La présente invention se rapporte à un procédé pour la fixation d'un barreau-support de balustrade de balcon, sur la dalle d'un balcon, ainsi qu'à un dispositif de fixation spéciale- ment destiné à la mise en oeuvre de ce procédé. La fixation d'un barreau-support de balustrade,sur une dalle de balcon recouverte de dispositions d'étanchéité à l'eau et d'isolation thermique, constitue un problème difficile à résoudre, encore à l'heure actuelle. Diverses solutions ont été déjà envisagées et sont rappeléesci-après Une première solution connue consiste à fixer la base du barreau-support au-dessus de la couverture isolante,quand un revêtement ou chape solide existe sur cette couverture. En général ce revêtement est cependant de faible épaisseur et,par conséquent, de peu de solidité. Il est prévu pour résister à l'abrasion ou à une pression de l'ordre de 300 à 500 kg au mètre carré; le plus souvent il n'est pas armé, ou l'est insuffisamment pour supporter la fixation d'un barreau-support. Ainsi l'épaisseur du revêtement considéré est habituellement de l'ordre de 6 cm,alors qu'il faudrait 10 cm au moins pour fixer un barreau-support sur une dalle armée. Un expédient consiste à armer le béton du revêtement et à l'épaissir à l'endroit voulu, en lui donnant une épaisseur assez grande pour que la fixation du barreau-support résiste au couple de renversement de la balustrade imposé par les normes en vigueur. Naturellement cette solution est onéreuse, elle augmente le poids supporté par une dalle qui se trouve souvent en porteà-faux, et elle diminue la hauteur libre disponible au-dessus du sol du balcon. Une deuxième solution connue consiste à fixer la base du barreau-support dans la dalle porteuse elle-même, en l'enf on- çant suffisamment. Dans le passé les barreaux-supports de balustrades de balcon étaient des barres d'acier scellées directement dans le sol, ce qui permettait d'adopter cette solution, en faisant n remonter " 1 étanchéité le long de la partie inférieure du barreau-support, sur la hauteur désirée,la partie supérieure débordante de 11 étanchéité étant recouverte par un chapeau qui protège de l'infiltration de l'eau par le haut. Cette solution impose évidemment l'utilisation d'un barreausupport plus long que le barreau-support habituel,puisque devant s'étendre sur une plus grande hauteur. Elle implique aussi, et surtout, que lors de la construction de la dalle l'on implante les barreaux-supports avec une précision suffisante pour que la balustrade de balcon puisse se monter sur ces barreauxsupports sans trop de difficultés, et c'est là que réside le principal problème. En effet il est pratiquement impossible, pendant la coulée du béton de la dalle et pendant le durcissement du béton, de maintenir avec suffisamment de précision les barreaux-supports. Par ailleurs, cette solution est incompatible avec la structure des barreaux-supports modernes, comportant à leur base des moyens de réglage. Une troisième solution connue consiste à effectuer la fixation des barreaux-supports de balustrade sous la dalle de balcon, ou sur l'avant de celle-ci, si l'accès à ces parties est possible. La fixation par dessous ou par devant la dalle conduit à une pose onéreuse; il faut en effet réaliser des échafaudages pour permettre aux ouvriers d'effectuer la pose des barreaux-supports, par chevilles de fixation ou par scellement, dans des positions souvent périlleuses. Une variante de cette solution consiste à prolonger vers l'avant la dalle,au-delà de l'isolation et de son revêtement, pour disposer d'une partie supérieure plus apte à recevoir la fixation; mais cela crée souvent dans cette zone un risque d'infiltratihn qui,quoique minime, n'est pas compatible avec une étanchéité que l'on souhaite aussi parfaite que possible. Une quatrième solution connue consiste à faire dépasser la dalle vers l'avant, d'une dimension suffisante pour permettre la fixation, de l'ordre de 20 cm, et d'une hauteur suffisante pour que l'étanchéité puisse n remonter ",contre le muret ainsi formé, d'au moins 10 ci au-dessus du sol du balcon terminé. La balustrade est fixée d'une manière traditionnelle sur le sommet de ce muret, qui est recouvert d'un petit toit en métal approprié, et on réalise une étanchéité de ce toit à chaque barreau-support qui le traverse,par soudure ou par interposition d'un matériau tel que