Le traitement automatisé des clichés photographiques s'est maintenant généralisé, tout au moins en ce qui concerne le traitement industriel. A cette occasion, on a assisté à une élévation du nombre des clichés traités et, par suite, à une consommation importante de fixateur. En effet, on a reconduit pour le traitement d'un grand nombre de clichés, les errements antérieurs appliqués au traitement d'une faible quantité de clichés, selon lesquels, afin de conserver pendant le fixage un titre en argent du bain de fixage inférieur à une valeur donnée, au-dessus de laquelle le traitement est mauvais, on jetait à l'égout le bain de fixage qui avait déjà servi et on le remplaçait périodiquement par du liquide neuf. Une telle pratique s'est vite révélée coûteuse, et on a alors pensé à abaisser le titre en argent du bain de fixage, notamment par électrolyse, pour pouvoir réutiliser le liquide ayant déjà servi. Par ailleurs, et concomitamment, l'électrolyse a permis, non seulement de régénérer le fixateur, mais encore de récupérer l'argent qui se détache des clichés au cours de leur traitement et est contenu dans le bain de fixage. On s'est cependant, jusqu'à présent, orienté vers des procédés de récupération, selon lesquels ltélectrolyse est effectuée sous intensité :Utastante, pendant des temps théoriquement proportionnels aux nombres de clichés introduits. Cette manière de faire présente des inconvénients, notamment de réalisation pratique. La demanderesse entend remédier à cet état de choses eut propose pour ce faire, d'abord, un nouveau procédé, ensuite, quelques dispositifs possibles pour la mise en oeuvre du procédé. L'invention a donc d'abord pour objet un procédé de récupération de l'argent contenu dans le bain de fixage des clichés, utilisés notamment en photographie et en radiographie, selon lequel on dénombre la surface des faces sensibles des clichés à traiter dans le bain de fixage et on électrolyse ledit bain de fixage. En une période de temps sensiblement invariable déterminée, on électrolyse le bain de fixage sous une intensité de courant électrique fonction de la surface dénombrée. Lorsque la surface dénombrée est supérieure à une surface invariable donnée, la période de temps sensiblement invariable est avantageusement constituée par deux laps de temps pendant lesquels on électrolyse le bain de fixage sous une intensité de courant électrique, respectivement pendant le premier laps de temps, invariable, fonction de la surface donnée, et pendant le deuxième laps de temps, fonction de la différence entre la surface dénombrée et la surface invariable donnée. Préférentiellement, on dénombre la surface des faces sensibles des clichés à traiter en dénombrant la longueur des clichés eux-mêmes, ceci étant avantageusement réalisé automatiquement et permettant de régler également l'intensité du courant d'électrolyse. On choisit, par exemple, de régler l'intensité du courant électrique pour qu'elle soit une fonction sensiblement linéaire de la surface correspondante. L'invention a également pour objet un dispositif récupérateur, qui est constitué par un contacteur d'entrée susceptible d'être actionné par les clichés introduits, et relié au circuit de commande de l'enregistrement de la surface des faces sensibles des clichés introduits d'une première mémoire et par une source de courant électrique d'électrolyse sur laquelle sont branchées les électrodes d'électrolyse. Un premier dispositif variateur de l'intensité est interposé entre la source de courant et les électrodes, cependant que l'organe de commande de ce premier dispositif variateur est relié à l'organe de sortie de la première mémoire, et qu'enfin, un compteur de temps à contacts est inséré entre la source de courant et le premier dispositif variateur. De manière avantageuse, ce dispositif comporte, en outre, une deuxième mémoire, ainsi qu'un dispositif d'aiguillage interposé entre le contacteur d'entrée et les circuits de commande de l'enregistrement des première et deuxième mémoires, et susceptible de commuter le circuit le reliant au contacteur d'entrée sélectivement avec le circuit de commande de l'enregistre- ment de la première mémoire ou avec