La présente invention concerne une série de procédés de fabrication de pla ques ondulées en acier, ou autre matériau, ayant essentiellement pour but de faci liter, d'une part, la fabrication des plaques ondulées en " continu et, d'autre part, de faciliter l'assemblage des plaques-planes avec des plaques ondulées, ou de plaques ondulées entre-elles. L'invention concerne à la fois la fabrication des plaques ondulées et l'assemblage de ces plaques ondulées avec d'autres plaques ondulées, et/ou des plaques planes, pour réaliser des ensembles flexibles, ou rigides, qui peuvent êse fixes ou mobiles et qui vont de la porte à la charpente auto-porteuse, en passant par tous les types de poutres, de pylones, d'habillages, de carrosseries, de coffrages, de plans supports, de parois, de récipients, de murs et de gaînes. Actuellement, les plaques ondulées sont formées à partir d'une plaque plane qui passe entre 2- cylindres cannelés à mouvements opposés,Fig.1. Mais cette plaque ondulée à une forme sensiblement sinusoïdale qui it être uti- lisée telle que, et qui ne se prête pas bien à des assemblages avec une autre plaque ondulée, ou avec d'autres plaques planes. Le procédé, objet de l'invention, concerne justement la fabrication de pla qees ondulées, de formes diverses, qui permettent au contraire de multiples assem blagues et combinaisons, tant flexibles que rigides. La plaque ondulée, objet de l'invention,est obtenue canrne la plaque ondulée sinusoïdale, par passage à travers 2 cylindres crantés à mouvements opposés, et qui ont presque rigoureusement la forme d'engrenages droits dont les modules seraient différents pour tenir compte de l'épaisseur de la jplaque qui se trompe entre eux.De tels cylindres sont repré- serités en coupe sur la Fig. 2, avec le profil de la plaque qui passe entre eux, exactement comme son représentés les cylindres cannelés et la plaque ondulée si- nusoïdale de la Fig.i. La lettre P, désigne les engrenages formateurs, la lettre T désigne la veuille de matériau, qui peut être de nature quelconque, à condition de pouvoir être réalisé sous forme de plaque (tôle métallique ou feuille plastique) La différence entre les 2 ' éthodes -réside essentiellement dans la forme va- riable prise par la plaque à la sortie des cylindres. Si les axes des cylindres à engrenage de la Fig.2, sont suffisamment espacés, la plaque plane qui passe erre eux n'est pas-plaquée au fond desdents et la forme de la feuille, à la sortie des engrenages formateurs, est encore sensiblement sinusodale. Si l'écart entre les engrenages formateurs est réduit au point que la feuille soit plaquée au fond des dents, des parties planes réaparaissent sur la feuille qui sort des cylindres. Le module des engrenages est calculé en fonction de la pénétration, plus ou moins grande, des dents entre-el et de l'épaisseur de la plaque. Les lignes encore courbes qui raccordent les parties planes, font entre-elles et les parties planes, un angle de 120 , c'est-a'dire que 1' "onde " à une structure " hexagonale ", tout comme Si elle était formée d'éléments d'héxagone, déplié.Des demiiéxagones, ou des demi-nids d'abeilles, réunis par des parties droites de largeur égale au ctté de lXexagone. Cet angle est lui-mEme variable, suivant la hauteur, plus ou moins grande, de l'onde et l'appelation onde " hexagonale n est simplement une appellation par similitude de forme qui/correspond absolument pas à des angles alternés de 1200, pas plus qu'à des angles alternés égaux entre-eux. Cette forme hexagonale n'est pas rigoureuse car, de par la forme de l'engrenage formateur, les parties inclinées, entre les parties planes, ont été légèrement arrondies pour épouser la forme de l'engrenage formateur.En effet, les pignons ont bien une région droite entre les dents, et au sommet des dents, mais les flancs des dents sont arrondis pour permettre un engagement et un dégagement aisé des dents qui engrenent entre-elles tout en pliant, comme dans un moule la plaque plane qu'ils entrainent. D'autre part, pour pouvoir etre formée en ondulations, une plaque doit pouvoir être pliée à 1200, sans déchirure. A la sortie de l'engrenage formateur, la plaque ondulée de forme " hexagonale n a besoin de subir une finition afin de n'etre plus formée que de lignes droites faisant entre-elles des angles alternés de 1-200. Cette finition est assurée par une presse multi-plateaux à mouvements transversaux et à action cyclique. Une coupe, très schémtique, d'une telle presse est représentée Fig.3. L'explication du fonctionnenent est le suivant s la plaque ondulée sortant des engrenages formateurs est reprise par un rouleau caoutchouté désigné par la lettre C et plaquée sur les plateaux mobiles à mouvements horizontaux combinés avec des mouvements circulaires. Ces plateaux sont désignés par la lettre S. La plaque ondulée préformée ne rentre pas entièrement dans les creux des plateaux mobiles, car ces derniers ont été usinés en surface de manière à reproduire la forme définitive de la plaque ondulée à structure hexagonale. Arrivés au centre du montage les plateaux mobiles sont arrêtes et un élément de presse portant deux plateaux mobiles verticalement (analogues au plateau mobile transversalement mais avec les parties saillante en face de zones en creux du plateau qui se trouve immédiatement en dessous) applique ces plateaux supérieurs sur la plaque posée sur le plateau inférieur et donne ainsi l'obliquité définitive aux flancs de la plaque ondulée. La lettre D désigne le premier élément du marteau, celui qui s'applique en premier et qui plaque la plaque ondulée sur les plats en relief du plateau inférieur. La plaque étant ainsi arrêtée le 2ème élément parallèle du marteau supérieur. (désigné par 1e5 lettrejQI) s'enfonce dans les creux du plateau inférieur et redresse ainsi les parties obliques de la plaque ondulée. Les deux plateaux-marteaux, se relèvent ensuite à tour de Elle, et l'ensemble des plateaux inférieurs avance à nouveau. La lettre E, désigne les butées sur lesquelles sort plaqués les plateaux mobiles au moment de l'arrêt sous la presse. Le mouvement du marteau de presse est syncaronisé avec le déplacement du montage à plateaux mobiles et la plaque ondulée est, après traitement éventuel, découpée à longueur voulue, ou enroulée en spirale.Pour les plaques en matière plastique il peut être nécessaire de chauffer les cylindres, et les plateaux de presse, à des températures bien déterminées0 De me que les feuilles de bois déroulé doivent avoir été baignés dans l'aamoniaque pour pouvoir oetre formées. Le dispositif à bielle et manivelle de commande de marteau de presse nra pas été désigné par des lettres spéciales, car la commande peut etre réalisée de toute autre manière, seuls les guides de ce marteau ont été désignés par la lettre G. Les pignons d'entrainement des plateaux mobiles sont désignés par la lettre P. Les dents de ces pignons ne sont pas représentés pour ne pas surcharger le dessin. Les plateaux mobiles sont liés entre-eux par une channe galle (cette chatne galle s'adaptant parfaitement sur les dents des pignons d'entrainement). Le dispositif qui vient d'-etre décrit permet la production de plaques on~ dulies en " continu t. Entre les actions alternatives de la presse au moment de 1' et du montage, la plaque ondulée provenant des engrenages formateurs, qui eux ne s'arrêtent pas, forme une boucle en amont du montage. Cette boucle est aussittt reprise en partie dès que les plateaux et le rouleau caoutchouté presseur se remettent en route. La finition par la presse n'est pas indispensable, mais elle permet d'obtenir les assemblages, objet de ltinvention, plus solides et de meilleur aspect esthétique.Pour pouvoir étire réalisés plus facilement, les nages foernateurs, qui ont jusqu'à 2 mètres et plus de longueur (pour les dimensions les plus courantes des plaques) sont formés de pignons élémentains de 10 à 20 centimètres d'épaisseur qui sont ensuite enfilés sur l'axe central et ajusts entre eux grtce aux trous calibrés par lesquels passent les cylindres de clavetage désignés par la lettre H, sur la Fig. 2 (l'axe étant désigné par la lettre A). Cet assemblage de pignons multiples, se prête à toutes les combinaisons pour pouvoir travailler plusieurs