La présente invention concerne un appareil utilisé dans la restitution d'un vidéodisque, et elle se rapporte plus particulièrement à un appareil pour replacer sélectivement une aiguille de lecture d'une spire à une autre sur une piste en spirale où est codé un signal, disposée à la surface du disque. Dans le brevet US n0 3 842 194 du 15 Octobre 1974 au nom de Jon K. Clemens, sont révélés, en général, des systèmes de restitution de vidéodisque du type à variations capacitives. Dans un agencement qui y est révélé, une piste d'information comporte des variations géométriques au fond d'un sillon en spirale dans un disque, dont la surface se compose d'un matériau conducteur recouvert d'un revêtement mince d'un matériau diélectrique. Des variations capacitives présentées entre une électrode conductrice sur une aiguille de lecture et le matériau conducteur du disque se produisent tandis que le disque est entraîné en rotation par une platine de support. Les variations capacitives sont détectées pour restituer l'information enregistrée. Des systèmes capacitifs de vidéodisque peuvent également avantageusement employer des disques conducteurs (ou semi-conducteuni en comparaison avec les disques enduits. Dans certaines applications d'un système de vidéodisque du type @lumens, il peut être souhaitable d'obtenir une répétition de la lecture de l'image visualisée. C'est-à-dire de produire, de façon répétée, des signaux répétés, à la base, de la même image visualisée sur un moniteur de télévision associé. Une telle lecture répétée peut Store souhaitable pour permettre à un spectateur d'observer une image particulière pendant des temps relativement longs. Une autre caractéristique souhaitable à incorporer dans un tourne-vidéodisque est la capacité de permettre un mouvement d'avance rapide ou un mouvement inverse de l'image visualisée. Une fonction d'avance rapide est particulièrement utile pour explorer rapidement l'information enregistrée sur le vidéodisque. Une fonction de mouvement inverse peut également btrc utilisée pour aider à la récupération de données, et elle est particu- lièrement utile comme auxiliaire d'enseignement pour revoir une séquence d'imagesd'instruction enregistrée sur le disque. Par ailleurs, dans la restitution des disques du type ci-dessus mentionné, on rencontre occasionnellement des conditions où la présence d'une certaine forme de défaut dans le sillon du disque, ou la piste d'information, force l'aiguille de lecture à sauter des sillons plutôt que de suivre les spires successives du sillon en spirale selon une progression régulière vers une extrémité Par exemple, lors de la rencontre du défaut,l'aiguille peut être déviée vers les vires externes du disque, provoquant ainsi une traversée répétitive d'une ou plusieurs spires déjà traversées. Dans certains cas, la déviation de l'aiguille vers l'extérieur se répète sur un nombre sensible de rencontres successives avec le défaut.Cette condition sera appelée ici condition de "sillon bloqué", produisant une répétition non souhaitée de la même information enregistrée, avec des effets gênants pour la visualisation de l'image et la reproduction du son qui l'accompagne. Pour obtenir des caractéristiques d'effets spéciaux (c'est-à-dire répétition, avance rapide, marche inverse, truquage, et autres), et pour corriger des conditions de sillon bloqué, il est souhaitable d'avoir un appareil sélectivement actionné pour replacer l'aiguille de lecture d'une spire à une autre dela piste en spirale. Dans le brevet US n0 3 963 861 du 15 Juin 1976 au nom de H. N. Crooks et dans le brevet US nO 3 993 863 du 23 Novembre 1976 au nom de Leedom et autres, sont décrits des systèmes sauteurs de sillons Dans ces systèmes, des éléments bimorphes piézo-électriques et sélectivement actionnés provoquent un décalage latéral de l'extrémité du bras de lecture qui porte l'aiguille. Selon l'invention décrite dans la demande de brevet US n0 908 515 au nom de Palmer et intitulée "Track Skipper for Video Disc Player", on obtient une remise en place sélective radiale de l'aiguille de lecture en tordant le bras de lecture le long de son axe longitudinal, et le décalage du bout de l'aiguille pt rapport à l'axe de rotation provoque un mouvement radial conséquent du bout de l'aiguille sur les spires de la piste du disque. Selon une autre caractéristique de l'invention de Palmer, l'extrémité du bras de lecture qui