L'invention se rapporte aux établis et notamment ceux dans lesquels est incorporé un étau. Pour de nombreuses applications, il est utile qu'on puisse serrer sur l'établi une poutre ou une autre pièce allongée, mais les établis de ce genre réali-5 sés jusqu'ici n'ont pas donné satisfaction; en particulier, ils ne permettaient pas de serrer facilement une pièce en prenant appui sur deux faces non parallèles de celle-ci. Selon Un aspect de l'invention, un établi comprend un bâti portant deux éléments supérieurs dont les faces supérieu-10 res se trouvent sensiblement dans un même plan, par exemple pour former une surface de travail, au moins un de ces éléments étant mobile par rapport à l'autre de façon qu'on puisse rapprocher et éloigner l'une de l'autre des faces verticales opposées de ces éléments, ce mouvement relatif étant obtenu au moyen de deux 15 dispositifs de serrage qu'on peut actionner individuellement de façon à ménager entre les faces verticales précitées un intervalle plus grand à une extrémité qu'à l'autre. Dans un mode de réalisation avantageux, les deux éléments supérieurs délimitent toute la surface de travail de l'établi. 20 On peut ainsi fixer à demeure l'un des éléments au bâti-support, tandis que l'autre peut être animé d'un mouvement horizontal qui le rapproche ou l'éloigné à volonté de l'élément fixe associé. Une variante peut comporter un troisième élément supérieur disposé le long de la face latérale de l'élément mobile 25 précité la plus éloignée de l'élément fixe et fixé rigidement au bâti-support. De préférence,. le bâti précité comprend deux supports transversaux horizontaux auxquels est fixé à demeure un élément supérieur, les supports transversaux constituant des coulisses 30 horizontales sur lesquelles l'élément supérieur mobile peut coulisser. Les supports transversaux peuvent affecter des formes diverses, mais, de préférence, chacun d'eux est constitué par un profilé dont la section transversale est en forme d 1 inversé dans la rainure duquel on visse des dispositifs filertés, 35 l'élément supérieur mobile étant fixé à des coulisseaux capables de se déplacer sensiblement longitudinalement par rapport aux profilés. Par exemple, dans ce cas, les dispositifs vissés précités peuvent comprendre des tiges filetées à peu près perpendiculaires à la face verticale de l'élément supérieur fixe et 40 coopérant avec des trous taraudés des coulisseaux associés. 69 05841 2 2003197 Afin que 1*intervalle entre les faces verticales soit plus grand à une extrémité qu'à l'autre, on assujettit de préférence l'autre élément supérieur aux coulisseaux par des organes de fixation qui permettent un mouvement de rotation relatif 5 autour d'un axe vertical» Toutefois, quand les supports transversaux sont des profilés en U, on peut placer les coulisseaux de façon qu'ils se déplacent longitudinalement par rapport à ces profilés, par exemple au moyen de saillies et de fentes coopérantes, mais de préférence on place les coulisseaux de façon qu'ils puissent se déplacer légèrement làtérâlemént par rapport aux profiléà. Par exémplé, le coùlisseau"peut comporter une saillie dont là dimension transversale est inférieure à celle d'une boutonnière de guidage formée par le profilé en U. Grâce à cette disposition, l'une au'moins des extrémités de l'élément supé-^ rieur mobile peut se déplacer d'un mouvement circulaire. On peut cependant'obtenir lô même effet d'autres manières, par exemple en permettant un"jeu relatif entre le coùlisseau associé et son 'organe de fixation à*l'élément supérieur, de mouvement relatif peut aussi' avoir lieu entre l'organe de fixation ét l'élément 20 supérièur. On obtiendrait aussi le mouvement circulaire précité en permettant aux dispositifs filetés précités de se déplacer d'un mouvement de