La présente invention concerne les procédés et les dispositifs pour générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion comportant au moins un piston se déplaçant dans un cylindre. Un moteur à combustion, nota vent pour véhicule automobile, comprend au moins un cylindre dans lequel se déplace un piston. Sur la paroi du cylindre sont fixés, une amenée d'un mélange gazeux comprenant un comburant et un carburant, un système d'ignition permettant d'obtenir la combustion des deux gaz, et une tubulure d'échappement des gaz une fois brtlés. Le systeme d'ignition est généralement constitué par une bougie permettant d'obtenir une étincelle électrique, entre deux électrodes pour réaliser l'ignition des gaz. Le moteur fonctionnant, le piston est entrainé en translation dans un mouvement de va-et-vient. Dans ce mouvement, le piston permet de comprimer les gaz de combustion. Lorsque ces gaz sont comprimés, il est nécessaire de favoriser la combustion des gaz, c'est-à-dire de réaliser l'ignition des gaz de combustion. Cette ignition est Obtenue par une étincelle produite entre les deux électrodes de la bougie. Cette combustion, si le mélange de gaz est bien dosé, est équivalente à une explosion qui permet de repousser le piston qui avait comprimé le mélange gazeux. Dans les deux phases décrites ci-dessus, le piston monte dans le cylinre, pour obtenir la compression, et ensuite redescend après l'explosion. Les mouvements du piston sont d'une part satretenuspar 1 'énergie fournie par l'explosion, et d'autre part régularisés par toute l'inertie de la masse liée au piston, au moyen de différentes prises de mouvement. C'est ainsi que le piston est relié au vilebrequin par une bielle, et le vilebrequin aux roues motrices du véhicule par un système complexe d'engrenages. Dans un moteur tel que décrit très somiairement ci-dessus, l'étincelle doit se produire lorsque le piston a une certaine position dans le cylindre, mais cette position n'est pas toujours la iniie, elle dépend de la vitesse de rotation du moteur. C'est ainsi que pour des faibles vitesses de rotation, l'ignition des gaz doit se faire lorsque le piston est presque arrivé au bout de sa course, lorsque les gaz sont presque comprimés au maximum. La position du piston à ce point est dite la position du n point mort haut ". Par contre, lorsque la vitesse de rotation du moteur augmente, l'ignition des gaz se fait de plus en plus tt, clest-à-dire lorsque le piston se trouve de plus en plus loin du point mort haut défini ci-dessus. Ces conditions expliquées très succinctement ci-dessus3 représentent l'avance à l'allumage pour les moteurs à combustion. Actuellement, la plupart des voitures automobiles qui sont mises en circulation, possèdent un système d'avance à l'allumage à base d'éléments mécaniques. Mais néanmoins apparaissent sur le marché des dispositifs de réglage de l'avance à l'allumage entièrement électronique. Ceux qui sont les plus couramment commercialisés sont réalisés à base d'éléments classiques du type passifs et actifs et les signaux sont traités en analogique. Bien sûr commencent à arriver, plus particulièrement dans la littérature, des dispositifs électroniques dont les signaux. sont traités en logiques. Ces derniers dispositifs ont la possibilité d'être réalisés à base de circuits intégrés et présentent alors tous les avantages de ces derniers.Malgré tout, ces dispositifs à base de circuits intégrés ne sont pas encore aussi fiables et compétitifs que les dispositifs analogiques et ceux-ci seront certainement utilisés pendant longtemps. Les dispositifs analogiques connus actuellement comportent en général un grand nombre d'éléments passifs et actifs qui les rendent encore onéreux. La présente invention a pour but de mettre en oeuvre un nouveau procédé pour générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion présentant notamment l'avantage de la simplicité par rapport aux procédés connus actuellement. La présente invention a aussi pour but de réaliser un nouveau dispositif pour générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion présentant notamment l'avantage de ne nécessiter qu'un nombre restreint d'éléments passifs et actifs et donc d'entre un dispositif beaucoup moins onéreux que ceux connus actuellement. Plus particulièrement, la présente invention a pour objet un procédé pour générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion comportant au moins un piston se déplaçant dans un cylindre caractérisé par le fait qu'il consiste à générer un premier signal à un premier instant représentatif d'une première position du piston dans le cylindre, à charger une capacité pendant une première durée comprise entre un second instant, antérieur au dit premier instant, et ledit premier instant, ledit second instant étant déterminé en fonction de la décharge de ladite capacité, cette dite décharge étant effectuée pendant une seconde durée antérieurement au dit second instant, ladite seconde durée étant fonction d'une troisième durée comprise entre un troisième instant et quatrième instant, ces dits troisième et quatrième instants étant les instants où le piston passe dans le cylindre respectivement par une troisième et une quatrième positions et, à élaborer une impulsion d'ignition au dit second instant. La présente invention a aussi pour objet un dispositif pour générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion comportant au moins un piston se déplaçant dans un cylindre permettant de mettre en oeuvre le procédé caractérisé ci-dessus. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparattront au cours de la description suivante donnée en regard des dessins annexés à titre illustratif mais nullement limitatif dans lesquels - la figure 1 représente un bloc diagramme dtun mode de réalisation d'un dispositif selon l'invention, - les figures 2, 3, 4 et 5 un ensemble de courbes permettant de mieux comprendre le fonctionne ent du dispositif selon la figure 1, - la figure 6 un exemple de réalisation du dispositif selon la figure 1, - la figure 7 un exemple de réalisation de caractéristiques additionnelles du dispositif selon la figure 6. La figure 1 représente,sous forme d'un schira bloc, un dispositif permettant de générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion associé à un moteur à combustion. Le moteur 1, très schématique ent représenté, comprend au moins un piston 2 se déplaçant dans un cylindre 3 réalisé dans un carter 4 qui comprend sur sa paroi une amenée 5 des gaz de coibustion, une sortie 6 des gaz de combustion une fois brûlés et un système d'ignition qui est généralement une bougie 7 permettant d'obtenir, à partir d'une impulsion électrique, une étincelle entre ses deux électrodes 8 et 9. Le piston est fixé à une bielle 10 qui, lorsque le piston est entratné en translation, entratne en rotation un vilebrequin 11. Le dispositif générant les impulsions d'ignition comprend un détecteur 12 de la position du piston dans le cylindre. Ce détecteur permet en plus de déterminer le temps que met le piston pour parcourir la distance séparant au moins deux positions de référence. Ce détecteur est essentiellement composé dans cet exemple de réalisation d'un capteur 13 disposé en regard du vilebrequin 11 qui comporte à la périphérie de sa couronne 14 une zone 15 sensible pour le capteur 13. Cette zone est limitée à ses deux extrémités 16 et 17. Ces deux extrémités, lorsqu'elles passent en regard du capteur 13, correspondent à deux positions bien déterminées du piston dans le cylindre.Dans l'exemple illustré sur la figure 1, plus particulièrement à la vue de la position du piston dans le cylindre, du sens de rotation du vilebrequin représenté par la flèche 18 et de la position de la partie active par rapport au capteur 13, l'extrémité 16 de cette partie active pourrait correspondre à une position basse du piston 2 dans le cylindre lorsque le piston remonte vers la bougie 7, tandis que l'autre extrémité 17 pourrait elle correspondre à la position du point mort haut. Quand la partie active 15 passe en regard du capteur 13, ce dernier délivre à sa sortie 19 un signal très sensiblement rectangulaire. La durée de ce signal est égale à celle que met la partie active pour passer en regard du capteur 13, et les flancs avant et arrière de ce même signal rectangulaire correspondent respectivement au passage des extrémités 16 et 17 de la partie active en regard du mEme capteur 13. Pour améliorer la forme de ce signal rectangulaire, la sortie 19 du capteur 13 est reliée à l'entrée 20 d'un premier circuit de mise en forme 21 dont la sortie 22 est reliée à entrée 23 d'un second circuit de mise en forme 24. Ce dernier circuit 24 délivre à sa sortie 25 un signal rectangulaire à flancs avant et arrière parfaitement raides, cette dernière sortie 25 constituant alors la sortie du détecteur 12. Le capteur 13 peut être réalisé de différentes façons comme par exemple par une cellule photoélectrique détectant une zone foncée réalisée sur la couronne blanche associée au vilebrequin, mais avantageusement, il est réalisé par un capteur de proximité à induction haute fréquence permettant la détection du passage d'un matériau conducteur, celui-ci, connu en lui-même, est essentiellement basé sur les variations du coefficient de sur tension d'une bobine inductrice parcourue par un courant à haute fréquence. Ces variations du coefficient de sur tension sont utilisées pour modifier l'amplitude d'oscillation d'un oscillateur à circuit résonnant dont l'inductance constitue la bobine inductrice. La demanderesse commercialise un tel détecteur sous la marque de commerce " Proxima ". La sortie 25 du détecteur 12 est reliée à l'entrée 26 d'un premier circuit monos table 27 délivrant une impulsion rectangulaire de durée maximale constante. Ce circuit monostable est déclenché par le flanc avant de l'impulsion délivrée à la sortie 25 du détecteur 12, et le fLanc avant de l'impulsion qu'il délivre est en phase avec celui de l'impulsion délivrée par le détecteur 12. Ce circuit monostable 27 a une caractéristique structurelle qui