La présente invention concerne un dispositif de -cerforation electriaue d'une forme d'impression en blanc, c'est-à-dire d'un stencil, dispositix1 comprenant une source de lumière et un récepteur de lumière qui, lors au balayage d'un original, 5 fournissent un signal de sortiedit signal de commande, amené à un circuit déclencheur qui établit ou interrompt une tension à une électrode de perforation. lTn stencil est composé d'une feuille ou d'un ensemble de feuilles liées les unes aux autres, l'une de ces feuilles 10 étant perforée selon les demi-teintes à reproduire. Pour des raisons de simplification l'expression stencil sera utilisée, dans la suite du texte, pour désigner toute forme d'impression pouvant être perforée électriquement. On connaît des dispositifs de perforation de stencil 15 qui peuvent non seulement être utilisés pour la reproduction d'originaux en noir et blanc, mais aussi pour 1s. reproduction d'originaux contenant des demi-teintes. Dans le but de produire -on stencil utilisable pour la reproduction de demi-teintes, le dispositif peut être arrangé de manière telle que l'amplitude 20 de la tension de perforation est commandée par le signal de commande. Ceci exige un rapport déterminé entre le signal de commande et la tension de perforation, ainsi ou'entre la tension de perforation et la surface à perforer. La présente invention concerne un dispositif dans 25 lequel la commande, à l'aide du signal de commande, agit pour l'établissement ou le coupure de la tension à l'électrode de perforation. Dans ce cas l'effet de demi-teinte est obtenu en combinant le signal de commande à un signal de modulation, signal en dente de scie, ce qui a pour résultat eue le stencil 30 sera perforé de manière telle qu'une reproduction à l'aide du stencil donnera une image en demi-teinte. 3tant donné que cette méthode de perforation d'un stencil pour la reproduction de demi-teintes est connue, par exemple selon le brevet danois n° Ç4.162, elle ne sers, pas décrite plus en détail ici. 35 La perforation de stencils pour l'obtention de repro ductions des demi-teintes primitives peut être effectuée à l'aide de dispositifs relativement faciles à régler, mais 69 07110 bad original 69 07110 r- C 2003889 aussitôt au1il est question d'une technique plus affinée exigeant une reproduction plus exacte des demi-teintes, des difficultés apparaissent, c'est-è-dire d'une part des difficultés de réglage, d'autre part des problèmes de stabilité,.ce oui néces-5 site pour l'utilisation un personnel spécialement entraîné. le eut de le. présente invention est d'obtenir un dispositif sirple à utiliser ex dans lequel la stabilité est d'un ordre tel que l'utilisation du dispositif n'exige pas de connaissances particulières. 10 L'invention est caractérisée en ce que le circuit précédant le déclencheur qui établit et interrompt la tension à l'électrode de perforation comprend un amplificateur de sommation qui, outre le signal de commande, reçoit trois autres signaux, à savoir une tension réglable de seuil, une tension 15 réglable de modulation et une tension de calibrage automatiquement ajustée. Dans ce dispositif, le réglage se fait de façon simple à l'aide de deux poignées de réglage dont l'une règle le niveau et dont l'autre règle la tension de modulation. On -évite 20 ainsi le processus itératif de réglage avec utilisation d'instruments de mesure nécessaires pour les dispositifs connus. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. 