L'élimLnatio . économique de déchets solides et la récupération d'eau pure à partir de solutions et dispersions aqueuses de ces sclides est un problème d'intérêt général. De meme, la néces sité de récupérer de l'eau pure et des matières solides réutilisables a partir de solutions et dispersions aqueuses de celles-ci se pose couramment. Dans l'idéal, les dispositifs et procédés pour la récupération d'eau à partir de solides aqueux doivent termettre de rejeter aisément tous les éléments constituants, éviter la pollution, se prêter à mne exploitation économique et à une manutention hygiénique et, en outre, ils doivent fournir de 11 eau pure. De plus, au cours de la récupération d'eau pure, il est souhaitable d'obtenir des sous-produits, tant solides que li quines, qui soient intéressants par eux-mêmes ou qui puissent entre utilisés pour concourir à la rentabilité du traitement. Dans le cadre de la présente invention, le terme "solides aqueuse doit être interprété comme une expression générique embrassant les suspensions, dispersions, solutions, mélanges ou autres formes d'association fluide de matières solides dans l'eau. Dans le brevet des 3t2Qs-Unis n2 3 855 079, délivré à la Demanderesse du présent brevet et intitulé "Procédé et dispositif pour la récupération d'huile résiduelle à partir de solides déshydratés dans un milieu huileux et grossièrement déshuilés", il est décrit un procédé et un dispositif dans lesquels des solides aqueux sont mélangés avec une huile fluidisante relativement non volatile pour former un mélange qui est déshydraté par évaporation par la chaleur. la bouillie pratiquement anhydre ainsi obterue de solides dans l'huile fluidisante est ensuite séparée en une phase huileuse et une phase de solides.Toutefois, les solides ont adsorbé des quantités appréciables d'huile fluidisante qui les contamine et qui serait perdue pour le traitement et contribuerait à alourdir le bilan économique si elle n'était pas récupérée. zn conséquence, les solides chargés d'huile fluidiBan- te sont soumis à une opération ultérieure d'extraction faisant appel à une huile légère relativement volatile, non miscible avec l'eau. Puis les solides chargés d'huile légère sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation.La présence de vapeur d'insufflation abaisse le point d'ébullition de l'huile légère non miscible avec l'eau résiduelle, ce qui rend plus efficace son extraction des solides, le procédé et le dispositif de la présente invention font intervenir une série d'opérations successives et un système d'équipements pour la récupération d'eau pure et de solides à partir de solides aqueux. les solides aqueux sont mis sous forme de bouillie avec une huile légère fluidisante relativement volatile, non miscible avec 11 eau et le mélange est soumis à une déshydratation par évaporation par la chaleur, ce qui fait que la quasi totalité de l'eau et une partie de l'huile légère fluidisante sont vaporisées.La vapeur mixte est condensée et séparée en une fraction eau pure et une fraction huile légère récupérée. La bouillie résultante de solides pratiquement anhydres dans l'huile légère fluidisante est séparée en une phase huileuse et une phase de solides qui est chargée d'huile légère fluidisante résiduelle. la séparation de la phase huileuse et de la phase de solides peut être effectuée par gravité ou on peut utiliser un dispositif d'expression du type statique, dynamique ou mixte. Le procédé et le dispositif suivant la présente invention permettent de débarrasser économiquement les solides secs séparés de l'huile légère résiduelle, sans la nécessité d'une phase d'extraction. La présente invention a donc pour but de fournir un procédé et un dispositif pour la déshydratation de solides aqueux dans un milieu d'huile légère fluidisante. Un autre but de la présente invention est de fournir un procédé et un dispositif pour la récupération d'eau pure à partir de solides aqueux. La présente invention a encore pour but de fournir un procé dé et un dispositif pour la récupération de solides pratiquement secs, exempts d'huile fluidisante, à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante. Un autre but encore de la présente invention est de fournir un procédé et un dispositif pour la récupération de solides pra- tiquement secs à partir de solides aqueux contenant une huLle - lourde,qui ont pratiquement la même teneur en huile lourde que la matière de départ, calculée en faisant abstraction de 1 t humi dité. Ces buts sont atteints, ainsi que d'autres, par la mise en nzttioue de la présente invention. De façon générale et en la considérant sous l'un de ses aspects principaux, la présente in vention concerne un procédé pour la récupération d'eau pure et de solides pratiquement secs, exempts d'huile fluidisante, à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante, ce procédé comprenant les opérations consistant à 1) Mélanger les solides aqueux avec une huile légère fluid#san- te de faible viscosité, relativement volatile et non miscible avec l'eau, pour obtenir un mélange qui restera fluide et pompable après que l'eau qu'il contient en aura été extraite;; 2) Soumettre le mélange huileux résultant à une déshydratation par évaporation par la chaleur de telle sorte que la quasi totalité de l'eau et une partie de l'huile légère fluidisante soient vaporisées, pour dernier des solides pratiquement anhydres dans une bouillie huileuse; 3) Condenser les vapeurs mixtes résultantes d'eau et d'huile légère; 4) Séparer le condensat résultant en une fraction eau pure et une fraction huile légère; 5) Séparer des solides pratiquement anhydres dans la bouillie huileuse au moins une partie de l'huile légère fluidisante relativement volatile et non miscible avec l'eau; et 6) Mettre en contact direct les solides chargés d'huile légère fluidisante ainsi obtenus avec de la vapeur d'insufflation, de façon à débarrasser efficacement les solides pratiquement anhydres de l'huile légère par évaporation par la chaleur. le procédé ainsi défini est réalisé dans un dispositif pour la récupération d'eau pure et de solides pratiquement secs, exempts d'huile fluidisante, à parbir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante, ce dispositif étant consitue' par un système composé des éléments d'équipement suivants 1) Une cuve destinée à recevoir un écoulement des solides aqueux et équipée d'un mécanisme d'agitation ou de mélange; 2) Un réservoir d'huile légère fluidisante; 3) Des moyens pour transférer de 'huile légère fluidisante depuis ce réservoir d'huile légère vers la cuve dans laquelle cette huile légère fluidisante et les solides aqueux peuvent être mélangés; 4) Un évaporateur; 5). Une conduite qui relie la cuve à 1' évaporateur et par laquelle on peut diriger un courant de solides aqueux mélangé d'huile légère fluidisante depuis la cuve vers la zone d'évaporation de l'évaporateur; 6) Un condenseur; 7) Une conduite qui relie l'évaporateur au condenseur et par laquelle peut s'écouler un mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère, résultant du chauffage du mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante; 8) Un séparateur d'huile/eau; 9) Une conduite reliant le condenseur au séparateur d'huile/eau et par laquelle peut s'écouler un condensat mixte d'eau et dthui- le légère; 10) Des moyens pour extraire séparément l'huile légère et l'eau pure du séparateur d'huile/eau; 11) Un séparateur de liquides/solides; 12) Une conduite reliant l'évaporateur au séparateur de liauides/ solides et par laquelle peut s'écouler une bouillie de solides pratiquement anhydres dans l'huile légère fluidisante; l Un groupe déshuileur; 14) Une conduite reliant le séparateur de liquides/solides au groupe déshuileur et par laquelle peut s'écouler un courant de solides chargés d'huile légère fluidisante; et 15) Un appareil de combustion associé à l'évaporateur et au groupe déshuileur pour délivrer de la chaleur d'évaporation à l'évaporateur et de la vapeur d'insufflation destinée à entrer en contact direct avec les solides