La présente invention, concerne une tondeuse à gazon, d'un moyen moteur non encore exploité pour ce type d'engin, et décrit plus loin. Si nous avons cru bon de souligner tondeuse à gazon, c'est pour la plus simple des raisons. En effet, de nombreux modèles d'entretiens de pelouse qui coupent, qui broient, qui déchiquetent l'herbe et souvent l'arrachent en partie, ont voulu s'appeler tondeuse à gazon, dénomination à notre avis nullement méritée. Les tondeuses connues sont : la tondeuse à moutons (pour la laine) et la tondeuse du coiffeur (pour les cheveux). Ce système de coupe est de loin l'idéal pour une coupe franche de l'herbe, qui laissera un aspect net d'une coupe de brosse à la pelouse fraichement tondue, permettant ainsi une repousse régulière, ltherbe ayant été tondue sans que les racines ou la talle au ras du sol aient été malmenées par une traction ou une aspiration, comme sur les modèles à tambours ou à retors. Le système de coupe de l'invention est conçu de telle façon que sur une largeur de 50 cms, la lame à doigts affutés des deux côtés, ait un mouvement de va et vient sur une autre lame à dents, fixe. Et que pour 22 cms d'avancement la lame supérieure ait 9,4 mouvements de va et vient, prenant en ciseaux avec les doigts de la lame inférieure une bande d'herbe de I cm de large. Ce nui a comme premier gros avantage de tondre le gazon dans sa position de végétation, presque par surprise. Le deuxième gros avantage est aue ce système réduit considérablement la force motrice demandée pour cette tonte et auand on connait le moyen moteur que l'invention exploite, on comprend mieux encore le soin que l'on a apporté à réduire au maximum la force motrice indispensable. Tous les utilisateurs de (tondeuse) à gazon connaissent les différentes façons d'actionner ces appareils. Si nous les prenons tous les uns après les autres, nous nous apercevons qu'ils ont tous de gros inconvénients, dont voici les principaux Le bruit important qui limite le service des moteurs à explosions à certaines heures de la journée, qui ne sont pas forcément idéales et de toutes façons désagréables pour l'utilisateur. La pollution par les gaz et la consommation qui hélas avec les hausses des carburants devient un inconvénient majeur. Le moteur électrique a résolu une partie de ces inconvénients, mais en a apporté d'autres non n oins négligeables qui sont : le rayon d'action limité à la longueur du fil, qui de toues façons est géyant et présente oueloues dangers. Bien sur le modele à main est toujours là, mais a comme gros inconvénient, une fatigue due à un effort fourni en mauvaise position. Tandis que le système expliqué et schématisé ci-dessous transforme tous les invonvénients majeurs des tondeuses traditionnelles en avantages. Venons en au fait. L'invention a pour but l'utilisation des jambes agissant sur des pédales qui entraînent par l'intermédiaire des différents pédaliers et pignons. et de deux chaînes, l'avancement et le mécanisme de coupe de ce modèle de tondeuse. Supprimant ainsi les décibels importants, la pollution par les gaz, la consommation, la mise en route difficile et l'entretien pour les machines à moteurs à explosions, les fils pour les machines à moteurs électriques ; fatigue d'un travail en mauvaises positions pour les machines à main. Et permettant un exercice sans bruit et agréable apportant tous les bienfaits du vélo à domicile, faisant d'une pierre deux coups, un entretien nécessaire et indispensatle des espaces verts en même temps qu'une élimination des toxines que l'on emmagazine de plus en plus (hommes, femmes ou enfants ) ; par un exercice dosé et dosable qui ne peut être que conseillé par la médecine. FONCTIONNEDIENT et DESCRIPTION L'utilisateur, après avoir pris place sur la selle réglable (Fig. N, I), actionne les pédales (Fig. B, I4) qui mettent en mouvement les deux pédaliers (Fig. A, 4 et Fig. A, 5). Le Pédalier I (Fig. B, IO) Onze dents, relié au moyen d'une chaîne (Fig. B, 19), a un pignon de 2 dents (Fig. B, II) qui est fixé sur la roue droite arrière (Fig. B, 9), permet à ltensemble d'avancer de O m 20 environ par tour de pédales. La roue gauche arrière (Fig. B, 9) qui est folle a comme but d'assurer une meilleure stabilité de l'engin et aussi d'élargir la surface de roulement afin d'éviter à la machine de s'enfoncer sur des pelouses dont le sol n'est pas encore stabilisé ou fraîchement arrose, ou Si l'utilisateur fait un poids important, ce qui aurait comme conséquence d'augmenter la demande en énergie rien que pour l'avancement. Mais l'on pourra remarquer que la démultiplication est importante (O m 20 d'avancement par tour de pédale), ceci est vraiment une vitesse dite rampante. La dimension des roues arrières a comme diamètre 32 cms et 5 cms de largeur. Le Pédalier II (Fig. i, 4) 52 dents, est relié par une chaîne à un pignon de II dents (Fig. A, 6) fixé sur une came (Fig. C, 22 - Fig. B, I8 - Fig. B, 20) permettant un va et vient régulier d'une lame à dent (Fig. C, 24) sur une autre fixe (Fig. C, 235 à raison de 9,4 va et vient de la lame supérieure mobile par tour de pédale. La largeur des dents (Fig. C,25) est de I cm à la base, la longueur de 4 cms et elles se terminent en pointe. Les dents de la lame supérieure sont affutées des 2 côtés. L'avant de l'appareil repose sur 2 roues, qui sont direc trics. (Fig. B, I7). La commande est transmise par un guidon et un arbre de direction, transmission réglable en hauteur (Fig. Â, 2) qui actionne des bras de direction (Fig. B, 15). Les pivots de direction (Fig. B, I6) qui supportent les roues (Fig. B, I7) sont maintenus par 2 écarts soudés : le premier sur le cadre et le deuxième sur le tube vertical dans lequel passe l'arbre de transmission (Fig. A, 3). Ce qui apporte un renfort et une stabilité supérieure à l'avant de l'engin. La figure A permet de voir l'appareil de profil gauche et de dégager surtout la struoture solide de l'engin, ainsi que quelques organes mécaniques - I : Selle réglable en hauteur - 2 : Guidon et arbre de transmission réglable en hauteur - 3 t Les écarts qui supportent les roues avant - 4 : Le pédalier I II dents - 5 : Le pédalier II 52 dents: - 6 : Le Pignon I 52 dents - 7 : Le Pignon II II dents - 8 : Les pédales. La figure B est une vue plongeante sur l'appareil qui dégage la coupe, la direction et là aussi, les organes mécaniques. Pour plus de clarté dans la description, le numérotage cumule la Fig. A, c'est à-dire que pour cette Fig. B, le premier numéro est le 9. - 9 : les 2 roues arrières - IO : Pédalier I - II : Pignon I - 12 : Pédalier Il - I3 s Pignon II - I4 t Pédales - I5 X Bras de direction - I6 : Pivots direction - 17 s Roues avant directrives - 18 : Lame de coupe - I9 s Chaîne Pédalier I - 20 t Chaîne Pédalier II La figure C est le détail de la lame de coupe : - 21 : Pignon II - 22 : Came - 23 s Lame inférieure - 24 : Lame supérieure - 25 : Dents. REVENDICATIONS revendication n I t Dispositif permettant l'avancement et l'entraînement mecnique d'une tondeuse à gazon au moyen de pédales actionnées par la force humaine. Caractérisé par le fait que le moyen de réduire l'avancement en fonction du nombre de va et vient de la lame de coupe de la tondeuse proprement dite, est pernis grâce à la différence de diamètre et du nombre de dents des différents pédaliers et pignons. revendication n 2 X Dispositif permettant à une came hélicoïdale de provoquer un va et vient régulier à la lame supérieure de la coupe. Caractérisé par le fait que le mouvement de rotation de cette came est entrain par un pignon fixé en bout de celle-ci et relié à un pédalier par une chaîne.