La présente invention concerne un dispositif de comptage de téléphone pour surveiller les dispositifs de télé pnones automatiques tels que les installations PABX fonctionnant avec un processus de sélection directe. Les utilisateurs d installation PABX fonctionnant avec un processus de sélection directe ont à faire face à la nécessité de surveiller le trafic teléphonique dans des buts de contrôle, de facturation et de statistiques. Les dispositifs classiques utilisés Jusqu'd mainte- nant pour faire face à ce besoin. reposent sur des compteurs électromécaniques relatifs à chaque poste secondaire, qui accumulent les impulsions de comptage engendrées pendant l'utilisa- tion du dispositif. Les dispositifs classiques sont relativement complexes, rigides et vulnérables à l'terreur humaine dans la lecture des compteurs. C'est un but de la présente invention d'éviter ou d'atténuer les problèmes ci-dessus. Suivant la présente invention, il est prévu un dispositif de comptage de téléphone pour surveiller le trafic sur un dispositif de téléphone, comprenant un processeur, une Jonction pour relIer le processeur aux lignes de comptage du dispositif, et une imprimante commandée par le processeur, le processeur et la fonction comprenant des moyens pour balayer de façon séquentielle les lignes de comptage, des moyens pour détecter la présence d'impulsions de comptage sur les lignes de comptage balayées, des moyens pour enregistrer les données indicatives de chaque impulsion de comptage détectée, et des moyens pour extraire les données enregistrées, les moyens d'ex- traction commandant l'imprimante pour fournir un enregistrement permanent de la donnée extraite. La présente invention rend possible e lielim-lnation d erreurs humaines dans la lecture des conipt-eurs) et pourvoit à la lecture directe et immédiate de toute information de comptas ge disponible au moyen de l'imprimante. La souplesse obtenue en faisant la liste de tous les postes secondaires3 ou groupe de postes secondaires > ou catégories de postes secondaire peut aussi être obtenue. De préférence la Jonction se compose ds circuits destinés à recevoir des impulsions de comptage à partir de lignes de comptage re3pectives, chacun desdits circuits comprenant une diode en série dont la polarité est telle qu'elle puisse laisser passer les impulsions de comptage depuis la ligne, une résistance en série et une résistance shuntée en parallèle avec une diode Zener disposée pour limiter la tension des impulsions apparaissant en aval de ladite résistance en série. Chaque circuit recevant l'impulsion de comptage peut aussi comprendre une autre diode reliée à la borne commune de ladite diode en série et de ladite résistance en série et des moyens pour appliquer une impulsion de comptage simultanée à ladite borne commune en passant par ladite autre diode. Les impulsions de comptage reçues depuis les lignes de comptage peuvent être appliquées aux er;trées respectives d'une porte OU, la sortie de la porte étant reliée au moyen de circuits de mise en forme d'impulsion à l'entrée d'un flip-flop. Le circuit peut encore comprendre une matrice de deux portes NON ET d'entrée disposées en rangées et en colonnes, une entrée de chaque porte étant reliée pour recevoir les impulsions de comptage d'une ligne de comptage respective l'autre entrée de chaque porte étant connectée pour recevoir des impulsions d'horloge qui sont appliquées à chaque rangée en séquence, et des sorties de toutes les portes dans une co lonne étant appliquées aux entrées d'une porte NON ET respective. Dans une autre réalisation de l'invention, la jonction comprend une horloge, un compteur binaire commandé par l'horloge, un multiplexeur et un décodeur commandé par la sortie du compteur, et un flip-flop de sortie commandé par la sortie du multiplexeur, le multiplexeur recevant la sortie de chaque flip-flop de circuit de ligne et appliquant chacune de ces sorties reques à leur tour à sa propre sortie sous le contrôle du compteur, le décodeur recevant une sortie venant du processeur et appliquant cette sortie à chaque flip-flop de circuit de ligne à son tour sous le contrôle du compteur, et le compteur recevant la sortie de multiplexeur, grâce à quoi, quand la sortie du multiplexeur indique la réception d'une impulsion d'un flip-flop de circuit de ligne identifié par la contenance du compteur, le compteur est arrêté, le flip-flop de sortie informe le processeur de la réception d'une impulsion de comptage sur la ligne identifiée par la contenance de compteur, et le décodeur applique un signal de retour venant du processeur vers le flip-flop de circuit de ligne identifié. De préférence, le multiplexeur et le décodeur comprennent chacun une série de rangées de huit multiplexeurs d'entrée, chaque rangée de multiplexeurs étant commandée par trois entrées au moins sélectionnées en séquence depuis