25 La figure 1 représente un diagramme de principe du dispositif selon 1'invention. La figure 2. montre un diagramme de principe plus détaillé. La figure 3 montre la disposition d'tm récepteur de 30 lumière. La figure 4 montre la courbe de sensibilité non linéaire d'un récepteur de lumière avec le courant 1^ en i? fonction du degré de demi-teinte de l'original. La figure 5 montre la gradation apparente, c'est-à-35 dire l'impression visuelle en fonction du degré de demi-teinte de l'original. La figure 6 montre la dépendance entre le courant direct et la chute de tension sur une diode semi—conductrice. La figure 7 montre un diagramme d'tm étage de linéa- 4-0 risation. BAD ORIGINAL 07110 3 2003888 la figure £ montre une caractéristique donnant la tension de sertie 7-, . en fonction du courant I dans l'étare de -m - linéarisation et -oer 1? ne.::e en fonction eu. degré de demi-teinte de l'original. La. figure 9 montre une caractéristique comme sur la figure 6, avec toutefois la température ambiante comme paramètre. La figure 1Q donne une courbe montrant la tension de sortie en fonction du réglage d'échelle d'un circuit de référence pour le réglage du point de passage. La figure 11 montre une courbe de variation de l'amplitude de la tension de modulation demi-teinte en fonction du réglage d'échelle G- du circuit de modulation. La figure 12 donne la forme de la tension de modulation demi-teinte, tension en forme de dents de scie . La figure 13 montre un diagramme de circuit de réglage pour tension de modulation, circuit indépendant du courant continu. La figure 1 montre un tambour 1 rotatif et déplaçable sur lequel sont serrés d'une part un original 2, d'autre part un stencil 3 à perforer. L'original est balayé par un système optique recevant la lumière d'une source L et renvoyant la lumière reçue de l'original à un récepteur de lumière PHC. La source de lumière est, dans l'exemple décrit, une lampe excitatrice alimentée par le courant en provenance d'un oscillateur OSC. Le récepteur de lumière peut être constitué d'une photodiode ou d'un autre élément photosensible convenable. On peut, par exemple, utiliser des semiconducteurs photosensibles à caractéristique de sensibilité d'allure linéaire, ou bien le récepteur de lumière est un élément photosensible auquel sont connectées des diodes semi-conductrices, par exemple des diodes au silicium. Ce que l'on souhaite, c'est que la variation de chute de tension aux bornes des éléments semi-conducteurs, bien que dépendant de la température, soit pratiquement constante pour une variation donnée du courant à travers les diodes ou pour une variation donnée de la quantité de lumière. En d'autres termes, la grandeur de l'intervalle de tension doit être indépendante de sa position, bien aue la position de cet intervalle dépende de la température. le dispositif est conçu de telle manière qu'il y ait compensation automatique du décalage de la tension, si bien qu'il y a un BAD ORIGINAL 9 07110 2003888 ra~"cort défini entre le signai de commande et le signal de modulation. Far l'expression signal de commande, il faut comprendre le signai provenant du balayage de 1'original, et par l'expres-P sien signai de modulation, il fa~.it comprendre un signal surimposé dans le but de produire des demi-teintes dans la reproduction à faire à l'aide du stencil perforé. Le signal de modulation fera l'objet d'une discussion plus détaillée dans la suite. Le signal de commande provenant du récepteur de lumière 10 PKC alimente un circuit inverseur P/N qui, par réglage, peut être amené à fournir un signal de sortie convenant à la production de stencils pour une reproduction positive ou négative. Partant au circuit inverseur, le signal de commande est amené à un amplificateur AI'ÎPL dont la sortie est connectée à jtj un circuit déclencheur TR commandant un commutateur électronique SWl. Le commutateur électronique SWl établit et coupe un circuit qui partant de l'oscillateur OSC passe à travers un circuit V de réglage de l'amplitude de la. tension de perforation 20 au commutateur électronique SWl puis à travers un amplificateur PA jusqu'à une électrode de perforation PE. Bien que le dessin ne le montre pas, le circuit est fermé à travers le tambour 1 avec retour à l'oscillateur QSC. L'amplificateur AI.IPL reçoit une tension de référence de 25 nxveau ou tension de seuil dont la grandeur peut être réglée. Cette tension de. référence est produite dans un circuit de référence S et elle détermine la valeur de. demi-teinte de l'original, c'est-à-dire le