La présente inyention a pour objet un dispositif de prise de vues destiné en particulier mais non exclusivement à la lecture et/ou à l'enregistrement vidéo magnétique, dans les conditions normales de fonctionnement des appareils sous standard PAL ou SECAM, des mouvements d'un objet mobile, et permettant la production et la réalisation d'animations en temps réel, ainsi que la simulation de dessins animés pour la télévision et le cinéma. Pour la réalisation et la production d'animations, et de dessins animés il est le plus souvent utilisé des procédés discontinus de prise de vues, dans lesquels les ébauches successives du mouvement sont filmées image par image, le mouvement étant restitué à la projection. Or, les effets d'accéléré et de ralenti, les vitesses normales utilisées pour donner à une animation ou à un mouvement l'apparence du naturel, sont pour le cinéma, de 24 images par seconde, et pour la télévision de 25 images par seconde. Ainsi pour restituer à partir de dessins un mouvement ayant l'apparence du naturel faut-il en théorie filmer de façon discontinue 1.440 dessins représentant la décomposition du mouvement, pour obtenir une minute de projection I1 est évident que même en diminuant considérablement la quantité de dessins, les procédés discontinus de prise de vues sont extrêmement longs et coûteux. On sait par ailleurs réaliser des animations par des procédés continus de prise de vues, simplement en enregistrant des spectacles de théâtre d'ombres ou de marionnettes, et il est de plus, courant de rendre invisible les systèmes et organes de manipulation, pour que 1illusion soit totale du point de vue du spectateur. Depuis une quinzaine d"années, des inventeurs pour la plupart marionnettistes de formation, ont réalisé des marionnettes ou pantins permettant de réaliser des animations simulant le dessin animé, par exemple dans le brevet français N" 1 340 759 du il décembre 1962 pour:silhouette de marionnette et appareil pour lUanimer, mettant au point une marionnette permettant de réaliser une animation de type à ligne mobile, marionnette caractérisée en ce qu'elle est constituée par liebauche dsun contour évidé à I"intérieur, en matière souple, noire, aisément déformable, le contour lui-même étant défini par une ligne de peinture blanche. Un tel pantin représente une figure en négatif, et au moyen d'un trucage cinéma ou vidéo, l'image finale d'un tel pantin apparaît comme une ligne noire qui s'anime sur un fond blanc, et les parties non ouvertes pouvant être colorées. Dans le brevet des Etats-Unis NO 3 1 676 est décrit un pantin permettant de réaliser des aninations en continu, simulant le dessin animé à partir d'un ensemble de structures mobiles mais sur lesquelles le contour qui y a été peint reste fixe. Si toutefois, l'ensemble de ces pantins représente un progrès dans la fabrication de dessins animés simulés par une prise'due vue possible en continu, outre le fait qu'ils ont été conçus en fonction des normes américaines en matière de prise de vues ils présentent des limites tant en matière d'animation qu'en matière d'utilisation des couleurs, dans le cadre de leur utilisation en télévision, et par extension pour le cinéma. I1 n'est ainsi pas possible d'obtenir des images totalement polychromatiques du type de celles obtenues avec les procédés discontinus de prise de vues. Les procédés de Morey Bunin (ANIFORMS) et de Mellow, conçus pour le cinéma, puis adaptés au standard NTSC pour la télévision américaine sont essentiellement hasés sur le principe photographique qui consiste à photographier directement une image en négatif pour obtenir directement la même image en positif, et d'extrapoler le principe photographique précédent à la télévision en noir et blanc. De ce fait, il apparalt qu'en matière de télévision en couleur, de tels procédés répondent difficilement aux exigences des systèmes de prise de vues européens PAL et SECAM, dont la conception est différente. Comme montré ci-dessous, la présente invention résoud tous les problèmes permettant la production et la réalisation d'animations et de simulation de dessins animés en continu et en couleur par la prise de vue directe et dans les conditions normales de fonctionnement des appareils de lecture et d'enregistrement, d'objets ou de motifs de dessins animés. La présente invention a pour objet un dispositif de prise de vues caractérisé en ce qu'il comprend,dlune part un plafonnier lumineux mobile au centre duquel est disposé une caméra, et d'autre part une table mobile, lumineuse, à flux d'intensité variable, support d'animation et permettant le découpage électronique, qui sera ci-après appelée table d'incrustation, et sur la partie supérieure de laquelle seront manipulés es objets mobiles. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre de modes de réalisation donnés à titre d'exemple non limitatif , en regard des figures qui représentent La figure 1, un dispositif de prise de vues rigide mobile. La figure 2, un dispositif pivotant. La figure 3, un dispositif de prise de vues sur plaque de verre. Le plafonnier lumineux mobile (1) est caractérisé en ce qu'il comporte en son centre une caméra vidéo mobile (2) entourée par une série de rampes de tubes fluorescents (3) se comportant comme une source de lumière blanche froide et développant une puissance de l'ordre de 800 Watts par exemple. La lumière froide présente l'avantage de supprimer une source de chaleur incommodante, et la lumière fluorescente permet de réaliser des éclairages très homogenes. La lumière blanche permet un bon rendu des couleurs. Les dispositifs lumineux sont à effet stroboscopique compensé (ASC), les éléments vibrants des systèmes de transformation et d'alimentation en courant électrique sont rendus insonores par calage au fil d'amiante des parties vibrantes. Ces précautions permettent de procéder à des enregistrements optiques et sonores simultanés. En matière de subjectivité des couleurs, une source de lumière blanche peut apparaître comme blanche, rendre les objets blancs, et faire paraître les surfaces blanches, mais rendre mal les couleurs. Ainsi dans la gamme des blancs standards, le blanc froid, le blanc chaud, le blanc et le blanc lumière du jour ont un fort rendement lumineux et un bon rendu des couleurs. A chaque fois que l'on désirera donner à des objets colorés ou à des coloris l'aspect le plus naturel à l'oeil, il convient d'utiliser le blanc froid Delux , le blanc chaud Deluxe, le blanc Deluxe. Toutefois la sensibilité de l'oeil et celle d'une caméra de télévision ne sont pas les mêmes, ainsi les tubes fluorescents donnent environ 30 % de moins de lumière que les lampes standards et de plus l'énergie rouge constitue un pourcentage élevé du rayonnement qu'ils émettent et si les couleurs paraissent plus vives à l'oeil, il n'en est pas de même au niveau des signaux vidéo magnétiques de luminance et de chrominance, qui seront modulés en conséquence. Par ailleurs les couleurs employées seront mates ou rendues mates par un traitement approprié, ce qui est classique en technique télévision. Le flux lumineux issu des tubes fluorescents (3) est focalisé sur la face supérieure de la table d'incrustation (4), par des parois amovibles opaques, à surfaces réfléchissantes diffusantes formant jupe (5), et fixées sur le pourtour du cadre servant de support aux platines sur lesquelles sont fixés les tubes fluorescents (3). Les parois amovibles de la jupe (2), sont, par exemple, en polystyrène expanse. Au centre du plafonnier lumineux mobile(l) est située une caméra vidéo (2) mobile, dont le support est extérieur au volume compris entre la table d'incrustation (4), la jupe (5) et le plafonnier lumineux mobile (1), et ce, de telle façon que l'objectif ne puisse être perturbé par des rayons lumineux parasites issus des tubes fluorescents (3). L'axe optique (a0) de la caméra vidéo mobile (2) sera dans une position idéale lorsqu'il sera perpendiculaire aux plans définis par le fond du plafonnier lumineux mobile (1) d'où il vient, et celui de la table d'incrustation (4) où il aboutit. La table d'incrustation 4 comporte, un plan de travail constitué par un panneau de matière translucide diffusante non réfléchissant, par exemple du "Casocryl 10.452 bleu diffusant" dont la partie supérieure, éclairée par le plafonnier lumineux mobile (I), a reçu un traitement de surface antireflet, ainsi quDun quadrillage destiné à servir de repères