Ta présente invention concerne une nouvelle machine. Le terme de machin, tel qu'remployé ici, comprend a) les machines motrices et spécifiquement les moteurs à explo sion- intérieure (à cycle Diesel ou Otto) ou à explosion extérieure ; b) les machines de transmissinn et spécifiquement les transmissions avec engrenages à rapport variable, c'est-à-dire avec engrenages non circulaires. Un but de la présente invention est de réaliser une machine nouvelle et utile, laquelle suivant son expression la plus sim ple, est constituée par une transmission à engrenages de rapport variable, dont l'emploi permet d'obtenir des pompes et des moteurs simples, légers et efficaces. Un vautre but encore de la présente invention est la réalisation de moteurs à combustion interne ou externe simples, légers et efficaces. Un autre but enfin de la présente invention est la réalisation de pompes simples, légères, et efficaces, transformables en moteurs. Suivant l'invention, la nouvelle machine est caractérisée essentiellement en ce qu'elle comprend au moins un couple d'engrenages égaux; dont le profil est une ellipse. Suivant un aspect important de l'invention, le profil des engrenages est hyperelliptique d'équation polaire a b t a sin o & + b cos où r est le rayon polaire reliant le centre géométrique de l' hyperellipse avec un de ses points P. est le diamètre le plus grand de l'hyperellipse , bre plus petit , et &alpha; est l'angle formé parVavec un diamètre de référence. t'invention sera mieux comprise par la description détaillée aui suit, donnée simplement à titre d'exemple non limitatif, avec références aux dessins annexés, où La figure 1 montre comment en partant d'une ellipse on peut obtenir ltésuation polaire du profil du nouvel engrenage hyperelliptique. La figure 2 montre d'une façon schématique et par une ligne continue un couple d'engrenages hyperelliptiques et par une li gne en traits interrompus, un double couple d'engrenages hyperelliptiques dont deux déphasés l'un par rapport à l'autre, mais calés fixes sur un même axe et deux coaxiaux, mais susceptibles d'un déplacement angulaire relatif. La figure 3 montre le double couple dans une position particulière. La figure 4 est un schéma permettant d'expliquer la construction et le fonctionnement d'un moteur à combustion interne, lequel est montré aux figures 5,6 et 7, qui montrent respectivement une coupe transversale suivant la ligne V-V de la figure 6, une coupe axiale suivant la ligne VI-VI de la figure 5, et une vue décomposée, partiellement en coupe d'une partie du moteur. La figure 8 est une coupe sensiblement correspondante à celle de la figure 5, dssun premier type de moteur à combustion externe. La figure 9 montre schématiquement en coupe transversale une pompe simple avec des engrenages hyperellîptiques. La figure 10 montre par une vue correspondante à la figure 8, une variante du moteur à combustion externe. La figure 11 montre schématiquement la disposition relative des rotors diamètraux par rapport aux deux couples d'engrenages hyperelliptiques dans le moteur de la figure 10. Pour mieux comprendre l'invention il convient de prendre les considérations techniques sur lesquelles elle est basée. Pour réaliser un couple d'engrenages à rapport variable (et donc non circulaires), il se pose le problème de déterminer les profils de deux roues (non circulaires) lesquelles, tout en tournant autour de leurs centres, se déroulent l'une sur l'autre sans frotter. Pour obtenir cet effet il faut, et il est suffisant de satisfaire les conditions d'accouplement suivantes a) les deux profils doivent avoir la même tangente à l'endroit du point de contact;; b) la somme des demi-diamètres conjointement -des points conjugués doit être constante (comme conjugués s'entendent deux points appartenant à deux profils qui viennent à coin cider dans la rotation) c) les arcs décrits par les points conjugués sur les deux profils doivent être égaux. Ces conditions sont satisfaites par une ellipse carrée ou hyperellipse nossédant en outre un profil convexe apte à l-a réalisation d'un engrenage. Pour déterminer la dite hyperellipse, on va procéder comme suit On prend (selon figure 1) une ellipse E ayant le centre O, avec demi-axes OA = a et OB = b (a > b), à rayon polaire # = OP et anomalie , et on trace les deux