La présente invention concerne des cartes d'identification (identité) qui sont constituées pour empêcher toute contrefaçon ou retouche Pour fabriquer une ébauche pour une telle carte, confonnément à 1' invention, une feuille de papier ou un autre matériau approprié est d'abord enduit d'une substance photographique insensible à la lumière, qui peut autre une substance réceptrice de report par diffusion. Un fond de lignes ou de points séparés par des espaces sensiblement plus larges que les lignes ou les points est alors imprimé sur la surface enduite du papier. Un négatif de la personne à identifier est alors préparé et reporté sur un champ enduit et imprimé de 1' ébauche par un procédé de report par diffusion, de telle sorte qu'une image positive est reproduite sur la carte, dans les espaces entre les lignes ou les points. Les données identificatrices sont alors placées sur un autre champ semblable de 1' ébauche par tout procédé approprié, tel que l'impression, l'écriture, la transcription à la machine à écrire ou la photographie. La carte est alors achevée. Il est préférable d'utiliser un fond de lignes ou de points imprimés en creux, étant donné que ceux-ci sont plus aisément perturbés ou brouillés par des retouches techniques et plus difficiles à contrefaire. Quelle que soit la technique utilisée pour l'impression des lignes de fond, toute perturbation ou tout barbouillage de ces lignes laisse un défaut ou un vide dans la photographie, de sorte qu'une tentative de retouche ou modification devient évidente. Dans une variante, un panneau d'image transitoire imprimé en creux est placé sur la même ébauche, par exemple un panneau ayant une image imprimée à sa surface, qui apparaît différemment selon qu'elle est vue suivant un angle aigu par rapport au plan du papier ou le long d'une ligne de vision perpendiculaire au plan du papier. Une telle image transitoire ne peut etre produite que par une impression en creux et non par des procédés de reproduction photographique, étant donné que les procédés photographiques reproduisent obligatoirement l'aspect de la matière imprimée sous un certain angle et ne peuvent reproduire deux aspects en contraste sous deux angles différents. Dans les variantes où l'image transitoire n'est pas utilisée, les lignes de fond peuvent être imprimées en plan graphique ou par typographie. Les fiaures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. - la figure 1 est une représentation schématique d'un procédé conforme à l'invention, montrant des vues en coupe agrandies de matériaux à certains stades du procédé et des vues en plan de cartes d'identification à d'autres stades du procédé - la figure 2 est une vue semblable à la figure 1 montrant une variante - la figure 3 est une vue fragmentaire à une échelle agrandie montrant une partie d'un panneau de la figure 2 représentant une image transitoire, - la figure 4 est une vue fragmentaire en perspective d'une partie de la figure 3 à une échelle encore plus agrandie. Le procédé représenté schématiquement sur la figure 1 commence avec une feuille de papier ou tout autre matériau approprié, enduit sur une face d'une substance de reproduction photographique insensible à la lumière. Cette substance peut être l'une des substances de report par diffusion décrites dans le brevet américain nb 2.352.014. La feuille est représentée sur la figure 1 à une échelle agrandie et désignée par la référence numérique 1 et l'enduit sur la feuille est désigné par la référence numérique 2. La feuille est alors imprimée sur sa surface enduite avec un motif d'éléments de fond qui sont, typiquement, des lignes ou des points séparés par des espaces relativement larges en comparaison de la largeur des lignes et des points. Les lignes sont représentées, à une échelle agrandie, en 3 sur la figure 1 et, à une plus petite échelle, en 4. Cette feuille 1, avec son enduit 2 et le motif de lignes de fond imprimées 3, constitue l'ébauche E pour fabriquer une carte d'identification conforme à l'invention. La phase suivante consiste à introduire les données identificatrices sur une partie de la feuille, tel que repré sente en 5 sur la figure 1 par tout procédé approprié tel que l'impression, la transcription à la machine à écrire, l'écriture ou la photographie. Ensuite, le sujet S, dont les données identificatrices ont été imprimées sur la feuille en 5, est photographié (en P) et le négatif est reporté sur l'enduit par un procédé de report par diffusion (PTD), comme décrit dans le brevet américain précité, aboutissant à la carte d'identification achevée, telle que représentée en 6, avec les données identificatrices 5 