chargés d'huile légère fluidisante dans le groupe déshuileur. Ainsi, la présente invention fournit un procédé et un dis positif pour la récupération de solides et d'eau pure à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluide sante. l'invention est caractérisée par la récupération, non seua lement d'eau pure à partir de solides aqueux qui sont déshydratés dans un milieu d'huile légère, mais aussi de l'huile légère resi- duelle à partir de ces solides. les solides aqueux sont mélangés avec une huile légère fluidisante de faible viscosité, relativeS ment volatile et non miscible avec l'eau et le mélange est soumis à un traitement de déshydratation par évaporation par la chaleur, afin d'en extraire la quasi totalité de l'eau et une partie de l'huile légère.Le reste de l'huile légère fluidisante est alors séparé dans une large mesure des solides les solides chargés d'huile légère fluidisante sont ensuite mis en contact direct avec de la vapeur, ici qualifiée de "vapeur d'insufflation", en une phase de déshuilage. Etant donné que l'huile légère est non miscible avec l'eau, son contact direct avec la vapeur d'insufflation équivaut pratiquement à une distillation par la vapeur, en ce sens qu'en présence de vapeur d'insufflation, l'huile légère bout à une température infÉrieure à son point d'ébullition normal. On percevra plus nettement et on comprendra parfaitement la nature et la substance de la présente invention, ainsi que les buts et avantages de celle-ci à l'aide de la description et des revendications qui suivent, considérées en liaison avec le dessin ci-annexé sur lequel La figure unique (ancienne figure 4 de la demande de brevet initiale n0 7930052 du 7 décembre 1979) représente le dispositif correspondant au mode de réalisation de l'invention dans lequel des solides insolubles dans l'eau contiennent au départ une huile lourde qui est extraite par l'huile légère fluidisante, après quoi l'huile légère fluidisante et l'huile lourde extraite sont séparées.Les solides insolubles dans l'eau et chargés d'huile légère fluidisante sont mis sous forme de bouillie avec de l'eau et cette bouillie est dirigée vers un évaporateur dans lequel une partie au moins de l'eau est transformée en vapeur, entrant ainsi directement en contact avec les solides chargés d'huile légère, ce qui facilite l'évaporation de cette huile légère. Le procédé de récupération d'eau pure et de solides suivant l'invention, appliqué à des solides aqueux, est donc caractérisé pur la récupération d'huile légère résiduelle à partir de solides préalablement déshydratés en quasi totalité dans un milieu d'huile légère Qluidisante. Le procédé consiste à mélanger les solides aqueux avec une huile légère fluidisante de faible viscosité, re- lativement volatile, non miscible avec 1 eau pour obtenir un mélange qui restera lulde et pompable après l'élimination de la cuvas totalité de l'eau qu'il contient, puis à soumettre le nélange résultant de solides, d'eau et d'huile à un traiter-#nt de déshydratation par évaporation par la chaleur9 par lequel la quasi totalité de l'eau et une partie au moins de l'huile légère fluidisante sont évaporées, puis récupérées Des solides aqueux extrêmement dilués peuvent être concentrés par évaporation avant d'être mélangés avec l'huile légère. les vapeurs résultant du traitement ultérieur de déshydratation en présence- d'huile peuvent etre utilisées pour fournir l'énergie 5 cet étage de concentration en 11 absence d'huile fluidisante dans le système évaporateur. A la suite de la aéshydratation, 11 huile légère est séparée dans une large mesure des solides. Ces solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation, d'où il résulte que l'huIle légère est éliminée par évaporation par la chaleur. Dans un node de réalisa- tion particulier de l'invention dans lequel les solides sont insolubles dans l'eau et contiennent au départ une huile lourde qui est extraite par l'huile légère fluidisante, les solides chargés d'huile légère fluidisante sont mis sous forme de bouillie avec de l'eau et cette bouillie est mise en contact direct avec la vapeur dans un évaporateur, ce qui provoque l'évaporation de la quasi totalité de l'huile légère et d'une partie au moins de l'eau. Les solides sont alors extraits du reste de l'eau, par exemple au moyen d'un bac de décantation. Une opération d'importance décisive dans la mise en pratique de la présente invention est la mise en contact direct des solides chargés d'huile légère fluidisante avec de la vapeur d4insuf- flation, de manière à produire l'évaporation de l'huile légère. De la sorte, non seulement la vapeur d'insufflation peut, si elle est surchauffée, délivrer sa chaleur latente pour l'évaporation de l'huile légère, mais étant donné que cette huile légère et l'eau sont non mis cibles et eu égard au fait scientifique connu qu'un mélange quelconque de deux liquides non miscibles bout forcément à une température inférieure au point d'ébullition du liquide dont la température d'ébullition est la plus élevée, il en résulte que l'huile légère fluidisante est extraite des solides par évaporation à une température nettement plus basse que si la vapeur était simplement une source de chaleur extérieure2 n'entrant pas en contact direct avec les solides chargés d'huile légère fluidisante.D'autre part, les solides chargés d'huile légère peuvent être mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation saturée à la pression atmosphérique et à une température d'environ 100oC, pourvu que la chaleur de vaporisation de l'huile légère soit fournie par une source extérieure, par exemple au moyen d'une chemise chauffante.Des températures de vapeur plus basses, de l'ordre d'environ 6520 ou moins, peuvent être appliquées pourvu que la mise en contact des solides chargés d'huile légère avec la vapeur d'insufflation soit effectuée sous une pression sous-atmosphérique et pourvu que la chaleur de vaporisation de l'huile légère soit fournie par une source extérieure, par exemple par une chemise chauffante. n est entendu qu'en conséquence de l'apport de chaleur extérieure, les solides seront en tout cas à une température dépassant le point d'ébullition de l'eau dans les conditions particulières de pression. Par le terme huile légère fluidisante, il y a lieu d'entendre un liquide organique qui est non miscible avec l'eau, relativement fluide et relativement volatile. Ainsi, une huile fluidi sainte relativement volatile est mélangée avec les solides aqueux avant la déshydratation de ceux.-ci. La déshydratation par évapo- ration par la chaleur aboutit à l'élimination de la quasi totalité de l'eau et d'une partie de l'huile légère fluidisante. Le reste de l'huile légère est séparé dans une large mesure des solides, laissant des solides chargés d'huile légère fluidisante résiduelle.En appliquant la présente invention, on peut utiliser, en tant qu'huile fluidisante dans la phase de déshydratation, des huiles légères qui auraient autrement un point d'ébullition trop élevé, par exemple de 65 C à 287QC environ, si elles étaient chauffées par une source de chaleur étrangère.La mise en contact direct des solides chargés d'huile légère avec la vapeur d'insuf- flation suivant la présente invention équivaut en effet à une distillation par la vapeur, en ce sens que des huiles légères dont le point d'ébullition se situerait autrement dans la gamme co.,.pri se entre 65 C et 28700 environ sont distillées à des températures qui sont comprises dans la gamme de 210C et 207OC environ Suivant la présente invention, la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante est séparée de telle sorte qu'on récupère l'huile et les solides à un degré poussé de siccité, mais contenant de l'huile légère fluidisante adsorbée. Cette séparation peut être effectuée par gravité ou par expression mécanique de type statique, dynamique ou mixte-de la bouillie anhydre, de telle sorte que la majeure partie de l'huile soit séparée des solides. Dans certains cas, notamment dans le traitement de produits alimentaires, de