L'invention concerne un dispositif d'élévation pour plateaux de tables, lequel est destiné a former une colonne centrale sur la partie supérieure de laquelle est monté le plateau, tandis que la partie inférieure de cette colonne est reliée au piétement de cette table. La colonne centrale est télescopique pour que la partie extensible soit reliée au plateau de la table de façon que l'on puisse la situer d n'importe quelle hauteur, entre les limites qui correspondent a la position la plus basse et à la position la plus haute, respectivement. Le dispositif d'élévation, ou colonne centrale, qui est constitué par un cylindre télescopique extensible à l'intérieur duquel existe, par exemple, une charge de gaz sous pression, est bien connu, et l'un des objets de l'invention consiste en un dispositif qui permet d'introduire la charge de gaz à l'intérieur du cylindre télescopique. Un autre objet de l'invention consiste en un dispositif de freinage ou de fixation, capable de fixer le plateau de la table de façon stable dans n importe quelle des positions qui peuvent être adoptées par le plateau. Dans ce but, on a prévu des variantes de réalisation, dont certaines sont utilisables spécialement pour des tables à plateau rond, tandis que d'autres le sont avec des tables a plateau carré ou rectangulaire. Pour réaliser le premier objet de l'invention, c'est-à-dire un dispositif permettant d'effectuer la charge pneumatique du cylindre d'élévation de la table, on a prévu dans la partie fixe de ce cylindre télescopique un orifice radial par lequel on injectera la pression pneumatique. Cet orifice radial sera obturé par la suite en déplaçant axialement une bague d'étanchéité qui pénètre dans l'extrémité inférieure du cylindre. Cette bague d'étanchéité est traversée axialement par la tige du cylindre télescopique. En ce qui concerne le second objet de l'invention, c'est-a-dire les moyens de blocage des différentes positions, dans le sens de la hauteur, que peut adopter le plateau de la table en question, ceux-ci sont constitués par des mécanismes à cames ou excentriques qui, lorsqu'on les fait tourneur, exercent une pression sur des corps déformables élastiquement, ce qui empêche le déplacement télescopique des parties qui composent le cylindre d'élévation, tant dans le sens ascendant que dans le sens descendant. La partie mobile du cylindre télescopique est pourvue à sa partie supérieure d'un bouchon de fermeture étanche doté de moyens de fixation sur le plateau de la table. La tige du piston qui se déplace à l'intérieur du cylindre émerge à l'extrémité inférieure, à travers les bouchons et les joints étanches correspondants et est reliée au pied de la table. Les joints étanches sont constitués par une bague dotée d'un double jeu de joints toriques étanches qui s'appuient respectivement sur la face interne du cylindre et sur la surface de la tige. Cette bague d'étanchéité est retenue en place par un bouchon fileté doté d'un trou qui le traverse axialement et par lequel passe la tige du piston ; dans ces conditions, c'est-à-dire quand le cylindre est monté parfaitement, la bague d'étanchéité obture le petit ajutage formé radialement dans le corps du cylindre, et à travers lequel on introduit la charge pneumatique.Ce chargement s'effectue avec la bague d'étanchéité déplacée vers l'extrémité, de façon que la chambre du cylindre communique. avec l'intérieur de L'ajutage en question qui sert à injecter la charge pneumatique en utilisant un équipement adéquat. Quand on a obtenu la pression nécessaire, il suffit d'agir sur le bouchon de fermeture en le serrant pour qu'au cours de son déplacement il pousse la bague d'étanchéité à sa position de travail, en obturant ainsi le conduit de ajutage, ce qui fait que le cylindre se maintent, grace à ce procédé extrêmement simple, parfaitement chargé à la pression adéquate et se maintient ainsi dans sa position de travail. L'action de freinage ou de blocage du plateau de la table est obtenue au moyen d'une rotation progressive du plateau proprement dit, ce quiet extrêmement commode et fonctionnel quand ce plateau est circulaire et rend inutile l'intervention des chevilles et des vis de serrage ou de blocage employées jusqu'd présent, lesquelles, en outre, n'évitent pas l'inclinaison du plateau dans certains positions. Dans d'autres types de meubles, tels que tabourets et sièges en général, montés comme dans le cas des tables de façon télescopique, on peut adapter aussi le dispositif selon l'invention pour les bloquer ou les fixer au moyen d'une légère rotation. Le mécanisme de freinage comporte essentiellement un corps tubulaire carré avec des parois courbes-convexes et des