La présente invention se rapporte à une serrure de porte du type serrure principale d'entrée, c'est-à-dire à une serrure qui constitue le mécanisme principal pour verrouiller une porte ou autre organe de fermeture d'une manière s'opposant à une ouverture non autorisée. La présente invention a plus particulièrement trait à une serrure à pène dormant transversal à verrouillage auto- matique. En ce sens, la serrure de la présente invention peut être utilisée pour fermer des portes qui sont, par exemple, en général, d'un type classique articulé sur un côté à un bâti de porte, afin d'empêcher que des intrus puissent pénétrer dans une maison ou autre bâtiment dans lequel la porte est contenue. Une serrure est, d'une manière générale, un type quelconque de dispositif qui est capable de bloquer et verrouiller une porte, une fenêtre ou autre organe de fermeture situé dans un bâtiment ou structure dans une position fermée. Il n'est pas nécessaire d'indiquer en dé- tail les raisons pour lesquelles on a besoin d'utiliser des serrures. Il est suffisant d'indiquer qu'il est ha- bituellement désirable d'empêcher l'accès non autorisé à l'intérieur de sa maison ou de son entreprise pour des raisons de sécurité et de prévention des crimes. Les types anciens de serrures qui ont été utili- sés sur les portes comprennent ce qu'on peut appeler les serrures à "clé dans le bouton". Dans de telles serru- res, un barillet de serrure est contenu à l'intérieur du bouton rotatif qui est utilisé pour ouvrir la porte. Ce barillet de serrure, lorsqu'il est actionné, sert à ver- rouiller en place le pène de la porte et à empêcher que l'on puisse faire tourner le bouton. Malheureusement, il est relativement facile de crocheter ou de forcer de tel- les serrures à "clé dans le bouton". Elles peuvent être rapidement ouvertes par une personne qui connaît la ma- 7 liÄre de crocheter la serrure. Il en résulte qu'il est esors nécessaire de monter sur la porte des serrures au- xiliaires ou d'autres pènes dormants pour des raisons de sécurité. L'emploi de telles serrures auxiliaires peut être onéreux et il est, par conséquent, désavantageux. D'autres serrures ont été mises au point qui constituent un perfectionnement par rapport aux serrures à "clé dans le bouton" du point de vue de la sécurité. Une serrure de ce type est la serrure à pène dormant transversal à verrouillage automatique qui a été décri- te et représentée dans le brevet des EUA n0 4.061.383. L'invention décrite dans ce brevet est l'oeuvre de l'in- venteur de la présente invention et a été cédée à la demanderesse. La serrure à pène dormant transversal dé- crite dans ce brevet est constituée par une serrure à pène dormant montée sur une porte et par une gâche coo- pérante montée sur un bâti de porte. La serrure à pène dormant comporte un pêne transversal verticalement mobi- le qui peut être déplacé d'une position déverrouillée à une position verrouillée. Dans sa position verrouil- lée, les parties de tête de pène prévues sur le pène transversal sont reçues à l'intérieur des pattes de la gâche pour verrouiller la porte en place. Un mécanisme de commande approprié est prévu pour déplacer le pène transversal d'une position à l'autre afin de verrouil- ler la porte. La serrure à pène dormant ne comporte au- cune poignée rotative pour communiquer un mouvement au mécanisme de commande du pène transversal. Au lieu de cela, ce mouvement est produit uniquement par le mouve- ment des clés dans divers barillets de serrure et par la rotation consécutive de diverses parties des baril- lets de serrure. Deux barillets de serrure sont utili- sés de sorte que la serrure à pène dormant est du type à double barillet. Une caractéristique avantageuse de la serrure à pène dormant transversal de ce brevet antérieur est la présence d'un bouton de verrouillage de sécurité. Ce bouton de verrouillage peut être déplacé jusqu'à une po- sition de verrouillage, lorsque la porte est fermée, pour maintenir le pène transversal dans sa position verrouillée. Ceci a pour effet de mettre hors service toutes les clés du fait qu'on ne peut pas déplacer le pène transversal jusqu'à une position déverrouillée même en supposant que l'on possède une clé. Il est tout d'abord nécessaire pour cela de déplacer le bouton de verrouillage jusqu'à une position de déverrouillage dans laquelle il ne coopère pas avec le pène transversal, de telle sorte que le pène transversal peut être déplacé par l'actionnement du barillet de serrure. En outre, le bou- ton de verrouillage peut être également ramené à sa posi- tion de verrouillage lorsque la porte est ouverte pour maintenir le pène transversal dans sa position déverrouil- lée. Ceci est désirable du fait qu'alors la fermeture ultérieure de la porte ne provoque pas le reverrouiilage automatique du pène transversal, comme ceci serait le cas si le bouton de verrouillage était encore dans une position de déverrouillage. Pour maintenir le pène transversal dans l'une ou l'autre des positions verrouil- lées ou déverrouillées, le bouton de verrouillage com- porte une patte de verrouillage qui coopère respective- ment avec l'une ou l'autre de deux encoches verticales espacées formées dans le corps du pène transversal. Bien que la serrure à pène dormant transversal de ce brevet antérieur verrouille efficacement la porte, elle présente un certain nombre d'inconvénients; d'une part, pour ouvrir la porte lorsque la porte est fermée et que le bouton de verrouillage est dans la position de verrouillage, il est nécessaire de déplacer tout d'abord manuellement le bouton de verrouillage hors de sa posi- tion de verrouillage jusqu'à sa position déverrouillée en faisant coulisser latéralement le bouton de verrouil- lage. On peut ensuite ouvrir-la porte