La présente invention concerne un appareil automatique de dosage chim- ique, et plus particulièrement une méthode dans l'appareil pour produire des signaux indicatifs de la concentration des substances dans un échantillon ana- lysé. Un milieu convenable envisagé pour la présente invention est décrit dans le Brevet d'Invention américain transmis ordinairement No. 3 728 079 noti- fié le 17 avril 1973 à John J. Moran, ou le Brevet d'Invention américain No. 4 043 756 notifié le 23 août 1977 à David E. Sommervold, dont les descriptions sont incorporées à la présente par référence. Le Brevet d'Invention américain No. 3 622 279 notifié le 23 novembre 1971 à John J. Moran, également transmis ordinairement et dont la description est incorporée à la présente par référence, est particulièrement orienté vers des moyens de fournir des signaux de lecture en réponse a des contenus soumis a une réaction chimique dans des récipients de réaction. Dens le type d'appareil dont il s'agit, des aliquotes d'un échantillon généralement comportant du sérum humain sont introduites chacune dans un récip- ient de réaction et des réactifs y sont ajoutés. Après une incubation suffis- ante, une lecture est faite du contenu du récipient de réaction pour fournir un signal indicatif d'un paramètre déterminé. Dans la réalisation préférée, la lecture est faite par des moyens spectrophotométriques, et un signal analogique indicatif de la densité optique est fourni. Afin de déterminer la concentra- tion de la substance particulière analysée dans l'aliquote en question, la lec- ture de densifé optique doit être traduite en lecture indicative d'unités de concentration d'une substance. Un moyen de fournir une sortie indicative d'unités de concentration est assuré par l'emploi des montages électriques et des moyens de sortie sur imprimante. Les montages emploient des techniques connues pour transformer le signal de lecture analogique indicatif de la densité optique en signal de sortie a fournir à un moyen d'impression ou d'affichage indicatif d'unités de concentration. Les montages emploient une courbe linéaire rapportant la den- sité optique à la concentration de la substance qui a été déterminée de facon empirique. (Les techniques d'ajustage des courbes sont bien connues dans l'art et ne font pas partie de la présente invention. Par conséquent, les techniques d'ajustage des courbes et les montages ne sont pas discutés en très grand détail dans la présente.) Omicairement, une seule lecture spectrophotométrique est faite dans le cas d'une réaction à virage. Cette lecture est rapportée à sa position sur la courbe linéaire précitée. Dans le cas d'une réaction cinétique, qui est caractérisée par l'écart entre les densités optiques à des premier et deuxième instants de lecture plutôt que par une seule densité à un seul instant de 2 2459976 lecture, une lecture est faite à chacun des premier et deuxième instants afin de définir une pente de densité optique par rapport au temps. Bien que de telles techniques aient assuré des lectures fiables, elles se fient à un nombre limité de mesures. Une seule lecture est faite pour un point de densité optique. Dans certaines réalisations, plusieurs lectures d'un point sont parfois faites pour garantir la fiabilité. Toutefois, dans aucune de ces réalisations les lectures faites sont-elles statistiquement nombreuses. Dans la présente description, le terme statistiquement nombreux comprend un nombre de lectures qui est élevé par rapport aux réalisations de l'art antérieur. Dans une autre forme d'appareil de l'art antérieur, décrit dans le Brevet d'Invention américain 4 052 161 notifié le 4 octobre 1977 à Atwood et coll., une période de mesure est prévue qui est prolongée par rapport aux autres périodes de mesure de l'art antérieur, comme celle envisagée par la présente invention. Toutefois, une lecture de densité optique en continu est prévue qui est variable pour faire varier l'entrée à un convertisseur tension/fré- quence ayant une sortie connectée à des compteurs. Dans ladite réalisation de l'art antérieur, une courbe de densité optique est engendrée à partir de la- quelle il est possible de déterminer les unités de concentration dans l'échan- tillon. Toutefois, une pluralité de valeurs individuelles de densité optique n'est pas engendrée. Un objet de la présente invention est donc de prévoir dans un appareil automatique de dosage chimique, un moyen d'engendrer des lectures de sortie statistiquement nombreuses a partir desquelles il est possible d'engendrer des valeurs de concentration. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un moyen du type décrit pour engendrer des signaux de sortie pour des réactions aussi bien a virage que cinétiques. Un objet de la présente invention est également de prévoir un appareil du type décrit dans lequel des points de données sont engendrés représentant la densité optique par rapport au temps pour un échantillon soumis à l'analyse pendant une période de mesure. Encore un autre objet de la présente invention est de prévoir un appareil du type décrit pour rapporter la courbe de densité optique par rapport au temps d'un échantillon aux unités de concentration de la substance dosée dans l'échantillon. Bref, selon la présente invention, dans un appareil automatique de dosage chimique, une période de mesure est prévue pour l'analyse de la densité optique d'un échantillon liquide. Des lectures statistiquement nombreuses sont faites, comme par exemple 32 lectures pendant une période de lecture prolongée. Pour une réaction à virage, il est possible d'engendrer une valeur moyenne des 3 2459976 lectures afin d'engendrer une valeur à rapporter à une courbe de densité optique par rapport aux unités de concentration. Pour une réaction cinétique, il est possible d'engendrer une pente de la courbe de densité optique par rapport au temps basée sur l'analyse des points de données sur la densité optique mesurés en continu et périodiquement pendant la période de mesure. Les moyens permettant de réaliser les objets et caractéristiques de l'invention précitée sont particularisés par les revendications qui constituent la dernière partie de la description. L'organisation aussi bien que l'exploita- tion de l'invention seront mieux comprises en se reportant à la description suivante lue en conjonction avec les dessins détaillés ci-dessous, o: La FIGURE 1 représente un appareil automatique de dosage chimique incorporant la présente invention; La FIGURE 2 représente la présente. invention sous forme de schéma synoptique; La FIGURE 3 est un diagramme de temps représentant l'échantillon et l'ensemble de la fonction pour fournir des entrées au convertisseur analogique- numérique de la FIGURE 2; La FIGURE 4 est un organigramme représentant l'exploitation de la présente invention pour le traitement de données sur la densité optique pour une réaction à virage; et Les FIGURES 5 et 6 constituent ensemble un organigramme représentant l'engendrement de valeurs de sortie basées sur des lectures faites pour une réaction cinétique. La FIGURE 1 représente un appareil automatique de dosage chimique incorporant la présente invention. Bien que la présente invention puisse trouver des applications dans de nombreuses formes d'analyseurs chimiques, la réalisation préférée est l'analyseur décrit dans les brevets d'invention noti- fiés à Moran cités ci-dessus. Il y a lieu de s'y reporter pour une description ultérieure de l'appareil de dosage chimique de la FIGURE 1. Bref, les échan- tillons sont obtenus successivement d'une source d'échantillons 1 et livrés à des récipients de réaction dans une boucle de réaction 2 ayant des stations d'incubation et de dosage de réactif 3. Les réactifs y sont livrés à partir des moyens d'alimentation en réactif 4. A une autre extrémité de la boucle de réaction 2, des moyens d'aspiration et d'analyse 5 prennent les contenus soumis à une réaction chimique des récipients de réaction dans le transporteur 2 et fournissent des lectures photométriques indicatives de la densité optique de chaque échantillon. Un tableau de sélection d'essai 6 est prévu pour sélectionner les essais à réaliser sur chaque échantillon et par conséquent pour commander les réactifs qui sont introduits dans chaque récipient de réaction du transporteur 2. Dans la présente réalisation, des moyens d'af- 4 2459976 fichage 7, des moyens de clavier 8 et des moyens de sortie sur imprimante 9 sont prévus. Les moyens d'affichage 7 et les moyens de sortie sur imprimante 9 de la présente réalisation remplacent l'enregistreur à ruban de la réalisa- tion des brevets d'invention notifiés a Moran cités ci-dessus. Les moyens dé lecture 5 fournissent une pluralité de signaux de lecture, chacun indicatif de la densité optique d'une aliquote soumise à une réaction chimique