Le dispositif faisant l'objet de la présente invention consiste en un feu pour véhicule automobile ou analogue, tel que feu de position, ou feu indicateur de changement de direction, ou feu arrière à fonctions multiples, dans lequel les douilles des lampes et la prise de courant ou la botte à bornes ou le connecteur recevant la canalisation électrique venant du véhicule, sont reliés entre eux par un circuit imprimé analogue à ceux utilisés dans l'industrie électronique et pouvant Atre.établi comme ceuxci sur un support rigide ou au contraire sur un support souple. Jusqutici sur les feux du genre indiqué ci-dessus chaque fil de l'installation aboutissait unitairement à la douille de lampe auquel il était destiné, et malgré l'utilisation de clips à raccordement rapide, l'opération de branchement de tous ces fils sur les douilles était source d'erreurs d'une part, longue et onéreuse d'autre pat. On a disposé dans certains cas un connecteur sur le feu, c'est à dire un organe en deux parties, l'une fixée sur le feu, l'autre-montée sur la canalisation, en forme de fiche et prise de courant multiple. Sur la partie mobile de ce connecteur se raccorde en un seul faisceau l'ensemble des cibles devant aboutir au feu. Le branchement sur voiture se réduit alors à la simple opération de mise en place. du connecteur mobile dans le connecteur fixe porté par le feu, et elle devient peu onéreuse et il ne peut plus se produire d'erreur de branchement. Mais il est alors nécessaire de raccorder chaque contact du contacteur fixe au clip de la douille intéressé. On obtient ce résultat au moyen de fils souples ou rigides vissés ou rivés ou soudés d'une part sur les contacts du connecteur fixe et d'autre part sur les clips des douilles de lampes.Ou encore en disposant entre ces organe des connexions en métal découpé de bonne conductibilité électrique, connexion que l'on visse, rive ou soude sur les contacts de la partie fixe du contacteur d'une part et sur les clips des douilles de lampes d'autre part. La multiplicité de ces fils ou connexions et la complexité de leur fixation, de leur isolement et de leur raccordement électrique constitue un procédé très onéreux. La présente invention permet d'obtenir ce raccordement par un moyen peu onéreux en substituant à l'ensemble de ces fils ou connexions un circuit imprimé analogue à ceux utilisés dans les circuits de l'industrie électronique, monté sur un support rigide ou de préférence sur un support souple. L'invention sera bien comprise par la description ci-dessous et -les croquis annexés qui représentent à titre non limitatif six réalisations différentes de l'invention. On voit Fig. I, une vue en coupe longitudinale partielle suivant I-I d'un feu arrière à plusieurs fonctions utilisant le dispositif faisant l'objet de la première réalisation de la présente invention. Fig. 2, une vue partielle de dessous suivant 2 de ce feu. Fig. 3, une vue à plat du circuit imprimé à support souple utilisé dans ce feu. Fig. 4, une vue en coupe partielle passant par un plan diamétral d'une douille utilisée dans une deuxième réalisation de l'invention. Fig. 5, la meme douille coupée dans un plan diamétral perpendiculaireXau précédent. Fig. 6, une vue de dessus suivant 3-3 de la rondelle isolante interne de la douille. Fig. 7, une vue de dessous suivant 4 de la douille utilisée dans cette deuxième réalisation. Fig. 8, une vue en coupe partielle passant par un plan diamétral d'une douille utilisée dans une troisième réalisation de l'invention. Fig. 9, la meme douille coupée dans un plan diamétral perpendiculaire au précédent. Fig. IO, une vue de dessous suivant 5 de la douille utilisée dans cette troisième réalisation. Fig. II, une vue en coupe partielle passant par un plan diamétral d'une douille utilisée dans une quatrième réalisation de l'invention. Fig. I2, la meme douille coupée dans un plan diamétral perpendiculaire au précédent. Fig. I3, une