L'invention concerne un meuble de bureau, tel qu'une table à écrire, une table de machine à écrire, un pupitre pour la station debout, une armoire, un chariot a dossier chariot à machine ou un meuble analogue, pouvant être assemblé suivant le 5 principe des jeux de construction, comprenant des deux côtés des parties formant pieds ou des parois latérales, et un plateau de table reposant sur ces pieds ou parois latérales ou un plateau de jonction ou liaison fixé à ces pieds ou parois. Dans les meubles de bureau de ce genre, il est souhai-10 table de disposer d'une part, avec des éléments préfabriqués peu nombreux, d'une grande possibilité, de réalisation de variantes, et d'obtenir d'autre part une grande solidité mécanique, car le plus souvent on déplace les meubles de bureau de ce' genre assez fréquemment et on les transforme souvent en meubles d'habitation, 15 ce qui fait qu'ils sont sollicités assez fortement par des efforts correspondants. Des meubles de bureau connus de ce genre se composent par exemple d'un bâti avec des pieds et d'un châssis de support qui est porteur par lui-même. Sur. çe dernier, on pose le plateau de la table ou le plateau supérieur de recouvrement et on ac-20 croche des écrans latéraux et arrière ou des coffres à tiroirs. Oes éléments individuels n'augmentent pas la force portante du bâti. C'est pourquoi, d'une part, il est plus difficile de réaliser des variantes et, d'autre part, il est nécessaire de mettre en oeuvre une quantité de matière relativement importante pour obtenir la so-25 lidité mécanique souhaitée. l'invention a pour but de parvenir à un meuble de bureau du genre précité, qui, avec la mise en oeuvre d'une quantité de matière relativement faible, offre aussi bien une grande possibilité de variations qu'une grande solidité mécanique. Pour résoudre 30 ce problème, on part du principe qui consiste à donner aux éléments porteurs du meuble de bureau, du point de vue des forces, la foime d'une coque et de les réunir. Dans la réalisation de ce principe, l'invention est caractérisée par le fait que les parties foimant les pieds ou les parois latérales se composent de deux pièces en 35 équerre à section en forme de 1 dont les ailes sont verticales et dont l'une des ailes s'étend sensiblement sur toute la profondeur du meuble et constitue sensiblement une paroi latérale complète, tandis que l'autre aile constitue une partie de la paroi arrière du meuble, cependant que les deux ailes sont assemblées de façon 69 26338 2 2028748 fixe, à leurs extrémités, au plateau de. table- qui -repose sur ces ailes ou bien au plateau de jonction qui y.est fixé, de manière à former un objet qui, du point, de vue de la .construction,^ est semblable à une coque. Du point de vue des forces, ce serait une piè-5 ce fo'rmée d'une coque véritable qui serait la forme la plus favorable.- Les surfaces extérieures d'une telle pièce ne seraient cependant pas favorables, dans le cas .d'un meuble de bureau, en ce qui concerne la possibilité de rapprochement latéral et de variation, et. on ne réaliserait pas le-moyen de l'assembler . suivant le 10 principe des jeux de. construction. L''invention évite ces inconvénients et fournit, avec la possibilité d'avoir des parois latérales et des plateaux de jonction droits et constituant des surfaces plates, et en permettant l'assemblage suivant le principe des jeux de construction/ un objet dans lequel tous les éléments essentiels 15- des parois exercent simultanément un effet de portage _,et qui se rapproche, du point de vue des forces, d'une pièce en forme de coque. Ce qui est essentiel, c'est que les pieds ou parois latérales en forme de L s'étendent sur toute la profondeur du meuble et que les deux ailes soient assemblées de façon fixe avec le plateau su-20 périeur de la table ou le plateau de jonction qui y est fixé. Pour la constitution d'une table, il ne faut alors par exemple que deux pieds en L de ce genre et un plateau supérieur de table. Ces pièces peuvent, conformément à l'invention, être relativement faibles et communiquent à la table formée, avec.une grande liberté de 25 mouvement des jambes et une utilisation poussée, néanmoins une résistance mécanique remarquable. En-corrélation avec l'invention, il importe de signaler que l'on connaît par exemple des châssis de lit qui en" chacun de leurs quatre angles reposent sur une pièce d'angle servant de 