La présente invention concerne le matériel de soudage et, plus particulièrement, les installations de fabrication des assemblages d'armatures. L'invention peut être utilisée dans le domaine du bâtiment pour fabriquer des armatures pour le béton armé et, en particulier, pour la confection d'éléments de constructions du type poutres, dalles, colonnes etc. On a déjà proposé une installation de fabrication d'assemblages d'armatures (décrite par exemple dans le brevet n0 2390174 des USA), comportant une soudeuse à électrodes tournantes qui assure le soudage de fils d'armature transversaux sur des fils d'armature longitudinaux et constitue ainsi un assemblage plat en forme de treillis métallique. Un inconvénient de cette installation consiste en ce qu'il est impossible de fabriquer, en l'utilisant, un assemblage à trois dimensions. Afin d'obtenir un assemblage d'armature tridimensionnel , on soude au treillis plat réalisé au moyen de cette installation, un autre treillis analogue en plaçant entre ces treillis des étançons verticaux ou des fils courbés en zigzag que lion contectionne à l'aide d'un équipement spécial. Ce procédé de fabrication d'assemblages tridimensionnels est actuellement le plus répandu malgré sa très faible productivité due à la part considérable du travail manuel dans les opérations d'assemblage et de soudage.Dans le cas de la fabrication en grande série, 11 installation décrite doit faire partie d'une chaine de fabrication ce qui exige tout un ensemble d'équipements supplémentaires, une aire de production supplémentaire et entraine des dépenses considérables de travail manuel. On connait également une installation de fabrication d'assemblage d'armatures (décrite par exemple dans le brevet n0 3010493 des USA), comportant des mécanismes pour courber en zigzag deux fils longitudinaux, un dispositif d'avancement de fils transversaux, deux soudeuses permettant le soudage des fils transversaux aux deux fils courbés, et un mécanisme de translation de la carcasse soudée. Le mécanisme pour courber les fils longitudinaux comprend un couple de cylindres portant des goujons disposés radialement entre lesquels on fait passer les fils longitudinaux destinés à être courbés. Les cylindres sont mis en rotation par un dispositif électrique d'entraînement et une transmission par chaîne. L'inconvénient d'une telle installation est que, d'une part, les paramètres des assemblages réalisés à l'aide de celle-ci sont fixes en ce qui concerne le pas de l'assemblage et celui des fils courbés, et d'autre part, les assemblages d'armatures fabriqués ainsi sont plats. De plus, dans une telle installation, le soudage de chaque fil transversal aux fils longitudinaux s'effectue dans des positions de soudage différentes ce qui peut conduire à un gauchissement de l'assemblage lors de son avancement. Une autre installation pour fabriquer des assemblages d'armatures, largement connue en URSS, est décrite par exemple dans le livre "Machines combinées pour des travaux de soudure" de P.I.Sevbo, Editions "Naoukova doumka", Kiev, 1975, pp. 158 à 161, et la présente invention concerne une machine de ce type.Cette installation comporte un récepteur destiné à maintenir et à diriger des fils provenant de mécanismes à dresser, un dispositif de cintrage en zigzag du fil longitudinal médian de l'assemblage, un chariot mobile assurant liavancement du fil cintré vers la zone de soudage et la translation de l'assemblage soudé du-pas requis, et enfin deux soudeuses comportant des poutres inférieure et supérieure auxquelles sont fixées des électrodes, pour souder le fil cintré médian aux fils longitudinaux rectilignes, tous ces mécanismes et dispositifs étant montés sur une embase rigide, successivement, suivant le sens du de-- coulement du procédé technologique. Le dispositif de cintrage de cette installation comporte un verin pneumatique sur lequel est fixé un montant articulé par deux leviers sur un autre montant placé sur le cadre du dispositif de cintrage, et des pinces qui entrent en contact avec le fil à cintrer. Les pinces sont montées de manière à être mobiles, les unes par rapport aux autres et sont réalisées sous la forme de goujons trempés, les pinces extrêmes dans le sens de déplacement de l'assemblage étant fixées sur les deux montants tandis que la pince médiane est déplacée dans l'axe reliant les deux leviers entre eux.Lors de l'actionnement du vérin pneumatique, le montant qui lui est associé se déplace de sorte que les leviers