la sortie de compteur binaire. Des réalisations de la présente invention vont maintenant être décrites, à titre exemple, en référence aux dessins Joints dans lesquels les figures 1, 2 et 3 représentent -trois configurations de dispositifs alternatifs sous la forme de schémas par blocs simplifiés ; la figure 4 est un schéma d'un circuit de réception d'impulsions de comptage dans une première réalisation de l'invention la figure 5 est un schéma d'un circuit destiné à indiquer la réception d'une impulsion de comptage la figure 6 est un schéma d'un circuit destiné à identifier l'origine d'une impulsion de comptage reçu la figure 7 est un schéma d'un circuit simulant l'impulsion de comptage destiné à être relié au circuit de la figure -4 , la figure 8 est un schéma par blocs simplifiés d une jonction d'une deuxième réalisation de la présente invention les figures 9 et 10 sont respectivement des schémas par blocs et de circuit d'un ensemble de circuit incorporé à la figure 8 pour recevoir des impulsions de comptage la figure 11 est un schéma de circuit d'un multiplexeur incorporé dans la figure 8 la figure 12 est un schéma de circuit simplifié d'un compteur incorporé dans la figure 8 la figure 1) est un schéma de circuit simplifié d'un généra teur d'impulsion d'horloge incorporé à la figure 8 et la figure 14 est un schéma simplifié d'un translateur de niveaux de tension pour relier la jonction de la figure 8 à un processeur. Les figures 1 et 2 représentent deux configurations de dispositifs alternatifs suivant le cas où le dispositif doit fonctionner indépendamment où en tant qu'auxiliaire à une installation de traitement de données centrale qui réalise aussi d'autres fonctions. Si le dispositif doit fonctionner indépendamment, alors la configuration représentée à la figure l-est utili sée. Une Jonction 1 est reliée à un processeur 2 qui commande une unite imprimante 3. La Jonction 1 relie le processeur 2 aux lignes de comptages 4 qui transportent les impulsions de comptage depuis un central à tableau de commutation automatique 5. Le processeur 2 comprend une mémoire dans laquelle on emmagasine- des impulsions de comptage et des programmes pour traiter ces impulsions. Si le dispositif doit fonctionner en tant qu'haut xiliaire à un dispositif de traitement de données centrales, alors la configuration de la figure 2 est utilisée Dans ce cas, un processeur central 6 remplace le processeur 2. Le processeur central commande les périphériques 7 ainsi que l'imprimante 3. Dans cette disposition, la Jonction 1 fonctionne comme une borne de processeur central supplémentaire pour lgad- mission de l'information. En géndral, la configuration de la figure 2 n'est pas recommandée, puisque la charge venant de la 30nction-l qui est imposée sur le processeur 2 est très granie. Pour cette raison, on préfère la configuration de la figure 3. Dans cette configuration, la jonction 1 est reliée à un processeur consa- cré au dispositif de comptage qui sert de tampon entre la Jonction I et le processeur central 6. Le processeur 8 fonctionne comme le processeur 2 de la figure 1, et le processeur central 6 exige une information de comptage du processeur 8 quand cela est requis. il est ainsi possible dé commander les périphériques 7 en même temps que le dispositif de comptage fonctionne. Ceci n'est pas possible avec la configuration de la figure 2. Un dispositif tel que. celui illustré schématiquement à la figure 1 va maintenant être décrit avec plus de détail. Le dispositif comprend un microprocesseur 2 relié à une imprimante 3 et à un ou plusieurs tableaux qui eonstituent une Jonction I avec le PABX. Les sorties de chaque tableau sont reliées aux fils de comptage normaux (les fils "C") sur le PABX. Lorsque les impulsions de comptage apparaissent sur les fils de comptage, celles-ci sont transmises au processeur qui les emmagasinera dans un registre à mémoire approprié. L'information de sortie est obtenue au moyen de l'imprimante en réponse à un ordre prédéterminé. Le microprocesseur peut etre fabriqué avec une technologie LSI avancée telle que par exemple celles qui sont intégrées dans les versions à bas prix de la famille PDP 11 bien connue, pour dominer une grande souplesse de programmage et une réponse de temps réel rapide. De tels microprocesseurs sont de petites tailles, et ont des Jeux d'instruction puissants (plus de 400 instructions), un accès de mémoire directe (DMA), un grand nombre de registres d'usage général pour mesurer l'ac cumulation d'impulsion ou la génération adressée, une réponse d'interruption rapide sans élection de dispositif, une faible consommation d'énergie et un bas prix. Le processeur 2 est relié à l'imprimante 3 au moyen d'un tablez de Jonction de série logé dans le boîtier du processeur et un cable à deux paires de conducteurs. Le type de communication est duplex complet en série, de