La présente invention concerne une machine pour tendre et fixer sur eux-mmes, après en avoir cerclé un colis, les rubans de matière plastique que l'on utilise de plus en plus pour ficeler toutes sortes de fardeaux et d'emballages. Plus précisément, et en y comprenant également certains mécanismes-tels que le mécanisme tendeur ou le mécanisme par lequel on fixe l'extrémité du ruban-l'invention concerne une machine destinée à remplir la fonction précitée dans laquelle la fixation du ruban sur lui-mme s'effectue par auto-soudure, c'est-a-dire au moyen de la pression et de la chaleur. Comme il est'ien connu, les machines pour tendre et fixer les rubans de plastique connues sur le marché, comprennent, d'une manièrc genérale, un dispositif pour réaliser la fixation de l'une des extrémités du ruban, placé de manière à cercler convenablement le colis ou le fardeau, un mécanisme tendeur qui agit sur l'autre bout ou extrémité du ruban en 1'enroulant avec la tension nécessai- re autour du colis, un mécanisme cisailleur qui sépare du reste de la bobine le tronçon de ruban qui s'enroule sur le colis, et un mécanisme qui solidarise entre elles les deux extrémités du ruban, soit par soudure au moyen de la pression et de la chaleur, soit au moyen d'une agrafe appropriée. La machine qui constitue l'objet de la présente invention est caractérisée, en premier lieu, par le fait qu'elle comprend un mécanisme tendeur complètement indépendant du mécanisme qui détermine la fixation de l'extrémité du ruban, de sorte que la tension est obtenue en agissant exclusivement sur l'une des parties de ce ruban, qui reste concrètement emprisonnée entre un rouleau presseur, forcé de tourner dans un sens, et deux rouleaux inférieurs libres, montés sur un support basculant et dotés d'un certain degré d'élas- ticité. Cette disposition permet d'assurer l'entraînement du ruban en prévoyant simplement dans le rouleau une gravure superficielle qui ne peut en aucun cas causer des défectuosités au ruban, et d'atteindre des tensions très élevées sans aucun risque. Par ailleurs, tant le blocage du rouleau en position de travail, appliqué sur le ruban, que le mouvement de celui-ci dans un sens au moyen du levier de manoeuvre correspondant, s'obtiennent sans l'aide d'aucun mécanisme interrupteur, mais grâce à un système spécial d'embrayages unidirectionnels, qui est absolument précis et silen cieux, n'admet aucun mouvement de récupération et, en outre, simplifie d'une façon très appréciable les manoeuvres que doit effectuer l'opérateur pendant le fonctionnement de la machine. En second lieu, la machine suivant la présente invention est caractérisée par son degré élevé d'automatisme, étant donné que, en dehors du mécanisme destiné à fixer l'extrémité du ruban et du mécanisme tendeur précité, il suffit d'agir sur un un que levier de manoeuvre pour déterminer, d'une manière dampent synchronisée, 1' action de la lame qui effectue le cisaillement du ruban, l'avance de l'électrode jusqu'à ce qu'elle se trouve entre les deux extra- mités du ruban qu'il s'agit d'unir entre elles, la descente de la presse qui appuie ces extrémités d'abord contre l'électrode, puis l'une contre l'autre, le recul de l'électrode et la remontée de la presse. Ce haut degré d'automatisme, outre qu'il facilite grandement la manoeuvre et permet d'atteindre de grandes vitesses de travail avec un effort minime, présente l'avantage de réduire au minimum les possibilités de fausses manoeuvres pouvant affecter la perfection des soudures obtenues ou la bonne marche de la machine. Suivant une des caractéristiques de la machine, l'électrode s'introduit déjà chaude entre les extrémités du ruban qu'il s'agit de souder entre elles. A cet effet, la machine comprend des interrupteurs commandant le circuit d'alimentation de l'électrode, qui sont automatiquement actionnés par les organes de commande de la machine, et qui déterminent la fermeture ou l'ouverture de ce circuit. En vue d'atteindre le maximum de sécurité contre les fausses manoeuvres, deux interrupteurs en série sont prévus pour détermi- ner la fermeture dudit circuit ; ils sont actionnés, respectivement, par le levier qui bloque l'extrémité du ruban et par le levier de commande du mécanisme de tension, et un autre interrupteur, actisonné par le mécanisme de commande de l'électrode, est prévu pour déterminer, par l'intermédiaire d'un relais, l'ouverture de ce circuit ; tout cela, bien entendu, indépendamment de l'interrupteur général qui commande l'appareil entier. Enfin, selon une autre caractéristique de l'invention, l'élec- trode est constituée par une pièce en plaque métallique estampée, d'épaisseur réduite, qui est essentiellement munie d'une série de rainures m, triques par rapport à son axe longitudinal et étudiées pour déterminer une répartition uniforme des températures sur toute la surface de la pièce. Cette disposition, outre qu'elle diminue sensiblement le coût de fabrication de l'électrode et qu'elle facilite l'introduction de celle-ci entre les extrémités du ruban, permet de diminuer considérablement la masse à chauffer, en permettant de réduire au maximum les périodes de chauffage, d'où des avantages quant à la rdduction de la consommation et à la diminution de la température de travail de 1'ensemble de la machine. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des figures données à titre d'exemples non limitatifs, et qui représentent un mode de réalisation de 1'invention. Sur ces : la figure 1 est une vue générale en perspective éclatée de tout 1'ensemble de la machine ; la figure 2 est un détail en coupe longitudinale, à plus grande échelle, montrant l'ensemble des mécanismes qui déterminent la montée ou la descente du rouleau tendeur, ainsi que le mouvement giratoire en un sens de ce rouleau, sous l'effet du mouvement angulaire d'oscillation du levier de commande correspondant ; les figures 3,4,5 et 6 sont des coupes transversales, réali- sées respectivement selon les lignes III-III, IV-IV, V-V et VI-VI de la figure précédente ; la figure 7 est une coupe transversale, réalisée en suivant approximativement la ligne VII-VII de la figure 2, montrant le système de rouleaux basculants, qui tournent librement et contre lesquels le ruban est emprisonné par le rouleau tendeur, conformément 1 une caractéristique importante de l'invention ; la figure S est un détail en perspective, montrant la disposition et le fonctionnement du