La présente invention est relative à des produits qui comprennent une couche hydrophile, et qui sont utiles en lithographie. Autrement dit, l'invention concerne également des produits récepteurs d'images que lion peut utiliser dans un procédé photographique de diffusion tranfert des sels d'argent, et plus particulièrement à des produits qui, lorsqu'ils portent une image argentique, peuvent etre utilisés pour préparer une planche d'impression lithographique. Avant de préparer une telle planche d'impression, il est d'ordinaire souhaitable de reproduire d'abord le sujet qui doit être copié sur une surface réceptrice pour épreuve de manière à vérifier que l'image est satisfaisante, et qu'elle ne contient pas de défaut. Il est quelquefois souhaitable de faire une reproduction du sujet original pour l'utiliser comme cliché. En conséquence, la couche réceptrice d'image d'une surface réceptrice doit être résistante mais perméable aux solutions alcalines que l'on utilise dans le procédé de diffusion transfert et doit être telle que des images noires ou brun foncé de densité suffisante pour être photographiées de nouveau soient formées dans la couche réceptrice. Il est aussi préférable que de telles images soient obtenues sans utiliser d'agents modificateurs du ton, qui peuvent contaminer la solution de traitement et influer le traitement subséquent des planches lithographiques. En outre, la couche réceptrice d'images doit etre suffisamment dure pour résister au traitement. La présente invention a donc pour objet de nouvelles couches réceptrices d'images formées à partir d'alcool polyvinylique comme liant, d'un agent de précipitation de l'argent et de silice colloidale. Le produit récepteur d'image suivant l'invention constitué d'une couche réceptrice d'image, qui lorsqu'elle est mouillée avec de l'eau repousse l'encre grasse, et dans ou sur laquelle on peut former une image argentique par le procédé photographique de diffusion transfert des sels d'argent, comprend un support, une couche qui contient de la silice colloidale et, un agent de précipitation de l'argent, réparti uniforiement dans ou sur la dite couche, et de l'alcool polyvinylique comme liant et, il est caractérisé en ce que la dite couche contient aussi des particules de silice plus grandes ou d'autres particules inertes qui ont une structure à chaîne ramifiée ou des particules inertes plus grandes qui n'ont pas de structure à channe ramifiée, le rapport en masse du total de la silice colloidale et des particules de silice plus grandes ou d'autres particules inertes qui ont une structure à channe ramifiée, ou d'autres particules inertes qui n'ont pas de structure à channe ramifiée étant à l'alcool polyvinylique, au moins de 9:5, et la couche réceptrice d'image ayant été appliquée à un pH d'au moins 6,5. La silice colloidale a pour buts de rendre la couche d'alcool polyviny lique hydrophile, de sorte que l'on peut l'utiliser pour préparer une planche d'impression lithographique, et d'aider dans la précipitation et l'agrégation de l'argent transféré. La silice colloidale, cependant, a un effet durcissant lent sur une couche d'alcool polyvinylique à un pH inférieur à 6,5, tel que, pendant la conservation du produit, la couche peut devenir si dure qu'elle ne pourra pas être pénétrée par les liquides qui provoquent la précipitation de l'argent dans la couche sous forme de sels. On a trouvé maintenant, que l'on peut réduire cet effet en remplaçant de la silice colloidale par des particules de silice ou d'autres particules inertes qui ont une dimension de particules plus grande que la silice colloidale et aussi, d'une manière plus importante, qui ont une structure à channe ramifiée comparée à la structure sphérique discontinue de la silice colloidale, et en appliquant la composition à un pH qui n'est pas inférieur à 6,5. On peut également réduire l'effet décrit ci-dessus en utilisant d'autres particules inertes de dimension plus grande que la silice colloidale décrite ci-dessus. Ces particules ont peu d'effet durcissant sur l'alcool polyvinylique, si il y a un effet durcissant, mais conservent les autres caractéristiques de la silice colloidale. Elles rendent aussi la couche poreuse améliorant de ce fait la perméabilité de la couche et prolongeant la durée de conservation de la plaque non traitée. On un conserve doni;eu de silice colloidale pour son effet durcissant particulier sur l'alcool polyvinylique. Le premier mode de réalisation du produit récepteur d'image préparé~sui- vant l'invention, comprend, donc, un support et une couche sur ce support qui contient de l'alcool polyvinylique comme liant, un agent de précipitation de l'argent, de la silice colloidale, et des particules de silice plus grandes ou d'autres particules inertes qui ont une structure à chaîne ramifiée, le rapport de la masse totale de silice à la masse d'alcool polyvinylique étant d'au moins 9:5, et de préférence d'au moins 9:1 ; la couche ayant été préparée à partir d'une solution à un pH qui n'est pas inférieur à 6,5. De préférence, le produit récepteur d'image du premier mode de réalisation de l'invention est un produit qui a une couche réceptrice d'image qui, lorsqu'elle est mouillée avec de l'eau repousse l'encre grasse, et dans ou sur laquelle on peut former une image argentique par le procédé photographique de diffusion transfert des sels d'argent, le dit produit comprend un support et une couche qui contient de la silice colloidale et des particules de silice plus grandes ou d'autres particules inertes qui ont une structure à chaîne ramifiée, ou des particules inertes plus grandes qui n'ont pas de structure à chaîne ramifiée, et de l'alcool polyvinylique comme liant, dans un rapport en masse du total de silice et des autres particules inertes à l'alcool polyvinylique d'au moins 9:5 ; la couche a été appliquée à un pH qui n'est pas inférieur à 6,5)et et un agent de précipitation de l'argent est uniformément distribué dans ou sur la dite couche. Les produits récepteurs d'image de ce mode de réalisation de l'invention donnent de très bonnes images noires, qui ressemblent à des épreuves au bromure, et qui sont utiles comme surfaces réceptrices. Toutefois, les produits récepteurs d'image suivant ce premier mode de réalisation de l'invention ne sont pas suffisamment résistants au frottement, soit à sec soit au mouillé, pour qu'on puisse les utiliser dans des presses lithographiques. La résistance au frottement au mouillé est nécessaire pour résister au frottement de la planche, qui intervient pendant la préparation et l'utilisation de la planche quand on fait des tirages. La résistance au frottement à sec est nécessaire pour éviter que le produit soit abîmé pendant la conservation ou la manipulation du produit avant l'utilisation. Le manque de résistance au frottement au mouillé provoque l'élimination de la couche hydrophile ou de parties de la couche hydrophile de la planche, et le manque de résistance au frottement à sec, se traduit par des éraflures noires sur le produit imprimé. Suivant 11 invention, on a trouvé que les couches de ces produits peuvent être rendues plus résistantes au frottement, de manière à produire des produits utiles en lithographie, en incorporant dans les couches le produit d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle. Suivant le deuxième mode de réalisation de l'invention, un produit récepteur