L'invention concerne un transformateur avec un noyau qui comprend au moins trois branches et avec des enroulements commutables séparément. tes transformateurs connus de ce genre présentent, en particulier sous leur forme miniaturisée, des ineonvénients qui limitent leur puissance et, dans le sens des faibles valeurs, leur encombrement en hauteur. Or, avec le développement des circuits imprimés, on a notamment besoin de transformateurs à puissance relativement réduite, qui se caractérisent par de faibles partes, liées à un faible encombrement en hauteur. le plus petit transformateur qui se trouve actuellement et qui est dimensionné pour une tension primaire de 220 V à 50 Hz, a un encombrement en hauteur de 26 mm. Un de'passement vers le bas de cet encombrement en hauteur n'est pas rentable car, pour produire un nombre de spires suffisant, il faudrait alors utiliser un fil de diamètre inférieur à 0,05 mm.En même temps, en raison de l'espace réservé aux bobines qui est limité et prédétermind en particulier par la normalisation des tôles pour noyau de transformateur, il apparat un risque accru de claquage, car il n'est plus possible de prévoir, entre l'enroulement primaire et l'enroulement secondaire, une isolation particulière qui résiste à la tension jusqu'à des valeurs de 25004V environ. La puissance maximale qu'il est possible de prélever sur un tel transformateur miniature avec un noyau EI30a s'glène à 1,2 VA environ pour un rendement de 42 % environ. tes transformateurs connus ont une médiocre dissipation de la chaleur qui est due à leur forme de construction, par ailleurs déjà compacte, et au bobinage superposé des enroulements primaire et secondaire. La chaleur produite par l'un des enroulements est transmise directement à l'autre enrouletent. De plus, en raison de ce que-1'spacedes bobinés est limité par les tôles du noyau, la densité de courant, c'est-à-dire l'in densité de courant par unité de surface de la section transversale des enroulements, est limitée de sorte qu'en cas d'accroissement de la puissance avec un noyau donné, les conditions de température de-nnvent rapidement mauvaises. S'agisaant en particulier de petits transformateurs qui sont destinés à etre montés dans des circuits imprimés, il est souhaitable de les sceller dans une enveloppe en forme de gobelet. Des transformateurs soudés et fixés sur des plaquettes à circuit imprimé donnent lieu, à partir d'une puissance de 10 VA environ, à une charge mécanique intense et exigent des éléments particuliers de fixation. En outre, les encombrements en hauteur de ces transformateurs, qui sont de l'ordre de 40 à 60 mm, sont très indésirables, étant donné que des encombrements en hauteur normalisés sont prescrits pour les circuits imprimés. Ces hauteurs prescrites sont par exemple 12, .15, 18 et 22 mm. tes transformateurs connus jusqu'ici ne sauraient être réalisés avec des hauteurs de cet ordre, pour un rendement acceptable.De plus, la forme compacte des transformateurs donne lieu à un poids excessif par unité de surface chargée. I1 est vrai qu'il est possible de réduire quelque peu le poids en ne scellant pas les transformateurs. Mais de ce fait, les enroulements sont exposés à toutes les influences ext En outre, le risque de contact est accru, étant donné qu'un. contact d'éléments sous tension peut facilement se produire. tes raisons des inconvénients signalés précédemment consistent essentiellement en ce que l'enroulement primaire et l'enroulement secondaire des transformateurs à trois branches connue sont disposés l'un au-dessus de l'autre sur la branche médiane. Par cette disposition, il se produit en outre un fort effet capacitif direct et inductif entre primaire et secondaire. On peut éviter le couplage capacitif avec une feuille mince en un matériau conducteur, intercalée entre les deux enroulements. Mais lorsqu'un tel blindage est prévu, la capacité entre le primaire et la feuille mince, ainsi qu'entre le secondaire et la feuille mince est élevée. En même temps, il apparaît cet inconvénient qu'au cas où un enroulement brûle, des courants de fuite superficielle relativement forts peuvent être produits sur la feuille mince. Une haute fréquence parasite peut etre transmise entre les deux enroulements du fait de la superposition et du couplage direct des enroulements primaire et secondaire des transformateurs connus à trois branches, ce qui serait impossible en soi si le couplage entre les deux enroulements s'effectuait simplement par le noyau de fer doux. Celui-ci ne se prête pas à une inversion d'aimantation produite par des courants à haute fréquence. Pour rendre inoffensive du côté secondaire, par exemple au niveau de redresseurs, la haute fréquence transmise, il faut prévoir desxcomposants additionnels, par exemple un condensateur qui shunte le redresseur en question. La susceptibilité aux pannes d'appareils d'alimentation s'en trouve accrue. L'impulsion de courant de fermeture peut être un multiple du courant nominal, selon l'instant de la fermeture et la phase du courant primaire qui se présente alors. tes coupe-circuits prévus au niveau de 11 enroulement primaire ne peuvent donc être que mal dimensionnés et, en outre, ils doivent être suffisamment forts pour que leur effet de protection soit très médiocre en soi. En cas de redressement secondaire, il faut en même temps protéger le redresseur par une résistance série, ce qui augmente, là encore, le nombre des composants suscaptibles de panne. Une autre caractéristique défavorable destransformatéurs connus se manifeste au court-circuit. Si un transformateur n'est pas résistant aux courts-circuits, il grille à la charge du court-circuit. Pour le rendre résistant aux courts-circuits, on doit prévoir des coupe-circuits, des thermo-rupteurs, despbsis- tance h6n linéaires, etc. susceptibles de pannea, ou bien il faut utiliser des transformateurs ayant une résistance appropriée à la puissance, dont l'encombrement en hauteur et le poids sont plus élevés. Avec les transformateurs traditionnels, une régulation de tension est possible en ce qui concerne la tension secondaire lorsque la tension primaire est modifiée. A cette. fin, il doit être prévu des résistances à haute capacité de charge ou des dispositifs mécaniques couteux qui modifient la tension primaire ou, respectivement, rendent actives des parties individuelles de l'enroulement primaire. L'invention a pour but de