La présente invention concerne un mouvement d'horloge en boitier, avec une cadrature dont les arbres d'aiguille disposés concentriquement l'un dans l'autre sont logés directement ou indirectement dans ou sur le boîtier, ce boîtier étant pourvu d'un renfoncement en forme de pot avec un taraudage sur sa surface cylindrique intérieure pour la fixation du mouvement sur un support de cadran au moyen d'une vis centrale, avec un alésage central dans le fond du pot, constituant l'un des paliers pour le logement de l'arbre creux de l'aiguille des heures. Un tel mouvement prévu pour des horloges murales, et aussi pour des pendules de bureau avec suppres sion du système d'accrochage, dans le modèle d'utilité allemand DE-GM 78 27 033.Avec une construction simple mais d'un fonctionnement sûr, il se distingue par son faible encombrement en profondeur, mesuré dans le sens longitudinal des arbres portant les aiguilles, qui sont disposés coaxialement. L'inconvénient de ce faible encombrement en profondeur, est cependant quavec une sollicitation transversale notable appliquée sur les arbres des aiguilles qui débouchent librement du bolier qui renferme le mouvement, en raison de la distance relativement faible qui sépare les deux paliers supports, disposés loin en retrait, il peut s produire une flexion indésirable de ces arbres dans le sens radial, par exemple lorsqu'ils sont chargés avec des aiguilles d'un certain poids. Le but de la présente invention est d'augmenter la résistance mécanique, dans le sens radial, des arbres portant les aiguilles du mécanisme d'horloge décrit dans le préambule, tout en conservant les avantages qui le caractérisent Ce but est atteint essentiellement grâce au faitque dans le mécanisme d'horloge du genre décrit dans le préambule, au fond du "pot" vient se raccorder un cylindre creux qui en entoure l'alésage central et qui s'étend à l'intérieurduren- forcement en forme de pot à une certaine distance, dans le sens radial, de la surface cylindrique intérieure de celui-ci. Avec cette solution on augmente la distance effective entre les paliers porteurs, sans accroissement des dimensions du mouvement dans le sens de l'axe des arbres portant les ai- guilles e par le fait qu'à l'intérieur du renfoncement en forme de pot, sans sortir par conséquent de l'encombrement prédéterminé du mouvement, on prolonge le palier porteur antérieur en direction des extrémités libres des arbres des aiguilles sans déborder pour autant du contour antérieur du boîtierrenfermant le mouvement d'horloge, ni sans rétrécir par un apport de métal supplémentaire dans la zone du palier l'espace dont on dispose pour loger le mécanisme à l'intérieur du boîtier enveloppe. Judicieusement on réalise ce cylindre creux jouant le rôle d'une bague coussinet ensemble avec le renforcement en forme de pot prévu dans le boîtier enveloppe, ensemble par conséquent avec la partie antérieure du boîtier enveloppe du mécanisme d'horloge, sous la forme d'une seule pièce moulée par injection, de sorte qu'abstraction faite de la modification du moule de fabrication pour le montage par injection, qui intervient une fois pour toutes, cette améliorationdulogement et du support radial des arbres des aiguilles n'entraîne pratiquement pas d'accroissement des coûts de fabrication. D'autres caractéristiques et avantages de l " nvention découlent de la description ci-dessous d'un exemple de réalisation préféré de la solution selon l'invention, que l'on a représenté dans le dessin en se limitant à l'essentiel. La figure unique du dessin montre une coupe axiale du boîtier 1 en deux parties d'un mouvement d'horloge, avec les piliers d'appui 3 moulés avec la partie antérieure 2 du boîtier pour soutenir une platine intermédiaire 4 recouverte par une partie arrière 5 du boîtier, qui est amovible. Dans la platine