La présente invention se rapporte à une machine pour l'empilement d'articles tels que des unités constituées par des segments de bande et elle concerne plus particulièrement une machine destinée à accumuler des piles élémentaires de segments de bande, ou feuilles, pour en former des piles plus hautes pendant que ces piles circulent verticalement entre deux trajets horizontaux espacés verticalement. On a déjà utilisé antérieurement une grande diversité de mécanismes pour accumuler des segments de bande, par exem- ple des feuilles de papier hygiénique, des serviettes, cou- ches, etc. en piles ou accumulations de forte épaisseur. Non seulement ces mécanismes étaient compliqués et par conséquent coûteux mais leur complexité conduisait fréquemment à limiter la vitesse. Les brevets US 3 599 805 et 3 254 889 sont repré- sentatifs des appareils utilisés pour empiler des segments de bande. L'invention permet de réaliser une machine d'empilement simplifiée, fiable et rapide. Cette machine peut être utili- sée dans un ensemble qui comprend des moyens servant à faire avancer des piles élémentaires d'unités superposées le long d'un couloir horizontal, puis en lui faisant suivre un couloir vertical pour aboutir à un transporteur récepteur et d'évacua- tion qui circule horizontalement. L'invention apporte à cet ensemble deux mécanismes de transfert à doigts qui sont disposés de part et d'autre du couloir horizontal, les mécanismes comprenant chacun une sé- rie de doigts coudés en L, des moyens étant prévus sur les mécanismes pour faire circuler les doigts de ces mécanismes le long d'orbites de forme générale ovale qui coupent le tra- jet horizontal légèrement à l'intérieur par rapport aux côtés de ce couloir et qui définissent le couloir d'accumulation vertical. Bien que le mécanisme rotatif de comptage, d'empilement et d'accumulation soit décrit en combinaison avec une machine de transformation qui fournit à ce mécanisme des piles élémen- taires ou une série de feuilles empilées, il sera facile de comprendre que, grâce à l'arrangement avantageux des éléments, en particulier des doigts rotatifs, la machine suivant l'in- vention peut également être agencée pour recevoir des piles élémentaires comprenant chacune plusieurs feuilles ou des feuilles simples qu'il s'agit d'accumuler en une série de feuilles, c'est-à-dire en une pile élémentaire. Dans chaque cas, la pile élémentaire ou l'ensemble de feuilles repose sur une paire de doigts porteurs coopérant entre eux et qui s'é- tendent l'un à l'opposé de l'autre. Ceci est particulièrement avantageux lorsque le mécanisme rotatif de comptage, empile- ment et accumulation est entraîné par des moyens intermittents. par exemple par un mécanisme d'entraînement à mouvement in- dexé ou divisionnaire. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, - la Fig. 1 est une vue partielle en élévation de côté en partie schématique, montrant le dispositif suivant l'in- vention dans l'ensemble décrit plus haut; _ la Fig. 2 est une vue en coupe, également schématique, de la partie du mécanisme de transfert qui est représentée surJa Fig. 1, la vue étant prise suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1; - la Fig. 3 est une vue en perspective à plus petite échelle d'une forme modifiée du mécanisme de transfert - la Fig. 4 est une vue partielle en élévation de côté et à plus grande échelle qui correspond à la partie centrale de la Fig. 1 et qui montre le mécanisme de transfert; la Fig. 5 est une vue différente en perspective de la forme de mécanisme de transfert de la Fig. 3, prise à peu près dans le même sens que le mécanisme de transfert de la Fig.4. Dans la forme de réalisation représentée, et comme on peut le voir en se référant tout d'abord à la Fig. 1, la ré- férence 10 désigne dans son ensemble le bâti d'une machine de traitement de papier, qui dans ce cas, est agencée pour four- nir des piles de 100 feuilles de papier hygiénique pliées. Initialement, les feuilles ou unités constituées de segments de bande sont rassemblées en piles élémentaires 11 de dix unités chacune. Ces piles sont issues d'un appareil de plia- ge et de découpage qui ne fait pas partie de l'invention. Par exemple, la bande W qui forme