La présente invention est relative à nn procédé de traitement du bois à l'aide de certaines substances ainsi qu'à un dispositif pour sa mise en oeuvre. On a propos4 de protéger le bois contre les attaques d'organismes nuisibles en fonrnissant au bois, par exemple par inoculation, des xlloorganismes ayant une action antagoniste vis-à-vis de ces organdis mes nuisibles. On sait également qu'on peut fournir au bois ces mi- croorganismes par application au pinceau, pulvérisation, imprégnation, etc.. ou à l'aide de fléchettes en bois ou dispositifs similaires imprégnés à l'aide des microorganismes antagonistes.Habituellement, ce procédé connu fait appel à une ou plusieurs opérations séparées pour fournir les microorganismes antagonistes à chaque arbre ou article de bois distinct à traiter, ce qui a pour effet d'engendrer des frais non négligeables qui abaissent la valeur économique de l'inoculation aux produits à protéger de microorganismes ayant une action antagoniste wis-à-vis des organismes nuisibles. On sait aussi fournir de lemme des substances, par exemple des microorganismes, qui accélèrent la désintégration du bois, notamment dans les troncs et branches des arbres ébranchés. La présente invention a pour but de fournir les substances choisies aux bois et produits en bois d'une manière très avantageuse des points de vue coût et main d'oeuvre. Le procédé selon I'invention, pour le traitement du bois à l'aide de substances ayant un effet essentiel sur le bois luimeAme ou ce qu'il contient est caractérisé en ce que l'apport des substances est réalisé en faisant subir au bois un traitement mécaXitne à l'aide d'un dispositif de traitement ou de travail du bois contenant une source d'une quantité considérable desdites substances et pourvu d'un moyen permettant de transférer les substances sur le bois obtenu lors du traitement. En fournissant les substances au bois en quantité suffisante en mssme temps qu'on traite mécaniquement le produit à base de bois, on évite les stsdes opératoires supplémentaires d'apport séparé des substances. La source de ces substances doit être telle qu'elle soit suffisante pour pouvoir être utilisée sans recharge pendant au moins une heure et, de préférence, pendant au moins 3 heures, au cours d' un traitement continu du bois ou pendant le traitement d'au moins 10 et, de préférence, d'au moins 30 articles séparés, par exemple d'arbres. Les substances choisies peuvent être des substances capables de protéger le bois contre la désintégration, notamment des microorganismes, par exemple de type fongique, qui ont une action antagoniste vis-à-vis des organismes ayant un effet de désintégration ou autre effet nuisible sur le bois, mais les substances choisies peuvent également être des substances capables de promouvoir la désintégration du produit à base de bois, par exemple des microorganismes ou herbicides attaquant le bois. L'invention peut très bien être mise en oeuvre à l'aide de machines mobiles pour le traitement du bois, par exemple de machines pour abattre les arbres, de machines à ébrancher, de machines à ét- ter, d'appareils d'élagage, etc.. et particulièrement d'outils à main tels que scies entranées par une source d'énergie, notamment de scies articulées, de sécateurs, de ciseaux pour tailler les haies, etc.. On peut inclure la source des substances choisies dans le dispositif de traitement du bois de différentes manières. C'est ainsi que, dans le cas d'une scie à moteur ou dispositif similaire la source peut être associée à l'agent lubrifiant nécessaire pour assurer un bon glissement de la chaSnette de la scie autour de la partie tranchante de la scie.Toutefois, la source peut également eAtre fournie par un dispositif annexe du dispositif de traitement du bois, par exemple par un récipient contenant une solution ou dispetsion de la substance et muni d'un dispositif permettant de régler automatiquement ou à la main la pulvérisation ou l'application de la solution ou dispersion sur la surface de bois obtenue lors du traitement mécanique du produit à base de bois ou sur la partie de l'outil travaillant directement le bois, c'est-à-dire sur les dents de la channe d' une scie à charrette. Comme le milieu contenant la substance, par exemple une solution, une dispersion, un aérosol, etc.. est appliqué sur la surface du bois simultanément au traitement mécanique de celle-ci, la substance, par exemple le microorganisme, est appliquée sur une surface frat- chement coupée et, en conséquence, suffisamment humide et présentant une petite quantité de