@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@des disposi- tions de ce genre formés @@@@@@@@ de rési@@ thermoplastique L'utilisation de @@@@@: paroi @@@@@ de matiére plastique polyfluorée pour la formation du coeur d'un échangeurde cualeur est décrite dans le brevet des E.U.A. N 3.228.456. Il est vrai que le brevet cité à ouvert la voie à l'utilisation d'une résine plastique dans des échangeurs de chaleur convenant à l'application industrielle, mais il est devenu nécessaire de manipuler et d'assembler les multiples tubes qui forment le coeur, comme le montrent les brevets ultérieurs dans ce domaine, par exemple les brevets des E.U.A. N 3.426.841, 3.227.999, 3.315.740, et 3.435.893. Une innovation plus recente dans l'utilisation de résines thermoplastiques dans les échangeurs de chaleur est la mise au point d'un échangeur de chaleur sous forme de plaque, comme celui que montrent les figures 13 à 17 du brevet des E.U.A. N 3.509.005. La plaque est constituée par un film sur une surface duquel sont moulées solidairement de multiples nervures parallèles et un autre film lié thermiquement au sommet des nervures. Les espacements obtenus entre les nervures et les films définissent de multiples passages de fluide, chaque passage étant ltéquivalent d'un tube d'un échangeur de chaleur du type à coeur tubulaire.L'avantage de manipuler une seule plaque du type décrit par ce dernier brevet est que cela revient pratiquement à manipuler de multiples tubes séparés (dont le nombre correspond à icelui des passages de fluide de la feuille). La présente invention peut entre résumée comme comportant certaines dispositions de plaques du type du brcvet cité en dernier lieu, pour la formation de dispositifs qui sont utiles dans des applications telles que l'échange de chaleur et le transfert de masse, par exemple l'échange d'ions Plus précisément, on empile de multiples plaques l'une par-dessus autre ou côte à côte, des espacements entre les plaques formant un passage pour un fluide qui est à un état de chaleur ou de masse différent de celui da fluide celui masse à travers les plaques, de manière à effectuer un échange entre ces fluides. plaque plaque comprend deux fil minces qui sont eQsaés et maintenus écartés par de multiples saillies espacées prévues entre les films, de sorte que les espacements entre les films et entre les saillies forment de multiples passages de fluide. Les films sont minces et les structures d canaux qu'ils aident à constituer sont légères et ne présentert que de petites épaisseurs de matière plastique for ILaL I liste entre les fluides, elles sont faciles à manier et économiques à construire. Dans le mode d'exécution le plus simple de l'invention, la plaque est formée d'un seul film et de saillies espacées t arrent de celui-ci, et les saillies d'une plaque coopèrent avec le film d'une autre plaque pour former le passage de fluide entre films. Ainsi, le dispositif de transfert de chaleur ou de masse de l'invention comprend une enveloppe, une pile d'au moins deux structures de canaux de résine thermoplastique disposées à l'intérieur de l'enveloppe et dont les extrémités sont empêchées de se mouvoir à l'intérieur de l'enveloppe, chacune des structures de canaux comprenant deux films et de multiples nervures parallèles qui courent entre les films et les maintiennent espacés, les espacements formés entre les films et entre les nervures définissant des canaux pour le passage d'un premier fluide, chacune des structures de canaux présentant des sinuosités entre ses extrémités, les sinuosités appartenant à des structures de canaux adjacentes se croisant de manière à espacer les unes des autres au moins des parties de ces structures de canaux pour former un passage destiné à un fluide ayant un état différent de celui du premier fluide, en vue d'un échange de chaleur ou de masse avec celui-ci, l'enveloppe présentant une entrée et une sortie destinées au premier fluide et une entrée et une sortie destinées au deuxième fluide, des moyens placés de manière à empêcher la communication entre les premier et deuxième fluides à l'înté- rieur de l'enveloppe et des moyens permettant a empêcher une dérivation du deuxième fluide entre la pile de structures de canaux et l'enveloppe, ces derniers moyens bouchant les espacements entre les faces des structures de canaux à la surface de la pile et les parois correspondantes e l'enveloppe et étant capables de se mouvoir lorsque la pile se cintre pendar-t mulon la chauffe, de manière à maintenir l'étanchéité. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exe.m.r.le non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les part cularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. La figure 1 est une vue isométrique d'un mode d'exécution de film duquel partent des saillies, qui est utile à la fabrication de dispositifs de transfert de chaleur ou de masse selon l'invention; la figure 2 est une vue isométrique d'un autre mode d'exécution de saillies d'une partie d'un film selon la figure 1; la figure 3 une vue isométrique d'un autre mode d'exécution de saillies d'une partie d'un film selon la figure 1; la figure 4 une vue isométrique d'une partie du mode d'exécution de la figure 1, (une nervure étant partiellement arrachée), avec adjonction de nervures transversales de turbulence; la figure 5 montre schématiquement plusieurs films selon la figure 1, juste avant 11 assemblage pour la fabrication d'un dispositif de transfert de chaleur et de masse de l'invention;; les figures 6 et 7 sont respectivement des élévations frontale et latérale schématiques de l'assemblage selon la figure 5; la figure 8 est une vue en plan de l'assemblage selon la figure 5, indiquant les directions d'écoulement des fluides; la figure 9 montre schématiquement deux films selon la figure 1 assemblés et placés dans des directions perpendiculaires; la figure 10 est un agrandissement d'une extrémité de l'assemblage selon la figure 9, illustrant une façon de coller les films ensemble; la figure Il une vue isométrique d'une seule structure de canaux utile à la fabrication de dispositifs de trans fert de chaleur ou de masse selon l'invention; les figures 12, 13, 14 et 15 sont des agrandissements b; ;rn..rant de profil divers modes d'exécution d'un seul passage au sen de la atructure de canaux représentée à la figure 11; les figures 16 et 17 montrent, respectivement en élévation frontale et latérale, une pile de structures de canaux selon la figure Il; les figures 18 et 19 montrent, respectivement en élévation frcntale et latérale, deux structures de canaux selon la figure Il munies de moyens d'espacement; la figure 20 est une vue isométrique éclatée d'un assemblage de deux structures de canaux selon la figure 11, présentant chacune des sinuosités dirigées transversalement à la direction longitudinale de la structure et transversalement l'une à l'autre;; la figure 21 est une vue en élévation latérale des structures de canaux selon la figure 20, dans l'état assemblé; la figure 22 est une vue en plan indiquant l'écoule- ment d'un fluide entre les structures de canaux assemblées selon la figure 21; la figure .23 est une vue en plan indiquant l'écoulement d'un fluide entre des structures de canaux assemblées présentant chacune un mode d'exécution différent de sinuosités selon l'invention; la figure 24 est une vue en élévation latérale d'une pile des structures sinueuses de canaux selon la figure 