L'invention concerne des unités de commande associées aux organes de manoeuvre de soupapes et par lesquelles des circuits ou opérations auxiliaires sont commandés par l'organe de manoeuvre. 5 L'invention est particulièrement applicable avec des orga nes de manoeuvre du type décrit dans le brevet français n° 1 316 347, comprenant une tige ou arbre de sortie qui peut effectuer un mouvement rotatif pour ouvrir ou fermer la soupape associée. L'arbre de sortie est sélectivement tourné par des 10 moyens manuels ou par un arbre entraîné par un moteur et agissant par l'intermédiaire d'une vis sans fin et d'un pignon. L'arbre moteur est monté de façon à effectuer un mouvement axial limité en réponse à une élévation excessive du couple requis pour amener la soupape dans la position voulue. 15 L'unité de commande utilise le mouvement de rotation de l'arbre de sortie de l'organe de manoeuvre pour actionner des interrupteurs afin de désactiver le moteur de l'organe de manoeuvre lorsqu'une position prédéterminée a été atteinte dans un sens ou dans l'autre. L'unité de commande utilise éga-20 lement le mouvement axial de l'arbre entraîné par le moteur pour actionner en outre les mêmes interrupteurs en vue de désactiver le moteur de l'organe de manoeuvre lorsque la force de sortie de celui-ci dépasse un niveau prédéterminé. L'invention concerne un type d'unité de commande qui 25 fait partie de l'organe de manoeuvre et qui comprend plusieurs interrupteurs disposés en deux séries, de manière à être actionnés en fonction du sens du mouvement de l'organe de ma-moeuvre. Une plaque-heurtoir d'interrupteurs est montée entre les interrupteurs de façon à pouvoir pivoter dans un sens ou 30 dans l'autre pour actionner l'interrupteur correspondant et ce mouvement est obtenu sélectivement en réponse à un accroissement de la force de sortie exercée par l'organe de manoeuvre ou en réponse au mouvement de sortie de cet organe. Dans les modèles antérieurs de ce genre, le fonctionnement 35 de l'unité de commande pour déclencher les interrupteurs en fonction de la force de sortie de l'organe de manoeuvre s'est heurté à des difficultés. La difficulté principale consistait en ce que, quand le moteur est désactivé, par exemple lorsque la soupape a atteint sa position de fermeture, il faut ordi-40 nairement un couple plus élevé pour déplacer la soupape vers 70 09131 2 2034911 sa position d'ouverture, en particulier si elle est restée fermée pendant un certain temps. Dans les dispositifs antérieurement proposés, l'activation de l'organe de manoeuvre dans le sens de l'ouverture, pour essayer d'ouvrir la soupape, provo-5 quait immédiatement un déplacement axial, dans le sens opposé, de l'arbre entraîné par le moteur, du fait de l'accroissement notable de la force de sortie ; il en résultait un pivotement complet de la plaque-heurtoir qui agissait sur l'autre interrupteur, provoquant ainsi la désactivation du moteur de l'organe 10 de manoeuvre. Le problème a été résolu dans une certaine mesure par le dispositif de verrouillage décrit dans le brevet français n° 1 547 213, qui s'oppose à ce mouvement pivotant de la plaque-heurtoir jusqu'à ce que l'organe de manoeuvre commence à 15 quitter sa position initiale ou de fermeture. Dans le dispositif du brevet français n° 1 547 213, un organe de verrouillage est monté sur une lame-heurtoir auxiliaire qui est actionnée en réponse au mouvement de sortie de l'organe de manoeuvre pour agir sur d'autres interrupteurs dans des cir-20 cuits auxiliaires. L'organe de verrouillage se présente sous la forme d'un ressort qui est mis en prise avec la plaque-heurtoir d'interrupteurs lorsque la lame-heurtoir auxiliaire et la plaque-heurtoir sont toutes deux déplacées par pivotement dans leur position d'actionnement des interrupteurs. La 25 disposition est telle que la plaque-heurtoir d'interrupteurs ne peut pas pivoter pour agir sur l'interrupteur opposé du moteur tant que l'organe de manoeuvre n'a pas déplacé la soupape d'une quantité prédéterminée pour dégager la lame-heurtoir auxiliaire, dont le mouvement ramène le ressort en 30 position inactive du fait de l'insertion de ce dernier dans une rainure de guidage formée dans la paroi frontale de l'uni- -té de commande. Bien qu'il s'oppose à un mouvement intempestif de la plaque-heurtoir d'interrupteurs, le dispositif de verrouillage 35 du brevet français antérieur n° 1 547 213 présente certains inconvénients, en ce sens que l'ensemble est très sensible, très difficile à régler en vue d'un fonctionnement correct et qu'il exige un usinage très précis. La présente invention élimine ces inconvénients en fournissant un ensemble qui comprend un 40 organe de verrouillage sous la forme