La présente invention concerne la radiolocalisation par mesure de phase. On sait que le principe de base de la radiolocalisation par mesure de phase consiste à utiliser le déphasage de propagation qui intervient sur une onde sinusoidale pure de fréquence connue, émise par une station émettrice, en fonction de la distance de propagation de cette onde de ladite station émettrice à un lieu de réception, pour en tirer une information relative à cette distance de propagation. Plusieurs stations émettrices de telles ondes sont nécessaires pour que la position d'un récepteur puisse être déterminée en un point. Un tel ensemble de stations émettrices est communément appelé chaste de radiolocalisation. Le déphasage de propagation intervenant sur une onde de fréquence connue est fonction de la distance de propagation, et aussi de cette fréquence connue, et de la vitesse de propagation des ondes électromagnétiques. On appellera facteur de sensibilité, ou plus brièvement sensibilité, le facteur de proportionnalité reliant un déphasage de propagation exprimé en tours et fractions de tour de phase (mesuré sur la fréquence connue) à la distance de propagation correspondante. Cette sensibilité est égale au quotient de la fréquence connue de l,onda électromagnétique par la vitesse de propagation. On sait également que la phase d'un signal électrique de fréquence connue est définie à un multiple entier de 2 t près, c'est-à-dire à un nombre de tours de phase près. Ceci est la source du phénomène connu sous le nom d'ambiguité. I1 en résulte en général qu'à une valeur de phase mesurée correspond non pas une ligne de position pour le récepteur, mais une pluralité de lignes de position. L'ambiguité d'une mesure de phase augmente lorsque la sensibilité augmente, ce qui correspond à une amélioration de la précision absolue de la localisation. ta mise en oeuvre technique du principe de base de la radiolocalisation tel qutil vient d'être exposé est effectuée de façon plus complexe pour un certain nombre de raisons techniques. En effet, la mise en pratique de la radiolocalisation consiste à établir une référence de phase, pour mesurer les déphasages de propagation précités. Il apparat immédiatement que ce problème est lié à la stabilité des sources ou oscillateurs utilisés pour engendrer les ondes destinées à la radiolocalisation. A cet égard, il faut garder à l'esprit que dans les raisonnements théoriques, on suppose connues à priori, la fréquence et la phase des ondes émises. Dans la pratique à la réception, on peut admettre que la fréquence des ondes émises est connue sans qu'il soit nécessaire de prévoir des liaisons à cet effet. Àu contraire, la phase des ondes émises n1 est en général pas connue de façon absolue. La plupart des solutions actuelles sont fondées sur le fait que la référence de phase ci-dessus mentionnée est établie de façon relative pour les divers signaux émis. Les modes de radiolocalisation ainsi réalisés utilisent une mesure de différence des déphasages de propagation entre le lieu de réception et deux stations émettrices. Ceci fournit un faisceau de lignes hyperboliques dont les foyers communs sont les deux stations émettrices. Be brevet français 790 386 et son addition 45 780 (HONORE ; 1934) décrivent la première solution technique réalisable aux problèmes de mesure de phase ; cette solution peut se résumer comme suit : deux stations émettrices rayonnent des ondes sur deux fréquences respectives différant entre elles d'une basse fréquence. Cette basse fréquence est captée en une station réceptrice fixe, et réémise sous forme de modulation d'amplitude d'une onde porteuse. Il apparait clairement que les deux stations émettrices peuvent émettre des ondes n'ayant aucune relation préétablie par rapport à une même échelle de temps. Parmi d'autres approches effectuées par la suite, on a proposé dans le brevet britannique 579 346 (MI2CHELL et KILVINGION ; 1944) un mode de radiolocalisation suivant lequel plusieurs stations émettrices rayonnent des ondes ayant une même fréquence. Seule l'une des stations émettrices émet une telle onde à un instant donné. Il est donc nécessaire qu'une relation soit établie entre les stations émettrices, pour que les fréquences et les phases restent fixes au moins de façon relative. Ce mode de radiolocalisation sera désigné par la suite par le mot séquentiel, en raison du fait que chaque fréquence de mesure est émise séquentiellement par les diverses stations émettrices. Les problèmes dûs à l'ambiguité ont fait l'objet d'une solution technique générale exposée dans le brevet fran çais 1 010 811 (HONORE TORCHEUX ; 1948). Il est proposé dans ce brevet de faire rayonner par chaque station émettrice au moins deux ondes sur des fréquences voisines. La différence des déphasages de propagation obtenus sur ces deux fréquences voisines a une sensibilité égale à la différence des sensibilités respectives des deux fréquences émises, donc plus faible que ces dernières. Cette sensibilité plus faible permet de lever l'ambiguité présente dans la mesure de phase effectuée sur l'une et/ou l'autre des fréquences de mesure. Ce procédé sera dénommé par la suite "levée d'ambiguité par sensibilité différentielle". Bes installations de radiolocalisation suivant un mode séquentiel ont pour avantage principal que les fréquences émises sont identiques pour toutes les stations émettrices, ce qui réduit le nombre de fréquences d'émission nécessaire, et par conséquent facilite l'obtention d'allocations de fréquences. Toutefois, la mise en oeuvre de ce système séquentiel est soumise à deux sujétions techniques contradictoires. La première tient au fait que, les émissions étant momentahéés pour chaque station émettrice, il est nécessaire d'attendre la fin des régimes transitoires des filtres avant d'utiliser les signaux reçus. La durée de chaque émission momentanée doit donc dépasser largement celle des régimes transitoires. La deuxième sujétion tient au fait que les récepteurs sont le plus souvent placés sur des mobiles. Comme les informations de phase portées par les ondes ne sont valables qu'à l'instant de réception, et qu'une mesure de déphasage doit, pour chaque fréquence de mesure,être faite sur des ondes qui ne sont pas émises au même instant, il s'ensuit qu'une installation de radiolocalisation en mode séquentiel ne fournit des informations utilisables qu'à la condition que l'intervalle de temps séparant deux émissions successives de la même fréquence de mesure par le même émetteur soit suffisamment faible Or la période de la séquence des émissions, c'est-àdire l'intervalle de temps séparant deux émissions de la même fréquence par le même émetteur, est proportionnel à la durée de chaque émission momentanée suivant un facteur qui dépend du plus élevé des nombres suivants : nombre de fréquences de mesure utilisées, nombre de stations émettrices entrant dans la constitution d'une charnu. Alors que le nombre total de stations émettrices n'a d'influence que sur la richesse des possibilités d'exploitation, le nombre total des fréquences utilisées est en relation directe avec le fait que la levée d'ambiguité est plus complète et plus sure. Un premier inconvénient des systèmes de radiolocalisation séquentiels est donc que pour alléger la première sujétion, il est nécessaire de rendre les régimes transitoires brefs en adoptant des largeurs de bande élevées à la réception. Ceci suppose des grandes puissances d'émission et entraîne un encombrement important de l'éther. Un second inconvénient de ces systèmes est que, pour satisfaire à la fois les deux sujétions contradictoires, il est pratiquement nécessaire de limiter le nombre de stations émettrices et le nombre de fréquences de mesure. Il en résulte notamment une impossibilité pratique de prévoir une levée d'ambiguité qui soit à la fois complète et sûre, ceci étant d'autant plus vrai que les valeurs des fréquences sont plus élevées. Un autre inconvénient de ces systèmes est la nécessité de mettre en oeuvre des programmes de réception finement synchronisés avec le programme d'émission en vue de limiter les pertes de temps qui résulteraient des décalages entre les programmes. Des signaux spéciaux de synchronisation sont donc le plus souvent prévus à cet effet. Bien que les principes d'une telle synchronisation soient simples, la mise en oeuvre de ces signaux soulève pratiquement des problèmes de portée ou de puissance. La présente invention concerne un nouveau mode de radiolocalisation du type hyperbolique à mesure de phase destiné à réduire pratiquement complètement les inconvénients précités. Elle concerne également des installations d'émission, et des récepteurs pour la mise en oeuvre de ce mode de radiolocalisation. Un premier but de l'invention est de fournir un mode de radiolocalisation dans lequel les largeurs de bande nécessaires à la réception sont extrêmement étroites. Outre une meilleure protection contre les émissions voisines, ceci permet une réduction considérable des puissances d'émission, et par suite de l'encombrement de l'éther. De plus, en raison des faibles largeurs de bande mentionnées, il est facile de réaliser selon l'invention plusieurs chaines d'installations d'émission dont les fréquences en correspondance respective sont extrêmement voisines, et d'utiliser de telles émissions sélectivement à la réception au moyen de commutations très simples. Un second but de l'invention est de fournir un mode de radiolocalisation permettant de prévoir un grand nombre de stations émettrices par chaste de radiolocalisation. Ceci permet une très grande souplesse dans l'implantation géographique de stations émettrices, et dans leur utilisation à la réception. Un troisième but de l'invention est de fournir un mode de radiolocalisation dans lequel le nombre de fréquences de mesure peut être suffisamment élevé pour que la levée d'ambiguité soit complète et sure. La précision peut être encore augmentée en utilisant une sensibilité fournie par la somme des fréquences de mesure, qui augmente avec le nombre de ces fréquences. Un quatrième but de l'invention est de fournir un mode de radiolocalisation dans lequel la synchronisation des programmes d'émission et de réception admet une tolérance de plusieurs secondes, facilement accessible à l'aide des gardetemps d'usage courant, et, à fortiori, à l'aide des signaux horaires. Be mode de radiolocalisation selon l'invention va maintenant être caractérisé. Au préalable, il est nécessaire de préciser ce que l'on entend par signal local. Dans l'acception connue de ce mot, un signal local est un signal électrique engendré localement avec un bruit négligeable et représentatif d'un signal sinusoidal pur, et possède une fréquence, une phase et une stabilité en fréquence définies qui sont celles du signal sinusoidal. Le signal représentatif peut être notamment un signal carré, ou un signal constitué d'impulsions dont le front de montée (ou de descente) correspond à un instant caractéristique d'une sinusoïde, par exemple au passage par zéro dans un sens déterminé. Dans la suite de la présente description et des revendications, on utilise les mots signal local, ou signal local complexe avec une signification beaucoup plus générale. Un signal local complexe ou plus brièvement signal local comporte un ou plusieurs signaux représentatifs engendrés localement tels que définis ci-dessus ; à chacun d'eux est associé un coefficient ou poids qui peut être un nombre réel de valeur quelconque mais connue. Chacun de ces signaux représentatifs est un signal composant, ou une composante du signal local complexe. Le signal local complexe est également représentatif d'un signal sinusoïdal pur, et a une fréquence et une phase, qui sont celles de ce signal sinusoidal. La fréquence d'un signal local complexe a pour valeur la somme algébrique des fréquences des sinusordes pures représentées par chaque signal composant, multipliées respectivement par le coefficient ou poids associé. De même, la phase d'un signal local complexe a pour valeur la somme algébrique des phases des sinusoïdes pures représentées par chaque signal composant, multipliées respectivement par le même coefficient ou poids associé quepour la fréquence correspondante. La fréquence et la phase d'un signal complexe seront appelées respectivement fréquence complexe et phase complexe dans les cas pouvant prê- ter à équivoque. Il doit être entendu dans la présente description et les revendications que les signaux locaux complexes peuvent être ou n'être pas des signaux vraiment complexes, en d'autres termes qu'un signal complexe peut ne comporter qu'un seul signal composant. Un signal complexe ayant toujours plusieurs signaux composants sera dénommé signal complexe vrai. On appelle composante complexe un groupe de signaux composants ou composantes simples d'un signal local complexe. On utilise également l'expression composante complexe vraie pour désigner une composante complexe comprenant toujours plusieurs composantes simples. Des exemples de signaux complexes sont donnés par les figures 13 et 14 et la description correspondante, ou encore par les figures 15 et 16, les coefficients ou poids étant égaux à + i. Sur les figures 13 et 14, les sorties des circuits compteurs diviseurs 7 231 A à 7 231 C et 7 741 fournissent les composantes simples d'un signal complexe. Lorsque le signal R'5 est nul, et en admettant qu'il n'y a aucun déphasage dans les filtres, et que le signal 05 est sinusoïdal pur, le signal complexe en question est représentatif du signal sinusoidal pur 05. Si l'on prend les composantes à l'entrée des compteurs diviseurs mentionnés, elles sont alors affectées respectivement de poids égaux à l'inverse des facteurs de division. Be mode de radiolocalisation selon l'invention comporte : à l'émission une pluralité de stations émettrices Ei en nombre N au moins égal à 2, et avantageusement fixes. On sait qu'en radiolocalisation de type hyperbolique à deux dimensions, deux stations émettrices sont suffisantes pour permettre de déterminer une ligne de position sur laquelle se trouve un récepteur. Chaque station émettrice doit être apte à * engendrer en permanence un premier signal local complexe Si ayant une fréquence complexe Fs., dite fréquence i i spécifique, différente pour chacune des N stations émettrices, et un nombre n au moins égal à 1, de seconds signaux locaux complexes Si ayant chacun une fréquence complexe respective xå, dite fréquence de mesure, les valeurs des n fréquences de mesure F. étant communes à toutes les stations émettrices * rayonner en permanence, à partir du premier signal local complexe Si, une onde pure O. ayant la fréquence spécifique Fsi ;; * rayonner de façon momentanée et répétitive, selon un programme connu, à partir de chaque second signal local complexe Siå une onde pure iå ayant la fréquence de mesure yå s le programme étant tel que, pour chaque fréquence de mesure F. et à tout instant, il y a au plus une station émettrice de ladite pluralité qui rayonne une onde ayant cette fréquence de mesure F.. lies ondes permanentes Oi ayant les fréquences spécifiques Psi, différentes pour chacune des N stations émettrices, permettent d'obtenir en permanence un signal représentatif de l'effet Doppler s'exerçant sur toute onde entre chaque station émettrice et un récepteur. Le nombre n d'ondes momentanées et répétitives iå ayant les fréquences de mesure Fjt émises par chaque station émettrice Ei donne un caractère plus ou moins précis, sur et complet à la détermination de la position et à la levée d'ambiguité. Une seule fréquence de mesure de valeur commune pour toutes les stations émettrices, suffit pour effectuer une détermination de position, avec toutefois une ambiguité importante. Il est fondamental que les signaux Siå, le plus souvent complexes, qui fournissent les ondes momentanées ij' soient présents au niveau de chaque station émettrice Ei de façon ininterrompue. En effet, toute interruption de ces signaux peut donner lieu à un saut de phase, ce qui est incompatible avec le mode de radiolocalisation selon l'invention, dans lequel des informations sont tirées à la réception des ondes permanentes, qui sont ininterrompues. le programme d'émission des ondes momentanées Oi ayant les fréquences de mesure doit être tel qu'à tout moment il y ait au plus une station émettrice qui rayonne une onde sur une fréquence de mesure donnée. Cela étant, chaque station émettrice Ei peut rayonner les ondes momentanées O. . de toute manière respectant cette condition et qui soit adaptée à chaque cas particulier. Selon l'invention, la réception est possible pour un nombre illimité de récepteurs, installés le plus souvent à bord d'un mobile tel qu'un navire. Chaque récepteur doit recevoir, de façon choisie, par exemple commandée par un opérateur, les ondes d'au moins deux stations émettrices, pour fournir au moins une information de ligne de position hyperbolique. Chaque récepteur doit d'une part être apte à * engendrer en permanence pour chacune, parmi un nombre N', au moins égal à 2, de fréquences spécifiques Fsk choisies parmi les N fréquences spécifiques Fsi,Eun premier signal local complexe S'k de fréquence complexe F'sk ayant la même valeur nominale que la fréquence spécifique Fsk, les fréquences réelles F'sk de chacun des premiers signaux complexes S'k étant susceptibles de variations respectives indépendantes au voisinage de leurs valeurs nominales, * recevoir en permanence, pour chaque fréquence spécifique Fsk, l'onde 0k rayonnée en permanence sur cette fréquence spécifique, cette réception étant effectuée suivant la technique de la réception synchrone en utilisant chaque premier signal local complexe Ssk et fournissant des résidus respectifs R'k, dits résidus de fréquence spécifique, * asservir en permanence, en utilisant le résidu de fréquence spécifique R'k correspondant à chaque fréquence spécifique Fsk, la fréquence F'sk du premier signal local complexe S'k correspondant, à être égale à la fréquence de l'onde permanente Ok telle qu'elle est reçue. Chaque signal local S'k peut comporter un ou plusieurs signaux composants. Dans le cas où il en comporte plus d'un, les signaux composants de fréquences plus élevées sont des signaux locaux de changement de fréquence, le dernier signal composant, qui a en général la fréquence la plus basse, sert à la détection synchrone. On a appelé réception synchrone une détection synchrone qui peut être ou non accompagnée de changements de fréquence. Le résidu de fréquence spécifique R'k, obtenu à la sortie de la détection