages. En vue de la génération d'ondes Pl à Pa dont les périodes Tl à Tn sout des sous-multiples successifs de la période T, ce qui est généralement le cas des ondes porteuses utilisées pour la formation d'un groupe nultiplex de fréquence, les moyens de comptage comportent de préférence un compteur commandé par les impulsions d'une horloge H à la cadence d'échantillounage pour avancer d'un pas à chaque période de l'horloge H, une mémoire auxiliaire dans laquelle est inscrite la plus petite valeur de bai T/Tl, n circuit de calcul relie audit @ compteur et à ladite mémoire auxiliaire pour déliwrer, à chaque période de l'horloge H, le produit de la plus petite valeur de bord pat la valeur affichée par le conpteur, et un accunulateur cadeau au rythme n x Fe et relie audit cirait de calcul et audit coapteur pour, à chaque période de l'horloge R, ajouter a la valeur calculée dans le circuit n - 1 fois successivement la valeur affichée par le coapteur, la valeur calculée dans ledit circuit et les n - I sones intermédiaires calculées dans ledit accaulateur étant appliquées successivement, a chaque période de l'horloge H, en sortie desdits vs de comptage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description ci-après qui va être faite ense référant au dessin ci-annexé dans lequel - la figure 1 représente sous forme schématique un exemple particulier de réalisation de l'invention pour la génération d'aides dont les périodes sont des sous-multiples successifs d'une même période. - les figures 2 et 3 montrent des graphiques concernant le dispositif selon la figure 1. - la figure 4 représente un ensenble du dispositif selon la figure 1, -difié eu rot de la génération d'ondes doit les périodes sont des sous-multiples non successifs d'une esie période. - la figure 5 concerne une modification intéressante ds dispositif selon la figure I ou la figure 4. Dans la figure 1 apparaît un dispositif selon l'invention permettant l'élaboration de n aides périodiques Pi r. ayant même amplitwde rexurie A et dont les périodes respectives Ti à Tn sont des sous-multiples successifs d'une période T. On supposera par la suite que les périodes Ti a Ta soit, de. cet ordre, rangées par valeurs décroissantes (Tl > T2 ( > .... > Ta) et on désignera par hl hn les rapports T/Tl à T/Tn respectivement. On a donc dans ce cas : h = h. + (i-l), pour i coupes estre I et w. A titre illustratif on va considérer la génération d'ondes sinusoidales, Le dispositif représenté comporte une voire I dass laquelle soit enuagasi- nées, sous forme binaie, des valeurs numériques prédéterminées do à dm, représentant des échantillons, cadencés à une fréquence Fe dite d'échantillonnage, d'une onde sinusoïdale P d'amplitude maximale A et de période égale à la période T. L'onde P peut donc s'inscrire sous la forme : A sin (2#/T x t) où t représente la variable temps. Etant douné les propriétés de symétrie des ondes sinusoïdales, on considêre avantageusement, en vue de l'inscription en mémoire des m+l valeurs do à dm, les valeurs instautanées de l'anplitude de l'onde P sur seulement un quart de la pérode T, convenablement cadré ; le nombre de valeurs à mémoriser est ainsi quatre fois plus faible que si l'on considérait une période complète de l'onde P. La période d'échantillonnage Te = 1/Fe s'écrit alors Te = T/4 x m. Dans ces conditions les valeurs do, dl, ..., dm-l, dn sont égales respectivement à : Ces valeurs sont respectivement celles des échantillons de l'onde P, soient e0, e1, ..., em, aux instants O, Te, 2e, ..., sixte ; ce sont celles aussi, éventuellement au signe près, des échantillons de l'onde P de rang supérieur a m, em+1, em+2 > ... etc. On choisit de préférence le nombre m de la forme 2P ; on verra plus loin la raison de ce choix. La mémoire 1 peut être de tout type connu, par exemple mémoire a diodes, ou encore mémoire morte ou reprogra-able. Les valeurs d a d, qui doivent être o mémorisées avant la mise en fonctionnement du dispositif, peuvent être déterminées par calcul (manuellement ou a l'aide dtun calculateur) ou encore par échantillonnage puis codage de l'onde P définie sous forme analogique ; leur inscription se fait de façon classique en