La présente invention se rapporte à une fixation de sécurité pour les randonnées à ski. Cette fixation doit être utilisable pour le ski alpin, et aussi pour les skis utilisés pour le ski de fond et plus spécialement pour ceux à carres en métal léger. Pour la descente, on a besoin de chaussures de ski qui embrassent fermement la zone de la cheville et le bas de la jambe, ainsi que de fixations qui maintiennent de telles chaussures sur le ski pendant la descente, sans qu elles prennent du dévers. Les chaussures de ski portées actuellement ont une semelle com plètement rigide, qui ne permet pas le développement de l'éminence du gros orteil. Lorsqu'on emploie des chaussures de ce genre pour les randonnées, pour la montée ou pour marcher sur du terrain plat, on utilise actuellement des fixations qui permettent à la chaussure de piloter vers l'avant autour de son bord frontal. On connaît bien des fixations pour la pratique du ski touristique, comportant une plaque ou un étrier en fil métallique, qui peut pivoter vers l'avant autour d'un axe prévue proximité du bout de la chaussure mais qui peut être fixé sur le ski pour la descente. lies fixations de ce genre sont destinées aux chaussures de ski normales.Il fout donc faire basculer la semelle rigide de la chaussure autour de son bord avant, ce qui rend sensiblement plus difficile la marche ainsi que la montée, et entraîne rapidement une fatigue. Avec certaines fixations de ce type, il est encore plus difficile de soulever le talon de la chaussure à cause de la présence d'un mécanisme de talonnière ou parce que 11amplitude de ce mouvement se trouve limitée. Une autre solution connue consiste à réaliser, pour une chaussure de montagne relativement souple, une fixation qui maintient la zone des doigts de pied à l'aide d'étriers latéraux en fils métalliques, cependant que la partie du talon est retenue par un câble de traction, qui est fixé sur le ski par un tendeur frontal (fixation "Silvretta Saas-Fee"). Dans ce cas, il n'y a pas de mécanisme de déclenchement en cas de chute aoec torsion. Et même en cas de chute vers 11 avant, la fixation à câble ntof- fre pas toujours une sécurité suffisante. De plus, lorsqu'on emploie une chaussure de montagne souple, le renforcement nécessaire de la zone de la cheville fait défaut pour la descente. Enfin, on connaît aussi des fixations pour le ski de fond (fixations à ratière), qui sont, il est vrai, idéales pour la marche et la montée avec une chaussure de ski de fond, mais qui ne se prêtent pas bien à la descente en association avec des skis et des chaussures de ski de fond. lies éléments prévus pour la fixation du talon ne cèdent pas en cas de chute. Par ailleurs, les chaussures de ski de fond ne sont pas appropriées pour la descente, parce qu'elles n'embrassent pas assez fermement la zone de la cheville. La demande de brevet allemande publiée 22 09 054 divulgue une chaussure de ski qui prétend être aussi utile pour le ski de fond que pour la montée et la descente. Elle comporte (cf. figure 6 de la demande de brevet citée) une semelle dont la partie frontale est flexible, tandis que sa partie arrière est rigide et en outre elle comprend des éléments d'appui (figs 3, 4 et 7 de la demande citée) qui doivent rendre plus rigide la zone de la cheville de la chaussure pour la descente. La présente invention a pour objet la réalisation d'une fixation qui est appropriée pour les chaussures de ce genre, et notamment pour les chaussures perfectionnées de ce genre, et qui remplit en même temps toutes les conditions énumérées ci-dessous 1) Pendant la montée et pendant la marche en terrain plat, 1.1) il doit être possible de soulever le talon par rapport au ski en pliant la semelle de la chaus sure, sans l'opposition d'une résistance notable 1.2) la partie frontale de la chaussure doit pouvoir être fixée au ski de sorte que la chaussure ne puisse pas être tournée autour d'un axe transver sal au plan principal du ski (donc autour d'un axe normalement vertical). 