vue de dessous suivant 6 de la douille utilisée dans cette quatrième réalisation, avec un circuit imprimé raccordé sur cette douille. Fig. I4, une vue en coupe partielle suivant 7-7 du connecteur utilisé. Fig. I5, une vue en coupe partielle suivant 8-8 du dispositif de maintien du circuit imprimé. Fig. I6, une vue partielle en perspective montrant le pliage du circuit imprimé. Fig. I7, une vue schématique en plan montrant le pliage du circuit imprimé. Fig. I8, une vue partielle de dessous des douilles, connecteur et circuit imprimé, suivant une cinquième réalisation de l'invention. Fig. I9, une vue partielle en coupe développée de ce circuit imprimé. Fig. 20, une vue partielle de dessous des douilles, connecteur et circuit imprimé, suivant une sixième réalisation de l'invention. Fig. 21, une vue partielle en perspective montrant le pliage du circuit imprimé dans cette sixième réalisation. Fig. .22, une vue en coupe partielle montrant une dispos sition particulière du connecteur dans cette sixième réalisation. Sur la fig. I, on voit un feu arrière à fonctions multiples coupé suivant le plan de deux de ses hampes II et I2 et sur la fig. 2 la vue arrière de ce feu montrant les quatre douilles I3 I4, I5, I6 et le connecteur 17. Il s'agit de raccorder les différents contacts IO. 20 30, 40, 50, 60 de ce connecteur aux clips de sortie I8, 19, 21 22, -29 des quatre doilles 13 I4 15 et I6 et aux masses 23, 24, 25 et 26 de ces quatre douilles, et éventuellement aussi à des plots annexes comme par exemple les plots 27 et 28 entre lesquels on branche une résistance chutrice de l'intensité lumineuse de la lampe II à laquelle elle se raccorde en 29. Tous ces contacts clips et plots sont en général placés à des niveaux et dans des orientations quelconques imposées par les formes à respecter pour l'ensemble du feu, et par les objectifs optiques à atteindre. I1 se peut que tous les eentac+s. clips et plots se trouvent dans le même plan et dans ce cas un circuit imprimé plan à support rigide peut être utilise. Mais ce cas est très rare et il est donc pratiquement toujours nécessaire de réunir des contacts des slips et des plots ç Louvant à des niveaux et à des orientations quelconques. Les circuits imprimés utilisant un support isolant souple sont utilisés dans ce cas. Ils sont constitués par des conducteurs très peu épais en général en cuivre rouge déposés par tout procédé connu; électro dé position, shoopage, attaque acide d'une plaque métallique etc.. à la surface d'un support isolant souple de bonne tenue à la chaleur. L'ensemble est recouvert d'une seconde feuille souple isolante en général collée sur le support ou d'un vernis qui protège les conducteurs de tout contact intempestif. La fig. 3 montre à plat un tel circuit imprimé adaptable au feu des fig. I et 2. Cette fig. 3 montre en 31 la découpe extérieure du circuit et en 32 et 33 la découpe d'ajours internes libérant des pattes souples 34 35, 36, 37, 38 qui seront raccordées aux clips des douilles de lampes I8, I9, 21 22, 29 par un rivet, une vis ou une soudure. On voit fig. I la forme que prennent ces pattes souples montées en 34-I et 36-I. I1 est possible également d'amener ces pattes souples 34 à 38 directement jusqu'aux lampes elles-memes, en lieu et place des clips de douilles habituels I8, I9, 21, 22, 29. Les plots des lampes portent alors sur les conducteurs dénudés du circuit imprimé, la rondelle isolante 68 poussée par le ressort 79 assurant le contact, comme dans le cas des clips de douilles habituels.Cette disposition des pattes est représentée en pointillés en 34-2 et 36-2, fig. I. Des ajours internes pratiqués également sur le circuit imprimé libèrent des pattes souples 39, 41, 42, 43 possédant des ouvertures circulaires 44, 45, 46, 47. C'est en passant dans ces ouvertures circulaires et en serrant le circuit à cet endroit que seront serties sur le socle 48 du feu les douilles métalliques