L'invention a pour objet un : dispositif de mise automatique en position repos, en fonction de la lumière ambiante, des blocs autonomes d'éclairage de sécurité. L'objet de l'invention se rattache notamment au secteur technique des dispositifs d'éclairage, et en particulier des dispositifs d'éclairage de sécurité. On connaît les blocs autonomes d'éclairage de sécurité, qui sont convenablement disposés et répartis dans les locaux ou 1' on veut avoir un éclairage de secours en cas de panne du secteur d'alisentation. Ces blocs d'éclairage de sécurité sont généralement équipés de plusieurs lampes et ils sont autonomes parce qu'ils incorporent chacun dans leur boîtier, une réserve d'énergie qui est habituellement mais non limitativement, sous forme de batterie au cadmíun-nickel. Le bloc est relié au réseau électrique pour que la batterie soit automatiquement chargée lorsqu'elle a été déchargée par fonctionnement en éclairage de sécurité lors d'une panne de secteur. Il faut cependant tenir compte e la charge de la batterie nécessite un certain temps pour s'opérer (de l'ordre de 14 heures très approximativement), tandis que le fonctionnement en éclairage de sécurité peut être assuré pendant 1 heure 15 rinu- tes environ. D'autre part, les lampes du bloc sont allumées automatique- ment lorsque le courant du secteur est coupé, ou que sa valeur est inférieure à 0,75 En général, les blocs autonomes d'éclairage de sécurité sont pourvus d'une mise au "repos" locale par un bouton placé sur le bloc et d'une possible mise au "repos" à distance par une ligne de télécommande. Les dispositifs autonomes de sécurité connus présentent toutefois un grave inconvénient. En effet, si une panne de secteur intervient pendant la journée, les lampes s'allument automati- quement et la batterie est déchargée. Le long délai nécessaire pour recharger la batterie fait alors courir le sérieux risque de ne pus disposer d'éclairage de sécurité la nuit en cas de pannes de secteur. On ne peut compter sur la précaution qui consisterait à placer la commande de chaque bloc sur la position"repos" lorsqu' une panne de secteur survient pendant la journée. En effet, l'allumage des lampes de sécurité qui est inutile ne se remarque pas. Les opérations de commande de chaque bloc sont longues et peu commodes si l'on tient compte du fait que les blocs sont placés en position élevée, pas accessible normalement. Si l'on tient compte du fait que les pannes de secteur sont relativement fréquentes, il apparaît donc que les blocs autonomes ne sont pas dans de nombreux cas, en mesure de remplir leur mission d'éclairage de sécurité. Le dispositif, objet de l'invention élimine à coup sûr ce danger, et assure, en cas de panne de secteur et seulement si la lumière ambiante est insuffisante, la certitude de l'allumage des lampes des blocs autonomes d'éclairage de sécurité. Ce dispositif est remarquable en ce sens que l'on monte dans le bloc d'éclairage de sécurité sur le circuit d'alimentation qui va de la batterie à la lampe ou aux lampes, un dispositif électronique contrôlant la luminosité ambiante permettant l'allumage ou non des lampes d'éclairage de secours. Jusqu'à pressent, les éclairages de sécurité utilisent un dispositif A transistorisé détecteur de seuil de tension suivant le schéma illustré figure 1. Ce dispositif A permet 1 'exci- tation d'un relais L1 en vue de l'allumage des lampes d'éclairage de secours E. Selon l'invention, on incorpore un dispositif transistorisé détecteur de seuil de luminosité permettant l'excitation d'un relais notamment qui commande l'allumage des lampes d'éclaira- ge et de secours. Suivant une première caractéristique, le dispositif selon l'invention se compose d'un dispositif transistorisé détecteur de seuil de tension alimentant ou non selon la tension du secteur, un dispositif transistorisé détecteur de seuil de lumi- nosité pour commander l'allumage des lampes d'éclairage de sécurité, le détecteur de seuil de luninosit comprenant, montée sur le circuit d'alimentation qui va de la batterie å la ou aux lampes, une cellule photorésistante disposée pour être sensible à la lumière ambiante, en étant insensible à l'éclairement des lampes, les variations d'état de cette cellule étant transmis a un système amplificateur par exemple du type "Darlington", de façon à exciter un organe commandant un moyen de coupure de façon à ouvrir le circuit en empêchant l'alimen- tation de la ou des lampes, et la décharge de la batterie lorsque la lumière ambiante dépasse un seuil au-dessus duquel le fonctionnement de l'éclairage de sécurité n'est pas nécessaire ou utile. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront de la suite de la description. Pour bien fixer l'objet de l'invention sans toutefois le limiter dans les dessins annexés La figure 1 est un schéma électrique de principe à caractère purement schématique illustrant le branchement d'un bloc d'éclairage de sécurité selon l'art antérieur. La figure 2 est un schéma électrique de principe à caractère purement schématique illustrant le branchement du bloc d'éclairage de sécurité selon l'invention. La figure 3 montre le schéma électrique de principe du bloc d'éclairage de sécurité selon l'invention. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manière non limitative en se référant à l'exemple illustré par les figures des dessins. D'une manière connue les blocs autonomes d'éclairage de sécurité qui sont branchés au secteur d'alimentation 5 comprennent notamment un transformateur T (à point milieu pour une alimentation en 110 ou 220 volts) une batterie Ba,une ou des lampes d'éclairage de secours E, un ou des moyens- dc mise au "repos" locale placés sur le bloc et d'une possible mise au "repos" à distance par une ligne 1 de télécommande. Le dispositif selon l'invention se compose d'un dispositif transistorisé A, détecteur de seuil de tension, alimentant ou non selon la tension du secteur, un dispositif transistorisé B détecteur de seuil de luminosité ; pour commander l'alluma- ge des lampes d'éclairage de secours. Le montage utilise une cellule photo-résistance PHî placée dans le hublot d'éclairage (ou dans un boîtier placé sur le bloc) détectant ainsi le taux d'éclairage ambiant afin d'être sensible seulement à la lumière ambiante et essentiellement à la lumière du jour, sans pouvoir réagir à l'éclairement des lampes. A cet effet la cellule PH1 est protégée de l'éclaire ment des lampes allumées par une position hors du champ d'éclairage des lampes ou par une visière de protection rapportée ou formée directement par la tôle du boîtier. Suivant le schéma illustré à la figure 3, le dispositif transistorisé B détecteur de seuil de luminosité se compose de la cellule photorésistante : PH1, d'un système amplificateur par exemple et non limitativement du type Darlington T2 incorporant deux transistors'/, des résistances R6, R7 et R8,un potentiomètre d'ajustage PI, un relais L2, qui peut être électro-magnOtique ou à lame souple, et une diode D8. A noter que le relais L2 peut être remplacé par un thyris tor ou autre élément faisant office d'interrupteur. En présence du secteur de jour ou lumière ambiante suffisan te, le dispositif transistorisé A, détecteur de seuil de ten sion, interdit l'alimentation du dispositif B et conséquemment l'allumage des lampes E. Ce dispositif A se compose essentiellement d'un condensateur gi d'une diode D4,d'un transistor TI et notamment d'une résis-f tance R2 et d'une diode Zener Ds. En effet, en présence du secteur / le condensateur C2 se charge par l'intermédiaire de la diode D4. La base du tran sistor T1 est maintenue fortement négative par la diode Zener Dz, le transistor T1 est à l'état bloqué, le dispositif B n' est pas alimenté. Si la tension du secteur vient à baisser au-dessous de 0,8 U N ou à disparaître totalèment, la diode Zener DZ devient bloquée, le condensateur C2 se décharge dans la base du tran sistor TI par l'intermédiaire de la résistance R2. Le transis- tor TI est passant une fraction de seconde, ce qui excite le relais L1 lequel auto-alimente le transistor T1. Le relais L1 excité, ferme son contact ouvert au repos t1 en vue de l'allu mage des lampes E par l'intermédiaire du dispositif B. Si la tension secteur revient (ou si sa valeur est supérieu re à 0, 8 U M), la diode Zener nZ maintient de nouveau la base du transistor T1 fortement négative et donc le blocage de T1 et par suite provoque la non excitation du relais LI et du dis positif B stoppant l'éclairage des lampes E. En l'absence de la tension du secteur, deux cas sont à consi dérer. a) de jour ou lumière ambiante suffisante. La cellule photoélectrique PH1 est fortement impressionnée, sa résistance est faible, abaissant le potentiel de la base du type Darlington du transistor/ T2 par l'intermédiaire