fournir un transformateur qui ne présente pas les inconvénients décrits ci-dessus et qui se caractérise par une puissance accrue pour un poids réduit par rapport aux transformateurs connus. Conformément à l'invention, un transformateur du type défini dans le préambule du présent mémoire est réalisé, pour atteindre ce but, de sorte que son primaire soit subdivisé en au moins deux enroulements partiels disposés sur des branches particulières et qu'au moins un enroulement secon daire soit placé sur une autre branche. Un transformateur formé selon l'invention nécessite un noyau comprenant au moins trois branches, chaque branche étant munie d'un enroulement. Du fait que le primaire est subdivisé en au moins deux enroulements partiels dont chacun est placé sur une branche particulière, l'espace des bobines est divisé en deux espaces partiels qui ne se trouvent plus sur une branche commune avec l'enroulement secondaire. I1 en résulte une utilisation bien meilleure de la place disponible sur un noyau à trois branches, car les branches extérieures, libres dans les transformateurs antérieurs, sont maintenant occupées également par des enroulements.Les enroulements primaires peuvent être interconnectés en série ou en parallèle et chacun d'entre eux produit un flux magnétique qui induit la tension secondaire dans l'enroulement secondaire prévu sur une autre branche. Ainsi est possible par exemple une commutation simple sur la demi- ou la double tension primaire, pour une puissance constante. Si l'on dispose les enroulements de façon appropriée sur les branches et si on choisit des sections convenables de celles-ci, on peut parvenir à une distribution très favorable du flux magnétique dans la branche de l'enroulement secondaire, ce qui rend possible une utilisation optimale du fer du noyau, comme on le verra ci-après. Du fait que les enroulements sont disposés séparément sur une branche chacun, une superposition des énroulernents primaire et secondaire n'est plus nécessaire, ce qui donne lieu à une résistance au claquage nettement augmentée, car des tensions beaucoup plus élevées sont nécessaires pour produire un amorçage entre les enroulements qui sont maintenant placés côte à côte.En outre, il résulte de la disposition séparée des enroulements côte à côte, une capacité tstrêmement faible entre enroulements primaire et secondaire, si bien qu'aucun couplage direct des bobines n'est plus produit. te couplageinductif des enroulements s'effectue par l'intermédiaire du noyau de fer dans une proportion beaucoup plus grande que dans les transformateurs connus à trois branches, si bien que.la transmission d'énergie à haute fréquence n'est plus-possible. On évite ainsi les éléments de circuits particuliers de shuntage de redresseurs du cOté secondaire. Etant donné que le couplage inductif s'effectue simplement par le noyau de fer du trans formateur, il en résulte une résistance interne du transformateur qui est plus élevée que dans les transformateurs connus. A cela est liée à son tour une limitation du courant de courtcircuit, limitation qui intervient automatiquement en cas de court-circuit et qui protège le transformateur contre la des- truction. Un autre avantage notable d'un transformateur selon l'invention tient au fait qu'il est nécessaire, pour tous les enroulements, de beaucoup moins de cuivre que dans les transformateurs connus à trois branches. tes enroulements primaires sont répartis sur deux branches respectives , si bien que leur épaisseur de bobinage et, par suite, la longueur moyenne de leurs spires sont moindres I1 en va de même pour l'enroulement secondaire, puisque celui-ci est bobiné directement sur une autre branche et non plus sur un enroulement primaire déjà présent. De ce fait, la longueur moyenne de ses spires est également moindre. Pour chaque branche, l'espace de bobines nécessaire est donc moins grand, de sorte qu'en s'écartant de t81es à noyau normalisées, on peut réaliser des sections transversales d'enroulement qui permettent un rapport fer-cuivre plus favorable.Mais en outre, l'encombrement en hauteur du transformateur peut être réduit. Différentes formes de construction sont concevables pour un transformateur selon l'invention. Il n'est pas nécessaire que les branches se trouvent dans un plan commun et elles peuvent êtretdisposées à volonté en ce qui concerne leurs rapports dans 11 espace. teur nombre n'est pas limité non plus à trois branches. te principe de la répartition de enroulement primaire peut être également appliqué sur plus de branches, si celles-ci sont raccordées par des culasses à la branche de l'enroulement secondaire, de façon connue en soi pour un transformateur. Une réalisation de l'invention est caractérisé4par le fait que la longueur moyenne des lignes de force du flux magnétique qui sont produites par un premier enroulement primaire partiel et qui parcourent un enroulement secondaire, est pratiquement égale à la longueur moyenne des lignes de force qui sont produites par le ou les autres enroulements primaires partiels et qui traversent le meme enroulement secondaire. En particulier, la disposition peut être telle qu'il soit prévu un noyau qui comporte trois branches parallèles situées dans un plan et sur les branches extérieures duquel sont placés les enroulements primaires. De la sorte, il est possible de réaliser le transformateur selon l'invention de manière très avantageuse sous forme de transformateur miniature à faible hauteur. Si l'on utilise, pour un tel transformateur, un noyau ayant la section en E-I classique, les branches extérieures ont, pour une hauteur usuelle du noyau, une section rectangulaire et la branche intérieure a une section carrée. Du fait que ltespa- ce des bobines est réparti plus favorablement, on peut parvenir, notamment en ce qui concerne l'enroulement primaire, à une puissance plus élevée avec une répartition plus favorable de la température.Dans ce cas, la partie du noyau qui est traversée par le flux magnétique pour l'enroulement secondaire a une section transversale dont la grandeur est la somme des grandeurs des sections transversales des branches munies des enroulements primaires. La puissance-plus élevée se manifeste également du c8té secondaire, puisqu'en raison de ltespace plus favorable des bobines, on obtient une meilleure utilisation du fer par le fluxxmagnétique accru. tes noyaux de transformateurs connus permettent en