La présente invention concerne les transmissions hydrostatiques et en particulier les systèmes de Commande pour de telles transmissions. Une transmission hydrostatique comprend un moteur principal qui entratne une pompe, laquelle est raccordée hydranliquement à un moteur. Le moteur doit entraîner une charge. La pompe est généralement une pompe à capacité, ou cylindrée, variable et la gante de vitesses de sortie de la transmission est déterminée par le rapport des capacités de la pompe et du moteur. Plus grand est le rapport de transmission, plus élevée est la gaue de vitesse maximale. La preSsion maximale dans la transmis- sion est généralement déterminée par rme soupape de streté et le couple maximal fourni par la transmission est aussi déterminé par le rapport des capacités de la pompe et du moteur. Dans ce cas, plus le rapport est petit, plus élevé est le couple de sortie. I1 peint ainsi apparaître des impératifs contradictoires entre le couple de sortie désiré et la gamme de vitesse qu'an peint obte- nir. Il est alors usuel de prévoir un moteur à capacité variable qui, lorsqu'il fonctionne à sa capacité maximale, fournit le con- ple maximal de sortie et qui, - lorsqu'il fonctionne A la capacité minimale, fournit la gamme de vitesse maximale. Les systèmes de commande associés à des transmissions du genre ci-dessus assurent généralement un contrôle séquentiel de la pom- pe et du moteur dans lequel, par exemple, un déplacement du levier de commande acoroît tput d'abord la capacité de la pompe, le mo- teur étant à sa capacité maximale, pour ensuite, lorsque la pompe a atteint sa capacité maximale, réduire la capacité da moteur Jusqu'd une valeur minimale. Lorsque de telles transmissions sont soumises à des charges faibles, par exemple lorsqu'elles entraînent un véhicule non chargé, on n'a pas besoin du couple maximale. Cependant, l'agencement du système de commande est tel que la pompe doit d'abord agir avant le moteur, avant que le rapport de transmission optimal soit atteint. Ceci augmente le temps de réponse de la trans mission et en rend le fonctionnement paresseux. Une autre condition souhaitable est de pouvoir faire varier la vitesse maximale de la transmission tout. en conservant la pleine sensibilité de la commande dans une gammé donnée. La présente invention permet de réaliser une commande de transmission qui remédie aux inconvénients ci-dessus ou qui, tout au moins, les réduit. L'invention a pour objet une commande pour transmission hydrostatique comportant une pompe à capacité variable et un moteur à capacité variable, la commande comprenant des premiers moyens de commande adaptés à provoquer, tout d'abord, une variation de la capacité de la pompe, puis ensuite une variation de la capacité du moteur, ladite commande comprenant également des deuxièmes moyens de commande adaptés à faire varier la capacité de la pompe indépendamment des premiers moyens de commande. L' invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et B l'examen des dessins jeints, donnés dans un but non limitatif, et qui représentent deux modes de réalisation de l'invention. La fig. 1 est une vue en coupe d'un servomoteur et de ses aauaaa8ssf La fig. 2 est une vue partielle de la fig. 1; La fig. 3 représente une variante selon laquelle l'invention est appliquée à une transmission à pompe et moteur uniques. Sur les dessins, on a représenté un moteur hydraulique 10 qui est pourvu d'un organe de réglage de cylindrée 12. Le moteur 10 est du type classique à plateau oscillant et ne sera pas décrit en détail. Un servomoteur 14 comprend un corps 16 qui est alésé pour défimir un cylindre 18 dans lequel coulisse de façon étanche un piston 20 qui est relié à une tige de piston 22. La tige de piston 22 est reliée par une biellette 24 à l'organe de réglage 12. Un système de fermeture 26 est filé au corps 16 pour obturer une extrémité du cylindre 18.. Le syst e' me de fermeture 26 comprend quatre