La présente invention concerne le matériel de soudage, notamment les machines à souder en bout à froid. L'invention peut être appliquée au soudage en bout à froid de pièces en aluminium et en cuivre dans les combinaisons aluminium + aluminium, cuivre + cuivre et aluminium + cuivre. Les pièces à souder peuvent avoir n'importe quelle section droite ronde; carrée, rectangulaire, rhombique, etc. L'application de l'invention est particulièrement efficace pour le raboutage des sorties d'enroulement des transformateurs de grande puissance, la fabrication de conducteurs de longueur infinie, le soudage de conducteurs multifilaires, etc... On connaît universellement une machine à souder en bout à froid des pièces métalliques. Cette machine connue est employée dans la fabrication de conducteurs de longueur infinie, raboutés par soudage. La machine comprend un bâti sur lequel est monté un mécanisme pour le refoulement des pièces à souder, dont l'actionneur est enfermé dans un corps. Le mécanisme de refoulement comporte des glissières et deux dispositifs pour le serrage des pièces à souder. Ces dispositifs ont leurs corps montés sur les glissières, l'un étant fixe et l'autre pouvant être -déplacé par ltactionneur dans direction de refoulement. Entre les corps des dispositifs de serrage sont placées des lames pour le nettoyage des bouts des pièces à souder. Ces lames ont,un actionneur les dépliant dans un plan yertical perpendiculaire à; la; direction de refoulement. plaque dspositif de serrage comporte deux demi-matrices re tces des pièces à souderss et un actionneur individuel pour son serrage. Une de ces demi#trices- est aceouplée à l'actionneur de serrage, et la seconde est rigidement fixée au corps du dispositif correspondant. L'actionneur de serrage des demi-matrices est constitué par un vérin hydraulique et un système à six éléments exploitant le principe de la "bielle brisée". Quand la tige de ce vérin se déplace, la demi-matrice accouplée à l'actionneur de serrage se déplace. L'actionneur de déplacement des lames dans le plan vertical perpendiculaire à la direction du refoulement est un vérin hydraulique à tige télescopique. Les lames sont montées sur la tige de ce vérin. Le cylindre du vérin est monté fixe sur le bâti. Quand ladite tige se déplace, les lames tranchent la surlongueur des pièces (opération de nettoyage), puis elles s'éloignent de la zone de nettoyage (descente). Llactionneur de refoulement est un vérin hydraulique monté dans un corps solidaire du bâti. Les glissières sont rigidement fixées au cylindre du vérin de refoulement par un bout, et au bâti de la machine par l'autre. A ltendroit où les glissières sont fixées au bâti, il est prévu des éléments de réglage. Au refoulement, ces éléments de réglage encaissent l'effort de refoulement. La présence d'éléments de réglage encaissant lteffort de refoulement fait apparaître des déformations élastiques indésirables dans ensemble du dispositif de serrage monté fixe sur les glissières et abaisse la rigidité de sa fixation au bâti ; il s'ensuit ltapparition de défauts d'alignement des pièces à souder, aussi bien lors de leur mise en place dans les dispositifs que lors du refoulement. Les défauts d'alignement altèrent la qualité des soudures à froid et sont souvent la cause d'une jonction incomplète.Pour cette raison, la machine connue n'assure pas ltobtention stable de soudures de qualité. Par suite de la fixation rigide du vérin de refoulement, des glissières cylindriques et du cylindre du vérin de nettoyage au bâti, la machine connue ne peut exécuter le soudage de pièces orientées d'une manière quelconque l'une par rapport à l'autre, par exemple le raboutage d'un conducteur de section rectangulaire au cours de la réalisation des enroulements hélicoidaux des transformateurs de puissance. L'emploi de la machine connue est également peu efficace pour le raboutage des sorties des enroulements sur les induits des moteurs électriques. Les pièces à souder dans ce cas sont des barres. La grande nomenclature de barres augmente la durée de préparation des dispositifs de serrage au soudage, et I1 aligne ment des barres placées dans ces dispositifs doit être très précis. Le but de l'invention est de supprimer les inconvénients