arêtes arrondies, fixé par son extrémité supérieure au plateau de la table ; ce corps entoure coaxialement la chemise du cylindre pneumatique sur toute sa longueur et est fixé par un goujon supérieur transversal sur ce tube de parois convexes à son tour, cet ensemble est entouré par un autre tube de section carrée, à peu près de la même longueur, fixé à l'ensenible mobile de la table, de telle façon que, la tige du cylindre étant fixée au piétement de la table, le cylindre en stallongçant donne lieu à l'élévation du plateau de la table, en entraînant les deux tubes concentriques, lesquels sont contenus télescopiquement dans un autre tube de forme carrée, de telle façon que se forme entre celui-ci et le tube suivant un espace concentrique dans lequel sont situées des douilles de section carrées fixées, ltune sur la partie externe de l'extrémité inférieure du tube carré mobile, et l'autre sur la partie interne supérieure du tube carré fixe, de façon qu'au cours du glissement du tube mobile ces douilles permettent un glissement libre mais sans jeu ; ces douilles sont en outre dotées d'une certaine flexibilité. Le goujon transversal qui fixe ensemble la chemise du cylindre et le tube a parois concaves traverse aussi le tube carré mobile au moyen de rainures consécutives ; dans ces conditions, en tout point du parcours ascendant ou descendant du plateau de la table, il est possible de fixer celui-ci en le bloquant en toute sécurité ; à cet effet, il suffit de faire tourner légèrement le plateau de la table, lequel entraîne dans sa rotation la chemise du cylindre et le tube à parois convexes, de façon que ses arêtes arrondies entrent en contact à pression avec le tube carré, en dilatant ses parois, lesquelles exercent une certaine pression sur les douilles flexibles mentionnées plus haut et donnent lieu à une déformation de ces douilles qui agissent comme frein et immobilisent l'ensemble du mécanisme, avec la particularité du fait -que l'on obtient une importante surface longitudinale sur laquelle s'exerce la pression) il est impossible que le plateau puisse s'incliner. Le tube carré mobile est fixé sur une plate-forme reliée la partie inférieure du plateau de la table, de façon-que celui-ci s'appuie sur elle au moyen d'un chemin de roulement constitué par un roulement axial à galets, pour faciliter la rotation de ce plateau, dans le but de le freiner ou de le libérer. Sur ce chemin de roulement, à sa partie inférieure, est fixé un élément tubulaire de grand diametre qui en entoure un autre solidaire du piétement de la table, ces éléments pouvant comme éléments décoratifs couvrir les ouvertures du mécanisme décrit plus haut. Le dispositif décrit dans ce qui précède est conçu spécialement pour des tables à plateau rond, dans lesquelles la rotation de freinage n'affecte pas sa position par rapport à l'espace qu'il occupe, ce qui fait que, pour des tables elliptiques ou rectangulaires, ce dispositif ne serait pas adéquat car une rotation de ce mécanisme provoquerait un changement de position ; dans ce but, on a réalisé une variante de construction qui n'affecte pas le principe de l'invention et qui consiste 9 substituer le goujon qui relie les éléments mobiles du mécanisme par un levier, qui constitue comme une prolongation de l'une des extrémités du goujon en question, le tube à parois convexes restant indépendant du plateau de la table pour qu'en faisant tourner le levier on obtienne la même action de freinage. Comme variante de réalisation du système de freinage ou de blocage que l'on vient de décrire, on fixe à l'extrémité inférieure du cylindre télescopique, à l'extérieur de celui-ci, une pièce annulaire avec quatre cames ou zones excentriques, déphasées de 900. Au cours de la rotation du plateau, ces cames frottent sur une douille de matière telle que du Nylon, en empêchant ainsi que le cylindre télescopique ne change de position, ce qui permet donc que la position du plateau de la -table reste stable. En conservant pratiquement la structure du dispositif que l'on vient de décrire dans le paragraphe précédent, on a prévu une variante supplémentaire, qui consiste en ce que la pièce en question dotée de quatre cames agit sur des pièces en forme de taquets qui, lorsqu'ils sont soumis à une pression par les cames, serrent le tube carré externe et empêchent ainsi le déplacement axial de celui-ci. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en section longitudinale d'un cylindre d'élévation selon l'invention - la figure 2 est aussi une vue en section de la partie inférieure du cylindre qui montre comment s'ouvre l'orifice radial existant dans la chemise de façon que l'on puisse Iui relier la buse d'injection, par exemple pour introduire de l'air sous pression - la figure 3 est une-vue en section longitudinale, selon une forme de réalisation préféréS du frein qui constitue l'un des objets de l'invention, adapté à un cylindre pneumatique et au support correspondant central télescopique d'une table - la figure 4 est une vue en section transversale selon la ligne A-B de la figure 3 - la figure 5 est une vue détaillée d'une variante de réalisation du dispositif d'actionnement dû frein au moyen d'un levier - la figure 6 est une.vue en section longitudinale de la partie inférieure du dispositif, dans une variante de réalisation du mécanisme de frein ; - la figure 7 est une vue en section transversale selon la ligne indiquée par C-D dans la figure 6 ; et - la figure 8 est une vue semblable a la figure 7 qui montre une autre variante de réalisation du mécanisme de frein représenté dans les figures 6 et 7. Dans la figure 1, qui montre une section longitudinale d'un cylindre selon I'invention, on voit que le cylindre 1 est fermé à une extrémité par un bouchon 2 doté d'un joint d'étanchéité torique 3 retenu plus- efficaceient par une zone emboutie annulaire 4 pratiquée sur la surface du cylindre 1. D'autre part, le bouchon de fermeture 2 en question est doté d'un orifice aveugle externe 5 qui est intercepté par un autre trou diamétral 6 qui traverse le corps du cylindre 1, de façon que ces trous 5 et 6 permettent d'effectuer le montage du cylindre 1 sur le plateau d'une table par la partie inférieure. A l'intérieur du cylindre 1 est situé un piston 7 de construction bien connue, monté sur la tige 8 au moyen d'un écrou 9 et dont l'extrémité libre est adaptée a la partie inférieure du support ou du pied de la table. Ce piston 7 divise l'intérieur du cylindre en deux chambres, c'est-à-dire une chambre primaire X et une chambre secondaire Y. Le piston est aussi doté de plusieurs trous 10 de conanrnication entre les chambres X et Y, et ces trous 10 sont obturés par un disque 11 sollicité par un ressort de compression 12 qui s'appuie sur une rondelle 13 fixée à la tige 8. Ce disque 11 est doté d'un petit orifice 14 convenablement relié aux trous 10 du piston 7, lequel est doté d'un joint d'étanchéité 15 sur la paroi du cylindre I. L'extrémité du cylindre 1 opposée au bouchon de fermeture 2 se ferme au moyen de la bague d'étanchéité 16 qui, a son tour, est retenue par le bouchon fileté 17, tandis que, à travers la bague 16 en question et du bouchon 17, passe l'extrémité de la tige 8 qui est ainsi reliée au pied de la table. La bague de fermeture 16 comporte deux doubles jeux de joints toriques, un jeu extérieur 18 contre la surface interne du cylindre 1 et un autre jeu interne 19 contre la surface de la tige 8, de façon à obtenir une fermeture étanche adéquate. D'autre part, quand la bague de fermeture 16 est en place, elle obture un petit orifice radial 20 qui sert d'ajutage pour le chargement pneumatique sous pression du cylindre 1.A cet effet, la bague d'étanchéité 16 doit être déplacée comte l'indique la figure 2, de façon que la chambre X cesse de communiquer avec l'extérieur par l'orifice ou ajutage 20, dans le but d'effectuer le chargement pneumatique ; ce déplacement s'effectue vers l'embouchure du cylindre 1, en maintenant le bouchon 17 pratiquement desserré, de telle façon que, lorsque le cylindre est chargé avec la pression nécessaire au moyen d'un équipement injecteur adéquats il suffise de serrer le bouchon 17 pour que celui-ci pousse la bague d'étanchéité 16 vers sa position, en obturant l'orifice 20, ce qui permet à la pression de se maintenir intégralement à l'intérieur du cylindre. Quand l'air sous pression pénètre dans la chambre primaire X, le piston 7 se déplace vers l'extrémité opposée du cylindre-l et la tige 8 recule a l'intérieur d u cylindre, où elle se maintient sous l'effet de la pression, ce qui fait que le plateau 21 de la table se maintient dans la position d'élévation minimale, et peut être bloqué par le système de frein qui sera décrit plus loin. Lorsque le plateau 21 est libre dans la position la plus basse, la pression qui existe dans la chambre primaire X est transmise à la chambre secondaire Y à travers l'orifice 14 prévu dans le disque d'obturation 11, ce qui fait que le plateau 21 de la table s'élève progressivement, etpeut être fixé dans n'importe quelle position intermédiaire au moyen du dispositif de freinage. Au contraire, si l'on désire faire descendre le plateau 21, il suffit d'exercer une légère pression manuelle vers le bas, ce qui fait que le ressort 12 cède en ouvrant le disque 11, et la pression qui existe dans la chambre secondaire Y est transmise