La présente invention -est relative à un appareil destiné à collecter et restituer les divers paramètres relatifs aux conditions d"expioitation des denrées périssables. Il a également pour objet un procédé de restitution des paramètres collectés par ledit appareil. Le domaine d'exploitation auquel s'applique l1ap- pareil selon l'invention est plus particulièrement celui de la pêche maritime, l'appareil collectant par exemple les paramètres scientifiques, techniques et commerciaux relatifs aux conditions de la pêche et à la commercialisation des captures. Il est clair cependant que la même invention s'applique à la saisie de toute-donnée nécessaire à la bonne exploitation de denrées périssables autres que le pois son. Par exemple, l'appareil et le procédé de l'invention pourront etre utilisés pour la collecte d'informations propres à la commercialisation des stocks de mûrissement pour l'agriculture, sans qu'aucune modification ne soit apportée, au préalable, au dit appareil sauf, bien évidemment, pour oe qui concerne les codes et termi- nologies employés sur les organes essentiels de l'appareil. Rien que pour la France, on sait que sur quatre cents chalutiers équipés, trois cents se trouvent,chaque jour, en pêche. Chaque chalutier en pêche donne, par jour, cinq coups de chalut. L'ensemble de la flotte française pratique, par conséquent, annuellement, environ cent vingt mille coups de chalut. Pour l T instant, ces derniers sont réalisés de façon plutôt désordonnée et aucune règle, aucune codification, aucun conseil et aucune instruction ne sont donnés aux armateurs. il est évident que, dans la pratique, la mise en place d'un système de collecte des informations recueillies directement depuis le chalutier, à chaque fin de chalut, constituerait un atout appréciable sur la position des bande poissons et, éventuellement, sur la protection de certaines des espèces dont la disparition est, malheureusement, prévisible à moyen terme. On sait également qu'au sein de la pêche fran çaise et même au sein de la Communauté Européenne, il est possible, en matière de pêche, de parler un langage commun, défini par une norme AFNOR. Selon cette norme, chaque type de poissons a reçu un numéro de code et chaque taille est fixée, au sein de chaque espèce, de sorte qu'en théorie, tout est réglé au niveau de l'identification d'un poisson quel qu'il soit. Or, si l'on tient compte des deux mille chalutiers que peut équiper la Communauté Européenne, on constate qu'en équivalence environ six cent mille coups de chalut sont donnés, par an, par des bateaux européens. Tl est donc clair que, non seulement sur un plan français,maisaussi sur un plan européen codifié, la collecte des informations, consécutive à chaque coup de chalut, pourrait fournir une somme inestimable de données, équivalente à six cent- mille enrégistrements, en temps réel, par an. L'accumulation de ces enregistrements fournirait, par la suite, à l'ensemble de la pêche européenne tous les paramètres propres,d'une part,à exploiter, aux fins de statistiques, les conditions de pêche et, d'autre part, à faciliter et à optimiser les conditions de vente et de distribution des produits pêchés. A cette fin, il suffirait d'installer, à bord de chaque navire-de pêche, l'appareil selon l'invention et à l'intégrer dans un système d'organisation et de gestion globales du stock flottant des ports de pêche pour que toutes les informations saisies soient réunies, par exemple par ordinateur et périphériques, d'abord localement au port puis nationalement par la Marine Marchande de chaque pays et enfin, sur un plan européen, à Bruxelles, au siège de la Communauté Européenne. A cet effet, la présente invention a pour objet le produit industriel nouveau que constitue un appareil- destiné à collecter et restituer les divers paramètres relatifs aux conditions d'exploitation d'une denrée périssable, caractérisé par le fait qu'il comprend : un enregistreur-lecteur associé à un support de mémorisation ; un clavier pour l'enregistrement d'une pluralité de fonctions dontsune partie est à mémorisation précodée et dont l'autre partie est à quantifier avant d'être mémorisée ; et d'une clavier numérique permettant de quantifier au moins une des fonctions dont la mémorisation exige une quantification préalable. Dans un mode préféré de réalisation, cet appareil comporte un dispositif d'affichage, associé au clavier numérique, pour le contrôle visuel de la quantification donnée pour l'enre gistrement de certaines des fonctions ; en outre, il comporte un dispositif