La présente invention concerne un frein d'immobilisation pour une table à dessin, comprenant des organes actifs qui peuvent etre pressés contre les surfaces de freinage, les organes actifs et les surfaces de freinage respectivement solidaires d'éléments qui se déplacent l'un par rapport à l'autre, un dispositif d'actionnement servant à faire passer les organes actifs de leur position de desserrage à leur position d'immobilisation et inversement, ainsi que des moyens destinés à verrouiller les organes actifs dans la position dans laquelle ils ont été placés. Les tables à dessin comprennent de nombreux éléments qui peuvent se déplacer les uns par rapport aux autres, de manière à permettre au dessinateur de prendre une position aussi favorable que possible, à permettre d'adapter les tables à des dessinateurs de différentes tailles, ainsi qu'à permettre une exécution rapide du travail.Pour la plupart de ces éléments, après chaque déplacement, il est nécessaire de verrouiller la position relative dans laquelle ces éléments viennent d'etre réglés en serrant des freins, en manoeuvrant des dispositifs d'encliquetage ou par des opérations équivalentes. C'est ainsi que > par exemple, dans les tables à dessin à colonne, il est nécessaire de prévoir des freins d'immobilisation robustes d'une tres grande. efficacité et qui soient en mesure, en cas de défaillance de ltequilibrage, d'absorber la contrainte résultant du poids de la palanche, de l'appareil à dessiner et de la partie de la colonne qui se retracte télescopiquement. D'autres freins d'immobilisation sont associés aux articulations des tables à dessin pour verrouiller la planche dans toutes les positions angulaires dans lesquelles on peut la placer. Etant donné que ces dispositifs d'immobilisation sont fréqueninent soumis à des contraintes élevées résultant des couples qui sont développés dans certaines positions angulaires de la planche, ils doivent également etre calculés pour résister à des contraintes élevées. Dans le cas des tables à dessin à chariots on utilise encore d'autres freins d'immobilisation pour les différents chariotes, par exemple afin de bloquer les chariots sur leurs rails de guidage lorsqu'on a à transporter la table à dessin Par ailleurs, il existe toute une série de travaux de dessin qui exigent un blocage horizontal et/ou vertical de la tête de l'appareil à dessiner. entant donné que ces travaux sont relativement fréquents, par exemple le traçage de lettres au moyen de gabarits et le hachurage, il est souhaitable que les freins d'immobilisation ou leurs dispositifs d'actionnement soient montés en des positions, facilement accessibles et puissent Autre manoeuvrés rapidement. ta meme observation est également valable pourun autre type de frein qui se trouve à l'intérieur de la tete de l'appareil à dessiner et sert à bloquer les règles dans n'importe quelle position angulaire voulue après le déblocage du dispositif d'encliquetage à intervalles de 15". Tous les freins d'immobilisation connus, des types les plus divers, comportent des organes actifs montés sur l'un des éléments mobiles l'un par rapport à l'autre et qui sont pressés par un dispositif d'actionnement contre des surfaces de freinage correspondantes solidaires de l'autre élément pour bloquer les deux éléments l'un par rapport à l'autre par friction.Par ailleurs, les freins-déjà connus doivent nécessairement comporter des moyens séparés ou intégrés à leur dispositif d'actionnement et qui maintiennent les organes actifs dans leur position de serrage ou de desserrage, par exemple pour supprimer avec certitude le risque de desserrage intempestif des organes actifs mis en position de serrage. Dans les divers types des freins d'immobilisation déjà connus, le serrage et le desserrage sont exclusivement commandés manuellement, par la manoeuvre de leviers, pédales ou équivalents. Ce mode d'actionnement a nécessairement pour conséquence que les divers dispositifs d'actionnement des freins d'immobilisation doivent entre placés en divers emplacements de l'installation ou tables à dessin où ils sont fréquemment difficilement accessibles.En particulier dans les grandes tables, les freins d'immobilisation des chariots guidés le long des bords de la planche et ceux prévus pour le dispositif de basculement de la planche ne peuvent etre actionnés qu'au prix d'efforts considérables de sorte que, pour des raisons de commodité,op omet fréquemment de