L'invention est relative à la technique des fluides et concerne plus particulièrement une machine automatique équipée d'un dispositif de commande renfermant un générateur fluidique et devant effectuer, automatiquement, suivant un programme déterminés un certain nombre d'opérations. L'invention concerne plus particulièrement un appareil ménager automatique qui, a l'aide d'eau, nettoie et traite des articles confiés à cet appareil, par exemple une machine à laver automatique, une machine a faire la vaisselle, etc. Par "générateur fluidique", il y a lieu d'entendre ici un dispositif consommant uniquement de l'énergie contenue dans un fluide, et renfermant une partie susceptible d'effectuer, par soi-même, un cycle qui se répète continuellement dans le temps et dont la durée sert de mesure d'un intervalle de temps expire. Le brevet français BO 1.014.352 décrit une machine automatique du genre spécifié ci-dessus et concerne une machine à laver automatique munie d'un dispositif de commande hydraulique, actionné par l'eau. Ce dispositif a un tiroir rotatif comportant des lumières et faisant office de support de programme mécanique. Ce support est actionné a l'aide d'un moteur synchrone conventionnel, o'est-å-dirss avec un générateur électrique, ou a l'aide d'un moteur actionné par l'eau, c'est-å-dire avec un générateur fluidique. Le brevet précité ne fait que mentionner la possibilité d'équiper d'un moteur actionné par l'eau ledit dispositif de commande, mais ne donne pas de détail sur la structure d'un tel moteur.Toutefois, on conçoit que le fait de remplacer un moteur synchrone électrique par un moteur actionné à l'eau pose des problemes å l'égard de la constance de la durée du cycle du géné- rateur. En effet, lorsqu'on utilise un moteur synchrone électrique cette constance est garantie indépendamment des variations de la tension de réseau, grâce à la grande précision avec laquelle la fréquence de la tension alternative du réseau est maintenue constante par les sociétés distributrices d'électricité.Par contre, lorsqu'on utilise un moteur actionné par l'eau, les variations se produisant dans la pression de l'eau, ainsi que des variations de la charge du moteur, entraînent des variations dans la durée du cycle du générateur On a préconisé également d'équiper les machines ménagères du genre spécifié dans le préambule, d'un dispositif de commande où le programme ne se trouve pas dans un support de programme mécanique mais dans un circuit constitué par des unités logiques fluidiques. Voir à ce sujet l'a: ticle Consumer Appliances, chapitre 9, dans la publication Fluidics, éditée par Fluid Amplifier hssociates, Axin Arbor, Michigan, parue en 1965 et revue en 1968.Selon cette proposition, on pourrait utiliser comme générateur fluidique un oscillateur fluidique basse fréquence, combiné avec un registre de comptage actionné par un fluide. Sous l'influence de cet oscillateur, le registre parcourt son cycle de comptage complet, a' la fintdiiquel une impulsion est ensrendrée pour amener le programme dans la position suivante cependant que le registre est ramené a zéro, apres quoi le cycle se répète.Ce qui dans cette proposition est vise par le terme "oscillateur basse fréquence" n'est pas clair: les oscillateurs fluidique connus présentent toujours une fréquence tellement élevée qu'un registre je comptage relativement encombrant semble nécessaire pour obtenir pour le générateur une durée de cycle adaptée aux diverses applications pratiques Dans les machines du genre spécifié dans le préambule et qui pendant leur fonctionnement reçoivent un fluide, par exemple des machines a laver automatiques, ou dans les machines dont le milieu énergétique est un fluide, ce qui est le cas des machines pneumatiques ou hydrauliques, i. est particulièrement intéressant que ce soit le même fluide qui serve au fonctionnement du générateur. Des générateurs fluidiques peuvent cependant être utilises avantageusement dans d'autres machines, étant donné qu'un tel générateur présente une grande robustesse et que dans de nombreux cas, par exemple dans les usines, on dispose d'un réseau de distribution d'un fluide à savoir l'air comprimé. L'invention fournit une machine automatique du genre mentionne dans le préambules équipée d'un générateur fluidique de construction robuste et simple, dont la valeur et la constance de la durée du cycle col.- viennent aux diverses applications pratiques; l'invention est remarquable en ce que le générateur fluidique renferme un moteur actionné par un flu@@@ et destine à engendrer des mouvements de va-et-vient, ce moteur comporta: une chambre faisant office d'enceinte active et équipée d'une paroi mobil. l'élément de mesure de temps du générateur étant une chambre de mesure ms temps comportant des voies d'amenée et d'évacuation de fluide et une pari mobile soumise en permanence å l'action de moyens mécaniques destines a déplacer, sous leur influence exclusives la paroi mobile de la chambre @@ mesure de temps pendant un intervalle du cycle de fonctionnement du moteur actionné par le fluide. Par "moteur destine à engendrer des mouvements de va-et-vient comportant une enceinte active à paroi mobile", il y a lieu d'entendre tel moteur dans lequel, en fonctionnement, tout accroissement de volume de l'enceinte active se traduit par le déplacement d'une paroi mobile suivant un trajet déterminé et toute diminution dudit volume par un déplacement en sens opposé suivant le même trajet. L'emploi de ce genre de moteurs dans le dispositif de commande équipant des machines automatiques présente des avantages bien nets. Dans le dispositif de commande décrit dans le brevet britannique précité il existe des moyens speciaux prévus pour convertir le mouvement de rotation continu de l'arbre d'entraînement du moteur synchrone~utilisé en un mouvement intermittent destiné à commander le support de-pro#ramme. Ces moyens sont très désirables pour réaliser une succession convenable et rapide des différentes phases du programme. Or ce mouvement se crée automatiquement lorsqu'on utilise un moteur engendrant des mouvements de va-et-vient. Par "moyens mécaniques destinés au mouvement de la paroi mobile de la chambre de mesure de temps", on entend, en premier lieu, des moyens élastiques réalisés en matière solide, de préférence en métal, étant donné l'influence assez faible de la température sur les propriétés mécaniques des métaux, et, en deuxième lieu, des poids. Lorsque la machine est statif naire, il devient possible de soumettre, directement ou indirectement, la paroi mobile de la chambre de mesure de temps à la charge d'un poids, ce qui permet d'obtenir une charge très constante. Pendant un intervalle du cycle de fonctionnement du moteur, la pression du fluide dans ladite chambre de mesure sera déterminée principalement par lesdits moyens, de sorte que la durée du cycle sera moins tributaire des pressions de fluide régnant des côtés d'aliment#tion et d'évacuation du moteur. L'influence, qu'exercent sur la durée du cycle les pressions de fluide précitées, s'amenuise à mesure que le moteur fonctionne de façon plus asymétrique; ce terme signifie que pendant le fonctionnement du moteur, le mouvement de la paroi mobile dans un sens