et la photographie de la personne identifiée en 7. La photographie est reproduite dans les larges espaces existant entre les lignes imprimées, mais les lignes sont si étroites, comparées à la largeur de ces espaces, qu'elles n'obscurcissent pas la photographie. Bien qu'une photographie monochrome soit suffisante, il est parfaitement possible, dans les limites de l'invention, d'utiliser une photographie en couleurs. L'invention n'est pas limitée à un ordre chronologique d'application de la photographie par rapport à l'application des données identificatrices tapées à la machine ou imprimées. Toutefois, on préfère actuellement, pour une question pratique, appliquer d'abord les données, ce qui permet d'identifier la personne, puis prendre la photo de la personne après s'être assuré que les données identificatrices sont exactes. Une méthode appropriée pour appliquer photographiquement les données est de préparer une carte d'entrée de données avec les données identificatrices, et de la photographier en même temps que le sujet, par exemple, au moyen d'un système de lentilles à image décomposée. Les éléments de fond imprimés empêchent de retoucher soit la photographie 7, soit les données identificatrices 5, puisque ces éléments seront brouillés ou effacés par toute tentative de modification de la photographie ou des données. Tout barbouillage ou tout effacement laisse un défaut ou un vide dans la photographie, rendant ainsi évidente la tentative de retouche. La figure 2 représente une variante de l'invention de la figure 1, dans laquelle les éléments de fond sont imprimés, au moyen d'un procédé d'impression en creux, sur une feuille 11 ayant une face recouverte d'un enduit 12 de substance réceptrice de report par diffusion, de sorte que le papier se trouvant sous les lignes ou autres éléments 13 est en relief par rapport au plan général de la surface enduite, car le papier est entré à force dans les cavités d'une plaque d'impression en creux pendant la phase dlimpression. Egalement, pendant la phase d'impression, un panneau à image transitoire représenté en 14, et décrit ci-dessous en relation avec les figures 3 et 4 peut être imprimé sur la feuille, ajoutant ainsi une image qui apparat ou disparaît selon l'angle sous lequel on la regarde.En d'autres termes, ce peut être une image latente, invisible quand elle est regardée selon une ligne de vision perpendiculaire à la feuille, mais qui apparat quand la feuille est inclinée suivant un angle aigu par rapport à la ligne de vision. Par ailleurs, ce peut être une image transitoire apparente quand on la regarde suivant une ligne de vision perpendiculaire à la feuille, mais qui disparaît quand on la regarde sous un angle aigu. De telles images peuvent être reproduites par le procédé d'impression en creux, tel que représenté et décrit en détail dans la demande de brevet américain S.N. 569.563, déposée le 18 Avril 1975. Le panneau à image transitoire peut être imprimé en même temps que les lignes en relief 13 sont imprimées. Les données identificatrices 15 sont introduites par tout procédé approprié, tel que l'impression, la transcription à la machine à écrire, l'écriture ou la photographie. On prend un négatif du sujet à identifier que l'on reporte sur l'enduit 12 par un procédé de report par diffusion (PTD) de telle sorte qu'il apparaisse tel que représenté en 16 sur la figure 2. De nouveau, l'ordre chronologique de la reproduction photographique et de l'introduction des données n'est pas important. L'encre d'imprimerie utilisée pour imprimer les lignes sur la substance réceptrice de report par diffusion doit être compatible avec cette substance. En d'autres termes, l'encre ne doit pas s'étaler sur l'enduit ni ne doit, de quelque façon que ce soit, agir sur la qualité de reproduction photographique des espaces séparant les lignes 3 et 13. Etant donné que la plupart des encres pour impression en creux sont des encres lourdes et épaisses qui ne s'étalent pas facilement, ceci ne pose pas de problème particulier quand de telles encres sont utilisées. rependant, quand on utilise l'impression en plan graphique ou la typographie, comme dans la figure 1, on doit faire attention, en particulier en ce qui concerne le choix du véhicule dans l'encre. Quel que soit le procédé d'impression utilisé, tous les composants de l'encre utilisés doivent être compatibles avec le procédé de report par diffusion. L'enduit pour le report par diffusion peut autre l'un de ceux décrits dans le brevet américain NO 2.352.014 précité. Une encre appropriée pour impression en creux doit être faite selon la formule suivante Parties en poids Huile à