en actionnant les barillets de serrure. La nécessité du déplacement manuel du bouton de verrouillage peut être un inconvénient dans 24787 19 le cas d'une "sortie en panique" o la personne qui essaie de déverrouiller la porte est affolée et ne pense pas clairement. Par exemple, en cas d'incendie ou autre si- tuation d'urgence qui nécessite que l'on puisse sortir rapidement d'une habitation, en particulier lorsque la personne qui essaie d'ouvrir la porte peut être blessée ou affaiblie, le simple fait qu'une opération manuelle doive être effectuée avant que la porte puisse être ou- verte est un inconvénient. En outre, pour éviter d'être "enfermé à l'ex- térieur" avec la serrure ci-dessus mentionnée, il est toujours nécessaire, après avoir ouvert la porte, de remettre le bouton de verrouillage dans sa position de verrouillage afin de maintenir le pène transversal dans sa position rétractée. Ainsi, lorsqu'on ouvre la porte, on doit tout d'abord déplacer le pène transversal de sa position de verrouillage jusqu'à sa position de déver- rouillage en faisant coulisser le bouton de verrouillage dans un sens puis, après avoir ouvert la porte, on doit redéplacer immédiatement et manuellement le bouton de verrouillage jusqu'à sa position de verrouillage en le faisant coulisser en retour en sens inverse. Dans ce cas également, la nécessité de redéplacer le bouton de verrouillage est un inconvénient étant donné que la personne qui manoeuvre la porte peut ne pas toujours y penser, en particulier après qu'elle a déplacé une pre- mière fois le bouton de verrouillage pour ouvrir la porte. Au surplus, le fait que le bouton de verrouillage doit être redéplacé exactement dans le sens inverse du sens dans lequel il a été précédemment déplacé contribue au fait que les utilisateurs ont tendance à oublier de dé- placer le bouton de verrouillage pour le mettre dans la position qui convient. Ainsi, certaines personnes, en particulier celles qui sont distraites, ce qui est un trait de caractère qui apparait plus fréquemment chez les personnes âgées, peuvent oublier de redéplacer le bouton de verrouillage à sa position de verrouillage a- près avoir ouvert la porte. Dans an tel cas, si la porte se referme derrière elles, le pène transversal se reverrouille automatiquement et elles sont alors "enfermées à l'extérieur". A moins qu'elles n'aient une clé sur elles, elles devront alors avoir recours à un serrurier pour rentrer dans la maison. Ceci est, na- turellement onéreux. Un dernier inconvénient des serrures à pène dormant transversal du type déjà connu est qu'aucune d' elles n'utilise une poignée rotative contenant intérieu- rement un barillet de serrure. Par exemple, la serrure à pène dormant transversal représentée dans le brevet précité utilise des barillets de serrure rotatifs pour actionner le pène transversal, les poignées au moyen desquelles on ouvre et ferme la porte étant fixes. On connaît d'autres serrures à pène dormant transversal dans lesquelles on utilise des poignées rotatives pour actionner le mécanisme de commande du pène transversal. Cependant, dans aucune de telles poignées connues de la demanderesse, il n'a jamais été utilisé de barillet de serrure. Par conséquent, l'un des aspects de la présente invention consiste dans la réalisation d'une serrure à pè- ne dormant transversal à verrouillage automatique du ty- pe indiqué ci-dessus et qui n'en présente pas les inconvé- nients. Plus particulièrement, l'un des aspects de la présente invention consiste dans la réalisation d'une serrure à pène dormant transversal qui permet une sortie en panique et qui déplace également automatiquement le bouton de verrouillage jusqu'à sa position dans laquelle la personne qui ouvre la porte ne peut être enfermée à l'extérieur. En outre, encore un autre aspect de la pré- sente invention consiste dans la réalisation d'une serrure à pène dormant transversal qui comporte une poignée ro- tative, laquelle contient également un barillet de serrure. La serrure à pène dormant transversal à ver- rouillage automatique de la présente invention est du type qui comporte un pène transversal mobile entre une position déverrouillée et une position verrouillée. Un bouton de verrouillage est également mobile entre une première position, dans laquelle le pène transversal est maintenu dans la position verrouillée, et une seconde po- sition, dans laquelle le pène transversal est libre de se déplacer entre ses positions verrouillée et déverrouil- lée. Des moyens sont prévus pour déplacer le pène trans- versal entre les positions verrouillée et déverrouillée, ces moyens comprenant une poignée rotative. La présente invention a trait à un perfectionnement apporté au bouton de verrouillage, ce perfectionnement comportant des moyens pour déplacer le bouton de verrouillage de sa première position à sa seconde position lors de la rotation de la poignée de telle sorte que le déplacement du bouton de verrouillage s'effectue automatiquement lors de la rota- tion de la poignée pour permettre le déverrouillage du pène transversal sans qu'il soit nécessaire de déplacer manuellement le bouton de verrouillage entre ses première et seconde positions. De préférence, la rotation des poignées déplace également le bouton de verrouillage dans une troisième position dans laquelle le pène transversal est maintenu dans sa position déverrouillée de sorte qu'u- ne caractéristique empêchant que l'on puisse "s'enfermer à l'extérieur" est également obtenue. La présente invention a également pour objet une serrure à pène dormant transversal du type mentionné ci-dessus qui comporte également un coffre ayant une face avant. Un évidement est formé dans la face avant du coffre, évidemment qui reçoit une poignée rotative. La poignée