L'invention concerne les dispositifs de chauffage par pertes diélectriques permettant de chauffer dans leur masse diverses matières isolantes par l'effet de l'hystérésis diélectrique. Elle a trait, en particulier, à de tels dispositifs de chauffage qui utilisent des générateurs de très haute fréquence (THF). Dans les dispositifs connus de ce genre on dispose généralement la matière à chauffer entre deux électrodes planes formant condensateur, aux bornes desquelles on applique une tension alternative d'amplitude élevée. Afin d'obtenir une tension uniforme sur toute la surface des deux plaques parallèles, on est conduit à limiter leurs dimensions par rapport à la longueur d'onde correspondant à la fréquence du générateur. L'expérience a montré que, même en limitant la longueur des électrodes à environ un dixième de la longueur d'onde utilisée, les surtensions qui se manifestent à leurs extrémités libres provoquent fréquemment des effluves et des arcs pouvant détériorer les électrodes et/ou le produit à traiter.De ce fait, les fréquences utilisées étaient généralement nettement inférieures à la bande des très hautes fréquences (30 à 300 MHz) dès que l'on avatt beóin d'électrodes étendues. La présente invention permet d'éviter cet inconvénient et d'utiliser pour le chauffage diélectrique une trè haute fréquence. Elle s'applique tout particulièrement au chauffage en défilé continu d'un produit, notamment pour amorcer une réaction chimique ou physico-chimique, telle que, par exemple, la polymérisation de l'un de ses composants. Suivant l'invention un dispositif de chauffage par pertes diélectriques, en particulier pour le chauffage de matières isolantes solides en défilé continu, comprenant un générateur très haute fréquence, est principalement caractérisé en ce qu'il comprend en qualité d'électrodes de chauffage une ou plusieurs lignes bifilaires court-circuitées d'une longueur électrique égale à un multiple de la demi-longueur d'onde, cette ligne présente des zones de chauffage utile d'une largeur égale à un quart d'onde disposées symétriquement autour des points situés à des distances égales à des multiples impairs de quart-d'onde mesurées à partir du courtcircuit. L'invention sera mieux comprise et d'autres de ses caractéristiques et avantages apparaitront à l'aide de la description ci-après, donnée à titre d'exemple, et des dessins annexés s'y rapportant, sur lesquels la figure 1 représente schématiquement en perspective un mode de réalisation d'une ligne de chauffage diélectrique pour le chalffage en défilé d'un produit d'une certaine largeur la figure 2 représente schématiquement en perspective un autre mode de réalisation d'une ligne de chauffage adapté à un produit de faible section la figure 3 illustre une vue en plan partiellement arrachée d'une variante de la figure 2 la figure 4 représente une vue latérale partiellement arrachée d'une variante perfectionnée de la ligne de la figure 1 permettant d'obtenir une distribution uniforme du champ électrique sur toute la largeur du produit à chauffer la figure 5 représente schématiquement en plan un mode de réalisation d'un dispositif de chauffage diélectrique conforme à l'invention, adapté au chauffage de pièces de grande largeur par l'utilisation de deux ou de plusieurs lignes court-circuitées, branchées en parallèle la figure 6 représente partiellement en coupe le mode de réalisation préféré d'un générateur très haute fréquence conforme à l'invention ainsi que le circuit de couplage de la ligne intégrée au générateur ; et la figure 7 est un schéma équivalent simplifié du circuit de la figure 6. Sur toutes ces figures, les mimes éléments ont été désignés par les mêmes nombres repères. Sur la figure 1, on a représenté en 1 un boîtier contentent un générateur très haute fréquence comportant une sortie basse impédance réalisée au moyen d'une plaque 2 en un matériau isolant fixée à l'une de ses parois. Cette plaque 2, réalisée en une céramique ou en un matériau synthétique tel que le polytétrafluoroéthylène (PTOSE) par exemple, est traversée dans son milieu par un conducteur électriquement (et mécaniquement) réuni à l'une des branches 5 d'une ligne bifilaire symétrique 3, 4. 