La présente invention concerne une machine de production de corps de botte et, plus particulièrement, une machine équipée d'un poinçon à double effet animé dtun mouvement alternatif qui est destiné à étirer et à étirer sur mandrin une ébauche en forme de godet durant chacune de ses courses opposées pour produire des corps qui sont soumis à un autre traitement pour réaliser des-bottes finies qui sont protes à entre remplies. Les bottes sont couramment produites avec une paroi extrêmement mince de 0,1 mm et mEme moins en soumettant tout d'abord la paroi de l'ébauche à un étirage pour obtenir une paroi de longueur intermédiaire puis à un étirage sur mandrin pour ltagrandir e Le bord libre du corps étiré sur mandrin n'est pas uniforme mais est légèrement ondulé ou irrégulier. Ce bord déchiqueté est rogné pour obtenir un bord lisse.D'autres opérations sont effectuées avant que ltextrémité libre soit finalement soumise à une légère réduction de section, puis bordée pour faciliter son remplissage,et fermée par un couvercle. Les corps de boftes ainsi obtenus par étirage et étirage sur mandrin peuvent entre en aluminium, en acier ou en acier étamé. Ltétirage et étirage sur mandrin sont exécutés tous les deux en utilisant un poinçon pour repousser ltébau- che dans une (ou plusieurs) filières d'étirage et dans une série de filières d'étirage sur mandrin à un poste de formage des corps qui peut être également désigné par poste de filage dans le présent mémoire. Etant donné que le contenu qui est finalement placé dans la botte peut être soumis à une pression considérable, le fond du corps est mis de préférence sous une forme concave à la fin de l'étirage sur mandrin pour le renforcer.La partie bombee appelée dame est obtenue à la fin de la course du poinçon en repoussant le fond du corps contre un outillage convenable du poste de formage des corps. Comme on peut ltimaginer, le corps étiré sur mandrin peut Autre serré très fortement sur le poinçon, en particulier du fait qutune partie dégagée de la filière est présentée au sommet du corps terminé. En conséquence, ltextraction efficace pose un grave problème. Il n'est pas admissible d'extraire le corps au moyen d'un dispositif venant en prise avec la surface externe car la paroi latérale est si mince quelle serait déformée. Par conséquent, il faut utiliser un extracteur interne qui pousse littéralement le corps à l'écart du poinçon en appliquant une force à l'intérieur du corps.Il n'est pas nouveau d'utiliser un fluide sous pression pour extraire un corps de botte ou actionner un extracteur interne indépendamment du poinçon, mais cela implique généralement ltu- tilisation de flexibles ou de tubes raccordés ou coulissants établissant une liaison pour le fluide de travail en combinaison avec une commande externe afin de minuter l'application du fluide sous pression. Les dispositions connues ne sont pas durables et ne sont pas facilement commandées de manière précise. En conséquence, la présente invention a pour objet d'actionner et de commander un extracteur interne d'une fa çon beaucoup plus souple que jusqu'à présent et de réduire les possibilités de défaillance des raccords qui distribuent le fluide de travail sous pression en choisissant un point fixe de la course du poinçon pour exposer l'extracteur au fluide de travail contenu dans un réservoir afin de le conditionner en vue de son fonctionnement. Plus spécialement, l'invention a encore pour objet de réaliser dans un fourreau de plus grande dimension, qui est nécessaire pour guider et supporter le poinçon, un réservoir pour le fluide qui est mis sous pression et qui passe par un orifice dans le corps du poinçon (ce corps étant un tube) après que le poinçon a atteint sa position avancée au maximum.Le fluide admis met sous pression une chambre formée dans le corps du poinçon dans laquelle se trouve un piston de l'extracteur, ce qui conditionne ce dernier pour le faire avancer par rapport au corps du poinçon après que le corps de botte a été formé. De cette manière, aucun autre raccord, flexible ou accouplement n'est nécessaire pour appliquer le fluide de travail à ltex- tracteur à partir du réservoir formé dans le fourreau. En con séquence, ltapplication du fluide à l'extracteur ne nécessite que la mise sous pression du réservoir formé dans le manchon à l'instant correct de la course du poinçon. Il est important d'atteindre le but susmentionné. Si le fluide sous pression n1 est pas appliqué (en cas de rupture d'un raccord) ou si ltapplication ntest pas convenablement synchronisée, le corps de bofte ntest pas extrait au moment où il devrait lt8tre. Il peut en résulter un endommagement de ltoutillage lors de la course suivante, Le poinçon et les filières (en carbure ou en acier à outil) sont motteux sans parler des pertes dues au temps mort de la machine lorsqu'un corps de botte reste accroché au poinçon.Egalement, un godet ou ébauche qui n'est pas correctement positionné pour étirage, c2est-à-dire précisément sur ltaxe du poinçon, peut entre la cause d'un meme type de dommage. Dans une machine dans laquelle lténergie est fournie par un volant, ce qui implique la présence d'arbres dtentraî- nement, de cames, de leviers coudés et autres éléments mutuellement reliés mécaniquement, il est rare de pouvoir prévoir suffisamment à l'avance un dommage interne pour l'éviter en arrêtant le v#olant stil y a effectivement un défaut de fonctionnement. Le poinçon de l1invention est commandé hydrauliquement et non pas mécaniquement. Ceci permet de détecter l'exécution de chaque fonction précédente nécessaire pour ltachèvement de la fonction suivante et d'interrompre la course du poinçon si ltexécution de la fonction précédente nta pas été détectée. En effet, il est possible savoir recours à une détection suffisante pour garantir qurun corps de botte soit correctement formé. En conséquence, la présente invention a encore pour objet d'équiper une machine destinée à produire des corps de boîtes comportant un poinçon actionné hydrauliquement, d2un dispositif de détection destiné à identifier une ébauche correctement positionnée, un corps de bof- te correctement formé à partir de ébauche et un corps de botte extrait, en combinaison avec un dispositif qui contre constamment la course du poinçon de sorte que si l'obtention de ltétat correspondant de l'ébauche ou du corps de botte n'est pas détectée à mi instant donné lorsque la poursuite de la-course du poinçon ou le changement de direction de cette course nécessite que cette condition soit satisfaite, alors l'application du fluide sous pression pour actionner le poin çon est interrompue, en évitant à l'avance un dommage au poste de formage des corps de bottes. A cet égard, l'un des dispositifs de détection est un détecteur dit de botte courte dtune forme peu courante. Il est indispensable de déterminer si la paroi latérale du corps est allongée au maximum vers l'arrière du poinçon par suite de étirage sur mandrin, car si le corps est court, il est possible, entre autres choses, que ébauche ou godet de départ présente