La présente invention concerne en général un procédé et un appareil pour accélérer la croissance des plantes et particulière- ment le procédé et l'appareil qui sont employés pour accroître les rendements des plantes en libérant les plantes en croissance des contraintes de la pesanteur. I1 y a déj! longtemps que l'on sait que I'élimination effective de la stimulation géotropique unilatérale sur la croissance des plantes peut être réalisée si la plante en croissance tourne autour d'un axe horizontal avec une vitesse angulaire constante suffisamment petite pour éviter que les effets de la force centrifuge provoquent des réponses en courbant les plantes'. Des appareils dans lesquels on peut faire pousser les plantes dans des planches qui sont continuellement en rotation autour d'un axe horizontal pour réduire les contraintes de la gravite sont souvent cités sous le nom de "clinostats".Dans de tels appareils, la rotation de la planche a plante des vitesses convenables réduit le déplacement des particules protoplasmiques intracellulaires provo qué par la pesanteur et restreint la chute des particules à une trajectoire quasi-circulaire de faible rayon telle que la position des particules reste pratiquement stationnaire par rapport aux parois, aux membranes et aux autres éléments du cytoplasme des cellules. Dans la plus grande partie des cas, l'emploi precédent des clinostats a été limité à des applications de recherche et leur utilité économique n'a pas encore été bien reconnue du fait que l'on manque d'appareils convenables capables de fournir simultanément les bienfaits d'une augmentation de la croissance de la plante et duneaugmentation du rendement de la plante par unité d'espace ambiant.En outre mdme si des dispositifs à un seul axe horizontal ont depuis longtemps été employés dans les travaux expérimentaux essayant d'annuler l'effet de la pesanteur sur la croissance des plantes, ils ne sont pas efficaces au point de vue fonctionnel pourroedriiiir l'état avantageux de l'annulation de la pesanteur Fendtleslongues périodes de temps nécessaires pour la production commerciale des plantes ou pour obtenir des plantes plus qrandes même pendant de courtes périodes de temps. Cette insuffisance provient du fait que la force centrifuge unidirectionnelle engendrée par l'annulation par rotation de la force de la pesanteur est équilibrée par la sensibilité des plantes aux forces unidirectionnelles compte non tenu de leur origine. La présente invention a pour but en général de fournir une méthode de rotation et un appareil pour accélérer la croissance des plantes et augmenter le rendement des plantes en annulant les contraintes de la pesanteur sur la croissance de la plante et simultanément en augmentant le rendement par unité de volume d'espace occu pé. La présente invention fournit une méthode pour accélérer la croissance des plantes, comprenant les étapes suivantes : la fourniture d'une planche ou plate-bande allongée montée de telle façon qu'elle puisse tourner autour de son axe longitudinal, la rotation de ladite planche ou plate-bande destinée aux plantes autour de son axe longitudinal tout en maintenant ledit axe longitudinal pratiquement horizontal, et la fourniture périodique de liquides a ladite plate-bande essentiellement le long de son axe longitudinal et dans ladite plate-bande, tandis que ladite plate-bande tourne autour de son axe longitudinal. La présente invention fournit également un appareil pour accélérer la croissance des plantes comprenant: un châssis de support; une plate-bande montée sur ledit support de façon à pouvoir tourner autour de l'axe longitudinal de ladite plate-bande, ledit axe longitudinal de ladite plate-bande étant normalement disposé d'une façon pratiquement horizontale ; une structure de commande pour faire tourner ladite plate-bande autour dudit axe longitudi nal; et un système pour fournir les liquides à ladite plate-bande, essentiellement le long de son axe longitudinal et de l'extérieur dans ladite plate-bande, tandis que ladite plate-bande est en rotation autour de son dit axe longitudinal. Cependant il a été constaté que non seulement la vitesse de formation des giucides s par photosynthèse augmente du fait de l'annulation de la pesanteur,mais l'intensité de la respiration augmente également quand la plante est dans l'obscurité ou dans des conditions de lumière à faible intensité. Bien que cet effet puisse être annulé à son tour en assurant un éclairage supplémentaire, dé telle sorte que les plantes soient constamment soumises à la lumière, certaines plantes ne se développeraient pas normalement dans de telles conditions, ces plantes exigeant des périodes alternées de lumière et d'obscurité (nécessité photopériodique), des exemples de ce type de plantes étant les fraises, les oignons, les pensées et lespoinsettias d'autres plantes telles que les tomates pousseront mieux si elles sont soumises à des périodes alternées de lumière et d'obscurité. En fait la plus forte intensité delarespiration dans l'obscurité peut être si grande et le rapport entre les périodes de lumière et d'obscurité peut être tel que l'accumulation de carbone fixé par les plantes pendant la photosynthèse est complètement consommée pendant la respiration dans l'obscurité. Dans une forme préférée de l'invention,l'intensité de la respiration des plantes pendant l'obscurité est matériellement réduite en faisant incliner périodiquement l'axe longitudinal de la platebande,tandis que des intensités relativement basses d'éclairage viennent tomber sur ladite plate--bande,pour donner à cette plate-bande une pente par rapport à l'horizontaled'environ 0,01 à environ 0,25 de façon à diminuer l'intensitedelarespiration des plantes qui poussent sur ladite plate-bande. Une autre caractéristique de la présente invention consiste à fournir un corps amélioré de milieu d'enracinement et un procédé pour préparer ledit milieu, le milieu d'enracinement présentant une composition perfectionnée et consistant en un corps de matière ressemblant à de la terre, lié par un polymère hydrophile à cellules ouvertes. Des formes préférées de réalisation de la présente invention sont décrites maintenant en se référant aux dessins en annexe dans lesquels La Fig. 1 est une élévation du nouvel appareil d'accélération de la croissance des plantes. La Fig. 2 est une vue de profil gauche de la Fig. 1. La Fig. 3 est une vue en coupe verticale le long de la li gne de la Fig. 1. La Fig. 4 est une vue partielle agrandie de la structure primaire de commande. La Fig. 5 est une vue partielle du système de fourniture des liquides. La Fig. 6 est une vue encore plus agrandie en coupe verticale du collecteur d'alimentation du système de fournitureodes liquides. La Fig. 7 est une vue agrandie et brisée pour certaines parties montrant l'une des plates-bandes