pivotent dans le plan horizontal en faisant entre eux un angle aigu, les pinces se déplacent les unes par rapport aux autres et le fil qui, à l'état initial, est tendu entre deux pinces extrêmes, est cintré sous l'action de la pince médiane en prenant une forme prévue, les sommets du fil cintré étant mis en coïncidence avec les fils rectilignes longitudinaux afin d'être soudé par la suite. Cette installation, de même que celles qui ont été décrites plus haut, ne permet pas de réaliser des assemblages d armatures tridimensionnels. L'invention a pour but de fournir une installa tion de fabrication d'assemblages d'armatures, dans laquelle les éléments qui assurent le cintrage des fils et les composants des soudeuses soient disposés et réalisés de telle sorte qu'il soit possible de fabriquer des assemblages d'armatures tridimensionnels selon un processus de fabrication, entièrement automatique. Ce but est atteint grâce à une installation de fabrication d'assemblages d'armatures, comportant des pinces montés de manière à être mobiles les unes par rapport aux autres, mises en contact avec des fils longitudinaux introduits dans l'installation et assurant, lors de leur déplacement réciproque, le cintrage en zigzag de ces fils, deux soudeuses comportant des poutres inférieure et supérieure équipées d'électrodes pour souder les fils cintrés à d'autres fils longitudinaux fournis à l'installation, et un chariot pour déplacer l'assemblage du pas requis.Selon l'invention cette installation comporte un second chariot disposé, dans le sens du déplacement de l'assemblage, avant le premier chariot, ces chariots portant les soudeuses et les pinces qui sont extrêmes dans le sens du déplacement de l'assemblage, tandis que les pinces médianes sont fixées à la poutre inférieure de la soudeuse montée sur le premier chariot, qui est le second dans le sens du déplacement de l'assemblage, la poutre inférieure de cette soudeuse étant associée à un dispositif d'entraînement destiné à la déplacer verticalement d'une distance égale à la hauteur de l'assez blage à fabriquer et étant articulée à ces deux chariots par l'intermédiaire de tirants qui constituent avec cette poutre des parallélogrammes articulés, tandis que les électrodes supérieures de cette soudeuse sont situées plus haut que celles de la soudeuse montée sur le second chariot, qui est le premier dans le sens du déplacement des armatures. Dans l'installation proposée, du fait que la poutre inférieure de la soudeuse, qui est la deuxième dans le sens du déplacement de l'assemblage, est mobile dans le plan vertical et qu'elle participe, grâce aux pinces médianes fixées sur elle, à l'opération de cintrage, la courbure en zigzag du fil médian de l'assemblage est réalisée dans le plan vertical tandis que le décalage -en hauteur des électrodes supérieures, des deux soudeuses, permet de souder le fil médian courbé à des fils rectilignes longitudinaux introduits dans l'installation à des niveaux différents.Il est à noter que la poutre inférieure mobile de la soudeuse assurant le soudage du fil cintré en zigzag au fil longitudinal supérieur n'empêche pas de saisir, avant l'opération de cintrage, le fil à cintrer, ni de passer à travers linstal- latin, lors du déplacement de la carcasse, le fil longitunal rectiligne inférieur. La disposition des soudeuses et des pinces sur les chariots ainsi que la liaison articulée de ces chariots entrent par l'intermédiaire de la poutre inférieure de l'une des soudeuses, assurent aux tronçons cintrés du fil médian soumis au soudage une position invariable par rapport aux électrodes des soudeuses pendant tout le cycle opératoire de l'installation. En utilisant des soudeuses équipées d'un nombre approprié de paires d'électrodes, ainsi que d'un nombre approprié de pinces, on peut confectionner, à l'aide de cette installation, un assemblage d'armatures tridimensionnel à partir d'un treillis plat introduit horizontalement dans l'installation. Il est utile que le dispositif de commande du déplacement de la poutre inférieure de la soudeuse montée sur le premier chariot, qui est le deuxième dans le sens d'avancement de l'assemblage, comporte deux systèmes bielle manivelle montés sur la poutre supérieure de cette soudeuse. La présence des systèmes bielle-manivelle de dé la cement de la poutre inférieure de lune des soudeuses permet une stabilité de l'effort créé par des électrodes supérieures de cette soudeuse au moment du soudage. De surcroît, l'utilisation