Le secteur technique de l'invention est celui des installations de chauffage et de ventilation dans les immeubles. Dans de telles installations, il a jusqu a maintenant été prévu un ensemble d'échangeur de chauffage relié à une chaufferle collective, moins souvent à des générateurs individuels, pour des ensembles de locaux ou pour chaque local particulier. Tout récemment ont été prévus des agencements constructifs à forte protection d'isolementthermique, compatibles avec des générateurs électriques de chaleur. Dans tous les cas, de tels échangeurs et générateurs restaient indépendants des appareillages de ventilation et des baies, pour passage ou simple éclairement. L'aménagement et la pose de ces multiples accessoires du bâtiment, outre leur complication, nécessitaient l'action d'autant de corps de métier. Le but de la présente invention est notamment de remédier à de telS inconvénients. L'invention comprend à cet effet un unchsssis d'encadre- ment de baie dans un élément au moins duquel sont aménagés d'une part un générateur thermique associé à un dispositif de recirculation d'air et d'autre part une prise d'air extérieur Dans le cas d'une baie dont l'ouvrant permet le passage, porte ou porte-fenêtre par exemple, l'élément en cause du châssis est avantageusement un montant. Dans le cas où l'ouvrant est un simple éclairement, l'élément en cause peut constituer une cloison d'allège. Il est possible d'aménager la prise d'air extérieur dans le cadre battant. Le générateur de chaleur est de préférence électrique. Il peut être pourvu d'un interrupteur thermostatique en série avec un-. interrupteur de sécurité. Il y a avantage aussi à prévoir dans un même générateur non seulement un élément électrique chauffant branché sur une distribution générale, d'immeuble par exemple, mais également un autre élément susceptible d'être relié à un branchement particulier, à la disposition et aux frais de l'occupant du local en cause, chaque élément étant individuellement pourvu d'un interrup teur thermostatique et d'un interrupteur de sécurité. Bien entendu, un tel agencement est applicable à toute forme et nombre de battants d'obturation de la baie en cause, battants transparents ou opaques, en forme de panneaux pleins ou de panneaux à cadre, l'articulation pouvant se faire verticalement ou horizontalement. Avec un tel agencement, le martre d'oeuvre dispose~ immOdiatement d'éléments à fonctions multiples. Les travaux de pose s'en trouvent hautement simplifiés. Sur le plan fonctionnel par ailleurs, les dispositions fonctionnelles sont rationnalisées du fait que la génération de chaleur se produit à proximité des emplacements de déperdition maximale. Sur le plan constructif, il y a intérêt par ailleurs à ce que de tels encadrements de baies soient placés intérieurement en regard de l'ébrasement pratiqué dans le gros oeuvre, le nu intérieur étant rétabli par l'apport autour de l'encadrement d'un isolant interne, La description qui va suivre en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs permettra de bien comprendre comment 1'invention peut entre mise en pratique. La figure 1 montre en perspective avec des arrachements un encadrement de baie à battant de porte unique et à montant chauffant, La figure 2 montre une coupe par un plan horizontal de l'agencement de la figure 1. La figure 3 montre un premier schéma de branchement. La figure 4 montre un second schéma. Les figures 5 à 8 montrent à plus petite échelle diverses dispositions de battants. La figure 9 montre de façon analogue à la figure 1 un encadrement à battant sur allège, La figure 10 montre une coupe par un plan vertical de la disposition de la figure 9. La figure 11 et la figure 12 représentent des schémas de branchement analogues à ceux des figures 3 et 4. Les figures 13 et 14 montrent des variantes de façon analogue aux figures 5 à 8. Le dispositif montré sur la figure 1 comporte un encadrement de baie 1 posé sur le nu intérieur 2 d'un mur de gros oeuvre dO Cet encadrement 1 comporte un seuil 4, un montant latéral 5 massif, et un linteau 6. Le second montant latéral 7 est organisé sous la forme d'un caisson 8 dont le fond est occupé par une cloison d'isolement 9 et dont la façade est munie d'un réseau de lames directrices 10 qui constitue une sorte de persienne. A l'intérieur de ce caisson est prévu un élément de chauffage électrique à résistance Il relié à un interrupteur général de préférence bipolaire 12. Le circuit d'alimentation comporte en outre un interrupteur thermostatique 13 et un interrupteur de sécurité 14 s'ouvrant à la surchauffe. L'interrupteur 12 est à la disposition de l'usager, de même que le réglage de l'interrupteur thermostatique 13. Matériellement, ce caisson 8 est organisé entre le montant 7 d'encadrement et un montant auxiliaire 7a qui en est distant. Dans le montant 7 par contre est aménagé un canal 15 de prise d'air extérieur, débouchant-en avant dudit battant. Ce-canal peut d'ailleurs