La presente invention est relative, d'une manière genérale, à la mesure de la longueur et, éventuellement, du diamètre d'un trou perce dans un support. Plus précisément, l'invention est relative à ia mesure de la longueur et du diamètre de petits trous dans des supports minces. Suivant une définition plus précise, l'invention est relative à la mesure de la longueur et du diamètre d'un passage capillaire en forme de cylindre droit à section circulaire, qui est l'orifice d'une filière utilisee pour extruder des fibres synthétiques. La mesure de la longueur et du diamètre de trous percés dans des supports est nécessaire dans de nombreuses opérations industrielles. Quand les trous sont suffisamment grands et que le support est suffisamment epais, comme ctest le cas des trous fors,pour recevoir des boulons ou des paliers, dans une plaque ou dans un bloc métallique, la mesure de la longueur et du diamètre de ces trous peut se faire en utilisant les dispositifs linéaires usuels de mesure à règles et verniers.Si les trous sont plus petits et si le support est plus mince, par exemple quand on prépare des montages électriques sur plaquette ou quand on fabrique des paliers pneumatiques, les mesures deviennent de plus en plus difficiles, et il existe une limite à partir de laquelle les dispositifs usuels de mesure, tels que des règles et des rubans, ne sont plus utilisables. Pour des trous très fins dans des supports très minces, tels que les orifices d'une filière servant à l'extrusion des fibres synthétiques ou les guides drondes àans les appareils utilisant des micro-ondes, le problème est particulièrement arru. Comme il est bien connu des spécialistes, la fabrication des fibres synthétiques comprend la fusion d4un polymère filmogène ou la dissolution d'un tel polymère dans un solvant approprié, puis l'extrusion de la masse fondue ou le filage du polymère dissous à travers un grand nombre de trous très petits, souvent appelés orifices, qui sont ménagés dans une filière. La figure t du dessin annexé définie dans la suite, illustre une partie -d'une filière 101 dans laquelle est ménagée un orifice 102 qui comprend une partie 103 tronconique, servant de passage, et une partie 104, en forme de cylindre droit à base circulaire, servant aussi de passage, ayant un diamètre désigné par AD et une longueur désignée par L. La partie 104 de passage, en forme de cylindre droit à base circulaire est souvent appelée un "capillaire". La longueur et le diamètre d'un capillaire sont des données très importantes pour la fabrication des fibres synthétiques, notamment pour celles des fibres synthétiques formées de filaments continus. Les variations de longueur et de diamètre entre les divers capillaires d'une filière peuvent altérer les diverses propriétés des fibres fabriquées, notamment l'aptitude à la teinture, la ténacité, le module, l'allongement, la régularité de la masse linéique en tex. Les variations de longueur et de diamètre d'un capillaire peuvent aussi avoir une influence sur le débit d'une filière neuve. La pression sur une filière croît avec la durée de service. Il est donc important de maintenir entre des tolérances étroites la longueur et le diamètre de chacun des capillaires d'une filière, mais la mesure de ces dimensions est extrêmement: difficile, par suite de leur petitesse. On utilise industriellement des filières dont les capillaires ont des diamètres de 40 p ou même moins et des longueurs de 5 P ou meme moins. I1 est clair que les dispositifs de mesure usuels les plus précis ne présentent que peu d'intérêt pour la mesure de capillaires ayant des dimensions de cet ordre. On utilise diverses techniques qui ne sont pas satisfaisantes pour diverses raisons. Certaines demandent un appareillage valant plusieurs dizaines de milliers de francs, mais ne permettent de faire que quelques mesures par heure D'autres sont trop lentes Certaines demandent, par exemple, une minute pour mesurer avec précision la longueur et le diamètre d'un capillaire ; comme une filière peut avoir mille orifices ou davantage, la mesure de la longueur et du diamètre de chaque capillaire est un opération qui demande alors beaucoup de temps. D'autres procédés connus sont trop peu précis pour donner satisfaction. De nombreux utilisateurs demandent que les diamètres différents au plus de 0,02 en valeur relative de leur valeur nominale. Les techniques indiquées cidessus ne peuvent pas mesurer ces dimensions avec une précision de cet ordre. Un autre inconvénient des procédés connus est que la plupart d'entre eux ne peuvent servir à mesurer que la longueur ou que le diamètre du capillaire, mais pas les deux ensemble. On peut apprécier mieux le caractère imparfait des techniques connues en énumérant leurs principes. Un premier procédé consiste à mouler les orifices de la filière dans une matière élastomère, puis à examiner au microscope les longueurs des différents capillaires. La précision de ce procédé est très douteuse, et les mesures sont très lentes. Par exemple, en une journée de travail, on peut étudier quatre filières ayant, chacune, vingt cinq orifices, soit un total de cent orifices. Un deuxième procédé consiste à mesurer la perte de charge à travers la filière et à calculer la longueur des capillaires. Ce procédé est rapide, mais il ne donne qu'une valeur moyenne et non pas les longueurs de chaque capillaire. Un troisième procédé utilise un microscope électronique balayage pour mesurer la longueur et le diamètre d'un capillaire. Ce procédé est, de loin, le plus précis des procédés connus, mais il est très lent et demande un matériel très couteux En un jour de travail, on ne peut étudier que dix filières ayant vingt orifices, soit un total de deux cents orifices. Un quatrième procédé consiste à utiliser un microscope optique pour mesurer le diamètre des capillaires. Ce procédé est relativement précis, mais il est très lent. Il permet de mesurer environ trois cents orifices par jour de travail. Actuellement, il n'existe aucun procédé connu permettant de mesurer rapidement, avec précision, de manière peu coûteuse, le diamètre et la longueur des capillaires d'une filière. L'invention a essentiellement pour but de fournir une technique rapide, précise et peu coûteuse pour mesurer la longueur et, facultativement le diamètre dlun trou dans un support, avantageusement mince, tel qu'un capillaire d'orifice de filière, par exemple, un capillaire en forme de cylindre droit à base circulaire. L'invention a donc essentiellement pour objets un procédé de mesure de la longueur et, facultativement du diamètre d'un trou percé dans un support de trou, et son application à la mesure des capillaires diune filière ; et un appareil, présentant divers modes de réalisation, pour mettre en oeuvre ce procédé. Le procédé suivant l'invention comprend essentiellement la suite des opérations suivantes : (1) on dirige un premier faisceau de rayonnement électromagnétique à travers le trou à mesurer, ce faisceau faisant un premier angle avec la direction de l'axe du trou ; (2) on mesure la quantité d'énergie contenue dans la fraction de ce premier faisceau qui a traversé le trou ; (3) on dirige un deuxième faisceau faisant un deuxième angle avec la direction de l'axe du trou ; (4) on mesure la quantité d'énergie contenue dans la fraction de ce deuxième faisceau qui a traversé le trou ; (5) on détermine le rapport de ces deux quantités mesurées d'énergie ; (6) on établit une relation entre le rapport de la longueur au diamètre du trou et le rapport des deux quantités mesurées d'énergie en tenant compte des deux angles ; (7) on détermine le rapport de la longueur au diamètre du trou à partir de cette relation ; (8) on détermine la longueur du trou en multipliant ce rapport par une valeur correspondant au diamètre nominal du trou. L'appareil suivant l'invention comprend essentiellement (1) un premier moyen permettant de mettre en place le support du trou pour la mesure ; (2) un deuxième moyen pour produire deux faisceaux électromagnétiques ; (3) un troisième moyen pour placer le premier faisceau électromagnétique en position formant un premier angle donné avec l'axe du trou,au-dessus de lui, de manière qu'au moins une partie de ce faisceau traverse le trou (4) un cinquième moyen pour placer le second faisceau électromagnétique en position formant un second angle donne avec l'axe du trou, audessus de lui, de manière qu'au moins une partie de ce faisceau traverse le trou ; ; (5) un cinquième moyen mesurant énergie localisée dans la partie.du premier faisceau électronique qui a traversé le trou et produisait un premier signal quantitatif représentant cette énergie (6) un sixième moyen mesurant l'émergie localisée dans la parti- du second faisceau électronique qui a traversé le trou et produisait un second signal quantitatif représentant cette énergie (7) un septième moyen déterminant le rapport de ces quantités d'énergie et fournissant un troisième signal quantitatif représentant ce rapport (8) un huitième moyen déterminant le rapport de la longueur au diamètre du trou à partir de la relation mathématique existant entre ce dernier rapport, le rapport précité des quantités d'énergie, des relations existant entre le premier angle et le second angle, ce huitième moyen produisant un quatrième signal quantitatif représentant le rapport de la longueur au diamètre du trou et, (9) un neuvième moyen déterminant la longueur du trou en multipliant le quatrième signal par une valeur représentant le diamètre du trou. Suivant une variante, on détermine le diamètre du trou en établissant une *relation entre l'énergie localisée dans la fraction du premier faisceau de rayonnement électromagnétique qui traverse le trou et le diamètre de celui-ci, et en déduisant le diamètre à partir de cette relation. Dans cette variante, on peut utiliser le diamètre ainsi déterminé, au lieu du diamètre nominal, pour déterminer la longueur du trou. - - dispose suivant un mode spécifique de réalisation de l'invention/par des moyens optiques, un premier faisceau laser au dessus dlun capillaire en forme de cylindre droit à base circulaire, qui est un orifice d'une filière, la position du faisceau étant très précisément parallèle à l'axe de la filière. On place, par des moyens optiques, qui peuvent être ceux qu'on a indiqué ci-dessus, mais qui peuvent être aussi d'autres moyens optiques, identiques aux premiers ou différents d'eux, un second faisceau laser au-dessus du capillaire, ce second faisceau faisant un angle d'avance avec l'axe de la filière. On calcule le rapport de l'énergie localisée dans la fraction du premier faisceau laser qui traverse le trou à I'énergie localisée dans la fraction du second faisceau laser qui traverse le trou.On établit ensuite une relation mathématique entre le rapport de la longueur du capillaire à son diamètre et le rapport des deux énergies, en fonction du dit angle prédéterminé. Le rapport des énergies et l'angle étant connus, on peut déduire le rapport de la longueur au diamètre à partir de cette relation. On détermine ensuite la longueur en multipliant ce rapport par le diamètre, qui peut être soit le diamètre nominal, soit le diamètre déterminé à partir de la relation existant entre le diamètre du capillaire et l'énergie localisée dans la fraction du premier laser qui a traversé le trou. L'invention sera décrite dans le cas de la mesure de la longueur et du diamètre de la partie capillaire, en forme de cylindre droit à base circulaire, d'un orifice de filière servant à fabriquer par extrusion des filaments de matière synthétique. Bien entendu, la portée de l'invention n'est pas limitée à ce cas particulier, choisi simplement à titre d'exemple, comme il est clair pour le spécialiste. Au dessin annexé, qui illustre l'invention - La figure 1 est une vue en élévation, en coupe, d'une partie d'une filière présentant un orifice, dont une partie forme un capillaire - La figure 2 est une vue en élévation, en coupe, d'un faisceau lumineux qui tombe sur un orifice d'un filière, en étant orienté de telle sorte qu'il soit parallèle à l'axe du capillaire formé par l'orifice ; - La figure 3 représente la filière de la figure 2 ayant tourné de sorte qu'un angle Q soit formé entre le faisceau lumineux et