micro-interrupteur de commande du circuit d'alimentation de 1'électrode, qui est actionné par le mé- calame tendeur ; 1-figure 9 est un détail en perspective, montrant la structure du mécanisme qui limite dans un sens déterminé les possibilités de basculement du levier de commande du mécanisme tendeur, déterminant, au moment voulu, la retenue élastique de ce levier dans la position limite établie ; la figure if est un détail en coupe verticale de la partie de face de la machine, montrant la structure du mécanisme au moyen du quel s'effectue la fixation du ruban et, partiellement, la structure des mécanismes qui réalisent la coupe du ruban et la compression de celui-ci ; la figure 11 est un détail en perspective montrant la disoosition et le fonctionnement du micro-interrupteur de commande du circuit d'alimentation de l'électrode, qui est actionné par le levier de commande du mécanisme par lequel s'effectue la fixation de l'extrémité du ruban ; la figure 12 est une coupe conventionnelle, réalisée suivant approximativement la ligne XII-XII de la figure 11, et montrant le mécanisme qui détermine les mouvements de la presse ; la figure 13 est une vue schématique en perspective des mmes éléments représentés sur la figure précédente, mais où l'on peut en outre apprécier la disposition et le fonctionnement du microinterrupteur qui, par l'intermédiaire d'un relais correspondant, détermine automatiquement l'ouverture du circuit d'alimentation de l'électrode, lorsque l'on actionne le levier de commande de l'électrode et du mécanisme de la presse ; la figure 14 est une vue schématique en perspective, montrant la structure du mécanisme qui détermine les mouvements d'avance et de recul de l'électrode ; la figure 15 est une vue schématique en perspective montrant la structure du mécanisme qui détermine le mouvement de la lame qui effectue le découpage du ruban ; la figure 16 est un détail en perspective montrant la structure du mécanisme qui guide et protège l'introduction de l'électrode entre les deux extrémités du ruban ; et, enfin, la figure 17 est le schéma électrique de l'appareil dans son ensemble. En se référant aux dessins : La machine qui fait l'objet de l'invention comprend, en premier lieu, un châssis sur lequel repose et auquel est fixé l'ensemble des mécanismes qui constituent cette machine. Ce châssis pourra revtir une forme quelconque, considérée comme convenable, bien qu'il soit de préférence constitué par une simple plaque plane 1, dotée d'un degré suffisant de rigidité, sur laquelle on montera, afin qu'elle couvre totalement les mécanismes, une carcasse-non représentée sur les dessins-qui pourra de meme revtir une forme quelconque et présenter une structure quelconque jugée convenable. Les mécanismes qui reposent sur le châssis peuvent tre résu- m. és comme suit : a) mécanisme procurant la tension du ruban ; b) mécanisme au moyen duquel est fixée l'extrémité libre du ruban ; c'l mécanismes, coordonnés par un levier de manoeuvre commun, qui déterminent les mouvements d'avance et de recul de l'électrode, de montée et de descente de la presse, et de rotation de la lame qui tranche le ruban. Le mécanisme tendeur, auquel il est fait référence au paragraphe précédent, a été représenté en détail sur les figures 2 a 7, et est fixé à un support 2, lui-mme fixé, à son tour, au chassis 1, avec lequel il pourrait éventuellement constituer une seule pièce ; il comprend essentiellement un rouleau 3, dont la périphérie est gravée ou dotée d'un autre type de reliefs anti-glissants, disposé de manière à emprisonner le ruban contre deux rouleaux tournant librement 4-4', montés en position basculante ; des moyens permettant de modifier la position de l'axe du premier rouleau, en l'approchant ou en l'éloignant des deux autres et, en conséquence, en emprisonnant ou en libérant le ruban ; des moyens permettant d'imprimer audit rouleau un mouvement de rotation dans un sens, qui procure la tension ; et des moyens qui bloquent le rouleau par rapport aux mouvements de rotation en sens contraires, et qui bloquent l'axe du rouleau dans la position correspondant à l'action sur le ruban. Tous ces moyens, comme on le verra par 1'exemple concret de réalisation auquel se rapporte la description, sont disposés de manière A former un bloc compact de volume très réduit et sont en relation entre eux de manière cl pouvoir tre tous actionnés par un seul levier général de manoeuvre. A cet effet, et selon un exemple concret de réalisation représenté sur les dessins, le mécanisme comprend, en premier lieu, un levier de manoeuvre 5, doté à son extrémité libre, d'une poignée 6, de type approprié quelconque. Ce levier, qui sera de dimensions convenables pour faciliter les différents efforts a réaliser, et, spécialement, l'effort correspondant à l'action de tendre le ruban, permet de provoquer la rotation d'une douille 7 qui est montée sur un axe 8, lui laissant la possibilité de tourner librement par rapport à cet axe. Le levier 5 reste solidaire de la douille 7 de manière à pouvoir basculer entre des limites définies, dans un sens parallèle à l'axe de cette douille. A cette fin, dans une forme préférable, bien que non nécessaire, de réalisation, le levier 5 se place dans une rainure correspondante 9 pratiquée dans la douille suivant un diamètre, et se fixe en position au moyen d'un axe 10, perpendiculaire à l'axe 8, par rapport auquel il peut basculer entre des limites très étroites déterminées par un couvercle 11, qui se fixe, par exemple, au moyen de vis 12, a la tte de ladite douille. Le levier 5 est constamment pousse à adopter la position limite déterminée par ce couvercle, sous l'action d'un ressort hélicoïdal 13 qui agit, lorsqu'il se détend, sur la tte 14 d'un poussoir a tige 15 logé dans une cavité axiale, parallèle à l'axe 8, prévue dans un corps 16, solidaire de la douille 7 et constitué de préférence d'une seule pièce avec elle. Enfin, la douille 7 reste retenue sur l'axe 8 par rapport aux déplacements en direction axiale, avec possibilité de tourner librement. Cette retenue peut, par exemple, tre obtenue par un goujon 17 qui s'ajuste convenablement dans une gorge périphérique 18 correspondante, pratiquée à cet effet dans l'axe précité. La douille est solidaire dans un seul sens de rotation d'un collier ou anneau 19 qu'elle entoure. Ce collier est également monté sur l'axe 8 avec possibilité de tourner librement par à ce dernier. Le système de blocage