Des boîtes a ouverture facile fermées par une bande mince reliant par soudure ou collage la paroi latérale du corps de botte au rebord du couvercle rabattu sur le corps, sont d'usage courant, en particulier dans l'industrie des conserves alimentaires. Ces boîtes ont l'avantage d'être facilement ouvertes en arrachant la bande latérale et peuvent être refermées provisoirement en remettant en place le couvercle qui n'a pas été détérioré lors de l'ouverture. De telles boîtes sont décrites par exemple dans le brevet français nO 1 596 731. La paroi latérale des corps de ce type de boete présente, en général, deux rétreints cylindriques successifs à sa partie supérieure. Le décrochement du premier rétreint ou rétreint inférieur, correspond sensiblement à ltepaisseur de la bande. Celui du second a une épaisseur supérieure à celle du rebord du couvercle. Il permet au rebord du couvercle de se trouver dans l'alignement du premier rétreint. Il permet ainsi la fixation de la bande dans de bonnes conditions. Ce double rétreint permet à la bote de présenter un profil latéral sensiblement cylindrique, la bande se présentant grâce au premier rétreint dans le prolongement du corps de botte. Dans les bottes de ce type, pour faciliter la mise en place et l'a dhérence de la bande, la rebord du couvercle doit être bien cylindrique avec un diametre correspondant très sensiblement à celui de la paroi du corps se trouvant dans son prolongement, c'est-à-dire au diamètre du premier rétreint. Par ailleurs, comme expliqué dans le brevet français no 1 596 731, il ne doit pas y avoir de risque de liaison directe entre le couvercle et la paroi du corps de botte. Pour cela, la solution généralement adoptée consiste à laisser au niveau du premier rétreint un espace libre comportant entre le rebord du couvercle et la surface externe de la botte, comme représenté sur la figure 3 du FR 1 596 731. Une liaison directe exigerait alors l'introduction d'une quantité vraiment exagérée de colle ou soudure à cet emplacement. Cet espace libre est obtenu en donnant au deuxième rétreint, celui correspondant à la partie supérieure de la botte, un diamètre externe inférieur au diamètre intérieur du rebord du couvercle ainsi qu'une hauteur supérieure à celle de ce même rebord. On doit également avoir une mise en place facile et un bon centrage du couvercle, malgré le jeu latéral ainsi créé entre le deuxième rétreint et le rebord du couvercle, celui-ci devant de plus être bien cylindrique et aucunement évasé. Pour ces raisons, on façonne le bord du couvercle en forme de nervure concave vers le bas. La face externe de la nervure a le diamètre du premier rétreint du corps de botte. Cette face externe de la nervure constitue le rebord du couvercle. La face interne, moins haute, est très légèrement inclinée en s'évasant vers le haut. Elle vient s'encastrer exactement dans le deuxième rétreint et assure ainsi le centrage du couvercle sur le corps de botte. Malgré tous leurs avantages, ces boîtes du commerce ont l'inconvénient que la paroi supérieure du corps assurant le bon centrage du couvercle se termine par un bord franc qui est l'occasion de fréquentes blessures des utilisateurs et qui laisse la tranche du métal sans revêtement anti corrosion, ceci au voisinage du produit contenu dans la boîte. Il est apparu qu'en prenant suffisamment de précautions et malgré le faible écart de diamètre admissible entre le premier et le deuxième rétreint du corps de botte et, par suite, entre les deux faces de la nervure du couvercle, il est possible de réaliser a l'extrémité supérieure du corps de boîte un bord roulé venant s'encastrer exactement dans la nervure. Ainsi, l'utilisateur, quel qu'il soit, même un enfant, peut manipuler la botte sans aucun risque de blessure. La tranche du metal non protégee contre la corrosion se trouve éloignée du produit comestible. Elle risque beaucoup moins de s'altérer ainsi que de venir polluer le produit. il est apparu également qu'il y avait grand intérêt à réaliser le raccordement des parois entre le premier rétreint et le deuxième, sous forme d'un épaulement à section horizontale plutôt que sous forme d'un épaulement incliné comme cela était réalisé jusqu'ici. L'invention sera mieux comprise par ltexamen de l'exemple décrit ciaprès et illustré par les dessins joints. La figure 1 représente en élévation avec coupe axiale partielle, une botte en fer blanc selon l'invention, fermée par son couvercle et sa bande de cerclage. La figure 2 représente en coupe à plus grande échelle le détail de la partie supérieure d'un corps de bote classique. La figure 3 représente en coupe le détail de la partie supérieure d'un corps de boîte réalisé selon l'invention. La figure 4 représente