l'axe du capillaire dans l'orifice ;; - La figure 4 est la relation mathématique reliant les valeurs des différents paramètres - La figure 5 est un graphique représentant la relation mathématique de ta figure 4 pour diverses valeurs de l'angle Q - La figure 6 représente schématiquement, en perspective isométrique, un premier mode de réalisation de l'invention ; - La figure 7 représente schématiquement, en perspective isométrique, un autre mode de réalisation de l'invention - La figure 8 est une vue en élévation, en coupe, de l'orifice d'une filière sur lequel tombe un faisceau axial de lumière, orienté suivant l'axe du capil- laire, et sur lequel tombe aussi un faisceau de lumière, faisant un angle Q avec l'axe du capillaire ;; - La figure 9 est une représentation schématique de tensions électriques, qui sont des signaux représentant le faisceau axial, un faisceau de référence et le faisceau angulaire, ces tensions étant les sorties du second mode de l'invention illustré par la figure 8 ; - La figure 10 est une représentation schématique fonctionnelle des circuits électroniques de ce second mode de réalisation de l'invention, ce circuit électronique déterminant la longueur et le diamètre du capillaire en résolvant I'équation de la figure 4 en utilisant comme signaux d'entrée les tensions Iof I et IR mentionnées sur le schéma de la figure 9 ;; - La figure 11 est une représentation schéma-tique de deux signaux formés dans le circuit électronique de la figure 10 en divisant la tension 1o (signal correspondant au faisceau axial) et la tension IQ (signal correspondant au faisceau angulaire) par la tension IR (signal correspondant au faisceau de référence) ; - La figure 12 est une représentation schématique des tensions formant les signaux de crête dans le circuit électronique de la figure 10 en détectant et enregistrant les valeurs des amplitudes maximales des oscillations des signaux IO/IR et I#/IR de la figure 11 ;; - La figure 13 est une réalisation spécifique du circuit représenté de manière fonctionnelle à la figure 10 - La figure 14 est une illustration, en perspective isométrique, d'un troisième mode de réalisation de l'invention - La figure 15 est une représentation schématique fonctionnelle du circuit électronique du troisième mode de réalisation à la figure 14s dans lBquel on détermine la longueur et le diamètre d'un capillaire en résolvant l'équation de la figure 4, les tensions d'entrée étant les signaux Ioa Io, IR1 et 1R2' qui sont les signaux de sortie du troisième mode de réalisation de l'invention de la figure 14 - La figure 16 représente unsmode spécifique de réalisation du circuit représenté fonctionnellement à la figure 15 - La figure 17 est une illustration de la sortie imprimée des données relatives à la longueur et au diamètre du capillaire, fournies par le troisième mode de réalisation de I1 invention ;; - La figure 18 est une vue en coupe transversale, en élévation, d'une filière neuve ayant une face plane très sensiblement perpendiculaire à son axe - ta figure 19 est une vue en coupe transversale, en élévation, d'une filière usagée, remise en état-, en exagérant le bombé sur la face de la filière, qui se produit pendant son utilisation ; - La figure 20 est une vue schématique d'un diagramme spatial, en coordonnées trirectangulaire, qui illustre les conditions qu'on utilise pour former une équation qui corrige le bombé de la face de la filière de la figure 19 - La figure 21 est une relation mathémtique tenant compte du "bombé" et correspondant au diagramme spatial de la figure 20 ; et - La figure 22 est un graphique représentant la relation de la figure 21, # = 0 , 4 ou 10 , # résolue pour # = 25 et/désignant l'angle du premier faisceau avec l'axe du trou. Le principe de l'invention sera exposé en se référant aux figures 2 à 5. La figure 2 représente une/filière 201 ayant un capillaire 202 de longueur L et de diamètre D, orienté de manière que l'axe du capillaire soit parallèle à un faisceau 203 lumineux. Ce faisceau 203 sera appelé premier faisceau ou faisceau axial. Par suite de ltorientation du faisceau 203 parallèlement à l'axe du capillaire 202, seule, une fraction de ce faisceau, qui présente une section circulaire, traverse le capillaire 202, en formant un faisceau 204 émergent. On désignera par I 1 'énergie -totale, ou intensité, contenue dans un faisceau émergent, et on affectera la lettre I d'un indice indiquant l'angle formé par la direction de l'axe du capillaire et la direction du faisceau. Par exmple, le faisceau 203 est parallèle à l'axe du capillaire ; l'énergie localisée dans le fiasceau 204-émergent sera donc désignée par I . Cette énergie lo est pro 0 portionnelle à la section transversale du faisceau 204, donc au carré du diamètre D. On peut donc dire D= ksi K étant une constante. La figure 3 représente la filière de la figure 2 ayant tourné d'un angle Q qui est angle de l'axe du capillaire et de la direction du faisceau. Par suite de l'inclinaison du capillaire de ltangle X, la section droite du faisceau traversant le capillaire diminue ; cette section droite n'est plus un cercle, mais une ellipse. Le faisceau faisant un angle avec l'axe du capillaire sera appelé ou faisceau oblique ou second faisceau.L'énergie localisée dans ce faisceau sera disignée par 1e Le passage de la forme circulaire à une forme quasi-el-liptique a pour résultat de réduire l'énergie localisée dans le faisceau de 10 à I. I1 existe une relation entre Ios L, D et Q > qu'on peut écrire sous 1e =(Io Ls Ds E) Une étude de fonction permet de lui donner l'expression mathématiuqe de la -1 figure 4, dans laquelle T A N désigne la fonction tangente et S I N désigne la fonction arc sinus. On obtient l'équation de la figure 4 en considérant un cylindre droit à base circulaire, ayant un rayon r et une hauteur L2a, dont l'axe de révolution est l'axe des cotes dans un système de coordonnées trirectangulaire. Ce cylindre est vu le long de l'axe des cotes (axes des z) suivant un cercle dont l'aire 2 est Ag r . Si ce cylindre tourne d'un angle Q autour de l'axe des abcisses (axes des x), il est vu suivant l'axe des cotes suivant une aire AQ qui est formée par l'intersection de deux ellipses qui sont les projections des deux bases du cylindre sue le plan des abcisses et des ordonnées.L'équation de l'ellipse qui traverse le premier quadrant est et l'aire Ag a pour valeur avec x = m Le calcul de l'intégrale définie aboutit à la formule On postule que énergie localisée dans la partie du faisceau qui traverse le trou sous un angle donné est proportionnelle à la section droite de cette partie du faisceau =, ceci s'exprime par l'égalité ou après avoir fait les substitutions L ~ 2a et D ~ 2r L'équation représentant la corrélation entre Io/Io , L/D et Q peut etre représentée graphiquement pour différentes valeurs de Q .La figure 5 est un tel réseau de courbes, L/D étant porté en abcisses, Ie/Io en ordonnées, les valeurs de O étant portées sur chaque courbe. En utilisant les courbes de la figure 5, on peut déterminer L/D en mesurant Io/Io pour une valeur fixée de 0. Par exemple, pour 0=25 , un rapport d'intensités IO/IO égal à 0,6 correspond à un rapport de la longueur du trou à son diamètre de 0,5. En multipliant le rapport L/D trouvé par le diamètre nominal du capillaire ou par le diamètre à partir de la relation écrite précédemment, on obtient la longueur L. La figure 6 illustre un premier mode de réalisation de l'invention. Dans ce mode de réalisation de l'invention, on mesure une première inten sitfquand l'angle du faisceau lumineux et de l'axe du capillaire est nul (cas de la figure 2). On incline ensuite le capillaire d'un angle Q (cas de la figure 3), puis on mesure une seconde intensité. Un générateur 601 laser, connu en lui-meme et hors de l'invention, produit un faisceau 612 laser qui est dirigé vers une lentille 603 pour former un faisceau 604 convergent prolongé par un faisceau 605 divergent. Le générateur 601 peut etre, par exemple, un générateur laser à hélium, du type 'Nodel 2", fabriqué par la firme University Laboratories Company, des Etats-Unis ; ce générateur a une puissance de 0,6 mW. La lentille convergente 603 peut avoir une distance focale de 132 mm. Le faisceau 605 divergent traverse ensuite un diaphragme 606 circulaire très sensiblement centré sur le faisceau 605 ; dans la réalisation décrite, l'ouverture du diaphragme 606 est de 1,5 nm. La lentille convergente 603 et le diaphragme 606 servent à séparer la partie 607 centrale du faisceau 605 de la partie périphérique. Il faut utiliser uniquement la partie 607 centrale du faisceau 602 parce que la répartition de l'énergie dans la partie périphérique peut être représentée par une sorte de courbe en cloche ; l1élimination de la partie périphérique de moindre énergie, a pour résultat que la partie utilisée du faisceau contient une plus grande densité d'énergie, répartie plus uniformément, utilisable pour les mesures ultérieures. Un support 608 (figure 6) est disposé pour placer une filière 609. Ce support est monté sur un cadre (non représenté) permettant de placer la filière 609 en position telle que le centre d'un capillaire à mesurer coïncide avec le centre du faisceau 607 et que l'axe du capillaire soit parallèle à celui du faisceau 607. D'autre part, le support 608 est disposé pour que la filière puisse tourner de manière qu'on puisse mesurer les dimensions des capillaires des autres orifices de la filière. Un diffuseur 610 est placé de manière que la partie 611 du faisceau 'ou7, qui traverse le capillaire à mesurer et qui peut etre le faisceau normal, renfermant l'énergie 10 ou le faisceau oblique, renfermant l'énergie Ioa vienne le frapper. Dans le mode de réalisation de la figure 6, le diffuseur 610 peut comprendre un diffuseur optique ayant un diamètre de 4,8 nm. Le diffuseur 610 diffuse un faisceau 611 et est attaché à un tube 612 guide de lumière à fibres, qui communique le faisceau 611 diffusé à un photomultiplicateur 613, qui est excitepar une source 614 d'énergie. Dans le mode de réalisation de la figure 6, le tube 612 peut être un tube guide de lumière, à fibres, d'un type bien connu des techniciens, ayant un diamètre de 3,2 nm. Le photomultiplicateur peut être un appareil du type "931A" fabriqué par la firme des Etats-Unis d'Amérique Radio Corporation of America , la source d'énergie peut être du modèle "6515 A", fabriqué par la firme Hewlet-Packard Corporation, des Etats-Unis d'Amérique. Le photomultiplicateur 613.détermlne la quantité d'énergie localisée dans le faisceau 611, qui est lo ou Igv et fournit un signal électrique dont la tension correspond à la valeur de la quantité d'énergie déterminée. Ce signal électrique est dirigé vers un voltmètre 615, qui affiche numériquement la tension mesurée. A la figure 6, on a représenté; le voltmètre digital 'Nodel 333" de la firme des Etats-Unis d'Amérique Honeywell Corporation, qui convient à cet usage. D'autres moyens pour mesurer l'énergie localisee dans le faisceau et pour fournir une tension représentant cette énergie peuvent être utilisés dans le cadre de l'invention. Ceci est évident pour le spécialiste. Suivant un exemple pratique de réalisation de l'installation de la figure 6, le générateur 601, la lentille 603 et le diaphragme 606 sont disposés, respectivement, à 830 nm, 390 nm et 40 nm de la filière 609. Le diffuseur 810 peut hêtre placé à 12 nm devant la face de la filière 609. Pour déterminer la longueur et le diamètre d'un capillaire particulier de la filière en utilisant cette installation, on peut procéder comme suit. On met en fonctionnement le générateur 601 laser et la source 614 d'énergie. On met en place la filière 609 dans son support 608, à la main, et on manipule le support pour mettre en position l'orifice à étudier dans le faisceau laser, ce réglage se faisant avec simple examen à l'oeil. On déplace ensuite le support 608 de manière que l'axe du faisceau 607 soit parallèle à l'axe du capillaire, comme représenté à la figure 2, de manière à déterminer la valeur de Io Bien que le faisceau 602 soit émis pendant toute la mesure on considère, pour simplifier le langage, qu'il s'agit ici du premier faisceau.Le voltmètre 615 affiche une première valeur, 44,5 par exemple. Ltopérateur