translation à leurs extrémités opposées à celles qui coopèrent avec les coulisseaux. Le bâti précité peut comprendre un socle réuni aux élé-25 ments supérieurs par des supports capables de se déplacer entre une position repliée dans laquelle les éléments supérieurs sont juxtaposés près du socle, et une position de travail dafcs la-quelles les éléments supérieurs sont à unescertaine distance du socle et supportés par celui-ci. 30 De préférence, les tiges filetées précitées sont action nées par des manivelles éventuellement constituées par deux sections articulées l'une à l'autre, de façon qu'on puisse replier. ces manivelles pour diminuer 1'encombrement de l'ensemble. 35 L'invention peut être mise en oeuvre de nombreuses ma nières j on en décrit ci-après un exemple spécifique avec référencée aux dessins annexés. Lia figure .1 est une perspective d'un établi* pliant selon l'invention. 40 La figure 2 est une élévation en bout avec "coupe par 69 05841 3 2003197 tielle de la partie supérieure de l'établi et montre comment on peut utiliser les éléments supérieurs comme on le ferait d' un étau. la figure 3 est une coupe verticale partielle deil'éta-5 bli des figures 1 et 2. La figure 4 est un plan d'uœcoulisse incorporée à 1« établi. La figure 5 est une coupe transversale de la coulisse, par V-V de la figure 4. tO Les figures 6 et 7 montrent en plan certains éléments de l'établi, avec les deux éléments supérieurs respectivement espacés l'un de l'autre et avec un des éléments en contact avec l'autre à une extrémité seulement. Comme le montre la figure 1, l'établi comprend un socle 15 7 monté sur des pieds t réglables en hauteur et muni à chaque extrémité d'un support 2 au moyen duquel deux châssis 3 et 4 en forme de H sont pivotés respectivement en 5 et 6 de façon à pouvoir passer d'une position verticale ou de travail représentée figure 1 et une position repliée ou de rangement dans la-20 quelle des éléments supérieurs 21 et 22 décrits ci-après et pla cés sur les supports 3 et 4 se'trouvent au voisinage du socle 7 Les extrémités des branches supérieures des supports 3 et 4 sont pivotées ea 10 dans les ailes verticales 13 d*un profilé 14 en U renversé visible surtout sur la figure 3. Le pro-25 filé 14 comprend une âme horizontale 17 et une seconde aile verticale 15. Des barres diagonales 9 pivotent à leur extrémité supérieure sur des axes 18j à leur extrémité inférieure, elles coopèrent avec des fentes 3,0 pour permettre de replier l'établi La surface de travail de l'établi est constituée par 30 deux poutres de bois 21 et 22 de section transversale rectangulaire placées normalement à quelque distance l'une de l'autre (figures 1, 2 et 6) de façon que leurs faces horizontales supérieures se trouvent dans un même plan. On peut rapprocher l'une de l'autre les faces verticales opposées 23 et 24 de ces pou-35 très, comme décrit ci-après. A chaque extrémité, la poutre 21 est réunie rigidement à l'âme 17 du profilé 14 par deux vis 25 (figure 2)f xme rondelle 26 entoure la vis 25 antérieure entre la poutre 21 et l'âme 17, tandis que la Vis 25 postérieure traverse un trou 27 (figure 4) d'une coulisse 28 (figures 4 et 5) 40 constituée par exemple par une bande de nylon ou de métal dont 69 05841 4 2003197 la surface supérieure est recouverte de polytétrafluoréthylène.' La coulisse 28 présente une boutonnière longitudinale 30 dont le rôle sera décrit plus loin et, à son extrémité postérieure, un téton 32 reçu dans un trou 33 de l'âme 17 (figure 2). 