L'invention est relative à un procédé pour le soudage électrique par résistance des bords longitudinaux de pièces a traiter, plus particulièrement de corps cintrés en tôle, placés de préférence, d'about et serrés dans un dispositif entre un rouleau-électrode inférieur et un rouleau-électrode supérieur. Lorsqu'il s'agit d'un tel procédé de soudage électrique par résistance, également dénommé "soudage à résistance par couture, les pièces à traiter, serrées dans un dispositif, sont conduites entre un rouleau-électrode inférieur et un rouleau-électrode supérieur amenant le courant électrique et sont ainsi soudées l'une à l'autre sous pression.En outre, pour l'exécution de la soudure et en raison du contact nécessaire pour l'amenée du courant à partir de l'électrode supérieure, par l'intermédiaire des pièces à traiter jusqu'à l'électrode inférieure, il est nécessaire que les écartements suivants, se rapportant chaque fois au fond sur lequel sont installé les dispositifs, soient identiques a.- Ecartement entre le fond et le bord supérieur du rou leau-électrode inférieur, désigné par la suite "hau teur de travail inférieure", ainsi que écartement entre le fond et le bord inférieur de la pièce, désigné par la suite "hauteur de pièce infé rieure";; b.- écartement entre le fond et le bord inférieur du rou leau-électrode supérieur, désigné par la suite "hau teur de travail supérieure, ainsi que écartement entre le fond et le bord supérieur de la pièce, désigné par la suite "hauteur de pièce supé rieure Dans un procédé connu par le brevet suisse n0 429.982, les pièces à traiter sont serrées dans un chariot i serrage se dépla çant sur des rouleaux et, de ce fait, les hauteurs de pièces inférieure et supérieure sont déterminées.Ensuite, les pièces à traiter sont soudées l'une à l'autre entre un rouleau-électrode inférieur, fixé dans le bras inférieur d'une machine de soudage dans une position qui correspond à la hauteur de travail inférieure, et un rouleau-électrode supérieur, pressé avec la pression de soudage nécessaire contre les pièces à souder l'une à l'autre et contre le rouleau-électrode inférieur. Ceci présente le désavantage que pendant l'application du rouleau-électrode supérieur contre le rouleau-électrode inférieur et, de ce fait, contre le bras inférieur, ce dernier est pressé plus ou moins vers le bas, suivant la valeur de la pression de soudage (environ 200 à 700 kp), en cédant donc dans une certaine limite à la pression de soudage. Cet abaissement découle du fait que le bras inférieur ne peut pas être réalisé de manière à présenter une rigidité à la flexion quelconque, étant donné que la dimension et la réalisation du point de vue de la construction du bras inférieur sont déterminées par le plus petit diamètre (environ 300 mm) du corps cintré à souder. L'abaissement du bras inférieur entraîne en même temps un déplacement du rouleau-électrode inférieur et la hauteur de travail inférieure est réduite. Cependant, en même temps, à la suite de la pression de soudage exercée par le rouleau-électrode supérieur, les pièces à souder sont pressées vers le bas à partir de la hauteur de pièce déterminée par le dispositif de serrage. De ce fait, les hauteurs de pièce inférieure ou supérieure qui se présentent pendant le soudage, sont inférieures aux hauteurs de pièce déterminées par le chariot de serrage et le soudage a lieu dans un plan déplacé vers le bas, à savoir vers le fond. Lorsqu'il s'agit du procédé connu, il convient également d' ajouter qu'une usure du diamètre des rouleaux-électrodes entraîne une réduction de la hauteur de travail inférieure et, de ce fait, également un déplacement vers le bas des bords longitudinaux à souder l'un à l'autre. Toutefois, le déplacement des bords longitudinaux influence défavorablement le processus de soudage et, de ce fait, la qualité des cordons de soudure. En outre, de ce fait, des déformations de la pièce à traiter peuvent se produire dans la zone du soudage et ces déformations exigent une rectification ultérieure donnant lieu à des frais. Jusqu'à présent on a essayé de donner une solution à ces problèmes par un ajustage du rouleau-électrode inférieur et adapté à la puissance des électrodes et au diamètre des rouleaux. Le rouleau-électrode inférieur est donc réglé de manière que la hauteur de travail inférieure soit accrue de la valeur qui correspond approximativement au gauchissement à escompter du bras inférieur lors d'une puissance de soudage prédéterminée. Le désavantage réside ici dans les nombreuses instructions, nécessaires pour le réglage.En outre, un désavantage réside dans le fait que par le rouleau-électrode inférieur relevé, la pièce st d'abord poussée vers le haut au début du soudage et qu'ensuite, en raison de la pression de soudage -exercée par le rouleau-électrode supérieur sur