La présente invention se rapporte aux appareils onduleurs du type à commutation forcée, et plus particulièrement aux onduleurs fonctionnant au moyen de sources entrée dont les niveaux de sortie sont variables ou réglables. Dans les appareils onduleurs utilisant des dispositifs interrupteurs commandés, tels que des redresseurs au silicium commandés, il est nécessaire d1utiliser quelque dispositif destiné à couper à des instants déterminés les redresseurs commandés choi sis. On peut appliquer une technique de commutation forcée pour couper les redresseurs commandés voulus en leur appliquant une polarisation inverse au moyen d'un circuit de commutation comprenant des dispositifs interrupteurs commandés auxiliaires et des éléments capacitifs0 Le brevet français 1 507 928 du 13 Janvier 1967, au nom de John Rosa, et concédé à la Société Deman derelle, représente un appareil onduleur à commutation forcée qui exige l'utilisation seulement de deux redresseurs commandée sYiliaires dans un onduleur mono- ou polyphasé. bes onduleurs sont couramment utilisés pour fournir le courant à un moteur à courant alternatif. Pour obtenir un bon fonctionnement du moteur a.A., il est nécessaire que les niveaux d'intensité et de tension fournis au moteur soient commandés are: précision. La source de fonctionnement à courant continu de 1' onduleur peut être commandée de manière à faire varier sa tension de sortie afin d'obtenir de l'onduleur la tension de sortie désirée. La tension courant continu de fonctionnement et la fréquence de sortie de 1' onduleur peuvent être réduites propor tionnelletent afin d'obtenir un fonctionnement très efficace d'un moteur O.Â. à une vitesse inférieure. Une alternative de solution du problème consiste à déphaser en arrière l'angle de conduction des dispositifs interrupteurs commandés de onduleur afin d'en réduire la tension de sortie, la fréquence étant déphase in arrière de manière à affecter la conduction et la viterse de fonctionnement d'un moteur C.A. Toutefois, on introduit ainsi dans la sortie un fort pourcentage de distorsion qui réduit l'efficacité de fonctionnement du moteur alimenté par l'onduleur. Un autre facteur à considérer dans les dispositifs à commutation forcée réside dans le fait que les éléments capacitifs du circuit de commutation doivent être chargés à des niveaux déterminés pour assurer une commutation correcte. Si ces niveaux varient au-dessous des valeurs désirées, la capacité de commutation du dispositif peut être réduite, limitant ainsi la quantité de courant transmis par les redresseurs commandés commutés. Par suite, lorsque la tension courant continu d'entrée baisse, ou qu'elle est intentionnellement réduite, l'intensité de prête qui. peut être commutée par 1' onduleur à courant de commutation s'abaisse également. Si l'intensité fournie au moteur alimenté par l'onduleur a une valeur limitée de manière correspondante, le fonctionnement correct de celui-ci s'en trouvera affecté et des harmoniques se trouveront introduits dans l'onde de tension de sortie. Pour obtenir un fonctionnement correct de moteur, il est donc essentiel de maintenir à tous moments la capacité d'intensité totale du moteur indépendante des variations de tension de la source courant continu d'entrée. D'une façon générale, la présente invention réalise un appareil onduleur du type à commutation forcée, fonctionnant sur une source de courant continu, et qui utilise un certain nombre de dispositifs interrupteurs commandés pour fournir sélectivement du courant alternatif à une charge. L'appareil est pourvu d'un circuit de commutation destiné à commuter les interrupteurs commandés, et comprenant des interrupteurs commandés de commutation et des éléments capacitifs et inductifs L'agencement permet aux éléments capacitifs de se charger à des niveaux choisis de tension indépendants du niveau de la source de courant continu, afin d'assurer une commutation correcte des dispositifs interrupteurs commandés. Sur les dessins annexés) - la figo i est un schéma synoptique dtune forme de réalisation de la présente invention - la fig. 2 est un diagramme de formes d'onde utilisé pour lbvplication du fonctionnement de l'appareil de la figo i - la fig0 3 est un diagramme de forme sonde destiné à expliquer le fonctionnement de la fig. l - la fig. 4 est un graphique de la tension de capacité de commutation en fonction de la tension d'entrée, destiné à expliquer le fonctionnement de la fig0 i ; et - la fig. 5 est un schéma synoptique a'une autre forme de réalisation de la présente invention0 En référence à la fig. i, l'onduleur représenté comprend une source V de courant continu, servant de source d'alimentation. La source V fournit une tension de sortie E apparaissant entre la ligne B+ et la ligne B- représentées. Cet onduleur est destiné a' l'alimentation d'une charge triphasée comprenant les impédances Za, Zb et Zc, au moyen d'une onde de courant alternatif. L'impédance de charge peut etre constituée, par exemple, par les enroulements d'un moteur O.Ao triphasé. Le parcours conducteur bidirectionnel passant dans les impédances de charge Za, Zb, Zc, est alimenté au moyen d'un circuit en pont comprenant les bran ches A, B et C. Dans chacune des branches est monté un dispositif de commutation commandé, qui peut être constitué, par exemple, par des redresseurs au silicium commandés. Ainsi, la branche A comprend