La présente invention concerne un dispositif de rétraction de sangle et notamment des perfectionnements à un dispositif de rétraction de sangle du type dans lequel la sangle de ceinture est bloquée et ne peut s'allonger davantage après application sur le corps d'un passager. Les sièges d'un véhicule, tel qu'une automobile ou un avion, sont équipés chacun d'une ceinture de sécurité, qui sert à maintenir fermement le corps d'un passager sur son siège pour assurer sa sécurité au cas où le véhicule serait soumis à un choc brutal. La ceinture coopérant avec le corps du passager est logée à l'intérieur d'un bottier solidement fixé sur un élément support monté sur le plancher du véhicule ou une partie analogue, et le passager peut appliquer sur son corps toute longueur voulue de la sangle en saisissant l'extrémité apparente de celle-ci et en la tirant hors du bottier. A titre d'exemple d'enrouleur connu de ceinture de sécurité, on connatt un dispositif de blocage automatique dans lequel un mécanisme de blocage est actionné dès qu'un passager passe la sangle sur son corps, afin d'empêcher tout allongement ultérieur de cette sangle. Dans ce dispositif de blocage automatique, on ~ utilise pour actionner le mécanisme de blocage le diamètre exté- rieur des tours de sangle enroulés sur la bobine, une légère rétraction de la sangle lors de sa manipulation pour bien l'ajuster sur le corps de l'utilisateur, etc.; on cannant déjà dans la technique divers types d'un tel mécanisme de blocage. Ce dispositif de blocage automatique donne entière satisfaction pour assurer la sécurité du passager du fait qu'elle empoche totalement la sangle de s'allonger davantage, mais elle présente l'inconvénient ciaprès.Généralement, une certaine force agissant normalement pour rétracter la sangle est appliquée sur la bobine, de façon à provoquer la rentrée automatique de la sangle dans le bottier. Cette force agit pour fixer le corps du passager sur le siège, mais elle n'est naturellement pas suffisante pour donner au passager un entiment d'inconfort. Toutefois, il est bien connu que le passager effectue des mouvements relativement importants après avoir ajusté la ceinture de sécurité sur sqn corps, et après de tels mouvements, la sangle peut seulement se déplacer dans le sens de la rentrée du fait qu'elle est soumise à une force de rétraction. Il en résulte que la sangle est à nouveau bloquée dans une position rétractée lorsque le mouvement du corps du passager dépasse une certaine valeur.Du fait que la sangle ne peut être à nouveau allongée mNme dans ce nouvel état de blocage, le corps du passager est étroitement fixé dans une position qui diffère de la position optimale initiale. La sangle se déplace d'une certaine longueur propre au dispositif, jusqu'à ce qu'elle soit fixée dans la nouvelle position d e blocage et cette longueur prédéterminée correspond à un pas du mécanisme de blocage qui détermine la longueur de la ceinture, lorsque celle-ci est portée sur le corps du passager. Ce pas est en général inférieur à 25 mm de longueur de ceinture afin de pouvoir ajuster aussi précisémént que possible cette longueur, et il est souvent compris entre 10 et 13 mm. L'expérience montre que les mouvements du corps du passager excèdent fréquemment cette limite d'un pas exprimé sous forme de longueur de ceinture.Ainsi, la sangle a été à nouveau bloquée dans une position rentrée d'un pas chaque fois que le passager bouge et en fin de compte,- le corps du passager est serré de façon excessive au point de ressentir un inconfort. Afin d'éliminer ce serrage excessif, on doit dégager toute la sangle pour la rentrer dans le bottier et on doit recommencer toute la manipulation depuis le début. Cet inconvénient est une raison importante s'opposant à un large usage des ceintures de sécurité à blocage automatique. C'est un but principal de la présente invention de procurer un dispositif amélioré de rétraction de ceinture de sécurité ayant un mécanisme de blocage automatique. Un autre but de la présente invention est de procurer un dispositif de rétraction de sangle, dans lequel un moyen de déblocage est prévu pour neutraliser momentanément la coopération de blocage entre les roues de blocage et une plaque de blocage, de façon à accrottre la latitude de mouvement du corps d'un passager. Un autre but de la présente invention est de procurer un dispositif de rétraction de sangle, dans lequel le moyen de déblocage est coaxial aux roues de blocage et peut coopérer avec la plaque de blocage en une multiplicité de positions de blocage. Un but supplémentaire de la présente invention est de pro curer un dispositif de-rétraction de sangle, dans lequel le moyen de déblocage est équipé d'une multiplicité de dents de blocage auxiliaires dont un pas correspond à plusieurs pas des roues de blocage, ledit moyen de déblocage agissant solidairement avec les roues de blocage par l'intermédiaire d'une liaison dtentralnement comportant des moyens de couplage à friction. Un autre but de la présente invention est de procurer un dispositif de rétraction de sangle qui comporte des moyens de retenue équipé de moyens de limitation pour limiter le mouvement des moyens de déblocage entre une position de déblocage et une position de non-déblocage. L'invention sera bien comprise dans la description détaillée donnée ci-après, à titre d'exemple seulement, de plusieurs modes dé réalisation du dispositif selon l'invention1 en se référant au dessin ci-après, dans