i 2043588 La présente invention se rapporte à un prpcédé et à un appareil pour l'enrobage d'articles en feuille, de grande surface, en particulier des panneaux d'emballage en carton ondulé, avec un produit tel que la cire. 5 On utilise des boîtes ou récipients sn carton ondulé ciré pour de nombreux usages, par exemple le transport de denrées périssables, emballées dans de la glace, de la ferme ou des lieux de-production, jusqu'au point, de vente. Suivant l'art antérieur, le fabricant du récipient en carton imprègne ou enrobe 10 généralement les flans, ou feuilles à plat, avec la cire, puis il les expédie, toujours à plat, à 11 utilisâteus* des récipients, fermier ou transformateur de denrée. Celui—ci, quelque temps après, transforme les feuilles en récipients, les maintient en forme par exemple par des agrafes, puis s'en sert pour l'embal— 15 lage et le transport de denrées périssables réfrigérées. Le procédé suivant l'art antérieur présente plusieurs inconvénients. L'enrobage préalable, par le fabricant des panneaux, nécessite généralement l'emploi d'une cire à haut point de fusion, fragile, afin d'éviter le collage des feuilles les 20 unes aux autres, lorsqu'elles sont empilées pour le transport et le stockage. Mais, lorsque les flans, revêtus d'une cire fragile, sont pliés pour former le récipient, le revêtement de surface craque souvent, notamment le long des marques ou lignes de pliage, ce qui permet à l'humidité de pénétrer et diminue la ré-25 sistance de l'emballage mouillé. Cela peut-provoquer la rupture du récipient. Les inconvénients ci-dessus peuvent être évités par l'enrobage sur le lieu d'emploi, c'est-à-dire par l'application de la cire sur les feuilles à plat, au point d'utilisation des 30 récipients, immédiatement avant le formage de ces feuilles en récipient. Dans le domaine des denrées comestibles réfrigérées, cela signifié que l'enrobage des flans doit être effectué par le fermier ou le transformateur de produit. Dans, ce cas, le collage des feuilles à plat, pendant le magasinage, est évité, et 35 on peut utiliser des cires souples à bas point de fusion, ce qui supprime le risque de craquage du revêtement pendant le pliage des cartons. Les emballages peuvent, de préférence, être formés pendant que le revêtement de cire est encore chaud, ce qui est très avantageux. La présente invention permet une réalisation 40 pratique d'un tel mode opératoire. 70 18440 2 2043588 L'invention vise uii nouvel appareil d'enrobage, et un procédé de revêtement par immersion d'articles en feuilles, qui permet d'obtenir une meilleure uniformité du revêtement» L'appareil d'enrobage suivant l'invention a pour avan-5 tages d'être relativement peu coûteux, facile à conduire, il coa-= vient donc particulièrement bien à l'enrobage de récipients en carton ondulé, sur le lieu de leur lit il i sa t ion. Le procédé suivant 1'invention consiste à charger l«s ébauches eu feuilles à revêtir de cire, dans un châssis ou cadro 10 support, à descendre celui-ci dans une cuve contenant de la cire fondue, puis à le remonter hors de la cuve, après un certain temps d'immersion, et faire alors souffler de l'air frais sur les feuilles, dans la même direction que la cire qui s'écoule des feuilles et retombe dans la cuve. 15 L'appareil, pour la réalisation du nouveau procédé, comprend une cuve pour le produit d'enrobage liquide, chaud, et des moyens de descente des articles à enrober dans la cuve et dm leur levage hors de la cuve ; ±1 est caractérisé en ce qu'il est pourvu, en outre, de moyens pour faire souffler de l'air, sur les 20 articles retirés de là cuve, dans le sens de l'égouttage du liquide qui s'écoule des articles enrobés. D'autres avantages et particularités de l'invention apparaîtront aux hommes de l'art, à là lecture de la: présente description de sa forme de réalisation, non limitative, représen-25 tée sur les dessins annexés. Pig. 1 est xme vue de face avec coupe partielle, montrant les détails intérieurs d'un appareil d'enrobage conforme à l'invention. Fig. 3 est une vue de dessus de 1'appareil de la figure 30 1. Fig. 2 est une coupe horizontale, suivant la ligne 2-2 de la figure 1. Fig. 4 est une vue de coté, avec coupe partielle, de l'appareil de la figure 1. 35 Fig. 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la fig. 1. Fig. 6 est une coupe suivant la ligne 6-6* de la fig. 5 et, Fig. 7 es"t un schéma du circuit électrique utilisé dans l'appareil suivant l'invention. 40 On voit, sur les dessins, que l'appareil comprend une 70 18440 2043586 cuve 1, ouverte sur le dessus, de configuration parallélépipé— dique, constituée par une ossature métallique soudée, srar laquelle sont soudées des tôles de paroi formant le fond et les côtés de la cuve, l'ensemble étant étanche à l'eau. Cette cuve peut rece-5 voir un bain de matière d'enrobage, cire par exemple, de profondeur suffisante pour l'immersion complète d'objets en feuille, flans ou ébauchées d'emballages en carton ondulé, qui doivent être enrobés. Les parois de la cuve sont de préférence recouvertes d' une couche d'isolation thermique, non représentée, protégée ex-10 térieurement par une enveloppe métallique mince. A une extrémité de la cuve, une partie relativement é-tr.oite est isolée par une plaque rectangulaire 2, disposée verticalement, qui s'étend sur toute la largeur de la cuve, mais dont la hauteur est inférieure à celle de la cuve, et qui laisse donc 15•un passage au sommet et à la base de la cuve. La plaque 2 est soudée à la cuve, le long de ses bords latéraux. Les passages supérieur et inférieur sont garnis avec des feuilles rectangulaires 48 et 49» respectivement, en métal déployé, qui sont soudées aux extrémités adjacentes, supérieure et inférieure, de la plaque 2. 