résine, et, sous l'effet dn traitement mécanique, pénétrera efficacement dans la surface du bois à une profondeur supérieure à celle obtenue par simple application ou pulvérisation d' un milieu correspondant sur la surface en question au bout d'un cer tain laps de temps après l'opération de traitement du bois. Suivant l'invention, si les substances choisies sont sous la forme de microorganismes, le milieu peut également contenir des substances favorisant la croissance et le développement des micro organismes-dans les premisrs moments suivant l'application des microorganismes sur la surface du bois. Le milieu peut également contenir d'autres adjuvants et/ou substances ayant un effet de synergie via-à-vis de ces microorganismes, par exemple de la manière décrite dans la demande de brevet suédois No. 6777/69. C'est ainsi que la solution ou dispersion contenant la substance choisie peut également contenir un ou plusieurs composés choisis parmi une ou plusieurs des trois classes de composés suivantes: 1. Composés élevant la viscosité, notamment le glycérol, la carboxy méthylcellulose (CMC) et la gélatine. 2. Eléments nutritifs tels qu'extrait de malt, extrait de levure, d eroSle'sents nutritifs, liqueur de macération de mars, 3. Agents de conditionnement de la solution, pour améliorer ses pro piétés mouillantes, dispersantes et d'homogénéité. Selon un exemple, la solution peut contenir 5% de glycérol, 1% d'extrait de levure et 0,5% d'un mélange d'agents de conditionnement de la solution. Selon un åutre-exemple, la solution peut être constituée par 2,' de CMC, 0,% d'extrait de levure, 0,7% de liqueur de macération de maSs et 0,5% d'un mélange d'agents de conditionnement de la solution.Selon encore un autre exemple, la solution pourrait contenir 3% de gélatine, 2% d'extrait de malt et 1% d'un mélange d'agents de conditionnement de la solution. Certains de ces composés possèdent plusieurs propriétés utiles pour la préparation d'une solution de ce type: - le glycérol, par exemple, peut élever la viscosité d'une solution aqueuse, mais abaisse également son point de congélation, la rendant ainsi- plus utile en hiver. La glycérol sert également de source d'énergie pour des fongi antagonistes aussi utiles que Trichoderma viride, en sus de ses propriétés d'agent sélectif inhibant un certain nombre d'autres microorganismes. A titre d'exemple, on décrira maintenant la mise en oeuvre du procédé selon l'invention à l'aide d'une scie à moteur. Un lubrifiant approprié pour faciliter le glissement de la chat- ne autour de la partie tranchante de la scie peut être constitué par une solution aqueuse d'une matière organique telle que du glycérol, le sel de sodium de la carboxyméthyl cellulose (CMC), un alginate, de l'amidon, de la gélatine, etc.. On ajoute à ce lubrifiant la substance à utiliser, par exemple le microorganisme choisi, et, lorsqu'on veut ajouter des éléments nutritifs pour ce dernier, par exemple de l'extrait de malt, de l'extrait de levure, des vitamines, des éléments minéraux, etc.. on peut les ajouter s'ils ne sont pas déjà contenus dans ladite matière organique. Un milieu utilisable comme lubrifiant pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention -- la substance choisie étant constituée par des microorganismes luttant contre les moisissures-- peut par exemple avoir la composition suivante, en pourcentage en poids: glycérol de 1 à 5% de de 1 à 3 amidon de 1 à 3,5% gélatine de 1 à 2,5% extrait de malt de 0,5 à 1,5% extrait de levure de 0,4 à 1,2 Mélange nutritif de Mendiez pour de 0,2 à 1,0% microorganismes agent mouillant, milieu de mise de 0,1 à 1,T en suspension, milieu homogé néisant propagules (particules ou fragments) du microorganisme Trichoderma sp 9 3 x 10 /ml (c'est-à-dire 3 milliards departicules par millilitre) Grâce à la concentration très élevée des particules de microorganismes dans le lubrifiant,malgré la petite quantité de lubrifiant transférée sur la surface du bois au cours du fonctionnement de la scie à chaînette, une quantité suffisante de microorganismes sera transférée sur la surface découpée ainsi obtenue,par les dents de la scie qui auront également pour effet de la faire pénétrer dans le buis, de sorte qu'après l'opération de façonnage les microorganismes pourront se développer et se répartir dans le bois et protéger ce dernier contre les moisissures et autres organismes nuisibles. Si on utilise le procédé selon l'invention pour appliquer sur des troncs, des branches ébranchées, etc.. des substances destinées à accélérer la désintégration des