L'évolution actuelle fait que les femmes recoivent de moins en moins une éducation orientée vers les arts menagers comme on le .taisait autrefois. Cette orientation est maintenant tournée vers des situations qui, dans le temps, étaient réservées aux hommes. La longueur des études et le travail demandé ne prédisposent que quelques unes à conserver les traditions de l' art culinaire, cet art faisant de plus en plus l' affaire des spécialistes ou des passionnés. L' évolution est déjà largement a@morçée par l' apparition de produits et plats cuisinés, conservés par diverses méthodes, mais de gouts et saveurs standard. La cuisine industrielle n' a que des rapports lointains avec celle appréciée faite autrefois. même les femmes connaissant et aimant les arts culinaires, ne peuvent l' éxercer sérieusement qu' occasionnellement, surtout pour des raisons de temps, leur occupation ménagére, le travail à l' éxtérieur, les enfants et l' évolution faisant qu' elles aient également droit à quelques loisirs, il ne leur reste donc qu' un temps limité fait pour une cuisine seulement rapide.Il faut même aller plus loin, et, comme pour voir un spectacle à la maison, on tourne le -bouton de la télévision, pour obtenir an repas, il devrait suffire d' en avo-r le d'sir et le choix, puis, de tourner des boutons. On peut s' apercevoir de l' l' évolution citée plus haut avec le pain trais qui se fait de plus en plus rare le matin au petit déjeuner, car la main d' oeuvre, avec juste raison se fait de plus difficile pour travailler de nuit, on a donc recourt à la surgélation ou aux produits chimiques de conservation. @ais cela ne donne pas la même qualité ni le meme gout. Seule la technologie doit permettre un compromis, c' est à dire assurer une cuisine de tous les jours, de qualité traditionnelle, avec un minimum de main d' oeuvre, car seule la science permettra la sup pression de cet esclavage qu' est la cuisine répétitive faite plusieurs fois par jour, quelque soit le tomps disponible et la fatigue de la personne dont ce n1 est pas la profession mais nui- est dans l' obligation de le Iaire. même les p.ofessionnels seront intéressés, car une machine n' oublie pas et n' est pas distraite, ce qui lait que les plats cuisinés ne sont jamais ratés et d' une qualité toujours répétitive, mais dont les caractéristiques personnelles sont co @andées de la main de l' homme.Le but de la présente invention est donc de proposer le compromis entre les méthodes traditionnelles de préparation culinaire et la technologie moderne, de Iaçon à obtenir l' une avec les moyens de l' autre. La machine comprend des compartiments de stockage et conservation des produits primaires de base nécessaires dans des conteneurs prévus à cet effet et conditionnés suivant les circonstances. Avec un programme pré-établi par l' utilisateur, soit directement affiché, soit mémorisé, ou les deux à la fois, la machine dose et distribue pour elle même les produits nécessaires à la ou les recettes en cours. Au moins deux canalisations, l' une pour les produits secs et l' autre pour les produits humides, les dirigent soit vers les appareils de traitement mécaniques, soit directement vers les appareils de traitement thermiques. Une fois mélangés, broyés ou malaxés, les substances obtenues sont dosées et dirigées vers les em@lacements de traitement ther@iques, récipients normaux ou autoclaves, fours infra-rouge ou à micro-ondes, etc. Des appareils de mise en Iorme peuvent être utilisésentre les zones de traitement mécaniques et thermiques, comme par exemple des moules à gateaux.En fin de cuisson, les @lats cuits sont d'vers@s directement dans les récigients d' utilisation. des récipients pouvant être disposés ' l' avance par @' utilis@teur ou @uto-distribué par l@ machine elle-même, récipients traditionnels @ réutiliser prùs lavage, soit jetable après utilisation. L' inconvénient majeur des machines automatiques utilisées actuellement en arts culinaires et qu' après emploi, elles doivent être démontées pour nettoyage. Cela n' est pas concevable avec un appareil complexe, sauf pour un nettoyage périodique d' entretien par un spécialiste.Lorsque le cycle de production culinaire est terminé et les mets