un défaut qui a provoqué la formation d'un corps fragmenté laissant un morceau détaché dans la région des filières.L'utilisation dtun détecteur de botte courte fonctionnant sur le principe d'un contact physique ou d'un calibrage présente des inconvénients pour de nombreuses raisons, mais il suffit de mentionner que la présence d'un fluide de refroidissement rend le contact physique peu fiable. En conséquence, l'invention a en outre pour objet de détecter un corps court en faisant la différence entre la nature métallurgique du corps de botte et la nature métallurgique du poinçon sans contact avec ltun ou l'autre.L'invention se propose nobamment de détecter un corps court au moyen d'une inductance qui varie selon que le champ de la bobine d2induc- tion est inhibé par le métal du poinçon (corps de botte court) ou par le métal du corps, correspondant à un corps de dimension correcte. Il est possible dtatteindre les buts ci-dessus, en particulier la possibilité dtarreter le poinçon en tout point de sa course, si l'on utilise un circuit hydraulique et si ltexécution des fonctions essentielles est contralée par un circuit électrique ce qui correspond à un autre objet de Itin vention.A cet égard, la machine comporte un plongeur de positionnement des ébauches qui est destiné à faire passer une ébauche dtune position d'attente à une position de traitement au poste de filage et, selon l'objet précité de l'invention, à ne permettre au poinçon de stapprocher de la filière d'étirage initial que si le plongeur de positionnement de l'é- bauche s'est avancé entre-temps et s'il est établi que l'é- bauche a été correctement positionnée sur l'axe de la course du poinçon. Il est nécessaire que ces conditions colncidantes soient satisfaites pour que le fluide sous pression puisse être appliqué à un piston que supporte le poinçon.Le poinçon est entratné vers l'avant pour effectuer une course d'étirage et dtétirage sur mandrin dans une direction prédéterminée convenant pour façonner un corps de botte à partir de l'ébauche. Comme on l'a déjà indiqué, la machine comporte un poinçon double nécessitant un piston ou vérin à double effet pour déplacer le poinçon dans des directions opposées. La disposition est telle que pendant le formage dtun corps de botte à un poste (à droite par exemple) par le poinçon qui s'avance, le corps de botte (théoriquement) situé à gauche est éjecté de son poinçon.Selon une autre caractéristique de ltinven- tion,l'avance d'une distance maximale du poinçon vers la droite ne peut pas se produire si un corps de botte court est détecté à gauche et une avance dtune distance maximale du poin çon vers la droite ne peut également pas se produire si l#e- bauche située à droite n'est pas avancée et placée sur ltaxe du poinçon comme déjà indiqué, et inversement.Ainsi, ltin- vention a encore pour objet d'utiliser un poinçon à extrémité double pour former successivement des corps de bottes, pour ne permettre le déplacement du poinçon d'un premier poste à un second poste de formage, meme en présence d'une ébauche en position de traitement au second poste, que si on est assuré que la botte est correctement formée au premier poste. Ainsi, comme point de référence qui doit entre maintenu constamment, il faut que l'ébauche à ré-étirer et à étirer sur mandrin sous forme d'un corps à paroi mince de beaucoup plus grande longueur soit sur l'axe du poinçon. Ce poin çon est entratné hydraulique ment et comporte un piston à dou ble tette logé dans un bloc-cylindre. Le fluide hydraulique devient chaud du fait que le poinçon peut changer de direction deux cents fois à la minute dans des conditions idéales, ce qui signifie une cadence de quatre cents corps de bottes à la minute. Le bloc-cylindre a un axe horizontal. Sa tempéra-. ture peut atteindre 60oC tandis que d'autres parties de la machine, notamment les filières annulaires et leurs supports, peuvent entre maintenues à la température ambiante, Si le bloccylindre (à 60OC) est supporté au sommet d'un socle (à 21OC), le bloc-cylindre se dilate vers le haut et son axe est élevé par rapport au poste de filage. Il en résulte un manque de symétrie.En conséquence, l'invention a encore pour objet de suspendre le bloc-cylindre de façon à maintenir efficacement la symétrie de ltaxe du bloc-cylindre et du poinçon par rapport à l'axe des filières, indépendamment de toute différence de température entre le bloc-cylindre et les filières d'étiré rage (et d'étirage sur mandrin) au poste de formage des corps de bottes. L'invention se propose encore de permettre une dilatation (ou contraction) thermique égale parallèlement à ltaxe du cylindre. Le langage logique (codage binaire) utilisé ne fait pas partie de l'invention étant donné qu'il sragit d'une question de programmation systématique. Cependant, l'invention a encore pour objet la détection (contrôle) du mouvement du poin çon et du plongeur de positionnement des ébauches en utilisant des valeurs analogiques correspondant à des tensions et plus spécialement de la mettre en oeuvre en utilisant des transformateurs différentiels à variation linéaire dont le signal de sortie indique à une commande logique ltexécution de fonctions (position du poinçon ; position du plongeur de positionnement des ébauches) comme conditions préalables à la poursuite du mouvement du poinçon. Ainsi, il devient inutile dtu- tiliser des interrupteurs-limiteurs du type qui contrôle physiquement l'arrivée à certaines positions. Cette caractéristique contribue à ltobtentìon dtune plus grande vitesse de production étant donné qutil nty a pas de retard da à ltouverture et à la fermeture des contacts des interrupteurs sans parler du temps qu'il faut passer pour les régler et de leur construction compliquée. L'invention a encore pour objet de mettre au point un système de commande par lequel un état critique du produit réalisé par la machine est détecté ainsi qu'une ou plusieurs conditions de fonctionnement de ladite machine, l'état du produit et la condition de la machine devant entre en conformité avec certains paramètres de fonctionnement pour que la production se poursuive. Dans une machine destinée a' produire des bottes, il se dégage de la chaleur dans la succession des filières pendant que l'ébauche est déformée pour réaliser le corps plus long à paroi mince. Cette, chaleur, à moins qu'elle soit éliminée, peut provoquer un reflux du métal constituant le corps à paroi mince et la succession des filières peut également subir un surchauffage. Dans le premier cas, le corps est détruit et dans le second cas la longévité des filières est réduite. Par conséquent, il est courant de mouiller les filières successives avec un fluide de refroidissement pour extraire la chaleur, et ce moyen peut être utilisé pendant le fonctionnement de la présente machine. Néanmoins, il existe des matériaux pour bottes, à la fois dtusage actuel et futur, qui ne supportent un surchauffage que dans une mesure si faible qu'un effort énorme et certainement très cortex serait nécessaire pour extraire la chaleur par des moyens