L'invention est relative à un appareil pour la pose de channes de paniers destinées à l'élevage d'animaux marins, notamment à l'enlevage des huîtres, des moules et autres coquillages. De telles channes de paniers sont décrites dans le brevet FRANCE N" 1 540 327 du 7 mars 1967 et dans son premier certificat d'addition NO 94 530 du 26 février 1968 déposés au nom du présent demandeur. On conçoit que la mise à l'eau d'une channe de paniers, dont les paniers sont garnis d'animaux à élever, pose des problèmes de manutention dus à l'encombrement et au poids de la channe de paniers. En effet, une chalande de paniers peut être composée d'une dizaine de paniers, contenant chacun 5 à 10 kg d'animaux marins, ce qui,compte tenu du poids desdits paniers et de leurs accessoires (suspentes, émerillons, etc.), représente un poids total de 100 à 150 kg environ. L'importance de ces problèmes de manutention est encore augmentée lorsqu'il s'agit d'élevage d'animaux en mer ouverte, l'embarcation ou le ponton servant à la mise à l'eau des channes de paniers étant soumis aux mouvements dus aux vagues ou à la houle. De plus, dans la plupart des cas d'utilisation de ces chat- nes de paniers, les animaux sont mis en place dans les paniers, puis la channe de paniers est immergée dans des bassins d'attente, ressortie, chargée sur l1embarcation ou le ponton, puis mise à l'eau au lieu d'élevage; il y a donc lieu d'envisager plusieurs manutentions successives pour une même channe de paniers. L'invention a pour objet un appareil pour la manutention et la pose d'une chatne de paniers, dans lequel les paniers sont rapprochés les uns des autres, mettant à profit la souplesse de leurs suspentes. L'invention a également pour objet un appareil pour la manutention et la pose d'une channe de paniers, dans lequel la channe de paniers est libérée facilement et rapidement lors de sa mise en place au lieu d'élevage. Conformément à l'invention, l'appareil pour la manutention et la pose d'une channe de paniers destinée à l'élevage d'animaux marins est caractérisé par le fait qu'il comporte un bâti essentiellement constitué de montants verticaux entretoisés entre eux, et autant d'étages qu'il y a de paniers dans la channe considé rée, la distance entre ces étages étant inférieure (ou à la limite égale) à la distance séparant normalement deux paniers successifs de la susdite channe, chaque étage comprenant une traverse mobile montée de manière amovible sur deux des susdits montants verticaux et au moins un élément de support maintenu sur cette traverse mobile et prenant appui vers son extrémité libre sur une traverse fixe solidaire du susdit bâti, la susdite traverse mobile étant montée sur les deux montants verticaux considérés de sorte qu'un mouvement ascendant (suivi éventuellement d'un mouvement d'éloignement par rapport au bâti) de cette traverse mobile provoque le dégagement de l'élément de support de la traverse fixe sur laquelle il s'appuie, des moyens de commande étant prévus pour faire subir simultanément à toutes les traverses mobiles un tel mouvement ascendant. On conçoit alors que, une fois que l'appareil muni de sa chaîne de paniers est immergé, on actionne ces moyens de commande, ce qui dégage tous les éléments de support qui basculent alors simultanément vers le bas et libèrent l'intérieur du bâti par lequel les paniers de la channe peuvent prendre leur position normale, ledit bati étant alors remonté à la surface. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, le bâti est agencé pour présenter une forme parallélépipédique, les montants verticaux dudit bâti et leurs entretoises étant tels que le coté du bdti situé entre les deux montants verticaux sur lesquels sont montées les traverses mobiles demeure ouvert en l'absence desdites traverses mobiles. L'invention consiste, mises à part les dispositions dont il vient d'entre question ci-dessus, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ci-après. L'invention pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés de l'invention et ne comportent bien entendu aucun caractère limitatif. La figure t, de ces dessins, est une élévation d'un appareil établi conformément à un premier mode de réalisation de l'invention. La figure 2 montre, par une vue partielle, un autre mode de réalisation de l'invention. La figure 3 montre, par une vue partielle, encore un autre mode de réalisation de l'invention. La figure 4 est une vue selon IV figure 3. Sur les figures 1, 2 et 3, on a montré un appareil pour la manutention et la pose d'une chaine de paniers 1 destinée à lié levage d'animaux marins, cette chaîne de paniers 1 étant constituée d'une pluralité de paniers 2a, 2b, 2c, etc. reliés les uns aux autres par des suspentes souples 3, le panier supérieur de cette