La présente invention se rapporte à un procédé de-parachèvement des assemblages angulaires de châssis de porte ou fenêtre, qui se composent de différents profilés synthétiques, coupés en biais et soudés l'un à l'autre aux joints d'assemblage, les bourrelets produits par chauffage, refoulement et/ou soudage, faisant saillie au-delà des surfaces des profilés, étant éliminés aux angles du châssis, de part et d'autre de ce dernier, au moyen d'outils à usiner, c 'est-à-dire, par enlèvement de copeaux. L'invention est relative également à des dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé précité. Elle concerne en particulier la fabrication d'assemblages angulaires dans lesquels sont utilisés des montants profilés revêtus ou non indifféremment d'une garniture augmentant la résistance mécanique. Les montants profilés sont coupés, selon les dimensions des fenêtres ou autres, en longueurs correspondantes. Comme on le sait, les extrémités coupées en biais des assemblages angulaires sont chauffés dans un dispositif correspondant et les extrémités ainsi amollies des montants profilés constitués d'une matière synthétique ramollissant à la chaleur, sont refoulées réciproquement. Ces dispositifs sont connus. Toutefois, au cours de ce refoulement réciproque des parties des montants profilés formant les assemblages angulaires, une partie de la matière amollie parvient aussi aux surfaces extérieures des montants profilés et y forme dès lors un bourrelet. Ce bourrelet doit cependant être éliminé car, d'une part, le châssis et le battant ne peuvent plus s'emboîter parfaitement l'un dans l'autre et, d'autre part, il ne peut être accepté que la matibre saillante des montants profilés, aux assemblages angulaires, influencent défavorablement l'aspect extérieur des châssis et battants. Il est bien connu déjà d'éliminer à la main, par l'emploi de dispositifs de meulage, de fraises et autres, les bourrelets faisant saillie aux joints soudés l'un à l'autre des assemblagys angulaires. Cette opération exige toutefois un temps de travail accaparant - pour l'élimination manuelle des bourrelets des quatre assemblages angulaires, par exemple, d'un battant de fenêtre, ce temps peut s'élever à 45 minutes au maximum#- et la netteté, ainsi que la propreté de la ligne de coupe du bourrelet supprimé font aussi défaut fréquemment. Par conséquent, le but de la présente invention vise à prévoir un procédé et un dispositif à l'aide desquels l'élimination des bourrelets se fait sans aucun travail manuel. A cet égard, la suppression des bourrelets de matière synthétique formés aux joints soudés saillant fortement vers l'extérieur et apparaissant nettement aux surfaces, en particulier aux surfaces internes et externes, réserve des difficultés spéciales. Par conséquent, un autre but de l'invention consiste à réaliser l'élimination des bourrelets, en particulier aux surfaces visibles, de façon que les joints soudés des extrémités des montants profilés n'attirent pas l'attention tels qu'ils sont formés. Compte tenu d'un procédé du type décrit ci-avant, ce but est atteint, conformément à l'invention, en ce sens que la partie saillante des bourrelets formés sur les surfaces latérales étagées des angles extérieurs d'une branche de châssis, est éliminée par un outil d1usinage, (c'est-à-dire par enlèvement de copeaux) déplacé sur l'angle extérieur et guidé le long des surfaces étagées de la branche précitée, le bourrelet du même angle extérieur faisant saillie au-delà des surfaces étagées extérieures étagées de l'autre branche de cet angle étant ensuite supprimé d'une manière analogue; et en ce sens que les bourrelets du joint de l'assemblage angulaire, sur les faces planes internes et externes du châssis, sont enlevés en outre par des outils de coupe déplacés dans le sens du biais, sur sa zone entière, et guidés, au moyen de butées, sur les surfaces profilées des angles de châssis par rapport à l'affleurement de la surface de coupe et des surfaces profilées voisines. Avantageusement, au cours du soudage l'un à l'autre