sera explicitée ci-après à l'aide d'un exemple concret de réalisation, et qui lui permet de délivrer une impulsion de durée maximale constante tant que l'impulsion délivrée à la sortie 25 a une durée supérieure. Par contre, lorsque la durée de l'impulsion délivrée par le détecteur 12 et qui déclenche ce circuit monostable a une durée qui devient inférieure à celle de la durée maximale constante de l'impulsion que le circuit peut délivrer, le circuit monostable est remis à son état de repos sur le flanc arrière de l'impulsion de déclenchement, ce qui fait que l'impulsion délivrée par le circuit monostable et l'impulsion de déclenchement sont alors dans ce dernier cas en phase. Dans l'exemple de réalisation illustré, la sortie 28 du circuit monostable 27 est connectée à l'entrée 29 d'un second circuit monostable 30 qui est déclenchable par le flanc arrière de l'impulsion rectangulaire délivrée par le premier circuit w monos table 27. Ce circuit délivre une impulsion de durée maximale constante quel que soit le signal qui le déclenche, mais dans le cadre du dispositif son flanc arrière ne peut jamais être postérieur au flanc arrière du signal de déclenchement obtenu à la sortie 25 du détecteur 12. La durée de l'impulsion délivrée par ce circuit monos table 30 se réduit alors au fur et à mesure que se réduit cette impulsion de déclenchement obtenue à la sortie 25. Pour la compréhension du fonctionnement du dispositif, les impulsions obtenues aux sorties : 25 du détecteur 12, 28 du circuit monosta- ble 27, 31 du circuit monostable 30, seront référencées respectivement par T41 T1, et Tz. Les conditions mentionnées ci-dessus se résument de la façon suivante a). les durées maximales des impulsions T1 et T2 seront respectivement égales à tl et t2. b). quand la durée de T4 est supérieure à tl + t2 les durées des impulsions T1 et T seront respectivement égales à tl et t2. c). quand la durée de T4 est comprise entre tlet tl + t2, les durées de T1 et T2 sont respectivement égales à tl et t4 - tl (t4 étant la durée de T ). 4 4 d). quand la durée de T est inférieure à tl, les durées de T1 et T2 sont alors respectivement égales à t4 et zéro. Le dispositif comporte un circuit de décharge de capacité 32 dont les deux entrées de commande 33 et 34 sont respectivement connectées aux sorties 31 et 28 des circuits monostables 27 et 30. La sortie 35 du circuit de décharge 32 est reliée à une borne 36 d'une capacité 37 dont l'autre borne 38 est reliée à un potentiel de référence comme par exemple la masse 39. La borne 36 est connectée à l'entrée de commande 40 de la durée d'une impulsion délivrée par un circuit monostable 41, l'entrée de commande de déclenchement 42 étant reliée à la sortie 25 du détecteur 12. La sortie 43 du circuit monostable 41 est reliée d'une part, à travers un générateur-amplificateur 44 à l'électrode isolée 8 de la bougie 7 et d'autre part à une première entrée de commande 45 d'un circuit de charge 46 dont la sortie 47 est reliée à la borne 36 de la capacité 37.La seconde entrée de commande 48 de ce circuit de charge 46 est elle reliée à la sortie 25 du détecteur 12. Dans cet exemple de réalisation, les fonctions des différents circuits 41; 46 et 32 sont les suivantes - le circuit monostable 41 délivre à sa sortie une impulsion rectagulaire T3 dont le flanc avant est en phase avec le flanc avant de l'impulsion T4 obtenue à la sortie 25 et dont la durée t3,toujours inférieure à celle de T4, est fonction de la tension à la borne 36. Cette durée de T3 est inverse ment proportionnelle à la valeur de cette tension à la borne 36. - le circuit de charge 46 permet de charger la capacité 37 pendant le temps compris entre les flancs arrière des impulsions T3 et T4. - le circuit de décharge 32 permet lui de décharger la capacité 37 pendant la durée des impulsions T1 et T3. Le fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus est le suivant Ce fonctionnement sera ci-dessous expliqué en regard des courbes représentées sur les figures 2, 3, 4 et 5. Lorsque le moteur tourne,le piston entraine en rotation le vilebrequin 11. Plus le moteur tourne vite, plus le vilebrequin tourne vite et plus la partie active 15 passe rapidement devant le capteur 13. En conséquence, la durée du signal T4 délivré, est inversement proportionnelle à la vitesse de rotation N nombre de tour par unité de temps du moteur. Pour l'explication du fonctionnement du dispositif selon la figure 1, il sera considéré ci-après trois valeurs différentes de la vitesse - une première vitesse faible N1 pour laquelle la durée de T4 est supérieure à tel + t2 correspondant à la famille de courbes de la figure 2, une seconde vitesse N2 plus grande que N1, pour laquelle la durée de T4 est supérieure à tl mais inférieure à tl + t2, correspondant à la famille de courbes de la figure 3, et enfin une vitesse N3 encore plus grande que N2, pour laquelle la durée de T4 est inférieure à tl. A. Fonctionnement du dispositif dans le cas de la vitesse Nl. La durée de T4, figure 2A, est supérieure à tl + t2, donc