L'invention concerne un dispositif pour séparer des emballages,sen particulier des saucisses, d'un boyau rempli, dispositif qui se compose de deux paires de branches de cisailles qui pincent le boyau en des points adjacents et repoussent ensuite sa matière de remplissage par écartement axial, et d'un mécanisme de fermeture présentant deux poinçons et deux matrices pour la pose simultanée de deux agrafes de fermeture dans la zone de refoulement du boyau. Dans la fabrication de saucisses en chapelet, où une longue peau en forme de tube est remplie de chair à saucisse et pincée à des intervalles déterminés avec formation d'une zone d'écrasée ment, il faut effectuer à chacune de ces zones deux ligatures entre lesquelles la peau peut ensuite castre tranchée. La pose mé- canique d'agrafes métalliques de fermeture remplace de plus en plus les ligatures antérieures faites au fil.Pour assurer une pose solide de ces agrafes sur les extrémités pincées des saucisses, les deux agrafes de fermette à appliquer à chaque zone d'écrasement lors de la fabrication de saucisses en chapelet peuvent ne pas être posées trop près l'une de l'autres En outre Les dispositifs mécaniques de coupe pour découper le boyau en saucisses individuelles nécessitent un certain écartement minimum des agrafes, si bien que la zone d'écrasement débarrassée de chair à saucisse doit autre comparativement longue. Pour satisfaire à ces exigences, on connatt déjà un dispositif du genre indiqué plus haut, dans lequel le boyau à saucisses est placé entre deux paires de branches de cisailles disposées ,juste à l'extérieur du mécanisme de fermeture, et est pincé par pivotement d'une des paires de branches de cisailles contre l'au- tre paire restant immobile, ce pincement ayant lieu en des points adjacents. De ce fait les deux paires fermées de branches de cisailles sont basculées, ainsi que le boyau à saucisses, autour d'un autre pivot sur le trajet des poinçons du mécanisme de fermeture devant les matrices, tandis que les deux paires de branches de cisailles sont écartées par une came courbe coaxialement au pivot pour créer une queue écrasée débarrassée de chair à saucisse pour la pose des agrafes de fermeture. La capacité de production de ce dispositif connu, qui est destiné à la manoeuvre à bras, est toutefois relativement faible. I1 ne convient pas non plus pour le branchement direct sur une machine à remplir des saucisses, du fait que le boyau à saucis ses, apyres son transport par les paires de branches de cisailles au point de fermeture où sont posées les agrafes, doit être basculé en sens transversal. Non seulement celà est incommode, mais celà demande de lténergie supplémentaire. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénient en réalisant un dispositif pour séparer des emballages, en particulier des saucisses,-d'un tube rempli, dispositif capable d'etre placé directement devant le tuyau de remplissage d'une machine à remplir les saucisses, pour la fabrication entièrement mécanisée de saucisses en chapelet. Un dispositif selon l'invention est caractérisé en ce que les branches de cisaille sont-disposées sur deux arbres montés dans des paliers fixes et tournant en sens contraire, tandis que sur ces arbres sont montés deux leviers capables de tourner en sens contraire l'un de autre et sur lesquels sont disposées des machoires de guidage, ces leviers étant capables pivoter dans la zone de refoulement après l'écartement des paires de branches de cisaille et de former avec des rainures disposées sur leurs machDires des voies de guidage fermées par des matrices pour les agrafes de fermeture et les poinçons. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 est une coupe transversale, partiellement brisée, d'un dispositif selon l'invention, suivant la ligne I-I de la Fig.2, les branches de cisailles et les mâchoires se trouvant en position d'ouverture et les poinçons occupant leur position supérieure extrême. Fig. la est un détail de la Fig. 1, montrant les branches de cisaille fermées. Fig. 2 est une vue de dessus du dispositif, le couvercle du carter de celui-ci étant enlevé. Fig. 3 est une coupe horizontale,suivant la ligne III-III de la Fig. 1, du guidage des poinçons. Fig. 4 est une coupe axiale agrandie, suivant la ligne IV-IV de la Fig. 2, de l'arbre extérieur des branches de cisaille. Le dispositif selon l'invention, qui est