boues d'eaux résiduaires, de matières brutes d'extraction des graisses ou de déchets d'abattoirs, la matière elle-meme contient une quantité appréciable d'huile, en dehors de l'huile légère fluidisante qui peut lui être ajoutée avant la phase de déshydratation.Si cette huile est une huile légère, elle entre essentiellement dans la constitution de l'huile légère fluidisante et elle sera évaporée lors de la déshydratation, puis récupérée, ou bien elle franchira la phase de déshydratation avec les solides et la majeure partie de l'huile fluidisante ajoutée et sera soumise au traitement de séparation d'avec 12 bouillie déshydratée, en même temps quetl'hui- le ajoutée. Si la bouillie pratiquement exempte d'eau est soumise à une séparation suffisamment efficace, elle peut donc être amenée à fournir de l'huile dans une quantité ou une proportion égale ou supérieure à celle dans laquelle l'huile avait été précédemment ajoutée aux solides aqueux.Si l'huile associée aux solides aqueux est une huile lourde, relativement non volatile, elle peut être extraite des solides pratiquement secs par l'huile légère fluidisante lors de la phase de séparation, par exemple une opération d'expression, puis séparée de l'huile légère et récupérée. Suivant un autre mode opératoire, si l'huile lourde extraite n'est pas séparée de l'huile légère fluidisante et si la totalité du mélange d'ruiles est recyclée entant qu'huile fluidisante, il s'établit un équilibre par lequel la teneur en huile lourde de produit solide pratiquement sec est sensiblement la même que celle de la matière de départ, calculée en faisant abstraction de l'humidité. Sn général, il est souhaitable que l'ensemble des phases de séparation d'huile et de déshuilage donne suffisamment d'huile pour sa réutilisation dans la phase de déshydratation de telle sorte que le procédé se suffise à lui-même en ce qui concerne les besoins en huile légère fluidisante. Dans certains cas, par exemple lorsque les solides aqueux contiennent au départ une huile légère, il est encore plus souhaitable que les phases combinées de séparation de l'huile et de déshuilage aboutissent à la production d'un peu plus d'huile légère qu'il n'y en a besoin pour la phase de déshydratation, de sorte que le bilan en huile du traitement soit positif. De même, si les solides aqueux contiennent au départ une huile lourde, celle-ci peut être extraite par l'huile légère fluidisante et récupérée de la manière indiquée ci-dessus. Quelle que soit la vigueur avec laquelle est menée la séparation, par exemple par expression, de la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère, les solides récupérés contiennent par adsorption des quantités appréciables d'huile légère qui, si elles ne sont pas récupérées, sont perdues pour le traitement. l'équipement de séparation des liquides-solides, servant à séparer l'huile légère fluidisante des solides, peut être par exemple un bac de décantation dans lequel la séparation se produit par gravité.Une autre solution possible consiste à utiliser pour la séparation une presse mecanique du type statique, par exemple un filtre-presse à mouvement alternatif ou, de façon plus avantageuse, un dispositif de séparation dynamique comme une centrifugeuse. Nais on peut utiliser des presses à la fois stati- quels et dynamiques. En conséquence, la majeure partie de l'huile légère est exprimée des solides, par exemple dans une centrifua geuse, et l'huile peut être recueillie dans un réservoir appro- trié dans lequel elle est disponible pour etre réutilisée dans le traitement si on le désire.Si les solides aqueux contiennent au départ une huile lourde, celle-ci peut être séparée des solides pratiquement anhydres par extraction par l'huile légère fluidisante lors de la phase de séparation des liquides/solides. Si lthaile séparée est divisée en ses éléments huile légère et huile lourde et Si 1' élément huile légère est seul recyclé en tant qu'huile fluidisante, le résultat net est une réduction de la teneur en huile lourde des solides secs.D'autre part, si 1 t huile séparée globalement, composée d'huile légère fluidisante et d'huile lourde extraite, est recyclée en tant qu'huile flui disant, il s'établit un équilibre par lequel l'huile lourde est rendue aux solides secs dans la mêne proportion qu'elle en es%: extraite par l'huile fluidisante globale recyclée. Le résultat net est que les solides pratiquement secs ont sensiblement la meme teneur en huile lourde que la matière de départ, calculée en fai- sant abstraction de l'humidité. Etant donné que l'huile légère fluidisante peut avoir une faible viscosité et un bas poids spécifique, comme par exemple des huiles légères d'origine pétrolière, la bouillie déshydratée provenant de l'évaporateur peut être transférée dans un bac de décantation dans lequel peut être séparée une suspension huileuse de solides plus concentrée qu'une bouillie épaissie; la masse de l'huile reste à la partie supérieure du bac, d'où elle peut être recyclée dans le traitement. Cette opération de séparation par gravité ne nécessite pas une presse mécanique du type statique ou dynamique. La bouillie concentrée d"nuile-solides ou les solides contenant de l'huile par adsorption sont alors mis en contact direct avec la vapeur d'insufflation. Si la vapeur d'insufflation est surchauffée, elle fournit sa chaleur latente pour 1' évaporation de l'huile légère, ou bien on peut utiliser de la vapeur d'insufflation saturée à 100OC environ en combinaison avec de la chaleur extérieure, provenant par exemple d'une chemise de vapeur pour fournir la chaleur nécessaire à l'évaporation de l'huile légère. Entant donné que l'huile légère n1 est pas miscible avec l'eau, son contact direct avec la vapeur d'insufflation équivaut prati quemement à une distillation par la vapeur, l'huile légère bouillant à une température inférieure à son point d'ébullition normal. Ainsi, non seulement l'huile légère est plus facilement extraite des solides par évaporation, avec de moindres besoins d'énergie thermique fournie par la vapeur d' insufflation, uniquement ou en combinaison avec une source de chaleur externe, par exemple un contact thermique indirect avec de la vapeur ou un autre fluide de transfert de chaleur, par exemple dans une chemise à vapeur, mais il devient également possible d'utiliser des huiles légères dont le point d'ébullition est plus élevé.Toutefois, une huile lourde éventuellement présente dans les solides secs n'est pratiquement pas évaporée. la mise en contact direct de solides chargés d'huile ou d'une bouillie concentrée d'hu-le-solides avec la vapeur d'insuf- flation permet, comme on l'a vu précédemment, une évaporation de l'huile légère à une température inférieure à son point d'ébullition. Toutefois, dans certaines applications telles que le déshuilage de matières vulnérables à la température comme des produits alimentaires propres à la consommation humaine ou à la nourriture des animaux, des températures encore plus basses pour l'évapora- tion de l'huile légère sont souhaitables. On peut y parvenir en mettant en contact les solides chargés d'huile avec la vapeur d'insufflation sous une pression inférieure à la pression atmosphérique. L'etraction de 1'r.uile légère des solides par contact direct avec la vapeur d'insufflation peut s'effectuer opportunément dans un appareil déshuileur qui peut être avantageusement raccordé à la décharge du bac de décantation ou du d#ispositif d'express on, par exemple une centrifugeuse, et qui peut fonctionner à la pression atmosphérique ou à une pression inférieure. Au besoin, l'appareil déshuileur peut etre chauffé extérieurement, par exemple au moyen d'une chemise de vapeur. De la vapeur d'insufflation est introduite dans l'appareil déshuileur contenant la bouillie concentrée d'huile-solides ou les solides chargés d'huile. Il est souhaitable d'utiliser dans le traitement, en tant que source de chaleur, la-vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée provenant de l'appareil déshuileur. Le cas échéant, l'huile légère