b) la présente invention concerne un dispositif universel utilisant dans les dénivellements l'hydrodynamique et l'hydrostatique pour la production ininterrompue d'électricité au moyen de liquides, de turboalternateurs, de pompes, de réservoirs, de conduits hydrauliques, et de la régulation. c) Dans les dispositifs conununément en usage de ce genre, l'épuisement des réserves énergétiques connues est irréversible, de plus les con traintes de site limitent la production de la houille blanche. Pour la survie de son industrie, la fin du XXème siècle doit substituer aux sources énergie tiques épuisables la mise en oeuvre de forces permanentes. Energie prodigieuse,liée à l'origine de la planète, la pesanteur, qui est intervenue dans la formation des réserves énergétiques fossiles, se manifeste essentiellement dans les mouvements qu'elle imprime aux corps souris à son champ d'attraction.Equilibre naturel du géode l'isostasie décrite par AIRY (1801- 1892) au siècle dernier, et le rayonnement solaire, sont d'autres forces associées à la gravité dans la formation des roches sédimentaires. cette séditentation est caractérisée par de grandes différences de vitesses de déplace ments de solides ou de fluides, la mobilité est proportionnelle aux masses volumiques échangées.D'une part les fluides qui recouvrent totalement ou Partiellement les couches supérieures de la lithosphère érodent, transportent et accumulent en stratifications dans un mouvement rapide, d'autre part les roches sédimentaires s'observent souvent dans un site différent de celui de leur origine, la vitesse de ce charriage est plus lente. le mouvement unifier mément varié, autrement dit la vitesse variable ou l'accélération ou la décé lération, définit l'énergie cinétique, et le mouvement uniforme, autrement dit mouvement de loême vitesse ou inertie, définit l'énergie potentielle. 1' hydrostatique est l'étude du mouvement uniforme des liquides en équilibre. Dans une même température et sans variation de volume, les liquides peuvent subir des déformations. Autour d'un point donné et dans toutes les direc- tions, les forces de cohésion qui maintiennent les liaisons de ces déforta- tions ont la uïeme valeur par unité de surface et sont perpendiculaires aux surfaces de séparation. la résultante des forces de cohésion par unité de surface est dénomnée " pression " du liquide au point considéré. la pression varie d'une façon continue d'un point à l'autre du liquide, puisque le oi- lieu est continu et la localisation des points, dans le liquide, qui subissent la même pression se dénomme "surface isobare".Selon le principe de la conservation de l'énergie, les forces de cohésion par unité de volume soit égales à la pression, et par unité de poids, elles s'équilibrent avec le rapport de la pression sur le poids volumique de ce liquide. Les pressions sont transuissibles d'une surface à l'autre, pouvant développer des forces considérables, par exemple le transfert sur de grandes aires de la pression issue de faibles forces agissant sur de petites surfaces, principe bien cen- nu de la presse hydraulique, dais laquelle le rapport des surfaces mobiles et le rapport de leurs Courses sent inversement proportionnels.L'énergie des forces de- gravité d'une particule liquide par unité de poids est égale à la valeur de l'épaisseur de la couche supérieure du liquide en contact avec le centre de gravité de la particule. Selon le principe de la censervation de l'énergie, dans un fluide en mouvement uniforme, la somme des forces de gravité équivaut à une constante, ou bien, dans toute l'étendue du fluide en mouvement uniforme, la somme de la valeur de l'épaisseur de la couche su périeure d'un liquide et du rapport de l-a pression sur le poids volumique de ce liquide est égale à une constante.-Ia pression hydrostatique ( PASCgL 1623-1662) équivaut en tout point à la constante précédente moins le produit du poids volumique du liquide par la valeur de l'épaisseur de la couche supérieure de ce liquide.La hauteur piézométrique est une quantité égale à la somne de la valeur de l'épaisseur de la couche supérieure du liquide et du rapport de la pression sur le poids volumique de ce liquide. La pression étoilée du liquide est une quantité égale au produit du poids velumique de ce liquide Par la hauteur piézométrique, ou bien, la pression étoilée du liquide est une quantité égale à la somme de la pression et du produit du poids volumique de ce liquide par la valeur de l'épaisseur de la couche supérieure du liquide.La hauteur piézométrique est Partout la meme dans un liquide en mouvement uniforme et, à l'exclusion du volume et de la masse, la pression hydrostatique ne dépend que de la valeur de l'épaisseur de la couche supérieure du liquide, corme dans le creve-tonneau de PAS WL. L'hydrodynamique est l'étude des mouvements uniformément variés des liquides en écoulements avec ou sans pertes d'énergie.LAGRANGE (1736-1813), dans le théorème du même nom définit que le mouvement des liquides incompressibles dérive nécessairemont d'un " potentiel des vitesses ", lorsqu'il ne comporte pas de gains, ni de pertes d'énergie appréciable. l'énergie cinétique d'une particule liquide par unité de poids est égale au rapport du carré de la vitesse locale instantanée de la Particule sur la double accélération de la pesanteur. Si les forces de cohésion et de gravité constituent les seules forces en jeu, le principe de la conservation de l'énergie conduit à admettre que, la somme de la hauteur piézomêtrique et du rapport de la vitesse au carré sur la double accélération de la pesanteur équivaut à une constante, le long de la trajee toire de la même particule. BERNOULLI (1700-1782) suppose dans cette constante qu'il n'existe pas de pertes d'énergie. Mais il existe des pertes d' énergie par frottement å l'intérieur coudoie à l'extérieur du liquide. Il existe également des variations d'énergie par échange de travail avec l'extérieur. Il existe enfin des variations d'énergie var suite de 1a présence de forces d'inertie à l'intérieur du liquide et le mouvement n'est pas stricte ont indépendant du temps. L 'hydrodynamique des écoulements avec pertes d'énergie concerne particulièrement les machines tournantes par échanges d'éénergie.Une machine tournante est une roue mobile pourvue d'aubes ou de pales, adaptée à un système fixe, pouvant transformer l'énergie de l'eau qui la pousse en énergie mécanique prise sur l'axe de la turbine, elle peut effectuer la transforination inverse avec une pompe. 