d'image comprend un support et une couche sur ce support,. qui contient de l'alcool polyvinylique comme liant, un agent de précipitation de l'argent, de la silice colloidale, des particules de silice ou d'autres particules inertes qui ont un diamètre moyen d'au moins 250 A, dans un rapport total en masse par rapport à la masse d'alcool polyvinylique d'au moins 9:5, et de préférence 9:1, et qui contient aussi une quantité du produit d'hydrolyse de I'orthosilicate de tétraéthyle suffisante pour rendre la couche résistante au frottement, la dite couche ayant été appliquée à partir d'une solution dont le pH n'est pas infé- rieur à 6,5. De préférence, le produit récepteur d'image de ce deuxième mode de réalisation de l'invention est un produit ayant une couche réceptrice d'image qui lorsqu'elle est mouillée avec de l'eau repousse l'encre grasse, et dans ou sur laquelle on peut former une image argentique par le procédé photographique de diffusion transfert des sels d'argent, le dit produit comprend un support et une couche qui contient de la silice colloidale, des particules de silice plus grandes ou d'autres particules inertes qui ont une structure à chaîne ramifiée ou des particules inertes plus grandes qui n'ont pas de structure à chaîne ra mifiée, le produit d'hydrolyse de I'orthosilicate de tétraéthyle en quantité suffisante pour rendre la couche résistante au frottement, et de l'alcool polyvinylique comme liant, dans un rapport en masse du total de la silice et des autres particules inertes à l'alcool polyvinylique d'au moins 9:5, la dite couche ayant été appliquée à un pH qui n'est pas inférieur à 6,5 et un agent de précipitation de l'argent se trouve uniformément réparti dans ou sur la dite couche. Le produit d'hydrolyse de l'othosilicate de tétraéthyle est extrêmement hydrophile et a un effet durcissant particulier sur l'alcool polyvinylique. Quand on l'utilise à une concentration élevée le produit d'hydrolyse de ltortho- silicate de tétraéthyle donne une couche très dure semblable à du verre, qui n'est pas satisfaisante pour la lithographie. Toutefois, quand onlùtilise à une concentration faible, on obtient une couche dure, et résistante au frottement. En général, on incorpore le produit d'hydrolyse de I'orthosilicate de tétraéthyle dans la couche à la concentration la plus élevée qui soit compatible avec l'obtention d'une solution qui est stable pendant au moins une semaine. Suivant un aspect du second mode de réalisation de l'invention, on utilise 1 à 9 parts en masse du produit d'hydrolyse de I'orthosilicate de tétraéthyle pour 2 parts d'alcool polyvinylique. Cependant, on préfère utiliser de 2 à 9 parts en masse du produit d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle pour 3 parts d'alcool polyvinylique. Dans ces proportions, le produit d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle est le (Si02,2H20). On peut utiliser des concentrations plus élevées, mais la stabilité de la solution serait altérée défavorablement. Dans les exemples du second mode de réalisation de l'invention décrits cidessous, on utilise, pour durcir une couche formée à partir de 30 cm3 d'une solution à 6,7 % en masse d'alcool polyvinylique, 8cm3 d'un produit obtenu en hydrolysant de l'orthosilicate de tétraéthyle mélangé à un volume égal de liquide. On peut effectuer l'hydrolyse de I'orthosilicate de tétraéthyle dans un milieu acide ou basique ; on préfère utiliser un milieu acide. Le milieu peut être un mélange d'alcool polyvinylique et d'eau, et l'acide peut être un acide minéral , par exemple, l'acide chlorhydrique. Pour savoir si la couche est résistante au frottement au mouillé, il suffit de mouiller un tampon de coton avec de l'eau et de frott r très fort à la main sur la couche. Quand ensuite on I'utilise pour faire une planche lithographique, il n'y aura sur le produit imprimé à partir de la planche aucune trace de frottement si la couche est suffisamment dure. D'autre part, si la couche n'est pas suffisamment dure, des traces de frottement se voient sur l'épreuve, et des plages d'encre de l'épreuve peuvent même être manquantes dans les parties frottées au mouillé. Nous avons en plus trouvé que l'augmentation graduelle de la quantité d'alcool polyvinylique ajoutée à la couche à partir de celle qui est nécessaire pour qu'il joue le role de liant provoque au début une augmentation rapide de la résistance au frottement au mouillé de la couche, puis une augmentation plus lente, et finalement une chute de la résistance. D'un autre côté, une augmentation graduelle de la quantité d'alcool polyvinylique ajoutée à la couche ne provoque qu'une augmentation lente de la résistance au frottement à sec (quand la résistance au frottement au mouillé est augmentée rapidement), et on obtient souvent le maximum lorsque la résistance de frottement au mouillé a diminué notablement. Suivant l'invention, la quantité d'alcool polyvinylique utilisée est, de préférence, telle que la résistance au frottement à sec, mesurée comme décrit ci-dessous, a atteint une valeur acceptable élevée compatible avec l'obtention de la chute minimale (à partir du maximum) dans la valeur de la résistance de frottement au mouillé. On peut obtenir une couche plus résistante au frottement au mouillé en réduisant la quantité d'alcool polyvinylique ajoutée, par exemple en réduisant la quantité de 10 %, mais on obtient à ce moment là une perte de la résistance au frottement à sec. On mesure la "résistance au frottement à sec" de la manière suivante On met le produit récepteur d'image de l'invention sur une surface plate dure avec la couche réceptrice d'image la plus élevée. Une feuille de papier recouverte de polyéthylène de densité élevée et rugueuse est placée sur ce produit, puis on met sur le papier un disque métallique de 25 mm de diamètre. Par "rugueux" on entend un fini mat que l'on obtient par contact avec un rouleau de refroidissement d'acier passé au jet de sable. On met un poids de 200 g sur le disque métallique, puis on amène lentement le papier qui porte le poids vers le produit récepteur d'image fixe, à une vitesse lente uniforme. On forme une image sur le produit récepteur d'image, et l'on l'utilise sur une presse offset.L'absence de rayures noires sur les copies imprimées indique que la couche réceptrice d'image est suffisamment résistante au frottement à sec c'est-à-dire que la couche réceptrice d'image ne sera pas rayée pendant la manipulation avant l'utilisation. La présence de rayures noires indique que la couche réceptrice d'image a été éliminée par frottement, du support, dans les plages rayées. Si la couche réceptrice d'image est soumise à des conditions de manipulation très dures. on peut effectuer un essai de frottement à sec plus sévère en augmentant le poids sur le disque métallique, et/ou en utilisant une feuille plus rugueuse comme produit de frottement. L'alcool polyvinylique utilisé comme liant dans les produits récepteurs de l'invention peuvent être de n'importe quelle qualité commerciale, par exemple 20/100 en masse d'acétate résiduel, ou moins. On préfère utiliser de l'alcool polyvinylique qui a une teneur en acétate qui n'est pas supérieure à 3/100 en masse, par exemple, de 1/100 à 3/100 en masse, car les couches ainsi préparées peuvent être durcies, (c'est-à-dire rendues résistantes au frottement) à un degré supérieur, que les couches préparées à partir d'alcool