La présente invention concerne une cuvette d'aisance fabriquée par le procédé de moulage en creux et comportant un circuit d'eau alimenté par une arrivée d'eau située à l'arrière de la cuvette, ce circuit divisant l'eau de rinçage en courants latéraux dirigés l'un & droite, l'autre d gauche, et qui s'écou- lent a l'intErieur d'un rebord supérieur de la cuvette ouvert vers le bas puis descendent le long de la paroi de celle-ci. La ramification de l'eau de rinçage d'une cuvette d'aisance constitue habituellement une partie indépendante de la cuvette, appelée rinçoir, dont la fabrication constitue sauf dans le cas d'une seule construction connue, une opération distincte. Lorsque l'on fabrique une cuvette d'aisance par le procédé de moulage at noyau, le corps de la cuvette, le rebord supérieur de celle-ci et le rinçoir sont moulés chacun séparément selon ce procédé, puis assemblés les uns aux autres. Lorsque l'on fabrique une cuvette d'aisance par le procédé de moulage en creux, deux modes opératoires sont utili sés. Le premier consiste a fabriquer le rinçoir par le procédé de moulage a noyau, puis a placer ce prémoulage dans le moule en creux. Le deuxième consiste à monter dans la cuvette d'aisance déjà cuite un rinçoir fabriqué en matière synthétique. Ce dernier pénètre par deux bras latéraux dans les deux conduits du rebord supérieur de la cuvette et comporte en son milieu une sortie d'eau vers le bas. Dans le cas,mentionné plus haut, de la seule construction connue dans laquelle le rinçoir est moulé avec la cuvette, on fait en sorte que la partie du noyau nécessaire pour former l'entrée d'eau dépasse vers l'avant, dans un moule de coulée en creux, Jusqu'S la retombée du rebord supérieur de la cuvette, puis on introduit dans l'espace creux ainsi créé des canaux qui conduisent & droite et a gauche dans le rebord supérieur de la cuvette ainsi que vers le bas dans la cuvette. La fabrication du rinçoir par une opération distincte est conteuse. Les rinçoirs mentionnés plus haut fabriqués avec la cuvette et qui ne s'6tendent pas latéralement dans les deux canaux du rebord supérieur de celle-ci engendrent des courants de rinçage plus faibles qui, a l'avant de la cuvette, tendent a laisser une assez grande surface de la paroi de celle-ci non balayée par ces courants. Le but de l'invention est alors de réduire le coût de fabrication du rinçoir sans que cela soit au détriment de ltef- ficacité de celui-ci Pour atteindre ce but il est prévu, dans une cuvette d'aisance du type décrit en préambule, que pour former le circuit d'eau des dits courants latéraux dirigés dans le rebord supérieur de la cuvette ce rebord comporte, à la partie arrière de la cuvette, un fond formé par un coudage de la paroi extérieure de la cuvette en direction de l'horizontale et/ou par disposition d'espace creux sous le fond, de telle façon que la dite paroi extérieure ou la paroi de espace creux se fond au bord intérieur du fond, avec la retombée du rebord supérieur de la cuvette. Le circuit d'eau intégré de cette façon par construction S la cuvette dans laquelle il répartit l'eau de rinçage non seulement peut être fabriqué R moindre coût, mais de plus son principe conduit d une efficacité plus grande que celle des rin çoîrs fabriqués séparément de la cuvette.En effet, alors que dans les rinçoirs connus les bras de ceux-ci qui, droite et R gauche, pénètrent dans le rebord supérieur de la cuvette, se terminent nécessairement de manière abrupte, d'où formation de ruptures de courant, de turbulences, etc. qui forment une résis- tance a l'écoulement, les deux extrémités du circuit d'eau conçu selon l'invention ne sont composées que par un amenuisement du fond qui peut en outre être conçu de façon h s'effacer lentement de l'intérieur vers I'extérieur, tandis que les parois latérales, notamment la paroi latérale extérieur du rebord supérieur de la cuvette qui fait dévier partout l'écoulement d'eau, se prolongeant sans modification. De ce fait, même si sa pression n1 est pas très