des deux profilés synthétiques, leur hauteur est établie exactement au même niveau, en ce sens que ces deux profilés synthétiques sont pressés fermement par des dispositifs de serrage de telle sorte que les faces supérieures de deux profilés soient exactement à fleur dans la zone de soudage; ensuite, un outil de coupe est déplacé sur la zone de soudage dans le sens du biais de telle sorte qu'une rainure soit formée le long de ce biais à l'aide d'une dent de coupe saillant dans la zone médiane de l'outil. On supprime ainsi le meulage et le polissage néccessaires jusqu'ici. Une durée de travail d'environ 45 minutes était nécessaire autrefois pour le meulage ou le polissage des angles, c'est-à dire au total huit assemblages angulaires, au cours de la fabrication d'un battant de fenêtre et de son châssis dormant associé. Grâce à la présente invention, cette durée de travail peut être réduite à 15 minutes environ au maximum. C' est-à-dire le tiers approximativement par rapport aux procédés de fabrication antérieurs. Compte tenu des salaires élevés, auxquels s'ajoute encore un supplément de coût pour le travail mécanique, il en résulte donc un avantage financier important. En outre, un meilleur effet esthétique est créé dans la zone des assemblages angulaires car, dans la partie finale des zones meulées, la différence entre les surfaces meulées des deux branches du châssis est distinctement décelable à l'oeil nu. Un autre avantage résultant est que la diminution des épaisseurs de paroi des profilés, due au meulage nécessaire auparavant, est évitée dans la zone de l'assemblage angulaire.La sollicitation mécanique des profiles est précisé- ment considérable dans la zone de l'assemblage angulaire et par suite de la suppression de l'affaiblissement nécessaire jusqu'ici - qui s'élevait souvent à 1 mm au maximum-- la stabilité mécanique des profilés des branches est égalementaméliorée dans la zone de l'assemblage angulaire. D'autres conceptions du procédé conforme à l'invention, ainsi que des dispositifs pour -sa mise en oeuvre sont mises en évidence dans la description ci-après, établie en liaison avec les dessins annexés au présent mémoire, représentant des exemples de réalisation.Les pièces ou parties correspondant les unes aux autres sont désignées par les mêmes références numériques aux dessins joints au présent mémoire, représentés partiellement d'une manière schematique et simplifiée et dans lesquels la figure-l est un dispositif pour éliminer les bourrelets de soudure des assemblages angulaires de châssis et de battants de fenêtres et autres; la figure 2 est une vue en coupe établie le long de la ligne Il-Il de la figure 1, en considerant le sens des flèches; la figure 3 est une vne. établie dans la direction de la flèche III de la figure# 1; la fi#gure 4 montre deux vues d'un assemblage angulaire d'un battant de fenêtre; ; la figure 5 est un exemple de réalisation de -I'outil de coupe servant à éliminer les bavures saillant au-delà des surfaces extérieures des assemblages angulaires des châssis ou battant; la figure 6 est un exemple de réalisation modifié de l'outil de coupe de la figure 5; la figure 7 est un exemple de réalisation modifié de l'outil de coupe de la figure 5; la figure 8 est un détail du support permettant un petit déplacement axial du porte-outil; la figure 9 représente l'encastrement du porte-outil dans un bras de manoeuvre; la figure 10 est une coupe transversale réalisée le long de la ligne X-X de la figure 9; la figure Il montre deux vues d'une butée de porte-outil d'une autre conception; la figure 12 est une vue latérale d'un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention;; la figure 13 est une vue en plan d'une partie du dispositif de la figure 12; la figure 14 est un détail de construction du dispositif reproduit à la figure 12 et ce, en vue latérale, en partie en coupe et à une echelle agrandie, et la figure 15 est un exemple de réalisation de l'outil de coupe, particulièrement favorable pour les dispositifs des figures 12 et 13, la partie gauche