L'invention se rapporte à un dispositif pour la division d'une inasse de patte en portions de forme sensiblement cylindrique et de poids prédéterminé mais de préférence réglable. Elle sSapplique, plus particulièrement mais non exclusivement à un dispositif qui, â partir d'une masse de patte panifiable, assure sa division en pitons qui, après façonnage et éventuelle- ment ditente, subiront une cuisson les transformant en pains, galettes, ou fonds de préparations culinaires telles que pizzas, tartes etc... Pour la division automatique de la patte panifiable, on connaît déjà deux grandes sortes de machines. Dans les machines de la première sorte, la masse de patte est presse sur une plaque dans laquelle sont creusées des alvéoles qui logeront chacune une dose de pater La plaque est ensuite sortie de la machine et un dispositif d'éjection en extrait les doses ( brevet français 2.145.894). Pour que toutes les doses aient le mSme poids, il est nécessaire que la pAte soit homogène et pdnFtre dgal-ment dans les diverses alvéoles. De plus, pour réaliser des séries de doses de poids différent de celui des doses d'une série précédente, il est évidemment indispensable de disposer de plaques présentant des alvéoles de dimensions différentes, ce qui ne permet qu'un réglage du poids par paliers. C'est afin de remédier à cet inconvénient que sont apparues les machines de la seconde sorte qui comprennent une trémie débouchant devant le fond d'une chambre cylindrique creusée dans un corps et abritant un piston réalisant ledit fond et dont la manoeuvre permet - d'une part, de limiter la profondeur de la chambre et donc le volume de la dose de pate qui s'y logera que ce soit par simple gravité ou par pression ou dépression Jusqu'à ce qu' elle soit remplie, et, - d'autre part, de chasser la dose correspondante de ladite chambre, après avoir obturé son orifice de communication avec la trémie. Dans certaines réalisations, la chambre cylindrique est dans le prolongement axial de la bouche de sortie de la trémie. Lorsque la chambre est ainsi remplie, ledit corps - ou coulisse perpendiculairement à l'axe de la chambre (brevet français 2.261.705) - ou, tourne autour d'un axe qui est, soit, perpendiculaire (brevet français 2.092.182) soit parallèle (brevet français 2.171.553) audit axe de la chambre, ce qui, das tous les cas amène sous la bouche de la trémie, une partie pleine du corps qui obture donc ladite bouche pendant que l'ouverture de la chambre se dégage permettant ainsi d'en extraire la dose sous la poussée du piston. Les Jeux de cames actionnant le piston lors du déplacement du corps dans lequel est creusée la chambre soit complexe et difficile à régler, notamment en vue d'adapter la position du recul du piston en fonction de la dose choisie Dans d'autres réalisations, la trémie débouche radialement dans la chambre qui présente ainsi deux orifices - l'un à l'extrémité et qui doit donc entre pourvu d'un obtura teur qui est mis en place pendant le remplissage de la chambre, - vautre, qui est orifice de communication avec la trémie et qui lorsque la chambre est remplie, doit autre fermé avant ouverture de l'extrémité de la chambre et manoeuvre du piston pour en chasser la dose. Pour fermer cet orifice de communication, dans la chambre doit alors coulisser indépendamment du piston, une ehemise (brevet français 2.299.812) ce qui complique et augmente fortement le prix de revient de la machine. Par ailleurs, dans toutes ces machines connues, les alvéoles ou les chambres sont constamment remplies d'une dose puis vidées puis remplies à nouveau et ainsi de suite et peur, ces machines, les mouvements altermatifs que cela implique à la plaque ou au piston ainsi qu'à la chambre ou à la chemise entraînent des vibrations nuisant à sa longévité et en limitent la cadence de production. Un résultat que l'invention vise à obtenir est un dispositif de division qui permette une alimentation continue de la chambre et un réglage simple mais très précis du poids des patons et ce malgré de grandes possibilités de réglage. A cet effet, l'invention a pour obJet un tel dispositif pour la division d'une masse de pate notamment