L'invention concerne des dérives pour engins à voile, en particulier pour planches a voile, montées de préférence de façon pivotante dans un puits de dérive du flotteur. Les dérives connues dites oscillantes, en particulier dans 51e cas des planches a voile, se sont imposées de préférence aux dérives verticales simples pour différentes raisons. Un point essentiel est que l'on peut effectuer plus facilement et plus sûrement un mouvement d'assiette pour pouvoir adapter le centre de gravité latéral aux caps momentanés et aux conditions de vent. Toutefois, dans la pratique, il est apparu que les structures de dérive connues antérieurement n'ont pas amené de différences notables dans la tenue des engins à voile. Dans toutes les dérives combinées, donc celles qui offrent la possibilité de faire varier le centre de gravité latéral, il s'agit de solutions de compromis dont le comportement n'est optimal ni pour un cas ni pour l'autre. C'est pourquoi l'invention a pour but de donner à une dérive pour engins à voile une conception et une structure telles que dans les conditions les plus diverses, on obtienne des per formances non réalisées antérieurement. En particulier, il faut qu'elle permette d'augmenter la vitesse et l'orientabilité de l'engin a voile tout en assurant une bonne stabilité de direction et en outre, qu'elle diminue la tendance à chavirer. On y parvient, selon l'invention, grâce au fait que le côw té frontal antérieur de la dérive, dans le sens de la marche, présente une forme concave. Une forme concrète préférentielle de la nouvelle dérive est la forme en croissant. En patticulier lorsqu'il s'agit d'une dérive oscillante, il est apparu avantageux que l'extrémité libre de la dérive soit coudée, Une dérive de ce genre est représentée à titre d'exemple par les dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une coupe longitudinale médiane d'un puits de dérive de planche à voile et d'une dérive oscillante en po sition écartée, et la figure 2 une vue correspondant à la figure 1, la dérive étant repliée. Le corps 1 de la planche a voile présente un évidement 2 formant ce nu'on appelle le puits de dérive. La dérive conçue selon l'invention est désignée par 3 et possède un axe de pi- votement 4. De façon connue et donc non représentée, l'axe de pivotement est monté de façon amovible vers le haut, par ses deux extrémités, dans des rainures de guidage des parois latérales du puits de dérive 2. I1 n'est possible de retirer la dérive que dans la position écartée, car le puits de dérive est fermé le plus possible dans le haut. De façon connue, des moyens de frottement peuvent encore etre prévus pour éviter un pivotement non voulu de la dérive. La figure 2 permet en particulier de. voir la nouvelle disposition relative, inconnue antérieurement, de la dérive et du corps de la planche, résultant de la forme particulière qui remplit de façon optimale les conditions mentionnées plus haut. En comparaison des dérives antérieurement connues, la poussée engendrée par celle-ci est moindre de sorte que l'angle de réglage devient plus avantageux et que la planche à voile devient plus rapide en comparaison de planches correspondantes à dérive différente. REVENDICATIONS 1. Dérive pour engins à voile, en particulier pour planches à voile, montée de préférence de façon pivotante dans un puits de dérive du flotteur et caractérisée par le fait que son côté frontal antérieur, dans le sens de la marche, présente une forme concave. 2. Dérive selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'elle a une forme de croissant. 3. Dérive selon la revendication 1, caractérisé par le fait que son extrémité libre est coudée.