La présente invention se rapporte à un récipient, un dispositif et un procédé pour séparer continuellement les plaquettes en appliquant une force centrifuge au sang. Ces dernières années, le sang prélevé de donneurs humains dans les centres de transfusion et les hepitaux, était souvent séparé en ses divers composants. Un composant particulier est transfusé à un patient qui en a besoin et un autre composant est transfusé à un autre patient qui en a besoin. Cela est généralement appelé "transfusion d'un composant", en opposition à la transfusion du sang entier. En particulier, des plaquettes sont souvent transfusées à un patient qui souffre de leucémie aigUe ou chronique, de cancer ou d'infection ou qui subit une opération chirurgicale, parce que les plaquettes adhèrent à la paroi du vaisseau sanguin endommagée et forment un agrégat pour empêcher le sang de couler. Afin de séparer les plaquettes du sang à un degré élevé de pureté, une force centrifuge est d'abord appliquée au sang pour oltenir un plasma riche en plaquettes comme liquide surnageant, et ensuite le plasma riche en plaquettes est soumis à une force centrifuge afin que les plaquettes se séparent.Un tel procédé de séparation des plaquettes est connu, et révélé dans les brevets U.S. No. 4 010 894 et No. 4 146 172. Le procédé consistant à traiter continuellement et hermétiquement le sang, dans lequel le sang est introduit dans une chambre de traitement à laquelle une force centrifuge est appliquée par rotation de cette chambre afin que les composants séparés comme les globules rouges, le plasma et autres composants, soient évacués de la chambre, est important du point de vue maintien du sang à l'état stérile et sans contaminants de l'environ- nement externe, et également pour utiliser, en une fois, une quantité aussi faible que possible du sang prélevé de donneurs, afin de réduire des risques tels qu'une hypovolémie. Il est également important de contrtler, de façon appropriée, l'écoulement des composants séparés, 24683?4 comme les globules rouges, le plasma et les autres composants, qui sont évacués de la chambre de traitement par des tubes. En particulier, le rapport des quantités des composants respectifs doit 'être contrtlé avec précision. Si un tel contrMôle n'est pas effectué de façon appropriée, une séparation continue est presque impossible. Selon le résultat d'une expérience du dispositif révélé dans le brevet U. S. No. 3 010 894 ci-dessus mentionné, on a pu confirmer que le procédé continu était presque impossible. En effet, certains des globules rouges précipités dans la première chambre sans contrôle, peuvent être transférés à la seconde chambre. Selon le résultat d'une expérience du dispositif révélé dans le brevet U. S. No. 4 146 172 ci-dessus mentionné, on a pu confirmer que la pureté des plaquettes obtenues dans la seconde chambre, comme précipité, était de l'ordre de 92%, les 6% restants étant composés de globules rouges et les 2% restants de globules blancs. De plus, en expérimentant avec le dispositif révélé dans le brevet U.S. No. 4 146 172 ci-dessus mentionné, les inventeurs ont trouvé que quelquefois le sang retournait en arrière. Le sang est une suspension qui se compose de cellules vivantes, et si une force de cisaillement est exercée sur l'écoulement du sang ou si le sang retourne en arrière, il peut y avoir hémolyse ou congélation du sang. En conséquence,la présente invention a pour objet une technique permettant de Éarer et d'obtenir des plaquettes à un degré très élevé de pureté, ne contenant presque pas de globules rouges ou blancs. La présente invention a pour autre objet un moyen simple pour contrôler le rapport des quantités évacuées des composants respectifs, dont chaque rapport de sépara- tion peut varier d'un moment à l'autre, sans perturber l'écoulement du sang et ses composants. Selon un aspect de l'invention, on prévoit un récipient pour séparer continuellement les plaquettes dans le 2 4683 ?4 sang, qui comprend des première et seconde chambres fermées pouvant être tournées autour d'un axe de rotation, un moyen pour introduire du sang entier dans la première chambre, un premier orifice de sortie ouvrant dans la première chambre à une relativement courte distance de l'axe de rotation, pour évacuer le plasma riche en plaquettes obtenu en tant que liquide surnageant dans la première chambre, un second orifice de sortie ouvrant dans la première chambre à une distance relativement longue dé l'axe de rotation pour évacuer la précipitation dans la première chambre, au moins une partie d'un moyen pour surveiller la consistance du sang dans la première chambre en une position prédéterminée qui diffère de la position ouverte du premier orifice de sortie et qui est placée entre les positions ouvertes des premier et second orifices de sortie par rapport à la distance de l'axe de rotation, un moyen pour relier le premier orifice de sortie à la seconde chambre, et un troisième orifice de sortie ouvert dans la seconde chambre pour évacuer le-liquide surnageant dans la seconde chambre et déposer les plaquettes obtenues sous forme de précipitation dans la seconde chambre. Le volume de la première chambre doit être, dans la pratique, de 20 à 200 ml, et de préférence de 40 à 100 ml. Le volume de la seconde chambre doit être, dans la pratique, de 40 à 400 ml, et de préférence de 80 à 200 ml. Le volume total des première et seconde chambresne représente de préférence pas plus de 500 ml. La position prédéterminée o la consistance du sang dans la première chambre est surveillée, est placée entre une position "5" et une position "95", en supposant une échelle de 100 entre la position ouverte du premier orifice de sortie (qui est la position "100") et la position ouverte du second orifice de sortie (qui est la position "0"). Dans cette condition, il est possible d'obtenir des plaquettes à un niveau élevé de pureté, leur consistance étant de 99 à 99,9%, comme on le décrira ci-après. 