La présente invention est relative à la taille des engrenages, et plus particulièrement à la taille par génération. Un premier but de l'invention est de réaliser une machine à tailler les engrenages perfectionnée qui puisse tailler par génération un profil de denture désiré, avec précision (par exemple avec de faibles erreurs de pas, ou de division, et de concentricité). D'autres buts comprennent la réalisation d'une tdle machine qui puisse réaliser une forme donnée du congé de fond de denture et fournir un bon fini superficiel (les petites stries susceptibles de subsister entre les passes successives n'étant pas parallèles à la ligne de contact des pignons hélicoldaux) avec un nombre de passes relativement faible et pour un prix de revient réduit (par exemple avec des frais d'outillage et de maind'oeuvre directe peu importants, une faible consommation d'énergie.La machine doit en outre avoir un faible encombrement au sol et le minimum d'équipement pour la manutention des pièces); elle doit convenir particulièrement à l'utilisation des outils en carbure et céramique et assurer ainsi de longues durées des outils ; elle doit avoir une transmission de puissance rigide et compacte, utiliser une faible course d'avance de la pièce et se prêter à une configuration géométrique des outils facile à réali set Cet à maintenir, permettant par exemple de simplifier l'affûtage ou le remplacement des outils ; l'épaisseur de dent, la forme du profil et les autres paramètres de la denture doivent être faciles à régler (de façon à pouvoir produire des profils autres que ceux à développante de cercle, ou des dents bombées, ou pour pouvoir réduire l'épaisseur des dents indépendamment de la profondeur de taillage) indépendamment de la configuration géométrique des outils. Ces qualités doivent en outre être compatibles avec l'utilisation d'ébauches produites par frappe àftoid, avec l'ap- plication des procédés de rasage (shaving) ou de roulage, avec la commande numérique et avec l'indication de la puissance comme témoin de ltusure des outils. D'une façon générale, l'invention est caractérisée par une génération de profils avec une fraise ayant des arêtes de coupe qui se déplacent autour d'un axe commun, tandis que la pièce en cours d'usinage tourne autour de son axe, la fraise et la pièce étant animées d'un mouvement relatif le long d'une trajectoire, la fraise et la pièce tournant autour de leurs axes respectifs avec des vitesses de base dont l'une peut être augmentee ou di minuée par une composante de vitesse. différentielle fonction de la vitesse dudit mouvement relatif, en sorte que pour tout profil de dent désiré, les arêtes de coupe font une série de passes tangentes dans leurs positions successives au profil désiré, les vitesses de base des arêtes de coupe et de la pièce autour de leurs axes respectifs étant entre elles dans un rapport qui dépend du rapport entre le nombre de dents du pignon et le nombre des arêtes de coupe en sorte que chacune desdites arêtes fe ra une passe tangente au profil désiré au passage de celui-ci sur la trajectoire de l'arête considérée et qu'entre passes successives tangentes à l'un quelconque des profils désirés, il interviendra un tour complet de la pièce. Suivant une autre caractéristique, l'invention prévoit un outil de coupe ou lame ayant une partie coupante avec une face d'attaque ayant un certain angle de dégagement par rapport à un plan de référence, une arête de coupe délimitant la face d'attaque pour engendrer le profil de dent désiré, une pointe coupante pour réaliser un congé de la forme voulue, et un corps de lame conçu pour adapter cet outil dans un corps de fraise ou tourteau tournant, ledit plan de référence faisant avec 1 'axe dudit tourteau un angle qui dépend de l'angle d'hélice du pignon. Suivant un mode de réalisation préférentiel, la pièce en cours d'usinage avance suivant une droite qui est perpendiculaire à son axe et parallèle à celui de la fraise 3 les arêtes coupantes qui engendrent le profil sont toutes sur des droites qui rencontrent 1 'axe de la fraise et sont dans un plan perpendiculaire à l'axe de celle-ci ; les outils comportent des arêtes ébaucheuses pour défoncer en ébauche la matière de la pièce au voisinage des profils opposés à ceux qui sont en cours de génération et des arêtes de coupe supplémentaires pour réaliser l'échanfrinement du sommet de dent, les lames étant assemblées de façon démontable dans le tourteau et réparties avec un espacement uniforme à la périphérie de celui-ci ; les arêtes qui engendrent le profil rencontrent un cercle primitif théorique de la fraise, dont le diamètre est égal à la différence entre la distance d'axe en axe de la fraise et de la pièce et le rayon du cercle primitif du pignon, l'espacement entre les deux lames consécutives à la périphérie du tourteau étant égal au produit du pas de la denture du pignon (mesuré sur le cercle primitif) par le sinus de l'angle des axes de la fraise et de la pièce et par la sécante (inverse du cosinus) d'un angle A qui est égal à l'angle des axes de la fraise et de la pièce moins l'angle d'hélice du pignon (au cercle primitif) ; une seconde fraise taille par génération des profils sur les côtés des dents qui sont opposés aux profils engendrés par la première fraise, chacune des fraises enlevant au cours d'un cycle d'ébauche en plongée toute la matière sur le passage des arêtes génératrices de l'autre fraise, en sorte que les arêtes génératrices (qui sont plus aiguës que les arêtes ébaucheuses) ne coupent que dans un angle de firibion qui fait suite au précédent ; des commandes par cames sont prévues pour la vitesse d'avance de la pièce ( pour égaliser, par exemple, l'épaisseur de copéau entre les passes successives dans un même creux de dent ) et pour la correspondance entre la vitesse d'avance et la vitesse de rotation différentielle des fraises (pour régler le schéma d'ébauchage à la plongée ou pour prévoir des profils autres que ceux à développante de cercle), les deux cames pouvant obéir à 1'avance cumulée à chaque instant en étant montées de façon à tourner en fonction de l'avance ; la commande différentielle comporte un levier pivotant auquel la pièce en cours d'usinage est couplée par un élément actionné par came, avec possibilité de faire varier la position du support par rapport au levier, et de modifier par là l'angle de déphasage entre les fraises, l'axe de pivotement du levier étant réglable pour ajuster le rapport du levier (et par suite régler le -diamètre du cercle de base de la développante correspondante) ; un entraînement commun (comprenant des vis sans fin de pas opposés entraînés en rotation, dont chacune engrène avec une roue à vis sans fin solidaire de l'une des fraises) communique aux fraises et à la pièce leurs mouvements autour de leurs axes respectifs à des vitesses de base telles que le rapport de la vitesse de base de chaque fraise à celle de la pièce est égal au rapport du nombre de dents' du pignon taillé au nombre de lames de la fraise, et un entraînement différentiel (comprenant le levier pivotant) imprime aux fraises des rotations différentielles autour de leurs axes respectifs, en fonction de la vitesse du déplacement linéaire relatif de la pièce et des fraises, la vitesse différentielle étant ajoutée par l'entraî- nement différentiel à la vitesse de base de l'une des fraises et soustraite de celle de l'autre ; chacune des passes est effectuée tangente à un profil désiré de chacune des temps pendant que la pièce effectue un tour complet ; et un élément réglable détermine l'angle de déphasage entre les arêtes de coupe respectives des fraises au début du cycle de taillage afin de déterminer 1 'épais- seur dedents. Suivant d'autres modes de réalisation préférentiels, les arêtes de coupe des arêtes de chacune des fraises qui engendrent le profil sont situées suivant les génératrices d'un cône de grand angle. On comprendra mieux l'invention à partir de la description donnée citaprès de modes de