La présente invention concerne des produits et des procédés photographiques, et particulièrement des produits et des procédés photographiques de diffusion par transfert. Les produits et les procédés photographiques de diffusion par transfert sont connus dans la technique et des détails les concernant peuvent astre trouvés dans les brevets US N 2 983 606; 3 415 644, 3 415 645, 3 415 646, 3 473 925, 3 482 972, 3 551 406, 3 573 042, 3 573 043, 3 573 044, 3 576 625, 3 576 626, 3 578 540, 3 569 333, 3#579É333# 3 594 164, 3 594 165, 3 597 200, 3 647 437, 3 672 486, 3 672 890, 3 705 184, 3 752 836, 3 857 8653 et dans le brevet britannique NO 1.330:524. Essentiellement les produits et les procédés photographiques de diffusion par transfert impliquent des pellicules coMplètes (ou pour abréger "pellicules") ayant un système photosensible comprenant au moins une couche d'halogénure d'argent habituellement complétée par une matière donnant une image. Après exposition b la lumière, le système photosensible est développé pour établir une répartition selon une image d'une matière diffusible donnant une image, dont au moins une partie est transférée par diffusion sur une couche réceptrice pour l'image capable de For- dancer ou de fixer autrement la matière transférée donnant une image.Dans certains produits pour diffusion par transfert, l'i Mage transférée est vue par réflexion après séparation de l'été ment récepteur d'image d'avec le système photosensible. Dans d'autres produits cependant, une séparation n'est pas nécessaire et à la place l'iMage transférée dans la couche réceptrice d'iMa- ge, est vue contre un fond réfléchissant obtenu habituellement par une dispersion d'un pigment blanc, réfléchissant la lumière, tel que le dioxyde de titane. Les procédés et les produits photographiques de diffusion par transfert donnant une image en couleurs pouvant tre vue contre un fond réfléchissant sans séparation sont souvent désignés dans la technique par "pellicule b négatif-positif intégrés" et ces pellicules sont de deux types généraux. Les pellicules i négatif-positif intégrés du premier typettelles que décrites par exeMple dans le brevet US n 3 415 644 mentionné ci-dessus coM- prennent une ou plusieurs couches photosensibles appropriées et des matières donnant le colorant d'image, déposées sur un support opaque, une couche réceptrice d'image appliquée sur un support transparent et des moyens pour répartir une composition de traitement entre elles.L'exposition b la lumière est faite b travers le support transparent et la couche réceptrice d'image, et une composition de traitement renfermant un pigment réflé- chissant est répartie entre les constituants récepteurs d'image et les composants photosensibles.Après la répartition de la composition de traitement et avant que le traitement soit terml- né, la pellicule peut être, et habituellement elle l'est, transportée à la lumière Par conséquent dans les pellicules à négatif-positif intégrés de ce type. la couche contenant le pigment réfléchissant doit être capable de remplir les fonctions assignées spécifiques et essentielles Jusqu' Ce que le traitement soit terminé, par exemple, la couche réfléchissante répartie doit pouvoir fournir au moins une protection partielle contre une exposition ultérieure de l'élément photo-expos~, mais en même temps, elle doit permettre le transfert des colorants d'ima- ge à travers la couche de composition de traitement et le pigment réfléchissant la lumière vers la couche réceptrice d'imago Après transfert, la couche doit fournir un fond réfléchissant convenablement efficace pour qu'on puisse voir l'image en couleurs transférée sur la couche réceptrice d'image, puisque l'ima ge est vue b travers le même côté de la pellicule ob s'est ef fectuée l'exposition. Les pellicules à négatif-positif intégrés du second type, telles que décrites par exemple dans le brevet US N# 3 594 165, comprennent un support transparent portant les couches photosensibles appropriées et les matières associées donnant les colorants d'image, une couche opaque perméable, une couche perétable contenant un pigment réfléchissant la lumière, une couche réceptrice d'image pouvant être vue b travers le support transparent contre la couche rflichissnt la lumière, et des moyens pour répartir une composition de traitement entre la couche photosensible et une feuille transparente de revêtement ou d'é- tapement. De plus, les pellicules à négatif-positif intégrés de ce second type ont des moyens pour fournir une composition de traitement opaque, pour obtenir une seconde couche opaque après exposition à la lumière afin d'empêcher une exposition supplémentaire de l'élément photosensible. Dans les pellicules de ce second type, l'exposition est faite à travers la feuille transparente de revêtement.Après la répartition de la composition de traitement et la mise en place de la seconde couche opaque, ce type de pellicule peut également être transporté è la lumière avant que le traitement soit terminé. Par conséquent dans les pellicules de ce second type, la couche contenant le pigment réfléchissant peut également remplir les fonctions essentielles attribuées consistant b fournir une protection au moins partielle pour l'élément exposé à la lumière Iusqu' & ce que le traitement soit terminé, sans interférer avec le transfert des colorants d'image Aussi une fois que le transfert est terminé, la couche doit constituer un fond réfléchissant convenable pour qu'on puisse voir l'image en couleurs, transférée, i travers la couche contenant le pigment réfléchissant. Etant donné ce que l'on vient de dire, les caractéristiques de fonctionnement désirées des pigments réfléchissants utilisés dans les pellicules à négatif-positif intégrés peuvent être considérées comme étant suffisamment bien définies. Quand ces pigments sont utilisés dans les pellicules du premier type, ils doivent être compatibles avec la composition de traitement et pouvoir être dispersés dans celle-ci de façon i ce que, après répartition, on puisse obtenir une couche présentant le degré nécessaire d'opacité pour l'élément exposé i la lumière aussi bien qu'un degré approprié de perméabilité pour le transfert effectif des colorants.De même, quand les pigments en question sont utilisés dans les pellicules du second type, ils doivent en principe pouvoir réellement se disperser dans les matières polymères choisies formant matrice pour donner des dispersions d'enduction adaptables aux techniques d'enduction à grande vitesse et à grand volume, mises en oeuvre dans les procédés industriels pour la fabrication des pellicules, et pour obtenir des couches uniformes pouvant donner l'opacité et la perméabilité nécessaires mentionnées ci-dessus. De plus, quand le pigment est utilisé dans chaque type de pellicule, ses propriétés optiques ainsi que celles de la couche le renfermant doivent être telles, qu'on obtienne ainsi un fond réfléchissant la lumière efficace pour voir l'image en couleurs contre lui. Come mentionné, les couches réfléchissantes des pellicules à négatif-positif intégrés, connues dans la technique, renferment habituellement du dioxyde de titane come pigment réfléchissant satisfaisant le plus souvent aux caractéristiques de fonctionnement exigées mentionnées ci-dessus. Les dioxydes de titane particulièrement utilisables ont été les dioxydes de titane rutile, généralement sphérique, disponible dans le commerce, ayant une taille moyenne des particules d'environ 0,2 micron. Les produits et les procédés photographiques présentés dans la présente invention comprennent de nouvelles couches réfléchis- sant la lumière donnant un fond essentiellement blanc contre lequel l'image est vue. Essentiellement les nouvelles couches réfléchissant la lumière blanche des produits et des procédés de la présente invention comprennent des pigments d'interférence lamellaires dispersés dans une matière appropriée formant matrice Les pigments d'interférence lamellaires de la présente invention sont des pigments plats, tabulaires, transparents ou légèrement translucides, réfléchissant la lumière blanche & ne seule cou- che ou multicouches.Ces pigments peuvent être largement définis comme ayant au moins une couche (désignée par la suite dans la description et les revendications par couche (a)) qui a une épaisseur géométrique comprise dans les limites de l'expression suivante : T S 4 /n (ou un multiple impair de celle-ci) où T est l'épaisseur géométrique (ou physique);# représente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiations dans la région visible du spectre; a représente l'indice de réfraction de la matière formant la couche et est ~gal au moins b à 1,7. Dans le cas des pigments multicouches, une couche quelconque immédiatement adjacente à une couche (a) ayant les spécifi- cations ci-dessus est en une matière pour couche différente mais a une épaisseur géométrique comprise dans les limites de l'ex- pression ci-dessus. Autrement dit les couches adjacentes des pigments multicouches de la présente invention ont des indices de réfraction différents et peuvent avoir les mêmes épaisseurs géométriques, mais habituellement ces épaisseurs sont différente dans les limites de l'expression ci-dessus. Les pigments particuliers, lamellaires b couche unique, des couches réfléchissantes de la présente invention sont des pigments réfléchissant la lumière blanche fortement efficaces, ayant une paire de surfaces réfléchissantes sensiblement parallé les et une épaisseur géométrique (T) entre les surfaces com prises dans les limites decom- l'expression : 7' T = /n (ou un multiple impair de celle-ci), où, comme on l'a déjà mentionné, > est une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation dans la région visible et n représente l'indice de réfraction de la matière de couche et est égal au moins à 1,7 L'expression 4 se rapporte ici X ~paisseur optique" 4 l1"épaisseur du pigment b couche unique.Les pigments à couche unique préfé- rés de la présente invention sont ceux ayant une épaisseur optique qui donnera le pouvoir réflecteur maximum pour la radiation d'une longueur d'onde ou d'une gamme de longueurs d'onde dans la région visible du spectre (particulièrement d'environ 4 500 A à environ 6 500 A). Par conséquent les pigments à couche unique de la présente invention peuvent avoir une épaisseur optique comprise entre environ 1 125 A (4 500 A/4) et environ 1 625 A ( 6 500 A /4). On préfère spécialement les pigments å couche unique ayant une épaisseur optique comprise entre environ 1 250 A et environ 1 375 A de serte que le pigment donnera le pouvoir réflecteur maximum pour la radiation située dans la région visible moyenne du spectre ou près de cette région (d'environ 5 000 A à environ 5 500 ). Les pigments lamellaires b couche unique sont préparés en utilisant des matières ayant un indice de réfraction supérieur à 1,7. Les matières pour pigments lamellaires b couche unique par ticulièrement préférées sont celles ayant des indices de rEfrac- tion compris entre environ 2 et environ 2,8.Par conséquent 1'*- paisseur géométrique correspondante pour les pigments à couche unique prépares b partir de ces matières particulièrement préférées sont comprises entre environ 450 A et environ 700 A. Bien que les pigments lamellaires b couche unique ayant des épaisseurs géomé- triques comprises entre 450 A et environ 700 A soient particuliè- rement préférées dans la pratique de la présente invention, il doit être bien compris que les pigments lamellaires à couche unique ayant des épaisseurs géométriques supérieures ou inférieures à la gamme préférée peuvent être utilisées.Par exemple des pig mnts lamellaires à couche unique de ce genre peuvent être mélangés entre eux ou avec des pigments lamellaires à couche unique ayant ltépaisseur préférée pour donner des fonds réfléchissants blancs efficaces pour les produits et les procédés de la présente invention. 