largeurs de plaques de matériaux divers Les plateaux mobiles transversalement ont des tous régulièrement espacés et le marteau de presse possède des poinçons pour pouvoir décauper, à chaque action en descente, de petites ouvertures circulaires dans la feuille de matériau et de manière à faciliter les montages ultérieurs de plaques contreplaquées. La première utilisation de la plaque ondulée, objet de l'invention, concerne la réalisation de portes manuelles, ou automatiques flexibles. La plaque ondulée traités spécialement (lorsqu'elle est en acier) pour augmenter sa souplesse, est suspendue par des crosses qui sont fixées, d'une part, sur la plaque ondulée (d'une manière quelconque) et qui reposent, d'autre part, (par l'intermédiaire de billes d'acier) sur un rail de suspension. La Fig. 4, représente une telle porte reposant sur son rail supérieur. Les supports à bille et à galet sont désignés par la lettre J. Le galet lui-mEme est désigné par la lettre O, la bille par la lettre C. Le rail possède une partie courbe pour permettre l'effacement de la porte à 900. Les galets permettent de guider le ployasse de la porte dans la partie courbe.La forme en U du rail permet de maintenir la porte en place à la partie supérieure. De la mtme manière, la partie inférieure de la porte coulisse dans un rail en forme du U. Pour permettre la courbure, sans heurt excessif de la porte flexible, des galets, des billes en acier, ou en plastique, ou plus simplement des petites coussins en matière plastique antifriction, sont fixés sur les parties de la plaque ondulée de porte en contact avec les parois du rail en U. C'est ce que représente la Fig.5 oh les petites butées plastique avec leur goupille de maintien sont représentées par la lettre L. Le til supérieur, en forme de U, peut etre superposé à un autre rail en U renversé, de manière à donner une forme en H et pour permettre la pose de coussins plastique, selon la Fig.5 à la partie supérieure comme il y en a à la partie inférieure de porte. Un des grands avantage de la porte flexible, réalisée suivant la description de l'invention est de pouvoir etre entraînée par un pignon d'engrenage de forme analogue à ceux qui ont servi à former la plaque ondulée. Un tel pignon est représenté sur la Fig.5 par la lettre r. Ce système d'entrainement, partie intégrante de l'invention, est adapté en bout d'axe d'un moteur à petite vitesse et constitue une simplification mécanique. Dans le cas de portes synchronisées, une seule porte est commandée par le pignon et la, ou les autres portes sont reliées souplement, et mécaniquement, à la première. Dans d'autres utilisations, les portes qui ne sont directement reliées au pignon doivent pouvoir etre refermées par gravité en l'absence d'entratnement moteur et par l'intermédiaire d'un contrepoids, par exemple.D'autre part, pour rendre le fonctionnement de la porte encore plus silencieux, le pignon est fait en matière plastique. Pour la mtne raison de silence maximum, une languette de matière plastique anti-friction est insérée dans le rail supérieur, à l'aplomb des billes de roulement et de suspension de porte. Cette languette plastique est désignée par la lettre N sur la Fig.4. Lorsque la porte doit s'effacer à l'ouverture derrière un mur (représenté sur la Fig.4 et désigné par la lettre M) la réglementation existante prévoit que pas l'espace entre porte et paroi ne soiVsupérieur à une dizaine de millimètres. Or, les ondes de la plaque formée, me si les parties inférieures et supérieures sot planes, à une hauteur qui varie avec l'épaisseur du matériau et, dans la plupart des cas, cette profo ndeur est de plusieurs centimètres. Pour satisfaire les normes, la réalisation de l'invention prévoit qu'une plaque plane est appliquée sur la plaque ondulée. Des deux cOtéS, ou d'un seul cOté, suivant nécessité et suivant disposition de la porte. Dans certains cas, et particulièrement dans les ascenseurs et les monte-charge, ou cette porte peut etre utilisée, il y a toujours une face des portes qui n'est ni visible, ni accessible, et qui n'a pas besoin d'être protégé de ce fait. La plaque plane qui est appliquée sur la plaque ondulée est maintenue en place et suspendue par l'intermédiaire de tétons soudés, ou collés, sur les plaques planes.Les tétons sont désignés par la lettre V, sur la Fig.4 oh la coupe du chant de la porte flexible est représentée, Par suite des flexions et des mouvements alternés de la porteen plaque ondulée il y a des déplacements relatifs entre la plaque plane et la plaque ondulée. Les tétons qui rentrent dans des supports fixés sur la plaque ondulée doivent avoir un léger jeu. Les supports soudés, collés ou rivés, sur la plaque ondulée sont représentés sur la Fig.4 et désignés par la lettre R. Il n 'y a pas de support à toutes les ondes, mais un support toutes les 2 ou 3 ondes. Les goupilles de maintien des tétons solidaires de la plaque plane sont représentés mais ne sont pas désignés par une lettre spéciale.Toujours pour supprimer le bruit, les supports R des tétons V sont en composé métallique auto-lubrifiant ou sont munis d'une douille de matière plastique anti-friction, De la mEme manière, des butées supplémentaires semblables à celles représentées sur la Fig.5 et qui se trouvent dans le rail inférieur, sont disposées sur toute la surface de la porte, face à la tttle e plane. Ces butées supplémentaires ne posent pas de problèmes par- ticuliers, car elles utilisent les trous pratiqués dans la plaque ondulée lors de la finition de formation de cette dernière. Si ce sont des plaques ondulées sinusoîdales qui sont utilisées pour la confection de la porte flexible, la réalisation de l'invention prévoit que le sommet de l'onde sera recouvert localement et de place en place d'une bande étroite de matière plastique anti-friction avec un téton qui pénètre dans les trous pratiqués au sommet de tonde. De telles butées sont représentées à droite de laFig.5 et désignées par la lettre S Enfin, la plaque plane qui peut etre en acier peint, en acier recouvert de plastique, en acier inox, en matière plastique ou autre matériau, ne rentre pas dans le rail inférieur.Elle s'arrête avec un léger jeu au-dessus du bord montant du rail inférieur, A la partie supérieure, également, elle laisse dégagée une région suffisamment haute pour permettre ltengrènement du pignon d'entrainement motorisé dans les creux de la plaque ondulée. C'est ce que représente, d'une manière très schématique la Fig.4. Cette figure n'est pas un dessin rigoureux d'exécution, c'est une représentation, la plus complète possible, de tous les éléments de la porte flexible inventée, mais sans aucun souci de rigueur de perspective. Une utilisation, dans les réalisations de l'invention, de la ttle ondulée d'acier à structure hexagonale consiste à l'employer comme tapis roulant dans les moyens de transporls modernes; elle est alors recouverte, sur une face, d'un tapis caoutchouc sur lequel marchent les usagers, ou sur lequel sont poses des produits à transporter. La partie inférieure de la ttle ondulée, tout comme dans l'utilisation en porte flexible effaçable à 90 engrene sur des pignons à engrenages qui rappellent les pignons formateurs de la tale ondulée.Des barres disposées de place en place, noyées dans le- tapis et pincées sur les bords de la tale, sont munies à leurs extrémités de galets qui roulent, entre deux rails, à l'extérieur du tapis roulant et qui servent à - empêcher le fléchissement de la rible ondulée sous la charge. Ces barres servent mme dans le cas d'escaliers roulants à créer de fausses marches Pour réaliser cette fonction les barres guides sont en ni- bre pair et le chemin de roulement n'est pas le me pour deux barres successives. C'est ce qui donne la forme des marches. Ces marches sont créées suivant le sens du mouvement, et effacées en bout de course sar variation de 900 à 1800 de l'angle fait par la marche et la contremarche. La 2ème utilisation et réalisation de l'invention concerne le contreplaquage des plaques ondulées pour obtenir des structures portantes rigides qui seront soit des profils guides, soit des gaines, soit des poutres, soit des parois (de coffrage, de véhicules, d'habillage ou de murs).Pour cela, la plaque ondulée "hexagonale" pour une première série d'application, est découpée onde par onde à la sortie de la presse de finition et on obtient le profil de la Fig.6 Les dimensions relatives des plats et des bords obliques de l'onde hexagonale, ainsi que l'épaisseur de la tU e utilisé, dépend essentiellement de l'utilisation envi- sagée, de la nature et de la composition du matériau utilisé pour la ttle du traitement physico-chimique qu'il a subi, du prix de revient, etc... Il n'entre pas dans la description de l'invention de préciser ces points. L'invention concerne un ensemble cohérent de procédés de la fabrication et d'assemblage de plaques ondulées métalliques, plastiques ou autres matériaux, pour obtenir une flexibilité, une légèreté, une dureté maximum et compte tenu des qualités intrinsèque de la plaque plane de base utilisée, ces plaques ondulées étant fabriquées en " continu ". Le profil de la Fig,6, peut etre utilisé comme rail. Un ga, désigné par la lettre U, est représenté sur la Fig. 6. Il peut titre également utilisé comme goulotte, ou comme gaine, avec adjonction d'une plaque plane comme cou vercle, ou comme base, ainsi que le représente la Fig.7. Sur cette figure, un clip métallique, ou plastique flexible, et désigné par les lettres CX est rivé, collé ou soudé à la plaque désigné par les lettres CP. Ainsi, contreplaque et profilé ondulé peuvent etre désolidarisés l'un de l'autre, ou assemblés, sans difficultés. Lorsqu'il s'agit de goulottes pour les liquides, le marteau de presse ne porte pas de poinçons car la plaque ondulée ne doit pas etre perçée pour ces applications. Dans la 2ème série d'applications, de loin la plus importante, les plaques ondulées hexagonales sont découpées à de grandes dimensions (plusieurs mètres CarrEs). Sur des montage parallèles, des plaques planes sont percées à des dis tances d'entr'axe de trous variables, suivant l'épaisseur de la plaque et des gou pilles élastiques (Fig.8) genre éCanindus, sont enfoncées à moitié dans les trow pour donner la forme de "plaque cloutée" de la Fig.9. Cette opération de clou tage est faite par une machine automatique et la plaque plane posée sur un montage qui maintient la perpendicularité des goupilles par rapport au plan de la plaque. Du fait de leur élasticité n centriFuge n perpendiculaire à l'axe, les goupilles pressent fortement sur les bords des trous de la plaque plane. Elles sont dési gnées par la lettre Q sur les différentes figures. Les plaques planes sont dési gnées par la lettre T et les plaques ondulées par les lettres TO. Les goupilles sont ensuite soudées électriquement, un à une (dans le cas de tales d'acier), par un dispositif 'genre soudeuse par point, avec une électrode fixe reliée à la tM plane et une ou plusieurs autres électrodes mobiles qui viennent successivement, ou en mtme temps, appuyer fortement sur chaque tète de goupille, C'est l'opé- - ration primaire de confection de tales ondulées contreplaquees.Cette ttle cloutée change ensuite de montage pour venir se poser sur une ttle ondulée hexa gonale et, elle est ensuite recouverte par une autre tble ondulée dont les ondu lations sont perpendiculaires aux ondulations de la tôle e inférieure. Pour que les tales puissent se poser les unes sur les autres, les goupilles de la ttle plane cloutée ont d'abord dt passer dans des trous des tales ondulées qui étaient en face des trous de la ttle plane.Les trous de passage des goupilles de la tale plane centrale dans les ttles ondulées supérieure ou inférieure sont de diamètre beaucoup plus grand que les trous primitifs de la ttle plane centrale pour ne pas in terférer avec les bavures de soudure des goupilles élastiques. Lorsque les trois tU es sont en place, elles sont soudées entre-elles de la faucon suivante: d'abord soudure par point (en bout-et de part et d'autre des goupilles) des tales ondulées supérieure et inférieure. Cette soudure est faite par une soudeuse par point multi-postes pour pouvoir réaliser le plus grand nombre de points, successivement, sans déplacer l'appareil.Pour éviter d'avoir ne très grande intensité de courant électrique de soudage, il est bon que la plus grande partie du courant, issu des électrodes, traverse la goupille, Pour cela, les tales planes et ondulées ont été recouvertes, avant pose sur le montage, d'un vernis protecteur soudable, c'est-àdire, un vernis qui est détruit à la température de plusieurs centaines de degrés et sous l'effet de la pression des électrodes. La Fig. 10 représente une vue en perspective de l'assemblage secondaire. La Fig. 11 est une projection de l'assemblage tel qu'il se présente lorsqu'il est en matériau transparent. Les têtes de goupilles sont représentées par des cercles. Les lignes croisées sont les lignes de pliage des tôles ondulées hexagonales superposées et les traits pointillés prrpendiculaires quipa7e o ntre les goupilles sont les lignes de soudage des tales ondulées à la tôle plane centrale. Cette nouvelle opération de soudage représentant la phase tertiaire de l'assemblage. Elle est réalisée par 1 ou 2molettes qui roulent dans les creux de la tôle ondulée supérieure entre les goupilles. Au-dessous des molettes de cuivre dur, des barres de cuivre, de meme nature, de section rectangulaire ont été enfilées dans les creux de la tôle ondulée inférieure pour servir à la fois de support et de contre-électrode pour recueillir le courant amené par les molettes et qui a traversé, en les soudant, les 3 épaisseurs de tôles.Les barres de cuivre sur la Fig. 2 ont été désignées par les lettres CV et la molette par les lettres ML. Pour souder dans les creux inférieurs, les barres de cuivre sont engagées dans les creux de la ttle ondulée supérieure et les molettes soudent les parties creuses de la tble ondulée inférieure. Il reste une 4ème opération, un assemblage quaternaire à réaliser avant d'obtenir la ttle ondulée contreplaquée rigide apte à tous les usages. Sur la Fig.g, les goupilles élastiques avaient des longueurs différentes flongueurs). Cette singularité avait pour but de permettre la pose et le soudage,sur l'assemblage qui vient d'etre décrit, de 2 autres tales planes, l'une au-dessus, l'autre au-dessous. C'est ce que montre la Fig.10 ou l'emplacement de ces tales est représenté par un cadre pointillé. Cette Fig.10 est une représentation de la tale ondulée contreplaquée, objet de l'invention au stade terminal. La tôle plane supérieure et la ttle plane inférieure sont soudées par point comme il a été fait pour les tales ondulées et en bout des tettes de goupilles libres qui étaient effectivement, et c'était la raison, plus longues que les autres. Les goupilles soudées aux tôles planes des flancs ne sont pas toutes des goupilles longues. Il n'y a qu'un quart de goupilles ires iongues, comme des goupilles très courte Les goupilles de longueur intermédiaire sont plus longues, ou plus courtes, que les autres d'une quantité de millimètres égale à l'épaisseur de deux tales ondulées. Au mcment du soudage des tales planes externes, la totalité des goupilles est intéressée par cette opération. D'abord le quart, qui n'intéresse que les tes planes externes et puis un autre quart qui intéresse toutes les goupilles non directement en contact avec les tôles planes externes (la tale ondulée supérieure ou inférieure déjà soudée aux goupilles se trouve entre ces dernières et la tle plane externe). Enfin, l'autre moitié des goupilles qui est en contact direct d'un caté avec la ttle plane extérieure et en contact indirect (par t81e ondulée interposée) avec l'autre tale plane externe.Comme il a déjà été dit, pour économiser le courant de soudage, les tôles sont revêtues d'un vernis soudable et la soudure par point na lieu qu'au point précis d'application des électrodes. Avec ces 4 opérations, la tôle e ondulée contreplaquée est terminée quand à la structure. Pour les tales métalliques, il reste 2 opérations supplémentaires de finition pour rendre la ttle ondulée contreplaquée métallique, pratiquement indestructible. Les goupilles élastiques sont traitées pour avoir la résistance maximum à l'écrasement, au cisaillement et au flambage. Toutes les opérations de soudure par point peuvent être remplacées par des opérations de soudage local avec les colles genre