illustrées sur la Fig. 1. La Fig. 8 est-une représentation agrandie de l'un des moteurs à fluide formant une partie du système d'inclinaison de la Fig. 1. La Fig. 9 est une vue partielle prise à 900 par rapport à la vue de la Fig. 8. La Fig. 10 est un schéma fonctionnel du système de contrôle hydraulique et électrique pour faire marcher le système d'inclinaison de l'appareil de la Fig. 1. Les Fig. 11 et 12 illustrent une variante du système d'alimentation de liquide. La Fig. 13 est une vue partielle d'une première variante de la plate-bande. La Fig. 14 est une vue partielle en coupe d'une seconde variante de la plate-bande. La Fig. 15 est une vue en coupe à travers la plate-bande de la Fig. 14. La Fig. 16 est une vue agrandie partielle en coupe d'un des tubes d'arrosage de la Fig. 14. La Fig. 17 représente une vue en bout d'une section du milieu d'enracinement. La Fig. 18 est une vue en perspective partielle représentant la manière de monter plusieurs sections de milieu d'enracinement. La Fig. 19 est une coupe le long de la ligne 19-19 de la Fig. 18. La Fig. 20 est une vue partielle agrandie d'une des extrémités d'une troisième variante d'une fabrication de plate-bande. La Fig. 21 est une vue en coupe partielle illustrant l'angle de décalage de rangées alternées de pots dans la plate-bande de la Fig. 20. La Fig. 22 est un diagramme illustrant la relation de décalage des pots dans des rangées adjacentes sur la plate-bande de la Fig. 20 ; et La Fig. 23 est une vue agrandie en perspective du crochet formant partie de la structure destinée au montagedes pots sur la plate-bande de la' Fig. 20. Si l'on se reporte aux Figures 1 et 10 des dessins on y voit représentée une première forme de réalisation préférée d'un appareil accélérant la croissance des plantes 100, qui comprend un châssis de soutien 101 présentant, deux supports d'extrémité 102 qui comprennent un élément d'assise inférieur 103, un élément supérieur plus petit 104 et deux éléments latéraux convergents 105, tous ces éléments étant constitués de cornières. Pour attacher ensemble les supports d'extrémité 102 on a prévu deux supports lon gitudinaux 106. Le châssis de soutien 101 est muni de quatre pieds 107 dont chacun a une tige filetée 108 sur laquelle sont montés les écrous 109 qui maintiennent le pied 107 dans sa position de ré glagé, ledit pied 107 servant à mettre à niveau l'axe de l'appareil 100 qui est maintenu horizontal dans sa position normale. Deux autres éléments terminaux ou de supports 110 sont également prévus ,dont chacun coeorte quatre bras,etsontmunisdecouvercles 111 fixés en place par des vis 112. Les supports 110 ont des ouvertures pour recevoir un arbre plein 115 attaché de façon fixe aux supports d'extrémité 102 par des-paires d'étriers 116. L'arbre 115 est entouré d'un tube 117 présentant des brides 118 qui le rattachent aux éléments de supports 110. Deux blocs coussinets 119 sont prévus et fixés aux éléments de supports s 110 pour servir de coussinets au tube 117. Un système de commande primaire 120 comprend un moteur électrique 121 commandant un réducteur à engrenage 122 et ayant un arbre de sortie 123. Ledit arbrsdesortiel23estbranche à un embrayage automatique 124 présentant un arbre de commande 125 portant un engrenage ou pignon de commande 126. Ledit pignon 126 engame avec un engrenage mené 127 monté sur le support d'extrémité adjacent 110, auquel il est fixé par des boulons 128. Les él & entsou crôix de support 110 portentquatre plates-bandes 130 qui sont supportées par deux arbres courts creux 131 montés sur un roulement 133 fixé lui-même au châssis de soutien 110 par les boulons 137. Les extrémités internes des arbres 131 portent une surface conique 132 tandis que 1'autre extrémité présente une première gorge 134 où est pratiquée une ouverture 135 et une seconde gorge 136. La plate-bande 130 comprend également un cylindre allongé 140 avec deux dispositifs d'arrêt comprenant chacun trois blocs 143, 147 et 149 cimentés ensemble. Un tube 145 s'étend entre les deux blocs 147 et est en communication avec les ouvertures 148 qui y sont prévues et présente lui-même un certain nombre d'ouvertures 146 sur toute sa longueur. L'espace 150 entre le cylindre 140 et le tube 145 reçoit le milieu d'enracinement pour les plantes guipassent à travers une série d'ouvertures 141 et 142 disposées dans la paroi 'du cylindre 140. Plusieurs jeux d'ouvertures 141 et 142 sont prévus le long du cylindre 140, chaque jeu d'ouvertures 141 et 142 étant constitué par six trous disposés selon des angles égaux autour du cylindre 140. Les jeux d'ouvertures 141 et 142 sont alternés et sont décalés l'un par rapport à l'autre de 30O pour assurer un plus grand espacement entre les plantes qui poussent. Le dispositif d'arrêt ou de retenueest maintenu en position aux extrémités du cylindre 140 par des boulons 151 traversant le cylindre 140 et venant au contact des surfaces coniques 133.Un écrou à ailettes 152 permet de bloquer la position exacte du boulon 151 pour maintenir le cylindre 140 en place. Une rondelle 153 est prévue pour assurer l'étanchéité de l'extrémité de l'arbore 131 par rapport au bloc 147 de façon réaliser entre eux un joint étanche aux fluides. Un écran ou bouclier de plantes 155 est prévu pour empêcher les plantes de pousser vers et dans les croix de supports 110 et dans les divers mécanismes qui y sont logés. Si l'on considère maintenant les figures 3, 5 et 7, on y voit un système-de commande planétaire 160 pour faire tourner chacune des plates-bandes 130 et comprenant un engrenage conducteur 161 monté de façon fixe sur l'arbre stable 115 et un engrenage satellite 162 qui commande par l'intermédiaire du réducteur 163 (monté par une console 163A sur le-support en croix adjacent 110), un pignon de commande 164. L'arbre court 131 disposé à droite porte un pignon mené 165 qui est libre de tourner par rapport à l'arbre 131 mais qui lui est relié de façon à pouvoir le commander par l'intermédiaire de l'embrayage à cliquet 166. On a également prévu sur le support en croix adjacent 110 trois pignons fous 167 montés sur des éléments d'ajustage 169.Le pignon menant 164, les pignons menés 165 et les pignons fous 167 sont tous reliés par une chaîne de commande 168. L'appareil 100 est équipé d'un système d'alimentation de liquide 170 branché à chacune des plates-bandes 130 et comprenant un collecteur 171 présentant un élément stable 172 monté sur l'ex- trémité de droite de l'arbre fixe 115 par une clavette 173 placée dans des rainures d'assemblage. Une connexion d'entrée 174 alimente l'élément 172 et communique avectun passage 175 qui à son tour est en relation avec une gorge annulaire 176 située autourdelapfrishbrieext6- rieure de l'élément stable 172. Sur chaque côté de la gorge 176 se trouve une gorge pour joint toricue 177 contenant un joint