fonction du type de mémoire utilisé. On considérera par exemple que les valeurs d a d sont mises respectivement aux adresses o a m de o n la mémoire 1. Selon ltinvention, les ondes P1 a Pn sont engendrées numériquement a partir des valeurs d a d lues, pour chaque onde concernée, dans un ordre judicieux sur o ni lequel on va revenir, la lecture de la mémoire steffectuant pour chaque onde à la cadence d'échantillonnage. L'ordre dans lequel est lue la mémoire est établi dans un organe de commande de lecture I, piloté par les impulsions d'une horloge H à ladite cadence d'échantillonnage. L'organe I comporte un ensemble de comptage 2 suivi d'un transcodeur 3. l'ensemble de comptage 2 comprend un compteur binaire 21 commandé par les impulsions de l'horloge II pour avancer dtun pas à chaque impulsion de cette hor loge. Ce compteur compte jusqu'à 4m-1 et il est remis à zéro lors de chaque (4m)ieme impulsion de l'horloge H ; il a ainsi une période de comptage égale à la période T de l'onde P. il est avantageux de choisir le nombre m de la forme 2P ; le compteur 21 a alors une capacité de p+2 bits et il est remis automatiquement à zéro par chaque (4m)ieme impulsion de l'horloge H. Iln circuit de calcul 23 est connecté d'une part au compteur 21 et d'autre part à une mémoire auxiliaire 22 dans laquelle est emmagasinée sous forme binaire la valeur hl. Le circuit 23 effectue, à chaque période Te de l'horloge H, le produit de cette valeur mémorisée par la valeur affichée dans le compteur 21 durant cette période, et délivre le résultat r de ce produit sous forme d'un mot binaire. La valeur, soit k, affichée dans le compteur 21 à une période Te donnée constitue le numéro de cette période. Lensemble de comptage 2 comporte encore un accumulateur 24 relié par une première entrée audit circuit de calcul 23 et par une deuxieme entrée audit compteur 21, et délivrant successivement, pendant chaque période de l'horloge H, n mots binaires al à an, le mot ai représentant la valeur r + (i-1) x k. Pour ce faire l'accumulateur 24 est cadencé à la fréquence n x Fe ; à chaque période Te, il vient lire sur ladite premiere entrée, pendant la première des n périodes élémentaires, de durée 1/n x Fe, de cette période Te, la valeur r, puis, à chacune des n-1 périodes élémentaires suivantes, il vient lire sur la deuxième entrée la valeur k, qui reste constante sur une période de l'horloge H, pour accumuler successivement ces valeurs lues, en vue de délivrer les mots ai à an.Cet accumulateur non détaillé dans la figure 1 comporte de façon classique un circuit additionneur et un circuit mémoire qui est remis à zéro à la fin (ou au début) de chaque période Te de l'horloge H. il est facile de voir que le mot ai s'écrit encore ai = h. x k compte tenu de la relation : h. = h1 + (i-l) L'ensemble de comptage 2, au cours des périodes successives, effectue donc, pour chacune des ondes à engendrer, un comptage par bonds, les bonds étant chacun de valeur h. pour l'onde Pi. Cet ensemble fait ainsi correspondre à chaque période de numéro k, pour sonde Pi, le rang h. x k de l'échantillon ehi x k de l'onde P. Les mots ai à an, successivement issus de l'accumulateur 24 à chaque période Te, sont appliqués au transcodeur 3 qui fonctionne également à la cadence n x Fe. En réponse à ces mots, ce dernier délivre successivement n mots binaires bl à bn respectivement qui sont envoyés vers la mémoire 1 ; par ailleurs il délivre successivement n éléments binaires, ci à cn respectivement. Le mot bi est déterminé à partir du mot ai qui est égal au rang h. x k de l'échantillon ehi x k, de façon à constituer l'adresse de la valeur mémorisée qui représente, éventuellement au signe près, l'échantillon ehi x k ; cette adresse est égale, dans l'exemple considéré, au rang de celui des échantillons e à e qui a cette valeur. L'élément o m binaire ci délivré conjointement au mot bi, indique le signe de l'échantillon ehi x k' par exemple O pour le signe + et 1 pour le signe -. En vue de la déterminstion des mots bl à bn et des éléments binaires cl à cn, le nombre m étant égal à 2P, le transcodeur 3 est conçu de préférence de façon à déterminer les quotients respectifs, soient qi