est effectué plus rapidement que celui dans le sens opposé. Un tel fonctionnement asymétrique peut être obtenu de manière excellente et de façon très simple lorsque, également conformement à l'invention, les voies d'amenée et d'évacuation de fluide de la chambre de mesure de temps présentent au passage du fluide des résistances telles que l'intervalle précité du cycle de fonctionnement du moteur dure beaucoup plus longtemps que le reste du cycle. La construction peut être simplifiée de manière importante lor- que, suivant un autre mode de réalisation, l'enceinte active du moteur fluidilue fait salement office de chambre de mesure de temps. Ce mode convient surtout la où l'on ne désire pas obtenir de longues durées de cycle. Un mode de réalisation vivant de l'invention est remarquable en ce ssue la partie au trajet, suivie par le fluide entre zne ouverture dUaa- mission et une ouverture d'évacuation à travers l'enceinte active et lt long de laquelle le fluide s'écoule essentiellement toujours dans le meme sens pendant le fonctiomiement du moteur, contient au moins une lumiere primaire pouvant être obturée sous l'influence d'une bascule bistable comnallée par les mouvements ae la paroi ,oL^ile ue ltencelnte active. Par 'lumière primaire", il y a lieu d'entendre toute lumière se trouvant sur ladite partie du trajet de ce que l'on pourrait de'signer sous le nom de courant principal du fluide à travers le moteur. Par "bascule bistable commandée par les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active", il y a lieu d'entendre un dispositif pour lequel le signal d'entrée correspond a la position de la paroi mobile de l'enceinte active ou a une autre position directement en relation avec cette position, alors que le dispositif a un ou plusieurs signaux de sortie ne pouvant avoir que deux valeurs, correspondant soit à un "O" ou à un "1". En outre, le dispositif présente ~ #;, la particularité que la commutation a eiclusivement lieu lorsque le signal d'entrée soit dépasse une limite supérieure, soit devient inférieur à une limite inférieure et que lorsque cette limite supérieure est dépassée, la commutation n'a lieu que si la commutation précédente de la bascule était dûe au fait que le signal d'entrée était devenu inférieur à la limite inférieure, et qu'invereesent, lorsque le signal d'entrée est devenu inférieur à la limite inférieure, la commutation n'a lieu que Si la commutation précédente de la bascule était dûe au fait que le signal d'entrée avait dépassé la limite supérieure. L'adjudication du prédicat "supérieur" ou "infOrieur" a une des limites est faite de façon arbitraire. La construction simple du générateur fluidique est surtout inpor- tante lorsque les articles sont produits en grande serine, par exemple des machines ménageries, étant donné que l'applicabilité d'un élément dans une telle machine est, en grande mesure, déterminée par son prit de revient. Ceci signifie que le moteur fluidique doit être de construction simple; on réduit le prix de revient lorsque, suivant un mode de réalisation de 1 'in- vention, la bascule du moteur fluidique est une bascule mécanique. Par "bascule mécanique bistable pouvant être commandée par les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active du moteur fluidique" il y a lieu d'entendre un dispositif du genre déjà défini, consommant exclusivement de l'énergie mécanique et comportant au moins un élément accumulateur énergie. A l'instant propice, cet élément accumulateur met a disposition son énergie pour faire changer l'état de la bascule mécanique. Le générateur fluidique de la machine automatique conforme a l'invention peut de façon simple constituer un ensemble réduit et compact dans le cas d'emploi du moteur fluidique précités lorsque le moteur répond a un mode de réalisation remarquable en ce que les chambres et les canaux du moteur fluidique sont pratiqués dans un certain nombre de plaques empilées et réalisées en matériau imperméable au fluide, communiquant locale ment entre elles en ce qui concerne le fluide mais isolées pour le reste vis-à-vis ce dernier, alors iue la paroi mobile de l'enceinte active est une membrane. Un autre mode de réalisation de l'invention est remarquable en ce que la partie du trajet suivie par le fluide entre une ouverture d'admission et une ouverture d'évacuation a travers l'enceinte active et le long de laquelle le fluide s'écoule essentiellement toujours dans le même sens, pendant le fonctionnement du moteur, contient au moins une lumiere primaire pouvant être obturée sous l'influence d'une bascule bistable commandée par la pression du fluide dans l'enceinte active. Par "bascule bistable commandée par la pression du fluide dans l'enceinte active", il y a lieu d'entendre un dispositif pour lequel le signal d'entrée correspond à la pression du fluide dans l'enceinte active ou à une pression directement en rapport avec cette pression, alors que 1 dispositif a un ou plusieurs signaux de sortie ne pouvant avoir que deux valeurs, correspondant soit à un "O" ou à un "1".In outre, le dispositif présente la particularité que la commutation a exclusivement lieu lorsque le signal d'entrez soit dopasse une limite supérieure, soit devient inférieur à une limite inférieures et que lorsque cette limite supérieure est dépassée, la commutation n'a lieu que si la commutation précédente était due au fait que le signal d'entrée était devenu inférieur à la limite in forieure, et qu inversement, lorsque le signal d'entrée est devenu inférieur à la limite inférieure la commutation n'a lieu que si la commutation; précédente de la bascule étaii due au fait que le signal d'entrée avait dépassé la limite supérieure. il y a lieu de noter déjà des a présent que pour comprendre convenablement le moteur fluidique, il y a lieu de prendre en considera- tion que chaque canal que traverse un fluide, offre à ce dernier une certaine résistance qui dépend, notamment, de la forme et des dimensions du canal. Lorsque pour la clarté de l'exposé, on utilise dans ce qui suit le terme ''résistance de fluide" ceci n implique nullement que l'on vise par ce terme un élément matériel déterminé faisant office de résistance. Dans le moteur fluidique cité en dernier lieu, la pression du fluide dans l'enceinte active varie entre des limites qui sont déterminées par la caractéristique statique de la bascule bistable, ces limites devant évidemment être situées entre les pressions caractérisant l'amenée et ltévacuation du fluide du moteur, mais pouvant pour le reste être choisies arbitrairement. Lorsquton fait le nécessaire pour que ces limites couvrent une brande gamme de pressions, il est possible d'engendrer une puissance relativement élevée dans l'enceinte active. La durée du cycle de ce moteur fluidique devient moins critique er ce qui concerne des écarts mutuels entre les caractéristiques, ainsi que des précisions de commutation caracterisant le fonctionnement de la bascule bistable commandée par la pression de fluide, lorsque, suivant un mode de réalisation de l'invention, le moteur fluidique présente des butées destinées à limiter les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active. Un mode de réalisation suivant de l'invention est