indiques. On s'est proposé de créer une machine de soudage en bout à froid de pièces métalliques, dans laquelle la disposition du mécanisme de refoulement et de l'organe nettoyant les bouts des pièces à souder serait telle, qu'elle assurerait un bon alignement des pièces à souder lors de leur mise en place dans les dispositifs de serrage et pendant le refoulement et permettrait de souder des pièces orientées de diverses façons en obtenant d'une manière stable des soudures de qualité. La solution consiste en une machine à souder en bout à froid des pièces métalliques, comprenant un bâti sur lequel sont montés un mécanisme de refoulement des pièces à souder avec un actionneur renfermé dans un corps, des glissières et deux dispositifs pour le serrage des pièces à souder, dotés chacun de deux demi-matrices pour la mise en place de l'une des pièces à souder et d'un actionneur individuel pour les serrer, les corps de ces dispositifs étant montés sur les glissières de telle façon que l'un soit fixe et que l'autre puisse être déplacé par l'actionneur de refoulement dans la direction de refoulement, et des lames pour le nettoyage des bouts des pièces à souder, placées entre les corps desdits dispositifs et ayant un actionneur pour leur déplacement dans un plan vertical perpendiculaire à la direction de refoulement, machine dans laquelle3 d'après l'invention, sur le corps de l'un des dispositifs de serrage est monté avec possibilité de déplacement dans la direction de refoulement un support sur lequel sont fixées les lames de nettoyage des bouts des pièces à souder ; les glissières sont fixées parallèlement à la direction de refoulement en porte-à-faux, au corps de l'actionneur de refoulement, lequel est monté sur le bâti de façon qu'il soit orientable dans au moins l'un des plans verticaux par rapport à la direction de refoulement des pièces à souder, celles-ci pouvant être orientées de différentes façons, lors du nettoyage de leurs bouts et leur soudage. La conception proposée permet d'assurer l'alignement des pièces à souder, aussi bien lors de leur mise en place dans les dispositifs de serrage que lors de leur refoulement, grâce à l'accroissement de la rigidité de la structure résultant du montage du coulisseau portant l'organe de nettoyage sur l'un des dispositifs de serrage et à la fixation en porte-à-faux des glissières. Dans une telle conception il n'y a pas d'éléments de réglage encaissant l'effort de refoulement et qui, de ce fait, feraient apparaître des déformations élastiques abaissant la rigidité de la structure et faussant l'alignement des pièces à souder. De la sorte, l'objectif essentiel, c'est-à-dire l'obtention stable, sur les pièces métalliques, de soudures à froid de qualité, est atteint. En outre, la conception de la machine proposée permet le soudage de pièces orientées de diverses façons, grâce au montage du corps de l'actionneur de refoulement sur le bâti avec possibilité d'orientation dans divers plans verticaux. Pour l'orientation de l'actionneur de refoulement dans le plan vertical passant par la direction de refoulement, il est avantageux d'articuler le corps de cet actionneur sur le bâti et de l'accoupler à l'élément mobile d'un vérin hydraulique monté sur le bâti de façon qu'il puisse osciller. Une telle conception peut être appliquée au soudage des conducteurs lors de l'exécution des enroulements hélicoidaux des transformateurs de puissance sur des bobineuses horizontales. Pour le soudage du conducteur d'enroulement lors de l'exécu- tion des enroulements hélicoldaux des transformateurs de puissance sur des bobineuses verticales, il faut que l'actionneur de refoulement soit orientable dans le plan vertical perpendiculaire à la direction de refoulement. Pour rendre possible une telle orientation on peut monter le corps de l'actionneur de refoulement sur un arbre parallèle à la direction de refoulement, tourbillonnant dans des paliers solidaires du bati, un actionneur individuel étant prévu pour la rotation de cet arbre autour de son axe. Pour accroître l'efficacité d'utilisation de la machine dans le soudage du conducteur d'enroulement lors de l'exécution des enroulements des transformateurs de puissance, il est avantageux de rendre l'actionneur de