librement à travers les trous 10 prévus dans le piston 7, ce qui permet d'effectuer un déplacement rapide. Quand on supprime la pression manuelle sur le plateau 21, le disque 11 se ferme, ce qui fait que le plateau de la table peut monter et descendre lentement et sans à-coups, comme il a été dit plus haut. Comme on le voit dans les figures 3 et 4, le frein comporte, essentiellement, un élément tubulaire 22 de section carrée courbe-convexe, avec des arêtes arrondies, qui entoure coaxialement et sur toute sa longueur le cylindre pneumatique 1, ces deux éléments étant reliés par un goujon 23 situé à l'extrémité supérieure, qui traverse transversalement la culasse de la chemise du cylindre 1 et le corps tubulaire 22 à parois courbes-convexes, de façon que ces deux éléments puissent tourner ensemble. Dans le cas présent, la chemise du cylindre pneumatique 1 est l'élément du mécanisme qui se déplace, tandis que l'extrémité externe de la tige 8 est fixée par des éléments conventionnels sur les pieds d'appui 25 de la table, dont le plateau 21 peut monter et descendre à volonté dans les limites de la course du cylindre 1. D'autre part, l'élément tubulaire 22 a parois courbes-convexes est logé axialement à l'intérieur d'un autre tube carré 23, solidaire par son extrémité supérieure de la partie inférieure 26 du plateau 21 de la table ; ce tube carré 23 est entouré, à son tour, par un autre tube concentrique carré 27 solidaire par son extrémité inférieure des pieds 25 de la table de façon que ces tubes 23 et 27 forment un système télescopique dans lequel le tube interne 23 est mobile, car il est entraîné par la chemise extensible du cylindre 1. A cet effet, les extrémités du goujon 24 traversent des rainures horizontales situées diamétralement et consécutives de façon que le mouvement de rotation du cylindre 1 et de l'élément tubulaire à parois courbes-convexes 22 ne soit pas transmis au tube mobile 23. Ce tube 23 est séparé concentriquement du tube fixe 27 par des douilles carrées, c'est-à-dire une douille inférieure 28 et une douille supérieure 29, de nature flexible, parfaitement ajustées, qui permettent le glissement du tube mobile 23 par rapport au tube fixe 27. La douille inférieure 28 est solidaire extérieurement de l'extrémité inférieure du tube mobile 23, de façon que cette douille 28 soit entraînée par le mouvement ascendant et descendant du tube mobile 23.Pour sa part, la douille supérieure 29 est dotée d'une bride 30 dont le bord est biseauté et sur laquelle est montée une couronne annulaire 31 dont le bord interne est aussi biseauté de la même façon que la bride 30 de telle sorte que, après avoir fixé la couronne circulaire 31 au moyen des vis 32 sur un couvercle annulaire 33, la douille 29 reste parfaitement solidaire et inamovible, avec la particularité que le serrage des vis 32 permet de régler cette fixation par L'effet de coin qui est produit par les parties biseautées mentionnées plus haut. Le couvercle annulaire 33 mentionné plus haut sert de liaison entre le tube fixe 27 et l'autre élément tubulaire fixe 34 d'une enveloppe télescopique de recouvrement externe qui est complétée par la partie tubulaire mobile 35 externe fixée à la partie basse 26 du plateau. Le mouvement de rotation du cylindre 1 et du tube à parois courbes-convexes 22 est produit principalement de deux manières : l'une grâce à la rotation du plateau 21 de la table et l'autre au moyen d'un levier 36 (figure 5) et, dans ce cas, ce levier 36 remplace le goujon 24. D'autre part, pour effectuer la rotation mentionnée plus haut au moyen du plateau 21 de la table, il est nécessaire que l'élément tubulaire à parois courbes-convexes 22 soit solidaire du plateau en question 21, comme il est indiqué dans la figure 3 dans laquelle est représenté un exemple de réalisation possible.Dans ce cas, et pour que le plateau 21 ne puisse pas osciller sur la zone centrale, au cours de son mouvement de rotation, il a été prévu un chemin de roulement annulaire 26 duquel est solidaire le tube mobile 23, ainsi que le revêtement télescopique externe 35,de façon que l'on obtienne son élévation conjointement avec le plateau 21 de la table, ce dernier s'appuyant sur le chemin de roulement en question au moyen de galets 37 supérieurs et inférieurs qui servent de roulements axiaux, ces derniers étant montés sur un bottier 39 convenablement solidarisé du plateau supérieur 21. Dans ces conditions, en faisant tourner le plateau 21, il se produit une rotation du cylindre 1 et du corps tubulaire à parois courbesconvexes 22, dont les arêtes arrondies entrent en contact.avec les faces internes du tube mobile 23 en produisant une dilatation de celles-ci