La présente invention concerne un dispositif comportant un moteur électrique à commutateur pour commander le tambour d'une machine à laver munie d'au moins un élément chauffant électrique, en particulier une machine à laver 5 automatique, le tambour de la machine pouvant être animé d'au moins -une vitesse de lavage relativement faible ainsi que d'une vitesse d'essorage relativement élevéer alors que pour être raccordé au réseau électrique, le dispositif comporte deux bornes d'entrée auxquelles est raccordé le circuit ali-10 mentant le moteur. Les dispositifs de ce genre sont connus et utilisés à l'heure actuelle dans la plupart des machines à laver automatiques. Pour ces machines, on peut obtenir de plusieurs façons au moins deux vitesses différant fortement entre elles, 15 des rapports de l'ordre de 1 à 20 et davantage étant généralement utilisés. On y parvient, par exemple, par l'emploi soit de deux moteurs, soit d'une "boîte de vitesses" avec au moins deux vitesses, soit d'au moins deux commandes à courroies avec plusieurs rapports de transmission, ou soit d'un transformateur 20 dont des dérivations permettent de fournir des tensions différentes à un moteur unique. Le but de l'invention est de fournir un dispositif simplifié, particulièrement léger, peu coûteux et fonctionnant en outre de façon sûre. L'invention repose sur l'idée que 25 lorsqu'un moteur électrique à commutateur est alimenté à travers un composant ayant une résistance suffisante, la charge du moteur peut être suffisamment grande, sans dépasser l'intensité admissible pour le moteur, pour que celui-ci puisse tourner de façon régulière à une vitesse de rotation 50 bien plus faible qu'on ne pouvait s'y attendre. En d'autres termes, on peut dire que le moteur a un caractère très prononcé de moteur série. L'invention repose encore sur l'idée que ce caractère est très utile dans une machine à laver, par le fait que lors du lavage, lorsque la cuve de la machine 35 est remplie d'eau devant être chauffée ou devant être maintenue chaude, le moteur est fortement chargé ; il est donc animé d'une faible vitesse de rotation et consomme un courant d'intensité élevée, de sorte que l'énergie dissipée dans une résistance série est importante et peut être utilisée 4-0 pour chauffer -ou maintenir chaude- l'eau dans la cuve, 69 17776 2 2009665. , tandis que lors de l'essorage l'eau a été évacuée de la cuve, le moteur ne subit qu'une faible charge et atteint une vitesse de rotation élevée tout en consommant un courant de faible intensité, de sorte que l'énergie dissipée dans ladite 5 résistance est relativement faible et peut être évacuée facilement même sans refroidissement à eau» Le dispositif conforme à l'invention est remarquable en ce que, outre les bornes d'entrée déjà mentionnées, le dispositif comporte au moins deux autres bornes pour raccorder 10 l'élément chauffant de la machine à laver, "bornes qui dans le circuit d'alimentation du moteur sont prévues de telle sorte que le moteur soit alimenté pratiquement à travers au moins une portion de cet élément chauffant et tourne de ce fait, en cas d'une charge croissante, à une vitesse de rota-15 tion fortement décroissante. Il y a lieu de remarquer ici que le brevet américain ïj» 1 99g g7Q décrit déjà le mode de fonctionnement d'un moteur électrique alimenté à travers un élément chauffant. Toutefois, ce brevet traite d'un groupe moteur-ventilateur 20 destiné à entretenir une circulation d'air autour de l'élément chauffant d'une source électrique de chaleur, afin de réaliser une meilleure distribution d'un volume d'air chauffé par convection forcée. Ce moteur fonctionne donc pratiquement sous une charge faible pratiquement constante et 25 est alors animé d'une vitesse de rotation normale relativement élevée, de sorte que l'on ne met pas à profit le caractère prononcé de moteur série et/ou les effets favorables qui en ' découlent, utilisables dans une machine à laver. > L'invention peut être appliquée à tout moteur à 3® coEMutateur : pour des moteurs à collecteur avec excitation en série, en