L'invention concerne un thermostat destiné à produire des signaux de commande d'un appareil associé de réglage de température e, notamment, un thermostat électronique sûr et précis. Un thermostat est généralement utilisé pour maintenir la température d'un objet à une valeur souhaitée. Par exemple, le thermostat classique d'ambiance est placé dans une pièce dtune maison d'habitation et y maintient la température à une valeur souhaitée en réglant le fonctionnement d'un appareil de chauffage ou d'un appareil de refroidissement qui, suivant le cas, élève ou abaisse la température de la pièce pour l'amender à la valeur souhaitée. Un thermostat classique comprend une bilame qui se courbe ou se redresse en fonction des variations de la température ambiante.Un interrupteur à mercure est monté sur la bilame et en suit les mouvements de manière que le mercure relie électriquement les contacts de cet interrupteur dans le cas où la température ambiante varie de quelques degrés par rapport à la valeur souhaitée. I1 en résulte la mise en oeuvre de l'appareil de chauffage ou de. refroidissement pour modifier la température ambiante Jusqutà ce qu'un autre mouvement de la bilame provoque l'ouverture des contacts. Bien que ce type de thermostat ait de nombreuses applications domestiques et industrielles, il présente des inconvénients importants. Par exemple, la pièce principale d'un tel thermostat électromecanique étant l'interrupteur à mercure, il est extrtme- ment important que le thermostat soit monté suivant une certaine orientation déterminée, car dans le cas contraire, l'interrupteur est incliné d'un certain angle et il en résulte des erreurs de température. En réalité, la plupart des thermostats de ce type doivent etre montés à laide d'un niveau ou d'un fil à plomb, de manière qu'ils conservent leur précision. I1 est évident que cette obligation est faucheuse et que, de plus, elle nécessite une opération longe et, par conséquent, coûteuse. Un autre problème posé par l'utilisation de ces thermostats antérieurs réside dans le fait que le déplacement par degré de la bilame varie avec la température. Par conséquent, les thermostats de ce type ne présentent généralement pas la meme précision sur toute leur plage de fonctionnement. De plus, les mofications apportées fréquemment à la température de référence par l'opérateur finissent par provoquer des défauts d'alignement et, par conséquent, un manque de précision au bout d'un certain temps. Par ailleurs, le thermostat étant de construction électromécanique, il présente tous les inconvénients associés à de tels dispositifs.Par exemple, des étincelles se forment entre les contacts lors de ltouverture du circuit et il est nécessaire de ré-étalonner périodiquement l'instrument pour qu'il fonctionne normalèment. L'invention concerne un thermostat électronique perfectionné, très sûr et très précis sur toute sa plage de fonctionnement. I1 peut être monté dans toute orientation souhaitée et il conserve sa précision quelles que soient les variations de cette orientation. le thermostat ou l'instrument de réglage de température selon l'invention comprend un élément sensible à la température ambiante et produisant un signal correspondant à cette température. Un élément produit un signal de référence représentatif d'une température souhaitée. Un élément de comparaison est relié aux éléments produisant les signaux de température et de référence et il produit un signal de commande en réponse à une inégalité entre ces deux signaux, de manière à mettre en oeuvre un appareil associé, par exemple un appareil de chauffage ou de refroidissement. Dans le cas où un thermostat classique à bilame présente-un défaut de fonctionnement, il risque de faire fonctionner continuellement l'appareil de réglage de température. En cas d'ab- sence de toute personne exerçant une surveillance, par exemple lorsqu'Un calorifère fonctionne constamment, il peut en résulter des dommages irréparables pour lthabitation et son mobilier. Aussi, une caractéristique du thermostat électronique selon l'invention est la présence d'un détecteur de surcharge ou d'une alarme produisant un signal d'avertissement sous lteffet de températures extrêmes. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une représentation partiellement schéinatique du circuit du thermostat électronique selon l'invention la figure 2 est une représentation partiellement schématique d'un circuit pouvant être utilisé avec le circuit de la figure 1 pour établir une différence prédéterminée de température avant la mise en oeuvre d'un appareil commandé par le thermostat ; et la figure 3 est une représentation partiellement schématique d;une variante du circuit de la figure 1, montrant l'utilisation de plusieurs générateurs de signaux de référence. le thermostat électronique 10 selon l'invention est destiné à la commande d'un appareil associé de réglage de température. le thermostat 10 selon l'invention est un instrument à commande numérique, comprenant un générateur 12 produisant des signaux de température sous la forme d'un nombre décimal codé binaire représentatif de la température ambiante, un générateur 14 qui produit un signal de référence sous la forme d'un nombre décimal codé binaire représentatif de la température de référence ou température souhaitée, et un comparateur 16 qui compare les signaux décimaux codés binaires produits par les deux génerateurs et qui, lorsque ces signaux sont inégaux, produit un signal de commande d'un appareil associé de réglage de température.Cet appareil peut chauffer ou refroidir l'air ambiant, suivant