remarquable en ce que la bascule bistable du moteur fluidique, commandée par la pression du fluide, est une bascule actionnée par un fluide. Par l'expression "bascule actionnée par un fluide", il y a lieu d'entendre un dispositif du genre déjà défini, dont le milieu énergétique et le milieu porteur d'infor- mat ion sont exclusivement un fluide et qui fonctionne avec un ou plusieur signaux de sortie sous forme d'une pression ou d'un déplacement.Ce mode d- réalisation présente notamment l'avantage que dans de nombreux cas, le moteur fluidique ne nécessite pas d'autres connexions qutune connexion assurant l'amenée du fluide et éventuellement une connexion assurant l'éva- cuation du fluide, etant donné qu'il sera souvent possible de laisser fonctionner la bascule fluidique bistable à l'aide du même fluide que celui utilisé pour engendrer la puissance dans le moteur. Les bascules fluidiques bistables convenant pour être utilisées ons un tel moteur fluidique peuvent être fabriquées de plusieurs façons ot être constituées par exemple par des unités logiques fluidiques, disponibles dans le commerce. Suivant un mode de réalisation convenant particu lièrement pour le but visé, la bascule fluidique bistable comporte une partie commutatrice pouvant être déplacée sous l'influence des pressions de fluide, ainsi qu'au moins une butée associée à cette partie et dans laquelle débouche au moins un canal dont l'embouchure est une lumière de commutation pouvant etre obturée par la partie commutatrice, alors que lesdites pressions de fluide agissent au moins en premier lieu sur une première surface soumise en permanence à l'influence d'une pression de fluide du moins pratiquement constante, en deuxième lieu sur une deuxième surface située vis-à-vis la premiere surface et soumise en permanence à l'influence de la pression de fluide dans l'enceinte active, et en troisième lieu sur une troisième surface qui, dans le premier état de la bascule fluidique, est soumise soit à l'influence de la même pression de fluide agissant sur la première surface et se trouve alors du côté de celle-ci, soit à l'influence de pratiquement la même pression de fluide abaissant sur la deuxième surface et se trouve alors du côté de celle-ci,tsc::si##sirfaoe ~quoi, dans l'autre état de la bascule fluidique, est soumise à l'influence de la pression de fuite régnant dans un espace communiquant avec une ouverture d'évacuation de fluide de moteur. On ottient un noce de réalisation simple lorsqu'un canal ne de- bouche que dans une seule des butées de la bascule fluidique, que l'em- bouchure de ce canal coïncide avec la première surface, et que la troisième surface se trouve du côté de la première surface. Suivant un autre mode de réalisation, la commande de la bascule fluidique conque comme ci-dessus peut avoir lieu sous l'influence exclusive des pressions de fluide lorsque dans la bascule fluidique il existe deux butées de part et d'autre de la partie commutatrice, et que la deuxi eme surface est plus grande que la somme des première et troisième surfaces. On obtient une conception très simple du moteur fluidique lorsque, suivant un mode de réalisation, la ou les lumières de commutation de la bascule fluidique sont également la ou les lumières primaires du moteur fluidique. Un mode de réalisation suivant peut améliorer le fonctionnement du moteur fluidique particulièrement en ce qui concerne la rapidité de remplissage de l'enceinte active et est remarquable en ce que la butée dans laquelle se trouve l'embouchure coïncidant avec la première surface, présente encore une deuxième ouverture pouvant être obturée par la partie commutatrice, qu'une deuxième lumière primaire se trouve sur le trajet d'évacuation de fluide de l'enceinte active du moteur fluidique, et que ladite deuxième ouverture communique avec une ouverture d'évacuation de fluide par l'intermédiaire d'une résistance de fuite, ainsi qu avec une chambre d'excitation d'une unité de blocage pouvant être excitée par une pression de fluide et destinée a obturer ladite deuxième lumière. L'excitation de l'unité de blocage a lieu directement après l'instant où la partie commutatrice quitte la butée contenant l'ouverture communiquant avec cette unité, de sorte que pendant l'intervalle de remplissage le l'enceinte active, aucune quantité de fluide ne peut s'écouler directement à travers les lumières primaires le long des voies d'alimentation et d'évacuation du fluide.L'enceinte active peut donc être remplie plus rapidenent, ce qui accentue le fonctiomlement asymétrique du moteur fluidique L'unité de blocage du moteur fluidique peut être de construction simple dans un autre mode de réalisation de l'invention, remarquable en ce que l'unité de blocage renferme une partie bloquante mobile constituant 7a séparation entre la chambre d'excitation et une chambre de blocage commuai- quant avec l'ouverture l'évacuation de fluide du moteur fluidique, cette chambre le Flocage comportant une butée présentant une ouverture pouvant être obturée par ladite partie bloquante mobile et communiquant avec l'en ce@@@ @@@@ve. La cirée atun cycle rie i~netlor ement L rnot#iir flu@@@que ; t--ct- en principe comme l'on veut - être agrandie suivant un mode ue réalisatlon de l'invention se rapportant à un moteur fluidique comportant une unité de blocage, mode remarquable en ce que la chambre d'excitation de l'unité de blocage communique également avec un accumulateur de fluide. Dans un ensemble ainsi conçu, l'unité de blocage @este fermée tant que la pression dans l'accumulateur de fluide n'a pas atteint une valeur limite déterminée. La capacité et les autres particularités de cet accumulateur de fluide, ainsi que la résistance de fuite déjà mentionnée, déterminent l'intervalle de temps nécessaire a atteindre cette valeur limite.Cet intervalle est pratiquement indépendant de facteurs extérieur par exemple la pression d'alimentation du moteur, lorsque, suivant un autre mode de réalisation, l'accumulateur de fluide a une chambre de ren- plissage a paroi mobile soumise en permanence à la charge de moyens m~ca- niques destinés à déplacer, sous leur influence exclusive, la paroi noble pendant un intervalle de temps du cycle de fonctionnement du moteur fluidique, et que l'accumulateur renferme des butées servant à limiter les mouvements de la paroi aobile de la chambre de remplissage. Par "moyens mécaniques", il y a lieu d'entendre de nouveau lea mêmes moyens que les moyens mécaniques précités. De manière simple et peu coûteuse le générateur fluidique do la machine automatique conforme a l'invention peut être un ensemble réduit et compact lors de l'emploi du moteur fluidique du genre traité en dernier lieu lorsque, toujours conformément a l'invention, les chambres et les canaux du moteur fluidique sont pratiqués dans un certain nombre de plaques empilées réalisées en matériau imperméable au fluide, communiquant localement entre elles en ce qui concerne le fluide, mais isolées pour le reste visa-vis ce dernier, lesdites parois mobiles sont des membranes élastiques imperméables au fluide, la partie bloquante mobile de l'unité de blocage est constituée aussi par une telle membrane, et enfin la partie commutatrice de la bascule fluidique