parallèle ou en série-parallèle (compound) ou avec excitation par aimant permanent alimenté soit par un courant continu filtré ou non, soit par un courant alternatif, pour des moteurs équipés d'un aimant permanent rotatif, par exemple 35 des moteurs dépourvus de collecteur et munis d'un commutateur électronique dont les éléments de commande sont par exemple des plaquettes à effet de Hall. Lorsque la machine effectue le lavage, la charge du moteur est déterminée par la quantité de linge remplissant 40 la machine, et/ou par le niveau de l'eau dans la cuve de la 69 17776 3 2009665 machine, l'effet de lavage étant d'autre part optimal pour une vitesse de rotation déterminée. De préférence, le dispositif comporte donc un régulateur connu quelconque et destiné à régler la vitesse de rotation du moteur pour au moins une • 5 vitesse de lavage. Dans un dispositif devant être raccordé à un réseau de tension alternative, ce régulateur peut comporter par exemple un redresseur commandé, effectuant le réglage de la vitesse de rotation du moteur. La description qui va suivre en regard du dessin annexé 10 donné à titre d'exemple non limitatif, fera "bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est un schéma de principe illustrant le mode de réalisation le plus simple du dispositif conforme à 1 ' invention. 15 La figure 2 montre la caractéristique du couple de charge K en fonction de la vitesse de rotation n du moteur du dispositif de la figure 1, cette caractéristique étant comparée à celle d'un moteur ordinaire à collecteur avec excitation en série. 20 La figure 3 est le schéma de principe d'une machine à laver automatique équipée du dispositif conforme à un deuxième mode de réalisation de l'invention. La figure 4- est un schéma illustrant un troisième mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention. 25 La figure 5 est un schéma illustrant un quatrième mode de réalisation du dispositif conforme à l'invention. Dans le mode de réalisation le plus simple représenté sur la figure 1, le dispositif conforme à l'invention comporte un moteur électrique à commutateur 1, par exemple un t. 30 moteur excité par un aimant permanent. Le dispositif comporte également deux bornes d'entrée 2, 2' pour le raccorder à un réseau électrique, "bornes auxquelles est raccordé un circuit 3, 3', 4- alimentant le moteur 1. Conformément à l'invention, le dispositif comporte deux autres bornes 5, 35 6 pour le raccordement d'un élément chauffant 7 de la machine à laver. Dans le circuit 3, 3'» 4-, ces bornes 5» 6 sont agencées de façon telle que le moteur 1 soit alimenté à travers 1'élément chauffant 7, par 1'intermédiaire des connexions 3, 3" et 4-. 4-0 Dans le mode de réalisation le moteur 1 était excité 69 17776 .4 2009665 par -un aimant permanent adapté à une tension continue d'alimentation de 220 volts, l'intensité maximale de courant étant de 6,4- ampères en cas de forte charge ; ce moteur commande lo tambour d'une machine à laver caractérisée par une vitesse 5 d'essorage de 800 tours par minute ; l'élément chauffant 7avait une résistance de 32 ohms et était dimensionné pour être raccordé lui-aussi à une tension d'alimentation de 220 volts, à condition d'être refroidi par eau. La caractéristique A de la figure 2 montre 10 l'allure de la vitesse de rotation en fonction du couple de charge du moteur 1 du dispositif de la figure 1, alimenté par une tension continue de 220 volts à travers l'élément chauffant 7» La caractéristique B de la figure 2 montre, à 15 titre de comparaison, la courbe de la vitesse de rotation en fonction du couple de charge d'un moteur ordinaire à collecteur avec excitation en série, alimenté directement par une tension continue de 220 volts. Pour une faible charge correspondant à l'essorage, 20 le moteur 1 tourne à une vitesse de 800 tours par minute, et cette vitesse ne peut s'accroître -jusqu'à environ 900 tours par minute- que pour un couple de charge théoriquement nul. Pour une forte charge, par exemple le couple E = 8 correspondant à une intensité de courant de 6,4- .ampères, le même moteur tourne 25 de façon régulière à une vitesse atteignant seulement 50 tours par minute. Entre les vitesses précitées, on a donc obtenu un rapport 16/1. A titre de comparaison, la caractéristique B de . la figure 2 montre, qu'avec un moteur ordinaire à collecteur avec 30 excitation en série, alimenté directement sous sa tension nominale, le rapport d'une part entre la vitesse de rotation normale pour une faible charge correspondant à 1 'essorage (K = 1), et d'autre part, la vitesse de rotation pour une charge maximale admissible (K = 8), n'est même pas égal à 2/1. 