façon que la disposition de l'imprimante ne soit pays critiquable et une distance d'environ 200 mètres du processeur est permise. Le microprocesseur peut être par exemple un DEC PDP 11/03 et l'imprimante une DEC LA-35, tous les deux fabriqués par Digital Equipment Corporation. Comme il a été indiqué ci-dessus, le processeur effectue la Jonction avec le PABX à travers un ou plusieurs tableaux de Jonction. Chaque tableau possède la capacité de traiter 256 postes secondaires de téléphone. I1 est relié au processeur au moyen de deux câbles en bande à 40 conducteurs et au PABX au moyen de câbles à 32 conducteurs qui se terminent avec des raccords appropriés. Chaque tableau emploie la technologie C-MQS d'un bout à l'autre de telle façon que la consommation d'énergie soit négligeable, et on obtient une très grande insensibilité au bruit (45 % de la tension d'alimentation). Le programme mémorisé dans la mémoire du processeur répond à un Jeu d'ordres introduit au moyen d'un clavier de 1 t imprimante. Ces ordres comprennent la facturation, les enquêtes et les listings, par exemple. Le processeur se trouve dans une situation de boucle permanente alors il attend des ordres venant du clavier. A la réception de n'importe quelle impulsion de comptage, on introduit une demande d'interruption. Ceci signifie que le programme qui doit être exécuté est remplacé par la routine d'interruption et l'impulsion est mémorisée dans le mot de mémoire correspondant au poste secondaire approprié. Une fois que ceci est effectué, le programme interrompu reprend. En se référant à la figure 4, lorsqu'une impulsion de comptage est envoyée au moyen d'une ligne extérieure, elle est convertie en une impulsion de courant continu (habituellement 48 volts) par le PABX et apparait dans le fil de comptage (le fil "C") correspondant au poste secondaire utilisant cette ligne extérieure. Ce fil est relié à une entrée 9 d'un tableau de Jonction. L'impulsion de courant continu passe à travers une diode 10 et une résistance Il vers la borne 12, la tension étant limitée à 4 > 7 volts à la borne 12 par une diode Zener 17 en parallèle avec la résistance 14. La diode 10 bloque toute tension inverse qui peut survenir dans le fil de comptage et en meme temps isole le PABX des impulsions 7 auxquelles on se réfère en détail ci-après.Ces impulsions 7 sont appliquées à la borne 15, une diode 16 isolant un circuit d'alimentation d'impulsion test venant des impulsions de comptage. La valeur de la résistance 11 peut être réglée pour s'adapter aux différents niveaux d'impulsion de courant continu, comme on le désire. Le courant fourni par le PABX à travers chaque fil de comptage est de zéro en l'absence d'une impulsion et approximativement de 10 mA lorsque une impulsion se présente. Le signal apparaissant à la borne 12 est appliqué au circuit de la figure 5 qui est disposé pour fournir la demande d'interruption au processeur. Le signal à la borne 12 est appliqué à l'une des diodes respective d'un Jeu de 256 diodes 17 qui, avec la résistance 18, constitue une porte "OU" avec 256 entrées en fournissant une sortie de valeur élevée sur la ligne 19. On se référera ci-après à zéro volt comme un bas niveau ou niveau logique "O", et cinq volts comme un haut niveau ou niveau logique "1". Le signal sur la ligne 19 est transformé deux fois en ondes rectangulaires par les deux portes (Trigger de Schmitt NON ET) 20 et règle à une valeur élevée un flip-flop 21. La sortie Q du flip-flop 21 passe à travers un tampon 22 et est relié avec le circuit d'interruption du processeur au moyen de la borne 23. Lorsque le processeur.reçoit le signal requis d'interruption, il envoie une impulsion positive au moyen de la borne 24 qui remet en place le flip-flop 21. Le processeur va maintenant déterminer laquelle des 256 entrées du tableau a émis la demande d'interruption. Les 256 entrées venant des bornes 12 (figure 4) sont appliquées à des portes respectives 25 dans une matrice 16 x 16 de 256 portes (figure 65. Des impulsions d'horloge à haut niveau sont appliquées de façon séquentielles aux entrées 26. Lorsqu'un haut niveau apparait à l'entrée 26 de la rangée 1, par exemple, les niveaux correspondants aux niveaux sur les entrées 12 de cette rangée de portes apparaitront aux sorties 27,- les portes 25 étant des Trigger de Schmitt NON ET tandis que les portes 28 sont 16 portes NON ET d'entrées dont les sorties sont envoyées dans les tampons 29. La routine d'interruption lie ou balaye les niveaux de ces 256 entrées 12 de façon constante et emmagasine dans la mémoire le nombre de fois qu'il a trouvé chaque poste secondaire actif ou élevé. Ge balayage sera répété Jusqu'à ce toutes les entrées soient basses auquel cas le processeur analysera combien de fois il a lu chaque impulsion. Si ce nombre n'est pas au-dessus d'un chiffre prédéterminé (déterminé dans le programme) il