30 pied. Les ailes des pièces d'angles sont également perpendiculaires à une surface inférieure de montage. Les pièces d'angle ne sont cependant que de simples pieds d'appui et ne constituent pas, du point de vue des forces, une pièce en forme, de coque en combinaison avec le châssis de lit.. 35 Selon un perfectionnement essaitiel de l'invention, l'ai le, qui forme une partie de.la paroi arrière, des pieds en forme de L, ou des parois latérales,"a une largeur qui correspond à peu près à la moitié de la largeur d'un réceptacle prévu.. Ce réceptacle peut servir par exemple à recevoir "une pluralité de tiroirs 69 26338 3 2028748 disposés les uns au-dessus des autres, ou bien, dans le cas d'armoires ou de chariots pour dossiers, à recevoir des casiers. De cette façon, il est possible de réaliser un pareil réceptacle à partir des mêmes pieds ou parois latérales. Une transformation 5 ultérieure est également possible. Bar exemple, pour munir une table selon l'invention d'un coffre à tiroirs, iliàut simplement ajouter un unique pied supplémentaire en forme de L. En combinaison avec un pied existant déjà, on réalise alors le réceptacle désiré. Par la mise en oeuvre de plaques de parois intermédiaires, 10 on peut, avec les mêmes pieds, réaliser des réceptacles .plus lar-. ges. Selon un autre perfectionnement essentiel de l'invention, on dispose contre les pieds ou parois latérales en forme de Ir des rails verticaux allant de haut en bas sur toute la hauteur, avec t5 lesquels des pièces de liaison avec le plateau de table ou de jonction sont en liaison de support. Lorsque le meuble de bureau est muni de galets ou d'éléments de glissement déplaçables et de supports correspondants, les supports des galets ou d'éléments de glissement sont avec avantage reliés de façon fixe à ces rails 20 verticaux. De cette façon, une grande partie des forces verticales constituant les charges est transmise du plateau de la table, à travers les rails verticaux, directement aux galets ou éléments de glissement. En ce qui cohcerne ces forces constituant la charge, les rails constituent une ossature statique, cependant que les 25 pieds ou parois latérales en forme de L servent, outre à la réalisation d'une fermeture, à supporter cette ossature. Ils absorbent alors une partie essentielle des forces latérales qui se produisent, en particulier des forces de flexion. Les rails verticaux sont, avec avantage, encastrés dans 30 une rainure des pieds ou parois latérales en forme de Lr de préférence collés dans cette rainure. Dans un mode de réalisation préféré, ils sont en même temps réalisés sous la forme de barres de garniture pour des supports de casiers ou des guides horizontaux de tiroirs de type, usuel. Avec ce support conforme à l'inven-35 tion pour les rails verticaux dans les pieds ou les parois latérales en forme de L, on augmente de façon sensible leur résistance au flambage, en sorte qu'il suffit qu'ils aient une section transversale relativement#faible. Grâce à la fonction des parties de paroi des pieds ou parois latérales en forme de L qui consiste à 69 26338 4 2028748 coopérer à l'effet de portage l'ensemble de l'objet peut être réalisé avec des parois relativement minces, et il présente néanmoins une résistance mécanique remarquable. Selon une autre réalisation de l'invention, on laisse 5 subsister, entre les pieds ou parois latérales en forme de L et le plateau de table ou de liaison, un intervalle libre, ouvert dans le sens horizontal, éventuellement franchi par des pièces de liaison, intervalle qui sert à y faire passer des pièces de raccordement ou de soutien de plateaux de raccordement, d'écrans, d'élé-10 ments rapportés sur le dessus ou d'appareils additionnels, comme par exemple des supports de prises de courant ou des supports de lampes. Avec cet intervalle, on réalise d'une part une compensation des tolérances et d'autre part on a la possibilité de fixer d'une manière simple des éléments de raccordement ou appareils ad-15 ditionnels. Il est également prévu de laisser, pour la compensation des tolérances, un intervalle étroit vertical entre les ailes arrière de deux pieds en forme de Ii constituant un. réceptacle. D'autres perfectionnements essentiels de l'invention concernent le mode de liaison entre les différentes pièces, tel 20 qu'il va ressortir de la description suivante d'exemples de réalisation représentés schématiquement sur les dessins joints. les figures 1 et 2 représentent en perspective et en une vue de côté le principe de la pièce en forme de coque, comparée aux pièces constitutives essentielles de l'invention. 