La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour mélanger deux ou plusieurs signaux de télévision d'un type quelconque, notamment de signaux de télévision en couleur. On connut plusieurs procédés permettant de mélanger des signaux de télévision en noir et blanc, ou en couleur. I1 est ainsi possible de mélanger de façon additive deux ou plusieurs signaux de télévision. Le résultat du mélange forme la somme des signaux de télévision se présentant. Dans l'appareil mélangeur, chacun des signaux de télévision se présentant est affecté d'un coefficient K, dont la valeur peut se situer entre O et 1. La valeur du coefficient est déterminée dans l'appareil mélangeur par surimpression. Lorsque E = 1, le signal est transmis entièrement, et lorsque E = O, le signal est bloqué et n'apparat pas à la sortie. Le mélange additif permet le traitement en régie des signaux de télévision.On peut réaliser des mixages, des surimpressions, également avec des effets artistiques, et des fondus avec des signaux de télévision. Dans des surimpressions ou des effets d'enchainement, on différencie entre des surimpressions douces, dans lesquelles il se produit une transition progressive des images de télévision, et des surimpressions dures, dans lesquelles les images différentes se succèdent. I1 n'y a jamais deux images en miasme temps sur l'écran en cas de surimpression dure. Un autre procédé connu pour mélanger des signaux de télévision consiste dans des surimpressions à effet artistique. Pendant la période de l'image on injecte successivement deux signaux de sorte qu'ils apparaissent sur l'écran juxtaposés ou superposés. Les signaux de commutation pour la surimpression d'effets sont produits dans un générateur à effets spécialement prévu. On peut utiliser aussi bien des signaux de commutation créés électroniquement, que des signaux de contour produits à partir d'un signal de télévision. le mélange non additif est un genre de surimpression comportant des éléments de la surimpression douce, et de la surimpression d'effets. Le couplage connu du mixage non additif est repré- senté sous forme drun schéma par blocs à la fig. 1 afin d'expliquer le fonctionnement. Des deux signaux présents 1 et 2, apparat toujours et seulement la plus grande amplitude du signal à la sortie 24. En conséquence, les signaux se commutent d'eux mê mes sur la sortie. Les valeurs des signaux peuvent être établies séparément au moyen des régulateurs 3 et 4. Par rapport aux signaux d'entrée, le signal de sortie ne peut jamais dépasser 100 % par rapport aux signaux d'entrée qui n'apparaissent pas à la sortie. Les signaux d'entrée sont commutés successivement dans le temps.On peut obtenir des effets spéciaux différents avec le mixage non additif. Ce genre de surimpression a pris une importance particulière pour des signaux de télévision en couleur à porteuse de couleur modulée en amplitude. I1 ne peut pas se produire des mélanges de couleurs lors de ce procédé de surimpression. Ce mixage ou mélange non additif connu ne peut cependant pas être utilisé pour des signaux de télévision en couleur à porteuse de couleur modulée en fréquence. Lors du mélange direct de signaux de télévision en couleur, dont les porteuses couleur sont modulées en fréquence par l'information de couleur, comme c'est le cas pour le procédé de télévision en couleur SEaÀM, des phénomènes indésirables se produisent. En cas d'un fondu de sortie doux d'un signal de télévision en couleur SECAM complet, par la suite appelé EBAS, aussi bien le signal de la densité lumineuse que les porteuses couleur modulées en fréquence sont diminués dans leur amplitude. Mais les signaux de chrominance à la sortie du décodeur ne changent pas, aussi longtemps que le limiteur coupe les porteuses couleur.Lorsqu'on surimpressionne de façon douce, deux signaux ?BAS, il se produit encore sur l'écran des phénomènes d'interférences et des couleurs incontrôlées, qui ont leur origine dans les positions non accordées de la phase et de la fréquence des porteuses couleur mélangées. Un autre effet perturbateur se produit au cours du mixage d'effets. À l'endroit des intersections, des deux signaux PUBS, se manifestent des écarts de phase dans la porteuse couleur. Ceci crée des effets transitoires dans le décodeur qui sont visibles sur l'image sous forme de larges franges de couleur aux arêtes d'intersection. Lorsque deux signaux FERAS de ce genre sont mélangés de façon non additive, on retrouve les mêmes perturbations que celles déjà décrites au sujet de la surimpression douce et de la surimpression d'effets. Afin de pouvoir mélanger des signaux SECAM, il est nécessaire de séparer les signaux ?sAS, suivant le procédé connu, en si gnaux de luminance et les signaux de chrominance associés. Les deux signaux