Machine Pour la pose automatique des feuilles de couverture pour des cultures protégées dans des serres à tunnel. La présente invention a pour objet une machine pour la pose automatique des feuilles de couverture pour des cultures protégées dans des serres à tunnel. On connait plusieurs modes pour bâtir des milieux à serre où on réalise des cultures de produits agricoles tels que melons, fraises, tomates, ou des pépinières etc., qui sont protégés pendant la première partie de leur cycle de développement contre la rigueur des agents atmosphériques, notamment contre les baisses de température qui peuvent nuire aux plantes au début de la saison. Plus particulièrement,on-batit des serres a tunnel en déployant sur un entassement longitudinal de terre (levée) une première feuille de matière plastique, dans la suite appelée feuille de protection, qui a les fonctions jadis accomplies par des fanes ; en cette feuille on ouvre des trous pour permettre l'ensemencement, et en suite on réalise dans l'espace au dessus une chambre au moyen d'une deuxième feuille (feuille de voûte ou de couverture) qui est soutenue par des petits arcs et est maintenue tendue par des mottes de terre qui en pressent les bords contre la première feuille. Il est très important que la deuxième feuille soit bien tendue sur les arcs, car en cas contraire l'action du vent sur une feuille flasque fait mouvoir les arcs qui se baissent dans le terrain et/ou se brisent, et ia serre peut se découvrir meme complètement. En plus des dégâts des installations, la feuille peut également causer des dommages aux plantes. En outre, après leur naissance, les plantes doivent être soumises a des opérations, telles que l'émondage1 la coupe de la pointe, l'élimination des plantes en excès et l'extraction des plantes mauvaises nées par hazard dans les trous des graines ou dans la terre renfermée entre la feuille de protection et la toile de voûte. Pour ces opérations généralement on ouvre dans les parois du tunnel une coupe longitudinale avec des dimensions telles à permettre le passage du bras de la personne qui effectue l'opération; si la feuille est bien tendue, les bords de la coupe restent pratiquement en contact, de façon que l'espace a l'intérieur du tunnel n'est pas affecté par les agents atmosphériques et le vent ne peut pas y penétrer. Jusqu'à présent, pour poser et tendre la deuxième feuille, une bobine de feuille de plastique est déroulée à la main pour toute sa longueur jusqu'à former un cordon qui est fixé à une extrémité; après, le cordon est tendu longitudinalement, fixé aussi à l'autre extrémité et ensuite tendu transversalement sur les arcs et "ancre" de façon provisoire au terrain par des petits tas de terre. Ces opérations aussi sont manuelles. Après, on dépose par une charrue une couche continue de terre sur les bords de la feuille tendue pour l'immobiliser définitivement. Compte tenu que les tunnels ont des longueurs de l'ordre de 300 m, cette manière d'opérer est très longue et fatigante et réquiert beaucoup de main d'oeuvre (5-6 personnes seulement pour tendre la feuille, et d'autres personnes pour placer la couche de terre). On a déjà proposé de mécaniser au moins en partie lesdites opérations, et il y a dans le commerce une machine qui effectue la pose de la feuille mais seulement sur des arcs de dimensions limitées et en outre en laissant la feuille flasque: partant elle ne résout pas complètement les problèmes susmentionnés et ne peut être employée que pour bâtir des serres à utiliser en des zones où le climat est assez favorable, avec peu de vent et des températures telles que la période de couverture soit courte et finisse avant qu'on doive effectuer des opérations sur les cultures. Le but de la présente inventions est de donner une machine qui permette non seulement de poser la feuille mais aussi de la tendre et de placer les couches de terre pour son ancrage. La machine selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle consiste en un tracteur léger, qui est monté sur des roues dont la hauteur et l'écartement sont. tels à permettre au tracteur de passer au dessus des arcs, et qui comporte un châssis pourvu dans sa partie antérieure d'une structure à balancier, pivotante et réglable, supportant la feuille de plastique enroulée en bobine et associée à des moyens pour retenir la feuille et la renvoyer vers la partie postérieure du tracteur, en la faisant passer sous le châssis de ce