polyvinylique qui ont une teneur élevée en acétate supérieure. On prépare dans l'exemple 1 cidessous une couche très dure. Si on diminue la teneur en alcool polyvinylique de 50/100 ou plus, on diminue la résistance au frottement à sec.D'un autre côté, si l'on augmente la teneur en alcool polyvinylique de 20/100 à 30/100 la. résis- tance au frottement au mouillé est probablement diminuee à un niveau non acceptable. On peut utiliser, suivant l'invention, le produit "Gelvatol" 3-91 vendu par la société Monsanto. La masse moléculaire moyenne de l'alcool polyvinylique peut être comprise entre 5 000 et 126 000 par exemple. Les quantités de chaque composant dans les couches réceptrices d'images de l'invention peuvent être variées, pourvu que le rapport entre le solide et le liant ne varie pas trop, et que les caractéristiques physiques et que la durée de strockage des couches ne soient pas fortement diminuées. La silice colloidale peut être sous la forme de n'importe quelle dispersion dans l'eau de silice colloidale disponible dans le commerce, par exemple, avec o o une dimension moyenne de particules jusqu'à 400 A, par exemple 200 A. Des exem- ples de telles dispersions comprennent le"Syton" X-30 vendu par la société Monsanto. La silice ou d'autres particules inertes, qui ont une dimension de particules moyenne plus grande que la silice colloidale et qui ont une structure à chaîne ramifiée comprennent la silice colloidale et l'alumine colloidale, préparées par hydrolyse en milieu gazeux chaud, d'un composé du silicium ou de l'aluminium. Quand on observe ces particules à un grossissement suffisant elles semblent être composées de petits motifs de produits reliés entre eux dans la structure à chaîne ramifiée. Les motifs individuels de la silice colloidale vendue sous la dénomination commerciale Cab-o-Sil et préparée par hydrolyse, ont un diamètre moyen d'environ 120 et ceux de l'alumine colloidale ont un diamètre moyen d'environ 300 . Le nombre des motifs plus petits dans les particules est d'ordinaire d'au moins 5 et normalement supérieur, bien que normalement inférieur à 100. Ces particules à chaîne ramifiée, quand on les applique seules, ne 5!agglomèrent pas pour former une couche et elles sont beaucoup moins denses que les particules sphériques discontinues de même composition chimique. Les particules inertes de dimension plus grande que la silice colloidale, autres que celles qui ont une structure à chaîne ramifiée, qui sont utilisées dans l'invention , peuvent être des particules qui ont un diamètre moyen d'en o o o o viron 250 A, jusqu'à 10 000 A, par exemple, de 250 A à 1 000 A, et de préfé rende de 500 à 1 000 . Ces particules peuvent être des argiles, des alumines ordinaires ou des oxydes de métaux lourds, par exemple le dioxyde de titane. Dans le mode de réalisation de l'invention, dans lequel la couche réceptrice d'image contient de ltorthosilicate de tétraéthyle hydrolysé, ces particules plus grandes aident à maintenir la porosité de la couche qui a tendance à être réduite par le produit d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle. De préférence, on utilise de l'alumine colloidale ou de la silice colloidale préparées par hydrolyse comme source de particules plus grandes ; elles se mélangent facilement avec les autres composés de la couche. On peut préparer ces silices et ces alumines colloidales par hydrolyse à la flamme, respectivement du tétrachlorure de silicium ou du tétrachlorure d'aluminium. On utilise des températures d'environ 11000C. L'agent de précipitation de l'argent qui se trouve dans les couches réceptrices d'images de l'invention peut être n'importe quel agent de précipita tion de l'argent connu. Dans la première forme de couche réceptrice d'image de l'invention, l'agent de précipitation est de préférence du sulfure de nickel, mais ce peut être aussi du sulfure de zinc. Dans la deuxième forme de couche, c'est-à-dire celle qui contient le produit d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle, l'agent de précipitation de l'argent est de préférence le protéinate d'argent, mais on peut utiliser d'autres germes de développement physique, par exemple, des sulfures de métaux tel que du sulfure d'argent, du sulfure de zinc, de l'argent colloidal, des halogénures d'argent exposes. Des agents de précipitation de l'argent sont généralement oléophiles, et donc peuvent être éliminés de la planche qui porte l'image avant l'encrage. Le protéinate d'argent a l'avantage de teindre la couche en jaune, et son élimination est donc indiquée comme complète lorsque la couleur jaune a disparu. On peut effectuer l'élimination des agents de précipitation de l'argent en utilisant le système de mordant fixage, qui oxyde la surface de l'image argentique (et le protéinate d'argent) avant de le rendre oléophile. Les quantités de protéinate d'argent utilisées dans l'invention n'affectent la stabilité des couches réceptrices d'image de l'invention. L'épaisseur totale des couches réceptrices d'images de l'inlvention est de préférence faible. La teneur en matières sèches de la couche réceptrice d'image est de préférence de 0,2 g/m à 2 g/m . On obtient une épaisseur appropriée en appliquant la composition décrite l'exemple 1 ci-dessous, à raison de 32 20 cm /m . L'argent déposé, en utilisant une telle couche mince, se trouve près ou sur la surface de la couche. En utilisant des couches épaisses, l'arguent a tendance à être enfoui, et dans ce cas il est difficile de le rendre oléophile. La composition que l'on utilise pour préparer une couche réceptrice d'image de l'invention doit couler librement, et le pH de la composition ne doit pas être inférieur à 6,5 et il est de préférence compris entre 7 et 9. En raison de son faible coût, on utilise de préférence comme support pour les couches réceptrices d'images de l'invention un papier qui présente une grande résistance à l'état humide, de préférence un papier qui a une couche de polymère résistant au révélateur sur les deux côtés, par exemple, une couche de polyéthylène sur les deux côtés. La couche de polyéthylène sur laquelle on applique la couche réceptrice est, bien entendu, soumise à un traitement corona préliminaire. On peut également utiliser des supports de polytéréphtalate d'éthylène, par exemple, des supports "Estar". On obtient ainsi des planches qui ont des durées de vie plus longues, mais qui sont plus chères. On peut également utiliser une feuille d'aluminium comme support, pourvu qu'elle soit dta- bord nettoyée fortement par exemple, avec un alcali ou un alcool.L'aluminium ne joue aucun rôle dans le formation de l'image, et ne demande pas non plds de surface anodisée. Plutôt que d'utiliser un produit récepteur d'image du premier ou du deuxième mode de réalisation de l'invention dans le procédé de diffusion transfert pour y former une image argentique (par un traitement subséquent pour le rendre oléophile), une image acceptant l'encre grasse (oléophile) peut être fournie directement sur ce produit récepteur à l'étant sec, par exemple, en utilisant une frappe directe. On peut associer ceci à un procédé de diffusion transfert. Le second mode de réalisation du produit récepteur d'image de l'invention peut être modifié en n'incorporant pas d'agent de précipitation de l'argent. L'image argentique peut être formée dans ce mode de réalisation en utilisent un liquide de traitement qui