produit bitumineux ou résine ou caoutchouc, en prévoyant des joints de dilatation, ce toit devant être en outre suffisamment solide pour supporter les efforts auxquels il peut être soumis accidentellement. Toutes ces solutions connues sont chères, du fait qu'elles compliquent la construction de la dalle et/ou la pose des barreaux-supports, certaines ayant de plus pour inconvénient d'exiger des barreaux-supports de structure particulière, de ne pas réaliser une parfaite étanchéité, ou d'être incompatibles avec la fixation par cheville couramment utilisée aujourd'hui pour les balustradesNde balcon, parce qu'elle élimine toute précision supplémentaire lors de la coulée du béton, et supprime également le travail simultané de deux corps de métier (serrurier et maçon), au même lieu, sur le chantier. La présente invention vise à remédier à l'ensemble des inconvénients des solutions actuelles, rappelées ci-dessus,en fournissant un procédé pour la fixation d'un barreau-support de balustrade qui, tout en étant de mise en oeuvre peu onéreuse, permet d'obtenir une très bonne étanchéité et autorise aussi la fixation par cheville ordinaire. À cet effet, le procédé selon l'invention consiste essentiellement à fixer, sur une dalle de balcon, un bloc-support traversant les couches d'étanchéité et d'isolation qui recouvrent ladite dalle, et à fixer le pied du barreau-support sur le sommet du bloc-support précité, qui émerge au-dessus du niveau supérieur de la dalle. De préférence, on fait n remonter" le long du bloc-support,jusqu'à son sommet, au moins une partie des couches d'étanchéité qui recouvrent la dalle. L'invention a aussi pour objet un dispositif de fixation d'un barreau-support de balustrade, dispositif spécialement destiné à la mise en oeuvre du procédé défini ci-dessus.Ce dispositif comprend essentiellement un bloc-support creux avec une partie inférieure apte à reposer sur la face supérieure de l'épaisseur de béton de la dalle, avec à son sommet des moyens pour la fixation du pied du barreau-support, et avec des moyens pour la fixation du bloc-support lui-même sur la dalle.Dans une forme de réalisation particulière de ce dispositif de fixation, le bloc-support creux précité est composé principalement d'une semelle apte à reposer sur la face supérieure de l'épaisseur de béton de la dalle, d'un corps de forme tubulaire,emboité sur la semelle, et d'un chapeau surmontant ledit corps, ce chapeau comportant les moyens pour la fixation du pied du barreau-support. Le bloc-support est mis en place et fixé au cours de la construction de la dalle,quand ltépaisseur de béton de celle-ci est dure. La semelle inférieure est destinée à répartir les efforts sur le béton. Le corps tubulaire possède une hauteur variable, choisie en fonction de l'épaisseur et de la "remontée n de la couverture étanche de la dalle. Le chapeau déborde largement le corps et la ou les couches d'étanchéité qui "remontent " le long de ce corps, afin que la pluie ne s'infiltre pas entre le corps et la ou les couches d'étanchéité considérées. Sur ce chapeau on fixe un barreau-support de balcon d'un type ordinaire, donc fabriqué en grande série et d'un prix de revient minimum. Le chapeau peut aussi servir à la fixation de l'ensemble du bloc-support sur la dalle.A cet effet, les moyens pour la fixation du bloc-support sur la dalle peuvent comprendre au moins une tige filetée verticale portant un écrou logé dans un évidement du chapeau précité et traversant une ouverture centrale de la semelle, pour se prolonger par une cheville d'ancrage dans l'épaisseur de béton de la dalle. Lors des opérations de fixation, l'on garnit de préférence d'un matériau d'étanchéité les parties du sommet du bloc-support servant à sa fixation sur la dalle, avant de fixer le barreau-support au sommet de ce bloc-support. Dans la forme de réalisation particulière considérée ci-dessus, cette opération consiSte,par exemple, à garnir de bitume ou de résine l'évidement du chapeau recevant l'écrou vissé sur la tige filetée, pour étancher complètement la partie supérieure du bloc-support.Cette dernière disposition peut également s'appliquer dans le cas où; suivant une autre caractéristique de l'invention, il est prévu au moins une autre tige filetée verticale portant un écrou logé dans un évidement du chapeau et vissée dans un trou taraudé de la semelle