La présente invention se rapporte a un procedé perfectionné d'exécution d'un couronnement de toiture en vue de la finition d'extrémités de pignons de toitures en tuiles et à diverses structures intervenant en coopération avec ce couronnement. Traditionnellement, les tuiles d'une toiture situees sur le pignon sont, soit encastrées et jointoyées, soit recouvertes d'une tuile spéciale. Lors de l'encastrement et du jointoiement, le couvreur utilise, pour assurer la finition necessaire des tuiles de pignon, un melange de sable et de ciment et il ajoute un colorant, habituellement un pigment organique, qui, lorsqu'il est sec, s'adapte étroitement à la coloration superficielle des tuiles. Lorsque les spécifications font intervenir un fini correspondant a une tuile spéciale du type précité, le couvreur place cette tuile d'extrémité le long du pignon et il l'encastre et la jointoie a l'aide d'un mélange semblable, puis il boulonne la branche inferieure de la tuile d'extrémité sur la structure portante, qui peut etre un madrier. Dans les deux cas, la structure du toit permettant de réaliser les deux finitions précitees est différente et, en conséquence, lorsqu'on n'a pas applique l'une ou l'autre méthode correctement pendant le programme de construction, on peut se heurter à des difficultes extrêmes lors du montage de la toiture, à savoir une modification considérable de l'exécution de la finition pour obtenir l'aspect esthetique final désiré. Les deux processus de finition des extrémités de pignon font intervenir beaucoup de matières et de main-d'oeuvre ainsi que les spécialistes nécessaires pour obtenir un aspect esthétique satisfaisant. Le fini par encastrement et jointoiement présente des inconvénients à la fois à court terme et à long terme, notamment une mauvaise adhérence entre le melange d'encastrement et la surface sur laquelle il est déposé, de sorte qu'il risque de se produire des fissures entre le mélange d'encastrement et la surface de la bande ou du panneau de pignon; il en résulte que de l'eau peut pénétrer et causer un dommage interne et même une destruction du panneau de pignon et de la structure en bois. La dilatation et le retrait se produisant dans des structures de bâtiments font tomber de la toiture les parties d'encastrement et de jointoiement qui ont été fissurées et il en résulte non seulement un aspect inesthétique, mais un risque de pénétration d'eau dans des conditions atmosphériques nor malles. Enfin, les tuiles placées sur le pignon ne sont pas fixées de façon sQre de cette manière. Cela signifie que, même lors de vents forts normaux, des tuiles peuvent etre délogées et se traduire par un déséquilibre de la toiture et egalement par des risques de pénétration d'eau dans des parties internes des bâtiments. La mise en place de tuiles d'extrémité sur les pignons d'un batiment necessite une habileté considérable de la part du couvreur pour faire en sorte que chaque tuile soit correctement encastrée et alignée avec le pignon et soit solidement boulonnee sur la structure du toit. Des tuiles conçues esthetiquement pour des pignons ont un aspect volumineux, en particulier sur de petites structures à pignon, telles que des vérandas, etc. Lorsqu'on doit recouvrir un pignon en briques par des tuiles d'extrémité, le degré de difficulté de boulonnage des tuiles de pignon est encore plus grand et nécessite une attention considérable de la part du couvreur pour etablir un fini satisfaisant et efficace. L'invention a pour but général de fournir un couronnement de toiture installe de façon simple, qui soit exempt d'entretien et qui assure une securite de fixation des tuiles de pignon. Il peut etre appliqué à la plupart des formes de toitures de différents profils et types. Le couronnement de toiture selon l'invention permet des types composites d'applications telles que: (i) Fixation sur un panneau de pignon en bois précedemment fourni et fixé en position par un constructeur. (ii) Utilisation avec un couronnement de pignon qui remplace le,panneau de pignon en bois existant en vue d'une utilisation sur des pignons de bâtiments qui sont constitués de divers matériaux de construction, notamment des panneaux massifs ou des briques. (iii) Utilisation avec un couronnement de pignon qui remplace le panneau de pignon en bois destiné à être fixé sur des toitures comportant des ex trémités en surplomb sur les pignons. L'invention concerne un bandeau de couronnement pour toitures à tuiles comportant une face normalement verticale, des rebords supérieur et inférieur de retenue qui sont agencés pour s'engager au-dessus et en dessous des tuiles extrêmes et qui font saillie de ladite face et des moyens pour fixer le bandeau sur la structure du bâtiment. De préférence, le bandeau de couronnement est constitué par un profilé extrudé en matiere plastique ou bien par un profilé laminé en métal. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaftront à la lecture de la description suivante et des figures jointes, données à titre illustratif mais non limitatif. La Figure 1 est une coupe d'un diode de réalisation d'un couronnement de toiture. La Figure 2 est une vue en perspective d'une variante du bandeau de couronnement. La Figure 3 est une vue en perspective d'une attache utilisable avec le bandeau de la Figure 2. La Figure 4 représente une partie de bandeau réglable angulairement et utilisable sur un fatte de toiture. La Figure 5 représente une butée d'extréarite du bandeau. La Figure 6 représente un panneau de pignon préfabriqué; et la Figure 7 montre une pièce d'assemblage pour joindre bout à bout des longueurs successives de bandeau. On va maintenant decrire un mode de réalisation de l'invention en se référant à la représentation schématique indiquée sur la Figure 1. Le bandeau a ete désigne par 10. On a, également représenté en coupe une bande de recouvrement 11, destinée à être utilise sur des longueurs de bandeau 10 placées bout à bout, ainsi qu'un panneau de pignon 12 préfabriqué. Le bandeau 10 comporte une partie verticale 13 portant un rebord inférieur de retenue 14 et un élément 15 s'étendant vers l'avant de la partie 13 et vers le haut et portant un rebord supérieur de retenue 16. Des tuiles d'arête du toit (non representeesvsont agences pour s'embofter entre les rebords 14 et 16. Le panneau de pignon 12 de la Figure 1 comporte un prolongement 17 et un prolongemment 24 s'engageant dans un évidement ménagé dans la partie 13. Le panneau de pignon 12 comporte un élément arrière 20 (qui peut avoir d'autres formes que celle indiquez) dont la partie arriere 21 est adaptée pour venir s'appliquer contre le mur du bâtiment. L'attache 11 représentée sur la Figure 1 comporte une lèvre 22 qui s'engage en dessous de la branche 16 du bandeau 10 et une saillie 18 dirigée vers le haut et prévue à son extrémité inferieure de manière a s'engager dans une rainure correspondante 23 prévue dans le prolongement 17. L'attache 11 peut venir s'appliquer étroitement sur des longueurs de bandeau 10 placées bout à bout, de manière à recouvrir le joint. Un avantage de cette structure est que les bandeaux 10 placés bout à bout peuvent se déplacer longitudinalement au travers des attaches 11 de manière à absorber des dilatations ou des contractions du bâtiment. Le rebord 14 est reliée à la structure du bâtiment. Suivant un mode de liaison, on utilise une attache (non représentée) comportant une patte arrière qui est clouée sur des chevrons ou un panneau du bâtiment, un prolongement avant profilé de manière à passer au-dessus du rebord 14 et une lèvre dirigée vers le bas et s'étendant jusqu'à la face de la partie 13. On peut répartir à intervalles étroitement espaces de telles attaches le long du bandeau 10. Les Figures 2 à 7 montrent les composants séparés d'un autre mode de réalisation de l'invention qui est assemblé de la même façon que la structure indiquée sur la Figure 1. Le bandeau latéral de la Figure 2 correspond au bandeau 10 de la Figure 1 et il diffère en ce qui concerne la forme de la partie 13 qui comporte un canal inférieur 21 dirigé vers l'arrière, alors que l'évidement supérieur est supprimé. Le canal 21 sert à évacuer l'eau de pénetration. L'attache de la Figure 3 correspond à l'attache 11 de la Figure 1, mais elle comporte une aile horizontale inferieure 31 qui vient se placer sur le rebord 14 du bandeau et un canal 32 dirigé vers le bas qui vient s'embolter entre l'élément 15 et la partie supérieure de 1 1élément 13 du bandeau. La partie de bandeau représentée sur la Figure 4 comporte deux parties de rebord avant séparées 15A, 15B de façon à pouvoir etre pliées suivant tout angle approprie autour de la ligne 41 en vue de s'adapter a l'angle correspondant du fatte de la toiture. La Figure 5 représente une butée d'extrémité servant à arrêter une extrémite du bandeau, son rebord supérieur 51 et une saillie inférieure 52 s'engageant par glissement dans l'extrémité d'un tronçon de bandeau (Figure 2). Le panneau de pignon de la Figure 6 correspond au panneau de pignon 12 de la Figure 1, mais il comporte un élement inférieur 61 et un rebord supe- rieur 62 différents, ce qui permet son montage en dessous du bandeau (Fig. 2) de façon que l'élément 61 