les redresseurs commandés Saut, Sa2 ; la branche B les redresseurs commandés Subi, Sb2 et la branche C les redresseurs commandés Sci, Sc2. Au point de jonction des redresseurs commandé Sal, Sa2 de la branche A, est connectée une borne Ta située à une extrémité de l'impédance Za. Les points de jonction des paires de redresseurs commandés dans les branches B et C sont, respectivement connectés aux bornes Tb et Tc des extrémités des impédances de charge Zb et Zc, respectivement. L'autre extrémité des imp4- dances de charge sont connectées en commun, Les électrodes anodiques de la rangée supérieure de redresseurs commandés Sal, Subi, Soi sont connectées en commun à une ligne X1, et les électrodes cathodiques de la rangée inférieure de redresseurs commandés Sa2, Sb2, Sc2 sont connectées en commun à une ligne Yi. Les redresseurs commandés Sai, Sa2, Sbi, Sb2, Sci, Sc2 sont respectivement pourvus de bornes de portes Gai, Ga2, Gbl, Gb2, Gci, Gc2, les redresseurs commandés entrant en conduction en réponse aux signaux de déclenchement appliqués aux bornes de portes correspondantes. Des diodes Dal, Dbl, Dcl sont respectivement connectées entre le point de jonction des branches A, B, C et une ligne X2, leurs cathodes étant dirigées vers la ligne X2. Des diodes Da2, Db2, Dc2 sont, respectivement, connectées entre les points de jonction des branches A, B, C, et une ligne y2, leurs anodes étant connectées à la ligne Y2. L'onduleur représenté à la fig. l est pourvu d'un circuit commutateur qui comprend une inductance de commutation LI comportant un enroulement 1-2, un enroulement 2-3, lesquels sont connectés en série de sorte que llinductance Il est connectée entre les lignes B+ et X1. De même, une inductance L2, comprenant les enroulements 1'-2' et 2'-3' est connectée entre les lignes B- et Y1o Deux capacités de commutation Ci et C2 sont connectées en série entre les lignes B+ et B-, et deux redresseurs commandés de commutation SI et S2 sont connectés entre le point de prise 2 de l'inductance*Ll et le point de prise 2' de l'inductance L20 Les capacités Ci, C2 et les redresseurs commandés S1, S2 sont connectés en commun au point de jonction JlO Les redresseurs dè commutation SI, 52 sont, respectivement, pourvus de bornes de portes GI, G2, auxquelles sont appliqués les signaux de déclenchement pour effectuer la commutation des redresseurs commandés du pont, selon l'explication qui va suivre. En référence à la fig. 2, les ondes d'impulsions appliquées aux électrodes de porte des divers redresseurs commandés sont indiquées par les courbes portant les mêmes références Si, S2, Sai, Sa2, Subi, Sb2, Sc1 et Sc20 La commutation de la rangée supérieure de redresseurs commandés Saut, Sb1, Sol est déclenchée par la mise en circuit du redresseur commandé de commutation SI. La coupure de la rangée inférieure de redresseurs commandés Sa2, Sb2, Sc2 est obtenue par la mise en circuit du redresseur commandé de commutation S2. Les ondes d'impulsions Sal à Sc2 sont appliquées aus électrodes de porte des redresseurs commandés du pont de manière a assurer des parcours conducteurs passant dans les impédances de charge Za, Zb, Zc, ces impédances étant alimentées par les ondes de courant représentées par les courbes portant les références Za, Zb et Zc de la fig. 2. Durant l'intervalle TO à TI, les redresseurs Sal, Sc1 et Sb2 sont en conduction. Un parcours de circuit est donc ainsi assuré de la ligne B+, par l'inductance LI, les redresseurs Sai et ScI, aux impédances de charge Za et Zc, respectivement, pour fournir à ces dernières une unité positive de courantS représen- tée par les courbes Za et Zc de la fig. 2, respectivement. Le parcours de retour du circuit passe dans l'impédance de charge Zb dans le sens négatif pour fournir deux unités négatives de courant à celle-cit voir la courbe Zb, puis passe par le redresseur Sb2, l'inductance L2, à la ligne B-0 Au temps T1, la commutation de la rangée supérieure de redresseurs commandés du pont est déclenchée par l'application d'une impulsion de déclenchement Gi, représentée par la courbe S1 de la fige 2, au redresseur de commutation S1 qui entre ainsi en conduction. Au temps Ti, le redresseur de commutation S2 est à son état de blocage. En référence également à la fig0 3, qui est un diagramme de forme sonde de la variation de tension du point de jonction i entre les capacités de commutation Ci et C2, on remarquera que les variations de tension aux bornes des capacités ai, C2 ont une forme d'onde identique mais sont mutuellement déphasées de 1800. A un moment juste avant le temps Ti, on supposera que la capacité C1 est chargée à un niveau de tension positive E + e, dans laquelle e est une tension relativement faible à laquelle la capacité se charge en raison des effets de-charge par résonance dans le circuit. Inversement, à l'instant précédant le temps TI, la capacité C2 sera chargée à une tension négative -e. Au temps Ti, l'entrée en conduction du redresseur de commutation S1 assure un parcours de décharge de la capacité ai, celle-ci se déchargeant par l'enroulement 1-2 de ltinductance L1 et le redresseur Si. En appliquant la convention du point, représentée sur l'inductance Li, dont ltextrémité i est marquée d'un point et l'extrémité 3 est sans point, le passage du courant appliqué à l'extrémité 1, marquée d'un point, par la capacité ai fait apparattre une tension négative à l'extrémité 