L'invention concerne des soupapes rotatives pour moteurs à combustion interne et, notamment, une soupape rotative pour moteur à pistons alternatifs à cycle de fonctionnement à quatre temps. les dispositifs classiques à soupapes des moteurs à pistons alternatifs à cycle à quatre temps comprennent généralement une soupape d'admission destinée à introduire une certaine quantité d'un mélange carburant-air non brûlé dans la chambre de combustion d'un cylindre du moteur, et une soupape d'échappement conçue pour permettre aux résidus de combustion de sortir de la chambre. Un mécanisme commande les soupapes d'admission et dtéchappement de manière que leur ouverture et leur fermeture se produisent à des instants prédéterminés par rapport aux mouvements alternatifs da piston du cylindre corresponiart. I1 existe divers types de mécanismes de commande, ces mécanismes étant choisis suivant la conception des soupapes et leur position par rapport aux cylindres.Un mécanisme classique de commande de soupapes comprend des cames et des culbuteurs reliés respectivement au vilebrequin et aux soupapes qui sont de forme circulaire les cames sont également reliées aux culbuteurs directement ou par l'intermédiaire d'un tringlage convenable, par exemple des poussoirs. Dans cette forme de réalisation, la rotation du vilebrequin provoque un mouvement alternatif des soupapes circulaires. Une soupape circulaire présente généralement une section axiale approximativement en T et elle comprend une tête de soupape en forme; de disque, ét une queue allongée. lors du mouvement alternatif d'une telle soupape, le bord de la tete est amené en contact avec le- siège de soupape entourant la lumière d'admission ou d'échappement, et éloigné de ce siègefde manière à ouvrir et à fermer cette lumière. les distributions antérieures des moteurs à pistons al ternatifsprésentent un ou plusieurs inconvénients. Par exemple, la rotation du vilebrequin doit etre transformée- on un mouvement alternatif linéaire pour la commande des soupapes circulaires. Divet-s types de mécanismes de commande sont utilisés à cet effet. Cependant, ils sont tous complexes et imposent une charge impor tante au vilebrequin du moteur, ce qui entrain une certaine perte de la puissance fournie. Un certain nombre de pièces de ces mécanismes sont soumises obligatoirement à des frottements élevés, produisent des bruits et des vibrations et subissent une usure importante nécessitant leur remplacement fréquent. De plus, la complexité de ces mécanismes de commande des soupapes affecte la précision de leur réponse à la rotation du vilebrequin et il en résulte une diminution inévitable de la précision du fonctionnement des soupapes. En outre,les soupapes circulaires à mouvement alternatif constituent une source supplémentaire et importante de bruits et de vibrations.Par ailleurs, les surfaces eorrespondantes de la tette et du siège doivent etre usinées avec une précision maximale pour que la fermeture des lumières d'admission et dtéchappement soit t-otaîe et efficace. Il en résulte une augmentation des courts de production de ces-distributions. l'invention concerne une distribution perfectionnée, destinée aux moteurs à combustion interne et ne présentant pas les inconvénients mentionnés ci-dessus. L'invention concerne une-soupape-rotative pour moteurà pistons à mouvement alternatif à cycle à Quatre temps, conçue pour éliminer le mécanisme complexe de commande. Un dispositif perfectionné assure la lubrification de la soupape rotative selon l'invention. La soupape rotative selon l'invention, destinée aux moteurs à combustion interne, comporte- essentiellement un rotor tournant dans un bâti et comprenant un corps approximativement cylindrique et un arbre axial. La paroi extérieure au corps du rotor présente des première et seconde surfaces cylindriques dans lesquelles des gorges d'arrivée et de sortie sont usinées sur des angles prédéterminés. Le bats, monté sur la culasse du moteur, présente un logement à peu près cylindrique dans lequel le rotor est destiné à tourner. Ce logement est de dimensions et d'une forme permettant au rotor d'y être reçu étroitement et de glisser.Des premier et second compartiments cylindriques, sur les parois intérieures desquels portent les première et seconde surfaces du corps du rotor, sont réalisés dans le logement, les uns à côté des autres dans la direction axiale. La paroi interne du premier compartiment présente un orifice d'arrivée ou d'entrée. Des canaux sont réalisés dans cette paroi interne, de manière que le canal d'entrée soit situé à une distance prédéterminée de l'orifice d'entrée. Ce dernier communique avec la chambre de combustion du cylindre associé, alors que le canal d'entrée communique avec un collecteur d'admission. De même, la paroi interne du second compartiment présente un orifice de sortie ou de décharge, et un canal espacé dlun certain angle prédéterminé dudit orifice de sortie. Ce dernier est aligné axialement sur l'ori- fice d'entrée et communique avec la chambre de combustion, alors que le canal de sortie communique avec un collecteur d'échappement. Afin d'assurer à la soupape un fonctionnement convenable, un organe est monté entre les premier et second compartiments, de afin de les séparer -de manière etanche auxgaz et aux pressions lorsque le rotor est logé dans le bâti. Pour la meme raison, les organes d'étanchéité sont montés entre l'orifice et le canal d'entrée, et entre ltoriflee ef et le canal de sortie. Ces organes d'étanchéité sont maintenus en contact glissant contre les pre mière et seconde surfaces du rotor, par rapport auxquelles ils sont mobiles axialement, de