L'objet de l'invention est de permettre de situer exactement l'emplacement d'une fuite d'veau dans le corps des moteurs à combustion interne,les conditions de température étant identiques à celles du fonctionnement normal. On constate des fuites d'eau généralement dans les parties en métaux ferreux et meme non ferreux du corps des moteurs.Ces fuites se manifestent aussi bien dans les premières heures d'usage qu'ultérieurement,sans qu'il soit possible de les prévoir.Elles sont le plus souvent indécelables même en fin d'usinage des divers organes. Dans l'état actuel de la technique,on fait appel,pour les métaux ferreux,à des appareils créant un champ magnétique dont les effets dans les circuits qu'on lui offre peuvent etre contrôlés. Ces appareils sont inéfficaces si la matière est simplement poreuse.Plus simplement,on plonge les organes défectueux dans l'eau, après avoir obturé tous les orifices de circulation d'eau et mis en place une amenée d'air sous une pression de l'ordre du Bar.L' étanchéTté des obturateurs ordinaires n'étant pas parfaite cette méthode n'est pas retenue.De plus tous les appareils construits jusqu'à présent pour cet objet ne permettent pas un examen complet de toutes les faces de l'organe controlé.Il convient donc de faire en sorte que l'on puisse faire accomplir aux organes à controler une rotation complète de 360 degrés,en meme temps qu'une pression de l'ordre de cinq à six Bars permet à l'air insuFFlé de franchir les plus fines fissures ou porosités.Lobjet de l'invention répond à ces exigences.La masse d'eau dans laquelle est immergé l'objet à examiner est de l'ordre de deux cent cinquante à trois cents litres doleau amenée à la température de quatre vingts degrés centigrades au moins,par un appareil du type chuffe-bain.L'organe à vérifier est fixé à un cadre qui tourillonne entre deux paliers avec possibilité devon blocage rapide dans la position convenable. La masse d'eau est suffisante pour amener l'organe défectueux à la température dgexamen et l'y maintenir tout le temps nécessaire. L'organe à examiner est fixé au chassis pivotant par des presses que l'on emploie dgune fanon courante dans l'industrie mécanique. Des traverses jumelles sont placées et assujetties par d'autres presses règlables,et l'on peut,dans l'espace qui sépare deux jumelles,glisser des pièces en Forme de bobines à deux joues avec un trou longitudinal excentré dans le noyau. De cette facon,on peut faire courir les bobines entre les jumelles et amener le trou excentré dans l'axe de l'orifice à obturer.Une vis à oreilles est alors introduite dans le trou excentré du noyau de la bobine jusqu' à ce que son extrémité vienne appuyer sur une plaquette géralement circulaire qui applique un morceau de matière souple élastique de meme forme contre l'orifice à obturer.Le serrage puissant garantit une étanchéité parfaite.La mise en place des oburateurs est très aisée et très rapide.Comme il y a autant d'obturateurs que d'ori- Fices,les pressions sont suffisantes et il n'y a pas d'entraves à l'examen de toute la surface à .L vérifier.L'arrivée d'air sous la pression de l'ordre de cinq à six Bars,se Fait par une plaquette d'étanchéïté munie du raccord classique pour un tube Flexible que l'on se procure dans l'industrie. Le dessin annexé illustre,à titre d'exemple,un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention.La Figure I montre le dispositif vu de dessus,1 est la cuve,2 le chassis pivotant sur les tourillons 3,engagés dans les paliers 4 dont l'un d'eux possède un blocage par manette 5.Les traverses avec presses de fixation 6 maintiennent ici une culasse de moteur7. Des traverses jumelles longitudinales 8 sont assujetties par des fixations S.Une traverse transversale centrale 10 raidit les deux paires de jumelles 8,en compensant l'effort exercé sur la plaquette Il de chaque obturateur par la vis à oreilles 12 traversant la bobine 13 en comprimant la plaquette souple élastique 14.Le centrage est assuré grâce au trou borgne 15 dans lequel est engagé l'extrémité libre de la vis à oreilles 12,comme indiqué en Fig.2. L'invention s'applique à la vérification et à la recherche des fuites de l'eau dans les parties des moteurs ou s'effectue le refroidissement par la circulation d'un fluide ou plus souvent de l'eau.Une application particulièrement intéressante sera Faite à l'examen des culasses des moteurs à combustion interne de tous les types. REVENDICATIONS 1- Dispositif pour déceler les fuites de liquide de refroidissement des moteurs thermiques circulant dans certaines parties de leur corps,caractérisé par le fait que les dites parties à examiner ont leurs orifices de circulation de liquide obturés pour permettre l'injection d'air sous pression dont les fuites seront visibles dans un bac de grande capacité où l > on aura mis de l'eau chauffée à une température au moins égale à celle du fonctionnement des moteurs et dans laquelle on pourra examiner successivement toutes les faces des parties de moteurs par une rotation complète. 2- Dispositif suivant la revendication 1 ,caractérisé par le fait que les parties ou éléments de moteurs soumises à l'examen sont fixées,au moyen de traverses règlables et de presses,à un chassis pouvant effectuer une rotation complète de trois cent soixante degrés,en équilibre,avec blocage immédiat, dans la position dans la position la plus favorable à Itexamen. 3- Dispositif suivant les revendications 1 & 2,caractérisé par le fait que l'obturation de toutes les ouvertures par lesquelles le liquide passe pour circuler, est assurée par des plaquettes à garniture dsétanchelté souple et élastique telle que caoutchouc naturel ou de synthèse,pressées contre la pièce à examiner par une vis à oreilles traversant chacune une sorte de bobine métallique percée et taraudée suivant un axe parallèle à son axe géométrique, les joues de chaque bobine s'appuyant sur des traverses réglables fixées par des presses,par paires,de fanon à permettre un réglage simple des vis à oreilles par déplacement longitudinal et par la rotation des bobines. 4- Dispositif suivant les revendications I,2,3,caractérisé par le fait que la pression de l'air injecté peut atteindre cinq à six Bars.