la pièce, le rouleau-électrode inférieur et le bras inférieur, la pièce est a nouveau poussée vers le bas, à la position approximative, déterminée par le chariot de serrage; Cependant, cette déformation est désavantageuse en ce qui concerne la qualité la plus avantageuse du cordon de soudure. Par ailleurs, un désavantage réside dans le fait qu'une usure du rouleau-électrode inférieur déplace davantage les bords longitudinaux hors de la #position prédéterminée de manière que des ajustages additionnels du rouleau-électrode inférieur soient nécessaires. Le but de la présente invention est d'éliminer les inconvénients mentionnés plus haut. L'invention vise à procurer un procédé dans lequel le fléchissement du bras inférieur et l'usure des rouleaux n'ont aucune influence sur la hauteur de pièce inférieure ou supérieure déterminée. En outre, l'invention vise à procurer un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé, plus particulièrement un dispositif qui est d'une construction simple en ce qui concerne le serrage des pièces, le guidage des pièces et le positionnement des bords à souder. L'invention réside dans le fait que pendant le soudage, -le rouleau-électrode inférieur est pressé avéc une pression de soudage pouvant être réglé à l'avance contre la pièce a souder et contre le rouleau-électrode supérieur qui est bloqué dans le sens de la pression de soudage et qui est fixé à un bras supérieur d' exécution appropriée, opposant à la pression de soudage au moins une pression de réaction d'une valeur identique. On a pu constater que les dimensions du bras supérieur d' une telle machine de soudage peuvent être indépendanXs de la dimension des pièces a souder l'une à l'autre et, de ce fait, il est avantageusement possible de donner une rigidité à la flexion quelconque au bras supérieur, de manière que lors d'une sollicitation à la pression ou- à la traction, le fléchissement du bras supérieur n'atteigne qu'une faible valeur négligeable (la valeur de la flexion peut atteindre la valeur zéro). En se basant sur cette constatation et conformément à l'invention, le rouleau-électrode inférieur est pressé avec une pression de soudage pouvant être réglée a l'avance contre le rouleau-électrode supérieur, bloqué dans le bras supérieur rigide à la flexion. Il en découle l'avantage que la hauteur de pièce inférieure et la hauteur de pièce supérieure, déterminées par le chariot de serrage, ne sont plus modifiées pendant le processus de soudage, étant donné que le rouleauélectrode inférieur est toujours pressé contre la pièce à traiter. De ce fait, même un fléchissement du bras inférieur n'entraîne aucune modification de la position du rouleau-électrode inférieur et la hauteur de travail inférieure est toujours constante. Une influence sur le soudage par un déplacement des pièces à souder l'une à l'autre et telle qu'elle se présente à l'état actuel de la technique, est avantageusement empêchée. En outre, un avantage réside dans le fait que même une usure du rouleau-électrode inférieur et qui donne forcement lieu à un plus faible diamètre du rouleauélectrode, ne provoque pas le déplacement des pièces en tôle à souder l'une à l'autre sous la pression vers le haut, exercée par le rouleau-électrode inférieur.Au contraire, l'invention permet de garantir que la hauteur de travail inférieure, définie au déb z soit toujours constante pendant tout le processus de soudage, de manière que les ajustages exigeant du temps du rouleau-êlectrode inférieur puissent avantageusement être supprimés. Un développement avantageux de 1'invention propose qu'avant le processus de soudage, le rouleau-électrode supérieur soit roulé contre une butée dont la face de butée se situe dans un même plan que le bord supérieur de la pièce, que ce rouleau-él~ec~#ïr-eBe soit bloqué dans cette position et qu'ensuite la butée soit pivotée à écartement de la position de positionnement. De ce fait on obtient avantageusement que le rouleau-électrode supérieur soit toujours bloqué à la même hauteur - la hauteur de travail supérieure -, de manière qu'une usure du rouleau-électrode supérieur n'ait également pas d'influence sur le processus de soudage. De ce fait l'ajustage du rouleau-électrode supérieur est également supprimé. Un dispositif avantageux pour la mise en oeuvre du procédé comprend un rouleau-électrode supérieur, disposé sur le bras supérieur; un rouleau-électrode inférieur disposé sur le bras inférieur; ainsi qu'un chariot de serrage déplaçable pour la pièce à traiter et ce dispositif se caractérise du fait que le rouleau-électrode inférieur peut être réglé en hauteur et est relié mécaniquement à un dispositif qui engendre la pression de soudage. En détail, l'invention propose, à cette fin, que le dispositif qui engendre la pression de soudage comprenne un levier angulaire, disposé