Couverture motorisée de piscine et autres bassins analogues. La présente invention a pour objet des couvertures motorisées de piscines ou autres bassins rectangulaires analogues, remplis d'un liquide. On sait qu'il est avantageux de couvrir les piscines, notamment pendant les périodes hivernales, pour éviter la salissure de l'eau, l'évaporation et les pertes de calories. Cette couverture peut être réalisée au moyen de bâches tendues au-dessus de la piscine ou de corps flottants, mais la mise en place et l'enlèvement de ceux-ci nécessitent des opérations. On connaît également des couvertures de piscines motorisées, du type volets roulants, qui sont composées de lamelles creuses qui flottent sur L'eau, qui sont articulées les unes aux autres et qui s'enroulent sur un cylindre motorisé. De telles couvertures à lamelles articulées sont décrites dans les brevets CH. 435.669 (R. GRANDERATH), DE. A - 1.236.164 (A. MEYER), U.S. 3.144.665 (A. MEYER), FR. 74/04.948 (L. LABEGUERIE) et FR. A - 2.063.506 (R. GRANDERATH). L'objectif de la présente invention est d'apporter des perfectionnements à ce type de couverture flottante, à lamelles articulées, notamment des perfectionnements qui réduisent l'encombrement du motoréducteur d'entraînement et le mode de réalisation des fins de course. Les couvertures de piscines flottantes connues sont composées de lamelles articulées qui s'enroulent sur un rouleau cylindrique qui est placé dans un petit bassin situé en dehors de la piscine. Ce rouleau est entraîné par un groupe motoréducteur qui est généralement situé dans le même bassin, soit au-dessus, soit dans le prolongement du rouleau. Cette disposition nécessite la construction d'un bassin spécial destiné à contenir le rouleau sur lequel s'enroule la couverture. Ce rouleau a la même largeur que la couverture et que la piscine et si le groupe motoréducteur d'entraînement est situé dans le prolongement du rouleau, il doit être logé dans un prolongement du bassin situé au delà de l'alignement d'un des grands côtés de la piscine. Un objectif de la présente invention est de procurer un dispositif d'entraînement du rouleau qui permette de loger le rouleau et son entraînement dans la largeur de la piscine sans avoir à effectuer aucun travail de maçonnerie afin de permettre une mise en place rapide et peu onéreuse d'une couverture motorisée dans des piscines ou des bassins rectangulaires existants. Un problème particulier des couvertures de piscine motorisées est celui des fins de course qui doivent arreter automatiquement le déroulement de la couverture lorsque toute la surface est couverte. Il faut que ces fins de course soient réglés avec précision pour ne pas arrêter le déroulement de la couverture avant que la totalité de la surface ne soit couverte, afin d'éviter que l'eau de la piscine ne puisse être salie par des corps étrangers tombant à travers l'ouverture restant entre la couverture et l'extrémité de la piscine. Les fins de course mécaniques peuvent être réglés avec précision, mais ils sont encombrants. De plus, au contact de l'eau javellisée ou déminéralisée, ils sont facilement corrodés. Enfin, ils ne permettent pas de tenir compte des variations de la longueur déroulée pour un même nombre de tours du rouleau dues à l'aplatissement et à l'étirement en largeur des lamelles et des liaisons entre lamelles. Un deuxième objectif de la présente invention est de procurer un fin de course perfectionné, peu encombrant, non corrodable et très facile à ajuster pour tenir compte des variations dimensionnelles des lamelles au cours du temps. L'invention concerne des couvertures de piscine du type connu comportant des lamelles flottantes articulées entre elles, qui s'enroulent sur un rouleau horizontal qui est immergé transversalement dans ladite piscine et qui est entraîné en rotation par un groupe motoréducteur. Les objectifs de l'invention sont atteints au moyen de couvertures de ce type dans lesquelles le groupe motoréducteur est situé dans l'alignement du rouleau et à l'intérieur du cylindre géométrique autour duquel s'enroule la couverture et la longueur totale du rouleau et du groupe motoréducteur est inférieure à la largeur de la piscine. Selon un mode de réalisation préférentiel, le groupe motoréducteur comporte un réducteur cycloldal qui est enfermé à l'inte- rieur d'un boîtier étanche. Les deux extrémités de l'ensemble formé par ledit rouleau et le groupe motoréducteur sont articulées sur deux chapes fixées sur les parois latérales de la piscine ou sur les parois d'une caisson ouvert à la partie supérieure qui est immergé le long d'un petit côté de la piscine. Le groupe