dans chaque canal pour un échantillon pendant un cycle de machine. Des séries de sérum de calibration sont employées pour rapporter les valeurs de concentration indiquées par le niveau des signaux analogiques venant du bloc de lecture 5 à des valeurs connues prédéterminées pour chaque blanc et échantillon de référence. Ceci se fait séparément pour chaque canal de l'analyseur; à la FIGURE 1, il y a 17 canaux. Une sortie analogique différente, indicative d'une substance par- ticuliere dans un échantillon, est prévue pour chaque canal. La FIGURE 2 est une représentation sous forme de schéma synoptique d'un appareil incorporant le système de calibration perfectionné de la présente invention. Les éléments du système dont brève mention est faite ici et qui remplissent les fonctions des analyseurs de l'art antérieur sont décrits en plus ample détail dans les brevets d'invention notifiés à Moran cités ci-dessus:_ En se référant à la FIGURE 2, les fonctions de la machine sont commandées et coordonnées par un régulateur de séquence de machine 20 qui fournit des sig- naux de synchronisation et de validation à divers éléments. Le régulateur de séquence de machine 20 peit être câblé en permanence comme décrit dans les brevets d'invention notifiés à Moran cités ci-dessus, ou il peut comprendre des montages de mini-calculateur ou de micro-processeur. Le régulateur de séquence de machine 20 fournit des signaux de synchronisation à des systèmes de sérum et de réactif 22. Les systèmes de sérum et de réactif 22 comprennent la station de dosage de réactif 3, les moyens d'alimentation en réactif 4 et le transporteur portant les récipients de réaction. Le régulateur de séquence de machine 20 fournit en outre des signaux pour exciter un moteur 24 pour l'indexation périodique de la source d'échantillons 1. Le tableau de sélec- tionnement d'essai 6 est également connecté au régulateur de séquence de machine 20 qui transforme les sélections d'essai traduits par la manipulation de boutons de sélectionnement d'essai dans les moyens de contrôle 6 en signaux de commande à des moments appropriés pour l'introduction des réactifs dans les récipients de réaction présélectionnés. Dans la réalisation préférée le régulateur de séquence de machine 20 comporte des portions consacrées des moyens de transfert des données 42 décrits plus loin. Comme décrit dans les brevets d'invention notifiés à Moran, des cuvettes de lecture 26 sont prévues dans les moyens d'analyse 5 (FIG. 1). De l'énergie rayonnante venant d'une source 28 est dirigée à travers le contenu 2459976 soumis a une réaction chimique dans la cuvette de lecture 26 pour fournir une quantité résultante de lumière à une longueur d'onde particulire à un montage capteur 29 connecté à une série de bornes 30. Pour simplifier le dessin, plusieurs séries de bornes 30 sont représentées, chacune destinée 'à tre con- nectée à un montage capteur pour réaliser une forme de mesure similaire. La longueur d'onde à laquelle chaque montage capteur 29 est rendu sensible, par exemple, par un filtrage approprié, est sélectionnée selon la réaction parti- culière dont il s'agit. La quantité de lumière a la longueur d'onde est fonc- tion selon la loi de Beer de la densité optique du contenu soumis a une réaction chimique dans les cuvettes de lecture 26. Par conséquent, le signal analogique qui apparaît a% la borne 30 est indicatif de la concentration de la substance dosée dans un canal déterminé correspondant à la cuvette de lecture 26 dont il s'agit. Le montage capteur 29 peut comporior un circuit de rapport logarithm- ique bien connu tel que celui décrit dans le brevet d'invention américain No. 4 061 469 notifié le 6 décembre 1977 à Charles R. DuBose, dont la description est incorporée à la présente par référence. Les sorties analogiques sont toutes fournies a un multiplexeur 34 qui fournit des sorties analogiques une à la fois au convertisseur analogique- numérique 36. Les sorties du convertisseur analogique-numérique 36 sont des signaux de densité optique chacun indicatif de la valeur de densité optique a un instant donné de l'aliquote soumise à une réaction chimique dans la cuvette 26, et on peut également les appeler des valeurs de densité optique ou des valeurs de lecture. Le multiplexeur 34 peut comprendre un décodeur connecté a un compteur sélecteur de canal 38 pour passer le signal correspondant à un canal indiqué par