à pivotement sur le bras inférieur et dans le premier bras de levier duquel le rouleau-électrode inférieur est fixé à rotation, tandis que son deuxième bras de levier est relié à un cylindre de pression, fixé à pivotement au bras inférieur. Une telle construction est particulièrement simple et peu encombrante. Suivant une autre proposition conforme à l'invention, la butée est disposée sur un levier de butée fixé au bras inférieur de manière à pouvoir pivoter autour d'un point de pivotement et elle est reliée au dispositif qui engendre la pression de soudage de façon que dans la zone du point de pivotement, le levier de butée et le deuxième bras de levier du levier angulaire soient reliés d'une manière articulée par l'intermédiaire d'une barre. Par cette réalisation au moyen d'un cylindre de pression, les mouvements tant de la butée que du levier angulaire, sont avantageusement rendus possibles, les deux mouvements s'effectuant en contre-sens. Avant le processus de soudage, la butée se situe sous le rouleau-électrode supérieur et sert au positionnement de ce dernier, alors que le rouleau-électrode inférieur est abaissé. Après le blocage du rouleau-électrode supérieur, le cylindre de pression est influencé, par exemple au moyen d'huile sous pression en vue du soudage et, de ce fait, la butée est pivotée à écartement de la position de positionnement et, en même temps, le rouleau-électrode inférieur est poussé vers le haut. En ce qui concerne le réglage et le blocage du rouleauélectrode supérieur, l'invention propose que le rouleau-électrode supérieur soit réglable en hauteur sur le bras supérieur et soit relié à un dispositif de blocage, de préférence un cylindre hgUau- lique. Le cylindre de pression agit comme contre-support hydraulique. A la place du cylindre de pression il est évidemment également possible de prévoir, en tant que dispositif de blocage, un frein à friction connu en soi. Ainsi que dit plus haut, le bras supérieur est rigide à la flexion. De ce fait il est avantageusement possible que le chariot de serrage pour la pièce à souder puisse être déplacé sur le bras supérieur, dans deux guidages orientés parallèlement l'un à l'autre. De ce fait les guidages du chariot de serrage peuvent se situer à proximité du point de soudage. L'écartement entre le centre des rouleaux-électrodes et le guidage est constant pendant tout le processus de soudage. Le fléchissement des guidages est très faible, de manière à pouvoir être négligé, et ce, en raison de la rigidité du bras supérieur. En prévoyant deux guidages, chaque guidage présentant des supports disposes sur la partie avant et la partie arrière du bras supérieur, il est possible de garantir que, pendant le déplacement du chariot de serrage, on obtienne des rapports de guidage qui restent uniformes. A cette fin on propose, de préférence, que le chariot de serrage soit relié à des broches à billes, entaînées par un moteur et formant les barres de guidage, la longueur des barres de guidage correspondant approximativement à deux fois le trajet du chariot de serrage. De ce fait on obtient avantageusement que le chariot de serrage soit toujours retenu par les supports de guidage avant et arrière et, en se rapportant au point de soudage, qu'on obtienne toujours le même écartement par rapport aux supports de guidage. De ce fait on empêche donc tout abaissement du chariot de serrage en raison de son poids propre, même lorsqu'il est entièrement sorti de la machine. Pour le centrage des bords longitudinaux à souder l'un à l'autre, le dispositif comprend un rail Z. Dans un développement avantageux de l'invention, le rail Z est réalisé en deux parties, la partie supérieure du rail étant fixée au bras supérieur et la partie inférieure du rail étant fixée au bras inférieur de manière que ces deux parties puissent se déplacer ou pivoter. Par le rail Z divisé il est avantageusement possible que, pendant le soudage, les deux parties du rail Z puissent être pivotées hors du plan de soudage. Pendant le soudage, il ne se produit donc plus de frottement entre les bords à souder et les bords de guidage du rail Z, ce qui est le cas lorsqu'il s'agit de rails Z actuels fixes et réalisés d'une seule pièce et, de ce fait, il est possible d' accroître considérablement la durée de vie utile du rail Z proposé par l'invention. Le pivotement à écartement de la sne de la pièce à traiter de la partie supérieure du rail est obtenu, de préférence, par des leviers fixés à la partie supérieure, articulés à pivotement au bras supérieur et communiquant avec un cylindre. La partie inférieure du rail est fixée par deux éclisses au bras inférieur et elle présente, en outre, une face de butée contre laquelle s'applique une came fixée au levier angulaire. De ce fait on obtient avantageusement que la partie inférieure