forte, 11 eau de rinçage peut encore balayer complètement le point de la paroi de la cuvette situé be pluszavant. De plus, le circuit d'eau selon l'invention permet, lors de l'application de la glaçure, d'injecter celle-ci par ce circuit. Ce mode opératoire est le premier qui conduise dans la pratique, en toute certitude, 9 une glaçure complète. Jusqu'd présent la glaçure du rebord supérieur de la cuvette était trop difficile à faire pour que > dans le trawLl aux pièces, on puisse toujours satisfaire effectivement à l'exigence d'une ouverture parfaite de toutes les surfaces. En outre, la construction selon l'invention est plus solide. Etant donné qu'il n'y a plus à introduire aucune partie séparée dans le rebord supérieur de la cuvette puisque c'est maintenant ce rebord qui forme cette partie5 la section libre de ce rebord peut être réduite a l'arrière en ramenant vers l1arriè- re la retombée du rebord, de sorte que la surface de la paroi supérieure des creusures dans la partie arrière de la cuvette se trouve diminuée, ce qui est favorable puisque ces parois oonsti- tuent des zones critiques. En outre5 la retombée du rebord ne se termine pas librement vers le bas ; elle est étaye par l'arrière par le fond du circuit d'eau.Enfin, il est d remarquer que la disposition selon l'invention est avantageuse salement du point de vue de l'hygiène. En effet, la partie arrière de la retombée du rebord est, grâce au fait qu'elle est ramenée vers l'arrière, moins susceptible d'etre souillée par l'utilisateur, notamment par l'arrière. De plus, le rebord supérieur de la cuvette est, dans cette zone, fermé par le dessous par le fond prévu selon l'invention. Ce dernier peut etre nettoyé facilement, alors que le nettoyage des creusures étroites existant dans les cuvettes connues entre la paroi intérieure du rebord supérieur et la paroi extérieure du rinçoir installé dans ce rebord est pratiquement impossible.Il en est de même en ce qui concerne le rinçoir connu fabriqué en meme temps que la cuvette. Pour le courant dérivé vers le bas, une forme d'exécution avantageuse de l'invention prévoit de disposer un passage en amont du fond en considérant le sens d'écoulement de l'eau. Cette séparation locale entre la dérivation vers le bas et la dérivation en deux courans latéraux assure une répartition de l'arrivée d'eau particulièrement favorable tant en ce qui concerne le débit que l'écoulement. Le jet dirigé vers le bas retire en effet moins d'eau et moins d'énergie hydraulique aux deux courants partiels latéraux que lorsque, comme dans les rinçoirs connus, la subdivision en trois courants partiels est effectuée en un seul et même endroit. Une autre disposition avantageuse de l'invention prévoit que la section libre du circuit d'eau des courants dérivés latéraux dirigés dans le rebord supérieur de la cuvette est en moyenne située plus haut que la section libre du logement de la cuvette dans lequel est reçu le tuyau d'arrivée d'eau (non représenté), ce logement comportant une paroi arrière ou frontale de laquelle part un court canal de liaison dirigé en biais vers le haut pour déboucher dans le circuit de distribution d'eau, sur le dit fond. De préférence, ce canal de liaison ouvert dans-la paroi arriere ou frontale du logement du tuyau d'arrivée d'eau qui a un diamètre assez grand, notamment un diamètre normalisé de 55 i mm, est excentré vers le haut.La position haute du circuit d'eau a pour effet, étant donné que le sommet de ce circuit se trouve formé par celui du rebord supérieur de la cuvette, de placer le fond haut Il en résulte pour la section de conduite libre nécessaire pour assurer la vitesse d'écoulement désirée une forme relativement compacte de cette section. Ceci est souhaitable dans la mesure où, de ce fait, la résistance par frottement reste faible et od, à la finde l'opération de moulage, le reste de barbotine peut s'écouler en totalité hors du circuit d'eau, ce qui a une limite lorsque ladite section a une profondeur assez grande et par conséquent une