synchrone, est utilisé pour réagir sur l'un au moins des signaux composants du premier signal local S'k de sorte que la fréquence complexe F'sk soit asservie à être égale à la fréquence de l'onde permanente Ok correspondante telle qu'elle est reçue. Comme les fréquences Fsk des ondes permanentes Ok telles que reçues sont susceptibles de variations respectives indépendantes, notamment en raison de l'effet Doppler consécutif aux déplacements du récepteur relativement aux stations émettrices, il est d'importance que les valeurs réelles des fréquences respectives Btsk de chacun des premiers signaux locaux Stk puissent varier également de façon indépendante. D'une autre part, chaque récepteur doit être apte à * engendrer en permanence, pour chacune des N' fréquences spécifiques Fsk, un nombre n' compris entre 1 et n de seconds signaux locaux complexes S'km de fréquences complexes Ftkm ayant respectivement la même valeur nominale que n' fréquences de mesure Fm choisies parmi les n fréquences de mesure F., chaque fréquence F'km étant assujettie à être proportionnelle à la fréquence asservie F'sk du premier signal local complexe S'k correspondant à la même fréquence spécifique Fsk, selon un rapport de proportionalité égal au rapport des valeurs nominales de la fréquence de mesure correspondante Fm et de la fréquence spécifique Fsk, les phases réelles de chacun des seconds signaux complexes S'km étant susceptibles de variations respectives indépendantes * recevoir pour chaque fréquence spécifique Fsk, pendant les périodes où elles sont émises respectivement, les ondes Okm rayonnées de façon momentanée et répétitive par la station émettrice correspondant à cette fréquence spécifique Fsk et ayant respectivement les n' fréquences de mesure Fm cette réception étant effectuée suivant la technique de la réception synchrone en utilisant pour chacune des n' ondes km le second signal local complexe S'km correspondant, et fournissant des résidus respectifs R'km, dits résidus momentanés de phase * asservir, en utilisant chaque résidu momentané de phase R'km la phase complexe du second signal local complexe S'km correspondant à être égale à la phase de l'onde momentanée Okm lorsqu'elle est reçue et telle quelle est reçue, à une constante près ayant la même valeur pour tous les seconds signaux locaux complexes S'km correspondant à la même fréquence de mesure Fm De la sorte, chaque récepteur peut traiter des fréquences de mesure Fm en nombre choisi, suivant le degré de levée d'ambiguité désiré. Les valeurs des fréquences de mesure choisies Fm étant connues, il n'y a pas de difficultés particulières à engendrer à la réception des seconds signaux locaux complexes dont dont les fréquences B'km ont même valeur nominale que les fréquences de mesure choisies.Il est important qu'à tout instant, chaque fréquence F'km soit assujettie à être proportionnelle à la fréquence asservie F'sk du premier signal local complexe S'k correspondant à la même fréquence spécifique Fsk, selon un rapport de proportionalité égal au rapport des valeurs nominales de la fréquence de mesure correspondante Fm et de la fréquence spécifique Fsk. Comme on le verra ci-après, cela implique que les signaux locaux complexes de la réception ayant le même indice k soient liés en fréquence. Bes fréquences ?'km de ces signaux S'km sont alors correctes pour permettre une réception synchrone des ondes momentanées km telles qu'elles sont reçues et lorsqu'elles sont reçues. De là, résulte le fait que la bande passante de la réception synchrone des ondes momentanées km peut être extrtmement- faible. En effet, une différence entre une fré quence F'km et la fréquence de l'onde km correspondante ne peut apparaître qu'en raison de perturbation dans la propagation ; cette différence est donc en pratique extrêmement faible. Le signal de sortie de chaque détecteur synchrone est donc un résidu momentané de phase R'km utilisé pour asservir la phase complexe de chaque second signal local complexe S'km à être égale à la phase de ltonde momentanée km telle qu'elle est reçue et lorsqu'elle est reçue. Cet asservissement de phase peut comporter une constante de phase qui doit alors avoir la même valeur pour tous les seconds signaux complexes S'km correspondant à une même fréquence de mesure Fm Les seconds signaux complexes S'km sont donc des signaux locaux permanents qui sont astreints à être l'image exacte des ondes momentanées reçues Okm lorsqu'elles sont reçues.De plus, à l'extérieur des intervalles de temps de réception de ces ondes momentanées 0km' les seconds signaux locaux complexes S'km fournissent une information pratiquement équivalente à celle que donnerait chaque onde momentanée Okm si elle était émise en permanence, c'est-à-dire une information tenant compte de l'effet Doppler dû au déplacements du mobile, et ceci au moyen de la mise en fréquence intervenant à partir de tonde permanente Ok ayant même valeur de l'indice K. Enfin, chaque récepteur est apte à déduire des déphasages existant entre les seconds signaux locaux complexes S'kms au moins une information représentative de ligne de position hyperbolique du récepteur par rapport aux stations émettrices Ek ayant les fréquences spécifiques Fsk. Ces informations représentatives de ligne de position hyperboliques peuvent être utilisées par exemple de toute manière connue pour obtenir la position, soit par un opérateur, soit de façon avantageuse par un traitement automatique ultérieur. L'émission selon l'invention d'une onde permanente sur une fréquence spécifique par chaque station émettrice est à l'origine de la plupart des avantages du nouveau mode de radiolocalisation. En effet, au niveau de chaque récepteur, on dispose en permanence sur cette fréquence spécifique, d'une information de variation de cette fréquence spécifique par effet Doppler, en relation avec la vitesse de déplacement imprimée au récepteur. Le fait que cette information est présente en permanence rend possible son utilisation à tout instant, ce qui n'est pas le cas avec des signaux momentanés et séquentiels, en raison des régimes transitoires des circuits électroniques. Cette information de variation de fréquence a la même relation par rapport aux variations de phase que les vitesses de déplacement par rapport aux positions, ou aux lignes de position. Une intégration des informations de variation de fréquence à partir d'une position connue permet en principe de connaître la position (ou plus exactement les lignes de position) du récepteur à tout instant, puisque ces informations de variation de fréquence sont disponibles à tout instant. Il apparat donc clairement que, dans la présente invention, le rôle essentiel sur le plan de la radiolocalisation est joué par les ondes permanentes ayant les fréquences spécifiques, en raison de leur caractère permanent. l'e rôle de chaque onde momentanée ayant une fréquence de mesure est de fournir de façon momentanée, une information de phase, à des instants répétitifs. Cette information de phase momentanée est utilisée pour corriger plus ou moins rapidement l'information de phase permanente résultant de l'intégration précitée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description de détail qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif, et sur lesquels - la figure 1 est un croquis schématique illustrant de façon générale des installations d'émission et des récepteurs de radiolocalisation - la figure 2 est un graphique illustrant sur une partie d'un axe des fréquences un exemple de répartition de 10 fréquences spécifiques selon l'invention - la figure 3 est un tableau en correspondance avec un axe des temps illustrant une période d'un programme d'émission des ondes momentanées, donné à titre d'exemple, et pour 10 stations émettrices - la figure 4 est le schéma électrique d'un premier mode de réalisation d'une station émettrice selon l'invention - la figure 5 est le schéma électrique d'un second mode de réalisation d'une station émettrice selon l'invention ; - la figure 5 illustre le schéma général d'une channe d'installations d'émission selon l'invention, avec les interconnexions entre les divers éléments - la figure 7 est le schéma de principe général d'un récepteur de radiolocalisation selon l'invention - la figure 8 est le schéma de principe d'un mode de réalisation préférentiel de récepteur selon l'invention, les interconnexions entre les divers éléments étant partiellement détaillées, - la figure 9 est le schéma détaillé d'un mode de réalisation du circuit de changements de fréquence 72 de la figure 8 - la figure 10 est le schéma détaillé d'un mode de réalisation du circuit d'asservissements 77 de la figure 8 - la figure 11 est le schéma de principe d'un récepteur identique à celui de la figure 8, dans lequel la constitut ion du circuit de changements de fréquence 72 et des circuits d'asservissements 77 à 79 est partiellement détaillée - la figure 12 illustre un mode de réalisation de la voie de réception synchrone 7 274 du circuit 72 de la figure 11, ce mode de réalisation étant par ailleurs conforme à la figure 9;; - les figures 13 et 14 représentent respectivement un mode de réalisation préférentiel de la voie de réception avec changements de fréquence 7 ?71 et un mode de réalisation préférentiel de la voie de détection synchrone 7 780, ces deux figures étant regroupées pour mieux faire apparaitre un exemple de premier signal local à la réception - les figures 15 et 16 représentent respectivement un mode de réalisation préférentiel de la voie de réception avec changements de fréquence 7 274 (différent du mode de réalisation illustré par la figure 12) et un mode de réalisation préférentiel du circuit de détection synchrone et d'asservissement en phase 7 781, ces deux figures étant regroupées pour mieux faire apparaître un exemple de second signal local à la réception ;: : - la figure 17 illustre une variante préférentielle du récepteur de l'invention, dans laquelle les secondes sources 7 710, 7 810, 7 910 de la figure li sont tirées de la première source 7 220 de la figure 11 au moyen de circuits de modification de fréquence respectifs - la figure 18 illustre le circuit 68, non détaillé, de mesure de différence de phase et de détermination de lignes de position, et le circuit 69, détaillé, d'affichage des informations de position en utilisant des signaux tirés à la réception des fréquences spécifiques. On va maintenant spécifier en référence aux figures 1 à 3 un mode de radiolocalisation particulier suivant la présente invention, Sur la figure 1, on a représenté schématiquement trois stations émettrices A, B et C. On sait que deux stations émettrices suffisent dans un mode de radiolocalisation hyperbolique pour définir une ligne de position. Trois stations émettrices permettent donc d'obtenir une position. On remarquera que si la localisation doit se faire avec trois coordonnées, il faut non pas trois mais quatre stations émettrices au moins pour déterminer une position. Dans la suite de la présente description de détail, on supposera qu'il existe au moins trois stations émettrices selon l'invention, et que ces trois stations permettent de déterminer une position. Sur la figure 1, sont également représentées une station drécoute R, et une pluralité de récepteurs mobiles r. Le nombre des récepteurs mobiles n'est pas limité, ce qu'on exprime en général en qualifiant un mode de radiolocalisation comme étant "non-saturable". Dans une chaine de radiolocalisation particulière selon l'invention, les fréquences de mesure F., c'est-à-dire celles qui sont émises de façon séquentielle successivement pour chacune des stations émettrices, mais par une seule à la fois, sont au nombre de 6 et ont les valeurs suivantes j F (kHz) Fj(kHz) 332,015 2 406,005 3 392,086 j Få(kHz) 4 403,129 5 405,249 6 6 405,845 La sensibilité la plus faible, obtenue par différence des fréquences F2 et F6 correspond à une fréquence de 160 Hz environ, donc à une longueur d'onde de 1 850 km environ (7000 milles nautiques). il est connu de l'homme de l'art que, pour que l'ambiguité puisse être supprimée, la longueur d'onde cor pondant à la sensibilité la plus faible doit être au moins égale au double de la distance entre deux stations émettrices utilisées conjointement. Cette distance est choisie au plus égale à 500 milles, et le double en est de 1000 milles au maximum. Les fréquences de mesure mentionnées ci-dessus permettent donc de lever totalement l'ambiguité par le procédé d'affinage mentionné plus loin. il faut remarquer que les fréquences "de mesure" cidessus ont reçu cette désignation parce que leurs valeurs définissent des sensibilités au sens de la radiolocalisation. Cependant, les mesures de phase faites avec ces sensibilités seront la plupart du temps effectuées sur des signaux n'ayant pas ces fréquences de mesure, comme on le verra ci-après. La figure 2 illustre schématiquement sur un axe partiel des fréquences, la position des fréquences spécifiques émises en permanence selon l'invention à raison d'une par chaque station émettrice. Ces fréquences spécifiques Fsi ont été à titre d'exemple choisies au nombre de 10, et réparties dans la bande comprise entre les fréquences de mesure F6 et P2. Bien entendu, il n'y a aucune nécessité de correspondance géographique entre les valeurs des fréquences spécifiques et la position géographique des stations émettrices correspondantes. lies valeurs des fréquences spécifiques Bsi, exprimées en kilohertz peuvent s'établir comme suit i Fsi (kHz) 1 405,990 2 ~ 405,975 3 405,9605 4 405,9455 5 405,931 6 405,9165 7 405,902 8 405,888 9 405,8735 10 405,8595 La largeur de bande disponible pour chaque fréquence spécifique est de 11 ordre de 14 Hertz. En fait, on utilise des fréquences de stabilité nettement meilleure que 10'5, ce qui correspond sensiblement à + 4 Hz. On va maintenant décrire un exemple de répartition dans le temps des ondes émises sur les fréquences de mesure ou programme d'émission pour une channe de radiolocalisation ayant 10 stations émettrices Ei (i variant de 1 à 10). Chaque station émettrice Ei rayonne de façon répétitive des ondes momentanées Oiå l'indice i étant le même que celui de la station émettrice. Chaque onde 0i a un indice j correspondant à l'une des fréquences de mesure F. (j = 1 à 6) précitées. L'émission est réalisée suivant la répartition temporelle, ou programme d'émission illustré par la figure 3. Sur cette figure, le temps est schématisé sur un axe des temps gradué en minutes et demi-minutes. La demi-minute (30 secondes) est la durée élémentaire d'émission des fréquences de mesure. lie programme d'émission représenté sur la figure 3 est établi pour le cas où le nombre des stations émettrices est égal à 10. Dans le mode de réalisation particulier illus tré sur cette figure, chaque station émettrice émet successi- vement pendant des durées élémentaires de 30 secondes les fréquences de mesure F1 à F6. L'émission est décalée d'une durée élémentaire lorsque l'on passe d'une station émettrice à celle de la ligne immédiatement suivante dans le tableau de la figure 3. Une condition nécessaire pour permettre que chaque fréquence soit émise par une seule station émettrice à la fois est que la durée de la séquence ou du cycle d'émission soit au moins de 10 fois 30 secondes, c'est-à-dire 5 minutes. Pour le programme représenté sur la figure 3, cette durée est effectivement égale à 5 minutes. il apparaît clairement sur la figure 3 que le programme d'émission est obtenu en effectuant une substitution circulaire à partir de la première ligne du tableau de cette figure. il va de soi que toute autre distribution permettant que chaque fréquence de mesure soit émise par une seule station à la fois, c'est-à-dire soit présente au plus en un seul carré d'une colonne dudit tableau, entre dans le cadre de la présente invention. On peut avoir avantage notamment dans certains cas à ne pas faire émettre les fréquences de mesure en succession rapprochée par chaque émetteur. Ceci permet en effet d'arriver à ce que, dans une zone géographique donnée, les ondes momentanées intéressant un récepteur soient reçues à raison d'une à la fois. Pour l'ensemble de la chaîne de radiolocalisation, les fréquences utilisées sont donc au nombre de quatre fréquences pures sensiblement 332 khz, 392 khz, 403 khz, et 405,2 khz, et une bande de 200 hz environ au voisinage de 406 khz. Les stations émettrices sont avantageusement réparties le long d'une côte, la distance entre deux stations émettrices voisines étant par exemple compri-se entre 100 et 300 kms. Lorsque les fréquences d'émission sont de l'ordre de 400 khz, il suffit, compte tenu de l'extrême étroitesse des largeurs de bande, d'une puissance rayonnée très inferieure à 1 Watt pour obtenir en mer des portées utiles de 400 km de nuit et 800 km de jour. Il a déjà été exposé plus haut que l'utilisation des ondes permanentes à la réception procure une réduction considérable des largeurs de bande nécessaires pour la réception des signaux momentanés. Si les fréquences choisies sont de l'ordre de 400 khz, la largeur de bande nécessaire est très inférieure à 0,1 hertz. A partir de la chaîne de radiolocalisation dont les valeurs de fréquence viennent d'être données, on peut donc construire d'autres chaînes différentes ayant des valeurs de fréquence très voisines, distantes par exemple de 3 hertz des valeurs mentionnées ci-dessus. On va maintenant décrire en référence aux figures 4 6 6 des modes de réalisation des installations d'émission. Les installations d'émission sont supposées fixes dans la suite de cette description. On comprendra qu'elles peuvent être mobiles en tout ou en partie pour certaines applications. Pour un mode de radiolocalisation non saturable, il suffit que leur position soit connue avec une précision suffisante. La position des installations d'émission doit alors être complètement définie, au moins par rapport au domaine géographique où se déplacent les récepteurs. Les installations d'émission comprennent une chaîne de stations émettrices en nombre au moins égal à deux, et ayant des fréquences spécifiques différentes, pour former une chaîne de radiolocalisation. Il est très avantageux de prévoir au moins une station d'écoute pour une chaîne de stations émettrices. L'ensemble des stations d'écoute associé à une chaîne de stations émettrices est agencé pour que chaque station émettrice de la chaîne soit reçue par au moins une station d'écoute. Chaque station d'écoute reçoit donc les ondes momentanées de certaines stations émettrices. Dans la