dernier selon un petit angle par rapport au terrain, sur chaque côté du châssis du tracteur, dans une position plus arrière du point d'appui de la première structure, étant pivotée une extrémité d'une tige qui à l'autre extrémité porte une charrue et est associé à des organes de saisie des bords latéraux de la feuille renvoyée vers la partie postérieure du tracteur et à des organes de bloque, placés en aval des organes de saisie, pour tenir contre le sol et/ou contre une feuille de proctection lesdits bords latéraux, pendant que la charrue place sur eux une couche de terre qui bloque et maintient tendue longitudinalement et transversalement pendant la marche du tracteur la partie de feuille placée sur l'armature de la serre. Pour une meilleure clarté on se réfère aux dessins annexés od: - la figure 1 est une vue en perspective de la machine objet de l'invention, selon un mode de réalisation préféré; - les figures 2, 3 et 4 montrent un arc de support respectivement avant et après la pose de la feuille de plastique et après la formation de la couche de terre d'ancrage; - la figure 5 est une vue en perspective de la structure de support de la feuille et des moyens de tension; - la figure 6 est une vue de côté de la structure de support de la charrue et des moyens qui saisissent et pressent contre le terrain les bords de la feuille; r la figure 7 est une vue à plus grande échelle des moyens de saisie du bord de la feuille;; - la figure 8 est une vue a plus grande échelle des moyens pour la tension longitudinale de la feuille de plastique, et - la figure 9 est un schéma qui montre le fonctionnement des moyens qui pressent la feuille sur le terrain. Comme on le voit sur la figure 1, la machine objet de l'invention consiste en un tracteur 1 portant antérieurementune structure a balancier 2, montée a charnière et en cantilever sur le châssis lOOdu tracteur, et supportant une bobine horizontale 3a de feuille de plastique 3; sur chaque côté du châssis 100 s'articule, en position déplacée à l'arrière par rapport au point d'articulation du balancier 2, une extrémité d'une tige 4 qui à l'autre extrémité est pourvue d'une charrue 5; la tige est associée, en une position intermédiaire entre les deux extrémités, a des organes 6 de saisie du bord latéral de la feuille 3 renvoyee en arrière par des organes portés par le balancier 2, et a des organes de bloquage 7 destinés a presser contre le terrain le bord de la feuille 3 sortant des organes de saisie 6.Le tracteur 1, qui doit etre léger pour ne pas presser le terrain à côté de la serre, peut être du type connu comme "porte-outils" (c test a dire un tracteur léger pour opérations sur les cultures), modifié dans le système roues-suspensions de manière a passer au dessus de la file d'arcs 8 formant l'armature de la serre à tunnel; plus particulièrement, les roues auront un rayon très grand ou seront montées sur des "échasses" pour soulever dans la mesure nécessaire la partie inférieure du tracteur. En outre le tracteur 1 peut comporter dans sa partie arrière des supports pour des bobines de plastique supplémentaires 9, si l'on doit réaliser des serres très longues. Ces bobines contrebalancent aussi le poids de la bobine antérieure 3a et de la structure 2, et ainsi rendent moins fatigante la conduite du tracteur. Comme on le voit sur la fig.5, la structure 2 est formée essentiellement par deux barres longitudinales 10, ll liées postérieurement par une traverse 12, connectée au châssis du tracteur par un dispositif 13 (par exemple un cric, un vérin hydraulique ou pneumatique ou autre) qui permet de varier l'inclinaison du balancier par rapport au terrain. Le point d'appui du balancier sera avantageusement placé à l'arrière, de sorte que de petites régulations du dispositif correspondent à des variations importantes de la distance de la partie antérieure du balancier du terrain. Toutefois, les barres 10, Il comportent une série de trous 18, î9 qui permettent de varier la position du point d'appui selon les modalités d'emploi de la machine. En correspondance de la première paire de trous 18, 19 (c'est-à-dire, la paire la plus en arrière) les barres 10, 11 comportent des appendices verticaux 14, 15 qui donnent siège aux extrémités 16, 17 de la tige de support de la bobine de plastique 3a qui est bloquée par exemple au moyen d'une paire de broches tronconiques réglables à partir des extrémités de la tige. Le balancier 2 est également