La présente invention concerne les crémones, plus particulièrement du type encastrable,dont le mécanisme interne permet de commander le déplacement d'au moins deux tringles opposées pour assurer l'ouverture ou la fermeture d'une porte ou d'une fenêtre Dans les crémones du genre ci-dessus, la commande du mécanisme est assurée par un organe de manoeuvre pouvant etre déplacé angulairement dans un sens ou dans l'autre pour commander, soit l'effacement, soit la sortie des tringles par rapport à l'huisserie de la porte ou de la fenetre. Pour faciliter les manoeuvres, on a proposé dladjoindre au mécanisme interne un moyen de rappel élastique déterminant une position stable de repos pour l'organe de manoeuvre et assurant, quel que soit le sens d'actionnement qui lui est imprimé, un retour automatique dans cette position de repos. A cette fin, on a proposé de mettre en oeuvre un ressort à spires jointives centré sur un pillier du boftier contenant le mécanisme et dont les branches, conformées sensiblement en forme d'épingle, sont disposées, sous tension préalable, de part et d'autre d'un point d'ancrage et d'un doigt porté par l'une des pièces mobiles du mécanisme de commande, en général le fouillot.Si, dans une telle conception, la détermination d'une position de repos pour l'organe de na noeuvre, ainsi que le rappel automatique dans cette position, quel que soit le sens de déplacement qui lui est imprimé, est convenablement assurée, il y a lieu de noter que, pour obtenur une fonction élastique convenable, il est important de mettre en oeuvre un ressort comportant un nombre de spires jointives suffisant pour assurer un rappel élastique puissant, tout en offrant une résistance pouvant etre facilement vaincue lors de l'actionnement de l'organe de manoeuvre. Cette obligation d'un nombre minimal de spires, généralement compris entre 3 et 5, détermine l'épaisseur minimale pouvant etre conférée au bottier contenant le mécanisme.Cette limite épaisseur minimale/représente, dans de nombreux cas, un inconvénient car l'encastrement de la crémone ne peut alors etre envisagé dans les huisseries de faible épaisseur. Les expériences conduites sur la base de la solution technique rappelée ci-dessus ont fait apparattre que les ressorts mis en oeuvre sont soumis à une contrainte de torsion alternée importante au niveau des spires extremes directement attaquées par les branches et que cette torsion alternée exercée sur des spires de rayon faible, conduisait à une rupture fréquente des ressorts dont le remplacement ne peut cotre envisagé qu'en procédant à l'extraction complète de la crémone par rapport à l'huisserie. Par ailleurs, il faut noter également que les conceptions de type cidessus ne donnent pas entière satisfaction au moment du montage et de l'assemblage des différents composants, car, la mise sous tension des branches du ressort, de part et d'autre du point d'ancrage et du doigt de la pièce mobile à rappeler, représente une opération, sinon délicate, du moins malaisée à réaliser. Pour remédier aux inconvénients ci-dessus, on a proposé d'établir une liaison fonctionnelle entre les branches du ressort et la pièce mobile à rappeler, en l'occurrence le fouillot, par l'intermédiaire de tringles permettant de choisir pour le ressort une position à l'intérieur du bottier plus accessible lors du montage. Si une telle solution résoud l'un des problèmes posés cidessus, elle ne permet pas, par contre, de réduire l'épaisseur minimale du bottier, ni de pallier les risques de rupture du ressort. On a proposé aussi d'assurer le retour en position de repos automatique de l'organe de manoeuvre en faisant appel à une conception technique différente comprenant un poussoir sollicité par l'intermédiaire d'un ressort travaillant à la compression et comportant une tête à double pente coopérant en permanence avec une came à deux profils identiques évoluant en sens opposé et formée directement par le fouillot. Une telle solution permet de résoudre, au moins en partie, les problèmes ci-dessus, mais en fait natte d'autres qui présentent autant d'inconvénients sinon plus.En premier lieu, si une telle conception permet de réduire relativement l'épaisseur par rapport aux solutions anciennes, elle entrante obligatoirement un accroissement de la profondeur du bottier, du fait de la nécessité de déterminer un espace suffisant pour le débattement des profils de la came du fouillot lors de. son entrahe- ment en rotation. Ceci représente un inconvénient important car il devient impossible, dans certains cas, d'encastrer le bottier d'une telle crémone dans une huisserie d'épaisseur normale mais de largeur relativement faible. De plus, dans une telle construction