cliché * 15 Vernis glycérophtalique 10 Carbonate de calcium précipité 55 Pigment organique coloré, par exemple, du bleu de phthalocyanine 5 Pigment minéral, par exemple du jaune de chrome 15 * L'huile à cliché peut être définie comme étant de l'huile de lin qui a été partiellement polymérisée par combusion ou cuisson pour accroître sa viscosité. De nombreuses autres formules d'encre valables pour l'impression en creux ou pour d'autres procédés d'impression sont disponibles dans les brochures publiées. Voir, par exemple, Encres pour impression et lithographie", de H.J. Wolfe, éditée par Mac Nair-Darland Company, de New York, New York, 5e édition, 1957. Les particularités de détection de retouches d'un document préparé conformément à l'invention peuvent etre augmentées par l'utilisation d'un dessin moiré obtenu par la combinaison de (1) un ensemble d'éléments de fond linéaires imprimés sur le papier, et (2) un ensemble d'éléments linéaires reproduits photographiquement sur le papier après la phase d'impression et orienté selon un angle réduit par rapport aux éléments linéaires imprimés de façon à produire l'effet moiré désiré. Les éléments reproduits photographiquement peuvent être appliqués. en même temps que la photographie ou un autre matériau reproduit photographiquement est appliqué, ou bien l'ensemble d'éléments linéaires peut être appliqué avant de reporter la photographie. Par exemple, les éléments reproduits photographiquement peuvent oestre introduits en même temps que la photographie en plaçant le sujet devant une toile de fond où apparaissent les éléments à reproduire. Si on utilise cette technique, l'appareil photographique doit avoir une profondeur de champ suffisante pour inclure à la fois levisage du sujet et la toile de fond. Dans ce cas, la photographie du sujet apparaitrait, sur le document définitif, encadrée par un dessin moiré.Un autre procédé d'introduction des éléments linéaires reproduits photographiquement en même temps que la photographie serait de prendre la photo à travers un écran approprié intercalé dans le système optique de l'appareil photographique, de telle sorte que la photographie et les éléments linéaires apparaissent à la fois sur le négatif. Bien qu'on puisse concevoir la possibilité d'appliquer ces éléments photographiques après le report de la photographie, une telle façon de procéder serait incommode et n'est pas préférée actuellement. Le dessin moiré peut apparaltre dans le champ 6 où apparaissent les données identificatrices ou dans tout autre champ. Toute tentative de retouche d'un document portant un tel dessin moiré perturberait obligatoirement le dessin moiré, rendant la tentative de retouche évidente. Il est indispensable que l'enduit soit insensible à la lumière si les données identificatrices doivent être portées sur la carte avant que la photographie y soit reproduite, car ltenduit peut êtreet, pratiquement, doit autre exposé à la lumière lors de l'introduction des données identificatrices. Les figures 3 et 4 représentent, à titre d'exemples, un procédé de fabrication d'un panneau à image transitoire en relief tel que celui représenté en 14 dans la figure 2. Pour la simplicité de l'illustration, cet exemple est représenté avec des lignes 33 formant l'image perpendiculaires aux lignes 37 constituant le fond. La figure 3 représente une empreinte en relief sur une feuille de papier 31. L'empreinte comprend une lettre A 32, formée de lignes obtenues par impression en creux 33, encrées, en relief, espacées et sensiblement parallèles, s'étendant dans un sens sensiblement perpendiculaire au bord long 34 du papier. L'empreinte comprend aussi un fond 36 (entourant l'image 32) constitué par des lignes 37 obtenues par impression en creux, encrées, en relief, espacées et sensiblement parallèles au bord long du papier, c'est-à-dire sensiblement perpendiculaires aux lignes 33 formant l'image.La largeur et l'espacement des lignes 37 formant le fond correspondent à la largeur et à l'espacement des lignes 33 formant l'image, de sorte que les parties image et fond de l'empreinte présentent la même tonalité vues suivant un angle de vision normal ; en conséquence, vue sous cet angle, l'image se fond visuellement et ne contraste pas fortement avec le fond. Toutes les lignes de fond 37 s'étendent dans le même sens, et toutes les lignes 33 de l'image s'étendent dans un sens perpendiculaire aux lignes de fond. En raison de cette orientation relative des lignes de l'image et du fond, l'image 32 apparaît en contraste marqué par rapport au fond 36 au fur et à mesure que l'angle de vision de l'empreinte devient plus aigu. La relation