La présente invention concerne un procédé et des dispositifs pour la vérification, la localisation des défauts et le dépannage des cartes imprimées de circuits logiques entrant dans la composition des calculateurs ou autres ensembles électroniques tels que les autocommutateurs téléphoniques. La fiabilité des circuits intégrés qui entrent dans la construction de ces cartes est grande et leurs fonctions deviennent parfois si complexes qutil est peu économique de constituer des équipes d'opérateurs d'entretien très spécialisés et susceptibles de connattre tout l'ensemble des nombreux types de cartes qui composent des ensembles électroniques. Une solution habituellement préférée consiste donc a employer des appareillages évolués susceptibles d'assister un opérateur relativement peu expérimenté dans son travail de dépannage. De nombreux appareillages de ce genre sont connus, par exemple, celui décrit par M. 'ICHTSiCAAS dans la revue américaine F;Lectronics, numéro du 19 Janvier 1970, pages 82 à 86. Dans un tel dispositif, la carte logique à essayer est montée sur un adaptateur, dispositif qui réalise la liaison mécanique et électrique entre cette carte et un ensemble de contrôle comportant un lecteur de bandes perforées associé à la mémoire d'un calculateur électronique. L'opérateur commande ce calculateur par l'intermédiaire d'un panneau de contrôle et d'un téléimprimeur0 Il reçoit les informations relatives aux essais en cours, par une console de visualisation doublée par le téléimprimeur et au besoin, par le panneau de contrôle. Le mode opératoire alors suivi est basé sur l'utilisation d'un programme où le fonctionnement global de la carte en essai est décrit et consiste à contrôler ce fonctionnement par l'envoi à cette carte de signaux d'entrée et à observer les réponses correspondantes. A chaque instant d'une séquence de test, le calculateur lit sur un modèle des signaux logiques (0 ou 1) fournis par le programme de test réservé aux données; iL applique ensuite ce modèle aux entrées de la carte en essai et lit les signaux de sortie qu'elle fournit. Ces signaux sont comparés aux réponses correctes stockées dans la mémoire du calculateur. oi le calculateur détecte une faute, il l'inscrit sur le téléimprimeur et affiche un message spécifiant cette faute sur la console de visualisation. Si un ou plusieurs instants d'une séquence requièrent l'atQention de l'opérateur, le calculateur imprime et affiche les instructions relatives à ces instants. Le modèle des instructions d'entrée, celui des instructions de sortie et les séquences de test sont commandés par un programme de test spécifique. De tels programmes sont normalement stockés sur des rubans perforés; seuls quelques tests particuliers nécessitent l'intervention de programmeurs. Le procédé qui vient d'être décrit nécessite la mise en oeuvre d'un programme d'essai compliqué opérant à partir d'une mémoire importante. Ce programme s'avère souvent insuffisant pour déceler, sans ambigulté, l'élément logique douteux ou défaillant de la carte essayée. Selon la présente invention, il est prévu un dispositif de contrôle pour une carte imprimée de circuit logique comportant une série de bornes d'entrée et une série de bornes de sortie, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend - un montage recevant simultanément une carte en essai et une carte témoin du même type; - des moyens de produire et d'appliquer simultanément et cycliquement ux bornes d'entrée homologues de l'une et l'autre cartes des séquences identiques de signaux d'essai; - des moyens de déceler toutes différences entre les signaux de sortie simultanément reçus à deux bornes de sortie homologues de l'une et l'autre desdites cartes; - des moyens de continuer à appliquer cycliquement aux deux dites cartes celle desdites séquences'de signaux d'essai au cours de laquelle ladite différence est apparue; et - une première et une deuxième sondes permettant de mesurer simultanément, à chacun de deux points homologues d'une chaine de points de contrôle aboutissant à celle des bornes de sortie de ladite carte en essai à laquelle ladite différence est apparue, les tensions électriques auxdits points homologues, et des moyens de comparaison permettant de constater l'identité ou la nonidentité desdites tensions et de command par leur non-identité un indicateur de défaut. L'appareillage réalisé selon la présente invention diffère donc 'abord dans son principe des systèmes connus en ce qu'il fait emploi de la comparaison d'une carte défectueuse d'un type donné avec une