2) Pour la descente, la zone de talon de la chaussure doit êtreuaintenue sur le ski de manière à empecher avec certitude que la chaus sure se mette en biais par rapport à l'axe longitudinal du ski 30 Lorsque l'effort devient trop grand, spécialement en cas de chute dins quelle direction que ce soit, la fixation doit libé rer la chaussure du ski, et cela indépendammentdu fait que la fixation soit réglée pour la montée ou pour la descente. Toutes ces exisgènces sont satisfaites par une fixation de sécurité pour ski de randonnée comportant un support rigide susceptible d'etre attaché au ski par un dispositif de retenue comprenant un élément de fixation disposé à l'arrière dudit support et qui immobilise, lorsque cela est souhaitable, la zone du talon de lfl chaussure de ski sur le support, caractérisé suivant l'invention en ce oue, sur la partie frontale du support rigide, est fixé un élément de fixation qui à lui seul, ne retient que le bout iv:-nt de la chaussure de ski, et qui empêche celle-ci de tourner autour d'un axe transversal au plan principal du ski. On connait plusieurs formes de réalisation de supports rigides attachés au ski par des dispositifs de retenue et se séparant de celui-ci lorsqu'un certain effort est dépassé. I1 est aussi connu de prévoir, sur la partie arrière de tels supports rigides, un élément de fixation cui fixe le talon de la chaussure ou le libère, selon le cas. D'autre part, on connait depuis toujours des fixations qui ne fixent oue la position de la zone des doigts de pieds. Nais les vieilles fixations à mschoires ne sty prêtent pas à elles adules. I1 faudrait en outre un tendeur de talon ou une fixation à câble. Cependant, on connaît bien des fixations pour ski de fond qui suffisent à elles seules pour fixer la position de la chaussure de ski, mais cela directement sur le ski. Et alors, il est impossible que la jambe se dégage du ski en cas d'accident. La présente invention prévoit pour la première fois comment fixer, sur un support rigide du type cité ci-dessus, une fixation à mâchoires, capable à elle seule de retenir la chaussure. Il est évident qu'ainsi les conditions formulées ci-dessus se trouvent remplies. Pour la montée et la marche en terrain plat, on ouvre l'élément de la fixation qui retient le talon de la chaussure de ski. le skieur peut alors soulever le talon par rapport au ski sans recontrer une résistance sensible, si toutefois la chaussure possède une semelle flexible. les mâchoires empêchent la chaussure de tourner autour d'un axe perpendiculaire au ski. Pour la descente, la partie du talon de la chaussure est fixée de sorte qu'elle ne puisse se mettre en dévers. La chaussure présente une semelle dont la partie arrière est rigide. Et si la chaussure embrasse, en outre, fermement la cheville et le bas de la jambe, le pied et la jambe sont reliés assez fermement au support rigide et par conséquent au ski, sans risque de dévers latéral.Enfin, le support rigide peut se séparer du ski en cas d'efforts excessifs, ce qui offre la sécurité nécessaire. Comme fixation pour la partie avant de la chaussure, on emploie de préférence une des fixations pour ski de fond connues, et notamment une fixation pour ski de fond en une seule pièce. les chaussures du type décrit dessus, appropriées pour les randonnées, peuvent avoir des semelles un peu plus épaisses que celles des chaussures de ski de fond normales. La fixation pour le ski de fond peut être conçue de manière à en tenir compte par un dimensionnement approprié, de sorte que la distance entre la plaque de support et les pièces qui serrent la semelle du haut, soit plus grande que pour les fixations normales pour le ski de fond. Il ne suffit pas que la fixation à mâchoire ou fixation pour ski de fond soit rattachée à une plaque servant de support, il faut aussi qu'elle soit orientée de sorte que le talon de la chaussure soit placé au milieu de la plaque de support et qu'elle ne dépasse pas davantage d'un côté que de l'autre. Des formes de réalisation plus évoluées de l'invention comportent des dispositifs de réglage servant à mettre la fixation à mâchoires dans la position angulaire correcte par rapport à la plaque de support et de lty fixer. Lorsque la fixation de sécurité conforme à l'invention est utilisée sur des skis d'alpinistes, certains skieurs souhaiteront pouvoir employer, avec la mêmepaire de skis, des chaussures pour les descentes à ski. On peut y parvenir en échangeant une plaque de support pourvue d'éléments de fixation conformes à l'invention, avec une autre plaque de support munie d'éléments de fixation de type connu pour la