La présente invention a pour objet un dispositif électronique de restriction de numérotation pour postes téléphoniques équipés de cadrans d'appel. A titre d'exemple et sans pour autant limiter l'usage du dispositif objet de l'invention, on en d8crira l'utilisation sur un poste téléphonique modèle administratif P T T du type S 63 employé sur le réseau national français. Actuellement, pour la très grande partie des centraux télé- phoniques existants, le numéro de l'abonné demandé est envoyé par le poste téléphonique vers le central de rattachement sous la forme d'une suite d'impulsions, qui sont en fait des ruptures de la boucle ou du circuit d'abonné (liaison en 2 fils entre le poste et le central). Ces impulsions sont obtenues de façon mécanique à partir de la rotation d'un cadran (poste classique ordinaire). Si l'abonne demandé ne se trouve pas dans la circonscription du demandeur, le numéro de l'abonné demandé doit toujours commencer par un numéro servant de préfixe.Pour le réseau national français ce préfixe est le quinze (15) ou le seize t163 s'il s'agit d'établir une communication interurbaine par l'intermédiaire du service automatique. flans le cas de communication interurbaine par l'inter médiaire du service manuel, ce préfixe est le dix t103. Dans le cas de communication internationale le préfixe utilisé est le dix neuf (16). De plus, il est parfois possible de faire établir une communication internationale ou interurbaine par l'intermédiaire du service des réclamations obtenu en composant au cadran le treize (13). Un autre type de préfixe peut être utilisé dans les pays étrangers pour ltétablissement de communications interurbaines ou internationales. Enfin, toujours à titre d'exemple non limitatif, pour le réseau national français le demandeur établissant une communication sans passer par l'intermédiaire du service interurbain ou international, compose un numéro se limitant à 6 chiffres s'il est en province et à 7 chiffres dans la région parisienne. Le dispositif électronique de restriction de numérotation pour postes téléphoniques équipés de cadrans d'appel, selon l'invention, est destiné à interdire tout appel, par les postes équi- pés de ce dispositif, d'un correspondant par l'intermédiaire du service international, du service interurbain automatique ou manuel ainsi que par l'intermédiaire du service des réclamations. Toujours à titre d'exemple non limitatif, pour le réseau national français, le dispositif électronique de restriction de numérota- tion pour postes téléphoniques équipés-de cadrans d'appel, selon l'invention, interdira donc toute numérotation commençant par dix, treize, quinze, seize et dix neuf, ainsi que toute numérotation dépassant six chiffres pour un poste téléphonique appartenant à un abonné habitant la province ou sept chiffres pour un poste te le phonique appartenant à un abonné habitant la région parisienne. Pour ces deux derniers cas, une programmation est prévue dans le dispositif. Pour réaliser ces fonctions, le dispositif électronique de restriction de numérotation pour postes téléphoniques équipés de cadrans d'appel, objet de l'invention, détecte le premier chiffre de la numérotation composée au cadran d'appel. Si ce premier chiffre est un 1, il détecte le deuxième chiffre composé. Si ce dernier est un zéro, trois, cinq, six ou neuf le dispositif engendre une rupture de la boucle qui est interprétée par le central de rattachement comme un raccrochage du poste demandeur, et donc une libération de la ligne. A titre d'exemple, la durée de cette rupture de boucle peut être de l'ordre de cinq secondes, au bout desquelles, si le poste demandeur n'a pas réellement raccroché, la ligne est établie et le poste demandeur reçoit. comme après un décrochage dans les conditions normales, une tonalité d'invitation à numéroter.Si le premier chiffre composé au cadran n'est pas un 1, l'utilisateur peut continuer à se servir normalement du cadran d'appel jusqu'à ce que le nombre de chiffres composés atteigne six ou sept suivant la programmation choisie. Dès que ce nombre est atteint, le cadran est rendu inopérant, plus aucune rupture de boucle ne se produit ultérieurement jusqu'au raccrochage complet du poste téléphonique. Seul, le fait d'interdire une numérotation dépassant six ou sept chiffres suivant la