faisant intervenir une transformation d'un mouvement rotatif en un mouvement rectiligne à partir d'un profil de came, on sait qu'en début de course, le poussoir n'est soumis qu'à un faible déplacement rectiligne et n'est pas amené, en conséquence, à restituer immédiatement la pleine réaction du ressort le rappelant. Une telle construction entrain, par suite, une position de repos instable et indéterminée pour l'or- gane de manoeuvre qui présente une course morte d'autant plus importante que les jeux de constructions ou d'usure entre le poussoir et les profils ne sont pas absorbés ni compensés par le ressort. De plus, pour que le fonctionnement du système ci-dessus donne satisfaction, il est nécessaire de conférer aux profils du poussoir et de la came en coopération un état de surface particulièrement soigné pour réduire les frottements et obtenir un fonctionnement doux eut sensible. Si une telle obligation ne pose aucun problème technique, elle contribue en revanche à accrottre notablement le prix de revient de la crémone. La présente invention vise à remédier aux inconvénients ci-dessus -en créant une nouvelle crémone disposant d'un système de rappel élastique définissant une position de repos stable de l'organe de manoeuvre, ledit système étant conçu pour offrir une grande durée de fonctionnement, permettre une adaptation dans les bottiers de crémone de faible épaisseur et rendre possible un montage aisé du moyen de rappel élastique mis en oeuvre. La conception de l'objet de l'invention est en outre choisie pour que la crémone constituée représente un produit robuste pouvant etre fabriqué à un prix de revient intéressant. Conformément à l'invention, la crémone est caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen de rappel élastique constitué par un ensemble comprenant un ressort hélicoïdal monté sous précontrainte pour agir en permanence sur une pièce mobile reliée à la noix par deux organes de traction- possédant des points de liaison indépendants à la fois avec la pièce mobile et avec la noix. Diverses autres caractéristiques ressortent de la description ci-dessous faite en référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une coupe-élévation de la crémone conforme à l'invention. Les fig. 2 à 4 sont des coupes transversales prises sensiblement selon les lignes II-II à IV-IV de la fig. 1. La fig. 5 et la fig. 6 sont des coupes-élévations partielles illustrant deux positions caractéristiques de fonctionnement de la crémone. Selon les fig. 1 et 2, la crémone conforme à l'invention comprend un bottier 1 constitué par l'association de deux de ml-bottiers la et lb assemblés par deux organes de liaison 2 tels que des rivets. Les demi-boftiers la et lb délimitent ensemble sur leurs chants de façade deux glissières 3 et 4 pour deux tringles 5 et 6, respectivement haute èt basse, qui sont, par ailleurs, guidées et recouvertes par deux tétières 7 et 8 encliquetées sur les demibottiers la et lb assemblés.Bien que cela ne soit pas représenté, il e-st connu que les tringles 5 et 6 haute et basse sont destinées à pouvoir coulisser simultanément en déplacement symétrique de manière à pouvoir être effacées ou, au contraire, faire saillie à partir des chants supérieur et inférieur de l'huisserie de la porte ou de la fenêtre dans laquelle le bottier 1 est encastré en vue de permettre, soit la fermeture, soit l'ouverture par rapport à un encadrement complémentaire. Les demi-bottiers la et lb offrent dans leur partie médiane deux paliers 9 et 10 pour le support en rotation de deux portées cylindriques 11 et 12 forméés par une noix 13 qui délimite intérieurement un fouillot 14 destiné au montage d'un organe de manoeuvre non représenté pouvant être constitué-par un bouton tournant ou une poignée bec de cane. La noix 13 présente, dans sa partie médiane, une portée annulaire cylindrique 15, de plus grand diamètre, sur laquelle est enfilé un plateau de commande 16 présentant intérieurement une encoche 17 dans laquelle est logé un ergot 18 formé en saillie sur la partie de la portée 15 correspondant à l'épaisseur du plateau 16.L'encoche lT est pratiquée sur une longueur d'arc choisie pour conférer au plateau 16 une liberté de déplacement angulaire relatif par rapport à la noix 13 sensiblement égale à 60". Le plateau 16 forme un prolongement excentré 19 portant un tenon 20 d'axe parallèle à la noix 13 et engagé, en permanence, dans une lumière oblongue 21 présentée par une crémaillère principale 22 guidée axialement à l'intérieur du bottier 1 et reliée positivement, par un assemblage à embol- tement 23, à la tringle basse 6.La crémaillère 22 coopère avec un pignon de renvoi 24 engrènant également, avec une crémaillère