horodateur destiné à situer dans le temps les fonctions enregistrées sur le support de mémorisation et une imprimante destinée inscrire les info-rmations collectées. belon d'autres variantes de réalisation, au moins une des touches du clavier de fonctions, propre à une fonction dont la mémorisation exige une quantification préalable, commande l'enregistrement de l'identification de la denrée, par exemple les espèces, les tailles et les quantités des captures, pour la pêche, ou des fruits et légues, pour l'agriculture; l'appareil présente sur son clavier de fonctions au moins une touche par fonction dont la mémorisation est précodée, ces fonctions en matière de pêche maritime pouvant être par exemple : route, cape, début de valut, position, profondeur, température de l'eau, salinité de l'eau, température extérieure, pression atmosphérique,vitesse du vent, direction du vent, fin de chalut, date de vente ou retour au port; l'inscription des données sur le support de mémorisation se fait par blocs, chaque bloc étant repé- ré par un code fonction en plus de l'information elle-même, la mémorisation des informations sur le support étant faite, par exemple selon un code numérique binaire. Enfin, l'appareil est de préférence connecté sur un équipement radio, par exemple la radio de bord d'un chalutier, et associé à un ensemble ordinat-eur et périphériques situé, par exemple, à la Direction du port de pêche, ledit ensemble étant apte à recueillir les informations enregistrées sur le support de mémorisation de l'appareil et transmises par voie hertzienne. La présente invention a donc également pour objet un procédé de restitution des paramètres collectés par l'appareil précite, caructtrisé par le fait que l'on retransmet tout ou partie des infor 'iors enreistréc::- sur le support de mémorisation pi l'intermédiaire d'un dispositif électronique de mémoire vive et qu'à cet effet, on réalise la lecture de l'enregistreur, à fréquence variahle, bloc par bloc, -- - -- - ledit enregistreur chartr.e.JtLt la mémoire vive que l'on vide ensuite sur l'équipement radio à une cadence compatible avec la qualité de la retransmission et avec les caractéristiques dudit équipement radio, de sorte que la retransmission des informations sur les ondes se fasse selon un écoulement régulier et continu, le dis positif électronique constituant une sorte de "tampon" puisqu'il permet de retransmettre les informations par voie hertzienne à une vitesse indépendante de la vitesse de lecture, constante, des blocs p4r l'enregistreur et indépendante de la vitesse de retransmission, constante, des informations sur les ondes. Pour mieux faire comprendre l'objet de la présente invention, on va décrire ci-après, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation d'un appareil de collecte des informations représenté sur le dessin anne xé. Sur ce dessin - la figure 1 est une vue,en perspective,de l'appareil de saisie des données, installé à bord d'un bateau de puche - la figure 2 est une vue de détail du clavier de fonctions de l'appareil de la figure 1, ledit appareil étant représenté selon une variante simplifiée. En se reférant- aux dessins et, en particulier, aux figures 1 et 2, on voit que l'on a désigné par 1, dans son ensemble, l'appareil destiné à collecter et restituer les divers paramètres relatifs aux conditions de la pêche maritime. Cet appareil est installé à bord de chaque chalutier de haute mer et il est connectable sur l'équipement radio du bord, pour être intégré dans un ensemble de gestion globale,ordinateur et périphériques, situé à la Direction du port de pêche. L'appareil 1 comprend principalement un enregistreur-lecteur 2, associé à un support de mémorisation 3, un clavier 4 pour l'enregistrement de fonctions et enfin un clavier numérique 5 permettant de quantifier certaines des fonctions que l'on va inscrire sur le support 3, à l'aide du clavier 4. le support de mémorisation est, de préférence, choisi parmi les supports les plus classiques de communication. Il peut s'agir par exemple d'une carte perforée ou d'une bande de papier perforé. Cependant, à titre préférentiel, on choisit, à titre de support, un support magnétique consistant en une bande assemblée en cassette et pouvant être placée et enlevée avec une très grande facilité. Dans le cas où cette dernière variante sera utilisée, l'enregistreur-lecteur 2 comprendra par exemple un dérouleur de bande magnétique effectuant l'écriture et la lecture des informations sur la bande, à l'aide d'une tête de lecturerécriture, en regard de laquelle, en