d'un cliquet monté à 70 09131 3 2034911 pivotement sur la paroi avant de l'unité de commande et sollicité élastiquement vers le bas dans une position où il s'oppose à un mouvement opposé de la plaque-heurtoir d'interrupteurs qui provoquerait 1 *actionnement de l'interrupteur opposé du moteur, 5 une fois que cette plaque-heurtoir a atteint en pivotant une position d'actionnement d'un interrupteur du moteur et de mise hors service de l'organe de manoeuvre. Selon le mode de réalisation préféré, la plaque-heurtoir d'interrupteurs est munie d'un appendice en saillie vers le 10 haut et le cliquet comporte un doigt de verrouillage dirigé vers le bas, qui est agencé de façon à s'opposer à tout mouvement de la plaque-heurtoir d'interrupteurs tendant à provoquer 1'actionnement de l'interrupteur opposé du moteur, tant que la lame-heurtoir auxiliaire n'a pas repris sa position centrale 15 inactive entre les deux jeux d'interrupteurs. A cette fin, la lame-heurtoir auxiliaire porte un organe dirigé longitudinale-ment qui fait saillie vers l'avant au-dessus de la plaque-heurtoir d'interrupteurs et qui comporte, à son extrémité avant un profil de came destiné à agir sur une surface de came sur 20 le cliquet pivotant. La disposition est telle qu'au moment où la lame-heurtoir auxiliaire reprend sa position centrale lorsque l'organe de manoeuvre commence son mouvement, l'organe à came qu'elle porte agit progressivement sur la surface de came du cliquet pour déplacer ce dernier vers le haut, de façon à 25 permettre à la plaque-heurtoir d'interrupteurs de reprendre sa position centrale, à partir de laquelle elle est mobile dans l'un et l'autre sens pour actionner l'interrupteur approprié du moteur en fonction des conditions requises de fonctionnement de l'organe de manoeuvre. 30 L'invention pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés qui sont, bien entendu donnés surtout à titre d'indication. 35 La fig. 1 est une coupe longitudinale de l'unité de com mande, montrant le dispositif de verrouillage de la plaque-heurtoir d'interrupteurs et représentant également l'accouplement de l'unité de commande au mécanisme de sortie de l'organe de manoeuvre. 40 La fig. 2 est une vue frontale en perspective représentant 70 09131 4 2034911 en détail le dispositif de verrouillage associé à la plaque-heurtoir d'interrupteurs. Comme on l'a déjà mentionné, l'unité de commande de la présente invention est particulièrement applicable à un organe 5 de manoeuvre de soupape du type décrit dans le brevet français n° 1 316 347, auquel on se reportera pour tous détails complémentaires concernant l'organe de manoeuvre et son mode de fonctionnement. L'unité de commande qui fait l'objet de l'invention et 10 telle qu'elle est représentée plus particulièrement sur la fig. 1 des dessins est semblable, dans l'ensemble, à celle qui est décrite dans le brevet français n* 1 547 21â, où l'on trouvera une description détaillée de sa structure et de son mode de fonctionnement. 15 Brièvement, on mentionnera toutefois que 1'unité de com mande contient un certain nombre d'interrupteurs qui sont disposés en deux séries, de façon à fonctionner selon le sens du mouvement de l'organe de manoeuvre. Dans le mode de réalisation préféré qui est illustré par les dessins, il est prévu 20 six interrupteurs en deux séries de trois, qui agissent selon le sens du mouvement de l'organe de manoeuvre. Les deux interrupteurs antérieurs 10a, 10b sont particulièrement destinés à la commande du circuit électrique qui excite le moteur électrique de l'organe de manoeuvre, tandis que les autres paires 25 d'interrupteurs lia, 11b et 12a, 12b sont utilisées selon le mode usuel pour la eommande de circuits auxiliaires ou d'autres opérations. Comme on le verra ci-après, les interrupteurs 10a, 10b du moteur peuvent fonctionner sélectivement, soit comme inter-30 rupteurs de fin de course, soit comme interrupteurs réagissant à la force de sortie de l'organe de manoeuvre. Cette sélection -peut être faite en fonction du type de soupape de canalisation qui doit être actionnée et, lorsque les interrupteurs lOa, 10b du moteur servent d'interrupteurs de fin de course, le moteur 35 sera désactivé au moment où la soupape aura atteint des positions prédéterminées par le réglage du mécanisme de l'unité de commande qui agit sur ces interrupteurs de fin de course. Lorsque les interrupteurs 10a, 10b du moteur fonctionnent en tant qu'interrupteurs sensibles au couple, le moteur sera désactivé 40 en réponse à toute élévation de la force de sortie de l'organe 70 09131 5 2034911 de manoeuvre au-delà d'une valeur prédéterminée, force qui est transmise à l'unité de commande par-l'arbre moteur 13 de l'organe de