'autre branohe 4 de cette ligne 3, 4 parallèle à la première 3 est réunie, d'une part, au niveau du générateur 1, à la masse (par le châssis) et, d'autre part à la première branche 3 à l'aide d'un court-circuit 5 de fanon à présenter une longueur électrique sensiblement égale à une demilongueur d'onde A/2. 1l est bien connu qu'une ligne court-circuitée d'une demi-longueur d'onde en résonance donne naissance à des ondes stationnaires droit résulte une distribution sinusoidale de la tension V le long de la ligne 3, 4. Ceci est illustré sur la figure 1 a od la longueur 1 mesurée à partir du court-circuit 5 est portée en abscisse et la tension V en ordonnée et qui montre que la tension V présente un maximum au milieu et deux minimas respectivement situés au niveau du court-circuit 5 et à l'entrée (plaque 2) de la ligne.On voit aisément sur la figure 1a que la longueur utile de la ligne pour le chauffage par pertes diélectriques s'étend sur environ un quart d'onde V4 et elle est située à cheval sur le milieu de la ligne (c'est-à-dire elle s'étend de 1 = V8 à 1 = 3\/8) oW la variation ne dépasse pas 3 décibels (c'est-à-dire 0,707 fois la tension maximale présente à un quart d'onde du court-circuit). Sur la figure 1, on a représenté une ligne 3, 4 droite, dont les conducteurs présentent une section rectangulaire ayant une largeur de préférence inférieure à un dixième de la longueur d'onde (X/10) pour prévenir toute surtension pouvant causer des décharges. Une telle ligne droite est particulièrement adaptée pour le chauffage en défilé continu par pertes diélectriques de pièces en forme de feuillets, rubans ou planchea (d'une épaisseur au moins légèrement inférieure à la distance entre les deux lignes 3 et 4). Une telle planche en matériau isolant qui défile dans le sens de la flèche est représentée en 6. Pour des pièces de faible largeur (inférieure à la largeur des conducteurs 3, 4), tels que des tubes de petit diamètre, des tiges longues de section circulaire, carrée ou rectangulaire il est avantageux d'utiliser toute la longueur utile de la ligne. A cette fin, la ligne 30 et 40 illustrée sur la figure 2, est repliée deux fois en angle droit et son extrémité court-circuitée 5 est, par exemple, fixée au boîtier 1 du générateur (et ainsi reliée à la masse). Les points anguleux 32, 42 et 31, 41 des deux lignes 30 et 40 se situent respectivement à des distances inférieure ou égalè à /8 et supérieure ou égale à 3X/8, mesurées à partir du court-circuit 5.De cette façon, il a été possible d'éviter des décharges dues à des surtensions entre les points anguleux 31 et 41, ainsi que 32 et 42, qui sont situés aux extrémités ou au-deld de la longueur utile de la ligne. Dans ce mode de réalisation de l'invention, la pièce à chauffer 61 est disposée entre les tronçons des conducteurs 30 et 40 délimités par les points anguleux 31, 32 et 41, 42 et qui sont parallèles à la paroi du boftier 1 comportant la sortie THF (2). La figure 3 illustre en plan et partiellement arraché une variante du dispositif de la figure 2. Sur cette figure, les deux conducteurs parallèles formant les électrodes sont égalment repliées deux fois en angle droit vers les extrémités de la partie utile 30 (et 40), mais le tronçon allant du point anguleux 32 (EU 42) vers le court-circuit 5 est orienté dans la direction opposée à celle de la figure 2. Le dispositif de la figure 3 comprend, en outre, un blindage parallélépipédique 7 entourant la ligne et réuni mécaniquement et électriquement au bSti 1 du générateur (et à la masse) pour empêcher le rayonnement dela ligne et pour la protection de personnes. Le tronçon de ligne entre le point 32 (42) et le court-circuit fixe 5 étant d'une longueur électrique supérieure à k/8, il est muni en outre d'un court-circuit mobile 50 classique pouvant être déplacé le long de ce tronçon pour permettre l'accord de la ligne (qui varie naturellement avec les dimensions et la constante diélectrique du matériau à chauffer). Le court-circuit fixe 5 situé à l'extrémité de ce tronçon, est avantageusement électriquement et mécaniquement réuni au blindage 7 et la tige de commande 52 de déplacement du court-circuit mobile 50 traverse le court-circuit fixe 5 et le blindage 7. Le blindage 7 comprend évidemment des ouvertures latérales 71 et 72 permettant le passage de la matière à traiter 61. On notera ici que mOrne les dispositifs représentés