largeur plus faible.Des eonditions d'écoulement particulièrement favorables sont obtenues avec une telle section libre du circuit d'eau qui se raccorde à un canal de liaison du genre indiqué ci-dessus et dont le diamètre est compris entre 30 et 34 mm, de préférence entre 31 et 33 mm. Il a été en outre constaté que les conditions dans les quelles s'effectue l'écoulement de l'eau sont particulibrement favorables lorsque,pour former le passage pour le courant partiel dirigé vers le bas,est prévu en aval du logement du tuyau d'arrivée d'eau et au-dessous du canal de liaison un redan relié a la cuvette par une percée. De préférence, la largeur de ce redan n'excède pas le diamètre de la percée ; tout au plus lui est-elle à peine supérieure.La paroi frontale du redan forme pour l'écou lement de 1'eau une certaine retenue qui d'une part augmente le débit et la force du courant dérivé vers le bas et, d'autre part, permet au courant principal de s'écouler au-dessus sans grande perturbation, car l'eau s'écoulant vers la droite et vers la gauche, après avoir heurté la paroi arrière étroite du redans ne reneontre nulle part de parties en saillie hautes et abruptes. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'ìnven- tion, il est proposé que de part et d'autre de l'arrivée d'eau deux canaux soient dérivés du circuit d'eau pour les deux courants partiels dirigés l'un vers la droite, l'autre vers la gauche et débouchant dans la paroi de la cuvette sous le rebord supérieur de celle-ci, à côté du passage ménagé pour le courant partiel dirigé vers le bas. Ces deux canaux peuvent etre délimités par exemple par la paroi du canal de liaison, mentionné plus haut, la paroi de la dite creusure et la paroi extérieure de la cuvette, éventuellement aussi par la paroi arrière du logement du tuyau d'arrivée d'eau. Les canaux ainsi créés arrosent suffisamment les parties de la cuvette qui se raccordent, à droite et à gauche, au courant partiel dirigé vers le bas, sans que cela retire aux courants partiels allant plus loin dans le rebord supérieur plus d'eau que nécessaire. A l'endroit de cette dérivation et dans les conditions existant par tailleurs, il ne règne qu'une pression relativement faible. Si par contre, pour rincer les surfaces en question à droite et à gauche du passage pour le courant partiel central dirigé vers le bas, on créait d'autres passages, les jets issus de ceux-ci seraient forcément relativement forts, car pour tenir compte de la glaçure à déposer il n'est pas possible de descendre au-dessous d'un certain diamètre pour ces passages.Ces courants relativement forts d'une part affaiblissent alors notablement les courants partit qui vont sous le rebord supérieur de la cuvette, d'autre part perturbent le fonctionnement des cuvettes du type à rinçage profond. Les canaux ainsi créés ont par ailleurs pour avantage qu'à la fin de l'opération de moulage la totalité de la barbotine peut s'écouler du circuit d'eau, ce qui, d'une autre manière, est possible moins facilement et au prix d'un travail supplémentaire. Le redan mentionné plus haut a, en ce qui concerne les deux canaux, pour effet de séparer ceux-ci l1un de l'autre et d'en limiter ainsi la largeur à une valeur appropriée. Pour que l'eau balaye ensuite les parties latérales suivantes de la paroi de la cuvette, il est avantageux que le fond du circuit d'eau comporte, de chaque côté et à distance de l'arrivée d'eau, deux évidements le traversant vers le bas jusqu'à la paroi de la cuvette. A ses deux extrémités enfin, le fond s'efface de préférence lentement de l'intérieur en direction de l'extérieur. Afin d'aider davantage l'eau à progresser plus en avant, il y a intéret à ce que le fond se termine, à chacune de ses ex trémités, par deux déversoirs formés par des ressauts dans la paroi de la cuvette. Ces ressauts sont un repli de la paroi extérieure analogue au dit fond; toutefois, ils ont une inclinai son plus forte afin que l'eau puisse s'écouler-sur la paroi de la cuvette sur toute leur