contient un agent de précipitation de l'argeXt, ou un tel mode de réalisation peut être utilisé en appliquant une image qui accepte l'encre grasse à sec. Suivant une autre modification, l'agent de précipitation de l'argent peut se trouver sur la surface la plus extérieure de la couche d'alcool polyvinylique soit seule, soit dans une autre couche de liant. D'autres produits, préparés suivant cette invention, qui ont une couche hydrophile utile en lithographie comprennent un produit intégral, qui comprend un produit récepteur d'image suivant l'invention, tel que décrit ci-dessus, et une couche d'émulsion de sel d'argent photosensible, par exemple un halogénure, sur la couche réceptrice d'image. Sous un aspect du produit intégral, la couche d'émulsion est capable d'être éliminée du produit récepteur d'images, après la formation d'une image argentique dans la couche réceptrice par diffusion transfert. D'autres produits préparés selon l'invention qui comprennent une couche hydrophile utile en lithographie sont des planches d'impression présensibili sées,- dans lesquelles la couche hydrophile comprend les mêmes constituants que la couche réceptrice d'image décrite ci-dessus, à l'exception, qu'il peut ne pas y avoir d'agent de précipitation de l'argent. La couche photosensible, dans un tel produit, peut être une couche d'émulsion aux halogénures d'argent, par exemple un liant tel que la gélatine, capable d'être mordancé et blanchi, après exposition et développement, pour éliminer la couche d'émulsion dans les plages argentiques, rendant ainsi la sous couche hydrophile accessible aux liquides de traitement.Le produit obtenu a une surface constituée des plages d'une couche d'émulsion qui sont, ou peuvent être rendues, oléophiles et des plages de la couche hydrophile. La couche photosensible dans un autre de ces produits peut être un polymère photosensible qui peut être un polymère négatif (les plages exposées sont tannées), ou un polymère positif, (les plages exposées deviennent éliminables). On décrit au brevet des Etats Unis d'Amérique 3 511 611 une composition photosensible appropriée pour être utilisée dans les planches d'impression présensibilisées de l'invention. Le support dans le produit présensibilisé peut être, par exemple, une feuille d'aluminium, qui a été grainée et anodisée. Dans l'impression lithographique, la couche, qui a une surface d'impression lithographique, est susceptible d'être si profondément rayée, que le support lui-même est rayé. Lorsqu'il s'agit d'un produit, qui a un support d'un produit hydrophobe, dont on a rendu la surface hydrophile par une décharge corona, de manière à rendre la surface réceptrice à des couches aqueuses, si l'on raye le support, on expose le produit hydrophobe qui se trouve sous la surface. Le produit hydrophobe, tel que le polyéthylène, a tendance à accepter l'encre d'impression, et ainsi à provoquer l'apparition de lignes d'encre dans le produit imprimé, quand il est exposé à des rayures profondes. Suivant le troisième mode de réalisation de l'invention, le produit comprend un support, et une couche que l'on peut traiter, pour donner une surface d'impression lithographique et, immédiatement sous cette couche, une sous couche de nature hydrophile telle que, si on l'expose par suppression de la couche qui porte la surface d'impression, il se comporte pratiquement de la même manière envers les liquides aqueux que les plages hydrophiles de la surface d'impression, la résistance à l'abrasion de la couche réceptrice d'image et de la sous couche hydrophile étant telle que des rayures qui interviennent pendant la manipulation et l'utilisation du produit ne s'étendent pas jusqu'au support. La couche réceptrice d'image du second mode de réalisation de l'invention, décrit ci-dessus, peut être suffisamment épaisse et suffisamment dure pour avoir une résistance à l'abrasion satisfaisante dans les conditions normales de manipulation de la planche, mais l'épaisseur ne peut varier que dans certaines limites gouvernées par la qualité de l'image, et la sensibilité à l'a brasion. Si on incorpore une sous couche épaisse de composition similaire, mais qui ne contient pas d'agent de précipitation de argent, suivant le troisième mode de réalisation de l'invention, la couche réceptrice d'image peut être plus mince. Une couche réceptrice d'image plus mince est moins coûteuse, et donne de meilleures caractéristiques formatrices d'image. Le produit de l'invention présente l'avantage inattendu, que des rayures dans les plages images qui acceptent l'encre, qui s'étendent dans la sous couche hydrophile ne se voient pas, à moins que les rayures soient trop larges pour que l'encre les remplisse. On améliore la résistance à l'abrasion des couches associées dans un produit de l'invention en augmentant l'épaisseur totale des couches associées, bien que ce ne soit pas nécessairement linéairement, et aussi en augmentant leur dureté. On peut faire des comparaisons des résistances à l'abrasion des divers produits suivant l'invention, en faisant des essais dans un appareil qui comprend un diamant de vitrier muni d'un poids d'aplomb. On conserve le produit sous vide sur un lit plat, et on le tire lentement sous le diamant. Le poids nécessaire pour rayer les couches jusqu'au support est une mesure de la résistance à l'abrasion. Une telle rayure est mise en évidence par une ligne d'encre qui apparaît sur le tirage. L'épaisseur totale des couches associées peut être considérablement plus épaisse que celle de la couche réceptrice d'image seule. On peut obtenir une augmentation jusqu'à 10 fois la résistance quand la sous couche est 3 ou 4 fois aussi épaisse que la couche réceptrice d'image. Les limitations en ce qui concerne l'épaisseur de la sous couche sont déterminées par les paramètres de couchage. La concentration totale en matières sèches de la couche réceptrice d'image hydrophile et de la sous couche est de préférence comprise entre 0,5 g/m et 3 g/m . On peut incorporer une proportion plus grande d'alcool polyvinylique dans la sous couche pour augmenter davantage la résistance à l'abrasion des couches combinées.On doit noter cependant qu'une proportion plus grande d'alcool polyvinylique donne une sous couche qui est moins dure et qui absorbe plus de solutions aqueuses, par exemple de solutions de traitement, et rendant ainsi la couche supérieure plus susceptible d'être éraflée pendant le tirage. On peut obtenir une autre amélioration dans la résistance à l'abrasion en utilisant de l'alcool polyvinylique qui contient un résidu inférieur d'acétate de polyvinylique, que l'alcool polyvinylique utilisé dans la couche réceptrice d'image (on suppose que la masse moléculaire est la même). En fait, on peut utiliser la plupart des alcools polyvinyliques, mais on obtient les meilleurs résultats, quand on utilise des alcools polyvinyliques qui ont une masse moléculaire élevée et une teneur faible d'acétate polyvinylique.On préfère utiliser un alcool polyvinylique qui ne contient pas plus de 3/100 en masse d'acétate. Plutôt que d'utiliser de l'alcool polyvinylique comme liant dans la sous couche décrite dans cette invention, on peut utiliser des latex de polymères synthétiques soit seuls, soit mélanges à de l'alcool polyvinylique, par exemple, on peut utiliser un copolymère de styrène carboxylé et du butadiène mélangé à de l'alcool polyvinylique. On utilise ce