troncs, branches, etc.. il est possible d'ajouter à un lubrifiant approprié un microorganisme capable de désintégrer le bois, par exemple un microorganisme fongique tel que Phniophora gigantea, éventuellement associé à un élément nutritif pour ce microorganisme. La substance choisie peut également être un herbicide, notamment des 2,4-d-2,4,5-t-carbamates, des dérivés d'urée, des acides chlorés, notamment l'acide dichloropropionique, des phénols ou des composés dinitro. Enfin, on indiquera qu'on peut réaliser l'invention suivant les techniques décrites dans la demande de brevet suédois No. 6777/69 en ce qui concerne le choix de divers microorganismes antagonistes, d' éléments dits commensaux immunisants ou CI qui ont le pouvoir d'extraire les éléments nutritifs du bois à protéger, de se développer et de se répartir dans le bois à protéger tout en agissant contre les organisés nuisibles pour le bois, lesdits commensaux immunisants Jutant sans danger vis-8-sis des propriétés utiles du bois en question. Comme exemples d'appareils et d'outils autres que scies à chatnette et dispositifs d'ébranchage et d'écorçage utålisables pour la mise en oeuvre de l'invention, on peut citer des dispositifs de rabo tqe, de jet de sable, d'incision dans les traverses pour rails, de taille ca éclats, etc. ainsi que des outils à main tels que des sécateurs, etc. Les exemples non limitatifs suivants sont donnés à titre d'illustration de l'invention. Exemple 1 Sécateur à main pour jardins particuliers, fleuristes, petits vergers, pépinières comprenant une chambre ou un récipient pour un milieu liquide contenant un commensal immunisant (CI). Lorsqu'on fait fonctionner le sécateur, le produit liquide à base dé CI à inoculer contenu dans la chambre sort par un conduit menant à la lame. Le produit à inoculer contenant le CI est libéré sur l'une et/ou l'autre face de la lame. La chambre contient de l'eau, des agents de conditionnement de l'eau, avec ou sans éléments nutritifs ou agents sdlectifs et propagules de CI tels que spores et fragments d'hyphes de Trichoderma viride et T. Polysporum. Ce sécateur sert également à tailler les racines sur les plants d'arbres forestiers et autres végétaux à racines découvertes, permettant d'inoculer les plants aux fins de protection ultérieure contre les agents pathogbnes. Dans cette dernière utilisation, on peut utiliser des propagules d'Âscocorvne sarc i es plutôt que Trichoderma sp. Exemple 2 Sécateur à air comprimé pour vergers industriels. Ces sécateurs sont utilisés sur les mêmes types de végétaux que les sécateurs à main, mais sont à air comprimé ce qui permet une plus grande efficacité de ltopération de taille ainsi qu'un meilleur rendement. Ces sécateurs sont utilisés principalement en Europe, dans les pépinières et vergers industriels. Le produit liquide CI à inoculer, ayant une composition similaire à celle décrite à l'exemple 1, est placé dans un récipient sous pression placé sur le même véhicule que le compresseur à-air utilisé pour entraner le Sécateur". De l'air sous pression est envoyé sur le produit CI à inoculer, le forçant à passer dans un conduit faisant communiquer le récipient avec le sécateur, et le libérant sur la lame, comme décrit à l'exemple 1, lorsqu'on ouvre une soupape immédiatement auprès une coupe. Ce protocole opératoire a pour but d'inonder des parties de la lame coupante avec les agents CI à inoculer avant que la lame pénètre dans le bois. Cela permet de déposer les propagules de CI sur la surface du bois par une action de balayage pendant que la lame coupante du sécateur pénètre dans le bois. Exemple 3 Machines à tailler. Aux Etats-Unis d'Amérique, et particulièrement en Californie, on utilise parfois des machines à tailler les arbres. Ces machines présentent une lame haute vitesse tournant horizontalement pour tailler au niveau voulu les pousses situées à la partie supérieure des arbres. Ces lames sont habituellement logées dans un dispositif protecteur empêchant l'éparpillement des rameaux taillés sur une trop grande surface. Des gicleurs placés à l'intérieur de ce dispositif protecteur libèrent un brouillard au cours de l'opération de taille, saturant les blessures faites par la taille avec le produit CI à inoculer.Les gicleurs communiquent, par des conduits appropriés, avec un récipient sous pression situé sur la plateforme de support de la machine à tailler. Exemple 4 Scie à channe pour arbres forestiers et autres opérations de coupe. La réalisation simultanée de l'inoculation du CI et des opérations de coupe sur les arbres forestiers