longueur. D'autre part leur inclinaison, en coopération avec la force centrifuge, assure que l'eau parviendra Jusqu'S l'endroit de la cuvette situé le plus en avant. En réalisant convenablement les dispositions spécifiées ci-dessus, presque toutes les surfaces de la cuvette d'aisance selon l'invention peuvent hêtre balayées par un écoulement d'eau. Ceci constitue un progrès considérable par rapport à la plupart des cuvettes connues à rebord supérieur ouvert qui ne sont pas surmontées par un réservoir de chasse d'eau. Le système d'espace creux pour former le fond du circuit d'eau est conçu notamment dans la partie la plus en arrière, sous l'arrivée d'eau et à côté de celle-ci. Pour le réaliser, il est avantageux de prévoir dans les deux moitiés du moule de coulée deux parties de noyau en saillie sur a paroi du moule et qui, lorsque ces deux moitiés sont assemblées l'une à autre, sont dirigées l'une vers l'autre et vont en s'amincissant un peu. Dans la pièce moulée ces deux parties de noyau forment deux espaces creux. Ceux-ci peuvent se terminer par une cloison mitoyenne ou par deux cloisons distinctes entre lesquelles est disposé un autre espace creux partant de l'arrivée d'eau, créé au moyen d'une partie de noyau solidaire du noyau prévu pour former l'arrivée d'eau. De cette façon on peut, le cas échéant, prévenir suffisamment tout affaissement de l'arrivée d'eau lors de la cuisson. Un exemple d'exécution de l'invention accompagné d'une variante est décrit ci-après avec référence au dessin sur lequel - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale verticale au travers d'une cuvette d'aisance selon l'invention, - la figure 2 est une vue par l'arrière de la cuvette selon la fig.1, - la figure 3 est une vue en coupe horizontale de la cuvette, suivant la ligne III-III tracée sur les fig.l et 2, - la figure 4 est une vue en coupe, à plus grande échelle qu'à la fiv*1, de la partie arrière de la cuvette, - la figure 5 est une vue en coupe et en plan suivant la ligne V-V tracée sur la fig.4, - la figure 6 représente en perspective une partie de la cuvette vue dans la direction de la flèche VI tracée sur la fig.23 c'est-à-dire vue par l'arrière et de bas en haut, et - les figures 7 et 8 sont des vues analogues aux fig. 4 et 5 respectivement d'une variante de réalisation d'une cuvette selon l'invention. La cuvette d'aisance 2 solidaire d'un socle 1 se prolonge vers le bas par un siphon 3 qui est relié à une tubulure d'évacuation en contournant une chicane 4. Lorsque la cuvette est installée, de l'eau est contenue dans le siphon 3 jusqu'au niveau de la génératriceinférieure de la tubulure 5, isolant ainsi la cuvette 2 des odeurs émanant de la conduite d'égout (non représentée) raccordée à la tubulure 5. A sa partie supérieure la paroi de la cuvette 2 est rabattue vers l'intérieur, créant ainsi une retombée 7 qui de-li- mite un canal 6 ouvert vers le bas, faisant presque tout le tour de la cuvette et qui est délimité par la paroi extérieure 9 de la cuvette, par la retombée 7 en tant que paroi intérieure et par le sommet 8. L'eau qui est amenée à l'arrière de la cuvette par une arrivée 10 est guidée tout autour de la cuvette dans ce canal périphérique 6 en s'écoulant le long de la paroi intérieure qui se trouve ainsi nettoyée. En outre, il est souhaitable qu'S l'arrière de la cuvette, au milieu, il y ait un fort jet d'eau qui > lorsqu'il s'agit d'une cuvette de type à fond plat, repousse devant lui les selles déposées sur le fond et, lorsqu'il s'agit d'une cuvette sans fond plat (cuvette à rinçage profond), est également utile. En plus, il faut à l'arrière, dans le canal sous le rebord supérieur de la cuvette, un circuit d'eau qui ramifie l'eau de rinçage vers la droite, vers la gauche et vers le bas. Afin de créer les creusures relativement eompliquSes nécessaires pour cela par le procédé de moulage en creux suivant lequel on remplit d'une suspension aqueuse de matière première céramique un moule en un matériau absorbant qui absorbe l'eau de la