La présente invention concerne une barrière antipollution à la surface de l'eau, contre le pétrole ou analogue, constituée d'un flotteur,de de préférence eontinu, s'étendant sur toute la longueur de la barrière, dont la flottabilité est variable pour maintenir la barrière en fonction sur la surface de liteau ou hors service en dessous de la surface de l'eau et d'une membrane souple sensiblement imperméable qui, en fonction, part de la face supérieure du flotteur, le longe et descend dans l'eau. Be pétrole et les rebuts de pétrole à la surface de l'eau représentent dans de nombreux cas une menace de pollution que l'on a essayée de combattre par différents moyens. En plus du fait qu'une telle pollution salit les plages, les stations balnéaires et les bateaux, elle constitue une menace de la vie animale dans l'océan. Pour les oiseaux de mer vivant dans les zones polluées par le pétrole, une telle pollution représente également une menace car le pétrole rend les oiseaux si sales qu'ils ne peuvent plus voler. Pour empêcher le pétrole polluant de se répandre à partir du point de décharge, on a suggéré l'emploi de dispositifs, dits barrière au pétrole, qui sont disposés autour de la source d'où provient la décharge de pétrole et la zone qui en est touchée. Une condition pour arrêter à temps la propagation de la pollution est la possibilité de mettre en place rapidement la barrière au pétrole. On a déjà proposé des barrières qui sont posées sur la surface au moyen d'un navire, mais une telle mise en place peut souvent comporter toute une série d'inconvénients, en particulier par mauvais temps, et il est difficile de poser de telles barrières selon une ligne indiquée. D'autre part, on a proposé des barrières qui sont placés en permanence à la surface, mais qui, évidemment, doivent alors pouvoir être ouvertes à certains endroits de façon à laisser passer le trafic maritime. Dans le brevet norvégien nO 115 244, on propose une barrière au pétrole constituée par un flotteur continu qui, du fait de sa flottabilité en fonction, est maintenu à la surface de l'eau, mais qui peut être immergé dans une position hors service, de préférence sur le fond. La présente invention constitue un nouveau développement du type de barrière décrit dans le brevet norvégien nO 115 244, puisque la barrière selon la présente invention peut, de la même manière que la barrière décrite dans ce brevet, autre mise en place rapidement de façon à enfermer la zone qui est affectée par la pollution pétrolière. Dans sa position inactive, la barrière est abaissée sous la surface de façon à ne pas constituer un obstacle au trafic maritime. La possibilité de tenir immergée la barrière lorsque sa présence n'est pas nécessaire est particulièrement désirable sur les emplace ment s de chargement et de déchargement des grandes installations pétrolières, par exemple les plates-formes pétrolières, les raffineries ou analogues.Cependant, ce type de barrière n' est pas suffisamment souple en service et les parties de la barrière qui, en fonction, forment la clôture continue de la zone polluée ne dépassent pas de beaucoup la surface de l'eau. Par conséquent, avec ce type de barrière, on risque que les vagues d'une certaine amplitude font passer du pétrole par dessus la barrière. Dans le brevet des E.U.A. nO 2 129 631 (correspondant à la demande française nO 72 08 649), il est décrit une barrière au pétrole constituée d'une ceinture élastique fixée entre deux flotteurs souples de forme tubulaire. La ceinture élastique et souple est constituée d'une membrane unique allongée munie d'un certain nombre de sangles de liaison espacées, chaque sangle servant à enserrer un élément de renfort entre la sangle et la membrane de la ceinture unique. Les sangles de liaison sont pourvues de sangles de fixation qui servent à assurer la liaison des flotteurs tubulaires à la membrane unique de la ceinture élastique longitudinale. Cependant, une telle barrière au pétrole constitue un obstacle au passage du trafic maritime, cette barrière ne pouvant pas à volonté être mise à flotter et immergée selon les besoins. En outre, quand la barrière est endommagée, la réparation de la partie endommagée doit être effectuée sur place parce que l'assemblage de la barrière ne permet pas de remplacer de façon simple et économique des parties sélectives de la barrière. Au pire, la barrière complète doit être remplacée ou ramenée dans un atelier pour réparation. Par le brevet des E.U.A. nO 3 859 796, on connut une barrière au pétrole qui peut être immergée, ctest-à-dire qui est à volonté flottante et submersible, de sorte que la barrière peut être abaissée pour laisser passer au-dessus les pétroliers ou autres bateaux. La barrière est constituée de segments comprenant chacun un barrage vertical solide et des éléments de flotteur sensiblement continus disposés latéralement sur les côtés opposés du barrage.Chaque flotteur est pourvu d'une enveloppe élastique extérieure dans laquelle est logé un tube déformable élastiquement qui peut etre rempli ou vidé d'eau ou dtair. L'enveloppe abrite aussi