lequel la figure 1 est une vue en perspective explosée des pièces constitutives d'un mode de réalisation du dispositif de rétraction de sangle selon la présente invention; la figure 2 représente, en vue de face, des pièces représentées sur la figure 1, montées ensemble; la figure 3 est une vue du côté droit de la figure 2, une partie du boîtier étant découpée pour montrer le détail du mécanisme de blocage; la figure 4 est une vue de face de certaines parties du mécanisme de blocage du premier mode de réalisation; la figure 5 est une vue en coupe selon la ligne V-V de la figure 2 et montre la sangle en position retracée; ; les figures 6, 7 et 8, 9 représentent schématiquement la liaison entre la roue de blocage, les roues de déblocage et la plaque de blocage pour illustrer le fonctionnement de cette première réalisation, la figure 10 est une vue de côté d'un deuxième mode de réalisation de la présente invention; la figure ll est une vue de face de la figure 10, avec des parties arrachées pour représenter le détail du mécanisme de déblocage; la figure 12 est une vue de face de la plaque de blocage utilisée dans le deuxième mode de réalisation; la figure 13 est une vue de côté d'un troisième mode de réalisation de la présente invention; la figure 14 représente en perspective explosée des parties d'un quatrième mode de réalisation de la présente invention; la figure 15 représente en perspective explosée des parties d'un cinquième mode de réalisation de la présente invention;; les figures 16 et 17 représentent le fonctionnement du cinquième mode de réalisation respectivement en position de nondéblocage et en position de blocage; la figure 18 représente en perspective un sixième mode de réalisation de la présente invention; les figures 19, 20 et 21 illustrent le fonctionnement du sixième mode de réalisation; et la figure 22 représente en perspective explosée un septième mode de réalisation de la présente invention. On se réfère aux figures 1 à 5, qui montrent un premier mode de réalisation de la présente invention. Un châssis 21 constitue la base d'un dispositif de rétraction de sangle, et une ouverture 23 est percée dans un prolongement 22 de ce chassis 21 de telle sorte que le dispositif peut être solidement boulonné sur un élément support monté sur un siège, un plancher ou toute autre partie fixe appropriée (non représentée). Le chdssis 21 a deux parois latérales 24 et 25 monobloc et deux ouvertures alignées 26 et 27, formant paliers sont percées dans les parois latérales respectives 24 et 25. La paroi latérale 25 sert également d'élément support pour porter un moyen de déblocage décrit ci-après. Les extrémités opposées de l'arbre d'une bobine 28 tournent dans les ouvertures 26 et 27 et une sangle de courroie 29 est enroulée autour de la bobine 28, l'une de ses extrémités étant fixée à cette bobine. Deux roues de blocage 30 sont montées, fixes, sur les extrémités opposées de la bobine 28 et ces roues de blocage 30 servent de guides à la sangle 29. Un ressort spiral d'enroulement 31 est fixé par son extrémité interne 32 à une extrémité de l'arbre de la bobine 28, qui est montée en rotation sur le châssis 21. Le ressort 31 est fixé à son extrémité extérieure 33 à un couvercle de ressort 34 fixé sur la paroi latérale 24. La bobine 28 est normalement rappelée dans un sens d'enroulement représenté par la flèche A par la force du ressort spirale 31.Plusieurs dents de blocage 35 en forme de dents de scie sont également réparties sur la circonférence du bord périphérique extérieur de chaque roue de blocage 30. Dsns l'exemple représenté, on voit six dents 35 disposées à 600 l'une de l'autre. Une plaque de blocage 37 est supportée à basculement par ses extrémités opposées dans deux trous alignés 36 percés dans les pan ils latérales 24 et 25 et un palpeur 38 palpant le diamètre extérieur des tours de sangle enroulés autour de la bobine 28 est rivé sur la plaque de blocage 37. Deux parties de blocage 39 sont monobloc avec la plaque de blocage 37 et coopèrent en blocage avec les roues de blocage 35 des roues respectives 30. Une première roue de déblocage 40 et une deuxième roue de déblocage 41 sont montées à rotation sur l'arbre de la bobine 28 pour constituer un moyen de déblocage. Plusieurs dents de blocage auxiliaires 42 et 43, de forme pratiquement identique à celle des dents de blocage 35 des roues de blocage 30, sont également réparties sur la circonférence du bord périphérique extérieur des roues respectives 40 et 41. Le diamètre extérieur de la première roue de déhlocage 40 est légèrement supérieur à celui des roues de blocage 30, et le diamètre extérieur de la deuxième roue de déblocage 41 est légèrement supérieur à celui de la première roue de déblocage 40. Ces roues de déblocage 40 et 41 présentent ellesmêmes un certain jeu par rapport à la bobine 28.Une saillie 45, par exemple ùne cheville, fixée sur l'une des roues de blocage 30 coopère avec une fente circulaire 44 percée dans la première roue de déblocage 40, et une saillie 47, par exemple une cheville, fixée sur la première roue de blocage 40, coopère avec une fente circulaire 46 ménagée dans la deuxième roue de déblocage 41, de façon à constituer une liaison d'entraînement entre les roues 30, 40 et 41. Ainsi, le moyen de déblocage coopère avec les roues de blocage 30 grace à l'faction de la liaison d'entraîne- ment. Les deux roues de déblocage 40 et 41 sont disposées entre la roue de blocage associée et la paroi latérale 