s'applique contre un mur et que le rebord 62 vienne se placer en dessous du rebord 14 du bandeau. Le panneau de pignon est maintenu en place par des attaches appropriées (non représentées). Lorsqu'on doit placer bout à bout des éléments de bandeauxtels que celui de la Figure 2, on peut utiliser I'élément de jonction de la Figure 7, les ailes 71, 72 venant se fixer sur le rebord 16 et sur l'extrémité inférieure des deux éléments de bandeauxde façon à les maintenir en place. Lorsque l'inclinaison de la toiture varie, on peut utiliser un élément de bandeau semblable à celui de la Figure 4, avec un angle inverse si nécessaire. Lors de l'assemblage du couronnement de toiture, le rebord 14 (Figure 2). est placé à la partie supérieure des voliges de la toiture et le rebord 16 est disposé le long de la partie supérieure des bords de tuiles. Des attaches (Figure 3) sont fixées sur les voliges par des clous engagés dans les trous 32 et par embottement du bandeau en position. Les extrémités des éléments de bandeaux,piacées bout à bout sont recouvertes par des pieces de jointoiement (Figure 7). Des butées d'extrémite (Figure 5) sont engagées par glissement en position dans les éléments extrêmes de bandeaux. Lorsqu'on doit utiliser un couronnement de pignon préfabriqué (Figure 6), ce couronnement de pignon est simplement fixé en position en plaçant la lèvre inférieure du couronnement de pignon en dessous de la branche inférieure des attaches de support et en plaçant le rebord superieur du couronnement de pignon sur la partie supérieure des attaches de support qui sont fixees sur les voliges de la toiture. Les longueurs de couronnement de pignon sont placées bout à bout jusqu'à ce que tout le pignon du bâtiment ait été recouvert d'une extrémité à l'autre. Les joints existants dans le couronnement de pignon sont recouverts à l'aide d'éléments particuliers qui ont le même profil que le couronnement et qui sont simplement embottés en position sur la face exterieure des éléments de couronnement placés bout à bout.L'élément de bandeau est ensuite mis en place sur la partie supérieure du couronnement de pignon, exactement de la mème manière que précédemment décrit. Comme le montre la description faite ci-dessus, le produit selon l'invention est mis en place pendant le recouvrement d'une toiture avec des tuiles. On obtient un grand avantage du fait qu'une toiture peut etre terminée en dépit de mauvaises conditions atmosphériques qui produisent fréquemment une élimination par lavage du mortier d'encastrement et de jointoiement et qui se traduisent par des frais supplémentaires pour le client. La simplicité de mise en place du produit et le fait qu'il n'est pas necessaire de prévoir des spécialistes et des outils spéciaux permettent de garantir un aspect esthétique satisfaisant et surtout une sécurité de fixation des tuiles dans la zone de la toiture qui est soumise aux conditions de vent les plus défavorables. Le fait que le produit puisse être fabriqué en une matière revêtue et préfinie supprime les opérations d'entretien et procure des avantages à long terme en ce qui concerne la protection, notamment en ce qui concerne la pourriture du bois et d'autres parties de la structure du bâtiment. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés; elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagees et sans que l'on ne s'ecarte de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Bandeau de couronnement pour des toitures en tuiles, caractérisé en ce qu'il comprend une face normalement verticale, des rebords supérieur et infe- rieur de retenue s'étendant à partir de ladite face et agencés pour passer audessus et en dessous des tuiles de pignon et des moyens pour assurer la fixation du bandeau sur la structure du bâtiment. 2.- Bandeau de couronnement selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de fixation sont des attaches fixees sur les voliges de la toiture et sur lesquelles ledit bandeau peut être accroché. 3.- Bandeau de couronnement de toiture, caractérisé en ce qu'il comprend une série de bandeaux de couronnement selon la revendication 1, places bout à bout et comportant un bandeau de jonction qui recouvre chaque joint bord à bord et qui est emporte sur les extrémités de bandeaux adjacents. 4.- Bandeau de couronnement de toiture, caractérisé en ce qu'il comprend des bandeaux selon la revendication 1, et en ce qu'il est en outre prévu un couronnement de pignon préfabriqué qui est placé en dessous des bandeaux et qui est fixé sur la structure de bâtiment, ledit couronnement de pignon étant accroche sur lesdits bandeaux.