copolymère de préférence sous la forme de latex. Un de ces latex est vendu par la société "Doverstrand Ltd" sous la dénomination commerciale de "Revinex" 9210. N'importe quel latex utilisé dans cette invention comme liant, par exemple avec de l'alcool polyvinylique ou seul, dans la couche réceptrice d'image ou dans la sous couche doit être tel que le mélange de couchage est libre de s'écouler. Il n'est pas indispensable que les mêmes types et les mêmes quantités de silice soient utilisés dans la sous-couche, comme cela est nécessaire dans la couche réceptrice d'image du second mode de réalisation de l'invention. Par exemple, la sous couche n'est pas nécessairement poreuse, et ainsi, cette couche n'a pas besoin de contenir de silice ou d'autres particules inertes qui rendent la couche supérieure poreuse. Dans la sous couche, il est seulement indispensable que la couche soit résistante, hydrophile et compatible avec la couche supérieure. On peut obtenir ceci en utilisant d'autres quantités de silice ou d'autres produits sous forme de particules hydrophiles, par exemple des argiles, des oxydes de métaux, etc.Le tableau suivant indique les quantités trouvées que l'on ajoute à l'alcool polyvinylique, qui donnent des résultats satisfaisants pour la sous couche. TABLEAU I a colloidale + en Silice colloidale + a en de matage : PVA *HTEOS : PVA en masse en masse intervalles larges 1:2 à 7:1 5:2 aucun agent de ma tage(trop d'agent de matage rend la couche trop poreuse). intervalles préférés HTEOS + silice colloidale : Exemple 1 7:4 PVA e.g. 1:1 à 4:1 Exemple 3 2:1 silice colloidale seule PVA 2:1 à 4:1 e.g. Exemple 4 3:1 HTEOS seul : PVA 2:3 à 2:1 e.g. Exemple 5 1:1 *orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé : alcool polyvinylique en masse Les intervalles préférés montrent que si on diminue la proportion relative de silice colloidale à I'orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé dans le mélange, le rapport total de l'orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé plus la silice colloidale à l'alcool polyvinylique peut être également diminué pour approcher 2:3.D'un autre côté, si on augmente la proportion de silice cblloidale, le rapport total de I'orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé plus la silice colloidale à l'alcool polyvinylique est vraisemblablement augmenté, L'orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé peut être utilisé dans la sous couche dans un produit de l'invention dans la même proportion, par rapport que à l'alcool polyvinylique, si on l'utilise dans la couche supérieure,- Si une couche moins dure est nécessaire, on peut utiliser une proportion inférieure d'orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé, par rapport à l'alcool polyvinylique, bien que lton doit noter que si on diminue trop la proportion sans augmenter la proportion des autres tannants (organiques ou minéraux), l'alcool polyvinylique sera insuffisamment tanné et la couche supérieure sera susceptible d'être "usée". Le produit du troisième mode de réalisation de l'invention comprend de préférence un support hydrophobe, que l'on a traité pour avoir une surface à laquelle la sous couche hydrophile, ou la couche réceptrice d'image hydrophile peut être appliquée, et sur laquelle elle adhère. Des exemples de tels supports sont le polyéthylène (par exemple le papier recouvert de polyéthylène), le polyéthylène ou des polyoléfines ayant été soumis à une décharge corona, un support de film photographique, par exemple le térephtalate d'éthylène glycol, des supports de films d'acétate de cellulose, des matières plastiques ayant une couche métallique ou des supports métalliques, par exemple l'aluminium qui a été traité pour avoir la surface nécessaire pour que la couche puisse y adhérer. On peut en fait appliquer la sous couche de l'invention sur un support pour donner une surface d'impression lithographique, la formation de l'image étant dans ce cas obtenue par des procédés directs, par exemple, par applica gui accepte l'encre gr'sse tion d'un produi directement à partir d'une frappe directe ou d'un stylo spécial. On peut appliquer sur ce produit une couche d'émulsion aux halogénures d'argent photosensible ou une couche de polymère photosensible ; on traite ensuite pour obtenir des images positives ou négatives. On décrit au brevet anglais 1 191 906 d'autres compositions utiles pour préparer la couche supérieure, ou la couche qui porte l'image. Les exemples suivants illustrent l'invention. Les exemples 1 à 3 sont des exemples du second mode de réalisation de l'invention. L'exemple 4 est un exemple du troisième mode de réalisation de l'invention. EXEMPLE 1 - On applique sur un support de papier recouvert de polyéthylène, comme décrit à l'exemple du brevet anglais 1 111 684, après bombardement électronique, 20 cm3/m 2 de la composition suivante 1. Silice collotdale vendue sous la dénomination commerciale de (Cab-o-Sil M-5) par la société Cabd > CArbon des Etats-Unis d'Amérique (dispersion à 6/100 dans l'eau) diamètre moyen 120 A 64 cm3 2. Argent rendu moyennement collotdal par une protéine (10/100 en solution dans l'eau) B. P. C. 2,8 cm3 3. Alcool polyvinylique vendu sous la dénomination commerciale de (Gelvatol 3-91) par la société Monsanto solution à 6,7/100 dans l'eau 30 cm3 4.Silice collotdale vendue sous la dénomination commerciale de (Syton X-30) par la société Nonsanto (30 X en matière sèche) diamètre moyen de 200 7 cm 5. Orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé (Eastman 4203) 8 cm3 On hydrolyse l'orthosilicate de tétraéthyle en ajoutant un volume égal d'un mélange 1:1 d'eau et d'alcool méthylique industriel, qui contient une quantité catalytique d'acide chlorhydrique concentré (approximativement une goutte pour 30 cm de mélange). La température augmente rapidement pendant 2 ou 3 mn. On laisse alors la solution refroidir. L'hydrolyse est alors suffisante. Le produit chimique hydrolysé doit être utilisé dans les 24 h pour obtenir les meilleurs résultats. On mélange la composition de couchage obtenue, en la soumettant à un cisaillement important, pendant 2 mn, pour donner les meilleurs résultats. Après avoir durci pendant un ou deux jours à la température ambiante ou 1 h à 430C, on forme une image sur la planche en utilisant le procédé de diffusion transfert bien connu. Un négatif exposé, comme décrit à l'exemple 1 au brevet anglais 1 111 684, et la planche de papier sont passés simultanément, mais séparément, dans un révélateur à 21,10C, comme décrit à l'exemple 1 du brevet anglais 1 iii 684, à raison de 25 mm par seconde, et par longueur d'Ecnan- tillon de 120 ma125 mm. Le négatif et la planche de papier sont alors pressés entre deux rouleaux, et on les laisse en contact pendant 30 s.Après séparation, on traite la plaque avec 5 cm3 d'une solution de fixage qui a la composition suivante Chlorure de 2,4-dinitrophénylpyridinium 1,0 g Iodure de potassium 1,0 5 Acide chlorhydrique 0,7 g Eau q.s.p. 100 ml. On place la planche de papier sur une presse offset A.B.Dick 350 et on obteint un nombre supérieur à 1 000 de bonnes copies. TEMPLE 2 - On utilise les maties conditions qu'à l'exemple 1, mais on remplace la silice préparée par hydrolyse par de l'alumine préparée de la même manière aux Etats-Unis d'Amérique (vendue sous la dénomination commercialed"flon" par la société Monsantol dans le mâne rapport en masse. On prépare un nombre supérieur à 1 000 de bonnes copies. Le diamètre moyen de l'alumine est de 300 A. EXEMPLE 3 - On opère comme à l'exemple 1, mais on applique sur un support recouvert de polyéthylène 20 cm3/m2 de la composition de substratage suivante, après bombardement électronique et avant d'appliquer la composition de couchage lithographique de l'exemple 1 Gélatine (6/100 solution dans l'eau) 100 cm3 Alun de chrome ÈCr2(S04)32SO4, 24H2O] (10 % en volume dans l'eau 0S12cm Si l'on fait varier l'un des composés dans les exemples suivants, il faut nécessairement faire varier un autre composé pour obtenir les mêmes résultats. EXEMPLE 4 - On prépare une composition de couchage en mélangeant les composés suivants en la soumettant à un cisaillement important pendant 2 mn. On donne les pourcentages en masse. 