le circuit de commande de l'enregistrement de la deuxième mémoire, cependant que l'organe de sortie de la deuxième mémoire est également relié à l'organe de commande d'un dispositif variateur d'intensité interposé entre la source de courant et les électrodes. Enfin, selon une disposition préférée, un circuit électrique shunte le compteur de temps à contacts et relie la source de courant à l'organe de sortie de la première mémoire. Selon un autre mode de réalisation, le dispositif récupérateur est constitué par un contacteur d'entrée susceptible d'être actionné par les clichés introduits, et relié à l'entrée d'un dispositif d'aiguillage, cependant qu'au moins deux mémoires ont leur circuit de commande branché sur la sortie du dispositif d'aiguillage et sont reliées chacune à l'organe de commande d'un dispositif variateur d'intensité interposé entre la source de courant et les électrodes d'électrolyse Un compteur de temps est branché sur le dispositif d'aiguillage, cependant que l'ensemble constitué par chaque mémoire et le dispositif variateur qui lui est associé est susceptible de posséder au moins les deux phases distinctes d'utilisation, d'enregistrement des clichés introduits et de commande de l'électrolyse, que le dispositif d'aiguillage groupe concomitamment une phase de chaque ensemble constitué par une mémoire et le variateur associé, les diverses phases d'un groupe étant distinctes et que le compteur de temps commande la commutation cyclique des branchements des groupes de phases formés par l'aiguillage. En outre, quel que soit le mode de réalisation choisi, le dispositif récupérateur comporte, de manière avantageuse, une cuve contenant le bain de fixage, et une cuve de régénération dans laquelle est susceptible d'être effectuée l'électrolyse, cependant qu'un premier conduit relie les deux cuves et qu'une pompe de circulation est interposée sur ledit premier conduit. Le débit de la pompe est préférentiellement établi en correspondance avec la différence du titre en argent du bain de fixage et de la solution contenue dans la cuve de régénération et est, par exemplé, asservi à cette différence de titre. Par ailleurs, le dispositif récupérateur comporte souvent un conduit reliant les deux cuves, cependant que la cuve de régénération est constituée par une pluralité de compartiments en communication l'un avec le suivant au moyen d'un passage de faible section. Un autre conduit relie la cuve de fixage à un premier desdits compartiments, cependant que le premier conduit précité est raccordé à l'un des compartiments sensiblement disposé à l'extrémité de la chaine de communication des compartiments entre eux qui part du premier compartiment. Une pompe susceptible d'aspirer dans la cuve de régénération est préférentiellement disposée sur le premier conduit précité, cependant que l'autre conduit est raccordé au trop-plein de la cuve de fixage. L'invention sera mieux comprise, et des caractéristiques secondaires ainsi que leurs avantages apparaîtront, au cours de la description de réalisations données ci-dessous à titre d'exemple. I1 est entendu que la description et les dessins ne sont donnés qu'à titre indicatif et non limitatif. I1 sera fait référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est le schéma d'un dispositif récupérateur selon une première réalisation conforme à -l'invention; - la figure 2 est le schéma d'un dispositif récupérateur selon une deuxième réalisation conforme à l'invention; - la figure 3 est le schéma d'un dispositif récupérateur selon une troisième réalisation conforme à l'invention; enfin - les figures 4 et 5 représentent schématiquement un dispositif récupérateur conforme à l'invention et, plus spécialement, deux dispositions générales et avantageuses d'un tel dispositif. Le procédé conforme à l'invention vise donc à effectuer l'électrolyse du liquide du bain de fixage à temps sensiblement constant et sous une intensité de courant fonction de l'argent contenu dans le liquide ou, encore, fonction de la surface ou de la longueur dénombrée des clichés, ce qui est équivalent. En effet, on sait que le fixage d'une surface donnée d'une qualité donnée de clichés conduit à