L'invention se rapporte à une méthode particulière d'épuration des gaz d'échappement des moteurs à combustion interne et aux avantages pour la construction des moteurs, la conservation du carburant et la puissance engendrée qui peuvent résulter de l'application de ces méthodes. Du fait du caractère complexe tant de la technique que de la portée de la méthode décrite d'épuration des émissions d'échappement, nous nous proposons de présenter cette description en plusieurs chapitres distincts comprenant (I) l'introduction et le fond historique, (2) le résumé de l'invention, (3) une application pratique fondamentale, (4) la configuration de la zone des lumières, (5) la matière filamenteuse, (6) le démarrage a froid et les caractéristiques qui lui sont associées, (7) le processus de réaction, (8) la forme du logement de réacteur, (9) les matières et les méthodes de fabrication généralement, (10) la récupération de l'énergie. Comme toutes les matières utilisées pour toute partie de l'ensemble doivent avoir certaines caractéristiques en comnun, comme la tolérance de la chaleur et des chocs la résistance à l'abrasion et à la corrosion, elles ont été décrites sous un titre sépare et non par rapport aux caractéristiques individuelles, à l'exception de certains cas isolés. La description des schémas n'est pas continue, mais a été séparée pour être associée aux chapitres appropriés. Les raisons de cette présentation tendent à la fois à faciliter la localisation et la consultation en référence croisée de l'information et à aider le lecteur à comprendre l'invention plus clairement. Nous espérons que la division de cette présentation en chapitres facilitera la détermination des frontières entre les diverses idées et aidera peut-être l'invention à être considérée sous divers titres. I1 est bien connu que la technique de l'épuration des gaz d'échappement (par opposition à la technique qui consiste à réduire au minimum la formation de polluants au point de combustion) repose sur la technique de l'accélération des réactions chimiques qui tendent normalement à se poursuivre dans les gaz d'échappement à un régime lent, et que l'on obtient cette accélération de la réactln chimique par quelque combinaison de deux moyens de base, à savoir l'introduction d'agents catalytiques et l'encouragement de la réaction dans des conditions de chaleur et/ou de pression. On a souvent recours à l'introduction d'un complément d'air pour équilibrer correctement la réaction chimique selon une configuration voulue.Ces méthodes impliquent toutes une majorité de caractéristiques communes, comme l'emploi de chambres de réaction, l'utilisation de matières à haute température, comme la céramique, l'introduction d'air complémentaire, etc. Le demandeur ne formule aucune revendication quant aux principes et aux éléments constituants bien connus de la technique, mais seulement quant à la méthode selon laquelle ceux-ci ont été adaptés, élargis et accrus en diverses configurations pour constituer une méthode particulière de traitement des gaz d'échappement. On pourrait dresser une analogie avec le moteur à combustion interne, dont tous les exemples présentent une majorité de caractéristiques communes comme les pistons, les rotors, les vilebrequins, les soupapes, les cames, les bougies, etc. I1 n'est pas possible d'inventeur le moteur à combustion interne en soi, mais il est considéré comme possible d'aménager une combinaison nouvelle et originale des caractéristiques ci-dessus pour produire un moteur nouveau présentant des caractéristiques, des applications et des performances spécifiques, toutes caractéristiques suffisamment distinctives pour constituer une invention sur la base des différences par rapport à la technique antérieure. Le demandeur suggère respectueusement que ce qui est décrit ci-dessous constitue de la même manière une invention authentique, particulièrement puisque la méthode de traitement de l'échappement mise au point, le fruit de nombreuses années d'étude et de recherche de la part d'une personne, diffère largement des divers systèmes que l'industrie automobile met au point actuellement.Ces différences expliquent les avantages spéciaux de l'invention, avantages qui lui sont virtuellement uniques et constituent les principales phases inventives. Il n'est pas proposé, dans cette présentation, de décrire l'histoire complexe du lancement et de l'incorporation de la régulation des émissions d'échappement sur les ensembles automobiles, ni de comparer les méthodes classiques d'épuration des gaz d'échappement aux méthodes de la présente invention. Pour ceux qui sont versés dans cette technique, ces différences sont largement apparentes d'après la description contenue dans le chapitre trois; toutefois, si on le souhaite, des éclaircissements complémentaires peuvent être présentés sous la forme d'un appendice. En résumé, la différence principale entre la présente invention et les systèmes classiques intéresse l'économie de carburant.Jusqu'à présent, la régulation des émissions d'échappe- met a toujours entraîné un accroissement grossierement proportionnel de la consommation de carburant. L'invention a pour objet principal d'offrir un moyen de traitement des gaz d'échappement qui soit simple et peu coûteux à fournir et qui n'implique pas une consommation de carburant accrue. Dans le texte qui suit, il est généralement supposé que par la régulation des émissions d'échappement on entend l'épuration des gaz d'échappement aux normes demandées par la législa- tion japonaise et américaine. Ces normes, au moment de la rédaction du présent texte, ne sont pas encore en vigueur dans les pays européens, mais pourraient très bien titre dans les six années qui viennent. Le demandeur pense qu'à la longue tous les moyens de traitement des émissions seront actifs thermiquement, plutôt que presque totalement catalytiques comme dans la majorité des systèmes d'aujourd'hui, et ceci pour des raisons liées aux coûts du matériel. Fondamentalement, on a utilisé aussi bien la chaleur que les catalyseurs pour obtenir le même effet, ctest-a-dire pour hâter le processus de réaction. Les catalyseurs sont coûteux à produire, exigent des remplacements ou un entretien couteux, tandis que la chaleur est disponible sans frais, puisqu'elle a déjà été produite par le processus de la combustion interne.Par consequent, les pressions économiques assureront que, finalement, le traitement des gaz utilise largement cette chaleur disponible, et le coût resultant réduit de l'air épuré rendra sa mise en application pratique dans les régions du monde où ce traitement est considéré aujourdthui comme un luxe non économique. L'invention a eu pour l'un de ses objectifs principaux d'utiliser correctement cette chaleur et de réduire ainsi le cout final. L'invention non seulement offre un système dans lequel les catalyseurs ont une puissance réduite (et, donc, un coût réduit), mais encore elle permet une économie complémentaire sur l'installation et l'entretien d'un certain nombre de manières.Comme cela peut paraitre évident, les autres systèmes sont coûteux parce qu'ils ont besoin des nombreux organes complexes couine les pompes à air, etc , mentionnés pré cédemment; par conséquent, l'élimination d'un grand nombre des dispositifs auxiliaires (comme dans le cas de l'invention) réduirait le cout considérablement. La plupart des systemes utilisent aux moins deux réacteurs, l'un qui est oxydant et l'autre qui est réducteur. La présente invention utilise un seul réacteur, opérant dans le mode à trois composants, avec des économies de cout complémentaires. Certains éléments impliquent l'emploi d'un logement intégré unique de céramique à forte teneur en alumine, que l'on peut fabriquer à relativement bon marché. Les autres systèmes possibles qui font actuellement l'objet de projets pour les voitures de tourisme peuvent être grossièrement évalués comme coûtant autour de 300 à 400 dollars américains à installer, à l'exclusion du remplacement et de l'entretien, par rapport à une voiture non traitée. Des études de coût effectuées en même temps que les études ci-dessus au Royaume Uni suggèrent que l'incorporation de l'invention à une voiture de tourisme coûterait entre 40 et 120 dollars américains, les deux jeux de chiffres correspondant au prix pour l'utilisateur. L'auteur pense que, si elle est correctement perfectionnée et produite sur une echelle massive, le coût de l'invention tomberait au-dessous des niveaux indiqués ci-dessus. L'invention comprend des méthodes de régulation des émissions d'échappement qui impliquent le traitement de ces gaz une fois formés et la régulation de leur formation tant par des moyens de variation de l'allumage que par la composition de la charge. L'invention a pour autre objet important d'utiliser et/ou d'adapter ces méthodes d'apporter une amélioration dans le moteur à la quantité de travail produite pour la combustion d'une quantité donnée de carburant - en d'autres termes au rendement du moteur. RESUME DE L'INVENTION CHAPITRE DEUX L'invention comprend un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant un logement enfermant un volume de réaction approprié pour le passage des gaz d'échappement, ledit volume étant partiellement occupé par une matière filamenteuse, ledit logement comprenant au moins une matière d'isolation thermique, ladite matière isolante étant disposée dans le logement le plus vers l'intérieur.L'invention comprend de plus un moteur ayant un système d'admission et une lumière d'échappement, ladite lumière communiquant avec l'ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant un logement définissant partiellement un volume de réaction, ledit logement devant être fixé au moteur pour enfermer correctement ledit volume et permettre ainsi le fonctionnement de ensemble de réacteur, dans lequel est disposé un membre intermédiaire entre ledit logement et ledit moteur.De plus, l'invention comprend un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement comportant au moins partiellement un carter possédant une paroi périphérique de configuration elliptique en coupe, la paroi dudit carter, vue en plan, présentant des côtés incurvés se rétrécissant progressivement pour former un sommet épointé qui constitue l'ouverture de décharge des gaz d'échappement. L'invention comprend de plus un moteur possédant un système d'admission, une lumière d'échappement, un système d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement possédant une entrée de gaz et une sortie de gaz, les organes précédents étant aménagés de telle manière que, lorsque le moteur est en marche, le gaz d'échappement passe d'une manière sensiblement monodirectionnelle d'un point situé à l'intérieur de ladite lumière d'échappement à un point situé au-delà de ladite sortie de gaz du réacteur.L'invention comprend de plus une matière filamenteuse appropriée pour être placée dans un réacteur de traitement des gaz d'échappement, ladite matière étant constituée par une multiplicité de pastilles, au moins une desdites pastilles ayant un contour approximativement sphérique et consistant en une série de membres se projetant sensiblement à partir d'un noyau. L'invention comprend de plus une matière filamenteuse appropriée pour être placée dans un réacteur de traitement des gaz d'échappement, ladite matière étant constituée par une multiplicité de pastilles, au moins une desdites pastilles ayant une surface de contour approximativement sphérique, ladite surface devant comporter au moins une dépression sensible. L'invention comprend de plus un moteur ayant un système d'admission, un système d'échappement et, lorsqu'il est en marche, un écoulement de gaz d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un réacteur de traitement des gaz d'échappement ayant une entrée de gaz et une sortie de gaz, ledit réacteur étant effectivement réchauffé à la mise en marche du moteur a froid par des moyens empêchant ledit écoulement de gaz d'échappement, moyens dans lesquels ledit écoulement de gaz d'échappement est dévié au moins partiellement par rapport à l'écoulement normal pour descendre le long dudit système d'échappement en direction d'un système de recirculation des gaz d'échappement, moyen par lequel ledit système de recirculation des gaz d'échappement communique avec un réservoir de gaz d'échappement.L'invention comprend de plus un ensemble de soupape approprié pour être monté dans le système de circulation de fluide appartenant au fonctionnement d'un moteur, ledit ensemble comportant un logement en projection à l'intérieur duquel se trouve un passage comnuniquant avec un élément à soupape comportant un arbre fixé à des ailes se projetant dans ladite circulation de fluide, ledit arbre étant monté de manière coulissante et polarisé par effet de ressort d'une position ouverte à une position fermée lorsque ledit passage est soumis à une restriction.L'invention comporte de plus un moteur ayant un système d'admission et un système d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement, ledit système d'admission communiquant par l'intermédiaire du premier passage avec une chambre très rapprochée dudit ensemble de réacteur, ladite chambre conmnmi- quant par l'intermédiaire du second passage avec un réservoir de fluide. L'invention comprend de plus un ensemble injecteur approprié pour l'injection de fluide dans le système d'admission d'un moteur, ledit ensemble comportant une buse capable d'un mowement rotatif sur son axe, ledit mouvement étant au moins partiellement contemporain avec l'injection du fluide. L'invention comprend de plus un ensemble injecteur unique approprié pour l'injection de L'invention comprend de plus un ensemble de cuve à niveau constant unique approprié pour etre monté en association avec le système d'admission d'un moteur et dans le but de lui fournir du liquide, ledit ensemble étant capable de contenir simultanément des fluides multiples différents. L'invention comprend de plus un moteur non refroidi capable d'un fonctionnement continu. L'invention comprend de plus un moteur fonctionnant au moins partiellement sur le cycle de combustion interne et ayant un système d'échappement communiquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement, ledit ensemble de réacteur comportant aménagés en son intérieur des moyens définissant des volumes séparés mais interconnectés communiquant extérieurement au réacteur, lesdits moyens étant ci-après désignés sous le terme de système échangeur de chaleur. L'invention comprend de plus une aiguille creuse à ouvertures multiples appropriée pour etre placée dans le système d'admission d'un moteur dans le but de fournir du fluide à la charge. INCORPORATION FONDAMENTALE CHAPITRE TROIS Il est décrit ci-dessous une incorporation fondamentale des principes de l'invention sous la forme d'un réacteur thermique/catalyseur de gaz d'échappement et il est présenté une description du mode de fonctionnement du réacteur. Parmi les plans ci-joints: La figure 1 représente une vue en plan schématique, avec une portion enlevée pour montrer l'intérieur de l'ensemble de réacteur selon la présente invention. La figure 2 représente une vue en coupe prise suivant la ligne 2 - 2 de la fig. 1. La figure 3 représente une vue en coupe prise suivant -la ligne 3 - 3 de la fig. 1. La figure 4 représente une vue en coupe, semblable à la fig. 3, mais illustrant une construction modifiée. La figure 5 représente une vue en coupe, également semblable à la fig. 3, mais illustrant une autre construction modifiée. Lorsquton met l'invention en application comme indiqué à titre d'exemple sur les fig. 1 à 3, l'ensemble de réacteur est constitué par un carter métallique extérieur ou chambre 10, un carter intérieur ou chambre 11 en matière de céramique pleine se conformant à la surface intérieure du carter extérieur 10 et une couche de matière fibreuse 12 intercalée entre les carters intérieur et extérieur. La périphérie tant du carter extérieur 10 que de la couche de matière fibreuse 12 est munie, respective *"t, des brides 13, 14 présentant une pluralité d'ouvertures alignées par lesquelles passent les boulons 15 pour le montage de l'ensemble de réacteur sur un bloc moteur 16 de façon que toutes les lumières d'échappement 17 du bloc communiquent avec l'intérieur du carter intérieur en céramique 11.De la matière filamenteuse comme un alliage de nickel chrome est disposée dans le carter intérieur Il sous deux formes, c'est-à-dire tout d'abord du fil 18 disposé de manière aléatoire et, deuxièmement un serpentin spiralé 19 de fil métallique plus épais monté en position adjacente à chaque lumière d'échappement 17 de façon à réduire la vitesse des gaz d'échappement à la sortie de la lumière. Il sera utile ici de résumer les principes de fonctionnement du réacteur avant de passer à la description complète qui suivra plus tard dans ce chapitre.En fonctionnement, du fait du positionnement du réacteur sur le moteur et de l'isolement de la surface intérieure, le contenu de la chambre, c'est-adire les gaz et la matière filamenteuse, est maintenu à une haute température, de sorte que les gaz d'échappement déchargés des cylindres du moteur continuent leur effet d'oxydation et de réaction après etre entrés dans le carter en céramique 11, éliminant ainsi sensiblement les hydrocarbures non brulés, l'oxyde de carbone et les oxydes d'azote des gaz d'échappement.De plus, la matière filamenteuse 18 agit comme un filtre pour emprisonner toutes particules solides contenues dans les gaz d'échappement et induit une turbulence localisée qui pousse la quantité maxima de gaz à entrer en contact avec les surfaces chaudes de la matière filamenteuse dans le temps le plus court possible. Four assurer le réchauffement rapide de la matière filamenteuse 18 et 19 pendant la mise en marche à froid, un élément à soupape 20 est monté de manière pivotante sur un axe 21 adjacent à l'extrémité de décharge de ensemble de réacteur, dont le carter métallique 11 et la couche de matière fibreuse 12 sont munis respectivement des brides 22 et 23 qui, comne le montre la fig. 3, sont connectées par les boulons 24 et les écrous de retenue 25 à la bride 26 d'un tuyau d'échappement 27 faisant partie du système d'échappement du véhicule.Dans les conditions de mise en marche à froid, la soupape 20 est fermée soit manuellement, soit automatiquement (généralement deux ou trois cycles après le commencement de l'allumage) par l'articulation 28 de sorte que les gaz d'échappement nouvellement produits sont retenus dans la chambre il pour y assurer une élévation rapide de la température jusqu' à ce qu'une pression prédéterminée soit atteinte, sur quoi l'élément à soupape 20 est ouvert, au moins partiellement.Commodément, ceci peut être effectué en faisant en sorte que la soupape 20 soit polarisée en une position fermée par un ressort de torsion opérant seulement pendant les opérations de mise en marche å froid et monté sur un axe 21 qui est déplacé diamétralement de sorte que la pression croissante dans la chambre il applique un moment de rotation à l'élément à soupape 20 qui commence à s'ouvrir lorsque le moment excède la force de fermeture exercée par le ressort. Une soupape de décompression 40 et un passage 41, illustrés schématiquement sur la fig. 1, peuvent etre aménagés dans la chambre en amont de l'élément à soupape 20. On comprendra donc que la position normale de la soupape à l'extrémité de décharge du réacteur retient les gaz d'échappement dans la chambre avec un accroissement rapide résultant de la température de la matière filamenteuse qui, à son tour, assiste le brûlage continu des gaz emprisonnés. On obtient un effet semblable, bien que moins intense, par la fermeture partielle de l'élément à soupape, ce qui, par l'accumulation de pression, retarde le passage normal des gaz d'échappement, lesquels demeurent plus longtemps en contact avec la matière filamenteuse et avec les surfaces chauffées et sont encouragés à réagir, disons par oxydation et/ou réduction. L'aménagement modifié illustré sur la fig. 4 est destiné à être utilisé, dirons-nous, avec un moteur à hautes performances où ine isolation maxima peut ne pas être souhaitée et où le ferme montage de la matière filamenteuse peut être important. Dans cette incorporation,une extrémité du serpentin spiralé 29 qui comporte une base filetée extérieurement épaissie est vissée directement dans la lumière d'échappement 17, ce qui augmente le transfert de la chaleur des gaz d'échappement sortants au bloc environnant 16 et aux circuits de refroidissement du moteur. Le logement de chambre illustré partiellement en coupe en 42 représente une autre construction possible comportant une coquille de céramique intégrée maintenue en position par les pinces en 'L' 43 et les boulons 15. Dans la modification illustrée sur la figure 5, s'il s'avère nécessaire de réduire le transfert des gaz d'échappement sortants au bloc environnant 16 et au circuit de refroidissement, chaque lumière 17 est munie d'un fourreau 30 de matière en céramique qui comporte une couche de matière fibreuse 31 intercalée entre sa surface extérieure et le bloc 16. Une pellicule de métal ou d'autre matière 32 est représentée posée à l'intérieur de l'isolant pour aider le processus de réaction. Sur la fig. 5, elle est illustrée schématiquement, mais dans une incorporation préférée, cette pellicule de métal ou d'autre matière n'est pas d'une épaisseur significative et constitue une pellicule qui a été appliquée par un processus de déposition ou une feuille (disons de configuration semblable à une feuille d'or) appliquée par pression et/ou par adhésif.La pellicule peut etre de plus appliquée à, dirons-nous, une structure de céramique par déposition de la matière sous forme de poudre métallique sur la surface d'un moule pendant les opérations de fabrication de ladite structure de céramique. Lorsque ce processus implique le formage à la chaleur et/ou sous pression, la matière étrangère est liée à la surface de la céramique pour former sensiblement une pellicule. Des catalyseurs peuvent etre associés à l'ensemble de réacteur pour aider à I'élimination ou à la transformation des composants indésirables des gaz d'échappement. L'incorporation décrite ci-dessus se relatant aux pellicules métalliques ou autres décrit comment un catalyseur peut etre associé à la surface intérieure du réacteur, mais, pour etre adéquatemenc efficace, le catalyseur doit entre présent dans la totalité de la chambre, de façon que les gaz puissent tous entre exposés à l'action catalytique. Les catalyseurs peuvent etre incorporés dans ou avec la matière filamenteuse aménagée à l'intérieur de la chambre. Par catalyseurs on entend souvent des matières avec un fort effet catalytique comme les métaux nobles tels que le platine, le palladium, etc. Toutefois, dans cette présentation, nous entendons toute matière qui a un effet catalytique sensible mesurable et ceci comprend certainement ainsi les matières qui ont seulement un effet catalytique modéré comne le nickel, le chrome, les alliages de nickel/chrome, etc. La méthode classique pour produire l'effet catalytique à l'intérieur des systèmes de réacteurs d'échappement implique la mise en place de catalyseurs puissants comme les métaux nobles en petites quantités sur une matière-support comme la céramique. D'une manière similaire, on peut déposer sur la matière filamenteuse de petites quantités d'une autre matière offrant des propriétés catalytiques. Autrement, la matière filamenteuse peut être construite en une matière qui a elle-même un effet catalytique modéré à bon, comme un alliage de nickel/chrome.La question de la composition, de l'application et de la construction des catalyseurs est traitée brièvement au chapitre neuf, mais ne constitue pas une partie principale de l'invention. La matière filamenteuse peut etre constituée par un alliage métallique à haute température comne, par exemple, l'acier inoxydable, l'Iconel, ou par de la céramique ou des matières "plastiques", c'est-à-dire des matières de la famille à molécules 'géantes', avec des poids moléculaires dans la gamme de plus de 5.000, y compris les matières génériques comme les polymères, les hydrocarbures, les résines, les siliciums, etc. Ces matières sont décrites en plus grand détail au chapitre neuf. Par le terme "matière filamenteuse" on entend des portions de matière non connectées qui permettent le passage des gaz à travers et qui induisent une turbulence et un effet de mélange en changeant les sens de déplacement des diverses portions du gaz les unes par rapport aux autres.Cette matière prend commodément la forme de fibres disposées de manière aléatoire ou régulière, de brins ou de fils, mais peut aussi prendre la forme de deuilles ou de plaques à ouvertures multiples, d'éléments à trois dimensions coulés, pressés ou emboutis ayant des surfaces en extension. Le logement de chambre peut être construit comme décrit précédemment, c'està-dire à partir de céramique pleine ou sur la base d'une construction à couches multiples comportant une enveloppe intérieure de céramique, une couche intermédiaire de matière fibreuse comme la laine de céramique, et un carter extérieur structurel en métal. On peut utiliser toute matière à haute température appropriée offrant de bonnes caractéristiques de structure et/ou d'isolement, y compris les matières de la famille à molécules géantes mentionnées ci-dessus. Le logement peut être de construction composée, disons avec une couche fabriquée à l'intérieur ou à l'extérieur d'une autre couche déjà fabriquée.De cette manière, une couche de résine à haute température, ayant de bonnes propriétés d'isolement, mais tétant pas très résistante à la corrosion ni à l'abrasion, peut être formée à l'extérieur d'une coquille en céramique qui, du fait de sa dureté et de sa plus grande tolérance à la température, sera moins résistante à l'attaque des gaz d'échappement. A nouveau, ceci est traité plus en détail au chapitre neuf. On comprendra que, si on le souhaite, on peut prendre des dispositions pour l'entrée d'un complément d'air dans la chambre pour aider au processus de la combustion. Comne indiqué au chapitre un, l'auteur pense qu'il est souhaitable d'éliminer la nécessité d'un complément d'air et il sera expliqué plus loin pourquoi, dans les circonstances normales, les réactions voulues peuvent avoir lieu sans qu'il soit besoin d'air complémentaire. Toutefois, il est envisagé que l'invention pourra être adaptée à des moteurs ou à des types de moteurs existants et ces derniers auront peut-être parfois des caractéristiques de combustion spéciales qui exigeront un complément d'air, peut-être dans certaines conditions de fonctionnement.De même, certains moteurs sont construits à façon pour fonctionner dans des conditions de service très spéciales, par exemple, pour propulser des équipements de terrassement lourds, et, pour de telles applications, la fourniture d'un complément d'air peut être souhaitable. En fonctionnement, le dispositif décrit ci-dessus agira comme un réacteur à gaz d'échappement thermiquelcatalyseur, c'est- -dire qu'il sera capable d'atteindre son objectif d'accélération du processus de réaction par la fourniture à la fois d'un milieu à haute température et d'un effet catalyseur dans le même ensemble de réacteur.Pour des raisons qui seront expliquées plus en détail plus tard, cwest le facteur de la température qui est, en général, le plus important, c'est-à-dire le plus efficace, et l'on peut dire que l'effet catalyseur constitue, dans quèlques applications, une aide au processus orienté principalement sur la température. Il est possible avec, disons, des moteurs fondamentalement très propres, d'envisager l'épuration des gaz d'échappement selon les normes les plus strictes avec un effet catalyseur négligeable ou coincident. Par le terme coincident, on entend que des matières ayant quelque effet catalyseur peuvent se trouver en contact avec les gaz pour des raisons qui n'ont rien à voir avec effet catalytique, c'est-à-dire qu'elles peuvent constituer les matières les mieux appropriées pour respecter certains paramètres de construction, comme une forte résistance à la température, etc. Les principes de l'invention demeureront largement les mêmes dans les nombreuses incorporations appropriées pour adaptation à tous les moteurs à combustion interne et ils seront décrits ici en général sans référence à des données spécifiques qui seront nécessairement applicables seulement à un moteur particulier. Lorsque ceci sera applicable, ces données seront présentées dans les chapitres ultérieurs.On comprendra que les moteurs présentent de grandes différences dans leurs taux de compression, les températures de leurs gaz d'échappement, les régimes d'écoulement des gaz, les rapports puissance/ couple, ainsi que des modes de fonctionnement différents, mais les principes fondamentaux de l'invention seront applicables à presque toutes les configurations de moteurs à combustion interne. L'invention constituera un réacteur thermique très efficace. De hautes températures de fonctionnement seront obtenues à cause du voisinage des lumières d'échappement, qui se déchargent directement dans l'espace de réaction, et à cause d'une forme qui implique une petite surface extérieure par rapport au volume, ce qui maintient ainsi la perte de chaleur à un minimum. Les réacteurs thermiques classiques, dont un exemple typique peut-être est décrit dans le brevet américain Behrens 3.247.666, impliquent généralement l'emploi d'une pluralité de tuyaux d'échappement tronqués se déchargeant dans un cylindre étroit et, là, les surfaces sont importantes par rapport au volume du réacteur, ce qui résulte en une plus grande perte de chaleur.La configuration classique pose également des problèmes avec l'isolement, car la matière la mieux appropriée, la céramique, ne peut pas être produite pour offrir toute sécurité dans ces formes relativement complexes, une fissuration se produisant lorsqu'une forme cylindrique en rencontre une autre. L'invention, avec ses formes arrondies coulantes, de très grande résistance inhérente, est mieux appropriée à l'application d'un isolement considérable, qui peut être fabriqué aisément dans la matière qui convient le mieux. L'aménagement d'un isolement à la lumière d'échappement, par exemple comme sur la fig. 5, éliminera de plus les pertes de chaleur passant autrement du bloc ou de la culasse au circuit de refroidissement.Du fait de la forme de l'objet de l'invention, qui peut être grossièrement décrite comme une forme de mégaphone inversé, et du fait de la présence, intérieurement, de la matière filamenteuse (peut-être une configuration comparable à de la laine), l'ensemble agira dans une grande mesure comme un silencieux. Il est connu qu'un effet d'amortissement du bruit implique la dissipation d'ondes sonores, dont l'énergie est convertie en chaleur qui demeure résiduelle dans l'agent d'amortissement. De cette manière, il se produira une accumulation complémentaire sensible de chaleur dans la matière filamenteuse et sur les parois de la chambre, du fait de la dissipation des ondes sonores et également des vibrations physiques. Les principaux processus chimiques, qui seront décrits plus loin, impliquent tous l'oxydation en partie des réactions et ceci produit un complément de chaleur considérable. Il est estimé que, du fait d'une combinaison de la totalité ou de certains des facteurs ci-dessus, les températures ambiantes dans objet de l'invention seront supérieures de 100 à 2O00C à celles de la lumière d'échappement d'un moteur non traité, où les températures sont considérées comme se situant dans la gamme de 850 à 11000C en fonctionnement normal. Par conséquent, les températures à l'intérieur du réacteur se situeront quelque part entre environ 950 et 13000C, avec peut-être des températures légèrement plus élevées avec des moteurs à hautes performances ou de types nouveaux. Avec les moteurs courants, ltexpérience a souvent montré que les températures au réacteur tendaient à être légèrement plus élevées que les calculs l'avaient suggéré.Les températures tombent dans les conditions de ralenti ou de faible charge et, ici, objet de l'invention offrira un avantage par rapport à certains autres systèmes en ce sens qu'une coquille de céramique relativement épaisse agira comme un dissipateur thermique (comme le font les garnitures de céramique dans de nombreux traitements industriels) et entraînera le rayonnement de quelque chaleur vers l'intérieur si la température d'échappement tombe au-dessous de celle de l'intérieur du logement. Ce rayonnement sera dirigé dans les conditions du meilleur avantage du fait de la forme arrondie ou à coupe radiale du logement. Les effets bénéfiques de la haute température ambiante sont exploitées le plus efficacement dans la présente invention principalement par la présence de matière filamenteuse, qui, en fait, signifie que le gaz d'échappement est exposé à une multiplicité de surfaces chaudes. Il est connu que pour quelque raison, qui n' est apparemment pas encore pleinement comprise par les spécialistes de la thermodynamique, l'action chimique a lieu plus aisément en présence d'une surface chauffée. Ce phénomène est distinct de l'effet catalyseur qui se rapporte à la nature des matières. Par conséquent, la présence de sur faces chauffées multiples très rapprochées sous la forme de matière filamenteuse assure que chaque portion des gaz d'échappement continuellement en réaction se trouve très proche dune surface chauffée.De plus, les gaz d'échappement sont immédiatement exposés à ces surfaces lorsqu'ils quittent la lumière, ce qui produit le plus tôt possible un encouragement à la réaction. La matière filamenteuse offre l'avantage complémentaire d'engendrer une petite turbulence, entraînant les diverses portions des gaz à se mélanger correctement les unes avec les autres, aidant ainsi au processus de réaction et provoquant aussi une certaine génération de chaleur du fait de l'énergie cinétique du mouvement du gaz.Cette turbulence est importante