réalisation préférentiels, qui en fera ressortir d'autres buts, caractéristiques et avantages et en se référas aux dessins annexés qui sont donnés ici uniquement à titre d'exemples illustratifs et sans aucun caractère limitatif, dans le squels :: - li figure 1 est une perspective, avec arrachements et une partie en vue éclatée, de l'ensemble d'une machine conforme à l'invention, - a figure 2 est une vue en plan avec arrachements, schémati sée, sur laquelle on voit le chariot porte-pièce complètement re tracté, - la figure 3 est une vue en plan avec arrachements, schémati sée sur laquelle on voit le chariot porte-pièce partiellement rétracté, - la figure 4 est une vue en perspective montrant l'intérieur du chariot porte-pièce et de son tablier, le chariot et le tablier étant représentés en trait mixte, - la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4, - la figure 6 est une vue en élévation de la came de commande de l'avance, - la figure 7 est une vue en élévation de la came de commande du déphasage, - la figure 8 est une coupe d'une fraise suivant la ligne 8-8 de la figure 17, la figure 9 est une portion de ia fifre 8, représentée à plus grande échelle, avec en plus une bague de positionnement des lames, une lame étant représentée séparément au-dessus dans la position incorrecte de ses extrémités, - la figure 10 est une vue analogue à ia figure 9, mais qui montre une partie de l'autre fraise, - la figure 11 est une vue de détail à grande échelle suivant la ligne 11-11 de la figure 8, - la figure 12 est une vue en plan d'une lame, - la figure 13 est une vue en bout de la droite de la figure 12, - la figure 14 est une vue en bout de la gauche de la figure 12, - la figure 15 est une coupe partiel le suivant la ligne 15-15 de la figure 2, - la figure 16 est une coupe partiell e suivant la ligne 16-16 de la figure 15, - la figure 17 est une coupe partielle suivant la ligne 17-17 de la figure 3, - la figure 18 est une vue en élévation -, avec brisures et coupes partielles, du dispositif de chargement: automatique, - la figure 19 est une vue en plan, avec arrachement partiel, d'une partie du mécanisme de la figure 18, - la figure 20 est un détail agrandi de 1 a figure 18, avec une coupe supplémentaire, - la figure 21 est une vue en perspective du pignon à réaliser - la figure 22 est une vue à demi schémati que montrant des par ties des deux fraises et une pièce en cours d'@usinage, une ports de lame de chaque fraise étant représentée à plus grande échelle, - la figure 23 est une vue à demi schématiBle montrant les positions relatives de lames choisies sur les deux fraises à um ans tant où il n'a encore été fait que des passes de faibles profon- deur, - la figure 24 est une vue analogue à la figure 23, mais prise quand les passes sont plus profondes, les profils de la denture à tailler par génération étant représentés en pointillé, - la rivure 25 est une vue en plan, avec arrachement parties, du poste d'alimentation de l'appareil de chargement automatique, - la figure 26 est une coupe schématique suivant la ligne 2626 de la figure 21 sur laquelle on voit en plus une suite de positions choisies des outils de coupe par rapport au pignon fnna-. lement taillé, les lames de l'une des fraises étant représentées en pointillé et les lieux des positions successives d'un point particulier des lames de chaque fraise étant représentés en trait mixte gras, - la figure 27 est une vue en élévation d'une variante de came de commande, la figure 28 est une vue en élévation d'une autre variante de came de commande, - la figure 29 est une vue analogue à la figure 26, mais montrant des positions choisies des lames au cours d'un cycle d'ébauchage, - la figure 30 est une coupe partielle à échelle agrandie, analogue à la figure 9, d'une portion d'une fraise illustrant un autre mode de réalisation de l'invention, - la figure 31 est une perspective avec arrachements d'un autre mode de réalisation de l'invention, - la figure 32 est une vue analogue à la figure 31, mais avec des arrachements supplémentaires pour montrer d'autres organes ae la machine, - la rlgure 33 est une vue grande échelle, avec coupe parcelle, dun tourteau de fraise du mod2 de réalisation de la figure 31 avec quelques unes des lames en place, et la figure 34 est une perspective schématisée de la pièce et d'un tourteau porte-lames suivant la figure 33 avec une seule lame en place et la partie coupante d'une autre lame représentée à plus grande échelle. La machine particulière qui va être décrite taillera dans une ébauche de pignon 20 (figure 1) un pignon 21 (figure 21) avec des dents 22 de profils 23 et des congés de fond de denture 24. En se reportant à la figure i, on voit que la broche portepièce 25 (en carbure à cause de la rigidité) qui porte une ébauche de pignon 20 est montée tournante sur un chariot 26 qui, à son tour, est monté pour pouvoir se déplacer d'un mouvement rectiligne sur des glissières 28 d'une plate-forme 29 portée par le bati 32 de la machine. Le tablier 33, Comme on le voit mieux sur les figures 2 et 3, la force motrice pour l'entraînement de la broche porte-pièces et des fraises est fournie par le moteur 60 qui entraîne le pignon conique 62 (figure 2) par l'intermédiaire de la courroie 64 et de l'arbre 66. Le pignon 62, à son tour, entraine 1' arbre 68 par l'intermédiaire des pignons coniques 70 et 72. L'arbre 68 est assemblé par cannelures au manchon 74 qui peut tourner, mais est fixé axialement, dans le chariot 26. Le manchon 74 porte un pignon conique 76 qui attaque le pignon conique 78 pour faire tourner la broche~25. Le pignon 70 est monté sur cannelures sur l'arbre 80 qui porte des vis sans fin de sens opposés et est porté par des paliers 86 et 88 dans lesquels il peut à la fois tourner et coulisser sur son axe. Les paliers 86 et 88 sont montés sur une plaque 89.qui, à son tour, est boulonnée sur la plate-forme 29. La fraise 36 est montée sur un arbre 90 (figures 1, 8, 17) porté par des douilles excentriques 92 de façon à pouvoir tourner dans l'alésage cylindrique 94 d'une boîte 96 fixée dans un carter 97 monté sur la plate-forme 29. Des vis de réglage 98 et 99 traversent la paroi du carter et la boite 96. set viennent respectivement porter sur des plats 100 et 101 de la douille 92. Des vis 102 (on n'en a représenté qu'une sur la figure 8) passent dans des trous 104 d'nne collerette 106 de la douille 92 pour fixer celle ci dans la boîte 96.Les trous 104 sont ovalisés pour permettre à la douille excentrique 92 de tourner jusqu'à concurrence d'un angle de 3 dans la boîte 96 autour de l'axe 95 du carter, après qu'on ait desserré les vis 102 et réglé les vis 98 et 99, ce qui permet de modifier l'écartement entre l'axe de la broche portepièce 25 et l'axe 93 de la fraise jusqu'à concurrence de 0,33 mm (avec un déplacement maximum correspondant de l'axe de la fraise dans la direction parallèle à l'axe de la pièce ce qui n'est que de 0,0075 mm). L'arbre 90 est entraîné par la vis sans fin 82 par l'inter- médiaire de la roue à vis sans fin 110 La fraise 38 est montée de la même façon que la fraise 36 et elle est entrainée en rotation par la vis sans fin 84 et la roue correspondante 112 (figures 1 et 2). L'arbre 80 traverse le palier 86 et porte à son extremité une chape tournante 120 (figures 1 et 2). 