la présente Invention concerne un procédé et un appa-.de traitement reil/d'enregistrements sismiques obtenus par exploration du sous-sol par réflexion. Elle s'applique principalement à la localisation des gisements souterrains, notamment de pétrole et de gaz, 5 mais elle s'applique aussi à des problèmes de Génie Civil, d'études d'eaux souterraines'et de cartographie souterraine. On utilise beaucoup la technique de sommation à partir d'un point de réflexion commune, avec des distances source-détec-teur pouvant atteindre 1,5 à 3 km» de manière à accentuer les 10 réflexions primaires profondes et à réduire le bruit dû.,par exemple,aux réflexions multiples. Les informations de vitesse correspondant aux réflexions primaires doivent être précises pour que l'augmentation du temps due à la distance du point de tir à la trace considérée, appelée par la suite"augmenta-15 tion du temps* puisse être utilisée pour l'alignement des réflexions primaires voulues (et non pas des réflexions multiples) avant la sommation. On a supposé antérieurement que la vitesse, en fonction de la profondeur au-dessous d'un point de la surface, était la même en tous les points. Cette hypothèse introduit 20 des erreurs importantes lorsque l'étude est réalisée sur un parcours donné. On a essayé, comme décrit dans la suite du présent mémoire, de déterminer automatiquement la vitesse au-dessous de points disposés le long du parcours. Ces essais n'ont donné satisfaction que dans une faible mesure. On a dé-25 terminé les vitesses de l'énergie réfléchie prédominante, ces vitesses correspondent fréquemment à celles du bruit, par exemple des réflexions multiples, et non aux vitesses voulues des réflexions primaires. Ainsi, l'invention s'applique à l'identification automatique de la vitesse convenable, constituant un 30 perfectionnement à la technique de sommation à partir d'un point de réflexion commune. On sait qu'on utilise beaucoup de diagrammes continus de vitesses dans des puits profonds pour réaliser des études efficaces de lithologie. Si on peut tirer à partir des données de 35 réflexion sismique des données précises de vitesse d'intervalles, les études sismiques par réflexion constituent un outil efficace pour la localisation et la cartographie des 72 08291 2128792 pièges st rat igraphi que s. La plus grande partie du pétrole et du gaz découverts actuellement se trouve dans des pièges stratigraphiques, comme cela est bien connu dans la technique. L'affichage particulier des informations de vitesse, décrit 5 dans le présent mémoire, convient particulièrement bien aux études stratigraphiques et à la cartographie des formations géologiques contenant les pièges stratigraphiques et du pétrole. L'invention s'applique au traitement de données enregistrées sur place, par mise en oeuvre de la technique de som-10' mation horizontale décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2 732 906. Plusieurs traces sismiques sont enregistrées à partir d'un point de réflexion commune,appelé aussi point à profondeur commune, à l'aide de plusieurs distances différentes source-détecteur. Les traces sont transformées pour une même 15 distance source-détecteur1 par application de la correction dynamique, puis les traces sont combinées ou sommées. Des dispositifs qui transforment les traces correspondant à la verticale (distance source-détecteur nulle) sont connus sous le nom de correcteurs dynamiques. Des exemples de tels correcteurs 20 sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 3 077 573, n° 3 092 805 et n° 3 233 966. Ces trois dispositifs nécessitent une connaissance réelle de la vitesse. On utilise aussi une telle correction dynamique dans les dispositifs automatiques de traitement de données comprenant des calculateurs 25 numériques programmés d'emploi général. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 417 370 décrit un dispositif destiné à éviter la nécessité de la connaissance de la vitesse réelle à appliquer, une série de traces sismiques provenant du même point de réflexion commune est auto-corrélée 30 pendant un intervalle de temps. Les auto-corrélations (60a, 60b et 60c) du brevet précité des Etats-Unis d'Amérique n° 3 417 370 , sont sommées de manière à donner une fonction de vitesse bien définie (60). Cette somme, une fois portée, est encore une courbe large et n'a pas de pics étroits, mais la 35 corrélation composite comprend encore non seulement les réflexions primaires voulues mais aussi le bruit, par exemple correspondant aux réflexions multiples. Habituellement, dans le cas 72 08291 3 2128792 de réflexions profondes, l- La demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 67 985» déposée par Hollingsworth le 28 Août 1970, décrit un procédé perfectionné d'analyse automatique des vitesses sismiques. Les résultats d'analyses automatiques de vitesse 10 sont habituellement présentés sous forme de spectres de vitesses, comme représenté sur les figures 1a et 1b qui sont des reproductions des figures 19a et 19b de l'article de Robinson paru dans Geophysics, Volume 34, n° 3, Juin 1969, pages 330-356. Les ordonnées représentent la vitesse efficace en pieds par se-15 conde sur l'échelle de droite et en mètres par seconde sur l'échelle de gauche. Les abscisses représentent le temps double de réflexion verticale par rapport au centre de l'intervalle de temps analysé. Les ondulations des courbes représentent les sommations 60 correspondant aux auto-corrélations 20 du brevet précité des Etats-Unis d'Amérique n° 3 417 370. Les vitesses efficaces ne sont pas définies de manière unique du fait de la courbure des traces, et les vitesses correspondant aux réflexions primaires et au bruit ne sont pas identifiées. Les vitesses d'intervalle ne sont pas repérées sur ces traces. 