porte-l'aiguille est sensiblement immobilisée en direction latérale tandis que le bras de lecture est entraîné en rotation pour assurer que sa torsion provoquera une rotation de l'aiguille autour de l'axe du bras, pl-uttt qu'une -rotation du bras autour du bout de l'aiguille. Une configuration avantageuse pour changer sélectivement la spire qui est suivie par l'aiguille est- décrite- ici. Selon l'appareil de l'invention, une aiguille de lecture est montée sur le bras de lecture, à proximité de son extrémité libre. L'autre extrémité du bras est fixée pivotante à un chariot, qui a un mouvement de translation radiale pendant la restitution, en synchronisme avec le mouvement de l'aiguille vers le centre du disque. Un aimant permanent est monté sur le bras de l'aiguille, près de son extrémité libre. Deux bobines espacées ayant des noyaux non magnétiques sont montées sur le chariot de façon que l'aimant permanent soit disposé entre elles. Un circuit est prévu pour exciter sélectivement les bobines afin de provoquer un décalage, en direction radiale, de l'aiguille. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une représentation en schéma bloc d'un tourne-vidéodisque où est incorporé l'appareil sauteur de piste selon l'invention ;; - la figure 2 illustre une cartouche de lecture pouvant être utilisée avec le tournevidéodisque de la figure I - la figure 3 montre une vue agrandie d'une partie de la cartouche de la figure 2 - la figure 4 représente un chariot ayant un compartiment pour recevoir la cartouche des figures 2 et 3 - la figure 5 est une vue agrandie d'une partie du chariot de la figure 4 - la figure 6 montre deux amortisseurs montés dans le chariot pour limiter un mouvement de l'aiguille d'un côté à l'autre ; et - les figures 7 et 8 illustrent schématiquement la disposition relative de certains éléments de l'appareil sauteur de piste de la figure 1. En se référant maintenant à la figure 1, elle représente un système de restitution de vidéodisquesoù est incorporé un système de détection et de correction de sillon bloqué. Le circuit représenté sur la figure 1 pour détecter la présence d'une condition de sillon bloqué est du type décrit en détail dans la demande de brevet US n0 908 516 déposée au nom de R.C. Palmer et intitulée "Recording/Playback Apparatus Facilitating Track Skip Detection". Un appareil sauteur de piste selon cette invention, et pouvant être utilisé avec un circuit de détection de sillon bloqué, tel que celui révélé dans la demande de Palmer, est décrit ici. Le circuit de détection de sillon bloqué sera décrit d'abord en se référant à la figure 1. Comme on peut le voir sur la figure 1, un tournevidéodisque 10 comporte une platine 12 supportant rotatif un vidéodisque 14 ayant une piste d'information en spirale contenant une information de signaux d'image comportant des composantes de synchronisation et un signal pilote. Les fréquences des composantes de synchronisation et du signal pilote sont telles qu'un nombre entier de composantes de synchronisation et un nombre non entier de cycles du signal pilote occupent chaque spire de la piste en spirale. Le tourne#disque- 10 comporte de plus un chariot 16 soumis à un mouvement de translation en synchronisme avec le mouvement radial de l'aiguille de lecture pendant la restitution. Le chariot f a un compartiment pour recevoir amovible une cartouche de lecture 18 qui abrite l'ensemble lecteur de signaux. Un circuit de lecture 20, sensible à la sortie du lecteur de signaux, produit, à sa borne de sortie, un train d'impulsions représettant l'information enregistrée. Le circuit 20 peut, par exemple, être du type décrit dans le brevet US n0 4 080 625 du 21 Mars 1978 au nom de Kawamoto et autres.Le signal de sortie du circuit 20 est appliqué à deux filtres passe-bandes 22 et 24. Le filtre 22 de la bande passante de la porteuse d'image a une bande relativement large, comprenant la gamme de déviation de la porteuse d'image à haute fréquence (c'est-à-dire 4,3 à 6,3 MHz), ainsi que les régions des bandes latérales adjacentes requises, et il laisse sélectivement passer la composante de la porteuse d'image. du signal enregistré à l'exclusion relative de sa composante de la porteuse du son. Le filtre passe-bande 24 de la porteuse du son a une bande passante relativement étroite, contenant la gamme de déviation de la porteuse du son à basse fréquence (c'est-à-dire 716 kHz f 55 kHz), ainsi que