un matériau mousse à cellule fermée, élastique et hautement compressible, qui sert à maintenir le tube quand il est aplati à défaut de pression de fluide à l'intérieur du tube. Un résultat obtenu par une telle barrière au pétrole est que, même si un segment est endommagé et que le tube n'est plus étanche, ce segment continue à flotter sans défaillance. Cependant, puisque chaque segment de barrière est constitué d'enveloppes qui sont liées à la digue, ces enveloppes et la digue étant de préférence injectées ou moulées en une seule pièce, le remplacement d'un segment de la barrière sur le site laisse une discontinuité sur la longueur de clôture de la barrière.Ceci implique un système de connexions compliquées entre les segments, en particulier au point de jonction des éléments de flotteur voisins. Ainsi, les segments de barrière qui doivent être remplacés sont relativement compliqués et, par conséquent, très coûteux à fabriquer. Un objet de la présente invention est de fournir une barrière au pétrole ayant une plus grande souplesse lorsqu'elle est en fonction et qui, par conséquent, s'adapte mieux aux mouvements des vagues, les parties de la barrière qui, en service, forment la clôture continue de la zone polluée étant prolongées en direction verticale au-dessus de la surface de l'eau de façon à assurer une plus grande sécurité contre la propagation de la pollution due au soulèvement des vagues. Un autre objet de la présente invention est de fournir une barrière dans laquelle les parties de la barrière qui sont le plus exposées à l'usure en position non-active, c'està-dire quand la barrière est sous la surface et alors de préférence sur le fond, sont facilement remplaçables, permettant d'exécuter un tel remplacement à la surface. Dans une barrière du type spécifié dans le préambule, cet objet, ainsi que d'autres, sont, conformément à la présente invention, obtenus par le fait que le flotteur, connu en luimême, est constitué de deux parties creuses allongées, de préférence de la même forme, et que la membrane souple imperméable est constituée d'un certain nombre de segments, chacun étant disposé de façon amovible entre les parties creuses. On obtient ainsi une barrière qui, pour une même flottabilité, a un plus faible module de section résistant aux mouvements des vagues et, par conséquent, suit ces mouvements mieux que les barrières déjà connues. En outre, on obtient une barrière qui permet le remplacement facile d'un segment de membrane endommagé, un tel remplacement ayant lieu à la surface et sans interrompre la continuité de la barrière constituée par les parties creuses allongées. Les parties creuses sont avantageusement constituées de tubes en matière plastique. Dans une forme de réalisation préférée, les segments de membrane souple imperméable sont constitués de caoutchouc néoprène renforcé par du nylon et chacun le long de son bord supérieur, c'est-à-dire du bord. qui, lorsque la barrière est en service, s'élève entre les parties creuses, enveloppant au moins un organe formant bourrelet qui s'étend en direction longitudinale de la barrière et repose sur les deux parties creuses, ces segments, le long de leurs bords inférieurs, enveloppant au moins un lest disposé suivant la direction longitudinale de la barrière. L'organe supérieur constituant un bourrelet peut avantageusement entre un tube en matière plastique, par exemple un tube de drainage ondulé avec des trous de drainage qui, lorsque la barrière est en position de service, sont placés sur le côté inférieur du tube, et les segments de membrane peuvent être pourvus d'ouvertures de sortie coïncidant avec les trous de drainage, de sorte que l'eau qui stest accumulée dans le tube en position hors service de la barrière, est drainée du tube en service. En outre, le tube de drainage peut être pourvu de trous supplémentaires le long du côté supérieur, et les segments de membrane d'ouvertures supplémentaires coïncidant avec les trous susdits, ce tube de drainage étant relié à une pompe à eau pour permettre l'arrosage de la partie de la barrière regardant la zone polluée encerclée, en pompant l'eau à travers le tube de drainage quand la barrière est en service. Comme le bourrelet supérieur, c'est-à-dire le tube de drainage, se vide normalement lui-m8me quand la barrière est en fonction, il ne chargera pas inutilement les tubes supports et ce bourrelet, du fait de sa position au-dessus des tubes supports, forme en même temps un prolongement vertical de la barrière qui améliore l'effet protecteur de celle-ci par mer forte. Afin d'accroître encore le prolongemtent vertical de la barrière vers le haut, la membranepeut/munie, à son bord supérieur, d'une nervure constituée de la même membrane, cette nervure en position active de la barrière faisant saillie sensiblement verticalement vers le haut. De préférence, les parties - - - - - - - de la barrière peuvent être recouvertes d'une couche ignifuge résistant à la chaleur.Ainsi, la barrière fournira une défense contre la propagation d'une huile polluante même si celle-ci est en flamme. Afin de