3, à laquelle les électrodes anodiques des redresseurs commandés Sai, subi, Soi sont connectées. Les anodes de la rangée supérieure de redresseurs commandés sont donc rendues négatives par rapport à leurs cathodes, ces dispositifs sont donc polarisés en sens inverse et par suite bloqués. Au cours de l'intervalle pendant lequel les anodes de la rangée supérieure des redresseurs en pont Sai, Subi, Soi sont à un potentiel négatif, le courant de charge est maintenu dans les impédances Za, Zb, Zc par un circuit partant de la borne de sortie Zb, passant par le redresseur Sb2, l'enroulement 1'-2' de l'inductance L2, la diode D2, les résistances R2 et R4, les diodes Da2 et Dc2, les impédances Za et Zc, et par l'impédance Zb à la borne Tb. Lorsque les dispositifs de la rangée supérieure sont bloqués, ils commencent à supporter à nouveau la tension positive jusqu'à ce qu'une autre impulsion de déclenchement leur soit appliquée. Pour permettre à nouveau la mise en conduction des redresseurs en pont choisis après commutation, il est nécessaire de pourvoir l'appareil de quelque dispositif destiné à dissiper l'énergie emmagasinée dans les éléments réactifs de l'onduleur. L'agencement de la fige 1 est pourvu d'un circuit de dissipation d'énergie pour compléter un parcours de courant pour l'énergie emmagasinée dans les inductances respectives L1 et L2 chaque fois que la polarisation inverse est supprimée d'une rangée particulière de redresseurs en pont en cours de commutation0 Le circuit de récupération d'énergie de l'inductance Li comprend les résistances R1, R3, R5, une diode D1, et un redresseur commandé de couplage S3. Les résistances Rt et R3 sont connectées en série, avec la résistance R5.reliant le point de jonction des résistances RI et R3 au point de prise 2 de l'induc- tance L1. La diode D1 est connectée de l'anode à la cathode entre l'extrémité libre de la résistance Ri et la ligne B Le redresseur commandé S3 est connecté de l'anode à la cathode entre l'extrémité 3 de l'inductance Li à la ligne Xi, et ltextré- mité libre de la résistance R3 à la ligne X2, Le circuit de récupération d'énergie de l'inductance L2 est connectée de ma nière identique à celle de l'inductance Li, les résistances R2, R4 et R6 correspondant, respectivement, aux résistances Ri, R3 et R5, la diode D2 correspondant à la diode D1, et le redresseur commandé de couplage 84 correspondant au redresseur 53. L'état conducteur des redresseurs de couplage S3 et S4 est commandé par les entrées appliquées aux bornes de portes G3 et G4 , respectivement, selon l'explication qui va suivre. Si l'on considère le fonctionnement des circuits de récupération d'énergie, et en prenant par exemple celui de lrin ductance LI, on supposera que le redresseur commandé de couplage S3 est à 11 état conducteur. Par suite, quand le courant établi dans l'inductance LI ne dispose d'aucun parcours par aucun élément de la rangée de redresseurs Saut, Sbi, Sci, à la fin de l'intervalle de commutation9 et que les anodes de ces redresseurs sont en lancée positive par rapport à leurs cathodes, un parcours est assuré par le redresseur commandé S3, les résistances R3 et Ri, et la diode D1 à la ligne B+ De cette façon, toute énergie emmagasinée dans l'inductance L1 se dissipe dans les éléments résistifs RI et R3. La valeur résistive des résistances R5 et R6 est choisie beaucoup plus forte que celle des résistances R1-R3 et R2-R4, afin de réduire la dissipation d'énergie dans ces résistances. La conduction du redresseur commandé de couplage S3 assure donc un parcours de dissipation de courant en shunt avec le blocage du redresseur de commutation S10 Le niveau de tension à la jonction J1 se trouve donc ainsi fixé à la valeur E + e ainsi que le montre la figo 3, au temps t1, à la fin du fonctionnement de commutation et de récupération d'énergie0 Une fois l'énergie dissipée, la rangée de redresseurs commandés qui a été commutée peut à nouveau être mise en conduction par l'appli- cation dtimpulsions de déclenchement à leurs électrodes de porte respectives. Le fonctionnement du circuit de dissipation d'énergie de l'inductance L2 est identique à celui de l'inductance Llo Au temps tl, les redresseurs Sal, Sb2 et Sc2 sont à nouveau mis en circuit par l'application d'impulsion Gal, Gb2 et Gc2 à leurs électrodes de portes respectives, voir les courbes Sai, Sb2 et Sc2 de la fig. 2. Par suite, avec l'entrée en conduction des redresseurs Sal, Sb2 et Sc2, les formes d'ondes représentées par les courbes Za, Zb et Zc de la fig. 3 sont fournies aux impédances de charge respectives, au cours de l'intervalle Ti-T2. Au temps T2, une impulsion de commutation G2, voir fig.2, courbe S2, est appliquée au redresseur commandé S2 pour le mettre en circuit afin de constituer un parcours de décharge de la capacité a2 par celui-ci, et par ltenroulement 1'-2' de I'inductance L2. Une tension inverse est donc ainsi appliquée aux redresseurs Sa2, Sb2 et Sc2, de la rangée inférieure, de sorte que leurs anodes deviennent négatives par rapport à leurs cathodes, afin de commuter ces dispositifs . Durant l'intervalle de de polarisation inverse des redresseurs de la rangée inférieure, le courant est maintenu dans les impédances de charge Za, Zb, Zc par les parcours assurés passant de la borne de sortie Ta, par ltimpédance Za, les impédances Zb et Zc, et les bornes de sortie Tb et Tc, respectivement, les