La présente invention concerne des cscillateurs hydrauliques de commande et des circuits associés. la plupart des oscillateurs hydrauliques connus comprennent un piston alternatif et un distributeur d'inversion qui sont commandés par des distributeurs à quatre voies. Cepen ayant, les circuits d'inversion hydraulique comprenant des tiroirs alternatifs de distributeur à quatre voies nécessitent habituellement un distributeur supplémentaire, par exemple ut distributeur rotatif à quatre voies, commandé mécaniquement par le déplacement du cylindre de manière que du fluide à la pression pilote parvienne constamment au tiroir du distribu- teur à quatre voies, si bien que celui-ci ne peut pas s'arrêter en position intermédiaire. L'utilisation d'un distributeur à quatre voies seul pour la commande de l'entrée et de la sortie de fluide n'est possible que dans le cas des fluides compressibles tels que l'air.Ilsne conviennent pas aux fluides hydrau- liques non compressibles tels que l'eau ou l'huile, sans un accumulateur ou un dispositif de décharge, destiné à suprimeI les chocs hydrauliques ou coups de bélier, qui apparaîssent lors (3e l'utilsation des distributeurs à quatre voies car tous ces distributurs, dans leur position intermédiaire, ne permettent pas l'écoulement libre du fluide. l'invention concerne un oscillateur hydraulique qui n comprend que deux éléments mobiles, essentiellement le piston alternatif et un tiroir d'inversion qui n'appartient pas à un distributeur à quatre voies mais à un distributeur de type plus simple. Certaines des fonctions du distributeur habituel à quatre voies sont remplies par le piston qui coopère avec des orifices disposés à des emplacements choisie dans la paroi du cylindre et reliés au distributeur.Ces orifices sont disposés par rapport au tiroir de manière que le fluide puisse s' écouler constamment dans l'oscillateur5 le tiroir étant déplacé d'une position d'inversion à l'autre et étant maintenu fermement dans une telle position grâce aux conditions différentes d'écoulement des deux côtés du tiroir. Tant que l'oscillateur reçoit un courant ininterrompu d fluid dT 1e réserve convenable, il déplace aLTernativemenT le piston et les éléments mobiles associés à celui-ci. De cette manière, l'oscillateur convient particulièrement bien comme source d'énergie assurant la commande d'un ensemble alternatif nécessitant une source constante d'énergie, par exemple d'un compresseur pneumatique d'un véhicule automobile, utilisé pour la transmission d'air à divers accessoires du véhicule, commandés pneumatiquement. On constate que l'oscillateur de l'invention est particulièrement utile dans le cas d'un véhicule automobile comportant une direction asservie qui peut transmettre un courant ininterrompu de fluide sous pression.Le compresseur pneumatique peut être utilisé pour l'alimentation en air des suspensions pneumatiques de véhicules ayant des dispositifs de mise à hauteur, tel que décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 7 480 288 et 3 480 293. L'oscillateur de l'invention fonctionne tant qu'il reçoit du fluide hydraulique. Une vanne d'arrêt peut être placée à l'entrée ou à la sortie de manière qu'elle permette le cas échéant l'arrêt du fonctionnement de l'oscillateur. Une telle vanne peut aussi étrangler le débit de fluide de manière que la vitesse de fonctionnement de l'oscillateur soit modifiée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention resortiront mieux de-la descriptiqn qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une coupe axiale de l'oscillateur hydraulique, représenté dans sa première phase de fonctionnement; La figure 2 est analogue à la figure 1 mais elle représente l'oscillateur dans sa seconde phase de fonctionnement La figure 7 est analogue à la figure 1 mais elle représente l'oscillateur dans sa troisième phase de fonction nement La figure 4 est analogue à la figure 1 mais elle représente l'oscillateur dans sa quatrième phase de fonction nement La figure 4A représente un oscillateur hydraulique analogue à celui de la figure 4, mais dans lequel les deux éléments mobiles sont disposés différemment La figure 5 est une coupe axiale de l'oscillateur des figures 1 à 4, associé à un compresseur pneumatique commandé La figure 5A est une coupe.axiale- partielle repré sentant le piston du compresseur de la figure 5 lorsque la plaque formant clapet est dans une position différente la figure 6 est une coupe axiale partielle représen tant une vanne de commande par tout ou rien associée à lloscil- lateur y La figure 7 est une perspective schématique du compresseur entraîné par l'oscillateur dans une suspension de véhicule ; La figure 8 est une coupe axiale d'une soupape de décharge d'air du dispositif de la figure 7 ; et La figure 9 est une perspective schématique représentant le compresseur commandé par un oscillateur de l'invention, dans une suspension de véhicule ayant un type différent de soupape de mise à hauteur. l'oscillateur hydraulique de l'invention comprend essentiellement un boiter ayant une entrée principale de fluide sous pression et une sortie de fluide, une chambre cylindrique étant placée dans le boîtier et ayant un élément mobile sous forme d'un piston coulissant dans la chambre.Celle-ci a deux canaux distants axialement d'entrée de fluide sous pression, reliés au canal principal d'entrée et placés de manière qu'ils soient tous deux fermés enposîtion intermédiaire du piston mais ouverts alternativement lorsque le piston se déplace dans un sens ou dans l'autre, en transmettant alternativement du fluide sous pression dans la chambre sur l'une ou l'autre face du piston. le cylindre comprend deux autres canaux axialement distants d'échappement qui sont fermés dans la position inter médiaire du piston mais qui sont ouverts alternativement et mis ainsi en liaison avec les extrémités du cylindre lorsque le piston se déplace dans un sens ou dans l'autre, l'un des canaux d'entrée et l'un des canaux de sortie placés à l'une des extré- mités du cylindre étant exposés simultanément par le piston. Deux autres canaux sont placés aux extrémités du cylindre et constituent alternativement des canaux d'entre et des canaux de sortie. Un second élément mobile sous forme d'un tiroir d'inversion est destiné à se déplacer dans une chambre ou alésage du bustier. Ce tiroir comprend un passage unique de fluide elre ses extrémités. L'entrée principale de fluide sous pression et les deux canaux d'entrée du cylindre sont toujours reliés audit passage de fluide du tiroir-par des passages convenables. L'un des canaux axialement distants de la seconde paire est constamment relié à une extrémité de la chambre et à la sortie et l'autre est constamment relié à l'autre extrémité de la chambre et à la sortie,par des passages convenables. Les canaux de la troisième paire, placés aux extrémités du cylindre, sont reliés par des passages convenables à la chambre du distributeur, au niveau d'orifices ou canaux axialement distants qui communiquent alternativement avec le passage de fluide du