pro- téger encore ces parties de la barrière des dommages mécaniques et du feu, le bourrelet supérieur et les tubes supports peuvent avoir une doublure en forme de revêtement de métal souple qui est recouvert par une couche ignifuge résistant à la chaleur. En variante, la couche ignifuge et résistant à la chaleur peut être prévue entre les tubes supports et le revêtement métallique. Le tube de drainage offre aussi une possibilité d'arroser la barrière en le connectant à une pompe à eau. Pour s'assurer que la barrière maintient le tracé désiré, ctest-à-dire à travers l'entrée du port ou autour de la source provoquant la pollution ou la décharge de pétrole, la barrière peut, à des intervalles adéquats de sa longueur, être ancrée à des paires d'ancres, des corps morts ou analo- gues reposant sur le fond, les ancres de chaque paire étant espacées transversalement par rapport à la barrière, la barrière étant réunie à chaque paire par une patte d 'oie. Les deux ancres, corps morts ou analogues de chaque paire sont de préférence disposés assez loin l'une de l'autre, de façon à empêcher mutuellement la barrière d'atteindre l'autre ancre quand elle est sur le fond en condition immergée. La barrière au pétrole selon l'invention va maulrte- nant être décrite plus en détail en se référant aux dessins ci-joints qui représentent une forme de réalisation préférée. Lafigure 1 est une section droite schématique de la barrière selon l'invention en fonction à la surface de l'eau. La figure 2 est une section droite schématique analogue à la figure 1, mais représentant la barrière en position hors fonction au fond de l'eau. La figure 3 est une vue latérale d'une section de membrane sans le bourrelet supérieur et le lest inférieur. La figure 4 est une coupe suivant la ligne I-I de la figure 3 sans le bourrelet supérieur et le lest inférieur. La figure 5 est une coupe analogue à la figure 4, mais représentant le bourrelet supérieur et le lest inférieur chacun placé en position dans une enveloppe du segment de la membrane. La figure 6 est une coupe suivant la ligne Il-Il de la figure 3 quand le segment de membrane de la figure 5 est réuni à un segment voisin La figure 7 est une coupe prise dans une barrière complète assemblée. La figure 1 représente une forme de réalisation d'une barrière selon l'invention en fonction. La barrière de la figure 1 est constituée de deux flotteurs creux 1 et 2, étanches, de préférence identiques, par exemple des tubes en matière plastique, s'étendant sur toute la longueur de la barrière. Entre les flotteurs 1 et 2 qui, dans la suite, seront désignés tubes supports 1, 2, il est disposé de façon amovible une membrane souple imperméable 3 faisant saillie au-dessus et audessous des tubes supports quand ces tubes sont en fonction à la surface 6 de l'eau. La membrane 3 qui, de préférence, est constituée de caoutchouc néoprène renforcé de nylon ou analogue, enveloppe à son bord supérieur un organe 4 formant bourrelet, de préférence un tube de drainage plastique pourvu de trous de drainage servant à évacuer l'eau de l'organe creux 4 quand il est au-dessus de la surface de l'eau. Le long de son bord inférieur, la membrane 3 enveloppe au moins un lest allongé 5 disposé suivant la direction longitudinale de la barrière et formé, de préférence, par des tubes de matériau thermoplastique rempli d'un matériau approprié ayant un toids spécifique plus grand que 1, tel que du sable. Quand la barrière est assemblée de la manière repré- sentée sur la figure 1, les deux tubes sus torts 1, 2 forment principalement la partie active de la barrière, c' est-à-dire les parties formant une barrière contre le film de pétrole polluant qui est présent à la surface 6.Cependant, la membrane 3 avec son bourrelet 4 aui, dans la suite, sera désigné par tube supérieur 4, fait saillie au-dessus des tubes supports 1, 2, de sorte qu'ils forment un prolongement de la barrière en direction verticale. 3n même temps, la membrane 3 est tendue vers le bas dans l'eau 7 au moyen du lest 5 et forme ainsi, en coopération avec les tubes supports 1, 2, un barrage supplémentaire contre les couches épaisses de pétrole à la surface 6. Pour accroftre encore le prolongement vertical de la barrière au-dessus de la surface de l'eau 6, la membrane 3 est pourvue, à son bord supérieur, d'une nervure supérieure 8 oui est formée par la membrane et sera décrite en détail plus loin. Pour que la barrière en fonction conserve le tracé prévu, par exemple à travers l'entrée d'un port ou autour d'une source de pétrole polluante, elle est ancrée à intervalles appropriés suivant sa longueur à des corps morts ou à des ancres 10 de béton ou analogues sur le fond 11 au moyen de cordes ou de channes 9 ou analogues. tes chaînes 9 s'étendent vers l'extérieur dans un sens transversal à la direction longitudinale de la barrière de façon à former une patte d'oie qui, à ses extrémités libres, est ancrée aux corps morts de béton 10 reposant sur le fond 11. La longueur des chaînes 9 est choisie de façon à aintenir en place la barrière en service. tes chaînes étant assez longues