destiné en particu lier à la séparation de saucisses, comporte, comme montré dans les Figs. 1 et 2, un carter 10 qui est divisé en trois chambres 12, 14 et 16. Un couvercle 18 ferme ce carter 10 sur le dessus, tandis que la chambre 12 s'étend moins vers le bas que les chambres .14 et 16. Deux arbres 20 et 22 sont montés danse les parois frontales de la chambre 12 à l'aide de paliers (non représentés). Ces arbres, espacés transversalement l'un de l'autre, traversent la chambre 12 à la mme hauteur. Deux roues dentées de meme taille, 24 et 26, accouplent les deux arbres 20, 22 pour rotation en sens con traire l'un de l'autre. Chacun de ces arbres porte deux branches cisail'es 28, 32 et 30, 34 respectivement, qui coopèrent en pai resF à savoir la branche 28 avec la branche 30, et la branche 32 avec la'branche 34. Les branches 28, 30 visibles sur la Fig.1 sont fixées rigidement sur les arbres 20, 22 de façon appropriée, par exemple au moyen d'une goupille transversale 36 (Fig. 4). Comme on peut le voir sur la Fig. 4 pour l'arbre 22, les deux au tres branches de cisaille 32. 34 sont guidées, fixes en rotation mais capables de coulisser longitudinalement, sur des portions 38 à rainures de clavette des arbres 20, 22. Le moyeu de la bran che de cisailles 34 présente une rainure tangentielle 40 dans la quelle un flasque 42 en forme de secteur engrène sur le moyeu de la branche de cisailles 32, gracie à quoi les branches coulissan tes 32, 34 sont couplées ensemble dans le sens de coulissement. Entre les roues dentées 24, 26 et les branches fixes 28, 30, des leviers 44, 46 sont montés sur les arbres 20, 22. Les moyeux de ces leviers portent des roues dentées 48, 50 de même taille, qui engrènent l'tune avec l'autre. Comme le montre la Fig. 1, les leviers 44, 46 vont en s'écartant vers le bas depuis les arbres 20, 22 et présentent ensuite des sections orientées axialement, respectivement 52 et 54, qui entourent extérieurement les bran ches de cisailles 28, 30 et portent à leurs extrémités des ma- choires de guidage "56, 58 dont la largeur est telle qutelles peuvent autre rentrées entre les paires de branches de cisailles 28, 30 et 32, 34 quand les paires de branches sont fermées et la paire 32, 34 éloignée de l'autre paire 28, 30 dans sa posi tion dtécartement vers le bas en référence à la Fig. 2. Les ma choires de guidage 56, 58 sont munies,sur leurs faces se faisant vis-à-vis, de rainures .longitudinales 60, 62 disposées par pai res les unes en face des autres. Une fois les mâchoires de gui dage 56, 58 rentrées dans la zone entre les branches de cisail les, lesdit@es rainures forment ensemble deux voies de guidage pour agrafes de fermeture, voies qui sont fermées à leur extré mité inférieure par des matrices 64 montées sur la mchoire -58. Comme le montre la Fig. 2, les branches ae cis IlIL- 32, 39 sont coudées par rapport à leurs moyeux, si bien qu'elles peuvent être coulissées contre les branches de cisailles fixes 2-8, 30 sans que celà pousse les moyeux l'un contre l'autre Dans l'es- pace libre ainsi gagné entre les arbres 20, 22 et les moyeux des branches de cisailles s'étend un guidage fixe 66 pour agrafes. Ce guidage a la forme d'une tige profilée qui est fixee par une bride 68 au couvercle 18 du carter 10. Le guidage d'agrafes 66 est muni des deux cotés de rainures longitudinales 70 à profil en T, dans chacune desquelles peut coulisser un poinçon 72. Ce guidage se termine juste au-dessus des mâchoires de guidage 56, 58 quand celles-ci sont basculées l'une contre l'autre, tandis que les rainures longitudinales 70 s'alignent avec les rainures longitudinales 60, 62 et forment ainsi des voies de guidage de bout en bout pour les agrafes de fermeture et les poinçons. L'amenée des agrafes de fermeture, dont une est représentée dans la Fig. 1 et indiquée par 74, a lieu de manière connue, de cSté, grace à des échancrures 76 à l'extrémité inférieure des rainures longitudinales 70 du guidage 66. Les poinçons 72 sont reliés à leur extrémité supérieure par un joug 78 qui, comme le montrent les Figs. 1 et 3, est guidé entre des tiges de guidage 80, lesquelles s'étendent de la bride 68 du guidage d'agrafes 66 vers le haut. En outre, dans le carter 10 et parallèlement aux arbres 20, 22 est monté un arbre principal 82, qui s'étend à travers les chambres 14 et 16 et porte à l'une de ses extrémités, qui dépasse du