L'invention concerne un dispositif d'arrêt d'excentriques ou de manivelle de presse dans une position angulaire déterminée et indépendante de leur vitesse de rotation dans lequel un générateur d'impulsions numérique tournant en synchronisme avec eux ou elles est -relié à un compteur qui est déclenché temporairement dans une position angulaire déterminée précédant le point d'arrêt, pour mesurer la vitesse de rotation, puis l'est à nouveau dans une position angulaire ultérieure précédant également ce même point et émet l'ordre d'arrêt lorsqu'une valeur prédéterminée est atteinte. Dans les presses à excentrique ou à manivelle, un tour de l'arbre dbtcentrique ou de manivelle correspond à une course de travail. La position la plus haute de l'excentrique ou de la manivelle est appelée le point mort haut, la position la plus baisé le point mort bas. L'excentrique ou la manivelle doit se trouver au point mort haut lorsque la presse est à l'arrêt. Dans les presses à volant, le mouvement de l'arbre d'excentrique ou de manivelle est pris sur l'arbre du volant, généralement par l'intermédiaire d'un accouplement à débrayage et freinage. Un parcours de freinage étant inévitable, il faut débrayer ledit accouplement dès avant le point mort haut pour arrêter à ce dernier l'excentrique et le coulisseau.Mais, comme la course de freinage varie avec la vitesse de rotation, il faut aussi régler en fonction de ladite vitesse l'instant où l'on enclenche le frein. Il existe,à cet effet, des commandes dans lesquelles on mesure, à partir d'un premier point marqué par un contacteur, la vitesse de rotation, et à partir d'un second point, également marqué par un contacteur, un an ge fonction de la vitesse et s'étendant jusqu'au point de débrayage, la modification de cet angle permettant d'assurer une correction éventuelle du processus d'arrêt. Outre différentes commandes analogues, on connaît aussi une commande numérique dans laquelle un générateur d'impulsions de ce type, accouplé à l'arbre-manivelle de la presse, est relié à un compteur à travers un circuit-porte. Pour la mesure de vitesse, le circuit-porte est déclenché en un point déterminé, situé entre les points morts bas et haut et marqué par un contacteur, et il est maintenu ouvert pendant un laps de temps fixé à l'avance. Les impulsions entréegldans le compteur pendant un temps constant donnent une mesure directe de la vitesse de la presse. Un autre cohtacteur déclenche une nouvelle fois le circuit-porte avant le point mort haut et, lorsqu'unie valeur déterminée est atteinte dans le compteur, l'ordre d'arrêt est transmis au frein en même temps que le circuit-porte se ferme. En cas de vitesse plutôt élevée de l'arbre, un nombre relativement grand d'impulsions parvient au compteur dès le premier déclenchement: l'ordre d'arrQt est donc émis peu de temps déjà après le second déclenchement. Il en va inversement en cas de relativement faible vitesse de la presse. La mesure de la vitesse permet par conséquent de déplacer le point, ou instant, de serrage du frein proportionnellement à la vitesse. Cette relation linéaire entre la vitesse et le déplacement du point de serrage du frein est suffisante-dans une gamme de vitesse de 1 à 3. Si, pour une raison quelconque, le coulisseau ne s'arrête pas au point mort haut mais le dépasse, il faut décaler le point de serrage du frein ou, en d'autres termes, l'instant d'émission de l'ordre d'arrêt. On corrige pour cela la différence entre le point mort haut et le point d'arrêt la valeur à laquelle le compteur est mis hors circuit et le frein serré, Ce dernier dispositif présente l'inconvénient de certaines difficultés d'insertion des deux contacteurs nécessaires à l'émis- sion des ordres de déclenchement. En outre, avec des contacteurs mécaniques ou des transmetteurs sans contacts, on risque des détériorations dans le premier cas, de faussets impulsions dans le se cond L'invention a pour objet un dispositif d'arrêt permettant de renoncer à de tels contacteurs. Ce dispositif d'arrêt est caractérisé par le fait qu'il comporte un autre compteur, qui est relié conansttamment au générateur d'impulsions et dont la position, corresponX à chaque instant à l'angle de rotation alors atteint, provoque l'émission des ordres de déclenchement destinés au premier compteur. En d'autres termes, le rôle des contacteurs est rempli par le prélèvement de positions de compteur déterminées. Dans ce dispositif numérique, on peut également utiliser pour le point mort haut un repère direct dans le générateur d'impulsions numérique0 Dans le dispositif précédemment connu, on corrigeait le point de serrage du frein en modifiant le trajet encore parcouru après le second contacteur, mais, de la sorte, les deux paramètres de débrayage, vitesse et correction, étaient