9 matières particulièrement appropriées pour préparer les pigments lamellaires à couche unique de la présente invention sont des oxydes métalliques et des sels métalliques ayant un indice de réfraction d'au moins environ 1,7 et de préférence compris entre 2 et environ 2,8 ou légèrement supérieur. Des matières spécialement préférées sont les oxydes métalliques et les sels métalliques ayant l'indice de réfraction ci-dessus qui sont stables et pratiquement insolubles dans les solutions aqueuses alcalines. Les matières particulièrement préférées sont les oxydes de zirconium ou les oxydes de titane. Les pigments multicouches de la présente invention comprend nent au moins une et de préférence plus d'une couche (a) ayant les spécifications mentionnées ci-dessus pour le pigment à couche unique. La couche immédiatement adjacente b une couche (a) ayant les spécifications décrites ci-dessus est d'une matière différent te mais a une épaisseur géométrique comprise dans les limites de l'expression donnée plus haut.Autrement dit, les pigments mul- ticouches de la présente invention ont une couche (a) ayant un indice de réfraction supérieur à t7 avec la couche immédiatement adjacente ayant un indice de réfraction différent et de préfé- rence inférieur. Les pigments multicouches particulièrement pré fériés sont ceux ayant un nombre impair de couches. Les pigments multicouches les plus efficaces préparés jusqu'ici sont ceux ayant un nombre impair de couches avec des couches (a) ayant un indice de réfraction supérieur à 1,7 comme couches extérieures. Comme mentionné, les nouvelles couches réfléchissantes s- sentiellement blanches de la présente invention renferment des pigments lamellaires à couche unique et/ou multicouches disper sés dans une matière appropriée formant matrice. Comme l'homme de l'art le sait, le pouvoir réflecteur d'une couche dépend dans une large mesure de la différence existant entre l'indice de réfraction de la matière formant la matrice et l'indice de réfrac- tion du ou des pigments dispersé(s) dans cette matière. Le pouvoir réflecteur est diminué quand les deux indices sont simi- laires et au contraire, il est amélioré quand la différence entre les indices est augmentée. Par conséquent, l'indice de réfrac- tion de la matière formant la matrice est un facteur p rtlculi & rement important pour choisir convenablement des matières pour matrice et on préfère spécialement celles qui donnent une différence entre leur propre indice de réfraction et celui du pigment dispersé qui peut présenter le pouvoir réflecteur pour la lumière blanche maximum pour la couche.Une autre considération ayant une certaine importance dans le choix des matières pour matrice pour les couches réfléchissantes de la présente invention, spécialement dans les pellicules du type 'indiqué sur les figures 1 et 2, est que la matière pour matrice soit compatible avec des compositions de traitement alcalines, aqueuses,et perméable à ces compositions Des matières pour matrices particulièrement convenables sont la gélatine, les alcools polyvinyliques et les matières polymères cellulosiques telles que les hydroxyalkylcelluloses et les carboxyalkylcelluloses. Les couches réfléchissantes blanches de la présente invention donnent un pouvoir réflecteur excellent. La demanderesse a découvert par exemple qu'un pigment beaucoup moins lamellaire qu'un dioxyde de titane sphérique classique est nécessaire pour donner des couches réfléchissantes fortement efficace; pour voir les images en couleurs. Dans les pellicules pour diffusion par transfert,du commerce, du type décrit dans le brevet US N 3 415 644, la quantité de dioxyde de titane sphérique utilisé' dans la composition de traitement, calculée en pourcentage en poids de dioxyde de titane par rapport au poids total de la composition de traitement, est suffisante pour donner une couche réfléchissante représentant une densité de revêtement en pigment de dioxyde de titane sphérique d'environ 43 000 milligrammes/m2. Cependant, suivant la pratique de la présente invention, la quantité de pigment lamellaire nécessaire pour donner une couche réfléchissante efficace peut être environ la moitié, ou moins de la moitié, de la quantité de dioxyde de titane sphérique Par exemple des couches réfléchissant la lumière fortement efficaces de la présente invention peuvent être obtenues en utilisant une quantité de pigment lamellaire à couche unique pour donner une couche représentant une densité de revêtement en pigment lamellaire à couche unique d'environ 22 000 mg/m2. Dans le cas de pigments lamellaires multicouches, des couches réfléchissantes fortement efficaces peuvent être obtenues en utilisant une quantité de pigment multicouches représentant une densité de revêtement en pigments lamellaires multicouches d'environ Il oO mg/m. Le pouvoir réflecteur amélioré des couches de la présente invention est supposé être dfl à un phénomène d'interférence positive. Cette interférence positive est obtenue parce que les pigments lamellaires à couche unique ou multicouches comprennent une couche ou des couches ayant une épaisseur optique de 4 , Dans ces conditions, l'amplitude ou l'intensité de la réflexion provenant de la couche dépendra de deux réflexions; l'une provenant de la surface supérieure de la couche et l'autre provenant de la surface inférieure. Si la différence de phase relative entre les deux réflexions est de 180', elles se recombineront de façon telle que l'arplitude résultante sera la différence de l'amplitude des deux composantes.Si la différence de phase relative est zéro ou un multiple de 360', l'amplitude résultante sera la somme des deux composantes. Le premier cas est appelé "interférence négative" et le dernier cas est appelé "interférence positive", laquelle est obtenue avec les pigments lamellaires de la présente invention. Par exemple, dans le cas d'un pigment lamellaire à couche unique où l'épaisseur optique est 1/4 d'une longueur d'onde et l'indice de réfraction (n) est supérieur à celui de la matière environnante ou de la matière formant matrice, les deux réflexions subiront un changement de phase relatif de zéro et se recombineront à la surface d'une façon positive.Un pigment lamellaire multicouches consistant par exemple de cinq couches, toutes ayant un quart de longueur d'onde d'épaisseur avec des indices alternativement élevés et faibles et avec les couches extérieures d'indice élevé, la lu riere réfléchie à l'intérieur de la couche à indice élevé subira un changement de phase de zéro, tandis que la lumière réfléchie dans les couches à indice faible subira un changement de phase de 180 Par conséquent, la réflexion b la surface sera le résultat de six faisceaux, tous en phase, se recombinant d'une façon positive. Des détails supplémentaires concernant les pigments lamellai- res et les phénomènes d'interférence positive peuvent être trouvés dans les ouvrages H.A. Macleod, Thin Film Optilcal Filters, American Elsevier Publishing Co., Inc., New York, 1969; A. Vasicek, Optics of Thin Films, North Holland Publishing Co., Amflterdam, 1960; R.W. Ditchburn, Light, Interscience Publishers, Inc., New York, 1953 L.M. Greenstein et A J Petro, "Nacreous Pigments", Encyclopedia of Chem. Tech. Vol. 10, pages 193-218; F.A. Jenkins et H.E. White Fundaentals of Optics, 4ème édition Mc Graw Hill, New York, 1976. Egalement des détails concernant les procédés pour fabriquer des pigments lamellaires peuvent être trouvés dans is brevets US N' 3 138 475, 3 123 490, 3 123 489, 3 071 482, 3 008844, 2 713004 et 3 331 699. Maintenant, on décrit les dessins ci-annexés. - Les figures 1 i 3 sont des vues simplifiées ou schémati- ques des dispositions des éléments essentiels des pellicules pré férées de la présente invention montrées après exposition et traitement - les figures 4 à 6 sont des graphiques illustrant les résultats obtenus dans l'exemple 3 ; - les figures 7 à 9 sont des graphiques illustrant les résultats obtenus dans l'exemple 4 ; - la figure 10 est un graphique illustrant les résultats obtenus dans l'exemple 10 ; - la figure Il est un graphique illustrant les résultats obtenus dans l'exemple 12. Les pellicules particuli~rezent préférées de la présente invention sont des pellicules b négatif-positif intégrés des deux types mentionnés précédemment. Des détails concernant le premier type sont trouvés dans les brevets tels que les brevets US N 3 415 644 et 3 647 437, tandis que des détails concernant le se- cond type sont trouvés dans le brevet US N 3 594 165 et le brevet britannique N 1 330 524. En se référant maintenant à la figure 1, une pellicule du type des brevets rappelés en référence n 3 415 644 et 3 647 437 est montrée après l'exposition et le traitement La pellicule 10 comprend une couche réfléchissant la lumière blanche comportant un pigment réfléchissant la lumière dans une composition de traitement présente au départ dans un réceptacle frangible de traitement (non montré). La couche réf léchissant la lumière est formée par la répartition de la composition de traitement après exposition b la lumière de la ou des couches photosensibles 14 à travers le support transparent 20 et la couche réceptrice d'image 18. Les compositions de traitement utilisées dans ces pellicules sont des compositions de traitement photographique alcalines aqueuses comprenant un liant ou une matière formant la matrice et un système opacifiant qui comprend un pigment lamellaire de la présente invention, tel qu'un agent réfléchissant la lumière, de préférence en combinaison avec un agent de filtre optique d~- crit en détail dans le brevet US n 3 647 437. Cet agent de filtre optique est coloré à un pH supérieur au pKa de l'agent de filtre, la concentration de l'agent de filtre étant efficace en combinaison avec ledit pigment lamellaire pour donner une couche montrant une densité de transmission optique d'au moins environ 6 unités de densité par rapport b la lumière incidente actinique pour la couche d'émulsion d'halogénure d'argent, et ladite pellicule comprend des moyens pour ramener le pH de la pellicule en dessous du pKa de l'agent de filtre optique, de sorte que ledit agent est essentiellement incolore après formation réelle de l'image en couleurs dans la couche réceptrice d'image Les compositions de traitement de ce type ont un indice de réfraction d'environ 1,5.Quand la composition de traitement se répartit dans toutes les parties du système photosensible 14 qui a été exposé b la lumière, une couche réfléchissant la lumière 16 comprenant le pigment lamellaire est obtenue entre la couche réceptrice d'image 18 et la couche photosensible 14. L'application de la composition de traitement amorce le développement de la ou des couches photosensibles 14 qui ont été exposées à la lumière pour établir une répartition selon une image