rotative comporte des moyens pour actionner un mécanisme de verrouillage contenu à l'intérieur du coffre, à savoir le pène transversal. La poignée de la serrure à pène transversal de la présente invention est perfectionnée et comporte un barillet de serrure contenu à l'intérieur d'un moyeu de la poignée. Le barillet de serrure comporte une goupille de verrouillage mobile en rapprochement et en éloignement de la face avant du cof- fre à la suite de l'actionnement du barillet de serrure. L'évidement de la face avant du coffre comporte une ou- verture dans laquelle la goupille de verrouillage est reçue pour empêcher la rotation de la poignée-. La rota- tion de la poignée n'est permise que lorsque la goupille de verrouillage est retirée de l'ouverture. On décrira ci-après l'invention de manière plus complète dans la description détaillée qui suit et doit être considérée en combinaison avec les dessins annexés dans toutes les figures desquelles les mêmes références désignent les mêmes références. Dans ces dessins: La figure 1 est une vue éclatée en perspective représentant une serrure à pène dormant transversal à verrouillage automatique perfectionnée selon la présente invention, cette vue montrant plus particulièrement les éléments de la serrure et la manière suivant laquelle ils s'adaptent entre eux; la figure 2 est une vue en coupe de la serrure à pène dormant représentée sur la figure 1, cette vue montrant plus particulièrement l'intérieur du coffre de la serrure avec la plaque arrière amovible 25 en place; la figure 3 est une vue en coupe du coffre de la serrure à pène dormant, similaire à celle de la fi- gure 2 dont elle ne diffère que par le fait que la pla- que amovible 25 a été enlevée, cette vue montrant le pène transversal 36, le levier d'entraînement 43 et l'une des cames 45 qui servent à déplacer le levier d'entraînement; la figure 4 est une vue en coupe de la serrure - à pène dormant perfectionné, similaire à celle des fi- gures 2 et 3, cette vue montrant plus particulièrement une-troisième position du bouton de verrouillage dans laquelle le pène transversal est maintenu dans une po- sition ouverte ou rétractée après que la porte a été ouverte par rotation de la poignée; la figure 5 est une vue en coupe de la serrure à pène dormant, similaire à celle de la figure 4, cette vue montrant plus particulièrement une première position du bouton de verrouillage dans laquelle le pène trans- versal est maintenu dans une position verrouillée; la figure 6 est une vue en coupe de la serrure à pène dormant, similaire à celles représentées sur les figures 4 et 5, cette vue montrant plus particulièrement une seconde position du bouton de verrouillage dans la- quelle le pène transversal se reverrouille automatique- ment lors de la fermeture de la porte; et la figure 7 est une vue de face de la face avant du coffre de la serrure à pène dormant représentée sur la figure 1, cette vue montrant plus particulièrement la face avant du coffre après que la poignée rotative a été enlevée. Une serrure à pène dormant transversal à ver- rouillage automatique perfectionné selon la présente invention a été désignée par la référence générale 2. La serrure 2 à pène dormant est une version perfection- née de la serrure à pène dormant transversal à verrouil- lage automatique décrite et représentée dans le brevet des EUA no 4.061. 383 délivré au nom de Russell W. Waldo, l'inventeur de la présente invention, le 6 décembre 1977. Le brevet précité doit être, par conséquent, considéré comme incorporé à la présente invention par la référence qui y est faite ici en ce qui concerne les détails de la construction et du fonctionnement des éléments de la serrure 2 à pène dormant qui sont identiques aux éléments de la serrure à pène dormant représentée dans le brevet antérieur. En fait, on utilisera les mêmes références, dans la mesure du possible, pour désigner les éléments de la serrure 2 à pène dormant qui ont des contreparties i- dentiques dans la serrure à pène dormant du brevet ci- dessus mentionné. Bien que l'on doive se référer au brevet ci-dessus mentionné pour une description complète du fonctionnement de la serrure 2 à pène dormant, on décrira ci-après la construction et le fonctionnement de la serrure 2 à pène dormant dans la mesure nécessaire à la compréhension de la présente invention. La serrure 2 à pène dormant comprend un cof- fre 19. Le coffre 19 comprend une tête 29 qui est é- chancrée pour former deux encoches ou ouvertures du type fente 30 verticalement espacées l'une de l'autre. La tête 29 est agencée de façon à s'adapter à une gâche 31 qui comporte deux pattes 34 verticalement espacées l'une de l'autre. La gâche 31 est conçue pour être ri- - gidement fixée à une partie d'un bâti de porte (non re- présenté) d'une quelconque manière classique dans la technique. De même, le coffre 19 est conçu pour être rigidement fixé à la porte elle-même (non représentée) au moyen d'organes de fixation filetés, tels que des vis ou des boulons de montage (non représentés). Ces organes de fixation traversent des trous ou ouvertures 120 for- més dans le coffre 19 et sont ensuite fixés dans une face de la porte. Lorsqu'elles sont convenablement ali- gnées les unes par rapport aux autres, les pattes 34 de la gâche 31 sont reçues dans les encoches 30 du coffre 19, chaque fois que la porte est fermée dans le bâti de porte. De préférence, la gâche 31 et le coffre 19 sont montés sur le côté intérieur du bâti de porte et de la porte de sorte que la face avant 20 du coffre 19 est ac- cessible de l'intérieur du bâtiment. La serrure 2 à pène dormant comporte également un pène transversal 36 verticalement mobile. Le pène transversal 36 est, dans l'ensemble, identique au pène transversal