1 'énergie cinétique est transformée en énergie mécanique. L'énergie mécanique est transformable en énergie potentielle par élévation de la hauteur piézométrique. Compte tenu de chacune -des masses qu'un système matériel contient, la quantité de neuve- ment est egale à la semme des produits de chaque masse par la vitesse dont elle est animée.En mécanique il est démontré que la dérivée de la quantité de mouvement d'un système matériel par rapport au temps est égale à la som- me géométrique des forces extérieures au système ( EULER 1707-1783). La puis sance fournie ou reçue vaut le produit du @ mouvement des forces résistantes ou motrices par la vitesse angulaire. l'énergie cinétique n'est produite ou absorbée dans une lllachine tournante que dans la mesure où varie, dans tout ou partie du liquide, la valeur du produit de la composante tangentielle de la vitesse par la distance de son point d'application a l'axe de la roue. le maximum d'elficacité est obtenu des turbines qui produisent de l'énergie né- canique par orientation tangentielle de l'eau sur la roue mobile a-la plus grande distance possible de son axe et en la faisant sortir à la plus faible distance possible de son centre de rotation. Par disposition inverse, le 1ua- ximam d'effiCaCité est obtenu pour les pompes qui consolent de l'énergie mécanique.Compte tenu que la variation du produit de la pesanteur Par la hauteur piézométrique représente la variation des énergies de gravité et de cohésion du liquide par unité de masse le long d'un filet, conipte tenu que la variation du produit de la vitesse angulaire par le rayon et par la vitesse tangentielle le long d'un filet, représente la variation de l'énergie de mouvement du liquide par unité de masse, compte tenu, de la définition même du mouvement permanent, que l'énergie des forces d'inertie ne varie pas dans le cours du mouvement lorsque les vitesses par rapport à la roue sont mesurées, il résulte du principe de la conservation de l'énergie que, l'ex- tension de la formule de BERNOULLI donne, la somme de la hauteur piézométri- que augmentée du produit du rapport de un sur 1 'accélération de la pesanteur que multiplient la vitesse angulaire, le rayon, et la vitesse tangentielle, le tout augmenté des pertes de frottements, -est égale à une constante le long d'un filet, dans les machines tournantes. Le produit de la vitesse angu laire par le rayon n'est autre que la vitesse d'entrainesent du liquide avec la roue, au point considéré le long du filet.La composante tangentielle de la vitesse n'est autre que la projection de la vitesse absolue sur la vitesse d'entraînement au même point. Ia vitesse absolue d'une particule quelconque, en fonction de sa vitesse relative et de sa vitesse d'entraînement se situe dans un triangle de compositien des vitesses de l'eau, dans son par- cours à travers une luachine hydraulique, dans les mêmes rapports que ceux des fonctions circulaires où la vitesse relative au carré est égale a la vitesse absolue au carré, augmentée de la vitesse d'entraînement au carré, disinuée du double produit de la vitesse absolue Par la vitesse d'entraînement cosinus. Et la composante tangentielle de la vitesse est égale à la vitesse absolue cosinus&alpha;;. les relations suivantes, le produit de la vitesse angulaire par le rayon et par la composante tangentielle de la vitesse est é g4 au produit de la vitesse absolue par la vitesse d'entraînement cosinus &alpha; x ou bien le produit de la vitesse angulaire par le rayon et par la composan- te tangentielle de la vitesse est égal au rapport sur deux de la vitesse absolue au carré, plus vitesse d'entraînement au carré, moins vitesse relative au carré, autorisent une seconde extension de la formule de BERNOU1LI : la somme de la hauteur piézométrique, augmentée du rapport, sur la double accé- lération de la pesanteur, de la vitesse absolue au carré, plus vitesse d'entraînement au carré, moins vitesse relative au carré, et augmentée des pertes par frottements, est égale à une constante le long d'un filet. cette constante permet de suivre les variations de la vitesse et de la pression à l'intérieur des machines tournantes et met en évidence 'identité de compor- tement des turbines et des pompes avec pertes par frottements, au changement de signe près, en fonctiennement sous la même valeur de l'épaisseur de la couche supérieure du liquide dans les mêmes conditions de distribution des vitesses, absolue, d'entraînement, et relative. les turbines hydrauliques s' ordonnent suivant leur forme et leur fonctionnement en deux catégories : les turbines à réaction subdivisées en types : ERANCIS, KAP@AN, Groupe Bulbe, et les turbines à action représentées par le type PELTON. Une turbine PELTON est utilisable pour des chutes supérieures à 200 m., et à débit relativement faible. Les records techniques de cette classe se situent à 1765 m., pour la hauteur de chute maximale utilisée, et 10 nia/s. pour le débit optimum. Ia puissance la plus développée obtenue est de 200 000 KW. Equipée à sa péri- pliérie d'une suite d'augets, en forte de double cuiller à échancrure médiane une roue LETTON s'anime sur son axe, lorsque, par des distributeurs, de l' eau sous pression esL dirigée dans le plan de la turbine en quantité suffisante sur plusieurs augets à travers leurs échancrures. Chacun des distributours comprend un injecteur avec buse et aiguille d'injection réglable autorisant l'alimentation modulée ou nulle.L'installation hydraulique est toujours accouplée à un alternateur électrique produisant du courant à une fré auenee de 50 llz. Pour maintenir l'alternateur à une vitesse de rotation constante, perturbée rar les brutales variations de la consommation électrique, l'installation d'un régulateur automatique sur le ou les distributeurs est indispensable, alin de limiter sur le matériel les effets nuisibles des é carts de vitesse.Le nombre de distributeurs, donc de jets, détermine le nom bre de chocs supportés par la roue pendant un certain temps. la fatigue du métal de la roue s'accroît avec le nombre d'impacts. A 1a suite d'essais sys tématiques, le nombre d'impacts à ne pas dépasser a été fixé à 3 000 par mi- nute correspondant à six jets à 500 tours-minute. Sous l'aspect constructif, les turbines à axe vertical ont la suprématie sur les turbines à axe horizontal pour réaliser un gain utile sur des chutes de moins de 450 m. et sur la diminution du profil de la salle des machines.Pour les roues la tendance est à l'allégement par réduction dn nombre d'augets, couramment les turbines en sont dotées de dix-huit, les plus lourdes en possèdent vingt-quatre. le métal utilisé est l'acier inoxydable à 17 % de chrome et à 4 % de nickel. Avant toute réalisation industrielle, il est souhaitable de parfaire la théorie et les calculs, en raison de la complexité des problèmes d'écoulement, en effectuant des essais sur modèles réduits fabriqués en bois. Deux systèmes mécaniques sont semblables lorsque leurs rapports homothétiques et ceux concernant leurs grandeurs de même nature physique qui les caractérisent sont constants. le moyen de comparer et de classer les turbines est de se référer à des turbines similaires pouvant fournir une puissance de 1 ch. sous 1 m. de chute, au rendement optimum, avec un nombre spécifique (ns) de tours-minute dénommé nombre de KAMMERER de la turbine, à ne pas confondre avec le nombre de tours du régime de rotation de la turbine, paradoxalenent les machines tournantes à faible nombre de KAMMERER ont les régimes de rotation les plus élevés. PElTON, nombre de KA@MERER 3 à 50 to@rs-minute, régime de la turbine égal de 300 à 500 tours-minute. FRANCIS, nombre de K KAMMERER 50 à 800 toursininute, régime de la turbine égal de 100 à 750 tours--inute. KAPIAN, nombre de KAMMERER 500 à 1000 tours-minute, régime de la turbine égal de 50 à 100 tours-minute. Groupe-Bulbe, nombre de KAMMERER 500 à 1200 tours-minute, régime de la turbine égal de 50 à 110 tours-minute. Deplus le nombre de KAMMERER d'une turbine PETON par rapport au nombre de jets varie de 3 à 36 pour un jet, de 4 à 50 pour 2 jets, de 5 à 60 pour 3 jets, de 6 à 72 pour 4 jets. les pompes sent classées et comparées entre elles d'aprés le nombre spécifique de tours-minute auquel il faudrait faire tourner une poLpe similaire pour refouler 1 m3/s. à la hauteur de 1 m. au rendement optimum. Ce nombre spécifique de tours se déno@me, nombre de BRAUER de la polype, nom- bre qui varie de 20 a 300 par roue. les popes qui correspondent à des nombres de BR4UER de 20 à 120 par roue portent le noL;; de pompes centrifuges, elles sont le pendant des turbines FRANCIS, les pompes c entrifu@es multicellulaires, jusqu'a dix roues strictement luontées en série sur le même axe, peuven@ avoir u@ nombre de BRAUER de 3 à 4 par roue. les pompes qui corres pondent à des nombres de BRAUER de 100 à 150 par rote yortent le nom de pompes hélicoïdes, elles sont le pendant des turbines ultra-rapides FRANCIS. Celles qui correspondent enfin à des nombres de BRAUER bu de 150 à 300 portent le nom de poupes hélices et constituent le pendant des turbines KAPIAN. 