17n ergot 122 réunit les corps du palier 86 et de la chape 120 pour éviter une rotation relative de l'un par rapport à l'autre, tout en permettant à cet te dernière de se déplacer axialement avec l'arbre 80. Une tige 126 (figures 1 et 3) est portée par un bloc rainuré 128 à la partie inférieure de la chape 120 et s'articule dans l'extrémité percée du bras 130 d'un levier 132. Le levier 132 est monté pivotant sur un axe 134 qui a une base tronconique 136 dontl'aXeî37estexcentré par rapport à l'axe 138 du pivot 134. La base 136 est serrée dans le trou 140 du bâti 32 par un écrou 142. Des vis de butée.146 et 147 vissées dans le bâti 32 portent respectivement contre des plats 146 et 147 ménagés sur la base 136 du pivot 134. Cette base peut ainsi tourner jusqu'à concurrence de 3 en desserrant l'écrou 142 et réglant les vis 143 et 144. Le bras court 150 du levier 132 présente un plat 152 (figures 1 à 3) contre lequel vient buter, pendant les phases de coupe du cycle de la machine, l'extrémité d'une vis intérieure 154 d'une commande de déphasage 155 qu'on va décrire.L'effet d'une rotation de la base conique 136 est de décaler l'axe 138 (autour duquel pivote le levier 132) parallèlement à la longueur du bras 150 de ce levier jusqu'à concurrence de 0,406 mm (avec un décalage maximum de ce même axe 138 dans la direction longitudinale du bras 130 du levier 132 qui n'est que de 0,075 mm), ce qui déplace le plat 152 par rapport à la vis 154 et modifie par conséquent la longueur efficace dubras 150. La commande de déphasage 155 (figures 2 à 7) est logée dans le tablier 33 et comporte un écrou 158 (figures 4 et 5) fixé axialement dans un palier porté par ledit tablier et dans lequel il peut tourner, une vis extérieure 162 vissée dans l'écrou 158, et une vis intérieure 154 vissée à l'intérieur de la vis 162 et munie d'un bouton de réglage manuel 164. La vis 162 est immobilisée en rotation par rapport au palier 160 par un clavetage 166, an sorte que, si l'écrou 158 tourne sous l'action d'un levier suiveur de came 168 dont il est solidaire, il en résultera un déplacement axial des deux vis, en bloc. La tige de piston 170 (figure 21 du cylindre moteur 172 agit à la façon d'un ressort de rappel pour appliquer le plat 152 contre la vis 154 en sorte que le levier 132 pivotera quand le cha riot 26 se déplacera sur des guides 28 (ainsi qu'on le décrit en déiail plus loin). Une butée 174 limite le débattement du levier quand le chariot se rétracte. Le cylindre moteur à double action 180 (figures 2 et 3), fixé au bâti 32 avec sa tige de piston 181 solidaire du chariot 26, fournit la puissance motrice pour le mouvement du chariot. La com mande d'avance du chariot 182 (figures 2 à 5) détermine i 'amplitud et la vitesse de déplacement du chariot et comprend un écrou 184 qui peut tourner dans un palier 186 fixé au tablier, et une vis 188 vissée dans l'écrou 184 et immobilisée en rotation par rapport à l'écrou 184 par un clavetage 190. La vis 188 est en appui sur la butée 189 (figures 2 et 3) pendant toutes les phases de coupe du cycle de la machine. La rotation de l'écrou 184 pour faire avancer ou rétracter la vis 188 lui est communiquée par un pignon 196 et par un autre pignon 197 de diamètre légèrement inférieur au précédent, tous deux portés par l'écrou. Ponr entraîner l'écrou, un pignon 198 (figures 4 et 5) du même diamètre que le pignon 197 est monté sur l'arbre de renvoi 200 qui tourne fou. Une roue dentée à deux secteurs 202 a un premier secteur 204 de 180C d'un diamètre égal à celui du pignon 196 et un second secteur 206, de 1800 également, dont le diamètre est égal à celui du pignon 197. Les deux secteurs ont le même nombre de dents, ils se recouvrent et sont montés sur l'arbre 210 entrainé dans un sens par le moteur hydraulique 212. Pendant chaque tour complet de l'arbre 210, le secteur 204 entraîne le pignon 196 sur un demi-tour, faisant tourner l'écrou 184 dans un sens, puis le secteur 206 entraîne le pignon 197 par l'intermédiaire du pignon de renvoi 198 pendant le demi-tour suivant, faisant ainsi tourner l'écrou dans le sens opposé. Des cames 214 (figures 4 à 6) et 216 figures 4, 5, 7) sont montées sur l'arbre 210 et actionnent respectivement la valve hydraulique 194 et le levier 168, ce dernier portant contre la came 216 par l'intermédiaire d'un galet 220. La valve 194 est sur la conduite d'alimentation en fluide moteur du moteur 212, pour régler sa vitesse et par conséquent la vitesse de rotation de l'écrou 184. La fraise 36 a un corps ou tourteau (figures 8 à 14) boulonné sur la tête 222 de la broche 90. Des surfaces coniques complé dentaires 223 et 224 de la tête dé broche 222 et du tourteau 220 respectivement centrent ces deux éléments l'un par rapport à l'autre et une clavette 225 les empêche de tourner l'un par rapport à l'autre. Une lame de carbure 226 est pincée dans chacune des quatre-vingt-dix mortaises radiales 227 à section en V (figure 11) qui sont régulièrement distribuées à la périphérie du tourteau 220, les outils étant maintenus en place par un anneau de bridage 228 boulonné sur le tourteau 220. L'anneau 228 présente une saignée circonférentielle 229 que traversent des vis de serrage 230 (une pour chaque paire d'outils).Les outils sont solidement bridés en place par le serrage des vis 230 qui a pour effet d'appuyer vers le bas la collerette 232 de l'anneau. Un anneau creux 234 rempli de petites sphères 236 d'alliage à base de tungstène (d'un diamètre de 0,05 mm par exemple) est boulonné sur l'anneau de bridage 228 pour amortir les vibrations de la fraise pendant le fonctionnement de la machine. Chacune des lames 226 a un corps ou partie médiane 240 servant à sa fixation (cf spécialement les figures 9, 10, 12, 13, 14) entre deux parties coupantes 242 et 244. Le corps 240 présente deux faces planes 241 (figure 11) qui servent à orienter la lame et dont l'angle a pour bissectrice l'axe transversal 251 de la lame, cet axe 251 étant parallèle à l'axe 93 quand la lame est en place sur le tourteau (cf figure 22). Les deux faces planes s'a justent respectivement sur les flancs de la mortaise 227. Les lames sont montées sur la fraise 36 avec les parties coupantes 242 dépassant du tourteau 220 (figures 8 et 9). Chacune des extrémités coupantes 242 a une face d'attaque 246 décalée d'un faible angle de dégagement par rapport à un plan de référence idéal 248 (figure 22) qui fait avec l'axe 93 de la fraise un angle égal à l'angle de l'hélice désiré pour le pignon 21 (relevé sur le cercle de base du pignon). La périphérie de la face 246:comprend une arête coupante rectiligne 252 contenue dans le plan 248, une pointe de lame 254 ayant un rayon de courbure égal à celui du congé 24 du pignon 21, une arête de coupe concave 256 généralement à l'opposé de l'arête 252, et une courte arête de coupe concave 258 qui forme le prolongement de l'arête 252 et sert à échanfriner les sommets des dents 22 du pignon. Les arêtes 252 de toutes les lames de la fraise 36 sont situées dans un seul plan perpendiculaire à l'axe 93. Les surfaces latérales et supérieure 260, 252 et 264 de la partie 242 partent toutes obliquement de la face 2z'5 avec dc petits angles de dépouil le par rapport à des plans normaux au plan de référence 248, ainsi que le montre la figure 22. La partie coupante 244 de la lame est mise à part son orien- tation sur le corps de la lame, l'image dans un miroir de 12 partie 242 ; elle a, par exemple, une face d'attaque 260 qui fait un petit angle de dégagement avec le plan de référence 270, une are te de coupe rectiligne 258 dans le plan 270, une pointe coupante 271 et une surface de pointe 272. Les faces 246 et 266 sont du même côté de la lame, mais ont des orientations différentes, leurs plans de référence respectifs étant inclinés dans des sens opposés par rapport à l'axe 251 de la lame, d'un angle égal à l'angle d'hélice désiré par le pignon 21, relevé au cercle de base. Les plans 248 et 270 font ainsi un dièdre double de l'angle d'hélice.D'une façon générale, pour des dentures à développante de cercle ou de formes différentes, et pour un angle quelconque entre les axes de la fraise 36 (ou 38) et de la broche porte-pièces 25, les plans 248 et 270-font entre eux un angle égal au double de l'angle d'hélice relevé sur le cercle générateur du pignon (ce cercle étant le cercle primitif, sauf quand une denture à développante est engendrée par roulement sur son cercle de base), plus l'angle des axes de la fraise et de la pièce, moins 1800. Chacun des plans de référence fait ainsi avec l'axe 251 un angle égal à la moitié de celui qu'on vient de définir. La fraise 38 est identique à la fraise 36, à ceci près que ses lames 226 sont