les actionner à chaque déplacement. Or, le fait que le frein d'immobilisation des chariots de translation est actionné relativement rarement peut conduire à des défauts de précision ainsi qu'à des retards dans l'exécution des dessins. Dans un frein d'immobilisation déjà connu, inventé par la demanderesse (demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne DE-OS 2 202 656), le chariot porte des mâchoires de frein disposées face à face, montees aux extrémités libres de ressorts-lames orientés sensiblement parallèlement à la direction longitudinale du chariot et qui sont pressées contre les chemins de roulement du rail, servant de surfaces de freinage, au moyen d'un dispositif d'écartement monté flottant sur le chariot. A cet effet, le frein comprend un levier pivotant monte dans le chariot, libre en translation longitudinale sur une course limitée, qui agit sur les ressorts-lames et écarte ces derniers lors du serrage du frein.Sur le bras libre du levier pivotant, qui s'étend au-delà du point d'articulation, est prévue une vis de réglage coopérant avec l'un des ressorts-lames et, sur l'autre bras du levier pivotant, est prévu un doigt d'actionnement combiné au deuxième ressort-lame. L'extrémité libre du levier pivotant forme une poigne de sorte que son mouvement de pivotement se traduit par le serrage ou le desserrage du frein d'immobilisation. Pour obtenir une répartition aussi uniforme que possible des forces de freinages le levier pivotant mobile en translation longitudinale présente une boutonnière traversée par un doigt solidaire du chariot et qui admet un déplacement en translation limitée dans la direction longitudinale du levier.Un autre frein d'immobilisation déjà connu pour chariot (demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne Dz-OS 26 42 409) comprend deux leviers pivotants articulés sur le chariot et munis à une de leurs extrémités de garnitures de frein, qui forment ensemble une timonerie à ciseaux en H et sont actionnés par un levier à main et par l'intermédiaire d'un excentrique. L'un des leviers pivotants, qui présente la forme d'un T, est articulé sur le chariot par l'extrémité de l'une de ses demi-barres et porte une machoire de frein à l1extrémité de l'autre demi-barre tandis qu'il est articulé à l'extrémité de sa tige sur le centre de l'autre levier, lequel est un simple levier à deux bras ou du premier genre.Ce simple levier à deux bras porte la deuxième mâchoire de frein à l'une de ses extrémités, symétriquement de la première machoire par rapport à l'axe longitudinal du chariot tandis que, à l'extrémité de son autre bras, il présente la surface par laquelle le levier à main l'attaque. Dans les deux freins d'immobilisation mentionnés plus haut, il est necessaire d'exécuter directement une manoeuvre manuelle sur le chariot. En particulier dans les grandes tables à dessin, l'immobilisation et/ou la libération des chariots constituent des opérations fastidieuses et longues en raison de la dimension de la planche parce que) quelque fois le dessinateur doit pour cela atteindre ie point entièrement opposé de la table, laquelle peut éventuellement Autre horizontale. L'invention vise à créer des freins d'immobilisation pour tables à dessin du genre cite au début du présent mémoire et qui puissent être actionnés de n'importe quel point de la planche. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait que le dispositif d'actionnement comprend un entrainement électrique qui est mis en circuit uniquement pendant la manoeuvre de déplacement. des organes actifs du frein. Dans le cas des grandes tables à dessin, le frein d'immobilisation suivant l'invention n'apporte pas seulement la possibilité d'actionner le frein commodément, ce qui entraine une simplification et une accélération de l'exécution des dessins mais, en outre, il permet à des dessinateurs de petite taille et/ou handicapés de travailler commodément et avec une plus grande précision. Par tailleurs, le fait que l'entraînement électrique n'est mis en circuit que pendant la période effective de la manoeuvre de déplacement des organes actifsdu frein apporte l'avantage consistant en ce que, après avoir été mis en position, les éléments de la table à dessin conservent cette position lorsque l'entraînement électrique n'est plus alimenté.En cas de panne générale de courant, on dispose comme dans la technique antérieure de la possibilité de manoeuvrer manuellement les