La pr#sente invention est relative aux~ instruments de traitement de l'information sous forme d'images. Dans des dispositifs connus de ce genre, on consulte des images avec, soit des indications ou codages ou numérotations préétablis, soit par sélection d'une partie fixe de l'image calquée sur une division arbitraire de écran. On connais d'autres dispositifs dans lesquels on associe un projecteur de microfilms ou de microfiches et un écran numérique, périphérique d'un ordinateur. L'utilisateur, au moyen d'un clavier et d'éléments d'indexation fournis par le calculateur à partir de fichiers créés par ailleurs par l'analyse de chaque information, provoque l'apparitiond'images sur l'écran du projecteur. Des dis- positifs analogues font usage de la vidéo pour transporter l'information sur microfilm ou sur microfiche. De tels dispositifs présentent l'inconvénient, soit d'obliger à un découpage de l'image suivant des contraintes externes à sor contenu, soit d'imposer au consultant un mouvement continuel entre les deux écrans pour intégrer les deux sources d'information qu'ils supportent. L'invention permet d'éviter ces inconvénients par l'emploi d'une image portée par un écran unique, dont tout point convenablement repéré peut devenir 1' élé- ment d'appel d'autres images. Les ccfactéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés dans un but purement illustratif et non limitatif de l'invention, et dans lesquels - la figure 1 est un schéma synoptique d'un appareil réalisé selon l'invention. - la figure 2 est une vue schématique du poste de consultation, élément modulaire de l'appareil selon l'invention. - la figure 3 est un exemple non limitatif des différents types de modularités. L'appareil représenté à la figure 1 comprend essentiellement une source d'information du premier type, constitué par une unité de stockage et d'extraction de microfiches 1, positionnant par un dispositif approprié électromécanique une page choisie d'une microfiche extraite sélectivement de ladite unité 1, suivant les commandes du calculateur 14, transmises par la liaison électrique 54. L'image de la page, éclairée par une lampe flash 2, elle-même asservie à travers la liaison électrique 51, l'unité de couplage 4 et la liaison déjà citée 54, aux ordres du calculateur 14, est reprise par une caméra 3 et son système optique de définition appropriée 50, asservie par la liaison électrique 53 et les mêmes unités de couplage 4 et liaison 54 à l'ordinateur 14.La caméra 3 transforme l'image de la page sélectionnée de la microfiche sélectée dans la source d'in formations du premier type en une image vidéo, acheminée vers une des entrées 55 d'un multiplexeur 5 relié par la liaison électrique 56 au calculateur 14. La liaison vidéo 58 à la sortie du multiplexeur 5 achemine l'image vidéo produite donc par le sous-ensemble 1001 d'une part par la dérivation 59 sur l'unité de cadrage 6 qui détecte la position exacte de l'image vidéo et par la liaison électrique 57 transmet des informations de cadrage au calculateur 14, d'autre part vers le mélangeur vidéo 7. Une source d'information du second type est constituée par le générateur de formes vidéo-synthétiques 8 composées à partir des informations numériques stockées sur le disque 10 et transmises par la liaison électrique 62 au contrôleur 9, par la liaison électrique 61 au calculateur 14 et par la liaison électrique 60 du calculateur 14 au générateur de formes vidéo-synthétiques 8. L'image vidéo créée par le générateur 8 est transmise par la liaison vidéo 63 au mélangeur vidéo 7 où elle se superpose exactement à l'image provenant de la source du premier type précitée. A la sortie du mélangeur vidéo 7, l'image vidéo est transmise par une ligne vidéo 64 au dispositif de mémoire d'images 12 qui conserve l'image un temps suffisant (par exemple tube NME de Thomson-CSF). Le dispositif de mémoire d'image 12 est relié par la liaison électrique 65 à sa logique de commande 11, elle-même asservie au calculateur 14 par la liaison électrique 66. L'image conservée par le dispositif de mémoire d'images 12 est transmise par la liaison 67 vers l'une des entrées du multiplexeur 13 relié au calculateur par la liaison électrique 68. Une des sorties du multiplexeur 13 transmet l'image par une des liaisons électriques 69 vers le poste de consultation de la figure 2. On se reporte maintenant à la figure 2 qui décrit le sous-ensemble 104, ou poste de consultation. L'image provenant de la liaison 69 à travers l'unité de transfert 15 par la liaison 70 est enregistrée sur une unité de stockage d'image 16, composée essentiellement d'un tube à mémoire d'image analogue au dispositif 12 de la figure 1, relié par la liaison 71 à sa logique de commande 17, qui par sa liaison 72 rejoint l'unité de transfert 15. L'unité de stockage