est négligé comme "bruit1,. Slil est plus élevé que le chiffre prédéterminé, il ajoutera un au mot de mémoire associé au poste secondaire. La routine d'interruption s'arrête une fois que cette opération est réalisée. De ce qui précède, il apparat que le dispositif est capable de traiter 256 impulsions simultanées, ce chiffre étant nettement plus élevé que le nombre de lignes interurbaines sortant ou bi-directionnelles (limite théorique maximum du nombre d'impulsions de comptage simultané) qui sont normalement trouvées dans un PABX. Dans le cas improbable où une entrée ne revient pas de son niveau élevé (par une faute dans le PABX la routine d'interruption continuera pour lire cette entrée et la comparer à un chiffre prédéterminé du programme. Lorsque ce chiffre prédéterminé est dépassé, la routine d'interruption reconnaitra le poste secondaire comme étant en dérangement et se terminera. Toutes les fois qu'une information est requise dans l'imprimante > elle imprimera l'indication que le poste secondaire est en dérangement Jusqu'à ce que la condition soit correcte. Pour vérifier que toutes les entrées du dispositif traitent les impulsions correctement, le dispositif comprend un dispositif auto-test illustré à la figure 7. Lorsque l'instruction à conduire sur l'auto-test est introduite, le processeur envoie un signal à niveau élevé à la borne 30. 11 en résulte que le transistor 31 est rendu conducteur et à son tour oblige le transistor 72 à conduire. Un signal de 48 volts venant de la borne 73 apparait ainsi à la borne 54 qui est reliée à la borne 15 de la figure 4. Ainsi toutes les 256 entrées sur le tableau recevront une impulsion de comptage simultanée. Si l'une des sorties 27 (figure 6) ne reçoit pas l'impulsion, le processeur imprimera, au moyen de l'imprimante, le numéro du poste secondaire en dérangement.Un fois que cette vérification-est réalisée, le processeur remet le signal à la borne 30 (figure 7) au niveau bas, La séquence auto-test n'interfère pas avec la procédure normale de cOmptage et peut être effectuée à tout moment. La mémoire est du type MOS et par conséquent une alimentation produite par une batterie auxiliaire est prévue pour préserver l'intégrité de la mémoire en cas de panne de courant. Un programme d'utilisateur est emmagasine dans la mémoire du processeur, dans le but de fournir une information au moyen de l'imprimante à Jeu d'ordres introduit au moyen du clavier de l'imprimante. Le dialogue entre llopérateur et le processeur est établi au moyen de ces instrlotions. De toute évidence, ces programmes peuvent être adaptés aux exigences particulières des différents utilisateurs. Par exemple, dans l'application dans un hôtel, le processeur peut être programmé pour reconnaître deux espèces de postes secondaires de téléphone : les hôtes et l'administration, avec une procédure différente pour chacun. Les postes secondaires d'hôtels peuvent être facturés journellement tandis que les postes d'administration subissent cela avec une fréquence moins élevée pour des raisons de contrôle seulement. Chaque poste secondaire de téléphone est associé un mot de 16 bits dans une zone de mémoire du processeur qui est augmenté de 1 chaque fois qu tune impulsion de comptage~ est reçue au moyen d'un fil de comptage. Le nombre maximum dtimpulsions qui peut être emmaganisé par poste secondaire par jour est de 65 535, en supposant une facturation journalière, ce qui est une pratique habituelle dans les hôtels. En dépit de ce chiffre déjà élevé, un dispositif de dépassement peut être prévu de façon que les postes secondaires puissent dépasser ce chiffre et atteindre 65 535 x 65 535. L'expérience montre qu'un poste secondaire atteint le chiffre initial seulement rarement. Quand, par exemple, une facture de chambre particulie- re doit être préparée, l'opérateur du système frappe dans un ordre approprié en déterminant l'imprimante -à imprimer "chambre", à chaque point où le numéro de la chambre est introduit. L'ordre est alors introduit à nouveau et l'imprimante imprime alors le montant relatif à la chambre pour fournir un enregistrement permanent qui est donné à l'h8te lorsqu'on lui présente la note. D'autres routines pourraient fournir une facture d'hote complète ou une facture de poste secondaire administratif. Une autre réalisation de l'invention va maintenant être décrite en référence aux figures 7 à 14. Le circuit de balayage sera décrit dè façon plus détaillée que ce ne fut le cas pour la réalisation des figures 4 à 7. En se référant à la figure 7, le circuit de la jonc- tion I de la figure 1 est représenté de façon détaillé. Ce circuit détecte chaque impulsion de comptage apparaissant dans les lignes 35 (correspondant aux lignes 4 de la figure 1) venant du central et forme une sortie binaire 36 correspondant au numéro du poste secondaire depuis lequel l'impulsion a été