35 Lorsque le fonctionnement d'une machine à laver est caractérisé par la courbe A de la figure 1, on obtient les avantages importants suivants : a) le passage de la faible vitesse de lavage à la vitesse d'essorage élevée - ou inversement -. peut avoir lieu 4-0 automatiquement par la réduction ou l'accroissement de la charge, ce qui résulte de la vidange ou du remplissage de la cuve â eau» b) la valeur de crête de l'intensité du courant de démarrage du moteur est limitée par la résistance de 1*élément 5 chauffant. c) Le moteur atteint très progressivement la vitesse de rotation nécessaire à l'essorage, surtout si le moteur a déjà été démarré avant la vidange complète de la cuve» La "secousse" mécanique survenant lors du démarrage est donc 10 fortement amortie ou même totalement supprimée, tandis que pendant la vidange de la cuve, le linge se répartit de façon optimale (jana le tambour pendant que la vitesse de rotation de ce dernier augmente lentement. d) La résistance de l'élément chauffant empêche que 15 le moteur atteigne une vitesse d'essorage trop élevée, par exemple si la tension du réseau devait être anormalement élevée, et protège le dispositif dans le cas d'un court-circuit du moteur et/ou du circuit d'alimentation et/ou d'un blocage du tambour- 20 e) L'énergie dissipée dans l'élément chauffant est précisément maximale lors du lavage lorsque l'eau dans la cuve doit être chauffée ou maintenue chaude, et est suffisamment faible lors de l'essorage pour que l'air, présent dans la cuve, puisse évacuer cette énergie sans inconvénient pour l'élément 25 chauffant, la machine et/ou le linge. f) Enfin, le moteur peut être arrêté très rapidement après l'interruption du circuit qui l'alimente, rapidité résultant de la mise en court-circuit par l'élément chauffant, de sorte qu'on réalise ainsi le gain d'un dispositif de 30 protection beaucoup plus coûteux. La machine à laver automatique dont la figure 3 est le schéma de principe, comporte tin dispositif conforme à l'invention conçu suivant un deuxième mode de réalisation. Le circuit alimentant le moteur comporte ici un premier commutateur 35 8, par exemple un contacteur à relais, permettant de raccorder l'élément chauffant directement au réseau de tension alternative 2, 2' afin d'avoir un chauffage plus rapide de l'eau que contient la cuve de la machine. Le circuit alimentant le moteur comporte également, monté en série avec le 40 commutateur 8, un commutateur double 10, 10', par exemple 69 17776 2009665 également des contacteurs à relais, le sens du courant rotorique et, par conséquent, la direction de rotation du rotor pouvant ainsi être inversés, ainsi qu'un redresseur semi-conducteur commandé ou thyristor 9, par lequel pour au moins une vitesse 5 de lavage, la vitesse de rotation du moteur est réglée par redressement commandé simple du courant traversant l'élément chauffant 7 et le moteur 1• Abstraction faite du dispositif déjà décrit, la machine à laver automatique comporte un régulateur de moteur 11, 10 par lequel, durant le lavage, le thyristor 9 est commandé de façon que le moteur 1 fasse tourner le tambour de la machine à une vitesse pratiquement constante égale par exemple à 50 tours par minute. La machine comporte également un circuit d'inversion 12 contrôlant les commutateurs 8 et 10, 10r de 15 façon que lors du lavage, le moteur 1 tourne alternativement dans les deux sens, ces mouvements étant séparés par des arrêts du tambour durant lesquels le commutateur 8 peut être placé dans