la dixième unité (voir la partie supérieure gauche de la Fig. 1) passe autour d'un rouleau d'appui 12 et passe au droit d'un rouleau de coupe 13. Ensuite, sous l'action combinée du rouleau de plia- ge 14, il se forme une unité 15 partiellement pliée qui est décollée du rouleau de pliage à dépression 14 par un mécanis- me de transfert à courroie 16, ceci en synchronisme avec l'a- vance d'un transporteur collecteur 17 équipé de poussoirs 18. De cette façon, en faisant passer un certain nombre de bandes W à travers un même nombre de groupes de rouleaux 12 à 14, on forme les piles élémentaires 11. Ces piles sont entrainées avec un certain écartement mutuel le long d'un couloir hori- zontal défini par le transporteur collecteur 17. Au moment o chaque pile élémentaire Il atteint l'ex- trémité du transporteur collecteur, la suite de l'entraine- ment des piles élémentaires dans le couloir horizontal 19 est assurée par deux courroies sans fin 20 et 21 qui forment ensemble un premier transporteur à circulation horizontale désigné dans son ensemble par la référence 22. Comme on peut le voir en se reportant encore à la Fig.l, les piles élémentaires sont transférées au moyen d'un deuxiè- me transporteur 23 à courroie sans fin à la partie supérieure d'un couloir vertical. Les piles élémentaires 11 sont extrai- tes de la zone d'influence du deuxième transporteur 23 par un mécanisme gerbeur orbital désigné dans son ensemble par la référence 24 et, ensuite, empilées sur des doigts 25 d'un mé- canisme de transfert. Lorsque les doigts descendent, ils finissent par couper la trajectoire d'un transporteur récepteur et d'évacuation dé- signé dans son ensemble par la référence 26, qui est équipé; de godets 27 destinés à acheminer une pile maintenant entiè- rement assemblée à un poste d'emballage (non représenté). On se reportera maintenant aux Fig. 2 à 4 qui illustrent à plus grande échelle le dispositif situé à la partie supé- rieure de la trajectoire verticale définie par le mouvement des doigts 25. Dans la partie supérieure gauche de la Fig.4, on peut voir l'extrémité de déchargement des courroies sans fin 20 et 21. Une pile élémentaire est sur le point d'être dé- chargée du premier transporteur 22 au deuxième transporteur 23. On se référera maintenant à la Fig.2. Une pile élémen- taire 11' est représentée sous l'influence du deuxième trans- porteur 23 qui est défini par des courroies sans fin 28 et 29 espacées horizontalement et qui portent contre la face supé- rieure et la face inférieure de la pile élémentaire 11' et entratnent cette dernière pendant qu'elle est appuyée sur des rails 30 et 31 convenablement fixés au bâti 10. Sur la Fig.2, le mouvement de la pile élémentaire l1' se produit dans le sens qui sort du plan du dessin, c'està-dire qui se dirige vers l'oeil de l'observateur. Sur la Fig.2, est également re- présentée une partie du premier transporteur 22, cette partie étant constituée par le brin supérieur de la courroie sans fin inférieure 21. Il résulte de ceci que la pile élémentaire Il est supportée dans sa partie centrale pendant qu'elle est sou- mise à l'influence du premier transporteur 22, tandis qu'en- suite, lorsqu'elle entre sous l'influence du deuxième trans- porteur 23, c'est-à-dire qu'elle prend la position désignée par la référence 11', elle est supportée le long de ses bords longitudinaux. De cette façon, il existe une portion centrale ouverte de la pile élémentaire qui donne passage à la fois à l'appareil gerbeur orbital 24 et aux doigts supports 25 des mécanismes de transfert.- La phase suivante de la séquence de fonctionnement, c'est-à-dire lorsque la pile élémentaire il' se trouve direc- tement au-dessus du couloir d'empilement vertical occupé par la pile S (voir partie centrale de la Fig.4), consiste en un transfert descendant de la pile élémentaire 11', qui quitte le deuxième transporteur 23 sous l'action des doigts 32 du dispositif gerbeur orbital 24. Ainsi qu'on peut le voir sur la Fig. 1, le dispositif orbital comprend deux manivelles représentées schématiquement qui déplacent les doigts 32 le long d'une orbite circulaire. Ceci se traduit par une légère déformation de la pile élémentaire 11', dans laquelle la par- tie