lors de la prise de vues.Le plan de travail est éclairé par sa face inférieure par une source lumineuse générant un flux uniforme non directif, par exemple par un caisson (6) comprenant une batterie de lampes (7) fournissant une puissance inférieure ou égale à 1000 Watts éclairant la face supérieure d'un panneau 8 de matière translucide diffusante, par exemple de"l'Atuglas A1 705 blanc diffusant", r et des dispositifs de ventilation et de variation de l'intensité (10) du courant dlalimentation, et des dispositifs de ventilation (9) et de la batterie de lampes (7). On élimine ainsi le problème des ombres portées. Les lampes utilisées sont des lampes à incandescence, toutefois dans les cas nécessitant d'opérer par exemple dans des espaces réduits on pourra utiliser des tubes fluorescents diffusant de la lumière blanche froide Le dispositif lumineux est fixé sur le fond du caisson 6, lequel caisson présente des ouvertures (7a) destinées à assurer l'arrivée dVair froid, et la sortie de l'air chaud dont la circulation est accelérée par au moins un ventilateur - Sur lune des parois du caisson (Q) sont regroupés les organes d'alimentation, de commande et de régulation. Le caisson (6) repose sur un châssis métal- lique (12),aisément démontable, et muni de roulettes (18) autoblocantes. Suivant les exigences du tournage le plafonnier (1) et la table d'incrustation (4) seront fixes ou mobiles l'un par rapport à l'autre. Les dimensions du présent dispositif de prise de vues et son encombrement sont essentiellement fonction du lieu de tournage et de la distance focale de l'objectif (13) de la camera utilisée. pour des raisons pratiques, la longueur du panneau (4) n'excèdera pas 200 cm et sa largeur 122 cmv permettant de réaliser des prises de vues de plusieurs objets se mouvant simultanément, et répondant aux possibilités apportées par l'utilisation d'objectifs à focale longue et variable des caméras de télévision utilisés par les stations de télévision. La distance entre le sol et la face supérieure du panneau (4) sera celle qui permettra à un individu adulte de taille normale de reposer la main sur la face supérieure du panneau(4), en se tenant debout, le bras et l'avant-bras faisant entre eux un angle supérieur ou égal à 90 degrés. Dans le mode de réalisation de la figure 2, où les mêmes références indiquent les mêmes éléments, le plafonnier lumineux mobile (1) n'est plus solidaire de la table d'incrustation (4), et est incliné suivant l'angle désiré, de telle façon que les plans formés par le plafonnier lumineux mobile (1) et la table d'incrustation (4) restent parallèles. Outre l'inclinaison ci-dessus décrite, le dispositif lumineux (14) contenu dans le caisson (6), comme le montre la figure 2, vient éclairer un panneau (8) en substance opaque, réfléchissante diffusante formant fond à l'intérieur du caisson (6). Le panneau (8) est disposé selon un rayon de courbure tel que les rayons lumineux issus de (14) viennent s'y réfléchir et éclairer de façon indirecte la face inférieure du panneau (4), ce dispositif ne rendant pas indispensable la présence du panneau (8a). Le panneau courbe (8) sera par exemple constitué par une feuille de bristol contrecollée sur un panneau de contreplaqué mince auquel on aura donné le rayon de courbure désiré. La présente variante de la table d'incrustation (4) présente un dispositif de ventilation semblable à celui décrit dans le mode de réalisation de la figure 1, de même le caisson (6) regroupera sur l'une de ses parois, les organes d'alimentation de commande et de régulation. Le caisson (6) repose sur un châssis (12), aisément démontable et muni de roulettes (18) autoblocantes. Les plans du plafonnier (1) et de la table d'incrustation (4) resteront dans des plans parallèles entre eux, grâce à un mécanisme de type connu non représenté. Selon la figure 3, le dispositif comporte une source lumineuse (15) et une caméra (2) situées de telle façon que ni l'image de la source lumineuse (5), ni celle de la caméra (2) ne puissent se refléter sur la face supérieure de la table d'incrustation (4). La table d'incrustation (4) dans la présente variante du dispositif de prise drues, est en verre et comporte à l'intérieur d'un