carte témoin de même type. Les signaux d'entrée nécessaires à la vérification du fonctionnement de ces carte sont elaborés de manière connue àpartir d'enregistrementsséquentiels; la comparaison des signaux résultants en des points de sortie homologues de l'un et l'autre des deux cartes comparé-es permet de déceler tout défaut à l'entrée ou à la sortie d'un quelconque élément de circuit logique, faisant partie de la carte en essai. En suivant point par point, le long d'une chaîne d'éléments, l'élaboration d'une fonction logique défectueuse comparée à une élaboration réputée correcte de la même fonction, on peut aussi bien faire apparaître toute coupure des rubans galliques assurant les connexions de circuit imprimé, ou toute soudure incorrecte d'un bottier ou encore tout élément logique modulaire défectueux. La fonction particulière à la chatte en contrôle est cycliquement répétée autant de fois qu'il est nécessaire pour permettre à l'opérateur de service d'observerà a son rythme propre le déroulement de cette fonction, le long des éléments logiques traversés. Lorsqu'une anomalie est mise en évidence par la comparaison des signaux d'entrée et de sortie des circuits homologues, l'indication en est fournie à l'opérateur. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée donnée ci-après et faite avec l'aide des dessins annexés, dans lesquels - la Fig. 1 est une vue d'ensemble d'un montage d'essai de cartes de circuits logiques selon l'invention; - - la Fig. 2 est un schéma partiel de carte de circuit imprimé montrant quelques éléments d'une telle carte et leurs interconnexions avec les bornes d'entrée et de sortie; - la Fig. 3 est un schéma fonctionnel montrant les relations existant entre divers blocs formant les éléments d'une installation selon l'invention; - la Fig. 4 est le schéma électrique simplifié d'un bloc intermédiaire faisant partie du schéma de la Fig. 3; et - la Fig. 5 est le schéma de principe d'un montage de comparaison fonctionnant en association avec les sondes montrées sur la Fig. j de référan-t d'abord à la Fig. 1, le dispositif réalisé suivant l'invention comporte un calculateur électronique 1 de petite capacité de mémoire, en liaison avec le pupitre d'opérateur 2 et le téléimprimeur 3. Le pupitre 2 contient un dispositif de connexion où sont enfichées la carte à vérifier 4 et la carte témoin 5. Les sondes correspondantes 6 et 7 sont à la disposition de l'opérateur. Ces sondes sont munies de pinces qui peuvent saisir simultanément et chacune de son côté deux poinX homologues desdites cartes 4 et 5, établissant ainsi, avec chacune des connexions aboutissant à ces points, des contacts électriques les mettant en relation avec des organes de comparaison entre les signaux présents, à un instant donné, en ces deux points homologues des deux circuits respectifs portés par lesdites cartes 4 et 5. Les informations permettant le contrôle d'une carte logique sont ensuite élaborées à partir de renseignements fournis par des documents de câblage correspondant à cette carte. Ces documents peuvent par exemple (mais non nécessairement) être du type défini selon la technique dite "Conception assistée des circuits par ordinateur" (CAO), De tels documents sont rédigés selon les principes décrits par exemple dans l'article publié dans la revue française "Commutation et Electronique" Avril 1970 (pp. 29 à 37) intitulé : "Un système d'aide à la conception des ensembles logiques : Le Programme PISTILS" par C. CARRIER. P. PIGNALet J. VINCENT-CARREFOUR." Ces informations comprennent les indications nécessaires à l'application aux connecteurs des cartes des impulsions ou états électriques formant leurs signaux entrée, ainsi que celles 'relatives aux tensions correspondantes reçues aux bornes de sortie0 Comme déjà mentionné les informations en question sont groupées en séquences d'essai dont l'ensemble permet de procéder au contrale du bon fonctionnement de la carte en vérifiant successivement le fonctionnement de chaque organe constitutif. Ce contrôle est basé sur la vérification des fonctionnements corrects des portes "OU" portes "ET", décodeurs et basculeurs.Toute réponse anormale se traduit à la sortie de la carte par le manque ou, au contraire, la présence indue d'impulsions qui peuvent avoir été propagées par divers chemins possibles de propagation0 Des portes "ST" mises en cordition de continuité, au cours d'une ou plusieurs séquences, et des portes "OU" ou encore des basculeurs constituent de tels chemins dans la carte, les divers chemins pouvant avoir des tronçons