manoeuvre, cet arbre étant monté de façon à pouvoir effectuer un mouvement axial limité dans les deux sens, selon 5 ce qui est décrit dans le brevet français n° 1 316 347. Une vis sans fin 14 sur l'arbre moteur 13 est en prise avec une roue de vis sans fin 15 montée sur l'arbre de sortie 16 de l'organe de manoeuvre. L'arbre de sortie 16 est muni d'une vis sans fin 17 qui engrène avec une roue 18 calée par 10 une clavette 19 sur un arbre 20 d'interrupteur de fin de course L'arbre 20 d'interrupteur de fin de course est donc entraîné en rotation dans un sens ou dans l'autre en fonction du mouvement de rotation de l'arbre de sortie 16 et ce mouvement de l'arbre 20 est utilisé pour 1'actionnement d'un ou de plusieurs 15 des interrupteurs 10a, 10b, lia, 11b, 12a et 12b, selon ce qui sera décrit ci-après. Le mécanisme sensible au couple comprend l'arbre 21 qui est mobile axialement sous l'effet de la vis sans fin ou de l'arbre moteur 13 de l'organe de manoeuvre. L'arbre 21 pénètre 20 dans le trou d'un adaptateur 22 d'interrupteur de couple qui bute contre la plaque électrique arrière 23 et est monté dans une ouverture de la plaque de base ou cloison 24. L'extrémité de l'arbre 21 est pressée contre une cheville 25 qui est montée dans une paire de fentes hélicoïdales 26, diamétralement 25 opposées dans le corps de l'adaptateur 22. Les extrémités de la cheville 25 sont logées dans des rainures axiales 27 formées dans la plaque de base ou cloison 24. Ainsi, les extrémités de la cheville 25 ne peuvent pas tourner et tout mouvement axial de l'arbre 21 provoque un déplacement axial de la cheville 25 30 le long des rainures 27. Ce déplacement de la cheville 25 produit un mouvement de rotation de l'adaptateur 22 d'interrupteur de couple, du fait du mouvement de la cheville 2-5 le long des fentes hélicoïdales 26 formées dans cet adaptateur. L'une des extrémités d'un arbre de couple 30 pénètre 35 également dans le trou de l'adaptateur 22 d'interrupteur de couple et y est clavetée par une cheville 31. L'une des extrémités de la cheville 31 sert en même temps à la fixation d'une extrémité d'un ressort 32 dont l'autre extrémité entoure un appendice 33 de la plaque de base ou cloison 24. Le ressort 32 40 pré-tend l'ensemble constitué par l'arbre 30 et l'adaptateur 22 70 09131 6 2034911 assurant un contact permanent de cet ensemble avec l'extrémité de l'arbre 21, de sorte que tout mouvement axial de l'arbre à vis sans fin 13, dans un sens ou dans l'autre, provoque toujours un mouvement de rotation correspondant de l'arbre 30. En d'au-5 très termes, si l'arbre 21 se déplace axialement vers la gauche (en considérant la fig. 1), l'arbre 30 tournera, étant donné que l'adaptateur 22 suivra le mouvement de l'arbre 21 sous l'effet de la pré-tension du ressort 32 qui s'exerce sur lui. L'extrémité avant de l'arbre 30 traverse la plaque électri-10 que avant 34 et porte une plaque de repère 35 qui est fixée à l'arbre 30 au moyen d'une vis sans tête 36. Une plaque avant d'interrupteurs 37 est montée en arrière de la plaque de repère 35, mobile par rapport à l'arbre 30. La plaque avant d'interrupteurs 37 est reliée à la plaque de repère 35 au moyen d'un 15 ressort 38 qui sollicite un ergot (non représenté) de la plaque avant d'interrupteurs 37 contre un appendice 39 de la plaque de repère 35. La plaque avant d'interrupteurs 37 suit donc les mouvements de la plaque de repère 35 calée sur l'arbre 30, sans être reliée rigidement à celle-ci. 20 Les interrupteurs 10a, 10b du moteur sont actionnés sélec tivement par une plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 qui est montée à rotation sur l'arbre de heurtoir 30 et qui est située entre les deux interrupteurs pour agir sur l'un ou sur l'autre selon le mode de fonctionnement de l'organe de manoeuvre. 25 La plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 est déplacée en pivotement pour agir sur 1 * interrupteur 10a ou lOb du moteur en réponse à un mouvement de rotation de la plaque avant d'interrupteurs 37. Le couple appliqué par l'organe de manoeuvre est réglé en limitant la course de rotation de la plaque avant 30 d'interrupteurs 37 avant qu'elle n'entraîne effectivement la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 au contact de l'interrupteur. 