I1 est connu de munir les trous de coulée de poches de coulée ou autres récipients destinés à contenir un métal en fusion tel que 11 acier, d'obturateurs à tiroirs dans lesquels une plaque céramique mobile percée d'au moins un trou glisse contre une plaque fixe munie d'un trou situé en regard du trou de coulée du récipient. Le principe de ces appareils est ancien mais leur mise au point est relativement récente du fait des problèmes technologiques qu'ils posent et de la gravité de tout incident de fonctionnement, gravité qui exige une très grande fiabilité des appareils. Tout risque de voir une poche se vider accidentellement ou au contraire rester bouchée, dot entre évité en raison des conséquences économiques et des risques d'accidents de personnes. L'un de ces problèmes est d'empêcher le métal de se figer dans le trou de coulée, problème qui a été jusqu'ici résolu soit en prévoyant une brique de fond avec un entonnoir que lton remplit de sable (brevet français NO 1.460.170) soit en prévoyant d'insuffler du gaz comprimé à travers le trou de coulée pendant que l'obturateur est fermé (brevet français NO 2.012.88). D'autres problèmes sont relatifs à la mise en place, aux défectuosités et à l'usure des réfractaireJ, En effet, l'utilisation d'un obturateur à plaques (dispositif à tiroir, rotatif ou autre) nécessite le mouvement de deux plaques planes l'une sur l'autre, de manière suffisamment jointive pour qu' aucune infiltration de métal ne puisse se produire entre elles. Les conséquences d'une telle infiltration sont la destruction de tout ou partie de l'obturateur, l'obligation d'effectuer une COU- lés dite "au large et généralement la perte d'une partie au moire du métal restant à couler au moment de liinfiltration. I1 apparatt donc très important de détecter les causes pouvant conduire à un tel accident : - Une défectuosité de construction dans la planéité des plaques. - La rupture ou la fissuration d'une au moins des plaques. - La présence d'un élément étranger entre les plaques, interdi sant le contact intime des faces opposées. - L'apparition d'un jour entre les plaques lors de la manoeuvre du tiroir, pour une raison quelconque comme la défaillance des pièces mécaniques ou réfractaires ou la mise en place défec tueuse d'un ou plusieurs éléments lors du montage. - L'usure excessive des réfractaires Il apparaît en effet sur les plaques, lors de l'utilisation d'un obturateur à plaques superposées, une zone d'usure préférentielle ayant la forme d'une saignée de largeur voisine du diamètre de coulée et disposée dans le sens du glissement des plaques l'une sur l'autre. L'épaisseur et la longueur de cette zone sont déter minantes pour l'état d'usure des plaques. La croissance de cette zone peut conduire à l'impossibilité d'obturer le trou de coulée et meme dans les cas extrêmes, peut provoquer une fuite de métal à l'extérieur des plaques. La connaissance de ces défectuosités de fabrication ou de montage et de cet état d'usure est fondamentale pour une utilisation optimale des réfractaires. Il est cependant difficile de contrôler lors du montage ou en cours d'utilisation, l'étanchéité des plaques et leur usure tant en position fermée que durant la manoeuvre du système. La présente invention a pour but de rendre possible, le con trôle d'une part de l'étanchéité des plaques dans les diverses positions relatives qui leur sont autorisées et d'autre part l'évaluation de l'état d'usure des plaques en cours d'utilisation. Dans ce but, la présente invention a pour objet un procédé de contrôle de l'étanchéité des plaques d'un tel obturateur à tiroir consistant à prévoir une adduction de gaz sous pression de caractéristiques prédéterminées débouchant entre les deux plaques coulissantes dans la zone intéressée par le coulissement relatif des plaques de ltobtuateury à mesurer les caractéristiques physiques notamment de débit et/ou de pression de l'écoulement de gaz dans l'une au moins des positions de fermeture de l'obturateur et à les comparer aux caractéristiques d'un écoulement étalon. Par I1 expression "zone intéressée par le coulissement relatif des plaques, il faut entendre la surface parcourue par le trou de coulée sur l'une ou l'autre des plaques coulissantes. Par " caractéristiques d'un écoulement étalon " il faut entendre les caractéristiques obtenues lorsque les plaques sont satisfaisantes, an ce qui concerne leur fabrication, leur montage ou leur degré d'usure et