20, assemblées à l'intérieur d'une enveloppe; la figure 25 est une vue en plan du mode d'exécution de la figure 24; les figures 26 et 27 montrent, en plan, différents modes d'exécution de dispositifs d'entrée et de sortie de l'écoulement de fluide à travers l'assemblage selon la figure 24;; la figure 28 est une vue en plan d'un autre mode d'exécution de sinuosités d'une structure de canaux employée dans l'invention; les figures 29 et 30 montrent, respectivement en élévation latérale et frontale, la structure de canaux selon la figure 28; la figure 71 montre en plan un autre mode d'exécution de sinuosités d'une structure de canaux qui peut servir dans ltinvention; les figures 32 et 33 montrent, respectivement en élévation latérale et frontale,-la structure de canaux selon la figure 31; la figure 34 est une @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ de canaux;; la figure 35 est une vue frontale e une pile de structures de canaux roulées @@ spirale et formant un dispositif transfert de @naleur @@ de masse en spirale; la figure 36 est une vue laterale de la spirale selon la figure 35; la figure 37 est une vue en coupe agrandie suivant la ligne 37-37 de la figure ), la figure 38 est une vue élévation latérale sché matique d'un appareil servant 9 fabriquer la structure de canaux selon la figure 14; la figure 39 est une vue en coupe agrandie suivant la ligne 9-39, montrant une partie de section de guidage de l'appareil représenté à la figure 58;; la figure 40 est une vue en plan d'un mode d'exécution de ruban d'espacement utile, dans l'invention, pour l'assemblage avec espacement, de structures de canaux adjacentes; la figure 41 est une vue en élévation latérale du ruban. d'espacement représenté a la figure 40; les figures 42 et 43 montrent schématiquement, en élévation frontale, l'assemblage de deux structures de canaux par l'intermédiaire du ruban d'espacement selon la figure 40; la figure 44 est une vue en coupe transversale du ruban d'espacement représenté à la figure 40, indiquant la région de fusion qui se forme pendant l'assemblage de structures de canaux;; la figure 45 est une vue en plan d'une extrémité d'un assemblage de structures de canaux empilées, montrant un autre mode d'exécution qui permet de faire arriver du fluide dans les structures de canaux; les figures 46 et 47 montrent, respectivement en vue latérale et frontale, l'assemblage selon la figure 45; la figure 48 est une vue en plan schématique d'un dispositif de transfert de chaleur ou de masse de l'invention, comportant un mode d'exécution empêchant le détournement du fluide; la figure 49 est une vue latérale du dispositif représenté à la figure 48; la figure 50 est une vue en coupe suivant la ligne 50-50 de la figure 48; la figure 51 montre un autre mode d'exécution de dispositif empochant le détournement; qui peut servir dans des dispositifs de transfert de chaleur ou de masse de l'in vent ion à figure i montre une plaque 2 de résine thermoplastique qt-i forme une unité structurale pour les dispositifs de traes.rert de chaleur ou de masse conformes à l'invention. la plaque comprend un film 4 et de multiples saillies espacées 7 @'egale hauteur, sous ia forme de nervures parallèles par- tant d'une surface du film. Pour former des dispositifs de transfert de chaleur ou de masse selon l'invention, on empile de plaques 2 de façon que les nervures des couches adjacentes scient transversales entre elles, par exemple à 900 comme le montre la figure 5. Ainsi, le film 4 et les nervures d'une plaque 2 coopèrent avec le film 4 d'une plaque adjacente 2 qui entre en contact avec les nervures, de manière à former une structure de canaux, c'est-à-dire une structure en forme de plaque contenant de multiples canaux.On fait passer un fluide à travers ces canaux dans la direction 8 indiquée par des flèches sur les figures 5 et 6 et on fait passer un autre fluide, à un état différent de masse ou de température, à travers les canaux formés par une couche adjacente de plaque 2, dans la direction 10 indiquée sur les figures 5 et 7. Les directions relatives de cet écoulement de fluides sont mieux indiquées sur la figure 8. La fonction des saillies 6 est de séparer les films 4 l'un de l'autre, d'une plaque 2 à l'autre, dans une pile de ces plaques, de manière à rendre disponible l'espacement formé pour le passage de fluide. Etant donné que les saillies diminuent le volume des passages et la surface de transfert de chaleur ou de masse, il est désirable de les rendre aussi petites (aussi minces) que possible et de les espacer autant qu'il est compatible avec les exigences structurales du dispositif de transfert de chaleur ou de masse Au lieu que les saillies 6 soient sous la forme de nervures parallèles d'égale hauteur comme le montre la figure 1, les nervures peuvent présenter des échancrures 12 espacées longitudino.ienenb comme le montre la figure 2 (qui indique une seule nervure), assurant aussi la communication entre des passages lonitudi- naux de la plaque 2e Dans un autre mode d'exécuTion, les saillies sont sous la forme d'éléments espacés en forme de tenons 14, de toute forme de section désirée, partant de la surface du film comme le montre la figure 3. Pour empêcher la fuite de fluide entre plaques adjacentes 2 d'une pile, comme oelles que montrent les figures 5, 6 et 7, on bouche au moins les bords de la plaque 2, en direction des nervures de la plaque adjacente 2, par exemple suivant la ligne 16 indiquée sur la figure 9.On peut réaliser cette étanchéité des bords au moyen d'adhésifs dont la nature dépend de la résine thermoplastique particulière qu'on utilise, ou bien en soudant thermiquement entre eux les bords des plaques, par exemple en enrobant un fil de résistance 18 le long d'une saillie épaissie 20 du bord d'une plaque 2 et en faisant passer un courant électrique le long du fil pour fondre la partie environnante de la plaque et la partie en contact de la plaque adjacente 2 et souder les deux plaques ensemble suivant la longueur du fil 18, comme le montre la figure 10. Pour assurer une plus grande rigidité structurale, on peut aussi souder thermiquement le sommet des saillies 6 situées entre celles du bord de la plaque 2, à la face inférieure de la plaque 2 située au-dessus. Une autre particularité que peut présenter la plaque 2 réside dans des nervures transversales 15 (plus courtes que les saillies 6) ou d'autres formes conçues pour communiquer une turbulence à un fluide qui s'écoule à travers les canaux définis par les saillies 6 (nervures) et le film 4, comme le montre la figure 4. Une autre unité structurale des dispositifs de transfert de chaleur ou de masse de l'invention est la structure de canaux 22 ayant une apparence de plaque, représentée par la figure 11, qui comprend un premier film 24, un deuxième film 26 et de multiples nervures 28 espacées les unes des autres et parcourant la longueur des films 24 et 26 On fixe es nervures dans le haut et dans le bas aux films respectifs pour espacer les films l'un de l'autre et maintenir cet espa cément ainsi que l'alignement des films entre eux et former ine structure rigide. les passages 30 qui parcourent la longueur de la structure de canaux 22 sont définis par les espacements entre les nervures et entre les films.Dans le mode d'exécution représenté, la structure de canaux contient onze de ces passages. L'espacement entre les nervures sur la longueur de la structure 22 est