25 La demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 778 déposée le 5 Janvier 1970 par Roy Gibson QUAY décrit un autre type de présentation d'information de vitesse. Selon un mode de réalisation de l'invention, des traces sismiques par réflexion correspondant à diverses distances 30 source-détecteur obtenues à partir d'un ou plusieurs points de réflexion commune sont analysées par un dispositif automatique de commande d'analyses de vitesse qui fournit des analyses sous forme de spectres de vitesses. Un premier intervalle de temps fixe des limites initiales pour la vitesse moyenne 35 des réflexions primaires. Si la vitesse au niveau d'un pic du spectre de réflexion au cours de cet intervalle initial de temps se trouve entre ces limites prédéterminées, elle est 72 08291 4 2128792 identifiéejbomme étant la vitesse de la réflexion primaire voulue. Des limites initiales pour les vitesses d'intervalle pour des réflexions primaires proviennent d'un second intervalle de temps. Si la vitesse au niveau d'un pic du spectre 5 de vitesses au cours du second intervalle de temps correspond à une vitesse d'intervalle (provenant de réflexions antérieures) dans les limites, la vitesse est identifiée comme étant une vitesse d'une autre réflexion primaire voulue, .lie procédé est répété pour les intervalles de temps successifs. 10 les valeurs nominales de vitesses-préalablement déterminées sont utilisées pour des intervalles de temps lorsqu'il n'y a pas de réflexion primaire identifiée par le programme d'analyse automatique de vitesse, la vitesse de sommation en fonction du temps est une fonction ayant une valeur régulière 15 pour les points correspondant à des réflexions primaires. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, la courbe concerne l'a profondeur de sommation tracée en fonction du temps. La "profondeur de sommation" est définie comme étant le produit de la vitesse moyenne vers le réflecteur et du 20 temps simple du trajet vers ledit réflecteur. Les traces correspondant à un spectre de vitesses donnent des vitesses efficaces transformées en "profondeur de sommation" et présentées sur un dispositif d'affichage. Cette courbe est un excellent guide pour la totalité de l'analyse de vitesses et de l'iden-25 tification. Elle s'applique à la cartographie stratigraphique, à l'identification des variations de la stratigraphie et à des utilisations analogues. L'analyse automatique de vitesse est plus précise lorsqu'elle est réalisée à partir de réflexions individuelles .lorsqu'elle l'est 30 que/dans un intervalle de temps, et en fait il est possible de supprimer cette utilisation d'intervalles de-temps. Les limites des vitesses d'intervalle sont alors utilisées pour les réflexions primaires, à la place des limites d'un intervalle de temps. 35 L'analyse de vitessef^sst répétée pour une série de groupes ou de collections de traces suivant le parcours, et les vitesses déterminées mettent à jour les vitesses nominales 72 08291 5 2128792 et les limites de vitesse d'intervalle, les valeurs prédéterminées de la vitesse sont pondérées plusieurs fois, cette pondération étant déterminée pour une collection de traces, la moyenne est faite à partir de ces vitesses pondérées, et elle est utilisée 5 comme vitesse prédéterminée pour la collection suivante à analyser le long du parcours.Pour l'analyse des vitesses d'une collection sur six, on préfère utiliser pour les vitesses prédéterminées une pondération de quatre à six. la sommation des traces sismiques détectées automatique-10 ment dans une collection comprend le comptage du nombre de traces de la collection, un pré-prélèvement des réflexions pour chaque intervalle échantillon, et la projection du nombre de coïncidences. Un seuil, correspondant par exemple aux trois-quarts des traces de la collection, peut être utilisé pour l'obtention 15 d'une réflexion primaire destinée à une migration, l'augmentation réelle du temps correspondant aux réflexions primaires parvient avant vérification des coïncidences. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention, ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite 20 en regard des dessins annexés sur lesquels -, les figures 1a et 1b ayant déjà été décrites : la figure 2 représente un diagramme donnant la profondeur de sommation en milliers de mètres, en abscisses en fonction du temps double de propagation en secondes porté en ordonnées ; 25 et la figure 3 est un schéma du dispositif de mise en oeuvre du procédé de l'invention, selon un mode de réalisation préféré. la description de la technique antérieure facilite la compréhension de l'invention,qu'on va décrire en se référant 30 aux données publiées de vitesse efficace . les figures 1a et 1b sont des exemples de courbes de vitesse efficace calculées selon la technique antérieure. On a ajouté les références, la courbe 101 (figure 1a) représente le spectre de vitesse pour un intervalle de temps centré à un temps d'enregistrement infé-35 rieur à 0,6 seconde et ayant une durée de 0,256 seconde. Comme la courbe 101 représente essentiellement du bruit, on l'ignore en général, la courbe 102 et les courbes successives 7208291 6 2128792 103 à 119 correspondent au même intervalle de 0,256 seconde i1' et sont représentatives des temps ultérieurs d'enregistrements sismiques entre 0,8 et 3,0 secondes comme décrit dans l'article précité de Robinson. la déviation négligeable de la courbe 5 102 au point 122 représente le fait qu'une quantité négligeable d'énergie sismique ayant une vitesse