pour une autre raison, à savoir qu'elle permet à la composition des gaz d'atteindre plus aisément une 'moyenne'. Pendant le processus de la combustion, divers produits sont formés dans les diverses sections du cylindre, du fait de différences dans la température, de la nature variable de la distribution de la flamme, de l'emplacement de la bougie et de l'entrée de carburant, de la présence de carburant ou de carbone sur les parois du cylindre, etc. Généralement, ces différents produits de la combustion sont mélangés à un certain degré dans leur passage par la lumière, mais, néanmoins, il peut persister des poches d'un gaz particulier "non moyen", et celles-ci ntauront pas la composition correcte pour agir réciproquement de la manière voulue.Ceci peut occasionnellement présenter des difficultés, par exemple dans les longs passages capillaires non connectés des structures en nid d'abeille utilisées pour les catalyseurs, si celles-ci sont montées trop près des lumières d'échappement. La nature de la matière filamenteuse de l'invention assure que cette "mise en moyenne" correcte, ou ce mélange réciproque des gaz a lieu. Les réacteurs classiques, comme, par exemple, par Behrens, sont, par rapport à l'invention, grossiers à cet égard. De grandes colonnes ou cylindres de gaz s'écoulent à travers l'appareil, ce qui affecte seulement une très mince périphérie du gaz. C'est peut-être pour cette raison que les gaz sont acheminés à travers diverses chambres coaxiales et divers tours de 180 degrés, de façon qu'une plus grande quantité de gaz ait l'occasion d'entrer en contact avec les surfaces chaudes. Les inconvénients de cette méthode impliquent le retardement des gaz et un accroissement résultant de la contre-pression. Il est prévu que l'invention doit comporter des agents catalyseurs de la nature et de la résistance voulues, selon des facteurs comme le rendement des réactions thermiquement assistées, le type et 1a a t1u'iLL t des polluants à ;I etim@@@.la durabilité, les additifs particuliers du carburant, etc. Nous avons déjà décrit comment des revêtements de matières catalytiques peuvent être appliqués sensiblement aux diverses surfaces de l'intérieur du réacteur. Dans une incorporation préférée, 13 matière filamenteuse elle-même est fabriquée en matière ;iyant Lin effet catalyseur comme, par exemple, le nickel, le nickel/chronsM, le cuivl-e, l'acier inoxydable, etc.L'alliage de nickel/chrome est une matière éminemment appropriée, car cet alliage n'est pas trop coûteux et est relativement résistant à la corrosion, a l'abrasion et aux hautes températures, ayant de bonnes caractéristiques catalytiques nominales. Toutefois, aux hautes températures ambiantes de l'invention, il se forme sur la surface du nickel/chrome des pellicules d'oxyde de nickel chrome, oxyde qui a des aractéristiques catalytiques nominales nettement supérieures à celles de sa base. Une telle matière, aménagée sous forme filamenteuse, aura un fort effet catalyseur. La plupart de l'activité catalytique a impliqué la mise en place du catalyseur relativement loin des lumières d'échappement où les températures ont été gros sièrement dans la gamme des 200 à 5000C, parce que les catalyseurs métalliques nobles, ou leur méthode de fixation à la matière de base, ou la forme de la matière de base (souvent de la céramique en nid d'abeille) n'ont pas donné la fiabilité ni la durabilité voulues aux températures plus élevées. Il est connu que l'efficacité catalytique augmente logarithmiquement avec l'accroissement de la température en une proportion relativement au carré. En d'autres termes, lorsque la température double, on obtient autour de quatre fois l'efficacité, lorsque la température triple, on obtient neuf fois l'efficacité, etc. Evidenent, il s'agit ici d'un guide grossier, car on n'obtient pas une progression mathématique aussi clairement définie, beaucoup de facteurs dépendant des matières et des circonstances de la réaction. Par exemple, certains catalyseurs deviennent efficaces dans le cadre d'un accroissement relativement faible de la température et n'augmentent pas fortement d'efficacité avec un accroissement sensible complé- mentaire de la température. Mais, en général, l'efficacité catalytique augmente sensiblement avec l'accroissement de la température, comme l'indiquent les travaux de G.L.Bauerle et K. -Nobe (entre autres) dans leur rapport de Septembre 1970 pour le Projet Air Pur en association avec l'Université de Californie. La présente invention offre l'occasion d'utiliser les catalyseurs connus plus efficacement que jamais auparavant, car ils agiront à des températures sensiblement plus élevées que celles qui sont couramment utilisées dans la pratique de la catalyse. L'auteur pense que c'est là un avantage très significatif de l'invention. La matière filamenteuse, avec les hautes températures ambiantes, assurera que l'invention sera exceptionnellement tolérante aux matières en particules et aux impuretés ou aux traces de matière, comme, par exemple, les composés de plomb. La matière filamenteuse, particulièrement si sa configuration est au moins partiellement fibreuse ou comparable à la laine, agira dans une grande mesure comme un collecteur de matière particulaire sans que l'accumulation de cette matière dans le réacteur affecte sensiblement le comportement de ce dernier. Certains autres systèmes, comme, par exemple, les structures catalytiques en nid d'abeilles, sont sensibles à l'accumulation de matières particulaires et aux détériorations engendrées par les impuretés provenant du carburant ou d'une utilisation erronée de la part de l'opérateur. La majorité des matières particulaires se logeant dans le présent système de réacteur, avec ses températures ambiantes exceptionnellement élevées, se décomposeraient, s'oxyderaient ou réagiraient autrement, particulièrement si elles étaient déposées sur les surfaces presentant des caractéristiques catalytiques. Conme dans le cas de l'efficacité catalytique, les substances subissent généralement un accroissement de leur tendance à réagir ou à se combiner d'une manière proportionnelle logarithmique par rapport à l'accroissement de la température, en d'autres termes, une substance réagit quatre fois plus facilement si la température est doublée, les dépôts particulaires "brûlant" plus aisément. Evideminent, les conditions mentionnées cidessus s'appliquent, mais, comme le lecteur le sait certainement, on peut dire que ce principe très large constitue la théorie sur laquelle s'appuient les réacteurs thermiques en général; à savoir qu'un accroissement de la température provoque l'accroissement du régime de l'activité chimique. C est parce que l'accrtissement de la température est si efficace que l'invention est considérée comme constituant essentiellement un réacteur thermquement actif.Bien qu'il puisse également fonctionner très efficacement dans le mode catalytique, ce mode particulier de fonctionnement se trouve renforcé et affecté par les hautes températures pratiques que lton peut atteindre à l'-nterieur de l'ensemble. Dans ses deux modes opératoires - le mode thermique et le mode catalytique - qui, en pratique, fusionnent pour former un encouragement homogène pour la combinaison de la matière - le réacteur est étudié pour fonctionner dans le mode à trois composants ou trois constituants, c'est-à-dire que les trois principaux polluants sont tous réduits pendant leur passage par le dispositif unique. Les trois polluants principaux sont les hydrocarbures, l'oxyde de carbone et les oxydes d'azote. L'intérêt manifesté par l'industrie à l'égard de cette méthode à trois constituants ne s'est développé sensiblement que depuis le début des années soixante-dix et la première mention de résultats de laboratoire satisfaisants apparut, semble-t-il, dans un rapport présenté par T.V. de Palma au Congrès Interpétrole de Rome, en Italie, le 24 Juin 1971. Les travaux ainsi mentionnés et les travaux qui ont suivi ont tous utilisé des catalyseurs de configuration classique (bien que pas nécessairement de matière classique).Par une coincidence extraordinaire, les calculs et les résultats pratiques ont montré que les trois constituants sont le plus vraisemblablement susceptibles d'être réduits simultanément aux rapports de mélange carburant/air de - 14,5 à 1, en d'autres termes aux mélanges stoichiométriques, ceux qui produisent le travail ou la puissance d'ensemble optima à partir de la combustion d'une quantité donnée de carburant. La signification de ceci en termes pratiques et commerciaux est mentionnée dans le chapitre 1, mais elle peut être résumée comme voulant dire qu'il n'est nécessaire ni d'apporter des modifications au processus de la combustion, ni d'apporter des auditions au processus de réaction de l'échappement. Ceci signifie que virtuellement tous les dispositifs gros consommateurs de puissance et/ou couteux comme un complé- ment d'air, la recirculation des gaz d'échappement, des modifications du calage de l'allumage par rapport au calage optimum, l'enrichissement cu l'apauvrissement du mélange, etc., pourraient être éliminés si la méthode à trois composants de traitement des gaz d'échappement était appliquée avec succès.En termes brefs et très simples, le processus à trois composants fonctionne de la manière suivante: tout d'abord, les hydrocarbures réagissent avec l'oxygène normalement présent dans les gaz d'échappement puisqu'il s'agit ici de l'oxydation la plus facilement formée. Ensuite, l'oxyde de carbone s'unit avec l'oxygène restant pour former de l'acide carbonique. Toutefois, on n'a pas ainsi disposé de la totalité de l'oxyde de carbone, car il en reste environ la moitié et cette quantité devient suffisamment 'avide d'oxygène' pour attaquer les oxydes d'azote, se transformant en acide carbonique, laissant l'azote et les autres composés. Les premiers résultats, bien qu'ils eussent été satisfaisants dans les conditions de laboratoire, n'étaient pas pratiques commercialement du fait de la sensibilité extrême du catalyseur et du degré excessif de régulation du mélange nécessaire. Bien que les techniques de régulation du mélange aient été grandement améliorées dans la période intermédiaire et que les catalyseurs soient devenus plus tolérants, ceci constitue toujours un problème fondamental avec la méthode catalytique pure. Le présent système offre des avantages par rapport aux systèmes antérieurs en ce sens que son fonctionnement est orienté thermiquement et qu'il contient de la matière filamenteuse. L'encrassement et ltempoisonnement des catalyseurs classiques ne constitue plus un problème et la tolérance de l'invention aux impuretés peut représenter un avantage. Le processus à trois composants dépend d'un réglage critique des mélanges de carburant; lorsque le mélange devient déséquilibré, on rencontre un excès ou un manque de l'un des constituants et, ainsi, les réactions ne sont pas équilibrées, laissant les polluants encore 'non réagis'. Généralement, ceci implique quelque forme de privation, c'est-à-dire qu'il ne reste pas de matière avec laquelle un polluant puisse réagir.Les quantités de polluants 'non réagis' sont généralement très faibles et, à cause de la situation de 'privation', auraient tendance à réagir avec d'autres matières présentes. Ainsi, la présente invention, qui est tolérante aux impuretés et qui comporterait des traces significatives d'impuretés ou de matière secondaire, tendra à être mieux appropriée pour la méthode à trois composants que de nombreux systèmes courants. Un autre avantage très important de la présente invention réside dans le fait qu'elle applique la méthode à trois composants en utilisant des moyens essentiellement thermiques, contrairement aux autres systèmes à trois composants connus qui appliquent tous une méthode sensiblement catalytique. Des trois réactions principales, la réaction entre l'oxyde de carbone et les oxydes d'azote est la plus difficile à obtenir. Traditionnellew*;at, l'élimination des NOx a présenté les plus grandes difficultés dans presque tous les systèmes anti-pollution, fondamentalement du fait du peu d'empressement relatif des NOx à réagir avec les autres substances. Ceci a entraîné l'emploi largement répandu dans l'industrie de catalyseurs puissants et a constitué la raison à la base de l'emploi de métaux nobles coûteux comme le palladium, etc.Cette réaction est également celle qui exige le plus d'assistance dans la méthode à trois composants. Toutefois, les deux types chimiques impliqués ici, le CO et le NOx, changent leurs caractéristiques de manière marquée avec un accroissement de la température. Aux températures ambiantes de la présente invention, leur comportement est différent de ce qu'il est dans les systèmes catalytiques courants, qui peuvent être jusqu'à 7000C plus froids. Les oxydes d'azote (une famille de composés ayant largement des caractéristiques comparables) deviennent instables à haute température, ayant tendance à se décoipo- ser en leurs éléments constituants et à former de nouvelles réactions. L'oxyde de carbone devient extrêmement avide d'oxygène avec un accroissement de la température et formera. beaucoup plus aisément la réaction voulue avec les NOx moins stables. L'effet sur les caractéristiques chimiques et sur la stabilité est, ici aussi, grossièrement logarithmiquement proportionnel à l'accroissement de la température. En d'autres termes, l'un des avantages principaux de l'invention réside dans le fait que le processus à trois composants a lieu dans un milieu à haute température. L'auteur pense que cette méthode offre la meilleure méthode à long terme pour le traitement du polluant le plus difficile, l'oxyde d'azote NOx. Les premières tentatives de résolution des problèmes d'émission de gaz d'échappement ont appliqué une méthode thermique du fait de ses nombreux avantages inherents. Les travaux furent progressivement abandonnés à cause des grandes difficultés de la situation de la mise en marche à froid. Pour être efficaces, les réacteurs devaient être chauds; le réchauffement exigeait un temps considérable pendant lequel était émis un niveau de polluants inacceptable. Cette question est décrite plus en détail au chapitre un. C'est pour résoudre ce problème classique que la méthode de tiise en marche à froid de la présente invention a été mise au point. Un réacteur a inévitablement une masse considérable, si bien que des efforts furent effectués pour concevoir un système dans lequel au moins les parties actives effectives du réacteur atteignaient la température voulue, plutôt que ensemble complet, y compris les parties n'affectant pas le processus de réaction. Les surfaces de la présente invention constituent ses parties actives effectives qui comprennent également totalement la garniture intérieure du logement, consistant en matière isolante, et la matière filamenteuse aménagée intérieurement.La matière isolante, comme la céramique, a une faible conductivité et, par conséquent, ne transmettra pas une quantité sensible de chaleur de l'intérieur de la chambre et n'exigera pas beaucoup de chaleur induite pour chauffer les molécules de la surface à la température ambiante interne. (Du fait de la basse conductivité, les molécules de la surface ne conduisent pas aisément la chaleur aux molécules adjacentes disposées plus vers l'intérieur). C'est pour cette raison importante que le volume de réaction de l'invention est directement enfermé par la matière isolante. La matière filamenteuse intérieure a essentiellement une faible masse et une faible surface en extension (contrairement aux chambres intérieures ou aux chicanes plus lourdes de certains réacteurs classiques). Conne on le verra décrit plus en détail aux chapitres cinq et neuf, la matière filamenteuse peut etre constituée par une grande variété de matières, y compris, par exemple, les métaux et les céramiques. Si des métaux sont utilisés, leur conductivité assure que la chaleur sera absorbée dans le chauffage de leur masse entière, tandis que, dans le cas des céramiques, pour les raisons mentionnées à propos du logement, très peu de chaleur serait absorbée pour amener les températures de la surface aux niveaux requis.Il est important de souligner que les surfaces chauffées du réacteur constituent ses parties actives effectives et que, par conséquent, seules les surfaces ont besoin de se réchauffer rapidement. C'est pour utiliser la chaleur déjà disponible à partir du processus de combustion (plutôt que de la chaleur fournie intentionnellement pour la mise en marche à froid) que la sortie de gaz de la chambre est au moins partiellement fermée après le commencement de l'allumage. Les calculs ont montré que, à la condition que tous les gaz nouvellement produits par l'allumage puissent être retenus dans la chambre, ses surfaces actives atteindront des températures de 7000C entre cinq et cinquante cycles apres le commencement de l'allumage, selon le type de moteur, le degré de conductivité de la matière filamenteuse, la présence ou l'absence d'un isolement à la lumière d'échappement, etc.Il a été supposé que le volume de réaction total était environ du double de la cylindrée du moteur et que grossierement 500 grammes de matière filamenteuse étaient utilisés pour chaque total de deux litres de cylindrée du moteur. Aux régimes de ralenti de 1200 tr/mn, m moteur à quatre temps aurait, selon ce qui précède, une période de réchauffement située entre une demiseconde et cinq secondes. Un facteur contribuant à l'élévation de la température réside dans le fait que les gaz sont maintenus sous pression, cette pression contribuant rapidement à apporter quelque charge aux pistons et permettant ainsi au moteur et particulièrement aux volumes de combustion de se réchauffer plus vite. Dans une incorporation préférée, la sortie des gaz du réacteur est fermée en mise en marche à froid par des moyens mécaniques ou automatiques après le commencement de l'allumage et juste avant que les gaz d'échappement nouvellement produits par allumage atteignent les moyens de fermeture, moment qui, dans le cas des moteurs à quatre temps, se situera entre deux et cinq cycles après le commencement de l'allumage, selon le volume du réacteur, etc. Ceci permet aux gaz résiduels d'être chassés et assure que toute l'énergie the.t-ique produite par le processus de combustion et contenue dans les gaz d'échappement aux lumières se trouve utilisée entièrement pour chauffer les surfaces actives de l'invention et en entraîne le réchauffement rapide.Les gaz emprisonnés nouvellement produits par l'allumage réagissent de la manière voulue, mais plus lentement qu'ils le feraient aux températures de fonctionnement normales. Le fait qu'ils demeurent plus longtemps en contact avec les surfaces du réacteur qu'ils le font dans les conditions de haute température du fonctionnement normal compense leur lent régime de réaction et assure que les premiers gaz se trouvent largement exempts de polluants lorsqu'ils quittent le réacteur. Cette caractéristique est importante dans les cas où l'objet de l'invention a été monté sur un véhicule cherchant à respecter les règlements anti-pollution des Etats Unis, dont des sections importantes sont mises em vigueur par des essais de mise en marche à froid.Les critères de ces essais n'ont pas toujours été aisément satisfaits par les autres systèmes, particulièrement par certains réacteurs thermiques, mais la présente invention offre l'avantage unique de produire des émissions nulles, en fait de ne produire aucun gaz d'échappement pendant la mise en marche à froid. C'est là une caractéristique extrêmement importante de grande utilité sociale. Le nombre minimum de cycles (c'est-à-dire d'explosions) nécessaire pour atteindre la température de fonctionnement du réacteur et le nombre maximum de cycles qui peuvent se produire avant que la sortie doive être fermée sont suffisamment près du point de chevauchement pour que l'on soit assuré que les gaz d'échauffement nouvellement produits par l'allumage soient totalement contenus (c'est-à-dire que l'élément de fermeture soit totalement fermé) pendant une partie au moins sensible, très probablement pendant toute la durée, du processus de mise ne marche à froid, selon les paramètres comme la construction du moteur et du réacteur, les rapports volumiques, etc. Dans une incorporation préférée, l'élément de fermeture demeure entièrement fermé jusqu'il soit atteint à l'interieur du réacteur une pression située juste au-dessous de celle qui entraînerait le moteur, qui effectue une action de pompage contre la pression du réacteur, à caler au ralenti. A l'usage, il est préférable que l'on ne puisse pas conduire le véhicule pendant les quelques secondes du processus de mise en marche à froid, car une pression inférieure à la valeur optima pour le processus de réchauffement doit être adoptée si l'on veut tenir compte d'une tolérance pour ltenclenchement éventuel de l'embrayage.On peut augmenter la limite de pression du réacteur par l'aménagement d'un réglage de moteur spécial manuel ou automatique comme, par exemple, un calage de l'allumage ou un réglage des soupapes modifiés, une carburation spéciale, une modification du taux de compression, etc., pendant le processus de mise en marche à froid.Une fois que la pression maxima autorisée dans le réacteur a été atteinte, l'élément de fermeture de la sortie de gaz peut (a) s'ouvrir complètement pour alléger la pression et amener le système au fonctionnement normal, ou (b) s'ouvrir partiellement pour maintenir la pression, laissant les gaz quitter le réacteur environ au même régime qutà ltentree, ou (c) demeurer ferme tandis qu'une seconde fermeture s 'ouvre totalement ou partiellement pour alléger ou maintenir la pression et conduire les gaz d'échappement par un passage autre que le circuit d'échappement normal. Cette alternative est traitee plus en détail dans le chapitre six.L'alternative (b) permet au processus de mise en marche à froid de se poursuivre effectivement, car le maintien de la pression au volume du réacteur assure que les gaz demeurent plus longtemps dans leur passage par la chambre que dans les conditions de fonctionnement normal, cette prolongation du temps de passage permettant aux gaz de mieux transmettre la chaleur aux surfaces plus froides du réacteur et de demeurer dans un milieu de réaction pour une période prolongée pour compenser les températures plus froides, ce qui permet aux réactions anti-pollution d'avoir lieu de manière sensible. De manière comparable, l'alternative (c) permet aussi au processus de mise en marche à froid d'être maintenu. Dans la mise en application préférée, le premier élément de fermeture est ouvert à fond lorsque la température fonctionnelle voulue est atteinte. La chute de pression résultante lorsque commencent les régimes normaux d'écoulement des gaz provoque normalement une poussée initiale des tours de ralenti du moteur, ce qui donne à l'utilisateur une indication audible que le moteur est prêt à travailler et que l'embrayage peut etre enclenché. L'invention peut être matérialisée sous des formes qui répondent aux critères anti-pollution les plus stricts et peut les respecter peut-être avec de grandes marges. Considérée comme un réacteur catalytique, elle peut être incorporée en des réalisations hautement efficaces. Considérée seulement comme un réacteur thermique, elle peut être incorporée pour fonctionner au moins aussi efficacement. Les aménagements prévus pour la mise en marche à froid donnent à l'invention un avantage par rapport aux systèmes concurrents, qui pour la plupart émettent des polluants à un régime important pendant la marche à froid, et qui exigent sensiblement plus de temps pour le réchauffement que l'ensemble présent. Un autre facteur qui contribue à l'efficacité de l'invention réside dans le fait que son volume peut etre relativement plus grand que celui des autres systèmes montés sur un moteur ou un véhicule équivalents.Ceci est dû au fait que la forme fondamentale de l'invention implique l'incorporation au volume de réaction d'espace qui n'est pas normalement considéré comme utilisable, c'est- -dire Z'espace dans les autres systèmes entre les tronçons de collecteur et entre le collecteur de connexion ou le réacteur et le bloc cylindres du moteur. Avec des écoulements de gaz fondamentalement monodirectionnels, un accroissement dans le volume du réacteur retient les gaz plus longtemps dans le milieu de réaction, ce qui améliore ainsi le degré dtéliminatoon des polluants. Comme l'invention est efficace à quatre points de vue distincts, elle offre la capacité de produire des niveaux de polluants bien audessous des niveaux demandés dans les conditions de fonctionnement normal et de mise en marche à froid.Du fait que les critères anti-pollution dans de nombreux pays reposent sur des mesures cumulatives, c'est-à-dire des totaux sur un spectre de temps et/ou de conditions de fonctionnement, cette performance normalement inférieure à la moyenne signifie que ceci est moins important si, dans certaines conditions ou dans certains modes de fonctionnement peu fréquents, il est produit un excès temporaire de polluants. L'excès temporaire est aisément perdu dans les niveaux d'émission totaux qui sont généralement bien au-dessous des critères à respecter. Cette caractéristique est particulièrement utile dans les réacteurs qui fonctionnent dans le mode à trois composants, qui est sensible à de trop grandes variations du rapport de mélange. Les matières et les méthodes de fabrication sont décrites en détail au chapitre neuf. En résumé, on estime, pour les raisons brièvement mentionnées au chapitre un, que l'objet de l'invention devrait etre capable de production en série à un cout beaucoup plus bas que celui des autres systèmes. Le logement peut etre fabriqué pour durer toute la durée utile du véhicule, comme le peut le noyau filamenteux s'il est réalisé en matière à base de céramique, y compris le verre. S'il s'agit d'un métal comme un alliage de nickel/chrome, on peut s'attendre que le noyau durera un minimum de 25.000 miles (40.000 kilomètres), étant remplaçable aisément et à bon marché. Ce qui précède n'est aucunement entendu comme constituant une analyse scientifique, mais plutôt une description simple, aisément compréhensible des caractéristiques, des principes et des avantages fondamentaux de l'invention telle qu'elle peut être matérialisée pour être montée sur n'importe quel moteur à combustion interne et ce qui précède a été rédigé pour être compris par des personnes qui ne travaillent pas normalement dans le domaine de la régulation des émissions de gaz d'échappement.L'auteur espère qu'il a été démontré que l'invention résout dans une mesure significative diverses difficultés rencontrées dans ce domaine, lesdits domaines présentant des problèmes comprenant les questions de coût, d'économie de carburant et les pénalités relatives, l'emploi avec des moteurs de rendement optimum, l'espace sur le véhicule, la fourniture d'air complémentaire et l'aménagement d'un système de recirculation des gaz, la mise en marche à froid, la puissance inductrice de réaction, l'adaptabilité à des règlements différents, la durabilité, l1adapta- bilité aux véhicules déjà en service et aux techniques existantes de fabrication des véhicules.Du fait que les moyens révélés permettront de résoudre un tel nombre des problèmes de l'industrie depuis longtemps non résolus, il est considéré que, finalement, la plupart des dispositifs anti-pollution pratiques seront conformes aux caractéristiques générales de la présente invention. CONFIGURATION DE LA SECTION DES LUMIERES CHAPITRE 4 Ce chapitre traite principalement des applications pratiques aux lumières d'échappe- ment. Dans le chapitre huit, on trouvera une description de ce en quoi l'invention affecte les facteurs intéressant les lumières d'admission. L'auteur entend que les caractéristiques décrites dans le présent texte et au chapitre huit peuvent etre utilisées en toutes combinaisons commodes. Comme on l'a noté, la mise en application fondamentale implique la mise en place d'une chambre à coté ouvert contre le moteur ou le bloc-cylindres, ce qui élimine le collecteur d'échappement classique. En fait, le bloc avec ce dispositif fait partie du logement de réacteur et, en tant que tel, peut jouer un rôle important dans la réduction des polluants dans la même mesure que les sections de l'ensemble de réacteur décrites jusqu'à présent, à savoir le logement appliqué et la matière filamenteuse. Nous avons montre comment le logement s'adapte directement sur le bloc, qutil ait ou non d'autres caractéristiques, comme des garnitures de lumières ou des spirales filamenteuses.Dans d'autres mises en application possibles, un élément intermédiaire peut être appliqué entre le bloc et le logement de réacteur proprement dit, cet élément intermédiaire complétant totalement ou partiellement la définition du volume du récateur. Quand une section cesse d'être un élément intermédiaire et devient un appendice du bloc constitue un point qui ne peut pas être défini strictement, mais, en général, un élément intermédiaire est consideré comme entrant en contact avec la périphérie du logement. Les diverses caractéristiques décrites, que ce soit à propos d'éléments intermédiaires ou d'éléments attachés au bloc, s'entendent comne étant applicables aux deux et aussi, lorsque ceci est approprié, à la périphérie du logement. L'aménagement de ltensemble de réacteur de la manière décrite affecte un art qui ne constitue pas strictement le sujet de la présente invention, à savoir celui de l'écoulement des gaz d'échappement. Cet art a été depuis longtemps associé presque exclusivement au mouvement de colonnes ou de pistons de gaz et, en particulier, à l'énergie cinétique et aux effets de pulsation qui sont accumulés dans les colonnes de gaz qui sont dimensionnées régulièrement. La présente invention se dispense entièrement des configurations tubulaires régulières dans la section initiale et la plus importante du système d'échappement et il en résulte que les gaz d'échappement circuleront d'une manière précédensnent peu analysée. La recherche initiale a indiqué que les écoulements de gaz de l'invention offrent des avantages possibles. En premier lieu, l'accroissement relativement important de la surface en coupe du volume de réaction par rapport à la surface en coupe totale des lumières d'échappement assure une reduction considérable de la vélocité des gaz. La vélocité réduite prolongera grandement le facteur de durabilité d'au moins certaines parties de l'ensemble de réacteur, car une grande partie de l'usure est provoquée par l'effet abrasif des gaz en déplacer ,. et de leur teneur en matières particulaires. Ensuite, les gaz provenant de chaque cylindre se rencontrent et fusionnent dans le volume du réacteur, ce qui élimine les branchements de la tubulure d'échappement. Les branchements représentent l'une des sections où se posent des problèmes dans la technique classique de l'écoulement des gaz d'échappement, car c'est la que se produisent souvent des pertes de puissance considérables. Il est possible, par une conception soignée des branchements, d'éliminer une bonne partie des pertes de puissance, mais, généralement, seulement sur une plage d'écoulements optima. Quand le régime du moteur varie au-dessus ou au-dessous de cette plage, les pertes de puissance augmentent. Troisièmement, le volume de réaction, dans une mesure appréciable, absorbera les vibrations et, comme nous l'avons mentionné précédemment, également le son.Les tuyaux d'échappement classiques, avec leur configuration tubulaire regulière et leur construction métallique, peuvent transmettre et provoquer, généralement par amplification, beaucoup de vibrations pour leur propre compte. Les vibrations émanant de la combustion au moteur et transférées par les gaz d'échappement tendront à se trouver dissipées par le gros volume de gaz et la matière filamenteuse dans le réacteur.Bien qutil soit utile de placer le réacteur au-dessus d'une sortie de lumière d'échappement avec sa forme cylindrique, on estime que la transformation soudaine du gaz d'une configuration en colonne en écoulements amorphes dans le volume du réacteur et le bord tranchant de la jonction entre la lumière et le bloc contribueront ensemble à provoquer un écoulement des gaz inutilement inefficace et une perte de puissance résultante. Pour cet raison, dans une mise en application préférée, la lumière d'échappement s'évase, ctest- - dire augmente progressivement de diamètre de quelque manière et a été illustrée de la sorte sur les coupes des figures 3 et 5: Ceci a l'effet bénéfique de ralentir progressivement le régime d'écoulement des gaz. Parmi les dessins ci-joints: Les figures 6 a 11 illustrent schématiquement en coupe certicale divers aménagements des éléments intermédiaires. Les figures 12 - 14 illustrent en coupe divers détail de fixation. Les figures 15, 16 illustrent schématiquement en coupes vues en plan deux exemples où le volume de réaction se projette dans l'espace normalement occupé par le moteur. Les figures 17, 18 illustrent des aménagements des axes des lumières d'échappement. Les figures 19 à 24 décrivent des moyens d'orientation de l'écoulement des gaz d'échappement. Les figures 25 à 28 décrivent des moyens pour faire tourbillonner les gaz d'échappement. La figure 29 illustre une mise en application reféree. La figure 6 représente schématiquement un logement 51 enfermant un volume de réaction 52 qui comportent interposés entre eux et le bloc moteur 53 avec la lumière 54 un élément intermédiaire 55 de configuration sensiblement plate. La figure 7 représente un aménagement semblable, mais avec l1élément intermé diaire en association d'un côté avec le bloc moteur 53 et une garniture de lumière d'échappement 56, qui, dans la mise en application illustrée, est retenue en position par l'élément intermédiaire 55. La figure 8 représente un aménagement semblable à celui de la figure 6, mais avec l'élément intermédijire essentiellement plat 55 encastré dans