5 L'âme 17 présente une boutonnière 35 dont la forme et les dimensions correspondent à celles de la boutonnière 30. Comme le montrent les figures 2 et 3, un prolongement 40 d'un coulisseau 41 traverse les boutonnières 30 et 35; la face supérieure du prolongement 40 bute contre la face inférieure d'une 10 extrémité de la poutre 22, et le coulisseau 41 est fixé à chaque extrémité de la poutre 22 par une seule vis 45? une rainure 46 est à cet effet ménagée dans la face inférieure du coulisseau 41, comme on le voit sur la figure 3. La portion du coulisseau 41 située au-dessous de l'âme ^5 17 est notablement plus large que les boutonnières 30 et 35, ce qui fait que la poutre 22 peut se déplacer librement dans le sens horizontal mais ne peut pas se déplacer en bloc vers le haut verticalement ou obliquement, par exemple au voisinage de son bord antérieur. On remarquera sur la figure 3 que la lar-20 geur du prolongement 40 est inférieure à celle des boutonnières' 30 et 35 afin de laisser un certain jeu latéral au coulisseau 41 et de permettre des manoeuvres décrites plus loin. Dans le même esprit, la portion du coulisseau 41 située au-dessous de l'âme 17 est inférieure à la distance qui sépare les tfiles du 25 profilé 14. Comme le montre la figure 2, de part et d'autre de la rainure 46, le coulisseau 41 est percé d'un trou taraudé 50 qui coopère avec une tige filetée 51 dont l'extrémité extérieure, visible à gauche de la figure 2, porte une manivelle 52 compre-30 nant une extrémité articulée 53 qu'on peut maintenir soit dans la position représentée en traits pleins, soit bloquée dans la position représentée en traits mixtes en 54, par un poussoir à ressort 55 en position de non utilisation. Pour supporter l'extrémité de la tige 51 au voisinage de safiwnivelle 52, les ailes 35 13 et 15 du profilé 14 sont réunies à l'avant par une paroi transversale 58 qui traverse la tige 51 entre deux rondelles disposées de part et d'autre de la paroi, et la tige est retenue en position par un circlip. En conséquence, en faisant tourner dans le sens approprié 40 la tige 51 au moyen de la manivelle 52, on peut à volonté com— 69 05841 5 2003197 muniquer au coulisseau 41 un mouvement horizontal qui le rapproche ou l'éloigné de la poutre antérieure 21. La course du coulisseau 41 est limitée dans un sens par la rencontre des poutres 21 et 22 et, dans le sens contraire, par la rencontre 5 du prolongement 40 du coulisseau 41 avec l'extrémité postérieure des boutonnières 30 et 35. Comme le montre la figure 1, on peut rapprocher ou éloigner les poutres 21 et 22 en manoeuvrant simultanément ou séparément des manivelles 52 identiques placées respectivement aux extrémités des poutres. Dans ces condi-10 tions, non seulement les poutres 21 et 22 présentent des surfaces horizontales dont l'ensemble constitue une table de travail sur laquelle on peut effectuer de nombreuses opérations, mais on peut s'en servir comme d'un étau entre les faces d'appui duquel on peut serrer des tronçons de poutre ou d'autres pièces. 15 Si l'on suppose que les poutres 21 et 22 se trouvent initialement parallèles comme représenté sur les figures 1 et 2, la poutre 22 reste parallèle à la poutre 21 si l'on imprime deux mouvements de rotation identiques aux manivelles 52 de la figure 1, mais, suivant une caractéristique propre-à l'établi 20 selon l'invention, on peut actionner une seule des manivelles 52 dans toute l'étendue du mouvement des coulisseaux 41 respectifs. En d'autres termes, on peut éloigner au maximum de la poutre 21 une extrémité de la poutre 22 et laisser celle-ci dans cette position, tandis qu'on rapproche l'autre extrémité de la 25 poutre 22 jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec la poutre 21. Cette position extrême est représentée sur la figure 7» Il est clair qu'au cours de ce mouvement indépendant d'une seule extrémité de la poutre 22, celle-ci pivote à chaque extrémité autour des vis 45 qui la fixent aux deux coulisseaux 41. Dans 30 le cas extrême sus-mentionné où. 1'une des extrémités de la poutre reste fixe, si l'on serre à fond