La présente invention concerne un dispositif destiné à la commande ou à la régulation de l'amenée de carburant dans des turbopropulseurs d'avions, cette commande s'effectuant au moyen d'un levier de puissance et d'un levier de réglage d'incidence. 5 Les unités mécaniques à turbine comprennent d'une manière connue une entrée d'air frontale, à laquelle se raccorde un compresseur qui réalise une compression de l'air entrant jusqu'à une pression relativement élevée. Cet air pénètre dans une ou plusieurs chambres de combustion dans lesquelles du carburant est injecté à 10 travers un brûleur pour brûler dans la chambre. Il en résulte une masse de gaz à haute température qui sort à travers une turbine et une tuyère d'éjection. La turbine est ainsi entraînée et elle prend à la masse de gaz une partie de son énergie. La turbine est accouplée au compresseur par l'intermédiaire d'un arbre de jonction. 15 Dans les turbopropulseurs, une partie relativement grande de l'énergie de la masse de gaz chauds est transformée en travail mécanique par la turbine, et celle-ci entraîne non seulement le compresseur, mais encore une hélice. Dans de tels mécanismes il se -produit un premier accroissement de température de l'air dans le 20 compresseur, dans lequel se produit également un accroissement de la pression jusqu'à une valeur maximale. Dans la chambre de combustion, se produit une chute de la pression à partir de la valeur maximale, tandis que la température s'élève jusqu'à une valeur maximale qui s'établit essentiellement à l'entrée de la turbine. 25 Dans la turbine, se produit un certain refroidissement de la masse de gaz chauds de sorte que le gaz fournit du travail. Ce rendement mécanique est, d'après la seconde loi de la thermodynamique, d'autant plus grand que la températurè à l'entrée de la turbine est plus élevée. On désigne cette température par "température des gaz de turbi-30 ne". La température des gaz de turbine doit, pour les motifs précédents, être, d'une part, aussi élevée que possible. Mais, d'autre part, cette température ne doit pas dépasser des valeurs déterminées, sinon on court le risqué d'une destruction du mécanisme. La valeur 35 optimale de la température des gaz de turbine dépend dans chaque cas, du régime de marche (départ, vol normal, vol avec moteur en marche à vide, déplacement au sol, inversion de marche) et de la vitesse de rotation ainsi que des conditions d'environnement telles que 70 13875 2 2039297 l'altitude du vol, la température de l'air et la vitesse de vol. Pour la commande d'un tel mécanisme, sont prévus deux organes de commande, à savoir un "levier de puissance" et un levier de réglage d'incidence. Au moyen du levier de puissance, on prescrit, 5 selon le régime de marche choisi, une vitesse de rotation et un ' débit de carburant prédéterminés, qui sont accordés de telle sorte qu'on obtienne la puissance fournie nécessaire, sans cependant dépasser la valeur limite de température de la turbine. le débit de carburant est réglé par le fait qu'on maintient une pression diffé-10 rentielle constante à un organe d'étranglement dont la section de passage peut être réglée au moyen du levier de puissance. Dans le cas cïun changement de cette pression différentielle, la course d'une pompe de déplacement de carburant est modifiée, le débit de carburant est -régularisé automatiquement par un boîtier de pression dans le 15 cas de variations du débit de passage d'air dues à des variations de pression à l'entrée d'air, lors de changements de l'altitude et de la vitesse de vol. G-râce au levier de réglage d'incidence, on effectue une correction du débit de carburant en dépendance de la température de l'air 20 à l'entrée et de l'altitude de vol, de manière à obtenir ainsi une valeur prédéterminée de la température des gaz de turbine, laquelle dépend à nouveau du régime de marche, c'est-à-dire de la position donnée au levier de puissance. La température des gaz de turbine maximale admissible dépend 25 ainsi de la vitesse de rotation du moteur, telle qu'elle est prescrite par le levier de puissance, ainsi que de l'altitude de