du rail Z puisse également etre actionnée par un cylindre, fixé a pivotement au bras inférieur, et qu'il ne soit donc pas nécessaire de prévoir des moyens d'actionnement additionnels pour la partie inférieure du rail Z. Lorsqu'il s'agit d'une machine de soudage à résistance par couture et à feuilles et afin que l'insertion du corps cintré en tôle dans le chariot de serrage soit simplifiée, l'invention propose également que les tuyères à bande pour l'amenée des feuilles soient fixées à pivotement au bras inférieur ou au bras supérieur. A cette fin, un développement avantageux propose qu'à la tuyère a bande, fixée dans le bras inférieur, soit associé un ressort de compression maintenant la tuyère à bande dans la position de soudage et, en outre, que la tuyère à bande présente une face de butée sur laquelle agit un tenon fixé au levier angulaire. Au moyen du ressort, la tuyère à bande est toujours maintenue dans la position de soudage et il est donc possible de supprimer les ajustages exigeant du temps, plus particulièrement dans le cas d' une usure des rouleaux-électrodes. En outre, par la combinaison face de butée/tenon on obtient avantageusement que le'levier angulaire qui sert déjà au déplacement du rouleau-électrode inférieur et du levier de butée, effectue également le pivotement de la tuyère à bande hors de la position de soudage. Une forme d'xécution, donnée à titre d'exemple non limitatif, est représentée aux dessins annexés, dans lesquels : La fig. 1 est une vue latérale d'un dispositif pour le soudage par résistance. La fig. 2 est une vue dans le sens de la flèche A du dispositif suivant la fig. 1. La fig. 3 est, plus grande échelle, une vue du bras inférieur du dispositif représenté à la fig. 1. La fig. 4 est une coupe suivant la ligne B-B de la fig. 1. La fig. 5 est une coupe suivant la ligne C-C de la fig. 1. Les figs. 6 à 9 représentent, à plus grande échelle, des vues du rail Z du dispositif suivant la fig. 1. La fig. 10 est, à plus grande échelle, une vue de la tuyère à bande. Aux figs. 1 et 2, le dispositif pour le soudage a résistance ce par couture (machine de soudage a résistance par couture) est désigné, dans son ensemble, par 10. Le dispositif 10 comprend un bâti de machine 11 constitué par un montant 12 ainsi que par une plaque de fond 13, par un bras supérieur 14 disposé sur le montant 12, de même que par un bras inférieur 16 pouvant être réglé en hauteur dans le sens de la double flèche 15 et pouvant être bloqué sur le montant 12. Par ailleurs, le dispositif 10 comprend un chariot de serrage 17 pouvant être déplacé et destiné a la pièce à traiter, dans la forme d'exécution un corps cintré en tôle 18 (voir figs. 4 et 5). Dans le bras supérieur 14 est disposé un rouleau-électrode supérieur 19 et dans le bras inférieur 16 est disposé un rouleauélectrode 20, et ce, dans des paliers de glissement. Conformément à l'invention, le rouleau-électrode inférieur 20 peut être réglé en hauteur et il est relié mécaniquement à un dispositif 21 qui engendre la pression de soudage et qui est représenté à plus grande échelle à la fig. 3. Ainsi qu'il ressort de la fig. 3, le dispositif 21 pour engendrer la pression de soudage comprend un levier angulaire 22 qui0 peut pivoter autour d'un tenon 23 fixé au bras inférieur 16. Le rouleau-électrode inférieur 20 est fixé à rotation dans le premier bras de levier 24 du levier angulaire 22. Au deuxième bras de lever 25 du levier angulaire 22 est fixé un tenon sur lequel est disposée à rotation la tige de piston 27 d'un cylindre de pression 28. Le cylindre de pression 28 est relié a un tenon 29 fixé au bras inférieur 16 et il peut pivoter autour du tenon 29. En outre, sur le bras inférieur 16 est prévu un levier de butée 30, muni d'une butée 31 pouvant être remplacée ou réglée, le dit levier pouvant pivoter autour du point de pivotement 32. A proximité du point de pivotement 32 et dans la zone 33 du point de pivotement est prévu un boulon fileté 34 auquel est articulée une tête d'articulation 35 d'une barre de raccord 36. L'extrémité de la barre 36 et opposée à la tête d'articulation 35 est également réalisée sous la forme d'une tête d'articulation 37. La tête d'articulation 37 est reliée à un boulon fileté 38 qui est fixé au deuxième bras de levier 25 du levier angulaire 22. En outre, au deuxième bras de levier 25 est connecté le conducteur en cuivre 39 servant à amener le courant électrique à 1' électrode inférieure 20. Par ailleurs, le levier angulaire 22 com prend une came 40 qui sert au mouvement du rail Z 75 qui sera décrit plus loin. Ainsi que dit plus haut, le rouleau-électrode supérieur 19 est fixé au bras supérieur 14. De préférence, le rouleau-électrode 19 peut être réglé en hauteur sur le bras supérieur 14 et, en outre, il st relié à un dispositif de blocage, à savoir un