suspension tandis que la matière céramique se dépose sur la paroi du moule jusqu'à ce que l'épaisseur désirée soit atteinte, la cuvette d'aisance selon l'invention présente les dispositions particulibres décrites ci-après dans le détails Pour former un fond Il à l'arrière dans le rebord supérieur 6 (vu en plan à la fig.3), la paroi extérieure 9 est, à cet endroit, considérée de haut en bas, coudée tout d'abord vers la retombée 7 jusqu'à se solidariser avec celleci, puis à nouveau ramenée vers le bas.Le coudage vers le bas rejoint à peu pres la verticale de sorte que la paroi exté- rieure, plus loin vers le bas, s'éloigne 8 nouveau un peu de la retombée dirigée vers l'intérieur suivant une inclinaison plus grande, de sorte que la solidarisation cesse déjà au-dessus du bord inférieur 12 (fig.4) de la retombée 7. Cela est visible également sur la fig.6, côté avant, où l'on voit, en suivant la ligne de pendage 13 dessinée le long de la paroi extérieure 9, que cette paroi, à partir du sommet 8, est tout d'abord dirigée presque verticalement vers le bas, puis est coudée pour devenir presque horizontnb, puis devient verticale vers le bas.Le tron çon moyen presque horizontal de la ligne de pendage 13 s'étend du côte inférieur du fond 11. La solidarisation repérée 14 est encore visible derrière la surface de coupe 15 de la paroi ex extérieure 9. On voit aussi que le bord inférieur 12 de la retombée 7 est à nouveau libre, ce qui est du au fait, visible sur la surface de coupe antérieure, que la retombée 7 et la paroi extérieure 9 s'écartent légèrement l'une de l'autre vers le bas. Le fond li se termine en s'effaçant de l'intérieur vers ltexterieur, comme le montre la fig.3 qui est une vue en plan et comme il ressort également de la fig.6 qui montre d'une part l'extrémité de la solidarisation 54 située sensiblement sur la ligne de pendage 13, d'autre part, sur la surface de coupe avant, une bonne moitié de la largeur du fond 11. Sur la fig.3, la surface de coupe avant de la fig.6 est tracée par la ligne 16. A ses extrémités le fond 11 devient une surface plus fortement inclinée 36 qui, de façon connue en soi, s'étend vers l'avant dans le rebord supérieur pour finalement disparaître. Ainsi qu'il ressort également de la fig.3 dans une vue en plan et de la fig.6 qui est une vue en perspective par le bas, deux évidements 17 qui traversent le fond Il vers le bas jusqu'S la paroi de la cuvette sont prévus. Pour créer ceux-ci, le fond Il ne s'étend pas, à cet endroit, jusqu'à la retombée 7 i en d'autres termes, son coudage vers le bas est effectué plus tout. De ce fait, la paroi extérieure 9 prend à cet endroit, au-dessous du fond 113 la forme d'une voûte 18.Entre cette dernière et la ligne 13 où le fond et par conséquent aussi la paroi extérieure sous le fond s'écartent à nouveau de la retom- bée 7, la paroi extérieure 9 semble sous le fond 11 (fiv*3), d cause de l'épaisseur de cette paroi, n'être qu'un peu en renfoncement depuis l'extérieur; c'est que le coudage de cette paroi extérieure 9 par rapport au fond Il est, à cause de ltangle sous lequel cette paroi est vue sur la fig.3, masqué justement en un endroit. Sensiblement au droit de la limite 19 dessinée sur la fig.6 le fond il s'étend dans une creusure 20 Il n'est donc plus un coudage de la paroi exterieure, mais un sommet de creusure; lors du moulage il ntest plus créé sur le moule, mais sur un noyau qui, à partir de CR dernier, stétend dans l'empreinte du moule. Egalement dans ce cas la disposition est telle que le fond Il ou sommet de creusure est solidarisé à la retombée 7, dans la zone désignée par le repère 21 sur la fig.6, et que la paroi latérale 22 de la creusure 20 qui y fait suite vers le bas s'éloigne alors de la retombée 7.De l'autre coté, c'est- t-dire du cté extérieur, le fond ou sommet il et l'autre paroi latérale 23 de la creusure 20 et d'autre part, plus loin en direction de l'intérieur dans la creusure 20, d'une partie de cloison 24 (fig.5) de l'arrivée d'eau 10, sur quoi il sera