seuil pour lequel le commutateur devra être actionné, sous réserve qu'il ne soit pas fourni d'autres signaux 30 que le signal de commande» L1 amplificateur AMPL reçoit de plus une tension de modulation en provenance d'un circuit de modulation G- comprenant des moyens de réglage de la gamme des demi-teintes. Si le circuit de modulation est réglé pour fournir une tension de 35 modulation nulle, c'est-à-dire pas de tension de modulation, le dispositif se trouve réglé pour une reproduction purement en noir et blanc. La tension de modulation est une tension en dents de scie à profil modifié. L-'amplificateur A1.ÎPL reçoit de plus une tension de 4-0 réglage, dite tension de calibrage, en provenance d'un circuit 69 07110 5 2003888 de réglage ?-3G. le dispositif comprend un commutateur grc.ce auquel l1 amplificateur AI.IPL reçoit les tensions de seuil et de modulation, tensions ajustées à l'aide des "boutons 5 et G, ainsi que 5 tensions de référence de calibrage en provenance des cir cuits S et G. Ces tensions de calibrage sont des tensions continues qui ont toujours la même amplitude quels eue soient les réglages de S et G. 3n pratique, le commutateur est un conmuta-teur électronique, mais pour des raisons de clarté il est repré-10 senté à la figure 1 comme un commutateur mécanique 0 à contacts mobiles Kg, et Les contacts sont supposés commandés par un relais dont l'armature est désignée par î1 dans la -position en trait plein, et par R dans la position représentée en pointillé . La bobine du relais n'est pas représentée, elle est remplacée 15 par un fil L^ relié à une bobine PU dans laquelle un aimant permanent PM induit un signal de commutation. L'aimant permanent est situé sur le tambour 1 et tourne avec celui-ci de manière à fournir un signal de commutation à chaque révolution du tambour. Le signal de commutation oblige l'armature du relais connecté 20 au fil L^ à se déplacer de la position ? à la position R, ce qui a pour effet d'ouvrir les contacts commandés par les bras Kg et Kq et de. fermer le contact commandé par le bras La tension de calibrage est commandée par un origiiial G3 place sur le tambour 1 et servant de référence, cet original 25 étant balayé en dehors de l'intervalle de temps pendant lequel le véritable original est balayé. La fonction de la tension de calibrage est d'assurer un calibrage automatique vis-à-vis des variations en service, par suite par exemple de variations de la tension du secteur, du vieillissement de la lampe et de la 30 cellule photoélectrique et de modifications dans le système optique. La fonction d'un dispositif de ce genre se trouve d'ailleurs décrite -plus en détail dans le brevet danois 1.536.263 et n'a donc pas besoin d'être expliquée de façon plus élaborée ici. D'autres dispositifs fournissant une tension de 35 calibrage correspondante pourront bien sûr être utilisés. Dans l'exemple montré, le circuit de calibrage ajuste l'amplificateur une fois par révolution de tambour, mais la présente invention n'est pas limitée à l'utilisation de ce dispositif, le calibrage pouvant se faire s d'autres moments et 40 avec une récurrence différente. 69 07110 s 2003889 Lorsque le commutateur 0 se trouve dans la position représentée en trait plein, le bras de contact mobile lû est en . si position ouverte, si bien eue le circuit de commande ne reçoit aucune tension de commande en provenance du déclencheur TR et 5 maintient donc constante sa tension de réglage amenée à l'amplificateur AiZPL, lequel se maintient réglé jusqu'à ce que le circuit de commande agisse à nouveau. Avec le commutateur 0 dans la position montrée en trait plein, l'amplificateur AHPL se trouve connecté au circuit S de 10 référence de niveau et au circuit G de tension de modulation. Les deux circuits sont cependant réglables et les tensions amenées à l1 amplificateur dépendent donc du réglage. Les figures 10 et 11 montrent des courbes qui donnent la tension de référence de niveau Ugg en fonction du réglage et donc du degré de noircisse- 15 