La présente invention concerne un dispositif de purge automatique et d'alimentation pour circuit hydraulique et plus particulierement apte à etre utilisé dans un circuit de freinage hydraulique. Dans les circuits hydrauliques tels que ceux utilisés pour la commande du freinage ou du mécanisme d'embrayage des véhicules automobiles, il peut se produire une aspiration d'air atmosphérique au niveau de différents organes comme par exemple les maître-cylindres, les cylindres récepteurs des roues et la valve de correction de freinage.Dans une telle situation, lorsqu'on refoule par un piston d'actionnement le fluide hydraulique hors de la chambre de pression d'un maitre-cylindre vers les cylindres de frein, les bulles d'air incluses dans le fluide sous pression se compriment élastiquement et augmentent ainsi exagérément la course du piston d'actionnement jusqu' interdire une alimentation convenable desdits cylindres de frein. I1 s'ensuit un mauvais fonctionnement du freinage qui peut conduire une absence totale de freinage si des mises en pression successives et alternées de la chambre de pression (pompage à la pédale) ne sont pas effectuées à intervalles rapprochés au cours de la phase de freinage. Pour remédier partiellement à ce grave inconvénient, on a proposé d'alimenter par un clapet anti-retour, à partir du réservoir de fluide hydraulique, la chambre de pression du maître-cylin- dre d'actionnement des freins lorsque cette chambre de pression est mise en dépression, de façon à empêcher l'aspiration d'air atmosphérique sous les lèvres des points d'étanchéité. Il est a d'autre part connu de munir tous les joints hauts du circuit hydraulique de freinage d'un organe de purge manuelle disposé notamment à la sortie du maitre-cylindre et à la partie haute de chaque cylindre récepteur de roue. La purge manuelle des points hauts des circuits hydraúliques de freinage est une opération longue et fastidieuse qui s'acçomcagne presque toujours d'une perte de fluide hydraulique et de lsutilisa- tion d'un matériel spécifique pour mettre le circuit hydraulique sous faible pression. La purge de l'air contenu dans les circuits hydrauliques de freinage est une opération que l'on ne peut tolérer qu'exceptionnellement, par exemple au premier remplissage du circuit etvqui doit entre évitée dans tous les autres cas. a présente invention a pour but de pallier les inconvénients précites et de proposer n dispositif qui permette de purger auto matiquement et de façon#uasi-continue l'air qui viendrait à être aspirE dans le liquide refsulemen. d'un piston, de telle façon que l'élasticité interne de ce circuit hydraulique reste faible et 6it principalement déterminée par la comtressibilité du liquide t la dilatation des parois du circuit hydraulique.A cet effet, le dispositif de purge automatique et d'alimentation pour circuit hydraulique comportant notamment un émetteur de pression relié à des organes hydrauliques d'utilisation et susceptible de mettre sous pression le fluide hydraulique fourni par un réservoir d'alimentation dudit émetteur de pression, est caractXrise en ce qu'au moins un organe de purge automatique dtair est disposé à proximité d'un point haut du circuit hydraulique dans au moins un élément de conduite reliant ledit point haut au réservoir pour ramener dans ce dernier l'air sur6 et une éventuelle fuite de fluide hydraulique par cet organe de purge. L'organe de purge d'air peut autre constitué nar un passage de fuite du fluide hydraulique à très faible débit préreglé tel que le passage hélicoidal de longueur préréglee délimité entre les filets d'une vis et d'un écrou. Selon une autre caractéristique n'exigeant pas de réglage préalable, le passage de fuite à très faible débit préréglé est cons titué par un bouchon en un corps poreux tel qu'un élément filtrant en un matériau fritté. Pour éviter que les particules en suspension dans le fluide hydraulique ne viennent colmater les pores du corps poreux, un filtre est interposé entre ce corps poreux et le circuit hydraulique, ce filtre pouvant être constitué par un autre corps poreux de plus grande perméabilité. Pour diminuer la perméabilité du corps poreux, celui-ci peut etre constitué de plusieurs éléments disposés en série les uns derrière les autres. Pour faciliter le logement d'un clapet de réalimentation du circuit hydraulique lorsque celui-ci est en dépression ainsi que le logement du corps poreux entre le réservoir et le circuit hydraulique, le corps poreux peut constituer au moins partiellement le siège et/ou le clapet d'une valve anti-retour interposée dans l'élément de conduite et susceptible de s'ouvrir en direction du circuit hydraulique lorsque celui-ci est en dépression par rapport au réservoir. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'organe de purge peut être constitué par un pointeau à flotteur guidé dans un logement ménagé en un point haut du circuit hydraulique, le pointeau étant susceptible, d'une part, de rester en position d'ouverture lorsque le circuit hydraulique est dépressurisé et que le volume d'air occlus dans le logement dépasse une valeur prédéterminée et, d'autre part, d'être repoussé en position de fermeture sur son siège par la pression régnant dans le circuit hydraulique et/ou par la poussée d'Archimede exercée sur le flotteur par le fluide hydraulique. L'élément de conduite débouche dans le réservoir, de préfé- rence au-dessus du niveau normal du liquide de façon à permettre, lorsque le circuit hydraulique est dépressurisé, une purge progressive de l'air contenu dans ce circuit à proximité du pointeau par circulation naturelle du fluide hydraulique du réservoir vers l'élément de conduite sous l'effet de la gravité. Lorsque l'organe de purge est appliqué à un maitre-cylindre de circuit hydraulique ou la pression hydraulique est engendrée par l'enfoncement étanche d'un plongeur dans une chambre hydraulique reliée aux organes d'utilisation et présentant ainsi une partie annulaire pendant l'enfoncement du plongeur,l1lément de conduite peut être reliée à la zone la plus haute de cette partie annulaire.Pour un maitre-cylindre de ce type, dans lequel le plongeur vient en contact au début de sa course d'actionnement avec un joint annulaire d'étanchéité fermant alors la chambre hydraulique, la position de recul du plongeur hors du contact de ce joint d'étanchéité permettant la libre communication, par un passage de réalimentation,du réservoir avec la chambre hydraulique, l'organe de purge peut être constitué par un clapet anti-retour s'ouvrant en direction de la chambre hydraulique lors de sa mise en dépression par rapport au réservoir et relié par un levier à un piston interposé dans le passage de réalimentation pour ouvrir de façon très brève le clapet anti-retour sous l'action du refoulement du fluide hydraulique se produisant à chaque début d'actionnement du plongeur avant que celui-ci ne vienne en contact avec le joint d'étanchéité. Lorsque les organes d'utilisation sont des cylindres de frein, l'élément de conduite peut relier au réservoir un point haut ménagé sur le circuit hydraulique à proximité des cylindres de frein. Selon une autre caractéristique, l'organe de purge est monté dans la branche supérieure centrale d'un raccord amovible en té ou en y renversé (L,), ce raccord étant interposé sur l'une des conduites reliant l'émetteur de pression aux organes d'utilisation en un point haut de ladite conduite et la branche supérieure du raccord étant reliée de façon étanche à une conduite de retour au réservoir. D'autres buts et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre faite en regard du ssin annexé où la figure 1 représente, en coupe, unémetteur de pression hydraulique équipé de plusieurs dispositifs de purge de l'air selon l'invention, la figure 2 est une vue en coupe schématique d'un circuit de freinage pour un véhicule, ledit circuit étant équipé d'un dispositif de purge automatique de l'air selon l'invention. L'émetteur de pression hydraulique représenté sur la figure 1 est appelé communément maitre-cylindre et est utilisé pour, dans un premier temps, refouler l'huile qu'il contient en direction des cylindres récepteurs de roue pour faire appliquer les garnitures de friction des freins de ces roues sur les pistes de friction correspondantes et, dans un deuxième temps, mettre en pression le circuit hydraulique pour faire appliquer avec force et de façon modérable par l'intermédiaire des. pistons récepteurs des cylindres de roues, les garnitures de friction sur lesdites pistes.Dans la solution représentée sur la figure 1, l'émetteur de pression est porté par un corps de fonderie A fixé par tout moyen approprié tel que des vis à un support B d'un cylindre d'actionnement comportant un piston plongeur C actionné par une pression d'air comprimé. L'émetteur de pression hydraulique à piston contenu dans le corps A peut être actionné par tout moyen sans changer le principe de la présente invention le piston de l'émetteur de pression peut notamment être actionné par l'intermédiaire d'une pédale sur laquelle agit le pied du conducteur ou de l'opérateur conformément à la solution représentée sur la figure 2. Le corps de fonderie A comporte une chambre de pression 1 reliée par un raccord 2 et des conduites de liaison aux cylindres de frein ou à d'autres organes réceoteurs, et par un raccord 3 à un réservoir de fluide sous pression 4. Dans la chambre de pression 1 est susceptible de se déplacer un piston plongeur 5 autour duquel est ménagé un espace annulaire 6 délimité par un joint annulaire à lèvres 7 et un joint annulaire secondaire 8. Les joints 7 et 8 sont supportés par des bagues support 9 et respectivement 10, le joint annulaire secondaire 8 assurant l'étanchéité vis- -vis de l'atmosphère extérieure. En avant et à proximité du joint annulaire à lèvres 7 et dans la partie la plus haute de la chambre de pression 1 débouche un premier alésage 11 réalisé par tout moyen approprié, à partir d'une ouverture filetée 12 ménagée dans le raccord 3 et susceptible de recevoir une vis creuse 13 dont la tête peut être recouverte par un filtre, tandis qu'un deuxième alésage 15 relie l'ouverture 12 à un passage de réalimentation 16 communiquant en permanence avec l'espace annulaire 6 et ménagé dans la bague support 9 interposée entre le joint 7 et la bague support 10. Le premier alésage 11 comporte deux portées de diamètres dif férents usinées par exemple au moyen d'un outil traversant l'ouverture 12. La première portée cylindrique 18 présente un diamètre plus important que la deuxième portée 19 qui débouche dans la chambre de pression 1. Un épaulement de raccordement entre ces deux portées constitue une butée axiale pour un