décrit dans le brevet précité à l'exception d'une différence. Le pène transversal 36 comporte un rail 40 s'étendant verticalement dans le corps 37 de pène transversal. Le rail 40 est reçu dans un canal de guidage 41 formé sur la surface intérieure de la paroi avant 20 du coffre 19. Le pène transversal 36 tel que décrit et représenté ici est muni seulement d'une enco- che 106 dans le rail 40 tandis que le pène transversal de la demande de brevet précité comporte deux encoches verticalement espacées dans le rail 40. On expliquera ci-après la raison de cette différence. Le pène transversal 36 comporte deux parties de tête de pène 39 s'étendant verticalement fixées à des bras 38 qui font saillie latéralement à partir du corps 37 du pène transversal. Les têtes de pène 39 sont contenues dans la partie de tête 29 et elles sont susceptibles d'être déplacées verticalement jusque dans les encoches 30. Dans cette position, les têtes de pène 29 sont reçues à l'intérieur des pattes 34 de la gâche 31 pour verrouiller la porte dans le bâti de porte lorsque la porte est fermée. Ainsi, le pène transversal 36 est verticalement mobile dans le coffre 19 à partir d'une première position, appelée la position verrouillée ou position d'accrochage de la gâche, dans laquelle les têtes de pène 39 pénètrent dans les encoches 30, et une seconde position, appelée la position déverrouillée ou position de non accrochage de la gâche, dans laquelle les têtes de pène 39 sont rétractées dans la partie de tête 29 et ne sont pas reçues dans les encoches 30. Ain- si, l'action de verrouillage de base de la serrure 2 à pène dormant est produite par un déplacement vertical en va-et-vient du pène dormant dans le coffre 19. Comme représenté sur les figures 2 et 3 aux- quelles on se référera brièvement, certains des autres éléments importants de la serrure 2 à pène dormant sont notamment, un levier d'entraînement 43 qui est monté sur un axe 44 disposé dans le coffre 19. Le levier d'en- traînement 43 a un long bras de levier 48 qui comporte un bossage cylindrique 52 reçu dans un évidement 53 du 2-478719 corps 37 du pène transversal. Un ressort 46 s'étend entre un court bras de levier 47 du levier d'entraînement 43 et un alvéole 51 formé dans la paroi supérieure 21 du coffre 19. Lorsque le pène transversal 36 est dans une position basse déverrouillée dans le coffre 19(tel- le que celle représentée sur la figure 3) le ressort 46 est comprimé. Lorsque le pène transversal 36 est libéré par les autres éléments de la serrure 2 à pène dormant pour permettre un mouvement vers le haut du pène trans- versal 36 jusqu'à sa position verrouillée, l'énergie emmagasinée dans le ressort 46 produit le mouvement vers le haut nécessaire. Lorsque le pène transversal 36 est dans sa po- sition haute ou position verrouillée d'accrochage de la gâche, un organe de retenue 82, monté coulissant dans le pène transversal 36 a son extrémité extérieure 85 posi- tionnée dans des encoches 124 formées dans deux cames 45 de forme identique. Dans cette position, l'extrémité ex- térieure 85 de l'organe de retenue 82 est en butée contre une surface 126 pour verrouiller le pène transversal 36 dans sa position verrouillée ou position d'accrochage de la gâche (cf. Fig. 3). Le pène transversal 36 est déver- rouillé par rotation de l'une ou l'autre des cames 45 dans l'un ou l'autre sens. Lorsqu'une telle rotation se produit, les régions de la came 45 adjacentes à l'enco- che 124 repoussent par une action de came l'organe de retenue 82 dans le pène transversal 36 à l'encontre de la force d'un ressort de rappel 84. Ce mouvement vers l'ar- rière par une action de came de l'organe de retenue 82 se poursuit jusqu'à ce que l'extrémité extérieure 85 ne soit plus en butée contre la surface 126 mais qu'elle soit au contraire en appui contre une surface verticale 128. Le pène transversal 36 est ensuite libre et peut se déplacer vers le bas jusqu'à sa position déverrouillée (représentée sur la figure 3). Ce déplacement vers le bas se poursuit du fait que la poursuite de la rotation 24787 19 de la came 45 a pour effet qu'une région 201 de la came , qui coopère avec une surface de came formée sur le côté du levier d'entraînement 43 contre laquelle elle vient en appui, fait tourner le levier d'entraînement 43 en sens inverse des aiguilles d'une montre autour de son axe 44. Les deux cames 45 agissent indépendamment sur le levier d'entraînement 43 de telle façon que la rotation de chaque came 45 agit sur la rotation du levier d'entraînement 43 sans provoquer aucun changement dans la position de l'autre came 45. Comme représenté sur la figure 1 à laquelle on se référera maintenant, l'une des cames 45 est fixée à un moyeu 54. Le moyeu 54 est encoché pour recevoir une goupille de verrouillage (non représentée) qui est ac- couplée à un barillet de serrure extérieur actionné par une clé. Ce barillet de serrure extérieur est monté à l'intérieur d'une poignée appropriée quelconque (non représentée) située sur la surface extérieure de la porte. Ce barillet de serrure extérieure traverse ap- proximativement l'épaisseur de la porte. Ainsi, la came -fixée au moyeu 54 est déplacée en rotation par une clé introduite du côté extérieur de la porte dans le barillet de serrure extérieur. L'autre came 45 est ri- gidement fixée, à l'aide de vis 129, à une poignée in- térieure rotative désignée par la référence générale 130. Comme représenté sur les figures 1 et 7 aux- quelles on se référera maintenant, la face avant 20 du coffre 19 comporte un évidement ou dépression 132 de for- me générale circulaire. L'évidement 132 comporte quatre ouvertures ou trous 120 que traversent les organes de fi- xation filetés pour retenir le coffre 19 sur la porte. En outre, l'évidement 132 