centrale de cette pile est abaissée de manière à dégager ses bords latéraux longitudinaux des rails 30 et 31 ainsi qu'à les soustraire à l'influence des courroies sans fin 28 et 29. Pendant ce temps, les doigts 25 des mécanismes de trans- fert ont pris la position appropriée pour recevoir et suppor- ter un ensemble de piles élémentaires. Par exemple, en se ré- férant à la Fig. 2, on remarquera qu'une première paire de doigts 25a supporte une pile S composée de dix piles élémen- taires, c'est-à-dire de 100 unités ou feuilles. De cette fa- çon, dans l'illustration donnée, un nouveau jeu de doigts porteurs 25 vient se placer dans le couloir d'empilement ver- tical 32', toutes les dix opérations de l'appareil gerbeur 24. On peut accumuler sur les doigts 25 un nombre de piles élémen- taires supérieur ou inférieur à dix. Sur la Fig. 2, les doigts 25 du jeu supérieur sont re- présentés au moment o ils reçoivent la première pile élémen- taire 11" sous l'influence ou l'action des doigts de l'appa- reil gerbeur qui se trouvent au nadir de leur orbite et qui sont désignés par la référence 32a. Pour permettre l'entrée des doigts 25 dans le couloir vertical 32', les doigts sont coudés en L,-ainsi qu'il ressort clairement des vues en perspective des Fig. 3 et 5. Plus par- ticulièrement (si l'on se reporte maintenant à la Fig. 2 et à la partie extrême inférieure de cette figure), on voit que chaque doigt 25 comprend une partie 33 qui s'étend dans une direction radiale et une partie 34 qui s'étend horizontalement. C'est cette partie horizontale 34 qui supporte effectivement les piles élémentaires dans le couloir vertical 32', ainsi qu'il ressort de la désignation de ces parties horizontales 34 sur la Fig. 2. Plus particulièrement, les doigts 25 sten- gagent dans le couloir vertical 32t en un point situé entre les bords longitudinaux extérieurs du premier transporteur 22 et les bords longitudinaux intérieurs du deuxième trans- porteur 23. Ceci est représenté schématiquement sur la Fig.3. De cette façon, la zone de chaque pile élémentaire comprise entre les bords longitudinaux extérieurs du premier transpor- teur 22 (représenté par le brin supérieur de courroie 21 sur la Fig. 2) et les bords longitudinaux intérieurs du transpor- teur 23 (représentés par les courroies espacées 28 et 29 éga- lement sur la Fig. 2) constitue une zone de portée pouvant être attaquée par les doigts et qui sert à déplacer les piles élémentaires de haut en bas dans le couloir vertical 32' pour former une pile de forte épaisseur. La trajectoire des doigts est une orbite de forme ova- le, voir partie gauche de la Fig. 2, dans laquelle les par- ties supérieure et inférieure sont semi-circulaires, comme on l'a représenté en 35 et 36, et sont reliées par des seg- ments verticaux rectilignes comme indiqué en 37 et 38. La version préférée du dispositif forme une orbite qui n'est de forme ovale que dans les parties opposées ou adjacentes des orbites, voir l'orbite de la partie droite de la Fig.2. La partie extrême droite de cette orbite ne comporte pas de seg- ment rectiligne, en raison de la présence de la roue de ten- sion 39, dont la contrepartie est désignée par la référence 39' sur la vue en perspective de la Fig. 3. - Toutefois, le mouvement de base des doigts 25 est com- mandé par des roues dentées situées à l'aplomb l'une de l'autre, telles que les roues représentées en 40 et 41 (ou les roues ' et 41' de la Fig.3) qui engendrent une partie d'orbite courbe en haut et en bas de l'orbite, avec un segment intermé- diaire rectiligne et vertical comme indiqué en 38. En se reportant maintenant à la Fig. 5, on peut voir qu'une partie du bâti 10 supporte deux paliers 32 et43 qui portent eux-mêmes des arbres associés aux roues dentées 40 et 41. Dans la forme de réalisation représentée, il est pré- vu une paire de roues dentées sur lesquelles passent deux chaînes 44, de manière à rendre rigides les barres 45 suppor- tant les doigts. Il va de soi que l'on peut utiliser avec le même avantage dans la mise en oeuvre de l'invention d'autres moyens tels que des courroies crantées et des poulies conju- guées. La puissance d'entrée qui est transmise au mécanisme de transfert désigné dans son ensemble