siège annulaire 21 d'un clapet anti-retour 22 rappelé en position de fermeture par un ressort 23 en appui à une de ses extrémités sur le siège 21 et à son autre extrémité sur un levier métallique 24 rivé à la queue du clapet 22. Selon le mode de réalisation de la figure 1, le siège de clapet 21 peut être constitué par un corps poreux tel qu'une pastille frittée en métal ou en céramique. Du côté opposé au clapet 22, le levier 24 est relié mécaniquement par une articulation à un piston 14 logé dans le deuxième alésage 15. A partir de ltouverture 12 un troisième alésage 17 est ménagé entre le raccord de réalimentation 3 et la chambre de pression 1. Un élément poreux 20 tel qu'une pastille frittée en métal ou en céramique est introduit à force dans l'alésage 17 pour l'obturer. j'élément poreux 20 constitue un deuxième dispositif de purge pour l'émetteur de pression A et peut être précédé du côté de la chambre 1 par un ou plusieurs filtres aptes à éviter le colmatage dudit élément poreux. Un troisième dispositif de purge peut être ajouté à l'émetteur A.Ce troisième dispositif de purge coup porte un pointeau 25 solidaire d'un flotteur 26 disposé dans un alésage 27 communiquant d'une part avec la chambre de pression 1 et d'autre part à travers un raccord vissé 28 avec la partie supérieure du réservoir de fluide hydraulique 4, par l'intermédiaire d'une conduite 29 emmanchée de façon étanche sur un embout 30 du raccord 28 et sur un embout 31 du couvercle 32 du réservoir 4, ledit couvercle étant muni de passages de mise à l'atmosphère de la partie supérieure du réservoir 4. Le raccord vissé 28 porte un alésage central de guidage du pointeau 25 qui coopère avec un siège 33 ménagé dans cet alésage. Une vis de purge manuelle 34 est vissée sur un siège prévu à ltextrémite du corps de fonderie A portant le raccord 2. Le fonctionnement du mattre-cylindre équipé de plusieurs dispositifs de purge selon l'invention va maintenant être explicité. Pour actionner les freins du véhicule ou bien l'organe à commander hydrauliquement, un effort d'actionnement tel qu'une pression d'air comprimé délace le plongeur C vers la gauche de la figure à l'encontre d'un ressort de rappel 35. Le plongeur C qui constitue à son extrémité à gauche de la figure le piston plongeur 5, est représenté en traits mixtes en position d'actionnement du circuit hydraulique. Avant d'atteindre cette position d'actionnement, l'extrémité cônique du piston 5 se déplace dans la chambre annulaire 6 qui communique alors avec la chambre de pression 1. Le fluide hydraulique contenu dans les chambres 1 et 6 est refoulé, pendant un court instant avant que l'extrémité du piston 5 ne vienne au contact de la lèvre intérieure du joint 7, simultanément au raccord 2 vers les organes d'utilisation et au passage de réalimentation 16 vers le deuxième alésage 15 et le réservoir 4. Ce refoulement très violent de l'huile dans l'alé- sage 15 vient repousser le piston 14 vers le haut et fait basculer le levier 24 qui soulève pendant un bref instant le clapet 22 de son siège 21 pour purger les bulles d'air qui pourraient stagner dans la partie haute du premier alésage 11. Dès que la levure intérieure du joint 7 est en contact avec la surface cylindrique extérieure polie du piston 5, la chambre 1 est fermée et le déplacement vers la gauche du plongeur C refoule l'huile de la chambre 1 qui monte en pression pour actionner les freins ou les organes récepteurs. Si de petites bulles d'air stagnent au voisinage du corps poreux 20 ou du siège poreux 21, elles sont refoulées par la pression à travers les pores de ces éléments poreux et retournent au réservoir 4 par le raccord 3. Les fuites de liquide hydraulique sous pression à travers les éléments poreux sont très faibles, et elles ne diminuent pas la capacité de refoulement hydraulique pendant la durée d'un coup de frein même prolongé à l'exception d'un freinage de parc qui est normalement maintenu par un ressort mécanique. Si au moment de la montee en pression de la chambre 1, le pointeau 25 est entouré de bulles d'air et appliqué faiblement sur son siège 33, la pression qui se transmet à l'alésage 27 confirme la bonne obturation du linteau 25 sur son siège après la purge des bulles d'air dans la conduite 29. Lorsque le piston 5, après avoir été déplacé vers la gauche de la figure 1 en refoulant le fluide hydraulique vers les cylindres de frein (serrage des freins), revient brutalement vers la droite, le fluide hydraulique en provenance desdits cylindres de frein ou des conduites de liaison ne peut pas remplir rapidement la chambre de pression 1 qui se met en dépression car de multiples pertes de charge y compris celles provoquées par le clapet de pression résiduelle disposé dans le raccord 2, retardent l'écoulement du fluide vers la chambre 1. Lorsque la dépression régnant dans cette der nière est suffisante pour vaincre la précontrainte du ressort 23, le clapet 22 se décolle de son siège 21 et la chambre de pression 1 est réalimentée à partir du réservoir 4 pendant que le piston 5 se déplace vers la droite de la figure 1.Si une reprise du freinage (serrage des freins) est réalisée avant que le piston 5 n'ait quitté le contact du joint à lèvres 7, une quantité de fluide supplémen- taire peut être introduite dans le circuit de freinage pour réa 1-i- ser ainsi une réduction de la course