par suite, capables de jouer normalement leur fonction d'obturation lorsque le récipient est rempli de métal. L'invention vise également le dispositif consistant dans un obturateur à plaques coulissantes, muni d'un canal d'adduction de gazbranché sur une source de pression externe de caractéristiques prédéterminées, ledit canal débouchant entre les deux plaques coulissantes dans la zone intéressée par le coulissement relatif des plaques, et combiné avec des moyens de mesures des caractéristiques physiques, notamment de débit et/ou de pression de l'écoulement du gaz au moins dans la position de fermeture de l'obturateur. Si les plaques ne comportent pas de défectuosités de fabrica- tion ou de montage, ou Si elles ne présentent pas d'usure excessive, la fuite de gaz entre les plaques sera pratiquement nulle et l'on ne constatera ni débit, ni baisse de pression importants. Par contre, en cas de défectuosité de fabrication ou de montage propre à permettre au métal de s'écouler entre les plaques, ou en cas d'usure des plaques, on constatera un débit ou une baisse de pression non négligeables, Par un italannage préalable effectué avec la source de pres- sion de caractéristiques prédéterminées et constantes, il est possible à l'homme de l'art de déterminer le débit et la perte de charge correspondant à des plaques donnantsatisfaction tant en ces qui concerne leur montage que leur planéité ou leur degré d'usure. Par rapport à ces données initiales (écoulement étalon), il est dès lors possible, en mesurant les caractéristiques de la fuite de gaz, de détecter les défauts de montage ou de fabrication ou le degré d'usure des plaques. Plusieurs variantes sont possibles dans la mise en oeuvre de l'invention en ce qui concerne la localisation du point où débouche l'arrivée de gaz et notamment - L'introduction degaz par la busette de coulée liée à la pla que coulissante; - L'introduction de gaz par le trou de coulée du fond de poche; - L'introduction de gaz à travers la plaque coulissante en un point de la zone intéressée par le coulissement relatif des plaques; - L'introduction de gaz à travers la plaque fixe en un point de la zone intéressée par le coulissement relatif des plaques. Les figures 1 à 4 sont des vues schématiques en coupe d'un obturateur coulissant agencé selon chacune de ces variantes dans l'ordre. La figure 5 illustre en perspective 11 usure d'une plaque (fixe ou coulissante) après un certain temps d'utilisation. Les figures 6 et 7 illustrent des variantes permettant une vérification globale de l'obturateur. Si l'on se reporte à la figure 1, on voit que dans cet exemple, il est prévu une adduction de gaz sous pression par la busette 5 liée à la- plaque coulissante 4. Dans cet exemple, le-fond~de poche -est représenté en 1 avec son trou de coulée 2, la plaque fixe est représentée en 3 et la plaque coulissante en 4 avec sa busette 5, montées dans le tiroir 15 manoeuvré par la tige 16. L'obturateur ainsi schématisé est du type connu dans le commerce sous la arque "INTERSTOP". Dans exemple représenté, l'adduction de gaz est réalisé. au moyen du boîtier 6 monté de façon étanche sur la busette; le bottier 6 est, an effet, relié à la source dc gaz a par le conduit 9; un manomètre 10 et tous autres instruments de mesure 11 permettent de mesurer les caractéristiques physiques de l'écoulement du gaz provenant de la source 8 dont les caractéristiques de pression et débit sont prédéterminées. Comme source de pression 8, on pourra utiliser une installa- tion industrielle habituelle permettant de fournir quelques kg/ci2 de pression et quelques I/s de débit, à condition de faire les-nesu- res toujours au mEme point de l'installation et que les soutirages en d'autres points de l'installation n'impliquent pas de fluctus- tions de pression ou de débit au point de mesure Il est cependant préférable d'utiliser une bouteille munie d'un mano-détendeur, ce qui dona une meilleure fiabilité-de la source. Le gaz utilisé sera de préférence un gaz neutre, tel qui l'argon, mais on peut utiliser également de liait, de l'oxygène ou de l'azote. En effet, les opérations propres au procédé de l'invan- tion ne sont pas nécessairement effectuées sur une poche remplie de métal; au contraire, certaines opérations doivent Streeffectuées sur la poche vide, de sorte que les réactions chimiques éventuelles entre le gaz et le métal ne président pas nécessaireient au choix de ce dernier. Le procède de