à qn, et les restes respectifs, soient ri à rn, des divisions par 2P 1 de chacune des valeurs h1 x k à h x k, représentés par les mots ai à an. Le transcodeur 3 examine alors la parité n de chacun des quotients ql à qn déterminés successivement, la parité du quotient qi définissant le signe de l'échantillon ehi x k et par suite la valeur de l'élément binaire ci : si ce quotient est pair, ci vaut O (signe +) s'il est impair ci vaut 1 (signe -). Le transcodeur 3 examine par ailleurs successivement les restes ri à rn pour calculer le complément à 2P+1 1 du reste ri lorsque celui-ci est supérieur à 2P ; le mot bi est égal au reste ri si celui-ci est inférieur ou égal à 2P, et est égal au complément à 2P+1 1 de ce reste dans le cas contraire. Le reste ri et son complément à 2r 1 étant chacun égaux au rang d'un échantillon dont la valeur numérique est égale à celle de l'échantillon ehi x k' l'un de ces rangs étant compris entre O et 2P l'autre entre 2P et 2p+1 > on obtient ainsi le résultat cherché. On verra ci-apres (tableau II) les valeurs de bi et ci en fonction de ai dans un exemple particulier simple donné à titre illustratif. On ne détaillera pas la constitution du transcodeur 3 ; lthome de l'art sait en effet réaliser un tel ensemble apte à effectuer sur des nombres binaires des divisions par une puissance de 2, des détections de parité et des opérations de complémentation à une puissance de 2. En réponse aux adresses bl à bn successivement issues du transcodeur 3 à chaque période Te, la mémoire 1 délivre les valeurs mémorisées correspondantes sous forme de mots gl à gn respectivement. Les mots gi délivrés aux périodes Te successives, complétés par les éléments binaires ci correspondants, définissent l'onde Pi. Le dispositif selon la figure 1 délivre ainsi les ondes Pi à Pn sous forme de séries de valeurs numériques recueillies en ce qui concerne leur valeur absolue en sortie de la mémoire 1 et en ce qui concerne leur signe en sortie du transcodeur 3, les différentes séries étant multiplexées dans le temps et les valeurs d'une même série étant délivrées à la cadence Fe. Les éléments 1, 3, 23 et 24 du dispositif représenté sont bien sûr commandés à partir d'une base de temps générale, non représentée, qui définit leurs cadences respectives de fonctionnelaent, et de laquelle est issue l'horloge H. Pour illustrer le fonctionnement du dispositif représenté, on va considérer le cas particulier simple où n est égal a 3 et m à 8 (p = 3). On engendre donc les ondes P1 à P3 à partir des neuf valeurs d à d8. On supposera par exemple que o les ondes P1, P2 et P3 sont les harmoniques d'ordre 2, 3 et 4, respectivement, de l'onde P. Dans ce cas le compteur 21 a une capacité de cinq bits pour compter de O à 31, et dans la mémoire 22 est inscrite la valeur 2. Les mots ai à a3 sont alors constitués de sept bits ; leurs valeurs respectives durant les périodes successives de horloge H, de numéro k, sont indiquées dans le tableau I apparaissant ci-dessous TABLEAU I K 0 1 2 3 4 .............. 29 30 31 0 1 ........ ai 0 2 4 6 8 .............. 58 60 62 0 2 ........ a2 0 3 6 9 12 .............. 87 90 93 0 3 ........ a3 0 4 8 12 16 ........ 116 120 124 O 4 . Le transcodeur 3 reçoit dans ce cas des valeurs comprises entre O et 124. Pour déterminer les mots bl à b3 et les éléments binaires ci à c3, il divise ces valeurs par 16. Les résultats de ces divisions apparaissent dans le tableau II donné ci-après où, pour clarifier la présentation, on a considéré toutes les valeurs comprises entre O et 124, bien que les mots al à a3 ne les prennent pas toutes. TABLEAU II ai i qi 1 ri bi ci 0 à 8 0 0 à 8 0 à 8 + 9 à 16 0 9 à 16 7 à 0 + 17 à 24 1 I a 8 1 à 8 25 a 32 I 9 a 16 7 a O 33 a 40 2 1 à 8 1 à 8 + 41 à 48 2 9 à 16 7 a O + 49 a 56 3 1 à 8 1 21 8 8 57 a 64 3 9 a 16 7 a O 65 à 72 4 1 à 8 1 à 8 + 73 à 80 4 9 à 16 7 à 0 + 81 à 88 5 1 à 8 1 à 8 89 à 96 5 9 à 16 7 à O 97 a 104 6 1 a 8 1 a 8 + 105 a 112 6 9 a 16 7 a 0 + 113 a 120 7 1 à 8 1 à 8 121 à 124 7 9 à 12 7 à 4 Le rapprochement des deux tableaux précédents permet de déduire, pour chaque période de numéro k, le rang des échantillons, parmi e à e8 > dont on lit la valeur o pour les