diodes Db1 et Dci, respectivement, les résistances R3 et Ri, la diode Di et par l'enroulement 1-2 de l'inductance L1 et le redresseur Sal, à la borne de sortie Ta. Après commutation des redresseurs commandés de la rangée inférieure, leurs anodes deviennent à nouveau positives par rapport à leurs cathodes, polarisant ainsi dans le sens direct le redresseur commandé S4 et s'il se trouve à l'état conducteur, il établit un parcours conducteur pour permettre la dissipation dans les résistances R2, R4, R6 de toute énergie emmagasinée dans l'inductance L20 Le redresseur de commutation S2 passe don au blocage, la tension du point de jonction Ji étant maintenue à une valeur -e au temps t2 de la fig. 3, la capacité ai étant chargée à une tension E+e et la capacité C2 à une tension -: s. Guette condition de tension continue ainsi que représenté à la fig. 3 jusqu'au temps T3 de la prochaine commutation. Si la tension courant continu d1entrée de la source Y est maintenue àvale ur nominale E, et si les redresseurs commandés de couplage S3 et S4 sont maintenus à l'état conducteur au cours des cycles qui suivent, l'appareil onduleur continuera à fonctionner selon la précédente description, les formes dXond6 qui lui sont appliquées étant celles représentées par les courbes de la fig0 2, et les ondes de sortie développées dans les impé- dances de charge étant celles représentées par les courbes Za, Zb, Zc de cette figure. Si la tension d'entrée E a la valeur nominale requise pour le fonctionnement correct de l'onduleur, et si la tension de sortie de la source de courant continu V s' baisse à une valeur inférieure à cette valeur caractéristique E la capacité de commutation de l'onduleur se trouve alors affectée du fait que les capacités Ci et C2 de commutation se trouvera chargées à des niveaux incorrects de tension0 Le pouvoir du circuit de commutation pour le blocage des divers redresseurs de pont Sa1, Sb1, ScI, Sa2, Sb2, et Sc2 peut ainsi être affecté de telle sorte que la quantité de courant dont le passage peut être interrompu dans les dispositifs se trouve réduite. Il s'ensuit l'occurrence de court-circuits dans le circuit onduleur Il est donc au plus haut point désirable que la capacité de commutation du circuit de commutation ne soit pas diminuée par ltabaiasement de la tension d'entrée. Un appareil tel que celui représenté à la fig. t comprend un montage destiné à compenser toutes variations de la source V de courant continu d'entrée, pouvant affecter les niveaux de tension des capacités C1 et a2, et pour s'assurer que la charge de tension aux bornes des capacités de commutation C1 et C2 est la tension caractéristique requise pour la commutation correcte des redresseurs en pont pour ltobtention du niveau d'intensité spé cilié. On a précédemment supposé que, en cours du fonctionnement normal de l'appareil onduleur, les redresseurs commandés de couplage 53 et S4 sont à l'état conducteur immédiatement après la commutation des redresseurs commandés des rangées respectives supérieure ou inférieure. Si, toutefois, les redresseurs S3, 54 sont maintenus dans leur état non conducteur immédiatement après la commutation des redresseurs commandés des rangées respectives supérieure ou inférieure, la tension au point de jonction JI entre les capacités Ol et ai peut résonner en devenant alternativement positive et négative par rapport à la tension caractéristique E de la source. En raison de l'état de résonance établi entre l'inductance de la bobine L1 et les capacités ai et 02, au temps TI, et de mEme entre les capacités ai, C2 et l'inductance L2au temps T2, la tension à laquelle les capacités respectives peuvent outre chargées par résonance sera appréciablement supérieure à l' ntrde effective appliquée par la source V de courant continu, et cette tension peut augnonter cumulativeziient pratiquement à tout niveau an cours des cycles successifs de fonctionnement Par suite, en maintenant un circuit ouvert par le redresseur de couplage soit S3, soit 54, pour permettre aux capacités C1, C2 et à l'inductance LI, ou aux capacités ai, C2 et à l'inductance L2, de résonner jusqu'à ce que le niveau désiré de tension soit atteint, puis de déclencher la conduction des redresseurs de couplage 53 et S4 lorsque ce niveau est atteint, le point de jonction J1 se trouve fizé à ce niveau de tension. De cette manière, les capacités de commutation Ci et C2 peuvent e tr e chargées à la tension requise pour la commutation correcte, indépendamment de la valeur de la tension de la source de courant continu V. L nécessité s'impose donc de pourvoir l'appareil de quelque dispositif pour détecter le moment auquel la tension aux bornes des capacités Ci, 02 se trouve à la valeur désirée, que, dans le présent exemple, on a supposé être la tension nominale E fournie par la source V. Quand la tension désirée est atteinte, il est donc nécessaire d'appliquer un signal de conduction aux électrodes de porte des redresseurs de couplage respectifs 53 et S4, pour arrêter l'action de résonance et fixer la tension à ce niveau. La fig0 4 représente un graphique de la tension de crête sur l'une ou l'autre des capacités Ci ou O2, au cours des demicycles alternatifs de fonctionnement de l'onduleur, en fonction de la tension appliquée par la source V de courant continu. La tension caractéristique est indiquée par la référence E. Le trait plein désigné