le cas, jusqu'à ce que la température ambiante soit égale à la température de référence ou température souhaitée. En particulier, le générateur 12 de signaux de température comprend un oscillateur 18 dont la fréquence varie en fonction des variations de la température de l'objet ou de la pièce à contrôler. Ainsi, l'oscillateur 18 comprend une thermistance 20 placée en position d'échange thermique avec objet dont la température est à contrôler. Dans la forme de réalisation dé crite, on suppose que la température d'une pièce doit autre maintenue à une valeur souhaitée. Par conséquent, la thermistance 20 est placée dans cette pièce (pour plus de clarté, la température de la pièce sera désignée ci-après température ambiante ou "température A"). Les bornes de sortie de l'oscillateur 18 sont connectées par un conducteur 22 aux bornes d'entrée d'un compteur 24 à décade totalisant les "dizaines".Ce compteur 24 est lui-meme connecté par un conducteur 26 à un compteur 28 à décade totalisant les "unités". Les compteurs 24 et 28, de réalisation classique, déterminent la fréquence des signaux de l'oscillateur 18 et représentent ces derniers sous la forme d'un nombre décimal codé binaire constitué de signaux binaires correspondants qui apparaissent sur les conducteurs de sortie 30A-30I) du compteur 24 et sur les conducteurs de sortie 32A-32D du compteur 28, de manière classique. Ainsi, comme ciest le cas des circuits numériques classiques, les signaux des conducteurs 32A-32D sont au niveau logique ''1" ou ou au niveau logique "0". Une horloge 34, dé- crite plus en détail ci-après, commande le fonctionnement des compteurs 24 et 28.En particulier, cette horloge 34 applique une impulsion de déclenchement à un conducteur 36 (qui est connecté aux compteurs 24 et 28) et déclenche ces compteurs de manière qu'ils réalisent un cumul aussi longtemps que cette impulsion est présente sur le conducteur 36. L'horloge 34 est égal ment conçue pour appliquer une impulsion de remise à zéro à un conducteur 38 (qui est également connecté aux compteurs 24 et 28). Cette impulsion remet les compteurs à zéro. Dans la forme de réalisation décrite, ltoscillateur 18 est conçu pour fonctionner à une fréquence de 5000 Hz lorsque la température est de -180C. De plus, la fréquence de ltoscillateur augmente de 18 Hz environ pour chaque accroissement de température de 1 C. Par conséquent, lorsque la température de la pièce est de 240C, l'oscillateur 18 produit un signal d'une fréquence de 5750 Hz. Comme décrit ci-après, l'horloge 34 produit une impulsion de déclenchement d'une durée de 0,1 seconde. A la réception de cette impulsion, les compteurs divisent la fréquence de l'os- cillateur 18 par un facteur de 10. Ainsi, les compteurs 24 et 28 ne totalisent pas les chiffres des unités de la fréquence de l'oscillateur. Cependant, les compteurs 24 et 28 étant du type à décade, ils ne totalisent que les chiffres des dizaines et des centaines de la fréquence de l'oscillateur. En d'autres termes, le compteur 28 totalise les chiffres des dizaines de la fréquence de l'oscillateur, alors que le compteur 24 totalise les chiffres des centaines.Cependant, la fréquence de l'oscillateur variant d'à peu près 18 Hz pour chaque fluctuation de 10C de la température, il est évident que le compteur 28 totalise en fait les chiffres des unités de la température ambiante, alors que le compteur 24 totalise en fait les chiffres des dizaines de cette température. Par conséquent, les signaux présents sur les conducteurs 30A à 30D représentent les chiffres des dizaines de la température ambiante sous une forme décimale codée binaire, alors que les signaux présents sur les conducteurs 32A à 32D représentent les chiffres des unités de la température ambiante également sous une forme décimale codée binaire. l'horloge 34 peut comporter un générateur 40 d'ondes carrées, relié par un conducteur 42 à une source d'alimentation en courant à 50 ou 60 Hz (non représentée). le générateur 40 est relié à un compteur 44 qui produit une impulsion de 0,1 seconde lorsqu'il reçoit cinq ou six impulsions d'entrée (c'est-à-dire qu'il divise les ondes carrées de 50 ou 60 Hz par un facteur de cinq ou six suivant le cas). Un compteur 46, relié à la sortie du compteur 44, applique des impulsions de 0,1 seconde à des conducteurs 36 et 38 et å un conducteur 48 lorsque les flancs avant des impulsions de 0,1 seconde du compteur 44 arrivent à ses n- triées. Ainsi, les deux premières impulsions arrivant aux entrées du compteur 46 font apparaître une impulsion de 0,1 seconde (impulsion de déclenchement) sur le conducteur 36.L'impulsion suivante arrivant aux bornes d'entrée du compteur 46 provoque l'application d'une impulsion de 0,1 seconde (impulsion de verrouillage) sur le conducteur 48, alors que l'impulsion suivante arrivant aux bornes d'entrée du compteur 46 fait apparattre une impulsion qe 0,1 seconde (impulsion de remise à zéro) sur le conducteur 38. Ce cycle d'opérations se répète périodiquement sous la commande de la source d'alimentation en courant à 50 ou 60 Hz, de manière que les impulsions de déclenchement, de verrouillage et de remise à zéro soient produites périodiquement. le conducteur 48 portant l'impulsion de verrouillage est connecté à des dispositifs 50 et 52 d'affichage. le dispositif 52 est lui-meme connecté aux conducteurs 30A - 30D, alors que le dispositif 50 est connecté aux conducteurs 32A-30T). les dispositifs 50:et 52 d'affichage sont de réalisation classique et décodent les signaux décimaux codés binaires présents sur les conducteurs 30A-30D et 32À-32D pour