sur les ffi gures I et 2 sans blindage 7 et sans court-circuit mobile 50, sont généralement munis d'éléments remplissant ces fonctions. Dans le cas ou' la matière à traiter du défilé présente une grande largeur (ce qui implique une adaptation de la longueur d'onde utilisée par accord du générateur à la largeur de la pièce afin que cette dernière ne dépasse pas v4), il est souhaitable de régulariser l'intensité du champ électrique haute-fréquence sur toute cette largeur afin que les températures dans le matériau soient aussi uniformes que possible. Sur la figure 4, on a représenté une variante de la ligne de la figure 1 comportant une modification qui lui permet de rendre uniforme le champ électrique haute-fréquence traversant la matière. Ceci est obtenu en variant l'écartement de la ligne sur sa longueur utile de façon sensiblement sinusoidale, c'est-à-dire que l'écarte- ment de la ligne doit suivre au moins approximativement la distribution de la tension sur une étendue correspondant à la largeur de la pièce à traiter 6. Dans l'exemple de réalisation de la figure 4, le conducteur supérieur est composé de deux tronçons rectilignes 33 et 35 reliés entre eux au moyen d'un tronçon central sinusoïdal 34, l'écart maximal entre la ligne inférieure 4 et le tronçon central 34 étant situé au milieu de la ligne, ctestbà-dire à un quart d'onde du court-circuit. I1 est à remarquer, qu'il est possible d'obtenir le mOme résultat en munissant soit les deux lignes, soit la ligne inférieure 4 seule d'un tronçon central sinusoidal, l'écart maximal entre les deux lignes étant choisi en fonction de l'épaisseur de la pièce à traiter. Lorsque la largeur du produit à traiter 6 dépasse le quart d'onde correspondant à la fréquence inférieure du générateur, il est possible de brancher deux lignes en parallèle dont les longueurs électriques sont respectivement égales à des multiples pair et impair de la demi-longueur d'onde, c'est-à-dire respectivement 2 n. h/2 et (2n + 1) \/2 où n est un nombre entier supérieur ou égal à 1. La figure 4 représente une vue en plan d'un tel ensemble comportant deux lignes en parallèle - 300 (400) et 301 (401). La première ligne 300 est droite et d'une longueur électrique égale à X (n = 1). Elle comporte deux tronçons utiles 302 et 303 (402 et 403) de X/4 à un quart d'onde de distance l'un de l'autre. Afin de chauffer le produit à l'intérieur de l'intervalle entre les tronçons 302 et 303, la seconde ligne 301 comportant un tronçon parallèle à la première 300, est d'une longueur électrique égale à 3V2 avec un tronçon central utile 304 de h/4 placé en regard de cet intervalle. la manière la plus simple pour réaliser cette seconde ligne 301 (401) et pour placer son tronçon 304 à l'endroit désiré consiste à la déporter latéralement par rapport à la première 300 au moyen de deux tronçons de h/4 305 et 306 orientés perpendiculairement à cette dernière. Un tel agencement présente l'ineonvénient de placer des maxima de tension aux points anguleux 307 et 306 de la seconde ligne, par conséquent il faut prévoir à ces endroits des mesures, connues en soi, pour prévenir des décharges (claquages). Chacune des lignes 300 et 301 est terminée par un court-circuit qui est, de préférence, commun 500, comme l'entrée des deux lignes. La largeur du produit à chauffer 6, dans le cas d'un ensemble de deux lignes parallèles peut être supérieur ou égal à la longueur électrique de la ligne droite 300 réduite d'un peu moins d'un quart d'onde, car il est recommandé d'éloigner le produit des points anguleux 307 et 308. Il est à remarquer, par ailleurs, que, d' une part la ligne droite 300 peut présenter une longueur égale à un multiple impair de la demi-onde h/2 et, par conséquent, la ligne repliée 301 devient un multiple pair de celle-ci et, d'autre part, lcs tron çons perpendiculaires 305 et 307 de la ligne repliée 301 peuvent Otre prolongés chacun d'une longueur égale à un multiple entier de demi-ondes - k. V2 (où k = 0, t, 2, 3...) sans altérer les pro piétés de ensemble : le même effet peut entre obtenu en prolongeant uniquement le tronçon perpendiculaire 305 reliant le tronçon parallèle à la sortie du générateur de k. V2. En résumé, on peut constater que l'utilisation d'une ligne de plusieurs (n) demi-longueurs d'onde permet de