cylindre de pression 41 ainsi qu'il ressort des figs. 1 et 2. La tige de piston 96 du cylindre de pression 41 est reliée, par un piston 97, à une barre 98 qui est reliée au palier du rouleau-électrode supérieur. Le piston 97 est guidé dans une chambre de cylindre 99 qui, aux deux côtés du piston 97 (chambres de cylindre 99a et 99b), est remplie d'un liquide non compressible (huile ou similaire). Les deux chambres 99a et 99b sont reliées l'une à l'autre par un conduit 100 dans lequel est prévue une soupape d'arrêt 101.Lorsque la soupape d'arrêt 101 est ouverte, le piston 97 et, de ce fait, le rouleau-électrode supérieur 19, peuvent être déplacés au moyen du cylindre de pression 41 et, pendant ce déplacement, une partie du liquide est pressée de la chambre 99a dans la chambre 99b et inversément. Lorsque la soupape d'arrêt 101 est fermée, le piston 97 et, par conséquent, le rouleau-électrode 19, sont maintenus dans la position prédéterminée, étant donné qu'un échange de liquide de la chambre 99a à la chambre 99b ou inversement n'est plus possible. En outre, au rouleau-électrode supérieur 19 est associé un dispositif de raclage 42 connu en soi, destiné à l'électrode et représenté schématiquement à la fig. 1. Par ce dispositif de raclage 42, les saletés, se formant pendant le soudage sur la face périphérique servant comme face de transmission de courant électrique de l'électrode, sont mécaniquement éliminées (raclées). Par ailleurs, au rouleau-électrode supérieur 19 est associé un conducteur de courant 43 en cuivre. Les conducteurs de courant 39 et 43 sont raccordés au transformateur 44, représenté schématiquement et disposé dans le montant 12. Ainsi qu'il ressort également des figs. 1 et 2, le chariot de serrage 17 peut être déplacé sur le bras supérieur 14, et ce, dans deux guidages 45et 46 parallèles l'un par rapport à l'autre. Chacun des guidages 45 ou 46 est constitué essentiellement par un tube de guidage 47 ou 48 fendu longitudinalement, la fente 49 ou 50 étant orientée vers le bras inférieur 16. Les tubes de guidage 47 et 48 sont fermement reliés mécaniquement au bras- supérieur 14, et ce, par chaque fois un support avant 51 ou 52 et un support arrière 53 ou 54. Dans les tubes de guidage 47 ou 48 sont disposées les barres de guidage 56 ou 57 reliées fermement mécaniquement par des pièces intermédiaires 55 au chariot de serrage 17. De préférence, les barres de guidage 56 ou 57 sont réalisées sous la forme de broches à billes qui sont entraînées par un moteur. Pour l'entraînement des broches à billes 56 ou 57 on prévoit un moteur 58 fixé au montant 12 et suivi par un démultiplicateur 59 ainsi que par des engrenages angulaires 60. A la place de l'entraînement par un moteur il est également possible de prévoir un entraînement hydraulique et, dans ce cas, la barre de guidage 56 ou 57 est réalisée sous la forme d'un cylindre hydraulique. Ainsi qu'il ressort de la fig. 1, la longueur 61 des barres de guidage 56 ou 57 est approximativement deux fois aussi élevée que le trajet 62 du chariot de serrage 17. Cette longueur 61 des barres de guidage 56 ou 57 permet de garantir que pendant tout le trajet du chariot de serrage, les barres de guidage 56 et 57 soient toujours entourées par les tubes de guidage 47 ou 48 et soient guidées par ces derniers. Le chariot de serrage 17 lui-même est constitué essentiellement pa#eux parties de cadre en U 63 et 64 (voir fig. 2) qui sont reliées l'une à l'autre par des entretoises longitudinales 65 et 66. En outre, sur la partie de cadre 64 sont prévus deux prolongements 67 pour les barres de guidage 56 ou 57 et qui, dans la position représentée à la fig. 1 du chariot de serrage 17 (début du soudage), passent latéralement devant le montant 12. A l'entretoise longitudinale 66 (voir fig. 4) sont fixés des cylindres de serrage 68 qui, par l'intermédiaire des leviers 69 et 70, actionnent les mâchoires de serrage supérieures 71. En outre, les entretoises longitudinales 65 et 66 portent des rouleaux de guidage 72 destinés à guider le corps cintré en tôle 18. Par ailleurs, ainsi qu'il ressort des figs. 2 et 5, pour retenir le corps en tôle 18, on prévoit deux mâchoires d'application 102 qui, par l'intermédiaire des leviers 103, 104, 105, 106, et 107 sont reliées mécaniquement à un cylindre de pression 108. Dans la présente forme d'exécution, le chariot de serrage 17 est entraîné alors que, pendant le soudage, les rouleaux-électrodes 19, 20 sont traînés. De ce fait le chariot de #serrage 17 peut être conçu pour des forces de serrage élevées, ce qui est plus particulièrement avantageux pour des pièces ayant des parois d' une épaisseur assez élevée. La force d'entraînement hydraulique, ou fournie par un moteur#, est transmise d'une manière synchrone aux arbres d'entraînement (broches à billes 56 ou 57) qui sont