torique solidaire de la surface interne d'un élément annulaire 180 qui tourne autour de l'élément stable 172. La surface interne de I'élément en rotation 180 est en communication avec la gorge 176 et l'élément en rotation 180 présente huit ouvertures qui le traversent radialement et qui sont placées à des angles égaux sur son pourtour. L'élément en rotation 180 vient porter contre une bride 179 de l'élément 172 et il est maintenu à son contact par un élément de retenue 182 fixé à l'élément stable 172 par plusieurs vis 183. Chacune des ouvertures radiales 181 est munie d'un raccord 184. Un sur deux des raccords 184 se trouve relié à un premier jeu de tubes flexibles 185, lesdits tubes 185 s'étendant vers le haut jusqu'à l'extrémité adjacente des plates-bandes 130 (voir Fig. 1 et 7). On a prévu sur l'arbre 131 et sur chacune des extrémités des plates-bandes 130, un joint d'étanchéité tournant 190 (voir Fig. 7) comprenant un bloc pratiquement rectangulaire 191 présentant une ouverture 192 disposée longitudinalement recevant l'extré- mité adjacente de l'arbre court correspondant 131. On a également prévu un passage 193 communiquant avec 1' ouverture 192. Dans le cas d'un tube.flexible 185, un raccord 186 estrelié, en le vis sant,au passage 193, de façon à relier le tube 185 audit passage 193 et à l'ouverture 192, des consoles 188 fixant les tubes flexibles 185 à la partie adjacente du support en croix 110. Un joint torique 194 est disposé dans la gorge 136 de 11 arbre 131 pour réaliser le joint étanche de l'ouverture 192.Grâce à cette connexion, l'eau peut être transportée sous pression à travers le collecteur 171, les tubes 185 et les joints tournants 190 jusqu'aux extrémités adjacentes de l'arbre court 131 et de là aux extrémités adjacentes des plates-bandes 130. Une griffe 199 pour empêcher le déplacement du joint tournant 190 est attachée au support en croix 110 par une vis 112. Les quatre raccords 184 qui restent sur l'élément tournant 180 sont branchés à un deuxième jeu de tubes flexibles 195, quatre des tubes 195 (tantprevtls pour longer le tuyau 171 et lui étant fixés par des colliers 197 et de là pourallerA.lErtrSite de gauche de l'appareil 100 pour se brancher par les raccords 196 aux joints tournants 190 sur les extrémités correspondantes des arbres courts 131. Des consoles 198 fixent les tubes flexibles 195 à un bras solidaire du support en croix 110 comme le représente la Fig. 2. Le système d'amenée d'eau 170 fournit la solution d'arrosage simultanément aux deux extrémités des plates-bandes 130, et continuellement pendant que les plates-bandes 130 sont mises en rotation autour de leurs axes par le système de commande planetai- re 160. On considérera aussi que la source de la solution d'arro sage sera périodiquement interrompue pour permettre aux platesbandes de sécher etdes'aRrerafin de faciliter et d'accélérer la croissance des plantes qui s'y trouvent. L'utilisation accrue d'une lumière incidente peut être réalisée en plaçant un miroir réfléchissant courbe tel que celui dési- gné par le repère 201 de la Fig. 2 et que l'on montre en-dessous des cylindres 140 pour réduire au minimum la perte d'intensité lu- mineuse quand les plantes sont présentées vers le bas. Si l'on se reporte maintenant aux figures 1, 2, 3, 8, 9 et 10 des dessins, on peut décrire un système d'inclinaison 200 servant à incliner d'abord une extrémité du châssis de soutien 101 vers le haut, puis l'autre extrémité du châssis de soutien 101 vers le haut quand l'intensité de la lumière incidente tombe à un niveau determiné-d'avance. Le système 200 comprend deux moteurs à fluide 202 et 203 disposés aux extrémités opposées du châssis de soutien 110, lesdits moteurs à fluide. comprenant les cylindres 204 et 205, respectivement présentant des pistons 206 et 207 avec des tiges de piston attachées 208 et 209, respectivement.Les fonds des cylindres portent des pieds 210 et 211 respectivement qui y sont montés en pouvant s'y visser et qui sont réglables par rapport aux cylindres, à l'aide des écrous 212 et 213 respectivement qui sont prévus pour bloquer les pieds 210 et 211 dans la position de réglage. Les cirlindres20aet205 sont attachés aux cornières d'assises inférieures 103 correspondantes, au milieu de celles-ci et à l'intérieur,par des consoles 214 et 215 respectivement.Les consoles 214 et 215 sont formées de poutrelles en U, dont une extrémité est attachée par les chevilles 216 et 217 respectivement, aux extrémités supérieures des tiges de piston 208 et 209 et les autres extrémités des consoles 214 et 215 présentent des cornières de supports 218 et 219 qui sont fixées sur les consoles par exemple par soudure, et qui sont boulonnées par les boulons 200 et 221 respectivement et les écrous 222 et 223 respectivement à la oernière d 'assise inférieure adjacente 103. On montre dans la Fig. 10 le circuit hydraulique et électrique de commande e fonctionnement du système 'inclinaicon 200. Comme on le voit,on a prévu une pompe hydraulique 225 ayant son habituel réservoir 226 et une conduite de branchement 227. La sortie de la pompe 225 se fait dans une conduite 228 à laquelle sont bran chéesunevalve à solénoïde 230 pour commander le moteur à fluide 202 et une valve à solénoïde 231 pour commander le moteur a fluide 203, et on a également prévu un interrupteur de pression hydraulique 265 qui sera décrit plus en détail par la suite. La valve à solénoïde 230 est branchée au cylindre 204 du moteur à fluide 202 par une conduite 232, et la valve à solénoïde 231-est branchée au cylindre 205 du moteur à fluide 203 par la conduite 233.On a également associé aux-moteurs à fluide 202 et 203 des commutateurs 240 et 241 respectivement qui sont munis de paires de contacts 242 et 243, lesdits commutateurs 240 et 241 étant montés sur des plaques 236 et 237 portées par la cornière d'assise inférieure adjacente 103. L'opération des commutateurs 240 et 241 se fait par des pieds réglables 244 et 245 respectivement, qui sont mécaniquement reliés de façon à déplacer les contacts 242 et 243 sur les positions fermées lorsque les pieds associés 244 et 245 se trouvent sur la surface du support sous-jacent. Les contacts de commutateur 242 sont munis de bornes 246 et 248, tandis que les contacts de commutateur 243 sont munis de bornes 247 et 249. Le système de commande 250 de la Fig. 10 comprend deux câbles électriques 251 et 252 branchés par des coupe-circuits de ligne 253 et 254, respectivement aux conducteurs 255 et 256 respectivement. Le conducteur ou câble 256 est branché à la borne 246 du commutateur 240 et à la borne 247 du commutateur 241 tandis que les bornes 248 et 249 sont branchées à un-câble 257. Le conducteur 257 à son tour est branché également à un interrupteur à photocellule 260 qui est du type devenant conducteur dans l'obscurité, l'interrupteur à