ses régions de bandes latérales adjacentes requises, et il laisse sélectivement passer la composante de la porteuse du son du signal enregistré à l'exclusion relative de sa composante de porteuse d'image. Les signaux de sortie des filtres respectifs 22 et 24 sont appliqués à des démodulateurs respectifs 26 et 28. Le démodulateur de l'image 26-développe, à sa borne de sortie, l'information du signal d'image enregistré comprenant les composantes de synchronisation, et le démodulateur du son 28 produit, à sa sortie, l'information du signal audio enregistré et le signal pilote. Un dispositif de traitement 30 de signaux d'image, relié au démodulateur d'image, effectue la séparation entre l'information de chrominance et l'information de luminance. Un générateur 32 de signaux vidéo composés recombine les informations de chrominance et de luminance selon, par exemple, le format NTSC. Un transmetteur 34 traite 11 information du son, de luminance et de chrominance pour former un signal pouvant être appliqué à un récepteur de télévision en couleurs36, où des visualisations de l'image en couleurs peuvent être produites selon l'information enregistrée.Par exemple, si l'on souhaite l'application du signal aux bornes d'antenne d'un téléviseur en couleurs, les circuits comprennent un moyen pour combiner les composantes séparées afin de former un nouveau signal composé, lequel module une porteuse à haute fréquence appropriée. Le brevet US n0 4 097 899 au nom de J.P. Yu, décrit un exemple d'un appareil transmetteur. Un filtre passe-bande 38 du signal pilote, ayant une bande relativement étroite (c'est-à-dire 21,18 kHz - 1,5 kHz), laisse passer le signal pilote restitué à l'exclusion de toute autre information enregistrée. Une boucle verrouillée en phase 40, sensible aux écarts de phase du signal pilote restitué dûs à une interruption de la progression régulière de l'aiguille de lecture le long de la piste en spirale, par un décalage radial brusque de 11 emplacement de l'aiguille, produit un signal d'erreur dont l'amplitude et la polarité indiquent la grandeur et le sens de l'interruption de la progression régulière. Un circuit d'attaque 42 du sauteur de sillon, sensible à la production d'un signal d'erreur à un sens et une amplitude donnés dépassant un seuil donné, produit une impulsion standard de correction.Un mécanisme sauteur de sillon approprié, sensible à l'impulsion de correction, effectue un décalage radial de l'emplacement de l'-aiguille de lecture d'une façon tendant à annuler l'interruption de la progression régulière de l'aiguille de lecture. Un type d'un mécanisme sauteur de sillon est décrit en détail dans la demande de brevet US n0 908 515 déposée au nom de R.C. Palmer et intitulée "TRACK SKIPPER-FOR A VIDEO DISC PLAYER". On décrira maintenant en détail un appareil sauteur de piste selon la présente invention, en se référant aux figures 2 à 8. La figure 2 représente la cartouche de lecture 18. La cartouche comprend un bras de lecture 50 portant , à son extrémité libre, un porte-aiguille 52. Une aiguille de lecture 54 est fixée au porte-aiguille 52. Une extension 56, disposée sur le porte-aiguille 52, est interposée entre deux amortisseurs non magnétiques en matière plastique 58 et 60 (figures 4 et 6) montés sur le chariot 16. Les amortisseurs 58 et-60 servent à limiter une excursion de l'aiguille 54 d'un côté à l'autre. L'autre extrémité du bras de lecture 50 est fixée à une plaque de connexion 62 par un coupleur élastique 64. Une membrane flexible 66- relie la plaque 62 au corps 68 de la cartouche. Un ressort 70 en U sert à maintenir l'ensemble de l'aiguille dans les confins de la cartouche pendant le stockage et la manipulation. Un ressort à lame conducteur 72 relie-une électrode (non représentée) incorporée dans l'aiguille 54, à une borne (non représentée) disposée sur la cartouche 18. La cartouche 18 est reçue amovible dans un compartiment 80 prévu dans le chariot 16 (figure 4).-Comme on l'a précédemment indiqué, le chariot 16 est soumis à un mouement de translation vers le centre du disque, en corrélation avec le mouvement radial de l'aiguille pendant la restitution. Dans le chariot 16 sont montés un mécanisme 82 pour élever et abaisser le bras de lecture et un appareil extenseur de bras 84. Le mécanisme pour élever et abaisser le bras de lecture peut être du type décrit dans le brevet US n0 4 053 161 au nom de J.C.