par exemple l'extrémité de droite de la poutre 22 sans déplacer l'extrémité de gauche, corane représenté figure 7, le coulisseau 41 situé à droite devra se déplacer vers la gauche à cause du mouvement circulaire effee-35 tué par l'extrémité droite de la poutre 22. Wn tel déplacement latéral du coulisseau 41 est rendu possible par la largeur plus grande donnée aux boutonnières 30 et 35 par rapport à celle du prolongement 40, comme décrit avec référence â la figure 3» Les figures 6 et 1 montrent ce déplacement latéral du coulisseau 4Î 40 entre ses positions extrêmes. Ainsi, su?" la figuré;-6", le contour 69 05841 6 2003197 foi prolongement 40 est sa eontaet eœea la fae© droite de la ccistoaalèrs 30. Après serrage à fond jusqu'à la position représentée figure fs le prolongement 40 s'est dépla©é latéral*— iaaat jusqu'à venir en eontaet avee la face gauche-de la mémo 5 boutonnière 30. Dans ee ces, le coulisseau 41 doit pouvoir & inoliner légèrement par rapport à l'axe longitudinal de la boa tonnière 30 dans la position de serrage représentée figure Il en résulte un léger déplacement latéral de l'extrémité pce térieure de la tige 51 s comme représenté sur la figure 7, mai.„ 10 qui peut être compensé facilement par des tolérances appropriées adoptées pour le montage de la tige 51 à son extrémité antérieure. Il est clair que les positions relatives des pièces exiles figures 6 et 7 correspondent à une condition extrême dar,; 15 laquelle il se produit une fermeture complète environ 75 ^ à une extrémité. Sans la plupart des cas, il n'est pas nécessaire de se placer dans une telle condition extrême, et l'ea peut ordinairement réaliser un serrage identique ou différer en agissant sur les deux extrémités. Le mode de montage des 20 lisseaux 41 qui leur permet de se déplacer indépendamment l5^n de l'autre, évite tout grippage de l'une ou l'autre des tigeu filetées au cours du serrage ou du desserrage, comme on pour rait normalement s'y attendre avec des éléments filetés espe. >■ de ce type. En effet, normalement, quand on utilise des élém&i ■ 25 de ce genre, il est indispensable que leurs rotations respect! ves aient la même valeur angulaire afin d'éviter tout grippe s®.. L'utilisation d"une paire de filetages espacés, dont l'un pei?* être soumis à une traction, exerçant ainsi une charge de compression sur une pièce serrée entre, les faces verticales de' 30 poutres, tandis que l'autre peut, si l'on veut, absorber per réaction une charge de compression, est particulièrement avantageuse pour le serrage de pièces de faible longueur. C'est surtout le cas si le point de contact de la pièce se trouve ;v delà d'un des filetages précités. 35 L'établi selon l'invention permet donc de serrer une pièce dans l'espace compris entre les deux poutres,, que leur» faces latérales soient parallèles ou inclinées l'une par rap port à l'autre. Bien que le mode de réalisation des figures 1 à 7 cos*--40 porte des tiges filetées 51 Qui travaillent à la traction pea BAD ORIGINAL 69 05841 7 2003197 dant le serrage, cette caractéristique n'est pas essentielle, et l'on pourrait tout aussi bien utiliser des vis travaillant à la compression. Bien qu'on ait décrit les deux tiges 51 comme consti-5 tuant des éléments qu'on peut manoeuvrer indépendamment l'un de l'autre, il est possible, dans une variante, de disposer à volonté entre ces tiges un organe de liaison capable de maintenir les deux poutres constamment alignées. Chaque élément fileté peut aussi comporter un dispositif de débrayage rapide permet-10 tant de rapprocher ou d'éloigner rapidement les poutres l'une de l'autre avant de procéder effectivement au serrage. 