de systèmes bielle-manivelle est le plus rationnelle du point de vue de la cinématique. Selon une variante de réalisation de l'invention, chacune des pinces extrêmes est réalisée sous la forme d'un levier comportant deux bras dont l'un est relié à un vérin pneumatique et l'autre possède à son extrémité un crochet pour saisir les fils ou armatures lors de l'exécution de l'opération de cintrage. Une telle réalisation des pinces extrêmes assure un bon accrochage g se caractérise par sa simplicité et permet à l'assemblage d'être déplacé sans difficultés en cours de sa fabrication. L'installation peut comporter, en outre, une soudeuse destinée à souder le treillis plat utilisé ensuite pour la fabrication de l'assemblage, la distance horizontale entre les électrodes de cette soudeuse et les électrodes de la soudeuse portée par le second chariot, qui est le premier dans le sens de déplacement de l'assemblage, étant un multiple du pas du treillis plat, lorsque la poutre inférieure de la soudeuse située sur le premier chariot, qui est le deuxième dans le sens de déplacement de liassemblage, est relevée. La présence dans l'installation d'une soudeuse supplémentaire permet de fabriquer des assemblages d'armatures tridimensionnels à partir de fil ou armatures séparés. La description qui va suivre tera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. Elle se réfère aux dessins annexés sur lesquels - la Fig. 1 montre que l'installation pour fabriquer des assemblages d'armatures, selon l'invention; - la Fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne Il-Il de la Fig. 1, et - les Fig. 3a à 3e montrent les diagrammes expliquant la marche de l'installation représentée dans la Fig. 1. L'installation de fabrication d'assemblages d'armatures, objet de l'invention, comprend une embase 1 (Fig. 1 ) réalisée sous la forme d'un cadre rigide, soudé sur lequel sont fixés des guides 2 orientés dans le sens du déplacement des armatures. Ce sens de déplacement des armatures pendant l'assemblage est indiqué par la flèche. Les guides 2 portent des chariots mobiles 3 et 4 montés sen tan dem. Le mouvement de va-et-vient du chariot 4 sur les guides 2, qui fait avancer l'assemblage du pas requis, est commandé par un dispositif d'entraînement,rèalisé par exemple sous la forme d'un vérin pneumatique 5 dont la tige 6 est reliée ce chariot 4 et qui est fixé sur liembase 1. Le chariot 3 porte une soudeuse 7 équipée d'une poutre supérieure 8 supportant des électrodes 9 montées dans des pistolets 10 et d'une poutre inférieure 11 munie d'électrodes 12. Les électrodes 9 sont électriquement raccordées à des transformateurs 13. Sur le chariot 4 placé, dans le sens du déplacement des armatures, après le chariot 3, se trouve une soudeuse 14 comportant une poutre supérieure 15 munie d'électrodes 16 (Fig.2) montées dans des pistolets 17, et une poutre inférieure 18 munie d'électrodes 19. Les électrodes 16 sont électriquement connectées à des transformateurs 20. Comme on le voit sur la Fig. 1, les électrodes supérieures 16 de la soudeuse 14 sont disposées plus haut que les électrodes supérieures 9 de la soudeuse 7, la distance verticale entre ces électrodes étant égale à la hauteur de l'assemblage à confectionner. Il est évident que le nombre de paires d'électrodes de chacune des soudeuses 7 et 14 est fonction de la quantité de fils longitudinaux supérieurs (ou inférieurs) requise pour l'assemblage à fabriquer. Selon l'invention, la poutre 18 de la soudeuse 14 est mobile et peut se déplacer verticalement d'une distance égale à la hauteur de l'assemblage à confectionner. Dans la forme de réalisation de l'invention, qui est représentee, le système d'entraînement qui permet de déplacer la poutre inférieure 18, comporte deux vérins pneumatiques 21 qui fonctionnent en synchronisme et sont fixés à la poutre supérieure 15 de la soudeuse 14, sur ses parois latérales, et deux systèmes bielle-manivelle 22 qui sont montés sur la poutre supérieure 15 de la soudeuse 14 et reliés au vérin pneumatique 21 correspondant. Les sytèmes biellemanivelle 22 sont associés l'un à l'autre par un arbre d'égalisation 23 ( Fig. 2), la bielle 24 de chacun des systèmes bielle-manivelle 22 étant articulée sur les faces extrêmes de la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 (Fig. 1). D'autres variantes de réalisation du dispositif de commande du déplacement de la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 sont également possibles. Ainsi, par