Cette invention concerne une méthode et un dispositif de fusion xérogra- phique et plus particulièrement, une méthode et un- dispositif de fusion uti lisant un liquide non mouillant, à la fois comme moyen d'accumulation de cha leur et comme moyen de transfert de chaleur. Une machine à reproduire xérographique conventionnelle comprend une pla que xérographique ayant uns couche photoconductrice ou surface recevant la lumière sur un support conducteur et constituant la surface latérale d'un tambour. Le tambour tourne en-regard de plusieurs stations de traitement xé- rographique, telle qu'une station de charge, une station d'exposition, une station de développement. une station de transfert et une station de nettoyage de tambour. A la station de charge, une charge electrostatique uniforme est déposée sur la couche photoconductrice du tambour. A Ira station d'exposition une- ima- ge du modèle à reproduire est projetée sur la surface du tambour afin de dissiper la charge du tambour dans les zônes exposées. En conséquence, une image électrostatique latente du modèle à reproduire est formée sur la surface du tambour.--A la station: de développement, le produit de développement-xérgraphi- que est répandu sur la surface du tambqur. Ce produit de-développement comprend des particules de révélateur sec qui ont une charge électrostatique oppose à celle de l'image électrostatique latente.Les particules de révélateur sec adhèrent à l'image latente électrostatique et forment une image de poudre xérographique dans la-configuration du modèle reproduit. -A la station de transfert, la poudre xérographique est transférée électrostatiquement depuis la surface du tambour sur une -matière de transfert ou surface de support. La sta tion de nettoyage de tambour est une station où la surface du tambour est bros sée afin d'enlever les particules de révélateur sec résiduelles qui restent sur le tambour après le transfert de l'image. Dans la- machine xérographique conventionnelle, l'opération de transfert d'image est généralement réalisée en transférant la poudre xérographiqueXsur une feuille de papier qui est amenée en contact avec le tambour lorsque l'ima- ge développée sur la surface du tambour arrive -à la station de transfert. Le transfert électrostatique de l'image depuis la surface du tambour jusqu'à la feuillede papier peut etre réalisé au moyen du dispositif de transfert à effet corona qui est bien connu dans l'art antérieur. Le champ électrostatique créé par le dispositif de transfert à effet corona est suffisamment fort pour fixer effectivement l'élément support d'une façon électrostatique à la surface du tambour.Le mouvement de l'élément support sera alors synchronisé avec le tam bour. Le champ électrique résultant est également efficace pour attirer les particules de poudre depuis- la surface du tambour et provoquer leur adhérence électrostatique à la surface de la feuille de transcription. L'élément support, portant une image de poudre, est alors entriné vers la station de fusion où la poudre est chauffée à son point de fusion pour provoquer l'adhérence des particules de poudre sur la surface de la feuille de transcription. Conventionnellement, deux méthodes de fixation de l'image de poudre ont été développées. Ce sont: (1) une méthode de fixation par la chaleur, et [z] une méthode de fixation- par la vapeur. Dans la méthode de fixation par la chaleur, la chaleur est appliquée à l'image de poudre. Ici, la poudre de développement ou son support doit etre formé d'un matériau sensible àla chaleur qui s'écoulera sans déformation sérieuse de l'image lors du réchauffement. Il doit se fixer Iorsqu'il sera refroidi à la température ambiante. La méthode de fixation à Ia vapeur implique le passage de l'élément support d'images dans la vapeur d'un solvant pour la poudre de développement.Ceci provoque l'assèche- ment presque complet et la cohésion de I'image de poudre en présence de la vapeur de solvant. Le support est alors placé dans l'air ambiant où le solvant s'évapore. Ceci Iaisse la poudre de développement collée au support, formant ainsi une copie de l'image latente. Ces deux méthodes ont certains inconvénients, bien que toutes les deux aient été et sont encore employées dans des machines à reproduire automatiques. Comme dans toutes les méthodes de fusion par la chaleur, la chaleur appliquée doit être moindre que celle provoquant la carbonisation à l'élément support. La poudre doit être faite d'un matériau à devient adhésif à une température inférieure à celle provoquant des dommages à l'élément support. Un autre inconvénient du dispositif de fixation par la chaleur est constitué par les risques d'incendie qu'il comporte. Avec ce type de dispositif de fusion, il