effet des charges plus intenses que celles qui peuvent être produites effectivement avec une distribution de température admissible par la section transversale, des enroulements possible avec de tels noyait. Une autre forme de réalisation d'un transformateur selon l'invention est caractérisée par le fait que les branches du noyau munies des enroulements primaires ont une section carrée. Cette section est très proche de la section idéale circulaire, si bien qu'unie conversion optimale de la puissance olettrique appliquée à l'enroulement primaire en puissance magnétique est possible. La branche du noyau munie de l'enroulement secondaire peut alors avoir une section dont la forme correspond à une répartition optimale de l'espace des bobines de l'ensemble du transformateur. Toutefois, il faut veiller en même temps à ce que la section de la branche de l'enroulement secondaire soit suffisamment grande pour qu'elle puisse supporter la charge des flux partiels produits par l'enroulement primaire. Un transformateur sous la forme de réalisation de l'invention qui vient d'être mentionnée peut être très bien exécuté en tant que transformateur miniature pour des circuits imprimés qui exigent un encombrement en hauteur particulièrement faible. A cette fin, le transformateur à branches extérieures carrées est en outre exécuté avantageusement de sorte que la branche du noyau munie de l'enroulement secondaire ait une section rectangulaire dont la hauteur correspond à celle de la section carrée des branches de l'enroulement primaire. tors- qu'un tel transfDrmateur est construit avec des tôles à transformateur du commerce en M ou en E-I, il en résulte une section transversale du noyau dans laquelle les branches extérieures forment des carrés et la branche intérieure forme deux carrés juxtaposés.En utilisant un noyau formé par un tel empilement, dont l'encombrement en hauteur a la moitié de la valeur d'un noyau feuilleté de la façon habituelle, on peut réaliser, à partir de tales de qualité ordinaire, un transformateur dont la hauteur, y compris les enroulements, est de tordre de 12 mm, une puissance débitée de 3 VA étant possible. Un transformateur selon l'invention peut donc être réalisé avec des objectifs différents. D'une part, en utilisant des noyaux de dimensions usuelles, on peut réaliser, par un espace des bobines plus favorable, une longueur moyenne des spires plus petite, un diamètre plus grand du fil et une distribution plus favorable de la température, un transformateur de mêmes dimensions que les transformateurs connus, mais avec une puissance plus élevée; d'autre part, il est possible de renoncer au gain de puissance et de réduire la hauteur d'empilement du noyau utilisé, si bien que l'encombrement en hauteur est encore réduit par rapport à ce qui est déjà possible autrement en utilisant des noyaux usuels. L'invention apporte donc des améliorations notables, pour des transformateurs de tous genres et de toutes dimensions. De préférence, un transformateur selon l'invention est réalisé de sorte que des enroulements mutuellement voisins aient des sens de bobinage inversés l'un par rapport à l'autre. De la sorte, les éventuelles perturbations à haute fréquence qui, sans cela, ne sont déjà transmises que dans une faible mesure en raison du faible effet inductif direct des enroulements les uns sur les autres, sont compensées au point qu'elles" ne manifestent plus aucun effet nuisible sur le côté secondaire. Il est par ailleurs possible de réaliser un transformateur de sorte que la hauteur d'empilement du noyau soit plus petite que la largeur de la branche qui porte l'enroulement secondaire et que-la partie du noyau parcourue par le flux magnétique pour l'enroulement secondaire ait une section transversale qui soit plus petite que la somme des sections approximativement carrées des branches munies des enroulements primaires partiels. Dans ce cas, d'une part il est prévu une réduction de la hauteur d'empilement des tolets du noyau, qui donne lieu à des branches approximativement carrées pour les enroulements primaires partiels; d'autre part, il est proposé,en s'écartant des tôles à noyau normalisées, une section transversale de la branche pour l'enroulement secondaire qui est plus petite que la somme des sections des branches pour les enroulements primaires. Ces deux dispositions permettent la construction de transformateurs dont le noyau a la demi-hauteur d'empilement d'un transformateur à noyau enveloppe comparable au point de vue du rendement de puissance possible, et dans lesquels d'autres améliorations peuvent être introduites par rapport aux formes de réalisation décrites jusqu'ici. Ce qui importe à cet égard, c'est 1e l8caissancè que le fer d'un transformateur réalise selon l'invention peut être soumis à une charge accrue dans une "partie relativement petite de l'ensemble du noyau, sans qu'un amoindrissement notable du rendement total y soit lié. Ce qui est essentiel dans ces conditions, c'est simplement que les enroulements primaires partiels puissent produire avec le moins de pertes possible la magnétisation totale nécessaire.Cela signifie que la section transversale du noyau pour les enroulements primaires partiels est autant que possible carrée, c'est-à-dire devra être dimensionnée-de sorte que le fer du transformateur y soit magnétisé dans une zone d'induction normale, ne donnant pas encore lieu à une saturationnotable. En s'écartant des dimensions normalisées, on peut par exemple y parvenir en ajoutant aux branches pour les enroulements primaires partiels le volume de fer éco nomisé au niveau de la branche pour ltenroulement secondaire.Ou,à partir de tôles normalisées, on y parvienten réduisantla largeur totale du format des tales dans une certaine mesure par enlèvement d'une bande de matière au milieu de la branche de lfen- roulement secondaire, dans une mesure qui correspond à la réduction de section transversale de la branche de ltenroule- ment secondaire. I1 en résulte une tôle pour transformateur à fenêtres agrandies et à branches extérieures qui correspondent à celles-ci en largeur, c'est-à-dire qui sont élargies, ses dimensions extérieu- res concordant approximativement- avec celles d'une tOle normalisée de la même classe de puissance. lies tranches extérieures élargies permettent une réduction du nombre de spires et, en liaison avec les fenêtres plus grandes, l'utilisation d'une