une dépression correspondante 59 dans le bloc moteur 53, la retenue étant assurée contre le bloc dans la mise en application illustrée par le logement de cloture 51. Un plan imaginaire tracé entre les lèvres définira deux sections du volume actif du réacteur, l'une à l'intérieur du logement en 62, l'autre à l'intérieur de la dépression 59, de l'élément intermédiaire.La figure 10 illustre un aménagement à peu près semblable, mais où le montage entre le logement et l'élément intermédiaire est utilisé pour supporter la matière filamenteuse 63. La figure 11 illustre un aménagement semblable à celui de la figure 9, mais où l'élément intermédiaire enveloppant 64 comporte une projection intégrée 65 sur son côté moteur, dans cette mise en applicàtion de configuration approximativement équivalente à une couronne ou a un cône creux, pour agir comme garniture de lumière d'échappement. La figure 12 illustre ie détail de fixation en (a) sur la Fig. 6, àù une pince de serrage en L 66 et un boulon 67 appuient le logement 51 sur la plaque intermédiaire 55 et, de là, sur le bloc moteur 53.La matière compressible 68 résistante à la chaleur est interposée entre les joints pour permettre une étanchéification correcte, pour permettre une dilatation différentielle éventuelle des diverses pièces et pour permettre une répartition plus uniforme entre les surfaces éventuellement marginalement mal ajustées. La fig. 13 représente un détail en (b) de la fig. 7 représentant une technique de fixation comparable et une autre possibilité de mise en application où la plaque intermédiaire 55 retient en position une garniture de lumière d'échappement. La fig. 14 représente un détail de fixation comparable à celui représenté en (c) de la fig. 9, mais retenant un type différent d'élément intermédiaire 69, un qui ne masque pas sensiblement le bloc moteur mais qui fait partie d'une division effective du logement enveloppant dont les avantages sont expliqués ci-dessous.Ici, les deux sections sont représentées fixées séparément au bloc, bien que, dans certaines incorporations, seul le logement extérieur ait besoin d'etre fixé, selon la conception des détails. Par exemple, le logement 51 est retenu contre l'élément intermédtaire 69 au moyen de la bande de sanglage 70 fixée de manière pivotante aux extensions ailées 71 d'un collier 72 monté sur une portion non filetée 73 d'un goujon 74 à diamètre en gradins, au moyen d'un écrou 75 et d'une rondelle 76 représentés en pointillé. L'élément intermédiaire > - fixe au bloc 53 au moyen du même goujoiCSyrdvCe pince de serrage en L 66 et une rondelle 77 et un écrou 78 de diamètre intérieur plus grand que l'ensemble 75, 76. De la matière compressible résistante à la chaleur 68 est aménagée entre les surfaces, à l'intérieur des joints. La présence d'un élément intermédiaire peut avoir au moins trois avantages principaux. Chose la plus importante, il offre ltoccasion d'empêcher la perte de chaleur du volume de réaction au bloc moteur métallique et au système de refroidissement qui lui est associé, puisque l'élément intermédiaire peut être fabriqué en matières isolantes comme la céramique, disons d'un méme type que la matière du logement principal. En second lieu, les joints complémentaires et plus commodément aménagés entre les diverses pièces peuvent etre utilisés aussi pour agir comme supports pour une matière supplémentaire comme, par exemple, la matière filamenteuse 63 entre ltélément intermédiaire et le logement sur la fig. 10 et entre l'élément intermédiaire et le bloc sur la fig. 7.Troisièmement, l'élément intermédiaire offre l'occasion de diviser un logement de volume de réaction dont la surface interné (ou externe) décrit une courbe de plus de 180 degrés en coupe, de façon que les portions puissent etre fabriquées sur un moule mâle (ou femelle), un moyen éventuellement bon marché et structurellement souhaitable de production des logements. On peut voir, par exemple, que le réacteur de la fig. 10 ne pourrait pas etre fabriqué par moulage s'il était de construction intégrale en coupe. Bien que, dans chaque cas, seulement un élément intermédiaire ait été illustré, on peut utiliser une pluralité d'éléments intermédiaires en association avec un logement enveloppant, ou des éléments intermédiaires multiples peuvent se combiner pour former un tel logement. Les fig. 15 et 16 illustrent schématiquement au moyen d'exemples des vues en coupe de logements de réacteurs 79 montés au-dessus des lumières d'échappement 54 d'un bloc moteur 53 dont les dépressions 80 ont été formées dans un volume généralement occupé par ensemble de bloc moteur, l'espace gagné par la dépression devenant partie intégrante du volume de réaction 52. Sur la fig. 15, il y a une dépression continue et, sur la fig. 16 une série de dépressions ont été formées autour des aménagements pour des lumières d'admission jumelées en 81. En dehors des deux exemples ci-dessus, l'espace normalement occupé par le moteur peut etre abandonné au volume de réaction en n importe quelle configuration. Il est généralement souhaitable que les volumes de réaction soient aussi grands que possible dans le but du traitement des émissions de gaz d'échappement, les facteurs limitatifs étant souvent représentés par un manque d'espace sous capot sur les véhicules et le cout de la fourniture de logements de réacteurs plus grands et plus robustes. Dans le cas de la présente invention, les volumes de réaction peuvent etre accrus sans aucun sacrifice de l'espace sous capot ni sans augmentation des dimensions ni du coût des logements par le simple processus de "creusement" dans le bloc moteur. La mesure selon laquelle ceci sera pssibie dépendra dépendra de certains facteurs, par exemple, de ce qu'un moteur aura été spécialement étudié pour recevoir l'invention ou non.Dans l'affirmative, il aura été possible de réduire fortement les chemises d'eau (dans le cas du refroidissement par eau) dans cette section, particulièrement si des chemisages d'échappement isolants sont incorporés a l'ensemble, puisqu'il est souhaitable, dans le cas de l'invention, d'éliminer autant que ceci peut se faire pratiquement les pertes de chaleur dans la zone de l'échappement et les chemisages éviteront la nécessité d'un refroidissement. Le creusement dans le bloc moteur est un moyen qui permet des volumes de réaction formés plus progressivement et qui permet d'obtenir des écoulements de gaz plus éfficaces et plus réguliers. La fig. 17 illustre à titre d'exemple une vue en plan en coupe schématique d'un logement de réacteur 79 monté sur un bloc moteur 53 ayant des lumières d'échappement 54 dont les axes 82 ne sont pas réciproquement parallèles et/ou ne sont pas perpendiculaires à la face du bloc, tandis que la fig. 18 illustre un aménagement semblable en coupe verticale. Il est important que les gaz d'échappement se distribuent aussi uniformément que possible à l'intérieur de la chambre, que le facteur de temps, multiplié par la surface exposee soit aussi identique que possible pour les gaz émanant des lumières différentes et que l'usure et/ou la charge provoquées par l'abrasion, la corrosion et la vélocité des gaz soit réparties aussi uniformément que possible à l'intérieur du réacteur.On peut obtenir cet effet égalisateur optimum, entre autres moyens, en aménagement angulairement l'écoulement provenant de chaque lumière dans les sens les mieux appropriés, ce qui impliquera souvent des implantations des axes des lumières conformément aux grandes lignes de l'exemple décrit sur les fig. 17 et 18. Dans cette mise en application préférée, les axes des lumières extrêmes sont à un angle plus prononcé par rapport à la perpendiculaire à l'axe du moteur en vue en plan et les axes des lumières centrales sont éloignés le plus de la perpendiculaire en vue en coupe verticale, ce qui permettra aux gaz de parcourir plus aisément la même distance en direction de la sortie de gaz du réacteur. Il est mentionné ci-dessous un autre moyen ou moyen complémentaire permettant d'obtenir une meilleure répartition de l'écoulement des gaz. Nous avons vu, dans la mise en application de base, décrite au chapitre précédent, que la matière filamenteuse peut être introduite dans la zone de la lumière d'échappement pour aider le processus de réaction et/ou pour diriger correctement l'écoulement des gaz d'échappement. On peut obtenir la régulation de l'écoulement des gaz en aménageant des éléments de configuration essentiellement à ailettes, en nid d'abeille ou à brides, lesdits éléments étant fabriqués en une matière appropriée comme, par exemple, un métal ou de la céramique, mais, conòrmément à la technologie actuelle, réalisés de préférence en métaux ayant un effet catalytique comme l'alliage de nickel/chrome si les-orientateurs d'écoulement des gaz doivent apporter une assistance significative au processus de réaction.Les mises en application particulières de matière filamenteuse appropriées pour les sections des lumières d'échappement, avec leurs surfaces en coupe relativement limitées et leurs régimes élevés d'ecoulement des gaz (par rapport a ceux de la chambre de réaction elle-même) sont celles où la matière ne présente pas une surface en coupe de grandeur significative qui imposerait une obstruction et-une accéléra- tion de ltécoulement des gaz au passage par cette matière. Toutefois, on peut utiliser toute configuration pour la matière filamenteuse dans la zone de la lumière, y compris les diverses formes d'aménagement décrites au chapitre cinq, particulièrement si l'on a l'intention d'utiliser la matière pour aider le processus de réaction. A titre d'exemple, on peut voir, sur la fig. 19 en coupe transversale et sur la fig. 20 en élévation avant vue de E, une garniture de lumière d'échappement et un orientateur d'écoulement des gaz configuration en nid d'abeilles combinés 83, retenus en place contre lue bloc moteur 53 par l'élément intermédiaire 55, avec de la matière compressible résistante à la chaleur 68 entre les joints.A 11 intérieur de la lumière 54, la plus grande masse de gaz sera concentrée vers l'extérieur de la courbe en 84, et, par conséquent, la structure en nid d'abeilles comporte à l'extrémité faisant face aux gaz une face diagonale en travers de la lumière, comme illustré, si bien que, quelle que soit la surface frontale que présentent les ailettes en nid d'abeilles 85, ceci entraînera les gaz, par déflexion, à passer à travers la structure distribués plus uniformément. Avec la progression de l'écoulement des gaz, les ailettes deviennent mutuellement plus espacées, réduisant ainsi la vélocité du gaz, et s'écartent les unes des autres de sorte que les bouches 86 de la structure orientent les gaz dans une multiplicité de directions.La structure en nid d'abeilles peut avoir toute configuration en coupe appropriée, y compris, par exemple, celle de la fig. 21, où les passages ont six faces, ou celle de la fig. 22, où les passages sont formés par l'intersection de membranes radiales et coaxiales. Dans une autre forme de mise en application, ltecoulement des gaz est dirigé par des éléments à brides courant sur une partie de la longueur de la lumière d'echappement comme indiqué, à titre d'exemple, dans une mise en application illustrée en coupe transversale sur la fig. 23 et en vue en plan partielle en coupe sur la fig. 24. Les éléments à brides sont alternativement à configuration en 'Y' en 87 et à configuration à peu près cruciforme en 88 et sont espacés et maintenus à l'écart les uns des autres par des bagues entretoises 89 aménagées à intervalles le long de la longueur de l'ensemble. L'ensemble bridé de la mise en application illustrée est retenu par adaptation dans les rainures 90 dans le contour de lumière 91, ces rainures pouvant contenir une assise compressible 92 comme en F, avec retenue contre le bloc 53 par l'élément intermédiaire 55 prenant en sandwich l'extension courbée des brides comme en 93 par l'intermédiaire de la matière compressible 68. On peut souhaiter de conférer un mouvement rotatif ou un tourbillonnement aux gaz d'échappement au cours de leur passage par les lumières de façon à aider au bon mélange des gaz-à l'intérieur du volume du réacteur. A cette fin, les lumières successives peuvent présenter des sens de tourbillonnement alternés conne indiqué schématiquement sur la fig. 25. Le tourbillonnement peut être engendré par des éléments à ailettes aménagés diagonalement en travers de l'axe d'écoulement des gaz. Les ailettes peuvent être montées n'importe où à l'intérieur de la zone de la lumière, mais, dans une mise en application préférée illustrée schématiquement sur la fig. 26, les ailettes 94 se projettent et font partie intégrante de la paroi ou de la garniture de lumière d'échappement 95.Si lton souhaite introduire quelque turbulence en même temps qu'un tourbillonnement des gaz, on peut donner aux ailettes une configuration ondulée, comme illustré à titre d'exemple en élévation sur la fig. 27 et sur la fig. 28 en vue en plan en coupe par G de la fig. 27. Toutes les caractéristiques décrites ici et dans les chapitres trois, cinq et huit peuvent être combinées de toute manière commode ou voulue. A titre d'exemple, la fig. 29 montre une mise en application préférée en coupe transversale. Le volume de réaction est enfermé par un membre intermédiaire 55 en céramique comportant des projections comprenant les garnitures de lumière d'échappement 56 avec espacement du bloc moteur au moyen de matière compressible résistante à la chaleur 68 comme, par exemple, de la laine de céramique, et avec un logement enveloppant 51 de construction en céramique intégrée.Le joint entre les deux éléments enveloppants principaux supporte un bâti intercalaire filamenteux 96 qui est une construction composée de courtes tiges métalliques droites connectées les unes aux autres à des angles différents, bâti quiwempli la partie la plus en avant du volume de réaction, la partie la plus en arrière de ce volume étant occupée par une matière filamenteuse de configuration comparable à la laine constituée, disons, par un composé à base de céramique.A l'intérieur de la zone de la lumière d'échappement, il y a deux spirales en forme de cône métallique 97 dont les extrémités libres à leur point de rencontre cimenté dos à dos se projettent pour former des fixations à baïonnette représentées en pointillé en 98, qui se positionnent dans des rainures 99 courant de l'entrée initiale en s'éloignant de la direction de la soupape d'échappement, de sorte que la pression de la circulation de gaz entraîne les projections élastiques ou baionnettes à s'asseoir à l'extrémité des rainures. Dans l'ensemble de cette présentation, on entend, par l'expression "bloc moteur", dénoter ce que lton connait, dans la terminologie automobile classique, sous les noms de bloc-cylindres ou bloc de culasse. MATIERE FILANENTEUSE CHAPITRE CINQ Ce chapitre traite presque exclusivement des diverses formes de matière filamenteuse, sa composition matérielle étant décrite au chapitre neuf. Au chapitre trois la matière filamenteuse a été définie comme constituée par des portions de matière interconnectées qui permettent le passage des gaz et engendrent une turbulence et un effet de mélange en changeant les sens de déplacement des diverses portions des gaz les unes par rapport aux autres. Par le terme "interconnectées", on entend non seulement intégrées ou continues, mais encore entrelacées ou interadaptées bien que ne se touchant pas nécessairement. La définition ci-dessus est appliquée à la matière à l'intérieur du réacteur dans son ensemble, et non nécessairement aux portions individuelles de cette matière. I1 est particulièrement envisagé que, sous la forme la plus efficace, la matière filamenteuse dans un réacteur consistera en sections de composition variable. On peut dire que les deux classes principales de matière filamenteuse comprennent la matière en plaques ou en feuilles, sous forme de fils métalliques ou de laine, et leur liste est dressée dans l'ordre de résistance dégressive à l'abrasion et aux chocs lorsqu'on parle de la même matière. Il est donc logique de mettre les formes les plus robustes plus près des lumières d'échappement, les formes les plus fragiles étant placées vers l'arrière du réacteur. Si lton souhaite obtenir un effet catalytique, il peut être alors préférable d'utiliser les matières les mieux appropriées sous une forme particulière, cette forme étant telle qu'elle est le mieux adaptée pour être placée dans une section particulière du réacteur.Il est possible que l'on souhaite utiliser plus d'un catalyseur et ceux-ci peuvent être incorporés à l'ensemble dans les positions qui conviennent le mieux pour leurs diverses formes. Il a été noté que les réactions chimiques principales tendent à avoir lieu dans une certaine séquence et, si l'on souhaite obtenir une aide catalytique spéciale pour une réaction particulière, que le catalyseur en combinaison avec la forme de matière filamenteuse qui convient le mieux peut être placé dans la section de la chambre où la réaction est le plus susceptible de se produire. Par exemple, si l'on s'attend,que la réaction en question soit la dernière à avoir lieu, l'ensemble approprié de catalyseur/matière filamenteuse sera disposé dans la moitié arrière du réacteur, le plus loin des lumières d'échappement.On entend donc que la définition de la matière filamenteuse s'applique à celle qui est située à l'intérieur du réacteur dans son ensemble et non nécessairement à chacun des composants éventuellement très variés qui peuvent composer l'ensemble filamenteux d'un réacteur. I1 est entendu que les diverses mises en application de mattère filamenteuse décrites peuvent être combinées de toute manière commode à l'intérieur d'un ensemble de réacteur individuel. Parmi les dessins ci-joints: Les figures 30, 33 décrivent la construction de la laine et de la configuration en nid d'abeilles, Les figures 32, 33 décrivent la construction en treillis métallique ou en métal expansé, La figure 34 décrit le fil métallique tricoté et tissé, Les figures 35 - 37 décrivent la construction en spirale métallique, Les figures 38 - 46 décrivent la construction en boucles de fil métallique, Les figures 47 - 51 décrivent les brins de fil métallique et les caractéristiques associées, Les figures 52 - 60 décrivent les diverses configurations en feuilles comparables à des plaques, Les figures 61 - 65 décrivent les feuilles utilisées sous formes à trois dimensions, Les figures 66 - 72 décrivent les détails de la fixation de la matière filamenteuse au logement de réacteur, Les figures 125-131 illustrent une matière filamenteuse comparable à des pastilles. A titre d'exeaple, une mise en application est représentée en coupe transversale sur la figure 30 et en vue en plan en coupe partielle sur la fig. 31, où des plaques de structure en nid d'abeilles 101 alternées avec des couches comparables à de la laine 102 constituent au moins la portion arrière d'un reacteur 100. Le parcours de certaines poches de gaz par le système est indiqué sur chaque vue par les flèches 103. On notera que la structure en nid d'abeilles n'est pas de forme classique, car elle consiste en passages, chaque empilage ou rangée de passages courant dans un sens différent de celui de la rangée adjacente.Dans la première plaque à nid d'abeilles 104, les passages illustrés en coupe 106 courent dans le sens 'descendant', tandis que le passage situé immédiatement derrière, représenté en pointillé en 107, court dans le sens 'ascendant', la diversification de l'orientation et, par conséquent, de l'écoulement des gaz ayant lieu sensiblement dans le plan vertical. La plaque à nid d'abeilles suivantes, 105, est de construction semblable, mais est montée tournée de quatre-vingt-dix degrés, si bien que la séparation de ltécoulement des gaz est sensiblement dans le plan horizontal. De cette manière, les différentes portions des gaz sont correctement mélangées, comme on peut le voir par le parcours, représenté par les flèches en pointillé, 103a, d'une poche de gaz commençant en position adjacente à la première poche et par le fait que son parcours à travers l'ensemble s'en sépare largement. En d'autres termes, bien qu'un passage individuel en nid d'abeilles n'engendre pas de turbulence, l-aménagement des passages les uns par rapport aux autres le fait à l'intérieur d'une structure en nid d'abeilles, conne peut le faire l'aménagement d'une succession de configurations en nid d'abeilles placées les unes derrière les autres. Il y a une forme de matière filamenteuse, qui n'est pas strictement en fil métallique ou en feuille, qui peut être utilisée avec succès dans l'invention, à savoir le treillis métallique ou le métal expansé. A titre d'exemple, la fig. 32 montre en vue en plan en coupe schématique comment les feuilles de treillis métallique formées en configuration comparable à une forme ondulée sont placées les unes derrière les autres à l'intérieur d'un réacteur 100, tandis que la fig. 33 représente un agrandissement en H montrant la construction du treillis. Le treillis est généralement formé par une combinaison d'emboutissage et de cisaillage des tôles, processus qui tendent à laisser des bords tranchants. Du fait que les matières sont moins résistantes à la chaleur, à l'abrasion et à la corrosion lorsqu'elles ne sont pas polies et arrondies, le treillis utilisé doit être de préférence soumis à un sablage ou à une autre méthode d'adoucisse ment après le formage. Le treillis métallique est un produit connu et pourrait être fabriqué aisément en métaux catalytiquement actifs. Les formes particulières décrites peuvent aussi, du fait de leur convenance inhérente pour l'invention, être fabriquées en matières non métalliques comme la céramique, probablement par d'autres moyens de formage. La matière filamenteuse en configuration fibreuse ou laineuse est-particulièrement avantageuse dans l'invention du fait de son rapport de grande surface par rapport à la masse et parce qu'elle agit plus aisément comme collecteur de matière particulaire. Les agents catalytiques peuvent être déposés sur les -surfaces, par exemple par précipitation, ou par des méthodes de déposition y compris celles qui impliquent une immersion dans des solutions ou d'autres fluides. Si la matière elle-même doit avoir un effet catalytique, elle sera piu aisément fabriquée de métal auquel les considérations ci-dessus seront applicables.Ceci veut dire que dans l'intérêt de l'a durabilité la matiere doit être aussi polie et arrondie que possible, la laine consistant de préférence en fil métaîlique-niltiple fin et régulier, tissé, tricoté, aménagé en couches ou de manière aléatoire. Si la laine est composée de fibres ou de brins, dirons-nous, de matière connu le verre ou la céramique, elle sera plus résistante à la température, à l'abrasion et à la corro sion que les métaux, mais elle sera plus susceptible "d'écaillage", c'est-à-dire que des particules ou des effilochements tendront a se détacher de la masse géné rale par la force de l'écoulement de gaz, peut-être pour se loger dans une section sensible en aval, comme une soupape.Pour cette raison, il est préférable que les laines soient placées dans les sections du réacteur qui leur conviennent le mieux, dans le cas des métaux vers l'arrière à l'écart de la chaleur maxima et de la force maxima des gaz, et dans le cas des fibres de céramique à l'-écart de la sortie des gaz. Autrement et de préférence, les laines devraient être placées en sandwich ou contenues par d'autres formes de matière filamenteuse, par exemple comme sur la fig. 30. Le fil métallique est une autre forme appropriée de matière filamenteuse, particulièrement puisque dans le cas des métaux il est presque toujours aisément disponible sous cette forme et a seulement besoin d'être courbé ou autrement formé à toute forme voulue par le fabricant du réacteur. Pour des raisons de durabilité, le fil déployé doit généralement être plus épais plus près de la source des gaz d'échappement qu'ailleurs dans le réacteur. Le fil peut etre tissé, 108, ou tricoté, 109, en un treillis comme illustré schématiquement par la coupe en élévation de la fig. 34. Il est préférable de concevoir un déploiement de fil qui évite un cnntact normal entre les brins parce que les vibrations du moteur à combustion interne tendront à provoquer une usure par friction aux points de connexion, ce qui résultera en une panne prématurée.Par conséquent, le fil doit etre de préférence aménagé en des formes permettant d'incorporer une longueur relativement grande (c'est-à-dire une surface qui assiste la réaction) dans la section restreinte d'ensemble du logement avec les diverses portions de fil ayant un contact minimum. On s'attend qu'il y ait quelque contact entre les fils rapprochés mais ne se touchant pas, mais ce contact doit, de préférence, ne pas etre régulier, bien que s'il se produit au cours de périodes de vibrations ou de modes opératoires exceptionnels, ceci ne doive pas affecter sensiblement la durabilité. Une autre méthode évidemment appropriée pour le déploiement du fil consiste à le déployer sous la forme de spirales ou d'enroulements, représentés schématiquement en élévation aménagés axialement en travers de l'ecoulement des gaz sur la fig. 36.A titre d'exemple, des spirales présentant des enroulements réguliers de diamètre égal sont illustrées en 110, tandis que celles qui ont des enroulements réguliers de diamètre progressivement variable sont illustrées en 111 et que les spirales ayant des enroulements irréguliers, c'est-à-dire de configuration non circulaire et/ou de diamètre aléatoire sont illustrées en 112. Les trois configurations comprennent des spirales ayant des axes de configuration sensiblement en ligne droite. La fig. 37 illustre en coupe schématique les spirales 113 ayant des axes courbes, arqués ici pour mieux supporter la force de l'écoulement des gaz provenant de la direction 114. N'importe lequel des types de spirales mentionnés précédemaent peut avoir des axes incurvés. Le fil peut aussi etre disposé en configurat'ion en serpent en deux ou trois dimensions. Une telle forme en deux dimensions est illustrée schématiquement à titre d'exemple en élévation sur la fig. 38, tandis qu'une forme en trois dimensions est illustrée de manière similaire en élévation sur la fig. 39 avec vue en plan sur la fig. 40. De telles formes peuvent etre aménagées à l'intérieur d'un réacteur d'un certain nombre de manières comme illustré, par exemple, dans la vue en plan en coupe schématique de la fig. 41, où des 'serpents' plats 115 et des serpents courbes 116 (chaque serpent comportant du fil métallique bouclé dans le plan indiqué) sont empilés les uns à côté des autres et les uns derrière les autres, espacés comme en 117 ou entrelacés comme en 118. Ces empilages de boucles ou de courbes peuvent aussi entre aménagés de manière aléatoire (non illustrée). La fig. 42 montre schématiquement comment le plan des courbes 119 peut etre droit, ou comme sur la fig. 43, incurvé comme en 120, pour supporter l'écoulement de gaz provenant de 114, ou comme sur la fig. 44 incurvé comme en 121 pour offrir un parcours plus prêt et plus naturel à l'écoulement des gaz.La fig. 45 montre en une vue similaire comment les plans de boucles ou de courbes comparables à des serpents, soit sous forme incurvée comme illustré, soit sous forme droite, peuvent eux-memes s'entre lacer au-delà les uns des autres en n importe quelle dimension ou en plusieurs dimensions, où les plans en trait plein 122 sont au premier plan et les plans indiqués en pointillé 123 sont dans l'arriere-plan. La fig. 46 montre en élévation en coupe schématique comment les plans des courbes, vus ici de face, peuvent s'entrelacer d'autres manières, où 124 montre les plans représentés en trait plein en élévation en bout (courbés ici dans une troisième dimension, bien qu'ils puissent être droits) inclinés en travers du parcours des plans situés derrière représentés en pointillé 125 courant dans d'autres directions.Autrement, leur courbure dans la troisième dimension peut n'être pas coincidente, comme illustré en 126, tandis qu'en 127 on montre comment les courbes dans la troisième dimension permettent l'empilage serré de ces plans. Commodément, les plans couvrent les dimensions les plus courtes comne illustré, mais ils peuvent aussi enjamber la dimension la plus longue. Autrement, le fil métallique peut être simplement aménagé en brins en travers du réacteur, comme illustré à titre d'exemple en élévation schématique sur la fig. 47, où les fils de premier plan sont représentés en trait plein en 128 et ceux qui sont derrière en pointillé en 129. Pour aider à l'élimination des vibrations sympathiques, les divers brins peuvent ne pas être tout à fait parallèles, c'est-à-dire à un léger angle les uns par rapport aux autres (non illustré).Généralement, parce que les brins des dernières configurations peuvent être aménagés pour être sous tension, ils ont besoin d'etre de configuration plus mince que les structures qui se supportent surtout d'ellesmêmes comme les spirales ou les boucles en serpent. Chaque fois que le fil est décrit ici, il entend conrme comprenant soit un brin unique, soit des brins multiples, comme, par exemple, dans la coupe schématique de la fig. 48. Comme la matière expose de préférence la surface maxima aux gaz en écoulement, on peut souhaiterséparer les brins individuels des fils pour permettre au gaz de s'écouler à travers et au delà de chaque brin, mais permettre encore simultanément aux brins séparés de se supporter mutuellement dans une certaine mesure.On peut utiliser des séparateurs classiques, par exemple de la céramique, mais dans une autre application le fil individuel est gaufré, c'est-à-dire qu'il est courbé étroitement et à de petites dimensions dans tous les sens, comme on le voit en élévation sur la fig. 49. Comme on peut le voir en coupe transversale sur la fig. 50, le fil occupe en fait un diamètre plus grand, représenté en pointillé, que son epaisseur réelle, ce qui a pour résultat le fil composé de la fig. 5.ta fixations des fils métalliques et des autres matières filamenteuses au logement de réacteur seront décrites plus loin dans ce chapitre. La matière filamenteuse peut de plus être constituée par des feuilles ou plaques et, sous une forme simple, peut être décrite comme un plan présentant une certaine épaisseur, comme le faisait la série de boucles en fil aménagée en forme de serpents. Ces plans peuvent être aménagés à l'intérieur du réacteur à peu près de la même manière que l'étaient les plans des boucles de fil conformément aux descriptions ci-dessus. Par exemple, les plans peuvent être constitués par de longues feuilles, droites ou incurvées, et peuvent être aménagés comme illustré schématiquement sur les fig. 41 à 46. Ces feuilles peuvent de plus avoir la forme d'une simple, ondulation en alternance comme iilustré en coupe transversale sur la fig. 52, ou une forme ondulée plus complexe ou ridée comme sur la fig. 53.Autrement, la feuille peut avoir une coupe transversale fortement incurvée ou torse, conne sur la fig. 54, dironsnous, pour présenter une surface frontale plus grande à l'écoulement des gaz 114. La feuille peut de plus se présenter sous la forme d'aubes ou d'ailettes a trous comme dans la coupe transversale de la fig. 55, de préférence avec une section plus épaisse, plus arrondie vers le côté faisant face à l'écoulement de gaz 114. Les trous présents dans la feuille peuvent comporter une lèvre ou des lèvres protubérantes embouties, comme indiqué sur les fig. 56 et 57, ou les trous peuvent être constitués par des ouvertures formées par poinçonnage, emboutissage et/ou cisaillage, sans enlèvement significatif de matière, comme illustré, par exemple, dans la vue en coupe transversale des fig. 58 et 59. La fig. 69 montrant une élévation partielle d'une telle douille, illustre schématiquement des exemples de formes de trous ou d'ouvertures embouties/ cisaillées. A nouveau, de préférence, les bords tranchants sont éliminés après le formage par sablage ou par d'autres moyens. La feuille ou la plaque peut être formée en des formes à trois dimensions en treillis ou entrelacées, comme illustré à titre d'exemple sur l'élévation en coupe de la fig. 61, où 130 décrit une série de bagues entrelacées et 131 une série d'hexagones en treillis. La fig. 62 est une coupe transversale schématique montrant à titre d'exemple un système en treillis utilisant ici des bagues coniques 132. La fig. 63 illustre de même manière un moyen d'entrelacement, mais ici la forme d'ensemble est incurvée plutôt que linéaire. La fig. 64 montre en coupe transversale schématique comment les feuilles individuelles 133 s'entrelacent pour constituer une forme à trois dimensions, tandis que la fig. 65 montre de même manière l'emploi à cette intention de feuilles incurvées 134. La matière filamenteuse peut être montée sur le logement d'une variété de manières. Si nous considérons les fig. 66 et 67, tant la feuille ou plaque 139 que le fil 136, en tant que partie de formes bouclées ou en spirale, ou, comme sur la fig. 36, les fils 135 agissant comme supports de structure, peuvent se loger dans les chambrages 137 dans le logement 138 comme le montre la section détaillée de la fig. 66, ou peuvent être saisis par les protubérances 140 comme indiqué en coupe en détail sur la fig. 67 et en plan sur la fig. 68. La matière compressible 141 peut être interposée entre la matière filamenteuse et le logement pour empêcher l'usure par frottement due aux vibrations. Dans une autre solution, le plan en coupe de la fig. 69 et l'élévation de la fig. 70 montrent comment la feuille 139 peut être connectée par les éléments de liaison 142 qui, à leur tour, se fixent au logement 138 suivant les lignes illustrées sur les figures 66 et 67. Toutefois, si la feuille est en matière appropriée comme, par exemple, de la céramique, elle peut être incorporée au logement pendant le processus de fabrication de ce dernier.A titre d'exemple, le plan en coupe de la fig. 71 et