Dans l'industrie de la teinture et de l'impression, on a proposé jusqu'à présent un grand nombre de possibilités pratiques pour la production d'effets de dessins en une ou plusieurs couleurs sur des matières textiles. Les plus importantes sont en particulier le procédé "space-dyeing", les effets multicolores dans le procédé TAK, la teinture space- treating". Tous ces effets de teinture sont produits par ltappli- cation d'une solution de teinture ou d'une préparation de teinture plus ou moins visqueuse ou encore d'une pate d'impression préparée de manière adéquate, à l'aide d'un appareil spécial, sur le tissu à teindre. Or, la Demanderesse a trouvé que dans un procédé de teinture normal, un grand nombre de dessins coloriés variés, ainsi que différents effets de couleurs ou de coulage ou des teintures ombrées peuvent être réalisés sur des matières textiles foulardées avec des solutions et/ou des dispersions de colorants, que les matières textiles soient humides ou sèches, de telle sorte que le changement de l'aspect uniforme en des endroits quelconques soit provoqué par des moyens physiques, en particulier par une action thermique ou mécanique, pendant ou après l'opération de fixage du colorant.Parmi ces possibilités de formation de dessins on peut citer en particulier a) dispersion locale par soufflage de la préparation de teinture appliquée sur un tissu, lorsqu'elle est encore humide, à l'aide d'un fort courant d'air éventuellement chauffé ; b) traitement de la préparation de colorant encore humide appliquée sur un tissu à 11 aide d'air chaud, de vapeur chaude ou surchauffée, avec une intensité d'application de la chaleur différente selon les endroits, par exemple, avec une température différente ou une vitesse de courant d'air chaud différente ; c) séchage ou fixation par contact localement différent de la préparation de teinture appliquée sur un tissu, lorsqu'elle est encore humide ;; d) gaufrage, grattage, frottage, polissage ou ponçage en certains endroits ou d'un cEté de la surface totale du tissu imprégné de la préparation de teinture et éventuellement sec , et e) application goutte à goutte de substances liquides ou dissoutes ou pulvérisation locale de substances solides hydrotropes sur la préparation de teinture encore humide et appliquée sur un tissu. Selon l'invention, la dispersion par soufflage d'une solution de colorant, appliquée sur un tissu et non encore sèche, peut être réalisée, par exemple, tout à fait normalement, à savoir sans appareil spécial, simplement en ajustant le courant d'air dans la hotflue ou dans la rameuse à un débit plus élevé que normalement, en certains endroits du tissu. De plus, cette manière de réaliser un dessin peut être améliorée par un objet plan, qui est au moins en partie imperméable à l'air, par exemple une plaque de tamis ou une plaque perforée, ou une plaque de pochoir, disposé entre les tuyères de sortie d'air et le tissu.Par cet effet de soufflage, d'une part la solution de colorant est repoussée en certains endroits vers l'autre coté du tissu, tandis que d'autre part, les parties du tissu qui sont situées face aux zones imperméables à l'air, restent à l'abri du courant d'air, de sorte,qu'il se forme des effets clair/ foncé. Le dessin de teinture, sous forme de teinture ombrée, dépend directement des contours de la plaque de tamis qui est placée au-dessus de la marchandise et qui dirige ou modère l'intensité du courant d'air de manière correspondante. Le courant d'air utilisé peut être éventuellement chauffé à des températures allant presque jusqu'd ia'température de fixage. Avec un très fort courant d'air on obtient des dessins, qui sont tout à fait comparables avec des effets de rongeage. Une variante particulière de cette méthode eonsiste à faire passer le tissu, au cours de ce soufflage par de l'air directement au contact d'une plaque perforée ou à fentes chauffée de telle façon que, à cette de la dispersion par soufflage de bande teinture par le courant d'air, on obtient également l'effet de fixage par la chaleur de contact. Selon l'invention, l'effet d'air chaud, de vapeur chaude ou de vapeur surchauffée produit par chocs ou par à-coups, provoque -des changements des nuances et des modifications du ton, ces modifications dépendant du colorant utilisé dans chaque cas