connus. Ce problème est d'une importance considérable du point de vue de la rapidité drune production soutenue car, Si la vitesse de production des corps de bottes devait entre accrue, il faudrait certainement que le poinçon se déplace plus rapidement. Toutefois, dans le cas dtun poinçon entratné par un volant, la vitesse maximale est déterminée dans les filières par la nature propre du mouvement harmonique d'un corps de poinçon qui est avancé et reculé par l'énergie de rotation (volant). En fait, le corps-du poinçon, lorsqu'il déforme l'é- bauche, a un apport d'énergie supérieur à Iténergie nécessaire pour une simple déformation.L'ébauche est déformée si rapidement qu'on peut ne pas disposer d'un temps suffisant pour extraire la chaleur à la vitesse qui semble nécessaire pour éviter un reflux ou un ramollissement excessif de certains matériaux constituant la paroi du corps de botte, assurément de quelques-uns des matériaux qui seront utilisés dans le futur. in conséquence, ltinvention a encore pour objet d'entratner le corps poinçon avec une force juste suffisante pour obtenir la déformation voulue de l'ébauche. Le corps de l'ébauche est poussé dans la filière à une vitesse sensiblement uniforme qui laisse suffisamment de temps pour extraire la chaleur à peu de frais à une vitesse à laquelle il ne se produit pas de surchauffage. On le réalise en entraînant le corps du poinçon avec une force hydraulique permettant de communiquer une vitesse maximale avant que le corps du poinçon entratne l'ébauche dans les filières.Ainsi, la vitesse du corps du poinçon, lorsqutil déforme et allonge l'ébauche sous la forme d'un corps à paroi mince dans les filières,est sen siblement constante et linéaire à l'exception des fluctuations qui caractérisent la résistance rencontrée > xu contact des fi lières successives d'étirage (ou d'étirage sur mandrin). Il peut sembler que, suivant la présente invention, la possibilité- d'un dommage dd à la chaleur soit évitée aux dépens de la vitesse,ce qui se traduit par une plus faible vitesse de production. Ce n'est pas le cas,et pour au moins deux raisons. En premier lieu, les temps morts de la machine pour effectuer des réparations (ou enlever des corps de bottes endommagés de l'intérieur des filières) qui sont dus à une vitesse excessive viennent en déduction de la vitesse de production0 La seconde raison prend en considération une caractéristique d'une course idéale du corps du poinçon.Le point idéal pour le début de la course du corps du poinçon correspondrait à ltendroit où l'extrémité du poinçon (qui vient au contact de la face interne du fond de l'ébauche) est rétrac tée de la premiere filière d'une distance juste suffisante pour permettre de placer l'ébauche sur ltaxe du corps du poin çon sans toucher ni l'extrémité du poinçon ni la filière annulaire, ceci naturellement dans des limites pratiques mais pas plus.Toutefois, ceci ntest pas possible avec un corps de poinçon entratné par un mécanisme classique à volant et vilebrequin sauf si ltentratnement est assuré par quelques moyens inconnus de la Demanderesse, car lorsque l'extrémité du poinçon en cours de rétraction a atteint le point idéal, le cycle harmonique proprement dit est incomplet, ctest-à-dire que le point mort bas (ou le point mort haut selon le point considéré) nta pas encore été atteint. La position correspondant au point mort est atteinte par la suite car elle est à une distance considérable au-delà du point idéal et cette m#me distance doit être parcourue durant la partie d'ouverture du cycle harmonique suivant.Il se produit #un mouvement à vide sans qu'un travail soit effectué. Cependant, suivant ltin- vention, le corps du poinçon peut entre arrenté au point idéal pour le positionnement d'une ébauche, la course étant par conséquent raccourcie et,bien que la vitesse maximale puisse entre plus faible en comparaison d'un entratnement par volant, le poinçon doit parcourir une distance plus courte, ce qui signifie que le temps perdu d'un conté #(avec l'avantage déjà mentionné) est gagné de l'autre.Ces explications justifient les buts que se propose d'atteindre l#invention,à savoir ltob- tention d'une course du corps du poinçon plus proche d'une course idéale du point de vue de la distance parcourue et la possibilité d'un arrêt du corps du poinçon à la fin de chaque course, pendant lequel une ébauche à déformer peut Autre positionnée sur ltaxe du corps du poinçon comme on ltexpli- quera plus en détail ci-après. L'invention a encore pour objet de distribuer le fluide de travail à ltextracteur d'une façon remarquable et, en particulier, d'incorporer une distribution automatique en rapport avec la course de recul du corps du poinçon, de distribuer l'air comprimé à travers ltextracteur d'une façon re marquable pour soutenir le corps de hotte et ltemp8cher de s'affaisser pendant la rétraction du poinçon, de rétracter l'extracteur à une plus grande vitesse après ltéjection du corps de botte par un dispositif comprenant un ressort qui emmagasine de lrénergie pendant la rétraction du corps du poin çon et de faciliter le retour de l'extracteur en position de repos à la fin de sa rétraction, d'utiliser l'air comprimé pour soutenir l'action du ressort lors de la rétraction de l'extracteur, et de permettre dteffectuer facilement des réparations et un remplacement des éléments du poinçon. Ltinvention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 e-st une vue de face d'une machine selon la présente invention la figure 2 est une vue par-dessus de la machine de la figure 1, certaines pièces étant enlevées pour plus de clarté la figure-3 est une vue partielle d'une partie du support du cylindre principal en partie en coupe la figure 4 est une élévation partielle montrant certains aspects du support du cylindre principal la figure 5 est une vue en bout de la figure 2 la figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 2 la figure 7 est une coupe du cylindre principal à plus grande échelle la figure 8 est une coupe du corps du poinçon dans le prolongement du cSté droit de la figure 7 à la même échelle que cette dernière figure ;; la figure 8A est une vue détaillée avec coupe par- tielle d'une ébauche en forme de godet la figure 8B est une vue détaillée avec coupe partielle d'un corps de botte réalisé à partir de ébauche de la figure 8A la figure 8C est une vue détaillée du corps de botte dont une extrémité est rognée la figure 9 est une coupe du prolongcrnent de l'ex- trémité droite de la figure 8 à la même échelle que cette dernière figure la figure 10 est une coupe dd'une partie dii corps du poinçon et de l'extracteur à plus grande échelle lorsqu'ils swapprochent de l'outil d'emboutissage pendant l'extension vers la droite la figure 10A est une coupe analogue à la figure 10 et en phase avec cette dernière molltrant des détails des pièces associées à ltextra.cteur l'extracteur avant l'actionnement ; la figure 11 est une coupe du corps du poinçon ana- logue à la figure '10 mais montrant; ledit corps dans sa position extrême de droite en extensiorl