l'invention permet en premier lieu la vérification du tiroir de l'obturateur à l'état neuf : Le tiroir étant dans une position telle que le canal de cou lée dans la busette 5 est obturé à sa partie supérieure par la plaque fixe 3, comme représenté figure 1, le débit de gaz entre les plaques doit etre- très faible et la pressipn, dans la busette, voisine de la pression maximum délivrée par la source. Si, pour une raison quelcon- que, telle que l'une de celles énoncées précédemment, une fuite venait à se produire entre les plaques, la pression dans la busette s'éta- blirait à une valeur nettement plus basse et d'autant plus faible que la fuite serait importante. Si le tiroir est manoeuvré à partir de la position fermée, le bon fonctionnement exige que la pression reste au voisinage de sa valeur maxima tant que le canal de coulée de la busette reste completement obturé par la plaque fixe. Une série d'essais-préalables à partir dtune source 8 donnée permet de définir une pression minimum ou un débit maximum au-delà desqùels le taux de fuite entre-plaques sera estimé trop important pour que le tiroir soit utilis-é dans des conditions satisfaisantes de sécurité. L'augmentation du nombre des contrôles présente l1avan- tage d'améliorer la valeur statistique du résultat et de permettre son optimisation. La vérification du tiroir neuf en position fermés peut être effectuée, la poche étant pleine de métal. Cependant, la vérification en cours de manoeuvre rend préférable d'opérer sur la poche vide. Au contre précédent, l'invention permet d'ajouter un con trôle de l'usure des plaques. La figure 5 représente en perspective, une plaque 14 vue du cssté de sa face coulissante et montre que, au voisinage du trou de coulée 12 s'établit peu à peu une zone d'usure préférentielle 13 ayant la forme d'une saignée de profondeur variable et de largeur voisine du diamètre du trou de coulée, -disposée dans le sens de coulissement des plaques l'une sur l'autre. Au fur et à mesure de l'utilisation de l'ooturateur par fermetures et ouvertures successives du trou de coulée, ces saignées s'allongent jusqu'à ce que les saignées des deux plaques se rej-oignent et dès lors l'obtura- teur est incapable de remplir son office. Conformément à l'invention, 11 opération de vérification d'usure sera effectuée entre deux coulées et stir la poche vide. Le tiroir 15 est manoeuvré lentement à partir de sa position fermée, la source B éta-nt raccordée à 6. De préférence, le degré de déplacement du tiroir 15 sera repéré par un marquage approprié sur-le système d'entraînement 16 (comprenant la ti-ge -16 et son vérin - un tel marquage peut être effectué sur la tige 16 ou par le moyen d'un organe lié au vérin par exem pie). Pour chaque position du tiroir, les caractéristiques physiques de la fuite seront observées. Une courbe de la fuite en fonction de la position du tiroir sera de préférence établie. I1 n'est pas impossible, pour un obturateur de caractéristiques données, d'établir par voie de calcul théorique, l'importance de la chute de pression en fonction de la longueur et de la profondeur de la saignée 13 au fur et à mesure des déplacements du tiroir. Dans la pratique cependant, il est plus efficace et plus pratique d'établir une série d'étalonnages avec des plaques d'usures progressives et de déterminer ainsi à partir-de quelles limites de mesures de pression et débit, en fonction du déplacement relatif des plaques, les réfractaires de celles-ci ne sont plus en mesure de supporter une nouvelle coulée dans des conditions satisfaisantes de sécurité. L'homme de lwart effectuera, de préférence, non seulement cet étalonnage préalable, mais également un contr8le systématique des plaques usagées, afin d'associer à postériori aux pressions et débit mesurés, l'état réel d'usure des plaques. Par tatonnements, il sera ainsi possible dans chaque cas de se rapprocher progressivement de l'utilisation optimale des plaques sans risque. Dans l'exemple représenté figure 1, le gaz est amené par l'adduction 9 sur un bottier 6 coiffant l'extrémité de la busette 5 ou ses supports 21,22 avec interposition d'un joint approprié. La réalisation pratique d'une telle solution relève de l'hom-e de l'art et n'est pas représentée. Dans le cas de la figure 2, l'invention est mise en oeuvre en introuuisant le gaz par le trou de coulée, plus précisément par le canal de la douille ou buse interne 23. Dans ce cas, on introduit par l'intérieur de