sont mélangés séparément et ensuite de nouveau assemblés pour former un signal EBAS complet. Ainsi, il est devenu possible de réaliser avec des signaux SECAM outre des commutations dures, également des surimpressions douces et des différentes surimpressions d'effets. L'utilisation du mélange non additif mentionné de signaux SECAM n'est pas possible même lors d'une séparation des signaux.Les deux sortes de signaux, le signal de luminance et le signal de chrominance possèdent pour à chaque fois le même temps des valeurs d'amplitude différentes. Stant donné que les signaux se commutent d'eux-mêmes, le signal de chrominance approprié ne se commute pas obligatoirement en meme temps sur la sortie que le signal de luminance associé à transmettre. En conséquence, il apparaît à la sortie un signal mélangé et suivant la probabilité de la répartition des amplitudes, le signal de luminance avec un signal de chrominance étranger ou le signal de chrominance associé. Le mélange non additif présente, outre qu'il ne convient pas au procédé SECAM également d'autres inconvénients d'ordre général: Dans le mélange non additif, les lignes de commutation dans l'image dépendent de tous les composants du signal d'image. Mais la commutation ne devrait astre déterminée qu'uniquement par les amplitudes du signal de luminance. bu signal de luminance sont égalelement superposées la porteuse couleur et des tensions de bruit. De ce fait, les lignes de commutation dans l'image ne sont souvent pas nettes et sont déchirées. Des différents composants comme le signal S, l'impulsion de synchronisation ou signal de référence et le signal d'identification sont partiellement ou complètement séparés des signaux vidéo pouvant etre émis et doivent être ajoutés de nouveau après le mélange. I1 en résulte une grande complexité et des sources d'erreurs. Les différents procédés pour le mixage ne peuvent pas non plus être simplement combinés. Pour cette raison, si l'on veut surtout obtenir des effets aussi universels que possible, les procédés doivent être utilisés les uns à cté des autres en leur adjoignant des dispositifs particuliers. D'étroites limites sont données à l'élargissement des effets. La présente invention a pour but d'éviter avec une faible dépense ces inconvénients et ces difficultés. L'invention vise à créer un nouveau procédé convenant à tous les procédés de télévision en couleur donc également aux signaux de télévision en couleur SECAM et à toutes les méthodes de surimpression, avec lequel il est possible de réaliser toutes les surimpressions d'effets connues et en plus celles pas encore connues et non réalisables jusqu'à ce jour. Un procédé suivant l'invention résoud ce problème du fait qu'on forme d'abord un signal différentiel directement soit à partir de deux soit à partir de plusieurs signaux de télévision ou de préférence à partir de composants sélectionnés de ces signaux de télévision, ou après leur mixage entre eux dans un étage mélangeur non additif en se servant de l'un au de plusieurs signaux de télévision amenés à l'étage mélangeur dans ce but ou de leurs composants sélectionnés, que l'on forme ensuite à partir des signaux différentiels ainsi obtenus des impulsions de commutation au moyen desquelles sont commandés des commutateurs électroniques reliant les signaux de télévision à mélanger ou des parties de ces signaux en les additionnant aux trajets de signaux suivants. Afin de sélectionner des composants des signaux de télévision devant être mélangés de façon non additive, on agit de préférence sur la courbe amplitude-fréquence, de manière que les composants impropres soient supprimes. Pour créer des effets lors de la surimpression, on peut également ou en plus redresser, commuter, démoduler, matricer et/ou soumettre à d'autres traitements connus l'un ou plusieurs des signaux de télévision. Afin de pouvoir agir à volonté sur le choix des composants des signaux de télévision à mélanger, on utilise de préférence des commutateurs particuliers pouvant être commandés manuellement, par des impulsions de commutation ou par d'autres impulsions acacoustiques de type connu et par exemple produites pour la surimpression d'effets. De cette manière, on ne peut pas seulement obtenir un grand nombre de surimpressions d'effets du genre connu et nouveau, mais également des enchatnements d'un type de surimpression à l'autre. Les impulsions de commutation supplémentaires convenant aux surimpressions d'effets qui, comme on le sait sont créésélectro- niquement ou peuvent autre obtenues à partir des signaux de contour, sont de préférence amenées aux commutateurs électroniques mentionnés pour obtenir des surimpressions d'effets d'un type quelconque ce qui n'exclut en même temps pas d'autres effets. Dans des signaux de