araldite communément employées en aviation au lieu et place de rivets et de plus en plus, également, dans l'industrie lourde.C'est une le col lage qui est la meilleure solution lorsqu'il s'agit de tôle d'aluminium, ou d'al- liages d'aluminium, difficilement soudables, ou de plaque en matière plastique. Le vernis dont il est question dans la description n'est pas suffisant, surtout dans le cas de tôles d'acier, pour préserver la tôle ondulée contreplaquée de l'oxydation. Il faut réalisez un trempage des panneaux de tôles ondulées contreplaquées dans un bain de peinture, de vernis résistant ou dans un bain d'électrolyse pour obtenir sur l'acier, par exemple, un revêtement de zinc qui sera ensuite bichranaté. Ceci constitue la Sème opération qui peut être inutile pour certaines plaques qui sont en duralumin et surtout stratifiés plastiques. Lorsque la plaque condulée contreplaquée est en métal, la réalisation de l'invenrévoit de lui donner des qualités supplémentaires d'insonorisation, d'ignifu gabion et d'insubmersibilité par la 6èe opération qui consiste, après trempage dans une peinture ininflaimable, ou zingage, de remplir tous les creux de l'aussi blage d'un ciment à charge spéciale.Le charge de ce ciment ne sera pas du sable mais une matière légère non inflammable, c'est-à-dire, non, organique et se dilatant peu à 1a-eur. par exemple : pouzzolane, cendres minérales (ayant la même struc ture alvéolaire à cavités remplies d'air que la lare appelée pouzzolane) laine de roche, fibres de verre qui mélangées au ciment et brassées avec lui forment une structure "d'émulsion" emprisonnant une multitude de bulles d'air. Au séchage, le ciment durci et conserve l'air emprisonné dans les mailles d'un stratifié minéral Le séchage peut d'ailleurs être accéléré par la chaleur pour figer la structure alvéolaire obtenue.De cette manière l'eau ne peut plus entrer en quantité suf- fisante dens le contreplaqué de t@@@ ondulée et ce dernier, quoique réalisé en fer ou en acier, flotte sur l'eau. L'obtention d'un panneau de tôles d'acier contreplaquées très résistant à la pression latérale, la flexion, à l'extension et à la compression dans tous les sens et qui, malgré toutes ce qualités mécaniques, flotte sur l'eau comme le bois tout en ne pouvant pas brûler, est une qualité essentielle qui peut être conférée a la structure inventée. En règle pratique, pour parvenir à ce résultat, et pour etre conforme aux calculs de résistance des matériaux, la réalisation de l'invention utilise des produits de remplissage non inflamnables de densité égale, ou inférieure, à 420 grammes environ au décimètre cube. Le poids du décimètre cube de structure creuse à tôles ondulées contreplaquées ne doit, également, pas dépasser (en l'absence de remplissage)480 grammes au décimètre cube. La Fig. 1 3 illustre les rapports dimensionnels des éléments de la structure. Quatre cent quatre-vingt grammes représentent un volume de 62 cm3, Pour faciliter les explications, la tôle ondulée inférieure n'est pas représentée perpendiculairement, comme dans la réalité, mais parallèlement pour faciliter les comparaisons et les calculs de dimension.Les tôles planes et ondulées sont représentées très éloignées les unes des autres pour les mêmes raisons que précédemment. L'épaisseur des tôles d'un assemblage est toujours la mEme qu'elles soient ondulées ou planes. Du fait des ondulations les tôles ondulées sont 50 X plus longues que les planes. La surface totale des tôles assemblées sur un cube d'un centimètre cube de panneau de tôles d'acier contreplaquées est de 560 centi mètres carrés. La grandeur de B hauteur de l'onde peut etre jusqu'à 60 fois la mesure de l'épaisseur de la tôle pour les profils creux dont les tôles ondulées contreplaquées sont un genre. Ainsi donc, en reprenant l'exemple du cube de un décimètre cube, la hauteur de l'onde est de 48 cemtimètres et l'épaisseur de la tôle de 0,8 millimètre.Le volume occupé par les tôles est de 45 centimètrcuenvbeisrono Le volume occupé par les goupilles, également réparties sur toute la surface, est égal, ou presque égal, à la moitié du volume occupé par les tU es. De ce fait, elles sont creuses mais trempées spécialement pour etre excessivement dures sans etre trop vulnérables aux chocs. Du fait de leur petit volume, elles peuvent etre faites en acier spécial. Dans l'exemple cité avec des tôles de 0,8 millimètre d'épaisseur et des plans d'onde de 5 cm, il faut une goupille tous les 14 centimètres'carrés, c'est-à-dire, 7 goupilles de 2,4 centimètres-cubes chacune. Pour une longueur de 10 centimètres la section est de 24 millimètres carrés.Les goupilles sont des feuilles roulées de 2 millimètres d'épaisseur et le tube réalisé à 4 mm de p moyen. Le volume occupé par les goupilles est de 17 centimètres cubes environs ce qui donne un total de 45 + 17 = 62 centimètres cubes. Les structures en tôles ondulées contreplaquees peuvent etre utilisées comme murs auto-porteurs, ou comme plancher porteurs du fait de leur grande résistance au flambage et à la flexion. Elles peuvent etre découpées en forme de poutres ou de caisson. Pour mettre, bout à bout, deux éléments de structure en tôle ondulée contreplaquée, il faut une pièce de raccordement, comme celle représentée sur la Fig. 14. Elle est formée d'une plaque de métal ou de plastique sur les 2 faces de de laquelle sont collées, ou soudées, des tubes rectangulaires creux qui feront office de parties mtles et rentreront dans les creux des structures de tôles ondes contreplaquées après enlèvement du remplissage qui est d'ailleurs friable et nta qu'une fonction d'obstacle pour éviter la pénétration de l'eau et la propagation du feu, Pour raccorder des structures en tôle ondulée sinusoïdale, il faut remplacer dans la pièce représentée Fig. 14 les barres creuses de section rectangulaire par des tubes ronds.Ces tubes ronds, désignés par les lettres TR sur la Fig, 15 qui représente sur le Iliorre dessin les 2 types de structure, l'une en tôle ondulée hexagonale et l'autre en tôle ondulée sinusosdale. Les tbes ronds correspondants à la tôle ondulée sinusoZdRle rentent deux par deux et de part et d'autre des rangées de goupilles à l'intérieur des ondes sinusoïdales, alors que les tubes à section rectangulaire (désignés par les lettres TH, sur toutes les figures) rentrent dans les ondes hexagonales de la structure entre 2 rangées de goupilles Sur cette Fig. 15, ont été également représentées les électodes de soudage désignées par les lettres EL et pour bien montrer de quelle manière les tôls ondulées et planes sont soudées entre elles par l'intermédiaire des goupilles creuses qui sont vraiment l'ossature de toute la structure. La structure inventée de tôles ondulées contreplaquées peut etre utilisée avec du ciment ordinaire, non plus cette fois pour la légèreté maximum, mais pour réaliser l'armature interne et la décoration interne et externe des murs en béton dans l'industrie du bâtiment, Pour cela, la réalisation de l'invention prévoit que la tôle cloutée de base largement perforée, pour facilite le passage des coulées de ciment, n'est plus une tôle plane mais une tôle ondulée sinusoSdale ou hexagonale.La soudure des goupilles posée sur cette tôle de base est effectuée de la même manière que pour la tôle plane mais une partie des goupilles est posée car elles ne sont disposées (enfoncées à moitié environ) que sur les parties planes entre les ondes. Toutes les tôles ondulées qui feront partie dc la structure seront "cloutées individuellement". Ensuite, l'assemblage, entre elles, se fera comme indiqué précédemment et de manière que le sens d'onde de chaque tôle fasse un angle de 906 avec le sens de l'onde de la tôle qui est plaquée sur elle d'un côté ou de l'autre, autrement dit, quand on considère un tel assemblage dans le sens de l'épaisseur, il ressemble à tous ceux réalisés et représentés sur la majorité des figures (la tôle centrale en moins).Seul poirt important à retenir : les goupilles flexibles sont de grand diamètre et à l'intérieur de la goupille, qui ressemble totaarrs au dessin de la Fig. 8, a été sondé (ou pourra etre engagé) un goujon dont les extrémités filetées sortiront de la du goujon peuvent être réalisées de bien des manières différentes