note cette valeur. On fait alors tourner le support 608 d'un angle Q choisi d'avance, de manière à placer le meme capillaire dans le faisceau 607 comme représenté à la figure 3, et on mesure ainsi la tension Ie. On dira qu'il s'agit ici du second faisceau. On lit une autre tension sur le voltmètre, 26,7 par exemple. Le rapport des tensions est 26,7 : 44,5 = 0,60. Supposons que l'angle de rotation soit de 250; le graphique de la figure 5 montre que le rapport L/D est de 0,50. En multipliant cette valeur par le diamètre déterminé en appliquant la relation déjà examinée, qui lie D et Ioa ou par le diamètre nominal, ltopérateur peut calculer la longueur du capillaire. Par exempie, si le diametre D est de 0,046 nm, et si le rapport L/D est de 0,50, la longueur du capillaire est de 0,023 nm. On peut obtenir une très grande précision en utilisant ce premier mode de réalisation de l'invention. On a trouvé un coefficient de corrélation de 0,96 entre les longeurs des capillaires ainsi mesurées et celles que donne le microscope électronique à balayage. Pour une mesure isolée, l'écart-type est de 0,8 micron. Ce mode de réalisation de l'invention permet d'obtenir des résultats très précis beaucoup plus rapidement que les techniques connues. Par exemple, quand on mesure les longueurs des capillaires d'une filière à quinze orifices, il faut environ quinze minutes de moins par orifice que par la technique connue la plus rapide et donnant une précision comparable. Bien que, ci-dessus, l'invention ait été décrite dans le cas particulier de la mesure des capillaires des orifices d'une filière, sa portée est beaucoup plus générale ; elle permet, pare3m-p12ev de mesurer les trous de passage. de boulons dans une feuille métallique, ou les trous permettant d'emmancher à la presse un roulement dans un bloc de matière plastique ; elle permet aussi de mesurer les dimensions internes d'un conduit. L'invention s'applique parfaitement à la mesure des trous relativement petits dans des support s relativement minces, par exemple dans la fabrication des circuits électriques montés sur plaquette de carton ou dans les paliers pneumatiques. L'invention stapplique aussi à la mesure de très petits trous dans des supports très minces, autres que des orifices de filière.Par exemple, on peut utiliser l'invention dans les mesures des guides d'ondes dans les équipements utilisant des microondes ainsi que pour mesurer des trous dans des mécanismes de précision, tels que des mécanismes d'horlogerie ou des appareils scientifiques. L'invention peut aussi servir à mesurer d'autres types de trous, de types très divers. Bien que 11 invention convienne particulièrement à la mesure de la longueur et du diamètre de trous circulaires, elle n'est pas limitée aux trous de cette forme. Elle permet de mesurer la longueur et le diamètre équivalent de trous ayant une section droite autre que circulaire, par exemple une section droite carrée, rectangulaire ou triangulaire. On définit un "diamètre équivalent" comme étant le diamètre d'un cercle ayant même aire que le trou à mesurer, indépendamment de la forme géométrique de ce trou. Dans la présente description, ainsi que dans les revendications, le mot "diamètrett désigne le diamètre d'une section circulaire ou- le diamètre équivalent d'une autre section.Si l'on mesure un trou ayant une section autre-qu'un cercle, il faudra remplacer les relations mathématique des figures 4 et 21 par des relations correspondant à la forme géométrique des trous, ces relations ne concernant évidemment que des trous circulaires. Bien que l'invention s'applique à des trous de section transversale dissymétrique , elle s'applique plus avantageusement aux trous ayant une section droite symétrique par rapport à un axe perpendiculaire au trou, parce que l'étude mathématique est alors très simplifiée. Bien que l'invention permette de mesurer des trous de diamètres quelconques, elle convient plus particulièrement pour mesurer des trous ayant un diamètre plus petit qu'un millimètre, pour lesquels les moyens habituels de mesure sont difficilement utilisables ou meme totalement inutilisables. L'invention n'est pas limitée aux trous percés dans des plaques ou des feuilles telles, qu'une plaque d'acier ou de matière plastique, ou autressupports plans. Le support peut ne pas etre plans ce peut être un solide à faces rectangulaires ou un solide cylindrique, par exemple; I'axe du trou n'est pas nécessairement perpendiculaire ou normal à la face d'entrée. L'axe du trou peut etre parallèle à l'axe du solide cylindrique, perpendiculaire à cet axe ou bien oblique. Bref, l'invention s'applique aux trous percés dans des objets ayant des formes géométriques très diverses. Ce support n'est pas obligatoirement d'épaisseur uniforme,- mais il est avantageux que son épaisseur soit sensiblement uniforme. Bien que cette épaisseur puisse varier, il est avantageux d'utiliser l'invention pour mesurer des trous dans dans des supports ayant une épaisseur mondre que cinq millimètres, puisque les moyens usuels de mesure des trous conviennent mal ou ne conviennent pas pour mesurer l'épaisseur de trous dans des supports aussi minces. Dans la mise en oeuvre de l'invention, il est avantageux que les deux faisceaux aient des sections droites plus grandes que le trou à mesurer et recouvrent ce trou, comme le montrent les figures 2 et 3, de manière que la partie périphérique des faisceaux tombe sur le support tout autour du trou . I1 est souhaitable que les faisceaux soient plus larges que le trou et recouvrent complétement la surface de celui-ci, parce que l'étude mathématique est simili fiée. Bien qu'il soit avantageux que les faisceaux soient plus larges que le trou, on ne s'écartera pas de l'invention en utilisant un faisceau qui ne recouvre pas toute la section droite du trou à mesurer. Par exemple, le faisceau axial peut présenter une section rectangulaire et être tel que sa grande dimension soit plus grande que le diamètre du trou et que sa petite dimension soit plus petite que ce diamètre. Le faisceau oblique peut avoir les mêmes dimensions que le faisceau axial et, par suite de la longueur de la grande dimension du faisceau angulaire qui touche les bords opposés du trou, il n'y a qu'une partie du faisceau angulaire qui traverse le trou. Dans un tel cas, la relation de la figure 4 est fausse, et le spécialiste doit établir une nouvelle corrélation, correspondant à cette situation particulière. Bien qu'il soit avantageux que les faisceaux recouvrent complètement le trou à mesurer, ce n'est pas absolument nécessaire, et les faisceaux peuvent être placés de manière que leur bord passe à l'intérieur du trou. Par exemple, les faisceaux peuvent présenter une section circulaire, le bord du cercle tombant dans le trou. Comme dans le cas de faisceaux plus petits que le trou, envisagé au paragraphe précédent, la relation de la figure 4 n'est plus valable quand le bord du faisceau passe à l'intérieur du trou : le spécialiste devra alors établir une nouvelle relation mathématique. Il est manifeste pour celui-ci que le faisceau axial est avantageusement tres sensiblement parallèle à l'axe du trou, mais que cette condition n'est pas absolument essentielle. Par exemple, le faisceau axial peut faire un petit angle, de 50 par exemple, avec l'axe du trou, ou bien un angle plus grand avec cet axe ; cet angle peut entre, par exemple, de 100 ou même de/ PJ.5 odne peut orienter le faisceau axial obliquement par rapport à l'axe du trou quand le support dans lequel est percé le trou est plan ou quand ce support n'est pas plan. En particulier, on peut orienter le faisceau obliquement par rapport à l'axe du trou, quand le support de ce trou est un fragment de sphèreCe cas se présente pratiquement, quand il s'agit de mesurer les orifices d'une filière usagée, comme expliqué plus loin. Le faisceau de rayonnement électromagnétique utilisé dans la mise en oeuvre de l'invention peut etre un faisceau de lumière visible ou de rayonnement invisible. Par exemple, on peut utiliser un faisceau de rayonnement X. En pratique, la manière de disposer le faisceau par rapport au trou dépend du type de faisceau utilisé puisque les faisceaux de rayonnement électroniques de fréquences nitrerents différentes demandent des procéda de focalisation. Suivant un mode avantageux de mise en oeuvre, ce faisceau est un faisceau de lumière visible, tel qu'un faisceau laser, qui présente une distribution sensiblement uniforme d'énergie dans tout le faisceau et qui est formé de rayons sensiblement parallèles. Suivant l'invention, on mesure la quantité d'énergie transportée par la partie du faisceau électromagnétique qui traverse le trou, et on produit un signal correspondant à la quantité d'énergie ainsi mesurée. Cette mesure se fait avantageusement par-un dispositif photoélectrique qui transforme 1 'énergie électromagnétique en signal électrique, mais d'autres procédés sont utilisables dans le cadre de l'inventio. Le signal fourni par la mesure de la quantité d'énergie est avantageusement un signal électrique dont La tension représente la grandeur de cette quantité d'énergie, mais d'autres signaux, accoustiques ou mécaniques par exemple, peuvent aussi être utilisés, dans le cadre de l'in- vention. Le rapport des signaux produits par la mesure des quantités d'énergie localisées dans les faisceaux lumineux est déterminé par le calcul, dans le mode spécifique de réalisation correspondant à la figure 6. On peut déterminer ce rapport autrement. Comme décrit en détails à propos du deuxième et du troisième modes de réalisation, le rapport entre le premier et le second signal peut être déterminé électriquement en divisant la tension formant l'un des deux signaux par la tension formant l'autre signal avec apparition d'un signal électrique, sous forme de tension, dont la valeur correspond au rapport des tensions formant les deux premiers signaux. Dans le mode de réalisation de la figure 6, le rapport de la longueur au diamètre est obtenu par l'opérateur examinant un graphique correspondant à la relation de la figure 4. Ce rapport est un quatrième signal Dans d'autres modes de réalisation de l'invention, notamment dans le deuxième et le troisième modes de réalisation décrits ci-dessous, ce quatrième signal est obtenu à partir de la relation de la figure 4 à l'aide d'un montage électrique. Ce quatrième signal est alors une tension électrique qui correspond au rapport de la longueur au diamètre du capillaire. Dans le mode spécifique de réalisation représenté à la figure 6, les deux angles considérés sont dans un même plan, si bien qu'il suffit de soustraire le second angle de 250 du premier angle de 00. Comme on expliquera dans la suite, au sujet de la mesure des capillaires des orifices d'une filière usagée ayant une face bombée, quand les deux angles ne sont pas dans le même plan, la relation existant entre ces deux angles est plus compliquée.; néanmoins, ce cas est prévu dans l'invention et étudié à la fin de la présente description. Bien qu'on puisse utiliser l'invention pour mesurer des capillaires disposés d'une manière quelconque sur la face de la filiere, il est particulièrement avantageux de l'appliquer à la mesure d'une pluralité de capillaires qui sont disposés en cercle sensiblement concentrique à l'axe de la filière, qui peut ainsi tourner sur son axe pour présenter successivement les divers capillaires de ce cercle à l'emplacement convenant à la mesure. Dans le mode de réalisation de l'invention représenté à la figure 6, le support 608 convient très bien ; néanmoins, on peut utiliser d'autres moyens usuels, très variés, pour mettre le support de trou en position permettant la mesure des dimensions de ce trou. Dans ce mode de réalisation, le faisceau électromagnétique est placé en position convenable sur le trou à mesurer par un moyen optique, mais ceci n'est pas indispensable. Par exemple, l'utilisation de faisceaux électromagnétiques de différentes fréquences demande des techniques différentes pour focaliser les faisceaux. On peut même se passer de moyen de focalisation et mettre le faisceau en position convenable par rapport au trou en déplacent le générateur du faisceau et/ou le support du trou. Il est nécessaire dans