La présente invention concerne un perfectionnement relatif à des systèmes de brûleurs de combustible fluide et elle a plus particulièrement trait à l'allumage d'un brûleur et au réglage de la combustion, avec fermeture de sûreté après un essai d'allumage, en utilisant une étincelle de haute tension au niveau du brdleur pour enflammer le combustible, et les phénomènes de redressement de la flamme pour prouver la présence ou l'absence de flamme au niveau du brûleur. Des normes établies dans l'industrie du chauffage nécessitent que la flamme principale du brûleur soit contrôlée directement, en particulier dans le cas de brûleurs d'entrée de grandes dimensions, tandis que dans d'autres cas, la pratique courante a consisté à allumer le brûleur principal en utilisant une veilleuse et en contrôlant seulement l'allumage de la veilleuse. Dans d'autres cas encore, la pratique a consisté à allumer la veilleuse, à contrôler sa flamme, à ouvrir la vanne du brûleur principal, puis à s'assurer que le brûleur principal s'est allumé, tout ceci dtant combiné avec un essai approprié d'allumage et un dispositif de fermeture de sûreté.En outre, dans de nombreux types d'applications de brlieurs dont l'usage se répand à l'heure actuelle, la présence d'une veilleuse brdlant constamment peut nuire à l'équipement, surtout pendant les périodes d'arrêt de chauffage de l'année. Par conséquent, il est dans l'intérêt de l'industrie du chauffage de simplifier le système d'allumage et de réglage pour tout brûleur, tant en vue de réduire le prix de revient que pour accroître la sû- reté de fonctionnement et la durée de vie à laquelle on peut s 'at- tendre. La présente invention a pour but de permettre, à peu de frais et avec une grande sûreté, l'allumage par étincelle du brûleur principal, de façon . directe, c'est-à-dire sans avoir recours à une veilleuse, tout en respectant les normes rigoureuses de sûreté qui sont imposées au réglage d'un brûleur à combustible fluide, en exploitant les phénomènes de redressement de la flamme pour détecter cette dernière. L'invention a donc pour but d'offrir un dispositif d' allu- ea4c qui convient pour allumer un brflleur à gaz au moyen de décharges Blectriquee par étincelles. L'invention a également pour buts - de fournir des moyens facultatifs permettant de produire des étincelles pendant le période de brûlage du brûleur ou de ne produire des étincelles qu'en l'absence de flamme au niveau du brûleur, ou d'arrêter leur production lorsque la flamme est présente - d'utiliser des moyens de redressement de la flamme pour commander une minuterie de fermeture de sûreté; - d'offrir une minuterie et un dispositif de fermeture de sûreté fiables, dont la défaillance de tout composant entrasse la fermeture de la vanne de gaz alimentant le brûleur - d'offrir un système d'allumage et de réglage ayant en soi une longue durée de service et une grande sûreté de fonctionnement. D'autres caractéristiques et avantages de la présentein- vention ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif, des formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins la figure 1 est un schéma de montage d'une sous-combinaison de l'invention la figure 2 est un schéma de montage d'une variante de la sous-combinaison de la figure l ; la figure 3 est un schéma de montage d'une forme de~réalisa- tion de l'invention ; la-figure 4 est un schéma de montage d'une autre forme de réalisation de l'invention; la figure 5 est-un schéma de montage d'encore une autre forme de réalisation doe-l'invention la figure- -6 est un schéma de montage; d'une autre variante de l'invention La figure 1 montre un circuit sensible à la flamme exploi- tant le redressement de la flamme pour obtenir la sortie de signaux aux/bornes de la résistance 24, afin d'indiquer avec sûreté la présencéde la flamme. Une source de-courant alternatif de 220 volts tétant appliquée aux bornes 20 et 22 (borne 22 reliée à la terre), lorsque l'électrode 28, qui se trouve à distance du brûleur 30 relié à la terre, est plongée dans la flamme issue du brûleur, la tension appliquée a pour effet de faire passer un courant dans le brûleur 30 par l'intermédiaire de la résistance 24, de la résistance 32 et de l'électrode 28, à travers la flamme, ce qui forme un trajet de charge du condensateur 34.Bien que la tension appliquée soit alternative, le condensateur 34 tend à se charger alternativement, d'abord dans une direction, puis dans l'autre, à l'exceptibn du fait que, étant donné que l'électrode 28 de faible surface est disposée dans une zone de forte ionisation de la flamme issue du brûleur 30 dont l'étendue est relativement grande, la flamme issue du brûleur 30 adopte dans ces circonstances, les caractéristiques