La présente invention se rapporte aux dispositifs d'alimen- tation à découpage pour téléviseurs synchrones de la fréquence ligne, qui permettent d'obtenir par hachage d'une tension continue d'entrée, une tension de sortie régulée en amplitude dans une large gamme de la tension d'entrée, d'une part, et de la puissance débitée en sortie, d'autre part. La technique du découpage permet de limiter les pertes à un strict minimum. On économise ainsi une énergie importante, ce qui est précieux dans des applications telles que, par exemple, l'alimentation des téléviseurs. De tels dispositifs sont connus et ont été décrits notamment dans la demande de brevet français n0 76 08 933, déposée par la demanderesse le 26 mars 1976, sous le titre: "Alimentation à découpage avec régulation de tension". L'alimentation décrite dans cette demande est du type dit série, dans lequel plus le courant de charge augmente, plus le courant dans le transistor de découpage augmente. De plus cette alimentation ne fournit aucune tension lorsque le transistor de découpage ne reçoit pas l'impulsion de commande. On ne peut donc pas alimenter directement à partir d'elle l'oscillateur qui fournit ces impulsions de commande, car alors le système ne pourrait pas démarrer. Du fait des fronts raides dûs au découpage les alimentations de ce type rayonnent de l'énergie en haute fréquence sur les harmoniques de la fréquence de découpage. Ce rayonnement est par- ticulièrement intense au moment du blocage du transistor de découpage lorsque le téléviseur qui contient l'alimentation reçoit une émission très faible, car la sensibilité est maximum et il devient alors très sensible aux rayonnements parasites émis par l'alimentation. Lorsque cette alimentation n'est pas syn- chronisée avec le circuit de balayage horizontal, ce phénomène se traduit par l'apparition d'un bruit supplémentaire sur l'écran. Lorsque par contre l'alimentation est synchronisée avec le balayage horizontal, on constate l'apparition d'une ligne verticale blanche plus ou moins visible et dont la localisation relativement fixe est très gênante. Compte tenu des énergies mises en jeu et des sensibilités relatives des divers organes des téléviseurs, cette ligne correspond essentiellement à cet instant de blocage des transistors de découpage de l'alimentation. Pour pallier ces inconvénients, l'invention propose un dis- positif d'alimentation à découpage pour téléviseur synchrone de la fréquence ligne, du type comprenant une source de tension continue alimentant en série une inductance et un transistor hacheur, un redresseur connecté au point commun à l'inductance et au tran- sistor et permettant de charger un condensateur de filtrage à la tension continue d'alimentation, et un circuit de cofmande per- mettant d'appliquer sur la base du transistor hacheur des signaux synchrones de la fréquence ligne pour le débloquer peAdant une durée variable permettant de maintenir constante la tension con- tinue de l'alimentatioq principalement caractérisé en ce que ce circuit de commande comprend des moyens permettant de bloquer le transistor hacheur au début du retour ligne, et des moyens per- mettant de le débloquer pendant l'aller du balayage ligne sous la commande d'un étage régulateur mesurant la tension continue d'ali- mentation. D'autres particularités et avantages de l'invention appa- raîtront clairement dans la description suivante présentée à titre d'exemple non limitatif -notamment quant aux valeurs numé- riques citées- et faite en référence aux figures annexées qui représentent: - la figure 1, le schéma des étages de puissance d'une telle alimentation et du circuit de balayage ligne d'un téléviseur; - la figure 2, un diagramme des signaux dans l'alimentation de la figure I; - la figure 3, le schéma-bloc d'une alimentation selon l'invention; - la figure 4, le schéma de l'organe 20 du schéma de la figure 3; - la figure 5, une variante du schéma de la figure 4 - la figure 6, le schéma de principe de l'organe 10 du schéma de la figure 3; - la figure 7, un diagramme des signaux dans l'organe de la figure 6; 2 4 8 4 1 7 8 - la figure 8, un mode de réalisation de l'organe 10 - la figure 9, un diagramme des signaux dans