20 Cette dernière, conjointement avec les plaques 48. et 49» sépare une zone de fusion 5, à une extrémité de la,cuve, qui communique avec le reste de la cuve par 1'intermédiaire des feuilles 48 et 49 en métal déployé. Un serpentin plat 4 est disposé dans la zone de fusion 3» et il est maintenu par exemple par des suspensions 25 fixées à la plaque 2. Le sërpentin plat 4 est un dispositif de type connu, constitué par des tubes, et destiné au chauffage de -fluides par la vapeur. Le serpentin 4 est alimenté en vapeur par une tuyauterie d'entrée 5» raccordée par un raccord démontable 13 à une extrémité du .serpentin et traversant, de façon étanche, une 30 paroi de la cuve 1, à l'extrémité de la zone de fusion. L'extrémité opposée du serpentin 4 est reliée, par un raccord démontable 14, à "un court tronçon de tuyau 6, qui traverse la feuille inférieure 49 en métal déployé, et passe dans le grand compartiment de la cuve. 35 » Quand l'appareil est en service, la vapeur amenée au serpentin 4 fournit de la chaleur pour la fusion de plaquettes de cire qui sont versées dans le compartiment de fusion 3» pa** son extrémité supérieure ouverte. Ces plaquettes sont ajoutées par 1'opérat*yr, lorsque c'est nécessaire, de façon à maintenir .4-0 le niveau de cire dans la cuve à une hauteur convenalile» ' 70 18440 k 2043588 Une tuyauterie, représentée schéraatiquement en 7, peut traverser la paroi d'extrémité de la cuve 1, du côté du compartiment de fusion, près du sommet de la cuve, pour permettre un appoint automatique de cire, lorsqu'on le désire, au lieu de procé-5 der à un remplissage manuel. Quand ce dispositif n'est .pas utilisé, l'extrémité extérieure du tube 7 est obturée par un feouehoa approprié. Le compartiment principal 8 de la cuve 1 peut être appelé zone d'immersion i la cire y est conservée chaude, à l'état 10 liquide, et les objets à .enrober, par exemple des ébauches plates d'emballages en carton ondulé, y sont plongés ou immergés. Un. serpentin plat 9 est placé légèrement au-dessus, du fond de la cuve, dans le compartiment d'immersion 8. Le serpentin 9 est de construction semblable au serpentin 4, mais de dimensions différentes* 15 La tuyauterie 6, alimentée en vapeur par le serpentin 4, est reliée, par un raccord démontable 10, à l'extrémité d'entrée du serpentin 9, dont l'extrémité de sortie est reliée, par un raccord démontable 11, à une tuyauterie 12, de petit diamètre, pour l'évacuation des condensats. Cette tuyauterie, traverse la feuille %9 20 et, de façon étanche, la paroi d'extrémité de la cuve, du côté du compartiment de fusion. La tuyauterie 12 peut aboutir à un caniveau, ou être raccordée à la pompe d'alimentation de la chaudière® Quand l'appareil d'enrobage est en service, la vapeur amenée Un support pour un détecteur de température, tel qù'un élément thermo statique bimétallique, est prévu dans la zone de 30 fusion 3, sous la forme d'un manchon, représenté schématiqueœent en 50 {figure 4). Un détecteur de température, non représenté, est relié à un servo—moteur de commande d'une vanne placée sur la tuyauterie d'amenée de vapeur. La vanne répond aux variations de température, de façon à ce que la température de la cire liquide, 35 dans la cuve 1* soit maintenue sensiblement constante. Un support semblable, non représenté, est prévu dans le compartiment d'immersion 8, afin qu'on puisse placer le détecteur de température dans ce compartiment et non dans la zone de fusion 3> si on le désire. Un puisard 15 est prévu au fond de la cuve 1, et l'ex-40 trémité intérieure d'une tuyauterie de vidange 16 est raccordée à 70 18440 5 2043588 ce puisard, La tuyauterie 16 traverse, de façon, étanche, la paroi de la cuve. Une vanne, non représentée, est montée à l'extrémité extérieure de la tuyauterie 16. Cette vanne peut être ouverte périodiquement, pour vérifier la présencé éventuelle d'eau indési-5 rable dans le puisard 15» et purger cette eau. Une feuille rectangulaire 17» eâ métal déployé, est posée sur le dessus du serpentin 9» pour assurer sa protection. Cette feuille 17 recouvre sensiblement toute la surface horizontale du compartiment principal 8, à l'intérieur de la cuve. 10 Uné superstructure, globalement désignée par le repère 18, est montée sur les parois supérieures de la cuve 1, au-dessus de l'extrémité supérieure ouverte de cette cuve» La superstructure 18 a la forme générale d'un châssis 19» horizontal, sensiblement plan, de configuration rectangulaire, aux quatre angles duquel 15 sont fixés des pieds respectifs, dirigés vers le bas, dont les extrémités inférieures sont elles-mêmes fixées aux angles supérieurs respectifs de la cuve 1. Près d'une extrémité du châssis 19» un arbre transversal 20 est supporté, en rotation, par deux paliers 21, qui sont fixés aux côtés opposés du cadre 19» et par 20 un autre palier 51» fixé près du centre du cadre. L'arbre 20 peut tourner dans les paliers 21 et 51« Deux poulies de guidage 22 et 22' sont fixées à l'arbre 2Q respectivement, près de ses extrémités opposées, à l'intérieur du châssis 19» Près de l'autre extrémité du châssis 19» 1111 arbre trans-25 versai 23 est supporté, en rotation» par deux paliers 24» semblables aux paliers 21 et fixés, de même manière, aux cStés opposés du cadre 19. Les deux extrémités de l'arbre 23 tournent dans leur palier respectif 24. L'arbre 23 est généralement supporté par deux autres paliers 25» semblables aux paliers 21» 24 et 51» et fixés 30 au châssis 19 près de son axe longitudinal. Un tambour 26» en deux parties, pour l'enroulement d'un cable, est fixé à l'arbre 23» près d'une extrémité de celui-ci. Une partie de ce tambour est alignée avec la poulie 22, qui se trouve à l'autre extrémité du châssis 19. Un tambour semblable 26", en deux parties, est fixé à 1' 35 autre extrémité de l'arbre 23• Une partie de ce tambour est alignée avec la poulie 22', qui se trouve à l'autre extrémité du châssis 19. Une extrémité d'une longueur de cable 27» par exemple du cable en acier de 5 mm, est attachée au tambour 26. Ce cable est 40 enroulé autour d'une partie du tambour 26, renvoyé à l'extrémité 70 1844Q 6 2043588 opposée du- châssis 19, où il passe sur la poulie 22, puis descend verticalement pour former, à son extrémité libre 28, une première connexion de levage. De même, une extrémité d'une longueur de câ = ble 29 est fixée au tambour 26 V. Ce câble est enroulé autour d'une 5 partie du tambour 26', renvoyé à-1'extrémité opposée du châssis 19 où il passe, sur la poulie de guidage 22 * puis descend verticalement-pour constituer une deuxième connexion de levage, à son e:-r.trC~ mité libre 30. Une extrémité d'une longueur de câble 31» plus courte, lO est fixée au tambour 26. Ce câble est enroulé autour de la deuxième partie du tambour 26, puis renvoyé directement vers le bas pour constituer une troisième connexion de levage, à son extrémité libre 32. De même, une extrémité d'une longueur de câble 33 est fixée au tambour 26 *. Ce câble est enroulé autour de 1'autre partie 15 du tambour 26', puis renvoyé directement vers le bas, pour forater à son extrémité libre, non représentée, une quatrième connexion de levage. . Le mode d'enroulement des câbles 2T, 29» 31 et 33 est tel que la rotation de l'arbre 23 dans un sens fait monter les 20 quatre extrémités libres des quatre câbles simultanément à la même vitesse. La rotation de l'arbre 23 en sens opposé fait descendre les extrémités libres des quatre câbles à la même vitesse. L'arbre 23 est entraîné en rotation par un moteur électrique 3^ ® deux sens de marche» monté sur le châssis 19 et qui 25 entraîne un pignon 35 par l'intermédiaire d'un réducteur 36 à roue et vis, également fixé sur le châssis 