l'invention, de déterminer le rapport de la longueur au diamètre du trou, ainsi que le rapport des énergies contenues dans les deux faisceaux, après traversée du trou. Au lieu des rapports L/D et Ig/IO, on peut considérer les rapports inverses D/L et Io/Ie, en retouchant, en conséquence, les équations des figures 4 et 21. On obtient des résultats entièrement satisfaisants avec le mode de réalisation de la figure 6. La mesure est assez longue, notamment, à cause du réglage de la position du capillaire par rapport au faisceau dans l'observation et de l'inscription manuelle des résultats numériques, du calcul du rapport I#/IO et de la lecture du graphique donnant le rapport L/D. Un deuxième mode de réalisation de l'invention, représenté à la figure 7, élimine une grande partie des opérations non automatiques nécessaires avec le premier mode de réalisation. Au lieu de faire tourner l'axe de la filière par rapport à un faisceau lumineux pour mesurer Ig, on fait passer deux faisceaux différents dans le capillaire, comme représenté à la figure 8. Un premier faisceau 801 axial, parallèle à l'axe du capillaire, est dirigé à travers celui-ci, ce qui permet de mesurer Io En même temps, un second faisceau 802 oblique traverse le même capillaire, en faisant un angle Q avec le capillaire, ce qui permet de mesurer Un générateur 701 (fig. 7) dirige un faisceau 702 laser sur une plaque 703 plane de verre optique, inclinée sur le faisceau 702.Le générateur 701 peut etre un générateur laser hélium-néon, de puissance 1,0 mW, émettant sous 632,8 nm fabriqué par la firme des Etats-Unis Spectra-Physics Corporation sous la référence "Model 1331'. On peut utiliser d'autres sources de faisceau laser sans sortir de l'invention La plaque 703 laisse passer un faisceau 708 qui contient la plus grande part de l'énergie localisée dans le faisceau 702 et réfléchit un faisceau 704 de référence, qui contient une petite part de cette énergie, vers un diffuseur 705, un tube 706 de fibres optiques, qui dirige la lumière. du faisceau 704 dans un photomultiplicateur 707 qui fournit un signal de référence IR, relativement constant, comme le montre la figure 9. Cette figure 9 est une représentation graphique des trois tensions IR, 10 et Ie en fonction du temps, comme expliqué plus moin. Les temps sont portés en abcisses, les tensions en ordonnées, mais les axes ne sont pas représentés; comme précisé dans la suite, ce signal 1R de référence enregistre en continu la puissance du faisceau laser. Le faisceau 708 est dirigé sur un prisme 709 diviseur, qui divise le faisceau 708 en deux faisceaux 710, 711 d'intensités approximativement égales. Le faisceau 710 est parallèle au faisceau 701 et le faisceau 711 est perpendiculaire au faisceau 710. Le faisceau 711, tombant sur un miroir 712 fabriqué en matière diélectrique et ayant une première surface - fortement réfléchis= sante, placé obliquement par rapport à ce faisceau 711, se réfléchit en un nouveau faisceau 713. Les faisceaux 710 et 713, forment ainsi dans le plan horizontal un angle fixé 250 par exemple. Ils sont réfléchis par deux miroirs, respectivement 714, 715, fabriqués en matière diélectrique et ayant une première surface fortement réfléchissante, pour former deux nouveaux faisceaux 716, 717 coplanaires dont les directions forment un angle égal à celui des faisceaux 710, 713, mais sont dans un plan différent de celui de ces faisceaux. Les faisceaux 716, 717 se trouvent dans un plan vertical sensiblement perpendiculaire à la face d'une filière 719 et sont placés de manière à se croiser sur un capillaire, comme présenté à la figure 8. Le faisceau 716 est parallèle à l'axe du capillaire et est donc le faisceau 801 de la figure 8. L'énergie contenue dans la partie 720 du faisceau axial 716, ayant traversé le capillaire, est l'énergie Ioo et celle contenue dans la partie 721 du faisceau 717 oblique, ayant traversé le capillaire, est l'énergie le Les miroirs 714, 715 sont montés sur un axe 718 cylindrique et sont animés dtun mouvement oscillatoire produit par un mécanisme non représenté, par exemple, à bras de levier et came entratnée par un moteur. La filière 719 tourne sur elle-mème, comme indiqué par une flèche, en étant montée, à cet effet sur un axe entraîné en rotation par un mécanime non représenté , mais sa vitesse de rotation est petite devant la vitesse d'oscillation des miroirs 715, 716. Par suite des valeurs relatives de ces vitesses, pendant que la filière tourne, les intensités des faisceaux subissent des variations oscillatoires représentées par les courbes de la figure 9.Bien que le rapport de la vitesse de rotation de la filière à la vitesse d'oscillation du faisceau puisse varier considérablement au gré de l'opérateur, on peut donner des ordres de grandeur de condi avantaannnrs tiens mKis non impératives, de fonctionnement : la vitesse de la filière peut être comprise entre un tour en dix minutes et dix tours par minute, et la fréquence d'oscillation des faisceaux peut être comprise entre 10 Hz et 1000 Hz. L'amplitude des oscillations des faisceaux peut varier considérablement suivant les caractéristiques de l'installation. Dans un mode spécifique de réalisation, elle est d'environ 3 mm. L'oscillation de l'arbre 718 produit un balancement pendulaire des faisceaux 717, 718 en direction radiale autour de la face de la filière, ce qui balance le faisceau sur les capillaires de la filière quand celle-ci tourne. La combinaison de ce balancement radial des faisceaux et de la rotation de la filière fait passer un grand nombre de fois les faisceaux sur chaque capillaire. Le nombre des oscillations peut varier considérablement ; dans une réalisation, il 'y a sept passages consécutifs ou trois ou même moins de trois passages consécutifs ; dans une autre, il y en a trente ou même plus de trente. La combinaison du balancement du faisceau et de la rotation de la filière assure le passage des parties centrales, qui contiennent le maximum d'énergie, du faisceau axial 716 et du faisceau oblique 717 à travers un capillaire, sans qu'un centrage manuel soit nécessaire. I1 est avantageux que le capillaire soit complètement recouvert par chacun des faisceaux pendant au moins trois oscillations successives des faisceaux. Dans certains cas, les vibrations mécaniques résultant du mouvement oscillatoire de l'arbre 718 ou du mécanisme d'entratnement de cet arbre pourraient atteindre un seuil inacceptable, et on peut les réduire très notablement en montant ces éléments sur un système amortisseur. On peut aussi utiliser un galvanomètre pour faire osciller l'arbre 718. Suivant un mode de réalisation, on utilise, par exemple, un galvanomètre "Model ClOs11 fabriqué par la firme General Scanning, Inc. des Etats-Unis d'Amérique et on le fait osciller au moyen d'un amplificateur conducteur "Model A-100" fabriqué par la même firme. Sous la filière 719 (figure 7), sensiblement dans les axes du faisceau 716 afxial et du faisceau 717 oblique sont placées deux lentilles convergentes, respectivement 722, 723 qui concentrent ces faisceaux sur des diffuseurs, respectivement 724 et 725. Par exemple, les distances focales des lentilles 722 et 723 sont de 6 mm ; les diffuseurs 705, 724 et 725 sont des diffuseurs optiques ayant 6,2 mm de diamètre.L'utilisation de ces lentilles convergentes est avantageuse parce qu'elle réduit la sensibilité indésirable à la position de la filière et à l'excentricité de I'orifice,parce que les erreurs de mesure apportées par une mise en place imparfaite de la filière ou l'excentricité de l'orifice sont ainsi réduites Des tubes, respectivement 726, 727, à fibres optiques placés sous les diffuseurs dirigent la lumière -du faisceau 720 axial et du faisceau 721 oblique sur des photomultiplicateurs, respectivement 728, 729 qui fournissent les tensions-signaux lo et 1e Dans ce deuxième mode de réalisation, les tubes 706, 726, 727 à fibres optiques peuvent avoir un diamètre de 3,2 mm ; ces tubes à fibres optiques sont bien connus des techniciens.Les photomultiplicateurs 707, 728, 729 peuvent être du modèle "Type 4517" fabriqué par la firme des Etats-Unis d 1Amérique Radio Corporation of America. D'autres moyens pour mesurer l'énergie des faisceaux et fournir des tensiOns-signaux représentant ces signaux peuvent être utilisés dans le cadre de l'invention. Puisque les faisceaux 716, 717 oscillent le long de rayons du cercle défini par le centre des orifices de la filière 719, et puisque cette filière 719 tourne, les parties des faisceaux 716, 717 qui traversent la filière présentent un caractère oscillatoire, l'amplitude des oscillations croissant avec la vitesse de rotation de la filière de manière à amener un capillaire sur la trajectoire des faisceaux. Les oscillations atteignent leur maximum quand les centres des faisceaux 716, 717 cotncident avec le centre du capillaire, et les oscillations diminuent d'amplitude, jus4ti'B disparaitre quand le capillaire de la filière tourne au delà du balancement des faisceaux et qu'aucune lumière provenant du faisceau 716 ou 717 ne traverse celui-ci. Comme on l'a dit, la figure 9 représente graphiquement les fluctuations des tensions-signaux i, lo et 1e en fonction du temps, les axes des coordonnées n'étant pas représentés. La durée représentée correspond à une rotation de la filière telle qu'un capillaire est éclairé sept fois par les balancements des faisceaux 716, 717.Quand la filière 719 tourne depuis une position où aucune partie des faisceaux 716, 717 ne tombe sur le capillaire jusqu'à une position où une petite partie de ces faisceaux traverse le capillaire, il se produit une élévation de tension 10 correspondant au sommet 901 de la courbe représentative de IONS et une élévation de tension Is correspondant au sommet 902 de la courbe représentative de IQ ; ces deux tensions maximales apparaissent simultanément, mais la variation de Ie est plus petite que celle de IoZ La filière 917 continuant à tourner et les faisceaux 716, 717 continuant à osciller radialement, une plus grande partie de ces faisceaux traverse le capillaire à chaque oscillation, si bien que 10 et 1e passent par des maxima maximotsz903, 904 quand les axes des faisceaux passent par le centre du capillaire. La suite de la rotation de la filière produit des oscillations moindres par un phénomène opposé au précédent. Les petites irrégularités des signaux Ios Ie et \ sont produites par de brèves variations de puissance du générateur 701 du faisceau 702 initial. Les signaux 1o, IR et Ies ayant les formes représentées à la figure 98 sont introduits dans le circuit électronique que représente la figure 10. Ces signaux sont introduits dans des amplificateurs respectivement 1001, 1002, 1003 pour être utilisables.Les tensions-signaux de sortie sont KIo, KI, et K10. Les signaux amplifiés sont appliqués à des diviseurs : un diviseur 1004 reçoit les signaux 10 et IR et fournit une tension de signal proportionnelle à Io/\ ; un autre diviseur 1005 reçoit les signaux IR et I9 et fournit une tension de signal proportionnelle à VIZIR , ces signaux sont représentés par la figure 11 (présentée comme la figure 9).Cette division par \ a pour but de compenser l'irrégularité d'émission du générateur 701 : il a été dit précédemment qu'on observe des brèves variations de puissance de ce générateur, mais on observe aussi des variations à long terme qui produisent les irrégularités des courbes de la figure 9. Les diviseurs 1004, 1005 servent donc à lisser les courbes. Celles de la figure ll sont, en fait, tres régulières. Les signaux Io/IR et Ie/IR sont introduits dans des détecteurs de crête, respectivement 1006, 1007 (figure 7). Ces détecteurs conservent l'amplitude maximale reçue et fournissent donc des signaux en marches d'escalier, sur laquelle ont été reportés les signaux de la figure 11. Les signaux émis par les détecteurs 1006, 1007 croissent donc jusqu'à ce que les rapports aient atteint les maxima maximorum correspondant aux sommets 903, 904 de la figure 9. Les signaux Ig/IR de crête et Ie/IR de crête sont introduits dans un diviseur 1008 qui fournit un signal correspondant au rapport 1e11o pour les valeurs de cette. Comme il a été dit le rapport de crête 1e11o est relié au rapport L/D par l'équation de la figure 4. Dans le