du bloc-support. Le barreau-support utilisable avec le dispositif selon l'invention, n'ayant aucune hauteur supplémentaire, résistera parfaitement aux efforts pour lesquels il est fabriqué.Certes ces efforts seront transmis au bloc-support, et en particulier la semelle de ce dernier subira elle-même des efforts plus importants que le pied du barreau-support, mais il suffit alors de prévoir pour la semelle du bloc-support des dimensions en proportion de la hauteur maximum prévisible " bloc + barreau", pour que le béton de la dalle encaisse parfaitement les efforts auxquels il est soumis. On peut considérer,par ailleurs,que la hauteur supplémentaire résultant de la présence du bloc-support à la base du barreau-support permet à la balustrade d'offrir une sécurité accrue. Par contre, la surélévation de la balustrade due à la présence du bloc-support entratne l'existence d'un espace libre , généralement jugé trop important,entre la lisse inférieure de la balustrade et le sol du balcon. Pour éviter cet inconvénient, deux solutions peu onéreuses sont possibles. La première consiste à former, sur le bord avant de la dalle, un petit muret qui se situe en avant du bloc-support et sous la lisse inférieure de la balustrade, lorsque celle-ci est montée sur son barreau-support; ce petit muret peut être construit d'une manière économique, puisqu'il n'est soumis à aucun effort.La seconde n n solution consiste à faire n retomber", à partir de la lisse inférieure de la balustrade, unè t8le d'habillage venant en avant du bloc-support,comme cela se fait déjà couramment pour habiller les bords de dalles; ce genre de talle, qui existe chez pratiquement tous les fabricants de balustrades de balcons,peut être réalisée et fixée suivant les techniques habituelles ,donc à bon marché. Les blocs-supports nécessaires pour la mise en oeuvre de la présente invention sont de préférence entièrement préfabriqués en usine, et ils peuvent aussi être pré-montés en usine s'ils sont composés de plusieurs pièces, telles que semelle,corps et chapeau. La hauteur de ces blocs-supports peut être facilement adaptée sur le chantier si on le désire,et on peut aussi les caler au moment de la pose si cela est necessaire. Toutes les opérations de fixation liées au procédé selon l'invention peuvent être effectuées par des corps de métier déjà habitués à faire ce genre de travail, puisque ces opérations sont analogues à celles de la pose d'un barreau-support classique et s'effectuent à un moment où la partie concernée du chantier est laissée à la seule disposition de ce corps de métier. Une fois mis en place, les blocs-supports de hauteur relativement faible ne gêneront pas le déroulement sur la dalle des tapis étanches, souvent lourds et difficiles à manipuler.Dépassant d'une faible hauteur comme il vient d'être indiqué,et fixés très solidement au sol puisqu'ils doivent assurer ultérieurement la tenue des balustrades, ces blocs-supports ne risquent guère autre endommagés au cours des travaux divers qui seront effectués jusqu'à la pose des balustrades. Quand le serrurier reviendra sur le chantier pour poser la balustrade, il aura à nouveau la possibilité de travailler sur un sol libre. Sur le chapeau de chaque bloc-support, il fixera un barreau-support traditionnel en utilisant, comme à l'habitude, les possibilités de réglage de position par rapport au bord de la dalle,d'inclinaison et de hauteur que lui offrent ces barreaux. L'implantation des blocs-supports ne nécessite aucun renforcement de la dalle et ne conduit donc à aucun renchérissement de celle-ci. L'étanchéité autour des blocs-supports, étant réalisée de façon analogue à celle prévue pour tout passage de cheminée,de bouche d'évacuation d'air ou de toute autre canalisation, ne présente pas de difficultés de réalisation particulières et n'est pas d'un prix plus élevé que dans tous les autres cas précités. Cette étanchéité est suffisamment bonne pour que la couverture isolante de la dalle n'ait pas besoin d'autre renforcée; un simple apport de petits cailloux sur cette couverture'peut'être suffisant, si l'on veut se contenter de cette solution peu onéreuse comme revetement. La fixation des blocs-supports, s'effectuant suivant des procédés analogues à celle des barreaux-supports, ne contera pas plus cher. I1 faut cependant noter que dans le cas de la présente