a présente invention concerne une porte de four, et plus particulièrement un système d'ouverture et de fermeture de cette porte évitant un certain nombre d'inconvénients existant sur les portes actuelles. Le système de porte selon l'invention peut s'appliouer à un certain nombre a'appareils, mais il est plus particulièrement conçu en vue de la fermeture des fours à micro-ondes qui posent des problèmes spéciaux et c'est en référence à cette application que l'invention va étre décrite. Les problèmes qui apparaissent aussitôt que lton utilise un four d'une certaine dimension proviennent d'abord du poids de la porte aui devient assez rapidement difficile à manoeuvrer quand on augmente ce poids. Or les portes de fours à micro -ondes sont nécessairement des portes métalliques car elles doivent être parfaitement étanches aux ondes hyperfréquences et de plus, elles sont pourvues en général de dispositifs complémentaires destinés à renforcer cette étanchéité ; en particulier, elles sont pourvues de pièges à ondes entourant la périphérie de la porte, là où risquentde se produire des fuites d'ondes électromagnétiques que l'on désire piéger. Non seulement les dispositifs supplémentaires augmentent le poids de la porte, mais de plus ils sont situés tout autour de la porte, justement là où elle s'applique contre la façade du four. Comme les dispositifs de pièges à ondes sont fragiles, la fermeture de la porte pose des problèmes si on ne veut pas détériorer rapidement celle-ci. On conçoit très bien qu'à cause du poids de la porte, il puisse se produire des chocs lors de la descente de la porte, ou des rebonds, ou un coincement d'objetséventuelle ent mal introduit-dans le four, aboutissant rapidement à des dommages de la porte. On peut utiliser des moteurs de descente qui évitent partiellement ces inconvérients, notamroent les chocs, mais ces moteurs n'évitent ni le coincement de la porte, ri même les rebonds en fin de course, ce qui empêche un verrouillage correct de la porte à la fin de la descente. De plus, si on prévoit un moteur ae descente ainsi qu'un moteur de remontée de la porte, on aboutit à la nécessité d'utiliser des embrayages i, pour les puissances nécessaires, sont très cslers. La présente invention propose un système de porte ae four qui résoud ces problèmes sans aboutir à un cobt de matériel élevé. Le système de porte de four selon 'invention est caractérisé par le fait qu'il est prévu au moins levier d'aiticulation de la porte, solidaire d'un pignon, un système de trensmission étant prévu pour communiquer le mouvement du pignon à une roue libre dont l'organe mené est couplé à un frein qui exerce une force de retenue sur cet organe mené, et le système de transmission vers la roue libre étant tel que celle-ci tourne en roue libre lorsque le levier se déplace dans un sens correspondant-au relevage de la porte, et au'elle entraîne eu contraire l'organe mené lorsque le levier se déplace dans un sens de descente de la porte. De préférence, il est prévu un moteur électrique pour entraSner le pignon dans un sens de relevage de la porte uniquement. Selon un mode de réalisation avantageux, le pignon engrène avec une crémaillère qui elle-même est couplée à l'organe menant de la roue libre de manière à l'entraSner en rotation lorsqu'elle se déplace en translation. La crémaillère est solidaire d'une tige comportant à son extrémité un galet susceptible de venir s'appliquer contre une came tournante entraSnée par le moteur, la came agissant pour repousser la crémaillère et faire ainsi tourner le pignon en relevant la porte. Le mode d'articulation de la porte le plus avantageux consiste à utiliser auatre leviers pardièles d'articulation, placés deux à deux de chaque cOté de la porte, pour que celleci subisse un mouvement de translation parallèlement à elle me en la raporochant ou en l'éloignant de la façade du four. L'un au moins des leviers est alors solidaire du pignon couplé à la roue libre et en principe entratné par le moteur. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui suit et qui est faite en référence aux dessins annexés dans lesauels : - la figure 1 représente une vue schématique latérale du four, représentant le mouvement de translation de la porte dans le mode d'exécution le plus avantageux; - la figure 2 représente schématiqueent une vue du mécanisme d'ouverture et de fermeture de la porte, pendant la descente, actionnée manuellement, de la porte ; - la figure 3 représente une coupe schématique de la roue libre avec son système de freinage - la figure 4 représente le mécanisme de la porte lorsque celle-ci est en position basse et peut hêtre relevée manuellement ou automatiquement - la figure 5 représente le mécanisme de la porte pendant le relevage automatique. A la figure 1, on a désigné le four à micro-ondes par la référence 10, et sa façade avant par la référence 12. La façade avant comporte une ouverture pour l'introduction d'objets à l'intérieur de la cavité du four ; cette ouverture peut être obturée par une porte 14 qui peut se déplacer en subissant un mouvement de translation parallèlement à elle mtme en s'écartant et se rapprochant ae la façade du four. A cet effet, la porte est reliée aux parois du four par un système d'articulation en parallélogramme comprenant, de chaque c8té de la porte, deux leviers 18 et 20, parallèles, articulés chacun à la fois sur la porte (articulations22 et 24 respectivement), et sur le four (articulations 26 et 28 respectivement). Sur la figure 1, la porte 14 est représentée en traits pleins en position basse, et en traits fins, d'une part en position haute (14') et en position intermédiaire (14"). Ce mode de débattement vertical par articulations en parallélogramme de la porte est celui qui donne un encombrement minimal au four pendant l'ouverture de la porte. Le mécanisme d'ouverture et de fermeture de la porte comprend essentiellement un pignon 30, solidaire de lwun des leviers d'articulation de la porte, par exemple le levier 18, et ce pignon est couplé par une transmission appropriée à une roque libre 32 à laquelle il communique son mouvement de rotation. Dans l'exemple de réalisation décrit, le pignon 30 n'entrasse pas directement l'organe menant de la roue libre 32 mais le pignon entraîne une crémaillère 34 (le pignon 30 étant denté et coopérant avec des dents correspondantes de la crémaillère 34). La crémaillère entrain elle-mame lorgne menant denté de la roue libre 32. Par exemple, la roue libre 32 est exactement analogue à une roue libre de bicyclette et la crémaillère comporte sur sa partie s'engageant sur la roue libre 32 des maillons ou galets 36 capables d'entratner l'organe menant de la roue libre 32 lorsque la crémaillère se déplace en translation. A la figure 3, on a représenté de manière très schématique la roue libre 32 dont l'organe menant 38 est couplé auxgalets de la crémaillère 34. Cet organe menant 38 entratne, selon le principe de la roue libre, un organe mené 40 constituant un moyeu de la roue. Lorsque la roue 38 est entratnée par la crémaillère 34 dans un sens correspondant au sens de travail, l'organe mené 40 de la mue libre est entratné simultanément car dans ce sans de rotation il est solidaire de organe menant 38. l'organe mené 40 est serré entre deux disques de friction 42 et 44 qui sont serrés sur le moyeu par des plateaux extérieurs 46 et 48, de chaque côté de la roue, ces plateaux étant serrés sur les disques par un boulonnage axial et par l'intermédiaire d'un ressort 48 interposé entre les boulons et les plateaux, la force du ressort étant réglée par le boulonnage effectué sur l'axe du moyeu, et cette force du ressort réglant elle-même la force de friction entre le moyeu 40 et les disques de friction 42 et 44. 'ur au moins des pl teaux 4s et 48 est fixé a bâti au four. Ainsi, si la crémaillère est entraînce ans le sens de travaii de la rcue libre, le moveu C est également né mais il frotte contre les disques 4 tt 44, ce qui effectue un freinage du mouvement e la crémailère 34 dont les galets 36 engrènent avec la roue 38. La transmission entre le pignon 30 et la roue libre 32 par la crémailère 34, est constituée ae manière que la roue libre 32 tourne dans son sens de travail lorsque la porte 14 effectue un mouvement de escente. Au contraire, lorsque la porte se relève, la transmis- sion est telle Que la roue libre tourne dans son sens libre et par conscient le moveu 42 n'est pas du -out entraîné et il n'y a pas de friction susceptible de ralentir le mouvement de la crémaillère et donc de la porte. La porte demande donc un effort minimum, qui correspond simplement au poids à soulever, aussi bien dans le cas où la porte est relevée manuellement que ans le cas où elle est relevée par un moteur électrique. Dans le sens de descente, d'une part on n'utilise -?as de moteur électrique car c'est inutile compte tenu du poids de la porte, d'autre part le mouvement est automatiquement freiné comme on vient de latex pliquer, de sorte qu'un