maximale ; la figure 11A est une coupe analogue à la figure 11 et en phase avec cette dernière , montrant la position avant- cée des pièces associées à l'extracteur ~ la figure 12 est une coupe analogue à la figure il montrant le corps du poinçon on cours de rétractioii par ra- port à l'extracteur la figure 12A est uiie coupe analogue à. la figure 12 et en phase avec cette dernière, montrant la distribution d'air utilisée pendant la phase de l'extraction ou d'éjection la. figure 13 est une coupe du cylindre principal et du transducteur qui lui est associé. La' machine 20 (figure 1) comporte deux postes de formage' opposés 22L et 22R (gauche et droit) dans lessluels une ébauche ou godet 25 (figure 8A) est tout d'abord étiré, puis étiré sur mandrin au cours d'étapes successives pour produire un corps 26 (figure 8B) avec lequel une botte est finalement réalisée, Le corps présente un bord libre ondulé formant une courbe irrégulière 26C (figure 8B). Cette partie se trouvant au sommet du corps de botte est ultérieurement rognée (figure 8C) à un autre poste (non représenté) et cette opération ne fait pas partie de l'invention. Les postes de formage 22L et 22R se trouvent aux extré- mités opposées d'un poinçon à double effet 30 (figure 7). Le poinçon comporte un piston 31 logé dans un cylindre 32. Le c8té droit du poinçon est représenté en entier progressivement sur les figures 7, 8 et 9 et comprend un corps allongé 33 de forme tubulaire et un manchon 35 dont ltextrémité 35E est représentée sur la figure 9. La construction du poinçon du cRté gauche du piston 31 est identique et il en est de mEme des filières d'étirage et d'étirage sur mandrin, de ltou- tillage d'emboutissage du fond et de la tourelle de décharge des corps de bottes qui seront décrits plus bas en se référant à la partie de droite du poinçon.En conséquence, la description de la partie située à droite de la machine stap- plique également à celle située à gauche du piston 31. Le godet à étirer est placé derrière un porte-godet 40 (figure 9). Le poinçon est avancé ensuite pour pousser le godet tout d'abord dans une filière d'étirage 41 puis à travers une série de filières 42-1, 42-2 et 42-3 d'étirage sur mandrin pour former un corps allongé de botte0 Dans la plupart des séries de production, le fond 46 du corps (figure 9) est poussé contre un outil dtemboutis- sage 50 pour êkre bombé vers ltintérieur. Afin d'éjecter et d'enlevé le corps terminé du manchon 35 du poinçon, un extracteur 55 (figure 9) est logé dans ledit manchon. Lorsque le poinçon a atteint sa position avancée au maximum lors de la course d'avance vers la droite, en poussant le fond du corps de botte contre l'outil d'emboutissage 50, le corps 33 du poinçon est rétracté et un fluide sous pression est appliqué simultanément à un piston 56 supporté par une tige 57 d'extraction, en maintenant ainsi le fond du corps de botte au poste de formage pendant que le corps du poinçon est déplacé en sens inverse pour étirer et étirer sur mandrin un second godet au poste de formage 22L de gauche. Après l'éjection du corps de botte 26 (figure 9), c'est-à-dire après que le manchon 35 a été entièrement séparé dudit corps, l'extracteur est également rétracté et le corps de botte peut être acheminé vers un dispositif de rognage par une tourelle 58 comportant des berceaux 59 qui retiennent le corps de botte étiré sur mandrin. Le cylindre 32 du poinçon est logé dans un bloc 60 (figures 1 et 7). Le bloc (non représenté sur la figure 2) se trouve entre des plaques latérales 61 (figure 2). Le bloc est maintenu en suspension par deux bras ou tenons 62 orientés vers l'intérieur (figure 4) qui s'ajustent dans des cavités ménagées dans les parois latérales du bloc 60. Chaque bras 62 fait partie d'un bloc de support central 63 situé entre les extrémités internes des plaques latérales 61 de chaque cgté de la machine (figure 2). La base du bloc 60 n'est pas supportée directement pour les raisons qui seront expliquées plus bas. Le fluide sous pression destiné à déplacer le corps du poinçon est distribué par un collecteur 64 comportant des canaux internes (figure 7) et est dirigé par un orifice 64A ou 64B dans un canal correspondant du bloc vers un orifice de sortie communiquant soit avec le coté droit soit avec le côté gauche du piston 31 en fonction de la course vers la gauche ou vers la droite du corps du piston qui est déterminée par la commande logique. Ltorifice de sortie destiné à assurer la course vers la gauche du corps du piston est désigné par le numéro de référence 65B sur la figure 7. Un orifice de sortie analogue 65A (figure 13) est destiné à la course opposée du corps du poinçon. Un distributeur 66 détermine le sens de circulation du fluide pour entratner le poinçon et -le fait que le fluide de travail doit entre distribué ou non. A cet égard, un détecteur 68 destiné à détecter un corps de botte entièrement étiré sur mandrin (figure 9) est placé à chaque poste de formage. Ce détecteur fait partie de la commande et fait la distinction entre la métallurgie du corps de botte et celle du manchon 35 du poinçon. Si le métal du manchon est détecté à un instant où la course du poinçon devrait avoir produit un corps de botte entièrement allongé, le servo-distributeur 66 est mis en position neutre, en interdisant le déplacement en sens inverse du corps du poinçon.Si le corps de botte est en acier ou en acier étamé, le manchon du poinçon est de préférence en carbure de tungstène et ltextrémité de ltextracteur est en acier ; si le corps de botte est en aluminium, les éléments du poinçon sont en acier à outil. La course du corps du poinçon est également arrêtée par le servo-distributeur en position neutre si les détecteurs 69 (figure 9) ne détectent pas de godet sur l'axe du poinçon. Comme on le verra par la suite, il existe autres conditions insatisfaites qui provoquent l'arreAt de la course du poinçon. Le corps du poinçon et ltextracteur sont accouplés de façon à s'avancer ensemble dans une direction pour pousser le godet à travers le poste de filage, en mettant le corps de botte résultant contre outil d'emboutissage pour bomber le fond du corps, l'extracteur maintenant ensuite le corps de botte pendant que le poinçon effectue sa course en sens inverse comme on l'a déjà indiqué. Evidemment, cette caractéristique de l'invention et d'autres fonctions peuvent entre appliquées à une machine comportant un poinçon et extracteur à simple effet plut8t qu'à double effet.Avec un poinçon à double effet, une course d'avance du poinçon dans une direction peut autre considérée comme commençant à ltun ou l'autre poste 22L ou 22R et se terminant à l'autre, et inversement pour la course de retour du poinçon, sans tenir compte du fait que le piston 31 soit centré dans le manchon cylindrique 32. Si l'invention s'applique à un poinçon à simple effet, le poinçon peut ne pas effectuer de travail pendant sa course de retour, si ce n'est que de libérer le corps de botte pour le décharger.En conséquence, il est évident que la course dta- vance est caractérisée par