ce qu'une certaine quantité d'argent, pratiquement invariable, se détache du cliché. Le problème que résout le procédé précité est de réaliser l'électrolyse appropriée au nombre de clichés à traiter, et ceci, quel que soit ce nombre, bien entendu, dans les limites de capacité de traitement de la machine. En fait, le procédé permet d'effectuer une électrolyse différée, en la reportant après qu'une certaine quantité de clichés a été introduite, le report étant d'ailleurs généralement fait en fin de chaque journée de travail de la machine. Alors qu'auparavant, l'électrolyse était effectuée à intensité constante, en un temps proportionnel au nombre de clichés introduits, on effectue selon le nouveau procédé l'électrolyse à temps constant et intensité fonction du nombre de clichés. Cette manière de faire présente des avantages quant à la réalisation des dispositifs récupérateurs mettant en oeuvre le procédé. Si le nombre de clichés est très important, il est possible d'effectuer des électrolyses intermédiaires, chacune toujours en un temps donné, afin de n'avoir pas à effectuer une électrolyse finale sous une intensité de courant exagérément grande, ce qui pourrait alors détériorer le liquide du bain de fixage quant à ses caractéristiques propres de fixage. Enfin, il est entendu que le procédé conforme à l'invention prévoit très souvent, et préférentiellement, d'effectuer l'électrolyse envisagée de manière automatique. On comprendra d'ailleurs mieux la portée dudit procédé à la description qui va être donnée de quelques réalisations possibles de dispositifs récupérateurs de l'argent qui mettent en oeuvre ce procédé. La première réalisation représentée sur la figure 1, comporte un contacteur d'entrée 1, actionné par les clichés introduits, et relié à un relais 2 de fermeture d'un contact 3 de mise en fonctionnement du moteur synchrone 4 lié en rotation à la came 5, par l'intermédiaire de bornes loua. La rotation du moteur 4 constitue donc une mémoire du nombre de clichés introduits. Par ailleurs, la came 5 commute successivement les contacts 6a, 6b, 6c, 6d reliés à des bornes diverses 7a, 7b, 7c, 7d d'une résistance 7 branchée en série sur la source de courant électrique 8 à travers un compteur de temps à contacts 9 représenté en l'espèce par une horloge de contacts et un redresseur de courant. On notera encore que la résistance 7, associée aux contacts 6a à 6d, joue le roule d'un dispositif variateur de l'intensité du courant d'électrolyse. D'autres éléments secondaires interviennent dans le dispositif récupérateur, mais n'ont pas à être spécialement mentionnés ici.De même, la réalisation électromécanique de la mémoire et du variateur d'intensité n'a été donnée qu'à titre d'exemple, car il est bien évident que de nombreuses variantes peuvent lui être données, notamment des variantes électroniques. Le dispositif récupérateur de l'argent, qui utiliserait de telles variantes, n'en resterait pas moins cependant conforme à l'invention. La réalisation du dispositif récupérateur de la figure 2 reprend les dispositions générales de la réalisation précédente. On retrouve d'ailleurs les organes analogues désignés par les mêmes reperes. Mais la réalisation de la figure 2 comporte, en outre, un deuxième moteur synchrone ll qui joue le rôle d'une deuxième mémoire et comporte des bornes lob. Correlativement, un deuxième ensemble de contacts 12a, 12b, 12c, 12d est relié aux bornes 7a, 7b 7c, 7d et est associé au moteur 11 et à la came 13 solidaire en rotation dudit moteur 11. On remarque à cette occasion que, si le premier dispositif variateur de l'intensité d'électrolyse est constitué par la résistance 7 associée aux contacts 6a à 6d, un deuxième dispositif variateur est constitué par l'association de la même résistance 7 avec les contacts 12a à 12d.De plus, un contact 14 est disposé après le dernier contact 6d susceptible être actionné par la came 5 et permet de relier directement la source de courant 8 à une borne 7e de la résistance 7, ceci en shuntant le contact 9a du compteur de temps 9. En bref, on relie, par ce moyen l'organe de sortie de la première mémoire, constituée par le moteur 4, à la source de courant 8 