L'invention concerne un procédé pour améliorer la directivité de réception d'un ensemble de transducteurs possédant une caractéristique de directivité donnée, en particulier un jeu de transducteurs pour dispositif de mesure Donnler, et elle se rapporte également à un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé. Dans ces procédés, il est nécessaire de recevoir de l'énergie d'ondes provenant de certaines directions de réception fixes pouvant être prédéterminées et de la rendre disnonible pour l'interprétation de l'information, car l'information significative ne se trouve que dans les signaux de sortie des transducteurs qui correspondent à ces directions. C'est ainsi que, par exemple dans le cas de navires, de l'énergie acoustique est émise obliquement et la fréquence Doppler des signaux de réception est utilisée pour la détermination précise de la vitesse du bati- ment. Lorsque le fond de la mer est plat, la majeure partie de l'énergie d'ondes émise est réfléchie en s'éloignant de l'émetteur.Toutefois, sur les irrégularités du fond, il se produit des rétrodiffusions qui rencontrent à nouveau le navire avec une direction de réception qui se trouve dans la région du lobe principal de la caractéristique de directivité, qui est aligne sur la direction d'émission. Si, dans ce cas, de l'énergie d'ondes est émise par des lobes secondaires du dispositif émetteur, non pas obliquement mais directement vers le fond, à la verticale au-dessous du navire, de l'énergie d'ondes est réfléchie par le fond et absorbée et reçue par les transducteurs par l'intermédiaire de lobes secondaires qui sont orientés verticalement vers le bas. Les signaux de réception tirés de ces signaux de sortie du transducteur peuvent présenter pendant une période courte, et en dépit de leur réception par l'intermédiaire des lobes secondaires, une amplitude beaucoup plus brande que le signal utile provenant de la direction d'incidence prédéterminée. Toutefois, le décalage Doppler qui peut etre déterminé à partir de ces signaux de réception est nul et donnerait l'illusion d'un navire immobile.On doit donc éviter l'interprétation des signaux de réception provenant d'une direction de réception qui ne correspond pas à la direction d'émission, puisque l'in terprétation de la fréquence Doppler contenue dans ces signaux conduit à une fausse indication de vitesse. Il est connu d'améliorer la directivité de la réception, d'une part par la construction mécanique des transducteurs ou des ensembles de transducteurs et, d'autre part, par des mesures électroniques de la formation de la direction. C'est ainsi que dans le DE-OS 25 16 001, on décrit un procédé dans lequel des signaux de réception sont traités par voie multiplicative. A partir des signaux de sortie des transducteurs, on forme des signaux de réception possédant différentes fréquences et différentes caractéristiques de directivité dont les points zéro sont placés, par le choix des fréquences, de manière à obtenir lors de leur traitement, une amélioration de la caractéristique de directivité de tout l'ensemble de transducteurs. Dans un tel ensemble de transducteurs, il n'est pas possi- ble d'éviter avec certitude, en dépit d'une formation de direction mettant en oeuvre des circuits compliqués que l'on utilise également pour l'interprétation de l'information des signaux de réception dont l'énergie a été reçue en provenance de directions de réception différentes de la direction d'incidence par exemple par l'intermédiaire de lobes secondaires. L'invention a pour but de créer un procédé pour l'amélioration de la directivité de la réception d'un ensemble de transducteurs du genre indiqué au début qui élimine les signaux de réception provenant de directions de réception autres qu'une direction d'incidence prédéterminée et qui évite les erreurs de mesure lors de l'interprétation de l'information, ainsi qu'un dispositif avantageux pour la mise en oeuvre du procédé. Suivant l'invention, le problème est résolu, dans un procédé du genre dpfini au début, par le fait que lors de la réception, on n'admet que les signaux de sortie des transducteurs qui possèdent un déphasage correspondant à une région choisie de la caractéristique de directivité, de préférence son lobe principal. Dans le procédé suivant l'invention pour l'amélioration de la directivité de réception d'un ensemble de transducteurs possédant une caractéristique de directivité donnée, on contrôle les déphasages des signaux de sortie des transducteurs. Seuls les signaux de sortie des transducteurs qui présentent un déphasage correspondant à une région choisie de la caractéristique de directivité, sont admis lors de la réception et délivrés pour l'interprétation de l'information. Le déphasage des signaux de sortie des transducteurs qui est à contrôler dépend de l'écartement des transducteurs, de la longueur d'onde et de la direction d'incidence de l'énergie d'ondes reçue par l'ensemble de transducteurs.Dans ce contexte, on entend par réception la réception de l'énergie des ondes par l'ensemble de transducteurs, un prétraitement des signaux et le contrôle des signaux de sortie des transducteurs jusqu'à leur délivrance pour l'interprétation de l'information. Au contraire, aucun des procédés d'amélioration des dispositifs à transducteurs qui agissent par une meilleure sélection angulaire par l'introduction de caractéristiques de directivité plus pointues ou l'accroissement de l'affaiblissement des lobes secondaires et par des mesures électroniques destinées à la suppression des parasites, par exemple la filtration, n'apporte, après la réception des signaux de réception, et par conséquent lorsque la direction de réception a déjà été déterminée par une construction ou par une formation de direction électronique, de possibilité de reconnatre des différences de phases puisqu'on travaille uniquement sur les amplitudes des signaux reçus. Une forme avantageuse de réalisation du procédé suivant l'invention est caractérisée en ce que les signaux de sortie des transducteurs sont compensés en phase d'un déphasage qui résulte d'une énergie d'ondes provenant d'une direction d'incidence prédéterminée et en ce qu'au moins deux signaux de sortie des transducteurs compensés en phase, qui proviennent de transducteurs voisins appartenant à l'ensemble de transducteurs sont soumis à une comparaison de phase et que les signaux de réception ne sont admis que lorsque leur déphasage résiduel est inférieur à un intervalle angulaire de phase correspondant à l'intervalle choisi de la caractéristique de directivité. Le contrôle des signaux de sortie des transducteurs se produit ici de la façon suivante.Tout d'abord, ces signaux sont compensés en phase à raison d'un déphasage qui résulte d'une direction d'incidence prédéterminée, de la caractéristique de directivité. Deux signaux de sortie de transducteurs compensés en phase qui sont émis par des transducteurs ou par des groupes- de transducteurs voisins représentent alors deux signaux de réception en phase lorsque l'énergie des ondes a été reçue en provenance d'une direction de réception qui est la meme que la direction d'incidence prédéterminée.Lors du contrôle, on compare donc les phases des signaux