le mode de réali- sation de la figure 8; - la figure 10, le schéma de l'organe 30 de la figure 3 - les figures Il et 12, deux modes de réalisation d'une alimen- tation selon l'invention. Le schéma de la figure 1 est limité à l'étage de puissance de l'alimentation et à l'étage de puissance du déviateur ligne. Un transformateur et un redresseur permettent de charger un condensateur CI à partir du secteur par une tension d'ali- mentation non régulée VE. Le téléviseur, et notamment son étage de déviation horizon- tale, sont alimentés en série à partir de VE par une inductance L et une diode DI. La connexion entre cette inductance et la cathode de Dl est reliée à la masse par le circuit collecteur-émetteur d'un tran- sistor NPN TI dont la base est reliée à un circuit de commande non représenté sur la figure. Ce circuit de commande est tel que, en l'absence de fonctionnement du déviateur horizontal, le transistor est bloqué. La tension présente sur l'anode de DI permet de charger un condensateur de filtrage C2 aux bornes duquel apparaît une tension VS qui est la tension de sortie régulée de l'alimentation quand Tl fonctionne en découpage. TI étant bloqué en l'absence de fonctionnement du téléviseur, la tension VS est dans ces conditions égale à la tension VE qui est inférieure à la tension régulée nominale puisque ce montage fonctionne par élévation de la tension d'entrée. Cette tension est néanmoins suffisante pour permettre à un oscillateurligne de démarrer lorsqu'un circuit adéquat est commandé, par exemple sous l'action d'un récepteur de télécommande. En régime établi, la base du transistor TI reçoit à l'instant ti une impulsion de déblocage qui le porte au régime de saturation. Le courant IL qui traverse l'inductance L croît alors linéairement jusqu'à un instant t2 correspondant au début du retour ligne et donc au début de l'impulsion positive VTH représentée sur la figure 2. Le signal de commande sur la base du transistor TI provoque alors le blocage de celui-ci et la tension VCE en sortie de l'in- ductance L remonte brusquement jusque une valeur maximum VM supé- rieure à VS. Dans ces conditions DI devient conductrice, ce qui permet au courant IL qui ne peut s'interrompre brutalement de s'écouler à travers DI pour recharger le condensateur C2. Il décroît alors régulièrement depuis une valeur maximum IM jusqu'à l'instant t3 o il s'annule. L'énergie stockée dans l'inductance Lest donc trans- férée partiellement dans le condensateur C2 et partiellement dans les autres circuits du téléviseur. La tension VCE retombe alors à la valeur VE. Le circuit de commande qui permet de bloquer et de débloquer le transistor TI est relié d'une part au condensateur C2 et d'autre part au circuit de déviation horizontale, pour d'une part commander le blocage de T1 au début de l'impulsion de retour ligne, et d'autre part commander le déblocage de T1 en fonction de la tension VS pour maintenir celle-ci constante. L'oscillateur du circuit de déviation ligne-applique son signal sur la base d'un transistor TH qui est en série avec le primaire BI du transformateur de ligne, ce primaire étant ali- menté par C2. Le signal sur le collecteur de TH se présente de manière classique sous la forme d'impulsions positives VTH correspondant au retour ligne. Pour pouvoir utiliser ces im- pulsions dans le circuit de commande du transistor TI, il faut en inverser la polarité, et on obtient ceci au moyen d'un secon- daire B2 du transformateur de ligne bobiné dans le sens conve- nable et qui fournit un signal VTH. Ainsi un seul oscillateur permet de commander tant l'étage de déviation ligne que l'alimentation du téléviseur. D'autre part une surcharge éventuelle dans les circuits du - téléviseur, telle que -par exemple un court-circuit du tran- sistor TH, se traduit par une surintensité dans la diode D et dans l'inductance L. Le transistor TI lui ne subit pas cette surintensité et il est donc protégé. Pour protéger le reste du téléviseur ainsi que L et DI, on peut alors mettre en série sur 2 4 8 4 17 8 la ligne d'alimentation partant du condensateur C2 un fusible tel que FS. Dans le cas d'une alimentation du type dit série, le temps de réaction de ce fusible FS serait