tiroir lorsque celui-ci termine son déplacement à une extrémité de la chambre, les deux canaux étant fermés lorsque le tiroir est en position intermédiaire. Lorsque le tiroir est à une extrémité de sa course, le fluide sous pression pénètre par l'entrée et le passage du tiroir vers l'un des canaux de cette extrémité du cylindre, et simultanément, du fluide est évacué à l'autre extrémité du cylindre, par l'extrémité de la chambre et par la Sortie. Simultanément, les deux canaux de sortie du cylindre sont fermés par le piston et l'autre extrémité du tiroir n'est donc pas soumise à un courant de fluide évacué comme la premiers. La différence de pressions s'exerçant aux deux extrémités du tiroir, du fait due l'écoulement du fluide qui s'échappe à la première extrémité et des conditions statiques régnant à l'autre extrémité, provoque un maintien ferme du tiroir dans sa position d'extrémité pendant la première phase de fonctionnement. Cependant, lorsque le piston atteint ltextrémité de son déplacement dans un sens, l'un des canaux d'entrée de fluide sous pression du cylindre est exposé par le piston et simultanément le canal correspondant de sortie est exposé. De cette manière, le fluide sous pression peut passer de l'entrée principale de l'extrémité considérée du cylindre dans le passage alterné de dérivation compris entre l'entrée principale et le canal exposé d'entrée du cylindre. En même temps, le fluide quitte cette extrémité du cylindre vers l'autre extrémité du tiroir et, en s'échappant, crée un écoulement dynamique à cette extrémité.L'autre canal d'entrée et l'autre canal d'évacuation du cylindre sont fermés si bien qu'aucun courant n'apparaît à cette extrémité. La différence de pressiorsprovoque l'éloignement du tiroir de sa position d'extrémité vers l'autre extrémité de la chambre. Ce déplacement provoque la fermeture immédiate par le tiroir des deux canaux qui sont reliés aux canaux d'extrémité du cylindre. De cette manière, le fluide ne peut pas parvenir à l'une ou l'autre des extrémités par ces canaux, mais le fluide parvient toujours à la première extrémité par le passage alterné de dérivation comprenant le canal d'entrée du cylindre exposé par le piston. Lorsque le tiroir termine son déplacement en sens inverse, il relie l'entrée principale à son propre passage et à l'autre canal d'extrémité, vers l'autre extrémité du cylindre, transmettant ainsi une pression assurant le déplacement du piston en sens opposé. le tiroir est fermement maintenu dans cette position du fait de la différence de pressiorscréée par l'échap- pement du fluide de l'autre extrémité du cylindre par le canal de cette extrémité, qui est relié à l'autre extrémité de la chambre. L'extrémité de celle-ci vers laquelle il se déplace ne comprend pas un courant de liquide car le canal de sortie du cylindre est fermé par le piston. De plus, l'autre canal de sortie du cylindre est fermé par le piston à ce moment ainsi que les deux entrées de fluide sous pression dans le cylindre. le tiroir reste dans cette position jusqu'à ce que le piston ait terminé sont déplacement dans le sens indiqué et à ce moment il commence à se déplacer en sens inverse. Lorsque le piston termine son déplacement, l'autre canal d'entrée et le canal correspondant de sortie sont exposés. De cette manière, il apparaît un passage alterné de dérivation entre l'entrée principale et le canal d'entrée du cylindre.L'écoulement du fluide dans le canal exposé d'échappement de l'autre extrémité de la chambre provoque la création d'une pression dynamique alors qu'il existe une pression statique à l'autre extrémité car le canal de sortie est fermé. te tiroir se déplace donc en sens inverse et ferme immédiatement les deux canaux de la chambre qui relient les canaux d'extrémité du cylindre. le cycle de fonctionnement se répète et le courant de fluide entre l'entrée principale et la sortie principale n'est jamais interrompu. L'oscillateur fonctionne tant qu'il reçoit du fluide hydraulique. Une vanne d'arrêt peut être dispasée à l'entrée ou à la sortie et peut alors interrompre l'écoulement du fluide en arrêtant le fonctionnement de l'oscillateur. Une telle vanne peut aussi réduire le débit de fluide de manière qu'elle fasse varier la vitesse de fonctionnement de l'oscillateur. les figures 1 à 4 des dessins représentent l'oscil- lateur hydraulique de l'invention. On va d'abord décrire sa disposition et son fonctionnement. il s'agit d'un moteur alternatif commandé par un fluide et d'une très grande simplicité, ne mettant en oeuvre que les deux éléments mobiles indispensables et un circuit hydraulique. il est nouveau et simple en comparaison des dispositifs de la technique antérieure. Il faut noter que le circuit est placé dans la paroi du boîtier qui contient les deux éléments mobiles. le boîtier porte la référence 1 sur les figures 1 à 4. L'un des éléments précité est l'élément entraîné ou piston 2.L'autre élément est le tiroir d'inversion commandé par le courant de fluide et il porte la référence 3. le boîtier comprend un raccord 4 d'entrée et un raccord 5 de sortie permettant l'entrée et la sortie du fluide du moteur. le boîtier comprend aussi des capuchons 6 et 7 d'extrémité. De plus, il comprend un eertain nombre de bouchons formés par des billes emmanchées à force. Celles-ci bouchent simplement les trous d'accès qui sont nécessaires à la formation des passages sécants qui sont percés. Elles portent la référence 8. Une autre bille 9 emmanchée à force, placée dans le boîtier, constitue un élément destiné à limiter le courant de fluide hydraulique évacué. Le moteur hydraulique fonctionne de la manière suivante. Comme représenté sur la figure 1, le fluide pénètre par le raccord 4 vers le passage 21 et la chambre comprise entre les portes 10 du tiroir 3. il faut noter que le tiroir 3 d'inversion est dans la position de droite et repose contre le capuchon 6. lors- que le tiroir 7 occupe cette position, le passage 21 débouche dans le passage 11, par la cavité 10, et le fluide continue à circuler par le passage 12 et le canal 13 dans la chambre 14. La pression du fluide qui s'exerce sur la surface 15, 15A de l'élément 2, repousse celui-ci et l'arbre 16 yers la gauche. il faut noter que l'arbre 16 se déplace aussi à l'extérieur du moteur et peut donc réaliser un travail mécanique utile très divers. lorsque l'élément 2 se déplace de droite à gauche, le fluide hydraulique est chassé de la chambre 17 par le canal 18 dans des passages i9 et 20 et dans la chambre 22, par le passage 29 et le passage 24L au niveau de la bille 9 et finalement par le passage 25 du raccord 5.Il faut noter qu'au cours de cette phase du fonctionnement du moteur, la pression du fluide évacué est supérieure dans la chambre 22 à celle du fluide de la chambre 23 du fait de l'écoulement du fluide dans la chambre 22 et inversement des conditions statiques régnant dans la chambre 23 et le passage 24R. La différence de pressiorsrésul- tante entre les chambres 22 et 23 maintient le tiroir 34 dans sa position droite au cours de la première phase du