19. Le pignon 35 est accouplé, par l'intermédiaire d'une chaîne 37» à un pignon 38, fixé à •l'arbre 23 entre les paliers 25. Un système de cadre de levage et de chargement de car-30 tons, globalement désigné par le repère 39» est utilisé pour 1* immersion des feuilles à enrober, dans la cire liquide» et pour leur remontée. Le cadre du .dispositif 39 comprend essentiellement un plateau sensiblement horizontal et plan, formé par des traverses soudées ou reliées rigidement de façon appropriée, pour cons-35 tituer une structure en grille, de configuration rectangulaire, et quatre petites plaques percées 40. Chacune de ces plaques est fixée à un angle respectif du cadre plan et s'étend vers l'extérieur de celui-ci. Les dimensions du cadre permettent son immersion dans le compartiment principal 8 de la cuve 1. Les quatre pièces 40 40 sont verticalement alignées respectivement avec les extrémités li- 70 18440 7 2043588 bres inférieures des câbles 27» 29» 31 33» ÇLui sont attachées à leur pièce 40 respective, par une boucle passant dans un trou de cette pièce. Ainsi, l'ensemble 39 peut être monté ou descendu, comme un tout, par le moteur de levage 34, agissant par l'intermé-5 diaire du dispositif de bobinage précédemment décrit. Le dispositif de maintien de cartons du système 39 comprend deux rangées de séparateurs 4l« Ces pièces sont en forme de V renversés, dont les extrémités libres sont soudées à des pièces support horizontales, de façon à maintenir ces séparateurs en po-10 sition fixe. Les supports sont boulonnés, ou fixés de façon appropriée, sur la grille ou cadre du système 39- Une rangée de séparateurs 41 comprend une pluralité de pièces parallèles espacées, distantes par exemple de 15 mm» qui sont alignées dans le sens de la longueur du dispositif 39» et dans le sens de la longueur de la 15 cuve 1, sur un côté de l'axe longitudinal du dispositif et de la cuve. L'autre rangée de séparateurs 4l est semblable, mais se trouve de l'autre côté de l'axe du dispositif 39 de la cuve (voir figure 4, sur laquelle les deux rangées sont visibles). Ainsi, on obtient deux porte-cartons, susceptibles de recevoir 20 chacun un grand nombre de feuilles plates, chaque feuille étant insérée dans l'espace compris entre deux séparateurs adjacents 4l de la même rangée. En fonctionnement, les objets plats non revêtus, à enrober , tels que des ébauches d'emballages en carton ondulé, sont 25 chargés dans les intervalles ou fentes entre des séparateurs 4l adjacents, avec les cannelures vers le haut. On descend ensuite l'ensemble 39 dans la cuve 1, comme décrit plus loin, de façon à immerger les objets complètement dans la cire liquide contenue dans la cuve 1. Après un laps de temps prédéterminé, l'ensemble 30 39» avec son chargement d'articles enrobés par trempage, est remonté hors de la cuve, pour permettre le drainage des articles. Normalement, une seule des rangées de séparâteurs est en service en même temps pour l'immersion. Ainsi, pendant que la rangée qui a été immergée est en purge et en refroidissement, après relevage 35 au-dessus de la cuve, les objets à enrober sont en chargement sur l'autre rangée, qui se trouvait vide. Les objets revêtus sont ensuite retirés de leur rangée, qui est donc vide. On descend alors . l'ensemble 39 dans la cuve, avec une rangée pleine et une rangée vide, pour enrobage par trempage des objets qui s'y trouvent. Le 40 processus se renouvelle cycliquement, comme ci-dessus. 70 18440 s 2043588 L'ensemble 39 est obligé de se déplacer verticalement, vers le haut et vers le bas et par conséquent dans et hors de la cuve 1, au moyen de deux barreaux verticaux 56 et 57j de guidage. La barre 56 est fixée à une paroi latérale de la cuve, à l'in-5 térieur de celle-ci, et la barre de guidage 57 est fixée à la plaque 49, à la plaque 2 et à la plaque 48, du côté du compartiment principal. Les barres 56 et 57 sont alignées, dans le sens de la longueur de la cuve, et elles s'ajustent exactement, mais de façon coulissante, dans des encoches respectives extérieures, 10 regardant vers l'extérieur, prévues sur le cadre de levage du système 39. De cette façon, le mouvement latéral de l'ensemble 39»,, pendant son déplacement vertical, est empêché. Un interrupteur 42 de fin de course descendante est fixé sur le châssis 19» près de la poulie de guidage 22. Le 15 doigt de commande de cet interrupteur est situé près du câble 27s dans une position telle que l'interrupteur 42 soit actionné par un poussoir 44 bloqué sur le câble et se déplaçant avec celui-ci» Le déclencheur 44 est susceptible d'attaquer le doigt de commande 43 de l'interrupteur, pour actionner ce dernier, lorsque l'ensen-20 ble 39 atteint la limite inférieure prédéterminée de son déplacement, c'est-à-dire lorsque les articles sont complètement immergés dans le bain, le dessous de l'ensemble 39 se trouvant alors juste au-dessus de la plaque de protection 17. Un interrupteur 45 de fin de course ascendante est éga-25 lement fixé sur le châssis 19, près du tambour 26'. Le doigt de commande 46 de cet interrupteur est situé près du câble 29» dans une position telle que l'interrupteur 45 puisse être actionné par un déclencheur 47» bloqué sur ce câble et se déplaçant avec lui. Le déclencheur 47 est susceptible de venir en contact avec le 30 doigt de commande 46, pour actionner 1'interrupteur 45 lorsque 1* ensemble 39 atteint la limite supérieure voulue de son déplacement, ce qui correspond à l'émersion complète des feuilles hors de la cuve 1« Dans cette position limite, les feuilles peuvent être retirées de la partie de maintien des cartons. 35 En ce qui concerne le fonctionnement des interrupteurs 42 et 45, il faut remarquer que les câbles 27 et 29 se déplacent vers la droite, sur la figure 3» lorsque l'ensemble 39 descend, et que ces câbles se déplacent vers la gauche lorsque l'ensemble 39 remonte. 