La présente invention est relative a un procédé et un dispositif permettant de mesurer directement le débit d'énergie thermique c'est-à-dire-le nombre de calories par unité de temps, transports par un fluide porteur s'écoulant dans une canalisation chaude et une canalisation froide. Selon les applications, le fluide porteur se déplace dans un sens ou dans l'autre-et l'on cherche à mesurer les calories acquises ou perdues- par le fluide porteur entre la canalisation chaude et la canalisation froide. Pour le comptage des calories dans un fluide porteur s'écoulant dans une canalisation, on a jusqu'a présent utilisé un compteur de débit volumétrique monté dans la canalisation de façon & mesurer le débit total. La rotation du compteur est modifiée å l'aide d'un dispositif à engrenage commandé par au moins deux thermomètres qui mesurent respectivement la température du fluide dans la canalisation chaude et la température du fluide dans la canalisation froide. Ce type de dispositif comprend un ensemble d'éléments mécaniques fragile et de réalisation coûteuse. De plus, on constate que la précision de la mesure pour de faibles différences de température-est limitée par la structure même du dispositif. La présente invention se propose de réaliser un compteur de calories qui ne présente pas ces inconvénients majeurs et qui, en mettant en oeuvre un procédé de mesure nouveau, permet une mesure très precise quelle que soit la différence de température entre le fluide chaud et le fluide froid et en utilisant des composants faciles & réaliser et d'un prix de revient peu élevé. Le procédé de mesure du débit d'énergie thermique selon l'inventon, consiste a mesurer le débit volumétrique d'un écoulement partiel du fluide dans une dérivation reliée a la canalisation principale dans laquelle s'écoule le fluide porteur. La dérivation est reliée à la canalisation froide ou a la canalisation chaude avec interposition d'un dispositif de clapet dont l'ouverture est commandee de manière proportionnelle & la différence de température entre le fluide s'écoulant dans la canalisation chaude et le fluide s'écoulant dans la canalisation froide.Il en résulte une action différentielle sur le dispositif de clapet, ce qui permet par une simple lecture du débit volumétrique dans la dérivation de connaître directement la quantité de chaleur transportée par le fluide, acquise lors de son réchauffement entre la canalisation froide et la canalisation chaude ou, dans uns autre application, perdue lors de son refroidissement, entre la canalisation chaude et la canalisation froide. L'invention concerne également un compteur d'énergie thermique permettant la mise en oeuvre du procédé de l'invention. Le compteur comprend un premier capteur de température permettant la détermination de la température du fluide s'écoulant dans la canalisation chaude et un deuxième capteur de température permettant la détermination de la température du fluide s'écoulant dans la canalisation froide.Le compteur, selon l'invention, comporte- également des moyens pour fournir un signal proportionnel à la différence des températures respectives mesurées ainsi qu'un dispositif de clapet commandé par le signal précité, afin de diriger lorsqu'il est partiellement ouvert, une partie du fluide de l'une des canalisations précitées vers une dérivation contenant un compteur de débit volumétrique. I1 y a lieu de noter que lorsque les températures mesurées sont égales c'est-à-dire que le débit d'énergie thermique recherché est nul, le clapet est en position fermée, la totalité du fluide s'écou- lant dans la'canalisation principale revenant dans celle-ci sans passerpar le compteur.Au contraire, lorsque la différence de température est maximale entre la canalisation froide et la canalisation chaude, la totalité du fluide s'écoulant dans la canalisation principale traverse le compteur de débit volumétrique. L'inventibn sera mieux comprise à l'étude d'un certain nombre de modes de réalisation décrits a titre nullement limitatif et illustrés par les dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est un schéma de principe d'un dispositif de mesure selon l'invention; la figure 2 représente une vue en élévation en coupe des deux capteurs de température d'un mode de réalisation du dispositif de compteur d'énergie thermique selon l'invention réunis sous la forme d'un bloc compact; la figure 3 est une vue en coupe en élévation d'un mode de