69 05841 8 2003197 REVENDICATIONS 1. Etabli comprenant ion bâti 3-4 qui porte deux éléments supérieurs 21 et 22 formant un étau et dont les faces supérieures se trouvent sensiblement dans un même plan, par 5 exemple pour former une surface de travail, au moins un de ces éléments 22 étant mobile par rapport à l'autre 21 de façon qu' on puisse rapprocher et éloigner l'une de l'autre des faces verticales 23 et 24 de ces éléments, caractérisé en ce que ce mouvement relatif est produit par deux dispositifs de serrage 10 51 qu'on peut actionner individuellement de façon à ménager entre les faces verticales 23 et 24 un intervalle plus grand à une extrémité qu'à l'extrémité opposée. 2. Etabli suivant la revendication 1/ caractérisé en ce qu'un des éléments 21 est fixe et que l'autre élément 22 15 est mobile par rapport au bâti 3. 3. Etabli suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le bâti 3-4 comprend deux supports transversaux 14 s' étendant sous les éléments supérieurs 21 et 22 et présentant des surfaces horizontales sur lesquelles peut glisser l'élé- 20 ment supérieur mobile 22 pendant son déplacement. 4. Etabli suivant la revendication 3» earactérisé en ce que chacun des dispositifs de serrage précités est constitué par une tige filetée 51 à peu près perpendiculaire à la face verticale précitée de l'élément supérieur fixe 21. 25 5. Etabli suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chaque tige précitée 51 est fixée axialement à son extrémité voisine de l'élément immobile 21 et coopère avec un écrou 41 fixé à l'élément mobile 22. 6. Etabli suivant l'une quelconque des revendications 30 précédentes, caractérisé par des organes de retenue 40 et 41 disposés entre l'élément mobile 22 et les supports transversaux 14 de façon à empêcher que l'élément mobile se soulève et s'éloigne ainsi des supports transversaux. 7. Etabli suivant la revendication 6, caractérisé en 35 ce que les organes de retenue précités 40 et 41 limitent le déplacement latéral possible de l'élément mobile précité 22 par rapport aux supports transversaux 14. 8. Etabli suivant les revendications 5 et 6 ou 7, caractérisé en ce que les organes de retenue précités sont cons— 40 titués par des surfaces coopérantes appartenant respectivement 69 05841 9 2003197 aux supports transversaux 14 et à une portion 40 solidaire de chacun des écrous précités 41 » 3* Etabli suivant la revendication 8; caractérisé en ce que les supports transversaux 14 comprennent chacun une âme ~ horizontale 17 au-dessous de laquelle s'étend la tige filetée précitée 51 correspondante, la portion précitée 40 de l'écrou associé 41 s'étendant vers le haut et traversant une boutonnière de guidage 35 ménagée dans l'âme 17. 10, Etabli suivant la revendication 9» caractérisé en 10 ce que chaque boutonnière 35 est plus large que la portion d' écrou précitée 40 de façon à permettre un déplacement latéral limité de cette portion quand on actionne les tiges fi4&tées 51 indépendamment l'une de l'autre. 11. Etabli suivant la revendication 5 ou suivant l'une 15 des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que chaque écrou 40 est fixé à l'élément mobile 22 par un seul organe de fixation vertical 45 qui permet à l'élément mobile 22 de pivoter autour de l'axe de cet organe quand on actionne les tiges filetées 51 indépendamment l'une de l'autre. 20 12. Etabli suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que toute la surface de travail de l'établi est constituée par les deux éléments supérieurs 21 et 22. 13. Etabli suivant l'une quelconque des revendications 25 précédentes, caractérisé en ce que le bâti comprend un socle. 7 réuni aux éléments supérieurs 21 et 11 par des supports 3 et 4 qu'on peut déplacer entre une position repliée dans laquelle les éléments supérieurs 21 et 22 sont voisins du socle 7, et une position de travail dans laquelle ces éléments sont éloi-30 gnés de ce socle 7 et portés par celui-ci.