les deux circuits nonostables 27 et 30 délivrent respectivement les impulsions T1 et T2 correspondant aux durées naxiximales tl et t2, figures 3B, C. Les impulsions T et T coeandent la décharge de la capacité 37.Pour un tour du moteur la quantité d'électricité de la décharge est égale à I1 tl + I2 t2 si Il et 12 sont respectivement les courants constants de décharge de la capacité pendant la durée des impulsions T1 et T Sur la figure 2K sont respectivement repré- sentées les portions de courbes dl et d2 représentant la décharge de la capacité.Le circuit nonostable 41 délivre les impulsions T3 d'une durée t3 inférieure à celle de T de façon que la capacité soit chargée pendant la durée t4 - t3 par un courant 13 constant et que la quantité de charge I3 (t4 - t3) soit égale à la quantité de décharge I1 t1 + I2 t2. Il s'en déduit alors que La différence t4 - t3 représente, en temps 1'avance à l'allumage pour une valeur donnée de t4. Si &alpha; est l'angle de l'avance à l'allumage proportionnel à t4 - t3, on obtient donc l'équation suivante tant que t4 est supérieur à tl + t2. L'équation (I) est celle d'une droite passant par l'origine de deux axes orthonormés représentant les variations de l'angle &alpha; en fonction de celles de la vitesse N. Cette portion de droite, pour une vitesse comprise entre 0 et NA, est représentée sur la figure 5 entre les points 0 et A. La vitesse NA, abscisse du point A, est celle du moteur quand la durée t4 de l'impulsion T4 est exactement égale à tl + t2. Comme il a été dit précédemment, le flanc arrière de T4 correspond sensiblement à l'avance minimale, comme le montre l'équation (I)l'instant où est émis le flanc arrière de l'impulsion T3 détermine donc le moment exact auquel doit se faire 1 'ignition des gaz. Le flanc arrière de T3 commande le générateur amplificateur 44 qui délivre une impulsion (figure 2F) qui, appliquée à la bougie 7, provoque par l'étincelle produite sur les électrodes 8 et 9, l'ignition des gaz de combustion dans le cylindre 3. Bien entendu, l'instant où est émis le flanc arrière de l'impulsion T3 est déterminé en fonction de l'instant de l'émission du flanc arrière de l'impulsion T4, qui est postérieur à celui de T3. Dans la pratique, d'un tour du vilebrequin à un suivant, la vitesse de rotation du moteur ne change pas beaucoup. Donc l'instant où sera émise l'impulsion pour commander l'ignition des gaz pour un tour donné, aura été déterminé sur le tour précédent, comme cela est d'ailleurs classique dans tous ces genres de dispositifs. B. Fonctionnement pour la vitesse N2 Le fonctionnement du dispositif dans le cas où la vitesse N2 pour laquelle la durée t4 de l'impulsion T4 est inférieure ou égale à tl + t2 mais supérieure ou égale à tl est identique au fonctionnement décrit ci-dessus, mais dans ce cas, la durée de l'impulsion T2 est égale à t4 - tl comme le montre l'ensemble des trois courbes 3A, B et C. Dans ce cas, la décharge de la capacité est égale à I1 tl + I2(t4 - tl) et la charge toujours égale à I3 (t4 - t3). La durée t3 de T3 étant toujours fonction de la valeur de la tension à la borne de la capacité 37. Il s'en déduit alors l'équation suivante Il tl + I2 (t4 - tl) = 13 (t4 - t3) (II) ce qui donne De la même façon que précédemment, l'angle de l'avance à l'allumage est égal à I1 a été dit précédemment que la durée t4 était inversement proportionnel à la vitesse N2, donc le terme I2 tqN2 est donc sensiblement constant. 13 42 ce qui fait que l'équation (V) est celle d'une droite passant par un point dtabscisse 0 et d'ordonnée &alpha; 0 L2 t4N2 et par le point A défini précé 13 demment. Dans le cas présent, la vitesse N2 peut varier entre deux limites NA définie ci-dessus et NB qui est la vitesse pour laquelle la durée de T2 est égale à zéro. La courbe de l'avance à l'alluaage dans ce cas est représentée sur la figure 5 par la portion de droite comprise entre les deux points A (NAss A) et B (NB, B). Dans ce cas, comme dans le cas précédent, c'est le flanc arrière de l'impulsion T3 qui détermine le moment de l'élaboration de l'impulsion d'ignition pour le moteur, figure 3F. C. Fonctionnement du dispositif dans le cas de la vitesse N Dans ce cas, la vitesse N3 est suffisa ent grande pour que l'impulsion T1 ne puisse avoir la durée maximale tl, figures 4A et B. La durée est alors dans ce cas égale à celle de l'impulsion T donc à t4. La décharge d5 (figure 4D) de la capacité est égale à I1 t4 pour une charge 13 (t4 - t3). De cette égalité on en déduit la relation qui donne la valeur de l'angle de l'avance à l'allumage égale à Comme précédemment, t4 N3 représente une valeur sensiblement constante. Donc la relation (VII) représente sensiblement l'équation d'une droite, parallèle à l'axe des vitesses passant par le point B défini ci-dessus (figure 5). Donc, pour des vitesses supérieures à N B l'angle de l'avance à l'allumage est toujours constant. Comme dans les deux précédents cas, l'impulsion d'ignition est élaborée à partir du flanc arrière de l'impulsion T3 (figure 4E). Le dispositif illustré