parties. Un logement sensiblement cylindrique 28 relie au corps 16 un manchon 30 dans lequel est ménagé un passage. Un cylindre 32 est monté à l'intérieur du manchon 30 dans lequel il est retenu par un épaulement 34 et un jonc 36. Un chapeau d'extrémité 38, qui présente un creux ou cavité 40 destiné à recevoir un ressort 42 est relié au manchon 30. La surface intérieure du manchon 30 est taillée en creux et présente un évidement annulaire 44 qui communique aveo un conduit de détection de pression 46. Un passage de purge 48 est également ménagé dans le manchon 30 pour faire communiquer le creux 40 avec une chambre 49 formée entre le logement 28 et le manchon 30. Un passage de purge est ménagé dams le logement et dans le corps 16 pour permettre au fluide de retourner à la bâche. Un piston 50 est monté coulissant à l'intérieur du cylindre 32 et est sollicité vers l'une des extrémités du cylindre par le ressort 42. Un perçage radial 52 relie à l'évidement 44 une cham- bre 54 formée entre le piston 50 et le cylindre 32. Le piston 50 est relié à un tiroir 56 par des joncs 58, 60. Le tiroir 56 colporte des bagues 62, 64 et il est monté coulis- sant à l'intérieur d'un corps de valve 66 lui-même monté à l'in térieur du piston 20. Le corps de valve 66 est percé d'orifices 68,-70, 72, qui sont respectivement en coïncidence avec des conduits 74, 76, 78 ménagés dans le piston 20. Le conduit 74 communique avec une chambre 80 formée entre le piston 20, le cylindre 18 et la tige a. piston 22 ; le conduit 76 communique avec nie chambre 82 for née entre le piston 20, le cylindre 18, le logement 28 et un prolongement tubulaire 84 du piston monté coulissant dans le logement 28; le conduit 78 communiques avec un évidement annulaire 86 pratiqué sur la surface extérieure du piston 20. L'évidement 86 est alimenté an fluide provenant d'une poise 88 par un conduit 90. Le conduit 90 fournit également du fluide un distributeur 92 qui est monté dans un alésage 94 formé à l'intérieur d'un piston 95. Un manchon 96 qui est monté coulissent dans l'alésage porte contre une bague 98 qui est sollicite en direction du manchon par un ressort 100 qui agit entre la bague et un couvercle d'extrémité 102.Le couvercle d'extrémité 102 est retenu dans l'alésage 94 par un jonc 104 et sa surface d'extrémité porte un passage de purge 106. La surface extérieure du manchon 96 définit trois évidements annulaires 108, 110, 112, dont les évidements 108, 110 commu- niquent respectivement avec l'intérieur du manchon par des orifices 114, 116. Le conduit 90 fournit du fluide à l'évidement 110 par un orifice 111 ménagé dans le piston 95 et un conduit de contrôle 118 relie entre eux les évidements 108 et 112. Le con- duit 118 fournit également du fluide au conduit de détection de pression 46. Un tiroir 120 est monté coulissant il l'intérieur du manchon 96 et un évidement 124 est formé sur la face extérieure du tiroir 120 de façon à définir une bague 126. Le piston 95 est monté coulissant à l'intérieur d'un cylindre 130 et définit deux chambres de travail 132, 134X de sections différentes, la chambre 132 étant plus grande que la chambre 134. Du fluide est fourni à la chambre 134 par la pompe 88 et le conduit. L'écoulement du fluide vers ou hors de la chambre 132 est contrôlé par une valve régulatrice R qui est sensible aux variations d'un paramètre prédéterminé de la transmission. Il peit s'agir de n'importe quel régulateur approprie, contrôlant par exemple le couple fourni par le moteur, la pression fournie par la pompe ou l'énergie absorbée par la pompe. Le piston 95 est relié à une tige de piston 136 et le cylindre 130 est fermé par un chapeau 138.Un ressort 140 agit entre le tiroir 120 et la tige de piston 136. La figure 1 représente un dispositif pour commander une plura- lité de pompes et de moteurs. Du plateaux oscillants de pompe 190, 191 sont réglé s par des servomoteurs 192, 193 eux-mêmes commandés par des valves 194, 