est difficile de supprfmer les risques d'incendie si l'on désire un temps de récharffage court, une faible perte d'énergie etune répartition uniforme de la chaleur. Bien que la fixation à la vapeur des images de poudre produise des images plus sombres que celles produites par la fixation à la chaleur, cette méthode a également des inconvénients, le principal d'entre eux étant la production de fumées incommodantes et souvent dangereuses, qui peuvent être toxiques. Cet inconvénient est particulièrement pranoncé lorsque le volume de reproduction exigé est important. La présente invention est un dispositif de fusion par la chaleur qui utilise un liquide non mouillant pour l'accumulation d'énergie thermique et égalament pour le transfert de l'énergie thermique. L'élément support portant l'image de poudre à fixer est entrainé dans le liquide non mouillant ou sur la surface du liquide. Pendant le processus de transfert de chaleur, le bain de liquide ne provoque pas la désagrégation de l'image de poudre sur son élément support. - -- - - Les dispositifs de fusion xérographique précédents ont connu des problèmes sn ce qui concerne le courant électrique très important exigé pendant l'opération de fusion.Ceci résultait du fait que les machines selon l'art antérieur n'avaient pas la possibilité d'accumuler l'énergie thermique et présentaient des pertes de transfert calorifique. Un autre problème concernant les dispositifs de fusion selon l'art antérieur concerne les hautes températures exigées pour maintenir la station de chaleur b la température appropriée; ceci provoquait des risques d'incendie. Un autre inconvénient des moyens selon l'art antérieur est que le transfert de chaleur n'est pas efficace, en raison du fait que la source de chaleur n'est pas en contact direct avec l'image et son élément support. Un autre problème concernant les dispositifs de fusion xérographique existants est qu'un courant électrique élevé et constant est exigé pour maintenir les températures correctes dans la station de fusion.En raison de la conduction et du rayonnement, il y a une grande quantité de chaleur perdue à l'intXrieur de ces machines selon l'art antérieur. En conséquence, un objet important de la présente invention est de fournir un dispositif de fusion xérographique par la chaleur amélioré dans lequel une puissance très faible est exigée pour maintenir la température correcte pour la fixation d'une image xérographique. Un autre objet de cette invention est ds fournir un dispositif de fusion xérographique amélioré dans lequel l'énergie requise pour la fixation d'une image xérographique est accumulée sous forme de chaleur plutôt que sous forme d'énergie électrique ou d'énergie chimique ou d'énergie mécanique. Un autre objet de la présente invention est de fournir un dispositif de fusion xérographique amélioré bénéficiant d'une grande efficacité dans le transfert de la chaleur entre le moyen d'accumulation de chaleur et l'élément support portant une image de poudre xérographique. Un objet supplémentaire de cette invention est de fournir un dispositif de fusion xérographique amélioré présentant le minimum de risques d'incendie. Un autre objet de cette invention est de fournir un dispositif de fusion xérographique amélioré que l'on peut maintenir facilement dans une gamme de températures d8sirées, Un autre obJet de la présente invention est de fournir un disppositif de fusion xérographique amélioré de dimensions restreintes. D'autres objets caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront mieux de l'exposé qui suit fait en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent plusieurs modes de réalisation préférés de celleci. Dans cette invention, la technique de fusion par la chaleur est utilisée pour fixer des images de poudre xérographique. Le dispositif comprend un moyen d'entraînement pour entrainer un éIément support d'images-,de-pudre, tel qu'uns bande continue ou des feuilles individuelles, vers et à travers la section d'échange de chaleur de l'appareil. Le moyen d'entrainement peut être de n'importe quel.type, tel qu'une courroie perforée, au travers de laquelle une dépression-est appliquée pour fixer l'élément support. Un autre moyen approprié consiste en une série de galets d'entraînement et de guidage pour le fonctionnement d'une bobine débitrice et d'une bobine réceptrice de support d'images. Est également inclus un moyen d'accumulation et de transfert de chaleur, qui consiste en un liquide non mouillant traversé par l'élément support. Le liquide est contenu dans un réservoir, et consiste de préférence en une substance à bas point de fusion, à haute capacité calorifique. et qui ne mouille pas l'image de poudre et l'-élément support. De