respectif. En utilisant un mélange de différents colorants ayant chacun une réactivité différente vis-à-vis de la chaleur, on peut aussi produire certains effets de dessins. L'influence d'un traitement par la chaleur de teintures de fond de composantes de copulation à base d'arylamides d'acides hydroxy-2 naphtalène-carboxyliques-3 est la mieux connue. Une telle action de la chaleur peut mener à la destruction complète du fond, alors qu'il existe des teintures de fond qui sont loin d'être aussi sensibles à la chaleur. De mme, il est aussi possible selon le procédé de l'invention, de faire ce qu'on essaie d'éviter dans des conditions normales de teinture, même si ce n est jamais complètement réalisé, c'est-à-dire.de faire passer sur la marchandise, en certains endroits de l'appareil de fixage, de l'air ou de la vapeur ayant une température beaucoup plus élevée que dans d'autres parties de l'appareil. Dans le cas d'une teinture de fond d'un tissu mélangé avec des colorants réactifs et des colorants de dispersion, on peut donc fixer uniformément les colorants réactifs, et fixer seulement localement les colorants de dispersion, à savoir aux endroits où l'air chaud, ayant une température de par exemple 190 C, arrive sur le tissu. Selon le procédé de l'invention on peut obtenir par un traitement par contact agissant d'un capté de la marchandise des dessins spéciaux pendant le passage de la marchandise textile sur des pochoirs engravés avec des dessins, ou sur des rouleaux munis de motifs en faible relief. Par une fixation par contact selon une autre méthode, par exemple lorsqu'on fait passer la marchandise traitée avec le colorant entre deux rouleaux chauffés à des températures différentes, on peut aussi obtenir des teintures de deux côtés. Cela est surtout intéressant, lorsqu'il s'agit de foulardages de colorants de dispersion sur des tissus de fibres synthétiques. Grace à des différences de température bien précises entre les rouleaux, on peut produire des effets de teinture très nets sur les deux côtés. Du fait qu'on peut dans ce cas mélanger des colorants faciles à fixer, avec des produits difficiles à fixer, il est de plus possible de produire des effets de couleurs différentes. Dans le cadre des traitements de surface des matières textiles avec des moyens mécaniques, on peut produire selon l'invention des nuances particulières variées, si l'on part de teintures fixées, qui ont été volontairement traitées Pour donner une mauvaise teinture et/ou une déviation de la nuance. Lorsqu'on applique cette action mécanique sur la surface de tissus mélangés ou de tissus mixtes de fibres synthétiques et naturelles, par exemple sur un tissu de polyester et de coton, qui a été teint dans la channe comme les articles Denim et qui a été tissé en croissé, la fibre de polyester se trouvant dans le filde chatne et le coton dans le fil de trame, on peut éliminer la fibre cellulosique par ponçage local en certains endroits. Cela provoque un effet de couleur très précis, que l'on peut inverser de manière simple en teignant la fibre de cellulose et non pas, comme dans le présent cas, la fibre de polyester. Lorsqu'on élimine la fibre de cellulose teinte, le tissu devient blanc à cet endroit ; dans l'autre cas elle garde la nuance de la fibre de polyester, qui apparat alors beaucoup plus intensément. Enfin, des substances hydrotropes d'origine organique ou minérale, par exemple du glycol ou de la glyeérine appliquée goutte par goutte, ou encore une solution concentrée de sulfate de sodium, appliquées à certains endroits sur le tissu, foulardé avec. les preparations de teinture et encore humide, donnent au cours de l'opération de fixage des effets de coulage qui sont dus à des changements locaux de la concentration résultant de la migration du colorant. On peut aussi répartir le sel sous forme cristalline sur le tissu foulardé et non encore fixé, et on obtient ainsi des irrégularités punctiformes à la manière des teintures ombrées. La présente invention repose sur des constatations faites lors du fixage de teintures au foulard- sur des marchandises en pièces : on augmente les difficultés considérées jusqu'alors comme factèurs gênants et on les utilise pour réaliser un article de mode intéressant. Les effets obténus apparaissent sous forme d'éclaircissements ou de