La présente invention est un système qui permet à des appareils à aile montante et descendante au-dessus de la carlingue de s'envoler, planer, voler, se poser et redécoller par la force humaine du pilote. On dit d'un planeur, qu'il a une finesse (le crois que c'est le terme employé) de 17 ou 18 ou 19 etc., lorsque sur un air calme il parcourt t7 ou 18 ou 19 mètres etc., en descendant de 1 mètre. Cela ne signifie pas vitesse, car la vitesse est en rapport avec le poids. Ainsi in planeur qui parcourt 15 mitres en descendant de t mètre en une seconde, ce planeur si on l'alourdit, parcourra les 15 mètres en descendant de 1 mètre en moins dtune seconde. La finesse restant la même. Maintenant construisons un planeur, dont l'aile gauche et l'aile dreite sont réunies et solidaires pour n'en former qu'une. Cette aile est fixée sur un axe central et sur deux autres axes, fixés sur des haubans, pour lui permettre de prendre des incidences pour planer ou monter. Ces axes sont montés sur un espèce de cadre montant et descendant dans la carlingue de 1 mètre au-dessus de cette carlingue. La course de 1 mètre de montée et de descente de l'aile n'est pas obligatoire. Si elle est moindre, il faudra plus de montées et de descentes. Si elle est plus, il en faudra moins. Prenons ce planeur avec son pilote en- vol, lorsque l'aile est de 1 mètre au-dessus de la carlingue, l'aile étant dans l'incidence de planer, ce planeur parcourra 15 mètres en descendant de 1 mètre et cela devrait se faire en. une seconde. Mais dans le même temps, le pilote remonte la carlingue et lui-même de 1 mètre. A vrai dire, ce n'est pas la carlingue qui va remonter puisque l'aile descend de la même hauteur. Cette carlingue suivra donc une ligne qu'on peut dire horizontale. Mais pour permettre de remonter la carlingue près de l'aile, il a fallu une force supplémentaire au poids de la carlingue et du pilote, ce qui provoquera une toute petite accélération et un raccourcissement du temps de une seconde pour cette course de 15 mètres. Au point mort, bas de l'aile, le pilote la met en incidence de montée. Le pilote descend la carlingue de 1 mètre dans les 15 mètres de course, ce qui produit un allègement de l'appareil, donc une trainée moins grande et un ralentissement moindre. En résultat, dans la 1 ere phase, 'ai une vitesse accrue et en 2 eme phase un ralentissement moindre, donc une légère perte de Hauteur. Pour maintenir l'appareil en vol et s'élever, il suffira de battre de l'aile un peu plus vite. L'aile arrivée au point mort, haut ou bas, les incidences se font automatiquement, et l'aile se verrouille et se déverrouille. Le gouvernail de profondeur ne sert pas pour les incidences. Idée du principe du système : supposons une poutre, dont les deux extrémités sont posées sur deux appuis, à une certaine hauteur, et attachons à cette poutre 1 sandow, dont la force et l'allongement soient dans les meilleures conditions pour porter une masse, dont on ne peut soulever. Une fois suspendue, cette masse attachée au sandow peut être soulevée un peu, d'une main et avec une petite force de bas en haut. On peut la lever davantage en prenant un sandow plus long. Cette simple démonstration pour indiquer l'idée. Mais pour lever une carlingue et son pilote, avec ce principe de caoutchoucs ou de ressorts, il faudrait trop de place et trop de poids. On le remplacera par un gaz bien plus léger et plus compressible : l'air par excellence, fera très bien l'affaire. Supposons un appareil et admettons que la carlingue et le pilote pèsent 200 kilogrammes. PL. I, Fig. 1 (1), aile dont les longerons (20) servent de réservoir d'air comprimé, (2) tube réservoir d'air comprimé pour actionner le moteur à air faisant tourner la roue avant (18) (Je crois que le moteur à air comprimé est le meilleur