La présente invention concerne les instruments du type Antivol permettant d'avertir la Police par téléphone. Les antivols connus n'ont pas l'avantage d'avertir. En général, ils sont bruyants (exemple : sirène, claxon). Les antivols a vérouillage et autres n'empechent pas les voleurs d'agir, surtout dans les maisons isolées. Seuls les banques, grands magasins et usines sont relies à la Police. Tout le monde peut se servir d'un téléphone, même si c'est un robot. A ma connaissance il n'existe pas d'antivol de ce genre. L'antivol, selon l'invention, permet de prévenir la Police qu'il se passe quelque chose d'étrange dans la maison de Monsieur X. Les avantages de cette invention sont très nombreux. Elle permet d'avertir immédiatement sans que personne ne touche au téléphone. Seuls les voleurs eux-memes, en ouvrant un tiroir ou une porte, se font prendre au piège. La Police étant informée surle-champ, les voleurs peuvent etre pris sur le fait. Si cette invention était publiée, les voleurs réfléchiraient par deux fo's avant de pénétrer dans les maisons. Une telle invention ne peut que tranquiliser les propriétaires : les biens sont protégés, même les voitures stationnées non loin de l'appartement, si elles sont reliées avec un système de contact a distance (radio-commande).Si une personne est menacée avec une arme et est contrainte de donner de l'argent a cet individu, le propriétaire peut amener celui-ci a ouvrir le tiroir, oû il y a un contact. Le voleur lui-meme se donne à la Police. L'antivol, suivant l'invention, est en place (figure 3) d'une façon directe sur le téléphone (12) muni d'un magnétophone avec cassette (10) et d'une isolation sonore (14). On peut laisser un téléphone courant a la vue de tout le monde, tandis qu'un autre est dissimulé. L'antivol, suivant l'invention, est mis au point de départ (figures i et 2) on a placé la barre (1) de décrochement (6) en face du numéro (4) du téléphone ; des que l'on ouvre une porte ou autre, ou l'on a soigneusement dissimulés les contacts (11) (figure 4), le moteur (9) se met en marche, la barre (1) de décrochement (6) vient heurter le buttoir (2) qui maintient le téléphone (12) accroché. De ce fait, le téléphone se décroche, le moteur continue à fonctionner à l'aide d'une lame d'acier type ressort (3) prend a son passage le numéro (1) du téléphone où l'on a fixé un petit buttoir (4), entraînant ce dernier vers le buttoir (5) du téléphone.La barre d'acier continue son chemin, prend le numéro (7) du téléphone où l'on a mis un buttoir (4) qui est relâché a son tour sur le buttoir (5) et le circuit se coupe : le numéro est compose. C'est alors que vient le roule informatique où leon a enregistte-; sur un magnétophone : "Allo Police, les cambrioleurs sont chez moi '3 (adresse et nom exact). Ceci répété plusieurs fois, la Police est avertie du vol. Une invention peut aussi être utilisée avec des téléphones à touches. Le dispositif, suivant l'invention, dispose d'un moteur électrique a -pile (9), a vitesse lente, qui nécessite un démultiplicateur (8), tournant environ a un tour pour dix secondes. On a fixé sur un plateau de commande (7) une barre (1) qui'dépasse le plateau (7) de façon à ce qu'il heurte la butée qui maintient le téléphone accroché (6). Ensuite on a placé une barre d'acier (3) a la hauteur des numéros demandés. Pour le téléphone (12) a touches (figure 6), le décrochement est identique au précédent. Pour la marque des numéros : c'est a l'aide de deux canons (15) (figure 5) à ressorts (19) et d'une balle de bois (17) (qui marque les numéros) que la détente (13) se fait (avec la meme barre(1) (figure 7) de décrochement). Après avoir décroché la barre (i) qui appuie sur les détentes, en premier sur la (16) et ensuite sur la (18), le numéro est formé. Le dispositif objet d'invention peut-6tre utilisé par toute personne ; surtout ceux qui partent en vacances, qui ont une maison secondaire et les personnes qui se sentent menacées, ainsi que les voitures en stationnement a proximité de leur domicile. Possibilité d'informer également la Police. REVENDICATIONS 1 Antivol, avec dispositif d'information immédiate, associe au téléphone a cadran où a touches avec un magnétophone à cassette enregistrée, caractérisé par le fait que l'on a place un téléphone (12) en face d'un moteur electrique (9), qui a pour but de décrocher et de composer les numéros, la mise en marche se faisant par le voleur lui-même qui met le contact en touchant un objet de l'appartement (où l'on a soigneusement dissimulé le contact). 2 Antivol, selon revendication 1, caracterise par le fait que l'on place un buttoir [2) qui maintient le téléphone accroché entre la fourche (6) et la paroi du moteur (9). 3 Antivol, selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la barre (1) est prête à intervenir pour le décrochement, en cas de cambriolage, le moteur se mettant en marche, la barre (1) fait tomber 'le buttoir (2), decrochant le téléphone. 4 Antivol, selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'on a fixé une lame d'acier type ressort (3) en bas de la barre (1), qui a pour but de composer les numéros à cadran du téléphone sur lesquels on a mis des petits buttoirs (4). 5 Antivol, selon revendication i, caractérisé par le fait que l'on a placé des canons en face du numero demandé. (dans le cas d'un téléphone à touches 6 Antivol, selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la barre (1' après avoir décroche la barre (2), continue à tourner, appuie sur la detente nO 16 faisant partir le coup, la fleche frappe les touches du récepteur. 7 Antivol, selon les revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que les canons (15) servent a marquer les numéros, actionnés par un ressort (19) et une flèche (17), la détente étant maintenue par deux ergots (13).