secondaire 25, guidée également à l'intérieur du bottier 1, en étant disposée par rapport à la crémaillère 22, de l'autre côté de la noix 13 qu'elle contourne par un prolongement contre coudé 26 dont la partie terminale est reliée, par un assemblage embottable 27, à la tringle haute 5. La fig. 3 montre que le prolongement contre coudé 26 contribue avantageusement au guidage de la crémaillère 25 à l'intérieur du bottier 1 et parallèlement à l'axe longitudinal X-X' de ce dernier, par l'intermédiaire de doigts 28 engagés dans une glissière 29 offerte par le demi-bottier lb. La fig. 2 montre également que les crémaillères 22 et 25 sont disposées dans le plan de joint des demi-bottiers la et lb et que le plateau de commande 16 est logé à l'intérieur d'un évidement 30 délimité par le demi-bottier lb. La noix 13 est associe à un ensemble 31 assumant une fonction de détermination d'une position stable de repos de ladite noix, représentée à la fig. 1, ainsi qu'une fonction de rappel automatique de ladite noix 13 dans cette position de repos, comme cela est expliqué dans ce qui suit. L'ensemble 31 comprend un organe élastique 32 constitué par un ressort hélicoidal monté dans un logement 33 délimité par les faces en regard des demi-bottiers la et lb (fig 4). Le ressort 32 est monté sous contrainte initiale pour travailler à la compression entre un appui 34 et la tette contrecoudée 35 d'une tirette 36 disposée dans un logement 37 du bottier la pour s'étendre parallèlement aux crémaillères 22 et 25. La tirette 36 est guidée en coulissement, parallèlement à l'axe longitudinal X-X' du boftier 1, par ses bords longitudinaux dans le logement 37, ainsi que par une lumière oblongue 38 sur un noyau 39 formé en saillie - par le demi-bottier la.La liberté de coulissement axial maximale possible de la tirette 4 correspond au moins à la valeur de compression maximale du ressort 32. A l'opposé de la tete 35, la tirette 36 présente deux lumières oblongues 40a et 40b pratiquées parallèlement entre elles et à l'axe X-X' de part et d'autre duquel elles sont disposées à égale distance. Les lumières oblongue s 40a et 40b > dont la longueur est au moins égale à la mesure de déplacement axiale relative de la tirette 36 par rapport au bottier lavreçoivent les axes 41a et 41b de deux biellettes 42a et 42b d'égale longueur, s'étendant parallèlement entre elles et de part et d'autre de l'axe X-X'.Les biellettes 42a et 42b sont également munies à leur seconde extrémité de deux axes 43a et 43b qui sont engagés en permanence dans deux lumières réniformes 44a et 44b offertes par un plateau de rappel 45 qui est enfilé sur la portée 11 de la noix 13 sur laquelle il est calé angulairement par tout moyen convenable et, notamment, par-l'intermédiaire de deux nervures axiales 46. La fig. 2 montre que le plateau 45 est logé dans le demi-boSier la pour astre situé par rapport aux crémaillères 22 et 25 à l'opposé du plateau de commande 16. Les lumières réniformes 44a et 44b sont pratiquées pour s'étendre, de part et d'autre de l'axe X-X', sur une meme valeur angulaire dont la longueur d'arc développée correspond sensiblement à la longueur des lumières oblongue s 40a et 40b. La longueur des biellettes 42a et 42b est choisie pour que les axes 41a et 41b et 43a et 43b soit placés en contact avec les fonds se faisant face des lumières oblongues 40a et 40b et réniformes 44a et 44b sous action de l'organe élastique 32 de manière à constituer des organes de traction interposés entre la tirette 36 et la noix 13 qui est ainsi immobilisée dans une position angulaire de repos stable représentée à la fig. 1. Cette position correspond, ainsi que cela ressort des dessins, à un effacement ou une rétraction des tringles haute et basse, c'est-à-dire à une possibilité d'ouverture de la porte ou de la entre par rapport à son encadrement. Si, à partir de la position de référence ci-dessus, l'organe de manoeuvre, non représenté, est actionné dans le sens de la flèche f1, la noix 13 fait tourner le plateau de commande 16 dont le tenon 20 fait coulisser la crémaillère 22 dans le sens d'extension de la tringle basse 6 par rapport à l'huisserie. Par l'intermédiaire du pignon de renvoi 24, ce coulissement est transmis simultanément, de façon conjuguée, à la crémaillère 25 qui commande le coulissement correspondant symétrique inverse de la tringle haute 5. Simultanément, la noix 13 entraine en rotation le plateau de rappel 45 qui, par le fond supérieur de la lumière réniforme 44a agit en traction sur l'axe 43a de la biellette 42a > alors que la lumière réniforme 44b est déplacée angulairement de façon relative sans action directe par rapport à l'axe 43b. L'action de traction exercée