montées avec les parties coupantes 244 en saillie sur le tourteau (figure 10). Les faces d'attaque 246 et 266 sont toutes tournées vers l'ébauche 20 quand elles s'en approchent de haut en bas, les fraises tournant dans les sens indiqués par les flèches sur les figures 1 et 22. Les lames 226 sont positionnées radialement dans le tourteau 220 de la fraise 36 par un anneau intérieur 280 boulonné sur celui-ci et par un anneau extérieur amovible 281 (figure 9) qui présente une surface de positionnement verticale 282. L'anneau 280 a une surface incurvée 283 (figure 9) qui épouse la forme de l'arête 284 de la partie coupante 244 de la lame (la courbure de l'arete 284 correspondant à celle de l'arête 256 de la partie coupante 242). Les lames vont s'ajuster exactement entre les surfaces 282 et 283 si on les introduit dans les mortaises du tourteau avec leur extrémité 244 contre l'anneau 280.Si l'on essaie accidentellement de placer un outil (l'outil 226' représenté sur la figure 9) avec la partie coupante 242 contre l'anneau 23t, l'outil ne portera pas dans la mortaise en V du -ait que, en raison de la différence d'orientation des extrémités coupantes 242 et 243 par rapport à l'axe 251, l'arête 288 de la surface 260 dépasse plus loin que l'arête 256 et butera sur la surface 283. Une fois les outils bridés en place, cn enlève l'anneau extérieur :281. Les outils 226 se positionnent d'une façon analogue dans le tourteau de la fraise 38, à ceci près que la surface 290 (figure 10) de l'anneau intérieur 292 épouse la forme de l'ensemble des arêtes 252 et 258 de la lame, au lieu de celle de l'arête 256. L'espacement des lames 226 à la périphérie de chaque fraise est choisi pour que la distance circonférentielle entre deux arêtes 252 ou 268 successives, mesurée sur un cercle primitif théo- rique de la fraise, soit égale à la cotangente de l'angle d'hélix ce du pignon 21 multipliée par le pas de denture de ce pignon, ces deux dernières grandeurs étant prises sur le cercle de base du pignon. Le rayon du cercle primitif théorique de la fraise est égal à la différence entre la distance de l'axe de rotation de la fraise 36 (ou 38) à la broche porte-pièce 25 et le rayon de cercle de base du pignon 21.Comme le rayon du cercle primitif de la fraise dépend également de l'écartement circonférentiel entre les arêtes 252 des lames sur ce cercle (pour un nombre de lames donné sur la fraise), il en résulte que, pour un cercle de base donné, la distance entre les axes de la fraise et de l'ébauche détermine l'angle d'hélice du pignon 21. Les formules précédentes peuvent se généraliser pour s'appliquer aussi bien à des formes de dents différentes de celle à développante de cercle en rapportant les grandeurs caractéristiques au cercle générateur et tenant compte de l'angle entre les axes de la fraise et de la pièce. Ainsi, le cercle primitif de la fraise est d'une façon générale égal à la différence entre l'écartement des axes de la fraise et de la pièce et le rayon du cercle générateur du pignon ; et les arêtes de coupe des lames sont espacées sur ce cercle d'une distance égale au produit de la sécante d'un angle A par le pas du pignon (mesuré sur le cercle générateur) et par le sinus de l'angle entre les axes de la fraise et de la pièce; l'angle A étant l'angle des axes de la fraise et de la pièce diminué de l'angle d'hélice du pignon (mesuré sur son cercle générateur). Ise rapport des longueurs efficaces des bras 130 et 150 du levier 132 détermine le cercle de base du pignon 21 et est égal à EF GH en désignant par r le nombre des lames 226 sur chaque fraise, par F le diamètre désiré pour le cercle de base du pignon 21, par G la nombre de dents 22 du pignon 21 et par H le diamètre primitif commun des roues à vis sans fin 110 et 112. Les montages sur douilles à excentrique des broches porte fraises et du levier 132 permettent respectivement un réglage précis de l'angle dhélice et du rayon du cercle de base du pignon 21. Le rapport de la vitesse de rotation commune des fraises 36 et 38 (considérée quand le chariot 26 est immobile) à la vitesse de rotation de la broche porte-pièce 25 est égal au rapport du nombre de dents 22 désiré pour le pignon au nombre de lames 226 sur chaque fraise. L'adaptateur de broche porte-pièce 48 (figures 1, 3, 18 et 20) du chargeur automatique 42 comporte un mandrin expansible 300 avec tige de commande 301 et un anneau du type "0-RING 302" en matière élastomère et il est monté tournant à l1une des extrémités de la double potence 50. L'adaptateur 46 a une construction identique et est monté à l'extrémité opposée de la double potence 50. Des moteurs réversibles 304 et 306 sont prévus pour faire tourner ou freiner les adaptateurs comme on le décrira ci-après. Une tige-poussoir 310 peut se déplacer axialement dans l'alésage 311 de la broche 25 pour venir attaquer la-tige 301 (figure 20). Le pied cylindrique 318 (figure 18) de la double potence 50 passe dans un roulement 320 monté dans un support 322boulonné sur le chariot 26. Une partie de plus faible diamètre 324 du pied 318 entre dans une cavité 326 du chariot 26 et porte un pignon droit 328 (figures 18 et 19). Un cylindre moteur 330 est logé dans un alésage 327 à l'intérieur du pied 3-18 de la double potence. Le piston 332 du cylindre à double action 334 dont ie fond est fixé dans le chambrage 326 a sa tige 336 axialement solidaire de la double potence 50 par l'intermédiaire d'un roulement 338 monté dans l'alésage 327, en sorte que l'action bu cylindre fera monter ou descendre la double potence 50 par rapport au chariot 26.Une paire de trous d'indexage 337 sont prévus sur les deux côtés opposés au support 3L2 (on n'en voit qu;un seul sur la figure 1) et coopèrent avec l'ergot 339 pour immobiliser en rotation la double potence 50 quand elle est en position abaissée. Tnp cylindre moteur 340 (figures 18 et 19) a son piston 342 immcbllisé axialement entre ses tiges 344 ei 346 montées dans la cavité 326. Le cylindre 340 peut ainsi se déplacer en direction axiale entre des butées réglables 348 et 350 et comporte une baguette extérieure 352 qui coulisse dans une mortaise 354 taillee dans le chariot 26. Une crémaillère 356 est usinée dans la face extérieure du cylindre 340 et engrène avec le pignon 328, quand la double potence 50 est en position haute, pour faire tourner ladite double potence et permuter les positions des adap-ab. @ @@ et 48. Le poste d'alimentation en ébauches 58 (figures 1, 3, 18 et 25) est monté sur une rehausse en forme de pont 358 fixé au bât 32 et comporte une glissière 360 avec un passage de section rec tangulaire 362, alimentée en ébauches 20 par un magasin constitué par le tube vertical 364. dans lequel ces ébauches sont empilées les unes sur les autres.Une tige de commande 366 actionnée par un cylindre moteur entraine un bloc poussoir 368 qui épouse la section droite du passage 362 dans lequel elle@va et vient pour faire avancer les ébauches, au fur et à mesure des besoins, vers l'extrémité antérieure ouverte de la glissière. La glissière 360 est ouverte en 370 à son extrémité antérieure pour présenter une seule ébauche en vue de son chargement sur l'un des adaptateurs de broche porte-pièce.Un bloc de positionnement 372 (figure 25) est monté dans un boîtier 374 près de couverture 370 et s'engage dans le passage 362. a surface antérieure 376 est profilée pour épouser la forme extérieure dune ébauche de pignon et presente une rampe progressive 378, en torte que le bloc 368 peut pousser une ébauche 20 en position devant la surface 376. Un ressort 380 rappelle le bloc 372 contre une ébauche 20 en position de chargement. Un récepteur de pièces 390 (fiqures 3 et 18) est monté sur le support 322 et présente un canal 392 dont l'entrée 394 est au niveau d'un pignon porté par l'adaptateur 46 ou 48 quand la double potence 50 est dans sa position haute. Le canal est en pente descendante à partir de son entrée 394 en sorte que sa paroi supérieure 396 agira à la façon d'une came d'extraction pour reti- rer un pignon terminé de l'adaptateur lorsque -elui-ci vent le rencontrer par suite de la rotation de la double potence 50. La paroi supérieure 396 est évidée d'une rainure 398 pour le passage du mandrin expansible 300. Des circuits électriques appropriés sont piévus pour commancer convenablement la succession des diverses opérations de la machine. Le fonctionnement de la machine dépend pour une part de la forme des cames 214 et 216 qu'on peut, bien entendu, modifier. 