et il n'entre pas dans le cadre de l'invention de les préciser. L'essentiel est que le goujon plein ou creux qui est soudé, ou logé, dans le fond de la goupille élastique et de manière à ne pas compromettre l'élasticité de cette dernière, serve de support et de point d'appui (par filetage, ou tarau dage intérieur, ou simplement par le fait qu'il est creux) aux dispositifs d'accrochage des coffrages et des éléments décoratifs internes et externes du mur. Sur la Fig 1,6, à droite, est représenté un tel dément d'armature de base à 2 ondes d'un mur, ou d'une cloison quelconque. Les dimensions de la goupille ont été volontaipent exagérés pour montrer la tige filetée qui la tra'erse et qui permet de plaquer et de serrer, sur les extrémités de la goupille creuse, les plaques planes extérieures désignées sur la Fig. 16 par les lettres EX.La tige filetée traversante qu représente le moyen de fixation des cloisons externes qui tiennent lieu dans cette réalisation des plaques planes externes de la structure in"ientéeest désignée par les lettres CF. Ces nouvelles possibilités de fixation des plaques planes externes permettent de supprimer les coffrages dans l'industrie du batiment, et de mettre en place, de suite et sans attendre, les murs rideaux décoratifs externes et internes du bâtiment. Le raccordement des tôles ondulées entre-elles se fait comme il a déjà été décrit par soudage des plaques sur les goupilles.Pour préserver le trou central des goupilles, les plaques de tôles ondulées sont, comme il a été dit, abondamment percées et, en face des goupilles, le trou pratiqué dans la tôle n'est ni trop grand, ni interne trop petit, son diamètre est simplement un peu plus grand que le diamètre'de la goupille élastique et l'électrode de soudage est non plus une pointe mais un tube creux qui s'enfile sur l'ex-rénité du goujon qui dépasse toujours un peu de la goupille. Le goujon peut etre mis en place et soude à la fabrication de la goupille élastique.Il peut aussi être passé dans la youpille juste avant la coulée du béton, au moment oe la mise en place des coffrages, ou des cloisons; internes et externes, et pour tenir ces dernières. Les grandes goupilles creuses peuvent servir en partie pour la fixation des cloisons décoratives, mais elles peuvent aus; servir de passage aux câbles électriques ou aux tubes d'eau, de gaz, etc .. Un autre avantage résultant de la mise en place directe des murs rideaux externes, c'est que la tôle ondulée, la plus externe de la structure d'armature, peut ne pas être remplie de béton. Du ciment léger employé pour l'insubmersi peut être utilisé bilisation des structures constitue un excellent isolant, il prévient éga liement ltoxydation des parois métalliques) ou simplement de la laine de verre, peut constituer ainsi un calorifugeage plus efficace des locaux. A droite de la Fig. 16, un tel calorifugeage est désigné par les lettres CL. Sur la Fig.16 à droite, les trous dans la tôle ondulée pour le passage du ciment liquide sont figurés par de petits cercles. Dans une structure d'armature pour murs en béton, il peut y avoir autant de plaques de tôles ondulées alternativement croises ct 900 qu'il est nécessaire (sans plaques planes intermédiaires) et, compte tenu, en fonction de la sauteur d'onde, de l'épaisseur des murs à réaliser. Le raccordement des armatures du mur en béton, étage par étage et au plancher à créer à chaque étage, est faite par des pièces à peu près analogues à celles de la Fig. 14. Les tubes creux à section ronde, ou rectangulaire, sont soudées sur les ailes externes d'une cornière (3pièces sur 4 dans la Fig.16), ou sur lts côtés extérieurs d'un profilé de section carré.Pour augmenter la résistance de ce profilé à section carré, qui est également rempli de béton, a été soudée inté- rieurement, une poutre hexagonale dont la description est donnée ultérieurement. Pour le raccordement par superposition avec une pièce de raccordement constouée par une bande de tôle sur laquelle sont soudés, ou collés, sur le plan de la tôle et, de part et d'autre, les tubes creux à section rectangulaire. Deux bandes de tôles externes non représentées sur la Fig.17 complètent la préparation de cette pièce souple raccordement. De la mtme manière qu'est réalisée la plaque ondulée hexagonale, c'est-à- dire par des engrenages cylindriques, la présendte invention prévoit la réalisation de plaques ondulées hexagonales, coniques ou circulaires et réalisées par des engrenages coniques. Ces pläques ondulées ;-un peu plus spéciales, peuvent être ouvertes et posées à plat pour la finition par tresse comme sont préparées sur un plan les plaques planes de base.Les plaques ondulées hexagonales obtenues par des engrenages formateurs coniques semblent à la représentation de la Fig. 24, et peuvent servir de totures coniques, de flasques, ou de couvercles et à toutes les réalisations faisant appel à des structures circulaires ou coni ques, qui doivent être à la fois légère es et @ésistantes.L'esthétique séduisante des formes hexagonales permet d'utiliser la pla 9ndulée hexagonale circu- laire trou conique å la réalisation de verrières, de compe@cles de réservoirs sous pression et avec interposition pour l'étanchéité de plaques planes circu- laires, d'un côté ou des deux côtés de la plaque ondulée circulaire, suivant les indications de l'invention qui prévoit ce montage flexible, ou rigide, avec plaque cloutée de goupilles, soudée ou collée ou avec des goujons qui traversent l'as- assemblage. Une conséquence de la fabrication des tôles ondulées hexagonales est la possibilité de noliser des engrenages en recourbant sur lui-même un ruban de tôle ondulée hexagonale perforée et en injectant dans le cercle cranté, ainsi formé, une matière plastique très résistante, Une fois engagée dans les structures en tôle ondulée les tubes de la plaque de raccordement qui peuvent être enduits de colle ne sont plus visibles et seul le chant de la plaque de raccordement apparatt entre les structures. Un-e variante de la confection des structures en tôles ondulées contreplaquées concerne les formes courbes qui peuvent ête faites en courbant la tôle plane centrale après qu'elle a été cloutée et après pose des tôles ondulées hexagonales. Le soudage par point est réalisé lorsque les tôles sont courbées et la forme obtenue est définitive dès que les plaques externes sont soudées, ou collées.Ainsi des structures complexes, même hélicoidales, peuvent être réalisées en effectuant la soudure, ou le collage, comme il vient d'être dit, après mise en forme de la tôle plane centrale et des tôles ondulées hexagonales Le revêtement extérieur peut même être fait avec une tôle de nature différente de la tôle plane centrale et des 2 tôles ondulées contreplaquées sur la tôle plane centrale. Pour cette utilisation, le soudage est parfois impossible et il faut recourir au collage, ou au serrage, corme expliqué précédemment pour les tôles ondulées contreplaquées destinées aux armatures des murs de béton armé. De plus, les structures assemblées par goujons filetés, collés, clipés ou rivetés, sont démontables.C'est un avantage qui compense la légère diminution de rigidité de l:te semble et qui permet de réaliser des bâtiments pré-fabriqués avec l'incorporation minimum de bétoi ciment léger calorifugeant, précédemment décrit. En fait, les 2 modes d'assemblage se valent, quand ils peuvent être employés l'un aussi bien que l'autre. Dans certains cas, canne ceux évoqués précédemment (tôles d'aluminium, tôles en matière plastique) la colle est le seul moyen possible Mais le collage présente le défaut d'étre détruit à haute température, lors d'un incendie par ex., et toute la structure composée se disjoint.TOUT DEPEND DONC DE L'UTILISATION EN VISAGEE.De la même manière, lorsque c'est la sQ\içité maximum qui est recherchée dans la tôle ondulée contreplaquée, l'insubmersibilité peut être sacrifiée au profit de la résistance mécanique maximum. Le rapport entre la hauteur d'ohde et l'épaisseur des feuilles de tôles constitutives descend de 60 à 30, ou même à 15. A ce moments la densité augmente beaucoup sans lettre cependant excessive. Pour un rapport de 15, la densité de la tôle ondulée contreplaquée remplie de com- pound insonorisé, imputrescible