channe étant accroché à un filin 4. Cet appareil comporte un bâti 5, essentiellement constitué par des montants verticaux 6 entretoisés entre eux par des barres de liaison horizontales, telles que 7, qui peuvent ellesmêmes être entretoisées par des barres de liaison verticales 8 (fig. 1). Cet appareil comporte également autant d'étages 9a, 9b, 9c, etc. qu'il y a de paniers 2a, 2b, 2c, etc. dans la channe 1 considérée. La distance entre ces étages est inférieure à la distance séparant normalement deux paniers successifs de la chaîne, ce qui est rendu possible par la souplesse des suspentes 3. Chaque étage 9a, 9b, 9c, etc. comprend une traverse mobile 10 montée de manière amovible sur deux des montants verticaux 6 du bâti 5 (un seul de ces montants étant visible sur les fig. 1, 2 et 3), et au moins un élément de support 11 maintenu sur cette traverse mobile 10 et prenant appui vers son extrémité libre sur une traverse fixe 12 solidaire du bâti 5, cette traverse 12 pouvant par exemple être fixée sur deux montants verticaux 6 du bâti 5. La traverse mobile 10 est montée sur les deux montants verticaux 6 considérés de sorte qu'un mouvement ascendant (suivi éventuellement d'un mouvement d'éloignement par rapport au bâti) de cette traverse mobile 10 provoque le dégagement de l'élément de support Il de la traverse fixe 12 sur laquelle il s'appuie. Des moyens de commande 13 sont prévus pour faire subir simultanément à toutes les traverses mobiles 10 un tel mouvement ascendant. Selon le mode de réalisation illustré sur la fig. 1, chaque traverse mobile 10 est constituée par un profilé de section transversale carrée ou de section transversale en U, et l'élément de support 11 est maintenu sur une telle traverse mobile 10 par l'intermédiaire d'une douille cylindrique 14 entourant le profilé constituant la traverse mobile 10 et permettant à l'élément de support 11 de pivoter autour de la traverse mobile 10. La traverse mobile 10 ainsi constituée est montée sur les deux montants verticaux 6 par l'intermédiaire de goussets 15 présentant un logement ouvert vers le haut 16, de forme rectangulaire ou carrée, autorisant la rotation de la traverse mobile 10 dans ledit logement 16. La traverse mobile 10 est alors munie d'au moins deux crochets 17, disposés de part et d'autre de son milieu et présentant une partie courbe en forme de demi-cercle. Les moyens de commande 13 peuvent alors être constitués par une barre verticale 18 munie d'échelons horizontaux 19 disposés à des intervalles égaux aux intervalles séparant les étages 9a, 9b, 9c, etc., ces moyens de commande étant maintenus par le bâti 5, par exemple par accrochage sur ledit bâti. De tels moyens de commande 13 sont alors disposés contre les traverses mobiles 10, dont la position angulaire est telle que leurs organes 17 présentent leur partie en demi-cercle vers le bas (repère A fig. 1). On procède alors, manuellement, à une rotation de 3/4 de tour au moins des traverses mobiles 10 pour amener les crochets 17 à engager les échelons 19 correspondants de façon à obtenir un accrochage sûr entre les moyens de commande 13 et l'ensemble des traverses mobiles 10 ainsi manoeuvrées (repère B fig. 1). La barre verticale 18 est alors soulevée vers le haut grâce à un filin (non représenté), ce qui fait subir simultanément à toutes les traverses mobiles 10 un mouvement ascendant. Ce mouvement ascendant est suivi d'un mouvement d'éloignement par rapport au bâti 5 et les éléments de support 11 sont dégagés des traverses fixes 12 sur lesquelles ils prennent appui, les éléments de support 11 pivotant autour des traverses mobiles 10; il se produit alors un basculement simultané des éléments de support 11 vers le bas, ce qui libère l'intérieur du bâti 5, les paniers 2a, 2b, 2c, etc. de la channe 1 pouvant alors prendre leur position normale tandis que le bâti 5 et les moyens de commande 13 sont ramenés à la surface après l'immersion de l'appareil chargé de sa channe de paniers. On peut avantageusement prévoir un repère voyant sur l'un des côtés des profilés constituant les traverses mobiles 10, lorsque les crochets 17 desdites traverses 10 ont engagé les échelons 19 de la barre verticale 18 constituant les moyens de commande 13. Ce repère voyant peut être constitué par une marque à la peinture, venant de construction, de sorte que l'opérateur constatant que toutes les traverses mobiles présentent cette marque puisse en déduire que l'appareil est prêt à être mis à la mer et que les moyens de commande 13 pourront bien faire subir simultanément à toutes les traverses mobiles 10 le mouvement ascendant permettant de libérer la chaîne de paniers 1. Pour fixer la position des traverses mobiles 10 par rapport aux deux montants verticaux 6, chaque traverse mobile