unidirectionnel entre ces deux éléments comprend des rouleaux (ou, éventuellement, des billes) 20, intercalés entre les mmes éléments, qui glissent sur des rampes inclinées 21 prévues dans la périphérie de l'anneau intérieur 19, de façon que, dans un sens de rotation de la douille 7, ils se calent en solidarisant celle-ci avec ledit anneau, et que, dans le sens opposé, ils se meuvent librement, et fassent en sorte que la douille ne soit pas entraînée et reste immobile. Les rouleaux 20, dans une forme particulièrement avantageuse, bien que non nécessaire, de réalisation, sont maintenus constamment dans la position correcte, en compensant les petites imprécisions de construction qui pourraient se produire par des poussoirs 22, partiellement logés dans des logements correspondants pratiqués dans le collier 19 et obligés d'adopter des positions saillantes, en s'appuyant contre les rouleaux précités, par des ressorts 23, situés au fond de ces logements. Le collier 19 est solidaire dans sa rotation avec le rouleau tendeur 3,'. auquel est en mme temps monté sur l'axe 8, avec possibilité de tourner librement autour de ce dernier. Il est évident que le collier et le rouleau dont il s'agit peuvent etre constitués d'une seule pièce ; cependant, il est plus avantageux que ces deux éléments constituent deux pièces indépendantes, convenablement solidarisées entre elles, par exemple, au moyen d'un ou deux goujons ou clavettes 24. Le rouleau 3, comme il a été déjà indiqué, présente une surface gravée ou un type quelconque de reliefs anti-glissants appropriés, et reste dans une position voulue pour emprisonner le ruban, provoquant la tension de ce dernier, de la manière exposée plus loin. GrAce à l'embrayage unidirectionnel décrit précédemment, lorsqu'on imprime au levier général de manoeuvre 5 un mouvement angulaire d'oscillation, seuls sont transmis au rouleau 3 les mouvements dans un sens, c'est-à-dire les mouvements de rotation tendant & réaliser la tension du ruban. Dans une forme préférable de réalisation, il existe, entre les goujons 24 et leurs logements correspondants prévus dans le rouleau 3, un jeu qui engendre une certaine possibilité de mouvement entre cette pièce et le collier 19. Cette disposition facilite beaucoup l'opération de déblocage ou de libération du ruban pendant la dernière phase du cycle de travail de la machine. Il importe que le rouleau 3 reste bloqué par rapport au sens de rotation opposé à la tension du ruban, afin que la tension à laquelle celui-ci est soumis ne puisse provoquer la rotation du rouleau quand l'action sur le levier 5 cesse, ou lorsque se produit sur ce levier le mouvement de récupération. A cet effet, ledit rouleau est accouplé, par l'intermédiaire d'un système d'embrayage à un seul sens de rotation, avec un collier 25, rigidement solidaire de l'axe 8, qu'il enveloppe. Ce collier 25 pourrait tre éventuellement constitué en une seule pièce avec l'ensemble de 1'axe, mais pour simplifier la construction, il apparalt très avantageux qu'il soit constitué par une pièce indépendante qui s'ancre convenablement sur cet axe et se fixe 1 celui-ci par un système approprié quelconque, par exemple au moyen d'un simple goujon ou clavette 26. Le rouleau 3 et le collier 25 s'accouplent entre eux par l'intermédiaire de rouleaux 27, interposés entre les deux élé- ments, qui glissent sur des rampes inclinées 28, pratiquées dans le collier, se calent et réalisent le blocage dans un sens en permettant, en échange, la rotation libre dans le sens opposé. Il paraIt aussi avantageux dans ce cas de prévoir des poussoirs 29 qui agissent sur les rouleaux de blocage 27, lorsqu'ils sont poussés par les ressorts 30 correspondants, logés dans des cavités pratiqueues dans le collier. De cette façon, outre que la vitesse de réaction du mécanisme est accrue, les petites imprécisions de construction qui pourraient éventuellement se produire, sont automatiquement compensées. Comme il a été indiqué, pour réaliser la tension, le rouleau 3 emprisonne le ruban contre deux rouleaux 4-4', constitués, au moins en partie, de produits à base de"Nylon"ou d'une matière présen- tant des caractéristiques d'élasticité analogues, montés de manière & pouvoir tourner librement sur les axes 31-31'correspondants, parallèles à l'axe 8 et équidistants par rapport à celui-ci. Suivant l'une des caractéristiques de l'invention, ces deux axes sont montés sur les extrémités d'un balancier 32, capable de basculer par rapport à un support 33, fixé au châssis 1 sur un axe central 34, parallèle aux précédents. De cette façon, la position adoptée par ces rouleaux s'adapte automatiquement au rouleau de pression en compensant toutes imprécisions qui ont pu se produire. En outre, la périphérie de ces rouleaux peut se déformer élastiquement en présence de la pression exercée par le rouleau tendeur 3, en augmentant la surface de contact entre le ruban et ce rouleau et garantit ainsi l'efficacité de l'action d'entrainement. Il est avantageux de monter les rouleaux 4-4'sur les axes 31-31'correspondants, avec interposition d'aiguilles 35-35', ou d'éléments analogues, qui assurent leur liberté de rotation avec un frottement minime. Il importe évidemment que les rouleaux 4-4'puissent tre séparés du rouleau d'entraînement 3, pour permettre l'introduction du ruban au début de chaque cycle de fonctionnement de la machine et son extraction à la fin de cycle. Ces mouvements de séparation et de rapprochement entre lesdits rouleaux pourraient s'obtenir par une infinité de systèmes différents, tant en maintenant immobile l'axe du rouleau 3 et en provoquant le déplacement des axes des rouleaux 4-4', qu'en maintenant ces derniers immobiles et en provoquant le déplacement du premier. Toutefois, selon une carac- éristique plus avantageuse de l'invention, les mouvements susmentionnés se font en maintenant immobiles les rouleaux 4-4'et en provoquant la montée ou la descente de l'axe 8, et cela au moyen d'un mécanisme d'excentrique qui, commandé par le mme levier 5, permet de simplifier grandement les opérations, en les automatisant en partie. A cet effet, l'axe 8 s'emboîte par son extrémité, en position excentrique, à l'intérieur d'une douille cylindrique 36, laquelle s'ajuste, à son tour, dans une cavité cylindrique correspondante prévue dans le support fixe 2 précité, qui est rigidement solidaire du châssis 1, ou qui peut tre constitue par la mme pièce. L'axe 8 et la douille 