40 Le procédé suivant l'invention comprend un soufflage d' 70 18440 9 2043588 air sur les articles enrobés,' dans la même direction que la matière d'enrobage (cire) qui s'écoule des articles et retombe dans la cuve. Ce soufflage a lieu de préférence pendant le levage des articles hors de la cuve. Il améliore considérablement l'uni-5 formité du revêtement des articles, du haut en bas de ces articles. De plus, cet air produit un effet supplémentaire de refroidissement des articles, ce qui diminue le temps nécessaire au refroidissement et accélère le séchage du revêtement. Le débit d'air est fourni par Tin groupe 52 de trois moy-10 ens de chauffage, ventilateur par exemple, montés côte à côte pa-. rallèlement à l'axe longitudinal de la cuve, au-dessus d'une rangée de séparateurs 4l, et par tin autre groupe 55 de trois ventilateurs semblables, montés de la même façon, parallèlement à l'axe longitudinal de la cuve, au-dessus de l'autre rangée de sépara-15 teurs .41. Les ventilateurs 52 sont montés dans un châssis approprié 54, fixé au châssis 19, d'un côté de son axe longitudinal, et les ventilateurs 53 sont montés dans un châssis semblable 55, fixé au châssis 19, de l'autre côté de son axe* Le moteur de levage 34 et le réducteur 36 sont disposés au centre, sur l'axe 20 longitudinal du châssis 19, et la chaîne d'entraînement 37 est proche de cet axe. Il n'y a donc pas interférence entre les ventilateurs 52, 53 et le mécanisme de montée et de descente des cartons. On voit, sur la figure 3, que le mécanisme de montée 25 et de descente 34, 36, 37 etc., est situé entre les deux groupes de ventilateurs 52 et 531 dans le châssis 19- Cela pourrait donc créer un "trou" dans le flux d'air soufflé par les ventilateurs, dans la zone centrale située au-dessous et à l'aplomb du mécanisme de levage. Pour éviter ce défaut, et assurer un écoulement d'air, 30 sensiblement uniforme, des ventilateurs à travers toute la section transversale du dispositif, chaque châssis 54 et 55 est muni de rainures, non représentées, à chaque extrémité, ce qui permet de basculer, de façon réglable, chaque groupe de trois ventilateurs, 52 ou 53, indépendamment, vers l'axe longitudinal du châssis 19« 35 De cette manière, l'air est également soufflé par les ventilateurs dans la zone située au-dessous du mécanisme de levage. Les ventilateurs, une fois réglés, peuvent être bloqués dans cette position inclinée. Les ventilateurs sont de construction usuelle. Chacun est entraîné par son propre moteur électrique, situé au-dessus et 40 auquel il est directement accouplé mécaniquement. Les ventilateurs 70 18440 10 2043588 52, 53 sont de préférence mis en service lorsque les articles en-rob'és sont en cours de relevage hors de la cuve. Comme déjà indiqué, les ventilateurs 52, 53 sont de préférence en service pendant cette phase de montée des articles, é— 5 bauches d'emballages par exemple, hors de la cire liquide contemif; dans le compartiment principal 8 de la cuve 1. Pendant ce levage des articles, la cire s'écoule vers le bas, et retombe des articles dans la cuve. Les ventilateurs sont "disposés de manière à souffi/r l'air vers le bas, sur les articles, depuis leur emplacement dasas 10 la superstructure 18, au-dessus de la cuve. Ainsi, les ventilateurs dirigent 1'air de refroidissement sur les articles enrobés, dans la même direction que l'écoulement de la cire qui retombe le long des articles. Il est souhaitable, dans l'enrobage d'emballages en car-15 ton ondulé ou d'articles semblables en feuilles, d'obtenir une répartition uniforme de la cire sur toute la surface de l'article, et particulièrement du haut en bas, les termes "haut" et "bas" se référant, dans ce contexte, à l'objet tel qu'il est placé dans le dispositif de maintien de l'ensemble 39» dans l'intervalle compris 20 entre deux séparateurs 4l adjacents. On a trouvé que, par soufflage d'air sur les articles, conformément à l'invention, on obtient une répartition sensiblement uniforme de la cire, du haut en bas de la feuille, beaucoup plus régulière que ce qu'on obtiendrait sans flux d'air. Cela est 25 confirmé par les résultats d'essais réels, indiqués dans le tableau I ci-dessous. Tableau I Température de la Région du cire dans la cuve carton 30 °C % cire déposées sans venti— avec venti lateurs lateurs haut 85 milieu 1 bas 35 haut 80 milieu bas Dans ce tableau, l'expression "% cire déposée" est le rapport, exprimé en %, du poids final de l'article revêtu, diminué du poids 40 initial de l'article non revêtu, au poids initial. Les valeurs 42,5 47,5 55,0 40,0 42,5 50,0 52,5 53,8 56,2 46,2 51,2 52,5 70 18440 ii 2043588 considérées sont obtenues par découpage d'un article revêtu, en trois parties égales, du haut vers le bas, et pesée séparée des trois parties, étant admis que les poids initiaux de ces 3 parties sont égaux chacun au tiers du poids total de l'article non 5 revêtu. L'amélioration de l'uniformité de l'enrobage de cire, du haut en bas de la feuille, grâce à l'emploi de ventilateurs, est clairement mise en évidence par le tableau ci-dessous. Par exemple, à 85*0, la différence de pourcentage de cire déposée, 10 entre le haut et le bas d'une feuille, sans ventilateurs, était de 12,5 (55,0 - 42,5). Avec des ventilateurs, cette différence était seulement de 3»7 (56,2 - 52,5)° Une amélioration semblable, apportée par l'emploi des ventilateurs, est constatée à 80°C. 15 A propos de ce tableau I, il faut noter que les valeurs "avec ventilateurs" ont été mesurées avec un montage dans lequel les ventilateurs soufflaient de l'air vers le bas, sur les feuilles, c'est-à-dire dans le même sens que l'écoulement de la cire. On obtient des résultats médiocres, quant à l'uniformité de ré-20 partition de la cire, lorsque l'air est soufflé dans une direction différente, par exemple vers le haut, latéralement, et non vers le bas. Ainsi, le sens de soufflage d'air, vers le bas, est une caractéristique importante. La température de l'air (ambiante), qui est soufflé 25 vers le bas par les ventilateurs 52, 53 soir les flans revêtus, c'est-à-dire du haut vers le bas de ces derniers, est inférieure à la température de la cire liquide dans la cuve 1. Ce flux d'air frais sur les feuilles, de préférence lorsqu'on lès sort du bain, accélère le refroidissement et la "prise" de l'enrobage. Cela di-30 minue considérablement le temps nécessaire au .refroidissement et permet ainsi un accroissement du rendement de la production de feuilles.enrobées. Ce rendement accru est un avantage supplémentaire, qui s'ajoute à la meilleure uniformité de l'enrobage, obtenu par le soufflage d'air sur les articles pendant leur relevage 35 hors du bain. Un coffret 60, contenant divers accessoires électriques, tels que démarreurs, relais, fusibles, etc., décrit plus loin à propos de la figure 7, est monté sur la superstructure 18, près du châssis supérieur 19, à l'extrémité de la cuve opposée à la 40 zone de fusion 3 (fig. 1 et 3)« De préférence, toute la zone d'ex 70 18440 12 2043588 trémité de la superstructure 18, à cette extrémité de la cuve, est fermée, la partie qui n'est pas occupée par 3Le coffret 60 étant fermée par des panneaux métalliques (non représentés). Cela empêche l'air, refoulé par les ventilateurs 52» 53 de. franchir cet te 5 extrémité, de la superstructure et de s'échapper vcxrs l'extérieur, en dehors dçs feuilles à enrober. A l'extrémité opposée de la su-perstructure, près de la zone de fusion 3i la partie située au-dessus d'une traverse 6l est.fermée par des panneaux,métalliques semblables, non représentés, qui empêchent l'air de s'échapper. 