pour absorber les variations ae hauteur au-dessus du fond, variations auxquelles la barrière est sujette du fait des vagues et des rarées. brans les eaux relativement peu pro- fondes, il est avantageux utiliser des chaînes pour l'ancrage de la barrière. avec des profondeurs plus grandes, il peut astre co-ode, au lieu de chaîne, d'utiliser des courroies de polyester tour réduire le poids total de la barrière.Si on le désire, on teut utiliser une combinaison de chaînes et de courroies. Comme il est représenté sur la figure 2, chacun des deux corps morts de béton ou ancres 10 est placé assez loin l'un de l'autre de façon à empêcher mutuellement la barrière d'atteindre l'autre ancre quand la barrière est hors service sur le fond 11. Quand la barrière doit être immergée, par exemple amenée à la position hors service, les tubes supports 1, 2 sqnt remplis d'eau par un raccord non représenté qui, à une extrémité de la barrière, pointe verticalement vers le bas dans la mer. Quand elle est remplie d'eau, la barrière va, du fait de son poids spécifique supérieur à 1, couler en commençant par une extrémité, l'air étant chassé par l'autre extrémité. En position submergée, la barrière ne constitue pas un obstacle au trafic de surface, mais est prête à estre soule- vée à bref délai si une pollution de pétrole à partir d'une source intérieure à la zone confinée devait arriver.La barrière est amenée en position de protection en soufflant de l'air dans les tubes supports 1, 2 à ladite autre extrémité, les tubes étant alors élevés pendant que l'eau dans les tubes 1, 2 est chassée horizontalement par le raccord prévu à ladite première extrémité, une série de trous d'échappement étant prévus dans le raccord. Lors de 1' expulsion horizontale de l'eau, un effet de réaction est évité en maintenant le raccord au-dessous de la surface de l'eau. La barrière s'élève alors progressivement jusqu'à la position où elle entre en fonction à la surface de l'eau à une vitesse qui, en pratique, peut amener 3 à 4 mètres de longueur de barrière en position chaque seconde. En position hors service, la barrière conforme à la forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2 repose sur le fond 11. En pratique, ceci sera le cas dans des eaux relativement peu profondes. Cependant, si la barrière doit être utilisée dans des eaux profondes, il n'est pas pratique de l'immerger jusqu'au fond, puisque le temps-nécessaire pour l'amener à sa position où elle entre en fonction sera alors relativement long. Un plomb moins lourd peut alors être utilisé en plus des ancres principales, de tels plombs étant fixés aux chaînes d'ancrage à une distance appropriée des ancres principales.La dimension du plomb est choisie pour conférer à la barrière un poids spécifique inférieur à 1,0 quand elle est en fonctionnement, et quand la barrière est immergée par remplissage d'eau dans les tubes supports, elle coulera du fait de 11 accroissement du poids spécifique jusqu a ce que les plombs atteignent le fond. Cependant, le poids spécifique sera à nouveau réduit et la barrière restera en position immergée entre la surface et le fond. quand on relève la barrière, c'est-à-dire en soufflant de l'air dans les tubes supports, elle élevera en même temps les plombs jusqu'à ce que la channe d'ancrage soit indue. Afin de permettre un remplacement rapide de ses parties, la barrière est constituée de segments réunis de façon séparable. Un tel segment est constitué d'un segment de membrane d'une longueur d'environ 10 mètres combiné avec un tube supérieur 4 et un tube de lest 5, comme on va l'expliquer plus en détail dans la suite. La figure 3 est une vue latérale d'un segment de mem- brane 3a et la figure 4 est une coupe suivant la ligne I-I de la figure 3. Ie segment de membrane 3a est constitué d'une pièce sensiblement rectangulaire de caoutchouc néoprène renforcé de nylon ayant un ourlet supérieur 12 et un ourlet inférieur 13 faits avec des coutures 12a et 13a, respectivement, de façon à constituer des enveloppes supérieure 12b et inférieure 13b, respectivement. L'enveloppe supérieure 12b forme une enceinte pour l'organe formant bourrelet ou tube supérieur 4, comme représenté sur la figure 5, et l'enveloppe inférieure 1 3b forme une enceinte correspondante pour le lest ou tube de lest 5.Dans 1 enveloppe supérieure 12b sont prévus des trous 12c servant à assurer autant que possible une sortie libre pour l'eau du tube supérieur 4 qui, par exemple, peut etre un tube de drainage à paroi ondulée ayant ses trous de drainage (non représentés) disposés le long de la face inférieure du tube. De préférence, les trous 12c dans le segment de la membrane 3a sont prévus sur le bord inférieur de l'enveloppe 12b, mais-comme expliqué plus loin, l'enveloppe et le tube de drainage ondulé 4 peuvent aussi être pourvus de trous ou d'ouvertures le long de la face supérieure, de façon à permettre 1' ar- rosage de la barrière. Le tube de lest 5 est formé avantageusement d'un tube plastique à paroi ondulée. En utilisant des tubes ondulés à la fois comme tubes supérieurs et comme lest, on