par ucrete +ns indique la tension positive à laquelle se chargent les capacités respectives de commutation, et le trait interrompu désigné par "crête -", indique la tension négative à laquelle ces capacités respectives se chargent. On considèrera divers exemples : si la tension de sortie de la source V de tension d'entrée est à sa valeur caractéristique E, la capacité de commutation se charge alors positivement pratiquement à la tension caractéristique E, alors que le niveau de charge négative est pratiquement O ainsi que représenté à la fig. 4 ; toutefois, si la tension de sortie de la source V vient à s'abaisser à la moitié de sa valeur caractéristique E, on voit, d'après la fig.4, que les capacités de commutation se chargent à un niveau de tension positive 3E/4 et à une valeur négative de E/4. On remarquera en particulier que la somme absolue de la tension aux bornes des capacités de commutation se situera au niveau E de tension ca ractéristique. in outre, on remarquera également que la différence entre les niveaux de tension-positive et négative sera la valeur de la tension d'entrée fournie par la source V indiquée à la fig. 4 entre les courbes de crête + et de crête -, à la valeur de tension d'entrée E/2. Alors, si la somme de la tension aux bornes des capacités de commutation ai et C2 peut être détectée et qu'une indication soit donnée lorsque cette somme est égale à la valeur E de tension caractéristique, cette information peut être utilisée pour mettre en circuit les redresseurs de couplage S3 ou S4, afin de fixer à cette valeur le niveau de tension apparaissant à la jonction J1 entre les capacités, et arrêter ainsi l'action de résonance dans le circuit Ci, C2 - L1, ou CI, C2 - 12, au niveau de tension caractéristique. La fig. 9 comprend un circuit détecteur destiné à déterminer le moment auquel la capacité de commutation C1 et C2 se sont chargées au niveau désiré, et à appliquer alors les signaux de conduction aux redresseurs S3 et S4 pour fixer le niveau de tension au niveau de tension caractéristique. Ce circuit détecteur comprend un réseau diviseur de tension d'entrée comprenant On voit donc qu'une tension proportionnelle à la somme algébrique de la tension aux bornes des capacités C1 et C2 apparait entre les points de jonction J1 et J2. Selon la précédente discussion en référence à la fig. 4, ceci est proportionnel à la tension caractéristique que l'on désire détecter. Pour détecter la tension VJ12, un réseau diviseur de tension, comprenant une résistance R9 et une résistance RI I, est connecté en série entre les points de jonction J1 et J2. Une capacité C9 est connectée directement aux bornes de la résistance R9. Aux bornes de la résistance R1 est également connecté un circuit de détection comprenant ltenroulement primaire WO d'un transformateur TR, qui est shunté par une résistance RIO, et un pont de diodes connecté en série avec l'enroulement primaire WO. Un dispositif à seuil DS qui peut consister en une diode Schockley est connecté à la sortie du pont de diodes. Les diodes de ce pont sont montées de telle manière que la jonction JI soit positive par rapport à la jonction J2, ou vice-versa, qu'unie tension positive apparaisse à l'anode de la diode Schockley DSe Cette diode DS peut naturellement être un autre type de dispositif disruptif, qui se déclenche et laisse passer le courant à un faible niveau d'impédance lorsqu'une tension déterminée est atteinte. Dans le circuit de détection de la figo i, la capacité C9 a pour fonction de fournir énergie pour une impulsion d'attaque appliquée aux redresseurs S3 ou S4, quand la diode Shockley DS est conductrice, et la résistance-R10 shuntant l'enroulement WO a pour fonction de fixer la tension de récupération de cet enroulement à un niveau acceptable, et de constituer un parcours résistif pour le courant quand la diode Shockley est conductrice afin que sa mise en conduction correcte ne soit pas empêchée par l'inductance du transformateur. Le transformateur TR comprend deux enroulements secondaires Wl et W2. La convention du point, ainsi qu'il a été indiqué, est utilisée à la fig. 5 pour l'enroulement primaire WO et les enroulements secondaires W1 et W20 L'extrémité marquée d'un point de l'enroulement secondaire Wl est connectée par l'intermédiaire d'une diode D7 à la borne G3 de l'électrode de porte du redresseur commandé de couplage S3. B'extrémité sans point de l'enroulement W1 est connectée à l'électrode cathodique du redresseur S3. D'extrémité marquée d'un point de l'enroulement secondaire W2 est connectée à la cathode du redresseur de couplage S4, et son extrémité sans point est connectée par l'intermédiaire d'une diode D8 à la borne G4 de l'électrode de porte du redresseur 54. La tension développée aux bornes de la diode Shockley DS est donc proportionnelle à la tension Vj12 entre les points de jonction J1 et J2, laquelle est proportionnelle à la somme des tensions apparaissant aux bornes des capacités CB et C2 du circuit de commutation0 Les résistances R9 et Rail, du diviseur de tension, connectées entre les points de jonction Ji et J2, sont choisies de manière à développer aux bornes de la résistance R9 une tension suffisante pour que la diode Schockley DS connectée en série avec la combinaison en parallèle de l'enroulement WO et la résistance RiO, ait sa tension disruptive dépassée chaque fois que la tension J12 entre les