10 A cette, même extrémité, la partie de la structure 18, qui est située au-dessous de la barre 6l, est laissée ouverte, pour permettre le chargement des plaquettes de cire dans le compartiment de fusion de,la cuve. Deux boîtes à boutons—poussoir 58 et 59 sont prévues 15 pour la commande de l'appareil d'enrobage. Chaque boîte est montée respectivement d'un côté de l'appareil, où elle est facilement accessible après chargement ou sjéchargement d'une rangée correspondante de porte-cartons de l'ensemble 39» Les boîtes 58 et, 59 sont fixées sur les pieds en cornière respectifs de la super-20 structure 18, à l'extrémité de ±x fusion de la cuve. Chaque boîte 58, 59 comprend trois boutons—poussoir 62, 63 et 64, pour la boîte 58, et 65» 66, 67 pour la boîte 59. On se reporte maintenant à la figure 7. Le moteur de levage 34 est alimenté à partir d'une source de courant triphasé à 25 230 volts, par l'Intermédiaire d'un démarreur inverseur, constitué par deux relais 68 et 69. Quand le relais 68 est excité, il ferme ses 3 contacts de puissance 70, 71 et 72, et le courant passe "en sens direct". Le moteur 34 est excité, de façon à faire tourner l'arbre 23 dans un sens prédéterminé, correspondant au le-30 vage de l'ensemble 39« Inversement, quand le relais 69 est excité, il ferme ses trois contacts de puissance 73» 7^ et 75» les phases sont inversées sur deux des trois bornes du moteur et celui-ci tourne "en sens inverse". L'arbre 23 entraîne alors la descente de l'ensemble 39« Lex relais 68 et 69 sont verrouillés mécaniquement, 35 de façon connue, non représentée, de manière qu'un seul de ces relais puisse être excité à la fois. Ils sont également verrouillés électriquement par un contact 76, normalement fermé, prévu sur le relais 68 et raccordé en série avec la bobine du relais 69» et par un contact 77» normalement fermé, prévu sur le relais 69 et rac-40 cordé en série avec la bobine du relais 68, 70 18440 13 2043588 Un transformateur abaisseur 78, dont le primaire est branché entre deux phases de l'alimentation triphasée, fournit à son secondaire une tension de commande. Les deux boutons "arrêt" 64 et 67» dont l'un est dans la boîte 58 et l'autre dans la boîte 5 59» sont reliés en série entre une extrémité du secondaire du tran format eur 78 et une jonction 79» Ces boutons sont du type normalement fermé, à ouverture de circuit par pression. Les deux boutons 63 et 66* "descente" ou "démarrage automatique" , dont l'un est dans la boîte 58 et l'autre dans la 10 boîte 59» sont raccordés en parallèle entre la jonction 79 e"t une borne d'un interrupteur 42normalement fermé, qui fait partie du dispositif de fin de course 42» Le contact 42s est normalement fermé, mais il s'ouvre lorsque le dispositif 42 est actionné par le poussoir ou déclencheur 44 (Fig. 3). L'autre borne de l'inter-15 rupteur 42' est reliée, à travers le contact 76, normalement fermé, du relais 68 de levage et la bobine du relais 69 de descente, à la borne 80, opposée à la jonction 79» de la source de tension de commande, c'est-à-dire du transformateur 78. Les contacts 8l, normalement ouverts, du relais 69» sont raccordés en parallèle avec les 20 boutons 63 et 66, et servent à auto-alimenter le relais 68 quand ce dernier est excité. Une liaison part d'une borne du secondaire du transformateur 78, passe par le contact 42" de l'interrupteur de fin de course descendante 42 et la bobine de commande d'un relais tempo-25 risé 85 "d'immersion", et aboutit à la borne opposée 80 du transformateur. Le contact 42" est normalement ouvert, mais se ferme lorsque l'interrupteur 42 est actionné par le poussoir 44. Un commutateur de choix 84, "manuel-automatique", en série avec un contact 85, normalement ouvert, du relais 83, est raccordé auxboutons 30 poussoirs de levage 62 et 65. Le commutateur 84 est placé, matériellement, sur le dessus du coffret 60 et, lorsque l'appareil a été convenablement réglé et mis en service, on le dispose dans la position fermée, "automatique", représentée sur la figure. Un frein 86, plus ou moins de type usuel, est accouplé 35 mécaniquement au moteur 34. Il est actionné électriquement, de façon à être actif lorsque le moteur n'est pas alimenté, et à s'effacer lorsque ce moteur ejrt excité. La temporisation permise par le relais 83» entre l'excitation de sa bobine et la fermeture de ses contacts 85» est ré-40 glable mécaniquement dans une certaine plage, par exemple de 6 à 70 18440 14 2043588 106 secondes; un réglage habituel peut être de 30 secondes. On suppose que l'appareil d'enrobage a été convenablement réglé et préparé pour le fonctionnement automatique. L'interrupteur 84 est alors fermé, comme représenté. Lorsque l'en-5 semble 39 est en position haute, prêt pour le chargement, l'in-. terrupteur de fin de course haute 45 est déclenché, de sorte que le contact 45* est ouvert. Quand l'une ou l'autre des deux rangées de séparateurs 41 a été convenablement chargée de flans non revêtus, on appuie 10 sur l'un ou l'autre des boutons-poussoir 63 ou 66, "descente" ou "marche automatique", selon celui qui est le plus pratique. La fermeture du contact 63s ou du. contact 66, complète le circuit d'alimentation du relais 69 de descente, comme suit : l'extrémité gauche du secondaire du transformateur 78, les boutons— 15 poussoir 64 et 67 fermés, le bouton 63» ou 66, le contact 42', maintenant fermé, les contacts fermés 76 du relais 68, la bobine du relais 69» et enfin la borne 80. Le relais 69 est donc excité et ferme ses contacts de puissance 73» 74 et 75» ce qui alimente le moteur 34 dans le sens de la descente de l'ensemble 39. Une 20 fois excité, le relais 69 s * auto—alimente, à travers ses contacts fermés 81, ce qui maintient fermé le circuit d'excitation du relais 69, même si on relâche le bouton 63 ou 66. Le moteur 34 continue à abaisser 1'ensemble 39 dans la cuve, jusqu'à ce que ce dernier atteigne la position limite in— 25 férieure de son déplacement» A ce moment, l'interrupteur 42 de fin de course basse est actionné, ce qui ouvre le contact 42', desexcite le relais 69 et arrête le moteur. Le déclenchement de l'interrupteur 42 ferme également le contact 42", ce qui alimente la bobine du relais 83 de temporisation, par 1'intermédi-30 aire d'un circuit, évident sur la figure 7» Lorsque le laps de temps déterminé par le réglage du relais 83 s'est écoulé, son contact 85 se ferme et complète un circuit d'alimentation du relais 68 de levage, comme suit î la jonction 79» (les contacts 64 et 67 restant fermés), le contact 35 85 du relais, le commutateur 84, le contact 45', maintenant fermé puisque l'interrupteur de fin de course haute 45 revient à sa position non déclenchée dès que l'ensemble 39 commence à descendre, les contacts fermés 77 du relais 69» la bobine du relais 68, et enfin la borne 80. Le relais 68 est donc excité et ferme ses con-40 tacts de puissance 70, 71 et 72, ce qui alimente le moteur dans 70 18440 15 2043588 le sens du levage de 1'ensemble 39» Une fois excité, le relais 68 s'auto-aliraente, par son contact 82 fermé, ce qui maintient fermé le circuit d'excitation du relais 68, même si le contact 42" de 1 * interrupteur ' de fin de course-basse s'ouvre, .libérant le relais 5 83» lorsque cet interrupteur 42 revient à sa position non déclenchée, dès que l'ensemble 39 commence à remonter. Le moteur 34 continue à relever 11 ensemble 39 hors de la cuvé, jusqu'à ce qu'il atteigne la limite supérieure de son déplacement. À ce moment, l'interrupteur 45 de fin de course as-10 cendante est basculé. Son contact 45' s'ouvre et coupe l'alimentation du relais 68, ce qui arrête le moteur.