0 va d'abord décrire le fonctionnement erarec les cames circulaires (ou ce qui revient au même. avec le levier suiveur 168 démonté @@ le moteur 212 tournant à vitesse constante. On envisagera la suite des opérations à partir du moment où la broche porte-pièce 25 et les fraises 36 et 38 tournent à vitesse constante, entrainées par le moteur 60, le piston 181 du cylindre 180 étant sorti pour maintenir le chariot 26 dans sa position rétractée à fond de course (figure 2), les vis 154 et 188 étant respectivement séparées du plot 152 et de la butée 189. Le cylindre 172 maintient le bras 150 du-levier 132 en appui contre la butée 174. La double potence 50 est dans sa position abaissée avec le mandrin de l'adaptateur 46 introduit dans l'alésage d'u- ne ébauche qui se trouve à l'extrémité de la glissière 360 (figure 18). Le pignon 328 n'est pas en prise avec la crémaillère 356 et le cylindre 340 est contre la butée 348.Le mandrin 300 de l'adaptateur 48, qui porte une ébauche 20, est dans l'alésage 311 de la broche 25. Le poussoir 310 est appuyé contre la tige 301 (figure 20), provoquant l'expansion du mandrin qui serre dans l'alésage 311 de l'ébauche 20 qui est ainsi solidarisée avec lui pour être entraînée en rotation. Les moteurs 304 et 306 sont coupés. Le moteur 212 fonctionne et le secteur -204 du pignon 202 est sur le point d'attaquer le pignon 196 pour amorcer la rétraction de la vis 188. La suite des opérations est déclenchée par le renversement. du cylindre 180 pour faire rapidement approcher le chariot 26 jusqu' à ce que la vis 188 vienne rencontrer la butée 189, position en laquelle la vis 154 sera en contact avec le plat 152. Le chariot étant dans cette position, l'ébauche 20 portée par le mandrin 300 est au voisinage immédiat de la trajectoire des lames 226 des fraises 36 et 38 et l'ébauche suivante est sortie de la glissière 360 et maintenue sur son mandrin par la bague "O-Ring". La tige 366 est actionnée pour faire avancer une autre ébauche en position de chargement devant le bloc 372. Le chariot ne peut plus avancer que par la rentrée de la vis 188 qui continue à se rétracter à vitesse constante. Au fur et à mesure de l'avance du chariot, les fraises 36 et 38 vont simultanément tailler par génération des profils de dents 22 en deux points opposés correspondants de ébauche 20. Si l'on prend comme exemple l'action de la fraise 35, une lame 226 va balayer trans- versalement la largeur de l'ébauche à côté d'un emplacement de dent, la lame suivante fera une passe correspondante à côté de la position de dent suivante et ainsi de suite, en sorte qu'une passe correspondante sera effectuée sur la face correspondante de chaque dent avant qu'une seconde passe ne soit faite sur le même côté de la première dent.En raison de la trajectoire circulaire des lames les premières passes n'enlèveront pas de la matière sur toute la largeur de l'ébauche 20 (figure 23). Cependant, l'avance du chariot 26 aura pour conséquence que les passes successives sur chaque dent tailleront de plus en plus profondément dans l'ébau- che si bien qu'au bout de peu de temps, les passes intéresseront toute la largeur de sa surface (figure 24). La vis 154 appuyant sur le plat 152 fera pivoter le levier 132 qui, à son tour, déplacera l'arbre 80, et avec celui-ci la vis sans fin 82, suivant leur axe d'une quantité proportionnelle à l'avance du chariot 26, ce qui ajoutera une rotation différentielle à la rotation de base de la fraise 36 qui lui est communiquée par la rotation de la vis sans fin 82. La rotation du levier 132 est facilitée par la présence du bloc rainuré 128.L'avance rectiligne de l'ébauche 20 et la rotation différentielle de la fraise 36 coopèrent pour réaliser un mouvement de roulement de l'ébauche par rapport à la fraise et faire en sorte que les passes de plus en plus profondes des arêtes 252 des lames sur une dent donnée quelconque soient tangentes au profil en développante de cercle désiré 23 suivantdes lignes successives qui se rapprochent de plus en plus du cercle de fond de denture du pignon 21. Un choix de positions successives des lames est représenté sur la figure 26 pour une paire de profils opposés 23 dont l'un est engendré par les lames de.la fraise 36 et l'autre par celles de la fraise 38. Les courbes en trait mixte gras représentent les lieux géométriques des positions d'un point particulier des lames de chacune des fraises.En prenant pour exemple l'action de la fraise 36, on voit que les parties en forme de développante de cercle des profils de la denture sont complètement taillées par génération avec les arêtes 252 des lames. Les pointes 254 taillent (en agissant à la façon d'un outil de forme plutôt que par génération) les congés de fond de denture dans les passes finales, les plus profondes de leurs dents respectives. On peut en conséquence choisir la forme du congé pour obtenir une résistance optimum et on peut à volonté le prévoir avec ou sans interférence. Les arêtes 256 des lames défon- cent en ébauche la matière devant les lames de la fraise 38 (de même que les lames de. la fraise 38 font des passes d'ébauche devant les lames de la fraise 36) à partir du moment où le chariot 26 a avancé suffisamment pour que les trajectoires des lames des deux fraises se recoupent.Les arêtes 258 achèvent l'échanfrinement des sommets de dents pendant les quelques dernières passes sur chaque dent. La fraise 38 travaille de la même manière que la fraise 36. La rotation différentielle proportionnelle au déplacement axial de l'arbre 80 se soustrait de la vitesse de rotation de base de la fraise 38 (en vertu du fait que les vis sans fin 82 et 84 sont de sens opposés), ainsi qu'il est nécessaire puisque les deux fraises engendrent les profils opposés correspondants des dents 22. Le nombre des lames de lCl fraise 36 est choisi premier avec le nombre des dents 22 du pignon en sorte que ce soit toujours une lame différente qui enlève les passas successives au voisinage d'un profil donné, ce qui moyenne toute erreur ondulatoire. L'ébauche 20 aura été usinée à La profondeur désirée au moment où le secteur 204 du pignon 202 se dégagera du pignon 196 et où le secteur 206 attaquera le pignon de renvoi 198 pour inverser le sens de rotation de la vis 188 et provoquer ainsi le retour du chariot 26 (contre la force de rappel que continue d'exercer le cylindre 180). Dans le mouvement de retour de la pièce, les lames égaliseront toutes irrégularités des profils de dents qui. aurai- ent pu se produire dans le cycle de taillage initial, par exemple sous l'effet de déformations mécaniques provoquées par les efforts de coupe. Dès que la pièce est dégagée de la trajectoire des outils, l'action du cylindre 180 est renversée pour rétracter le chariot en retour rapide à fond de course.Pendant ce retour rapide, le poussoir 310 s'écarte de la tige 301, en sorte que le man drin 300 va pouvoir se contracter ; et l'action du cyl@indre 334 est inversée pour relever la double potence 50, enlev ant avec elle le mandrin 300 (qui porte le pignon termine) de la boche 25 et amenant le pignon 328 en prise avec la crémaillère ? > 56. L'action du cylindre 340 s'inverse alors pour l'amener contre la butée 350, ce qui fait tourner la double potencé 50 de 180 pfDur amener la nouvelle ébauche portée par l'adaptateur 45 e position d'usinage pour le prochain cycle de taillage qui se déroule ra comme on vient de le décrire ci-dessus. La rotation de la double potence amène le pignon terminé, porté par le mandrin 300 dans l'entrée 