réalisation d'un dispositif de clapet pour un compteur selon 1 invention; la figure 4 est une coupe en élévation d'une variante d'un dispositif de clapet pour un compteur selon l'invention; et la figure 5 est une autre coupe du dispositif de clapet de la figure 4 faite dans un plan parallèle a la coupe de la figure 4. Le débit d'énergie thermique que l'invention se propose de mesurer, peut être exprimé par la quantité de calories par unité de temps contenue-dans un fluide porteur, selon l'expression W=-Kx (QxT) où K est un facteur de proportionnalité qui tient compte de la masse volumique et de là chaleur spécifique du fluide porteur; Q est le débit volumétrique du fluide porteur s'écoulant dans une canalisation; et AT est la différence de température entre deux ou plusieurs points de l'écoulement du fluide porteur. Le schéma de la figure 1 represente une canalisation chaude 1 a l'in ff rieur de laquelle s'écoule un fluide porteur, dans le sens de la flèche 2. Ce fluide peut par exemple etre un liquide qui s'est échatlffé apres son passage dans un générateur d'énergie thermique. Ce fluide chaud peut alors alimenter différentes installations par exemple de chauffage et céder une partie de ses calories a un milieu extérieur qui n'est pas représenté sur la figure. Après avoir ainsi perdu une partie de son energie thermique le fluide refroidi s'écoule dans la canalisation froide 3 dans le sens de la flèche 4. Comme on peut le voir sur la figure 1, la canalisation froide 3, présente un embranchement a partir duquel la canalisation se trouve divisée en une branche de dérivation 5 et une branche de retour 6, qui se rejoignent en aval d'un compteur de débit volumétrique 7 de type classique interposé dans la branche en dérivation 5. Bien entendu on comprendra que le compteur de débit 7 et la branche de dérivation pourraient également étre montés-dans la canalisation chaude 1. Pour fixer les idées la description qui suit sera faite & BR Un dispositif de clapet représenté schématiquement sur la figure 1 sous la forme d'un volet 8, articulé en 9, permet d'ouvrir ou de fermer le passage vers la branche en dérivation 5 contenant le compteur 7.-Le mouvement du volet 8 est commandé par une bielle 10 entraînée par un ensemble de tringles 11 relié un premier capteur de température constitué par une thermosonde 12 introduite l'intérieur de la canalisation chaude 1 et un deuxième capteur de température constitué par une thermosonde 13 placée à l'intérieur de la-branche de retour 6 de la canalisation froide 3.Les différentes tringles 11 sont reliées aux thermosondes 12 et 13 de façon que le déplacement de ces tringles se fasse de manière différentielle en tenant compte de l'écart de température entre la canalisation chaude et la canalisation froide, I1 y a lieu de noter que les thermosondes 12 et 13 sont de préférence telles que le déplacement de leur élément sensible se fasse de manière linéaire en fonction de la température, De plus les sections de passage de la branche de retour 6 et de la-branche de dérivation 5 sont de préf é- rence égales entre elles et & celle de la canalisation 3. Dans ces conditions, si le débit du fluide porteur dans la canalisation froide 3 estQ, la section de passage de ladite canalisation étant S, on peut décrire un certain nombre de-relations S S1+S2 Q = Q1+Q2 Q1 Sl Q2 2 ou S1 est la section de'passage du fluide en direction de la branche de retour 6 et Q1 le débit de fluide passant dans cette branche de retour; et S2 est la section de passage en direction de la branche en dérivation 5 tandis que Q2 est le débit du fluide qui traverse cette branche en dérivation et est mesuré directement par le compteur 7. On en déduit Q2 = Q1 x S2. S1 Par ailleurs, compte tenu de la tringlerie 11 et du déplacement du volet 8 de manière différentielle tenant compte de l'écart de température entre la canalisation chaude et la canalisation froide on voit que le débit de fluide effectivement mesuré par le compteur 7 est de la forme Q2 = Q x K1 x ot K1 est un coefficient de proportionnalité qui dépend de la structure de la tringlerie et des thermosondes et T est l'écart de température entre la source chaude et la source froide. On voit donc que le debit volumétrique mesuré par le compteur 7 représente & un facteur de proportionnalite près, le débit d'énergie thermique recherché W, c'est-à-dire la quantité de chaleur cédée par le fluide porteur, entre la canalisation chaude 1 et la canalisation froide 3. Les figures 2 et 3 illustrent un premier mode de réalisation pratique d'un dispositif de mesure conforme à lJinven- tion fonctionnant selon le principe illustré par le schéma de la figure 1. Sur la figure 2 on retrouve la canalisation chaude 14 à l'intérieur de laquelle s'écoule le fluide porteur par exemple dans la sens de la flèche 15 et la canalisation froide 16 dans laquelle le fluide s'écoule par exemple dans le sens de la flèche 17. Le fluide est introduit par des embouts filetés 18 en communication avec des perçages longitudinaux pratiqués dans les deux moitiés de forme identique. 