d'une diode redresseuse, c'est-à-dire un milieu qui possède une meilleure conductivité dans une direction que dans la direction opposée. Par conséquent, lorsque la borne 20 devient positive par rapport à la terre, le condensateur 34 se charge avec la polarité représentée, c'est-à-dire que la plaque reliée à la résistance 24 est positive, et pendant l'autre demi-alternance, lorsque la borne 22 est positive par rapport à la borne 20, le condensateur se décharge, mais incomplètement, en laissant ainsi une charge positive nette, comme indiqué sur la figure 1. Cette charge nette s'accumule rapidement jusqu'à ce qutelle provoque la conduction du dispositif de coupure de tension 36, en déchargeant le condensateur 34 aux bornes de la résistance 24, de manière à produire périodiquement des impulsions de tension sous la forme d'un signal de sortie. Lorsque l'électrode 28 n'est pas enveloppée par la flamme du bradeur 30, le condensateur 34 ne dispose pas d'un trajet de charge, et, par conséquent, il n'y a pas de signal de sortie. Btant donné que la tension appliquée par la source d'énergie est considérablement- supérieure à la tension de service du dispositif de coupure 36, il est nécessaire d'inclure une résistance 32, de manière à ne pas détériorer le dispositif de coupure 36 au cas où, par inadvertance, ltélectrode 28 est reliée à la masse sur le brûleur 30. Toutefois, en vue de maintenir l'intégrité du circuit en tant que système de redressement de flamme, il est nécessaire de rendre la constante de temps de la résistance 32 et du condensateur 34, suffisamment grande/pour que le dispositif 36 ne soit pas déclenché si l'électrode 28 est miseà la masse sur le brûleur 30.La constante de temps de la résistance 32 et du condensateur 34 est déterminée par la fréquence de la tension alternative appliquée. Par conséquent, on obtient un signal utile, auquel on peut se fier, lorsque la flamme issue du brûleur 30 enveloppe ltélectrode 28, ce signal étant absent lorsqu'il nty a pas de flamme, ou lorsque l'électrode 28 est reliée à la terre. On a représenté sur la figure 2 une autre façon d'utiliser le. système de redressement de la flamme, en ayant recours/ùn transformateur d'impulsions 26 pour isoler électriquement le signal de sortie de la ligne reliée à la borne 20. La figure 3 montre un circuit d'allumage et de réglage utilisant les phénomènes de redressement de flamme décrits ci-dessus, comprenant un générateur de tension d'étincelle du type à déi charge capacitive, et des moyens destinés à effectuer un essai initial de détermination de,la période d'allumage, après lequel une coupure ou use fermeture de srreté se produit s'il n1 est pas prouve qu'une flamme enveloppe l1électroe 28, et d'autres moyens destinés à empêcher la ré excitation du système de commande pendant une période prédéterminée de-temps après l'instant initial de cessation de l'application d'énergie au circuit.Lorsqu'on applique une source de tension alternative de 120 volts aux bornes 20 et 22, la borne 22 étant reliée à la terre et connectée à une ligne de terre commune 38, la porte du redresseur commandé au silicium 44 reçoit des impulsions de déclenchement quand la ligne de terre 38 devient positive, passant par les contacts 46 normalement fermés de l'interrupteur 48 de l'élément chauffant, l'anode et la cathode, dans cet ordre,de la diode de redressement 50 et le condensateur 52, ces impulsions apparaissant pendant la charge du condensateur 52 qui est totalement chargé après plusieurs cycles et reste chargé tant que de l'énergie est appliquée aux bornes 20 et 22.Lorsque le redresseur/commandé au silicium 44 est ainsi déclenché dans le sens conducteur, il permet au condensateur 56 de se charger aux bornes de la résistancé 58, la charge atteignant un masimum en raison de la yourte constante de temps de la résistance 58 et du condensateur 56, tout en excitant le relais 60 aux bornes de la résistance 62. La constante de temps déterminée par la somme des valeurs des résistances 62 et 58 aug mentée de la résistance d'enroulement du relais 60 et du condensateur 56, offre une estimation prédéterminée de la période d'allumage après laquelle le relais 60 est désexcité. En pratique, cette période est d'environ 3 à 5 secondes. Lorsque le relais 60 est excité de cette façon, il ferme ses contacts 64 normalement ouverts pour connecter la source d'énergie au solénorde 42 de la vanne de gaz 40 aux bornes de l'élément chauffant 48 d'un relais de strette, ce qui a pour effet que la vanne 40 s'ouvre et que du combustible sort au niveau du brûleur 30, et en même temps, le relais excite le générateur d'étincelles 66. Ce dernier comprend une résistance 68,une diode de redressement 70, un condensateur 