caisson (6), un panneau (1-6) disposé selon un rayon de courbure tel que les rayons lumineux issus de (7), éclairent le panneau (16) d'un flux de lumière homogène. Le panneau (l6) sera par exemple cons titué par une feuille de contreplaqué mince et recouvert par exemple d'une peinture mate, par exemple bleue. Une plaque opaque W7) peinte en bleu permet de masquer les organes de manipulation. Le dispositif lumineux (7) est composé d'une batterie de lampes à incandescence dont les rayons lumineux éclairent le panneau (16) d'un flux lumineux homogène mais d'intensité variable. Formant couvercle du caisson (6) et suivant un plan incliné, une plaque de verre non colorée (4), parfaitement transparente, permet à la caméra (2), de voir directement la surface du panneau (16). De même que dans les dispositifs des figures 1 et 2 précédemment décrits, le caisson 6 présentera des dispositifs de ventilation et de régulation de l'intensité des courants d'alimentation du ou des ventilateurs et du dispositif lumineux (7). L'une des parois du caisson (6) regroupera les organes d'alimentation, de commande et de régulation. La mise en service du plafonnier (15) génd- rera un flux lumineux destiné à éclairer la partie supérieure de la table d'incrustation (4) ou le panneau (16) (figure 3), et tout objet l19) disposé sur la table (4) qénèrera une ombre soit directement sur la table (4) ou sur le panneau (16) (figure 3). La mise en service du dispositif à flux lumineux variable (7) contenu dans le caisson (6) permettra de supprimer ou de moduler les ombres portées, seules subsisteront celles qui sont liées à la superposition de formes secondaires à l'objet lui même si ce dernier est considéré comme une forme primaire. L'élimination des ombres portées par la ou les formes primaires et de leur appareillage de manipulation constituent des ombres nuisibles, en particulier lorsque l'on fait appel à la technique du découpage électronique, ou de superposition de l'objet découpe sur un fond de décor. Cette technique de trucage quotidiennement utilisée en télévision, consiste à placer un objet ou une personne sur un fond rendu électroniquement neutre et réinsérer le signal primaire obtenu à partir d'une caméra (A) filmant l'objet ou le sujet, sur un autre signal provenant d'une caméra (B) filmant par exemple une rue et son animation. Ce trucage permet de donner l'illusion que l'objet ou le sujet filmé par (A) évolue dans le décor réel ou fictif filmé par la caméra (B). Le présent dispositif de prise de vues permet à un objet ou à un motif de dessin animé par exemple, de ne pas apparaître comme plaqué sur l'image lorsqu'il sera découpé et réinséré sur une scène de fond préchoisie, l'objet ou le motif apparaîtra comme faisant partie du fond de décor et il sera possible de lui donner plus ou moins de présence. L'ensemble des parties mécaniques destinées à assurer l'animation de l'objet, par exemple un motif de dessin animé, seront rendues invisibles en ce qu'elles seront d'une couleur identique à celle de la table 4 (figures 1 et 2) et du panneau (16) figure (3), par exemple le bleu mat correspondant au fond neutre nécessaire au découpage électronique, les ombres portées étant supprimées par la modulation du flux lumineux issu du dispositif d'éclairage (7), ainsi que par la régulation des niveaux de découpage électronique en régie. La production et la réalisation d'animation en continu, à partir d'objets mobiles, par exemple un motif de dessin animé, à partir du dispositif de prise de vues précédemment décrit, et de ses variantes (figures 2 et 3), ne nécessite pas obligatoirement de faire appel à la technique d'incrustation, dans la mesure où un décor en deux ou trois dimensions, ou la combinaison des deux est disposé sur la table d'incrustation (T) dans le même plan que celui de l'objet mobile, par exemple un motif de dessin animé, dont les déplacements s'effectueront à l'intérieur dans lSespace laissé libre par le décor, et il sera en outre possible de lire et ou d'enregistrer simultanément le son et l'image au niveau d'une seule génération, la technique d'incrustation et de superposition impliquant la superposition de deux signaux provenant de deux caméras différentes, le