apparente de 3110 m/s est reçue au cours de cet intervalle de temps.La déviation de la courbe 102 par rapport au point 122 vers le pic 123 indique une quantité croissante d'énergie sismique corrélée pendant 10 cet intervalle de temps pour des vitesses croissant jusqu'à 3660 m/s au niveau du pic 123. La déviation de la courbe 102 diminue depuis le pic 123 vers le point 124 et indique une auto-corrélation décroissante de l'énergie sismique de 3660 m/s à environ 4150 m/s au cours de cet intervalle. Cette identifi-15 cation de la vitesse n'est pas particulièrement précise, et le pic n'est défini que de façon approximative. La courbe 125 représente la vitesse efficace réelle supposée présente, suivant l'article précité de Robinson. Si l'on trace une ligne droite du point 122 au point 124, elle recoupe la courbe 125 à environ 20 3420 m/s ; le pic de la courbe 102 se trouve au voisinage de 3660 m/s. De manière analogue, les pics d'autres courbes , par exemple le pic 120 de la courbe 118, se trouvent à des distances notables de la courbe 125. Comme les courbes 101 à 119 sont ramenées à une déviation maximale constante, une courbe 126 25 d'amplitude relative des corrélations est utilisée pour l'identification de l'amplitude maximale de la corrélation au cours de chaque intervalle de temps. Au niveau du pic 127, le facteur de corrélation est élevé. La courbe 111 est décrite à un moment correspondant au pic 127 de la courbe 126. Comme la courbe 111 30 a deux pics 128 et 129, on choisit une valeur intermédiaire 130 pour la vitesse de la courbe 125. L'utilisation d'intervalles de temps deux fois plus courts, c'est-à-dire égaux à 0,128 seconde, apparaît sur la figure 1b pour les mêmes données que celles de la figure 1a. Comme la durée des intervalles 35 est deux fois plus faible, il y a deux fois plus d'analyses sur lâ figure 1b que sur la figure 1a. Les pics des deux figures se trouvent habituellement à des vitesses différentes et souvent, les courbes de la figures 1b sont plutôt plus commodes 72 08291 7 2128792 pour l'identification de la vitesse. On pense que ceci est dû. à la réduction de l'intervalle de temps qui choisit un nombre d'événements sismiques qui est plus faible, pour les calculs de vitesses , si bien que les vitesses sont plus individua-5 lisées. L'article précité de Robinson considère que la figure 1a est meilleure que la figure 1b, du fait de la plus grande régularité du lieu des maxima d'énergie et aussi à cause de son expérience antérieure. Selon un mode de réalisation de l'invention, on trans- 10 forme les données de vitesse efficace en fonction du temps en données de "profondeur de sommation" en fonction du temps. mis Bien que ce principe puisse être / en oeuvre sans utilisation d'enregistrements réels, la manière la plus simple pour décrire l'invention consiste à utiliser la figure 2. La "profondeur de 15 sommation" (profondeur du réflecteur) est le produit de la vitesse 'efficace et du temps simple de parcours. Le pic 175 de la courbe 155 de la figure 1b se trouve à environ 3940 m/s. Comme le temps double d'enregistrement de la courbe 155 est de 1,0 seconde, la profondeur du réflecteur est de 0,5 fois 20 (la moitié de 1,0) 3940 m/s,soit 1970 m/s. Cette profondeur de 1970 m est portée pour 1,0 seconde, au point 210 sur la figure 2. La courbe 156 de la figure 1b correspond à un intervalle centré à 1,064 seconde, le pic 176 se trouvant à la même vitesse de 3940 m/s , si bien que la profondeur est le produit de 25 2940 par 0,532 (la moitié de 1,064) soit 2095 m. Ce point est porté en 211 sur la figure 2 (2095 m à 1,064 s). D'autres points tels que 212 et 213 sont aussi portés sur la figure. Les courbes 160 et 161 ont des pics doubles, si bien que chaque pic est choisi de manière normale et on obtient deux points 214 et 215 30 pour la courbe 160 à 1,320 seoonde. On obtient deux points 216 et 217 pour la courbe 161 à 1,384 s. La courbe 199 de l'article précité de Robinson donne les points 218, 219 et 220. On trace une courbe 221 de l'origine au point 218, puis au voisinage des points 219, 220, 212, 213, 210, 211, etc., jusqu'au point 35 214. Les points 215 et 217 ne sont pas utilisés car la vitesse dans l'intervalle se trouve au-dessous des limites fixées selon l'invention. Une droite 225 en trait interrompu relie le 72 08291 8 2128792 point 222 au point 215 et çn la prolonge de l'autre côté de l'axe correspondant à 1,5 seconde au point 223 et de l'axe correspondant à 2,5 seconde en 224. la différence de profondeur entre les points 224 et 223 est de 1250 m pour un temps 5 double de parcours de une seconde (ou pour un temps simple de 0,5 seconde), la vitesse d'intervalle entre le point 222 et 215 est de 2500 m/s (1250 divisé par 0,5 s) et elle est trop faible pour cette profondeur dans cette zone. De plus, le point 214 qui se trouve au même temps que le point 215, se 10 trouve sur la courbe normale avec une vitesse d'intervalle de 5190 m/s. Des points supplémentaires 216 et autres jusqu'au point 226 sont très proches de la courbe 250, si bien que l'axe 5250 m/s représente les réflexions primaires jusqu'au point 226 à 1,9 seconde. Les points 227, 228, 229, etc. jus-15 qu'au point 230 ne sont pas placés sur la courbe 250 correspondant à 5250 m/s, mais une ligne 231 en trait interrompu passe par les points 227 à 230 ou à leur voisinage ét cette ligne 231 est pratiquement parallèle à la courbe à 5250 m/s, mais à un temps postérieur. Ce fait permet d'identifier les 20 points de la ligne 231 comme représentant des réflexions multiples et non des réflexions primaires. Ces points sont repérés par des cercles doubles qui facilitent leur