1' expérience des constructeurs de machines tournantes leur a Permis de se constituer une documeutation détaillée sur les machines spécifiques industriellement réalisables, c' est-à-dire les turbines qui développent 1 ch. sous 1 m. de chute ou les pompes qui refoulent 1 m3/s. à 1 hi de hauteur. Sous réserve de certaines adaptations, les lois suivantes de la similitude autorisent le passage des modèles aux tachines réelles. les puissances de deux Tachines semblables sont proportionnelles au cube de leurs vitesses de rotation, et à la cinquième puissance de leurs diamètres. les débits de deux machines sem- biables sont proportionnels à leurs vitesses de rotation, et leurs charges, au carré de leurs vitesses de rotation, lorsqu'elles travaillent dans les mêmes conditions.Les phénomènes de cavitation n'obéissent pas aux règles de similitude, et au stade de l'étude, ils ne peuvent pas être prévus avec cer titude. la cavitation correspond à la formation de bulles de vapeur dans les zones où la pression diminue au delà de la tension ue la vapeur du liquide. Avec une telle vaporisation la section d'écoulement diminue et la pression augmente, ce qui provoque des chocs répétés occasionnant des viurations dégradantes pour les parois fixes et mobiles. 11 existe des laboratoires spécialement équipés pour étudier par stroboscopie ou par cinématographe ultra-ra pide ces phénomènes visibles dans des laps de teups très courts. d) le dispositif suivan@ l'invention, par analogie avec le cycle naturel de la pluie, permet de réaliser des centrales hydroélectriques, à fonctionnement permanent, à recyclage hydrostatique, sans coiltrainte de site, adaptables à la gamme des puissances, puisque dans un champ de gravitatien tous les corps, supports de la gravité, sont sensibilisés par la pesanteur, mouvement qui engendre une pression. Si les liquides sont en équilibre le mouvement est uniforme et se dénomme " énergie potentielle", si les liquides sont en écoulement, le mouvement est uniformément varié et se dénoue " éner gie cinétique. l'accumulation de l'énergie potentielle ou de l'énergie cinétique augmente la pression, transformable dans des machines, en énergie mé- canique, l'énergie mécanique est transformable en énergie électrique, les transformations inverses sont réalisables. e) le dispositif, objet de l'invention, comporte un moyen, l'élément Létallique, cylindrique, cloisonné, fileté, standard, destiné à composer un assemblage étanche par vissage de manchons pour former l'ossature tubulaire droite d'une unité hydroélectriques dans laque@le des conduits verticaux, couronnés d'un réservoir élevé et ouvert à la pression barométrique, contien nent du liquide dont la hauteur piézométrique détermine l'énergie potentielle le transformée en énermie cinétique actionnant un turboalternateur connu. 1' écoulement résiduel turbiné est récupéré par un réservoir bas et ouvert à la pression barométrique. l'unité hydroélectrique est superposable à d'autres unités semblables, et la pile peut être établie dans les grands dénivelle ments naturels ou artificiels. flans cette pile, l'écoulement résiduel de la turbine supérieure alimente en cascade le réservoir, élevé et ouvert à la pression barométrique, de la turbine inférieure, et ainsi de suite, jusqu'au réservoir, bas et ouvert à la pression barométrique, placé sous la dernière unité hydroélectrique. le recyclage hydrostatique de l'unité hydroélectrique , adaptable à la pile de plusieurs unités semblables, comporte un réservoir suffisamment surélevé et ouvert a la pression barométrique, cem@unicant avec des conduits verticaux canalisant, jusqu'a leur base, le liquide admis dans des distributeurs d'alternances par soupapes et ressorts de rappel, actionnés var un arbre à excentriques accouplé à des engrenages réducteurs de vitesse d'un moteur électrique, et alimentant des doubles pompes hydrostatiques à double effet, disposées au-dessous du réservoir, bas et ouvert à la pression barométriques avec lequel elles communiquent par des conduits d'adiuission à clapets ouverts par dépression, tout en restant reliées à des collecteurs verticaux par des conduits de refoulement à clapets et à soupapes ouverts par compression. la différence des hauteurs piézométriques du liquide contenu dans l'unité ou Les unités hydroélectriques d'une part, et celui qui est contenu dans le réseau hydrostatique d'autre part, est telle, qu'elle constitue une accumulation d'énergie potentielle ou'entretiennent des é lectro-pompes centrifuges multicellulaires connues, qui prélèvent leur énergie sur une fraction de la production hydroélectrique de l'unité ou des unités de la pile, et qui puisent ce liquide dans le réservoir, élevé et ouvert à la pression barométrique, de l'unité ou de la première unité de la pile, pour actionner les pompes hydrostatiques à double effet, ou leurs variantes, restituant à leur source, le réservoir, élevé et ouvert à la pression bare- trique, de l'unité ou de la première unité de la pile, l'écoulement turbiné et le liquide précédemment surélevé par pompage centrifuge. Selon une réalisation de l'invention, le moyen d'ajuster à la demande la puissance des centrales hydrauliques à recyclage hydrostatique colporte des éléments standards, métalliques, cylindriques, filetés en bouts, et assemblés par vissage de manchons métalliques pour composer un ensemble tubulaire, droit, étanche, souterrain ou submersible, d'une hauteur maximale par unité hydroélectrique conditionnée par la vitesse du liquide à la sortie des jets et par la résis- tance mécani@ue des turbines à son impact. tette altitude peut être réduite, pour la même puissance, proportionnellement au poi@s volumique plus important du liquide substitue a l'eau dans l'unité hydroélectrique ou la pile des unités hydroélecbriques. Chaque élément standard selon les contraintes de labrication, de transport, et de mise en oeuvre, peut atteindre 20 à 50 m. de longueur, et sa rigidité est assurée par un cloisonnement intérieur. Une séparation longitudinale concentrique au cylindre divise le volulle intérieur. en deux espaces ue capacités différentes, une portion est centrale, l'autre est périphérique. frois cloisons équidistantes, radiales, et longitudinales, joignent les parois du volume périphérique. plusieurs cioisons transversales tronçonnent l'espace cencral. l'a@r et la pression barométrique pénètrent librement par des che@inees d'équilibre à travers le cloisonnement. Les- ou- vertures pratiquées dans les séparations sont pourvues de portes étanches qui garantissent, par leurs fermetures, la flottabilité du caisson herméti- que, constituant également des barrages infranchissables contre le feu. 1' espace central de l'assemblage cylindrique loge les réservoir les turboalternateurs, et les poupes hydrostatiques. iwans le volume périphérique est aménagé un passage en hélice traversant les cloisons radiales, son gabarit est prévu pour rendre possible la circulation des pièces détachées les plus encombrantes.les lignes électriques, les cheminées d'équilibre, les conduits hydrauliques sont supportés par la cloison concentrique, côté passage en hélice, qui facilite leur entretien.Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen d'accumuler au maximum l'énergie potentielle pour produire de la pression, comporte des conduits verticaux couronnés d'un réservoir, élevé et ouvert à la pression oarométrique par une cheminée d'équilibre. La Ca- pacité du contenant pour alimenter l'écouleuient de l'unité hydroélectrique peut correspondre, par exemple, à trois minutes de fonctionnement, sans approvisionnement et sans recyclage hydrostatique, compte tenu du débit limite de 10 m3/s. d'eau que peut recevoir une turbine kil TON, et compte tenu de la hauteur de chute variant entre 200 et 1.800 m. les conduits hydrauliques ver ticaux sont de section constante, sout pourvus d'une Paroi@intérieure sans asperîté pour diminuer les pertes de charge et abo@tisseNT sur l'ensemble électromécanique ceirnu, produisant lthydroélectriíté par des distributeurs réglables orientés tangentiellement sur une turbine à action PELTON (18291908), supportant une vitesse d'arrivée d'eau de l'ordre de 80 à 100 m/s. au maximum, et accouplée à un alternateur SIE@ENS (1816- 1892). Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen de récupérer le liquide turbine con- prend un carénage enveloppant une partie des distributeurs hydrauliques et la turbine PELTON, carénage comannicant avec un puits vertical pour l'évacua tion par gravité du liquide turbiné récupéré dans un réservoir bas, ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, et placé sous l'u nitre hydroélectrique superPosable à une autre unité hydroélectrique. flans 1a pile, le liquide résiduel d'une unité hydroélectrique supérieure alimente le réservoir, élevé et ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'é- équilibre, de l'unité hydroélectrique inférieure.Ces superpositions forment de5 cascades pouvant s'échelonner dans une chute vertigineuse naturelle de 11 000 m. de profondeur, fonds abyssaux connus où reposerait la gueuse d'ancrage de la centrale hydroélectrique à recyclage hydrostatique la plus puits sante jamais construite. selon une autre réalisation de l'inventions le hioy en de recycler le liquide résiduel turbiné de la centrale hydroélectrique à une ou à plusieurs unites superposés comporte l'accumulation d'énergie po- tentielle dans un réservoir ouvert à la pression barométrique par une chemi- née d'équilibre, et en surélévation sur l'unité hydroelectrique ou sur la pi- le de plusieurs unités hydroélectriques. Des conduits verticaux, de section constante et à parois intérieures lisses pour diminuer les pertes de charges, ouverts sur le fond du réservoir surélevé, se prolongent au delà du réservoir de récupération bas pour joindre des distributeurs d'alternances équipant les poLpes hydrostatiques.Un trop-plein disposé sur le réservoir surélevé peut déverser le liquide en surplus dans le réservoir couronnant l'unité ou la pile d'unités hydroélectriques. fies flotteurs reliés rigidement à des tiges né talliques, verticales, uidées librement dans leurs supports fixes, sont dis rosés au-dessus et au-dessous du niveau oyen de l'eau du réservoir surélevé pour actionner, surplombaut le trop-plein, plusieurs contacteurs à en clenchement, sensibles aux flotteurs bas, et contacteurs déclenclieurs, mus par les flotteurs hauts, contacteurs contrôlant la uarche ou l'arrêt d'électro-pompes centrifuges multicellulaires auto-amorçantes, connues, jouant le même rôle dans le recyclage hydrostatique que le soleil dans le cycle naturel de la pluie où il y a cotmunément accumulation d'énergie potentielle en corrélation avec la pesanteur Les électro-pomp.s centrifuges sont fixées verti calmement sur la cloison concentrique au cylindre superposable, avec visite possible par le Passage en hélice, et plongeantes par leur erépine dans le ré servoir élevé où elles peuvent puiser le liquide déversé dans le reservoir surélevé.Animées par un prélèvement électrique partiel sur la production @ 10 bale hydroélectrique, les électro-pompes centrifuges connues maintiennent la différence des hauteurs piézométriques des liquides compris entre les jets et le réservoir élevé d'une part, entre les distributeurs d'alternances et le réservoir surélevé d'autre part, différence constituant l'accumulation d' énergie potentielle motrice du recyclage hydrostatique. le prélèvement est partiel du fait que l'altitude de la différence des hauteurs piézouétriques des liquides est toujours iniérieure à la hauteur de la chute génératrice de ia production hydroélectrique. le débit des électro-pompes centrifuges est tributaire de l'altitude de la différence des hauteurs piézométriques et du modèle de poupe hydrostatique choisi. Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen d'utiliser l'énergie potentielle de l'unité ou de la pile d'unités hydreélectriques, accum@lée pour recyclage de l'eau turbinée, con porte des doubles pompes hydrostatiques à double effet, par exemple, d'une part logées sous le réservoir de récupération basset ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, et d'autre part alimentées par le liquide du réservoir surélevé et ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, réservoir qui fournit à la base des conduits verticaux la pression étoilée otrice la plus forte. des pompes hydrostatiques sont conformées d'un cylindre évidé fermé avec cloison transversale médiane intérieure porteuse liprement d'un axe mobile rigidement solidaire par les extré mités de deux pistons à translation linéaire établissant simultanément la variation volumique de quatre chambres extensibles. kar exemple, pendant que l'une croît par la poussée de la pression étoilée, l'autre décroît en refoulant l'eau ayant contenu la pression motrice de l'alternance précédente, pen dant que la troisième croît en dépression pour aspirer l'eau résiduelle turbinée, la quatrième décroît en refoulaut l'eau résiduelle aspirée pendant 1' alternative précédente. A cet effet, les chataires extensibles extérieures sont pourvues d'une part, avec clapets ouverts par dépression, de conduits d'admission reliés au réservoir de récupération bas et ouvert à la pression barométrique par une cheminée d1 équilibre, et d'autre part, avec clapets ouverte par compression, de conduits de refoulerent reliés aux collecteurs du liquide refoulé et déversé dans le réservoir élevé et ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, réservoir de l'unité ou de la première unité de la pile d'unités hydroélectriques. les chambres extensibles intérieures, alternativement motrices par leur irise en circuit avec le liquide