vaporisée est condensée et réutilisée dans le traitement de déshydratation. Une huile lourde présente éventtaellement sur les solides n'est pratiquement pas évaporée. Dans le présent mode de rEalisatton de lginYentxont les solides aqueux sont insolubles dans l'eau et sont associés au départ avec une huile lourde qui est extraite en quasi totalité par l'huile légère fluidisante, puis l'huile légère fluidisante et l'huile lourde extraite sont séparées. Les solides chargés d'huile légère fluidisante sont mis sous forme d'une bouillie avec de l'eau et la bouillie est dirigée vers la zone d'évapora tion d'un évaporateur, oa une partie au moins de l'eau est transi formée en vapeur.Cette vapeur est la vapeur d'insufflation qui entre en contact direct avec les solides chargés d'huile légère et provoque l'évaporation de lthuile légène non miscible avec l'eau, de façon généralement semblable à l'évaporation qui se produit dans l'appareil déshuileur mentionné ci-dessus. Comme on lta déjà indiqué, une certaine quantité d'eau de la bouillie aqueuse est également évaporée. Les solides sont ensuite séparés de l'eau restante, par exemple au moyen d'un filtre ou d'un bac de décantation. Non seulement les solides récupérés sont débarrassés d'huile légère fluidisante, mais ils sont aussi pratique ment exempts de l'huile lourde avec laquelle ils étaient associés au départ. Les solides qui restent après qu'ils ont été débarrassés de lthuile légère par contact direct avec la vapeur d'insufflation peuvent être utilisés fréquemment en dehors du traitement lui-même, constituant ainsi un produit du traitement. Le procédé et le dispositif de la présente invention peuvent etre utilisés pour récupérer de 1' eau pure et des solides essentiellement secs à partir de solides aqueux provenant de nombreuses sources, qu'il S'agisse de solides de déchet ou de solides ayant une valeur intrinsèque.C'est ainsi par éxemple que l'invention peut être appliquée dans des domaines tels que la récupération d'eau et de solides à partir de toute une série de matières que l'on trouve en solution aqueuse, en dispersion dans l'eau ou sous une autre forure d'association avec l'eau, par exemple la poudre de charbon, des produits alimentaires, des aliments pour les animaux et des déchets, le ciment, la chaux épuisée, des sels minéraux, des eaux résiduaires, des boues d'eaux usées, des effluents d'abattoirs et des matières issues de l'extraction de graisses, des poussières de minerais, des liqueurs noires provenant de l'industrie papetière, l'écorce de certains arbres, les effluents organiques d'installations de traitement des ordures, des produits et déchets pharmaceutiques, les effluents de conserveries, des produits chimiques, etc. Par conséquent, selon leur origine, les solides récupérés par l'opération de mise en contact avec la vapeur d'insufflation peuvent être utilisés comme engrais, comme aliments pour les animaux ou, le cas échéant, comme produits alimentaires propres à la consommation humaine, par exemple sous forme de produits déshydratés dépourvus de graisses.De plus, du fait qu'ils sont souvent combustibles, ils peuvent être utilisés pour la production de la vapeur nécessaire pour faire marcher le groupe évaporateur de l'installation, de la vapeur d'insufflation mise en contact avec la bouillie concentrée d'huile-solides ou avec les solides chargés d'huile, ainsi que de la vapeur nécessaire pour faire marcher les équipements auxiliaires tels que pompes, directement s'il s'agit de pompes à vapeur ou indirecte ment s'il s'agit de pompes à moteur, la vapeur servant alors à faire tourner directement une turbogénératrice. L'huile lourde qui reste éventuellement sur les solides pratiquement secs peut avoir elle aussi une valeur de combustible.Ainsi, le traitement peut se suffire à lui#meAme, au moins partiellement, en ce qui concerne les besoins en combustible. Le procédé et le dispositif de l'invention fournissent donc le moyen de récupérer de l'eau pratiquement pure et des produits solides utilisables à partir de solides aqueux. En outre, la présente invention est caractérisée par le fait que l'huile légère fluidisante résiduelle provenant de la phase de déshydratation, associée par adsorption ou autrement aux solides, est récupérée avec un bon rendement pour sa réutilisation. Les matières susceptibles d'8tre traitées par le procédé de l'invention doivent contenir des particules solides dont la grosseur est généralement inférieure à 6 mm. Toutefois, de plus grosses particules sont admissibles, notamment dans le cas des os pour la fabrioetion de gélatine, pourvu que l'on augmente en conséS quence les espaces libres entre les surfaces de transfert de chaleur. Les particules plus grosses peuvent Qtre mises à la dimension convenable par broyage ou être fragmentées par des techniques connues. Les huiles légères qui sont utilisées en mélange avec les solides aqueux avant l'opération de déshydratation sont inertes et non miscibles avec l'eau. En outre, elles doivent être suS samment volatiles pour etre évaporées par contact direct avec-la vapeur d'insufflation à une température se situant dans la gamme comprise entre 21QC et 207OC environ. En général, des huiles légères dont le point d'ébullition se situe dans la gamme comprise entre 652C et 2870C environ, de préférence entre 1$8OC et 2352C environ, sont considérées comme étant utilisables à cette fin. Des huiles légères, notamment des huiles hydrocarbonées, dont le point d'ébullition est compris entre 162#C et 207#C environ, sont particulièrement à conseiller dans le traitement d'aliments pour animaux et de produits alimentaires propres à la consommation humaine, du fait que cette gamme d'ébullition permet de débarras- ser presque complètement de l'huile le produit solide séché. La catégorie d'huiles légères que l'on préfère ordinairement est celle des huiles légères hydrocarbonées.L'huile légère hydrocar- bonée peut être une huile parafiriqué ordinaire, isoparaffinique, aromatique ou naphténique. Conviennent par exemple, en tant qu'huiles hydrocarbonées légères, le n-pentane, l'isopentane, le n-hexane, le cyclohexane, le benzène, l'isooctane, l'eicosane, des fractions du pétrole dont le point d'ébullition est compris entre 148#C et 23500 environ, l'isohexane, le xylène, l'octadécane, le toluène, le#n-heptane, le cyclopentane et des mélanges de ces hydrocarbures. les alcools gras non miscibles avec l'eau constituent une autre catégorie d'huiles légères qui conviennent. On citera, à titre d'exemples d'alcools appropriés, l'alcool n-hexylique, 11 alcool n-heptylique, l'alcool isoheptylioue, 1'al- cool n-octylique, l'alcool isooctyliaue, l'alcool n-nonylique et l'alcool n-décylique.Des acides gras comme l'acide capro#que et l'acide cuprique peuvent être également utilisés en tant qu'huile légère. lorsqu'il s'agit du traitement de produits alimentaires et d'aliments pour les animaux, on peut se servir d'une huile légère approuvée par la EDA, novaument la série d'huiles isopa raffinisues fabriquées par Humble Oil and Refining Company sous la marque commerciale "Isop r". Il y a lieu de donner une préf é- rence particulière, pour le traitement d'aliments pour animaux et de produits alimentaires propres à la consommation humaine, à ltIsopar fi, car son point d'éclair permet un traitement sans danger et sa température d'ébullition, qui se situe dans la gamme comprise entre 162#C et 207#C environ, perlet de débarrasser presque complètement de l'huile le produit alimentaire séché, ce qui est conforme aux règlements de la FDA.De façon générale, on peut utiliser des substances qui sont liquides à la température d'utilisation, qui sont de préférence huileuses et qui sont relativement volatiles et pratiquement non miscibles avec l'eau Il est souvent souhaitable d'utiliser une huile légère qui donne lieu à un traitement bénéficiaire, c'est-à-dire une huile qui peut ajouter de la valeur au produit solide, notamment des huiles de rebut que l'on trouve ordinairement dans les eaux résiduaires ou dans les déchets