retirés et, que par exemple: on referme la porte d' accès, un cycle de lavage est automatiquement nis en route. De Il eau à laquelle est Mélan- gé des produits lessiviels et de rinçage existant dans le co@@erce est projetée par des buses judisieusement placées, à l' aide de pompes électriques avec chauffage du liquide par résistances immergées, sur les emplacements pollués. Les appareils de traitement mécanique sont en rotation pendant lf opération de façon a en faciliter le nettoyement interne.S' il s' en rapproche, le système de lavage est différent de ceux habituellement utilisés dans les lave-vaisselle, car pour mettre-le maximum d' objets, op est obligé de projeter 1' eau dans des directions définies avec mouvement rotatif-pour en amméliorer l' efficacité, Pans la machine à cuisiner, les objets étant toujours a la même place et assez bien séparés, il suffit de buses de projection bien placées, même à 1' intérieur des fours, pour obtenir un résultat remarquable.Bien entendu les appareils utilisés sont étudiés d' une forme facilitant le nettoyage et évitant les cuvettes de retenue. les eaux de lavage sont évacuées à travers un broyeur qui pulvérise tous les déchets vers le tout à l' égout, ou éventuellement, avec récupération de ces déchets par tamisage lorsque la nécessite s' en fait sentir. Après ringage à l' eau adoucie et séchage, par exemple à 1' air chaud, la machine est de nouveau prète pour un nouveau cycle de préparation des repas. Cette machine sera plus ou moins complexe suivant ce que 1' on veut obtenir, tant en résultats qu' en prix. Elle peut aller de la dimention d' un petit réfrigérateur à celle d' une @ièce de plusieurs métros cubes à 1' intérieur de laquelle elle serait assemblée. Les possibilités de cette invention sont immenses et, seule l' évolution des apparcils de base décrits plus loin pourra en fixer les limites. Pour la maitresse de maison, il suffira de veiller au bon remplissage des produits de base pouvant être: élémentaires, semi-finis ou même déjà cuisinés comme des plats surgelés, puis, de program mer le menu désiré, les quantités et l' heure du repas. A 1' heure prévue, un ensemble de mets préparés, toujours réussis et à bonne température, pouvant même comprendre le pain frais, se présenteraà la sortie de la machine, dans des plats prêts è servir. La programmation peut être de toute forme désirée, variant seulement avec la compléxité et le prix de la machine. Elle peut aller de simples boutons d' affichage aux mémoires magnétiuqes pour les opérations répétitives en passant par les cartes perforées ou mar- puées au crayon magnétique. L' utilisation de tels appareils révolutionnera le commerce alimentaire dans le temps, par in@roduc- tion de nouveaux conditionnements de types et dimensions normalisées, par modification publicitaire pouvant aller jusqu'à la fourniture gratuite de cartes programmées de recettes our faire utiliser tel ou tel produit de préférence un Rutre, du système do distribution ou de livraison par abonnements, etc. En plus lointain aes contrats de fourniture pourrons être établis avec in terconnexions des éléments électronique de progra me sur ordina teur personnel ou extérieur etc. Ces explic tions sont données pour bien faire comprendre l' importance de cctte invention sur la vie de tous les jours. Des explications plus d@taillées @our- raient être données, mais leur am leur @e peut s' imtégrer dans toxte sans l' allonger de façon démesurée. Les descriptifs simplifiés donnés ci-sprès peuvent tout de @ême bien faire couprendre c cette invention, son but et ses possibilités, ils feront @ieux saisir comment ladite invention peut être réalisée.Etant importante par le nombre de points techniques différents, la deseription technique de cette invention nous oblige à laisser de coté certaines descriptions car elles @llongeraient le texte sans apporter de connaissances nouvelles, relevant de techniques connues et déjà utilisées dans d' autre domaines. Sur la figure I, nous voyons la chambre de stockage des @roduits surgelés 50 avec sa porte de chargement I et son calorifugeage 43 Les boites contenant les produits de dirensions mormalisées sont fixées sur un plateau 3 entrainé en