mesure où la station d'écoute est fixe par rapport aux stations émettrices, il n'y a pas de problème d'effet Doppler à la réception au niveau de cette station d'écoute. Par conséquent, cette station d'écoute peut être équipée d'un récepteur relativement simple ayant une précision suffisante. Dans un premier type d'installations d'émission, les stations d'écoute peuvent réémettre des informations de référence pour tous les récepteurs de radiolocalisation, dans un domaine dont la portée doit être sensiblement égale à celle des stations émettrices concernées par la réémission des informations de référence (mode de radiolocalisation bi-signal). Dans un second type d'installations d'émission, les stations d'écoute peuvent être reliées aux stations émettrices pour leur transmettre des informations de commande destinées à maintenir les ondes momentanées rayonnées par les diverses stations émettrices dans des relations de phase connues, avantageusement fixes, pour chacune des fréquences de mesure (mode de radiolocalisation monosignal) La figure 4 illustre un premier mode de réalisation d'une station émettrice selon l'invention, dans laquelle toutes les fréquences émises sont tirées d'oscillateurs indépendants. Cette station émettrice comporte un premier oscillateur très stable 41 qui fournit un premier signal local Si ayant l'une des fréquences spécifiques Fsi, et une pluralité de seconds oscillateurs très stables 421 à 426 fournissant chacun respectivement une fréquence de mesure F.. Dans ce cas, les signaux complexes Si et Siå de l'émission comportent une seule composante. lies seconds signaux locaux sia (j = i à 6) présents sur les sorties des oscillateurs 421 à 426 sont transmis séparément à un circuit commutateur électronique 43 représenté schématiquement dans le cadre en traits tiretés de la figure 4 La connexion de masse du commutateur 43 représente l'absence d'émission de toute onde Oij sur une fréquence de mesure par la station émettrice.Le commutateur 43 représenté est tel que sa sortie 431 soit à un instant donné reliée à l'une des sorties des oscillateurs 421 à 426 ou à la masse. Les commutations sont commandées par un circuit de programme 44, ce qui est schématisé à l'intérieur du commutateur 43 par un trait tireté court. Be circuit de programme 44 est apte à réaliser en fonction du temps dans le commutateur 43 les connexions correspondant par exemple à celles qui sont représentées sur l'une des lignes du tableau de la figure 3. Il reçoit à cet effet des informations de temps émanant de l'un des oscillateurs (41 421 à 426), par exemple de l'oscillateur 41, comme représenté sur la figure 4.Ceci fournit un étalon chronométrique très stable qui est divisé pour fournir le temps à l'échelle macroscopique, de façon connue en soi. La mise à l'heure du circuit de programme 44, qui peut être faite une fois pour toutes, peut aussi être effectuée, ou corrigée, par une entrée 441, par exemple par intervention manuelle sur un instrument d'affichage, ou par un garde-temps (non représenté), ou encore à partir de signaux horaires. La sortie 431 du commutateur électronique 43 et la sortie de l'oscillateur à fréquence spécifique 41, sont envo yées séparément aux entrées d'un circuit d'émission 45 comportant des moyens d'amplification 451 et 452, respectivement pour le premier signal local permanent Si émanant de l'oscilla- teur 41 et pour les seconds signaux locaux Si5 rendus momentanés par le commutateur 43.Te circuit d'émission 45 comporte également un circuit 453 pour réunir les signaux de sortie des moyens d'amplification 451 et 452, et un circuit d'antenne 454 pour émettre les signaux de sortie du circuit 453, c'est-à-dire une onde Oi ayant la fréquence spécifique Fsi, en permanence, et des ondes ij (j = 1 à 6) ayant les fréquences de mesure, de façon momentanée et répétitive, selon le programme commandé par le circuit 44. On a représenté sur la figure 4 le commutateur 43 et le circuit d'émission 45 dans un arrangement tel qu'au plus une seule fréquence de mesure soit émise à chaque instant par une station émettrice. Il va de soi qu'il entre également dans le cadre de la présente invention de réaliser des stations émettrices dans lesquelles plusieurs fréquences de mesures sont émises à la fois. De même, il est possible de prévoir un programme d'émission dans lequel, dans l'intervalle de temps séparant deux émissions d'une onde momentanée sur la même fréquence de mesure par une même station émettrice, seules certaines des autres fréquences de mesure font l'objet d'une émission d'ondes momentanées.Comme on l'a dit précédemment, la condition fondamentale est que, pour une chaîne donnée, il n'y ait jamais deux stations émettrices qui rayonnent en même temps une onde momen tanée sur une même fréquence de mesure. Par ailleurs, on a représenté sur la figure 4 un circuit d'émission comportant une seule antenne. Il doit être entendu dans la suite qu'une variante de l'invention consiste à utiliser deux antennes séparées pour rayonner respectivement les ondes permanentes et les ondes momentanées, ou de façon plus générale, des antennes en nombre au plus égal au nombre maximum de fréquences différentes susceptibles d'être émises simultanément. Les stations émettrices étant réalisées comme illus tré sur la figure 4, chaque station d'écoute reçoit les ondes momentanées en provenance de plusieurs stations émettrices, et fournit de préférence par réémission des informations sur les phases relatives de ces ondes momentanées iå (i variable) pour chacune des fréquences de mesure yå. Dans la mesure où chaque station d'écoute est fixe par rapport aux stations émettrices qu'elle reçoit, ces mesures de phase ne sont affectées d'aucun effet Doppler, et servent de réference pour tenir compte de la stabilité des oscillateurs des stations émettrices et éventuel lement de certaines perturbations de prpagation. Bes informations de référence sur les phases relati ves sont réémises de toute façon adéquate , avec une portée géographique sensiblement égale à celle des stations émettrices concernées. Dans ces conditions, le choix de la stabilité des oscillateurs de chaque station émettrice réalisée comme repré sentée sur la figure 4 dépend essentiellement de la période du programme d'émission des ondes momentanées, en tenant compte de la précision désirée pour la détermination de position. La figure 5 illustre un second mode de réalisation d'une station émettrice selon l'invention. Les éléments de la figure 5 qui sont identiques à ceux de la figure 4 portent la même référence, et les explications qui ont été donnes à propos de la figure 4 restert valables pour ces éléments. La station émettrice de la figure 5 comporte une source ou oscillateur libre 51 dont la sortie est reliée à un circuit de mise en fréquence 54 apte à modifier entre des limites prédéterminées la fréquence du signal fourni par l'cscillateur 51. La sortie du circuit 54 fournit un signal mis en fréquence à une centrale de fréquence 52 fournissant d'une part la fréquence spécifique Fsi sur la ligne 411, et d'autre part les fréquences de mesure F. (j = 1 à 6). Des circuits déphaseurs 531 à 536 sont interposés entre les sorties de la centrale de fréquences 52 fournissant les fréquences de mesures Fj (j = 1 à 6) pour transmettre les seconds signaux locaux Si1 à Si6 aux entrées du commutateur 43. Be circuit 54 de mise en fréquence est relié à une ligne 55 de commande de mise en fréquence. La ligne 55 permet de commander la mise en fréquence pour l'ensemble de fréquences comprenant la fréquence spécifique wsi et les fréquences de mesure Fj (j = 1 à 6). Les déphaseurs 531 à 536 permettent d'ajuster la phase des seconds signaux locaux Siå donc de chacune des ondes momentanées 0., émises par la station émettrice, dans le but d'obtenir entre l'ensemble des stations émettrices la relation de phase connue, avantageusement fixe, précitée, pour chaque fréquence de mesure (mode de radiolocalisation monosignal). Dans un mode de réalisation particulier, la centrale de fréquence 52 comporte des synthétiseurs de fréquences 520 à 526 pour fournir chacune des fréquences désirées respectivement. De façon connue, le circuit de mise en fréquence 54 peut comporter un compteur réversible et un autre synthétiseur de fréquence, dont certains étages sont commandés par le compteur réversi le, lui-memEe commandé par les signaux présents sur circuit 541) la ligne 55 s Suivant le rapport entre la fréquence de la source 51 et la fréquence spécifique Fsi, il est en général avantageux de faire un réglage fin de la mise en fréquence dans le circuit 54 au moyen d'un déphaseur 542 disposé en série après le circuit 541, et également alimenté par la ligne 55, qui comporte alors plusieurs conducteurs0 (Ce fait est matérialisé par les doubles flèches sur la ligne 55). Dans le même mode de réalisation particulier, les circuits déphaseurs 531 à 536 (et éventuellement 542) peuvent être réalisés comme indiqué sur la figure 9 du brevet français 69 08 755 publié sous le nO 2 036 578. La correspondance s'établit comme suit : la source 49 de la figure 9 du brevet cité est fournie dans le cadre de la présente invention par l'en- trée du déphaseur concerné. Bes informations de commande de phase arrivant sur la ligne 55 de la figure 9 du brevet cité sont celles de l'une deslignes 53 de la figure 5 de la présente invention pour les déphaseurs 531 à 536 et de l'une des lignes 55 pour le déphaseur 542. La sortie 53 du dispositif de la figure 9 du brevet cité correspond aux sorties des déphaseurs dans le cadre de la présente invention (figure 5).Les éléments 46, 50, 51 et 54 de la figure 9 du brevet cité font partie intégrante des déphaseurs de la présente invention. Bes signaux des synthétiseurs sont très avantageusement filtrés avant d'être appliqués aux déphaseurs de ce mode de réalisation particulier. Suivant que les déphasages se font toujours dans le même sens ou non, le bloc 54 de la figure 9 du brevet cité peut-être une boîte + (boite -) ou une boite +/-. La boîte +/permet d'ajouter ou de retrancher (par inhibition) des impulsions fournies par la source 50 de la figure 9 du brevet 69 08 755. La boîte +/- est avantageusement réalisée comme indiqué sur les figures 7 à 9 du premier certificat daddi- tion 69 21 986 (publié sous le nO 2 050 932) au brevet fran çais 1 586 676. La sortie de la source 50 de la figure 9 du brevet 69 08 755 correspond aux lignes 36 HORLOGE des figures 7 et 9 de ce premier certificat d'addition. Avec les circuits décrits en référence à la figure 5, à partir de la sortie de la source 51, les signaux sont sous forme de signaux carrés ou d'impulsions, dont par exemple le front de descente correspond à un instant caractéristique de la période d'une sinusoïde. lia mise en forme et le filtrage de ces signaux impul sionnels pour obtenir des signaux carrés puis les ondes sinusoi- dales au niveau de l'antenne sont considérés comme connus par l'homme de l'art, et il doit être entendu que le circuit 45 est le schéma symbolique, ou bloc diagramme des moyens utilisés à cet effet. Sur la figure 5, on a représenté une station émettrice avec un circuit 54 de mise en fréquence et des déphaseurs 531 à 536. Il entre également dans le cadre de la présente invention de prévoir une station émettrice comprenant un osciilateur libre unique 51 sans circuit de mise en fréquence ni déphaseur. Il est également possible de réaliser une station émettrice avec circuit de mise en fréquence 54 et sans déphaseurs 531 à 536. De ces différentes variantes, dépendent d'une part la stabilité requise pour l'oscillateur 51, et d'autre part le mode de fonctionnement des stations d'écoute, comme on l'exposera maintenant. Dans le cas où il n'y a ni circuit de mise en fréquence 54 ni déphaseurs 531 à 536, les fréquences de mesure sont fournies directement à partir de la source 51 par la centrale de fréquences 52. La stabilité requise pour l'oscillateur 51 est la même que celle des oscillateurs de la figure 4. On peut considérer que les fréquences spécifiques Fsi et de mesure Fj (j = 7 à 6) sont comparables à celles fournies par les oscillateurs de la figure 4. Dans ce cas, la station d'écoute éventuelle fonctionne de la manière définie en référence à la figure 4. Dans le cas où seul un circuit de mise en fréquence 54 est utilisé, la stabilité requise pour la source 51 est réduite en tenant compte des possibilités de correction de la fréquence de cette source. Une fois que la mise en fréquence a été effectuée par le circuit 54, les fréquences spécifiques et de mesure peuvent être considérées comme équivalentes à celles fournies par le circuit représenté sur la figure 4. Chaque station d'écoute peut alors encore fonctionner de la manière décrite en référence à cette figure 4 pour les informations de référence de phase.La commande de mise en fréquence par les lignes 55 peut être réalisée soit de façon relative par comparaison des fréquences spécifiques (ou de mesure) des stations émettrices, soit par rapport à un étalon de fréquences pouvant être disposé au niveau d'une station d'écoute, soit par rapport à la moyenne des fréquences réelles rayonnées par un certain nombre de stations émettrices, soit par une combinaison pondérée de tout ou partie de ces diverses informations. La commande de mise en fréquence est réalisée, à l'aide de tous moyens connus, de telle sorte que le rapport de la valeur réelle à la valeur nominale de chaque fréquence spécifique Fsi soit le même pour toutes les stations émettrices de la chaîne. Lorsque plusieurs stations d'écoute sont utilisées, la commande de mise en fréquence fait intervenir non seulement des liaisons porteuses d'informations entre chaque station d'écoute et les stations émettrices, mais aussi des liaisons entre les stations d'écoute. Avantageusement (fig. 6), on prévoit un centre de contrôle recevant des informations de mise en fréquence en provenance de toutes les stations d'écoute R, R', et relié au moins aux lignes 55 de chaque station émettrice (A, B,C) pour commander leur mise en fréquence selon l'une des possibilités mentionnées ci-dessus. Cette action du centre de contrôle s'effectue de préférence au moyen de signaux logiques sur des liaisons permanentes. Enfin, dans le cas où les stations émettrices comprennent un circuit de mise en fréquence 54 et des déphaseurs 531 à 536, les stations d'écoute font également des mesures de différence de phase entre les ondes momentanées iå ayant chaque fréquence F. de mesure fournies par les différentes stations émettrices Ei (A, 3, C par exemple). Très avantageusement, les stations d'écoute comportent alors un récepteur de la présente invention décrit ci-après. A partir de ces mesures de différence de phase, la commande par des lignes telles que 53 des déphaseurs tels que 531 à 536 de chaque station émettrice pour obtenir des relations de phase connues, avantageusement fixes, peut être faite soit relativement à l'une des stations émettrices prise comme maître, soit par rapport à un étalon de référence absolu relié aux stations d'écoute soit par rapport à une moyenne de ces mesures de phase soit par une combinaison pondérée de tout ou partie de ces diverses informations. Avantageusement, le centre de contrôle de la figure 6 reçoit les informations de mesure de différence de phase de chaque station d'écoute et est relié aux lignes 53 de chaque station émettrice pour effectuer également la commande des déphaseurs. L'avantage de ce dernier type d'émission (monosignal) est qu'il n'est pas nécessaire de transmettre des informations de référence de phase, sans pour autant que les stabilités requises soient extrêmement élévées. On va maintenant décrire la structure générale du récepteur selon la présente invention, en référence à la figure 7. De façon générale, ce récepteur de radiolocalisation comporte d'une part, pour la réception des ondes permanentes - un premier circuit générateur 61 pour engendrer en permanence N' premiers signaux locaux complexes S'k dont les fréquences complexes respectives F'sk ont des valeurs nominales égales à celles des fréquences spécifiques choisies Fsk, comprenant des moyens de modification de façon indépendante de la fréquence réelle F'sk de chacun des premiers signaux locaux complexes S'k au voisinage de sa valeur nominale, - un premier circuit de réception synchrone 62, pour des ondes permanentes Ok ayant lesdites fréquences spécifiques choisies Fsk, au moyen des premiers signaux locaux correspondants S'ks fournissant des résidus de fréquence spécifique respectifs R'k, - un premier circuit d'asservissement en fréquence 63 recevant les résidus de fréquence spécifique R'k et relié aux moyens de modification de la fréquence de chacun des premiers signaux locaux complexes S'k, pour asservir les fréquences réelles F'sk de ces premiers signaux locaux complexes Stk à être égales aux fréquences des ondes permanentes Ok correspondantes telles que reçues. Ces premiers circuits concernent les ondes permanentes Ok reçues sur les fréquences spécifiques Fsk choisies. Il doit être entendu que chaque récepteur est apte à traiter N' fréquences spécifiques Fsk parmi les N fréquences spécifiques Fsi disponibles, ces N' fréquences pouvant être n'importe lesquelles des N fréquences spécifiques. Dans la suite, on décrira tout d'abord un récepteur apte à traiter N' fréquences spécifiques déterminées. D'une autre part, en ce qui concerne la réception des ondes momentanées, le récepteur selon l'invention comporte: - un second circuit générateurAr4elié au premier circuit générateur, pour engendrer en permanence, en correspondance avec chaque premier signal local complexe S'k, un nombre n' compris entre I et n de seconds signaux locaux complexes S'km dont les fréquences complexes respectives F'km ont des valeurs nominales égales à celles de n' fréquences de mesure Fm choisies parmi les n fréquences de mesure Fj, chaque fréquence F'km étant assujettie à être proportionnelle à la fréquence asservie F'sk du premier signal local complexe.S'k correspondant à la même fréquence spécifique Fsk, selon un rapport de prgportionalité égal au rapport des valeurs nominales de la fréquence de mesure correspondante Fm et de la fréquence spécifique Fsk, le second circuit générateur comprenant des moyens pour modifier la phase de chaque second signal local S'kms - un circuit de programme 65 apte à fournir des signaux de commande d'utilisation Pkm de chaque onde momentanée Okm reçue sur une fréquence de mesure Fm et correspondant à une fréquence spécifique Fsk, de façon telle que