195. Chaque valve 194, 195 comprend un tiroir 196 qui peut cou- lisser dans un corps de valve 197 sous l'action d'un mécanisme de commande 198. Des bagues 199, 200 formées sur le tiroir 196 ouvrent ou ferment des orifices 201, 202 pour contrôler le débit vers le servomoteur ou en provenance du servomoteur par un ori fice 203 ménagé dans le corps de valve 197. Le mécanisme de commande 198 comprend un levier d'actionnement 204 qui est articulé par l'une de ses extrémités sur le corps d'un carter de transmission par une broche 205. L'antre extrémi- té du levier est reliée par une broche 206 à un prolongement 207 du tiroir 196. Un chemin de roulement 208 est formé sur le levier 204 et coopère avec un galet 209 qui est monté de manière à pouvoir tourner sur une broche 210 portée par une biellette coulissante 211. La biellette coulissante 211 est articulée par une broche 214 sur un plongeur 212 qui est monté coulissant dans le carter de transmission et *st poussé hors du carter par un ressort 213. Une broche 217 qui traverse le plongeur 212, coopère avec les extrémités à fourche de deux leviers coudés 215, 216 qui sont montés pivotants sur le carter de transmission par des broches 218. L'autre extrémité du levier coudé 215 coopère avec une broche 219 fixée sur une bague 220. La bague 220 est fixée A une tige 221 qui est montée coulissante dans un cylindre 222, la tige 221 et le cylindre 222 étant maintenus écartés l'un de l'autre par un ressort 223. Le cylindre 222 est relié à une manette 224 qu' on atilise pour déterminer la gamme de vitesse de la transmissica. Le levier coudé 216 est monté entre la broche 217 et une broche 225 fixée sur une bague 226 qui est montée coulissante sur la tige de piston 136. Un galet 233 est monté de manière à pouvoir tourner sur la broche 210 du côté de la biellette 211 opposé au galet 209. Le galet 233 coopère avec un chemin de roulement 234 formé sur an levier 235 qui est articulé sur une broche 236 fixée au carter de transmission. Comme représenté plus clairement sur ra figure 2, la tige 221 contient un arbre 247 qui porte un épaulement 240. Un levier 241 qui vient porter contre l'épaulement 240 est articulé entre ses extrémités en une broche 242 sur le carter de transmission. Un vérin hydraulique 243 comprend un cylindre 244 et un piston 245 qui agit sur l'autre extrémité du levier 241. Le cylindre 244 est alimenté en fluide par les pompes à plateaux oscillants 190, 191 par l'intermédiaire d'un conduit 246. L'arbre 247 est maintenu écarté de l'extrémité du cylindre 222 par un ressort 248. On va décrire maintenant le fonctionnement du dispositif dans son application à une transmission hydrostatique montée sur un véhicule du type à chenilles dans lequel chacune des pompes 190, 191 fournit du fluide à un moteur 10 qui entraîne une chenille indépendamment de l'autre. On fait pivoter la manette 224 an maximum dans le sens des aiguilles d'une montre, de façon que le jonc monté sur le cylindre 222 porte contre la face d'extrémité du carter de transmis- sion. La tige 221 est ainsi tirée en direction de la face d'extrémité, ce qui fait pivoter le levier coudé dans le sens des aiguilles d'une montre, déplaçant le galet 209 le long du chemin de roulement 208 et comprimant le ressort 213. Le levier coudé 216 pivote également et déplace la bague 226 le long de la tige de piston 227. Dans cette position, la broche 210 est alignée avec l'axe de l'arbre 236.De ce fait, un déplacement angulaire du levier 235 ne provoque aucun déplacement de la broche 210 ou du levier d'actionnement 204. linsi, 8 ce stade, la transmission du véhicule est au pont mort. Pour régler la gamme de vitesse de la transmission, on fait pivoter la manette 224 en sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui éloigne la tige 221 de la face d'extrémité et déplace le galet 209 le long du chemin de roulement 208 du levier 204. Le pivotement de l'arbre 236 provoque alors le déplacement