carter, un volant 84 pour faire tourner le dispositif à la main. Dans la chambre 16 se trouve en outre un moteur électrique 86, au moyen duquel l'arbre principal 82 peut 8tre entratné au moyen dtun entrainement à courroie trapézoSdale 88. Cet arbre 82 traverse en outre un frein 90, indiqué sous une forme schématique, lequel peut par exemple être réalisé sous forme de frein magnétique et permet un arrêt immédiat de l'arbre principal 82 lors de la mise du moteur 86 hors circuit. Dans la chambre 14 l'arbre principal 82 porte deux cames en courbe 92 et 94 de forme essentiellement cylindrique. La came 92 est munie sur chacune de ses faces d'une came de commande, respectivement 96 et 98, et possède une autre came de commande 100 sur son corps cylindrique. Les cames de commande 96, 98, 100 peuvent etre sous forme de rainures ou de nervures, et des leviers galets, respectivement 102, 104, 106, montés fixes, frottent sur elles. Les leviers 102 et 104 se rapportant aux cames frontales 96, 98 sont1 comme montré dans les Figs. 1 et 2, montés coaxialement l'un par rapport à l'autre et en forme de leviers coudés aux autres bras desquels sont articulées des barrettes 108, 110, réglables en longueur.La barrette 108 est articulée par son autre extrémité à un bras de levier 112, qui s'étend vers le haut depuis le moyeu de la branche de cisailles 28. La barrette 110 est articulée de meme à un levier 114 qui s'étend vers le haut depuis le moyeu du levier 44 de mâchoire de guidage. De cette façon est réalise une liaison deentratne- ment de la came de commande 96 aux branches de cisailles 28, 30, 32, 34 et de la came de commande 98 aux leviers 44, 46 portant les mâchoires de guidage 56, 58, tandis que les branches de ci- sailles sont reliées entre elles par l'intermédiaire des arbres 20, 22, des pignons 24, 26, et des portions d'arbre rainurées 38, et que les leviers 44, 46 des mâchoires de guidage sont reliés l'un à l'autre pour entraînement par l'intermédiaire des pignons 48, 50. Par le réglage en longueur des barrettes 108, 110 on peut amener à la position angulaire désirée les bras de cisailles 28, 32 ou la mâchoire de guidage 56, qui sont tous montés sur l'arbre 20. Pour pouvoir régler aussi les branches de cisailles 32, 34 montées sur l'autre arbre 22 et la mâchoire 58 dans le sens de pivotement, les roues dentées 26 et 50 coaxiales à cet arbre sont, comme le montre la Fig. 4, poussées sur des surfaces coniques 116, 118 de l'arbre 22 et du moyeu 120 du levier 46 de mâchoire de guidage respectivement, et calées au moyen d'écrous de serrage, respectivement 122 et 124, par l'intermédiaire de bagues de sécurité 126, 128.En desserrant les écrous 122, 124, on peut faire tourner par rapport aux roues dentées 26, 50 l'arbre 22 avec les branches de cisailles 32, 34 ou le levier 54 montés sur lui, et le régler de son côté dans sa position angulaire exacte. Le levier à galet 106, qui frotte sur la came de commande 100 disposée sur la came en courbe 92, est également sous forme de levier coudé, mais est capable de pivoter autour d'un axe 130 perpendiculaire par rapport à l'arbre 82. Une tringle 132 articule l'autre bras du levier coudé 106 à un autre levier coudé monté fixe 134, dont l'autre bras frotte au moyen d'un galet 136 dons une rainure circulaire 138 du moyeu prolongé de la branche de cisailles 32. De cette façon, la tcame de commande 100 actionnée par le levier à galet 106 provoque le coulissement axial de la branche de cisailles 34 et donc, par l'inter- médiaire du flasque 42 et de la rainure tangentielle 40, celui de la branche de cisailles 34. Il va de soi que les cloisons entre les chambres 12 et 14 du carter 10 sont munies d'ouvertures appropriées pour le passage des bras des leviers à galets 102, 104 et du levier coudé 134, auxquels sont articulées respectivement les barrettes 108, 110 et 132. De même le fond de la chambre 12 est muni, dans la zone des branches de cisailles 28, 30, 32 et 34 et des leviers 44, 46, d'une échancrure à travers laquelle les branches de cisailles et les leviers 44, 46 portant les mâchoires de guidage 56, 58 s'étendent vers le bas hors du carter 10. La came en courbe 94 n'est munie que sur une face d'une came de commande 140, que frotte un levier à galet 142 monté fixe. Ce levier 142 est également en forme de levier coudé et est articulé par son autre bras - par l'intermédiaire d'une