disposer de plusieurs (n) zones utiles situées chacune à un multiple impair (2n + 1) de quart d'onde du court-circuit. On notera également que, pour chauffer des pièces profilées (tels que oorniere8 ou semi-cylindres), il est possible d'agencer les conducteurs de façon à être, dans leurs zones utiles, parallèles aux surfaces de ces pièces. Sur la figure 6, on a représenté partiellement en coupe le mode de réalisation préféré d'un dispositif de chauffage conforme à 1' invention comprenant un oscillateur-générateur leur, un circuit de couplage et une ligne court-circuitée, dont le schéma simplifié est illustré par la figure 7. En 10 on a représenté une triode THF avec refroidissement par circulation forcée de l'air passant entre les ailettes de reBroi- dissement 101 de l'anode. L'anode est reliée à une première borne annulaire 102 située à l'extérieur de l'enveloppe (céramique) 100 du tube, la grille b une seconde 103 et la cathode à une troisième borne 104 ; le filament est alimenté au moyen d'un capuchon métalli- que 105. Toutes ces bornes 102, 103, 104 et 105 sont coaxiales. Du point de vue du courant continu le tube 10 est alimenté sur son anode 102 par une très haute tension positive + V3 prélevée sur la borne 131 d'une alimentation (non représentée) à travers une première self de choc 132, sa cathode 104 étant couplée à la masse (- V) représentée par la borne 135. La tension de polarisation - VG est prélevée sur la borne 133 et appliquée à la grille 103 au moyen d'une seconde self de choc 134 (Figure 7), tandis que le filament 105 est alimenté, à travers une troisième self de choc 137, d'une source de tension de chauffage 136. La triode 10 est supportée par son anode 102 au moyen d'une plaque horizontale 130 munie d'une ouverture que les autres connexans du tube 10 peuvent traverser. Cette plaque 130 est supportée par deux plaques horizontales parallèles 113 et 123, situées dans le méme plan de part et d'autre du tube 10, et électriquement et mécaniquement réunies à la masse par le blindage et au bâti 1 et ceci au moyen de condensateurs de couplage 108 et 109. De ce fait l'anode 102 est portée du point de vue de la BF à la masse. Le circuit de l'oscillateur comporte deux cavités résonnantes 11 et 12 dont les points chauds sont réunis en parallèle à la cathode 104, et qui sont respectivement symétriquement disposées par rapport à ltaxe du tube 10. La première cavité résonnante 11 comporte une première paroi verticale plane 110 faisant partie du blindage de l'ensemble et de ce fait réunie à la masse, une première plaque conductrice plane et allongée 111 parallèle à la paroi 110, dont ltestrémité supérieure est réunie à la cathode 104 et extrémité inférieure au blindage (masse) et un premier court-circuit mobile 114 permettant de Ilaccorder. Cette plaque il constitue essentiellement une inductance (voir figure 7) réglable au moyen du court-circuit 114. La cavité 11 comporte, en outre, une plaque horizontale 112 également réunie à la cathode et formant avec la plaque 113 supportant l'anode une première capacité 112 - 113 connectée en parallèle avec la capacité interne (anode-cathode) du tube 10. La seconde cavité 12 est semblable à la première 11, mais elle comprend en outre, les organes de couplage de l'énergie TBF àla ligne 3, 4, 5. A l'extérieur, la cavité 12 comprend une seconde paroi verticale 120 faisant partie du blindage et réunie à la paroi du b & i 1. L'élément inductif de la cavité est constitué par une seconde plaque conductrice plane et allongée 121 dont l'extrémité supérieure est réunie à la cathode 104 et l'extrémité inférieure est portée par un élément isolant 126 monté sur le blindage.Cette plaque conductrice 121 est réunie au moyen d'un second cot'rt-circuit mobile 124 à une troisième plaque plane 127 de grande surface, parallèle à la seconde paroi 120 et fixée à elle au moyen d'une plaque isolante 128 pour former une capacité à la masse. Comme on l'a représenté sur la figure 7, I'inductance 121 est couplée à la masse au moyen d'une capacité dont une armature est constituée par la plaque 127 et l'autre armature par la paroi 120 du blindage. Cette capacité 127 - 120 est connectée en parallèle sur la sor- tie 13 - 14 de la seconde cavité 12, qui sera dite "de couplage". A cette fin, la seconde paroi