de réception et on ne les admet pour l'interprétation de l'information que lorsqu'ils présentent un déphasage résiduel qui est plus petit qu'un déphasage des signaux de réception dont l'énergie d'ondes a été reçue en provenance de directions de réception qui se trouvent au bord d'une région choisie de la caractéristique de directivité. La comparaison de signaux déjà compensés en phase est particulièrement avantageuse parce que l'on n'a à contrôler l'identité de phase des signaux de réception que dans une certaine zone angulaire de phase prédéterminée et que l'on n'a pas à trouver et à interpréter la valeur absolue d'un déphasage entre deux signaux de réception. La prise en compte additionnelle de signaux de réception reçue par a |autres transducteurs accot la sé- curité de la comparaison de phase. On contrôle l'identité de phase de tous les signaux de réception et les signaux ne sont admis pour l'interprétation de l'information que s'ils ne présentent aucun déphasage. Suivant un autre mode de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention, la comparaison de phases est effectuée sur des signaux rectangulaires tirés des signaux de réception et qui possèdent une fréquence de répétition des impulsions égale à la fréquence des signaux de réception, le décalage maximum dans le temps des signaux rectangulaires à comparer entre eux étant déterminé par l'intervalle angulaire de phase. Ici, on forme à partir des signaux de réception des signaux rectangulaires possédant une relation de phase correspondant à celle des signaux de réception dont la fréquence de répétition correspond à la fréquence de réception et dont la durée d'impulsions est égale à la moitié de l'inverse de la fréquence de répétition.Le contrôle de l'identité de phase de signaux rectangulaires est particulièrement simple puisque les fronts positifs de l'un des signaux rectangulaires se présentent alors au meme instant que les fronts positifs de l'autre signal rectangulaire. On peut également exploiter les fronts négatifs des signaux rectangulaires, de sorte que le contrôle du signal de réception se produit, au cours d'une même période, en deux instants significatifs qu'il est simple de discriminer. Un décalage dans le temps des signaux rectangulaires l'un par rapPort à l'autre est admissible dans la mesure où il est déterminé par l'intervalle angulaire de phase qui correspond à l'intervalle choisi de la caractéristique de directivité. Cet intervalle angulaire de phase donne un déphasage résiduel admissible des signaux de réception, lorsque les signaux de sortie des transducteurs ont déjà été compensés d'un décalage de phase prédéterminé correspondant à la direction d'incidence. La région correspondante de la caractéristique de directivité indique alors un secteur angulaire qui est rapporté à la direction d'incidence. Ce n est que de ce secteur angulaire que l'on peut recevoir de l'énergie d'ondes dont les signaux de réception considérés sont comme étant en phase pour l'extloitation de l'information, en dépit d'un léger déphasage admissible. Un mode avantageux de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention est caractérisé en ce qu'on forme un signal de référence à partir d'un signal rectangulaire correspondant à un signal de réception et un signal de tolérance à partir du signal rectangulaire correspondant à l'autre signal de réception, qu'il s'agit de comparer au premier signal de réception, la fréquence de répétition de ces signaux de référence et de tolérance étant égale au double de la fréquence de réception et la durée des impulsions de ces signaux étant plus petite que la moitié de l'inverse de la fréquence de répétition, la somme de la durée d'impulsions du signal de référence et de la durée d'impulsions du signal de tolérance étant déterminée par le décalage temporel maximum admissible des signaux rec tabulaires correspondants et en ce qu un signal de transmission des signaux de réception est produit lorsque le signal de référence et le signal de tolérance se recouvrent dans le temps et que le décalage dans le temps des signaux rectangulaires n'excède pas le maximum admissible. A partir d'un signal rectangulaire qui appartint à un premier signal de réception, on produit un signal de référence et, à tartir du signal rectangulaire appartenant au deuxième signal de réception qui doit être comparé à ce signal de référence, on produit un signal de tolérance possédant une fréquence de répétition qui correspond au double de la fréquence de réception.Le signal de référence et le signal de tolérance sont donc composés de deux impulsions par période du signal de réception, impulsions dont les fronts montants définissent les passages par zéro des signaux rectangulaires et, par conséquent, également des signaux de réception. Les durées des impulsions du signal de réf é- rence et du signal de tolérance sont plus petites, en gé néralde l'ordre de 10 fois plus petites, que la moitié de l'inverse de la fréquence de répétition et leur somme définit en tant que fenêtre de tolérance le décalage maximum admissible des fronts pour le contrôle de l'identité de phase.En cas d'identité de phase ou bien si le déca lage des signaux rectangulaires dans le temps est contenu dans l'intervalle angulaire de phases admissible, -le signal de référence et le signal de tolérance se recouvrent dans le temps et donnent déjà par combinaison immédiate un signal de transmission pour les signaux de réception. Etant donné que les deux passages à zéro à l'intérieur d'une même période des signaux de réception ne sont déterminés que par les fronts montants du signal de référence et du signal de tolérance, l'identité de phase ne peut pas être définie seulement par une concordance de phase du signal de référence et du signal de tolérance. La fréquence de répétition qui est doublée comparativement à la fréquence de répétition d'impulsions des signaux rectangulaires détermine une ambiguité puisqu'il existe également une identité de phase entre le signal de référence et le signal de tolérance pour des signaux de réception qui possèdent des déphasages correspondant à la moitié de l'inverse de la fréquence de réception. Toutefois, en présence d'un tel déphasage, les signaux rectangulaires correspondant l'un au signal de référence et l'autre au signal de tolérance sont salement déphasés de manière perceptible de la moitié de l'inverse de la fréquence de réception et se distinguent donc par des fronts positifs et des fronts négatifs qui ne se présentent plus simultanément. Ce n'est qu'en présence d'une concordance de phase des signaux rectangulaires utilisés comme signaux de test, du signal de référence et du signal de tolérance dans les limites d'un déphasage admissible qui doit être beaucoup plus petit que la moitié de l'inverse de la fréquence de réception que leur combinaison logique donne un signal de transmission pour les signaux de réception. Un autre mode de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention est caractérisé en ce que la durée des impulsions du signal de tolérance, qui représente le temps de tolérance, est plus grande que la durée des impulsions du signal de référence, qui constitue le temps d'ouverture. Lors