l'élévation de la fig. 72 montrent comment la plaque 139 comportant des éléments de liaison appropriés, de préférence munis de trous, 142, est intégrée au logement 138 par emmanchement pendant le formage du logement encore sous forme malléable sur l'ensemble de plaque entrelacé prépositionné et préformé. Cette technique est considérée comme particulièrement viable dans les cas où la matière filamenteuse et le logement doivent tous deux être formés en céramique. La matiere filamenteuse peut être de plus de forme régulière ou de forme aléatoire résultant en cartains modes de fabrication impliquant ce que l'on peut grossièrement décrire comme la collision fluide, probablement en association avec les techniques de réduction. Ceci sera décrit plus en détail au chapitre neuf. Nous avons déjà parlé brièvement dans le chapitre précédent d'une autre forme de matière filamenteuse, à savoir le bâti spatial, une construction formée de tiges courtes, généralement droites, mutuellement interconnectées. La matière filamenteuse peut de plus se présenter sous forme de pastilles, de préférence de forme sphérique, ou occupant une forme théoriquement sphérique. La technique connait ces pastilles constituées par de petits globes de surface régulière. Dans d'autres mises en application possibles, les pastilles peuvent être de forme irrégulière semi-ovale comme sur la fig. 125 ou grossièrement en configuration -comparable à un rein ou un haricot comme sur la fig. 126. Toutefois, on préfère, afin de pouvoir obtenir le rapport surface/masse le plus avantageux, que la pastille ait une forme consistant en une série de projections et de dépressions, cette forme offrant le plus commodément un aspect général ment sphérique, et avec une configuration telle que, de préférence, la projection d'une pastille ne puisse pas trop aisément s'adapter dans la dépression d'une autre pastille. Si une telle interadaptation est maintenue a un minimum, ceci assure que les pastilles ne se trouvent pas serrées les unes contre les autres et assure ainsi un écoulement des gaz adéquat et facile autour et entre les pastilles.La fig. 127 illustre en élévation en coupe, à titre d'exemple, une telle forme avec quatre projections équidistantes 390 rayonnant d'un noyau central grossièrement de la forme d'un champignon ou d'un bulbe. (Des formes similaires à celle-ci sont utilisées dans les blocs de béton pour la construction des brise-lames). Les mêmes principes pourraient être appliqués à une pastille comportant un plus grand nombre de projections comme illustré schématiquement sur la fig. 128, ou comportant une multiplicité d'ailettes en projection, de préférence aménagées angulairement les unes par rapport aux autres pour produire un meilleur espacement entre les pastilles adjacentes, comme illustré sur la fig. 129. Sur la fig. 129, la pastille peut être constituée par une sphère comportant des dépressions sensibles en forme de serpent de coupe transversale arrondie aménagées dans sa surface.Une mise en application comparable à celle de la fig. 127 est illustrée sur 1a fig. 130, où les projections 391 sont d'une forme en champignon plus prononcée. Cette matière sous forme de pastilles prendra sa forme la plus probablement tassée sous l'effet des vibrations, plutôt qu'au cours du montage. Pour s'assurer que les pastilles demeurent, après leur stabilisation initiale, dans un rapport physiaue mutuel fondamentalement constant (plutôt que de se déplacer excessivement et de s'user ainsi rapidement), il est préférable que les. pastilles soient soumises à quelque pression continue. On peut y parvenir, par exemple, en montant les pastilles entre de la matière filamenteuse sous forme de laine et/ou de fil.Par exemple, dans la coupe de la fig. 131, un logement 392 enferme les pastilles }9 idia- centes à de la laine 394, à son tour adjacente à du fil 395. La matière filamenteuse peut de plus avoir un effet ablatif, c'est-à-dire que sa décomposition peut être souhaitée et réglée, dans ce cas pour contribuer ainsi au processus de réaction désiré. On peut utiliser une matière qui a pour résultat que la matière filamenteuse a une durée utile délibérément limitée et qui offre à l'intérieur du réacteur un composé qui réagit avec les polluants et/ou les gaz dans certaines conditions. MISE EN MARCHE A FROID ET CARACTERISTIQUES ASSOCIEES CHAPITRE SIX Nous nous proposons dans ce chapitre de traiter plus en détail des divers aspects du processus de mise en marche à froid, y compris l'ordre et les moyens de commande des soupapes, les moyens qui peuvent éventuellement permettre de prolonger la période de fermeture sans considération d'interférence avec les réglages du moteur, les différentes formes de construction de soupapes et, enfin, une brève mention des modes permettant des mises en application non orthodoxes pour la configuration des soupapes, y compris les modes utilisés pour la recirculation des gaz. Parmi les schémas ci-joints: Les figures 73 et 74 illustrent l'incorporation d'un réservoir de gaz d'échappement, Les figures 75 et 76 illustrent schématiquement l'aménagement des soupapes, de l'acheminement des gaz et des pièces, Les figures 77 à 81 illustrent l'incorporation d'une soupape papillon dans la situation de la fig. 75, Les figures 82 et 83 illustrent l'incorporation d'une soupape papillon dans la situation de la fig. 76, Les figures 84 et 85 illustrent l'incorporation d'une soupape à boulet dans la situation de la fig. 76, Les figures 86 à 88 décrivent des exemples de moyens de commande des soupapes, Les figures 89 à 94 décrivent des moyens de régulation de la recircu lation des gaz d'échappement et de l'alimentation en air. Nous avons vu, au chapitre un, que, pour que ltopération de mise en marche à froid soit efficace, la soupape de sortie des gaz doit être fermée aussi longtemps que possible, le facteur limitatif jusqu'à présent étant la quantité de pression que l'on peut atteindre dans le réacteur sans caler le moteur. Dans certains cas, lorsque le réacteur a des caractéristiques de réchauffement exceptionnellement rapide, il n'est pas difficile de maintenir la soupape fermée jusqu a ce que le seuil de la gamme des températures de fonctionnement soit atteint. Avec d'autres systèmes, cela sera plus difficile, sinon impossible. Dans de tels cas-, il peut ne pas être avantageux d'ouvrir partiellement la sortie des gaz, maintenant ainsi la pression, puisque les gaz émanant du système ne sont alors que partiellement dépollués. A titre d'alternative offerte en option, par conséquent, il est proposé de monter au réacteur un passage communiquant avec un réservoir de gaz d'échappement et de monter, facultativement, un second moyen indépendant de fermeture entre le réacteur et le réservoir, de préférence près de la jonction du passage et du réacteur. En fonctionnement, lorsque le niveau de pression acceptable dans le réacteur est atteint (v compris une pression non supérieure à la pression atmosphérique), les gaz passent par le passage, soit parce qu'il n'y a pas d'obstruction, soit parce que l'obstruction en direction du réservoir a été enlevée.Une fois que la température de réchauf- fement du reacteur a été atteinte, l'écoulement des gaz d'échappement en lirec- tion dii réservoir cesse sensiblement. Les gaz sont alors chassés du réservoir par n'importe quel moyen, mais de préférence pendant la marche de la voiture tandis que l'ensemble est chaud soit en direction du système d'admission du moteur pour recirculation par le processus de combustion, soit en direction titi réacteur qui, étant chaud, les traite de manière satisfaisante. Du fait que os gaz sont toujours continuellement en réaction, aussi lentement que ce soit, il est vraisemblable qu'ils deviennent sensiblement exempts de polluants pendant leur séjour dans les passages et dans le réservoir.La période dc ce séjour est susceptible d'être de nombreuses fois supérieure, peut-être plus de cent feis, à la durée du passage des gaz par le réacteur pendant le fonctionnement normal. A titre d'exemple, la fig. 73 illustre en élévation en coupe schématique le compartiment moteur 152 d'un véhicule automobile 153 muni du réacteur 151 de l'invention auquel est associé un réservoir expansible de gaz d'échappement 150 La fig. 74 présente une élévation en coupe frontale où la moitié de gauch montre 1.1 réservoir expansé et empli de gaz d'échappement et la moitié droite le réservoir réduit et relativement vide. Il est incorporé au réacteur et audessus de ce demi or un coilecteur d'admission 154 surmonté d'un carburateur 155. Un ventilateur 156 aspire l'air par le radiateur 157.Le réservoir 1)() comporte un élément en soufflet pliant 158 monté sur une base 159, le sonfflet comportant à 1 l'extrémité opposée à la base (l'extrémité inférieure) un de renfort intégrée en forme de T 160 qui communique à chaque extrémité une rigidité appropriée au moyen d'éléments de triangulation 161 à un guide coulis- sant 162 monté sur un rail vertical 163. La partie inférieure de chaque guide dc communique avec un ressort de compression 164 qui communique à son tour avec la partie inférieure dc la structure du véhicule 165. D'une jonction 167 en mont de la soupape principale de sortie des gaz du réacteur 166 un passage 168 communique avec la base du réservoir 159 et, de cette base, un second passage 169 communique à son tour avec le collecteur d'admission 154. Le reservoir est dans la position illustrée de sorte que, en fonctionnement normal, c'est-à-dire lersqu'il est rétracté et vide, il occupe une position relativement protégée. En fonetionuement, une fois que la soupape principale 166 s'est fermée, le gaz d'échappement descend dans le passage pour emplir le réservoir. Une accumulation do pression est engendrée parce que le réservoir ne peut se dilater que contre la force exercée par les ressorts 164. La communication entre le réservoir et le collecteur d'admission n'étant pas obstruée, le gaz s'échappe dans le collecteur à un régime proportionnel à la dimension de l'ouverture et à la pression dans le réservoir.Lorsque le réservoir atteint un point près de la limite de sa dilatation descendante (en tenant compte d'une tolérance pour les marges de sécurité), la soupape 166 s'ouvre, soit partiellement pour maintenir la pression si 13 température correcte de fonctionnement nta pas été atteinte, soit totalement. Dans la mise en application, l'ouverture entre le passage 169 et le collecteur d'admission est rendue très petite de sorte que, même sous Ia pression torique maxima du système de réservoir d'échappement, le régime de l'écoulement des gaz dans le collecteur est très faible par rapport à l'écoulement produit par les lumières d'échappement, ce qui donne ainsi un régime très réduit de recirculation des gaz d'échappement. Une fois que le réservoir a été empli et que les gaz ont été déviés pour descendre dans le système d'échappement normal, la charge des ressorts 164 assure l'affaissement lent du soufflet 158 et la purge continue des gaz dans le système d'admission jusqu'à ce que le réservoir ait été vidé. L'ouverture dans le collecteur d'admission est dimensionnée de telle façon et le régime de compression des ressorts est réglé de telle façon que le vidage du réservoir demande entre cinq et quinze minutes, selon la dépression en effet de vide, selon le mode de conduite, etc. Pendant cette période de réchauffement pour le moteur plus longue que pour le réacteur, le réservoir agit comme un cache-radiateur, réduisant le degré de l'effet d'écran sur le radiateur avec l'affaissement progressif du réservoir, qui équilibre le réchauffement croissant du système du moteur.Dans les applicatiçns où l'on rencontre de larges gammes de températures ambiantes, la dimension de l'ouverture à l'admission peut être sélectionnée par l'utilisateur du moteur, de sorte, que, par exemple, dans les conditions d'un hiver froid, le degré de recirculation des gaz peut être réduit par la sélection d'une ouverture plus petite pour produire effectivement une période plus longue de l'effet d'écran sur le radiateur. L'aménagement d'une seconde soupape qui communique avec le passage 168 peut être omis dans certaines configurations par l'aménagement d'une ouverture relativement petite entre le réacteur et le passage à la jonction 167, ltouverture présentant une surface en coupe transversale de nombreuses fois plus petite que le tuyau d'échappement principal 170.La petitesse de l'ouverture restreint l'écoulement de gaz en provenance du réacteur pendant les stades initiaux du réchauffement et la fermeture de la soupape principale 166, jusqu'à ce que la pression plus élevée dans le réacteur accélère le régime de l'écoulement des gaz le long du passage 168 pour emplir le réservoir plus rapidement. La non fermeture de la petite ouverture en 167 assure que'les gaz d'échappement sont remis efficacement en circulation vers le réacteur une fois que commence le fonctionnement à chaud normal. Selon la force des ressorts de réservoir 164, les régimes d'écoulement des gaz en retour par l'ouverture sont plus faibles que les régimes d'écoulement dans le réservoir (puisque l'effet de pompage du moteur l'emporte nécessairement sur l'effet des ressorts), ce qui retient les gaz dans le système.Si lton considère que les gaz déviés vers le système de réservoir n'ont pas suffisamment réagi au moment où ils entrent de nouveau dans le réacteur, alors de la matière catalytique peut être associée au réservoir, ou à celles de ses pièces qui font face à l'intérieur et/ou à celles des passages 168, 169, ou bien ces éléments peuvent être fabriqués en une matière offrant un effet catalytique, comme le cuivre ou le nickel. Autrement, ou de plus, la jonction peut être située aussi près que possible des lumières d'échappement, de sorte que les gaz en retour se déplacent à travers une portion sensible du réacteur alors chaud et pleinement opérant. L'ensemble de réservoir peut être réalisé en toutes matières appropriées, matières qui, dans une certaine mesure, doivent tolérer la chaleur.Si les matières choisies présentent une faible tolérance à la chaleur, on peut fixer un moyen facultatif de dispersion de la chaleur au passage ou au tuyau 168, comme le montre schématiquement la figure en 171. Si les matières sont résistantes à la chaleur, comme le serait par exemple un ensemble de soufflet en caoutchouc à la silicone, on peut incorporer aux passages des moyens isolants, comme illustré schématiquement en 172, ce qui offre l'avantage que les gaz peuvent être maintenus dans le réservoir à des températures plus chaudes, ce qui à son tour accélère les processus de réaction. On peut utiliser Ia chaleur des gaz avantageusement dans une autre configuration où les gaz sont mis en recirculation en direction du système d'admission audessus ou au niveau du carburateur.La présence de cet écoulement de gaz chauds pendant la mise en marche à froid - coche on l'a montré ci-dessus > ceci peut être opérant à un certain degré dès quelques cycles après le co-encement de l'allumage - aidera à la vaporisation du carburant pendant le réchauffement du moteur. Dans une mise en application préférée, le gaz est remis en circulation directement par l'intermédiaire du starter ou du système de mise en marche à froid du carburateur. A l'usage normal, les gaz, au point d'entrée de l'admission, ne sont pas assez chauds pour présenter le risque d'une combustion prématurée du carburant. On peut choisir de monter une soupape entre le réservoir et le système d'admission pour régler la remise en circulation. La construction des soupapes pose des problèmes éventuels, car il faut que les soupapes tolèrent les températures très élevées et les qualités abrasives des gaz d'échappement, de préférence pour toute la durée utile du moteur. Le chapitre neuf décrit plus en détail une gamme de matières appropriées à hautes températures, y compris les céramiques ou les alliages de nickel.Nous nous proposons ici de décrire, à titre d'exemple, certaines méthodes de construction des soupapes qui impliquent un service facile en cas de besoin de remplacement ou d'entretien, et qui sont capables de donner une bonne étanchéification, une déviation facultative des gaz vers un magasinage ou une remise en circulation et quelque tolérance à l'égard des particules ou barbes provenant de toute matière filamenteuse. 1.a caractéristique principale des mises en application essentielles décrites ici réside dans le fait que le joint ou la bride entre deux pièces principales colncident avec l'axe de la soupape, ce qui permet de fabriquer la soupape et la tige sous la forme d'un ensemble intégré et de les monter lorsque les deux pièces sont appariées, cette configuration convenant particulièrement pour les soupapes à papillon. D'autres constructions de soupapes à papillon impliquent le montage de la soupape, dirons-nous, à travers une fente dans la tige et la retenue par des vis lorsqu'elle a été positionnée en passant par des ouvertures intégrées, comme, par exemple, dans la construction du carburateur, et on estime que ces solutions alternatives sont trop délicates ou trop susceptibles de poser des problèmes de dilatation pour pouvoir représenter l'idéal pour usage avec les gaz d'échappement. La coincidence du joint avec le centre de la soupape résulte aussi en des avantages éventuels d'étanchéification, comme nous le verrons plus loin. La fig. 75 montre, à titre d'exemple, en plan schématique, une pièce de réacteur 180 comportant à sa jonction avec le tuyau d'echappement 181 la soupape principale de sortie des gaz 182, tandis que la fig. 76 montre de manière comparable une pièce de reacteur 181 comportant entre le tuyau d'échappeient 181 et la soupape principale 182 une section intermédiaire 183 comportant à sa jonction avec le passage 184 communiquant avec le système de recirculation une soupape secondaire facultative 185. Les fig. 77 à 81 illustrent des détails de la soupape 182 de la fig. 75, ou la fig. 77 est une vue en coupe le long de K, la fig. 78 une vue en plan agrandie, la fig. 79 une élévation en L, les fig. 80 et 81 des détails au joint entre les sections.Fabriqué intégralement avec la tige 186 et le levier de commande 187, il y a un diaphragme papillon 187 de configuration ovale polarisez comportant une section 188 de plus grande surface que l'autre 189, de sorte que la soupape tend à se mettre en sécurité dans la position ouverte en cas de panne. La coupe transversale du tuyau d'échappement 181 et de la pièce de réacteur près du joint est sensiblement de configuration ovale comparable à celle de la soupape. Les deux sections principales sont jointes aux brides intégrées 190, qui sont couplées avec arêtes de distributeur de charge creuses corncidents 191 à travers lesquelles passent les boulons 192, les rondelles 193 et les trous 194 retenant les deux pièces ensemble sous compression, avec séparation par de la matière compressible 195, de préférence en deux couches séparées passant ie chaque côté de la tige 186.Ceci est illustré dans la coupe transversale détaillée de la fig. 81 à travers la tige à son passage entre les deux pièces principales 180 et 181. De préférence, les pièces et la tige devraient, comme illustré, présenter des courbes jointives de centres non coincidents une fois assembles de façon à produire un effet de pincement plus marqué dans la zone du joint 196 où l'on peut s'attendre que l'étanchéité soit à son point le plus faible. La légère projection intérieure de la matière compressible à deus couches 195, comme illustré en section partielle sur la fig. 80, aide au bon positionnement et à l'effet d'étanchéification du diaphragme 187 dans la position fermée.La fig. 82 montre à titre d'exemple un plan en coupe schema- tique de l'aménagement de la fig. 76, où la soupape secondaire facultative est sous la forme d'un bouchon sensible à la pression 197 et de l'ensemble de ressort de compression 198, et où une structure en nid d'abeilles 199 est située par la jonction de la section intermédiaire 183 avec le réacteur 180, pour agir fondamentalement comme un collecteur de fibres ou de brins.La fig. 83 illustre une vue en plan en élévation détaillée comparable, où le passage 184 est joint à l'élément intermédiaire par au moins deux ensembles comportant deux arêtes distributrices de charge creuses coincidentes 191 et le boulon 192, la rondelle 193 et l'écrou 194, tandis que le tuyau d'échappement 181 est connecté au réacteur 180 à travers la section intermédiaire 183 au moyen d'ensembles 200 comportant trois arêtes distributrices de charge coincidentes avec fixations associées.La fig. 8S illustre schématiquement en coupe transversale longitudinale une soupape à boulet creuse dans la position ouverte montée dans le joint entre deux pièces, ou 201 est constitué par le 'boulet' avec sa tige intégrée 202 et le levier de commande 203, 204 constituant le passage d'écîappement principal, 205 les joints d'étanchéité, 206 un passage secondaire facultatif offrant un moyen de remise en circulation de ltechappement pendant la mise en marche à froid, 180 le logement de réacteur et 181 le tuyau d'échappement, avec le joint entre les deux représenté en pointillé en 207.La fia. 85 fl'ntre en vue en plan en coupe similaire l'aménagement ci-dessus avec la soupape dans la position fermée, permettant au passage secondaire 206 de communiquer avec le passage principal 204, qui, à son tour, communique avec une ouverture 208 conduisant au moyen de remise en circulation des gaz. Il est souhaitable de rendre aussi simple et aussi sûr en cas de panne que possible le moyen de commande de la soupape. A cette fin, la soupape doit être chargée par ressort (non verrouillée par action mécanique) dans la position fermée d'une maniere telle que la pression du réacteur au-dessus de la limite théorique l'emporte sur la force du ressort suffisamment pour laisser un peu de gaz s'échapper, ahaissant ainsi de nouveau la pression au-dessous de celle qui est requise pour commander le ressort et maintenant un équilibre de charge pour maintenir la soupape légèrement ouverte pour soutenir une pression constante dans le réacteur. La charge du ressort est telle qu'elle polarise aussi la soupape vers la position d'ouverture maxima.Un tel aménagement est illustré, par exemple, schématiquement sur la fig. 86, où 210 représente un levier de commande de soupape en trait gras, la soupape à papillon 211 et la face intérieure du passage 212 en trait léger, le ressort 213, l'axe de ressort 214 et l'ancrage de ressort 215 sur le logement et l'ancrage 216 sur le levier, avec l'axe de soupape à effet pivotant en 217. L'ensemble de soupape est repré s enté dans la position légèrement ouverte en pointillé et en position d'ouverture maxima en pointillé en chaînette. On peut employer le même système de charges et commander la soupape en rendant mobile le point d'ancrage de ressort 215 précédemment fixe comme dans le parcours indiqué par la ligne en tirets 218 entre les extrémités 219 et 220, la ligne en tirets 214 indiquant les axes de ressort à chaque extrémité.Ce mouvement de l'ancrage de ressort peut être commandé de importe quelle manière et, dans une mise en application préférée, il est commandé par un élément entraîné par la dilatation de matière sensible à la chaleur comme, par exemple, une poche de gaz emprisonnée ou de la cire comme illustré sur la fig. 87, où un piston 221 communique avec un réservoir de haute conductivité 222 exposé au passa e de gaz d'échappement chauds 223 par un volume 224 de matière aisément expansible emprisonnée comme du gaz ou de la cire. Le piston 221 est connecté à la bielle 225 et à l'articulation 226. En fonctionnement, le piston, illustré dans la position obtenue quand la matière 224 est froide, se déplacera, avec la dilatation progressive de cette matière due à l'accroissement de la température du gaz, vers une position en projection illustrée en pointillé. La fig. 88 montre schématiquement comment la bielle de piston 225 commande le fonctionnement de la soupape au moyen de son levier de commande 210, du ressort 213 et d'un levier intermédiaire 227 monté sur le pivot 228. La commande indirecte de la soupape, au moyen d'un ressort, assure l'incorporation de caractéristiques de sécurité en cas de panne.Si ceci n'est pas considéré comme nécessaire, le piston commandé par la chaleur 221 peut, par articulation directe, ouvrir et fermer la soupape, comme, par exemple, si l'extrémité 229 du levier intermédiaire 227 était connectée directement au bras de commande de la soupape (incorporation non illustrée). Dans les deux cas mais particulièrement dans le dernier, il sera possible d'associer étroitement l'ouverture de la soupape à la température d'échappement et, par conséquent, la pression du réacteur à la température. Il a été démontré que le réchauffement de l'ensemble avait été accéleré par la fermeture totale ou partielle de la sortie des gaz d'échappement au moyen de soupapes, provoquant en fait un effet de barrage contre les gaz dans le réacteur. On peut obtenir un tel effet de barrage par tous moyens appropriés, y compris, dans une mise en application préférée, I'aménagement d'un ventilateur ou d'une turbine dans le système d'échappement en position adjacente à la sortie de gaz du réacteur. Comme le ventilateur est inerte à la mise en marche à froid et constitue une barrière ou un barrage dans le système, la pression s'accumule derrière pendant les premiers cycles de mise en marche du moteur. Le ventilateur ne constituerait pas, de préférence, une barrière totale, un peu d'air passant soit entre les pales soit à leur jonction avec le logement, permettant de faire tourner le moteur avec le moteur de démarreur avec une facilité relative.Une fois que l'allumage commence, l'accroissement rapide du régime du moteur et de l'écoulement des gaz assurerait un effet de barrage considérable, qui ne serait allégé que quand la pression du réacteur contre les pales du ventilateur l'emporterait contre l'inertie du ventilateur. Facultativement, l'arbre de ventilateur et son palier peuvent avoir des coefficients différentiels de dilatation de sorte que, à froid, un montage de palier plus serré assurerait une résistance à la rotation plus grande qu'à chaud. Les caractéristiques ci-dessus peuvent etre utilisées en toute combinaison appropriée les unes avec les autres lorsque ceci convient pour emplir des fonctions qui ne sont pas associées à la mise en marche à froid. La circulation des gaz vers le système d'admission peut être associée avec un réservoir de gaz ou, autrement, elle peut être directe, c'est- -dire avec élimination du réservoir. De plus, le système de remise en circulation des gaz d'échappement décrit précédemnent pourrait, par exemple, etre utilisé après que le réchauffement a été obtenu pour assurer la remise en circulation des gaz vers le moteur en fonctionnement normal, soit continuellement, soit dans certains modes opératoires.Pour faciliter l'emploi de la remise en circulation des gaz d'échappement et permettre ainsi l'élimination éventuelle de l'emploi de poupes, une cuiller peut être placée dans le réacteur à peu près à la jonction avec le passage de remise en circulation, comme illustré schématiquement sur la fig. 89, où la cuiller 230 se projette dans l'écoulement de gaz d'échappement 231, créant ainsi une zone de pression plus élevée en 232, qui assiste l'écoulement des gaz le long du système 233 de remise en circulation des gaz d'échappement. De préférence, la cuiller est placée dans une zone 'faible' du réacteur, c'est-à- dire où les réactions ont lieu à des régimes inférieurs à la moyenne, ce qui permet aux réactions de continuer partiellement au cours du second passage par le réacteur.L'aménagement à cuiller impliquerait que le système de remise en circulation des gaz d'échappement employé continuellement soit en une proportion grossièrement constante, après une accumulation de proportion entre les régimes très bas et moyens, puisque le gaz mis en circulation dépend du régime et donc du volume de gaz émanant du moteur. Généralement, le système de remise des gaz en circulation absorbe de la puissance du moteur, mais, à certains régimes plus faibles et/ou dans certaines conditions opératoires la remise en circulation des gaz peut accroître la puissance du moteur de manière marginale.Pour cette raison, et/ou pour mieux éliminer les polluants, il peut etre souhaitable de faire en sorte que la remise des gaz en circulation soit opérante seulement dans des conditions de fonctionnement spécifiques comme, par exemple, l'accélération ou le ralentissement, etc. Ùne soupape facultative à la jonction du système de recirculation des gaz d'échappement avec l'admission, comme indiqué sur l'exemple illustré par la coupe schématique de la fig. 90, serait opérante au vide d'admission, où 234 constitue le passage d'admission, 233 représente le système de remise des gaz en circulation, 235 représente le collecteur, 236 un bouchon illustré en position ouverte contre la pression fournie par le ressort à lame incurvé 237, mais qui, une fois en position de fermeture, obture le passage 238 muni d'une mise à l'air libre progressivement dimensionnée 239 opérante lorsque le bouchon est totalement ou partiellement ouvert.Le chapeau de bouchon lorsqu'il est fermé s' appuie contre les sièges 240, où le volume interne en 241 est mis en équilibre de pression avec le système de recirculation des gaz d'échappement par le passage de suintement 242. Le degré de recirculation des gaz d'échappement par rapport à la dépression à l'admission (dont la cause est, disons, l1accéléra- tion si le système est placé avant la soupape de carburateur ou dirons-nous, le ralentissement s'il est placé entre le carburateur et la lumière d'admission) sera réglé par le dimensionnement de la mise à l'air libre 239, qui peut être d'une dimension croissant progressivement d'une manière linéaire, logarithmigue ou autre.L'adoption d'un mode opératoire peut impliquer la nécessité d'une alimentation soudaine de gaz remis en circulation. Avec un système direct, une fois que la demande initiale a été satisfaite, un vide partiel est créé dans le système de recirculation des gaz d'échappement, ralentissant ainsi le régime d'alimentation des gaz à un niveau inférieur à celui qui est idéalement requis. On peut éviter ceci dans une large mesure en incorporant un réservoir de gaz d'échappement au système, réservoir qui peut être ou ne pas être expansible. Si un réservoir expansible, comme le type qui peut être utilisé dans la méthode de mise en marche à froid, est incorporé au système, son effet de dilatation peut être chargé progressivement par ressort. En fonctionnement normal, les pressions de recirculation, assistées, dirons-nous, par un effet de barrage, se situent dans la gamme basse, entraînant la première section douce du système élastique à permettre au réservoir de se dilater et de se contracter dans une gamme de, dirons-nous, un quart de sa dilatation maxima, ce mouvement du rèser- voir a surant des régimes de recirculation des gaz d'échappement plus réguliers à l'introduction soudaine de certains modes opératoires. Pendant la mise en marche à froid, les plus grandes pressions l'emporteront sur la résistance de la seconde section plus forte du système élastique (aussi bien que de la première phase), permettant au réservoir de se dilater à sa capacite maxima. On a dit que la recirculation des gaz d'échappement pouvait dans certaines conditions contribuer à des augmentations marginales de la puissance. En fait, il est presque impossible d'obtenir ce résultat directement; tous gains de puissance sont provoqués par la réduction des besoins en termes d'indice d'octane résultant de la recirculation des gaz d'échappement, permettant ainsi des taux de compression accrus et un calage de la distribution et de l'allumnge plus optimalisé pour un carburant donné. Comme la recirculation des gaz d'échappement aide à éviter la préoctanation ou "le cognement", elle est généralement nécessaire particulièrement dans les conditions de charges élevées. Au mains une partie du système de recirculation des gaz d'échappement, de prcfé- rence sous basse pression peut-être maintenue par un réservoir, peut donc être connectée directement à un circuit d'enrichissement dans un carburateur opérant seulement dans des conditions de charges élevées. Dans une autre solution, une soupape commandée par la vitesse des gaz, comme illustre sur le plan en cotpe de la fig. 91 et l'élévation de la fig. 92, peut être incorporée à la jonction du système de recirculation des gaz d'échappement avec le collecteur d'admissinn. La soupape, représentée ouverte sur la fig. 91, est constituée par un arbre 243 coulissant dans un passage 244 qui communique avec le système de recircultjtn des gaz d'échappement, exposant une mise à l'air libre progressivement dimen- sionnée 245, ledit arbre se terminant par une tête 246 comportant des cuillers ou des ailettes 247 qui se projettent dans le courant de gaz 248 cintre l'effet du ressort à lames bouclé 249.La fig. 92 illustre le même aménagement avec la soupape qui est abritée dans un logement 250 qui se projette en position déy.1;ée de la paroi du collecteur d'admission 251 dans la position fermée. De préférence, un système de recirculation des gaz d'échappement équilibré comportera unc serine de soupapes, disons commandées par vide et/ou par la vitesse ou d'autres n'oyens, aménagées dans différentes parties du système d'admission et qui communiquent toutes avec le système de recirculation des gaz d'échappement, de préférence avec un réservoir de gaz.Par un positionnement soigné de ces soupapes, par une régulation correcte de la polarisation des ressorts vers la position fermée et par une sélection adéquate du diamètre du passage, on peut fournir la quantité correcte de recirculation des gaz d'échappement pour les divers modes de conduite. En association avec un tel système de soupapes, ou sans cette association, on peut faire passer une partie de la recirculation des gaz d'échappement