refoulement orientable dans des plans verticaux orthogonaux à l'aide d'une plaque articulée par un bord sur le bâti et accouplée par l'autre bord à l'élément mobile d'un vérin hydraulique monté sur le bâti de façon qu'il puisse osciller, cette plaque étant liée au corps de l'actionneur de refoulement à l'aide d'un arbre portant ce corps et monté parallélement à la direction de refoulement, dans des paliers rigidement fixés à la plaque, un actionneur individuel étant prévu pour assurer la rotation de l'arbre autour de son axe. Dans ce qui suit, l'invention est expliquée par la description d'un exemple de réalisation concret mais non limitatif, iliustré par les dessins annexés qui représentent - La figure 1, une vue schématique d'ensemble d'une machine de soudage en bout à froid de pièces métalliques, dans laquelle, dlaprès l'invention, le mécanisme de refoulement est rigidement fixe au bâti (avec arrachements) ; - La figure 2, une vue en coupe suivant la ligne Il-Il de la figure 1, sur laquelle on peut voir les demi-matrices ; - La figure 3, une vue d'ensemble d'une machine dans laquelle le mécanisme de refoulement est articulé sur le bâti ; - La figure 4, une vue similaire à la figure 3, mais avec un mécanisme de refoulement monté sur un arbre ;; - La figure 5, une vue similaire à la figure 3, mais avec un mécanisme de refoulement monté sur le bâti à l'aide d'un arbre et d'une plaque. La machine de soudage en bout à froid de pièces métalliques, faisant ltobjet de l'invention, comprend les principaux sousensembles suivants : un bâti 1 (figure 1, 2, 3, 4), un mécanisme de refoulement des pièces à souder et un organe pour le nettoyage des bouts des pièces à souder avant le soudage. Le bâti 1 est une structure du type cadre. Le mécanisme de refoulement est placé sur le bâti 1 et comprend un actionneur de refoulement 2 avec un corps 3, deux glissières cylindriques 4 et deux dispositifs 5, 6 de serrage des pièces. L'actionneur de refoulement 2 est un vérin hydraulique 7 monté dans le corps 3, lequel est monté sur le bâti 1 de telle façon que son orientation puisse être réglée dans des plans verticaux, par rapport à la direction de refoulement. Les axes des glissières cylindriques 4 sont disposés dans un plan commun avec la direction de refoulement. Dans le cas de soudage de pièces de longueur infinie, il est avantageux dtemployer deux vérins hydrauliques. Une telle solution supprime tout à fait la nécessité de courber les pièces à souder avant le soudage pour la mise en colncidence de leur axe longitudinal avec la direction de refoulement. Les glissières 4 sont fixées en porte-à-faux dans le corps 3 du mécanisme de refoulement à l'aide d'un assemblage à filetage 8. Sur ces glissières 4 sont placés les dispositifs 5, 6 de serrage des pièces. Le dispositif 5 est fixe et le dispositif 6 peut être déplacé dans la direction (montrée par la flèche A sur la figure 1) de refoulement par l'actionneur 2 du mécanisme de refoulement. Le déplacement est assuré par la tige 9 du vérin hy draulique 7, accouplée au corps 10 du dispositif 6 de serrage à l'aide d'une traverse 11. Cet accouplement peut aussi être assuré à l'aide d'un système de leviers. L'immobilité du dispositif 5 de serrage est obtenue grace à un assemblage à filetage 12 et un épaulement 13 réalisé sur le bout en porte-à-faux des glissières 4. Entre l'épaulement 13 et l'écrou de l'assemblage à filetage 12 se trouve ledit dispositif 5 de serrage, renfermé dans son corps 14. La machine faisant ltobjet de l'invention comporte un support 15 monté sur le corps 14 du dispositif 5 de serrage et ayant une partie mobile 16 et une partie fixe 17. La partie mobile 16 du support 15 se déplace (comme représenté sur la figure 1 par la flèche B) dans la direction de refoulement et porte l'organe de nettoyage des pièces à souder. Ce déplacement de la partie mobile 16 du support 15 s'effectue à l'aide d'un couple vis-écrou, dont l'écrou 18 est solidiare de la partie mobile 16 du support 15, et dont la vis 19 est fixée à la partie fixe 17 du support 15, solidaire du corps 14 du dispositf 5 de serrage. Sur le bout libre de la vis est calé un volant 20 pour le déplacement manuel de la partie mobile 16 du support 15. L'organe de nettoyage des pièces