fonctionnement du moteur. Cette phase se poursuit jusqu'à ce que l'été ment 2 ait atteint sa position extrême vers la gauche, contre le capuchon 7 comme représenté sur la figure 2. A ce moment, la phase 2 commence de la manière suivante.On note sur la figure 2 qu'un canal 26 a été ouvert lors du déplacement vers la gauche de l'élément entraîné 2, notamment par la surface 15 qui est à gauche du canal 26. Ce dernier transmet du fluide sous pression à la chambre 14 et il est alimenté par le raccord 4 et les passages 21 et 28 de la paroi du boîtier 1, formés de passages sécants coupés disposés radialement et longitudinalement dans la paroi du boîtier. il faut noter que les perçages d'accès perpendiculaires à la paroi du boîtier constituent non seulement des passages mais aussi des trous qui doivent être bouchés. Ceux-ci sont bouchés par des bouchons 8 formés de billes emmanchées à force comme décrit précédemment. Sur la figure 2, on note que la surface 15 de l'élément 2 expose un autre canal 30 qui parvient, par les passages 31 et 31R à la chambre 23.A ce moment, on note que tout le courant de fluide a cessé de circuler dans le canal 18, Si bien que le fluide des passages 19 et 20 est statique. On note qu'au cours de cette phase de transition, i'écoulement du fluide n'est pas interrompu, car le fluide passe dans le passage dérivé 28, le canal 26 et la chambre 14, vers le passage 30 et les passages 31 et 31R vers la chambre 23, puis vers les passages 2dRE et R au niveau de la bille 9, dans le passage 25 et dans le raccord 5. De plus, la figure 2 montre que le fluide s'écoule alors dans la chambre 23, alors que la chambre 22 contient du fluide statique dans les passages 29 et 24L. il faut aussi noter que la traînée visqueuse du fluide qui s'écoule dans la chambre 23 et les passages 24RR et 24R est accrue par la présence de la bille 9, si bien que la différence de pressions entre les chambres 23 et 22 est suffisante et assure le déplacement total du tiroir 3 depuis sa position de droite, au niveau de la position centrale neutre et vers la position de gauche comme représenté sur la figure 3. On note toujours sur la figure 2 que le tiroir 3 peut se déplacer de droite à gauche car la chambre 22 communique toujours avec le passage 29 et permet l'évacuation du fluide par le passage 24S et hors du moteur par le passage 25 et le raccord 5.Ainsi, on peut noter que le tiroir 3 est repoussé vers la gauche du fait de la pression dynamique régnant dans la chambre 23, et que son déplacement vers la gauche est permis par les eircuits d'échappement libre disposés entre la chambre 22 et la sortie. le tiroir 5 occupe la position extrême gauche et le moteur commence alors la troisième phase de la manière suivante. le fluide continue à pénétrer dans le moteur par le raccord 4, le passage 21, la cavité 10 du tiroir 3, le passage 20, le passage 19, le canal 18 et la chambre 17. le fluide sous pression exerce une force sur les surfaces 41 et 41A de l'élément 2 qui est repoussé de gauche à droite. Il faut noter que les références 42A, 423 et 42C désignent des joints toriques d'étanchéité. On se réfère maintenant à la figure 3. On note que l'évacuation du fluide de la chambre 14 est réalisée par les passages 13, 12 et 11 et la chambre 23, puis par les passages 24RR et 24R, le dispositif 9 de rétrécissement à bille et le passage 25 du raccord 5.Il faut noter quelles conditions statiques qui existent dans la chambre 23 sont telles que le tiroir 3 est maintenu fermement dans la position extrême gauche pendant cette phase du fonctionnement du moteur. Sur la figure 3, on note que cette troisième phase assure aussi la traction de la tige 16 dans le boîtier. il faut noter que la traction peut aussi transmettre un travail mécanique utile. la troisième phase du fonctionnement cesse lorsque le piston 2 atteint la position extrême droite représentée sur la figure 4. Simultanément, tout le fluide provenant de la chambre 14 cese de s'écouler par les passages 13, 12 et 11. Cependant, le fluide continue circuler sans interruption dans le moteur, au niveau de la surface 41, et par les canaux 45 et 46, lorsque l'élément 2 est déplacé vers la position extrême droite. Il faut noter que le canal 45 correspond au canal 26 de la figure 2. Cependant, ce canal 45 qui est ouvert comme représenté sur la figure 3, permet au fluide de continuer à circuler dans le moteur par le raccord 4, les passages 21 et 28, le canal 45, la chambre 17, le canal 46, les passages 2411 et 24S, le dispositif 9 de rétrécissement et le passage 25 du raccord 5.Ce courant crée une traînée visqueuse dans le passage 24h et autour de la bille 9. La pression résultante s'exerce sur le tiroir 7. En conséquence, le fluide s'écoule par le canal 29, la chambre 22 et la chambre 23 puis vers le passage 24RR, le passage 24R et le passage 25 du raccord 5, vers l'extérieur du moteur. Du fait du déplacement du tiroir droit de la position gauche vers la position extrême droite par l'intermédiaire de la position neutre centrale, le fluide est évacué de la chambre 23 et, lorsque le tiroir 3 a atteint la position extrême droite, la quatrième phase est terminée, et le tiroir d'inversion occupe à nouveau la position de la figure 1, le moteur étant prêt pour une nouvelle première phase de fonctionnement.Tant que le fluide parvient au canal 4 et tant qu'il n'est pas empêché après le raccord 5, le moteur hydraulique alternatif continue à fonctionner indéfiniment comme décrit. Cependant, le moteur peut être calé par l'extérieur par une résistance opposée au déplacement de la tige 16, lorsque la pression hydraulique du fluide est insuffisante au niveau du raccord 4. Il faut noter que, à aucun moment au cours des déplacements du tiroir 3, il n'apparaît d'interruption de l'écoulement du fluide hydraulique au niveau des raccords 4 et 5, même pas pendant une microseconde comme dans le cas de ltutilisation d'un distributeur à quatre voies. Un tel distributeur qui commande l'introduction et I'évacuation du fluide ne peut être utilisé qu'anec'les fluides compressibles tels que l'air.On sait dans les techniques hydrauliques qu'un tel fonctionnement ne peut pas être obtenu avec les fluides incompressibles tels que l'huile ou lteau, sans utilisation d'un accumulateur ou d'un dispositif de décharge destiné à la suppression des coups de bélier, inévitables lors de l'utilisation de tels distributeurs seuls, lors du passage à la position médiane et correspondant à une interruption de l'écoulement. Au contraire, le moteur hydraulique alternatif de l'invention a l'avantage de toujours présenter un circuit ouvert, pendant toutes ses phases de fonctionnement. La figure 4A représente une variante de l'oscillateur dans laquelle le boîtier IX a une forme différente, rendant possible l'association de deux tiges 16S et 16R à l'élément mobile ou piston 2A, les deux tiges dépassant aux deux extrémités par des joints 423. Cette disposition est souhaitable dans le cas d'installations ayant des ensembles qui doivent être commandés par chacune des deux