plus, il est recommandé d'avoir un liquide de faible densité, afin de réduire la propabilité-de désagrégation de l'image. Les alliages métalliques qui sont non toxiques et qui présentent de faibles tensions de vapeur-sont appropriés. Le liquide non mouillant est maintenu dans une gamme de températures qui est suffisante pour fixer l'image de poudre mais pas suffisamment haute pour endommager l'élément support. Le moyen générateur de chaleur est fourni pour délivrer de la chaleur au moyen d'accumulation et de transfert de chaleur décrit ci-dessus. Un réchauffeur approprié consiste en un-thermo-plongeur électrique situé dans le liquide non mouillant. En conséquence, le transfert de chaleur au liquide non mouillant est très efficace puisqu'il n'y a pas de perte de chaleur dans le milieu environnant.La faible perte de chaleur signifie que la température du liquide non mouillant peut autre maintenue très facilement sans puissance d'entrée élevée. Un moyen de commande est fourni pour mettre en route et arrêter le moyen générateur de'chaleur afin de maintenir la température du liquide non mouillant à l'intérieur d'une gemme de température désirée. Le moyen du commande peut être de n'importe quel type conventionnel, tel qu'un élément de détection à thermistance, un amplificateur, et un circuit de commande de phase à redresseur contrôlé par silicium qui est relié aux éléments de chauffage par résistance du moyen de génération de chaleur. En fonctionnement, le moyen support d'image poudre est entrainé dans la section d'échange de chaleur du dispositif de fusion par le moyen d'entraine- ment, de façon que l'élément support traverse le liquide non mouillant. Le transfert de chaleur entre le liquide non mouillant et l'image de poudre est très efficace et provoque la fixation de la poudre sensible à la chaleur. Pendant le transfert de la chaleur à l'image poudre, la poudre n'est pas délogée de l'élément support par le liquide non mouillant. Dans un autre aspect de l'invention, un moyen de positionnement du moyen d'acQunelatdcn et de transfert de chaleur est fourni afin qu'il entre en con tact avec l'élément support qui porte une image poudre sensible à la chaleur. Le transfert de la chaleur, par l'intermédiaire de l'élément support, à l'image de poudre, fixe l'image sans danger de désagrégation de la poudre. Tandis que de nombreux moyens de positionnement conviennent pour élever le niveau du liquide non mouillant, un cylindre tournant est représenté dans la figure. Le cylindre entraîne le liquide non mouillant autour de sa périphérie en tournant sur lui-même, et par là, élève le niveau du liquide de façon qu'il entre en contact avec le coté inférieur d'un élément support d'image passant sur le réservoir contenant le liquide non mouillant La figure 1 est une représentation schématique dTune machine xérographique utilisant le dispositif de fusion de l'invention. L a figure 2a est une représentation d'un dispositif de fusion xérographique ayant un moyen d'entraînement approprié pour la manipulation d'un élément support qui est une bande continue sur laquelle les images de poudre sont fixées au passage dans une section d'échange de chaleur du dispositif de fusion. La figure 2b est une représentation d'un dispositif de fusion xérographique ayant un moyen d'entraînement approprié pour la manipulation d'éléments supports qui sont des feuilles individuelles. dans lesquelles les images de poudre sont fixées au passage dans une section d'échange de chaleur d'un dispositif de fusion. La figure 3a est une représentation d'un dispositif de fusion xérographique ayant un moyen d'entraînement pour la manipulation d'une bande continue, dates laquelle le moyen d'accumulation de chaleur est amené physiquement en contact avec la bande continue de façon à fixer les images qu'il porte. La figure 3b est une représentation d'un dispositif de fusion xérographique pour la manipulation de feuilles individuelles portant des images de poudre xérographiques, dans lequel le moyen d'accumulation de chaleur est amené physi quement en contact avec les feuilles individuelles afin de fixer les images qu'elles portent. La figure 4 est une représentation d'un moyen de commande approprié maintenant la température du dispositif de fusion à l'intérieur de certaines limites. La figure 1 est un diagramme schématique d'une machine xérographique conventionnelle utilisant le dispositif de fusion de l'invention. Dans ce cas, l'image xérographique est transférée à une bande de matériau qui est enroulée sur une bobine réceptrice. Naturellement, il est évident que la bande peut passer, à sa sortie, directement dans un système de découpage ou dans un dis positif similaire lequel elle sera coupée en longueurs