circonférences E, , E2 génératrices de l'ellipse, lesquelles sont évidemment de rayon a et b respectivement. En traçant la perpendiculaire à OA passant par P et la parallèle à OA passant par P, on obtient sur les cir conférences E1, E2 les deux points R1 , R2 gisant sur le même rayon OR1, lequel avec OA forme l'angle #, c'est-à-dire l'a- nomalie excentrique. Si l'on trace à 90C du rayon OR un rayon OS1, il croise les deux génératrices à l'endroit des points S1 et S2. En traçant la parallèle à OA par S2 ou la perpendiculaire à OA par S1, on obtient le point O par croisement avec l'ellipse.Le rayon polaire # 1 que l'on obtient, est conjugué avec le rayon polaire # si les deux rayons polaires # et X 1 sont exprimés en fonction de # 6 , on obtient (2) #2 = a2 cos 2# + b2 sin 2# (3) #12 = a2 sin 2# + b2 cos 2# et en ajoutant les relations 2 et 3, on obtient (4) # + #@ = a2 + b2, et en tenant compte que # sin A = b sin G et que # cos &alpha; = a- cos # , on a (5) tg &alpha; = b/a ta # Si on dérive #2 par rapport à # à la relation (2) et # par rapport à &alpha; à la relation (5), on obtient : (6) d # = (b2 - a2) sin # d # (7) d # = #2 d &alpha; a b Si l'on considère maintenant une courbe m (voir toujours à la figure 1) définitive comme lieu des points P écartés #2= O# du centre o précité.En supposant #2 = # et donc a2 = a et b2 = b, c'est-à-dire en effectuant le remplacement (#2, a2, b2) = (#, a , b ) et en indiquant par v l'angle que la tangente t forme en P avec le rayon vecteur OP et par s la longueur de l'arc AP (où A est le croisement du prolongement de OA avec m) des relations précédentes on obtient: (10),(11) A part le signe algébrique de la relation (10).Les relations/restent inchangées en remplaçant le point P par son conju- gué Q (croisement du prolongement du rayon G1 par la cour be m) , c'est-à-dire en remplaçant le parement # par #/#/2. Ensuite en tenant compte du signe de la relation (10), les relations (9) (10) (11) remplissent les conditions d' accouplement (1) de deux courbes égales à m, mais déphasées de #/2 par rapport au paremente, c'est-à-dire accouplées en position conjuguée par rapport à e . La courbe particu lière m, ici est définie par le terme d'ellipse carrée ou hyperellipse et son équation polaire P (&alpha;) a l'expression suivante a b (12) # = a sin 2 &alpha; + b cos2&alpha; Ce que l'on repère des relations (2), (8); (5), en effec tuant des remplacements évidents. L'expression de la tangente polaire tg v obtenue par les relations (5), (8), (10) est la suivante a sin 2 &alpha; + b cos 2 &alpha; (13) tg v = (b - a) sin 2&alpha; tandis que les composants normaux Y = PG (G est le croise ment de la normale n passant par P avec un rayon OG formant un angle v avec le rayon vecteur OP ) et celle tangentiel le X = OG par rapport à la tangente F ont l'expression suivante (14) y = t sin v (15) x = # cos v. I1 est possible de prouver qu'il esiste une seconde solution "elliptique", fournie par la même ellipse E mon tée pour tourner autour d'un de ses foyers. Cette solution est utile dans certaines appJications, mais pour les ap plications visées ici, l'ellipse carrée est intéressante pour des raisons d'excentricité et surtout pour celles de périodicité (fréquence). Sans s'éloigner du but et de l'esprit de la présen te invention, lthyperellisse (12)peut être remplacée par une courbe plus ou moins approximative, par exemple l'el- lipse m@ montrée par la ligne en traits interrompus à la figure 1, avec demi-axe a, b et d'équation &alpha; + y = 1. a b Les formules (12), (13), (14), (15) sont utiles pour l'exécution pratique d'une roue dentée M ayant le profil hyperelliptique, dont le nombre de dents devra être divi sible par quatre pour la mise en phase des roues m à ac coupler. En ce qui concerne la forme et l'obtention des dents on peut employer des formes et des techniques connues. Or, on considère - voir à la figure 2 - les deux roues dentées M et N hyperelliptiques égales dans la dite figu re avec les demi-axes a, b, en contact conjugué e et e + #/2, reproduites à la figure précitée par une ligne en trait continu dans leur position où le demi-axe plus petit b de l'une d'elle est aligné avec celle plus grande a de l'autre. Le dit couple satisfait les conditions de la rela tion (1) et constitue donc une machine de transmission (transmission mécanique) à rapport variable ; le dit rap port de transmission du couple hyperelliptique M, N, est déterminable en exprimant les rotations conjuguées 0 ss de M et N respectivement, en fonction de 6 au moyen des relations (5) et (8), c'est-à-dire (16) tg ; = b tg (17) tg ss = b tg (# + #/2 ) en obtenant ainsi a (18) tg &alpha; tg = a La relation (18) est l'expression du rapport de trans mission du couple M, N, et dans celle-ci, le signe "moins" indique que les deux roues tournent en sens opposés.D'une manière particulière : d'une rotation de M de do = correspond une rotation contraire pO de N égale (19) tgsso = b a Il est possible de démontrer que la relation (19) est une limite minime de la relation (18). Si on suppose (voir toujours à la figure 2 ce qui est reproduit par la ligne en traits interrompus ainsi que la figure 3) que sur un axe Q soient calées coaxialement deux roues hyperelliptiques identiques M et M2 déphasées l'une de l'autre de #/2 et dans la position que l'on obtiendrait en imaginant de tourner de &alpha;o = #/4 et de&alpha;o = -#/4 la roue M. On suppose également que sur l'axe Q1 sont montées folles deux roues hyperelliptiques N1 et N respective ment engrenant avec les roues M1 et M2 précitées. La po sition des dites roues N1 et N2 est celle que la roue N prendrait alors que la roue M était tournée de&alpha;o = #/ de la position montrée à la figure 2.En conséquence à la position montrée, les plus grands axes des deux roues N et N2 s'écartent angulairement l'un de l'autre de 2 sso (tgsso = - b/a La machine que l'on obtient par l'arrangement qui vient d'être décrit, ici est définie comme "double couple hyperelliptiaue" M1N1 / M2N2 avec demi-axes , b et axes de rotation o, t Si en partant du rapport de renvoi (18) et en indiquant par la rotation de l'arbre Q, c'est-à-dire du complexe Q1, M1, M2, et par ss1 = -arc tg (b/a cot&alpha;) la rotation correspondante de N1 et ss2 = arc tg (b/a tg&alpha;) celle de N2, on fait la différence entre les valeurs trouvées de ss2 et ss1 en fonction &alpha; ; , on trouve un paramètre # (dit avant "divergeance angulaire"), lequel exprime sensible ment la variation de la distance angulaire réciproque entre les roues N1 et N2 lors de la variation de k c'est- à dire (20) # = ss2 -ss1 = arctg (b tg&alpha;) + arc tg (b cot&alpha;) Si à la relation (20) on remplace les valeurs dis crètes de &alpha;; spécifiées ci-après, on obtient les valeurs correspondantes de # , c'est-à-dire (21) A o 2o 4 I'O 3/4 - 2 mn 2 Du tableau ci-dessus- on peut aisément relever que la divergeance 8 varie de la valeur minimum 80 = 2 00 à la valeur maximum #1 = # -2sso c'est-à-dire 2 sso # # # ( # - 2sso ) @ avec une fréquence (angulaire) &alpha; = , et donc prend toujours les mêmes valeurs à chaque demi-tour (1/2) de l'axe Q.Ceci résulte clairement également selon figure 3, où, pour des raisons de symétrie, lors de chaque quart de tour de l'axe Q, chaque roue N1, N2 prend exactement la position précédente de l'autre. A la base des caractéristiques remarquables, le train d'engrenages hyperrelliptiques peut être avantageusement employé dans les transmissions mécaniques à rapport variable. D'une façon particulière, le couple simple et le couple double sont aptes pour la création de nouveaux types de pompes et de-moteurs rotatifs à volume variable. Dans ce cas, la fréquence angulaire # T du double couple entraine l'élimination des mécanismes de'la distribution, exigés en général par l'allumage, par l'échap- pement , l'aspiration , etc., avec tout avantage pour la simplicité , l'encombrement, le poids Pour comprendre la construction, et le fonctionnement d'un moteur thermique rotatif hyperelliptique à combustion interne, référence sera faite aux figures 4,5,6 et 7. A la figure 4 est montré le schéma fonctionnel du moteur, lequel selon figures 5,6 et 7 est montré au point de vue constructif. La figure 4 est montré un double couple hyperelliptique 26, 27, 28 et 29 ayant les demi-diamètres a, b et des axes de rotation O et O' , où la divergeance angulaire relation (20) prend les limites 2 20 et (#- 2 sso ) de l'intervalle relation (22). Les deux couples composants 26, 27 et 28, 29, sont axialement écartés ; plus précisément, les roues 27, 28 sont calées axialement à une distance-sur l'arbre de sortie ou