cours de travail, la bande magnétique se déroule d'une bobine-fichier pour s'enrouler sur une bobine réceptrice, sous l'action d'un mécanisme d'entrainement. Il est clair que toute autre forme de support magnétique, par exemple une carte magnétique, peut être envisagé selon les progrès de la technique en ce domaine. Le clavier de fonctions comporte au moins une tou che par fonction à enregistrer. Certaines de ces fonctions sont précodées c'est-à-dire qu'il suffit d'appuyer simplement sur la touche correspondante du clavier pour que l'enregistrement s'effectue, sans que l'opérateur ait à intervenir. Par contre, d'autres fonctions sont à quantifier, avant d'être mémorisées, c'est-à-dire que l'intervention de l'opérateur, au moment de l'enregistrement de ce type de fonctions, associe l'enclenche- ment d'une des bruches du clavier Xet la manipulation du clavier numérique 5 pour quantifier ladite fonction afin de la mémoriser Du fait de cette simultanéité et des possibilités d'erreurs, on associe de préférence le clavier numérique 5 à un dispositif d'affichage 6 pour le contrôle visuel de la quantification tapée, pour l'enregistrement d'une des fonctions exigeant une telle quantification. Il est clair que l'appareil 1 représenté regroupe l'ensemble des organes précités pour des questions de réduction d'encombrement et de simplicité de manipulation. Cependant, en variante, on conçoit aisément que le clavier numérique 5 et le dispositif d'affichage 6 puissent être séparés du reste de l'appareil et constituer un sous-ensemble indépendant, de préférence miniaturisé, relié à l'enregistreur-lecteur au moyen d'un cordor En matière de pêche, parmi les fonctions à mémo risation précodée, il est possible de citer de façon non limita tive : route correspondant à la touche 7, cape 8, début de cha lut 9, position 10, température de l'eau 11, température exté rieure 12, fin de chalut 13.Il est également possible de citer de manière non limitative les fonctions exigeant une quantifi cation préalable : Il s'agit notamment de la fonction espèces, tailles et quantités (selon par exemple la norme AFNOR) corres pondant à la touche 14, profondeur ou sondeur correspondant à la touche 15, pression atmosphérique correspondant à la touche 16, vitesse du vent 17, direction du vent 18, salinité de l'eau 19, et date de vente ou retour au port 20. Indépendamment des touches correspondantes dont cha cune a une fonction déterninée, précodée ou à quantifier, il est bien entendu que le clavier 4. comporte également des touches pour la commande et la bonne exploitation de l'appareil : par exemple, remise à zéro de la bande 2 mise en marche 22, raccordement à l'équipement radio 23, annulation 24, tests 25, fin de -message 26, retour au début de message ou fin du message précédent 27, et voyant de contrôle à l'allumage 28. Enfin, le clavier numérique 5 comprendra avanta geusement une touche 29 de validation des quantifications, une touche 30 d'effacement du dernier chiffre donné et une touche 31 d'effacement de la totalité des derniers chiffres inscrits sur ledit clavier. Parmi toutes les fonctions précitées, toutes peu vent en fait être des fonctions précodées à la condition d'etre automatisées par l'emploi d'appareils affectés à une mesure par ticulière, lesdits appareils, raccordés ou intégrés à l'appareil, codifiant automatiquement les informations souhaitées par simple enfoncement d'une destôuches du clavier 4. Une fonction, cepen dant, fait exception à cette règle et exige l'intervention de l'opérateur et sa mémorisation, après quantification : il s'agit bien entendu de la fonction correspondant à l'identification de la denrée, par exemple les espèces, les tailles et les quantités des captures pour la pêche, ou des fruits et légumes pour l'agri culture.Cette fonction espèces, tailles et quantités,ou ETQ, correspondant à la touche 14 est donc obligatoirement reliée au clavier numérique 5. On comprend aisément, en effet, que l'identification d'un poisson, par exemple, soit obligatoirement effectuée par l'informateur, lequel après identification du poisson et sa classification au moyen de normes 1"'immatricule" en actionnant le clavier numérique 5. En plus des organes précités, l'appareil selon l'invention comprend également un dispositif horodateur destiné à situer dans le temps les fonctions enregistrées sur le support de mémorisation, ainsi que des commutateurs donnant au moins une affectation de l'appareil. Le dispositif horodateur aura de préférence sa propre source de courant. Il fonctionnera en