séparées. Une image lumineuse du matériau à reproduire frappe la plaque xerogra- phique 10. Cette plaque est appliquée sur un tambour rotatif autour de l'axe 12. Le tambour xérographique est entraîné dans le sens horaire à une vitesse cons-tante qui est proportionnelle à la vitesse d'entraînement du modèle à reproduire, de façon que la vitesse tangentielle de la surface du tambour soit identique à la vitesse de déplacement de l'image de lumière incidente. La surface du tambour 10 comprend une couche de matériau photoconducteur sur un support conducteur qui est chargé avant exposition au moyen d'un dispositif générateur d'effet corona qui est excité par une source de potentiel élevé appropriée. L'exposition du tambour à l'image lumineuse décharge la couche photoconductrice dans les zones frappées par la lumière, de façon qu'une image électrostatique latente en configuration d'image correspondant à l'image lumineuse projetée depuis le modèle à reproduire, soit obtenue sur la surface de tambour 10. Comme la surface du tambour continue à tourner dans le sens horaire, lri- mage latente électrostatique passe sur une station de développement ou un maté riau de développement, dans ce cas une poudre sensible à la chaleur, est déposé sur la surface du tambour 10 au moyen d'un dispositif de développement non représenté dans la figure. Le dispositif de développement est conventionnel et bien connu de l'homme de l'art. Après le développement, l'image de poudre xérographique sur la surface du tambour passe à une station de transfert d'image ou l'image de poudre est transférée électrostatiquement à une bande de surface support 14 au moyen d'un autre dispositif générateur d'effet corona 16. La surface support 14 sur laquelle l'image de poudre est transférée peut être quelconque. La surface support est obtenue à partir d'un rouleau d'alimentation ie et est entraînée sur des galets de guidage et de tension 20 et 22, et amenée en contact avec le tambour xérographique à proximité immédiate du dispositif générateur d'effet corona pour le transfert de l'image 16. Après le transfert, la surface de support 14 est séparée de la surface du tambour 10 et est guidée sur les galets de guidage 24 et 26 et dans le dispositif de fusion 28. L'image de poudre est fixée définitevement sur la surface support lorsque la surface support passe dans la section d'échange de chaleur du dispositif de fusion xérographique. La gamme de températures de la section d'échange de chaleur est régulée par la section de commande du dispositif de fusion. Après être passée dans le dispositif de fusion, la surface support est entraînée dans un autre système de galets de guidage et de tension non représenté) et est alors enroulée sur un rouleau de réception 30 qui est entrainé par le moteur 32.Naturellement, la bande de surface support 14 peut être passée directement dans un système de découpage dans lequel elle est cou pet en. langQears séparées. Après sêparation du support de la surface de tambour 10, un autre dispo sitif de génération d'effet corona dirige la charge électrostatique à la poudre résiduelle sur la surface du tambour. Après ceci, la surface du tambour xérographique passe à une station de nettoyage où la poudre de développement résiduelle restant sur la tambour est enlevée. La surface du tambour passe alors à une station de charge où une charge uniforme est appliquée à la surface du ambour. On peut voir dans la figure 2a, une réalisation appropriée du dispositif de fusion 28 de l'invention. Dans cette figure, l'élément support 40 est une bande continue. Le moyen d'entraînement de la bande 40 est une combinaison appropriée de galets de tension, d'entraînement et de guidage 42, 44 et 46 qui provoquent le déplacement de la bande 40 de la station de transfert dans le moyen d'échange et d'accumulation de chaleur 48. Comme indiqué ci-dessus, le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur 48 est un liquide non mouillant qui est maintenu à une température suffisante pour fixer l'image de poudre sensible à la chaleur 50 sur i'élément support 40 sans endommager l'image ou la surface support. Plus en détails, un réservoir 52 fabriqué de préférence dans un matériau calorifuge, contient un liquide non mouillant 48 qui forme le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur. Des liquides non mouillants appropriés peuvent entre divers alliages métalliques en fuSion, qui ont une grande capacité calorifique. Généralement, il est préférable que l'alliage ne contienne pas de plomb afin d'éviter les propriétés toxiques des solutions de plomb. Un alliage eutectique approprié est celui qui comprend 53,9t de bismuth, 25,9% d'étain, et 20,29 de cadmium. Son point de fusion se trouve