télévision en couleur à porteuse couleur modulée en fréquence, on utilise de manière connue des canaux supplémentaires et particuliers pour les signaux de couleur différentiels ou les signaux couleur. Lors de l'utilisation de l'invention, on associe à chacun des canaux seulement un autre commutateur électronique qui est commandd synchrone et en phase également par les impulsions de commande. Par l'invention, on peut pour la première fois .mélanger de façon non additive les signaux de télévision en couleur SECAM. Le procédé suivant l'invention présente en outre et par rapport aux procédés connus, pour tous les systèmes de télévision en couleur,les avantages suivants 1. Le mélange non additif peut être réalisé dans les signaux FBBS et dans une large mesure indépendamment des porteuses couleur et des tensions perturbatrices, parce que-le signal de commu tation peut être formé indépendamment du signal d'émission. 2. Le signal vidéo interconnecté peut être émis du fait que l'on ne prélève pas comme dans le mélange non additif connu, le si gnal S, le signal de synchronisation ou de référence et le si gnal d'identification. 3. La formation séparée permet de nombreux modes de fonctionnement. On peut ainsi obtenir des types de surimpression inconnus jus qu'à ce jour. La dépense nécessaire à la réalisation du procédé suivant l'invention est faible, notamment si on tient compte que l'on peut utiliser le signal susceptible autre émis sans coupures qui entraSneraient également des dépenses sensibles. Ce procédé peut être réalisé sans difficultés avec des moyens connus. En raison des nouvelles méthodes d'exploitation et de surimpression, on décrit dans les exemples de réalisation des dispositifs particulièrement appropriés à la mise en oeuvre du procédé. Néanmoins,ces dispositifs ne peuvent refléter qu'une petite partie des possibilités offertes par la réalisation d'un dispositif de mélange suivant l'invention. Le procédé de l'invention offre l'avantage d'une utilisation universelle parce que le signal de commutation peut autre traité séparément.Les modifications du signal de commutation n'ont pas d'influence sur la qualité du signal YBAS délivré à la sortie. Un autre avantage de l'invention réside dans le fait que l'on peut obtenir des effets qui ne sont pas réalisables avec les procédés et dispositifs connus* Le procédé connu pour le mélange non additif de signaux de télévision en couleur permet de mélanger les signaux de manière que pour deux signaux, ce sont toujours les parties de l'un des deux signaux de télévision en couleur qui sont commutées et qui présentent la plus grande valeur du signal de luminance. Au moyen du dispositif suivant l'invention, il est également possible de mélanger les signaux de té révision en couleur suivant leur chromaticité ou leur teinte. Le mélange non additif peut ainsi être réalisé de façon analogue également avec les signaux de chromaticité rouge, vert, bleu ou d'autres signaux.Le mélange non additif se déroule alors de la manière connue mais les signaux de télévision en couleur se commutent dans ce cas suivant les signaux de chromaticité choisis. Si on souhaite, par exemple, afin d'obtenir un effet artistique particulier qu'il soit commuté des deux signaux toujours les parties du signal qui comportent la plus grande composante rouge, on peut utiliser pour la commutation le signal de chromaticité rouge ou un signal matricé par exemple R-y ou R- (B + V) ou un autre signal. Le choix du signal de commutation dépendra toujours de l'effet optique particulier que l'on veut obtenir. L'invention permet également une nouvelle surimpression, le mélange non additif élevé. Dans ce cas, les amplitudes des deux signaux PSAS ne sont pas modifiées. Les deux signaux F3AS sont alors interconnectés suivant les amplitudes des signaux de luminance ou des signaux de chromaticité ou de teinte. On obtient ainsi un genre de surimpression semblable à celui de la surimpression d'effets, seulement la géométrie des lignes de commutation est déterminée par les signaux euxmAemes. En outre il est possible au moyen du dispositif élargi suivant l'invention, de réaliser les procédés chroma-key ou à fond bleu. Ceci ne necessite aucune dépense supplémentaire, on doit seulement prévoir une position de commutation additionnelle sur l'un des commutateurs déjà existant de toute façon. Lors de l'utilisation du procédé chroma-key, les images du premier ou de l'arrière plan peuvent être injectées ou coupées séparément et progressivement sans qu'il soit nécessaire de se servir de mélangeurs préliminaires et de mdlangeurs de sortie habituels jusqu'd ce jour. L'invention est expliquée en détail à l'aide des dessins annexés et d'exemples de réalisation de dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé. La