Le dispositif faisant l'objet de la présente invention consiste en un combinateur permettant la commande des différents circuits d'éclairage et d'appels lumineux ainsi que des avertisseurs sonores sur véhicules automobiles ou analogues. Pour etre monté sur la colonne de direction du véhicule il possède un seul levier dont la touche terminale vient à proximité du volant. Ce levier peut se déplacer angulairement par pivotement dans un plan horizontal autour d'un axe approximativement parallèle à la colonne de direction, jus4u a) l'éclairage des feux de position, feux arrières et feux de plaques d'immatriculation b) ces mêmes feux, plus les feux de croisement, c) les memes feux qu'en a) plus les feux de route. Dans un déplacement angulaire de sens opposé au précédent, déplacement rappelé automatiquement, sont commandés les appels lumineux, s La rotation du levier autour de son propre axe de quatre vingt dix degrés permet soit de couper les circuits d 'é- clairage précédemment indiqués, c'est la marche de jour, soit de les alimenter, c'est la marche de nuit. Une particularité remarquable de cet appareil consiste dans le fait que la meme manoeuvre de commande des appels lumineux de jour, les feux de route, et de nuit, les feux de croisement, et ceci automatiquement, sans que le conducteur ait à faire lui-meme une manoeuvre spéciale pour la commutation de ces feux. Un appui axial sur la touche terminale du levier actionne les avertisseurs sonores, quelle que soit la position du levier angulaire ou en rotation sur son axe. L'invention sera bien comprise par la description qui suit et les figures annexées qui représentent à titre non limitatif une réalisation de cette invention. On voit Fig. I, un schéma montrant le fonctionnement du combinateur objet de la présente invention. Fig. 2, une vue en coupe longitudinale suivant I-I de ce combinateur, Fig. 3, une vue de dessus suivant 2, de ce combinateur, couvercle enlevé;levier et moyeu porte contacts enlevés, Fig, 4, une vue en coupe transversale suivant 3-3 de ce combinateur. Fig. 5, une vue de dessus suivant 2 de ce combinateur, couvercle enlevé, mais levier et moyeu en place, Fig. 6, une vue en coupe transversale partielle suivant 4-4 montrant les butées du mouvement de rotation du levier sur son axe. Fig. 7, une vue en coupe longitudinale partielle suivant 5-5 montrant la commutation des appels lumineux par feux de route, en marche de jour. Fig. 8, une vue en coupe transversale partielle suivant 6-6 montrant le contact mobile porté par le moyeu. Fig. 9, une vue en coupe transversale partielle suivant 7-7 montrant le dispositif "dur - mou" qui sera décrit par la suite. Le schéma de la fig. I montre le levier 8 de manoeuvre du combinateur qui peut pivoter dans le plan horizontal autour d'un axe 9. Ce levier 8 peut occuper angulairement l'une des trois positions crantées 8-2, 8-3 ou 8-4. Il entraîne, par l'intermédiaire d'un moyeu isolant non figuré sur le schéma de la fig. I, un contact IO qui peut donc occuper angulairement l'une des trois positions crantées IO-2, IO-3 ou IO-4. De plus, le levier 8 peut tourner d'un quart de tour autour de son propre axe par la manoeuvre manuelle de la touche II et cette rotation entraine une came I2. Lorsque la touche II est dans la position "zéro" correspondant à la marche de jour, la came I2 occupe la position I2-I, ce qui soulève une lame I3 et ferme le contact I4. La lame 13 étant reliée en permanence en I5 au + de la batterie du véhicule, la connexion I6 est alors alimentée. Pour opérer les appels lumineux, on pousse le levier 8 dans le sens I7 Jusqu'S la position 8-I à l'encontre d'un ressort non figuré sur le schéma de la fig. I tendant à ramener le levier en position 8.Un contact mobile I8 porté par le moyeu monté sur le levier 8 viendra s'appuyer sur les 2 contacts I9 et 20, ce qui alimentera la connexion 21 reliée au plot fixe 25 lui-m relié aux feux de route du véhicule. On aura donc réalisé les appels lumineux par