identification.la droite 234 (en trait mixte ) passe par l'origine et par les points 219, 232 et 233". Tous ces points ont donc la même vitesse 25 moyenne de 3 130 m/s. le point 219 correspond à une réflexion primaire et les points 232 et 233 correspondent probablement à des réflexions multiples par une formation se trouvant au voisinage de 910 m. les points 232 et 233 sont aussi repérés par un double cercle. On peut utiliser des techniques analogues 30 pour identifier d'autres points. Si on utilise une tolérance sur la profondeur correspondant à plus ou moins 120 m, les points 215, 217, 227, 230, 232 et 233 se trouvent en dehors des tolérances et ne sont pas acceptés par le programme de commande du calculateur qui détermine 35 la courbe réelle de vitesse pour la sommation des données de cette 'collection, les points qui se trouvent dans la plage de tolérances de profondeur sont utilisés par le programme, par 72 08291 9 2128792 exemple par le procédé des moindres carrés, de manière qu'ils la, assurent/selection de la courbe donnant la profondeur de sommation en fonction du temps double. Dans ce cas, la courbe passe par la droite 221 jusqu'au point 219, puis au point 220, 5 et- passe très près de la courbe 250. Comme il n'y a pas de points dans la plage de tolérances à un temps supérieur à 2,0 secondes,cette partie de la courbe est une ligne droite à la vitesse prédéterminée de 5250 m/s, entre 2 et 2,5 s. La description qui précède s'applique à l'utilisation 10 d'une analyse automatique de vitesse selon la technique antérieure. Dans un mode de réalisation préféré, l'analyse automatique de vitesse est telle que le temps d'une réflexion unique d'une trace est comparé au temps des mêmes réflexions d'autres traces de la même collection. Les limites de vitesse sont fixées soit par 15 la réflexion initiale, soit pour une durée initiale, en fonction du terra'in. Dans le cas d'une exploration en mer, on peut accroître la profondeur d'eau depuis 3 m jusqu'à plusieurs milliers de mètres, la vitesse dans l'eau variant seulement d'une quantité limitée dans les variations de température, de pression, 20 de salinité, etc. Dans ce cas, on cherche une réflexion sur le fond de la mer, dont la vitesse serait de l'ordre de 1520 m/s, jusqu'à ce qu'on la trouve. La vitesse dans la matière se trouvant au-dessous du fond est habituellement nettement supérieure, mais elle peut être nettement inférieure dans le cas 25 du lit d'une ancienne rivière remplie de limon, au niveau ou au-dessous du niveau de la mer. La vitesse d'intervalle au-dessous du fond de l'eau peut être aussi faible que 1070 m/s ou aussi élevée que 2140 m/s ou plus. Si la mer est profonde, il n'y a pas de réflexions multiples au moment ou au voisinage 30 du moment de l'enregistrement de la réflexion nette sur le fond. Aussi, on peut utiliser des limites espacées de vitesse juste après la réflexion sur le fond. A un moment ultérieur, il faut utiliser en général des tolérances plus sévères. On décrira dans la suite du présent mémoire la remise à jour des 35 valeurs nominales/fes limites, mais il est possible de choisir les valeurs réelles de vitesse et les variations de la vitesse réelle dans le sol suivant le parcours. Une série de diagrammes 72 08291 10 2128792 continus de vitesse réalisés dans des puits profonds de la région constituent un guiâe excellent pour fixer les limites de vitesse en fonction de la profondeur. Dans la mise en oeuvre de ce mode de réalisation, le 5 traitement est réalisé par un appareil représenté schématiquement sur la figure 3. l'enregistrement sismique réalisé sur le terrain est lu sur un dispositif 301 de lecture à ruban magnétique et les signaux sismiques sont transférés à un appareil de traitement de données 302. Celui-ci réalise les 10 opérations habitue lie s, par exemple.,à la suppression des erreurs par répétition de la transmission, en vue de la détection des erreurs de parité, la perte de caractères, etc., comme décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 784 346 déposée le 17 décembre 1968 par Parr. Les correc-15 tions statiques sont réalisées par un procédé quelconque, par exemple comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 539 982. La correction dynamique initiale, le cas échéant, est habituellement réalisée dans l'appareil 302, à l'aide des valeurs de correction initiale provenant de la mémoire 303. 20 Cette correction dynamique initiale, le cas échéant, correc-pond à la vitesse moyenne prévue en fonction du temps et est appliquée de manière classique. Le signal des traces corrigées d'une collection est disposé successivement suivant la distance source-détecteur et placé dans la mémoire 304. Un autre traite-25 ment normal, par exemple de déconvolution, peut être utilisé pour blanchir préalablement la réponse en fréquence et atténuer les événements répétitifs, tels que les réverbérations et réflexions multiples. Un programme automatique de prélèvement, tel que le second procédé décrit par P. Bois et M. 30 LajPorte dans "Pointe Automatique" publié dans Geophysical Pros-pecting, Décembre 1970, pages 489 à 504, tel que décrit par K. V. Paulson et S. C. Merdier dans "Automatic Seismic Reflec-tion Picking" dans Geophysics, Juin 1968, pages 431-440, ou par d'autres, peut aussi être utilisé. Les traces d'une collec-35 tion sont lues dans|la mémoire 304 et les réflexions sont prélevées automatiquement dans l'appareil 305 de traitement, comme si le signal d'entrée correspondait à une section sismique 72 08291 ii 2128792 classique, la première méthode décrite par l'article précité de Bois et laPorte ne donne pas satisfaction dans cette