section de fil plus grande, si bien que la température de service est abaissée et que le rendement est élevé Si alors les flux magnétiques partiels produits nar les" enroulements primaires partiels sont concentrés sur une section de la branche pour l'enroulement secondaire qui est inférieure à la somme des sections de branches pour les enroulements primaires partiels, il se produit, dans la seule zone de la branche pour ltenroulement secondaire, une induction magnétique accrue par rapport à tout le reste du noyau du transformateur, mais qui est produite avec des enroulements primaires partiels normalement sollicités et des sections de branches normalement dimensionnées, si bien que les conditions de température qui règnent dans la partie primaire du transformateur peuvent être aussi considé rées comme normales. Au niveau de la branche de l'enroulement secondaire, il est possible decoupletau fiux total qui y est produit, un enroulement secondaire qui a, en ce qui concerne la place nécessaire et en.raison de la petite section; transversale de la branche, des dimensions plus petites qu'un enroulement secondaire nécessaire en soi pour la puissance débitée et disposé normalement sur une plus grande section de noyau. Sa température de service, logiquement élevée d'après les observations -anterieures est abaissée à des valeurs admissibles par la partie restante, relativement froide et grande du transf or- mateur. D'après ce principe, on peut donc réaliser un transformateur qui fournit une puissance plus grande ou, pour une même puissance, a des valeurs de température encore plus favorables qu'un transformateur dont les branches ont des sections transversales telles qu'elles permettent en tout point une valeur d'induction magnétique constante. I1 s'est avéré qu'en comparaison des dimensions couramment adoptées jusqu'ici, on pouvait réduire la sectiontrans- versale de la branche pour l'enroulement secondaire à une valeur qui correspond~ .approximativement à V7 fois la section transversale d'un enroulement primaire partiel.En comparaisoh du rapport 1:2 des sections transversales entre les branches pour les enroulements primaires partiels et la branche pour l'enroulement secondaire, l'espace de bobines disponible entre les branches est augmenté, pour le même format de noyau, par un rapport de sections transversales de 1:1,4 à 1:1,5 environ, de sorte qu'il est possible de choisir des sections beaucoup plus grandes de fil pour les enroulements primaires partiels La réduction additionnelle des pertes ohmiques des enroulements qui en résulte garantit également une amélioration du rendement à des valeurs normales de la température. tes conditions décrites ci-dessus peuvent être encore am6- liorées si l'on utilise des tôles à transformateur à orientation de grains qui présente une direction préférentielle pour la magnétisation dans le sens longitudinal des branches. Cela vaut tout particulièretent dans la forme de réalisation avec branche plus étroite de l'enroulement secondaire, car cette branche est soumise à des sollicitations relativement élevées. De plus, un transformateur construit selon l'invention peut être très avantageusement muni d'un réglage de tension. Grâce à la subdivision des enroulements primaires en enroulements partiels, cela peut être réalisé de différentea manibree. C'est ainsi qu'il est possible par exemple d'intereonneeter les" enroulements primaires par un déphaseur. Un tel déphaseur peut être par exemple un élément inductif ou capacitif, un circuit électrique de compensation de phase ou même un réseau de résis- tances ohmiques. Si en raison des caractéristiques de déphasage d'un tel dispositif, les enroulements primaires partiels sont alimentés avec des tensions partielles de phases différentes, il apparat, dans la branche de l'enroulement secondaire, un flux magnétique que, en raison de la sommation des flux partiels produits par les enroulements primaires en cas de phases différentes des tensions primaires partielles1 a une valeur de somme modifiée en conséquence. La tension secondaire varie alors de la même manière.Ainsi est offerte une possibilité de réglage sans pertes de la tension secondaire d'un transformateur selon l'invention. Un autre mode de réglage de tension dans un transformateur selon l'invention est possible au cas où ltenroulement secondaire est connecté à un dispositif de préaimantation en courant continu. De la sorte, il est superposé, au flux magnétique présent dans la branche de l'enroulement secondaire, un flux magnétique constant qui exerce, sur la saturation du fer de la branche de l'enroulement secondaire, une influence plus marquée que sur la saturation du fer des branches des enroulements primaires partiels, étant donné qu'il se répartit entre ces branches.Un effet correspondant est aussi produit, avec ce dispositif, par des niveaux différents de la tension secondaire en cas de pré- aimantations en courant continu d'intensités différentes. te dispositif pour la préaimantation en courant continu peut, selon un développement de la forme de réalisation d'un transformateur décrite précédemment, être formé d'éléments de circuit passifs qui redressent une partie du courant alternatif secondaire. Dans ces conditions, au lieu qu'il soit nécessaire de prévoir une source de courant active particulière pour secondaire, une partie du courant alternatif secondaire est redressée, d'où il résulte qu'il passe, dans l'enroulement secondaire,une fraction de courant continu qui donne lieu à une pré aimantation en courant continu correspondante de la branche de l'enroulement secondaire. Une autre caractéristique avantageuse du transformateur de l'invention consiste en ce qu'il peut être réalisé de manière simple sous forme de déphaseur. A cette fin, un enroulement secondaire additionnel est disposé sur une branche du noyau munie d'un enroulement primaire, le premier enroulement secondaire étant chargé par une résistance variable. Il est alors possible par exemple de dimensionner les deux enroulements primaires partiels de sorte qu'ils produisent des flux magnétiques d'intensités différentes. Si alors on charge le premier enroulement secondaire par une résistance variable, on peut faire varier sa charge entre l'état court-circuité et l'état de circuit ouvert. De façon correspondante, il est produit, dans l'ensemble du noyau du transformateur, une répartition du flux qui se carac