modifications locaux de la couleur. La matière a alors le caractère d'un dessin d'impressi-on ou l'aspect d'une teinture peu solide, sorte ment usée, tout en gardant les bonnes propriétés d'usage. Selon le procédé de l'invention, on obtient par un traitement local de matières foulardées non fixées, avec des moyens physiques, par exemple par action thermique ou mécanique, des effets de demi-teinte ou des altérations de la nuance. I1 est surprenant qu'avec des moyens aussi simples il soit possible de satisfaire à la mode des articles dits délavés. Ces articles sont destinés à donner l'impression d'avoir été portés déSà plusieurs années. Par un ajustement de la nuance des colorants restant à l'intérieur des fibres et des colorants migrant à la surface des fibres, on assure aux articles ainsi produits la conservation de leur caractère particulier pendant tout leur temps d'usage. Pour réaliser le procédé nouveau, on peut utiliser des matières textiles constituées pratiquement de toutes les sortes de fibres d'origine synthétique ou naturelle, ainsi que les mélanges de fibres correspondantes. On utilise alors les colorants connus typiques utilisés ourla matière textile respective. Ainsi on utilise, -d cSté des colorants de dispersion habituels insolubles dans l'eaux les classes de colorants suivantes : des colorants réactifs avec la fibre, c' est-à-dire des colorants qui peuvent réagir avec les groupes OH primaires de la molécule de cellulose, des colorants de développement, des colorants de cuve, des colorants de cuye leuco-esters et des colorants au soufre.Les colorants-des catégories mentionnées sont décrits dans le Colour Index 3ème édition (1971). Les exemples suivants illustrent l1invention. ExEMPiJ 1 On foularde un tissu croisé de coton lourd, non blanchi et prEt pour la teinture, à la température ambiante, avec un bain aqueux, contentant, par litre, 30 g du colorant réactif Reactive Blue 19 (C.I. N 61 200), sous forme commerciale, 10 g de phosphate trisodique et 100 g d'urée. L'absorption de bain de la marchandise ainsi traitée est de 80 %, par rapport au poids de la matière textile sèche; On fait passer ensuite la marchandise humide pendant 3 minutes à 1300C dans un sécheur à grille sans fin muni de plaques perforées. La vitesse de la marchandise pendant cette opération de fixage du colorant est minime, de sorte que la marchandise textile vient directement en contact avec les plaques perforées chaudes.On obtient une teinture bleu braillant, qui d'une part présente un motif de deux côtés (la partie la plus foncée ayant été en contact avec les plaques perforées), et d'autre part des marques très nettes, semblables à un dessin d'impression punctiforme. Le traitement ultérieur de cette teinture se fait de manière habituelle par rinçage avec de l'eau et par savonnage. Lorsqu'on utilise dans exemple précédent, au lieu-du colorant mentionné, 30 g du colorant de formule et lorsqu'on teint la matière de coton dans les mêmes conditions, on obtient aussi une teinture bleu brillant avec les marques correspondantes. EXEMPLE 2 On foularde un tissu croisé de fibranne avec un bain aqueux à température ambiante et avec une absorption de bain de 75 % en poids, contentant, par litre, 40 g du colorant réactif de formule HO3S-O-CH2-CH2-O2SN = N-----C-COOH Il if HO-C N \\ / N SO3H dans la forme habituelle dans le commerce, et 20 g de carbonate de sodium. On répand alors par égouttage de la glycérine anhydre à intervalles irréguliers sur la marchandise à teindre. On laisse reposer la marchandise à teindre à 11 état humide pendant 2 heures à 800G pour fixer le colorant, on rince la marchandise comme d'habitude, on la savonne et on la finit. On obtient une teinture jaune brillant, qui comporte des grands points plus clairs avec des bords plus foncés, dus à la glycérine répandue goutte à goutte. Lorsqu'on utilise dans l'exemple précédent, au lieu du colorant mentionné, le colorant réactif de formule et lorsqu'on traite l'article textile comme décrit cidessus, on obtient aussi une teinture jaune brillant avec des dessins correspondants. On obtient un effet de couleur similaire, dû à la F migration différente du colorant provoquée par l'action de la glycérine, lorsque l'on utilise le diéthylène-glycol. (exemple 3 page suivante) EXEMPLE 3 On foularde un