application, car elle ne permet la détection que d'événements ayant les amplitudes les plus grandes. Si on utilise le procédé 5 de Paulson et Merdier, les réflexions prélevées doivent être identifiées sur les trois-quarts des traces environ à partir de la collection avant utilisation. Il n'est pas nécessaire que les traces consécutives soient disposées en fonction de la distance source-détecteur, la valeur de l'amplitude de 10 chaque trace sismique en fonction du temps est transformée en un point à chaque temps de réflexion, les temps de réflexion identifiés par le programme automatique de prélèvement pour chaque trace successive d'une collection sont placés dans une mémoire 306. De plus, celle-ci comprendre préférence,le 15 nombre d'échantillons dans un événement, indiquant la fréquence prédominante, les valeurs maximale et minimale et le rapport de la valeur maximale à la valeur minimale. On peut aussi utiliser des critères supplémentaires pour le prélèvement. Si la vitesse moyenne supposée est égale à la vitesse moyenne réelle 20 pour les réflexions primaires, celles-ci sont repérées par des signes, appelés dans la suite points en même temps que toutes les traces de la collection. Si ces deux vitesses moyennes diffèrent, il existe une différence temporelle croissant progressivement pour les temps de réflexion dans une progres-25 sion depuis les traces courtes (distance source-détecteur courte) ou traces longues (distance source-détecteur grande). Si une réflexion sur les traces longues correspond à un temps supérieur aux traces courtes,il est nécessaire de raccourcir les traces longues pour que les points correspondant à cette réflexion 30 se trouvent au même temps ; ainsi, l'augmentation résiduelle du temps est dans la même direction que la correction dynamique initiale, la somme de ces deux valeurs négatives est une valeur négative plus grande qu'elles et égale à la correction dynamique réelle pour la vitesse moyenne réelle. Si la réflexion 35 sur les traces longues dure moins longtemps que sur les traces courtes, la correction initiale appliquée est trop importante et la correction résiduelle doit être positive. Comme la 72 08291 12 2128792 correction initiale est négative, et que la correction résiduelle est positive dans ce cas, cette correction doit être ajoutée en tenant compte de la polarité, les corrections initiale et résiduelle pour chaque réflexion sur chaque trace 5 sont ajoutées dans un appareil 307 de traitement et placées dans une mémoire 308. la vitesse moyenne peut être calculée automatiquement dans le calculateur 309, à l'aide des équations du brevet précité des Etats-Unis d'Amérique n° 3 417 370. Cependant, la manière la plus rapide pour déterminer les vi-10 tesses moyennes consiste à utiliser un tableau donnant la correction dynamique réelle en fonction de la vitesse pour une distance particulière source-détecteur, comme représenté sur la figure 3. Ce tableau est mis en mémoire dans la mémoire 310 et peut être utilisé de façon répétée. Bien qu'on puisse 15 utiliser le même procédé de calcul pour les traces analysées, on constate,selon l'invention,que l'effet des réflexions qui se recouvrent peut être réduit ou éliminé par résolution de la vitesse moyenne réelle correspondant à des paires de traces, de préférence avec des traces alternées, ou toutes les trois 20 traces (disposées suivant les distances source-détecteur). Une vitesse moyenne est calculée et vérifiée au point de vue des tolérances, le procédé est répété pour d'autres combinaisons de paires de traces. Toutes les vitesses moyennes calculées, qui se trouvent dans les tolérances,correspondant à une réfle-25 xion, donnent une moyenne qui est considérée comme la vitesse moyenne réelle vers le réflecteur. Ce procédé de calcul donne des vitesses plus précises que celles du brevet précité des Etats-Unis d'Amérique n° 3 417 370 car tout prélèvement qui était sérieusement déformé par le recouvrement d ' événements 30 décale la vitesse calculée des tolérances et doit être écarté. On utilise uniquement les pics non déformés pour obtenir la vitesse réelle moyenne, les vitesses moyennes réelles parviennent au calculateur 311. 72 08291 13 2128792 Les vitesses moyennes réelles peuvent être transformées en }' "profondeur de sommation" en fonction du temps double dans le calculateur 311. La "profondeur de sommation" est le produit de la vitesse moyenne et du temps simple de réflexion (moitié du temps 5 double). Cette information peut être mise en mémoire dans un réseau et transférée sur un papier analogue à la figure 2, comme représenté par le dispositif 312 destiné à tracer des courbes. Ce dispositif peut être un dispositif à style, par exemple le "Cal-comp" modèle 563 de California Computer Products, Inc., Anaheim, 10 Californie, ou un dispositif à tube à rayons, cathodiques H° 203B de Eeo Space Corporation, Houston, Texas. Ii existe dans le commerce des appareils classiques transformant les données du calculateur en instructions du traceur de courbes, par exemple fournis par Ed. Assiter, Houston, Texas. La vitesse moyenne réelle de la 15 première réflexion est alors transférée au calculateur et au comparateur 314. La vitesse d*intervalle entre deux réflexions est la différence de profondeur (profondeur de la réflexion la plus profonde réduite de la profondeur de la réflexion la moins profonde) divisée par la différence des temps (temps de la réflexion 20 la plus profonde moins/temps de la réflexion la moins profonde). Les limites de la vitesse moyenne initiale sont transférées de la mémoire 313 au calculateur et au comparateur 314. Si la vitesse moyenne réelle