tel que les passages 30 sont ouverts sur toute la longueur de la structure. On obtient avantageusement ce résultat avec des nervures parallèles entre elles. Si les nervures ont toutes la mbeme hauteur, les films 24 et 26 sont aussi parallèles entre eux. Les films et les nervures sont tous formés de résine thermoplastique. Au lieu de nervures, on peut utiliser dans la structure de canaux 22 d'autres formes de saillies, telles que celles représentées aux figures 2 et 3. Etant donné que les films 24 et 26 doivent servir de limite entre des fluides entre lesquels doit s'effectuer un transfert de chaleur ou de masse, il est généralement désirable que les films soient aussi minces qu'il est compatible avec l'intégrité structurale nécessaire à une application donnée. Par exemple, des épaisseurs de film de 0,025 à 0,5 mm sont utiles et des épaisseurs de 0,025 à 0,3 mm sont préférables. Les nervures 28 donnent de la rigidité aux films 24 et 26 tout en jouant le rigole de fixation décrit plus haut et sont espacées en conséquence. Il suffit généralement que les nervures aient un rapport hauteur : largeur d'au moins 3:1, une largeur de 0,025 à 0,5 mm et un espacement représentant 20 à 100 fois la largeur de la nervure. Les films minces 24 et 26 et les nervures minces 28 se combinent pour former une structure légère et pourtant rigide qui sert à construire les dispositifs de transfert de chaleur ou de masse selon l'invention. Lorsqu'on dit que la structure de canaux 22 est légère-, cela peut se définir par une masse volumique apparente inférieure à 3 de celle de la résine qui forme la structure. Les dimensions et l'espacement susdit du film et des nervures sont aussi applicables à la plaque 2; la masse volumi que apparente de cette plaque sera généralement inférieure à 3o de celle de la résine qui sert à fabriquer la plaque. Les structures de plaque ou de canaux 2 et 22 peuvent entre fabriquées par la technique de moulage continu décrite dans le brevet des E.U.A. N 3.509.005 qui consiste à former, sur la surface d'un rouleau gravé refrech@@, @@@@@@@ rotation, une nappe de résine the@@@@ plastique qui @@@@@@@@ un film et des saillies, par example des nervures (právues dans la gravure du rouleau) moules sclidairement avec une surface du film. Pour la structure de canaux 22, on soude thermiquement un deuxième film au somet des nervures en exposant le sommet des nervures à un brûleur pour les ramollir, après quoi on stratifie le film sur le sommet. ramolli des nervures. La structure de canaux obtenue présente la configuration de film et de nervures qui forme un passage 3C indiqué sur la figure 12, et dans laquelle on peut arrondir comme on le désire la jonction entre le film 24 et les nervures 28 ( et entre le film 4 et les saillies 6), moulés solidairement, en modifiant convenablement la gravure du rouleau, mais la Jonction entre les nervures 28 et le film 26 soudé thermiquement au sommet de celles-ci est assez brusque, comme indiqué en 32, ce qui donne des augmentations de contrainte si la pression à l'intérieur du passage 30 dépasse celle qui règne à l'extérieur du film 26. La figure 13 montre une variante de configuration dans laquelle la jonction 34 entre les nervures 28 et le film 26 est sous la forme d'une transition douce ou courbe 29 qui évite les augmentations de contrainte; pour obtenir cette configuration, on forme un rebord fondu au sommet des nervures 28 et on stratifie le film 26 sur ce rebord fondu, comme l'indique le brevet allemand NO 2 007 836. Une autre configuration encore, désignée par le repère 35 sur la figure 14, est celle que l'on obtient en stratifiant un film 36, duquel partent des nervures 38, avec un film 40 duquel partent des nervures 42, la stratification se faisant entre nervures, avec formation d'une partie épaissie 44 qui parcourt la longueur des nervures, cette partie épaissie étant obtenue à l'aide de l'appareil de stratification représenté par les figures 38 et 39. La figure 38 montre deux rouleaux entraînés 46 espacés et tournant à la meme vitesse mais en sens opposés, de manière a former un interstice 48 où le film 36 (muni de nerveures 38) et le film 40 (muni de nervures 425 se rencontrent, nervures contra nervures, être stratifiés en une structure de canaux 35.La stra tijoation est assise par le fait qu'une barre pointue chauffage ,CB court lIbrement sur le sommet des nervures 38 et 42, juste au-dessus de l'interstice, le contact entre la barre et le sommet des nervures ayant pour effet de former un bourrelet fondu le long des sommets de nervure qui se réunissent dans l'interstice, et de souder thermiquement ensemble les nervures 35 et 42. La barre 50 est chauffée par un élément chauffant 51 qui y est enrobé.L'espacement entre les rouleaux t et l'interstice 48 et la fusion au sommet des nervures 38 et L;2 coopèrent Dour faire bomber vers l'extérieur le sommet des ne7^uloes de manière à former une épaisseur relativement grande pour le soudage thermique et pour la partie épaissie 44 qui en résulte. En fixant les films ensemble par une liaison entre les nervures au lieu de les relier à l'endroit où les nervures rencontrent le film, on peut obtenir une transition régulière entre le film et la nervure et éviter les augmentations de contrainte, dans l'étape qui consiste à mouler le film et les nervures qui partent d'une surface de celui-ci. Pour le mode d'exécution de la figure 14, il est important que les nervures 38 et 42 soient alignées l'une sur l'autre de façon que l'on obtienne le soudage thermique entre sommets, et on y parvient grâce à des structures de guidage 52 disposées sur des supports 54 et servant à préchauffer ou à refroidir, comme on le désire, les films et nervures qui passent au travers et à guider les films 36 et 40 pour aligner les nervures qui leur sont associées.Comme le montre la figure 39, le film 36 court le long de la surface du support 54 qui peut entre à la température ambiante ou qui peut être une plaque chauffée ou une surface refroidie, et la structure de guidage 52 comprend une saillie descendante 56 qui bute contre le bord du film 36, et des éléments descendants fourchus en forme de doigts 57 qui entourent et guident ainsi les nervures 38 à l'extrémité de sortie de la structure de guidage 52. Les éléments 58 qui entourent chaque nervure peuvent entre montés sur des plaques séparées en forme de peignes qui peuvent coulisser l'un par rapport à l'autre de manière à former des espacements réglables entre éléments 58 et à loger différentes largeurs de nervures en réalisant le meilleur alignement possible.Les saillies discontinues telles que les nervures 6 et les tenons 14, indiquées respecbivement sur les figures 2 et 3, peuvent servir dans ce mode d'exécution mais les nervures continues 28 sont préférables. La structure de canaux 35 peut servir de la meme façon que la structure de canaux 22, avec l'avantage d'assurer un peu mieux l'absence d'augmentations de contrainte à la jonction entre films et nervures. La structure de canaux 35 sera aussi généralement caracserisée par les mimes dimensions que la structure de canaux 22, si ce n'est que les nervures moulées sur chaque film composant la structure de canaux auront une hauteur à peu près deux fois moindre que les nervures utilisées lors qu' on stratifie un film sur le sommet des nervures, comme dans les modes d'exécution des figures 12 et 13.Un autre avantage du mode d'exécution de la figure 14 est