sa position de gauche pendant le chauffage de l'eau, de sorte qu'au "besoin^ une énergie électrique plus importante 20 soit dissipée, dans l'élément chauffant. La machine comporte encore un deuxième moteur 13 actionnant une pompe à eau permettant de vidanger le réservoir de la machine. Ce moteur est commandé par un interrupteur 14, par exemple un contacteur à relais, lui-même asservi par un 25 dispositif de programmation. Le dispositif de programmation, représenté schémati-quement lui-aussi, comporte : - un compteur de cycles 16 par lequel trois dispositifs commutateurs électroniques sont mis en fonctionnement dans 30 l'ordre exact de succession et qui contrôle également le cycle de fonctionnement du circuit d'inversion^ - un dispositif de remplissage 17 par lequel deux vannes d'introduction d'eau 18 et 19 sont ouvertes rt»r>* un ordre de succession déterminé, et sont ensuite fermées 35 lorsqu'un niveau d'eau déterminé par un détecteur 20 est atteint dans le réservoir, - un dispositif de chauffage 21 par lequel le thyristor 9 est "bloqué dès que la température de l'eau dans la cuvé, mesurée par un enregistreur 22, par exemple une 40 résistance à coefficient de température négatif* atteint 69 17776 7 2009665 •une valeur choisie, par exemple 90°C ; - -un dispositif de contrôle de pompage 23 qui est en outre «ommandé par un deuxième détecteur de niveau d'eau 24-, - finalement la machine comporte un interrupteur 5 25 actionné par le dispositif 23 contrôlant le pompage et déclenchant la machine lorsque pendant l'essorage,.le niveau d'eau mesuré par le deuxième détecteur 24- devient égal à zéro, ainsi qu'un commutateur de sécurité 26. La machine à laver automatique décrite ci-dessus 10 peut effectuer par exemple le programme suivant. Le premier cycle du programme, à savoir le prélavage, commence après mise en route de la machine : la cuve est d'abord remplie d'eau, additionnée éventuellement de savon, admise à travers la vanne 18. 15 A l'instant où le niveau d'eau exact est atteint, le moteur 1 est mis en route à travers le compteur 16 et sous le contrôle du dispositif 21 et de l'enregistreur 22. Le cycle de fonctionnement du circuit d'inversion 12 est tel que le moteur tourne pendant douze secondes dans une direction, puis 20 douze secondes dans l'autre, ces mouvements étant séparés par un arrêt de trois secondes. La température augmente lentement du fait que l'élément chauffant 7 est relié directement aux bornes d'entrée pendant seulement les arrêts, et dissipe une puissance de 3 2W par exemple tandis que, le moteur étant en 25 rotation, l'élément dissipe seulement une puissance de 1 H par exemple. Dès que la température de l'eau a atteint 30°0 par exemple, le moteur 13 est enclenché à travers le compteur 17 par l'interrupteur 14- et sous contrôle du dispositif 23 et du deuxième détecteur 24- qui déclenche à nouveau ce moteur 30 dès que la cuve est vide, le moteur 1 pouvant au besoin être déclenché aussi, par exemple par le dispositif 21 et l'enregistreur 22, ce qui toutefois n'est pas indispensable. Le deuxième cycle du programme à suivre, à savoir le lavage,s'effectue comme le premier, les seules différences étant que la cuve est alors remplie à travers la deuxième 35 vanne 19 par de l'eau additionnée de savon, que le cycle de fonctionnement du circuit d'inversion 12 est modifié par le compteur 16, le tambour tournant maintenant par exemple pendant trois secondes dans un sens, puis trois secondes dans l'autre sens, ces mouvements étant séparés par des 69 17776 2009665 arrêts de douze secondes, et qu'enfin pour ce cycle une autre température limite, par exemple 90°C, peut être choisie. Le troisième cycle, à savoir le rinçage, s'effectue comme le premier, la seule différence étant que la cuve est 5 à nouveau remplie, par l'intermédiaire de la deuxième vanne 19, d'eau non additionnée de savon. Les cycles suivants du programme, par exemple trois rinçages, s'effectuent comme le troisième cycle, toutefois sans chauffage de l'eau pendant les arrêts et sans emploi de 10 la température limite lors de