rotation par le moteur 4. Cette rotation vient placer la boite désignée devant la plate-forme de déchargenent ou, le moteur 5 commandant le mécanisme 6 fait avancer le poussoir 7 dirigeant le produit vers la plate-forme de transport ( voir fig. 2 ). Le nombre d' inpulsions envoyées au moteur 4 @ositionne la boite désirée. En 28 nous apercevons le détendeur frigorifique de refroidisse@ent. Entre la chambre de stokage 50 et des chanbres inférieures, nous voyons le réservoir 8 envoyant l' eau dosée nécessaire aux plats à préparer.Cette dose est définie par le nombre d' impulsion qui remplit et vide ce réservoir autant de fois qu' il est nécessaire, chaque dose faisant une certaine quantité, par exemple 100 @l., 10 inpulsions envoyant 1 litre d' eau. En 51@ nous avons le chambre froide de conservation des produits courants mis en réfrigérateurs à la maison. Comme pour le conservateur, nous avcns en 10 la porte d' accès et en 43 son calorifugeage. Par contre ce ne sont plus les conteneurs II cui tournent, sauf par rotation manuelle pour le rechargement avec position préférencielle qui seule autorise le fonctionnement de la machine à cuisiner. Deux tubes 17 pour les produits secs et 18 pour les produits humides, tournant en fonction du nombre d' impulsions données au moteur 20 et placent les goulottes 14 en face des systèmes de dosage et distribution 70 des conteneurs II. Une impulsion envoyée à un vérin 12 fait délivrer une dose du produit désiré. Si plusieurs doses somt nécessaires @our faire le poids,le nombre d' impulsions donner@ le nombre de doses.En 15, nous avons la couronne suppott qui permet @ l' onsemble des conteneurs de tourner devant la porte de chargement 10 pour les vérifier ou les renplir. Il en est de lême pour les produits conservés à température ambiante dans le bloc 52. Sous ces trois blocs, nous voyons en 19 la boite d' affichage du programme désiré. Le bloc cuisineur 53 avec sa porte 29 munie d' une poignée d' ouverture 72 et calorifugée en 43. Les produits de base choisis et dosés arrivent par les conduits 18 et I7 en 21 cu ils tombent dans la goulotte distributrice 26 faite de telle façon que malgré sa rotation, elle tienne séparés jusqu'à leur destination les produits secs des produits humides.La goulotte 26 tourne sur sa fixation 27 de façon g se présenter devant 1' endroit c approvisionner, que ce soit le mélangeur, malaxeur, broyeur 32 ou les récipients de cuisson, normale ou autoclave 30 ou les fours 31. Les produits surgelés quant à eux, arrivent par le conduit 44 sur le transporteur 34, plateforme mobile qui, au repos sert de fermeture du conduit 44 sur le bloc 50. Les différemts a@@areils, 30, 31 et 32 ne seront @as décrits ici, car ils éxistent dej , comme par exemple ceux des brevets d' invention @ 73. 15 502, 15 503, 15 504.Les produits trai tés nécaniquement dans l' appareil 32 sont dirigés vers les appareils 30 et 31 @ar des vis d' archimède souples 54 dont le nombre de rotations controle le débit de@ @u@ntitis d'si@ies, dans le cas par exemple de plusieurs distributio@ @uccossives. Ln conduit 25 apporte des produits anmexes dans le mélangeur 32 lorqu' ils ne peuvent arriver par les conduits I7 et I8, comme par exemple les oeufs. Ces derniers étant stokés dans un conteneur annexe du bloc 51, cassés, séparés des coquilles et éventuellement blancs et jau- nes, en cours de tombée.Les vapeurs et odeurs émises pendant les traitements culinaires, sont évacuées par la cheminée 9 partant en 24 sur toute la largaur haute du bloc 53. Les appareils 30, 31 et 32 sont sur une grille 35 permettant le passage des e@ux de lavage chauffées dans le bac 37 par les r6sistamces 36, pompées pour recyclage par la pompe 39, avec incorporation de produits lessiviels en 22, projetées en 23 et par diverses buses non représen- tées Pour la clarté du dessin. Les eaux de lavage passent égaleme ment dans les tubes 17 et 18. Les ensembles ci-dessus sont fixés sur un bloc support contenant en 38 le bloc de commande et mémoires électroniques ainsi que les éléments de servitude diverses, comme par exemple, les pompes de lavage ou dosage 39 et 40, le compresseur d' air 41, le compresseur frigorifique 42, les électro-vanres diverses