programmation choisie peut, en soi, interdire tout appel d'un correspondant par l'intermédiaire du ser- vice international ou interurbain automatique. L'intéret du dispositif selon l'invention est d'une part d'interdire également tout appel d'un correspondant par l'intermédiaire du service interurbain manuel ou du service des réclamations, mais d'autre part de libérer les circuits internationaux ou interurbains automatiques dès la composition des deux premiers chiffres interdits. ce qui n'est pas possible en ne détectant que l'envoi de six ou sept chiffres. Deux cas peuvent se présenter dans l'utilisation du dispositif électronique de restriction de numérotation pour postes télé phoniques équipés de cadrans d'appel, objet de l'invention. Le premier cas est relatif aux postes téléphoniques qui ne peuvent jamais établir l'appel d'un correspondant par l'intermédiaire du service international ou interurbain automatique ou manuel ainsi que par l'intermédiaire du service des réclamations. Dans ces conditions, l'adjonction seule du dispositif objet de l'invention permet de remplir cet office.Il présente sur les dispositifs déjà connus, type blocage total du cadran au moyen d'un cadenas, l'avantage de pouvoir établir une communication locale ainsi que l'emploi non restrictif des numéros affectés aux services spéciaux à savoir : 12 (Renseignements), 14 (Télégraphe), 17 (Police Secours), 16 (Pompiers). Le deuxième cas est relatif aux postes téléphoniques qui peuvent être mis ou non en service restreint. Dans ces conditions, ces postes sont équipés en plus d'une clé qui permet aux personnes autorisées de mettre ou ne pas mettre en service le dispositif objet de l'invention. Enfin, il est connu que les postes téléphoniques ne sont pas toujours reliés directement au central de rattachement comme chez l'abonné simple, mais peuvent également être reliés au central de rattachement par l'intermédiaire d'un autocommutateur privé. Il est également connu que, sur certains de ces autocommutateurs privés, il est nécessaire de composer, avant toute numérotation sur le réseau, une numérotation préliminaire à un, deux ou trois chiffres pour relier le poste appelant au réseau. Le dispositif électronique de restriction de numérotation pour postes téléphoniques équipés de cadrans d'appel tient compte également de ce fait. Un circuit électronique annexe, faisant partie de l'invention, compte le nombre de chiffres envoyés et ne met en service le dispositif objet de l'invention qu'après un, deux ou trois chiffres suivant une programmation interne correspondant au type d'autocommutateur privé utilisé. Dans ces conditions, le dispositif objet de l'invention peut etre utilisé dans tous les cas aussi bien chez l'abonné simple relié directement à un central de rattachement que chez l'abonné relié au central de rattachement par l'intermédiaire d'un autocommutateur privé dont la prise de réseau -peut se faire par bouton spécial ou par numérotation préliminaire. L'invention sera mieux comprise en se référant à la description qui va suivre et aux dessins annexés donnés à titre d'exemple non limitatif et sur lesquels La figure 1 représente schématiquement le poste téléphonique avec son cadran d'appel ainsi que l'insertion du dispositif électronique objet de l'invention. Le commutateur manoeuvré par la bascule comprend, en plus des contacts classiques connus, un contact repos travail supplémentaire (E F G) dont on verra ci-dessous I1 utilisation. Le cadran standard a été modifié de façon à isoler le groupe "contacts de numérotation" du groupe de "court-circuit ds PO". Pour ce faire, le strap existant entre ces deux groupes sur le cadran standard a été supprimé et un fil de sortie supplémentaire a été ajouté. Le cadran comporte donc 5 fils de sortie au lieu de 4. La figure 2 représente plus en détails le dispositif électronique de la figure 1 objet de l'invention, dans le cas où ce dispositif est utilisé sur un poste téléphonique relié directement au central de rattachement comme c'est le cas chez un abonné simple. La figure 3 représente plus en détails le dispositif électronique de la figure 1 objet de l'invention, dans le cas où ce dispositif est utilisé sur un poste téléphonique relié au central de rattachement par l'intermédiaire d'un autocommutateur privé dont la prise de réseau