le formage d'un corps de botte à partir dtun godet à un poste de filage tandis que la course de retour ou de rétraction est caractérisée par ltéåection du corps de botte ; dans une machine à double effet, le mouvement en sens contraire assure également le formage d'un corps de botte à un second poste. On va décrire maintenant la suspension du bloc du cylindre et le support du poinçon. Pour assurer la symétrie continue de l'axe du poin çon et de l'axe des filières, ctest-à-dire pour que ces deux axes soient constamment coaxiaux, le bloc du cylindre est suspendu au centre géométrique et n'est pas #supporté par sa face inférieure. A cet effet, deux montants verticaux de support 72 de même configuration (figures 2 et 5) sont eux-m#mes supportés par le banc 75 de la machine. Les blocs centraux de support 63 sont situés sensiblement au-centre géométrique de la machine. Chaque bloc central 63 comporte un bras 76 se prolongeant vers ltextérieur (figure 6) qui se loge dans une encoche 77 ménagée dans le montant de support correspondant 72. Chaque bloc 63 comporte un bras ou tenon 62 se prolongeant vers l'intérieur comme on l'a déjà indiqué. Chacun des bras 62 est destiné à suspendre le bloc et pénètre dans une encoche ou cavité correspondante~81 ménagée dans le c8té correspondant du bloc (figure 4). Pour stabiliser le bloc, deux coins 85 et 86 (figure 3) sont intercalés entre chaque bras 62 et la paroi opposée- de la cavité 81 de montage du bloc du cylindre. Ceci s'applique à chaque coté du bloc comme on- le voit sur la figure 2. Une cale 88 est fixée de préférence à l'autre c8té du bras 62 de suspension du bloc. En tirant chaque coin 86 vers le bas contre le coin 85 au moyen d'une vis 90, le bloc est en fait serré fortement, mais néanmoins, comme on le voit sur la figure 4, le contact entre les surfaces du bloc du cylindre et les bras de suspension 62 est minimal. Deux pattes 92 fixées à la face inférieure des bras de suspension 62 sont utilisées pour supporter provisoirement le bloc 60 pendant le montage, Ainsi, le bloc du cylindre n'est pas supporté par sa face inférieure et ne repose pas directement sur le banc de la machine.Ce banc de la machine est habituellement à la température ambiante, par rapport à la température du bloc du cylindre pendant le fonctionnement continu de la machine qui peut atteindre 60oC, En conséquence, en suspendant le bloc du cylindre de la façon décrite en maintenant les points de suspension des bras 62 au centre géométrique du bloc du cylindre, ce dernier ne peut pas subir de dilatation asymétrique par rapport à l'axe des filières. Les plaques latérales 61 sont précisément espacées latéralement et stabilisées par huit tirants 94 (figure 2). Les extrémités externes des tirants (figure 1) sont supportées fixement par des plaques extrêmes 95 et les extrémités internes sont vissées en 94T dans les blocs centraux de support 63 (figure 2) e Pour obtenir une dilatation et une contraction thermiques égales des plaques latérales 61 et, par conséquent, une symétrie longitudinale des postes de filage qui sont supportés par les plaques latérales et entre ces dernières, les surfaces inférieures 97 des plaques latérales (figure 6) reposent librement sur des surfaces de tampons 98 qui sont euxmimes supporté-s par le banc de la machine. Dans la machine, le poinçon est dtune très grande longueur,mesurant environ 3,3 mètres entre les extrémités gauche et droite. Le banc de la machine a une longueur d'environ 4,8 mètres. Le corps du poinçon est supporté et guidé par deux paliers situés à lXin- térieur du bloc du cylindre de part et d'autre du piston, l'un de ces paliers étant désigné par 99 sur la figure 7. En outre, deux dés 100 relativement grands (figure 1) entourent le corps du poinçon sur les cotés opposés du bloc du cylindre. Les dés 100 sont assujettis à des pattes de support 61B des plaques latérales 61 comme on le voit sur la figure 8. Les dés 100 sont aussi utilisés pour transmettre le fluide de travail au piston 56 de l'extracteur en coopération avec un distributeur 101 (figure 1) supporté par chaque dé. On va décrire maintenant ensemble du corps du poin çon et de l'extracteur, puis son fonctionnement. Le corps 33 du poinçon est de forme tubulaire et entoure concentriquement l'extracteur 55 qui est coaxial. Le corps du poinçon est relié à une tige cylindrique 33A (figures 7 et 8), tous deux étant assujettis par un accouplement 33C en deux parties. L'extracteur est désigné dans son ensemble par le numéro de référence 55 (figure 9). Plus spécialement, ltextracteur comporte un piston 56 (figure 8) fixé à une tige allongée 57. Pour compléter le manchon 35 du poinçon qui est supporté séparément à une extrémité du corps tubulaire 33, l'extrémité de la tige 57 de l'extracteur opposée au piston 56 présente un cOne ayant la forme d'un emporte-pièce 105 (figure 9) fixé à l'extrémité droite de la tige 57 par un organe 106 qui est creux pour les raisons expliquées plus bas. L'extrémité libre ou à découvert de l'élément 105 supporté par l'extracteur est de forme concave en 105C (figure 9) complémentaire de l'extrémité convexe de outil dtembou- tissage 50. Comme on l'a indiqué plus haut, l'extracteur est supporté de manière à se mouvoir indépendamment du corps du poinçon. Ltextracteur est guidé et supporté en partie gracie à l'ajustageserré entre la tête 56 du piston et la face in terne du corps 33 du poinçon. Cette fonction est complétée par un palier de guidage ayant la forme dtun manchon en bronze 108 (figure 8) assujetti à une partie 109 de plus petit diamètre de l'intérieur du corps du poinçon.Le manchon 108 est agrandi sur la majeure partie de sa longueur pour former une chambre à air 110 et ses extrémités ont un diamètre plus pe tit pour former deux douilles annulaires de guidage 112 et 113 (figures 8 et 9) qui sont en contact glissant avec la face externe de la tige 57 de manière à assurer l'étanchéité de la chambre 110. Pour remplacer les éléments du poinçon, il suffit d'enlever l'organe de fixation 106 (figure 9). L'élément 105 peut entre alors enlevé, de meme que le manchon 35,pour remplacer un élément usé ou y substituer un élément de configuration différente ou bien pour remplacer un élément d'un métal par un autre d'un métal différent. Le corps du poinçon et l'extracteur sont accouplés pour se déplacer ensemble pendant la course d'avance (figure 7) caractérisée par l'application du fluide sous pression au c8té gauche du piston 31. A cet égard, il s'ensuit un mouvement simultané de l'ensemble du fait que l'extrémité 35E du manchon du corps du poinçon s'ajuste complètement contre la face arrière de l'élément 105 de l'extracteur,lui-m#me fixé à la tige 57. Chacun des dés 100 comporte deux paliers 121 et 122 équilibrés hydrostatiquement (figure 8) qui constituent des paliers-supports espacés du manchon ou tube 33 du corps du poinçon. Le fluide est admis dans les paliers 121 et 122 à partir aLune chambre d'alimentation 123 ménagée dans un manchon 125 de plus grande dimension. Des paliers équilibrés hydrostatiquement sont