de la première réflexion se trouve dans les tolérances, cette valeur est transférée à la mémoire dans le calcula-25 teur 315 sous forme de vitesse moyenne réelle destinée à une réflexion primaire initiale. Si elle ne se trouve pas dans les tolérances, elle est effacée et la réflexion suivante est vérifiée. Après identification dIune réflexion primaire initiale, le temps suivant de réflexion est transformé en "profondeur de somma-30 tion",/la vitesse d1intervalle est calculée pour déterminer si la vitesse d'intervalle de la réflexion primaire initiale à la réflexion examinée se trouve dans les limites. Si la vitesse d*intervalle se trouve dans les tolérancess par exemple à plus ou moins 10 la réflexion est identifiée comme une ré-35 flexion primaire (appelée B dans le. présent mémoire). Le procédé est répété pour les vitesses d,intervalle comprises entre la réflexion B et les réflexions suivantes. Si une vitesse d*inter 72 08291 H 2128792 valle pour une réflexion se trouve en dehors des tolérances, le procédé est répété pour des réflexions successives. Après l'identification de chaque réflexion comme réflexion primaire, l1information est mise en mémoire dans le calculateur 5 315. Une courbe qui passe par les points correspondant à toutes les réflexions primaires est choisie comme décrit ci-dessus à propos de la figure 2. Cette courbe peut être déterminée en fonction des déviations moyennes, des moindres carrés, ou autres procédés/de tracés de courbes. les coordonnées sont intro- 10 duites dans le calculateur 316 où.la correction dynamique réelle est calculée. On peut l'obtenir à partir d'un tableau de mise en mémoire, par exemple dans la mémoire 310. la différence entre la correction réelle destinée au calculateur 316 et la correction initiale de la mémoire 303 (initialement 302) est déterminée dans 15 le calculateur 317, et la correction résiduelle est transférée à l'appareil 318 de traitement. Les traces sismiques provenant de la mémoire 304 pénètrent dans l'appareil 318 où la correction résiduelle provenant du calculateur 317 est appliquée aux traces. Celles-ci sont transférées à l'appareil 319 de traitement et manière à 20 sommees de/donner une trace sommée pour une collection. Cette trace est classée dans la mémoire 320. Le procédé est répété pour des collections supplémentaires. Une fois le traitement terminé, les données de la mémoire 320 passent sur un ruban magnétique 321 . 25 II faut noter que le dispositif de commande décrit doit être mise en oeuvre avec un ordinateur Control Data Corporation 3200 ou un ordinateur IBM 360. De manière analogue, les mémoires peuvent être des mémoires à disques, par exemple des mémoires CDC 854. De plus, les dispositifs d'entraînement de ruban magnéti-30 que peuvent être analogues au dispositif 11° 607 de Control Data Corporation. Ces dispositifs et d1autres dispositifs analogues peuvent être commandés par un jeu d'instructions totalement automatique, en mettant en oeuvre le procédé de l'invention. Il ntect pas nécessaire en général de calculer les vitesses 35 comme décrit ci—dessus peur chaque collection. Habituellement, il convient de réaliser la calcul pour une collection sur six, et dans certaines conditions, le calcul peut être fait avec un BAD ORIGINAL 72 08291 2128792 espacement plus grand. Si on prévoit la présence d'un piège stratigraphique dans certaines formations, l'analyse peut être faite pour la zone voulue intéressante. 5 II est aussi possible d'introduire les données de correc tion résiduelle dans le calculateur 317 de manière à corriger les traces sismiques prélevées de la mémoire 306 (au lieu des traces en amplitude de la mémoire 304). Le nombre de points amenés en coïncidence est ajouté. Si on utilise une couverture à douze 10 tracés, il est possible qu'on obtienne douze points en même temps, ou presque en même temps,sur les douze traces d'une collection, lorsqu'on reçoit des réflexions primaires sur une trace en même temps qu'une réflexion multiple, le temps des réflexions composites est habituellement décalé. Les réflexions primaires et les 15 réflexions multiples ont des corrections dynamiques différentes, et sont donc séparées par un grand nombre de traces, comme décrit dans l'article de ¥. H. Mayne dans "Geophysicsy,décembre 1962, pages 927-938, dans- l'article intitulé "Common Reflection Point Horizontal Data Stacking Techniques". En général, on obtient de 20 huit à dix points seulement (sur les douze possibles) simultanément. Aussi, au lieu de sommer les signaux analogiques (ou une relation amplitude-temps), on compte seulement,selon l'invention, le nombre de points et lorsque ce nombre dépasse le rapport prédéterminé, par exemple les trois-quarts de la valeur totale possi-25 ble, on transfère un point à la sortie. Ceci est utile dans le cas d'une inclinaison forte, car les programmes classiques de migration peuvent être appliqués à ce signal de points. On peut aussi mettre à jour les corrections dynamiques initiales, les limites de tolérances et la valeur nominale 30 des vitesses d'intervalle . Un procédé simple pour la correction dynamique initiale consiste à transférer la correction réelle du calculateur 316 à la mémoire 303 après traitement des données de la première collection. Si le calcul n'est réalisé que pour une collection sur six, ce transfert direct est réalisé et les données 35 de la collection suivant le parcours- sont traitées et envoyées dans la mémoire 304. Les traces sont alors transférées directement à l'appareil 319 de traitement, sommées et transférées à la COPY 72 08291 2128792 mémoire 320. Le procédé se répète pour la troisième collection, jusqu'à la sixième. Si la septième collection doit être analysée, le procédé dans son ensemble est mis en oeuvre en utilisant les traces de cette collection, à l'aide de la correction dynamique 5 réelle du calculateur 316, calculée à partir de la première collection. Cependant, il est préférable de pondérer la correction dynamique initiale (utilisée pour la première collection) plutôt que la correction dynamique réelle (déterminée pour la première collection) et de faire alors la moyenne de l'augmentation du temps. 