se fait par numérotation préliminaire. Sur toutes ces figures, les mêmes éléments portent les mêmes noms, lettres ou numéros de référence. On y trouve successivement les éléments suivants - un circuit spécialement développé en technologie nOS LINOS 13 qui constitue l'élément principal du dispositif électronique de numérotation. Il se présente sous la forme d'un circuit intégré à 8 broches se décomposafit comme suit : 2 broches t5 et 8) d'alimentation du circuit MOS, 1 broche EL 17) d'entrée des informations de numérotation, I broche ELN t23 de programmation de longueur de numéro t6 ou 7 chiffres), I broche ECR 113 point commun des composants C6 P1 déterminant la fréquence de l'horloge, 1 broche SA 133 de sortie, I broche SB t43 de sortie, 1 broche t63 non utilisée. il se compose de : une horlnge-interne. un monostable d'initialisation à la mise sous tension, un registre de mise en forme du signal d'entrée, un compteur d'impulsions til contient le dernier chiffre formé au cadran), un compteur de chiffres (il contient le nombre de chiffres d'un numéro), un automate de commande qui pilote les deux sorties SA et SB. Le signal d'entrée EL est échantilloné. L'échantillonage permet d'une part la mise en forme des signaux (élimination des incertitudes dues aux rebonds de durée inférieure ou égale à 3 msec), d'autre part la détection des périodes LO, LF, IT correspondant aux périodes d'ouverture de ligne, fermeture de ligne et intertrain. Les périodes d'ouverture peuvent être comprises entre 43 et 80 msec.Les périodes de fermeture peuvent être comprises entre 25 et 61 msec. Les intertrains doivent être supérieurs à 175 msec. Dans ces conditions, tous les types de cadrans utilisés peuvent être "interprétés' par le circuit. Dès que le compteur d'impulsions a interprété un 1 suivi d'un 0, 3, 5, 6 ou 9 il délivre à l'automate de commande l'ordre d'activer la sortie SA. Dès que le compteur de chiffres a interprété un nombre de chiffres égal à 6 ou 7 (programmable) il délivre à l'automate de commande l'ordre d'activer la sortie SB. - Un circuit MOS 2 qui est un registre à décalage à 4 bits standard en technologie C MOS dont on utilise l'entrée d'horloge comme entrée d'information et l'une ou l'autre des sorties série suivant programmation. - un circuit d'ouverture de ligne (rôle de Q1, Q3). - un circuit de mise en forme de l'information de numérotation pour le circuit MOS 1 frôle de Q5), - un circuit de mémorisation de l'état de sortie SA du MOS 1 grole de Q2, Q41, - un circuit de mise sous tension du MOS 1 frôle de 46Z, - un circuit d'inhibition de l'entrée EL du MOS 1 trôle de Q71, - un circuit de détection de trains de numérotation (rôle de Q8, Q9, C7Z, - un circuit de mise en forme de l'entrée horloge du circuit MOS 2 (rôle ds Q103. - un circuit de protection contre les inversions de batterie et les surtensions grole de 01 02 03 D4 ZI). Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant En service restreint sur poste téléphonique relié directement au central de rattachement, la clé commande le contact qui courtoircuite les points Q et R. Au décrochage, les conditions initiales sont les suivantes : le condensateur CI est déchargé, le condensateur C5 est déchargé, tous les transistors sont à l'état bloqué sauf les transistors Q1. Q3 qui sont saturés, le circuit MOS 1 n'est pas alimenté. Dès le décrochage, le condensa teur Cl se charge à travers Q1. 05 ; le condensateur C5 se char- ge également à travers Q1. D6. mettant le transistor Q6 en état de conduction.La tension aux bornes du circuit MOS 1 suit la tension de charge de CI limitée par la diode Zéner-Z2. A la fin de ce premier temps, dont la durée est de l'ordre de 200 msec, les conditions sont les suivantes : le condensateur C1 est chargé, le condensateur C5 est chargé, le circuit MOS-1 est alimenté, les transistors Q1, Q3, Q5, Q6 sont saturés, les transistors Q2, 44 formant un bistable sont bloqués par la présence du condensateur C2 qui force cet état à la mise sous tension de ce bistable. A chaque ouverture du contact de numérotation du cadran (points S T) le transistor Q3 se bloque, entraînant le blocage du transis-tor 91 ce qui provoque une ouverture de ligne".D'autre part, le transistor Q5 se bloque également et l'entrée EL du circuit MOS 1 passe de VDD à Vss. La constante de