sur la figure 1 et représenté par un bloc diagramme, présente, par rapport à tous les dispositifs connus concourant aux mimes buts, l'avantage de ne nécessiter qu'un nombre restreint d'éléments actifs et passifs comme des transistors et des capacités. L'exemple concret de réalisation du dispositif représenté plus particulièrement sur la figure 6 et décrit ci-dessous le démontre facilement. Le dispositif illustré sur la figure 6 représente un exemple concret de réalisation du dispositif conforme à celui représenté par un bloc diagramme sur la figure 1, il est donc bien évident que les mêmes éléments sur les deux figures portent les memes références. On retrouve sur cette figure 6, le capteur 13 qui délivre à sa sortie 19 un signal de forme sensiblement rectangulaire. Ce signal est appliqué au premier circuit de mise en forme 21 comprenant un diviseur de tension constitué de deux résistances 61 et 62, dont le point milieu est connecté à la base 63 d'un transistor NPN 64 et dont les deux extrémités sont reliées respectivement à la sortie 19 du capteur 13 et au potentiel de la masse. Le collecteur 65 du transistor 64 est relié à travers une résistance 66 au potentiel positif V par rapport à celui de la masse, trandis que l'émetteur 67 est relié directement à la masse. La sortie 22 du premier circuit de mise en forme 21 est constituée par une résistance 68 dont une borne est connectée au collecteur 65 du transistor 64 et autre à l'entrée 23 du second circuit de mise en forme 24. Ce deuxième circuit est constitué comme le premier et comporte une résistance 69, un transistor NPN 70 et une résistance 71, le collecteur 72 du transistor 70 constituant la sortie 25 de ce circuit 24. Ces deux circuits fonctionnent de la même façon. Les deux transistors sont normalement respectivement à l'état passant pour le premier 64 et bloqué pour le second 70. Le tension appliquée à la base du transistor 64, quand le capteur délivre à sa sortie 19 son impulsion sensiblement rectangulaire, bloque ce transistor et ainsi le potentiel du collecteur 65 qui est normalement au potentiel de la masse, passe au potentiel de référence V. Ceci permet d'obtenir à la sortie 22 un signal rectangulaire qui permet de redéclencher de la même façon le transistor 70 qui délivre alors à son tour, à la sortie 25 un signal rectangulaire,inversé par rapport à celui délivré en 22, qui a des flancs avant et arrière parfaitement raides. Ce signal est représenté sur les figures 2, 3 et 4 en T4. Ce premier circuit monostable comprend à partir de son entrée 26, une capacité 73 connectée à la base 74 d'un transistor NPN 75 dont émetteur est relié au potentiel de référence et le collecteur au potentiel V par l'intermédiare d'une résistance 76. Une résistance de polarisation 77 relie ce potentiel V et la base 74. Le collecteur du transistor constitue la sortie 28 du premier circuit monostable 27. Le second circuit monos table 30 a son entrée 29 reliée à la sortie 28 du premier . I1 est constitué de la nie façon que le premier et comprend une capacité 78, un transistor NPN 79 et deux résistances 80 et 81. Ce second circuit monostable comprend en plus des doyens qui permettent d'annuler son impulsion rectangulaire quand 1' impulsion T4 a une durée inférieure à tl + Ces moyens sont constitués par un inverseur 180 dont l'entrée est reliée à la sortie 26 et dont la sortie est reliée à la première entrée d'une porte ET 181 dont la seconde entrée est reliée au collecteur du transistor 79. L'inverseur 180 peut être supprimé et dans ce cas la première entrée de la porte ET est alors connectée à la sortie 22 du premier circuit de aise en forme 21 qui a l'avantage de délivrer un signal sensiblement conforme à T4 mais dont le potentiel est égal à V ce celui délivré au collecteur du transistor 79, tandis que le signal T4 délivrée la sortie 25 se caractérise par une "absence de potentiel", c'est-à-dire que pendant la durée de cette impulsion T4 la sortie 25 est au potentiel de la masse, tandis que, à l'état normal, elle est constant au potentiel V. La sortie de cette porte ET 181 constitue la sortie 31 du circuit mono- stable 30. Ces circuits monostables fonctionnent de la façon suivante Lorsque le détecteur 12 ne délivre pas une impulsion à sa sortie 25, celle-ci est à la tension normale V. La capacité 73 est donc constanent chargée et le transistor 75 est toujours à l'état passant. Le potentiel à la sortie 28 est donc sensiblement égal à celui de référence, mise à part la chute de tension dans le circuit collecteur émetteur du transistor 75. Quand le détecteur délivre son impulsion la tension chute à celle du potentiel de référence permettant de décharger la capacité 73 et donc d'obtenir sur la base du transistor une chute de tension qui fait passer le transistor à l'état bloqué, Le collecteur se retrouve donc au potentiel V. Ce transistor reste à l'état bloqué pendant le temps où la capacité 73 se recharge à travers la résistance 77. La sortie 28 du circuit monos table 27 délivre donc une impulsion rectangulaire