chaque commande d'utilisation d'une-onde momentanée km se situe tempo rellement à l'intérieur de l'intervalle de temps d'émission de cette onde momentanée, - un second circuit de réception synchrone 66, relié au circuit de programme 65, pour les ondes momentanées km ayant les-dites fréquences de mesure choisies Bm apte à effectuer la réception synchrone de chaque onde momentanée Ok, au moyen du second signal local S'kX correspondant, de façon commandée par le signal de commande d'utilisation Pkm correspondant, et à fournir des résidus de phase momentanés respectifs R'ks, correspondant à chaque second signal local S'ks - un second circuit d'asservissement en phase 67 recevant les résidus momentanés de phase R'km, et relié aux moyens de modification de la phase de chacun des seconds signaux locaux complexes S'k pour asservir les phases de ces seconds signaux locaux complexes S'kX à étre égales aux phases des ondes momentanées correspondantes Ok, telles que reçues, à une constante de phase près, qui est la même pour tous les seconds signaux locaux S'kas correspondant à la même fréquence de mesure P. l'es ondes momentanées Ok, correspondent chacune à une station émettrice ayant une fréquence spécifique Fsk parti ou lière. Be circuit de programme est utilisé pour rétablir à la réception la correspondance entre chaque onde ks momentanée et répétitive de fréquence Fa et la fréquence spécifique Fsk affectée à la station émettrice qui rayonne cette onde. lie récepteur comporte enfin un circuit de mesure 68 de différences de phase entre les seconds signaux locaux complexes S'ks pour fournir au moins une information de ligne de position hyperbolique du récepteur par rapport aux stations émettrices ayant lesdites fréquences spécifiques choisies Fsk. Dans le circuit 68, les différences de phase mesurées font également l'objet de calculs, comprenant le plus souvent la levée d'ambiguité. Pour ces calculs, les différences de phase mesurées sont en général rassemblées par groupe. Chaque groupe correspond à une paire de deux stations émettrices, donc une pa-ire de deux fréquences spécifiques choisies Fsk. En effet, chaque différence de phase mesurée concerne une fréquence de mesure et deux stations émettrices, c' est-à-dire deux fréquences spécifiques choisies, ayant deux valeurs respectives de l'indice k. lie résultat des calculs fournit, pour chaque groupe de différences de phase, une information de ligne de position hyperbolique représentative de la différence des distances du récepteur aux stations émettrices concernées. Avantageusement, des informations sur les variations de chaque différence de distance sont obtenues aussi d'une autre façon, respectivement à partir de paires de premiers signaux locaux Slk correspondant aux mêmes paires de stations émettrices (circuit 69 de la figure 7). Dans ce cas, le circuit 69 fournit des informations de ligne de position obtenues en permanence par intégration à partir des variations extraites des paires de premiers signaux locaux S'ke Les valeurs de ces informations de lignes de posi tion du circuit 69 sont comparées périodiquement (par exemple dans le circuit 68) aux valeurs calculées à partir des différences de phase mesurées correspondantes. Bes informations de ligne de position du circuit 69 qui sont les informations de sortie sont corrigées pour annuler l'écart donné par la comparaison, avec une constante de- temps de valet plus ou moins élevée suivant les nécessités de l'exploitation. Dans un mode de réalisation préférentiel que l'on va ci-après décrire en détail, il est fait usage de changements de fréquence pour la réception synchrone. Chacun des premiers et seconds signaux complexes (S'), dont on désignera la fréquence de façon générale par la variable discrète F, comporte une composante complexe (G') de fréquence sensiblement égale à (1 - x)S, et une composante unique (g') de fréquence sensiblement égale à x.!, le coefficient x étant le même pour tous ces signaux. il va de soi que la composante complexe G' peut ne comprendre qu'un seul signal composant, dans le cas où un seul changement de fréquence est réalisé. Comme on le verra ci-après, le coefficient x est de valeur faible devant l'unité, par exemple 10 5. De plus, il faut comprendre les égalités ci-dessus au sens d'égalités sensiblement réalisées, selon la précision choisie en tenant compte des possibilités technologiques des circuits électroniques. lies composantes uniques g' (ou xF) des premiers et seconds signaux locaux complexes sont donc entre elles dans des relations de proportionalité qui respectent sensiblement les relations de proportionalité existant entre les fréquences complexes elles-mêmes, ci-dessus désignées par la variable générique F. L'asservissement des fréquences des premiers signaux locaux complexes S'k par rapport aux fréquences spécifiques Fsk des ondes k telles que reçues, est réalisé seulement sur leur composante unique g'. l'es composantes uniques g'km des seconds signaux locaux complexes et la composante g'k du premier signal local complexe, (correspondant toutes à la même fréquence spécifique Fsk) peuvent être tirées de la même source, en respectant les rapports de proportionalité Fm/Fsk ci-dessus indiqués. Ceci est illustré par les formules qui vont suivre. On a donc les relations suivantes - premiers signaux locaux complexes S'k 8 G'k + g k+ ce qui est en fait valable pour les fréquences de ces signaux F'sk = (1 - x)F'sk + i.F's - seconds signaux locaux complexes : 5,km G kx + soit F'km = (i - X)F'km + x 'km On va maintenant écrire ces relations en tenant compte des valeurs nominales des fréquences, en supposant que l'indice k a une valeur fixée. Les composantes complexes G'k et G'km ont des fréquences nominales respectivement égales à (1 - x)?sk et (1 - x)?m, puisque les valeurs nominales des fréquences Fsk et Flkm sont respectivement Fsk et Fm Ces composantes sont tirées de la même source pour une valeur de l'indice k (ou mieux quel que soit l'indice k, comme illustré plus loin). Si l'on appelle G la fréquence nominale de cette source et dG l'écart instantané de la fréquence réelle de cette source par rapport à sa valeur nominale, il en résulte que les fréquences nominales des composantes G'k et G'km doivent être multipliées par (1 + dG/G) pour que l'on obtienne les fréquences réelles. De la même manière, les composantes uniques g'k et g'km ont des fréquences nominales respectives x.Fsk et xeSm (l'indice k étant fixe et l'indice m variable). Elles sont tirées de la même source de fréquence nominale gk et dont l'écart instantané est dgk y compris l'asservissement de fréquence, ceci étant vrai seulement pour une valeur de l'indice k. Bes fréquences nominales des composantes g'k et doivent donc être multipliées par (1 + dgk/gk) pour obtenir les fréquences réelles. Par ailleurs, les fréquences des ondes reçues sont modifiées par rapport aux fréquences d'émission en raison de l'effet Doppler. Si l'on désigne par vk la vitesse du récepteur dans la direction de la station émettrice Ek (k fixé) émettant en permanence la fréquence spécifique Fsk, et de façon momenta nét répétitive les fréquences de mesure Fm (ondes km) et si l'on désigne par c la vitesse de propagation des ondes, les fréquences réelles reçues sont Fk (1 + vk/c) et Fm (1 + vk/c) On remarquera que ceci suppose que les fréquences d'émission sont strictement égales à leurs valeurs nominales respectives.Cette supposition est correcte car les écarts éventuels respectent les rapports des valeurs nominales (voir plus haut). Ces écarts se traduisent donc par des erreurs sur les vitesses vk qui disparaissent puisque seules des différences des vitesses vk sont utilisées pour déterminer les lignes de position. L'asservissement permanent de fréquence appliqué au premier signal complexe S'k réalise l'égalité Fsk (1 + vk/c) = (1 - x).Fsk(i + dG/G) + x.Fsk (1 + dgk/gk) le premier membre étant la fréquence réelle de l'onde Ok reçue, et le second membre étant la fréquence réelle du premier signal local S'k. Cette relation se simplifie pour fournir vk/c = (1 - x) dG/G + x.dgk/gk L'asservissement permanent de fréquence sur le premier signal local S'k, qui stexerce sur la composante unique g'k (source gk) réalise en permanence cette condition. lies seconds signaux locaux S'km ont des fréquences réelles respectives (k fixé ; m variable) gui s'écrivent comme suit = = (1 - t) r1 (1 + dG/G) + x.Fm (1 + dgk/gk) La condition pour que ces fréquences réelles (permanentes) F'km soient respectivement égales aux fréquences 4 (1 + vk/c) des ondes Okl telles qu'elles sont reçues et lorsqu'elles sont reçues s'écrit comme suit Fm (1 + vk/c) = (1 - t) Fm (1 + dG/G) + x.?m (1 + dgk/gk) ce qui simplifie pour donner Vk/C 3 ( - x) dG/G + x.dgk/gk Cette condition étant réalisée par l'asservissement permanent de fréquence sur le premier signal local S'k, il est clair que les seconds signaux locaux S'km tels qu'engendrés sont déjà mis en fréquence pour recevoir les ondes Okm. On remarquera que l'instabilité dG de la source de fréquence G est compensée par l'asservissement dgk de la source de fréquence gk. Par ailleurs, la condition ci-dessus mentionnée peut s'écrire dgk/gk 1 vk/c - 1 - x dG/G x x Si l'on donne maintenant à k deux valeurs différentes 5 et 6 par exemple et que l'on soustrait les deux équations correspondantes, et si la source G est commune pour toutes les valeurs de k dg5/g5 - dg6/g6 = x. o (v5 - v6) Jusqu'd présent on a considéré g5 et g6 comme les valeurs nominales (quelconques) des fréquences des sources g. On a vu que les fréquences nominales des composantes uniques g'5 et g'6 sont respectiyement égales à x Fs5 3 x c/Ls5 et x 4 = x c/lis6, Ls5 et Ls86 étant les longueurs d'ondes respectivement associées à Fs5 et Fs6. il est avantageux selon l'invention de prendre toutes les fréquences nominales telles que g5 et g6 égales entre elles ; par exemple, la fréquence g5 est alors proportionnelle dans un rapport z à Ls,.x,Fs5, et la fréquence g6 est proportionnelle dans le même rapport s à Bs6.x.Fs6. (On rappelle que les produits tels que Ls5.Fs5 sont tous égaux à c). il en résulte immédiatement que l'expression dg5/gs - dg6/g6 peut s'écrire - z5 x c Par suite l'équation ci-dessus devient dg5 - dg6 = z (v5 - v6) L'intégration d'une telle différence en fonction du temps fournit donc une information sur la différence des distances du récepteur aux stations émettrices E5 et E6. Le mode de réalisation préférentiel particulier de récepteur qui va être décrit est illustré par le schéma de principe de la figure 8.à laquelle on va maintenant faire référence. Dans ce mode de réalisation, les ondes permanentes et et momentanées km reçues font l'objet de changements de fréquence en utilisant les composantes complexes(G'k ; G'km) des signaux locaux. En conséquence, les circuits générateurs de signaux locaux et les circuits de réception synchrone se trouvent divisés en deux parties, l'une pour les changements de fréquence, et l'autre pour la détection synchrone proprement dite, effectuée dans ce mode de réalisation, sur les composantes uniques de basse fréquence (g'k ; g'km)* Sur la figure 8, l'antenne 71 du récepteur est reliée à un circuit de changements de fréquence 72.Ce circuit effectue un changement de fréquence de toutes les ondes reçues, c'est-à- dire des ondes permanentes Ok ayant les fréquences spécifiques choisies Fsk, et des ondes momentanées et répétitives km ayant les fréquences de mesure choisies Fm Ce changement de fréquence est fait en utilisant les composantes complexes G'k et G'km respectivement associées. Pour simplifier l'exposé et les dessins, on suppose que le récepteur traite trois fréquences spécifiques différentes simultanément, dont les indices k sont respectivement égaux à 5, 6 et 9, et que les fréquences de mesure sont choisies au nombre de six. Se circuit de changement de fréquence 72 comporte trois sorties 721 à 723, qui fournissent, sur des lignes portant ces mimes références numériques, des signaux î (k = 5, 6 et 9). Ces signaux fk sont obtenus à partir de chaque onde permanente 0É ayant une fréquence spécifique choisie FSk, après changement de fréquence dans le circuit 72, en utilisant les composantes complexes de haute fréquence respectivement associées G'k (k = 5, 6 et 9). On considérera que sur la figure 8, les composantes G'k sont engendrées à l'intérieur du circuit 72, de même que les composantes G'km ci-après mentionnées. Le circuit 72 comporte six autres sorties 724 à 729 fournissant respectivement des signaux fkm dérivés des ondes Okm ayant chaque fréquence de mesure choisie Fm après des changements de fréquence faisant intervenir les composantes complexes de haute fréquence Gtkm des seconds signaux locaux complexes S'km correspondants. A ce niveau, les ondes momentanées km ayant les fréquences de mesure Sm donc les signaux fkm transmis par les lignes 724 à 729 ne sont pas encore distingués d'après leur station émettrice d'origine, ou plus exactement d'après la fréquence spécifique Fsk à laquelle ils correspondent.Par conséquent, les composantes de haute fréquence G'km des seconds signaux locaux S'km sont engendrées en permanence avec les fréquences de mesure Fm associées, quelle que soit la fréquence spécifique Fsk (ou l'indice k). il en résulte immédiatement que les seconds signaux locaux S'km associés à une même fréquence de mesure Fm ne diffèrent que par leur composante unique de basse fréquence g'km suivant la fréquence spécifique Fsk respective à laquelle ils sont associés Les sorties 721 à 723 du circuit 72 transmettent les signaux f5, f6, et f9 à des circuits d'asservissements respectifs 77, 78 et 79.Chacun de ces circuits d'asservissements reçoit également des signaux fkm des lignes 724 à 729 de sortie du circuit 72. Comme indiqué ci-dessus, ces signaux fkm sont disponibles sur des lignes différentes pour les différentes valeurs de 1 à 6 de l'indice m, sans distinction pour chaque ligne suivant l'indice k. Par contre, chaque circuit d'asservissements est associé à une fréquence spécifique choisie, et effectue le premier asservissement (en fréquence) et les seconds asservissements (en phase) correspondants. La figure 8 comporte également un circuit de programme 73, de préférence relié au circuit 72 pour en recevoir un signal d'horloge. Comme dans le cas des stations émettrices, ce signal d'horloge peut être obtenu suivant de nombreuses autres manières. lie circuit de programme 73 comporte une entrée H de mise à l'heure, qui peut être alimentée suivant les mêmes variantes que dans le cas des stations émettrices. Les circuits de changements de fréquence 72 et de programme 73 ont chacun une entrée reliée à une ligne commune E pour la commande de choix des stations émettrices, ou plus exactement des fréquences spécifiques. Be choix du nombre des fréquences de mesure est normalement établi une fois pour toutes dans le récepteur. On décrira plus loin l'action de l'entrée E du circuit 72, qui consiste essentiellement à modifier les valeurs des fréquences des composantes complexes G'k suivant les fréquences spécifiques choisies. lie circuit de programme 73 est conçu de manière à fournir pour chaque onde momentanée km correspondant à une fréquence spécifique choisie, (choix qui est matérialisé sur la ligne d'entrée E du circuit 73), un signal de commande d'utilisation Pkx, compris à l'intérieur de l'intervalle de temps pendant lequel est émise ladite onde momentanée Okm. Le programme d'émission étant périodique, la réalisation d'un tel circuit de programme est aisée pour 11 homme de l'art. Chaque signal de commande d'utilisation est avantageusement retardé par rapport au début de l'onde km pour tenir compte des régimes transitoires intervenant au début de l'émission, et surtout au début de la réception, des ondes momentanées, ainsi que des décalages de programme possibles. lie circuit de programme comporte trois pluralités de sorties : une pluralité 74 de sorties 744 à 749, reliées au circuit d'asservissement 77, une pluralité 75 de sorties 754 à 759, reliées au circuit d'asservissement 78 et une pluralité 76 de sorties 764 à 769, reliées au circuit d'asservissement 79. Ia réponse du circuit de programme 73 et du circuit de changements de fréquence 72 aux signaux de choix de fréquences spécifiques disponibles sur la ligne E est telle que la pluralité de lignes 74 fournit des signaux de commande d'utilisation correspondant aux ondes momentanées km dont l'indice k est le même que celui du signal 9 présent sur la ligne 721 et obtenu à partir de l'onde permanente Ok après des changements de fréquence. De la même manière, les pluralités de lignes 75 et 76 correspondent respectivement aux lignes 722 et 723. De plus, le dernier chiffre de la référence numérique de chaque ligne des pluralités 74 à 76 est associé au dernier chiffre identique des lignes 724 à 729, pour correspondre à la même fréquence de mesure. Les circuits d'asservissements 77 à 79 sont de conception identique. On ne décrira donc en détail que le circuit 77. Be circuit d'asservissements 77 comporte des moyens pour engendrer la composante unique de basse fréquence g'5 du premier signal local S'5 associé à la fréquence spécifique Fs5, et les composantes uniques g' Sm des seconds signaux locaux S15m associés à la meme fréquence spécifique ZS5 (autrement dit à la même valeur 5 de l'indice k).Le circuit d'asservissement 77 comporte également de premiers moyens d'asservissement de la fréquence de la composante unique de basse fréquence g'5 du premier signal local S'5 concerné par rapport au signal f5, et de seconds moyens d'asservissement en phase de la composante unique de basse fréquence g'5 de chaque signal local S'5m concerné, par rapport aux signaux 5 (m = 1 à 6).La distinction des signaux f5 parmi les signaux fkm est faite de façon commandée par les signaux de programme P5m Ce circuit d'asservissement 77 comporte une première ligne de sortie 770 pour fournir un signal constitué, avec un poids qui sera défini plus loin, de la composanteunique de basse fréquence g'5 du premier signal local S'5 associé à la fréquence spécifique FS5. Il comporte une pluralité de lignes de sorties 771 à 776, pour fournir les composantes uniques de basse fréquence g' Sm des seconds signaux locaux S'5 correspondant à la même fréquence spécifique F5, et, respectivement, à chacune des fréquences de mesure h (m r t à 6). On va maintenant décrire, en référence à la figure 9 un exemple de schéma plus détaillé du circuit de changements de fréquence 72. Sur la figure 9, est représentée l'antenne 