comporte un alésage 134 de forme générale circulaire qui communique avec l'intérieur du coffre 19. Une rainure ou canal annulaire 136 entoure l'alésage 134. Le canal 136 comporte un rebord ou bos- sage élargi 138 qui fait saillie vers l'intérieur. Un ressort 140 placé dans le canal 136 s'étend tout autour du canal 136 à l'exception de la partie occupée par le bossage 138. Ainsi, une chambre ouverte 142 est formée dans le canal 136, cette chambre 142 représentant la région du canal non occupée par le ressort 140. L'évi- dement 132 comporte également une première ouverture polygonale 144 adjacente à un côté du canal 136 et une ouverture circulaire 146 adjacente à l'autre côté-du ca- nal 136. La poignée rotative 130 comporte un élément de poignée 150 allongé et de largeur décroissante. L'é- lément de poignée 150 a une forme appropriée pour per- mettre à la personne qui actionne la serrure de le sai- sir à la main et de faire tourner la poignée. Un moyeu ou tige 152 faisant saillie vers l'intérieur est fixé à l'élément de poignée 150. Le moyeu 152 se termine par une face approximativement circulaire ou organe de por- tée 154. L'organe de portée 154 a un diamètre approxi- mativement égal à celui de l'évidement 132 de façon à permettre qu'il soit reçu à rotation dans cet évidement 132. L'organe de portée 154 comporte deux échancrures 156 en forme de U disposées à 1800 l'une de l'autre. Normalement, lorsque la poignée 130 est reçue dans l'é- videment 132, dans la position dans laquelle l'organe de retenue 82 est reçu dans les encoches 124 des cames , l'élément de poignée 150 est approximativement hori- zontal, comme représenté sur la figure 1. Dans cette position, l'organe de portée 154 recouvre toutes les ou- vertures 120 de passage des vis de montage du coffre 19. Comme représenté sur les figures 1, 5 et 6 auxquelles on se référera maintenant, la face intérieure de l'organe de portée 154 comporte une partie de plage relativement pleine et une découpe ou évidement arqué 162. L'évidement 162 comporte une came 164. La came 164 comporte une encoche 166. Des surfaces de came ou chemins de came 168 de forme identique sont disposés de part et d'autre de l'encoche 166. On décrira ci-après le rôle joué par la came 164. En outre, la face inté- rieure de l'organe de portée 154 comporte un moyeu cir- culaire 170 faisant saillie vers l'intérieur. Le moyeu 170 comporte des ouvertures taraudées 172 pour recevoir les vis 129 qui servent à accoupler la came 45 à la poi- gnée 130. En outre, une patte rectangulaire 174 s'éten- dant vers l'intérieur est située sur la surface inté- rieure de l'organe de portée 154. La patte 174 est adap- tée pour être reçue dans la chambre 142 formée dans le canal 136. Lorsque l'élément de poignée 150 est déplacé en rotation hors de sa position horizontale représentée sur la figure 1, la patte 174 comprime le ressort 140 pour engendrer une force de rappel qui sert à ramener l'é- lément de poignée 150 à sa position horizontale. Sur la figure 1 à laquelle on se référera maintenant, on a représenté deux formes de poignées ro- tatives. Un mode de réalisation de la poignée 130 est un mode de réalisation dans lequel l'élément de poignée 150, le moyeu 152 et l'organe de portée 154 sont tra- versés par un alésage longitudinal 175 servant à rece- voir les éléments d'un barillet de serrure classique 63. Les éléments du barillet de serrure ont été désignés par les références 63a, 63b, 63c, 63d et 63e. Ces éléments comprennent une goupille de verrouillage 182 qui fait partie de l'élément 63c. La goupille de verrouillage 182 peut être déplacée dans et hors de l'ouverture 146 de l'évidement 132 à la suite de l'actionnement de la clé dans le barillet de serrure 63. Les autres éléments du barillet de serrure 63 sont fixes par rapport à l'a- * lésage 175 et ils ne tournent pas ni actionnent d'une autre manière quelconque la came 45. Les ouvertures 172 peuvent être formées dans l'extrémité intérieure de l'é- lément 63e du barillet de serrure 63. L'autre mode de réalisation de la poignée rotative 130 est un mode de réalisation 130' dans lequel il n'est pas monté de ba- rillet de serrure dans la poignée 130. Dans ce mode de réalisation de la poignée, le moyeu 170 est simplement formé rigidement en une seule pièce avec la face inté- rieure de l'organe de portée 154. En ce qui concerne les éléments restants de la serrure 2 à pène dormant, que l'on décrira maintenant, ceux-ci comprennent un levier d'actionnement 87 qui main- tient le pène transversal 36 dans sa position rétractée ou déverrouillée chaque fois que la porte est ouverte. Ce résultat est produit par un crochet ou protubérance triangulaire 90. Le crochet 90 comporte une surface inférieure 91 approximativement horizontale qui vient en appui contre une surface supérieure 92 du pène trans- versal 36 pour empêcher le pène transversal de se dépla- cer vers le haut. A cet égard, une force de sollicita- tion élastique appropriée est utilisée pour déplacer ou repousser la surface inférieure 91 au-dessus de la sur- face 92. Cependant, chaque fois que la porte est fermée, un rebord 95 du levier 87, qui fait saillie à travers la partie de tête 29, vient en appui contre une butée de la porte située dans le bâti de porte. Ceci redéplace le crochet 90 par une action de came à l'encontre de la for- ce de sollicitation élastique agissant sur le levier 87 jusqu'à une position dans laquelle il s'écarte de la surface 92 et libère le pène transversal 36 de façon qu'il puisse se déplacer vers le haut sous l'action de la force du levier d'entratnement 43. Un aspect important de la présente invention se rapporte à un verrou de sûreté ou bouton de verrouillage qui a été désigné par la référence générale 200. Le bouton de