de la figure représentant une vue avant et la partie droite, une vue latérale. Aux figures, on désigne par 10 une plaque d'assise sur laquelle sont disposées deux plaques d'appui 12, 14 servant à la réception de porte-lames 16, 18, conçus comme des coulisseaux. Les lames 20, 22 sont maintenues au moyen de vis 24 sur les portelames 16, 18. Ces porte-lames sont déplaçables dans le sens longitudinal sur les plaques d'appui 12, 14. Dans ce but, les plaques d'appui 12, 14 comprennent des fentes de guidage 26, tel que ceci est visible en particulier à la figure 3. Des embases 26, 28 reliées aux porte-lames 16, 18 sont en liaison, par l'intermédiaire de pièces intercalaires 30, 32, avec les tiges de manoeuvre 34, 36 des dispositifs 38, 40 actionnés par la voie hydraulique ou pneumatique. Tel que ceci apparaît à la figure 1, la tige de piston 34 est largement sortie du cylindre 38, tandis que la tige de piston 36 du dispositif 40 est pratiquement rentrée dans celui-ci. La plaque d'assise 10 comprend-en outre deux plaques de soutien 42, 44 dans lesquelles un dispositif de manoeuvre et d'appui 50, conçu comme un support mobile, est disposé à l'intérieur de guides 46, 48. Ce support 50 est en liaison, par l'intermédiaire d'une tige de manoeuvre 52, avec un dispositif de commande pneumatique ou hydraulique 54 à l'aide duquel il peut être déplacé dans le sens longitudinal des plaques de soutien 42, 44. Tel que ceci se dégage en particulier des figures 1 et 2, deux bras opposes 56, 58 sont montés à l'état pivotant respectivement aux points 60 et 62 sur le support 50. Ces bras sont munis à leur extrémité libre externe, de queues d'aronde 64, dans lesquelles sont insérés et maintenus les porte-outils 68, 70 dotés d'évidements 66 également en forme de queue d'aronde. Des vis de serrage (non représentées) servent, par exemple, à la fixation des porte-outils 68, 70. Le support 50 est doté de plusieurs dispositifs d'actionnement pneumatiques ou hydrauliques sous la forme d'évidements cylindriques à piston et tige (non représentés), lesquels sont accouplés à ltetat articulé, par des embases 72,74, avec les bras de soutien 56, 58 de telle sorte que ceux-ci puissent être maintenus dans les positions horizontales représentées par des lignes pleines à la figure 2 et dans les positions obliques représentées par des lignes mixtes également à la figure 2. Des dispositifs de pression pneumatiques ou hydrauliques 76,- 78 sont prévus pour maintenir sûrement un châssis 80, dont l'assemblage angulaire est visible à la figure 4, dans le dispositif de la figure 1.Après l'introduction d'un angle du châssis 80 dans le dispositif de la figure 1 pour éliminer les bourrelets de soudure 86, 88 et les autres bourrelets de soudure 87 formés aux angles lors du refoulement , les dispositifs de pression 76, 78 sont mis en action de façon que le châssis 80 soit presse contre la plaque d'assise 60, des rondelles de pression (non représentées) étant toutefois prévues entre le châssis 80 et la tige de pression des dispositifs 76, 78. Les dispositifs d'actionnement 38, 40, 54, ceux du support 50 pour les bras de soutien 56, 58, ainsi que les dispositifs de pression 76, 78 sont mis en marche selon un programme qui, après introduction du châssis 80 dans le dispositif, peut se dérouler par exemple, par la mise en action d'une soupape, Après la mise en action des dispositifs de pression 76, 78 pour presser le châssis 80 sur la plaque d'assise 10, la lame de coupe 20 est déplacée dans sa position finale et ramenée ensuite dans sa position initiale, puis la lame de coupe 22 est déplacée dans sa position finale de coupe de bavures et ramenée de nouveau dans sa position initiale, en même temps que le support 50 est amené, en particulier par ses dispositifs non représentés servant au déplacement des bras de soutien 56, 58 dans sa position horizontale pour que les bras de soutien 56, 58 occupent la position en lignes pleines de la figure 2. A ce moment, le dispositif 54 est mis en action et le support 50 se déplace, avec les bras 