fig. 1 est un schéma par blocs du dispositif connu pour le mélange non additif. La fig. 2 est un schéma par blocsd'un dispositif de mélange non additif suivant l'invention. La fig. 3 montre un schéma par blocs d'un dispositif de mélange universel. Les deux schémas comportent un canal séparé pour les signaux de chrominance nécessaire lors du mélange de signaux SECAM. Les exemples de réalisation sont décrits à l'aide de cette forme compliquée parce que la suppression en cas de signaux plus simples est plus facile à comprendre. En outre, une réalisation avec des canaux séparés pour les signaux de couleur, également facilement réalisable dans le sens de l'invention en utilisant plusieurs fois le canal séparé, représenté qu'une fois, nuirait à la clarté. On applique à l'entrée du dispositif de mélange les deux signaux EBAS à mélanger, le premier signal EBAS à l'entrée 1 et le deuxième signal à l'entrée 2. Pour des signaux SECAM, les signaux de chrominance à chaque fois associés se trouvent aux entrées 5, 6. Les amplitudes des signaux BBAS sont choisies au moyen des régulateurs de mélange 3,4 qui sont couplés avec les régulateurs 7, 8 des signaux de chrominance associés. A la suite des régulateurs de mélange, chacun des deux signaux ZBAS est transmis d'une part à un circuit de retard 14, 15 et d'autre part les signaux FBÀS arrivent à l'étage mélangeur non additif 10 par l'intermédiaire des filtres 9, 11.Dans l'étage mélangeur, les deux signaux sont mélangés de façon non additive. Le signal de sortie de l'étage mélangeur non additif est conduit sur l'entrée de l'étage différentiateur 12. L'autre entrée de cet étage-12 re çoit l'un des signaux FBAS,dans la réalisation représentée le premier signal PBAS.Le signal de sortie de l'étage différentiateur 12 présente deux valeurs caractéristiques. 1. Le signal de sortie est > O, lorsque dans l'étage mélangeur non additif le premier signal FBAS est commuté. 2. Le signal de sortie est 70, lorsque dans l'étage mélan geur non additif le deuxième signal FBAS est commuté. Dans le limiteur 13, qui fait suite le signal de sortie est transformé en impulsions rectangulaires, par exemple d'une leur d'amplitude 0 pour des signaux d'entrée 0 et d'une valeur d'amplitude 1 pour des signaux d'entrée > O. En conséquence, les impulsions rectangulaires possèdent des valeurs d'amplitude qui dépendent directement du mélange non additif, c'est-à-dire la valeur d'amplitude 0 pendant le temps de commutation du premier signal FRAS et la valeur d'amplitude 1 pendant le temps de commutation du deuxième signal FIAS. Les valeurs d'amplitude sont inversées, O pour le deuxième et 1 pour le premier signal FBAS lorsqu'on applique à l'entrée de l'étage différentiateur 12, au lieu du premier, le deuxième signal FBAS. Suivant une réalisation simple, on peut également former la différence à partir du premier et du deuxième signal F3AS. A partir du signal différentiel, on forme ensuite dans l'étage limiteur 13 des impulsions de telle manière que toutes les composantes du signal supérieures à zéro sont associées à une valeur d'amplitude fixe, par exemple 1 et que toutes les composantes du signal inférieures à zéro sont associées à une autre valeur d'amplitude fixe, par exemple 0. Les impulsions ainsi obtenues sont ensuite utilisées de la manière -décrite précédemment, comme impulsions de commutation. Mais cette formation simple de la différence présente des inconvénients. Lorsque les composantes du premier et du deuxième signal FBAS sont une grandeur identique, la différence est zéro.Mais dans le limiteur 13, aucune valeur d'amplitude est associée à la différence zéro. De ce fait, il se produit toujours une valeur indéfinie lors du signal S, dans l'intervalle de suppression, lors de l'impulsion de synchronisation, lors du signal d'identification dans les lignes de contrôle. Afin d'éviter cet inconvénient, le limiteur doit travailler asymétriquement, par exemple une limitation de l'amplitude entre zéro et supérieure à zéro. Mais ceci conduit à un décalage de la comparaison des amplitudes entre le premier et le deuxième signal FERS. I1 est aussi possible d'ajouter les composantes mentionnées du signal dans un circuit connedté à la suite. En ce qui suit, la description se rapporte à l'étage mélangeur non additif 10 plus avantageux.Les impulsions rectangulaires prélevées du limiteur 13 sont utilisées comme impulsions de commutation pour la commande des commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22. Les commutateurg électroniques 16, 17 sont complémentaires aux commutateurs électroniques 21, 22. Dans l'exemple représenté au dessin, les commutateurs électroniques 16, 21 sont ouverts pour la valeur d'amplitude 0 des impulsions rectangulaires et ils sont fermés lorsque