et,finalement, à la borne 7e de la résistance 7, lorsque ladite première mémoire 4 a été saturée. Cette dernière réalisation comporte, elle aussi, des organes secondaires sur la description desquels il n'est pas nécessaire d'insister On notera, cependant, l'existen d'un contact 9b de remise à zéro du moteur 4. Par ailleurs, un dispositif annexe 15 permet de réaliser une électrolyse beaucoup plus forte de la partie du bain de fixage, qui est définitivement rejetée en tant que bain de fixage, ceci, avant qu'elle soit dirigée vers l'égout Cette manière de faire permet d'extraire l'argent encore contenu dans cette partie du bain, sans avoir à considérer l'influence de l'élévation de l'intensité sur les caractéristiques de fixage de cette partie du bain, puisque celle-ci est précisement destinée à être rejetée définitivement. On notera encore que le compteur de temps à contacts 9 peut avoir la position de ses contacts com- mandée par un dispositif de calcul à programme, électronique par exemple. La troisième réalisation, représentée sur la figure 3, comporte trois moteurs synchrones 4, 11 et 16, formant autant de mémoires. On notera dès maintenant que le nombre des mémoires pourrait être différent de trois, nais au moins égal à deux. De plus, chaque mémoire possède autant de phases d'utilisation qu'ilya de mémoires. C'est ainsi que chacune des trois mémoires représentées possède les phases d'utilisation correspondant à l'enregistrement des clichés introduits, à la commande de l'électrolyse et enfin à la remise à zéro.Ceci étant précisé, on retrouve la plupart des organes déjà désignés précddemment, complétés par le troisième moteur synchrone 16, solidaire en rotation de la carne 17, et de ses bornes lOc et par l'ensemble des contacts 18a, 18b, 18c, 18d associés au moteur 16 et reliés aux bornes 7a à 7d. En regard de chaque moteur 4, Il ou 16, est disposé un contact 19, 20, 21 susceptible d'être actionné et maintenu ouvert par la came 5, 13, 17 correspondant au moteur, ainsi qu'un relais 22, 23, 24 à trois voies. Par ailleurs, ce relais est relié à la source de courant 8 à travers un contact 25, 26, 27 d'un compteur de temps 28. Ce compteur de temps est, dans l'exemple représenté, constitué par une came 29, solidaire d'un moteur synchrone, et susceptible de fermer, pendant sensiblement le tiers du temps de sa rotation complète, un des trois contacts 25, 26 ou 27. Lorsque l'un des relais est relié à la source de courant travers l'un des contacts du compteur de temps 28, il actionne les contacts qu'il commande, de sorte que sont respectivement groupées et alimentées concomitamment les phases d'utilisation suivantes - lorsque le relais 22 est alimenté, la phase enregistrement du moteur 4 par les connexions 30, 31 et 32, la phase de commande de l'électrolyse par les connexions 33, 34, l'un des contacts 18a à 18d et la borne 7a à 7d correspondante, et la phase de remise à zéro de la mémoire intermédiaire (moteur 11), par les connexions 33, 35 et le contact 20, alors fermé, puisque la came 13 ne le soulève plus;; - de même, lorsque le relais 23 est alimenté, le moteur 11 fonctionne pendant sa phase d'enregistrement, l'électrolyse est effectuée à travers l'un des contacts 6a à 6d, et le moteur 16 revient à sa position de départ (remise à zéro); - enfin, lorsque le relais 24 est alimenté, le moteur 16 enregistre les clichés admis, l'électrolyse est effectuée à travers l'un des contacts 12a à 12d et le moteur 4 revient à sa position initiale. Le détail des connexions des deux derniers groupes de phases précités est analogue au premier décrit et n'est pas explicité pour cette raison. Bien entendu, la réalisation décrite peut, là encore, avoir de nombreuses variantes qui ne font pas sortir le dispositif récupérateur correspondant du cadre de l'invention. Une première disposition générale avantageuse est représentée sur la figure 4. On distingue la cuve 36 qui contient le bain de fixage et comporte un orifice de trop-plein 37, et la cuve 38, dite de régénération, qui contient le liquide fixateur après électrolyse ou en cours d'électrolyse. Un premier conduit 39 relie les cuves 36 et 38, cependant qu'une pompe de circulation 