vol, c'est-à-dire de la pression d'air. En vue d'obtenir cette température des gaz de turbine, il est nécessaire de choisir, en dépendant de la température de l'air, une position déterminée du levier de 30 réglage d'incidence» Cette position est habituellement prélevée dans des tables de barême. Cependant, cette recherche et le réglage de position du levier de réglage d'incidence, représentent une tâche importante pour le pilote, et comportent en soi le risque, d'une erreur qui, dans le cas le moins défavorable, a pour effet de ne pas 35 mettre à disposition la pleine puissance du moteur, mais, dans le cas le plus défavorable, peut conduire à un endommagement du mécanisme par des températures des gaz de turbine trop élevées. Ita présente invention a pour but de simplifier cette recherche 70 13875 3 2039297 peu pratique de la position à donner au levier de réglage d'incidence nécessaire pour correspondre à la fois au régime de marche et aux conditions d'environnement, et le cas échéant d'automatiser ces opérations. 5 l'installation conforme à l'invention est caractérisés en ce qu'elle comprend une calculatrice qui est alimentée par les valeurs de vitesse de rotation, de pression d'air ou d'altitude de vol et le cas échéant, la position du levier de puissance, ou par ces données et la température de l'air, pour déterminer une valeur nomi-10 nale pour la température des gaz de turbine du moteur, ou pour la position du levier de réglage d'incidence qui détermine la température des gaz de turbine, et qui comprend en outre un palpeur pour la mesure de la valeur réelle de la température des gaz de turbine ou de la position du levier de réglage d'incidence, et une installa-15 tion pour produire un signal d'erreur dans le cas d'un écart entre la valeur réelle et la valeur nominale ainsi calculée. Conformément à l'invention, on a donc la possibilité de mesurer directement la température des gaz de turbine. En outre, la calculatrice calcule automatiquement la valeur nominale de température des 20 gaz. de turbine pour le régime de marche en question, et produit un signal d'erreur en cas d'écart entre valeur réelle et valeur nominale. Ce signal d'erreur peut être appliqué à un dispositif indicateur, par exemple qui met en circuit, suivant le signe, l'une de deux lampes clignotantes, de sorte que le pilote peut,lors de l'allumage 25 de l'une ou l'autre lampe clignotante, provoquer à la main son extinction par une manoeuvre correspondante du levier de réglage d'incidence. On pourrait évidemment prévoir également une régulation automatique. Une autre possibilité conforme à l'invention réside en ce que 30 la calculatrice, au lieu d'une valeur nominale pour la température des gaz de turbine du moteur, calcule la position du levier de réglage d'incidence qui est nécessaire pour assurer la température des gaz de turbine désirée. Un palpeur de mesure, mesure alors la valeur réelle de position du levier de réglage d'incidence. Avec un 35 signal d'erreur, on peut alors déclencher, une indication ou produire une régulation automatique. Pour le calcul de la valeur nominale pour la position du levier de réglage d'incidence, il est nécessaire que la calculatrice soit chargée, en plus des données mentionnées 70 13875 4 2Ô39297 plus haut, en supplément avec un signal représentant la température de l'air. La calculatrice peut contenir un transmetteur de fonction pour former une première partie de signal comme fonction de la vitesse 5 de rotation du moteur, ainsi qu'un amplificateur sommateur pour superposer à cette première partie de signal une seconde partie de signal dépendant de la pression d'air et de l'altitude de vol. Lors du calcul d'une valeur nominale pour la position du levier de réglage d'incidence, la sortie de l'amplificateur sommateur est amenée en 10 supplément à un organe multiplicateur, dans lequel est effectuée une multiplication par un signal de température extérieure pour former la valeur nominale de position du levier de réglage d'incidence. Le transmetteur de fonction peut, d'une manière connue, être constitué par un réseau comprenant des diodes à