- Quand cette limite supérieure de déplacement de l'ensemble 39 est atteinte, les articles enrobés ont été remontés à une position où ils peuvent être retirés des séparateurs 4li 15 On vient de décrire le fonctionnement du système de mon tée et de descente des cartons, indépendamment des ventilateurs de l'invention. "On décrit maintenant le fonctionnement de ces derniers. Comme déjà indiqué, le porte-cartons comprend deux ran-20 géès parallèles de séparateurs 41, respectivement adjacents à un cSté de la cuve, et accessibles de ce même côté, pour leur chargement et déchargement. On sait aussi, que l'une de ces rangées est située au-dessous d'un groupe de trois ventilateurs 52, l'autre rangée étant située sous un autre groupe de ventilateurs 53• Pour 25 la facilité de la description, on considère que. les ventilateurs 52 sont du côté A de l'appareil, et les ventilateurs 53 du côté B. On'se reporte à nouveau à la figure 7. Les-deux bornes opposées de la source de courant de commande, en 115 volts par e-xeraple, peuvent être prises au point 87» à une extrémité du secon-30 daire du transformateur 78, et au point 80, à l'autre extrémité de ce secondaire, reliée à la terre. Le point 87 e;st. relié, par l'intermédiaire de deux contacts 88 et 89» raccordés en parallèle, à une ligne'de distribution 90. Les contacts 88 et 89.font partie d'un commutateur de "choix de ventilateur" qui est monté sur le 35 dessus du coffret 60 et dont la fonction est décrite plus loin en détail'. L'un ou l'autre des contacts 88, 89 est-fermé en permanence, excepté lorsque les ventilateurs sont mis à l'arrêt par ce commutateur. La ligné 90 est donc sous tension lorsque les ventilateurs sont en service. Une ligne de distribution r91 est reliée à la 40 borne à la terre 80 et constitue l'autre ligne de commande. 70 18440 16 2043588 Le relais 83 de temporisation, en plus "de son contact 85, comporte un autre contact 92, normalement ouvert,, qui est fermé lorsque le relais 83 est excité. A ce propos il faut se souvenir que le relais 83 définit le temps d'immersion et»- lorsque 5 son contact 85 se ferme, le moteur de levage 34 est excité;et commence à remonter l'ensemble 39, et les articles qu',il • porte, hors de la cuve 1,, Ainsi, les contacts 92 se ;fèrmen,t au moment où 1* ensemble 39 commence à se déplacer vers-le haut. La fermeture des contacts 9& alimente un;enroulement ci 3 10 embrayage 93, branché entre les lignes 90 et 91. L'excitation de l'enroulement 93 provoque la fermeture instantannée de deux bras mobiles 94 et -95 sur leurs contacts fixes 96 et 97, respectivement» Les bras 9^ et 95 sont tous les deux reliés à la ligne 90. La fermeture du bras 93 sur le contact 97 réalise un 15 contournensent du contact 92, par l'intermédiaire, d'un bras mobile 98, qui est fermé à ce moment sur son contact fixe 99, et d'un conducteur *100. Ce circuit maintient 1'enroulement 93 excité aussi longtemps"que lç bras 98 reste■. sur le contact 99» indépendamment du contact 92, qui^ouvre lorsque le relais 83 n'est pas alimenté, à 20 la suite de 11 ouverture du contact 42" de fin. de course descendante quand l'ensemble 39 commence à remonter. La fermeture du bras 95 sur le contact 97 alimente également un moteur 101 de temporisation, qui détermine le temps de fonctionnement des ventilateurs, par l'intermédiaire du bras 98, du contact 99» et d'un conducteur 25 102. A ce propos, on note qu'une extrémité de 1'enroulement 93» ainsi qu'une borne du moteur 101, sont raccordées à la ligne 91» Le moteur 101,'après un laps de temps, prédéterminé, réglable de 30 secondes à' 6 minutes, éloigne le bras 98 du contact 99 é-loigne également un bras 103 de son. contact, fixe 10.4. Le bras 103 30 est ïïormal'ement fermé sur -l.e contact- 104, comme le bras 98 sur le contact 99» La fermeture, du bras 94 sur le contact 96, qui a lieu lorsque l'ensemble 39 commence à monter, comme déjà indiqué, complète un circuit d'alimentation de la bobine d*un relais tempo-35 risé 105 de démarrage de ventilateur, à travers le bras 103, fermé sur le contact 104. Après une courte temporisation, de l'ordre de 2 secondes par exemple, le relais 105 ferme son contact 106 normalement ouvert, ce qui complète un circuit de l'un des deux démarreurs de ventilateurs, constitués par des relais 107 et 108. 40 Le démarreur particulier qui est alimenté est déterminé par la po— 70 18440 17 2043588 sition d'un commutateur 109, décrit plus loin* Sur la figure 7, le bras 109 est sur le contact 110, de sorte que le circuit du relais de démarrage 107 du ventilateur situé du côté A est complété comme suit : la ligne 90, le bras 94, le contact 96, le 5 'bras 103, le contact 104r le contact fermé 106, le bras 109, le contact 110, la bobine de relais 107 et la ligne 91. L'excitation du relais de démarrage 107 provoque la fermeture de ses trois contacts de puissance 111= 112, 113» normalement ouverts, et, par suite, la connexion de la source de puis-10 sance triphasée aucconducteurs 114, 115» 116. Ces conducteurs sont reliés, par des branchements monophasés, aux ventilateurs individuels 52,» 520 et 52 , situés du côté A, par 1'intermédiaire de X 4 3 commutateurs respectifs 117, 118, 119 "FORT - ARRET - FAIBLE". Si ces commutateurs sont tous placés sur leur position "FORT" ou 15 "FAIBLE", les ventilateurs* 52,-,■ 520 et 52 démarrent tous lorsque J. « 3 le relais 105 ferme son contact 106. Si le bras 109 est disposé sur son autre contact 120, lorsque le contact 106 du relais se ferme, il complète alors un circuit d'alimentation du relais de démarrage 108 des ventilateurs 20 situés du côté B, comme suit : la ligne 90, le bras 9*t, le-.contact 96, le bras Î03, le contact 104T le contact fermé I06, le bras 109» le contact 120, la bobine du relais 108 et la ligne 