de matière donnant l'image et pouvant se diffuser, qui peut renfermer de l'argent, mais de préférence renferme une ou plusieurs matières donnant l'image en couleurs.La ou les matières pouvant se diffuser donnant une image est ou sont transférée(s) b travers la couche 16 perméable, contenant le pigment lamellaire réfléchissant la lu ibre, ob elle est mordancée, précipitée ou autrement retenue d'une façon connue dans la couche réceptrice d'image 18. L'image transférée est vue b travers le support transparent 20 contre la couche réfléchissant la lumière 16. Comme décrit dans le brevet US N 3 615 421, les pellicules du type montré sur la figure 1 peuvent comprendre celles ayant des couches réfléchissant la lumière préforméeBb travers lesquelles le système photosensible peut être exposé. Selon la pratique de la présente invention, ces pellicules comprennent une couche préformée contenant un pigment lamellaire placée entre le système photosensible 14 et la couche réceptrice d'image 13. Par exemple une telle couche peut être appliquée sur la surface de la couche réceptrice d'image 18 faisant face b la couche 14 et/ou appliquée sur le système photosensible, par exemple sur la surface de la couche 14 faisant face b la couche 18.Les couches transmettant la lumière contenant environ 3 200 mg/m2 de pigment lamellaire sont appropriées. L'exposition à la lumière du système photosensible est faite b travers le support-20, la couche 18 et la- couche transmettant la lumière contenant le pigment lamellaire Après exposition & la lumière, la répartition de la composition de traitement pour donner une couche réfléchissant la lumière 16 #est faite comme décrit précédemment et de préférence la composition de traitement comprend du pigment réfléchissant supplémen- taire pouvant être en totalité ou en partie des pigments lame 1- laires. La figure 2 montre une disposition des éléments essentiels d'une pellicule de type décrit dans le brevet US N 3 594 165 et le brevet britannique N 1 330 524, rappelés en référence, après exposition et traitement. La pellicule iOa comprend une composition de traitement initialement retenue dans un récipient frangible (non montré) et distribuée entre la feuille de revêtement 22 et le système ou la couche photosensible 26après exposition à la lumière de ou des éléments 26 photosensibles à travers la feuille transparente de revêtement 22.Les compositions de traitement utilisées dans ces pellicules sont des compositions de traitement photographique alcalines aqueuses qui renferment un système opacifiant constitué par un pigment opaque qui ntest pas forcément, et habituellement ne l'est pas, réfléchissant de la lumière Après distribution de la composition de traitement entre la feuille transparente de couverture 22 et la couche photosensible 26 exposée, une couche opaque 24 est formée qui protège la couche 26 d'une exposition ultérieure à la lumière b travers la feuille de couverture 22.De même que les pellicules de la figure i, après répartition de la couche opaque 24, la composition de traitement amorce le développement de la couche photosensible 26, qui a été exposée b la lumière, pour établir une répartition selon une image des matières donnant l'image Par exemple la composition de traitement seule peut produire le développement ou bien des agents développateurs peuvent être dans la composition de traitement initialement et/ou des agents peuvent être dans la pellicule de sorte qu'ils puissent être transportés vers la couche 26 par la composition de traitement La répartition selon une image est transférée à travers la couche réfléchissante perméable 28 contenant un pigment lamellaire vers l'élément 30 pour l'image en couleurs pour voir celle-ci à travers le support transparent 32 contre la couche 28 contenant le pigment lamellaire De préférence une couche opaque (non montrée sur la figure) est placée entre la couche photosensible 26 développée et la couche réfléchissant la lumière 28. Les nouvelles couches réfléchissant la lumière de la présente invention peuvent également être utilisées dans les pellicules conçues pour être sdparées après le traitement pour obtenir des produits photographiques ayant des matières donnant l'image en couleurs pouvant être vue contre un fond réfléchissant comprenant un pigment lamellaire porté par un support de préférence opaque. Une telle pellicule de diffusion par transfert de la présente invention est montrée sur la figure 3 en lOb. La pellicule montrée ici comprend un élément photosensible ayant un support opaque portant une couche ou des couches 42 renfermant un système photosensible.Dans les pellicules de ce type, l'été ment photosensible est exposé à la lumière et une composition de traitement 44 est ensuite répartie sur le système qui a été exposé à la lumière Pendant le traitement, un élément récepteur d'image comprenant une couche 46 pour l'image en couleurs, une couche réfléchissant la lumière 48 contenant le pigment lamellaire et un support 50 de préférence opaque est superposé sur l'élément photosensible qui a été exposé à la lumière. De même que les pellicules des figures 1 et 2, la composition de traitement imprègne la ou les couches 42 pour donner une répartition selon une image des matières pouvant se diffuser donnant l'image en couleurs qui est transférée vers la couche 46 pour l'image en couleurs.Contrairement aux pellicules des figures 1 et 2, cependant, l'image en couleur transférée est vue dans la couche 46 contre la couche 48 réfléchissant la lumière après séparation de l'élément récepteur d'image d'avec l'élément photosensible Des systèmes photosensibles appropriés utilisés dans les pellicules décrites ci-dessus sont bien connus dans la technique et ils comprennent ceux donnant des images argentiques aussi bien que des images monochromes et polychromes, comme indiqué en détail dans les différents brevets rappelés on référence dans le présent mémoire. On préfère surtout les systèmes multicouches impliquant une couche d'halogénure d'argent sensible au bleu, une sensible au vert et une sensible au rouge complétées respectivement avec une matière donnant une image en couleur jaune, une donnant une image en couleur magenta et une donnant une image en couleur cyan. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après. EXEMPLE 1 Cet exemple décrit un procédé utilisé pour préparer un pigment particulier de dioxyde de titane lamellaire à couche unique de la présent. invention Dans une chambre à vide, on introduit du chlorure de sodium dans une source de type nacelle en tungstène au-dessus de laquelle on suspend à environ 76 cm, un support en verre facilement fusible nettoyé au préalable.On fait le vide dans la chambre jusqu' atteindre 2,66 x 10 -5 mbar, moment où le dépôt du chlorure de so dium sur le support commence et qu'on laisse se poursuivre lentement L'epaisseur de la couche de chlorure de sodium déposée est contrôlée par un oscillateur à cristal de quartz et le dépôt est terminé quand l'épaisseur atteint environ 250 A. Une couche de dioxyde de titane est déposée sur le chlorure de sodium partir d'un canon à faisceaux d'électrons utilisant un faisceau courbé à environ 270 et placé à environ 76 cm du substrat, de la façon suivante. Une boule de Ti02 a été fabriquée au préalable à partir de pastilles de Tic2 sèches comprimées à chaud (dimension principale 6,3 m) en balayant soigneusement la surface de la charge avec le faisceau d'électrons tandis qu'on augmente progressivement le niveau de la puissance de sortie jusque ce que la masse fondue dé sirée soit obtenue. Sous un vide de 6,6 x 10 -5 mbar, la puissance est appliquée au canon à électrons avec l'obturateur (protégeant les substrats) fermé. Quand toute la surface de la charge est fondue, et que le rochage est minimum, l'obturateur est ouvert. L'épaisseur et la vitesse du dépôt sont contrôlées par un oscillateur à cristal de quartz. Avec la vitesse réglée à environ 600 A/mn, on laisse le dépôt se poursuivre jusqu'à ce que l'épais- seur géométrique désirée soit atteinte (450-600 A). En répétant le procédé ci-dessus, 20 couches successives de Ti02 et de chlorure de sodium sont obtenues contenant environ 1,25 gramme de TiO2 lamellaire Le dioxyde de titane lamellaire est récupéré par lavage avec de l'eau pour éliminer le chlorure de sodium et obtenir des flocons de Ti02 lamellaire (Le Tio, lamellaire peut être lavé avec de l'acétone si on le désire. Le lavage à l'acétone semble réduire le laminage des flocons entre eux pendant le séchage qui est de préférence effectué sur un desséchant (CaS04) sous la pression de la trompe à eau). Après sé- chage les flocons sont calcinés dans l'air à 500'C-700~C pendant environ 2 à environ 5 heures. Les flocons de dioxyde de titane lamellaire calciné sont réduits en dimensions par vibrations ultrasonores et séparés par élutriation dans l'eau distillée. La suspension obtenue contient des flocons de dioxyde de titane lamellaire ayant une granulomé- trie (dimension principale) comprise entre environ 1,9 et environ 11,3 microns avec environ 70 % de flocons ayant une dimension principale ne dépassant pas environ 6,3 microns. (Dans la pratique de la présente invention, les pigments ou flocons de dioxyde de titane lamellaire ayant une dimension principale qui n'est pas supérieure b environ 7 microns et un rapport de la taille maximum la lataille minimum ne dépassant pas environ 5::1 ont été trouvés pour être particulièrement appropriés. EXEMPLE 2 Cet exemple illustre un procédé pour fabriquer des pigments particuliers de dioxyde de zirconium i couche unique de la présente invention. Dans cet exemple, une couche éliminable de fluorure de sodium est utilisée dans la préparation du pigment de dioxyde de zirconium lamellaire. Dans cette préparation un substrat en polyester (Mylar de 0,1 mm d'épaisseur) est conduit b travers une chambre à vide divisée en deux zones de reeNterent séparées, chacune ayant un canon b électrons utilisant un faisceau courbé b 270 Dans la première zone de revêtement, une couche éliminable de fluorure de sodium est appliquée d'abord sur le substrat de polyester en mouvement par dépôt en phase vapeur.La vitesse de dépôt du fluorure de sodium sur le substrat en Mylar est régulée par la vitesse d'évapo- ration et la vitesse de déplacement du substrat pour obtenir une couche de fluorure de sodium d'environ 500 A. Dans la seconde zone de revêtement, le dioxyde de zirconium est évaporé et déposé sur la couche éliminable de fluorure de sodium du substrat polyester. Dans cette seconde zone de revêtement, la vitesse d'évaporation du dioxyde de zirconium est régulée à une vitesse de dépôt permettant d'obtenir une couche d'oxyde de zirconium ayant une épaisseur géométrique de 600 A La pression dans les deux chambres est maintenue entre environ 6,6 x 10 -6 et environ 6,6 x 10 -5 mbars pendant les opérations de dépôt en phase vapeur L'épaisseur de la couche et la vitesse de dépôt dans les deux zones de revêtement sont régulées et contrôlées par des têtes de détecteurs séparées à cristal de quartz dans chaque zone de revêtement, reliées b des régulateurs numériques de dépôt séparés. Une fois les opérations de dépôt en phase vapeur terminées, le rouleau de polyester revêtu est enlevé de la chambre sous vide et lavé avec de l'eau pour enlever le pigment de dioxyde de zirco nium. Ce pigment est