contenant la pression étoilée la plus forte, transmissible aux surfaces intérieures dont les plans mobiles ou pistons par l'axe dont ils sont solidaires, et alternativement refoulantes par dépression reative, sont com mandées d'une part par une butée évidée cylindrique contenant un ressort hé licoïdal amortisseur travaillant å la compression, butee disposée rigidement sur la face interne de chaque piston autour de l'axe de liaison pour entrer en contact amorti avec la cloison transversale intérieure, à bout de course en tin de phase de refoulement, et d'autre part par un distributeur d'alternances directement relié, pour l'alimentation de la pompe, aux conduits verticaux et au réservoir surélevé ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, et drainé Par d'autres conduits communicants avec les collecteurs de refoulement. Plaquées contre leurs sièges parleurs positions par rapport à la pression la plus élevée, quatre soupapes réalisent les ou vertures et fermetures de remplissage et de refoulement, pendant les alternatives de leurs mouvements similtanés jumelés, chevauchant la cloison intérieure transversale du corps de pompes de telle sorte que, dans la première chambre intérieure une soupape est ouverte pour l'admission du liquide à la pression étoilée la plus forte, et en même temps dans la deuxième chambre intérieure une autre soupape est ouverte pour le refoulement. tes soupapes sont pourvues de ressorts de rappel et actionnées par un arbre à excentri- ques mis en rotation permanente par l'intermédiaire de réducteurs de vitesse par un moteur électrique à vitesse variable, modulée et coordonnée par la régulation des distributeurs de la turbine PELTON. @algré l'absence de liaison mécanique entre les pistons et et l'arbre à excentriques, mu d'une façon autonome par le moteur électrique, la Xynchronisation entre le mouvement des pistons et le distributeur d'alternances est assurée par un réglage préalable du temps comportant une demi-rotation de l'arbre à excentriques s'effec- tuant dans un temps plus long ou égal à celui du remplissage d'une chambre intérieure motrice. Le modèle de pompe hydrostatique choisi dans l'exemple est actionné par une quantité de liquide représentant la moitié de la capa cité de refoulement. Ce recyclage fonctionne avec la plus faible accumulati- on d'énergie potentielle possible, usais avec la plus grande quantité de liquide en mouvement. Ce fonctionnement n'est tributaire ni de la forme du con tenant, ni de la quantité du contenu, ais que de la pression hydrostatique, confer l'expérience du créve-tonneau.Selon une autre réalisation de l'invention, le recyclage hydrostatique comporte d'autres modèles de poupes à double effet pour réduire les quantités d'eau en mouvement. Ces pompes sont pourvues de plusieurs chambres d'extension dotées de pistons montés rigidement solidaires sur le même axe mobile porté par plusieurs cloisons transversales intérieures au corps de pompe cylindrique. Un ou plusieurs distributeurs d' alternances, à soupapes commandées par arbre à excentriques actionnés par 1' intermédiaire de réducteurs de vitesse par des moteurs électriques à vitesse variable, -modulée et coordonnée avec celle des distributeurs de turbine - TON, associés à l'action des butées de piston, alimentent et drainent un ou plusieurs jumelages de chambres extensibles motrices.Dans le cas de plusi eurs distributeurs d'alternances en action une liaison mécanique supplénen- taire assure leur coordination parallèle les autres chambres extensibles sont équipées de conduits, avec clapets sensibles a Ia dépression, reliés au réservoir de récupération bas et de conduits, avec clapets sensibles à 1a compression, reliés au collecteur de refoulement. Dans le recyclage hydrosta tique l'emploi d'une plus forte pression réduit la circulation des liquides le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, un mode de réalisation du dis Positif conforme à la présente invention. Tel qu'il est représenté, le dispositif comporte l'élément standard 1 Fig.l et 2, métallique, cylindrique, fileté en bouts et superposable, sa longueur varice de 10 à 50 m. Une structure intérieure cloisonnée assure sa rigidité, elle est dotée d'ouvertures 2 avec portes étanches 3, offrant les possibilités d'opposer des barrages infranchissables au feu ou de former des caissons flottants insubmerdibles. Une cloison concentrique 4 au cylindre 1 partage 1' espace intérieur en une partie centrale 5 et une partie périphérique 6.Trois cloisons équidistantes 7, radiales au cylindre 1 et interposées entre les Parois de l'espace périphérique 6 supportent à travers leurs ouvertures 2 une Passerelle 8 hélicoidale servant à l'entretien et les dimensions du Pas sage sont prévues au gabarit des plus grandes pièces détachées déplacées pendant une réparation. Plusieurs cloisons transversales 9 tronçonnent l'espace central 5. Les fig.3 et 4 illustrent la superposition des éléments 1 assemblés Par vissage de manchons 10 en une unité hydroélectrique étanche et tubulaire. La cloison 4, cûté passerelle 8, supporte le réseau des cheminées d'équilibre 11, des lignes électriques 12, des conduits hydrauliques 13, des collecteurs de refoulement 14. Dans l'espace 5 est aménagé le réservcoir élevé 15 communicant avec une cheminée 11 ét les conduits 13, et le réservoir bas 16 alimenté Par l'eau turbinée et captée par le carénage 17 et son puits 18.Les conduits 13 aboutissent aux distributeurs à buses 19, injecteurs 20, régula teurs automatiques 21, turbine à double cuiller 22 accouplée à l'alternateur 23 électromécanique connue servant à transformer la pression de jets 24, e nergie cinétique issue d'une accumulation énergie potentielle depuis le réservoir élevé 15, en énergie mécanique transformée en énergie électrique cir- culant sur les ligues 12. la fig.3 montre le moyen d'accumuler de l'énergie potantielle pour permettre de recycler l'eau récupérée dans le réservoir bas 16, accumulation d'énergie potentielle analogue à celle qui est mise en oeu- vre par l'énergie solaire dans le cycle naturel de la pluie pourvoyant les centrales hydroélectriques connues.L'espace central 5 est auénagé d'un réservoir surélevé 25 communicant avec une cheminée 11, des conduits verticaux 13, le trop-plein 28 et les électro-pomopes centrifuges multicellulaires autoamorçantes 27 connues, fixées sur la cloison 4, côte passerelle 8, pour puiser l'eau dans le réservoir élève 15 et la déverser dans le réservoir surélevé 25. Une portion de la production globale d'électricité produite par 1,a1- ternateur 23 sert à alimenter les électro-pompes 27 qui transforment leur énergie mécanique en énergie potentielle accumulée dans le réservoir surélevé 25. les électro-pompes 27 sont ce@@@andées Par les contacteurs déclencheurs 28 et contacteurs à enclenchement 29 disposés au-dessus du trop-plein 26 et sensibilisés Par des tiges 30, mobiles dans leurs supports fixes 31 qui les guident, et animées par les flotteurs 32 dont elles sont rigidement solidaires. Les variations du niveau d'eau du réservoir surélevé 25 agissent par poussées d'ARCHIMEDE ou par absence de poussée 5ur les flotteurs 32 hauts et bas.La fig 6 décrit une double pompe hydrostatique à double effet 33 tirant son énergie mécanique de la pression accumulée par l'énergie potentielle stockée dans les