394 (figure 3) du récepteur de pièces 390 qui l'extrait du mandrin.Quand le chariot 26 est rétracté à fond de course, Inaction du- cylindre moteur 340 s'inverse pour abaisser la double potence 50, introduit sant le mandrin 300 dans une nouvelle ébauche Si se trouve à l'ex- trémité de la glissière 360 et couplant I'adaptateur 46 à la broche 25. Dès que la nouvelle ébauche est en place sur la broche 25, le poussoir 310 monte pour provoquer l'expansion du mandrin de l'adaptateur 46. L'action du cylindre 340 s'inverse à nouveau pour le ramener sur la butée 348, prêt à engrener avec le pignon 328 au prochain cycle. L'épaisseur de dent du pignon est déterminée par l'angle de déphasage entre les lames de la fraise 36 et celles de la fraise 38. Cet angle de déphasage peut se régler en tournant le bouton 164, ce qui déplace axialement la vis 154 à l'intérieur de la vis 162 et modifie la distance entre le plan des arêtes de coupe 252 et 268 et l'ébauche pour une position donnée du levier 132 (l'an- gle de déphasage résulte du fait que les fraises tournent dans des sens opposés). En conséquence, pendant l'approche rapide du chariot 26., la vis 154 peut attaquer le plat 152 avant que la vis 188 ne rencontre la butée 189. On peut, si on le désire, modifier légèrement l'angle de déphasage après que la pièce a été taillée initialement à la profondeur correcte, en sorte que, dans le cycle de taillage en retour, les lames enlèveront une petite quantité de matière sur la pièce, ce qui améliore le fini. Ceci peut, par exemple, se réaliser par une rotation de l'écrou 158, ce qui fait avancer ou reculer solidairement les vis 154 et 162. A cet effet, la came 216 peut avoir un secteur de 1800 de sa surface active 216 b (figure 27) avec un rayon légèrement supérieur à son autre secteur 216 a, également de 1800, en la calant de telle sorte que le galet 218 passe du secteur 216a au secteur 216b quand la pièce a été initialement taillée à profondeur correcte.Ainsi, bien que les arêtes 252 et 268 des lames engendrent des profils dans le cycle de taillage en plongée, on peut engendrer de nouveaux profils, définitifs, dans le cycle de taillage en retour, gracie à l'intervention de la commande de déphasage 155. Tant que le galet 218 suit ' secteur de la cama 216 de rayon constant pendant le cycle de taillage en retours le profil terminé 23 sera un profil en développant d2 cercle ; r,lais on peut engen drer des profils différent de la dvelopprnte en faisant suivre au galet 218 un secteur de came 216c (figure 28) dont le rayon v rie au cours du cycle de taillage et qui détermine le profil défi nitif.La variation du rayon de la came fait varier l'angle de dé phasage entre les fraises au cours du cycle de génération du profil en sorte que les arêtes 252 et 268 vont enlever une passe supplémentaire sur l'un ou l'autre flanc du profil en développante de cercle qui aurait été obtenu sans cela. Ce type de modification de l'angle de déphasage peut aussi être utilisé, au lieu des arêtes de coupe 258, pour l'échanfrinement des sommets de dents. A titre de variante, et comme le montre la figure 7, on peut donner à la came 216 une forme telle qu'elle fasse tailler par génération un profil en développante de cercle dans le cycle de taillage en retour et qu'elle provoque une variation continue de l'angle de déphasage pendant le cycle de taillage en plongée. La figure 29 montre un choix correspondant des positions successives des lames des fraises 36 et 38 au cours du cycle de taillage en plongée, les contours des lames de la fraise 38 étant représentés en trait plein et ceux des lames de la fraise 36 en trait interrompu. Le secteur 216d de la came correspond au cycle de taillage en plongée (après l'approche rapide du chariot 26) et est en pente à partir d'un rayon initial R1 jusqu'à un rayon final R2, ce dernier correspondant à une passe de profondeur maximum tangente au profil définitif désiré.Il en résulte que, dans le cycle de taillage en plongée, les lames sont décalées latéralement par rapport aux profils de dents désirés, c'est-à-dire perpendiculairement à 1' axe du creux de denture, si bien que les arêtes 256 et 254 des lames de la fraise 36 vont enlever, à chaque passe, tout le métal qui se trouve sur la trajectoire de l'arête 268 de la prochaine lame de la fraise 38 qui entrera dans l'espa- ce balayé par ces lames. Les lames de la fraise 38 prépareront d'une façon analogue le passage des arêtes 252 des lames de la fraise 36 en sorte que les arêtes 252 et 268 ne travailleront pas dans le cycle de taillage en plongée.Pour le cycle de taillage par génération au retour, le secteur 216e de la came présente un rayon constant R2, si bien que les arêtes 252 et 268 enlèveront des passes tangentes aux profils en développante de cercles désirés, comme on l'a exposé précédemment sur la figure 26. Le secteur résiduel 216f de la came remonte rapidement au rayon R1 et correspond au retour et à l'approche rapides du chariot 26 quand les fraises ne sont pas en contact avec la pièce. Un avantage de cette disposition est que la charge sur les arêtes qui taillent par génération de profil se trouve réduite puisque la plus grosse partie du métal se trouve enlevée par d'autres par ties de la lame, ce qui améliore la tenue des outils et augmente leur durée de service d'un réaffûtage à autre. La came 216, conçue comme le montre la figure 7, s'utilise avantageusement en même temps qu'une came 214 non circulaire, ayant la configuration que représente la figure 6, et avec des lames 226 dont les arêtes de coupe sont légèrement arrondies par l'affûtage, au lieu de les laisser vives. Avec leurs arêtes arrondies, moins coupantes, les lames n'enlèveront pas de matière sans que le chariot 26 n'ait avancé (ou reculé dans le cycle en retour) entre les passes successives d'une distance au moins égale au rayon donné à l'arête qui travaille. D'un autre côté, pour donner aux profils un fini bien lisse, il est désirable que les passes successives soient très rapprochées.Ces deux conditions sont compatibles avec le schéma de taillage de la figure 29 en donnant aux arêtes de finition 252 et 268 un faible rayon, de 0,012 mm par exemple, et arrondissant les autres à un plus grand rayon, par exemple 0,075 mm, et en adoptant une came 214 dont le secteur 214a pour le taillage en plongée a un rayon croissant. Le secteur 214a agit sur la valve 194 pour faire ralentir progressivement le moteur 212 au fur et à mesure que le chariot avance, tout en ménageant toujours une légère avance entre passes successives dans un creux de dent qui est plus grande que le rayon des arêtes d'ébauchage des lames. Le ralentissement du chariot égalise les épaisseurs de copeauxenlevés dans la pièce par les sommets des lames, ce qui uniformise la fatigue des outils et améliore leur tenue. Dans le cycle de taillage par génération en retour, le secteur 214b de la came a un rayon croissant et règle encore les épaisseurs de copeaux de la façon désirée, les arêtes plus vives 252 et 268 permettant de faire des passes plus rapprochées. Le secteur 214c de la came est à rayon constant et correspond au retour et à l'approche rapides du chariot. La figure 30 montre un autre mode de réalisation' préférentiel identique à celui de la figure 1 à ceci près que les mortaises à section en V des deux fraises font avec les axes de ces fraises des angles tels que les arêtes 252 et 268 soient situées sur des cônes de grande ouverture (avec un angle au sommet de 177 à 179 , par exemple) dont les sommets sont tournés du côté intérieur des broches porate-fzaises. En fonctionnement, cette variante produira des dentures bombées ayant un profil en développante de cercle dans des limites de tolérances dimensionnelles acceptables et, bien entendu, cn peut aussi l'utiliser pour réali ser des dentures bombées de profil autre que la développante de cercle. Dans le mode de réalisation des figures 31 à 34, l'ébauche dc pignon 20 est montée sur une broche 422 portée par le chariot 