revenu encore plus en détail ci-après. La solidarisation de la paroi btérale 23 de la creusure 20 à la paroi extérieure 9 se défait elle aussi vers le bas par le fait que ces deux parois s'écartent l'une de l'autre ; l'extrémité inférieure de la paroi latérale 23 de la creusure rencontre l'autre paroi latérale 22 de cette dernière. La creusure 20 prend ainsi une section approximativement triangulaire. L'espace intermédiaire 25 formé vers le bas en direction de la paroi latérale 23 de la creusure et la paroi extérieure 9 débouche dans la cuvette. En outre, cet espace intermédiaire 25 est, en haut, relié au canal ou rebord supérieur 6 par le fait que, comme déjà mentionné, le fond il de celui-ci est solidaire de la paroi extérieure 9 seulement à l'entrée de la creusure 20 et, plus loin vers l'intérieur, de la partie de cloison 24 de l'arrivée d'eau, de sorte que sur un tronçon latéral 26 situé entre deux ce fond est libre (fig.5) Là où sur la fig.6 en bas la surface de coupe 15 de la paroi extérieure 9 cessç, une coupe a été effectuée verticalement vers le haut au travers de l'ensemble de la partie de cuvette représentée > laquelle se raccorde alors une autre coupe sensiblement horizontale avec des surfaces de coupe à nouveau visibles sur le dessin ; ces deux coupes se rencontrent sensiblement sous l'axe médian de l'arrivée d'eau 10. Dans la coupe horizontale a été coupée, en plus de l'arrivée d'eau 10 et de l'espace intermédiaire 25, une creusure 20 telle que celle qui a été décrite ci-dessus et dont une partie de l'extérieur est visible à la partie supérieure du dessin.Ces deux creusures 20 sont symétriques l'une de l'autre par rapport à l'axe de l'arrivée 10, avec entre elles une cloison de séparation 27 (fig.5) qui, sur la fig.6, est coupée en deux par la coupe verticale et n'est pas visible sur cette figure. La vue en coupe selon la fig.5 montre sensiblement les memes surfaces de coupe que la coupe horizontale de la fig.6, mais vues de dessus. Pour former l'arrivée d'eau 10 une tubulure d'entrée 28 est venue de moulage à arrivée de la cuvette, à la partie haute de celle-ci, et un élément a été créé de la façon suivante au moyen drun noyau introduit dans le moule la tubulure d'entrée 28 circonscrit un logement 29 destiné à recevoir l'extrémité d'une tuyauterie d'amenée d'eau à laquelle an raccorde la cuvette. Ce logement 29 comporte une paroi frontale 30 que lton voit en entier à la fig.2. De cette paroi 30 un canal de liaison 31 conduit directement par le fond li dans le rebord supérieur 6.Le début de ce canal de liaison de 32 mm de diamètre est, dans la paroi frontale 30 qui a le diamètre normalisé 55 + 3 mm du logement 29 situé presque au point le plus haut de cette paroi ; de là > ce canal s'élève encore un peu (fig.1 et 4). Sous lui s'étend, dans la même direction et également à partir de la paroi frontale 30, un redan 32 qui a une largeur de 9 à Il mm environ et une hauteur égale à la distance entre la base de la paroi 30 et celle du canal 31. Ce redan se termine, comme on le voit à la fig.4, par une face d'impact 33 légèrement incurvée, là où les parois la térales 23 des deux creusures 20 se raccordent l'une à l'autre. La partie de cloison 24, mentionnée plus haut, de l'arrivée d'eau, cnnstitue une partie inférieure de la paroi du canal de liaison 31. Aux extrémités intérieures des creusures 20 cette partie de cloison 24 est solidaire des sommets dé creusure qui constituent le fond 11. La paroi du canal de liaison 31 délimite d'ailleurs aussi pour une part non négligeable, les deux espaces intermédiaires 25 mentionnés plus haut, auxquels contribue enfin, pour une plus petite part, également la paroi frontale 30 du logement du tuyau d'arrivée d'eau. Ces deux parois de délimitation sont, à la hauteur de section des espaces intermédiaires 25 visible sur la fig.5, réunies en une seule en formant lthypothénuse de la section triangulaire, mais redeviennent séparées plus bas. Le fond du redan 32 a, juste en avant de la face d'impact 33, une