trop court pour protéger le transistor de découpage. Dans le cas de cette alimentation paral- lèle, la question ne se pose pas puisque le transistor TI n'est pas soumis à une surcharge dans ce cas. On sait par ailleurs qu'il est difficile d'étudier les ali- mentations à découpage pour obtenir un fonctionnement correct lorsque la charge est nulle. Ici le problème ne se pose plus non 1O plus puisque lorsque l'alimentation fonctionne, il y a toujours une charge minimum constituée par le circuit de déviation hori- zontal. Lorsque ce circuit de déviation horizontal ne fonctionne pas l'alimentation ne fonctionne pas non plus, mais elle fournit une tension de sortie de valeur inférieure à la tension nominale qui ne peut pas produire des dégâts, et qui peut par exemple permettre d'alimenter un récepteur de veille pour les téléviseurs munis d'une télécommande. Enfin le circuit de commande permet de bloquer le transistor TI au début du retour image, lorsque le circuit de suppression a éteint le spot sur le tube cathodique. Ainsi quels que soient les rayonnements qui pourraient exciter les circuits de réception, les parasites ainsi obtenus ne produiront aucun effet visible sur l'écran du tube à rayon cathodique. Pour commander la base du transistor TI, l'alimentation comprend un circuit de commande dont le schéma synoptique est représenté en figure 3. Ce circuit de commande comprend un étage modulateur d'im- pulsions 10 qui définit une impulsion marquant l'ouverture et la fermeture du transistor TI. Pour définir cette impulsion il reçoit d'une part les signaux VTH qui permettent le calage en phase, et des signaux d'un étage régulateur 30 qui mesure la tension de sortie VS. Cette impulsion définie par l'étage modulateur est délivrée à un étage de mise en forme 20 qui assure les niveaux de courant et de tension nécessaires à partir en outre du signal - VTH. Dans un premier mode de réalisation du circuit de mise en 2 48 4 178 forme 20, représenté en figure 4, la tension d'entrée VE, d'une valeur nominale de 24 volts mais pouvant varier entre 12 et 33 volts, est appliquée par une résistance RI de 1,8 kohm en série avec une diode D3 IN4 41 48 directement sur la base d'un transistor NPN T2.du type 8050. La base et l'émetteur de T2 sont réunis par une résistance R2 de 220 ohms. La base de TI est réunie à l'émetteur de T2, et à la masse par l'intermédiaire d'une résistance R4 de 100 ohms. Ces éléments permettent ainsi d'alimenter la base de TI pour le saturer. Cette saturation débute à l'instant tI lorsque l'étage modulateur 10 applique sur l'anode d'une diode D2 du type IN 41 48 une tension haute. La cathode de cette diode est connectée au point commun à RI et à D3, ce qui fait que dans ces conditions elle est bloquée à partir du temps tl, ce qui permet à D3 d'être passante et de laisser passer le courant qui va saturer TI. Au temps t2, début de l'impulsion de retour ligne, cette impulsion apparaît en négatif sur la sortie du bobinage B2 du transformateur horizontal, et ce signal - VTH est appliqué par l'intermédiaire d'une résistance R3 de 10 ohms sur le collecteur du transistor T2. Celui-ci fonctionne alors sur sa caractéristique de satu- ration symétrique, c'est-a-dire que le collecteur se comporte comme l'émetteur et l'émetteur comme le collecteur, et débite un courant qui, en traversant R4, détermine une chute de tension qui amène le potentiel de la-base de TI à une valeur négative, bloquant ce dernier. Le transistor T2 permet d'appliquer sur la base de TI une tension de même forme que - VTH mais avec une impédance très faible qui permet d'extraire rapidement les porteurs excédentaires dans la base de TI et donc de bloquer rapidement et efficacement ce dernier dès le début de l'impulsion de retour ligne. Il n'est pas nécessaire, comme dans d'autres montages, de prendre un transformateur spécial pour commander TI puisque l'on passe par l'intermédiaire du transistor T2. Toutefois dans certains cas le signal VTH, qui peut être utilisé dans d'autres fonctions pour le téléviseur, dépasse la tension Zener de T!. 2 484 178 Dans ce cas on utilisera un autre mode de-réalisation de l'étage de mise en forme, représenté en figure 5. Le schéma