1. Silice (vendue sous la dénomination de "Cab-o-Sil M-5" par la société Cabot-Carbon, 35 cm3 d'une dispersion à 10/100 dans de l'eau. Chaque particule de silice contient de 10 à 100 motifs de diamètre moyen de 120 A 2. Alcool polyvinylique (vendu sous la dénomination commerciale de "Gelvatol 3-91" par la société Monsanto), 30 cm3 d'une solution à 6,7/100 dans de l'eau. Cet alcool polyvinylique à une teneur en acétate résiduel de 3/100, et une masse moléculaire élevée indiquée par "91". 3. Silice colloda ] -e, de diamètre 200 . (vendu sous la dénomination commerciale de "Syton" X-30 par la société Monsanto) 7 cm d'une dispersion qui contient 30/100 de matières solides. 4. 8 cm3 d'orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé (Eastman 4203). 5. 16 cm3 d'eau. On applique un substrat très mince de gélatine sur un support de papier recouvert de polyéthylène comme décrit à l'exemple 1, et on applique la composition ci-dessus à raison de 20 cm3/m2. Cette couche constitue la sous-couche. Sur la dite sous-couche, on applique à raison de 5 cm3/m2 la composition décrite à l'exemple 1. Après avoir durci pendant 1 ou 2 jours à la température ambiante, ou pendant 1 h à 43,30C, on forme une image sur une partie de la planche suivant le procédé décrit a l'exemple 1. Après avoir séparé le négatif et la planche de papier, on traite avec 5 cm de la solution de fixage qui est décrite à l'exemple précédent. On met alors la planche de papier sur une presse offset A.B. Dick 350, et on obtient un nombre de bonnes copies supérieur à 1 000. On expérimente une autre partie de la planche dans l'appareil pour mesu tel que rer la résistance à l'abrasion,/décrit ci-dessus et on peut lire entre 30 g et 40 g. On prépare une planche de papier suivant l'exemple 1. Dans l'essai de résistance à l'abrasion cette planche permet de lire entre 10 g et 15 g. On peut utiliser des qualités plus grandes ou plus petites d'argentoprotéine dans l'exemple suivant. On recommence 1 exemple 4, et on utilise le bain de fixage décrit à la demande de brevet français 7f231 843 déposée le 8 septembre 1972, au lieu d'utiliser le bain de fixage décrit à l'exemple 1 précédent. La composition du bain de fixage est la suivante Chlorure de i-(21,4'-dinitrophényî)pyridinium 2,0 g Bromure de cétyl triméthyl ammonium 1,0 g Iodure de potassium 2,0 g Acide citrique 30,0 g Isopropanol 60,0 ml Eau 155,0 ml On obtient plus de 1 000 bonnes copies à partir de la planche traitée avec ce bain de fixage. On peut utiliser du chlorure de cétylpyridinium dans le bain de fixage ci-dessus à la place du bromure de cétyl-triméthyl ammonium (se référer à l'exemple 18 de la demande française 7231843 déposée le 8 septembre 1972). On peut effectuer l'exemple 4 en appliquant la composition de l'exemple 1 à des teneurs inférieures à 5 cm3/m , ou à des teneurs supérieures, mais qui ne doivent pas excéder 20 cm3/m2. EXEMPLE 5 - On opère suivant le procédé décrit à l'exemple 4, mais on utilise de l'alcool polyvinylique, qui a une faible teneur en acétate, dans la composition appliquée en premier, qui forme la sous-couche suivant l'invention. L'alcool polyvinylique que l'on utilise est vendu sous la dénomination commerciale de "Gelvatol PVA 1-90". Cet alcool polyvinylique a une teneur en acétate de 1/100, et une masse moléculaire élevée, indiquée par "90". EXEMPLE 6 - On opère suivant le procédé décrit à l'exemple 4, mais on n'incorpore pas de silice préparée par hydrolyse dans la composition appliquée en premier, qui forme la sous-couche. EXEMPLE 7 - On opère suivant le procédé décrit à l'exemple 4, mais on prépare la composition de couchage pour la sous-couche en mélangeant (1) PVA (Gelvatol 1-90) (67/1000 dans de l'eau) 30 cm3 (2) Silice collordale (Syton X-30) 20 cm3 (3) Eau 30 cm3 EXEMPLE 8 - On opère comme à l'exemple 4, mais on prépare la composition de couchage pour la sous-couche en mélangeant (1) PVA (1-90) 67/1000 30 cm3 (2) Orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé 8 cm3 (3) Eau 36 cm3 EXEMPLE 9 - On opère suivant les exemples décrits ci-dessus mais on ne met pas de couche de substratage de gélatine. Les produits des exemples 5 à 9 di-dessus ont une résistance à l'abrasion similaire à celle de l'exemple 4, c'est-à-dire comprise entre 30 g et 40 g. EXEMPLE 10 - Préparation d'une surface réceptrice de l'invention: On prépare les compositions suivantes et on les mélange suivant le pro cédé décrit I Cab-O-Sil 5/100 91 cm3 Nitrate de nickel Ni(N03)2 (01M) 6 cm3 Il PVA 3-91 6,7/1000 32 cm3 Sulfure de sodium NA2S (0,1M) 6,6cm3 III (a) PVA 3-91 67/1000 128 cm3 (b) Iodure de potassium XI (0,1M) 0,8cm3 (c) Nitrate d'argent AgNO3 (0,1M) 0,8cm3 Ajouté à a et b tout en IV Syton X-30 48 cm3 mélangeant vigoureusement. V Cab-O-Sil 10/1C0 155 cm3 On ajoute les solutions 1 et Il, et on les mélange en les soumettant à un ci saillement important pendant 1 mn. On ajoute ensuite la solution III, suivie immédiatement des solutions IV et V. On applique la composition obtenue sur un support de papier recouvert de polyéthylène traité par une décharge corona. On forme une image argentique par le procédé de diffusion transfert des sels d'argent et l'on obtient une image noire-brun foncé. Si on diminue, dans l'exemple di-dessus, la proportion de "Syton" utilisée, on obtient une image plus foncée. On ne doit pas trop diminuer la proportion de Syton (c'est-à-dire plus de 50/100), car la résistance à la rayure sera diminuée. Le rapport de Syton" ajouté à l'alcool polyvinylique ne doit pas être inférieur à 0,8:1 en masse. On peut obtenir une couche plus dure en ajoutant du formaldéhyde à la composition de couchage, par exemple 0,02 cm3 de formaldéhyde à 40/100 en masse. Dans l'exemple, une proportion plus faible d'alcool polyvinylique dans la composition donne une image plus dense. Si l'on augmente la proportion de "Cab-O-Sil" dans la composition de couchage le ton de l'image dans l'exemple devient plus chaud. De préférence, en général, le rapport en masse de "Gb-O-Sil" à l'alcool polyvinylique est compris entre 1:1 à 4:1, mais des rapports plus élevés ou plus petits peuvent être utilisés, par exemple 8:1 à 1:1. Dans les exemples ci-dessus, on exprime les pourcentages de la manière suivante "Cab-O-sil masse/volume protéine d'argent masse/volume alcool polyvinylique (PVA) masse/volume Silice colloidale masse/masse de dispersion gélatine masse/volume Dans les exemples ci-dessus, la référence à "solides" dans la dispersion constituant le "Syton" signifie "SiO2". Au tableau I ci-dessus, les références à "silice colloidale" signifie "six2", bien que dans la réalité les particules sont composées de silice hydratée SiO 2xH20 où "X" n'est pas connu avec précision. Il est bien entendu à partir de la description précédente que la présente invention fournit un procédé pour stabiliser une couche qui contient de l'alcool polyvinylique, de la silice collotdale et un agent de précipitation de l'argent, de sorte qu'elle conserve la propriété de porter une image dans le procédé de diffusion transfert des sels d'argent, pour donner des images de ton acceptable, avec la modification d'incorporer dans la couche, à la place de silice colloîdale des particules plus grandes des composés à structure ramifiée. Des produits qui contiennent de telles couches sont utiles comme produits récepteurs. De telles couches ont un caractère hydrophile utile pour former des planches lithographiques.En incorporant le produit d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle (ou d'autres silicates d'alkyles hydrolysés) dans la couche, on prépare une couche dure satisfaisante pour être utilisée sur des presses lithographiques. On peut réaliser des images sur la surface réceptrice et sur la planche lithographique dans la meme solution de traitement, éventuellement en meme temps, sans nuire aux performances de l'un ou I'autre des produits pour lequel la solution peut être utilisée. EXEMPLE 11 - On prépare une planche d'impression, que l'on peut utiliser avec un procédé de diffusion transfert, qui a la composition suivante Orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé 25 cm3 Acide ascorbique à 5/100 (dans de l'eau) 50 cm Alcool polyvinylique (vendu sous la dénomination commerciale de "Gelvatol 20-30") 50 g/l) 250 3 Silice collotdale (vendue sous la dénomination commerciale de "Cab-o-Sil M-5"par la société Cabot-Carbon (dispersion à 6/100 dans l'eau) diamètre moyen 250 A 250 cm3 Silice colloSdale (vendue sous la dénomination commerciale de "Syton X-30" par la société Monsanto) (30 % matière sèche) diamètre moyen 200 80 3 Sulfate d'aluminium (25 g/l d'eau) 25 cm3 Dispersion aqueuse d'argent colloïdal 350 cm Solution à 1/1000 de borohydrure de sodium 5 cm3 On applique la solution ci-dessus à raison de 0,2 cm3/dm2 sur un support de papier recouvert de polyéthylène, on sèche et on utilise le produit dans le procédé de diffusion transfert des sels d'argent pour former une image argentique dans la couche lithographique. On traite la planche obtenue comme à I'exemple 1, et on la met sur une presse d'impression lithographique. On obtient des résultats satisfaisants. EXEMPLE 12 - On incorpore du dioxyde de titane dans une solution d'orthosilicate de tétraéthyle hydrolysé et d'alcool polyvinylique, comme décrit à l'exemple 1, et on l'applique sur un support de papier recouvert de polyéthylène. On applique sur cette couche une couche photosensible d'une composition telle que celle décrite à l'exemple 1 du brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 852 379. La teneur à l'état sec de la résine photosensible est de 8,5 mg/dm2. Ensuite, on expose la plaque par contact à un négatif au trait, pendant 45 s, à une lampe à arc de carbone, à une distance de 152 cm, on développe à l'aide d'un tampon avec un mélange 60-40, en parts, d'un solvant Stoddard et de cyclohexanol, on traite avec un désensibilisateur à base de gomme arabique, et on fait des tirages sur une presse lithographique classique. On obtient 500 reproductions d'excellente qualité. EXBBLE 13 - On opère suivant le procédé à l'exemple 11, mais on remplace la résine photosensible par un polycarbonate photosensible comprenant le produit d'une réaction de condensation entre 0,11 mole de bisphénol "A", 0,142 mole de divanillal cyclopentanone et 0,30 mole de phosgène, comme décrit au brevet Canadien 696 997. Les résultats que l'on obtient sont analogues à ceux que l'on obtient avec les planches décrites à l'exemple 9. E1oeLE 14 - On opère suivant le procédé à l'exemple 12, mais on applique, sur la couche hydrophile, à raison de 0,7 cm/dm2, tule couche d'émulsion photographique aux halogénures d'argent préparée en mélangeant les composés suivants -Enulsion au chlorure d'argent qui contient 200 g de gélatine pour 1 mole d'argent, et qui contient une mole d'argent pour 4,25kg d'émulsion 8,5 g - Dispersion de 4-phénylpyrocatechol qui contient 50 g de 4-phénylcatechol et 50 g de gélatine pour 700 g de poids total 28 g - Solution de saponine aqueuse à 1r/100 1 mi Quand elles sont sèches les couches d'émulsion aux halogénures d'argent contiennent par cm :: Argent 13 mg 4-phénylpyrocatechol 12,3 mg Gélatine 37 mg On expose la couche à un négatif au trait, et on active pendant 15 s de dans une solution aqueuse/K2C03 à 15/1 O, à une température de 22,200. Les plages non exposées, et en conséquence les plages non tannées de l'émulsion sont éliminées par lavage, avec une vaporisation d'eau de ville, à une température de 40,50C. Après aveir-été sschée, la planche qui porte la couche est frottée avec un conditionneur d'image, tel que cela est décrit au brevet anglais 934 691, pour améliorer la réceptivité de l'encre des plages images collotdales non éliminées. Les copies obtenues en imprimant les échantillons soumis à un étuvage sont d'excellentes reproductions des originaux. EXEMPLE 15 - On peut préparer une planche lithographique positive utilisant le support de l'invention, soit en utilisant une émulsion photographique du type inversible, soit en utilisant deux couches photosensibles qui ont des sensibilités photographiques différentesì la couche supérieure a une sensibilité plus grande à la lumière que la sous-couche, on peut les exposer séparément à une image positive, les traiter, et l'image que l'on obtient peut être utilisée comme négatif, et la sensibilite de la sous-couche est telle qu'elle n'est pas affectée par l'exposition utilisée pour former l'image dans la couche supérieure. On prépare une planche positive basée sur cette dernière construction en utilisant la planche photosensible préparée à l'exemple 12. On applique sur le support avec la couche hydrophile et la couche photosensible une émulsion aux halogénures d'argent qui a une sensibilité telle que l'on puisse utiliser dans un appareil de prises de vues photographiques du type décrit à exemple 1 du brevet des Etats-Unis d'kmérique 2 596 756. On expose la planche dans un appareil de prise de vues du type inversible à une image au trait pendant une courte période. On active la planche exposée dans une solution caustique pendant 1130 mn. On rince la planche avec de l'eau avec une vaporisation d'eau à 4300 et on sèche à l'air.A ce moment, la planche contient une image argentique dense en léger relief sur le sommet de la couche de polymère photosensible. On réexpose pendant iman, à 500nu d'une lampe survoltée de 300 watts. On traite ensuite la planche comme à l'exemple 8. On élimine l'image d'halogénures d'argent et la couche de polycarbonate formatrice d'image non exposée. Il ne reste sur le sommet de la couche hydrophile que les plages tannées à la lumière qui sont réceptrices d'encre. On obtient ainsi une planche positive. On désensibilise la planche, et on peut faire plusieures centaines de bons tirages. EXEMPLE 16 - On prépare une résine diazo en mélangeant 34 g du sel double de chlorure de zinc et de sulfate de pardiazodiphényl amine avec 135 g d'acide sulfurique concentré que l'on a refroidi