allumage de ces feux de route, et ce en marche de jour. Lorsque la touche II est dans la position "Eclairage" tournée de 900 par rapport à la position "Zéro", on est dans la position de marche de nuit. La came I2 prend la position indiquée en pointillés en I2-2. Sous l'action du ressort 22 la lame I3 s'abaisse, le contact I4 s'ouvre et le contact 23 se ferme. La connexion I6 n'est plus alimentée, mais par contre le plot fixe II se trouve alimenté et les feux de position, feux arrières et feux de plaque d'immatriculation reliés à ce plot II s'allument. Lorsque le levier est en position 8-2, son contact mobile 10 venu en IO-2 reste isolé, seuls les feux ci-dessus sont allumés. Lorsque le levier est en position 8-3 son contact IO est en IO-3 ce qui alimente le plot fixe 24 relié aux feux de croisement. Lorsque le levier est en position 8-4, son contact IO est en IO-4 ce qui alimente le plot fixe 25 relié aux feux de route. Lorsque l'on ramène le levier 8 dans la pesition à rappel 8-I, le contact IO vient en IO-I et le plot fixe;24 qui possède un prolongement à cet endroit, en 24-I est à nouveau alimenté. On a alors réalisé les appels lumineux par l'allumage des feux de croisement et ce en marche de nuit. Enfin, pour actionner les avertisseurs sonores une pression dans le sens 26 en bout de la touche Il libère la lame mobile 27 reliée en I5 au + de la batterie du véhicule. Cette lame mobile sous l'action du ressort 28 ferme le contact 29 et alimente la connexion 30 reliée aux avertisseurs sonores du véhicule. Ceci peut s'opérer quelle que soit la position angulaire ou en rotation du levier 8. Les. figures suivantes montrent en reprenant les repères de ce schéma-fig. IGune réalisation d'un combinateur fonctionnant suivant le-processus décrit ci-dessus. L'appareil comporte fig. 2 un bottier 3I fermé par un couvercle 32. Sur le fond 33 de ce bottier 31 sortent des clips de raccordement 34 ou les cables directement soudés 35 (fig. 3) des canalisations'éclairage et avertisseurs sonores du véhicule. De la face avant 36 du bottier 31 (fig. 2) sort le levier 8 muni à son extrémité d'une touche II non représentée sur les fig. 2 et 5. Ce levier 8 coulisse dans un moyeu isolant 37 qui pivote sur l'axe 9 par deux tourillons 38 et 39 coopérant avec deux alésages 40 et 41 portés respectivement par le fond 33 du bottier 31 et par le couvercle 32. Le levier 8 peut donc pivoter dans ie plan horizontal pour occuper les positions 8-2, 8-3 et 8-4 (fig. 3 et 5) crantées dans des logements 42-2, 42-3 et 42-4 à faces inclinées ménagées sur la paroi arrière 43 du bottier 31, crantage qui s'effectue au moyen d'un plot 44 (fig. 2) poussé par un ressort 45 et coulissant dans un alésage 46 porté par l'extremité arrière du levier 8. Lorsqu'on fera pivoter le levier 8 dans le sens I7 (fig. 3 et 5) pour lui faire atteindre la position 8-I, le plot 44 montera sur la face inclinée 42-5, et lorsque cette manoeuvre cessera il retombera dans le fond du logement 42-2 sous l'action de son ressort 45 ce qui opèrera le rappel automatique du levier en la position 8-2. Le mouvement en rotation du levier 8 autour de son propre axe entrain une came I2 (fig. 4) au moyen d'une goupille 47. Cette came I2 coopère avec un ressort à lame 48 porté par le moyeu 37. Ce ressort 48 marque deux positions de la came I2 distants de 900. La came 12 peut prendre la position indiquée en traits pleins en I2-I sur la fig. 4, qui correspond à la marche de jour ou la position indiquée en I2-2 en pointillés sur cette meme figure, qui correspond à la marche de nuit. Dans le premier cas la lame I3 doublée par une lame de ressort 49, est appuyée et le contact I4 est fermé. Dans le second cas la lame I3 est libérée et sous l'action du ressort 22 elle vient fermer le contact 23, selon le processus décrit ci-dessus. La lame I3 pivote en I5 sur la connexion 50 reliée au + de la batterie du véhicule. Les mouvements de la lame I3 s'effectuent de façon analoguè quelle que soit la position