La prsete invention concerne des panneaux constitues de lames de bois et de dérivés du bois. Les panneaux de lames de bois sont goneralement destinés a revêtir les murs, les plafonds et les sols sur lesquels ils sont directement collés. Ils sont constitués de lames collées par ltune de leur face sur une toile ou une feuille de papier. Pour que les lames dun tel panneau ne se déforment pas, par la suite, sous les effets de la sécheresse ou de l'humîdit6 de 1 air, il est indispensable qu'elles soient épaisses et etroites. Elles doivent pondre aux caractéristiques des pièces courtes c'est-a-dire que le rapport hauteur/largeur de leur section est inférieur à 5 ou 6. Par suite, les efforts dûs aux variations hygromètriques ne se traduisent que par une contraction ou une compression des laies Il en va tout autrement lorsque les lames sont larges et minces. Il s'agit alors de pièces longues c'est-à-dire que le rapport hauteur/largeur de leur section est supérieur à 7. Avec de telles lames et sous les effets des variations hygromètriques, on assiste à des déformations concaves ou convexes des lames. C'est le phénomène de tuilage ou de ménisque. Ces dfformations sont éliminées dôs que les laies ont subi, avant leur assemblage, une déformation préalable utilisant les techniques de la précontrainte appliquées aux pièces longues. .L cet effet et suivant la présente invention, le panneau est constitué d'une se rie de lames de bois minces et larges collées sur une feuille de papier préalablement humidifiée qui, lors de son sèchage, va se contracter. Les lames sont de ce fait comprimées sur l'une des faces et se déforment en se cintrant du côté opposé. Lors (e la pose par collage sur le mur on oblige les lames à reprendre leur position plane. Elles se compriment sur ellesmêmes d'autant plus quelles ont été cintrées Dès lors elles sont aptes à supporter, sans se deforler, le effets des variations hygromètriques de l'air ambiant. maintenues par le papier collé au mur, elles ne peuvent plus tuiler. Les variations hygromètriques n'ont plus pour effet que d'augmenter ou diminuer la compression interne des lames. I1 va de soi que les caractéristiques du papier sont adaptées à l'épaisseur et à la largeur des lames à cintrer ainsi qu'à l'importance du cintre desiré, lui-même fonction de l'humidité du bois au moment de son emploi. Ainsi, grâce à l'invention, on obtient avec ces panneaux constitués de lames minces les mêmes résultats qu'avec des panneaux constitués de lames pisses, d'où une économie de bois et de poids. Pour parfaire ltinvention et éviter un clivage possible du pa- pier, le panneau ainsi obtenu sera avantageusement contrecollé sur une feuille d'aggloméré de liège, dc fibres, de polystyrène ......etc. qui améliorera sa présentation, lui donnera de la solidité, facilitera le collage sur les murs et le rendra plus isolant. L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails en se référant à un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple et représenté an dessin annexé. Sur ce dessin : Fig. I est une vue en plan d'un panneau selon l'invention. Fig. 2 est une vue en coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne II-II de la figure 1. La face des lames 1 opposée celle destine à rester apparente après la pose est collée sur une feuille de papier La surface libre de la feuille de papier est alors collée sur une épaisseur d'aggloméré de liège 3. R E V E N D I C A T I O N S 1) Panneau de rev8tement constitué d'une série de lames de bois minces préalablement cintrées. 2) Panneau de revêtement suivant revendication 1 dont les lames sont-cintrées par tout procédé. 3) Panneau de rev8tement suivant revendication 1 dont les lames sont cintrées par précontrainte. 4) Panneau de revêtement selon revendications 1, 2 et 3 contrecollé sur une épaisseur d'aggloméré de liège, de fibres ou de polystyrène.