térise par des proportions différentes de flux dans la branche du premier enroulement secondaire. te flux magnétique produit par- l'un des enroulements primaires est alors conduit avec une intensité différente à travers la branche munie du premier enroulement secondaire, si bien que la partie restante de ce flux magnétique parcourt l'autre branche sur laquelle est disposé le second enroulement primaire. Celui-ci produit un flux magnétique qui est intentionndlement choigplus faible que celui du premier enroulement primaire partiel.Dans sa branche, il apparaît une superposition des flux des deux enroulements primaires qui, pour un sens de bobinage convenable ou une connexion appropriée des bobines primaires et secondaire présen- tes, se compose de flux partiels opposés l'un à l'autre. En fonction du réglage de la résistance au niveau du premier enroulement secondaire, l'un ou l'autre des flux partiels est prépondérant, de sorte qu'il est prélevé, sur le second enroulement secondaire, une tension dont la phase est modifiée de façon analogue. Dans ces conditions, on a constaté avec surprise que, pour un déphasage de 900, l'amplitude de la tension prélevée sur le second enroulement secondaire tombe aux 2/3 seulement de la valeur de l'amplitude pour un déphasage de 0 ou de 1800. Il est par ailleurs possible d'utiliser aussi un transformateur selon l'invention en tant que mélangeur de fréquences, les fréquences à mélanger étant appliquées aux enroulements primaires et le produit du mélange étant prélevé sur l'enroulement secondaire. Ce qui est essentiel à ce propos, c'est 1'in- fluence mutuelle extrêmement faible des enroulements primaires:, qui est obtenue par la répartition favorable du flux magnétique produitepar ceux-ci. L'invention pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés qui sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. La fig. 1 est une représentation graphique de la puissance disponible en fonction du poids, pour des transformateurs miniatures à noyau en M et en E-I ainsi que pour un transformateur miniature construit selon l'invention. La fig. 2 est une vue en coupe d'un transformateur à trois branches bobiné de façon connue en soi. La fig. 3 est une vue en coupe d'un transformateur à trois branches réalisé selon l'invention. La fig. 4 est une vue en perspective d'un transformateur construit selon l'invention, se prêtant en particulier au montage sur des circuits imprimes. La fig. 5 est une vue en perspective d'un transformateur du type représenté sur la fig. 4 à l'état scellé.. La fig. 6 représente la disposition des enroulements d'un transformateur à trois branches réalisé selon l'invention, remplissant la fonction de déphaseur. Sur la fig. 1 est représentée la variation de la puissance disponible en fonction du poids total d'un transformateur, en considérant une plage de puissances de O à 20 VA pour un poids allant jusqu'à 0,5 kg. Trois courbes ont été tracées, parmi lesquelles les deux courbes inférieures se rapportent à un transformateur à trois branches à noyau en M et en E-I respectivement, bobiné de façon traditionnelle. La courbe supérieure M/EI se rapporte à un transformateur réalisé selon l'invention. Il ressort du graphique de la fig. 1 qu'un accroissement de puissance de 100 % environ est possible dans la gamme inférieure de puis- sances.Par exemple, pour un poids de 150 g du transformateur, on ne peut parvenir qu'à 3 VA avec la disposition traditionnelle, tandis qu' avec une disposition selon l'invention, 6 VA envn ron peuvent être débités. Pour une puissance supérieure ou un poids plus élevé du transformateur, les caractéristiques du noyau en X sont améliorées par rapport à celles du noyau en E-I, mais la puisssancedébkab1e est toujours plus élevée avec un dispositif selon lfinvention à deux noyaux.Il est vrai que cette amélioration est relativement plus faible lorsque les dimensions du transformateur augmentent, car, comme on le sait, le pourcentage des pertes3 d'un transformateur est de pus en plus petit lorsque la section transversale du noyau augmente. la relation représentée démontre toutefois que l'invention offre des avantages notables, en particulier pour des transformateurs à faible puissance, avantages qui peuvent être mis à profit pour réduire l'encombrement en hauteur ou pour augmenter la puissance débitée. La fig. 2 représente un transformateur à trois branches à noyau enï ou en E-I bobiné de façon traditionnelle. le transformateur est représenté en coupe latérale; ses branches extérieures 11 et 13 ont une section rectangulaire, sa branche intérieure 12 a une section carrée, étant donné que c'est la forme carrée qui, parmi toutes les sections d'enroulement, se rapproche le plus de la forme idéale circulaire. Entre les branches est délimité l'espace des bobines qui est déterminé par les dimensions prévues des fenêtres des tolets à transformateur. Sur la branche intérieure se trouvent .I'enroulementi- primaire 14 et l'enroulement secondaire 15 qui sont bobinés l'un sur l'autre et présentent, en conséquence, les inconvénients indiqués précédemment.La hautear totale du transformateur est déterminée par l'épaisseur des enroulements, laquelle dépend à son tour de la hauteur de l'empilement de tôles du noyau. la fig. 3 représente en coupe un transformateur qui est construit selon l'invention. I1 s'agit là de la forme de réalisation dans laquelle les avantages offerts par l'invention sont mis à profit pour réduire la hauteur de l'empilement de tôles: du noyau de transformateur, les branches extérieures 21 et 23 ayant une section carrée. En cas d'utilisation dè tôles à noyau normalisées à section en M ou en E-I, on obtient un noyau de transformateur qui, avec des branches extérieures 21 et 23 carrées, présente une branche intérieure 22 rectangulaire dont la section transversale correspond à la somme des sections des branches extérieures 21 et 23.Sur les branches extérieures se trouve l'enroulement primaire 24, subdivisé en enroulements partiels 24a et 24b, l'enroulement secondaire 25 étant placé sur la branche intérieure 22. On notera que, pour une même hauteur des enroulements que dans le transformateur de la fig. 2, on parvient à un moihdre encombrement en hauteur de l'en- semble du transformateur, l'espace des bobines, formé par les fenêtres des tales à transformateur, étant utilisé complètement. Toutefois, la longueur moyenne de spire des