à souder est constitué par une paire de cisailles, dont. les lames 21 et 22 sont situées entre les corps 10 et 14 des dispositifs 6 et 5 de serrage et ont un actionneur pour leur déplacement dans le plan vertical, perpendiculairement à la direction de refoulement. L'actionneur est constitué par un vérin 23 dont la tige est télescopique, avec une partie intérieure 24 et une partie extérieure 25. La partie extérieure 25 de la tige télescopique porte les lames 22, sur les arêtes coupantes desquelles on pose les pièces à souder en les appliquant contre la partie intérieure 24 de la tige télescopique. Les lames 21 sont fixées sur la partie intérieure 24 de la tige. Le montage des lames 21 et 22 sur la tige télescopique est exécuté de telle façon que la valeur de l'écar- tement entre leurs arêtes coupantes soit égale à 0,02 à 0,1 fois celle du diamètre ou l'épaisseur des pièces à souder. Le montage de l'organe de nettoyage des pièces à souder sur la partie 16 du support 15 permet de placer les lames 21, 22, par rapport aux dispositifs 5, 6 de serrage des pièces, à une distance assurant le refoulement de la quantité de métal nécessaire pour leur soudage, déterminée par le porte-à-faux des pièces à souder sur les dispositifs 5, 6 de serrage. Le vérin hydraulique 23 est réalisé de telle façon que le déplacement de la partie intérieure 24 de la tige télescopique assure le nettoyage des bouts des pièces à souder, et le déplacement simultané (montré sur la figure 1 par la flèche C) de la partie intérieure 24 et de la partie extérieure 23 assure lté- loignement des lames 21, 22 de la zone de soudage. Pour la mise des lames 21, 22 aux distances voulues par rapport aux corps 10, 14 des dispositifs de serrage 6, 5 respectivement, le cylindre du vérin 23 est réalisé avec une saillie 26 engagée dans un évidement de la partie mobile 16 du support 15. Chaque dispositif 5, 6 de serrage comporte deux demi-matrices 27 et 28 recevant les pièces à souder, et un actionneur 29 pour le serrage des demi-matrices 27, 28. Afin de simplifier les dessins, les demi-matrices placées dans le dispositf 5 de serrage et ltactionneur assurant leur serrage ne sont pas représentés par convention. Les demi-matrices 27 sont liées cinématiquement aux actionneurs 29 assurant leur serrage, et les demi-matrices 28 sont rigidement fixées aux corps 10 et 14, respectivement, des dispositifs 6, 5 de serrage. Les empreintes des matrices 27 et 28, dans lesquelles se placent les pièces à souder, sont orientées de telle façon que les aretes coupantes des lames 21 et 22 soient perpendiculaires à l'axe longitudinal des pièces à souder dans leur portion comprise entre les dispositifs de serrage et les arêtes coupantes des lames 22. Pour augmenter l'efficacité d'utilisation de la machine et améliorer la qualité des soudures sur les pièces ayant une surface plane, les demi-matrices 27, accouplées aux actionneurs 29 destinés à leur serrage, sont réalisées avec une surface active plane 30 (figure 2), tandis que les deux autres demi-matrices 28, rigidement fixées dans les corps 10 et 14, respectivement, des dispositifs 6, 5 de serrage, sont réalisées avec des empreintes 31 dans lesquelles la pièce à souder est engagée de telle façon que, pendant le soudage, la surface plane de la pièce à souder contacte la surface active plane 30 des demi-matrices 2-8. L'empreinte 31 est orientée par rapport aux arêtes coupantes des lames 21 et 22 comme indiqué plus haut. Les demi-matrices ainsi conçues sont d'une utilisation avantageuse dans le soudage des pièces ayant des sections de même forme dans une grande nomenclature, par exemple des pièces du type barres. Dans ce cas, la demi-matrice 27 ayant une surface plane reste fixee en permanence dans le corps du dispositif de serrage, te qui réduit la durée de préparation de la machine au soudage lors du passage à des pièces d'une autre dimension et accroît la rigidité du dispositif de serrage en améliorant ainsi la qualité des soudures. Pour éviter l'usure irrégulière de la surface active plane 30, les demi-matrices 27 ont une surface sphérique 32 avec laquelle elles contactent la surface des corps 10 et 14. Un tel assemblage des demi-matrices 27 dans les corps 10 et 14 constitue une rotile assurant