tissu mélangé de fibres de polyester et de coton dans le rapport 66 : )4, à la température ambiante et avec une absorption de bain de 70 ss en poids, avec un bain aqueux contenant par litre 15 g d'un colorant de dispersion, constitué d'un mélange de différentes diamino-dihydroxy-anthraquinones bromées,con- tenant moins de 1 mole de brome pour 1 mole de coloriant, et 8 g du colorant de dispersion de formule dans la forme dispersée prescrite. Après le foulardage, le tissu passe dans un sécheur, duquel il sort avec une humidité résiduelle de 30 %. Le tissu passe ensuite à l'entrée de la rameuse sous un tube muni de tuyères fines desquelles sort de l'-air chaud à environ 1500C et à grande vitesse.Les ouvertures des tuyères sont dirigées vers le bas, sur le tissu, et obliquement par rapport à la direction de passage du tissu. Par ce fort courant d'air, le colorant est localement dispersé sur la surface du tissu, et il est fixé en cet état irrégulier d'application, dans la rameuse. Après le traitement ultérieur usuel de la matière, on obtient une teinture bleu profond, qui montre des lignes fines claires longitudinales. Ce dessin n'est pas complètement rectiligne, car pendant le traitement le tissu se déplace sous l'effet du fort courant d'air, et flotte. On obtient un effet de dessin beaucoup plus forts lorsque, dans le procédé déerit ci-dessus, on travaille sans sécheur préalable. EXEMPLE 4 Un tissu teint préparé selon l'exemple 3, et traité éventuellement sans exposition à l'air chaud par des tuyeres, est poli à ltémeri en divers endroits de la surface du tissu après le traitement final. A ces endroits, la fibre de coton est détruite et le tissu montre des parties plus foncées, dans la nuance de la composante de polyester, sans perte de qualité notable. EXEMPLE 5 On foularde un tissu mélangé de fibres de polyester et de cellulose dans un rapport de 67:33, avec un bain aqueux à température ambiante et avec une absorption de bain de 75 ffi en poids, contenant, par litre, 12 g du colorant de dispers ion de formule et 5 g du colorant réactif de formule (préparé selon le premier fascicule publié de la demande de brevet en République Fédérale d'Allemagne NO 1 544 563) sous forme finement dispersée ou bien dissoute.Après le foulardage, la matière passe par un tunnel de séchage préalable, duquel elle sort avec une humidité résiduelle de 30 %. On fait passer ensuite le tissu au-dessus d'une plaque métallique chaude de 2000C, légèrement convexe, ayant une longueur d'environ 2 m et la m8me largeur, de sorte que le tissu touche cette plaque d'un seul c8té pendant 10 secondes. On fait suivre le fixage du colorant de dispersion à l'aide d'air chaud pendant 60 secondes à 2000 C. Après fixage humide du colorant réactif dans un bain aqueux chaud contenant du chlorure de sodium et de la lessive de soude, on obtient une teinture claire sur les deux côtés du tissu. L'un des côtés est teint plus profondément de 50% environ que l'autre. EXEMPLE 6 On foularde le tissu mixte décrit à l'exemple 5 à la température ambiante et avec une absorption de bain de 70 % en poids, avec un bain aqueux, contenant, par litre, 11 g -du colorant réactif de formule 10 ml de lessive de soude à 380 Bé et 20 g de sulfate de sodium. Pour fixer le colorant, on enroule la matière textile foulardée à l'état humide, on 1'enveloppe avec une feuille de plastique et on la laisse reposer pendant 10 heures à la température ambiante. On sèche ensuite 1a teinture- obtenue et on la ponce de manière irrégulière sur toute la largeur du tissu avec une machine à poncer. L'aspect de la marchandise rappélle un partie cle de Denim usé par lavage, du fait qu'une partie de la fibre de fibranne teinte a été éliminée par le ponçage. EXEMPLE 7 Un tissu croisé de coton tissé de manière serrée est foulards avec un bain à température ambiante, avec une absorption de bain de 75 % en poids, contenant,- par litre, 26 g du colorant Reactive Blue 19 (C.I. N0 61200). On travaille-sans agent mouillant, le séchage intermédiaire est effectué à 110 C. On surfoularde ensuite la marchandise traitée avec le colorant sur un deuxième foulard, avec un bain aqueux de fixation de 200 g/l de sulfate de sodium anhydre et 400 ml/l de lessive de soude à 380 Bé, à 15 - 200C, après quoi on soumet la marchandise textile foulardée