évite un allongement permanent de ces tubes. Quand la barrière est abaissée et relevée et est recourbée dans le plan vertical, les tubes seront, soit soumis seulement à une tension, soit infléchis transversalement, l'axe neutre de l'opération de courbure étant situé à peu près le long de la ligne axiale horizontale des tubes supports. Au moyen des coutures 15a, 15b et 15c, une bande de raidissement 14 est fixée le long du bord supérieur replié de l'ourlet 12, cette bande coopérant avec le bord supérieur du segment de la membrane 3a pour former une nervure 15 faisant saillie, comme mieux représenté sur la figure 5. A l'extrémité du segment de la membrane 3a, les coutures 15a, 15b et 15c de la nervure 15 et la couture 12a de l'ourlet 12 se terminent en deça des extrémités, une découpure 16 dans le panneau de la membrane 3a étant prévue au voisinage de la fin de la couture 12a de façon que la partie 17 de l'ourlet 12, qui est située sur la gauche de la figure 3, puisse être attachée à ou pliée sur, une partie correspondante du segment voisin, quand deux de ces segments doivent être assemblés. Des étriers 18 et des oeils 19 qui s'adaptent l'un dans 1' autre, servent à connecter un segment de membrane 3a à un segment voisin correspondant, les étriers 18 étant disposés le long d'une partie marginale et les oeils le long de la partie marginale opposée des segments de membrane respectifs.A la partie marginale de la membrane 3a sur laquelle sont situés les étriers 18, est aussi fixée une courroie 20, par exemple en polyester tissé ou tressé, cette courroie s'étendant approximativement à partir du bord inférieur du segment de membrane --. jusqu'au bord inférieur du tube supérieur, la largeur de la courroie étant adaptée à la largeur des étriers 18pour l'enfiler à travers leurs extrémités libres après que les étriers aient été insérés à travers les oeils 19. Sur la figure 3 les repères 21 et 22 désignent des pièces de renforcement pour rendre plus solides les coins inférieurs du segment de membrane 3a. Dans les zones dans lesquelles les nervures 15 de deux sections adjacentes,se recouvrent, des trous 23, 24 sont prévus à travers le haut du bord supérieur des segments de membrane et à travers ces trous on peut engager un moyen de fixation 24' de la partie latérale 17 recouvrant la partie latérale correspondante de la section voisine. Un tel moyen de fixation 24' est indiqué sur la figure 6 sur laquelle deux segments de mmi7anR voisin 3a et 3b sont assemblés. Sur la figure, la courroie 20 de. la section 3a est aussi représentée. Cette courroie sera enl e à travers les étriers 18 de la section 3a après que les rieurs, comme représenté sur la figure, aient été passés à travers les oeils 19 de la section voisine 30. Après avoir enfilé la courroie 20, elle est fixée à l'aide d'un moyen approprié, non représenté, qui est avantageusement fixé aux segments de membrane. Dans 'a forme de réalisation de la figure 6 la jonction de deux tub--- supérieurs adjacents est effectuée au moyen d'un manchon de connexion qui est indiqué en 4a, et qui avec un jeu étroit entoure les extrémités de deux tubes supérieurs adjacents.Avantageusement, l'élément connecteur 4a peut être constitué du même matériau que le tube supérieur et pourvu d'attaches faisant saillie vers 11 intérieur, servant à sa fixation aux tubes d'extrémité, par exemple par engagement dans leurs ondulations. La figure 6 représente aussi la fente 16 qui doit être prévue dans un segment de membrane 3a pour lui permettre d'hêtre liée à, ou pliée sur le segment de membrane voisin 3b. Si on le désire, la nervure 15 peut, dans cette zone de recouvrement, être renforcée avec des profilés de métal appropriés qui, par exemple, ont la même section droite que les bandes de renforcement 14 et ont des ouvertures appropriées pour y passer les moyens de fixation 24'. La fermeture d'extrémité du tube de lest 5 est indiquée à la partie inférieure de la figure 6, ce tube étant ici muni d'un fond 25 destiné à maintenir enfermé le contenu du tube de lest 5. Sur la figure 5, le contenu du tube de lest 5 est indiqué en 25'. Sur le fond 25 qui peut, par exemple, être vissé sur l'extrémité du tube de lest 5, il est prévu une fente 25a par laquelle on fait passer une courroie de tension ou analogue en polyester, non représenteS qui s'étend sur toute la longueur du tube de lest et au-delà à travers le fond correspondant de son autre extrémité. A chaque extrémité de la section, la courroie est équipée d'une oreille ou analogue qui sert à joindre les courroies des différents segments de membrane pour former une connexion de tension continue le long du c8té inférieur de la barrière.A ces oreilles, peuvent aussi être fixées les chaines 9 par une manille 28 ou analogue (voir figure 7). Afin d'exercer une sollicitation moins forte sur la membrane des sangles d'armature 26, 27 transmettant la force de tension directement auxtubas supportsl et 2, sont également fixées à cette manille, chaque sangle étant passée autour d'un des tubes supports et étant attachée à elle-meme au moyen d'un dispositif