2468374 ' Quand la position prédéterminée est placée entre la position "60" et la position "95", le nombre de plaquettes que l'on obtient par temps unitaire est important, comme on le décrira ci-après. En effet, on a confirmé expérimen- talement que plus la position prédéterminée était proche de la position ouverte (position "100") du premier orifice de sortie, entre la position "5" et "95", d'autant plus de plasma riche en plaquettes pouvait passer de la première à la seconde chambre, avec d'autant plus de plaquettes dans le plasma riche en plaquettes. Le moyen de surveillance comprend, par exemple, un quatrième -orifice de sortie ouvert dans la première chambre à la position prédéterminée, et un capteur optique pour détecter la transparence à la lumière ou la réflexion du sang évacué par ce quatrième orifice de sortie. Un tel capteur optique comprenant une photo-diode ou un photo- transistor est connu dans l'art antérieur. Le plwsna riche en daqtvdxa une transparence à la lumière relativement élevée, tandis que les globules rouges ont une transparence à la lumière relativement mauvaise, mais une forte réflexion de la lumière à un rayon rouge. Le quatrième orifice de sortie peut être relié au moyen d'introduction du sang entier afin que le sang, après contrble ou surveillance de sa consistance, puisse être ré-introduit dans la première chambre o il est traité de façon centrifuge. Dans un autre cas, le quatrième ori- fce peut être relié au second orifice de sortie afin que le sang, après surveillance de sa consistance, puisse être ramené, avec la précipitation, dans la première chambre, au donneur. Le moyen de surveillance peut ttre prévu à l'intérieur de la première chambre. Dans ce cas, il se compose de préférence d'une ou plusieurs fibres optiques, dont une extrémité est placée à la position prédéterminée et dont l'autre extrémité est reliée à un capteur optique prévu dans la première chambre. Afin d'établir une communication de fluide entre les récipients rotatifs du sang et un terminal stationnaire, ces récipients peuvent de plus comprendre des tubes flexibles de sang reliés au moins au moyen d'introduction du sang entier, au second ou au troisième orifice de sortie, s'étendant à l'extérieur des première et seconde chambres. ce quatrième orifice de sortie peut également être relié à un tube flexible du sang s'étendant à l'extérieur de la première chambre. Ces tubes flexibles sont de préférenceinstallés dans un câble qui est flexible mais résistant à la torsion. Au moins l'une des première et seconde chambres est de préférence faite en un matériau relativement mou, comme du chlorure de vinyle, du polyuréthane ou analogue, et elle s'adapte de préférence dans une enveloppe rigide rotative autour de l'axe de rotation ci-dessus mentionné. La seconde chambre est de préférence faite en un matériau flexible de façon que les plaquettes qui ont tendance à être omniprésentes sur la paroi périphérique externe de la seconde chambre, puissent Stre dispersées en poussant cette paroi de l'extérieur. Ainsi, dans la condition o les plaquettes sont bien dispersées dans la seconde chambre, la transfusion des plaquettes peut être effectuée efficacement. Au moins l'une des première et seconde chambres, en particulier la première, est de préférence construite au moins comme faisant partie d'un canal annulaire, dont l'axe central est l'axe de rotation ci-dessus, pour obtenir ainsi un écoulement de sang circonfluent et atteindre une séparation efficace avec un rayon de rota- tion relativement petit et un volume diminué dans la chambre annulaire. La chambre annulaire peut non seulement être formée comme un canal simple de forme circulaire, mais également comme un canalen forme de spirale. La forme de spirale rend le canal plus long, bien que le rayon soit petit. La présente invention concerne également un dispositif pour séparer continuellement les plaquettes dans le sang, qui comprend un récipient comportant des première et seconde chambres fermées pouvant ttre entraîné en rotation autour d'un axe, un moyen pour introduire continuellement du sang entier dans la première chambre, un premier orifice de sortie ouvert dans la première chambre à une distance relativement courte de l'axe de rotation pour évacuer le plasma riche en plaquettes qui est obtenu comme liquide surnageant dans la première chambre, un second orifice de sortie ouvert dans la première chambre à une distance relativement longue de l'axe de rotation pour évacuer la précipitation de la première chambre, un moyen pour relier le premier orifice de sortie à la seconde chambre, et un troisième orifice de sortie ouvert dans la seconde chambre pour évacuer un liquide surnageant dans la seconde chambre et déposer les plaquettes obtenues comme précipitation dans la seconde chambre; un moyen pour supporter rotatif le récipient; des tubes de sang reliés au moins au moyen d'introduction du sang entier, au second orifice de sortie ou au troisième orifice de sortie, s'étendant à l'extérieur des première et seconde chambres; un moyen pour surveiller la consis- tance du sang dans la première chambre en une position prédéterminée qui diffère de la position ouverte du premier orifice de sortie et se trouvant entre les positions ouvertes des premier et second orifices de sortie par rapport à la distance de l'axe de rotation; et un moyen d'entraînement pour faire tourner le récipient autour de l'axe de rotation ci-dessus. De préférence, lus tubes de sang sont des tubes