premier mode de réalisation de l'invention, on utilise un graphique. Comme il est visible sur la figure 5, les courbes pour des angles de rotation de 250 et de moins de 250 sont sensiblement linéaires pour les petites valeurs de LJD, notamment quand ce rapport est au plus égal à environ 0,7. C'est pourquoi, dans le circuit électronique du deuxième mode de réalisation de la figure 10, le signal de crête I91Io est introduit dans un calculateur 1009 analogique qui établit la relation linéaire qui correspond algébriquement à la courbe de la figure 5 pour l'angle choisi. L Ce calculateur 1009 fournit donc un signal D ss qui est introduit dans un multiplicateur lu10, ainsi que le diamètre nominal, Dnominal > du capillaire, ce qui produit un signal analogique, LA, qui est une tension proportionnelle à la longueur du capillaire. Ce signal est introduit dans un convertisseur 1011 qui le transforme en un signal digital et affiche ce dernier. Celui-ci est dirigé sur une imprimante 1012, qui l'imprime. On obtient ainsi la valeur finale de L. Comme il a été décrit précédemment, l'énergie lo est proportionnelle à la section droite du faisceau axial. Comme l'aire d'un cercle est proportionnelle au carré de son diamètre, le diamètre D est proportionnel à la racine carrée de 10 ou à la racine carrée de IO . On peut donc écrire, K étant une constante les constantes K et K' étant différentes. Le signal de crête I/IR (valeur de crête) est introduit dans un extracteur 1013 (figure lO) de racine carré. Le signal v r ~ V Io/IR (valeur de crête) est introduit dans un multiplicateur 1014 et multiplie par la valeur convenable de K' pour fournir un signal DA analogique, représentant le diamètre D de l'orifice. La valeur de K' peut être déterminée en mesurant des trous étalons de diametres connus. Le signal DA est introduit dans un convertisseur 1015 qui le transforme en un signal digital et affiche ce signal et le dirige sur l'enre- gistreur 1012. On détermine donc ainsi la valeur D. Suivant un mode de réalisation non représenté, le signal DA fourni par le multiplicateur 1014 est dirigé vers le multiplicateur 1010, et on obtient une valeur LA en multipliant L/D par DA Bien que l'utilisation du signal DA au lieu d'un signal correspondant à la valeur nominale du diamètre donne un chiffre plus exact, l'utilisation de la valeur nominale fournit des résultats qui donnent entière satisfaction dans beaucoup d'applications. Comme expliqué ci-dessus, pendant la mesure d'un unique capillaire, les détecteurs 1006,.l007 mesurent et conservent la plus grande tension appliquée, au cours d'une succession d'oscillations de tension. On rappelle que l'appareillage de la figure 7 mesure successivement les capillaires par suite de la rotation de la filière 719 de manière à écarter le capillaire qui vient d'être mesuré de la zone balayée par les faisceaux 716, 717 et à introduire un autre capillaire dans cette région. I1 est donc nécessaire de ramener à zéro les signaux de crête IO/IR et I#/IR entre les mesures des capillaires successifs on dispose, à cet effet, d'un ensemble 1016 de remise à zéro relié aux détecteurs 1006 et 1007.Cet ensemble fonctionne quand il détecte une absence de signal Io/ \ provenant du diviseur 1004, quand la rotation de la filière 719 a complètement écarté le capillaire qu'on vient de mesurer de la zone de balayage par les faisceaux 716 et 717. En réponse à l'absence de signal IO/IR, l'ensemble 1016 fournit un signal de zéro qui est dirigé vers les détecteurs 1006 et 1007 et supprime les signaux de crête 1o/'R et Ie/IR. Ces détecteurs sont ainsi prêts pour mesurer et conserver les maximums des rapports de tension Io/IR et VIZIR quand la rotation de la filière 719 a mis le capillaire suivant en position de mesure, dans la région balayée par les faisceaux 716 et 717. La figure 13 illustre un mode spécifique de réalisation de l'appareillage représenté fonctionnellement à la figure 10. Néanmoins, cet appareillage peut être réalisé autrement, sans sortir du cadre de l'invention. Chaque amplificateur 1001, 1002 ou 1003 (figures 10 et 13) est formé d'un amplificateur "Model 3129" fabriqué par la firme des Etats-Unis d'Amérique Burr-Brown Corporation travaillant en association avec une résistance variable, un condensateur et une diode, montés en parallèle. L'amplificateur proprement dit est représenté schématiquement par un triangle. D'autres circuits, bien connus des spécialistes, peuvent aussi former les amplificateurs 1001, 1002 et 1003. Les signaux émis par ces amplificateurs sont dirigés vers les diviseurs 1004, 1005 qui, dans le mode spécifique de réalisation de la figure 13 sont des diviseurs "Model 4098", également fabriqués par Burr-Brown Corporation. D'autres circuits, connus des spécialistes, peuvent aussi former ces diviseurs. Les signaux Io/\ et I/IR R venant des diviseurs 1004, 1005 sont dirigés respectivement vers les détecteurs 1006 et 1007 de crête, qui sont formés chacun par la combinaison d'un amplificateur "Model 3020" et d'un module détecteur "Model 4084" de Burr-Brown Corporation. Le détecteur 1007 comprend une résistance variable de calibrage. Les signaux émis par les détecteurs 1006 et 1007 sont appliqués au diviseur 1008 qui est le diviseur "Model 4096" de Burr-Brown Corporation. Le choix de cet appareil n'est pas impératif. Le signal I/Io de crête fourni par le diviseur 1008 est dirigé sur le calculateur 1009, qui comprend un amplificateur "Model 3022" de Burr-Brown Co 4 oration qui multiplie ce signal par une constante K" et ajoute une constante C au moyen d'une résistance variable pour former un signal L IgJcrête D \ O Jcrête Le signal L/D est ensuite amplifié par un amplificateur "Model 3022" de Burr Brown Corporation. Le signal L/D amplifié est dirigé vers le multiplicateur 1010 dans le mode spécifique de réalisation de la figure 13. On utilise une résistance variable pour multiplier ce signal par la valeur Dnominal de manière à produire le signal LA. Si lTon désire multiplier la valeur de L/D par DA, il y a lieu de remplacer la résistance variable par un circuit plus complexe, facile à imaginer par un spécialiste. D'autres circuits bien connus peuvent servir à former le multiplicateur 1010. Le signal LA fourni par le multiplicateur 1010 est dirigé sur le conver -- un tisseur loi i, qui estjappareil de mesure à affichage numérique, et qui est, par exemple, l'appareil "Datascan Model 520Au3 digital panel meter" fabriqué par la firme des Etats-Unis d'Amérique Datascan Corporation. Ce convertisseur fournit donc un signal numérique LD qui indique la longueur du capillaire ; ce signal digital est dirigé sur une imprimante 1012 qui est, par exemple, l'appareil "Model 5055-A Digital Recorder" fabriqué aux Etats-Unis d'Amérique par la firme Hewlett-Packard Corporation. Le signal 1o11R de crête, fourni par le détecteur 1006 est dirigé aussi vers l'extracteur 1013 de racine carrée qui, dans le mode spécifique de réalisation de la figure 13, est la combinaison d'un amplificateur "Model 3020" et dlun extracteur de racine carrée "Model 9874", tous deux fabriqués par Burr-Burton Corporation. D'autres circuits usuels, permettant l'extraction d'une racine carrée peuvent aussi être utilisés. Le signal de racine carrée fourni par l'extracteur est dirigé vers le multiplicateur 1014 où le signal DA, qui est le signal analogique correspondant au diamètre du capillaire, est fourni au moyen d'une résistance variable qui multiplie la valeur de K' par la racine carrée déjà obtenue. D'autres circuits multiplicateurs, connus en eux-' > emes, peuvent aussi être utilisés. Le signal DA, qui est l'expression analogique du diamètre du capíllaire, est alors conduit vers le convertisseur 1015 qui, dans le mode spécifique de réalisation représenté à la figure 13, est un appareil "Datascan Model 520-V3 Digital Recorder", déjà mentionné. Dans le mode de réalisation de la figure 13, l'ensemble 1016 de relise à zéro comprend essentiellement un circuit intégrateur réglable et un comparateur qui utilise un amplificateur "Model 3022" fabriqué par Burr-Brown. fles résultats très suffisamment précis dans beaucoup de cas sont obtenus par application de ce deuxième mode de réalisation de l'invention. On obtent, en moyenne, un écart-type de 0,51 p. Un coefficient de corrélation avec les longueurs des capillaires mesurées au microcospe électronique à balayage égal à 0,94 peut être obtenu. L'étalonnage de ce deuxième mode due réalisation de l'invention peut faci lement se faire en ajustant le rapport i li électroniquement, de manière à 90 obtenir, pour un capillaire servant d'étalon, des lectures de la longueur et du diamètre qui concordent avec les mesures faites au microcospe électronique à balayage. Quand on fait une longue série de mesures, on observe un déréglage qui exige un nouvel étalonnage à intervalles réguliers, approximativement toutes les heures. Suivant une explication possible, ce déréglage est dû à des différences d'échauffement et/ou de fatigue des photomultiplicateurs.Puisque l'étalonnage demande un réglage très précis du rapport I/Io, on a trouvé qu'on peut améliorer la régularité des mesures en commençant par étalonner aussi soigneusement que possible l'appareillage et en mesurant chaque trou d'une filière servant d'étalon. Des corrections sur les mesures sont possibles, en tenant compte de l'écart sur la longueur moyenne des orifices par rapport à la valeur de référence. Le deuxième mode de réalisation de l'invention peut servir à mesurer rapidement la longueur et le diamètre d'un capillaire. L'étude complète d'une filière à treize trous ne demande que deux minutes environ. I1 faut de six à huit minutes pour mesurer tous les trous capillaires d'une filière présentant trente huit trous, formant une double couronne. Bien que le deuxième mode de réalisation de l'invention donne des mesures très satisfaisantes dans de nombreux cas, il est avantageux, dans certains cas particuliers, de réduire les vibrations mécaniques, de pouvoir espacer les étalonnages, d'enregistrer les longueurs et les diamètres mesurés, et d'enregistrer le fait qu'une épaisseur ou une largeur est hors tolérances. Un troisième mode de réalisation de l'invention, représenté à la figure 14, présente certains avantages sur le deuxième, car les vibrations mécaniques sont réduites et les étalonnages peuvent être plus espacés. D'autre part, on enregistre non seulement les données, longueur et épaisseur, mais aussi une indication éventuelle signifiant "hors tolérances". Bien que la précision des mesures de longueurs et de diamètres données par le deuxième mode de réalisation soit parfaitement satisfaSsante dans un grand nombre de cas, des variations cycliques des résultats peuvent se produire. On suppose, sans en être certain, que ces variations cycliques des résultats proviennent de variations non compensées de la puissance de sortie de l'émetteur laser. En fait, la puissance totale est très stable, mais la puissance dans un plan de polarisation n'est pas.constante et peut varier parfois de 30 %. I1 en résulte qu'un élément optique polarisant la lumière par réflexion peut créer des variations cycliques d'intensité du faisceau réfléchi. Pour réduire cet effet, on remplace le dispositif utilisant un unique faisceau laser et un diviseur optique du deuxième mode de réalisation décrit en se reportant à la figure 7, par deux faisceaux laser, ayant chacun un faisceau de référence. Ce troisième mode de réalisation est décrit en se référant à la figure 14. Un premier générateur 1401 émet un faisceau 1402 laser et un second générateur 1403, analogue au premier, émet un second faisceau 1404 laser, faisant un angle de 25 avec le premier faisceau 1402. Dans la réalisation spécifiquement décrite, ces émetteurs sont des émetteurs laser hélium-néon "Model 133", ayant une puissance de 1,0 mi, fabriqué par la firme des Etats-Unis d'Amérique Spectra Physics Incorporated. Les autres moyens de produire un faisceau laser sont compris dans le cadre de l'invention. Pour faciliter la compensation du phénomène de polarisation décrit cidessus5 le laser peut être équipé d'un dispositif de polarisation magnétique tel que le dispositif "Option 01" destiné aux émetteurs de la firme Spectra Physics. Ce dispositif