sur l'axe 43a est transmise parla biellette 42a et par l'axe 41a à la tirette 36 qui est déplacée dans le sens de la flèche f contre l'action du ressort hélicoldal 32 soumis ainsi progressivement à une contrainte de compression. Le déplacement de la tirette 36 n'a aucune incidence sur la biellette 42b > étant donné que ce déplacement relatif peut s'effectuer librement par le déplacement libre relatif de l'axe 41b à l'intérieur de la lumière oblongue 40b. L'actionnement de l'organe de manoeuvre dans le sens de la flèche f1 peut etre effectué jus,qu'à une position de butée qui peut être déterrninée par l'amenée en contact avec les axes 41b et 43b simultanément des fonds supérieur et inférieur des lumières 40b et 44b, ou par la compression maximale du ressort 32. Si, dans cette position, l'action appliquée dans le sens de la flèche f1 à l'organe de manoeuvre cesse, la réaction du ressort repousse la tirette 36 qui agit dans le sens contraire à celui de la flèche f2 en traction sur l'axe 41a pour solliciter, par la biellette 42a, la rotation inverse du plateau de rappel 45 qui assure le retour de la noix 13 dans sa position stable d'origine représentée à la fig. 6. L'opération décrite ci-dessus correspond à la commande d'extension des tringles 5 et 6 dans le but d'un verrouillage ou d'une fermeture de la porte ou de la fenêtre par rapport à son encadrement. Pour commander l'effacement des tringles 5 et 6 en vue d'obtenir l'ouverture de la porte ou de la fenetre, il suffit alors d'actionner l'organe de manoeuvre dans le sens de la flèche f3 (fig. 6) pour commander, par l'intermédiaire de la noix 13, le déplacement du plateau de commande 16 dans le sens correspondant. Le téton 20 commande alors le coulissement axial de la crémaillère 22 dans le sens de l'effacement de la tringle basse 6, coulissement qui est imprimé de façon symétrique et conjuguée par le pignon 24 à la crémaillère 25 chargée de la tringle haute 5.Simultanément, la rotation du plateau de rappel 45 agit de façon symétrique à ce qui est dit ci-dessus sur la biellette 42b pour provoquer, par la tirette 36, la mise sous compression du ressort hélicoïdal 32 chargé de ramener la noix 13 dans sa position stable d'origine lorsque cesse l'action appliquée dans le sens de la flèche f3 à l'organe de manoeuvre. Le fonctionnement décrit ci-dessus fait apparattre que l'ensemble 31 assume une première fonction de détermination d'une position stable de repos pour la noix 13 et pour l'organe de manoeuvre, et une seconde fonction de rappel automatique dans cette position stable de repos, quel que soit le sens de rotation imprimé à la noix 13. La conception de l'ensemble 31 selon l'invention permet d'utiliser un ressort hélicoïdal logé dans les deux bortiers la et lb en étant disposé à l'intérieur de ces derniers, de manière que son axe longitudinal soit parallèle au plan de joint desdits demi-bottiers. Cette disposition permet3 par conséquent, de réaliser des bortiers 1 de faible épaisseur, contrairement aux dispositions actuelles mettant en oeuvre un organe de rappel comportant des spires jointives enfilées sur un pillier transversal au plan du bottier pour travailler à la torsion. En outre, l'interposition du ressort hélicoïdal 32 dans un logement délimité par les demi-bottiers la et lb permet de faciliter notablement les opérations de montage et d'assemblage, étant donné que ledit ressort peut être logé, par exemple, dans le demi-bottier la, en étant placé sous contrainte par l'intermédiaire de la tette 35 de la tirette 36 avant la mise en place par recouvrement de demi-bottier lb.Un tel montage ne fait intervenir aucune opération délicate, comme dans les solutions mettant en oeuvre un ressort à spires jointives travaillant à la torsion pour lequel il est nécessaire de concilier la mise sous contrainte préalable des spires, ainsi que le montage relatif de chacune des branches d'actionnement et de réaction de part et d'autre d'organes d'ancrage communs ou indépendants ou d'organes d'appui portés par une pièce mobile commune. Par ailleurs, le ressort hélicoidal 32 travaille dans des conditions mécaniques optimales par rapport aux conditions de travail d'un ressort à spires jointives travaillant à la torsion, ce qui supprime tout risque de rupture dans le temps et confère ainsi une fiabilité certaine à la fonction de rappel de l'ensemble 31. Les différents avantages ci-dessus permettent donc de réaliser un produit robuste pouvant être fabriqué à un prix de revient intéressant, étant donné que les différents éléments le composant travaillent dans les meilleurs conditions mécaniques et peuvent, de ce fait, toutes choses égales par ailleurs, présenter une épaisseur plus