manière à assurer l'étanchéité entre, d'une part, les canaux d'entrée et de sortie et, d'autre part, les orifices d'entrée et de sortie, respectivement, pendant la rotation du rotor.Dans cette forme de réalisation,- ltorifice et le canal d'entrée sont maintenus à l'état fermé par la première surface du rotor Lorsque ce dernier tourne, sauf lorsque la gorge entrée réalisée dans la première surface du rotor vient en alignement angulaire sur l'orifice et le canal d'entrée pour les faire communiquer l'un avec l'autre lors de la course d'admission da piston du moteur. Par ailleurs, l'orifice et le canal de sortie sont maintenus fermés par la seconde surface du rotor lorsque ce dernier tourne, sauf lorsque la gorge de sortie de ladite seconde surface vient én alignement angulaire sur l'orifice et le canal de sortie pour les faire communiquer l'un avec l'autre pendant la course d'éehappement du piston associé. Un mécanisme relie le vilebrequin du moteur à l'arbre du rotor pour faire tourner ce dernier en synchronisme avec le mouvement du piston correspondant. Le rapport de rotation entre le rotor et le vilebrequin et les positions angulaires relatives des gorges d'entrée et de sortie du rotor sont déterminés de manière que l'ouverture et la fermeture de la soupape se produisent aux instants souhaités du cycle à quatre temps du piston alternatif. Un élément assure également la lubrification d-e la surface du rot or qui glisse étroitement contre la paroi interne du bats, de maniere à réduire le frottement ainsi produit et à permettre au rotor de tourner en douceur. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexes à titre d'-exemple nullement limitatif et sur les- quels la figure t est une vue en perspective éclatée, avec arrachements partiels, de la soupape rotative selon l'invention dans son application à.un moteur à pistons alternat-ifs à cycle à quatre temps ; la figure 2 est une coupe partielle suivant la ligne Il-Il de la figure t et représente un cylindre, un piston et le vilebrequin du moteur associé ;; la figure 3 est- une coupe partielle suivant la ligne III-III de la figure 1 et représente une partie du cylindre du moteur la figure 4 est une vue en bout par le dessous de la soupape rotative selon l'invention ; les figures 5A à 5E représentent schématiquement les courses d'un piston à quatre temps dzun moteur comprenant la soupape rotative des figures 1 à 4 ; et la figure 6 est un diagramme des temps indiquant les instants d'ouverture et de fermeture de la soupape rotative selonl'invention en fonction de la rotation du vilebrequin du moteur la figure t représente la soupape rotative 10 selon l'invention, destinée aux-moteurs à combustion interne et, notamment aux moteurs à pistons alternatifs à cycle quatre temps. Par conséquent, la réalisation et le fonctionnement de la soupape rotative selon l'invention seront décrits dans l'application à ce type de moteur à combustion interne. Comme représenté sur la figure 1, la soupape rotative 10 comprend essentiellement un rotor 12 à peu près cylindrique et un bâti dans lequel ce rotor est destiné à tourner. Le rotor 12 comprend un corps t4 approximativement cy lindrique, formant une seule pièce avec un arbre axial 16. Comme décrit plus en détail ci-après, plusieurs gorges 18 sont réalisées dans la surface cylindrique extérieure da corps 14, perpendicu lairement à l'axe du rotor et espacées axialement les unes des autres. Quatre de ces gorges 18 sont réalisées dans la forme de réalisation décrite, deux desdites gorges étant situées- à proximité des deux extrémités du rùtbr, et les deux autres étant réalisées sur la partie centrale.Ces quatre gorges périphéri- ques divisent là surface extérieure du rotor en plusieurs zones, à savoir deux zones axiales larges 20 et 22, et trois zones @axia- les étroites 24, alternant avec les deux zones larges Ces zones larges 20 et 22 constituent deux surfaces cylindriques d'obtura- tion dans lesquelles une rainure 26 d'échappement ou de sortie et une rainure 28 d'admission ou d'entrée sont découpées respectiserment. Comme représenté, les rainures 26 et 28 d'entrée et de sortie ont ure section transversale approximativement en U et s'étendent sur un angle d'environ 90 sur les zones 20 et 22. En d'autres termes, ces rainures occupent un quart de la périphé rie du rotor De plus, elles sont décalées d'environ 908 l'une par rapport à l'autre, de manière que l'extrémité avant de l'une recouvre sur un petit angle l'extrémité arrière de l'autre. Les extrémités avant 26a et 28a des rainures d'entrée et de sortie présentent des surfaces concaves, correspondant approximativement à une partie de la surface d'une sphère, alors que les extrémi- tés arrière 26b et 28b présentent des surfaces panes radiales (figures i et 3).Il est évident à l'homme- de- l'art- qu'il est souhaitable que la rainure 28 d'échappement soit légèrement plus longue que lâ rainure 26 d'admission pour obtenir une commande convenable d'admission et d'échappement Un alésage 30 de lubrification est réalisé axialement au centre de l'arbre 16 du rotor pour permettre la circulation d'un lubrifiant, par exemple de l'huile. Plusieurs canaux 72 de lubrification sont réalises radialement dans le corps du rotor, de manière à etre espacés axialement et angulairement les uns des autres.Ces canaux 32 aboutissent par une extrémité aux trois zones étroites 24 et, par leur autre extrémité, à l'alésage axial 30, comme représenté sur les figures 2 et 3. L'huile delubrification est normalement refoule'e sous pression d'un carter vers l'alésage 3Q par une pompe classique (non représentée). Lorsque le rotor 12 tourne