exemple, ce dispositif peut être constitué par un moteur électrique à réducteur dont l'arbre de sortie est accouplé à la poutre inférieure 18 au moyen d'une transmission de chaîne. L'installation faisant l'objet de l'invention comporte en outre des pinces qui agissent sur les fils longitudinaux fournis à 1 t installation afin de les cintrer en zigzag. Les pinces sont divisées en trois groupes disposes successivement dans le sens du déplacement des armatures, notamment: des pinces extrêmes de gauche (en regardantlins- tallation, de côte, conformément à la Fig. 1), médianes et extrêmes de droite. Les trois groupes de pinces assurent l'immobilisation des fils en trois points lors des opéra- tions de cintrage et de soudage, comme il ressortira de la description du fonctionnement de l'installation. Ces groupes de pinces sont montés de manière à être mobiles les unes par rapport aux autres, en particulier, les pinces extrêmes, dans le sens d'avancement des armatures, sont montées sur les chariots 3 et 4, tandis que les pinces médianes 25 (Fig. 2) sont fixées à la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 (Fig. 1), à proximité de ses électrodes intérieures 19, et forment par exemple des doigts verticaux dans lesquels sont pratiquées des rainures orientées dans le sens de déplacement de l'assemblage et dans le sens pernendicu- laire à celui de ce déplacement.Dans cette forme de réalisation de l'installation, les pinces extrêmes sont réalisées sous la forme de leviers à deux bras 26, dont les supports sont fixés sur les chariots 3 et 4, et plus précisément, sur les corps des soudeuses, 7 et 14 respectivement, montées sur ces chariots. Chacun tes leviers a deux bras 26 est articulé, par l'un de ses bras, sur la tige 27 du piston d'un vérin pneumatique approprié 28, fixé sur le chariot correspondant 3 ou 4, et porte à l'extrémité de son autre bras un crochet 29 pour maintenir les fils transversaux soudés aux fils longitudinaux médians qui sont à cintrer. Les crochets 29 des leviers 26 montés sur le chariot 3 se trouvent à proximité des électrodes 12 de la soudeuse 7 disposée sur le même chariot 3.Les vérins pneumatiques 28 permettent la pénétration des crochets 29 dans la zone de l'assemblage, lors du cintrage et du soudage et, une fois ces opérations terminées, la sortie de ces crochets hors de cette zone. De plus, les leviers à deux bras 26 et les vérins pneumatiques 28 disposés sur le chariot 4 remplissent une autre fonce tion: ils immobilisent l'assemblage par rapport au chariot 4 pour qu'il soit possible de l'avancer, au moyen de ce chariot 4, du pas requis, au cours de la fabrication. Les pinces extrêmes peuvent être conçues d'une façon différente, par exemple, elles peuvent être constituées par des dispositifs de serrage, déplacés par l'intermédiaire de vérins pneumatiques. Le nombre de pinces extrêmes, aussi bien de gauche que de droite, est fonction du nombre de fils longitunaux qui doivent être soudés par la soudeuse 7. Le nombre de pinces médianes 25 est fonction de celui de fils longitudinaux de l'assemblage qui doivent être cintrés. Selon l'invention, la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 est reliée aux chariots 3 et 4 par l'intermédiai- re de tirants 30 fixés de manière articulée aux deux bouts de cette poutre inférieure 18. La jonction de cette poutre 18 au chariot 3 est réalisée par l'intermédiaire de la pou tre inférieure 11 de la soudeuse 7, tandis que son raccordement au chariot 4 est effectué par l'intermédiaire du corps 31 de la soudeuse 14 installée sur ce chariot 4. Tous les tirants 30 sont d'une longueur identique de sorte qu'ils constituent avec la poutre inférieure 18 un ensemble de parallélogrammes articulés, ce qui maintient la poutre 18 en position verticale lors de ses montées et descentes. Les tirants 30 doivent avoir une longueur telle qu'il soit possible, d'une part,de soulever la poutre 18 de la soudeuse 14 d'une hauteur égale à celle de l'assemblage à confectionner, et d'autre part, de saisir avec les crochets 29 les fils transversaux du treillis plat fourni vers les soudeuses 7 et 14, lorsque la poutre inférieure 18 est abaissée. Derrière le chariot 4, dans le sens du déplace- ment des armatures, se trouvent des guides å galets 32 assurant l'avancement de l'assemblage tridimensionnel fabrique. Conformément à l'une des formes de réalisation de l'invention, l'installation comporte une soudeuse supplémentaire 33 dont le rôle est de confectionner un treillis