de cet étage est sensiblement le même que celui de l'étage décrit précédemment, et les mêmes éléments portent les mêmes références. Une diode D4 est insérée entre le collecteur de T2 et la résistance R3 pour empêcher T2 de conduire pendant les passages négatifs des impulsions de - VTH. Pour pouvoir bloquer alors TI avec ces impulsions, ce signal - VTH est appliqué par l'intermé- diaire d'une diode D5 du type IN 41 48 en série avec une résis- tance R5 de valeur 330 ohms sur la base de Tl. D5 est connectée pour être passante sur les impulsions négatives. Un condensateur C3 de valeur J nF, shunte la résistance R5 pour accélérer le blocage en laissant passer plus rapidement le front-avant de l'impulsion. Pour expliquer tout d'abord le principe du fonctionnement de l'étage modulateur d'impulsion 10, on a représenté un circuit synoptique de celuici sur la figure 6. Les diagrammes des tensions correspondantes sont représentés sur la figure 7. Le signal VTH, formé d'impulsions positives correspondant au retour de balayage ligne, est appliqué à un premier amplifi- cateur AI monté en intégrateur à l'aide d'une capacité et d'une résistance. Le signal VI en sortie de AI est formé de dents de scie qui descendent pendant l'aller du balayage horizontal entre les instants tO et t2. Il est appliqué à l'une des entrées d'un ampli- ficateur A2 monté en comparateur et qui permet de le comparer à' la tension de régulation fournie par l'étage régulateur 30 qui est connecté à la deuxième entrée de l'amplificateur A2. Cet amplificateur bascule selon le sens de la différence entre le signal VI en sortie de AI, et la tension de régulation en sortie *V30 de l'étage 30. Le signal VR en sortie de A2 est donc formé de créneaux positifs dont le front montant à l'instant tl se situe durant l'aller du balayage d'autant plus près de l'im- pulsion ligne précédente que l'énergie à fournir est importante. Le front arrière lui,se situe pendant le retour de balayage ligne et sa position pendant ce retour est sans importance 2 484178 puisque alors le transistor TI a déjà été bloqué en début de ce retour par l'étage de mise en forme 20. Ce signal en sortie de A2 est donc appliqué à l'étage de mise en forme 20 sur l'anode de la diode D2. Pour avoir des limites de fonctionnement convenables, compte tenu notamment de la valeur de l'inductance L, le rapport cyclique des créneaux en sortie de A2 doit varier entre 0, cas o la tension de sortie est égale à la tension d'entrée, et environ deux tiers, cas o la puissance maximale est fournie pour une tension minimale à l'entrée. Il faut aussi que le rapport entre la tension alternative parasite en sortie, et la tension alternative en entrée, permette d'obtenir une image qui ne soit pas perturbée pour l'oeil. Une valeur supérieure ou égale à cent pour ce rapport donne des résultats corrects. La réalisation pratique du schéma synoptique de la figure 6, représentée en figure 8, permet de répondre à ces contraintes. Les formes des courants et tensions dans ce circuit sont repré- sentées en figure 9. Le signal VTH est appliqué à une cellule de mise en forme qui comprend tout d'abord un condensateur C4, de 0,lj Farads, qui permet de supprimer la composante continue de la tension. La sortie de ce condensateur C4 est reliée à la base d'un transistor NPN T3 de type 2400, par trois résistances R6, R7 et R9 en série. Ces résistances sont respectivement de 10 kiloohms, ,6 kiloohms, et 470 ohms. La jonction de R6 et de R7 est connectée à la masse par un condensateur R5 de 5,6 nanofarads, et la connexion de R7 et de R9 est reliée à la masse par un condensateur C6 de 4,7 nanofarads. R7 est shuntée par une diode D6 du type IN 41 48 dont la cathode est connectée au point commun à R6 et R7. Le courant Il provenant de la diode D6 et de la résistance R7 a la forme indiquée sur la figure 9, en raison de la présence de la diode D6 qui permet une forte impulsion positive de courte durée pendant le retour ligne. Comme la composante continue de Il est nulle, l'aller du balayage correspond à une dent de scie 2 48 4178 négative de faible amplitude et de grande durée. Sur la connexion entre R9 et C6, sont connectées d'une part une résistance R8 de 33 