56, 58, dans la direction des bourrelets 86, 88 à éliminer de l'assemblage angulaire, puis les outils de coupe 82, 84 sont déplacés dans la direction des bourrelets 86, 88 et les tranchants 90 éliminent les bavures de soudage 86, 88. Après cette opération, les dispositifs de déplacement du support 50 sont de nouveau actionnés afin que les bras de soutien 56, 58 occupent une nouvelle fois la position oblique représentée par des lignes mixtes à la figure 2, puis le support 50 est ramené par le dispositif 54 dans la position de la figure 1, si bien que le châssis 80 peut être retiré du dispositif. Cette opération peut aussi s' effectuer selon une succession modifiée des mises en action, par l'intermédiaire d'un mécanisme de déroulement de programme (non représente ou par l'in- termédiaire d'une combinaison séquentielle, au cours de laquelle les dispositifs 76, 78, 38, 40, 54 et ceux du support 50 sont mis en service successivement selon un ordre désiré dès l'introduction d'un assemblage angulaire à usiner d'un châssis 80 dans le dispositif des figures 1 et 2. Afin que les lames de coupe 82, 84 occupent la position précise relativement à la surface extérieure et à la surface inférieure du châssis 80, on a prévu des butées 100 disposées de part et d'autre des porte-outils 68, 70. Ils se situent, avec les tranchants 90 des outils de coupe 82, 84, dans un plan tel qu'ils ne laissent ni subsister une partie de la bavure saillante, ni ne s'engagent trop profondément dans les surtaces du châssis 80. Les outils de coupe 82, 84 peuvent être d'une conception courante pour ces usinages. On a toutefois constaté qu'en utilisant des outils de coupe d'une conception usuelle, même ceux équipés d'un guide ou briseur de copeaux, on se heurte à des difficultés concernant l'évacuation des copeaux. Dans ce but; conformément à une caracréristique particulière de la présente invention et tel que ceci est visible à la figure 5, les outils de coupe 82, 84 sont munis d'evidements 102 dont la surface interne forme le tranchant 90 et est voisine de celui-ci. L'évidement 102 conçu sous la forme d'une ouverture est plus, grand que la largeur des bavures 86, 88.Par suite de l'évidement 102, les copeaux enlevés ne doivent pas en pratique être nécessairement déviés, de même que les copeaux des bavures 86, 88 ne subissent également en pratique aucune déformation. Les bourrelets 86, 88 sont plutôt légèrement soulevés et pénètrent pratiquement sans plis dans l'évidement 102. L'exemple de réalisation de la figure 6 prévoit, à la place de l'ouverture, 102,- un évidement -1-04 .approximativement en U à l'aide duquel il est possible également de détacher sans dif ficultés les bourrelets plus larges 86, 88. Par suite des écarts- (dus. à la fabrication) de l'epais- seur totale des montants profilés des châssis et battants, mais aussi en raison des différences des hauteurs des surfaces des montants profilés, différences provoquées par le refoulement des extrémités à réunir des montants profilés, un gradin, même petit, peut se former entre les montants profilés voisins 106, 108 aux joints des biais.Pour pouvoir adapter les différences des hauteurs des surfaces voisines des profilés 106, 108 au joint de liaison ou d'assemblage. 110,. les porte-outils 68, 70 sont maintenus, conformément à une autre caractéristique de l'invention dans la queue d'arondell2 des pièces intercalaires 114, fixées à l'état rotatif dans les bras de soutien 56, 58. Les pièces intercalaires 114 tournent d'une manière limitée dans un évidement 116 des bras de soutien 56,. 