25 la figure 3 représente une table bureau selon l'inven tion, en une vue en perspective. les figures 4 à 7 représentent dans leur principe différentes possibilités de composition de pieds et plateaux selon l'invention, pour former des tables, des tables bureau et des armoires. 30 les figures 8 à 11 représentent une table bureau selon l'invention avec un réceptacle pour des tiroirs superposés, la figure S étant une vue avant, la figure g mis vue en plan, le plateau de la table étant enlevé, la figure 10 une vue de côté dans le sens de la flèche X de la figure 8? et la figure 11 étant une 35 coupe le long de la ligne XI-XI de la figrce 8» Les figures 12 à 19 représentent, comme indiqué ci-après, des détails d'un mode de réalisation* étridié complètement au point de vue de la construction, d'une table fettoaii selon 1»invention; la figure 12 est une vue avant de la partie constituant un ré ci- 69-26338 5 2028748 pient ou réceptacle; la figure 13 une coupe partielle» à une échelle plus grande, suivant la ligne XIII-XIII de la figure 12 avec un organe de support d'un élément de glissement vu en coupe; la figure 14 représente l'organe de support d'un élément de glis-5 sement représenté à part dans la figure 13 et suivant la mime coupe que celle qui correspond à la coupe le long de la ligne XIV-XIY de la figure 16; la figure 15 représente le support de l'élément de glissement en une vue avant dans le sais de la flèche XV- de la figure 14; la figure 16 est une vue de côté du support de l'élé-10 ment de glissement dans le sens de la flèche XVI de la figure 14 et de la figure 15; la figure 17 est une coupe verticale, à une échelle plus grande, suivant la ligne XVII-XVTI de la figure 18; la figure 18 est une vue en pian, sans plateau de table, des pieds en h selon l'invention qui constituent un récipient ou réceptacle; 15 et la figure 19 représente le détail XIX de la figure 18 à une échelle plus grande. Les figurés 20 à 24 représentent comme suit un chariot à dossiers réalisé conformément à l'invention: la figure 20 est une coupe suivant la ligne XX-XX de la figure 22; la figure 21 une vue 20 de côté; la figure 22 une vue en plan, les 'plateaux supérieurs de la figure 2.3 jme coupe suivant la ligne XXIII-XXIII de, la figure22 ; recouvrement étant enleves;/et la figure 24 une vue arriéré. Les figures 25 à 28 représentent comme suit une table de machine à écrire exécutée conformément à l'invention : la figure 25 est une vue avant, la figure 26 une vue en plan, les pla-25 teaux supérieurs étant enlevés, la figure 27 une coupe suivant la ligne XX7II-XX7II de la figure 25, et la figure 28 représente à une échelle agrandie le détail XXVTEE de la figure 25. Dans les figures 1 et 2 est représentée une pièce 1 en foime de coque qui présente des parois latérales 2 et 3, une pa-30 roi arrière 4, une paroi supérieure 5 et une paroi inférieure 6 et qui est ouverte à l'avant. Toutes les parties dé paroi 2 à 6 sont reliées entre elles à la façon d'une coque. Au point de vue des forces, il est alors important non seulement que les parois latérales 2 et 3 soient reliées de façon fixe à la paroi supérieu-35 re 5, mais aussi à la paroi arrière 4 et cette dernière également à la paroi supérieure 5. D'après le principe de cet effet de coque, la table selon l'invention représentée dans la figure 3 comprend deux pieds 7 en forme de L et un plateau de table supérieur 8. Chaque pied 7 69 26338 6 2028748 en forme de L comprend une aile latérale 9 qui s1 étend sur toute la profondeur de la table et-forme une paroi latérale complète, et qui présente une aile arrière 10 plus courte qui constitue une partie de la paroi arrière de la table. Les dëùx ailes 9 et 10 sont 5 assemblées èntre elles de façon fixe. Les pieds ? à section en forme de L sont posés verticalement, par leurs ailes, sur une surface d'installation existante. L'aile latérale 9 est assemblée de façon fixe, en 11 et 12, et l'aile arrière 10 en 13j au moyen de pièces de liaison non représentées dans la figure 3» avec le pla-10 teau de table 8. Au moyen de ces points de liaison qui sont situés de part et d'autre de l'angle, on imite, au point de vue des forces, un corps