communs La Fig. 2 illustre cette particularité en montrant une partie d'une carte de circuit imprimé où des bornes d'entrée sont repérées de 11 à 15 et où l'une des bornes de sortie a été représentée en 21. Ces diverses bornes font partie du même connecteur matérialisé psr la ligne en trait interrompu 22.Il y a sur la carte des portes "ET WN" représentées en 16, 17 et 19, où 16 et 19 possèdent chacune deux entrées et la porte 17 n'en a qu'une, et peut en conséquence être considérée comme un simple inverseur. Le schéma est complété par les deux basculeurs 18 et 20. En supposent que l'entrée 12 soit en permanence au potentiel représentatif du "zéro" maintenu par erreur, cette information sera propagée jusqu'à la sortie 21 à travers les éléments 16, 18, 19 c-t 20 lorsque les signaux dlouverture de porte parviendront aux entrées 11 et 13, et lorsque des signaux de commande des basculeurs 18 et 20 auront été acheminées depuis les entrées 14 et 5. Mais il est à remorquer qu'un défaut mettant en cause le module inverseur 17 utiliserait partiellement le même chemin de propagation. De même, si l'entrée 11 était en cause, il y aura encore confusion partielle des chemins. On comprend aisément la complexité de la tache qui consiste à retrouver la propagation correcte d'une erreur dans le schéma plus complexe d'une carte comportant un grand nombre d'éléments, et on peut observer que, en disposant un organe de test sur les différents éléments ajour connaître les états, au cours du tes, des tensions aux différentes entrées et sorties, on peut éterminer, sons ambiguité, l'origine des défauts qui peuvent appa raître, en respectant la règle simple qui consiste à procéder à cette recherche en remontant d'élément en élément la channe de la sortie vers l'entrée. Dans l'exemple choisi, le défaut apparu à la sortie 21 apparaîtra aussi à la sortie 202 et à l'entrée 200 du basculeur 20, puis en transportant la sonde sur L'élément 19, à la sortie 192 et à l'entrée 191, et ensuite, sur l'élément 18, à la sortie 1SO et à l'entrée 181, pour terminer, sur l'élément 16, où la sonde trans;netra les signaux de la sortie 160 et de l'entrée 162. Le dispositif montré pLr la Fig. 3 reproduit certains éléments de la Fig. 1. Gn reconnatt ainsi, autour du pupitre 2, délimité par un trait interrompu, les cartes à dépanner 4 et témoin 5 ainsi que le calculateur 1 et le téléimprimeur 3. Le pupitre 2 regroupe une base de temps 31, un bloc d'interface 32 (décrit en détail plus loin) où sont enfichées les deux cartes 4 et 5, le dispositif de comparaison auquel sont raccordées les sondes 6 et 7 et le pupitre de visualisation 34. La base de temps 31 asservie par le calculateur 1 est associée à un décodeur d'ordres. Les ordres donnés par le calculateur 1 sont au nombre de 4 10) Remise à zéro générale et ordre de mise sous tension des cartes 4 et 5. 20) Mémorisation d'un changement d'état à faire intervenir sur une borne d'entrée soit de la carte 4 seule, soit des cartes 4 et 5 simultanément. Cet ordre ne concerne donc qu'une opération préparatoire. 30) ApElication effective des états logiques aux bornes d'entrée concernées, états qui peuvent varier au cours d'une séquence d'essai. 40) Lecture de l'état d'une borne de sortie désigne de la carte 4. Les bornes en question sont désignées par un décodeur de numéros des bornes des connecteurs, qui entre en fonction lors de l'exécution des ordres 20 et 40, tandis qu'un ensemble de plusieurs amplificateurs assurent la distribution des signaux correspondants au bloc d'interface 32. Ce bloc d'interface 32 comporte un ensemble de circuits intermédiaires chargés d'assurer les liaisons avec les bornes de connexion des cartes 4 et 5. Ces liaisons ont un caractère particulier propre à l'invention; le schéma d'un bloc intermédiaire à cet effet est donné par la Fig. 4. Les ordres décodés par le décodeur du bloc 31 (Fig. 3) arrivent aux entrées 41 à 48 (Fig. 4). Ils concernent : - la commande de remise à zéro (RZ) sur l'entrée 47 (Fig. 4) qui prélude à tout contrôle. Cette commande met à zéro le basculeur 430 (du type "D") qui ne prend un état arrivant sur son entrée 431 que lorsqu'ur ordre différé parvient à son entrée 432; cette commande (RZ) est reproduite sur tous les blocs intermédiaires que comporte le bloc d'interface 32; - la commande d'affichage (AF) qui intervient à son tour pour mettre à l'état "un" le basculeur 440 identique au basculeur 430 et qui reçoit de ce dernier l'état à afficher.Cette commande parvient par le fil 48 qui est aussi reproduit sur les autres blocs