comporte deux brides de butée 20 fixées à ses deux extrémités et coopérant avec les montants verticaux 6 et les goussets 15 qui y sont fixés. Selon le mode de réalisation illustré sur la fig. 2, chaque traverse mobile 10 est constituée par un profilé de section transversale quelconque, avantageusement de section transversale circulaire, et l'élément de support 11 est rendu solidaire (par exemple par soudure) d'une telle traverse mobile 10. La traverse mobile 10 ainsi constituée est montée sur les deux montants verticaux 6 par l'intermédiaire de goussets 31 présentant un logement ouvert vers le haut 22, de préférence de forme arrondie. Les moyens de commande 13 peuvent alors être constitués par une barre verticale 23 munie de paires de crochets 24 (un seul de ces crochets étant visible sur la fig. 2) disposées à des intervalles égaux aux intervalles séparant les étages 9a, 9b, 9c, etc.. Les crochets dune même paire 24 sont disposés de part et d'autre de ladite barre verticale 23. De tels moyens de commande 13 sont alors amenés contre les traverses mobiles 10, et, par un mouvement de rapprochement vers le bâti 5 et un mouvement ascendant, ces moyens de commande sont amenés dans une position telle que les paires de crochets 24 viennent engager par en dessous les traverses mobiles 10, et ils sont alors maintenus par le bâti 5, par exemple par accrochage sur ledit bâti. La barre verticale 23 est alors soulevée vers le haut grâce à un filin (non représenté), ce qui fait subir simultanément à toutes les traverses mobiles 10 un mouvement ascendant. Ce mouvement ascendant est suivi d'un mouvement d'éloigne- ment par rapport au bâti 5, et les éléments de support 11 sont dégagés des traverses fixes 12 sur lesquelles ils prennent appui, l'ensemble constitué par les éléments de support 11 et les traverses mobiles 10 pivotant dans les paires de crochets 24 des moyens de commande 13; il se produit alors un basculement simultané des éléments de support 11 vers le bas, ce qui libère l'intérieur du bâti 5, les paniers 2a, 2b, 2c, etc. de la chaine 1 pouvant alors prendre leur position normale,tandis que le bâti 5 et les moyens de commande 13 sont ramenés à la surface après l'immersion de l'appareil chargé de sa chaine de paniers. Pour fixer la position des traverses mobiles 10 par rapport aux deux montants verticaux 6, chaque traverse mobile 10 comporte deux brides de butée 25 fixées à ses deux extrémités et coopérant avec les montants verticaux 6 et les goussets 21 qui y sont fixés. Selon le mode de réalisation illustré sur les fig. 3 et 4, chaque traverse mobile est constituée par un profilé de section transversale circulaire au moins au niveau de ses deux extrémités, et l'élément de support 11 est rendu solidaire La traverse mobile 10 ainsi constituée est montée sur les deux montants verticaux 6 par l'intermédiaire de logements-ou- verts vers le haut 26, ménagés dans les deux montants verticaux 6 et disposés de manière à présenter un axe oblique par rapport à la verticale et montant en direction de leurs côtés ouverts Les moyens de commande 13 peuvent alors être constitués par deux liens verticaux 27 disposés au voisinage des deux montants verticaux 6, chaque lien engageant l'extrémité de la traverse mobile 10 par l'intermédiaire d'une pièce creuse 28 entourant ladite extrémité de sorte que la traverse mobile 10 puisse pivoter dans ladite pièce creuse 28, ces moyens de commande étant maintenus par le bâti 5, par exemple par accrochage sur ledit bâti. Les deux liens verticaux 27 sont alors simultanément soulevés vers le haut grâce à un filin (non représenté), ce qui fait subir simultanément à toutes les traverses mobiles 10 un mouvement ascendant et un mouvement d'éloignement par rapport au bâti 5. Ce mouvement ascendant et ce mouvement d'éloignement pro voquent le dégagement des éléments de support 11 par rapport aux traverses fixes 12 sur lesquelles ils prennent appui, les éléments de support Il pivotant autour des pièces creuses 28 du lien vertical 27; il se produit alors un basculement simultané des éléments de support 11 vers le bas, ce qui libère l'intérieur du bâti 5, les paniers 2a, 2b, 2c, etc. de la chaine 1 pouvant alors prendre leur position normale, tandis que le bâti 5 et les moyens de commande 13 sont ramenés à la surface après 1 'immer- sion de l'appareil chargé de sa chaine de paniers. Avantageusement, les deux montants verticaux 6 sur lesquels sont montées les traverses mobiles 10 sont constitués par des profilés en U, et les logements ouverts vers le haut 26 sont ménagés uniquement dans les ailes desdits profilés en U qui se font vis-à-vis. Cette disposition permet d'éviter un affaiblissement trop important des montants verticaux 6 dû à la présence de ces logements ouverts