points de jonction J1 et J2 atteint la valeur désirée pour Vai - Va2 e 2 Chaque fois que cette tension est dépassée, la diode DS se déclenche et assure un parcours de faible impédance de sorte qu'une impulsion de courant est appliquée dans l'enroulement primaire WO, lequel induit alors une tension dans les enroulements secondaires W1 et W2, selon la convention du point représentée à la fig. i. Par suite, lorsque la tension entre les points de jonction Ji et J2 excède la valeur critique et que le point de jonction Ji est positif par rapport à J2, par exemple, un parcours de courant est assuré de la jonction J1, par la résistance R2, une diode D3 du pont, par la diode Shockley DS, une diode D4 du pont, passe dans l'extrémité marquée d'un point de l'enroulement primaire WO, sort par l'extrémité sans point, pour arriver au point de jonction 62, Une tension positive est donc ainsi induite à l'extrémité marquée d'un point des deux enroulements Wl et V2, en réponse au passage du courant dans extrémité marquée d'un point de l'enroulement primaire WOO 'enroulement W1, dont l'extrémité marquée d'un point est connectée à l'élec- trode de porte du redresseur commandé S3 et son extrémité sans point est connectée à la cathode de celui-ci, applique à ce redresseur une impulsion de conduction qui le met en circuit0 Un parcours de faible impédance se trouve donc * ainsi constitué pour énergie emmagasinée dans l'inductance L1, qui passe alors dans le circuit anode-cathode du redresseur commandé S3 ainsi que dans les résistances R3 et-Ri pour y être dissipée. La conduction du redresseur S3 fixe ainsi la tension apparaissant à la jonction J1 à la valeur établie à ce moment, laquelle est la valeur caractéristique désirée ayant déclenché la diode Shockley en premier lieu. D'autre part, si le point de jonction J2 est positif par rapport à J1, et que la tension qui passe ait la valeur désirée, la diode Shockley DS se déclenche en assurant un parcours de courant passant du point de jonction J2, par l'enroulement primaire WO de son extrémité sans point à son extrémité marquée d'un point, par une diode D5 du pont, la diode Shockley DS, une diode D6 du pont, et par la résistance RI au point de jonction JI. Une tension positive se trouve donc induite aux extrémités sans point des enroulements Vi et 12. L'enroulement V2, dont l'extrémité sans point est connectée à l'électrode de porte du redresseur commandé 94 et son extrémité marquée d'un point est connecté à l'électrode cathodique de ce dernier, applique à son électrode de porte une impulsion qui déclenche sa conduction0 Un parcours de faible impédance ainsi assuré permet la dissipation, dans les résistances R2 et 24, de énergie emmagasinée dans 18inductance L2. Le redresseur de commutation S2 passe donc au blocage, et la tension apparaissant à la jonction J1 est fixée à la valeur désirée. En raison de la convention du point, seul l'un des redresseurs commandés de couplage entre en conduction à tout moment, car cette convention, à tout moment donné, fournit seulement une impulsion positive à l'électrode de porte de l'un des redresseurs. Les diodes D7 et D8 respectivement connectées en série avec les enroulements W1 et W2, empechent le passage dans ceux-ci de tous courants inverses. En référence de nouveau aux fig. 2 et 3, on supposera au temps T3 que le niveau de tension à la jonction J1 est -e. On supposera également, au temps T3, que la sortie de la source V de courant continu a été réduite à une valeur E/2 ; par suitet au temps T3, au moment de l'entrée en conduction du redresseur de commutation SI, la capacité Cl commence à se décharger par ce dernier. On supposera que le redresseur de couplage S3 n'est pas conducteur et que, par suite, il existe un circuit ouvert entre les lignes X1 et X2, permettant aux capacités C1 et-C2 et à l'inductance L1 de résonner. La tension à la jonction J1 ne sera donc pas fixée à la valeur E + e, comme c'était le cas par exemple durant le demi-cycle T1 à 22. La tension à la jonction J1 augmentera toutefois à la valeur +3E/4, ainsi que représenté à la fig. 3 au temps t3. En référence à la fig. 4, on voit que la tension +3E/4 est celle requise pour assurer la tension caractéristique de commutation avec une tension d'entrée E/2. Quand la tension +3E/4 est atteinte au point de jonction J1, la tension de seuil de la diode Shockley DS se trouve dépassée de sorte que cette diode se déclenche et que le courant passe ainsi dans l'extrémité marquée d'un point de l'enroulement WOO Par suite, le redresseur de couplage S3 entre en conduction, constituant ainsi un parcours de faible impédance pour arrenter la résonance de la capacité C1 et de l'inductance LI, et dissiper l'énergie emmagasinée dans cette dernière. La tension au point de jonction J1 se trouve donc fixée à la valeur +3E/4 jusqu'à l'intervalle suivant de commutation. Au temps 24, l'intervalle suivant de commutation commence avec la conduction du redresseur commandé de commutation 52, et la décharge de la capacité C2 par ce dernier. La commutation a lieu avec l'entrée en commutation des redresseurs commandés de la rangée inférieure. Toutefois, une fois la commutation terminée, le redresseur de couplage S4 ne recevant plus d'impulsion de conduction, présente un circuit ouvert entre les lignes Y1 et Y2. L'inductance L2 et les capacités C1 et C2 se mettent donc à résonner, avec la tension