du blindage 120, de même que la paroi avant du bottier 1 sont munies chacune d'une ouverture permettant le passage d'un conducteur 13 traversant la plaque isolante 128, à l'extérieur du btti 1 et la connexion de celui-ci au conducteur 3 de la ligne court-circuitée 3, 4, 5. La cavité de couplage 12 comprend également une capacité supplémentaire à la masse, c'est-à-dire en parallèle sur la capacité interne du tube, qui est constituée par les deux plaques 122 et 123, dont la première est réunie à la cathode. Dans le mode de réalisation décrit, le réglage du couplage et de l'accord de la cavité de couplage est effectué à l'aide du second court-circuit mobile 124, dont le déplacement modifie la longueur de la seconde plaque allongée 121 donc essentiellement l'élément inductif. La réaction positive nécessaire à engendrer et maintenir ltoscil lation dans le circuit, est réalisée au moyen d'une inductance 106 sous la forme d'un conducteur en U reliant la cathode 104 à la grille 103 et ceci à travers un condensateur de couplage 107 qui permet la polarisation de la grille à une tension - VG différente de celle de la cathode (masse). Un tel circuit fonctionne aisément dans la bande des très hautes fréquences (30 à 300 MEz) et lee réglages se font très aisément. Ces réglages commencent par un réglage de la cavité de couplage 12 à l'aide du second court-circuit mobile 124, lorsque la sortie 13 et 14 est court-circuitée, ensuite on règle la fréquence optimale pour ce couplage au moyen du premier court-circuit 114 et finalement, lorsque la ligne 3, 4, 5 est br,oylchée sur la sortie 13, 14, on ajuste la longueur électrique exacte de celle-ci en fonction de la charge 6 (dimension8 et constante diélectrique), au moyen du court-circuit mobile 50 afin que la ligne ramène à la sortie 13, 14du générateur une impédance aussi faible que possible en parallèle sur la capacité de sortie 127 - 1 20. il est évident que les cavités Il et 12 peuvent être réalisées sous d'autres formes, par exemple, cylindrique ou que le couplage de la ligne à la cavité peut être différent, tel que inductif (boucle insérée dans la cavité de couplage 12) ou capacitive (la cavité de couplage 12 étant identique à la première il on approche une plaque verticale à la seconde plaque 121 reliée à la cathode). il est, d'autre part, possible de n'utiliser qu'une seule cavité pour la résonance et le couplage et de la réaliser sous forme coaxiale avec un court-circuit annulaire, ainsi que d'utiliser au lieu de 11 anode commune, la grille ou la cathode à la masse. D'autres circuits oscillateurs peuvent être utilisés dans le cadre de l'invention, tel que celui comportant des circuits d'apode et grille accordés ("tuned plate - tuned grid") ou, en employant une tétrode TBF, le circuit désigné par "oscillateur couplé électroniquement" (electron coupled oscillator - ECO). - IoevENDlCÂTION3 - 1 - Dispositif de chauffage par pertes diélectriques en parti soulier pour le chauffage de matières isolantes solides en défilé continu, comprenant un générateur très haute fréquence situé à l'intérieur d'un bSti (1) relié à la masse, caractériaé par le fait qu'il comprend en qualité d'électrodes de chauffage, une ou plusieurs lignes bifilaires (3, 4) terminées par des court-circuits (5), branchées en parallèle sur la sortie du générateur, lesdites lignes (3, 4) ayant des longueurs électriques égales à des multiples entiers de la demi-longueur d'onde (X/2) et présentant chacune des zones de chauffage utile d'une étendue égale à un quart d'onde (X/4) disposées symétriquement autour de points respectivement situés à des distances égales à des multiples impairs de quart d'onde par rapport aux court-circuits (5) les terminant. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les lignes (3, 4) sont composées de deux conducteurs (3, 4) de section rectangulaire, dont la largeur est inférieure ou égale à un dizième de la longueur d'onde. 3 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les lignes (3, 4) sont terminées, d'une part, par un court-circuit fixe (5) situé à une distance légèrement supérieure à une demi-longueur d'onde (X/2) de la sortie du générateur et, d'autre part, par un court-circuit mobile (50) déplaçable le long de la ligne (3, 4), afin de pouvoir adapter sa longueur physique aux dimensions et à la constante diélectrique de la charge (6, 61) qui influent sur sa longueur électrique (Figure 3). 