divers freins d'immobilisation ou leurs dispositifs d'actionnement. L'entraînement électrique d'un dispositif d'actionnement suivant l'invention destiné à des freins d'immobilisation de construction très variable peut avantageusement être réalisé sous la forme d'un moteur électrique équipé d'un mécanisme à effet d'auto-blocage qui relie l'arbre de sortie de ce moteur aux éléments actifs du frein, ce mécanisme étant avantageusement un mécanisme à vis et écrou. Toutefois, on peut également utiliser, comme entraînement électrique pour l'actionnement du frein d'immobilisation,un électroaimant qui actionne les organes actifs du frein en coopérant soit avec des aimants permanents, soit avec une, timonerie mécanique. L''alimentation électrique des entraînements électromagnétiques des divers freins d'immobilisation, en particulier de ceux des chariots verticaux et horizontaux peut être assurée par des fils électriques ou par des rails conducteurs. On obtient une simplification considérable de l'exécution du dessin lorsque les interrupteurs servant à actionner électriquement les freins d'immobilisation des chariots et de la tête de l'appareil à dessin sont montés directement sur cette tete et, de ce fait, constamment à portée commode du dessinateur. Toutefois, il est egalement possible de placer les interrupteurs à la partie inférieure de la table à dessin, en les réalisant sous la forme d'interrupteurs à pédale, pour tenir compte des capacités particulières des dessinateurs qui peuvent par exemple être des handicapés. Par ailleurs, les interrupteurs de commande des divers freins peuvent également etre intégrés dans une commande à programme prévue pour l'exécution automatique des dessins. D'autres buts et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation de l'invention, en regard des dessins annexés sur lesquels - les figures la, lb sont respectivement des vues schématiques de cbté et en plan, en coupe partielle, qui montrent un frein d'immobilisation pour la colonne d'une table à dessin à colonne - les figures 2a 2b sont respectivement des vues schématiques avant et de cOté, avec arrachement partiel, representant un frein d'immobilisation prévu pour le dispositif de basculement d'une table à dessin - la figure 3 est une vue de dessus schématique du frein d'immobilisation d'un chariot à translation - la figure 4 est une vue schématique de dessus reprêsen tant le frein d'immobilisation de la figure 3 avec un autre dispositif d'actionnement - la figure 5 représente une autre forme de réalisation d'un frein d'immobilisation pour chariot de translation - la figure 6 est une coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5 - la figure 7 est une vue schématique d'une autre forme de réalisation d'un frein d'immobilisation pour chariot de translation ; - la figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7. Le frein ou dispositif de freinage représenté sur les figures la, lb est destiné à immobiliser une colonne 1 dans un montant creux 2, une planche & dessin non représentée étant montée basculante sur la colonne-par l'intermédiaire d'une tringlerie appropriee. Au montant 2 est artieulé un cadre de frein rectangulaire 3 qui pivote autour de deux tourillons d'articulation 4, 5 représentes schématiquement et dont les deux longerons 6, 7 sont reliés rigidement entre eux par des traverses 8, 9. Ces traverses 8, 9 portent respectivement deux organes actifs 10, 11 du frein qui, lorsque le cadre 3 du frein pivote, sont appliqués contre les petits côtés 12, 13 de la colonne 11, qui servent de surfaces de freinage.Le cadre 3 est construit de manière à entourer la colonne 1 de tous côtés. Les longerons 6, 7 du cadre présentent chacun un prolongement 14 ou 15 qui s'étend au-delA de la traverse 8 et dans chacun desquels est ménagée une fente longitudinale centrale 16, 17. Dans ces fentes 16, 17 coulisse une broche 18 sur laquelle est articulé l'écrou 19 d'un mécanisme à vis et écrou dont la vis 20 est reliée à un moteur électrique 22 fixé à la surface interne du montant 2. En fermant un interrupteur de déclenchement, non représenté, monté en point quelconque de la table à dessin à colonne, on transmet une tension au moteur électrique 22 et on met l'arbre d'entrai- nement 21 en rotation en même temps que lavis 20. Sous cet effet, la vis 20 se visse ou se dévisse dans l'écrou 19, ce qui fait basculer le cadre de frein 3 autour des tourillons 4 5 et applique les