verrouillage 200 a un corps 202 de forme générale rec- tangulaire. Le corps 202 est normalement disposé à l'ex- éerieur de la face avant du coffre 19, recouvrant une ouiverture rectangulaire 204 formée dans cette face. En Y,-re, un bras 206 faisant saillie latéralement est rac- - r é è la face arrière du corps 202. Le bras 206 a une configuration telle qu'il est disposé à l'intérieur du coffre 19, à l'arrière de la face avant 20. Le bras 206 comporte une patte ou protubérance 208 s'étendant vers l'extérieur sur son extrémité éloignée du corps 202. La patte 208 s'étend à travers l'ouverture 144 de l'évidement 132, comme représenté sur-la figure 7, dans le but de coopérer avec la came 164 de la poignée 130. La face arrière du corps 202 comporte égale- ment deux pattes de verrouillage 210 et 212. L'une de ces pattes, 210, est située sur l'extrémité intérieure du bras 206. L'autre patte, 212, est décalée à la fois verticalement et latéralement sur le corps 202 par rap- port à la patte 210. Les deux pattes de verrouillage 210 et 212 peuvent être alignées avec le canal de guidage 41 dans lequel elles peuvent coopérer avec l'encoche 106 du pène transversal 36 pour verrouiller le pène trans- versal soit dans sa position verrouillée, soit dans sa position déverrouillée. Le bouton de verrouillage 200 comporte égale- ment une lame-ressort 108 fixée à la face arrière du corps 202. Le ressort 108 est muni d'un organe d'arrêt. Cet organe d'arrêt est conçu pour pouvoir coopérer avec l'une de trois encoches ou rainures verticales 109 for- mées sur la surface inférieure du coffre 19 (cf. fig. 4). Ainsi, le bouton de verrouillage 200 peut être maintenu d'une manière libérable dans l'une quelconque de trois positions par rapport au coffre 19. On se référera maintenant aux figures 4 à 6; la figure 5 représente l'orientation de la poignée 130 et du bouton de verrouillage 200 lorsque la porte est fermée et que le pène transversal 36 est dans sa posi- tion haute ou verrouillée. Dans cette position du pène transversal 36, le bouton de verrouillage 200 est dans une position que l'on peut appeler une première position. Dans cette position, la patte de verrouillage 212 est alignée avec l'encoche 106 du pène transversal 36 à l'intérieur de laquelle elle est reçue pour main- tenir ou verrouiller de manière certaine le pène trans- versal dans sa position verrouillée ou d'accrochage de la gâche. Cette position est celle dite position de sécurité du bouton de verrouillage ou position de mise hors service de la clé. Il est impossible de déverrouil- ler ou de déplacer le pène transversal 36, même avec une clé. Il est tout d'abord nécessaire, comme dans les au- tres serrures à pène dormant de ce type, de déplacer la- téralement le bouton de verrouillage 200 hors de cette position. Dans la première position du bouton de ver- rouillage 200, la patte 208 est reçue dans l'encoche 166 de la came 164. Maintenant, supposons qu'une personne désire ouvrir la porte et déverrouiller la serrure 2 à pène dormant, toute rotation de la poignée 130 provoque le déplacement de la patte 208 sur l'une des surfaces de came ou chemins de came 168. Cette manoeuvre fait cou- lisser latéralement le bouton de verrouillage 200 à par- tir de la première position, telle que représentée sur la figure 5 jusqu'à une seconde position représentée sur la figure 6 puis à une troisième position représen- tée sur la figure 4. La seconde position est représen- tée sur la figure 6 comme une position dans laquelle au- cune des pattes de verrouillage 210 et 212 n'est alignée ni avec le rail 40 du pène transversal 36,ni avec la rainure 41. Ceci permet alors le déverrouillage du pè- ne transversal 36 étant donné que la rotation de la ca- me 45 déverrouille l'organe de retenue 82 et provoque le déplacement vers le bas du pène transversal 36. Le déplacement du bouton de verrouillage 200 se poursuit également d'une manière ininterrompue au cours de la rotation de la poignée 130 jusqu'à la troisième posi- tion représentée sur-la figure 4. Dans cette position, la patte de verrouillage 210 formée sur le bouton de verrouillage 200 a pénétré dans l'encoche 106 du pène 24787 i 9 transversal 36 pour maintenir le pène transversal dans sa position basse ou déverrouillée. La patte 210 peut entrer dans l'encoche 106 bien qu'elle soit verticalement décalée par rapport à la pette 212 du fait que le pène transversal 36 s'est abaissé de sa position haute ver- rouillée jusqu'à sa position basse ou déverrouillée et que l'encoche 106 s'est également déplacée vers le bas de la même manière. Dans cette troisième position de bouton de verrouillage 200, le pène transversal 36 ne peut pas se reverrouiller, même lorsque la porte est accidentellement fermée et que le levier d'actionnement 87 est actionné, étant donné que le pène transversal 36 est maintenu de manière certaine dans sa position dé- verrouillée. La serrure 2 à pène transversal présente de nombreux avantages liés à l'emploi du bouton de ver- rouillage 200 tel que décrit ici. Par exemple, si l'on considère une situation du type de celle dans laquelle se trouve une personne sortant en étant paniquée, il suffit qu'elle tourne la poignée 130 pour déverrouiller le pène transversal 36. Il n'est plus nécessaire que le bouton de verrouillage soit tout d'abord déverrouil- lé manuellement. En outre, la rotation de la poignée déplace automatiquement le bouton de verrouillage 200 jusqu'à sa troisième position dans laquelle le pène transversal 36 est maintenu dans sa position déverrouil- lée. Ainsi, le mouvement de la poignée 130 effectué pour ouvrir la porte place également le bouton de ver- rouillage 200 automatiquement dans la position dans la- quelle il empêche que l'on puisse être "enfermé à