préférés mais non indispensables. Pour commander la distribution du fluide sous pression afin d'actionner ltextraeteur, le corps 33 du poinçon présente un orifice 130 (figure 8) qui coopère avec une chambre d'ali- mentation 131 ménagée dans le dé 100. Cette relation existe naturellement de chaque coté du poinçon. La chambre 131 est délimitée par un manchon 132 assujetti au dé 100. Le manchon comporte deux bagues extraies 133 et 134 entourant le corps du poinçon d'une façon étanche, L'orifice 130 présente une extrémité externe qui est normalement exposée à la pression ambiante lorsqutil est découvert par rapport à la chambre d'alimentation 131.Ltextrémité opposée ou interne de l'orifice 130 communique constamment avec une région cylindrique 135 de ltintérieur du corps du poinçon formant un cylindre pour le piston 56 de l'extrac- teur. Ce piston 56 comporte une tige allongée 136 se prolongeant vers l'arrière remplissant plusieurs fonctions qui seront expliquées en détail ci-après mais, pour le moment, on peut dire que la tige 136, qui est assujettie à la tige 57 de l'extracteur pour se mouvoir avec elle, est entourée d'un ensemble de #guidage 138 d'une certaine longueur, supporté par un manchon 139 qui reste en position fixe dans le corps du poinçon. La partie du corps du poinçon comprise entre le grand dé 100 et le bloc du cylindre est normalement recouverte d'un couvercle 141 (figure 1) qui récolte lthuile stéchappant de l'orifice 130 par suite de la rétraction de ltextracteur comme on ltexpliquera plus bas. Toutefois, ltespace Si tué à ltintérieur du couvercle est maintenu à la pression ambiante. Lorsqu'un corps de botte est éjecté, l'air comprimé est appliqué au c8ne 105. A cet effet, un collecteur 145 (figures 7 et 13) qui est destiné à alimenter ltextracteur en air comprimé, est fixé à l'accouplement 33C (figure 13). Le collecteur coulisse dans une chambre formée dans le bloc 60 du cylindre. L'air introduit dans le collecteur passe dans une chambre 148 (figure 8) de l'accouplement 33C par des orifices de communication qui sont évidents. La tige 136 se pro longeant vers ltarrière du piston 56 est creuse, en formant un canal 149 communiquant avec la chambre 148. La tige 57 du piston présente une première partie ecreuse constituant un premier canal 150 communiquant avec le canal 149. La tige de piston présente un premier orifice 151 ménagé dans sa paroi qui communique avec le canal 150 et- permet à l'air comprimé de se rassembler à l'intérieur du corps du poinçon dans la région 152 comprise entre la face avant du piston de ltextrac teur et le manchon en bronze 108. La tige de piston comporte une seconde partie creuse 153 qui est séparée de la première par une partie massive intermédiaire 154. Un second orifice 155 est ménagé dans la tige de l'extracteur0 Cet orifice est normalement entouré et, par conséquent, fermé hermétiquement par le palier lisse 112 de l'extrémité gauche du manchon 108. La paroi du manchon 108 qui délimite la chambre à air 110 présente un orifice 157 qui est destiné à faire communiquer l'intérieur du corps du poinçon avec une extrémité du canal 153 lorsque l'orifice 155 est en regard de lrorifice 157, comme on l'expliquera plus bas. Le canal 153 commu#nique par son autre extrémité avec un canal 159 de ltorgane de fixation creux 106 (figure 9). Le cone 105 constituant l'extrémité de l'extracteur présente des canaux 161 (figure 9). Ces canaux couvrent la distance comprise entre la partie concave du c8ne et l'arrière de ce dernier. Lorsque le corps de botte est éjecté comme on latex pliquera plus en détail#ci-après, l'air passe par les canaux et orifices décrits ci-dessus, la tige creuse de ltextracteur constituant une partie d'un conduit réservé à l'air sortant par le c8ne et heurtant la face interne du fond du corps de botte. Lorsque le manchon 35 du poinçon est rétracté, l'air s'échappe à l'arrière du cône et remplit l'espace découvert par ltextrémité du manchon du poinçon qui recule, en empt- chant la génération d'une dépression qui aurait pour effet de déformer et d'aplatir le corps de botte. Pour la rétraction de l'extracteur, un ensemble élastique allongé comprenant deux ressorts 165 et 166 réunis par un guide 167, entoure la tige de l'extracteur. Une extrémité du ressort est assujettie à la face avant du piston 56 et l'extrémité opposée du ressort porte contre un épaulement interne du corps du poinçon comme on le voit sur la figure 8e Par conséquent, le ressort est comprimé pendant la course de retour du corps du poinçon en emmagasinant de lténergie qui est libérée pour rétracter l'extracteur après lt éjection du corps de botte. L'action du ressort est soutenue par l'air comprimé contenu dans la chambre 152 du corps du poinçon en agissant sur la face avant du piston 56 de Uextracteur. On va récapituler maintenant le fonctionnement du poinçon et de l'extracteur en se référant à plusieurs positions différentes du corps du poinçon et de 12 extracteur qui sont représentés progressivement sur les figures 8 (considérée avec la figure 9) 10, 11 et 12 ; des détails supplémentaires de la construction seront donnés en se référant à la poussée exercée par le ressort dtamortissement sur lrextrac teur pendant la rétraction de ce dernier Comme le montre la figure 9, le poinçon est rétracté par rapport au dispositif 40 de positionnement des ébauches ou godets. Si un godet est placé dans le dispositif 40 et si d'autres fonctions sont satisfaites comme on le verra plus bas, le fluide sous pression appliqué au coté gauche du piston 31 provoque la course d'avance du corps du poinçon. Par conséquent, orifice 130 stapproche de la source d'alimentation 131 du dé 100. Le ressort 165-166 a été précédemment allongé et n'est pas comprimé à ce moment. En fait, le corps du poinçon et l'extracteur se déplacent ensemble vers l'avant,c'est-à-dire vers la droite à la m#me vitesse du fait que le cane (figure 9) est en fait accouplé à l'extrémité 35E du manchon 35. En conséquence, l'orifice 155 reste fermé par le palier lisse 112 du manchon 108 supporté par le corps du poinçon. La chambre 152 contient de ltair comprimé. La course simultanée du poinçon et de l'extracteur se poursuit jusqu'à ce que le poinçon ait été rétracté. Finalement, l'orifice 130 est mis en communication avec la chambre d'alimentation 131 comme on le voit sur la figure 10. Ceci se produit à l'instant où le poinçon déplace le corps de botte presque terminé dans la filière 42-3. L'air n'est pas encore transmis au cane (figure 10A). La course simultanée du poinçon et de l'extracteur se poursuit à la mssme vitesse au-delà de- la position repré- ventée sur la figure 10 et l'orifice 130 commence à parcourir la longueur de la chambre d'alimentation 131 ; l'orifice 155 reste fermé et isolé de l'orifice 157.La chambre 131 n'est pas sous pression à cet instant, mais il est évident que, cha que fois que la chambre 131 est sous pression lorsque l'orifice ce 130 communique avec elle, le fluide sous pression pénètre dans la chambre 135 derrière le piston 56 et ceci se produit en