conduits verticaux 13 reliés au réservoir surélevé 25. La pon- pe 33 aspire l'eau récupérée dans le réservoir bas 16 pour la refouler dans le réservoir élevé 15. L'expérience du creve-tonneau autorise à obtenir dans ce type de pompe un volute d'eau refoulé double de celui qui actionne la pan pe.La pupe 33 comprend le cylindre creux fermé 34 pourvu d'une cloison transversale médiane intérieure 35 porteuse librement d'un axe mobile 36 rigidement solidaire en bouts de deux pistons 37 équipés sur leurs faces intérieures de butées 38 concentriquesà à égale 36 circonscrit de r@ssorts @or- tisseurs 39 logés et escamotés dans les butées évidées 38 par compression. Le cylindre 34 et les faces externes des deux pistons 37 constituent des chambres extensibles extérieures 40 reliées chacune au réservoir bas 16 par un conduit 41 pourvu d'un clapet 42 ouvert par dépression et par un conduit 43 au collecteur de refoulesent 14 par l'intermédiaire d'un clapet 44 ouvert par compression. Le cylindre 34 et les faces intérieures des pistons 37 constituent de5 chambres extensibles intérieures 45 mitoyennes par la cloison 35 , alimentées et drainées simultanément en alternatives opposée s par quatre lumières 46 ouvertes de part et d'autre de la cloison 35 deux par deux à tra vers l'épaisseur du cylindre 34. La longueur des butées 38 protège de l'obs- truction les lumières 46 enfin de course des pistons 37.Les fig.7 et 8 illustrent le distributeur d'alternances 47 chevauchant la cloison 35 et com- prenant quatre soupapes 48 disposée s en ligue et actionnées par quatre excen trique8 49 rigidement solidaire de l'arbre 50 entrainé,per l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse 51, par le moteur électrique 52 à marche continue à vitesse variable et modulée en coordination avec les régulateurs 21 fig. 4 les soupapes 48 pourvues de ressorts de rappel 53 sont disposées dans les conduits coudés 54 et 55 qu'elles ouvrent et ferment de telle façon que la pression hydrostatique la plus forte plaque leurs têtes 56 sur les sièges 57 les conduits 54 et 55 relient deui par deux les quatre lumières 46 aux con duits 13 reliés au réservoir surélevé 25 et aux conduits 58 reliés au collec teur de refoulement 14.Par la pression étoilée du liquide pénétrant alterna tivement dans l'une, puis dans autre chambre intérieure, est assurée la synchronisation entre les mouvements de soupapes et de pistons par un réglage préalable du temps de rotation de l'arbre à excentriques dont un tour casplet s'effectue dans un temps égal ou plus long qu'un remplissage-refou lement et un refoulement-r mplissage, dans les alternances des doubles effets simul@anés. Dans le cas d'une superosition de plusieurs unités semblables hydroélectriques, fig. 9, le réservoir bas 16 relié à la cheminée d'équilibr. 11 est disposé sous la pile d'unités hydroélectriques, tandis que les ca- rénages 59 de chaque turbine PELTON canalisent par les puits 60 deg cascades 61 successives qui alimentent, à chaque unité de la pile, les réservoirs élevés 62 reliés à la cheminée d'équilibre 11. L-s électro-pompes centrifuges multicellulaires auto-amorçantes 63 pulsent l'eau dans le réservor élevé 62 initial de la première unité pour l'accumuler dans le réservoir surélevé 64 alimentant les doubles pompes hydrostatiques 65 disposées sous le réservoir bas 16. Une variante 66, fig. 10, de la double pompe hydrostatique à double effet 33, comprend de multiples chambres d'extension 67 avec pistons 68 rigidement solidaires du même axe 69, reposant librement sur plusieurs cloisons transversales 70.Les chambres d'extension 67 sont pour certaines pourvues de conduits d'adeission 71 à clapets 72 sensibles a la dépression, et de conduits de refoulement 73 à clapets 74 s'ouvrant à la compression. Les conduits 71 communiquent avec le réservoir bas de récupération 16 et les conduits 73 avec le collecteur de refoulament 14. Les chembres d'extension 67 motrices sont alimentées et drainées par un ou plusieurs distributeurs d'al ternances 75 ch@vauchant la cloison mitoyenne de deux chambres jumelées. Dans le Cas de plusieurs distributeurs d'alternances 75 une liaison mécanique 76 permet d'assurer leurs fonctionnements parallèles en coordination. @ette variante présente l'avantage de diminuer le volume du pompage centrifuge, mais d'augmenter les pertes Par @rottement des nombreux pistons 68 nécessitant une augmentation de la pression hydrostatique. le constructeur doit trouver le compromis dans l'ajustage de la différence des hauteurs piézométriques, accumulation d'énergie potentielle adaptée à la sobriété de la pompe hydrostatique 66 et à ses pertes d'énergie par frottement. f) le dispositif, objet de l'invention, se prête parfaitement aux techniqus connues dans l'industrie de la construction électromécanique et celle de la construction navale. Son fonctionnemant ou son entretien ne mo- bilise pas une main d'oeuvre hautement qualifiée. @omparé à celui d'autres investissements énergétiques, son amortissement est de pramière grandeur, en raison de sa productivité permanente, de la longevite du matériel, de la gratuité de l'énergie wise en oeuvre, de la propreté et de sa souplesse d' utilisation pour l'aménagement des territoires dans le respect des sites où seront plus développées l'électrométallurgie, l'électrochimie, et l'électromécanique. R E V E N D I C A T I O N S 1/ Dispositif, par analogie avec le cycle naLurel de la pluie, permettant de réaliser des centrales hydroélectriques a.- recyclage hydrostatique et adaptables à la gamme des puissances, puisque la pesanteur est un Louvement qui engendre une pression, le mouvement étant uniforme dans les liquide s en équilibre et dénommé "énergie potentielle", le mouvement étant uniformé ment varié dans les liquides en écoulement et dénommé "énergie cinétique", et puisque l'accumul;;ation d'énergie cinétique bu énergie potentielle augmente la pression transformable dans des machines en énergie mécanique, elle-mêe transformable en énergie électrique, ces transforLations étant réversibles, caractérisées par le fait qu'elles colportent un moyen, l'élément métallique, cylindrique, cloisonné, fileté, standard, destiné å composer un assemblage étanche par vissage de manchons pour former l'ossature tubulaire droite d'une unité hydroélectrique, dans laquelle des conduits verticaux, couronnés d'un réservoir élevé et ouvert à la pression baronétrique, contiennent du liquide dont la hauteur piézométrique détermine 1' énergie potentielle transformée en énergie cinétique actionnant un turboalternateur connu ; l'écoulement résiduel turbiné est récupéré par un réservoir bas et ouvert à la pression barové- trique ; l'unité hydroélectrique est superposable à d'autres unités sembla bles, et la pile peut être établie dans les grands dénive@lements naturels ou artitieiels ; dans cette pile, l'écoulement résiduel de la turbine supérieure alimente en cascade le réservoir, élevé et ouvert à la pression baro- métrique, de la turbine inférieure, et ainsi de suite, jusqu' au réservoir, bas et ouvert à la pression barométriques placé sous la dernière unité hydro- électrique ; le recyclage hyurostatique de l'unité hydroélectrique, adaptable a la pile de plusieurs unités semblables, comporte un réservoir auffisammant surélevé et ouvert à la pression barométrique, communicant