la poche un tuyau 27. L'extrémité de ce tube est constituée d'un embout ou bouchon en matière réfractaire 28, traversé par un perçage. Cet embout de cône est introduit à force dans la douille 23 avec laquelle il devra assurer un contact aussi parfait et étanche qu'il sera possible. Pour ce faire, la matière réfractaire du cOne présentera préférablement une certaine- élasticité ou plasticité a amiante, moulée ou non moulée, pierre réfractaire revêtue de tissu réfractaire, ou enduite de coulis à prise rapide, etc Des moyens seront uvantageusement prévus pour assurer une plus grande rigidité au tube lorsque les mesures sont effectuées sur une poche couchée horizontalement : par exemple, le tube pourra avantageusement savoir une forme tronconique, ou porter des éléments de raidissement. Le tube sera relié de façon étanche avec une source de gaz sous pression 8 comportant : manodétendeur IO et débitmètre 11, ou autres instruments, comme il est défini précédemment. Lorsque le tube est parfaitement mis en place et de façon étanche, le mode opératoire est semblable a celui décrit plus haut et les résultats sont les suivants 1 - Cas où l'obturateur comporte un garnissage neuf Lorsque l'obturateur flst en position fermée, la presseion doit rester constante et ne pas tomber au-dessous d'une Valeur minimum déterminée expérimentalement (ou le débit ne doit pas dépasser une valeur maximum déterminée de la meme façon). Si c > est le cas, on a la preuve -que dune part, la position des plaques est bonne, c'est-à-dire qu'elles sont assemblées de fa çon étanche, et que, d'autre part, le joint entre buse interne (douille) 23 et plaque fixe 3 est étanche. Si la pression baisse, cela signifie a- - -Ou bien que itassemblage des plaques n'est pas étanche (mau vaise géométrie, corps étranger, mauvais serrage, etc,...) b - Ou que le joint entre douille 23 et plaque fixe 3 n'est pas étanche. On vérifie alors les points a et b ci-dessus et on apporte les changements nécessaires jusqu'à obtention d'une pression ou d'un débit sensiblement constant et de valeur appropriée. 2 --Cas ou liobturateur comporte un garnissage usagé Dans ce cas, le joint entre douille et plaque fixe est bon, sinon une fuite se serait déjà produite. Si l'on constate une baisse de pression a - Forte Cela signifie que l'assemblage des plaques est défectueux, par exemple lorsque l'on a changé la plaque mobile en conser vant la plaqùe fixe. b - Faible C'est le cas normal. La-baisse de pression mesure d'usure des plaques, comme il est décrit plus haut. Dans les variantes des figures 3 et 4, le gaz est amené entre les plaques par un perçage spécial, autre que le trou de coulée de la busette 5 ou de la poche 1. Ce perçage peut titre un perçage destiné à l'adduction de gaz selon le brevet français N 2.0l2.88a précité. Ce perçage sera de préférence situé dans la zone intéressée par le coulissement relatif des plaques, c'est-à-dire débouchera sur la surface d'une plaque qui est parcourue par le trou de coulée de l'autre plaque au cours des mouvements du tiroir. Cette condition est préférentielle et non absolument nécessaire. En effet, un perçage débouchant hors de cette zone, mais entre les plaques, permettra d'opérer une vérification du montage ou des défectuosités des plaques neuves, mais il ne permettra pas de mesu res conc-ernant l'état d'usure . Entant donné l'importance de ce pro blème , il est préféré de faire déboucher l'adduction de gaz dans la zone définie plus haut Le perçage sera de préférence muni d'un moyen d'obturation étanche au métal et perméable au gaz. De tels matériaux sont connus et déjà utilisés pour insuffler du gaz dans les métaux en fusion. On peut cependant , également , utiliser un perçage non obturé pendant les mesures et que l'on rebouche après avoir effectué les dites mesures . Il-est à noter que l'utilisation de perçage de diaSb- tre très faible (inférieur à quelques millimètres) ou l'obturation du perçage par un bouchon perméable aux gaz, nécessite un étalonnage spécial , la perte de charge introduite entre la source et les pla- ques , n'étant pas négligeable et étant propre à chaque type de per çage ou de bouchon perméable au gaz L'utilisation d'un tel perçage permet d'introduire le gaz en un point déterminé entre les plaques et par conséquent , de contr5ler plus précisément une zone choisie de celle-ci. En outre , il peut être avantageux d'utiliser un tel perçage quand l'adaptation d'une adduction