Cette invention se classe parmi les appareils destins à soutenir et à guider les jeunes enfants dans leur apprentissage de la marche. Elle peut aussi etre une aide efficace pour certains handicapes moteurs. I1 existe des appareils destinés aux enfants et commercia lisés à ce jour. I s sont constitués essentiellement par une sorte de culotte en voile soutenue par une bâti en tubes drapier, monté sur roulettes. Ils présentent deux inconvénients majeurs - d'abord ltenlant nsest pas dans une position normale de marche; la bande de toile qui passe entre ses jambes le gêne dans ses mouvements, et la position assise dans laquelle il peut évoluer le fait plutot "ramer" que ararcher. (A la manière de l'ancien usage de la draisienne). - ensuite, ce genre d'appareil permet à l'enfant de heurter tout ce qui ltentoure, murs et meubles, ou d'atteindre facilement les objets bas placés. Le dspositif proposé, au contraire, présente l'avantage - de soutenir l'enfant sous les aisselles, pendant ses exercices de marche (c1est le geste normal de la mère), - de le guider dans une position normale de marche, - ae le maintenir sur un trajet fixe, sans dommages pour ce qui ltentoure. L'appareil se présente de la manière suivante - une lunette capitonnée (L Fig.1) découpée dans une pièce ,carrée, dont deux cotés opposés viennent s'insérer par une rainure faisant office de glissiere, sur deux cornières en U;parallèles servant de rails (C Fig. 2). Selon le matériau utilisé, on peut envisager tout autre s-stèrlíe de guidage, par exemple avec de la matière n-oulée : le système de la Figure 2 bis, à savoir : de chaque côté deux tubes ou deux tiges de section circulaire T et T' qui passeraient dans deux tunnels creusés dans l'épaisseur de la pièce comportant la lunette. - à chaque extrémité de l'appareil se trouve une planchette (Fig,1, P et P'), sur laquelLe viennent s'insérer les deux cornières, le système de glissière de Fig. 2 étant rendu ici fixe par deux vis (V) traversant les cornières et les fixant dans ltépais- seur de la planchette (Pour Fig. 2 bis, T et T' s'insèrent en force dans la planchette). - sur la face inférieure de P et P', est fixée perpendiculairement une pièce PI (Fig. 3 et 4) sur laquelle viennent se fixer les supports (S Fig. 1, 3 et 4) qui sont réglables en hauteur et escamotables. La fixation de ces supports se fait de part et d'autre de P1, à chaque extrémité de P et P'. - un arc, d'environ 1400 (AA' Fig.3), permettant le passage d'un boulon (B2) est découpé dans P1 (Fig. 3). - le support (S Fig. 2 et 3), est fixé à P1 endeux points un point fixe (Bi) servant d'axe de rotation, tandis que B2 peut se déplacer selon l'arc AA' (Fig.3) penettant ainsi : soit d'escamoter les supports en les ramenant contre P, soit de faire varier la hauteur de l'ensemble ae l'appareil en déplaçant B2 de la perpendiculaire vers Aî (les boulons sont munis dTécrous à oreilles pour faciliter ces opérations) - des butées sont prévues pour éviter que la partie rnobile vienne heurter les extrémités fixes (afin n que l'utilisateur ne se pince pas les doigts) L'utilisateur. in produit dans la lunette, peut donc se déplacer en poussant la partie mobile avec la poitrine, selon u trajet fixe et alterné, délimité par la longueur des rails. Lorsqutil se laisse aller, il est soutenu sous les aisselles En adaptant les dimensions de l'appareil, le même principe peut donc être utilisé : soit pour de jeunes enfants, soit pour des handicapés moteurs, quel qu'en soit l'age REVENDICATIONS 1 - Dispositif permettant à un enfant, ou un handicapé moteur, de marcher dans une position normale, et caractérisé par le fait qu'il comporte une lunette susceptible d'un mouvement de va-et-vient. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le trajet de la lunette est délimité et guidé par deux parallèles faisant office de rails, de longueurs diverses selon la destination de l'appareil (enfant ou adulte handicapé). 3 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les supports sont escamotables et réglables en hauteur.