avec des conduits verticaux canalisant, jusqu'à leur base, le liquide admis dans des distributeurs d'alternances par soupapes et ressorts de rappel, actionnés par un arbre à excentriques accouplé à des engrenages réducteurs de vitesse d'un Lo- teur électrique, et alimentant des douoles poupes hydrostatiques à double effet, disposées au-dessous du réservoir, bas et ouvert à la pression baromé- trique, avec lequel elles communiquent par des conduits d'admission à clapets ouverts par dépression, tout en restant reliées a des collecteurs verticaux par des conduits de refoulement à clapets et à soupapes ouverts par corupres- sion ; la différence des hauteurs piézométriques du liquide contenu dans 1' unité ou les unités hydroélectriques d'une part, et celui qui est contenu dans le réseau hydrostatique d'autre part, est telle, qu'elle constitue une accumulation d'énergie potentielle qu'entretiennent des électro-pompes centrifuges multicellulaires connues, qui prêle vent leur énergie sur une fraction de la production hydroélectrique de l'unité ou des unités de la pile, et qui puisent ce liquide dans le réservoir, élevé et ouvert à la pression baromé- trique, de l'unité ou de la première unité de la pile, pour actionner les popes hydrostatiques à double effet, ou leurs variantes, restituant à leur source, le réservoir élevé et ouvert à la pression barométrique, de l'unité ou de la première unité de la pile, l'écoulement turbiné et le liquide pré- cédemment prélevé par pompage centrifuge ; l'assemblage est destiné à obtenir un fonctionnerent permanent et sans contrainte de site. 2 / Jispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen de construire à la demande des centrales bydroélectrinues à recyclage hydrostatique de différentes puissances comporte des éléments stan- dards, métalliques, cylindriques, filetés en bouts, et assemblés par vissate de manchons métalliques pour composer un ensemble tubulaire, droit, étan- che, souterrain ou submersible d'une hauteur maximale par unité hydroélectri que conditionnée par la vitesse d'écoulement du liquide a la sortie des jets et par la résistance mécanique des turbines à son impact ; cette altitude peut être réduite pour la même paissance proportionnellement au poils volu trique plus important du liquide substitué à l'eau dans l'unité hydroélectrique ou la pile des unités hydroélectriques ; chaque élément standard, selon les contraintes de fabrication, de transport, et de mise en oeuvre, peut atteindre 20 à 50 m. de longueur, et sa frigidité est assurée par un cloisonnenient intérieur ; une séparation longitudinale concentrique au cylindre divise le volute intérieur en deux espaces de capacités différentes, une portion est centrale, l'autre est péripherique ; trois cloisons équidistantes, radiales, et longitudinales joignent les parois du volute périphérique ; plusi- eurs cloisons transversales tronçonnent l'espace central ; l'air et la pres- sion barométrique pénètrent librement par une ou plusieurs cheminées d'équilibre dans les réservoirs à travers le cloisonnement ; les ouvertures pratioueds dans les séparations sont pourvues de portes étanches qui garantissent par leurs fermetures la flottabilité du caisson hermétique, constituant également des barrages infranchissables contre le feu ; l'espace central de 1' assemblage cylindrique loge les réservoirs, le turboalternateur, et les polu- pes hydrostatiques ; dans le volume périphérique est aménagé un passage en hélice traversant les cloisons radiales, son gabarit est prévu pour rendre possible la circulation des pièces détachées les plus encombrantes ; les li gnes électriques, les cheminées d'équilibre, les conduits hydrauliques sont supportés par la cloison concentrieue, coté passage en hélice, qui facilite leur entretien. 3j Dispositif selon les revendications 1 et 2, prises séparément, caractérisé par le fait que le noyen d'accunuler au maximum l'énergie poten tielle pour produire de l'énergie cinétique comporte des conduits verticaux, couronnés d'un réservoir élevé et ouvert a la pression barométrique par une cheminée d'équilibre ; la capacité du contenant pour alimenter l'unité hydroélectrique peut correspondre, par exemple, à trois minutes de fonctionnement sans approvisionnement et sans recyclage hydrostatique, compte tenu du débit limite de 10 m3/s. d'eau que peut recevoir une turbine PELTON, et compte tenu do la hauteur de chute variant entre 200 et 1800 m. ; les conduits hystrau liques verticaux sont de section constante, sont pourvus d'une paroi-intéri- eure sans aspérité pour diminuer les pertes de charges, et aboutissent sur 1' ensemble électromécanique connu produisant l'hydroélectricité par des distri buteurs réglables orientés tangentiellement sur une turbine à action PELTON, supportant une vitesse d'arrivée d'eau de l'ordre de 80 à 100 m/s. au asi- mum, et accouplée à un alternateur SIE@ENS. 4/ Dispositif selon les revendications 1,2s3, prises séparément, ca ractérisé par le fait que le moyen de récupérer le liquide turbiné comprend un carénage enveloppant une partie des distributeurs hydrauliques et la turbine PELTON, carénage communicant avec un puits vertical pour l'évacuation par gravité du liquide turbiné dans un réservoir bas, ouvert à la pression barométrique, par une cheminée d'équilibre, et placé sous l'unité hydroélec-trique ou sous la pile de plusieurs unités hydroélectriques ; dans la pile, le liquide résiduel d'une unité hydroélectrique supérieure alimente le réservoir, élevé et ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, de l'unité hydroélectrique inférieure ; ces superpositions forment des cascades pouvant s'échelonner dans une descente vertigineuse naturelle de 11 000 m. de profondeur, fonds abyssaux connus où reposerait la gueuse d' ancrage de la centrale hydroélectrique à. recyclage hydrostatique la plus puissante jamais construite 5/ i)ispogitif selon les revendications 1,2,3 et 4, prises séparément caractérisé Par le fait que le moyen de recycler le liquide résiduel turbiné de la centrale hydroélectrique à une ou à plusieurs unités superposées coporte l'accumulstion d'énergie potentielle dans un réservoir, ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, et en surélévation sur l'unité hydroélectrique ou sur la pile de plusieurs unités hydroélectriqueg;; des conduits verticaux de section constante, a parois intérieures lisses pour diminuer les pertes de charges, et ouverts sur le fond du réservoir surélevé, se prolongent au delà du réservoir de récupération bas pour joindre des distributeurs d'alternances équipant les polypes hydrostatiques ; un trop -plein disposé sur le réservoir surélevé peut déverser le liquide en -surplus dans le réservoir couronnant l'unité ou la pile d'unités hydroélectriques des flotteurs reliés rigidement à des tiges métalliques, verticales, guidées librement dans leurs supports fixes, sont disposés au-dessus et au-dessous du niveau d'eau moyen du réservoir surélevé pour actionner, surplombant le trop-plein, plusieurs contacteurs à enclenchement sensibles aux flotteurs bas, et contacteurs déclencheurs, us par des flotteurs hauts, les contac- teurs contrôlant la marche ou l'arret d'électro-pompes centrifuges Llulticel- lulaires auto-amorçantes connues, jouant le même rôle dans le recyclage hydrostatique que le soleil