faible que celle des réalisations connues. En outre, l'exécution des pièces constitutives ne fait intervenir aucun usinage de surfaces de contact ou de glissement particulièrement soigné comme cela est le cas des mécanismes à cames actuellement connus. Par ailleurs, la disposition selon l'invention fait intervenir entre la noix 13 et la tirette 36 deux organes de traction qui sont disposés de part et d'autre de l'axe X-X' passant par l'axe de rotation de la noix. I1 en résulte que l'action de traction simultanée de ces organes par le ressort 32 sous contrainte permanente permet de déterminer réellement pour la noix une position de repos parfaitement stable sans jeu. Ceci permet, lors de l'actionnement, de disposer immédiatement réaction de rappel de l'organe élastique et de supprimer tout débattement ou course morte de l'organe de manoeuvre.En outre, le déport angulaire des lumières 44a et 44b permet de conférer dès le début de course de rotation de la noix une amplitude sensible de déplacement rectiligne de la biellette correspondante, ainsi que de la tirette 36 et de bénéfichier, par conséquent, immédiatement d'une force de réaction active du ressort 32 préalablement placé sous contrainte en position stable de repos de la noix 13. Bien que cela ne soit pas représenté, il pourrait etre envisagé de com mander, par l'intermédiaire de la noix 13, le déplacement transversal d'un pênè demi-tour tout eardant les avantages de position de repos et de rappel automatique dans cette position par l'intermédiaire de l'ensemble 31. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation représentés et décrits en détail car diverses modifications peuvent y etre apportées sans sortir de son cadre. En particulier, il pourrait être envisagé de remplacer les biellettes 42 par des segments de câbles de traction ayant une souplesse suffisante pour que chacun n'entrave pas la fonction de traction de l'autre. Dans un tel cas, les points de liaison entre les cibles et la tirette et la noix ne feraient intervenir que des axes sans lumière allongée. De même, il peut être prévu aussi de remplacer la tirette coulissante par une pièce pivotante dont la liaison avec la noix 13 peut etre établie au choix par des biellettes ou des cables. Dans tous les cas, les points de liaison entre les organes de traction et la tirette et la noix sont placés de part et d'autre et à égale distance d'un axe géométrique passant par l'axe de rotation de la noix et l'axe de la tirette comme dans la réalisation ci-dessus décrite. REVENDICATIONS 1 - Crémone du type comportant, dans un bottier encastrable, une noix d'actionnement d'au moins deux tringles coulissantes à déplacements conjugués opposés et un moyen de rappel associé à un ressort hélicoïdal pour ramener ladite noix dans une position stable de repos, quel que soit le sens de -manoeuvre qui lui est imprimé, caractérisée en ce que ledit moyen est constitué par un ensemble comprenant un ressort hélicoidal monté sous précontrainte pour agir en permanence sur une pièce mobile reliée à la noix par deux organes de traction possédant des points de liaison indépendants à la fois avec la pièce mobile et avec la noix. 2 - Crémone selon la revendication 1, caractérisée en ce que les organes de traction sont reliés à la noix et à la pièce mobile par deux points qui sont situés pour les points homologues desdits organes à égale distance de part et d'autre d'un axe géométrique passant par l'axe de rotation de la noix et par l'axe de la pièce mobile. 3 - Crémone selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les organes de traction sont constitués par des câbles. 4 - Crémone selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les organes de traction sont constitués par des biellettes. 5 - Crémone selon la revendication 4, caractérisée en ce que les biellettes sont reliées à la pièce mobile et à la noix par des lumières allongées stétendant, pour celles correspondant à une meme biellette, de façon sensiblement opposé l'une à l'autre. 6 - Crémone selon la revendication 5, caractérisé en ce que les lumières allongées sont formées, d'une part3 par des lumières oblongues pratiquées dans la tirette pour recevoir les extrémités correspondantes des biellettes et, d'autre part par des lumières réniformes présentées par la noix pour l'engagement des secondes extrémités des biellettes. 7 - Crémone selon la revendication 5 ou 6, caractérisée en ce que les lumières correspondant à la noix sont ménagées dans un plateau calé angulairement sur la noix de manière que les lumières soient placées de part et d'autre et à égale distance d'un axe passant par l'axe de la pièce mobile et par l'axe de rotation dudit plateau.