36 sont solidarisés en rotation par exemple, par l'intermédiaire d'un goujon 37, de façon que les mouvements de rotation que l'on imprime à celui-ci en agissant sur le levier 5, se traduisent, grâce à l'excentrique sus-mentionné, par des mouvements de l'axe 8 en arrière de l'axe idéal de la cavité formée par le support 2 et, partant, en définitive, par des mouvements de montée et de descente du rouleau entraineur 3. La liberté de mouvement de la douille 36 à l'intérieur de la cavité correspondante et l'appui correct de la douille dans cette cavité peuvent tre assures en prévoyant entre les deux éléments un coussinet 38, par exemple, à aiguilles. La douille 36 est accouplée cl la cavité dans laquelle elle est logée par un système d'embrayage unidirectionnel, constitue essentiellement par des rouleaux 39 logés entre ladite cavité et une zone extrme de diamètre accru, prévue dans ladite douille, et dotée de rampes inclinées 40, sur lesquelles s'appuient ces rouleaux, déterminant leur calage dans un sens de rotation. Dans ce cas également, il apparaît avantageux de prévoir des goujons 41, poussés par des ressorts 42 correspondants, qui agissent sur les rouleaux, avec les mmes effets étudiés précédemment. Entre cette zone extrme de la douille 36 et la cavite prévue dans le support 2, sont intercalées, en outre, des pattes 43 de section convenablement arquée, et en nombre coincidant avec celui des rouleaux 39. Ces pattes sont solidaires d'un collier 44, qui est fixé sur l'axe 8 avec possibilité de tourner librement par rapport à cet axe. Et, enfin, ce collier est solidaris. en rotation, par exemple, au moyen d'un ou deux goujons 45, avec une rondelle 46 avec laquelle il pourra éventuellement constituer une seule pièce. Cette rondelle présente une expansion coplanaire 47 qui fait saillie a l'extérieur, perpendiculairement par rapport au poussoir 15 mentionné précédemment. Cette expansion présente enfin une oreillette 48 disposée de manière à tre poussée par ledit poussoir, et une ouverture 49 dans laquelle peut s'en castrer l'extrémité de ce poussoir, lorsqu'il est contraint de se déplacer axialement dans le sens approprié, par 1'effet d'un basculement du levier 5. Le fonctionnement du mécanisme qui a été décrit est très simple. Dans une position initiale, le rouleau d'entrainement 3 se sépare des rouleaux 4-4', en vue de permettre l'introduction du ruban. Une fois le ruban convenablement placé, il suffira de déplacer le levier 5 pour provoquer la rotation de 1'ensemble de la douille 7 et, partant, du corps supérieur 16, solidaire de cette douille, qui poussera l'oreillette 48, déterminant la rotation de la rondelle 46 et du collier 44 et, à travers les pattes 43, de la douille 36 et de l'axe 8. Cela provoquera, grâce à l'excentricité de cet axe 8 par rapport à ladite douille 36, un déplacement du mme axe 8, parallèlement à lui-mme, déterminant finalement le déplacement du rouleau 3 jusqu'S ce que le ruban soit finalement emprisonne entre ce rouleau et les rouleaux 4-4'. L'ensemble restera immobilisé dans cette position, en un sens, du fait de la pression exercée par le rouleau 3 sur les rouleaux 4-4', en emprisonnant le ruban, et dans le sens opposé du fait du système d'embrayage unidirectionnel constitué par les rouleaux qui bloquent la douille 36 par rapport au support fixé au châssis, en empchant le mouvement inverse. De ce fait, la fixation du ruban se réalisera d'une manière semi-automatique grace à un mouvement absolument simple, sans qu'il soit besoin de rien d'autre que de faire tourner le leyier 5. Il convient en outre de noter que le système d'embrayage unidirectionnel constitué par les rouleaux 39 empche le plus petit mouvement en sens inverse, de sorte qu'il n'y a pas de possibilité que se relâche mme légèrement la pression exercée au début sur le ruban. A partir de cette position, il suffira d'imprimer un mouvement angulaire d'oscillation au levier pour obtenir la tension du ruban, jusqu'd ce qu'il soit amené à cercler le colis avec le degré de tension qui convient a chaque cas. En effet, dans le mouvement de récupération du levier, celui-ci n'entraîne que la douille 7 qui ne déterminera aucun mouvement dans le rouleau, puisqu'elle ne s'accouple avec celui-ci que dans le sens de rotation inverse. Dans ce sens, le levier n'agira nullement comme il est logis ; t :, sur l'oreillette 48. Lorsque le sens de la rotation du levier est inversé, au contraire, la douille 7, à travers le système d'embrayage unidirectionnel constitue par les rouleaux 20, déterminera la rotation du rouleau 3, lequel, à son tour, deter- minera l'entraînement du ruban, réalisant ainsi sa tension. Ce mouvement sera permis par les rouleaux 27 qui constituent le système d'embrayage unidirectionnel reliant le rouleau 3 à l'axe 8, lequel restera bloqué de la façon exposée plus haut, mais ces rouleaux empcheront la rotation en sens inverse, en interdisant donc que la tension propre du ruban entraine le rouleau tendeur 3, lorsqu'on n'agit pas sur celui-ci. En conséquence, une fois atteinte la tension voulue, il suffira d'abandonner 1'ensemble à lui-mme, pour qu'il reste immobilisé dans cette position en toute sécurité, la tension atteinte se maintenant indéfiniment pendant les opérations de découpage et de fermeture du ruban. Enfin, une fois terminées ces opérations, au cours de la dernière phase du cycle de fonctionnement de la machine, il suffira, pour déterminer la libération du ruban, de faire basculer le levier 5 de manière qu'il pousse le poussoir 15, obligeant l'extrémité de celui-ci à s'enga- ger dans l'orifice 49 de 1'expansion 47 de la rondelle 46, de façon que cette rondelle se solidarise en tournant avec le levier. Dans cette position, il suffit de provoquer la rotation du levier pour déterminer, par conséquent, le mme mouvement de rotation du collier 44, lequel, à travers les pattes 43, pousse les rouleaux 39, en libérant la douille 36 et en l'obligeant à tourner. Dans ce mouvement, grâce à l'excentricité de l'axe 8, le rouleau 3 se dégage des rouleaux de contre-pression 4-4', en déterminant la libération sus-mentionne. Comme il a déjà été indique, conforittément à l'invention, la machine est calculée de façon que l'électrode s'introduise déjà chaude entre les deux extrémités du ruban qu'il s'agit de souder entre elles. A cet effet, il est prévu un équipement adéquat de micro-interrupteurs, disposés de sorte qu'ils déterminent