ta présente invention a pour objet un dispositif de surveillance de l'état d'un malade, et plus particulierement du rythme cardiaque. Le dispositif selon l'invention colporte essentiellement des moyens de saisie d'information, des Doyens de transformation des signaux recueillis par les premiers moyens, des moyens d'information et d'alarme, et des yens de co aande. On connait déjà de nombreux appareils de mesure du genre électrocar diographe. Ces appareils fournissent de bons résultats, mais ltemploi en est limité à la prise d'une information, opération exécutée par un spécialiste du début à la fin, et l'inforeation obtenue doit être interprétée par un homme de l'art. L'invention a pour but un dispositif de surveillance autonatique, que l'on puisse appliquer à un malade pendant des périodes de temps prolongées, sans assistance d'aucun spécialiste, et réalisant automatiquement l'interpre- tation des phénomènes observés. Le dispositif selon l'invention, en effet, peut fournir une image des mesures effectuées, mais peut aussi déclencher un signal d'alarme si l'état du malade devient anormal. Conformément à l'invention, un dispositif de surveillance de l'état d'un malade, du genre défini ci-dessus est remarquable, notamment en ce que les moyens de transformation comprennent un dispositif de mesure de la fréquen ce du rythme cardiaque du malade, et les yens de commande comprennent deux potentiorètres de réglage de limites haute et basse, les moyens d'alarme étant organisés pour déclencher un signal lorsque la fréquence mesurée sort des valeurs comprises entre lesdites limites. En particulier, le dispositif de mesure de la fréquence peut colporter un premier compteur donnant en sortie un créneau de tension dont la durée correspond à un nombre déterminé de périodes cardiaques, un premier générateur de rampe pour donner en fin de signal une tension proportionnelle à la durée du créneau cidessus, un générateur de fonction pour recevoir le signal de rampe et délivrer des impulsions de fréquence proportionnelle à la hauteur du signal de rampe, un deuxième compteur pour recevoir lesdites impulsions et délivrer un signal pendant la durée d'un certain noibre de ces impulsions, un deuxième générateur de rampe pour recevoir le signal du deuxième compteur et délivrer une tension finale proportionnelle à la durée de ce signal. En outre, le dispositif peut comporter un affichage numérique de la tension finale ainsi qu'une mémoire à la sortie du générateur de rampe afin de conserver la valeur de la tension finale entre deux cycles. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre donnée à titre d'illustration non limitative, en regard des dessins ci-joints, qui représentent Figure 1. un schéma général du dispositif selon l'invention Figure 2. un schéma plus détaillé d'un des organes de la figure 1 Figure 3. une série de graphiques représentant les différentes opérations effectuées dans l'organe de la figure 2. En se reportant maintenant à la figure 1, les trois électrodes 21, 22 et 23, sont placées sur le malade, de façon à constituer un capteur pour relever les potentiels biologiques, de l'ordre du millivolt, représentatifs des pulsations cardiaques. Les potentiels de cette maille sont recueillis par un étage d'entree 24, qui selon une caractéristique de la présente invention est un étage flottant, isolé de la terre et du réseau, de façon à préserver le malade contre une tension du réseau aussi bien qu'à protéger le matériel contre une surtension qui apparaitrait sur le patient, par utilisation d'un bistouri électrique par exemple. Il sort de l'étage 24 un signal amplifié sans liaison galvanique avec le patient. Pour être mis au niveau des appareils, ce signal est transmis à un adapteur de niveau 25. De là, on peut en obtenir un enregistrement sur bande par exemple grâce à l'électrocardiographe 26; on peut aussi fournir les signaux à un ensenble de visualisation 27, par exemple un oscilloscope rémanant. L'adapteur de niveau peut par exemple être en deux étages, un étage à gain fixe et un étage à gain réglable, dans la plage conforme aux normes, avec recentrage automatique par exemple. Selon une caractéristique de l'invention, le dispositif comporte un moyen de mesure de la fréquence, ou fréquencemètre 28. A la sortie de ce fré quencemetre peut être branché un affichage numérique 29 de la fréquence de la pulsation cardiaque du malade, un dispositif d'alarme 30. L'ensemble constitué par les éléments 28, 29 et 30 est représenté plus en détail sur la figure 2 et va être expliqué ci-après en regard de la figure 3 qui montre une série de graphiques représentant la forme des signaux transmis aux différents stades du fréquencemètre 28. La courbe 1 de la figure 3 représente le signal directement relevé par les capteurs 21,22 et 23. Ce signal est filtré par un filtre passe-bande 41 (fig. 2) accordé par exemple a 25 Hz pour éliminer les hautes et les basses fréquences. Il en sort le signal représenté par la courbe 2, signal fourni au monostable 42, qui délivre le signal 3. Ces signaux sont appliqués au compteur 43, qui donne en sortie un créneau de tension 