tiges. Comme les tiges dépassent des deux côtés, il est nécessaire que le tiroir 3A-soit disposé parallèlement à l'axe du piston 2A et non pas coaxialement comme dans le cas de la figure 4. Tous les canaux, passages et chambres équivalents dans cet exemple portent les mêmes références que sur la figure 4, la lettre A étant rajoutée à la suite.La description détaillée du fonctionnement de cet oscillateur n'est pas nécessaire car celui-ci est identique à l'os- cillateur déjà décrit. La description qui précèdeconcerne deux exemples d'oscillateur ou moteur hydraulique comprennent essentiellement deux éléments mobiles, l'élément principal commandé par la pression, représenté sous forme d'un piston, et le titoir ou élément mobile de commande, représenté sous forme du tiroir d'un distributeur, les deux éléments etant placés dans des chambres séparées.Le distributeur à tiroir sépare la chambre principale dans laquelle le tiroir se déplace axialement en une chambre intermédiaire formant un passage et des chambres d'extrémité formant aussi des passages L'entrée principale de fluide sous pression est toujours reliée à la chambre principale du tiroir. le fluide circule cotamment de l'entrée principale à la sortie principale par les deux chambres d'extrémité , sous la commande du piston de manière qu'il apparaisse un courant à une extrémité et des conditions statiques à l'autre, ces conditions provoquant le déplacement alterné du tiroir. Ainsi, l'entrée principale est toujours reliée à la sortie principale et le fluide hydraulique s'écoule sans interruption dans l'oscillateur. L'oscillateur hydraulique décrit jusqu'à présent peut être utilisé comme source d'énergie remplissant diverses fonctions. les figures 5, 5A et 6 représentent un exemple d'application à un compresseur pneumatique, le déplacement alternatif de l'élément donné commandant le déplacement du piston du compresseur. Comme représenté sur la figure 5, le capuchon 7A est fixé sur le boîtier principal 1A et un capu chon 7B de compresseur pneumatique est vissé sur le bottier ki, sur le filetage 7T.Il faut noter que le bolier 73 a un épaulement 7S qui maintien le capuchon 7A en place contre le boîtier la, Il faut aussi noter que le capuchon 7A est placé à l'extrémité de la partie hydraulique et représente le début du compresseur. Ainsi, on peut l'appeler "capuchon diviseur" 7A. On note que le capuchon 7A comprend des joints hydrauliques 42A et 42B comme dans le cas des figures 1 à 4. Sur la figure 5, on note que l'arbre oscillant 16 est associé à un piston 50 de compresseur. La fixation est réalisée par une vis 51 à tête fraisée et creuse vissée dans l'arbre 16 et maintenant le piston 50 sur l'arbre 16.Il faut noter que le déplacement oscillant du, tiroir 3 provoque le déplacement oscillant du piston 50 par l'intermédiaire de la tige 16. Sur les figures 5 et SA, on note aussi que la forme conique de la tête 51 est prolongée dé manière que la vis maintienne une plaque 52 formant clapet dans le piston 50. Cependant, il faut noter que la vis 51 ne tient pas la plaque 52 fermement dans le piston 50 mais simplement limite le déplacement vers l'extérieur de la plaque 52 par rapport à la surface 58 formant siège et portée par le piston 50 comme représenté sur la figure 5A. Sur la figure 5, la plaque 52 est en contact étanche avec la surface 58 d piston 50.L'étan- chéité est assurée par les joints toriques 53 et 54 ds figures 5 et 5A. S: celles-ci, le joint torique 5 est - à ~a xla- que 52, car, lorsqu'il est monté, il est allonge autour de la @e 59 de la plaque 52. De manière analogue, le joint 54 est étiré à la surface 60 de la plaque 52. Le joint 54 a un dia mètre légèrement supérieur à celui de la surface 60 de la plaque 52. En conséquence, le joint 54 est légèrement comprimé suivant son diamètre et il est maintenu dans la plaque 52. les figures 5 et 5A représentent un autre joint 57 logé dans une gorge placée à l'extérieur du piston 50 et coulissant sur la surface 7C du boîtier 7B. On comprend alors facilement la compression de l'air sous la commande du fluide hydraulique. Comme décrit en révérence aux figures 1 à 4, l'écoulement du fluide hydraulique provoque l'oscillation vers la gauche et vers la droite de l'arbre 16. Comme représenté sur la figure 5, l'air à la pression atmosphérique pénètre dans le compresseur par le filtre 65, le passage 66, le trou 7H et la chambre 62, lorsque les éléments 2, 16 et 50 se déplacent de droite à gauche, l'air suivant le piston 50. Simultanément, lorsque le piston se déplace de droite à gauche, l'air de la chambre 61 est comprimé et s'écharpe autour du clapet 63 repoussé par un ressort et hors du compresseur par le trou 64 duraccord 68. la figure 5A représente la course d'admission du compresseur. L'arbre 16 et le piston 50 se déplacent alors de gauche à droite, créant une légère dépression dans la chambre 61. l'air à la pression atmosphérique, présent dans la chambre 62, passe par les trous 55 du piston 50 et repousse la plaque 52 qui permet le passage de l'air autour du joint 53, par le passage 56 et dans la chambre 61. Après la fin de ce déplacement de gauche à droite, l'air est comprimé dans la chambre 61 comme décrit précédemmento Il faut noter que la mise en appui de la plaque 52 ou son écartement est commandé à la fois par les forces d'inertie et par le courant de l'air à chaque inversion du sens de déplacement, aucun ressort de rappel n'étant utilisé. La plaque 52 a une masse et une surface suffisantes pour qu'elle assure une telle coopération et un tel dégagement. Grâce à cette caractéristique, la chambre 61 est totalement remplie d'air à la pression atmosphérique si bien que chaque course de compression a un rendement maximal. Comme représenté sur la figure 6, un obturateur 70 fonctipnne par tout ou rien. Cet obturateur arrente le fonctionnement de l'oscillateur lorsque le compresseur associé atteint une pression élevée choisie, et le remet en route lorsque la pression tombe à une basse pression choisie. Cette vanne n'est pas essentielle pour le compresseur pneumatique à commande hydraulique représenté, et il peut être utilisé dans un circuit placé à l'extérieur de l'oscillateur, son rôle étant exactement le même. Cependant, comme représenté sur la figure 6, l'obturateur 70 de la vanne est repoussé par le ressort 71 vers la droite contre le capuchon 6, Il faut noter que la portée 70V d'obturation de l'obturateur 70 empêche la communication entre le canal 21A et le canal 25 et le raccord 5.Dans cette position, l'os- cillateur fonctionne sous la commande du fluide hydraulique comme décrit en détail en référence aux figures 1 à 4. Comme représenté sur la figure 6, l'obturateur 70 peut être placé dans son autre position par transmission d'un fluide extérieur sous pression, provenant de la canalisation 75. Lorsqu'une telle pression parvient par cette canalisation, l'obturateur 70 est déplacé et comprime le ressort 71, le fluide sous pression pénétrant dans la chambre 72 à droite de l'obturateur 70. lorsque la pression dans la chambre 72 exerce une