d'image 16 transmet l'image par la liaison 73 à l'écran vidéo 18. Les modifications apportées par l'utilisateur de l'écran 18 sont ordonnées à partir d'un crayon optique 19 par la liaison 74 à la logique interprétative de coordonnées 20 reliée par la liaison 75 à l'unité de transfert 15 et reliée par la liaison 76 à un générateur de formes locales 21, lui-meme relié à l'unité de stockage d'image 16 par la liaison 77, et par la liaison 78 à l'unité de transfert 15. De façon préférentielle, le crayon optique sera assisté pour les ordres ne nécessitant pas de générations de formes locales ni de prise de coordonnées par un tableau de touches et de voyants 22 qui, à travers la liaison bidirectionnelle 79, l'unité d'interpréation logique 23 et la liaison 80 à l'unité de transfert 15 vers le calculateur 14 au travers du multiplexeur 13 par la liaison 69 puis par la liaison oe, tel que décrits dans la figure 1 et cidessus. Le calculateur 14 peut être de façon non limitative n'importe quel type de calculateur numérique. Un exemple de fonctionnement, dans un but purement illustratif est maintenant donné, étant bien entendu qu'une grande variété d'autres manipulations peuvent être opérées sur le dispositif objet de l'invention. A la suite sous tension du dispositif de visualisation 1Q4, apparat sur 1' écran 18 une image support de service dont la lecture décrit la procédure de fonctionnement pour l'utilisateur. Cette image a été fournie par le sélecteur 1 sur l'ordre transmis par le programme du calculateur 14. L'image stabilisée par le dispositif de cadrage 6 est reprise par la caméra 3 à haute définition et transmise au tube à memoire 12 qui stocke l'image. Parallèlement le calculateur 14 a extrait du disque 10 les coordonnées que devront avoir sur l'écran de réception 18 les marqueurs numériques associés à l'image reprise par la caméra 3. Il transmet ces informations au synthétiseur de marqueurs 8 (générateur de formes vidéo-synthétiques) qui les positionne avec la brillance et la forme désirée sur l'image, par l'intermédiaire du mélangeur vidéo 7 qui transmet l'image composite sur l'écran de réception 18. Deux procédures d'exploitation en découlent, d'une part l'établissement de liaisons entre les images (création de la banque d'images)1 et d'autre part, exploitation de ces liaisons (consultation d'une banque d'images). A l'appel d'une image non encore reliée (non chassée) par le calculateur 14 et lors de sa visualisation provoquée par une touche fonctionnelle spécialisée 22 dont la dépression indique que le système doit faire apparattre ce type d'images, l'utilisateur désigne au moyens du crayon optique 19 sur cette image (le ou) les points qui lui paraissent devoir supporter des marqueurs. Le calculateur 14 enregistre les coordonnées de ces points sur le disque 10, donne l'ordre de générer par le synthétiseur 8 les marqueurs correspondants qui apparaissent alors sur 1' écran 18 (une touche fonctionnelle permet à ce stade de donner l'ordre d'effacer sur l'écran et de démémoriser sur le disque un marqueur que l'opérateur aurait mal positionné par une désignation non pertinente). L'opérateur commence à rechercher dans les images déjà enregistrées celles qui lui paraissent convenir et devoir être reliées de façon spécifique à chaque marqueur de 11 image en traitement. Ce parcours du fichier d'images se fait au moyen des touches fonctionnelles spécialisées 22. Il désigne avec le crayon optique 19 le point de l'image choisie qui lui paratt devoir être relié au mar queur numéro 1 de l'image en traitement. Ce geste déclenche par l'intermédiaire du synthétiseur 8, d'une part au niveau de l'image, la prise des coordonnées du point et la génération d'un marqueur s'il n'existant pas déjà, et d'autre part au niveau du calculateur 14, l'enregistrement d'une channe reliant les marqueurs des deux images (ou d'un élément à une channe existante si le marqueur de l'image rappelée existe déjà). A partir de ce moment, toute désignation du marqueur d'une image au moyen du crayon optique 19 fera apparattre l'image qui lui est reliée. L'opérateur procède ensuite de même pour le deuxième marqueur de la page en traitement. A ce moment, au moyen de la touche fonctionnelle 22 appropriée, il appelle l'image suivante à traiter. Si les liaisons à établir entre les images et entre les points des images sont connues au moment de l'insertion des images dans le sélecteur 1, une procédure appropriée du calculateur 14 peut permettre à partir de la fourniture de ces renseignements comme paramètres, d'établir le fichier de liens et les marqueurs correspondant de façon automatique sans intervention de l'opérateur. L'utilisateur, à la mise sous tension du poste de consultation 104 voit apparattre l'image lui décrivant le mode d'emploi consultation