La présente invention concerne un véhicule à surélévation de toit, notamment des véhicules tels que camionnettes, fourgonnettes, etc... à surélévation de toit, comportant une carrosserie munie d'un toit et d'au moins une porte arrière ainsi que des éléments de renforcement de carrosserie et notamment une traverse arrière appelée généralement partie arrière du profil de ceinture de caisse-pavillon. Il est connu de transformer la carrosserie de certains véhicules et notanment de véhicules utilitaires tels que des fourgonnettes, des camionnettes, etc... en remplaçant le toit initial de la carrosserie par un toit surélevé, muni souvent d'un hayon, venant par-dessus la ou les ouvertures arrière. La transformation de la carrosserie d'un tel véhicule est actuellement une opération relativement délicate, du fait que l'on est obligé d'enlever la traverse arrière de la ceinture de renforcement de la carrosserie et de réaliser un hayon dont-la rigidité remplace ou compense cette absence de traverse arrière. Or, cela nécessite la réalisation d'un hayon de forme très complexe et, par suite, tres onéreux, La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de créer un véhicule à surélévation de toit avec hayon, en partant d'une carrosserie normale, et cela avec des moyens réduits, sans que la solidité ou la rigidité de la carrosserie .~ ouit diminuée. A cet effet, l'Invention concerne un véhicule transformé, caractérisé en ce qu'il se compose d'une partie formant toit munie â l'arrière d'une ouverture bordée par un moyen de renforcement dépassant par rapport à la surélévation de toit pour servir à sa fixation aux montants arrière de la carrosserie, ainsi qu'un hayon fermant cette ouverture, le bord inférieur du hayon étant constitué par la traverse arrière, découpée dans la carrosserie, lors de la transformation du véhicule. Suivant une caractéristique de l'invention, le hayon se compose de la traverse arrière formant le bord inférieur du hayon, sur laquelle est fixé le panneau de remplissage du hayon, dont les autres côtés peuvent etre renforcés par un profilé. La présente invention sera décrite plus en détail, à titre d'exemple non limitatif, à l'aide des dessins annesés, dans lesquels - La figure 1 est une vue arrière schématique d'un véhicule équipé d'un toit surélevé, réalisé selon la technique connue; - La figure 2 est une coupe transversale selon II-II de la figure 1; - La figure 3 est une vue de détail, en plan, du hayon arrière connu; - La figure 4 est une vue en coupe transversale des éléments du hayon de la figure 3 avant leur assemblage; - La figure 5 est une vue arrière d'un véhicule muni d'un toit surélevé selon l'invention; - La figure 6 est une coupe selon V-V de la ligure 5; - La figure 7 est une vue en plan d'un hayon selon l'invention; - La figure 8 est une coupe transversale horizontale à échelle agrandie selon VIII-VIII de la figure 5. Selon la figure 1, le véhicule 1 tel qu'une camionnette ou fourgonnette, dont on veut augmenter la capacité, reçoit un toit surélevé ou encore appelé "surélévation de toit". Cette surélévation, parfois en tôle, souvent en matière synthétique, par exemple en polyester, est fixée sur la ligne de grignottage 3, selon laquelle on a coupé au préalable le toit ancien (non représenté). Pour mettre en place cette surélévation 2, on est obligé, selon la technique connue, de couper la barre transversale arrière qui fait partie de la ceinture de la carrosserie du véhicule et qui d'origine, c'est-j-dire avant d'être coupée, sert à recevoir la partie supérieure 5 des portières arrière 6. Le hayon 7 nouveau, qui est relié par les articulations 8 à la surélévation 2 du toit, doit de ce fait présenter des éléments de renforcement, lui permettant de compenser l'absence de la barre arrière et de recevoir en appui les bords supérieurs 5 des portières arrière 6. La figure 2 montre plus clairement la partie arrière d'un véhicule transformé selon le procédé connu. La coupe verticale II-II de la figure 2 montre la structure complexe du hayon arrière 7 dont la partie inférieure reçoit le bord supérieur 5 de la portière 6 La figure 2 montre également la poignée de commande li de la serrure et la gouttière inférieure 4 de ce hayon. L'ouverture qui est fermée par le hayon 7 est bordée par une gouttière 10 solidaire de la surélévation 2 proprement dite. Intérieurement, cette surélévation est munie d'un bord de renforcement 21 contre lequel s'appuie également la partie supérieure du hayon 7. Les figures 3 et 4 montrent plus clairement la complexité du hayon 7. Souvent, à cause de sa forme très complexe, un tel hayon ne se réalise qu'en matière synthétique. Toutefois, là encore, l'ensemble ne peut être moulé en une seule pièce et, comme le montre la figure 4, le hayon 7 est généralement réalisé en trois pièces 12, 13, 14, moulées séparément puis assemblées. La partie la plus délicate et, par suite, la plus onéreuse à réaliser est le renflement périphérique 121 de la pièce 12 (figures 2, 4). La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des figures 5 à 7 dans lesquelles on utilisera les mêmes références pour désigner les mêmes éléments que ceux des figures précédentes. Selon la figure 5, pour réaliser une surélévation 2, on coupe le toit initial du véhicule 1 suivant la ligne de grignottage 3, au-dessus de la gouttière périphérique 15. On coupe également la traverse arrière 4 qui constitue une pièce