photocellule 260 présentant deux bornes 261 et 262 respectivement branchées aux conducteurs 257 et 263.Le conducteur ou câble 263 est aussi branche à un interrupteur de pression hydraulique 265 qui est du type fermé quand la pression dans la conduite 228 est basse et qui est ouvert lorsque la pression dans la conduite 228 atteint une valeur préréglée, l'interrupteur 265 présentant les bornes 266 et 267 branchées respectivement aux câbles 263 et 268. Le connecteur 267 est également branché à un moteur de pompe 270 qui par liaison mécanique commande la pompe 225 et est muni de deux bornes électriques 271 et 272 respectivement branchées aux câbles 268 et 255. Egalement branché entre les conducteurs 255et 263, se trouve un- déclencheur électrique périodique 275 FreS2r,tL2nt e brne 276 at 277, branchee respec'-vment aux câbles 255 et 263, ledit déclencheur 275 commandant un interrupteur normalement ouvert 278 présentant des bornes branchees respectivement aux câbles 263 et 279. On a également prévu un relais à retard à deux directions 280 présentant quatre bornes 281, 282, 283 et 284. Le relais 280 est destine à commander l'opération des valves à solénoïde 230 et 231, la valve à solénoïde 230 étantactionnée électriquement et présentant des bornes 288 et 290 respectivement branchées aux câbles 255 et 286 tandis que. la valve à solénolde 231 a des bornes 289 et 291 respectivement branchées aux câbles 255 et 287. la borne 281 au câble 287, la borne 282 au câble 279, la borne 283 au câble 286 et la borne 284 au câble 263. Quand l'ensemble fonctionne, le circuit de commande 250 intervient quand l'intensité lumineuse tombant sur les plates-bandes 130 est faible (ou dans l'obscurité) alternativement pour actionner d'abord le moteur de vérin 202 et ensuite après un retard de temps convenable, le moteur 203, de façon à incliner les axes des plates-bandes 130 d'abord dans une direction et ensuite dans l'autre direction. Si l'on admet que l'appareil 100 a été exposé à la lumière du soleil, on ouvre l'interrupteur à photocellule 260 et par là on arrête le courant dans le circuit 250 ; les deux moteurs de vérin 202 et 203 sont dans leurs positions rétractées, dans lesquelles les pieds 107 du châssis de soutien 101 sont tous disposés sur la surface de support sous-jacente.Les pieds 244 et 245 des interrupteurs ou commutateurs 240 et 241 sont également au contact de la surface de support sous-jacente de façon à fermer les contacts d'interrupteur 242 et 243. Si l'on admet maintenant qu'un potentiel de ligne soit appliqué aux câbles 251 et 252, si l'appareil 100 est ensuite exposé à une période d'obscurité, la faible intensité lumineuse sera détectée par l'interrupteur à photocellule 260 et l'interupteur 200 sefermeraen etablissant uncircuitentre lescâbles 257 et 263. Etant donné qu'il y aura une faible pression dans la conduite 228, l'interrupteur de pression hydraulique 265 sera aussi fermé entraînant la fermeture de l'interrupteur à cellule photoélectrique 260 qui alimente alors en courant le moteur de pompe 270 et fait partir le déclencheur 275. La pompe 225 fera alors naître une pression hydraulique dans la conduite de sortie 228 et fournira le fluide sous pression aux valves à solénoïde 230 et 231. Peu de temps après le déclencheur 275 intervient pour fermer l'interrupteur 278 et ainsi fermer également le circuit pour le relais 280. Le relais 280 fonctionne alors et met en route la valve à solénoïde 230, par exemple,en fournissant ainsi du fluide hydraulique sous pression au moteur 202, et par là faisant lever l'extrémité adjacente du châssis de soutien 101. Après un intervalle convenable, par exemple de deux heures, le relais 280 commandé par le déclencheur 275 met en route la valve à solénoïde 230 pour fermer le branchement de la conduite 228 et pour ouvrir un branchement à la conduite 232 vers la conduite 234 et ainsi provoque la rétraction du moteur hydraulique 202.Après un retard suffisant pour assurer que le moteur 202 soit entièrement rétracté, le relais 280 intervient pour exciter la valve à solénoïde 231 qui laisse entrer le fluide hydraulique sous pression dans la conduite 233 et ainsi fait fonctionner le moteur de vérin 203. On constatera que si les contacts 242 sont en position ouverte, le circuit est interrompu dès que les contacts de CarknUtateUr 2j3 sont ouverts, puisqu'il n'y aura pas de courant alimenté par le conducteur de la li gne principale 251 à travers les conducteurs 256, 257, 263 et 268 jusqu'au moteur de pompe 270. De cette façon on est certain qu'un seul des moteurs de vérin 202 ou 203 est actionné à la fois. Après un intervalle de temps convenable, par exemple de deux heures, l'opération du relais 280 est inversée. Comme noté ci-dessus,le fait d'incliner les axes des plates-bandes 130 fait diminuer sensiblement la respiration dans l'obs curité, ladite réduction de respiration étant de l'ordre de 10 à 15%. En outre il a été constaté que l':intensitéou le taux de respiration mence à diminuer quand la pente des axes des plates-bandes 130 est aussi faible que 0,01, et que pour beaucoup de plantes quand la pente des axes atteint 0,1, le taux de respiration est le même que dans un champ de gravité 1G. Cependant, dans certains exemples on peut désirer augmenter la pente même au-dessus de 0,1 et jusqu'à une valeur de 0,25.En obliquant les axes des plates-bandes 130 de cette façon, le taux de respiration est sensiblement diminue, c'est à-dire de 10 à 15%, pour conserver ainsi le carbone fixé pendant la période d'obscurité et donc augmenter la fixation nette de carbone. L'inclinaison des axes des plates-bandes 130 d'abord dans une direction et puis dans l'autre permet d'éviter la déformation géotropique des plantes qui poussent sur les plates-bandes. Pratiquement toute période d'inclinaison dans chaque direction peut être utilisée, mais il a été constaté qu'un intervalle d'environ deux heures est commode et souhaitable. En utilisant les interrupteurs 240 et 241, il est possible de fournir la disposition d'inclinaison nécessaire en utilisant un seul des moteurs hydrauliques 202 et 203 à chaque extrémité du châssis de soutien 101. Plus spécifiquement, le châssis de soutien 101 pendant l'inclinaison est soutenu sur une base â trois points, c'est-à-dire, par exemple, le pied 210 et les deux pieds 107 à la droite de la Fig. 1., ou bien par le pied 211 et les deux pieds 107 à la gauche de la Fig. 1. Cependant, il pourrait ne pas être souhaitable que les deux moteurs hydrauliques 202 et 203 soient commandés simultanément parce que cela aurait pour résultat l'instabilité due à ce qu'il n'y a plus que deux points de support une telle condition est éliminée grâce aux interrupteurs de sécurité 240 et 241 dont il a été question plus haut.On empêche l'appa- reil 100 de "danser" en plaçant les moteurs hydrauliques 