10a ou 10b approprié. Cette commande réglable est obtenue en montant deux cames réglables sur la f-ace interne de la plaque avant d'interrupteurs 37. Ces cames sont espacées, de part et 35 d'autre de l'arbre de heurtoir 30 et elles sont réglées indépendamment au moyen de boutons manuels disposés sur la face antérieure de la plaque avant d'interrupteurs 37. L'une des came.s 41 et son bouton de réglage 42 sont visibles sur la fig. 1 et les cames sont convenablement profilées de façon à prendre 40 contact avec un appendice 43 de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 70 09131 7 2034911 40 qui fait saillie vers l'avant à travers une ouverture formée dans la plaque électrique avant 34. La disposition ainsi décrite est telle que quand l'arbre de heurtoir 30 subit une rotation dans un sens ou dans l'autre 5 en réponse à un mouvement axial de l'arbre de couple 21, cette rotation de 1'arbre de heurtoir 30 fait en même temps tourner la plaque de repère 35 et, par suite, la plaque avant d'interrupteurs 37. Le mouvement de la plaque avant d'interrupteurs 37 amène l'une ou l'autre des cames à prendre contact avec la 10 plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 qui pivote de ce fait pour actionner l'interrupteur 10a ou 10b approprié du moteur. On comprendra aisément que les interrupteurs 10a, 10b sont actionnés en fonction d'une force ou couple de sortie dont la grandeur est déterminée par le réglage manuel des cames montées 15 sur la plaque avant d'interrupteurs 37. La commande et le réglage du mécanisme sensible au couple au moyen des cames réglables font l'objet du brevet français n° 1 547 214. Comme on l'a déjà mentionné, les interrupteurs 10a, lOb 20 du moteur peuvent également fonctionner sous la dépendance du mouvement de sortie de l'organe de manoeuvre et ce contrôle de position limite, qui va maintenant être décrit, sert en même temps à 1'actionnement des interrupteurs additionnels 11 et 12 qui commandent les circuits auxiliaires. 25 L'entrée du système de contrôle de position limite com prend l'arbre 20 d'interrupteur de fin de course précité, qui pénètre dans l'unité de commande à travers la plaque de base ou cloison 24. L'arbre 20 d'interrupteur de fin de course supporte une 30 tige filetée creuse 45 qui l'entoure. L'arbre 20 d'interrupteur de fin de course entraîne la tige filetée creuse 45 par l'intermédiaire d'un embrayage qui a été désigné dans l'ensemble par le numéro de référence 46 et qui est monté à l'extrémité de la tige 45 au voisinage de 35 la plaque de base ou cloison 24. L'embrayage 46 comprend un jeu de rondelles discoïdales à ressort 47 montées sur l'arbre 20, entre un épaulement 48 et la surface intérieure d'un organe d'écartement 49 en forme de cuvette qui entoure les rondelles à ressort 47. L'organe d'écartement 49 est en prise 40 avec une bride fixe 50 formée à l'extrémité voisine de la 70 09131 8 2034-911 tige filetée creuse 45 et les rondelles discoxdales à ressort 47 sont pré-tendues par un écrou de serrage 51 et une rondelle 52, montés à l'autre extrémité de l'arbre. La rondelle 52 bute contre l'autre extrémité de la tige filetée creuse 45 et 1'écrou 5 51 est vissé sur un arbre 53 qui fait saillie sur l'extrémité de l'arbre 20 dans laquelle il est inséré de manière à suivre les mouvements de cet arbre 20, par exemple pour entraîner une aiguille indicatrice à mouvement continu (non représentée). La position réglable de 1'écrou 51 sur l'arbre 53 détermine, 10 par l'intermédiaire de la rondelle 52 qui prend appui sur l'extrémité de la tige filetée 45, la tension des rondelles discoïdales à ressort 47 qui maintiennent l'accouplement par friction entre l'arbre 20 et la tige 45. Un écrou mobile 54 est vissé sur la tige creuse 45 et 15 comporte des encoches axiales 55, 56 formées à sa périphérie en des points diamétralement opposés. L* écrou 54 est normalement maintenu contre tout mouvement de rotation avec la tige filetée 45 par une barre 57 qui s'étend dans la direction longitudinale de la tige 45, mais à distance de celle-ci. La 20 barre 57 pénètre dans l'encoche 56 de 1'écrou 54 et elle est supportée à ses extrémités par des plaques 58, 59 montées librement sur la bride fixe 50 et sur l'extrémité externe de la tige 45 respectivement. La barre 57 de guidage de l'écrou est sollicitée é-lasti-25 quement dans une position centrale par un ressort de rappel 60 qui est placé autour de l'organe d'écartement 49 en forme de cuvette. Les extrémités 60a du ressort de rappel 60 s'entrecroisent juste au-dessous de l'organe d'écartement 49 en cuvette et elles passent ensuite de part et d'autre d'un 30 prolongement 61 de la barre 57 et d'une cheville fixe de retenue 62 montée dans la plaque de base ou cloison 24. De la sorte, 1'écrou 54 est forcé de se déplacer axiale-ment le long de la tige creuse 45 dans un sens ou dans l'autre selon le mouvement de sortie de l'organe de manoeuvre en vue 35 de l'ouverture ou de la fermeture de la soupape associée. Lorsqu'il se déplace vers la gauche (en considérant la fig. 1), 1'écrou mobile 54 prend contact avec une butée fixe qui est constituée par la bride fixe 50 de la tige filetée 