caractérisé en ce que la trémie débouche à l'arrière de la chambre cylindrique et en ce qu'il comprend, en combinaison - dune part, au fond de la trémie, une vis mue en rotation dans le sens convenable et s'étendant au moins jusqu'à l'entrés de la chambre afin que la patte prélevée dans la trémie soit pous sée dans ladite chambre et en ressorte par son autre extrémité sous la forme d'un boudin cylindrique continu et, - d'autre part, devant la sortie de la chambre et à une certaine distance de cette sortie, un moyen de contrôle de l'arrivée en ce lieu de l'extrémité du boudin ainsi que, à une distance moindre de la sortie, un organe de tranchage du boudin, lequel de organe est commandé par l'intermédiaire du moyen contrôle précité afin de détacher- du boudin une longueur réglée en fonction de la dose souhaitée qui est alors envoyée à un autre poste de travail pour permettre au reste du boudin de pâte de poursuivre son avance Jusquà ce que de nouveau le moyen de contre agisse sur organe de tranchage et ainsi de suite. L'invention sera bien comprise à larde de la description ci wrEs faito, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente schématiquement - figure 1 : le dispositif vu on coupe par l'axe de la cham bre - figure 2 t le dispositif vu de face, - figure 3 t une variante de réalisation de la trémie. En se reportant au dessin, on voit, qu'à exemple des machines ci-d-asus dites de la deuxième sorte, le dispositif comprend une trémie 1 qui débouche dans une chambre cylindrique 2. Là s'arrête toute comparaison possible. Selon une première caractéristique essentielle de l'invention, la trémie 1 débouche à l'arrière de la chambre et cette entrée 3 demeure ouverte on permanence. Selon une autre caractéristique de l'invention, le fond de la trémie 1 comporte une goulotte semi cylindrique 4 prolongeant la chambre 2 vers l'arrière et logeant une vis 5. Cette vis 5 est mue en rotation dans le sens convenable par tout moyen connu et s'étend au moins jusqu'à l'entrée de la chambre 2 et de préférence y pénètre même sur une certaine longueur wL. De ce fait, la pftte prélevée dans la trémie 1 est poussée dans ladite chambre et en ressort par son autre extrémité sous la forme d'un boudin continu 6. Près de sa sortie 7, la chambre réalise ou comporte une buse 8 de section cylindrique progressivement réduite afin de compacter la pâte formant le boudin 6. A une certaine distance "D" , devant la sortie 7 de la chambre, est disposé un palpeur 9 ou tout autre moyen de contrôle de l'arrivée en ce lieu de l'extrémité 10 du boudin 6. A une distance moindre de la sortie 7 et éventuellement Juste dans le plan de la sortie 7, le dispositif comprend encore un organe 1 1 de tranchage du boudin 6. Cet organe 11 est commandé sous le controle du palpeur 9 afin que lorsque ce palpeur est heurté par ltextrémité 10 du boudin, ledit organe détache du boudin une longueur pré-réglée en fonction de la dose souhaitée. Cette dose est alors envoyée à un autre poste de travail et par exemple déposée sur un tapis sans fin 12 préalablement fariné par un dispositif connu 13. Ce travail pourra entre autre consister en un premier laminage par pincement du pâton 14 entre ce tapis 12 et un autre tapis 15. Lorsque la dose est ainsi envoyée à un autre poste, l'avance du reste du boudin se poursuit Jusqu'à ce que, par l'intermé aviaire du palpeur, son extrémité actionne à nouveau 1 'organe de tranchage 11. Cet organe de tranchage Il consistera de préférence en une plaque 16 située dans un plan radial à l'axe de la sortie de la chambre et guidée en translation par des coulisses 17, cette translation étant par exemple commandée par un vérin 19. En dehors des périodes de tranchage, devant la sortie 7 de la chambre, la plaque présente un orifice 20 de section au moins égale à celle de la sortie. On comprend alors qu'au moment voulu, par coulissement de la plaque, on obtiendra le tranchage-du boudin et, pour faciliter ce tranchage, le bord 21 de l'orifice 20 est avantageusement biseauté. Dans le cas où plusieurs dispositifs selon l'invention travail- lent en synchronisme, une seule plaque peut présenter autant d' orifices