évite une retonbée brutale de la porte et qu'on évite de toute façon des chocs et des rebonds à l'arrivée de celle-ci. À la fi ure 4 on a représenté la porte en position basse. La crémaillère 34 arrive en bout de course d'un côté. Cette crémaillère est solidaire d'une tie 50 comportant à son extrémité un galet 52 suscettible de venir s'appuyer contre une came tournante 54 entraînée en rotatton par un moteur électrique 56. La came 54 est circulaire et a une forme capable de donner à la tige 50 un mouvemert de translation linéaire selon son axe, pour déplacer la crémaillère 34 en entraînant en même temps le pignon 30 et la roue libre 32. Dans cette position osasse de la porte 14, il est possible d'eXfectuer un relevage manuel de la porte, auquel cas le mouvement de la porte se transmet par le levier 18 au sinon 30 qui déglace la crémaillè-e 34 et par conséquent la roue libre 92 (en freinage). La crémaIllère 34 se déplace selon sa airection de travail et le galet quitte la surface de came 54 qui n'est pas entraîne par le moteur 56. On peut ansuite rabaisser la porte manuellement car il n1 est pas prévu de moteur de descente et le galet 52 revient alors s'appliquer sur la surface de came 54 lorsque la porte arrive complètement en position basse. On peut aussi relever la porte automatisuement par le moteur électrique 56 car la came 54 en tournant déplace la crémaillère 34 et entrasse la porte (sans freinage de même que si la porte était relevée manuellement). La figure 5 représente cette opération de remontée à l'aide du moteur 56. On voit la came 54 qui a tourné d'un certain angle enabaissant la crémaillère 34 et en faisant donc tourner le pignon 30 et remonter la porte. La tige 50 solidaire de la crémaillère 34 est guidée à l'intérieur d'un fourreau 58 solidaire du bati du four. La transmission par une came du mouvement du moteur électrique permet d'avoir un découplage complet entre le mouvement de la crémaillère et celui du moteur si on désire effectuer une remontée manuelle de la porte ; ce dé couplage de la transmission entre le moteur et la porte est d'autant plus facile à réaliser que l'on n'a pas de moteur de descente. Ce système permet la reprise du mouvement de montée manuellement ou automatiquement en quelque point que l'on ait laissé la porte. Cependant, pour que le mouvement de descente manuelle soit possible, il faut bien entendu qu'à la fin de la remontée de la porte, la came 54 revienne dans une position où elle n' empêche pas la descente, c'est-à-dire dans la position de la figure 2. On peut prévoir un microrupteur qui arrête toujours la came dans cette position. Si la porte est totalement remontée, elle tient automaticuement car un très faible couple s'exerce alors sur le levier 18 et la seule friction imposée par les disques de freinage dans le sens de descente suffit à retenir la porte en position haute. REVENDICATIOTTS 1. Système de porte de four, caractérisé par le fait au'il est prévu au moins un levier d'articulation de la porte, solidaire d1un pignon, un système de transmission étant prévu pour communiquer le mouvement du pignon à une roue libre dont l'organe mené est couplé à un frein qui exerce une force de retenue sur cet organe mené, et le système de transmission vers la roue libre étant tel que celle-ci tourne en roue libre lorsque le levier se déplace dans un sens correspondant au relevage de la porte, et qu'elle entrasse l'organe mené lorsque le levier se déplace dans un sens de descente de la porte. 2. Système de porte selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est prévu un moteur électrique pour entratner le pignon dans un sens de relevage de la porte. 3. Système de porte selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le pignon engrbne avec une crémaillère qui elle-même est couplée à l'organe menant de la roue libre de manière à l'entratner en rotation lorsqu'elle se déplace en translation, la crémaillère étant solidaire d'une tige comportant à son extrémité un galet susceptible de venir s'appliquer contre une came tournante entraînée par le moteur, la came agissant pour repousser la crémaillère et faire ainsi tourner le pignon en relevant la porte. 4. Système de porte selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la porte est articulée aux parois du four par quatre leviers parallèles placés deux à deux de chaque cOté de celui-ci, pour subir un mouvement de translation parallèlement à elle-même, l'un au moins des leviers étant solidaire dudit pignon.