de coque, où. les forces sont recueillies dans les pieds 7, en passant par l'angle, d'une aile à l'autre, de même que le plateau 8 de la table est relié à travers l'angle en plu-15 sieurs points aux pieds et agit ainsi comme un élément de raidissement considérable. Pour la comparaison, on a représenté dans la figure 1 les pieds 7 de la figure 3 en traits mixtes. Dans les figures 4 à 7 sont représentées en plan schéma-tiquement différentes possibilités d'assemblage des pieds 7 en 20 forme de L, cependant que le plateau de table 8 est indiqué en traits mixtes. D'après la figure 5, on forme au moyen de deux pieds 7 une simple table selon la figure 3- D'après la figure 4, on forme avec un pied supplémentaire uni que 7* un récipient 14 destiné à recevoir des tiroirs 15. Dans ce but, les ailes arrière 10 des 25 pieds 7 ont une largeur qui correspond tout juste à la moitié de la largeur du récipient 14 prévu. Entre deux pieds 7, il subsiste un intervalle vertical 16 d'environ 3 mm de large, pour la compensation des tolérances. Dans le mode de réalisation selon la figure 6, on a 30 réalisé avec quatre pieds 7 en forme-de L une table bureau avec deux réceptacles 14 pour des tiroirs. Dans le mode de réalisation selon la figure 7, on a placé une cloison intermédiaire 17 entre les ailes arrière 10 de deux pieds 7. De cette façon, on peut réaliser par exemple à l'aide des 35 mêmes pieds 7 une armoire à fichier de même hauteur. Il est également possible de réaliser des armoires de ce genre en exécutant les ailes arrière 10 des pieds avec une largeur plus grande correspondante. Dans cette armoire selon la figure 7, un plateau de table supérieur 8 est remplacé par un plateau supérieur de recou 69 26338 7 2028748 vrement 18. Sa fonction de support peut également être remplie par un plateau inférieur de liaison ou par un plateau intermédiaire. le mode de réalisation selon les figures 8 à 11 correspond à celui de la figure 4. En principe, les éléments semblables 5 sont désignés par les mêmes signes de référence que dans les figures 3 à 7. Avec trois pieds 7 en forme de L, on forme une table bureau avec un réceptacle 14 pour tiroirs, les tiroirs n'étant pas représentés. Les pieds 7 sont reliés au plateau de table 8 chacun en 10 trois points, qui correspondent aux points 11, 12 et 15 de la figure 3, et cela au moyen de pièces de jonction 19. Ges dernières ont la forme dé pièces en équerre en forme de L dont l'une des ailes est fixée au pied correspondant et dont l'autre aile est fixée contre la face de dessous du plateau de table 8. Dans ce but, on a 15 collé, contre la face de dessous du plateau de table 8, à la fois à l'avant et à l'arrière, une barre longitudinale 20 dans une rainure de façon qu'elle affleure. Ainsi que le montrent les figures 8 et 11, on a fixé à la barre longitudinale arrière 20 aussi bien la pièce de liaison 19 qui vient de l'extrémité de l'aile arrière 20 10 que la pièce de liaison 19 qui prend au voisinage de l'angle en venant de l'aile latérale 9. Contre la barre longitudinale avant 20 sont fixées les pièces de liaison 19 montées à l'extrémité avant de l'aile latérale 9. En outre, ces barres longitudinales 20 servent à la fixation de plaques de raccordement et d'éléments ana-25 logues. Contre les ailes latérales 9, on a collé dans des rainures des barres verticales 21 continues du haut en bas avec lesquelles les deux pièces de liaison 19 de chaque aile latérale 9 sont en liaison de support, d'une manière qui sera décrite plus loin. Ces 30 barres 21 sont en même temps exécutées sous la forme de barres de garniture pour des éléments horizontaux de guidage des tiroirs de type usuel. Elles ont une section qui entoure une cavité, de préférence de forme de C. Dans leurs extrémités inférieures ont été emmanchés des organes de support pour des éléments de glissement 35 22. La charge du poids est ainsi transmise, par l'intermédiaire des pièces de liaison 19, au moyen des barres verticales 21 collées dans leur logement, aux éléments de glissement 22. Parmi les deux pieds 7 servant à la constitution du réceptacle 14, les extrémités inférieures, à l'opposé du plateau de 69 26338 8 2028748 table 8, des ailes arrière 10 sont assemblées entre elles de façon fixe par 11intermédiaire d'une pièce de jonction 23. Ainsi que le montre le dessin, les pieds 7 sont maintenus à distance de la! face de dessous du plateau