contre les douilles flexibles 28 et 29 dont la déformation contre- les parois du tube fixe 27 donne lieu au blocage de la position de la table dans le sens de la hauteur en toute position désirée dans les limites de la course du cylindre 1, avec la particularité que ce blocage ou freinage, réellement efficace, permet d'obtenir une parfaite stabilité du plateau.21 de la table, et empêche toute possibilité d'inclinaison de celui-ci, du fait que les douilles 28 et 29 ainsi que le tube carré mobile 23 forment un ensemble totalement stable. Cette solution de freinage au moyen de la rotation du plateau 21 est parfaitement applicable à des tables rondes, car cette rotation n'affecte pas la position relative du plateau. Au contraire, quand le plateau 21 est elliptique ou rectangu laire, il ntest pas indiqué que le freinage se produise. par rotation de ce plateau 21, car sa position relative changerait, ce qui obligerait à modifier la position de toute la table ; dans ce cas, pour effectuer le blocage par freinage, on utilise la variante d'actionnement par un levier 36, représentée dans la figure 5 et décrite plus haut, dont le fonctionnement est exactement le même que dans le cas du plateau circulaire car, au moyen du levier 36, on obtient la fixation du cylindre 1 et de l'élément tubulaire à parois courbes-convexes 22. Dans la figure 6, on a représenté une section longitudinale de la colonne télescopique de la table et, dans la section C-D de la figure 7, on a représenté une variante de réalisation du mécanisme de freinage. Comme on peut le-voir,-sur le tube cylindrique 1, est monté à l'extrémité inférieure un excentrique 39 construit en Nylon qui, lorsque le tube 1 auquel il est fixé tourne, peut dilater le joint de-Nylon ou autre matière similaire 28 qui appuiera fortement contre les parois internes du tube 27. Ceci est dû au fait que les cames de la pièce 39 peuvent traverser des fenêtres 40 réalisées a cet effet dans les parois du tube 23. Ce frottement est suffisant pour éviter le glissement du tube 23 et donc l'élévation de la table. En faisant tourner le tube 10 en sens inverse, l'excentrique cessera de dilater ou de presser le joint 28 qui, jusqu'à présent, donnait lieu à l'effet de freinage, et la table commencera à s'élever progressivement sous l'effet du cylindre pneumatique. Une autre variante de réalisation du système de freinage est celle qui est représentée dans la figure 8, où lton voit une section transversale du mécanisme de freinage. Ici, le freinage est réalisé par deux pièces 41 en forme de taquets qui peuvent glisser à l'intérieur d'orifices pratiqués dans le joint de Nylon 28. Ces taquets émergent aussi par les orifices correspondants réalisés dans le tube de section carrée 23. L'excentrique est le même dans ce cas, c'est-à-dire qu'il est constitué par la pièce 39. De cette façon, en faisant tourner le cylindre' 1, celui-ci pousse les taquets 41 contre les parois internes du tube carré 27, ce qui donne leu au freinage. Dans une autre position de l'excentrique 39, les taquets 41 ne seraient pas poussés et, par conséquent, on n'obtiendrait pas l'effet de freinage. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ow procédés qui viennent d'être décrits uniquement titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables du type qui comporté un corps cylindrique dans lequel se déplace un piston qui divise le cylindre en deux chambres qui communiquent par des trous pratiqués dans le piston proprement dit, caractérisé en ce que les extrémités du cylindre sont fermées par un bouchon étanche doté de moyens qui facilitent le montage de l'ensemble à la partie supérieure du plateau, et en ce que l'autre extrémité est fermée au moyen d'une bague étanche retenue par un bouchon fileté, cette bague servant, dans sa position de travail, pour obturer un orifice latéral du cylindre, prévu pour son chargement pneumatique, après avoir déplacé la bague étanche, laquelle après chargement du cylindre est déplacée à sa position d'obturation en la poussant au moyen de l'écrou de retenue, tandis qu'ont été prévus des moyens pour bloquer le cylindre en n'importe laquelle des positions qu'il peut occuper. 2. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le bouchon de fermeture étanche de l'extrémité supérieure du cylindre est doté d'un joint torique qui s'applique sur la surface interne du cylindre, étant maintenu au moyen d'une zone emboutie -annulaire en demi-lune formée dans ce cylindre, ce bouchon étant doté d'un orifice aveugle axial et externe qui est intercepté par un autre trou diamétral qui traverse le corps du cylindre, ces trous étant destinés à recevoir les moyens de montage sur le plateau qui doit s'élever. 3. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ia bague de fermeture de l'autre extrémité est dotée de deux joints toriques semblables, externes et internes, prévus pour effectuer la fermeture étanche, respectivement sur la surface interne du cylindre et sur la tige du piston. 4. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps mobile du cylindre,dont la tige est fixe, est entouré coaxialedent par un élément tubulaire carré à parois courbes-convexes dont les arêtes sont arrondies, les deux éléments étant solidarisés par un goujon transversal, l'ensemble étant logé axialement dans un tube carré mobile, relié télescopiquement à un autre tube fixe centré par des douilles de nature flexible qui permettent un glissement à frottement doux, de façon que, dans n'importe quelle position du cylindre pneumatique et dans les limites de sa course ascendante ou descendante, en faisant tourner le corps mobile du cylindre et le tube à parois courbes-convexes qui l'entoure, les arêtes arrondies de celui-ci s'appuient sur les parois du tube carré mobile dans lequel il est logé, en produisant une dilatation des parois de ce tube, ce qui donne lieu à une pression qui déforme les douilles flexibles et par conséquent à une action de blocage ou de freinage qui maintient le cylindre dans la position choisie. 5. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les extrémités du goujon qui solidarise le corps mobile du cylindre et le tube à parois courbes-convexes, passent librement au travers de rainures horizontales formées diamétralement et consécutivement sur la partie supérieure du tube carré mobile qui entoure l'ensemble de cylindre et tube à parois courbesconvexes, de façon que cet ensemble puisse tourner de manière indépendante par rapport au tube externe, lequel est solidaire de la partie inférieure du plateau de la table, de façon que le mouvement ascendant ou descendant du cylindre soit transmis à ce plateau au moyen du goujon mentionné plus haut. 6. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon l'une quelconque des revendications 1, 4 et 5, caractérisé en ce qu'à l'extrémité inférieure du tube mobile carré et à sa partie externe est montée une douille flexible de telle manière qu'elle soit entraînée par ce tube au cours de ses déplacements avec un mouvement télescopique sur le tube fixe qui l'entoure, à la partie supérieure duquel est fixée une autre douille flexible, de façon que, pendant l'action de freinage, la dilatation des parois du tube mobile soit transmise aux douilles en question en exerçant une pression de freinage. 7. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon l'une quelconque des revendications 1, 4, 5 et 6, caractérisé en ce que la douille flexible supérieure est dotée d'une bride dont le bord présente un biseau sur lequel s'appuie un autre biseau prévu dans une plaque annulaire de retenue, de façon qu'au moyen d'un dispositif de serrage sur une plaque de base on puisse régler la pression de retenue. 8. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le mouvement de rotation du corps mobile du cylindre et du tube à parois courbes-convexes qui l'entoure est produit au moyen du plateau de la table, et à cet effet le tube en question est solidaire de la partie inférieure du plateau, tandis que le tube mobile qui entoure est solidaire d'une plaque prévue à la partie inférieure du plateau et sur laquelle elle s'appuie au moyen de galets qui facilitent sa rotation. 9. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le mouvement de rotation du corps mobile du cylindre et du tube à parois courbesconvexes qui l'entoure est produit au moyen d'un bras de levier qui prolonge le goujon qui solidarise les deux éléments et qui glisse librement sur les rainures du tube externe, étant solidaire de la partie inférieure du plateau de la table. 10. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'à la partie inférieure du tube qui constitue le cylindre pneumatique est fixée une pièce annulaire dotée de quatre cames, déphasées de 900, lesquelles, lorsqu'on les fait tourner,attaquent la douille inférieure déformable, à travers des fenêtres formées dans le tube carré fixe pour donner passage à ces cames. 11. Dispositif d'élévation pneumatique pour plateaux de tables selon l'une quelconqué des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la pièce dela revendication 10 exerce une pression-sur des taquets glissants, qui se déplacent dans des logements formés radialement dans la douille inférieure située entre les tubes carrés fixe et mobile en appliquant par conséquent ces taquets sur les faces internes du tube mobile en question.