motoréducteur entraîne en rotation un flasque circulaire qui est fixé à une extrémité du rouleau. L'extrémité de la couverture qui s enroule sur le rouleau est prolongée par une ou plusieurs sangles en un matériau imputrescible, qui font plusieurs tours sur le rouleau. Une couverture selon l'invention comporte un dispositif d'arrêt automatique en fin de course qui est composé d'un capteur qui émet des impulsions dont le nombre est proportionnel au nombre de tours dudit rouleau et d'un compteur-décompteur d'impulsions associé à un dispositif d'affichage et à un dispositif de prédétermination programmable qui commande les arrêts dudit motoréducteur. L'invention a pour résultat des couvertures de piscines motorisées, du type à lamelles flottantes articulées, qui sont plus perfectionnées que les couvertures connues. Le choix d'un motoréducteur à réducteur cycloïdal permet de disposer celui-ci en alignement avec le rouleau d'enroulement de la couverture, à l'intérieur d'un cylindre prolongeant ledit rouleau et dans la largeur de la piscine, de telle sorte qu'il est très facile d'installer une- couverture selon l'invention dans une piscine existante sans exiger aucun travail de maçonnerie pour la loger. De plus, l'ensemble rouleau et groupe motoréducteur peut être monté en usine dans un caisson dont la largeur est égale à celle de la piscine et il suffit alors d'immerger ce caisson le long d'un petit côté de la piscine et de le caler. La présence de sangles à l'extrémité de la couverture qui s'enroule sur le rouleau permet de réduire le couple au démarrage et d'utiliser un moteur de très faible puissance, par exemple un moteur de 100 W, alimenté en 24 volts continus, qu'il est facile d'alimenter par une batterie de secours en cas de panne du secteur. on utilisera par exemple un motoréducteur capable de développer un couple compris entre 40 m.N à 8 tours minutes. Le fin de course comportant un capteur et un compteur décompteur prédéterminé permet d'obtenir un dispositif non encombrant, très peu onéreux et facile à ajuster pour que les arrêts automatiques interviennent avec précision au moment voulu malgré les variations dans le temps de dimensions des lamelles de la couverture. La description suivante se réfère aux figures annexées qui représentent, sans aucun caractère limitatif, un exemple de réalisation d'une couverture de piscine selon l'invention. La figure 1 est une vue générale en élévation. La figure 2 est une vue en perspective du dispositif d'enroulement. La figure 3 est une vue de dessus de la figure 2. La figure 4 est une vue en élévation de la figure 2. La figure 5 est une vue en coupe verticale du groupe motoréducteur et de la fixation sur un caisson préfabriqué. La figure 6 est une coupe verticale transversale du dispositif d'entraînement. La figure 7 est un schéma des circuits électroniques d'un dispositif d'arrêt automatique. Les figures 8 et 9 sont des coupes longitudinales partielles de la couverture. Les figures 10, 11 et 12 sont une coupe transversale d'une lamelle en profilé creux et une vue de dessus et de face d'une plaque d'obturation d'une extrémité de celle-ci. La figure 1 représente une coupe verticale d'une piscine rectangulaire 1 ou de tout autre bassin rectangulaire contenant un liquide 2. L'invention a pour objet une couverture flottante 3 qui est composée,comme un volet roulant,de lamelles 4, qui sont articulées entre elles et qui s'enroulent sur un rouleau cylindrique 5 situé le long d'un petit côté de la piscine. Le rouleau 5 est entraîné en rotation par un groupe motoréducteur 6. Le rouleau d'entraînement est séparé de la piscine par une cloison 7 dont le bord supérieur est situé au-dessous du niveau de l'eau ou qui comporte une fente pour le passage de la couverture. Des déflecteurs courbes 8 peuvent être installés au-dessus du rouleau pour guider la couverture. La figure 2 est une vue en perspective du rouleau 5 et du moteur d'entraînement 6. On a représenté en pointillés sur cette figure les cotés de la piscine et en hachures croisées, le volume occupé par la couverture 3 lorsqu'elle est entièrement enroulée sur le rouleau 5. Bien entendu, l'axe x xl du rouleau 5 est situé à une hauteur h au-dessus du fond de la piscine supérieure au rayon r de la couverture enroulée. De même, l'axe x xl est également situé à une distance h' au-dessous de la surface de l'eau supérieure au rayon r, de sorte que la couverture disparaisse sous l'eau lorsqu'elle est entièrement enroulée et que l'extré- mité libre de la couverture flotte dès qu'on commence à la dérouler. On voit sur la figure 2 que le motoréducteur 6 est situé dans l'alignement