et la description sommaire des groupes d'images reliées associés à des marqueurs. (Cette description peut être contenue si nécessaire sur plusieurs images physiquement ou logiquement séquentielles). Il opère un choix, désigne l'un de ces marqueurs à l'aide du crayon optique 19 (ou plusieurs marqueurs différents si l'on a voulu établir la possibilité de combinaisons associatives à l'aide de touches fonctionnelles 22 faisant appel aux programmes ah hoc du calculateur 14). Dès que la désignation est terminée, la calculateur 14 qui a décodé les coordonnées du marqueur correspondant va chercher dans son disque 10 la chaîne d'adresses d'images qui lui correspond (il opère un tri entre ces channes s'il s'agit d'une combinaison de type quelconque entre plusieurs marqueurs, et établit alors la chatne fictive résultante). Il donne l'ordre de chercher sur le sélecteur 1 la première image correspondant à l'adresse suivante et la projette sur l'écran 18 du consultant, accompagnée de ses marqueurs propres que le calculateur 14 est allé rechercher parallèlement et dont il a fourni les coordonnées au synthétiseur de marqueurs 8. En appuyant sur la touche fonctionnelle 22 appropriée, le consultant peut parcourir successivement toute la channe (dans les deux sens) en visionnant les images correspondantes. Une fois la chatne d'images épuisée il peut autant de fois qu'il le désire retourner procéder à de nouvelles consultations comme précédemment. Il peut aussi au cours de la consultation d'une image de la chaîne quelconque (mais ayant au moins deux points désignés par des marqueurs et faisant par conséquent partie au moins de deux channes d'images) désigner par le crayon optique 19 le marqueur correspondant à une autre chaste, provoquant la recherche par le calculateur 14 de la première image correspondant à cette nouvelle channe. Après cette permutation de chaînes d'images, tout se passe dans le parcours de la nouvelle channe d'images comme dans le parcours de la channe origine sans aucune limitation. Des procédures spécialisées classiques permettent de mémoriser et donc de comptabiliser le chemin parcouru, d'obtenir un secret hiérarchisé sur des groupes d'images, de relier par des touches fonctionnelles 22 appropriées la consultation de la banque d'images à des traitements informatiques de fichiers ou de banque de données gérées concuremment par le calculateur 14 associé à la banque d'images. Les modules de type 1 peuvent être par exemple de façon non limitative, des manipulateurs automatiques de microfiches, microfilm 16 ou 35 mm par exemple, d'hologrammes, des fichiers magnétiques contenus sur des unités de stockage loyales ou non, périphériques de calculateur par exemple, des vidéodisques ou bandes vidéo, et de façon générale, tout appareil de stockage d'information permettant de générer par des moyens intermédiaires convenables, une image sur " cran 18. Le dispositif de saisie d'images constitué dans la réalisation préférentielle décrite par la caméra 3, la lampe flash 2 et la liaison optique 50, peut être remplacé de façon non limitative par un analyseur d'images fixes "flying spot" ou analyseur à caméra vidicon, ou un système de transmission optique classique, par exemple par lentilles, miroirs ou prismes convenables. L'ensemble 100 peut être construit selon l'une des combinaisons d'appareil de stockage d'information de type 1 et de saisie d'images que l'on vient de préciser. On se reporte à la figure 3. L'ensemble 100 constitue un module source d'images dans la réalisation représentée à titre d'exemple de la modularité du dispositif objet de l'invention. Trois modules 100 sont multiplexés par le multiplexeur 5, déjà présent dans la réalisation décrite par la figure 1. Wn se reporte maintenant à la figure 1. Le calculateur 14 peut être remplacé par une logique câblée classique ou par un microprocesseur, éventuellement intégré au contrôleur 9 du disque 10. Un nombre quelconque de disques 10 peuvent être connectés au contrôleur 3 par des liaisons de type 52. N'importe quel type de disque, ou de disques souple, peut entre employé. Le synthétiseur 8 peut être un générateur spécialisé pour la ou les formes de marqueurs, ou encore être un générateur de caractères ou un synthétisseur vidéo d'un type quelconque. L'ensemble 101 peut être construit selon l'une des combinaisons de logique câblée ou de calculateur 14, intégrant ou non l'élément 9, et de disques selon la description précédente. On se reporte à la figure 3. L'ensemble 101 constitue un module source de marqueurs ; plusieurs de ces modules sont employés dans la réalisation et sont reliés par un concentrateur 24 de données. On se reporte à la figure 1. Le dispositif 12 à mémoire d'image peut être omis et remplacé par une transmission directe entre 7 et 13. Il peut