force supérieure à celle qu'exerce le ressort 71., l'obturateur 70 est déplacé vers la gauche (non représenté). Cependant, on note immédIatement que la partie dégagée 70C de l'obturateur 70 se trouve en face des passages 21k et 25 et permet donc la formation dlun court-circuit d'échappement dans le moteur.Ce circuit alterné de dérivation permet l'arrêt des oscillations du moteur tout en maintenant l'écoulement total du fluide hydraulique dans l'ensemble de la manière suivante. le fluide pénètre par le raccord 4 de la figure 5, circule dans le passage 21, autour du canal 10 du tiroir 3, et dans le passage 21A de la figure 6, autour de la gorge 70C de l'obtu- rateur 70, dans le passage 25 et hors du moteur par le raccord 5 de la figure 6. le compresseur oscillant reste arrêté tant que du fluide sous pression parvient par la canalisation 75. Il faut noter cependant que la suppression de la pression dans la canalisation 75, par mise à l'atmosphère, provoque le rappel de Q' obturateur 70 vers ia nositicr, de droite sous la commande du ressort 71, comme représenté sur la figure 6, la portée 70V du dstributeur 70 empêchant la communication avec le canal 21A si bien que le mouvement oscillant recommence.La commande précitée à l'aide d'un fluide sous pression parvenant par la canalisation 75, est décrite dans la commande de suspension de véhicule des figures 7 et 8, et dans la commande de suspension de véhicule de la figure 9, dans lesquelles aucun arrêt hydraulique n'est nécessaire Comme indiqué, l'oscillateur hydraulique de l'invention peut entraîner un compresseur pneumatique qui alimente en air comprimé les éléments pneumatiques de suspension d'un circuit de mise à hauteur d'un véhicule. Il peut recevoir du fluide hydraulique à pression constante de la pompe hydraulique de la direction assistée du véhicule. Une commande de suspension de ce type est représentée sur la figure 7 et elle fonctionne de la manière suivante.La source d'énergie est le moteur du véhicule qui entrasse une courroie 80 de ventilateur, celle-ci faisant tourner la poulie 81 d'une pompe hydraulique classique de direction assistée, portant la référence générale 82. Toutes les pompes comprennent une commande de débit qui porte la référence 83, et la commande 83. provoque le refoulement d'un débit pratiquement constant, quel que soit le nombre de tours de la poulie 81. le débit transmis est de tordre de 7,5 litres, de manière connue. Une direction assistée d'automobile fonctionne comme représenté sur la figure 7, sous la commande du fluide de la pompe qui passe par la canalisation 84P sous pression au raccord 84F et au mécanisme de distribution 850 du mécanisme de direction. te distributeur 850 est évidemment commandé par le volant 86C. Lors du fonctionnement normal du mécanisme 85C, le fluide hydraulique passe par le raccord 87F et revient au raccord EXR4 de la pompe.Cependant, il faut noter que le circuit de la figure 7 comprend l'oscillateur 1A et le refroidisseur 88 d'huile en série avec le raccord 87F et le raccord EXR4, ce circuit comprenant une première canalisation de refoulement EX1, un raccord 4 d'entrée d'oscillateur, l'oscillateur 1A, un raccord 5 à deux sorties d'oscillateur, urAe canalisation EX2. d'évacuation, un refroidisseur 88 d'huile, une canalisation EX3 d'évacuation et le réservoir de la pompe, par l'intermédiaire du raccord EXR4. En conséquence, il faut noter que l'-oscillateur 1k est alimenté en énergie avec du fluide hydraulique par montage en série avec une direction assistée classique, et il oscille comme décrit en référence aux figures 1 à 6. Lors du fonctionnement de l'oscillateur 1A, comme indiqué sur la figure 7, l'air destiné à la commande de la suspension pénètre par le filtre 65 d'entrée, la canalisation 66 d'admission, le compresseur 7B et le raccord 68 comme décrit en référence aux figures 5 et 5A. Une canalisation 89 d'air scus pression transmet l'air comprimé au réservoir RI par le raccord 89F. La quantité d'air comprimé dans le réservoir R1 peut être déterminée par le manomètre PG1 fixé sur le réservoir RI. Un commutateur pneumatique C1 à enclenchement brusque est monté de manière analogue sur le réservoir RI au niveau du raccord 90. Le commutateur C1 incorporé à l'ensemble est- destiné à transmettre des signaux par tout ou rien à la canalisation 75. Ces signaux mettent en route ou arrêtent l'oscillateur comme décrit précédemment-, par l'intermédiaire de 11 obturateur 70 de la figure 6.La figure 8 montre le fonctionnement du commutateur Cl. Cependant, on continue à se référer à la figure 7 sur laquelle le commutateur C1 commande le compresseur de manière que la pression-de l'air dans le réservoir Ri soit comprise entre 7 et 8,8 bars, quelle que soit la consommation intermittente du reste du système. Deux canalisationsd'air 91A et 91B sont reliées au réservoir R1. La canalisation 91A parvient à un détendeur régulateur classique C2 dont le rôle est le maintien d'une pression de 1,05 bar dans le réservoir R2. La source d'énergie stable formée par le réservoir R2 peut faire fonctionner un certain nombre d'accessoires commandés par des diaphragmes et des soufflets. Jusqu'à présent, les diaphragmes et soufflets de tels accessoires ont été commandés par la différence de pressions existant entre la pressionatmosphérique et un vide partiel ou variable créé dans le véhicule au niveau du collecteur d'admission du moteur. On sait qu'un vide partiel ou une dépression est disponible lors des accélérations et aussi que, à haute altitude, la pression atmos phérique est inférieure à la pression au niveau de 1 mer. De de, un tube souple de dépression est coûteux car il doit avoir une parci épaisse et il a tendance à s'écraser, notamment au niveau des coudes et dans les emplacements où la température est supérieure à la température ambiante, par exemple dans le compartiment du moteur et à proximité des tubulures d'échappement, etc. Au contraire, lorsque les diaphragmes et soufflets sont commandés par des pressions supérieures à la pression atmosphérique, un tube très bon marché et à paroi mince, en matière plastique peut être utilisé, la pression tendant de plus à élargir les coudes en accroissant le rayon. La fiabilité d'un tel système est nettement accrue, alors que le prix des canalisations est fortement réduit. La mise à hauteur automatique d'une suspension de véhicule -est assurée par la source d'énergie R1 à pression élevée comme représenté sur la figure 7, par transmission du fluide sous pression par la canalisation 913 vers une soupape classique C3 de mise à hauteur qui est montée sur le châssis suspendu 97 du véhicule et qui est commandée par le déplacement entre ce châssis suspendu 97 et la partie non suspendue de l'es- sieu 96, par l'intermédiaire d'une bielle 98 et d'un bras de levier 99. la soupape C7 représentée sur la figure 7 fonctionne comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité nO 3 480 293. Ainsi, spi les éléments pneumatiques 93 et 95 de suspension doivent recevoir de l'air, la soupape C3 le leur transmet par les