à 1020C. Une gamme de températures appropriée pour la plupart des matériaux sensibles à la chaleur est de 930C à 1210C.A l'intérieur de cette gamme, l'image de poudre xérographique sera fixée et i'élément support ne sera pas endommagé. La surface support. ou bande vierge 40, se déplace depuis la station de transfert jusqu'au dispositif de fusion comme montré généralement dans la figure 1. La bande 40 se déplace autour du galet de guidage 46 puis pénètre dans le liquide non mouillant 48 qui sert de moyen d'accumulation et de transfert de chaleur. Le transfert de chaleur à l'image de poudre se produit dans le bain, et l'image de poudre xérographique est fixée. Les petites projections 50 sur la surface extérieure de la bande 40 sont des représentations schématiques des images de poudre sur la surface support. La bande passe sur le galet 46 d'une telle façon que les images de poudre non fixées n'entrent pas en contact avec le galet de guidage. Le réservoir 52 est en forme de gouttière et contient le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur 48.Le réservoir 52 est fabriqué dans un matériau calorifuge ainsi que les déflecteurs 54 et le galet de guidage 56. Après passage dans le liquide 48, la bande passe en tre les galets d'entrainement et de pinçage 44 et 42, respectivement, puis est emmagasinée sur une bobine de réception ou découpé. Des éléments chauffants à résistance électrique 58 alimentés en courant à partir d'une source séparée (non représentée dans la figure), sont placés dans le bain 48. C'est un thermo-plongeur conventionnel qui n'a pas besoin d'être expliqué plus longuement. On trouve également dans le bain 48, un élément de détection de température 60, tel qu'une thermistance, qui fait partie du circuit de commande qui maintient la température du liquide à l'intérieur d'une gamme désirée. Le circuit de commande sera expliqué plus en détails, en se référant à la figure 4. En fonctionnement, la surface support 40, portant les images de poudre xérographique, passe dans le liquide non mouillant 48, où se réalise le transfert de chaleur entre le liquide eut les images de poudre 50, qui fixe les images de poudre xérographiques. Bien qu'une faible oxydation puisse se former sur la surface d'un alliage métallique en fusion 48, ceci n'est pas un inconvénient. L'élément support 40 est ordinairement en papier et absorbe une très faible quantité de chaleur si bien qu'il est peu probable qu'une couche d'oxydation adhère à la surface du support lors de son passage dans le bain 48. Aussi, le préchauffage et le réchauffage de la surface support avant et après son entrée et sa sortie du bain n'est pas nécessaire, puisque le risque d'adhésion de particules- métalliques sur la surface de support est minime. Bien que la surface de support traverse le métal en fusion, il n'y a pas de désagrégation appréciable de la poudre, si bien que les images ne sont pas déformées. La densité de l'alliage métallique en fusion est de préférence basse, de façon à ce qu= le risque de déplacement de la poudre soit minime. Sur la figure 2b, est représenté un dispositif dans lequel l'élément support est une feuille simple plutôt qu'une bande continue. Le reste du dispositif de fusion est similaire à celui représenté dans la figure 2a, et les mêmes considérations s'appliquent par rapport aux caractéristiques du liquide non mouillant, des éléments de réchauffage et de l'élément de détection de température. La figure 2b représente un dispositif de fusion dans lequel les éléments support sont des feuilles individuelles plutôt qu'une bande continue comme dans le cas de la figure 2a. Les éléments supports individuels 80, portant des images de poudre 81, sont entrainés vers le moyens d'accumulation et de transfert de chaleur par des courroies perforées sans fin entraînées par galets. Une source de dépression est appliquée aux surfaces inférieures des courroies. Un réservoir 70, fabriqué en matériau-calorifuge, contient un liquide non mouillant 72 qui est le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur. Ce moyen est ordinairement un alliage métallique en fusion, et les considérations exposées au sujet du liquide utilisé dans l'appareil de la figure 2a, s'appliquent également ici. La chaleur est appliquée au liquide non mouillant 72 par les éléments chauffants 74, qui sont des éléments chauffant à résistances électriques immergés dans le bain 72. On trouve également dans le bain de liquide non mouillant un élément de détection de température 76 qui est utilisé dans le circuit de commande qui régule la gamme de températures du liquide non mouillant 72. Un cylindre tournant 78, qui est partiellement au-dessus du niveau du liquide non mouillant, est également