également être constitué par un vidéo-disque. La même logique 11 peut contrôler plusieurs dispositifs 12. Dans le cas d'un dispositif ne comportant qu'un poste de consultation 104, le multiplexeur 13 peut Aetre omis. Le sous-ensemble 103 constitue un système classique de transmission de données digitales bi-directionnelles et d'images à définition convenable vers le poste d'utilisation 104. Tout procédé classique peut être retenu pour sa réalisation. On se reporte maintenant à la figure 2. L'unité de transfert 15 peut être remplacé par des liaisons directets spécialisées vers le multiplexeur 13. L'unité de stockage local 16 d'image, analogue au dispositif 12 de la figure 1, peut être omise. Divers écrans peuvent être employés, de façon non limitative, par exemple moniteurs vidéo de tous types, tube à rayon cathodique rémanent, enfin tube à fenê- tre permettant éventuellement l'adjonction d'un sélecteur d'images local de type 1 (figure 1) à liaison optique spéciale. Le dispositif 7 de la figure 1 opérant la fusion exacte des marqueurs vidéo et de l'image vidéo, peut être éventuellement remplacé au niveau de l'écran 18 par un sélecteur de type 1 inclus dans l'ensemble104 (cas non représenté sur la figure 2) et un générateur de marqueurs électronique. Le crayon optique 19 peut être remplacé par un quelconque dispositif de désignation connu de la technique, par exemple de façon non limitative, à boule ou palonnier, acoustique, photoélectrique. Le clavier 22 de touches fonctionnelles peut être supplée par l'emploi judicieux du dispositif de désignation 19. Eventuellement certaines touches portant des symboles permettant l'identifica- tion directe des marqueurs, ou encore par leur emploi successif ou combiné peuvent remplacer le moyen de désignation 19. Le générateur local de marqueurs 21, analogue au dispositif 8 peut être omis dans le sous-ensemble 104. On peut également supprimer le dispositif 8 et en ce cas, le générateur 21 devient obligatoire dans chaque poste de consultation 104, sauf si le sélecteur 1 contient des images physiquement marquées par un moyen quelconque, par exemple au moyen de codes optiques ou magnétiques physiquement inclus ou encore juxtaposés à l'image. L'ensemble de l'appareil selon l'invention peut éventuellement être connecté à un calculateur extérieur (non représenté) fournissant un support d'information auxiliaire. On se reporte amintenant à la figure 3. L'ensemble 104 constitue un module poste de consultation ; plusieurs de ces modules sont employés dans la réalisation et sont reliés par un multiplexeur 13. Des liaisons directes peuvent remplacer le multiplexeur 13, dans une réalisation non représentée. L'invention vise à améliorer la manipulation visuelle d'informations, segmentées en images d'écrans. L'information traitée est quelconque : par exemple et de façon non limitative, des dossiers bancaires et médicaux, catalogues, sorties de traitement automatique, bibliothèques de microfilm, ou de bandes vidéo, dossiers techniques, cartes, schémas, plans. Des applications particulièrement intéressantes en découlent en particulier grâce à la modularité du dispositif permettant l'adjonction de nouveaux éléments d'information ou de nouveaux postes de consultation au fur et à mesure de l'accroissement des besoins. L'invention s'applique de façon particulièrement intéressante dans le cas où l'on désire manipuler et consulter des informations sans leur faire subir aucune modification ou prétraitement autre que de support. REVENDICATIONS. 1. - Appareil pour manipuler des informations sous forme d'images stockées dans un manipulateur de microfiches, caractérisé en ce qu'il comprend un analyseur d'images électronique, des moyens de sélection d'une image quelconque, des moyens de transmission de l'image électronique vers un dispositif de visualisation, et un moyen pour désigner une partie de l'image ou une marque spéciale sur le dispositif de visualisation, des moyens de génération des marques spéciales, des moyens.de mémorisation temporaire de l'image envoyée à un dispositif de visualisation et des marques spéciales, tant de leur forme que de leur position, des moyens de cadrage de l'image, des moyens de mémorisation des associations entre l'image vue et d'autres images au travers des marques spéciales. 2. - Procédé pour la manipulation d'informations contenues sous forme d'images stockées dans un ou plusieurs manipulations automatiques, caractérisé en ce que l'image de l'informationest présentée à l'utilisateur portant des marques spéciales exactement positionnées indiquant les possibilités de transition vers d'autres images, que l'utilisateur peut désigner une des dites marques de son choix, et réciproquement la désignation d'une partie de l'image peut y faire apparattre une marque spéciale.