tensions préalables 15 différentes, montées en parallèle, pour former en bipôle, dont la courbe caractéristique de tension se comporte de manière analogue à une fonction prédéterminée, dans le cas présent une fonction empirique . La constitution d'un tel transmettèur de fonction est connue en 20 soi. La mesure de la température des gaz de turbine comme valeur réelle de la comparaison valeur réelle - valeur nominale conformément à l'invention donne en outre la possibilité de prévoir un contacteur à valeur limite chargé par la valeur réelle de température des gaz 25 de turbine, par lequel, dans le cas d'un dépaseement d'une température des gaz de turbine maximale admissible, est déclenché un signal d'avertissement et/ou un ordre pour ramener en arrière automatiquement le levier de réglage d'incidence. En vue d'éviter des erreurs de manoeuvre, en cas de défaillance de l'un quelconque des organes de 30 la chaîne de commande, il peut être prévu, pour le calcul des valeurs nominales de la température des gaz de turbine, plusieurs canaux parallèles, dont les signaux de sortie sont amenés à un ou plusieurs dispositifs comparateurs, lesquels déclenchent un signal d'alarme en cas d'un écart entre les valeurs nominales calculées dans les diffé-35 rents canaux. La description ci-âprès se rapporte à qieLques modes de réalisation de l'installation de l'invention, donnés à titre d'exemples non limitatifs et expliqués avec référence aux dessins annexés dans 70 13875 5 2039297 lesquels : . la figure 1 montre le principe d'un premier exemple de réalisation d'une installation conforme à l'invention ; la figure 2 montre une seconde forme de réalisation dans laquelle 5 la position du levier de réglage d'incidence constitue la grandeur de régulation ; la figure 3 montre, sous forme d'un diagramme, une chaîne de commande pour le domaine de vol; la figure 4 montre, sous forme de diagramme, une chaîne de commande 10 pour la totalité du domaine d'exploitation ; la figure 5 est un diagramme analogue à celui de la figure 3, dans le cas où la position du levier de réglage d'incidence constitue la grandeur de régulation ; la. figure 6 montre un exemple d'un organe d'adaptation utilisable 15 dans 1'installation de 1'invention ; la figure 7 montre un exemple simplifié d'un transmetteur de fonction utilisable dans le cas de l'invention pour former une fonction déterminée empiriquement ; la figure 8 montre un exemple de la fonction formée approximativement 20 par le transmetteur de fonction ; la figure 9 est un exèmple d'un organe calculateur,utilisé par l'invention ; la figure 10 est uh exemple d'un organe sommateur~utilisé par 1'invention ; 25 la figure 11 est un exemple de soupapes électrique^'invention ; la figure 12 montre la courbe caractéristique de la soupape électrique de la figure 11 ; la figure 13 mohtre une autre forme de soupape électrique qui peut être utilisée dans l'installation de l'invention ; 30 la figure 14 montre un multiplicateur utilisable par l'invention ; la figure 15 montre les fonctions pouvant être assurées par le multiplicateur de la figure 14, et la figure 16 montre en détail le système suiveur de commande respectivement pour le levier de réglage d'incidence et le levier de 35 puissance. Dans la disposition représentée schématiquement dans la figure t, la pression d'air pQ et la vitesse de rotation n sont amenées à une calculatrice R. la calculatrice R calcule, à partir de.ces données, 70 13875 6 2039297 la valeur nominale de la température des gaz de turbine nominale TGT Sur la turbine, est prélevée au moyen d'un palpeur F une nom • valeur réelle TG-Tp^g^ de la température des gaz de turbine, La valeur nominale et la. valeur réelle sont comparées entre elles dans 5 un moniteur. Dans le cas d'un écart, la lampe 11 ou la lampe 12 s'allume. En dépendance de cela, le"levier^e réglage d'incidence T est déplacé et il influence à nouveau la température des gaz de turbine. Dans le principe de régulation suivant la figure 2, sont amenés 10 à une calculatrice R!, des signaux conformes à la pression d'air p0 et à la vitesse de rotation n et, en