les afficher sous forme de nombres décimaux.Par conséquent, alors que les compteurs 24 et 28 réalisent le c-odage de la fréquence de l'oscillateur 18, les dispositifs 50 et 52 d'affichage décodent l'information ainsi obtenue et la présentent. le dispositif 50 donne une indication visuelle du chiffre des unités de la température, alors que le dispositif 52 donne une indication visuelle du chiffre des dizaines. L'impulsion de verrouillage présente sur le conducteur 48 maintient 11 affichage constant pendant un cycle de fonctionnement de l'horloge 34. Autrement dit, les dispositifs 50 et 52 d'affichage sont remis à jour à chaque arrivée d'une impulsion de verrouillage sur le conducteur 48. En pratique, ces dispositifs sont juxtaposés de manière que la température ambiante puisse tre lue aisément. le générateur 14 de signaux de référence comprend des commutateurs pouvant autre préréglés manuellement et produisont, à leurs bornes de sortie, ut nombre décimal sous forme décimale codée binaire. En particulier, un commutateur binaire 54 peut comporter une roue moletée 56 et un élément 58 d'affichage. le déplacement de la roue moletée 56 provoque l'affichage de nombres décimaux différents par l'élément 58. le nombre décimal ainsi affiché est codé par le commutateur binaire 54, de manière qu'il soit appliqué sous forme décimale codée binaire à des conducteurs 60A-60D de sortie reliés aux bornes de sortie du commutateur 54. Il en est de meme en ce qui concerne le commu tateur binaire 62 qui comprend une roue moletée 64 et un élément 66 d'affichage.Ainsi, ce commutateur 62 applique à des conducteurs 68A-68D, sous forme décimale codée binaire, le nombre décimal affiché par l'élément 66. Les commutateurs binaires 54 et 62 sont manoeuvrés sélectivement de manière à établir un réglage préalable de la température souhaitée de la pièce (pour plus de clarté, la température souhaitée sera appelée ci-après "température de référence" ou "température R"). Le commutateur 62 commande le chiffre des dizaines de la température, alors que le commutateur 54 commande le chiffre des unités. En pratique, ces commutateurs 54 et 62 sont juxtaposés, de manière que la température de référence puisse autre aisément lue. le comparateur 16 comprend des comparateurs 70 et 72 d'amplitude, de réalisation classique (pouvant comprendre des comparateurs d'amplitude du type "7485", produits par la firme Texas Instruments Inc.). Ils comparent les signaux décimaux codés binaires appliqués à leurs entrées et produisent des signaux de sortie en fonction de l'amplitude desdits signaux appliqués à leurs entrées. En particulier, les conducteurs 60A-60D sont connectés à un groupe de bornes d'entrée du comparateur 70, et les conducteurs 32A-32D sont connectés à un autre groupe de bornes d'entrée de ce comparateur 70. Ce dernier comporte trois borneS de sortie 74, 76 et 78. Il compare le chiffre des unités de la température ambiante, se présentant sous la forme des signaux décimaux codés bihaires présents sur les conducteurs 32A-32D, au chiffre des unités de la température de référence, représenté par des signaux présents sur les conducteurs 60A-60D. Dans le cas où la température ambiante (A) est supérieure à la température de référence (R), un signal logique tt Wt apparat à la borne de sortie 74 (borne correspondant à l'inégalité A1R). Dans le cas où la température ambiante est égale à la température de référence, un signal logique "1" apparatt à la borne 76 de sortie (borne correspondant à l'égalité A=R). Par contre, si la température ambiante est inférieure à la tempértture de réfé rence, un signal logique "1" apparatt à la borne 78 de sortie (borne correspondant à l'inégalité A(R). Des signaux logiques 11011 apparaissent cependant normalement aux bornes de sortie. Il en est de même en ce qui concerne le comparateur 78 pour les chiffres des dizaines des températures. Ainsi, les conducteurs 30A-30D sont connectés à un groupe de bornes d'entrée de ce comparateur 72, et les conducteurs 68A-68D sont connectés à un autre groupe de bornes d'entree. Un signal logique "1" apparatt à la borne 80 de sortie du comparateur 72 lorsque la température ambiante est supérieure à la température de référence (la borne 80 correspondant à l'inégalité A)R). R). Lorsque la tem- pérature ambiante est égale à la température de référence, un signal logique "1" apparatt à la borne 82 de sortie du comparateur 72 (borne correspondant à l'égalité A=R).Par contre, si la température ambiante est inférieure à la température de référence, un signal logique "1" apparatt à la borne 84 de ce comparateur 72 (borne correspondant à l'inégalité AR). Un dispositif de connexion, relié aux bornes de sortie des comparateurs 70 et 72, assure un fonctionnement convenable de l'appareil de réglage de température sous la commande du thermostat 10 lorsque la température ambiante et la température de référence présentent une différence d'un certain signe. Ainsi, pour que l'appareil commandé fonctionne convenablement, il doit autre mis en oeuvre de manière à assumer une fonction de chauffage lorsque la température ambiante est inférieure à la température de référence, et de manière à assumer une fonction de refroidissement lorsque la température ambiante est supérieure à la température de référence. Ainsi, les bornes 80 et 84 du comparateur 72 sont connectées à des bornes 86A-86B d'un commutateur bipolaire 86 à deux directions. La borne 86B est connectée à la borne 86C et la borne 86A est connectée à la borne 86D de ce commutateur. Des contacts mobiles 86G et 86H sont connectés, respectivement,aux