dénommée T1 d'une durée égale à la constante de temps définie essentiellement par les valeurs respectives de la résistance 77 et la capacité 73. Le flanc avant de cette impulsion T1 est appliqué à la capacité 78, ainsi le potentiel de la base du transistor 79 augmente et maintient toujours à l'état passant ce transistor. La capacité 78 se redécharge à travers les deux résistances 81 et 76 pendant la durée de l'impulsion. Quand le flanc arrière de l'impulsion T1 est appliqué à la capacité 78, par l'intermédiaire de celleci, le potentiel à la base du transistor 79 chute pour bloquer ce transistor 79 qui est passant à l'état normal.Le potentiel du collecteur devient égal à V pendant le temps où la capacité 78 se recharge à travers la résistance 81 et le circuit collecteur émetteur du transistor 75 qui est revenu à l'état passant après le flanc arrière de l'impulsion T1. La sortie 31 délivre donc l'impulsion T d'une durée égale à celle de la constante de temps déterminée par les valeurs de la capacité 78 et de la résistance 81. Les deux impulsions T1 et T sont délivrées comme décrit ci-dessus, à la condition que le flanc arrière de l'impulsion T4 délivrée par le détecteur 12 ne soit délivrée qu'après le flanc arrière de l'impulsion T2 maximale. Dans le cas où le flanc arrière de l'impulsion T4 est émis avant la fin normale de l'une des deux impulsions T1 ou T2 le fonctionnement du dispositif est le suivant 1". Dans le cas -où le flanc arrière de l'impulsion T4 arrive après un temps compris entre tl et tl + t2, un signal 0 est appliqué à l'entrée de la porte ET 181 qui annule le signal délivré à la sortie 31 pour que l'impulsion T2 appliquée à l'entrée 34, ait alors une durée égale à t4 - tl. 2". Par contre, quand l'impulsion T4 a une durée inférieure tl, à partir de son flanc arrière, un potentiel V est appliqué à l'entrée 26 du premier circuit monos table 27 qui remonte le potentiel sur la base 74 du transistor 75 pour le faire repasser aussitôt à l'état passant et faire revenir ce circuit à son état de repos et dans ce cas, l'impulsion délivrée en 28 a une durée égale à t4. Conne un signal O est constamment appliqué sur la porte ET 181, celle-ci reste constamment bloquée et aucun signal n'apparait sur la sortie 31, donc dans ce cas, la durée de T2 est bien égale à zéro comme voulu. Ces deux impulsions T1 et T2 sont appliquées respectivement aux deux entrées 33, 34 du circuit de décharge 32. Ce circuit 32 est constitué par deux potentiomètres 82 et 83 dont les bornes d'entrée sont respectivement connectées aux deux entrées 33 et 34 et dont les deux autres bornes sont reliées à la base d'un transistor NPN 84. La base du transistor 84 est reliée au potentiel de la masse par une résistance 85 tandis que l'émetteur est relié à ce meme potentiel par une résistance 86. Comme le collecteur du transistor 84 est relié à la borne 36 de la capacité 37, la capacité 36 peut se décharger à travers le circuit collecteur émetteur du transistor 84 et la résistance 86 en fonction de la valeur de la tension appliquée à sa base, par le potentiomètre 82 pendant la durée de l'impulsion T1 avec un courant I1 et par le potentiomètre 83 pendant la durée de l'impulsion T avec un courant 12. Les valeurs des courants I1 et I2 de décharge peuvent être ajustées en faisant varier les tensions à la base du transistor 84 au moyen des potentiomètres 82 et 83. Le troisième circuit monostable 41, dont les entrées sont respectivement connectées à la borne 36 de la capacité 37 et à la sortie 25 du détecteur 12, est principalement constitué d'un transistor PNP 87, dont l'émetteur est relié à l'anode d'une diode 88, une résistance 89 reliant la cathode de cette diode au potentiel V, et dont'le collecteur est relié à une borne d'une capacité 90, la deuxième borne de cette capacité 90 constituant l'entrée de commande de ce circuit monostable 41. La borne commune de la capacité et du collecteur du transistor 87 est connectée à la base d'un transistor 91 dont l'émetteur est relié à la masse et dont le collecteur est relié au potentiel V par l'intermédiaire d'une résistance 92. L'ensemble comprenant la résistance 89, la diode 88 et le circuit émetteur, collecteur du transistor 87, est équivalent à une résistance variable en fonction de la tension appliquée à la base du transistor 87, donc de la tension aux bornes de la capacité 37. Comme la durée de l'impulsion T3 délivrée par ce circuit est égale à la constante de temps déterminée par les valeurs de cette résistance équivalente variable et de la capacité 90, elle est donc facilement fonction de la valeur de la tension à la borne 36 de la capacité 37. Cette impulsion T3 et l'impulsion T4 sont respectivement appliquées aux deux entrées 45 et 48 du circuit de charge 46. Les deux entrées 45 et 48 sont reliées par deux résistances 93 et 94 en série permettant d'obtenir à leur point commun 95 une différence entre les tensions des deux impulsions T3 et T4 donc d'obtenir une impulsion sensiblement rectangulaire de durée égale à la différence des