I3, I4, I5 et I6, ce qui assure les contacts de ces douilles avec le conducteur de masse. On voit fig. I 'les formes que prennent ces pattes souples en 39-I et 4I-I, une fois montées sur le feu. Les parties entourées par un trait mixte (fig. 3) auront été naturellement dépouillées de l'isolant supérieur de protection du circuit imprimé pour découvrir les conducteurs métalliques et pour pouvoir donc y établir les contacts électriques. Pour ce -qui est du connecteur I7, les conducteurs dénudés du circuit imprimé viennent se placer parallèlement à eux-memes en 49 sur une patte 51 détourée par un ajour 52. Cette patte, repliée d'équerre sur la ligne 53 va former autant de pistes verticales 54 (fig. 2 et fig. I4) contre lesquelles vont venir frotter les fiches plates à ressort I7-I portées par la partie mobile du connecteur, fiches auxquelles sont reliés les câbles de l'installation électrique du véhicule. Les douilles utilisées dans la première réalisation de cette invention sont les douilles métalliques embouties habituelles. Dans une deuxième réalisation de l'invention (fig. 4) la lampe 55 est montée dans une fourrure roulée ou emboutie 56 laquelle traverse un alésage d'un prolongement isolant 57 du socle isolant 48 du feu. Cette fourrure 56 s'accroche sous le prolongement 57 par deux pattes rabattues 58 et 59 qui viennent faire contact sur le conducteur de masse 61 du circuit imprimé 62 (fig. 7) préalablement dépouillé à cet endroit de sa protection extérieure isolante. Les conducteurs 63 et 64 d'alimentation de la lampe 55 sont repliés en 65 et 66 (fig. 5) également après enlèvement de leur protection extérieure à cet endroit sur deux bossages sortis du fond 67 du prolongement 57. Sur la rondelle isolante interne habituelle 68 de la douille sont montés deux contacts à ressorts en U 69 et 70 en bronze ou autre métal élastique bon conducteur de l'électricité. Les deux branches du U viennent s'appuyer l'une sur l'autre à leurs extrémités 70-I (fig.5). Ces contacts à ressorts 69 et 70 sont passés dans des fentes 68-I et 68-2 de la rondelle isolante 68 (fig. 6) et ils viennent s'encliqueter sous cette rondelle 68 par des crevés ou des emboutis 71 et 72 (fig. 5).Ils viennent s'appuyer élastiquement en 73 et 74 contre les pattes dénudées repliées 65 et 66 des conducteurs d'alimentation 63 et 64 ce qui permet la translation de la rondelle isolante 68 à l'intérieur de la fourrure 56 sous l'action du ressort habituel 79. Un capuchon plastique 75 couvre l'arrière de la douille. I1 est rivé par des pions 76 sortis du prolongement isolant 57 et écrasés à chaud ou aux ultra-sons, ce qui assure l'étanchéité de la partie arrière de cette douille. Dans la troisième réalisation de l'invention les contacts de la douille sont réalisés par des lames élastiques en bronze ou autre métal élastique bon conducteur de l'électricité 77, lesquelles sont emmanchées à force avec ou sans crans ou crevés ou emboutis d'arret dans des logements 78 ménagés dans le prolongement isolant 57 du socle 48 du feu (fig. 9). Les pattes dénudées repliées 66 et 65 terminant comme dans la deuxième réalisation les conducteurs 63 et 64 d'alimentation de la lampe 55 sont coincées dans ces logements 78 par l'introduction des lames élastiques de contact 77. La fixation et la prise de masse de la fourrure 56 s'effectue sur le conducteur de masse 61 du circuit imprimé 62 (fig. IO) par le rabat de deux pattes 58 et 59 sorties de cette fourrure 56, comme dans la deuxième réalisation.L'avantage de cette troisième réalisation consiste dans la suppression de la rondelle 68 et de son ressort 79 qui figurent dans la deuxième réalisation. Dans la quatrième réalisation de l'invention (fig. II) on a également supprimé les fourrures 56 et chaque lampe est directement montée par baionnettes dans le prolongement isolant 57 du socle 48 du feu alors réalisé en une matière plastique de bonne tenue à la chaleut telle que par