reçue. Un compteur binaire 37 est prévu et possède une capacité correspondant au nombre de postes secondaires, c'està-dire que s'il y a "N" postes secondaires, la capacité de bit "n" du compteur est le nombre entier le plus bas satis faisant à l'inégalité N #2n. Le compteur 37 produit la sortie 36. Le compteur 77 compte des impulsions engendrées à une fréquence de 100 kHz par une horloge 38. La sortie 36 du compteur 37 est appliquée à un multiplexeur 39 qui possède autant d'entrées 40 qu'il y a de lignes 55. La sortie 41 du multiplexeur 39 comprend une séquence de signaux représentant l'état de chacune de ses entrées 40 à tour de rôle. Par exemple, si la sortie du compteur 37 est représentative du nombre 15, et si la 15ème ligne 35 se commute sur un circuit de ligne respectif 42 pour produire une sortie à "O" volt vers le multiplexeur 39, alors la sortie du multiplexeur est aussi "O" volt.Lorsque l'une des entrées vers le multiplexeur est dans l'état "I" (qui correspond dans cet exemple à une tension de 12 volts) la sortie 41 usera aussi "1" lorsque la sortie du compteur correspond & ladite entrée particulière 40 Dans la derniere circonstance, la sortie 41 arrête le compteur 39 et un flip-flop 43 donne une instruction d'interruption au processeur (non représenté) en appliquant un signal "1" à la ligne 44. Le processeur est ainsi interrompu. La sortie du compteur 36 presente le numéro du poste secondaire d'où est partie l'impulsion vers le processeur. Lorsque le processeur a emmagasiné l'impulsion, il applique un signal à la ligne 45 qui remet en place le flip-flop 43 et active un circuit de décodage 48. Comme il sera décrit ciaprès, le circuit 46 remet en place un flip-flop placé dans le circuit de ligne 42 à travers lequel l'impulsion de comptage qui a déterminé l'interruption de l'instruction a été reçue. La figure 9 illustre, sous la forme d'un schéma par bloc, l'un des circuits de ligne 42 de la figure 8. Chaque circuit de ligne se compose d'un dlviseur de tension 47, d'un trigger de Schmitt 48 et d'un flio-fîôp 49. Des détalls de circuit de ces trois composants sont représentés à la figure 10. Le diviseur de tension 47 atténue l'impulsion de comptage de 48 volts à 12 volts, un diode Zener 50 et des résistances 51 et 52 produisant la stàbllisation de façon que la force de l'impulsIon puisse varier approximativement entre 40 volts et 100 volts sans effet opposé. Un filtre constitué par les condensateurs 53 et 54 et des résistances 51 et 52protègent du bruit et des effets de surtension provisoire. Les condensateurs, sont chargés à 12 volts par la combinaison en parallèle de résistances 51 et 52 et ilg se déchargent au moyen de la résistance 52. La constante de temps du chargement est de l'ordre de 5 ms et la constante de temps de décharge est de 3 ms. Cette partie du circuit atténue l'impulsion de comptage pour une mise en forme ultérieure par le trigger de Scnmitt 48 se composant des résistances 55 et 56 et de deux inverseurs 57 reliés en série. l'hystérésis de ce circuit est de 50 foi c'esst-d-dire que le déclenchement survient l'orsque llentree s'élève à 75 % de la tension d'entrée maximum où tombe à 25 ss la tension d'entrée maximum. L'impédance d'entrée du trigger de Schmitt est très élevée et pour cette raison la ligne de comptage 35 "voit" seulement le circuit précédents ctest-d-dire, le diviseur de tension 47. La consommation de ce circuit en l'absence d'une impulsion de comptage est nulle et en la présence d'une impulsion est approximativement de 13 MA. La diode 58 isole la ligne 35 en l'absence d'impulsions de comptage lorsque la ligne 35 est maintenue à un potentiel négatif par rapport à la terre Le trigger de Schmitt 48 déclenche le flip-flop 49 qui est un circuit de type "D".Le flip-flop est sensible seulement au flanc antérieur de la sortie du trigger de Schmitt de façon que dans le cas improbable où le processeur ne prend pas note initialement de l'impulsion, l'impulsion est encore mémorisée dans le flip-flop et le processeur se doit de répondre Jusqu'd l'arrivée de l'impulsion suivante sur la meme ligne. Le flip-flop 49 est remis en place par l'applica tison d'une tension élevée (12 volts) appliquée à son entrée de remise en place 58, par le décodeur 46. Le multiplexeur 39 est représenté en détail à la figure 11 et fonctionne de façon à connecter chacune des sor ties des circuits de ligne 42 avec sa propre sortie 4i. Si la sortie du multiplexeur 4i se trouve dans lrétat logique "1", cela signifie qu'une impulsion de comptage doit être traitée, de façon que le compteur 37 s'arrête, son contenu Iden- tifiant la ligne 35 à partir de laquelle l'impulsion de comptage a été reçue. Le flip-flop interrupteur 43 prend alors l'état "1", informant ainsi le processeur qu'il y a une impulsion de comptage à enregistrer.Une fois que l'impulsion aété traitée, le processeur