vers le haut 26. Quant aux deux liens verticaux 27, ils peuvent avantageusement être constitués par une chaîne à maillons abritée dans le profilé en U constituant les deux montants verticaux 6, la pièce creuse 28 d'un tel lien vertical 27 étant précisément constituée par un des maillons de ladite chaîne à maillons. Pour fixer la position des traverses mobiles 10 par rapport aux deux montants verticaux 6, et pour maintenir les deux liens verticaux 27 au niveau des deux extrémités desdites traverses mobiles 10, il est avantageux de faire comporter à chacune des deux extrémités de chaque traverse mobile 10 deux brides 29 et 30, dont l'écartement est inférieur à l'écartement des deux ailes du profilé en U constituant les deux montants verticaux 6, ces deux brides 29 et 30 entourant la pièce creuse 28 du lien vertical 27. Finalement et quel que soit le mode de réalisation adopté, on dispose d'un appareil pour la pose de chaînes de paniers, qui présente un certain nombre d'avantages, parmi lesquels on peut citer ceux résumés par les points suivants - facilité de la manutention des chaînes de paniers, - possibilité de préparer à l'avance plusieurs chaînes de paniers qui sont stockées dans leurs appareils de pose, - possibilité d'immerger les chaînes de paniers disposées dans leurs appareils de pose respectifs dans des bassins d'attente, et ce sans dommage pour les animaux contenus dans les paniers de ces chaînes, - possibilité d'augmenter le nombre de chaines de paniers sur l'embarcation ou le ponton, - facilité des manoeuvres d'immersion des chaines de paniers. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Appareil pour la manutention et la pose d'une chaîne de paniers destinée à l'élevage d'animaux marins, caractérisé par le fait qu'il comporte un bâti essentiellement constitué de montants verticaux entretoisés entre eux, et autant d'étages qu'il y a de paniers dans la chaine considérée, la distance entre ces étages étant inférieure (ou à la limite égale) à la distance séparant normalement deux paniers successifs de la susdite chaine, chaque étage comprenant une traverse mobile montée de manière amovible sur deux des susdits montants verticaux et au moins un élément de support maintenu sur cette traverse mobile et prenant appui vers son extrémité libre sur une traverse fixe solidaire du susdit bâti, la susdite traverse mobile étant montée sur les deux montants verticaux considérés de sorte qu'un mouvement ascendant (suivi éventuellement d'un mouvement d'éloignement par rapport au bâti) de cette traverse mobile provoque le dégagement de l'élément de support de la traverse fixe sur laquelle il s'appuie, des moyens de commande étant prévus pour faire subir simultanément à toutes les traverses mobiles un tel mouvement ascendant. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le bâti est agencé pour présenter une forme parallélépipédique, les montants verticaux dudit bâti et leurs entretoises étant tels que le côté du bâti situé entre les deux montants verticaux sur lesquels sont montées les traverses mobiles demeure ouvert en l'absence desdites traverses mobiles. 3. Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que chaque traverse mobile est constituée par un profilé de section transversale carrée ou rectangulaire muni d'au moins deux crochets présentant une partie courbe en forme de demicercle, et par le fait que les moyens de commande sont constitués par une barre verticale munie d'échelons destinés à coopérer avec les susdits crochets. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les susdits crochets sont agencés pour que les échelons puissent y être engagés pour une position angulaire donnée de la traverse mobile, les susdits crochets venant engager les susdits échelons pour une autre position angulaire de la traverse mobile. 5. Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que chaque traverse mobile est constituée par un profilé de section transversale quelconque, et par le fait que les moyens de commande sont constitués par une barre verticale munie de paires de crochets, les crochets d'une même paire venant engager par en dessous les susdites traverses mobiles. 6. Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que chaque traverse mobile est constituée par un profilé de section transversale circulaire, et par le fait que les moyens de commande sont constitués par deux liens verticaux disposés au voisinage des deux montants verticaux, chaque lien engageant l'extrémité de la traverse mobile par l'intermédiaire d'une pièce creuse entourant ladite extrémité. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les deux montants verticaux sur lesquels sont montées les traverses mobiles sont constitués par des profilés en U abritant les liens verticaux.