enroulements est nettement raccourcie par rapport à la longueur moyenne de spire des enroulements de la fig. 2, ce qui diminue considérablement la dépense en fil de cuivre pour les enroulements. Un transformateur du genre représenté sur la fig. 3 produit, par ses enroulements primaires 24a et 24b, des flux magnétiques partiels qui sont réunis dans la branche médiane 22 et qui traversent à ee niveau la section transversale de l'enroulement secondaire 25. DU fait de la construction symétrique de l'ensemble du transformateur, on peut très facilement avoir une vue d'ensemble des conditions de flux dans la forme de réalisation représentée sur la fig. 3. En outre, on notera que les enroulements secondaire et primaire ne s'accolent que dans une zone beaucoup plus petite que dans le cas d'un transformateur selon la fig. 2. En conséquence, les influences inductives et capacitives directes des enroulements l'un sur l'autre sont nettement réduites par rapport à des transformateurs connus.De plus, le risque de claquage est beaucoup plus faible, car l'enroulement primaire est subdivisé en deux enroulements partiels dont une très petite partie seulement est directement accolée à l'enroulement secondaire, cette partie conduisant une faible tension partielle en raison de la subdivision des enroulements. En modifiant la forme de réalisation d'un transformateur selon l'invention telle que représentée sur la fig. 3, on pourrait aussi utiliser d'autres tôles à transformateur qui ne doivent pas nécessairement correspondre aux dimensions normalisées. C'est ainsi que d'autres améliorations sont coneeva bles, si l'on considère que le rapport entre le poids de cuivre et le poids de fer d'un transformateur peut être encore très amélioré par une répartition différente de l'espace de bobines disponible.On peut par exemple envisager de donner aux branches extérieures une section transversale rectàngulaire, ce qui pourra être obtenu par exemple en réduisant encore la hauteur de l'empilement de tôles. I1 en résulterait une nouvelle .qrodi- fication du rapport mutuel des espaces de bobines individuels, pouvant donner lieu à une neuvelle amélioration du rapport entre puissance de perte et puissance utile. La fig. 4 représente vu en perspectivejun trans- formateur construit selon l'invention, à l'état non scellé. Ce transformateur comporte trois corps de bobine 46, 47 et 48 qui sont munis respectivement d'enroulements primaires partiels 44a, 44b et d'un enroulement secondaire 45. tes corps de bobine 46, 47 et 48 sont disposés sur un noyau de transformateur 43. Des rapports dimensionnels de la représentation en perspective, il ressort que dans ce cas, la section transversale de la branche médiane du noyau a une surface qui correspond à 1,5 fois environ celle de la section transversale de chaque branche extérieure, approximativement carrée. les corps de bobine 46, 47 et 48 sont munis de flasques 52 qui portent, sur leurs bords supérieurs, un élément de fixation 53 prévu pour le maintien de fiches de contact coudées 49. tes fiches de contact 49 sont disposées dans ce corps de fixation 53 de sorte qu'une de leurs parties fasse saillie verticalement vers le haut, tandis que leur seconde partie, perpendiculaire à celle-ci, fait saillie latéralement en direction horizontale. Cette dernière partie des fiches de contact 49 est prévue pour la fixation des ertré- mités 50 des enroulements.Pour faire sortir les extrémités 50 des enroulements au niveau des fiches de contact, des évidements 51 sont formés dans les corps de fixation 53. On peut voir qu'a vec cette forme des éléments de fixation 53 et cette disposition des fiches de contact 49 dans les éléments de fixation 53, il est possible de réaliser une distribution en trame des fiches de contact, de sorte que l'ensemble du transformateur puisse être enfiché et connecté sur une plaquette à circuit imprimé en trame. Au cas où toutes les fiches de contact ne sont pas reliées à des extrémités d'enroulements, les fiches vides servent d'élé mentsde fixation mécanique additionnels. tes flasques 52 des corps de bobine 46, 47 et 48 sont munis, sur leurs bords inférieurs, de petits appendices 54 qui permettent avantageusement un scellement de l'ensemble du transformateur, sans la nécessité de prévoir un boîtier particulier. te transformateur peut être inséré directement dans un moule et oyé dans une matière plastique couvée dans ce moule, ce qui donne lieu à un corps parallèlépipèdique d'un seul tenant. tes petits appendices 54 ont pour rôle de surélever quelque peu le transformateur par rapport au fond du moule, de sorte que la matière de scellement puisse noyer uniformément le transformateur jusqu'à un niveau correspondant à la pointe des appendices 54. Le corps de bobine 47 pour 11 enroulement secondaire 45, qui se trouve au milieu du transformateur, comporte en outre, sur son flasque 52, au niveau du bord opposé à ltélnment de fixation 53, de petites saillies 55 en forme de talon qui servent à maintenir la tôle la plus extérieure du transformateur au contact des autres tôles du noyau 43 du transformateur.Dans la disposition représentée des enroulements, le transformateur est construit de préférence avec des tôles dites en E-I, de sorte que,du fait de - l'empilement des tôles, il reste une partie en I qui se détacherait du noyau en l'absence des talons 55. tes talons 55 rendent cette t81e partiellè solidaire du noyau 43, sans qu'il faille utiliser un adhésif particulier qui pourrait entraver le processus de scellement ou nuire à la structure du transformateur définitivement scellé. La fig. 5 représente un transformateur construit selon l'invention, à l'état définitivement scellé. Le corps moulé 56 a une forme parallèlépipèdique et il peut comporter des bords arrondis. Sur sa face supérieure font saillie les fiches de contact 49 qui, en position retournée du transformateur, sont posées sur une plaquette à circuit imprimé ou insérées dans les trous en trame de celle-ci et qui peuvent y être soudées. D'm- tre part, le transformateur présente sur le cOté extérieur des: renfoncements 57 et 58 en forme de gorge, qui peuvent être p- vus en un nombre quelconque et qui abaissent encore la tempéra ture de service en augmentant la surface et en renforçant ainsi le rayonnement de chaleur. Pour parvenir, dans le cadre de la solution du probli9me, a des températures de service aussi basses que possible, il