que l'on peut mouler dans les deux films composant la structure de canaux, des nervures de turbulence telles que-les nervures 15 (figure 4), de préférence en quinconce en direction longitudinale, de manière à assurer une turbulence auprès des deux films de la structure de canaux. A titre d'exemple, dans le cas où la structure de canaux 35 est formée de polyéthylène, les f-ilms et nervures qui passent par leurs structures respectives de guidage sont chauffés entre 450 et 5000C par la barre chauffée pointue 50, la vitesse des films étant de 1,5 à 15 m/mn.Les films 36 et 40 ont chacun un rayon de 0,13 à 0,25 mm moulé entre eux-memes et leurs nervures respectives et les films ont une épaisseur de 0,05 mm, Les nervures ont une épaisseur (largeur) de 0,25 mm et une hauteur de 0,64 mm. La structure de canaux obtenue, 35, a une épaisseur globale de 1,22 mm et une partie épaissie dont l'épaisseur dépasse d'au moins 5/0 celle des nervures alignées formant la partie épaissie, ce qui est un accroissement minimal préférentiel d'épaisseur pour le mode d'exécution de structure de canaux de la figure 14, utilisé dans l'invention. On refroidit à l'eau les rouleaux 46 de manière à refroidir la structure de canaux formée et la fusion assurée par la barre chauffée s'effectue sous atmosphère d'azote.La température de la barre chauffée varie avec la résine thermoplastique qu'il s'agit de fondre; en règle générale, la température est suffisamment supérieure au point de fusion de la résine pour qu'il ne se produise pas d'accumulation de résine fondue sur la barre chauffée. La figure 15 montre encore une autre variante de structures de canaux 22 et 35 pouvant servir dans l'invention, dans laquelle les bords (dont un seul est représenté) de la structure de film et de nervures sont formés d'un bourrelet ou nervure épaissie 60 qui augmente la rigidité de chant et la résistance de la structure de canaux, forme une butée de limitation incorporée pour les films et nervures à stratifier ensemble comme dans les modes d'exécution des figures 12, 13 et 14, et facilite l'assemblage des structures de canaux en un dispositif de transfert de chaleur ou de masse. Etant donné que la nervure épaissie 60 constitue une perte de volume de passage de la structure de canaux, une épaisseur excessive de la nervure est indésirable. Par exemple, une épaisseur de nervure de 0,64 à 2,54 mm est suffisante. Toutes les structures de canaux et tous les modes d'exécution des figures Il à 15 peuvent servir à former les dispositifs de transfert de chaleur ou de masse décrits ci-après. Comme le montrent les figures 16 et 17,pour fabriquer les dispositifs de transfert de chaleur ou de masse conformes à l'invention, on empile essentiellement les structures de canaux (appelées 22 pour plus de commodité) pour former un ensemble 70. Dans le mode d'exécution représenté, la pile de six structures de canaux est obtenue par superposition; toutefois, 1' empilage pourrait aussi bien entre obtenu par åuxta- position côte à c8te(si l'on faisait tourner ensemble 70 de la figure 17 d'un angle de 900 autour d'un axe parallèle au plan du dessin). La pile de structures de canaux est maintenue dans sa position assemblée par des plaques perforées 72 disposées auprès d'extrémités opposées adjacentes des structures de canaux 22, chaque structure de canaux se logeant dans une ouverture de la plaque respective 72. On soude thermiquement les structures de canaux (quand les plaques perforées 72 sont formées de résine thermoplastique), on les colle ou on les fixe autrement dans les ouvertures de leurs plaques respectives, d'une façon qui empêche la communication entre un fluide passant à travers les structures de canaux et un fluide passant entre celles-ci. L'espacement des structures des canaux massure un espacement coresponde@@@@@@ entre les structures de canau suivant leur longueur. Des @@@@@ 50 qui @arcourent la longueur des structures de canaux 22 servant ainsi de passage à un fluide tandis que les espacements 74 entre structures 22 jouent le rôle de passages pour la deuxième fluide, pour un transfert tel qu'un échange de @@aleur ou d'ions, le fluide passant par les passages 30. Une autre façon de maintenir des espacements 74 sur la longueur de structures de canaux adjacentes 22, consiste à disposer des éléments allongés tels que des rubans 76 entre les structures de canaux, transversalment à leur longueur, comme le montrent les figures 18 et 19. L'espacement latéral entre rubans 75 dépend de la longueur des structures de canaux 22 et de leur tendance à se rapprocher sans le ruban. Si les rubans 76 sont trop rapprochés, une part excessive de la surface des films 24 et 26 est soustraite au contact du fluide qui passe entre les structures de canaux On peut utiliser le ruban aux extrémités des structures de canaux, a le place des plaques 70 (figure 19). A mesure que l'on augmente la pile de structures de canaux au-delà des deux structures indiquées sur les figures 18 et 19, les rubans 76 aux extrémités des structures de canaux forment l'equivalent de plaques 72, en ce sens qu'ils empêchent la communication entre le fluide situé dans les passages 30 et le fluide qui passe entre les structures de canaux. On peut aussi utiliser les rubans 76 entre les extrémités des structures de canaux de l'assemblage 70, pour maintenir des espacements 74 dans le mode d'exécution des figures 16 et 17. Le ruban d'espacement 76 est fixé aux surfaces opposées (films) de structures de canaux adjacentes par soudage thermique, collage ou par d'autres tecnniques de fixation. A titre d'exemple, le ruban 76 peut entre formé de résine thermoplastique et des particules de carbone ou autres particules conductrices peuvent y entre enrobées de manière à rendre le ruban conducteur de l'électricité, comme décrit dans le brevet des E.U.A. N 3.537.935. Lorsqu'on fait passer un courant électrique à travers le ruban, celui-ci fond et se soude ainsi électriquement aux surfaces de la strut--- de canaux oui est en contact avec lui. Dans un autre mode d'execution, le ruban d'espacement rendu conducteur de l'électricité par au moins un fil de résistance 80, par exemple en métal ou en fibre de graphite, enrobé dans le ruban 82 de résine thermoplastique et dirigé suivant la longueur de ce dernier, comme le montrent les figures 4-O et 41. Pour fabriquer ce ruban, on peut stratifier ensemole les films de résine thermoplastique, mais autour du fil de résistance à enrober, par exemple selon le procédé et; avec appareil décrits dans le brevet des E.U.A. N 3.532.570. Les extrémités des fils 80 qui partent des extrémités au ruban 82 sont branchées -dans un circuit électrique alimenté par une source 84, et deux structures de canaux 22 sont disposées de part et d'autre du ruban comme le montre la figure 4c. C-. tousse les structures de canaux 22 contre les surfaces du ruban et on fait passer un courant électrique par les fils 80 pour fondre le ruban et souder thermiquement le ruban aux deux surfaces des structures de canaux 22 de manière à former le stratifié représenté à la figure 43.On peut effectuer cette opération soit par paliers sur des couches successives de ruban et de structures de canaux pour constituer une pile de structures de canaux, soit simultanément en intercalant un ruban continu entre des couches de structures de canaux et en fondant toute la longueur de ruban pour souder thermiquement simultanément toutes les