4 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, en vue d'éliminer tout rayonnement d'énergie haute-fréquence et d'assurer une protection efficace, la ou lesdites lignes (3, 4) sont entourées d'un blindage conducteur (7) relié au btti (1) et, par conséquent, à la masse, et comportant des ouvertures (71, 72) pour l'insertion et l'extraction du matériau à chauffer (6, 61) (Figure 3). 5 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend une ligne court circuitée unique (3, 4, 5) d'une demi-longueur d'onde (X/2) composée de deux conducteurs parallèles (3, 4) dont l'un (4) est relié à la masse au niveau de la sortie du générateur (Figures 1, 2). 6 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que le matériau à chauffer (6) d'une largeur maximale d'un quart d'onde (X/4) est disposé entre les deux lignes (3 et 4) symétriquement par rapport à leur centre situé à un quart d'onde (A/4) dudit court-circuit (5). (Figure î). 7 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que, en vue de chauffer de façon efficace en défilé continu des pièces en un matériau solide (61) dont la largeur est inférieure à celle des conducteurs (3, 4), la ligne court-circuitée comprend trois tronçons, dont le premier (2 à 31) à proximité de la sortie du générateur (1) et le troisième (32, 5) terminé par le courtcircuit (5) sont essentiellement perpendiculaires au second tron çon (30) englobant la zone utile d'un quart d'onde, ce dernier (30) étant essentiellement parallèle à la paroi du båti (1) comportant la sortie (2) du générateur (Figures 2 et 3). 8 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que, en vue d'assurer un chauffage uniforme de pièces (6) dont la largeur est approximativement égale au quart d'onde (X/4), ltécartement entre les deux lignes (3, 4), au moins dans la zone utile de chauffage, varie approximativement suivant une fonction sinusoTdale de la longueur mesurée à partir du court-circuit (5). (Figure 4), 9 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que, en vue de chauffer en défilé continu un matériau dont la largeur est supérieure à un quart d'onde, il comporte deux lignes court-circuitées (300, 301) de longueur différente connectées en parallèle sur la sortie (2) du générateur (1), dont la première (300) présente une longueur électrique supérieure d'environ un quart d'onde au moins à la largeur du matériau et égale à un multiple entier de demi-longueurs d'onde et dont la seconde (301) est rallongée par rapport à la première d'un multiple impair prédéterminé de demi-longueurs d'onde et elle comporte un tronçon (307 à 308) de mOme longueur que et parallèle à la première ligne (300) qui est déportée latéralement à une distance approximativement égale audit multiple prédéterminé de quarts d'onde de cette dernière (300) à l'aide de tronçons (305, 306) de ligne essentiellement per pendiculaires à celle-ci, de façon à intercaler les zones utiles de chauffage de l'une des lignes entre celles de l'autre (Figure 5). 10 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ledit générateur comporte uns triode très haute fréquence (10), deux cavités ou lignes (11, 12) respectivement accordées à l'aide de deux court-circuits mobiles (114, 124) et connectées en parallèle entre l'anode (102) et la cathode (103) de celle-ci (10) un point de la première cavité (11) porté au potentiel très haute-fréquence étant couplé à la grille de ladite triode (10) pour assurer l'oscillation du générateur, et par le fait que ladite seconde cavité (12) est reliée à travers la paroi du bâti du générateur à l'un des conducteurs (3) de ladite ligne court-circuitée (3, 4, 50). (Figure 6). 11 - Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que ladite seconde cavité (12) dite de couplage comporte une ligne (121, 127) de longueur réglable à l'aide d'un court-circuit mobile (124), reliée par l'une de ses extrémités à un point porté au maximum du potentiel très haute fréquence du circuit générateur, l'autre extrémité de la ligne étant reliée, d'une part au moyen d'une capacité (127, 120) au blindage (120) à la masse et, d'autre part, à ladite ou lesdites lignes de chauffage diélectrique. (Figure 6).