du rouleau 5. Dans cet exemple, le rouleau 5 est moins large que la piscine et le groupe motoréducteur est situé dans le prolongement du rouleau et à l'intérieur du cylindre géométrique autour duquel s'enroule la couverture 3 dont la largeur est obligatoirement égale à celle de la piscine. En variante, le rouleau 5 peut avoir une largeur sensiblement égale à celle de la piscine et le groupe motoréducteur 6 peut être situé à l'intérieur du rouleau 5. Dans l'un ou l'autre cas, la largeur totale du rouleau 5 et du groupe motoréducteur est inférieure à la largeur de la piscine,de telle sorte que l'ensemble peut être installé dans une piscine existante sans aucune modification importante de celle-ci. L- réducteur du groupe est un réducteur cycloidal avec pignons planétaires et satellites ou un réducteur à roulements démultiplicateurs, qui permettent d'obtenir un arbre de sortie aligné avec l'axe du moteur. Dans l'exemple représenté sur la figure 2, l'ensemble motoréducteur et rouleau 5 comporte à chacune de ses deux extrémités, une chape 9 et 10 fixée sur une plaque 9a, 10a qui est elle-même directement fixée sur les parois latérales de la piscine comme on le voit sur les figures 3 et 4. La figure 5 représente, à plus grande échelle, une variante dans laquelle le mécanisme d'enroulement de la couverture est entièrement préfabriqué et placé à l'intérieur d'un caisson rectangulaire 11, ouvert à la partie supérieure, dont la largeur est égale à la largeur de la piscine et dont la hauteur est inférieure à la hauteur d'eau. Les plaques 9a et 10a portant les chapes 9 et 10 sont fixées directement sur les petits côtés du caisson 11. La face avant du caisson remplace la cloison 7 de la figure 1. Ce caisson préfabriqué contenant le mécanisme d'enroulement est descendu dans la piscine le long d'un petit côté de celle-ci et simplement calé contre les parois, ce qui permet une mise en place rapide et economique dans les piscines existantes. Cette solution est rendue possible par le fait que le groupe moto- réducteur est situé dans l'alignement du rouleau 5 et que la largeur totale du mécanisme est inférieure à celle de la piscine. Les figures 3, 4 et 5 représentent un mode de réalisation de l'entraînement du rouleau 5 et des fixations situées aux extrémités du rouleau et du groupe motoréducteur. Le groupe motoréducteur 6 est situé à l'intérieur d'un boîtier étanche 12. L'arbre de sortie 13 entraîne un flasque circulaire 14 qui est fixé sur une extrémité du rouleau 5. Le fond du boîtier 12 opposé à l'arbre de sortie 13 comporte une plaque de fixation verticale 15 portant un axe horizontal 16 qui est articulé dans deux trous ovalisés horizontaux 17 découpés dans les deux plaques formant le flasque 9. Deux rondelles élastiques 18 sont intercalées entre la plaque 15 et les deux plaques 9. L'extrémité du rouleau 5 opposée au groupe motoréducteur 6, porte un flasque 19 équipé d'un bout d'arbre 20 qui pivote dans un palier 21 qui est articulé par deux bouts d'arbres horizontaux 22 dans des trous ovalisés horizontaux 23 découpés dans les deux plaques formant le flasque 10. Cette fixation des deux extrémités du mécanisme d'entraînement confère trois degrés de liberté par rapport à trois directions trirectangulaires et permet de rattraper des défauts de parallélisme entre les parois de la piscine. La figure 6 représente, à plus grande échelle, l'extré- mité 3a de la oouverture 3 qui s' enroule au contact du rouleau 5. On voit que cette extrémité est prolongée par des sangles 24 en matière imputrescible, par exemple en tissu de fibres synthetiques. Les sangles 24 font plusieurs tours autour du rouleau 5. Elles ont une longueur légèrement inférieure à celle qui sépare la génératrice inférieure du rouleau 5 de la surface. Ces sangles présentent plusieurs avantages. D'abord, elles remplacent une longueur de couverture de l'ordre d'un mètre, ce qui représente une économie non négligeable dans le cas de piscines privées ayant une longueur de l'ordre de 10 mètres. Elles permettent une certaine imprécision dans l'arrêt automatique de déroulement car elles suppriment une liaison rigide entre le rouleau et la couverture, ce qui évite les risques de rupture de la couverture ou du mécanisme d'entraînement en cas de dépassement accidentel de la longueur à dérouler.Enfin, ces sangles diminuent le couple de démarrage nécessaire lors de l'enroulement de la couverture, car elles suppriment le couple dû à la poussée d'Archimède sur la partie de la couverture immergée qu'elles remplacent. Elles permettent donc d'utiliser un moteur à couple de démarrage plus faible puisqu'au début de la manoeuvre