à la jonction J1 allant vers le négatif, ainsi que représenté à la fig. 3, à une valeur -E/4. Quand la tension -E/4 à la jonction J1 est atteinte, la tension disruptive de la diode Shockley DS est atteinte, et un parcours de courant est assuré dans ltenroulement primaire WO par son extrémité sans point. Il apparut donc à 1' extrémité sans point de l'enroulement W2 une tension positive pour rendre conducteur le redresseur de couplage S4. La conduction du redresseur S4 assure un parcours pour dissiper l'énergie emmagasinée dans l'inductance L2 et arrêter l'action de résonance avec la capacité C2. Le redresseur commandé 52 passe au blocage, et la tension à la jonction J1 est fixée à la valeur -E/4. Ce fonctionnement continue alors avec une oscillation de tension d'une valeur de crête positive 3E/4 à une valeur de crête négative de -E/4 au cours des cycles qui suivent, la tension courant continu de la source V étant à une valeur E/2. On remarquera toutefois que la somme de la tension aux bornes des capacités C1 et C2 est la valeur caractéristique de E, de manière à assurer une commutation effective des redresseurs commandés en pont aux niveaux désirés d'intensité. Si la tension d'entrée fournie par la source V de courant continu vient à stabaissser à une valeur inférieure, le point de jonction J1 résonne plus longtemps à chaque commutation afin d'assurer l'oscillation nécessaire et que la somme Vcl - Vc2 ---CI 2 aux bornes des capacités de commutation CI et C2 reste à la valeur E. On remarquera, toutefois, qu1au démarrage, plus d'un cycle de fonctionnement peut être requis pour permettre aux capacités de résonner à la tension désirée cumulativement, chaque fois que le niveau désiré de tension est supérieur au double de la tension d'entrée. Dans ces conditions, il serait nécessaire d'empocher la conduction des redresseurs commandés en pont jusqu'à achèvement de la résonance0 Par ailleurs, le fonctionnement de l'appareil onduleur est identique à celui décrit. L'utilisation de la capacité C9 introduit un retard inhérent en raison des conditions requises pour sa charge, mais puisque la résonance des capacités de commutation Ci et C2 est essentiellement linéaire, ce retard peut etre-compensé par une petite correction dans la division de tension des résistances R9 et R11. La figo 5 représente l'utilisation d'un circuit détecteur dans lequel il n'existe aucun retard inhérent dans l'opération de détection. A la-fig. 5, les résistances R7 et R8 de la fige i ont été supprimées, de sorte que seules les capacités C7 et C8 sont connectées entre les lignes B+ et B-0 Le point de jonction J2 n'est donc pas fixé à un niveau de tension se situant à la moitié de la tension de sortie de la source V de courant continu, mais se déplace à mesure que la tension au point de jonction J1 entre les capacités de commutation CI et C2 se déplace en raison du Sassage du courant dans la capacité C9, laquelle, à la fig.5, est connectée directement entre les points de jonction JI et J2, des capacités de commutation C1, C2 aux capacités C7, C8. On donne aux capacités C7, C8 et C9 une valeur relativement faible par rapport aux capacités de commutation C1, C2. Un diviseur de tension courant alternatif est donc ainsi constitué par la capacité C9 et les capacités C7, C8 en parallèle avec la tension entre la jonction JI et les lignes Bt et B-. Le rapport des valeurs entre les capacités C9 et C7-C8 doit être choisi de manière que, lorsque la tension à la jonction J1 atteint la valeur désirée, la tension sur la capacité C9 soit suffisante pour déclencher la conduction de la diode Shockley DS. La tension entre les points de jonction J1 et J2, ainsi que représenté à la fig. 1, est proportionnelle à la tension aux bornes des capacités Ci et C2 ; par suite, lorsque la tension désirée est atteinte, la tension à la jonction J1 a la valeur à laquelle elle doit être fixée. Par suite, on réponse à la conduction de la diode Shockley DS, ltenroulement primaire VO du transformateur TIL est excité et ses enroulements secondaires W1 et W2 produisent des impulsions de sortie qui déclenchent la conduction des redresseurs de couplage soit 53, soit S4, sslon laquelle des rangées de redresseurs commandés en pont vient d'êtro commutée. Le fonctionnement du montage de la fig. 5 est par ailleurs identique à celui de la fig. 1. La résistance R9 connectée aux bornes de la opacité C9 est requise pour égaliser les potentiels aux points de jonction J1 et J2, avant chaque cycle de commutation. Dans le circuit de la figo 5, la division de tension est réalisée au moyen d'éléments capacitifs au lieu de résistances. La dissipation est donc maintenue au minimum, et assure une plus grande efficacité du circuit. Pour modifier le niveau de tint on de charge des capacités de commutation Ct et C2, il est nécessaire de changer l'un des composants du circuit, soit la capacité C9, soit la diode Shockley DS, ou autre. Toutefois, puisqu'un changement fixé de l'oscilla- tion de tension entre les capacités de commutation CI et C2 assure une capacité fixe de commutation, ceci peut être désirable du point des vue fonctionnement continu aux tensions caractéristiques de commutation. Bien que l'on ait décrit et représenté certaines formes particulières de réalisation, celles-ci, auxquelles on peut apporter de nombreuses modifications de détails de construction, combinaison et