entre le contraste image-fond et l'angle de vision du mode de réalisation de la figure 3 peut être expliquée en se référant à la figure 4. Comme indiqué ci-dessus, quand on regarde dans une direction normale à la surface imprimée du papier 31, il n'y a pratiquement pas de contraste visuellement discernable entre l'image 32 et le fond 36, parce que les largeurs et les espacements des lignes de l'image et du fond sont sensiblement les memes, c'est-à-dire qu'il y a sensiblement le méme rapport surface encrée/"espace blanc" visible (entre les lignes) dans le fond que dans l'image. Si l'on regarde selon une ligne de vision formant un angle aigu avec le plan du papier et dans un plan perpendiculaire aux lignes de fond 37, le fond 36 s'assombrit avec un angle de vision décroissant.Les lignes encrées et en relief 37 du fond masquent peu à peu la lumière ou les espaces non imprimés entre elles quand l'angle de vision devient plus aigu jusqu'd ce que finalement, comme on le voit sur la figure 4, l'angle de vision devienne assez petit pour que l'on ne puisse plus voir les espaces entre les lignes 37. Cependant, la direction déterminée de la vision étant perpendiculaire aux lignes de fond 37, elle est sensiblement dans l'alignement des lignes 33 de l'image ; il s'ensuit qu'une diminution de l'angle de vision dans ce plan ne provoque pas une occlusion progressive des espaces clairs entre les lignes 33 de l'image mais, au contraire, ces espaces clairs restent totalement visibles, même suivant un angle de vision très aigu. Il en résulte que, suivant un angle de vision suffisamment aigu, l'image est d'apparence très nettement plus claire que le fond et s'en détache en net contraste, parce que l'image reste d'apparence relativement claire, tandis que le fond s'assombrit progressivement avec la diminution de l'angle de vision. La figure 4 est une vue en perspective schématique et agrandie de parties du fond et de l'image adjacentes, telles qu'elles apparaissent suivant un angle aigu de vision dans un plan perpendiculaire au bord 34 du papier et aux lignes 37 du fond. Cette figure représente l'occlusion des espaces clairs intermédiaires du fond par les lignes 37, et le maintien de la visibilité des espaces clairs entre les lignes 33 de l'image, selon cet angle de vision. On observe un effet inverse si l'empreinte est regardée selon une ligne de vision située dans un plan perpendiculaire aux lignes 33 de l'image (et ainsi, dans l'alignement des lignes 37 du fond), c'est-à-dire que l'image paraît s'assombrir progressivement tandis que l'angle de vision devient plus aigu, en raison de l'occlusion des espaces clairs par les lignes de l'image, tandis que le fond reste relativement clair, avec le résultat qu'en suivant un angle de vision suffisamment aigu, l'observateur voit une image sombre se détachant par contraste sur un fond clair. Le contraste entre l'image et le fond peut aussi etre perçu en utilisant un éclairage de l'image selon un angle aigu perpendiculaire soit aux lignes de l'image, soit aux lignes de fond, pour un assombrissement au choix d'une partie de l'image ou du fond par les ombres portées par les lignes en relief de la partie en question. Ainsi, on se rendra compte que l'authenticité d'une empreinte obtenue par impression en creux, incorporant une image cachée du type représenté sur les figures 3 et 4, peut être facilement vérifiée en inclinant le papier portant l'empreinte afin de changer l'angle de vision, dans un sens perpendiculaire à l'un ou l'autre bord du papier ou, en variante, en changeant l'angle d'éclairage de l'empreinte. Dans une empreinte authentique, une image apparaît dont le contras te augmente en mdme temps que décroît l'angle de vision ou d'éclairage. Bien qu'une copie photographique de l'empreinte puisse reproduire les lignes formant l'image, par exemple telles qu'elles apparaissent quand on les regarde dans un sens perpendiculaire à la surface du papier, l'image issue d'une photocopie ou de toute autre contrefaçon en deux dimensions sera sensiblement indiscernable visuellement et n'apparattra ni ne disparaîtra lors d'une variation de l'angle de vision ou d'éclairage, c'est-à-dire qu'elle ne présente pas un changement en contraste avec le fond puisque la photocopie ne peut reproduire la qualité transitoire de l'image, qui dépend du caractère tridimensionnel de l'impression en creux. De préférence, pour faciliter la détection, l'image transitoire est, soit une lettre, soit un numéro, une combinaison de lettres et/ou de numéros, ou un symbole facilement reconnaissable. REVE#DT CÂTION# 1.