organes actifs 10, ll contre les surfaces de freinage 12, 13 de la colonne. De cette façon, on serre ou desserre le frein par une excitation brève du moteur électrique 22.Afin que les éléments restent dans la position dans laquelle ils ont été placés, les filetages du mécanisme à vis et écrou 19, 20 sont auto-bloquants, ce qui, en combinaison avec la construction et la disposition du moteur électrique 22, évite tout desserrage intempestif du frein. Le frein d'immobilisation représenté sur les figures 2a et 2b est destiné A bloquer une certaine inclinaison, librement choisie à l'avance, de la planche à dessin 30. A la face arrière de cette planche sont vissés deux rails en U 31, 32 à l'aile extérieure de chacun desquels est fixée une lame de freinage 33, 34. Dans des fentes curvilignes 43 de ces lames, coulisse un axe tournant 36 sur l'extrémité libre duquel sont vissés des écrous 45 bloqués en rotation et une garniture de frein 44 tandis que l'autre extrémité de cet axe forme l'arbre 37 d'un moteur électrique 38 qui est également fixé à la face arrière de la planche à dessin ou à un rail porteur par l'intermédiaire d'un profilé rigide 39. Un tube de frein 35, qui est enfilé sur l'axe, entre les lames de frein 33, 34, représente la liaison rigide avec les éléments non représentés d'un mécanisme de réglage en hauteur de la planche à dessin. Sur l'arbre 37, qui est muni d'un filetage extérieur, est vissé un écrou 40 qui présente un organe 41 servant à le bloquer en rotation en prenant appui contre Irarrondi extérieur de la lame de frein 34. Lorsque le moteur est mis en action (position de freinage), l'écrou se déplace en direction de la garniture de frein 42 et bloque la position d'inclinaison de ~la planche à dessin 30 par la pression avec laquelle les garnitures de frein 42, 44 sont pressées contre les lames 33, 34, lesquelles prennent appui sur le tube de frein 35. Sur la figure 3, on a représenté un frein d'immobilisation monté sur un chariot et dans lequel deux leviers de frein 51, 52 sont montés sur une platine 50 pour osciller autour draxes 53 et 54 respectivement. Les deux leviers de frein sont coudés en L et les grandes branches-55, 56 des deux L se recouvrent dans un segment donné dans lequel ils présentent respectivement deux boutonnières superposées 57 dans lesquelles coulisse un doigt 58. Ce doigt 58 est fixé à l'armature 59 d'un électro-aimant 60. Les surfaces des extrémités libres coudées 61 et 62 des branches verticales des leviers de freinage sont incurvées en arc de cercle et présentent des encoches 63, 64 dans lesquelles s'engagent les extrémités recourbees d'une lame de ressort 65. Cette lame de ressort peut prendre appui en son centre sur une patte 66 de la platine. A l'ex- extrémité de la branche verticale de chaque levier coudé est formé un talon extérieur rabattu 67, 68 auquel est fixée une garniture de friction 69, 70 qui coopère avec l'une des surfaces de freinage 71, 7Z lorsque les leviers du frein basculent. Pour faire manoeuvrer le frein représenté sur la figure 3, on excite l'electro-aimant pendant un temps bref, par la fermeture d'un interrupteur,non repr8sentb, placé en un point quelconque approprié de la table à dessine de sorte que l'armature 59 se deplace dans le sens des flèches tracées sur le dessin. Ce mouvement de translation de l'arc mature 59 est transformé, par un mouvement de glissement du doigt 58 dans les deux boutonnières 57, en un mouvement de rotation des leviers du frein 51, 52 autour des axes fixes 53, 54, rotation sous l'effet de laquelle les garnitures 69, 70 viennent s'appuyer contre les surface 71, 72.Simultanément avec ce mouvement de rotation, les extrémités recourbées de la lame de ressort 65 fixees à la-patte 66 se dégagent des encoches extérieures 63 et 64 et glissent sur la surface en arc de cercle, en direction des encoches intérieures. La distance d'écartement des deux encoches de chaque extrémité coudée est choisie de manière que > lorsque les leviers de frein ont basculé vers l'extérieur de leur angle maximal et que les garnitures 69, 70 sont appuyées avec pression contre les surfaces 71, 72, les extrémités recourbées de la lame de ressort 65 s'engagent dans les encoches intérieures pour retenir ou verrouiller les leviers du frein dans leur position de freinage. La forme de réalisation de la figure 4 correspond essen tiellement par sa construction à celle de la figure 3 et on a utilisé les mêmes