bistable est placée entre deux membranes de ce genre. La description suivante, en retard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La fig. 1 est une coupe lonbitudinale d'un moteur à membrane, actionné par un fluide et utilisé dans un générateur fluidique d'un dispositif pour la commande d'une machine automatique, ce moteur comportant d'une part une enceinte active faisant également office de chambre de mesure de temps, et d'autre part une bascule bistable mécanique commandée par les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active. La fig. 2 est une vue analogue du moteur de la fig. 1, la bascule mécanique se trouvant dans un autre état. La fi. 3 montre un moteur à piston, actionné par un fluide et comportant une seule lumière primaire ainsi qu'une bascule bistable commandée par la pression de fluide dans l'enceinte active. La fig. 4 est un graphique illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur, non chargé, représenté sur la fig. 3. La fig. 5 montre un moteur a membrane, actionné par un fluide et comportant deux lumières primaires ainsi que des butées devant limiter les mouvements de la membrane. La fig. 6 est un graphique illustrant l'allure de là pression dans l'enceinte active du moteur, non chargé, représenté sur la fig. 5. La fig. 7 montre une bascule fluidique bistable avec ses con vexions. La fig. 8 montre les positions occupées par les surfaces projetées F1, F2 et F3 de la partie commutatrice de la bascule fluidique représentée sur la fig. 7. La fig. 9 montre la caractéristique statique de la bascule fluidique bistable représentée sur la fig. 7. La fig. 10 montre une bascule fluidique bistable, soumise exclusivement a des pressions de fluide. La fig. 11 montre la côfactéristique statique de la bascule fluidique représentée sur la fig. 10. La fig. 12 est un moteur a piston, actionné par un fluide et comportant des butées associées au piston, une bascule fluidique suivant la fig. 10 étant utiliséeudans ce moteur. La fig. 13 représente un moteur fluidique identique a celui représenté sur la fig. 12, mais auquel est adJointe une unité de blocage. La fig. 14 est un moteur identique a celui représenté sur la fig. 13, mais auquel est adjoint un accumulateur de fluide. La fig. 15 est un graphique illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur, non chargé, représenté sur la fig. 13. La fig. 16 illustre la conception du moteur représenté sur la fig. 14. Sur les dessins, les parties correspondantes sont indiquées par les mêmes références. La fig. 1 montre un moteur actionné par un fluide et servant de générateur fluidique pour le dispositif de commande d'une machine automa tique, ce dispositif et cette machine n'étant pas représentés sur la figure. Le moteur engendre les mouvements de va-et-vient de la tige (1) susceptible de commander par intermittence, par exemple par l'intermédiaire d'un mécanisme de roue a cliquet, un support de programme mécanique, par exemple le tiroir rotatif de la machine à laver automatique décrite dans le brevet français mentionné au début du présent exposé. Par cycle de fonctionnement du moteur, la rotation du support de programme progresse d'une seule position. Le moteur représenté sur la fig. 1 comporte une enceinte active (2) à une paroi mobile (3) qui, par l'intermédiaire de l'écrou (5), subit la charge d'un ressort (4). Pendant un intervalle de temps du cycle de fonctionnement du moteur, la paroi mobile (3) est déplacée exclusivement sous l'influence de ce ressort (4). Sur la figure, deux flèches indiquent respectivement les orifices d'évacuation et d'alimehtation du moteur en fluide. Le ressort (4) est un ressort de pression, et le moteur doit donc fonctionner a 1 'aide d'un fluide qui lui est transmis sous une pression supérieure à la pression atmosphérique. La pression sous laquelle le fluide est transmis au moteur sera appelée dorénavant pression d'alimehtation. La voie d'évacuation du fluide offre au passage de ce fluide une résistance (6) sous forme d'un étranglement pratiqué dans la vis (7).La résistance offerte ainsi par la voie d';- vacuation au passage du fluide est de ce fait tellement supérieure à celle offerte par la voie d'alimentation, que l'intervalle de temps du cycle dz fonctionnement du moteur, pendant lequel la paroi mobile (3) est déplacéo exoLasivement sous l'influence du ressort (4) est beaucoup plus long que le reste dudit cycle. La partie du trajet, suivie par le fluide entre l'ouverture d'alimentation (8) et l'ouverture d'évacuation (9) à travers l'enceinte active et le long de laquelle le fluide suit essentiellement toujours le même sen lors du fonctionnement, contient une lumière primaire (10) ayant la forme d'une embouchure du canal (ji) pratiqué dans la butes (12). Cette lumière (10) peut être obturée par la soupape (13) pouvant à cet effet être déplacée sous l'influence d'une bascule bistable commandée par les mouvements de la paroi mobile (3) de l'enceinte active (2), ladite bascule étant indiquée en totalité par la référence (14).Cette bascule est réalisée sous forme de bascule mécanique et comporte un levier à fourche (16), pouvant tourner autour d'un pivot (15) et pouvant coopérer, à l'aide d'une tige (17), avec le côté supérieur (18) et le côté inférieur (~9) d'une partie rétrécie de la tige (1). A l'aide d'un pivot (20), le levier (16) est artl- culé à une première pièce télescopaque (2f) pouvant coulisser dans une @@@@@@@ @@@@ télescopique (@2). Entre les pièces (@1) et (@@), on a placé un ressort depression (23). Le galet (24) est relié à la pièce (22) de façon à pouvoir tourner autour de la broche (25). Le moteur représenté sur la fig. 1 fonctionne comme suit. Dans la position illustrée sur la fi. 1, la lumière primaire (1o) est ouverte, de sorte que du fluide peut stécouler vers l'enceinte active (2) par l'intermédiaire du canal (26); sous l'influence des pressions que le fluide exerce sur la soupape (13), celle-ci maintient la position représentée. Simultanément, à travers le canal (27), du fluide peut, de l'enceinte (2), s'écouler vers l'ouverture d'évacuation (9); toutefois, la résistance (6), la pression d'alimentation du fluide, et la constante d'élasticité du ressort de pression (4) ont été choisies telles que la paroi mobile (3) se déplace vers le bas, de sorte que le ressort de pression (4) est comprimé. La tige (17), appliquée contre le côté supérieur (18) de la tige (1) sous l'influence du ressort de pression (23), se déplace également vers le bas. A un instant déterminé, les génératrices des pivots (15) et (20) et de la broche (25) se trouvent dans un même plan horizontals la bascule (14) se trouvant alors dans un état instable. Lorsque le mouvement de la paroi mobile (3) continue, la bascule change de ce fait d'état et prend la position illustrée sur la fig. 2. La tige (17) repose alors contre#le côté inférieur (19) de la tige (1), et la soupape (13) est, par l'intermEdiaire du galet (24), poussée vers le haut par le ressort de pression (23), de sorte que la lumière primaire (10) est obturée. L'enceinte active ne communique dès à présent plus avec l'ouverture d'alimentation de fluide (8), mais bien toujours avec l'ouverture d'évacuation (9).Sous l'influence