structures de canaux au ruban intercalé. On peut rogner les extrémités dépassantes du ruban et du fil de l'assemblage formé. Dans un mode d'exécution préféré, les fils de résistance 80 sont espacés des bords du ruban 82 vers l'intérieur, de sorte que pendant que la région du ruban contenue à l'intérieur des rochets indiqués sur la figure 44 fond par suite du chauffage des fils, la région située le long des bords du ruban (à l'extérieur des crochets) reste non fondue. L'avantage en est que les bords non fondus du ruban servent de butée limitant la pression appliquée pendant la stratification des structures de canaux et du ruban, préservant ainsi les espacements désirés entre les structures de canaux.Par exemple, le ruban 82 peu-t etre en polyéthylène et avoir une largeur de mir mm et une épaisseur de 0,89 mm, et six fils d'alliage "nichrome", 80, ae 0,25 mm de diamètre, peuvent y être enrobés extrtmes étant espacés de 0,24 mm des bords du ruban et l'espacement entre fils successifs étant de 0,16 min (ces mesures étant prises depuis la ligne médiane des fils).Quand on fait passer un courant de 2 A à travers chacun des fils pendant 11 secondes, la surface du ruban fond au-dess-ls et en-dessous des fils matis non aux bords} ce qui fait @ue le ruban est soudé par fusion aox structures de canaux en contact avec lui.Dans un autre mode d'exécution, on déglace latéralement la série de fils décrite ci-dessus, de sorte que la distance à un bord du ruban est de 2,03 mm, tandis que la distance à l'autre bord est de 2,79 SNe Le bord a 2 > 03 mm se trouve en-dessous de l'extrémité te la structure de canaux et améliore la liaison par fusion le long de cette région tandis que le bord à 2,79 mm maintient l'espacement entre les structures de canaux. Dans un autre mode d'exécution, pour obtenir l'espacement 74 entre structures de canaux adjacentes on peut insérer entre celles-ci une plaque composite 2 (figure 1) stratifiée film contre film. Dans un autre mode d'exécution, l'espacement entre structures de canaux dans les dispositifs de transfert de chaleur ou de masse conformes à l'invention, est assuré par le fait que les structures de canaux elles-mêmes présentent des portions dépassant hors de leur plan de manière à se toucher mutuellement tout en maintenant l'espacement désiré entre d'autres parties de structures de canaux adjacentes. Ge mode d'exécution est illustré sur les figures 20 et 21 par une structure de canaux 22 présentant des sinuosités 86 sur sa longueur, les gorges 88 ainsi obtenues étant dirigées suivant des lignes transversales à la direction longitudinale de la structure de canaux mais non perpendiculaires à celle-ci, par exemple faisant avec elle un angle d'environ 800. Une deuxième structure de canaux 22 présente des sinuosités 90 qui forment des gorges 92 dirigées suivant des lignes transversales à la direction longitudinale de la structure de canaux (faisant un angle d'environ 800) et aux gorges 88. On assemble les structures ondulées de canaux 22 ainsi obtenues en utilisant des rubans d'espacement 82 soudés thermiquement aux extrémités de surfaces opposées non sinueuses des structures de coraux. Dans î'asseriblage obtenu, comme le montre la figure 21, les gorges 88 de l'une des structures de canaux entrent en contact avec les crêtes 94 de l'autre structure de canaux en des poInts où ces gorges et ces crêtes se croisent. Les gorges 92 de la structure inférieure de canaux et les crêtes 96 de la structure supérieure de canaux restent espacées les unes des autres pour permettre le passage d'un fluide entre les deux structures de canaux 22. Be croisement entre les sinuosités 86 et 90 a pour effet de diviser de façon répétée l'écoulement de fluide entre les structures de canaux 22, représenté par les multiples flèches dérivées d'une seule flèche représentant le fluide qui entre entre les structures de canaux comme le montre la figure22. La division se produit là où les gorges 88 et les crantes 94 se rencontrent en formant des points d'obstruction du fluide qui s'écoule transversalement. Cette division a pour effet de rendre plus intime le contact du fluide avec les surfaces opposées des structures de canaux.Il en est de meme pour l'effet des sinuosités sur l'écoulement du fluide à travers les structures de canaux, écoulement qui est indiqué par la flèche de gauche à droite sur la figure 22. Si l'on diminue l'angle que font les gorges 88 et 92 avec la direction longitudinale (axe) des structures de canaux, par exemple si on le ramène à 450, les points d'obstruction dans la direction transversale deviennent plus fréquents, comme le montre la figure 23 par le plus grand nombre de flèches dérivées de la flèche unique qui représente le fluide en écoulement transversal qui entre. Ainsi, les sinuosités assurent l'espacement désiré entre les structures de canaux et règlent l'écoulement du fluide entre celles-ci. Les sinuosités aident aussi à stabiliser la pile de structures de canaux pendant la dilatation thermique et tendent à maintenir assemblées les structures de canaux. Au lieu que les deux structures de canaux adjacentes soient sinueuses, il suffit qu'une seule lé soit de manière à maintenir espacées l'une de l'autre une partie des structures de canaux pour assurer le passage du fluide entre celles-ci. Une autre variante consiste à faire varier la configuration de sinuosités en adoptant par exemple des creux ou des ondulations. Pour illustrer ces variantes, les figures 28 à 30 @@@@ une structure de canaux @@@@@@@@@@@@@@ formé de multiples creux 95 .@@@@@ d'une surface @@@ la structure 22; toutefois, les creux @ur@aient pa@@@ des deux surfaces de la structure. Les figures 31 à 33 montrent une structure de canaux ondulée 22 dans laquelle les ondulations sont perpendiculaires à l'axe longitudinal de la structure. Ces modes d'execution peuvent être utilisés en alternance avec une structure de canaux sams sinuosités, OU bien on peut les empiler avec une structure sinuoase similaire, d'une façon qui evite l'emboîtement, c'est-à-dire qui ferme l'espacement entre structures de canaux adjacentes, comrae on l'a indiqué pour la ruile de structures de canaux 22 de la figure 34 qui présentent des ondulations espacées 98. Ces configurations sinueuses des structures de canaux peuvent entre obtenues par formage thermique d'une façon qui ne ferme pas les passages 30 de la structure de canaux. On peut, par exemple, effectuer- le formage thermique en chauffant la structure de canaux à une température où elle se ramollit (mais sans fondre), par exemple entre 100 et 1250C pour le polyéthylène, et en formant à la presse la configuration sinueuse dans la structure, au moyen d'un coulisseau et d'un plateau présentant la configuration complémentaire désirée. On peut maintenir à une pression suratmosphérique les passages longitudinaux 10 de la structure de canaux pour empêcher que certains de ces passages ne sécrasent. Pour assurer l'uniformité de formage thermique et ouvrir les passages 30, on effectue le chauffage de la structure de canaux avant le pressage au moyen d'un dispositif de chauffage par contact jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint et, ensuite, on applique l'étape de pressage en utilisant un coulisseau et un plateau refroidis et un temps de séjour qui donne un produit stable de formage thermique. L'assemblage 70 de structures de canaux 22 (ou la pile de plaques 2).peut servir par lui-meme de dispositif