exemple les polyamides chargés verre ou les polycarbonatesou toute autre matière plastique de propriétés thermiques analogues. Les lames élastiques 77 d'alimentation de la lampe et leur contact sur les pattes 66 d'extrêmité des conducteurs du circuit imprimé sont réalisés comme dans la troisième réalisation. La prise de masse s'effectue par une lame élastique analogue 77-I (fig. I2 et I3) dont une patte relevée d'équerre 80 vient contacter latéralement le culot 8Lde la lampe. Dans cette quatrième réalisation le circuit imprimé constitué par un étroit ruban 82 qui possède côte à côte deux ou trois conducteurs séparés par un espace isolant, un ou deux pour l'alimentation de la lampe selon qu'il s'agit d'une lampe monofilament ou bi-filament, le dernier pour assurer le contact de masse. I1 faut alors relier le connecteur I7 à chaque lampe par un ruban individuel mais dans certains cas le gain de surface du circuit imprimé conduit à une réduction de prix de revient qui compense largement la majoration de prix qui entrain la manipu lation de plusieurs rubans, au lieu de celle d'un circuit imprimé unique. I1 faut naturellement que les conducteurs se présentent sur la face externe dépouillée de son isolement de protection du circuit imprimé, et ce en 83 au départ du connecteur I7 et en 84 à l'arrivée à la douille de lampe 85 (fig. I3). On remarque qu'on obtient ce résultat avec deux ou un nombre pair de pliages du ruban en 86 et 87. Quels que soient les emplacements et les orientations du connecteur I7 et de la douille 85 (fig. I7) on peut trouver un mode de pliage qui permet de raccorder le brin 83 partant perpendiculairement du connecteur I7 au brin 84 arrivant perpen diculairement à la douille 85. Pour fixer le ruban à plat on fait sortir de l'arrière du socle 48 un bossage 88 et deux pattes 89 et 90. Le 82 saisi dans l'espace 91 et 92 ménagé entre ruban/est ce bossage et ces pattes. Les rubans étant isolés sur leurs deux faces il n'y a aucun inconvénient à les empiler les uns sur les autres. Dans la cinquième réalisation de l'invention (fig. I8) les pliages du ruban 82 sont remplacés par fun gaufrage à petits plis 93 qui confère une souplesse permettant au ruban de se plier à n'importe quel angle tout en restant dans le plan du feu. On voit qu'en choisissant la position des parties gaufrées et des parties planes, on peut superposer deux rubans sans qu'ils se genent (fig. I8 et I9). Dans une sixième réalisation de l'invention deux plis g5 et 96 sont imprimés aux rubans aussitôt la sortie du connec teur I7 et des douilles 85 et 85-I (fig. 20 et 21). Le ruban est alors ramené dans un plan perpendiculaire au plan du feu et il peut alors prendre toute forme, épouser tout arrondi, éviter tout bossage du socle,passer en tout endroit nécessaire pour join dre normalement le connecteur I7 et les douilles 85 et 85-I pla cés à des endroits quelconques du feu. I1 peut aussi se vriller sur lui-même, si les axes du connecteur et des douilles ne sont pas parallèles. Son maintien en place peut se faire facilement en le serrant entre deux nervures verticales élastiques 97 et 98 sorties du socle du feu. La présente invention s'étend à tout dispositif qui ne diffèrerait de ceux décrits que par les formes, en particulier par la forme des douilles de lampes, le découpage ou le pliage des éléments décrits, en particulier, par ceux du circuit imprimé ou par la combinaison entre eux des éléments définis dans chacu ne des six réalisations présentées. En particulier le connecteur plat décrit peut affecter toute forme cylindrique, conique ou prismatique, les contacts de sa partie mobile peuvent etre apparents (fig. I4) ou cachés par une jupe 94 (fig. 22). Dans ce cas les conducteurs du ruban 83 sont repliés sur un bossage 99 sorti du socle 48 du feu, ce bossage 99 pénétrant à l'intérieur de la jupe 94. Le ruban est fixé sur le bossage 99 par tout moyen approprié, passage dans