ment (densité) ainsi aue la tension de modulation U„ en fonction fcr du réglage et donc du degré de noircissement (densité). La tension de référence de niveau, c'est-à-dire la tension de seuil, voir figure 10, est une tension continue qui détermine la position du point de séparation dans une reproduction 20 en noir et blanc, c'est-à-dire sans aucune demi-teinte. Le point de séparation est défini comme étant le point séparant la zone comprenant toutes les valeurs du signal de commande provoquant une perforation, de la zone comprenant les valeurs du signal ne donnant aucune perforation du stencil. En pratique, le point de 25 séparation sera un intervalle étroit, car il y aura une petite zone dans laquelle il ne pourra être affirmé avec certitude a_u*un signal de commande donne ou ne donne pas de perforation. La commutation au circuit P/N, c'est-à-dire du positif au négatif, correspond à une permutation des deux zones ci-dessus mentionnées. 30 La tension de modulation U^., voir figure 11, est une tension en dents de scie dont l'amplitude est ajustée dans le circuit de modulation dont une partie est représentée à la figure 13- Une tension continue U-^ à laquelle est surimposée une tension en dents de scie Uc alimente un potentiomètre RI. Le bras 35 mobile du potentiomètre fournit une tension U2 correspondant à une fraction g de la partie de la tension U"-n + UQ = U-, déterminée ^ J U J_ par la résistance R^. La composante en dents de scie de la tension Ug alimente à travers un condensateur C un dispositif à cathode suiveuse qui reçoit aussi une composante de courant 40 continu à travers une combinaison de résistances Rg, R5 et %. 69 07110 2003883 Une diode L en parallèle sur l'entrée du dispositif a cathode suiveuse ne joue aucun rôle durant le balayage de l'original, la diode supprime cependant les sauts, norr.aler.ent gênants, de courant continu au passage à la période de régulation. En plus 5 de la tension d'entrée U, au dispositif à cathode suiveuse, 4 tension représentée en trait plein, le réseau de la figure 2 contre trois autres courbes montrant les tensions en différents points du circuit, ce qui peut facilement être vu en comparant la figure 12 et la figure 13. 10 la figure 2 contre le bloc-diagramme quelque peu plus détaille d'un dispositif selon l'invention. Il est fait emploi des mêmes repères que dans la figure 1 pour les mêmes organes. Le récepteur de lumière, encadré par une ligne pointillée, comprend un organe photosensible dont la sortie fournit un 15 courant 1^ à un circuit de linéarisation II?7. Les organes photosensibles peuvent être séparés en deux groupes dont l'un a une caractéristique de sensibilité correspondant à la caractéristique logarithmique de l'oeil. A ce groupe appartiennent les photodiodes au silicium, lorsqu'elles sont utilisées comme-20 diodes photo-électromotoriques. A l'autre groupe appartiennent les organes photosensibles dont la caractéristique ne correspond pas à la caractéristique logarithmique de l'oeil. Dans le cas où il est fait utilisation d'organes appartenant à ce dernier groupe, il est nécessaire d'incorporer un circuit de linéarisation 25 comme indiqué dans la figure 2, ceci n'étant cependant pas utile s'il est fait utilisation d'organes photosensibles appartenant au premier groupe. Lorsqu'on souhaite reproduire des demi-teintes, il est nécessaire de tenir compte de la caractéristique logarithmi-30 que de l'oeil et le processus de création d'une adaptation du signal de commande à cette caractéristicue est considéré comme une linéarisation de signal, car la caractéristique de sensibilité de l'oeil est une ligne droite lorsqu'elle est tracée à échelle logarithmique simple. 