91. Dans ce cas, l'excitation du relais de démarrage 108, provoque la fermeture de ses trois contacts 121, 122 et 123, normalement ouverts, et lr 25 alimentation des conducteurs 124, 125 et 126, à partir de la source de puissance triphasée. Ces conducteurs sont reliés par des branchements monophasés, aux ventilateurs individuels 53-p 53^ et 53^» situés du côté B, par l'intermédiaire de commutateurs 127, 128 et 129 "FORT - ARRET - FAIBLE". Si ces commutateurs sont tous dans la 30 position "FORT" ou "FAIBLE", les ventilateurs 55x» 53a et 533 démarrent tous lorsque le relais 105 ferme son contact 106. Le groupe de ventilateurs qui a été mis en service à la suite des opérations ci-dessus, que ce soit le groupe de ventilateurs 52 du côté A, ou celui des ventilateurs 53 du côté B, reste 35 en service pendant une durée réglable prédéterminée établie par le moteur ÎOI. Ce moteur agit, à la fin de la temporisation prédéterminée à partir de son excitation initiale, pour éloigner le bras 103 de son contact fixe 104 et éloigner le bras 98 de son contact fixe 99. L'ouverture du contact 104 coupe le circuit du relais 105 40 ainsi que du relais de démarrage 107 ou 108 qui se trouve en ser— 70 18440 18 2043588 vice» Ces relais reviennent au repos et ouvrent les circuits de puissance des ventilateurs, ce qui arrête ces derniers. Ainsi., le moteur 101 constitue le relais de temps de fonctionnement des ventilateurs. 5 L'ouverture du contact 99 ouvre le circuit da moteur 20î;, et celui-ci revient à 0. Elle ouvre également le circuit de la bobine 93* et libère 3_es bras 9k et 95, qni reprennent les positions représentées sur la figure 7. Comme déjà indiqué, chacun des ventilateurs est raccords 10 à un commutateur respectif à trois positions, qui permet de faire fonctionner le ventilateur à grande vitesse ou à petite vitesse. Cette possibilité de choix est avantageuse, car des articles de dimension différente peuvent nécessiter des débits d'air différents, pour un enrobage optimal. En général, des articles plus 15 grands demandent un débit d * air plus faible que des articles plus petits, probablement parce que leurs extrémités supérieures sont plus près des ventilateurs. Les commutateurs 117, 118 et 119 "fort — arrêt - faible 11, sont groupés et montés sur un côté du coffret 60, en 130 (figure 3), près du côté A. Les commutateurs 20 127, 128 et 129 sont groupés et montés sur l'autre côté du coffret 60, en 131, près du côté B. Comme déjà ±ndiquéT les supports qui portent les séparateurs 4l sont boulonnés sur le cadre du dispositif 39» On peut utiliser plusieurs sous-ensembles, comportant chacun des sépara-25 teurs et leurs supports, boulonnés à un même cadre, pour faciliter le remplacement d'un sous-ensemble. Les séparateurs peuvent être de taille différente pour chaque sous-ensemble, afin de recevoir des articles de dimension différente. On a vu qu'en fonctionnement, une seule rangée de sé-30 parateurs 4l est utilisée a.la fois, pour le trempage effectif des articlès. Il est important que seul le groupe de ventilateurs correspondants soit mis en service lorsque les feuilles enrobées sont sorties du bain. Ainsi, lorsque la rangée de séparateurs, situés du côtéj^de la cuve, est chargée de pièces émergeant du bain, 35 seuls les ventilateurs 52 situés de ce même côté doivent être démarrés. Si c'est la rangée B qui èst chargée d'articles, seuls les ventilateurs 53, situés du côté B, doivent tourner. Dans certains cas, on peut souhaiter utiliser successivement les côtés A et B pour le trempage. Dans d'autres cas, on utilise seulement le kO côté A ou B. Le circuit de commande, pour un fonctionnement cor 70 1844Ô 19 2043588 respondant des ventilateurs, est décrit ci-dessous. On suppose que le fonctionnement séquentiel du côté A et du côté B est retenu. Pour cela, le commutateur de choix du ventilateur, déjà décrit, est placé sur la position "A ou B en 5 séquence". Dans cette position, l'interrupteur 88 est fermé et 1* interrupteur 89 est ouvert , de façon à mettre sous tension la ligne 90. Un interrupteur 132, relié en série avec le contact 92 du relais de temporisation d'immersion et Une extrémité de la bobine 133 d'un relais à bascule, est fermé. L'autre extrémité de 10_la bobine 133 est reliée à la ligne de terre 91» Un interrupteur 134, branché entre l'extrémité de la" bobine 133j du côté du contact 132, et la ligne 90» es"t ouvert, dans ce cas de fonctionnement. La bobine 133 est accouplée mécaniquement au bras 109 et déplace ce bras entre ses contacts 110 et 120. Autrement dit, 15 chaque fois que la bobine 133 est excitée, par la ligne 90, à travers le contact 92 et l'interrupteur fermé 132, il bascule le bras 109 sur son autre contact. Â ce propos, on se rappelle que 1 contact 92 se ferme à la fin de 'chaque phase d'immersion, pour dé marrer le mouvement de remontée de l'ensemble 39« Par exemple, si 20 le bras 109 se trouve sur le contact 110, comme représenté, il est basculé sur son contact 120, à la fin de la période d*immersion suivante. Ce sont donc les ventilateurs 53» située du côté B qui démarreront quand le relais de temporisation 105 fonctionnera Ensuite, à la fin d'une nouvelle phase d'immersion, lorsque le 25 contact 92 se fermera à nouveau, la bobine 133 sera à nouveau excitée et basculera le bras 109 sur le contact 110. Ce sont donc les ventilateurs 52, situés du côté A, qui démarreront lorsque le contact 105 fonctionnera à nouveau. Afin que l'opérateur sache quel côté du dispositif 39 30 il faut charger, pour un fonctionnement convenable, deux'lampes de signalisation 135» 136 sont prévues sur les côtés opposés du coffret 60, la lampe 135 étant tournée vers le côté A de l'appareil, et la lampe 136 vers le côté B. Une borne de fchacune des lampes 135 et 136 est reliée à la ligne de terre "91." La bobine 133» du 35 relais à bascule est accouplée raécaniquement à un bras 137» raccordé en permanence, à une extrémité, à la ligne 90, et qui bascule entre deux contacts fixes 138, 139» Pour le mode de fonctionnement "séquentiel", le commutateur de choix de ventilateur commande la fermeture d'un contact 140 qui est branché entre le 40 contact 138 et la lampe 135- H commande également la fermeture 70 18440 20 2043588 d'un contact l4l, qui est branché entre le contact 139 et la lampe 136. Dans ce cas de fonctionnement, un interrupteur 142, branché entre le contact 138 et la lampe I36, reste ouvert. XI en est de même pour un interrupteur 143, branché entre le con-5 tact 139 et la lampe 135- Si le bras 137 est sur le contact 139, comme représenté, lorsque le contact 92 se ferme, à la fin. de la période suivant le - trempage, la bobine 133 est excitée, et fait basculer le bras 137 sur