situé dans le réservoir. Ce cylindre tourne dans le sens horaire et facilite le déplacement des éléments support individuels 80 sur la largeur du réservoir 70. Afin de faciliter le déplacement de l'élément support sur la largeur du réservoir, la cloison de sortie 82 du réservoir est inclinée de façon que les éléments support 80 puissent glisser facilement le long de la cloison. Du coté de la sortie du réservoir 70, se trouve une courroie perforée 84 qui est entraînée par un galet 86. Une dépression issue de la source 88 est appliquée à la surface inférieure de cette courroie perforée. Les éléments supports 80 qui ont traversé le moyen d'accumulation et d'échange de chaleur 72 sont entraînés sur la courroie 84 qui, à son tour, les éloigne du dispositif de fusion. Du côté entrée du réservoir 70, se trouve un moyen d'entratne- ment par courroie similaire qui entraine les éléments support depuis la station de transfert jusqu'au moyen de transfert de chaleur 72. Une courroie perforée 90 est entraînée par un galet 92. La dépression est appliquée à l'élément support 80 au travers de la courroie perforée 90 par une source 94. En fonctionnement, un élément support 80 est entrainé par la courroie perforée 90 vers le réservoir contenant le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur 72. L'élément support est alors aidé dans son déplacement sur la largeur du réservoir par le cylindre tournant 78. L'élément support traversera alors la largeur du réservoir à la surface du liquide non mouillant. Lorsqu'il atteindra la surface inclinée 82 de sortie du réservoir, l'élément support se déplacera vers le haut et sortira du réservoir 70 sur la deuxième courroie perforée 84. Cette courroie, étant entraînée dans sens horaire par le galet 86, maintient l'élément support 80 et l'éloigne de la partie échange de chaleur du dispositif de fusion. L'image de poudre sur la surface de l'élément support reçoit la chaleur du liquide non mouillant 72 et est fixée par l'action de cette chaleur. La figure 3a représente un dispositif de fusion parchaleur dans lequel un élément support en bande continue est entraîné sur la surface d'un moyen d'accumulation et d'échange de chaleur qui est élevé pour entrer en contact avec le coté inférieur de la bande continue. La bande coti.nue' 10: portant les images de poudre 101, est entraînée par un moyen d'entraînement consistant en un galet d'entraînement 102, un galet de pinçage 104, et un galet de guidage 106. Si on le désire, la combinaison du galet d'entraînement 102 et du galet ,de pinçage 104 peut être remplacée par une courroie perforée ayant une dépression appliquée par dessous de façon que la bande continue soit entrainée et maintenue en contact avec la courroie perforée par la dépression appliquée. Ceci peut être désiré si l'action du rouleau de pintade endommage l'image de poudre sur la surface de la bande continue 100.Cependant, ce risque est minime puique l'image de poudre est fixée au moment où le galet d'entraînement entre en contact avec elle. La direction de déplacement de l'élément support en bande est représentée par les flèches. Un réservoir 108, fabriqué en matériau calorifuge, contient un moyen d'acar mulation et de transfert de chaleur 110 qui est un liquide'non mouillant. Le liquide est ordinairement un alliage métallique en fusion tel que celui décrit précédemment en se référant à la structure de la figure 2a. Des éléments de chauffage 112 sont situés dans le liquide non mouillant et un élément de détection de température 114 est également situé ins le liquide. Un élément de détection de température 114 est relié à un circuit de commande qui régule la gamme de températures du liquide non mouillant. Un moyen 116 de positionnement du moyen d'accumulation et de transfert de chaleur 110 est également situé dans le réservoir. Ce dernier moyen 116 est un moyen pour élever le niveau du liquide non mouillant de façon à ce qu'il entre en contact avec le côté inférieur de l'é- lément support 100. Le moyen pour élever le niveau du liquide non mouillant est, dans ce cas, un cylindre tournant qui entraîne le liquide non mouillant autour de lui lorsqu'il tourne dans le sens horaire. Cette opération élève le niveau du liquide non mouillant et l'amène en contact avec le côté inér- ieur du moyen support 100 de façon qu'il y ait un transfert de chaleur du liquide non mouillant à l'élément support et à l'image poudre qu'il porte. I1 est évident que n'importe quel moyen pour amener le liquide non mouillant 110 en contact avec le côté inférieur de la bande support 100 sera suffisant pour permettre le transfert de chaleur du liquide à l'élément support. En fonctionnement, la bande continue 100 se déplace de la station de transfert