industriels, ou des huiles combustibles; ou bien, selon ce qui a déjà été Suggéré, on peut utiliser des huiles provenant de l'application du procédé lui-me"me, de façon à réduire à un minimum les facteurs intervenant dans le prix de revient. La quartzite d'huile légère fluidisante est telle que son rapport dans le système se situe dans la gamme comprise entre environ 2 et environ 20 parties ou plus en poids, pour chaque partie de solides non gras ou non à base d1huile. Ces chiffres se rapportent à la totalité de l'huile, c'est-à-dire celle qui est ajoutée, plus celle qui est récupérée lors du traitement en vue de sa réutilisation. Cette quantité d'huile donne un mélange fluide et pompable, meme en l'absence d'eau. Tel qu'il est ici utilisé, le terme "fluide" doit être interprété comme étant Synonyme de "liquide", c'est-à-dire qualifiant une substance qui prend la forme du récipient, dans la mesure où le mélange remplit le récipient. Certes, la phase de déshydratation suivant la présente invent ion peut être effectuée dans des évaporateurs à un seul étage ou à simple effet connus dans la technique, mais il est préférable que cette phase soit effectuée dans plusieurs étages successifs d'évaporation par la chaleur, chacun des étages successifs d t évaw poration étant à une température progressivement croissante et les courants de solides résultants ayant une concentration de plus en plus forte en raison de la deshydratation croissante, les vapeurs dégagées dans chaque étage d'évaporation fournissant une partie importante des besoins en chaleur de l'étage précédent d'évaporation par la chaleur. Ainsi, lorsqu'il est question de plusieurs étages successifs d'évaporation par la chaleur, cela signifie qu'il y en a au moins deux.Les températures, pressions et concentrations dans chacun des étages successifs d'évaporation sont de caractère largement empirique, étant subordonnées aux systèmes et aux huiles utilisés. Les températures normales de traitement pour la déshydratation du mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante peuvent se situer dans la gamme comprise entre 21oC et 121 C environ dans le premier étage et dans la gamme comprise entre 372C et 207oc environ dans le deuxième, le troisième ou le dernier étage d'un système de séchage à effet multiple.Les températures de traitenent préférées se situent dans la gamme de 32-0C à 79 C environ dans le premier étage et dans la gamme de 51 C à 176OC environ dans le deuxième, le troisième ou le dernier étage. Ces gammes et ces progressions de température sont raisonnables dans le cas où les courants à travers l'évaporateur du mélange soumis à la déshydratation et de la vapeur de chauffage ou de séchage passent à contre-courant, l'évaporateur étant appelé évaporateur "z écoulement rétrograde" dans ce mode d'opération. les températures dépendent aussi de la qualité voulue du produit final et des conditions économiques d'utilisation de combustible, de disponibilité d'eau de refroidissement, d'investissements financiers, etc. Dans le paragraphe qui précède, l'expression premier étage" désigne la partie de l'équipement évaporateur dans laquelle le mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante est soumis à la première phase d'une succession de phases d'évaporation, au nombre de deux, trois ou davantage se produisant respectivement dans un "deuxième étage", un "troIsième étage", etc.D'autre part, le terme "effet" dans l'expression 1W2 effet multiple" se rapporte à l'écoulement et à l'action du fluide de chauffage, ordinairement la vapeur d'eau, dans l'équipement évaporateur. lorsque l'écoulement d'un mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidis2nte, soumis au chauffage et à l'évaporation, est à contre-courant par rapport à celui de la vapeur de chauffage (écoulement rétrograde), le premier étage de ltevaporateur est le meme que le dernier effet de celui-ci. - Les pressions n'ont pas une importance décisive et elles sont réglées avec les températures de manière à parvenir aux taux d'évaporation voulus dans un-projet donné.C'est ainsi que la pression du premier étage sera opportunément comprise entre 12 mm Hg absolus environ et la pression approximativement tmosphé- rique. Puis les pressions augmentent dans les étages successifs en fonction des températures dans le cas considéré d'écoulement à contre-courant ou rétrograde. Il est avantageux d'exploiter le premier étage à une pression sous -atmosphérique et les étages finals au voisinage de la pression atmosphérique. L'exemple suivant mettra en évidence l'avantage qu'offrent les phases successives d'évaporation. Dans un évaporateur à double effet dont la charge à l'entrée est à 26oC, la matière peut quitter l'évaporateur à 107 - 121OC avec des rapports de 1 kg de vapeur utilisée pour environ 1,5 à 1,75 kg d'eau évaporée; par contre, dans des opérations normales à simple effet, 1,5 kg de vapeur environ pourraient être nécessaires pour parvenir au meme. résultat avec 1 kg seulement d'eau évaporée. Si l'on applique une évaporation à effet triple ou multiple, on peut augmenter encore les économies de consommation de combustible. On notera que les vapeurs dégagées à partir de chacune des phases d'évaporation par la chaleur après la première phase fournissent une partie importante des besoins en chaleur de la phase ou de l'étage précédent d'évaporation par la chaleur dans le cas d'un évaporateur à écoulement rétrograde. Le seul apport net ou extér-,eur de chaleur requis est celui qui est nécessaire pour amener les éléments aux températures d'évaporation et pour fournir la chaleur de vaporisation, ainsi que pour compenser les pertes de chaleur. Le produit final du traitement de déshydratation est en général une bouillie pratiquement anhydre de solides et d'huile, ne contenant pas plus d'environ 5 à 10 ,?, en poids d'eau, calculés en faisant abstraction des graisses. Bien que l'on préfère des évaporateurs à écoulement rétrograde, on peut utiliser n'importe quel modèle C'est ainsi qu'on peut utiliser des évaporateurs à écoulement rétrograde, des évaporateurs à écoulement direct, des combinaisons d'évaporateurs à écoulement direct et à écoulement rétrogrades ou, naturelle ment, n'importe quelle association de ces dispositifs. Les équipements qu'on préfère en général sont les évaporateurs a' effet multiple connus dans la technique, par exemple les évaporateurs à recompression Nojonnier, Bufflovac, Rodney-Runt, notamment les modèles à recompression thermique ou mécanique, etc. D'un point de vue fonctionnel, l'équipement évaporateur peut être du type à circulation forcée, à détente isenthalpique, à recirculation à pellicule descendante, à simple passage, à pellicule frottée rotative, à plaques ou de n'importe quel type approprié. La séparation des solides d'avec l'huile légère fluidisante peut être effectuée opportunément par gravité ou dans un équipement de séparation des liquides/solides, de préférence dans une presse dynamique comme par exemple une centrifugeuse. La bouillie concentrée d'huile et de solides ou les solides contenant de l'huile légère résiduelle fixée par adsorption qui sont récupérés depuis l'équipement séparateur de liquidesjsolides, par exemple une centrifugeuse, sont alors mis en contact direct avec la vapeur d'insufflation pour les débarrasser de l'huile légère résiduelle. Une huile lourde résiduelle qui peut cotre éventuel liement présente sur les solides n'est pratiquement pas enlevée par contact avec la vapeur. Dans le mode de réalisation illustré par la figure, les solides aqueux sont insolubles dans l'eau et contiennent au départ une huile lourde qui est extraite par l'huile légère fluidisante. L'huile légère fluidisante et l'huile lourde extraite sont Séparées et l'huile légère est recyclée dans le système. Les solides chargés d'huile légère sont mis sous forme de bouillie avec de l'eau dans une cuve de repulpage. la bouillie aqueuse est dirigée vers la zone d'évaporation d'un évaporateur où une partie au moins de l'eau est transformée en vapeur qui entre en contact