la sortie du compteur sélecteur de canal 38. Bien que celle-ci soit une forme préférée, il est possible d'employer d'autres moyens pour fournir les signaux numériques. On pourrait se servir d'une autre forme de transducteur pour fournir une sortie numérique plutôt qu'analogique et on peut se servir de techniques d'appel sélectif ou d'interruption pour transférer les résultats à un point correspondant à la sortie du convertisseur analogique- numérique 36. La présente réalisation est représentée pae qu'elle constitue un moyen très efficace et simple d'obtenir les données. L'invention est orientée vers l'emploi de mesures d'énergie de rayonnement dans un appareil automatique de dosage chimique. La lecture de la densité optique correspond dans ce cadre aux formes de mesure plus récentes et moins souvent employées telles que la néphélométrie ou les mesures de fluorescence. Des sorties sont envoyées par l'intermédiaire d'un bus de données d'entrée 40 à des moyens de transfert des données 42. Les moyens de transfert de données 42 peuvent comporter, à titre d'exemple, des appareils disponibles dans le commerce tels que le calculateur Alpha 16 ou les minicalculateurs LSI- 6 2459976 II fabriqués par Computer Automation Inc., Irvine, Californie. Suivant la quantité de données à traiter, il serait également possible d'employer des micro-processeurs tels que le Motorola M6800 ou le Texas Instruments 8080. Les moyens de calcul 42 comportent un circuit d'entrée/sortie standard 43, le circuit processeur et de logique de contrôle 44, et les blocs de mémoires et de registres 45, tous interconnectés pour traiter les données aux moments appropriés comme décrit plus loin. Le dispositif d'entrée/sortie 43 est con- necté a un bus de sortie 46 qui fournit des données de sortie au dispositif d'affichage a tube cathodique 7 et à l'imprimante 9 (FIGURE 1) ainsi qu'à une entrée du compteur sélecteur de canal 38 et une unité de support d'enregistre- ment 48. On peut également employer le support d'enregistrement 48 pour four- nir des données au bus d'entrée 40. Les supports d'enregistrement couramment employés comprennent les bandes magnétiques ou les disques flexibles. Le régulateur de séquence de machine 20, le clavier d'entrée des données 8 et le tableau de sélection d'essai 6 sont tous connectés au bus d'entrée 40 pour la synchronisation et la coordination conventionnelles des fonctions de traitement des données. Selon la présente invention, d'autres entrées sont fournies au convertis- seur analogique-numérique 36 en provenance du bus de sortie 46. Une ligne 50 assure des impulsions périodiques pour permettre au convertisseur analogique- numérique 36 d'échantillonner et de maintenir des valeurs instantanées couplées a celui-ci à partir du bloc de lecture 5. Le convertisseur analogique-numérique 36 peut fournir des sorties en parallèle ou en série. Une ligne 52 permet au convertisseur analogique- numérique 36 de transmettre des données au dispositif d'entrée/sortie 43. La FIGURE 3 est un plan représentant un cycle d'opération. Un cycle d'opération comprend des fonctions telles que la présentation aux moyens d'analyse 5 d'un prochain récipient de réaction dans la boucle de réaction 2, la prise de l'échantillon liquide dans les moyens d'analyse 5 et la réalisation d'une lecture sous la surveillance du régulateur de séquence de machine 20. L'enveloppe indiquée en pointillé 'à la FIGURE 3 indique une période de mesure établie par les moyens connectés au convertisseur analogique-numérique 36. Pendant une période de mesure, le liquide dans la cuvette de lecture 26 est analysé. L'analyse comporte la prise de lectures spectrophotométriques de densité optique statistiquement nombreuses. Ces lectures seront employées comme il est décrit ci-dessous pour engendrer un signal composite de densité optique. Ceci se fait en fournissant, en réponse a une commande préréglée, les signaux d'échantillonnage et de maintien 54 représentés à la FIGURE 3. Dans une réalisation préférée, trente-deux de ces impulsions sont fournies pendant une période de mesure de seize secondes. En réponse a chaque impulsion, 7 2459976 le convertisseur analogique-numérique 36 fonctionne pour prendre un échantil- lon d'une lecture instantanée pour un échantillon venant du bloc de lecture 5. La forme d'onde représentée a la FIGURE 3 est fournie pour chaque échantillon. Le compteur sélecteur de