de la broche 210 et donc du levier d'actionnement 204. Ceci provoque le déplacement du tiroir 196 qui dégage l'orifice 202, permettait au fluide de s' écouler dans l'orifice 203 et le cylindre 192 pour augmenter la course de la pompe 190.Le corps de valve 197 se déplace avec > plateau oscillant 190 pour interrompre le débit après avoir effectué la course voulue. X peut commander chaque chenille indépendamment de l'autre en manoeuvrant le levier de commande correspondant (non représen t) qai fait pivoter la broche 236. La broche 236 fait elle-même pivoter le levier 235 qui coopère avec le galet 233, la broche 210 et le galet 209 pour faire pivoter le levier 204 autour de la broche 205. Le levier 204 déplace le tiroir 196 pour dégager l'un on l'autre des orifices 202, 203 et permettre au fluide de s'écouler dans le ou hors du cylindre 192 pour déplacer le plateau oscillant 190.Le tiroir 196 obture alors les orifiees 202 > 203 et le plateau oscillant 190 est verrouillé dans une nouvelle position. Si on fait pivoter la manette 224 en sens inverse des aiguilles atone montre au-delà de la position représentée sur les dessins, le tiroir 120 se déplace dans le manchon 96 en direction du couvercle d'extrémité 102. La bague 126 dégage l'orifice 114 et permet au fluide de srécouler du conduit 90 par l'orifice 116 et l'orifice 114 dans l'évidement 108. Le fluide peut alors s'écouler dans le conduit de sûreté 118 vers le conduit de détection de pression 46 et aussi vers l'évidement 112. Le fluide peut s' écouler du conduit 46 par l'évidement 44 et le perçage radial 52 dans la chambre 54 où il agit sur le piston 50 pour le dépla- cer è ltencontre du ressort 42.La pression du fluide s'élève alors proportionnellement au déplacement da piston 50. Tandis que la pression augmente, le manchon 96 est déplacé à l'encontre de la force du ressort 100. La pression continue alors à s'41e- ver Jusqutd ce que la bague 126 obture de nouveau l'orifice 114. La pression dans le conduit 118 et donc le déplacement du piston 50 sont donc proportionnels au déplacement du tiroir 120. Le louvoient du piston 50 est transmis au tiroir 56, de sorte que la bagne dégage le conduit 74 et le fluide peut que la bague dégage le conduit 74 et le fluide peut s'écouler s'écouler du conduit 78 dans la chambre 80. Le piston 20 se déplace ainsi le long du cylindre 18 pour réduire la capacité de la machine 10 et le fluide est évacué de la chambre 82 par le conduit 76 et le conduit de purge. Le piston 20 continue à se déplacer jusqu'à ce que la bague 62 obture de nouveau le conduit 74. La capacité de la machine est donc réduite proportionnellement au déplacement du piston 50, qui est luimême proportionnel au déplacement du tiroir 120. Si on fait pivoter la manette 224 dans le sens des aiguilles dune montre, la bague 126 dégage l'orifice 114 et permet au fluide de s'écouler du conduit 118 vers la biche par le passage de purge 106. La pression tarte dans le conduit 118 jusqu'à ce que la bague obture de nouveau l'orifice 114.La chute de pression permet au piston 50 de se déplacer sous l'action da ressort 42 pour pousser le tiroir 56, permettant au fluide de s'écouler du conduit 78 dans la chambre 82 pour augmenter la capacité de la machine 10, Si le paramètre choisi excède la capacité réglée par la valve régulatrice R, le fluide va s'écouler dans la chambre 132 et du fait de la pression différentielle de part et d'autre du piston 95, il va déplacer le piston 95 le long du cylindre 130. Le man- chon 96 se déplace avec le piston 95 en raison du"verrou hydrau- lique" de l'évidement 112, de sorte que la bague 126 découvre 1' orifice 114, ce qui augmente la capacité du moteur 10 de la façon indiquée précédemment. Si la valve régulatrice R continue à autoriser l'écoulement du fluide dans la chambre 132, la bagne 226 est entraînée par l'épaulement 142 et fait pivoter le levier coudé 216 en sens inverse des aiguilles d'une montre autour