par la référence 46 sur la Fig. 5 est fournie à l'arbre 47 qui est associé aux roues dentées 41. Une ferrure 48 est montée réglable en posi- tion sur le bâti 10 (voir Fig.5) pour s'adapter à un dépla- cement de la roue de tension 39 lorsqu'on change les paliers 42 et 43 pour faire varier la compression au début d'une pi- le (en agissant sur la roue dentée supérieure 40) pour ajus- ter l'intervalle entre les doigts 25 et le transporteur récep- teur et d'évacuation 26 (en agissant sur les roues dentées ju- melles 41). Lorsque les doigts 25 descendent vers le bas du couloir vertical 32', ils accélèrent en entrant dans l'orbite courbe et s'éloignent suffisamment dans la direction horizontale, jusqu'à la position 34a au centre inférieur de la Fig.2, pour permettre aux godets 27 de pénétrer dans le couloir pour re- cevoir et évacuer la nouvelle pile terminée le long du cou- loir horizontal défini par le transporteur 26. Cette même ac- célération avantageuse des doigts se produit au moment o ils s'engagent dans le couloir vertical 32' grâce au fait que la roue dentée supérieure 40 est à peu près alignée dans la direction horizontale avec la trajectoire des piles élémen- taires 11 (Fig.l). En dépit de leur introduction rapide,dans le couloir vertical 32' et de leur sortie rapide de ce cou- loir, les doigts 25 descendent dans le couloir à une vitesse uniforme, de façon appropriée pour maintenir les piles élé- mentaires d'unités ou feuilles qui s'accumulent et pour ne pas les perturber. Dans le fonctionnement du dispositif, les piles élé- mentaires 11 sont entra nées vers l'avant en dispositions es- pacées le long d'un premier couloir horizontal, l'intervalle entre deux piles élémentaires successives étant égal à la longueur de chaque pile élémentaire elle-môme. Ceci permet à la partie assurant le gerbage et l'empilement de la machi- ne de travailler efficacement sans nécessiter l'utilisation de courroies d'accélération pour obtenir l'espacement. Ceci permet à l'appareil gerbeur orbital de se déplacer à une vi- tesse uniforme sur toute la longueur de son orbite puisque l'espacement entre les piles élémentaires ménage une période de durée appropriée pour laisser les doigts gerbeurs 32 re- venir en position active. De cette façon, grâce au mécanisme de transfert 46, l'action uniforme des doigts 32 est utili- sée ici également sans exiger de variation de la vitesse. Autre caractéristique plus importante, l'ensemble du disposi- tif utilise des mouvements rotatifs, ce qui évite tout choc sur les unités à manipuler. Grâce à l'invention, dans laquelle les doigts rotatifs sont montés sur une chaîne sans fin ou équivalent pour dé- crire un mouvement orbital, les caractéristiques restricti- ves de temps et d'espace qui affectent la technique antérieu- re ne sont plus applicables. Par exemple, dans le brevet US 3 498 00, des organes gerbeurs décollaient des produits un à un d'un rouleau de pliage pour accumuler une pile sur des doigts-supports et, lorsque la pile était complète, les doigts d'empilement descendaient pour décharger une pile complète sur un transporteur d'évacuation. Tout ceci devait se produi- re pendant un temps limité pendant lequel on complétait une nouvelle pile. De cette façon, dès qu'une pile était complè- te, elle devait être acheminée au transporteir d'évacuation, être décollée des doigts et les doigts-supports revenaient à l'instant o l'on avait atteint le compte voulu. Tout ceci signifie qu'il existait une limite de temps définie dans la- quelle tous les mécanismes devaient travailler et, étant don- né que la distance verticale et la vitesse à laquelle le mé- canisme devait travailler étaient prédéterminées, ce mécanis- me n'était pas bien adapté aux produits en piles d'un petit nombre d'éléments. D'un autre côté, l'invention, en faisant usage de ce que l'on pourrait considérer comme des doigts de comptage rotatifs, apporte la possibilité d'utiliser une chaîne possédant une très petite longueur de pas et, par con- séquent, d'espacer les doigts d'intervalles très petits, et, de ce fait, d'accepter et de manipuler convenablement des piles d'un très petit nombre d'objets, jusqu'à des articles individuels. Le mécanisme est donc adapté