invention, la fixation est double et se fait en deux temps, donc sera inéVitablevent un peu plus onéreuse qu'une fixation classique.Si l'on tient compte en outre du coût de la matière des blocs-supports,pesant chacun environ 0,5 kg, de leur coût de fabrication (relativement bon marché,notamment si les formes particulières de la semelle et du chapeau sont obtenues par moulage), et du prix du muret ou de lawretombéen de la lisse inférieure, on arrive malgré tout à un prix de revient total de la fixation qui est nettement moins élevé que celui de tous les modes de fixation actuels, rappelés en introduction. Ainsi l'invention conduit effectivement aux résultats annoncés, à savoir une fixation peu onéreuse et une très bonne étanchéité; en outre, la fixation selon l'invention est beaucoup plus esthétique que les solutions connues citées en introduction. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de ce dispositif de fixation Figure 1 est une vue en coupe verticale,perpendiculaire au bord avant de la dalle de balcon, à travers un dispositif conforme à l'invention pour la fixation d'un barreau-support de balustrade, dont seule la partie inférieure est représentée; Figure 2 est une vue en coupe verticale du même dispositif mais parallèle au bord avant de la dalle, suivant 2-2 de figure 1. Le dispositif considéré sert à fixer, près du bord avant 1 d'une dalle de balcon désignée dans son ensemble par 2,un barreau-support 3 sur lequel est fixée,par des dispositions connues, une balustrade non indiquée sur le dessin. La dalle 2 comprend, de bas en haut et de manière également connue : une épaisseur de béton 4, une couche d'isolation thermique et phonique 5, un complexe d'étanchéité multicouche 6 (produit bitumineux),une chape en ciment 7, et enfin une protection supérieure rapportée 8 (gravillons, dallettes, carrelage, etc...). Comme le montre la figure 1, les couches supérieures du complexe 6 " remontent " sur le bord avant 1 de la dalle, qui forme un petit muret. La solution selon l'invention consiste à fixer, sur l'épaisseur de béton 4 de la dalle 2, un bloc-support creux désigné dans son ensemble par 9, et composé principalement d'une semelle 10, d'un corps Il et d'un chapeau 12. La semelle 10, par exemple moulée en aluminium, possède une surface inférieure plane qui repose sur la face supérieure de l'épaisseur de béton 4. Elle est évidée dans sa partie centrale, comme indiqué en 13, et présente sur sa face supérieure une nervure 14 servant à positionner le corps 11. Ce corps 11 de forme tubulaire, par exemple réalisé sous la forme d'un tube filé en aluminium, dépasse d'une hauteur H, pouvant être de l'ordre de 10 cm, au-dessus du niveau de la protection supérieure 8. Les couches supérieure s du complexe d'étanchéité 6, qui ne sont pas interrompues à 11 endroit où se trouve le bloc-support 9, " remontent" le long de la face latérale du corps 11, jusqu'au sommet de celui-ci. Le chapeau 12 surmonte le corps 11. Il se présente par exemple comme une plaque moulée en aluminium,avec sur sa face inférieure une rainure périphérique 15 dans laquelle s'emboîte le sommet du corps 11, le bord de ce chapeau 12 débordant largement le corps 11. Par le chapeau 12 on fixe aussi l'ensemble du bloc-support 9 sur la dalle 2; à cet effet, le chapeau possé- de deux évidements : l'un sert à loger un écrou 16 vissé sur une première tige filetée 17 verticale enfoncée dans un trou taraudé 18 de la semelle 10, et l'autre sert à loger un écrou 19 vissé sur une seconde tige filetée 20 verticale prolongée par une cheville 21,telle qu'une cheville autoforeuse en acier, cette dernière étant ancrée dans l'épaisseur de béton 4 de la dalle.Il est à noter que l'ouverture centrale 13 de la semelle 10 sert au passage de la tige filetée 20. La partie supérieure du bloc-support 9 est étanchée en garnissant les évidements qui reçoivent les écrous 16 et 19 avec un produit d'étanchéité classique, tel que bitume ou résine, comme indiqué respectivement en 22 et 23. Le barreau-support 3 est fixé sur le chapeau 121au moyen d'une vis de fixation 24 enfoncée dans un trou taraudé 25 ménagé dans la partie centrale de ce chapeau 12. Il peut s'agir de tout type traditionnel de barreau-support.Dans l'exemple du dessin, le barreau-support 3, réalisé en aluminium, comprend un pied 26 avec une surface inférieure torique concave,reposant sur une cale intermédiaire de réglage 27 possédant une surface supérieure torique convexe complémentaire,selon le brevet fran çais NO 2 250 879 au nom du Déposant. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme de réalisation de ce dispositif de fixation qui a été décrite ci-dessus, à titre d'exemple; au contraire, elle en embrasse toutes les variantes comportant des dispositions équivalentes, permettant la mise en oeuvre du même procédé de fixation, et bien entendu elle peut s'appliquer aussi à des barreauxsupports différents du type très particulier dont les caractéristiques ont été rappellées précédemment. En ce qui concerne les modifications du dispositif entrant toujours dans le cadre de la présente invention, il convient de noter en particulier -la possibilité de réaliser le bloc-support 2 en une,deux,trois ou quatre pièces distinctes,par exemple un corps avec un pied et un chapeau soit deux pièces, la décomposition en trois pièces distinctes (semelle 10, corps 11, chapeau 12 )n'étant pas une obligation; - la possibilité de choisir toute matière convenable pour la réalisation des pièces du bloc-support 9, l'aluminium pouvant être remplacé par de l'acier protégé,par exemple inoxydable; - la possibilité de remplacer la fixation du bloc-support sur la dalle au moyen de la cheville 21, prévue dans l'exemple décrit, par un scellement ou par un vissage dans une pièce taraudée incluse dans l'épaisseur de béton 4. ~REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la fixation d'un barreau-support de balustrade de balcon, caractérisé en ce qu'il consiste à fixer,sur une dalle de balcon, un bloc-support traversant les couches d'étanchéité et d'isolation qui recouvrent ladite dalle,et à fixer le pied du barreau-support sur le sommet du bloc-support, qui émerge au-dessus du niveau supérieur de la dalle. 2.- Procédé selon la revendication 1,caractérisé en ce qu'on fait " remonter n le long du bloc-support, jusqu'à son sommet, au moins une partie des couches d'étanchéité qui recouvrent la dalle. 3.- Procédé selon la revendication 1 ou 2,caractérisé en ce que l'on garnit d'un matériau d'étanchéité les parties du sommet du bloc-support servant à sa fixation sur la dalle, avant de fixer le barreau-support au sommet de ce bloc-support. 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3,caractérisé en ce que sur le bord avant de la dalle on forme un petit muret, qui se situe en avant du bloc-support et sous la lisse inférieure de la balustrade,lorsque celle-ci est montée sur son barreau-support. 5.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3,caractérisé en ce que l'on fait nretomber,à partir de la lisse inférieure de la balustrade, une tale d'habillage venant en avant du bloc-support. 6.- Dispositif de fixation d'un barreau-support de balustrade, destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement un bloc-support creux avec une partie inférieure apte à reposer sur la face supérieure de l'épaisseur de béton de la dalle,avec å son sommet des moyens pour la fixation du pied du barreau-support, et avec des moyens pour la fixation du bloc-support lui-même sur la dalle. 7.- Dispositif selon la revendication 6,caractérisé en ce que le bloc-support creux précité est composé principalement d'une semelle apte à reposer sur la face supérieure de l'épais- seur de béton de la dalle,d'un corps de forme tubulaire,emboité sur la semelle, et d'un chapeau surmontant ledit corps,ce chapeau comportant les moyens pour la fixation du pied du barreausupport. 8.- Dispositif selon la revendication 7,caractérisé en ce que les moyens pour la fixation du bloc-support sur la dalle comprennent au moins une tige filetée verticale portant un écrou logé dans un évidement du chapeau précité et traversant une ouverture centrale de la semelle,pour se prolonger par une cheville d'ancrage dans l'épaisseur de béton de la dalle. 9.~ Dispositif selon la revendication 8,caractérisé en ce qu'il est prévu au moins une autre tige filetée verticale portant un écrou logé dans un évidement du chapeau et vissée dans un trou taraudé de la semelle du bloc-support. 10.- Dispositif selon la revendication 6 ou 7,caractérisé en ce que la fixation du bloc-support sur la dalle est réalisée par scellement ou par vissage dans une pièce taraudée incluse dans l'épaisseur de béton de la dalle.