la valeur d'amplitude est 1. Les commutateurs électroniques 17, 22 sont ouverts pour la valeur d'amplitude 1 et fermés pour la valeur d'amplitude 0. lorsque les impulsions rectangulaires à la sortie du limiteur 13 sont divisées en deux groupes d'impulsions à polarité opposée, l'un par rapport à l'autre, il est également possible d'utiliser des commutateurs électroniques identiques. Les commutateurs électroniques 16 et 21 d'une part et les commutateurs 17 et 22 d'autre part, sont alors commandés de façon correspondante par les impulsions à polarités différentes. Au cas où on utilise par exemple des commutateurs électroniques identiques 16, 17, 21, 22 qui sont fermés pour une valeur d'amplitude 0 et ouverts pour une valeur d'amplitude 1 de l'impulsion rectangulaire, les commutateurs électroniques 16, 21 reçoivent des impulsions rectangulaires à polarité inversée et les commutateurs éléctroni- ques 17, 22 sont commandés avec des impulsions rectangulaires telles qu'elles sont créées à la sortie du limiteur 13.Les commutateurs électroniques 16, 17 et l'étage des sommes 18 peuvent également être réunis pour former un commutateur commun, ceci est également valable pour les commutateurs électroniques 21, 22 et l'étage des sommes 23. On trouve aux entrées des commutateurs électroniques 16, 17 les signaux FBAS venant des circuits de retard 14, 15. Les signaux de chrominance sont appliqués aux entrées des commutateurs électroniques 21, 22. Dans les étages des sommes 18, 23 qui font suite, sont additionnés d'une part les signaux de sortie des commutateurs électroniques 16, 17, et d'autre part les signaux de sortie des commutateurs 21, 22. Par la commande commune et simultanée des commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22 au moyen d'impulsions de mêmes ou de polarités différentes, les signaux FBAS et les signaux de chrominance associés sont toujours commutés en même temps. Ces commutations sont déterminées par les signaux FBÀS conformément au mélange non additif dans l'Stage 10. Le signal FBAS et le signal de chrominance associé mélangés de façon non additive apparaissent aux sorties 24 et 25. Ensuite, les deux signaux peuvent alors de nouveau être réunis pour former un signal FBAS complet. A cet effet, on sépare du signal FBAS mélangé la porteuse couleur qui contient des déphasages brusques aux endroits des commutations. Une nouvelle porteuse couleur est modulée en fréquence avec le signal de chrominance mélangé. Le signal FRAS mélangé se compose alors de deux parties de signal. Ce signal ne contient plus de défauts d'image commepar exemple des franges de couleur ou des défauts de saturation se produisant habituellement consécutivement au mélange non additif. Au cas où on veut surimpressionner plus que deux signaux FBAS, il est possible d'interconnecter plusieurs composantes suivant le nombre d'entrées désiré.Si on a besoin de trois entrées de signaux, on peut par exemple ajouter au dispositif suivant la fig. 2 un deuxième dispositif identique. La sortie 24 du premier dispositif est raccordée à l'entrée 1 du deusième dispositif. L'entrée 2 de ce dernier reçoit le troisième signal FBAS. Pour toute entrée supplémentaire désirée, on raccordé à chaque fois, conformément à l'exemple cité, un dispositif du même type. Dans chacun des circuits menant à l'étage mélangeur non additif 10, est branché un filtre 9, 11. Celui-ci peut avoir une fonction de transmission quelconque, par exemple une caractéristique de filtre coupe-bande, dont la zone d'amortissement se situe autour des fréquences de la porteuse couleur. Du fait que le signal d'émission ne suit pas ce chemin, il n'est pas non plus influencé par la fonction du filtre. Dans chacun des trajets du signal d'émission, est branchée une ligne à retard 14, 15, 19, 20 qui doit compenser la durée de parcours résultant du circuit de formation en passant par 9, 10, 12, 13. Un dispositif élargi, pour le mélange non additif, est représenté à la fig. 3 à l'aide de ce schéma par blocs. On veut expliquer la faculté d'utilisation. On reconnatt de nouveau le circuit de formation, caractéristique, portant les mêmes références et dans lequel sont créées les impulsions de commutation pour les commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22. Dans cet exemple, le circuit de formation n'est pas obligatoirement alimenté avec les signaux FBAS à surimpression, mais on peut utiliser certains signaux pouvant être choisis. Le circuit de formation comporte à titre d'exemple, à chaque fois trois entrées séparées pouvant être sélectionnées par l'intermédiaire des commutateurs 36, 37. Lorsqu'on utilise des signaux qui arrivent des organes de temporisation 35, 38, le dispositif travaille comme mélangeur non additif comme il a été expliqué au sujet