de transfert de chaleur ou de masse conjointement avec des moyens permettant de maintenir séparés le fluide amené aux structures de canaux et le fluide amené entre celles-ci avantageusement on @aut y procéder en enfermant l'assemblage de structures de canaux, l'enveloppe étant convenablement équi@@ d'entrées @@ de sorties des fluides. Par exemple, on peut disposer assemblage 70 à l'intérieur d'une enveloppe 100 qui comprend @ parois latérales 102 et des parois terminales 104 sous la ose d'un tronc de cone, comme le montrent les figures 24 et 25.Les parois terminales 104 sont munies d'une entrée de fluide i ct d'une sortie 108 destinée au même fluide après son passage à travers les structures de canaux. Les parois terminales jouent le rôle de collecteurs d'amenée et d'evacuation, ::z ce sens que toutes les extrémités des-passages des structures de canaux sont ouvertes à l'intérieur de ces parois terminales de -caniere à recevoir ou à laisser sortir du fluide suivant suiv & -'t les case De mee, les deux parois latérales 02 tournées vers les bords des structures de canaux sont aussi reonconiques et présentent une entrée 110 et une sortie 112 destinées respectivement au fluide qui entre dans les passages entre les structures de canaux et qui sort de ces passages. Les plaques perforées 72 forment un raccordement étanche avec les surfaces intérieures des parois latérales 102 et constituent un moyen d'empêcher le contact entre les fluides qui entrent dans les entrées 106 et 110.Au lieu d'être coniques, les parois latérales adjacentes 102 peuvent entre prolongées de façon que des parois latérales planes contiennent l'entrée 110 et la sortie 112 et jouent le rôle de collecteurs d'entrée et de sortie pour tous les passages situés entre les structures de canaux. Au lieud'aligner les entrées et les sorties destinées au fluide qui traverse le dispositif de transfert de chaleur ou de masse, comme le montrent les figures 24 et 25, on peut adopter d'autres dispositions. Par exemple, comme le montre la figure 26, l'entrée 110 est adjacente à une extrémité de l'enveloppe ICO et la sortie 112 est adJacente à l'extrémité opposée, et le fluide qui passe entre les structures sinueuses de canaux 22 (indiqué en plan) suit le parcours à contrecourant indiqué de façon générale par le tireté 114. Sur la s'igure 27, l'entrée 105 et la sortie 108 sont situées à la meme extrémité de l'enveloppe 100 et une cloison 116 est prévue pour coopérer avec les nervures centrales des structures de canaux de manière à séparer le collecteur d'alimentation en deux compartiments, entrée et sortie. Le parcours de fluide qul passe à travers les structures sinueuses de canaux es: indiqué généralement par le tireté 118. Au lieu d'empiler les structures de canaux 22 avec une dispositions relativement plate comme le motrent les figure 17 et 24, on peut rouler longitudinalement sur elle-même la pile de structures pour obtenir la configuration en spirale ,20 représentée a la figure . Un collecteur d'entre de fluide 122 est prévu à une extrémité de la pile. au centre de la spirale, et un collecteur de sortie 124 est prévu à l'extrémité opposée de la pile, le fluide amené au collecteur 122 s'écoulant suivant le parcours e spirale forme par les structures de canaux.On peut dissoser la configuration en spirale 120 à l'intérieur d'une enveloppe 126 (indiquée en tiret sur la figure 36) équipée d'une entrée 128 et d'une sortie 130 de manière à faire passer un deuxième fluide entre les structures de canaux de la configuration en spirale. Si les structures de canaux sont sinueuses (figure 37), par exemple de la façon indIquée par la figure 29, l'espacement entre les structures se maintient malgré 1' enroulement en spirale. D'autres variantes que l'on peut prévoir dans des dispositifs de transfert de chaleur ou de masse de l'invention consistent à prévoir des passages d'entrée 132 partant de la surface supérieure de la pile de structures de canaux 22, à travers le film supérieur de la structure inférieure de canaux de la pile, comme le montrent les figures 45 à 47. Entre les structures de canaux sont disposés des coussins élastomères 134, les passages 132 passant à travers ces coussins, les coussins 134 assurant un Joint ailleurs entre les structures de canaux adjacentes et assurant un espacement 136 entre les structures 22 pour le passage d'un deuxième fluide.On fait passer un premier fluide à travers les passages d'entrée 132 et ce fluide s'écoule alors à travers chacune des structures de canaux comme l'indiquent les flèches de la figure 46, pour arriver à l'extrémité de sortie de la pile, qui peut avoir 1a même forme que l'extrémité d'entrée ou bien la forme indiquée par la figure 17. Une joue 138 est prévue pour fermer les extrémités des structures de canaux a l'extrémité d'entrée de la pile. Les passages d'entrée 132 sont espacés en rangée ou en quinconce de manière à amener du fluide à chaque passage longitudinal de chaque structure de canaux, ou bien les ner vures sont discontinues de sorte que le fluide amené à l'un des passages longitudinaux-par les passages d'entrée 132 peut atteindre d'autres passages longitudinaux de la structure de canaux.Si l'on applique une pression mécanique modérée pour comprimer ensemble les structures de canaux, cela suffit généralement à assurer l!étanchéité des coussins autour des passages d'entrée 152 pour empêcher les premier et deuxième fluides de communiquer entre eux. On peut obtenir cette pression en adQon- gnant à la pile de structures de canaux une enveloppe étroitement ajustée (non représentée). Dans les applications qui consistent à faire passer un fluide chauffé à travers le dispositif de transfert de chaleur ou de masse et où les extrémités de la pile sont empêchées de se mouvoir à l'intérieur du dispositif, la dilatation thermique des structures de canaux tend à les cintrer. quand une structure de canaux s'écarte de l'autre par cintrage, l'espacement entre elles augmente, causant un passage de fluide entre les structures sans transfert de chaleur ou de masse. En fait, l'espacement accru constitue pour le fluide une dérivation indésirable. La figure 48 représente un mode d'exécution permettant d'éviter ce résultat et dans lequel l'enveloppe 100 contient une pile de structures sinueuses de canaux 22 montées à l'intérieur de plaques perforées fixes 72. La disposition cintrée de la pile est indiquée par des tiretés 140.L'espacement entre les structures de canaux supérieure et inférieure et les parois respectives de l'enveloppe est rempli par des blocs comprimés 142 de matière élastomère à faiblé module, imperméable aux fluides, telle qu'une mousse de polyuréthane (alvéoles fermés). A mesure que l'espacement dans lequel le bloc est placé augmente, le bloc 142 se dilate de manière à remplir et à boucher 11 espacement accru et, inversement, l'autre bloc 142 est comprimé davantage par la pile cintrée de structures de canaux. La figure 51 montre un autre mode d'exécution de moyens permettant d'empêcher une dérivation de fluide se produisant par suite de dilatation thermique et d'un cintrage des structures de canaux; ici, les moyens sont sous la forme d'un film 144 qui franchit l'espacement entre les structures de canaux situées le plus à l'extérieur de la pile et les parois respectives de l'enveloppe 100 et court d'une extrémité à l'autre @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@fixés par exemple