40 est interposée sur ce conduit 39. De plus, un deuxième conduit 41, raccordé à l'orifice de trop-plein 37, plonge dans la cuve de régénération 38. La pompe de circulation 40 est plus particulièrement raccordée pour avoir son aspiration reliée à la cuve 38. Son fonctionnement est réglé en fonction de la différence des titres en argent des liquides contenus dans les cuves de fixage 36 et de régénération 38, et est préférentiellement asservi à la valeur de cette différence. Un exemple de correspondance entre le fonctionnement de la pompe 40 et la différence des titres en argent des deux liquides est celui dans lequel la pompe possède trois débits d'aspiration possibles.Jusqu'à ce que cent clichés aient été fixés, la pompe 40 reste arrêtée; entre cent et deux cents clichés, la pompe 40 fonctionne à son plus faible débit; de deux cents à quatre cents clichés, le débit choisi est le débit intermédiaire; enfin, au-delà de quatre cents clichés, la pompe 40 est à son débit maximal. On verra plus loin l'intérêt de cette première disposition générale. La deuxième disposition générale est représentée sur la figure 5. On retrouve les cuves 36 et 38 et le conduit 41. On remarque cependant que ce conduit 41 débouche à une extrémité de la cuve de régénération 38, qui est compartimentée en plusieurs enceintes 42a, 42b, 42c, 42d, 42e et 42f, séparées les unes des autres par des cloisons 43a, 43b, 43c, 43d, 43e et en communication, l'une avec la suivante, par un passage de faible section 44a, 44b, 44c, 44d, 44e. En fait, le conduit 41 débouche dans l'enceinte 42a qui est disposée à l'extrémité de la chaîne de communication la reliant à l'enceintre 42f, cependant qu'un conduit 45 relie ladite enceinte 42f à la cuve de fixage 36, une pompe 46 étant de plus interposée sur ce conduit 45 et ayant son aspiration raccordée à l'enceinte 42f.On a représenté par des flèches F le parcours à suivre par le liquide déversé dans l'enceinte 42a avant de parvenir à ltenceinte 42f. Le fonctionnemnt des différents dispositifs récupérateurs décrits précédemment va être exposé ci-après. En ce qui concerne le dispositif de la figure 1, l'action du cliché en cours d'introduction sur le contacteur d'entrée 1 est de fermer ce contacteur et, par suite, d'actionner le relais 2 ce qui entraîne la fermeture du contact 3. Dès lors, le moteur 4 est entraîné en rotation et enregistre les clichés introduits, ceci pendants par exemple, la journée complète de travail. Le compteur de temps 9 n'autorise cependant pas l'électrolyse avant la fin de la journée. Ce n'est qu'après la fin de l'introduction des clichés, le soir par exemple, que le compteur de temps 9 relie la source de courant 8 au contact 6a. Le courant d'électrolyse est alors réglé par la résistance 7, en fonction du contact 6a à 6d qui a été actionné en dernier lieu par la came 5, et est débité pendant une période de temps donné, définie par le compteur de temps 9. Le fonctionnement ainsi obtenu est automatique, et conforme au rlus simple des procédés conformes à l'invention. En fin de traitement, e coursant d'électrolyse est coupé, cependant que le moteur 4 est ali nenté jusqu'à ce qu'il revienne dans sa position initiale, dans laquelle la came 5 coupe le courant en soulevant un contacteur prévu à cet effet. Il se peut cependant que la quantité des clichés à fixer dépasse la capacité de la mémoire constituée par le moteur 4. Dans ce cas, on prévoit avec avantage au moins une deuxième mémoire et on transfère automatiquement l'enregistrement des clichés introduits de la première sur la deuxième mémoire dès que ladite première mémoire est saturée. La réalisation de la figure 2 permet un tel fonctionnement. Deux cas peuvent se présenter ^ ou bien la came 5 n'a pas atteint le contact 14 avant la fin de la journée, ou bien le contraire.Dans le premier cas, le compteur de temps 9! de la même manière que dans le dispositif de la figure 1, diffère le début de l'électrolyse jusqu'au soir, pour la permettre en fin de soirée, le courant d'électrolyse étant conduit à travers le contact 9a, alors fermé, le contact 6a et l'un des contacts 6a à 6d sur lequel la came 5 s'est arrêtée. L'électrolyse s'effectue