barrette 144 réglable en longueur - à un levier 146 capable de pivoter autour d'un axe 148 monts sur un support 150 placé sur le dessus du couvercle 18. Sur cet axe 148 est également monté pivotant un levier 152 dont l'extrémité est fourchue et étreint de ses pointes deux galets 154 montés sur le joug 78 des poin çons 72. A l'arbre 152 est en outre articulée pour pivoter une broche filetée 156 sur l'extrémité extérieure de laquelle est vissé un manchon fileté 158 doté d'une molette 160. Ce manchon voit son diamètre réduit pour avoir une partie amincie 162 qui traverse avec un jeu comparativement grand un alésage du levier 152 qu'elle soutient par une bague-arretoir 164 insérée dans une rainure axiale. Le jeu axial entre la surface d'appui et la bague-arrêtoir 164 est très faible, si bien-que le manchon fileté 158 peut exécuter par rapport au levier 152 un certain mouvement oscillant qui ici permet, en tournant la molette 160, de modifier l'angle entre les leviers 146 et 152 et par suite de régler en hauteur les poinçons 72 de manière telle qu'à la fin de la course de travail vers le bas ils courbent de la manière désirée sur les matrices 64 les agrafes de fermeture 74 entraînées par eux par l'intermédiaire des rainures de guidage 60, 62, 70. L'allure exacte des cames de commande n'est pas montrée. Elressort de l'explication qui suit du fonetionnement du dispositif décrit. Le dispositif est monté devant une machine classique à remplir des saucisses, de manière à ce que le tube de remplissage 166 de la machine fasse saillie jusqu'au-dessous du carter devant les branches de cisailles 28, 30. Pour celà le dispositif se trouve sur un chassis (non représenté) sur lequel on peut le fairepivoter, autour d'un axe disposé par exemple en 168 (Fig. 2), a une position dans laquelle l'extrémité antérieure du tube de remplissage 166 est suffisamment dégagée pour qu'on puisse enfiler dessus un boyau à saucisses (non représenté) longitudinalement en accordéon, qui à l'état étiré peut avoir une longueur de, par exemple, 15 à 20 mètres. Une fois le boyau ainsi enfilé, le dispositif est rebasculé contre le tube de remplissage 166, tandis qu'un dispositif appelé "frein de boyau" à l'ouverture dudit tube bloque si fortement le boyau durant le remplissage, de manière connue, que le bourrage avec la chair à saucisse est assuré. Dans cette position de sortie, les paires de branches de cisailles 28, 30 et 32, 34 et les mâchoires de guidage 56, 58 se trouvent dans la position ouverte représentée dans la Fig. 1, si bien que l'extrémité, déjà déliée, du boyau placée sur l' extrémité ouverte du tube 166 dépasse dans la zone entre les branches de cisailles et les mâchoires de guidage. Le dispositif est ainsi prat à fonctionner. L'opérateur déclenche alors ltopération de remplissage grâce à une commande commune (non représentée) pour la machine à remplir les saucisses et le moteur 86 et le frein 90 du dispositif. De ce fait la machine entre en action, et pousse par le tube 166 une quantité exactement mesurée de chair à saucisse dans le boyau, lequel avance alors à travers l'intervalle entre les branches de cisailles 28, 30, 32, 34, dans le sens de la flèche 168 (Fig. 2). Dès que la quantité prévue de bourrage est atteinte, la machine à saucisses est automatiquement arrêtée, et le moteur 86 est enclenché et entratne, via un mécanisme réducteur (non représenté) l'arbre principal - avec les cames en courbe 92,94, se trouvant dessus - pour une révolution, après quoi le moteur 86 est de nouveau coupé et le frein 90 immobilise aussitôt l'arbre principal 82. Pendant cette révolution, l'arbre principal 82 actionne tout dtabord la came de commande 98, les paires - qui se trouvent axialement adjacentes - de branches de cisailles 28, 30 et 32, 34 via le levier à galet 102, la barrette 108 et le levier 112, ainsi que les pignons 24, 26 et les portions rainurées 38, de manière à ce que les paires de branches de cisailles se ferment (Fig. la) et réduisent le boyau au diamètre ramassé 170. Dès que ce mouvement de ramassage" est terminé, la came de commande 100 entre en action et éloigne la paire de branches de cisailles 32, 34 - couplées par l'intermédiaire du flasque 42 et de la rainure tangentielle 40 - de autre paire 28, 30, dans le'sens de la flèche 168 (Fig. 2). De ce fait les deux points de "ramassage" des paires de branches de cisailles 