flexibles, reliés à une extrémité à un coté du récipient le long de l'axe de rotation, des parties intermédiaires des tubes passant autour du récipient, les autres extrémités des tubes étant reliées à un terminal stationnaire le longée l'axe de rotation, de l'autre coté du récipient, le moyen d'entraInement faisant tourner e récipient et les parties intermédiaires des tubes à un rapport de vitesse de 2:1 autour de l'axe de rotation. Un moyen d'entraînement tel que celui révélé dans le brevet U.S. No. 3 586 413, peut ttre utilisé pour le dispositif de séparation continu du sang cidessus mentionné. Si l'on utilise un tel moyen d'entraînement, une destruction des globules rouges, urehémolyse et/ou une agrégation des plaquettes ne peuvent se produire puisque l'on n'utilise pas de joint rotatif pour relier le récipient rotatif à un terminal stationnaire ou des tubes stationnaires. Au moins l'un des tubes de sang peut de préférence être installé dans un câble flexible résistant à la torsion, ce câble étant relié à une extrémité, à un ctoté du récipient le long de l'axe de rotation, une partie intermédiaire du cable passant autour du récipient, l'autre extrémité de ce câble étant reliée à un terminal station- naire, ainsi en faisant tourner la partie intermédiaire du câble autour de l'axe de rotation, le récipient est entraîné à deux fois la vitesse de rotation par rapport à celle de la partie intermédiaire du câble, en vertu de la résistance à la torsion du câble flexible. Un moyen d'entraînement tel que celui révélé dans le brevet U.S. No. 4 120 449 peut être utilisé dans ce but. Le câble doit de préférence être fait en polyéther- polyuréthane, polyester-polyuréthane, polyéthylène, polypropylène, chlorure de vinyle, caoutchouc naturel ou synthétique ou analogue. Le câble doit pouvoir être fléchi à la main, en direction longitudinale, c'est-à-dire EI doit être sans torsion ou résistant à la torsion, c'est- à-dire que 0,0981 bar 0,981 bar ticité transversal du câble et Ip indique le moment du pôle géométrique d'inertie. La présente invention concerne galement un procédé pour séparer continuellement les plaquettes du sang et qui comprend les étapes de: introduire du sang entier dans une première chambre fermée; appliquer une force centrifuge au sang dans la première chambre en la faisant tourner autour d'un axe de rotation; évacuer le liquide surnageant et la précipitation dans la première chambre par des premier et second orifices de sortie, respective- ment, ouverts dans la première chambre; surveiller la consistance du sang dans la première chambre en une position prédéterminée qui diffère de la position ouverte du premier orifice de sortie et qui est placée entre les positions ouvertes des premier et second orifices de sortie par rapport à la distance de l'axe de rotation contrôler l'augmentation ou l diminution de la quantité d'écoulement évacuée dans au moins le premier ou le second orifice de sortie afin que la consistance du sang corres- ponde à une valeur prédéterminée; introduire un plasma riche en plaquettes obtenu comme liquide surnageant dans la première chambre, par le premier orifice de sortie, dans une seconde chambre fermée; et appliquer une force centrifuge au plasma riche en plaquettes dans la seconde chambre afin d'obtenir des plaquettes comme précipitation dans la seconde chambre. La précipitation dans la première chambre se compose sensiblement de globules rouges, tandis que le liquide surnageant dans cette première chambre se compose sensible- ment de plasma riche en plaquettes. Par conséquent, cette valeur prédéterminée peut être définie comme un hématocrite prédéterminé, ce qui signifie un pourcentage volumique desglobules rouges. Une telle valeur peut être déterminée au choix, comme 2%. Comme la vitesse de dépôt des globules rouges et blancs est plus importante au stade initial de séparation, il est avantageux d'évacuer les composants déposés avant que le procédé de séparation n'atteigne un état saturé. En effet, afin de traiter une grande quantité de sang et d'obtenir du plasma sanguin en un temps court, il est avantageux que la quantité de sang entier introduit dans la première chambre soit suffisamment importante pour que l'hématocrite de la précipitation évacuée par le second orifice de sortie ne représente pas plus de 1,8 fois, et de préférence pas plus de 1,6 fois, l'hématocrite du sang entier. Si la quantité d'introduction du sang entier est constante, il est avatageux que le volume de la première chambre et/ou la force centrifuge appliquée au sang entiersoiEnE réduits. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels: - la figure 1 est une vue schématique illustrant la caractéristique fondamentale d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 2 est une vue en plan illustrant un mode de réalisation d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 3 est une vue avant du récipient de la figure 2; - la figure 4 est une vue schématique illustrant la caractéristique fondamentale d'un autremode de réalisa- tion d'un récipient de traitement du sang selon l'inven- tion; -.la figure 5 est une vue schématique expliquant la fonction d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 6 est un graphique illustrant un exemple de la variation de la quantité du plasma riche en plaquettes se déplaçant d'une première chambre à une seconde chambre selon l'invention, la position prédéterminée étant indiquée en abscisses et la quantité de plasma riche en plaquettes en ordonnées; - la figure 7 est un diagramme illustrant un exemple de la variation du nombre de plaquettes dans un plasma riche en plaquettes (en ordonnées) se déplaçant d'une première chambre à une seconde chambre selon l'invention, la position