élastique des freins par l'effet de pompage du maitre-cylindre. Cette quantité supplémentaire provient du fluide qui s'est introduit dans la chambre de pression 1 à travers le clapet anti-retour 22 pendant que le piston 5 était rappelé rapidement vers la droite de la figure au début de la course de desserrage des freins sous l'action des ressorts de rappel 35 agissant sur le plongeur C plus énergiquement au début de la course de rappel qu'd la fin.Il faut noter qu'un filtre peut repousser les décantations éventuelles du fluide hydraulique dans la zone annulaire entourant la tête de la vis 13 où le niveau de fluide est à un niveau inférieur à celui-des entrées latérales de ladite vis 13 et ne participe pas aux échanges entre la chambre de pression 1 et le réservoir 4, ce qui évite l'aspiration dans ladite chambre de pression 1 des. corps en suspension dans le fluide du réservoir 4. Pendant tout le déplacement vers la droite du piston 5, le joint annulaire 8 empêche l'entrée de l'air atmosphérique car la chambre annulaire 6 n'est pas mise en dépression Les bulles d'air refoulées dans le réservoir 4 remontent à la surface du liquide qui ne reste pas en émulsion. Les risques de colmatage du siège poreux 21 par les particules solides en suspension dans le fluide sont réduits en raison du fait que la portée 19 est à la partie haute de la chambre de pression 1. I1 est même possible de prévoir un racleur de nettoyage logé dans la portée 19 ou fixé à la tête du clapet 22 du côté de ladite portée 19, ce racleur élastique venant en appui sur la surface du siège 21 en regard de la chambre de pression 1. Les bulles d'air de la chambre 1 peuvent être amenées dans cette chambre à travers le raccord 2 à partir d'une entrée d'air existant sur le circuit hydraulique lorsque celui-ci est mis en dépression par l'action d'un ressort de rappel. Les bulles d'air. contenues dans la chambre 1 se déplacent du fait des vibrations vers les parties hautes de cette chambre et se rassemblent dans l'alésage 27 à partir d'une ouverture cônique située à la base dudit alésage 27 ou bien à partir d'une ouverture inclinée 36 reliant l'alésage 27 aux alésages 11 et 17. Si l'alésage 27 est rempli d'air, le flotteur 26 n'est plus repoussé vers le haut et le pointeau 25 se décolle du siège 33 pour laisser monter lentement les bulles d'air 37 dans le tube 29. Si la chambre 1 est mise sous pression pendant cette phase, l'alésage 27 se remplit immédiatement d'huile qui comprime l'air restant, le pointeau 25 se fermant alors sur son siège après une purge accélérée de l'air.Lorsque le remplissage de la chambre 1 en huile est insuffisant, l'huile peut s'écouler lentement par le raccord 3 et les alésages 15 et 16 car l'air est amené dans l'alésage 27 et monte sous forme de bulles dans la conduite 29 où le niveau du liquide rejoint progressivement celui du réservoir 4. Il est évident que les dispositifs de purge selon 11 invention et notamment les clapets anti-retour à flotteur peuvent être uti usés en tout point haut du circuit hydraulique de façon à limiter la dépression régnant dans ce circuit tout en assurant la purge des bulles d'air existant au voisinage du siège du clapet. Par ailleurs, il faut mentionner que le joint annulaire à lèvres 7 peut être monté dans son alésage avec un léger jeu axial de manière à lui permettre d'effectuer des mquvements d'amortissement et de mouillage des parois. C'est ainsi qu'en position de recul du piston 5, le joint 7 est en butée vers la droite de la figure 1 où il a été entraîné par la pression régnant dans la chambre de pression 1, cet entraînement étant confirmé par la friction de recul du plongeur C. Lorsque le piston 5 se déplace vers la gauche de la figure 1, il provoque, au moment où il vient en contact avec le joint 7, une surpression locale et une réaction de frottement qui repousse le joint 7 vers la gauche au contact d'une bague de butée pendant que le piston 5 s'introduit sous la lèvre intérieure du joint.Ce déplacement du joint 7 vers la gauche amortit ainsi la prise de contact du piston 5 avec le talon arrière dudit joint 7. Dès que la pression dans la chambre 1 atteint une valeur suffisante pour vaincre la force de frottement du joint 7 sur le piston 5, le joint 7 revient vers la droite de la figure 1 en butée par sa surface d'appui arrière sur la surface d'épaulement axiale prévue dans la bague support 9. Ce recul du joint amortit la montée de la pression dans la chambre de pression 1 et le contact du piston 5 sur la lèvre intérieure du joint annulaire 7. Le joint d'étanchéité 8 qui reste toujours en contact avec la surface du piston 5, est monté sensiblement fixe dans son logement et peut être identique au joint 7 pour des raisons de prix de revient. Pour les mêmes raisons, le clapet anti-retour 22 et le ressort associé 23 peuvent être identiques au clapet anti-retour et au ressort de rappel du clapet de pression résiduelle montés dans le raccord 2. Dans les circuits de freinage hydraulique associés à un frein de parc, en particulier à un frein à câble tel que celui représenté sur la figure 2 où un câble de traction 38 fait pivoter un levier de frein à main 39 en appui sur une barrette 40 interposée entre deux segments de frein porte-garniture 41 et 42, la pression résiduelle régnant dans le circuit hydraulique de freinage se révèle