en coupe le détail de la fermeture par une bande de cerclage reliant le couvercle au corps de botte. Sur la figure 1, on distingue une bote en fer blanc constituée d'un corps avec une paroi latérale (1), un couvercle (2) et une bande de cerclage en feuillard (3) d'épaisseur de l'ordre de 0,10 mm. La paroi latérale (1) en fer blanc d'épaisseur 0,25~mu comporte deux rétreints successifs (4) et (5) représentés figures 1, 3 et 4. Le couvercle (2) est bordé par une nervure comportant une face externe cylindrique (6) constituant le rebord externe du couvercle (2) et une face interne (7) très légèrement évasée vers le haut dont le diamètre externe en son point de raccordement avec le fond de la nervure correspond très sensiblement au diamètre interne du deuxième rétreint (5) du corps. Cette face interne (7) s'encastre à l'intérieur du deuxième rétreint et assure le centrage du couvercle (2) sur le corps (1). Ce centrage est essentiel pour une bonne fixation de la bande (3) et une fermeture correcte de la botte. On voit figure 2 que le bord supérieur du deuxième rétreint (5) d'une botte classique est un bord franc correspondant à la coupe nette de la paroi de la botte. Cette paroi est généralement protégée sur ses deux faces par un revêtement anti corrosion, de l'étain dans le cas particulier. Hais la tranche (8') de la paroi n' est pas protégée et présente un point de corrosion possible. Le bord de la paroi est en principe protégé du contact avec le produit contenu par son encastrement à l'extérieur de la face interne (7) de la nervure du couvercle. Ce contact n'est pas étanche. Il peut y avoir corrosion de la tranche métal lique (8') non revêtue et, par la suite, pollution du produit conservé. Après ouverture de la botte, la tranche métallique (8') donne une arête coupante origine de blessures possibles, en particulier pour les enfants. Le raccordement entre le corps de boîte et le premier rétreint (4') puis le second (5' > se fait tout naturellement dans les boîtes classiques sous forme de deux épaulements inclinés, comme représenté figure 2. La paroi (1) de la botte selon l'invention, représentée figures 1 et 3, comporte comme la précédente deux rétreints (4) et (5) de sensiblement mêmes diamètres et memes hauteurs. Mais, on voit que le bord supérieur du deuxième rétreint (5) se termine par un bord roulé vers l'extérieur (9) dont le diamètre extérieur (D) est au plus égal au diamètre intérieur du rebord (6Ydu couvercle. Ce bord roulé peut ainsi s'introduire facilement dans la nervure du couvercle (2) comme représenté figures 1 et 4. On voit que l'utilisateur ne peut plus être blessé par une arête coupante tandis que la tranche libre du métal (8) se trouve très éloignée du produit contenu dans la botte et protégéepar une large surface de contact entre le bord roulé (9) et le fond de la nervure (6-7). On remarque, de plus, figure 4, que le raccordement entre les rétreints (4) et (5) se fait par un épaulement horizontal (10) et non plus incliné comme précédemment. Ainsi, Si de la soudure en excès (11) arrive à couler le long de la bande (3), elle dispose d'un volume relativement important pour s'étaler sur l'épaulement horizontal (10) entre les rétreints (4) et (5). Avec l'épaulement incliné des bottes classiques, tel que représenté en pointillé, figure 4, il y a beaucoup moins de volume libre et le métal de soudure (11) en excès peut facilement rentrer en contact avec le rebord (6), et souder directement le rebord (6) au corps de botte (1') ce qui rendra difficile l'ouverture de la boîte. REVENDICATIONS 1. Boîte a ouverture facile, en particulier pour conserves alimentaires, fermée latéralement par une bande mince reliant par soudure ou collage la paroi latérale du corps de boîte au rebord du couvercle, ce rebord constituant la face externe d'une nervure façonnée sur le pourtour du couvercle, tandis que la face interne de cette nervure pénètre sans jeu dans la partie supérieure du corps de boîte, le rebord du couvercle se trouvant dans l'alignement de la paroi de la boîte au niveau d'un rétreint inférieur (4), caractérisé par le fait que la paroi latérale du corps de boîte se termine à sa partie supérieure par un bord roulé (9) vers l'extérieur, s' inscrivant entre les deux faces (6) et (7) de la nervure du couvercle". 2. Boîte selon revendication 1, dont la paroi latérale du corps comporte un rétreint cylindrique (5) à la partie supérieure permettant au rebord du couvercle de se trouver dans l'alignement de la portion de la paroi en- dessous du rétreint supérieur (5), caractérisé par le fait que le raccordement entre le rétreint supérieure (5) et la portion inférieure (4) de la paroi est constitué par un épaulement (10) à section horizontale.