35 La caractéristique dont on fait mention ici est la caractéristique donnant la sensibilité de l'oeil à des demi-teintes intre le noir et le blanc. A cette car-ct-rist i-;ue correspond l'échelle de densité utilisée en technique photographique ou d'imprimerie, c'est-à-dire une échelle de noircisse-40 ment. 07 no r* c 2003888 Une linéarisation au signal peut être obtenue de nombreuses manières différentes. Comme résistance de charge pour l'organe photosensible constitué, par exemple, d'un photomultiplicateur, on peut utiliser une résistance dont la valeur varie de façon convenable en fonction du courant fourni à l'organe - photosensible. Dans ce but, on reut utiliser des diodes ou des circuits L diode qui, en fonction du courant à travers la résistance de charge, modifient la résistance réelle de l'ensemble du circuit. Toutefois, lors du réglage d'un dispositif dans le but de transférer un certain original, par exemnle une photographie, il faut une adaptation soignée de l'amplification de signal dans le dispositif et de l'étage de linéarisation par rapport justement à l'original en question avec sa gamme de contraste, compte tenu des changements se produisant dans le point de fonctionnsment de 1 * amplifieateur. Ceci est valable, qu'il soit fait utilisation d'organes photosensibles disposant en eux-mêmes de la caractéristique désirée ou qu'il soit fait utilisation d'organes photosensibles connectés à un circuit de linéarisation. Dans les machines connues, ceci signifie que l'on doit, dans le dispositif à original monté, d'abord procéder au balaya^, devant l'organe photosensible, de l.1 une des parties les plus sombres, puis de l'ur.e des parties les plus claires de l'original et, dans les deux cas, de procéder au réglage de plusieurs potentiomètres dans un processus itératif tel que, progressivement, on. obtienne le réglage recherché. En pratique, on utilise un instrument de mesure et le fabricant de l'appareil doit spécifier rlusieurs valeurs différentes à régler plusieurs fois de suite au fur et à mesure que le nrocessus de réglage avance. Un tel processus de réglage complioué demande une habileté notable et doit être effectué peur chaque nouvel original qui, en demi-teintes et gamre de contraste, n'est pas semblable à l'original précédent. De plus, il faut, mër.e dans le cas d'originaux identiques ou semblables, compter sur la nécessité d'une correction supplémentaire du réglage du dispositif aprôs un certain temps, afin de compenser les fluctuations du point de fonctionnement au dispositif. Une telle correction ou amélioration d'un réglage obtenu par processus itératif est d'ailleurs extrêmement difficile, puisqu'il n'est pas possible sur la base d'un résultat d'essai (copie dupliquée) d'indiquer immédiatement le sens ou la grandeur de la correction à effectuer pour améliorer le résultat. BAD ORIGINAL 69 07110 Ç 2003883 Si le processus àe réglage devient aussi compliqué, cela est dû. entre autres au fait q-ae les composantes utilisées dans le circuit pour établir la linéarisation nécessaire ainsi que les étages amplificateurs associés (amrlificateurs à courant 5 continu) ne sont ras suffisamment stables pour que l'on puisse se contenter d'une référence directe à une échelle de réglage. Des changements de température et de secteur ne facilitent d'ailleurs pas l'obtention d'un réglage reproductible de façon simple . 10 Des inconvénients ici décrits sont éliminés par le dispositif selon l'invention. Pour -une explication plus détaillée du processus de linéarisation, on se référera aux figures 3 à 9. A la 'figure 3 l'organe photosensible est désigné par F. 15 De balayage d'un original fournit un signal de comman de donnant un courant I-, dans le circuit de sortie de l'organe i? photo-sensible. La résistance- de charge est désignée par I.I. La caractéristique de l'organe photosensible est donnée à la figure 4» avec en abscisses les valeurs usuelles de densité de zéro 20 à trois et en ordonnées le courant 1^, La figure 5 donne la courbe décrivant l'impression visuelle de l'aeil mesurée en pourcentage fonction de la valeur de densité. En d'autres termes, c'est la densité vue par l'oeil par rapport à la densité réelle. Il s'agit donc d'un degré de 25 densité apparent mesuré avec l'oeil comme instrument de mesure. La caractéristique typique d'une diode semiconductrice est indiquée à la figure 6 donnant le courant dans le sens direct en fonction de la chute de tension aux bornes de la diode. Le courant en^uA est indiqué à échelle logarithmique. 