temps de décharge de C5 est suffisamment longue pour maintenir le transistor Q6 en état de conduction pendant la durée des ouvertures t66 msec3. Dès que le nombre de chiffres dépasse 6 ou 7 (programmable sur l'entrée ELN du circuit MOS 1, la sortie SB passe de VDD à Vss et par l'intermédiaire de D12 R10 DB R9, force le transistor 93 dans l'état saturé également et donc le transistor Q1 dans l'état saturé également, quelque soit l'état du contact de numérotation du cadran qui devient de ce fait inopérant.Donc, l'effet du circuit-de restriction est d'interdire une numérotation dépassant soit 6 ou 7 chiffres. D'autre part, dès que la numérotation effectuée commence par 10. 13, 15, 16 ou 19, la sortie SA du circuit MOS 1 passe de-VDD à Vss après l'envoi de ces deux premiers chiffres. Cette variation de tension, dérivée par C4, R12 R11 crée un pic de tension positif sur la base du transistor Q4, De ce fait, le bis table formé des transistors Q4 Q2 passe de l'état bloqué à l'état saturé, ce qui force le transistor 93 dans l'état bloqué ainsi que le transistor Q1. La ligne est "ouverte". En même temps le condensateur C5 se décharge, le transistor Q6 se bloque (la constante de temps n'est plus suffisamment longue pour maintenir e transistor Q6 en état de conduction si l'ouverture de ligne est supérieure à 66 msec). Le circuit MOS n'est plus alimenté. Le condensateur C1 se décharge également à travers Q2 et Q4 tant que ceux-ci restent conducteurs, c'est-à-dire tant que la charge de C1 est suffisante. Dès qu'elle devient insuffisante, les transistors Q2 Q4 se rebloquent, les transistors Q3 et Q1 se saturent à nouveau, le condensateur CI se recharge. Le circuit MOS 1 est alimenté et initialisé. Le temps d'"ouvertureX de la ligne, c'est-à-dire le main tien des transistors 92 et Q4 du bistable dans l'état saturé est de l'ordre de 5 secondes, ce qui correspond à un raccrochage réel du poste et donc à un relâchement de la ligne. Par l'intermédiaire du contact supplémentaire du crochet commutateur tP Q), on envoie à chaque manoeuvre de ce crochet commutateur à travers C3 un pic de tension positif sur la base du transistor Q4, dont l'effet est identique au pic de tension positif de la sortie SA du MOS 1.De ce fait, la manoeuvre rapide du crochet commutateur cherchant à imiter une numérotation entraîne à nouveau 1' "ouverture" prolongée de la ligne. La résistance R13 qui, au raccrochage, se trouve en parallèle sur le condensateur CI permet de décharger rapidement ce dernier t400 msec) quelque soit l'état du montage au moment de ce raccrochage. En service normal, le contact Q R est en position ouverte, mettant hors service le circuit MOS 1 et les transistors Q2 Q4, Q5. A chaque ouverture du contact de numérotation du cadran (points S T) le transistor Q3 se bloque, entrainant le blocage du transistor QI ce qui provoque une "ouverture de ligne". En service restreint sur poste téléphonique relié au central de rattachement par l'intermédiaire d'un autocommutateur privé dont la prise de réseau se fait par numérotation préliminaire, le principe utilisé consiste à inhiber l'entrée EL du circuit MOS 1 durant la numérotation à 1, 2 ou 3 chiffres (programmable) employée pour la prise de réseau. Au décrochage, les conditions initiales sont les suivantes : identiques à celles décrites ci-dessus pour les éléments communs aux deux schémas des figures 2 et 3. les transistors Q7, Q8, QS Q10 ainsi que le circuit MOS 2 ne sont pas alimentés tC1 déchargé). Dès le décrochage le condensateur C1 se charge.La tension aux bornes des circuits MOS suit la tension de charge de CI limitée par la diode Zéner Z2. A la fin de ce premier temps dont la durée est de l'ordre de 200 msec, les conditions sont les suivantes : identiques à celles décrites ci-dessus pour les éléments communs aux deux schémas des figures 2 et 3, le circuit MOS 2, initialisé par l'ensemble R 27, C6 à l'apparition de la tension d'alimentation. est correctement alimenté et toutes ses sorties (broches 15, 14, 13) sont à O (Vflfi), le transistor Q7 est saturé Il'entrés EL du circuit MOS 1 est donc à Vflfl), le condensateur C7 est déchargé, le transistor Q8 est bloqué, le transistor Q9 est saturé, le transistor Q10 est saturé, l'entrée d'horloge du circuit MOS 2 est à I tVSs3. Dès la première ouver ture du contact de numérotation du cadran (points S T), le transistor Q5 se bloque. Le condensateur C7 se charge rapidement à travers R30 R31. Le transistor Q6 se sature, les transistors Q9 et 910 se bloquent. L'entrée d'horloge du circuit MOS 2 passe de 1 à O (Vss à VoD) Les sorties (15 14. 