La présente invention concerne un appareil de cuisson à gaz plus spécialement destiné au camping et au plein air, formant réchaud et four-rôtissoire et permettant, outre des cuissons traditionnelles en réchaud, d'effectuer des grillades par contact et des rôtis par infrarouge. Les dispositifs de cuisson pour plein air déjà existants présentent plusieurs inconvénients, entre autres, ils ne permettent pas le rangement intégral de tous les accessoires de cuisson et n'assurent en général, qu'une seule fonction (réchaud, gril à infrarouges,ou rôtissoire type barbecue). Ils nécessitent souvent un assemblage manuel des différents organes. L'appareil de cuisson suivant l'invention, permet d'éviter ces inconvénients. Dans celui-ci, en effet, tous les accessoires trouvent leur place dans l'appareil, qui, une fois fermé, se présente comme une mallette. La mise en place des organes s'effectue automatiquement par dépliage de ceux-ci lors de l'ouverture de la mallette. Lors de sa fermeture, les organes se replient d'eux-mêmes. Les assemblages manuels sont réduits au strict nécessaire en fonction de l'utilisation (mise en place du leche-frites" broche et tourne-broche, porte avant). L'appareil, objet de l'invention, est constitué d'une mallette composée de deux coquilles identiques, articulées entre elles selon l'une de leurs arêtes. Dans l'une de ces coquilles constituant le fond de l'appareil, dans une zone proche des arêtes latérales, sont articulées de chaque coté, deux plaques métalliques articulées entre elles formant chacune une paroi latérale du four. A l'autre extrémité de ces volets, s'articule un élément de chauffage producteur de rayons infrarouges. Cet élément de chauffage est surmonté d'une plaque qui permet les cuissons par contact. Enfin, l'autre coquille, formant couvercle lors que la mallette est fermée et de fond du four en position ouverte, est reliée mécaniquement à l'aide de biellettes à l'élément de chauffage.Cet agencement particulier des différentes parties constitutives permet : en ouvrant la mallette la mise en place automatique des dites parties constitutives pour former un four-rôtissoire à infrarouges, surmonté d'un réchaud, et, en refermant la dite mallette, de replier les dites parties constitutives qui viennent se loger automatiquement dans l'espace compris entre les deux coquilles formant la dite ma1 lette. Suivant une disposition particulière de l'invention, un moyen de verrouillage empêche l'ensemble de se refermer de lui-même. Ce verrouillage réside dans la disposition particulière des axes d'articulation des flancs du four. Suivant une disposition de l'invention, le'robinet à gaz alimentant le brûleur pivote selon un axe qui permet sonincorporationdans la mallette, sans démontage. D'autres dispositions faisant partie de l'invention apparaîtront au cours de la description ci-après, se référant au dessin ci-joint montrant un exemple non limitatif d'exécution de l'appareil selon l'invention. Sur ce dessin, la figure 1 est une vue en élévation de l'appareil en position ouverte la figure 2 est une coupe par l'axe AA, appareil fermé la figure 4 est une vue de face, partie gauche appareil-ouvert, partie droite appareil en cours de fermeture la figure 5 est une vue de face, appareil fermé, dont seules les coquilles sont coupées la figure 6 est une coupe d'une articulation la figure 7 est une coupe par l'axe longitudinal du tourne-broche la figure 8 est une vue perspective de la poigne porte-broche. Comme représenté sur les figures 1 et 2, les coquilles 1 et 2, en tôle emboutie, sont articulées en 3. Le coté opposé à cette articulation est affiné et chaque coquille possède une découpe dans la tôle garnie de pièces en matière plastique 4 et 5 formant poignée. Chaque flanc du four est constitué par une plaque de tôle 6 articulée en 7-71 sur le bord intérieur de la coquille 3, et par une autre plaque 8 articulee sur la première en 9-91 et en 10-101 sur un élément en forme de cadre 11 contenant le brûleur à gaz. Enfin, une liaison mécanique constituée pour le présent exemple, de deux bielles 12 articulées d'une part sur la coquille supérieure 1 en 13 et d'autre part coulissantes en 14 dans les fentes 15 aménagées de chaque coté du cadre 11. En position de fonctionnement, les bords tombés 16 et 17 des flancs 6 et 8 doivent plaquer contre les bords tombés 18 pratiqués sur la coquille 1 pour assurer I'étanchéité du four ainsi que le verrouillage, comme il sera précisé ultérieurement, du couvercle 1 avec les parois du four 6 et 8. Dans cette position, le repliage n'est plus possible, les bords tombés 16 et 17 venant en alignement avec la paroi verticale constituant l'arrière de la coquille 2. Pour permettre le repliage les bords tombés 16 et 17 doivent s'écarter du bord tombé 18 de la coquille 1. A cet effet, les articulations 7 sont coulissantes le long de leurs axes 7A. L'axe 19 de l'articulation 91 vient s'engager dans une logement aménagé dans le bord tombé 18. Des ressorts de torsion 20, montés sur les axes des articulations 10, exerçant des efforts tendant à ouvrir l'angle formé par le cadre il et chacun des flancs 8. Le fonctionnement de l'appareil est le suivant (fig. 3) le couvercle en position fermée est représenté selon 1A. La