système pour la progression de l'accélération qui, en quelques secondes donnera une vitesse suffisante pour manoeuvrer l'aile). tubes (3) soudés sur le gros tube (2) et servant de glissière avec des cages à bille, dont je connais pas le nom, dans lequel glisse le cadre formé de tubes (5) et (6). Les tubes sont reliés entre eux par un tube (4) pour faire bloc rigide. Le cylindre (9) est fixé après les tubes (3), et porte d'un côté le pignon (13) entrainant le villebrequin (7), et de l'autre côté, le pignon tournant fou (23) ot passe la chaine.Cette chaine est attachée au piston (10) et au cadre coulissant par le tube (6) pour tirer l'aile (1). Sur le tube (2) est fixé le pédalier (17) par la chaine (16) qui passe en dessous et entre les jambes du pilote. Cette chaine (16) relie le double pignon fou (17) pour transmettre par la chaine (14) au double pignon (12), tournant fou sur l'axe de roue (18). Ce double pignon (12) relie par la chaine (15) le pignon (13). Avec tous ces relais, le pédalier (11) fait tourner le villebrequin (7) qui transmet par la bielle (8) au cadre coulissant la course de montée et de descente de l'aile (1). un tube flexible (21) qui prend sur un longeron (20) de l'aile (1) va se fixer sur les pistons (10) pour se communiquer. En (19) c'est la roue arrière. Entre les jambes du pilote se trouve le manche à balai (24) qui sur l'avant tient le palonnier.Ce palonnier est formé d'un tube avec une fente sur le côté. Ce tube coulisse sur un autre tube, avec sur le c8té un bossage, qui glisse dans cette fente pour l'entrainer dans ses déplacements circulaires. Chacun des tubes est sur un cardan, et celui du haut porte un guidon ou demi-volant. C'est par ce volant que le pilote commandera la direction et les autres manoeuvres, les pieds étant sur le pédalier. Le cylindre (9) est formé d'un tube et le piston (10) d'un tube, tous deux sont naturellement plus grands que la course demandée. Dans ces 2 tubes il y a une chambre à air (25) fermée dans les deux bouts, mais portant dans un bout une valve' (26) sortant du cylindre (9), et de l'autre, une ouverture donnant sur le bout du piston (10), pour communiquer par un tube flexible (21) avec les longerons réservoirs (20).Cette valve (26) sert à gonfler, dégonfler, voir la pression. Cette chambre à air est renforcée par de la toile ou du cuir ou du caoutchouc amalgamé à de la toile. Cette chambre à air (25) est allongée dans les tubes (9) et (10). Mais lorsque l'aile s'éloigne de la carlingue, le piston (10) rentrant dans le cylindre (9), la chambre à air se plie et se met entre le cylindre (9) et le piston (10); le Jeu étant prévu pour et suit la course de la moitié, c'est à dire qu'elle se met sur trois épaisseurs. Réservoir, tuyauterie, cylindre, piston sont étanches. Par cette chambre à air il n'y a aucune fuite d'air comprimé, c'est toujours le même. Pour décoller, l'appareil a besoin d'une petite vitesse afin que le pilote tire sur les pédales comme pour les démarrages à bicyclette. Une pente peut donner cette vitesse. Mais le tube (2) réservoir d'air et un moteur à air comprimé en 2 ou 3 secondes donnera la vitesse nécessaire pour pouvoir manoeuvrer l'aile, car l'appareil peut voler au ras du sol et même le toucher. Comme moteur, Je choisirai quelque chose de simple, comme un compresseur à ailettes modifié en moteur, car la force centrifuge n pourra agir sur les ailettes, en le modifiant pour que les ailettes collent au cylindre (si Je puis dire). Ces ailettes frotteront sur des plateaux concentriques au cylindre par coté et dessous les ailettes. On peut aussi y ajouter des petits frotteurs pour plus d'étanchéité. Donc l'appareil au repos porte sur les deux roues et est penché d'un côté ou de l'autre en s'appuyant sur un sabot Fig.