l'omission de l'opération contrôlée par le dispositif 21 et l'enregistreur 22. Le dernier cycle du programme, à savoir l'essorage, consiste dans la commutation du régulateur de moteur 11 pour amener le moteur à la vitesse d'essorage, cette commuta-15 tion ayant déjà lieu pendant la dernière vidange de la cuve par le moteur 13. Le circuit d'inversion 12 est alors mis hors service par le compteur de cycles 16, et une puissance d'environ 150 watts seulement est dissipée dans l'élément de chauffage 7« 20 Lorsque l'eau provenant du tambour et du linge ne s'écoule plus dans la cuve, la machine est déclenchée par l'interrupteur 25, les contacts de ce dernier reprenant leur position de repos respective pour y rester jusqu'à un nouveau démarrage de la machine. Lorsque, par inadvertance, celle-ci est 25 ouverte pendant son fonctionnement, la porte ou le couvercle de la machine fait passer automatiquement le commutateur de sécurité 26 de sa position active représentée vers son autre position dans laquelle il interrompt le circuit 4 d'alimentation et court-circuite le moteur 1 par l'intermédiaire de 30 l'élément 7, du commutateur 8 et du commutateur d'inversion 10, 10',. de sorte que le moteur est freiné fortement sur ce circuit et s'arrête après un temps très court, même si auparavant il tournait à la vitesse d'essorage la plus élevée, le temps nécessaire pour que le moteur s'arrête étant de l'ordre 35 de trois secondes. On doit remarquer également que le moteur 1 peut être arrêté aussi par le "blocage du thyristor 9, l'élément chauffant 7 ne recevant alors aucune puissance électrique pendant les arrêts entre les divers mouvements de rotation. On remar-40 quera également que la machine à laver automatique décrite ne 69 17776 2009665 comporte pas de dispositif de mesure de temps généralement utilisé dans les machines usuelles î le compteur de cycles 16 est commuté simplement d'un cycle à l'autre sous contrôle de l'enregistreur 22 et des détecteurs 20, 24, le dispositif 5 de mesure de temps étant remplacé par un enregistreur précis de température 22. On obtient ainsi des résultats de lavage de même qualité ou même meilleurs que ceux obtenus à l'aide d'une machine équipée d'un dispositif de mesure de temps plus coûteux. 10 Le troisième mode de réalisation du dispositif con forme à l'invention illustré sur la figure 4 diffère de celui illustré sur la figure 3 en ce qu'un redresseur à deux alternances formant un montage en pont 30 est disposé entre les bornes d'entrée 2, 2' et le circuit d'alimentation de moteur 3, 15 3', 4 comportant les autres bornes 5 et 6 entre lesquelles se trouve l'élément chauffant 7- Le commutateur 8 de la figure 3 a été remplacé par un interrupteur de court-circuit 81, alors qu'une diode de libre passage inverse 31 shunte le moteur 1 et le commutateur d'inversion 10,10s. 20 Par l'emploi du redresseur d'alimentation 30, on double pratiquement l'énergie qui, à travers le thyristor, est fournie pendant chaque demi-période de la tension alternative d'alimentation au moteur 1 et à l'élément chauffant 7, de sorte que le moteur 1 peut développer un couple plus grand 25 pour une dissipation plus importante dans ledit élément. La diode de libre passage inverse 31 assure l'extinction du thyristor 9 pendant les demi-périodes successives de la tension alternative d'alimentation et de la tension redressée aux bornes de sortie du redresseur à deux alternances 30 30. La diode peut contribuer en outre à l'amélioration des propriétés de réglage et du facteur de forme du dispositif, du moins pour des vitesses déterminées. Sur la figure 4, on a représenté en détail le régulateur de moteur tel que celui indiqué par 11 sur la figure 3« Le déclenchement du moteur 1 35 a lieu à l'aide d' un interrupteur 32, par lequel l'électrode de commande du thyristor 9 est connectée directement à sa cathode, de sorte que ce thyristor n'est dans ce cas plus amorcé. Lorsque, le moteur étant à l'arrêt, de l'énergie électrique doit être dissipée dans l'élément 7, on peut fermer 40 i» interrupteur 81. 