est particulièrement avan tageuse pour la lutte contre des agents pathogènes tels que Fomes annosus au cours d'opérations d'éclaircissage, contre des moisissures de décomposition, Stereum ou Polypores spp. par exemple au cours d'opérations de tronçonnage, ou desfongi provoquant des nécroses du genre Nectria, entre autres. Une cuve pour le milieu à utiliser, contenant par exemple des propagules de CI, des éléments nutritifs, un agent sélectif, des composés de conditionnement de l'eau ainsi qu'un propulseur chimique approprié est montée sur le côté de la scie à chaîne. La cuve communique avec un premier gicleur placé sur le cadre de support de la chat- ne coupante, près de la poignée. C'est dans cette région que la coupe commence habituellement dans le bois. Une autre soupape est placée près de la pointe de la chaste. Les gros modèles sont munis de soupapes supplémentaires entre les deux gicleurs précités. Une soupape principale commande le débit du milieu hors de la cuve chaque fois qu'on fait ionctionner la chaste. Des suupapes secondaires ouvrent les gicleurs au contact du bois. exemple 5 Machines pour grandes coupes forestières. Les grandes coupes forestières sont parfois effectuées à l'aide de machines. A l'heure actuelle, on utilise deux types de machines principaux: 1) les machines à couper 2) les machines à ébrancher et à tronçonner Les machines du premier type détachent les arbres des souches et les alignent en rangées. Les machines du second type ramassent l'arbre coupé, séparables branches, coupes tête et découpentre reste du tronc en tronçons de longueur normalisée. Ces deux types de machines sont munis de réservoirs sous pressin permettant de libérer les CI à inoculer par des gicleurs situés de façon appropriée en divers points proches des lames coupantes. Le but visé est, là encore, de saturer le bois exposé à l'aide de la suspension de C.I. Exemple 6 Inoculation des troncs fixés pour poteaux, arbres fruitiers, arbres forestiers et arbres d'ornement. Il est souvent souhaitable d'inoculer des CI, par exemple Scytalidium sp. dans des troncs fixes afin d'empecher ou d'arrêter le développement de moisissures de décomposition telles que Lentinus lepideus. Les arbres peuvent également bénéficier de ces inoculations afin d'empêcher ou d'arrêter le développement d'agents pathogènes vasculaires ou du bois de coeur (Stereum purpureum, Fomes annosus, Ceratocystis ulmi, entre autres). On utilise un foret universel à mèche dont le moteur est entrat- né à l'électricité ou à l'essence. La mèche présente un alésage allongé coaxial à îa ligne longitudinale centrale ou axe de la mèche. Cet alésage est utilisé pour libérer une pâte molle contenant un CI à inoculer lorsqu'on inverse le mouvement de la mèche. Ce mouvement aide à séparer la mèche du bois une fois le perçage terminé. La force centrifuge projette le CI à inoculer contre la paroi du trou percé dans le bois qui constitue ainsi un substrat approprié pour le développement du CI. On peut réaliser la libération 4e la pâte de CI en faisant communiquer le conduit au centre de la mèche avec un dispositif pour aérosol. Une soupape commandée à la main et/ou automatiquement est prévue pour libérer le CI à inoculer pendant la rotation inverse de la mèche. Dans des opérations à grande échelle, plusieurs forets peuvent communiquer avec un réservoir sous pression, sur un véhicule approprié. Exemple 7 Machine à débiter du bois, permettant de réaliser un traitement contre la coloration, la décomposition et les insectea. Le carter de la scie de scieries courantes peut être muni de becs qui saturent la gorge faite dans le bois avec un aérosol de CI. Les propagules de CI se développent dans le bois débité au cours des opérations de séchage, le protégeant contre l'apparition de taches et de moisissures de décomposition ainsi que contre certaines espèces destructrices de termites et de coléoptères. Exemple 8 Machines à écorçage et à taille de copeaux, permettant de réaliser un traitement contre la perte de substance dans les piles de copeaux. Des becs communiquant avec des réservoirs sous pression peuvent permettre de saturer en propagules de CI les carters de coupeuses à bois ou machines à écorçage ainsi que l'eau des machines à écorcer hydrauliques. Les CI à inoculer choisis dans ce but sont habituellement des bactéries avec ou sans phages, qui se développent sur les surfaces exposées du bois, empêchant la croissance des microorganismes nuisibles, en particulier en cours de stockage de piles de copeaux. REVENDICATIONS 1. Procédé de traitement du bois à l'aide d'une substance ayant un effet essentiel sur le bois lui-même ou le milieu qu1il contient, caractérisé en ce la substance est fournie au bois au cours d'un traitement mécanique du bois à l'aide d'un dispositif de traitement du bois contenant une source d'une quantité substantielle de cette substance et conçu de manière à transférer la substance sur la surface du bois obtenue lors du traitement du bois. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la substance est capable d'empêcher la désintégration du bois et est constituée notamment par des microorganismes de type fongique ayant une action antagoniste vis-à-vis des organismes désintégrant le bois ou nuisibles pour celui-ci. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la substance est capable de promouvoir la désintégration du bois et est constituée notamment par des microorganismes ou des herbicides attaquant le bois. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la source de la substance choisie est solidaire du dispositif de traitement du bois. 5. Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'on utilise une scie à moteur pour fournir la substance au bois, la source de la substance étant incluse dans le lubrifiant nécessaire au glissement de la chaîne de la scie autour de la lame. 6. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le lubrifiant pour la chaîne de l scie est constitué par une solution ou dispersion aqueuse de substances organiques telles que la glycérine, le sel de sodium de la carboxyméthylcellulose, des alginates, de l'amidon et de la gélatine. 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'alimentation en substance est réaliséeil'aide d'un dispositif annexe prévu sur le dispositif de traitement du bois, par exemple d'un récipient contenant la solution ou dispersion de la substance, éventuellement d'un aérosol, et d'un dispositif permettant de commander automatiquement ou à la main la pulvérisation de la solution ou dispersion sur la surface du bois obtenue lors du tram tombent mécanique du produit à base de bois ou sur la pièce même de l'outil utilisée pour travailler le bois, notamment les dents de la channe d'une scie à chaîne. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la source de substance contenue dans le dispositif de traitement du bois est telle qu'elle peut être utilisée sans recharge pendant au moins une heure de de préférence pendant au moins trois heures de traitement continu du bois. 9. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la source de substance constituée par des aicroorganismes vivants et de préférence des commensaux immunisants contient également des substances favorisant la croissance et le développement des microorganismes pendant les premiers temps suivant leur application sur le bois. 10. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la source de substance contient également d'autres adjuvants et/ou substances ayant un effet de synergie vis-àvis desdits microorganismes. 11. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 et 4 à 9, caractérisé en ce que la substance est constituée par une suspension de propagules, c'est-à-dire de particules ou de fragments, de microorganismes à une concentration d'au moins 105 et de préférence 107 propagules par millilitre. 12. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la substance est constituée par des propagules d'un microorganisme qui est le Triehoderma sp., de préférence à une concentration de 1' ordre de 3.109 propagules par millilitre. 13. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la substance est constituée par un microorganisme de type fongique, notamment PenioPhora gizantea. 14. Dispositii pour la mise en oeuvre d'un procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est constitué par un dispositif de traitement du bois dans lequel la source de la substance est contenue dans un dispositif annexe associé audit dispositif de traitement du bois, notamment dans un récipient pour une solution ou dispersion de la substance muni d'un dispositif commandé attomatiquement ou à la main pour pulvériser la solution ou dispersion sur la surface de bois obtenue lors du traitement mécanique du produit à base de bois ou sur la pièce de travail du bois proprement dite de l'outil utilisé. 15. Dispositif suivant la revendication 14, caractérisée en ce que la source de la substance a des dimensions telles qu'elle est suffisante pour un traitement continu du bois d'au moins une heure et de préférence d'au moins trois heures sans recharge.