par soulege @@@que, le long de cotes opposes, aux br@@ls des structures de canaux les plus extérieures et @@@@ @@@@ de l'enveloppe, comme le montre la figure 51, de manière à evitèr que @@@@@@aideamené par entre 110 n'atteigne la sorvie 112 aurrement qu'en passant entre les structures des canaux, quelle que soit la disposition cintrée de la pile. Les autres bords des films 144 peuvent être soudés contre les plaques perforées 72 si on le désire. La résine thermoplastique que l'on utilise pour fabriquer les structures de canaux et le ruban dépend de l'application à laquelle doit servir le dispositif de transfert de chaleur et de masse ainsi fabriqué. Habituellement mais non nécessairement, le ruban et les structures de canaux sont formés de la même résine. La plaque perforée 72 et l'en- veloppe 100 peuvent aussi être formées de résine thermoplastique si on le désire, ce qui permet de réaliser tout l'assemblage en soudant thermiquement les composants entre eux. On peut utiliser des joints, par exemple des anneaux toriques, entre les extrémités de la pile de structures de canaux et les parois de l'enveloppe, ou entre la plaque perforée 72 et ces parois, pour empocher la communication entre les fluides. Des exemples de résines thermoplastiques sont les polymères saturés d'hydrocarbures (polyoléfines), par exemple le polyéthylène et le polypropylène linéaires ou ramifiés et leurs copolymères; des ionomères comme ceux qui sont décrits dans le brevet des E.U.A. N 3.264.272; des copolymères d'éthylène et d'un acide carboxylique insaturé a,ss, comme ceux qui sont décrits dans le brevet britannique N 963.380, et les mélanges de ces polymères et de polymères-saturés d'hydrocarbures; des polymères d'oléfines halogénées ou perhalogénées, par exemple de chlorure de vinyle et des copolymères de tétrafluoréthylène pouvant entre transformés à l'état fondu, par exemple les copolymères tétrafluoréthyléne/hexafluoropropyléne ou les copolymères d'éther perfluoralcoyl-vinylique et les polymères de chlorotrifluoréthylère: le polyacétate de vinyle et ses copolymères formés avec des polymères saturés dthydro- arbures et, facultativement, les copolymères d'amides du breve, britannique N 963.360; les polyamides telles que la poly-hexaméthylène-adipamide ("Nylon 66"), la poly-hexaméthylènesebaçamide ("Nylon 610"), le polycaprolactame ("Nylon 6"), leurs copolymères et les mélanges de polyamides et de copolymères d'acides, d'jenomères et/ou de polymères saturés d'hydrocarbures, des polymères d'oxyméthylène, comprenant les homopolymères et copolymères; les polycarbonates; la résine ABS, des polyesters tels que le polytéréphtalate d'éthylène; les polysulfones; les polyoxyphénylènes et les polyéthers chlorés. Toutes les résines ci-dessus ont la qualité de pouvoir entre Transformées à l'état fondu, ce qui est la façon préférée de fabriquer la plaque ou structure de canaux qui entre dans le dispositif de transfert de chaleur ou de masse selon l'inven in, n. Des résines qui ne sont que temporairement thermoplasti- ques, par exemple pendant le moulage, mais qui deviennent thermodurcissables ensuite, peuvent aussi servir à former les composants des dispositifs de transfert de chaleur ou de masse selon l'invention. Pour servir de dispositif d'échange d'ions, la résine utilisée doit avoir des propriétés d'échange d'ions. On peut utiliser n'importe quelle résine thermoplastique échangeuse d'ions. Des exemples de résines échangeuses d'ions sont les copolymères d'un éthylène fluoré et d'un acide sulfonique éthylénique. Des exemples d'éthylènes fluorés sont ceux qui sont représentés par la formule CF2=CX1X2 dans laquelle X1 représente H,F ou Cl et X2 représente H,F ou un groupe fluoralcoyle contenant 1 à 4 atomes de carbone, spécialement CF . L'éthylène fluoré polymérise par la liaison vinyllque. 3 Des exemples d'éthylènes fluorés sont le tétrafluoréthylène, le chlorotrifluoréthylène et le fluorure de vinylidène. L'acide sulfonique éthylénique est la forme finale des unités polymères qui portent les groupes -SO3H. Il n'est pas nécessaire, pour former ces unités, de partir d'un monomère à groupe acide sulfonique mais on peut les forme en sulfonant des fragments du polymère qui se prêtent à la sulfo- nation ou en copolymérisant l'éthylène fluoré contenant des groupes progéniteurs de groupes -SO3H. Des monomères progéni teurs types sont les fluorures de fluorocarbures vinyliques sulfonyle, représentés par la formule CF2=CFRSO2F dans laquelle R représente une liaison chimique ou un groupe organique bifono tionnel qui relie le groupe . ulfonyle au groupe vinyle.La copolymérisation se fait par le groupe vinyle et, après la copolymérisation, on convertit les groupes -SO3F en groupes -SO3H. Le groupe R est généralement un groupe perfluoralcoylène et peut contenir un ou plusieurs @@eînons éther. Des examples de monoméres du type des fluorures de sulfonyle sont: CF2=CFSO2F, CF2=CFCF2CF2SO2F, CF2=CFOCF2CF2SO2F, CF2=CFCF2CFOCF2CF2SO2F, CF3 CF2 = CFOCF2CFOCF2CFOCF2CF2SO2F, et CF3 6F 3 CF2 = CFOCF2CF2OCF2CF20CF2CF2OCF CF2SO2F. Pour copolymériser l'éthylène fluoré et le fluorure de fluorocarbure vinylique sulfonyle, on applique des procédés classiques de polymérisation de manière à obtenir un copolymère dans lequel les unités contenant des groupes fluorure de sulfonyle sont disséminées statistiquement le long de la chaîne de copolymère. On peut convertir ces groupes fluorure de sulfonyle en acide sulfonique correspondant en faisant réagir le copolymère sur une base aqueuse, telle que NaOH, pour convertir les groupes fluorure de sulfonyle en sulfonates, puis en faisant réagir le sulfonate sur un acide minéral fort tel que H2SO4 pour former des groupes acides sulfoniques. La préparation des monomères fluorures de sulfonyle, leur copolymérisation avec des éthylènes fluorés et la conversion des groupes -SO2F en groupes -SO3H sont décrites dans les brevets des E.U.A. N 3.257.334 et que l'on obtient en polyméridans les demandes de-brevet aux m.U.A. N 779.255 et 779.273 déposées le 26 Novembre 1968. D'autres résines échangeuses d'ions qui peuvent servir comprennent les polymères greffés décrits dans le breet des E.U.A. N 3.257.334 et que l'on obtient en polymérisant un acide viflylsulfonique en présence d'un polymère de fluorocarbure. Des exemples de ces polymères comprennent le polymère greffé formé par un acide vinylsulfonique, tel que l'acide styrènesulfonique, sur un polymère sujet qui est le polytétrarluoréthylène ou le polychlorotrifluorêthylène. Au lieu d'effectuer la polymérisation en utilisant un monomère à groupe sulfonyle, on peut sulfoner le polymère final, par exemple en le faisant réagir sur S03, pour obtenir des groupes acides sulfoniques rattachés au polymère (sur la chaîne principale ou une chaSne latérale). Par exemple, on peut polymériser par greffe le styrène sur un suJet de fluorocarbure, puis sulfoner le fragment styrène. On considère ici que le fragment styrène sulfoné obtenu est un acide sulfonique éthyléniquement non saturé. Les dispositifs de transfert de chaleur ou de masse selon l'invention peuvent servir à des échanges entre des gaz, entre des liquides ou entre un gaz et un liquide. L'espacement entre les structures de canaux et entre les films des strun- tures de canaux (hauteur des saillies) peut entre choisi comme on le désire de manière à assurer un transfert efficace de chaleur ou de masse pour les fluides particuliers mentionnés, la