intermédiaires compris dans 32 (Fig. 3); - la fonction présente sur le fil 41 intervient alors et est transmise aux autres blocs, ce qui prépare la mise à l'état "un" ou "zéro" des basculeurs tels que 430. Cet ordre de mise à "un" ou à "zéro" persiste sur le fil 41 et n'est exécuté que lorsque la porte "ET" 400 a été alimentée par les signaux du décodeur de numéro des bornes des connecteurs 31 (Fig. 3) acheminés par les fils 42 et 43 et par un signal d'horloge qui parvient par le fil 44 sur tous les blocs atr1-'diaires. Ainsi est mis en mémoire, par le basculeur 430 l'état qui doit être dirigé vers l'entrée choisie des cartes logiques 4 et 5. Les adresses des bornes ne sont ainsi disponibles que dans un intervalle de temps propre à chacune d'elles. Toutes les adresses utiles défilent au cours de la phase iréparatoire d'une séquence d'essai et, à la fin de cette période de préparation, tous les basculeurs tels que 430 ont acquis ou conservé la mémoire de l'état logique à faire apparaître sur les bornes d'entrée homologues désignées des cartes 4 et 5. À la fin de cette phase préparatoire, une impulsion dite d'affichage AF parvient par le fil 48 aux entrées 442 de tous les basculeurs tel que 440 qui prennent alors les états affichés sur l'entrée 441. De la sortie 443, la tension correspondant à cet état est transmise à deux amplificateurs 450 et 460 qui ont la particularité d'être montés à la façon des amplificateurs à éléments localisés où le transistor de sortie est un élément unique, dont le collecteur est accessible et dont le courant se referme par l'une des résistances 453 ou 454 toutes deux reliées à la source d'alimentation par la borne 412.Cette disposition particulière évite, dans ce cas précis d'utilisation, que les sorties 451 ou 461 soient à basse impédance (comme cela est courant dans les circuits logiques intégrés utilisés par ailleurs), quel que soit l'état, 'zérd' ou "un", de ce circuit. Ici, lorsque l'état affiché à la sortie 451 est l'état "un", le transistor de sortie étant bloqué, l'impédance de sortie est représentée par la résistance 454, en négligeant l'impédance du transistor. Dans le cas contraire, lorsque ce même état est l'état "zérc" l'impédance de sortie est faible, car sa valeur est celle d'un transistor saturé à 0 volt. Les amplificateurs 45C et 460 alimentent les cartes 5 et 4 par l'intermédiaire des bornes 452 et 462. Lorsque les bornes correspondent à des sorties de cartes, il convient de ne pus les mettre en court-circuit en les reliant à un circuit intégré normal mais en utilisant les amplificateurs 450 et 460 dont l'impédance de sortie est celle des résistances 453 ou 463 lorsqu'ils sont à l'état "un". Un certain temps (par exemple une microseconde) aprZs lsaffi- chage des états relatifs aux fonctions de contrôle de la carte, le bloc 31 envoit la fonction EN (ordre d'enregistrement) par la borne 46 à tous les basculeurs tels que 417, pour procéder à l'enregistrement des états logiques présents aux bornes de sortie telles que 462 de la carte 4. Cette fonction EN d'enregistrement intervient juste avant la dernière phase du contrôle. Dans cette dernière Phases la porte ET 418 reçoit par les bornes 42 et 43 adresse du point tel que 462 ainsi que son état, mis en mémoire dans la bascule 417. Le signal de sortie de la porte ET 418 est appliqué à la porte OU 419 avec les signaux émanant des autres portes ET 418 appartenant aux autres blocs intermédiaires, lorsque leurs adresses respectives parviennent aux bornes 42 et 43. Pour chaque adresse une information parvient ainsi au basculeur 420 de même nature que les basculeurs 430 et 440, et l'information en provenance du point 462 désigné est acheminée vers le calculateur 1 par la borne 50 pour chaque temps de lecture parvenant par la borne 45. Cette information est comparée à celle réputée correcte par le calculateur qui, en cas de dfauts, signale par l'intermédiaire du téléimprimeur 3, le numéro de la borne, telle que 452, incriminée. Le bloc d'interface 32 réalise donc la liaison avec la carte 5, en bon état, dans un premier temps pour le contrôle des états logiques qui doivent ultérieurellent apparaître au cours des séquences d'essais, aux différentes sorties et, dans un deuxième temps, les liaisons simultanées avec les deux cartes 4 et 5. Dans ce deuxième temps les défauts sont signalés à l'opérateur qui, avec l'aide du schéma de la carte, peut mettre à profit ce renc;eigne.,.ent en remontant la ou les chaînes de fonction incriminées. Il y a, dans le bloc d'interface 32 autant de blocs