descente. Dans une forme de réalisation plus évoluée de l'invention, il est prévu de disposer la fixation à mâchoires suffisamment à l'avant de la plaque de support pour que le but d'uns chaussure de ski de descente se trouve à l'avant à peu près dans la même position que le bout d'une chaussure pour le ski de randonnée. L'invention sera décrite ci-dessous plus en détail en référence au dessin annexé qui en illustre plusieurs exemples d'exécution, et dans lequel lia figure 1 est une vue latérale de l'extrémité frontale de la présente fixation, montée sur un ski La figure 2 représente un détail de la figure 1, selon une vue la térale, en partie en coupe suivant la ligne II-II de figure 3 La figure 3 est une vue de dessus correspondant à la figure 1, mais sans le ski La figure 4 est une vue latérale de la partie arrière de la fixa tion de sécurité montée sur le ski La figure 5 est une vue partielle de dessus (avec certains éléments omis) d'une forme de réalisation modifiée de la partie frontale de la présente fixation de sécurité, et en la figure 6 représente/une vue latérale la partie frontale d'une autre variante de la fixation de sécurité selon l'in vention. lies figures 1 et 4 représentent l'extrémité frontale et l'extrémité arrière d'une plaque de support 1, connue en elle-même, qui est maintenue sur le ski 3 par un dispositif de retenue de sé curité dont la partie frontale est indiquée par le chiffre de référence 4 et la partie arrière par le chiffre 5. Ces deux éléments sont fixés sur le ski. L'élément arrière comporte un bras pivotant 7 sollicité par un ressort, ce levier s'insère dans une patte 9 recourbée vers le haut de la plaque 1 et en cas de surcharge, il libère la plaque. A l'avant, la plaque 1 comporte un élément plat 11 qui est coulé dans sa masse et s'insère sous une saillie 13 de l'élément 4, une plaquette de matière plastique 15 qui réduit le frottement est intercalée entre la saillie 13 et l'élément plat 11.La plaque de support 1 est par ailleurs montée sur le ski par l'intermédiaire d'un pivot 17 qui s'insère dans un jour 19 correspondant de la plaque, de sorte que celle-ci peut tourner tout en restant amovible vers le haut. A son extrémité arrière, elle présente un levier basculant 21. Ce levier est retenu sur la plaque par des crochets 23 à vis, un câble 25 et des douilles taraudées 27, de sorte qu'il est réglable dans le sens longitudinal et qu'il puisse pivoter et basculer de diverses manières par rapport à la plaque 1. Le dispositif ainsi décrit jusqu ici, est connu en soi. A l'extrémité frontale de la plaque 1, une fixation pour ski de fond en une seule pièce, désignée dans son ensemble par le chiffre de référence 30, est fixée à l'aide d'une vis frontale et médiane 32, de deux vis arrière 33 et d'écrous correspondants 34 et 35. Cette fixation pour ski de fond présente une plaque de base 37 et des mâchoires 39. A l'avant, il est prévu un bras 41 ayant une section en forme d'un U avec un axe de support 43 pour un bras-cliquet (ou griffe 45), qui maintient abaissé un archet tendeur 47 en retenant la barre transversale 49 de ce dernier. lie bras 41 fait saillie vers l'avant au-delà de l'extrémité frontale de la plaque de support 1. La plaque de base 37 de la fixation 30 présente de manière connue des pointes 51 qui sont destinées à pénétrer dans la semelle de la chaussure. On choisit cette fixation pour ski de fond en adaptation à la chaussure. les trous pour les vis 32,33 de la plaque de base sont normalement disposés de sorte que les trous correspondants dans la plaque de support 1 seraient à percer approximativement au même endroit pour la mâchoire droite et la m4.choire gauche. Mais il faut compenser les inégalités des chaussures de ski. A cet effet, on prévoit utilement la possibilité de faire tourner la fixation pour ski le fond autour d'un axe perpendiculaire au plan du des in à la figure 3. On y parvient comme suit On exécute le trou pour le passage de la vis 32 dans la plaque de base 37 et la plaque de support 1 sans laisser de jeu. Mais pour les vis 33, on prévoit de préférence dans la plaque de support 1, soit des alésages relativersent grands, soit des fentes s'étendant en tangente au trou pour la vis 32. A I'extréiiité arrière de la plaque de base 37, une patte 53 est recourbée vers le bas. Dans la plaque