recueilli par filtration, lavé à l'eau distillé. pour éliminer le fluorure de sodium et séché. Pour le lavage, la dernière eau de lavage doit avoir une conductibilité d'environ 70 micromhos ou plus faible indiquant que pratiquement tout le fluorure de sodium a été éliminé. Le pigment de dioxyde de zirconium sec est ensuite calciné b l'air à des températures comprises entre environ 400 C et environ 9000C pendant 1 à 4 heures. On diminue la taille du pigment de dioxyde de zirconium cal cin par vibrations ultrasonores et on les sépare par élutriation dans l'eau distillée. La suspension obtenue contient des flocons de dioxyde de zirconium lamellaire ayant une taille de particule (dimension principale) comprise entre environ 1 et environ 12 microns. EXEMPLE 3 Cet exemple Implique une comparaison directe du pouvoir réflecteur d'un pigment de dioxyde de titane lamellaire avec le pouvoir réflecteur d'un pigment sphérique de dioxyde de titane du type rutile. Dans cette comparaison, les compositions de traitement de diffusion par transfert contenant des pigments de dioxyde de titane sont étalées sur une face d'éléments récepteurs d'image d'une pellicule à négatif-positif intégrés. Ces éléments récepteurs d'image font partie des éléments V300 et V304 ci-dessous et chaque élément comprend au départ dans l'ordre les couches suivantes : un premier support en polyester transparent portant une couche anti-réflexion déposée sur une face, une couche d'acide polymère déposée sur l'autre face du support, une couche intermédiaire de temporisation déposée sur la couche d'acide polymère et une couche réceptrice d'image déposée sur la couche intermédiaire de temporisation. L'épaisseur comme la composition particulière des ingrédients des couches des éléments récepteurs d'image sont d~- crits en détail dans l'exemple suivant. (Les détails concernant le revêtement anti-réflexion peuvent être trouvés dans les brevets US N 3 793 022 et 3 925 081). Un réceptacle renfermant une composition de traitement pour diffusion par transfert contenant le pigment de dioxyde de titane et une feuille d'étalement sont collés par un ruban à une extrémité de chaque élément récepteur d'image. La feuille d'étalement comprend un support en polyester transparent de 0,10 mm 2 d'épaisseur, revêtu d'une couche de gélatine d'environ 2 200 mg/m la couche de gélatine de la feuille d'étalement faisant face à la couche réceptrice d'image de l'élément récepteur d'image. Par conséquent l'application de la pression sur le réceptacle entrai- ne la répartition de la composition de traitement de diffusion par transfert entre la couche réceptrice d'image et la couche de gélatine de la feuille d'étalement. Sauf en ce qui concerne la différence dans les pigments, les compositions dettraitement sont identiques et contiennent les ingrédients suivants Eau 95,84 g Hydroxyde de potassium (45 X) 16,33 g Bromure de N-phénéthyl-#-picolinium (solution aqueuse à 50 X) 4,08 g Sodium Carboxyméthyl-hydroxyéthylcellulose 2,72 g Pigment de dioxyde de titane 16,25 9 Benzotriazole 1,27 g 6-bromo-5-méthyl-4-azabenzimidazole 0,03 q Zn(N03)2 .6H20 0,64 g 2, 5-diméthyl-pyrazole 0,27 g Le pigment de dioxyde de titane dans la composition de traitement de l'élément V300 est le "Ti-Pure R-100", un pigment de dioxyde de titane rutile du commerce, ayant un diamètre moyen des particules d'environ 0,2 micron; le pigment de dioxyde de titane dans la composition de traitement de l'élément V304 est un pigment de dioxyde de titane lamellaire préparé comme dans l'exemple 1. Les couches réfléchissantes appliquées de la façon décrit te ci-dessus donnent une densité de revêtement de pigment de dioxyde de titane dans chaque couche d'environ 6 500 mg/m. La réflexion relative normale & la surface de chaque couche réfléchissante des éléments V300 et V304 est mesurée pour divers angles de lumière incidente. Ces mesures de réflexion sont faites à travers le premier support ( travers la couche anti-réf lexîon) et les mesures sont faites le jour où les couches réfléchissan- tes sont formées et six et quinze jours après cette formation Les mesures sont faites sur un instrument consistant en une source de lumière blanche envoyée dans un colimateur et un photodétecteur à réponse appropriée.Pour la normalisation, l'instrument est réglé sur la lecture 100 unités pour la réflexion d'un bloc de carbonate de magnésium avec le détecteur normalement & b O et l'angle d'incidence à 45 .Toutes les mesures de réflexion obte nues et mentionnées dans le tableau 1 ci-dessous sont relatives à ce produit normalisé. TABLEAU 1 FACTEUR DE REFLEXION RELATIVE PAR RAPPORT à L'ANGLE D'INCIDENCE Anale d'incidence Elément Jour 10 15 20 25- 30 35 40 45 50 MgC03 1,6 et 15 149 143 138 131 124 117 108 100 90 V300 1 112 107 104 100 94 89 82 75 6C V300 6 110 106 102 97 92 87 80 72 64 V300 15 105 99 94 92 86 82 77 72 66 V304 1 131 123 113 103 95 85 76 67 58 V304 6 158 146 131 117 102 89 78 67 58 V304 15. 167 154 138 124 107 95 81 73 63 Afin d'établir le graphique des mesures de réflexion rela tive ci-dessus de la façon Indiquée sur les figures 4, 5 et 6, ob les courbes pour les éléments V300 et V304 sont montrées en comparaison avec une courbe pour le MgCO3 qui est parallèle à l'axe des X au point 100, chacune des mesures pour les éléments, sauf celles pour les angles de 45 - sont recalculées selon la formule R2 = 1/RMg CO3 x 100 dans laquelle R1 est la mesure de réflexion relative du tableau 1 pour V300 ou V304 pour un jour et un angle d'incidence, donnés, R MgCO3 est la mesure du facteur de réflexion relative du tableau 1 pour MgC03 pour le même jour et le même angle d'incidence, et R2 représente la mesure du facteur de réflexion relative pour l'élément quand le facteur de réflexion relative de R MgC03 est normalisé à 100. Le tableau 2 ci-dessous donne les résultats obtenus quand on calcule de nouveau les mesures de la façon décrite ci-dessus. (voir tableau 2 page 18) TABLEAU 2 FACTEUR DE REFLEXION RELATIVE PAR RAPPORT à L'ANGLE D'INCIDENCE (facteur de réflexion relative avec R MgC03 w 100 pour chaque angle d'incidence) ANGLE D'INCIDENCE Elément Jour 10 15 20 25 30 35 40 45 50 MgC03 - 100 100 100 100 100 100 100 100 100 V300 1 76 75 75 76 76 75 76 75 73 V300 6 75 74 74 74 74 74 74 72 71 V300 15 70 69 68 70 69 70 70 72 73 V304 1 90 86 82 79 77 73 70 67 64 V304 6 110 102 95 89 82 76 72 67 64 V304 15 116 108 100 94 86 81 75 73 70 En se reportant maintenant aux figures 4 5 et 6 qui donnent le graphique des résultats du tableau 2, on peut voir que pour des densités de revêtement pratiquement équivalentes, le dioxyde de titane lamellaire donne une couche réfléchissante ayant un pouvoir réflecteur amélioré, spécialement pour les angles d'incidence inférieurs. Cependant l'refit le plus caractéristique illustré sur les figures est l'amélioration progressive avec le temps du pouvoir réflecteur de la couche de pigment de dioxyde de titane lamellaire. Par exemple, lepremier jour (figure 4) le facteur de réflexion relative de l'élément V304 mesuré pour un angle d'incidence de 10 est d'environ 90 et cette mesure a augmenté au bout de six jours (figure 5) à environ 110.Toutefois, au bout de quinze jours, (figure 6) le facteur de réflexion a augmenté b environ 116, ce qui donne une augmentation totale du facteur de réflexion pendant ce temps supérieure b environ 25 unités. Contrairement aux mesures de réflexion relative augmentée obtenues avec la couches réfléchissante de dioxyde de titane lamellaire, la couche réfléchissante de l'élément V300 reste pratiquement inchangée pendant la période de quinze jours. Cette augmentation progressive du pouvoir réflecteur comme montré par le changement de la pente# i de la position des cour- bes sur les figures 4, 5 et 6 pour l'élément V304 peut être due b la "dessiccation" de la couche réfléchissante, c'est-à-dire b l'évaporation de l'eau du produit lamellaire Il est psosible que la couche "se dessèche", les particules de pigment lamellaire tabulaires subissent un changement dans leur orientation, devenant davantage parai lé les les unes aux autres et à la surface supérieure de la couche entraînant ainsi un facteur de réflexion am~- lioré à partir des pigments. Sans tenir compte du mécanisme précis impliqué dans lwam~- lioration du pouvoir réflecteur, une comparaison visuelle des éléments V300 et V304 confirme facilement les différences prononcées existant entre leurs couches réfléchissantes respectives. La couche réfléchissante contenant le dioxyde de titane lamellaire (V304) est plus orientée et apparatt également plus blanche et plus brillante que la couche réfléchissante de l'élément V300 contenant le dioxyde de titane sphérique et cette différence observable augmente avec le temps. EXEMPLE 4 Cet exemple concerne une comparaison entre les couches ré fléchissantes des pellicules à négatif-positif intégrés. Une pellicule (V300A) a une couche réfléchissante contenant le dioxyde de titane rutile du commerce utilisé dans l'exemple 3 (tTi-Pure R-lOO") tandis que l'autre (V304A) a une couche renfermant le dioxyde de titane lamellaire préparé comme décrit ci-dessus.Les couches donnent une densité de revêtement de pigment de dioxyde de titane d'environ 6 500 mg/m2 et, sauf en ce qui concerne les pigments utilisés pour donner les couches réfléchissantes des pellicules V300A et V304A ci-dessous, chaque pellicule est préparée selon le procédé ci-après Un élément photosensible polychrome utilisant comme développateurs les colorants cyan, magenta et jaune suivants est préparé en déposant sur un support pelliculaire de téréphta late de polyéthylène opaque de 0,1 mm comportant une sous-couche de gélatine, les couches suivantes :: 1. une couche de développateur chromogène cyan dispersée dans la gélatine et déposée à raison d'environ 750 mg/m2 de colorant et d'environ 1 060 rg/R2 de gélatine ; 2.- une émulsion de gélatino-iodobromure d'argent sensible au rouge déposée à raison d'environ 1 290 mg/m2 d'argent et d'environ 1 340 g/m2 de gélatine ; 3.- une couche de tétrapolymère 60-30-4-6 de butylacrylata, diacétone-acrylamide, styrène et acide méthacrylique et de polya 2 crylamide déposéeà raison d'environ 2690 mg/m2 de tétrapolymère et d'environ 86 mg/m2 de polyacrylamide ;; 4.- une couche de développateur chromogène magenta dispersée dans la gélatine et déposée à raison d'environ 635 mg/m2 de colorant et d'environ 559 mg/m2 de gélatine ; 5.- une émulsion de gélatino-iodobromure d'argent sensible au vert déposée à raison d'environ 796 mg/m2 d'argent et d'environ 58 mg/m2 de gélatine ; 6.- une couche contenant le tétrapolymère mentionné ci-dessus dans la couche 3 et le polyacrylamide déposée à raison d'environ 1 150 mg/m2 de tétrapolymère et d'environ 129 mg/m2 de polyacrylamide ;; 7.- Une couche de développateur chromogène jaune dispersée dans la gélatine et déposée à raison d'environ 750 mg/m2 de colorant et d'environ 602 mg/m2 de gélatine ; 8.- Une émulsion de gélatino-iodobromure d'argent sensible au bleu, renfermant le développateur auxiliaire 4'-méthyl-phényl- hydroquinone, déposée à raison d'environ 1290 mg/m2 d'argent, d'environ 650 mg/i2 de gélatine et d'environ 420 mg/m2 de développateur auxiliaire; et 9.