45 et, lorsqu'il se déplace vers la droite, il entre en contact avec 40 une butée réglable 63 sur la tige 45. Lorsque 1'écrou mobile 70 0913i 9 2034911 54 prend contact avec l'une ou. l'autre de ces butées, il est contraint à tourner avec la tige filetée creuse 45 et ce mouvement de rotation de 1*écrou 54 peut être utilisé pour actionner les interrupteurs 10a, 10b du moteur afin de désac-5 tiver le moteur de l'organe de manoeuvre. Par exemple, la butée fixe 50 peut amener 1'écrou 54 à tourner de façon à désactiver le moteur lorsque la soupape atteint sa position de fermeture, tandis que la butée réglable 63 peut être convenablement placée sur la tige 45 pour faire tourner 1'écrou 10 54 de manière à désactiver le moteur lorsque la soupape a atteint une position d'ouverture prédéterminée. Ce mouvement de la soupape vers sa position d'ouverture, tel qu'il est déterminé par le nombre de tours de la tige filetée, peut être réglé au préalable, en ce qui concerne le mécanisme in-15 terrupteur, de telle sorte que l'unité de commande puisse être adjointe directement à un organe de manoeuvre sans autre ' réglage ultérieur. De préférence, la butée réglable 63 est constituée par un écrou et un contre-écrou entre lesquels est placée une 20 rondelle de blocage. Cette disposition fait l'objet du brevet français n° 1 550 545, dans lequel on trouvera des renseignements plus détaillés. L'embrayage 46 constitue un dispositif de sécurité, car l'arbre 20 d'interrupteur de fin de course peut continuer à 25 tourner par rapport à la tige 45 lorsque 1'écrou mobile 54 a atteint l'une de ses positions extrêmes et jusqu'à ce que le moteur soit désactivé. L'embrayage 46 constitue en même temps un dispositif de réglage automatique de l'organe de manoeuvre, la position de 30 la butée réglable 63 pouvant être adaptée aux positions limites des soupapes. Le bord inférieur d'une plaque-heurtoir 70 dirigée lon-gitudinalement s'engage dans l'autre encoche périphérique 55 de 1'écrou mobile 54. La plaque-heurtoir 70 est montée à 35 pivotement sur l'arbre de couple 30. Le mouvement de pivotement de la plaque 70 sous l'effet de 1'écrou 54 est utilisé pour actionner les interrupteurs 10a, 10b, lia, 11b, 12a et 12b, selon ce qui sera décrit ci-après. Les paires d'interrupteurs lia, 11b et 12a, 12b pour 40 les circuits auxiliaires peuvent être actionnées par une 70 09131 2034911 lame-heurtoir auxiliaire 80, laquelle est montée elle aussi à pivotement autour de l'arbre de heurtoir 30 et est reliée élastiquement à la plaque—heurtoir 70 au moyen d'un accouplement à ressort 71. Le ressort 71 entoure l'arbre 30 et ses 5 extrémités s'entrecroisent, puis passent de part et d'autre de l'appendice 72 de la lame-heurtoir auxiliaire 80 et également de part et d'autre de la plaque-heurtoir 70. Cette disposition élimine tout risque d'endommagement des interrupteurs, en particulier avec les organes de manoeuvre qui fonctionnent à 10 vitesse élevée, car elle interdit tout dépassement de course, ce qui simplifie le montage des interrupteurs et du mécanisme d'actionnement des plaques. Les interrupteurs 10a, 10b du moteur sont actionnés sélectivement par le mécanisme de contrôle de position limite par 15 l'intermédiaire de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40. La plaque-heurtoir 70 est couplée à la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 par une paire de cames, dont l'une est visible en 73 et qui sont montées réglables sur la face interne d'un prolongement plat 74 à l'extrémité inférieure de la plaque-20 heurtoir d'interrupteurs 40. Ces cames peuvent être tournées à la main au moyen de boutons, dont l'un est visible en 75, sur la face avant de la plaque 40 et la disposition est telle que l'extrémité avant de la plaque-heurtoir 70 entre en contact avec l'une ou l'autre des cames, de façon à faire tour-25 ner la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 pour actionner l'un ou l'autre des interrupteurs 10a, 10b du moteur. On comprendra aisément qu'il est possible, en faisant tourner les cames, de régler à volonté le fonctionnement des interrupteurs du moteur, les cames étant agencées de manière à fournir une 30 position dans laquelle les interrupteurs 10a, 10b échappent complètement à l'effet du mouvement de la plaque-heurtoir 70, de sorte que les interrupteurs 10a, 10b du moteur soient exclusivement sous la dépendance du couple. La disposition est décrite de façon plus détaillée dans le brevet français n° 35 1 547 214. Une autre caractéristique de ce dispositif consiste en ce que l'exigence selon laquelle les interrupteurs auxiliaires lia, 11b et 12a, 12b doivent être actionnés légèrement avant les interrupteurs 10a, 10b du moteur est