71 précitée, ainsi que dans le cadre en traits tiretés le circuit de changements de fréquence 72. Suivant le mode de radiolocalisation de l'invention, l'antenne 71 capte au moins des ondes permanentes Ok ayant des fréquences spécifiques, et des ondes momentanées Ok, ayant les mêmes valeurs d'indice k et les fréquences de mesure. Les valeurs des fréquences spécifiques reçues, ainsi que la répartition dans le temps des fréquences de mesure, dépendent essentiellement de la situation géographique du récepteur par rapport à une chaîne d'installations d'émissions.Il a déjà été exposé plus haut que le choix des fréquences spécifiques implique des commutations (non représentées sur cette figure) dans le circuit de changements de fréquences 72. lies signaux reçus font l'objet de filtrages sur lesquels interviennent éventuellement ces commutations, et qui peuvent être réalisés de différentes façons suivant les valeurs nominales des fréquences spécifiques. Sur la figure 9, on a supposé que k = 5, 6 et 9. Dans un but de simplification de la description, on admet que seulement trois fréquences spécifiques de valeurs connues Fs5, Ps6 et Fs9 sont captées, et que toutes les fréquences utiles font l'objet de filtrages respectifs. On a admis également que la composante complexe de haute fréquence G' de chaque signal local est simple. Dans le cas contraire, il doit être entendu que d'autres filtrages peuvent être faits à l'intérieur du circuit 72 de changements de fréquence. lie circuit de changements de fréquence 72 comporte une source de signaux 7 220, dite première source, constituée avantageusement par un oscillateur à quartz, et agencée de manière à fournir des signaux carrés ou impulsionnels, tels que par exemple leur front de descente corresponde à un instant caractéristique de la période de la sinusoide. lies signaux de la source 7 220 sont transmis à une centrale de fréquences 7 230 qui, dans un mode de réalisation particulier, est constituée de synthétiseurs. La centrale de fréquences fournit par des synthétiseurs 7 231 à 7 233 les composantes complexes de haute fréquence G'5, G'6, G'g des premiers signaux locaux S'ko Par des synthétiseurs 7 234 à 7 239, elle fournit les composantes complexes de haute fréquence G'km (m = 1 à 6 respectivement) qui sont chacune communes aux seconds signaux locaux correspondant à la même fréquence de mesure Fm L'antenne 71 fournit à partir d'ondes permanentes trois: signaux permanents 05, 06, Og ayant normalement les fréquences spécifiques choisies Fs5, Fs6, Fsg. (Les signaux d'antenne sont désignés par les mêmes références que les ondes correspondantes).Ces signaux sont filtrés par les circuits de filtrage respectifs 7 241 à 7 243 Ils sont respectivement mélangés avec les composantes G'5, G'6, G' de haute fréquence des premiers signaux locaux associés, S'5, S'6, 9, composan- tes disponibles sur les lignes de sortie des synthétiseurs 7 231 à 7 233. Ces mélanges ou changements de fréquences sont réalisés dans des circuits mélangeurs respectifs 7 25t à 7 253, pour fournir, après un second filtrage dans les circuits 7 261 à 7 263, des signaux dérivés après changement de fréquence, des ondes permanentes ayant les fréquences spécifiques choisies. Ces signaux dérivés sont respectivement désignés par f5, f6, fg et fournis respectivement sur les lignes 721 à 723. De la même manière, les signaux km (k = 5, 6, 9) ayant les fréquences de mesure Ym sont fournis par l'antenne 71 sans distinction suivant l'indice k. Ces signaux font l'objet de filtrages respectifs suivant les fréquences de mesure Fm (circuits 7 244 à 7 249), de changements de fréquence (circuits 7 254 à 7 259) avec les composantes de haute fréquence G'km (k quelconque ; m = 1 à 6) respectivement associées (lignes 7 234 à 7 239), et, après un second filtrage (circuits 7 264 à 7 269), les signaux momentanés fkm dérivés après changement de fréquence des ondes momentanées km sans distinction d'origine (k quelconque) sont disponibles sur les lignes 724 à 729 respectivement pour les indices m de fréquences de mesure allant de 1 à 6. Bes lignes 724 à 729 sont envoyées vers chaque circuit d'asservissements 77 à 79. Par contre, les circuits d'asservissements 77 à 79 reçoivent respectivement les lignes 721 à 723. On va maintenant décrire en référence à la figure 10 le schéma plus détaillé du circuit d'asservissement 77. Ce circuit comprend une source 7 710, dite seconde source, comportant par exemple un oscillateur à quartz, et agencée de manière à fournir des signaux carrés ou impulsionnels de la même manière que la première source 7 220. lies signaux de la seconde source 7 710 sont transmis à un circuit 7 720 de mise en fréquence, apte à modifier, de façon commandée, la fréquence des signaux fournis par la seconde source 7 710. Les signaux de sortie du circuit 7 720 de mise en fréquence sont appliqués à une centrale de fréquences 7 730, ainsi qu'à la ligne de sortie 770 précitée. Dans un mode de réalisation particulier, la centrale de fréquences 7 730 comporte un premier synthétiseur 7 741 pour fournir la composante de basse fréquence g'5 du premier signal local S'5 associé à la fréquence spécifique Fs5 correspondant aux signaux I présents sur la ligne 721. Il est rappelé que chaque circuit d'asservissements tel que 77 est associé à une fréquence spécifique Fsk choisie, cette fréquence spécifique choisie pouvant changer de valeur chaque fois qu'un nouveau choix de fréquences spécifiques est fait au niveau du récepteur. ta centrale de fréquences 7 730 comporte également des ensembles synthétiseur-déphaseur commandés 7 751 à 7 756 pour fournir des composantes de basse fréquence g'5m (m = 1 à 6) des seconds signaux locaux S'5 associés à la fréquence spécifique du circuit 77 (?S5 dans l'exemple représenté), et 5 pour chaque fréquence de mesure Fm (m = 1 à 6). Les derniers chiffres 1 à 6 des références de ces ensembles synthétiseurdéphaseur commandés correspondent respectivement aux derniers chiffres 4 à 9 des lignes d'entrée 724 à 729 pour les signaux fkî et 744 à 749 pour les signaux de programme ; ils corres pondent respectivement aux derniers chiffres 1 à 6 des lignes de sortie 771 à 776. Chaque ensemble synthétiseur déphaseur commandé comprend un synthétiseur pour fournir une composante unique mise en fréquence à partir du signal de sortie du circuit 7 720, et un déphaseur (par exemple un déphaseur mécanique) pour ajuster de façon commandée la phase de cette composante unique. On décrira donc seulement le schéma de la figure 10 en choisissant le dernier chiffre 1 et son correspondant 4, ce schéma étant identiquement répété pour toutes les fréquences de mesure choisies. La composante de basse fréquence g'5,1 présente sur la sortie de l'ensemble synthétiseur-déphaseur commandé 7 751 est transmise à une entrée d'un détecteur de phase 7 771. Une autre entrée du détecteur de phase 7 771 reçoit sur la ligne 724 le signal momentané f5,1 dérivé de l'onde momentanée 0, 1 correspondant à la fréquence spécifique Fs5 associée en l'occurence à la ligne 721 donc aVoircuit 77. Ce signal correspond à la fréquence de mesure X avec m = 1. Be détecteur de phase 7 771 comporte une troisième entrée d'activation recevant le signal de commande d'utilisation ou de programme P5 1 présent sur la ligne 744. La sortie du détecteur de phase 7 771 est transmise comme signal de commande de l'ensemble synthétiseur déphaseur 7 751. Be circuit comprenant le détecteur de phase 7 771 et l'ensemble synthétiseur-déphaseur 7 751 est agencé comme un asservissement de phase, qui fonctionne seulement en présence d'un signal de programme sur la ligne 744, le circuit de programme fournissant en l'occuren- ce un signal de commande d'utilisation P5 1 compris dans l'intervalle de temps d'émission de l'onde 05,1. En~l'absence de ce signal de programme, le synthétisu-déphaseur 7 751 est maintenu à la valeur de déphasage délivrée par l'asservissement en réponse à la plus récente détection de phase faite par le circuit 7 771. Par ailleurs, la composante unique de basse fréquence g'5 du premier signal local S'5 associé à la fréquence spécifique choisie Fs5, composante qui est fournie par le synthé tissu 7 741, est transmise à un détecteur de différence de fréquence 7 745, qui reçoit également la ligne 721 qui transmet le signal f5 dérivé après changement de fréquence de l'onde permanente o; sur la fréquence spécifique choisie Fs5. La sortie du détecteur 7 745 est transmise au circuit 7 720 de mise en fréquence pour agir sur ce dernier de manière à annuler en permanence la différence de fréquence entre ledit signal f5 présent sur la ligne 721 et la composante de basse fréquence g'5 du premier signal local associé. lies composantes uniques de basse fréquence g'5,1 des seconds signaux locaux S'5 1 associés à la même fréquence spécifique Fs5 (en i 'occurence) sont fournis par la même centrale de fréquences que la composante unique de basse fréquence g'5 du premier signal local S'5, et font l'objet d'une mise en fréquence dans le même rapport.Par conséquent, les composantes uniques de basse fréquence g'5m des seconds signaux locaux Stssm, se présentent, par rapport aux signaux momentanés f Sm dérivés après changements de fréquence des ondes momentanées 05m associées à la même fréquence spécifique Ps de la méme manière que la composante de basse fréquence g'5 du premier signal local S' concerné se présente par rapport au signal permanent f5 dérivé après changement de fréquence de l'onde permanente 05 sur la fréquence spécifique Fs5 considérée.Ceci doit être compris en tenant compte des stabilités de la première source 7 220 du circuit 72 et de la seconde source 7 710 du circuit 77, ainsi que de l'effet Doppler affectant les ondes permanentes Og et momentanées 05m associées à une même fréquence spécifique YS5. En d'autres termes, la première source 7 220 étant commune à tous les signaux locaux, et la seconde source 7 710 étant commune aux signaux locaux associés à une même fréquence spécifique (en l'occurence Fs5), les composantes uniques de basse fréquence g'5 et g'5 du premier et des seconds signaux locaux considérés, sont affectées proportionnellement du même effet Doppler indépendamment de la stabilité des sources concernées. De cette façon, les composantes uniques de basse fréquence g' 5m des seconds signaux locaux Sl5m considérés, telle que celle g'5,1 présente sur la ligne 7 751 sont déjà mises en fréquence, pour être comparées aux instants adéquats avec le signal momentané f5,1 dérivé après changement de fréquence de l'onde momentanée 05,1 correspondant à la même fréquence spécifique Fs5 et à la même fréquence de mesure F1. La comparaison concerne donc la phase (détecteur 7 771), et le synthétiseur-déphaseur 7 751 ajuste la phase de la composante de basse fréquence g'5,1 du second signal local S'5 1 concerné pour qu'elle soit égale (à une constante de phase près) à celle du signal momentané f5,1 dérivé après changement de fréquence de l'onde momentanée 0 1. Cet ajustement reste le même jusqu' au signal momentané f5,1 suivant. De cette façon, on obtient à la sortie du synthétiseur-déphaseur 7 751, donc sur la ligne 771 une composante unique de basse fréquence g'5 1 permanente gui présente sen- siblement les mêmes possibilités de radiolocalisation que celles que permettrait l'onde 05,1 corrèspondante si elle était émise en permanence. Cette composante unique est en effet asservie en fréquence et en permanence par rapport à l'onde de la station émettrice E5, et asservie en phase de façon momentanée et répétitive par rapport à l'onde momentanée de la même station émettrice. Be détecteur 7 745 et le circuit 7 720 réalisent la fonction détection synchrone avec asservissement de fréquence. lies détecteurs tels que 7 771 et les synthétiseurs-déphaseurs tels que 7 751 la fonction détection synchrone avec asservissement de phase pour les signaux dérivés des ondes momentanées. il apparaît que les premier et second circuits générateurs précédemment mentionnés comportent des parties communes. Ces parties communes comprennent notamment la première source 7 220 et les secondes sources telles que 7 710. Chaque premier signal local Stk comporte une composante G'k (éventuellement complexe vraie) de haute fréquence fournie par la centrale de fréquences 7 230, et une composante unique g'k de basse fréquence fournie par l'une des centrales de fréquences telle que 7 730.Chaque second signal local S'km comporte une composante (éventuellement complexe vraie) de haute fréquence, fournie par la centrale de fréquences 7 230 indépendamment de le fréquence spécifique Fsk donc de la valeur de l'indice k à laquelle il est associé, et une composante unique de basse fréquence g' fournie par l'une des centrales de fréquences telle que 7 730, suivant la fréquence spécifique choisie Fsk à laquelle il est associé. On va maintenant décrire le récepteur dont le schéma de principe général est illustré sur la figure 8 de façon plus détaillée en référence aux figures 11 à 17. Cette description plus détaillée est faite en décomposant les centrales de fréquences de manière à faire apparaître le traitement des signaux de façon indépendante pour chaque voie, c' est-à-dire pour chaque onde permanente k selon sa fréquence spécifique Fsk et pour chaque onde momentanée 0km selon la fréquence de mesure F1, et selon la fréquence spécifique Bskde la station émettrice associée d'où provient cette onde momentanée. Sur la figure 11, est représenté un schéma complet de récepteur, qui comporte une première source 7 220, et trois secondes sources 7 710, 7 810 et 7 910. La source 7 220 fait partie du circuit de changements de fréquence 72, qui comporte une pluralité de voies de changements de fréquence. rois de ces voies 7 271 à 7 273 sont utilisées pour les ondes permanentes Ok ayant les fréquences spécifiques choisies Fsk. A des fins d'illustration, on a supposé sur la figure il que les indices k ont pour ces voies des valeurs respectives 5, 6 et 9. Les voies 7 271 à 7 273 reçoivent donc respectivement les ondes 5 06 et 09 en provenance de l'antenne 71 ainsi que chacune le signal de la source 7 220. (Il est fait remarquer que la sélection de ces ondes 0 , 06, 09 parmi les ondes permanentes reçues Ok, est faite par filtrages à l'intérieur des voies 7 271 à 7 273). Les sorties des voies 7 271 ss 7 273 sont les lignes 721 à 723 de la figure 8. Ces lignes transmettent les signaux dérivés des ondes 52 06 et 09 après changements de fréquence, signaux désignés respectivement par les symboles f5, f6 et f9. Les ondes momentanées km ayant les fréquences de mesure Fmw reçues par l'antenne 71 ne sont pas distinguées relativement à la fréquence spécifique Fsk à laquelle elles correspondent, c'est-à-dire à l'indice k de la station émettrice qui les a engendrées. On désigne donc par les symboles Okl à 0k6 les signaux captés par l'antenne 71 sur les fréquences de mesure F1 à F6. Be circuit 72 comporte des voies de changements de fréquence 7 274 à 7 276 respectivement pour les ondes c'est-à-dire Okl à k6 la distinction suivant la valeur de l'indice m se faisant dans les étages. Chacune de ces voies reçoit le signal de la source 7 220. lies voies 7 274 à 7 279 ont des sorties respectives 724 à 729 (fig. 8) fournissant des signaux momentanés fkl à fk6 dérivés des ondes momentanées km après changements de fréquence. Ourla figure 11, est également représenté le circuit de programme 73 qui présente d'une part une entrée pour recevoir des signaux d'horloge de haute fréquence, par exemple de la source 7 220. Le circuit de programme 73 présente d'autre part une entrée H pour la mise à l'heure du programme et une entrée E (pouvant comporter plusieurs lignes conductriees) pour le choix des stations émettrices, c'est-à-dire des fréquences spécifiques.Ce circuit de programme 73 comporte une pluralité de lignes de sortie P, à raison d'une ligne de sortie Pkm associée à la fois à une fréquence spécifique choisie Fsk et à une fréquence de mesure Fm Ces lignes de sortie (détaillées sur la figure 8) sont reliées aux circuits de détection de phase individuels pour fournir chacune un signal Pkm (même référence que la ligne) de commande d'utilisation d'une onde momentanée km ayant une fréquence de mesure Fm en provenance d'une station émettrice Ek, donc associée à une fréquence spécifique choisie Fsk. lies circuits d'asservissements 77 à 79 ont pour fonction de réaliser chacun - un premier asservissement en fréquence en utilisant la composante unique g'k de l'un S'k des premiers signaux locaux pour une détection synchrone avec le signal permanent concerné ; - des seconds asservissements en phase en utilisant les composantes uniques g'km (k fixé ; m variable) des seconds signaux locaux S'km de même indice k en vue de détections synchrone respectives avec les signaux momentanés f km correspond dants, la correspondance étant concrétisée par les signaux Pkm du circuit de programme. Les circuits d'asservissements 77, 78 et 79 de la figure 8 comportent chacun une deuxième source respective 7 710, 7 810 et 7 910. Chacune de ces deuxièmes sources est associée à une fréquence spécifique choisie Fsk, et est utilisée pour engendrer la composante unique g'k (de fréquence nominale x.Fsk) d'un premier signal local complexe S'k et les composantes uniques gtkZ (de fréquence nominale x.Fm) des seconds signaux locaux complexes S'km associés à la même fréquence spécifique Fsk. Les circuits 77, 78, 79 étant par ailleurs de conception identique, on ne décrira que le circuit 77 en référence à la figure 11. Dsns le circuit d'asservissement 77, la seconde source 7 710 fournit sur une ligne 770 un signal qui est transmis notamment à une voie de détection synchrone, 7 780. À l'intérieur de cette voie 7 780, est élaborée la composante unique g'5 du premier signal local S'5 correspondant à la fréquence spécifique Fs5. La voie de détection synchrone 7 780 reçoit par la ligne 721 le signal f5 précité, dérivé après changements de fréquence, de 11 onde permanente 05 ayant la fréquence spécifique Fus5. La sortie de la voie 7 780 fournit un résidu R'5 pour réagir sur la seconde source 7 710 de sorte que ladite composante unique g'5 ait exactement la même fréquence que le signal f5. De cette façon, la seconde source 7 710 est en permanence asservie en fréquence par rapport au signal 50 Si l'on considère maintenant que le premier signal complexe '5 comporte une composante complexe G' élaborée dans la voie de changement de fréquence 7 271 et une composante unique g'5 élaborée dans la voie de détection synchrone 