30 Afin de produire une linéarisation du signal de comnan- de obtenu à partir d'un organe photoconducteur F qui en lui-même ne donne pas la dépendance voulue entre le signal lumineux et la tension, on utilise, comme indiqué sur la figure 7, deux diodes D1 et D2 insérées dans le circuit de sortie de l'organe -ohoto- 35 conducteur. La tension linéarisée souhaitée IL. . est nrise aux im bornes des deux diodes et son allure est donnée à la figure £ en fonction des valeurs de densité de l'original. Pour illustrer la relation entre la densité et le courant dans l'organe rhotc-sensible, le courant I-. est aussi représenté sur l'axe des 40 abscisses. 69 07110 10 2003888 Les organes semiconducteurs sont sensibles à la température et la figure S montre l'influence de la température, la tension linéarisée U-, . étant représentée en. fonction des lin valeurs de densité avec le. température, corme paramètre. La t> tension de sortie U_ . est constituée d'une composante de courant lin continu U,,„ et d'une composante alternative comme indioué sur la liC figure à propos de la caractéristique donnée pour la température t„°C. " ^ Selon la figure 2, la tension linéarisée est ame- 10 née à travers une résistance à l'entrée de l'amplificateur AISPL. A travers une résistance Y^ son entrée reçoit aussi une tension de réglage ou. de stabilisation en provenance du circuit de réglage REG connrandé par le commutateur électronique 0 qui dans l'exemple représenté sur la figure, comme indiqué 15 plus haut, entre en action une fois par révolution du tambour puisqu'il reçoit une impulsion de déclenchement sur l'entrée a par le fil Ll. L'entrée d. reliée à la sortie du circuit déclencheur ÏR, dont l'entrée est reliée à la sortie de l'amplificateur de sommation A1EPL, reçoit un signal de référence dans 20 l'intervalle où le récepteur de lumière PHC reçoit de la lumière réémise par l'original de référence GB sur le tambour. Le circuit de stabilisation REG- définit ainsi la caractéristique de travail de l'amplificateur AMPL pendant la révolution immédiatement suivante du tambour 1. 25 Au lieu de fournir la tension de référence du circuit déclencheur TR à l'entrée d, on peut amener la tension de référence de la sortie de l'amplificateur AI5PL à l'entrée e_ selon le fil indiqué en pointillé. Dans les deux cas, la tension de référence servant à la commande apparaît sur la sortie c_ du 30 commutateur 0. Les tensions d'établissement et de coupure provenant de la sortie b du commutateur O sont amenées respectivement aux entrées du circuit de tension de référence et du circuit de tension de modulation G. 35 Le circuit de tension de référence S se trouve relié a l'entrée de l'amplificateur ce sommation AMPL à travers une résistance E.- . Comme indiqué sur la figure 2 et la figure 10, la tension dispose d'une zone de variation de UQ1 à qui dépend bi. "" de A Hlin selon la relation suivante : 69 07110 ii 2003888 'UCp - u,.. != "3'" Ulin ■ i ^ i ; E1 I ' Le circuit de tension de modulation G est relié à 5 l'entrée de 1'amplificateur de sommation Jfi.PL à travers une résistance L\ . Comme indiqué sur la figure 2 et: .la figure 10, la zone de variation va de zéro à la valeur maxima . Ici, (jmax le calcul se fera selon la formule : ' K. - ' l n tt 4 lin , 10 • "e i - i ^ | • La figure 13 montre la sertie du circuit de tension de modulation et dans ce oui suit on expliquera, en employant les repères utilisés dans la figure, repères dont la signification 15 a été donnée antérieurement, comment le dimensionnement peut se faire pour obtenir le résultat souhaité selon l'invention. On suppose que la. résistance 3^ est bien inférieure à la résistance R^ ainsi eu'à la résistance R- et eue l'impédance du condensateur est bien inférieure à la résistance R,. 