42@ qui à son tour, est monté coulissant sur des glissières rectilignes 426 portées par le bâti 428 de la machine. L'arbre moteur 431, entra@né par le moteur 432, est couplé à l'arbre 434 par l'intermédiaire de pignons coniques 436, 438 @ 440. L' arbre 434 porte un collier t-42 claveté pour pouvoir se r placer axialement par rapport à l'arbre 444 qui est supporté par un palier (non représenté) dans le chariot 424 et qui fait tourner la broche 422 par l'intermédiaire d'un couple conique 446 et 448. Les fraises 460 et 462 sont montées de façon à tourner en ser inverse l'une de l'autre (comme on le voit sur la figure 31) auto; d'axes perpendiculaires à l'axe de rotation de la broche 422, leurs axes respectifs 464 et 465, parallèles l'un à l'autre, étar entraînés par des roues à vis sans fin 468 et 470 à partir de vi sans fin de sens opposés 472 et 474. Le vis sans fin sont porté par un arbre 480 qui peut être entraîné en rotation par l'intermé diaire du pignon conique 438 et d'un manchen 482 claveté sur ledit arbre 480 de façon permettre à ce dernier de se déplacer axialement. L'arbr@ 480 est monté entre des supports de paliers 484 et 486 portés par un chariet 488 qui peut coulisser parallèlement l'axe de l'arbre 48O, dsns des glissières 490 Le piston 500 d'un cycle ne moteur à double action 502 (monté sur le bâti 428) est attelé au chariot 488 pour commander ses dé-placements dans les glissières 490.La course du chariot 488 est limitée dans un sens par la course d piston 500 dans le cylindre 502 et dans l'autre sens par une butée réglable 503. Un levier à renvoi de sonnette 510 est monté, à la face inférieure du bâti 428, sur un pivot 512 et 17extrémité de son bras 513 est attelée au chariot 488 par l'intermdiaire d'un bloc a rainure 514 et d'un axe 515 qui passe par une boutonnière 516 ménagée dans le bâ ti 428, tandis que l'extrémité de son autre bras 518 est attelée à un bloc 519 par l'intermédiaire d'une broche d'accouplement 520 qui traverse une boutonnière 522 du bâti 428. Le bio 519 se trouve en butée libre contre une vis réglable 524, vissée dans un bossage 525 du chariot 424. Un cylindre à dou ble action est monté pivotant sur le bossage 525 et son piston 527 est articulé sur le bloc 519. La fraise 460 a un tourteau 530 (figures 33 et 34) avec une série de mortaises radiales 532 à section en V régulièrement espacées à sa périphérie. De petites sphères d'un alliage de tungstène (d'un diamètre de 0,050 mm par exemple) remplissent une gorge annulaire 534 du tourteau 530 recouverte d'une plaque de fermeture 535. Dans chaque mortaise 532 est bridée une lame en carbure 540 comprenant : un corps 543 par lequel elles sont montées et qui porte des méplats 543a et 543b définissant l'orienta. tion des outils, la bissectrice de l'angle de ces méplats étant l'axe transversal 545 de la lame ; et une partie coupante 542 qu: dépasse de la périphérie du tourteau 530. La partie coupante 543 a une face d'attaque 544 avec un leger angle de dégagement par rapport à un plan de référence 546 La périphérie de la face 544 comprend une arête de coupe rectiligne 548 dans le plan 546, une pointe coupante 550 dont le rayon de courbure correspond à celui du congé de fond de denture du pignon 21, une arête de coupe concave 552 généralement à l'opposé de l'arête rectiligne 548, et une courte arête de coupe concave 554 qui constitue un prolongement de l'arête rectiligne 548 et qui sert à échanfriner les sommets des dents 22.Les arêtes 5a8 de toutes les lames de la fraise 460 sont dans un même plan perpendiculaire à l'axe 562 de la fraise. Les surfaces latérales et frontale 556, 558 et 560 de la lame partent toutes obliquement de la face 544 avec de faibles angles de dépouille par rapport à des plans normaux au plan de référence 546, comme il est indiqué sur la figure 34. La lame esi affûtée en sorte que le plan de référence 546 fasse avec l'axe 562 (et aussi avec.l'axe 545) un angle égal à l'angle d'hélice du pignon 21, mesuré sur le cercle de base de celui-ci. Les lames 540 sont maintenues dans les mortaises 532 par un anneau de bridage 570 fixé au tourteau 530 par des vis 572. Une gorge annulaire 574 de section trapézoïdale reçoit un bossage. de forme complémentaire de chacune des lames. L'anneau de bri dague 570 a une saigné circonférentielle 578 que traversent des vis de serrage 580 (une pour chaque couole de lames) Les outils sont solidement bridés en place par le serrate des vis 520 aux appuient vers le bas la collerette 582 de l'anneau, ce qui pres se les flancs inclinés de la gorge 574 contre les surfaces correspondantes des bossages 576 des lames. L'espacement des lames et les entraxes entre fraise et pièce, le rapport des bras de levier efficaces du levier 510 et les rapports des vitesses de rotation de la fraise et de la pièce ont tous été décrits à propos du mode de réalisation de la figure 1. La fraise 462 ne diffère de la fraise 460 que par l'inclinaison des plans de référence de ses lames 541 par rapport à son axe qui est de sens opposé à l'inclinaison du plan 546 par rapport à l'axe 562. A chaque paire de lames correspondantes 540 et 541 sont ainsi associés des plans de référence qui font entre eux un angle égal au double de l'angle d'hélice du pignon 21, mesuré sur le cercle de base de celui-ci. En fonctionnement, avec une ébauche 20 tournant avec la broche 422 et les fraises 460 et 462 tournant également, le cylindre moteur 526 est actionné pour maintenir le bloc 519 en appui contre l'extrémité de la vis 524. Le cylindre moteur 502 intervient alors pour déplacer le chariot 488 vers la droite (figures 1 et 2) et, par l'intermédiaire du levier 510, faire avancer le chariot 424 sur les glissières 426 pour amener la pièce dans les trajectoires des lames 540 de la fraise 460 et 541 de la fraise 462. Les lames des fraises 460 et 462 vont simultanément engendrer des profils sur les flancs opposés correspondants des dents 22 de la manière qui-a été décrite à propos du mode de réalisation de la figure 1 et représentée sur les figures 22, 23, 24 et 26.Le levier 510 fait que 1' avance du chariot 488, et par conséquent celle de la vis sans fin 472, sont proportionnelles à celle du chariot 424 en sorte qu'unie rotation différentielle se trouve superposée à la rotation de base de la fraise 460 qui lui est communiquée par la rotation de la vis sans fin 472. La rotation du levier 510 sur son pivot 512 est facilitée par le bloc 514 et par les liaisons articulées du cylindre 526 et du piston 527 au bossage. 525 et au bloc 519 respectivement.L'avance rectiligne de l'ébauche 20 et la rotation différentielle de la fraise 460 coopèrent pour réaliser effectivement un mouvement de roulement de l'ébauche par rapport à la fraise et faire en-sorte que les passes de plus en plus profondes des arêtes 548 des lames sur une dent donnée quelconque soient tangentes au profil en développante de cercle désiré 23suiv & deslignes successives qui se rapprochent du cercle de fond de denture désiré pour le pignon 21. En prenant pour exemple l'action de la fraise 460, on voit que les parties en forme de développantes de cercle des profils de dents sont complètement taillées par génération avec les arêtes 548 des lames.Les pointes 550 des lames taillent (en agissant plutôt à la façon d'un outil de forme que par géneration) les congés de fond de denture dans les passes finales, les plus profondes, des diverses dents quand le support decpalier 486 est contre la butée 503. Les arêtes 552 des lames défoncent en ébauche la matière devant les lames de la fraise 462 (de même que les lames de la fraise 462 font des passes d'ébauche sur la trajectoire des lames de la fraise 460). Les arêtes 554 des lames font l'échanfrinement des sommets de dents au cours des quelques dernières passes sur chaque dent. Les sphères 533 absorbent de l'énergie par frottement les unes sur les autres et amortissent les vibrations du tourteau de la fraise. La fraise 462 travaille de la même manière que la fraise 460. La