permanence avec l'appareil de sorte qu'il mette en position, dans le temps, toute fonction mémorisée sur le support 3 à l'-aide du clavier 4, ainsi qu'il ressort sur la figure 3. Les commutateurs, par exemple rotatifs, affectent l'appareil et donnent par exemple en 32 le matricule du navire, en 33 celui du port et en 34 celui de l'armateur. Le mode d'exploitation de l'appareil 1 est le suivant : on introduit la cassette 3 dans l'enregistreur-lecteur 2 et on met l'appareil sous tension en pressant le bouton de mise en marche 22. Cela provoque l'allumage d'un voyant de contrôle et de tests des lampes 25. On presse ensuite sur le bouton 21 de remise à zéro générale : l'enregistreur rembobine la bande magnétique de la cassette à son point de départ, puis re-démarre en enregistrant les informations d'initialisation. Un voyant PRET 28 s'allume à la double condition que la bande magnétique soit bien enclenchée et que tous les dispositifs de contrôle soient intégrés. Dès lors, il suffit de presser le bouton route 7, lequel s'allume en enregistrant la fonction route ainsi que les matricules date et heure, si l'appareil est associé à un dispositif horodateur. Après l'enregistrement, le bouton route s'éteint, et on presse par exemple le bouton début de chatut 9 qui s'allume pendant l'enregistrement automatique de la fonction début de chalut ainsi que des matricules de dates et heures. Lorsque le bouton 9 est éteint, on peut presser le bouton sondeur 15 qui s'allume. Si cette fonction est automatisée par l'emploi d'un sondeur apte à donner une information directement codée, l'opérateur peut simplement se guider en fonction de l'allumage de la lampe 15. Par contre, si la fonction sondeur n'est pas automatisée, l'opérateur peut afficher la profondeur à l'aide du clavier numérique 5 ; pour enregistrer la fonction profondeur, il presse ensuite la touche validation 29 du clavier numérique, ce qui provoque l'enregistrement sur le support de mémorisation 3 et simultanément les extinctions du bouton 15 ét de l'affichage 6. Dans la variante précitée, les touches s'allument au moment de l'enregistrement de la fonction correspondante puis s'éteignent après enregistrement. En variante, on peut prévoir aisément un clignotement de chaque touche au moment de l'enregistrement de la fonction correspondante, ladite touche restant allumée lorsque l'information a été enregistrée, ce qui implique que l'opérateur n'aura plus à y revenir. Dans cette dernière variante, certaines des lampes seront allumées, une lampe sera peut-être en clignotement-et il y aura enregistrement-tandis que toutes les autres lampes-ront encore éteintes et devront, au contraire, être manoeuvrées successivement par l'opérateur. Toutes les fonctions précodées dont l'enregistrement est direct sur la cassette 3 correspondent à une touche du clavier 4 constitué par un poussoir classique revenant en position normale, dès que l enregistrement est terminé, ce dernier étant bien entendu pratiquement instantané. Lorsque les divers paramètres correspondant à ces fonctions précodées sont enregistrées, sans ordre précis obligatoire, on peut alors identifier la denrée à l'aide de la touche ETtt 14. A cet effet, on presse cette touche qui s'allume et reste enfoncée puisqu'il y a une pluralité d'informations à enregistrer. L'enfoncement de cette touche 14 correspond d'ailleurs au verrouillage de toutes les autres touches. On peut,des lors, frapper le code du poisson sur le clavier numérique 5, la taille, par exemple la quantité, en prenant pour unité le nombre de caisses par exemple.On répète cette opération autant que nécessaire, c'est-à-dire autant qu'il y a d'espèces de poissons, et ensuite on re-appuie sur la touche 14 qui ressort et s'éteint. Toutes les opérations précitées peuvent être recommencées au coup de chalut suivant,sauf bien entendu pour ce qui concerne le retour de la bande. Le but de l'enregistrement de toutes ces informations est d'une part de permettre aux armateurs d'orienter leurs navires vers une production dont on peut connaitre les possibilités de vente, et d'autre part de permettre une meilleure gestion, par le port de pêche, du stock flottant de ses chalutiers, afin de comptabiliser et de réaliser les statistiques locales et nationales des espèces, tailles et quantités. Ainsi, toutes les informations relatives à la pêche et enregistrées, sous la forme d'un code, sur le support 3 de l'appareil de saisies 1, sont en général de deux natures les informations confidentielles, lesquelles doivent,dant tous les cas, demeurer