etc. Avec la figure 2, la coupe en plan du bloc 50 réservé aux Droi surgelés fait bien aparaitre les conteneurs 2 sur la couronne sup port 3, entrainée en rotation par le moteur 4. Les produits choisis sont envoyés sur la plate-forme 44 par le pousseur 7 commandé par le moteur 4. Te coffras est calorifugé en 43 et le char- gement se fait par la porte I. En 45 on voit le bloc détendeur frigorifique et en 46, le couvercle latéral protégeant tous les organes de @o mande et de distribution électrique ou pneumatique. La ventilation est est celle du bloc cuisineur. La figure 3 représente le bloc 51 réservé aux produits conservés au froid comme le lait, le fromage, la créme, le beurre etc, qui sont stokés dans divers types de conteneurs II dont les modules dimensionnels varient suivant les @roduits utilisés, car il est évident que la conso $ation , par exemple du lait sera plus importante que celle de la crème, ou colle du sucre, du sel.Les tubes distributeurs 17 et 16 tournent sur eux mêmes pour se présenter correcte@ont en face des conteneurs d'sirés, à ce moment, les vérins 12 accrochent les doseurs distributeurs 49 pour obtenir les produits et quantités progra mées. lous voyons également le calori fuge 43 du capotage, al porte 10 d' accès au rechargement des conteneurs et le chargeur 47 @our les produits annexes cité plus haut, le détendeur frigorifigue 48, le passage 28 des produits surgelés descendants du bloc 50, l' as iration 9 du bloc cuisineur 53 et le capotage 46 des organes moteurs et de liaison. Le bloc 52 pour les produits conservés à température ambiante, comme le sel, sucre, farine, pâtes, riz, etc. n' est pas décrit ici, car il est le même oue le bloc 51 en dehors du système frigorifique et du calorifugeage, non nécessaire. Avec la figure 4, nous voyons plus en détail le système de dosage et de distribution des blocs 51 et 52. Le conteneur II avec son couvercle 55 est fixé sur une couronne mobile 60 par les tétons fixes 61 et mobiles 56, pour permettre leur enlévement ou pose, avec vérouillage. Par la glissière 37, la couronne 60 peut tourner sur la couronne support 15. Cette rotation n' est nécessaire que pour le chargement des conteneurs, car la position de fonctionnement, comme déjà dit, est fixe et ina livible. Les @roduits remplis sent les cavités 62 et 63, et lorsque le vérin 12 tire vers lui la glissière 59 race au levier de liaison 64, la dose contenue dans la cavité 63, est ammenée en face du trou 13 ou elle tombe dans le goulotte 14 ou elle descend par les tubes 17 ou 1@ vers les appareils do traitement.Un syst@me de vibreur non re@r'semté peut si der les produits pulvérulonts, co @e la feri@e, @ descondre. Com- @e d@j@ dit, le dosage correct est donné par la dimension des cavités 62 et 63, utilisées en fonction des produits, elles peuvent par exe@ple: être d' un @osage de 5 gr. pour le sel et de 50 gr. pour le sucre. Pendant le cycle de lavage, les vérins o5 font re @cnter la pièce 63, qui, par 1' axe 68 ferme les ouvertures des tubes 17 et 18 avec les goulottes 14 tournant sur leur axe 67. Avec al figure 5 nous voyons on plan ce qui est décrit ci-dessus, c' est à dire, les tubes 17 et 18 avec leur goulotte 14; les axes 67 et 68, pièces 69 et vérins 65. Le coté " à ' représentant une goulotte ouverte et le coté " b " une goulotte fermée pour lavage. @ous @percevons égale@ent les vérins 12 dont un seul à,6té repré sent@ ici pour des raisons de clarté du dessin, avec les leviers de liaison 64 tirant les glissières 59 poue ammener les produits devant les trous 13 des becs 70. La figure 6 roprésente un plan du bloc cuisineur ou l' on voit la goulotte 26 pouvant tourmer sur son support 27 pour distribuer les produits do base, soit dans le @éla@geur 32, soit dans les réci- pients de cuisson 30. Le @élangeur 32 coulisse sur le support 33 pour se présenter soit sous la goulotte d' arrivée 26, soit sur les fenêtres d' évacuation 74 en liaison avec les vis d' archi ède 54. Les produits traités sont évacués par 1' ouverture 73 lorsqu' elle se trouve en face d' une fenêtre 74 et que la rotation du mélangeur est faite de façon convenable. Mous voyons en 31 un four de cuisson avec son tapis 34 et l' arrivée des produits