à une température de -100C. On agite le mélange tout en maintenant la température à moins de tout en ajoutant 3,25 g de paraformaldéhyde et 16,05 g de chlorure de cadmium anhydre. La viscosité augmente pendant approximativement de 30 mn, et le mélange devient homogène. On verse alors le mélange sur 150 y de glace et on l'agite jusqu'à ce que la glace fonde, on filtre le précipité jaune, on le redissout dans de l'eau et on reprécipite dans 2 1 d'alcool isopropylique, on filtre et on sèche sous vide à l'obscurité. On obtient 28 g de produit. Cette résine est une résine diazo stabilisée. On sensibilise alors le produit traité de l'exemple 12 en appliquant sur la couche hydrophile une solution aqueuse à 2/100 de résine diazo, et on sèche. On expose à approximativement 600 mm à travers un négatif à une lampe à arc de vendue par la Soclété carbone de 220 volt, d'intensité élevée, dans une tireusunrc ; les portions exposées sont tannées. On élimine les portions non exposées de la résine diazo en lavant à l'eau on laque-alors l'image avec une laque disponible dans le commerce. REVENDICATIONS l - Produit récepteur d'image constitué d'une couche réceptrice d'image, qui, lorsqu'elle est mouillée avec de l'eau, repousse l'encre grasse, et dans ou sur laquelle on peut former une image argentique par le procédé photo graphique de diffusion transfert des sels d'argent, et qui comprend un sup port et une couche qui contient de la silice colloidale, un agent de préci- pitation de l'argent, reparti uniformément dans ou sur cette couche, et de l'alcool polyvinylique comme liant, caractérisé en ce que la dite couche contient aussi des particules de silice plus grandes ou d'autres particu les inertes qui ont une structure à chaîne ramifiée, ou des particules inertes plus grandes qui n'ont pas de structure à chaîne ramifiée, le rap port en masse du total de la silice colloidale et des particules de silice plus grandes ou des autres particules inertes qui ont une structure à chaîne ramifiée ou des autres particules inertes plus grandes qui n'ont pas de structure à chaîne ramifiée à l'alcool polyvinylique étant d'au moins 9:5, et en ce que la dite couche réceptrice d'image a été appliquée à un pH d'au moins 6,5. 2 - Produit récepteur d'image conforme à la revendication l caractérisé en ce que la couche réceptrice d'image contient aussi le produit d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle , en quantité suffisante pour rendre la couche résistante à l'abrasion. 3 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications l et 2, caractérisé en ce que les particules inertes plus grandes que la silice colloidale, qui ont une structure à chaîne ramifiée. sont des parti cules choisies dans le groupe constitué par de la silice et de l'alumine, préparées par hydrolyse en phase vapeur. 4 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications l à 3) caractérisé en ce que les particules de silice plus grandes ou les particules inertes qui ont une structure à chaîne ramifiée ou les particu les inertes plus grandes qui n'ont pas de structure à chaîne ramifiée ont une dimension de particule moyenne d'au moins 250 A. 5 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications 1 Et 2, caractérisé en ce que les particules inertes plus grandes qui n'ont pas de structure à chaîne ramifiée sont des particules d'alumine, d'argile ou d'oxyde de métal lourd. 6 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications l à 5,caractérisé en ce que la teneur en matière sèche de la couche récep trice d'image est comprise entre 0,2 g/m et 2 g/m 7 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications l à 6, caractérisé en ce que la couche réceptrice d'image a été appliquée à un pH compris entre 7 et 9. 8 - Produit récepteur d'image, conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que la couche réceptrice d'image hydrophile contient de 1 à 9 parties du produit d'hydrolyse de I'orthosilicate de tétraéthyle pour une partie d'al cool polyvinylique. 9 - Produit récepteur d'image conforme à la revendication 8, caractérisé en ce que la couche réceptrice d'image contient de préférence de 1 à 3 parties du produit.d'hydrolyse de l'orthosilicate de tétraéthyle pour une partie d'alcool polyvinylique. 10- Produit récepteur d'image conforme à l'une des revendications 7 à 9, carac térisé en ce que, immédiatement sous la couche réceptrice d'image, se trou ve une sous-couche de nature hydrophile, telle que si on élimine la cou che qui porte la surface d'impression, elle se comporte pratiquement de la même façon envers les solutions aqueuses que les plages hydrophiles de la surface d'impression, la résistance à l'abrasion de la couche réceptrice d'image et de la sous-couche hydrophile étant telle que des éraflures qui interviennent pendant la manipulation et l'utilisation du produit ntattei- gnent pas le support. 11- Produit récepteur d'image conforme à la revendication 10 , caractérisé en ce que la sous-couche a la même composition que la couche réceptrice d'ima ge à l'exception que la sous couche ne contient pas d'agent de précipita tion de l'argent. 12- Produit récepteur d'image conforme à la revendication 10 caractérisé en ce que la teneur en matière sèche de la sous-couche est telle que la teneur en matière sèche totale de la sous-couche et de la couche réceptrice d'ima ge est comprise entre 0,5 g/m et 3 g/m2, 13 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé en ce que la sous couche contient de la silice colloi dale et de l'alcool polyvinylique ou une dispersion de polymère synthéti que comme liant, ou des mélanges d'alcool polyvinylique et d'une dispersion de polymère synthétique. 14 - Produit récepteur d'image conforme à la revendication 13 > caractérisé en ce que la couche contient aussi un produit d'hydrolyse tel que défini à l'une quelconque des revendications 2, 8 et 9. 15Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications 10 et 12, caractérisé en ce que la sous-couche contient aussi des particu les plus grandes conformes à l'une quelconque des revendications 1, 3, 4 et 5. 16 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que la sous-couche contient un produit d'hy drolyse conforme à la revendication 2 et de l'alcool polyvinylique comme liant. 17 - Produit récepteur d'image conforme à la revendication 13, caractérisé en ce que le rapport en masse de silice colloidale à l'alcool polyvinylique est compris entre 2:1 et 4:1. 18 - Produit récepteur d'image conforme à la revendication 16, caractérisé en ce que le rapport en masse de silice colloidale plus le produit d'hydro lyse à l'alcool polyvinylique est compris entre 1:1 et 4:1. 19 - Produit récepteur d'image conforme à la revendication 15, caractérisé en ce que le rapport en masse des particules inertes à l'alcool polyviny lique dans la sous-couche n'est pas supérieur à 5:2 20 - Produit récepteur d'image conforme à la revendication 16j caractérisé en ce que le rapport en masse du produit d'hydrolyse à l'alcool polyvinyli que est compris entre 2:3 et 2:1 21 - Produit récepteur d'image conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce qu'il comprend une couche d'émulsion photosen sible aux halogénures d'argent éliminable sur la couche réceptrice d'ima ge. 22 - Application des produits conformes à l'une quelconque des revendications 2 à 21 de la préparation de planches lithographiques.