satisfaite et en ce que les tolérances d'usinage relatives aux interrupteurs, 40 qui provoquent une variation du point de déclenchement, sont 70 09131 u 2034911 également supprimées. Dans le fonctionnement de l'unité de commande ainsi décrite, il se produit parfois une difficulté lorsque le moteur est désactivé : par exemple lorsque la soupape a atteint sa posi-5 tion de fermeture. A ce moment, il faut normalement un couple plus grand pour déplacer la soupape vers sa position d'ouverture, en particulier si celle-ci est restée fermée pendant un certain temps. Dans les dispositifs antérieurement connus, l'activation de l'organe de manoeuvre dans le sens de l'ouver-10 ture, pour essayer d'ouvrir la soupape, provoquait immédiatement un mouvement axial en sens opposé de l'arbre 13 entraîné par le moteur, du fait de l'augmentation notable de la force de sortie et il en résultait que la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 pivotait immédiatement et actionnait l'interrupteur 15 "d'ouverture" 10b du moteur, ce qui provoquait la désactivation du moteur de l'organe de manoeuvre sans produire aucun mouvement d'ouverture de la soupape. Selon l'invention, il est prévu un dispositif de verrouillage pour s'opposer à un mouvement de pivotement de la plaque-20 heurtoir d'interrupteurs 40 dans certaines circonstances. Ce dispositif est représenté plus clairement sur la fig. 2 des dessins, où l'on peut voir que la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 est munie d'un ergot ou appendice 81 en saillie vers le haut qui, dans certaines conditions d'opération, est desti-25 né à être saisi par un organe de verrouillage sous la forme d'un cliquet 82 qui est monté à pivotement au moyen d'un axe 83 sur la face interne de la plaque avant 34 de l'unité de commande. Comme on peut le voir sur la fig. 2, le point de montage 30 pivotant du cliquet 82 est décalé par rapport à 1'axe médian de l'unité de commande et l'assemblage comprend un ressort 84 qui sollicite l'extrémité libre du cliquet vers le bas, pour des motifs qui seront expliqués ci-après. L'extrémité libre du cliquet 82 est munie, d'une part, 35 d'un doigt de blocage 85 qui fait saillie vers le bas à proximité immédiate de la face interne de la plaque avant 34 de l'unité de commande et, d'autre part, d'un profil de came 86 formé de deux surfaces latérales 87 parallèles, réunies par une surface inférieure courbe. Le doigt de blocage 85 et le 40 profil de came 86 sont tous deux situés pratiquement dans 70 09131 12 2034911 l'axe longitudinal de l'unité de commande, de sorte qu'ils sont placés pratiquement en position centrale par rapport aux deux jeux d'interrupteurs. Le dispositif d'encliquetage, tel qu'il va maintenant 5 être décrit, a pour rôle d'empêcher la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 de dépasser sa position centrale pour actionner l'interrupteur opposé du moteur tant que l'organe de manoeuvre n'a pas commencé effectivement à se mouvoir» En service, au moment où l'organe de manoeuvre est immobilisé, par exemple 10 dans le sens de fermeture de la soupape, un couple est engendré et provoque, lorsqu'il atteint une valeur prédéterminée, le pivotement de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 et de la lame-heurtoir auxiliaire 80 pour actionner les différents interrupteurs "de fermeture", par exemple les interrupteurs 15 10b, 11b et 12b. Dans cette position de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40, le cliquet 82 sollicité par son ressort est en mesure de se déplacer vers le bas, selon ce qui sera décrit ci—après, de façon à placer son doigt de blocage 85 sur l'axe de l'unité de commande, dans la trajectoire normale de 20 l'appendice 81 de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40, entre les deux positions extrêmes de cette plaque. En conséquence, tout mouvement de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 pour actionner 1'interrupteur"d'ouverture" 10a du moteur est interdit, car l'appendice 81 de la plaque-heurtoir d'in--25 terrupteurs 40 est saisi et immobilisé par le doigt 85 du cliquet82 au moment où la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 s'approche de sa position centrale. Par suite, au cas où la soupape est collée, le cliquet de verrouillage 82 s'oppose à un fonctionnement inverse de la plaque 40 pour désactiver 30 le moteur, ce verrouillage étant maintenu jusqu'à ce que la soupape soit libérée et que l'organe de manoeuvre ait commencé à se mouvoir. La lame-heurtoir auxiliaire 80 est munie d'un organe 88 qui s'étend longitudinalement et est monté à sa surface supé-35 rieure au moyen de rivets 89 qui traversent des fentes 90 permettant le réglage initial de l'organe 