7 780, -il apparaît que le premier signal complexe S'5 dans son entier est mis en fréquence par rapport à l'onde permanente 05 telle que reçue, au moyen de la voie de réception constituée de la voie de changements de fréquence 7 271 et de la voie de détection synchrone 7 780. l'es ondes Okl à Ok6 reçues, ayant respectivement les fréquences de mesure F1 à F6 font l'objet de changements de fréquence à partir de la première source 7 220, tout comme les ondes permanentes Ok ayant les fréquences spécifiques Fsk. Par conséquent, les composantes complexes G'km (m = 1 à 6) des seconds signaux locaux complexes correspondants ont des fréquences qui sont en relation de proportionalité s'exprimant sous forme d'un nombre rationnel par rapport aux fréquences des composantes complexes G'k intervenant pour les ondes permanentes Ok ayant les fréquences spécifiques choisies Fsk. Comme précédemment expliqué, si la même relation de proportionalité selon le coefficient x est respectée dans les circuits d'asservissements 77 à 79, à la fois pour les composantes uniques g'k et pour les composantes uniques gtkm, les composantes uniques g'km des seconds signaux locaux complexes S'km se trouvent mises en fréquence par rapport aux ondes momentanées Okm, dès que la seconde source associée à la fréquence spécifique Fsk concernée est mise en fréquence par rapport à l'onde permanente Ok ayant cette fréquence spécifique Fsk. On va maintenant continuer la description du circuit de la figure 11 en ce qui concerne la réception (détection synchrone) les ondes momentanées 05m ayant les fréquences de mesure F1 (m variant de 7 à 6), en considérant d'abord le cas de l'onde 05,1. La seconde source 7 710 est reliée par la ligne 770 à une voie de détection synchrone et d'asservissement en phase 7 781 associé à la fréquence de mesure F1, et l'onde momenta née 05rl a ta composante unique g'5,1 est élaborée dans le circuit 7 781. Les instants où l'onde momentanée 0, 1 est utilisée sont commandés par le signal P51 sur la ligne 744 en provenance du circuit de programme 73.Lorsque la ligne 744 est activée par exemple F5,1 présent), le signal fkl présent sur la ligne 724 correspond à l'onde 05,1, c'est-à-dire qu'il s'agit du signal f5,1. Donc, lorsque la ligne 744 est activée, le circuit 7 781 fournit sur sa sortie 771 une composante unique g'5,1 asservie en phase par rapport au signal f5,1. De préférence, la durée d'activation de la ligne 744 est inférieure à la durée du signal momentané f5,1, pour éliminer l'influence des régimes transitoires, et d'écarts éventuels dans la mise à l'heure du circuit de programme à la réception. Lorsque la ligne 744 n'est pas activée, l'asserviase- ment en phase reste bloqué à la dernière valeur utilisée, et le signal présent sur la ligne 771 est alors seulement piloté par la seconde source 7 710, et suit donc les variations de fréquence de l'onde permanente 05, qui provient de la même station émettrice E5 que l'onde momentanée 05,1. On obtient donc sur la ligne 771 un signal permanent ayant même qualité d'information de radiolocalisation que celle que fournirait l'onde momentanée0 1 si elle était émise en permanence. Il est fait remarquer que le second signal complexe S'? est en permanence mis en fréquence dans son entier à partir de la seconde source 7 710 ; il est périodiquement contralé et éventuellement ajusté en phase par rapport à l'onde momentanée 05,1, au moyen de la voie de réception constituée par la voie de changements de fréquence 7 274 et la voie de détection synchrone 7 781. Les circuits 7 782 à 7 786 fonctionnent de la même manière que le circuit 7 781, mais, pour les ondes momentanées 0, 2 à 05,6, en réponse aux signaux de programmes P5 à P5,6 des lignes 745 à 749 respectivement. Les sorties de ces circuits sont les lignes 772 à 776 respectivement. Les circuits d'asservissements 78 et 79 fonctionnent de la même manière que le circuit 77, mais ils sont associés respectivement à deux autres fréquences spécifiques, qui ont sur la figure Il les indices k égaux à 6 et 9 respectivement. On remarquera que dans le mode de réalisation représenté sur la figure 11 les composantes complexes G'kî des signaux locaux complexes 5'kî sont engendrés indépendamment de l'indice k. Les ondes momentanées Okl sont distinguées en ce qui concerne la station émettrice d'origine, c'est-à-dire l'indice k, seulement à partir des voies de détection synchrone et d'asservissement de phase, tel que le circuit 7 781. Puisque les changements de fréquence G'km sont communs pour toutes les ondes momentanées km correspondant à la même fréquence de mesure Smp la comparaison directe des phases des composantes uniques g'km disponibles à la sortie des voies de détection synchrone et d'asservissement de phase est donc identique par construction à une mesure de différence de phase entre les ondes km telles qu'elles seraient reçues, si elles étaient permanentes et s'il était possible de les distinguer, et ceci pour chaque valeur as7i'indice m. On va maintenant décrire des schémas de réalisation détaillés de certains éléments de la figure 11. La figure 12 représente un exemple de réalisation avec synthétiseur d'une voie de changements de fréquence, telle que la voie 7 274. Le mode de réalisation de la figure 12 est également une illustration partielle du circuit de changements de fréquence 72 de la figure 9 ; les éléments du circuit 72 de la figure 9 Qnts été regroupés seulement pour la voie dont les références numériques se terminent par 4. Le signal de la première source 7 220 est appliqué à un synthétiseur 7 234 qui fournit sur sa sortie la composante de haute fréquence G'kt commune aux seconds signaux locaux S'k1 quelle que soit la valeur de l'indice k. De façon connue, le synthétiseur 7 234 délivre un harmonique d'ordre T d'une fréquence résultant de la division par 2q de la fréquence du signal de la source 7 220. Les valeurs de T et q sont convenablement choisies pour fournir chacune des composantes de haute fréquence désirée. Avantageusement, le synthétiseur est suivi d'un compteur diviseur de fréquence (non représenté). Dans le cas du circuit 7 274 de la figure 12, les ondes momentanées 0k1 sont d'abord filtrées dans le circuit 7 244, puis mélangées dans le circuit 7 254 avec la composante de haute fréquence G'k1 délivrée par le synthétiseur 7 234, puis filtrées à nouveau et éventuellement écrêtées dans le circuit 7 264 pour fournir sur la ligne 7 724 le signal fk précité. Le circuit de la figure 12 est une variante du circuit des figures 13 et 15, ci-après décrites. Les figures 13 et 14 illustrent respectivement la voie de changements de fréquence 7 271 et la voie de détection synchrone associée 7 780. Ces deux figures ont été regroupées pour mieux faire apparaître l'ensemble des composantes du premier signal local complexe S'5, , et leur utilisation dans la voie de réception. Dans le mode de réalisation détaillé de la figure 13, plusieurs changements de fréquence sont mis en oeuvre. Le signal de la source 7 220 fait l'objet de trois divisions de fréquence dans des circuits compteur-diviseurs 7 231 A, 7 231 B et 7 231 C. La sortie de chacun des compteur-diviseurs 7 231 A à 7 231 C fournit une composante simple de la composante complexe de haute fréquence G'5 du premier signal loch complexe S'5. Sur la figure 13, l'onde 05 fait l'objet d'un filtrage dans le circuit 7 241, puis d'un premier changement de fréquen ce, par mélange dans le circuit 7 251 A avec la composante simple de haute fréquence fournie par le compteur-diviseur 7 231 A, puis d'un second filtrage dans le circuit 7 241 A, puis d'un second changement de fréquence dans le circuit de mélange 7 251 B en utilisant la composante simple fournie par le compteur-diviseur 7 231 B, puis d'un filtrage dans le circuit 7 241 3, puis d'un troisième changement de fréquence dans le circuit 7 251 B en utilisant la composante simple fournie par le compteur-diviseur 7 231 C, puis d'un dernier filtrage dans le circuit 7 261, pour fournir le signal f5 précité sur la ligne 721.Très avantageusement, le circuit 7 261 réalise aussi un écrêtage, de sorte que le signal f5 soit un signal carré. Sur la figure 13, il apparaît clairement que la composante complexe G'5 est constituée des composantes simples fournies respectivement par les circuits 7 231 A à 7 231 C. La fréquence et la phase de la composante complexe G'5 sont respectivement égales, à la somme algébrique des fréquences et des phases respectivement des composantes simples, chaque signe dépendant de la réalisation du changement de fréquence correspondant. La mise en forme des signaux délivrés par les compteur-diviseurs tels que 7 231 A à 7 231 C en vue de leur utilisation dans des circuits de changements de fréquence est considérée comme connue- de l'homme de l'art. L'un des compteur-diviseurs peut avoir un module de comptage commandé par des entrées E de choix de stations émettrices. Par exemple, il s'agit sur la figure 13 du compteurdiviseur 7 231 C. La réalisation de cette commande est considérée comme connue de l'homme de l'art. Le signal f est transmis par la ligne 721 à la voie de détection synchrone 7 780, associée à la seconde source 7 710 du circuit d'asservissements 77. Sur la figure 14, le signal de la seconde spurce 7 710 est divisé dans un compteur - diviseur 7 741 pour fournir la composante unique g'5 du premier signal local S'5. Cette composante unique g'5 et le signal f5 sont appliqués à un détecteur synchrone 7 745, lequel fournit en permanence un résidu de fréquence spécifique R'5 utilisé pour réagir sur la fréquence de la source 7 710 de manière que la fréquence du signal g'5 soit égale à celle du signal f5. Lorsque cette condition est réalisée, le signal fourni par la source 7 710 est représentatif de la composante g'5, avec un poids égal au facteur de division du compteur 7741. Ce signal représentatif est envoyé sur la ligne 770.Ce signal est donc utilisé d'une part pour engendrer les composantes uniques g'5m (m = 1 à 6) des seconds signaux locaux associés à la même fréquence spécifique, d'autre part dans le circuit 69 comme mentionné précédemment. On va maintenant reprendre la description des figures 13 et 14 en utilisant des valeurs précises de fréquence. On supposera que la valeur précise de la fréquence spécifique PS5 est 405,932 66 kilohertz, étant entendu que le tableau qui précède ne comporte pour les fréquences spécifi ques que des valeurs approximatives données à titre indicatif. La première source 7 220 a une fréquence de 5 MHZ supposée précise à mieux que 10r7 ; les diviseurs 7 231 A, 7 231 B et 7 231C ont des facteurs de division respectifs égaux à 14, 114 et 1 015 ; ils fournissent donc respectivement des fréquences égales à 357, 142 85 khz, 43,859 65 khz et 4,926 10 khz. Ia somme de ces trois fréquences est égale à 405, 928 60 kilohertz, ce gui est la fréquence de la composante complexe G' Le signal fss a donc une fréquence égale à 405 932,66 - 405 928,60 = 4,06 hz . La seconde source 7 710 a alors une fréquence telle que la division de fréquence dans le circuit 7 741, fournit une composante unique g5 de fréquence égale à 4,06 hertz. Le coefficient x précité est égal à Le détecteur synchrone 7 745 réagit par le résidu sur sur la source 7 710 de sorte que la fréquence de cette source soit modifiée afin que le signal f5 et la composante unique g'5 soient rigoureusement synchrones en fréquence. Très avantageusement, le détecteursynchrone 7 745 est du type détecteur de phase. Néanmoins, le résidu permanent R'5 est utilisé pour réagir sur la fréquence de la seconde source 7 710, de telle sorte que l'ensemble du premier signal local S'5 constitué de la composante complexe G'5 et de la composante unique g'5 soit rigoureusement synchrone, en fréquence de l'onde permanente 05 telle qu'elle est reçue. C'est pourquoi le résidu R'5 est dit résidu de fréquence spécifique. Il faut remarquer que le diviseur 7 231 C fournit de façon commandée par les entrées E un facteur de division variable selon des valeurs discrètes comprises entre 1 000 et 1 033, pour le choix des fréquences spécifiques. Par ailleurs, chaque seconde source telle que 7 710 doit être susceptible de variations relatives de 10 au moins au voisinage de sa valeur nominale, si l'on admet une vitesse du récepteur de 3 m/sec. dans la direction d'un émetteur. La vitesse de propagation des ondes électromagnétiques étant 3.108 m/sec, l'effet Doppler est alors de 10 8 pour les signaux locaux, donc de 10 3 pour leurs composantes uniques, la valeur du coefficient x étant sensiblement égale à 10 5. Très avantageusement, le facteur de division du compteur diviseur 7 741 est proportionnel i la longueur d'onde Lits5 correspondant à la fréquence spécifique Fs5 de préférence selon une puissance de 10 de l'unité de mesure de longueur utilisée. lie facteur de division est approximatif pour des raisons technologiques. il suffit le plus souvent que l'approximation faite soit de l'ordre de 10 ; car, pour une durée de séquence de 5 minutes, une vitesse de 3 m/sec entraîne un déplacement de 1 000 m environ, et l'erreur correspondante est alors de l'ordre du mètre. Dans ces conditions, il est possible de prendre le même facteur de division pour tous les compteurs tels que 7 741, puisque les fréquences spécifiques ont la même valeur à 3.10 4 près. Les figures 15 et 16 illustrent respectivement la voie de changements de fréquence 7 274 et la voie de détection synchrone et d'asservissement en phase 7 781. Ces deux figures ont été regroupées pour mieux faire apparaître l'ensemble du second signal local complexe Ia figure 15 illustre la voie 7 274 comprenant trois diviseurs de la fréquence du signal de la première source 7 220. Cette voie 7 274 est constituée de manière analogue à la voie de changements de fréquence de la figure 13. Elle ne sera donc pas décrite en détail. On remarquera simplement que le diviseur 7 734 C ne comporte pas d'entrée de commande de choix de stations émettrices, puisque les fréquences des ondes momentanées sont les mêmes quelle que soit la station émettrice qui les rayonne. On supposera que la fréquence de mesure F1 commune aux ondes momentanées Okl a pour valeur exacte 332, 015 69 kilohertz. lies diviseurs 7 234 A à 7 234 C ont des facteurs de division respectifs égaux à 17, à 152, et à 1 000 et fournissent donc à partir de la fréquence de 5 mégahertz exactement de la première source 7 220 des fréquences respectivement égales à 294, 117 64 kilohertz, à 32,894 73 kilohertz, et à 5,000 00 kilohertz. La composante complexe G'5,1 du second signal local a 1 a donc une fréquence égale à 332,012 37 kilohertz d'où il résulte que les signaux fkl ont une fréquence sensiblement égale à 3,32 hertz (ce qui est correct, puisque le coefficient zkest égal à Sur la figure 16, le signal de la seconde source 7 710 est appliqué au circuit 7 751 qui produit la composante unique g'5,1 avec un déphasage commandé. Le circuit 7 751 comprend à cet effet une boite +/- 7 761 utilisée comme déphaseur commandé, et un compteur-diviseur 7 791.Très avantageusement, et de la même manière que pour les compteurs tels que 7 741, le facteur de division du compteur-diviseur 7 791 est proportionnel à la longueur d'onde lm1 correspondant à la fréquence de mesure F1. La sortie du compteur-diviseur fournit ladite composante unique g'5,1 à un détecteur synchrone 7 771, du type détecteur de phase, lequel reçoit également les signaux k1 de la ligne 724 et est activé par le signal de programme P5,1 par la ligne 744. En l'absence de signal-de programme sur la ligne 744, le détecteur sychrone 7 771 fournit un résidu R'5,1 nul. En conséquence, la boite +/- 7 761 n'ajoute ni ne supprime aucune impulsion parmi celles du signal de la seconde source 7 710. Par conséquent, la phase de la composante unique g'5,1 est seulement pilotée par le signal de la source 7 710, de façon liée à l'onde permanente 05 telle que reçue. Lorsqu'un signal de programme est présent sur la ligne 744, ceci représente le fait que le signal ik1 présent sur la ligne 724 est le signal f > et qu'il faut l'utiliser. A ce moment, un résidu de phase R'5,1 peut apparaître, ce résidu étant appliqué à la boite +/- 7 761 pour ajouter ou supprimer des impulsions (ou par exemple des fronts de descente) dans le signal fourni par la source 7 710. Il en résulte une modification durable de la phase de la composante unique g'5,1 de façon que cette dernière soit synchrone en phase avec le signal f5,1. (Il est rappelé que le synchronisme en fréquence entre g'5 et f5,1 est déjà assuré par la synchronisation de la seconde source 7 710 au moyen de l'onde permanente 0,.), On remarquera que la modification de phase de la composante est égale à la modification de phase du signal de la source 7 710, divisée par le module du compteur 7 791. L'addition ou la suppression d'une impulsion modifie d'un tour de phase la phase du signal traversant la boite +/-. Si l'on considère maintenant le second signal local complexe S'5 1 comprenant la composante complexe G'k1 (commune quel que soit k) et la composante unique g'5,1, il apparait clairement que ce signal est piloté en permanence à partir de l'onde permanente 05 au moyen de la seconde source 7 710, et que, périodiquement, ce signal est asservi en phase pour être rigoureusement synchrone en fréquence et en phase de l'onde momentanée 05,1 telle que reçue, et lorsqu'elle est reçue. L'action de pilotage du second signal complexe S'5,1 à partir de l'onde permanente 05 correspond à une intégration des variations de phase tirées de l'onde permanente 05, le point de départ de cette intégration étant la dernière valeur de phase obtenue pour le second signal local S'5 1 à partir de l'onde momentanée 05,1. En effet, selon ce pilotage, on applique au second signal local S'5,1 des variations de fréquence et de phase proportionnelles à celles qui se manifestent sur 11 onde permanente 05, le rapport de proportionalité étant égal au rapport des fréquences nominales. Lorsque l'onde momentanée 5 1 est à nouveau reçue, les erreurs qui se sont éventuellement manifestées dans l'in tégration sont corrigées de sorte que le second signal local S'5 1 soit amené (avec une constante de temps le plus souvent) à être synchrone de l'onde momentanée 05,1 telle que reçue. Les erreurs dues au pilotage, ou l'intégration sont normalement très faibles, et en général dues à des causes étrangères à la propagation des ondes, telles que par exemple la précision limitée des sources, et les approximations inévitables pour la réalisation pratique des facteurs de