impuissante à empêcher les rentrées d'air dans le circuit hydraulique En effet, au cours du freinage de secours ou de parc, le câble 38 est tiré brutalement vers la gauche de la figure et entraîne le levier 39 qui pivote en appui sur la barrette 40 qui repousse le segment 42 au contact du tambour de frein 43 tandis que l'axe 44 qui relie le levier 39 au segment 41 entraîne celui-ci vers la droite de la figure au contact du tambour de frein 43. I1 s'ensuit un écartement brutal des appuis des segments sur des pistons d'appui 45 et 46 interposés entre les segments 41 et 42 et les coupelles de frein correspondantes.Le ressort 47 d'application des coupelles de frein du cylindre de frein hydraulique 48 repousse brutalement les coupelles de frein au contact des pistons d'appui correspondants 45 et 46 et la chambre hydraulique intérieure 49 du cylindre 48 est mise en dépression car le fluide hydraulique contenu dans le réservoir 50 ne peut pas être aspiré avec un débit instantané suffisant à travers la canalisation de freinage hydraulique. De l'air atmosphérique vient donc pénétrer à l'intérieur du cylindre 48 à chaque actionnement brutal du frein de secours et de parc commandé par le câble 38. Le dispositif de purge selon l'invention est disposé au voisinage du ou des cylindres de frein 48 au-dessus de ceux-ci et en un point haut de la conduite hydraulique sans pour autant être nécessairement placé au point le plus haut de la conduite hydraulique 51 reliant le maître-cylindre 52 aux cylindres de frein, ledit maîtrecylindre 52 remplissant la même fonction que l'émetteur de pression A de la figure 1. Dans une disposition correspondant à des conditions pratiques d'utilisation pour un essieu arrière de véhicule routier équipé d'un frein de parc, le dispositif de purge est installé au-dessus de l'essieu arrière juste avant la division de la conduite de freinage en deux branches alimentant chacune le ou les cylindres de frein de la ou des roues d'un même coté de l'essieu. Dans un mode de réalisation de l'invention, le dispositif de purge est constitué d'un raccord en té ou mieux en X (y renversé) dont les deux branches inférieures sont interposées de façon étanche sur la conduite de freinage reliant le maître-cylindre aux cylindres de frein du circuit tandis que la branche supérieure est obturée par un organe de fuite ne laissant s'écouler qu'un débit de fuite relativement faible et tel qu'une action de freinage puisse être maintenue pendant un temps relativement long (1 à 5 minutes par exemple) avant que la capacité du maitre-cylindre ne soit épuisée et qu'il ne soit nécessaire d'actionner à nouveau la pédale de frein 53 (pompage à la pédale) après réalimentation du maître- cylindre, pour reprendre le freinage. Dans un premier mode de réalisation retenu, le débit de fuite est rendu réglable en utilisant une vis 54 vissée dans un taraudage de la branche supérieure 55 du raccord en té ou en . Cette vis 54 après réglage par vissage (par exemple à l'aide d'un tourne-vis agissant dans une fente de la vis) est immobilisée en position par un fil de fer de sécurité 56 traversant un perçage 57 de la vis et un perçage 58 ménagé sur un prolongement latéral 59 de la branche supérieure 55 qui comporte un rebord d'étanchéité sur lequel on vient monter de façon étanche une conduite de retour 60 reliée (de façon étanche) à un embout 61 du réservoir 50. Pour éviter tout déréglage intempestif, le fil de fer de sécurité 56 est immo bilisé par un plombage 62. La branche horizontale de gauche 63 du raccord en té ou en s est reliée de façon étanche par un raccord 64 à un tube ou à un flexible 65 du cylindre de frein 48, ce tube 65 étant de préférence de plus petit diamètre intérieur que la conduite 51 du circuit hydraulique reliée de façon étanche par un raccord 66 à la branche de droite du raccord en té ou en . La conduite 51 qui peut descendre en-dessous des cylindres de frein 48 et du dispositif de purge est reliée à la sortie du maitre-cylindre 52. Le réservoir de liquide de frein 50 est ainsi relié au dispositif de purge à travers deux circuits parallèles. Le premier de ces circuits soumis à la pression atmosphérique et à la charge de la colonne de liquide est constitué par le passage du raccord 55 et la conduite de retour 60 qui peut être un simple tube en vinyl assurant son étanchéité par son élasticité propre ou par un collier de serrage. Le deuxième circuit, par contre, est soumis à la pression de freinage et est relié au réservoir 50 par le passage de réalimentation 67 du maitre-cylindre 52.En position de repos de la pédale de frein 53, un ressort 68 logé dans le maître-cylindre ou bien tout autre dispositif équivalent rappelle la coupelle d'étanchéité à lèvres 69, en position de repos de la pédale de frein 53 pour ouvrir la communication entre la chambre hydraulique 70 du maitre-cylindre 52 et le réservoir 50 à travers le passage 67. Le réservoir 50 peut être muni d'un dispositif de contrôle électrique de niveau 71 et le raccord 61 peut être placé en tout point convenable, la position basse paraissant cependant à éviter à cause du risque de fuite intempestive de la conduite 60 qui priverait rapidement le maitre-cylindre 52 de toute réserve de fluide. Une position trop haute du raccord 62 par rapport au réservoir 50 ne permettrait pas un remplissage aisé de la conduite 60 à partir