La présente invention concerne un moteur qui emploie pour son travail le déséquilibre constant dans un système de rotation. 3usqu'à présent on n'a pas réussi à stabiliser le déséquilibre dans un système de rotation. Le problème peut être résolu si nous utilisons le postulat suivant: la petite roue dentelez, fixée sur le rayon de la grande, a le même temps de révolution que la grande roue. Dans notre cas de grand tambour plat, par déduction du postulat de disque radio-diamétral, nous pouvons constater d'après les dessins schématiques PLI.2 et PLII.2 que 1 - l'alignement de huit petites roues 1.2.3.4. et 5.6.7.8. rangées par quatre en symétrie de miroir, sur les vecteurs différents, provoque leur blocage aussi longtemps que le tambour et les bielles restent en position d'arrêt; 2-les poids 15 restent toujours déplacées dans le sens de rotation; 3-les dents engagées des petites roues 15 fixées aux parois intérieures du tambour, à cause de mouvement synchronise sont toujours en position de descente.Le tambour doit être indéformable et pourvu d'un axe 17, qui tourne sur les roulements à billes, fixés dans les supports. Les parois intérieures de ce tambour nous procurent deux grands disques. Sur les diamètres de ces grands disques dans leurs zones renforcées 18, à la distance égale du centre, nous accrochons, en couples cinétiques, sur les demi-axes Il, rivés aux parois du tambour 20, les stabilisateurs. Le stabilisateur est une pièce maîtresse de notre dispositif. C'est une caisse indéformable, en forme d un parallél8pipède droit 19. Elle doit être bien fermée, étanche, parcs qu'elle doit contenir une certaine quantité d'huile, pour assurer, par barbotage, le graissage des pièces métalliques qui composent le mécanisme du stabilisateur.C'est le stabilisateur qui nous donnera la possibilité de choisir et de fixer l'angle d'inclinaison des vecteurs, porteurs des poids.La long des parois latérales de la caisse 19, en symétrie de miroir, sont disposées deux rangées de petites roues dentelées: 1.2.3.4. et 5,6.7,8, La première et la cinquième roues sont rivées sur leurs demi-axes Il qui, à leur tour, sont fixées dans le tambour. D'après le postulat de disque radio diamétral leur vitesse angulaire est égale à la vitesse angulaire du tambour. La deuxième et la sixième roues sont en mouvement libre sur leurs vecteurs courts, flottants, coudés 12. La troisième et septième roues sont aussi en mouvement libre sur leurs demi-axes 13 fixés dans les parois latérales du stabilisateur.La quatrième et la huitième roues sont rivées sur l'axe 14 qui réunit les deux rangées de petites roues. Cet axe tourne sur les roulements à billes incrustés dans les parois du stabilisateur. D'après la première et troisième déductions de postulat de disque radio-diamétral le stabilisateur ne peut pas changer sa position, proche de l'horizontale, par rapport à la roue, fixe au tambour. Cette position était choisie pour nous comme la meilleure au point de vue du rendement de notre dispositif. Les roues 1.2.3. et 5.6.7. sont dotées de disques pour l'installation de bielles 9. et le contrôle d'alignement dans les rangées par les roues-glisseuses 16., installées au fond et dans le couvercle du parallélépipède. Nous tâcherons de diminuer le disque de la roue de la transmission et augmenter le diamètre de la roue glisseuse pour tendre à la synchronisation de leur mouvement. Le mouvement vertical de la roue sur le vecteur coudé se transforme en un glissement de son disque sur les roues glisseuses réglables 16 et ne doit demander que l'effort insignifiant. Les bielles sont installées de telle façon qu'elles facilitent réciproquement leur glissement de va-et-vient. Pour supprimer le contact direct entre la petite roue fixee au tambour et la roue de la transmission et pour dévier toute la puissance de la bielle sur la troisième roue, nous faisons une petite entaille dans les parois inférieures des dents de la roue fixée au tambour, en laissant pour le controle du point mort dans le mouvement des bielles, deux dents intactes. La déviation de la force du tambour sur la troisième roue crée la bifurcation du mouvement, dont chaque branche s'engage dans une des quatre ùhaines fermées, sans trouver d'autre résistance que le frottement dans la rotation synchronisée des dents des roues, qui tournent à vide, et le glissement des disques sur leurs roues glisseuses. Notre dispositif présente maintenant un système de rotation en état dynamique.La rotation du grand tambour provoque la rotation synchronisée des roues dentelées, qui ne changent pas à la verticale leurs niveaux d'attache aux roues fixées au tambour, mais effectuent le glissement entre leurs dents et le glissement des disques sur les roues glisseuses. La perte de la vitesse d'accélération est fonction de la précision de l'usinage du dispositif et de la qualité du rodage des dents. Si nous amenons cette perte à 1,8 et la masse du grand vecteur à 75 kilos, la puissance du moteur sera égale à la moitié du produit de la masse par le carré de la vitesse de chute du grand vecteur - 32cv. Ce moteur est capable, avec une dynamo et un accumulateur, d'assurer tout le confort d'un pavillon de 3 pièces. Pour miniaturiser le moteur nous pouvons diminuer la masse, toujours volumineuse, et augmenter la quantité de tours à la seconde, théoriquement illimitée. La masse de mille tonnes de grands vecteurs peut rendre rentable l'exploitation d'une centrale électrique ou d'un grand paquebot. Revendication 1 - Le moteur utilisant la force du déséquilibre constant est caractérisé par le fait que la petite roue dentelée, dont le diamètre est fixé sur le rayon de la grande roue, a comme les autres roues dentelées le même temps de révolution que la grande roue. 2 - Dispositif selon la revendication l. est caractérisé par le fait que l'entaille dans les parois inférieures des dents engagées de la roue fixée au tambour dégage la voie de rotation. Deux dents intactes, propulsées par le tambour en marche, contrôlent les points morts du mouvement de la bielle. 3 - Dispositif selon la revendication l. est caractérisé par le fait que la roue l. est liée directement à la roue 3. par la bielle, en évitant la roue 2. de la transmission. 4 - Dispositif selon la revendication 3. est caractérisé par la création de quatre chaines fermées, comme le résultat de la bifurcation de traction des bielles. 5 - Dispositif selon la revendication 3. est caractérisé par le fait que le mouvement à la verticale de la roue de transmission est remplacé par le glissement de ses dents dans le mouvement synchronisé et que cette roue flottante est encadrée par les roues glisseuses réglables. 6 - Dispositif selon la revendication 5. est caractérisé par l'absence de la vitesse angulaire de la ligne des centres dans son mouvement autour du centre du tambour. Les petites roues tournent à vide en surmontant seulement le frottement. 7 - Dispositif selon la revendication 6. est caractérisé par le fait que les dents engages de la roue fixe au tambour restent toujours en position de descente et entrent dans la channe fermée du dispositif, en assurant l'engrenage dans le mouvement synchronisa, 8 - Dispositif selon les revendications 4., 5. et 6. est caractérisé par une diminution de ltacoélération à cause du frottement des dents et des disques. Nais notre dispositif est transformé dans un système de rotation dynamique, contrôle par le déséquilibre constant. 9 - Dispositif selon la revendication 1. est caracterise par le fait que la montée à 4Do de la bielle d'en bas supprime le point mort dans l'action des bielles. Une fois mis en marche le moteur partage la vitesse d'accélé- ration 9,8 m.s. entre le frottement des dents et des glisseurs et le travail effEctué par l'axe motrice du tambour. Le rendement du moteur est fonction de l'usinage et de la qualité du rodage des dents.