canalisations 92 et 94, et lorsque la pression doit être réduite par exemple dans le cas d'un véhicule déchargé, la soupape C3 chasse dans l'atmosphère par le canal C4 de sortie la quantité d'air nécessaire au maintien à hauteur du véhicule, à partir des éléments 93 et 95. La soupape Cl à déclenchement brusque est représentée en détail sur la figure 8. Son rôle est l'arrêt du compresseur lorsque l'air pompé dans le réservoir R1 de la figure 7 atteint la pression prédéterminée voulue. Comme représenté sur la figure 8, le raccord d'entrée 90 transmet le fluide sous pression du réservoir R1 au passage 104 du boîtier inférieur de la soupape Cl, ce passage 104 étant fermé de manière étanche par un joint torique 103 qui- est logé dans la fente inclinée 105 du bouchon 101- qui forme un piston, et le ressort 100 maintient le bouchon 101 vers le bas contre la surface 106 du boîtier inférieur Cl. le joint est étanche tant que la pression de l'air du passage 104 ntexerce pas une force égale à la force exerce par le ressort 100. Il faut noter que l'écrou Cîk de réglage comporte un filetage 107 qui est vissé dans le taraudage 108 du boîtier supérieur C1B. De cette manière, le réglage de l'écrou C1k permet la modification de la charge du ressort 100. De plus, comme représenté sur la figure 8, le bouchon 101 a un diamètre légèrement inférieur à celui de l'alésage interne du boîtier Ci. Le trajet résultant 111 le long de la surface du bouchon 101 permet l'évacuation d'un faible volume de fluide de la canalisation 75 à l'atmosphère de la manière suivante.Comme représenté sur la figure 8, la canalisation 75 peut transmettre du fluide au raccord 74B, au canal 109, le long du trajet 111 de fuite, autour du joint torique 102, dans la cavité 110 et à l'atmosphère par le trou 112 de l'écrou o1A. Evidemment, le compresseur 1A fonctionne alors comme décrit en référence à la figure 6, sous la commande de l'obturateur 70. On note sur la figure 8 que la pression dans le canal 104 du boîtier inférieur C1 agit sur la surface de la lèvre du joint torique 103 qui repose sur la surface 106. Lorsque le compresseur élève la pression dans le réservoir R1 à la-valeur maximale prédétermLnée, cette pression existe aussi dans le passage 104. Cette pression croissante qui est de l'ordre de 8,8 bars, tend à comprimer le ressort 100 légèrement lorsque le bouchon 101 et le joint 103 sont éloignés de la surface 106. Lorsqu'il apparaît une fuite entre le joint 103 et la surface 106, l'air comprimé s'écoule le long du trajet 111, autour du joint 102, dans la cavité 110, dans le trou 112 et vers atmosphère. Le trajet 111 de fuite est si étroit, du fait de la proximité du bouchon 101 et de l'alésage du boîtier Cl, que seule une très faible quantité de fluide passe à l'atmosphère.En conséquence, il faut noter que la pression du réservoir n'agit pas sur la totalité du diamètre du bouchon 101. Comme cette surface est supérieure à celle qui est délimitée par la lèvre du joint 103 et comme la pression agit sur cette grande surface, le plongeur 101 s'écarte brutalement de la surface 106, jusqu a ce que le joint 102 vienne heurter la surface 113 d'étanchéité du boîtier C1B sur laquelle il repose, en empêchant l'écoulement de l'air vers l'atmosphère. Il faut noter de plus que le joint 102 est maintenu dans le piston 101 car il a été placé le long de la surface inclinée 114 à l'état légèrement allongé, correspondant à un diamètre supérieur à son diamètre au repos. Le diamètre de la lèvre du joint 1G2 est supérieur au diamètre du joint 103.Comme décrit précédemment, la zone délimitée par le joint 103 est sensible à la pression croissant dans le passage 104 si bien que le bouchon 101 se déplace malgré la force exercée par le ressort 100, et le bouchon 101 se déplace ensuite brutalement vers la surface 113, si bien que la pression du réservoir maintient le bouchon 101 au contact de la surface 113, étant donné la différence de sur facesefficacesdélimitéffl sur le piston 101 et par le joint 102. Lorsque le piston 101 coopère avec la surface 1-13, une partie de l'air comprimé du réservoir peut passer vers l'élément 70 placé dans la paroi du compresseur comme représenté sur la figure 6 si bien que le compresseur cesse de fonctionner. Comme représenté sur les figures 6, 7 et 8, le piston ou bouchon 101 qui coopère avec la surface 113 laisse un espace entre le joint 103 et la surface 106, si bien qu'il existe un circuit entre le réservoir R1 et la chambre 72 de la figure 6, par l'intermédiaire du passage 104, de la surface 106, du passage 111, du passage 109, du raccord 74B, de la canalisation 75, du raccord74A des figures 7 et 6 et du passage 73.La pression de commande dans la chambre 72 de la figure 6 repousse l'obturateur 70 vers la gauche si bien que le compresseur cesse d'alimenter le réservoir R1 en air comprimé. Comme le joint 102 a un diamètre supérieur à celui du joint 103, le bouchon 101 reste au contact de la surface 113 malgré la force exercée par le ressort 100, jusqu'à ce que la pression du réservoir tombe nettement au-dessous de la pression nécessaire au déplacement du bouchon 101 loin de la surface 106. Ainsi, il existe une différence de pressions assurant la commande par tout ou rien. Cependant, lorsque les pressions dans le réservoir R1 de la figure 7 et dans le passage 104 de la figure 8 tombent au-dessous de la différence fixée, car le circuit de la figure 7 consomme de l'air sous pression du réservoir R1, par les canalisations 91A et 91B, le bouchon 101 revient rapidement au contact de la surface 106 du boîtier C1. Cette opération a lieu lorsque la force réduite exercée par l'air comprimé dans le passage 104 de la figure 8 ne peut plus maintenir le piston 101 contre la face 113 car la force antagoniste exercée -par le ressort 100 devient la plus grande. Le bouchon 101 revient contre la surface 106 du boîtier Cl, l'oscillatIon reprend comme décrit précédemment et le réservoir R1 est réalimenté.On note que la plage souhaitable de différence de pressions pour le réservoir RI est comprise entre 7 et 8,8 bars. Cependant, un maximum, un minimum ou une différence plus importants peuvent être fixés rapidement par vissage ou dévissage de l'écrou C1A sur le boîtier C1B, comme représenté sur la figure 8. De manière analogue, le vissage dans le taraudage 115 du boîtier supérieur CîB du filetage du boîtier Cl permet le réglage de la différence de pression partielle. Cotte différence-est fixée par sélection des diamètres des joints 102 et 103 qui sont placés sur le piston 101 et du passage 111. Le bouchon 101 de la figure 8 comporte de plus un segment fendu 118 logé dans une gorge 117. Ce segment augmente le retard de l'écoulement dans le trajet 111. De cette manière, le déclenche- ment brusque est très fiable lors de l'utilisation de compresseurs accroissant lentement la pression dans le passage 104. la figure 9 représente le compresseur pneumatique entraîné par l'oscillateur de l'invention, dans un circuit de mise à hauteur de véhicule du type décrit dans le brevet précité des