202 et 203 et les pieds solidaires 210 et 211 à l'intérieur par rapport auxpieds adjacents 107. Grâce à ce systèmed'inclinaison 200, les caractéristiques de l'accélération de la croissance de l'appareil 100 sont con servées même lorsque des périodes alternées de lumière et d'obscurité sont nécessaires soit pour des raisons économiques, soit à oause du type de plante que l'on fait pousser sur les plates-bandes 1-30. Dans l'appareil 100, les croix de support 110 tournent à une vitesse d'un demi-tour par minute, tandis que les platesbandes individuelles 130 tournent autour de leurs axes respectifs à la vitesse d ' un tour toutes les cinquante minutes. De telles vitesses de rotationcrovoouentunde-placem-ent d'une particule d'amidon dans la cellule d'une plante en cours de crois sance , dans une zone d'environ 40 microns carrés pendant un intervalle de croissance-de 30 jours,dû à l'action résiduelle de la pesanteur qui n'est pas annulée par lefonctionnementdel'ajpare:100. La vitesse de rotation autour de l'axe primaire peut être de l'ordre d'un tour toutes les 5 minutes a deux tours par minute, tandis que la vitesse de rotation de chacune des plates-bandes 130 autour de son axe peut se situer entre un tour par 200 minutes et'1-tour par 10 minutes cela tout en assurant une accélération sensible et avantageuse de la croissance des plantes qui poussent sur lesdites plates-bandes 130. On voit dans les Fig. Il et 12 des dessins une forme modi- fiée du système d'alimentation en liquide 370, comprenant une auge annulaire 380. présentant des parois latérales 372 s'étendant vers l'intérieur du côté de l'arbre 315 et ayant des ouvertures relativement petites 373 dans lesquelles passe l'arbre 315. La paroi latérale 372 adjacente à l'élément de support 310 y est fixée par des consoles 374 de façon à pouvoir y monter l'auge 380 pour qu'elle tourne avec elles. L'eau pénètre dans l'auge 380 à partir d'un branchement d'entrée 374 commandé par une soupape de contrôle 375 qui est elle-meme sous l'action d'un flotteur 376.Le flotteur 376 est au contact de la masse d'eau dans l'auge 380, dont on indique le niveau en 390, et intervient pour maintenir le niveau 390 en-dessous des ouvertures 3735 La paroi annulaire de l'auge 380 a huit ouvertures 381 disposées de façon équiangulaire sur son pourtour et munies de raccords 384. Un sur deux desdits raccords 384 est branché à un premier jeu de tubes flexibles 385 qui assurent la liaison avec les extrémités adjacentes des platesbandes solidaires, tandis que les autres raccords 384 sont-branchés à un- second jeu de tubes flexibles 395 qui vont rejoindre les extrémités opposées des plates-bandes solidaires.En outre les raccords 384 solidaires d'une plate-bande particulière sont générale- ment enalignement annulaire avec celle-ci, de telle sorte que lorsque l'axe. de la plate-bande passe en dessous du niveau 390 dans l'auge 380, de l'eau est alimentée par gravité à travers les tubes flexibles solidaires 385 et 395 simultanément aux deux extrémités opposées de la plate-bande correspondante. On constatera encore que l'arrosage sera interrompu périodiquement pour permettre à la plate-bande de sécher et de s'aérer. La-Fig. 13 représente une première modification d'une plate-bande 330, comprenant des arbres sourts 331 qui portent un tuyau 340 ayant des ouvertures 341. Un bloc de retenue 343 (formé de matière plastique) comporte une ouverture à travers laquelle s'étend l'arbre court correspondant 331 et un logement 344 qui reçoit un bouchon 345 (formé également de matière plastique), maintenu sur l'-arbre par des vis de réglage 347 et 348. Disposé autour du tuyau 340 se trouve un corps de milieu d'enracinement 350 qui a une forme cylindriaue comme le présente l'illustration et qui a une surface externe 351egalementcylindricue. Une ouverture 352 s'étend longitudinalement à travers le milieu d'enracinement 350 et reçoit le tuyau 340.Un certain nombre de chevilles znnirtles 349 s'étendant ngtuanaleT.ent à partir -e bloc de re- tenue 343 pénétrent dans l'extrémité adjacente du milieu d'enracinement 350 pour obliger ledit milieu d'enracinement 350 à tourner avec le tuyau 341 et les pièces qui en sont solidaires. I1 a également été prévu l'écran de protection habituel pour les plantes 355, fixé au bloc de retenue 343 par exemple par du ciment. Le milieu d'enracinement 350 est d'une structure unitaire et n'a pas besoin de support grâce à sa cohésion et selon la présente invention il est formé par un corps de matière ressemblant à de la terre liée par un polymère hydrophile à cellules ouvertes d'une résine plastique organique synthétique. La matière ressemblant à de la terre peut être effectivement un produit du sol, par exemple de la boue, de la tourbe, de l'argile, du sable, de la vase ou du terreau de vase. En variante, la matière ressemblant à de la terre peut être un minéral modifié tel que la perlite, la pierreponce ou du mica expansé. On utilise également à titre de matière ressemblant à la terre des matières organique s grossièrement broyées telles que la paille, la sciure, les gousses de pacane, la cosse du riz, les enveloppes d'arachides, l'humus de feuilles, etc.D'autres matières utilesressemblanth la terre sont les matières organiques des composés tels que les engrais humains ou animaux, les feuilles ou les ordures. On peut encore utiliser des fibres courtes qu'elles soient naturelles ou synthétiques telles que celles de coton, de Nylon, d'Orlon ou de Dacron. Le polymère doit être à cellules ouvertes et hydrophile pour être utilisé de façon à constituer le milieu d'enracinement 350. Une matière préférée pour cet emploi est un polymère de polyuréthane vendu par la 3M Company sous la désignation commerciale XB-2382. On peut encore utiliser les résines cellulosiques. Dans la préparation du milieu d'enracinement, un moule convenable est prévu et on lui applique une solution dans l'acétone de lécithine et on fait évaporer l'acétone de façon à ce qu'elle laisse une couche de lécithine à la surface du moule. On forme alors une boue de la matière ressemblant à la terre avec de l'eau et en lui ajoutant le polymère. Un exemple d'une telle boue serait constitué par 100 grammes'de matière semblable à la terre, 8 grammes de résine de polyuréthane (XB-2382) et 20 grammes d'eau. La boue est alors versée dans le moule et on laisse à la résine le temps de réagir. Une partie de l'eau est absorbée par la réaction chimique du polymère et le reste s'évapore. Une fois que le polymère a fait sa prise, on peut retirer le milieu d'enracinement du moule. En général le rapport entre la matière ressemblant à la terre et la résine devrait se situer dans la fourchette de 7 à 20 parties en poids de résine pour 100 parties en poids de matière terreuse. La quantité d'eau utilisée n'est pas critique puisque tout excès