direct avec la bouillie et provoque l'évaporation de l'huile légère et d'une partie de l'eau. Les solides sont alors séparés de l'eau. Etant donné que l'huile lourde associée initialement aux solides aqueux est extraite par l'huile légère fluidisante, le résultat net est une baisse appréciable de la teneur en huile lourde des solides récupérés. la figure est le schéma e fonctionnement du dispositif correspo-.cSnt au mode de réalisation de l'invention dans lequel des solides insolubles dans l'eau contiennent initialement une huile lourde qui est extraite par l'huile légère fluidisante, puis l'huile légère fluidisante et 1'huile lourde extraite sont séparets.Les solides insolubles dans l'eau, chargés d'huile légère fluidisante, sont mis sous forme de bouillie avec de l'eau et cette bouillie est dirigée vers un évaporateur dans lequel une partie de l'eau est transformée en vapeur, entrant ainsi en contact direct avec la bouillie aqueuse de solides chargés d'huile légère, ce qui facilite l'évaporation de cette huile légère. Dans le mode de réalisation du procédé utilisant le dispositif représenté sur la figure (ancienne figure 4 de la demande de brevet initiale n0 79/30052 du 7 décem bre 1979),un ,u#courant de solides insolubles dans l'eau auxquels est associée une huile lourde et qui se présentent sous la forme de dispersion aqueuse pénètre dans une cuve de fluidisation-164 par une conduite 166. La cuve de fluidisation 164 reçoit de l'huile légère fluidisante par une conduite 168. Le mélange liquide dans la cuve de fluidisation est brassé au moyen d'un dispositif agitateur 170, puis extrait de la cuve de fluidisation au moyen d'une pompe 174.La pompe refoule le mélange le long d'une conduite 176 vers la zone dlévaporation du deuxième étage 178 d1 un groupe évaporateur ou batterie à trois étages. Dans ltévapor teur 178, l'eau et une partie de lihuLle légère sont chassées par ébullition sous une pression qui peut entre typicuement comprise entre 25 à 250 mm Hg absolus et pression atmosphérique. La température du produit partiellement déshydraté et partiellement déshuilé, issu du mélange introduit de solides aqueux dans l'huile légère fluidisante, se situe dans la gamme comprise entre 37-0C et 207OC environ-, de préférence entre 51 C et 176oC environ, en fonction de la pression dans l'évapora teur. Le système est chauffé par la vapeur mixte d'eau et d'huile légère provenant de la conduite ou du conduit de vapeur 180, vapeur dont la température est supérieure de quelque 16 à 222C à la température des solides aqueux partiellement déshydratés en mélange avec l'huile et qui est issue de la chambre de vapeur de l'étage suivant ou troisième étage de l'évaporateur. Le condensat de la vapeur de chauffage est évacué par une conduite 182 qui rejoint une conduite 184 au niveau d'un raccord en "T". Le condensat mixte est dirigé par la conduite 184 vers un séparateur 9'kuile/eau 185.La vapeur mixte d' eau et d'huile légère résultant de la déshydratation partielle du mélange introduit de solides aqueux dans l'huile légère sort de 12 chambre à vapeur. de ltéva- porateur 178 par une conduite 188 aboutissant au premier étage 190 de l'évaporateur où cette vapeur mixte sert de source de chaleur pour ce premier étage de l'évaporateur. Le condensat des vapeurs mixtes de chauffage est extrait de l'évaporateur 190 par une conduite 192 qui débouche dans la conduite au niveau d'un raccord en "T", et il parvint finalement dans le séparateur d'huile/eau 186 par la conduite 184. Le mélange partiellement déshydraté de solides aqueux dans l'huile, provenant de l'évaporateur 178, est extrait de façon continue par une conduite 194, à l'aide d'une pompe 196. Le nélange partiellement déshydraté est refoulé le long de la conduite 194 vers la zone d'évaporation du troisième étage ou premier effet 198 du groupe évaporateur. Le schéma de fonctionnement du troisième étage de l'évaporateur est semblable à celui du deuxième étage, à cette exception que la pression est plus élevée. La pression dans chaque étage successif de l'évaporateur est ordinairement un peu plus élevée aux dans l'étage précédent, pour atteindre une valeur voisine de la pression atmosphérique dans le troisième et dernier étage. La température du produit du troisième étage 198 de l'évaporateur, c'est-a-dire une bouillie de solides dans l'huile légère fluidisante à laquelle s'ajoute l'huile lourde associée primitivement aux solides, bouillie qui contient environ 1 % en poids d'eau par rapport à la bouillie totale, est. supérieure à celle du produit du deuxième étage 178 de l1évapora- teur et se situe dans la gamme comprise entre 579C et 207OC environ, de préférence entre 65 C et 176OC environ. Le fluide de chauffage est la vapeur d'eau à une température supérieure d'environ 16 à 27OC à celle du produit, c'est-à-dire une bouillie déshydratée pratiquement en totalité de solides dans l'huile. Cette vapeur d1 eau est produite dans une chaudière 200 et acheminée vers le troisième étage 198 de l'évaporateur par une conduite 204. Le condensat de la vapeur de chauffage est évacué par une conduite 206 et renvoyé dans la chaudière 200. La bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile est extraite du troisième étage 198-de l'évaporateur et refoulée par une pompe 208 le long d'une conduite 210 vers une centrifugeuse 212. L'huile légère fluidisante et l'huile lourde sont séparées des solides dans la centrifugeuse 212 et, de là, dirigées par une conduite 214 vers un réservoir d'huiles légèrewlourde 216. Le mélange d'huiles légère et lourde est extrait du réservoir 216 et refoulé le long de la conduite 218 par une pompe qui est montée dans celle ci. De la vapeur d'eau est introduite dans la conduite 218 par une conduite 222 qui la rejoint au niveau d'wn raccord en "T" Le mélange d'huiles légère et lourde et de vapeur. vive est acheminé par la conduite 218 vers un évaporateur de rectification 224.De la vapeur indirecte, destinée à abandono ner sa chaleur latente pour l'évaporation de la fraction huile légère, est envoyée à partir d'uzne chaudière dans l'évaporateur de rectification 224 par une conduite 226. le condensat de la vapeur indirecte est renvoyé dans la chaudière à partir de lséva- porateur de rectification 224 par une conduite 228 L'huile légère est vaporisée dans l'évaporateur de rectification 224. L'huile légère vaporisée et la vapeur directe introduite par la conduite 222 quittent la chambre à vapeur de 1-' évaporateur 224 par un conduit de vapeur 230 qui rejoint lekonduit de vapeur 180 au niveau d'un raccord en "T". Comme on l'a déjà indiqué, le conduit de vapeur 180 achemine des vapeurs mixtes d'eau et d'huile légère du troisième étage 198 vers le deuxième étage 178 de l'évaporateur pour fournir à ce dernier la chaleur d'évapora-. tion. Les vapeurs mixtes d'huile légère et d'eau dans le conduit de vapeur 230 sont donc dirigées vers la conduite 180 et les vapeurs mixtes réunies servent de source de chaleur d'évaporation dans le deuxième étage 178 de 1'évaporateur. L'huile lourde extraite, qui n'est pas vaporisée dans l'évaporateur de rectification 224, est reprise dans ce dernier et refoulée dans une conduite 234 par une pompe 236 montée dans celle-ci. l'huile lourde est dirigée par la conduite 234 vers le réservoir d'huile lourde 235. Cette huile lourde peut e#re,uti- lisée comme combustible ou à d'autres fins, selon la composition des matières solides aqueuses de départ. Les solides insolubles dans l'eau, sur lesquels de l'huile légère résiduelle est fixée par adsorption, sont déchargés de la centrifugeuse 212 et dirigées par une conduite 240 vers une cuve de repulpage 242. La cuve de repulpage 242 reçoit de l'eau par une conduite 244. Le mélange d'eau et de solides contenant de l'huile légère résiduelle dans la cuve de repulpage 242 est brassé par un dispositif agitateur 246, puis le mélange fluide est extrait de la cuve de reptipage au moyen d'une pompe 248.La pompe 248 refoule le mélange aqueux dans une conduite 250 vers la zone d'évaporation du premier