moteur 8, tandis que sur deux demi-arbres identiques 19, 20 avec axe commun 0 sont calées, une par demi-arbre, les roues 26 et 29. Dans l'espace intermédiaire des deux couples 26, 27 et 28, 29 est placé le cylindre moteur 1 avec une chambre cylindrique 15 coaxiale de l'axe 0' , c'est-à-dire des demi-axes 19, 20. Dans la chambre 15 tournent deux rotors diamètraux 46, 47, chacun d'eux fixé sur un demi-arbre différent 19,20. Chaque rotor est formé par un "dièdre solide" d'axe o' et angle solide 82 4 2sso limité par le cylindre mo-. teur 1 et les axes 19, 20. Chaque rotor 46, 47 (insérés l'un dans l'autre comme il sera mieux compris ci-après) est solidaire par un des demi-axes 19, 20 d'un des engrenages 26, 29 par rapporta quels les rotors ont la meme orientation. Les deux rotors diamètraux subdivisent la chambre cylindrique 15 en quatre volumes variables V1, V2, V3, V De cette façon il se définit logiauement / un moteur rotatif mono-cylindrique , à quatre temps et à quatre volumes variables, dont chacun développe ses quatre pha ses pendant un unique tour étant# = # relation (21) A l'endroit des limites de variabilité relation (22) de la divergeance t relation (20), étant assigné l'angle -solide 82 des rotors, car la seule limitation#2#2sso résultant détermine le vide angulaire minime Eq et le vide angulaire maximum 8 1 de chacun des cuatre volumes variables, donc également le ranport de compression p du moteur. A titre d'exemple aux dessins démonstratifs on a supposé (26) (a = 60 mm ; b = 30 mm) #2 = 45 sso = 26,5 ; 2 Po = 53 ; #o = 8 ; #1 = 82 1/40,2 A la position initiale de la figure 4 on a diamètralement en opposition deux volumes minimum V1 , V3 avec le vide angu- laire #o et deux volumes maximum V2, V4, avec vide angulaire 81 lesquels ont respectivement tendance à augmenter ou à diminuer , relations (20),(21),(22), avec le commencement de la rotation &alpha; de l'axe moteur 8, qu'elle soit à droite ou à gauche. Alors, en supposant la zone d'allumage le long de la génératrice supérieure du cylindre, c'est-à-dire au-dessus du volume V1, anparaissent des ouvertures déterminées d'échappement 6 et d'ouverture d'aspiration 5, toutes les deux d'une ampleur en opposition exacte des rotors 46, 47, dans la partie inférieure du cylindre , figure 5. Toutefois la zone d'allumage se met en communication avec les volumes variables V1 , V2, V3, V4, seulement lorsque que ceux ci sont proches de la valeur minimum #o . Pourtant aucune périodicité est exigée et les bouaies 3 (ou les injecteurs) peuvent fonctionner avec débit contiml. Outre les avances à l'allumage ou les retards de phase, (à évaluer par des essais) l'ouverture d'échappement se transforme en aspiration et vice-versa alors que le sens de rotation de l'arbre moteur est inversé. Le moteur suivant les considérations techniques précédentes comprend un cylindre, repéré dans son ensemble par 1, leauel dans la partie supérieure présente des encoches 2 pour les bou cries ou les injecteurs 3 et déterminent une rainure cunéiforme 4 dirigée le long d'une qénératrice intérieure. Latéralement, sont Drévues des conduites d'échappement et d' aspiration 5,6. A la partie inférieure on trouve un espace cylindrique 7 dans lequel s'étend l'axe moteur 8. Le cylindre 1 présente une paroi extérieure 9 délimitant avec le cylindre proprement dit les chambres permettant de le rafraîchir sensiblement dans tous les points, c'est-à-dire également en bas, à l'endroit de 9A . Le liquide provenant d'une source quelconque connue, entre et sort de ces chambres par les conduites ou trous 10, A (figure 6). A la partie plus basse du cylindre 1 est monté un carter 12 pour l'huile avec des trous de communication et de recueil 13, 14. Pour délimiter latéralement la chambre cylindrique 15 enfermée dans le cylindre 1, on utilise deux têtes intérieures identiques l'une à l'autre 16 ayant la forme de bouchon. Les dites têtes par l'intermédiaire de paliers 17 et de garnitures d'étanchéité supportent deux demi-axes 19 et 20. La lubrification des paliers est assurée par des conduites 21 formées dans les têtes 16 et communiquant avec des chambres ou sièges 22 délimitées extérieurement par des têtes ou bouchons 23 identiques. Les têtes extérieures ont la forme d'un verre ovalisé avec des brides d'appui périphériques 24, et dans celles - ci s'insère la saillie 25 des têtes intérieures 16. Les têtes extérieures 23 délimitent le siège 22 où sont logés les engrenages hyperelliptiques 26, 27 et 28, 29.des deux couples. Les engrenages 26 et 27 sont respectivement montés sur des demi-axes 20, 19, tandis que les autres deux sont montés sur l'arbre moteur 8. Les têtes extérieures 23 supportent les demi-axes 19, 20, et l' arbre moteur 8 respectivement, au moyen des paliers 30 et 31 montés dans des sièges propres 32, 32A obtenus dans ceux-ci. En particulier pour assurer l'étanchéité à la sortie de l'arbre moteur 8 on a prévu des sièges 33 pour l'arrêt d'huile, tandis que la lubrification de la chambre cylindrique 15 est assurée par des canaux 35, 36 en communication avec les sièges 22, lesquels reçoivent le lubrifiant par des ouvertures 37. Les canaux 35 confluent dans des bouchons à injection 38, lesquels ferment les sièges 32A vers l'extérieur , loqent les paliers 30 et injectent le lubrifiant dans le troutaxial 40 des demiaxes 19, 20 pour enfin arriver aux points où l'huile est exigée, par des passages non montrés. Les deux demi-axes 19, 20, identiques sont coaxiaux de la chambre 15 et, comme précité, supportés par les paliers 17, 30. A l'endroit de leurs extrémités intérieures opposées, les axes présentent un sièae cylindrique 41. Dans chaque siège 41 est logée l'extrémité convenablement galbée d'un corps de auide 42, axiament perforé et muni d'une bride 43 insérée entre les ex trémités des demi-axes-l9, 20. Les demi-axes en outre sont munis de rainures longitudinales diamètralement opposées 44 reliées par un passage diamètral à boucle 45. Les passages 45 permettent la fixation des rotors diamètraux 46, 47, lesquels constituent les pistons du moteur . Notamment, chaque rotor est composé de deux parties égales 46A, 46B, et 27A, 27B, diamètralement opposées, rentrant selon la moitié de leur -lonqueur environ dans la rainure longitudinale 44 des demi-axes relatifs et avec un appendice, dans la fente 45 diamètrale. Deux tirants/entretoises à vis 48 traversent la fente diamètrale 45 et les deux parties du rotor, relient rigidement les dites deux parties. Les deux parties de chaque rotor s'étendent , comme dé a mentionné et montré, en saillie sur l'autre demi-axe et donc les tirants 46, 47 s'insèrent axialement l'un dans 11 autre sur la moitié de leur longueur en balayant ensemble le vide utile du cylindre 15.Vue en voupe transversale, les parties des rotors présentent à ltextérieur, des demi-axes les recueillant, en forme de dièdre. Le long de leur contour, où il est nécessaire de réaliser l'étanchéité entre les quatre chambres VI, V2, V3 eut ~~ on a monté dans des sièges ou rainures convenables, des garnitures de segments linéaires 49 (par exemple en graphite métallisé) bien connus dans la branche des moteurs rotatifs à combustion interne, tels que les moteurs basés sur le système Wankel. Les engrenages 27, 28 sont calés sur l'axe 8 avec leurs diamètres- supérieurs à angle droit entre eux. Dans la position initiale (figure 5), les deux volumes opposés VI et V3 ont une valeur minimum, tandis que les volumes V2 et V4hnt une valeur maximum. En tournant l'arbre moteur 8 de en en sens contraire aux aiguilles d'une montre V1 réalise, en augmentant , la phase d'expansion, V2 celle d'échappèment , V3 celle d'aspiration et V4 celle de compression. En tournant ltar bre due /2 en sens contraire, les phases des volumes V2 et V4 s'inversent. Dans la rotation précédente, la conduite 6 représente l'échappement et la conduite 5 l'aspiration, tandis que la situation s'inverse dans le cas où la rotation a lieu dans le sens des aiguilles d'une montre.Selon-la solution montrée aux figures, l'avance et le retard de phase ont été obtenus en arrondissant les arêtes 60 des rotors et en limitant la rainure d'allu- mage 4 , ceci pour les rendre compatibles avec tous les sens de rotation. Il est important de remarquer qu'étant donné la fréauencecZ de la divergeance angulaire # égale à TF , chaque phase du cycle 8 se passe dans 1/4 de tour de l'arbre 8 et donc les quatre phases, c'est-à-dire l'aspiration, compression, expansion, et échappement de chacun des quatre volumes (V1, V2, V3, V4) sepassent pendant un tour unique, donc pour chaque tour il y a quatre phases utiles (expansions), c'est-à-dire