à grande vitesse, l'huile présente dans l'alésage axial 30 est projetée vers l'extérieur, dans les canaux radiaux 32, 'sous l'effet combiné de la force centrifuge et de la pression exercée par la pompe à huile, de manière que cette huile atteigne les surfaces étroites 24 Le bâti du rot'or 12 comprend un corps prinèipaî ou inférieur 34a, et une partie supérieure ou couvercle 34b, conçu pour être monté sur la partie 34a de manière à former avec cette dernière un logement à peu près cylindrique 'dans lequel le rotor est destiné à tourner, comme décrit ci-dessous.Le corps 34a de la forme d-e réalisation représentée est réalisé d'une seule pièce avec la culasse 36 du moteur. Cependant, le corps peut être rapporté et fixé à la calasse. La face inférieure de cette dernière présente un évidement 38 à peu près concave qui délimite partiellement la chambre 40 de combustion du piston associé (figure 2). Le corps du bâti présente également un évidement ou une cavité semi-cylindrique 64a destinée å recevoir la moitié inférieure du rotor 12. Plusieurs nervures semi-circulaires 42font saillie radialement de la surface interne semi-cylindrique du corps du bats, dans une direction perpendiculaire à l'axe longitudinal de ce dernier. A l'état final assemblé, ces nervures radiales 42 se logént dans les gorges périphériques 18 du corps 14 du rotor Par conséquent, le corps du bSti comporte quatre nervures espacées axialement les unes des autres et divisant la surface interne semi-cylindrique de la cavité en deux zones axiales larges 44 et 46 et en trois zones axiales étroites 48-. A l'état assemblé, les zones larges 44 et 46 et les zones étroites 48 portent respectivement contre les surfaces larges 20 et 22 et contre les surfaces étroites 24 du rotor, et les nervures 42 se logent étroitement dans les gorges correspondantes 18. A cet égard, il convient de noter que la surface interne de la cavité semi-cylindrique 64a du corps 34a présente une configuration suffisamment précise pour pouvoir s'appliquer contre la surface extérieure du corps du rotor avec un léger jeu.Un orifice 46a et un canal 46b d'échappement ou de sortie sont réalisés dans le fond de la zone large 46. Comme représenté sur les figures 2 et 3, l'orifice 46a de sortie traverse à peu près verticalement la culasse 36, dans l'orientation des figures, pour aboutir à la surface évidée 38 de cette culasse. L'orifice 46a de sortie peut être avantageusement réalisé de manière à diverger légerement vers son extrémité inférieure. Le canal 46b de sortie ou d'échappement est décalé, au fond de la zone 46, d'un certain angle par rapport à l'orifice 46a de sortie, dans le sens de rotation du rotor indiqué par la flèche sur la figure I 1.Comme représenté également sur la figure 3, le canal 46a de sortie traverse latérarement la culasse pour-communiquer avec un-trou 50 d'échappe- ment réalisé sur un côté de cette culasse 36. Ce trou 50 communique avec un collecteur classique d'échappement (non reptésenté). De même, un orifice 44a et un canal 44b d'entrée ou d'admission sont réalisés dans le foni de l'autre zone large 44, bien qu'ils ne soient pas visibles sur la figure 1 et qu'ils soient représentés séparément sur les figures 2 et 3. L'orifice 44a d'entrée traverse à peu près verticalement la culasse 36 et aboutit à la surface creuse 38 de cette dernière. Il est également réalisé de manière à diverger légèrement vers son extrémité inférieure, dans l'orien- tation des figures Le canal 44b d'entrée est décalé, au fond de la zone interne 44, d'un certain angle par rapport à l'orifice 44a d'entrée, en sens opposé à celui de la rotation du rotor. Comme représenté sur la figure 3, le canal 44b d'entrée traverse latéralement la culasse pour communiquer avec un trou 52 d'admis- sion réalisé dans le conté de ladite eula-sse opposé à celui présentant le trou d'échappement. Ce trou 52 communique avec un collecteur d'admission (non représenté). Il convient de noter que les orifices 44a. et 46a d'admission et d'échappement sont avanta geusement réalisés en alignement axial l'un sur l'autre. Le fonctionnement de la soupape rotative selon l'invention, en particulier la facilité des écoulements d'admission et d'échappement, dépend fortement de paramètres tels que la dimension et la forme des orifices et des canaux d'admission et d'échappement, et la position des canaux 44b et 46b par rapport aux orifices 44a et 46a Lors de la conception de la soupape rotative, ces paramètres peuvent être choisis et déterminés en fonetion de données concernant les moteurs à pistons alternatifs à quatre temps.Parmi ces p'aramètres, la position des canaux dradmission et d'échappement par rapport aux orifices correspon dants doit être déterminée avec précision en fonction d-e la dimension et de la configuration des rainures 26 et 28 d'entrée et de sortie présentees par le rotors comme décrit plus en détail ci-après. Les deux parois latérales et opposées axialement de la cavité 64a de la partie inférieure du bâti présentent deux surfaees d'appui 54 qui supportent le rotor 12 de manière qu'il puisse tourner dans la cavité 64a-. Lorsque le rotor est monté, son arbre 16 tourne sur ces surfaces d'appui. Comme représenté sur les figures 2 et 3 une rainure axiale 56 est réalisée entre l'orifice et le canal d > entrée, dans le fond présenté par la zone 44 de la surface interne. La rainure 56 s'étend approximativement sur toute la dimension axiale de la zone 44, entre les deux nervures opposées 42, et elle est destinée à loger un joint d'étanchéité à la pression et aux une palette ou gaz. Ce joint comprend un racleur 58 pouvant coulisser radialement, et