agencement des diverses parties, éléments et composants9 qui restent dans la portée de l'invention, n'ont été citées qu'à titre d'exemples sans aucun caractère restrictif REVENDICATIONS 1. - Appareil onduleur destiné à alimenter une charge en courant alternatif, comprenant un certain nombre dtrn-terrup- teurs commandés pour compléter de manière réglable un circuit connecté à la charge, des inductances connectées entre une source de courant continu et les interrupteurs, des capacités couplées à la source et aux inductances, un interrupteur commandé de commutation couplé aux inductances et ayant pour fonction d'effectuer la commutation des interrupteurs afin de constituer un parcours de décharge des capacités dans les inductances, les capacités se chargeant par résonance à un niveau choisi de tension, un circuit de couplage couplé aux inductances et comprenant un interrupteur commandé de couplage ; et un dispositif détecteur pour détecter le moment auquel le niveau choisi de tension est atteint, et en réponse actionner l'interrupteur commandé de couplage afin d'ar- - roter la charge par résonance des capacités et fixer ainsi la capacitance au niveau choisi de tension. 2. - Appareil selon revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif détecteur comprend un dispositif à seuil dont la conduction se déclenche en réponse au dépassement du niveau de tension choisi afin de déclencher la conduction de l'interrupteur commandé de couplage. 3, - Appareil selon les revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le niveau choisi de tension est la tension caractéristique requise pour la commutation correcte des divers interrupteurs commandés. 4. - Appareil onduleur destiné à alimenter une charge polyphasée en courant alternatif, comprenant un circuit en pont dont les branches comprennent un certain nombre dtinterrupteurs commandés, pour compléter de manière réglable un circuit connecté à la charge, une première et une seconde inductance couplées, respectivement, entre les bornes positive et négative dtune source de courant continu et le circuit en pont, une première et une seconde capacités couplées en série aux bornes de la source, un premier et un second interrupteurs commandés de commutation couplés aux inductances respectives, pour effectuer la commutation des interrupteurs commandés en assurant un parcours de décharge des capacités par les inductances, respectivement, la première et la seconde capacités se chargeant par résonance à des niveaux choisis respectif-s de tension, un premier et un second circuits de couplage couplés aux première et seconde inductances, respectivement, et comprenant un premier et un second interrupteurs commandés de couplage, respectivement, ainsi qu'un dispositif détecteur pour détecter le moment auquel les niveaux de tension sont atteints afin d-tactionner en réponse les redresseurs commandés respectifs de couplage, poiir arreter la charge par résonance des capacités, respectivement, et fixer les capacités aux niveaux choisis de tension. 5. - Appareil selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le dispositif détecteur comprend un dispositif à seuil dont la conduction se déclenche en réponse au dépassement du niveau choisi de tension afin de déclencher la conduction des premier et second interrupteurs commandés de couplage, le nio veau choisi de tension étant la tension caractéristique requise pour une commutation correcte des divers interrupteurs commandés du circuit en pont. 6. - Appareil selon revendication 5, caractérisé par le fait qu'un premier point de jonction est formé entre les capacités, un premier diviseur de tension, couplé aux bornes de la source de courant continu, présente un second point de jonction, le dispositif détecteur couplé entre les premier et second points de jonction détecte la tension entre ceux-ci, proportionnelle aux niveaux choisis de tension. 7. - Appareil selon revendication 6, caractérisé par le fait que le premier diviseur de tension comprend deux sections autour du second point de jonction, la tension aux bornes de chacune de ces sections étant pratiquement égale, le circuit détecteur comprenant un second diviseur de tension couplé entre les points de jonction, le dispositif à seuil est couplé au second diviseur de tension de manière à répondre à la tension développée à ses bornes. 80 - Appareil selon revendication 7, caractérisé par le fait que le circuit détecteur comprend un transformateur dont 11 enroulement primaire est couplé au dispositif à seuil, et au second diviseur de tension, de manière à être excité par l'entrée en conduction de ce dispositif à seuil, un premier et un second enroulements secondaires du transformateur étant connectés aux premier et second interrupteurs commandés de couplage respectifs afin d'actionner ces derniers au moment du déclenchement de la conduction du dispositif à seuil 9. - appareil selon l'une ou l'autre des revendications 6 à 8, caractérisé par le fait que le premier diviseur de tension comprend une paire de capacités connectées en série, le second point de jonction étant formé entre elles, le dispositif détecteur comprenant une capacité de détection couplée entre les premier et second points de jonction, la capacité de détection et les capacités du diviseur formant un diviseur de tension C. A. pour développer une tension proportionnelle aux niveaux choisis de tension.