(34) du bout d'aile. Pendant le vol et lorsque l'appareil plane ou qu'il soit au repos, un levier (27) à droite du pilote commande une pompe pour recharger le tube (2). Les cables des commandes des ailerons sont sous gaine jusqu'à l'aile. Donc pour s'envoler, l'appareil étant couché sur un sabot d'aile Fig. 2 (34) le pilote ouvre une vanne pour faire tourner le moteur entrainant la roue (comme l'aile qui touche le sol aura plus de poussée, elle se dégagera du sol et le pilote fera le reste). Lorsque l'appareil roule à une vitesse voulue, la poussée de l'air libre sur l'aile (1) atteint à peu près la force élastique de l'air comprimé du piston. Com- me ces deux forces sont contraires et élastiques, il suffit d'une petite force pour manoeuvrer l'aile. Plus le volume des réservoirs d'air comprimé est grand et plus la cylindrée du piston, et du cylindre est petite, moins il faudra de force pour séparer ltaile de la carlingue. Le pilote assis sur un siège (28) pédalera et transmettra cette force au moyen de pignons, chaines, villebrequin, bielle à l'aile. Sur l'aile se trouve une tringle (29), qui lorsque l'aile monte et arrive au point ort haut, tire sur celle-ci pour la mettre en incidence de planeur, et lorsque l'aile arrive au point mort bas, pousse celle-ci pour la mettre an incidence de montée. Et l'appareil se comportera comme un aéroplane, sans hélice et sans moteur ou comme un planeur. J'en reviens à mon système, pour dire que, lorsque le piston rentre dans le cylindre, il y a compression, donc augmentation de température. -ais comme l'air est emmagasiné dans des grands tubes, assez bon conduc tueur de la chaleur, cette température sera minime. Deuxièmement, lorsque le piston reviendra à sa place, il y aura détente, donc refroidissement de l'air. Cette détente prendra la température en supplément dans-la compression. En résumé, la température ne jouera pas un grand rôle. On pourra presque appliquer la loi de Gåy-Lussac sur les volumes et les pressions à température constante. Dans le plan II-4. La figure 3 représente le piston rentrant dans le cylindre, lorsque le pilote fait monter l'aile. Le plan III-4 est le détail de la mise automatique des incidences de l'aile. (1) aile, (5) et (5) cadre coulissant dans les tubes (3). Les rampes (7) sont fixées l'une en haut et l'autre en bas du tube (3). La barre (8) est fixée au tube (6) et descend et monte avec elle, en suivant le tube (3), qui con tinte de la guider par une collerette (9) Cette barre(8) est percée de iux trous (11), pour le logement d'une goupille (14) ,à écartement pour l'incidence de l'alle.Une fente tout le long de la barre, pour lais ser passer les rampes (7), qui chasse la goupille (14), d'un trou pour s'introduire dans l'autre.La figure (5) est le détail de cette barre (8)* Dans la figure 4, il y a la tringle (29) montée sur axe à l'aile, -t sur axe avec la pièce (1-3), coulissant d'une petite course sur la barre (8), guidée par celle-ci.- Cette pièce (13) porte la goupille (14), qui entre dans un trou (11) de la barre (8), et qui l'oblige à la sui vire, La pièce (13) porte cette goupille (14), qui est poussée par un ressort (16) dans une cage (15). La barre (8) entraine la pièce (13), qui, peu avant le point mort haut ou bas, rencontre une rampe (7), qui dégage la goupille. La pièce (13) est arrêtée après dégagement de la goupille (14) par un taquet (17) en haut ou en bas, fixé au tube (3), et la goupille se logera dans un trou, et l'incidence de l'aile sera verrouillée jusqu'au prochain point mort.La figure 6 donne le détail du manche à balai et le palonnier en (24). Un tube servant de manche à balai est soudé en haut à un plateau (5). Dans ce plateau passe un tube (3) portant un demi-volant (1). Ce tube est relié à un tube de même dimension par un cardan (2). Il est fendu ouvert sur le