25. Une fente 49 d'un premier élément d'arrêt 48 est logée avec jeu sur la partie terminale de l'arbre de la bobine 28 sortant de l'ouverture 27 de la paroi latérale 25, et une roue à rochets 50 portant de nombreuses dents en forme de dents de scie est également montée sur cette partie terminale de l'arbre de bobine 28. Un cliquet 51 formé sur une partie du premier élément d'arrêt 48 coopère avec un bec 53 d'un deuxième élément d'arrêt fixé sur la plaque de blocage 37, comme on le voit en détail sur la figure 4. Un ressort 54 coopère à l'une de ses extrémités avec un tube 55 fixé sur la paroi latérale 25, et à son autre extrémité avec un trou 56 ménagé dans le deuxième élément de butée 52 de manière à rappeler normalement le deuxième élément de butée 52 et la plaque de blocage 37 dans la direction de la flèche E. Un ressort 57 coopère à l'une de ses extrémités avec le tube 55 et à son autre extrémité avec un trou 58 ménagé dans le cliquet 51 de façon à rappeler le premier élément de butée 48 dans la direction de la flèche C en pivotement et dans la direction de la flèche D en déplacement rectiligne. Un couvercle 59 en matière plastique est fixé sur la paroi latérale 25, des saillies 60 se logeant dans des trous correspondants 61 percés dans la paroi latérale 25. La figure 5 montre l'état dans lequel la sangle 29 est prise sur la bobine 2o. I1 apparaît sur la figure 5 que, dans cet état, la sangle 29 est presque entièrement enroulée sur la bobine 28. Ainsi, le diamètre des tours de sangle enroulés autour de la bobine 28 est maximal et le palpeur 38 de diamètre de sangle enroulée bascule dans le sens de la flèche E en étant repoussé par la sangle 29, I1 en résulte que les parties de blocage 39 de la plaque de blocage 37 sont dégagées des dents de blocage 35 des roues de blocage 30 de sorte que les roues de blocage peuvent tourner librement. La position de la plaque de blocage 37 dans laquelle les parties de blocage 39 sont dégagées des dents de blocage 35 des roues de blocage 30 est appelée ici position de déblocage. Lorsqu'un passager tire sa courroie 29 dans le sens représenté par la flèche F, le diamètre des tours de sangle enroulés autour de la bobine 28 diminue progressivement et la plaque de blocage 37 bascule dans le sens de la flèche B. Cependant, après un certain basculement de la plaque de blocage 37 dans le sens de la flèche B, le bec 53 du deuxième élément d'arrêt 52 basculant lui-meme avec la plaque de blocage 37 vient en prise avec le cliquet 51 du premier élément d'arbre 48 pour limiter tout basculement ultérieur de la plaque de blocage 37. En conséquence, même si la sangle 29 sort davantage, les parties de blocage 39 de la plaque de blocage 37 ne viennent pas en prise avec les dents de blocage 35 des roues de blocage 30 et l'allongement de la sangle 29 n'est pas gêné. Lorsque le passager achève d'ajuster sa ceinture de sécurité sur lui-meme, une petite longueur de la sangle 29 peut s'enrouler sur la bobine 25 du fait de la présence d'un léger mou dans la sangle sortie 29. Cette rotation de la bobine 28 fait tourner la roue à rochets 50 dans le sens de la fleche G de la figure 3. Comme on le voit sur les figures 3 et 4, une dent de la roue 50 tournant dans le sens due la flèche G vient attaquer le cliquet 51 du premier élément de butée 48 et fait pivoter ce dernier dans le sens de la flèche E contre la force antagoniste du ressort 57. I1 en résulte que le bec 53 du deuxième élément d'arrêt 52 est dégagé du cliquet 51 du premier élément d'arrêt 48, de sorte que le deuxième élément d'arrêt 52 est rappelé dans le sens de la flèche B par la force du ressort 54 et que la plaque de blocage 37 bascule également dans la même direction. Les parties de blocage 39 de la plaque de blocage 37 viennent en prise avec les dents de blocage 35 des roues de blocage 30. Ainsi, la sangle 29 est bloquée à la longueur déterminée par le pas des roues de blocage 35 et ne peut être davantage allongée. La position de la plaque de blocage 37 dans laquelle ces parties de blocage 39 sont en prise avec les dents de blocage 35 des roues de blocage 30 est appelée ici position de blocage.De cette manière, on peut ajuster sur le corps du passager toute longueur voulue de la sangle de ceinture 29, et celle-ci ne peut être.allongée davantage dans le sens F, mais elle peut se déplacer librement dans le sens de la rétraction. Les dispositifs antérieurs- présentaient l'inconvénient que, lorsque la sangle 29 était ramenée par le ressort spirale 31 d'une longueur telle que les roues de blocage 30 tournent d'un pas, c'est-à-dire d'un angle de 60 , la sangle 29 tendait à être rebloquée dans cette position. La première réalisation de la présente invention est réalisée de telle sorte que la sangle 29 peut être maintenue dans la position de blocage initiale, mime lorsque la sangle 29 ajustée sur le corps du passager pourrait se déplacer dans le sens de la rétraction d'environ 3 pas. Les roues de blocage 30 et la première roue de déblocage 40, ainsi que la première et la deuxième roues de déblocage 40 et 41, sont disposées pour se verrouiller l'une l'autre en étant reliées ensemble fonctionnellement par la liaison d'entraînement constituée par les chevilles 45, 47 et les fentes 44, 46, chacune des fentes 44 et 46 ayant la forme d'un arc de cercle d'environ 45". En conséquence, les roues de blocage 30 et la première roue de déblocage' 40, ainsi que la première et la deuxième roues de dé blocage 40 et 41 