étage 190 du groupe évaporateur à trois étages, où une partie au moins de liteau est transformée en vapeur, entrant ainsi en contact direct avec les solides chargés d'huile légère et facilitant 1' évaporation de cette huile légère. D r.s l'évaporateur 190, l'huile légère résiduelle et une partie de l'eau sont donc chassées par ébullition sous une pression qui peut se situer typiquement entre 50 et~250 mm Rg absolus. Le mélange introduit d'eau et de solides aqueux contenant de l'huile légère résiduelle est chauffé dans l'évaporateur 190 à une température comprise entre 21 C et 121oC environ, de fflréfé- rence entre 320C et 79 C environ, selon la pression dans ltéva- porateur. Comme on l'a déjà indiqué, le premier étage 190 de l'évaporateur est chauffé par une vapeur mixte d'eau et d'huile légère 17vaporisée provenant de la conduite 188, vapeur qui est à une température supérieure de 16 à 22 C à la température du mélange déshuilé de solides dans l'eau.Comme on l'a vu précédemment, le condensat de la vapeur de chauffage est évacué de l'évaporateur 190 par la conduite 192. La vapeur d'eau et la vapeur d'huile légère résultant de l'évaporation du mélange zn- troduit d'eau et de solides contenant de l'huile légère rési duelle quittent la chambre à vapeur de l'évaporateur 190 par la conduite 252 qui les dirige vers un condenseur à surface 254 dans lequel un vide partiel est maintenu au moyen d'une pompe à vide 256 qui est reliée au condenseur 254 par une conduite de vide 258. Le condenseur à surface 254 est refroidi par de l'eau de refroidissement qu. entre dans le condenseur par une conduite 260 et le quitte par une conduite 266. La vapeur mixte d'eau et d'huile légère vaporisée, qui arrive dans le condenseur par la conduite 252, y est condensée et le condensat mixte d'eau et d'huile légère quitte le condenseur par la conduite 184 qui le dirige vers le séparateur d'huile/eau 186. La bouillie de solides dans l'eau, déshuilée pratiquement en totalité, est extraite en permanence du premier étage 190 de l'évaporateur par une conduite 268 à l'aide d'une pompe 270. la pompe 270 refoule la bouillie de solides dans l'eau le long de la conduite 268 vers un-bac de décantation 272 Les solides se déposent au fond du bac de décantation d'où ils sont extraits sous forme de solides mouillés d'eau par une conduite 274 à l'ai de d2me pompe 276. l'eau surnageante est extraite de la partie supérieure du bac de décantation 272 par ila- > conduite 244 et est refoulée par une pompe 278 vers la cuve de repulpage 242 où elle est mélangée avec des solides contenant de l'huile légère rési- duelle, ce mélange étant recyclé dans le système. Dans le séparateur d'huile/eau 186, le mélange d'eau et d'huile légère est séparé en huile légère et en eau partiellement épurée contenant une certaine quantité d'huile légère. La phase huile légère quitte le séparateur d'huile/eau 186 par une conduite 282 et est refoulée par une pompe 284 dans un réservoir d'huile légère de recyclage 286, à partir duquel elle est reXou- lée par une pompe 288 dans la conduite 168 aboutissant à la cuve de fluidisation 164, étant ainsi recyclée dans le système. Si le traitement fournit un bilan positif d'huile légère, celle-ci peut e're prélevée dans le réservoir 286 et stockée en vue de son utilisation en dehors du système. A partir du séparateur d'huile/eau 186, l'eau partiellement épurée est dirigée par une conduite 290 vers un coalesceur 292. A l'intérieur du coalesceur 292, l'eau partiellement épurée contenant une certaine quantité d'huile légère est séparée en huile légère et en eau définitiarement épurée. l'huile légère séparée quitte le coalesceur 292 par une conduite 294 qui rejoint la conduite 282 au niveau d'un raccord en "T" et elle est finalement dirigée vers le réservoir d'huile légère de recyclage 286. L'eau définitivement épurée quitte le coalesceur par une conduite 296. Cette eau pure peut store utilisée à l'intérieur du système ou elle peut en être extraite et stockée en vue de son utilisation en dehors du système. 3tant donné que l'huile légère est séparée de l'huile lourde extraite avant d'être recyclée dans la cuve d fluidisation 164, il ne s'établit pas d'équilibre et le résultat final est ltextraction d'huile lourde à partir des solides insolubles dans l'eau par l'huile légère fluidisante dans la centrifugeuse 212. l'extraction de l'huile lourde abaisse donc la teneur finale en huile lourde du produit solide, résultat qui accroît souvent la valeur commerciale des solides dans de nombreux domaines d'utilisation. tant donné que le schéma de fonctionnement reproduit sur le dessin a été commenté ci-dessus en considérant de façon générale la déshydratation de solides aqueux, suivie de leur déshuilage, le spécialiste comprendra aisément que l'invention peut être appliquée avantageusement pour la déshydrata tion dans un milieu d'huile légère, suivie d'un déshuilage grossier, de solides aqueux de rebut et de solides aqueux ayant une valeur intrinsèque.On citera, à titre d'exemples de ces solides aqueux, les boues d'eaux résiduaires, les effluents d'abattoirs et les matières provenant de l'extraction des graisses, des sels minéraux, des produits pharmaceutiques, certaines écorces d'arbres, les effluents organiques d'installations de traitement des ordures, divers produits chimiques aqueux et leurs mélanges, des aliments pour animaux et des produits propres à la consommation humaine. Ainsi, la présente invention fournit un procédé et un dispositif pour la récupération d'eau pure et de solides à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisente qui n'est pas miscible avec l'eau. Le procédé est carac- térisé par la récupération de l'huile légère fluidisante résiduelle à partir de ces solides à la suite de leur déshydratation. Après la phase de déshydratation, la bouillie concentrée d'huile légère et de solides ou les solides chargés d'huile légère sont mis en contact direct avec de la vapeur d ' insufflation. 5a la vapeur d'insufflation est surchauffée, elle abandonne sa chaleur latente pour l'évaporation de l'huile légère- fluidisante résiduelle et en outre, étant donné que l'huile légère n'est pas miscible avec l'eau, son contact direct avec la vapeur d'in- sufflation équivaut pratiquement à une distillation par la vapeur, en ce sens qu'en présence de vapeur d'insufflation, l'huile légère bout à une température inférieure à son point d'ébullition normal. On peut séparer l'huile légère fluidisante des solides par évaporation à des températures encore plus basses si on la met en contact avec la vapeur d'insufflation à une pression sous-atmosphérique. En conséquence de l'application de telles pressions réduites, non seulement 1'huile légère est séparée plus facilement des solides par évaporation avec de moindres besoins d'énergie thermique, mais il devient aussi possible d'utiliser des huiles légères fluidisantes dont le point d'ébullition est plus élevé.De plus, la présente invention permet d'obtenir des solides qui sont non seulement déshydratés, mais aussi déshuilés audelà du degré qutil est possible d' ttein- dre par des moyens mécaniques. En outre, s'il est associé au départ aux solides aqueux une huile lourde, relativement non volatile, le présent mode de réalisation de la présente invention offre la possibilité d'en débarrasser quasi complètement les solides produits et, si elle a de'la valeur, de l'utiliser en dehors du système.D'autre part, Si l'huile lourde associée au départ aux solides aqueux n'est pas séparée de l'huile légère fluidisante avant que celle-ci ne soit recyclée dans le système, il s'établIt un équilibre par lequel la teneur en huile lourde du produit déshydraté, calculée en faisant abstraction de l'eau, reste prat quement la même que celle de la matière première. nn mode de réalisation particulier de la présente invention a été décrit et représenté en détail pour illustrer l'application des principes de l'invention, mais il est bien entendu que cette description et cette représentation n'ont été donnez qu'a titre d'exemple et sans aucune intention limi- stative. La protection par brevet de la présente invention sous tous ses aspects, tels qu'ils sont exposés dans les revendications ci-annexées, est demandée avec le maximum d'étendue autorisé par l'état antérieur de la technique. R E V.