par certains circuits d'évaporation du carburant, y compris ceux qui sont décrits plus loin dans le présent texte. Le système ci-dessus de soupapes et d'alimentation, décrit au sujet de l'alimentation de la recirculation des gaz d'échappement, peut également être utilisé pour fournir un complément d'air au système, de façon à aider la production d'un rapport de mélange air/carburant précisément réglé, ce qui est particulièrement souhaitable dans le cas d'un système d'émission d'échappement à trois composants. L'air peut être fourni en provenance d'un réservoir qui a été alimenté par ltépurateur d'air, comme illustré schématiquement sur la fig. 93, où une chambre coaxiale 252 entoure le tuyau d'admission principal et est en position adjacente à l'épurateur d'air 253, ce dernier étant aliment en air par les ouvertures 254 comportant des barrages ou une cuiller facultatifs 255 pour maintenir l'air dans le réservoir sous basse pression. Le même système JQ soupapes commandées par les modes de fonctionnement du moteur peut être utilisé pour alimenter l'air d'alimentation ou le gaz recirculé d'alimentation au réacteur au moyen d'un passage conduisant de la source au réacteur par I'intermédiare d'une soupape positionnée, dirons-nous, dans le système d'admission de l'air. Le fonctionnement d'une telle soupape est illustré schématiquement sur la fi. 94 où un arbre 256 et une tête 257 dans le système d'admission 258 s'ouvrent contre la charge du ressort 259 pour libérer le passage 260. On préfère que soit incorporé à tout système de recirculation des gaz d'échappement un filtre pour emprisonner la matière particulaire dans l'échappement, car on sait que cette matière a conduit à un accroissement de l'usure du moteur et à la possibilité de pannes mécaniques dans de nombreux systèmes antérieurs mal filtrés. Nous pensons que, avec l'invention, une alimentation sensible d'air au réacteur ne sera p;1S nécessaire.Toutefois, il peut être souhaitable d'alimenter de petites quantits d'air, de préférence par les moyens décrits ci-dessus, seulement dans certaincs conditions de fonctionnement pour aider à l'équilibrage précis de tout processus à trois composants. Le réservoir d'air peut être expansible, disons par l'a15wna- gement de côtés élastomériques, pour fournir de l'air sous une pression plus constante avec les changements soudains de modes opératoires, par exemple comportant un ballon monté sur une plate-forme.Dans une autre solution, le réservoir peut être constitué par une série de logements à montage coulissant capables de s'affaisser les uns dans les autres, par exemple comme illustré schématiquement en perspective sur la fig. 144, où 600 est le logement de base comportant des côtés et un fond, 601 un logement intermédiaire comportant des côtés seulement, 602 un logement supérieur comportant des côtés et un dessus, 603 étant constitué par des projections pressées agissant comme guides. Les aménagements de charge par ressorts et les guides décrits précédemment peuvent être associés à ce réservoir. PROCESSUS DE REACTION CHAPITRE SEPT Les effets sur la santé et sur l'environnement des substances émises par les systèmes d'échappement automobiles et industriels ott fait l'objet de recherches intensives au cours des quelque quinze dernières années et il existe une documentation considérable sur ce sujet. On sait que les polluants primaires des gaz d'échappement des moteurs à combustion interne sont l'oxyde de carbone, les hydrocarbures, les oxydes d'azote et les matières particulaires.Ces substances sont presque toutes nocives ou indésirables de leur propre chef (l'oxyde de carbone étant extrêmement nocif) et se combinent également dans l'atmosphère en réactions extrêmement complexes les unes avec les autres ou avec d'autres substances pour former autres substances indésirables, une partie de ce processus étant décrite de manière large sous le terme de 'brouillard enfumé photochimique', puisque les réactions secondaires (dans l'atmosphère) sont souvent activées par la lumière solaire. Une esquisse de la formation du brouillard enfumé et de son rapport avec les polluants est présentée par exemple par le Professeur James N. Pitts Jr. et Gerald E. Grimstone dans un rapport à la Conférence de l'ISAP de Tokyo de 1972. On peut se faire une idée de l'échelle du problème d'après les statistiques pour les tonnes de polluants par jour émises dans la région de Los Angeles à elle seule (avec les pourcentages imputables aux sources automobiles entre parenthèses). Hudrocarbures 2.465 tonnes (65%); oxyde de carbone 9.105 tonnes (98Z); oxydes d'azote 1.050 tonnes (72Z); matières particulaires 130 tonnes (42%).Nous pensons qu'il n'est pas nécessaire de traiter de ce sujet ici du fait des travaux conplets présentés par d'autres auteurs et du fait de son lien seulement périphérique avec Les principes fondamenteux des processus de réaction des trois principaux polluants gazeux lorsqu'on applique la méthode d'étude à trois composants, plus les principes fondamentaux du traitement des matières particulaires, ont été décrits au chapitre trois, avec quelques paragraphes complémentaires aux chapitres cinq et six. On a noté que l'invention avait été étudiée pour fonctionner avec tout catalyseur voulu et était adaptable pour traiter les gaz d'échappement de tout moteur à combustion interne. La où ceci est applicable, les principes de l'invention peuvent être également appliqués aux gaz d'échappement de toute autre source de combustion, y compris un moteur à combustion externe, comme le moteur Stirling ou le moteur à cycle Rankine, ou à certains types de processus de combustion industriels. En ce qui concerne les gaz d'échappearent des moteurs à combustion interne, le sujet de leur formation dans la chambre de combustion a fait l'objet de recherches approfondies depuis plus d'un demi-siècle (par Sir Harry R. Ricardo, parmi d'autres). La question de l'interaction et de la réaction des gaz d'échappement dans des conditions de chaleur ou d'effet catalytique a, au cours des dix dernières années, fait objet des plus grands travaux de recherche concentrée que le monde ait jamais connus, des millions de dollars étant dépensés annuellement dans le monde entier, et les fruits de cette activité ont été présentes dans d'innombrables thèses, des rapports émanant d'offices gouvernementaux, des articles dans la presse, des brevetas, etc. Nous pensons que la science des réactions des gaz d'échappement est aussi trop bien documentée pour être décrite ici.Une autre raison pour son omission réside dans le fait que l'invention peut s'appliquer à tout moteur à combustion interne, y compris les moteurs rotatifs, à deux temps et à allumage par compression, tandis que l'analyse chimique doit se limiter à une spécification et à un type très particuliers de moteur, de combustible, de composition matérielle et de température ambiante du réacteur et/ou du catalyseur qui lui est associé. On sait que les réactions chimiques complexes diffèrent largement avec les variations que présentent ces paramètres, tandis qu'elles obéissent peut-être encore aux principes fondamentaux de la méthode à trois composants décrite ici, ou aux principes d'autres méthodes fondamentales conte le passage des gaz par une succession de réacteurs d'oxydation et de réduction alternés (par exemple, le système Questor).Occasionnellement, la séquence des deux premières des réactions de base décrites dans le chapitre trois est transposée, laissant HC réduire NOx, selon le catalyseur utilisé. Il conviendrait peut-être de mentionner une réaction secondaire indésirable qui a engendré quelque inqui-tttde parmi les spécialistes de l'environnement. Dans certains systèmes utilisant d'abord un réacteur à forte réduction catalytique et un réacteur d'oxydation, il a été formé de l'ammoniaque avec certaines des compositions de catalyseur utilisees. L'azote a réagi avec l'hydrogène présent dans l'échappement pour produire de l'ammoniaque: 2NO + 5H2 = 2NH3 + 2H20. Si le catalyseur d'oxydation est en aval, l'ammoniaque est oxyde en oxyde nitrique, ce qui entraîne automatiquement l'échec du processus d'élimination des polluants. La formation d'ammoniaque a lieu seulement avec les mélanges de combustible riches et/ou dans les cas où il est fourni un complément d'air (en d'autres termes, dans une atmosphère riche en oxygène) et généralement seulement en présence de certains catalyseurs. Dans le cas de la présente invention, il est extrêmement improbable qu'il puisse se former de l'ammoniaque, car le réacteur est prévu pour fonctionner dans la gamme de mélanges de combustible/air stoichiométrique normalement sans air complémentaire. Des considérations semblables s'appliquent à la reformation de NOx. Comme on peut le voir, l'invention ne se rapporte pas essentiellement à des r.;ac- tions chimiques mais à l'aménagement d'un environnement mieux approprié pour que ces réactions y aient lieu. Pour cette raison, nous nous proposons de décrire pians ce chapitre les moyens permettant d'affecter ou de régler les réactions à un niveau voulu, plutôt que les réactions elles-mêmes. Les principaux moyens connus de régulation des réactions impliquent presque tous ,la fourniture d'air ou d'oxygène au réacteur étant une exception, la régulation ou le réglage de li réaction qui a lieu dans le volume de combustion du moteur, par exemple par vjri'ition du calage de l'allumage ou de la distribution, la fourniture d'un système de recirculation des gaz d'échappement, la modification dii calibra dii earburateur, l'enrichissement ou l'apauvrissement du mélange de combustible, etc. (es méthodes sont toutes bien connues et leurs effets sur la composition des gaz d'échappement sont pleinement documentés. II est proposé d'aménager un moyen complémentaire ou alternatif pour la régula- tion dii processus de régulation du moteur en permettant la fourniture de deux substances séparées à la charge de gaz entrants, comme l'air, par exemple. la première substance est le carburant, tandis qiie la seconde substance peut t r un second carburant, un agent non combustible ou ce dernier mélangé avec le carburant. L'introduction d'une seconde substance, de manière continue ou Jutre, pourrait contribuer de façon mesurable à l'accroissement de la puissance du moteur et/ou à une amélioration des émissions de gaz d'échappement et/ou à une économie de carburant.Ce dernier aspect est approprié (il est également lié directement à la première considération) à cause des crises actuelles des combustibles, c'est-à-dire à causé de la disponibilité réduite des combustibles fossiles comme le pétrole. La seconde substance peut être introduite dans certaines conditions de fonctionnement et aider à leur efficacité corne, par exemple les conditions d'accélération rapide, de forte charge ou de sortie ttc puissance maxima.Dans de tels modes opératoires, la consommation de carburant est fortement accrue, niais, si le carburant principal pouvait être maintenu au débit normal et si 1 'on pouvait répondre aux besoins accrus par une seconde substance provenant de sources dc combustibles non fossiles, on pourrait obtenir une economie considérable de carburant primaire. Aussi souhaitables que soient ces alternatives, il est prebable que, pour de nombreuses années à venir, la puissance motrice tes véhicules automobiles sera fournie par des produits à base de pétrole. La substince secondaire utilisée peut être un autre combustible, comme l'alcool ou le méthanol, combustible qui peut être fabriqué à partir te substances comme les déchets de papier, ou ce peut être de eau sous la forme tIe liquide, te vapeur ou de gaz, produit connu depuis le début du siècle comme donnant des performances améliores dans certaines conditions, tendant à avoir un effet anti-cognement, ou, dans une mise en application préférée, cet élément secondaire peut être constitué par un mélange d'eau et de méthanol et/ou d'alcool L'introduction d'une seconde substance affectera la composition des gaz d'échappe- ment et les réactions de régulation des émissions.L'eau est prcsque toujours présente en quantité en excès dans les gaz d'échappement, si bien que l'introduc- tion d'une plus grande quantité d'eau n'affectera pas fortement les processus de réaction, bien qu'elle puisse réduire sensiblement les oxydes nitriques par refroidissement, si l'eau est introduite sous la forme de liquide et absorbc la chaleur latente dans sa conversion en vapeur dans la haute température ambiante du volume de combustion. Cet effet de refroidissement peut être circonvenu si l'eau est introduite sous forme de vapeur.Aux tres hautes températures, l'eau (et, egalement, les produits de la combustion comme le bioxyde de carbone et les oxydes nitriques) tend à se dissocier, produisant H2 et O2 Cette dissoci.1tion implique l'absorption de chaleur (ce qui peut être compensé par l'introduction de chaleur dans la vapeur) qui n'est pas nécessairement renvoyée lorsque le refrei- dissement a lieu et quelque H2 et 2 se reforme en eau. La fourniture d'un complément d'oxygène et d'hydrogène séparément dans les gaz d'échappement peut, dans certaines mises en application, aider à la réduction des polluants, comme les oxydes d'azote.En ce qui concerne le méthanol, celui-ci peut parfois produire plus de puissance pour un volume donné que l'essence, du fait de son évaporation améliorée, mais ii peut encourager le cognement et est mélangé, de préférence, avec de l'eau. L'eau introduite sous forme liquide dans le cylindre se di Iatjiit en vapeur, ou la vapeur introduite sous pression, peuvent fortes nit améliorer le rendement volumétrique d'un moteur.Nous pensons que les avantages de la fournir tute de substances multiples pour la charge augmentera dans la pratique propos tionncllement aux températures de combustion. On se souviendra que l'invention est adt1ptahle à tous les moteurs à combustion interne, y compris ceux qui sont susceptibles d'être mis au point dans l'avenir et ceux dont fait mention le chapitre dix. On trouvera révélés ci-dessous des moyens pour l'introduction de deux substances, probablement simultanément, dans la charge d'un moteur. Dans d'autres mises en application possibles, on peut introduire plus de deux stib- stances sépsrées.En plus du méthanol, on peut mélanger avec l'eau tout autre hydrocarbure approprié, par exemple l'éthanol. L'introduction de l'eau peut être lice à l'tiiimidité dc l'atmosphère et réglée par un dispositif sensible. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: Les figures 95 et 96 illustrent des réalisations de réservoirs contenant des substances multiples, Les figures 97 à 99a illustrent des réalisations d'injecteurs composés fournissant des substances multiples ati volume de combustion, Les figures 168 à 179 illustrent des réalisations de construction et loi d'emplacement des injecteurs. Dans le cbapitre huit qui suit sont décrits des moyens permettant d'introduire des substances dans une charge d'admission qui n'impliquent pas la vaporisation du carburant par la vélocité des gaz. On peut utiliser n'importe lequel de ces moyens pour l'introduction de la substance secondaire et/ou du carburant principal dans la charge. De plus, la substance secondaire peut être alimentée à une section séparée d'un carburateur traitant le carburant principal, cette section séparée ne devenant opérante qu'en certains modes de conduite.Les deux substances peuvent être alimentées par gravité à la zone d'admission par des réservoirs sépares, ou elles peuvent être alimentées à partir d'un réservoir combiné, comme, par exemple, la cuve a niveau constant illustrée schématiquement en coupe transversale sur la figure 95, où un flotteur du type standard 261 se déplaçant verticalement sur l'arbre 262 pour commander le levier de fermeture 263 est positionné à l'intérieur d'un logement 264 contenant le volume pour la substance un, le logement 264 étant concentrique à l'intérieur du logement extérieur 265 définissant le volume contenant la substance deux et formant une barrière entre les substances.Le volume extérieur contient une cuve à niveau constant de forme cylindrique creuse 266 montée de manière coulissante sur les guides 267 pour activer le levier de fermeture 268, les connexions de carburant, les soupapes de fermeture, la construction du couvercle et l'étanchéification étant toutes conformes à l'usage classique. La cuve à niveau constant unique contenant les liquides multiples peut être subdivisée de toute manière, y compris, par exemple, la réalisation illustrée schématiquement en coupe sur la fig. 96, où une cuve à niveau constant circulaire 269 et une cuve à niveau constant en forme de croissant 270 sont montées dans des volumes séparés chacune sur les arbres 271. Les réservoirs à substances multiples ont été illustrés avec une coupe transversale circulaire dans les diverses réali- sations, mais ils peuvent être de toute section transversale appropriée, y compris les coupes ovales ou rectangulaires, et de toute forme en élévation. Dans le cas des moteurs à allumage par compression ou des autres moteurs avec injection de carburant primaire au cylindre ou à la lumière, les autres substances peuvent être fournies au moyen d'injecteurs complémentaires ou par tout autre moyen décrit ou mentionné implicitement ci-dessus, ou elles peuvent être introduites par des injecteurs composés, c'est-à-dire par différents réseaux de passages dans le même injecteur. L'injection peut être asservie, c'est-à-dire que 1'injec- tion d'une substance provoquera automatiquement l'introduction d'une autre, ou les systèmes peuvent fonctionner indépendamment les uns des autres. La figure 97 illustre à titre d'exemple une coupe schématique où le carburant primaire 272 est injecté de la manière normale en 273 par le soulèvement du gicleur 274 comportant un passage central creux qui communique avec une galerie à carburant secondaire en 276 seulement quand le soulèvement du gicleur et, par conséquent, l'injection du carburant principal ont lieu. Le carburant secondaire est sous pression continue et est donc injecté en 277 seulement lorsque le soulèvement du gicleur se produit. Le pourcentage du carburant principal par rapport au carburant secondaire est déterminé par leurs pressions respectives et la durée du degré de chevauchement entre la galerie et le passage creux. La figure 98 illustre schématiquement un injecteur composé comportant un gicleur intérieur 278 coaxial et intérieur s l'ensemble extérieur 279, fonctionnant selon le mode classique avec capacité d'élévation et d'injection indépendantes.Ceci présente l'inconvénient évntuel du long parcours du carburant dans le passage creux du gicleur central. A titre d'exemple, une construction comportant un parcours de carburant dans un gicleur central plus court du réservoir sous pression à la pointe est illustrée schémati quement en coupe transversale sur la figure 99 et en plan sur la figure 99a oi l'on voit l'ensemble de gicleur à partir du volume de combustion. Le gicleur central 280 fonctionne de la manière classique, se déplaçant verticalement sur son axe dans le relâchement du carburant, tandis que le gicleur 281 se déplace coaxiatement par rapport au premier et sur son siège en mode rotatif pendant le relâchement du carburant.Le mouvement rotatif est conféré contre la résistance des joints d'étancbéité à friction 282 au moyen des gicleurs 283 se terminant tangentiellement au diamètre du gicleur, conférant ainsi un mouvement de torsion à la force et pour la durée de l'injection de carburant. Ceci résulte en une projection de carburant à travers le volume de combustion de la manière indiquée en 984, d'nné manière semblable à l'action de certains tuyaux d'arrosage de jardin. 1.'injection du gicleur extérieur est assurée au moyen d'une onde de pression dans la chambre à carburant coaxiale et enveloppante 285, qui appuie sur un ou plusieurs plongeurs 286 contre la charge du ressort 287 et, ainsi, par mouvement dirigé vers l'intérieur, associe les galeries de carburant pour assurer la connexion et permettre le passage du carburant entre la chambre 285 et la pointe du gicleur 283. Le gicleur 283 a été ainsi nommé pour le distinguer des gicleurs proprement dits en 280 et 281. Cet effet de projection conféré par le mouvement rotatif du gicleur, ce dernier engendré à son tour par le sens tangentiel de la pulvérisation de carburant offre des avantages considérables sur les systèmes d'injection classiques. Ces derniers fonctionnent avec une distribution en ligne droite du carburant, tandis que la forme en serpentin formée par la pulvérisation de l'invention est de plus grande longueur, ce qui reduit ainsi les risques de déposition de liquide ou de combustion dans les parois de la chambre avant que la pulvérisation ait eu lieu. L'effet de projection tend également à répartir les gouttelettes de carbu rint sur un plus grand volume de charge que l'injection classique monedirtetion- nulle. L'injecteur rotatif a été décrit dans une réalisation coposée, mais, dans une autre realisation pussible, le principe rotatif peut être incorporé à un injue- teur manipulant une substance unique. L'élément rotatif qui se projette dans le velu actif lu moteur peut être dc toute configuration, et des confignrations de tète appropriees pour les injecteurs rotatifs peuvent être également incerporées à des injecteurs à tête fixe ou non rotative. La rotation peut être obtonne par la vitesse de l'injection du carburant seule, ou par action électrique comme l'action que l'on peut obtenir d'un solenoïde, d'un moteur électrique. ou d'un aimant, ou par une commande mécanique fixe ou flexible de l'injecteur.Li rata tion peut être intermittente, continue, ou réversible, par exemple comme quand la tête tourne pendant l'injection et est retournée totalement ou partiellement à sa position initiale par un ressort ou par une autre action. I.a rotation peut être obtenne par toute romhinaison des movens ri-dessus, comme, par exemple, dans un injecteur Oc un petit moteur électrique confère un mouvement rotatif insuifi- saut normillement pour faire tottrner la tête contre la charge de friction au palier ou du joint d'étanchéité, la rotation étant conférée seulement pendant l'injection sensiblement tangentielle, ce qui produit un mouvement rotatif complémentaire pour l'emporter sur la friction du palier.La rotation mécanique ou éléctrique peut être transmise au moyen d'un joint d'étanchéité de alclcur d'injecteur ou de tube ou d'aiguille de type plein ou creux qui peut être late r@ avec la tote rotative lui qui peut communiquer avec elle et/ou qui petit commander au moven de rannelures, de dents, de surfaces de friction, etc. L'aiguille/l'arhre/le tube peuvent fonctionner simultanément comme des me@@@ de commande rotative et de relâchement du carburant par soulèvement du siè@@ Dans un tel cas, le mouvement vertical peut être commandé par une soupane pression de fluide classique ou par un solénoïde. Si le mouvement rotatin est également commande par solénoïde, on peut utiliser un ensemble de solénoïot pour produire les deux mouvements simultanément au moven d'un réglage angulaire approprié de l'action du solénoïde, comme illustré schématiquement sur la figure 166. L'excitation titi circuit électrique entraîne l'arbre 800 à se trouver tiré dans une mesure et dans un sens de mouvement indiqués par la flèche 801. la désexcitation du circuit électrique entraîne l'arbre à se déplacer dans la mesure et dans le sens indiqués par la flèche en pointillé 802. De plus, le moven de iiouvennt rotatif de la tête de l'injecteur peut être commandé par rotor oii entraîne par ventilateur par écoulement de fluide associé au fonctionnement du moteur, comme illustré schématiquement à titre d'exemple sur la figure 147. avec description au chapitre huit. Les têtes d'injecteurs de la présente invention comprennent des configurations dans lesquelles le moyen de refoulement du carburant se projette avec le volume de combustion à un angle sensible par rapport à l'axe vertical Je l'injecteur, que ces éléments tournent ou non. Les têtes, dans une majorité de configurations, seront réalisées en matière pleine avec, formes à l'intérieur, desppassages pour la transmission du carburant.Dans d'autres realisations possibles, les têtes comportent des parois à effet élastique ou élastomériques flexibles, de sorte que l'accroissement initial de la pression du carburant ou l'arrivée du carburant entraînent le volume de transmission interne du carburant de la tête li se dilater ou à se gonfler, à demeurer gonflé pendant l'injection et, à la suite de if inter- ruption de la pression, à revenir à la position normale et à entraîner le suintement ou l'expulsion du carburant résiduel de la tête.Dans cette réalisation ou dans d'autres réalisations de têtes d'injecteurs, une partie ou la totalite du la tête peut être de construction à paroi mince et/ou fabriquée et matière thermiquement conductrice de sorte que, après l'injection commandée par pression, le fluide résiduel dans la tête se trouve entraîné à s'évaporer ou à tomber en ébullition. Une telle caractéristique sera utile sur certains moteurs à combustion pour assurer la continuation de la combustion sur une plus grande partie de I, course, ce qui donne un mode de fonctionnement du moteur à pression plus constante Un ensemble de tête en en projection ou des ensembles de têtes en projection penvent être aménagés en association avec un ensemble d'injection. L'axe de rotation de la tête d'injection petit être aligne clans tout rapport avec le volume auquel l'injec- tion est fournie. Par exemple, bien que l'on envisage généralement que l'injection et, par suite, l'axe de rotation soient grossièrement en alignement avec le monvement alternatif tlc tout piston de moteur, l'axe de rotation peut être sensiblement a angles droits par rapport à l'action alternative du piston.Comme nous l'avons indiqué, le mouvement rotatif de la tête peut être continu, sporadique, à effet d'à-coups, alternatif (c'est-à-dire tournant d'abord dans un sens, puis dans le sens opposé) et, s'il est continu, constant ou variable au cours de la période d'injection et/ou en cours de rotation. N'importe lequel de ces mouvements i'uttt entre d'une vitesse ou d'tin degré variables par rapport à divers modes de fenction- nement du moteur. L'invention comprend, de plus des têtes d'injection à effet alternatif, rétractile et à effet cie projection et/ou à effet télescopique. Les têtes d'injection a effet alternatif petivent se déplacer en va-et-vient dans des rapports fixes avec le cycle du moteur ou tine partie de ce cycle comme la course de compression et/ou d'expansion.Celles-ci impliquent le montage de manière coulissante d'un élément creux à 1 'intérieur on à l'extérieur d'un élément de guidage creux de con i sura- tion similaire, ou d'une multiplicité d'éléments coulissants de cette nature montés les uns autour des autres de manière encastrée, et peuvent être fixes ou mobiles (par exemple capables de rotation) dans d'autres plans. Les éléments coulissants peuvent être droits ou incurvés vus de profil en élévation et peuvent être de toute coupe transversale commode, y compris les formes circulaires, en lames, cruciformes, en étoile, etc.L'effet rétractile général peut être incorporé à tin injecteur pour une ou deux raisons significatives: pour fournir une alimentation de fluide réglée à la zone active fortement éloignée de la base de l'injecteur lorsque le mouvement cyclique de la partie du corps du moteur le permet (par exemple lorsque le piston est avant une position antérieure, dirons-nous, aux deux tiers de la course de compression dans le sens ascendant), ou pour produire généralement un meilleur mélange du fluide ou une meilleure pulvérisation.Le fluide peut être refoulé par des trous dans les éléments d'extrémité et d'autres éléments coulissants qui communiquent avec la portion intérieure creuse et/ou le refoulement peut être assuré par l'amenagement de trous de surface de coupe transversale, d'emplacement, de quantité et/ou d'alignement différents dans les éléments adjacents coulissant les uns sur les autres, de sorte que, en fonctionnement, une séquence réglée de refoulement de fluides multiples s'effectue du noyau creux de l'élément ou des éléments vers le volume actif. L'elément coulissant ou autrement alternativement mobile peut comporter, montée en association avec lui, une section en projection ou une section de tête, y compris celles qui ont été décrites précédemnent. On peut conférer un mouvement du type alternatif et un mouvement du type rotatif à la tête de l'injecteur par tous moyens, les mouvements étant indépendants ou limités. Par exemple, comme illustré sur la figure 167, l'élément 803 qui communique avec la tête de l'injecteur peut être monté de manière rotative sur le fourreau fixe ou la came 804 de contour en crêtes et creux pour conférer le mouvement combiné dont nous avons parlé. Autrement, des ensembles de solénoïdes fonctionnant de n'importe quelle manière, y compris d'une manière similaire aux principes illustrés en 166, peuvent être utilisés pour conférer le mouvement combiné. Les mouvements alternatifs et/ou de projection/retrait peuvent être conférés à la tête de l'injecteur par tous moyens, y compris ceux qui ont été mentionnés ci-dessus, et/ou au moyen de la pression d'injection mettant en extension ou en projection la portion de la tête contre, disons, une charge de ressort. Dans des réalisations préférées, la pression de préinjection qui s'accumule entraîne la portion de la tête de l'injecteur à se mettre en extension avec quelque émission de fluide par les ouvertures d'injection, l'injection princi pale ayant lieu à des pressions considérablement plus élevées une fois que l'extension a été amorcée, la réduction de la pression provoquant la cessation de l'injection et le retrait de la portion de la tête.Autrement, l'extension de la portion de la tête, disons contre une charge exercée par ressort, peut être assurée par le processus de combustion lui-même, par exemple lorsque la portion, de la tête de l'injecteur définit une chambre ou une section de précombustion d'un moteur à combustion. Dans de telles configurations, la pression des gaz qui se dilatent dans la chambre de précombustion lorsque l'allumage commence entraîne la portion de la tête de l'injecteur à se trouver "soufflée" ou forcée vers une autre position, disons contre un effet de ressort, et à revenir plus tard à un moment quelconque, y compris quand les pressions dans la chambre de précombustion et dans la chambre de combustion principale s'égalisent. A la connaissance du demandeur, les autres injecteurs impliquent la fourniture de fluide à partir d'un point fixe. La présente invention consiste à fournir l'alimentation de fluide d'injection à partir d'un point mobile. Comme on le verra par les descriptions qui suivent, ceci conduit à une régulation améliorée du processus de combustion et/ou de la répartition de la flamne sur les moteurs à combustion. Ceci conduit également à une répartition plus uniforme du fluide dans la charge, ce qui, sur les moteurs à combustion, implique normalement un accroissement du rendement etlou une réduction de la consommation de carburant. On peut pas voir aisément quelle différence fera la mise en rotation du fluide à travers le volume actif.Pour mieux illustrer ce point, on peut considérer un tuyau d'arrosage de jardin avec un régime donné d'écoulement de l'eau que l'on maintient dans une position fixe pour une période donnée. Il se formera bientôt une grande flaque en un point, la zone environnante demeurant relativement sèche. Si l'on tient le tuyau avec le même régime d'écoulement pour une période de même durée, mais si on confère au tuyau une légère oscillation ou un mouvement de projection sporadique ou d'agitation, la surface du jardin considérée reçoit un arrosage d'eau uniforme sans formation de flaques. D'une manière similaire, la mise en rotation du carburant dans une charge de combustion résulte en une réduction du dépôt de carburant sur les parois de la chambre, une amélioration de la pulvérisation, une normalisation du mélange et l'uniformité du brûlage, ce qui résulte alors en des améliorations sensibles du rendement du moteur. Une autre caractéristique de l'invention est représentée par un ensemble dtinjec- teur qui définit partiellement un volume approprié pour le commencement de la combustion ou qui entraîne un tel volume à être défini par le mode de fixation de l'ensemble d'injecteur au moteur. La chambre de précombustion peut seulement être proprement définie par le montage de l'injecteur, dont une partie forme une partie de la paroi de la chambre de combustion. Autrement, l'injecteur peut avoir une tête 'adjacente à la paroi ou à l'ensemble enveloppant qui ferme partiellement le volume de la chambre de combustion. L'invention a aussi pour autre caractéristique de fournir un ensemble combiné ci'a'lumage et d'injecteur. L'allumage par étincelle ou par arc peut être amorce par un pont électrique entre les bornes de l'ensemble combiné, ou entre une borne montée sur l'ensemble et une autre borne montée sur ou formée par un autre seulement du moteur, y compris la paroi de la chambre de précombustion ou de 13 chambre de combustion ou une soupape, un piston ou une tête de rotor, etc. la ou les bornes de l'ensemble combiné dtinjecteur ou d'injection peuvent avoir toutes configurations, y compris les configurations en dôme, à élément en forme c L, en cotironne, v compris le type à couronne coaxiale avec l'axe de l'ensemble et peuvent être en toute matière commode électriquement conductrice, v compris le métal et le carbone.L'allumage peut être conforme aux principes courants d'étincelle à froid ou conforme aux principes actuellement en cours de developpe- ment qui impliquent le recours à un arc 'à chaud', y compris les systèmes auxquels on se réfère sous le nom d'allumage au plasma où l'arc entraîne un jet Je gaz surchauffé à se trouver expulse rapidement à travers une ouverture pour allumer un mélange combustible. Dans le cas où ce dernier système d'allumage est incorporé à un ensemble d'allumage et d'injecteur combiné, le moyen d'allumage, sous orne unique, ou en pluralité, peut être monté à côté du moyen d'injection, ou le moyen d'allumage peut être monté coaxialement avec au moins une portion lu moyen d'injection comme, par exemple, un pointeau.Dans une réalisation préférée, la petite chambre dans laquelle se produisent la formation de l'arc et le surchauffage du gaz pour produire l'allumage au plasma est munie, 'de plus, d'un moyen diali mentation du carburant, de sorte que la même chambre agit comme source d'allumage au plasma et comme chambre de précombustion. Dans une autre réalisation préférée, une portion clu système d'allumage, comme un pointeau, agit comme une borne t'un système d'allumage, y compris l'arc du système d'allumage au plasma. Les descriptions suivantes, à lire en consultant les schémas lorsque ceci cst approprié, montrent, à titre d'exemple, comment les caractéristiques de l'inven- tion peuvent être incorporées. La figure 168 montre en vue en plan en élévation une tête d'injecteur capable de rotation comportant trois tubes creux coudés 811 permettant au fluide 810 de couler par le trou d'extrémité. La figure 169 montre un amenagement similaire, où les tubes creux droits multiples 812 comportent chacun des trous multiples pour permettre l'écoulement du fluide 810. La figure 170 en vue en plan en élévation montre un disque creux 813 capable de rotation comportant un volume interne qui communique avec les trois circonférenciels 814 permettant l'écoulement du fluide 810, l'aménagement des trous étant illustré en élévation d'extrémité partielle détaillée sur la figure 171, le disque comportant, coaxialement avec l'axe de rotation, un autre vitîtime interne 815 capable d'admettre le passage d'un second fluide et pouvant être fermé par la soupape à clapet 817 montée sur la tige 816.La figure 172 illustre en coupe transversale pendant la période de non-allumage le disque en deux parties 818 approprié pour applications fixes et rotatives, où le disque comporte des parois flexibles de sorte que, sous pression, il prend le contour illustré en pointillé en 819. Les trous 820 permettant la sortie du fluide sont aménagés en communication avec le volume 821 entre les moitiés du disque où le fluide peut être ali menté à partir des passages 822 dans la tige 823 ou du passage axial central 824 qui peut être fermé par la soupape il pointeau 825.Dans une mise en application préférée, le disque en deux parties 818 est en matière thermiquement conductrice pour entraîner le fluide présent dans le volume 821 pendant la compression et/.)tl la combustion à tendre à se pulvériser, à s'évaporer ou à se mettre en ébullition. Dans une mise en application préférée sur un moteur à combustion interne, l'injecteur fournit un jet de courte durée de vapeur surchauffée par l'intermt'- diaire du passage 824 pendant la course de compression, le carburant est fourni sous pression par l'intermédiaire des passages 822 -à peu près au point mort haut de la course, chassant la vapeur/l'eau résiduelles du volume 821 et tin second jet factiltatif de courte durée de vapeur surchauffée sous pression est admis sensiblenent pendant la course d'expansion pour chasser le carburant et/ou le carbone résiduels et fournir une pression complémentaire sur le piston.Les effets de rivage ainsi obtenus aideront 3 éviter la formation dè dépotes autour des extrémités des trous 820. La figure 173 montre en vue en plan d'élévation la tête d'injecteur comportant un tube creux bouclé de configuration semi-spirale, système approprié pour application rotative et non rotative, avec le fluide 810 représenté en face des trous d'injection. Bien que des éléments alternatifs, rotatifs ou autrement mobiles aient été décrits au sujet de l'ensemble de la tête d'injecteur, la portion entière du corps de l'injecteur y compris la tête peut être ainsi mobile. La technique du montage d'éléments rotatifs, alternatifs ou coulissants est bien connue, ces techniques connues étant aisément applicables dans la construction et les mises en application de l'invention. Dans presque toutes les variétés de construction, le fluide à injecter peut être partiellement utilisé comme luhrifiant.A titre d'illustration, la figure 174 montre en coupe transversale une tête rotative 827 fixée par vis à un élément de commande rotatif 828, les deux éléments étant positionnés par le corps fixe de l'injecteur 829, les surfaces d'appui 830 étant lubrifiées pat suintement en provenance du volume de fluide d'injection 831 par l'intermédiaire d'une bague inhibitrice d'ondes de pression 832 fabriquée, par exemple, en matiere fibreuse à base de céramique. 