de gaz sur la busette s' avère dif facile La mise en oeuvre de l'invention dans ces cas , est 5 Dans la figure 3 , le perçage 24 est effectué dans la plaque mobile 4 et dans la figure 4 , il est effectué en 27 dans la plaque fixe 3. Dans le cas de la figure 3 , l'adduction de gaz peut être réalisée directement sur le perçage 24 ou, comme dans la figure 1, par l'intermédiaire d'un boîtier étanche . Dans le cas de la figure 4, il y a lieu de prévoir un conduit ,soit branché directement en 25 sur la plaque 3 au travers de l'obturateur 15, soit-atteignant la plaque 3 à travers le fond de poche 1, comme représenté en 26, ou le long du fond de poche , un joint d'étanchéité étant prévu en 30. Dans le cas des figures 3 et 4 , les mesures seront effectuées tiroir ouvert et/ou en position intermédiaire Dans le cas de la figure 4; ce qui est mesuré donne un con trôle global de l'état des plaques et de leur psitionnement, ainsi que de l'état des joints 31 entre douille et brique de siège et 32 entre douille et plaque fixe 3 Si l'on bouche le perçage 27 ou que l'on utilise une plaque 3 dépourvue de perçage, on obtient un contrôle des joints 31 et 32. L'étanchéité de ces joints est en effet fondamentale pour la sécurité d'emploi de l'obturateur car lesdits joints supportent intégralement la pression exercée par le métal Les variantes suivant l'invention , qui sont illustrées par les figures 6 et 7 permettent de vérifier globalement l'étanchéité de l'obturateur Dans ces variantes , l'obturateur est globalement enfermé dans une enceinte 33 susceptible d'être mise sous pression .Cette enceinte peut êtreréalisée par exemple sous la forme d'un coffrage en béton ou briques étanches aux raz sur lequel est posé la poche. ou le conteneur 1 Un-joint 34 , en coulis de ciment par exemple , permet d'assurer l'étanchéité entre le coffrage 33 et la poche et un joint 35 est ménagé pour assurer l'étanchéité au niveau de la commande de l'obturateur L'enceinte 33 peut également être réalisée sous la forme d'un boîtier métallique , par exemple rapporté sur la poche (Figure 7) et serré sur celle-ci j par exemple par l'intermédiaire de boulons 36. Dans ce cas , le joint 34 est , par exemple, en matière élastique. L'enceinte 33 peut également être réalisée sous la forme d'une enveloppe souple en matière caoutchouteuse par exemple (variante non représentée) et fixée sur une bague ménagée sur le fond de poche I tout autour de l'obturateur 15 Pour l'une quelconque de ces variantes , une adduction 9 est ménagée dans l'enveloppe 33pour introduire le gaz sous pression La méthode permet de vérifier si l'obturateur est globalement étanche mais ne permet pas de situer à quel niveau l'obturateur est déficient en cas de résultat négatif . - R E V E N D I C A T I D N 5 1.- Procédé de contre de ltétanchéité d'un obturateur à tiroir pour trous de coulée de récipients destinés à contenir du métal en fusion, caractérisé en ce qu'il consiste à prévoir une adduction de gaz sous pression de caractéristiques physiques déterminées débouchant entre les deux plaques à coulissement relatif, à mesurer les caractéristiques physiques, notamment de débit et/ou de pression, de l'écoulement de gaz dans l'une au moins des positions de fermeture de l'obturateur et à les comparer aux caractéristiques d'un écoulement étalon 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz sous pression débouche entre les deux plaques coulissantes dans la zone intéressée par le coulissement relatif des plaques. 3.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précé dentes, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz a lieu par l'intermédiaire du trou de coulée de la plaque coulissante. 4.- Procédé selon l'une quelconque-des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz a lieu par l'inteTmé- dia ire du trou de coulée du fond du récipient. 5.- Procédé selon l'une quelconque dss revendications 1 et 2, caractErise par le fait que l'adduction de gaz a lieu par lXin*ermé- diaire d'Lt perçage dans l'une des plaques en coulissement relatif. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'adductjon de gaz a lieu par l'interté- diaire d'une enceinte englobant l'obturateur et montrée de façon étanche sur ie fond du récipient. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 è 4 et 6, dans lequel on opère une série e mesures comparatives dans une succession de positions dans lesquelles l'obturateur est fermé et l'on compare ces mesures avec une succession de mesures étalon, réalisée dans les mimes positions. 