- une couche de gélatine déposée à raison d'environ 320 mg/m2 de gélatine. Un support pelliculaire en téréphtalate de polyéthylène transparent de 0,10 mm portant sur une face une couche anti-r~- flexion dont l'épaisseur est égale à un quart de longueur d'onde, du type décrit dans le brevet US n 3 925 081, est revêtu sur l'autre face successivement par les couches suivantes pour former un élément récepteur d'image 1.- comme couche d'acide polymère, un ester butylique par tiel d'un copolymère polyéthylène/anhydride maléique, à raison d'environ 27 000 mg/m2 ; 2.- une couche de temporisation contenant dans un rapport d'environ 40 : 1 un tétrapolymère 60-30-4-6 de butyl-acrylate, de diacétone acrylamide, de styrène et d'acide méthacrylique et un polyacrylamide, à raison d'environ 5 400 mg/m2; et 3.- une couche réceptrice d'image polymère contenant dans un rapport de 2::1 en poids un mélange d'alcool polyvinylique et de poly-4-vinylpyridine, à raison d'environ 3 200 mg/m2 Après exposition b la lumière comme décrit ci-dessus, à l'aide d'un ruban on colle à une extrémité les deux éléments avec un réceptacle contenant une composition de traitement alcaline aqueuse montée de façon telle que la pression appliquée sur le réceptacle puisse répartir la composition de traitement entre la couche réceptrice d'image et la couche de revêtement de gélatine de l'élément photosensible. La composition alcaline aqueuse est répartie sur une épaisseur de 0,076 xm et comprend Eau 95,84 q Hydroxyde de potassium (45 %) 16,33 9 Bromure de N-phénéthyl-e-picolinium 4,08 g (solution aqueuse à 50 %) 4,08 g Sodium-carboxyméthyl-hydroxyéthyl-cellulose 2,72 g Pigment de dioxyde de titane 16,25 g Benzotriazole 1,27 g 6-bromo-5-méthyl-4-azabenzimidazole 0,03 g Zn(NO3)2.6H20 0,64 9 2,5-diméthyl-pyrazole 0,27 g Avant exposition de chaque élément photosensible, environ la moitié est recouverte avec un ruban opaque pour empêcher l'ir- radiation à travers la partie recouverue Ensuite, chaque élé- ment photosensible est exposé à un éclairement en lumière blanche de 2 mètres-candelas-secondes et développé à l'obscurité en répartissant la composition de traitement entre l'élément ré récepteur d'image et l'élément photosensible qui a été exposé à l'action de la lumière. Dans de telles conditions d'exposition, aucun colorant n'a été transféré après traitement de l'élément photosensible vers la couche réceptrice d'image opposée à la partie exposée, donnant ainsi la partie de l'image transférée ayant la densité "blanche" ou densité minimum (DNin) tandis que tout le colorant est transféré de la partie non-exposée pour donner les zones de densité "noire" ou densité maximum (DmaX). Les mesures du facteur de réflexion relative sont faites sur la partie ayant la densité minimum de chaque image transférée de la façon décrite dans l'exemple 2, et ces mesures sont également recalculées comme décrit précédemment pour obtenir les mesures du facteur de rée le xion relative pour chaque angle d'incidence avec le facteur de réflexion relative de Mgg03 normalisé à 100. Le tableau 3 représente ces résultats normalisés. TABLEAU 3 FACTEUR DE REFLEXION RELATIVE FAR RAPPORT A L'ANGLE D'INCIDENCE (R MgC03 normalisé à 100 pour chaque angle d'incidence. ANGLE D'INCIDENCE Elément Jour 10' 150 20 25- 30- 35 40- 45' 50. ngcog - 100 100 100 100 100 100 100 100 100 V300A 1 57 57 57 57 57 57 57 57 56 V300A 6 56 55 55 55 56 57 57 57' 56 V300A 15 52 49 48 48 47 47 47 4; 47 V3O4A 1 75 73 71 67 67 63 61 59 59 V304A 6 83 75 70 65 61 59 56 55 54 V304A 15 105 93 82 72 64 58 53 49 47 Les résultats du tableau 3 sont représentés par les graphiques des figures 7, 8 et 9 où l'on peut voir que la couche de dioxyde de titane lamellaire (V304A) donne un pouvoir réflecteur amélioré particulièrement pour les angles d'incidence inférieurs par exemple ceux de 10 à 350. Egalement, on peut voir que pour les angles de 10 à 25~, en particulier, il y a une augmentation progressive du pouvoirréflecteur avec le temps. Toutefois, de nouveau, les différences entre les couches réfléchissantes de V300A et de V3O4A sont encore plus accentuées quand les couches sont examinées par simple inspection. En ce qui concerne la blancheur, le brillant, la profondeur de réflexion et l'orientation marquée, la couche réfléchissante de V304A est bien supérieure å la couche réfléchissante de V300A. Comme indiqué, les pellicules V300A et V304A sont développées à l'obscurité et, par conséquent, les compositions de traitement utilisées ne doivent pas contenir de colorants organiques absorbant la lumière, sensibles au pH, du type décrit et reven diqué dans le brevet US N 3 647 437 de référence. Comme décrit dans ce dernier brevet, ces colorants absorbant la lumière donnent une opacité supplémentaire pendant le développement, suffisante pour permettre un développement à la lumière, et sont éclaircis ou détruits, c'est-à-dire rendus sensiblement incolores, ou nonabsorbant la lumière, quand cette opacité n'est plus exigée. L'utilisation des colorants de ce genre est naturellement envisa gén dans les compositions de traitement des pellicules de la présente invention, spécialement dans les pellicules du type montré sur la figure 1. Les mesures de densité de réflexion, les parties i Dmin et les parties à D.u des images transférées, des pellicules V300A et V304A, sont faites avec un densitomètre utilisant un angle d'incidence de 30g. Aucune condition spéciale de stockage n'est donnée pour les pellicules pendant la période d'essai; elles sont restées à la lumière du laboratoire aux températures ambiantes de 21 à 27 C, et à une humidité relative de 35 à 50 %. Les mesu- res de densité sont faites à divers intervalles pendant quinze jours; le tableau 4 résume les valeurs obtenues. TABLEAU 4 DENSITE DE REFLEXION POUR UN ANGLE D'INCIDENCE DE 30 D-MIN D-MAX Elément Jour R G B R G B V300A 3 0,23 0,29 0,46 1,97 1,92 1,68 V304A 3 0,19 0,20 0,27 1,83 1,70 1,66 V300A 6 0,22 0,27 0,43 1,96 1,90 1,65 v304A 6 0,18 0,20 0,26 1,84 1,67 1,63 V300A 8 0,22 0,30 0,44 #,98 1,90 1,70 v304A 8 0,18 0,20 0,27 1,78 1,65 1,62 V3 OOA 9 0,24 0,31 0,47 2,16 2,01 1,72 V304A 9 0,18 0,20 0,27 1,84 1,70 1,68 V300A 13 0,25 0,32 0,48 2,17 2,08 1,81 V304A 13 0,18 0,20 0,26 1,88 1,78 1,70 V300A 14 0,25 0,32 0,46 2,16 2,06 1,78 V304A 14 0,16 0,18 0,26 1,92 1,78 1,71 V300A 15 0,28 0,35 0,50 2,14 2,04 1,78 V304A 15 0,16 0,18 0,26 1,94 1,78 1,71 Les résultats de la Dmin du tableau 4 sont considérés comme ~tant les plus significatifs, montrant un noircissement ou "ta charge" considérablement moins grand de la couche réfléchissante de V304A, aussi bien le premier jour qu'au bout de quinze jours. Le noircissement ou tachage de l'image transférée, tel que vu contre la couche de pigment réf léchissante est un phénomène souvent observé dans les pellicules intégrées du type concerné par cet exemple. Le phénomène a été généralement attribué à un transfert de post-traitement des ingrédients de l'élément photosensible, ou par des produits de traitement, vers la couche réceptrice d'image et/ou la couche réfléchissante, et/ou à une interaction non désirée avec les matières de la couche réfléchissant la lumière.Par conséquent les couches réfléchissantes renfermant le pigment lamellaire peuvent également communiquer une aptitude anti-tachante souhaitable aux pellicules où elles sont utilisées et cet avantage peut tre dû à des différences particulières chimiques et/ou physiques et/ou optiques existant entre les pigments lamellaires et les pigments utilisés d'une façon classique comme pigments réfléchissants dans les produits photographiques. Par exemple la configuration tabulaire et/ou l'orientation du pigment lamellaire de la couche réfléchissante de V304A peut empêcher en partie ce transfert de post-traitement. De toute façon, les différences existant dans le noircissement ou le tachage des images transférées des pellicules sont trouvées facilement par l'examen visuel et les différences visuelles apparaissent très nettement. EXEMPLE 5 Cet exemple concerne une autre comparaison des couches réfléchissantes des pellicules à négatif-positif intégrés du type prépar de la façon décrite dans l'exemple ci-dessus. Les pellicules concernées sont identiques en ce qui concerne la composition et la disposition de leurs couches et en ce qui concerne les ingrédients de leurs compositions de traitement sauf pour les pigments réfléchissants. La composition de traitement de la pellicule V404, mentionnée ci-dessous, contient le pigment de dioxyde de zirconium lamellaire de l'exemple 2 en une quantité suffisante pour donner une couche réfléchissante ayant une densité de revêtement d'envi- ron 19880 mg/m2.La composition de traitement de la pellicule V405 (témoin) mentionnée ci-dessous, contient un dioxyde de zirconium du commerce, qualité électronique pour donner une couche réflé- chissante ayant une densité de revêtement d'environ 20130 mg/m2 Egalement les compositions de traitement de chaque pellicule dans cet exemple contiennent des colorants indicateurs du type décrit dans le brevet US n 3 647 437 et, par conséquent, les pellicules de cet exemple peuvent être développées à la lumière après la répartition de la composition de traitement L'exposition et le traitement de chaque pellicule sont faites comme décrit à l'exemple 4 et les mesures de densité de réflexion sont réalisées à l'aide d'un densitomètre utilisant un angle d'incidence de 3Q à partir de la normale.Les résultats suivants sont obtenus. TABLEAU 5 Pellicule n Tour D-Min D-Max. R G B R G L V404 1 0,25 0,25 0,25 1,71 1,82 1,60 V405(t~moin) 1 0,33 0,33 0,34 1,76 1,86 1,66 V404 6 0,26 0,28 0,27 1,75 1,84 1,60 V405(témoin) 6 0,40 0,44 0,43 1,88 1,99 1,77 V404 10 0,26 0,28 0,27 1,73 1,81 1,57 V405 (témoin) 10 0,45 0,49 0,47 1,79 1,93 1,71 Une comparaison visuelle des couches réfléchissantes des pellicules V404 et V405 montre que la couche réfléchissante contenant le pigment de dioxyde de zirconium de l'exemple 2 est plus brillante et a un meilleur pouvoir couvrant.Egalement le tableau ci-dessus montre clairement que les mesures Dmin pour les couches réflé- chissantes contenant les flocons de dioxyde de zirconium sont plus faibles et n'augmentent pas d'une façon appréciable avec le tempss Comme indiqué, une réalisation particulière de la présente invention concerne les couches réfléchissant en lumière blanche comprenant des pigments lamellaires multicouches. Les pigments multicouches de la présente invention comprennent un grand nombre de couches dont au moins une couche (a) possède une épaisseur géo- métrique comprise dans les limites de l'expression mentionnée plus haut et un indice de réfraction au moins égal à 1,7.La couche, voisine de cette couche (a) ayant ces spécifications, a également une épaisseur géométrique dans les limites de cette expression mais a un indice de réfraction différent. Par conséquent, les pigments multicouches de la présente invention comprennent un grand nombre de couches (a) avec des couches immédiatement adjacentes ayant chacune une épaisseur géométrique comprise dans les limites de ladite expression, chacune ayant un indice de réfraction différent et au moins une des couches adjacentes a un indice de réfraction supérieur X 1,7.Les pigments multicouches particulièrement préférés, de la présente invention, sont ceux ayant un nombre impair de couches avec des couches à indice de réfraction élevé (au moins 1,7) séparées par des couches adjacentes ayant un indice de infraction inférieur d'au moins environ 0,3 à celui des couches