prédéterminée étant indiquée en abscisses; - la figure 8 est un diagramme illustrant un exemple de la variation du nombre de globules rouges et de globules blancs contenus dans un plasma riche en plaquettesse déplaçant d'une première chambre à une seconde selon l'invention, le nombre de globules étant indiqué en ordonnées, la position prédéterminée en abscisses, les globules rouges par la courbe A et les globules blancs par la courbe B; - la figure 9 est un schéma illustrant la caractéris- tique fondamentale d'un autre mode de réalisation d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 10 est une vue schématique illustrant la caractéristique fondamentale d'un autre mode de réalisation d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 11 est une vue en perspective d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 12 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 13 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 14 est une vue en perspective illustrant un dispositif de traitement du sang selon l'invention, dont une partie n'est pas illustrée afin de montrer l'intérieur; - la figure 15 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; - la figure 16 est une vue en perspective d'une enveloppe pouvant être adaptée à la réception d'un récipient il de traitement du sang tel que celui représenté sur la figure 1, pour tourner avec lui; - la figure 17 est une vue avant d'un autre mode de réalisation d'un récipient de traitement du sang selon l'invention; -la figure 18 est un diagramme illustrant un exemple de la transition de la surface limite entre la précipitation et le liquide surnageant quand du sang entier est soumis à une force centrifuge, la position de la surface limite étant indiquée en ordonnées et le temps en abscisses; - la figure 19 est un diagramme illustrant un autre exemple de la transition de la surface limite entre la précipitation et le liquide surnageant quand du sang entier est soumis à une force centrifuge; et - la figure 20 est un diagramme illustrant des exemples de quantitésde précipitation et de liquide surnageant par rapport à la quantité de sang entier introduit dans une première chambre, la quantité évacuée étant indiquée en ordonnées et la quantité d'introduction de sang entier en abscisses, la précipitation en A et le liquide surnageant en B. Sur les divers dessins, des pièces, organes ou positions identiques ou correspondant sont désignés par les mêmes repères. En se réfèrant maintenant à la figure 1, un récilent de traitement du sang en continu selon l'invention est adapté à pouvoir être entralné en rotation autour d'un axe A-A et à séparer les plaquettes en appliquant une force centrifuge au sang qui y est contenu. Le récipient comprend des première et seconde chambres de traitement du sang qui sont ferméesI et 2. Le tube 3 sert à introduire du sang entier dans la première chambre 1. Un premier orifice de sortie ou passage d'évacuation 4 ouvre vers la première chambre 1 en une position qui est placée à une distance relativement courte de l'axe de rotation A-A, pour l'évacuation du liquide surnageant, c'est-à-dire le plasma riche en plaquettes. L'autre extrémité du passage 4 s'allonge jusqu'à la seconde chambre 2, au moyen d'un tube 7 ouvrant dans la seconde chambre en une position placée à une distance relativement longue de l'axe de rotation A-A. Un second orifice de sortie ou passage d'évacuation 5 ouvre dans la première chambre 1 en une position qui est placée à une distance relativement longue de l'axe A- A, et évacue le composant de précipitation. Un troisième orifice de sortie ou passage 8 ouvre vers la seconde chambre 2 en une position qui est placée à une distance relativement courte de l'axe A-A. Un quatrième passage d'évacuation 6, ouvert vers la première chambre 1 en une position prédéterminée qui diffère de la position ouverte du premier passage 4 et qui est placéeentre les positions ouvertes des premier et second orifices de sortie 4 et 5 par rapport à la distance de l'axe de rotation A-A, 'sert à évacuer le sang pour surveiller continuellement la consistance du liquide surnageant et/ou de la précipitation en cette position prédéterminée. En se réfèrant aux figures 2 et 3, les première et seconde chambres 1 et 2 sont construites sous forme de canaux annulaires pouvant tourner autour de leur axe commun et central de rotation A-A, afin que le sang s'y écoule annulairement dans les passages circonférentiels.- La largeur des chambres annulaires est de préférence de 2 mm à 10 mm, comme on le décrira ci-après. En se réfèrant à la figure 4, du sang entier est continuellement introduit dans la première chambre de traitement 1 tournant autour de l'axe A-A, par le tube d'introduction 3 pourvu d'une pompe 9 dans ce but. La première chambre 1 est soumise à une force centrifuge dans la direction indiquée par une flèche 10a. Le composant de précipitation 11 est évacué par-le passage 5. Le passage d'évacuation 6 fait partie d'un moyen pour surveiller la consistance du liquide surnageant et/ou du composant de précipitation, et il est pourvu d'un capteur optique 13 et d'une pompe 14. Le composant surnageant 12 est un plasma riche en plaquettes qui est introduit, du passage d'évacuation 4, par le moyen de connexion 7, dans la seconde chambre de traitement 2. Le moyen de connexion 7 est pourvu d'une pompe 15. Le capteur optique 13 sert à contrtler la quantité du fluide passant par la pompe 15 afin que cette consistance du sang conserve une valeur constante et prédéterminée. Par conséquent, il y a toujours une surface limite 16 entre le composant de précipitation et le liquide surnageant 11 et 12 à la position d'ouverture du pasage d'évacuation 6. Bien que la surface limite 