19 et 20 d'un bloc de mesure qui comporte deux évidements 21 et 22.L'évidement 21 constitue un maltre- cylindre destiné à transmettre une indication sur la tempXra- ture du fluide dans la canalisation chaude-14. A cet effet une thermosonde 23 & dilatation linéaire se trouve fixée dans la paroi du bloc 19 de façon a faire saillie à l'intérieur de la canalisation-chaude 14. L'élément sensible de la thermosonde 23 est relié par une tige 24 à une coupelle 25 pouvant se déplacer & l'intérieur de la cavité 21 et enserrant avec un anneau 26 une membrane souple 27 prise entre les blocs 19-et 20. L'anneau 26 est serré sur la coupelle 25 au moyen d'un écrou 26a.L'ensemble mobile constitué par la coupelle 25, la membrane d'étanchéité 27 et le disque 26, est rappelé å l'encontre de la force exercée par la tige 24 par un ressort 28 qui s'appuie sur le fond de la cavité 21 dans le bloc 20. La cavité 21 est remplie d'un liquide incompressible 29 se trouvant du côte de la membrane 27 qui est opposé à la thermosonde 23. Un évent constitué par une perforation 30 permet l'échappement de l'air a l'extérieur de la cavité 21 lors du déplacement de la membrane 27. La cavité 22 constitue le maître-cylindre destiné à transmettre une indication sur la température du fluide porteur s'écoulant dans la canalisation froide 16. La structure des -éléments du capteur est analogue a celle du capteur de la canalisation chaude' On retouve en effet une thermosonde 32 faisant saillie à l'intérieur de la canalisation froide 16 et munie d'une tige 33 agissant sur une coupelle 34 et un anneau 35 qui enserre une membrane d'étanchéité 36, l'ensemble étant soumis à l'action d'un ressort de rappel 37. Le même liquide incompressible 29 remplit cette fois la -partie de la cavité 22 du même côté de la membrane d'dmnchdhtd 36 que la thermosonde 32. Un évent 38 permet également a l'air de s'échapper de la cavité 22 lors du mouvement de la membrane 36.Une perforation 39 est de plus pratiquée dans la paroi qui sépare les cavités 21 et 22 dans le bloc 20 afin de permettre un équilibrage des pressions des liquides 29 contenus dans les cavités 21- et 22. La pression régnant dans le liquide 29 du maîtrecylindre 2i de la canalisation chaude 14 est transmise par un conduit 40. De la même manière un conduit 41 relié à la cavité 22 transmet vers l'extérieur la pression du liquide incompressible qui se trouve dans le mattre-cylindre de la canalisation froide. Comme on peut le constater à l'étude de la figure 2, une élévation de la température du fluide s'écoulant dans la canalisation chaude 14, provoque une dilatation de l'élément sensible de la thermosonde 23 et un déplacement de la tige 24 vers le bas par rapport à la figure 2 ce qui provoque une compression du liquide 29 se trouvant de l'autre côté de la membrane 27 laquelle se déplace donc à l'encontre du ressort de rappel28. De la même manière, on voit qu'une diminution de température du fluide s'écoulant dans la canalisation froide 16, provoque une contraction de l'élément sensible de la thermosonde 32, et un déplacement de la tige 33vers le bas par rapport à la figure 2, ce qui provoque également une compression du liquide 29 se trouvant de ce côté de la membrane 36. Lors d'un mouvement inverse des thermosondes le liquide est au contraire pompé dans les cavités 21 et 22, En définitive, on voit que l'ensemble de ces deux thermosondes 23 et 32, combinées aux deux maitre-cylindres que constituent les cavités 21 et 22, permet d'obtenir un signal de pression transmis par le liquide incompressible 29, signal-qui est proportionnel- & l'écart de température entre le fluide s'écoulant dans la canalisation chaude 14 et le fluide s'écoulant dans la canalisation froide 16. I1 y a lieu de noter que malgré la construction compacte avantageuse représentée