exclusive du ressort de pression (4), le fluide occupant l'enceinte active (2) est donc évacué à travers la résistance (6), opération durant laquelle la paroi mobile (3) se déplace vers le haut et donc également la tige (17), jusqu a ce que les génératrices des pivots (15), (20) et de la broche (25) se trouvent de nouveau dans un même plan horizontal et que la bascule, lorsque le mouvement de la paroi (3) continue, change de nouveau d'état. On revient alors à la situation illustrée sur la fig. 1 et le cycle se repète. Les chambres et les canaux du moteur uécrit ci-dessus sont pratiqués ans un certain nombre de plaques empilées (2#) a (31) (voir la fig. 2) réalisées en un matériau imperméable au fluide, par exemple un matériau synthétique thermoplastique. Ces plaques communiquent localement entre elles en ce qui concerne le fluide mais sont isolées pour le reste l'une par rapport à l'autre vis-a-vis du fluide, alors que la paroi mobile (3) de l'enceinte active est une membrane faisant partie d'une plaque en caout chouc (32), isolant le fluide. Les références (@@) et (@@) indiqu@nt en core deux plaque isolantes we ce genre. La fig. 3 montre schématiquement un autre type de moteur flujai- que utilisé comme générateur fluiaique cana un dispositif de commande destiné à une machine automatique. Il s'agit ici d'un moteur a piston, actionné par un fluide et dans lequel se trouve auprès de (8) une ouverture destinée à alimenter le fluide sous une pression supérieure a la pression atmosphérique, et auprès de (9) une ouverture destinée à l'évacuation du fluide vers l'atmosphère. Comme dans l'exemple précédent, des flèches indiquent les sens de passage du fluide. L'enceinte active (2) a une paroi mobile forme par le piston (35) relié à une tige de piston (1). Le moteur a une seule lumière primaire se trouvant dans une vanne illustrée symbo- liquement par la référence (36).Ladite lumière peut être obturée sous l'influence d'une bascule bistable (37) commandée par la pression du fluide dans l'enceinte active et représentée symboliquement sous forme d'un rectangle contenant sa caractéristique statique. Les pointillés (38) et (39) représentent respectivement le signal d'entrée et le signal de sortie de la bascule (37). D'un côtés le piston (35) est soumis à la charge d'un ressort de pression (4). Les références (40) et (6) indiquent symboliquement des résistances offertes @@ passage du fluide. Le fonctionnement du moteur représenté sur la fig. 3 sera expliqué par référence au graphique (fig. 4) illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur non chargé. Sur ce graphique, l'axe des abscisses est celui des temps, et l'axe des ordonnées celui des pressions dans l'enceinte active. Un cycle commence à l'instant t1 auquel, sous l'influence de la bascule (37), la vanne (36) reçoit un signal ce qui ouvre la lumière primaire et permet l'écoulement du fluide de l'ouverture (8) vers l'enceinte (2) par l'intermédiaire de la vanne (36) et de la résistance (40).Simultanément toutefois, du fluide peut s'écouler, de l'enceinte active, vers l'ouverture d'évacuation (9) par l'intermédiaire de la résisbeF ce (6), mais les résistances (40) et (6) ont été choisies telles que la pression régnant dans l'enceinte active (2) peut croître afin de faire déplacer le piston à l'encontre de l'action du ressort de pression (4). En rapport avec la caractéristique d'élasticité de ce ressort (4), la pression dans l'enceinte (2) continuera croître Jusqu a ce que, à l'instant t2, est atteinte une pression indiquée par la référence Pb. A cet instant l'état de la bascule (37) change et la vanne (36) reçoit un nouveau signal de commande ce qui obturé la lumière primaire.Le fluide se trouvant dans l'enceinte (2) est maintenant refoulé hors de celle-ci par le ressort (4) et s'écoule vers l'atmosphère par l'intermédiaire de la résistance (ó) et de l'ouver ture d1évacuation (9). Le piston (35) se déplace de nouveau vers sa posi- tion de départ, et la pression dans l'enceinte (2) décroît jusqu'a ce que, à l'instant t3, la pression soit devenue égale à une valeur qui sur le graphique est indiquée par po. A cet instant l'état de la bascule bistable (37) chance ae nouveau, de sorte que la vanne (36) reçoit un signal d'ouverte ture et le cycle se répète. La fig. 5 montre le schéma d'un moteur fluidique différent en quelques points de celui représenté sur la fig. 3. Sur le trajet suivi par le fluide entre l'enceinte (2) et l'ouverture d'évacuation (9) se trouve une deuxième lumière primaire dans la vanne (41). La paroi mobile de l'enceinte (2) est formée par une membrane (3), et les mouvements de cette paroi sont limités par des butées indiquées par les références (42) et (43). La figure-graphique 6 illustre l'allure de la pression dans l'enceinte active (2) du moteur, non chargé, représenté sur la fig. 5. Les deux vannes (36) et (41) sont commandées quasi simultanément a l'instant t1 et cela de façon que la lumière primaire dans la vanne (36) s'ouvre et celle dans la vanne (41) se ferme. Par le ressort (4), la membrane (3) reste appliquée contre la butée supérieure (42) JUsqU'à ce que la pression dans l'enceinte active ait augmenté suffisamment pour occasionner le déplacement de la membrane (3) à l'encontre de l'action du ressort. La pres sion nécessaire à cet effet, indiquée par Paos est atteinte à l'instant t2, ao et l'on conçoit aisément que l'intervalle séparant les instants t1 et t2 sera de très courte durée.La pression dans l'enceinte (2) continue de croître jusqu'à ce que, à l'instant t3, l'extrémité (44) de la tige de piston (1) rencontre la butée (43), la pression atteignant alors la valeur P b Entant donné que la membrane est maintenant à l'arrêt, la pression augmentera rapidement jusqu'à ce que, à l'instant t4, est atteinte la pres- sion Pb à laquelle réagit la bascule bistable (37) en changeant d'état. Les vannes (36) et (41) sont commandées par la bascule (37): la lumière primaire dans la vanne (36) est obturée, et celle dans la vanne (41) s'ouvre pratiquement simultanément.L'extrémité (44) de la tige de piston (i) reste appliquée contre la butée (43) Jusqu a ce que la pression dans l'enceinte active ait de nouveau décrû jusqu'à la valeur P bs après quoi la membrane se lé placera vers l'intérieur sous l'influence du ressort (4). Salement l'intervalle séparant les instants t et t5 sera de très courte durée. La pression dans l'enceinte active diminuera de nouveau jusqu a ce que à l'instant t6 soit atteinte la valeur Pao, instant auquel la membrane (3) 6 revient en contact avec la butée (42), la pression décroissant ensuite rapidement jusqu a ce qu'a l'instant t7 axait atteinte la valeur po: la bascule (37) change de nouveau d'état et le cycle se répète. L'intervalle séparant les instants t et t7 est ie yourte durée ébalemellts ue sorte que par rapport à la durée totale au cycle limité par les instants t1 et t7, la commutation ne nécessite que des faibles durées de temps.Par cuit de la très forte pente du flanc de la courbe cie la pression pendant lesdits intervalles Cie temps, des écarts vers le haut ou vers le bas en ce q# concerne les valeurs pO et Pb ne pourront donc exercer qu'une faible influence sur la durée totale du cycle limité