possédant un indice de réfraction élevé. Des pigments lamellaires multicouches particulièrement efficaces, de Z présente invention, peuvent être préparés en utilisant des matières donnant des couches à indice de réfraction élevé et qui ont un indice de réfraction supérieur à environ 2 et des matières donnant des couches immédiatement adjacentes et qui ont un indice de réfraction d'environ 1,5 ou plus faible. Il faudra faire attention à la compatibilité des matières pour couche sélectionnées avec les ingrédients de la composition de traitement sauf, naturellement, si la couche réfléchissante est isolée de la composition de traitement.Par exemple, cette attention n'a pas une grande importance quand les pigments multicouches de la présente invention sont utilisés pour donner des couches réfléchissantes pour des pellicules de diffusion par transfert pelliculables, par exemple, des pellicules du type représenté sur la figure 3. Cependant les matières préférées donnant des couches, sont celles qui sont particulièrement stables et essentiellement insolubles dans les compositions de traitement alcalines aqueuses. Les pigments multicouches de la présente invention ont été préparés en utilisant des dioxydes de zirconium et des dioxydes de titane, corme la matière donnant la couche à indice de réfraction élevé, avec des matières donnant les couches à indice de réfraction faible, telles que le fluorure de magnésium, le fluorure de calcium, la silice, le fluorure de strontium et les aluminofluorures de sodium comme la chiolite et la cryolithe. En ce qui concerne les propriétés optiques, ces matières donnant les couches à indice de réfraction faible sont appropriées pour les pigments multicouches de la présente invention. Cependant certaines de ces matières telles que le fluorure de magnésium, lasLlice et le fluorure de calcium, par exemple, ont été trouvées posséder un degré d'incompatibilité indésirable avec la composition de traitement. Toutefois, là encore des pigments multicouches renfermant ces ma- tières peuvent être utilisés convenablement si on ne doit pas tenir compte de cette compatibilité. Parmi les matières ci-dessus donnant des couches à indice de réfraction faible, le fluorure de strontium est particulièrement préféré; les pigments comprenant des couches de fluorure de strontium ont de bonnes propriétés optiques combinées à une excellente compatibilité avec les compositions de traitement. Dans les pigments multicouches préférés de la présente invention, l'épaisseur optique de chaque couche est choisie pour donner la réflexion maximum pour une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation dans la région visible du spectre. Par exemple si S 500 A est choisi comme la longueur d'onde o#ptimum, l:épaisseur optique désirée de chaque couche sera 55(DA soit 1 375 A. Etant donné cette valeur, l'épaisseur géométrique ou physique désirée pour chaque couche est facilement calculée de la façon suivante :: 1 375 A T (ou épaisseur géométrique) 3 Indice de réfraction de la tiè- re formant la couche En se basant sur ces calculs, par exemple les épaisseurs géométriques des couches d'un pigment b trois couches ayant deux couches de dioxyde de titane et une couche de fluorure de magnésium entre elles seront d'environ 509 A pour les couches de dio- xyde de titane et environ 996 A# pour la couche de fluorure de magnésium Ces épaisseurs sont basées sur un indice de réfraction de 2,7 pour le dioxyde de titane et un indice de réfraction de 1,38 pour le fluorure de magnésium. D'après ce qui précède, on peut remarquer que l'épaisseur géométrique de chaque couche d'un pigment multicouches sera déterminée d'abord par la longueur d'onde ou la gamme de longueurs d'onde de la radiation pour laquelle le pouvoir réflecteur maximum est désiré. Cette longueur d'onde ou cette gamme de longueurs d'onde est de préférence dans la région visible moyenne et peut être la même pour toutes les couches du pigment. Cependant, il sera bien compris que la longueur d'onde ou la gamme de longueurs d'onde concernée dans la détermination de l'épaisseur géométrique de la couche ou des couches n'est pas obligée d'être dans la région visible moyenne, ni non pis être la même pour toutes les couches.Autrement dit, les pigments multicouches de la présente invention comprennent également ceux où les couches ont des épaisseurs géométriques déterminées pour donner le pouvoir réflecteur maximum pour une radiation de longueur d'onde ou de gammes de longueurs d'ondes, différentes, de la région visible. Par exemple, les pigments multicouches de la présente invention peuvent comprendre ceux ayant des couches possédant des épaisseurs géométri- ques calculées pour donner le pouvoir réflecteur maximum pour une radiation se trouvant dans la région visible moyenne, tandis que d'autres couches peuvent avoir des épaisseurs géométriques étu- diées pour donner le pouvoir réflecteur maximum pour une radiation se trouvant dans la région visible proche ou lointaine ou dans une partie différente de la région visible moyenne.Egalement des pigments multicouches dans lesquels chaque couche a une épaisseur géométrique différente sont à envisager dans la présente invention Les procédés de fabrication et d'utilisation de pigments lamellaires multicouches de la présente invention seront mieux compris d'après les exemples suivants EXEMPLE 6 Cet exemple illustre une préparation d'un pigment lamellai- re multicouches de la présente invention Le pigment multicouches particulier préparé contient deux couches de dioxyde de titane avec une couche de fluorure de magnésium placée entre elles. En utilisant la chambre b vide, l'appareil et le procédé de revêtement sous vide de l'exemple 2, un substrat en Mylar est d'abord revêtu d'une couche éliminable de fluorure de sodium d'environ 200 A d'épaisseur. Une couche de dioxyde de titane d'environ 509 A d1épaisseur est déposée en phase vapeur sur la couche de revêtement éliminable. Le substrat revêtu de dioxyde de titane est ensuite revêtu en phase vapeur d'une couche de fluorure de magnésium d'environ 996 A d'épaisseur, et une couche de dioxyde de titane d'environ 509 A d'épaisseur est ensuite déposée en phase vapeur sur la couche de fluorure de magnésium. Le pigment multicouche est enlevé du substrat, lavé, séché, calcins et amené à la taille voulue de la façon décrite dans les exemples 1 ou 2. EXEMPLE 7 Cet exemple illustre une préparation d'un autre pigment lamellaire multicouches de la présente invention Le pigment multi couches particulier préparé contient cinq couches consistant en trois couches de dioxyde de titane et deux couches de fluorure de magnésium, chaque couche de fluorure de magnésium étant placée entre deux couches de dioxyde de titane. En utilisant le même appareil de revêtement sous vide de l'exemple 6 et pratiquement le même procédé que dans l'exemple 6, un pigment i cinq couches est préparé en déposant successivement sur un substrat en Mylar revêtu du fluorure de sodium (200 A) une couche de dioxyde de titane déposée en phase vapeur d'environ 507 A d'épaisseur, une couche de fluorure de magnésium déposée en phase vapeur d'environ 979 A, une autre couche de dioxyde de ti tane déposée en phase vapeur d'environ 507 A d'épaisseur, une o autre couche de fluorure de magnésium déposée en phase vapeur d'environ 979A autro autre couche de dioxyde de titane déposée en phase vapeur d'environ 507 A d'épaisseur Là encore on enlève le pigment b cinq couches du substrat en Mylar revêtu de produit éliminable, on lave, on sèches on calcine et on soumet aux vibrations ultrasonores corme décrit pr~c4- dencent EXEMPLE 8 Cet exemple montre une préparation d'un pigment lamellaire multicouches de la présente invention Le pigment particulier prépar est un pigment b trois couches ayant deux couches de dioxyde de titane avec une couche de fluorure de strontium placée entre elles. Le pigment d trois couches est préparé on suivant le procédé décrit dans l'exemple 6 mais les couches déposées successivement en phase vapeur sur le support en Mylar revêtu de fluorure de sodium, sont', une couche de dioxyde de titane déposée en phase vapeur d'environ 507 d'épaisseur, une couche de fluorure de strontium déposée en phase vapeur d'environ 965 A# d'épaisseur et une autre couche de dioxyde de titane déposée en phase vapeur d'environ 507 A d'épaisseur. EXEMPLE 9 Cet exemple montre la préparation d'un autre pigment multicouches de la présente invention ayant deux couches de dioxyde de titane avec une couche de fluorure de magnésium placée entre elles. Le pigment à trois couches est préparé en suivant le procédé décrit dans l'exemple 6 mais les couches déposées successive ment sur le Mylar revêtu de fluorure de sodium sont une couche de dioxyde de titane déposée en phase vapeur d'environ 463 A d'épaisseur, une couche de fluorure de magnésium déposée en phase vapeur d'environ 996 A d'épaisseur et une autre couche de dioxyde de titane déposée en phase vapeur d'environ 463 A d'épaisseur. EXEMPLE 10 Cet exemple concerne la comparaison de couches réfléchissan- tes de pellicules à négatif-positif intégrés du type préparé de la façon décrite en détail dans l'exemple 4. Les pellicules concernées ici sont identiques en ce qui concerne la position et la disposition de leurs couches et aussi leurs compositions de traitement sauf en ce qui concerne les pigments réfléchissants. La composition de traitement de la pellicule V346 Indiquée ci-dessous contient le pigment à trois couches de l'exemple 6 comme pigment réfléchissant tandis que la composition de traitement de la pellicule V 347 contient le dioxyde de titane rutile (Ti-Pure R 100) mentionné plus haut.La quantité de pigment réfléchissant dans chaque composition de traitement est suffisante pour donner une densité de revêtement totale de pigment de 17930 mg/m2 une fois répartie sur une épaisseur de 0,076 mm. Les compositions de traitement contiennent également des colorants indicateurs du type décrit dans le brevet US N- 3 647 437 et, par conséquent, ces pellicules pourront être développées à la lumière après répartition de la composition de traitement. L'exposition et le traitement de chaque pellicule sont réa- lisés comme décrit dans l'exemple 4 et les mesures de densité de réflexion sont faites sur un densitomètre utilisant un angle d'incidence de 30~. Les résultats suivants sont obtenus : TABLEAU 6 Pellicule n Jour Dmin R G B V 346 initial 0,13 0,13 0,18 V 347 initial 0,16 0,19 0,22 V 346 14 0,07 0,08 0,14 V 347 14 0,17 0,23 0,29 De nouveau on obtient une diminution progressive des valeurs de Dmin avec le temps pour la pellicule ayant la couche réfléchissante contenant les pigments lamellaires multicouches de la présente invention. Le changement dans la réflexion par rapport b l'angle d'incidence est également mesuré de la façon décrite dans les exemples 3 et 4. La figure 10 représente le graphique de ces mesures pour La deux pellicules pour le premier jour et le quinzième jour. La couche réfléchissante de la pellicule V 346 (avec le pigment lamellaire multicouches) montre clairement que le pouvoir réflecteur qui est déjà amélioré le premier jour l'est encore davantage le quinzième jour. Toutefois, les différences dans le pouvoir réflecteur sont davantage mises en évidence par un examen visuel des couches réf léchissantes des pellicules V 346 et V 