de fixation. Les dispositi de fixation de chaque sangle 26, 27 peuvent avantageusement être reliés l'un à l'autre au moyen d'un boulon et d'un écrou, comme indiqué en 29 sur la figure 7. Afin d'obtenir une bonne liaison entre le tube supérieur 4 et les tubes supports 1 et 2, on peut prévoir entre les points d'ancrage des sangles de liaison, non représentées, qui sont passées depuis le c8té inférieur d'un tube support, autour de ce tube support, du tube supérieur, et de l'autre tube support jusqu'au c8té inférieur de l'autre tube support où les extrémités de la sangle sont convenablement attachées par exemple au moyen d'une fixation qui traverse les extrémités de la membrane pour réunir ces éléments. Pour permettre aux sangles de liaison de passer à travers la nervure 14, celle-ci peut être munie à sa base d'une fente étroite qui, si on le désire, peut etre obturée d'un revêtement qui s'adapte étroitement autour de la sangle de liaison. L'invention décrit une barrière qui est facile à mettre en place, facile à amener en position et qui apporte aussi la possibilité de remplacer les segments de membrane à partir de la surface en un temps très court, un tel remplacement ne nécessitant ni équipement ni outil cher et compliqué. En vue de mettre en place la barrière, la ligne ou le tracé des tubes ou des ancres est d'abord marquée au moyen d'un petit nombre de bouées ou analogue à la surface. Ensuite, un nombre correspondant d'ancres sont posées et fixées temporairement aux bouées déjà posées par leurs channes ou leurs cordes. Ensuite, les deux tubes supports sont remorqués, les sangles d'ancrage sont montées dessus à des intervalles appropriés, les tubes étant réunis à des moyens provisoires pour les remplir d'air. Pendant la pose, les tubes supports seront remplis d'air et flotteront à la surface. Bfin de maintenir les tubes le long de la ligne, les tubes sont fixés au moyen de leurs sangles d'ancrage aux ancres déjà posées, lesquelles étaient fixées aux bouées de la ligne. Ensuite, les ancres restantes sont successivement déposées sur le fond, ces ancres étant fixées à leurs sangles d'ancrage respectives sur les tubes supports individuels. Ainsi, lesiabes s'étendent maintenant séparément le long de la ligne des ancres de chaque ctté de la ligne effective de la barrière. Ensuite, les tubes supports sont immergés en les remplissant d'eau, de façon à être protégés contre le trafic de surface pendant la suite de l'assemblage de la barrière. Pendant que l'assemblage de la barrière continue, de l'air est soufflé dans les tubes supports de façon que des longueurs appropriées de ceux-ci émmergent à la surface. Ensuite, les tubes supports sont tirés ensemble, les éléments de barrière individuels, c' est-à-dire les segments de membrane constitués de la membrane elle-meme, du tube supérieur et du tube de lest, étant amenés en position entre les tubes supports. Les tubes supports et les segments de membrane sont fixés les uns aux autres de la manière décrite ci-dessus, les segments de membrane voisins étant attachés l'un à l'autre le long de celles de leurs parties marginales qui se recouvrent, les tubes supérieurs étant joints bout à bout au moyen des éléments de connexion décrits ci-dessus et les tubes de lest placés bout à bout sont fixés à une manille d'ancrage commune. Il est bien entendu que les cordes ou chaînes d'ancrage sont d 'une longueur telle que les manilles 28 peuvent être amenées à la surface sans avoir à exercer un effort trop grand de sorte que les points d'ancrage de la barrière peuvent être accessibles facilement de la surface. Après que la totalité de la barrière soit complètement assemblée, elle est immergée à nouveau et elle est ensuite reliée en permanence à un groupe d'air comprimé terminal qui sert à remplir d'air les tubes supports. Quand les segments de membrane avec le tube supérieur et le tube de lest correspondants, doivent être remplacés, cette opération peut avoir lieu à partir de la surface, chaque segment de membrane étant fixé de façon séparable aux segments voisins. Il est bien entendu qu'il serait plus commode de remplacer un segment de barrière complet, c'est-à-dire le segment de membrane en même temps que son tube supérieur et son tube de lest, mais comme tant le tube supérieur que le tube de lest sont fixés de façon amovible au segment de membrane, il est possible d'utiliser ces tubes dans le nouveau segment de membrane qui est mis en position. De préférence, on envisage que les tubes supports s'étendent sensiblement de façon continue sur toute la longueur de la barrière, mais il n'y a bien entendu pas d'objection à diviser la longueur, par exemple en insérant un groupe d'air comprimé additionnel. Par ce moyen, la barrière assemblée terminée peut être mise en servicé encore plus rapidement. Pour protéger davantage les tubes supports et les tubes supérieurs en matière plastique, des dommages mécaniques et possibles du pétrole en feu, les tubes supports peuvent être garnis d'un revêtement d'acier souple qui peut être re vertu d'un enduit ignifuge et/ou résistant à la