llauto-orientation de la surface active plane 30 sur la surface plane de la pièce à souder lors du serrage des demi-matrices 27 et 28. Pour la retenue des demi-matrices 27 dans les corps 10 et 14 des dispositifs 6 et 5 de serrage respectivement, il est prévu des vis 33. La fixation rigide des demi-matrices 28 dans les corps 10 et 14 des dispositifs 6 et 5 de serrage respectivement, est réalisée à l'aide de coins 34 engagés dans les logements 35 des corps 10 et 14, de telle façon que les surfaces inclinées 36 des coins 34 contactent les surfaces des demi-matrices 28, qui sont elles aussi inclinées. L'actionneur 2 du mécanisme de refoulement est monté sur le bâti 1 de façon qu'il soit orientable dans des plans verticaux par rapport à la direction de refoulement des pièces à souder pour diverses orientations de ces pièces. Pour l'orientation (montrée sur la figure 3 par la flèche D) de l'actionneur 2 du mécanisme de refoulement dans le plan vertical passant par la direction de refoulement, le corps 3 de l'actionneur de refoulement 2 est articulé sur le bati 1 et accouplé à l'élément mobile d'un vérin hydraulique 37 (figure 3) monté sur le bâti 1 de façon qu'il puisse osciller4 L'articulation de l'actionneur 2 de refoulement sur e bati 1 est constituée par des oeillets 38 du bati i traversée par un axe 39 sur lequel est fixé le corps 3 de l'actionneur 2. l'élément mobile du vérin 37 est une tige 4G. L'accouplement de la tige 40 du vérin 37 à l'actionneur 2 de refoulement est réalisé à l'aide d'un axe 41 lié à la tige 4G et engagé dans des oeillets 42 du corps 3. Pour que le vérin 37 puisse osciller sur le bâti 1, il est fixé par une articulation constituée par un axe 42 solidaire du bâti 1 et traversant des oeillets 44 du vérin 37. Pour l'orientation (montrée sur la figure 4 par la flèche E) de l'actioneur 2 de refoulement dans le plan vertical perpendiculaire à la direction de refoulement des pièces à souder, la machine comporte un arbre 45 (figure 4) monté parallèlement à la direction de refoulement. Sur l'arbre 45 est rigidement fixé le corps 3 de Iiacctionneur 2 de refoulement. L'arbre 45 est monté dans des paliers 46 qui sont rigidement fixés au bâti 1. Pour la rotation de 11 arbre 45 autour de son axe, est prévu un actionneur cons titué par un couple à vis sans fin, dont le segment tangent 47 est calé sur l'arbre 45 et dont la vis sans fin 48 est liée à une roue (non représentée sur le dessin) de rotation manuelle. Pour l'orientation (montrée sur la figure 5 par la flèche K) de 1'actionneur 2 de refoulement dans deux plans verticaux ortho gonaux, la machine a une plaque 49 (figure 5) articulée par un bord sur le bâti 1 et accouplée par son autre bord à un élément mobile 50 qui est la tige d'un vérin hydraulique 51. Le vérin 51 est monté sur le bâti 1 de telle façon qu'il puisse osciller autour d'une articulation constituée par un axe 52 fixé au bâti 1 et traversant des oeillets 53 du cylindre du vérin 51. La plaque 49 est liée au corps 3 de l'actionneur 2 de refoulement par un arbre 54 sur lequel ce corps est fixé. L'arbre 54 est monté parallèlement à la direction de refoulement, dans des paliers 55 qui sont rigidement fixés à la plaque 49. Pour la rotation autour de son axe, l'arbre a un actionneur constitué par un couple à vis sans fin, dont le segment tangent 56 est calé sur l'arbre 54 et dont la vis 57 est liée à une roue (non représentée sur le dessin) de rotation manuelle. L'articulation de la plaque 49 sur le bâti 1 est constituée par un axe 58 qui est fixé au bâti 1 et traverse librement des oeillets 59 réalisés sur la plaque 49. L7ccouplernent de la tige 50 du vérin 51 à la plaque 49 est réalisé à l'aide dtun axe 60 lié à la tige 50 et traversant des o illets 61 réalisés eux aussi sur la plaque 49. Pour augmenter la rigidité de la structure, dans les corps 14, 10 des dispositifs 5, 6 de serrage sont usinés des alésages à travers lesquels passent librement les arbres 45 et 54, rigidement fixés au corps 14 du dispositif 5 à l'aide d'écrous 62 et 63 (respectivement pour les arbres 45 et 54). La machine à sonder en bout à froid faisant l'objet de l'in- vention fonctionne de la façon suivante La position initiale de la machine est montrée en figure 1. On règle les