de la comparaison logique entre le signal de référence et le signal de tolérance, exécutée par exemple dans un circuit ET, le signal de sortie de ce circuit a des impulsions d'une durée égale au temps d'ouverture lorsque le signal de référence et le signal de tolérance se recouvrent entièrement dans le temps. Le déphasage éventuel entre le signal de référence et le signal de tolérance n'a d'effet que s'il excède une valeur admissible qui est essentiellement déterminée par le temps de tolérance. Dans ce cas, le temps d'ouverture et le temps de tolérance ne se recouvrent plus. Le temps d'ouverture détermine donc la durée maximale du signal de transmission pour les signaux de réception et le temps de tolérance détermine la valeur du déphasage admissible pour lequel la durée du signal de transmission est constante.Si, en cas de plus fort déphasage, le temps d'ouverture et le temps de tolérance ne se recouvrent que partiellement, la durée du signal de transmission se réduit en conséquence. La partie délivrée des signaux de réception est.d'autant plus courte, ce qui entraine la conséquence que la puissance mise à disposition pour l'interprétation est réduite dans la même mesure que le recouvrement. Selon un mode particulièrement avantageux de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention, le signal de référence et le signal de tolérance sont retardés, avant le contrôle de leur identité de phase, d'un temps bref qui est égal à la moitié du temps de tolérance moins la moitié du temps d'ouverture. En présence de signaux de réception en phase, les impulsions du signal de référence se présentent donc symétriquement dans le temps nar rapport au demitemps de tolérance, c'est-à-dire que le demi-temps d'ouverture et le demi-temps de tolérance sont écoulés à un même instant. Ce retard exerce une influence avantageuse sur les signaux de réception dont l'énergie d'ondes est reçue en provenance de directions de réception autres que la direction d'incidénce prédéterminée mais cependant encore comprises dans le secteur angulaire défini par le temps de tolérance. Le signal de référence et le signal de tolérance présentent alors, rapportés l'un à l'autre sur la position de leurs impulsions en cas d'identité de phase, des déphasages résiduels positifs aussi bien que négatifs et égaux entre eux, pour etre reconnu comme en phase dans les limites de tolérance admissibles. De cette façon, les directions de réception peuvent également etre différentes de la direction d'incidence d'angles positifs et négatifs correspondants et l'intervalle angulaire déterminé par les différences angulaires admissibles est symétrique par rapport à la direction de coincidence. Un dispositif avantageux pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention est caractérisé en ce que l'ensemble de transducteurs comprend au moins deux transducteurs ou deux groupes de transducteurs comprenant un grand nombre de transducteurs dont l'écartement est inférieur à la moitié de la longueur d'onde de l'énergie d'ondes reçue, en ce que chaque transducteur ou groupe de transducteurs est relié, par l'intermédiaire d'un circuit déphaseur, à l'une de deux entrées d'un circuit comparateur de phases dont la sortie est connectée à l'entrée de commande d'un commutateur analogique (modulateur de durée d'impulsions) et en ce que les sorties du circuit déphaseur sont connectées à travers un amplificateur additionneur, et de'préfé- rence par l'intermédiaire d'un autre déphaseur, à l'entrée du commutateur analogique en aval duquel est connecté un circuit de mesure destiné à interpréter les circuits de réception transmis par le commutateur analogique. Le dispositif reçoit l'énergie des ondes par l'intermédiaire d'au moins deux transducteurs qui sont écartés l'un de l'autre d'une distance inférieure à la moitié de la longueur d'onde et aux sorties desquels apparaissent des signaux de sortie des transducteurs. Plusieurs transducteurs peuvent etre connectés en groupes de transducteurs, auxquels cas des transducteurs également voisins apnartenant à des groupes de transducteurs différents ont un écartement inférieur à la moitié de la longueur d'onde et les signaux de sortie de tous les transducteurs d'un groune forment, une fois rassemblés, le signal de sortie des transducteurs.Les transducteurs ou groupes de transducteurs sont reliés chacun par un circuit déphaseur à une entrée d'un circuit comparateur de phases. Dans le cas où la fréquence d'entrée est connue, le circuit déphaseur compense un déphasage des signaux de sortie des transducteurs qui est détermine par la direction d'incidence prédéterminée. Les relations de phase entre les signaux de sortie des transducteurs restent inchangées lorsqu'on procède dans un dispositif de réception à des transformations de fréquence, par exemple dans des procédés à fréquence intermédiaire. Grâce à la compensation de phase réalisée dans le circuit déphaseur, les signaux de réception apparaissant aux entrées du circuit comparateur de phases sont en phase lorsque l'énergie d'ondes provenant de la direction d'incidence prédéterminée qui est fixée, par exemple par la direction de l'axe du lobe de la caractéristique de directivité, a été reçue par les transducteurs. En présence d'identité de phase, il apparait à la sortie du circuit comparateur de phases qui est reliée à l'entrée de commande d'un commutateur analogique, un signal de transmission qui se forme à partir des signaux de réception lors du contrôle de l'identité de phase de ces signaux. Les sorties du circuit déphaseur sont connectées à l'entrée d'un commutateur analogique par l'intermédiaire d'un circuit amplificateur additionneur destiné à additionner les signaux de réception et par l'intermédiaire d'un autre déphaseur. Le déphaseur détermine une modification de phase des signaux de réception additionnés par rapport au signal de commutation de sorte qu'à l'instant de la commutation, il se présente de préférence une valeur maximale des signaux de réception additionnés à l'entrée du commutateur analogique. Une sortie du commutateur analogique, qui peut être réalisée, par exemple sous la forme d'un modulateur de durée d'im7ulsion ou d'un amplificateur d'é- chantillonnage et de maintien est reliée à un circuit de mesure pour l'interprétation des signaux de réception transmis. Les signaux de réception dont les directions de réception de l'énergie d'ondes ne sont pas identiques à la direction d'incidence, mais se trouvent cependant dans une région sélectionnée de la caractéristique de directivité, ont l'un par rapport à l'autre un déphasage résiduel suffisamment petit et donnent naissance à un signal de transmission sur le circuit comparateur de phases De cette façon, il ne se présente à la sortie du commutateur analogique que des fractions en forme d'impulsions de ces signaux de réception dont le déphasage résiduel est nul ou plus petit qu'un décalage maximum admissible fixé par l'intervalle angulaire de phase prédéterminée. L'énergie d'ondes provenant de toutes les autres directions de réception est ainsi exclue de la réception et de 1 'interpréta- tion de l'information. Une autre forme avantageuse de réalisation du dispositif suivant l'invention