16 soit essentiellement mobile selon le changement de l'hématocrite du sang entier qui est introduit et le rapport inapproprié entre les quantités évacuées par les tubes 4 et 5, le capteur optique 13 actionne toujours la pompe 15 pour contrôler ce rapport des quantités d'évacuation afin que la surface limite 16 soit contrôlée afin de ne pas se déplacer. En effet, si la surface limite 16 se déplace en direction centrifuge, c'est-à-dire vers le bas sur la figure 4, le capteur optique 13 met la pompe 15 en marche ou augmente la quantité d'évacuation tandis que si la surface limite 16 remonte sur la figure 4, le capteur optique 13 arrête la pompe 15 ou diminue ainsi la quantité d'évacuation, ainsi, la surface limite 16 est toujours maintenue à la position constante et prédéterminée. Une telle pompe 15 peut également être prévue pour le tube d'évacuation 5. Dans ce cas, contrairement à ce qui précède, si la surface limite 16 descend sur la figure 4, la pompe 15 s'arrtte ou la quantité évacuée est diminuée, tandis que si la surface limite 16 remonte sur la figure 4, la pompe 15 est mise en marche ou la quantité d'évacua- tion est accrue. Le plasma riche en plaquettes, introduit dans la seconde chambre 2, est soumis à une force centri- fuge dans la direction indiquée par la flèche 10b, ainsi les plaquettes se déposent et le plasma surnageant pauvre en plaquettes est évacué vers l'extérieur par un passage d'évacuation 8. A moins que le produit du temps pendant lequel le plasma riche en plaquettes reste et de la force centrifuge dans la chambre 2 soit supérieur au produit du temps pendant lequel le sang reste et de la force centrifuge dans la chambre 1, on ne peut atteindre un dépôt efficace des plaquettes dans la chambre 2. En conséquence, il est nécessaire que le premier produit représente au moins trois fois ou avantageusement cinq fois le dernier. Le sang, surveillé et ayant passé par le passage 6, rejoint la précipitation évacuée par le tube 5 et le plasma pauvre en plaquettes évacué par le passage 8, et peut être ramené auxdonneurs. Sur la figure 5, la chambre de traitement 1 est un passage annulaire d'écoulement et son volume est de 75 ml, son diamètre interne est de 110mm et son diamètre externe est de 126 mm. Les inventeurs ont effectué une expérience en utilisant un té. récipient de sang. Le récipient tournait à 2000 t/mn. Du sang entier dont l'hématocrite était de 38% et contenant 2,3 x 108 plaquettes par ml fut introduit par le tube 3 à raison de 40 ml/mn. Le liquide surnageant, c'est-à-dire le plasma riche en plaquetes fut évacué par le passage 4 et la précipitation fut évacuée par le passage 5. La précipitation était une suspension de plasma riche en plaquettes contenant des globules rouges et des globules blancs et quelque peu épaisse. La surface limite 16, o débouche le tube 6, fut choisie à diverses positions, et la quantité (ml/mn) du plasma riche en plaquettes évacuée par le passage 4 et le nombre (nombre/ml)de plaquettes contenu dans le plasma riche en plaquettes furent mesurés. La quantité du sang échantillonné évacué par le passage 6 était toujours de 1 ml/mn. Les figures 6 et 7 illustrent les résultats de l'expérience ci-dessus mentionnée. Bien que la quantité du plasma riche en plaquettes change selon le changement de la quantité évacuée par la pompe 15, ces diagrammes montrent la quantité moyenne de ce plasma.On suppose que, par rapport à l'axe de rotation A-A, la position ouverte du passage 4 est "100" et la position ouverte du passage 5 est "0", et qu'une échelle graduée de 100 est prévue entre elles. Plus la position prédéterminée est proche de "100", en d'autres termes de la position ouverte du passage 4, plus la quantité évacuée de plasma riche en plaquettes est importante et plus le nombre de plaquettes par volume unitaire est important. Afin d'augmenter le nombre de plaquettes transféré de la première chambre 1 à la seconde chambre 2, la position prédéterminée doit de préférence ttre choisie entre les positions "60" et "95", et mieux entre les positions "70" et "95". Comme on le comprendra par les figures 7 et 8, dans le plasma riche en plaquettes évacué par le passage 4, on obtient des plaquettes à raison de 108(nombre/mll des globules rouges à raison de 105 à 106 (nombre/mi) et des globules blancs à raison de 104 à 105 (nombre/ml), et la consistance des plaquettes était de 99 à 99,9%. En choisissant la position prédéterminée entre les positions "95" et "100", il est apparent, étant donné le changement abrupt que l'on peut voir sur la figure 8, que la consistance est fortement réduite. Sur la figure 9, la surface limite est choisie environ à la position "70". La pompe 15 n'est pas prévue pour le moyen de connexion 7, comme sur la figure 4, mais pour le passage 8. Le moyen de connexion 7 est placé du même côté que les chambres 1 et 2 par rapport à l'axe de rotation A-A, et est ainsi entraTné en rotation avec elles. Le nombre de passage qui doit être relié aux tubes externes stationnaires est réduit à 4, contrairement au récipient de la figure 4 o il y a 6 passages. Cela est dé au fait que la pompe 15 est prévue pour le passage 8 en vertu de la chambre fermée 2. Sur la figure 10, le passage 6 est relié au capteur optique 13 et la pompe 14 au tube d'introduction 3, ainsi le sang surveillé peut être ramené à la chambre 1 o il est de nouveau traité par centrifugation. Sur la figure 11, les extensions du tube d'introduc- tion 3 et des passages d'évacuation 5, 6 et 8 se composent respectivement de tubes flexibles du sang. Les chambres 1 et 2 sont définies par un récipient 18 de traitement du sang fait en une résine flexible, comme du chlorure de vinyle, qui est reçu dans une enveloppe 17 en aluminium et pouvant