de la fig. 2. La deuxième entrée des commutateurs 36, 37 reçoit à chaque fois son signal d'un amplificateur de réglage 32, 33. Les amplificateurs de réglage 3, 4, 7, 8, 32, 33 sont réalisés de préférence identiques. Les amplificateurs de réglage 3, 7, 32 reçoivent un signal de commande commun émanant du régulateur pour le premier signal FBAS, et les amplificateurs de réglage 4, 8, 33 reçoivent de la meme manière leur signal de commande commun du régulateur pour le deuxième signal BRAS. Le signal d'entrée des amplificateurs de réglage 32, 33 provient des étages matriciels 28, 29 par l'intermédiaire de l'étage des sommes 30, 31. Ces étages matriciels peuvent être commutables de sorte que l'on puisse prélever à leurs sorties des signaux d'un matriçage différent. Si le circuit matrice délivre, par exemple, un signal R-y, ce signal contient alors des valeurs négatives par rapport au potentiel aux bornes. Mais dans l'étage mélangeur non additif 10, et dans les étages suivants, étages de différenciation et limiteur 12, 13, faisant suite, il ne se forme pas d'impulsions de commutation à partir de composants de signal inférieurs au potentiel des bornes. Afin de pouvoir traiter tout de même des signaux à composants négatifs en vue du mélange non additif on ajoute dans les étages des sommes 30, 31 des impulsions auxiliaires aux signaux d' entrée.Les impulsions auxiliaires doivent présenter de préférence la masme position dans le temps et la même largeur que les impulsions aux bornes amenées à l'étage mélangeur non additif 10.L'amplitude des impulsions auxiliaires doit être égale ou supérieure à la plus grande valeur négative du signal, par rapport au potentiel des bornes, valeur qui se trouve dans un signal matricé provenant des étages matriciels 28, 29 comportant des commutateurs de sortie. Ensuite, tous les signaux émanant des étages matriciels 28, 29 munis de l'impulsion auxiliaire peuvent être traités dans l'étage mélangeur non additif. Les signaux de chromaticité R, J, B sont fournis par les décodeurs 26, 27 en provenant à chaque fois des signaux FBAS appliqués. Les commutateurs 40, 41, 42, 43 permettent de contourner les amplificateurs de réglage associés 3, 4, 7, 8. Un tel dispositif élargi pour le mélange non additif de si gnaux de télévision en couleur permet la réalisation de différents modes de surimpression suivant l'état de commutation choisi pour le dispositif. Pour illustrer ces possibilités, on en indique huit exemples de modes de fonctionnement convenables. ler mode de fonctionnement Chacun des commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22 reçoit un tel potentiel en courant continu qutil reste en permanence interconnecté. I1 est alors possible avec le dispositif de réaliser des surimpressions douces (progressives) et normales entre deux signaux FEAS au moyen des amplificateurs de réglage 3, 4, 7, 8. 2ème mode de fonctionnement Le commutateur 36 reçoit son signal FBAS de la ligne à retard 35 et le commutateur 37 reçoit son signal YBAS de la ligne à retard 38. On peut effectuer un mélange non additif normal entre deux signaux BRAS. 3ème mode de fonctionnement On utilise la même position de commutation qu'au deuxième mode de fonctionnement, mais- en plus on shunte les amplificateurs de réglage 3, 4, 7, 8 au moyen des commutateurs 40, 41, 42, 43. Ceci permet de réaliser un mélange non additif dur. Dans ce nouveau mode de surimpression, les amplitudes des deux signaux FBAS restent constantes. On peut également réaliser de façon analogue ce mode de surimpression dur en combinaison avec les modes de fonctionnement décrits ci-après. 4ème mode de fonctionnement t Le commutateur 36 reçoit de la sortie de l'amplificateur de réglage 32 un signal de chromaticité ou de teinte, pouvant être choisi, ou un signal matricé au choix, par exemple un signal de chrominance. Le commutateur 37 reçoit un signal de même nature que celui du commutateur 36 mais émanant de la sortie de l'amplificateur de réglage 33. Ce signal est dérivé du deuxième signal BAS. L'impulsion auxiliaire est dirigée sur 1' étage des sommes 30, 31 au moyen du commutateur 34. Le dispositif permet maintenant d'effectuer un mélange non additif de deux signaux FIAS, selon leurs couleurs. On commute toujours les composants de signal des deux signaux EBAS dont l'amplitude de chromatîcité ou de teinte choisie est maximale suivant qu'on amène au circuit de formation le signal pour la teinte ou la-chromaticité. Lorsque l'am plificateur de réglage est complètement ouvert, le signal entier est interconnecté. 