huit pour deux tours,ce qui correspond à un moteur à huit cylindres. Les avantages que l'on obtient par la présente invention consistent : dans la grande simplicité du moteur, lequel n'exige aucun distributeur d'allumage Cou de combustion), l'arbre à cames et les valves d'aspiration et d'échappement sont éliminés, possibilité d'employer la lubrification en jet au lieu de la circulation forcée, dans la symétrie interne des masses en rotation, la vitesse élevée de rotation obtenue, dans les qrandes ouvertures d'aspiration et d'échappement, dans l'encombrement très réduit et le poids réduit. A la figure 8 est montré en coupe un moteur thermique hyperelliptique à combustion externe . Ceci représente une variante du moteur a combustion interne qui v5onf d'être décrit et donc on en mentionnera seulement les variations et différences et pour repérer les mêmes pièces ou des pièces correspondantes, on se servira des mêmes repères, en ajoutant comme préfixe le numéro t10'. Dans le dit moteur, la zone de combustion est remplacée par deux ouvertures : l'une d'échappement 106A et une d'aspiration 105A réalisées dans des positions diamètralement opposées des nrécédentes représentées ici en 105, 106. On obtient ainsi deux circuits indépendants. reliés en série ou en parallèle à 1' extérieur . Le but est d'épendre du aaz ou des vaneurs saturées charaées d'éneroi-e thermique fournie de l'extérieur, en obtenant du travail mécanique. En conseguence les deux ouvertures d'aspiration 105, 105A , ont une section plus petite que les ouvertures d'échappement 106, 106A, la section déterminée en fonction de ltexpansion que l'on désire réaliser. Le dit moteur double permet d'effectuer le processus de transformat ion énergétique de deux manières différentes A) à circuit ouvert, en utilisant toujours du gaz nouveau et en éliminant le gaz épuisé, au moyen d'un saut unique thermique (générateur unique et relié en narailèle), ou bien deux sauts thermiques (deux générateurs reliés en série) B) à circuit fermé utilisant le gaz énergétiquement chargé dans un des deux circuits et en renvoyant dans le générateur le gaz épuisé au moyen du second circuit (accouplement en série). Une variante du moteur de la figure 8 est montrée aux figures 10, et 11.Ici, pour repérer des parties égales ou correspondantes, on a a pris les mêmes repères, munls du préfice "20". La différence sensible est due au fait que les volumes minimum se forment à l' endroit d'un diamètre perpendiculaire à celui de la figure 8, étant donné que les rotors 2046 et 2047 , contrairement à ce que l'on voit à la figure 8, sont calés sur des demi axes respectifs 2019, 2020 de manière à former un angle de 900 (2 =lr/2 ) avec l'axe majeur du train rotor 20Z6, 2029. Pour le reste il n' y a rien de modifié par rapport à la figure 8. Selon les deux variantes du=moteur à combustion externe, etant donné que le rapport de compression p relation (25) ne présente plus aucun intérêt, le vide angulaire minime e0 peut être réduit Jusqu'aux limites de tolérances. En-outre, en conséquence de l'ouverture différente angulaire de l'aspiration et de l'é- chappement, le sens de rotation de l'arbre moteur est préalablement établi. A la suite de la description précédente-, il est évident qu' une pompe hyperellîptique à double circuit n'est qu'un moteur à combustion externe avec la seule différence que, dans ce cas, les deux ouvertures d'aspiration sont égales aux deux ouvertures d'échappement, avec la possibilité de les inverser ensemble avec le sens de rotation de l'arbre moteur. On a encore deux circuits indépendants pouvant fonctionner séparément, en série ou en parallèle . L'orientation ss2 des rotors par rapport au double couple d' engrenages hyperelliptiques peut etre tout à fait arbitraire. Notamment, on peut distinguer une forme suivant la figure 8, où p2 = O, de celui des figures 10, 11, où ss2 = #/2 . Pour le reste 1a part l'exclusion éventuelle du refroidissement et autres particularités d'importance inférieure, on se réfère explicitement à ce qu'on a décrit précédemment concernant le moteur thermiaule à combustion interne. La figure 9 montre en coupe schématique une pompe hyperelliptique simple, formée par un seul couple d'engrenages hyperellip tiques 300, 301 . La dite pompe est identique aux pompes commu nes à