Utre entraTnée en rotation. L'enveloppe rotative 17 peut ttre faite en un matériau relativement rigide, comme un polycarbonate ou du téflon. Les tubes flexibles peuvent 'tre faits en chlorure de vinyle, en caoutchouc de silicone, en polyuréthane ou analogue. Sur la figure 12, les tubes flexibles 3, 5, 6 et 8 peuvent ttre séparés des chambres 1 et 2 par une de leurs - extrémités et leur être de nouveau reliés. Les autres extrémités des tubes sont reliées à un moyen de recouvre- ment 19 pourvu d'un câble flexible 20. Un tel câble 20 peut recevoir les tubes 3, 5, 6 et 8 dans un passage étroit. Sur la figure 13, les extensions des tubes flexibles du-sang sont reçues dans un câble 21 qui peut être facile- ment courbé mais ne peut pas facilement ttre tordu, comme on l'a précédemment mentionné. En se référant à la figure 14, elle montre un dispositif selon l'invention, dont une partie est arrachée afin d'illustrer l'intérieur. Le récipient 18 de traitement du sang avec les chambres 1 et 2, est fait en une résine de polycarbonate et peut tourner autour de 1' axe à rotation A-A. Une platine ou plateau tournant 22 présente, afin de supporter rotatif le récipient 18, un roulement à billes24 qui est placé sur l'axe A-A et porte un arbre 23 du récipient 18. Les tubes 3, 5, 6 et 8 du sang sont reliés au récipient 18 d'un côtéele long de l'axe dé rotation A-A)et sont installés dans un câble 21 pouvant facilement se fléchir mais non pas se tordre. A la partie intermédiaire du câble 21, qui effectue un tour par rapport au récipient, est prévu un tube en aluminium 25 supporté rotatif par un autre roule- ment à billes 26 de la platine 22, séparé de l'axe A-A. L'autre extrémité du câble 21 est reliée à un terminal stationnaire de l'autre coté du récipient le long de l'axe A-A. Quand la platine 22 est entraînée en rotation autour de l'axe A-A par un moteur 27, le récipient de traitement du sang est entralné en rotation à deux fois la vitesse de rotation en comparaison à la platine 22 du fait de la fonction d'antitorsion du câble 21. Afin de relier un récipient rotatif de traitement du sang à un terminal externe stationnaire ou à des tubes stationnaires, on peut utiliser un joint rotatif comme cela est révélé dans "The Nature", volume 217, pages 816 à 818, et dans les brevets U.S. no. 3 489 145, no..3 519 201 et no. 3 655 123. De plus, on peut utiliser les moyens révélés dans les brevets U.S. no. 3 586 413 et no. 4 113 173 ci-dessus mentionnés. Dans ce cas, une extrémité des tubes flexibles 3, 5, 6 et 8 sera reliée au récipient d'un côté et le long de l'axe de rotation A-A, alors les tubes feront un -tour partiel autour du récipient, et leurs autres extrémités seront reliées au terminal stationnaire le long de l'axe de rotation de l'autre côté du récipient. Le récipient et les tubes tourneront respectivement autour de l'axe commun de rotation au rapport de vitesse de 2:1. Sur la figure 15, les chambres 1 et 2 sont faites' en chlorure de vinyle, caoutchouc de silicone, polyuréthane, polyéthylène ou substances analogues, et forment des canaux circonfluents d'écoulement du sang. Une enveloppe en aluminium 30, représentée sur la figure 16, présente deux évidements annulaires o peuvent respectivement Petre insérées les chambres 1 et 2. Un organe formant couvercle, non représenté, peut être monté amovible sur l'enveloppe si nécessaire. Les chambres 1 et 2 ont la forme de sacs plats et flexibles o des organes d'espacement se composant, par exemple, d'un certain nombre deprotubérances et qui ne perturbent pas l'écoulement du sang, peuvent être prévus pour y assurer les espaces nécessaires. La largeur de la chambre 1 en direction radiale est relative- ment étroite, c'est-à-dire de 2 à 8 mm, et elle est de préférence de 2 à 6 mm, et on a pu confirmer qu'une sépara- tion efficace du sang entier en précipitation et liquide surnageant pouvait être atteinte avec une chambre 1 d'un relativement faible volume et une force centrifuge relati- vement faible. Cela est dû au fait que la distance pour le dépôt est faible et que les composants relativement lourds tels que les globules rouges se déposent régulière- ment et rapidement dans un canal long et étroit. Sur la figure 17, la chambre 1 est définie entre une paroi externe 28 et une paroi interne 29 peu espacées l'une de l'autre, et elle constLtue un passage du sang pour permettre au sang de s'écouler dans une direction parallèle ou sensiblement parallèle à l'axe de rotation A-A, contrairement auxmodesde réalisation précédemment décrit. La fonction d'un tel passage du sang est décrite dans "The Nature", volume 217, pages 816 à 818 et les brevets U.S. No. 3 489 145, No. 3 519 201 et No. 3 655 123 que l'on a mentionnés ci-dessus. Le récipient du sang illustré sur la figure 17 peut être fait en une matière flexible appropriée. Dans ce cas, cependant, le récipient doit être couvert d'une enveloppe rigide pouvant s'adapter à lui. Entre la paroi externe 28 et la paroi interne 29, des moyens d'espacement se composant, par exemple, d'un certain nombre de protubérances, et ne perturbat pas l'écoule- ment du sang, peuvent être prévus pour assurer le passage d'écoulement nécessaire. Les figures 18 et 19 illustrent les résultats d'une expérience, o l'axe des abscisses indique le temps et l'axe des ordonnées indique la position de la surface limite entre la précipitation 11 et le liquide surnageant 12. Sur l'axe des ordonnées, le point "0" est la position d'ouverture du passage d'évacuation 5 et la positon "100" est la position d'ouverture du passage d'évacuation 6, comme on l'a mentionné précédemment. Dans l'expérience, du sang entier avec des coagulants, fut soumis à une force centrifuge de 250G (G: accélération de la