supplément, un signal qui est fonction de la température de l'air t0. la calculatrice R1 calcule à partir de ces données, une valeur nominale de la position du levier de réglage d'incidence o( nom la position du levier de 15 réglage d'incidence T est saisie par un palpeur F' qui délivre une valeur réelle pour la position 0(.réel levier. Les deux valeurs sont appliquées à ion moniteur qui, dans le cas d'un écart entre la valeur réelle et la valeur nominale provoque, suivant le signe, l'allumage d'une lampe 11 ou 12. Le levier de réglage d'incidence 20 T est alors déplacé en conséquence et ce déplacement influence la température des gaz de turbine dans un circuit ouvert. L'installation de l'invention est applicable, par exemple, aux moteurs Rolls Royce "Tyne" ME 21 et ffi 22. La vitesse de rotation n de la turbine est prélevée par l'inter-25 médiaire d'un organe d'adaptation 1 et elle est traitée, dans un organe calculateur 2 pour être mise sous la forme d'un transmetteur de fonction. A la sortie du transmetteur de fonction 2, on obtient une première partie de signal, qui représente la valeur nominale de la température des gaz de turbine comme fonction de la vitesse de 30 rotation, mais cependant sans tenir compte de la grandeur'de la pression. Dans un organe calculateur 3, qui est pratiquement un amplificateur sommateur, cette valeur de température des gaz de turbine est corrigée en correspondance avec la grandeur de pression. D"ns ce but, on peut prélever, au moyen d'un organe d'adaptation 4, 35 la pression statique 0,o, avec un transmetteur de fonction qui connecte un signal correspondant sur l'amplificateur sommateur 3. Alternativementf il est prévu, un transmetteur de fonction 5, auquel la pression statique peut être réglée d'après la lecture de mesure 70 13875 7 2039297 d'altitude. Par l'intermédiaire d'un contacteur 6, on peut au choix mettre en circuit l'un ou l'autre signal de pression. A la sortie de l'amplificateur sommateur on obtient la valeur nominale de la température des gaz de turbine valable pour la vitesse de rotation 5 n et la pression statique Cette valeur nominale w de la température des gaz de turbine 10 est comparée, par un organe de sommation 8, avec une valeur réelle x de la température des gaz de turbine, qui est prélevée, par un palpeur de mesure par l'intermédiaire d'un organe d'adaptation 9• le signal d'erreur ou écart de régulation commande, à travers un organe sommateur 10, les soupapes électriques 11 et 12 qui mettent en 15 circuit, suivant la direction de commande, un dispositif à clignotement -13 ou 14. le pilote exécute alors un déplacement de commande au moyen du levier de réglage d'incidence 16 jusqu'à ce que le signal clignotant s'éloigne» Il est par conséquent en mesure de positionner le levier de réglage d'incidence, sans opération de calcul ou sans 20 l'aide d'un tableau de barême, dans la position précise correspondant aux conditions de vol instantanées. Etant donné que le mécanisme moteur répond au déplacement du levier de réglage d'incidence avec une constante de temps, il est prévu un "guidage de rappel" flexible, accordé à une constante de 25 temps du mécanisme. Au levier de réglage d'incidence est relié un. transmetteur de fonction 170 lequel, au moment du déplacement du levier de réglage d*incidence délivre, à travers une soupape électrique 15, à un organe sommateur 10, .un signal A° Dans le cas où le signal angulaire du transmetteur de fonction 17 correspond à la grandeur nécessaire pour la compensation de l'écart de régulation, le signal de sortie de l'organe de sommation 10 est nul. Le clignotement cesse alors également. Si, cependant le levier 35 de réglage d3incidence a été déplacé trop loin, un signal opposé est immédiatement émis par commande de la soupape électrique correspondante 11 ou 12. Lors de l'extinction des signaux d'écart de régulation 70 13875 8 2039297 soupape électrique 15 fait en sorte que le signal s'éteigne également de manière correspondante à l'organe sommateur 10. Lors d'un déplacement correct du levier de réglage d'incidence, le signal de sortie de l'organe sommateur