L'invention a pour objet un dispositif de sécurité pour l'escalade, notamment une chaussure utilisable avec un mat due section approximativement en C, dans lequel peut glisser un coulisseau utilisé en conjugaison avec le dispositif en question (brevet allemand 1 961 757). Dans les dispositifs connus 3 échelles de sécurité, le mat précité, qui a la forme d'un U, peut être combiné avec l'chel- le usuelle, fixée à un mit ou àne cheminée pour en permettre ltes- calade, ou bien le mSt lui-même est pourvu d'échelons latéraux en porte-à-faux. On connait dà une griffe d'escalade, pour mâts métalliques en profilé, dans laquelle un organe profilé en forme de griffe, fixé à la chaussure de ltopérateur, épouse une section d'un mit métallique profilé en U. Dans cet agencement connu, la portance est obtenue exclusivement par ltengagement de l'organe en griffe dans le profilé en U ; il en résulte que le dispositif connu ne donne pas satisfaction au point de vue de la sécurité. Le dispositif de sécurité, suivant l'invention, présente, par rapport à l'agencement connu, une sécurité accrue, sans nécessiter pour cela des échelons fixés au mât d'escalade comme dans l'art connu. Ce but est atteint, selon l'invention, grtce à un é1é- ment profilé, disposé sur le côté interne de la chaussure d'escalade et dont la section verticale est celle d'un tronc de une, ledit élément comportant, sur sa face inférieure, une section pouvant reposer, le cas échéant, sur une fraction d'échelon située à l'intérieur du mSt, et s'épanouissant de haut en bas, tout en laissant libre, à sa partie supErieure, une ouverture pouvant recevoir le bord du profil du mat et le laisser coulisser tout en solidarisant les deux organes ; ladite ouverture a, tout comme le bord du mat, un profil en L. Grace à cette forme des organes selon 11 invention, on peut faire l'économie d'une échelle sur laquelle on fixait, jusqu'à présent, le mat de sécurité, ou du moins, on peut supprimer les échelons que lton fixait jusqu'ici de part et d'autre dudit mat, Les amorces d'échelons situés à l'intérieur du mat ne constituent pas une dépense supplémentaire à inscrire en contre-partie, puisqu'elles étaient déjà indispensables dans les dispositifs connus, pour servir de supports antagonistes au dispositif de sécurité. L'invention est expliquée ci-après à l'aide d'un exemple d'exécution, sans caractère limitatif, illustré aux dessins. La fig. 1 est une vue en perspective cavalière d'un dispositif de sécurité selon l'invention, monté sur une chaussure d'escalade, et d'un mât creux pourvu d'éléments d'échelons intérieurs. La fig. 2 est une vue en coupe horizontale de l'organe profilé du dispositif de sécurité, avec la section correspondante du mat. Le mât creux 4, représenté à droite de la figure 1, a un profil en C formé de deux ailes 3a dont les bords 3 sont rabattus vers l'intérieur. Ces bords rabattus 3 constituent, selon un procédé connu, une voie de guidage pour un coulisseau appartenant au dispositif de sécurité, ce dernier étant fixé à une sangle entourant le corps d'un préposé effectuant l'escalade. Ce dispositif vient s'engager, par un talon, dans des éléments d'échelons 7 situés à l'intérieur du mât dans lequel ils sont fixés par engagement dans des trous 6. Le mSt, agencé selon la description qui précède, est connu en soi et n'est revendiqué quten combinaison avec la pièce profilée 1 du dispositif de protection selon l'invention, ladite pièce étant destinée à être fixée à la chaussure d'escalade. La pièce 1 présente, selon la figure 1, une forme en tronc de pyramide qui s'épanouit vers le bas, la partie supérieure comportant un passage 2 dont la géométrie s'adapte à celle du bord 3 du mit 4, de telle façon que ces deux pièces puissent être engagées l'une dans l'autre en formant un verrouillage réciproque. Cet engagement est illustré à la figure 2, qui est une vue en coupe horizontale de la pièce profilée 1 et du bord du mat 3 dans la région supérieure de ladite pièce profilée, dans la position de verrouillage réciproque des deux éléments. On voit, à la figure 2, comment le bord 3 en L du mit 4 est entouré par le passage 2 de la pièce profilée 1. Les bords antérieur et postérieur de la pièce profilée sont indiqués par les références 2a et 2b, et l'on voit que la face horizontale supérieure de l'élément d'échelon 5 se trouve à portée de la face inférieure de la pièce profilée 1 ; celle-ci peut prendre appui sur l'élément d'échelon ; le préposé, qui effectue l'escalade, peut ainsi se reposer sur cet échelon pendant l'ascension. La pièce profilée est engagée par le bas dans une encoche ménagée dans le profil du mât Grâce à la forme pyramidale de la pièce 1, il est possible, sans difficulté, de faire glisser la pièce 1 le long des éléments d'échelons suivants, lors de l'ascension.Il suffit, à cet effet, au préposé d'incliner légèrement la pointe de son pied vers le bas. Lorsque le préposé a fait glisser ainsi son pied, en dépassant l'élément d'échelon 7 situé à l'intérieur du mât 4, il lui suffit de placer son pied à l'horizontale pour que la face inférieure de la pièce profilée 1 se trouve en appui sur la face supérieure 5 de ltélément d'échelon suivant 7. La chaussure est en deux parties, selon un modèle dit "chaussure de HOFER", un ressort disposé à la face inférieure de la chaussure sollicitant les deux parties 8 et 9 l'une vers l autre. Les deux parties 8 et 9 sont guidées par des brides formant glissières, de telle sorte que pour y insérer le pied, il suffit de pousser la partie antérieure 8 vers l'avant pour engager le talon dans la partie 9. Il est visible que la solidarité entre la pièce profilée 1 et les bords 3 du mSt n'est pas obligatoirement réalisée selon la méthode illustrée, c'est-à-dire en donnant à certaines parties du mSt un profil en L ; on peut, au contraire, obtenir ce résultat à l'aide d'autres formes de section transversale, par exemple en donnant au bord du mSt un profil cylindrique, dans lequel peut s' engager un passage de la pièce profilée à section circulaire. REVENDICATIONS 1. Dispositif de sécurité pour chaussure d'escalade monté sur une chaussure utilisable econjugaison avec un mit creux (4) de profil approximatif en C, à l'intérieur duquel coulisse un coulisseau utilisé en liaison avec le dispositif de sécurité, ce dernier étant caractérisé par la présence d'une pièce pro filée (1) disposée sur le côté interne de la chaussure de sé curité et présentant, en coupe verticale, le profil d'un tronc de pyramide, cette pièce épanouie vers le bas comportant à sa face inférieure une section servant à prendre appui sur l'un quelconque des éléments d'échelons (7) situés à l'intérieur du mât (4) creux, tandis que sa partie supérieure présente un passage (2), dans lequel peut se loger le bord (3) du profilé qui forme le mSt (4), la pièce (1) et le bord (3) étant ainsi solidarisés, tout en permettant à la pièce profilée (1) de glisser sur le mât. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le passage (2) de la pièce profilée ainsi que le bord (3) du mit ont des profils en L.