10 Si la correction initiale est pondérée, à une -valeur un peu supérieur^. la correction réelle, l'augmentation initiale du temps est décalée progressivement lorsque le traitement se poursuit le long du parcours, et n'est pas modifiée de façon indésirable par les anomalies d'une collection. 15 On préfère utiliser un procédé analogue pour la vitesse nominale d'intervalles. La courbe régulière, par exemple la courbe 250 de la figure 2, mais qui revient du calculateur 315 de la figure 3, contient les données de vitesses d'intervalle sous forme de pente de cette courbe. Bien qu'on puisse utiliser cette 20 courbe dans la mémoire 313, il est habituellement plus rapide d'utiliser les données d'un tableau. Ainsi, la courbe régulière provenant du calculateur 315 est transformée en données de tableau, pondérée , puis mise sous forme de moyenne avec les vitesses nominales d'intervalle présentes dans la mémoire 313. 25 La moyenne calculée remplace la vitesse nominale d'intervalle de la mémoire 313 et on l'utilise pour l'analyse ultérieure. La remise à jour des tolérances est la plus difficile à réaliser. On doit choisir pour chaque zone un procédé particulier. Par exemple, les études sismiques marines doivent avoir des tolérances 30 différentes de celles qui sont faites sur terre. Dans le travail 'en mer, la vitesse moyenne initiale doit être ' la vitesse dans l'eau, de l'ordre de 1500 mètres par seconde pour la réflexion sur le fond de la mer, avec une tolérance raisonnable de plus ou moins 10 %, pour le travail initial suivant le parcours. La 35 réflexion sur la partie disponible au-dessous du fond peut avoir une -vitesse d ' intervalle qui est initialement de 2100 mètres par seconde, plus ou moins 50 si bien qu'il y/une bonne tolérance 72 08291 2128792 pour les réflexions juste après la réflexion sur le fond. Les t'i vitesses d'intervalle inférieures à 1830 mètres par seconde ne doivent pas être utilisées jusqu'auxtemps comparables au double du temps de • la réflexion primaire sur le fond. 5 Cette disposition permet d'éviter le prélèvement de réflexions multiples entre le fond de l'eau et la surface et l'identification de ces réflexions multiples comme réflexions primaires. Les limites de la vitesse d'intervalle , au-dessous de 1830 mètres par seconde, doivent être espacées d'un temps aussi court que pos-10 sible pour éviter les réflexions multiples entre les couches réfléchissantes du sous-sol, qui sont à identifier comme des réflexions primaires. Si l'analyse a lieu toutes les six collections ou moins souvent, il est préférable de conserver des tolérances larges pour cette partie de l'étude et de ne pas remettre 15 à jour les données à des tolérances plus serrées. Des vitesses d'intervalle correspondant aux couches les plus profondes peuvent avoir une tolérance plus réduite, par exemple plus ou moins 10 Cette tolérance peut être réduite si les vitesses d'intervalle entre les réflexions primaires apparaissent rai-20 sonnablement dans une gamme de tolérances relativement étroite. Des opérations sismiques à terre rencontrent parfois de très faibles vitesses au-dessous d'une profondeur de plusieurs centaines de mètres, si bien que les vitesses et tolérances peuvent être révisées sans qu'on tienne compte des considérations ci-dessus 25 qui sont particulières aux opérations en mer. Le mode de réalisation préféré de l'invention dépend de la zone à étudier et des connaissances qu'on a de cette zone. Si l'on connaît peu de choses sur les vitesses dans cette zone, on ne peut pas connaître l'augmentation initiale du temps pour l'intro-30 duire dans la mémoire 303» figure 3» et ceci n'est pas nécessaire dans la plupart des cas. L'augmentation totale du temps peut être déterminée par le calculateur 316 et être appliquée alors dans l'appareil 318 de traitement. Les réflexions codées sous forme de points dans la mémoire 306 peuvent être corrigées 35 du fait de cette augmentation de temps, dans le cas où cela n'a pas été réalisé précédemment, puis sommées par comptage des coïncidences de points,comme décrit précédemment. On peut utiliser 72 08291 '8 2128792 le signal obtenu en migration, comme décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N° 3 149 303 et N° 3 353 151. Des points correspondant à des emplacements de réflexion commune peuvent être déplacés par une technique classique. les données 5 après déplacement représentent des événements de la section. Une courbe dont la profondeur de sommation en fonction du temps est analogue à celle de la figure 2 est enregistrée dans l'appareil 312 de tracé de courbes, de la figure 3. Cette courbe donne directement les vitesses moyennes, les vitessesd'intervalle 10 étant indiquées par la pente de la' courbe 250, et les réflexions sont identifiées comme des réflexions primaires si le point correspondant, par exemple le point E16, se trouve sur la courbe 250 ou à son voisinage. On peut aussi obtenir des représentations amplitude-temps pour la mémoire 304, avec les données statiques 15 résiduelles appliquées dans l'appareil 318, sommées et produites sur un ruban magnétique en 321. le signal initial fourni