est caractérisée en ce que le circuit comparateur de phases comprend au moins deux étages écreteurs reliés chacun à une entrée du circuit comparateur de phases et un nombre égal d'étages de référence connectés en aval de ces étages écreteurs et déterminant des durées d'impulsions pouvant etre prédéterminées, un premier étage de référence produisant le signal de référence et un deuxième étage de référence produisant le signal de tolérance chacun avec une fréquence de répétition égale au double de la fréquence de répétition, en ce que les sorties des étages de référence sont connectées à un étage comparateur de préférence réalisé sous la forme d'un circuit NON-ET et en ce que les étages écreteurs reliés chacun à des entrées de test d'un circuit de test qui remplit de préférence la fonction logique d'un circuit OU exclusif, en ce que l'étage comparateur et l'étage de test sont reliés à la sortie d'un circuit comparateur de phases par l'intermédiaire d'une porte de préférence du type NON-OU. Dans le circuit comparateur de phases, il est prévu, con necté en aval de sa première entrée, par l'intermédiaire d'un étage écrêteur destiné à la formation d'un signal rectangulaire, un premier étage de référence qui est commandé par les fronts du signal rectangulaire et dans lequel on obtient un signal de référence possédant une fréquence de répétition égale au double de la fréquence de réception et une durée d'impulsions courte qui peut être choisie à l'avance et qui est plus petite que la moitié de l'inverse de la fréquence de répétition. Dans une branche, d'une construction entièrement analogue, il est prévu, connecté en aval d'une deuxième entrée du circuit comparateur, par l'intermédiaire d'un deuxième étage écreteur destiné à former un autre signal rectangulaire, un deuxième étage de référence dans lequel est engendré un signal de tolérance dont la fréquence de répétition est également égale au double de la fréquence de réception et dont la durée d'impulsions, qui joue le rôle de temps de tolérance, est plus courte que la moitié de t 'inverse de la fréquence de répétition. Plus le temps d'ouverture et le temps de tolérance sont courts, plus grande est la précision avec laquelle sont marqués les passages par zéro des signaux de réception. En aval des étages de référence, est connecté pour l'interprétation comparative du signal de référence et du signal de tolérance, un étage comparateur qui, de préférence réalisé sous la forme d'une porte NON-ET, ne donne un signal de sortie que lorsque la différence de phase du signal de référence par rapport au signal de tolérance est suffisamment petite pour que les impulsions des deux signaux se recouvrent dans le temps. La condition "identité de phase" est alors remplie avec d'autant plus de précision que le temps d'ouverture et le temps de tolérance sont choisis plus petits. Aux étages écrêteurs sont également connectées les entrées de test d'un circuit de test qui remplit de préférence la fonction logique d'un circuit OU exclusif pour la formation d'un-signal de pqrte qui est au niveau logique "0" lorsque les signaux rectangulaires des deux étages écrêteurs sont en phase. Un tel circuit de test peut avantageusement présenter, par exemple, un circuit ET et un circuit NON-OU en aval desquels est connectée une porte NON-OU. Dans le cas d'identité de phase entre le signal de référence et le signal de tolérance, le signal de porte apparaissant à la sortie de l'étage comparateur possède, pour la durée du temps d'ouverture, le niveau logique "O" et prend le niveau logique "1" pour le reste de la durée de la période. L'étage comparateur et l'étage de test sont connectés à un commutateur analogique par l'intermédiaire d'une porte NON-OU à la sortie de laquelle apparait le signal de transmission qui possède le niveau logique "1" pour la durée du temps d'ouverture, commutateur analogique qui peut etre excité avec les signaux de réception par l'intermédiaire d'un amplificateur additionneur.Un déphaseur connecté en aval de l'amplificateur additonneur est connecté à un circuit de mesure destiné à l'interprétation des signaux de réception par l'intermédiaire d'un commutateur analogique pour la durée du signal de commutation. Une forme avantageuse de réalisation du dispositif suivant l'invention est caractérisée en ce que l'étage de référence est composé d'un circuit OU exclusif dont une entrée est reliée directement à l'étage écrêteur correspondant et dont l'autre entrée est reliée à l'étage écré- teur correspondant par l'intermédiaire d'un circuit à retard dont le temps de retard correspond à la durée des impulsions. Les étages de référence sont constitués par des circuits OU exclusif. Des deux entrées du circuit OU exclusif, l'une est reliée directement à son étage écrê- teur et l'autre est reliée à son étage écrêteur par l'intermédiaire d'un circuit à retard.Le circuit à retard assure l'identité de phase aux sorties du circuit OU exclusif pour la durée du temps de retard, de sorte que leur signal de sortie ne prend le niveau logique 1 qu'après chaque front d'impulsion pour la durée du temps de retard. Le circuit à retard est avantageusement constitué par un circuit RC dont la constante de temps détermine le temps de retard. Une forme avantageuse de réalisation du dispositif suivant l'invention est caractérisée en ce que, en aval du premier étage de référence destiné à former un signal de référence retardé, est connecté un étage à retard présentant un retard de temps égal à la moitié du temps de tolérance moins la moitié du temps d'ouverture. Ici, il est prévu, connecté en aval du premier étage de référence, un étage à retard dans lequel le signal de référence est retardé de la moitié du temps de tolérance moins la moitié du temps d'ouverture. L'étage à retard rend symétrique l'intervalle dont le signal de référence peut être décalé vers la gauche ou vers la droite et indique ainsi des tolérances angulaires dont les directions de réception peuvent varier des deux côtés de la direction d'incidence. En combinaison avec le déphaseur qui déphase les signaux de réception additionnés d'une phase proportionnelle à un quart de la période du signal de réception, moins la moitié du signal d'ouverture, le signal de transmission est aligné dans le temps par rapport au signal de réception de telle manière que, en présence de signaux de réception en phase, on obtienne des fractions dans le temps qui sont symétriques par rapport aux maxima ou aux minima des signaux de réception. Une nstallation appliquant le procédé suivant l'invention pour la réception d'une énergie d'ondes a l'avantage que, dès avant l'interprétation des signaux de réception, on reconnait un déphasage différent lorsque l'énergie des ondes a été reçue dans une direction de réception qui diffère de la direction d'incidence. Avec un simplé contrôle logique, et grâce à un déphasage des signaux de réception, on peut distinguer des signaux utiles provenant du lobe principal des signaux parasites qui sont reçus par l'intermédiaire de lobes secondaires lorsque toutes les mesures pour l'amélioration de la caractéristique de directivité n'empêchent pas de les recevoir.L'énergie d'ondes reçue qui se compose d'un mélange