une fente sortie du bossage, rivetage par pions écrasés, collage etc... L'invention s'étend à toute application sur les feux aunes que pour l'usage automobile, ou sur les ensembles d'appareillages électriques montés sur des tableaux à la manière des connecteurs et douilles des feux, et dont il est opportun d'opérer la jonction électrique au moyen de circuits imprimés, et particulièrement de circuits imprimés souples. REVENDICATIONS I. Feu pour véhicules automobiles ou analogues ou pour tout usage autre que l'automobile, dans lequel les douilles des lampes et la prise de courant ou boite à bornes ou de raccordement recevant la canalisation électrique venant du véhicule sont reliés entre eux par un circuit imprimé pouvant etre un circuit plan rigide analogue à ceux utilisés dans l'industrie électrique ou dans la grande majorité des cas etre constitué par des conducteurs très minces déposés par tout procédé connu (électro déposition, schoopa ge, attaque acide d'une plaque métallique etc...) à la surface d'un support isolant souple de bonne tenue à la chaleur, l'ensemble de ce circuit imprimé souple étant recouvert d'une seconde feuille isolante en général collée ou d'un vernis protégeant les conduc teurs de tout contact intempestif. 2. Feu suivant revendication I caractérisé par le fait que le circuit imprimé possède une découpe extérieure et des ajours internes disposés de telle sorte qu'ils libèrent des pattes souples munis de conducteurs qui seront raccordées aux clips de douilles de lampes par un rivet, une vis ou une soudure, ou encore seront amenés directement jusqu'aux lampes elles-memes au lieu et place des clips de douilles. Les plots des lampes portent alors sur les conducteurs dénudés du circuit imprimé une rondelle isolante poussée par un ressort assurant le contact comme dans le cas des clips de douilles habituels. 3. Feu suivant revendication 2 caractérisé par le fait que certaines pattes souples possèdent des ajours circulaires dans lesquels passeront et se serreront au moment de leur sertissage sur le socle du feu, les douilles métalliques recevant les lampes. On assure ainsi le contact de ces douilles avec le conducteur de masse. Le circuit imprimé à endroit de ces contacts est dépouillé de son isolant supérieur de protection pour découvrir les conducteurs métalliques et pour pouvoir y établir les contacts électriques. 4. Feu suivant revendication 3 caractérisé par le fait que les conducteurs dénudés du circuit imprimé viennent se placer parallèlement à eux-memes sur une patte détourée par un ajour et cette patte repliée d'équerre va former autant de pistes verticales contre lesquelles vont venir frotter des fiches plates à ressort portées par la partie mobile du connecteur, fiches auxquelles sont reliés les cables de l'installation électrique du véhicule, 5. Feu suivant revendication I caractérisé par le fait que chaque lampe est montée dans une fourrure roulée ou emboutie laquelle traverse un alésage d'un prolongement isolant du socle du feu et vient s'accrocher sous ce prolongement par deux pattes rabattues qui viennent faire contact sur le conducteur de masse du circuit imprimé, dénudé à cet endroit. 6. Feu suivant revendication 5, caractérisé par le fait que les conducteurs d'alimentation de la lampe sont repliés sur deux bossages sortis du fond du prolongement isolant. Dans des fentes de la rondelle isolante interne habituelle de la douille sont passés et encliquetés sous cette rondelle par des crevés ou des emboutis deux contacts ss ressort en U en bronze ou autre métal élastique bon conducteur de l'électricité, les deux branches du U venant s'appuyer l'une sur l'autre à leurs extrémités et venant s'appuyer élastiquement sur les pattes repliées dénudées des conducteurs d'alimentation de la lampe, ce-qui permet la translation de la rondelle isolante à l'intérieur de la douille.L'étanchéité est assurée par un capuchon plastique qui