- Ebauche pour carte d'identification ou document semblable, caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille de matériau support, un enduit de substance de reproduction photographique insensible à la lumière sur un côté au moins de la feuille, et un fond d'éléments espacés imprimés sur ledit enduit, ladite feuille étant prévue pour recevoir une surcharge de données identificatrices au moins dans les espaces entre les éléments, lesdits éléments étant efficaces pour empêcher la retouche des données reçues sur ledit coté. 2.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite surcharge est reproduite photographiquement par -report par diffusion sur ledit enduit. 3.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite surcharge est écrite à la main. 4.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite surcharge est imprimée. 5.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments sont des lignes fines séparées par des espaces beaucoup plus larges que les lignes. 6.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments de fond sont imprimés en creux. 7.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments sont imprimés en plan graphique. 8.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments sont imprimés par caractères en relief. 9.- Ebauche selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un panneau imprimé en creux desdits éléments de fond et un panneau de l'image transitoire imprimé en creux. 10.- Ebauche pour une carte d'identification ou tout document semblable, caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille de matériau support, un enduit de substance réceptrice de report par diffusion sur un côté au moins de la feuille, et un fond d'éléments espacés imprimés sur ledit enduit, ladite feuille étant prévue pour recevoir des données photographiques dans les espaces entre les éléments dans un champ au moins dudit coté, lesdits éléments étant efficaces pour empêcher la retouche des données reçues sur ledit côté. 11.- Ebauche selon la revendication 10, caractérisée en ce que lesdits éléments sont imprimés en creux. 12. - Procédé de fabrication d'une ébauche pour carte d'identification ou document semblable, à partir d'une feuille enduite sur un côté d'une substance de reproduction photographique insensible à la lumière, caractérisé en ce qu'il comprend l impres- sion du cté enduit de la feuille avec un fond d'éléments espacés séparés par des espaces vides de largeur supérieure à celle des éléments. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'impression se fait par un procédé en creux. 14.- Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend l'impression d'un panneau d'image transitoire sur le côté enduit de la feuille. 15.- Procédé de fabrication d'une carte d'identification à partir d'une feuille enduite sur un côté d'une substance de reproduction photographique insensible à la lumière, caractérisé en ce qu'il comprend l'impression d'au moins un champ du côté enduit de la feuille avec un fond d'éléments espacés séparés par des espaces vides de largeur supérieure à celle des éléments ; le développement, dans les espaces vides d'une première zone du champ, d'une photographie d'une personne devant être identifiée par la carte; et l'introduction, dans une deuxième zone du champ, des données identificatrices de la personne photographiée. 16.- Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit champ couvre la totalité de la feuille. 17.- Procédé selon la revendication 15, dans lequel lesdits éléments de fond sont linéaires, caractérisé en ce qu'il comprend l'opération supplémentaire de reproduction photographique sur le champ, dans au moins une zone de celui-ci, d'un ensemble de lignes# ayant un rapport angulaire avec les lignes du fond et concourant à former avec elles un dessin moiré. 18.- Procédé selon la revendication 15, dans lequel ladite substance de reproduction photographique est une substance réceptrice de report par diffusion, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations supplémentaires de préparation d'un négatif de la personne à identifier, et de report d'un cliché positif tiré du négatif sur la feuille par report par diffusion. 19.- Carte d'identification, caractérisée en ce qu'elle comprend une feuille de matériau de support ; un enduit de substance réceptrice de report par diffusion sur un côté de la feuille ; un fond imprimé en creux d'éléments espacés imprimés sur ledit enduit dans un champ sur un côté de la feuille des données identificatrices introduites entre lesdits éléments par reproduction photographique ou par impression et un panneau d'image transitoire imprimé en creux sur ledit cté de la feuille.