sur le tambour xérographique à la partie échange de chaleur du dispositif de fusion au moyen du galet d'entraînement 102, du galet de serrage 104 et du galet de guidage 1a6. La direction du déplacement de la bande support est indiquée par Les flèches. Au passage sur le réservoir 108 compre t le me. mB9eR d'accumulation et de transfert de chaleur 110, ce moyen est élevé et amené en contact avec le côté inférieur de la bande support. La chaleur est transférée à l'élément support, puis, à l'image de poudre sensible à la chaleur située sur la surface supérieure de l'élément support. En conséquence, l'image de poudre est fixée et la bande continue alors au-delà du dispositif de fusion.Ensuite, la bande peut être découpée ou emmagasinée sur une bobine. La figure 3b, représente un dispositif de fusion par la chaleur similaire à celui représenté dans la figure 3a; cependant, les éléments supports sont des feuilles individuelles plutôt qu'une bande continue. Des courroies perforées sont utilisées pour entrainer les feuilles sur un réservoir contenant le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur. La courroie perforée 120 est entraînée par un galet d'entraînement 122 qui provoque le déplacement de la courroie 120 dans le sens horaire. La dépression est appliquée à la face inférieure de la courroie perforée par la source de dépression 124. En conséquence, les éléments supports individuels 126 portant des images de poudre xérographique 128, sont entraînés depuis la station de transfert sur le tambour xérographique, sur le réservoir 130 qui contient le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur 132. Au passage sur le réservoir 130, les éléments support 126 sont entraînés par la courroie perforée 134, qui est entraînée par le galet 136. La dépression est appliquée à la fece inférieure de cette courroie par la source de dépression 138. Le réservoir 130 contient le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur 132, qui est généralement un alliage métallique à bas point de fusion. Des liquides appropriés ont été décrits ci-dessus. Un élément de détection de température 140 et divers éléments chauffants 142 se trouvent situés dans le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur 132. L'élément de détection de température 140 est relié à un circuit de commande qui régule la température du bain de métal en fusion 132 et le maintient à l'intérieur d'une gamme désirée. Cette gamme de températures est telle que l'échange de chaleur à l'image de poudre 128 sera suffisant pour fixer l'image mais inférieur à la température risquant d'endommager l'image et son support 126. Un moyen de positionnement du moyen d'accumulation et de transfert de chaleur consiste en un cylindre tournant 144 fabriqué en matériau calorifuge. Ce cylindre entraîne le liquide non mouillant vers le haut, autour de sa périphérie lorsqu'il tourne, élevant le niveau du liquide non mouillant de façon à ce qu'il entre en contact avec le côté inférieur d'un élément support 126 passant sur le réservoir 130. En opération, les éléments support individuels 126 sont entraînés depuis la station de transfert du tambour xérographique par la courroie perforée 120. Leur direction de déplacement est indiquée par la flèche au-dessus de l'élé xnt support. Au passage sur la surface du réservoir 130, le moyen d'accumulation et d'échange de chaleur 132 est élevé par l'action du cylindre tournant 144. Le liquide non mouillant est amené en contact avec le côté inférieur de l'élément support passant au-dessus, de façon que le transfert de chaleur se produise du liquide 132 à l'élément support 126. Cette opération fixe l'image de poudre 128 sur la surface de l'élément support. Après être passés sur la largeur du réservoir, les éléments supports 126 sont maintenus par la courroie perforée 134 et sont éloignés du dispositif de fusion. La figure 4 représente le circuit de commande qui régule la température du moyen d'accumulation et d'échange de chaleur de façon que les images de poudre soient fixées sans dommage pour l'image ou pour l'élément support. Le moyen de commande régule le débit d'énergie électrique aux éléments de chauffage, et par ce moyen, maintient la température du moyen d'accumulation et d'échange de chaleur à l'intérieur de limites désirées. Ordinairement, cette gamme de températures s'étend approximativement de 93 C à 121 OC. Cependant, il est évident que la gamme peut être différente si les éléments supports et la poudre sensible à la chaleur sont choisis différemment. il est simplement suffisant que l'image de poudre sensible à la chaleur soit correctement fixé et qu'aucun dommage ne soit causé à l'image ou à son élément support. Un élément de détection de