par les instants t1 et t7. Ceci présente des avantages importants lorsqu'il s'ait d'une fabrication en grande série, étant donné que les écarts individuels entre les caractéristiques statiques des bascules sont pratiquement sans influence sur les durées de cycle des moteurs, et donc sur les durées de cycle des générateurs, tandis que la précision de commutation ne doit pas être trop grande non plus. On conçoit que tout ceci diminue les frais de fabrication de la machine automatique conforme à l'invention. La fig. 7 montre schématiquement une bascule fluidique bistable avec ses connexions. La bascule comporte une partie commutatrice (45) et une butée (46), associée a cette partie (45) et dans laquelle débouche un canal (47). L'embouchure (48) peut être obturée par la partie commutatrice (45), susceptible d'être déplacée dans une enveloppe (49) qu'elle divise en un espace supérieur et un espace inférieur. Âu-dessus de la partie (45) se trouve un ressort de pression (50). Le canal (51) se raccorde a l'enceinte active (2) (voir par exemple la fig. 3).L'espace qui subsiste sous la partie (45) et autour de la butée (46) lorsque cette partie repose sur cette butée, communique, par 1 'intermédiaire des canaux (52) et (53), avec l'ouverture d'évacuation du moteur, et donc également avec tlatmosphère par l'intermédiaire des résistances R1 et H2. Ces deux résistances forment l'équivalent d'un diviseur de tension; le canal (54) est raccordé entre ces résistances. La pression du fluide dans le canal (54) est le signal de sortie de la bascule et est indiquée par ps, alors que la pression dans le canal (47) est égale a la pression sous laquelle le fluide est transmis au moteur, ctest-à-dire la pression d'alimentation. Cette pression, indiquée par Pv, pourra être considérée comme constante dans des cas pratiques. La pression dans le canal (51) est égale à la pre- sion p a dans l'enceinte active. Les pressions dans les canaux (47) et (51t peuvent être déduites également des pressions p a et Pvs par exemple par l'intermédiaire de diviseurs de tension. Sur la fig. 8, on voit que la surface F1 se trouvant du côté inférieur de la partie commutatrice (45), est égale a la surface projeté de l'embouchure (46) de la butée (46), alors que la surface F2 est la surface supérieure de cette partie (45), et que la surface F3 enfin est la surface inférieure, diminuée de la surface F1. Que l'embouchure (4b) soit obturée ou ouverte, ladite surface F1 est soumise à l'influence de la pression d'alimentation pv et subit donc en permanence l'influence d'une pression de fluide constante. La surface F2 est en permanence soumise à l'influence de la pression régnant dans l'enceinte active.Lorsque l'em- bouchure (48) n'est pas obturée par la partie commutatrice (45), la surface F3 est soumise à l'influence de la pression agissant sur la surface F1, à savoir la pression d'alimentation, alors que lorsque ladite embouchure est obturée, la surface F3 est soumise à l'influence de la pression de fluide dans l'espace entourant la butée (46) et se trouvant sous la partie commutatrice (45), espace communiquant avec une ouverture d'évacuation do fluide par l'intermédiaire des canaux (52) et (53). Le fonctionnement de la bascule fluidique sera discuté par reférence à sa caractéristique statique illustrée sur la fig. 9. Dans la position illustrée sur la fig. 7, l'embouchure (48) n'étant donc pas ob turée et lorsqu'on admet que le canal (54) n'est pas soumis à une charge. il règne dans ce canal une pression de fluide La partie commutatrice (45) commence son déplacement vers le bas seulement lorsque la pression dans l'enceinte active a atteint une valeur Pb telle que la force pbF2 + kv, dirigée vers le bas, dépasse la force p v (F1 + F3), dirigée vers le haut, le symbole K indiquant la tension élastique.S'il en est ainsi, v la partie commutatrice (45) est appliquée sur la butée (46), après quoi la surface F1 reste soumise à l'influence de la pression Pv, tandis que la pression atmosphérique Pat s'établit sur la surface F. La force qui sur la partie commutatrice est dirigée vers le haut décroît donc jusqu'à la valeur et etcette partie ne se remet en mouvement que lorsque la pression dans l'enceinte active a diminué JusqU'a une faible valeur po, telle que la force p#F1, dirigée verslle haut, dépasse la force p0F2 + Kyg dirigée vers le bas. Dans ce qui précède, on a supposé que la tension K est constante, v étant donné les faibles mouvements qu'effectue dans la pratique la partie commutatrice (45). Sur la fig. 10, on a représenté une bascule fluidique dont le fonctionnement ressemble fortement à celui de la bascule weprésentée sur la fig. 7; de part et d'autre de la partie (45), on a pl#c-é aeux butées (46) et (55), alors lue la surface F2 est plus grande que la somme des surfaces P et F3. L'accroissement ce la surface F2 résulte en ce que le ressort (505 de la fig. 7 peut être omis. La figure-graphique 11 montre la caractéristilue statique de la bascule représentée sur la fig. 10. Il est évident qu'il est possible l'éch.aneer sur 1 fie 10 les coruXeXior. des canaux 47j e.L il convient de remarquer étaiement qu'il est encore possible i'utiii#er, comme signal de sortie pour la bascule, les mouvements ce la partie eom- mutatrice (45). Le canal (D6) sert a mettre à l'air libre l'espace (57). Dans de nombreux cas, une telle connexion est intéressante pour obtenir une faible durée de réponse de la bascule, étalement lorsqu'aucune quantité de fluide ne pourrait s'échapper le lons de la partie (45). Le moteur fluidique représenté sur la fig. 12 correspond à celui représenté sur la fig. 3, sauf en ce que le piston (35) est associé à des butées (42) et (43). La bascule fluidique bistable (47) est du type de celle représentée sur la fig. 10, et la lumière de commutation (48) est également la lumière primaire. Sur la fig. 13, on a illustré un modedde réalisation du moteur de la fig. 12, équipé d'une deuxième lumière primaire (58) disposée entre l'enceinte active (2) et l'ouverture d'évacuation dans une unité de blocage (59). Outre la lumière primaire (48), la butée (46) renferme une ouverture annulaire (60) pouvant être obturée par la partie commutatrice (45). Par la résistance de fuite R1, cette ouverture (60) communique avec l'ouvrez ture d'évacuation (9), et donc avec l'atmosphère, et en outre également avec la chambre d'excitation (61) de l'unité de blocage (59). Cette unité (59) comporte une partie bloquante mobile (62) forment la séparation entre une chambre d'excitation (61) et la chambre de blocage (63) communiquant avec l'ouverture d'évacuation (9). Cette chambre (63) renferme une butée (64) comportant l'ouverture (58), pouvant être obturée par la partie bloquante (62) et communiquant avec l'enceinte active (2), l'ouverture (58) ayant déjà été nommée deuxième lumière primaire. Après ce qui précède, le fonctionnement du moteur représenté sur la fig. 13 ne nécessite plus d'explication. L'importance de l'unité (59) réside surtout dans son fonctionnement très rapide: la deuxième lumière primaire (58) est déjà obturée dès que la partie commutatrice (45) quitte la butée (46). Ceci signifie qu'aucune quantité importante de fluide ne peut s'écouler directement