d'eau est simplement éliminé par drainage ou par évaporation tandis que un certain excès d'eau est nécessaire pour assurer une réaction complète du polymère. Après qu'on a formé le milieu d'enracinement, on le fait bouillir dans l'eau pendant environ 10 minutes. Cette ébullition tend à relâcher la structure et à améliorer la capacité de la matière à recevoir les racines qui vont la pénétrer. L'ébullition sert aussi à stériliser le milieu d'enracinement de façon à éviter l'infection des plantes qu'on y fera pousser.En outre l'ébullition améliore les caractéristiques vis-à-vis de l'eau du milieu d'enracinement, puisque ledit milieu d'enracinement par exemple présentera un drainage plus efficace après l'ébùllition. Enfin l'ébullition ameliore également les caractéristiques de manipulation du milieu d'enracinement par exemple on peut le couper ou lui donner une forme de façon beaucoup plus façile et plus propre. Les Fig. 14 à 19 représentent une seconde variante de la plate-bande artificielle 430 comprenant des arbres courts 431 portant un tuyau 440 ayant des ouvertures filetées 441 disposées sur sa longueur.-Un bloc de retenue 443 présente une ouverture dans laquelle se loge l'arbre creux correspondant 431 et un autre logement qui reçoit un bouchon 445, ledit bouchon 445 recevant une extrémité adjacente du tube 440, et le tout étant fixé par un jeu de vis de fixation (non représenté).Sur les ouvertures filetées 441 du tube 440 on dispose des tubes d'arrosage 460, chacun de ces tubes 460 étant formé d'une résine plastique organique synthétique convenable, telle que' le Nylon, et présentant une extrémité extérieure filetée 461 qui est reçue dans une des ouvertures 441 où elle se visse de façon à monter le tube 460 dans une position s'étendant radialement vers l'extérieur en partant du tuyau 440. Une ouverture longitudinale 442 est pratiquée dans le tube 460 ainsi oue deux ouvertures transversales 463, par lesquelles l'eau peut être alimentée depuis l'ouverture qui se trouve dans l'arbre court 431 jusque dans le tuyau 440 puis à travers les ouvertures 462 et 463 dans le tube 460. De façon à être sflr que les ouvertures 463 restent propres pour laisser passer l'eau lors de l'introduction du tube 460 dans un corps de milieu d'enracinement, on y a monté un carter de protection en matière plastique 465 fixé par une vis 468. Disposé autour du tuyau 440 et enveloppant les tubes 460 se trouve un milieu d'enracinement désigné en bloc par la référence 450. Si l'on se reporte aux figures 15 et 17, on verra que le milieu d'enracinement 450 est formé d'un seul corps cohérent comprenant un certain nombre de blocs 451 reliéspar des parties d'articulation 457. Chacun des blocs 451 s'étend sur toute la longueur de l'axe du milieu d'enracinement 450 quand il est applique au tuyau 440, est généralement de forme trapézoidale et comprend une grande base 452 et une petite base 453 reliées par des côtés en pente 454.Six des blocs 451 ont été représentés sur la figure reliés par cinq parties d'articulation 457, et le milieu d'enracinement 450 peut être plié pour réaliser une pièce présentant un pourtour extérieur 458 de forme hexagonale avec une ouverture hexagonale la traversant. Dans chacun des blocs 451 se trouvent deux trous 456 qui sont latéralement espacés et qui reçoivent respectivement un des tubes d'arrosage 450. Bien que les tubes d'arrosage 460 puissent fournir une force de retenue suffisante par frottement pour maintenir le milieu d'enracinement 450 en place sur le tuyau 440, cetterforce peut ne plus être suffisante, particulièrement lorsque la croissance des plantes sur le milieu d'enracinement 450 est drue. Un certain nombre de premiers colliers 470 s'étend sur toute la-circonférence autour des extrémités des sections de milieu d'enracinement 450, les extrémités adjacentes des sections adjacentes de milieu d'enracinement 450 étant couvertes- par un seul collier 470. Les bouts 471 des colliers 470 se chevauchent et reçoivent un écrou 472 qui s'étend radialement entre les bords de l'extrémité 459 du milieu d'enracinement 450 et vient s'engager dans l'ouverture filetée du tuyau 440.Afin de couvrir les bordes de contact 459 de chaque section de milieu d'enracinement 450, une bande 475 vient les recouvrir, une de ses extrémités recevant le boulon 473 qui la traverse et l'autre extrémité libre 477 venant se loger en-dessous du collier adjacent suivant 470. Les bandes 4-75 servent àretarder l'évaporation de l'eau par les extrémités libres et les bords extérieurs 459, de façon à conserver l'eau dans le système. Ainsi qu'on le voit mieux dans la Fig. 18, les sections successives du milieu d'enracinement 450 sont décalées angulaire ment autour du tube 440. Plus particulièrement, les sections adjacentes du milieu d'enracinement 450 sont déplacées angulairement de la moitié de l'angle au centre de l'un des blocs trapézoïdaux 451, c'est-à-dire de 300 comme le présentent les dessins. Dans les Fig. 20 à 23 des dessins on a illustré une troi sième variante d'une plate-bande 530 comprenant des arbres courts 531 supportant un tuyau 540 présentant une série d'ouvertures 541 et 542, les ouvertures 541 étant disposées de façon équianqulaire autour de la circonférence du tuyau 540 et les ouvertures 542 étant également disposées d'une façon équiangulaireautour de la circonférence du tuyau 540 et égales en nombre aux ouvertures 541 et décalées angulairement par rapport à celles-ci de la moitié de la distance angulaire entre deux ouvertures adjacentes 541. On a prévu un bloc de retenue 543 muni d'une ouverture à travers laquelle passe l'arbre court 531 correspondant, une vis de montage 547 fixant le bloc 543 sur l'arbre court 531.Attaché au bloc 543 par un ciment on voit un bouchon 545, ledit bouchon 545 présentant une collerette extérieure 546 qui vient chausser I'extrémité adjacente du tuyau 540, un certain nombre de vis de fixation 547 maintenant le bouchon 545 uni a-l bloc 543 etau tuyau 540. Disposé dans chacune des ouvertures 541 et 542 le tube d'arrosage 560 porte un écran 565, la construction et le fonctionnement du tube d'arrosage 560 et de l'écran 565 étant identiques à ceux des tubes d'arrosage 460 et des écrans 465 décrits ci-dessus. Dans la Fig. 20 on montre un certain-nombreude pots individuels 551 dans lesquels se logent des blocs de milieu d'enracinement 550, ledit milieu d'enracinement étant de préférence de la même construction que le milieu d'enracinement 150 décrit ci-dessus, mais ayant été coulé à même le pot 551 sans utilisation d'un agent de démoulage de façon à pouvoir rester pris daps ledit pot, la résine du milieu d'enracinement 550 étant prise d'une façon adhérente dans les surfaces internes des pots correspondants 551. Chaque pot 551, de préférence formé d'une matière plastique, a un fond 552 de-forme carrée et