associé à des moyens de freinage de la bobine. Deux cylindres horizontaux 20, 21, placés l'un au dessus de l'autre, sont supportés par les barres 10, 11 en correspondance des extrémités avant. Le cylindre inférieur 20 est fou, a la surface polie et sert pour diriger la feuille de plastique 3 vers la partie arrière du tracteur. Le cylindre supérieur 21 est réglable en hauteur par tout dispositif convenable, par exemple un système à vis 23 (figure 8) et comporte dans sa partie centrale des anneaux en caoutchouc ou autre matériau qui permettent de retenir seulement la partie centrale de la feuille 3 en facilitant. sa pose sur les arcs et permettant que les bords soient saisis et pressés contre le terrain par les organes 6, 7. La tension de la feuille entre les cylindres 20, 21 et la bobine 3a est assurée par le dispositif de freinage 40, par exemple du type à friction. Dans la figure 6 on voit que la tige 4, articulée sur le châssis 100 par un pivot horizontal 25, est liée audit châssis aussi par un piston 24 à double effet qui permet de faire pivoter la tige dans les deux sens, respectivement pour amener la charrue 5 et les organes 6, 7 en position de travail, ou pour les rendre inactifs lorsque le tracteur doit se déplacer par exemple d'une serre à une autre. En une position intermédiaire entre les deux extrémités, la tige 4 porte un bras substantiellement perpendiculaire 26 supportant une roue 7 qui forme l'organe de bloquage maintenant la feuille 3 pressée contre le terrain. La connexion entre la tige et le bras est réalisée de préférence par l'intermédiaire de moyens à ressort convenables (non représentes) aptes à augmenter la pression de la roue sur le sol. Comme on le voit sur la figure 9, les roues 7 aux deux côtés du tracteur convergent légèrement vers l'avant du tracteur pour mieux pousser la feuille vers l'extérieur. La roue 7 peut s'appuyer au sol par effet de la gravité, et dans ce cas le bras 26 comportera une saillie qui permet son soulèvement par la tige 4 lorsque cette dernière est amenée en position inactive; de préférence toutefois le bras 26 est solidaire de la tige 4 et en suit les déplacements. Le bras 26 est lié, par un système de bras 27, 28, 29 et articulations 30, 31, 32 (figure 7) au support 33 de l'organe de saisie 6. Plus particulièrement, le bras 28, substantiellement vertical, porte à son extrémité inférieure horizontale 29 le support 33 et peut glisser et tourner sur le bras 27 (lié au bras 26) ainsi que tourner autour de son axe; le support 33 peut tourner sur l'extrémité 29 ainsi qu'autour d'un axe perpendiculaire au plan formé par les axes du bras 28 et de l'extrémité 29. L'organe de saisie 6 consiste en une paire de petites roues folles et parallèles 34 et en une paire de galets fous. 35 (dont, seulement un est représenté dans la figure 7) avec axe parallèle a l'axe des roues, et le bord de la feuille est saisi entre ces deux paires d'éléments.La pression exercée par les roues 34 sur les galets 35 est réglable au moyen d'un ressort de tension 38 et un écrou de serrage 39, qui lient l'axe 37 des roues 34 au support 33. La figure 7 montre clairement les possibilités de réglage de la position du bras 37 par rapport au terrain et à la direction de mouvement du tracteur. Le fonctionnement de la machine décrite pour poser la feuille de voute d'une serre est le suivant: le tracteur 1 est conduit vers la serre à bâtir et arreté au dessus des premiers arcs 8; le déplacement initial est à vide, avec la charrue 5 et les organes 6,7 soulevés du terrain. Toutefois la tige 4 sera baissée dès qu'on atteint la serre. Une fois atteinte la position désirée, la feuille de plastique 3 est déroulée de la bobine 3a et son bord antérieur est passé sous le cylindre 21 (écarté du cylindre 20) et autour de ce dernier; en suite, toujours en passant au dessus des arcs 8, la feuille est placée entre les roues 34 et les galets 35 et sous les roues 7. En ces conditions la partie initiale de la feuille est déjà placée sur les arcs et les bords latéraux peuvent être maintenus contre le terrain et la feuille de protection par des petits tas de terre. Cette première phase du travail est la seule qui réquiert des opérations manuelles: on peut toutefois noter qu'il faut employer tout au plus deux personnes (y compris le chaffeur du tracteur), qui travaillent aux côtés du tracteur, et non pas cinq ou six personnes comme dans la technique conventionnelle.Toutefois une