58. Dans ce but, la pièce intercalaire 114 comprend une fente longitudinale 118. dans laquelle pénètre une vis 120 jusqulà une profondeur telle que la rotation de la pièce intermédiaire soit limitée.On fait en sorte ainsi que les butées 10Q, au moment où les porte-outils 68, 70 viennent se disposer contre le châssis 80, tiennent compte des différences de hauteur entre les surfaces voisines du châssis 80 et que la ligne de coupe des copeaux soit inclinée en conséquence. Ce réglage automatique des porte-outils 68, 70 peut encore être facilité en dotant les extrémités inférieures des butées 126 (figure 11), lesquelles viennent s'appliquer contre les surfaces du châssis 80, de galets 128 dont les axes se développent parallèlement à l'axe de la pièce intercalaire 118. Des trous oblongs 103 rendent possible un réglage en hauteur des butées 126. Grâce à la petite rotation et à l'adaptation ainsi permise de la position des porte-outils 68, 70 ou des outils de coupe 82, 84 par rapport aux différences de hauteur des surfaces des profilés 106, 108, les outils de coupe 82, 84 sont réglés automatiquement, si bien que les bourrelets 86, 88 sont par conséquent éliminés obliquement. Mais, comme cette ligne de coupe (se développant quelque peu obliquement) de la bavure éliminée 86, 88 peut encore appa reître comme une irrégularité, un ornement sous la forme de cannelures ou de rainures parallèles est apporté, conformément à une autre caractéristique importante de llinvention, aux joints visibles des assemblages angulaires. Dans ce but, tel que ceci résulte de l'outil de coupe représenté à la figure 7 et correspondant en pratique à celui de la figure 5, on peut former des rainures 122 et des saillies 124 qui se situent dans le sens du tranchant 90.De cette façon, une compensation plus large est obtenue pour la transition des différences de hauteur des surfaces des profilés 106, 108 des assemblages angulaires, compensation qui permet de dissimuler entièrement ces différences de hauteur non désirées. La présente invention non seulement permet des réductions importantes de temps au cours de la fabrication de châssis et de battants de fenêtres, de portes et autres, accompagnées d'une diminution non insignifiante du coût, mais rend possibleFgalement la suppression totale des inégalités apparaissant entre les surfaces des montants profilés voisins 106, 108 aux assemblages angulaires Le dispositif représenté schématiquement à l'état très simplifié à la figure 12 sert à serrer les deux profilés synthétiques 202 et 203, à souder l'un à l'autre, par leurs surfaces de contact 201, de telle sorte que non seulement leurs faces inférieures 205 posées sur la plaque d'assise 204, mais aussi leurs faces supérieures 206 et 207 soient à fleur l'une de l'autre pendant le soudage. Dans ce but, deux bras de retenue 209 et 210 sont fixés sur la plaque d'assise 204 et sont dotés chacun d'un cylindre pneumatique 211, 212, dont la tige de piston 211' 212' exerce une pression, par l'intermédiaire d'une plaque vissée 213, 214, sur la surface 206, 207 des deux profilés synthetiques 202, 203 à souder l'un à l'autre. Pour compenser les petites différences en hauteur des deux profilés synthétiques 202, 203 à souder dans la zone de soudage 215, un dispositif de réglage 216, 217 est prévu sur chacun des deux cylindres pneumatiques 211, 212. Grâce à ces dispositifs de réglage, il est possible, par. exemple, par la rotation d'un filet de vis, de régler les positions en hauteur des tiges de piston rattachées 211', 212', pour qu'il soit tenu compte en conséquence des écarts relatifs à la hauteur des deux profilés synthétiques 202, 203 à souder ou pour que ces écarts soient compensés La figure 13 est une vue schématique, largement simplifiée du dispositif de la figure 12; les deux bras de retenue 209 et 210, représentés à l'état éloigné latéralement l'un de l'autre pour plus de clarté à la figure 12, sont reproduits ici dans la position précise qu'ils occupent l'un par rapport à l'autre. A la figure# 14, on a représenté, en prenant comme exemple le cylindre pneumatique 211, la conception des dispositifs de réglage 216, 217 adjoints précisément aux cylindres pneumatiques 211, 212. L'extrémité 211" la plus externe de la tige de piston 211' est munie extérieurement d'un filét sur lequel la douille 218 est fermement vissée. Cette douille 218 comprend aussi extérieurement un filet à pas fin sur lequel sont vissées les deux bagues de réglage 219, 219' munies d'un filet de vis interne adapté à ce filet à pas fin. En