rotation différentielle proportionnelle à 1' avance du chariot 488 se soustrait de la vitesse de rotation de base de la fraise 462. Une fois la pièce taillée à la profondeur voulue, l'action du cylindre 502 s'inverse pour ramener les chariots 488 et 424 à leurs positions initiales. Dans le mouvement de retour de la pièce, les lames égaliseront toutes irrégularités des profils de dent qui auront pu se produire dans le cycle de taillage initial. L'action du cylindre 526 s'inverse alors pour écarter rapidement le chariot 424 du bloc 519 (figure 2) pour permettre le rechargement de la broche porte-pièce 422. L'épaisseur de dent du pignon 21 est déterminée par l'angle de déphasage entre les lames de la fraise 460 et celles de la fraise 462. Cet angle de déphasage peut se régler en tournant la vis 524, ce qui modifie la distance entre le plan des arêtes de coupe 548 et la pièce pour une position donnée du levier 510. On peut, si on le désire, tourner légèrement la vis 524 après que la pièce a été initialement taillée à la profondeur voulue et tandis que le support de palier 486 est contre la butée 503 en sorte que, dans le cycle de taillage en retour, les lames enlèveront une petite quantité de matière supplémentaire sur la pièce, ce qui améliore encore le fini. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite pas aux modes de réalisation plus spécialement décrits ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Machine pour le taillage d'engrenages par génération de zofiL, caractérisée par le fait qu'elle comporte une fraise ayant des arrêtes de coupe engendrant le profil et montées pour tourner autour d'un axe commun,et un porte-pièce tournant autour d'un axe, ledit surs port et ladite fraise étant montés pour avoir un mouvement relatif le long d'une trajectoire, ledit porte-pièce et ladite fraise ayant des vitesses de base autour de leurs axes respectifs en l'absence dudit mouvement relatif, ledit porte-pièce ou ladite fraise étant montés en sorte que leur vitesse. de base se trouve augmentée ou diminuée, lors de l'intervention dudit mouvement relatif par une vi- tesse différentielle qui dépend de la vitesse dudit mouvement relatif,en sorte que pour chaque profil de dent désiré, lesdites arêtes feront une série de passes respectivement tangentes au profil désiré suivant des lignes de contact successives, et lesdites vitesses de base étant dans un rapport qui dépend du rapport du nombre desdites arêtes de coupe au nombre de dents dudit pignon, en sorte que chacune des dites arêtes de coupe enlèvera une passe tangente à un profil désiré au passage de celui-ci dans la trajectoire de l'arête de coupe considérée et qu'entre deux passes successives tangentes à l'un quelconque des profils désirés, il interviendra un tour complet de ladite pièce. 2.- Machine de la revendication t. caractérisée par le fait que ladite fraise comprend un tourteau porte-lames monté tournant autour de l'axe de la fraise et plusieurs lames assemblées de façon démontable sur ledit tourteau, lesdites lames réalisant lesdites arêtes de coupe et celles-ci étant uniformément réparties à la périphérie dudit tourteau. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte en outre une seconde fraise construite et disposée d'une façon analogue à la première fraise pour tailler par génération des profils de dents sur les flancs correspondants desdites dents opposés auxdits profils taillés par génération par ladite première fraise. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fait que chacune desdites fraises a plusieurs lames réalisant lesdites aretes de coupe, chacune desdites lames ayant une arête d'ébauche généralement opposée à ladite arête taillant le profil par génération de ladite lame pour enlever de ladite pièce de la matière au voisinage du profil opposé à celui qu'elle taille par génération et sur la trajectoire des lames de l'autre fraise. 5. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte en outre un élément réglable pour déterminer l'angle de déphasage entre lesdites fraises. 6. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte en outre un élément qui répond effectivement à la course cumulée instantanée dudit mouvement relatif pour faire varier automatiquement, entre passes sudcessives tangentes au même profil désiré, la dépendance entre ladite vitesse différentielle et ladite vitesse du mouvement relatif. 7. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte en outre un élement qui répond effectivement à la course cumulée instantané dudit mouvement relatif pour faire varier la vitesse de ce dernier entre des passes successives dans le même creux de denture. 8. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit porte-pièce et ladite fraise sont organisés pour que ledit mouvement relatif s'effectue dans un sens suivant ladite trajectoire pendant un cycle d'usinage en ébauche et dans le sens opposé suivant ladite trajectoire pendant un cycle de finition, et par le fait que ladite machine comporte en outre un élément qui répond effectivement à la course cumulée instantanée dudit mouvement relatif pendant ledit cycle d'ébauchage pour gouverner la dépendance entre ladite vitesse différentielle et ladite vitesse du mouvement relatif en sorte qu'au moins certaines des passes effectuées au cours dudit cycle d'ébauchage ménagent une surépaisseur par rapport aux profils désirés, les passes effectuées au cours dudit cycle de finition étant tangentes auxdits profils désirés. 9. Outil de coupe ou lame, caractérisé par le fait qu'il est destiné à être utilisé conjointement avec d'autres outils identiques portés par un tourteau tournant pour tailler par génération les profils de denture désirés dans une pièce, ladite lame comportent une partie coupante avec une face d'attaque présentant un certain angle de degage- ment par rapport à un plan de référence une arête de coupe génératrice de profil délmitant la-- te face d'attaque pour tailler par énération esdits profils, ledit angle de dégagement partant de ladie arto et une pointe coupante pour tailler ut congé de 1-. forme voulue au fond de la denture, et un corps de lame servant au montage et conçu pour positionner ladite lame dans ledit tourteau avec ledit plan de référence faisant avec l'axe de rotation dudit tourteau un angle qui dépend de l'angle d'hélice dudit pignon, mesuré sur le cercle générateur de ce dernier. 10. Outil selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre une seconde partie coupante avec, une face d'attaque présentant un certain angle de dégagement par rapport A.un plan de référence, une arête de coupe génératrice de profil délimitant ladite face d'attaque pour tailler par génération lesdits profils, ledit angle de dégagement partant de ladite arête, et une pointe coupante pour tailler un congé de la forme voulue au fond de la denture, ledit corps servant au montage se trouvant entre lesdites parties coupantes et ayant un axe transversal et étant con çu pour positionner ladite lame dans ledit tourteau avec ledit axe transversal parallèle à l'axe de rotation dudit tourteau, lesdites parties coupantes étant orientées par rapport audit corps servant au montage en sorte que ledit plan de référence fasse avec ledit axe transversal un angle qui dépend de l'angle d'hélice dudit pignon, mesuré sur le cercle générateur de ce dernier. 11. Machine selon-la revendication 1, caractériséepar le fait qu'elle comporte en outre un poste de chargement des ébauches un support monté pour pouvoir aller et venir entre ledit poste de chargement et ledit porte-pièce, son déplacement comportant une rotation autour d'un axe et une translation parallèlement au même axe, et une paire de dispositifs de transfert des pièces situés dans des positions à distance dudit axe. 12. Machine selon la revendication 11, caractérisée par le fait que ledit mouvement de va et vlent comporte une translation par rapport audit poste de chargement suivant une direction généralement perpendiculaire audit axe.