peuvent se déplacer l'une par rapport à l'autre sur un écart angulaire de 450. Les figures 6 à 9 représentent schématiquement la liaison entre les roues de blocage 30, les roues de déblocage 40, 41 et la plaque de blocage 37; l'une seulement des roues de blocage 30 et la partie associée de blocage 39 de la plaque de blocage 37 sont représentées à des fins d'explication. Lorsque la sangle 29 est ajustée sur le corps du passager avec une tension appropriée exercée sur elle par la force du ressort spirale 31, la partie de blocage 39 de la plaque de blo cage 37 est en prise avec 1 'une des dents de blocage, par exemple, la dent de blocage PI de la roue de blocage 30, et avec l'une des dents de blocage auxiliaires, par exemple les dents de blocage auxiliaires R1 et S1 de la première et de la deuxième roues de déblocage 40 et 41 respectivement, comme on le voit sur la figure 6, empochant ainsi la sortie de la sangle 29 dans le sens de l'allongement. Cependant, la rque de blocage 30 peut tourner libre ment dans le sens de rétraction de la sangle représenté par la flèche A de la figure 1.Ainsi, lorsqu'un mou survient dans la sangle tendue 29 du fait d'un mouvement du corps du passager provoqué par les vibrations du véhicule, cette partie détendue de la sangle 29 est enroulée autour de la bobine 28 par la force du ressort spiral 31. Lorsque la bobine 28 et la roue de blocage 30 ont tourné d'un angle d'environ 450, le téton 45 de la roue de blocage 30 s'appuie contre l'extrémité b dans le sens de la rota tion de rétraction de la fente 44 de la première roue de déblocage 40, comme on le voit sur la figure 7, et la première roue de dé blocage 40 commence à tourner avec la roue de blocage 30. Dans le cas où la première roue de déblocage 40 tourne en bloc avec la roue de blocage 30, les dents de blocage 35 de la roue de blocage 30 sont recouvertes par la périphérie 62 de la première roue de déblocage 40.Ainsi, même lorsque la dent de blocage suivante P2 de la roue de blocage 30 est amenée dans une position en vis-à-vis de la partie de blocage 39 de la plaque de blocage 37 par la ro tation de 600 de la roue de blocage 30, comme on le voit sur la figure 7, la partie de blocage 39 ne peut venir en prise avec la dent de blocage P2 de la roue de blocage 30. Après que la roue de blocage 30 ait tourné d'un angle d'environ 900, la cheville 47 de la première roue de déblocage 40 vient s'appliquer contre l'extrémité b, dans le sens de la rotation de rétraction, de la fente 46 de la deuxième roue de déblocage 41, et il en résulte que la deuxième roue de déblocage 41 commence à tourner avec la première roue de déblocage 40.Dans cet état, les dents de blocage auxiliaires 42 de la première roue de déblocage 40 sont recou vertes par la périphérie 63 de la deuxième roue de déblocage 41. Ainsi, même si la dent de blocage P3 de la roue de blocage 30 est amenée dans une position en vis-à-vis de la partie de blocage 39 de la plaque de blocage 37 par la rotation d'environ 1200 de la roue de blocage 30, comme on le voit sur la figure 8, la partie de blocage 39 ne peut venir en prise avec la dent de blocage P3 de la roue de blocage 30.On comprend ainsi que, mFne si la sangle 29 peut se raccourcir du fait de la rotation de la roue de blocage 30 sur une plage correspondant à plus de deux dents de blocage 35 comme on le voit sur la figure 8, la sangle peut être à nouveau allongée en réponse au rétablissement de la tension de fixation du passager sur son siège, de telle sorte que la sangle 29 peut être bloquée dans la position initiale représentée sur la figure 6 et qu' il n'y a aucun changement dans la longueur de la partie sortie de la sangle 29.La sangle 29 peut être raccourcie dans le sens de la flèche A jusqu'à ce que la dent de blocage auxiliaire S2 de la deuxième roue de déblocage 41, qui est entraînée par la roue de blocage 30 par l'intermédiaire de la première roue de déblocage 40, se déplace par rapport à la partie de blocage 39 de la plaque de blocage 37 de sorte que la partie de blocage 39 peut prendre une position représentée par les traits mixtes de la figure 8. Ainsi, lorsque la sangle 29 est allongée, la partie de blocage 39 de la plaque de blocage 37 vient en prise avec la dent de blo cage P2 de la roue de blocage 30 et avec les dents de blocage auxiliaires R2 et S2 de la première et de la deuxième roues de déblocage, respectivement 40 et 41; il en résulte que la longueur de la partie sortie de la sangle 29 est réduite d'une quantité correspondant à un pas des dents de blocage 35 de la roue de blocage 30. Le nombre de roues de déblocage peut être modifié à volonté. En outre, l'angle dont les roues de déblocage peuvent tourner l'une par rapport à l'autre (ou de façon plus précise la longueur des fentes) peut être choisie de façon appropriée pour correspondre à un pas des dents de blocage 35 de la roue de blocage 30. Les figures 10 à 12 représentent un deuxième mode de réalisation de la présente invention. Un chassies 121 a deux parois latérales 124 et 125 et l'arbre d'une bobine 128 sur laquelle sont fixées deux roues de blocage 130 tourne par ses extrémités opposées dans ces parois latérales 124 et 125. Une sangle de ceinture connue (non représentée) est enroulée autour de cette bobine 128. Une plaque de blocage 137 est supportée à basculement par ses extrémités opposées dans deux fentes alignées en forme de papillon 136 percées dans les parois latérales 124 et 125 du chassies 121. Comme on le