disposés d'une manière centrée dans les tubes de guidage 47 ou 48. Par l'action symétrique des forces d'entraînement, il est avantageusement possible d'empêcher que le chariot de serrage 17 ne cède latéralement par rapport au sens d'avancement. En outre, ainsi qu'il ressort des figs. 2 ainsi que 6 à 9, le dispositif 10 comprend un rail Z servant à déterminer la valeur du chevauchement des bords longitudinaux à souder l'un a l'autre. Ainsi qu'il ressort plus particulièrement des figs. 6, 7 et 9 et 5,ce rail Z est réalisé en deux parties. La partie supérieure 74 du rail est fixée au bras supérieur 14 (voir fig. 2), alors que la partie inférieure 75 du rail est fixée au bras inférieur 16 (voir fig. 3). La partie supérieure 74 du rail est fixée à des leviers 76 qui sont articulés au- bras -supérieur 14 et qui sont reliés par un cylindre 77 également fixé à pivotement au bras supérieur 14, de manière à pouvoir être pivotés à écartement de la zone 78 de la pièce à traiter. La partie inférieure 75 du rail (voir figs. 3 # 8) est disposée à articulation par deux éclisses 79, dans un guidage 81 fixé au bras inférieur et présentant une voie de guidage 80.La partie inférieure 75 du rail porte, à 1' extrémité orientée vers le rouleau-électrode inférieur 20, une face de butée 75a sur laquelle agit la came 40 du levier angulaire 22. Le guidage 81 peut être déplacé dans le sens de la double flèche 82 sur le porte#guidage 83. En outre, sur le bras inférieur 16, ou le bras supérieur 14, est prévue une tuyère a bande 109 avec le tube d'amenée de feuille 109a correspondant, ainsi qulun rouleau de réserve de feuille 109b en vue d'amener la feuille pour un soudage à résistance par couture et à feuille. La tuyère à bande 109 qui, pour plus de clarté, n'est représentée que sur le bras inférieur 16 (voir figs. 2 et 10) peut pivoter autour du point de pivotement 110. Un ressort de compression 111 ou similaire s'appuie, par un de ses côtés, dans un forage borgne 113 prévu dans la tuyère à bande 109 de manière que cette tuyère à bande 109 soit toujours pressée dans le sens de la flèche 114, la face 115 de la tuyère à bande s'appliquant contre le bord 116 du support 112.En outre, la tuyère à bande 109 porte une face de butée 117 qui agit sur un tenon réglable 118, fixé au levier angulaire 22. Lorsque le levier 22 se trouve dans sa position initiale, le tenon 118 presse la tuyère à bande 109 vers le bas à partir de la position de soudage (sens de la flèche 119). Le fonctionnement conforme à l'invention du dispositif décrit ci-dessus sera expliqué ci-après Avant le début du soudage, le rouleau-électrode supérieur 19 se situe dans sa position supérieure. Le rouleauiaectrode inférieur 20 ainsi que la butée 31 se situent dans la position représentée par des traits interrompus à la fig. 3. En outre, la partie supérieure 74 du rail Z, ou la partie inférieure 75 du rail Z, situe dans la position représentée à la fig. 6. La partie 75 du rail Z a été pivotée vers le haut par la came 40 et la face de butée 75a et par l'intermédiaire des éclisses 79 (sens de la flèche 120).Pendant le mouvement de pivotement, la came 75b qui est fixée à la partie inférieure du rail Z, déplace un tenon de pression 121, soumis à- la charge d'un ressort et glissant dans le guidage 81, de manière que le ressort de compression 122 soit pre- tendu. En outre, par l'intermédiaire du tenon 118 dans le levier angulaire 22, la tuyère à bande 109 est refoulée dans le sens de la flèche 119 de la position de soudage (quint représen-tée à la fig. 10). A ce moment la pièce souder 18 est insérée dans le chariot de serrage 17 et le bord longitudinal 18a est pressé contre le bord 75a du rail Z inférieur 75, alors que le bord longitudinal 18b est appliqué contre le bord 74a du rail Z supérieur 74 (voir également fig. 7), à la suite de quoi, la pièce est serrée dans cette position au moyen des mâchoires de serrage et en actionnant les cylindres de serrage 68. Dans la disposition représentée à la fig. 7 de la partie supérieure 74 du rail Z et de la partie inférieure 75 du rail Z, les bords 18a et 18b de la tôle sont placés d'about. Cependant, ainsi que représenté à la fig. 9, il est également possible que les bords 18a et 18b de la tôle se chevauchent (valeur de chevauchement 84). Après le serrage de la pièce 18 et avant le soudage, le rouleau-électrode supérieur 19 est roulé contre la butée 31. La face de butée 85 de la butée 31 se situe dans le même plan que le bord supérieur 86 de la pièce, c' est-à-dire que la hauteur de travail supérieure 87 (voir fig. 2) correspond à la hauteur de pièce supérieure 88 (voir fig. 5). Dans cette position, le rouleauélectrode supérieur 19 est bloqué au moyen du cylindre de pression 41. (La soupape d'arrêt 101 est fermée après l'abaissement de 1' électrode supérieure 19 sur la