remet en place le flip-flop interrupteur 43 et le flip-flop 49 sur le circuit de la ligne 42. Ceci évité que la même impulsion soit comptée deux fois. Le multiplexeur 39 possède autant d'entrées 40 qutil y a de lignes 35 et une simple sortie 41. En supposant qu'il y ait 256 lignes, le multiplexeur comprend quatre rangées de multiplexeurs 59 CMCS d'entrée à huit circuits intégrés. La rangée du bas dans la figure 11 reçoit le premier digit binaire de la sortie de compteur 36 (voir figure 8), le premier venant de la rangée du bas reçoit le deuxième digit de la sortie de compteur 36, le deuxième de la rangée du bas reçoit les troisième, quatrième et cinquième digits de la sortie de compteur 36 et la rangée du haut reçoit les sixième, septième et huitième digits-de la sortie de compteur 36. Ainsi un signal sur une entrée 40 sera seulement appliqué à la sortie 41 pour une simple sortie de compteur parmi les 256 sorties possibles. Le décodeur 46 (figure 8) possède une fonction qui peut etre décrite comme l'inverse de celle du multiplexeur 39. Un signal sur entrée 45 sera appliqué à une entrée de circuit de ligne simple 58 déterminé par la sortie de compteur 36. Ainsi la structure du décodeur est la mème que celle d'un multiplexeur mais avec les sorties et les entrées inversées. En supposant à nouveau qu'il existe 256 lignes, par conséquent le décodeur se compose de quatre rangées de huit décodeurs d'entrée. Le-décodeur 46 est contrôlé par la sortie 36 du compteur de la me me façon que des multiplexeurs 39 et ainsi le circuit de ligne 42 sélectionné par le décodeur 46 est touJours le meme que le circuit de ligne à partir duquel une impulsion est introduite par le multiplexeur vers le processeur. Le compteur 37 est représenté en détail à -la figure 12 et se compose d'une entrée 60 venant de l'horloge 38 avec ses sorties 36 allant vers le multiplexeur 39, le décodeur 46 et le processeur. Si seulement 256 lignes étaient à pourvoir, seulement huit lignes de sortie seraient requises. La sortie de. compteur enregistre en séquence le numéro depuis zéro Jusqu'au numéro maximum des lignes (poste secondaire) du dispositif (moins une, pour etre précis). Celle-ci régit le fonctionnement du multiplexeur 39 et du décodeur 46. Lorsque la sortie du multiplexeur 39 est "1" (indiquant la présence d'une impulsion de comptage), le compteur 37 s'arrëte et envoie au processeur le numéro du poste secondaire à partir duquel l'impulsion est venue.Comme représenté à la figure 12, le compteur peut comprendre deux circuits 61 de compteur binaire à sept bits, quoique la capacité sera évidemment sélectionnée pour s'adapter au nombre de poste secondaire prévu. =Le compteur 37 reçoit des impulsions d'horloge venant de l'horloge 38 à une fréquence de 100 kHz. L'horloge Peut comprendre deux portes NON ET 62 > Un compteur 63 et deux résistances 64, comme représenté à la figure 13 La figure 14 est un schéma par blocs simplifiés de translateurs de niveau de tension 65 comportant une jonction entre les composants de la figure 8 et le processeur Il peut exister de légères variations dépendant du processeur utilisé mais essentiellement la sortie de compteur 36 et les signaux sur la ligne 44 doivent subir un changement de niveau depuis le niveau CMOS jusqu'au niveau TTL lorsque le niveau TTL est celui accepté par tous les processeurs à ce moment là. En ce qui eoncerne l'entrée "reçue" 45 > il doit exister un changement de niveau depuis TTL Jusqu' CMOS. Le processeur peut aussi posséder un circuit de jonctioh avec l'imprimante. Le processeur transmet l'infor- mation en parallèle à la vitesse de 16 bits à la fois (c1 est- à-dire que la longueur de chaque mot est de 16 bits) alors que l'imprimante doit ètre commandée par liinformation de série (en supposant que l'imprimante est un télétype ou unie unité imprimante équivalent électrique à un télétype). L'imprimante peut etre par exemple une machine à écrire DEC II à clavier fabriquée par Digital Equipment Gorporation et possédant une vitesse d'impression de 30 caractères par secondes sur un papier standard. Le traitement des impulsions de comptage se fait de la façon suivante Lorsqu'une impulsion de comptage est detectee à la sortie du multiplexeur 39, le compteur 37 arrête et demande l'interup- tion de fonctionnement du processeur. Lorsque le processeur a réalisé ltexecution de l'instruction, ce qui se produit à cette manipulation momentanée, la demande d'interruption est acceptée. Ceci consiste en une séquence gracie à laquelle le processeur adopte une routine d'interruption préprogrammée commençant par la non acceptation d'autres interruptions, en retenant le contenu de l'accumulateur.A la suite de ceci, il détermine le numero du poste secondaire qu'il reçoit à par tir du compteur 37 et il augmente de q le contenu d la paire de mots correspondants à ce poste Secondaire. Une