5ème mode de fonctionnement : Le commutateur 36 reçoit de la sortie de l'amplificateur de réglage 32 un signal de chromaticité pouvant être choisi. Le commutateur 37 reçoit le même signal de chromaticité que le commutateur 36 émanant cependant de l'amplificateur de réglage 33. Ce signal est dérivé du deuxième signal FIAS, Le commutateur 34 sépare les impulsions auxiliaires des étages des sommes 30, 31. A cet état de commutation, on peut procéder à un mélange non additif et à sélection de couleur.On interconnecte avec le premier signal PBAS seulement les composants de signal d'une certaine couleur choisie du deuxième signal FERS, si leur amplitude est supérieure à l'amplitude de la même couleur dans le premier signal EBAS. Même lorsque les amplificateurs de réglage 4, 8 sont complètement ouverts et les amplificateurs de réglage 3, 7 fermés,seulement les composants de signal de la couleur choisie du deuxième signal FBÀS sont interconnectés. Lorsque les amplificateurs de réglage 3, 7 sont ouverts et les amplificateurs de réglage 4, 8 fermés, le premier signal FERAS arrive sans être influencé à la sortie. 6ème mode de fonctionnement : Le commutateur 36 ne reçoit pas de signal d'entrée. Le commutateur 37 reçoit de la ligne à retard 38 son signal d'entrée, le deuxième signal FBAS. On commute les impulsions auxiliaires sur les étages des sommes 30, 31 au moyen du commutateur 34. Dans ce mode de fonctionnement, les impulsions auxiliaires doivent être réglables en amplitude entre les valeurs 0 et + UH (UH constitue une amplitude nécessaire aux impulsions auxiliaires dans le quatrième mode de fonctionnement). Ce mode de fonctionnement permet des surimpressions de signaux calibrés et dépendant du signal de luminance. On ajoute au premier signal FBAS des composants de signal émanant du deuxième signal FBAS et dont les signaux de luminance dépassent une certaine valeur prédéterminée.Cette valeur peut être réglée par la grandeur de l'impulsion auxiliaire. De ce fait, ce mode de fonctionnement autorise de manière connue une introduction d'un signal calibré. I1 existe néanmoins l'avantage de pouvoir injecter ou couper de façon douce le signal calibré sans utiliser un amplificateur mélangeur supplémentaire. 7ème mode de fonctionnement Le commutateur 36 ne reçoit pas de signal d'entrée. Le commutateur 37 reçoit de l'amplificateur de réglage 33 un signal de chromaticité pouvant être choisi. Des impulsions auxiliaires, déterminées d'avance comme dans le sixième mode de fonctionnement, sont appliquées aux étages des sommes 30, 31 au moyen du commutateur 34. Suivant ce mode de fonctionnement, il est possible d'effectuer des surimpressions de signaux calibrés en dépendance du signal de chromaticité. Au premier signal F3AS, sont ajoutés des composants de signal venant du deuxième signal FBAS et dont la chromaticité choisie dépasse une certaine valeur prédéterminée à l'aide des impulsions auxiliaires.On peut ainsi ajouter au premier signal EBAS, par exemple seulement les composants rouges provenant d'un deuxième signal FBAS qui contient toutes les couleurs et ceci indépendemnent de la couleur et des valeurs de luminance du premier signal FIAS. Les couleurs choisies peuvent être injectées ou coupées de façon douce analogue au mode de fonctionnement précédent. 8ème mode de fonctionnement Le commutateur 36 ne reçoit aucun signal d'entrée. Un signal de chromaticité, pouvant être choisi et provenant de l'amplificateur de réglage 32 est appliqué au commutateur 37. Ce signal de chromaticité est dérivé du premier signal BRAS. Les impulsions auxiliaires sélectionnées d'avance analogue aux sixiè- me et septième mode de fonctionnement, sont appliquées aux étages des sommes 30, 31 par l'intermédiaire du commutateur 34. Ce mode de fonctionnement permet la réalisation d'une injection inversée de signaux calibrés en fonction du signal de chromati ci té. I1 est prélevé du premier signal FBAS une certaine couleur choisie et un deuxième signal FRAS quelconque est amené pour remplacer cette couleur à ces endroits. Ce mode de fonctionnement correspond au procédé connu chromakey ou à fond bleu, néanmoins l'avantage que présente le dispositif suivant l'invention également pour ce mode de fonctionnement consiste dans le fait qu'aussi bien le signal d'injection que le signal d'arrière plan peut être injecté ou coupé de façon douce sans une dépense supplémentaire. On peut réaliser d'autres modes de fonctionnement suivant les exigences et les intentions artistiques. Le dispositif destiné au mélange non additif de signaux de télévision en couleur à porteuse couleur modulée en fréquence peut être réalisé de façon relativement simple sous forme d'extension d'un dispositif mélangeur connu, le cas échéant également sous forme d'un appareil complémentaire. Un appareil mélangeur contient de toute façon les amplificateurs de réglage 3, 4, 7, 8 et les commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22 avec les étages des sommes 18, 23 comme