Les attelages pour remorques de véhicules automobiles comportent généralement un organe d'accrochage à rotule en forme de champignon, fixe en position verticale à l'extrémité d'un cadre horizcn- tal qui se fixe lui-même au châssis du véhicule. Ce champignon et son cadre de support font saillie au-delà du pare-chocs arrière et il est par conséquent obligatoire de démonter l'attelage en dehors des périodes de traction de la remorque. Le plus souvent, cette prescription légale n'est pas respec tée, malgré le danger qui en résulte, le démontage n'étant pas facile et la partie enlevée étant encombrante. L'invention a pour objet un attelage dont la partie saillante peut facilement être escamotée sous le châssis du vehicule au moyen d'une opération simple et rapide. Suivant l'invention, le cadre de l'attelage comporte deux éléments télescopiques et un logement horizontal pour le champignon, ce dernier s'articulant à sa base pour venir penetrer dans son logement lorsqu'on fait coulisser l'un des éléments télescopiques dans l'autre. Les diverses particularites de l'invention apparaitront clairement à l'aide de la description ci-après. Le dessin annexé représente en perspective un attelage conforme à un mode d'exécution préféré ; La figure 1 illustre la position d'attelage ; La figure 2 montre le champignon replié et La figure 3 montre la position escamotée. Le cadre est composé de deux éléments télescopiques 1 et 2 dont les branches sont reliées par des entretoises 3, 4, 5. L'entretoise 4 supporte un logement cylindrique 6, tandis que l'entretoise 5 supporte, de manière articulée à sa base, un champignon 7. Celuici peut être rabattu en position horizontale (figure 2) et, en faisant coulisser l'élément 2 à à'intérieur de l'élément 1, on fait alors pénétrer le champignon à l'intérieur de son logement 6, jusqu' à son escamotage complet (figure 3). L'articulation est avantageusement réalisée de la manière suivante La base 71 du champignon est solidaire d'une plaque (non figurée) qui est maintenue par des écrous 8 et 9 contre la face in ferieure de la paroi supérieure 51 de l'entretoise 5. Il suffit de desserrer ces ecrous et de les enlever pour libérer les boulons correspondants, lesquels sont soudes à la plaque par leur extrémite opposée. La plaque peut alors basculer autour de son axe d'articulation sur la partie inférieure de la pièce 5, si bien que le champignon vient en position horizontale. Cette plaque est par ailleurs munie de deux boulons qui lui sont soudes à une extrémité et dont l'autre extrémité est normalement dirigéevers le bas. Ces boulons, en position rabattue du champignon, viennent traverser deux ouvertures 52 et 53 respectivement, ménagées dans la face verticale de la pièce 5. Les écrous 8 et 9 sont alors vissés aux extrémités de ces boulons (figure 2), ce qui assure l'immobilisation du champignon en position horizontale. Deux boulons 10 et 11 traversent des ouvertures ménagées dans des pattes 41 et 42 solidaires de la pièce 4 et assurent ainsi normalement l'immobilisation de l'élément 2 dans la position de la figure 1. Il suffit de dévisser ces boulons et de les retirer (figure 2) pour autoriser le coulissement de la pièce 2 à l'intérieur de la pièce 1, jusqu'à la position de la figure 3, dans laquelle le champignon 7 est complètement escamoté à l'intérieur du logement 6. Dans cette position, les deux ouvertures, telles que 21, ménagées à l'extrémité des branches de la pièce 2, sont placées en regard des écrous 43 soudes aux pattes 41 et 42. On visse alors les boulons 10 et 11 dans les ouvertures des écrous pour assurer l'immobilisation de l'élément 2 en position d'escamotage de l'attelage. La fixation de l'attelage sous le véhicule est classique et n'a pas éte représentée. Elle est telle qu'en position d'escamotage, aucune partie de l'attelage ne fait saillie au-delà du pare-chocs arrière du véhicule. On notera que l'opération d'escamotage (ou l'opération inverse de mise en position d'attelage) comporte simplement le dévissage de deux ecrous et de deux boulons, qui sont revisses immédiatement et ne risquent donc pas d'être perdus. Il va de soi que les détails d'exécution pourront varier, sans s'écarter de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS. 1. Attelage pour remorque de véhicule automobile comportant un organe d'accrochage en forme de champignon, fixe en position verticale à l'extrémité d'un cadre horizontal qui se fixe lui-même au chassis du vahicule, caractérisé en ce que ledit cadre comporte deux éléments téléscopiques et un logement horizontal pour le champignon, ce dernier s'articulant à sa base pour venir pénétrer dans son logement lorsqu'on fait coulisser l'un des éléments télescopiques dans l'autre. 2. Attelage selon la revendication 1, caractérisé par une piece articu lée, solidaire de la base du champignon et munie d'un premier et d'un second couples de boulons qui lui sont soudas, le premier couple traversant la face supérieure du cadre pour permettre l'immobilisation du champignon en position verticale, le second couple traversant la face arrière du cadre, pour permettre l'immobilisation du champignon en position horizontale. 3. Attelage suivant la revendication 2, caractérisé par deux écrous qui coopèrent successivement avec le premier et le second couples de boulons. 4. Attelage suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé par un troi sième couple de boulons qui coopèrent avec deux écrous soudes à deux pattes solidaires d'une entretoise qui relie les deux branches de l'élément fixe du cadre et est munie dudit logement, et par deux couples d'ouvertures respectivement ménagées dans chaque branche de l'élément mobile du cadre, en des positions tel les que lorsque les boulons du troisième couple sont en place dans ces ouvertures et visses aux écrous, l'élément mobile est respectivement immobilisé en position rétractée ou en position déployée.