69 17776 2009665 ladite électrode de commande du thyristor 9 est raccordée également à son anode à travers une résistance 33 - par exemple égale à 4,7k& - en. série avec trois diodes Zener 34- à tension Zener totale de 225 volts par exemple, et 5 une diode 35 montée dans le sens de conduction» Au.point commun de cette diode 35 et de la dernière des diodes Zener 349 on a raccordé un circuit de contrôle, comportant une deuxième diode 36 montée dans le sens de conduction et deux autres diodes Zener 37? ayant chacune une tension Zener de 7»5 volts « 10 Un commutateur de contrôle 38 est raccordé à la ligne positive 4 du circuit d'alimentation du moteur et peut occuper quatre positions. Dans sa première position a, le commutateur 38 connecte à la ligne 4 l'extrémité du circuit de contrôle 36, 37 la 15 plus éloignée de la diode 35• L'amorçage du thyristor 9 à travers le circuit comportant les composants 33, 34-, 35 est alors retardé par le circuit comportant les composants 36, 37, de sorte que le moteur 1 tourne à la vitesse normale et régulière de lavage de 50 tours par minute, stabilisée par la 20 réaction — dans le circuit cathodique du thyristor 9 — de sa force contre-électromotrice. Dans sa deuxième position b, ledit commutateur 3& connecte le point commun des deux diodes Zener 37 à la ligne 4, de sorte que l'amorçage du thyristor 9 par le circuit 25 des composants 36, 37 est encore retardé davantage : la force contre-électromotrice du moteur 1 est alors comparée à la tension dans le sens de conduction aux bornes de seulement une des diodes Zener 37» Par conséquent, le moteur 1 tourne à une vitesse de lavage stabilisée extrêmement ré— 30 duite, atteignant seulement 25 tours par minute. Dans sa troisième position c, le commutateur 38 connecte la cathode de la diode 36 à la ligne 4 à travers une résistance 39 de 4,7 k & par exemple , les diodes Zener 34 étant court-circuitées par un interrupteur 40 couplé au 35 commutateur 38. La force contre-électromotrice du moteur 1 est donc comparée à la chute de tension aux bornes de la résistance 39« Si cette force contre-électromotrice est égale à zéro, ce qui est le cas par exemple lors du démarrage, le thyristor 9 devient conducteur dès que sa tension d'anode devient 40 supérieure à la somme de la chute de tension aux bornes de la 69 17776 2009665 résistance 33, de la tension de seuil de la diode 35 et de celle du trajet électrode de commande-cathode du thyristor. La résistance 39 est choisie de façon que le moteur 1 accélère jusqu'à une vitesse d'essorage réduit égale à 350 tours 5 par minute et continue à tourner à cette vitesse stabilisée. Dans une forme d'exécution, pour les positions a et b du commutateur 38, on a constaté que les variations de la vitesse de rotation du moteur, causées par les variations soit de la charge (entre E = 1 et E = 8 sur la figure 2), soit 10 de la tension alternative d'alimentation (variant de plus ou moins 10 % à savoir -4 et +6 %), et par les variations causées par les fluctuations de la température ambiante entre 26°0 et 61°G, se situaient entre -0,6 et +2,1 %. Dans sa quatrième position d, ledit commutateur 38 15 est ouvert et met hors service le circuit des composants 36, 37, les diodes Zener 34 étant court-circuitées par l'interrupteur 40. Le thyristor 9 devient conducteur dès que sa tension d'anode, diminuée de la force contre-électromotrice du moteur 1, devient supérieure à la somme des tensions de 20 seuil de la diode 35 et du trajet électrode de commande-» cathode de ce thyristor. Le moteur 1 est alimenté pendant des demi-périodes pratiquement complètes de la tension alternative d'alimentation et est accéléré davantage que dans la troisième c position du commutateur 38. Le moteur atteint une vitesse 25 d'essorage de 725 tours par minute et continue à tourner à cette vitesse. Sur la figure '5 qui est un schéma illustrant un quatrième mode de réalisation, le redresseur en pont 30 de la figure 4- est remplacé par un redresseur en pont 30' dont les 30 bornes de sortie sont raccordées directement au bornes d'entrée du commutateur d'inversion 10, 