pour manipuler des articles en groupes de n'importe quel nombre d'éléments à partir de l'unité. L'appareil suivant l'invention est de plus universel en ce sens qu'il permet de travailler à des espacements et vitesses variables. L'espacement entre doigts (dans la direc- tion verticale comme représenté) peut déterminer la dimension de la pile élémentaire et ceci est obtenu facilement par l'u- tilisation de chatnes ayant des pas différents. En outre, la possibilité de choisir des chaines ayant des pas différents et, de cette façon de faire varier l'espacement vertical en- tre doigts (comme représenté) permet de manipuler des ar.ti- cles plus larges. Par exemple, et comme on peut le voir en se référant à la Fig.2, si l'espacement des doigts est déter- miné par les lignes radiales 34b et 34c, on peut introduire un article plus large en direction verticale dans le mécanis- me des doigts de comptage que ce ne serait le cas si l'espa- cement des doigts était représenté par les doigts placés dans les positions 34b et 34d. On peut obtenir une possibilité d'adaptation analogue en changeant les dimensions des roues dentées ainsi que l'espacement horizontal entre les doigts. Par ailleurs, l'invention apporte une nouvelle possibi- lité d'adaptation en ce sens que le mécanisme peut utiliser des roues dentées de différents diamètres (comme on l'a indi- que en 40' et 41' sur la Fig.3). Ceci est avantageux parce que les doigts supérieurs s'engagent très rapidement tandis qu'un mouvement divisionnaire de même amplitude déplace les doigts inférieurs d'une distance angulaire beaucoup plus pe- tite. Ceci permet à l'appareil d'accepter un article plus large sans limiter le déchargement de cet article et en par- ticulier, le déchargement progressif obtenu par l'utilisa- tion de la roue 41' de plus grand diamètre. En résumé, on peut faire varier une grande diversité de paramètres de cons- truction pour obtenir la manipulation optimum du produit, ces paramètres comprenant les suivants: A) diamètre de la roue dentée supérieure; B) diamètre de la roue dentée inférieure; C) distance verticale entre les roues dentées; D) distance horizontale entre les roues dentées; E) longueur des doigts en extension et, d-e ce fait, distance non soutenue entre les doigts d'une mime paire; E) entraînement continu ou intermittent; G) pas des chatnes; H) sens de l'introduction de la pile élémentaire ou de l'article unitaire-; I) sens du déchargement des piles accumulées. ú475022 il R E V E N D I C A T I 0 N S 1 - Dispositif destiné à empiler des unités constituées par des segments de bandes, comprenant un bâti (10) des moyens d'avance (22, 23) servant à avancer les unités (11) le long d'un couloir horizontal (19) puis le long d'un cou- loir vertical (32') pour les amener à un transporteur de ré- ception et d'évacuation (26) qui circule horizontalement et dans lequel les unités sont accumulées en piles, caractérisé en ce qu'il comprend deux mécanismes (46) à doigts de trans- fert (25) montés sur le bàti (10), disposés de part et d'au- tre du couloir horizontal (19), chaque mécanisme (46) por- tant une série de doigts (25) coudés en L, et ces mécanismes comportant des moyens (39, 40, 41; 39', 41') qui font circu- ler les doigts (25) de ces mécanismes suivant une orbite (35 à 38) de forme générale ovale qui coupe ledit couloir horizontal (19) légèrement en retrait à l'intérieur par rap- port aux rives de-ce couloir et qui définissent le couloir vertical (32t). 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque mécanisme (46) comprend deux roues dentées (40, 41) disposées à l'aplomb l'une de l'autre, des chatnes (44) qui passent sur ces roues dentées et porte les doigts (25), la roue dentée supérieure (40) étant située à peu près dans le plan du couloir horizontal (19) de manière que les doigts (25) pénètrent rapidement dans ce couloir horizontal et, ensuite, descendent le long de la partie verticale (38) de l'orbite de forme générale ovale à une vitesse uniforme. 