kiloohms qui reçoit la tension VE, et d'autre part la sortie de l'étage régulateur 30. R8 et l'étage 30 délivrent un courant 12 dans R9 qui est le résultat de l'addition d'une part d'un-faible courant de maintien procuré par R8 pour maintenir le transistor T3 saturé lorsque les impulsions de ligne n'existent pas, et un courant IR fourni par l'étage régulateur 30. L'émetteur de T3 est relié à la masse, et son collecteur à l'anode de la diode D2 d'entrée du circuit de mise en forme 205 A l'instant t2 au début de l'impulsion ligne, la forte impulsion de courant Il recharge le condensateur C6 puis sature ensuite le transistor T3 dont la tension collecteur VR chute à zéro à l'instant t4. T3 reste saturé jusqu'à ce que le courant Il, qui s'est inversé à partir de l'instant tO, devienne égal à - I2. A ce moment T3 se bloque (c'est l'instant tl) et la tension à ses bornes remonte à une valeur sensiblement égale à VE et reste constante jusqu'à l'instant t4. Lorsque IR, et donc I2, croissent, la durée de blocage de T3 décroît, ce qui tend à diminuer IR. La valeur de C6 a été choisie pour que la tension maximale négative en fonctionnement sur la base de T3 reste inférieure à la tension Zener de la jonction émetteur-base de T3. Le courant IR est produit par l'étage régulateur dont un exemple de réalisation est représenté sur la figure 10. Ce courant est fourni par un transistor PNP T4 du type 2401 dont l'émetteur est alimenté à partir de la tension de sortie VS par une diode Zener du type BZX83C de 7,5 volts. Le courant IR provenant du collecteur de T4 est appliqué sur la résistance R9 par une résistance de limitation RIO de 2,2 kiloohms. Une résistance R!! d'une valeur de 10 kiloohms relie l'émetteur de T4 à la masse pour assurer un débit minimum dans la diode Zener D7. Un potentiomètre R16 de 5 kiloohms, en série avec deux résis- tances de butée, R15 de 4,7 kiloohms et R14 de 22 kiloohms délivre à partir de la tension de sortie VS une tension de mesure de celle-ci qui est appliquée à la base de T4. Une résistance R12 de 5,6 kiloohms, en série avec un condensateur C7 de 4,7 nano- farads, relie la base de T4 à son émetteur pour éviter la mise en oscillation. La différence entre la tension fournie par R16 et D7 provoque une conduction plus ou moins forte de T4 qui débite le courant IR. En définitive, lorsque la tension de sortie VS croît, la tension sur l'émetteur de T4 augmente plus que celle sur sa base et le courant IR augmente. La valeur de I, pour laquelle le transistor T3 se bloque croît donc et ce transistor se bloque plus tardivement, ce qui diminue la durée de conduction du transistor Tl. Le courant crête dans l'inductance L diminue alors, ce qui entraîne une diminution de la tension de sortie VS qui revient à sa valeur nominale, compte tenu de l'erreur rési- duelle nécessaire pour le fonctionnement asservi. Un exemple de réalisation complet d'une alimentation selon l'invention est représenté sur la figure 11. Ce schéma rassemble, à quelques variantes prés, l'ensemble des étages qui ont été- décrits ci-dessus. Les variantes concernent une résistance d'amortissement R17 de 1 kiloohm shuntant l'inductance L, la résis- tance R8 et la résistance RIO qui sont toutes deux connectées directement à la base de T3 au lieu d'être connectées à la - cathode de D6, la résistance R!! qui a été supprimée, et une résistance R13 qui shunte le curseur du potentiomètre R16 à la masse. Ces détails de réalisation n'influent en rien sur le fonctionnement du circuit tel qu'il a été décrit plus haut, mais- permettent seulement un réglage plus aisé. Un autre exemple de réalisation est représenté sur la figure 12. Il permet plus spécialement d'alimenter un téléviseur dans lequel le circuit de balayage ligne fonctionne à partir d'une tension continue VS plus élevée, d'environ 100 volts par exemple, elle-même obtenue à partir d'une tension continue initiale VE d'environ 60 volts. Le fonctionnement du circuit est fondamentalement le même que celui de la figure Il et on ne décrira ci-dessous que les différences. Les composants ayant la même fonction dans les deux schémas portent les mêmes réfé- rences. Les valeurs peuvent toutefois être différentes mais leur