La présente invention concerne un bigoudi en forme d'un corps de bobine biconique, en matière plastique, en bois ou en métal, dont les faces frontales sont pourvues de tenons en saillie destinés à retenir une bande de caoutchouc pouvant etre serrée sur toute la longueur du bigoudi. Les bigoudis de ce type les plus connus et utilisés le plus souvent, qui servent notamment lorsque l'on effectue des permanentes, sont constitués d'un corps de bobine en forme de tige cylindrique ou s'amincissant légèrement des extrémités vers le milieu. Les cheveux subdivisés en mèches sont enroulés à partir de leurs pointes, autour du corps de bobine, et sont maintenus enroulés par un dispositif de maintien. Ce dispositif de maintien et la fixation d'une telle papillote pour permanente soulèvent un problème auquel on a déjà donné des solutions très nombreuses. C'est ainsi qutà la demande de brevet publiée en République Fédérale Allemande sous le No 7.121.682 , on mentionne une bobine constituée d'un corps à mailles dans lequel peut être fichée, en l'endroit désiré, une épingle de fixation. On mentionne aussi un caoutchouc de fixation qui peut être serré sur toute la longueur de la bobine sur laquelle sont enroulées des mèches de cheveux. Ces deux types de fixation sont décrits comme ayant des inconvénients et, à titre d'amélioration, on propose d'utiliser comme dispositif de maintien une épingle à cheveux qui, à l'aide d'un oeillet à l'extrémité d'une aile, glisse sur une tige, laquelle s'étend suivant la direction de l'axe, à l'intérieur d'une bobine creuse. On fait glisser l'autre aile de l'épingle à cheveux sur ou dans les cheveux enroulés. Mais une telle fixation n'est pas utilisable en pratique, puisque l'aile de l'épingle à cheveux ne peut pas glisser avec sureté sur les cheveux enroulés autour du corps de bobine et, dans la plupart des cas, cela détruit les mèches de cheveux lisses enroulées. Comme en outre l'aile de l'épingle à cheveux repose en tout cas sur les cheveux en y exerçant au moins une certaine tension, on ne peut éviter que ceux-ci ne soient pressés. On a aussi proposé, au modèle d'utilité en République Fédérale Allemande No. 1.951.235, une papillote pour permanente, biconique,en matière plastique, munie de saillies de préhension disposées aux extrémités pouvant être déplacées axialement, qui présente des dentelures dirigées vers l'intérieur, lesquelles glissent dans des fentes longitudinales du corps de bobine. On s'efforce de faire en sorte que le rapport du diamètre le plus petit du cône de la bobine au diamètre le plus grand soit de su:13, l'ouverture entre l'extrémité du cône et la rangée de dentelures,l'espace intermédiaire compris entre l'extrémité du cône et la rangée de dentelures et la longueur de celle-ci devant être déterminées d'une manière précise les uns par rapport aux autres.Indépendamment du fait qu'un tel bigoudi est très coûteux et ne convient donc pas pour un tel article de consommation, il n'a pas non plus beaucoup de valeur pratique,puisque, lorsque l'on fait coulisser les saillies de préhension,on n'est pas sûr de ne pas déplacer les mèches de cheveux lisses qui sont enroulées. En outre, les dents de retenue qui sont prévues reposent aussi sur des parties des cheveux enroulés et les pressent, ce qui n'est pas souhaité. Bien qu'un bigoudi, notamment une papillote pour permanente, ayant un caoutchouc ou une bande d'un caoutchouc comme moyen de fixation, n'apparaisse pas comme étant une solution idéale, puisque les mèches de cheveux enroulés sont pressés par la bande de caoutchouc qui est pressée sur eux, cette fixation s'est imposée jusqu'à maintenant en dépit de nombreuses autres propositions et est utilisée le plus souvent. Ceci est à mettre au compte de la simplicité de manipulation et de la bonne fixation qui est obtenue. Dans les bigoudis habituels de ce type, le corps de bobine est essentiellement cylindrique ou légèrement biconique ou