peut ne pas avoir supprimé une des réflexions multiples, car la sommation peut atténuer convenablement les réflexions multiples et le bruit. Si la sommation ne donne pas l'atténuation convenable du 20 bruit, le bruit peut être retiré par blocage successif du transfert des traces d'amplitude de la mémoire 304 à l'appareil 318 pendant la durée du bruit. De préférence^ ce blocage est une réduction progressive du transfert des traces et non pas un arrêt brutal de ce transfert. A la fin du bruit, le transfert recom-25 mence à la vitesse croissant progressivement de préférence. Comme les réflexions de bruit et primaires ont des durées différentes sur des traces différentes pour un point de réflexion commune, chaque réflexion primaire est habituellement transférée sur au moins certaines des traces, c'est-à-direjque le signal de sortie 30 correspondant à la somme au point de réflexion commune comprend 1s plupart sinon la totalité des réflexions primaires enregistrées, sans les réflexions multiples et le bruit identifié. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre préférentiel et qu'on pourra apporter toute 35 équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. 72 08291 2128792 EEVSlffilOATIOBS 1. Procédé d'identification comme réflexions primaires de certaines réflexions individuelles de séries de réflexions, avecjfan appareil automatique de traitement, parmi plusieurs traces 5 sismiques obtenues avec plusieurs distances source-détecteur et reçues à partir d'un emplacement de réflexion commune, ledit procédé étant caractérisé en ce que les limites de vitesses des réflexions primaires sont introduites dans le dispositif automatique de traitement, des vitesses moyennes de séries de réflexions 10 sont calculées, la première de ladite série de réflexions qui a une vitesse moyenne calculée dans lesdites limites de vitesses étant identifiée comme la réflexion primaire initiale, la réflexion suivant la réflexion primaire initiale de ladite série 0"tî de réflexions /qui a une vitesse d'intervalle par rapport à la suivante, après la réflexion primaire précédente, ayant une vitesse d'intervalle par rapport à la réflexion primaire précédente, qui se trouve dans les limites de vitesses d'intervalle, étant 20 identifiée comme réflexion primaire, et le temps d'enregistrement desdites réflexions primaires identifiées étant déterminé. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la phase de calcul comprend une transformation des vitesses moyennes en profondeurjde sommation. 25 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, carac térisé en ce oue la correction dynamicuë à appliquer aux traces sismiques provenant d'un point de réflexion commune est déterminée pour l'alignement des réflexions primaires, la correction dynamique est appliquée aux traces sismiques d'un 30 point de réflexion commune, et forme alors des traces corrigées pour un point de réflexion commune, les traces corrigées sont sommées^pour un point dé réflexion commune et forment une trace sommée, le procédé est répété pour les points suivants de réflexion commune disposés sur un parcours, de manière à for-35 mer des traces sommées successives,.et la trace sommée ainsi que les traces successives sommées sont déterminées. 15 réflexion primaire initiale comprise dans citées/étant identifiée comme une réflexion primaire, la réflexion 72 08291 2128792 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3» caractérisé en ce que le temps d'enregistrement commande le transfert de l'une des traces sismiques pendant la durée de chaque réflexion primaire à une mémoire, de manière qu'elle- soit 5 traitée ultérieurement, le procédé étant répété pour les traces sismiques successives. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les temps d'enregistrement pour un point de réflexion commune sont utilisés avec les temps d'enregistrement 10 de sortie pour un autre point de réflexion commune, de manière que les réflexions se déplacent suivant un parcours. 6. Appareil destiné à combiner plusieurs traces sismiques obtenues à partir d'un point de réflexion commune, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à prélever automatiquement 15 des réflexions pour chacune des traces sismiques, en formant une série de marques sur plusieurs traces remises en forme, un dispositif destiné à décaler le temps de la série de marques des traces reformées d'un temps de correction dynamique, un dispositif de comptage du nombre de marques réalisé pour chaque inter- 20 valle échantillon sur les traces, et un dispositif destiné à fournir le nombre compté de marques pour chaque intervalle d * é chant illon. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu*il comprend un dispositif destiné à appliquer une correction 25 dynamique approximative aux traces sismiques préalablement au prélèvement automatique des réflexions, de manière à former des traces corrigées. 8. Appareil selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que la durée de chaque réflexion est mise en mémoire 30 et fournie avec la marque de chaque réflexion. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les amplitudes de réflexion sont mises en mémoire et fournies avec la marque de chaque réflexion. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 35 8, caractérisé en ce que le rapport d'amplitude de réflexion pour chaque réflexion est mis en mémoire et fourni avec la marque de chaque réflexion. 72 08291 21 2128792 11. Enregistrement sismique, caractérisé en ce qu'il est traité par mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 ou d'un appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 10.