canal 38 compte à travers chaque canal de façon à fournir des signaux 54 pour prendre des échantillons de sortie de densité optique pour chaque canal et établir une période de mesure pour ceux-ci. Une période de mesure est une période de temps très prolongée par rapport au temps nécessaire pour faire une lecture ou des séries de lectures pour une réaction a virage et qui dure assez longtemps pour résoudre un changement significatif dans une réaction cinétique. Dans la présente réalisation, cette période est de seize secondes. La ligne 52 livre des impulsions synchronisées avec les impulsions 54 pour envoyer les signaux de densité optique au bus d'entrée 40, qui peut comprendre des moyens de conversion série-parallèle. En outre, selon la présente invention, ces signaux sont rapportés a des unités de concentration. Le traitement de chacun de ces échantillons est représenté aux FIGURES 4 à 6 qui sont des organigrammes indicatifs respective- ment de l'interaction de l'appareil pour fournir des sorties indicatives d'unités de concentration basées sur des lectures de densité optique. Des fonctions bien connues sont employées pour produire des lectures d'unité de concentration à la base de lectures de densité optique. Cependant, des valeurs composites de densité optique engendrées à partir de plusieurs valeurs de sig- naux de capteur chacun indicatif de la densité optique comme décrit plus loin sont engendrées pour l'emploi en conjonction avec ces fonctions bien connues plutôt que le système de la réalisation de l'art antérieur qui prévoyait simplement l'emploi de valeurs lues directement par le capteur comme l'entrée d'appareil représentant la lecture de densité optique à traiter. Le codage d'un programme de calculateur pour l'interconnection du calculateur conformément à la présente invention est fonction directe de l'organigramme. Les hommes du métier sauront traduire les organigrammes des FIGURES 4 à 6 en programmes de calculateur sans faire d'expériences par les techniques bien connues pour fournir un appareil selon la présente invention. A titre d'exemple, la traduction d'un organigramme en programme de calculateur sans faire trop d'expériences est illustrée dans "Software Design for Micro- processors" de John G. Wester et William D. Simpson (Texas Instruments, Dallas, Texas, 1976). La prévision d'un organigramme plutôt qu'une impression de pro- gramme permettra aux hommes du métier de choisir eux-mêmes le calculateur. A titre d'exemples les pas de programme sont traduits en un langage de programme déterminé à l'aide du manuel associé à un calculateur déterminé. Si l'on veut mettre la présente invention en oeuvre a l'aide d'un calculateur Alpha-16, on peut se reporter au Manuel des Calculateurs Alpha 16 et Naked Mini R 16 (Computer Automation Inc., Newport Beach, Californie, 1971). Pour la program- mation d'un micro-processeur Motorola M-6800 on peut se reporter au Manuel de Programmation du Micro-processeur M-6800 (Motorola Inc., 1975). Les moyens de calcul 42 de la FIGURE 2 peuvent être remplacés par de nombreux calculateurs différents pour fournir des montages fonctionnant selon la présente invention. A la FIGURE 4 le fonctionnement commence au bloc 60, o la logique de contrôle du processeur fournit un code indicatif de la réaction effectuée. Les réactions qui sont cinétiques et les réactions qui sont à virage sont pré- déterminées, donc chaque réaction correspondra uniquement à un code convenant au type auquel elle appartient. Pour une réaction cinétique, l'opération passe à la FIGURE 5. Pour une réaction a virage, l'opération passe au bloc 62. Au bloc 62, tous les résultats pour le canal en question sont extraits des unités de mémoire et de registre 45 et classés par ordre de magnitude. L'écart entre la lecture numéro 3 et la lecture numéro 12 est établi. Les écarts entre d'autres lectures peuvent être établis. Toutefois, il est souhaitable de comparer deux lectures espacées dans le temps pendant la première moitié de la période de mesure. Au bloc 64, il est déterminé si cet écart dépasse une limite présélectionnée, et le cas échéant, au bloc 66 une indication d'erreur est fournie de facon que l'erreur puisse être sortie sur l'imprimante 9. Dans le cas contraire, une valeur moyenne X d'une pluralité de tensions est fournie. Selon la présente invention, on veut calculer des tensions statistiquement nombreuses. Cependant, selon