seule personne pourrait effectuer les opérations d'abord d'un côté et en suite de l'autre, bien que de cette manière les opérations soient plus lentes. Une fois terminée cette phase, le travail peut être continué de façon mécanisée: on bloque le cylindre 21 contre le cylindre 20, on règle l'orientation des axes des roues 34 et des galets 35 et on met en marche le tracteur: la feuille 3, déjà fixée en correspondance d'une extrémité de la serre, se déroule graduellement de la bobine 3a et est tendue transversalement sur les arcs 8 par les organes de saisie 6 et les roues 7. La charrue 5, en avançant, accumule la terre contre le bord pressé par les roues 7 et le bloque. La tension longitudinale de la feuille est assurée par la résistance présentée au mouvement du tracteur par les parties déjà bloquées contre le terrain. Si la feuille de la bobine 3a finit avant le complètement de la serre, cette bobine est remplacée par une des bobines de rechange 9 et, par les mêmes manoeuvres déjà décrites pour la phase initiale de l'application de la feuille 3, la partie initiale de la nouvelle feuille est appliquée sur la partie finale de la première feuille, par exemple de manière à couvrir deux arcs 8, et fixée au sol. L'opération continue comme en précédence. A la fin de la serre, on soulève la tige 4 pour permettre le déplacement du tracteur jusqu'en correspondance d'une autre serre. On peut noter que la même machine peut être employée également pour poser les feuilles de protection du terrain, et pour cette opération on peut rendre inactifs les dispositifs assurant la tension transversale, qui n'est pas réquise. il est évident que ce qui précède n'a été donné qu'à titre d'exemple non limitatif, et que des changements et modifications sont possibles sans sortir du domaine de l'invention. Par exemple, on pourra avoir des moyens pour varier la distance entre les charrues 5 aux deux côtés du tracteur; le pivot 25 pourra être associé à un dispositif à vis sans fin avec deux filets qui permette de régler la distance (en projection) de la tige 4 du châssis 100 du tracteur; évidemment aussi le vérin 24 sera monté de façon réglable. Comme alternative, seulement la charrue 5 peut être déplaçable latéralement sur la tige 4 fixe. De même, les extrémités 16, 17 de la bobine de plastique 3a pourront être supportées directement par le châssis 100 au lieu de l'entre par les appendices verticaux 14, 15 du balancier de la figure 5. Pour réduire la fatigue du conducteur dans la partie avant du tracteur ou du balancier 2 on pourra monter des tâteurs électroniques qui "suivent" les arcs 8 et sont connectés à un dispositif de commande des organes de direction. Suivant une variante avantageuse de la réalisation de l'invention, en addition (ou en alternative) aux moyens de saisie de la figure 7 on a une paire de roues folles, avec axes parallèles, qui sont en contact périphérique et permettent le passage du bord latéral de la feuille 3 pendant la pose, avant l'intervention des organes de saisie représentés dans les dessins (ou au lieu de ces organes). Le support de ces roues peut être réalisé par une série d'articulations similaires aux articulations 30, 31, 32, 33 ou par un ou plusieurs joints à rotule. Avantageusewent, cn prévoit aussi des moyens pour régler la pression réciproque des roues. Selon une autre variante, des joints à rotule peuvent remplacer en tout ou en partie également les articulations (30, 31, 32, 33) de la figure 7. R E V E N D I C A T I O N S 1. - Machine pour la pose des feuilles de couverture pour des cultures protégées dans des serres, plus particulièrement des serres à tunnel, caractérisée en ce qu'elle consiste en un tracteur léger (1) qui est monté sur des roues dont la hauteur et l'écartement sont tels à permettre le passage du tracteur (1) au dessus des arcs (8) de support de la serre, et qui présente un châssis (100) pourvu en sa partie avant d'une structure à balancier (2), pivotante et réglable, qui supporte la feuille (3) enroulée en bobine (3a) et est associée à des moyens (20,21,22) pour retenir dans sa partie centrale ladite feuille (3) et la renvoyer vers la partie arrière du tracteur (l), en la faisant passer sous le châssis (100) de ce dernier selon un petit angle par rapport au terrain; sur chaque côté du châssis (100) du tracteur (1), dans une position déplacée à l'arrière par rapport au point d'articulation de ladite structure, étant montée à pivotement une extrémité d'une tige (4) qui porte une charrue (5) à l'extrémité opposée à l'articulation (24) et qui est associée à des organes (6) de saisie des bords de la feuille (3) pendant que celle-ci est posée par conséquence du mouvement du tracteur (1) et à des organes (7) de bloquage au sol, en aval des organes de saisie (6), pour retenir contre le terrain le bord de la feuille (3), de façon que la charrue (5) puisse accumuler sur ledit bord une couche de terre qui maintient la feuille (3) bloquée au terrain et tendue longitudinalement et transversalement. 