durées de ces deux impulsions. Le point commun 95 de ces deux résistances 93 et 94 est connecté à l'entrée d'un amplificateur à deux transistors NPN 96 et 97 montés de façon connue au moyen des résistances 98, 99, 100 et 101. Le collecteur du transistor 97, constituant la sortie de l'amplificateur, est relié à la base d'un transistor PNP 102 à travers un potentiomètre 103. L'émetteur du transistor 102 est relié au potentiel V à travers une résistance 104, tandis que la base est polarisée par une résistance 105 la reliant à ce même potentiel V. L'ensemble, comprenant essentiellement le potentiel V, la résistance 104, le circuit émetteur collecteur du transistor 102, constitue une source de courant I3 dont la valeur peut être ajustée à une valeur déterminée au moyen du potentiomètre 103. Ce courant 13 disponible au collecteur du transistor 102 charge la capacité 37 pendant la durée t4 - t3 dans les conditions mentionnées précédemment. Le dispositif qui vient d'être décrit en regard des figures 1 à 6 permet d'obtenir la courbe d'avance à l'allumage dont l'allure I est représentée sur la figure 5. Dans certains cas de moteur à combustion, il peut être avantageux d'obtenir différentes courbes d'avance à l'allumage. Avec un tel dispositif il est très facile d'obtenir pour une même valeur de la vitesse N différentes valeurs de l'angle de l'avance à l'allumage. Cela revient à déplacer la courbe parallèlement à elle-même suivant l'axe Pour réaliser cela, il suffit de prévoir des moyens pour changer d'une valeur constante en plus ou en moins le courant de charge I3 ou les courants de décharge I1 et I2, ces moyens peuvent être constitués par exemple (figure 7) par une résistance 701 branchée entre la base du transistor 102 et la masse. Cette résistance permet d'obtenir une charge de la capacité plus importante que dans le cas précédent. Mais ces moyens peuvent aussi être constitués par une résistance 702 branchée entre la base du transistor 84 et le potentiel V ce qui permet alors d'obtenir une décharge plus importante de la capacité. En plus, avec ce dispositif, il est très facile de faire varier la courbe d'avance à l'allumage en fonction de la dépression. En effet, les variations du paramètre dépression peuvent être, avec un dispositif capteur de dépres- sion 800, connu en lui-sêse, équivalent à une résistance variable, représentées an 801 sur la s e figure 7. Cette résistance variable est connectée d'une part à la masse et d'autre part 8 la base d'un transistor 802 à travers une diode 803 dont la cathode est reliée au potentiel le plus bas. La base du transistor 802 est polarisée par la résistance 804, la reliant au potentiel V. Enfin, le collecteur de ce transistor est relié à la borne 36 de la capacité 37, et son émetteur au potentiel de la masse par l'intermédiaire d'une résistance 805. Donc en fonction du réglage des paramètres de ces derniers circuits de commande de la charge ou décharge de la capacité 37, on obtient pour une charge supplémentaire de la capacité 37, une courbe d'avance à l'allumage dont l'allure est représentée en II sur la figure 5, tandis que pour une décharge supplémentaire de cette capacité 37, on obtient une courbe d'avance à l'allumage d'une allure co e représenté en III sur la maie figure 5. REVENDICATIONS 1. Procédé pour générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion comportant au moins un piston se déplaçant dans un cylindre caractérisé par le fait qu'il consiste - à générer un premier signal à un premier instant représentatif d'une première position du piston dans le cylindre, - à charger une capacité pendant une première durée délimitée dans le temps entre un second instant, antérieur audit premier instant, et ledit premier instant, le second instant étant déterminé en fonction de la quantité de décharge de ladite capacité pendant une seconde durée, ladite seconde durée étant fonction d'une troisième durée délimitée dans le temps entre un troisième et quatrième instants, ces dits troisième et quatrième instants étant les instants où le piston passe dans ledit cylindre respectivement par une troisième et quatrième positions, et à élaborer une impulsion d'ignition audit second instant. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la seconde durée est toute entière antérieure audit second instant. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2 caractérisé par le fait que lesdits premier et quatrième instants sont simultanés. 4. Procédé selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait que le début de la seconde durée et le troisième instant sont simultanés. 