bornes 86E et 86F. le contact 86G peut connecter la borne 86E aux bornes 86A et 86C suivant sa position, alors que le contact 86H peut connecter la borne 86F aux bornes 86B et 86D suivant sa position. La borne d'entrée d'un amplificateur inverseur 90 est connectée à la borne 86E par un conducteur 88. La borne de sortie de l'amplificateur 90 est reliée à une première borne d'entrée d'une porte NON-ET N1 dont l'autre borne d'entrée est reliée par un conducteur 92 au contact mobile 94A d'un commutateur unipolaire 94 à deux directions. Le contact mobile 94A de ce commutateur est destiné à être connecté à l'une ou l'autre de deux bornes 943 et 94C. La borne 94B du commutateur 94 est connectée à la borne de sortie 78 du comparateur 70, alors que la borne 94C est connectée à la borne de sortie 74 du meme comparateur 70. les contacts mobiles des commutateurs 86 et 94 sont reliés mécaniquement les uns aux autres comme indiqué par la ligne pointillée 96.Par conséquent, les commutateurs 86 et 94 sont commandés d'une seule pièce de manière que le contact mobile 94A du commutateur 94 soit connecté à la borne 94C lorsque les bornes 86E et 86F du commutateur 86 sont reliées aux bornes 86C et 86D. les commutateurs 86 et 94 peuvent autre manoeuvrés de manière à permette au thermostat selon l'invention autre utilisé pour la commande d'un appareil de chauffage ou d'un appareil de refroidissement. Lorsque les commutateurs occupent la position dans laquelle ils sont représentés sur la figure i, le thermostat fonctionne de manière à élever la température ambiante jusqu'à une valeur souhaitée. Par contre, si les commutateurs sont déplacés vers la position opposée, le thermostat fonctionne de manière à abaisser la température à une valeur souhaitée. La borne de sortie de la porte NON-ET N1 est connectée à la borne d'entrée d'ut amplificateur inverseur 98 dont la borne de sortie est elle-meme connectée à la borne d'entrée d'une porte ET Ai i La borne 86F du commutateur 86 est connectée à la borne dientrée d'une porte ET A2 par un conducteur 100. les bornes de sortie des portes ET Al et A2 sont reliées aux bornes d'entrée d'une porte NON-OU NR1 dont la borne de sortie est elle m8me connectée à la borne d'entrée d'un amplificateur inverseur 102. La borne de sortie de ce dernier est reliée à un point 104 de jonction par un conducteur 106.La borne d'entrée dtun élément 108 de temporisation et une borne d'entrée d'une porte ET A3 sont reliées à ce point 104 de jonction. La borne de sortie de l'élément 108 de temporisation est également connectée à l'autre borne d'entrée de la porte A3 dont la borne de sortie est reliée par un conducteur 110 à l'appareil à commander, par exemple un calorifère, de manière à élever la température ambiante, comme c'est le cas de l'exemple décrit. La temporisation réalisée par l'élément 108 est choisie de manière qu'elle soit légèrement supérieure à l'intervalle de temps déterminé par l'impulsion de déclenchement produite par l'horloge 34. Ainsi, les circuits de comptage du thermostat atteignent un état d'équilibre avant ltapparition d'un signal sur le conducteur 110.Autrement dit, l'élément 108 de temporisation empoche l'application du signal de commande sur le conducteur 110 au cours du comptage. Pour le fonctionnement du thermostat selon l'inven- tion décrit à présent, on suppose que les commutateurs 86 et 94 sont placés en position de chauffage, comme représenté sur la figure 1. On suppose également que le générateur de signaux de référence, comprenant les éléments 62 et 54 de commutation, est réglé pour une température de référence de 220C. De plus, à titre d'exemple, on suppose que la température ambiante est de 21 OC, c'est-à-dire inférieure à la température de référence, ce qui nécessite la mise en oeuvre du calorifère ou de tout appareil de chauffage. Par conséquent, l'oscillateur 18 produit un signal de sortie d'une fréquence de 5700 Hz. Immédiatement après l'apparition de l'impulsion de déclenchement sur le conducteur 36, le compteur 24 à décade enregistre un total égal à 2 sous forme décimale codée binaire, alors que le compteur 28 à décade enregistre un total égal à 1, également sous forme décimale codée binaire. L'impulsion de verrouillage, qui apparat sur le conducteur 48, provoque donc l'affichage du chiffre décimal 2 par le dispositif 52 et du chiffre décimal 1 par le dispositif 50, de manière à indiquer visuellement à ltopérateur la température ambiante. L'élément 62 de commutation binaire et le compteur 24 produisant des signaux ou des variations de tension qui représentent le chiffre décimal 2 sous forme décimale codée binaire, un signal de sortie n'apparat qu'à la borne 82 et indique ainsi que le chiffre des dizaines -de la température ambiante est égal au chiffre des dizaines de la température de référence. Cependant, les signaux binaires appliqués au comparateur 70, qui représentent la température de référence, sont supérieurs aux signaux binaires appliqués au même comparateur et provenant du compteur 28, ces derniers signaux représentant la température ambiante. Par conséquent, un signal de sortie apparaît à la borne 78, car le chiffre des unités de la température ambiante est inférieur au chiffre des unités de la température de référence (c'est-à-dire A N1 par le conducteur 92. Un signal logique "O" étant appliqué à la borne d'entrée de l'amplificateur inverseur 90, le signal de sortie de ce dernier est également au niveau logique "I". Par conséquent, la porte NON-ET N1 produit un signal logique "O" qui est inversé par l'amplificateur inverseur 98 de