percée 34 de section ronde dont le diamètre est d'environ 5 à 7 mm. L'orifice aval de cette percée audessous du fond du redan 32 est situé là où se rejoignent les deux espaces intermédiaires 25 avant que, à peu de distance plus bas, ils débouchent ensemble dans la cuvette, sur la ligne de joint 35 (rig.236) des parois latérales 22 et 23 des creusures. La paroi frontale du canal de liaison 3i qui, lors du moulage, est formée à I'extrémlt8 intérieure du noyau de moulage pour arrivée d'eau 29 et sépare tout d'abord cette arrivee du canal ou rebord supérieur 6 de la cuvette, est S*6e au burin. La portion de paroi 37 qui est entourée par un cercle sur la fig.5 et qui est constituée par la réunion de la paroi de creusure 23 et de la paroi extérieure 9, et la portion de paroi qui lui est symétrique, ne servent pas à former le fond Il mais ont une fonction porteuse, notamment lors de la cuisson. La fiv.2 montre que ces deux portions de paroi 37 étayent la partie de la cuvette dans laquelle est formée l'arrivée d'eau et qu'elles sont elles-meme étayées, vers le bas, contre la paroi de la cuvette. Enfin, on mentionnera la présence du trou 38, visible sur la fig.6, destiné à la fixation de l'abattant. L'eau qui arrive par le logement 29 du tuyau d'amenée d'eau s'écoule en grande partie, pratiquement sans perturbation, à travers le canal de liaison 31 pour pénétrer dans le rebord supérieur 6 de la cuvette dont la retombée 7 fait dévier cette eau vers la droite et vers la gauche. Seule une petite partie de l'eau pénètre dans le redan 32 > heurte la face d'impact 33, est déviée vers le bas & traverse la percée 34 pour finalement s'écouler sur la paroi intérieure de la cuvette.A partir des deux forts courants partiels dirigés vers la droite et vers la gauche dans le rebord supérieur de la cuvette, deux courants relativement petits sont dérivés par les espaces intermédiaires 25 et arrosent les surfaces arrière de la paroi intérieure de la cuvettes à côt du jet central plus fort issu de la percée 34. Les zones suivantes de la paroi de la cuvette sont rincées par l'eau qui sort des évidements 17. Le reste de la paroi de la cuvette est rincé par liteau qui s'écoule plus en avant dans le rebord supérieur 6 le long des faces inclinées 36 dont elle descend partout progresivement. La cuvette décrite ci-dessus assure une vidange complète du siphon et un rinçage total de la paroi de la cuvette, meme en avant, que celle-ci soit surmontée d'un réservoir de chasse d'eau ou qu'elle soit raccordée directement à une conduite du réseau de distribution d'eau sous pression. La quantité d'eau nécessaire pour un rinçage parfait est relativement faible. Dans la variante d'exécution de l'invention illustrée aux fig.7 et 8, trois creusures au lieu de deux participent à la formation du fond 11. Les deux creusures 20 de 11 exemple précédent ont été raccourcies pour former les deux creusures 40, et entre les deux parois terminales 41 de ces dernières est ménagée au milieu la creusure 42 reliée au logement 29 du tuyau d'arrivée d'eau. La creusure 42 représente en quelque sorte un agrandissement du redan 32 et est, comme celui-ci, formée par un prolongement du noyau qui formera le logement 29 du tuyau d'amenée d'eau. REVENDICATIONS 1. Cuvette d'aisance fabriquée par le procédé de moulage en creux et comportant un circuit d'eau alimenté par une arrivée d'eau située à l'arrière de la cuvette, ce circuit divisant l'eau de rinçage en courants latéraux dirigés ltun à droite, l'autre à gauche, et qui s'écoulent -à l'intérieur d'un rebord supérieur de la cuvette ouvert vers le bas puis descendent le long de la paroi de celle-ci, cette cuvette étant remarquable en ce que pour former le circuit d'eau des dits courants latéraux dirigés dans le rebord supérieur (6) de la cuvette ce rebord comporte > à la partie arrière de la cuvette, un fond (11) formé par un coudage de la paroi extérieure (9)de la cuvette en direction de l'horizontale et/ou par disposition d'espace creux (20) sous le fond Cii), (11), de telle façon que ladite paroi extérieure (9 > ou la paroi de l'espace creux (13,22,25) se fond, au bord intérieur du fond (11), avec la retombée (7) du rebord supérieur de la cuvette. 