des parois latérales 553 s'entendant vers le haut bien entendu au nombre de quatre et formant une ouverture carrée au sommet du pot 561.Dans le centre du pot 552 on a prévu par moulage une ouverture 554 qui communique avec un trou 556 moule lui-même dans le milieu d'enracinement 550. Un des tubes d'arrosage 560 s'étend à travers l'ouverture 554 et va dans le trou 556 de façon à fournir de l'eau pour le milieu d'enracinement 550 et également pour assurer le montage du milieu d'enracinement 550 et du pot correspandsot 551 sur le tube 540 pour leur rotation solidaire. Comme le montrent les Fig. 21 et 22,- des rangées circulaires adjacentes de pots 551 sont décalées angulairement l'une par rapport à l'autre d'un angle correspondant à la moitié de l'angle au centre de chaque pot c'està-dire à la moitié de l'espace angulaire entre les centres de deux pots adjacents dans une rangée annulaire,autrement dit encore d'un angle de 300. Pour s'assurer que les pots 551 restent sur le tube 540, on a prévu des dispositifs de retenue 570 comprenant une agrafe 571 munie de trois crochets 573 qui pendent, le crochet central étant décalé latéralement par rapport aux crochets des extrémités 573 ainsi l'agrafe 571 peut retenir trois pots 551 dans des rangées annulaires adjacentes comme le montre la Fig. 22. Un boulon à oeillet 574 est vissé sur le tube 540 et est relié par un ressort 575 à l'agrafe 571, le ressort 575 agissant continuellement sur l'agrafe 571 et sur les pots 551 qu'il retient vers l'intérieur et vers le centre du tuyau 540 en appliquant ainsi les fonds 552 des pots 551 contre la surface extérieure du tuyau 540. REVENDICATIONS 1. Méth9deaccélérationdela croissance des plantes, caractériséepar les étapes suivantes : préparation d'une plate-bande artificielle allongée montée pour pouvoir tourner autour de son axe longitudinal, rotation de ladite plate-bande autour de son axe longitudinal tout en maintenant ledit axe longitudinal pratiquement horizontal et alimentation périodique de liquide à ladite platebande, essentiellement sur toutelalonnueur de son axe longitudinal et dans ladite plate-bande, tandis qu'on fait tourner ladite platebande autour deson axe longitudinal. 2. Méthode selon la revendication 1, caractérispar le fait qu 'elle comprend une étape de rotation de ladite plate-bande autour de son axe longitudinal et une étape d'inclinaison périodique et al ternée dudit axe longitudinal de ladite plate-bande alors que des intensités lumineuses relativement faibles viennent tomber sur ladite plate-bande, pour lui donner une certaine pente par rapport à l'horizontale allant de 0,01 à 0,25 environ pour diminuer le taux de respiration des plantes poussant sur ladite plate-bande. 3. Appareil d'accélération de la croissance des plantes comprenant un châssis de soutien, uneXplate-bande artificielle montée sur ledit châssis de soutien de inaniere a rnu"oir tourner sur l'axe lonctitu- dinal de ladite plate-bande, ledit axe longitudinal de ladite plate-bande étant normalement disposé d'une façon pratiquement horizontale,et un dispositif de commande pour faire tourner ladite plate-bande-autour dudit axe longitudinal, caractérisé par un..systèmedestinéaarnener des liquides à ladite plate-bande essentiellement sur toute la lon uerde son axe longitudinal et vers l'extérieur dans ladite platebande tandis qu'on fait tourner ladite plate-bande autour de son axe longitudinal, ladite plate-bande comprenant un milieu d'enracinement poreux permeable aux gaz et aux liquides 4. Appareil selon la revendication 3, caractérfsé par une auge annulaire solidaire de ladite plate-bande et disposée autour dudit axe longitudinal et de façon radiale vers l'intérieur par rapport aux plantes desdites plates-bandes afin d'assurer dans la partie inférieure de ladite auge un récipient pour le liquide, et des conduites partant de ladite auge annulaire pour aller dans ladite plate-bande de telle sorte que les liquides sont amenés par gravité à partir de ladite auge aux plantes qui poussent sur ladite plate-bande, au fur et à mesure que les plantes tournent vers une position inférieure au niveau du liquide dans ladite auge. 5. Appareil selon la revendication 3 ou 4 caractérisé par le fait que ladite plate-bande fait partie d'un jeu de quatre plates-bandes qui sont montées sur ledit châssis de soutien pour tourner autour dudit axe longitudinal qui est commun à toutes lesdi- tes plates-bandes, lesdites plates-bandes étant disposées de façon équiangulaireautour dudit axe longitudinal et chacune à son tour étant montée pour tourner autour de son propre axe longitudinal, ledit appareil étant en outre caractérise par un premier dispositif de commandedestinéàfairetourner lesdites plates-bandes autour dudit axe longitudinal commun et par un second dispositif de commandedestint faire tourner chacune desdites plates-bandes autour de son propre axe longitudinal, pendant que lesdites plates-bandes tournent autour dudit axe longitudinal commun. 6. Appareil selon la revendication 4 ou 5, caractérisé par le fait que le système d'alimentation de liquide comprend une soupape pour contrôler ladite alimentation de liquide à ladite auge et un détecteur pour déceler le niveau du liquide dans ladite auge, ledit détecteur étant relié à ladite valve pour maintenir le liquide dans ladite auge à un niveau fixé d'avance. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que ledit axe longitudinal de ladite plate-bande ou de chacune desdites plates-bandes est normalement disposé d'une façon pratiquement horizontale alors que ladite platebande tourne autour dudit axe longitudinal tandis que des intensités lumineuses relativement élevées viennent tomber sur ladite te plate-bande, et caractérisé en outre par des dispositifsdestinps incliner périodiquement et alternativement l'axe longitudinal de ladite plate-bande pendant ledit mouvement de rotation alors que des intensités lumineuses relativement faibles viennent tomber sur ladite plate-bande, pour donner à celle-ci une pente par rapport à l'horizontak allant de 0,01 à 0,25 environ de façon à diminuer le taux de respiration des plantes qui poussent sur ladite plate-bande. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ledit dispositif d'inclinaison comprend un système de détection pour s'assurer qu'une extrémité seulement du châssis de soutien est levée alors que l'autre extrémité dudit châssis de soutien se trouve dans sa position basse normale, un détecteur d'in tensité lumineuse adapté pour faire fonctionner ledit dispositif d'inclinaison quand l'intensité de la lumière incidente sur ladite plate-bande ou sur chacune des dites plates-bandes descend en-des sous d'un niveau préréglé, et caractérisé en outre par le fait que ledit dispositif d r inclinaison comprend un premier moteur hydraulique monté de façon adjacente à l'une des extrémités dudit châssis de soutien et un second moteur hydraulique monté de façon adjacente à l'autre extrémité dudit châssis de soutien1 un circuit de commande desdits moteurs hydrauliques pour mettre périodiquement en route ledit premier moteur hydraulique et ensuite ledit second moteur hydraulique pour donner à l'axe longitudinal de ladite platebande ou de chacune desdites plates-bandes une pente montant vers l'une desdites extrémités de l'axe longitudinal et ensuite une pente montant vers l'autre desdites extrémités. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé par le fait que le premier dispositif de commande fait tourner lesdites plates-bandes autour dudit axe longitudinal commun à une vitesse allant d'un tour par S minutes à environ deux tours par minute, et que le second dispositif de commande fait tourner chacune desdites plates-bandes autour de son axe longitudinal d'un tour par 200 minutes à un tour par 10 minutes. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisé par le fait que ladite plate-bande ou chacune desdits tes plates-bandes comprend un mélange terreux polymérisé par une mousse à cellules ouvertes fournissant un milieu d'enracinement pour les plantes d'une texture et d'une porosité uniformes. 11. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 10, caractérisé par le fait que ladite plate-bande ou chacune desdites plates-bandes comprend un cylindre intérieur allongé et un cylindre extérieur allongé disposés coaxialement de telle façon que l'espace intermédiaire contienne un milieu d'enracinement dans lequel la vie de la plante puisse être permise, ledit cylindre intérieur étant perforé sur toute sa longueur pour laisser passer des liquides et des gaz dans ledit milieu d'enracinement et ledit cylindre extérieur présentant un certain nombre d'ouvertures à travers lesquelles les plantes qui poussent dans ledit milieu d'enracinement peuvent passer au fur et à mesure de leur croissance hors de ladite plate-bande. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisé par le tait que laaite plate-bande ou crlacune desdites plates-bandes comprend un tuyau creux monté sur ledit châssis de soutien pour tourner autour de son axe longitudinal, ledit tuyau étant adapté pour recevoir un cylindre autoportant de milieu d'enracinement présentant une ouverture longitudinale logeant ledit tuyau qui la traverse, des éléments de fixation rattachant ledit tuyau et le cylindre de milieu d'enracinement correspondant de façon à faire tourner le cylindre de milieu d'enracinement so- lidairement avec ledit tuyau, la paroi dudit tuyau presentantpn certain nombre d'ouvertures disposées longitudinalement et communiquant avec le milieu d'enracinement correspondant, le dispositif de commande faisant tourner ledit tuyau autour de son axe longitudinal et ainsi faisant tourner le milieu d'enracinement correspondant autour desonaxe longitudinal, et le système d'alimentation de liquides fournissant des liquides à l'inté- rieur dudit tuyau et à travers ses ouvertures dans ledit milieu d'enracinement correspondant au fur et à mesure que le tuyau et le milieu d'enracinement solidaire tournent. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisé par le fait que ladite plate-bande ou chacune desdites plates-bandes comprend:un tuyau creux monté sur ledit châssis de soutien pour qu'il tourne autour de l'axe longitudinal dudit châssis; un certain nombre de tubes s'étendant vers l'extérieur depuis ledit tuyau sur sa longueur et communiquant avec l'intérieur du tuyau et présentant des ouvertures, lesdits tubes étant adaptés pour recevoir une section autonome du milieu d'enracinement entourant ledit tuyau ayant des ouvertures pour recevoir lesdits tubes, la section solidaire de milieu d'enracinement recevant le liquide dudit tuyau au travers desdits tubes quand ledit tuyau et la section solidaire de milieu d'enracinement tournent autour de l'axe longitudinal dudit tuyau, le dispositif de commande faisant tourner ledit tuyau autour de son axe longitudinal et par conséquent faisant tourner la section solidaire de milieu d'enracinement autour de l'axe longitudinal dudit tuyau, et le système d'alimentation de liquide fournissant les liquides à l'intérieur dudit tuyau et à travers lesdits tubes et hors des ouvertures quiysontpratiquées pour faire arriver lesdits liquides dans la section solidaire de milieu d'enracinement, au fur et à mesure que ledit tuyau et ladite section de milieu d'enracinement tournent. 14. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisé par le fait que la plate-bande ou chacune desdites plates-bandes comprend un tuyau creux monté sur ledit châssis de soutien, destiné à tourner autour de son axe longitudinal; un certain nombre de tubes s'étendant vers l'extérieur a partir dudit tuyau et sur toute sa longueur et communiquant avec son intérieur et ayant des ouvertures : et un certain nombre de pots pour plantes montés sur ledit tuyau, chaque pot contenant un corps de milieu d'enracinement, chaque pot et chaque corps de milieu d'enracinement présentant une ouverture recevant l'un desdits tubes, lesdits corps de milieu d'enracinement recevant le liquide en provenance dudit tuyau par l'intermédiaire desdits tubes lorsque ledit tuyau, lesdits pots et lesdits corps de milieu d'enracinement tournent autour de l'axe longitudinal dudit tuyau, le dispositif de commande faisant tourner ledit tuyau autour de son axe longitudinal et ainsi faisant tourner lesdits pots et lesdits corps de milieu d'enracinement autour de l'axe longitudinal dudit tuyau, et le système d'alimentation en liquide fournissant les liquides à l'intérieur dudit tuyau.et à travers lesdits tubes et travers desdites ouvertures jusque dans lesdits pots et lesdits corps de milieu d'enracinement lorsque ledit tuyau, lesdits pots et lesdits corps de milieu d'enracinement tournent. 15. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 14, caractérisé par un réflecteur de lumière disposé en-dessous de ladite plate-bande ou de chacunedesdites plates-bandes pour réfléchir la lumière vers le haut sur les plantes qui poussent dans ladite plate-bande lorsque ladite plate-bande tourne. 16. Procédé pour fabriquer un corps de milieu d'enracinement pour l'appareil des revendications 12, 13 ou 14, caractérisé par le fait de prévoir un moule, d'appliquer une solution de lécithine dans l'acétone aux surfaces dudit moule pour y former une couche d'agent de démoulage, de couler dans ledit moule une boue de matière de nature terreuse dans l.'eauetd'unerésine plastique organique synthétique qui après durcissement fourflitun po lymère hydrophile à cellules ouvertes, et de laisser la résine durcir jusqu'à ce quelle atteigne un bon degré-de cohésion et ensuite d'enlever dudit moule le corps de milieu d'enracinement qui en résulte.