347. la La couche réfléchissante de/ pellicule V346 est plus blanche, plus brillante, mieux orientée et plus stisfaisante pour l'oeil dans ses effets globaux que la couche réfléchissante de la pellicule V347 contenant le dioxyde de titane sphérique. EXEMPLE 11 Cet exemple concerne une pellicule à négatif-positif inté- grés du type préparé coe décrit dans l'exemple 4. La composition de traitement de la pellicule de cet exemple contient le pigment à cinq couches, préparé comme dans l'exemple 7, en tant que pigment réfléchissant.La quantité de pigment utilisé est suffisante pour donner une densité de revêtement de pigment réf lé- chissant d'environ 18 800 mg/m2 quand la composition de traitement est répartie sous une épaisseur de 0,076 mm. L'exposition et le traitement sont réalisés comme décrit plus haut et les mesures de densité de réflexion sont également faites pour un angle d'incidence de 30~1 les résultats suivants sont obtenus TABLEAU 7 Dmin Diax Jour R G B G B Initial 0,17 0,14 0,15 1,54 1,72 1,55 4 0,15 0,11 0,11 1,51 1,65 1,47 10 0,13 0,09 0,09 1,51 1,61 1,46 39 0,11 0,09 0,09 1,50 1,60 1,43 Une comparaison visuelle de la couche réfléchissante de la pellicule de cet exemple avec la couche réfléchissante de la pellicule V347 de l'exemple 10 révèle que la couche réfléchissante contenant le pigment à cinq couches donne une brillance plus grande et les hautes lumières de l'image sont plus neutres. EXEMPLE 12 Cet exemple a pour objet de comparer des couches réfléchissantes de pellicules à négatif-positif intégrés du type préparé comme décrit dans l'exemple 4. Les pellicules sont identiques sauf en ce qui concerne les couches réfléchissantes concernées. La composition de traitement de la pellicule V381 contient le pigment à trois couches, préparé comme dans l'exemple 8, en tant que pigment réfléchissant tandis que la composition de traitement de la pellicule V 379 contient les dioxyde de titane rutile (Ti-Pure R 100) comme pigment réfléchissant.La quantité de pigment réf lec- teur dans chaque composition de tr$etepmatsnXeut suffisante pour qu'une fois répartie sur 0,076 mm/dans les deux pellicules, elle donne une couche pigmentaire de 17 970 mg/m2. L'exposition et le traitement sont faits comme décrit dans les premiers exemples et les mesures de densité de réflexion pour un angle d'incidence de 30- sont également faites.Les résultats ci-après sont obtenus s TABLEAU 8 Dmin Dmax Pellicule n Jour R G B R G B V 381 Initial 0,11 0,11 0,13 1,43 1,56 1,42 V 379 Initial 0,15 0,17 0,19 1,76 1,95 1,70 V 381 10 0,08 0,09 0,08 1,55 1,66 1,44 V 379 10 0,20 0,25 0,28 1,83 1,97 1,73 Des changements dans la réflexion par rapport à l'angle d'incidence sont également mesurés comme décrit dans lês exemples 3 et 4. La figure Il représente un graphique de ces mesures, pour les deux pellicules, obtenues le premier jour et le 19 ème jour. En se référant à la figure 11, on voit qu'il y a une différence prononcée dans le pouvoir réflecteur entre les couches réfléchi s- santes des pellicules V 381 et V 379 le premier jour, et que ces différences sont encore plus accentuées le 19 ème jour. EXEMPLE 13 Cet exemple concerne une pellicule à négatif-positif intégrés possédant une couche réfléchissante contenant le pigment à trois couches préparé dans l'exemple 9. La quantité de pigment réfléchissant contenu dans la composition de traitement est suffisante pour donner une couche pigmentaire d'environ 17 800 mg/m2 pour une répartition sous une épaisseur de 0,076 inm. L'exposition et le traitement sont faits comme décrit précédemment, et les densités de réflexion à 300 sont mesurées.On obtient les résul- tats suivants TABLEAU 9 Dmin Dmax Jour R G B R G B Initial 0,25 0,18 0,15 1,59 1,72 1,51 3 0,21 0,16 0,14 1,51 1,59 1,42 22 0,16 0,12 0,11 1,58 1,62 1,42 La couche réfléchissante de cette pellicule et sensiblement similaire b la couche réfléchissante de la pellicule V 346 de l'exemple 10. Les couches réfléchissantes des deux pellicules ont sensiblement la même couche pigmentaire (environ 17 800 m#/m2). Egalement, les pigments multicouches concernés dans la préparation des deux couches réfléchissantes cowprencent deux couches de dioxyde de titane et une couche de fluorure de magnésium placée entre elles Cependant, une comparaison des résultats de Drain pour la pellicule V 346 du tableau 6 avec les résultats de Dmin du tableau 9 ci-dessus, révèle certaines différences intéressantes dans l'équilibre des couleurs. Dans le résultat de Dmin pour la pellicule V 346, les valeurs de D1in pour le bleu (B) sont supérieures, tandis que dans la pellicule de cet exemple, les valeurs de Dmin pour le rouge (R sont les plus grandes. Ce glissement de l'équilibre des couleurs est attribué aux différences existant dans l'épaisseur géométrique des couches des pigments b trois couches utilisés pour donner la couche r~flé- chissante. Dans le cas de la pellicule V 346, l'épaisseur géomé- trique de chaque couche de l'empilement est prévue pour donner le pouvoir réflecteur maximum pour une longueur d'onde de 5 500 . Par conséquent, l'épaisseur géométrique de chaque couche dé dioxyde de titane est d'environ 509 A tandis que l'épaisseur géom0étrique de la couche de fluorure de magnésium est d'environ 996 A. Cependant, les épaisseurs géométriques des couches du pigment b trois couches de cet exemple sont prévues pour donner le pouvoir réflecteur maximum pour une longueur d'ondes de 5 000 A et non de 5 500 A Par conséquent, l'épaisseur géométrique de chaque couche de dioxyde de titane des empilements de cet exemple est d'environ 463 A, tandis que l'épaisseur géomatrique de la couche de fluorure de magnEsium est d'environ 9oo A. Le pigment à trois couches de cet exemple est par conséquent prévu pour donner une réflexion accrue pour le bleu et les couches réfléchissantes le contenant, montrent le pouvoir réflecteur du bleu augmente et le pouvoir réflecteur du rouge diminué. Cependant,-mÊme si les haute luRières/dfa couche réfléchissante de cet exemple indiquent un équilibre de la DXin pour le rouge, l'équilibre pour le rouge n'est pas décelé par inspection visuelle. En réalité, l'effet global est plutôt agréable et les hautes lumières se révèlent comme blanches.Le fait de pouvoir ajuster sélectivement l'é paisseur géométrique des couches du pigment lamellaire multi couches est une caractéristique importante de la présente inven tion permettant de concevoir des pigments multicouches ayant des caractéristiques de réflexions pré-sélectionnées. Ces pig ments multicouches "conçus sont particulièrement utiles car ils donnent des couches réfléchissantes ayant des caractéristiques de réflexion telles, que l'équilibre de Dmin peut s'ajuster & BR un degré pré-sélectionné. Dans le passé des colorants ont été utilisés pour obtenir ce degré présélectif de l'ajustement et cette utilisation des colorants est décrite dans le brevet U.S. n0 3 990 898. Il doit être bien entendu que la description qui précède et les dessins qui l'accompagnent n'ont été donnés qu'à titre purement illustratif et non limitatif, et que toutes variantes ou modifications peuvent y être apportées sans sortir pour au tant du cadre général de la présente invention tel que défini dans les revendications ci-annexées. REVENDICATIONS 1.- Epreuve photographique comprenant un support portant une couche contenant l'image qui peut être vue contre une couche essentiellement blanche, caractérisée par le fait que ladite couche blanche comprend un pigment lamellaire dispersé dans une matière formant matrice, ledit pigment lamellaire possédant au moins une couche (a) ayant une épaisseur géométrique dont la valeur est comprise dans les limites de l'expression T = 4 /n 7 représente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation dans la région visible du spectre; n est l'indice de réfraction de la matière de couche et est égal au moins à 1,7; une quelconque couche,adjacente à ladite couche (a), ayant une épaisseur géométrique dont la valeur est également comprise dans les limites de ladite expression, mais constituée par une matière de couche ayant un indice de réfraction différent de l'indice de réfraction de ladite couche (a) 2.- Epreuve photographique selon la revendication 1, ca ractérisée par le fait qu'elle comprend dans l'ordre : une couche transparente, la couche contenant l'image, la couche essentiellement blanche et le support. 3.- Epreuve photographique selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend en plus une couche d'émulsion d'halogénure d'argent associée avec une matière donnant un colorant d'image, ladite couche étant placée entre ledit support et ladite couche essentiellement blanche. 4.- Epreuve photog:#p#ique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que ledit pigment est particulièrement stable et essentiell went insoluble dans une composition de traitement alcaline aqueuse de diffusion par transfert. 5. - Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que 7 de ladite expression représente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation comprise entre environ 4 500 A et environ 6 500 A. 6.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que 7 de ladite expression représente une longueur d'onde ou une gamme de lon gueurs d'onde de radiation comprise entre environ 5 000 A et environ 5 500 A. 7.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8. 8.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que ladite couche (a) est une couche de dioxyde de titane. 9.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que ladite couche (a) est une couche de dioxyde de zirconium. 10.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure à la valeur de ladite couche (a). 11.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la valeur de -n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8 et que la différence entre la valeur de n de ladite couche adjacente et la valeur de n de ladite couche (a) est au moins d'environ 0,3. 12.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications 1 b 10, caractérisée par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8 et que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure à environ 1,5. 13.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que ledit pigment comprend trois couches ou plus de trois couches. 14.- Epreuve photographique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que ledit pigment comprend trois couches ou plus de trois couches et que le nombre de ladite ou desdites couche (a) est supérieur au nombre de ladite ou desdites couche(s) adjacente(s). 15. - Epreuve photographique selon les revendications 8 ou 9, caractérisée par le fait que ladite couche adjacente est une couche de fluorure de strontium ou de fluorure de magnésium. 16.- Elément récepteur d'image pour un produit de diffusion par transfert comprenant un support portant une couche réceptrice de l'image et une couche essentiellement blanche placée entre ladite couche réceptrice de l'image et ledit support, caractérisé par le fait que ladite couche essentiellement blanche comprend un pigment lamellaire dispersé dans une matière de matrice, ledit pigment lamellaire possédant au moins une couche (a) ayant une épaisseur géométrique dont la valeur est comprise dans les limi- tes de l'expression T - > /n (ou un multiple impair de celle-ci) où T est l'épaisseur géométrique de la couche;; 3 représente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation dans la région visible du spectre, et n est l'indice de réfraction de la matière de couche et est égal au moins b 1,7; une quelconque couche, adjacente à ladite couche (a), ayant une épaisseur géométri- que dont la valeur est comprise également dans les limites de ladite expression mais constituée par une matière de couche ayant un indice de réfraction différent de l'indice de réfraction de ladite couche (a) 17.