de table 8 à la hauteur de l'épaisseur des 5 ailes des pièces de jonction 19 en équerre. l'intervalle horizontal 24 formé a une hauteur d'environ 3 nim. Il sert à la compensation des tolérances et surtout à y enfoncer des pièces de rattachement ou de soutien de plateaux de raccordement, d'écrans, d'éléments rapportés sur le dessus et d'appareils additionnels, comme 10 par exemple des supports de prises de courant ou des supports de lampes. Dans les figures 12 à 19, on a représenté des détails, complètement étudiés au point de vue de la construction, du mode de réalisation selon les figures 8 à 11. Dans les faces en bout 15 des pieds 7 en forme de L ont été ménagés des évidements destinés à recevoir et retenir des éléments de rail 25 à section en forme de 0, dans lesquels a été engagée l'une des ailes des pièces de liaison 19 en forme d'équerre. Les éléments de rail 25 sont collés dans 3eur évidement. Ainsi que le montrent les figures 17 et 19, 20 chaque pièce de jonction 19 est maintenue dans son élément de rail 25 qui lui correspond par une vis transversale 26 qui passe à travers la paroi du pied 7 en forme de L. Cette vis maintient en même temps l'élément de rail 25. Dans des éléments de rail 25 analogues, on a disposé la pièce de liaison commune 23 (figures 12 et 17) qui 25 relie entre elles les extrémités inférieures libres des ailes arrière 10 en passant par dessus l'intervalle vertical 16. La barre longitudinale 20, dont on voit la coupe dans la figure 17, et qui a été engagée dans une rainure du plateau de table 8 se compose d'une partie du milieu 27 haute, engagée dans une 30 partie de rainure profonde, et de deux parties de bride plates 28 qui y font suite. Sur ces dernières sont fix£g par vissage les pièces de liaison 19 en équerre et plus spécialement à l'arrière de la table bureau aussi bien les pièces de liaison 19 qui prennent en venant des ailes arrière 10 que les pièces de liaison 19 qui 35 prennent en venant à côté de l'angle des ailes latérales 9. Ainsi que le montre la figure 17, la barre longitudinale 20 est en tôle pliée. Elle est collée dans la rainure du plateau de table 8 de façon à ne pas en dépasser la surface® Par ce moyen , on compense l'affaiblissement du plateau de table 8 provoqué par la rainure. 69 26338 9 2028748 Bu outre» il est avantageux qu'il ne faille pas-prévoir de pratiquer dœ creusemeniB spéciaux par fraisage pour les pièces de liaison 19. Les "barres verticales 21 collées dans une rainure cox-5 respondante des ailes latérales 9» et qui sont en même temps exécutées de façon à servir de barres de garniture, et ont une section en C, se trouvent placées dans le haut et dans le bas à côté des éléments de barre 25 de la manière qu'on peut voir dans les figures 18 et 19. Des courtes ailes des barres 21 en forme de Cf et des 10 éléments de barre 25 sont collées les unes aux autres. Les pièces de liaison 19 en équerre sont enfoncées dans l'élément de barre 25 et prennent appui, par leur autre aile qui doit être assemblée avec le plateau de table S, sur l'extrémité supérieure de la barre verticale 21. Par ce moyen, on réalise la liaison de support. 15 Dans les barres verticales 21, exécutées sous la foime de barres de garniture, on a accroché, comme la figure 17 le montre dans sa partie inférieure, des guides horizontaux 29 de type usuel pour les tiroirs. On peut disposer des guides 29 de tiroir de différents genres, suivant qu'on désire des tiroirs individuels ou des ti-20 roirs de hauteur assez grande pour des bâtis de support destinés à des dossiers de fichiers et des dispositifs analogues. Les barres verticales 21 peuvent servir, par leur vide, à recevoir en même temps une barre de fermeture verticale 30 d'un dispositif de verrouillage des tiroirs (figure 19). 