de sa broche 218, réduisant ainsi la capacité des pompes à plateaux oscillants 190, 191. Lorsque la valve régulatrice R permet au fluide de s'écouler hors de la chambre 132, le piston 95 redescend dans le cylindre 130 et ramène la course des pompes à sa valeur initiale. Si la pression fournie par les pompes s'élève au-dessus d'un niveau prédéterminé, le piston 245 surmonte la force du ressort 248 et fait coulisser la tige 247 è l'intérieur du lanchon 221. La capacité du moteur est ainsi réduite. Si la pression est encore supérieure à la valeur prédéterminée, l'épaulement 240 vient porter contre le manchon 221 et fait pivoter le levier coudé 215 autour de la broche 218. Le plongeur 212 se déplace alors à l'en- contre de la force du ressort 213 et déplace les galets 209, 233 le long des voies de roulement 208 > 234 respectivement. Du fait que le chemin de roulement 234 est maintenu rigidement (du fait de sa liaison avec la commande manuelle), le levier 204 pivote autour de la broche 205 et agit sur le tiroir de la val- ve 194 pour réduire la capacité des pompes dans un rapport égal au rapport des capacités réglées par les leviers de Commande manuelle individuelle jusqu'à ce que la pression excessive soit redevenue normale. Le véhicule va donc suivre son trajet sans dévier mais B vitesse réduite. Lorsque la pression décroît, le piston 245 redescend dans le cylindre 244 et la vitesse du véhi- cule augmente de nouveau. La figure 3 est une vue an coupe d'une commande pour une trans- mission comportant une seule pompe et un seul moteur hydraulique. Une pompe B capacité variable 310 est pourvue d'un organe de réglage de course 312 qui est relié par une biellette 314 d l'une des extrémités d'un levier coudé 316. Le levier coudé 316 est monté pivotant sur un carter 318 et son autre extrémité se termine par une fourche pour venir en engagement avec une broche 320 portée par une collerette 322. La collerette 322 est formée d l'une des extrémités d'un man- chon cylindrique 324 qui est monté coulissant dans un deuxième manchon cylindrique 326. Le manchon 326 est lui-même monté coulissant dans un logement 328 qui est relié au carter de transmission 318 et un jonc 327 limite le déplacement du manchon 326 dans le logement 328. Une tige 330 est montée coulissante à l'intérieur du manchon 324 et est solidarisée avec le manchon 326, de façon à se dépla- cer avec lui, par une broche 332 qui passe dans une fente 334 pratiquée dans le manchon 324. La surface extérieure du manchon 324 et la surface intérieure du manchon 326 sont pourvues respectivement d'épaulements 336, 338, de sorte qu'un intervalle annulaire est ménagé entre les deux manchons. Un ressort 340 est logé dans cet intervalle et porte contre les épaulements 336, 338. Le manchon 324 est relié par une biellette 344 à une pédale d'actionnement 342 et le manchon 326 est relié b un levier de commande manuelle 346. ta tige 330 est alignée axialement avec le tiroir 348 d'une valve hydraulique 350. Le tiroir porte des bagues 352, 354 et coulisse dans un corps de valve 356 qui comporte des orifices 358, 360, 362. Le corps de valve 356 est monté coulissant dans un support 357 qui est fixé aa carter 318.Un conduit d'alimenta- tion en fluide sous pression 364 est relié è l'orifice 358 et des conduits hydrauliques 366, 368 relient respectivement les orifices 360 et 362 aux chambres côté tête et c8té tige 370, 372 d'un vérin hydraulique 374. Une tige de piston 376 reliée au piston 377 du vérin 374 agit sur l'organe de réglage de course 378 d'un moteur hydraulique 380 qui est relié hydrauliquement à la pompe 310 par des conduits hydrauliques 382, 384. Un levier 386 qui est monte pivotant entre ses extrémités relie la tige de piston 376 au corps de valve 356. Le corps de valve 356 comporte des orifices de purge 388, 390. On va maintenant décrire le fonctionnement du dispositif, en supposant au départ que la pompe 310 fonctionne à sa capacité ou