88 lors du montage. L'organe 88 comporte une partie 91 à section transversale réduite qui s'étend tout au long du sommet de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 et qui présente une partie termi-40 nale 92 formant came, dans le même plan que le profil de came 70 09131 " 2034911 86 du cliquet 82. La partie terminale 92 formant came est sensiblement triangulaire, présentant des chants 93 inclinés et une courte partie supérieure plane 94. On comprendra aisément que l'organe longitudinal 88, avec la partie terminale 5 92 de forme triangulaire, suivra les mouvements de la lame-heurtoir auxiliaire 80, mais les différents éléments sont disposés de telle manière qu'au moment où la lame-heurtoir auxiliaire 80 reprend sa position normale centrale lorsque l'organe de manoeuvre commence à se mouvoir, un chant incliné 10 93 de la partie terminale 92 à profil de came s'engage progressivement au-dessous de la surface inférieure courbe du profil de came 86 du cliquet 82. Finalement, le profil de came 86 du cliquet 82 sera entièrement en prise avec la face supérieure plane 94 de la partie terminale formant came 92 et 15 sera supporté par celle-ci, position dans laquelle le cliquet 82 est maintenu soulevé contre la force antagoniste du ressort 84, le doigt de blocage 85 du cliquet se trouvant au-dessus de la trajectoire de l'appendice 81 sur la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40. A ce moment, la plaque-heurtoir d'interrup-20 teurs 40 peut reprendre sa position centrale, dans laquelle les différents éléments sont disposés comme le montre la fig. 2 des dessins et à partir de laquelle la plaque peut ensuite pivoter dans un sens ou dans l'autre pour actionner l'interrupteur approprié du moteur, en fonction des conditions 25 ultérieures de fonctionnement de l'organe de manoeuvre. • Le dispositif de verrouillage pour la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 est constitué par un unique système de cliquet relativement simple qui s'oppose à un mouvement intempestif de la plaque dans l'un ou-l'autre sens de fonctionnement 30 de l'organe de manoeuvre. Pour assurer un verrouillage actif, le doigt 85 du cliquet 82 forme un certain angle avec la verticale, de façon à présenter deux surfaces latérales inclinées de contact avec la saillie 81 de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40. Selon un mode de réalisation préféré, les 35 surfaces latérales du doigt de blocage 85 sont parallèles et forment un angle de 8° environ avec la verticale. Les .surfaces latérales correspondantes de l'appendice 81 de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 sont également inclinés en sens opposé, de façon à produire un effet voulu de verrouillage ; 40 selon le mode de réalisation préféré, l'une des surfaces. 70 09131 14 2034911 latérales 95 forme un angle de 8° avec la verticale, tandis que l'autre surface latérale 96 est inclinée à 19° environ sur la verticale dans la même direction angulaire... On comprendra aisément que l'invention apporte une solu-5 tion à la difficulté précédemment rencontrée dans, d'autres organes de manoeuvre antérieurement connus, en ce sens que si la soupape nécessite un couple plus grand qu'il n'est nécessaire pour l'amener dans sa position d'ouverture, la plaque—heurtoir d'interrupteurs 40 ne peut, pas pivoter suffi— 10 samment pour actionner l'interrupteur nd!ouverture" du moteur en réponse à la force de sortie excessive transmise par l'arbre d'entraînement 13 du moteur, grâce à la mise en place, dans la trajectoire de son appendice 81, du doigt de blocage 85 du cliquet 82 sollicité par un ressort. Toutefois, dès que 15 l'organe de manoeuvre a décollé la soupape et que l'arbre 20 d'interrupteur de fin de course a commencé à tourner, 1'écrou mobile 54 déclenche immédiatement le pivotement de la lame-heurtoir auxiliaire 80 et, lorsque celle-ci se rapproche de sa position centrale, la partie terminale én came 92 soulève 20 le cliquet 82 en prenant contact avec la surface 87 du profil de came 86, de façon à libérer la plaque-heurtoir d'interrupteurs 40 qui peut alors reprendre sa position centrale„ Le. dispositif de l'invention prévoit au moins deux ou trois tours de. l'organe de manoeuvre avant que la plaque-25 heurtoir d'interrupteurs 40 ne soit libérée, ce qui est normalement suffisant pour que l'organe de manoeuvre fonctionne de telle sorte que le risque d'actionnement de l'interrupteur opposé du moteur soit exclu. On comprendra aisément que l'invention fournit un dispo-30 sitif de verrouillage nettement simplifié, conçu en vue de l'utilisation d'un simple cliquet, ce qui élimine les inconvénients du dispositif précédent protégé par le brevet français n° 1 547 213. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà 35 de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus, spécialement indiqués ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 70 09131 15 2034911 REVENDICATIONS 1. Unité de commande pour un organe de manoeuvre, cette unité de commande comprenant une paire d'interrupteurs disposés à l'opposé l'un de l'autre, chacun d'entre eux étant montés dans un circuit électrique pour la commande du moteur de l'organe 5 de manoeuvre, et une plaque-heurtoir d'interrupteurs montée entre ces interrupteurs et mobile en réponse au mouvement de sortie ou à la force de sortie de l'organe de manoeuvre pour actionner l'un ou l'autre des interrupteurs afin de désactiver le moteur, cette unité étant caractérisée par le fait qu'un 10 organe de verrouillage est monté dans l'unité de commande et peut être placé dans la trajectoire de la plaque-heurtoir d'interrupteurs entre les interrupteurs lorsque cette plaque se déplace vers une position d'actionnement d'interrupteur en réponse à un mouvement de sortie de l'organe de manoeuvre, cet 15 organe de verrouillage étant ainsi en mesure de s'opposer à un mouvement inverse consécutif de la plaque-heurtoir d'interrupteurs pour actionner l'interrupteur opposé du moteur en réponse à une force de sortie de l'organe de manoeuvre, tant que cet organe de verrouillage n'a pas été placé hors de la trajectoire 20 de la plaque par un mouvement de sortie de l'organe de manoeuvre en sens opposé. 2. Unité de commande selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les interrupteurs du moteur sont montés entre une paire de plaques fixes, l'organe de verrouillage étant 25 monté à pivotement sur l'une de ces plaques et sollicité élas-tiquement vers la trajectoire de la plaque-heurtoir d'interrupteurs entre les deux interrupteurs du moteur. 3. Unité de commande selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'organe de verrouillage est constituée par un 30 cliquet monté à pivotement, par l'une de ses extrémités, sur ladite plaque fixe et comportant à son autre extrémité un doigt de blocage disposé en position pratiquement centrale dans l'unité de commande entre les interrupteurs du moteur. 4. Unité de commande selon la revendication 3, caractérisée 35 par le fait que la plaque-heurtoir d'interrupteurs présente un appendice en saillie vers le haut et le doigt de blocage sur le cliquet monté à pivotement s'étend vers le bas à partir de ce cliquet et peut être placé dans la trajectoire de cet appendice en saillie vers le haut. 16 2034911 5. Unité de commande selon la revendication 3 ou 4, dans laquelle une lame-heurtoir auxiliaire est mobile avec la plaque-heurtoir d'interrupteurs lorsque cette dernière pivote vers une position d'actionnement d'interrupteur en réponse à un mouve- 5 ment de sortie prédéterminé de l'organe de manoeuvre, la plaque-heurtoir d'interrupteurs et la lame-heurtoir auxiliaire étant disposée côte à côte de façon à pivoter sur un arbre de support commun, cette unité de commande étant caractérisée par le fait que le cliquet présente en outre une surface de 10 came à proximité immédiate du doigt de blocage, du côté de ce doigt qui avoisine la lame-heurtoir auxiliaire, et par le fait que la lame-heurtoir auxiliaire est munie d'un organe dirigé longitudinalement, qui est fixé rigidement à cette lame et qui comporte un profil de came destiné à coopérer avec la 15 surface de came du cliquet monté à pivotement. 6. Unité de commande selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le profil de came de l'organe dirigé longitudinalement sur la lame-heurtoir auxiliaire a une forme sensiblement triangulaire, comportant des chants latéraux inclinés 20 de façon à agir progressivement sur le profil de came du cliquet monté pivotant, afin de soulever ce cliquet et, par suite, d'éloigner le doigt de blocage de la trajectoire de la plaque-heurtoir d'interrupteurs. 7. Unité de commande selon la revendication 6, caractérisée 25 par le fait que le profil de came sur l'organe dirigé longitudinalement présente une partie supérieure plane destinée à supporter la surface de came du cliquet monté pivotant, de façon à maintenir ce cliquet et, par suite, le doigt de blocage hors de la trajectoire de la plaque-heurtoir d'interrupteurs 30 lorsque la lame-heurtoir auxiliaire est dans sa position centrale inactive entre les interrupteurs. 8. Unité de commande selon l'une quelconque des revendications 5 à 7 caractérisée par le fait que la lame-heurtoir auxiliaire est mobile en vue de 1'actionnement d'interrupteurs sépa- 35 rés montés dans des circuits auxiliaires, en réponse à des mouvements de sortie prédéterminés de l'organe de manoeuvre.