butée 31). Il est évident que la butée 31 peut être réglable, par exemple au moyen d'un excentrique, de manière qu'il soit possible d'ajuster la face de butée 85 suivant les épaisseurs différentes des pièces. Ensuite, en actionnant le cylindre de pression 77, la partie supérieure 74 du rail Z est pivotée de la zone 78 de la pièce vers la position représentée à la fig. 6. A la suite de quoi le cylindre de pression 28 est actionné et est pivoté (voir fig. 3) par la tige de piston 27 du levier angulaire 22 dans le sens de la flèche 89, ce qui fait que, d'une part, le levier de butée 30, y compris la butée 31, est pivoté, dans le sens de la flèche 90, à écartement de la position de positionnement et que, d'autre part, le rouleau-électrode inférieur 20 est pressé, dans le sens de la flèche 91 et avec la pression de soudage pouvant être réglée d' avance par le cylindre de pression 18, contre les bords inférieurs de la pièce et contre le rouleau-électrode supérieur 19, bloquée dans le sens 91 de la pression de soudage.De ce fait, la hauteur de travail inférieure 92 (voir fig. 2) est toujours identique à la hauteur de pièce inférieure 93 (voir fig. 5) et pendant le soudage il ne se produit pas de déplacement de la pièce 18 dans le sens de la flèche 94 (voir fig. 1) et pouvant découler d'un fléchissement du bras inférieur dans le sens de la flèche 94 ou d' une usure du rouleau-électrode inférieur 20. En outre, même des usures de l'électrode supérieure 19 n'entraînent aucun déplacement de pièce, étant donne qu'avant chaque processus de soudage le rouleau-électrode 20 est nouvellement positionné par la butée 31. En même temps, par le mouvement du levier angulaire 22 dans le sens de la flèche 89, la came 40 et, en raison de la force du ressort de compression 122 et par l'intermédiaire de la came 75b, la partie inférieure 75 du rail Z, sont pivotées en arrière à la position représentée à la fig. 8. En outre, le tenon 118 du levier angulaire 22 est pivote en arrière et, de ce fait, la tuyère à bande 109 est poussée, par le ressort de compression 113, dans le sens de la flèche 114 et, ainsi, dans la position de souda ge. La sortie 109a de la tuyère à bande 109 est maintenant disposée exactement entre le rouleau-électrode inférieur 20 et la face inférieure de la pièce.La tuyère à bande qui sert à l'amenée de la feuille entre le rouleau-électrode supérieur 19 et-la face supérieure de la pièce, est fixée, dans cette forme d'exécution, au support réglable en hauteur et au guidage du rouleau-électrode supérieur 19 et peut donc être déplacée, en commun avec le rouleau-électrode, hors de la zone du soudage. Maintenant, par la connexion du moteur 58 et après la mise en service du transformateur 44 ainsi que de l'amenée de feuille, le chariot de serrage 17 est déplacé à la Vitesse réglable (1 à 10 m/min.) dans le sens de la flèche 95 (fig. 1) et le soudage par résistance est exécuté. Après l'achèvement du soudage, le rouleau-électrode 19 ou 20 est soulevé, respectivement abaissé. Ensuite, une mâchoire de serrage en forme de fourche d'un dispositif d'évacuation s'insère, dans la zone du cordon, entre les deux tendeurs 123 (voir fig. 2) et engage le corps cintré soudé. Les mâchoires de serrage 71 sont desserrées au moyen des cylindres 68 et la mâchoire de serrage en forme de fourche est déplacée dans le sens de la flèche 95, alors qu'en même temps le chariot de serrage 17 est roulé à la vitesse maximum (10 m/min.) vers la position initiale. Enfin, la mâchoire de serrage du dispositif d'évacuation est tournée transversalement au dispositif d'évacuation (sens de la flèche 95) et le corps cintré soudé, ou le fAt, est déposé en desserrant la mâchoire de serrage. La commande des processus décrits plus haut peut être obtenue d'une manière simple par une commande à cames connue en soi, à base électro-hydraulique. Lors du déroulement du procédé et décrit plus haut, on a exécuté un soudage à résistance par couture et à feuille, cependant le procédé conforme à l'invention permet évidemment également d'exécuter un soudage à résistance par couture sans feuille. Lorsqu'il s'agit de l'exemple d'exécution, le chariot de serrage est, de préférence, entraîné en vue du soudage. Cependant il est évidemment également possible de réaliser le chariot de serrage de manière qu'il ne soit pas entraîné et de déplacer le chariot par l'entraînement du rouleau-électrode inférieur ou supérieur, de même qu'en exploitant le frottement entre les rouleaux-électrodes et la pièce. Par ailleurs, à la place du levier angulaire 22 propo sé, il est possible d'utiliser un balancier-pour pivoter le rouleau-électrode inférieur vers le haut et l'appliquer contre la pièce. Dans ce cas, le balancier peut pivoter autour d'un point de pivotement du bras inférieur et il porte à une de ses extrémités le rouleau-électrode inférieur. L'autre extrémité du balancier est reliée à la tige de piston d'un cylindre de pression ou de traction, fixé de préférence à la plaque de fond 13. Lorsqu'il s'agit d'une telle réalisation, il est en outre également possible d'exécuter le bras inférieur en même temps comme balancier qui est fixé à pivotement au montant 12. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour le soudage électrique par résistance des bords longitudinaux, plus particulièrement placés d'about de pièces, plus particulièrement de corps cintrés en tôle serré dans un dispositif, entre un rouleau-électrode inférieur et un rouleau-électrode supérieur, caractérisé en ce que pendant le soudage, le rouleau-électrode inférieur est pressé avec une pression de soudage pouvant être réglée à l'avance contre la pièce à souder et contre le rouleau-électrode supérieur, bloqué dans le sens de la pression de soudage et fixé à un bras supérieur qui est réalisé de manière à opposer à la pression de soudage une pression de réaction de valeur au moins identique. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'avant le soudage, le rouleau-électrode supérieur est roulé contre une butée dont la face de butée se situe dans le même plan que le bord supérieur de la pièce, que le rouleau-électrode est bloqué dans cette position, alors qu'ensuite la butée est pivotée à écartement de la position de positionnement. 3.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1 ou 2 comprenant un rouleau-électrode fixé au bras supérieur et un rouleau-électrode inférieur fixé au bras inférieur, ainsi qu'un chariot de serrage déplaçable pour la pièce à traiter, caractérisé en ce que le rouleau-électrode inférieur est réglable en hauteur et est relié mécaniquement à un dispositif qui engendre la pression de soudage. 4.- Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif qui engendre la pression de soudage comprend un levier angulaire disposé à pivotement sur le bras inférieur et au premier bras de levier duquel est fixé le rouleauélectrode inférieur de manière à pouvoir tourner, alors que le deuxième bras de levier est relié à un cylindre de pression qui peut pivoter sur le bras inférieur. 5.- Dispositif suivant la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que la butée est prévue sur un levier de butée pouvant pivoter autour d'un point de pivotement du bras inférieur et est reliée au dispositif qui engendre la pression de soudage de manière que dans la zone du point de pivotement, le levier de butée et le deuxième bras de levier du levier angulaire soient reliés à articulation par une barre. 6.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le rouleau-électrode supérieur peut être réglé en hauteur sur le bras supérieur et est relié à un dispositif de blocage, de préférence un cylindre hydraulique. 7.- Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le chariot de serrage peut être déplacé sur le bras supérieur dans deux guidages orientés parallèlement l'un par rapport à l'autre. 8.- Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le chariot de serrage est relié à des broches à billes, formant les barres de guidage, et entrainees par un moteur, la longueur des broches correspondant environ à deux fois le trajet du chariot de serrage. 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 8 muni d'un rail Z pour.déterminer la valeur du chevauchement des bords des pièces à souder l'une à l'autre, caractérisé sé en ce que le rail Z est réalisé en deux parties, la partie su périeure du rail étant fixée au bras supérieur, alors que la partie inférieure du rail est fixée au bras inférieur de manière que ces parties puissent être déplacées ou pivotées. 10.- Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la partie supérieure du rail est disposée sur des leviers qui sont articulés au bras supérieur et qui, par l'intermédiaire d'un cylindre, peuvent être pivotés à écartement de la zone de la pièce à traiter. ll.-Dispositif suivant la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que la partie inférieure du rail est fixée par deux éclisses au bras inférieur et présente une face de butée contre laquelle s'applique une came fixée au levier angulaire. 12.- Dispositif pour le soudage à résistance par couture et à feuille suivant l'une quelconque des revendications 3 à 11 et comprenant une tuyère à bande pour l'amenée de la feuille, ca ractérisé en ce que la tuyère à bande est disposée à pivotement sur le bras inférieur ou le bras supérieur. 13.-Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'à la tuyère à bande fixée au bras inférieur est associé un ressort de compression qui retient la tuyère à bande dans la position de soudage, en outre, la tuyère à bande comprend une face de butée qui agit sur un tenon fixé au levier angulaire.