rofs que cette opération est réalisée, il restitue le contenu de l'ac- cumulateur, remet en place le flip-flop 43 et remet en place le flip-tlop 49 du poste secondaire de façon que, quoique l'im- pulsion soit encore présente S l'arrivée du flip-flop, elle ne soit pas comptee une deuxième fois, Le compteur 37 repart alors et d'autres demandes d'interruption peuvent alors entre acceptées. I1 est important de noter que la fréquence dé l'horloge 38 est de 100 kHz ce qui correspond à une période d'exploitation du poste secondaire de 100 s. En supposant que le nombre d'impulsions simultanées soit de 100 (un nombre largement en excès de ce qui pourrait etre attendu), ce qui prend approximativement 10 ms pour reconnaitre une impulsion, il reste 40 ms pour les traiter. Si "t" est égal au temps pris par le processeur pour traiter une impulsion, et en supposant qu'il y ait un central & tableau commutateur de 600 postes secondaires 40 X 10 10-3)100 X 9 600 X 10-5 ; t#340 s c'est-a-dire que le programme pour le traitement des interrup ttons-peut durer 340 s, ce qui est plus que suffisant. Le reste de la procédure est divisé en une série de programmes qui sont issus du clavier de l'imprimante ,. il existe fondamentalement deux types de programme 1 - Programme pour déterminer les frais accumulés par un poste secondaire Lorsque, a un moment donne, on désire savoir les frais accumulés par un poste secondaire particulier (par exemple, dans le cas d'un hotel lorsqu un résidant est sur le départ), on appelle un programme qui lie le contenu de la paire de mots dans la mémoire associee avec ce poste secondaire. Le programme est appele quatre fois en frappant sur le clavier le numéro du poste secondaire. Le programme imprime le montant en monnaie locale, la date et le numéro du poste secondaire. 2 - Programme pour la facturation journalière. I1 existe un autre programme qui imprime la -con- sommation-totale de tous les postes secondaires depuis la derniere rois que ceci a été effectué. Si on le désire, il peut exister aussi un autre programme pour le traitement des frais accumulés ; par exemple, dans le cas d'un hotel, les postes secondaires peuvent ëtre divisés en trois categories ; les chambres de résidants, les postes secondaires d'administration et les locaux commer chaux, au moyen desquels trois listes et trois factures peuvent etre obtenues complètement separement. L'alimentation est tres simple, a cause de l utilisation de la technologie CMOS. Des potentiels de 12 volts et ae 5 volts sont utilisés et il n;est pas necessaire qu'ils soient régulés à cause de la grande marge de potentiels de fonctionnement des circuits Club. L'installation de batteries est prévue avec comme but l alimentation du dispositifs en cas de panne du secteur électrique normal. Comme il a été dit précédemment, tous les circuits intégrés utilisent la tecflnologie CMUS. Les avantages de cette technologie comparés avec autres technologies (spécialement TTL, qui est la plus usuelle) sont - une marge plus grande çde trois à quinze volts) pour la sour ce d'alimentation, ce qui simplille à un degré extraordinaIre de la conception, parce qu'il n'est pas nécessaire quelle soit régulée ;; - une consommation extraordinairement faible (de l'ordre du A par porte), qui résulte du fait que des circuits inactifs ont theoriquement une consommation zéro, et qu n'y a seulement a considerer que le courant de ruite. Lorsque les circuits sont en lonctionnement, la consommation s'élevée un petit peu mais est encore très petite ; - une ample insensibilité au bruit.De façon particulierement caractéristique, il existe une intensibilité de-45 % au potentiel d'alimentation, qui est extremement importante dans des applications comme celles qui ont été décrites - une grande gamme de température tolérée (de - 40 C à 85 C) ce qui rend inutile de prevoir des conditions d'ambiance contrôlées ; - la séquence de ronctionnement maximum n'est pas aussi élevee que dans le cas du TTL, mais elle est suffisamment élevée (de l'ordre de 3 MHz à 10 volts) pour s'assurer qu'il n'y a pas de problème car la fréquence utilisée dans le disposi- tir est de 10U 10kHz. En ce qui concerne. le reste des composants, on a porté une certaine attention aux points suivants - usage de condensateurs électrolytiques est évité a cause de leur courte durée de vie. Des condensateurs au tantale sont utilisés, excepte lorsque de faibles capacités Sont requises auquel cas des condensateurs céramiques sont utilisés. - A cause des caractéristiques des circuits COS, ii n'y a pas exigence particulière en ce qui concerne les resistances qui doivent etre utilisées. Les résistances au carbone ont été employées avec 5 % de tolérance, quoique des tolérances de 10 % pourraient avoir été utilisées. - les circuits imprimés sont à double face, les cartes de circuits imprimés sont logées dans des