dimensionnement est à la portée de l'homme de l'art. La tension VS délivrée par l'alimentation est utilisée principalement dans le circuit de balayage ligne qui est l'organe consommant le plus de puissance dans le téléviseur. Les organes de l'alimentation recevant en permanence une tension lorsque le circuit de balayage ligne ne fonctionne pas, mais que le secteur est connecté, sont uniquement ceux indispensables pour le démarrage de l'alimentation, c'est-à-dire le transistor de découpage TI, et le circuit de mesure de l'étage régulateur. Pour simplifier l'étage de mise en forme, on a utilisé un transistor de découpage TI du type Darlington, un BU 807 par exemple. Dans ces conditions le gain est suffisant pour ne pas utiliser un transistor d'attaque T2 et connecter directement la cathode de la diode D3 à la base de TI. Les impulsions négatives - VTH provenant d'une prise intermédiaire sur le bobinage B2 du transformateur de sortie ligne, sont appliquées directement à la base de TI par la résistance R3 connectée en série avec une diode D9 dont la cathode est reliée au bobinage B2. La tension continue permettant d'alimenter l'étage de mise en forme et l'étage régulateur, est obtenue en redressant la tension fournie par B2 à l'aide d'une diode D8 et d'un conden- sateur C8. On obtient ainsi une tension nettement moins impor- tante que celle qui permet d'alimenter le circuit de balayage ligne, de l'ordre de 13 volts par exemple. Une tension de cette valeur permet d'alimenter les circuits de l'alimentation, ainsi qu'éventuellement d'autres circuits du téléviseur, en obtenant pour ceux-ci une très grande fiabilité. Cette tension est appliquée par la résistance RI aux anodes des diodes D2 et D3, et par R8, à la base de T3. L'étage régulateur comporte deux transistors PNP T4 et T5 montés de manière différentielle. Pour cela leurs émetteurs reçoivent la tension redressée par D8 par l'intermédiaire d'une résistance R18 de 1,5 kiloohm. Le collecteur de T5 est réuni à la masse par l'intermédiaire d'une résistance R20 de 3,9 kilo- ohms, et le collecteur de T4, qui fournit le courant de régu- lation IR, est réuni à l'anode de la diode D6 par l'intermédiaire d'une résistance RIO de 4,7 kiloohms. La tension de référence, de 6,2 volts, est fournie par une diode Zener D7 dont l'anode est connectée à la masse, et la cathode à une résistance R19 de 6,8 kiloohms qui reçoit la tension redressée par D8. Cette tension de référence est appliquée sur la base du transistor 14. Un condensateur C9, de 47 micro- farads, shunte la diode D7 de manière à faire monter progressi- vement la tension de référence lors de la mise sous tension de l'appareil, ce qui permet d'obtenir une montée progressive de la tension de sortie VS. - Un potentiomètre R16 de 10 kiloohms, muni de deux résistances de butée R15, de 68 kiloohms, et R14, de 5,6 kiloohms, reçoit la tension VS par la résistance R15 et est connecté à la masse par la résistance R14. Le curseur du potentiomètre R16 permet d'appliquer sur la base de T5 une fraction de la tension VS. Une résistance R13, de 47 kiloohms, relie également cette base au point commun à R15 et R16. Un condensateur anti-oscillation CIO,de 15 nanofarads, relie la base et le collecteur du transistor T5. Ainsi le courant IR fourni par RIO est directement fonction de la différence entre la tension VS appliquée au circuit de balayage ligne et la tension de référence déterminée par la diode Zener D7. L'alimentation stabilise donc cette tension VS, et par la même occasion la tension redressée fournie par la diode D8. Pour arrgter cette alimentation, ainsi d'ailleurs que celle de la figure 11, il suffit de couper, à l'aide d'un récepteur de télécommande par exemple, le fonctionnement de l'oscillateur du balayage ligne. Dans ce cas la tension VE est toujours présente, mais elle est nettement plus faible que la tension VS. Pour l'alimentation de la figure 12, cette tension réduite n'est appliquée qu'au tran- sistor TI et à la base du transistor T5. On augmente ainsi la durée de vie des autres organes de l'alimentation. Comme la 2 48 4 1 7 8 1 3 tension fournie par la diode D8 est elle-même régulée, on peut l'utiliser pouralimenter l'ensemble