un ressort 60 disposé entre le fond de la rainure 56 et le racleur.Une rainure analogue 56 est réalisée dans le fond présenté par la zone 46 de la surface interne, entre l'orifice et le canal 46a et 46W d'échappement, approximativement- sur toute la dimension axiale de la zone 46, entre deux nervures opposées. Cette rainure 56 loge également un joint d'étanchéité à la pression et aux gaz, analogue à celui décrit ci-dessus et comprenant un racleur 58 et un ressort 60 logés dans la rainure axiale 56, le ressort étant placé entre le fond de la-rainure et le racleur. Par conséquent, lorsque le rotor 12 est placé dans l'évidement inférieur du corps 34a du bâti, les racleurs radiaux 58 sont maintenus en contact glissant contre les surfaces 20 et 22 du rotor par la force des ressorts 60. Ces racleurs assurent une étanchéité totale à la pression et aux gaz entre l'orifice 22a et le'canal 22b d'échappement et entre l'orifice 20a et le canal 20b d'admission, à moins que ces orifices et canaux soient mis en communication par la rainure 28 d'échappement ou par la rai nure 26 d'admission lors de la rotation du rotor, comme décrit plus en détail ci-apres. Ces joints efficaces et sûrs, placés entre l'orifice et le canai d'admission et entre l'orifice et le canal d'échappement, constituent une caractéristique importante de la soupape selon l'invention, indispensable à un fonctionnement sûr et doux de cette soupape.Les racleurs 58 peuvent être réali sés, par exemple, en alliage convenable à base de carbone fritté et ils peuvent être pro-filés de manière à présenter une arete arrondie > comme représente'sur la figure t. Cette arête arrondie entre en contact suivant une ligne avec les surfaces du rot or ce qui réduit sensiblement le frottement entre ces racleurs et les surfaces du rotor et ce qui assure ainsi une étanchéité satis- faisante et prolongée, sans effet nuisible dû à la rotation du rotor. En variante, les racleurs radiaux peuvent etre conçus de manière a~entrer en contact avec les surfaces correspondantes du rotor suivant deux ou plusieurs lignes de contact, de manière à améliorer l'étanchéité.Les ressorts 60 peuvent être avantageu sement du type plat et approximativement en U, de manière à tendre à déplacer radialement les racleurs pour les faire porter constam ment et hermétiquement contre les surfaces du rotor. Une bougie 62 d'allumage, représentée sur la figure 3, est vissée dans son trou de montage réalisé dans une paroi latérale de la culasse 36. Le couverclé 34b du bâti, destiné à eAtre placé sur le corps 34arprésente un évid'ement ou une cavité semi-cylindrique 64b réalisee à sa face'inférieure, dans l'orientation des figures. Cette -cavité supérieure 6'4b est sensiblement identique à la cavi te inférieure 64a du corps 34a et forme avec cette dernière-le lo gement cylindrique dans lequel le rotor 12 est destiné à tourner. Ainsi, la cavité supérieure 64b présente quatre nervures semicirculaires 42a faisant saillie radialement de sa surface interne, dans une direction perpendiculaire à l'axe longitudinal du couver- cle. Ces nervures supérieures 42a' ont approximativement la même forme que les nervures inférieures 42 et occupent des positions axiales qùi correspondent à celles des nervures inférieures et qu leur ont opposées. l'es nervures supérieures 42a, espacées axialement, divisent la surface interne courbe de la cavité supérieure 64b en plusieurs zones, à savoir deux zones 44a et 46a de grande dimension axiale, et' trois -zones 48a, étroites dans la direction axiale.Comme mentionné'précédemment, les nervures semicirculaires supérieures 42a correspondent en dimens-ions, formes et position aux nervures semi-circulaires inférieures~42 et elles forment avec ces dernières plusieurs nervures circulaires lorsque le couvercle 34b est placé en position sur le corps 34a. De même, les zones 44a, 46a et 48a de la cavité supérieure correspondent aux- zones 44, 46 et 48 de la cavité inférieure et, en particulier, les zones 44 et 44a forment un- compartiment 68 d'entrée ou d'ad mission, alors que les zones 46 et 46a forment un compartiment 70 de sortie ou d'échappement dans le bâti de la soupape.Le couvercle 34b présente également deux surfaces 54a d'appui situées sur les cotés opposes axialement dè la cavité supérieure et destinées à recevoir l'arbre 16 du rotor. Comme représenté sur la figure 1, le couvercle présente un canal axial 72 de lubrification auquel sont reliés plusieurs canaux radiaux 74qUi traversent ledit couvercle et qui aboutissent à la surface supérieure des nervures 42, comme représenté sur la figure ?. Le canal axial 72 communique également'avec les surfaces supérieures 54a d'appui par deux conduits 76 se branchant sur le canal-72, un seul de ces conduits 76 étant représenté sur la figure 1. L'huile de refroidissèment et de lubrification arrive sous pression par un canal 78 d'alimentation percé dans le bloc cylindre 80 et par un conduit 82 communiquant avec-le canal axial 72. Une pompe classique à huile (non représentée) refoule cette huile.Le couvercle du bâti est traversépar piusièurs-trous 84 dont les extrémités internes aboutissent aux surfaces'supérieures des nervures 42a alors que les extrémités externes débouchent à la surface extérieure du couvercle 34b. Ce dernier présente également un autre groupe de trous 86 dont les extrémités internes aboutissent aux zones 48b de la surface interne et dont les extrémités externes débouchent à la surface extérieure du couvercle. Ces trous transversaux sont destinés à l'évacuation de l'huile de lubrification usée, hors du logement du rotor, comme decrit plus en détail ci-apres. Un joint