manière à devenir un signal logique "1" appliqué à la porte AI. Un signal logique "O" apparaissant sur le conducteur 100, un signal logique "1", provenant de la porte Al, est appliqué à la porte NON-OU NR1 et un signal logique "O" est appliqué par la porte A2 à la porte NR1. Aussi, cette dernière produit un signal logique "O" et l'amplificateur inverseur 102 produit donc un signal logique "1". Par conséquent, l'élément 108 de temporisation est déclenché et, après un certain intervalle de temps, il produit un signal logique "1" qui est appliqué à la borne d'entrée de la porte ET A3. Aussi, des signaux logiques "1" étant appliqués aux deux bornes d'entrée de la porte A3, cette dernière applique au conducteur 110 un signal provoquant la mise en oeuvre de l'ap- pareil associé. le conducteur 110 peut entre, par exemple, connecté à un relais dont la retombée est soumise à une temporisation supérieure à la durée d'un cycle de fonctionnement de l'horloge 34, de manière que ce relais ne puisse retomber qufen l'absence d'un signal sur le conducteur 110 pendant une durée supérieure à un cycle de fonctionnement. Tout déclenchement du relais pendant un intervalle de comptage est ainsi évité, par exemple. Lorsque la température ambiante atteint la température de référence, le signal logique "1" de la borne 78 de sortie passe au niveau logique "O". Par conséquent, la porte NON-ET N1 produit un signal logique "1" qui est inversé au niveau logique "O" et appliqué à la porte ET A1. Par conséquent, les deux portes ET Al et A2 appliquent des signaux logiques "O" à la porte NON-OU NR1 de manière qu'un signal logique 1 soit appliqué à la borne d'entrée de l'amplificateur 102. Ce dernier produit alors un signal logique "O", de sorte qu'aucun signal ntest appliqué au conducteur 110. Une analyse analogue à la précédente montre que dans le cas où la température ambiante est supérieure à la température de référence, aucun signal n'est appliqué au conducteur 110. Par exemple, tant que les chiffres des dizaines des températures ambiante et de référence sont égaux, un signal logique "O" est appliqué à la porte NON-ET N1 par le conducteur 92. Tant que le chiffre des unités de la température ambiante est égal ou supérieur à celui de la température de référence, un signal logique "O" apparat sur le conducteur 92 et, par conséquent, aucun signal n'apparaît sur le conducteur 110.Par contre, dans le cas où le chiffre des dizaines de la température ambiante est supérieur à celui de la température de référence (ce qui indique que la température ambiante est supérieure à la température de référence), un signal logique "1" est appliqué à la borne d'entrée de l'amplificateur inverseur 90 par l'intermédiaire de la borne 80 de sortie du comparateur 72, du commutateur 86 et du conducteur 88. Par conséquent, l'amplificateur 90 applique un signal logique "O" à la borne d'entrée correspondante de la porte NON-ET N1.Par suite, quel que soit le signal appliqué à l'autre borne d'entrée de cette porte N1, cette dernière produit un signal logique "1". Comme mentionné précédemment, tant qu'un signal logique 1 apparatt à la borne de sortie de la porte NON- ET Ni et qu'un signal logique "O" apparaît à la borne de sortie de la porte ET A2, aucun signal n'est appliqué au conducteur liO. Par contre, si le chiffre des dizaines de la température ambiante descend au-dessous de celui de la température de référence, un signal logique 1 apparatt à la borne 84 de sortie du comparateur 72 (ctest-à-dire la borne correspondant à A AZ qui,elle-memeZ applique un signal logique 1t à la borne d'entrée correspondante de la porte NON-OU NRî. Cette dernière produit alors un signal logique "O" et, comme mentionné précédemment, un signal logique identique est appliqué à la borne d'entrée de l'amplificateur 102 de manière que ce dernier applique un signal au conducteur 110 pour mettre en oeuvre l'appareil de chauffage ou le calorifère.De plus, comme il ressort de manière évidente de la description précédente des circuits, un signal logique "1" appliqué à la porte ET A2 fait toujours apparattre un signal sur le condueteur 110, quel que soit le type de signal appliqué à la porte NON-ET NI par le conducteur 92. il est souvent souhaitable de produire une indication dans le cas où la température atteint une valeur extrêmement élevée. Par exemple, une température de tordre dé 3200 peut autre considérée comme excessive et peut provenir d'un défaut de fonctionnement de l'appareil de chauffage. lorsque la pièce con trblée ntest pas occupée et qutune telle température peut autre atteinte, des dommages importants risquent d'apparattre. Pour éliminer ce risque, le thermostat selon l'invention comprend un comparateur 112 de surchage relié au compteur 24 des dizaines par les conducteurs 30A-30D. L'autre entrée du comparateur 112 peut autre reliée à un élément de commutation binaire (non repré senté) qui est réglé pour produire le chiffre 3 sous forme décimale codée binaire.Ainsi, le comparateur 112 applique un signal d'alarme à un conducteur 114 de sortie lorsque les signaux d'en trée correspondent au chiffre décimal 9. le signal d'alarme présent sur le conducteur 114 peut être utilisé pour arrêter l'appareil de chauffage. Lorsqu'il est souhaité d'utiliser le thermostat 10 pour provoquer un refroidissement, les commutateurs 86 et 94 sont manoeuvrés de manière que la borne 86E soit connectée à la borne 86C et que la borne 86B soit connectée à la borne 86D. De plus, le contact mobile 94A est amené en contact avec la borne 94C. Une étude analogue à ceile décrite ci-dessus montre qu'un