résine thermoplastique utilisée et l'aire de la surface de transfert ou d'échange utilisée. A titre d'exemple, on fabrique un échangeur de chaleur à partir d'une pile de 20 structures de canaux de polyéthylene présentant la configuration de canaux selon la figure 14 et les dimensions particulières-données ci-dessus pour ce mode d'exécution. On forme thermiquement chaque feuille pour obtenir la configuration générale en spirale selon la figure 20, afin de porter l'épaisseur de la structure de canaux de 1,22-à 2,5lu mm environ. Les gorges des sinuosités font un angle de 800 avec l'axe longitudinal de la structure de canaux, et le nombre de crêtes (une face) est de 4 par 25,4 mm. Chaque structure de canaux a une longueur de 279 mm et une largeur de 143 mm. On empile les structures de canaux de façon telle que les sinuosités des couches adjacentes se croisent. On colle ensemble les structures de canaux à chaque extrémité en utilisant un ruban d'espacement similaire au ruban de 12,7 mm de largeur décrit plus haut. On enferme la pile dans une enveloppe formée de plaques de polyéthylène de 6,)5 mm @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @@@@@@@ l'utiliser en @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ @'@@@ effective d'échange @e@@@@@est de@@@@@2 Le @@@ @'@ que @@@@@@@@passer entre le reste@@@@@@ canaux est de @@@ vapeur d'eau qui se condens@@@@@@@ch llauffe le fluide que l'on fait passer vers les structures de canaux et qui est de l'eau. Le débit d'eau est de 1996 kg/h, la température à l'entrée de l'échangen est de 62,52 C et, à la sortie , de 63,30 C.La température de la vapeur à la condensation est de 63,92 C, son débit de 2,8 kg/h, ce qui donne un coefficient global de transfert de chaleur (U) de 1269 kilocalorie/heure. C.m. On construit un autre échangeur de chaleur avec une pile de 20 structures de canaux formées thermiquement, similaire à la pile décrite au paragraphe précédent, si ce n'est que chaque structure de canaux a une longueur de 1003 mm et une largeur de 140 mm et que la dimension de section de chaque passage longitudinal 30 est de 2,79 mm en largeur et de 0,76 mm en hauteur. On fait fonctionner cet échangeur de chaleur à contre-courant en faisant passer de l'eau salée (eau de mer, 35000 parties par million de sel) chauffée à environ 49 C, entre les structures de canaux, de l'extrémité de sortie à l'extrémité d'entrée. On fait arriver dans les structures de canaux de l'eau salée à environ 20 C et la température de sortie de cette eau est de 45 C. On chauffe cette eau de sortie à 49 C et elle constitue l'écoulement d'eau à contrecourant qui passe entre les structures de canaux.Le débit est de 4,2 l/mn, la chute de pression à la traversée de la pile de structures de canaux est de 229 mm d'eau et le coefficient global de transfert de chaleur est d'environ 293 kilocalorie/heure. C.m. On construit un autre échangeur de chaleur avec une pile de structure de canaux mesurant chacune 254 mm de longueur et 140 mm de largeur (passages longitudinaux 0,76 x 2,79 mm), qui ne sont pas formées thermiquement mais sont espacées par un ruban d'espacement de 7,18 mm d'épaisseur llé aux structures de canaux par 50,6 mm de @@@ leur chaque fois. On fait arriver dans la pile de l'eau à environ 65 C, @@@@@@@@@@ d'environ 3,8 l/mn (chute de pression: 38 mm d'eau) et on fait circuler de l'air à une temperature d'environ 32 C, à un débit de 5,1 m3/mn, entre les structures de canaux. L'air sort de l'échangeur de chaleur à une température d'environ 47 C. Le coefficient global de transfert de chaleur est de 63 kilocalorie/heure. C.m2. On prend un copolymère de tètrafluoroéthylène et d'acide perfluoro-(3,6-dioxa-4-méthyl-7-octènesulfonique) ayans un équivalent d'environ 1150 et une vitesse d'échange de @@@@@@@@@vre @a 4300 milliéquivalents/h.m2 dans le système décrit ci-après. On fabrique un dispositif d'échange d'ions avec des structures de canaux du type représenté par la figure 14, formées de ce copolymère. Chaque structure de canaux a 254 mm de longueur et 152 mm de largeur, les films ont une épaisseur de 0,13 mm et les nervures ont une épaisseur de 0,25 mm; un espacement de 3,18 mm entre centres et une hauter de 0,64 mm (avant soudage thermique entre nervures). L'épaisseur globale de chacue structure de canaux est de 1,4 mm.On forme thermiquement chaque structure de canaux en lui donnant la configuration sineuse selon la figure 20. On forme une pile de vingt de ces structures de canaux qui a une aire effective axe transfert de masse de 1,2 m2. On fait passer à travers les structures de canaux une solution aqueuse de CuSO4 dans à un débit de 52,4 l/h. On ait arriver une solution aqueuse de HNO3 entre les structures de canaux, au même débit.Ces fluides ne corr-luniquent pas entre eux au sens d'un contact mu- tuel, mais il se produit un échange de cations entre les fluides, à traverse es s films des structures de canaux. Les concen- trations de composé de cuivre et d'acide, à l'entrée et à la sortie de chaque alimentation, sont les suivantes : : Entrée Sortie à travers les structures de canaux 30 gXl de HNO3 30 g/l de 25,6 g/l de 12,8 g/l de CuSO4 CuSO4 7,9 g/l de ntre les structures e canaux 120 g/l de HNO3 110 g/l de HNO3 15 g/l de HNO3 Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'ils pourraient entre modifiés, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVbI"Ç-i) I CBTI OTuS 1. Dispositif de transfert de chaleur ou de masse, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe, une pile d'au moins deux structures de canaux de résine thermoplastique disposées à l'intérieur de l'enveloppe et dont les extrémités sont empêchées de se mouvoir à l'intérieur de l'enveloppe, chacune des structures de canaux comprenant deux films et de multiples nervures parallèles qui courent entre les films et les maintiennent espacés, les espacements formés entre les files et entre les nervures définissant des canaux pour le passage d'un premier fluide, chacune des structures de canaux présentant des sinuosités entre ses extrémités, les sinuosités appartenant à des structures de canaux adjacentes se croisant de manière à espacer les unes des autres au moins des parties de ces structures de canaux pour former un passage destiné à un deuxième fluide ayant un état différent de celui du premier fluide, en vue d'un échange de chaleur ou de masse avec celuici, l'enveloppe présentant une entrée et une sortie destinées au premier fluide et une entrée et une sortie destinées au deuxième fluide, des moyens placés de manière à empêcher la communication entre les premier et deuxième fluides à l'intérieur de l'enveloppe et des moyens permettant d'empêcher une dérivation du deuxième fluide entre la pile de structures de canaux et l'enveloppe, ces derniers moyens bouchant les espacements entre les faces des structures de canaux à la surface de la pile et les parois correspondantes de l'enveloppe et étant capables de se mouvoir lorsque la pile se cintre pendant qu'on la chauffe, de manière à maintenir l'étanchéité. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les films des structures de canaux ont une épaisseur de C,025 à 0,508 mm. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les. sinuosités ont une forme sinusoldale. 4. Dispositif selon la revenaication 1, caractérisé en ce que les bords longitudinaux de chacune des structures de canaux sont formés d'un bourrelet de résine thermoplastique.