ovale en section droite. Une bande de caoutchouc étroite sert de moyen de fixation qui est serré sur toute la longueur du corps de bobine, tandis que les extrémités en sont retenues aux faces latérales du corps de bobine. Les mèches de cheveux enroulées concentriquement sur le corps de bobine, à partir des pointes de cheveux,s'appliquent sur la face latérale du corps de bobine et forment, sur celle-ci, une surélévation ou un bourrelet autour duquel est alors serrée la bande en caoutchouc. Les cheveux sont ainsi maintenus en place et le bigoudi est maintenu, mais avec l'inconvénient que la bande en caoutchouc presse les cheveux enroulés et les marque d'une empreinte. Cette empreinte est plus forte au milieu de l'enroulement de cheveux que sur les bords. Cette empreinte est cependant extrêmement gênante,puisque la chevelure, traitée par le liquide de permanente et imprégnée de celui-ci, peut gonfler facilement et être ainsi particulièrement sensible. En dépit de cet inconvénient essentiel, la fixation par bande de caoutchouc n'a pas encore cédé le pas à d'autres dispositifs, bien que les essais n'aient pas manqué pour en mettre au point de nouveaux. Bien entendu, ces dispositifs doivent être aussi simples à manipuler qu'une bande de caoutchouc et maintenir aussi bien que celle-ci. L'invention vise un bigoudi dans lequel on utilise la fixation sûre et simple par bande de caoutchouc sans, cependant, que les mèches de cheveux enroulées sur le corps de bobine soient pressées et marquées d'une empreinte. Suivant l'invention, la face latérale du corps de bobine tourne sa concavité de révolution vers l'extérieur et le rapport du plus petit diamètre au milieu du corps de bobine aux plus grands aux extrémités du corps de bobine est compris entre 1:2 et 1:4. Le bigoudi peut être en tout ou partie un corps creux. I1 peut en outre être muni de trous dans lesquels peut être éventuellement enfichée une épingle. Dans un tel bigoudi, les mèches de cheveux sont enroulées à partir des pointes dans le renfoncement concave de révolution du corps de bobine en n'emplissant que ce renfoncement, de ma nière à ce que la couche la plus élevée des cheveux affleure pratiquement laligne droite reliant les arêtes des extrémités du corps de bobine. La bobine concave devient ainsi et pour l'essentiel un corps cylindrique sur la longueur duquel on peut alors tirer et fixer la bande en caoutchouc. Celle-ci est soutenue par les arêtes d'extrémité du corps de bobine et la couche supérieure de cheveux est en contact avec la bande de caoutchouc, mais n'est ni marquée ni pressée par celle-ci. On parvient ainsi à maintenir le bigoudi en position. Lorsque llon doit enrouler des cheveux très courts, pour lesquels l'espace intermédiaire compris entre la face latérale concave du corps de bobine et la droite reliant les arêtes d'extrémité du corps et matérialisée par la bande de caoutchouc est un peu trop grand, on peut soutenir la papillote par ure épingle enfichée dans les trous. Un autre avantage du bigoudi suivant l'invention est que l'arrondi concave est essentiellement adapté à la forme de la tête de manière à reposer sur celle-ci et non comme dans les bigoudis habituels, à en être éloigné des deux côtés et donc à y être en contact suivant une tangente. Cela signifie qu'avec le bigoudi suivant l'invention, on peut enrouler les mèches de cheveux sur toute leur largeur jusqu'à leur racine. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple la figure 1 est une vue de côté d'un bigoudi habituel, notamment d'une papillote pour permanente, les mèches de cheveux enroulées étant représentées d'une manière schématique la figure 2 est une vue de côté d'un bigoudi suivant l'invention sur lequel sont enroulées des mèches de cheveux représentées de manière schématique ; et la figure 3 est une vue de côté accompagnée d'une vue en élévation d'un bigoudi suivant l'invention ayant des trous et une épingle. Le bigoudi connu utilisé depuis longtemps, suivant la figure 1, présente un corps la de bobine cylindrique ayant un tenon 2a et une tête 3a, ainsi qu'un-tenon 4a en saillie des faces S et S' latérales. Sur le corps la de bobine sont représentées schématiquement quelques couches 6a de cheveux, comme il s'en trouve après l'enroulement d'une mèche de cheveux sur la face latérale du corps la de bobine. La bande 5a de caoutchouc serrée sur la longueur du corps de bobine est retenue aux tenons 2a et 4a et repose sur les couches 6a de cheveux en appuyant sur celles-ci.Grâce à la tête 3a du tenon 2a, la bande 5a de caoutchouc est toujours retenue d'un côté, de sorte que le corps la de bobine est toujours relié à la bande 5a de caoutchouc et ne doit donc pas être d'abord cherché, puis être rendu solidaire des deux côtés du corps de bobine, ce dernier avantage est conservé dans le bigoudi suivant l'invention qui exclut cependant le pressage des cheveux par la bande en caoutchouc. La figure 2 illustre un corps 1 de bobine suivant l'invention dont la face latérale de révolution tourne sa concavité vers l'extérieur .La caractéristique essentielle de ce bigoudi est que le rapport entre le diamètre d le plus petit au milieu et les diamètres D les plus grands aux extrémités du bord 1 de bobine est compris entre 1:2 et 1:4. Grâce à cette proportion, on ménage un espace intermédiaire suffisant entre la face latérale du corps 1 de bobine et la bande 5 en caoutchouc allant d'une arête d'extrémité à l'autre de ce corps 1 de bobine, espace dans lequel les couches 6 de cheveux enroulés sur le corps de bobine reposent pratiquement les unes sur les autres.Grâce au choix d'un corps de bobine convenable, l'utilisatrice peut enrouler les mèches de cheveux de manière à ce que la couche supérieure ne soit qu'en contact, mais sans être pressée, par la bande 5 en caoutchouc serrée du tenon 2 au tenon 4 et s'appuyant sur les aretes d'extrémité du corps 1 de bobine. Dans ce mode de réalisation, il est bon qu'un tenon 2 soit passé dans un trou 5' de la bande 5 en caoutchouc et que celle-ci soit maintenue par une tête 3 du tenon 2. Le tenon 4, sur la face S' latérale du corps 1 de bobine, passe dans le trou 5" ménagé à l'autre extrémité de la bande 5 en caoutchouc. Le corps il (figure 3) de bobine ayant un tenon 12 et une tête 13, ainsi qu'un tenon 14 sur les faces S et S' latérales est, pour l'essentiel, exactement semblable au corps 1 de bobine suivant la figure 2. Il présente simplement des trous 17, 17 supplémentaires qui sont disposés de préférence dans la face latérale du corps 11 de bobine ou au voisinage des faces S et S' frontales et dans lesquels peut passer une épingle 18. Cela peut etre avantageux quand on doit enrouler des meches de cheveux courts qui ne remplissent pas complètement l'espace intermédiaire compris entre la face latérale du corps concave de bobine et la bande de caoutchouc serrée au-dessus. L'épingle supporte alors la papillote. On peut prévoir encore d'autres trous dans le corps de bobine.- Celle-ci peut être massive ou en forme de corps partiellement creux, ou entièrement creux. REVENDICATIONS 1. Bigoudi en forme de corps de bobine biconique,en matière plastique, en bois, ou en métal, ayant des tenons en saiilie des faces frontales pour retenir une bande de caoutchouc pouvant être serrée sur toute la longueur du corps de bobine, caractérisé en ce que la face latérale du corps (1 ; 11) de bobine tourne sa concavité de révolution vers l'extérieur et le rapport du diamètre (d) le plus petit au milieu du corps (1 ; 11) de bobine aux diamètres (D) les plus grands aux extrémités du corps (1 ; 11) de bobine est compris entre 1:2 et 1:4. 2. Bigoudi suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le corps (1 ; 11) de bobine est en tout ou partie un corps creux. 3. Bigoudi.suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le corps (1 ; 11) de bobine est muni de trous (17).