signal n'est appliqué au conducteur 110 que lorsque la température ambiante est supérieure à la température de référence. Par exemple, si la température de référence est réglée à 220O et que la température ambiante est de 2oOG, un signal logique "1" apparatt à la borne 74 de sortie (c'est-à-dire la borne correspaidant à A > R). le conducteur 88 étant à présent connecté à la borne 86B, un signal logique "O" est appliqué à la borne d'entrée de l'amplificateur 90, ce qui provoque l'application d'un signal logique "1" à la borne d'entrée correspondante de la porte NON-ET N1.De mémé, un signal logique i est appli- qué à la porte N1 par le conducteur 92 qui est à présent connecté à la borne du comparateur 70 correspondant à l'inégalité A > R. Par conséquent, la porte NON-ET N1 produit un signal "O" qui, en fait, provoque l'application diún signal logique "1i' à la borne d'entrée correspondante de la porte NR1 par l'intermédiaire de la porte ET Al. La porte ET A2 produisant un signal logique "O", la porte NON-OU NR1 produit un signal identique. Par suite, l'amplificateur 102 produit un signal logique "1" et un signal est appliqué au conducteur 110, de manière à mettre en oeuvre l'appareil de refroidissement. Si la température ambiante s'élève à une valeur de l'ordre de 270C, un signal logique "1", présent à la borne 80 (c'est-à-dire la borne correspondant à A > R), est appliqué à la porte A2.Comme mentionné précédemment, l'application d'un signal logique "1" à la porte A2 et, par conséquent, à la porte NRI provoque toujours l'application d'ut signal au conducteur 110. Par contre1 si la température descend à une valeur de l'ordre de 15 O, un signal logique "O" apparatt à la porte A2. Un signal logique identique apparatt également à la borne de sortie de l'amplificateur 90, de manière qu'un signal logique "O" soit transmis à la porte Al quel que soit le signal produit par le comparateur 70. Par suite, tant que le chiffre des dizaines de la température ambiante est inférieur à celui de la température de référence, aucun signal ntapparatt sur le conducteur 110. lorsque le thermostat 10 commande un appareil de refroidissement, le comparateur 112 de surcharge peut autre de nouveau utilisé par réglage de l'élément de commutation binaire de manière que le chiffre déterminé par cet élément représente une température minimále de refroidissement, par exemple le chiffre 5. Par conséquent, si la température ambiante descend à environ 100C, un signal d'alarme est appliqué au conducteur 114. le thermostat électronique décrit ci-dessus est donc de réalisation simple et d'un fonctionnement sûr, et il conserve une grande précision sur toute sa plage de fonctionnement. Dans de nombreux cas, il peut être souhaitable de permettre une certaine différence entre la température ambiante et la température de référence avant l'application d'un signal de commande au conducteur 110. En particulier, dans le cas où appareil de chauffage ou de refroidissement est déclenché pour une différence de O,50C entre la température ambiante et la température de référence, le travail effectué par cet appareil est extresmement important. Aussi, il est souhaitable d'introduire une différence de température, par exemple de 20C, avant que l'appareil associé soit mis en oeuvre pour ramener la température ambiante à la valeur souhaitée.Ainsi, la figure 2 représente un circuit pouvant être associé au circuit de la figure i pour produire une telle différence dans une plage donnée de décades. Par conséquent, le circuit différentiel 116 représenté sur la figure 2 comprend un additionneur 118 qui est con necté au compteur 28 des unités par les conducteurs 32A-32D. Un élément 120 à incrément différentiel, pouvant comprendre un groupe d'éléments de commutation binaires semblables à l'élément 54, est réglé pour la différence de température souhaitée avant qu'un signal de sortie apparaisse sur le conducteur 110. Dans l'exemple décrit, on suppose que l'élément à incrément différentiel est réglé pour le chiffre décimal 2, de manière qu'il applique ce chiffre sous forme décimale codée binaire à des conducteurs 122A-122D. Par conséquent, le signal apparaissant sur des conducteurs 124A-124D correspond à la somme, sous forme décimale codée binaire, des nombres provenant du compteur 28 et de l'élément 120. Ces conducteurs de sortie sont connectés à un groupe de bornes d'entrée d'un comparateur 126 dont-un autre groupe de bornes d'entrée est connecté à l'élément 54 de commutation binaire par les conducteurs 60A-60D. le comparateur comprend une borne 128 de sortie et un élément classique faisant apparattre un signal logique 1 à cette borne 128 dans le cas où le nombre codé présent aux bornes de sortie de l'additionneur 118 est inférieur au nombre codé de référence présent sur les conducteurs 60A-60D. En d'autres termes, un signal logique "1" apparaît à la borne 128 de sortie du comparateur uniquement si la température de référence est supérieure à la somme de la température ambiante et de l'incrément différentiel. De meme que précédemment, on suppose que dans le circuit décrit le thermostat est réglé pour une opération de chauffage. Dans ie cas où il est utilisé pour une opération de refroidissement, un signal logique "1" apparatt lorsque la température de référence est inférieure à la somme de la température ambiante et de l'incrément différentiel. La borne 128 est connectée à la borne d'entrée de positionnement d'une bascule "JE"-ou d'un multivibrateur bistable FFi par un conducteur 130. La borne de repositionnement du multivibrateur FF1 est connectée à