température 150 est situé dans le liquide non mouillant faisant fonction de moyen d'accumulation et d'échange de chaleur. Cet élément de détection de température peut être un thermocouple dont la sortie de tension varie avec la température d'une thermistance dont la résistance électrique varie avec la température. Si une thermistance est utilisée, un circuit est utilisé avec elle afin de fournir une sortie électrique qui varie avec la température. La sortie de l'élément de détection de température 150 est appliquée à un amplificateur 152 où elle est amplifiée et envoyée à un bloc de commande de phase à redresseur de commande à silicium 154. L'entrée au bloc de commande de phase 154 est un signal alternatif de 115V approximativement. La sortie du bloc de commande de phase 154 est représentée d'une façon schématique. Cette sortie est appliquée aux éléments de chauffage 156 qui sont situés dans le liquide non mouillant. Les limites supérieures et inférieures de la gamme de températures sont fixées et la sortie de l'élément de détection de température 150 est utilisée pour actionner le bloc de commande de phase 154 de façon à ce que le courant aux éléments de réchauffage soit diminué ou augmenté suivant que la température du liquide est au-dessus ou en dessous de la gamme de températures désirée. Ceci est un type conventionnel de circuit et tout circuit de commande qui maintiendrait les limites de température à l'intérieur de la gamme désirée srait acceptable. Le dispositif de fusion décrit a de nombreux avantages, principalement celui d'une grande efficacité de l'échange de chaleur entre le moyen d'accumulation et de transfert de chaleur et l'image à fixer. Dans cette invention, la chaleur est accumulée sous forme de chaleur plutôt que sous forme d'électricité ou d'énergie mécanique. C'est-à-dire que l'énergie accumulée est une énergie calorifique plutôt qu'une énergie électrique ou mécanique. Ceci est obtenu par I'utilisation d'un liquide non mouillant comme moyen d'accumulation et de transfert de chaleur. Plutôt que d'accumuler de énergie électrique ou mécanique, puis de convertir cette énergie en chaleur qui est appliquée à l'i- mage de poudre sensible à la chaleur, l'énergie est directement accumulée sous forme de chaleur et appliquée aux images d poudre sensibles à la chaleur, sans opération de transformation supplémentaire. Le moyen liquide remplit à la fois les fonctions d'accouplement et d'accumulation Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques essentielles de l'invention appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que Ithsmme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qurji juge utiles, sans pour autant sortir du cadre de ladite invention. REVENDICATIONS X,- Méthode da fusion d'une image xérographique de poudre sensible à la chaleur sur un support d'images, caractérisée en ce qu'elle-comporte la mise en contact dudit support avec un milieu d'accumulation et de transfert d'énergie calorifique. 2.- Méthode selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit milieu est un liquide non mouillant à la fois pour ledit support d'images et ladite image de poudre. 3.- Méthode selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit liquide non mouillant est un alliage métallique en fusion. 4.- Dispositif de fusion pour la fixation d'une image xérographique de poudre sensible à la chaleur sur un support d'images, caractérisé en ce qu'il comporte: - une unité d'échange de chaleur comprenant un milieu d'accumulation et de transfert d'énergie calorifique, - des moyens de transport pour transporter ledit support d'images de poudre à travers ladite unité d'échange de chaleur. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit milieu d'accumulation et de transfert d'énergie calorifique est un liquide non mouillant à la fois pour ledit support et ladite image de poudre. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit liquide non mouillant est un alliage métallique en fusion. 7.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de commande pour maintenir ledit liquide non mouillant à l'intérieur dtine gamme de températures déterminée. 8.- Dispositif de fusion pour Pa fixation d'une image xérographique de poudre sensible à la chaleur sur un support, caractérisé en ce qu'il comporte: - un moyen fournissant de l'énergie calorifique, - un milieu liquide en contact avec ledit moyen fournissant de l'énergie calorifique pour transférr- ladite énergie calorifique auditsupport. spa-:'sif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour amener ledit milieu liquide en contact avec ledit support. 10.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit milieu liquide est un alliage métallique en fusion.