dans le cycle naturel où il y a communément accu kulation d'énergie lotentielle en association avec la pesanteur ; les élec tro-pompes centrifuges sont fixees verticalement sur la cloison concentrique au cylindre superposable, avec visite Possible par le Passage en hélice, et plongeantes Par leurs crépines dans le réservoir élevé où elles peuvent puiser le liquide déversé dans le réservoir surélevé ; animées Par un prélè veent électrique partiel sur la production globale hydroélectrique, les électro-pompes centrifuges connues maintiennent la différence des hauteurs piézonétriques des liquides compris entre les jets et le réservoir élevé d' une part, entre les distributeurs d'alternances et le réservoir surélevé d' autre part, différence constituant l'accumulation d'énergie potentielle ko- trice du recyclage hydrostatique ; le prélèvexent est partiel du fait que 1' altitude de la différence des hauteurs piézométriques des liquides est toujours inférieure à la hauteur de la chute génératrice de la production hydroélectrique globale ;; de débit des électro-pompes centrifuges est tributaire de l'altitude de la différence des hauteurs piézométriques et du modè- le de pompe hydrostatique choisi. 6/ Dispositif selon les revendications précédentes, prises ensemble, caractérisé Par le fait que le moyen d'utiliser l'énergie potentielle de 1' unite ou de la pile d'unités hydroêlectriques, accumulée pour le recyclage de l'eau turbinée, colporte des doubles pompes hydrostatiques à double effet par exemple, d'une Part logées sous le réservoir de récupération bas et ouvert à la pression barométrique Par une cheminée d'équilibre, et d'autre Part alimentées Par le liquide du réservoir surélevé et ouvert à la pression barométrique Par une cheLinée d'équilibre, réservoir qui fournit à la base des conduits verticaux la pression étoilée motrice la plus forte ; ces pompes hydrostatiques sont conformées d'un cylindre fermé avec cloison transversale médiane intérieure porteuse librement d'un axe mobile rigidement solidaire Par les extrémités de deux pistons à translation linéaire établissant sisiul- tanément la variation volumique de quatre chambres extensibles ; par exemple pendant que l'une croit Par la poussé de la pression étoilée la plus forte, l'autre décroît en refoulant l'eau ayant contenu la Pression motrice de l'al- ternance précédente, pendant que la troisième croit en dépression pour aspirer l'eau résiduelle turbinée, la @uatrième décroît en refoulant l'eau rési- duelle aspirée pendant l'alternative précédente ; à cet effet, les chambres extensibles extérieures sont pourvues d'une part, avec clapets ouverts par dépression, de conduits dtadrission reliés au réservoir de récupération bas et ouvert à la pression barométrique par une cheminée d' équilibre, et d' au- tre part, avec clapets ouverts par compression, de conduits de refoulement reliés aux collecteurs du liquide refoulé et déversé dans le réservoir élevé et ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, réservoir de l'unité ou de la presière unité de la pile d'unités hydroélectriques ; les chambres extensibles intérieures, alternativement motrices par leur Liee en circuit avec le liquide contenant la pression étoilée la plus forte, transmissible aux surfaces intérieures dont les plans mobiles ou pistons par l'a- xe dont ile sont solidaires, et alternativement refoulantes par dépression relative, sont commandées d'une part par une butée évidée cylindrique contenant un ressort hélicoïdal amortisseur travaillant à la compression, butée disposée rigidement sur la face interne de chaque piston autour de l'axe de liaison pour entrer en contact amorti avec la cloison transversale intérieure, à bout de course en fin de phase de refoulement, et d'autre part par un distributeur d'alternances directement relié, pour l'alimentation de la pope hydrostatique, aux conduits verticaux et au réservoir surélevé , ouvert à la pression barométrique par une cheminée d'équilibre, et drainé par d'autres conduits communicants avec les collecteurs de refoulement ; plaquées contre leurs sièges par leurs positions par rapport à la pression la plus élevée, quatre soupapes réalisent les ouvertures et fermetures de remplissage et de refoulement, pendant les alternatives de leurs mouvetents simultanés jumelés chevauchants la cloison intérieure transversale du corps de pompe hydres tatique, de telle sorte que, dans 1a première chambre intérieure une soupape est ouverte pour l'admission du liquide à la pression étoilée la plus forte, et en même temps dans la deuxième chambre intérieure une autre soupape est ouverte pour le refoulebent ; les soupapes sont pourvues de ressorts de rap pel et actionnées par un arbre à excentriques mis en rotation permanente par l'intermédiaire des engrenages réducteurs de vitesse d'un moteur électrique à vitesse variable, modulée et coordonnée par la régulation des distributeurs de la turbine PELTON ; malgré l'absence de liaison mécanique entre les pis- tons et l'arbre à excentriques, ou d'une façon autonome par le moteur électrique, la synchronisation entre le distributeur d'alternances èt le bouve- ment des pistons est assurée par un réglage du temps comportant une demi-ro- tation do l'arbre a excentriques s'effectuant dans un teùps plus long ou égal à celui du remplissage d'une chambre intérieure ; le modèle de pompe hydrostatique choisi dans l'exemple est actionné par une quantité de liquide représentant la moitié de la capacité de refoulerent ; ce recyclage fonction- ne avec la plus faible accumulation d'énergie potentielle possible, mais absorbe et brasse la plus grande quantité de liquide dans le recyclage , car ce fonctionnement n'est tributaire ni dé la forme du contenant, ni de la quantité du contenu, mais que de la pression hydrostatique, confer l'expérience du crève-tonne au. 7/ Dispositif selon les revendications précédentes, prises ensemble, caractérisé par le fait que le recyclage hydrostatique comporte d'autres mo- dèles do pompes hydrosta tiques à double effet réduisant les volumes d'eau en mouvement dans le recyclage hydrostatique ; ces popes sont pourvues de plusieurs chambres d'extension dotées de pistons montés rigidement solidaires sur le même axe mobile porté par plusieurs cloisons transversales inté rieurs au corps de pope cylindrique; Un ou plusieurs distributeurs d'alter nances, à soupapes commandées par arbre à excentriques actionnés par 1 'in- termédiaire de réducteurs de vitesse par des moteurs électriques à vitesse variable, modulée et coordonnée avec celle des distributeurs de turbine PEL- TON, associés à l'action des butées de piston, alimentent et drainent un ou plusieurs jumelages de chambres extensibles motrices; dans le cas de plusi- eurs distributeurs d'alternances en action une liaison mécanique supplémen- taire assure leur coordination parallèle ; les autres chambres extensibles sont équipées de conduits, avec clapets sensibles a la dépression, reliés au réservoir de récupération bas et de conduits, avec clapets sensibles à la compression, reliés au collecteur de refoulement ; la multi-pompe hydrostatique à double effet fonctionne avec davantage de pression hydrostatique pour compenser les pertes d'énergie par frottements et pour mettre en oeuvre dans le recyclage un moindre volume d'eau en mouvement.