division par exemple. Un avantage essentiel de l'invention est que l'asservissement de phase effectué périodiquement sur chaque second signal complexe tel que S'511 au moyen de l'onde momentanée correspondante telle que 05,1 assure la qualité des informations de radiolocalisation portées par chaque second signal local, alors que les erreurs d'intégration seraient importantes à long terme relativement à la précision désirée. Il en résulte que chaque signal local tel que est un signal permanent ayant sensiblement la même qualité sur le plan de la radiolocalisation que celle que fournirait l'onde momentanée km correspondante si elle était émise en permanence, ce qui est bien entendu impossible à réaliser, car deux ondes permanentes km ayant même valeur de l'indice m ne pourraient pas être distinguées à la réception. Comme la composante unique g'5,1 a une fréquence proportionnelle, selon le coefficient x précité à la fréquence de mesure F1 de l'onde momentanée 0 1, qui est également celle du second signal local S',, il en résulte que cette composante unique g'5,1 porte à elle seule l'information de phase de radiolocalisation, comme on l'a exposé plus haut. Comme on l'a exposé précédemment, la composante unique g'5,1 est déjà mise en fréquence par rapport au signal f 1 momentané, en raison de l'action permanente sur la seconde source 7 710 au moyen de l'onde permanente 05. C'est pourquoi le résidu R'5,1 est dit résidu de phase momentané. De façon générale, on a employé dans la présente description le mot résidu dans un sens assez peu courant. En effet, il s'agit d'un signal résiduel résultant de la réception synchrone d'une onde, et utilisé pour asservir un signal local à- être rigoureusement synchrone (en fréquence et/ou en phase) de l'onde reçue. Le résidu est donc un signal d'erreur fourni par la détection synchrone et utilisé dans la réception synchrone. La nature ou forme de ce signal d'erreur dépend essentiellement de la conception du circuit de détection synchrone, et des moyens utilisés pour asservir le signal local. Il doit être entendu que les asservissements dits de fréquence qui utilisent les résidus de fréquence spécifique comme signal d'erreur sont avantageusement des asservissements du second ordre De plus, tous les asservissements comportent le plus souvent des constantes de temps (quelques secondes) qui sont avantageusement obtenues à l'aide de compteurs-diviseurs lorsque les résidus sont sous forme de trains d'impulsions. En ce qui concerne les asservissements dits de phase, il faut remarquer que ces asservissements peuvent être du premier ordre. En effet, en admettant que le récepteur se déplace à vitesse constante, et quelque soit l'ordre des asservissements dits de fréquence, les asservissements de phase ne sont affectés d'aucun retard quelle que soit la constante de temps utilisée. La figure 17 illustre un mode de réalisation préférentiel des secondes sources 7 710, 7 810 et 7 910. La première source 7 220 fournit des signaux ayant par exemple une fréquence de 5 Mégahertz. Ces signaux sont envoyés, éventuellement par l'intermédiaire d'une boite +/7 221, en direction des secondes sources respectives 7 710, 7 810 et 7 910. Chacune de ces secondes sources est elle-même constituée par une boîte +/- commandée par le circuit d'asservissement de fréquence respectivement associé, à savoir 7 780, 7 880, et 7 980. De cette façon, les secondes sources sont tirées directement de la première source au moyen de circuits de modification de fréquence respectifs constitués par des boîtes +/-. Si la boite +/- 7 221 est supprimée, les instabilités de la première source 7 220 doivent être compensées complètement par les asservissements de fréquence agissant sur les secondes sources 7 710, 7 870 et 7 910, et ceci avec le coefficient multiplicateur 1/x de l'ordre de 105. La source 7 220 doit donc avoir une excellente stabilité. C'est pourquoi, selon le mode de réalisation tel que représenté sur la figure 17, il est très avantageux de combiner tout ou partie des informations de modifications de fréquence fournies par les circuits 7 780, 7 880 et 7 980 dans un circuit 7 222, qui fournit un signal de commande de la boite +/- 7 221. De cette façon, la source 7 220 est pilotée par la moyenne de tout ou partie des fréquences des ondes permanentes reçues, ce qui diminue la stabilité requise pour cette première source 7 220, et rend le fonctionnement du récepteur entier plus sdr, compte tenu des parasites et autres sources de bruit. Une variante intéressante du montagePtel qu'illustré sur la figure 17 consiste à faire agir un seul des signaux fournis par les circuits 7 780, 7 880 et 7 980 sur la boite +/- 7 221 dans des proportions et avec une constante de temps convenables. Si par exemple, le signal du circuit 7 780 est ainsi utilisé, la boite +/- de la source associée 7 710 peut être supprimée ; en effet le signal de la première source 7 220 est alors lui-même mis en fréquence par rapport à l'onde permanente correspondant au circuit 7 780 (onde 05 dans l'exemple choisi). Les autres asservissements de fréquence sont effectués comme précédemment. lies variantes décrites en référence à igure 17 présentent également l'avantage que tous les signaux locaux de réception sont tirés de la même source 7 220. Dans la description d'un exemple du mode de radiolocalisation de l'invention, on a précisé que les largeurs de bande nécessaires sont extrêmement étroites, et que par conséquent, il est possible d'obtenir plusieurs chaînes de radiolocalisation différentes en modifiant légèrement dans le même rapport toutes les valeurs des fréquences d'émission. Avec les variantes décrites en référence à la figure 17, il suffit à la réception de modifier légèrement en correspondance la fréquence de la première source 7 220 pour recevoir au choix l'une des chaînes de radiolocalisation. Ceci permet en outre d'obtenir facilement des secondes sources ayant même fréquence nominale. Des modes de réalisation de boites +/- sont décrits et illustrés sur les figures 7 et 9 du certificat d'addition français 69 21 986 déjà cité. Les figures 3A, 4A et SÀ de ce même certificat d'addition représentent des modes de réalisation de détecteurs de phase qui pourront être avantageusement utilisés pour la mise en oeuvre de l'invention. La figure 6 du brevet français 1 586 676 représente un mode de réalisation également intéressant de détecteurs de phase. En ce qui concerne la production des résidus sous forme de trains d'impulsions pour les asservissements, des circuits et des diagrammes tempo rels sont donnés sur les figures 4 et 4a du brevet français 1 586 676 et sur la figure 6 du certificat d'addition 69 21 986. On se reportera dans chaque cas à la description faite en référence aux figures mentionnées. On va maintenant décrire l'utilisation des signaux fournis sur les lignes 770 à 776, 780 à 786, et 790 à 796 de la figure 7. il faut garderà ltesprit que ces signaux sont sous forme logique, c'est-à-dire de signaux carrés ou impulsionnels, le front de descente (par exemple) étant représentatif d'un instant caractéristique de la période d'une sinusoïde. Pour fournir des informations de ligne de position, les signaux disponibles sur des lignes conductrices dont les derniers chiffres des références sont identiques de 1 à 6 peuvent faire l'objet de mesures de différences de phase, par exemple en utilisant les enseignements du brevet 69 08 755 déjà cité. Comme il a été dit précédemment, les valeurs des diverses fréquences de mesure sont choisies pour fournir des sensibilités différentielles de valeurs désirées. On remarquera également que la somme de toutes les valeurs de fréquence de mesure fournit une sensibilité de valeur bien supérieure à la sensibilité de chacune d'entre elles. Ces informations de différences de phase, disponibles sous forme numérique, sont traitées dans un ensemble calculateur. il est nécessaire que ces informations soient échantillonnées avant chaque traitement par le calculateur. Très avantageusement, le calculateur fonctionne selon le principe décrit dans le brevet français 1 586 676, et dans son premier certificat d'addition 69 21 986 publié sous le numéro 2 050 932. Les enseignements de ce brevet et de son certificat d'addition vont maintenant être rappelés brièvement. La plupart des procédés connus de levée d'ambiguité utilisent des signaux ayant des relations de fréquence et de phase bien établies. Des sensibilités différentielles tirées de tels signaux permettent le passage des informations de radiolocalisation de grande précision à des informations de localisation qui sont à la fois moins précises et moins ambigues, ces dernières n'étant cependant pas indépendantes des premières. En l'occurence, il faut que les sensibilités des mesures moins précises soient des sous-multiples de sensibilités des mesures précises. Selon les enseignements de ces brevets, on utilise avantageusement un procédé différent qui fait également usage de sensibilités différentielles, mais suivant un "affinage progressif" par approximations successives qui permet le passage des mesures moins précises à celles qui sont plus précises. L'avantage principal de ce procédé "d'affinage progressif" est qutil permet de faire disparaître en partie l'ambiguité d'une mesure de radiolocalisation à l'aide d'une autre mesure effectuée sur une sensibilité plus faible, ayant un rapport mathématique quelconque avec celle de la première mesure, pourvu que les sensibilités soient toutes connues. On fera la distinction entre le mode bisignal de ces brevets, qui correspond dans la présente invention au cas où les stations d'écoute réémettent des informations de phase de référence pour tous les récepteurs, et le mode monosignal, qui correspond dans la présente invention au cas où les stations d'écoute sont utilisées pour réagir sur les stations émettrices, de façon à réaliser une relation de phase connue entre les ondes momentanées rayonnées par ces stations. Pour appliquer le procédé du brevet français 1 686 876 et de son premier certificat d'addition 69 21 986, il faut distinguer à priori le rôle des signaux locaux utilisés dans ces deux documents, que l'on appellera signaux locaux calculés dans la présente description, et le rôle des signaux locaux dits complexes de la présente invention. Les signaux locaux calculés et les signaux locaux complexes ont en commun la désignation de "locaux" parce qu'ils sont engendrés localement, en vue d'être comparés aux signaux reçus. On a précédemment exposé que les seconds signaux locaux complexes de la présente invention sont l'image exacte de ce que seraient les ondes momentanées ayant les fréquences de mesure si elles étaient émises en permanence. Selon le procédé du brevet français 1 686 876 et de son certificat d'addition 69 21 986, on utilise des signaux locaux calculés portant une information de ligne de position exprimée par une grandeur x, ces signaux locaux calculés ayant des déphasages de la forme k + Kx, par rapport à une référence de phase. Selon la présente invention, des déphasages mesurds pour chaque fréquence de mesure entre les seconds signaux locaux complexes, sont également de la forme k + Kx, en adoptant les notations des deux brevets cités. Il est donc possible de calculer chaque grandeur x définissant une ligne de position hyperbolique selon les enseignements du brevet français 1 686 876 et du certificat d'addition 69 21 986. De plus, la présente invention permet de prévoir une levée d'ambiguité totale. Dans ce cas, la valeur estimée initiale de chaque grandeur x est fournie directement par le calculateur. Dans la description des brevets cités, les valeurs calculées des grandeurs x sont affichées directement. Selon la présente invention, ces valeurs calculées font l'objet d'un traitement ultérieur avant affichage. On va maintenant décrire en référence à la fig. 18 le fonctionnement général du circuit 68 et un mode de réalisation selon l'invention du circuit 69. À cet effet, le circuit 68 est en outre apte à comparer les informations de ligne de position x obtenues par traitement des mesures de déphasage effectuées sur les seconds signaux complexes (lignes 771 à 776 ; 781 à 786 ; 791 à 796) à des informations de ligne de position disponibles sur ses entrées 681, en provenance du circuit 69 et à fournir sur des sorties 685 des informations de correction selon le résultat de cette comparaison. Comme on l'a exposé précédemment, les informations de phase disponibles sur les entrées 771 à 776 ; 781 à 786 791 à 796 -à partir des seconds signaux locaux complexes sont périodiquement échantillonnées ; les informations de ligne de position fournies par le circuit 69 sont échantillonnées au même instant. Dans le calculateur 68, les informations de phase ci-dessus sont traitées pour lever tout ou partie de l'ambiguité et fournir des informations de ligne de position. Ces informations de ligne de position sont comparées à celles fournies par le circuit 69. Ces comparaisons fournissent des écarts entre les informations de ligne de position du circuit 69 et les informations de ligne de position calculées à partir des informations de phase dans le circuit 68. Ces écarts sont utilisés de toute manière convenable pour corriger plus ou moins rapidement les informations de ligne de position fournies par le circuit 69. Très avantageusement, et comme on l'a indiqué précédemment, le circuit 69 reçoit en permanence les premiers signaux locaux S'k, ou tout au moins leurs composantes uniques g'k, avec un poids convenable. De préférence, les secondes sources respectives ont même fréquence nominale, et les signaux de ces secondes sources sont appliqués respectivement par les lignes 770, 780 et 790 au circuit 69. Pour simplifier l'exposé, on considérera que la station émettrice correspondant à la ligne 780, est commune aux deux mesures de différence de distance effectuées. Si l'on fait abstraction pour l'instant de l'existen- ce sur la fig. 18 des circuits 691 et 692, chacun des signaux des secondes sources est transmis depuis les lignes 770, 780 et 790 respectivement à des compteurs-intégrateurs 693, 694 et 695 ; ces compteurs comptent le nombre des fronts de descente (par exemple) dans les signaux des secondes sources, c'est-àdire le nombre de périodes de ces signaux, ou encore font une intégration de la fréquence de ces signaux. Chaque compteur intégrateur a des sorties distinctes pour tous ses étages. lies sorties des compteurs 693 et 694 sont reliées respectivement en correspondance à des entrées d'un soustracteur parallèle 696. De même, les sorties des compteurs 695 et 694 sont reliées à des entrées d'un soustracteur parallèle 697. Les soustracteurs 696 et 697 fournissent chacun une différence du contenu des compteurs auxquels il est relié. La différence des contenus de deux compteurs tels que 693 et 694 est (toujours en faisant abstraction du circuit 691) égale à une différence de nombre de périodes dans les signaux de la ligne 770 et de la ligne 880 qui ont même fréquence nominale. L'effet des fréquences nominales disparaît donc sur ces différences, puisqu'elles impliquent la soustraction de deux nombres de périodes égaux. Donc les variations des différences contenues dans les soustracteurs 696 et 697 sont en relation avec les différences des fréquences réelles des secondes sources qui font intervenir leur stabilité et l'effet Doppler. On a démontré ci-dessus que l'effet des instabilités disparaît par différence, en raison des premiers asservissements dits de fréquence et parce que la première source G est commune. Il reste donc l'effet Doppler, ce qui a été exprimé par la relation énoncée plus haut : dg5 - dg6 = z (v5 - v6) Le soustracteur 696 fournit une différence des intégrations de (g5 + dg5) et de (g6 + dg6), respectivement dans les compteurs 693 et 694. lies fréquences nominales des sources g5 et g6 sont égales, il reste donc D5 et D6 étant les distances du récepteur aux stations émettrices E5 et E6 et Q une constante d'intégration. La différence des distances D5 - D6 est une information de ligne de position x, fournie par le soustracteur 696 à une constante près. Ces informations de ligne de position sont appliquées aux entrées 681 du circuit 68, lequel applique des signaux de correCtion adéquats sur les circuits 691 et 692, qui sont aptes à aJouter ou supprimer des fronts de descente dans les signaux des secondes sources. Les constantes de temps avec lesquelles sont engendrés les signaux de correction dépendent des conditions d'exploitation dans chaque cas particulier. tors de la mise en marche du récepteur, le circuit 68 agit d'abord en corrigeant par les circuits 691 et 692 (de préférence très rapidement) les informations de ligne de position fournies par les soustracteurs 696 et 697, de manière à amener la constante d'intégration Q à une valeur choisie pour le faisceau d'hyperboles considéré. Les informations de ligne de position sont affichées dans les circuits d'affichage 698 et 699. Comme on l'a dit précédemment, les compteurs-diviseurs tels que 7741 ont un facteur de division proportionnel selon une puissance de 10 à- une longueur d'onde avec l'unité de mesure désirée. Dans ce cas les différences de distance sont affichées directement avec cette unité de mesure. Ensuite le récepteur fonctionne en "accroché", les corrections faites par le circuit 68, pouvant être alors beaucoup plus lentes et donc plus complexes. Comme précédemment indiqué, le récepteur qui vient d'être décrit est avantageusement utilisé dans les stations d'écoute, à ltexception des circuits d'exploitation 68 et 69 qui sont de fonction différente dans ce cas. Ceci est intéressant surtout lorsque des informations sur les fréquences spécifiques doivent être élaborées. De ce qui précède, il apparaît que la présente invention fournit un nouveau mode de radiolocalisation dont les avantages principaux sont le faible nombre d'allocations de fréquences radioélectriques requises, et un excellent rapport de la précision obtenue relativement aux performances des moyens techniques utilisés. lel qu'il a été spécifié ci-dessus, (valeurs de fréquence ; programme d'émission), ce mode de radiolocalisation est particulièrement adapté aux applications de pêche, et à la navigation côtière en général. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux applications, valeurs de fréquences et modes de réalisation décrits et de nombreuses variantes peuvent être réalisées par l'homme de l'art tant au niveau des installations d'émission qu'à celui des récepteurs. il faut également inclure dans l'invention les variantes du mode de radiolocalisation, qui peuvent notamment résulter d'une adaptation en fonction d'autres applications, et/ou d'autres valeurs de fréquence. REVE;BICATICNS 1. Un mode de radiolocalisation du type hyperbolique à mesure de phase, caractérisé en ce qu'il comporte - à l'émission, une pluralité de stations émettrices Ei en nombre N au moins égal à 2, avantageusement fixes, chacune étant apte à * engendrer en permanence un premier signal local complexe Si ayant une fréquence complexe Fsi, dite fréquence spécifique, différente pour chacune des N stations émettrices, et un nombre n au moins égal à 1, de seconds signaux locaux Si ayant chacun une fréquence complexe respective F., dite fréquence de mesure, les valeurs des n fréquences de mesure F. étant communes à toutes les stations émettrices * rayonner en permanence, à partir du premier signal local complexe Si, une onde pure Oi ayant la fréquence spécifique Fs. * rayonner de façon momentanée et répétitive, selon un programme connu, à partir de chaque second signal local complexe Siå une onde pure iå ayant la fréquence de mesure Fj, le programme étant tel que, pour chaque fréquence de mesure P. et à tout instant, il y a au J plus une station émettrice de ladite pluralité qui rayonne une onde ayant cette fréquence de mesure F. - à la réception, au moins un récepteur, conçu pour être installé à bord d'un mobile, destiné à fourni des in formations de ligne de position hyperbolique par rapport aux stations émettrices et étant apte à * engendrer en permanence pour chacune, parmi un nombre N', au moins égal à 2, de fréquences spécifiques Fsk choisies parmi les N fréquences spécifiques Bsi, un premier signal local complexe Stk de fréquence complexe F'sk ayant la même valeur nominale que la fréquence spécifique Fsk, les fréquences réelles F'sk de chacun des premiers si gnaux complexes S'k étant susceptibles de variations respectives indépendantes au voisinage de leurs valeurs nominales, * recevoir en permanence, pour chaque fréquence spécifique Fsk, l'onde Ok rayonnée en permanence sur cette fréquen ce spécifique Fsk, cette réception étant effectuée sui vant la technique de la réception synchrone en utilisant chaque premier signal local complexe S' et fournissant des résidus respectifs R'k, dits résidus de fréquence spécifique * asservir en permanence, en utilisant le résidu de fré quence spécifique R'k correspondant à chaque fréquence spécifique Fsk, la fréquence F'sk du premier signal local complexe S'k correspondant, à être égale à la fréquence de l'onde permanente Ok telle qu'elle est reçue, * engendrer en permanence, pour chacune des N' fréquences spécifiques Fsk, un nombre n' compris entre 1 et n de seconds signaux locaux complexes S'km de fréquences com plexes F'km ayant respectivement la même valeur nominale que n' fréquences de mesure Fm choisies parmi les n fréquences de mesure F., chaque fréquence F'km étant as sujettie à être proportionnelle à la fréquence asservie F'sk du premier signal local complexe S'k correspondant à la même fréquence spécifique Fsk, selon un rapport de proportionalité égal au rapport des valeurs nominales de la fréquence de mesure correspondante F et de la fré quence spécifique Fsk, les phases réelles de chacun des seconds signaux complexes S'km étant susceptibles de va riations respectives indépendantes * recevoir pour chaque fréquence spécifique Fsk, pendant les périodes où elles sont émises respectivement, les n' ondes Okm rayonnées de façon momentanée et répétitive par la station émettrice correspondante à cette fréquen ce spécifique Fsk et ayant respectivement les n' fréquen ces de mesure Sm cette réception étant effectuée suivant la. technique de la réception synchrone en utilisant pour chacune des n' ondes Okm le second signal local complexe B'km correspondant, et fournissant des résidus respectifs R'km, dits résidus momentanés de phase * asservir, en utilisant chaque résidu momentané de phase R'km > la phase complexe du second signal local complexe S'km correspondant à être égale à la phase de l'onde mo mentanée Okm lorsqu'elle est reçue et telle qu'elle est reçue, à une constante près ayant la même valeur pour tous les seconds signaux locaux complexes S'km correspon dant à la même fréquence de mesure Sm ; * déduire, des déphasages existants entre les seconds si gnaux locaux complexes S'km, au moins une information représentative de ligne de position hyperbolique du ré cepteur par rapport aux stations émettrices ayant les fréquences spécifiques Fsk. 2. Chaîne d'installations d'émission pour radiolocalisation en mode hyperbolique à mesure de phase, destiné à la mise en oeuvre du mode de radiolocalisation selon la revendica tion 1, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins deux stations émettrices, comprenant chacune - un premier circuit générateur pour engendrer en perma nence un premier signal local complexe Si ayant une fréquence complexe Psi, dite fréquence spécifique, différente pour chaque station ém*trice, et un nombre n au moins égal à 1 de seconds signaux locaux complexes Sij ayant chacun une fréquence complexe respective F., dite fréquence de mesure, les valeurs nominales des n fréquences de mesure F. étant communes à toutes les stations émettrices, - un circuit de commutation recevant les seconds signaux complexes Sij du circuit générateur et apte à fournir de façon momentanée et répétitive, chacun des seconds si gnaux complexes Sij en réponse à des signaux respectifs de programme d'émission de ces seconds signaux complexes, - un circuit d'émission, relié au circuit générateur pour rayonner en permanence à partir du premier signal complexe Si une onde pure Oi ayant la fréquence spécifique Fsi, et relié au circuit de commutation pour rayonner à partir des seconds signaux complexes Siå fournis par ce circuit de commutation, des ondes pures momentanées iå ayant les fréquences de mesure F., - un circuit de programme apte à fournir en fonction du temps et de façon différente suivant l'indice i de la fréquence spécifique Fsi de la station émettrice, des signaux respectifs de programme d'émission des seconds signaux complexes Siå, ledit circuit de programme étant tel que, pour chaque fréquence de mesure F. et à tout instant, il y a au plus une station émettrice de la chaîne qui rayonne une onde ayant cette fréquence de mesure Få. 3. Chaîne d'installations d'émission selon la revendication 2, caractérisée en ce que le circuit générateur de chaque station émettrice comporte une pluralité d'oscillateurs, fournissant chacun un signal de l'ensemble des signaux constitué par le premier signal local Si et les seconds signaux locaux Siå. 4. Chaîne d'installations d'émission selon la revendication 2, caractérisée en ce que le circuit générateur de chaque station émettrice comporte une source unique, et une cen trale de fréquences reliée à ladite source unique, et fournissant le premier signal local Si et les seconds signaux locaux 5. Chaîne d'installations d'émission selon l'une des revendi cations 2 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un en semble de stations d'écoute en nombre au moins égal à 1 pour recevoir au moins les ondes momentanées ij rayonnées par les stations émettrices de la chaîne, et transmettre des informations de référence pour les différences de phase entre lesdites ondes momentanées ij ayant chaque fréquen ce de mesure F. 6. Chaîne d'installations d'émission selon la revendication 4, caractérisée en ce que chaque station émettrice comporte un circuit de mise en fréquence interposé entre la source unique et la centrale de fréquences, et apte à modifier de façon commandée la fréquence du signal délivré par cette source à la centrale de fréquences. 7. Chaîne d'installations d'émission selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comporte un ensemble de stations d'écoute en nombre au moins égal à 1 pour recevoir les on des permanentes i rayonnées par les stations émettrices de la chaîne, pour en déduire des informations sur les va leurs réelles des fréquences spécifiques Fsi des ondes permanentes Oi et pour fournir aux stations émettrices des informations de commande de mise en fréquence, telles que le rapport de la valeur réelle à la valeur nominale de chaque fréquence spécifique Fs. ait la même valeur pour toutes ces fréquences spécifiques. 8. Chaîne d'installations d'émission selon la revendication 6, caractérisée en ce que chaque station émettrice comporte n circuits déphaseurs commandés, chacun pour l'un des n se conds signaux locaux Sij fournis par la centrale de fré quences au circuit de commutation. 9. Chaîne d'installations d'émission selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comporte un ensemble de stations d'écoute en nombre au moins égal à 1 pour recevoir les on des permanentes i et les ondes momentanées ij rayonnées par les stations émettrices de la chaîne, pour en déduire des informations sur les valeurs réelles des fréquences spécifiques Fsi des ondes permanentes Oi et des informa tions sur les différences de phase entre les ondes momen tanées iå ayant chaque fréquence de mesure Fj, et pour fournir aux stations émettrices d'une part des informations de commande de mise en fréquence, et d'autre part des in formations de commande des circuits déphaseurs, de façon que le rapport de la valeur réelle à la valeur nominale de chaque fréquence spécifique Fs. ait la même valeur pour toutes ces fréquences spécifiques, et que les ondes momentanées 0,. rayonnées soient pour chaque fréquence de mesure F. dans des relations de phase connues. 10. Récepteur de radiolocalisation en mode hyperbolique à mesure de phase, destiné à la mise en oeuvre du mode de radiolocalisation selon la revendication 1, selon lequel un nombre N de stations émettrices rayonnent cha cune une onde permanente Oi ayant une fréquence spéci fique Fsi qui lui est propre et un nombre n d'ondes momen tanées Oi ayant des fréquences de mesure Fj, au nombre de n, caractérisé en ce qu'il comporte - un premier circuit générateur pour engendrer en perma nence N' premiers signaux locaux complexes S'k dont les fréquences complexes respectives F'sk ont des valeurs no minales égales à celles de N' fréquences spécifiques Fsk choisies parmi les fréquences spécifiques Fsi, comprenant des moyens de modification de façon indépendante de la fréquence réelle F'sk de chacun des premiers signaux lo caux complexes Stk au voisinage de sa valeur nominale, - un premier circuit de réception synchrone des ondes permanentes Ok ayant lesdites fréquences spécifiques choi sies Fsk, au moyen des premiers signaux locaux correspon dants S'k, fournissant de résidus de fréquence spécifi que respectifs R'k, - un premier circuit d'asservissement en fréquence rece vant les résidus de fréquence spécifique R'k, et relié aux moyens de modification de la fréquence de chacun des premiers signaux locaux complexes S'k, pour asservir les fréquences réelles F'sk de ces premiers signaux locaux complexes S'k à être égales aux fréquences réelles Fsk des ondes permanentes Ok correspondantes telles que reçues, - un second circuit générateur relié au premier circuit générateur, pour engendrer en permanence, en correspon dance avec chaque premier signal local complexe S'k, un nombre n' compris entre 1 et n de seconds signaux locaux complexes S'km dont les fréquences complexes respectives F'km ont des valeurs nominales égales à celles de n' fréquences de mesure Fm choisies parmi les n fréquences de mesure F , chaque fréquence F'km étant assujettie à être proportionnelle à la fréquence F'sk asservie du premier signal local complexe Slk correspondant à la même fréquence spécifique Fsk, selon un rapport de proportionalité égal au rapport des valeurs nominales de la fréquence de mesure correspondante F et de la fréquence spécifique Fsk, le second circuit générateur comprenant des moyens pour modifier la phase de chaque second signal local - un circuit de programme apte à fournir des signaux de commande d'utilisation Pkm de chaque onde momentanée Okm reçue sur une fréquence de mesure Fm et correspondant à une fréquence spécifique Fsk, de façon telle que- chaque commande d'utilisation d'une onde momentanée Okm se situe temporellement à l'intérieur de l'intervalle de temps d'émission de cette onde momentanée - un second circuit de réception synchrone, relié au circuit de programme, pour les ondes momentanées ayant lesdites fréquences de mesure choisies F , apte à effectuer la réception synchrone de chaque onde momentanée Okm au moyen du second signal local S'km correspondant, de façon commandée par le signal de commande d'utilisation Pkm correspondant, et à fournir des résidus de phase momentanés respectifs R'km, correspondant à chaque second signal local - un second circuit d'asservissement en phase recevant les résidus momentanés de phase R'km, et relié aux moyens de modification de la phase de chacun des seconds signaux locaux complexes S'km pour asservir les phases de ces seconds signaux locaux complexes S'km à être égales aux phases des ondes momentanées correspondantes 0km telles que reçues, à une constante de phase près, qui est la même pour tous les seconds signaux locaux S, associés à une même fréquence de mesure F m - un circuit de mesure de différence de phase entre les seconds signaux locaux complexes Stkm pour fournir au moins une information de ligne de position hyperbolique du récepteur par rapport aux stations émettrices ayant lesdites fréquences spécifiques choisiesFs. 11. Récepteur selon la revendication 10, caractérisé en ce que chacun des premiers et seconds signaux complexes ayant une fréquence complexe désignée de façon générale par F comporte une composante complexe G' de fréquence sensiblement égale à (1 - x).F et une composante unique g' de fréquence sensiblement égale à x.F, le coefficient x étant le même pour tous ces signaux. 12. Récepteur selon la revcndication 11, caractérisé en ce qu'il comporte une seule première source pour engendrer les composantes complexes respectives (G'k ; Glkm) de tous les premiers et seconds signaux complexes (S'k 5,km les fréquences de toutes ces composantes complexes étant astreintes à rester dans le même rapport relativement à leurs valeurs nominales respectives, en ce que lesdites composantes complexes sont utilisées comme signaux d'hé térodyne dans le premier et second circuits de réception synchrone, en ce qu'il comporte N' secondes sources cha cune respectivement, pour engendrer les composantes uni ques (g'k ; gtkm) des premiers et seconds signaux com plexes (Slk ;; S'km), correspondant à chaque fréquence spécifique choisie Fsk, les fréquences des composantes uniques fournies par chaque seconde source étant suscep tibles d'être modifiées tout en étant astreintes à rester relativement à leurs valeurs nominales respectives dans un même rapport pour chaque seconde source, en ce que lesdites composantes uniques sont utilisées comme signaux de détection synchrone dans les premier et second circuits de réception synchrone, et en ce que le premier circuit d'asservissement en fréquence répond aux N' résidus de fréquence spécifique R'k fournis par le premier circuit de réception synchrone, respectivement en modifiant les fréquences des composantes uniques fournies par les N' secondes sources correspondant à la même fréquence spé cifique Fsk que chaque résidu. 13 > Récepteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que chaque seconde source est dérivée de la première source au moyen d'un circuit auxiliaire de modification de fréquence respectif, commandé par un résidu de fré quence respectif R t k. 14. Récepteur selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'un au moins des résidus de fréquence spécifique est utilisé pour réagir sur la fréquence de ladite pre mière source. 15, Récepteur selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comporte une seule première source pour engendrer les composantes complexes respectives (Gtk ; G'km) de tous les premiers et seconds signaux complexes (S'k ; S'km) les fréquences de toutes ces composantes complexes étant astreintes à rester dans le même rapport relativement à leurs valeurs nominales respectives, en ce que lesdites composantes complexes sont utilisées comme signaux d'hé térodyne dans les premier et second circuits de réception synchrone, en ce qu'il comporte N' secondes sources,cha cune respectivement pour engendrer les composantes uni ques (gtk ;; gtkm) des premiers et seconds signaux com plexes (Stk ; S'khz correspondant à chaque fréquence spécifique choisie Fsk, les fréquences des composantes uniques fournies par chaque seconde source étant suscep tibles d'être modifiées tout en étant astreintes à rester relativement à leurs valeurs nominales respectives dans un meule rapport pour. chaque seconde source, en ce que lesdites composantes uniques sont utilisées comme signaux de détection synchrone dans les premier et second circuits de réception synchrone, et en ce que le premier circuit d'asservissement en fréquence répond à l'un des résidus de fréquence spécifique R'k fourni par le premier circuit de réception synchrone, en modifiant la fréquence de la première source et aux autres résidus de fréquence spé cifique R'k, respectivement en modifiant les fréquences des composantes uniques fournies par les secondes sources correspondant à la même fréquence spécifique Fsk que cha que résidu. 16. Récepteur selon l'une des revendications 12 à 15, carac térisé en ce quelle second circuit d'asservissements ré pond aux résidus de phase R'km fournis par le second cir cuit de réception synchrone respectivement en modifiant les phases des composantes uniques gtkm des seconds si gnaux locaux Stkm, de façon que la phase complexe de chaque second signal local Stkm soit amené à être égale à une constante près à celle de l'onde momentanée corres pondante km lorsqu'elle est reçue et telle qu'elle est reçue, la constante étant la même pour tous les seconds signaux locaux 5,km correspondant à la même fréquence de mesure Fm. 17. Récepteur selon l'une des revendications 12 à 16, carac térisé en ce que toutes les secondes sources ont même fréquence nominale, et en ce qu'il comporte des circuits d'informations de position pour intégrer au moins une différence entre les fréquences réelles de deux secondes sources en vue de fournir au moins une information repré sentative de la différence des distances du récepteur à deux stations émettrices ayant respectivement deux fré quences spécifiques choisies Fsk.