le contact 138, ce qui provoque l'excitation de la lampe 135 10 du côté A, par l'intermédiaire du bras 137» du contact 138 et de l'interrupteur fermé 140. Cela indique que le prochain côté à charger est le côté A,» On a. vu, dans la description précédente, que ce sont les ventilateurs 55, du côté B qui démarrent à la fin de la période de trempage. Ensuite, à la fin de la période de 15 trempage suivante, lorsque le contact 92 se ferme à nouveau, la bobine 133 est alors excité^e et fait basculer le bras 137 sur le contact 139' La lampe 136, du côté B, est alimentée, par 1' intermédiaire du bras 137, du contact 1391 et de l'interrupteur fermé l4l. Cela indique qu'il faut charger les séparateurs du 20 côté B. On se rappelle qu'à la fin de cette dernière phase d* immersion considérée, ce sont les ventilateurs 52, du côté A, t ?" qui sont mis en service. On considère maintenant le mode de fonctionnement avec utilisation du côté A seulement, ou du côté B seulement. Le com-25 mutateur de choix de ventilateur est placé sur la position "A ou B seulement", l'interrupteur 88 est ouvert, l'interrupteur 89 est fermé, l'interrupteur 132 est ouvert, l'interrupteur 134 est fermé, l'interrupteur 140 est ouvert, l'interrupteur l4l est ouvert, l'interrupteur 142 est fermé et l'interrupteur 143 est 30 fermé. Laxligne 90 est encore sous tension. Dans ce mode de fonctionnement, la bobine 133 est constamment excitée, à partir de la ligne 90, à travers l'interrupteur 134 fermé. Par suite, ce relais de séquence n'effectue aucune action d'inversion. Le bras 109 reste sur le contact (110 ou 120) où il se trouvait en der-35 nier, et le bras 137 reste sur le contact (138 ou 139) où il se trouvait en dernier lieu. Comme représenté, le fonctionnement serait "côté A" seulement, le bras 109 sur le contact HO produisant une excitation des ventilateurs 52, du côté A, pendant le relevage de l'ensemble 39» La lampe indicatrice 135> côté 40 A, serait allumée, par le bras 137i le contact 139 et l'interrup 70 18440 21 2043588 teur 143 fermé. Si on désire passer en fonctionnement "côté B" seulement, on place momentanément le commutateur de choix tle ventilateur sur la position "A et B en séquence", pour ouvrir l'inter-5 rupteur 134, puis on revient sur la position "A ou B seulement", pour refermer l'interrupteur 134. Cette ouverture, suivie d'une fermeture, du contact 134, donne une impulsion à la bobine 133» qui fait passer le bras 109 sur le contact 120, et le bras 137 sur le contact 158» Le bras 109,. sur le contact 120, entraîne 10 1'alimentation des ventilateurs 53» du côté B, pendant le relevage de l'ensemble 39• La lampe indicatrice 13&t du côté B, est alimentée par l'intermédiaire du bras 137» du contact 138 et de l'interrupteur fermé 142„ Dans la position "arrêt" du commutateur de choix de 15 ventilateur, les interrupteurs 88, 89, 132» 134 et 140 à l43t sont tous ouverts. Dans cette position, il n'y a pas d'alimentation des ventilateurs bu des lampes indicatrices, puisque la ligne de distribution 90 n'est pas sous tension. Comme déjà indiqué, les ventilateurs sont de préfé-20 rence mis en service pendant que les flans sont retirés du bain de cire fondue. Toutefois, ce mode de fonctionnement est seulement décrit à titre d'exemple. Dans certains cas, il peut être avantageux de démarrer les ventilateurs, et'de souffler de 1* air sur les pièces enrobées, lorsqu'elles ont été complètement 25 retirées de la cuve, mais que la cire s'écoule encore sur leur surface, avant solidification complète. L'utilisation du relais 105 de temporisation dé démarrage de ventilateur, dont la temporisation est réglable, permet d'obtenir ce dernier mode de fonctionnement. On a vu que le circuit était complété, vers un des 30 démarreurs 107 ou 108 des ventilateurs, lorsque le relais 105 de temporisation de "démarrage dé ventilateur" fermait son contact 106 normalement ouvert. Ce retard entre l'excitation de la bobine du relais 105, par fermeture du bras 94 sur le contact 96» et la fermeture de son contact 106, est réglable. 35 II est entendu que des modifications de détail. peuvent être apportées dans la forme et la construction du dispositif suivant l'invention, sans sortir du cadre de la présente invention ; celle-ci n'est pas limitée à la forme de réalisation représentée et décrite ci-dessus à titre d'exemple. 70 18440 22 2043588 REVENDICATIONS 1„ Procédé d'enrobage d'articles en feuille, de grande surface, par immersion des articles dans un produit d'enrobage liquide et chaud, puis levage vertical des articles par rapport au bain, avec 5 écoulement du produit entraînét caractérisé en ce que de l'air est-soufflé sur les articles, pendant la phase de levage, dans le sens d'écoulement du produit d'enrobage. 2= Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce çrae les articles en feuilles sont des flans d'emballages en carton ondulé 10 et en ce que le produit d'enrobage est une cire. 5- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu« l'air est soufflé sur les articles de telle manière qu'il participe à leur refroidissement, et que l'épaisseur de l'enrobage obtenu soit sensiblement uniforme sur toute la surface de la feuille 15 4c Procédé suivant une quelconque des revendications! à 3> carac- " térisé en ce que l'air est soufflé, pendant l'écoulement du produit entraîné par les articles, après la fin du levage. 5. Appareil pour l'enrobage d'articles en feuilles, qui comprend une cuve pour le produit d'enrobage liquide, chaud, et des moy- ZO ens de descente et de levage des articles, dans et hors de la cuve caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de soufflage d'air sur les articles, dans le sens dans lequel s'écoule le produit, le long des articles, lors du levage de ces articles. 6. Appareil suivant la revendication 5i caractérisé en ce que les 25 moyens de soufflage comprennent des moto-ventilateurs, montés au- dessus de la cuve et disposés de manière à souffler de l'air vers le bas, vers le dessus de la cuve. 7. Appareil suivant la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que les moyens de descente et de levage des articles comprennent un 30 cadre support avec une pluralité de pièces de séparation espacées qui empêchent le contact des articles adjacents, les uns avec les autres. 8. Appareil suivant une quelconque .des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que les moyens de soufflage sont prévus et réglés 35 pour fonctionner pendant l'écoulement du produit entraîné sur les articles. 9. Carton ondulé, imprégné avec de la cire, obtenu par le procédé suivant une quelconque des revendications 1 à 4. 10= Boîte ou récipient en carton ondulé, ciré, suivant la revendi- 40 cation 9°