différentes ondes Pl à P3, ainsi que le signe dont sont accompagnées les valeurs lues. Ceci est mis en évidence dans les figures 2 et 3. Dans la figure 2, on a représenté en a) l'onde P sur laquelle on a pointé les échantillons eo, e1 > ..., e8. On a noté à côté de chaque échantillon son rang. En b) de la figure 2 et en a) et b) de la figure 3 sont représentées respectivement les ondes P1, P2 et P3 sur chacune desquelles on a pointé les échantillons successifs délivrés par le dispositif selon la figure 1 sur une période de comptage de O à 31 du compteur 21, le numéro k correspondant apparaissant en abscisse. On a noté à coté de chacun de ces échantillons le rang entre 0 et 8 de l'échantillon correspondant de l'onde P. En vue de la génération d'ondes périodiques Pi à Pn dont les périodes respectives T1 à Tn sont des sous-multiples non successifs de la période T, on peut modifier l'ensemble de comptage 2 selon la figure I, de la façon représentée dans la figure 4. Dans la figure 4 où apparaît l'ensemble de comptage modifié, soit 2t, le compteur 21 commandé par l'horloge H est relié à un circuit de calcul 23' connecté par ailleurs à une mémoire auxiliaire 22' dans laquelle sont emmagasinées les n valeurs suivantes : h1, 62 = h2 - h1, ..., # n = hn - hn-1. Le circuit 23 fonctionne à la cadence n x Fe pour effectuer successivement, à chaque période de lthor- loge H, le produit de chacune des valeurs inscrites dans la mémoire auxiliaire 22', prises dans l'ordre h1, # 2, ..., # n, par la valeur k affichée dans le compteur 21.Un accumulateur 24, est connecté audit circuit 23, pour effectuer sur chaque période Te de l'horloge H, le cumul des valeurs successivement issues dudit circuit pendant cette période ; les n résultats intermédiaires de ce cumul sont appliqués sous forme de mots binaires a'1 à a'n au transcodeur 3 de la figure 1. On voit aisément que ces mots s'écrivent : a'1 = h1 x k a'2 = h1 x k + (h0 = h1) x k = h1 x k a1n = hn-1 x k + (h n - hnî) x k = h n x k Ils sont donc analogues aux mots al à an du dispositif selon la figure 1, et leur traitement dans le transcodeur 3 est similaire à celui des mots al à an. Les ondes P1 à Pn sont recueillies en sortie de la mémoire 1, de la même façon que celle décrite précédemment en regard de la figure 1. Dans la description faite jusqu'ici, on a indiqué que la mémoire 1 conserve emmagasinées les valeurs d à d où m est de la forme PP le nombre de valeurs o in mémorisées étant donc égal à 2P+1. On va décrire d-apres en se référant la figure 5 un moyen permettant de ne conserver dans la mémoire 1 que 2P valeurs. il peut être en effet très avantageux, notannent si l'on utilise une mémoire cotner- cialisée par exemple du type reprogramableo que le nombre de valeurs mémorisées soit une puissance de 2. Dans la figure 5 apparaît le transcodeur 3 qui délivre comme précédemment, sur chaque période de l'horloge H, en réponse aux mots al à an (ou aux mots a'1 à a'n) > les mots bl à bn et les éléments binaires de signe cl à cn. Les mots bl à bn sont appliqués d'une part à la mémoire 1 et d'autre part à un circuit logique 4 qui élabore en réponse un signal de commande Y sur lequel on va revenir. On a représenté, dans la mémoire 1, un registre d'entrée d'adresse T1 qui reçoit les mots bl, et un registre de sortie 12 sur lequel est appliqué le signal de commande Y. La mémoire 1 conserve emmagasinées les 2P valeurs d d2 > ..., dm-i > dm dont les adresses respectives, comportant p bits, sont par exemple 1, 2, ..., nrl, O. La valeur d égale à zéro, pas mémorisée. o Le fonctionnement du transcodeur 3 est identique à celui décrit en regard de la figure 1. Les nombres bi qu'il délivre sont constitués de p + I bits et prennent lsune des 2P+1 valeurs O a m. Seuls les p bits de poids le plus faible des mots bi sont pris en compte par le registre entrée d'adresse 11. Celui ne distingue donc plus que 2P valeurs différentes 0, 1, ..., m-1, les valeurs O et m codées sur p + I bits étant identiques (et égale å O) pour ce registre. La distinction entre un mot bi de valeur O et un mot bi de valeur m se fait à 11 aide du circuit logique 4. Celui-ci a pour rôle de détecter les mots bi de valeur O de