4 20 On peut définir le rapport suivant entre les résis tances R„ et R,ï n £ 3 R^ n = H2 + R3 Le problème consiste à éliminer la composante de 25 courant continu dans la tension et en même temps d'assurer que la valeur minimale de la tension " , indépendamment du 4 réglage de la tension de modulation, c'est-à-dire du réglage G, soit toujours à un niveau constant, par exemple au potentiel de masse. Ceci peut s'exprimer comme suit : 30 U4 = g.A(Us + Ub). U. représente ici la tension d'entrée du dispositif ï cathode suiveuse, g est un nombre indiquant le réglage au potentiomètre RI, A est un facteur constant et ro est la composante en dents de scie de la tension d'entrée U^, laquelle contient aussi une 35 composante de courant continu U-,. Selon l'invention, le circuit de la figure 13 est disposé de telle manière eue la tension U. soit composée d'une 4 tension U- contenant une tension continue superposée à une tension alternative et une tension purement alternative g.U^, 69 07110 12 2003883 cette dernière étant amenée à travers le condensateur C. On a donc : U, = U- + g.U- . Cr. "ceux donc dire oue la tension U. agit comme une 5 tension variable déterminant le point de fonctionnement de la tension de commande amenée g Travers le condensateur C. Selon la présente invention, le dimensionnement se fait de manière telle eue l'on ait la relation : LU + g.Ug - g. A (LU. + tTb). 10 Le l'expression on tire ,3 = n.g.L1 A . Uq + A . U- — U( b Û ; n - U1 15 et comme U-, = U--, + Uc 1 i S on obtient „ 1 b n (A l) + A. ^ ~ ^ 20 ^ + 1 F + A un instant déterminé t = t , on a : n U ^ - - — \j~, • c D Le rapport de dimensionnement n peut donc être 25 déterminé comme étant : 1-1 n - g.up rT ~ 1 - 1 Ub ê*Ub 30 . Le résultat pratique de l'arrangement du dispositif selon l'invention est que l'on peut de façon tout à fait simple procéder à un réglage du dispositif en vue de la perforation d'un stencil pouvant reproduire des demi-teintes. L'original à reproduire est évalué et les limites de la gamme de demi-teintes 35 sont déterminées. Après cela, il n'y a que deux réglages à effectuer. Le premier réglage consiste à ajuster le circuit de valeur de référence à la valeur correspondant à la limite inférieure de demi—teinte, c'est-à-dire le demi—teinte indiouant 07110 2003888 la séparation entre les zones de l'original à considérer comme entièrement noires et les zones à soumettre à une modulation demi-teinte. Ceci peut être fait de manière simple, la peignée de réglage pouvant être dotée d'une échelle calibrée directement en demi-teintes, l'autre réglage consiste à ajuster la poignée de réglage du circuit de modulation s une valeur correspondant à la différence entre la limite supérieure de demi-teinte et la valeur à laquelle le niveau a justement été établi. La demi-teinte supérieure donne la limite séparant les zones de l'original à soumettre à une modulation demi-teinte des parties à considérer comme entièrement blanches, la poignée de commande du circuit de modulation peut aussi être dotée d'une échelle graduée en demi-teintes. 9ad original 69 07110 14 2003888 REVj^DICATIOKS 1. Dispositif de perforation électrique d'un stencil, comprenant une source de lumière et un récepteur de lumière qui lors du balajra-ge d'un original fournissent un signal de sortie, 5 dit signal de commande, amené à un circuit déclencheur qui établit ou interrompt une tension à une électrode de perforation, carsctérisé en ce que le circuit déclencheur qui établit et interrompt la tension à l'électrode de Derforation comprend un amplificateur de sommation qui, outre le signal de commande, 10 reçoit trois autres signaux, à savoir une tension réglable de seuil, une tension réglable de modulation et une tension de calibrage automatiquement ajustée. 2. Dispositif de perforation électrique d'un stencil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des 15 moyens pour maintenir inchangée la composante de. courant continu du signal de modulation pendant le réglage de ce signal en vue du réglage de la gamme des demi-teintes.