chaleur. Bien entendu, ce revêtement peut être placé entre les tubes supports et le revêtement d'acier. Afin de réduire l'accroissement de température des tubes plastiques si le pétrole qui est présent à la surface de l'eau prenait feu, ces tubes peuvent être munis d'un ou plusieurs conduits s'étendant longitudinalement pour la circulation d'eau de refroidissement. Comme il a été décrit cidessus, le tube supérieur peut aussi être muni de perforations le long de son bord supérieur, de façon à servir de système d'arrosage en cas de feu Bien entendu, l'invention peut être mise en oeuvre suivant d'autres façons que celles décrites ci-dessus. Ainsi, la liaison des tubes supérieurs peut entre effectuée avec des éléments de jonction en forme de tube qui sladaptent à l'intérieur des extrémités de tubes adjacents.De tels éléments de liaison par insertion peuvent aussi être faits avec des attaches en saillie favorisant la friction, partiellement estampés à partir de la paroi du tube, mais comme de telles attaches dans les tubes plastiques ont tendance à se recourber vers l'intérieur du fait du procédé de fabrication des tubes, il s'est montré pratique d'utiliser des organes de liaison de tubes enveloppants, comme indiqués ci-dessus. La liaison de segments de membrane se recouvrant peut Qtre.effectuée savant le principe des attaches rapides ou le principe des fixations à curseur, mais dans tous les cason doit viser à réaliser le mécanisme de fixation avec des matériaux qui ne souffrent pas d'un environnement corosif représenté par l'eau de mer ou l'eau douce, afin que les propriétés fonctionnelles des mécanismes de fixation soient conservées. Par ailleurs, sl est bien entendu que la liaison des tubes supports aux segL- 2 de membrane peut être effectuée d'autres façons. Par exemple, les sangles de connexion peuvent etre constituées d'une sangle enveloppant les tubes supports en suivant la forme d'un 8, chaque sangle entre les tubes passant à travers une ouverture de la membrane convenablement étroite et pourvue, de préférence, d'une garnitire. Les tubes supports peuvent, au lieu dtre constitués de tubes lisses, être faits de tubez à paroi ondulée, ce qui aide à rendre la barrière encore plus souple, ces tubes ondulés réalisant une certaine économie de matériau dans le procédé de production par rapport aux tubes lisses de mêmes dimensions. REVENDI CAT IONS 1. Barrière anti-pollution à la surface de l'eau, en particulier pour contenir le pétrole, constituée d'un flotteur de préférence continu s'étendant sur toute la longueur de la barrière, dont la flottabilité est variable pour maintenir la barrière à une position à la surface de l'eau où elle est en opération ou à une position en-dessous de la surface de l'eau où elle est hors service, et d'une membrane souple sensiblement imperméable qui, en opération, dépasse le coté supérieur du flotteur et s1 étend vers le bas dans 11 eau, caractérisée-en ce que le flotteur est constitué de deux éléments creux allongés, de préférence de la même forme, et que la membrane souple imperméable est constituée de segments, chacun d'eux étant disposé de façon détachable entre les éléments creux. 2. Barrière selon la revendication 1, caractérisée en ce que les segments de membrane souple imperméable sont constitués de caoutchouc néoprène renforcé par du nylon, chacun, le long de son bord supérieur, c' est-à-dire le bord qui, lorsque la barrière est en fonction, est placé entre les éléments creux, enveloppe au moins un bourrelet qui est allongé suivant la direction longitudinale de la barrière et repose sur les deux éléments creux, ces segments, le long de leur bord inférieur, enveloppant au moins un organe de lest qui est allongé suivant la direction longitudinale de la barrière. 3. Barrière selon une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que la partie creuse est constituée d'un matériau souple étanche à 11 eau et à l'air. 4. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les parties creuses sont des tubes plastiques. 5. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la membrane souple est munie, sur son bord supérieur, d'une nervure constituée par la membrane, ladite nervure, lorsque la barrière est en service, fait saillie sensiblement verticalement, accroissant ainsi la hauteur au-dessus de la surface de 1 'eau. 6. Barrière selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'organe formant bourrelet est constitué d'un matériau souple. 7. Barrière selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'organe formant bourrelet est un tube de drainage à paroi ondulée. 8. Barrière selon la revendication 7, caractérisée en ce que le tube de drainage ondulé est muni de trous de drainage qui, lorsque la barrière est en service, sont situés sur la paroi inférieure du tube et que les segments de membrane sont pourvus d'ouvertures de sortie coïncidant avec les trous de drainage, de sorte que l'eau qui s 'est accumulée dans le tube lorsque la barrière est immergée est drainée hors du tube lorsqu'elle est en service. 