de déroulement, le moteur est aidé par le couple dû à la poussée d'Archimède sur la portion de couverture immergée. Le dispositif peut comporter plusieurs sangles ou une seule. La figure 7 représente un schéma sous forme de bloc diagramme dtun dispositif d'arrêt automatique en fin de course. Ce dispositif comporte un capteur 25 qui délivre un nombre d'impulsions proportionnel au nombre de tours parcourus par le rouleau 5. Les figures 2 et 3 montrent un mode de réalisation d'un capteur qui est fixé sur l'extrémité du boîtier 12 contenant le moteur en face d'une rangée circulaire 26 portée par le flasque tournant 14. La rangée 26 peut être une rangée de plots magnétiques et, dans ce cas, le capteur 25 est un capteur magnétique de type connu, qui délivre une impulsion au passage de chaque plot. La rangée circulaire 26 peut être une couronne métallique dentée et le capteur 25 un détecteur de proximité de masse métallique qui délivre une impulsion au passage de chaque dent. Bien entendu, en variante, le capteur 25 peut être incorporé à l'intérieur du moteur 6. Le capteur 25 est connecté sur un compteur d'impulsions 27 qui est associé à un dispositif d'affichage 28 qui indique le nombre d'impulsions enregistrées par le compteur. Les sorties binaires du compteur 27 sont connectées sur un comparateur binaire 29 qui les compare à des valeurs binaires inscrites dans un registre 30 qui permet d'inscrire une valeur de consigne. Le registre 30 est par exemple un dispositif à roues codeuses ou une rangée d'interrupteurs correspondant aux bits d'un nombre binaire. I,a sortie du comparateur 29 commande automatiquement un relais 31 qui commande l'arrêt du moteur 6. Le fonctionnement est le suivant. La couverture étant entièrement enroulée sur le rouleau 5, on met le compteur 27 à zéro. On déroule ensuite la couverture et on arrête manuellement le déroulement lorsque la couverture recouvre tout le bassin. A ce moment, on lit sur l'afficheur 28 le nombre d'impulsions enregistré par le compteur. Ce nombre apparaît, soit en nombres décimaux, soit en code binaire. On inscrit alors dans le registre 30 le nombre affiché. Après quoi le système est prêt à fonctionner automatiquement. L'ensemble des circuits 27, 29 et 30 constitue un compteur prédéterminé qui arrête automatiquement le moteur lorsque le nombre d'impulsions enregistré en consigne est atteint. Ce compteur 27 est en même temps un compteur-décompteur qui arrête automatiquement le moteur en fin de course d'enroulement lorsque le nombre d'impulsions est revenu à zéro. Ce dispositif très simple à réaliser et très économique, permet en même temps de vérifier de temps en temps, le bon positionnement des fins de course et de modifier la valeur inscrite en consigne pour réajuster ceux-ci en fonction des variations des dimensions de la couverture. Ce dispositif de fin de course permet d'obtenir un arrêt très précis dès lors que la couronne 26 comporte un grand nombre de plots. En variante, le dispositif d'arrêt de fin de course peut être constitué par une minuterie qui arrête automatiquement le moteur 6 dans les deux sens après un temps de fonctionnement déterminé. Cette variante est moins précise, mais elle est réalisable grâce à la présence de la sangle 24 qui permet une certaine tolérance dans la précision de l'arrêt en fin de déroulement. La couverture 3 est composée de lamelles flottantes constituées par exemple par des profilés en matière plastique creux et articulés entre eux. Elle peut être composée comme le représente la figure 8, de boudins transversaux gonflables 32 constitués par deux feuilles de matière plastique soudées entre elles,dont les bords longitudinaux sont munis de raidisseurs 39 capables de déplacer la couverture dans les deux sens. La figure 9 représente une coupe longitudinale d'une couverture composée de flotteurs 40, par exemple des flotteurs en liège ou en mousse synthétique expansée,qui sont reliés entre eux par des zones amincées 41 formant des charnieres. La figure 10 représente une coupe transversale d'une lamelle constituée par un profilé creux 42 comportant le long d'un bord un crochet 43 et le long de l'autre bord, une goulotte 44 ayant une ouverture longitudinale 44a, dans laquelle pénètre le crochet de la lamelle suivante. Le bord inférieur 45 de l'ouverture de la goulotte 44 est recourbé vers l'intérieur. Chacune des deux extrémités du profilé est obturée par une plaque d'obturation 46 qui est représentée en vue de dessus sur la figure 11 et en vue de face sur la figure 12. Chaque plaque 46 comporte des bouchons 47 qui pénètrent dans les extrémités des canaux 48 du profilé et qui obturent