alors selon ce qui a été exposé en regard de la figure 1. Par contre, dans le cas où la came 5 a atteint le contact 14 avant la fin de la journée, l'enregistrement des clichés introduits ne peut plus être effectué par le moteur 4. Un relais 14a, relié au contact 14, est alors alimenté et dirige par le contact 14b les impulsions d'enregistrement vers le moteur 11, qui fait alors office de deuxième mémoire.On peut donc continuer à enregistrer les clichés, même si le moteur 4 a achevé sa rotation d'enregistrement. On peut cependant faire mieux que ce simple transfert d'enregistrement . On peut notamment effectuer une électrolyse des clichés enregistrés par le moteur 4 simultanément à la poursuite de l'enregistrement des nouveaux clichés introduits par le moteur 11. A cette fin , la source de courant 8 est reliée à la résistance 7 à travers le contact 14c actionné en position haute par le relais 14a jusqu'à une borne 7e de ladite résistance 7. Pendant que le moteur 11 enregistre l'introduction des nouveaux clichés, l'électrolyse du bain de fixage correspondant aux clichés enregistrés par le moteur 4 se déroule par shunt du contact 9a du compteur de temps 9, ceci pendant un temps donné fixé par la rotation de retour à sa position initiale de la came 5. Ce n'est qu'après achèvement de cette première électrolyse que commencera celle relative aux clichés enregistrés par le deuxième moteur 11. On comprend bien l'intérêt des dispositifs qui viennent d'être décrits. On peut cependant pour ltexécution de certains types de travaux envisager des dispositifs encore plus efficaces et d'un fonctionnement plus sûr. Les compteurs de temps précédents, des figures 1 et 2, sont en fait constitués par des horloges et, comme tels, sont liés au respect d'un certain horaire de travail. I1 devient de ce fait très gênant d'avoir à subir des déréglages éventuels des horloges, ce qui conduit à une discordance entre les périodes d'électrolyse et les périodes d'enregistrement effectives, c'est-à-dire d'introduction des clichés pendant la journée de travail. C'est pour s'affranchir de ce petit inconvénient qu'ont été conçus les dispositifs tels que celui de la figure 3. Le fonctionnement de ce dispositif récupérateur s'explique de lui-même à la description qui en a été donnée. T1 est intéressant d'indiquer cependant que, même s'il y a un décalage quelconque dans le fonctionnement du compteur de temps 28, qui, cette fois, n'est pas constitué par une horloge, on a toujours une des mémoires qui sst apte à enregistrer les clichés introduits alors qu'à travers un des groupes de contacts associés 6a à 6d, 12a à 12d ou 18a à 18d, le courant d'électrolyse parvient à la résistance 7, puis aux électrodes d'électrolyse. I1 importe donc peu qu'il y ait, ou non, un arrêt momentané du compteur de temps 28, puisque sa rotation est cyclique. I1 peut cependant être intéressant, d'une manière générale, d'éviter d'avoir à effectuer des électrolyses intermédiaires. Les dispositions décrites en regard des figures 4 et 5 tendent toutes deux à obtenir ce résultat. Le dispositif de la figure 4 a pour base le fait qu'en début de journée, le titre en argent des liquides contenus dans les cuves de fixage 36 et de régénération 38 est faible. Dans un premier temps, la pompe 40 est arrêtée Les clichés étant introduits dans la cuve de fixage 36, le titre en argent du liquide contenu dans cette cuve monte. On le laisse monter jusqu'à la valeur considérée comme maximale pour conserver de bonnes caractéristiques de fixage, puis on opère le mélange des liquides contenus dans les deux cuves 36 et 38 afin de faire baisser le titre en argent du liquide du bain de fixage. Par ce moyen, et en fonction de la variation possible du débit de la pompe 40, on retarde le moment où il deviendra impératif d'effectuer l'électrolyse de régénération et de récupération.On parvient même si bien à retarder ce moment, qu'il n'y a plus besoin d'effectuer d'électrolyse intermédiaire, et qu'alors,une seule mémoire d'enregistrement suffit pour régler l'automatisme de l'électrolyse unique. C'est dans le même but qu'on peut retenir les dispositions de la réalisation de la figure 5, dans laquelle