la présente invention, il n'est pas nécessaire de calculer les moyennes de toutes les ensions pour arriver à des tensions statistiquement nombreuses. Donc dans la réalisation préférée, les troisième à douzième tensions plus importantes sont calculées. Les anomalies statis- tiques sont ainsi éliminées. Au bloc 68 le mode de fonctionnement de l'ana- lyseur est déterminé. Les modes sont décrits en plus ample détail dans le brevet d'invention notifié à Sommervold cité plus haut. Si l'essai est un échantillon a blanc, l'analyse est finie et la valeur moyenne X est fournie sous forme de sortie pour mémorisation dans l'unité de mémoire et de registre pour une opération de calibration. Dans le cas contraire, du bloc 68 on passe au bloc 72. Au bloc 72, il est déterminé si la réaction effectuée est linéaire ou nonlinéaire. La linéarité ou la non-linéarité est une caractéristique associée à chaque réaction, et des codes indicatifs de l'état sont prédéterminés pour chaque réaction. Pour une réaction linéaire, l'opération passe au bloc 74 au- quel les unités de concentration sont calculées selon les fonctions bien connues. Le calcul lui-même ne fait pas partie de la présente invention. CU = (B) (X - X blk/DOD X)k o 8 = un coefficient prédéterminé pour la réaction engendrée au moment de la calibration. B = DOD x Cal Val X cal - X blk X est la moyenne engendrée au bloc 66, ou X cal est une valeur de calibration fournie au bloc 70 et Cal Val est une valeur connue d'un échantillon de calib- ration. X blk est une valeur à blanc telle que fournie au bloc 70 K = une constante de facteur d'accord dérivés des valeurs de contrôle utilisées pendant la calibration DOD est une constante de densité optique/volts basée sur des mesures de lon- gueur de parcours. Pour une réaction non-linéaire, l'opération passe au bloc 76, qui utilise ainsi les équations traditionnelles: OD' = 8' (X - X blk/DOD) et CU = A (OD') + 8 (OD') + C multiplié par x, ou A, R et C sont des coefficients présélectionnés pour la réaction dont il s'agit. Comme tout le monde le sait dans l'art, chaque réaction a sa propre fonction de courbe. B' = DOD x Cal OD X cal - X blk ou cal OD est une valeur connue d'un échantillon de calibration. Les blocs 74 et 76 passent tous les deux au bloc 78 o le calcul des unités de concentration est comparé avec le tableau de limites préréglées in- diquant les valeurs admissibles pour la réaction dont il s'agit. Si la com- paraison indique une mesure hors limites, on passe au bloc 80 auquel une indi- cation hors les limites supérieurs ou inférieure est extraite de l'unité de mémoire et de registre 45 pour transmission à l'imprimante 9. Si la comparaison indique une détermination dans les limites, on passe au bloc 82 auquel la sortie est fournie. Si la réaction est cinétique, du bloc 60 on passe au bloc 90 à la FIGURE 5 qui, prise en conjonction avec la FIGURE 6, constitue un organigramme de traitement des valeurs pour une réaction cinétique. L'ensemble des 32 ten- sions correspondant au canal dont il s'agit sont extraites de l'unité de mémoire et de registre 45, la moyenne de celles-ci est calculée et la moyenne est soustraite de chaque valeur de lnsion. Un signal composite de densité optique est fourni dans le sens que de nombreux points de données sur la densité optique sont utilisés pour engendrer de l'information sur la densité optique à convertir en unités de concentration plutôt que d'utiliser l'infor- mation sensiblement brute sur la densité optique en provenance des moyens d'analyse 5. Au bloc 92, les écarts entre les tensions et les moyennes de chacune de quatre sous-séries de celles-ci sont utilisés pour calculer la pente. L'écart entre la première lecture et la dernière lecture, dénommées y32 et yl respectivement (admettant qu'il y ait 32 lectures) est calculé et R 2i est également calculé, ou R est un nombre calculé "d'exactitude d'ajustage" bien connu et i est le souscrit de la valeur y. Au bloc 94, une valeur dénommée DCHK est calculée. DCHK est égal à l'écart entre la tension la plus haute et la tension la plus basse multiplié par 1,5. Au bloc 96, chacune des quatre sous- séries est analysée pour rechercher une pente de signe correct. Pour chaque réaction, il est prédéterminé si la densité optique sera en hausse ou en baisse monotonique, donc le signe sera prédéterminé pour chaque réaction. En outre, pour vérifier la courbure, la