10' et dont l'une des bornes d'entrée est raccordée à la borne d'entrée 2' du dispositif à travers la ligne 4 du circuit alimentant le moteur, l'autre borne d'entrée étant raccordée à la borne 6 à travers 35 la ligne 3' du même circuit d'alimentation. En outre, l'interrupteur 8' de la figure 4 a été remplacé par un commutateur 8" raccordé entre les bornes d'entrée du redresseur en pont 30'. Cette conception a l'avantage de ne pas obliger le redresseur 30' à fournir la puissance thermique élevée à l'élé-40 ment chauffant 7 lorsque ce dernier est raccordé à la tension 69 17776 -ia 2009665 d'alimentation totale à travers le commutateur 8". L'élément chauffant 7 est donc toujours alimenté en un courant alternatif . Le dispositif comporte encore une troisième borne 5 6' à laquelle il y a lieu de raccorder line dérivation de l'élément chauffant 7, et qui, une telle dérivation faisant éventuellement défaut, peut être raccordée également à la borne 5' Le régulateur 11 de la figure 3 ou le régulateur à composants 33 à 40 de la figure 4 a été remplacé ici par un régu-10 lateur à deux positions comportant un interrupteur 11' par lequel il est possible de court-circuiter une partie de-l'élément chauffant 7 dans le cas où l'entrée du redresseur 30' n'est pas court-circuitée. Cet interrupteur 11' est par exemple un contact de repos d'un relais qui est excité par une partie 15 réglable de la force contre-électromotrice du moteur 1 ou de la tension fournie par un générateur- tachymétrique. 69 17776 « 2009665 REVENDICATIONS 1Dispositif comportant un moteur électrique à commutateur pour commander le tambour d'une machine à laver munie d'au moins un élement chauffant électrique, en particu-5 lier une machine à laver automatique, le tambour de la machine pouvant être animé d'au moins une vitesse de lavage relativement faible ainsi que d'une vitesse d'essorage relativement élevée,alors que pour être raccordé au réseau électrique, le dispositif comporte deux bornes d'entrée auxquelles est 10 raccordé le circuit alimentant le moteur, caractérisé en ce que, outre les bornes d'entrée déjà mentionnées, le dispositif comporte au moins deux autres bornes pour raccorder l'élément chauffant de la machine à laver, bornes qui dans le circuit d'alimentation du moteur sont prévues de telle sorte que le 15 moteur soit alimenté pratiquement à travers au moins une portion de cet élément chauffant et tourne de ce fait, en cas d'une charge croissante, à une vitesse de rotation fortement décroissante. 2.- Dispositif suivant la revendication. 1, caractérise 20 en ce qu'il comporte un commutateur par lequel les autres „ bornes peuvent être raccordées directement aux bornes d'entrée dans le cas d'un moteur non entraîné- 3«- Dispositif suivant la revendication 2, devant être raccordé à un réseau fournissant une tension alternative 25 d'alimentation et comportant un redresseur commandé par lequel la vitesse de rotation du moteur est réglée pour au moins une vitesse de lavage, caractérisé en ce que le commutateur est agencé aux bornes du montage en série du moteur et du redresseur commandé. 30 4.- Dispositif selon les revendications 2 et 3, le moteur étant alimenté à travers un redresseur à deux alternances qui forme un montage en pont, alors qu'une desdites autres bornes est raccordée à une des bornes d'entrée du dispositif et que l'autre desdites autres bornes est 35 raccox'dée à une des bornes d'entrée du redresseur, caractérisé en ce que le commutateur est raccordé entre les deux bornes d'entrée du redresseur. 5»- Dispositif suivant au moins une des revendications 1 à 4-, caractérisé en ce qu'un commutateur de contrôle 40 est monté entre deux autres bornes pour court-circuiter au 9 17776 2009665 moins une portion de 11 élément chauffant. 6.- Dispositif suivant au moins une des revendications 1 à 5? caractérisé en ce qu'il comporte un commutateur de freinage par lequel le moteur, le circuit alimentant ce 5 dernier étant interrompu, peut être connecte aux bornes de l'élément chauffant. 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