fait peu après que le fond du corps de botte a été bombé par l'outil d'emboutissage (figure li). L'emboutissage est suivi d1un court temps d'arrêt (40 ms en pratique), ctest-à- dire un temps suffisant pour permettre l'introduction d'une ébauche à autre poste (de gauche), après quoi le servo-distributeur 66 (figure 7) qui desserre le cylindre du poinçon est inversé ou remis en position initiale. Le fluide sous pression est distribué maintenant au csste droit du piston pour provoquer la rétraction du poinçon l'orifice 130 se trouve à cet instant à l'extrémité droite de la chambre 131 (figure 11) et, simultanément, le distributeur 101 (figure 1) est ouvert pour introduire le fluide sous pression dans la chambre 131 pour l'appliquer par l'intermédiaire de l'orifice 130 dans le cylindre 135 derrière le piston 56. La force ainsi appliquée à l'arrière du piston 56 est suffisante pour retenir le cEne ou élément 105 de l'extracteur contre le fond du corps de botte en le maintenant contre l'outil dtemboutissage 50 pendant le déplacement du poinçon en sens inverse (figure 11). Au fur et à mesure que le poinçon est rétracté, il se produit un mouvement relatif entre le manchon 108 et la tigo fixe 57 de ltextracteur. Par conséquent, au fur et à mesure que le poinçon est rétracté, le palier 112 est déplacé vers la gauche de la position représentée sur la figure 11A, en mettant l'orifice 155 en communioation avec l'orifice 157,et l'air comprimé passe maintenant de la chambre 152 du corps du poinçon dans le canal 153 de la tige de l'extracteur et sort par le cSne pour remplir la fonction décrite plus haut en suivant le trajet indiqué par les flèches sur la figure 12. Etant donné que la chambre 131 et le cylindre 135 ont été mis sous pression, le cane de 12 extracteur reste immobile et cette condition règne pendant tout le temps où l'ori- fice 130 parcourt la chambre 131 en suivant à nouveau le trajet initial (figure 12). Ce trajet est indiqué par X sur la figure 10 et correspond à la longueur de la chambre 131 qui est sensiblement égale à la longueur du corps de botte terminé. Le trajet X ne doit pas autre inférieur à la longueur d'un corps de botte mais il peut entre plus long,en particulier pour s'adapter à des corps de bottes de longueur maximale. Ceci s'applique également à la chambre 110 (figure 10A) également désignée par XO Entre-temps, pendant sa course de retour, le poin çon comprime les ressorts 165, 166 pour qutils- emmagasinent de l'énergie. L'air continue à entre appliqué à l'extracteur pendant que la chambre 110 couvre l'orifice 155 de droite à gauche en observant les figures 11A et 12A. Finalement, l'orifice 130 dépasse l'extrémité gauche de la chambre d'alimentation 131 et il se produit un jaillissement instantané du fluide sous pression par ltori- fice 130, ce fluide étant retenu par le couvercle 141 (figure 1). Etant donné que le cylindre entourant le piston 56 est plus sous pre-ssion, leénergie emmagasinée par les ressorts 165, 166 est libérée. L'extracteur est rapidement rétracté (en rattrapant finalement le poinçon pendant son mouvement de recul) et le palier lisse 112 ferme l'orifice 155. L'air comprimé dans la chambre 152 ne s'échappe plus par lto- rifice 157 mais agit sur la face avant du piston de ltex- tracteur et aide le ressort à rétracter ltextracteur. Pour empêcher le piston 56 de l'extracteur de heurter le palier ou ensemble de guidage 138 (figure 8) lorsque les ressorts ramènent leextracteur à sa position initiale, il est prévu un amortisseur qui freine la course de retour de l'extracteur0 Cet amortissement est assuré en fait par un plongeur 170 (figures 8 et 12) monté sur la tige 136 du piston de l'extracteur. Le plongeur 170 est normalement logé dans une chambre 171 délimitée par un prolongement extrême de plus grand diamètre 172 du manchon 138, ce dernier étant fixé au corps du poinçon pour se mouvoir avec lui.Un passage annu laire 173 entoure la tige 136 du piston derrière la chambre 171 (figure 8)o Lorsque l'ensemble des ressorts 165, 166 se détend comme décrit plus haut (en étant soutenu par l'air) pour rétracter ltextracteur, ce dernier est fortement accéléré vers la gauche dans le sens de rétraction du corps du poinçon. Finalement, le plongeur 170 atteint sa position définitive dans la chambre 171 et le fluide hydraulique résiduel est comprimé dans la chambre 171 par le plongeur 170 en ayant un effet d'amortissement. L'échappement 'du fluide qui est comprimé (déplacé) dans la chambre 171 est ainsi freiné en assurant un arrêt déterminé et facile de ltextracteur. Le fluide déplacé hors de la chambre 171 s'échappe par les orifices 130. Une partie du fluide déplacé dans la chambre 171 s'échappe vers la gauche le long du manchon 138 qui s'ajuste étroitement sur la tige 136 du piston. Le fluide qui s'échappe atteint un orifice 175 ménagé dans la paroi du manchon 138 et passe dans une chambre réceptrice 176 délimitée par une partie de plus petite section du manchon de support 139. La chanbre collectrice 176 communique avec le couvercle 141 par un orifice 178. L'orifice 130 communique avec la chambre 131 et relie constamment le cylindre 135 à cette dernière tant qu'il parcourt la chambre 131. La communication entre orifice 130 et la chambre 131 est commandée automatiquement par la bague d'étanchéité 133 du manchon fixe 132. Egalement, l'ori- fice 155 fait communiquer constamment le canal 153 avec ltori- fice 157 lorsqu'il se trouve dans la chambre 110 pendant la course de retour du corps du poinçon. ha communication de l'orifice 155 est commandée automatiquement par le palier lisse 112 du manchon 108. Le palier 112 ferme normalement l'orifice 155, mais le découvre par rapport à la chambre 110 au début de la rétraction du corps du poinçon, ledit palier 112 fermant à nouveau l'orifice 155 lorsque l'extracteur est rétracté. Bien que la construction de ltoutillage d'emboutis sage du fond du corps de botte soit connue, certaines caractéristiques de cet outillage faciliteront la compréhension du mouvement et du formage du corps de botte. Le corps de botte 26 (figure 9) est placé dans un berceau de la tourelle d'alimentation 58 ; toutefois, tel qu'il est représenté, le corps de botte peut entre considéré comme étant en cours de déplacement vers la droite en direction de ltoutillage d'emboutissage sous l'influence du poinçon qui stapproche de la fin de sa course L'outillage comporte un tampon de maintien 182, normalement positionné par une plaque de butée 183 de façon que sa surface avant plane dépasse juste de quelques centièmes de millimètre le sommet de l'outil dtemboutissage,en étant sollicité dans cette position par un groupe de ressorts de faible puissance 185. Les ressorts 185 agissent sur une traverse 18651861 qui supporte le tampon 182. L'outil d'emboutissage 50 est lui-mgme sollicité normalement vers l'avant par un groupe de puissants ressorts 187 agissant sur une traverse 188 qui supporte l'outillage 50. La position avancée de ltoutillage est déterminée par une plaque de butée 189. Lorsque le fond 46 du corps