- Blaazey et autres du Il Octobre 1977. Le mécanisme 82 sert à abaisser doucement l'aiguille de lecture 54 sur le disque, pour une restitution. Le mécanisme 82 sert également à élever l'aiguille au loin du disque, par exemple, pour lui permettre de s'éloigner du bord périphérique du disque tandis que le chariot 16 a un mouvement de translation à partir d'une position de repos et au loin du disque Jusqu'à une position de restitution sur le disque, ou, par exemple, quand le tourne. disque est en mode de pause. L'appareil extenseur de bras 84 est pourvu d'un support 86. Quand la cartouche 18 est installée dans le compartiment 80 et que le couvercle 88 du chariot est fermé, un mécanisme 90, sensible au mouvement du couvercle effectue un engagement entre la plaque de connexion 62 du chariot 18 et le support 86 de l'extenseur de bras 84. Le mécanisme 90 sert également à effectuer un engagement entre la borne du chariot et une autre borne 92 disposée sur le chariot, pour relier électriquement l'électrode de l'aiguille au restant du circuit du tourne-disque. Le support 86 de l'appareil extenseur de bras impartit, au bras de lecture, un mouvement de translation d'une façon s'opposant aux écarts cycliques de la vitesse relative aiguille/disque pendant la restitution. Les écarts cycliques de la vitesse relative aiguile/disque résultent dJun certain nombre de sources, par exemple, excentricité, gauchissement, et autres. Le brevet US n0 3 983 318 (Mille#r) décrit un exemple d'un appareil extenseur de bras. La paroi inférieure du chariot comporte une ouverture 94 pour permettre à l'aiguille de lecture de faire saillie à travers elle pendant la restitution, afin d'effectuer un engagement aiguille/disque quand le bras de lecture est abaissé par le mécanisme 82 pour l'élever et l'abaisser. Un levier (non représenté) disposé sur le couvercle 88 sert à annuler l'action du ressort en U retenant le bras de lecture, permettant à ce bras de reposer sur un bras 96 du mécanisme 82 quand le couvercle est fermé après# installation de la cartouche dans le compartiment du chariot. Au dos de l'extension 56 est fixé un petit aimant permanent et léger 100 (par exemple fait en un matériau tel que du samarium cobalt). L'aimant 100 est fixé à l'extension 56 de façon que l'axe nord-sud soit dans la direction verticale, le pôle nord étant au-dessus du pôle sud. Par exemple, les dimensions de l'aimant permanent peuvent être de 0,381 x 0,381 x 2,54 mm. Deux bobines 102 et 104 de grand diamètre, à noyau d'air, sont disposées autour des amortisseurs non magnétiques en matière plastique 58 et 60 comme cela est illustré sur les figures 4, 5 et 7. Un signal d'erreur, indiquant un saut d'un sillon, est appliqué aux bobines de façon qu'elles produisent des champs magnétiques auxiliaires (c'est-à-dire quand une face interne est magnétiquement au nord, l'autre face a une polarité magnétique sud). Par exemple, chaque bobine peut se composer de 126 spires (c'est-à-dire 7 couches avec 18 spires par couche) d'un fil de jauge 38. D'autres paramètres de la bobine peuvent être les suivants diamètre de la bobine : 3,175 mm, résistance de la bobine: 5,7 ohms, courant d'attaque : 0,44 ampère , et durée des impulsions : 0,5 milliseconde .En général, il est souhaitable que les bobines 102 et 104 soient disposées selon une configuration de Helmholtz (c'est-à-dire que le diamètre est égal au double de la séparation entre elles). Cette configuration donne une force de champ presque uniforme dans la région entre les extrémités des deux bobines. Cet agencement diminue des variations de la sensibilité au saut quand des ondulations à la surface du disque et une excentricité forcent l'aiguille à se déplacer latéralement et verticalement entre les bobines. Cependant, la construction réelle des bobines peut s'écarter d'une configuration exacte de Helmholtz, sans affecter sensiblement la performance du sauteur de sillon (par exemple on peut utiliser une séparation des bobines de 5,97 mm). Si on le souhaite, les bobines 102 et 104 peuvent être interconnectées d'une façon telle que l'application d'un seul signal d'erreur établisse des champs magnétiques auxiliaires comme on l'a décrit ci-dessus. En effet, quand les bobines 102 et 104 sont interconnectées, elles forment un dispositif à deux bornes pour recevoir un signal d'erreur qui force une face interne à être un nord magnétique et la force interne opposée à être un sud