8.- Procédé selon 15. revendication 5, caractérisé par le fait qu'on opère une série de mesures comparatives dans une succession de positions dans lesquelles l'obturateur est ouvert st l'on compare ces mesures à une succession de mesures étalons réalises avec les mimes points d'introduction de gaz et les mêmes positions. 9.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'adduction a lieu à travers un joint situé entre le fond du récipient et la plaque fixe et le perçage de la plaque fixe est bouché ou supprimé de façon à permettre une mesure de ltétat des joints entre brique de siège et douille interne et entre douille et plaque fixe. IO.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le gaz utilisé est un gaz neutre. 11.-- Procédé selon l'une quelconque des revendications prFcé- dentes, caractérisé par le fait que la source de gaz utilisée a pour caractéristiques, une pression de quelques kg/cm2 et un débit de quelques litres par seconde. 12.- Dispositif permettant le contrôle de l'étanchéité d'un obturateur à tiroir, caractérisé par le fait qulil consiste en un obturateur à tiroir comportant une plaque mobile ayant un mouvement relatif de coulissement, par rapport à-une plaque fixe, ledit obturateur étant muni d'une adduction de gaz branché sur une source de pression de caractéristiques physiques prédéterminées, ladite adduction débouchant entre les deux plaques coulissantes, l'ensemble étant combiné avec des appareils de mesure des caractéristiques physiques, notamment de débit et de pression de l'écoulement du gaz entre les plaques. 13.- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé par le fait que ladite adduction débouche entre les plaques dans la zone intéressée par le coulissement relatif des plaques 14.- Dispositif selon lrune quelconque des revendications 12 et-13, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz débouche dans le trou de coulée de la plaque coulissante. 15.- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé par le fait que l'extrémité de l'adduction de gaz est montéede façon étanche sur l'extrémité de la busette coulissante. 16..- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz débouche dans le tròu de coulée de la poche. 17.- D;spositif-selon la revendication 1o, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz a la forme d'un tube en matériau résistant aux températures de la poche et terminé par un bouchon traversé par. un perçage et s'adaptant de façon étanche dans la douille interne du trou de coulée de la poche. 18,- Dispositif selon l'une qùelconque des revendications 9 à 13, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz débouche dans une enceinte englobant l'obturateur et. montée de façon étanche sur le fond du récipient. 19.- Dispositif. selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé par le fait que l'adduction de gaz débouche entre les plaques, par un perçage spécial réalisé dans 11 une des plaques. 20.- Dispositif selon la revendication 19, caractérisé par le fait que ledit perçage est obturé par un bouchon de matière réfrac- taire perméable aux-gaz. 21.- Dispositif selon lauze quelconque des revendications 12 à 18, caractérisé par le fait que des moyens sont prévus pour repe- rer les différentes positions relatives des plaques dans au moins une succession de positions pour lesquelles l'obturateur est fermi 2-2.- Dispositif selon-l'une quelconque des revendications 12, 13, 19, 20, caractérisé par le fait que des moyens sont prévus pour repérer les différentes positions relatives des plaques dans au moins une succession de positions pour lesquelles l'obturateur est ouvert. 23.- Dispositif selon la revendication 19, dans lequel l1ad- duction débouche entre plaque fixe et obturateur, au-delà d'un joint d'étanchéité, le perçage spécial butant réalisé dans la plaque fixe. 24.- Dispositif selon la revendication 23, caractérisé par le fait que des moyens sont prévus pour boucher ou supprimer le perçage de la plaque fixe en vue de contrôler les joints entre brique de fond et douille, ainsi qu'entre douille et plaque fixe. 25.- Dispositif selon la revendication 24 caractérisé en oe qu'un joint d'étanchéité torique est prévu entre la plaque fixe ou son montage et le fond de poche , I'adduction de gaz débouchant entre fond de poche et plaque fixe , cette dernière étant dépourvue de perçage.