de manière simple, on comprend bien qu'on renouvelle le liquide de la cuve de fixage 36, par un apport de liquide de l'enceinte 42f à faible titre en argent, et par un prélèvement, au moyen du trop-plein 37, d'une quantité égale de liquide à titre élevé en argent. De cette manière, on parvient à ramener le titre en argent du liquide de la cuve de fixage 36 en deçà de la valeur limite maximale, et à admettre une électrolyse finale unique. Bien entendu, on comprend que ceci n'est possible que grâce au fait que le liquide déversé dans l'enceinte 42a ne parvient qu'avec retard dans l'enceinte 42f, ceci en liaison avec la présence des cloisons 43a à 43e et à la petitesse des passages 44a à 44e. On indiquera encore que, contrairement à la pompe 40 qui, à partir d'un certain moment, tourne pratiquement de manière continue, la pompe 46 ne tourne généralement que par intermittence. La pompe 40 est une pompe de circulation, alors que la pompe 46 doit fonctionner en évitant le plus possible, précisément, de faire circuler avec turbulence le liquide, au moins entre les enceintes 42a à 42f. On précisera encore, que d'une manière générale, l'intensité du courant d'électrolyse n'est pas nécessairement, rigoureusement proportionnelle à la surface des clichés, mais n'est que plus simplement fonction de cette surface. C'est ainsi que, par exemple, on peut régler l'intensité par paliers successifs, à la façon discontinue selon laquelle on a introduit des parties différentes de la résistance 7, dans les dispositifs récupérateurs des figures 1 à 3. On notera d'ailleurs à ce sujet qu'il est possible, à la place de la résistance 7, de prévoir un transformateur, dans lequel les bornes 7a à 7d seraient branchées sur l'enroulement primaire. L'invention n'est pas limitée à la réalisation qui vient d'hêtre décrite, mais en couvre au contraire toutes les variantes qui pourraient lui être apportées sans sortir de son cadre, ni de son esprit. REVENDICATIONS 1. Procédé de récupération de l'argent contenu dans le bain de fixage des clichés utilisés notamment en photographie et en radiographie, selon lequel on dénombre la surface des faces sensibles des clichés à traiter dans le bain de fixage et on électrolyse ledit bain de fixage, cependant qu'en une période de temps sensiblement invariable déterminée, on électrolyse le bain de fixage sous une intensité de courant électrique fonction de la surface dénombrée, caractérisé en ce que, lorsque ladite surface dénombrée est supérieure à une surface invariable donnée, la période de temps sensiblement invariable est constituée par deux laps de temps pendant lesquels on électrolyse le bain de fixage sous une intensité de courant électrique, respectivement, pendant le premier laps de temps, invariable, fonction de la surface donnée, et, pendant le deuxième laps de temps, fonction de la différence entre la surface dénombrée et la surface invariable donnée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'en outre, de manière connue en soi, on dénombre la surface des faces sensibles des clichés à traiter en dénombrant la longueur des clichés eux-mêmes. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, de manière connue en soi, on règle l'intensité du courant électrique de manière automatique. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'intensité du courant électrique est une fonction sensiblement linéaire de la surface correspondante. 5. Dispositif récupérateur pour la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est constitué par - un contacteur d'entrée, qui est susceptible d'être actionné par les clichés introduits et qui est relié au circuit de commande de l'enregistrement de la surface des faces sensibles des clichés introduits d'une première mémoire - une source de courant électrique d'électrolyse sur laquelle sont branchées les électrodes d'électrolyse - un premier dispositif variateur de l'intensité, qui est interposé entre la source de courant et les électrodes, cependant que l'organe de commande de ce premier dispositif variateur est relié à l'organe de sortie de la première mémoire - au moins un compteur de temps à contacts, qui est inséré entre la source de courant