numéros de référence pour désigner les éléments analogues. La seule différence consiste en ce que le dispositif de verrouillage, constitue par une lame de ressort 65 et des encoches 63, 64 dans la forme de réalisation de la figure 3, est remplacé dans le frein due la figure 4 par un aimant permanent 75 qui agit sur des prolongements latéraux 76, 77 de l'armature 78 et maintient cette armature, en même temps que les leviers 51, 52 du frein, dans la position de serrage ou de desserrage dans laquelle ces leviers ont été placés. Dans ce dispositif, I'électro-aimant 60 est calculé plus puissant de sorte que, lorsqu'on fait manoeuvrer le frein d'immobilisation par une excitation brève de -l'électro-aimant 60, la force magnétique constamment effective de l'aimant permanent 75 est surmontée et que le mécanisme du frein est amené à son autre position.Dès que cette manoeuvre est terminée, 1'ali- mentation de l'électro-aimant 60 en courant est automatiquement interrompue par un circuit à déclenchement automatique approprie, comme c'est également le cas pour les autres formes de réalisation du frein d'immobilisation. Le chariot vertical 81 qui est représenté par une vue de dessus avec arrachement partiel sur la figure 5 comprend un élément intermédiaire 82, disposé sur un coté et sur lequel s'articule la tete non représentée de l'appareil à dessiner. Quatre galets à joues 83, qui sont montés sur des roulements à billes non représentés et tournent sur des axes 84 montés en position fixe sur le chariot 81, servent à guider ce chariot dans le rail vertical.Le frein d'immobilisation du chariot 81 est composé d'une timonerie formée de leviers oscillants 85, 86, de deux garnitures de frein 87, 88, d'un ressort de rappel 89, tendu entre deux bras des leviers et accroché à ces bras dans la région des garnitures de frein, et d'un dispositif d'entraînement électrique 90 qui sert à faire pivoter les deux leviers 85 et 86 et attaque l'extrémité d'un bras du levier 85, levier qui est constitué par un simple levier du premier genre ce mécanismeest représente en détail sur la figure 6. Le levier 86 présente la forme d'un T et il est articulé, à ltextrémite de sa tige, au point milieu du levier 85 par L'intermédiaire d'un axe d'articula tion 91.La timonerie composée des deux leviers 85, 86, pivote dans son ensemble sur le chariot 1, en tournant autour d'un axe 92 qui est prévu à l'extrémité libre de la barre du T. Le dispositif d'entraînement électrique 90 comprend un moteur électrique 93 dont l'arbre 94 est constamment en prise par l'in termédiaire d'un pignon 95 avec une tige 96 qui coulisse transversalement dans le chariot 81. L'extrémité libre de cette tige porte un axe d'arti culation 97 muni d'un élément de blocage 98 et qui traverse un trou correspondant ménagé dans l'extrémité libre du levier 85. Un support 99 vissé sur le chariot 81 entoure partiellement la tige 96 et laisse cette tige libre de se déplacer en translation axiale pour serrer ou desserrer le frein d'immobilisation. Lorsque le moteur électrique 93 est mis en circuit pendant une durée brève, le mouvement de rotation de son arbre de sortie 94 est transformé par le pignon 95 et la tige 96 en un mouvement de rotation de la timonerie 85, 86 montée flottante, ce mouvement de rotation se traduisant par un ecartement ou un rapprochement des deux garnitures 87, 88 du frein et, de ce fait, par le serrage ou le desserrage du frein. Pour la forme de réalisation représentée sur les figures 7 et 8, on a utilisé les mêmes numéros de référence pour désigner les éléments analogues à ceux du frein d'immobilisation des figures 5 et 6. Les organes actifs du frein sont composés de deux lames de ressort 100, 101 orientées sensiblement parallèlement à l'axe longitudinal du chariot et présentant une extrémité, 102 ou 103 respectivement, fixée au chariot 81 et qui se comportent comme des leviers oscillants en raison de leur élasticité propre. Les extrémités libres des deux lames 100, 101, qui sont légèrement bombées vers l'extérieur, portent des garnitures 104, 105 qui peuvent etre pressées contre les surfaces de frein 106, 107 représentées sur la figure 8, qui appartiennent au chariot 108, sous l'effet de la manoeuvre du dispositif d'entrainement électrique 90 interposé entre les lames du frein. Le dispositif d'entraînement électrique 90 comprend, également dans cet exemple de réalisation, un moteur électrique 93 qui, ici, est monté