secrèteset les informations non confidentielles qui sont transmises, dans tous les cas, par la radio de bord au port de pêche. Dans ce but, les informations confidentielles sont repérées par le caractère de la fonction, lequel est mémorisé par le programme interne de l'appareil qui empêche la restitution des informations confidentielles sur les ondes, tandis que les informations non confidentielles sont émises. Les informations à caractère non confidentiel, transmises par voie hertzienne, servent à prparer les ventes des captures en indiquant aux services compétents du port les quantités et qualités du stock à bord de chaque chalutier. Ces informations peuvent être réunies, chalutier par chalutier, sous la forme d'un-tableau, ou permettent encore, par une autre association, de connaitre le stock flottant utilisé pour la criée. Dans le même temps, les informations confidentielles, dont le secret est assuré aussi bien à l'égard d'autres armateurs qu'à l'égard des services administratifs, sont exploitées par les autorités de tutelles, par exemple la Marine Marchande, pour établir les statistiques des prises, établir les plans de pêche, attribuer les quotas et surveiller l'évolution des espèces sur-exploitées ou en voie de disparition. En d'autres termes, pendant que certaines informa tions confidentielles sont stockées sur le support magnétique, les informations relatives auaock flottant journalier du chalutier peuvent être communiquées, sous forme numériqu-e,à la Direction du port en connectant l'appareil de saisies sur l'équipement radio du bord du chalutier. En vue de la transmission radio, on presse la touche fin de message 26, ce qui a pour effet d'enregistrer sur le support de mémorisation le code "fin de message". On presse ensuite la touche 7 retour à début de message et on établit la liaison radio puis on presse la touche radio 23. L'enregistreur restitue alors ces informations tandis que la touche 23 clignote pendant la transmission. L'arrêt de la restitution s'effectue automatiquement lorsque, sur la bande, apparait le signe "fin de message". Les messages codés du stock flottant des chalutiers, une fois reçus par laYDirection du port, sont traités. Les renseignements qui en découlent sont exploités par l Direction du port afin d'indiquér sur la criée les quantités de poissons prévues à la vente, chaque jour et tous les jours suivants. La Direction du port remet tous les jours à chaque armateur le stock flottant de ses chalutiers. Lors de l'arrivée d'un chalutier au port, son support de mémorisation est remis aux services compétents pour exploitation, statistiques, camptabilit té, et les statistiques qui en découlent sont transmises à la Marine Marchande. Afin que la retransmission des informations sur les ondes se fasse selon un écoulement régulier et continu, on fait en sorte que les informations enregistrées sur le support de mémorisation soient restituées et retransmises par l'intermédiaire d'un dispositif électronique de mémoire vive. La mémorisation des informations sur le support magnétique est faite par un code numérique binaire tel qu'il est courant en la matière. L'ensemble des bits nécessaires est assemblé avec des compléments de façon à constituer un code redondant permettant de détecter des erreurs de transmission et d'y remédier. L'inscription des données se fait par blocs, chaque bloc étant repéré par le code fonction en plus de l'information -elle-même. La transmission des informations se fait ensuite par-le dispositif électronique de mémoire vive qui retransmet ces informations par voie hertzienne à une vitesse indépendante de la lecture des blocs par l'enregistreur. Pour cela, l'enregistreur fonctionne au coup par coup, c'est-à-dire bloc par bloc, p-ar actions successives de mises en marche et d'arrêts. La vitesse instantanée de lecture du bloc est toujours la même mais les informations sont injectées au coup par coup et sont restituées en continu par la mémoire lorsque cette dernière est chargée et se vide sur l'équipement radio à une cadence compatible avec les performances de l'équipement et la qualité de la transmission. En d'autres termes, on réalise la lecture par ltenregis- treur à fréquence variable alors que l'enregistreur transmet ces blocs à une vitesse constante, connue, mais en quelque sorte on fait marcher l'enregistreur en pointillé, c'est-à-dire que l'on joue sur l'espace de temps entre les blocs lus par l'enregistreur pour créer une sorte de tampon qui permettra de restituer les informations par rasio à une vitesse de transmission