intermédiaires selon la Fig. 4 que les cartes 4 et 5 possèdent de bornes. La Fig. 5 montre l'organisation du dispositif de comparaison 33 de la Fig. 3. Au cours d'un cycle d'essai, le système est mis en position initiale par l'action de l'opérateur sur le bouton poussoir 54, action qui, lorsqu'une iipulsion de remise à zéro (tZ) prvient de la base de temps 31, débloque la porte ET 580, provoquant ainsi la remise à zéro du bloc de visualisation 34 (Fig. 3) qui indique par voyants lumineux le numéro de la séquence au cours de laquelle s'est produite la dernière faute, et aussi la remise à zéro des basculeurs 550, 560 et 570, qui cessent d'alimenter les voyants lumineux 530, 531, et 532. Dans le même temps se trouve préparée l'ouverture de la porte ET 540. Les tensions des éléments de circuits que l'opérateur contrôle parviennent par des fils tels que 50 (Fig. 5) lorsqu'il s'agit de la sonde 7 affectée à la carte vérifiée 4 et tel que 51 lorsque la sonde 6 est celle considérée (sonde associée à la carte témoin 7). Il y a par exemple 14 fils per sonde louer certains types de circuits intégrés mais ce nombre n'est pas limitatif. Les signaux ainsi prélevés Bparvie.nent à des inverseurs 500 et 510, qui présentent une impédance d'entrée élevée et sont combinés dans un circuit de parité (circuit "OU EXCLUSIF") 520. Toute discordance des états logiques se traduit par un signal de déblocage de la orte ET 540, qui ne fournit d'indication qu'en présence du signal d'horloge, en provenance du point 52. Toute coïncidence se traduit par la venue à L'état "un" du basculeur 560, qui, en cet état "un"bloque la porte 540. En morne temps, les basculeurs 550 et 570 qui ont reçu un signal de préparation fourni par les inverseurs 50G et 510, sont mis à l'état des points comparés par le même signal provenant de la porte 540.Ces états sont rendu visibles par l'allumage des volants 530, 531 et 532, et aucune nouvelle discordance ne pourra ainsi apparaître, le système étant verrouillé par le blocage le la porte 540. Corme le signal de irise à l'état "un", dominé pr la porte 546 bloque aussi le système de visualisation des numéros des séquences 519, l'opérateur obtient un renseignement complémentaire pour la détermination du chemin logique en défaut de la carte 4. Cette ide est tout aussi souhaitable pour le dépannage des sys- tèmes c onbinatoires que pour celui des systèmes séquentiels. Pour effectuer une nouvelle comparaison en deux points honologues des cartes, il est indispensable de préparer, au préalable, le système en le remettant à zéro par la manoeuvre du bouton poussoir 54. Le système de visualis ttion 519 est connu. Il reçoit depuis le bloc 31, par 10 conducteurs, les inforations concernant les nunéros des séquences d'essais par l'intermédiaire des bornes telles que 55. Il fait parties comme les voyants 530, 531 et 532 du bloc 2 de la Fig. 3. L'installation comporte autant de dispositifs identiques à celui montré sur la Fig. 5 qu'il y a de points de prélèvement dans les sondes 6 et 7. Dans l'exemple de réalisation ici décrit, on peut en compter 12. Le calculateur 1 est par exemple un calculateur classique dont la capacité de mémoire est de 4096 mots de 18 éléments binaires et dont le code d'instruction comporte 56ordre- élémen- taires. Le prograntle de fonctionnement permet le dialogue entre l'opérateur et le calculateur de façon que les tâches à effectuer puissent être modifiées ou interrompues ou encore répétées plusieurs fois. Toute opération de dépistage d'une panne constatée commence, comme il a été dit, p.ir une remise à zéro de l'ensemble, puis, la carte en panne 4 étant enfichée seule, le programme indiqué au calculateur 1 permet de déterminer si i a carte est réellement en faute et de déterminer, comme il a été dit ci-dessus, la séquence et la borne à incriminer, matérialisant ainsi les aboutissements des chemins de propagation des erreurs Dans une deuxième phase, le calculateur émet cycliquement les séquences de test sous les directives des programmes ayant trait au schéma de la carte en cause ou sous la dépendance de l'opérateur.Ces séquences dressai sont envoyées simultanément aux deux cartes 4 et 5 et, à l'aide des 2 sondes 6 et 7, l'opéra- teur aiguille, sur le dispositif de comparaison 35, les signaux présents aux points homologues des deux cartes. Ces manipulations exigent que l'opérateur suive, sur un schéma de la carte, les trajets possibles des erreurs en partant d'un point de sortie désigné dans la première phase. Les signaux récupérés par les sondes sont