position de la bielle est selon 12A, son point de coulissement se situe en 14A. En soulevant le couvercle de la position 1A à 1B, le point de coulis semant 14 se déplace de 14A à venir en butée contre l'extrémité de la fente 15, soit la position 14B. Ce débattement libre de toute contrainte sur le cadre 11, permet de manipuler aisément le couvercle 1 afin d'assurer le rangement des accessoires indépendants, si besoin est; En poursuivant le relevage de la coquille 1 de 1B à 1C, la bielle 12 articulée sur la coquille 1 en 13 et en butée en 14B dans la rainure 15 du cadre 11, soulève celui-ci au fur et à mesure de ltouverture de la coquille 1. Les volets 6 et 8 repliés sur eux-mêmes en position de fermeture se déploient à partir du point d'ouverture 13B de la coquille 1 à l'image d'un accordéon tel que représenté à la figure 4 vue de droite. En continuant à relever la coquille 1, le cadre s'élève, la bielle 12 passe progressivement de la position déjà mentionnée 12B à la position verticale 12C, puis s'incline ensuite dans la position 12D jusqu a ce que le point d'articulation 14 glisse dans la rainure 15. Ce glissement se poursuit durant le relevage de la coquille 1, jusqu'à ce que le point d'articulation 14 vienne en butée dans la position 12E. L'inclinaison s' accentue ensuite pour atteindre la position limite 12F, soit pour/coquille la position 1F. Cette position limite est définie par le déploiement complet des flancs 6 et 8. Les axes 7, 9 et 10 sont alors en alignement dans le plan 21 alors qu'il est nécessaire que les articulations 9 passent au delà de ce plan afin que ce soient les cotés 6 et 8 qui s'alignent.Le passage du plan 21 est assuré par l'effort exercé par les ressorts 20 pour la raison exposée précédemment. Le débattement du flanc 8 est limité par l'appui de la patte 22 (fig 4) sur le flanc 6 ; le débattement du flanc 6 est lui même limité par l'appui du bord tombé 23 sur le bord tombé 24 de la coquille 2. L'empilage des flancs devient alors stable. Dans la position limite 12 F, déjà mentionnée, les flancs 6 et 8 et le cadre 1l occupent la position 11 F et un jour subsiste entre la coquille 1 et les flancs 6 et 8. Afin de supprimer ce jour, on déplace l'ensemble flancs-cadre vers le fond de l'appareil. Les axes 19 pénètrent dans les orifices ménagés dans les bords 18 de la coquille 1 et assurent ainsi un verrouillage de sécurité des flancs. La coquille 1 a pris la position IG. En la ramenant contre les flancs 6 et 8, dans la position 1F, le cliquet 25 s'engage sur le décrochement 26 aménagé sur le bord tombé des flancs 8, assurant ainsi le verrouillage de la coquille 1 (fig 6). Après avoir fait pivoter l'injecteur-robinet 27, de la position pliée 27a à la position d'utilisation 27b (fig 4 et 5), l'appareil est prêt à l'emploi Pour procéderau repliage de l'appareil, il suffit de dégager les cliquets 25, de laisser la coquille prendre la position 1G, de faire glisser les flancs le long des axes 16 de manière à reprendre la position de repli, puis d'exercer un effort selon la flèche B, successivement des deux cotés, tout en ramenant la coquille 1 dans la position fermee. On peut procéder différemment. Après avoir ramene les flancs dans la position de repli (la coquille prenant la position 1H), on libère les cliquets 25 puis on exerce un effort de chaque coté de manière à amorcer le pliage des flancs tout en ramenant la coquille en position fermée. L'équipement de cet appareil de cuisson comprend 1) un bac lèche-frites 28 amovible 2) une porte amovible 29 qui s' articule à l'aide de pattes cambrées 30 qui s'engagent sur des équerres d'articulation 31 et se maintient fermée grâce à la clanche 32 prenant appui derrière le cadre 11 du brûleur. 3) une broche (non représentée) 4) un tourne-broche fonctionnant sur pile ou mécanique 5) une plaque de cuisson 33 en aluminium ou en fonte, amovible et reversible dont une face lisse permet de chauffer des ustensiles de cuisine tels que casseroles, poêles, cocottes etc..., et une face striée permettant d'effectuer des'grillades par contact. Cette plaque peut avantageusement être revêtue d'une pellicule anti-adhésive : Polytétrafluoréthylène, Silicone Les rampes brûleur sont constituées de tubes 31A perforées. Les flammes échauffent des éléments radiants 31B en tôle perforée qui sont ainsi portés au rouge sombre. Les rayons infrarouges émis par ces éléments permettent de rôtir les volailles dans de bonnes conditions. Le maintient en position fermée de la mallette est assuré par l'engagement des cliquets 25 dans des ergots faisant partie intégrante de la coquille 2. La manoeuvre de dégagement du cliquet 25 pour permettre l'ouverture de la mallette est possible grâce aux tétons 33 faisant partie des dits cliquets et traversant les cotés des coquilles 1 par des trous oblongs 34. L'équipement en rôtissoire comporte une broche actionnée en rotation par un motoréducteur électrique à piles ou mécanique. Ce dernier se fixe au flanc du four par un ergot 35 (fig 7) épaulé, qui pénètre dans un orifice 36 (fig 1), en forme de boutonnière, aménagé dans le flanc 8, la partie étroite de la dite boutonnière étant disposée dans le sens opposé à la rotation de la broche. En position rôtissoire, la broche est engagée dans un