sur la figure 2, il serait tout à fait possible de concevoir-une dissociation des deux maitre;;cylindres qui pourraient être placés à une certaine distance l'un-de l'autre et simplement reliée par un conduit permettant l'équilibrage de la pression du liquide 29. On retrouve sur la figure 3 l'arrivée des deux conduits de pression 40 et 41 qui aont reliés ensemble à un embout 42 introduit traversant un couvercle 43 qui obture une cavité étanche 44 remplie du même liquide 29 dont la pression est celle qui a été déterminée par les deux maître-cylindres 21 et 22. La cavité 44 est limitée par une membrane étanche 45 maintenue entre un premier piston d'obturation 46 et un disque de serrage 47. Le premier piston d'obturation 46 est solidaire d'une tige 47 elle-meme reliée à un piston de guidage 48 solidaire d'une tige 49-reliée à un-deuxibms piston d'obturation 50. Cet ensemble qui coulisse longitudinalement sous l'action de la pression exercée par le liquide 29 sur la membrane 45 se déplace a l'interieur d'un alésage central pratiqué dans un corps 51 ou récepteur qui comporte un passage 52 à l'entrée duquel peut être f-ixée l'arrivée de la canalisation froide 54, le fluide s-'écoulant-par exemple dans la direction de la flèche. Le passage longitudinal 52 comporte un premier embranchement transversal 53 relié par un passage longitudinal 56 à la canalisation de retour 57 renvoyant le fluide vers la canalisation froide.Le passage 52 comporte également un deuxième embranchement transversal 58 relié à un passage longitudinal 59 qui communique avec la canalisation en dérivation 60 qui contient un compteur de débit volumétrique non représenté sur la figure. Le bloc récepteur 51 comporte, comme on l'a déjà vu, un alésage central longitudinal à l'intérieur duquel peut se déplacer l'ensemble à tiroirs que constituent les trois pistons 46, 48 et 50 reliés entre eux par les tiges 47 et 49. Des joints d'étanchéité 61 sont disposés à la périphérie des différents pistons précités. Du cté opposé à l'embout 42, 11 alésage central du corps récepteur 51 est fermé par un couvercle 62, sur lequel vient s'appuyer un ressort de rappel 63 agissant sur le piston d'obturation 50 muni d'une gorge annulaire interne, destinée à recevoir le ressort 63. Le piston d'obturation 50 est également avantageusement muni d'un noyau de fer doux 64 qui peut pénétrer dans un logement 64a du couvercle 62, lèquel comprend, un enroulement électrique 65 susceptible de permettre la détection d'une variation du flux magnétique induit en fonction du déplacement du noyau 64, entraîné par le piston obturateur 50. L'ensemble du dispositif, fonctionne de la manière suivante: comme on l'a vu, la pression du liquide incompressible 29 représente l'écart différentiel de température entre le fluide s'écOulant dans la source chaude 14 et dans la source froide 16. Cette pression est transmise par l'embout 42 dans la cavite 44 du récepteur 51, ce qui provoque un déplacement de l'ensemble mobile du piston obturateur 46 réduisant la section de passage S1 de la canalisation transit versale 53 et par voie de conséquence le débit Q1. Ce même mouvement provoque une augmentation égale de la section de passage S2 de la canalisation transversale 58 et du débit Q2, en raison du déplacepement du piston obturateur 50 qui est, par construction, égal au déplacement du piston obtura teur- 46, ces déplacements se faisant a l'encontre du ressort de rappel 63. Le piston de guidage 48 assure une étanchéité convenable entre les canalisations transversales 53 et 58 et permet un guidage convenable de l'ensemble. L'existence du noyou plongeur 64 permet de détecter & tout moment la position de l'ensemble mobile et'en déduire une indication instantanée sur l'écart de température entre le fluide chaud et le fluide froid. Il y a lieu de noter que les sections de passage des canalisations~transversales 53 et 58 sont égales entre elles et & la section de passage S du conduit longitun dinal 52. On peut également constater que dans le cas où la différence de température est nulle, c'est-à-dire que le fluide chaud est à la même température que le fluide froid, le déplacement des thermosondes 23 et 32 est tel que le piston obturateur 46 dégage complètement le passage 53 tandis que le piston obturateur 50 obture complètement le passage 58. Dans une telle position tout le fluide provenant de la canalisation froide 54 s'écoule par le passage transversal 