Etats-Unis d'Amérique n0 7 480 288, sous forme a'un2 alimentation pneumatique constante. Le circuit est représenté sur la figure 9 et comprend deux amortisseurs arrière qui peuvent être gonflés pneumatiquement et qui portent les références 229A et 229B. 1es amortisseurs sont montés entre le châssis du véhicule et les carters des fusées arrière gauche et droite. Des trous supérieurs 200L et 200R sont destinés à la fixation sur le châssis.Des trous analogues 201L et 201R de montage sont placés à l'extrémité inférieure et sont destinés à coopérer avec les carters arrière gauche et droit de fusée. Il faut noter que ces amortisseurs comprennent des manchons souples 202 et 202R en caoutchouc qui délimitent des chambres p@eumatiques qui améliorent le fonctionnement des éléments arrière de suspension @@e@matique du véhicule lors de l'addition de passagers ou de Wagages au véhicule. Be circuit représenté fonctionne de la manière suivante. Le moteur du véhicule fait tourner la poulie 81 par l'intermédiaire de la courroie 80 du ventilateur, et entraîne ainsi la pompe 82 de la direction assistée. La commande 83 de débit de la pompe 82 transmet le fluide hydraulique avec un débit constant quelleque soit la vitesse du moteur qui varie comme décrit. La commande 85C de la direction assistée reçoit le fluide hydraulique de la pompe 82 par la canalisation 84P et le raccord 84F. Be fluide continue à circuler et sort de la commande de direction assistée par le raccord 87F avant de passer dans la canalisation EX1 dans le compresseur oscillant 1A par le raccord 4. Be fluide hydraulique passe dans le compresseur, sort par le raccord 5 et passe dans la canalisation EX2, le refroidisseur 88 d'huile, la canalisation EX3 d'évacuation et le réservoir de la pompe, par l'intermédiaire du raccord EXR4, si bien-que l'ensemble 85C et l'oscillateur 1A reçoivent tous deux du fluide sous pression. lorsque l'oscillateur 1A fonctionne, le compresseur 73 fonctionne aussi et l'air pénètre par l'admission 55 et la canalisation 66. T'air comprimé quitte le compresseur par le raccord 68 et la canalisation 89A vers une soupape 210 de surpression, l'air parvenant à l'amortisseur gonflable 229A par la canalisation 893. l'air continue et passe de ltamortisseur 229A à l'amortisseur 2293 par la canalisation 89C. Il quitte alors l'amortisseur 2293 par la canalisation 89D et passe dans la soupape réglable 207 de mise à niveau.Cette soupape 207 évacue à l'atmosphère par le canal 203 l'air qui lui parvient lorsque le véhicule n'est pas sôus charge et lorsque la paroi 202R en caoutchouc se trouve au-dessus et découvre l'orifice 203, comme décrit dans le dernier brevet précité. La canalisation 89B peut comporter une soupape 210 de décharge ayant un orifice 212 empêchant la création d'une pression excessive dans le cas d'une surcharge du véhicule. La description qui précède montre clairement que l'oscillateur de l'invention est un dispositif simple assurant le déplacement alternatif constant d'un élément mobile lorsqu'une réserve de fluide hydraulique est disponible. Cet élément peut être un élément alternatif de divers ensembles. Par exemple, comme décrit précédemment, il peut former le piston d'un compres seur pneumatique utilisé pour la commande d'accessoires pneumatiques divers d'un véhicule à moteur. Ces accessoires peuvent être notamment les dispositifs de mise à niveau du véhicule comme décrit, Les véhicules comprennent habituellement une direction assistée qui comporte une pompe qui peut etre utilisée comme réserve de fluide pour l'oscillateur.En conséquence, le véhicule dispose dfune réserve constante d'air comprimé et non pas d'une réserve variable habituellement formée par la dépression existant dans le collecteur d'admission, cette dépression variant beaucoup avec l'accélération du véhicule. Comme indiqué, l'oscillateur hydraulique est un ensemble hydraulique simple qui comprend un boîtier contenant un élément ou piston mobile qui se déplace alternativement et un tiroir d'un distributeur d'inversion. Tous les passages de ltoscilla- teur sont de préférence formés dans la paroi du boîtier comme décrit. Le distributeur d'inversion comprend un tiroir simple ayant un seul passage formé entre deux portées distantes. La simplicité du tiroir est due essentiellement à la disposition de canaux de commande dans la paroi du cylindre dans lequel se déplace alternativement le piston.Ces canaux sont reliés à la chambre de manière-que le tiroir se déplace alternativement, à l'entrée et à la sortie principales du boîtier de manière qu'il existe aux extrémités du tiroir des courants différents qui provoquent le déplacement vers la position d'inversion au moment convenable et le maintien en position jusau'au moment convenable de déplacement en sens opposé, vers l'autre position. Le piston est déplacé dans un sens par la pression transmise par un passage relié à l'entrée principale et par le passage du tiroir ainsi que par un canal qui est alors dégagé par le piston. Lorsque le piston atteint l'extrémité de son déplacement dans ce sens, il dégage des canaux qui permettent l'écoulement dans un passage dérivé par rapport à l'alimentation principale, si bien que le fluide passe à l'extrémité du cylindre vers l'autre extrémité du tiroir et crée une différence de pressions qui provoque le déplacement vers l'autre position. Ce fonctionnement continue indéfiniment tant que le fluide est fourni å l-'oscilla- teur. Crâce à la disposition du tiroir et des canaux commandés ainsi qu'à celle du piston et des canaux commandés, le courant de fluide dans l'oscillateur n'est jamais Interrompu. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Oscillateur hydraulique, caractérisé en ce qu'il comprend deux éléments mobiles seulement, un piston alternatif se déplaçant dans un cylindre et un tiroir alternatif d'inversion se déplaçant dans une chambre, un dispositif destiné à créer des conditions différentes d'écoulement aux deux extrémités du tiroir-dans ladite chambre, ce dispositif comprenant des canaux d'entrée et de sortie du cylindre qui sont reliés à la chambre et sont recouverts ou découverts par le piston au cours de son déplacement alternatif, les éléments mobiles étant disposés dans un boîtier ayant une entrée et une sortie principales, le piston se déplaçant alternativement dans le cylindre formé dans le boîtier et le tiroir se déplaçant alternativement dans la chambre formée-dans le boîtier, le tiroir ayant un passage unique ae fluide entre ses extrémités et onstamment relié à l'entrée principale, la chambre ayant des extrémités qui sont constamment reliées à la sortie principale, un passage placé entre le passage de fluide du tiroir et une extrémité du cylindre et un passage placé entre une extrémité de la chambre et l'autre extrémité du cylindre, le tiroir, dans ses positions extrêmes, reliant alternativement l'entrée principale à l'un desditspas sages et supprimant la connexion avec l'autre, le passage déconnecté étant relié à une extrémité de la chambre 1 et à la sortie et créant une différence de pression dynamique maintenant le tiroir dans sa position extrême, et deux canaux coopérants d'entrée et de sortie placés à chaque extrémité du cylindre et alternativement exposés et fermés par le piston au cours de son déplacement en sens opposé, de manière que, à la fin de chaque course, ils forment un passage alterné de dérivation relié à l'entrée principale, par l'intermédiaire du passage du tiroir et de ltextrémité du cylindre ayant les canaux exposés à l'autre extrémité de la chambre de manière qu'il apparaisse une différence de pression dynamique provoquant le déplacement en sens inverse. 