2.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite première structure (2) est associée à des moyens (13) pour varier son inclinaison par rapport au terrain et peut être connectée au chassis (100) de façon à réaliser plusieurs rapports entre les deux bras du balancier. 3.- Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens pour retenir la partie centrale de la feuille consistent en deux cylindres (20,21) placés l'un au dessus de l'autre, dont le cylindre inférieur (20) est lisse et permet le renvoi de la feuille (3) vers la partie arrière du tracteur (1), tandis que le cylindre supérieur (21) comporte dans sa partie centrale des anneaux (22) d'un matériau à friction elevée qui pressent la feuille (3) contre le cylindre inférieur (20). 4.- Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'axe du cylindre inférieur (20) est fixe, tandis que I'écartement du cylindre supérieur (21) du cylindre inférieur (20) est réglable. 5.- Machine selon l'une quelconque des revendications de 1 à 4, caractérisée en ce que ladite structure (2) comporte des moyens pour freiner la rotation de la bobine (3a) sur laquelle la feuille (3) s'enroule. 6.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite tige (4) est liée au châssis (100) du tracteur (l) par des moyens (25) qui permettent de varier son inclinaison pour varier la profondeur de labourage, et de soulever la tige (4) du terrain pendant les déplacements à vide du tracteur (1). 7.- Machine selon les revendications 1 et 6, caractérisée en ce que lesdits organes de bloquage sont formés par une roue (7) montée sur un bras (26) connecté à ladite tige (4) de manière que la roue (7) s'appuye sur le terrain par effet de la gravité, ce bras (26) étant pourvu d'une saillie avec laquelle la tige (4) s'engage, de façon que le soulèvement de la tige (4) provoque le soulèvement de la roue (7) du terrain. 8.- Machine selon les revendications 1 et 6, caractérisée en ce que les organes de bloquage au sol de la feuille sont formés par une roue (7) montée sur un bras (26) solidaire-de ladite tige (4). 9.- Machine selon les revendications 7 et 8, caractérisée en ce que les roues (7) des organes de bloquage aux deux côtés du tracteur (1) convergent dans la direction d-'avancement du tracteur (1). 10.- Machine selon la revendication 1 et l'une quelconque des revendications de 6 à 9, caractérisée en ce que les organes de saisie (6) sont formés par une paire de roues folles parallèles (34) qui tournent en contact d'une paire de galets fous (35) dont les axes sont complanaires et parallèles aux axes des roues (34), ces roues (34) et galets (35) étant montés sur un support (33) lié au bras (26) portant les roues (7) de bloquage de la feuille (3) par un système de bras et d'articulations (27,28,29,30,31,32) tel que l'axe des roues (34) puisse prendre toute inclinaison dans l'espace par rapport aux axes d'un système cartésien orthogonal de référence. 11.- Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que les roues (34) des organes de saisie (6) sont fixées au support (33) par des moyens (38,39) aptes à varier la pression qu'elles exercent sur les galets (35) 12.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit tracteur (1) porte dans sa partie arrière des moyens de support pour des autres bobines (9) de feuille de plastique. 13.- Machine selon la revendication 1, caracterisée en ce que chaque tige (4) est pourvue de'moyens permettant de varier sa distance de l'autre tige. 14.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque charrue (5) est montée sur la tige (4) respective de manière qu'on puisse varier la distance entre les deux charrues (5). 15.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte dans sa partie avant des tâteurs aptes à suivre la disposition de la file d'arcs (8) et connectés à des moyens qui commandent les organes de direction du tracteur (1).