L'invention concerne une feuille multicouche convenant à la fermeture de récipients en matière synthétique, en verre ou en métal par thermosoudage. I1 est connu d'utiliser, pour fermer de tels récipients des feuilles stratifiées formées d'une couche de papier à laquelle sont reliées une feuille d'aluminium et une feuille de matière synthétique. L'invention repose sur cette idée qu'étant donné la qualité des matières synthétiques et des vernis thermosoudables dont on dispose actuellement, il n'est plus nécessaire de disposer une couche de métal entre la couche de papier et la feuille de matière synthétique. En partant de cette idée, l'invention a pour but de fournir, tout en conservant la possibilité de thermosoudage étanche, une feuille moins coûteuse pouvant être travaillée avec les machines à emballer usuelles dans le commerce. Dans une feuille multicouche du genre mentionné plus haut, ce problème est résolu grâce au fait qu'elle comporte successivement, de la face extérieure vers la face intérieure prévue pour le soudage, les couches suivantes a) une couche de papier d'une masse surfacique de 30 2 g/m2 au minimum et de 80 g/m2 au maximum, de préférence de 40 g/m2 au minimum et de 70 g/m2 au maximum, b) une couche d'adhésif, c) une feuille de matière synthétique stratifiée à la couche de papier au moyen de l'adhésif, ayant une épaisseur de 8 um au minimum et de 50 pm au maximum et dont la face tournée vers la couche de papier présente une métallisation d'une épaisseur inférieure à 70 nm, de préférence inférieure à 50 nm, l'autre face étant munie d'une couche de vernis thermosoudable. On décrit l'invention ci-après à propos de la figure qui représente un exemple d'exécution. Cette figure montre schématiquement sous forme très simplifiée un morceau en forme de bande d'une feuille multicouche conçue selon l'invention. La couche supérieure 2 de la feuille multicouche représentée est formée de papier d'une masse surfacique d'environ 50 g/m2 A la face inférieure de la couche 2 se trouve une couche 3 d'adhésif commercial. A la face supérieure de la feuille de matière synthétique 4 reliée solidairement à la couche 2 par l'adhésif se trouve une métallisation extrêmement mince 5, tandis que la face inférieure de la feuille de matière synthétique 4 est munie d'une couche 6 de vernis thermosoudable. Comme matière de la feuille de matière synthétique, le polypropylène, le polyéthylène et les polyamides ont donné satisfaction. Le choix de la matière synthétique dépend des conditions que doit remplir la feuille multicouche. Lors de la mise en oeuvre, on utilise la feuille multicouche pour fermer des récipients, par exemple des pots de yaourt, en appliquant de façon connue la couche de vernis thermosoudable sur le bord correspondant du récipient à fermer. On indique ci-après quelques matières et dimensions qui assurent un optimum économique en même temps qu'une résistance suffisante au percement. Ce dernier point est important en particulier lorsqu'on utilise de telles feuilles multicouches pour fermer des récipients, par exemple des pots de produits laitiers tels que le yaourt, que l'on empile les uns sur les autres lors du transport. En effet, les arêtes vives ou les parties en saillie de la surface de fond de certains récipients peuvent endommager la feuille de fermeture du récipient situé juste en dessous lorsqu'on transporte des récipients empilés, en particulier s'il se produit des chocs violents pendant le transport. Pour obtenir cet optimum énonomique, il est avantageux que les feuilles de matière synthétique soient des feuilles de polypropylène métallisées d'une épaisseur de 25 rm au maximum et de 12 rm au minimum, ou des feuilles de polyéthylène métallisées d'une épaisseur de 50 pin au maximum et de 20 pm au minimum, ou des feuilles de polyamide métallisées d'une épaisseur de 25 pin au maximum et de 10 pm au minimum. R E V E N D I C A T I O N S 1. Feuille multicouche convenant à la fermeture de récipients en matière synthétique, en verre ou en métal par thermosoudage, caractérisée par le fait qu'elle comporte successivement, de la face extérieure vers la face intérieure prévue pour le soudage, les couches suivantes a) une couche de papier (2) d'une masse surfacique de 30 g/m2 au minimum et de 80 g/m2 au maximum, de préfé au minimum et de 80 au 2 2 rence de 40 g/m2 au minimum et de 70 g/m2 au maximum, b) une couche d'adhésif (3), c) une feuille de matière synthétique (4) stratifiée à la couche de papier au moyen de l'adhésif, ayant une épaisseur de 8 um au minimum et de 50 pin au maximum, et dont la face tournée vers la couche de papier- présente une métallisation d'une épaisseur inférieure à 70 nm, de préférence inférieure à 50 nm, l'autre face étant munie d'une couche de vernis thermosoudable (6). 2. Feuille selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la feuille de matière synthétique métallisée (4) est formée d'une feuille de polyester d'une épaisseur de 8 à 15 pm, de préférence de 20 à 12 Fm. 3. Feuille selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la feuille de matière synthétique métallisée (4) est formée d'une feuille de polypropylène métallisée d'une épaisseur de 25 nm au maximum et de 12 pm au minimum. 4. Feuille selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la feuille de matière synthétique métallisée (4) est formée d'une feuille de polyéthylène métallisée ayant une épaisseur de 50 Eum u maximum et de 20 pin au minimum. 5. Feuille selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la feuille de matière synthétique métallisée est formée d'une feuille de polyamide métallisée d'une épaisseur de 25 pm au maximum et de 10 pm au minimum.