fournit des faisceaux dont le degré de polarisation est inférieur à 1/20. Les faisceaux 1402 et 1404 sont dirigés sur des plaques planes de verre 1405, 14063 de qualité optique, qui sont traversé par la majeure partie des faisceaux en réfléchissant des faisceaux, respectivement 14095 1410 de référence, qui sont des petites parties des faisceaux 1402 et 1404, sur des moyens 1411, 1412 qui mesurent l'énergie contenue dans les faisceaux respectivement 1409, 1410 et fournissent des tensions IR1 et 'R2 qui sont des signaux représentant les énergies mesurées5 et qui sont relativement constants : ces signaux sont analogues au signal de référence du deuxième mode de réalisation de l'invention illustré par la figure 9.Dans celui de la figure 14 les faisceaux 14092 1410 sont réfléchis sous un angle de 80 avec la normale, de manière à réduire leur polarisation et à faciliter la compensation de l'effet de polarisation décrit ci-dessus. Dans le mode de réalisation de la figure 14, les moyens 1411, 1412 sont les détecteurs photovoîtatques au silicium, intégrateurs de puissance, "Model 401 B" de la firme Spectra-Physics Incorporated. D'autres moyens pour mesurer l'énergie des faisceaux et fournir un signal de tension représentant la grandeur de énergie mesurée peuvent être utilisés dans le cadre de l'in- vention.Comme dans le cas du deuxième mode de réalisation, les signaux de référence i1 et IR2 servent à surveiller continuellement les puissances de sortie des faisceaux lumineux. Les faisceaux 1407 > 1408 (figure 14) sont séparés angulairement dans le plan horizontal, par exemple de 25", et sont réfléchis par deux prismes 1413, 1414 pour former des faisceaux 1415 > 1416 coplanaires qui, bien que situés dans un plan différent, présentent le même écart angulaire que les faisceaux 1407 1408. De manière analogue au deuxième mode de réalisation, les faisceaux 1415 et 1416 se trouvent dans unplan vertical pratiquement perpendiculaire à la face de la filière 1417 et sont placés à une distance de la filière 1417 telle que les faisceaux 1415 > 1416 se croisent sur un capillaire.Le faisceau est parallèle à l'axe du capillaire, et sera considéré comme le faisceau axial, analogue au faisceau 801 de la figure 8. Le faisceau 1416 a tourné depuis la position parallèle jusqu'à la position angulaire choisie. C'est le faisceau oblique, analogue au faisceau 802 de la figure 8. L'énergie localisée dans la partie 1418 du faisceau axial 1415 qui traverse le capillaire sera désignée par Ioa et celle qui est localisée dans la partie 1419 du faisceau oblique 1416 qui traverse le capillaire, sera désignée par 1e Des prismes 1413, 1414 montés sur un arbre 1420 cylindrique sont animés d'un mouvement oscillant autour de cet axe. L'oscillation de cet arbre provoque ainsi le balayage de la face de la filière par les faisceaux 1415, 1416.La filière 1417 est montée de manière à tourner lentement, si bien que la combinaison des mouvements de la filière et des faisceaux balaye chaque capillaire par les faisceaux. Ceci est identique au deuxième mode de réalisation. La vitesse d'oscillation des faisceaux 1415, 1416 et celle de rotation de la filière peuvent être celles qu'on a indiquisdans ce mode de réalisation. Sous la filière 1417 (figure 7) et sensiblement dans les axes du faisceau 1415 axial et du faisceau 1416 oblique se trouvent placés des moyens respectivement 1421, 1422 pour détecter l'énergie des parties 1418, 1419 des faisceaux ayant franchi le capillaire ; ces moyens fournissent des tensions respectivement IO et I#, qui sont des signaux représentant les énergies mesurées, analogues aux signaux IO et I# du mode de réalisation illustré par la figure 9. Dans le mode de réalisation de l'invention illustré à la Fig. 14 les moyens 1421 - 1422 peuvent étre des détecteurs intégrateurs modèle 401 B de Spectra Physique Incorporated. D'autres moyens pour mesurer l'energie des faisceaux et fournir des tensions représentatives ou représentant les grandeurs de l'énergie utilisée, peuvent etre utilisés dans le cadre de t invention. Comme dans le deuxième mode de réalisation, comme d'une part les faisceaux 1415 et 1416 oscillent radialement le long des rayons du cercle défini par les centres des orifices de la filière 1417 et, comme d'autre part, la filière 1417 tourne, les parties des faisceaux 1415 et 1416 qui traversent la filière 1417 présentent un caractère oscillatoire, -l'amplitude de l'oscillation eroissant quand la filière tourne de façon à placer un capillaire dans ia zone employée par les faisceaux.Les oscillation atteignent leur maximum quand les centres des faisceaux 1415 et 1416 colncident avec le centre du capillaire et l'oscillation diminue ensuite jusqu'à disparaltre quand le capillaire, en tournant,s'est écarté de la zone de balayage des faisceaux, aucune lumière provenant du faisceau 1415 et 1416 ne traversant plus le capillaire. Par conséquent, la représentation graphique des tensions formant les signaux IO, Io, IRI et i est analogue à celle de la Fig. 9, sauf que dans ce troisième mode de réalisation de l'invention, on utilise deux signaux de référence.Les tensions délivrées Ios Is, IRI, et IR2 sont alors introduites dans le circuit décrit fonctionnellement à la Fig.-15. A la Fig. 15, les tensions IO, I#, IR1 et IR2 sont introduites dans des amplificateurs respectifs 1501, 1502, 1503 et 1504 pour fournir des tensions ayant une amplitude dlutilisation KIo, KIe, KIRl et KIR2. Ces signaux sont ensuite introduits dans des diviseurs 1505 , 1506 qui divisent le signal du faisceau oblique par l'un des signaux de référence et qui divisent le signal axial par l'autre signal de référence de manière a fournir des signaux IolIRI et I/IR2 qui sont analogues aux signaux Io/IRI et I II du second mode de réalisation de-la figure 11.On divise les signaux lo et Par IR1 et IR2 de manière à compenser les variations à court terme et à long terme, déjà signalées,dans la puissance des faisceaux lumineux 1402 et 1404 ; on traite donc les- signaux lo, 1e > IRI et IR2 de la meme manière que dans le second mode de réalisation illustré à la figure 9. On obtient ainsi des signaux IO/IR1 et Ie/IR2 dont la forme est lissée. Ces signaux ont des formes analogues à celles que représente la figure 11. On introduit ensuite les signaux Io/IRI et I/IR2 dans des détecteurs de valeur de crête respectivement 1507 et 1508 (Figure 15). Ces détecteurs mesurent et enregistrent la plus grande amplitude de chaque signal de manière analogue au second mode de réalisation et fournissent des signaux Io/IRI de crête et Ie/IR2 de crête. On introduit ces signaux de crête 10 / 1R1 et 1e / IR2 dans un diviseur 1509 qui divise le signal I/IR2 de crête par le signal Io/IRI de crête et fournit le rapport I/Io de crête. D'une manière analogue au second mode de réalisation, on introduit le signal 1e11o de crête dans un calculateur 1510 analogique qui établit 1 'équation linéaire L/D = -1,898(Ie/Io) + 1,716 et qui représente approximativement la courbe de la figure 5 pour l'angle choisi : le calculateur 1510 détermine donc la valeur du rapport L/D. On introduit ensuite cette valeur L/D dans un multiplicateur 1511 et on la multiplie par le diamètre nominal du capillaire Nominal de maniere à fournir un signal analogique LA qui représente la longueur du capillaire. On introduit ensuite ce signal analogique dans un convertisseur 1512 qui le transforme en un signal digital et affiche ce signal. Ce signal est dirigé vers une imprimante 1513. Pour décrire maintenant comment on détermine D, ce qui est analogue à la détermination de cette valeur dans le deuxième mode de réalisation de l'invention, on se rapportera encore à la figure 15. Le signal Io/Igl de crete provenant du détecteur de crête 1508 est introduit dans un extracteur 1515 de racine carré qui extrait la racine carré de IO/IR de crête. On introduit le signal de racine carré dans un multiplicateur 1516 qui le multiplie par une constante K appropriée pour fournir un signal analogique DA qui représente le diamètre D du capillaire. On introduit ce signal DA dans un convertisseur 1517 qui le transforme en un signal digital DD.Ce signal digital est affiché par ce convertisseur et dirigé vers l'imprimante 1513 qui l'imprime. Ainsi, l'imprimante 1513 enregistre simultanément le diamètre et la longueur mesurés pour chaque filière. Un exemple du document imprimé ainsi fourni, est représenté à la figure 17. Comme dans le deuxième mode de réalisation, il est nécessaire de ramener au zéro les détecteurs 1507 , 1508 entre les mesures de deux capillaires consécutifs. A cet effet, l'appareil de la figure 15 comprend un ensemble 1518 de remise au zéro des détecteurs 1507 et 1508. Cet ensemble 1518 fonctionne en décelant l'absence de signal KI e ou KIo fourni par les amplificateurs 1501 et 1503 quand la filière 1417 est tournée de façon à écarter complètement le capillaire déjà mesuré de la zone de balayage des faisceaux 1514 et 1516. En réponse à l'absence de ces signaux, l'ensemble 1518 émet un signal de zéro qui est appliqué aux détecteurs 1507 et 1508 pour faire retomber à zéro les tensions qu'ils fournissent.Les détecteurs 1507 et 1508 sont ainsi prêts à mesurer-un nouveau capillaire qui se présentera dans la zone de balayage des faisceaux 1415 et 1416. L'ensemble 1518 de remise à zéro remet donc automatiquement à zéro les détecteurs 1507, 1508 ; on peut disposer en outre, un ensemble 1519 de remise à zéro de ces détecteurs, à commande manuelle. Pour éviter l'obligation de mettre manuellement l'enregistreur en fonctionnement chaque fois que des données digitales DD et LD lui sont fournies, une commande 1514 d'imprimante peut être utilisée pour déclencher un cycle dtim- pression après le-passage d'un capillaire dans la zone de balayage des faisceaux. Suivant une variante non représentée, le signal DA émis par le multiplicateur 16 est dirigé vers le multiplicateur 1511, et le signal LA est obtenu en multipliant L/D par DA et non pas par D 1. Ceci améliore l'exactitude des mesures, néanmoins, les résultats obtenus en utilisant la valeur nominale de D sont suffisants dans de nombreux cas. Pendant la mesure des capillaires d'une filière par ce troisième mode de réalisation de l'invention, l'opérateur lit les résultats sur l'écran d'affichage ou sur la feuille imprimée, après avoir mentalement appliqué une certaine tolérance, il détermine quels sont les capillaires dont la longueur ou le diamètre sont hors tolérances, ainsi que le nombre de capillaires hors tolérances. I1 identifie une filière défectueuse. Si le débit de l'appareillage n'est pas trop rapide, un opérateur entraîné peut travailler ainsi. Si l'appareillage fonctionne plus rapidement, ce n'est plus possible : par exemple, s'il mesure trente capillaires par minute, l'opérateur devrait toutes les secondes décider si une mesure est acceptable ou hors tolérances. Pour être utilisable à grand débit, l'appareillage représenté fonctionnellement à la figure 15 comprend deux comparateurs 1520, 1521 analogiques, dans lesquels on introduit les valeurs nominales du diamètre et de la longueur et les tolerances correspondantes. Ces comparateurs comparent électriquement les résultats des mesures et les valeurs limites, et leur sortie "bon1, ou "mauvais" indique si les dimensions d'un capillaire sont satisfaisantes. Les sorties du comparateur peuvent être reliées à 1 'imprimante 1513 de façon qu'une lettre, par exemple la lettre n, s'imprime à gauche des résultats défectueux, comme illustré par la figure 17.Les comparateurs 1520, 1521 sont, suivant un exemple nullement limitatif, les comparateurs "Model 4021/25" de la firme Burr-Brown Corpotation. Ce perfectionnement simplifie considérablement le travail de l'opérateur dont la tâche est de repérer les filières hors tolérance. Si l'on désire calculer des moyennes de résultats ou des paramètres par un procédé statistique ou étalonner automatiquement l'appareil, on peut utiliser un calculateur digital tel que l'appareil "PDP-8/E-BA minicomputer" fabriqué par la firme Digital Equipment Corporation, des Etats-Unis d'Amérique. La figure 16 illustre matériellement un mode spécifique de réalisation des circuits représentés fonctionnellement à la figure 15. Bien entendu, d'autres