25 Dans la figure 18 est représenté un tiroir. Ce dernier se compose d'une pièce 31 de façade du tiroir et d'un caisson proprement dit 32 de tiroir. En dessous des tiroirs, du côté qui est à l'opposé du plateau de table 8, les deux ailes latérales 9 sont reliées entre elles par une barre de liaison 33 (figures 30 12, 18 et 19). Cette dernière est reliée aux extrémités inférieures des barres verticales avant 21, plus spécialement elle est accrochée dans des trous 34 (figure 13). H n'est pas obligatoire qu'une telle barre de liaison 33 se trouve à l'extrémité inférieure, on peut aussi la disposer à une hauteur différente. Quand on 35 ne monte par exemple que deux tiroirs supérieurs, la barre de liaison 33 se trouve directement en dessous du second tiroir. Lés organes de glissement 22 engagés dans les extrémités inférieures des barres verticales 21 sont représentés de façon plus détaillée dans les figures 13 à, 16. Ils se composent 69 26338 10 2028748 d'une pièce de glissement 35 qu'on peutvjLsser au moyen d'une vis 36 dans une p'ièce de support 37. Cette pièce de support 37 est enfoncée jusque contre une bride inférieure 37a dans l'extrémité inférieure de la barre 21 et de l'élément de barre 25 et a une sec-5 tion en T de la forme visible dans les figures 13 et 14* avec une partie du milieu 38 et deux parties de bride 39. Ces dernières viennent se placer, comme le montre la figure 13, à l'intérieur du vide de la barre verticale 21 à section en foime de C, tandis que la partie du milieu 38 s'engage dans le vide de l'élément de barre 10 25. L'ensemble de la pièce de support 37 est maintenu en place par xme vis transversale 40 commune, qui passe à travers la paroi de l'aile latérale 9. Par l'intermédiaire d'éléments de bride 39» on fixe alors en même temps la barre verticale 21. Par conséquent, d'une part on transmet les forces de la charge, par 1 'intermédiai-15 re de la barre verticale 21, directement à la bride inférieure 37a de la pièce de support 37 et par conséquent à l'élément coulissant 35, et d'autre part on bloque au moyen de la vis 40 l'extrémité inférieure de la barre verticale 21 dans le sens transversal. Cela a de l'importance, étant donné que, par ce moyen, on évite de façon 20 sûre que l'extrémité inférieure de la barre 21 soit arrachée, même lorsqu'on déplace la table bureau en surmontant une forte résistance attaquant l'organe glissant. Dans les figures 20 à 24, on a représenté, à titre d'autre exemple de réalisation, un chariot à dossiers. Ce dernier se 25 compose également de deux pieds 7 selon l'invention, avec pour chacun d'eux une aile latérale 9 et une aile arrière 10. A la place d'un plateau supérieur de table, on a disposé un plateau inférieur de liaison 41 qui est relié aux deux pieds 7 d'une manière analogue, qui n'est pas représentée de façon plus détaillée, et avec une so-30 lidité semblable à celle de la liaison du plateau de table 8 dans les modes de réalisation selon les figures 3 à 19. A titre de fermeture supérieure, il a été prévu, dans ce chariot à dossiers, deux plaques de recouvrement 42 placées l'une à côté de l'autre, et qui reposent sur un cadre de support 43. Entre les deux pieds 35 7, on a également laissé subsister un intervalle vertical 16. Dans ce chariot à dossiers, on a réuni ensemble, suivant le principe de la coque, les pieds 7 et une plaque inférieure, à savoir la plaque de liaison 41. Suivant le principe de l'invention, on peut aussi cons 69 26338 n 2028748 truire des pupitres pour la station debout, des éléments rapportés sur les tables bureaux, des armoires petites et grandes, des chariots de machine et surtout des tables pour machines à écrire. Un exemple de cette dernière est représenté dans les figures 25 à 5 28. Un élément 45 à tiroirs, qui se compose de deux pieds 7 selon l'invention et d'un plateau supérieur de recouvrement 44, est relié, par l'intermédiaire d'un plateau inférieur 46 de machine, à une pièce d'angle 47. Cette dernière se compose d'un pied 48 en forme de 1 et d'un plateau supérieur de recouvrement 49 qui se 10 trouve à la même hauteur que le plateau de recouvrement 44 de l'élément 45 contenant les tiroirs. Les plateaux de recouvrement 44 et 49 sont reliés à leurs pieds respectifs 7 et 48 par des pièces de liaison 19 d'un principe analogue à celui des modes de réalisation précédents, cependant qu'on a également laissé subsister 15 un intervalle horizontal 24. On met ce dernier à profit pour l'accrochage de pièces de liaison 50 coudées de la forme représentée dans la figure 28. Ces dernières reposent, par l'une de leurs extrémités dans l'intervalle horizontal 24 sur le côté de dessus du pied 48, descendent du côté intérieur du pied et soutiennent par 20 une extrémité repliée le plateau 46 de machine. Par l'intermédiaire de tenons 51, on fixe la position du plateau 46 de machine. C'est de la même façon que s'effectue la liaison avec les pieds 7. On peut fixer de façon analogue des appareils additionnels, par exemple des éléments rapportés