La présente invention se rapporte aux dispositifs de déclenchement automatique pour appareil extincteur d'incendie, du type décrit dans la demande de brevet français No. 74.20638 déposée par le Demandeur le 10 Juin 1974 pour "Dispositif de de clenchement automatique pour appareil extincteur dtincendie". Ces dispositifs fonctionnent, soit par éclatement d'une ampoule en verre renfermant un liquide, soit par fusion d'un fusil ble solide, et sont caractérisés; selon le brevet susvisé, par des moyens élastiques de liaison entre deux pièces formant vanne, la première fixée à un réservoir de fluide extincteur et recouverte d'un clapet, la seconde appuyant sur ledit clapet un élément apte à libérer ledit clapet lorsque la température atteint la tempéra ture critique qui entratne ltéclatement de l'ampoule ou la fusion du fusible, lesdits moyens élastiques étant tarés pour libérer le clapet lorsque la pression intérieure du réservoir dépasse une pression critique prédéterminée. L'avantage de ces dispositifs est que, dans les cas très rares où il arrive que l'ampoule n'éclate pas en temps voulu, ou que la fusion de la pastille fusible soit anormale et ne libère qu'imparfaitement le fluide extincteur, tout risque d'explosion du réservoir est supprimé grâce à la libération du clapet par les moyens élastiques. La présente invention a pour objet un mode d'exécution perfectionné d'un tel dispositif, principalement caractérisé par un organe de dispersion du fluide extincteur, monté auwdelà de la seconde desdites pièces formant vanne. Suivant un mode d'exécution préféré, ledit organe de dis- persion a la forme d'un tore. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la descrip- tion ci-après. Au dessin annexé La figure 1 représente en coupe un dispositif de déclin chement automatique conforme au mode d'exécution préféré de I 1in- vention ; et la figure 2 est une demi-vue en plan des pièces et 9 du dispositif de la figure 1. On voit en 10 le corps du réservoir contenant le fluide extincteur, et en i, une pièce faisant office de diffuseur et de support vissée sur le réservoir en resserrant un joint 12 d'étant chéité, l'orifice de sortie de la pièce 1 est fermé par un cla pet 2 maintenu par une ampoule 3 contenant un liquide dont la dilatation peut provoquer l'éclatement. La pointe de l'ampoule est engagée dans une pièce annulaire 5, en caoutchouc ou autre élastomère, introduite à frottement doux dans une pièce creuse 6. Les pièces 1 et 6 comportent deux trous coaxiaux, qui sont filetés en la et lb dans la pièce 1. Deux vis (ou goujons) 4a, 4b sont vissées dans la pièce 1 et traversent la pièce 6 par ces deux trous, servant ainsi de guide à cellewei. Une traverse 8 supporte à ses extrémités un anneau 9 de forme torique. A titre d'exemple1 le diamètre intérieur de l'anneau mesure à peu près 50 mm, le diamètre de la section droite du tore mesure à peu près 10 mm. Deux ressorts 7a et 7b sont mis en serrage entre la pie- ce 6 et la pièce 8, traversée par les deux pièces 4a, 4b et fixée au moyen d'écrous lita, llb. Les deux ressorts 7a et 7b, fixés par leurs extrémités aux pièces 6 et 8, sont tarés de façon à overcar-, par l'intermédiaire de l'ampoule 3 et des pièces 5 et 6, une pres sion prédéterminée P sur le clapet 2. Normalement, l'ampoule éclate avant que la pression dans le réservoir, due à la température critique, n1 atteigne la valeur P, et le clapet se trouve libéré. S'il arrive que la pression P soit dépassée avant que l'ampoule éclate, le clapet fonctionne en soupape de sécurité. Les dimensions du tore 9, ainsi que la position dudit tore, lequel est par exemple situé à peu près à 50 mm en-dessous de l'orifice de sortie du fluide extincteur, sont déterminées afin de permettre une meilleure diffusion du fluide extincteur sur le foyer. En effet, l'expérience a montré que le jet, à sa sortie de l'orifice de la pièce 1, se brise et se disperse une première fois sur les pièces 5 et 6, puis vient rencontrer ou contourner le tore pour se diriger sur le foyer pratiquement sans angle mort, ce qui améliore sensiblement le pouvoir d'extinction de lçappareil. I1 est bien évident que, dans la figure 1, l'ensemble 3 et 5 de l'ampoule et de son support protège-pointe pourratt être remplacé par une pièce comportant une pointe appuyant sur un disque en partie fusible, selon un dispositif décrit par exemple dans le brevet français déposé par le Demandeur le 18 Septembre 1973, sous le No. 73.33377 pour "Vanne à déclenchement automatique". Par ailleurs, d'autres formes d'exécution de l'organe de dispersion pourront être imaginées par l'homme du métier, sans s'écarter de 1 t esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de déclenchement automatique pour appareil extincteur d'incendie, comportant deux pièces formant vanne, la premiere en communication avec un réservoir de fluide extincteur et munie d dtun orifice de sortie recouvert d'un clapet, la seconde appuyant sur le clapet, un élément apte à le libérer lorsque la température ambiante atteint une valeur critique, des moyens élastiques de liaison entre la première et la seconde pièce, tarés pour libérer le clapet lorsque la pression intérieure du réservoir dépasse un seuil de sécurité, caractérisé par un organe de disZ persion du fluide extincteur, monté au-delà de la seconde desdit tes pièces formant vanne. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit organe de dispersion est monté sur une pièce ellewmême supb portée par des colonnes solidaires de ladite première pièce formant vanne, lesdits moyens élastiques étant constitués par un ressort fixé à ses extrémités respectivement sur la seconde des dites pièces formant vanne et sur la pièce de support de Organe de diffusion. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit organe de dispersion a une forme torique. 4. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que lesdites colonnes traversent la seconde pièce formant vxarme.