valeur di, égale a 32 fois Si, est comparée pour déterminer si elle est inférieure ou égale à DCHK. Si est la pente d'un point précedent jusqu'à la valeur y dont le souscrit est i. R i est calculé pour voir sTil est supérieur ou égal à 0,6. Au bloc 98 il est déterminé si oui ou non il y a deux sous-séries admissibles ou plus. Dans le cas contraire, au bloc 100, l'ensemble des 32 valeurs sont utilisées pour calculer la Pente S, l'interception I et R. Le cas échéant, au bloc 102 les données venant des sous-séries admissibles sont- utilisées pour calculer les mêmes valeurs. Les blocs 100 et 102 mènent tous les deux au bloc 104, qui est une Vérification de Pente indiquée par l'abré- viation SLCHK sur le dessin. Si la valeur de la pente est plus grande qu'une valeur normale présélectionnée, on passe au bloc 106 auquel une limite de R2 est calculée à la base de la pente réelle. Le bloc 106 et le parcours alter- natif venant du bloc 104 mènent au point de jonction A, qui est aussi marqué à la FIGURE 6 pour indiquer la suite de l'opération. La FIGURE 6 passe du point de jonction A au bloc 108 auquel d'autres vérifications de limites sont faites. Celles-ci peuvent comprendre des vérifications pour constater si R2 est hors limites et S ett du signe correct, dans le cas contraire on passe au bloc 110. Le bloc 110 appelle un sous-programme constitué des blocs 66 a 70 de la FIGURE 4. Au bloc 112, la valeur moyenne ainsi obtenue est comparée avec une valeur à attendre d'un réactif à blanc. Si elle est approximativement la même, la valeur absolue de la pente est comparée avec la valeur de SLCHK. Si elle n'est pas inférieure ou égale à% ladite valeur, une erreur hors limites est produite au bloc 116. Si la moyenne engendrée au bloc 110 n'est pas apprpximativement égale à une tension à blanc, au bloc 118 elle est comparée avec un réactif à blanc plus un facteur d'épuisement et si la tension est supérieure, au bloc 120 une erreur haute est indiquée. Si elle ne l'est pas, au bloc 116 un échantillon sans validité est indiqué. Si au bloc 108 la pente est dans les limites, la valeur de I est comparée avec le réactif a blanc plus le facteur d'épuisement. Si elle dépasse les limites, on passe au bloc 122. Les blocs 122 et 124 fournissent tous les deux des valeurs indicatives de valeurs utilisables. Au bloc 126, on emploie la conversion standard pour cal- culer les unités de concentration en unités internationales. LII = (S) (T) (C) (E') (k) o T = facteur de temps, C = facteur de- conversion, E' = un facteur de cali- bration et k = un facteur d'accord. Dans ce cas aussi, le calcul lui-même ne fait pas partie de la présente invention. Au bloc 128 la valeur est comparée avec un tableau de limites pré- sélectionnées et si elle dépasse une limite mesurable, on passe au bloc 122 et de la sorte une erreur sera signalée a l'unité imprimante 9. Dans le cas con- traire, la valeur est représentative de données valables et une sortie est fournie au bloc 130. Ce qui est ainsi prévu est un système automatique de dosage chimique dans lequel des lectures statistiquement nombreuses sont faites pour en effet engendrer une courbe de densité optique par rapport au temps pour un liquide à analyser. En outre, on peut employer ces points de données pour fournir un calcul perfectionné d'unités de concentration à la base de la méthode perfec- tionnée d'engendrer une valeur composite de densité optique destinée à être convertie en unités de concentration. La résolution et la sensibilité sont améliorées, permettant davantage de souplesse dans le choix des réactions. La description ci-dessus doit permettre aux hommes de l'art d'apporter de nom- breuses modifications à la réalisation décrite dans la présente pour effectuer des mesures spectrophotométriquesdans un appareil automatique de dosage chimique selon la présente invention. REVENDICATIONS 1. Appareil automatique de dosage chimique du type comportant des moyens d'analyse pour produire une sortie indicative de la densité optique d'un échan- tillon dans lequel la longueur d'onde à laquelle la densité optique d'un échan- tillon est mesurée est sélectionnée pour correspondre avec une réaction déter- minée en cours de réalisation et la densité optique à ladite longueur d'onde est fonction de la concentration d'une substance déterminée y contenue pour la réaction déterminée, et des moyens de traitement pour calculer une valeur