La présente invention concerne un dispositif de support d'objets ou de marchandises, destiné à être fixé à une plateforme de chargement pour former une paroi à peu près verticale sur celleci, ce dispositif comprenant deux montants et des éléments de grillage intermédiaires pour retenir les objets, les extrémités inférieures des montants pouvant être déplacées dans le plan de la paroi au moyen d'un dispositif d'actionnement de façon à assurer la fixation amovible de la paroi sur la plateforme. Plus particulièrement, l'invention a trait à la construction du dispositif d'actionnement. L'invention a pour but de faciliter la solidarisation et la désolidarisation de la paroi de support et de la plateforme et d'assurer que la paroi est maintenue fermement en place et ne peut se désolidariser accidentellement. Ce but est atteint par l'utilisation d'un mécanisme à genouil 1ère. D'autres caractéristiques apparaitront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple les Fig. 1 à 4 montrent un premier mode de réalisation du dispositif de support ; et les Fig. 5 à 7 en montrent un autre mode de réalisation. Sur les Fig. 1 et 2, on voit des vues en élévation d'une plateforme à roulettes, sur laquelle sont montés deux dispositifs 1 et 2 de support d'objets ou de marchandises, ces dispositifs se présentant sous la forme de parois verticales destinées à retenir les objets placés sur la plateforme. Chaque paroi de support comprend deux montants 11 et 12 verticaux et, de préférence, tubulaires, et un grillage intermédiaire composé de rubans, de-tiges ou de fils croisés. Les portions supérieures des montants sont maintenues écartées d'une distance fixe par l'intermédiaire d'entretoises horizontales situées à leur sommet et en des points 61 et 62 se trouvant à peu près au milieu de la longueur des montants.A son extrémité inférieure, le grillage comprend une entretoise tubulaire horizontale 31 dont les extrémités peuvent coulisser dans des manchons 32 et 33 fixés près des extrémités inférieures des montants 11 et 12. Les extrémités inférieures des montants sont insérées dans des organes de support 81 et 82 en forme de manchon , fixés sur la plate forme de chargement et elles y sont maintenues par frottement, fixation qui peut être consolidée par un crochet 13 (Fig. 4). Les portions des montants s'étendant en-dessous des points 61 et 62 peuvent fléchir élastiquement dans le plan de la paroi de support, au moyen d'un mécanisme à genouillère qui forme l'objet de la présente invention. Ce mécanisme à genouillère comprend deux leviers identiques 41 et 42, dont les extrémités extérieures sont respectivement articulées sur les montants,par l'intermédiaire de goupilles d'articulation 51 et 52 qui s'étendent horizontalement à travers les montants ou des pattes soudées à ces derniers. Une liaison à articulation,entre les extrémités intérieures des leviers, est formée par un organe central 7 se présentant sous la forme d'un tronçon de tube horizontal à section rectangulaire. Les extrémités intérieures des leviers s'étendent, à partir des côtés opposés, dans ce tronçon de tube et elles sont articulées sur ce tronçon au moyen de goupilles horizontales 71 et 72 (Fig. 3). De préférence, les leviers ont une section tubulaire ou sont cannelés et leur rigidité dans le sens transversal peut être augmentée à l'aide de tiges verticales du grillage, ces tiges s'étendant à travers des trous allongés prévus dans les leviers. La longueur du tronçon central 7 correspond à peu près à la dimension de la paume de la main, de sorte que ce tronçon peut facilement être saisi avec la main. L'organe central de liaison est situé et emprisonné entre deux tiges du grillage de la paroi de support, ces tiges étant verticales et agencées symétriquement au centre de cette paroi. La liaison constitue un moyen à actionnement manuel pour déplacer le mécanisme à genouillère de la position extrême inférieure de la Fig. 1, en passant par une position de point mort, dans laquelle les leviers sont alignés horizontalement, vers une position extrême supérieure dans laquelle les leviers 41 et 42 prennent la position représentée par un trait interrompu sur le Fig. 3. Dans la position de la Fig. 1, les extrémités inférieures des r montants sont écartées de telle sorte qu'elles sont appuyées fermement contre les organes de support 81 et 82 et ainsi fixées solidement àla plateforme. Les points d'articulation 51 et 52 sont