de botte (figure 9) parcourt la courte distance qui le sépare du tampon 182, ledit fond est en fait serré (par la force antagoniste du groupe des ressorts 187) entre ltextrémité du poinçon et le tampon 182. Au cours de la fraction suivante de la course d'avance du poinçon (quelques centièmes de millimètre), le tampon de maintien est poussé par le corps de botte et le poinçon presse le fond de ce dernier contre l'outillage 50. Les puissants ressorts 187 (ainsi que les ressorts 185) stopposent à l'a- vance du poinçon sans l'arr#ter. A mesure que le poinçon continue à s'avancer, le fond du corps de botte est bombé vers l'intérieur, le tampon 182 et l'outillage 50 continuant à céder tous les deux pendant que ltélément du poinçon cintre le fond du corps de botte sur l'arrondi de l'outil 50. L'outil 50 est constamment sollicité élastiquement pendant ltemboutissage et ne s'appuie jamais contre une butée fixe. La fin de la course du poinçon est établie par un signal programmé qui est engendré après que le poinçon a parcouru une distance suffisante pour assurer l'emboutissage. Après le court temps d'arrêt précédemment cité, le distributeur (figure 1) est ouvert et l'air est appliqué à l'extracteur par la distribution automatique décrite plus haut, ctest-à-dire par l'orifice 130 dans la chambre sous pression 131 et par orifice 155 dans l'orifice 157. La force de rappel des puissants ressorts 187 surmonte la force de retenue du piston de ltextracteur. Par conséquent, à mesure que le corps du poinçon est rétracté, ltou- til d'emboutissage est ramené vers sa position définitive jusqu'à ce qu'il soit arrêté. Durant ce court déplacement, ltex- tracteur est légèrement poussé en sens contraire,mais le fond du corps de botte est encore maintenu entre l'outil 50 et lté- lément de ltextracteur. Pour s'assurer que le corps de botte soit retenu au poste d'emboutissage lorsque le poinçon est rétracté après l#emboutissag#,une légère force de retenue est appliquée à ltextérieur du corps de botte. Cette force de retenue est engendrée par dépression, ctest-à-dire qutune aspiration est appliquée par ltintermédiaire d'un conduit 190 et d'orifices correspondants (figure 9) comprenant un orifice 191 qui débouche au sommet de l'outil d'emboutissage. L'outil d'emboutissage est supporté rigidement par des montants verticaux 192 (à gauche et à droite sur la figure 1) qui sont eux-m#mes soutenus par le banc de la machine. Chaque série de filières, tant à gauche qutà droite, comprenant les filières d'étirage et d'étirage sur mandrin, est assujettie à deux pattes 194 (figures 2 et 9) se prolongeant vers 11 intérieur des plaques latérales. Il va de soi que la machine décrite peut subir diverses modifications sans sortir du cadre de l'invention. R1DVENDICA IONS 1. Måchine-de production de corps de boîtes à fond fermé comprenant un poinçon et des filières coopérant à un poste de formage pour réaliser un corps de boîte allongé à partir d'un godet plus court, machine comportant un ensemble de poinçon constitué de deux éléments complémentaires, accouplés pour effectuer ensemble un mouvement d'avance dans et à travers le poste de formage afin de réaliser un corps de bote à partir du godet et un mouvement de rétraction de l'un des éléments indépendamment de l'autre qui doit être immobilisé après le formage du corps de boîte, l'autre élément, ou extracteur, lorsqu'il est immobilisé, éjectant le corps de bote pendant que le premier élément est rétracté, l'extracteur comportant un piston logé dans un cylindre formé par l'ensemble, machine caractérisée en ce qu'elle comporte un manchon fixe pour supporter et guider 11 ensemble du poinçon et présentant une chambre pour recevoir un fluide sous pression et le transférer dans ledit cylindre afin de maintenir l'extracteur immobile à la fin de la course d'avance, l'ensemble du poinçon présentant un orifice communiquant avec le cylindre et situé de manière à parcourir la chambre du manchon sur un trajet de longueur prédéterminée pendant la rétraction du premier élément de façon que le fluide sous pression contenu dans la chambre du manchon puisse passer dans. le cylindre à la fin de la course d'avance du poinçon jusqu'à ce que ledit orifice s'écarte de ladite chambre pour que celle-ci soit mise sous pression pendant la rétraction du premier élément, et un dispositif pour rétracter l'extracteur après que ledit orifice s'est écarté de la chambre du manchon. 2. Machine selon la revendication i, caractérisée en ce que le dispositif destiné à rétracter l'extracteur comprend un ressort comprimé pendant la rétraction du premier élément. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif pour distribuer de l'air comprimé par l'intermédiaire de l'un des éléments afin qu'il heurte l'intérieur du corps de boîte pendant l'éjection. 4. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif destiné à rétracter ltextracteur comporte une chambre d'air comprimé à l'intérieur du premier élément, le ressort comprimé et la chambre d'air comprimé se détendant tous deux contre le piston de 11 extracteur lorsque la chambre du manchon est dépressurisée quand l'orifice s'écarte de ladite chambre pendant la rétraction du premier élément. 5. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que ltextracteur comporte un emportepièce supporté par une tige fixée au pistnTl, ladite tige étant creuse de manière à servir de conduit pour l'air servant à extraire le corps de boîte. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisée en ce que la longueur de la chambre du manchon est voisine de la longueur du corps de boîte. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif sur le corps du poinçon pour ralentir 11 extracteur à mesure qu'il s'approche de sa position définitive. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que le dispositif destiné à ralentir l'extracteur comporte un plongeur d'amortissement fixé au piston de l'extracteur, mais disposé à l'arrière par rapport à celui-ci, le corps du poinçon comportant une chambre d'amortissement communiquant avec le cylindre et délimitant une position définitive du plongeur, un ressort ramenant l'extracteur après éjection du corps de boite, le plongeur entrant dans la chambre d'amortissement lors du retour de l'extracteur de manière à faciliter l'approche de la position définitive de l'extracteur. 9. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le poinçon est du type à double effet et en ce qu'elle comporte un poste de formage à chaque extrémité du poinçon, le corps de ce dernier présentant un piston médian logé dans un bloc-cylindre, un distributeur destiné à appliquer alternativement le fluide de travail aux cotés opposés du piston, un dispositif pour détecter le formage d'un corps de boîte court à chaque poste en faisant la distinction entre la nature métallurgique du poinçon et celle du corps de boîte, et un dispositif de commande pour interdire un déplacement du corps du poinçon si un corps de boite court se trouve à l'un ou l'autre poste ou si une ébauche n'est pas alignée à l'autre poste.