2. Cuvette selon la revendication 1, remarquable en ce qu'un passage (32,34) pour un courant partiel dirigé vers le bas est disposé en amont du fond (11). 3. Cuvette selon la revendication 1 ou 2, remarquable en ce que la section libre du circuit d'eau (6,11) des courants dérivés latéraux dirigés dans le rebord supérieur (6) de la cuvette (2) est en moyenne située plus haut que la section libre du logement (29) de la cuvette (2) dans lequel est reçu le tuyau d'arrivée d'eau. 4. Cuvette selon la revendication 3, remarquable en ce que le dit logement (29) comporte une paroi arrière ou frontale (30) de laquelle part un court canal de liaison (31) dont le diamètre est compris entre 30 et 34 mm, de préférence entre 31 et 33 mm et qui est dirigé en biais vers le haut pour déboucher dans le circuit de distribution d'eau, sur le dit fond (11). 5. Cuvette selon la revendication-*, remarquable en ce que le canal de liaison (31) ouvert dans la paroi arrière ou frontale (30) du logement (29) du tuyau d'arrivée d'eau qui a un diamètre assez grand, notamment un diamètre normalisé de +3 55 # 31 mm, est excentré vers le haut. 6. Cuvette selon les revendications 2 et 4 ensemble, remarquable en ce que pour former le passage (32,34) pour le courant partiel dirigé vers le bas est prévu en aval du logement (29) du tuyau d'arrivée d'eau et au-dessous du canal de liaison (31) un redan (32) relié à la cuvette par une percée (34), le redan (32) ayant une largeur qui, de preférence, n'est pas plus grande que la percée (34) ou est à peine plus grande que cette dernière. 7. Cuvette selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que de part et d'autre de l'arrivée d'eau (10) deux canaux (25) sont dérivés du circuit d'eau (6,11) pour les deux courants partiels et débouchent dans la paroi de la cuvette, à c8té du passage (34) ménagé pour le courant partiel dirigé vers le bas. 8. Cuvette selon les revendications 3 et 7 ensemble, remarquable en ce que les canaux (25) sont délimités par la paroi du canal de liaison (31), la paroi (23 > de la dite creusure (20) et la paroi extérieure (9) de la cuvette et éventuellement par la paroi arrière (30) du logement (29) du tuyau d'arrivée d'eau. 9. Cuvette selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que le dit espace creux (20) cree,de part et d'autre de l'arrive d'eau (io > , deux parties de paroi porteuses (37) formant paroi de l'espace creux et, éventuellement en même temps, paroi extérieure de la cuvette. 10. Cuvette selon l'une quelconque des revendications prEcédentes, remarquable en ce que ledit espace creux se compose, au moins en majeure partie, de dieux creusures (20) qui vont en se rétrécissant de Itextérieur vers l'intérieur et sont dirigées l'une vers l'autre pour se terminer soit par une cloison de sé parution commune (27) soit par deux cloisons de séparation distinctes (41) entre lesquelles est disposé un autre espace creux (42) partant de l'arrivée d'eau (10). 11. Cuvette selon l'une quelconque des revendications prEcJédentes, remarquable en ce qué ladit fond ( du circuit d'eau comporte, de chaque coté et à distance de l'arrivée d'eau (10), deux évidements (17) le traversant vers le bas jusqu' la paroi de la cuvette. 12. Cuvette selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que le fond (11) s'efface progressivement d ses deux extrémités, de l'intérieur vers l'extérieur. 13. Cuvette selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que le fond (11) se termine, 8 chacune de ses deux extrémités, par deux déversoirs formes par des ressauts (36) dans la paroi (9) de la cuvette, ces ressauts étant constitués de préÈrence, au moins sur un tronçon de leur longueur, par des surfaces inclinées (36) qui montent en direction de l'extérieur et qui coopèrent avec la force centrifuge des courants d'eau.