couvre l'arrière de la douille sur laquelle il est rivé par des pions écrasés à chaud ou aux ultra-sons. 7. Feu suivant revendication 5 caractérisé par le fait que les contacts de la douille sont réalisés par des lames élastiques en bronze ou autre métal élastique bon conducteur de l'électricité, lesquelles sont emmanchées à force, avec ou sans crans ou crevés ou emboutis d'arrêt dans des logements ménagés dans le prolongement isolant du socle du feu. Les pattes dénudées repliées terminant les conducteurs d'alimentation de la lampe sont coincées dans ces logements par l'introduction des lames élastiques de contact. 8. Feu suivant revendication 7 caractérisé par le fait que chaque lampe est directement montée par baïonnette dans le prolongement isolant du socle du feu alors réalisé en une matière plastique de bonne tenue à la chaleur telle que par exemple les polyamides chargés verre ou les polycarbonates ou toute autrematière plastique de propriétés thermiques analogues. La prise de masse de la lampe s'effectue alors par une lame élastique analogue aux lames de contact de la douille mais dont une patte relevée d'équerre vient contacter latéralement le culot de la lampe. 9. Feu suivant revendication 8 caractérisé par le fait que le circuit imprimé est constitué par un étroit ruban qui possède côte à côte deux ou trois conducteurs séparés par un espace isolant, un ou deux de ces conducteurs est utilisé pour l'alimentation de la lampe selon qu'il s'agit d'une lampe monofilament ou bifilament, le dernier est utilisé pour amener le contact de masse. I1 faut alors relier le connecteur à chaque lampe par un ruban individuel dont les conducteurs doivent se présenter sur laface externe du circuit imprimé dépouillée de son isolement de protection, normalement au départ du connecteur et à l'arrivée de la douille de lampe. On obtient ce résultat par deux ou un nombre pair de pliages du ruban. I1 existe toujours un angle pour ces pliages permettant d'obtenir ce résultat.Le ruban est fixé sur le socle du feu dans un logement ménagé entre un bossage et deux pattes sortis du socle du feu. IO. Feu suivant revendication 9 caractérisé par le fait que le ruban est gaufré à petits plis ce qui lui confère une souplesse lui permettant de se plier à n'importe quel angle tout en restant dans le plan du feu. II. Feu suivant revendication 9 caractérisé par le fait que deux plis sont imprimés au ruban aussitôt la sortie du connecteur et de la douille, ce qui le ramène dans un plan perpendiculaire au plan du feu et lui permet ainsi de prendre toute forme, épouser tout arrondi, éviter tout bossage du socle, passer en tout endroit nécessaire et même se vriller sur lui-même pour joindre normalement le connecteur et la douille de lampe, placés en des endroits et dans des orientations quelconques sur le feu. Le maintien en place du ruban s'effectue en le serrant entre deux nervures verticales élastiques sorties du socle du feu. 12. Feu suivant l'une quelconque des revendicatinns précédentes caractérisé par le fait que ses éléments ne diffèrent de ceux décrits que par la forme, en particulier par la forme des douilles de lampes, le découpage ou le pliage, en particulier par ceux du circuit imprimé ou par la combinaison entre eux de ces éléments, en particulier par le fait de donner au connecteur toute forme cylindrique, conique ou prismatique, avec ses contacts apparents ou cachés par une jupe, les conducteurs du cir uit imprimé étant alors repliés et fixés par tout moyen approprié sur des bossages du socle du feu pénétrant à l'intérieur de cette jupe. I3. Ensemble d'appareillage électrique quelconque monté sur des tableaux à la manière des connecteurs et des douilles des feux suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la jonction électrique entre les divers éléments de cet ensemble d'appareillage est réalisée au moyen de circuits imprimés rigides ou de préférence souples.