et ininflammable, est de 2,4 kilogrammes au déci mètre-cube. C'est encore plus léger que l'aluminium. Au fur et à mesure que l'épasseur des tô@e@ pla@@es et ondulées constitutives augmente il devient de plus en plus difficile de les souder par point e et reillage devient aussi de plus en plus coûteux La réalisation de l'invention prévoit que pour les tôles non soudables par points, l'opération de soudage sera réalise par un soudage A-larc, ou au chalumeau à oxygène et gaz combustible. Ce changement de technique de soudage ne rot fie pas beaucoup les opérations précédemment décrites de préparation des tôles Déjà dans les tôles ondulées qui venaient s'appliquer de part et d'autre de tôle plane cloutée centrale il y avait des trous qui correspondaient aux parties traversées par les goupilles et des petits trous pour les parties qui venaient stappuyer sur les extrémités des goupilles. De cette manière, le positionnement des électrodes de soudage par point était facilité. Seules les tôles planes qui prenaient, en sandwich, le reste de l'assemblage n'étaient pas percées.Pour les grandes épaisseurs de tôles (de 1,6 mm à 3,2 sm) la réalisation de l'inven- tion prévoit qu'elles seront percées comme les tôles ondulées qui se trouvent audessous, mais le diamètre du trou sera toujours d'un diamètre inférieur au # de la goupille. D'autre part, pour les tôles épaisses, la goupille conque est doublée intérieurement d'un goujon, ou d'une tige creuse, ainsi qu'il a été décrit X à propos des applications de l'invention aux armatures de béton armé pour le bâtiment, Cette tige dépasse de la goupille élastique, elle est soit collée ou soudée dans la goupille, et toujours de @adère à ne pas compromettre l'élasticité de cette dernière tout en empâchant le métal liquide venant des extrémités de se répandre à l'intérieur de la goupille.Enfin, pour les grosses épaisseurs de tales: 1) - le diamètre des g + - ente pas dans les mimes proportions que l'épaisseur des ttlesw rest la section-de la goupille qui augmente dans les mimes proportions Ainsi pour des tôles de 3,2 mm, la section de la goupille est de 96 ma carrés, pour un # de trou de 12 mm 2) - le nombre des goupilles diminue losque l'épasseur de la tôle employée croit, parce que le nombre des goupilles est théoriquement lié à lélas- ticité de la plaque. Pratiquement, et suivant la réalisation de l'invention, il est lié, après les études préliminaires (qualité, nature de la plaque) à la grandeur de l'onde et à sa forme hexagonale, ou sinusoïdale. Pour l'onde sinusoïdale, ainsi que le montre la Fig.15 il y a moitié moins de goupilles. Mais la résistance mécanique de la structure est aussi moins grande. Tout l'assemblage tourne autour de cette fonction d'onde.La base de l'onde " hexagonale " est 2 fois la mesure du plat au sommet de l'onde (rapports privilégiés des côtés de l'hexagone au # du cercle circonscrit L'unité de base, pour le calcul du nombre de goupilles, est un carré dont le côté est égal à la demi-somme de la largeur du plat au so-met de l'onde et de la largeur à la base de l'onde. Plus la longueur d'onde augmente et moins il y a de goupilles Par exemple, si la hauteur d'onde double, le ror- bre de goupilles au décimètre-carré diminue des trois quart.Il est donc important, pour un type donné de tôle, de bien choisir la hauteur d'onde pour que la résistance du matériau composité, qu'est une structure en tôle ondulée contreplaquée, soit maximum et suivant, également, l'utilisation (structure portante ou décorative ou mixte) envisagée. Un critère très utile pour les tests de résistance du matériau consiste pincer rigidement la structure en tôle ondulée contreplaquée dans un encadrement étanche de fenêtre d'une chambre à vide. Sous l'effet de la pression atmosphérique la surface du matériau ne doit pas se déformer, si la hauteur d'onde est en rapport avec le type de tôle utilise. En faisant verier la dépression à l'intérieur de l'enceinte et pour un type donné de structure en tôle ondulée contreplaquée on peut préciser l'effort transversal qu'elle peut supporter, sans déformation appréciable. Deux autres réalisations de l'invention consistent en la confection de poutres. D' abord, la poutre caisson complexe obtenue par assemblage de 4 morceaux rectangulaires de tôles ondulées contreplaquées et en utilisant la pièce intermédiaire de raccordement représentée Fig.14 pour-les morceaux mis bout à bout et la pièce de raccordement représentée Fig. 16 pour les raccordements à angle droit. Cette Fig.16 représente une vue éclatée des 4 éléments du caisson et des 4 éléments de raccor devent. Les éléments de raccordement sont désignés par les lettre WD, les éléments de structure contreplaquée par les lettres SC. Il s'agit d'une plaque de tôle épaisse qui a été pliée en forme de cornière. Une cornière standard peut d'ailleurs aussi etre utilisée.Comme dans la Fig.14 des tubes creux à section rectangulaire ont été soudés en bout sur les ailes de cette cornière et extérieurement. Le soudage des tubes creux sur les ailes de la cornière, ne se fait pas au milieu de l'aile, mais, tantôt à l'extrémité et tantôt vers le sommet de l'angle droit pour tenir compte de la position des creux d'onde et qui serviront de fourreau aux tubes rectangulaires lorsqu'ils auront été engagés dans la structure en tôle ondulée. Pour simplifier les montages, la réalisation de l'invention prévoit que suivant l'utilisation et le sens d'application des forces résistantes, les structures en tôle ondulées contreplaquées qui doivent servir à la fabrication de grues, de portiques, de ponts etc.. peuvent ttre faites avec 2 ou davantages de tôles planes cloutées centrales et 4 hauteurs d'onde et plus.A partir du moment ou l'effort exercé sur la structure en tôle ondulée est de sens constant, ou peut être ramené à la mtme direction (caissor.),les ondes de la structure au lieu d'Stre croisées peuvent Stre opposées de part et d'autre de la tôle cloutée centrale, ainsi que le montre la Fig. 13. Cette considération amène à la deuxième manière de réaliser des poutres, suivant les indications de l'invention, en utilisant toujours des tôles ondulées "hexagonales" Cette deuxième manière de réaliser des poutres de forme vraiment hexagonale est représentée par la Fig. 19 et elle est nécessitée par des consideradons d'économie lmaximun de matière, des considérations de mise en oeuvre et des considérations aérodynamiques0 Face à un vent de travers les caissons r5alisés suivant la représentation de la Fig. 16 offrent une résistance très impor tante. Pour les construire il faut découper a la scie, ou à la tronçonneuse,les structures en tôle ondulée contreplaquée.Il reste ensuite souvent des bords coupants qui sont gênants si, au lieu de confectionr.er un caisson, ou une gaine auto-porteuse fermée, on construit une charpente La partie coupante de la tôle extérieure doit venir buter sur la pièce de raccordement, conte le montre la Fig18, pour venir s'appuyer et être collée, ou soudée, sur l'épaulement de la pièce de raccordement. Si la coupe parallèlement à l'onde ne laisse qu'une feuille de tôle (coupe en creux d'onde) il faut ajouter une cale sur l'appui de la pièce de raccordement de la Fig.18, avant collage ou soudage. Pour pallier ces difficultés et obtenir des pièces qui soient déjà fonctonnelles par elles-mômes, la tôle plane cloutée centrale est préparée sous fcrrne de bande de largeur égale, à peu près, à 3 fois la hauteur d'onde. Une seule onde de tôle élargie à la base et de chaque côté d'un demi-plat inférieur (demi-rayoX est mise en place au-dessus et au-dessous de la bande plane cloutée. Le soudage est fait comme indiqué précédemment0 La Fig.19 représente une coupe de la section d'une telle poutre hexagonale.Le soudage des empatements des tôles ondulées sur la telle plane est facilité parceEque les molettes soudeuses peuvent rouler en opposition l'une au-desus et l'autre au-dessous. Et puis, le soudage des bords peut etre remplacé par un boulonnage très pratique pour raccorder parallèlement de telles poutres entre-elles et réaliser une dalle avec la pièce d'assemblage représentée sur Sa Fig.19 en pointillé,ou une quadripoutre (Fig.21) avec4cornères Il est de môme possible d'introduire