convenable 88 entoure classiquement la cavité inférieure 64a. Lors de l'assemblage de la soupape rotative selon l'invention, les racleurs radiaux 58 et les ressorts 60 sont d'abord introduits en place dans leurs rainures axiales 56. Puis, le rotor 12 est placé sur le corps 34a, de manière que son arbre 16 porte sur les surfaees inférieures 54 d'appui et que le corps 14 s'emboîte dans la cavité inférieure 64a. Le couvercle 34b est ensuite placé sur la moitie supérieure du rotor t2 et sur le corps 34a. Pour maintenir ce couvercle 34b étroitement contre le corps 34a, des boulons convenables 90 sont introduits dans des trous 92b du couvercle et vissés dans des trous taraudés 92 du corps.Les figures 2 et 3 représentent la soupape rotative selon l'invention ainsi assemblée. Dans cet état, le rotor t2 peut tourner dans le bStl, les surfaces 20 et 22 de ce rotor entrant en contact intime avec les zones 44, 44a, 46 et 46a de la surface interne, alors que les gorges périphériques 18 s'em- bottent étroitement sur les nervures 42 et 42a De plus, les racleurs radiaux 58 sont appliqués en contact étanche contre les surfaces 20 et 22 du corps 14 du rotor.Les gorges périphériques 18 de ce dernier et les nervures correspondantes 42 et 42a des éléments 34 et 34b du bâti séparent de manière étanche aux gaz le compartiment 68 d'admission du compartiment 70 dtéchappe- ment, alors que les racleurs 58 assurent normalement l'étanchéité aux gaz entre les orifices 44a et 46a d'admission et d'échappe- ment et les canaux 44b et 46b d'admission et d'échappement, respectivement lors de la rotation du rotor. Le joint 88 qui entoure le logement du rotor est alors comprimé entre les éléments 34a et 34b du bàti de manière à assurer l'étanchéité entre les compartiments 68 et 70 et l'atmosphère ambiante. Un~élément convenable de transmission, par exemple une chaîne ou une courroie 98 représentée sur la figure 2, reliele vilebrequin 95 du moteur associé à l'arbore 16 du rotor, de manière que la rotation de ce dernier soit commandée en synchronlsme avec le mouvement alternatif du pis-ton 94 associé. A cet effet, 'il convient de noter que le rapport de rotation entre le vilebrequin et l'arbre du rotor doit être égal à 2 dans le cas d'une soupape pour moteur à cycle à quatre temps, comme décrit plus en détail ci-après. Dans la former de réalisation décrite, le rotor de la soupape est entraSné à une vitesse synchronisée pendant le fonctionnement au moteur. Avant de décrire en détail le fonctionnement de la soupape selon ltinvention, il convient dtexpliquer le fonctionne- ment du circuit de jubrification. Lorsque le moteur fonctionne et que le~vilebrequin fait tourner en continu le-rotor t2 de la soupape, huile de lubrification est prélevée du-carter et refoulée sous pression dans le canal axial 72 du couvercle du bâti par l'intermédiaire du canal 78 d'alimentation et du conduit 82 d'une part, et par l'intermédiaire de l'alésage axial 30 de l'arbre 16 du rotor, d'autre part.L'huile arrivant par cet alésage axial 30 s'écoule par les canaux radiaux 32 et sort de ces derniers sous l'effet de la pression et sous 11 effet de la force centrifuge, de manière à se répandre sur les zones externes étroites 24 du corps du rotor, de manière à lubrifier les zones internes 48 de la cavité inférieure sur lesquelles glissent les zones de la paroi du rotor. Par ailleurs, l'huile arrivant au canal axial 72 du couvercle s'écoule par les canaux radiaux 74 et arrive sur les surfaces étroites des nervures supérieures 42a de manière à lubrifier les gorges périphériques 18 du corps du rotor. L'huile de lubrification arrivant sur les surfaces des nervures supérieure 42a est entraSnée dans le sens des aiguilles d'une montre dans les faibles espaces ou jeux compris entre les gorges et les nervures correspondantes, sous l'effet de la rotation du rotor. Cette huile s'écoule finalement par les trous 84 et sort du couvercle après avoir lubrifié les gorges et les nervures. De même, l'huile de lubrification arrivant sur les surfaces étroites 24 du rotor est entraînée dans le sens des aiguilles d'une montre par la rotation de ce dernier, de manière à circuler dans les faibles espaces compris entre les surfaces 24 et les zones internes 48 et 48a.Cette huile s'écoule par le trou 86 et sort du couvercle après avoir lubrifié ces surfaces de contact Il convient de noter-que l'huile utilisée, qui réduit le frottement entre les surfaces entrant en contact et se déplaçant les unes par rapport aux autres, réalise également un refroidissement en dissipant la chaleur dégagée au niveau dQ ces surfaces De plus l'huile introduite entre les surfaces 24 du rotor et les zones internes correspondantes 98 et 48a, et entre les- nervures 42- et 42a et les gorges périphériques 18, assume une certaine fonction de joint et augmente l'étanchéité aux gaz entre les compartiments 68 et 70 d'admission et d'échap- pement. t'huile de lubrification sortant par les trous 84- et 86 s'écoule par gravite sur la paroi extérieure courbe du couvercle 34b et dans un canal 96- de retour réalisé dans le couvercle 34b, le corps 34a et le bloc-eylinire 80. Ce canal 96 permet à l'huile de retourner au-carter d'où elle est remise en circula tion par le dispositif de lubrification. Un capot 99 d-e protecfion est fixé au bâti de manière à entourer totalement le couvercle.Ce capot 99 récupère également l'huile sortant des trous 84 et 86 et la renvoie vers le canal 96 de retour. La lubrification et le refroidissement des surfaces 54 et 54a d'appui sont assurés par l'huile arrivant par le conduit 82 d'alimentation et dirigée vers ces surfaces par le conduit 76 et