angulaire dans le plan horizontal du levier 8. La course de 900 en rotation du levier 8 est limitée par une butée 5I (fig. 6) goupillée en 52 sur le levier 8 butée dont deux doigts 5I-I et 5I-2 viennent heurter un bossage 37-I du moyeu 37. Ce moyeu 37 porte un contact mobile en U IO (fig. 8) poussé par un ressort 53 contre le plot fixe II relié aux feux de position, feux arrières et feu de plaque d'immatriculation, contre le plot fixe 24 relié aux feux de croisement et contre le plot fixe 25 relié aux feux de route. L'ensemble fonctionne selon le processus décrit ci-dessus. Le moyeu 37 (fig. 5) établi de préférence en une matière plastique présentant de bonnes qualités thermiques et élastiques comme par exemple les polyamides ou les résines polyacetal ou toute autre matière de qualités équivalentes possède un bras latéral 54 en bout duquel est monté un contact I8 décolleté en forme de diabolo. Lorsque le levier 8 est poussé en I7 vers la position 8-I ce diabolo I8 prend la position I8-I dans laquelle le bras 54 s'-infléchit légèrement. Le diabolo est donc appuyé sur la paroi interne 55 du bottier 31 sur laquelle remontent (fig. 7) deux prolongements 19 et 20 de la connexion I6 et de la connexion 21.Le diabolo I8 opère la jonction de ces deux connexions dans la position "appels lumineux" de jour selon le processus de fonctionnement décrit ci-dessus. La goupilLe 47 (fig. 2) peut coulisseur dans un logement oblong I2-3 de la came I2, ce qui permet au levier 8 un mouvement de translation sur son axe sous l'action d'un effort 26 exercé à l'extremité de sa touche terminale II. Ce mouvement comprime le ressort 45 qui ramène le levier 8 en position initiale quand cesse l'effort 26. Ce mouvement de translation entrai ne la butée 51 à l'intérieur du logement 37-I du moyeu 37, mais la lame avertisseur 27 (fig. 3) poussée par son ressort 28 et qui appuyait sur la butée 51, se trouve libérée par ce mouvement et le contact 29 se ferme. Les avertisseurs sonores fonctionnent alors suivant le processus décrit ci-dessus. Pour éviter de pouvoir passer directement de la position 8-2 "feux de position" à la position 8-4 "feux de route" il est prévu un dispositif dit "dur-mou". A cet effet l'extremité 8-5 du levier 8 (fig. 9) pénètre dans un logement oblong 56 d'un coulisseau 57 pouvant se déplacer lors du mouvement angulaire du levier 8 dans le plan horizontal, dans une rainure 58 ménagée dans le bottier 31. Supposons le levier en position "feux de position" 8-2. Le coulisseau 57 occupe par exemple la position 57-I indiquée en pointillés (fig. 9). Si lbn passe en position "Feux de croisement" 8-3 le levier va venir buter contre un bossage 59 qui fait saillie sur le profil interne du logement oblong 56. I1 va donc entrainer sans effort le coulisseau 57.Le seul effort à exercer sur la touche II pour faire passer le levier de la position 8-2 à la position 8-3 et donné par le crantage du plot 44 sautant du cran 42-2 dans le cran 42-3 (fig. 5). Cet effort est faible du fait de l'inclinaison des faces de ces crans. Le crantage est juste suffisant pour rendre le levier insensible aux efforts de vibration dans les positions crantées. MaiS le coulisseau 57 (fig. s) est venu buter dans son mouvement en 60 sur l'extremité de la rainure 58. Pour passer de la position 8-3 "feux de croisement" à la position 8-4 "feux de route" l'extremité 8-5 du levier va devoir forcer le passage étroit de l'ouverture 56, sous le bossage 59, et ceci va se traduire par un effort supplémentaire très perceptible à exercer sur la touche II. Le fonctionnement de "Feux de position" à "Feux de croisement" était "mou". De "fende de croisement" à 'Feux de route" il est "dur". Ce "dur" va éviter d'allumer par inadvertance les feux de route dans la marche de nuit en ville, ce qui occasionnerait ltebionissement des conducteurs venant en sens inverse. Lorsqu'on revient de "Feux de route" à "Feux de croisement" c'est à dire des positions 8-4 à 8-3 l'extremité du levier 