3 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens d'avance comprennent un pre- mier et un deuxième transporteurs (22, 23) disposés horizon- talement, agencés en séquence dans le couloir horizontal (19), le premier transporteur (21, 22) étant agencé pour at- taquer la partie centrale des unités (11) tandis que le deu- xième transporteur (23) est agencé pour attaquer les parties ú475022 latérales des unités (11) et les bords longitudinaux exté- rieurs du premier transporteur (22) étant espacés des bords longitudinaux intérieurs du deuxième transporteur (23) pour ménager sur chaque unité (11) une partie pouvant être atta- quée par les doigîs (25), lesdits mécanismes (46) étant dis- posés, par rapport au premier transporteur (22) et au deu- xième transporteur (23) pour faire circuler les doigts en orbite de manière qu'ils viennent se placer en position de support par rapport aux parties de certaines des unités (11) qui peuvent être attaquées par les doigts. 4 - Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que des moyens gerbeurs (24) à mouvement orbital sont prévus pour transférer les unités (11) du deuxième transpor- teur (23) aux doigts (25). 5 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens d'acheminement des produits (11) sont associés fonctionnellement aux moyens d'avance (22, 23) de manière à acheminer les produits avec uncertain espacement horizontal de sorte qu'est ménagée une période pour le retour des moyens gerbeurs à mouvement orbital (24) à la position active et que le dispositif gerbeur à mouvement orbital (24) est adapté pour circuler à une vitesse uniforme sur toute la longueur de son orbite. 6 - Dispositif suivant ltune des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le dispositif gerbeur à mouvement orbital (24) est équipé de doigts (32) qui se déplacent en- tre les bords longitudinaux intérieurs du transporteur (23). 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le deuxième transporteur (23) comprend deux courroies sans fin (28, 29) destinées à attaquer la face-supérieure de chaque article (11) et deux rails espacés (30, 31) disposés en coincidence avec les courroies (28, 29) pour supporter l'article (11) au-dessus du couloir ver- tical (32). 8 - Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif gerbeur à mouvement orbital (24) attaque chaque article (11) entre les courroies (28, 29) et entre les rails (30, 31) pour dégager ces articles de leur position d'appui sur les rails (30, -31) et les déposer sur les doigts (25) coudés en L. 9 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le transporteur récepteur et d'éva- cuation (26) est agencé pour entrer en contact avec la par- tie centrale d'un certain nombre d'unités accumulées (11) et supporter ces unités afin de les dégager de leur position d'appui sur les doigts (25), ce transporteur récepteur et d'évacuation (26) étant placé dans une position adjacente au bas de la partie descendante de ladite orbite de forme générale ovale de sorte que les doigts sont adaptés pour s'éloigner rapidement de la trajectoire horizontale du trans- porteur récepteur et d'évacuation (26). - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que chaque mécanisme (46) comprend deux roues dentées (40', 41') disposées à l'aplomb l'une de l'autre, une chaîne (44) qui passe sur ces roues dentées et porte les doigts (25), les roues dentées (40' et 41') étant de diamètre différent pour engendrer des accélérations qur- vilignes différentes. 1l - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à , caractérisé en ce que les mécanismes de transfert (46) à doigts sont entra nés par des moyens à mouvement division- naire de façon à engendrer un mouvement rotatif intermittent et à arrêter le mouvement des doigts en une position prédé- terminée pour le chargement, ou autre opération. 12 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que chaque mécanisme (46) comprend deux roues dentées (40, 40') (41, 41') disposées à l'aplomb l'une de l'autre, sur lesquelles passent des chaînes (44) ú475022 portant les doigts (25), l'espacement vertical des roues den- tées étant réglable, pour permettre de faire varier la lon- gueur du segment rectiligne (38). 13 - Dispositif suivant la revendication 12, caracté- risé en ce qu'une troisième roue dentée (39, 39') est montée sur le bâti (10) pour tendre chaque chaine lorsqu'on modifie l'espacement des roues dentées (40, 40', 41, 41?)o