réalisations spécifiques de ces circuits peuvent être utilisées dans le cadre de l'invention. A la figure 16, les amplificateurs 1501, 1502, 1503 et 1504 sont des amplificateurs "Model 3129/15" fabriqués par la firme Burr-Corporation. D'autres circuits bien connus sont également utilisables. Les signaux de sortie des amplificateurs 1501 , 1502 , 1503 et 1504 sont dirigés vers des diviseurs 1505 et 1506 qui, dans le mode spécifique de réalisation de la figure 16, sont des diviseurs "Model 4098/25" fabriqués par la meme firme. D'autres diviseurs bien connus peuvent également être utilisés. Les signaux IO/IR1, Ie/IR2 provenant des diviseurs 1505 et 1506, sont conduits à des détecteurs 1507 et 1508 de tension de crête. Dans le mode de réalisation de la figure 16, ces détecteurs 1507 et 1508 sont des détecteurs "Model 4084/25" de même provenance. Les signaux de sortie des détecteurs 1507 et 1508 sont conduits a un diviseur 1509 qui est, dans le mode de réalisation de la figure 16, un diviseur "Model 4096/15" de même origine. D'autres diviseurs usuels sont egalement utilisables. Le signal I/Io de crête provenant du diviseur 1509 est dirigé vers un calculateur 1510. Dans le mode spécifique de réalisation de la figure 16, ce calculateur 1510 comprend un amplificateur "Model 3020/15" de même origine, qui multiplie le signal I/Io de crête par la valeur K" et on ajoute la valeur C au moyen d'une résistance variable pour obtenir la valeur K + c 0 crête c'est-à-dire la valeur de L/D. La valeur de L/D est dirigée vers le multiplicateur 1511 et, dans le mode spécifique de réalisation de la figure 16, on utilise une résistance variable pour produire le signal LA en multipliant le signal L/D par -la valeur D minal. Si on désire multiplier L/D par la valeur DA, il faut employer d'autres circuits usuels à la place de la résistance variable. D'autres c ircuits bien connus peuvent être utilisés pour former le multiplicateur 1511. Le signal LA fourni par le multiplicateur 1511 est dirigé vers le convertisseur 1512 qui, dans le mode de réalisation de la figure 16 est un appareil de mesure à affichage numérique "Model 520-V3" de la firme Datascan Corporation. Dans ce mode de réalisation du moyen 1512, le signal analogique LA est convérti en signal digital qui est affiché.- Ce signal digital est conduit à l'imprimante 1513 qui dans le mode spécifique de réalisation de la figure 16 est 1 imprimante "Model 5055 A Digital Recorder" de la firme Hewlett-Packard. Cet instrument convient particulièrement parce qu'il a une capacité de dix colonnes et il peut écrire dix lignes par seconde et qui fournit un signal interne "empêchement", qui maintient constantes les informations numériques pendant le cycle d'impression. Dans le mode spécifique de réalisation de la figure 16, la commande 1414 d'imprimante peut comprendre un ensemble formé par un amplificateur "Modal 3020/15" de la firme Burr-Brown Corporation dont une entrée est reliée à un circuit intégrateur réglable du moyen 1518 de remise à zéro. En réglant convenablement le comparateur qui assure la conversion-des données analogiques en données digitales, ainsi que leur affichage, le cycle d'impression est activé juste après la mise à zéro des détecteurs de tension de crete, si bien que seules les données convenables peuvent etre imprimées. Dans le mode de réalisation de la figure 16, le moyen 1518 de remise à zéro comprend des diodes qui opèrent en association avec un amplificateur "Model 3020/15" de la firme Burr-Brown Corporation qui fonctionne en association avec un condensateur et une résistance variable qui sont montés sur l'amplificateur. La sortie de cet amplificateur est relise à- l'entrée d'un amplificateur "Model 3020/15" fabriqué par la firme Burr-Brown Corporation. La sortie de ce nouvel amplificateur est reliée à une diode et à une résistance variable qui sont reliées par un commutateur approprié à l'entrée de remise à zéro des détecteurs 1507 et 1508. D'autres moyens usuels de remise à zéro peuvent être utilisés. On voit encore à la figure 1o le moyen 1519 de remise manuelle à zéro qui comprend un commutateur sur lequel une tension continue est appliquée D'autres circuits bien connus peuvent etre utilisés pour former le moyen de remise à zéro 1519. Dans le mode spécifique de réalisation de la figure 16, les comparateurs 1520 et 1521 peuvent être des comparateurs à affichage "Model 4021/25" fabriqués par la firme Burr-Brown Corporation. En se reportant encore à la figure 16, on voit que le signal IO/IR1 de trente fourni par le détecteur 1508 est dirigé vers l'extracteur 1515 de racine carré qui, dans ce mode de réalisation, est formé par l'association d'un amplificateur "Model 3020/15" précité coopérant avec un appareil "Model 9874/19 Squaring Module" fabriqué par la firme Burr-Brown Corporation. D'autres circuits connus d'extraction de racines carrées peuvent aussi être utilisés. Le signal VIo/IR1 de crête, produit par l'extracteur 1515, est dirigé vers un-multiplicateur 1516, qui multiplie la valeur DA analogique représentant le diamètre du capillaire, par une résistance variable, ce qui multiplie par une valeur appropriée de K' ce signal de crête. D'autres circuits multiplicateurs usuels, peuvent aussi être utilisés. On dirige ensuite le signal DA, qui est l'expression analogique du diamètre du capillaire, vers un moyen 1517 qui, dans le mode de réalisation de la figure 16, est identique au moyen 1512. Conne le moyen 1512, le moyen 1517 est relié a l'imprimante 1513. La relation de la figure 4 a été établie en supposant que la répartition d'énergie dont le faisceau est parfaitement uniforme, que le capillaire est un cylindre droit parfait, que les parois du capillaire ont un coefficient d'absorption de 1,0 et qu'il ne se produit pas de diffraction. On peut introduire ces données dans la relation de la figure 4 et on altère, en conséquence, l'approximation linéaire de la courbe correspondant à l'angle choisi. La relation ainsi retouchée est L/D = -1,90(I25/IO) + 1,72 Cette relation peut etre empiriquement corrigée en tenant compte de la corrélation établie entre le diamètre et la longueur mesurés suivant l'invention, d'une part et la longueur et le diamètre mesurés à l'aide d'un microscope électronique à balayage.On obtient ainsi la relation L/D = - 2,53(I25/IO) + 2,30 Bien que l'invention puisse, sous cette forme, mesurer avec une précision satisfaisante pour beaucoup d'applications les dimensions de filières neuves ou réparées, on peut obtenir une meilleure précision pour des filières usagées et réparées en faisant une correction pour le "bombé" de la face de la filière produite par la pression au cours dufilage. / Généralement, les filières neuves ont une face plane ou pratiquement plane et les capillaires sont places de manière que leur axe soit parallèle à celui de la filière. La figure 18 montre en coupe une filière 1801 neuve ayant une face plane 1802 et une série de capillaires 1803 dont les axes sont parallèles à celui 1801 de la filière. Comme l'axe du capillaire 1803 est parallèle à celui de la filière 1801, un faisceau de lumière parallèle à l'axe de la filière 1801 sera aussi parallèle à l'aXe du capillaire 1803 corne il est illustré par la figure 2. Par suite de la très haute pression exercée par le polymère fondu ou dissous en cours d'extrusion à travers les orifices de la filière, le fonctionnement de la filière produit un "bombé" si bien que la face extrême de la filière prend un aspect concave approximativement spherique. La figure 19 illustre une filière 1901 utilisée et réparée ayant une face 1902 concave (la déformation est exagérée) et ayant une série de capillaires 1903 dont les axes forment des angles par rapport à l'axe de la filière 1901.Ainsi, I Comme, dans certains cas, il est avantageux d'augmenter la précision des résultats obtenus dans la mesure de filières usées et réparées, on peut faire une compensation pour la déviation de l'axe du capillaire dû au "bombé" de la filière, quand elle présente l'aspect de la figure 19. Comme il a été dit, l'équation de la figure 4 établit une corrélation entre les valeurs 1e > Ios L, D, and e. Cette corrélation repose sur l'utilisation d'une valeur de 10 obtenue quand l'axe du capillaire est parallèle à l'axe du faisceau lumineux comme représenté aux figures 2 et 18. Quand on utilise l'invention pour mesurer les capillaires des filières usagées et réparées ayant une face bombée comme représenté à la figure 19, on ne peut plus atteindre la valeur 10 en dirigeant sur le capillaire 1903 un faisceau lumineux parallèle à l'axe de la filière 1901. Si on dirigeait un faisceau parallèle à travers la filière 1903, la valeur mesurée ne serait pas IoX mais serait une valeur I. Par conséquent, si on tient compte du "bombé", la relation de la figure 4 n'est plus valable et on doit établir une nouvelle relation. On obtient cette relation en mesurant l'énergie du faisceau passant à travers la filière à partir de deux positions décalées par rapport à l'axe de celle-ci. On mesure une valeur IX à partir d'unsfaisceau lumineux qui est. parallèle à l'axe de la filière et qui est donc désaxé exactement de l'angle de "bombé" e. On mesure une seconde valeur I sous un angle par rapport au capillaire qui est une fonction de l'angle 0 de "bombé" et de l'angle e initial d'observation. Ce nouvel angle est désigné par Q. Si cet angle g était connu en fonction des angles 2 et 0 mesurables, le problème serait simplifié puisque Ie, /Io serait obtenu simplement en remplaçant e par * dans l'équation de la figure 4. La relation entre ces angles est illustrée par la figure 20. L'axe Z" est la direction axiale du capillaire de la filière ; l'axe Z est la direction d'observation de Ij et l'axe Z" est la direction d'observation de 1,e L'axe Y est tangent au cercle défini par le centre des orifices de la filière et les points de l'axe des X dirigés vers le centre de la filière. î, 5, et R sont les vecteurs unitaires respectivement le long des axes X, Y et Z ; Z' et Z" sont les vecteurs unitaires dans leurs directions respectives. 8 est l'angle des vecteurs Z' et Z". La figure 20 montre que les vecteurs Z' et Z" ont pour expressions zr = sin e S + cos e 2, et Z = sin t + cos t. Le nouvel angle d'observation A peut être calculé a partir du produit scalaire Z'.Z", c'est-à-dire Il en résulte cose cos = cosa Ou R= arc cos(cose cos). Ainsi, comme il a été indiqué precedemment, I /Io s'obtient immédiatement en remplaçant e par a dans l'équation de la figure 4. Bien que I e/Io ne soit pas une quantité mesurable , ce qu'on peut mesurer est la quantité I#,#/I#, si bien que la relation de la figure 4 devient celle de la figure 21. Le rapport des intensités est ainsi relié au rapport de la longueur au diamètre puisque a est une fonction de e et de connue par l'équation ci-dessus. La relation de la figure 21 permet d'atteindre par itération le rapport- longueur/diamètre pour les valeurs de e égales a 200 et à 250. Pour chaque valeur de e, on a fait varier 0 de 0 a 100 par incréments de 2 . La relation de la figure 22 correspond aux courbes de la figure 22 pour e = 250 et pour qui = 0 , 40 ou 10 . On rappelle que la région d'intérêt notable est la région O ÀL/D 5. En choisissant, par exemple une valeur de L/D de 0,20, 20 > on peut voir qu'un "bombé" de 100 produit une erreur de 2,6 microns environ sur la longueur et de 50 microns sur le diamètre. Cet angle de "bombé" est relativement grand, mais pour des grosses filières, des angles de "bombé" dépassant 50 ne sont pas rares. Pour les filières ayant environ 75 mn de diamètre ou davantage, la correction de "bombé" est particulièrement utile. L'invention permet de mesurer des filières utilisées pour filer des polymères très divers par les techniques usuelles de filage. Par exemple, on peut mesurer avec l'invention les filières servant à filer par extrusion les polyesters, les polyamides et les polycarbonates. On peut aussi mesurer les filières servant à filer des solutions de polymères d'acrylonitrile ou d'acétate de cellulose. Les filières utilisées dans les procédés de filage a sec peuvent etre mesurées au moyen de l'invention. Un avantage particulier de l'invention est la rapidité des mesures. Avec le troisième mode de