reste par conséquent nul. 5 II est, en outre, prévu un circuit asservi, composé d'un amplificateur 18 chargé par le signal angulaire/4X et un moteur asservi 19 par lequel le stator du transmetteur de fonction 17 est asservi avec le rotor de celui-ci relié au levier de réglage d'incidence. Ce circuit est accordé, en ce qui concerne sa constante de 10 temps, à la constante de temps du mécanisme moteur, de sorte que le signal de transmetteur d'angle est réduit à zéro avec la même constante de temps que celle du mécanisme moteur. La figure 4 montre, sous forme d'un diagramme, une chaîne de commande, qui est établie pour la totalité du domaine de fonctionne-15 ment. La constitution est semblable à celle de la figure 1, et les pièces correspondantes sont pourvues de signes de référence identiques. Il existe cependant les différences suivantes : A partir d'une vitesse de rotation déterminée, et pour différents types de fonctionnement, un déplacement du levier de réglage 20 d'incidence n'a plus aucune influence sur la température des gaz de turbine. Il est en conséquence prévu un émetteur de signal 24, à partir duquel, pour des positions déterminées du levier de réglage d'incidence 16 et du levier de puissance, sont prélevés des signaux de connexion, qui influencent, en partie, une commutation sur un 25 autre organe de réglage, à savoir agissent par le levier 16 sur la commande, par l'intermédiaire du levier de puissance, et, pour une autre partie, influencent le calcul de la valeur nominale de la tempe-, rature des gaz de turbine dans la calculatrice. Ces signaux de connexion sont les suivants : 30 Un signal de connexion a réduit l'influence de la pression barométrique pQ sur la valeur nominale de température des gaz de turbine fournie dans la calculatrice. Un signal de connexion b donne une valeur nominale de température des gaz de turbine indépendante de la vitesse de rotation du 35 moteur, et non plus de cette vitesse, mais dérivée encore seulement de la position du levier de puissance. Le signal de connexion c est un signal de rappel correspondant àjÔP^proportionnel à l'angle, mais qui indique, suivant le type de COPY 70 13875 9 2039297 fonctionnement, soit la position du levier de réglage d'incidence, soit la position du levier de puissance. Pour le levier de réglage d'incidence 16 et le levier de puissance 23, est prévu , pour chacun, un circuit asservi, qui, dans le cas du levier de réglage 5 d'incidence de la figure 1, est formé par l'amplificateur 18 et le moteur de réglage 19. Le signal de positionnement du levier de puissance est délivré par un transmetteur de valeur 22. Le stator du transmetteur 22 est asservi, par un circuit, comprenant l'amplificateur 20 et tin moteur de réglage 21 , à un déplacement du levier 10 de puissance, et ceci, également avec une constante de temps qui est adaptée à celle du mécanisme moteur. Le signal d provoque la commutation des signaux clignotants par l'intermédiaire d'aiguillage de signal 25 ou 26, d'une paire de lampes clignotantes affectées au levier de réglage d'incidence, sur une 15 paire de lampes clignotantes affectées au levier de puissance, suivant le levier par lequel, lors du type de fonctionnement, doit se produire la correction de température des gaz de turbine. . Suivant une autre caractéristique de l'invention, la disposition suivant la figure 4 comprend un organe multiplicateur 20, par lequel 20 à partir d'une vitesse de rotation déterminée, on peut modifier le coefficient avec lequel l'influence de la pression barométrique pQ est prise en compte à l'amplificateur sommateur 3» Cette disposition est utilisée spécialement lors des conditions de marche "départ" et "puissance maximale permanente". 