d'unités de concentration correspondant à la densité optique de l'échantillon, dans lequel lesdits moyens de traitement comportent des moyens de convertir la densité optique en unités de concentration, caractérisé par des moyens d'établir une période de mesure, des moyens pour fournir des valeurs de densité optique en provenance desdits moyens de mesure a des moments prédéterminés pendant toute la période de mesure, chaque valeur de sortie étant indicative de la valeur instadanée de densité optique de l'échantillon, et des moyens de trans- fert des données pour fournir les valeurs de sortie auxdits moyens de trait- ment. 2. Appareil automatique de dosage chimique, selon la revendication 1, comportant des moyens d'établir une période de mesure et des moyens pour four- nir des lectures de densité optique à des instants équidistants dans le temps pendant la période de mesure. 3. Appareil automatique de dosage chimique, selon la revendication 2, dans lequel lesdits moyens de mesure comportent un montage photocapteur et un con- vertisseur analogique-numérique y couplé, et dans lequel lesdits moyens d'ef- fectuer une pluralité de lectures comportent la fourniture de signaux d'échan- tillonnage et de maintien audit convertisseur analogique-numérique de facon que ledit convertisseur analogique-numérique fournisse une entrée numérique auxdits moyens de traitement pour chaque lecture. 4. Appareil automatique de dosage chimique, selon la revendication 3, dans lequel lesdits moyens de traitement comportent des moyens d'engendrer une valeur composite de densité optique pour conversion en valeurs d'unités de con- centration. 5. Appareil automatique de dosage chimique, selon la reveidication 4, dans lequel lesdits moyens de génération comportent des moyens d'effectuer un pre- mier calcul pour une réaction cinétique et une deuxième forme de traitement pour une réaction à virage à la base de ladite valeur composite de densité optique. 6. Appareil automatique de dosage chimique, selon la revendication 5, dans lequel lesdits moyens d'effectuer une réaction cinétique comportent des moyens d'engendrer une pluralité de valeurs de pente pour une sous-série desdites valeurs, des moyens de vérifier chaque valeur de pente par rapport à des limites présélectionnées et des moyens répondant auxdits moyens de vérification permet- tant l'utilisation de valeurs de sortie pour conversion en unités de concentra- tion. 7. Appareil automatique de dosage chimique, selon la revendication 4, dans lequel lesdits moyens de génération pour une réaction à virage comportent des moyens de sélectionner une sous-série desdites valeurs de sortie et des moyens d'engendrer une moyenne de celles-ci. 8. Méthode pour la détermination des unités de concentration dans un échantillon chimique, comportant l'étape de fournir des moyens d'analyse et d'engendrer une sortie indicative de la densité optique d'un échantillon, caractérisée en ce que ladite étape de prise d'une lecture de densité optique comporte l'établissement d'une période de mesure et la génération pendant toute la période de mesure de valeurs de sortie chacune indicative de la densité optique instantanée, et la fourniture de chaque valeur de sortie à des moyens de traitment. 9. Méthpde, selon la revendication 8, dans laquelle l'étape de génération desdites valeurs de sortie comporte la génération de valeurs de sortie à partir de lectures effectuées à des points équidistants dans le bmps pendant ladite période de mesure. 10. Méthode, selon la revendication 9, comportant en outre la sélection d'une sous-série de valeurs de sortie pour les fournir aux moyens de traitement afin de fournir une valeur composite de densité optique pour une réaction à virage. 11. Méthode, selon la revendication 9, comportant la précision de moyens d'engendrer une pluralité de valeurs de pente basées sur lesdites valeurs de sortie pour une réaction cinétique et la fourniture desdites valeurs de sortie auxdits moyens de génération. 12. Méthode, selon la revendication 10 ou 11, comportant en outre la four- nitire desdites valeurs de sortie à des moyens de traitement pour la génération d'une valeur composite de densité optique, et la fourniture d'un signal indi- catif de la valeur composite de densité optique à des moyens de traitement afin de calculer une valeur de sortie d'unités de concentration à la base de ladite valeur de densité optique.