du pont composé des ré sistances R6 - R7 - R8 et du potentiomètre PI, servant à ajuster le seuil de passage du relais L2 en fonction de la lumière ambiante. Le tranistor T2 étant bloqué, le relais L2 n'est pas excité et les lampes d'éclairage E ne sont pas alimentées. b) de nuit, ou lumière ambiante insuffisante. La cellule photoélectrique PH1 est peu impressionnée. Sa résistance est forte, portant le potentiel de base du transistor T2 à une valeur plus élevée par l'intermédiaire du pont R6 - P1 R7 - R8 rendant ainsi passant le transistor T2 qui excite le relais L2. Les lampes d'éclairage E sont alimentées. La commande locale par les boutons-poussoirs Bp1 et ou la commande extérieure permet toujours dans le cas de manque de tension secteur dSvteindre ou d'éclairer les lampes E en période de nuit uniquement. Selon lfinvention, il est également prévu, un bouton de con trôle de fonctionnement pendant la journée. Ce bouton présente un double contact à poussoir de rappel, un contact Bp3 coupant le circuit du secteur d'alimentation, et un contact Bop4, coupant le circuit de la cellule photorésistante PHI. I1 est bien évident que certains composants illustrés notamment dans le schéma de la figure 3, ne sont pas décrits car faisant partie d'une manière connue, du fonctionnement. Les avantages ressortent bien de la description. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d' application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS î- Dispositif de mise automatique en position repos, en fonction de la lumière ambiante, des blocs autonomes d'éclairage de sécurité qui sont branchés au secteur électrique et qui comprennent notamment un transformateur, une batterie, une ou des lampes d'éclairage, des moyens de fermeture du circuit pour passer de l'état de veille a l'état de fonctionnement (allumage des lampes d'éclairage), ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il se compose d'un dispositif transistorisé détecteur de seuil de tension alimentant ou non selon la tension du secteur, un dispositif transistorisé détecteur de seuil de luminosité pour commander l'allumage des lampes d'éclairage de sécurité, le détecteur de seuil de luminosité comprenant, montée sur le circuit d'alimentation qui va de la batterie à la ou aux lampes, une cellule photorésistante disposée pour être sensible à la lumière ambiante, en étant insensible à l'éclairement des lampes, les variations d'état de cette celule étant transmis à un système amplificateur par exemple du type "Darlington", de façon à exciter un organe commandant un moyen de coupure de façon d ouvrir le circuit en empêchant l'alimentation de la ou des lampes, et la déchargede la batterie, lorsque la lumière ambiante dépasse un seuil au-dessus duquel le fonctionnement de l'éclairage de sécuriteh'est pas nécessaire ou utile. 2- Dispositif suIvant la revendication 1, caractérisé en ce que la cellule photorésistante (photoconductrice) est montée sur le boîtier du bloc autonome afin d'être sensible seulement à la lumière ambiante (essentiellement à la lumière du jour), la dite cellule étant protégée de l'éclairement des lampes allumées par une position hors du champ d'éclairement des lampes et par une visière de protection rapportée ou formée directement par la tête de boîtier. 3- Dispositif selon la revendication-1, caractérisé en ce que le système amplificateur, comprend un transistor du type "Darlington1, des résistances et un potentiomètre montés en pont, le dit potentiomètre servant à ajuster en fonction de la lu modère ambiante le seut SuSna%eelais, d'un thyristor ou autre organe ouvrant directement ou non le circuit en empêchant l'alimentation de la ou des lampes. 4- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif transistorisé détecteur de seuil de tension se compose essentiellement d'un condensateur, d'une diode, d'un transistor avec résistance de fuite, d'une diode Zener pour alimenter ou non, selon le seuil de tension du secteur, un re la notamment commandant le dispositif transistorisé détecteur de seuil de luminosité, en vue de l'allumage ou non de la ou des lampes. 5- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le montage d'un bouton de contrôle de fonctionnement pendant la journée, ce bouton se composant / / , d'un contact coupant le circuit du secteur d'alimentation, et d'un autre contact coupant le circuit de la cellule photorésistante.