intermédiaire 4 seulement ou bien dans cette platine en même temps que dans la partie antérieure 2 du boîtier est logée la cadrature 6 de l'horloge, comprenant des rouages 6a et le système d'entraînement des aiguilles 6b, ce dernier comportant une roue des heures 7 à denture droite et une roue des minutes 8 également à denture droite, toutes deux étant couplées au moyen d'une petite roue moyenne 8a disposée entre les deux.Ce mécanisme d'horlogerie est décrit plus en détail dans la demande allemande DE-OS 28 39 555 rédigée conjointement avec le modèle d'utilité DE-GM 78 27 033, etpour tout complément de description on se réfère entièrement à ces deux documents. En tant que premier arbre d'aiguille, solidaire en rotation avec la roue des heures i, on a un arbre creux 9 de l'aiguille des heures, à travers lequel s'étend, en tant que deuxième arbre d'aiguille, un arbre de l'aiguille des minutes 10 couplé par friction avec la roue des minutes 8. L'extrémité arrière il de l'arbre 10 de l'aiguille des minutes 10, qui passe à travers la roue des minutes 8, vient se loger dans la platine intermédiaire 4, tandis que la partie avant de l'arbre de l'aiguille des minutes 10, qui se trouve du côté opposé, est entourée par un renflement périphérique interieur 12 prévu sur la surface cylindrique intérieure 17 de l'arbre creux de l'aiguille des heures 9, comme on l'expose plus en détail dans le modèle d'utilité allemand DE-GM 74 06 972.Ainsi, dans sa zone antérieure l'arbre 10 de l'aiguille des minutes est logé à l'intérieur de 1 'arbre creux 9 de l'aiguille des heures, tandis que celui-ci est loge à l'avant dans la partie antérieure 2 du boîtier 1 et à l'arrière, en avant de la roue 8 de l'arbre des minutes, sur l'arbre 10 de l'aiguille des minutes. Pour la fixation du.boitier 1 et par conséquent du mouvement d'horloge sur un support de cadran 13 que l'on a représenté seulement d'une manière symbolique dans le dessin, on utilise une vis centrale 14 pourvue d'un forage longitudinal 15 pour le passage de l'arbre creux 9 de l'aiguille des heures et qui se visse dans un taraudage 16 usiné" sur la surface cylindrique intérieure d'un renfoncement 18 en forme de pot prévu dans la paroi antérieure 19 de la partie antérieure 2 du boîtier. Le fond 20 du "pot" est traversé par un alésage central 21 pour le passage et le logement radial de 1 'arbre creux 9 de l'aiguille des heures. Ce mécanisme d'horloge se distingue par une construction économique ainsi que par son faible encombrement en particulier dans le sens axial des arbres des aiguilles. Le positionnement de 1 'arbre creux 9 de l'aiguille des heures et de l'arbre 10 de l'aiguille des minutes est réalisé d'une part par l'appui axial réciproque de la roue de l'arbre des minutes 8 et de la roue des heures 7, et d'autre part du fait de leur disposition entre la platine intermédiaire 4 et le fond 20 du "pot".Il en résulte cependant que le point de logement radial de l'arbre creux 9 de l'aiguille des heures, c'est-à-dire le point où il est engagé dans l'alésage central 21 du fond du "pot", et le point où l'extrémité de cet arbre creux 9 prend appui sur l'arbre des aiguilles des minutes 10 en avant de la roue des minutes 8 sont très rapprochés l'un de l'autre. Une sollicitation dans le sens radial de l'extrémité libre en porte-à-faux de l'arbre creux 9 de l'aiguille des heures ou de l'arbre des minutes 10 qui est logé à l'intérieur est susceptible par conséquent de provoquer des déplacements appr-éciables, dans le sens radial, par rapport à la ligne d'axe droite idéale.De tels déplacements ne sont cependant pas souhaitables, car ils déterminent d'une part un déplacement des aiguillesdevant le cadran (dont on n'a pas tenu compte dans le dessin), et d'autre part un accroissement des frottements entre les arbres 9, 10 qui portent les