automatiquement la fermeture du circuit d'alimentation électrique lorsque s'achèvent les premières opérations de fonctionnement de la machine. De façon plus concrète, suivant une caractéristique de l'invention, ledit circuit comprend des micro-interrupteurs connectés en série, qui sont actionnés, respectivement, par le mécanisme tendeur qui a été décrit et par le mécanisme au moyen duquel est fixée 1'ex- trémité du ruban. Le premier de ces interrupteurs a été représenté schéma, tique- ment sur la figure 3 des dessins auxquels la présente explication se réfère. Cet interrupteur, signalé dans son ensemble par la référence 50, se fixe au support 2 du mécanisme tendeur, et son organe mobile reste en position pour tre actionné par un bras radial extrme 52 solidaire, par exemple, de la tte de la douille 36 ou d'un autre élément mobile approprie dudit mécanisme. L'ensemble est calcule de manière que, lorsqu'on actionne le levier de commande 5 pour réaliser le premier mouvement du cycle de tension, qui consiste à emprisonner le ruban entre le rouleau tendeur 3 et les rouleaux basculants inférieurs 4-4', le bras 52 actionne l'élément mobile 51 du micro-interrupteur 50 en le plaçant dans la position correspondant à la fermeture du circuit. On comprend que, l'interrupteur 50 6tant actionné en défini- tive par le levier 5, il est important que ce levier reste immobilisé dans la position de repos avec une certaine sécurité en Le second des microrupteurs qui commandent la fermeture, du circuit d'alimentation de l'électrode, et auxquels il a été fait référence plus haut, est en position pour tre actionne directement ou indirectement par le levier 65 du mécanisme décrit, par lequel est emprisonnée l'extrémité du ruban. A cet effet, dans une forme préférable mais non nécessaire de réalisation, telle qu'elle est présentée sur la figure 11 des dessins auxquels il est fait réfé- rence, ledit microrupteur, signalé dans son ensemble par la refe- rence 66, peut tre fixé directement sur le châssis général 1 Ce e la machine et comporte fixe à son organe mobile 67 un saillant 68, constitue par exemple par un simple segment de fil convenablement coudé et qui reste en position d'tre directement pousse par ledit levier lorsque celui-ci se trouve place dans la position correspondant au blocage de l'extrémité du ruban. Une fois cette extre- mité convenablement placée en position, il suffira donc d'actionner le levier 65 pour amener automatiquement ledit interrupteur dans la position correspondant à la fermeture du circuit. Et il suffira naturellement d'actionner en sens opposé ce levier, en libérant le ruban, pour que l'interrupteur retrouve élastiquement la position correspondant à l'ouverture du circuit. Les mécanismes qui déterminent l'introduction et l'extraction de l'électrode d'entre les deux extrémités du ruban, la mise sous presse de ces deux extrémités et le cisaillage de l'extrémité unie à la bobine sont, comme il a été indiqué, reliés entre eux et synchronisés, et obéissent à une commande unique. Le mécanisme qui réalise la compression (voir figure 10) est constitue fondamentalement par un support 69, solidaire du châssis 1 et constitué éventuellement d'une seule pièce avec ce châssis et/ou avec le support 56 qui présente une ouverture dans laquelle se loge un corps cylindrique creux 70 qui peut glisser librement à l'intérieur de cette ouverture et qui comporte solidaire avec son extrémité, la plaque 71 destinée à exercer l'action effective de pression sur les deux extrémités superposées du ruban. La cavité pourra'parfaitement présenter un axe orthogonal au plan du chas- sis de manière que la presse se déplace aussi orthogonalement à ce plan. Toutefois, il apparait avantageux que cette cavité et donc ce déplacement aient un axe incliné et cela pour que la soudure s'effectue juste au-dessus de l'extrémité coupée du ruban, sans laisser d- morceaux libres de ruban au-delà de la soudure, car il est possible que par ces morceaux s'effectue avec une relative facilité l'ouverture, volontaire ou fortuite, de la fermeture. A l'intérieur du cylindre 70 s'adapte, å son tour, un second corps cylindrique 72 qui peut glisser librement dans le cylindre. Entre le corps 72 et le fond du corps 70 se place un ressort hélicoïdal 73 qui est comprimé quand se produit la descente du premier. Les mouvements de l'ensemble sont déterminés par un levier 74 qui agit dans un sens en appuyant sur le piston 72 et dans le sens opposé en extrayant le cylindre 70, avec lequel il est relié au moyen d'un crochet ou pièce similaire 75. Quand on fait tourner le levier 74 dans un sens, l'extrémité de ce levier appuie sur le piston 72, lequel comprime le ressort 73, en provoquant finalement la descente du cylindre 70, de sorte que la presse 71 appuie sur les deux extrémités du ruban qu'il faut souder entre elles. Il est avantageux que la pression exercée par la presse soit d'origine élastique, aussi bien pour que 1'ensemble puisse s'adapter automatiquement aux différentes épaisseurs que peut présenter le ruban et aux petites imprécisions de construction qui peuvent se produire, que pour conserver pratiquement la mme pression sur les deux extrémi- tés du ruban lorsque l'électrode se retire d'entre les deux extré- mités une fois obtenue son action chauffante. Au contraire, lorsqu'on fait tourner le levier 74 en sens opposé, l'extrémité de ce levier tire directement sur le cylindre extérieur 70 par l'intermédiaire du crochet 75, provoquant ainsi la montée de tout l'ensemble à l'intérieur de la cavité prévue dans le support 69. Le levier 74 (figures 12 et 13) qui détermine, comme on l'a vu, les mouvements de la presse, peut tourner librement sur un axe 76, fixé & un élément quelconque solidaire du châssis, par exemple . une prolongation 77 prévue dans le support 69 mentionné précé- demment, et se trouve constamment poussé à prendre une position limite correspondant la position limite mais haute de la presse, sous l'action d'une force élastique correspondante qui peut par exemple tre représentée par un ressort 78. Ce levier 74 est actionné par le levier 79, qui constitue le levier général de manoeuvre de la machine, au moyen duquel se détermine l'action de tous les mécanismes qui ont été indiqués précédemment. Le levier 79 peut tourner librement sur un axe 80 correspondant, fixe à un support 81 qui est rigidement solidaire du châssis 1 avec lequel il peut éventuellement constituer une