de signaux utiles et de signaux parasites, c'est-à-dire d'énergie provenant de la direction d'incidence et d'énergie provenant d'autres directions de réception, -comporte comme signal de sommation, des déphasages également faux, non compensables, et n'est pas transmise. I1 existe un autre avantage consistant en ce que le contrôle de phases exploite directement les signaux de réception sans retard dans le temps et sans traitement coûteux des signaux et qu'en présence d'identité de phase, ce contrôle émet un signal de transmission qui laisse immédiatement passer les signaux de réception. Une forme de réalisation de l'invention présente en outre l'avantage qu'avec des temps d'ouverture et de tolérance que l'on peut choisir, on peut déterminer des secteurs angulaires pour des signaux de réception à transmettre et qu'on peut donner à ces secteurs angulaires des dimensions quelconques désirées par rapport à la direction d'incidence. Etant donné que, par ailleurs, la durée pour la transmission des signaux de réception est déterminée par un recouvrement du temps d'ouverture et du temps de tolérance, il se produit lors de l'interprétation une prise en compte du signal de réception transmis qui est plus ou moins forte en fonction de la durée. Par ailleurs, pendant la durée du recouvrement total, la fraction transmise du signal de réception est constamment égale à la durée du temps d'ouverture. L'énergie acoustique non directive, isotrope, et les bruits n'engendrent pas de signal de transmission parce que leurs déphasages sont statistiques. Les parasites électromagnétiques formant un brouillage fort sont certes reçus en phase mais, en aval du circuit déphaseur, ils ne sont plus en phase et ne peuvent donner naissance à aucun signal de transmission. Il est particulièrement avantageux d'utiliser les installations appliquant le procédé suivant l'invention dans des appareils Sonar ou dans des écho-sondeurs pour lesquels on doit garantir une réception particulièrement sûre de l'énergie d'ondes en provenance d'une direction d'incidence donnée, qui conduit, par des procédés habituels, à une détermination de direction et pour lesquels l'énergie d'ondes ne provenant pas de directions de réception prédéterminées est entièrement supprimée. Un circuit approprié pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention peut être réalisé de façon particulièrement économique, ainsi qu'on l'a décrit, à l'aide de simples circuits logiques numériques. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre drexemple : - la figure 1 montre une caractéristique de directivité en représentation cartésienne - la figure 2 est un diagramme de signaux servant à comparer dans le temps des signaux de réception et des sianaux rectangulaires tirés de ces signaux de réception conformément au procédé suivant l'invention ; - la figure 3 est un schéma bloc pour un dispositif de réception travaillant par application du procédé suivant l'invention. La figure 1 montre les relations entre les directions de réception admissibles d'un domaine prédéterminé d'une caractéristique de directivité et des déphasages de signaux de sortie des transducteurs. On peut tirer à partir de déphasages des directions de réception, aux limites de l'intervalle, les déphasages temporels admissibles maximaux des signaux des transducteurs ou fixer une durée d'impulsions maximale pour un signal de transmission. La figure 1 montre une partie d'une caractéristique de directivité pour un ensemble linéaire de transducteurs dans lequel l'écartement entre les transducteurs est plus petit que la moitié de la longueur d'onde A/2. Dans une représentation cartésienne, on porte en abscisses la direction de réception et, en ordonnées, l'amplitude U pour les signaux de sortie des transducteurs.La caracté ristique de directivité en fonction de la direction de réception a est symétrique par rapport à une direction a0 et prend son amplitude maximale Umaxi. pour aO. Pour les directions de réception a qui sont plus grandes que la direction d'incidence aO d'un angle 6, l'amplitude du signal de réception décroit de 3 dB pour atteindre la valeur U -3 dB. Les positions de zéro de la caractéristique de directivité sont obtenues pour les directions de réception a qui diffèrent de la direction d'incidence a0 d'angles + 61 f 6 t a. #i C'est ainsi que, par exemple, un intervalle angulaire de &alpha;0 - #1 1 indique l'intervalle angu- laire pour la réception de l'énergie d'ondes qui correspond au lobe principal de la caractéristique de directivité et dans lequel l'énergie d'ondes reçue est considérée comme un signal utile. Un intervalle angulaire de aO + 6 1 à aO + 62 enferme un lobe secondaire et l'énergie d'ondes reçue en provenance de cet intervalle angulaire doit être considérée comme signal parasite en ce qui concerne la direction d'incidence aO donnée.Si une énergie d'ondes provenant de la direction de réception a est reçue par deux transducteurs voisins, les signaux apparaissant à leurs sorties présentent un déphasage ? qui peut être déterminé par l'écartement a des transducteurs, la longueur d'onde X, la direction de réception a et une constante 2n par application de la formule suivante 9 = 2a cos a A partir de ce déphasage Y, on détermine un décalage temporel t par rapport à la période T, par application de l'équation t Y, T 2s Un intervalle angulaire choisi à partir de la caractéristique de directivité, à partir duquel l'énergie d'ondes est reçue avec des directions de réception a différentes, admissibles, qui sont différentes de la direction d'incidence aO, peut être transformé en un intervalle de temps dont les signaux de réception tirés des signaux de sortie des transducteurs peuvent etre retardés les uns par rapport aux autres, pour etre reconnus comme encore presque en phase. Pour l'interprétation de signaux de réception décalés de cette façon les uns par rapport aux autres, ces intervalles de temps définissent des durées d'impulsions de signaux rectangulaires avec lesquels on peut exciter des circuits logiques pour le contrôle de l'identité de phase des signaux de réception et pour engendrer un signal de transmission. C'est ainsi que, à partir d'un intervalle angulaire qui est limité tar les directions de réception aO + 6 et a0 - 6, c'est-à-dire des directions de réception a pour lesquelles l'amplitude du signal de sortie des transducteurs est inférieur de 3 dB à celle de la direction d'incidence aO, on teut déterminer un intervalle de temps de durée T2 à partir de l'équation suivante intervalle qui indique essentiellement le décalage maximum dans le temps des signaux de réception. A partir d'un autre intervalle angulaire pour les directions de réception comprises entre aO + 6 et aO + on obtient un intervalle de temps de durée T 1 : qui indique essentiellement la durée des impulsions du signal à transmettre et, de ce fait, le temps pour délivrer les signaux de sortie des transducteurs ou les signaux de réception pour l'interprétation de l'information. Dans le diagramme de signaux de la figure 2, on a représenté en fonction du temns t et les uns au-dessous des autres les signaux de réception tirés des signaux de sortie des transducteurs et les signaux rectangulaires