1.a figure 175 illustre en élévation et la figure 176 illustre en vue en plan du cotise un ensemble de tête d'injecteur en trois parties à effet télescopique réciproque ou effet de 'langue de lézard' de section transversale en lame. Sur la figure 175, cet ensemble est illustré en trait plein dans la position de non-injection et en pointillé dans la position d'extension maxima. La majorité des trous pour la sortie de fluide 810 sont situés dans les extrémités longues ou les côtés des sections en lame 835, ces dernières se mettant en extension contre la tension des ressorts à lames à configuration en étrier 833.Des trous complémentaires 836 sont aménagés pour s'aligner avec chacun d'eux à certains stades pendant ltextension de l'ensemble. La figure 176 montre la portion inférieure de l'injecteur montée sur la culasse ou le bloc 840 d'une manière telle qu'une chambre de précombustion 841 se trouve formée pour donner accès à la chambre de combustion principale 842. La tête d'injecteur 843 peut être déplacée en rotation et en mouvement alternatif, disons au moyen du dispositif de la figure 167, de la position illustrée en traits pleins à celle qui est représentée en pointillé en 844, et elle est montée dans la position du corps fixe de l'injecteur en matière non conductrice corne la céramique. Des bornes à étincelles du type classique sont illustrées en 845, avec une borne unique comne alternative illustrée en 846 pour fournir l'étincelle à la paroi du moteur 847.La figure 177 montre un ensemble combiné d'injecteur/ allumeur comportant une portion de corps en céramique formant l'enveloppe 848 qui définit le volume de précombustion 850 contenant la tête d'injecteur à pointeau extensible 849 comportant un trou extrême central avec suintement au palier contrôlé pour donner l'éjection de fluide en 810, des moyens d'allumage au plasma étant aménagés en 851 pour fournir un jet de gaz surchauffé 852 pendant l'allumage. L'injecteur complet de la figure 177 peut être rotatif.La figure 178 illustre un aménagement comparable ou une enveloppe électriquement conductrice 848 est isolée de la tête à pointeau de l'injecteur à effet télescopique conductrice 853 au moyen de matière en céramique 854, l'allumage ayant lieu par arc ou étincelle entre la borne en projection 855 et la tête à pointeau 853. La figure 179 montre une tête d'injecteur à configuration en disque du type rotatif 856 en position rétractée pour masquer partiellement la chambre de précombustion 841 par rapport à la chambre de combustion principale 842. Des moyens d'allumage sont aménagés en 857, de sorte que l'allumage dans la chambre 841 entraîne la tête de l'injecteur à être projetée à la position 858 contre la charge de ressort (non illustrée). Un autre aspect de l'invention réside dans le fait que la portion de la tête de ltinjecteur est capable effectivement d'un mouvement alternatif pour comporter un élément de piston. Dans une mise en application préférée, cette caractéristique. est utilisée pour produire un volume de chambre de précombustion de capacité variable, comme illustré, par exemple sur la figure 176, où 860 montre en tracé en pointillé les diverses positions possibles de l'ensemble de tête d'inccteur. Des bagues d'étanchéité facultatives sont aménagées en 861. Facultativement, le mouvement de la tête de l'injecteur et, par conséquent, de la dimension du volume de précombustign peut être variable tandis que le moteur est en marche, et ce manuellement ou automatiquement, et peut dépendrc de facteurs comme la température, la condition de mise en marche, le régime ct/ou la charge du moteur, la pression de la charge d'admission, la pression atmosphérique, la composition de la charge, le carburant utilisé, etc. De telles constructions d'ensembles de têtes ou à pistons à position variable sont connues en association avec d'autres dispositifs et peuvent être incorporées de tout manière appropriée.Une méthode de mise en application de l'invention consisterait à polariser par charge élastique l'injecteur vers sa position la plus rétractée contre une came rotative opérante contre la base de l'ensemble d'injecteur. Tot ensemble de tête dtinjecteur de l'invention peut avoir un mouvement réciproque pendant chaque injection (pour obtenir un effet rotatif dans le fluide injecté) et le degré de ce mouvement réciproque peut être rendu variable selon le mode de fonctionnement du moteur, disons au moyen de cames capables d'un mouvement rotatif et axial. CONSIDERATIONS SUR LA FORME DE LOGEMENT ET LA CHARGE D'ADMISSION CHAPITRE 8 Dans ce chapitre, nous 'inous proposons de décrire diverses formes de construction des parois du logement et les moyens selon lesquels la forme du volume de réaction et son association avec le bloc moteur peuvent être adaptées en fonction de divers types de configuration de moteur, comment le logement peut être subdivisé en sections et comment ces sections peuvent être fixées les unes aux autres, et les moyens selon lesquels le logement de réacteur peut être associé au système d'admission et à l'alimentation de carburant du moteur. Parmi les schémas suivants, à titre d'exemple: La figure 100 illustre le principe de la résistance réduite à l'écoulement de gaz en position adjacente au logement de réacteur, Les figures 101 à 106 décrivent des configurations de la construction des parois du réacteur comportant des dépressions ou des projections, Les figures 107 & 108 montrent un logement de réacteur et un logement d'admission en ensemble, La figure 109 montre un detail de fixation de pièce, Les figures 110 à 113 montrent une forme de logement de réacteur appropriée pour les moteurs à configuration en V, Les figures 114 à 121 décrivent des moyens de traitement thermique de substances, comme le carburant, impliquées dans le processus de combustion, La figure 122 montre un réacteur divisé en sections, les figures 145 à 149 montrent des réalisations de logement d'admissiun, Les figures 150 à 152 montrent un ensemble combiné de logement d'admission et d'échappement, les figures 153 & 154 illustrent des aménagements de lumières, Les figures 155 à 157 illustrent une gorge d'admission à diamètre variable, Les figures 158 & 159 illustrent des mises en application de la soupape d'admission, Les figures 160 & 161 montrent des aménagements de compartiment moteur de véhicule, Les figures 162 à 165 montrent des mises en application d'ensembles de logement et de rotor. Généralement, dans les mises en application précédemment décrites, la face interne du logement de réacteur, celle qui est exposée aux gaz d'échappement, a été régulière. Ceci peut présenter l'inconvenient, selon la nature de la matière filamenteuse déployée dans le réacteur, de tendre à définir un parcours de iiiointlre résistance à l'écoulement des gaz 300, comme illustré schématiquement sur l;i fig. 100, où 301 est le logement, 302 le moteur, 303 disons de la laine filamenteuse et 304 la section moins abstructrice entre la laine et le logement. (eci résulte en un trop fort pourcentage des gaz suivant ce parcours de moindre résistance au lieu de passer, comme voulu, entièrement à travers la matière filamenteuse, ce qui a pour résultat que certains des gaz ne produisent pas une interréaction aussi complète que le système le permettrait. Pour amoindrir cet effet généralement indésirable, la face intérieure du logement peut comporter une série de dépressions et/ou de projections conçues pour briser l'écoulement du gaz en position adjacente à la face du logement et pour diriger autant de gaz que possible vers l'intérieur vers le noyau de matière filamenteuse proprement dit. La figure 101 illustre en élévation schématique une partie de la face intérieure d'un logement de réacteur comportant une série de projection pouvant être aménagéies en alternance, la figure 102 montrant une coupe correspondante. A titre d'exemple, il est illustré en 305 une série d'arêtes droites espacées, tandis qu'en 306 sont illustrées des arêtes incurvées entrelacées et en 308 des arêtes interconnectées. En 309 sont illustrés des creux ou des mamelons, tandis quten 310 on voit cles projections irrégulières à configuration en étoile ou cruciforme. La figure 103 présente un exemple montrant comment un moyen de fixation de la matière filamenteuse peut briser l'écoulement des gaz, avec une dépression en tranchée en 311, un collier en projection 312 et les arêtes et vallées 313 décrites précédemment. La face intérieure du logement peut de plus être ondulée comme illustré en élévation partielle schématique sur la figure 104 et en coupe partielle sur la figure 105 montrant une configuration similaire où les ondes ne sont pas continues mais forment une succession de formes comparables à des dunes. Les ondulations et les dunes peuvent être de configuration à coupe transversale régulière, comme en 314 ou peuvent présenter une pente peu profonde faisant face aux gaz d'échappement entrants 300, et une pente prononcée sur le côté 'sous-le-vent' des gaz en 315, ou vice versa. La figure 106 montre comment l'arête 316, agissant facultativement comme moyen de retenue filamenteux, dirige l'écoulement des gaz en les éloignant de la jonction entre le logement 301 et le noyau filamenteux 317, disons de configuration en nid d'abeilles. Comme le logement est constitué au moins partiellement par de la matière isolante, il y a une forte chute de température entre la face intérieure de l'ensemble de logement et sa face extérieure. Du fait de la haute température intérieure du réacteur, peut-être dans la gamme de 1100 à 1200 C, la chute de température peut n 'être pas suffisante pour résulter en une température superficielle assez basse pour éviter un brûlage accidentel par le personnel utilisateur ou par le personnel d'entretien.Largement pour éviter ce risque, la surface du logement peut être munie d'arêtes protectrices comme en 318 de la figure 105 ou de mamelons comme en 319 de la figure 106. Il y aura une chute de température complémentaire entre la surface proprement dite et l'extrémité de la projection, mais une surface chaude beaucoup plus petite sera présentée pour des contacts accidentels, ce qui limitera l'abosrption de chaleur et le degré de brûlure éventuelle. Le logement de réacteur peut être incorporé avec tout ou partie du système d'admission du moteur, comme illustré schématiquement à titre d'exemple dans le cas d'un moteur à quatre cylindres en coupe transversale sur la figure 107 et en coupe d'élévation sur la fig. 108 le long de la ligne de joint des pièces 320, ou 301 est le logement de réacteur principal, 321 un logement de réacteur interéléments, 322 la sortie des gaz d'échappement, 325 l'ensemble de carburateur, 323 le collecteur d'admission et 324 le contour des lumières d'échappement. Les principes illustrés ci-dessus peuvent être appliqués au logement d'admission et de réacteur intégré pour toute configuration de la batterie de cylindres du moteur.Pour faciliter la fabrication, l'ensemble de réacteur de la fig. 107 a été réalisé en deux pièces principales qui sont fixées l'une à l'autre de façon a faciliter le remplacement de la matière filamenteuse. Le jointoiement et la division de pièces de ce type, bien que non illustrés, peuvent être incrrporés au logement de toute configuration, y compris les configurations illustrées dans le présent texte. Ces pièces peuvent être fixées l'une à l'autre de manière amovible de n'importe quelle manière, y compris la méthode utilisant des fixations comme, par exemple, des boulons placés dans des arêtes distributrices de charge creuses coincidentes, comme décrit au chapitre six.Dans une autre solution, les joints peuvent être effectués par des éléments en 'L' dos à dos 326 de forme arquée espacés ou continus, comme illustré par la coupe transversale partielle de la fig. 109, où les éléments en 'L' au moyen des boulons d'interconnexion 327, des écrous 328 et des plaques en rondelles 329, pressent les deux pièces ensemble, de préférence à un joint comportant des surfaces jointives non plates comme en 330 pour assurer le positionnement correct des pièces, séparées par de la matière compressible 331. Dans d'autres mises en applications, particulièrement lorsquton stattend que la matière filamenteuse subsiste pendant toute la durée utile de l'ensemble de réacteur complet, il peut être souhaitable que le réacteur soit monté sous la forme d'un ensemble complet et demeure efficacement étanchéifié, peut-être parce que le constructeur souhaite garantir que les réglages effectués à l'usine ne soient jamais dérangés. Dans un tel cas, les diverses pièces du réacteur pourraient être correctement assemblées et le jointoiement pourrait être effectué avec un adhésif permanent ou par une pâte à joint au'mastic qui pourraient lier les surfaces adjacentes ensemble après passage au four, ou chauffage, ou traitement chimique de l'ensemble. Dans le cas des moteurs V8, on peut économiser sur les courts et créer un meilleur milieu de réaction si les deux côtés du moteur peuvent être construits de telle sorte qu'ils déchargent les gaz d'échappement dans un réacteur central commun 332, comme illustré en coupe transversale schématique sur la fig. 110. Avec un point central de captage de l'échappement sur un moteur monté disons sur un véhicule automobile, on peut éprouver quelque difficulté à diriger les gaz vers l'arrière du véhicule, du fait des limitations de l'espace sous le capot.Dans une mise en application préférée, le réacteur comporte une ou plusieurs sorties torsadées 333, comme le montrent par exemple partiellement la fig. 110 et en plan la fig. 11, et en coupe longitudinale la fig. 112 en M. Les lumières d'écbappenient ne seront pas trop inégalement espacées de l'une des sorties de gaz et l'aménager ment permet l'installation de systèmes jumelés de tuyau d'échappeuent/silencieux sous le véhicule. Le même principe de torsade peut être appliqué à une sortie unique d'un réacteur avec une réduction résultante des dédoublepents de soupapes et autres dédoublements.Dans une autre mise en application possible rapproprie pour les moteurs à configuration en 'V', particulièrement les moteurs lonas de quatre cylindres ou plus de chaque côté, il peut être mieux approprié d'avoir une sortie de gaz d'échappement en bout Si le fait qu'une partie des gaz devrait séjourner plus longtemps dans le volume de réaction qu'une autre partie devait constituer un inconvénient, un tuyau de sortie de gaz longitudinal 335 pourrait être aménagé à l'intérieur du réacteur, comme illustré par la, coupe schématique de la fig. 113.Par un aménagement soigné de la partie conique de la forme conique du tuyau et par le déplacement de ses trous d'entrée 336, le parcours égal des gaz d'échappement 300 de la lumière à travers la matière filasenteuse 337 jusqu'au tuyau de sortie 335 pourrait être assuré. L'intention est que, dans certaines mises en application, le logement du réacteur et/ou l'ensemble d'admission aident à l'alimentation de carburant ou de plus d'un type de carburant à un moteur. L'une des matières les mieux appropriées pour la construction du logement-est la céramique, car elle a une faible conductivité thermique. En contrôlant l'épaisseur de la matière entre le réacteur et tout système d'admission et/ou d'alimentation de carburant, on peut déterminer avec précision la température du carburant et/ou du gaz d'admission en général et en un emplacement particulier. Ce fait peut être utilisé pour aider à la c'narre correcte du mélange d'un certain nombre de manières, soit en usage continu, soit dans certains modes de fonctionnement.L'une de ces méthodes consisterait à aménager un système pour l'évaporation du carburant par la chaleur, plutôt que par la vitesse de l'air. Un exemple est illustré schématiquement sur la fig. 114; une partie en coupe transversale d'un logement 339 comportant deux collecteurs 340 d'admission passant au-dessus du volume de réaction 338. Entre les collecteurs et au-dessus du volume de réaction, dont elle est séparée par une paroi relativement mince, 341, se trouve une chambre d'évaporation 342 alimentée par gravité n carburant liquide au moyen d'un passage 343 à l'intérieur du logement qui communique avec un réservoir 344. De la chambre d'évaporation, les passages 345 conduisent au collecteur soit directement, soit au moyen d'ensembles à pointeaux creux à ouvertures multiples 346.En fonctionnement, le carburant liquide entre dans la chambre d'évaporation où il s'évapore ou entre en ébullition du fait de son entrée en contact avec la paroi chauffée 341. Du fait du volume limité Je la chambre, la vapeur on le gaz seront déahcrgés par les passages 345 dans la charge d'admission. Il entrera suffisamment de carburant dans la chambre et la vapeur formée pour accumuler de la pression, dont le degré sera déterminé par la surface en coupe transversale minima des passages 345. Cette pression aura pour résultat la réduction de l'entrée de carburant liquide au point où il en entrera juste assez pour remplacer l'échappement de vapeur et maintenir ainsi la pression à un niveau d'équilibre.Cet état équilibré dépend de la construction précise du volume de la chambre, de la surface à la base et de la température, de la gravité ou de la pression de l'alimentation en carburant, des dimensions de la zone d'entrée du carburant, des dimensions et des configurations des passages. Un tel système pourrait alimenter le carburant à des régimes proportionnels aux régimes d'écoulement du volume de gaz d'admission et au mode de fonctionnement, parce qu'il serait sous pression et que les régimes d'écoulement de la vapeur de carburant seraient sensible à l'aspiration d'admission. L'effet des vitesses des gaz pourrait affecter correctement les régimes d'écoulement des gaz, selon la construction du passage 345 et des pointeaux 346. Dans une mise en application préférée, illustrée en place par la coupe longitudinale de la fig. 114a et en détail par la coupe de la fig. 114b, le pointeau 345 aurait un noyau creux 347 contenant du gaz ou de la vapeur de carburant et communiquant avec l'écoulement de la charge d'admission 348 par des passages fins grossièrement perpendiculaires 349 sur sa longueur et par les passages plus grands 350 dans la zone de sa tête aérodynamique arrondie 35i. En fonctionnement, un tel pointeau refoulerait une vapeur de carburant grossiere- ment proportionnelle à l'aspiration d'admission par les passages 349 et grossièrenient proportionnelle à la vitesse des gaz par les passages 350. Par une construction soignée des ensembles ci-dessus et des autres caractéristiques, on peut obtenir une régulation correcte du mélange en utilisant le carburant évaporé à la chaleur. Les principes décrits comme principes fondamentaux peuvent, dans d'autres solutions, être utilisés pour produire et maintenir à la température correcte d'autres produits destinés à être associés, à apporter une assistance ou une aide de régulation aux processus de combustion du moteur, comme, par exemple la vapeur ou la vapeur surchauffée.Ces principes peuvent être appliqués pour fournir une ou plusieurs substances différentes à un moteur, simultanément ou autrement, et sont de préférence incorporés dans des matières de basse conductivité thermique de façon à mieux maintenir la température et pour en assurer la régulation en des emplacements spécifiques par leur degré d'exposition et leur distance par rapport à la source de chaleur. Les principales ci-dessus peuvent de plus tous être appliqués aux substances fournies aux moteurs seulement dans des modes de fonctionnement spécifiques. La section d'admission de l'ensemble de logement peut comporter intérieurement des mèches pour fournir entièrement ou partiellement du carburant ou d'autres substances à la charge du moteur. LA titre d'exemple, la fig. 115 montre en coupe transversale et la fig. 116 montre en coupe longitudinale une mèche tubulaire 352 à l'intérieur et contre la face de la portion d'admission du logement 353. Le carburant, alimenté par gravité ou autrement, emplit les dépressions dans le logement comportant un canal d'alimentation principal 354 et des canaux ou rainures de distribution secondaires 355.La meche, de préférence, a un diamètre progressivement variable pour assurer un contact avec une plus grande proportion dc l'air ou des gaz entrants et peut fonctionner sur l'un ou l'autre de deux principes, ou sur les deux principes, à savoir que, ou bien les fibres absorbent et transfèrent le carburant, ou bien elles définissent des passages capillaires qui transfèrent le carburant. S'il agit du premier cas, la mèche peut avoir une extension fibreuse à l'intérieur ou en travers de l'entrée, par exemple sous la forme d'un treillis en gaze, comme en 356. En général, une mèche sera sensible aux variations de pression ou de dépression et transmettra le carburant proportionnellement à ces effets. Elle est parfois moins appropriée pour répondre dans la proportion correcte aux variations de la vélocité des gaz. Si l'accroissement de la transmission du carburant suivant l'accroissement de la vélocité n'est pas assez grand, la mèche-peut être aménagée de façon à ce que les fibres soicnt polarisées pour tendre vers la direction de l'écoulement de gaz 357, comme illustré en 358 sur la fig. 117, lorsqu'un moteur est inactif. A mesure que la vélocité des gaz commence et croît, elle force progressivement les fibres contre l'effet de polarisation vers une position plus perpendiculaire, comme illustré en 359 sur la fig. 118, exposant ainsi plus de surface des fibres et exposant ainsi plus de surface de transmission de carburant à la circulation d'air. L'inverse peut s'appliquer aux mèches à effet capillaire. La mèche n'a pas besoin d'être de section circulaire, mais, comne illustré à titre d'exemple sur la fig. 119, peut comporter une section transversale segmentée. De même, elle peut être dc plus grande longueur sur le côté extérieur d'une courbe, où les écoulements de gaz seront plus intenses et plus rapides et, par conséquent, plus efficaces que sur le côté intérieur comme illustré sur la fig. 120 en 360. Comne indiqué schématiquement sur la fig. 121, une meche 361 peut transmettre le carburant à dcs emplacements différents, ou peut transmettre des carburants différents qui, sensiblement, ne se mélangent pas, 362. Différentes mèches transmettant sensiblement des substances qui ne se mélangent pas peuvent être utilisées en association les unes avec les autres ou adjacentes les unes aux autres à l'interieur d'un système de moteur unique. Le réacteur constitue un ensemble unique du bloc moteur au tuyau d'échappement proprement dit, malgré le fait que son volume peut être divisé en sections ayant disons un effet catalytique différent. La méthode de mise en marche à froid a été décrite comme produisant effectivement un effet de barrage à la sortie du réacteur. Dans le gaz des réacteurs ayant un volume relativement important, le barrage de la mise en marche à froid peut avoir lieu à l'intérieur du réacteur, le divisant, comme illustré schématiquement en coupe transversale sur la fig. 122, en une portion avant 364 et une portion arrière 365 séparées par le barrage 363. Les formes, contenus et constructions de logements décrits dans ce chapitre et dans les chapitres précédents peuvent tous être utilisés en toute combinaison et dans toute mise en application pour produire un logement pour traiter, régler ou régulariser de toute manière la charge d'admission du moteur. Il est connu que le rendement du moteur et l'émission des gaz d'échappement dépendent dans une mesure considérable de facteurs comme par exemple la température, le tourbillonnement, la pulvérisation du carburant, etc., de la charge du moteur. Précédemment, la plupart des moteurs à combustion interne ont eu la charge fournie sous la forme de colonnes tubulaires passant par des tuyaux de collecteurs tubulaires.En faisant passer la charge par les logements de l'invention, on élimine une bonne partie de l'effet de pulsation et de la mise au point critique associés aux collecteurs classiques, ce qui donne un écoulement de la charge plus régulier, particulièrement pendant les changements de modes de fonctionnement. L'aménagement de matière filamenteuse à l'intérieur d'un logement de charge peut aider à améliorer la turbulence, l'échange de chaleur, la pulvérisation du carburant, l'élimination des condensations de carburant, etc. Le logement de charge peut être formé de manière similaire aux logements de réaction décrits au chapitre quatre, une portion du volume de traitement de la charge pénétrant dans la zone normalement occupée par l'ensemble de bloc-cylindres/culasse.Les lumières d'admissipn peuvent être formées avec section progressivement variable pour assurer un écoulement de fluide régulier entre le volume et la portion principale de la lumière. De la matière filamenteuse peut être aménagée n'importe où dans le volume de traitement de la charge, mais, dans les mises en application préférées, elle est située dans la lumière d'admission ou à côté. La zone de la lumière d'admission, qu'elle se projette dans le volume de traitement de la charge ou qu'elle lui soit adjacente, peut comporter des éléments de régulation de l'écoulement ou de la distribution du fluide tels que ou similaires à ceux qui sont décrits sur les fig. 19 à 28.Le fluide peut s'écouter du volume de traitement de la charge par des parcours non parallèles, par exemple, de manière similaire aux descriptions des figures 17 et 18. Des,éléments intermédiaires peuvent être aménagés entre le logement de traitement de la charge et le corps du moteur, selon les lignes indiquées sur la figure 6 et la figure 14, ces ensembles étant facultativement en matière isolante pour maintenir la charge à la température ambiante. Dans le cas des moteurs à combustion, les logements, constructions, aménagements de lumières, et contenus de l'invention peuvent être appliqués soit seulement à la charge de traitement, soit a l'échappement de traitement, soit aux deux.Dans le dernier cas, le logement de charge peut être situé en face du logement d'échappement (comice, par exemple, sur les moteurs à 'circulation transversale') ou les deux logements peuvent être montés l'un - côté de l'autre sur le même côté du moteur, soit spéarément, soit en combinaison. Un avantage principal de l'emploi des logements pour le traitement de la charge réside dans le fait que lJn á ainsi l'occasion de fournir finalement une charge de carburant plus uniforme à-chaque cylindre d'un moteur à cylindres multiples. Dans les mises en application préférées, le logement communiquera avec une pluralité de lumières d'admission, de sorte que la fourniture du carburant à la charge avant le logement ou dans le logement, à la condition qu'il y ait eu une turbulence ou un mélange appropriés, assurera une égalité raisonnable de la fourniture de carburant aux lumières multiples. Dans le cas des moteurs à carburateur unique, ces égalités peuvent généralement être obtenues de manière similaire avec les systèmes à collecteurs, mais dans le cas des moteurs à injection, on peut obtenir les équilibres optima par injection dans le volume de traitement de la charge, soit en utilisant des injecteurs classiques, ou les systèmes d'alimentation de carburant des chapitres sept et huit, soit en utilisant un ensemble à pointeau creux similaire à celui qui est décrit au chapitre huit, mais qui forme une boucle de passage ou une série de ces boucles sensiblen nt transversalement à l'écoulement du fluide. Un autre avantage considérable de l'invention réside dans le fait qu'elle offrira un système de silencieux d'admission amélioré.Le texte qui précède se rapporte principalement aux moteurs à combustion, mais, lorsque ceci est approprié, il peut s'appliquer à tout type de moteur ou de pompe. A titre d'exemple, les figures 145 à 151 montrent des ensembles de logements appropriés pour régler ou pour traiter la charge des moteurs à combustion interne, où 700 constitue la portion principale du logement, 7Q1 le volume de traitement de la charge, 702 le sens de l'écoulement de la charge, 703 la lumière d'admission, 704 la portion du corps du moteur ou du groupe bloc/culasse.La figure 145 montre un carburateur unique 705 monté sur le logement 700 contenait une matière filamenteuse en fils aménagée de manière aléatoire 706, facultativement alimentée en huile pour former un filtre à bain d'huile par des moyens dont 707 serti dans la surface intérieure supérieure du logement, avec alimentation à partir du réservoir d'huile 708 couvert par le bouchon à vis 709, avec aménagement autour de la lumière d'admission de brides en spirale de grandes dimensions 710 coulées intégralement avec la culasse métallique pour donner un tourbillonnenaont prononcé au gaz dans la lumière et un transfert rapide de la chaleur de la culasse pour réchauffer la charge.La figure 146 montre le carburant fourni à la charge par les éléments larges 711 alimentés à partir des canaux/reservoirs 712 dans la section supérieure du logement interconnectée à l'alimentation dc carburant par l'élément variable 713. Pour un régime donné d'écoulement ou fluide par 701, l'écoulement libre du carburant aux mèches avec la soupape 713 ouverte donnera une plus grande absorption de carburant/un mélange plus riche qu'avec l'écoulement de carburant aux mèches restreint avec la soupape 713 fermée.Dans cette mise en application, on souhaite fournir la charge à la chambre de combus- tion aussi froide que possible, de sorte qu'un élément intermédiaire 714 en matière thermiquement isolante est aménagé entre le logement principal 700 et le moteur 704. Ja figure 147 illustre un injecteur unique distribuant le carburant au volume 707, ici par des gicleurs à disques rotatifs jumelés 719 montés sur la corps de l'injecteur 715 donnant une injection variable continue, le mouvement rotatif étant commande par le ventilateur 716 monté sur l'arbre 720 avant l'invecteur dans la portion de palier de support 717 du -logement, l'arrière de l'injecteur étant supporté par les entretoises 718, la canalisation d'alimentation du carburant à l'injecteur étant omise pour plus de clarté. L'épuration de l'air est assurez par un filtre en papier en forme de trompette de grandes dimensions 721. Facultativement, les gicleurs rotatifs fonctionnent à une pression différentielle, l'un étant actif dans des conditions de Surpression. Entre le logement ut le moteur, de la matière filamenteuse est aménagée sous la forme de couches multiples de gaze 732.La coupe transversale de la figure 148 et la coupe longitudinale de la figure 149 illustrent schématiquement d'autres formes de pointeaux creux 735, de boucles tubulaires creuses 736 ou de canalisations creuses 737 comme moyens d'alimentation du carburant, fonctionnant selon les principes révélés dans le présent chapitre. Dans cette réalisation, ils communiquent avec et sont alimentés par les passages inférieurs de carburant 733, connectés à la soupape de circulation de carburant 734 et les trous dans les éléments creux sont adjacents à la 'pulvérisation' de carburant illustrée en 738.La vue en plan de la fig. 150, la coupe transversale longitudinale de la fig. 151, la coupe transversale de la fig. 152 illustrent schématiquement un ensemble combiné de logement de charge et d'echappement, où 722 est le voltimu de réaction d'échappement, 723 représente les lumières d'échappement, 724 montre le sens d'écoulement des gaz d'échappement et 725 représente les carburateurs jumelés. Sur les moteurs classiques, avec admission et échappement montés du même côté, les lumieres sont sensiblement adjacentes les unes aux autres.Sur un moteur conforme à l'invention, les lumières sont sensiblement aménagées les unes au-dessus des autres comme illustré à titre d'exemple par l'élévation schématique de la fig. 152, intéressant un moteur àquatre cylindres, où 703 représente les lumieres d'admission et 726 la lumière d'échappement doublee.Pour obtenir la profondeur de tête voulue, le moteur comporte des parois de chambre de combtistirn sensiblement relevés comme indiqué à titre d'exemple sur la coupe schémaI it1iiu cIe la fig. 154, où la chemise de cylindre 727 s'appuie contre le joint 728 et 1 bloc 729 s'appuie contre la culasse 730 au moyen du joint 731. 