surgelés en 44.Kous apercevons en 75 le ou les moteurs de com -@nde de l' ensemble mélangeur dans le capotage 46, et en 71 l' arrivée des produits lessiviels. Le porte 43, avec sa poignée 72 et son c lorifuge 43 comme le boitier de cet ensemble, pour retenir la chaleur rayonnante et li@iter le bruit au lavage. Bien entendu les parties on contact avec les aliments, soit pour la distribution, d' ost à dire les goulottes 14, les tubes 17 et 18, la goulotte 23 ou les @@@areils de traite ent 30, 31 et 32 sont recouverts d' un #roduit anti-adh'sif et glissent, comme du P.T.F.E. ou des vernis siliconnés. Les @@tériqux e@@loy's nour la construction doivent être convenables, comme dos aciers inoxyda bles ou émaillés vitrifiés, des plastiques conformes @ux normes a- limentaires. etc. Travaillant en #ilieu chaud et hunide, les donducteurs électriques et résistance de chauffage seront blindés @- vec traversées de cloison étanches. La présente description @ été simplifiée pour des raisons de clarté, aussi il và de soit que le nombre et types de blocs de stokage, d' appareils divers pour les traitements mécaniques et thermiques. les organes de co@@ande et program@@tion @joutés ou @odifiés ne peuvent en aucun cas être considérés co@@e une re#ise ne cause de la présente invention. Des @odifications peuvent, bien entendu êtres apportées aux modes de réalisations décrits plus haut, no ta@ment par substitution de @oyens techniques équivalents sans pour cela sortir du oadre de la @résente invortion. L' appareil, objet de la présente invention, peut être utilisé dans tous les cas ou le #anque de temps. de @@in d' oeuvre ou de gout, ne permet pas de préparer des parties ou repas complets. Il permettra dans certains cas de remplacer ou de completer certaines catégories de personnol, par ememple: les hotels, rostaurants Les ménages équipis, pourront obtenir @ l' heure d'sir@e, un repas choisi, prêt à servir et cuisin@ pendant leur absence. Il peut êne réveiller son propriétaire lorsque lo @otit d @euner co man- dé la veille est servi. Les @@ lications sont in@ombr@bles et se multiplioront d' olle mô@e avoe @' expirienco @ l' utilisation. REVENDICATIONS I. Appareil ménager préparant automatiquement des plats cuisinés, caractérisé par le fait qu' il stocke, conserve, dose, distri bue et traite mécaniquement et thermiquement des produits cu linaires de base pour obtenir de façor automatique à l' heure désirée, des mets ou repas complets, prêts è consommer, sui vant un affichage pré-établi. 2. Dispositif selon la revendication I, Caractérisé @ar le fait qu' après le cycle de traitenent culi naire, l' aptareil s' auto-nettoie automatiquement une fois que les mets préparés sont retirés. 3. Dispositif selon la revendication I, Caractérisé par le fait que les produits culinaires de base sont stockés dans des blocs de nombre non limités, à tenpéra trre convenable @ leur conservation, d' ou ils sont dosés et distribués vers les traitements thermiques et mécaniques. 4. Dispositif selon la levendication I, Caractérisé par le fait que l' appareil peut distribuer les mets cuisipés en portions définies dans des plats ou assiettes qu' il peut stocker en chargeur. 5. Dispositif selon la revendication I, Caractérisé par le fait que des appareils de mise en forme des alinents peuvent se trouver entre les appareils de traitement mécaniques et thermiques. 6. Dispositif sclon la revendication I, Caractéris' par le fait que les divers blocs de conservation. de traite ent ou de conmande peuvent être s'parés ou r6unis en un seul bloc. 7. Dispositif solon la revendication I, Caractéris@ par le fait que l' affichage des opérations et résultats à obtenir peut se faire @r tous les @oyons co@@@s ou à venir et que les opérations de base ou r@pétitives peu vent être mémorisées, que les ordres peuvent venir sussi bien par @ffichages dirocts sur l' @@pareils due d' afficahges lointains ou téléco@mandés. 8. Dispositif selon la revendication I, C@ractérisé par le fait que les dimensions et fornes de la machine à cuisiner ne sont @as limitées et qu' elle port con tenir autant d' a@areils do traite @emts @écaniques. therni- ques et même chimiques qu' il est nécessaire pour un appareil donné.