25 La figure 5 est une représentation analogue à la figure 3, mais cependant avec une disposition dans laquelle la, positiondu levier de réglage d'incidence constitue la grandeur de régulation, à la manière de la figure 2» Les pièces correspondantes sont pourvues des mêmes références que dans la figure 3. La calculatrice contient 30 en supplément un organe multiplicateur 27, auquel sont amenés., d'une part, la sortie de 11 amplificateur sommateur 3, et, d'autre part, un signal qui provient d'un palpeur de température d'air t0, par l'intermédiaire d'un organe d'adaptation 28. La sortie de l'organe multiplicateur représente une mesure pour la valeur nominale 35 du levier de réglage d'incidence. La position du levier de réglage d'incidence 16 est prélevée, co"in:a dans la figure 3, sur une émetteur de valeur d'angle 17. La sortie de l'émetteur 17 est cependant branchée, cor,::;e valeur réelle, sur l'organe eo:;;cïateur 8, en opposition COPY 13875 10 2039297 à la valeur nominale OC . Lr organe sommateur commande, par l'intermédiaire de soupapes électriques 11, 12, suivant le signe de la différence ^réel ~ "^-nom ^es dispositifs clignotants 13 ou 14, qui indiquent si un déplacement du levier de réglage d'incidence est nécessaire. Dans cette disposition également, on peut prévoir, au lieu de cela, une régulation automatique de la position du levier de réglage d'incidence. Les unités de construction électroniques utilisées dans les installations des figures 1 à 5 sont des organes de connexion usuels, la description ci-après se rapporte, à propos des figures 6 à 16, à des exemples de telles unités de construction utilisables dans les installations conformes à l'invention. la figure 6 montre un organe d'adaptation du type désigné par les références 1 et 4 dans les figures 3 à 5. Un tel organe d'adaptation a pour exigences, d'une part de présenter une résistance d'entrée élevée, de sorte que la charge de l'émetteur de valeur de mesure soit faible, et que, d'autre part, en cas de court-circuit de l'organe d'adaptation, pour des buts de sécurité, l'émetteur de valeur de mesure ne soit influencé que de manière négligeable. L'organe d'adaptation contient un amplificateur différentiel 30 à coefficient d'amplification élevé, à l'une des entrées (+) duquel est appliquée la tension Ug provenant de l'émetteur de valeur de mesure (par exemple n, p0), par l'intermédiaire d'une résistance amont élevée Ry de, par exemple, 100 kilo-ohms? la tension de sortie U4 est accouplée en opposition sur l'autre entrée (-). La figure 7 montre schématiquement un transmetteur de fonction, désigné par 2.dans la figure 3. Il doit fournir une fonction empirique, par exemple telle que celle assurée par les pièces rectilignes suivant la figure 8, c'est-à-dire qu'une tension de sortie U^ doit dépendre de la tension d'entrée U-g suivant cette fonction empirique, auquel cas, entre chacune des paires de valeurs diacètes individuelles, existe une relation linéaire entre U^ et Ug. Dans ce but, la tension d'entrée Ug est délivrée, à travers une résistance 32, sur un amplificateur opérationnel 34» A partir de la sortie de l'amplificateur 34 est réalisé un couplage en opposition, à travers les résistances 36, 38, 40, auquel cas le rapport des valeurs de résistance résultantes des résistances 36, 38, 40 à la valeur de résistance de la résistance 32, détermine tout d'abord le 70 13875 n 2039297 degré d'amplification effectif, c'est-à-dire le rapport entre Uj^_ et Uj;. les diodes 42, 44, en série avec les résistances 34 ou 40, sont d'abord maintenues conductrices par une tension amont négative de -15 volts, qui est appliquée à travers les résistances 46, 48 avec 5 l'augmentation de la tension d'entrée Ug et de la tension de sortie Uj^,. les diodes 44 et 42 sont barrées l'une après l'autre, auquel cas les points, où cela se produit, sont déterminée par la dimension des résistances. En correspondance, se modifient la résistance effective de contre-couplage et le degré d'amplification. La tension 10 de sortie U^ dépend ainsi de la-tension d'entrée Ug suivant une courbe caractéristique d'allure polygonale. La figure 9 montre un exemple d'un organe calculateur tel que celui désigné par la référence 3 dans la figure 3. Il contient un organe sommateur 50 et un amplificateur 52 ayant un degré d'amplifi-15 cation A. L'organe sommateur additionne une tension d'entrée TJe-| et la-tension de sortie de l'amplificateur 52, à l'entrée duquel est appliquée une seconde 'tension d'entrée Ugg. Il fournit ainsi unë tension de sortie égale à UA = Ue1 + Ue2 20 La figure 10 montre un amplificateur de sommation tel que celui indiqué en 8 dans les figures 3 à 5- Il contient un amplificateur 54 à haut degré d'amplification, à l'entrée duquel sont appliquées deux tensions d'entrée IJ-i et U2 à travers des résistances respectives Rv| et R20 Un contre-couplage est réalisé à travers une résistance R3. 