9. Barrière selon la revendication 8, caractérisée en ce que le tube de drainage est pourvu de trous additionnels le long de la face supérieure et que les segments de membrane sont pourvus d'ouvertures additionnelles coïncidant avec ces trous, le tube de drainage étant connecté à une pompe d'eau pour permettre un arrosage de la partie de la barrière regardant la zone polluée entourée, en pompant 11 eau par le tube de drainage quand la barrière est placée au niveau de 11 eau. 10. Barrière selon la revendication 5, caractérisée en ce que le lest est constitué d'un matériau souple. 11. Barrière selon la revendication 10, caractérisée en ce que le lest est un tube plastique à paroi ondulée, rempli d'un matériau lourd approprié ayant un poids spécifique supérieur à 1, tel que du sable, et pourvu à ses deux extrémités de moyens d'obturation, par exemple un fond qui empoche le sable de s'échapper du tube. 12. Barrière selon l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisée en ce que chacun des segments de membrane comportant son bourrelet et son lest est réuni de façon séparable aux parties creuses et aux segments voisins. 13. Barrière selon la revendication 12, caractérisée en ce que le bourrelet d'un segment de membrane est réuni~aux bourrelets adjacents des segments voisins au moyen de manchons ou tubes de connexion qui entourent ou sont insérés dans les bouts des deux extrémités de bourrelet se faisant face et coopèrent avec ces extrémités de façon à pouvoir transmettre des efforts 14. Barrière selon l'une quelconque des revendications 7 à 17, caractérisée en ce que les manchons ou tubes de connexion ont des attaches prévues pour s engager dans les ondulations des tubes de drainage constituant le bourrelet. 15. Barrière selon l'une quelconque des revendications 5 à 14, caractérisée en ce que les segments de membrane voisins ont des parties marginales se recouvrant mutuellement, l'une étant pourvue d'étriers pour s'engager dans des trous correspondants de 11 autre, des courroies étant prévues, qui peuvent être enfilées dans les étriers sur la face opposée de la partie marginale en recouvrement pour fixer ensemble de façon amovible les segments de membrane. 16. Barrière selon l'une quelconque des revendications 5 à 14, caractérisée en ce que les segments de membrane voisins sont réunis de façon séparable au moyen d'attaches rapides etlou de fermeture à curseur. 17. Barrière selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les éléments de la barrière sont couverts d'une couche ignifuge résistant à la chaleur. 18. Barrière selon la revendication 17 et l'une quelconque des revendications 5 à 16, caractérisée en ce que les parties creuses et les bourrelets ont une doublure sous forme d'une chemise métallique souple, qui est recouverte par une couche ignifuge résistant à la chaleur. 19. Barrière selon la revendication 18, caractérisée en ce que la couche ignifuge résistant à la chaleur est disposée entre la chemise métallique et la-partie creuse ou le bourrelet. 20. Barrière selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle est ancrée à intervalles appropriés à des paires d'ancres, de corps morts ou analogue, reposant sur le fond, les ancres de chaque paire étant écartées transversalement par rapport à la barrière, la barrière étant réunie- à chaque ancre au moyen de cordes d'ancrage ou analogue. 21. Barrière selon la revendication 20, caractérisée en ce que les deux ancres, corps-morts ou analogue, de chaque paire ont entre eux un écart suffisant pour que, lorsque la barrière est immergée, elles empêchent réciproquement la barrière d'atteindre l'autre ancre. 22. Barrière selon la revendication 20, caractérisée en ce que des plombs sont fixés aux cordes d 'ancrage à une distance appropriée des ancres, le poids de ces plombs étant adapté au poids spécif: a de la barrière pour que, quand celleci est immergée par rem ssage d'eau des tubes supports, elle continue à flotter entre la surface et le fond dans une position dans laquelle les plombs touchent le fond. 23. Barrière selon l'une des revendications 5 ou 11, caractérisée en ce que chaque sube de lest de chaque segment de membrane est muni de courroie de tension ou analogue qui s' étendent sur toute la longueur du tube de lest et qui, à leurs extrémités libres, sont munies d' oreil- les ou analogue pour réunir les courroies des segments de membrane voisins de façon à pouvoir transmettre une tension le long du coté inférieur de la barrière. 24. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 8,caractérisée en ce que, aux tubes supports, sont fixées des sangles d'ancrage qui transmettent les forces de tension directement aux tubes supports, ces sangles entourant chaque tube support et étant fixées à elles-mêmes au moyen d'un dispositif de fixation. 25. Barrière selon la revendication 24, caractérisée en ce que les dispositifs de fixation des paires de sangles d'ancrage opposées sont connectés l'un à l'autre au moyen d'un boulon avec écrou. 26. Barrière selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les parties creuses sont des tubes plastiques à paroi ondulée.