dispositifs 5, 6 de serrage de façon que leur distance aux arêtes coupantes des lames 2i, 22 assurent le rez ou lement de la quantité de métal voulue pour le soudage des pièces. Les demi-matrices 27, accouplées aux actioneurs 29 de serrage, sont écartées de façon que les pièces à souder puissent être engagées dans les empreintes 31. La machine exécute les opérations de soudage suivantes serrage des pièces à souder 3 coupe de la surlongueur aux bouts des pièces à souder (préparation de la surface au sondage) ; refoulement du métal ; éjection des pinces soudées hors des demimatrices 28 des dispositifs 5, 6 de serrage. On place les pièces à souder à la main dans les empreintes 31 des demi-matrices 28 des deux dispositfs 5, 6 de serrage. On fait avancer les pièces à souder à la main jusqu ta ce que leurs faces butent contre la partie intérieure 24 de la tige télescopique. On admet le fluide aux actionneurs 29 pour le serrage des demi-matrices 27, 28 de chacun des dispositifs 5, 6. Les pièces à souder sont serrées par les demi-matrices 27, 28. Pendant le serrage, la surface plane 30 des demi-matrices 27, grae à la surface sphérique 32, s'oriente automatiquement sur la surface plane de la pièce à souder. Ceci fait, on admet le fluide au vérin 23 de l'organe nettoyant les bouts des pièces à souder. Pendant le mouvement de la tige télescopique du vérin 23, les lames 21, 22 tranchent la surlon?aeur aux bouts des pièces à souder, puis elles s'escamotent de la zone de soudage. Les bouts des pièces à souder sont alors prêts au soudage. Ensuite, on admet le fluide à l'actionneur 2 du mecanisme de refoulement. Sous ltaction de la tige 9 du vérin 7, le dispositif 6 de serrage se déplace suivant les glissières 4 dans la direction de refoulement. La quantité nécessaire de métal est alors refoulée. Ceci fait, les demi-matrices 27 sont écartées des demi-matrices 28 par les actionneurs 29. Sous l'action de la tige 9 du vérin 7, le dispositif 6 de serrage est ramené à sa position initiale. Le vérin 23 est mis en retour. Le mouvement de sa tige télescopique assure la remontée des lames 21, 22 à leur position initiale. Les pièces soudées sont alors éjectées des empreintes 31 des deux dispositifs 5 et 6 de serrage par la partie extérieure 24 de la tige télescopique. On enlève les pièces soudées à la main et la machine est prête au soudage suivant. Le réglage de la machine au soudage de pièces dlun autre type ou d'une autre dimension s'effectue comme suit. Selon la forme de la section des pièces à souder on change la paire de lames 21, 22 et on change les demi-matrices 27, 28. Si les pièces ont une surface plane, on ne change que les demi-matrices 28. A cet effet, on extrait des corps 10 et 14 les coins 34, on met en place les demi-matrices 28 convenables et on les fixe rigidement à l'aide des coins 34. Le réglage de la distance des lames 21, 22 aux dispositifs 5, 6 de serrage s'effectue à la main, à l'aide du couple vis-écrou 18, 19 et du volant 20. On déplace alors la partie mobile 16 du support 15 et, par conséquent, les lames 21, 22. On obtient ainsi la distance voulue entre les lames 21, 22 et le dispositif fixe 5. Ensuite, on admet le fluide à l'actionneur 2 du mécanisme de refoulement. La tige du vérin 7, en se déplaçant, fait coulisser le dispositif 6 sur les glissières 4 et on règle ainsi à la valeur voulue sa distance aux lames 21, 22. La machine est alors prete au soudage des pièces d'un autre type ou d'une autre dimension. Slil est nécessaire de changer l'orientation de l'actionneur 2 de refoulement, on opère comme suit. Pour changer l'inclinaison de l'actionneur 2 de refoulement dans le plan vertical, on admet le fluide au vérin 37 d'orientation. En se déplaçant, la tige 40 du vérin 37 fait tourner le corps 3 de l'actionneur 2 de refoulement autour de l'axe 39. D'une manière analogue, on change l'orientation de la plaque 49 en faisant déplacer la tige 50 du vérin 51. Pour ltorientation de l'actionneur 2 de refoulement dans l'autre plan, on fait tourner à la main la vis sans fin 48, la quelle fait tourner le segment tangent 47. L'arbre 45 tourne alors autour de son axe géométrique et change ainsi ltorielltation du corps 3 de l'actionneur 2 de refoulement. L'exposé ci-dessus montre