façon, lors d'une telle détection, à appliquer sur le registre de sortie le signal de commande Y qui force alors à zéro les sorties de la mémoire 1. On n'a pas détaillé la constitution du circuit 4 qui se réalise simplement à laide de portes logiques. En réponse a un mot bi ayant l'une des valeurs I à m, on lit dans la mémoire et on recueille effectivement en sortie de cette mémoire, la valeur mémorisée correspondante, csest- -dire d1 à d respectivement. En réponse à un mot bi de m valeur m ou de valeur 0, on lit la valeur mémorisée d ; dans le premier cas on m recueille effectivement en sortie la valeur d, dans le second cas le registre de sortie est mis à O par le signal Y et on recueille donc la valeur 0. On a décrit le cas avantageux, où parmi les valeurs d à d c'est la valeur o m d égale à O qui n'est pas mémorisée. Bien entendu selon l'invention ce pourrait être la valeur d ou même ltune quelconque des valeurs d1 à d 1* m Pour mieux faire comprendre le principe de mise en oeuvre de ltinvention, on a considéré au cours de la description le cas simple de la génération des harmoniques 2, 3 et 4 de tonde P. Bien entendu l'invention permet de générer un plus grand nombre d'ondes. Elle a été réalisée en pratique pour la production de porteurs, en vue de la formation, en transmission téléphonique, d'un groupe primaire à douze voies, occupant la bande 60 kHz - 108 kHz.A titre illustratif, pour la génération de ces douze porteurs dont les fréquences sont échelonnées de 4 kHz en 4 kHz entre 192 kHz et 236 kHz, on conserve en mémoire les échantillons 1 à 32 d'une onde à 4 kHz considérée sur un quart de période ; le nombre de bits sur lesquels sont codés ces échantillons dépend de la pureté spectrale que lton veut obtenir ; on utilise ici avantageusement un code à quatorze bits. En outre, on a décrit un exemple particulier de réalisation de ltinvention mais il est bien évident que l'on peut y apporter des modifications et/ou remplacer certains moyens par dsautres techniquement équivalents. Notamment, bien que l'on ait présenté une forme préférée de réalisation, on pourrait mémoriser un plus grand nombre de valeurs d'échantillons de lsonde P, par exemple les valeurs des échantillons eo à e2m-1 (répartis sur une demi-période T), ou encore des échantillons eo à e4m-1 (répartis sur une période T complète) ; dans le premier cas le transcodeur (3) ne nécessiterait pas de moyens de complémentation ; dans le second cas, le transcodeur (3) ne nécessiterait que des mayens pour diviser les mots ai par 4m et recueillir le reste de ces divisions. Le transcodeur (3) pourrait etre constitué par un ensemble de portes logiques. L'organe de commande de lecture (I) pourrait comporter un circuit individuel de comptage et comptage pour chacune des ondes à engendrer, les comptages et les décomptages sseffectuant par bonds chacun de valeur hi pour l'onde Pi, un transi codeur pouvant titre plus nécessaire dans ce cas. On notera également que lton pourrait selon l'invention engendrer des ondes présentant des déphasages par rapport à l'onde P (et les unes par rapport air autres). Pour introduire un déphasage pour l'onde Pi, il suffirait d'ajouter (ou de retrancher) aux mots ai successifs en sortie de l'accumulateur (24, 24t), avant d'appliquer ces Pots an transcodeur (3), un nombre correspondant au dépha- sage voulu. De plus un dispositif selon ltinvention peut permettre la génération d'ondes périodiques de forme quelconque, la pétoire (1) enagasinant alors des valeurs d'échantillons de l'onde P sur une période complète de cette onde. REVENDICATIONS 1/ Dispositif à fonctionnement numérique pour engendrer n ondes périodiques de même forme, désignées par P1 à Pn dans tordre des périodes décroissantes, caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire (1) dans laquelle est emmagasinée une série de valeurs numériques prédéterminées représentant des échantillons cadencés d'une onde P de même forme que les ondes P1 à Pn et de période T égale à un multiple connut des périodes respectives T1 à T de ces ondes, et un organe (I) n de commande de lecture de ladite mémoire (1) en vue de la génération des ondes P1 à Pn, piloté par une horloge fournissant la cadence d'échantillonnage Fe, et comportant des moyens (2, 2s) de comptage par bonds effectuant pour chacune des ondes à engendrer de période T. (1 i #n), à la cadence d'échantillonnage, un comptage par bonds chacun de valeur Titis pour assurer la délivrance en sortie de la mémoire (1) des valeurs représentant les échantillons de sonde P aux instants d'échantillonnage définis par les ombres résultant desdits comptages. 