de l'ouverture d'admission (8) vers l'ouverture d'évacuation (9) à travers les lumières (48) et (58) pendant la durée de remplissage de l'enceinte (2).Par ailleurs, le vidange ae celle-ci ne peut avoir lieu qu'après que la partie commutatrice (45) soit revenue sur la butée (46), car c'est seulement alors que la pression dans l'enceinte active peut décroître au point de rendre possible le mouvement de la partie bloqua} te (62) et l'ouverture de la lumière primaire (58). L'emploi de l'unité de blocage mène à un perfectionnement au fonctionnement du moteur en comparaison avec le fonctionnement du moteur re présenté sur la fi. 12. En premier lieu, du fait qu'aucune quantité de fluile ne peut s'écouler de la première lumière (48) airectement vers la deuxième lumière (58), la durée de remplissage de l'enceinte active (2) peut devenir encore plus courte, alors qu'en deuxième lieu, la pression maximale susceptible d'être atteinte dans cette enceinte peut, de la valeur être augmentée a la valeur Pv. Au moteur illustre sur la fig. li, on a aajolnt sur la rig. 14 un accumulateur de fluide (65) communiquant avec la chambre d'excitation (61) de l'unité de blocage (59). Cet accumulateur (65) renferme une chambre de remplissage (66) à paroi mobile (67), chargée par un ressort (68) assurant l'évacuation de la chambre (66). Les mouvements de la paroi mobile (67) sont limités par les butées (69) et (70). L'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur, non chargé, représenté sur la fig. 14 est illustrée sur la fig. 15. Jusqu'à l'instant t4, le cycle correspond a celui illustre sur la fig. 6, sauf en ce que l'accroissement de pression entre les instants t2 et t3 peut présenter une pente encore plus forte, étant donné qu'entre temps, la lumière primaire (58) est obturée. Â l'instant t4, la partie (45) retourne vers la butée (46), C'est alors seulement que }'accumulateur (65) peut se vider à travers la résistance de fuite R1.Toutefois, la lumière primaire (58) reste fermée pendant cette durée, de sorte que la pression dans l'enceinte active est maintenue. Â l'instant t5, la paroi mobile (67) rencontre la butée (69), après quoi la partie bloquante (62) libère la lumière primaire (56). La courbe caractérisant le reste du cycle correspond de nouveau à celle #du cycle illustré sur la fig. 6. On remarque étalement que dans le moteur illustré sur la fig. 14, il existe deux chambres de mesure de temps, a savoir l'enceinte active (2) et la chambre de remplissage (66). Grâce a l'emploi du ressort (68), la pression d'alimentation n'influence pas l'intervalle séparant les instants t4 et t5. Avec le moteur représenté sur la fig. 14 on peut obtenir facilement des durées de cycle de l'ordre de riueliues minutes, alors que l'influence des variations de la pression d'alimentation sur la durée du cycle est né#ligeable. Lorsqu'on fait le nécessaire pour que l'intervalle séparant les instants t4 et t5 soit long, on peut obtenir, également pour un moteur sans caractère le fonctionnement asymétrique, que des variations de la pression inoluencent peu I durée totale du cycle. Le rapport des résistances 21 et ne présente diors donc plus d'importance, et il est seulement important que ces résistanoes aient une valeur telle que s'effectuent rapidement tant le rempiissa0-e que 1 vi-dange le l'enceinte active (2). ar la fig. 15 cela signifie que les intervalles séparant les instants t2 et t3 et les instants t6 et t7 sont de faible durée. Sur la fig. 14, il est possible d'omettre le ressort de pression (4), par exemple lorsque l'espace se trouvant sous le piston (35) est raccordé à l'ouverture d'admission de fluide (8), mais il faut dans ce cas réaliser un joint pour la tige de piston (i). La chambre de remplissage (66) de l'accumulateur (65) remplit dans ce cas la fonction de chambre de mesure de temps. Sur la fig. 16, on a illustré schématiquement un mode de réalisée tion pratique du moteur de la fig. 14, conçu pour être actionné par l'eau. Les chambres et les canaux du moteur sont pratiqués dans un certain nombra de plaques empilées (72) à (78), réalisées en un matériau imperméable au fluide, par exemple un matériau synthétique thermoplastique, ces plaques communiquant localement entre elles en ce qui concerne le fluide, mais étant pour le reste isolées vis-à-vis ce dernier. Entre ces plaques, on a placé un certain nombre de plaques (79) à (84) devant isoler le fluide, réalisées en un matériau élastique imperméable au fluide, par exemple le caoutchouc. Les parois mobiles sont une membrane (35) et une membrane roulante (67) et appartiennent aux plaques isolantes (79) et (84). La partie mobile (62) de l'unité de blocage est également réalisée sous forme d'une membrane et appartient a la plaque isolante (83).La partie commutatrice (45) est placée dans une chambre (85) entre deux membranes dont l'une appas tient à la plaque (72) et l'autre à la plaque (73). Il y a lieu de noter i#: qu'au terme "partie commutatrice" utilisé jusqu'à présent, il y a lieu de conférer un sens large: ce terme concerne également des modes de réalisée tion suivant lesquels la chambre (85) ne contient pas uniquement une seule partie fixe (45), mais par exemple aussi au moins une partie, reliée ou non aux membranes, ou est même remplie d'un liquide ou d'un gaz. Les moteurs illustrés sur les figures 3, 5, 12, 13, 14 et 16 présentent comme particularité de ne pouvoir être mis à l'arrêt lorsqu'on limite de l'extérieur des mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active. Lorsque, par exemple pour le moteur illustré sur la fig. 5, on place un obstacle sur le traJet suivi par la tige de piston, cet obstacle fera seulement office de butée limitant les mouvements de la paroi mobile, à savoir la membrane (3). Le fonctionnement ou moteur continuera, mais sera toutefois caractérisé par une course plus courte et une durée de cycle plu; petite. Le moteur peut être# mis à l'arrêt uniquement lorsqu'on rend impossible tout mouvement de la membrane (3). De préférence, le dispositif de commande de la machine automati;a conforme à l'invention sera construit le façon que le moteur fluidique soit soumis à une charge uniquement pendant la partie s cycle de fonctionne- ment caractérisée p~r une forte pente de flanc. En considérant par exemple la fie. 15, on oblibera le moteur à tournir son travail pensant l'intervalle limité par les instants t et t La charge imprimée au moteur pendant cet intervalle, n'exerce sur la forme au graphique aucune influence valant la peine d'être mentionnée. REVENDICATIONS: 1. Machine automatique équipée d'un dispositif de commande renfer nuant un générateur fluidique et devant effectuer, automatiquement, suivant un programme déterminé, un certain nombre d'opérations. L'invention concerne plus particulièrement un appareil ménager automxtique qui, à l'aide d'eau, nettoie et traite des articles confiés à cet appareil, par exemple une machine à laver la vaisselle, caractérisée en ce que le générateur fluidique renferme un moteur actionné par un fluide et destiné à engendrer des mouvements de va-et-vient, ce moteur comportant une chambre faisant office d'enceinte active et équipée d'une paroi mobile, ment de mesure de temps du générateur étant une chaire de mesure de temps comportant des voies d'amenée et d'évacuation de fluide et une paroi mobile soumise en permanence à l'action-de soyens mécaniques destinés à déplacer, sous leur influence exclusive, la paroi mobile de la chambre de mesure de temps pendant un intervalle du cycle de fonctionnement du moteur actions par le fluide. 