situés à une distance des extrémités inférieures des montants telle que ces extrémités, lorsqu'elles sont libres,puissent s 'écar- ter davantage que la distance entre les organes de support 81 et 82, ce qui a pour effet que, lorsqu'elles sont insérées dans les organes de support, elles sont déformées par le mécanisme à genouil lyre. De ce fait, elles sont cintrées vers l'extérieur et, en raison des forces élastiques, elles fournissent une pression de contact suffisante malgré de faibles variations de dimensions ; ainsi, des tolérances assez importantes dans les dimensions peuvent être admises et rattrapées par l'élasticité des montants. De préférence, les points 51 et 52 sont situés au milieu ou dans le tiers médian de la longueur des portions déformables des montants, en-dessous des points 61 et 62. Lorsqu'une paroi de support doit être enlevée, l'organe central de liaison 7 est saisi avec la main et soulevé à partir de la position de la Fig. 1. Après avoir passé la position de point mort, le mécanisme à genouillère rapproche les montants à l'encontre de l'action élastique de ces derniers, de telle sorte que les extrémités inférieures sont désolidarisées de la plateforme et que les parois de support des objets peuvent être enlevées. Les positions extrêmes du mécanisme à genouillère sont fixées par les leviers 41 et 42 lorsqu'ils viennent en butée, comme en 73 et 74 par exemple, contre les extrémités du tronçon central tubulaire ou poignée 7. Etant donné que les goupilles d'articulation 71 et 72 sont placées au-dessus de l'axe de l'organe tubulaire 7, les deux positions extrêmes sont situées à des distances différentes de la position neutre. La course vers le haut de l'organe 7, qui correspond au rapprochement des montants pour désolidariser les extrémités inférieures de ceux-ci, doit normalement être plus grande que la course vers le bas. Cette dernière doit être juste suffisante pour empêcher que le mécanisme à ge nouillère puisse brusquement dépasser accidentellement la position neutre, après que la poignée 7 ait été relâchée, par suite d'un maniement brutal de la plateforme. Les Fig. 5 et 6 montrent des vues en élévation d'un mode de réalisation quelque peu différent, les éléments essentiels étant toutefois analogues à ceux des Fig. 1 à 3 et étant donc indiqués par les mêmes références. Dans ces Figures, la plateforme est une palette de type standard et la solidarisation entre cette dernière et la paroi de support est réalisée par des crochets 15 et 16 fixés aux extrémités inférieures des montants 11 et 12 et appliqués contre les côtés opposés du plateau supérieur de la palette. Ces crochets présentent une patte de retenue 17 qui s'étend en-dessous de ce plateau. Le mécanisme à genouillère est analogue à celui décrit cidessus, mais il est inversé par rapport à celui-ci de telle sorte que, lorsque la liaison centrale est poussée dans la position inférieure, ce qui dans ce cas est réalisé avec le pied, les crochets 15 et 16 sont écartés l'un par rapport à l'autre sur une distance telle que la paroi de support est désolidarisée de la palette et peut être enlevée (Fig. 7). Les montants restent alors dans la position d'écartement élastique, étant donné que le mécanisme à genouillère a dépassé la position neutre. Dans ce cas, le mécanisme à genouillère remplace l'entretoise inférieure 31 de la Fig. l et il est situé à un niveau tel qu'il vient en contact avec la palette lorsque la paroi de support, maintenue par ses montants, est poussée vers le bas dans la position correcte sur la palette. Ainsi, le mécanisme à genouil lère est amené à passer la position neutre pour ensuite sauter brusquement dans la position de la Fig. 5 en relâchant le fléchissement des extrémités inférieures des montants, pour appuyer les crochets 15 et 16 fermement contre la palette. Dans cette position d'appui, les extrémités des montants sont sollicitées vers l'inte- rieur et fournissent une force de serrage suffisante, sans l'aide du mécanisme à genouillère qui, dans ce cas, ne sert que pour désolidariser les crochets 15 et 16. On notera que, dans les deux modes de réalisation décrits, la fixation est réalisée en présence d'une courbure élastique appréciable des portions inférieures des montants et que, dans la position de serrage, il subsiste une élasticité résiduelle dans les montants, de sorte que ces extrémités peuvent s'adapter à des écarts par rapport aux dimensions correctes des