aiguilles ainsi qu'entre les dentures du mécanisme d'entraînement des aiguilles 6b. On peut cependant lutter efficacement contre de tels déplacements dans le sens radial des extrémités en porte-à-faux des arbres 9,10 qui portent les aiguilles, sans augmenter l'encombrement du mécanisme dans le sens axial des arbres des aiguilles si, comme on l'a représenté dans le dessin et selon la présente invention, l'-arbre creux 9 de l'aiguille des heures trouve son soutien, dans le sens radial, non seulement dans l'alésage central 21 prévu dans le fond du pot, mais aussi en plus dans un cylindre creux 22 qui s'étend à peu près sur la moitié de la profondeur du renfoncement 18 en forme de pot ou même sur la quasi totalité de la profondeur de celui-ci, à partir du fond, et qui se raccorde au bord de l'alésage central 21 du fond du "pot".Comme ce cylindre creux 22 peut être réalisé avec une paroi de faible épaisseur, il reste entre sa surface extérieure 23 et le filetage intérieur 16 prévu pour la fixation sur le support de cadran 13, un espace annulaire 24 suffisamment large pour recevoir le corps cylindrique creux de la vis centrale 14. Afin d'assurer des conditions de frottement favorables entre la surface intérieure du cylindre creux 22 et la surface de portée extérieure de l'arbre creux 9de l'aiguille des heures, on peut réaliser ce cylindre creux 22, qui sert de prolongement du palier porteur de l'arbre creux 9 de i 'ai- guille des heures, sous la forme d'une pièce séparée, en une matière bien compatible avec les autres métaux du système, introduite dans le renfoncement en forme de pot 18 pour y être réunie au fond 20 du pot. I1 est cependantplusjudicieux de réaliser ce cylindre creux 22 en une seule pièce avec la partie de boîtier antérieure 22 du mécanisme d'horloge, c'est à-dire de la mouler par injection avec les autres éléments de la structure géométrique de cette partie antérieure 2 du boi- tier ; cette amélioration du logement radial de l'arbre creux 9 de l'aiguille des heures n'entraîne alors pas de coûts de fabrication supplémentaires pour le boîtier 1, et les conditions de frottement ne sont ici, quoi qu'il en soit, absolument pas critiques car cet arbre creux 9 de l'aiguille des heures est en fait la pièce du mécanisme dont la vitesse de rotation est la plus faible. Ainsi, le prolongement selon l'invention du palier support, au moyen de llélément tubulaire constituant le cylindre creux 22 raccordé au fond 20 du pot, réalise une opci- malisation des conditions de logement sans préjudice à lgopti- malisation déjà obtenue pour les dimensions d'encombrement du mécanisme d'horloge, sans qu'il soit nécessaire, pour obtenir des conditions de logement beaucoup plus robustes dans le sens radial, de prévoir une majoration de l'encombrement de montage dans le sens radial/. REVENDICATIONS 10) Mouvement d'horloge en boîtier, avec une cadrature dont les arbres d'aiguilles disposés concentriquement l'un dans l'autre sont logés directement ou indirectement dans ou sur le boîtier, celui-ci étant pourvu d'un renfoncement en forme de pot avec un taraudage sur sa surface cylindrique intérieure, pour la fixation du mouvement sur un support de cadran au moyen d'une vis centrale, avec un alésage central dans le fond du pot, constituant l'un des paliers pour le logement de l'arbre tubulaire de l'aiguille des heures, caractérisé par le fait que sur le fond du pot (20), autour de l'alésage central (21) il est prévu un cylindre creux (22) qui s'étend le long du taraudage (16) à une certaine distance de ce taraudage dans le sens radial. 20) Mouvement d'horloge selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le cylindre creux (22), ensemble avec la partie (2) du boîtier qui comporte le renfoncement en forme de pot (18) sont réalisés en une seule pièce moulée par injection.