qutil y a de dispositifs et par une seule manoeuvre couper en mame temps tous les boudins poussés parles vis sans fin des diverses trémies. Afin de guider la chute des pâtons 14, de part et d'autre de la sortie de la chambre, on peut avantageusement prévoir des déflecteurs 22. Afin d'éviter la création à l'intérieur de la trémie d'une volte qui conduirait à une mauvaise alimentation de la chambre, selon une caracte'ristiquo de l'invention, du côté où la vis 5 appelle la pâte, la trémie a sa face latérale 23 qui est au moins sensiblement verticale. De plus, cette face 23 peut être garnie ou constituée par un tapis sans fin 24 actionné convenablement pour solliciter la pate vers la vis 5. A la base du tapis 24 est alors avantageusement prévue une raclette 25 appuyée par un ressort 26 sur le tapis afin d'on décoller la pâte. Les principaux avantages du dispositif selon l'invention sont que le réglage peut se faire au gramme près et que la cadence do production peut être très importante et, par exemple, en boulangerie, elle pourra être de mille cinq cents pâtons de deux cents grammes à l'heure. Pour le réglage, volumètrique du poids, on peut envisager tout moyen connu permettant de modifier la distance "D" et par exem ple la platine 27 de fixation du palpeur 9 sera montée coulissante sur son support 28. REVENDICATIONS i. Dispositif pour la division d'une masse de pâte en portions de forme sensiblement cylindrique et de poids prédéterminé et de préférence réglable, comprenant une trémie qui débouche dans une chambre cylindrique, ce dispositif étant c a r a c t é r i s é en ce que la trémie débouche à l'extrémité arrière de la chambre qui, en permanence, demeure ouverte et peut donc être alimentée en pate, laquelle, sous la forme d'un boudin continu, ressort alors à l'autre extrémité de la chambre. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fond de la trémie loge une vis sans fin mue en rotation dans le sens convenable et s'étendant au moins Jusqu'à ltentrée due la chambre pour que, par la vis, la pâte prélevée dans la tr- mie soit poussée dans la chambre. 3. Dispositif selon la rzrendication 1 ou 2 caractérisé en ce que, près de sa sortie, la chambre présente une buse de section progressivement réduite. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 â 3 caractérisé en ce qutil comprend devant la sortie de la chambre et à uae certaine distance de cette sortie, un moyen de contrSle de l'arrivée en ce lieu de l'extrémité du boudin ainsi que, à une distance moindre de la sortie, un organe de tranchage du boudin, lequel organe est ~commandé par l'intermédiaire i moyen de contrôle précité, afin de détacher du boudin une longueur préréglée en fonction de la dose souhaitée qui est alors envoyée à un autre poste de travail pour permettre au reste du boudin de pâte de poursuivre son avance Jusqutà ce que de nouveau le moyen de contrôle agisse sur-ltorgane de tranchage et ainsi de suite. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de contre est un palpeur actionné directement par l'extrémité du boudin. 6. Dispositif selon la revendication 4 ou 5 caractérisé en ce que l'organe de tranchage consiste en une plaque située dans un plan radial à l'axe de la sortie de la chambre et guidée en translation par au moins une coulisse. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la plaque présente un orifice de section au moins égale à celle de la sortie de la chambre devant laquelle cet orifice est situé en dehors des périodes de tranchage, pour lequel, il suffit alors de faire coulisser la plaque. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 7s caractérisé en ce qui comporte au moins un déflecteur qui guide le déplacement de la dose détachée du boudin, pendant son envoi au poste suivant. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que, du côté où le moyen d'alimentation de la chambre appelle la pâte, la trémie a sa face latérale qui est au moins sensiblement verticale. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'au moins l'une des faces latérales de la trémie présente un tapis sans fin actionné dans le sens convenable pour provoquer la descente de la pâte.