seule pièce. Ce levier est dote à l'extrémité de son bras le plus long d'une poignée 82 et présente à l'extrémité de son autre bras un repli 83 contre lequel s'appuie l'extrémité du levier 74. Dans ces conditions, il suffit évidemment d'agir dans le sens approprié sur le levier 79 pour faire basculer le levier 74, en déterminant finalement la descente de la presse 71 de la manière étudiée précédemment. Le mécanisme qui détermine les mouvements d'avance et de recul de l'électrode est aussi actionné au moyen du levier 79 et a été représente schématiquement sur la figure 14. L'électrode 84 peut présenter une structure quelconque apparaissant comme convenable ; elle peut tre constituée, par exemple, par une plaque de matière conductrice, dotée des connexions voulues. Cependant, selon une caractéristique de l'invention, ladite électrode sera nécessai- rement constituée par une pièce plane, obtenue par estampage à partir d'une plaque métallique de qualité convenable et d'épaisseur réduite, dotée d'une forme générale rectangulaire et à ses angles correspondant à l'un de ses côtés les plus petits, d' oreillettes ou d'expansions coplanaires saillantes 85, dans lesquelles se trouvent les moyens de connexion des terminaux du circuit d'alimentation correspondant ? cette pièce est essentiellement munie d'une série de rainures 85'réparties symétriquement par rapport & son ax-longitudinal et étudiées de manière à déterminer une répartition uniforme des températures sur toute la surface de la pièce. Cette disposition permet de réduire sensiblement la masse de l'électrode et, partant, de diminuer considérablement le temps nécessaire au chauffage. L'électrode 84 est fixée rigidement au moyen d'un support 86 à l'extrémité d'une robuste tige 87, dont elle est isolée électriquement et thermiquement. Cette tige traverse un support 87'solidaire du châssis 2 et éventuellement constitue d'une seule pièce avec le support 81 mentionné précédemment. La tige 86 peut glisser librement dans le sens de l'axe par rapport au support 8 7,"étant constamment poussée à prendre une position limite, opposée à la position de travail de l'électrode, sous l'action d'une force élastique qui peut, par exemple, tre représentée par des ressorts 88-88', fixés par une extrémité au châssis 1. Il suffit donc d'abandonner cette tige à elle-mme pour qu'elle adopte automatiquement la position correspondant a l'extraction de l'électrode d'entre les extrémités du ruban à souder. Le mouvement de la tige en sens opposé, en vue de déterminer l'inproduction entre lesdites extrémités, s'obtient, comme il a été indiqué, au moyen du levier 73. A cet effet, ce levier comporte, librement articulé à travers un axe 89, un bras basculant 90, constamment contraint à tourner dans un sens en s'appuyant sur la tige 87, sous l'action du ressort 91, qui sera d'un type convenable quelconque. Ce bras présente a son extrémité une dent ou un saillant 92 qui s'encquete dans l'extrémité de la tige 87 de manitre que lorsqu'on impose un mouvement de bascule au levier 79, cette tige est entraînée, l'électrode passant à la position de travail, intercalée entre les deux extrémités de ruban à souder entre elles. Il faut noter que lorsque la tige 87 atteint sa position limite, le bras 90 est arrté par le bord du support fixe 87', s'élève et cesse d'agir sur la tige. La période pendant laquelle l'électrode se trouve entre les deux morceaux du ruban à souder entre eux, est donc tres réduite, et pratiquement instantanée. I1 faut se rappeler que la fermeture du circuit d'alimentation de l'électrode se produit automatiquement a la fin des deux premières opérations du cycle de fonctionnement de la machine (action sur le levier 65 pour fixer l'extré- mité du ruban et sur le levier 5 pour déterminer la descente du rouleau tendeur 3), ladite électrode se réchauffant pendant tout le processus de tension, et s'introduisant à haute température entre les deux morceaux du ruban, de manière qu'il suffit d'une présence instantanée dans cette position pour déterminer la fusion superficielle de ces morceaux. L'introduction de l'électrode 84 entre les deux morceaux du ruban est guidée par une pièce métallique estampée (figure 16) qui adopte une forme générale étagée, présentant deux zones extrmes parallèles 93-93', dont l'une prend appui sur le châssis ou sur la plaque générale de montage 1, à laquelle elle se fixe par un axe 94 qui lui permet de tourner librement, tandis que l'autre reste située parallèlement et à courte distance au-dessus du support 95, fixé la plaque 1 contre laquelle sont pressés les deux morceaux du ruban, Cette pièce est constamment poussée à adopter une position limite déterminée sous l'action d'un ressort correspondant 96 et est écartée de celui-ci lorsque se produit le mouvement d'avance de l'électrode 84, car elle est obligée de tourner sur son axe 94. A cet effet, le support 86 de l'électrode présente un saillant inférieur 97 qui, dans le mouvement précité, vient buter contre un sabot prévu dans la zone 93'. La pièce en question, en premier lieu, sert de guide pour la mise en place de l'extrémité libre du ruban, qui est situé entre cette pièce et le support 95, jusqu', la position limite déterminée par un sabot ou une pointe emboutie 99 prévue à cette fin dans celle-la, et, en second lieu, en se retirant automatiquement lorsque se produit l'avance de l'électrode, sert de guide pour l'introduction correcte de cette dernière entre les deux parties du ruban, en évitant tout risque d'avaries meme lorsqu'on utilise une électrode d'épaisseur réduite, de nature, en conséquence, à se courber en rencontrant un obstacle quelconque s'opposant à son avance. Le mécanisme qui opère le découpage du ruban, en le séparant de la bobine d'alimentation correspondante une fois convenablement placé et tendu sur le colis ou le fardeau considéré, est également synchronisé avec les mécanismes de presse, et d'avance, et recul de 1'électrode exposés ci-dessus, car il est actionné, comme ces mécanismes, par le levier général de manoeuvre 79. Ce ma-me mécanisme, comme on peut le voir sur la figure 10 des dessins, est essentiellement constitué par une douille fendue en forme de fourche 1Q0, qui peut tourner à l'intérieur d'une cavité cylindrique 101, qui est traversée par le ruban a peu près suivant un diamètre. Cette cavité cylindrique peut tre délimitée par n'importe quel type d'éléments fixés au châssis 1, par exemple