5. Dispositif pour générer des impulsions d'ignition pour moteur à combustion comportant au moins un piston se déplaçant dans un cylindre, permettant de mettre en oeuvre le procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte - un détecteur de la position du piston dans ledit cylindre délivrant au moins un premier signal à un premier instant déterminant l'instant de passage du piston par une première position déterminée, - une capacité, - des premiers moyens pour charger ladite capacité pendant une première durée comprise entre lesdits second et premier instants de passage du piston respectivement par une seconde et première positions ledit second instant étant antérieur audit premier instant, - des seconds moyens pour décharger ladite capacité pendant une seconde durée, - des troisièmes moyens pour déterminer ledit second instant en fonction de la quantité de décharge de ladite capacité. - des quatrièmes moyens pour déterminer ladite seconde durée en fonction d'une troisième durée comprise entre un troisième et quatrième instants déterminant les instants de passage du piston par une troisième et quatrième positions déterminées, et - des moyens pour générer ladite impulsion d'ignition par un signal émis audit second instant. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que ledit détecteur comporte > un capteur coopérant avec une partie sensible d'un vilebrequin entraîné en rotation par ledit piston, ledit capteur délivrant à sa sortie un premier signal rectangulaire dont le flanc arrière représente ledit premier signal correspondant audit premier instant, et la première position déterminée fixe dudit piston dans le cylindre, le flanc arrière dudit signal rectangulaire déterminant un cinquième instant, instant du passage du piston par une cinquième position, la durée dudit signal rectangulaire représentant le temps mis par le piston pour passer de ladite cinquième position à ladite première position. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que ledit flanc avant dudit signal rectangulaire représente lesdits troisième et cinquième instants. 8. Dispositif selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisé par le fait que ledit quatrième instant est celui où est émis le flanc arrière dudit signal rectangulaire. 9. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que ledit second instant est celui où est émis le flanc arrière d'un second signal rectangulaire donc le flanc avant est déclenché par le flanc avant dudit premier signal rectangulaire. 10. Dispositif selon l'une des revendications 5 à 9 caractérisé par le fait qu'il comporte - un détecteur de position du piston dans le cylindre délivrant à sa sortie ledit premier signal rectangulaire dont le flanc avant correspond à une position base du piston dans le cylindre et dont le flanc arrière correspond sensiblement au point mort haut dudit piston dans le cylindre, - au moins un premier circuit monostable dont l'entrée est connectée à la sortie dudit détecteur délivrant un deuxième signal rectangulaire dont le flanc avant est synchronisé sur le flanc avant dudit premier signal rectangulaire, - un circuit de décharge d'une capacité, l'entrée de ce circuit de décharge étant connectée à l'entrée dudit premier circuit monostable, ledit circuit de décharge étant apte à décharger ladite capacité pendant la durée dudit deuxième signai rectangulaire, - un second circuit monostable délivrant un troisième signal rectangulaire, l'entrée de déclenchement dudit circuit étant reliée à la sortie dudit détecteur de position et ses entrées de commande de la durée de l'impulsion rectangulaire aux bornes de ladite capacité, ledit second circuit étant apte à délivrer ledit troisième signal rectangulaire dont le flanc avant est synchronisé avec le flanc avant dudit premier signal rectangulaire, et dont la durée est fonction de la tension aux bornes de ladite capacité, - des moyens pour charger ladite capacité entre le flanc arrière dudit troisième signal rectangulaire, et le flanc arrière dudit premier signal rectangulaire et, - des moyens pour élaborer ladite impulsion d'ignition à partir dudit flanc arrière dudit troisième signal rectangulaire. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que ledit premier circuit monostable délivrant le deuxième signal rectangulaire est apte à délivrer ledit signal rectangulaire d'une durée déterminée constante tant que cette dernière durée déterminée est inférieure à celle dudit premier signal rectangulaire, et d'une durée égale à celle de ce premier signal quand la durée de ce dernier devient inférieure à cette durée constante. 12. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que lesdits moyens pour charger ladite capacité comportent un soustracteur dont les deux entrées sont respectivement connectées aux sorties dudit détecteur et dudit second circuit monostable, apte à délivrer sur sa sortie un signal de commande entre les flancs arrière desdits troisième et premier signaux rectangulaires, ladite sortie étant connectée à une entrée de commande d'une source d'énergie dont les sorties sont reliées aux bornes de ladite capacité pour charger cette dernière pendant le temps durant lequel est émis ledit signal de commande. 13. Dispositif selon l'une des revendications 5 à 12, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour commander la charge ou la décharge de ladite capacité en fonction d'au moins un paramètre de fonctionnement dudit moteur à combustion.