53 et la canalisation de retour 57. Le compteur de débit volumétrique qui est relié à la canalisation de dérivation 60 ne mesure aucun débit ce qui correspond bien à un débit d'énergie thermique nul. Au contraire lorsque la différence de température est ;maximale entre le fluide chaud et le fluide froid, la pression 'du liquide 29 est également maximale, et le piston obturateur 46 ferme complètement le passage 53 tandis que le passage 58 est intégralement ouvert par le piston 50. Dans ce cas, le compteur de débit volumétrique, enregistre la totalité du débit de fluide provenant de la canalisation 53, Dans tous les cas le compteur de débit volumétrique fournit donc une indication proportionnelle au débit -d' énergie thermique recherché. Les figures 4 et 5- illustrent une variante de réalisation d'un bloc récepteur. On retrouve sur la figure 4 l'embout 42 et les deux conduits de pression 40 et 41 provenant des deux-maître-cylindres de la canalisation chaude et de la canalisation froide. Dans ce mode de réalisation le bloc récepteur 66 comporte une cavité 67, munie d'une membrane d'étanchéité 68 solidaire d'un piston 69. Le piston 69 est relié & une tige 70 qui présente une portion dentée analogue à une crémaillère 71 et qui peut se déplacer dans un alésage du bloc 66 à l'encontre de la force de-rappel d'un ressort 72 s'appuyant sur un couvercle 73. - La tige 70 est solidaire d'un noyau plongeur 74 qui peut pénétrer dans une cavité 75 du couvercle 73 et qui comprend un enroulement électrique 76 permettant d'obtenir une indication instantanée sur la position de la tige de piston 70. On voit donc que la pression du liquide 29 communiqué par l'embout 42 s'exerce dans l'un des côtés de la cavité 67 limité par la membrane 68 et obturé par un couvercle 77. La pression du liquide 29 provoque un déplacement de la crémaillère 71 et la rotation d'un moyeu denté 78 pouvant tourner à l'intérieur du bloc 66 dans un alésage perpendiculaire a la tige 70. La figure 5 est une coupe du bloc récepteur 66 pratiquée dans un plan parallèle & la coupe de la figure 4 de façon & montrer les dlffXrentes canalisations traversant le bloc 66 et la façon dont l'écoulement est modifié en fonction de la rotation du moyeu denté 78. Sur la figure 5 on voit que le bloc 66 comporte un passage dlentrée 79 relié à la canalisation froide 80, Le passage 79 se sépare en un premier embranchement 81 relié & la canalisation de retour 82 renvoyant le fluide dans la canalisation froide, et en un deuxième passage 83 relié par la conduite 84 au compteur de débit volumétrique non reprdsenté sur la figure.Le moyeu .78 est solidaire du robinet rotatif 85 qui présente au droit de l'embranchement des'passages 81 et 83 des portions pleines 86 permettant d'obturer partiellement chacun desdits passages. on voit donc qu'une augmentation de la pression du liquide 29 provoque un déplacement vers la gauche par rapport à la figure 4 du piston 69 et de la tige 70 portant la crémaillbre 71 à l'encontre de la force de pression du ressort 72. Il en résulte une rotation dans le sens des flèches 87 du moyeu denté 78 et du robinet rotatif 86. Cette rotation a pour conséquence, comme on peut le voir sur la figure 5'de fermer légèrement plus l'entrée du passage 81 et d'ouvrir en proportion l'entrée du passage 83 de sorte que le débit de fluide mesuré par le compteur volumétrique qui se trouve dans la canalisation 84 est plus important, ce qui correspond bien & une augmentation du débit d'énergie thermique. En définitive, on voit que le procédé et le dispositif de l'invention permettent une mesure particulièrement exacte et avec des moyens extrêment simples de la quantité de chaleur libérée par un fluide entre une source chaude et une source froide. On comprendra que l'invention puisse être appliquée entre n'importe quelle source chaude et n'importe quelle source froide pour un même fluide porteur quels que soient les niveaux de température considérés, De plus il y a lieu de noter que dans les modes de réalisation décrits sur les figures 2 a 5, la mesure de l'écart de température est réalisée au moyen d'un capteur fournissant un signal hydraulique ce qui permet d'obtenir aisément une amplification du dOplacement du récepteur, en augmentant simplement la surface du piston qui transmet la pression sous forme d'un déplacement du dispositif de clapet. On comprendra bien entendu que l'on pourrait envisager tout autre réalisation pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention et notamment d'autres moyens équivalents pour capter et transmettre ltécart de température des fluides, De la même manière et-bien que la description des modes de réalisation faite à titre d'exemple concerne plus particulibrement une application å des liquides, on comprendra que l'invention puisse être aisément appliquée à la mesure du débit d'énergie thermique d'un gaz auquel cas le compteur de débit- volumétrique mentionné précédemment peut être avantageusement remplacé par un débit-mètre à gaz à ionisation, à ultrasons ou par tout appareil permettant l'enregistrement continu du débit volumétrique du fluide. REVENDICATION 1. Procédé de mesure du débit d'énergie thermique contenu dans un fluide s'écoulant dans une canalisation chaude et une canalisation-froide caractérisé par le fait que l'on mesure le- débit volumétrique de l'écoulement du fluide dans une dérivation reliée à l'une des canalisations précitée avec interposition d'un dispositif de clapet dont l'ouverture est commande proportionnellement à la différence de température- entre le fluide s'écoulant dans la canalisation chaude et le fluide s'-écoulant dans la canalisation froide. -2. Compteur de débit d'énergie thermique contenu dans un fluide porteur s'écoulant dans une canalisation chaude et une canalisation froide-pe-rmettant la mise en oeuvre du procede-selon la revendication '1, caractérisé par le fait qu'il comprend un premier capteur de température pour déterminer la température du fluide dans la canalisation chaude et-un deuxieme capteur de température pour déterminer la température--du fluide dans le canalisation froide; des moyens pour fournir un signal proportionnel à la différence des tempérRttres respectiv-es mesurées ainsi qu'un dispositif de clapet commandé par le signal pour diriger, lorsqu'il est partiellement ouvert, une partie du fluide de l'une des canalisations précitées vers une dérivation contenant un compteur de débit volumétrique, ledit clapet étant fermé lorsque les'températures'Émesurées sont égales c'est-a-dire le débit d'énergie thermique recherché nul. 3. Compteur de débit d'énergie thermique suivant la revendication ' 2, - caractérisé- par- -le fait que le premier capteur coopérant avec --lacanali-sation chaude comprend dans un corps creux un élément se dilatant linéairement sous l'effet d'une élévationde température et agissant sur un dispositif à membrane soumis à l'action d'un ressort de rappel, un liquide incompressible étant contenu dans ledit corps du même côté-que l'élément précité par rapport à la membrane. 4. Compteur de débit d'énergie selon les revendications 2 ou 3 caractérisé par le fait que le deuxième capteur coopérant avec la canalisation 3 comprend, dans un corps creux, un élément se dilatant linéairement sous l'effet d'une élévation de température et agissant sur un dispositif à membrane soumis à l'action d'un ressort de rappel, un liquide incompressible étant contenu dans ledit corps du côté de la membrane opposé å l'élément précité. 5. Compteur d'énergie thermique selon les revendications 2, 3 et 4 prises dans leur ensemble caractérisé par le fait que- le dispositif de clapet comprend un corps creux muni d'un piston relié à une membrane soumise à la pression du liquide contenu dans les corps des premier etdeuxième capteursprécités, la tige du piston commandant l'ouverture du dispositif de clapet. 6. Compteur de débit d'énergie thermique selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le dispositif de clapet comprend un corps présentant un alésage & I'inté- rieur duquel se déplacent deux pistons obturateurs mobiles susceptibles de diriger une partie du fluide en direction du compteur du débit volumétrique. 7. Compteur de débit-d'énergie thermique selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la tige du piston précitée présente une-portion de crémaillère provoquant la rotation d'un robinet rotatif dirigeant une partie du fluide en direction du compteur de débit volumétrique précité. 8. Compteur de débit d'énergie thermique selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé par le fait que la tige du piston comporte un noyau plongeur coopérant avec un enroulement permettant d'obtenir par voie électrique une indication instantanée sur la position de la tige du piston c'est-à-dire sur la différence de température entre la canalisation chaude et la canalisation froide.