magnétique. Comme on peut le voir en considérant la figure 8, seul un pôle de l'aimant 100 (c'est-à-dire le pôle nord) est directement placé entre les bobines 102 et 104 quand le bras 50 est disposé en position abaissée. Ainsi, bien que les deux pôles de l'aimant 100 puissent subir des forces s'opposant quand une impulsion de courant est appliquée aux bobines, l'extrémité supérieure reçoit une force bien plus importante, et ainsi il se produit une différence de force nette qui déplace alors l'aiguille 54. Comme les distances parcourues sont assez petites (c'est-à-dire 0,0254 mm), une impulsion électrique de 0,5 milliseconde est appropriée pour déplacer l'aiguille 54, et un mouvement pour surmonter une condition de sillon bloqué peut par conséquent être accompli avec une perturbation minimale de l'image. Quand un signal d'erreur est appliqué aux bobines 102 et 104, un champ magnétique est établi à proximité du pôle supérieur de l'aimant 100et les forces magnétiques ainsi produites provoquent un mouvement de torsion du bras 50 ainsi qu'un mouvement latéral. On pense que cette forme complexe de mouvement se produit parce que le pôle supérieur de l'aimant 100 est bien au-dessus du plan où se trouve le bras 50 pendant la restitution. En effet, la position de décalage de l'aimant 100 sur l'extension 56 produit le mouvement de torsion autour de l'axe longitudinal du bras 50. On notera que, tandis que la présente description concerne des disques à sillons, elle s'applique également aux disques plats. Divers défauts sur les disques plats peuvent forcer l'aiguille à toujours suivre la même piste. Le système décrit ici peut avantageusement être employé pour supprimer une telle condition dans la restitution d'un disque plat, selon les principes de la présente in##xt:Ion. Bien entendu? l'invention ntest nullementlimîtée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Appareil, dans un système pour la restitution d'une information pré-enregistrée sur un disque ayant une piste d'information en spirale, par une aiguille suivant la piste quand une vitesse refertive aiguille/disque est établie, où un fonctionnement normal dudit système concerne la détection de ladite information pré-enregistrée le long de spires successives de ladite piste en spirale, selon une progression régulière vers une extrémité, caractérisé par un chariot (16) soumis à un mouvement de translation en corrélation avec le mouvement radial de ladite aiguille pendant la restitution ; ledit chariot ayant une ouverture dans une paroi inférieure un bras de lecture (50) portant ladite aiguille (54) à une extrémité un moyen (64) pour fixer élastiquement l'autre extrémité dudit bras de l'aiguille audit chariot ; ledit moyen de fixation permettant à ladite aiguille de faire saillie à travers ladite ouverture quand ledit bras est abaissé pendant la restitution un aimant permanent (100) fixé audit bras à proximité de sa première extrémité deux bobines espacées (102, 104) ayant des noyaux non magnétiques pour produire un champ magnétique sensiblement uniforme entre eux lors d'une excitation un moyen (16) pour monter lesdites bobines sur ledit chariot de façon que ledit aimant permanent soit disposé entre elles ; et un moyen pour exciter sélectivement lesdites bobines pour provoquer un décalage de l'emplacement radial de ladite aiguille. 2. Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce que les bobines espacées précitées sont montées coaxialement dans le chariot précité ; en ce que la direction des courants traversant lesdites bobines est telle qu'elles poussent des champs magnétiques auxiliaires quand elles sont excitées; en ce que la fixation dudit aimant permanent audit bras d'aiguille est telle que seul un pôle dudit aimant s'étende entre lesdites bobines quand ledit bras est abaissé. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'une extension est disposée sur le bras de lecture précité à proximité de sa première extrémité précitée ; ladite extension étant dimensionnée de façon que l'une de ces extrémités fasse saillie dans le chariot précité quand ledit bras de lecture est abaissé ; ladite extension supportant l'aimant permanent précité. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que deux amortisseurs espacés sont montés sur le chariot précité de façon que l'extension précitée soit disposée entre eux ; lesdits amortisseurs supportant les bobines espacées précitées.