l'ex- térieur". On ne peut pas être enfermé à l'extérieur si la porte se referme ensuite. En outre, le bouton de verrouillage 200 se déplace linéairement ou en ligne droite, de sa première position jusqu'à sa troisième position, en passant par sa seconde position. Ceci cons- titue un perfectionnement par rapport aux serrures à pène dormant transversal de la technique antérieure dans lesquelles le bouton de verrouillage doit être déplacé manuellement en arrière jusqu'à une position verrouillée dans le sens inverse dans lequel il a fallu le déplacer tout d'abord pour déverrouiller la porte, pour obtenir la caractéristique qui empêche que l'on puisse être en- fermé à l'extérieur. Ainsi, le bouton de verrouillage selon la présente invention est plus sûr et plus à l'épreuve des fausses manoeuvres, tant en cas de sor- tie en panique qu'en ce qui concerne la caractéristique qui empêche que l'on puisse être enfermé à l'extérieur. Malgré les caractéristiques ci-dessus décri- tes, on peut placer la serrure 2 à pène dormant dans une condition qui permet le reverrouillage automatique du pène transversal 36 chaque fois que la porte est fer- mée, simplement en plaçant le bouton de verrouillage dans sa seconde position. Dans cette seconde position, aucune des pattes 210 et 212 n'est accrochée au pêne transversal 36. Le pène transversal 36 peut librement se déplacer verticalement. Ainsi, lorsque la porte se ferme et que le crochet 90 du levier d'actionnement 87 est déplacé hors d'appui contre le pène transversal 36, la force d'entraînement du levier d'entrainement 43 sert à soulever verticalement le pène transversal 36 et à le placer dans sa position verrouillée. Ainsi, la seule fois o il est nécessaire d'actionner manuelle- ment le bouton de verrouillage réside dans le cas o on le place dans sa seconde position ou position inter- médiaire afin de permettre le reverrouillage automati- que de la porte. Cette opération est plus sûre et plus à l'épreuve des fausses manoeuvres que celle qui néces- site une intervention manuelle tout d'abord pour déver- rouiller la porte puis replacer le bouton de verrouil- lage dans la disposition dans laquelle il assure la ca- ractéristique d'empêcher que l'on puisse être enfermé à l'extérieur. L'emploi de la poignée 130 qui contient un ba- rillet de serrure 63 est également avantageux. C'est la première fois à la connaissance de la demanderesse qu'un type quelconque de serrure à pène dormant transver- sal à verrouillage automatique de ce genre a été muni d'une poignée rotative qui comporte également un baril- let de serrure. L'utilisation du barillet de serrure 63 à l'extrémité duquel la came 45 est rigidement portée, le barillet de serrure étant rigidement fixé à l'inté- rieur de la poignée 130, permet à l'organe de retenue 82 et au pène transversal 36 de fonctionner d'une manière normale. Diverses modifications de la présente inven- tion viendront à l'esprit des spécialistes de la tech- nique. Ainsi, la portée de la présente invention ne doit être limitée que par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1) Serrure à pène dormant transversal à verrouil- lage automatique appropriée pour être fixée à une porte, cette serrure étant du type qui comporte un pène trans- versai mobile entre une position déverrouillée et une position verrouillée dans laquelle le pène transversal est accroché à une gâche, un bouton de verrouillage mo- bile entre une première position, dans laquelle le bou- ton de verrouillage maintient de manière certaine le pè- ne transversal dans sa position verrouillée, et une se- conde position, dans laquelle le pène transversal peut se déplacer librement entre ses positions verrouillée et déverrouillée, et des moyens pour déplacer le pène trans- versal entre ses positions verrouillée et déverrouillée, ces moyens de déplacement comprenant une poignée rotati- ve, cette serrure étant caractérisé en ce qu'elle com- prend un bouton de verrouillage perfectionné et qu'elle comporte, à cette fin: des moyens (164) pour déplacer le bouton de verrouillage (200) de sa première position à sa deuxième position lors de la rotation de la poignée (130) de telle sorte que le déplacement du bouton de verrouillage s'ef- fectue automatiquement lors de la rotation de la poignée pour permettre le déverrouillage du pène transversal sans qu'il soit nécessaire de déplacer tout d'abord manuellement le bouton de sa première position à sa se- conde position. 2) Serrure à pène dormant selon la revendication 1, caractérisée en ce que le bouton de verrouillage (200) peut être également déplacé jusqu'à une troisième position dans laquelle il maintient de manière certaine le pène transversal (36) dans sa position déverrouillée afin d'empêcher le reverrouillage automatique du pène trans- versal lors de la fermeture de la porte et en ce que les moyens de déplacement (164) qui fonctionnent lors de la 2478?19 rotation de la poignée (130) déplacent également le bou- ton de verrouillage de sa seconde position jusqu'à sa troisième position lors de la poursuite de la rotation de la poignée de telle sorte que le bouton de verrouil- lage est placé dans sa troisième position lorsque l'on tourne la poignée pour déverrouiller le pène transversal. 3) Serrure à pène dormant selon l'une des reven- dications 1 et 2, caractérisée en ce que les moyens de déplacement sont constitués par une case (164) portée par la poignée (130) et en ce que la came est en appui contre le bouton de verrouillage (200) et a une configu- ration appropriée pour déplacer le bouton de verrouilla- ge de sa première position jusqu'à sa seconde position lorsque la poignée est déplacée en rotation. 