réutilisée pour la fabrication du hayon arrière décrit ci-après. Puis ont en place la surélévation 2, par exemple en polyester; cette surélévation est prévue dans le prolongement de la carrosserie suivant la ligne de grignottage 3 dont les aspérités ont été exagérées dans le dessin pour souligner qu'il ne s'agit pas d'une ligne parfaitement rectiligne. Le bord arrière de la surélévation 2, au niveau de l'ouverture du hayon, est muni dtun renforcement 21, en forme de profil intégré dans la masse du matériau synthétique constituant la surélévation 2. Toutefois, les extrémités :nférieures 22 de cette cornière 21 restent libres et servent à la fixation de la cornière sur les montants arrière 16 de la carrosserie. La structure du hayon arrière 7' selon l'invention apparaît clairement à la coupe de la figure 6. Le hayon 7' se compose d'une partie inférieure constituée par la traverse 4 de section en forme de W, d'un panneau plcin ou vitré 17 et d'un renforcement supérieur 18. La partie inférieure du panneau 17 est en forme de fourche dont les deux branches 171 viennent coiffer la branche centrale 41 de la traverse arrière 4. Dans le cas où la traverse arrière 4 présente une section de forme différente de celle indiquée ci-dessus, le procédé reste le même car il suffit de bloquer ou d'enfermer tout ou partie de la traverse arrière dans le panneau 17. On conserve ainsi la forme et l'aspect arrière du véhicule d'origine au niveau supérieur des ouvertures arrière tout en renforçant le hayon 7'. Pour réaliser ce hayon, on place la traverse inférieure 4 dans le moule après avoir éventuellenent percé la branche 41 de trous non représentés. Puis on moule le panneau 17 et on fixe sur celui-ci le profilé de renforcement supérieur 18. Toutefois, on peut également réaliser le panneau 17 et le renforcement 18 séparément puis insérer la traverse inférieure 4. Lors du moulage, la matière synthétique constitutive du panneau 17 pénètre dans les trous de la branche 41, et s'accroche solidement à la traverse arrière 4. La présence de cette traverse arrière 4 renforce le hayon7', sans qu'il soit nécessaire de prévoir des formes complexes au moulage en matière synthétique. De plus, cette traverse arrière 4 est de la même teinte que les autres parties de la carrosserie initiale, ce qui évite tout travail supplémentaire. Cette traverse 4 présentant une gouttière 42, il est inutile de prévoir une telle gouttière dans le moule du panneau 17 du hayon 7'. Cette gouttière est dans le prolongement de la gouttière périphérique initiale 15 et a la même forme que celle-ci. Cela pernet de conserver sans aucune modification la fermeture des portes arrière 6, dont le bord supérieur 5 vient stappliquer contre le rebord 43 de la traverse arrière, comme I celle-ci occupait sa place initiale avant la transformation de la carrosserie. La figure 7 est une vue schématique montrant la traverse arrière 4 et le panneau 17 muni du profilé de renforcement 18, pour montrer la position relative des diverses pièces. Selon la figure 8, le profilé 21 est noyé dans la masse de matière synthétique du rebord 23 de la surélévation de toit 2. Ce profilé 21 présente une découpe 24 qui forme un logement recevant le pêne 25 du loqueteau 26. Ce loqueteau 26 est fixé à la traverse 4 du hayon 7'. Ce loqueteau est commandé par une tige 27 ou crible reliant en fait les deux loqueteaux à droite et à gauche du hayon 7'. La figure 8 montre également le joint 28 du hayon 7'. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVND1CAT1ONS 10) Véhicules tels que camionnettes, fourgonnettes, etc..., à surélévation de toit comportant une carrosserie munie d'un toit et d'au moins une ouverture arrière, ainsi que des éléments de renforcenent de carrosserie et notamment une traverse arrière, surélévation caractérisée en ce qu'elle se compose d'une partie formant toit (2) nunie à l'arrière d'une ouverture bordée par un moyen de renforcement (22) dépassant par rapport à la surélévation de toit (2) pour servir à sa fixation aux montants arrière (16) de la carrosserie, ainsi qu'un hayon (7') fermant cette ouverture, le bord inférieur du hayon (7') étant constitué par la traverse arrière (4), découpée dans la carrosserie lors de la transformation du véhicule. 20) Véhicule à surélévation de toit, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le hayon (7') se compose de la traverse arrière (4) formant le bord inférieur du hayon, sur laquelle est fixé le panneau (17) de remplissage du hayon (7'). 30) Véhicule à surélévation de toit, selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la traverse arrière (4) a une section assinilable à un W, le panneau (17) ayant un bord inférieur en forme de U dont les deux branches (171) viennent coiffer la branche centrale (41) de la barre arrière (4). 40) Véhicule à surélévation de toit, selon l'une quelconque des revendications 1 3, caractérisé en ce qu'il comporte des organes de verrouillage (25, 26) fixés à la traverse arrière (4), et venant s'enclencher dans des orifices (24) prévus dans la cornière (21) de renforcement de la surélévation de toit (2). 50) Véhicule à surélévation de toit, selon l'une quelconque des revendications 1 cN 4, caractérisé en ce que la branche centrale (41) de la section de la barre transversale arrière (4) est munie d'orifices ou de découpes pour pernettre l'accrochage de la matière du panneau (17), moulé sur cette traverse (4).