est apparu que le matériau et la forme des corps de bobine pouvaient avoir une importance décisive. Lorsque le transformateur est scellé, on doit choisir une matière de scellement qui ait uno conductibilité calorifique élevée.Néanmoins, il est important de disposer, entre la matière de scellement et les points qui ne sont pas recouverts directement par celle-ci, des éléments bon conducteurs de la chaleur, afin qu'il ne se produise aucu ne accumulation de chaleur à l'intérieur du transformateur eeZ5~ éléments sont les corps de bobine, et notamment leurs flasqü3a. Ils doivent être en une matière synthétique à conductib é calorifique élevée, pour ne pas transmettre aux enroulements la chaleur produite par le noyau qu'ils recouvrent et, en outre, pour absorber au niveau des flasques le plus possible de la chaleur qui est produite par les enroulements. Si leur matériau a une conductibilité calorifique qui correspond approximative ment à celle de la matière de scellement, les enroulements ne sont pas échauffés additionnellement par le noyau et ils con servent leur puissance par une température de service relative- ment basse. De préférence, les éléments de fixation mentionnes remplissent complètement l'espace libre entre le noyau et les- flasques des corps de bobine. De cette manière, il est formé des zones relativement étendues et susceptibles d'absorber la chaleur, qui améliorent l'effet décrit précédemment. Lorsqu'ils sont munis d'évidements en forme de gorge, ceux-ci ont, en raison de la largeur des éléments de fixation, une longueur qui assure un meilleur assujettissement des extrémités des en- roulements qu'au cas où ces extrémités passeraient seulement à travers une entaille formée dans le flasque du corps de bobine considéré. Selon une variante de l'exemple de réalisation décrit, les éléments de fixation peuvent être évidemment prévus sur d'autres ou sur toutes les faces extérieures libres des flasques des corps de bobine, pour améliorer encore les caractéristiques de conduction calorifique. Dans ce cas, on peut éventuellement se passer des saillies 55 en forme de talon. tes fiches de contact peuvent donc être prévues sur n'importe quel côté du transformateur et, dans ces conditions, elles peuvent aussi servir de simples fiches de maintien, comme on l'a déjà mentionné. Par ailleurs, les éléments de fixation peuvent être également prévus sans fiche de contact, uniquement pour l'absorption de la chaleur. Sur la fig. 6 est représentée une- forme de réalisation d'un transformateur selon l'invention, dans laquelle il est prévu un, enroulement secondaire additionnel 68-. Sur la branche extérieure 61 se trouve l'enroulement primaire 64a, sur la branche extérieure 63 1' enroulement primaire 64b. Ces deux enroulements sont interconnectés en parallèle et il est prévu, sur la ligne de jonction, une résistance réglable 67. Sur la branche intérieure 62 se trouve l'enroulement secondaire 65, qui est chargé par une résistance variable 66. Celle-ei peut faire varier de façon continue l'état de l'enroulement secondaire entre 1'étant court-circuité et l'état de circuit ouvert.Sur la branche extérieure 63 est en outre prévu un enroulement secondaire additionnel 68, aux bornes 69 duquel peut etre prélevée une tension décalée, en ce qui concerne sa phase, par rapport à la phase de la tension primaire d'alimentation. L'enroulement primaire 64b a été représenté avec un nombre de spires inférieur à celui de l'enroulement primaire 64a et, en conséquence, il produit dans la branche 63 un flux magnétique plus faible que l'enroulement primaire 64a dans la branche 61. tes deux enroulements sont polarisés de sorte qu'un flux magnétique produit par l'enroulement primaire 64b soit dirigé à l'opposé du flux produit par l'enroulement primaire 64a. La résistance raglable 67 permet un réglage fin du flux magnétique produit par l'en- roulement primaire 64b. Le montage représenté sur la fig. 6 fonctionne de la maniè- re suivante lors du réglage de la résistance 66. Si l'enfoule- ment secondaire 65 se trouve à l'état de circuit ouvert, il est produit, dans le transformateur, une distribution de flux qui est indiquée par les lignes flèchées tracées en traits pleins. te transformateur fonctionne alors selon le mode qui a déjà été décrit à propos de la forme de réalisation de la fig. 3. Au niveau de l'enroulement secondaire 68' 'apparaît une tension secondaire qui est essentiellement déterminée par l'aimantation de la branche 63 par l'enroulement primaire 64b. Si on fait maintenant varier vers l'état court-circuité la résistance 66 associée à l'enroulement secondaire 65, la branche médiane 62 du transformateur passe de plus en plus à étant de saturation et il se produit une distribution de flux qui est indiquée par les lignes fléchées tracées en traits discontinus. L'enroulement primaire 64a produit un flux magnétique qui passe de moins en moins à travers la branche médiane 62 et qui est donc acheminé par la branche extérieure 63.Toutefois, ce flux est dirigé en sens opposé du flux magnétique produit par l'enroulement primaire 64b. De la sorte, la tension au niveau de l'enroulement secondaire 68 est de plus en plus faible et présente une phase qui est déterminée, non plus par le flux produit par Itenroule ment primaire 64b, mais par celui qui est produit par 1'enroulement primaire 64a. On notera que, par un réglage de la résis- tance 66 entre l'état de circuit ouvert et l'état de courtcircuit de l'enroulement secondaire 65, une variation continue de la phase de la tension de sortie fournie par l'enroulement secondaire 68 entre 00 et 1800 est possible.Comme on l'a déjà indiqué, il s'avère que la variation d'amplitude de la tension secondaire prélevée aux bornes 69 est relativement petite et que, dana le cas le plus défavorable - c'est-à-dire en cas de déphasage de 900 -, elle s'abaisse aux 2/3 environ de l'amplitude en cas de déphasage de 00 ou de 1800. I1 convient de faire remarquer que l'effet de déphasage peut être également influencé par une tension particulière appliquée aux bornes 70 de l'enroulement primaire 64b, tension qui peut être une tension alternative ou une tension continue. Dans ces conditions, des effets additionnels peuvent être ob-t;e- nus en ce qui concerne la valeur de l'amplitude de la tension présente aux bornes 69. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant t plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1.