8-5 bute dans l'autre sens sur le bossage 59 et entraine sans difficulté le coulisseau 57. On aura alors le fonctionnement "mou" donné simplement par le plot dA (fig. 5) sautant du logement 42-4 dans le logement 42-3. Mais si l'on veut repasser de "Feux decroisement" à "Feux de position" il faudra franchir dans le sens inverse du précédent le passage étroit sous le bossage 59 (fig. 9) car le coulisseau 57 sera venu buter en 61 dans le fond de la rainure 58. Ce "dur" empêchera d'éteindre par inadvertance les feux de croisement et de passer en "feux de position" dans la marche de nuit sur route, ce qui occasionnerait un "trou noir" très dangereux. Pour obtenir un fonctionnement satisfaisant du coulisseau 57, de manière que sa déformation reste élastique au passage du levier sous le bossage 59 il est indispensable de 1'é- tablir en une matière plastique possédant de bonnes qualités d'élasticité, comme par exemple les polyamides ou les résines polyacetal ou matières plastiques de propriétés élastiques analogues. L'invention s'étend à tout appareil qui ne différerait de celui décrit que par le nombre, la forme, la dispos- tion des organes en présence, par exemple par le remplacement des ressorts à boudin par des ressorts à lames ou inversement ou par la modification des formes des contacts décrits. L'invention s'étend également à tout appareillage qui utiliserait la combinaison d'une came rotative avec un mouvement angulaire pour opérer la sélection de contacts permettant un programme de commande adapté à d'autres applications sur automobiles ou pour d'autres usages que cette dernière. REVENDICATIONS I. Combinateur à un seul levier permettant la commande des différents circuits d'éclairage, d'appels lumineux et d'avertisseurs sonores sur véhicules automobiles ou analogues, caractérisé par le fait qu'en marche de jour les appels lumineux utilisent l'allumage des feux de route, tandis qu'en marche de nuit les appels lumineux utilisent l'allumage des feux de croisement, et ce automatiquement sans que soit nécessaire une manoeuvre de commutation particulière de la part de l'utilisateur. 2. Combinateur suivant revendication I caractérisé par le fait que par une rotation du levier de 900 sur son axe longitudinal, on réalise a) la marche de nuit, les circuits d'éclairage étant alimentés et les appels lumineux étant obtenus par allumage des feux de croisement, b) la marche de jour, les circuits d'éclairage étant coupés, et les appels lumineux étant obtenus par allumage des feux de route, 3. Combinateur suivant revendication I caractérisé par le fait que le levier peut se déplacer angulairement par pivotement dans un plan horizontal jusqu'à trois positions crantées correspondant en marche de nuit. a) en première position à l'allumage des feux de position feux arrière et feux de plaque d'immatriculation, b) en deuxième position à l'allumage de ces mêmes feux plus l'allumage des feux de croisement, c) en troisième position à l'allumage des feux a) plus l'allumage des feux de route. 4. Combinateur suivant- revendication 3 caractérisé par le fait que le levier peut également se déplacer angulairement dans le sens opposé au précédent, par pivotement dans un plan horizontal, vers une position à rappel correspondant, a) en marche de nuit au fonctionnement des appels lumineux par allumage des feux de croisement. b) en marche de jour au fonctionnement des appels lumineux par allumage des feux de route. 5. Combinateur suivant revendication I caractérisé par le fait que par un appui axial à rappel sur la touche terminale du levier, on actionne les avertisseurs sonores1 quelle que soit la position du levier angulaire ou en rotation sur son axe. 6. Combinateur suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le levier coulisse dans un moyeu isolant articulé par deux tourillons dans deux alésages portés l'un par le bottier, l'autre par le couvercle de l'appareil et que le levier peut tourner sur son axe longitudinal à l'intérieur de ce moyeu. Le mouvement de rotation du levier est de 900 et il entrain une came dont les 2 positions à 900 l'une de l'autre sont marquées par un ressort à lame porté par le moyeu. Ce déplacement de 900 est limité par une butée goupillée sur le levier et venant coopérer avec un bossage du moyeu. 