un joint plastique, si l'on veut utiliser la poutre comme gaine de ventilation, ou comme conduit pour le transport de liguides, ou de solides.Dans l'utilisation de cette structure en tôle ondulée hexagonale corme gaine de ventilation on peut supprimer la tôle cloutée centrale et souder seulement, ou boulonner, entre-elles les 2 tôles ondulées superposées avec ondes en opposition. Par contre, dans l'utilisation comme auto-porteur (pylone de grande hauteur pour lignes électriques, pour éclairage, pour les charpentes et tous autres usages) il faut absolument maintenir la tête plane cloutée centrale, parce qu'elle donne à la structure une rigidité et une résistance au vrillage, à la flexion et au flambage exceionnelle et plus particulièrement dans le sens transversal,(sens de la largeur de la tôle cloutée). Pour pouvoir raccorder entre-elles les poutres hexagonales, il faut une pièce semblable à celle représentée Fig. 14 et Fig.15, avec destubes creux rectangulaires soudés de chaque côté d'une plaque hexagonale de fer, ou autre maté- riau. Pour pouvoir raccorder, à angle droit ou variable, de telles poutres, la plaque plane est replacée par 2 plaques planes hexagonales raccordées par un un côté de l'hexagone (les 2 plaques de raccorde-ent faisant entre-elles un angle variable).Pour raccorder une poutre à une autre, non plus en fiout de l'extrémité de l'une à l'intérieur d'une autre, mai@ à une certaine distance de l'extrémité de cette autre, la pece de raccordement a la forme représentée Fig:0 Elle est désignée par les lettres RP. Sur cette figure on voit que les tubes creux rectangulaires soudés d'un côté (en bas) à la plaque de raccorderent sont plus petits que les 2 autres (en haut)(la fig.20, ne représente que les tubes d'un seul côté des plaques cloutées centrales). Cette différence est illustrée par les goupilles représentées par des points à travers les poutres.Pour que les tubes soudés à la plaque de raccordement soient de la môme dimension de part et d'autre de cette plaque, il faut que la jonction soit faite à angle droit (poutre du haut perpendiculairement à la poutre du bas) sinon l'angle de raccordement est imposé par la nécessité de faire passer les tubes de raccordement entre 2 rangées de goupilles (4 goupilles) pour assurer la rigidité maximun. Cette rigidité est complétée par le serrage de la plaque de raccordement qui est, en fait, constituée par 2 cornières séparées par une entretoise (de l'épaisseur de 3 tôles constitutives de la partie centrale) de part et d'autre de l'arête dorsale de la poutre raccordée (poutre du bas sur la Fig.21). Les angles de raccordement imposés pour la ccnstitution des charpentes et des treillis métalliques sont donc de 45 à 900. La poutre raccordée devra avoir été percée de part et d'autre de l'arête dorsale. Cowme ces ouvertures sont plus faciles à faire circulairement (avec une perceuse) que carrées, les tubes creux soudés à la partie inférieure de la pièce de raccordement de la Fig.20 peuvent être des tubes de section circulaire.A la mise en place de ces pièces de raccorderent, et comme il a déjà été dit, une colle spéciale, ou un produit d'étanchéité, est appliqué sur les pièces de raccordement pour prendre la place du produit de ren- plissage enlevé lors du perçage, et lors de la préparation des pièces. La structure en plaque ondulée contreplaquée se prête de manière excellerte à la confection de portes en bois, ou matière plastique, de panneaux décoratifs et de meubles à structure creuse tout aussi bien que des silos tous usages et des réservoirs peu coûteux et très résistants. L'avantage par rapport à la tôle ondulée sinusoïdale (qui peut toujours être employée concurremment mais avec un fini plus grossier des structures) consiste dans la facilité d'agrafage de l'onde d'arrivée sur l'onde de départ puisqu'il s'agit de parties planes-qui peulven etre posées l'une sur l'autre, avec ou sans joint, et être serrées par des contreplaques plus épaisses. Les tôles ondulées sinusoïdales sont arrêtées sur un tube qui épouse la forte de l'onde De la même manière, les portes pleines, ou les murs, constitués -vec des structures en tôle ondulée ::aexagonales sont protégés et " finis FI après découpe de la quantité de structure nécessaire per une bande de matériau qui ceinture la structure en épousant la forme du plan de découpe et en intégrant, sur un de ces chants (comme il a déjà été dit et repré- senté Fig.18) la partie de tôle plane externe qui n'est plus supporté par le plat d'une onde De petits tubes rectangulaires sont soudés sur un côté de la bande de"fini " et pénètrent dans les creux d'onde dont le sens estperpendiculaire à la direction de la bande.La structure en tôle ondulée contreplaquée peut être percée, d'un côté ou de l'autre, de part en part transversalement, pour être raccordée par vis, boulons et rondelles intermédiaires à d'autres éléments de construction. Les poutres représentées Fig.19 peuvent etre simplifiées et réalisées, toujours suivant l'invention, à la manière de la Fig.22 avec une tète cloutée centrale et une seule onde, d'un seul côté0 C'est une solution particulièrement intéressante pour obtenir des guides semblables à ceux de la Fig.16, mais plus résistants, car, lors de l'armet par prise de parachute d'une cabine d'ascenseur, par exemple, qui voyage entre 2 guides semblables à ceux des Fig. 6 ou 22, La réaction sur les guides est importante et les molettes pénètrent profondément dans le n étal des guides.Pour éviter d'entamer le métal, les guidages réalisés avec des *tles ondulées de part leur forme en V, se pretent particulièrement bien à l-utlisation de bloc de parachute à pinces en V et garnis de férodo. Plus la pression est grande et plus le V garni de férodo (qui a un angle d'ouverture sensible ent gal à 60.) serre sur le guidage.La cabine est arrêtée comme une cabine de ca@ion, vec la môme efficacité et sans détérioration pour le guidage Pour cette dernière réalisation de l'invention, citée dans la présente description (et il peut y en avoir d'autres) l'appelation "tôle plane cloutée" est parfaîternent adaptée car les goupilles ont plutôt la forme de clous et ainsi que le montre la Fig.22 ce peut etre aussi des boulons à tète fraisée qui passent au travers des trous de la tôle plane épaisse du dos de la structure et qui viennent se visser dans l'épaisseur de la partie plate de l'onde posée par-dessus la tôle plane.De cette manière, on évite la soudure (qui forme plus ou moins la pièce) et on évite, du mEme coup, des rectifications conteuses. Les pièces de raccor dément sur ce type de structure, sont semblables aux autres déjà présentées, mais il n'y a qu'un tube creux de section rectangulaire, de part et d'autre de la plaque de raccordement, qui est une plaque découpée à la forme de l'onde hexagonale. L'appelation, plaque ou tôle contreplaquée, est justifiée par le fait que dans la fabrication des structures il y a toujourj2 feuilles planes, ou ondulées, qui sont plaquée l'une contre l'autre dès que des goupilles élastiques sont posées sur l'une d'entre-elles. L'avantage des structures en tôle ondulée contreplaquée réside d'abord dans l'économie de métal réalisée. Pour une mé résistance les structures ont un poids 4 fois, ou 6 fois, moindre et l'aus entation de prix de revient, par rapport à une structure en tube creux simple de poids égal, n'est môme pas doublé. C'est donc, dans beaucoup de cas, à une réduction d'au moins 50 % du prix de revient des fabrications que conduisent les procédés objet de l'invention. Du fait des cloutages, du soudage des goupilles et de la disposition superpose et décalée à 900 des ondes de la tôle, la diminution d'épaisseur de la tôle constitutive, et par rapport aux tubes creux de môme volume est très important L'investissement en machines-outils est faible et la vitesse de production pour les structures en tôle ondulée contreplaquée très rapide. Là encore l'avantage par rapport à d'autres techniques est considérable. REVENDICATIONS 1) - Procédé de fabrication et d'assemblage de tôles ou plaques ondulées à ondes croisées, avec tôles ou plaques planes de différentes matières, (dans le Watde réaliser des structures flexibles ou rigides, à grande résistance mécanique, tout en étant légères et d'une fabrication simple). Caractérisé par le fait que la machine outil essentielle pour la fabrication des tôles, ou plaques ondulées utilisées dans l'invention, est faite de 2 cylindres ayant extérieurement l'aspect d'engrenages avec des dents saillantes à fond plat et qui engrenent aves entre euxy la plaque plane à transformer en plaque ondulée. 2) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que la plaque ondulée est, suivant le réglage des cylindres formateurs, sensiblement sinusoOdale si les dents périphériques des cylindres ne touchent pas, lors de l'engrenage, la région qui se trouve entre les dents du cylindre opposé. 3) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que la plaque ondulée est, suivant le réglage des cylindres formateurs, sensiblement "hexagonale" (en demi-nid d'abeille) si les dents périphériques des cylindres plaquent la feuille à former, lors de l'engrenage, sur la partie plane qui se trouve en les dents du cylindre opposé. 4) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que des plaques ondulées peuvent entre également réalisées par le moyen d'engrenages formateurs coniques (genre renvoi d'angle) et donnent des formes circulaires, ou caniquesf représentées sous forme de croquis à la Fig.24. 5) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que la plaque ondulée obtenue et qui sort des cylindres formateurs peut etre utilisée telle que pour les applications de l'invention et qu'elle soit sensiblement sinusodale, ou sensiblement hexagonale (en 21 nid d'abeille). 6) - Procédé suivant lesrevendicatios 3 & 4 Caractérisé par le fait que la forme de la plaque ondulée brute obtenue à la sortie des cylindresfitrmateurs, peut être "parachevée' entre les plateaux d'une d'une presse à double action et de petite puissance, pour redresser les flancs e i ou modifier légèrement l'angle de pliage afin d'obtenir une forme hexagonale. pure (en demi-nid d'abeille). 7) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que la plaque ondulée d'acier, ou autre matière, peut, après traitement thermique éventuel, pour augmenter sa souplesse, être utilisée comme porte flexible à effacement par ployage de la partie arrière lors du mou vement. 8) - Procédé suivant la revendication 7. Caractérisé par le fait que la porte flexible est suspendue et coulisse dans un rail courbe en U par l'intermédiaire de supports à billes et de galets guides, un rail semblable en U guidant la porte à la partie inférieure. 9) - Procédé suivant la revendication 7. Caractérisé par le fait qu'une tôle plane (tôle ou autre matériau) ayant une fonction de décoration et de protection est accrochée souplement sur la porte en plaque ondulée, par l'intermédiaire de tétons solidaires de la plaque plane et qui rentrent dans des supports fixés sur la plaque ondulée. 10) - Procédé suivant la revendication 7. Caractérisé par le fait que des butées, ou des galets, en plastique anti-friction sont fixés sur les ondes de la tôle, derrière la plaque plane, et dans le rail pour guider la porte sans heurts et éviter les frottements entre la plaque plane et la tôle ondulée d'une part, et la tôle ondulée et le rail d'autre part. 11) - Procédé suivant la revendication 7. Caractérisé par le fait que la porte en tôle ondulée peut titre manoeuvrée automatiquement par un pignon qui ressemble au pignon formateur, qui est en matière plastique et qui engrène simplement dans les ondes de la tôle ondulée. 12) - Procédé suivant la revendication 11. Caractérisé par le fait que le pignon souple de commande de porte flexible, calé en bout d'un moteur à petite vitesse, évite l'emploi d'un engrenage réducteur bruyant et comateux. 13) - Procédé suivant la revendication 1 Caractérisé. par le fait que pour la fabrication de la structure en plaques ondulées à ondes croisées, des goupilles élastiques sont enfilées à moitié dans les trous d'une plaque plane et que cette "plaque cloutée" est la plaqUe de base centrale de la structure. 14) - Procédé suivant la revendication 13. Caractérisé par le fait que sur la plaque cloutée de base sont appliquées de part et d'autre, ou d'un seul côté, des plaques ondulées hexagonales, ou sinusoïdales, a sens d'onde constant, ou alterné; sur la plaque de base un sens, sous la plaque de base un autre. 15) - Procédé suivant la revendication 13. Caractérisé par le fait que les goupilles sont collées, ou soudées, d'une part à la plaque plane de base et, d'autre part, aux plaques ondulées (qui sont appliquées de part et d'autre) et enfin à 2 tôles, ou plaques planes externes qui viennent s'appuyer sur les plaques ondulées et prennent ainsi en sandwich la structure composite. 16) - Procédé suivant la revendication 13. Caractérisé par le fait que dans le creux de la structure en tôle à ondes croisées un cirent ininflammable hydrofuge peut, en plus de la protection anti corrosion éventuelle, être introduit et que de cette manière, si l'épaisseur des tôles constitutives a été calcuée en conséquence, la structure peut flotter Sur l'eau, mème si elle est en acier. - 17) - Procédé suivant la revendication 13. Caractérisé par le fait que pour l'utilisation de la tôle d'acier ondulée & réalisation de poutres, à la fabrication, les tôles ondulées qui sont appliquées sur la tôle cloutée centrale sont réduites a une longueur d'onde et que la saction de la poutre est légèrenent hexagonale avec 2 arêtes qui facilitent la mise en oeuvre, Les plaques planes extérieures n'étant pas utilisées dans les poutres à section hexagonale. 18) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que les pièces de raccordement sont de simples plaques, fines ou épaisses, du mEme métal que la structure, et que des tubes rectangulaires ou cyiques, sont scudés en bout, sur un bord ou au centre, ou de chaque côté de la plaque de raccordement; ceci afin que les tubes rentrent bien dans les creux de la structure et que le côté soit complètement caché esthétiquement par la piêce de raccordement. 19) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que les pièces de raccordeeent, dans le cas de fabrication de caisson, ou de parois d'habillage à 900 (avec panneaux à angle droit), sont semblable ê des cornières, mais les tabes rectangulaires de raccorderent sont de la cornière, pour faciliter l'assemblage des éléments du caisson ou du local, - Cette disposition facilitè@la pose de brides supplémen- taires pour éviter le démontage accidentel du caisson, Fig.16, 20) - Procédé suivant la revendication 17. Caractérisé par le fait que les tubes qui son soudés, ou collés, sur les pièces de raccordement et qui rentrent dans les creux de la structure peuvent titre enduits de colle pour éviter le démontage accidentel et refaire l'étanchéité de la structure. 21) - Procédé suivant la revendication 17. Caractérisé par le fait que les structures en plaques ondulées à ondes croisées sans internosition de plaque plane centrale, peuvent oestre cloutées avec de grosses goupilles élastiques, de grosses ouvertures dans les plaques et servir d'armature pour les constructions en béton armé. 22) - Procédé suivant la revendication 21. Caractérisé par le fait que les grosses goupilles élastiques dans certaines utilisations de la structure, pour les murs en béton coulé par exemple, sont traversées par des goujons creux filetés, ou des tiges également filetées, qui servent à maintenir les cloisons intérieures et extérieures du bâtiment ou les plaques externes par simple serrage, sans colle ni soudure. 23) - Procédé suivant la revendication 22. Caractérisé par le fait que la pose, avant la coulée de bétons des cloisons intérieures et extérieures évite les pose et dépose des coffrages et, dans le cas de mur de bardage, évite la pose de charpente puisque la structure est autoporteuse, et permet en plus l'introduction, dans les creux continus des plaques ondulées, de matériau d'isolation. 25) - Procédé suivant la revendication 1. Caractérisé par le fait que ces structures à plaques ondulées, simples ou composites avec plaques ondulées et plaques planes, peuvent etre utilisées pour la fabrication de portes de convoyeurs, de transporteurs, trottoirs roulants, escaliers mécaniques, ainsi que pour la fabrication caissons et de poutres caisson.