boliers en MOTEK. REVEI\DICAT IONS 1/ Dispositif de comptage de téléphonie pour surveiller le trafic d 'une installation téléphonique, c a r a c t é r i s é par le fait qu'elle se compose - d'un processeur, - d'une jonction destiné à relier le processeur aux lignes de comptage de lsinstallation, - et d'une imprimante contrée par le processeurss le processeur et la Jonction comprenant des moyens pour bàlaflyer de façon séquentielle les lignes de comptage, -. des moyens pour détecter la présence d'impulsions de comptage sur les lignes de comptage balayée, - des moyens pour enregistrer les données indicatrices de chaque impulsion de comptage detecté, - et des moyens pour extraire par lecture les données enregistrées, les moyens d'extraction par lecture commandant l'imprimante pour fournir un enregistrement permanent des données lues. 20/ Dispositif de comptage de téléphone, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que la Jonction se compose - de circuits de réception des impulsions de comptage venant des lignes de comptage respective, chacun desdits circuits comprenant une diode en série dont la polarité est telle qutel- le puisse laisser passer les impulsions de comptage venant de la ligne, - une résistance en série, - et une résistance shunt en parallèle avec une diode Zener disposée pour limiter la tension des impulsions apparaissant en aval de ladite résistance en série. 3-/ Dispositif de comptage de téléphone, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que chaque circuit recevant l'impulsion de comptage se compose d'un circuit filtre comprenant un condensateur branché en parallèle avec ladite diode Zener. 40/ Dispositif de comptage de téléphone, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il comprend une autre diode branchée à la borne commune de ladite diode en série et de ladite résistance en série; et de moyens pour appliquer une impulsion de comptage simultané à ladite borne commune en passant par ladite autre diode. 50/ Dispositif de comptage de téléphone, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2 ou 4, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les impulsions de comptages reçues des lignes de comptages sont appliquées à des entrées respectives d'une porte OU, la sortie de la porte étant reliée au moyen d'un circuit de mise en forme d'impulsion, à l'entrée d'un flip-flop. 6-/ Dispositif de comptage de téléphone, tel que défini dans la revendication 5, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il se compose d'une matrice de deux portes NON ET d'entrée disposées en rangée et en colonne, une entrée de chaque porte étant reliée pour recevoir des impulsions de comptage venant d'une ligne de comptage respective, l'autre entrée de chaque porte étant connectée pour recevoir des impulsions d'horloge qui sont appliquées à chaque rangée en séquence, et les sorties de toutes les portes dans une colonne étant appliquées aux entrées d'une porte NON ET respective. 7 / Dispositif de comptage de téléphone, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2, 3, prise isolément, c a r a c t é r i é é par le fait que les impulsions de comptage repues depuis les lignes de comptage sont appli quées, en passant par un circuit de mise en forme d'impulsion, à des flip-flop de circuits de ligne respectifs. 8'/ Dispositif de comptage de téléphone, suivant la revendication 7, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il se compose - d'une horloge, - d'un compteur binaire commandé par l'horloge, - d'un multiplexeur et d'un décodeur contrôlé par la sortie du compteur, - et d'un flip-flop de sortie controlé par la sortie du multiplexeur, le multiplexeur recevant la sortie de chaque flip-flop de circuit de ligne et appliquant chacune de ces sorties reçues à leur tour à sa propre sortie sous le contrôle du compteur, le décodeur recevant une sortie venant du processeur et impliquant cette sortie à chaque flip-flop de circuit de ligne à son tour sous le contrôle du compteur, et le compteur recevant la sortie de multiplexeur, grace à quoi, lorsque la sortie de multiplexeur indique la réception d'une~impulsion de comptavenant d'un flip-flop de circuit de ligne identifié par le contenu du compteur, le compteur est arreté, le flip-lop de sortie informe le processeur de la réception d'une impulsion de comptage sur la ligne identifiée par le contenu du compteur, et le décodeur applique un signal de remise en place venant du processeur au flip-flop de circuit de ligne identifié. 9./ Dispositif de comptage de téléphone, tel que défini dans la revendication 8, c a r a c t é r i s é par le fait que le multiplexeur et le décodeur comprennent chacun une série de rangée de huit multiplexeurs d'entrée, chaque rangée de multiplexeur étant commande par trois entrées ou moins de trois sélectionnées en séquence et venant de la sortie du compteur binaire.