et le premier dispositif variateur, et en ce qu'il comporte, en outre - une deuxième mémoire, - un dispositif d'aiguillage, qui est interposé entre le contacteur d'entrée et les circuits de commandes de l'enregistrement des première et deuxième mémoires et qui est susceptible de commuter le circuit le reliant au contacteur d'entrée, sélectivement, avec le circuit de commande de ltenregistrement de la première mémoire et avec le circuit de commande de l'enregistrement e la deuxième mémoire, - un deuxième dispositif variateur de 11 intensité, qui est interposé entre la source de courant et les électrodes, cependant que l'organe de sortie de la deuxième mémoire est relié à l'organe de commande dudit deuxième dispositif variateur d'intensité. 6. Dispositif récupérateur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'en outre un circuit électrique est susceptible de shunter le compteur de temps à contacts et relie la source de courant à l'organe de sortie de la première mémoire. 7. Dispositif récupérateur pour la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est constitué par un dispositif d'aiguillage, un contacteur d'entrée, qui est susceptible d'etre actionné par les clichés introduits et qui est relié à l'entrée dudit dispositif d'aiguillage, au moins deux mémoires, à chacune desquelles est associé un dispositif variateur d'intensité, qui est interposé entre la source de courant et les électrodes d'électrolyse, cependant que le circuit de commande de chacune desdites mémoires est branché sur la sortie du dispositif d'aiguillage et que chacune des mémoires est reliée à l'organe de commande du dispositif variateur d'intensité, qui lui est associé, un compteur de temps, qui est branché sur le dispositif d'aiguillage, cependant que l'ensemble, constitué par chaque mémoire et le dispositif variateur associé est susceptible de posséder au moins les deux phases distinctes d'utilisation, d'une part, d'enregistrement des clichés introduits, d'autre part, de commande de l'électrolyse, que le dispositif d'aiguillage groupe concomitamment une phase de chaque ensemble, les diverses phases d'un groupe étant distinctes, et que le compteur de temps commande la commutation cyclique des branchements des groupes de phases formés par l'aiguillage. 8.Dispositif récupérateur pour la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, ou selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce qu'en outre il comporte une cuve contenant le bain de fixage, une cuve de régénération, dans laquelle est susceptible d'être effectuée l'électrolyse, cependant qu'un premier conduit relie les deux cuves et qu'une pompe de circulation est interposée sur ledit premier conduit. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le débit de la pompe est défini en correspondance avec la différence du titre en argent du bain de fixage et de la solution contenue dans la cuve de régénération. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le débit de la pompe est asservi à la différence du titre en argent du bain de fixage et de la solution contenue dans la cuve de régénération. 11. Dispositif récupérateur pour la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 ou selon l'une quelconque des revendications 5 à 10, caractérisé en ce qu'il comporte une cuve contenant le bain de fixage, une cuve de régénération dans laquelle est susceptible d'être effectuée l'électrolyse, et qui est constituée par une pluralité de compartiments, en communication, l'un avec le suivant, au moyen d'un passage de faible section, un premier conduit, qui relie les deux cuves précitées et un deuxième conduit qui relie la cuve de fixage à un premier desdits compartiments,. cependant que le premier conduit est raccordé à l'un desdits compartiments, qui est sensiblement disposé à l'extrémité de la chaîne de communication des compartiments entre eux, en partant du premier compartiment 12. Dispositif récupérateur selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'une pompe, susceptible d'aspirer dans la cuve de régénération, est disposée sur le premier conduit, cependant que le deuxième conduit est raccordé au trop-plein de la cuve de fixage.