sur le dessus d'une table bureau, 25 des supports de lampe, des supports de prises de courant ou des éléments analogues. Dans le cadre de l'invention, d'autres possibilités de variation sont possibles avec application du principe de l'invention. Dans les combinaisons d'angle, composées d'une table bureau • 30 et d'une table de machine à écrire, le plateau bas de la table de machine à écrire peut être fixé, par l'intermédiaire de pièces de liaison analogues à celles qui sont désignées par 50, à la barre longitudinale avant 20 du plateau de la table bureau. Dans les éléments rapportés sur le dessus des tables bureaux et dans les 35 appareils additionnels à fixer à l'extérieur sur la table bureau, des pièces de liaison peuvent s'engager de l'extérieur dans l'intervalle horizontal 24. Des plateaux rapportés pour tables bureaux, qui doivent en augmenter la largeur, peuvent être fixés par l'intermédiaire de supports contre la barre longitudinale arrière 20. 69 26338 12 2028748 Les pieds et parois latérales ainsi que les plateaux de table et de jonction selon l'invention peuvent être exécutés en différents matériaux, comme par exemple en métal, en planches de presspahn, en "bois contreplaqué, en matière synthétique. En par-5 ticulier, l'invention est avantageuse lorsque les matériaux utilisés présentent par eux-mêmes une résistance relativement faible, que ce soit à l'égard des efforts de traction ou de compression ou des efforts de flexion. Les problèmes de résistance de ce genre se posent aussi bien lors de l'utilisation de planches de press-10 phan que dans le cas d'éléments constitutifs en matière synthétique ou en tôles métalliques minces. L'invention permet, grâce à la résistance mécanique plus élevée et à la rigidité qu'on peut atteindre, l'emploi d'éléments constitutifs en tôles métalliques minces ou matière synthétique, qui sont capables d'une fabrication 15 économiquement plus avantageuse. C'est en particulier dans le dernier cas que s'ouvrent par l'invention des possibilités entièrement nouvelles. 69 26338 13 2028748 EEVBNBICAIIOÎTS 1 - Meuble de bureau, tel qu'une table bureau, une table de machine à écrire, un pupitre pour la station debout, une armoire, un chariot à dossiers, un chariot à machine ou un meuble analo-5 gue, pouvant s'assembler suivant le principe des jeux de construction, comprenant des pieds ou parois latérales des deux côtés et un plateau de table reposant sur ces pieds ou parois latérales, ou bien avec un plateau de liaison fixé à ces pieds ou parois latérales, présentant les caractéristiques suivantes: les pieds ou les 10 parois latérales se composent de deux pièces d'angle à section en foime de L dont les ailes sont verticales, l'une de ces ailes s'é-tendant sensiblement sur toute la profondeur du meuble, et formant sensiblement une paroi latérale pleine, tandis que l'autre aile constitue une partie de la paroi arrière du meuble, et les deux 15 ailes sont assemblées de façon fixe, à leurs extrémités, avec le plateau de table qui repose sur elles ou avec le plateau de liaison qui est fixé contre lesdites ailes, de manière à constituer un objet qui, par son principe de construction, est semblable à une coque. 20 2 - Meuble de bureau selon la revendication 1, dans le quel l'aile, qui forme une partie de la paroi arrière a une largeur qui correspond à peu près à la moitié de la largeur du réceptacle prévu. 3 - Meuble de bureau selon la revendication 1 ou 2, dans 25 lequel sur les pieds en L ou les parois latérales sont disposées des barres verticales allant de haut en bas sur toute la hauteur, avec lesquelles des pièces de liaison avec le plateau de table ou de jonction sont en liaison de support. 4 - Meuble de bureau selon la revendication 3» muni de 30 galets de roulement ou d'éléments de glissement, de préférence réglables en hauteur, et- de supports correspondants, caractérisé par le fait que les supports des galets ou éléments de glissements sont reliés de façon fixe aux barres verticales, et qu'ils sont de préférence enfoncés dans les extrémités de barres verticales creuses. 35 5 - Meuble de bureau selon la revendication 3 ou 4, dans lequel les barres verticales sont encastrées dans une rainure des pieds en L ou des parois latérales, de manière à y être retenues, de préférence par collage. 