accouplement à carré creux 38 issu du motoréducteur traversant le flanc 6 par un orifice circulaire 37. L'autre extrémité de la broche repose et tourillonne dans une demi boucle constituée par un fil d'acier 39', soudé sous le pli horizontal de la patte 22' encoché à cet endroit pour permettre le passage de la broche. Cette disposition se retrouve sur le flanc 8 coté motoréducteur, elle permet d'assurer le second appui de la broche lorsque, en fin de cuisson, le motoréducteur est désacouplé. De par cette disposition, la longueur de la broche est inférieure à la largeur du four, elle peut donc être introduite tout en restant perpendiculaire aux cotés de celui-ci. Un organe de préhension tel que représenté à la figure 8, permet après avoir désacouplé en fin de cuisson tomme indiqué ci-dessus) le motoréducteur, de dégager la pièce rôtie en la soulevant légèrement pour amener les extrémités de la dite broche sur les glissières 22, puis en tirant à soi de la sortir facilement. Enfin, les flancs sont équipés de glissiéres 40 et 41 afin de disposer leche-frites, grille ou plaques à hauteur convenable. L'appareil, objet de l'invention, permet de disposer pour le camping ou la vie en plein air, d'un moyen de cuisson complet = cuisson avec ustensiles de cuisine, grillades par contact, four à infrarouges utilisable en rôtissoire. Son rangement dans une mallette le rend facilement transportable et sa mise en service est simple et rapide. REVENDICATIONS le Appareil de cuisson pliable et portable, comportant un dispositif de chauffage monté dans un four dont la structure comporte au moins une base, des parois latérales et arrière, et une partie supérieure associée à une plaque externe de cuisson, caractérisé en ce que la structure du four est repliable et peut se loger dans une mallette transportable comportant un fond et un couvercle, l'un au moins des éléments de la mallette constituant l'une des parties précitées de la structure du four en position de service de I'appareil, des moyens étant de plus prévus pour assurer le déploiement de la structure du four de manière automatique à lsouverture de la mallette. 2. Appareil conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de déploiement automatique de la structure du four comportent une liaison mécanique reliant au moins l'un des éléments de la mallette à au moins l'une des parties mobiles de la structure du four. 3. Appareil conforme à la revendication 2 caractérisé en ce que la liaison mécanique comporte au moins une bielle reliant un des éléments de la mallette à l'une des parties mobiles de la structure du four, la bielle comportant une articulation à l'une de ses extrémités et une articulation à coulisse à l'autre extrémité, 4. Appareil conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le fond et le couvercle de la mallette sont sensiblement identiques. 5. Appareil conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque paroi latérale du four comporte deux éléments sensiblement plans articulés entre eux et respectivement à la base et à la partie supérieure du four, les articulations précitées constituant avec les éléments des parois latérales un système déformable à trois articulations superposées, d'aies parallèles, situées de chaque côté de l'appareil. 6. Appareil conforme à l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le fond et le couvercle de la mallette constituent respectivement la base et la paroi arrière du four. 7. Appareil conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que les parois latérales du four sont fixées au fond de la mallette par des articulations permettant le coulissement des parois latérales suivant l'axe des articulations précitées, pour amener la bordure arrière des parois latérales au contact du couvercle de la mallette en position de service de l'appareil, et pour écarter cette bordure à une certaine distance du couvercle pour replier la structure du four. 8. Appareil conforme à l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif de chauffage comporte une rampe à gaz, une tubulure d'injection et un robinet, la tubulure d'injection et le robinet comportant un montage rotatif pour le logement de ces organes dans la mallette repliée. 9. Appareil conforme à l'une des revendications 5 à 8, caractérisé en ce que les parois latérales du four comportent de chaque côté de celui-ci au moins une articulation associée à des moyens élastiques agissant dans le sens du déploiement automatique de la structure du four. 10. Appareil conforme à l'une des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que l'articulation intermédiaire de chaque paroi latérale du four comporte une butée d'ouverture en position de service, l'axe de cette articulation intermédiaire venant au-delà du plan des axes adjacents en position de service de l'appareil. 11. Appareil conforme à l'une des revendications 1 à 10, comportant une broche à rôtir et des glissières en saillie sur la face intérieure des parois latérales du four, caractérisé en ce que la tige de la broche est plus courte que la largeur du four, la tige étant entraSnée par un dispositif tournant dont un embout traverse une paroi latérale du four et peut être accouplé à l'une des extrémités de la tige de la broche.