25 On obtient ainsi une tension de sortie Ua = U1 ^ + u2 R2 R1 R2 Les soupapes électriques 11 et 12 des figures 3 ou 4 peuvent être constituées de la manière représentée à'la figure 11. A une 30 entrée (-) d'un amplificateur différentiel 56, est appliquée une tension qui est prélevée sur un po/tentiomètre réglable 58, lequel est relié à une tension continue fixe. La sortie de l'amplificateur 56 est reliée, à travers une résistance 60, à la base d'un transistor 62. Selon que la tension d'entrée Ug est, en valeur absolue, 35 plus grande ou plus petite que la tension de référence prélevée au potentiomètre 58, le transistor 62 est conducteur ou barré. Grâce au potentiomètre 58, il est possible de régler le seuil pour lequel la soupape électrique se trouve ouverte, c'est-à-dire (dans la figure 3) 70 13875 12. 2039297 la zone morte dans laquelle, en cas d'écart entre valeur réelle et valeur nominale, il n'est délivré encore aucun signal de correction. La soupape électrique 15 de la figure 3 est d'une construction 5 différente, et elle constitue en soi un organe multiplicateur. Elle doit assurer qu'un premier signal d'entrée, par exempleA°£dans la figure 3, présente essentiellement la même allure de variation dans le iremps qu'un autre signal A, T. Dans ce "but, il est prévu un oscillateur 64, dont la fréquence peut être commandée comme fonction 10 de A T. L'oscillateur commande lui-même des vibreurs 66 et 68 pour le signal ^ T et pour le signalZW respectivement. Les signaux vibres sont délivrés à un organe sommâteur 10. On obtient ainsi des impulsions de largeur constante, d'une fréquence dépendant de qui sont délivrées à l'ergane sommateur 15 où elles sont branchées en opposition. Le signal de sortie est constitué par la valeur moyenne du signal résultant qui se compose d'une suite d'impulsions d'amplitutde (Aï -A,°C) et d'une fréquence dépendant de A.T. Lorsque J\ T tend vers zéro, le signal de sortie tend également vers zéro parce que la fréquence des impulsions tombe 20 à zéro, et cela indépendamment de la différence de signal réelle (At -4*). Le signal de sortie est cependant également nul lorsque Le multiplicateur 27 de la figure 5 sert à fournir une expression pour le positionnement du levier de réglage d'incidence sous la forme mto et b. Il contient un organe -sommateur 70 et un organe amplificateur 72. L'organe sommateur reçoit d'un côté le signal b 30 et de l'autre côté la sortie de l'organe amplificateur 72. L'organe amplificateur 72 amplifie, et pour cela multiplie, le signal de température qui lui est appliqué par un facteur m, de telle sorte que la sortie de l'organe sommateur 70 délivre l'expression mentionnée plus haut pour la position du levier de réglage d'incidence. 35 On a b = f(p.Q.) de sorte que, pour différentes valeurs de pd, on a la dépendance visible dans la figure 15 entre le signal de sortie et la valeur de t0. Le circuit d'asservissement du levier de réglage d'incidence et 13875 13 2039297 celui du levier de puissance sont représentés dans la figure 16. Au levier de réglage d'incidence 16 est relié un émetteur synchrone 17, dont le rotor, qui tourne avec le levier-, reçoit une tension d'excitation constante, le stator de l'émetteur synchrone 17 est relié au stator d'un second émetteur synchrone 17*. lie rotor de l'émetteur 1_7* délivre le signal de sortie c\OL . Ce rotor est ramené en arrière, à partir du signal de sortiepar l'intermédiaire d'un amplificateur 18 et d'un organe temporisé 74, par un moteur de réglage 19. 