être pourvu d'éléments réglables de limitation de débit et d'obturation. La pose de cet encadrement sur le nu intérieur du mur de gros oeuvre permet d'y raccorder un garnissage interne isolant 16, dont le revêtement intérieur est alors coplanaire avec la face interne du montant 5 et des montants 7 et 7a. Cet encadrement reçoit, dans le cas de l'exemple représenté, une porte#feneAtre 17 à cadre et panneau transparents. Comme le montre la figure 5, ce battant pourrait aussi être un panneau plein 18 transparent ou opaque. Comme représenté sur la figure 1 et schématisé sur la figure 6, ce battant pourrait être à cadre. La figure 7 montre par ailleurs une solution à deux battants transparents 19 et 20. Alors que dans les cas des figures précédemment décrits, un seul montant de l'encadrement de baie est organisé sous la forme du caisson 8, il peut entre envisagé de prévoir un tel encadrement avec ses deux montants organisés sous forme de caissons 8a et 8b. Avec de telles dispositions, le maître d'oeuvre dispose d'un élément unique à fonctions multiples de pose rapide par personnel non spécialisé. On peut ainsi mettre en place en une seule opération l'encadrement, la fermeture d'une baie et l'agencement de chauffage et de ventilation correspondant. Le simple raccordement au réseau électrique est ensuite suffisant. Il convient de remarquer que les dispositions ainsi prises sont capables de satisfaire à un programme de chauffage électrique dit "intégré7'. Comme le montre la figure 4, il est possible de juxta- poser, dans un même caisson,un élément chauffant 21 à résistance, interrupteur thermostatique 22 et interrupteur de sécurité 23, branchés sur une distribution générale, à un autre ---- ensemble analogue à celui de la figure 3,branché sur une installation particulière, comme chauffage d'appoint par exemple. La colonne chauffante réalisée dans le caisson permet aussi biek la reprise d'air à sa base dans le local comme le montre la flèche F et la distribution d'air réchauffé par traversée du réseau de lamelles8, que la prise d'air frais selon la flèche F1 par l'orifice réglable 15 et mélange de cet air extérieur à l'air réchauffé dans ledit caisson. De telles dispositions sont applicables avec une autre configuration d'éléments chauffants. Comme on le voit sur la figure 9, l'encadrement de baie peut comprendre en cloison d'allège mince 24 un caisson d'allure horizontale 25 fermé par des lamelles 26. Au-dessus d'une telle allège, l'encadrement peut être pourvu d'un battant 27 unique ou de deux battants 28 et 29 (figure 14). En pareil cas, le caisson 24 est limité par des traverses 30 et 31 ainsi qu'un fond isolant 32 sur le mur de gros oeuvre 33. Ces dispositions à éléments chauffants horizontaux sont schématisées sur les figures 11 et 12 de façon analogue à celles des figures 3 er 4. La reprise d'air extérieur peut se faire (flèche F2) par un canal 34 aménagé par exemple dans la traverse supérieure du battant 27, avec ou sans diaphragme de réglage. Dans le cas de battant à vitrage, il y a intérêt à utiliser des panneaux transparents mais isolants. Il va de soi que sans sortir du cadre de l'invention on peut apporter des modifications aux formes d'exécution qui viennent d'être décrites. - REVENDICATIONS 1. Dispositif d'encadrement de baie, caractérisé par le fait qu'il comprend un chessis dans un élément au moins duquel sont aménagés d'une part un générateur thermique associé à un dispositif de recirculation d'air intérieur au local et d'autre part une prise d'air extérieur 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit élément est un montant. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit élément constitue une cloison d'allège. 4. Dispositif selon la revaNScation 3, caractérisé par le fait que la prise d'air extérieur est située dans une traverse battante. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que dans ledit élément est formé un caisson destiné à contenir au moins un générateur thermique, ledit caisson comportant en applique sur le gros oeuvre un fond isolant et à l'opposé des éléments directeurs de circulation d'air. 6. Dispositif selon la revendication 5, caraetérisé par le fait que la prise d'air extérieur débouche dans ledit caisson. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le générateur thermique est électrique et que dans son circuit d'alimentation sont prévus un interrupteur de commande, un interrupteur thermostatique et un interrupteur -ote- sécurité. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le générateur thermique électrique est double, l'un d'entre eux étant relié à une distribution de groupe, l'autre étant relié à une distribution individuelle. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que sur le plan construction, le châssis d'encadrement est appliqué autour de l'ébrasement sur le nu intérieur de gros oeuvre et qu'il comporte latéralement en raccordement, un garnissage interne isolant dudit nu.