voit en détail sur la figure 12, la plaque de blocage 137 présente deux parties de blocage 139 et une partie de blocage auxiliaire 170.Ces parties de blocage 139 peuvent venir en prise avec six dents de blocage 135 formées sur le bord périphérique extérieur des roues de blocage respectives 130, et la partie de blocage auxi liaire 170 peut venir en prise avec les dents de blocage auxiliaires formées sur le bord périphérique extérieur d'une roue de déblocage décrite en détail ci-après. Une roue à rochets 171 est montée sur une extrémité de l'arbre de la bobine 128, et un bras 172 est fixé à une extrémité de la plaque de blocage 137. La roue à rochets 171, le bras 172 et un levier 173 constituent des parties d'un mécanisme de blocage automatique connu pour bloquer la sangle /ceinture lorsqu'elle est ajustée sur le corps d'un passager, mais aucune description détaillée n'en sera donnée ici puisqu'un tel mécanisme est bien connu. Un élément support 174 est fermement fixé sur le ch ssis 121 par les vis 175 et 176 et un ressort spiral de rétraction 131 est logé à l'intérieur de ce support 174. Le ressort spiral de rétraction 131, qui est lui aussi bien connu, est fixé par ses extrémités opposées respectivement à l'arbre de la bobine 128 et à l'élément support 174 pour ramener normalement la bobine 128 dans le sens de la rétraction. Un pignon 177 est fixé sur 1 'autre extrémité de l'arbre de la bobine 128 et dépasse du support 174 comme on le voit sur la figure 11. Ce pignon 177 engrène avec une couronne à denture interne 179 supportée à rotation par un support 178 qui est un prolongement de l'élément support 174.Une roue de déblocage 180, servant de moyenne déblocage, présente également six dents de blocage auxiliaires et a une ouverture centrale qui coopère à glissement avec la périphérie extérieure de la couronne à denture interne 179, de sorte que la roue de déblocage 1 > 0 peut glisser par rapport à la couronne 179. La roue de deblocage 10 est supportée à rotation par sa périphérie extérieure dans un support 121 qui est également un prolongement de l'élément support 174. La partie de blocage auxiliaire 170 de la plaque de blocage 137 peut venir en prise avec les dents de blocage auxiliaires de la roue de déblocage 100. Cependant, du fait que les roues de blocage 130 et la roue de déblocage 180 ne sont pas coaxiales et que la partie de la périphérie extérieure de la roue de déblocage 180 se projette au-delà de la partie correspondante des roues de blocage 130, comme on le voit en détail sur la figure 10, les parties de blocage 139 de la plaque de blocage 137 ne peuvent venir en prise avec les dents de blocage 135 des roues de blocage 130 lorsque la partie de blocage auxiliaire 170 de la plaque de blocage 137 est en prise avec la partie périphérique extérieure de la roue de déblocage 180.En outre, dans cette deuxièmé réalisation, les roues de blocage 130 et la roue dé déblocage 180, ayant chacune six dents de blocage, sont dimensionnées de façon que trois pas des roues de blocage 130 correspondent pratiquement à un pas de la roue de déblocage 180 de manière à procurer un rapport de réduction de 3/1. Bien que non représentés, des couvercles appropriés recouvrent la périphérie extérieure des rouesde blocage 130 et la face terminale de la roue de déblocage 180. Le deuxième mode de réalisation fonctionne de la manière suivante.Lorsque la sangle de courroie est allongée dans le sens de la flèche F pour être passée sur le corps d'un passager, les roues de blocage 130 et la roue de déblocage 180 tournent dans le sens des aiguilles d'une montre sur la figure 10, tandis qu'à ce moment, la plaque de blocage 137 bascule, dans le sens des aiguilles d'une montre sur la figure 10, gracie au mécanisme de blocage connu, et est maintenue dans unet position de déblocage.Lorsque la sangle est bien ajustée sur le corps du passager, la plaque de blocage 137 bascule en sens inverse des aiguilles d'une montre d'une manière bien connue dans la technique et la sangle est. légèrement ramenée par la force du ressort spirale de rétraction 131. I1 en résulte que la partie de blocage auxiliaire 170 de la plaque de blocage 137 vient en prise avec l'une des dents de blocage auxiliaires de la roue de déblocage 100 et qu'alors les parties de blocage 139 de la plaque de blocage 137 viennent en prise avec l'une des dents de blocage 135 des roues de blocage 130 pour achever le blocage, la roue de déblocage 180 coopérant en glissement avec la couronne à denture interne 179.Ensuite, lorsque le passager se déplace dans l'état bloqué, la partie relâchée de la sangle est rentree et les roues ce blocage 130 tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre. La figure 10 montre la situation dans laquelle la dent de blocage PI de chaque roue de blocage 130 ayant été en prise avec la partie de blocage correspondante 139 est déplacée d'un pas et la dent de blocage suivante P2 est amenée en face de la partie de blocage 139. Dans les dispositifs antérieurs de ce type, la dent de blocage P2 serait venue en prise avec la partie de blocage 139 de la plaque de blocage 137 pour fixer le passager sur son siège avec la sangle plus serrée.Dans la deuxième réalisation de la présente invention, cependant, la roue de déblocage 180 peut tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre à vitesse réduite, par la rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre des roues de blocage 130, comme on le voit sur la figure 