La présente invention a pour objet un perfectionnement apporté aux pièces à main de dentisterie du type comportant un corps creux allongé de forme générale cylindrique s'emboîtant à l'une de ses extrémités sur le nez d'un moteur d 'entrainement et comportant à son autre extrémité des moyens pour le maintien et 1 'entrainement en rotation d'un outil dentaire, le mouvement de rotation du moteur étant transmis mécaniquement par un ensemble disposé dans ledit corps creux, lesdits moyens de maintien et d 'entrainement étant regroupés dans un carter formant te te de la piece à main. Les pièces à main de dentisterie connues relèvent pratiquement toutes du type décrit ci-dessus. La caractéristique générale commune de ces pièces à main est que la partie qui tient l'outil dentaire (fraise) est conçue sous la forme d'une tête nettement détachée du corps même de la pie- ce à main. I1 s'ensuit un prix d'usinage treks élevé de la pièce à main, essentiellement en raison de la structure même de la tête. La présente invention a pour objet de pallier cet inconvénient en proposant une piece à main simplifiée ne comportant pas de tête indépendante. Conformément à l'invention ce résultat est obtenu avec une pièce à main du type décrit ci-dessus, caractérisée par le fait que le corps de la pièce à main et le carter formant tête sont réalisés selon une structure monobloc. Le corps de la piece à main, qui est creux, reçoit alors l'axe d'entrainement du pignon supportant l'outil dentaire dans la tête de la pièce à main. L'outil dentaire peut être maintenu par tout dispositif de verrouillage longitudinal approprié. I1 pourra s'agir par exemple d'une languette pivotant autour d'un axe et semblable aux languettes utilisées dans certains contre-angles connus. I1 pourra également s'agir d'une griffe de maintien de fraise par friction, telle que décrite dans le brevet français 1 255 386 au nom de la demanderesse. Avantageusement le dispositif de maintien sera du type décrit dans la demande de brevet français 77-17974 au nom de la demanderesse. On comprendra mieux l'invention grâce à la description ci-après d'un mode préfére de réalisation en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure I est une vue en coupe longitudinale d'une pièce à main simplifiée conforme à l'invention - la figure 2 est une vue selon F de la figure 1. Le corps du contre-angle, prévu pour astre monté sur le nez d'un moteur avec un accrochage standard qui ne ruera pas décrit car bien connu des spécialistes, se compose essentiellement d'un cylindre allongé (I) de forme extérieure tronconique se rétréìs- sant vers l'avant de la piece à main. Ce cylindre est muni d'un alésage intérieur le traversant de part en part, et débouchant à l'extrémité antérieure dans la cavité intérieure (2) d'un carter (3) usiné à partir de la meme pièce que le corps (1). La cavité intérieure (2) du carter (3) est de forme générale cylindrique, avec axe disposé sensiblement per pendictilairement à l'axe longitudinal a-b du corps (1) de la pièce à main. A l'intérieur du corps (1) est vissé un coussinet (4) dans lequel tourne l'arbre (5) sur quasiment toute sa longueur. L'arbre (5) comporte à son extremité antérieure un pignon (6) et à son autre extrémité un entraineur (7) recevant le mouvement de rotation du moteur. Un axe creux (9) est chassé dans le carter (3). il est donc fixe. La queue de fraise tourne librement dans ce tube. Elle est entrainée, par son méplat (10), par le méplat correspondant d'un pignon (8) qui emboite l'extérieur de ce tube 19) et tourne sur ce pivot. Ce tube (9) peut comporter une tête de faible hauteur butant sur le carter (3), mais peut également comme dans 1' exemple représenté comporter une te te avec filetage extérieur sur lequel vient se fixer un ressort tel que celui représenté et décrit -dans la demande de brevet française 80-27642 au nom de la demanderesse. L'outil dentaire est verrouillé par une plaque (12) coulissant dans des rainures t13) ménagées sur la partie antérieure du corps (1) et supérieure du carter (3), ce qui est représenté à la figure 2. La plaque (12) est de forme en soi classique, comportant une lumière oblongue se terminant à son extrémité antérieure par un alésage de diamètre supérieur à la largeur du reste de la lumière. La plaque est solidarisée à un poussoir (14) par une vis (15). Le poussoir comporte avantageusement une rampe de manoeuvre (16). il est limité dans sa course par une vis (17) venant en butée dans une lumière (18) du corps (1) de la pièce à main et il est sollicité par un ressort (19). L'invention trouve particulièrement son application dans la réalisation de pièces à main peu onéreuses, simples et donc trbE fiables REVENDICATIONS. 1. Pièce à main de dentisterie du type comportant un corps creux allongé de forme générale cylindrique stemboitant à lune de ses extrémités sur le nez d'un moteur d'entrainement et comportant à son autre extrémité des moyens pour le maintien et l'entrainement en rotation d'un outil dentaire, le mouvement de rotation du moteur étant transmis mécaniquement par un ensemble disposé dans ledit corps creux, lesdits moyens de maintien et d'entrainement étant regroupés dans un carter formant tête de la pièce à main, caractérisé en ce que le corps (1) de la pièce à main et le carter (3) formant tête sont réalisés selon une structure monobloc. 2. Pièce à main selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mouvement du moteur est transmis aux moyens d'entrainement de l'outil dentaire disposés dans le carter (3) par un arbre (5) tournant dans un coussinet (4) vissé dans le corps (1). 3. Pièce à main selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la queue de l'outil dentaire est disposée dans un axe creux (9) fixe dans lequel elle tourne librement, ladite queue de fraise étant entrainée en rotation, par son méplat (10), par le méplat correspondant d'un pignon (8) qui emboite l'extérieur du tube (9). 4. Pièce à main selon lsune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que outil dentaire est maintenu dans le carter (3) par une plaque (12) coulissant dans des rainures (13) ménagées sur la partie antérieure du corps (1) et supérieure du carter (3), ladite plaque comportant une lumière oblongue se terminant à son extrémité antérieure par un alésage de diamètre supérieur à la largeur du reste de la lumière et étant solidarisée à un poussoir (14) par une vis (15), ledit poussoir (14) comportant une rampe de manoeuvre (16