par des prolongements solidaires des supports 56 et 69, respectivement. Lorsque la douille 100 tourne, elle détermine le découpage du ruban au moyen d'un effet de cisaillement en coopération avec l'arte 103 formée par le prolongement 102'. Comme on peut le voir à la figure 15 des dessins précités, la douille 100 est solidaire d'une quenouille cylindrique qui reste fixée, avec possibilité de tourner librement, à un support approprié quelconque, solidaire du châssis. On a rendu rigidement solidaire de cette tige un goujon 104, qui fait saillie sur cette dernière en direction radiale et qui se loge, avec du jeu, dans un orifice correspondant 105 prévu à l'extrémité du bras plan 106 qui, par son autre extrémité, se place dans une flente diamétrale 107 prévue dans la tige 87, dont l'électrode est solidaire, en s'articulant a cette tige à travers un axe de la clavette 108. Dans ces conditions, lorsqu'est achevée l'action du levier 79, déterminant le mouvement d'avance de la tige 87, de la fagon exposée plus haut, se produira aussi la rotation de la quenouille solidaire de la douille 100, qui exerce l'action de découpage du ruban. Il suffit, comme on l'a vu, d'actionner le levier de manoeuvre 79 pour provoquer la descente de la presse 71, l'avance de l'électrode 84 et la rotation de la douille 100, Dans la dernière phase de l'action sur ce levier, la tige 87 se dégage du levier 90, le recul de l'électrode se produisant grâce aux ressorts 88-88'. Dans le maniement de la machine, il convient de retenir le levier précité dans la position limite pendant quelques instants afin que la presse 71 puisse compléter l'action de la soudure. Selon une caractéristique de l'invention, la machine est équipée d'un microrupteur, actionné par l'organe général de manoeut vre 79, au moyen duquel est déterminée automatiquement l'ouverture du circuit d'alimentation de l'électrode en phase finale du cycle d'action. I1 s'agit principalement par là d'éviter les graves avaries qui pourraient se produire dans 1'ensemble et, en particulier, dans le transformateur 109 si, après l'achèvement du cycle de fonctionnement précité, l'opérateur quittait la machine pendant un temps un peu prolongé, en oubliant d'agir sur les leviers 5 et 65 pour libérer le ruban et en maintenant en conséquence, dans la position de fermeture, les microrupteurs 50 et 66, qui gouvernent le circuit d'alimentation de l'électrode. Ledit microrupteur, signalé dans son ensemble sous la réfé- rence 110, peut, par exemple, tre fixé au support 77 et peut tre actionné soit directement par le levier 79, soit par un organe quelconque qui est lui-mme actionné par ce levier. Ainsi, dans une forme préférable de réalisation de l'invention (représentée sur la figure 13), l'élément mobile 111 du microrupteur est actionné par le bras 112, constitué par exemple par un simple fil convenable coudé, rendu solidaire avec le levier intermédiaire 74. Ce microrupteur ferme le circuit d'alimentation d'un relais 113, qui, lorsqu'il est excité, détermine l'ouverture du circuit général de la machine, de sorte que, pour que le circuit d'alimentation de l'électrode puisse tre fermé de nouveau, il est nécessaire d'ou- vrir les deux premiers microrupteurs sus-mentionnés, en agissant sur les leviers correspondants pour libérer le ruban, lorsque s'achève un cycle de fonctionnement et de fermer de nouveau ces microrupteurs au début du second cycle de fonctionnement. Sur la figure 17 des dessins, on a représente conventionnellement le schéma électrique de la machine. Dans ce schéma, outre les éléments déjà étudiés (électrode 84, microrupteurs 50,66 et 110, relais 113 et transformateur 109), on peut voir une réglette de connexion 114, qui, en combinaison avec une prise intermédiaire du transformateur, permet d'alimenter la machine en deux tensions distinctes, la lampe pilote 115 et l'interrupteur général 116. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réali- sation décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à 1'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.-Machine pour tendre et fixer des rubans de matière plastique sur des colis, caractérisée par le fait qu'elle comprend : un mécanisme tendeur, constitué par un rouleau disposé de manière à emprisonner directement le ruban contre la périphérie d'au moins un rouleau de pression, et soumis à l'action de deux systèmes d'embrayage unidirectionnel qui agissent sur lui en sens opposés, dont l'un le relie à un organe solidaire d'un levier de manoeuvre correspondant ; un dispositif de blocage de l'extrémité du ruban, indépendant des autres mécanismes composant la machine ; et trois mécanismes qui effectuent, respectivement, le découpage du ruban, l'introduction et l'extraction de l'électrode entre les morceaux de ruban qulil s'agit d'unir entre eux par soudure, et la compression de ces morceaux de ruban premièrement contre l'électrode, puis, lorsque cette dernière s'est retirée, l'un contre l'autre, lesdits mécanismes étant synchronisés et actionnés au moyen d'un mme levier de manoeuvre. 2.- : tachine suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le mécanisme tendeur comprend un rouleau d'entraînement, muni de reliefs anti-glissants à sa périphérie, et disposé essen- tellement de manière a emprisonner directement le ruban contre la périphérie d'au moins un rouleau de contre-pression, monté de manière à pouvoir tourner librement sur un axe parallèle à celui du premier rouleau, ledit rouleau d'entraînement étant à l'action de deux systèmes d'embrayage unidirectionnel qui agissent sur lui en sens opposés, dont l'un le relie à un organe solidaire du levier de manoeuvre correspondant, en vue de déterminer ses mouvements de rotation correspondant à l'entraînement et à la tension du ruban, tandis que l'autre système a pour fonction d'emp- cher que le rouleau tourne en sens contraire, entrain6 par la tension mme du. ruban pendant les périodes où il ne reçoit pas l'impulsion du levier. 3.-Machine suivant la revendication 2, caractérisée par le fait que le rouleau d'entraînement presse le ruban contre la péripérie d'une paire de rouleaux dont les axes parallèles à celui de ce rouleau, sont montés sur les extrémités d'un support qui peut basculer librement sur un axe central, fixé au châssis de la machine et parallèle aux précédents axes. -n un sens incliné par rapport au châssis ou à la base de la machine, afin que la soudure se produise jusque sur les extrémités du ruban. 