4, dont la durée correspond à cinq périodes cardiaques 4. Ce chiffre de cinq périodes correspond à une moyenne permettant d'obtenir une information stable. Il est évident que l'on pourrait choisir un peu plus ou un peu moins. Une seule période correspondrait à des mesures pouvant varier très fréquemment. L'affichage serait trop changeant et moins significatif. Ce signal débloque un générateur de rampe 44 fournissant le signal 5, dont le niveau de sortie au bout de la durée du créneau est proportionnel à la période cardiaque du malade en surveillance. Ce générateur 44 commande un générateur de fonction 45, qui délivre un signal 6 carré dont la fréquence est proportionnelle à la hauteur du signal de sortie 5, donc à la période cardiaque. Le signal 5 croît jusqu'à la fin du créneau du signal 4. Ensuite, les portes logiques 46, 47, 48, assurent le maintien du niveau du signal 5 pendant un temps déterminé, pendant lequel, la fréquence du signal 6, qui a atteint son maximum est constante. Un compteur 49 est débloqué par les portes logiques, qui fournissent le signal 7 pour assurer l'ordre logique des opérations, pendant la phase de maintien du générateur de rampe 44. Le compteur 49 délivre en sortie un créneau 8 dont la durée est égale par exemple cinq périodes du signal 6. Cette durée est donc proportionnelle à la fréquence cardiaque. Ce compteur 49 commande un générateur de rampe 50 qui délivre, à la fin du créneau du signal 8 un niveau de tension 9 proportionnel à la fréquence cardiaque. Cette tension est mise en mémoire en 51, par le monostable 52 qui délivre le signal 10. Simultanément, ce monostable effectue une remise à zéro du compteur 43 et du générateur de rampe 44. Le cycle peut recommencer. Le générateur de rampe 50 est maintenu à zéro à l'extérieur#des créneaux 8, et, avantageusement, pour une raison de sécurité du fonctionnement du dispositif des créneaux 11 du monostable 53 fonctionnant avec la porte logique 53 a, qui délivre ce petit créneau supplémentaire 11 accroissant la sécurité de la mesure. La tension mise en mémoire est appliquée par un adapteur de niveau 54, à un afficheur numérique 55 du type voltmètre qui affiche la fréquence cardiaque. La mesure peut par exemple s'étendre de 10 à 350 coups par minute. Cette tension est également appliquée à un circuit 56 permettant de déclencher des alarmes, par exemple sonore 57 au cas où la fréquence cardiaque se trouve hors des limites haute basse réglables par deux potentiomètres 61 et 62. L'alarme basse peut par exemple être réglable entre 25 et 100 coups/minute, et l'alarme haute entre 50 et 200 coups/minute. L'alarme peut commander un contact permettant le démarrage de l'enregistreur 26. On peut prévoir encore un autre contact 64 disponible. L'alarme sonore 57, dont la cadence peut-être celle du rythme cardiaque peut être annulée pendant une durée d'environ 30 secondes par exemple par commande d'un monos table 65. On peut prévoir qu'en cas d'arrêt car- diaque pendant une durée supérieure à par exemple cinq secondes (ce temps peut être ajusté en fonction des besoins) l'alarme délivre un signal sonore continu pendant toute la durée de l'arrêt cardiaque. Pour assurer un fonctionnement correct des générateurs de rampe 44 et 50, un générateur 67 de tension de référence les alimente en temps voulu (ligne A-A pour le générateur 50) sous la commande des portes logiques. REVENDICATIONS 1. Dispositif de surveillance de l'état d'un malade comportant des moyens de saisie d'information tels que des électrodes de cardiographe, des moyens de transformation des signaux recueillis par les premiers moyens, des Doyens d'informationet etd'alarme et des moyens de commande caractérisé en ce que les moyens de transformation comprennent un dispositif de mesure de la fréquence du rythme cardiaque du malade et les moyens de commande comprennent deux potentiolètres de réglage de limites haute et basse, les moyens d'alarme étant organisés pour déclencher un signal lorsque la fréquence mesurée sort des valeurs comprises entre lesdites limites. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de mesure de la fréquence comporte un premier compteur donnant en sortie un créneau de tension dont la durée correspond à un nombre déterminé de périodes cardiaques, un premier générateur de rampe pour donner en fin de signal une tension proportionnelle à la durée du créneau ci-dessus, un générateur de fonction pour recevoir le signal de rampe et délivrer des impulsions de fréquence proportionnelle à la hauteur du signal de rampe, un deuxième compteur pour recevoir lesdites impulsions et délivrer un signal pendant la durée d'un certain nombre de ces impulsions, un deuxième générateur de rampe pour recevoir le signal du deuxième compteur et délivrer une tension finale proportionnelle à la durée de ce signal. 3. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce qu'il cop porte un affichage numérique de la tension finale ci-dessus. 4. Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce qu'il comr porte une mémoire à la sortie du générateur de rampe, pour conserver la valeur de la tension finale entre deux cycles.