du réservoir 50. Le maitre-cylindre 52 qui peut être remplacé par un détendeur de pression hydraulique du type utilisé dans les circuits de freinage à accumulateur d'huile sous pression alimenté par une pompe hydraulique, peut être télécommandé par voie pneumatique ou autre. Telle que représentée sur la figure, la pédale 53 est articulée à un axe 72 fixé au véhicule et est reliée à une tige-poussoir 73 qui vient en appui sur un piston-74 du maître-cylindre 52 qui est fixé par un flasque 75 au châssis de la cabine du véhicule. Un correcteur de pression hydraulique de freinage 76 peut être interposé entre le raccord 64 et le tube ou flexible de frein 65 ou bien entre le raccord 66 et la conduite de frein 51. Ce correcteur de pression de freinage peut être un limiteur de pression maximum préréglé ou bien un écrêteur de pression maximum réglé par la charge ou bien un correcteur détendeur de pression de freinage taré en fonction de la charge du véhicule représentée schématiquement sur la figure -par la lettre P agissant sur un ressort de tarage 77. Pour obtenir un fonctionnement optimum du correcteur de pression de freinage, il parait meilleur de l'interposer entre le raccord 64 et les cylindres de frein car en cas de déjaugeage quasi-total de l'essieu.arrière du véhicule (comportant les cylindres de frein 48) au cours d'un freinage en catastrophe, le piston plongeur 78 du correcteur de freinage peut, sous l'action de la pression régnant dans les cylindres 48, remonter à l'encontre du tarage du ressort 77 qui se détend et de l'élasticité du circuit de freinage compris entre le raccord 64 et la coupelle 69 du maltrecylindre, cette élasticité étant augmentée par la présence de bulles d'air comprimées dans la branche 55 du dispositif de purge et dans les branches latérales 63 et 79. La remontée du piston plongeur 78 peut ainsi détendre partiellement le circuit hydraulique relativement rigide situé entre le clapet anti-retour 80 du correcteur 76 et la chambre intérieure 49 des cylindres de frein 48. Le fonctionnement du purgeur continu selon la figure 2 est décrit ci-après. Comme on l'a déjà expliqué initialement, à chaque coup de frein de parc, le câble 38 est tiré violemment versa gauche de la figure, ce qui provoque par appui sur la barrette 40 le déplacement de l'axe 44 du segment 41 vers la droite de la figure et la poussée par la barrette 40 du segment 42 vers la gauche. Les garnitures de freinage 81 et 82 des segments 41 et 42 sont ainsi appliquées au contact du tambour 43 par une force proportionnelle à l'effort de traction T sur le câble 38. Dans le même temps, le ressort d'expansion 47 repousse les coupelles de frein du cylindre 48 et met en dépression l'intérieur du cylindre 48 qui ne peut aspirer qu'un débit d'huile de freinage limité à travers le passage central 83 du clapet anti-retour 80 et la longue canalisation de freinage 51. Des bulles d'air pénètrent donc à l'inté- rieur du cylindre 48 sous les lèvres de ses coupelles d'étanchéité et viennent se loger à la partie haute de son alésage pour y demeurer après le desserrage du frein de parc. Lorsque le conducteur du véhicule appuie sur la pédale de frein 53, la coupelle 69 du mattre-cylindre 52 vient obturer le passage 67 et refoule ensuite huile de la chambre 70 dans les conduites 51, 66, 79, 63, 64, dans les passages étroits d; correcteur de freinage 76 et dans les conduites 65. Un jet d'huile très puissant vient ainsi s'engager dans le cylindre de frein 48 et émulsionner les bulles d'air qu'il contient. Dans le même temps, les bulles d'air qui étaient venues se loger à la partie haute de la branche 55 sont refoulées par la pression de freinage dans le passage hélicoïdal étroit ménagé entre les filets de la vis 54 et celui du taraudage correspondant du raccord 55. Ces bulles d'air viennent déboucher à relativement grand débit dans la conduite 61 et refoulent une petite quantité d'huile de ce conduit 61 vers le réservoir 50 (le rapport des vitesses de refoulement entre l'air et l'huile est important et sensiblement égal à la racine carrée du rapport des densités soit 25; dans la réalité, les rapports de débit de fuite sont différents car il s'agit d'une circulation en conduit capillaire avec détente de l'air et non pas d'un passage en mince, paroi). Lorsque toutes les bulles d'air contenues dans la branche 55 se sont échappées, un petit débit de fuite d'huile s'établit vers la conduite de retour 60 mais ce débit est si faible qu'il n'est pratiquement pas ressenti pendant un freinage de service qui ne dure que quelques secondes. Les bulles d'air éventuellement contenues dans le conduit 51 ou bien en provenance de la chambre 70 peuvent être refoulées vers la branche 55 pendant que la fuite se développe. Lorsque le conducteur relâche la pression sur la pédale 53, divers phénomènes de détail se produisent simultanément et successivement. La coupelle de frein 69 du maître-cylindre est tout d'abord repoussée énergiquement vers la droite de la figure 2 par la pression régnant dans la chambre 70 et les conduites 51, 66, 79, 63 et 64 mais, dès que l'air emprisonné dans ces conduites s'est détendu, le ressort 68 met la chambre 70 en dépression et le retour de la pédale 53 vers la droite s'effectue lentement tandis que des bulles d'air peuvent pénétrer dans la chambre 70 mise en dépression. La coupelle 