du téléviseurs à l'exception du circuit de balayage ligne alimenté par la tension VS, et du récepteur de télécommande qui doit fonctionner en permanence pour déceler le signal de mise en marche. La protection dont on a parlé plus haut est donc alors étendue à la plus grande partie des organes du téléviseur. - 2 48 4178 REVENDICATIONS 1. Dispositif d'alimentation à découpage pour téléviseur synchrone de la fréquence ligne, du type comprenant une source de tension continue alimentant en série une inductance (L) et un transistor hacheur (TI), un redresseur (DI) connecté au point commun à l'inductance et au transistor et permettant de charger un condensateur de filtrage (C2) à la tension continue (VS) d'alimentation, et un circuit de commande (10-20-30) permettant d'appliquer sur la base du transistor hacheur des signaux synchrones de la fréquence ligne pour le débloquer pendant une durée variable permettant de maintenir constante la tension continue de l'alimentation, caractérisé en ce que ce circuit de commande comprend des moyens (20) permettant de bloquer le tran- sistor hacheur au début du retour ligne, et des moyens (10) permettant de le débloquer pendant l'aller du balayage ligne sous la commande d'un étage régulateur (30) mesurant la tension continue d'alimentation. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage (10) comprennent un enroulement (B2) du transformateur de sortie ligne permettant de délivrer des impulsions négatives (- VTH) dont le front avant marque le début du retour ligne. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de blocage (10) comprennent en outre un tran- sistor de mise en forme (T2) dont l'émetteur est relié à la base du transistor hacheur (TI), dont le collecteur reçoit les impulsions négatives (- VTH), et dont la base est alimentée par une première résistance (RI) et une première diode (D3) à partir d'une tension (VE) de polarité inverse de celle des impulsions négatives; le transistor de mise en forme fonctionnant en caractéristique négative sous l'effet des impulsions négatives. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le transistor hacheur (TI) est du type Darlington et reçoit sur sa base les impulsions négatives (- VTH) par une deuxième diode (D9) connectée pour laisser passer ces impulsions néga- tives; cette base étant également alimentée par une résistance Z 484178 (RI) et une première diode (3) à partir d'une tension de pola- rité inverse de celle- des impulsions négatives. 5. Dispositif selon l'une quelconque desrevendications I à 4, caractérisé en ce que les moyens de déblocage (20) comprennent un circuit de mise en forme (C4, C5, C6, R6, R7, D8) permettant de délivrer à partir des impulsions positives (VTH) de retour - ligne des signaux formés d'une impulsion positive étroite de grande amplitude suivie d'une dent de scie négative large de faible amplitude, un transistor de comparaison (T3) dont la base reçoit les signaux fournis par le circuit de mise en forme pour les comparer à un signal positif fourni par l'étage régu- lateur (30) et mesurant la tension d'alimentation (VS), et le collecteur est relié par une deuxième diode (D2) au point commun à la première diode (D3) et à la première résistance (RI) pour débloquer le transistor de mise en forme quand le transistor de comparaison se bloque. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la base du transistor de comparaison est également alimentée par une deuxième résistance (R8) à partir de la tension de polarité inverse de celle des impulsions négatives pour que le transistor de comparaison soit débloqué en l'absence des impulsions négatives, ce qui bloque alors le transistor hacheur. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en ce que la tension continue d'entrée n'est appliquée qu'au transistor hacheur (TI), et la tension fournie par le redresseur (DI) n'est applique qu'à la partie de l'étage régulateur (30) prélevant la tension à mesurer; les autres organes du dispositif étant alimentés par un redresseur (D8) connecté à un bobinage (B2) du transformateur de sortie ligne. 8. Téléviseur, caractérisé en ce qu'il comprend une alimen- tation selon l'une quelconque des revendications I à 7.