10, de telle sorte que la partie de blocage auxiliaire 170 de la plaque de blocage 137 vient en prise avec la partie périphérique extérieure de la roue de déblocage 180 pour empêcher tout blocage entre les parties de blocage 139 et les roues de blocage 130. Bien entendu, le glissement entre la roue de déblocage 180 et la couronne 179 est choisi de façon à être supérieur au frottement entre la partie de blocage auxiliaire 170 et la roue de déblocage 180. Ainsi, dans le deuxième mode de réalisation de la présente invention, meme si le passager déplace son corps d'une quantité correspondant à environ 3 pas des roues de blocage 130, ou en fait, de l'ordre de 50 à 70 mm, la sangle peut être obligatoirement bloquée dans la position initiale et les mouvements du passager ne sont pas excessivement limités. Du fait que la roue de déblocage 180 est disposée pour glisser par rapport à la couronne à denture interne 179, la longueur de sangle passée sur le corps du passager peut être ajustée sur plusieurs pas déterminés par le pas des roues de blocage 130 et ainsi, on peut ajuster très précisément la longueur de la sangle sortie. La roue de déblocage 180 peut être disposée pour glisser par rapport à toute autre partie appropriée entre elle et la bobine 128, par exemple la partie dans laquelle le pignon 177 est logé. La figure 13 représente une troisième réalisation de la présente invention, qui est en fait une modification partielle du deuxième mode de réalisation. Sur cette figure, la roue de déblocage 180 est coaxiale aux roues de blocage 130, et un pignon intermédiaire 182 est disposé entre le pignon 177 et la couronne à denture interne 179. Le troisième mode de réalisation fonctionne exactement de la même manière que le deuxième. La figure 14 représente un quatrième mode de réalisation de la présente invention, qui est également une modification des deuxième et troisième modes de réalisation. Le quatrième mode de réalisation diffère du deuxième et du troisième en ce que la roue de déblocage 184 est en prise glissante avec l'arbre 183 de la bobine 128. La roue de déblocage 184 est disposée entre la paroi latérale 125 et l'une des roues de blocage 130 et est couplée par friction par une rondelle élastique 193 à l'une des roues de blocage 130 sur l'arbre 183 supportant la bobine 128, de sorte qu'elle peut se solidariser des roues de blocage 130.Aucun mécanisme réducteur n'est prévu dans ce mode de réalisation, à la différence des deuxième et troisième modes de réalisation, et le nombre de dents de blocage auxiliaires de la roue de déblocage 184 est de deux, ce qui représente-le tiers des six dents de blocage des roues de blocage 130, de façon à obtenir un résultat similaire à celui du mécanisme de réduction. Un cinquième mode de réalisation de la présente invention est décrit en liaison avec les figures 15 à 17. Un ch ssis 221 a deux parois latérales 224 et 225, et une bobine 228 sur laquelle sont fixées deux roues de blocage 230, est supportée à rotation entre les parois latérales 224 et 225 par un arbre 283 qui traverse la bobine 228. L'arbre 283 tourne d'une seule pièce avec la bobine 228, et une came 284 servant de moyen de déblocage est montée avec jeu sur une partie terminale de l'arbre 283. L'arbre 283 s'étend plus loin à travers une rondelle élastique 285 entraînant ainsi la came 284 et est fixé à son extrmité à un ressort spirale de rétraction 231. La came 284 présente une partie de came 286 se projetant de sa partie périphérique extérieure et sa rotation est limitée par deux chevilles espacées 287 et 288 fixées à la paroi latérale 225 du chassies 221, de telle sorte qu'elle est mobile entre une position de déblocage et une position de non-déblocage. Une plaque de blocage 237 a deux parties de blocage 239 similaires à celles du deuxième mode de réalisation et une partie de blocage auxiliaire séparée 270 est fixée à la plaque de blocage 237. Le fonctionnement du cinquième mode de réalisation va autre décrit en se reportant aux figures 16 et 17. Lorsqu'une sangle de ceinture (non représentée est sortie, les roues de blocage 230 et la came 284 tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre, mais la rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre de la came 284 est limitée par la cheville 287 et la came 284 est maintenue dans la position de non-déblocage représentée sur la figure 16, du fait qu'elle est montée avec jeu sur l'arbre 283. Lorsqu'un passager passe la sangle de ceinture sur son corps, la plaque de blocage 237 bascule de la manière connue.Du fait que la came 284 est maintenue dans la position représentée sur la figure 16, la partie de blocage auxiliaire 270 de la plaque de blocage 237 ne vient pas en prise avec la partie de came 286 et chacune des parties de blocage 239 est en prise avec la dent de blocage PI de la roue de blocage associée 230 pour assurer le blocage~de la sangle. Lorsque le passager déplace son corps dans cet étant et que les roues de blocage 230 tournent dans le sens des aiguilles d'une montre, la dent de blocage suivante P2 de chaque roue de blocage 230 est amenée dans une position en vis-S-vis de la partie de blocage 239, comme le montre la figure 17.Cependant, l'élément de came 284 tourne également en même temps dans le sens des aiguilles d'une montre, pour prendre la position de déblocage représentée sur la figure 17, repoussant ensuite la partie de blocage auxiliaire 270 de la plaque de blocage 237 vers le haut. En