côté et sur une petite longueur. Un autre tube (4) entre dans le tube (3), et porte un bossage glissant dans la fente du tube (3), et est entrainé circulairement par le tube (3). Le tube (2) porte aussi un cardan au bas. La figure 7 montre le dessus du manche à balai. Le pilote peut alors, avec le volant dirigé l'appareil et manoeuvrer les ailerons et le gouvernail de profondeur, tout en ayant les pieds sur les pédales. Le plan IV-4 est le détail du cylindre, piston1 chambre à air. Sur la figure 9, le piston (10) est dans sa plus grande course, il tient l'aile contre la carlingue. Dans le cylindre (9) se trouve, contre la paroi, la chambre à air (25), et dans le fond, la valve (26). Cette chambre à air (25) est aussi dans le piston (10), dont elle épouse les formes. Elle est percée dans un coin, et peut sortir en (36), pour communiquer par le tuyau (21) aux longerons PL. I Pig 1* La figure 8 dans le plan I > -4 représente le piston (10) rentrant dans le cylindre (9), c'est à dire quand le pilote au moyen du pédalier fait monter laile. La chambre à air (25) se plie suivant les formes du dessin Fig 8. On comprend tout de suite qu'il n'y a aucune perte d'air comprimé. La chaine (22) va s'attacher au cadre qui tient l'aile. ç REVENDICATIONS Appareils volants par le mouvement des ailes, caractérisés par le taist que les ailes sont réunies pour former un seuil élémént, qui peut feutre animé d'un mouvement alternatif de par en fait et de haut en bas; e Appareils selon (1) caractérisés bas le fait qu'il comporte un bas; Sjsitif destiné à réduire la force necessaire pour actionner les ailes; 3) Appareils selon (2) caractérisés par le fait qu'il comporte un systè- me (sujet de l'invention) à gaz comprimé comprenant un réservoir, un cylindre et un piston. La pression du piston est à peu près égale au poids de la carlingue et du pilote. Cette pression tient l'aile contre la carlingue. Entre la pression du piston et la poussée de l'air libre sur l'aile, lorsque ltappareil avance à la vitesse d'équilibre des pressions antagonistes, il suffit d'une petite force pour mettre l'aile en mouvement, que le pilote transmettra au moyen de pédalier, chaines, villebrequin, bielle. Plus le volume du réservoir est grand et plus la cylindrée est petite, moins il faudra de force. Cette force c'est le pilote qui la donne. Ainsi lorsque l'appareil est en vol et que l'aile est en haut avec incidence de montée, le pilote fait remonter la carlingue vers l'ailes à vrai dire, c'est l'aile qui descend, et lorsque le pilote descend la carlingue il met l'aile en incidence de montée, mais c'est toujours l'aile qui monte. Les incidences de l'aile se font automatiquement. On a donc un vol qu'on peut appeler horizontal. Pour s'élever il suffit de descendre et monter l'aile un peu plus vite. Le cylindre est garni dtune chambre à air, qui pousse le piston de façon que dans son parcours dans le cylindre l'air ne puisse s'échapper. Il n' a aucune fuite, tout est étanche. Mon système pour réduire la force necessaire pour manoeuvrer l'aile peut s'appliquer pour des appareils battant des ailes comme les oiseaux, sains il faudra plus de force et des ailes déformables. Avec ce système l'appareil une fois qu'il a atteind la vitesse d'équilibre, il peut rouler sur le sol, ou l'on veut, simplement par le battement des ailes. J'ajoute que pour le démarrage; dans l'appareil 'ai ajouté un rOser- voir d'air comprimé avec un petit moteur à air comprimé, pour actionner-j la roue motrice, qui fonctionnera 2 ou 3 secondes pour atteindre la vitesse d'équilibre des pressions. Ce réservoir se rempli à l'aidé d'une pompe à main. Maintenant on peut ajouter à la place de 1lhexme de la force de l'hom me un petit moteur, pour recharger le réservoir du moteur de démarrage et pour battre les ailes