résultat final s'inscrivant comme un signal de deuxième génération. Si on inscrit un tel dispositif de prise de vues dans un circuit fermé vidéo, il sera alors possible d'établir simultanément un dialogue et une animation en "temps réel" avec un auditoire. L'exploitation sur pellicule photosensible des enregistrements vidéo magnétiques réalisés par le précédent dispositif de prise de vues, s'obtint à partir du transfert optique des informations contenues sur la bande vidéo, sur pellicule photosensible. I1 sera cependant possible en extrapolant la présente technique de prise de vues de réaliser des enregistrements directs sur pellicule photosensible, sous contrôle vidéo, à la condition d'opérer sur un fond neutre, par exemple noir, les organes de manipulation et de contrôle de l'animation étant noirs ou recouverus de substance noire non réfléchissante. D'une manière générale, le dispositif ci-dessus décrit et ses variantes constituent un progres important dans le développement des techniques de prise de vues d'animations réalisées en "temps réel" c'est-à-dire. en continu, en regard des procédés connus d'enregistrement d'animation en continu, lesquels sont soit incomplets soit inadaptés aux standards des appareils de lecture, d'enregistrement et de diffusion européens fonctionnant sous les normes PAL et ou SECAM. Il va de soi que des modifications peuvent etre apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Dispositit de prise de vues destiné notamment à l'enregistrement vidéo magnétique de l'animation d'une marionnette comprenant un plafonnier lumineux mobile, une caméra mobile disposée sensiblement au niveau du plafonnier et une table mobile, caractérisé en ce que la table mobile comprend un plan de travail constitué par un matériau transparent ou translucide éclairé à sa partie inférieure. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la caméra précitée est située au centre du plafonnier mobile comprenant un dispositif lumineux à effet stroboscopique compensé, des parois amovibles à surfaces opaques réfléchissantes diffusantes, le support de la caméra étant extérieur au plafonnier, la table d'incrustation étant disposée en regard de ladite caméra et incluse dans un caisson, le plan de travail étant constitué par un panneau de matériau translucide diffusant,à repérage quadrillé , éclairé par sa face inférieure par un dispositif lumineux uniforme non directif, ledit caisson comprenant des moyens de ventilation et d'éclairage variables. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la table d'incrustation est disposée sur un caisson dont le fond présente une section sensiblement hémicylindrique et est constitué par un panneau en matière souple,opaque, réfléchissante, diffusante, le plafonnier incluant la caméra et la table d'incrustation étant monté pivotant autour d'un axe horizontal. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la caméra et le plafonnier sont situés sur des axes différents convergents sensiblement au centre de la table d'incrustation, ladite table comprenant un plan d'animation constitué par un panneau de substance rigide transparente au-dessous duquel sont disposés des moyens d'éclairage dont les rayons sont réfléchis en direction dudit plan de travail par un panneau souple en substance opaque, mate et non réfléchissante à section courbe. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le caisson disposé au-dessous de la table de travail comprend des moyens permettant de faire varier le flux lumineux en fonction des niveaux d'ombre à faire disparaitre. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'ensemble des parties mécaniques destinées à assurer les mouvements des objets mobiles sur la table sont revêtues d'une couche neutre pour la caméra. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les plans du plafonnier et de la table d'incrustation sont tels que les éléments du plafonnier ne peuvent se réfléchir sur le plan de la table d'incrustation. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que le plafonnier précité porte des sources lumineuses a effet stroboscopique compensé, entourées -par des parois amovibles à surfaces opaques réfléchissantes et diffusantes.