conséquence, aucune des parties de blocage 239 n'est en prise avec la dent de blocage P2 de la roue de blocage associée 230. t fait que la cheville 288 empêche toute rotation ultérieure dans le sens des aiguilles d'une montre, dé l'élément de came 284; ce dernier glisse par rapport à l'arbre 283, même si les roues de blocage 230 tournent de plus d'environ 3 pas. I1 apparaît que, également dans le cinquième mode de réalisation, on peut éviter d'imposer une pression de fixation excessive au passager lorsqu'il déplace son corps de manière usuelle. Un sixième mode de réalisation de la présente invention va maintenant être décrit en liaison avec les figures 18. à 21. Un pignon 377 est monté sur l'arbre d'une bobine 328 de façon à pouvoir glisser par rapport à la bobine 328 lorsqu'un couple supérieur à un couple prédéterminé est imparti à la bobine 328. Ce pignon 377 engrène avec une crémaillère 390 servant de moyen de déblocage. La crémaillère 390 est disposée pour se déplacer de façon rectiligne en étant guidée par un guide 391 fixé à un châssis 321 et le déplacement rectiligne de la crémaillère 390 est limité par une cheville 392 fixée au chdssis 321 et qui coopère avec un évidement formé sur la crémaillère 390. Le fonctionnement du sixième mode de réalisation va être décrit en se reportant aux figures 19 à 21. Lorsqu'une sangle de ceinture (non représentée) est sortie, les roues de blocage 330 et le pignon 377 tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre, et la créoaillère 390 se déplace vers la droite. Le mouvement rectiligne de la crémaillère 390 vers la droite est limité par la cheville 392 du fait de la venue en prise de cette cheville 392 avec l'extrémité gauche de l'évidement de la crémaillère 390. Le pignon 377 glisse par rapport à la bobine 328 et, lorsque la - ceinture est bien ajustée sur le corps du passager, chacune des parties de blocage 339 d'une plaque de blocage 337 vient en prise avec la dent de blocage P1 de la roue de blocage associée 330, comme on le voit sur la figure 19, pour bloquer la ceinture. Cette position de la crémaillère 390 est la position de non-déblocage. Lorsque le passager portant sur son corps la sangle de ceinture se déplace, les roues de blocage 330 tournent dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur les figures 20 et 21, et la crémaillère 390 est repoussée vers la gauche par le pignon 377 pour venir en prise avec une partie de blocage auxiliaire 370 d'une plaque de blocage 337, faisant ainsi basculer cette plaque de blocage 337. Cette position de la crémaillère 390 est la position de déblocage. I1 en résulte que les parties de blocage 339 sont repoussées de leur coopération avec les roues de blocage 330, et aucun blocage n'a lieu, même lorsque la dent de blocage P2, sur la figure 20, et la dent de blocage P3, sur la figure 21, sont amenées en face de la partie de-blocage correspondante 339 de la plaque de blocage 337. Comme on le voit sur la figure 21, la crémaillère 390 ne peut se déplacer plus loin après s'être déplacée de la distance prédéterminée, et le pignon 377 glisse également par rapport à la bobine 328. I1 est donc bien entendu que cette réalisation permet une marge de mouvement importante pour le passager. La figure 22 représente un septieme mode de réalisation de la présente invention, qui est généralement similaire au cinquième mode de réalisation représenté sur les figures 15 et 17. Une bobine 428, sur laquelle sont montées deux roues de blocage 430, est supportée sur un arbre 483 qui tourne dans les parois latérales opposées 424 et 425 d'un ch ssis 421. Un élément de déblocage sous la forme d'une came 484 est monté avec jeu sur l'arbre 483 et cet élément de came 484 est couplé par friction à l'une des roues de blocage 430 par l'intermédiaire d'une rondelle élastique 485 disposée entre la came 484 et la paroi latérale 425 qui sert d'élément de tenue. L'arbre 483 s'étend à travers la bobine 428 de façon à tourner en bloc avec les roues de blocage 430, et un ressort spirale de rétraction 431 est fixé à son extrémité intérieure à une extrémité de l'arbre 483.Une projection 496 fait partie intégrante de la came 484 et coopère avec une fente circulaire 497 percée dans la paroi latérale 425. Cette fente 497 sert à limiter la position de la came de déblocage 484. Une plaque de blocage 437 ayant deux parties de blocage 439 bascule par ses extrémités opposées dans des ouvertures percées dans les parois latérales 424 et 425 du chdssis 421. Une partie de l'une des parties de blocage 439 sert de partie de blocage auxiliaire 470 qui maintient la plaque de blocage 437 en position de déblocage lorsqu'elle coopère avec une surface de came 486 formée sur le bord périphérique extérieur de la came de déblocage 484. En réponse à la sortie d'une sangle (non représentée', les roues de blocage 430 tournent dans le sens de la flèche K sur la figure 22 et la came 484 tourne également dans le même sens. La came 484 tournant dans ce sens ne peut tourner davantage du fait que la projection 496 vient buter contre une extrémité de la fente 497 percée dans la paroi latérale 425 du châssis 421. La came 484 présente un évidement 495 de sorte que l'élément de blocage 437 peut être maintenu dans une position de blocage lorsque la partie i blocage auxiliaire 470 coopère avec cet évidement 495. En réponse à une rétraction de la sangle depuis la position ajustée sur le corps d'un passager, la plaque de blocage 437 peut être maintenue dans la position de déblocage du fait que la surface de came 486 est en prise avec la partie de blocage auxiliaire 470. REVEND ICAT IONS 1.