17.-Machine, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée par le fait que le dispositif qui réalise la compression est constitué par un corps cylindrique creux, logé, avec possibilité de glisser librement, dans une ouverture correspondante, aménagée dans un support fixé au châssis de la machine, et à l'intérieur duquel est logé, à. son tour, un corps creux cylindrique qui peut glisser en comprimant un ressort interposé entre ce cylindre et le fond de l'autre cylindre. 18.-Machine suivant l'une quelconque des revendications 15, 16 ou 17, caractérisée par le fait que le levier précité pousse, dans un sens, le corps cylindrique intérieur, lequel comprime un ressort et détermine le déplacement du corps cylindrique extérieur qui effectue l'action de presser, tandis que, dans le sens opposé, le mme levier exerce une traction sur le corps cylindrique exté- rieur avec lequel il est lié d'une manière appropriée. 19.-machine, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caracterisee par le fait que le dispositif qui opère le découpage du ruban est constitué par une douille fendue en forme de fourche qui peut tourner librement à l'intérieur d'un logement cylindrique, qui est travers6 par ce ruban, avec des mouvements déterminés par une bielle qui, par une de ses extrémités, est articulée sur la tige déplaçable axialement précitée, et par l'autre extrémité, présente une ouverture dans laquelle s'engage avec un certain jeu l'extrémité d'un bec qui sort radialement de ladite douille ; le tout de sorte que les déplacements radiaux de la tige se traduisent par des mouvements rotatifs de la douille. 20.-Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisée par le fait que le mécanisme de blocage de l'ex trémite du ruban, indépendant des autres mécanismes, composant l'ensemble, est constitué par un corps creux loge, avec possibilité de se déplacer librement, dans une ouverture prévue dans un support solidaire du châssis, lequel corps est lastiquement pousséà adopter une position limite déterminée sous l'action d'un ressort qui l'enveloppe, dont il peut tre écarté pour adopter la position de pression et de blocage de ladite extrémité du ruban, au moyen d'un levier monte de manière qu'il puisse tourner librement sur un axe fixé au support précité, et solidaire d'un levier de manoeuvre qui agit sur un disque ajuste à l'intérieur du support en comprimant un ressort intérieur doué d'une plus grande rdsistance la la déformation que le ressort extérieur. 21.-Machine suivant la revendication 20, caractérisée par le fait que le profil du levier présente deux branches différentes, dont l'une est calculée de manière à déterminer la descente rapide de la presse pendant la période initiale, au cours de laquelle celle-ci n'exerce aucune pression, et une zone finale étudiée pour déterminer une descente plus lente, pendant la période finale, lorsque s'effectue la pression. 22.-Machine, suivant l'une quelconque des revendications 1 a 2. 1, caractérisée par le fait que l'électrode est constituée par une pièce plane, obtenue par estampage à partir de tôle métallique de qualité appropriée et d'épaisseur réduite, dotée d'une forme générale rectangulaire, et pourvue aux angles correspondant à l'un de ses petits côtés, d'oreillettes ou d'expansions coplanaires saillantes, dans lesquelles se trouvent les moyens de connexion des terminaux du circuit d'alimentation correspondant, ladite pièce étant essentiellement dotée d'une série de rainures distribuées symétriquement par rapport à son axe longitudinal, étudiées pour déterminer une répartition uniforme des températures sur toute la surface de la pièce. 23.-Machine, suivant l'une quelconque des revendications à 22, caractérisée par le fait qu'elle comprend au moins un interrupteur automatiquement actionné par l'un des organes de commande qui doivent agir au début de chaque cycle de fonctionnement de la machine, lequel interrupteur détermine la fermeture du circuit d'alimentation de l'électrode, de sorte que le réchauffage de cette dernière se produit pendant le processus de tension du ruban et que son introduction entre les extrémités du ruban s'effectue à une température elevee ; c qui rduit Ie temps où l'électrode doit res- ter entre lesdites extrémités. 24.-Machine, suivant la revendication 23, caractérisée en ce que la fermeture du circuit d'alimentation est déterminée au moyen de dewx n ^oructeurs intercales en série dans ce circuit, dont l'un est actionne par le levier de commande du mécanisme au moyen duque. i est ; efne le blocage du ruban, de manière qu'il soit Placé dans'position correspondant à la fermeture du circuit lorsque, levier pendant actionn6 pendant initiale phase initiale que c de fOnctvnnement de la machine, tandis que le second microrupteur est actionné par l'un des organes composant le mécanisme au moyen dufei s'effectue la tension du ruban, et se trouve dans la posi tion de fermeture lorsqu'on imprime au levier de commande de ce mécanisme le premier mouvement de l'opération destinée à tendre le ruban. 25.-Machine, suivant la revendication 24, caractérisée en ce que les deux leviers précités sont équipés de mécanismes qui les retiennent Flastiquement dans la position de repos, évitant ainsi qu'ils puissent basculer de manière fortuite vers des positions correspondant à la fermeture du circuit d'alimentation de l'elec- trode. 26.-Machine, suivant l'une quelconque des revendications 23, 24 ou 25, caractérisée en ce qu'on prévoit un microrupteur, actionné par 1'un des organes composant le mécanisme qui détermine le mouvement d'avance de l'électrode, placé de manière que, lorsque ce mouvement se produit, il ferme le circuit d'alimentation d'un relais au moyen duquel s'effectue la déconnexion de 1'ensemble, le circuit d'alimentation de l'électrode s'ouvrant alors. 27.-Machine, suivant l'une quelconque des revendications 22 à 26, caractérisée en ce qu'il est prévu une pièce tournant sur un axe vertical et lastiquement poussée a adopter une position limite déterminée, placée de manière à s'intercaler entre les deux extrémités du ruban à souder, guidant la mise en place de ces extrémités, et qui, disposée de manière à produire le mouvement d'avance de l'électrode, est poussée par un saillant pratique dans le support de cette dernière, et contrainte de tourner, permet et guide l'introduction correcte de l'électrode entre les extrémités du ruban.