produits par le procédé suivant l'invention, pour comparer leurs relations de phase. Pour la représentation de tous les signaux, on a tenu compte d'un intervalle de temps qui correspond à peu près à 1,5 périodes des signaux de réception. Les périodes et les durées d'impulsions de tous les signaux sont marquées sur une échelle de temps indiquée dans la partie inférieure de la figure 2. Tous les signaux rectangulaires prennent uniquement les niveaux logiques "0" et ''1". Les signaux de réception A et A' sont sinusoïdaux, ils ont une période T qui est égale à l'inverse de la fréquence de réception et sont exactement en phase, c'est-àdire que la direction de réception de l'énergie d'ondes sur l'ensemble de transducteurs correspond à la direction d'incidence prédéterminee et compensée dans un circuit du déphasage. Les amplitudes des signaux de réception A et A' n'ont aucune importance pour les considérations qui vont suivre. Seules les relations entre les signaux rectangulaires représentés sur la figure 2 ou leurs fronts et les passages par la valeur zéro des signaux de réception A et A' sont explicitées pour indiquer l'influence d'un déphasage résiduel admissible et la génération d'un signal à transmettre G. A partir des signaux de réception A et A', on obtient par écrêtage les signaux rectangulaires B et B'. Ici, on interprète exactement les passages par zéro des signaux de réception A et A' avec lesquels les fronts des signaux rectangulaires B et B' doivent ainsi coïncider dans le temps. A partir du signal rectangulaire B; on obtient, par limitation de la durée des impulsions, le signal de référence C dont la durée d'impulsion est beaucoup plus petite que le temps d'ouverture T1, à savoir, ici, à peu près un vingtième de la période T du signal de réception A. Chaque front positif ou négatif du signal rectangulaire B produit une impulsion du signal de référence B. Le signal de référence C a donc une fréquence de répétition égale au double de la fréquence de réception et seuls les fronts montants de ces impulsions caractérisent les passages par zéro du signal de réception A. Le signal de tolérance C' correspond au signal de référence C. Il se distingue du signal de référence C par le fait que la durée des impulsions qui forment le temps de tolérance T2 est deux fois plus grande que le temps d'ouverture T1 du signal de référence C. Cette durée correspond à peu près à un dixième de la période T du signal de réception A ou A'. La combinaison logique du signal de référence C et du signal de tolérance C', par exemple dans une porte NON-ET, conduit au signal de porte D qui ne passe au niveau "O", pour Ia durée du temps d'ouverture T1 que lorsque les impulsions rectangulaires du signal de référence et du signal de tolérance C' sont en concordance dans le temps. Toutefois, cette concordance ou ce recouvrement existe à tous les multiples de la demi-Dériode T2 du signal de réception et elle est donc ambiguë en présence des signaux de réception A et A' qui sont retardés l'un par rapport à l'autre d'une demi-période T I1 est donc nécessaire d'effectuer un contrôle de coïncidence pour lequel on fait intervenir des signaux rectangulaires B et B'. Les signaux rectangulaires B et B' sont en phase avec leurs signaux de réception correspondants A et A' et leur fréquence de répétition des impulsions est égale à la fréquence de réception. Leur combinaison logique donne lieu à un signal de porte F qui possède le niveau logique "0" pour des signaux rectangulaires B et B' en phase puisque les deux signaux rectangulaires B et B' ont simultanément, soit au niveau logique "1", soit au niveau logique "0". Toutefois, le signal de porte F prendrait en permanence le niveau logique "1" si les signaux de réception A et A' et les signaux rectangulaires B et B' tirés de ces signaux de réception étaient déphasés d'une demi-période T2 l'un par rapport à l'autre. La combinaison du signal de porte D et du signal de porte F effectuée par la fonction logique NON-OU pour le contrôle de coïncidence a pour résultat le signal dé transmission G. Le signal de transmission G correspond au signal inversé D puisque le signal de porte D et le signal de grille F ont simultanément le niveau logique "O". Les fronts avant des impulsions rectangulaires du signal de transmission G coïncident avec les passages par zéro du signal de réception A, A'. Sa durée d'impulsion est égale à la durée du temps d'ouverture T1 du signal de référence C. Avec le signal de transmission G obtenu dans ce procédé par comparaison des phases du signal de référence C et du signal de tolérance C' et par contrôle de coïncidence avec les signaux rectangulaires B et B', les signaux de réception A, A' ou les fractions de ces signaux qui correspondent aux impulsions du signal de transmission G sont immédiatement émis et soumis à une autre interprétation. On n'a pas illustré le cas de signaux de réception A et A' déphasés l'un par rapport à l'autre pour lesquels le déphasage résultant de l'écart entre leur direction de réception et la direction d'incidence, n'a pas été entièrement compensé, mais on peut facilement déduire ce cas de la figure 2. Si, en raison d'un écart entre la direction de réception et la direction d'incidence, il se produit un déphasage du signal de réception A vers la gauche d'un temps supérieur ou au moins égal à T1, le signal de référence C se décale également vers la gauche d'un temps correspondant. Les impulsions du signal de référence C et du signal de tolérance C' ne sont donc plus en coïncidence dans le temps de sorte que le signal de porte D prend en permanence le niveau logique "1". D'un autre côté, un déphasage du signal de réception A par rapport à A' vers la droite d'un temps supérieur ou égal à T2 détermine un signal de référence C décalé en conséquence et supprime la concordance dans le temps avec le signal de tolérance C' de sorte que, également dans ce cas, le signal de porte D nrend en permanence le niveau logique "1". De cette façon, la somme du temps de porte T1 et du temps de tolérance T2 détermine un domaine de décalage temporel possible entre les signaux de réception A et A' pour lequel le signal de porte D ne prend pas encore en permanence le niveau logique "1". Après combinaison du signal de porte D et du signal de grille F, le signal de transmission G reste en permanence au niveau logique "0", bien que le signal de grille F contienne des impulsions rectangulaires qui coinci dent dans le temps avec des impulsions du signal de référence C, de sorte qu'aucune fraction des signaux de réception n'est délivrée. Dans le cas où les signaux de réception sont décalés l'un par rapport à l'autre exactement d'une demi-période 2, les diagrammes d'impulsions du signal de référence C, du signal de tolérance C' et du signal de porte D ne varient pas. Toutefois, le signal de grille F est constamment au niveau logique "1", de sorte que, pour le contrôle de coïncidence, une combinaison entre ce signal et le signal D suivant ane fonction logique NON-OU conduit toujours, indépendamment de cette modification à un signal de transmission G, de même que le niveau logique "0".La combinaison du signal de porte D et du signal de porte F détermine