La présente invention porte sur un dispositif complémentaire à un brevet principal déposé en Juillet 1975, lequel concerne un décanteur-séparateur de boues à manches textile. Selon l'invention originelle, les poches textiles, suspendues à un bac distributeur de liquide à filtrer et décanter, étaient à longueur fixe, les sédiments éliminés par ouverture de la poche aprés égouttage de celle-ci afin de retenir un produit de la plus grande siccité possible. L'expérience acquise à l'exploitation du brevet original a rapidement mis en valeur des problèmes de manutention des boues, stockage et élimination,- d'une part, ainsi que colmatage en profondeur des poches textile amenant à une perte de débit dans le temps, d'autre part. Cette dernière remarque justifiait des remplacements de manches textile coûteux et malaisés, ainsi que le décolmatage des poches par flux inverse ou immersion en solution solubilisant les hydroxydes qui colmataient le textile en profondeur de façon à pouvoir envisager le réemploi des poches déposées. Selon la présente invention, le principe général est conservé dans son intégralité, sauf en ce qui concerne les poches qui, disposées sur un tube à la sortie du bac supérieur, peuvent 8tre emmagasinées en grande longueur. Le bac supérieur porte à cet effet autant de tubes -que nécessaire et par compartiment (usuellement 4 à 6) chaque tube (rep. l - fig. I > portant une rondelle d'embase (rep. 2 - fig. l) et une manchette (rep. 3 - fig. 1) au diamètre voisin de la manche textile à tenir. La fixation de la manche se fait par l'intermédiaire de 4 bagues (rep. il - fig. 1) réalisées en rond métallique ou plastique qui verrouillent la poche sur son support ou autre dispositif d'arrêt à définir. Selon l'invention complémentaire à l'idée originale, la manche textile, au furet-à-mesure de la sédimentation des boues, est utilisée comme contenant des boues asséchées (rep. 4 - fig. 2). La manche, dès le début de son service, a été fermée par un collier fil de fer (type de ceux utilisés pour fermer les sacs dans l'industrie) reo. 5 - Fig. 2). Lorsque les sédiments compactés en partie basse de la manche atteignent une hauteur à convenance de l'utilisateur, le compartiment soutenant la manche est isolé de la distribution liquide par la vanne (repS fi. 2) prévue à l'invention originale.Une ligature est pratiquée au-dessus des sédiments solides (rep. 7 - fig. 2) et l'eau non filtrée est évacuée par l'intermédiaire d'un trocart (rep. 8 - fig. 2) qui retourne l'eau à la -station d'épuration pour être recyclée (rep. 9 - fig. 2) Une seconde ligature (rep. 10 fig. 2) est pratiquée au dessus du trou du trocart et la manche emplie de boue est séparée de la manche constituant ainsi un sac de manipulation facile (rep. 14 fig. 2) stockable en vue de dessiccation terminale poussée, sur palettes transportables par appareillages standards du commerce. La manche ainsi raccourcie est ramenée à la longueur initiale par déverrouillage des bagues (rep. 11 - fig. l et 3) et le compartiment de 4 à 6 poches peut être remis en service par ouverture de la vanne dsisolement(rep. 6 - fig. 2) Au fur-et-à-mesure du remplissage des manches, et à concurrence de la longueur emmagasinée selon repère 12 - Fig.-l, celles-ci sont consommées Lorsqu'il ne reste plus la longueur nécessaire à un accès normal, les manches sont employées sur des tubes spéciaux (rep 13 - Fig 3) qui sont susceptibles d'emmagasiner la totalité de la chute de la manche. Au fur-et-à-mesure du remplissage en boues des sacs sont réalisés par ligature, avec purge de la charge d'eau non filtrée comme relaté ci-dessus, par trocart (fig. 2 - rep. 8). Selon l'invention completmentaire, et à condition que les boues ne contiennent pas de produits toxiques, les sacs peuvent entre évacués en décharge publique, donc sous la forme la plus économique comparée à ce qui est protiqué usuellement et qui consiste à remettre des boues liquides à une usine spécialisée dans le traitement des eaux REVENDICATIONS 10) - Appareil de récupération des boues provenant du traitement des eaux d'installations de galvanoplastie, décapage, peinture, etc... comportant des manches en textile comme principe filtrant et relevant du brevet principal déposé le 15 Juillet 1975 sous le n0 75-22.296. L'appareil faisant l'objet de l'addition au brevet principal est caractérisé en ce qu'il est aménagé pour que chaque manche puisse titre stockée en grande longueur par empilage en partie supérieure, la longueur filtrante étant maintenue par un dispositif de serrage mécanique, collier ou anneau par exemple. 20) - Appareil selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu'il permet la récupération des boues par sédimentation, sans les extraire de la manche, après ligature et sectionnement du sac ainsi constitué. 30) - Appareil selon l'une des revendications précédentes qui permet, lors de l'intervention d'élimination des boues et afin de ne pas mobiliser l'ensemble, d'éliminer L'eau non filtrée ou décantée, par l'intermédiaire d'un trocart, avec retour de l'eau à l'installation pour reprise d'un nouveau cycle. 40) - Appareil selon l'une des revendications précédentes qui permet, après sectionnement du sac contenant la boue, de reconstituer la longueur initiale de la manche filtrante par libération de la longueur correspondante provenant de la manche emmagasinée en partie supérieure. 50) - Appareil selon -l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il permet, par un aménagement particulier constitué en une suspension surbaisée d'une manche, la récupération à fin de longueur stockée.