gravité). L'hématocrite du sang était de 45% sur la figure 18 et de 38% sur la figure 19. La surface limite fut choisie en une position o les globules rouges formaient 2% du sang. Comme on le comprendra sur les figures 18 et 19, la surface limite débute à la position"0l0oet atteint presque la ligne en pointillés au bout de longtemps. e changement de la surface limite est plus important au temps initial de la séparation. L'hématocrite du sang entier d'un être humain sain est de 35 à 50%. Après avoir soumis ce sang entier à une force centrifuge et au moment o les courbes des figures 18 et 19 atteignent presque les lignes en pointillés, l'hématocrite de la précipitation devient sensiblement de 100%, ce qui est deux ou deux fois et demie l'hématocrite du sang entier initial. La figure 20 illustre les résultats d'une expérience o un récipient de traitement du sang, tel que représenté sur la figure 5,a été utilisé. Les quantités du liquide surnageant (plasma riche en plaquettes) évacuée' par le passage 4 et de précipitation évacuée par le passage 5, par rapport à la quantité de sang entier introduit dans la chambre 1 ont été mesurées. 61G et 246G indiquent les accélérations centrifuges à la position d'ouverture du passage d'évacuation 4. Quand la quantité d'introduction de sang entier est suffisamment importante, comme pas moins de 25 ml/mn, cbns le cas d'une accélération centrifuge de 61G, la quantité du liquide surnageant est presque inchangée meme si la quantité d'introduction du sang entier est encore accrue, comme 40 ml/mn. Cela signifie que quand la quantité d'introduction du sang entier est suffisamment importante, les composants séparés sont rapi- dement évacués avant que le processus de séparation n'atteigne un état saturé. Dans ce cas, presque tous les globules blancs sont évacués avec la précipitation. La quantité de sang entier qui peut ttre prélevée dans une veine d'être humain est habituellement de 20 à 60 ml/mn, ainsi la condition selon laquelle la quantité d'introduction ne doit pas ttre inférieure à 25 ml/mn, avec une accéléra- tion centrifuge de 61G, est facile à atteindre. Contrai- rement à cela, si la quantité d'introduction est faible, comme 10 ml/mn, l'hématocrite de la précipitation devient presque le double de celui du sang entier qui est introduit, et il se forme une couche de globules blancs à la position d'ouverture du passage d'évacuation 6. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Récipient pour séparer continuellement les plaquettes du sang, caractérisé en ce qu'il comprend des première et seconde chambres fermées (1, 2) pouvant être entra.nées en rotation autour d'un axe de rotation AA, un moyen (3, 9) pour introduire continuellement du sang entier dans ladite première chambre, un premier orifice de sortie (4) ouvrant dans ladite première chambre,à une distance relativement courte dudit axe de rotation pour évacuer un plasma riche en plaquettes qui est obtenu comme liquide surnageant dans ladite première chambre, un oecond orifice de sortie (5) ouvrant dans ladite première chambreà une distance relativement longue dudit axe de rotation pour évacuer la précipitation dans ladite première chambre, au moins une partie d'un moyen (6, 13, 14) pour surveiller la consistance du sang dans ladite première chambre en une position prédéterminée qui diffère de la position d'ouverture dudit premier orifice de sortie et qui est placée entre les positions d'ouverture desdits premier et second orifices de sortie par rapport à la distance de l'axe de rotation, un moyen (7) pour relier ledit premier orifice de sortie à ladite seconde chambre et un troisième orifice de sortie (8) ouvrant dans ladite seconde chambre pour évacuer le liquide surnageant dans ladite seconde chambre et déposer les plaquettes obtenues sous forme d'une précipitation dans ladite seconde chambre. 2. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que la position prédéterminée précitée o est surveillée la consistance du sang dans la première chambre précitée, est placée entre une position "60" et une position "95", en supposant une échelle de divisionségales de 100 entre la position d'ouverture du premier orifice de sortie précité, qui est la position "100" et la position d'ouverture du second orifice de sortie précité, qui est la position "0". 3. Récipient selon la revendication 1,caractérisé en-ce que la partie précitée du moyen de surveillance comprend un quatrième orifice de sortie (6) débouchant dans la première chambre précitée à la position prédéterminée précitée. 4. Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce que le quatrième orifice de sortie précité est, à l'extérieur de la première chambre précitée, en connexion avec le moyen d'introduction de sang entier précité ou le second orifice de sortie précité. 5. Récipient oelon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient de plus des tubes du sang reliés au moyen d'introduction du sang entier, au second orifice de sortie ou au troisième orifice de sortie, et qui s'étendent à l'extérieur des première et seconde chambres précitées. 6. Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il contient de plus un tube du sang relié au quatrième orifice de sortie précité, s'étendant à l'extérieur dela première chambre précitée. 7. Récipient selon l'une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que les tubes de sang précités sont des tubes flexibles. 8. Récipient selon la revendication 7, caractérisé en ce que les tubes flexibles précités sont installés dans un câble (21) facile à fléchir mais pas facile à tordre. 9. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen précité pour relier le premier orifice de sortie précité à la seconde chambre précitée est un tube de sang prévu à l'extérieur et entre lesdites première et seconde chambres. 10. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins l'une des première et seconde chambres précitées est faite en un matériau relativement mou et est reçoe dans une enveloppe rigide (30) rotative autour de l'axe e rotation précité. 11. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'une des première et seconde chambres précitées est au moins une partie d'une chambre annulaire, dont l'axe central est l'axe de rotation précité et qui constitue un canal pour permettre au sang de s'écouler en direction circonférentielle. 12. Dispositif pour séparer continuellement les plaquettes du sang caractérisé en ce qu'il comprend un récipient (18) comportant des première et seconde chambres fermées (1, 2) pouvant être entra né en rotation autour d'un axe de rotation (A,A), un moyen (3) pour introduire continuellement du sang entier dans ladite première chambre, un premier orifice de sortie (4) débouchant dans ladite première chambre à une distance relativement courte de l'axe de rotation pour évacuer un plasma riche en plaquettes qui est obtenu en tant que liquide surnageant dans ladite première chambre, un second orifice de sortie (5) débouchant dans ladite première chambre à une distance relativement longue dudit axe de rotation pour évacuer la précipitation dans ladite première chambre, un moyen (7) pour relier ledit premier orifice de sortie à ladite seconde chambre, et un troisième orifice de sortie (8) débouchant dans ladite seconde chambre pour évacuer le liquide surnageant dans ladite seconde chambre et déposer les plaquettes obtenues sous forme d'une précipitation dans ladite seconde chambre; un moyen (22, 23, 24)pDur supporter rotatif le récipient précité; des tubes de sang reliés au moins au moyen d'introduc- tion du sang, au second orifice de sortie ou au troisième, et qui s'étendent à l'extérieur desdites première et seconde chambres; un moyen (6, 13) pour surveiller la consistance du sang dans ladite première chambre, en une position prédéterminée qui diffère de la position d'ouverture dudit premier orifice de sortie e qui est placéeentre les positions ouvertes desdits premier et second orifices de sortie par rapport à la distance à l'axe de rotation; et un moyen d'entraînement (27) pour faire tourner ledit récipient autour de son axe de rotation. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les tubes du sang précités sont des tubes flexibles, reliés à une extrémité à un ctté du récipient précité le long de l'axe de rotation précité, des parties intermédiaires desdits tubes effectuant un tour partiel sur ledit récipient, les autres extrémités desdits tubes étant reliées à un terminal stationnaire le long db l'axe de rotation, de l'autre ctté dudit récipient, et en ce que le moyen d'entraInement précité fait tourner ledit récipient et lesdites parties intermédiaires desdits tubes à un rapport de vitesse-de 2:1 autour dudit axe de rotation. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que lestube du sang précitéssc t installé dans un câble flexible (21) facile à fléchir mais pas facile à tordre, ledit câble étant relié, à une extrémité, à un coté du récipient précité le long de l'axe de rotation précité, une partie intermédiaire dudit câble effectuant une partie de tour sur ledit récipient, l'autre extrémité dudit câble étant reliée à un terminal stationnaire, ainsi en tournant ladite position intermédiaire dudit câble autour dudit axe de rotation, ledit récipient est entraTné en rotation au double de la vitesse de rotation de la partie intermédiaire dudit cLble, en vertu de la fonction anti-torsion dudit câble flexible. 15. Procédé pour séparer continuellement les plaquettes du sang caractérisé en ce qu'il comprend les étapes de: introduire continuellement du sang entier dans une première chambre fermée; appliquer une force centrifuge au sang dans ladite première chambre en la faisant tourner autour d'un axe de rotation; évacuer le liquide surnageant et la précipitation dans ladite première chambre par des premier et second orifices de sortie, respectivement, débouchant dans ladite première chambre; surveiller la consistance du sang dans ladite première chambre en une position prédéterminée qui diffère de la position d'ouverture dudit premier orifice de sortie et qui est placée entre les positions d'ouverture desdits premier et second orifices de sortie par rapport à la distance dudit axe de rotation; contrôler la quantité d'écoulement évacuée par ledit premier ou second orifice de sortie afin que la consistance du sang corresponde à une valeur constante et prédéterminée; introduire un plasma riche en plaquettes obtenu en tant que liquide surnageant dans ladite première chambre, par le premier orifice de sortie, dans une seconde chambre fermée; et appliquer une force centrifuge audit plasma riche en plaquettes dans ladite seconde chambre afin d'obtenir des plaquettes comme précipitation dans ladite seconde chambre. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que la position prédéterminée précitée o est surveillée la consistance du sang dans la première chambre précitée, est placée entre une poition "60" et une position "95" en supposant une échelle de division égalesde 100 entre la position ouverte du premier orifice de sortie précité., qui est la position "100" et la position ouverte du second orifice de sortie précité, qui est la position ". 17. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que la quantité de sang entier est suffisamment importante pour que l'hématocrite de la précipitation évacuéepar le second orifice de sortie précité ne dépasse pas 1,8 fois l'hématocrite du sang entier qui est introduit.