que la machine à souder en bout à froid exécute les soudures sur des pièces orientées de diverses façons, tout en assurant l'alignement de ces pièces. La machine statère particulièrement avantageuse, comparativement à celles connues de meme type, dans le soudage des conducteurs d'enroulement lors de l'exécution des enroulements hélicoidaux des transformateurs de puissance sur les bobineuses horizontales et verticales, ainsi que dans le soudage de pièces ayant une section de meme forme dans une grande nomenclature, par exemple du type barres. En outre, la machine proposée permet, avec emploi d'automatismes, d'automatiser complètement le cycle de soudage, comprenant la préparation des pièces à souder au soudage, plusieurs refoulements lsélimination de la bavure et l'éjection des pièces soudées hors des dispositifs de serrage. Au cours de l'exécution du cycle automatique de soudage, la machine contrôle la qualité de la soudure à froid, ce qui garantit la fiabilité intégrale des soudures exécutées. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Machine pour le soudage en bout à froid de pièces métalliques, comprenant un bâti sur lequel est monté un mécanisme assurant le refoulement des pièces à souder et comportant un actionneur renfermé dans un corps, des glissières et deux dispositifs pour le serrage des pièces à souder, dotés chacun de deux demimatrices pour la mise en place de l'une des pièces à souder et dru, actionneur individuel pour les serrer, les corps de ces dispositifs étant montés sur lesdites glissières de telle façon que l'un soit fixe et que l'autre puisse etre déplacé par l'actionneur de refoulement suivant la direction de refoulement, tandis que des lames pour le nettoyage des bouts des pièces à souder sont placées entre les corps desdits dispositifs et comportent un actionneur pour leur déplacement dans un plan vertical perpendiculaire à la direction de refoulement, caractérisée en ce que sur le corps 14 de l'un (5) des dispositifs de serrage des pièces à souder, est monté, avec possibilité de déplacement suivant la direction de refoulement, un support 15 sur lequel sont fixées les lames 21, 22 de nettoyage des bouts des pièces à souder, et en ce que les glissières 4 sont fixées en porte-a- faux parallèlement à la direction de refoulement, au corps 3 de l'actioKneur de refoulement 2, lequel est monté sur le bâti de la machine de façon qu'il soit orientable dans au moins l'un des plans verticaux par rapport à la direction de refoulement des pièces à souder. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que pour l'orientation de l'actionneur de refoulement dans le plan vertical passant par la direction de refoulement, son corps est articulé sur ledit bâti et relié mécaniquement à l'élément mobile d'un vérin hydraulique monté oscillant sur le bâti précité. 3. machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que pour ltorientation de l'actionneur de refoulement dans le plan vertical perpendiculaire à la direction de refoulement des pièces à souder, le corps de l'actionneur de refoulement est monté sur un arbre disposé parallèlement à la direction de refoulement et tourillonnant dans des paliers solidaires du bâti de la machine, un actionneur individuel étant prévu pour la rotation de cet arbre autour de son propre axe. 4. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que, pour 1 1 orientation de l'actionneur de refoulement dans des plans verticaux orthogonaux, est prévue une plaque articulée par un bord sur ledit bati et reliée mécaniquement, par son autre bord à l'élément mobile d'un vérin hydraulique monté oscillant sur ledit bâti, ladite plaque étant liée au corps de l'actionneur de refoulement à l'aide d'un arbre sur lequel est monté ce corps et qui est disposé, parallèlement à la direction de refoulement, dans des paliers rigidement fixés à la plaque 49, un actionneur individuel étant prévu pour assurer la rotation dudit arbre autour de son propre axe. 5. Machine selon l'un des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que l'arbre précité passe à travers des alésages usinés suivant un axe commun dans les corps des dispositifs de serrage, et en ce qu'il est rigidement fixé par un bout au corps du dispositif fixe de serrage.