de petites ouvertures radiales 100 (figure 2). Lors de la fixation du couvercle 74b sur le corps 74a à l'aide de plusieurs boulons 90, il est nécessaire que les forces de serrage exercées par ces boulons soient approximativement les mêmes. Dans le cas d'une différence ou dtune inégalité excessive entre les forces appliquées sur le couvercle par différents boulons, il est difficile de maintenir le jeu uniforme prédéterminé antre le rotor et le bSti et, par conséquent des forces exces sives de frottement apparaissent entre ces deux éléments, ou bien une mauvaise étanchéité est réalisée entre les compartiments. Dans la forme de réalisation représentée, le bâti de la soupape est constitué de deux éléments pouvant être séparés, à savoir le corps principal 34a et le couvercle supérieur 34b. Cependant, si cela est souhaité, le bAti peut etre réalisé d'une seule piece présentant un logement cylindrique destiné à recevoir le rotor. Dans le cas où le bSti forme ainsi un- bloc unique, la paroi interne du logement du rotor ne peut comporter de nervu res Il en résulte une étanchéité relativement faible entre les deux compartiments par rapport à celle obtenue dans une forme de réalisation à deux éléments. Cependant il est apparu que l'étanchéité obtenue est suffisante- pour donner à une soupape comportant un bâti dtune seule pièce un fonctionnement satisfai- sant. Le fonctionnement de la soupape rotative selon l'in- Invention sera à présent décrit en regard des figures SA à SE qui représentent les courses d'un piston alternatif classique d'un moteur à cycle à quatre temps, comportant Ia soupape rotative selon l'invention. La figure 5A représente le piston 94 du moteur à- son point mort haut, c'est-à-dire au début de la course d'admis- sion. La rotation de la soupape selon l'invention est- synchroni- sée sur celle du vilebrequin, de manière que la rainure 26 d'ad- mission communique an moins par son extrémité avant 26a avec l'orifice 44a d'admission de la culasse au début de la course d'admission.L'extrémité avant 26a du canal d'admission communiquant ainsi avec l'orifice 44a, la chambre 40 de combustion du cylindre correspondant communique avec le canal 44b d'admission par ladite rainure 26 et l'orifice 44a d'admassion. Le piston 94 commence à descendre, de manière à exécuter sa course d'admission au cours de laquelle le rotor 12 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et maintient la chambre 40 de combustion en communication avec le canal 44b d'admission par la rainure 26. Une charge de melange carburan-t-air non brûlé est introduite par le canal 44b, la rainure 26 et l'orifice 44a. dans la chambre de combustion sous l'effet de la dépression produite par la descente du piston. L'introduction de cette charge de mélange se poursuit jusqu'à ce que le piston atteigne son point mort bas, c'est-à-dire l'extrémité de sa course d'admission. En particulier, la rainure 26 d'admission est conçue de manière que l'introduction de la charge de mélange se poursuive jusqu'à ce que le piston commence à monter pour effectuer sa course de compression (figure 5B). Le piston s'élève alors pour exécuter cette course de compression, jusqu'à ce qu'il atteigne son point mort haut à la fin de ladite course (figure 5C). Au cours de cette course, le rotor 12 continue de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre > de manière que la rainure 26 d'admission ne soit plus en communication avec le canal 44b et l'orifice 44a d'admission.Ainsi, -cet orifice 44a eCt isolé du canal d-tadmission-pendant la course de compression. Il convient de remarquer à cet instant que la rainure 28 de sortie ou d'échappement du rotor est maintenue à 11 écart de l'orifice et du canal d'échappement lors des courses d'admission et de compression, du fait de son orientation et de sa dimension par rapport à la rainure 26 d'admission, comme décrit précédemment. Lorsque le piston approche de- le fin de sa course de compression, la charge ainsi comprimée est mise à feu par une étincelle électrique produite- par la bougie 62. I1 en résulte une course de détente au cours de laquelle les orifices et les canaux d'admission et d'échappement restent fermés2 de manière que la pression des gaz en extension, résultant de la combustion de la charge, soit appliquée au piston 94 jusqu'à ce que ce dernier atteigne son point mort bas.La poursuite de la rotation du rotor 12 dans le sens des aiguilles d'une montre amène l'extrémité avant 28a de la rainure 28 d'échappement en communication avec l'orifice 46a d'échappement immédiatement avant que le piston atteigne la fin de sa course de détente (figure 5D). La course d'échappement commence par l'ascension du piston au cours de laquelle le rotor 12, en rotation, maintient l'orifice 46a d'échappement en communication avec le canal 46b par la rainure 28, l'orifice et le canal d'admission restant fermés. Ainsi, les résidus de combus tion sont refoulés à force de la chambre de combustion par l'ori- fice 46a, la rainure 28 et le canal 46b d'échappement au cours de la course d'échappement. En particulier, la rainure 28 d'échap- pement est réalisée de manière que sa dimension angulaire permet te de maintenir l'orifice 46a d'échappement en communication avec le canal 46b correspondant jusqu'à un instant- suivant immédiatement celui auquel le piston atteint son point mort haut, c'est-à-dire l'extrémité de sa course d'échappement (figure 5E). Les rainure-s 26 et 28 d'admission et d'échappement se recouvrant d'un certain angle par leurs -extrémités, lorsqu'elles sont considérées dans la direction axiale, elles sont amenées simultanément en -communication avec les