la borne 76 (c'est-à-dire la borne correspondant à l'égalité A=R) du comparateur 70 (comparateur des chiffres des unités du circuit de la figure 1).La borne de sortie 1 de la bascule FF1 est connectée à une borne d'entrée d'une porte NON-ET N2 dont l'autre borne d'entrée est elle-même connectée à la borne de sortie de l'amplificateur 102 de la figure i par un conducteur 106. En d'autres termes, lors de l'utilisation du circuit différentiel 116de la figure 2, le conducteur 106 du circuit de la figure 1 est déconnecté de la liaison 104 et relié à la secondevborne d'entrée de la porte NON ET N2. La borne de sortie de cette dernière est connectée à la borne d'entrée de l'amplificateur inverseur 132 dont la borne de sortie est connectée à la liaison 104 par un conducteur 134. Dans la description du fonctionnement du thermostat, on suppose que la température de référence est réglée à 240C et que l'élément à incrément différentiel 120 est réglé pour une différence de 20C. Par conséquent, si la température ambiante ou température de la pièce est de 220 C, le chiffre décimal 2 est transmis sous forme décimale codée binaire à l'additionneur 118 par les conducteurs 32A-32D, et le chiffre 2 est appliqué également à l'additionneur , sous forme décimale codée binaire (ou sous forme d'une certaine variation de tension ), par les eonducteurs 122A-122D.Par conséquent, le chiffre décimal 4 est appliqué sous forme décimale codée binaire au comparateur 126 par les conducteurs 124A-124D. les mimes signaux sont appliqués au comparateur par les conducteurs 60A-60D et, par conséquent, un signal logique tiOtt apparaît à la borne de sortie 128. Par suite, aucune action n'est entreprise et aucun signal n'apparat sur le conducteur 110. il ressort de manière évidente de la description précédente que dans le cas où la température ambiante est supérieure à 220C, aucun signal logique i ntapparatt sur le conducteur 130 et, par conséquent, sur le conducteur 110. Cependant, si la température ambiante descend à 210C, le chiffre décimal appliqué sous forme décimale codée binaire aux conducteurs 124A-124D est .t3. le chiffre de référence étant "4", un signal logique "1" apparaît à la borne 128 de sortie de manière à positionner la bascule FFî. Par suite, un signal logique "1" apparaît à la borne d'entrée de la porte NON-ET N2 connectée à cette bascule. De plus, la température ambiante étant inférieure à la température de référence, un signal logique "1" est également appliqué au conducteur 106 par l'amplificateur 102. Par conséquent, un signal logique "O" apparaît à la borne de sortie de la porte N2 et provoque la production d'un signal logique "1" sur le conducteur 134 par l'amplificateur 132. le conducteur 134 étant connecté à la liaison 104, un signal apparaît à présent sur le conducteur 110 de manière à provoquer la mise en oeuvre de l'élément de chauffage. le circuit décrit ci-dessus permet donc d'introduire une différence d'amplitude souhaitée avant ia mise en oeuvre de appareil commandé. Dans de nombreux cas, il est souhaitable de régler à distance la température de l'objet contrôlé. le générateur du signai de référence peut alors autre placé à distance, alors que la thermistance est placée en position diéchange de chaleur avec 11 objet (ctest-à-dire, dans ltexemple décrit, une pièce dihabitation). Cependant, il peut être souhaitable de régler la température de la pièce à partir de plusieurs points éloignés et/ou d'un point situé dans la pièce. Par exemple, pendant la journée, il peut autre Souhaitable de régler la température de la pièce à l'aide d'un générateur de signal de référence placé dans cette mdme pièce.Cependant, pendant la nuit, il peut autre souhaitable de régler la température à distancie. Aussi, dans le cas où la pièce est une salle de jeu ou un salon , sa température peut astre abaissée pendant la nuit et élevée pendant le jour à l'aide d'une commande à distance, par exemple à partir d'une chambre. Par conséquent, la figure 3 représente un circuit qui permet le réglage de la température d'une pièce à l'aide de plusieurs générateurs de signaux de référence. Ainsi, un dispositif 136 de commutation est monté en série entre le générateur 14 du signai de référence et les comparateurs 70 et 72 par les conducteurs 60A-60D et 68A-68D (regroupés sur la figure 3).De plus, un générateur 214 de signal de référence, identique au générateur 14, est également conçu pour être connecté par le dispositif 136 de commutation aux comparateurs 70 et 72 par les conducteurs correspondants 60A-60D et 68A-60D. le dispositif 136 de commutation peut etre du type classique à disques rotatifs superposés, et il peut autre manoeuvré de manière à connecter sélectivement l'un ou l'autre ou les deux générateurs 14 et 214 aux comparateurs 70 et 72 par les conducteurs 60A-60D et 68A-68D, suivant la position de ce dispositif. lorsque le thermostat fonctionne, pendant le jour, le dispositif 136 de commutation peut être manoeuvré de manière que le générateur 14 de signal de référence soit connecté aux comparateurs 70 et 72 par les conducteurs 60A-60D et 68A-68D, respectivement, et que le générateur 214 soit déconnecté. le thermostat fonctionne alors comme décrit précédemment en regard de la figure 1 ou, dans le cas où le circuit différentiel est utilisé, comme décrit précédemment en regard de la figure 2. Lorsqu'il est souhaité d'exercer à distance une action prépondérante sur le générateur 14 pour abaisser ou élever la température de référence, le dispositif 136 de commutation peut autre manoeuvré de manière à connecter le générateur 214 aux comparateurs 70 et 72 et à déconnecter le générateur 14. Par conséquent, le thermostat 10 fonctionne alors comme décrit précédemment, mais en utilisant la température de référence déterminée par le générateur 214 plutôt que celle du générateur 14. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent autre apportées au thermostat décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Thermostat numérique de commande d'un appareil de réglage de température destiné à maintenir la température d'un objet à une valeur souhaitée, caractérisé en ce qutil comporte. un générateur d'un signal numérique de température, placé en échange thermique avec l'objet et destiné à produire un signal de température constitué de variations de tension représentatives, sous forme décimale codée binaire, de la température de l'objet, un générateur d'un signal numérique de référence, destiné à produire un signal de référence constitué de variations de tension représentatives, sous forme décimale codée binaire, de ladite valeur souhaitée, et un comparateur numérique sensible aux différences entre les variatiohs de tensions représentant la température de l'objet et celles représentant la température souhaitée lorsque lesdites différences n'apparaissent que dans une seule direction par rapport à ladite valeur souhaitée, ce comparateur produisant un signal qui commande l'appareil de réglage de température, le générateur du signal de température comprenant un oscillateur à fréquence variable qui comporte un détecteur de température destiné à autre placé en position d'échange thermique avec l'objet, de manière à faire varier la fréquence de l'oscillateur en fonction de la température dudit objet, cet oscillateur transmettant un signal de sortie à des éléments de comptage de manière à coder ladite fréquence de l'oscillateur sous forme de signaux décimaux codés binaires pour constituer les signaux de température, une horloge étant connectée directement aux éléments de comptage pour les remettre à zéro périodiquement et les déclencher pendant un intervalle de temps prédéterminé lors de chaque cycle. 2. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce que le comparateur numérique est destiné à produire ledit signal de commande lorsque la température souhaitée est supérieure à la température ambiante, et un élément d'inversion pouvant autre manoeuvré manuellement et destiné à inverser le fonctionnement du comparateur, de manière que ce dernier produise ledit signal de commande lorsque la température ambiante est supérieure à ladite température souhaitée. 3. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un élément numérique différentiel connecté au comparateur et destiné à interdire la production dudit signal de commande jusqu'à ce que ladite différence entre les variations de tension soit représentative d'une différence de température supérieure à une valeur prédéterminée. 4. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce que le générateur du signal de référence comprend un élément destiné à prérégler la température et à produire plusieurs signaux numériques de référence qui correspondent à différentes températures. 5. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de comptage comprennent des compteurs à décade destinés à compter les chiffres des unités et des dizaines. 6. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments d'affichage sont connectés aux éléments de comptage et réalisent un affichage numérique de la température ambiante lorsqulils reçoivent lesdits signaux décimaux codés binaires. 7. Thermostat selon la revendication 1,caractérisé en ce que le comparateur comprend un élément de temporisation qui retarde la production du signal de commande pendant une durée supérieure audit intervalle prédéterminé. 8. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce que le comparateur comprend un élément destiné à comparer les signaux décimaux codés binaires produits par le générateur de signal de température aux signaux décimaux codés binaires produits par le générateur du signal de référence, le comparateur comportant également au moins deux bornes de sortie, un élément destiné à appliquer un signal de sortie à ltune desdites bornes lorsque le signal de température est supérieur au signal de référence, et à appliquer un signal de sortie à l'autre borne lorsque le signal de référence est supérieur au signal de température, des portes, sensibles au signal de sortie du comparateur, produisant ledit signal de commande, et un élément de commutation connectant sélectivement lesdites portes à l'une, choisie, desdites deux bornes de sortie. 9. Thermostat selon la revendication 8, caractérisé en ce que les portes constituent un étage de détection dudit signal de sortie, et un étage de sortie destiné à produire le signal de commande lorsqu'il est mis en oeuvre, un organe différentiel étant monté éntre les étages de détection et de sortie pour mettre en oeuvre ledit étage de sortie lorsque la température ambiante diffère de la température de référence par un écart prédéterminé. 10. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce que lthorloge comprend un générateur d'impulsions destiné à produire cycliquement une impulsion de déclenchement qui provoque la mise en oeuvre des compteurs, et une impulsion de remise à zéro de ces compteurs à la fin de chaque cycle. 11. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce qutun élément, connecté aux éléments de comptage et sensible à un nombre décimal codé binaire prédéterminé, produit un signal de surcharge indiquant une telle condition.