1.'invention peut de plus être incorporée sous la forme d'un logement central pour les moteurs de configuration en V décrits précédemment et illustrés sur les fig. 110 à 114, les écoulements de gaz étant évidemment inverses de ceux qui sont illustrés. le logement peut être divisé et joint de toute manière, y compris les manieres décrites au sujet des logements de volume de réaction des gaz d'échappement. n trouve une caractéristique de l'invention dans l'aménagement d'une gorge d'admission de charge à diamètre variable. Ceci peut être utilisé avec n'importe quel type de moteur, mais de préférence les formes avec point d'entrée de la charge au logement de l'invention, particulièrement si le logement est muni de moyens de refoulement du carburant près du point d'entrée, comme, par exemple, sur la fig. 147. Essentiellement, la gorge variable est constituée par un tube élastomériqite tendu autour duquel sont enroulés un ou plusieurs éléments de tension dont les extrémités libres, une fois tirées, effectuent une réduction du diamètre du tube. Ceci aura pour effet d'augmenter la vitesse des gaz par la gorge pour un régime dé moteur donné et s' avérera particulièrement avantageux pour effectuer une vaporisation appropriée du carburant pendant les conditions ele régime lent, du ralenti à la mise en marche. La vue en plan de la coupe de la fig. 156 illustre schématiquement une gorge en caoutchouc tendu 739 fixée à l'intérieur du logement de charge 740 au moyen des bagues de serrage 741 avec illustration en traits pleins dans la position ouverte.Enroulés extérieurement autour de la gorge élastique 739 et montés dans le lubrifiant 743 dans les voies de guidage 742, on trouve des éléments de tension multiples 744 en nylon (représentés en coupe en détail sur la fig. 157), dont les extrémités sont captées par l'intermédiaire des poulies 745 et enroulées autour du cylindre de diamètre variable 746 monté en position adjacente à la gorge. En fonctionnement, la rotation du cylindre entraîne l'élément de tension à effectuer une strangulation partielle de la gorge, ce qui en réduit le diamètre, comme illustré en pointillé sur les fig. 155 et 156.Il est souhaitable que la gorge ou la membrane 739, lorsqu'elles sont dans la position ouverte, soient sous une tension sensiblement plus grande du fait de l'allonge- ment dans le sens de 747 plutôt que dans le sens de 748, ce différentiel assurant que la gorge demeure ouverte. On sait que, sur les moteurs à essence, la meilleure pulvérisation du carburant se produit généralement si la charge est soumise à un effet de turbulence. Ceci a lieu dans une certaine mesure lorsque la charge circule et se déplace sensiblement, ce qui se produit dans la plus grande partie du circuit de charge. Ceci est le moins susceptible de se produire contre une soupape d'admission lorsque celIe-ci est fermée. Comme la charge se déplace pendant l'ouverture de la soupape et s'arrête soudain à la fermeture de la soupape, il s'etablit une onde ou une succession d'ondes de pression croissante et décroissante derrière la soupape fermée. Bien que la variation de la pression soit présente-, il se produit généralement peu de turbulence ou de mélange pendant cette période de fermeture de la soupape et, du fait de la cessation soudaine du moment de progression en avant de la charge, un peu du liquide porté en suspension peut se trouver déposé sur les surfaces.Pour assurer une pulvérisation maxima du carburant pendant que la charge a perdu son impulsion d'avancement, l'invention a prévu l'incorporation d'un système d'agitation flexible ou de projections vibrantes dans la zone de la lumière, de préférence en position adjacente à la soupape. Ces éléments peuvent se projeter des soupapes qui accélèrent et ralentissent rapidement et donneront ainsi un mouvement oscillant ou vibrant plus grand aux éléments que ne le feraient les parois des lumières et les guides, vibrant seulement dans la mesure déterminée par la combustion qui a lieu. Des réalisations d'éléments agitateurs sont illustrées schématiquement en coupe sur les fig. 158 à 160, où 750 est la lumière d'admission, 751 la paroi du moteur, 752 la soupape d'admission, 753 le sens de l'écoulement de gaz principal et 754 le sens de l'oscillation.Sur la fig. 158, on peut voir une série d'éléments en lamelles ou à lames 755qui se projettent de l'intérieur d'une tête de soupape, avec des éléments en fil métallique ou tubulaires 756 qui se projettent de la surface de la paroi de la lumière. La fig. 159 montre une soupape d'admission 752 de la tige de laquelle se projettent des éléments 757 en forme de tiges ou de fils métalliques. Ceux-ci ont été insérés à froid par des trous dans la tige de soupape chauffee pour former un emmanchement à chaud à l'égalisation des températures. De préf érençe, les extrémités des tiges sont alors aplaties à la presse pour donner à l'élément oscillant la configuration d'une rame, comme en 758.Il n'est pas nécessaire que les projections soient régulièrement espacées les unes des autres, mais elles peuvent être concentrées dans une zone de la lumière où l'on souhaite obtenir la plus grande agitation. On sait qu'il se produit généralement des accroissements du rendement des moteurs à combustion si la portion atmosphérique de là charge peut être fournie à la chambre de combustion à des pressions supérieures à la pression ambiante, cette dernière étant généralement inférieure à la pression atmosphérique par suite de l'effet aspirant de l'aspiration du moteur. On connait de nombreux types de charge en force ou sous pression, y compris les types à turbocompres sion et à surcompression. Tous ces types impliquent que le moteur entreprend ;La tâche de la compression de la charge, ce qui implique la dépense d'une partie du travail gagné par la compression de la charge.L'invention a pour caractéristique de fournir, dans le cas des moteurs de véhicules autonobiles, un moyen d'effectuer un accroissement des pressions de la charge sans que le moteur ait à effectuer directement de travail complémentaire. On obtient ce résultat en permettant à une partie de l'aspect frontal du véhicule d'agir comne un vérin pneumatique et de créer dans le compartiment moteur un volume de charge sous pression réglable et/ou partiellement enfermable. Corme moyen de régulation de la pression dans le compartiment moteur, on peut amenager une soupape à réglage automatique ou manuel qui communique avec le passage de purge d'air et/ou avec un extracteur.Une illustration schématique d'un tel aménagement est représentée sur la fig. 160, qui montre une coupe transversale de la partie avant d'un véhicule automobile 760 où 759 représente le sens de déplacement normal et 761 le sens de l'écoulement de l'air dans et/ou au-delà du véhicule lorsqu'il est en mouvement. Sur l'illustration, l'air passe par l'entrée principale 762, à travers l'épurateur d'air à bain d'huile 763, par le radiateur 764 pour parvenir dans le compartiment essentiellement fermable 765 contenant le moteur 766, avec aménagement, là, de la soupape 767 conduisant au passage de purge 768. Un complément d'air entre de la section frontale inférieure 769 sous le véhicule par l'intermédiaire des cuillers 770, ce qui aide à réduire la pression d'air sous le véhicule et à améliorer ainsi l'adhérence à la route.Les cuillers peuvent fonctionner dans une proportion progressive par rapport à la vitesse du véhicule, ne fonctionnant pas audes ous d'une certaine vitesse, et augmentant leur effet avec l'accroissement de la vitesse. A basse vitesse, par conséquent, la majorité de l'air entre dans le compartiment 765 par l'intermédiaire de l'entrée'762, tandis qu'à grande vitesse une plus grande proportion entrerait par l'intermédiaire des cuillers. Ceci veut dire que dans les conditions de conduite moins idéales les cuillers tendraient à se fermer, tendant à éviter le captage d'eau, de pierres, de poussière, les conditions dans lesquelles on rencontre l'entrée de ces corps étrangers tendant à entraîner des vitesses de conduite plus lentes.Des cuillers variables sont illustrées sur la fig.- 161 où les élé- ments en cuiller 770 sont représentés montés de manière pivotante autour de 771 dans la position fermée, les cuillers comportant une lèvre frontale 772 qui se projette dans le courant d'air passant le véhicule et avec polarisation vers la position fermée par effet de ressort indiqué par la flèche 773. En fonctionnement, la vitesse de l'air progressivement croissante agissant contre la lèvre 772 surmontera la résistance de l'effet du ressort pour ouvrir la cuiller. L'élément de soupape 767 peut de manière comparable être commandé en rapport avec la vitesse du véhicule ou par la pression à la chambre 765 ou par une combinaison des deux, comme illustre sur la fig. 162, où l'ecoule- ment d'air 774 en provenance du compartiment moteur 765 est réglé par la soupape à papillon 775 sensible à la pression contre l'effet du ressort 776, et par la soupape à papillon 777 comnandée par la cuiller 778 contre la pression du ressort 779 qui peut être progressivement accrue par une articulation mécanique ou autre avec la réduction du rapport de démultiplication du véhicule, la soupape étant le plus prête a s 1ouvrir lorsque le véhicule est en prise directe. Tous autres aménagements de purge du compartiment moteur ou de décompression peuvent être incorporés au système, y compris l'aménagement d'un espace permanent ou variable sous commande entre le capot 780 et le véhicule. On a dit que le volume de réaction de l'échappement pouvait être constitué avec une division ou une barrière le divisant en portions. De même, le volume de traitement de la charge peut être muni de tout type de barrière, y compris les types décrits ailleurs au sujet du volume de réaction de l'échappement et y compris tout type d'élément rotatif ou de ventilateur, ou d'ensemble de rotor ou de turbine. A titre d'alternative, ou de plus, un élément rotatif peut être situé dans toute autre portion du volume de réaction de l'échappement ou de traitement de l'admission, y compris à ou à côté des points d'entrée ou de sortie du fluide.On connait des moyens pour le montage des éléments rotatifs ayant des axes sensiblement en ligne avec une portion de l'écoulement du fluide, particulièrement dans la technique de la construction des turbines, mais ils n'affectent pas les principes de 1 invention. Dans le cas des éléments rotatifs montés dans les circuits d'échappement, il ne devrait pas y avoir non plus de problèmes de construction fondamentaux, car de nombreux ensembles de turbines doivent fonctionner à des températures qui se situent dans la même gamme que celles que l'on est susceptible de rencontrer dans les réacteurs d'échappement de l'invention.A titre d'illustration schématique seulement, la coupe transversale de la fig. 162 montre un volume de réacteur de traitement de l'echappe- ment 781 contenant un ventilateur ou un rotor à ailettes 782 monté de manière intégrée sur un arbre axial 783 passant à travers une formation de montage spéciale 784 du logement 785 et supporté sur deux paliers 786 dans un logement de transmission spécial 787, séparé du volume de réaction de l'échappement au moyen des lèvres 788 masquant des joints d'étanchéité en céramique fibreuse 789. Dans certaines réalisations, le rotor et l'arbre sont construits en céramique et d'autres parties du mécanisme de transmission en métal. Du fait des coefficients de dilatation différents des deux substances, il est souhaitable qu'elles soient montées en association selon des méthodes spéciales. Par exemple, la fig. 163 représente en coupe schématique un arbre en céramique 791 portant une coquille de palier montée de manière fixe 790. Entre ces éléments, on trouve une barrière compressible 792 disons en céramique fibreuse, la circonférence interne de la coquille portant des projections ou des cannelures s'engrenant avec des cannelures sur l'arbre 791. Les éléments rotatifs peuvent être montés en n'importe quel aménagement dans un logement. A titre d'illustra- tion, on peut voir sur la fig. 164 un volume de réaction d'échappement 722 comportant deux rotors 793 montés sur des arbres 794 ayant des paliers en 795 et un ensemble combiné de palier et de prise de transmission en 796. Les lumières d'échappement sont indiquées en 723, avec la ligne de passage de la lumière d'admission indiquée en 797.La fig. 165 montre un logement de traitement de charge d'admission comportant un rotor unique 798 entraîné par l'arbre 794 monté sur le palier 795 et l'ensemble combiné de palier et de prise de transmission du moteur 799. MATIERES ET METHODES DE FABRICATION CHAPITRE 9 Nous nous proposons de décrire d'abord les matières qui sont en général appropriées pour les besoins mécaniques et la haute température de l'invention, puis de décrire des matières particulièrement appropriées pour la matière filamenteuse en particulier. Enfin, nous décrirons diverses méthodes de fabrication qui ne sont ni bien connues ni utilisées dans la mesure des connaissances de l'inventeur et qui sont considérées couine particulièrement appropriées pour la production des pièces de l'invention. La science des matières est un sujet immensément complexe qui s'est élargi et développé rapidement au cours des dernières années, de sorte que pour cette raison nous nous proposons de présenter seulement une esquisse des divers types de matières et des mises en application que l'on peut utiliser. Les mêmes considérations sont applicables, dans une moindre mesure, à la question des méthodes de fabrication. Evidemment, l'invention, dans toute mise en application, quelle qu'elle soit, peut être réalisée en toute matière appropriée, y compris celles qui ne sont pas mentionnées ici et celles qui seront inventées, découvertes ou mises au point dans l'avenir. Parmi les dessins ci-joints, à titre dtexeDple:- La figure 123 illustre schematiquement un moyen de fabrication des fibres, La figure 124 illustre un moyen d'étampage isostatique. Les matières les mieux appropriées pour utilisation générale tombent dans trois catégories: les métaux, les céramiques et les verres, et les molécules géantes que l'on connait généralement sous le nom de polymères. Généralement, les métaux sont ductiles, résistants aux chocs thermiques et mécaniques, robustes avec un affaiblissement progressif avec l'accroissement de la température, raisonnablement resistants à l'abrasion et à la corrosion, sous leurs formes affinées et allies assez résistants à la température et sensiblement ainsi sous leur forme élémentaire.Les deux autres catégories n'offrent pas le même large spectre de qualités avantageuses; les céramiques et les verres qui sont généralement des oxydes ou des composés d'éléments à mi-évolution, ont des qualités supérieures à tous les égards sauf la ductilité, la résistance aux chocs et la facilité de transformation. Toutefois, parce qu'ils sont généralement très robustes, plus résistants à la température et généralement beaucoup plus durs et résistants à l'abrasion et à la corrosion que les métaux, on a fait de grands efforts au cours des quelques dernières dizaines d'années pour surmonter leurs inconvénients. De nouvelles méthodes de fabrication ont été mises au point, les mélanges ont été dosés pour augmenter la résistance aux chocs et des moyens de renfort ont été mis au point.En ce qui concerne les polymères, ceux-ci n'ont pas encore la résistance à l'usure et à la temperature, ni la dureté et la robustesse des autres matières, mais on commence à les utiliser comme renforts et ils sont aussi très appropriés comme matières isolantes. Ils sont capables d'être les plus élastomériques des trois groupes et ils sont utiles pour la fabrication disons du soufflet de réservoir d'échappement de l'invention, où les températures ne sont pas aussi élevées que dans le réacteur.Les polymères font l'objet de travaux continus de mise au point; ce sont des produits artificiels et ils ne se rencontrent presque jamais librement dans la nature, et l'on soupçonne que de nouvelles super-matières seront misés au point dans l'avenir par la polymérisation de métaux comme l'aluminium (qui vient après le silicium dans l'échelle atomique) et quelquesuns des oxydes de céramique. De nombreux composés ne tombent pas clairement dans l'une de ces catégories, mais se situent dans la zone intermediaire. Les matières les mieux appropriées sont ce que l'on appelle les super alliages', des alliages à base de nickel, de chrome etXou de cobalt avec l'addition d'éléments durcissants dont le titane, l'aluminium et les métaux réfractaires comme le tantale, le tungstène, le niobium et le molybdène. Ces super-alliages tendent à former des pellicules oxydes stables aux températures supérieures à 7000C, donnant une bonne protection contre la corrosion aux températures ambiantes d'environ 11000C. Les exemples comprend nent la gamme des alliages nimoniques et inconel, avec des températures de fusion dans la gamme de 1300C à 1500 C. Aux températures plus froides jusqu'à 9000C, certains aciers inoxydables spéciaux peuvent également être utilisés. Tous peuvent être renforcés avec des fibres de céramique, dè carbone ou de métal comme le molybdène, le beryllium, le tungstène ou le cobalt à revêtement galvanoplastique de tungstène facultativement avec activation superficielle avec le chlorure de palladium. De plus, et particulièrement lorsque le renfort oxydant n'est pas proprement protégé par la matrice, le métal peut être cémenté. Les fibres ou barbes non métalliques (souvent des fibres 'cultivees' cou e cristaux individuels) comme l'oxyde d'aluminium - saphir, l'alumica, l'amiante, le graphite, le bore ou les borures et autres céramiques ou verres peuvent également agir comme matières de renfort, comme le peuvent certaines fibres céramiques flexibles. Aujourd'hui, un grand nombre des fibres/barbes-sont encore trop coûteuses pour être incorporées de manière réaliste à l'invention, mais les prix tombent rapidement. Les matières, y compris celles qui sont utilisées comme matière filamenteuse, peuvent ttw revêtues de ceramique par les techniques de déposition de vapeur. Du fait de leur plus grande dûreté et de leur plus grande résistance à la température, les céramiques sont les matières les mieux appropriées pour les cas où les charges de -chocs thermiques et mécaniques ne -présentent pas un caractère critique. Dans le cas de l'invention, elles conviennent particulierement à la fabrication des logements, des éléments intermédiaires et des garnitures de lumières du fait de leur conductibilité thermique généralement faible.Les matières appropriées comprennent les céramiques sous la forme de silicatè d'alumine, de magnésite, de cordiérite, d'olivine, de fosterite, de graphite, de nitrure de silicium; les céramiques de verre comprennent des éléments comme le silicate de lithium-aluminium, la céramique de verre cordiérite, les verres "contractes" comme le borosilicate et les composés comme les sialones, les borures réfractaires, le carbure de bore, le siliciure de bore, le nitrure de bore, etc. Si l'on souhaite obtenir la conductibilité thermique, l'oxyde de beryllium et le carbure de silicium peuvent être considérés.Ces céramiques ou ces verres peuvent être renforcés par des fibres ou des barbes à peu près avec les mêmes matières que les métaux, y compris les fibres de carbone, les fibres de bore, avec les fibres d'alumine constituant un renfort pratique, particulièrement dans une matrice à forte teneur en alumine (les coefficients de dilatation sont les mêmes), maintenant que leur prix commence à baisser. En fait, ce sont les céramiques à très forte teneur'en alumine qui peuvent être considérées aujourd'hui dans l'ensemble comme les mieux appropriées et les plus aisément disponibles pour utilisation de manière générale dans l'invention.La céramique ou le verre utilisés dans l'invention généralement peuvent être cémentés ou traités dans certaines applications comme le peuvent les métaux, et souvent en utilisant des matières semblables ou les mêmes matières, y compris les borures métalliques comme les borures de titane, de zircon et de chrome, de silicium, etc. La matière filamenteuse peut être faite de métaux, de préférence adoucis et arrondis pour éviter une corrosion inutile, ou de céramiques ou de verres. Parmi les autres matières qui pourraient être particulièrement appropriées une fois en pleine production commerciale, on trouve les filaments de bore, soit de bore pur, soit de pâtes ou de composés comme les silices de bore, le carbure de bore, le bore-tungstène, le tungstène au diborure de titane, etc. La matière, particulièrement s'il s'agit de céramique, peut aisément et commodé- ment se présenter sous la forme de laine ou de fibres, et de nombreuses matières sous forme de tissus ou de laine de céramique sont fabriquées commercialement aujourd'hui, généralement en silicate d'aluminium, et pourraient être aisément adaptées à l'invention. Une telle laine de céramique pourrait être également utilisée comme matière à joint soit seule, soit comme matrice pour une matière plus élastomérique, comme, par exemple, une résine polymérique. La matière peut être telle qu'elle a un effet catalytique, comme dans le cas de nombreux métaux, ou peut comporter un catalyseur monté ou enduit sur la matière de base, comme la céramique.Les techniques d'application des catalyseurs aux matières en céramique sont extrêmement complexes, généralement secrètes et couvertes par des brevets, mais font partie de l'art industriel courant, de nombreux fabricants produisant des catalyseurs appliqués à un substrat de céramique, commercialement, et elles ne sont pas liées directement à l'invention. Des lubrifiants à haute température seront nécèssaires pour les pièces mobiles et ceux-ci peuvent comprendre le nitrure de bore, le graphite, les fluides et les graisses à la silicone, les pâtes de molybdène, etc. Pour peut-être les applications mécaniques moins directes, on peut utiliser des polymères. Les silicones ont déjà été mentionnées comne appropriées sous forme de caoutchoucs pour le soufflet expansible du réservoir de l'invention et elles peuvent être utilisées structurellement sous des formes résineuses plus dures. Les résines appropriées comprennent celles de la famille phénolique (par exemple le poly tétrafluoroéthylène) et les résines époxydes contenant du bore.Parmi les autres polymères appropriés on compte, par exemple, les boranes, comme le décaborane, les un-carboranes contenant des silicones et d'autres groupes de bore-silicium. Ces polymères peuvent être renforcés avec toute barbe ou fibre, y compris celles qui sont mentionnées ci-dessus. La laine, particulièrement s'il s'agit de matière à base de céramique, est souvent produite par extrusion ou par extraction de jets fins de matière fondue dans un bain de fluide froid, généralement du liquide, une méthode que l'on a qualifiée précédemment de technique de collision fluide à cause de la force requise et du refroidissement rapide à l'entrée en contact avec le fluide. Dans une mise en application préférée, de la matière filamenteuse chaude liquide est injectée par de fines ouvertures, aménagées peut-être à la manière des implantations de lumières d'échappement, dans un volume restreint contenant du fluide froid qui est de forme correspondante au logement de réacteur, le liquide, au refroidissement, se formant en une masse de laine généralement de la forme voulue pour adaptation dans le logement de réacteur.Si la laine ou les fibres sont de configuration trop linéaire, le liquide de refroidissement peut être agité dirons-nous en un mouvement de torsion irrégulier, de préférence au moyen d'une roue forçant le fluide dans le réservoir de refroidissement par une ouverture correspondant à la sortie des gaz d'échappement. Sur la figure 123, on peut voir une représentation schématique d'un tel aménagement, où la matière fondue 370 est injectée sous pression par les petites ouvertures 371 dans un réservoir 372 contenant du fluide froid 373 agité par les hélices 374, les fibres résultantes formées étant indiquées en 375. Les formes complexes que la matière filamenteuse peut revêtir peuvent être produites par une méthode d'inversion, par laquelle les formes des passages envisagés sont réalisées en matière A, autour de laquelle la matière filamenteuse B est formée. Subséquemment, la matière A est dissoute ou lixiviée dans une substance appropriée comme l'acide ou l'eau, laissant la matière B seulement sous la forme prévue. Ces méthodes sont connues et appropriées pour la fabrication de la céramique. Les matières peuvent être formées par l'une quelconque des techniques courantes actuellement connues, y compris le formage par glissement, le moulage, ltembou- tissage, le matriçage, le frittage, le refoulement, etc. La compression isostatique des poudres est l'un des moyens les mieux appropriés de fabrication en céramique des formes qui peuvent être complexes des logements de réacteurs, à la condition que l'on dispose d'une pression hydraulique suffisante pour les dimensions relativement importantes des objets. Le formage à la presse a lieu généralement sur un mandrin male, qui peut être réalisé avec précision à la forme voulue.Si la forme intérieure entraîne des difficultés d'enlèvement du produit, le mandrin mâle peut être constitué par un logement élastomérique empli d'une matière fluide effectivement incompressible comme un liquide, de la poudre ou des grains, ces derniers éléments étant enlevés après le formage de sorte que le mandrin peut être affaissé vers l'intérieur. La figure 124 illustre en coupe schématique un tel aménagement, où 375 est le socle, 376 le mandrin mâle affaissable élastomérique empli de sable fin 377, et le fluide environnant 378 sous pression exerce une force par l'intermédiaire de la membrane extérieure expansible 379 sur la poudre 380 pour former le produit désiré. En fonctionnement, le mandrin est empli de sable par l'intermédiaire du passage fermable 381, la membrane de compression 379 est montée au-dessus de la base et la poudre est injectée dans le volume entre la membrane et le mandrin par les passages fermables 382, de préférence sous pression pour produire un emplissage correct L'ensemble est alors placé dans du fluide, qui est alors soumis à une pression violente, ce qui entraîne la compression de la poudre au moyen de la membrane flexible 381. La pression est parfois obtenue par explosion ou détonation. Une fois que le formage à la presse a eu lieu, la membrane est enlevée, le sable 377 à l'intérieur du mandrin est extrait, le mandrin 376 est affaissé, disons par application d'un effet de vide par le passage 381, et l'objet produit par la presse est enlevé.Dans de nombreux cas, la surface extérieure doit être usinée pour obtenir la forme correcte, parfois à cause, d'une fabrication imprécise. La régulation de la forme de l'enveloppe extérieure et de la répartition uniforme adéquate de la poudre 380 avant l'opération de presse peut être améliorée de la manière suivante. La membrane extérieure élastique peut avoir une épaisseur de paroi délibérément variée en certains points, de sorte que, lorsque l'emplissage de poudre se produit sous pression et lorsque la dilatation inévitable a lieu, les sections plus minces (donc moins résistantes) se dilatent plus loin que les sections plus épaisses, ce qui provoque une projection correspondante dans l'objet à former.En réglant avec précision le régime de dilatabilité des différentes sections de la membrane les unes par rapport aux autres, au moyen de variations de l'épaisseur de la paroi, de l'aménagement de nervures de renfort extérieurement, etc., et en réglant aussi la quantité précise de poudre et la pression précise sous laquelle la poudre est alimentée, on peut presser une forme avec précision, dont aucune des faces n'exige d'usinage postérieur. Juste avant l'opération de presse, l'ensemble empli peut être soumis à une agitation ou à des vibrations pour assurer la répartition uniforme de la poudre 380 à une pression uniforme.La technique de formage par effet de presse a été décrite avec l'élément de formage intérieur non compressible en fonctionnement, mais dans une autre solution possible, l'élément de formage extérieur peut être non compressible, l'élément intérieur étant constitué par la membrane adjacente au fluide actif. RECUPERATION DE L'ENERGIE CHAPITRE 10 On a vu que l'invention implique un moyen de traitement des az d'échappement conformément à des normes élevées d'anti-pollution sans impliquer l'utilisation des dispositifs consommateurs d'énergie qu'exigent de nombreux autres systèmes. Les dispositifs de cette nature comprennent la variation des rapports de mélanges carburant/air stoichiométriques, une variation du calage de l'allumage et de la distribution par rapport au réglage optimum, l'aménagement d'une remise en circulation des gaz d'échappement et d'un complément d'air, etc. En dehors des cas de configurations normales éliminant- presque tous ces dispositifs, l'invention se prête à l'aménagement de circulations de gaz exceptionnellement efficaces, certainement améliorées par rapport aux circulations obtenues par la majorité des autres systèmes anti-pollution, et, dans certaines mises en applications, plus efficaces que celles qui passent par les systèmes de collecteurs d'échappement des moteurs non traités.De plus, les moyens de mise en marche à froid décrits ici, en conservant et en utilisant correctement la chaleur produite par la combustion du moteur, éliminent les autres moyens expédients de mise en marche à froid consommateurs d'énergie comme, par exemple, le chauffage électBique, un enrichissement lourd du carburant, une lourde entrée d'air, etc. Comme on l'a mentionné au chapitre un, il est considéré que l'avantage de l'invention qui est peut-être le plus important résidé dans le fait qu'elle offre des possibilités exceptionnelles pour la conservation du carburant. Toutefois, les principes de l'invention se rapportent aussi à des méthodes permettant d'économiser de sensibles quantités complémentaires d'énergie, en dérivant plus de travail mécanique de la combustion d'une quantité donnée de carburant et/ou au moyen de l'aménagement d'un système de magasinage de l'énergie dans des accumulateurs, de façon à compenser la nature arrêt/marche de la plupart des opérations avec véhicules. Une telle méthode consiste à élever la température ambiante dans le réacteur à un niveau sensiblement supérieur à la gamme de 950 à 12000C, ce qui apporte ainsi une aide complémentaire au processus voulu de réaction, par l'accroissement sensible de la température dans le volume de combustion, ce qui augmente ainsi le rendement thermique du moteur.Une autre méthode implique l'extraction de chaleur de la zone ou à côté de la zone au moins de l'arrière du réacteur pour produire un complément de travail. De plus, l'invention peut tre utilisée avec des moyens de conversion de la circulation des gaz d'échappement en énergie mécanique. Pour élever les