133 du circuit MOS 2 restent à O tVDD3. Au cours de la fermeture suivante du contact de numérotation du cadran, le transistor Q5 se sature. Le condensateur C7 a tendance à se décharger à travers R30, Q5.La décharge de C7 pendant les 33 msec de fermeture du contact de numérotation est insuffisante pour que le transistor Q8 se rebloque. Les transistors Q8. 99, Q10 et les entrées sorties du circuit MOS 2 restent dans l'état précédent. Dès la première fermeture correspondant à un intertrain, (durée supérieure à 33 msec) la décharge de C7 est suffisante pour que le transistor Q6 se bloque. Les transistors Q8. Q9. Q10 changent d'état. L'entrée d'horloge du circuit MOS 2 passe de O à 1 ; la première sortie 15 passe de O à 1. Le cycle reprend dès la première ouverture suivante.En conséquence les sorties 15. 14. 13 du circuit MOS 2 passent successivement de O à 1 et se maintiennent dans cet état pendant le premier, deuxième et troisième intertrain. En supposant la sortie 15 reliée par l'intermédiaire de R26. à la base du transistor Q7. on voit donc que ce dernier passe de l'état saturé à l'état bloqué durant le premier intertrain. L'entrée EL du circuit MOS 1 n'est plus forcée à VDD et le circuit peut fonctionner comme décrit précédemment. Si ce sont les sorties 14 ou 13 qui sont reliées à la base de Q7. ce dernier passera de l'état saturé à l'état bloqué durant le second ou le troisième intertrain. On voit qu'il est donc possible d'inhiber l'entrée EL du circuit NOS 1 de façon à ne pas prendre en compte un. deux ou trois chiffres en tête de numérotation. et ceci quelques soient ces chiffres. Le circuit MOS 1 ne sera donc utilisé que pour la numérotation envoyée sur la ligne réseau faisant abstraction de la numérotation précédente de prise de réseau. De plus, toute manoeuvre rapide du crochet commutateur cherchant à imiter à un moment quelconque une numérotation, entraîne une "ouverture" prolongée de la ligne, et est équivalente à un raccrochage réel. R E V E N O I C A T I O N S I - Dispositif électronique associé à un poste téléphonique ordinaire équipé d'un cadran d'appel caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit de restriction de numérotation. 2 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dit circuit de restriction de numérotation détecte toute numérotation commençant par les chiffres 10, 13, 15, 16 ou 19. 3 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dit circuit de restriction de numérotation détecte toute numérotation dépassant 6 ou 7 chiffres. 4 - Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que la détection d'une numérotation commençant par les chiffres 10, 13, 15, 16 ou 19 entraîne une rupture de la boucle de l'abonné appelant et un relâchement des équipements engagés du central de rattachement. 5 - Dispositif selon les revendications 1 et 3 caractérisé en ce que la détection d'une numérotation dépassant six ou sept chiffres rend ensuite le cadran inopérant jusqu'au raccrochage du poste téléphonique. 6 - Dispositif selon les revendications 1, 3. 5 caractérisé en ce que le circuit peut être programmé de façon à détecter soit six chiffres, soit sept chiffres. 7 - Dispositif selon les revendications 1, 2 et 4 caractérisé en ce que la rupture de boucle de l'abonné est momentanée. 8 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu'il comprend en outre un circuit complémentaire qui permet de ne mettre en oeuvre la fonction de détection qu'après avoir composé au cadran un > deux ou trois chiffres préliminaires. 9 - Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que le dit circuit complémentaire peut être programmé pour un, deux ou trois chiffres préliminaires. 10 - Dispositif selon les revendications précédentes caractérisé en ce que toute manoeuvre du crochet commutateur du poste téléphonique entraîne une rupture momentanée de la boucle de l'abonné appelant. Il - Dispositif selon les revendications précédentes caractérisé en ce qu'il ne nécessite aucune source d'énergie autre que celle fournie par la ligne téléphonique.