constante, qui peut être choisie à loisir. - Naturellement,l mode ae rôalisation et le mode de fonc- tionnement ont été décrits à titre d'exemple et l'on peut concevoir diverses v.lriantes sans sortir pour autant du cadre de la présente invention.Par exemple,l'apparail peut être complété par une imprimante qui inscrira en clair les informations collectées. Rl;VENDIC,\TIOI;S 1) Appareil destiné à collecter et restituer les divers paramètres relatifs aux conditions d'exploitation de denrées périssables et plus particuliUrement aux conditions de la pêche maritime ainsi qu'à la commercialisation des captures ou encore à la commercialisation des stocks de murissement pour l'agriculture,caractérisé par le fait tolu'il comprend : un enregistreur-lecteur associé à un support de mémorisation ; un clavier pour l'enregistrement d'une pluralité de fonctions dont une partie est à mémorisation précodée et dont l'autre partie est à quantifier avant d'être mémorisée; et d'un clavier numséri- que permettant de quantifier au moins une des fonctions dont la mémorisation exige une quantification préalable. 2) Appareil selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif d'affichage, associé au clavier numérique, pour le contrôle visuel de la quantification donnée pour l'enregistrement de certaines des fonctions. 3) Appareil selon l'une des revendications 1 et 2 caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif horodateur destiné à situer dans le temps les fonctions enregistrées sur le support de mémorisation. 4) Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il comprend des commutateurs, par exemple rotatifs, donnant au moins une affectation de l'appareil, le matricule du navire, du port et de l'armateur, par exemple. 5) Appareil selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il comprend une imprimante destinée à inscrire les informations collectées. 6) Appareil selon l'une des revendications 1 à 5 caractérisé par le fait qu'il est, en premier lieu , connecté sur un équipement radio, par cxemple la radio de bord d'un cha lutier,et qu'il est,en second lieu, associé à un ensemble ordinateur et périphériques situé, par exemple, à la Direction du port de pêche, ledit ensemble étant apte à recueillir les informations enregistrées sur le support de mémorisation de l'appareil et transmises par voie hertzienne. 7) Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'au moins une des touches du clavier de fonctions, propre à une fonction dont la mémorisation exige une quantification préalable, commande l'ènregistre- ment de l'identification de la denrée, par exemple les espèces, les tailles et les quantités des captures, pour la pêche, ou des fruits et légumes, pour l'agriculture. & Appareil selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il présente sur son clavier de fonctions au moins une touche par fonction dont la mémorisation est précodée, ces fonctions en matière de pêche maritime pouvant être par exemple : route, cape, début de chalut, position, profondeur, température de l'eau, salinité de l'eau, température extérieure, pression atmosphérique, vitesse du vent, direction du vent, fin de chalut, date de vente ou retour au port. 9) Appareil selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'inscription des données sur le support de mémorisation se fait par blocs, chaque bloc étant repéré par un code fonction en plus de l'information elle-même, la mémorisation des informations sur le support étant faite, par exemple selon un code numérique binaire. 10) Procédé de restitution des paramètres collectés par l'appareil, selon l'une des revendications 6 à 9 carac térisé psr e r.it que J'on retransmet tout ou partie dés iror- mutions enregi^trées sur le support de mémorisation par l'inter- médiairc d'un disnositif électronique de mémoire vive et qu'à cet effet, on réalise la lecture de l'enregistreur, à fréquence variable, bloc par bloc, ledit enre gistreur chargeant la mémoire vive que l'on vide ensuite sur l'équipement radio à une cadence compatible avec la qualité de la retransmission et avec les caractéristiques dudit équipement radio, de sorte que la retransmission des informations sur les ondes se fasse selon un écoulement régulier et continu, le dispositif électronique constituant une sorte de "tampon" puisqu'il permet de retransmettre les informations par voie hertzienne à une vitesse indépendante de la vitesse de lecture, constante, des blocs par l'enregistreur et indépendante de la vitesse de retransmission, constante, des informations sur les ondes.