69 libère enfin le passage de réalimentation 67 et l'huile du réservoir 50 maintenue à la pression atmosphérique vient combler rapidement les vides existant dans la chambre 70 tandis que quelques-unes des bulles d'air entrées dans cette chambre remontent dans le réservoir 50 par la conduite 67 et retournent à l'atmosphère. Pendant que s'effectue le retour de la coupelle 69 vers la droite, la pression baisse rapidement dans la chambre amont 84 du correcteur de freinage permettant ainsi au piston plongeur 78 de remonter vers le haut et de détendre partiellement la colonne d'huile reliée au cylindre 48. Le clapet anti-retour 80 s'ouvre ensuite et l'huile contenue dans le cylindre 48, constituée en réalité par une émulsion d'huile et d'air en fines bulles traverse le passage central étroit 83 du clapet anti-retour 80 pour remonter vers le raccord 64.Au fur et à mesure de la détente des microbulles d'air émulsionnées dans le cylindre 48, un débit d'huile supplémentaire accompagné de microbulles d'air est refoulé vers les conduites 64 et 51 à travers les passages étroits du correcteur de freinage 76 jusqu'à ce que la pression tombe dans le cylindre de frein 48 à une valeur suffisamment basse permettant au ressort de rappel 85 des segments 41 et 42 de rappeler ces segments hors du contact du tambour 43 et de desserrer les freins contrôlés par le (ou les) cyfindre(s) 48. Les microbulles-d'air détendues et refoulées dans les conduites 64 et 51 se regroupent alors progressivement en bulles plus importantes et grâce à la position haute de la branche 55 et de la pente éventuelle (non représentée sur la figure) des branches 63 et 79, viennent se loger dans la partie haute de la branche 55 pour être purgées au coup de frein suivant. On peut prévoir que la quantité d'air purgée à chaque actionnement de la pédale 53 sera inférieure à la quantité d'air qui entrera à chaque freinage de parc par traction du câble 38 mais, en service normal, les freinages de parc ou de secours par le câble 38 sont relativement espacés tandis que les freinages de service sont fréquents et une situation d'équilibre s'établit entre le volume d'huile du circuit et le volume d'air de telle façon que la capacité de la chambre 70 soit toujours largement suffisante pour comprimer le volume d'air présent dans le circuit hydraulique jusqu'à la pression maximum de freinage. Le circuit de freinage hydraulique selon l'invention peut également servir à la purge après le premier remplissage du circuit hydraulique ou après une réparation. Un tel circuit relativement élastique permet d'obtenir une meilleure modérabilité du freinage et une meilleure action des correcteurs hydraulique ou pneumatique de la pression de freinage en fonction de la charge ou d'autres paramètres. I1 paraît avantageux de réaliser la liaison de faible longueur entre le raccord 64 et le (ou les) cylindre(s) de frein 48 à laide d'une conduite de faible diamètre car on oblige ainsi l'émulsion d'huile et d'air créée dans le cylindre de frein au moment de l'arrivée brutale de l'huile à remonter plus loin en direction du maître-cylindre 52 pour se purger ultérieurement dans la branche 55. Dans le même ordre d'idée, il paraSt également très avantageux de donner une pente importante aux branches 63 et 79 du raccord en té ou X du purgeur car les bulles d'air éventuellement contenues dans ces branches sont ainsi repoussées en direction de la branche 55 lorsque le liquide de frein émis du maître-cylindre 52 se dirige vers le (ou les) cylindre(s) 48 ou vers la fuite du purgeur et la conduite de retour 60. On peut admettre que le débit de fuite de l'air purgé sera, après détente, environ 20 fois plus important que celui de la fuite d'huile. Le passage d'une bulle d'air dans la fuite de la purge se manifestera par un bruit de crachotement très caractéristique et de plus, si la conduite de retour est transparente (cas du vinyl), le conducteur ou l'essayeur des freins pourra s'assurer par l'écoute du bruit et par la vision des bulles de purge dans la conduite 60 de la réalité de la présence d'air dans le circuit de freinage et de la purge correspondante. Bien entendu, un ou plusieurs des dispositifs de purge selon l'invention peuvent être installés sur tout circuit de freinage de véhicule y compris le circuit avant et peuvent comporter une vis telle que 34, obturable manuellement et réglable pour accélérer la purge après une manipulation sur le circuit hydraulique. Chacun des dispositifs de purge représenté peut être utilisé seul en un point haut quelconque d'un circuit hydraulique et peut être protégé des risques de colmatage par un filtre déposé du côté du circuit hydraulique. Le flotteur 26 et le pointeau 25 coopérant avec le siège 33 peuvent parfaitement jouer le rôle d'un clapet anti-retour de réalimentation de la chambre 1 lorsque celle-ci est mise en dépression. Pour éviter l'écrasement du flotteur 26 sous l'action de la haute pression régnant dans le circuit hydraulique, on peut remplir d'un matériau léger et relativement incompressible ou bien lui donner des parois résistantes à la pression. Pour cela, on peut le réaliser par perçage borgne d'un cylindre métaLlique dont l'ouverture est obturée par une plaque soudée ou bien par soudure étanche de deux moulages creux en matière plastique tenace et sur l'un desquels est rapporté un pointeau 2 iétallique. De même, on doit comprendre que le piston 14 est une simple tige logée de façon non étanche dans l'alésage 15 pour ne pas obturer le passage de réalimentation 16 mais capter cependant le signal de pression du refoulement violent de l'huile dans cet alésage à chaque début d'actionnement du piston 5. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de purge automatique et d'alimentation pour circuit hydraulique comportant notamment un émetteur de pression relié à des organes hydrauliques d'utilisation et susceptible de mettre sous pression le fluide hydraulique fourni par un réservoir d'alimentation dudit émetteur de pression, caractérisé en ce qu'au moins un organe de purge automatique d'air est disposé à proximité d'un point haut du circuit hydraulique dans au moins un élément de conduite reliant ledit point haut au réservoir pour ramener dans ce dernier l'air purgé et une éventuelle fuite de fluide hydraulique par cet organe de purge. 2.- Dispositif de purge selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de purge d'air est constitué par un passage de fuite du fluide hydraulique à très faible débit préréglé. 3.- Dispositif de purge selon la revendication 2, caractérisé en ce que le passage de fuite est constitué par le passagé héli cotidal de longueur préréglée délimité entre les filets d'une vis et d'un écrou. 4.- Dispositif de purge selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le passage de fuite à très faible débit préréglé est-constitué par un bouchon en un corps poreux tel qu'un élément filtrant en un matériau fritté. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'un filtre est interposé entre ce corps poreux et le circuit hydraulique. 6.- Dispositif selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que, pour diminuer la perméabilité du corps poreux, celui-ci est constitué de plusieurs éléments disposés en série les uns derrière les autres. 7.- Dispositif selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que le corps poreux constitue au moins partiellement le siège et/ou le clapet d'une valve anti-retour interposée dans l'élément de conduite et susceptible de s'ouvrir en direction du circuit hydraulique lorsque celui-ci est en dépression par rapport au réservoir. 8.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de purge est constitué par un pointeau à flotteur guidé dans un logement ménagé en un point haut du circuit hydraulique, le pointeau étant susceptible, d'une part, de rester en position d'ouverture lorsque le circuit hydraulique est dépressurisé et que le volume d'air occlus dans le logement dépasse une valeur prédéterminée et, d'autre part, d'être repoussé en position de fermeture sur son siège par la pression régnant dans le circuit hydraulique et/ou par la poussée d'Archimède exercée sur le flotteur par le fluide hydraulique. 9.- Dispositif de purge selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément de conduite débouche dans le réservoir audessus du niveau normal du liquide de façon à permettre, lorsque le circuit hydraulique est dépressurisé, une purge progressive de l'air par circulation du fluide hydraulique sous l'effet de la gravité. 10.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9, dans lequel l'organe de purge est appliqué à un maître-cylindre de circuit hydraulique où la pression hydraulique est engendrée par l'enfoncement étanche d'un plongeur dans une chambre hydraulique reliée aux organes d'utilisation et présentant ainsi une partie annulaire pendant l'enfoncement du plongeur, caractérisé en ce que l'élément de conduite est reliée à la zone la plus haute de cette partie annulaire. 11.- Dispositif de purge selon la revendication 10, dans lequel le plongeur vient en contact au début de sa course d'actionnement avec un joint annulaire d'étanchéité fermant alors la chambre hydraulique, la position de recul du plongeur hors du contact de ce joint d'étanchéité permettant la libre communication, par un passage de réalimentation, du réservoir avec la chambre hydraulique, caractérisé en ce que l'organe de purge est constitué par un clapet anti-retour s'ouvrant en direction de la chambre hydraulique lors de sa mise en dépression par rapport au réservoir et relié par un levier à un piston interposé dans le passage de réalimentation pour ouvrir de façon très brève le clapet anti-retour sous l'action du refoulement du fluide hydraulique vers le réservoir se produisant à chaque début d'actionnement du plongeur avant que celui-ci ne vienne en contact avec le joint d'étanchéité. 12.- Dispositif de purge selon l'une des revendications 1 à 11, pour lequel les organes d'utilisation sont des cylindres de frein, caractérisé en ce que l'élément de conduite relie au rEser- voir un point haut ménage sur le circuit hydraulique à proximité des cylindres de frein. 13.- Dispositif de purge selon l'une des revendications 1 d 9 ou 12, caractérisé en ce que l'organe de purge est monté dans la branche supérieure centrale d'un raccord amovible en té ou en y renversé (;,), ce raccord étant interposé sur ltune des conduites reliant l'émetteur de pression aux organes d'utilisation en un point haut de ladite conduite et la branche supérieure du raccord étant reliée de façon étanche à une conduite de retour au réservoir des éventuelles fuites hydrauliques par l'organe de purge.