engrenages, avec la seule différence que les engrenages circulaires sont remplacés par le couple hynerelliptique. A la figure 9 ledouble cylindre est repéré par 302, 303, et par 304, 305 les arbres dont l'un commandé par moteur ; par 306 sont repé- rés les volumes utiles et par 307, 308 les conduites d'aspiration et de délivrance. Les pompes hyperelliptiques suivant l'invention sont transformables en moteurs mécaniques sans aucune modification alors que le flux, les traversant, possède de l'énergie mécanique (puissance, pression, etc.). Dans ce cas l'énergie mécanique du flux (ou bien partie de celle-ci) est transmise à l'arbre moteur qui la rend utilisable. En conséquence, par leur simplicité de forme et de fonctionnement, l'absence des valves, de distributeurs et d'autres mécanismes autrement nécessaires, les dites machines sont propres pour fonctionner, en continu ou à in- tervalles alternés comme pompes ou bien comme moteurs mécaniques. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d' application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1- Machine, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins un couple d'engrenages égaux, coopèrant entre eux et dont le rapport est variable par profil ou périPhérie de forme elliptique 2- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le profil des engrenages est proche au moins de celui-ci hyperelliptiaue d'éauation polaire a b a sin 2&alpha; + b cos 2&alpha; où P est le rayon polaire reliant le centre géométrique de 1' hyperrellipse avec un des points périphériques a est le demi diamètre le plus qrand de l'hyperellipse, , b le plues petit et l'angle formé par # avec un diamètre de référence. 3- Machine suivant les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisée en ce qu'elle constitue-une transmission comprenant au moins un couple d'engrenages hyperelliptiaues engrenant ensemble. 4- Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le profil hyperelliptique est proche d'une ellipse de demi-diamètre maximum et minimum a et b. 5- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1,2,3,4, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins un double couple d'engrenages, au moins approximativement hyperelliptiques, dont deux déphasés mais solidaires, et deux s'engageant avec les précédants, mais susceptibles d'un déplacement angulaire relatif. 6- Machine suivant la revendication 5, caractérisée en ce qu' elle comprend au moins deux rotors diamètraux, placés de manière étanche dans un même cylindre, chacun étant solidaire d'un des deux engrenages susceptibles de déplacement angulaire relatif, et ensemble, délimitant dans le dit cylindre une pluralité de volumes variables. 7- Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce qu'à l'endroit d'une génératrice du cylindre sont placés des moyens d'allumage (pour cycle Otto) ou d'injection pour Diesel), de préférence logés dans une rainure. 8- Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce que les moyens d'allumage ou d'injection sont placés en vis à vis dans le cylindre où les volumes variables prennent leur valeur minimum. 9- Machine suivant les revendications 1,2,3,4,5,6,7,8 ensemble, caractérisée en ce que les moyens d'allumage ou d'injection sont toujours activés. 10- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1,2?3, 4, 5,6,7,8,9, caractérisée en ce que le cylindre présente des ori fices d'admission et d'échappement qui peuvent être fermés par les rotors et disposés sensiblement en position opposée des moyens d'allumage ou d'injection. 11- Machine suivant ltune quelconque des revendications 1,2,3,4, 5,6,7,8,9,10, caractérisée en ce que le cylindre est disposé dans une position intermédiaire entre les deux couples d'enarenages coopèrants montés dans des chambres envahies par du lubrifiant arrivant dans les points désires, 12- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1,2,3, 4,5,6,7,8,9,10,11, caractérisés en ce qu'au lieu des moyens d' allumage ou d'injection dans les cylindres on prévoit un couple supplémentaire de conduites d'aspiration et de charge diamètralement opposées au premier couple. 13- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1,2+3,4, 5,6,7,8,9,10,11,12, caractérisée en ce que la section de l'aspiration est réduite par rapport à celle de l'échappement.