échantillonnés pour éviter toute erreur due aux différences des temps de propagation des impulsions qui peuvent survenir dans des cartes même très semblables. À la première non-identité des signaux, l'un des comparateurs 33 donne un ordre de verrouillage et les états logiques à partir du moment où est apparue la faute restent identifiés par les voyants lumineux du dispositif 34 ainsi que le numéro de la séquence de test. Ces éléments joints à la connaissance du schéma aident l'opérateur à découvrir l'élément défaillant, que ce soit un élément de circuit logique, une soudure ou le circuit imprimé lui-même, par exemple en cas de rupture d'un rubar métallique de ce circuit, incident qui peut être dû par exemple à la corrosion. Avant de procéder à une nouvelle comparaison, le dispositif de l'invention est remis à zéro par le calculateur 1 sous le contrôle de l'opérateur. À titre d'exemple, se référant de nouveau à la Fig. 2 les comparaisons successives des points des différents éléments pris un à un donneront sortie 21 faute point 202 faute élément 20 point 201 (pas de faute) point 20U faute point 192 faute élément 19 point 191 faute point 190 (pas de faute) oint 180 faute élément 18 point 181 faute point 182 (pas de faute) point 160 faute élément 16 point 161 (pas de faute) point 162 faute entrée 12 (pas de faute) On voit que tout autre trajet qui irait d'un élément à un autre éliment ne révèlerait pas de faute. Il faut donc que l'opérateur agisse pour que le passage de la o d'un t d'u à un autre maintienne alluré l'indicteur de faute. Une variante de réalisation permet dtéviter de recourir à une carte-témoin en simulant le rôle de cette dernière par le calculateur, qui possède alors en mémoire le schéma de la carte à dépanner et les signaux logiques qui doivent se trouver aux points d'entrée et de sortie de ses éléments. Il est alors facile à 1' opérateur de positionner la sonde sur l'élément à contrôler et d'en former le numéro d'rappel qui désigne au calculateur son homologue virtuel. Une comparaison est alors possible dans des conditions similaires à celles ci-dessus décrites et le dépannage est possible dans les mimes conditions. Dans une autre hypothèse, le calculateur peut faciliter la recherche du trajet de l'erreur en éliminant les trajets possibles dans l'ordre défini par les investigations de l'opérateur qui part, bien entendu, du point d'aboutissement du trajet de l'erreur. Les applications du dispositif de l'invention sont essentiellement le dépannage des cartes équipant les ensembles électroniques de calcul et similaires. REVEND I CÂT 10 NS 1 -. Dispositif de centriole pour une carte imprimée de circuit logique comportant une série de bornes d'entrée et une série de bornes de sortie, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend - un montage recevant simultanément une carte en essai et une carte-témoin du même type; - des -moyens de produire et d'appliquer simultanément et cycli quement aux bornes d'entrée homologues de l'une et l'autre desdites cartes des séquences identiques de signaux d'essai; - des moyens de déceler toutes différences entre les signaux de sortie simultanément reçus à deux bornes de sortie phonologues de l'une et l'autre desdites cartes;; - des moyens de continuer à appliquer cycliquement aux deux dites cartes celles desdites séquences de signaux d'essai au cours desquelles ladite différence est apparue; et - une première et une deuxième sondes permettant de mesurer simultanément, à chacun de deux points homologues d'une chaîne de points de contrôle aboutisant à celle des bornes de sortie de ladite carte en essai à laquelle ladite différence est apparue, les tensions électrique auxdits points homologues, et des moyens de comparaison permettant de constater l'identité ou la nonidentité desdites tensions et de commander p;;r leur non-identité un indicateur de d faut. 2 -. Dispositif selon la revendicaticn 1, caractérisé en ce que lesdits moyens producteurs de séquence de signaux d'essai utilisent un calculateur. 3 -. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit indicateur de défaut est un téléimprimeur. 4 -. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit indicateur de défaut est un appareil de visualisation comprenant un moyen d'affichage de numéro de séquence e s ai. 5 -. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdites cartes sont alimentées à partir dudit calculateur à travers un bloc d'interface lui-même commandé à partir dudit calculateur par un décodeur d'ordres et de numéros de bornes desdites cartes.