cylindrée minimale et que le moteur 380 fonctionne à sa capacité ou cylindrée maximale, c'est-à-dire qu a fait pivoter le levier de commande manuelle 346 au maximum dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte que le jonc 327 porte contre le logement 328. Dans cette position, la transmission hydrostatique formée par la pompe 310 et le moteur 380 est en condition neutre, c'est-à-dire que la vitesse est nulle. On fait pivoter le levier de commande manuelle 346 en sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui fait coulisser le manchon 326 et la tige 330 dans le logement 328. Le manchon 324 se déplace avec le manchon 326 pour faire pivoter le levier coudé 316 et déplacer la biellette 314 ainsi que l'organe de réglage de course 312. La pompe 310 fournit alors du fluide au moteur 380. Au-delà d'un déplacement prédéterminé du levier 346, la tige 330 porte contre le tiroir 348 et le déplace à l'intérieur du corps de valve 356. La bague 354 dégage l'orifice 362, ce qui permet au fluide de s'écouler da conduit 358 dans la chambre coté tige 372 du vérin 374. Le fluide de la chambre côté tête 370 peut alors s'écouler par le conduit 366, l'orifice 360 et l'orifice de purge 390.Le piston 377 se déplace de oe fait dans le vérin 374, déplaçant la tige de piston 376 et l'organe de réglage de course 378 pour réduire la capacité du moteur 380 et augmenter par suite le rapport de transmission. Le déplace- ment de l'organe de réglage 378 déplace également le corps de valve 356 jusqu'à ce que les bagues 352, 354 obturent de nouveau les orifices 360, 362. On voit ainsi qu'en manoeuvrant le levier 346, Z change à la fois la vitesse et le rapport de la trans- mission. Si on veut réduire la vitesse de la transmission, on appuie sur la pédale 342 pour la faire pivoter en sens inverse des aiguilles d'une montre autour de son pivot, afin de déplacer le manchon 324 par rapport aa manchon 326 en comprimant le ressort 334, ce qui fait pivoter le levier coudé dans le sens des aiguil- les d'une montre et réduit la capacité de la pompe 310 et donc la vitesse du moteur. Si on enfonce complètement la pédale, la pompe 310 atteint sa position neutre.Lorsqu'on relâche la pédale 342, le ressort 340 rappelle le manchon 324 et l'organe de réglage 312 b leur position antérieure. La commande suivant l'invention trouve une application particulièrement intéressante dans les engins de terrassement tels que les chargeuses-pelles sur roues ou les engins de levage k fourche dans lesquels il remplace avantageusement les transmis- sions classiques. La commande illustrée par la figure 3 peut être utilisée de deux manières. Premièrement, on peut utiliser le levier 346 pour contrôler la vitesse du véhicule, la pédale 342 servant k contrôler le véhicule lorsqu'il s'approche par exemple d'un camion alors que les autres commandes doivent être actionnées k la main. Deuxièment, tas peut utiliser le levier 346 poar régler la vitesse maximale du véhicule, la pédale 342 servant à contrôler sa vitesse réelle en marche avant, comme une pédale d'accéléra- teur. L'agencement suivant l'invention présente d'autres avantages, car lorsque la transmission est en condition noutre pendant le chargement d'un camion, aaerme énergie n'est absorbée par les transmissions. En outre, lorsqu'on utilise la pédale 342, un freinage effectif est appliqué en permanence au véhicule par la transmission. On peut noter que, dans les deux modes de réalisation qui ent été décrits, la capacité du moteur peut varier sons l'effet du levier tandis que la capacité de la pape est maintenue à sa valeur nulle. Le système de commande est ainsi analogue à celui obtenu avec une boîte de vitesse à changement de rapport manuel complétée par un embrayage à friction, le levier servant è sélectionner le rapport de transformation et la pompe agissant comme un embrayage. La position du levier agit aussi poar limiter la gamme de vitesses de sortie du moteur. Cependant, grâce è la liaison pré- citée, la gamme de déplacement du levier reste constante pour toutes les positions da levier, si bien que la sensibilité de la commande est conservée. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalistion décrit et représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Commande, pour une transmission hydrostatique comportant une pompe à capacité variable et un moteur à capacité variable, caractérisée en ce qu'elle comprend des premiers moyens de commande agissant pour faire varier, tout d'abord, la capacité de la pompe et, ensuite, la capacité du moteur, et en ce qu'elle comprend des deuxièmes moyens de commande agissant pour faire varier la capacité de la pompe indépendamment desdits premiers moyens de commande. 2.- Commande suivant la revendication 1, caractérisée en ce que des moyens prioritàires sont prévus pour, successivement, augmenter la capacité du moteur puis, ensuite, réduire la capacité de la pompe lorsqu'un paramètre prédéterminé de la transmission est ateint. 3.- Commande suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le paramètre prédéterminé précité est la consommation de puissance de la transmission. 4.- Commande suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les premiers moyens de commande comprennent un levier manuel agissant sur une première et une deuxième liaisons, ladite première liaison étant raccordée à une valve pour faire varier la capacité du moteur et ladite deuxième liaison étant raccordée à une valve pour faire varier la capacité de la pompe. 5.- Commande suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les deuxièmes moyens de commande agissent sur la deuxième liaison précitée pour commander le fonctionnement de la valve précitée. 6.- Commande suivant l'une des revendications 4 ou 5, caractérisée en ce que la deuxième liaison précitée comprend un premier levier monté pivotant autour d'un axe fixe et agissant sur ladite valve pour la déplacer, des premiers moyens de guidage s'étendant le long dudit premier levier, un organe suiveur coopérant avec les premiers moyens de guidage et étant déplaçable le long de ceux-ci sous l'effet du levier manuel, les deuxièmes moyens de commande comprenant un deuxième levier monté pivotant autour d'un axe distant dudit axe fixe, iedit deuxième levier comportant des deuxièmes moyens de guidage qui s'étendent leîong de ce levier et qui coopèrent avec ledit organe suiveur de façon à transmettre les déplacements du second levier au premier levier. 7.- Commande suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le second levier précité est attelé à un deuxième levier manuel de commande agissant pour faire pivoter le deuxième levier. 8.- Commande suivant l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que des moyens détecteurs de pression sont adaptés à agir tout d'abord sur la première liaison précitée pour augmenter la capacité du moteur et, ensuite, sur la deuxième liaison précitée pour diminuer la capacité de la pompe, lesdits moyens détecteurs de pression mesurant la pression fournie par ladite pompe. 9.- Commande suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens détecteurs de pression comprennent un levier monté pivotant entre ses extrémités, l'une de ses extrémités agissant sur la première liaison et l'autre extrémité prenant appui contre un piston coulissant dans un cylindre qui est raccordé hydrauliquement à la pompe. 10.- Commande suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la première liaison comprend un épaulement destiné à venir en butée avec la deuxième liaison et à déplacer cene-ci sous l'effet d'un mouvement du piston précité tendant à le faire sortir du cylindre précité. 11.- Commande suivant les revendications 2 et 6, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens prioritaires qui sont adaptés à provoquer un déplacement de l'organe suiveur précité le long des premiers moyens de guidage précités.