7. Combinateur suivant revendication 6 caractérisé par le fait que le mouvement de la came ferme en position de marche de jour un contact qui commutera le circuit des appels lumineux sur les feux de route et en position de marche de nuit un contact qui alimentera le plot fixe relié aux feux de position, feux arrières, feux de plaque d'immatriculation, et qui commutera le circuit des appels lumineux sur les feux de croisement. 8. Combinateur suivant revendication 3 caractérisé par le fait que l'ensemble leviersnoyeu peut se déplacer dans le plan horizontal et venir se cranter dans trois directions au moyén d'un plot à ressort coulissant dans un alésage porté par l'ex trématé arrière du levier, plot venantcoopérer avec trois logements à faces inclinées ménagées sur la paroi arrière du bottier. 9. Combinateur suivant revendication 8 caractérisé par le fait que le moyeu isolant porte un contact mobile en U, poussé par un ressort, contact mobile venant coopérer avec des plots fixes portés par le fond du bottier et reliés respecti ement aux feux de position, feux arrières et feux de plaque d'immatriculation d'une part, aux feux de croisement d'autre part, et enfin aux feux de route. IO. Combinateur suivant revendication 4 caractérisépar le fait que le déplacement angulaire à rappel du levier est obtenu par un plot à ressort qui vient alors gravir une face inclinée déli v riant l'un des logements portés par la paroi arrière du bottier, plot à ressort qui tend dès qu'on cesse la manoeuvre sur le levier, à retomber dans le fond de ce logement. II. Combinateur suivant revendication IO caractérisé par le fait qu'en position de marche de nuit, c'est le contact en U porté par le moyeu qui vient coopérer avec un prolongement du plot relié aux feux de croisement pour obtenir les appels lumineux par l'allumage de ces feux de croisement. I2. Combinateur suivant revendication IO caractérisé par le fait que le moyeu, établi en une matière plastique de bonne qualité élastique telle que par exemple les polyamides ou les résines polyacetal ou toute autre matière de propriétés équivalentes, possède un doigt latéral élastique muni d'un contact en forme de diabolo qui viendra assurer le contact avec une connexion reliée aux feux de route pour obtenir en marche de jour les appels lumineux par l'allumage de ces feux de route. I3. Combinateur suivant revendication 5 caractérisé par le fait que l'appui axial sur la touche terminale du levier est obtenu à rappel par la compression du ressort du plot porté par l'autre extrémité de ce levier, et que le mouvement de translation obtenu entraine la butée de came qui libère une lame poussée par un ressort, mouvement qui ferme le contact alimentant les avertisseurs sonores du véhicule. I4. Combinateur suivant revendication 9 caractérisé par le fait que l'extrémité arrière du levier se déplace dans un ajour ménagé sur un coulisseau, ajour localement et partiellement obstrué par un bossage. Le coulisseau, établi en une matière plastique élastique telle que polyamide, résine polyacetal ou matières de propriétés élastiques analogues, parcourt une rainure du boitier. Le mouvement du levier, en passant sous ce bossage en déformant élastiquement le coulisseau donne un "dur" perceptible sur la touche terminale du levier de commande lorsque a) en marche de nuit en ville venant de la position "feux de position" et ayant atteint la position "feux de croisement" on voudrait par inadvertance passer en position "feux de route", b) en marche de nit sur route venant de la position "feux de route" et ayant atteint la position "feux de croisement" on voudrait par inadvertance passer en position "feux de position".