de support t, on prévoit une fente 55 qui s tend vers le bas à travers un trou taraudé 57 de la plaque de support 1. La plaque de support connue et représentée sur le dessin présente trois de ces trous t- raudés pour la fixation d'un organe de retenue frontal de la semelle, du type d'un câble.La fente 55 est suffisamment longue pour que la patte 53 puisse s'y insérer en laissant du jeu tangentiel, suffisant pour qu'on puisse faire Légèrement pivoter la plaque de base 37 autour de l'axe de la vis 32. On insère dans les taraudages 57 de droite et de gauche des goujons filetés 61 à l'aide desquels on peut faire pivoter la patte 53, et par conséquent la plaque de base 37 de la fixation 30, autour de 11 axe de la vis 32 dans la position souhaitée et l'y fixer. Ensuite on resserre les vis 33. Pour assurer le maintien du vissage et des goujons filetés, on peut enduire les filets -vec de la résine synthétique avant de serrer les vis. Aux figures 5 et 6, les pièces identiques ou analogues à celtes des figures précédentes sont indiquées par les mêmes chiffres de référence, suivis des signes ' ou ". La figure 5 fait voir une autre forme de réalisation du dispositif qui empêche la fixation à machoires de tourner, l'étrier tendeur 47 étant omis pour faciliter la lecture du dessin. là encore la plaque de base 37' peut pivoter légèrement autour de la tige de la vis frontal 32', et pour les tiges des vis 33' disposées plus en arrière, du jeu est ménagé dans la plaque de support 1, pour permettre le pivotement. A son bord arrière, la plaque de base présente une denture 64. Une plaquette 66 présentant une denture 68 correspondant à la denture 64 doit être fixée sans jeu à l'aide de deux vis 70 sur la plaque de support 1'.Après avoir mis la plaque de base 37' dans la position angulaire souhaitée, on place la plaquette 66 de façon que les deux dentures s'engrènent et on serre les vis pour la fixer. La plaque de support avec la fixation pour ski de fond doit être interchangeeble avec une fixation de descente. Dans les deux cas, le bord frontal de la chaussure de ski doit être situé au même endroit dans le sens longitudinal du ski. Pour l'obtenir, on dispose la fixation pour ski de fond fort en avant, comme le montrent les figures 1, 3, 5 et 6 ; dans le cas illustré cette fixation est même disposée si loin vers l'avant que le dispositif d'encliquetage pour l'archet tendeur 47, etc... dépasse l'extré- mité frontale de la plaque de support. La figure 6 montre le montage d'une fixation pour ski de fond 30" sur une plaque de support 1" qui présente du côté frontal une patte 74 s1 étendant vers le haut, et qui appuie sur un boulon 76 sollicite par un ressort. Ce boulon est logé dans un cylindre creux 78 fixé sur le ski 3. La griffe 45" est articulée dans ce cas sur un levier coudé 80 qui est fixé par deux vis 82,83 sur la patte 74. L'archet tendeur 47 est cintré de façon qu'il contourne la patte 74 et que sa barre transversale 49" s'engage dans la griffe 45". Le levier coudé 80 est une pièce indépendante de la plaque de base et des mâchoires 39". Dans ce cas, il est également utile d'agencer la partie comportant les mâchoires de la fixation de façon qu'elle puisse pivoter et être fixée dans la position souhaitée. Les trous oblongs ou autres permettant le passage des vis 33 en laissant du jeu peuvent aussi être prévus dans la plaque de base 37 au lieu de se trouver dans la plaque de support. On peut employer d'autres fixations à mâchoires à la place de la fixation pour ski de fond représentée sur le dessin. Tout ce qui importe est que les fixations à mâchoires maintiennent la chaussure de telle façon qu'elle ne puisse pas pivoter autour d'un axe transversal eu ski et qu'elle ne puisse pas glisser en arrière, hors des mâchoires de fixation. On peut employer des mâchoires avec des organes de retenue pour la semelle et avec des dispositifs d'encliquetage agissant sur la semelle. L'organe d'entraînement qui est fixé sur la plaque de base 37 ne doit pas forcément adopter la forme d'une espèce de tenon qui s'insère entre deux goujons filetés, il peut aussi être réalisé sous forme d'une douille qui entoure une partie à diamètre réduit d'une vis de fixation de façon qu'il ne sub iste plus de jeu en direction de cette vis. REVENDICATIONS 10 - Fixation de sécurité