à un vaporisage pendant 20 secondes à 105"C, Le deuxième-foulardage ainsi que le vaporisage dans cette méthode de teinture sont effectués à grande vitesse. Cela se traduit par un dépit de colorant très superficiel, e'est-à-dire que la marchandise ainsi obtenue montre de bonnes propriétés de solidité correspondant à une teinture, mais la matière n1 est que faiblement teinte en profondeur. Par un traitement à l'émeri ou grattage de la teinture ou par traitement de la teinture avec une machine à poncer, on peut obtenir des effets d'éclaircissement en forme de certains dessins ou de grandes surfaces. EXEMPLE 8 Une variante de exemple 7 consiste à appliquer pendant le foulardage avec le bain de fixation, seulement la lessive de soude. On répartit ensuite par pulvérisation le sulfate de sodium sous forme solide sur la matière humide, et on provoque ainsi, par 1' influence. différente sur la substantivité, des taches bleu clair avec des points bleu foncé sur la marchandise. R E V E N D I C A T I O N'S 1.- Procédé de réalisation de différents effets de c'ouleurs,de coulage ou de teintures ombrées sur des matières textiles foulardéesavec des solutions et/ou des dispersions de colorants, tutelles soient humides ou sèches, procédé caractérisé en ce qu'on provoque en des endroits quelconques des modifications de l'aspect uniforme de la marchandise par des moyens physiques, pendant ou après l'opération" de fixage du colorant. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dessin est produit par dispersion par soufflage local de la préparation de colorant encorehumide, appliquée sur un tissu, à l'aide d'un fort courant d'air éventuellement chauffé. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que, en intercalant un objet-plat imperméable à l'air avec des contours nets entre la source du courant d'air et la marchandise on met la marchandise à l'abri de l'influence du courant d'air, on dévie celui-ci, ou bien on réduit son intensité. 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'objet intercalé est en contact direct avec la surface de la marchandise. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la formation du dessin est réalisée par traitement de la préparation de colorant encore humide appliquée sur la marchandise au moyen d'air chaud, de vapeur chaude ou de vapeur surchauffée de telle façon que le choc de chaleur ait une intensité différente selon l'endroit où il se produit. 6.- Procédé selon la revendication i, caractérisé en ce que la formation du dessin est réalisée par séchage ou fixage par contact, localement différent, de la préparation de colorant encore humide appliquée sur un tissu. 7.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'on effectue le traitement par contact d'un seul conté pendant le transport de la marchandise sur des pochoirs engravés avec des dessins, ou sur des rouleaux munis de motirs en faiblé relief. 8.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'on effectue le traitement par contact des deux côtés, lors d'un passage de la marchandise entre deux rouleaux chauffés à des températures différentes. 9,- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la formation des dessins est réalisée par gaufrage grattage, frottage, polissage ou~ponçage, localement sur la surface ou sur un côté entier de la marchandise imprégnée de la préparation de colorant, fixée et éventuellement séchée. 10.- Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on utilise pour le traitement superficiel des colorants dont on sait qu'ils produisent une mauvaise coloration et/ou une déviation de la nuance. 11.- Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que, stil stagit de tissus de fils mélangés ou de tissus de fibres mélangées synthétiques et naturelles, dont les 'composantes sont teintes de manière différente ou dont l'une d'elles n'est pas teinte, le traitement superficiel est effectue éventuellement avec destruction partielle d'une des composantes des fibres ou de la partie de fibres non teintes, sur la surface de la marchandise. 12.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on réalise des dessins en répandant par égouttage des substances hydrotropes liquides ou dissoutes ou da substances lwdrotropes solides, sur la préparation de colorant encore humide appliquée sur le tissu.