2. Oscillateur hydraulique, caracteisé en c qu'il comprend un boîti@r ayant une entrée principale de flu r-= @@on ut sont sortie principale de fluide, une chambre cylinurique placée dans le boîtier et dans laquelle peut coulisser un piston, la chambre ayant deux canaux distants axialement d'entrée de fluide sous pression, reliés au canal principal d'entrée et placés de manière qu'ils soient tout deux fermés dans la position intermédiaire du piston mais ouverts alternativement lorsque le piston termine sa course dans un seuls ou dans l'autre, de manière qu'ils transmettent alternativement le fluide sous pression dans la chambre sur les faces opposées du piston, la chambre ayant ùne seconde paire de canaux axialement distants d'échappement qui sont fermés dans la position intermédiaire du piston mais qui sont ouverts-alternativement vers les extrémités opposées de la cambre lorsque le piston termine sa course dans un sens ou dans l'autre, un canal d'entrée et un canal de sortie placés à 1' extrémité de la chambre et ou verts Simultanément lorsque le piston termine sa course vers l'autre extrémité de la chambre, cette dernière ayant une troisième paire de canaux qui relient toujours les extrémités de la chambre et qui constituent alternativement des canaux d'entrée et de sortie, un tiroir d'inversion qui se déplace alternativement dans une chambre de distributeur formée dans le bottier, le tiroir ayant un passage unique de fluide formé entre ses extrémités, l'entrée principale de fluide sous pression et la première paire de canaux d-'entrée de fluide sous pression dans la chambre cylindrique étant toujours reliéesau passage de fluide du tiroir, l'un des canaux de la seconde paire de canaux axialement distants de sortie étant constamment relié à une extrémité de la chambre du tiroir et la sortie principale et l'autre des canaux étant constamment reliée à l'autre extrémité de la chambre du tiroir et à la sortie principale, la troisième paire de canaux du cylindre étant reliée à la chambre du distributeur au niveau d'orifices axialement distants qui communiquent de façon alternée avec le passage de fluide du tiroir lorsque celuici termine sa course à une extrémité-de la chambre de distribu- teur, ces deux canaux étant fermés lorsque le tiroir est en position intermédiaire. 3. Oscillateur selon la revendication 2, caractér.sé en ce qu'il comprend une soupape destinée à la commande du débit de fluide-dans le bottier. 4. Oscillateur selon ia revendication 2, caractérisé en ce que le tiroir comprend deux portées distantes axialement qui délimitent le passage de fluide qui est un simple passage annulaire continu entre les portées, la chambre du distributeur ayant une longueur suffIsante pour qu' elle délimite à chacune des extrémités du tiroir une chambre, l'entrée principale de fluide sous pression et la première paire de canaux d'entrée de fluide sons pression dans la chambre cylindrique étant reliées à un canal commun débouchant dans la chambre du distributeur en position intermédiaire où il communique avec le passage annulaire quelle que soit la position du tiroir, la seconde paire de canaux de sortie du cylindre étant reliée aux chambres d'extrémité de la chambre du distributeur par des canaux débouchant dans celles-ci, chacun des canaux étant aussi relié à la sortie principale, la troisième paire de canaux du cylindre étant reliée à la chambre du distributeur au niveau d' orifices débouchant dans cette chambre en position intermédiaire correspondant à l'espacement axial des portées de manière que les orifices soient tout deux fermés dans la position intermédiaire du tiroir et communiquent alternativement avec le passage annulaire du tiroir et l'une des chambres d'extrémité de la chambre du distributeur. 5. Oscillateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que les chambres cylindrique et de distributeur sont pratiquement alignées axialement, le piston de la chambre cylindrique ayant une tige de commande qui dépasse du bottier. 6. Osciliateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que les chambres cylindrique et de distributeur ont leurs axes parallèles, des tiges de commande associées au piston dépassant axialement aux deux extre'mités par les parois opposées du bottier. 7. Osciliateur selon la revendication 2, caractérisé en ce que le piston ne comprend pas de passage destiné au fluide hydraulique. 8. Oscillateur hydraulique, caractérisé en ce qu'il comprend deux éléments nobles, un élément mobile principal commandé par le fluide sous pression et un tiroir mobile de commande placé dans une chambre principale et dans unc chambre de distribateur respectivement, l'élément principal mobile étant placé dans sa chambre de manière qu'il divise la chambre principale dans laquelle il se déplace en deux chambres d'extré- mité, le tiroir mobile étant placé dans sa chambre de manière qu'il sépare celle-ci en une chambre unique Intermédiaire de passage de fluide et en deux chambres d'extrémité, un passage principal d'entrée de fluide sous pression qui est toujours relié à la chambre intermédiaire délimitée par le tiroir dans toutes ses positions, un passage de sortie principale toujours relié aux deux chambres d extrémité de la chambre de distributeur, et des passages de fluide reliant les chambres d'extré- mité de la chambre principale et les passages de fluide d'ex- trémité de la chambre de distributeur sous la commande de l'élément commandé par la pression de manière qu'il apparaisse des conditions d'écoulement dynamique dans l'une des chambres d'extrémité de la chambre de distributeur et des conditions statiques dans l'autre, de manière alternée, si bien qu'il existe dans les passages de fluide d'extrémité une différence de pressionsprovoquant le déplacement dans un sens ou dans l'autre du tiroir. 9. Oscillateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément commandé par la pression est un piston qui se déplace alternativement dans la chambre principale qui est délimitée par un cylindre, et le tiroir se déplace alternative- ment dans la chambre de distributeur qui est cylindrique, le tiroir ayant des portées axialement distantes qui délimitent un passage intermédiaire de fluide et dont la distance axiale est inférieure à la longueur de la chambre de distributeur, le tiroir portant des prolongements axiaux dépassant des portées de manière qu'il délimite des passages de fluide d'extrémité dans la chambre de distributeur.