- Elément récepteur d'image selon la revendication 16, ca caractérisé par le fait que ledit pigment est particulièrement stable et essentiellement insoluble dans une composition de traitement alcaline aqueuse de diffuston par transfert 18.- Elément récepteur d'image selon les revendications 16 ou 17, caractérisé par le fait que > de ladite expression reprér sente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de ra o diation comprise entre environ 4 500 A et environ 6 500 A. 19.- Elément récepteur d'image selon les revendications 16 ou 17, caractérisé par le fait que > de ladite expression repré- sente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de ra ~ diation comprise entre environ 5 000 A et environ 5 500 A. 20.- Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8. 21.- Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 20, caractérisé par le fait que ladite couche (a) est une couche de dioxyde de titane. 22.- Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 20, caractérisé par le fait que ladite couche (a) est une couche de dioxyde de zirconium. 23.- Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 22, caractérisé par le fait que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure à la valeur de n de ladite couche (a). 24.- Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 23, caractérisé par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8 et que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure à la valeur de n de ladite couche (a) d'au moins environ 0,3. 25.- Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 23, caractérisé par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8 et que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure à environ 1,5. 26.- Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 25, caractérisé par le fait que ledit pigment comprend trois couches ou plus de trois couches. 27.--Elément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 26, caractérisé par le fait que ledit pigment comprend trois couches ou plus de trois couches et que le nombre de ladite ou desdites couche(s) (a) est supérieur au nombre de ladite ou desdites couche(s) adjacente(s). 28.- Elément récepteur d'image selon les revendications 21 on 22, caractérisé par le fait que ladite couche adjacente est une couche de fluorure de strontium ou de fluorure de magnésium. 29.- Pellicule complète à négatif-positif intégrés qui comprend un système photosensible ayant au moins une couche d'émulsion d'halogénure d'argent associée avec une matière donnant une image en couleurs, un élément récepteur d'image adapté pour recevoir une image en couleur après exposition à l'action de la lumière et traitement du système photosensible, et une couche essentiellement blanche ou des moyens pour fournir une couche essentiellement blanche contre laquelle une image transférée en couleurs formée dans la couche réceptrice de l'image peut être vue, pellicule caractérisée par le fait que ladite couche essentiellement blanche comprend un pigment lamellaire dispersé dans une matière de matrice, ledit pigment lamellaire possédant au moins une couche (a) ayant une épaisseur géométrique dont la valeur est comprise dans les limites de y expression T = /n (ou un multiple impair de celle-ci) où T est l'épaisseur géométrique de la couche, h représente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation dans la région visible du spectre, et n est l'indice de réfraction de la matière de couche et est égal au moins à 1,7; une quelconque couche adjacente à ladite couche (a), ayant une épaisseur géométrique dont la valeur est comprise également dans les limites de ladite expression mais constituée par une matière de couche ayant un indice de réfraction différent de l'indice de réfraction de ladite couche (a). 30.- Pellicule complète selon la revendication 29, caractérisée par le fait que t de ladite expression représente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation comprise entre environ 4 500 A et environ 6 500 A. 31.- Pellicule complète selon la revendication 29, caractérisée par le fait que > de ladite expression représente une longueur d'onde ou une gamme de longueurs d'onde de radiation comprise entre environ 5 000 A et environ 5 500 A. 32.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 b 31, caractérisée par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8. 33.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 32, caractérisée par le fait que ladite couche (a) est une couche de dioxyde de titane. 34.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 b 32, caractérisée par le fait que ladite couche (a) est une couche de dioxyde de zirconium. 35.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 34, caractérisée par le fait que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure b la valeur de n de ladite couche (a). 36.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 35, caractérisée par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8 et que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure à la valeur de n de ladite couche (a) d'au moins environ 0,3. 37.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 35, caractérisée par le fait que la valeur de n de ladite couche (a) est comprise entre environ 2 et environ 2,8 et que la valeur de n de ladite couche adjacente est inférieure à environ 1,5. 38.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 37, caractérisée par le fait que ledit pigment comprend 3 couches ou plus de 3 couches. 39.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 38, caractérisée par le fait que ledit pigment comprend 3 couches ou plus de 3 couches et que le nombre de ladite ou desdites couche(s) (a) est supérieur au nombre de ladite ou desdites couche( 5 ) adjacent( 5 ) . 40.- Pellicule complète selon les revendications 33 ou 34, caractérisée par le fait que ladite couche adjacente est une couche de fluorure de strontium ou de fluorure de magnésium. 41.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 40, caractérisée par le fait qu'elle comprend - un premier élément en feuille comprenant un support opaque portant un grand nombre de couches y compris au moins une couche d'halogénure d'argent photosensible associée avec une matière donnant une image en couleurs selon un procédé de diffusion par transfert ; - un second élément en feuille comprenant un support transparent portant une couche réceptrice de l'image en couleurs ; - un réceptacle frangible contenant d'une manière libérable une composition de traitement opaque, alcaline, aqueuse, renfermant ledit pigment lamellaire et une matière formant matrice, de sorte qu'après répartition de ladite composition de traitement, une couche essentiellement blanche soit obtenue ;; - lesdits premier et second élément en feuille étant maintenus, en relation superposée et fixée, avec lesdits supports externes pendant l'exposition à l'action de la lumière et le traitement, ladite ou lesdites couche(s) d'émulsion d'halogénure d'argent photosensible pouvant être exposée( 8) à travers ledit support transparent ; ; - ledit réceptacle frangible étant placé transversalement à une extrémité de ladite pellicule complète de façon à libérer ladite composition de traitement, pour la répartition entre lesdits éléments en feuille après exposition à l'action de la lumière, pour donner ladite couche essentiellement blanche comprenant ledit pigment lamellaire et contre laquelle une image transférée en couleurs formée dans ladite couche réceptrice de l'image peut être vue à travers ledit support transparent sans séparation desdits premier et second éléments en feuille superposés. 42.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 40, caractérisée par le fait qu'elle comprend - un premier élément en feuille comprenant un premier support transparent - un second élément en feuille comprenant un second support transparent portant dans l'ordre : une couche réceptrice de l'image en couleurs, une couche essentiellement blanche comprenant ledit pigment lamellaire et au moins une couche d'halogénure d'argent photosensible associée avec une matière donnant une image en couleurs selon un procédé de diffusion par transfert - un récipient frangible contenant d'une façon libdeable une composition de traitement opaque, alcaline, aqueuse - lesdits premier et second éléments en feuille étant maintenus, en relation superposée et fixés avec lesdits supports externes pendant l'exposition à l'action de la lumière et le traitement de ladite couche d'halogénure d'argent photosensible. 43.- Pellicule complète selon la revendication 42, caractérisée par le fait que ledit second support porte les couches suivantes dans l'ordre s une couche d'acide polymère, une couche de temporisation, et la couche réceptrice de l'image 44.- Pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 41 à 43, caractérisée par le fait que ladite composition de traitement opaque comprend au moins un agent de filtre optique qui est coloré à un pH supérieur au pKa de l'agent de filtre, la concentration de l'agent de filtre tant efficace en combinaison avec ledit pigment lamellaire pour donner une couche montrant une densité de transmission optique d'au moins environ 6 unités de densité par rapport & la lumière incidente actinique pour la couche d'émulsion d'halogénure d'argent et que ladite pellicule complète comprend des moyens pour ramener le pH de la pellicule en dessous du pKa de l'agent de filtre optique, de sorte que ledit agent est essentiellement incolore après formation réelle de ladite image en couleurs dans ladite couche réceptrice d'image. 45.- Pellicule complète selon les revendications 42 ou 43, ca caractérisée par le fait qu'elle comprend en plus une couche transmettant la lumière comprenant ledit pigment lamellaire placé entre ladite couche réceptrice de l'image et la couche d'émulsion placée la plus près de la couche réceptrice de l'image 46.- Pellicule complète selon les revendications 42 ou 43, caractérisée par le fait qu'elle comprend en plus un revêtement anti-réflexion sur la face extérieure dudit support transparent. 47.- Procédé pour former une image par diffusion-transfert en développant une émulsion d'halogénure d'argent exposée, en répartissant selon une image une substance capable de diffuser donnant l'image comme une fonction dudit développement et en transférant au moins une partie de ladite répartition selon une image des substances capable de diffuser donnant l'image sur une couche réceptrice de l'image superposée à ladite émulsion dtha- logénure d'argent pour obtenir ladite image de diffusion par transfert, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'on utilise un élément récepteur d'image selon l'une quelconque des revendications 16 à 28, ou une pellicule complète selon l'une quelconque des revendications 29 à 46.