6 - Meuble de bureau selon la revendication 4 ou 5» 69 26338 14 2028748 j î i dans lequel les organes de support des galets de roulement ou éléments de glissement sont maiîitenus fixes par une vis transversale passant à travers la paroi du pied en L ou de la paroi latérale, cette vis maintenant en même temps la barre verticale. 5 7 - Meuble de bureau selon les revendications 3 à 6, dans lequel les barres verticales sont réalisées en même temps sous la forme de barres de garniture ou de guides horizontaux de type usuel pour les tiroirs, de préférence en vue de recevoir en même temps une barre verticale de fermeture d'un dispositif de 10 "verrouillage des tiroirs. 8 - Meuble de bureau selon l'une des revendications 1 - à 7, dans lequel on a fixé contre le dessous du plateau de table ou de jonction,, à la fois à l'avant et à l'arrière, une barre longitudinale, et contre ces barres longitudinales sont fixées 15 des pièces de liaison qui sont fixées aux pieds en I ou aux parois latérales et peuvent servir à la fixation de plateaux de raccordement, contre la barre longitudinale arrière sont fixées aussi bien la pièce de liaison fixée sur l'extrémité de l'aile arrière qu'une pièce de liaison fixée sur l'aile latérale au voisina-20 ge de l'angle, les barres longitudinales sont de préférence collées chacune dans une rainure du plateau de table ou de liaison de façon à être au niveau de la surface du plateau, et ces barres se composent de préférence d'une partie du milieu qui est creuse et encastrée dans une rainure profonde et de deux sections 25 de bride qui s'y rattachent et auxquelles les pièces de liaison sont vissées. 9 - Meuble de bureau selon l'une des revendications 1 à 8, dans 1 equel en particulier lors de la formation d'un réceptacle au moyen de deux pieds en L, les parties avant, situées à dis- 30 tance du plateau de table ou de jonction, des deux ailes latérales sont réunies entre elles au moyen d'une barre de jonction qui, à son tour, est reliée de préférence, et le cas échéant, aux barres verticales avant, de préférence par accrochage dans des trous des barres de garniture verticales avant. 35 10 - Meuble de bureau selon les revendications 1 à 9, dans lequel lors de la formation d'un réceptacle, en particulier les extrémités libres, qui sont en regard du plateau de table ou de jonction, des deux ailes arrière des pieds en I ou des parois latérales sont reliées entre elles de façon fixe par l'intermé 69 26338 15 2028748 diaire d'une pièce de liaison. 11 - Meuble de "bureau selon l'une des revendications 1 à 10, dans lequel dans les faces en bout des pieds en 1 ou des parois latérales ont été ménagés des évidements pour rece- 5 voir des éléments de barre à section en forme de G qui y sont fixés et dans lesquels sont enfoncés des pièces de liaison opposés ou des pièces de liaison avec le plateau de table ou le plateau de jonction, ou des éléments de support de galets ou organes de glissement, ces pièces de liaison sont de préférence 10 des pièces d'angle en forme de I qui sont maintenues dans leur élément de barre respectif par une vis transversale passant à travers la paroi du pied en L ou la paroi latérale, cette vis maintenant en même, temps ledit élément de barre, et les pièces en équerre reposent de préférence, et le cas échéant, sur les 15 extrémités supérieures des barres verticales. 12 - Meuble de bureau selon la revendication 11, dans lequel les éléments de barre sont collés dans leur logement, et sont, le cas échéant, assemblés par collage avec les barres verticales. 20 13 - Meuble de bureau selon la revendication 11 ou 12, en combinaison avec la revendication 4 ou 6, dans lequel l'élément de support des galets ou organes de glissement est enfoncé dans la barre verticale correspondante aussi bien que dans l'élément de barre correspondant situé à côté et est maintenu par une 25 vis transversale commune, passant à travers la paroi du pied en 1 ou de la paroi latérale. 14 — Meuble de bureau selon l'une des revendications 1 à 13» dans lequel entre les pieds en 1 ou parois latérales et le plateau de table ou de jonction, on laisse subsister un inter-30 valle libre, ouvert dans le sens horizontal, éventuellement franchi par les pièces de liaison, en vue d'y enfoncer des pièces de raccordement ou d'appui de plateaux de raccordement, d'écrans, d'éléments rapportés sur le dessus et d'appareils additionnels tels que des supports de prises de courant ou des sup-35 ports de lampes.