70 13875 14 2039297 -RBVEUDICAÏIONS- Installation pour la commande ou la régulation de l'amenée de carburant dans des turbopropulseurs d'avions au moyen d'un levier de puissance et d'un levier de réglage d'incidence, installa-5 tion caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif calculateur qui est alimenté avec les valeurs de-vitesse de rotation, de pression d'air ou d'altitude de vol, et le cas échéant la position du levier de puissance ou avec ces données et la température de l'air, pour déterminer une valeur nominale, respectivement pour la 10 température des gaz de turbine et pour la position du levier de réglage d'incidence qui détermine cette température, l'installation comprenant, d'autre part, un palpeur pour la mesure respectivement de la valeur réelle de la température des gaz de turbine et la position du levier de réglage d'incidence, un dispositif étant prévu 15 pour produire un signal d'erreur dans le cas d'un écart entre la valeur réelle mesurée et la valeur nominale ainsi calculée. 2o Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif calculateur pour le calcul d'une valeur nominale de température des gaz de turbine contient un transmetteur de fonc-20 tion pour la formation d'une première partie de signal comme fonction de la vitesse de rotation du moteur ainsi qu'un amplificateur sommateur pour superposer à cette première partie de signal une seconde partie de signal dépendant de la pression d'air ou de l'altitude de vol. 25 3- Installation suivant la revendication 2, caractérisée par un organe multiplicateur chargé par la première partie de signal, par lequel, au-dessus d'une vitesse de rotation prédéterminée du moteur (suivant le régime de marche "démarrage" ou "puissance maximale permanente"), le coefficient de branchement de la seconde 30 partie da signal, dépendant de la pression d'air ou de l'altitude de vol, peut être modifié. 4. Installation suivant la revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que la partie de signal, dépendant de la pression d'air et de l'altitude de vol, est supprimée par un signal déclenchable par le 35 levier de réglage d'incidence. 5. Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce Que.-, au-dessus d'une vitesse de rotation prédéterminée du moteur, la "valeur nominale de température des gaz de turbine est seulement 70 13875 15 2039297 prédéterminée par la position du levier de réglage'd'incidence. 6. Installation suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, caractérisée en ce que, en opposition au signal d'erreur, est appliqué un signal de rappel de rétro-action dérivé de la position 5 du levier de- puissance et/ou du levier de réglage d1 incidence 7- Installation suivant l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, caractérisée en ce que le signal d'erreur met en circuit, suivant son signe, l'un de deux organes indicateurs, par exemple des lampes clignotantes. 10 8. Installation suivant la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comprend deux paires d'organes indicateurs, dont le premier est affecté au levier de réglage d'incidence et le second au levier de puissance, le signal d'erreur étant branché par un dispositif d'aiguillage, en dépendance des positions du levier de puissance et 15 du levier de réglage d'incidence, soit sur la première, soit sur-la seconde paire d'organes indicateurs. 9- Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif calculateur pour le calcul d'une valeur nominale pïrar la position du levier de réglage d'incidence contient un trans-20 metteur de fonction pour la formation d'une première partie de signal comme fonction de la vitesse de rotation, ainsi qu'un amplificateur sommateur pour superposer à cette première partie de signal une seconde partie de signal dépendant de la pression d'air ou de l'altitude de vol, l'installation comprenant en outre un organe 25 multiplicateur par lequel la sortie de l'amplificateur sommateur est multipliée électriquement par un-signal dépendant de la température de l'air, pour former la valeur nominale de position du levier de réglage d'incidence. 10. Installation suivant l'une des revendications 1, 2, 3,' 4, 5, 30 6, 7, 8, 9, caractérisée en ce que des moyens sont prévus pour régler automatiquement la valeur réelle mesurée égale à la valeur nominale calculée.