pour ski de randonnée comportant un support rigide susceptible d'être attaché au ski par un dispositif de retenue comprenant un élément de fixation disposé à l'arrière dudit support et qui immobilise, lorsque cela est souhaitable, la zone du talon de la chaussure de ski sur ce support, caractérisé en ce que sur la partie frontale du support rigide est fixé un élément de fixation qui, à lui seul, ne retient que le bout avant de la chaussure de ski et qui peut empêcher celleci de tourner autour d'un axe transversal au plan principal du ski. 20 - Fixation de sécurité selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de fixation du bout avant de la chaussure est une fixation à mâchoires avec un dispositif d'encliquetage et/ou de serrage qui empêche la chaussure de glisser vers l'arrière. 30 - Fixation de sécurité selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la fixation à mâchoires est réalisée dans le genre d'une fixation pour ski de fond (fixation à ratière). 40 - Fixation de sécurité selon la revendication 3, caractérisée en ce que la fixation pour ski de fond est dimensionnée en hauteur de telle façon qu'on puisse y insérer des chaussures de ski avec des semelles plus épaisses que celles des chaussures normales pour le ski de fond. 50 - Fixation de sécurité selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le support rigide est réalisé sous forme d'une plaque, que la fixation mâchoires peut pivoter pour l'essentiel sans jeu par rapport à la plaque de support, autour d'un pivot perpendiculaire à cette dernière et qu a une certaine distance de ce pivot un dispositif d'encliquetage estprévu pour fixer la position angulaire de la fixation à mâchoires par rapport à la plaque de support. 60 - Fixation de sécurité selon la revendication 5, caractérisée en ce que le pivot est constitué par une vis qui insère presque sans jeu dans un alésage de la fixation à mâchoires et dans la plaque de support et que des trous sont prévus pour d'autres vis de fixation qui ont, dans la plaque de support ou dans la fixation à mâchoires, du jeu dans le sens tangentiel par rapport au pivot pour permettre l'ajustement de la position de lafixa- tion à mâchoires. 70 / Fixation de sécurité selon la revendication 6, ccractérisée en ce que des dentures, qui s' engrènent l'une dans l'autre, font fonction de dispositif d'eniquetage réglable, l'une de ces dentures étant prévue sur la fixation à mâchoires et l'autre sur la plaque de support. 80 - Fixation de sécurité selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'il est prévu sur l'un des deux éléments (fixation à mâchoires et plaque de support), en tangente au pivot, au moins une vis de fixation et sur l'autre élément un organe d'entrainement qui coopère avec cette vis. 90 - Fixation de sécurité selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'organe d'entraînement est une patte recourbée à l'un des bords de la plaque de base de la fixation à mâchoires et s'étendant en tangente par rapport au pivot autour duquel pivote la fixation par rapport à la plaque de support, que cette dernière présente une fente correspondant à cette patte en laissant du jeu, et que la vis de fixation devant au moins être prévue est logée dans un trou taraudé de la plaque de support. 100 - Fixation de sécurité selon la revendication 9, caractérisé en ce que la vis faisant fonction de pivot s'insère dans un alésage prévu à l'avant dans la région axiale de la plaque de base de la fixation à mâchoires et que la fente prévue pour le passage de la patte d'entrainement s'étend jusque dans un alésage qui traverse la plaque de support d'un côté à l'autre et qui présente, de part et d'autre de la patte, des taraudages dont chacun reçoit une vis de fixation. 110 - Fixation de sécurité selon l'une quelconque des revendications précédentes et dont la plaque de support est interchangeable avec une plaque de support du même genre pourvue d'un dispositif de fixation pour la descente, carctérisée en ce que la fixation à mâchoires est disposée suffisamment loin à l'avant de la plaque de support pour que le bord frontal de la chaussure se trouve, dans le sens longitudinal du ski, approximativement au même endroit que celui d'une chaussure de ski de descente sur la plaque de support pourvue d'une fixation pour la descente.