dans un support 109 pour coulisser transversalement dans le chariot 81. Un élément de pression 110 solidaire du support 109 exerce sa pression contre la surface interne de la lame de ressort 100, dans la région de la garniture de frein 104, laquelle est recourbée vers l'intérieur à ses extrémités. L'arbre de sortie 94 du moteur électrique 9 est constitué sous la forme d'une vis qui se visse dans un écrou 111. Un doigt transversal 112 fixé à l'écrou 111 circule dans une coulisse 113 du chariot 81 et sert à limiter la course axiale de l'ensemble du dispositif d'entraînement électrique 90. L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et représentées t'n particulier, les mécanismes des divers dispositifs d'actionnement peuvent être interchangés entre les diverses sortes de freins d'immobilisation utilisés sur la table à dessin ou encore plusieurs mécanismes peuvent être utilisés en combinaison dans un meme frein. En dehors de la possibilité de placer en n'importe quel endroit voulu de la table à dessin les interrupteurs électriques, non représentés sur les dessins, qui servent à mettre les dispositifs d'actionnement en circuit ou hors circuit, c'est-a-dire à serrer ou desserrer les freins, le mode de réalisation de l'invention apporte en outre la possiblité d'enregistrer certaines positions du chariot dans un programme d'ordinateur afin d'automatiser le fonctionnement de ia table. RVND I CATIONS 1 - Frein d'immobilisation pour table à dessin comprenant des organes actifs qui peuvent être pressés contre des surfaces de freinage, les organes actifs et les surfaces de freinage dtant respectivement solidaires d'éléments mobiles les uns par rapport aux autres, un dispositif d'actionnement servant à faire passer les organes actifs de leur position de desserrageh leur position de serrage ou d'immobilisation et inversement, ainsi que des moyens destinés à verrouiller les organes actifs dans la position dans laquelle ils ont été placés, ce frein étant caractérisé en ce que le dispositif d'actionnement renferme un entraînement électrique qui est excité uniquement pendant la manoeuvre de déplacement des organes actifs. 2 - Frein d'immobilisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'eatrainement électrique est composé d'un moteur électrique réversible qui actionne les organes actifs du frein par l'intermédiaire d'un mécanisme à effet d'auto-blocage. 3 - Frein d'immobilisation selon la revendication 2, caractérisé en ce que le mécanisme à effet d'auto-blocage est constitué par un mécanisme à vis et écrou dont la vis est solidaire en rotation de l'arbre de sortie du moteur électrique et dont écrou attaque au moins l'un des organes actifs du frein. 4 - Frein d'immobilisation selon la revendication 2, caractérisé en ce, que le moteur électrique est interposé entre des leviers pivotants et que son élément de sortie attaque au poins l'un des leviers pivotants. 5 - Frein d'immobilisation selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moteur électrique est monté dans un chariot pour coulisser transversalement à ce chariot et est directement appuyé contre l'un des leviers pivotants par l'intermédiaire d'un élément de pression tandis que son arbre de sortie forme une vis coopérant avec un écrou qui attaque l'autre levier pivotant et qui est agencé pour se déplacer en translation transversale dans le chariot. 6 - Frein d'immobilisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'entratnement électrique comprend un électroaimant qui actionne les organes actifs du frein en coopérant avec des aimants permanents. 7 - Frein d'immobilisation selon la revendication 1, caractérise en ce que l'entrainement électrique comprend deux électroaimants qui actionnent les organes actifs du frein en combinaison avec un élément de mécanisme à effet d'auto-blocage. 8 - Frein d'immobilisation selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que les organes actifs du frein sont portés par des saillies formes sur des leviers pivotants en t dont les segments situés au milieu du frein se recouvrent mutuellement et présentent chacun une boutonnière, un doigt transversal solidaire de l'armature de l'electro-aimant étant engagé dans les boutonnières àajusteme.ntglissant et faisant pivoter les leviers du frein autour d'axes fixes pour les placer dans leur position de desserrage ou d'immobilisation sous l'effet de l'excitation de l'un ou de l'autre des électro-aimants.