28, 30 et 32, 34 sont écartés axialement, avec formation d'une queue écrasée exempte de chair à saucisse qui peut avoir par exemple une longueur de 20 millimètres. La longueur de ce mouvement d'écartement est au moins égale à l'épaisseur des ma- choires de guidage 56, 58. A la fin de ce mouvement d'écartement la came de commande 96 entre en action et fait pivoter - via le levier à galet 104, la barrette 110 et le levier 114, ainsi que les roues dentées 48, 50 - les leviers 44, 46 avec leurs mâchoires 56, 58 l'une contre l'autre, tandis que ces mâchoires 56, 58 pénétrent dans ltespace libre entre les paires de branches de cisailles 28, 30 et 32, 34, et que les rainures de guidage 60, 62 forment une continuation des rainures de guidage 70 du guidage 66 pour les agrafes, lesquelles rainures sont fermées en bas par les matrices 64. Des dispositifs (non représentés) pour l'alimentation en agrafes de fermeture assurent que dans la position soulevée des poinçons 72 une agrafe 74 est prote au-dessous de chacun de ces poinçons, dans les échancrures 76 du guidage 66. La came de commande 140 entre alors en action la dernière et fait pivoter - via le levier coudé 142, la barrette 144, le levier 146 et le système dè positionnement 156 à 164 - le levier 152 vers le bas, si bien que les poinçons 72 sont entraînés vers le bas par l'intermédiaire des galets 154 et du joug 78.Lors --do ce mouvement de descente les poinçons 72 saisissent les agrafes protes 74 et les poussent vers le bas, grace aux rainures de guidage 70, 60, 62, contre les matrices 64, tandis que les branches des agrafes entourent la queue écrasée en deux points axialement écartés l'un de l'autre et, en se recourbant sur les matrices, se ferrent solidement. L'opération décrite ci-dessus s'effectue pendant un peu plus d'une demi-révolution de l'arbre principal 82. Les cames de commande 96, 98, 700 et 140 sont en outre façonnées de manière telle que pendant le reste de la ré'olut2 on de l'arbre principal 82 d'abord les mâchoires de guidage 56, 58 s'ouvrent dans la position représentée dans la Fig. 1, et ensuite la paire de branches de cisailles 32, 34 est ramenée axialement contre la paire de branches de cisailles 28, 30 et ces deux paires s'ouvrent Ce déplacement axial et l'ouverture des paires de branches de cisailles peuvent avoir lieu simultanément, si bien que pour ces deux mouvements simultanées il f.ut un angle de rotation de arbre principal 82 plus petit que lors du mouvement de fermeture et d'écartement, et que par conséquent le mouvement de fermeture et d'écartement des paires de branches de cisailles et le mouvement de fermeture des choires de guidage peuvent être répartis sur un angle de rotation de plus de 180 . Lorsque, comme déjà expliqué plus haut, ltarbre principal 82, après un tour complet, est immobilisé par arrêt du moteur 86 et embrayage du frein 90, le dispositif se trouve de nouveau dans sa position de sortie et est prêt pour une nouvelle opération de remplissage, pour laquelle une impulsion de déclenchement peut etre donnée autematiquement a la machine à saucisses en cerne temps qu'on coupe le moteur 86 et qu'on applique le frein 90. De ce fait, le processus décrit prcédei3ment se déroule à nouveau et se répète jusqu'à ce que le boyau monté sur le tube de remplissage 166 ait été consommé. Dans ce cas-là la machine à saucisses n'est plus déclenchée, et on fait pivoter le dispositif pour l'éloigner, afin de permettre le posi ttonnement d'un nouveau boyau à saucisses sur le tube de remplissage 166. @@ver dice@@ens 1. Dispositif pour diviser en unités emballées, en particulier en sauc.sses, un tube ou boyau rempli, comporiant deux pa@res de @@entles de cisailles qui pi@cent ce tube ou boyau en des points aojecents et s'écartent ensuite axialement l'une de l'autre pour refouler la matière de remplissage et définir entre elles une portion de tube ou boyau exemple de cette ma tire, et un mécanise de fermeture à deux poinçons et deux matrices pour la pose simultanée de de agrafes de fermeture dans ladite portion, caractérisé en ce que les branches en cisailles sont disposées sur deux arbres montés dans des paliers fixes et capables de tourner en sens inverse l'un de l'autre, taudis que sur ces arbres sont montés deux leviers capables de tourner en sens inverse l'un de l'autre et portant des mâchoi- res de guidage, ces leviers étant capables, une fois les paires de branches de cisailles écartées 1 l'une de l'autre, de pénétrer par pivotement dans la zone de refoule ment de la matière de remplissage, et formant au moyen de rainures prévues dans lesdites mâchoires des voies de guidage pour les agrafes de fermeture et les poinçons, ces voies étant fermées par des matrices. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les arbres sont couplés l'un à l'autre au moyen d'une paire de pignons engrenant ensemble dans un rapport 1:1. 3. Dispositif suivant 1 l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérise en ce que l'une des paires de branches de cisailles est fixe sur les arbres, tandis que l'autre est guidée coulissante en sens axial sur lesdits arbres. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce les deux branches de cisailles capables de coulisser en sens axial sont couplées positivement enscemble. 5. Dispositif suivant 1 l'une quelconque des revendications 2 à 4, curactérisé en ce que les deux leviers à choires de guidage sont couplés l'un à l'autre par une autre paire de pignons engrenant ensemble dans un rapport 1:1. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les mâchoires de guidage, une fois qu'elles ont pivoté avec leurs leviers, forment le prolongement d d'un guidage fixe pour poinçons qui s'étend transversalemet entre les arbres montés dans des paliers fixes, ce guidage étant muni d'ouvertures latérales pour l'amenée des agrafes de fermeture dans les voies des poinçons. t. Dispositif suivant la-revendication 6, caractérisé en ce que les moyeux des leviers à mâchoires de guidage sont montés sur les côtés des branches de cisailles fixes qui font face aux branches de cisailles capables de coulisser, tandis que lesdits leviers présentent des portions orientées axialement qui entourent du coté extérieur les branches de cisailles fixes. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mouvement de pincement des branches de cisailles, llécartement l'une de autre des paires de branches de cisailles, l'introduction par pivotement des mâchoires de guidage, la course des poinçons, et les mouvements de recteur de toutes ces pièces sont commandés de façon positive et séquentielle par udes cames de commande. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les cames de commande se trouvent sur des cames en courbe montées sur un arbre principal commun. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'arbre principal est capable d'entre entraîné par moteur. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que sur l'entraînement de l'arbre principal est monté un frein au moyen duquel cet arbre principal peut être immobilisé après chacune de ses révolutions. 12. Dispositif suivant l'une quelconque. des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que l'arbre principal est monté pa rallèlement aux arbres portant les branches de cisailles et les mâchoires de guidage, la prise des cames de commande et la transmission du mouvement de prise aux pièces à entratner ayant lieu par l'intermèAdiaire de leviers et de barrettes, les cames de commande pour le mouvement de pincement, l'introduction par pivotement des mâchoires de guidage et la course des poinçons étant montées sur les faces des cames en courbe, alors que la came de commande pour l'écartement des paires de branches de cisailles l'une de l'autre se trouve sur la surface cylindrique d'une came en courbe. 13. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les cames de commande pour le mouvement de pincement des branches de cisailles, l'écartement des paires de branches de cisailles l'une de l'autre et l'introduction par pivotement des mâchoires de guidage sont montées sur une seule et même came en courbe. 14. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé en ce que la longueur des barrettes est réglable. 15. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisé en ce que la transmission des mouvements des branches de cisailles et des mâchoires de guidage par les cames en courbe ne se fait qu'à une branche de cisaille et un levier à mâchoire de guidage, tous deux montés sur le meme arbre. 16. Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que les pignons montés sur l'autre arbre et le moyeu de l'autre levier à machoire~de guidage monté également sur cet autre arbre sont situés de. façon réglable sur des surfaces coniques.