- E N D I C A T I O N S 1.- Procédé pour la récupération dieau pure et de solides pra tiquement débarrassés d'huile fluidisantei partir de solides aqueux insolubles dans l'eau auxquels est associée au départ une huile lourde relativement non volatile et qui sont déshydratés dans un milieu huileux, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations consistant à : (1) mélanger une bouillie aqueuse des solides avec une huile légère fluidisante de faible viscosité, relativement volatile et non miscible avec l'eau, de manière a obtenir un mélange qui restera fluide et pompable après qu'il aura été débarrassé de-l'eau qu'il contient; (2) soumettre le mélange huileux résultant à une déshydratation par évaporation par la chaleur, de telle sorte que la quasi totaîité.de l'eau et une partie de l'huile légère fluidisante soient vaporisées, donnant une vapeur mixte d'eau et d'huile légère et une bouillie pratiquenent anhydre de solides dans l'huile; (3) condenser la vapeur mixte d'eau et d'huile légère; (4) séparer le condensat résultant en une fraction d'eau pure et une fraction d'huile légère; (5) e primer au moins une partie de l'huile légère fluidisante relativement volatine et nonmiscible avec l'eau et de l'huile lourde o partir de la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile; (6) mettre sous forme de bouillie, avec de l'eau, les solides résultants qui portent de l'huile légère de fluidisation résiduelle; (7) chauffer la bouillie résultante pour convertir une partie de l'eau en vapeur d'insufflation qui entre en contact direct avec les solides portant de l'huile légè re fluidisante résiduelle, ce qui facilite la séparation de la- quasi totalité de 11 huile légère d'avec ces solides; (8) laisser les solides contenus dans la bouillie résultante d'eau et da solides se déposer sous l'effet de la gravité; et (9) séparer l'eau surnageante d'avec les solides dépos#s, ces solides ayant une teneur réduite en huile lourde. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'opération (2) d'évaporation par la chaleur est effectuée à une température se situant dans la gamme comprise entre 372C et 207#C environ, et en ce que l'op'ration (7) de chauffage est menée à une te.r.apCrature se situant dans la g'd:rufie cors prise entre 219 C et 121 C environ. 3.- Procédé selon la revendication 1., caractérisé en ce que l'huile légère exprimée et l'huile lourde extraite, résultant de l'opération (5), sont divisées en une fraction huile légère et une fraction huile lourde, et en ce que cette fraction huile légère et la fraction huile légère provenant de l'opération (4) de séparation sont réunies et mélangées avec des solides aqueux à traiter, étant ainsi recyclées dans le traitement en tant qu'huile fluidisante. 4.- Dispositif pour la récupération , par un procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, d'eau pure et de solides pratiquement exempts d'huile, à partir de solides aqueux insolubles dans l'eau, déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante, une huile lourde, relativement non volatile, étant associée au départ à ces solides aqueux, caractérisé en ce qu'il comprend : (1) une cuve propre à recevoir un courant des solides aqueux et équipée d'un mécaniSme agitateur ou mélangeur; (2) un réservoir d'huile légère fluidisante; (3) des moyens pour transférer de l'huile légère fluiditante du réservoir d'huile légère dans la cave Où cette huile légère fluidisante et les solides aqueux peuvent être mélangés ; (4) un évaporateur de déshydratation à étages multiples, comprenant au moins un premier et un second étages; (5) une conduite qui relie la cuve au second étage de l'évaporateur de déshydratation à étages multiplas et par laquelle un courant de solides aqueux mélangés avec de l'huile légère fluidisante peut passer de la cuve dans la zone d'évaporation du second étage de l'évaporateur de déshydratation à étages multiples; (6) un conduit de vapeur qui relie la chambre de vapeur du second étage de l'évaporateur de déshy- dratation à la zone d'évaporation du premier étage de ce dernier et plr la tuelle peut s'écouler un Y::lang de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère résultant de l'évaporation par la chaleur lu mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante, ce mélange servant ainsi de source dc chaleur d'évaporation dans le Trnemier: étage; (7) un séparateur de liquides'/solides; (8) une conduite qui relie le second étage de l'évaporateur de déshydratation au séparateur de solides/liquides et par laquelle peut s'écouler un courant d'une bouillie pratiquement anhydre de solides insolubles dans l'eau et d'huile légère luidisante; (9) un réservoir d'huile; (10) une conduite reliant le séparateur de liquid.,s/solides au réservoir d'huile et par laquelle peut s'écouler un raérange d'huile légère fluidisante et d'huile lourde extraite des solides; (11) un évaporateur de rectification dans lequel l'huile légère fluidisante est séparée du mélange d'huiles par évaporation par la chaleur; (12) une conduite qui relie le réservoir d'huile à l'évaporateur de rectification et par laquelle peut s'écouler le mélange d'huiles; (13) un condenseur; (14) une conduite qui relie 11 évaporateur de rectification au condenseur et var laquelle peut s1 écouler la vapeur d'huile légère formée mar évaporation par la chaleur dans l'évaporateur de rectification; (15) une conduite qui relie le condenseur au réservoir d'huile légère fluidisante et par laquelle peut s'écouler un condensat de vapeur d'huile légère; (16) une cuve de repulpage équipée d'un dispositif mélangeur ou agitateur; (17) une con duite qui relie le séparateur de liquides/sOlideS à la cuve de repulpage et par laquelle peuvent s'écouler les solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle; (18) un réservoir d'eau-; (19) une conduite qui relie le réservoir d'eau à la cuve de repulpage et par laquelle peut s'écouler l'eau destinée à être mélangée avec les solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle dans la cuve de repulpage; (20) une conduite qui relie la cuve de repulpage au premier étage de l'évaporateur de déshydratation à étages multiples et par laquelle une bouillie aqueuse -des solides insolubles dans l'eau portant de l'huile légère fluidisante résiduelle peut passer de la cuve de rapuL- page dans la zone d'évaporation du premier étage de l'évaporateur de déshydratation; (21) utl condenseur;; (22) une conduite qui relie le premier stage de l'évaporateur de déshydratation au condenseur et par laquelle peuvent s'écouler la vapeur d'eau et la vapeur d'huile légère résultant du chauffage de la bouillie aqueuse de solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle; (23) un séparateur d'huile/eau; (24) une conduite qui relie le condenseur au séparateur d'huile/eau et par laquelle peut s'écouler un condensat mixte d'eau et d'huile légère entre le condenseur et le séparateur d'huile/eau, dals lequel ce condensat mixte est séparé en un produit d'eau pure et de l'huile légère; (25) un bac da décantation; et (26) une conduite qui relie le premier étage de l'évaporateur de déshydratation au bac de décantation et par laquelle une bouillie aqueuse de solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle peut passer du premier étage de l'évaporateur detdéshgdrâtation dans le bac de décantation dans lequel cette bouillie est séparée en solides et en eau surnageante. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un appareil de combustion associé à l'évaporateur de déshydratation à étages multiples et à l'éva- porateur de rectification pour fournir de la chaleur d'évaporation à ceux-ci. 6 . - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le séparateur de liqu-des/solides est une centrifugeuse continue.