- Transformateur avec un noyau qui comprend au moins trois branches et avec des enroulements montés séparément, ca raetérisé par le fait que l'enroulement primaire (24) est subdivisé en au moins deux enroulements partiels (24a, 24b) disposés sur des branches particulières (21, 23) et par le fait qu'au moins un enroulement secondaire (25) est placé sur une autre branche (22). 2.- Transformateur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la longueur moyenne des lignes de force dm flux magnétique qui sont produites par un premier enroulement primaire partiel (24a) et qui parcourent un enroulement secondaire (25) est pratiquement égale à la longueur moyenne des lignes de force qui sont produites par le ou les autres enroulements primaires partiels (24b) et qui traversent le même enroulement secondaire (25). 3.- Transformateur selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il est prévu un noyau qui comporte trois branches" parallèles (21, 22, 23) situées dans un plan et sur les branches extérieures (21, 23) duquel sont placés les enroulements primaires partiels (24a, 24b). 4.- Transformateur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les enroulements primaires partiels (24a, 24b) présentent le même nombre de spires et la même section de fil. 5.- Transformateur selon ltune quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la partie (22) du noyau parcourue par le flux magnétique pour l'enroulement secondaire (25) a une section transversale dont la grandeur est égale à la somme des grandeurs des sections transversales des branches (21, 23) munies des enroulements primaires partiels (24a, 24b). 6.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les branches (21, 23) du noyau munies des enroulements primaires partiels (24a, 24b) ont une section transversale carrée. 7.- Transformateur selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la branche (22) du noyau munie de l'enroulement secondaire (25) a une section transversale rectangulaire dont la hauteur correspond à cel-le des sections carrées des branches (21, 23) des enroulements primaires. 8.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que des enroulements mutuellement voisins (24a, 25; 25, 24b) ont des sens mutuellement inverses de bobinage. 9.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la hauteur d'empilement du noyau est inférieure à la largeur de la branche (22) qui porte l'enroulement secondaire (25) et par le fait quelea partie (22) du noyau qui est parcourue par le flux magnétique pour l'enroulement secondaire (25) a une section transversale qui est inférieure à la somme des sections transversales, approximativement carrées, des branches (21, 23) munies des enroulements primaires partiels (24a, 24b). 10.- Transformateur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le rapport des dimensions en coupe transversale d'une branche (21, 23) pour un enroulement primaire partiel aux dimensions en coupe-transversale de la branche (22) pour l'enroulement secondaire (25) est compris approximativement entre 1:1,4 et 1:1,5, étant égal de préférence à 1: 11.- Transformateur selon la revendication 9 ou 10, caractérisé par le fait que les distances entre des branches voisines (21, 22, 23) correapondent approximativement à la largeur dee branches (21, 23) pour les enroulements primaires partiels (24a, 24b). 12.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le noyau est constitué par des tôles à transformateur à orientation des grains, qui présentent une direction prEférentielle de magnétisation-dane le sens longitudinal des branches (21, 22, 23). 13.- Transformateur selon l'une quelconque des revendieations 1 à 12, caractérisa par le fait qu'il est prévu des corps de bobine (46, 47, 48) en une matière synthétique à conductibilibe calorifique élevée, corps dont les flasques (52) sont munis d'éléments de fixation (53) pour des fiches de contact éventuellement prévues, la section transversale des éléments de fixation (53) remplissant approximativement l'espace libre d'enroulements ménagé entre le noyau (43) et les flasques--- (52Y 14.- Transformateur selon la revendication 13, caractérisé par le fait que les éléments de fixation (53) ne sont situés" que sur une face plane et qu'au moins un flasque (52) présente des saillies (55) en forme de talon qui comportent une face contiguë à la face extérieure du noyau (53) dirigée vers elles. 15.- Transformateur selon la revendication 14, caractérisé par le fait que les flasques (52) des corps de bobine (46, 47, 48) sont munis de petits appendices (54) situés dans le même plan. 16.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé par le fait que sur l'une au moins de leurs faces planes, les éléments de fixation (53) sont munis de renfoncements (51) en forme de rainurespour le passage des extrémités (50) des enroulements au niveau des fiches de contact (49). 17.- Transformateur selon l'une quelconque des revdndications 13 à 16, caractérisé par le fait qu'il est prévu des fiches de contact (49) en forme d'équerre, qui font saillie par leurs deux parties sur les surfaces libres de l'élément de fixation (53). 18.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 13 à 17, caractérisé par une matière de scellement compatible avec le matériau des corps de bobine (46, 47, 48), noyant de tous cOtés le corps du transformateur et présentant une conductibilité calorifique élevée, cette matière étant éventuellement munie de sillons de refroidissement extérieurs (57, 58). 19.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé par le fait que les enroulements primaires partiels (24a, 24b) sont interconnectés par un déphaseur. 20.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé par le fait que l'enroulement secondaire (25) est raccordé à un dispositif de préaimantation en courant continu. 21.- Transformateur selon la revendication 20, caractérisé par le fait que le dispositif de pré aimantation en courant continu est formé d'éléments de circuit passifs qui redressent une partie du courant alternatif secohdaire. 22.- Transformateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé par le fait qu'il est placé, sur une branche (63) du noyau munie d'un enroulement primaire partiel (64b), un enroulement secondaire additionnel (68) et par le fait que le premier enroulement secondaire (65) est chargé par une résistance variable (66).