températures au réacteur afin d'apporter une assistance aux réactions des gaz d'échappement, et pour élever les températures ambiantes dans le volume de combustion afin d'augmenter le rendement thermodynamique, il est proposé d'éliminer le refroidissement classique dans un moteur demandé pour fonctionnement continu, c'est-à-dire d'éliminer la chaleur dispersée des parois de la chambre de combustion au moyen de liquide pompé à travers les chemises du bloc moteur en direction d'un échangeur de chaleur, ou au moyen d'ailettes de refroidissement avec la soufflante d'air généralement associée à ce système.L'intention est de construire le moteur pour qu'il fonctionne continuellement dans un état non refroidi, de façon à ce qu'il puisse être utilisé pour fournir l'énergie nécassaire, par exemple, aux groupes générateurs, aux voitures et camions légers, aux véhicules de transports lourds, aux locomotives, aux bâtiments de marine y compris les pétroliers géants, etc. A cette fin, le moteur non refroidi utilise de préférence les cycles de combustion interne, bien que le principe de l'invention puisse être appliqué aussi aux moteurs fonctionnant selon les cycles Rankine ou Stirling. Sur un moteur combustion interne classique, le brûlage rapide de la charge de combustion dans l'espace limité du volume de combustion produit une dilatation et de la chaleur. La dilatation entraîne le piston et, conséquent ment, le moteur, tandis que la chaleur produite par le cycle demeure-presque totalement inutilisée - elle est en fait considérée comme indésirable puisque l'on effectue des efforts pour la dissiper aussi efficacement que possible, par conduction à travers les parois des cylindres et de la culasse en direction du système de refroidissement. Une autre partie de la chaleur est captée par le circuit de graissage pour être souvent dissipée par des radiateurs d'huile, des ailettes de refroidissement du carter d'huile, etc. Supposons que, sur un moteur particulier à refroidissement par eau, l'énergie produite par la combustion du carburant se trouve répartie en 32Z allant à une fonction utile sur le piston, 28% emportés par l'eau de refroidissement et 40% dissipés par les gaz d'échappement et par rayonnement général. Si la perte de chaleur à la chemise d'eau peut être éliminée, environ 5% à 6% seront théoriquement convertis en fonction utile sur le piston, ce qui amènera le pourcentage de l'énergie totale convertie en fonction utile à augmenter de 4% (en tenant compte de pertes dues à l'accroissement de la chaleur spécifique et à la dissociation aux plus hautes températures) pour atteindre environ 36%, ce qui correspond à un accroissement de la puissance du moteur de 12,5%. Avec I'éli- mination des pertes mécaniques du circuit de refroidissement, on peut attendre un accroissement complémentaire du chiffre initial d'environ 4 à 6%, ce qui amène l'économie totale d'énergie entre disons 16 et 19%. Comme la perte de chaleur par l'eau a été éliminée avec 4% sur une énergie totale de 28% convertis en travail, la chaleur restante, 24%, peut seulement être emportée par les gaz d'échappement et la rayonnement général, ce qui amène ce chiffre de 40% à 64%, un accroissement de 60%.Si le rayonnement général peut être éliminé de la même manière que la perte de chaleur par l'eau, et Si ceci constitue disons 10% du total initial de 402 avec l'échappement, une partie de ce pourcentage, disons 2%, se trouve convertie en travail utile, corresponaant à un accroissement de puissance de 5% par rapport au rendement initial, et les 8% restants de l'énergie totale se trouvent emportés par les gaz d'échappement. Ces chiffres suggèrent que l'aménagement d'un moteur non refroidi impliquerait des accroissements de puissance entre 12 et 25% et un accroissement ic la chaleur emportée par les gaz d'échappement de 40% à 80%.En tenant compte de divers facteurs, ceci suggère un accroissement des températures des gaz d'échappement dans la lumière d'une valeur située entre 8500C et 11000C à une valeur située entre 1100 C et 16000C. Si seules les pertes de chaleur par la chemise d'eau étaient éliminées, les températures à la lumière seraient susceptibles de se situer dans la gamme de 950 à 14000C, avec les températures au réacteur dans la gamne de 1050 à 15000C. La température à la surface du volume de combustion serait supérieure à celles des moteurs classiques pour passer d'une valeur entre 1500C et 300-C, dirons-nous, actuellement, à une valeur située entre 2500C et 4500C. Un moteur non refroidi ne pourrait donc pas être construit entièrement avec les matières classiques et des réalisations offertes comme alternatives sont décrites ci-dessous.Il convient de se souvenir qu'un accroissement de puissance projeté de 12Z à 25Z sans accroissement de la consommation de carburant (aucun accroissement de cette nature n'est nécessaire) doit être considéré comme representant une économie très appréciable dans le climat actuel en ce qui concerne l'énergie. En tenant compte de marges d'erreur, une économie regulière de carburant de 10Z - une puissance donnée est nécessaire pour une certaine fonction du moteur, si bien que l'on économiserait du carburant plutôt que d'augmenter la puissance - produirait une différence critique dans les besoins çn pétrole et la situation politique d'un pays hautement mobile comme les Etats Unis. Parmi les dessins ci-joints, à titre d'exemple: Les figures 132 à 134 Illustrent une configuration et les détails d'un moteur non refroidi, La figure 135 montre l'aménagement d'un moyen d'échange de la chaleur à l'intérieur d'un réacteur, La figure 136 illustre l'interconnexion de deux moteurs, Les figures 137 à 139 illustrent le couplage de sections de vilebrequin La figure 140 illustre la configuration d'un moteur composé, Les figures 141 et 142 montrent schématiquement comment deux cycles de moteur peuvent être opérants sur un ensemble de chambre et de piston, La figure 143 montre schématiquement un moyen d'échange de la chaleur incorporé à un ensemble de moteur à turbine. Le moteur non refroidi peut être constitué par des éléments construits en toute matiere appropriée au milieu que l'on trouve dans l'emplacement du moteur dans lequel lesdits éléments sont utilisés. Dans une réalisation préférée, la perte de chaleur est éliminée par omission du refroidissement et par construction du bloc moteur/bloc cylindres au moins partiellement en matières offrant des propriétés d'isolation thermique, comme la céramique.Les types de cette dernière matière sont parmi les quelques types capables de supporter les températures ambiantes que l'on trouve dans certaines sections du moteur non refroidi, comme la zone de la lumière d'échappement. Comme on l'a mentionné au chapitre précédent, les céramiques sont généralement dures et plus résistantes à l'abrasion que les métaux et peuvent parfois être plus robustes, particulièrement si elles sont renforcées. Il est pratiquement possible, selon la technologie d'aujourd'hui, que virtuellement toutes les pièces du moteur puissent être faites de céramique, y compris des éléments conine les paliers de vilebrequin, les bielles, etc.Toutefois, dans une mise en application plus pratique, les pièces mobiles sont en métal d'une construction et d'un type conforme à la pratique courante, avec l'exception possible de la soupape d'échappement. La figure 132 montre à titre d'exemple une coupe transversale schématique d'un moteur non refroidi comportant un bloc moteur en céramique 400, un bloc-cylindres en céramique 401, un arbre à cames 402, une soupape 403, une lumière 404, un couvercle d'arbre à cames 405, un couvercle de carter 406, un carburateur 407, un vilebrequin 408, une bielle 409, un piston 410 et un volume de combustion 411. Toutes les pièces mobiles sont en métal, sauf la lumière d'échappement en céramique, dont le détail du siège est illustré sur la fig. 133 où la soupape 403 s'appuie contre le joint d'étanchéité compressible 412, facultativement lubrifié par le passage 413, dans le bloc-cylindres -401.La fig. 134 montre un autre détail possible, où la soupape 403 s'appuie contre la bague -414 montée de manière coulissante dans la gorge 415 contenant entre la bague et le plancher de la gorge 416 un coussin compressible 417, lubrifié par le passage facultatif 413, le coussin forçant la bague légèrement vers l'extérieur lorsque la soupape est levée. Au besoin, la matière compressible peut être liée au plancher de la gorge et/ou à l'élément en bague, pour mieux empêcher cette dernière de quitter la gorge. L'élément compressible peut être construit en fibre de céramique et sert d'amortisseur à la fermeture de la soupape, la céramique n'étant pas aussi ductile et résistante à certains types de chocs mécaniques que le métal.Le piston est en une matière de préférence résistante à la chaleur en alliage comme, par exemple le nickelchrome, avec des segments de piston en céramique, pour s'assurer que les surfaces jointives aient des coefficients d'usure correspondants. L'aménagement d'ailettes au fond du piston donne quelque refroidissement au volume de rotation, qui peut être partiellement refroidi par l'intermédiaire du carter d'huile. Le piston pourrait être également fabriqué en céramique ou en une autre matière appropriée non métallique. Le graissage serait assuré par toute substance appropriée, y compris celles qui sont mentionnées au chapitre neuf. Si le graissage était tel qu'il capterait aisément des particules disons de céramique, qui endommageraient les surfaces porteuses métalliques plus douces, on pourrait utiliser des segments de piston métalliques pour s'assurer que l'usure produise de la poudre de la matière plus douce, c'est-à-dire le métal. Un tel moteur serait considérablement plus léger que les matières classiques, particulièrement si la construction utilisait des céramiques légères à forte teneur en alumine. Si nous considérons aussi l'élimination de la mécanique et du fluide de refroidissement, la forte réduction d'ensemble du poids contribuerait de plus aux économies de carburant lorsque le moteur non refroidi serait utilisé sur des véhicules. La construction de blocs au moins en partie en matière isolante aiderait grandement à la réduction du bruit et des vibrations, ce qui offrirait un autre avantage social. Les céramiques sont définies dans le préambule à l'énumération des revendications de l'invention ét des mises en application sont decrites au chapitre neuf.Les joints entre les pièces en céramique peuvent être en céramique comme, par exemple, les tapis d'amiante. La construction du bloc moteur/bloc-cylindres en céramique conduit à l'introduction de plusieurs caractéristiques bénéfiques. Des passages et des chambres destinés à transmettre des substances comme le carburant, l'air, la vapeur, liteau, etc., peuvent être incorporés au bloc ou aux blocs, peut-être pour incorporation des principes esquissés au chapitre huit, de manière à assurer leur transmission à la température désirée et/ou à la dépression voulue selon la distance du passage au volume de combustion. De même, les circuits électriques peuvent être incorporés au corps du bloc, puisque la céramique est un isolant électrique. De tels circuits peuvent être connectés à des électrodes ou à des pointes, disons de carbone, dans la culasse pour produire une étincelle sans que l'on ait besoin d'une bougie classique.On peut utiliser des hautes tensions pour produire de plus grosses étincelles, disons avec formation d'arc à travers des dimensions sensibles du volume de combustion sans craindre que ces grosses étincelles produisent un court-circuit contre le bloc. De tels circuits pourraient être incorporés en coulant du métal fondu dans les passages déjà formés dans le bloc fabriqué. Un ensemble de réacteur monté sur un moteur à combustion interne peut comporter à l'intérieur ou à côté du volume de réaction (que ce soit en association avec un moteur classique ou avec un moteur non refroidi) un échangeur de chaleur, afin que la chaleur des gaz d'échappement puisse être utilisée pour chauffer le fluide actif d'un autre type de cycle de moteur exerçant un travail soit sur un autre moteur, soit sur le moteur initial (qui devient par là un moteur composé), ou pour chauffer le fluide qui communique avec un générateur électrique ou un accumulateur.La fig. 135 illustre schématiquement une telle configuration, où un moteur 418 comportant des lumières 419 décharge les gaz d'échappement 420 au-delà d'éléments à ailettes 421 comportant des passages creux représentés en pointillé 422 qui communiquent avec le passage de liaison 423 inférieur et le passage de liaison supérieur 424 formés dans le logement de réacteur 425 et accédant respectivement à l'aménagement d'entrée de fluide 426 et à l'aménagement de sortie de fluide 427. De tels échangeurs de chaleur pourraient être réalisés en une matière offrant une haute conductivité, y compris les céramiques comme le nitrure de silicium ou les métaux comme les alliages de nickel, qui peuvent être tels qu'ils ont un effet catalytique. L'échangeur de chaleur peut être efficacement constitué de matière filamenteuse.Dans autres solutions, les échangeurs de chaleur peuvent être placés ailleurs dans le circuit d'échappement d'un moteur, y compris juste derrière l'ensemble de réacteur. L'échangeur de chaleur peut faire partie d'un cycle du moteur produisant du travail dans un accumulateur, un second moteur et/ou le premier moteur. Il peut associer son travail avec le premier moteur au moyen d'une articulation mécanique, ou par I'intégration des deux cycles de moteurs pour produire un travail sur des pièces communcs comme un piston ou un vilebrequin, cette dernière réalisation constituant un moteur composé. Si l'échangeur de chaleur faisait partie d'un ensemble de puissance mécanique- séparé, il pourrait être couplé au premier ensemble par transmission directe.Si cette dernière application est utilisée dans une application automobile, les besoins de puissance de nature arrêt/marche des opérations peuvent ne pas être toujours conformes aux sorties plus constantes que l'alimentation régulière de chaleur d'échappe- ment et de pression de fluide de travail éventuelle fournira à partir du second ensemble de puissance. Par conséquent, le second ensemble peut être connecté à la fois au premier ensemble et à un accumulateur au moyen d'un ditférentiel, comme illustré schématiquement sur la fig. 136, où 428 est le premier moteur, 429 l'ensemble de réacteur/échangeur de chaleur, 430 le second moteur, 431 le différentiel et 432 l'accumulateur.Des arbres de transmission sont aménagés en 433 et l'accumulateur peut être facultativement lié par le passage 434 au premier moteur 428. L'accumulateur peut être constitué par un ventilateur comprimant un fluide comme de l'air à emmagasiner dans un réservoir associé, auquel cas la purge de fluide en direction du premier moteur 428 dans certains modes opératoires comme, par exemple, l'accélération, peut résulter en une amélioration des performances ou une économie de carburant (voir aussi le chapitre sept). L'échangeur de chaleur peut être utilisé pour chauffer un fluide, y compris l'air, d'autres gaz, l'eau en vapeur, la vapeur ou vapeur surchauffée. Ces fluides peuvent être utilisés comme esquissé au chapitre sept, c'est-à-dire pour fournir une addition à la charge sensiblement pendant la course d'admission du premier moteur, ou ils peuvent etre utilisés pour fournir son énergie à un second moteur, peut-être accouplé au premier moteur cornue ci-dessus, ou ils peuvent être appliqués pour commander les courses d'échappement et/ou de compression du premier moteur, produisant ainsi un moteur composé, ou ils peuvent être utilisés pour commander certains pistons d'un moteur composé ayant d'autres pistons fonctionnant sur le cycle de combustion interne.Dans le dernier cas, les pistons peuvent fonctionner sur le meme vilebrequin, qui, dans une mise en application préférée, est divisé par disons un embrayage a griffes du type multiple pour éliminer l'interréaction des vibrations de torsion entre les sections du vilebrequin. A titre d'exemple, la fig. 137 illustre schématiquement un anénagement dans lequel la section de vilebrequin 435, entraînée par quatre pistons opérants à combustion interne, est connectée à la section de vilebrequin 436, entraînée soit par deux pistons opérant en cycle vapeur soit par deux pistons opérant en cycle stirling, au moyen d'un embrayage à griffes du type multiple représenté en coupe transversale en 437 et en élévation en 438. Si les deux cycles opératoires utilisés sont tels que le rendement optimum est obtenu pour chacun d'eux à des régimes de rotation différents, les sections de vilebrequin peuvent être connectées par des engrenages 438 de rapport approprié, comme illustré schéaûatiquement en plan sur la fig. 138 et en coupe sur la fig. 139 où 439 est le piston commandé par combustion interne et 440 est le piston de l'autre mode de commande esquissé en pointillé, avec les axes 441 des centres d'axes de pistons aux centres du vilebrequin.Si le fluide doit agir sur le piston commun à un système de moteur à combustion interne, un tel piston est de préférence de configuration en T, comme illustré schématiquement en coupe sur la fig. 140, où un piston ayant une tête creuse 450 renforcée par des brides 451 avec fixation à la tige creuse 452 est monté de manière coulissante dans un cylindre 453 au moyen des segments de piston 453 et du coussinet 454 avec encoches pour recevoir les brides de piston et sépare le volume de combustion 455 opérant en combustion interne et l'autre volume de combustion et/ou d'expansion 456. La tige de piston communique avec le vilebrequin 457 par l'intermédiaire du coussinet de tête de bielle 458, de la bielle 459 et de l'axe de piston 460 conformément à la pratique connue.Le fluide de l'autre système possible peut être refroidi de plus (de la chaleur aura été dissipée si une dilatation a eu lieu) en le faisant passer à travers un échangeur de chaleur, disons prélevant de la chaleur du fluide pour aider à la conversion d'une telle chaleur en énergie électrique ou en énergie mécanique. A titre d'exemple, un aménagement approprié pour l'application des principes des gaz chauds stirling comme autre cycle possible est représenté sur la fig. 141, où S et T sont des chambres ayant des pistons liés par un vilebrequin commun, l'ensemble de réacteur/échangeur de chaleur illustré en 461 et l'échangeur de dissipation de la chaleur mentionné ci-dessus en 462.Le gaz froid entre dans la chambre S le long du parcours 463 pour être comprimé et se déplace par le parcours 464, sous pression, en direction du réacteur 461 où il est chauffé pour se déplacer alors par le parcours 465 en direction de la chambre T, où il produit du travail à la dilatation, pour passer ensuite à basse pression par le parcours 466 en direction du refroidisseur 462, d'où il répète le même cycle. Ici, un ensemble de chambre et piston effectue seulement la compression, tandis qu'un autre effectue seulement la détente. Dans un autre système illustré sur la fig. 142, chaque ensemble de chambre/piston fonctionne alternativement en compression et en détente, si l'on considère seulement le cycle de moteur en alternative. L'échangeur de chaleur peut être constitué en partie par un cycle de moteur à turbine comme illustré schématiquement à titre d'exemple sur la fig. 143, où nous avons un moteur à combustion interne 467 ayant des gaz d'échappement 468 passant par le réacteur 469 à travers l'échangeur de chaleur 470 pour entraîner le ventilateur 471, qui est relié par l'arbre 472 pour entraîner le compresseur à turbine 473 pour faire passer le fluide actif comprimé de la turbine 474 par les passages 475 à travers les échangeurs de chaleur 470, permettant la détente du fluide actif de la turbine. Un ventilateur associé au réacteur de l'invention peut entraîner un compresseur utilisé pour tout but approprié, y compris la fourniture d'un fluide comprimé à un accumulateur et la fourniture d'un appoint à la charge d'admission d'un moteur. La fig. 180 représente un aménagement schématique pour un moteur à trubine à gaz monté en association avec un moteur à combustion interne 900 d'une maniere telle que les gaz d'échappement émanant du moteur 900 fournissent le moven de chauffer les gaz du moteur à trubine 901, où les gaz actifs passent dans le sens de la flèche 902 par l'admission 903, l'étage à basse compression ')04, l'étage à haute compression 905, l'étage de chauffage 906', l'étaye de turbine 907 et l'étage d'échappement 908.Les az d'échappement, dans d'autres anena logements possibles, passent par les échangeurs de chaleur dans l'étage 906 comme indiqué par la flèche 909, ou ils se déchargent dans le gaz comprimé 902 à l'étage 906, étant facultativement soumis à compression préalable par le compresseur sépare 910. On peut utiliser une combinaison des deux systèmes. aussi bien que le système de combustion du carburant supplémentaire à l'étaze 906, comme illustré en 911. De telles combinaisons de moteur à combustion interne et de moteur à turbine sont appropriées pour les avions, les véhicules sur rails et les gros camions, par exemple, où l'échappement par 908 petit être utilisé pour produire ime puissance motrice complémentaire. L'aménagement schématique de la figure 180 peut être utilisé pour produire un ensemble combiné de turbine à vapeur et de moteur à combustion interne.La figure 181 montre en coupe schématique un ensemble de turbine 913 semi-intégré avec tin logement de gaz d'échappement 912 pour un moteur à combustion interne 914 c façon à ce que deux ou plus de deux circulations de gaz soient sensiblement coaxiales ou parallèles, la figure 182 représentant une coupe partielle par Z. L'ensemble de rotor 915 comporte trois bandes coaxiales séparées d'ensembles d'aubes de configurations différentes les unes des autres et est monté sir un ensemble support 916, avec prise de puissance par l'intermédiaire de dents un 917 avec pignon menant 918 et arbre 919.Les gaz d'échappement entraînent le rotor qui provoque l'aspiration d'air en 920 en travers du refroidisseur d'air 921 et du condenseur à vapeur 922 en association avec le circuit de vapeur commandant la course de compression et d'échappement du moteur à combustion interne 914, cette vapeur étant chauffée dans l'échangeur de chaleur 929. L'aménagement des aubes de rotor en 923 entraîne le gaz à être comprimé et à passer à travers la section d'échangeur de chaleur 924, la chaleur étant absorbée des gaz d'échappement 925 au moyen de la paroi thermiquement conductrice 926, pour se détendre et entraîner le rotor 915 au moyen de l'aube 927 et de l'ensemble de stator 928, se mélangeant alors avec les gaz d'échappement du véhicule automobile. Des moyens de conduits sont aménagés en 930 pour amener une partie du gaz comprimé à la charge d'admission de la combustion interne, ce qui alimente ainsi efficacement la portion à combustion interne à turbo- compression du moteur. Un moteur non refroidi peut être construit de toute manière. Si l'on utilise des matières comme la céramique, elles seront probablement plus difficiles et plus coûteuses à produire en grandes pièces qu'en petites pièces. Pour cette raison, le moteur est fabrique de préférence en petits ensembles celui sont assemblés pendant sa construction. L'élévation schématique de la fic. 183 montre à titre d'exemple un moteur composé de pièces multiples 930 construites autour de chambres de combustion illustrées en pointillé 931 et retentes ensemble au moyen de boulons 932 en tension. La fig. 184 il lustre une réalisation de moteur comportant une construction à double coulasse, la culasse supérieure 933 admettant la charge d'admission à la lumière 934 et refoulant l'échappement à la lumière 935 (toutes deux représentées en pointillé) pour la combustion interne, et la culasse inférieure 935 comportant lue lumière d'admission 936 et une lumière de sortie 937 pour le cycle de vapeur.A l'assemblage, le moteur est construit autour du piston 939 et de la paroi de la chambre de combustion 940 de configuration en fourreau, comportant des joints d'étanchéité ou des joints en 941, au moyen de blocs intercalaires ou d'alignement 942 et de boulons de tension 943. Les soupapes à siège plan 944 et les ensembles de cames 945 sont aménagés pour régler les écoulements de fluide. Un transfert de chaleur 962 (sous la forme d'un condenseur à vapeur) petit avoir lieu entre les lumières 937 et 934, et entre les lumières 935 et 936 (disons sous la forme d'un réchauffeur de vapeur ou d'une chaudière à eau).La construction à deux culasses peut également être utilisée sur les moteurs avec les deux côtés d piston opérants dans le mode à combustion interne. I.a figure 185 illustre un moyen de fixation d'un ensemble mécanique 946 à un bloc ou à une portion de moteur 947 en matière isolante comme la céramique. Un boulon 948 comportant une tête distributrice de charge 949 passe à travers un trou 947 et en est espacé par une intercouche compressible 950, disons en céramique fibreuse.Si le boulon a un coefficient de dilatation supérieur à celui de la portion de bloc 947, un ressort puissant 951 et une rondelle 952 peuvent être aménagés pour maintenir le contact entre l'ensemble 946 et le bloc 947 à une pressioa constante avec la dilatation différentielle qui le sépare du bloc d'isolation. La chemise métallique permet l'utilisation d'ensembles de pistons classiques, y compris les soupapes à coulisse 949 comme sur la fig. 186.La fig. 187 montre cin piston approprié pour fonctionnement à l'intérieur d'une chemise en céramique 954, de construc- tion composée comportant une tête métallique principale et une portion de corps 955 appuyées à l'intérieur de l'ensemble de bague et de jupe intégrée 956 et espacées de cet ensemble par une couche intermédiaire compressible 957. La fixation est assurée par des clips élastiques 958 montés de manière pivotante. La fig. 188 illustre un ensemble de chambre de combustion/piston comparable à celui de la fig. 184, mais comportant une tête de piston en forme de champignon creux 959 produisant un mouvement alternatif entre les culasses en dôme, la culasse supérieure 960 comportant des soupapes à boulet 961 comparables à celles qui sont décrites au chapitre six. Les problèmes d'une dilatation différentielle éventuelle entre les métaux de la construction de moteur classique et les matières isolantes (comme la céramique) de l'invention peuvent être aisément résolus par une étude et un aménagement intelligents des détails. Par exemple, la fig. 188 représente une soupape à siège plan métallique 970 montée dans un guide métallique 971 qui, à son tour, est monté dans la portion de moteur en céramique 972. Entre le guide et le bloc en céramique est aménagé un fourreau mince de matière compressible et légèrement extensible, conine la céramique fibreuse. Le guide, avec le fourreau, est monté sur le bloc lorsque ce dernier est à une tempéra- ture beaucoup plus élevée que le guide.Lorsque les températures s'égalisent à la température ambiante, il en résulte un ajustage serré, comme lorsque le moteur est froid. Lorsque le moteur est chaud, le coefficient de dilatation relativement plus élevé du métal assure que le guide constitue un emmanchement encore plus serré dans le bloc. En appliquant cette technique et d'autres techniques, on peut construire un moteur partiellement en métal et partiellement en matière isolante. Ce qui précède illustre à titre d'exemple les nombreuses méthodes selon lesquelles un moteur non refroidi peut être construit. Tout type de piston ou de soupape peut être utilisé sur un moteur non refroidi et les parties du moteur peuvent etre assemblées de toutes manières. CONCLUSION Il convient de souligner que les diverses caractéristiques et mises en application de l'invention peuvent être utilisées en toutes combinaisons ou tous aménagements appropriés. Lorsque des schémas ou des réalisations sont décrits, ceux-ci sont toujours présentés à titre d'exemple et/ou d'illustration des principes de 1 invention. De plus, il est considéré que toutes caractéristiques séparées de cette description constituent des inventions indépendantes. Dans la liste ci-dessous de revendications, la "matière filamenteuse" sera définie comme constituée par des portions de matière non connectée qui permettent le passage des gaz à travers ces portions et engendrent des effets de turbulence et de mélange en changeant les sens de déplacement des portions de gaz les unes par rapport aux autres, l'interconnexion étant du type interne, continue, entrelacée, entremêlée ou en bout, cette définition s'appliquant à la matière à l'intérieur du réacteur dans son ensemble et non à certaines de ses portions particulières. Par le terme "céramique11, on entend la céramique dans le sens le plus large, comprenant les matières comme le verre, la céramique de verre, le verre ou la céramique recontractés ou recristallisés, etc., et ce terme se référera à la matière de base ou matrice, que d'autres matieres soient présentes ou non comme additifs ou comme renforts. Par "moteur non refroidi", on entend un moteur dans lequel la dispersion de chaleur de la chambre de combustion, au moyen de circulation de fluide par des chemises ou au moven d'ailettes, a été éliminée. REVENDICATIONS 1 ) Moteur à combustion interne caractérisé en ce qu'il comporte un courant de fluide d'entrée, des moyens de traitement du fluide d'entrée, un volume de travail, un courant de fluide de sortie, des moyens de traitement de fluide de sortie, comportant au moins une issue de sortie communiquant avec le volume de réaction du gaz de sortie partiellement limité par une enveloppe, cette enveloppe devant être fixée au moteur pour entourer convenablement le volume de réaction et par là, le rendre capable d'une opération convenable. 20) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un organe interne est disposé entre l'enveloppe et le moteur. 30) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'enveloppe consiste partiellement en un matériel d'isolation disposé de façon interne et en ce que le volume réactionnel comporte un matériau filamenteux. 40) Moteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le matériau catalytique est associé - avec des surfaces du volume réactionnel. 50) Moteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le matériau filamenteux consiste en une substance ayant un effet catalytique. 6 ) Moteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le matériau filamenteux est fabriqué en céramique. 70) Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un moyen permettant de restreindre de façon variable le courant de fluide est disposé à la sortie de l'asseas blage de traitement de fluide. 80) Moteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que ces moyens sont employés pour aider le réchauffage d'une partie du dispositif de moteur pendant le début de l'opération. 90) Moteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'assemblage de traitement du fluide de sortie comporte un réacteur de gaz de sortie, ces moyens étant disposés de façon adjacente à la sortie du réacteur. 100) Moteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que ces moyens comportent une soupape sphérique. 110) Moteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que ces moyens comportent une vanne papillon. 120) Moteur selon l'une quelconque des revendications 10 et il caractérisé en ce que les vannes sont fabriquées au moins partiellement en céramique. 130) Moteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que le courant de fluide de sortie est au moins partiellement dérivable du courant normal à travers un assemblage de traitement de fluide de sortie vers un système de recirculation du fluide de sortie 140) Moteur selon la revendication 13, caractérisé en ce que ce système de recirculation communique avec un réservoir de gaz de sortie. 150) Moteur selon la revendication 14, caractérisé en ce que ce réservoir est de volume variable. 160) Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le volume de réaction comporte un matériau filamenteux. 170) Moteur selon la revendication 16, caractérisé en ce que la matériau filamenteux consiste en une matière filamenteuse appropriée pour aménagement dans un réacteur de traitement don gaz d'échappement ladite matière étant constituée par une mult tticité de pastilles, au moins une desdites pastilles ayant un contour approxamitavement sphérique et consistant en une série d'éléments qui se projettent sensiblement d'un noyau. X 180) Moteur selon la revendication 16, caractérisé en ce que le matériau filamenteux consiste en de la matière dilaienteuse appropriée pour aménagement dans un réacteur de traitement des gaz d'échappement, ladite matière étant constituée par une multiplicité de pastilles, au moins une desdites pastilles, ayant une surface de contour approximativement sphérique, ladite surface comportant au moins une dépression sensible. 190) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble de soupapes appropriées pour montage dans l'écoulement de fluide appartenant au fonctionnement d'un moteur, ledit ensemble étant constitué par un logement en projection à l'intérieur duquel se trouve un passage communiquant avec un élément A soupapes constitué par un arbre fixé & des ailes se projetant dans ledit écoulement de fluide, ledit arbre étant monté de manière coulissante et polarisé par effet de ressort à l'écart d'une position ouverte vers une position fermée dans laquelle ledit passage est restreint. 200) Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un système d'admission et un système d'échappement, ledit système d'échappement communiquant avec un ensemble de réacteur de traitement des gaz d'échappement, ledit système d'admission communiquant par I' intermédiaire du premier passage avec une chambre très proche dudit ensemble de réacteur, ladite chambre communiquant par 1'intermEdiaire d'un second passage avec un réservoir de fluide.