éléments en contact, tout en maintenant la pression de contact requise. REVENDICATIONS 1. Dispositif de support d'objets ou de marchandises destiné à être fixé sur une plateforme de chargement afin de former sur celle-ci une paroi à peu près verticale, ce dispositif comprenant deux montants et des éléments intermédiaires pour supporter les objets, les extrémités inférieures des montants pouvant être déplaces dans le plan de la paroi au moyen d'un dispositif d'actionnement destiné à fixer la paroi de façon amovible à la plateforme, caractérisé en ce que ledit dispositif d'actionnement est constitué essentiellement par une entretoise horizontale reliant les montants l'un à l'autre et formée par deux leviers identiques à genouillère (41,42), les extrémités extérieures de ces leviers étant articulées sur les montants respectifs, tandis que leurs extrémités intérieures sont reliées l'une à l'autre par une liaison articulée permettant aux leviers de se déplacer dans le plan vertical à partir d'une position dans laquelle ils sont alignés et les montants sont maintenus à une distance maximale, vers une position dans laquelle ces leviers font un angle l'un avec l'autre, position dans laquelle la distance entre les extrémités inférieures élastiques des montants est plus ou moins réduite. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la liaison articulée comprend un organe central court (7) inséré entre les leviers à genouillère (41,42) de plus grande longueur, cet organe étant articulé sur les leviers et servant comme élément d'actionnement commode du mécanisme à genouillère avec la main ou le pied. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe central (7) est un tronçon de tube à section de préférence rectangulaire , dans lequel s'étendent les extrémités des leviers à genouillère et qui limite le mouvement d'articulation mutuelle. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que l'articulation des leviers (41,42) par rapport à l'organe central (7) est limitée dans l'une ou les deux directions et, de préférence, plus dans l'une des directions que dans l'autre, de telle sorte que l'organe central peut être déplace sur une distance plus grande vers le haut que vers le bas à partir de la position neutre. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les leviers (41,42) sont guidés par des tiges verticales ou similaires formant partie du grillage de la paroi de support. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe central de liaison (7) est situé entre deux tiges ou similaires verticales, centrales et agencées symétriquement, ces tiges formant partie du grillage de la paroi de support. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les extrémités inférieures des montants peuvent être déplacées l'une vers l'autre pour venir en contact avec la plateforme et écartées l'une de l'autre pour s'en éloigner, caractérisé en ce que les leviers (41,42) sont fixés aux portions d'extrémité élastiques inférieures des montants (11,12) en des points (51,52) situés à une distance de leurs extrémités inférieures telle que ces portions puissent être déformées par le mécanisme à genouillère de façon à fléchir vers l'extérieur et à fournir un appui élastique sur la plateforme, des écarts de dimension faibles étant ainsi compensés 8.Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, dans lequel les portions d'extrémité inférieures des montants peuvent être éloignées l'une de l'autre pour s'éloigner de la plateforme et se rapprocher l'une de l'autre pour venir en contact avec cette dernière, caractérisé en ce que l'appui contre la plateforme est maintenu grâce à l'élasticité des portions inférieures des montants, et sans l'aide du mécanisme à genouillère, ce dernier ne servant que pour désolidariser les extrémités de la plate forme. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les leviers (41,42) sont articulés sur les montants à une distance,au-dessus de leurs extrémités inférieures,telle que l'organe central de liaison (7), qui prend la position inférieure extrême lorsque les extrémités libres inférieures des montants sont écartées l'une de l'autre, vient en contact avec la plateforme lorsque la paroi de support (1) est appliquée sur celle-ci, le mécanisme à genouillère étant ainsi amené à passer à travers sa position de point mort,l'enclenchement étant ensuite provoqué automatiquement par ltélasticité des extrémités inférieures des montants.