ceux-ci de façon étanche. Les plaques 46 comportent, en outre, un prolongement 46a qui vient masquer une extrémité de la goulotte 44. Comme on le voit sur la figure 12, les prolongements 46a sont découpés et masquent seulement la partie supérieure de la goulotte 44. Cette découpe permet de mettre en place à l'avance les plaques 46 sur toutes les lamelles et d'engager ensuite le crochet 43 d'une lamelle dans la goulotte 44 d'une autre lamelle en déformant légèrement le crochet 45 grâce à l'élasticité de la matière. Une fois le crochet 45 en place, les plaques 46 l'empêchent de sortir de la goulotte 44 et maintiennent les lamelles alignées. Le dispositif de fin de course selon la figure 7 présente l'avantage que la capacité du compteur-décompteur 27 peut être très grande, sous un encombrement réduit, ce qui permet de subdiviser chaque tour du rouleau en un grand nombre d'imp;ulsions d'où une très bonne précision de l'arrêt même pour des piscines de grande longueur, ce qui n'est pas le cas avec des dispositifs mécaniques comportant un fin de course constitué par un écrou qui se déplace le long d'une vis micrométrique. REVENDICATIONS 1. Couverture motorisée de piscine (1) et autres bassins analogues du type comportant des lamelles flottantes (3), articulées entre elles, qui s'enroulent sur un rouleau horizontal (5), qui est immergé transversalement dans ladite piscine et qui est entraîné en rotation par un groupe motoréducteur (6), caractériseeen ce que ledit groupe motoréducteur (6) est situé dans l'alignement dudit rouleau (5) et à l'intérieur du cylindre géométrique autour duquel s'enroule ladite couverture et la longueur totale dudit rouleau et dudit groupe motoréducteur est inférieure à la largeur de la piscine. 2. Couverture selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit groupe motoréducteur comporte un réducteur cycloïdal et est enfermé à l'intérieur d'un boîtier étanche. 3. Couverture selon l'une quelconque des revendications et 2, caractérisée en ce que les deux extrémités de l'ensemble formé par ledit rouleau (5) et le groupe motoréducteur (6) sont articulés sur deux chapes fixées sur les parois latérales de la piscine ou sur les parois d'un caisson ouvert à la partie supérieure qui est immergé le long d'un petit côté de la piscine. 4. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que ledit groupe motoréducteur entraîne en rotation un flasque circulaire (14) qui est flxé à une extrémité dudit rouleau (5). 5. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'extrémité de la couverture qui s'enroule sur ledit rouleau est prolongée par une ou plusieurs sangles (24) en un matériau imputrescible, qui font plusieurs tours sur ledit rouleau (5). 6. Couverture selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif d'arrêt automatique en fin de course, composé d'un capteur (25) qui émet des impulsions dont le nombre est proportionnel au nombre de tours dudit rouleau et d'un compteur-décompteur d'impulsions qui estassociéà un dispositif d'affichage (28) et à un dispositif de prédétermination programmable (2q30) et qui commande les arrêts dudit motoréducteur (6). 7. Couverture selon l'une quelconque des revendictions 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle est composée de boudins transversaux gonflables (32) constitués de deux feuilles de matiere plastique soudées entre elles, dont les bords longitudinaux sont munis de raidisseurs (39). 8. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que lesdites lamelles sont des flotteurs transversaux (40) reliés entre eux par des zones amincies (41) formant des charnières. 9. Couverture selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, du type dans laquelle les lamelles sont constituées par des profilés creux en matière plastique (42), comportant des canaux (48) dont les extrémités sont obturées par des bouchons, caractérisée en ce que chaque lamelle comporte > le long d'un bord, un crochet (43) et le long de l'autre bord, une goulotte (44) munie d'une ouverture longitudinale dont le bord inférieur (45) est recourbé vers l'intérieur. 10. Couverture selon la revendication 9, caractérisée en ce que les deux extrémités de chaque lamelle sont obturées par une plaque (46) portant des bouchons (47) qui pénètrent dans chaque canal (48) du profilé et lesdites plaques comportent chacune un prolongement (46a) qui obture partiellement une des extrémités de ladite goulotte (44) et l'ouverture (44a) de celle-ci, de sorte qu'il est possible d'engager le crochet (43) de la lamelle suivante dans l'ouverture de ladite goulotte, même si lesdites plaques d'obturation sont en place.