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité comportant un châssis, une bobine montée pour tourner sur ledit châssis et sur laquelle est propre à s'enrouler la ceinture de sécurité, un ressort de rétraction fixé à une de ses extrémités audit ch ssis et à l'autre extrémité à ladite bobine pour ramener normalement ladite bobine dans un sens de rotation tel que ladite ceinture de sécurité s'enroule sur ladite bobine, caractérise en ce qu'il comporte au moins une roue de blocage fixée sur la bobine et ayant une multiplicité de dents de blocage sur sa périphérie extérieure, une plaque de blocage ayant au moins une partie de blocage pouvant venir en prise avec l'une desdites dents de blocage lorsque ladite ceinture de sécurité est sortie et s'applique sur le corps d'un passager, empêchant ainsi de sortir davantage ladite ceinture de sécurité, ladite plaque de blocage étant supportée sur ledit chdssis de façon à pouvoir être déplacée entre une position de blocage et une position de déblocage, des moyens de déblocage adaptés pour se solidariser avec ladite roue de blocage afin de débloquer temporairement ladite roue de blocage et lui permettre de tourner dans le sens de la rétraction sur plusieurs pas prédéterminés lorsque ladite ceinture de sécurité est légèrement rétractée à partir de sa position initiale, une liaison d'entraînement pour solidariser ledit moyen de déblocage de ladite roue de blocage et des moyens de support pour supporter ledit moyen de déblocage sur ledit chassies. 2.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de déblocage est monté à rotation sur ladite bobine de façon coaxiale avec ladite roue de blocage. 3.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite liaison d'entraînement comporte des éléments de liaison pour relier ledit moyen de déblocage à ladite roue de blocage, de sorte que ledit moyen de déblocage puisse se déplacer par rapport à ladite roue i blocage sur une plage angulaire prédéterminée. 4.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits éléments de liaison sont constitués par une saillie ménagée sur une desdites roues de blocage et desdits moyens de déblocage, et par un évidement ménagé sur l'autre pour coopérer avec ladite saillie. 5.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit moyen de déblocage comporte une multiplicité de roues de déblocage et que ladite liaison d'entrainement comporte un jeu d'éléments de liaison pour relier ladite roue de blocage à l'une desdites roues de déblocage, de sorte que ladite roue de déblocage puisse se déplacer par rapport à ladite roue de blocage à l'intérieur d'une plage angulaire prédéterminée et un autre jeu d'éléments de liaison pour relier lesdites roues de déblocage l'une à l'autre de sorte que lesdites roues puissent se déplacer l'une par rapport à l'autre à l'intérieur d'une plage angulaire prédéterminée. 6.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de déblocage est couplé par friction à ladite roue de blocage par ladite liaison d'entratnement, qui comporte un mécanisme de couplage à friction tendant à glisser lorsqu'une charge supérieure à une valeur prédéterminée est exercée sur ladite bobine. 7.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit moyen de déblocage comporte àu moins une roue dè déblocage montée à rotation sur ladite bobine de façon coaxiale avec ladite roue de blocage et présente une multiplicité de dents de blocage auxiliaires, dont le nombre est inférieur à celui desdites dents de blocage de ladite roue de blocage. 8.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit moyen de déblocage comporte au moins une roue de déblocage équipée d'une multiplicité de dents de blocage auxiliaires, de sorte qu'un pas de cette roue correspond pratiquement à plusieurs pas prédéterminés de ladite roue de blocage, de façon à provoquer un basculement de ladite plaque de blocage pour la maintenir dans la position de blocage. 9. - Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite liaison d'entraînement comporte un réducteur de vitesse. 10.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 6, caractdrisé en ce que ledit moyen de support comporte un moyen de limitation pour limiter le déplacement dudit moyen de déblocage entre une position de déblocage et une position de non-déblocage. 11.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit moyen de déblocage comporte une came montée à rotation sur ladite bobine d'une façon coaxiale à ladite roue de blocage, et est équipé d'une surface de came pour maintenir ladite plaque de blocage dans la position de déblocage, et que ledit moyen de support comporte un moyen de limitation pour limiter le déplacement de ladite came entre une position de déblocage et une position de non-déblocage. 12.- Dispositif de rétraction d'une ceinture de sécurité selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit moyen de déblocage comporte une crémaillère ayant une surface de butée pour maintenir la plaque de blocage dans la position de déblocage, en ce que ladite liaison d'entraînement comporte un pignon qui est couplé par friction à ladite roue de blocage et engrène avec ladite crémaillère, et en ce que ledit support comporte des moyens de limitation pour limiter-le déplacement de ladite crémaillère entre une position de déblocage et une position de non-déblocage.