plat destiné à la fabrication d'un assemblage tridimentionnel. Cette soudeuse supplémentaire 33 est montée sur l'embase 1, avant la soudeuse 7, et comprend des organes analogues, et notamment: une poutre supérieure 34 portant des pistolets 35 dans lesquels sont placés des électrodes supérieures 36, une poutre inférieure 37 munie d'électrodes 38, et des transformateurs 39. I1 est à signaler que les électrodes supérieures 36 et les électrodes inférieures 38 de la soudeuse supplémentaire 33 sont situées au même niveau que les électrodes correspondantes de la soudeuse 7, alors que la distance horizontale entre les axes des électrodes de la soudeuse 7 et des électrodes correspondantes de la soudeuse 33 est un multiple du pas de treillis plat confectionné par la soudeuse supplémentaire 33 lorsque la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 est dans sa position supérieure. L'installation selon l'invention fonctionne comme suit. Avant de procéder au travail, on introduit dans l'installation, par 1 intermédiaire de dispositifs a dresser 40, trois groupes d'armatures ou fils, et notamment les fils 41, 42 et 43. Les fils 41 Le nombre de fils dans chacun des groupes indiqués est le même. On fournit à la soudeuse supplémentaire 33 à intervalles de temps déterminés, des armatures ou fils transversaux 44. La soudeuse supplémentaire 33 effectue le soudage des fils transversaux 44 sur les fils longitudinaux 41 et confectionne ainsi un treillis plat lequel est entrafné vers les dispositifs montés sur les chariots 3 et 4. A la fin de chaque cycle opératoire et avant le début du cycle opératoire suivant, un fil transversal 44 du treillis plat, soudé par la soudeuse supplémentaire 33, se trouve au-dessus des crochets 29 des leviers a deux bras 26 montés sur le chariot 4, un second fil transversal 44 se trouve au-dessus des pinces médianes 25 et des électrodes inférieures 19 de la soudeuse 14, et un troisième fil est placé entre les électrodes 9 et 12 de la soudeuse 7, au dessus des crochets 29 des leviers à deux bras 26 montés sur le chariot 3. Cette disposition correspond à celle qui est illustrée dans la Fig. 3a; il est à noter que les Fig. 3a å 3e montrent les électrodes des soudeuses 7, 14 et 33 et les pinces d'une manière schémati- que. Un cycle opératoire commence par l'actionnement des vérins pneumatiques 28, dont les tiges 27 sortent, ce qui provoque la prise, par les crochets 29, des fils transversaux 4s se trouvant au-dessus de ces crochets et, donc, le blocage de la position du treillis plat avant le cintrage. Les vérins pneumatiques 21 sont actionnés et les systèmes bielle-manivelle 22 soulèvent la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14. Les pinces médianes 25 montees sur la poutre inférieure 18 saisissent les fils transversaux 44 se trouvant au-dessus d'elles et les soulèvent. De ce fait, les fils longitudinaux 41 du treillis plat, qui leur sont soudés, se cintrent en zigzag, le chariot 4 étant maintenu en position fixe par le vérin 5 tandis que le chariot 3 s'approche sous l'action des tirants 30, du chariot 4, et par conséquent, une partie du treillis plat, disposé entre les soudeuses 33 et 7, s'avance d'une certaine distance. La poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 monte jusqu'à ce que les électrodes 19 situées sur cette poutre s'approchent de la distance requise des électrodes supérieures 16 de la soudeuse 14. Une fois l'opération de cintrage terminée, la soudeuse 14 effectue le soudage du fil transversal 44, maintenu par les pinces médianes 25 aux fils longitudinaux supérieurs 42, tandis que la soudeuse 7 effectue le soudage du fil transversal 44 pris dans les crochets 29 des leviers à deux bras 26 montés sur le chariot 3, aux fils longitudinaux inférieurs 43, le soudage étant effectue simultanément par les deux soudeuses En même tempsU la soudeuse supplé- mentaire 33 effectue le soudage du fil transversal 44 suivant aux fils longitudinaux inférieurs 41. Cette position des électrodes des soudeuses 7, 14 et 33 et des pinces est montrée Fig. 3b. Ensuite on met en marche le vérin pneumatique 5 dont la tige 6 fait s'avancer (vers la droite en considé- rant la Fig. 1) le chariot 4, avec son équipement, d'une distance égale à celle qui sépare les fils transversaux 44 du treillis plat soudé par la soudeuse supplCmentaire 33, c'est-à-dire d'une distance égale au pas du treillis plat. Les crochets 29 des leviers à deux bras 26 montés sur le chariot 4, qui sont en