étroitement conjugués.Suivant un développement de lginven- tion, on évite de manibre simple cet inconvénient par le fait que l'ordre de déclenchement du premier compteur pour la seconde position angulaire est modifiable automatiquement par un organe de correction. C'est en conséquence le point de départ, et non plus la valeur, du parcours supplémentaire qui est modifié par la correction et les deux paramètres sont dissociés. Pour faire mieux comprendre l'objet de l'invention, on va décrire à titre indicatif, et non limitatif, un exemple de réalisation illustré, sous forme de schéma synoptique par le dessin unique annexé. Un générateur d'impulsions numérique 3, relié directement à un compteur 4 et, par l'intermédiaire d'un circuit-porte 5, à un autre compteur 6, est accouplé à l'arbre-mnnivelle 2 de la presse. On a indiqué schématiquement autour de ae dernier, en 1, différentes positions, à savoir le point mort haut désigné par 0 et les deux points A, B en chacun desquels on déclenchera le compteur 6. Si, par exemple, le compteur 4 est remis à zéro à chaque passage au point mort 0, il mesure directement l'angle parcouru à partir de ce même point par l'arbre d'excentrique ou de manivelle. Organe de contrôle 7 ouvre le circuit-porte 5, pour une durée fixée à l'avance, lorsque cet angle correspond au secteur 0A. Pendant cette période de durée fixe, les impulsions du générateur 3 parviennent au compteur 6 à travers le circuit-porte 5. Le temps ainsi consacré à la mesure est, par principe, inférieur à celui que l'arbre de presse 2 met à passer du point À au point B. L'organe de comparaison 8 rouvre le circuit-porte 5 lorsque la position du compteur 4 correspond au point B: à partir de ce point, les impulsions parviennent donc de nouveau au compteur 6. L'arrivée de ce compteur 6 à une position finale déterminée déclenche l'ordre d'arrêt de la presse et le blocage du circuitporte 5. On simplifie d'ailleurs le montage en réglant d'emblée le compteur 6 à une valeur fixée à l'avance, en exploitant le signal zéro de ce dernier dans un circuit logique 9 et en transmettant ledit signal au dispositif de freinage 10. L'instant auquel on émet l'ordre de débrayage est ainsi fonction de la vitesse de la presse. En plus de cette partie du dispositif par laquelle on arrête la presse en tenant compte de sa vitesse, il en existe une autre permettant de corriger un écart d'angle de freinage, dû par exemple à l'usure du frein. Dans cette seconde partie, un autre circuit-porte 11 'ouvre, et iaisse parvenir les impulsions du générateur 3 à un correcteur 12 tel qu'un compteur, à l'arrivée au point mort haut, marqué par un repère particulier dans le géné- rateur d'impulsions 3, ou à l'arrêt. Le circuit-porte 11 se referme inversement, à l'arrêt ou au point mort haut. Le correcteur change de position dans un sens ou dans l'autre suivant que l'arbre- manivelle s'arrête avant ou après le point mort haut. Le chango- ment de position du compteur de ce correcteur 12 donne la meus de l'écart, en avant ou en arrière, par rapport au point mort haut. On effectue la correction correspondante en faisant par en outre au circuit de comparaison 8 la valeur obtenue dans lc correcteur 12 et en déplaçant ainsi de la valeur de l'écart le point B auquel a lieu le second déclenchement du compteur 6. REVENDIGATIONS 1.- Dispositif d'arrêt d'excentriques ou de manivelles de presse dans une position angulaire déterminée et indépendante de leur vitesse de rotation dans lequel un générateur d'impulsions numérique tournant en synchronisme avec eux nu elles est relié à un compteur qui est déclenché temporairement dans une position angulaire déterminée précédant le point d'arrêt, pour mesurer la vitesse de rotation, puis l'est à nouveau dans une position angulaire ultérieure précédant également ce même point et émet ltor- dre d'arrêt lorsqu'une valeur prédéterminée est atteinte, dispositif caractérisé par le fait qu'il comporte un compteur supplémentaire qui est relié en permanence au générateur d'impulsions et dont la position, correspondant à chaque instant à l'angle de rotation alors atteint, provoque l'émission des ordres de déclenchement destinés au premier compteur. 2.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il existe dans le générateur d'impulsions un repère particulier pour le point d'arrêt. 3.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que l'ordre de déclenchement, tiré du compteur supplémentaire, pour la seconde position angulaire est décalable automatiquement dans le temps par un organe de correction. 4.- Dispositif selon la revendication 3 caractérisé par le fait que le signal de l'organe de correction est appliqué en même temps que le signal de sortie du compteur supvlémentaire à un même organe de comparaison0