2. Machine autoiatique selon la revendication 1 caractérisée en ce que les voies d'as nCe et d'é > acuation de fluide de la chambre de usure de temps présentent au passage du fluide des résistances telles que l'intervalle prioiSe du cycle de fonctionnement du moteur dure beaucoup plu longtemps que le reste du cycle. 3. Machine automatique selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que l'enceinte active du moteur fluidique fait également office de chambre de mesure de temps. 4. Machine automatique selon une des revendications précédente caractérisée en ce que la partie du trajet, suivie par le fluide entre une ouverture d'admission et une ouverture d'6wacuation à travers l'enceinte active et le long de laquelle le fluide s'écoule essentiellement toujours dans le même sens pendant le fonctionnement du moteur, contient au moins une lumière primaire pouvant etre obturée sous l'influence d'une bascule bistable commandée par les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active. 5. Machine automatique selon la revendication 4, caractérisée en ce que la bascule du moteur fluidique est une bascule mécanique. 6. Machine automatique selon une des revendications 1 à 5 caractérisée en ce que les chambres et les canaux du moteur fluidique sont pratiqués dans un certain nombre de plaques empilées et réalisées en matériau imperméable au fluide, communiquant localement entre elles en ce qui concerne le fluide mais isolées pour le reste vis-à-vis ce dernier,alors que la paroi mobile de l'enceinte active est une membrane. 7. Machine automatique selon une des revendication"' 1 à 3 caracté- e## LC ce iue > partie c trajet civile par le fluide entre .* CVLj ture l'admission ct une ouverture atévacuation a travers l'enceinte active et Le lonG ae laquelle le fluide s'écoule essentiellement toujours dans le même sens pendant le fonttionlement du moteur, contient au moins une lumière primaire pouvant être obturée sous l'influence l'une bascule Distable com-~ mandée par la pression du fluide dans l'enceinte active. 8. Machine automatique selon la revendication 7, oarautérisée en ce que le moteur fluidique présente des butées destinées à limiter les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active. 9. Machine automatique selon la revendication 7 ou 8, caractérisée en ce que la bascule bistable du moteur fluidique est une bascule actionnée par un fluide. 10. Machine automatique selon la revendication 9, caractérisée en ce que la bascule bistable du moteur fluidique comporte une partie commutatrice pouvant être déplacée sous l'influence des pressions de fluide, ainsi qu'au moins une butée associée a cette partie et dans laquelle débouche au moins un canal dont l'embouchure est une lumière de commutation pouvant être obturée par la-partie commutatrice, alors que lesdites pressions de fluide agissent au moins en premier lieu sur une première surface, soumise en permanence a l'influence d'une pression de fluide du moins pratiquement constante, en deuxième lieu sur une ç deuxième surface située vis-å-vis la première surface et soumise en permanence à l'influence de la pression de fluide dans l'enceinte active, et en troisième lieu sur une troisième surface qui, dans le premier état de la bascule fluidique, est soumise soit a l'influence de la même pression de fluide agissant sur la première surface et se trouve alors du côté de celle-ci, soit a l'influence de pratiquement la même pression de fluide abaissant sur la deuxième surface et se trouve alors du côté de celle-ci, troisième surface qui, dans l'autre état de la bascule fluidique, est soumise a l'influence de la pression de fluide régnant dans un espace communiquant avec une ouverture d'évacuation de fluide du moteur. 11. Machine automatique selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'un canal ne débouche que dans une seule des butées de la bascule fluidique, que l'embouchure de ce canal colncide avec la première surface, et que la troisième surface se trouve du côté de la première surface. 12. Machine automatique selon la revendication 11, caractérisée en ce que dans la bascule fluidique il existe ceux butées de part et d'autre de la partie commutatrice, et que li deuxième surface est plus grande que la somme des première et troisième surfaces. 13. Machine automatique selon une des revendications tO a 12, carac révisée en ce lue la cu les lumières ae Lummuation ae la bascule sont également la ou les lumières primaires du moteur lluiliiue. 14. Machine automatique selon une des revenoications 11 à 13, earac- térisée en ce que la butée dans laquelle se trouve l'embouchure coincidant avec#la première surface, présente encore une deuxième ouverture pouvant être obturée par la partie commutatrice, qu'une deuxième lumière primaire se trouve sur le trajet d'évacuation de fluide de l'enceinte active du moteur fluidique, et que ladite deuxième ouverture communique avec une ouverture d'évacuation de fluide par l'intermédiaire d'une résistance de fuite, ainsi qu'avec une chambre d'excitation d'une unité de blocage pouvant être excitée par une pression de fluide et destinée a obturer ladite deux ème lumière. 15. Machine automatique selon la revendication 14, caractérisée en ce que l'unité de blocage renferme une partie bloquante mobile constituant la séparation entre la chambre d'excitation et une chambre de blocage communiquant avec l'ouverture d'évacuation de fluide du moteur fluidique, cette chambre de blocage comportant une butée présentant une ouverture pouvant être obturée par ladite partie bloquante mobile et communiquant avec l'enceinte active. 16. Machine automatique selon la revendication 15, caractérisée en ce que la chambre d'excitation de l'unité de blocage communique également avec un accumulateur de fluide. 17. Machine automatique selon la revendication 16, caractérisée en ce que l'accumulateur de fluide a une chambre de remplissage a paroi mobile soumise en permanence a la charge de moyens mécaniques destinés a déplacer, sous leur influence exclusive, la paroi mobile pendant un intervalle de temps du cycle de fonctionnement du moteur fluidique, et que l'accumulateur renferme des butées servant a limiter les mouvements de la paroi mobile de la chambre de remplissage. 18. Machine automatique selon la revendication 15 16 ou 17, caractérisée en ce-que les chambres et les canaux du moteur fluidique sont pratiqués dans un certain nombre de plaques empilées réalisées en matériau imperméable au fluide, communiquant localement entre elles en ce qui concerne le fluide, mais isolées pour le reste vis-å-vis ce dernier, lesdites parois mobiles sont dea xembranes élastiques imperméables au fluide, la partie bloquante mobile de l'unité de blocage#est constituée aussi par une telle membrane, et enfin la partie commutatrice de la bascule fluidique bistable est placée entre deux membranes de ce genre.