commutateur électronique pour le mélange d'effets.Dans ce dispositif, ces éléments peuvent toujours continuer d'assurer la fonction de mélangeur d'effets si les commutateurs électroniques reçoivent les impulsions de manipulation d'un générateur d'effets au lieu du signal de sortie provenant du limiteur 13. Le cas échéant, on peut également établir une liaison entre les décodeurs 26, 27 et les démodulateurs nécessaires dans le dispositif mélangeur SECAM. Pour le mélange, on a besoin d'une part des signaux de chromaticité R, V, B et d'autre part les signaux de chrominance séquentiels. Les deux catégories de signaux peuvent alors ttre fournies par une unité. La dépense proprement dite pour le mélange non additif se limite de ce fait aux groupes fonctionnels restants. REVENDI CATIONS 1 - Procédé pour mélanger des signaux de télévision en couleur de systèmes différents, notamment de signaux de télévision en couleur à modulation quelconque de la porteuse couleur et de modes de surimpression au choix, caractérisé en ce qu'go forme d'abord un signal différentiel directement à partir de deux soit à partir de plusieurs signaux de télévision ou de préférence à partir de composants sélectionnés de ces signaux de télévision, ou après leur mixage entre eux dans un étage mélangeur non additif 10 en se servant de l'un ou de plusieurs signaux de télévision amenés à l'étage mélangeur dans ce but, ou de leurs composants sélectionnes, que l'on forme ensuite à partir des signaux différentiels ainsi obtenus des impulsions de commutation au moyen desquelles sont commandés des commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22 reliant les signaux de télévision à mélanger ou des parties de ces signaux en les additionnant aux trajets de signaux suivants. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on agit, afin de sélectionner des composants des signaux de télévision à mélanger, sur la courbe amplitude-fréquence et/ou on redresse, commute, démodule, matrice ou soumet à d'autres traitements connus l'un ou plusieurs des signaux de télévision. 3 - Procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la sélection des composants des signaux de télévision à mélanger est influencée au moyen de commutateurs particuliers commandés manuellement, par des impulsions de commutation ou par d'autres impulsions de commutation par exemple créées de manière connue pour les surimpressions d'effets. 4 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 3, ca ractérisé en ce que les impulsions de commutation supplémentaires et appropriées aux surimpressions d'effets sont amenées sur les commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22. 5 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 4, ca ractérisé en ce qu'il est prévu, notamment dans le cas de signaux de télévision en couleur à porteuse couleur modulée en fréquence avec en supplément des canaux et commutateurs électroniques particuliers 21, 22 utilisés pour les signaux dD chrominance ou les signaux de couleur, de commander ces commutateurs synchrones et en concordance de phase au moyen des impulsions de commustation. 6 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que deux ou plusieurs signaux de télévision, sous forme de signaux FEAS 1, 2 et si nécessaire sous forme de signaux de chrominance ou de couleur 5, 6 sont appliqués sur des commutateurs électroniques ou sur des commutateurs électroniques individuels 16, 17, 21, 22 et, qu'en outre, au moins deux de ces signaux sont amenés aux entrées de l'étage mélangeur non additif 10, en ce que la sortie et une entrée de l'étage mélangeur non additif 10 sont reliées å un étage différentiateur 12 qui crée des tensions différentielles émanant d'un potentiel de référence fixe de préférence zéro et qui sont transformées dans un limiteur 13 branché à la suite, en impulsions de commutation appliquées comme tensions de commande sur les interrupteurs ou commutateurs électroniques 16, 17, 21, 22. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est branché en série avec les entrées de l'étage mélangeur non additif des filtres 9, 11 qui possèdent une fonction de transmission quelconque, de préférence une caractéristique coupe-bande. 8 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il est branché en série ou associé à l'étage mélangeur non additif 10 d'autres interrupteurs ou commutateurs 34, 36, 37 au moyen desquels on peut superposer ou mettre en circuit des tensions ou impulsions produites par des générateurs particuliers ou dérivés des signaux de télévision. 9 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que des lignes à retard 14, 15, 19, 20 sont prévues pour compenser les différences de parcours dans le temps entre les signaux de télévision et les impulsions de commutatison.