faisant tourner la bague de réglage 219 relativement à la douille 218, la course de la tige de piston 211' dans le sens descendant et, par conséquent, la position la plus basse de la plaque de pression rattachée 213 neuvent être réglées exactement. La plaque de réglage 2191 sert de contre-écrou pour consolider la position de la bague de réglage 219. Grâce à ce réglage des deux dispositifs de serrage servant au maintien ferme des profilés synthétiques 202 et 203, il peut être tenu compte des tolérances de ces deux profilés synthétiques 202 et 203- à souder l'un à l'autre et-comm# déjà mentionné cidessus - les faces supérieures des deux profilés synthétiques peu- vent être maintenues exactement -â fleur dans la zone de soudage 215. A la figure 15, l'outil de coupe 220 est représenté en vue avant à gauche et en vue latérale à droite. Pour pratiquer une rainure dans la zone de soudage 215 des deux profilés synthétiques 202 et 203, l'outil de coupe est muni d'une dent saillante 221 à laquelle se raccorde de part et d'autre un bord de guidage plat 222 non tranchant. Pendant l'opération de coupe, l'outil 220 s'appuie et est guidé de part et d'autre le long des surfaces affleurantes 206 et 207, à souder l'une à l'autre, des deux profilés synthétiques 202 et 203. Le profil de la dent de coupe 221 est encore représenté pour plus de clarté à la droite de la figure. L'outil de coupe comprend une ouverture de traversée 223 pour l'évacuation des copeaux. REVENDICATIONS 1. Procédé de parachèvement des assemblages angulaires de châssis de porte ou fenêtre qui se composent de différents profilés synthétiques coupés en biais, soudés l'un à l'autre aux joints d'assemblage, les bourrelets produits par chauffage, refoulement et/ ou soudage, faisant saillie au-delà des surfaces des profilés, étant éliminés aux angles du châssis, de part et d'autre de ce dernier, au moyen d'outil à usiner, c'est-à-dire par enlèvement de copeaux, caractérisé en ce que la partie saillante des bourrelets formés sur les surfaces latérales étagées des angles extérieurs d'une branche de châssis, est éliminée par un outil d'usinage - par enlèvement de copeaux - déplacé sur l'angle extérieur et guidé le long des surfaces étagées de la branche précitée, le bourrelet du même angle extérieur faisant saillie au-delà des surfaces étagées extérieures de l'autre branche de cet angle étant ensuite supprimé d'une manière analogue ; et en ce que les bourrelets du joint de l'assemblage angulaire, sur les faces planes internes et externes du châssis, sont enlevés. en outre par des outils de coupe déplacés dans le sens du biais, sur sa zone entière, et guidés, au moyen de butées, sur les surfaces profilées des angles de châssis par rapport à l'affleurement de la surface de coupe et des surfaces profilées voisines. 2. Procédé selon la revendication 1, caracterise en ce que les outils de coupe déplacés dans le sens du biais sur sa zone soudée entière, montés sur des bras se mouvant à la manière de ciseaux sont rapprochés l'un de l'autre au début du mouvement de travail et, tout en s'appuyant sur les surfaces du châssis par 1' intermédiaire de butées, sont déplacés simultanément sur le biais du joint d'assemblage pour éliminer les bourrelets saillants. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications-l et 2, caractérisé en ce que la hauteur des deux profilés synthétiques est établie exactement au même niveau au cours du soudage l'un à l'autre de ces profilés, en ce sens que les deux profilés synthé- tiques sont pressés fermement par des dispositifs de serrage de telle sorte que les faces supérieures des deux profilés synthétiques soient exactement à fleur dans la zone du soudage; et en ce qu'un outil de coupe est déplacé ensuite sur la zone de soudage dans le sens du biais de façon qu'une rainure soit pratiquée le long du biais au moyen d'une dent de coupe faisant saillie dans une zone médiane de l'outil. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, carac térise en ce que les plaques de pression des deux dispositifs de serrage, à l'aide desquels les faces supérieures des deux profilés synthétiques sont mises à fleur, sont disposées symétriquement au biais ou cordon de soudure des profilés synthétiques à une distance d'une grandeur de moins de 5 millimètres, de préférence d'environ 2 millimètres. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, carac térisé en ce que les stades du procédé sont réalisés successivement d'une manière automatique, de préférence par une combinaison séquentielle ou un mécanisme de déroulement de programme 6.Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce qu'on a monté sur une plaque d'assise, des plaques d'appui se développant orthogonalement l'une à l'autre et comprenant des dispositifs de pression pour presser et maintenir le châssis, ainsi que des dispositifs de déplacement pour mouvoir des lames de coupe fixées sur des porte-lames glissant dans des guides des plaques de soutien y compris des guides pour le déplacement rectiligne d'un organe manoeuvre et de soutien qui est déplaçable selon un mouvement de va-et-vient, qui comprend des bras mobiles à la manière de ciseaux et équipés de lames de coupe à leurs extrémités et qui comporte également des dispositifs pour le déplacement des bras dotés des lames, depuis la position de repos jusqu a la position de travail et inversement. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les outils de coupe sont montés à l'état réglable dans des porte-outils et sont maintenus à l'état réglable également sur les bras de soutien tout en glissant avantageusement dans les guides en forme de queue d'aronde. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 et 7 caractérisé en ce que les porte-outils sont munis de butées réglables adjacentes aux surfaces parallèles et planes des branches du châssis. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les butées sont dotees de galets facilitant le pivotement des porte-outils et ce, aux extrémités des montants profilés opposées à celles des butées. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce qu'on a prévu des plaques de pression qui sont formées et montées de façon que les faces orientées l'univers l'autre des deux plaques de pression soient parallèles entre elles dans la zone de soudage. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisé en ce que les outils de coupe sont pourvus, pour le guidage des copeaux produits par l'enlèvement des bourrelets d'un évidement par lequel les copeaux sont évacués. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 11, caractérisé en ce que l'évidement pour l'évacuation des copeaux est un évidement adjacent à trois faces latérales de l'outil et dont la ligne médiane se situe, au cours de 1' enlèvement des copeaux, de préférence parallèlement au sens du déplacement de l'outil. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 12, caractérisé en ce que l'évidement pour l'évacuation des copeaux est conçu comme une ouverture traversant l'outil et dont la ligne médiane se situe lors de l'enlèvement des copeaux, de préférence parallèlement au sens du déplacement de l'outil. 14. Dispositif selon la revendication -7, caractérisé en ce qu'en vue de former la rainure, on utilise un outil de coupe muni, dans le milieu, d'une dent de coupe saillante d'une largeur de préférence de 3 millimètres au maximum et d'une hauteur d'environ 0,5 millimètre au maximum et présentant, de part et d'autre de la dent de coupe, un bord de guidage plat et non tranchant, lequel pendant la formation de la rainure, soutient et guide l'outil de coupe bilateralement le long des faces supérieures affleurantes des profilés synthétiques. 15. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'on utilise des cylindres pneumatiques alimentés par un seul et même agent de pression et comprenant une tige de piston bilatérale dont les extrémités éloignées de la plaque de pression adjointe sont pourvues d'une butée réglable de préférence au moyen d'un filet à pas fin, limitant la course de la tige de piston dans la direction des profilés synthétiques.