donc une élimination des signaux de référence C et de tolérance C' qui sont ambigüs en ce qui concerne la demi-pério de T et s'oppose ainsi à la production d'un signal de trans 2 mission G efficace pour la délivrance des signaux de réception. Sur la figure 3, on a représenté un dispositif de réception dans lequel des transducteurs 1 et 2 sont connectés à un circuit déphaseur 3 qui compense le déphasage des signaux de sortie des transducteurs 1 et 2 conformément à une direction d'incidence 'prédéterminée de manière qu'à leurs sorties 4 et 5, apparaissent des signaux de réception A et A' qui sont exactement en phase lorsque l'énergie des ondes provenant de la direction d'incidence prédéterminée frappe les transducteurs 1 et 2.En aval des sorties 4 et 5 du circuit déphaseur 3, sont connectés à travers les entrées 6 et 7, d'un circuit comparateur de phases 10, des étages écrêteurs 11 et 12 qui fournissent les signaux rectangulaires B et B' avec une fréquence d'impulsions égale à la fréquence de réception des signaux de réception A et A' et avec une durée d'impulsion qui est égale à la moitié de l'inverse de la fréquence de réception. Aux étages écre- teurs 11 et 12 sont connectés en parallèle un étage de contrôle 14, avec des entrées de contrôle 15 et 16 et un circuit de test 17 comportant des entrées de test 18 et 19. L'étage de contrôle 14 et l'étage de test 17 sont connectés à travers une porte 20 à un circuit analogique 24 formant modulateur de durée des impulsions. Pour l'exécution du contrôle de l'identité de phase dans l'étage de contrôle 14, la première entrée de contrôle 15 est reliée à un premier circuit OU exclusif 31, d'une part directement et d'autre part par l'intermédiaire d'un premier circuit à retard 30, dans un premier étage de référence 25 destiné à la production du signal de référence T, et la deuxième entrée de contrôle 16 est connectée à un deuxième circuit OU exclusif 34, d'une part directement et d'autre part par l'intermédiaire d'un deuxième circuit à retard 33, dans un deuxième étage de référence 26 destiné à la production du signal de tolérance C. En présence d'identité des états des entrées, les sorties des circuits OU exclusif 31 et 34 prennent le niveau logique "O".Une modification des niveaux logiques apparaissant aux entrées de contrôle 15, 16, en présence d'un front positif ou d'un front négatif des signaux rectangulaires B et B' modifie immédiatement l'état d'une première entrée de chaque circuit OU exclusif 31 ou 34 tandis qu'il modifie l'état de l'autre entrée avec un temps de retard T1 ou T27 sous l'effet du circuit à retard 30 ou 33 monté en amont. Pendant la durée d'inégalité des états des entrées, la sortie est portée au niveau logique "1". Le signal de référence C apparaissant sur le premier circuit OU exclusif 31 et le signal de tolérance C' apparaissant sur le deuxième circuit OU exclusif 34 ont donc une fréquence de répétition deux fois plus grande que celle des signaux rectangulaires B, B' d'où ils ont été tirés.En aval des étages de référence 25 et 26 est connecté un étage comparateur 35 destiné à interpréter le signal de référence C et le signal de tolérance C' et qui ne délivre un signal de sortie, constituant le signal de porte D que lorsque les impulsions rectangulaires du signal de référence C et du signal de tolérance C' se présentent simultanément. Le circuit comparateur 35 est ici réalisé sous la forme d'un circuit NON-ET dans lequel le signal de porte B prend l'état logique "1" à tous les instants où le signal de référence C et le signal de tolérance C' ont des états logiques différents ou bien ont l'état logique "O".En présence d'identité de phase, le signal de référence C et le signal de tolérance C' ont simultanément le niveau logique "1" pour une durée qui est déterminée par le temps de retard constituant le temps t17 du premier circuit à retard 30 et le signal de porte D prend l'état logique "O" pendant le temps d'ouverture T1. Dans le circuit de test 17, la première entrée de test 18 est connectée aux premières entrées d'un circuit ET 40 et d'un circuit NON-OU 41 et la deuxième entrée de test 19 est connectée aux deuxièmes entrées du circuit ET 40 et du circuit NON-OU 41, circuits auxquels est connectée, en aval, une porte NON-OU 42 destinée à produire un signal de sortie de l'étage de test, constituant un signal de porte F. Le circuit de test 17 a la fonction logique d'un circuit OU exclusif en ce qui concerne les signaux rectangulaires B, B', le signal de porte F ne prenant un niveau logique "l" que lorsque les signaux rectangulaires B, B' des étages écrêteurs 11 et 12 sont déphasés l'un par rapport à l'autre. La porte 20 est réalisée sous la forme d'un circuit NON-OU et le signal de transmission G que cette porte transmet au modulateur 24 de la durée des impulsions correspond au signal de porte inversé D lorsque le signal de porte F est de meme au niveau-logique "O". Les sorties 4 et 5 du circuit déphaseur 3 sont connectes à un amplificateur additionneur 50 qui est relire au modulateur 24 de la durée des impulsions par l'intermédiaire d'un déphaseur 51. Le déphaseur 51 produit un déphasage d'environ 900 du signal comme formé par l'amplificateur additionneur 50, par rapport aux signaux de réception A et A' et, par conséquent, par rapport au signal de transmission G de sorte que le modulateur 24 de durée des impulsions transmet, sous l'action du signal de transmission G, des fractions du signal somme qui commencent au maximum et au minimum du signal somme. Au modulateur 24 de durée des impulsions est connecté un circuit de mesure 52 dans lequel l'information contenue dans les signaux de réception A et A' est déterminée et indiquée. Pour le retard du signal de référence C, il est prévu un étage à retard 55 interposé entre l'étage de référence 25 et l'étage comparateur 35. Un retard du signal de référence C par rapport au signal de tolérance C', qui, sous l'action de l'étage à retard 55 est égal à la moitié du temps de tolérance moins la moitié du temps d'ouverture, a pour conséquence que les centres des impulsions du signal de tolérance C' et du signal de référence C se présentent exactement en meme temps. Avec un déphaseur 51 adapté, qui n'est pas exactement réglé sur un déphasage de 900, on obtient alors que le modulateur de durée d'impulsion 24 transmet les fractions du signal somme qui se trouvent dans des positions symétriques par rapport aux maxima des signaux de réception A, A' en phase. La symétrie de position des impulsions du signal de référence C et du signal de tolérance C' pour la direction d'incidence prédéterminée permet en outre de considérer des directions de réception modifiée symétriquement par rapport à la direction d'incidence, avec des variations angulaires égales, dans la mesure où un décalage temporel des impulsions du signal de référence C et du signal de tolérance C' vers la droite ou vers la gauche conduit encore à un signal de transmission . Les circuits logiques indiqués dans l'exemple de réalisation ne représentent qu'une forme de réalisation possible. On peut obtenir des formes de réalisation équivalenCes en inversant les signaux rectangulaires. Par ailleurs, l'étage de contrôle 14 et le circuit de test 17 peuvent également être réalisés à partir d'autres comnosants logiques tout en conservant la même fonction logique. REVENDICATIONS 1. Procédé pour améliorer la directivité de réception d'un ensemble de transducteurs (1, 2) possédant une caractéristique de directivité prédéterminée, en particulier dans le cas d'un ensemble de transducteurs qui fait partie d'un dispositif de mesure de l'effet Doppler, caractérisé en ce que, à la réception, seuls sont admis les signaux de sortie des transducteurs qui possèdent un déphasage correspondant à une région choisie de la caractéristique de directivité, de préférence à leur lobe principal. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les signaux de sortie des transducteurs (1, 2). sont compensés en phase d'un déphasage qui résulte d'une énergie d'ondes provenant d'une direction d'incidence prédéterminée et en ce qu'au moins deux signaux de sortie des transducteurs compensés en phase, qui proviennent de transducteurs voisins appartenant à l'ensemble de transducteurs (1, 2) sont soumis à une comparaison de phase et que les signaux de réception ne sont admis que lorsque leur déphasage résiduel est inférieur à un intervalle angulaire de phase correspondant à l'intervalle choisi de la caractëris- tique de directivité. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la comparaison de phases est effectuée sur des signaux rectangulaires tirés des signaux de réception et qui possèdent une fréquence de répétition des impulsions égale à la fréquence des signaux de réception, le décalage maximum dans le temps des signaux rectangulaires à comparer entre eux étant déterminé par l'intervalle angulaire de phase. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'on forme un signal de référence à partir d'un signal rectangulaire correspondant à un signal de réception et un signal de tolérance à partir du signal rectangulaire correspondant à l'autre signal de réception, qu'il s'agit de comparer au premier signal de réception, la fréquence de répétition de ces signaux de référence et de tolérance étant égale au double de la fréquence de réception et la durée des impulsions de ces signaux étant plus petite que la moitié de l'inverse de la fréquence de répétition, la somme de la durée d'impulsions du signal de référence et de la durée d'impulsions du signal de tolérance étant déterminée par le décalage temporel maximum admissible des signaux rectangulaires correspondants et en ce qu'un signal de transmission des signaux de réception est produit lorsque le signal de référence et le signal de tolérance se recouvrent dans le temps et que le décalage dans le temps des signaux rectangulaires n'excède pas le maximum admissible. 5. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la durée des impulsions du signal de tolérance, qui représente le temps de tolérance, est plus grande que la durée des impulsions du signal de référence, qui constitue le temps d'ouverture. 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le décalage temporel maximum admissible est proportionnel à la différence de fonctions consinus dont les arguments sont les directions de réception des points zéro voisins de la direction d'incidence d'une caractéristique de directivité de l'ensemble de transducteurs. 7. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le signal de référence et le signal de tolérance sont retardés dans le temps l'un par rapport à l'autre de manière que, en présence de signaux de réception en phase, un front positif de signal de référence suive un front positif du signal de tolérance après la moitié du temps de tolérance diminuée de la moitié d temps de porte. 8. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que l'ensemble de transducteurs comprend au moins deux transducteurs (1, 2) ou deux groupes de transducteurs comprenant un grand nombre de transducteurs dont l'écartement est inférieur à la moitié de la longueur d'onde de l'énergie d'ondes reçue, en ce que chaque transducteur (1, 2) ou groupe de transducteurs est relié, par l'intermédiaire d'un circuit déphaseur (3), à l'une de deux entrées (6, 7) d'un circuit comparateur de phases (10) dont la sortie est connectée à l'entrée de commande d'un commutateur analogique (modulateur de durée d'impulsions (24) et en ce que les sorties (4, 5) du circuit déphaseur (3) sont connectées à travers un amplificateur additionneur (50), et de préférence par l'intermédiaire d'un autre déphaseur (51), à l'entrée du commutateur analogique t24) en aval duquel est connecté un circuit de mesure (52) destiné à interpréter les circuits de réception transmis par le commutateur analogique (24). 9. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le circuit comparateur de phases (10) comprend au moins deux étages écrêteurs (11, 12) reliés chacun à une entrée (6, 7) du circuit comparateur de phases (10) et un nombre égal d'étages de référence (25, 26) connectés en aval de ces étages écrêteurs des durées d'impulsions pouvant être prédéterminées, un premier étage de référence (25) produisant le signal de référence (C) et un deuxième étage de référence (26) produisant le signal de tolérance (C') chacun avec une fréquence de répétition égale au double de la fréquence de répétition, en ce que les sorties des étages de référence (25, 26) sont connectées à un étage comparateur (35) de préférence réalisé sous la forme d'un circuit NON-ET en ce que les étages ecreteurs (11, 12) reliés chacun à des entrées de test (18, 19) d'un circuit de test (17) qui remplit de préférence la fonction logique d'un circuit OU exclusif, en ce que l'étage comparateur (35) et l'étage de test (17) sont reliés à la sortie d'un circuit comparateur de phases (8) par l'intermédiaire d'une porte (20j de préférence du type NON-CU. 10. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'étage de référence (25, 26) est composé d'un circuit OU exclusif (31, 34) dont une entrée est reliée directement à l'étage écrêteur correspondant (li, 12) et dont l'autre entrée est reliée à l'étage écreteur correspondant (11, 12) par l'intermédiaire d'un circuit à retard (30, 33) dont le temps de retard correspondant à la durée des impulsions. 11. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le circuit à retard (30, 33) est constitué par un circuit RC dont la constante de temps détermine la durée des impulsions. 12. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le circuit de test (17) comprend un cir--cuit ET (40) et un circuit NON-OU (41) qui sont connectés aux entrées de test (18, 19) ainsi qu'une porte NON-OU (42) qui est placée en aval du circuit ET (40) et du circuit NON-OU (41). 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que, en aval du premier étage de référence (25) destiné à former un signal de référence retardé (C), est connecté un étage à retard (55) présentant un retard de temps égal à la moitié du temps de tolérance moins ia moitié du temps d'ouverture. 14. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le déphaseur (51) déphase les signaux de réception additionnés par rapport au signal de transmission d'une phase proportionnelle à un quart de la période du signal de réception diminué. de la moitié du temps de porte.