4) Serrure à pène dormant selon la revendication 3, caractérisée en ce que la came (164) a également une configuration appropriée pour déplacer le bouton de verrouillage (200) de sa seconde position jusqu'à sa troisième position lors de la poursuite de la rota- tion de la poignée (130) et après que la seconde posi- tion du bouton de verrouillage a été atteinte par suite de la rotation initiale de la poignée. ) Serrure à pène dormant selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, un coffre (19) dans lequel le pène transversal (36) et le bouton de verrouillage (200) sont contenus, en ce que le coffre comporte une face avant (20) qui comporte un évidement (132) à travers lequel s'étend une patte (208) du bouton de verrouillage et en ce que la poignée (130) est reçue à rotation dans l'évidement, la came (164) étant disposée sur une surface intérieure de la poignée de façon à venir en appui contre la patte. 6) Serrure à pène dormant transversal à verrouil- lage automatique appropriée pour être fixée à une porte, cette serrure à pène dormant étant du type qui comporte un pène transversal mobile entre une position déverouil- lée et une position verrouillée dans laquelle le pène transversal est accroché à une gâche, un bouton de ver- rouillage conçu pour venir en appui contre le pène trans- versal pour maintenir le pène transversal, soit dans une position verrouillée, soit dans une position déverrouil- lée,des moyens pour déplacer le pène transversal entre ses positions déverrouillée et verrouillée, ces moyens de déplacement comprenant une poignée rotative, cette serrure étant caractérisée en ce qu'elle comprend un bouton de verrouillage perfectionné et qu'elle comporte, à cette fin: un bouton de verrouillage (200) qui peut être dé- placé en coulissement par rapport au coffre (19) de la serrure entre des première, seconde et troisième positions, le bouton de verrouillage, lorsqu'il est dans sa première position, étant en appui contre le pène transversal (36) et le maintenant dans sa position verrouillée, le bouton de verrouillage, lorsqu'il est dans sa seconde position, n'étant pas en appui contre le pène transversal de façon à permettre au pène transversal d'être automatiquement re- verrouillé lors de la fermeture de la porte sur laquelle la serrure à pène dormant est montée, en ce que le bouton de verrouillage, lorsqu'il est dans sa troisième position, est en appui contre le pène transversal de façon à mainte- nir le pène transversal dans une position déverrouillée afin d'empêcher le reverrouillage et définissant ainsi un mode dans lequel l'utilisateur ne peut pas être "enfer- mé à l'extérieur" et en ce que les première, seconde et troisième positions du bouton de verrouillage sont attein- tes consécutivement lorsque le bouton de verrouillage se déplace dans une seule direction. 7) Serrure à pène dormant selon la revendication 6, caractérisée en ce que le pène transversal (36) comporte une unique encoche (106) dans laquelle des pattes de ver- rouillage (210, 212) du bouton de verrouillage (200) s'é- tendent pour maintenir le pène transversal, soit dans une position déverrouillée, soit dans une position verrouil- lée, en ce que le bouton de verrouillage comporte deux telles pattes de verrouillage qui sont décalées l'une par rapport à l'autre à la fois verticalement et hori- -5 zontalement sur le bouton de verrouillage de telle sorte qu'une patte de verrouillage (212) a une forme appropriée pour s'adapter dans l'encoche lorsque le bouton de ver- rouillage est dans sa première position et que le pène transversal est dans sa position verrouillée et que l'autre patte de verrouillage (210) a une forme appro- priée pour s'adapter dans l'encoche lorsque le bouton de verrouillage est dans sa troisième position et que le pène transversal est dans sa position déverrouillée. 8) Serrure à pène dormant selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, des moyens (164) actionnés par la rotation de la poignée pour déplacer automatiquement le bouton de verrouillage (200) de sa première position jusqu'à sa seconde posi- tion afin de permettre le déplacement du pène transver- sal (36) hors de sa position verrouillée et pour dépla- cer le bouton de verrouillage de sa seconde position* jusqu'à sa troisième position afin de maintenir de ma- nière certaine le pène transversal dans sa position dé- verrouillée de telle sorte qu'il n'est pas nécessaire d'actionner manuellement le bouton de verrouillage pour déverrouiller le pène transversal ou le placer dans le mode dans lequel il empêche que l'on puisse être enfer- mé à l'extérieur. 9) Serrure à pène dormant transversal à verrouil- lage automatique du type comportant un coffre ayant une face avant, un évidement approximativement circulaire formé dans la face avant du coffre, une poignée rotative montée sur la face avant du coffre de façon à actionner un pène transversal mobile contenu à l'intérieur du coffre, le pène transversal pouvant être déplace entre une position déverrouillée et une position verrouillées dans laquelle le pène transversal est accroché à une gâche, la poignée comportant un moyeu qui s'adapte dans l'évidement du coffre, cette serrure étant caractérisée en ce qu'elle comprend une poignée perfectionnée et qu'elle comporte, à cette fin: un barillet de serrure (63) contenu à l'inté- rieur du moyeu (152) de la poignée (130), en ce que le barillet de serrure comporte une goupille de verrouilla- ge (182) qui est déplacée en rapprochement et en éloigne- ment de la face avant (20) du coffre (19) lors de l'ac- tionnement du barillet de serrure et en ce que l'évidement (132) comporte une ouverture (146) dans laquelle'la gou- pille de verrouillage est reçue pour empêcher la rotation de la poignée, qui est permise à la suite du retrait de la goupille de verrouillage hors de l'ouverture.