orsi-fiees 44a et 46a d'admission et d'échappement, respectivement, à la fin et au début du cycle à quatre temps, comme représenté sur les figures SA- et- SE. La concavité de l'extrémité avant 26a de la rainure d'admission fa- cilite l'introduction de la charge non brûlée dans la 'chambre de combustion sans introduire de turbulences dans cette charge, alors que la concavité de l'extrémité avant 28a de la rainure d'échappement facilite la sortie des produits brûlés de la chambre de combustion. Il en résulte une aùgmentation de l'efficacité de la soupape rotative. L'action de cette dernière, décrite ci-dessus, résulte du fait que les rainures 26 et 28 d'admission et d'échappement sont décalées dtenviron 900 l'une par rapport à l'autre et que le rotor de la soupape est entraîné de manière à effectuer une révolution- au cours d'un cycle à quatre temps, c'est-à-dire pour deux révolutions du'vilebrequin. En d'autres termes, le rotor de la soupape effectue un quart de tour pour chaque course du piston alternatif associé. Le diagramme des temps de la figure 6 montre lès instants du cycle à quatre temps auxquels les orifices d'admission et d'échappement de la soupape rotative sont ouverts et fermés. Les lettres X et Y indiquent les points mort haut et mort bas du piston et, par conséquent, du vilebrequin. Comme il ressort de ce diagramme et de la description précédente, la soupape rotative est synchronisée de manière à ouvrir ltorifiee d'admission légèrement avant que le piston atteigne son point mort haut, à la fin de la course d'échappement, et à fermer le meme orifice après que le piston a atteint son point mort bas, à la fin de la course d'admission. Par ailleurs, la soupape rotative est egale- ment synchronisée de manière à ouvrir l'orifice d'échappement avant que le piston atteigne le point mort bas à la fin de la course de détente, et à fermer le meme orifice après que le piston a atteint son point mort haut à la fin de la course d'échap- - pement.La lettre a indique l'angle de la rotation effectuée par le vilebrequin, par rapport au point mort haut X, correspondant à l'ouverture de l'orifice d'admission, alors que la lettre c indique, l'angle de la rotation effectuée par le vilebrequin, par rapport--- au point mort bas Y, correspondant à la fermeture de l'orifice d'admission. De même, la lettre b indique l'angle de le rotation du vilebrequin par rapport au point mort haut, correspondant à la fermeture de l'orifice d'échappement, et la lettre d indique l'angle de la rotation du vilebrequin par rapport au point mort bas, correspondant à l'ouverture du même orifice. Par conséquent, les lettres e et f désignent respectivement les angles de la rotation du vilebrequin sur lesquels les orifices d'échappement et d'admission sont maintenus ouverts pour ltintro- duction de la charge non brûlée et pour la sortie des produits de combustion. La détermination de ces angles a-S a des consé- quenees importantes sur l'admission et l'échappement réalisés par Ia soupape rotative selon l'invention. Aussi, pour que le fonctionnement de cette soupape soit optimale les angles doivent être déterminés avec précision, à partir d'essais divers.Les angles a-d peuvent avoir les valeurs suivantes, à titre d'exemples: a : inférieur à 150 b : inférieur à 120 c : inférieur à 550 d : inférieur à 500 Il est évident que ces valeurs sont sensiblement inférieures à celles généralement utilisées pour les moteurs à soupapes classiques à mouvement alternatif. Comme mentionné précédemment, la soupape rotative selon l'invention remplace efficacement les soupapes classiques à mouvement alternatif du type circulaire ou en forme de champignon, généralement utilisées dans les moteurs à cycle à quatre temps. La soupape rotative selon l'invention présente de nombreux avantages par rapport aux soupapes circulaires classiques. Par exemple, elles exécutent un mouvement rotatif alors que les soupapes classiques ont un mouvement alternatif demandant une grande consommation d'énergie et engendrant des bruits. Par conséquent, l'uti- lisation de la soupape selon l'invention permet de réduire sensiblement les bruits de fonctionnement et la charge du moteur à quatre temps. Tes instants d'ouverture et de fermeture sont déterminés aisément, avec le maximum de précision, en fonction du type de moteur sur lequel la soupape selon l'invention est montée.Ces instants sont déterminés par les dimensions angulaires- et les positions angulaires relatives les rainures d'admission et d'échappement du rotor. Aucun à-coup n'apparaît comme c'est le cas des soupapes circulaires classiques. Le rotor de la sou- pape selon ltînvention détermine les instants d'ouverture et de fermeture de Ia chambre de combustion et,-de plus, il favorise l'introduction à force du mélange non brûle et la sortie des produits de combustion. Il en résulte une amelloration des opéra tisons d'admission et d'échappement.Les racleurs maintenus en contact glissant contre la surface du rotor, assurent ltetan- ehéité entre, d'une part, les orifices d'admission et d'échappe- ment et, d'autre part les canaux correspondants d'admission et d'échappement pendant que le rotor tourne, sauf pendant les périodes prédéterminées d'ouverture. L'étanchéité est suffisamment importante pour permettre un fonctionnement très sûr et précis pendant une longue durée. out risque de retour d'allumage est écarté. A cet égard, il convient de noter que les compartiments d'admission et d'échappement de la soupape selon l'invention sont séparés, dans le logement rotor, par l'emboîtement étroit des nervures et des gorges circulaires. Le compartiment-d'admis- sion est ainsi isolé du compartiment d'échappement pendant que le rotor tourne, ce qui contribue également à la sûreté et à la précision du fonctionnement de la soupape. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la-soupape décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Soupape rotative pour moteur à combustion interne, caractérisée èn ce qu'elle comporte un rotor qui présente des première et seconde surfaces approximativement cylindriques, des rainures d'admission et d'échappement réalisées sur un cer tain angle respectivement dans lesdites première et seconde sur faces du rotor, un bâti qui présente un logement à peu près cylindrique,dans lequel le rotor est destiné à tourner, des pre mier et second compartiments délimités dans le logement et sur les surfaces internes desquels glissent étroitement les première et seconde surfaces du rotor, un orifice et un canal d'admission étant réalisés dans la paroi interne du premier compartiment, l'orifice d'admission, qui est espacé d'un certain angle du canal d'admission, communiquant avec la chambre de combustion du moteur, et le canal d'admission communiquant avec un coliec- teurd'admission, un orifice et un canal d'échappement étant réalisés dans la paroi interne du second compartiment, l'orifice d'échappement, qui est espacé d'un certain angle du canal d'échap pement, communiquant avec la chambre de combustion du moteur et le canal d'échappement communiquant avec un collecteur d'échappe ment, un premier organe d'étanchéité étant disposé entre l'ori- fice ét Ie canal d'admission et entrant en contact étanche avec la première surface du rotor, un second organe d'étanchéité étant disposé entre l'orifice et le canal d'échappement et entrant en contact étanche avec la seconde surface du rot or, de manière que l'orifice et canal d'admission et l'orifice et le canal d'échappement soient mis sélectivement en communication par lesdites rainures d'admission et d'échappement, respectivement, lors de chaque révolution du rotor. 2. Soupape selon la revendication t, caractérisée en ce que le bti comprend un premier élément qui présente un premier évidement semi-cylindrique, et un second élément qui pré sente un second évidement semi-cylindrique, sensiblement identi que audit premier évidement, les deux éléments du bâti pouvant eatre fixés hermétiquement l'un à l'autre pour former un logement cyliAdrique destiné au rotor. 3. Soupape selon l'une des revendications I et 2, caractérisée en ce que plusieurs nervures circulaires et radiales font saillie aux surfaces internes des premier et second évide ment s pour séparer axialement ledit premier compartiment du second compartiment dans le logement du rotor. 4. Soupape selon la revendication 3,-- caractérisée en ce que plusieurs gorges périphériques sont réalisées à la surface externe du rotor et destinées à loger étroitement lesdites nervures circulaires, de.manière à séparer hermétiquement ltun de l'autre les premier et second compartiments. 5. Soupape selon l'une des revendications I et 3, caractérisée en ce qu'une rainure, destinée à loger l'un desdits organes d'étanchéité, est réalisée dans chacune des-parois internes des premier et second compartiments2 entre l'orifice et le canal d'admission et entre l'orifice et le canal d'échappement. 6. Soupape selon l'une- des revendications 1 et 5, caractérisée en ce que chaque- organe d'étanchéité comprend une pièce telle que racleur ou palette,- et un ressort logés dans l'une desdites rainures, le ressort étant placé entre le racleur et le fond de raz la rainure, de manière: à repousser radialement le racleur pour le faire glisser contre la surface correspondante du rotor. 7. Soupape selon la revendication 6, caractérisée en ce que le racleur d'étanchéité est réalisé en alliage de métal fritté contenant du carbone. 8. Soupape selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'orifice d'admission est aligné axialement sur l'orifi- ce d'échappement, la rainure d'échappement étant décalée d'environ 800 de la rainure d'admission. 9. Soupape selon la revendication 1, caractérisée en ce que les extrémités avant des rainures d'admission et d'échappement sont concaves. 10. Soupape selon l'une des revendications 1 et 9, caractérisée en ce que les orifices d'admission et d'échappement sont concaves et divergent vers la chambre de combustion, de manière à former avec les extrémités avant des rainures d'admission et d'échappement des trajectoires suivant des courbes douces. 11. Soupape selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des éléments reliant le rotor au vilebrequin du moteur, de manière que ce dernier fasse tourner ledit rotor. 12. Soupape selon la revendication 11, caractérisée en ce que lesdits éléments relient le rotor au vilebrequin de manière que ledit rotor effectue une révolution complète lorsque le vilebrequin en effectue deux. 13. Soupape selon la revendication 1, caractérisée en ce que le bâti est réalisé d'une seule pièce avec- le cylindre associé du moteur. t4. Soupape selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'eîie comporte ut dispositif de lubrification destiné à introduire un lubrifiant entre la surface externe du rotor et la surface interne du logement du rotor. 15. Soupape selon la revendication 14, caractérisée en ce tue le dispositif de lubrification comprend des canaux qui traversent le bâti et qui conduisent le lubrifiant à la surface externe du rotor. 16. Soupape selon la revendication 14, caractérisée en ce que le dispositif de lubrification comprend des canaux qui traversent le rotor et qui conduisent le lubrifiant à la surface interne du logement dudit rotor.