2/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de comptage (2') comportent un compteur (21) commandé par les impulsions d'une horloge H à la cadence d'échantillounage pour avancer d'un pas à chaque période de l'horloge H, une mémoire auxiliaire (22t) dans laquelle sont enagasinées la plus petite valeur de bond T/T1 et, pour chaque onde Pj (2 js n), la valeur 6 j de la différence T/Tj - T/Tj-1, un circuit de calcul (23') cadencé au ryhtme n x Fe et relié audit compteur (21) et à ladite mémoire auxiliaire (22') pour délivrer, à chaque période de horloge H, successivement les produits de chacune des valeurs emmagasinées dans la mémoire auxiliaire (22'), prises séquentiellement dans l'ordre T/T1, 62, ..., # n, par la valeur affichée dans le compteur (21), et un accumu lateur (24') cadencé au rythme n x Fe et relié audit circuit de calcul (23') pour effectuer, sur chaque période de l'horloge H, le cumul des valeurs successivement issues dudit circuit (23') pendant cette période, les n résultats intermédiaires de ce cumul étant appliqués successivement en sortie desdits moyens de comptage (2'). 3/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que, les ondes P1 à Pn ayant respectivement pour périodes des sous-multiples successifs de la période T, lesdits moyens de comptage (2) comportent un compteur (21) commandé par les impulsions dune horloge H à la cadence d'échantillonnage pour avancer dtun pas à chaque période de cette horloge, une mémoire auxiliaire (22) dans laquelle est inscrite la plus petite valeur de bond T/T1, un circuit de calcul (23) relié audit compteur (21) et à ladite mémoire auxiliaire (22) pour délivrer, à chaque période de l'horloge H, le produit de la plus petite valeur de bond par la valeur affichée par le compteur (21), et un accumulateur (24) cadencé au rythme n x Fe et relié audit circuit de calcul (23) et audit compteur (21) pour, à chaque période de horloge H, ajouter à la valeur calculée dans ledit circuit (23) n-1 fois succes sivement la valeur affichée par le compteur, la valeur calculée dans ledit circuit (23) et les ni sommes intermédiaires calculées dans ledit accumulateur (24) étant appliquées succèssivement, à chaque période de horloge H, en sortie desdits moyens de comptage (2). 4/ Dispositif selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les ondes Pi à Pn étant des ondes sinusoldales, les valeurs numériques emmaga- sinées dans la mémoire (i) correspondent à des échantillons de l'onde P sur un quart de période convenablement cadré de cette onde. 5/ Dispositif selon lune des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les ondes Pi à Pn étant des ondes sinusoldales, les valeurs numériques emmagasinées dans la mémoire (1) correspondent à des échantillons de l'onde P sur un quart de période convenablement cadré de cette onde, la cadence d'échantillonnage est de la forme 2P+2/T (p, nombre entier 2 1), ledit compteur (21) des moyens de comptage (2, 2t) compte de zéro jusqu'à 2p+2 - I et est remis à zéro par chaque (2P )ième impulsion de l'horloge H, et l'organe de commande de lecture (I) comporte en sortie desdits moyens de comptage (2, 2') un transcodeur (3) fonctionnant à la cadence n x Fe et conçu de façon à, pour chaque nombre issu des moyens de comptage (2, 2'), effectuer le quotient de ce nombre par 2P+1, détecter la parité de ce quotient en vue de délivrer en sortie du dispositif le signe de l'échantillon de l'onde P à l'instant d'échantillonnage défini par ce nombre, et déterminer le complément à 2p+1 du reste dudit quotient lorsque de reste est supérieur à 2p, en vue d'appliquer en commande de lecture de la mémoire (i) ledit reste lorsque celui-ci est inférieur ou égal à 2P et son complément dans le cas contraire.