prise avec le fil transversal 44 de L'assemblage, assurent alors l'avancement de l'assemblage conjointement avec le chariot 4. Le chariot 3 lié au chariot 4 au moyen des tirants 30 par liintermédiaire de la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 avance, lui aussi. Après le déplacement de liassemblage d'une distance correspondant au pas requis le treillis plat, on fournit à la soudeuse supplémentaire 33 le fil transversal 44 suivant qui est soudé aux fils longitudinaux inférieurs 41 (Fig. 3c). Puis le verin pneumatique 5 fait de nouveau s'avancer le chariot 4, sur lequel est fixé l'assemblage, d'une distance égale à la différence entre le pas de l'assemblage et le pas du treillis plat (Fig. 3d).Le cycle opératoire s'achève par le retour des mécanismes de l'installation a leur position initiale; les vérins pneumatiques 28 font pivoter les leviers à deux bras 26, les crochets 29 se dégagent de l'assemblage, les vérins pneumatiques 21 font descendre les bielles 24 des sytèmes bielle-manivelle 22 et la poutre inférieure 18 de la soudeuse 14 descend jusqu'à sa position basse, le chariot 3 s'écartant alors du chariot 4, et le vérin pneumatique 5 fait reculer les chariots 4 et 3 d'une distance égale au pas de l'assemblage (Fig. 3e). Après ce retour des mécanismes à leur position initiale, l'installation est prête à exécuter le cycle opératoire suivant, les électrodes 9, 12 et 16, 19 des soudeuses 7 et 14, respectivement, ainsi que les pinces étant alors situées par rapport aux fils transversaux 44 correspondants du treillis plat soudé par la soudeuse 33, comme le montre la Fig. 3a. L'assemblage d'armatures tridimensionnel con fectionné peut être coupé avec des ciseaux (non représet- té ) en tronçons de la longueur requise. La réalisation d'une telle installation automatise entièrement le processus de fabrication des assemblages d'armatures tridimensionnels et assure tous les avantages en découlant pour la production en série des éléments de construction en béton armé. REVENDICATIONS 1 - Installation de fabrication d'assemblage d'ar- matures, comportant des pinces montées de manière à être mobiles les unes par rapport aux autres, mises en contact avec des armatures ou fils longitudinaux introduits dans l'installation et assurant, lors de leur déplacement réciproque, le cintrage en zigzag de ces fils, deux soudeuses comportant des poutres superieure et inférieure équipées d'électrodes pour souder les fils cintrés à d'autres armatures ou fils longitudinaux fournis à l'installation, et un chariot pour déplacer l'assemblage du pas requis, caractérisée par le fait qu'elle comporte un second chariot moulé avant le premier chariot, dans le sens du déplacement des armatures, ces chariots portant les soudeuses et les pinces extrêmes, dans le sens du déplacement des armatures, tandis que les pinces médianes sont fixées à la poutre inférieure de la soudeuse montée sur le premier chariot et en ce que la poutre inférieure de cette soudeuse est associée à un dispositif d'entraînement destiné à la déplacer verticalement diune distance égale à la hauteur de l;assem- blage a fabriquer et est reliée aux deux chariots par l'intermédiaire de tirants qui constituent avec elle des parallélogrammes articulés, tandis que les électrodes supérieures de cette même soudeuse sont situées plus haut que celles de la soudeuse montée sur le second chariot, qui est le premier dans le sens du déplacement de l'assemblage. 2 - Installation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif de commande de déplacement de la poutre inférieure de la soudeuse montée sur le premier chariot, comporte deux systèmes biellemanivelle montés sur la poutre supérieure de cette soudeuse. 3 - Installation selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que chacune des pinces extrêmes est réalisée sous la forme d'un levier à deux bras dont l'un est associé à un vérin pneumatique et l'autre comporte, à son extrémité, un crochet pour maintenir les fils ou armatures lors de l'opération de cintrage. 4 - Installation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait qu'elle comprend une soudeuse se supplémentaire destinée à souder un treillis plat destiné à la fabrication de l'assemblage, la distance horizontale entre les électrodes de cette soudeuse et les électrodes de la soudeuse montée sur le second chariot étant un multiple du pas du treillis plat lorsque la poutre inférieure de la soudeuse montée sur le premier chariot est soulefvee,