réalisation de l'invention, on peut mesurer des centaines de filières ayant chacune treize orifices, en un seul jour. On peut mesurer approximativement 10 000 trous par jour alors que le procédé de moulage permet d'en mesurer 100, que le microscope électronique a balayage permet d'en mesurer 200 ; le microscope optique permet d'en mesurer 300 par jour. REVENDICATIONS présenté par une pièce, 1 - Procédé pour mesurer au moins la longueur L d'un trou ayant un diamètre D/ caractérisé en ce qu'il comprend les opérations successives suivantes l) on place la pièce dans une zone de mesure 2) on émet deux faisceaux électromagnétiques 3) on dirige au-dessus du trou à mesurer un premier de ces faisceaux sous une première incidence par rapport à la direction générale du trou5 (dite "direction de l'axe" du trou) de manière qu'au moins une partie de ce faisceau traverse le trou 4) on dirige le second de ces faisceaux au-dessus du trou sous une seconde incidence, différente de la première, par rapport à la direction de l'axe du trou, de manière qu'au moins une partie de ce faisceau traverse le trou 5) on mesure une quantité d'énergie localisée dans la fraction du premier faisceau qui a traversé le trou et on émet un premier signal représenta tif de cette quantité faisceau 6) on mesure la quantité d'énergie localisée dans la fraction du secondlqui a traversé le trou et on émet un second signal représentatif de cette quantité 7) on calcule le rapport de ces deux signaux, et on émet un troisième signal représentatif de ce rapport 8) on établit une relation mathématique dans laquelle interviennent ce rapport, le rapport L/D et les deux angles d'incidence des faisceaux par rapport à la direction générale du trou 9) on établit une relation linéaire entre le troisième signal et le rapport L/D, qui est une approximation linéaire de la relation mathématique pré cédente 10) on calcule le rapport L/D par cette relation linéaire, à partir du troi sième signal, et on émet un quatrième signal représentatif du rapport L/D il) on détermine la longueur du trou en multipliant ce quatrième signal par la valeur du diamètre D du trou. 2 - Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les deux fais ceaux électromagnétiques sont des faisceaux de lumière visible, formés de rayons sensiblement parallèles, dont la distribution énergétique spatiale est pratiquement unciforme, ces deux faisceaux présentant des sections droites plus grandes que celles du trou et étant dirigés de manière à recou vrir totalement le trou. 3 - Procédé conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les faisceaux de lumière visible sont des faisceaux laser. 4 - Procédé conforme à la revendication 3, caractérisé en ce qu'on dirige opti quement les deux faisceaux laser sur le trou à mesurer, qu'on émet un premier et second signal qui sont des tensions électriques au moyen de photo multiplicateurs, qu'on calcule le rapport de ces signaux avec un diviseur électrique, qui émet une tension électrique qui est le troisième signal ; on détermine électriquement le rapport L/D à partir de ce troisième signal en utilisant la relation linéaire établie en 9) à la revendication l et on émet un quatrième signal représentant ce rapport5 puis on détermine la lon gueur L du trou en multipliant ce rapport par un signal représentant le diamètre Connu par ailleurs, ce qui forme un signal analogique, qu'on convertit un signal digital qu'on affiche. 5 - Procédé conforme à la revendication 4 caractérisé en ce qu'on compare le signal analogique aux signaux représentatifs de valeurs limites et en ce qu'on digital émetS le cas échéant, un signal visible de refus affiché à côté du dit signas 6 - Procédé conforme à l'une quelconque des revendications 4 et 5, appliqué à la mesure des capillaires d'orifices de filière, caractérisé en ce - qu'on fait tourner sur son axe présentant des orifices disposés en cercle pratiquement concentrique à l'axe de la filière, chacun de ces orifices définissant une partie tronconique communiquant avec un capillaire cylindrique à section droite circulaire,la base la plus large du tronc de cöveetant orientée vers l'amont des faisceaux laser ; - qu'on divise optiquement chaque faisceau laser en un faisceau de référence et un faisceau de mesure ; qu'on dirige optiquewent le premier faisceau laser de mesure pratiquement parallèlement à l'axe de la filière, de manière qu'une partie seulement de ce faisceau axial traverse le capillaire - qu'on divise optiquement le second faisceau laser de mesure de manière qu'il soit coplanaire à l'axe de la filière et faire avec celui-ci un angle pré déterminé au-dessus du meme orifice, de manière qu'une partie seulement de ce faisceau oblique traverse la filière - qu'on fait osciller les deux faisceaux laser radzalement par rapport au cercle défini par les centres des drivers orifices, la fréquence d'oscillation étant telle que les deux faisceaux de mesure traversent pratiquement simul tanément un capillaire pendant au moins trois oscillations successives qu'on mesure les quantités instantanées d'énergie localisées dans les deux faisceaux de référence et dans les deux faisceaux de mesure, ce qui fournit un premier et un second signal de référence, correspondant au faisceau axial et au faisceau oblique et un premier et un second signal de mesure corres pondant respectivement à ces deux faisceaux ; -qu'on divise électriquement chaque signal de mesure par le faisceau de référence correspondant, ce qui fournit un troisième et un quatrième signal recorrigées - - ce mesure representant respectivement les mesures ides v rlattons de puissance des émetteurs lasers ;; - on détecte les valeurs de crete du troisième et du quatrième signal, ce qui fournit respectivement un cinquième et un sixième signal ; et - on utilise ces cinquième et sixième signaUscomme indiqué respectivement pour le premier et le second signal.à la revendication 4, pour déterminer la longueur du capillaire. 7 - Procédé conforme à la revendication 6, caractérisé en ce qu'on fait tourner la filière à vitesse comprise entre un tour par dix minutes et dix tours par minute et qu'on fait osciller les faisceaux à fréquence comprise entre 10 Hz et l 000 Hz. 8 - Procédé conforme à l'une quelconque des revendications l à 7, caractérisé en ce qu'on établit une seconde'relation mathématique, qui est une propor tionnalité entre la racine carrée de la quantité d'énergie de la partie du premier faisceau ayant traversé le trou et le diamètre de celui-ci (diamètre réel pour un trou circulaire ou diamètre équivalent pour un trou non circu laire) ; on calcule ce diamètre et on utilise la valeur ainsi obtenue pour calculer la longueur 9 - Procédé ccnforme à la revendication 8, caractérisé en ce qu'on produit un signal analogue représentant le diamètre à partir du signal représentant la quantité d'énergie ayant traversé le trou, (cinquième signal mentionné à la revendication 4 ou premier signal mentionné à la revendicationl) qu'on compare électriquement ce signal au signaux représentatifs de valeurs limites, qu'on convertit ce signal analogique en signal digital qu'on affiche à côté de la longueur du capillaire et en ce qu'on émet, le cas échant, le signal visible de refus-. 10 - Procédé conforme à la revendication 9, caractérisé en ce qu'on imprime la longueur et le diamètre du capillaire et éventuellement le signal de rejet. il - Application d'un procédé conforme à l'une quelconque des revendicaitons l à 10, caractérisée en ce qu'on mesure-des trous ayant des diamètres moindres que l mm et des longueurs moindres que 3 nn. 12 - Application conforme à la revendication 11, caractériséeen ce qu'on mesure un trou percé dans une surface pratiquement plane et que le premier angle est approximativement nul. 13 - Application conforme à la revendication il, caractérisée en ce qu'on mesure un trou percé dans un support à surface bombée, approximativement en forme de calotte sphérique, le premier angle étant pratiquement égal à celui que forme l'axe de la calotte avec le rayon de la sphère qui passe par le trau 14 - Appareil destiné à la mise en oeuvre d'un procédé conforme à l'une quel conque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend un porte pièce pour la mise en place du trou à mesurer, au moins un générateur d'un faisceau électromagnétique, des moyens optiques dirigeant sous deux angles différents deux faisceaux électromagnétiques sur le trou, des cap teurs photoélectriques pour convertir les energies des parties des faisceaux ayant traversé le trou en tensions électriques des calculateurs analogiques pour déterminer la longueur du trou pour le dit procédé et un moyen affichant un signal directement lisible. 15 - Appareil conforme à la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend deux générateurs de lumière visible. 16 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 14 et 15, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un émetteur de faisceau laser. 17 - Appareil conforme à la revendication 1o, caractébisé en ce qu'il comprend deux émetteurs de faisceaux laser, deux diviseurs de faisceaux divisant chaque faisceau en un faisceau de référence et un faisceau de mesure et des photomultiplicateurs fournissant des signaux analogiques, qui sont des tensions électriques, de référence et de mesure. 18 - Appareil conforme à la revendication 17, destiné plus particulièrement à mesurer le longueur et éventuellement le diamètre de capillaires cylin driques d'orifices de filière sensiblement disposés sur un cercle, caracté risé en ce qu'il comprend un porte-filière, muni d'un mécanisme d'entralne- ment, faisant tourner la filière autour de l'axe du dit cercle à vitesse comprise entre un tour par dix minutes et dix tours par minute, et un sys tème optique faisant osciller, à fréquence comprise entre 10 Hz et 1000 Hz, au-dessus du capillaire à mesurer un faisceau passant par une position parallèle aux génératrices du cylindre formant le capillaire et un fais ceau coupant le premier sur le capillaire, les deux faisceaux formant un angle prédéterminé. 19 - Appareil conforme à la revendication 18 mesurant simultanément le diamètre et la longueur des capillaires, caractérisé an ce qu'il comprend deux géné rateurs de faisceaux ayant une section droite plus grande que les capillaires à mesurer ; deux réflecteurs optiques réfléchissant respectivement des parties de ces faisceaux pour former des faisceaux de référence, les autres parties de ces faisceaux franchissant les réflecteurs pour former deux faisceaux de mesure ; deux réflecteurs optiques fixés à un arbre oscillant à fréquence comprise entre 10 Hz et 1000 Hz, chacun d'eux réfléchissant l'un des faisceaux de mesure de manière qu'il couvre un orifice pendant av moins trois oscillation consécutives du dit arbre, l'un de ces faisceaux étant alors parallèle à l'axe du capillaire à mesurer et l'autre faisant avec cet axe un angle prédéterminé ; des photomultiplicateurs mesurant les énergies instantanées des deux faisceaux de référence et des parties des deux faisceaux de mesure ayant franchi le capillaire ; des diviseurs analogiques établissant les quotients des quantités d'énergie mesurés dans les fiasceaux de mesure par celles qu'on mesure dans les faisceaux de référence des détecteurs de crete produisant des signaux représentatifs des maximums de ces quotients ; un extracteur de racine carrée et un multiplicateur par une constante qui produit, à partir du signal de crëte correspondant au faisceau axial, un signal analogique représentatif du diametre du capillaire un diviseur analogique divisant l'un des signaux de crête par l'autre ; un ensemble multiplicateur et additionneur fournissant, à partir du quotient ainsi obtenu, un signal représentatif du rapport de la longueur au diamètre du capillaire ; un multiplicateur multipliant ce rapport par le diamètre du capillaire, fournissant un signal analogique représentatif de la longueur - du capillaire ; des comparateurs comparant les signaux du diamètre et de la longueur à des signaux de référence ; des convertisseurs analogique/ digital fournissant, en clair, le diamètre et la longueur du capillaire ; et une imprimante imprimant ces val.eurs numérique et, éventuellement, le signal de refus.