72, un transformateur de haute tension 74, un redresseur commandé au silicium 76, une résistance 78, un condensateur 80, un dispositif de coupure de tension 82, et une résistance 84.L'enroulement secondaire du transformateur 84 est relié à la ligne de terre 38 et à la borne de haute tension 86, cette borne permettant d'étendre la liaison du générateur d'éétincelles 66 à l'électrode à étincelles 88 disposée près du brûleur 30, de sorte que la sortie de tension du transformateur 74 produit des décharges par étincelles entre l'électrode 88 et le brûleur 30, ce qui enflamme le combustible sortant par le brûleur 30.Lorsque le combustible issu du brûleur 30 est enflammé, la flamme du brûleur enveloppe l'électrode 28 qui est reliée à la résistance 32 par la borne 90, l'autre côté de la résistance 32 étant relié par l'intermédiaire du dispositif de coupure de tension 36 et du fusible 92 à la borne 20, la jonction de la résistance 32 et du dispositif 36 étant connectée par l'intermédiaire du condensateur 34 et de la résistance 94 à la porte du redresseur commandé au silicium 44, la porte du redresseur 44 étant également reliée au fusible 92 par l'intermédiaire de la résistance 96. Cette dernière exerce un effet d'amortissement pour empecher les tensions transitoires de d8clencher accidentellement le redresseur 44 dans le sens conducteur. Comme décrit ci-dessus, lorsque l'électrode 28 est enveloppée par la flamme du brûleur 30, des impulsions dè tension apparaissent aux bornes des résistances 94 et 96 et proviennent de la décharge du condensateur 34 occasionnéepar la coupure du dispositif 36, ceci ayant pour effet de déclencher le redresseur commandé au silicium 44 dans le sens conducteur, chaque fois qu'unè impulsion apparat, et de maintenir ainsi le relais 60 excité. Après chaque impulsion de ce type, un nouveau contrôle de période d'allumage commence.Le rôle de la résistance 94 est de limiter le courant appliqué à la porte du redresseur commandé au silicium 44, lorsque le condensateur 34 se décharge, et, comme décrit ci-après, d'offrir un isolement entre la porte du redresseur commandé au silicium 44 et un autre redresseur commandé au silicium devant autre incorporé dans une autre forme de réalisation de l'invention. S'il arrive pas que la flamme issue du -brQleur 30 n'enveloppe 'l'électrode 28 avant la fin du contrôle de la période d'allumage, le relais 60 est desexcité lorsque la charge appliquée sur le condensateur 56 ne peut plus fournir le courant d'auto-alimentation du relais, et il en résulte que le contact 64 s'ouvre, que la vanne 42 se ferme et que le générateur d'étincelles 66 cesse de fonctionner. Le système ne peut pas se remettre en marche tant que la tension appliquée n1 est pas momentanément déconnectée et que le condensateur 52 ne s'est pas déchargé aux bornes de la résistance 51 pendant la période de déconnexion. En oùtre, si la vanne aété excitée pendant une période supérieure à quelques secondes, l'élément chauffant 48 du relais de sûreté a pour effet que son contact 46, normalement fermé, s'ouvre, ce qui assure que- le redresseur commandé au silicium 44 ne peut pas être déclenché de nouveau après que l'énergie a éte-déconnectée-pendant la période de temps que nécessite ltélément chauffant de sflreté 48 pour se refroidir suffisamment pour fermer son contact 46.Le condensateur 98 relié-entre l'anode et la cathode du redresseur commandé ausilicium 44 est incorporé pour empêcher une tension transitoire de déclencher accidentellement le redresseur commandé au silicium 44 dans le sens conducteur. Dans cette forme de réalisation de l'invention, des étincelles continuent de se produire pendant le cycle de combustion du réglage, tant que le relais 60 est excité. Comme le montre la description qui précède, chaque fois que de l'énergie est initialement appliquée aux bornes 20 et 22, le système ne commence pas à fonctionner avant que le redresseur commandé au silicium 44 n1 ait reçu son impulsion initiale de déclenchement par l'intermédiaire du contact 46, de la diode 50 et 54 du condensateur 52. Une diode de redressement/est connectée de la manière représentée, afin que le fusible 92 fonde au cas où la diode 54 est en court-circuit. De plus, la valeur de la résistance 96 est suffisamment faible pour que le fusible 92 fonde si le condensateur 52 se trouve en court-circuit. Sur la figure 4, on a représenté un système qui est analogue à celui qui est déjà décrit en regard de la figure 3, mais qui en diffère à deux points de vue. Tout d'abord, lorsque de l'énergie est initialement appliquée aux bornes 20 et 22, et lorsque la borne 22 devient d'abord positive par rapport à la borne 20, les contacts S normalement fermés du relais 102 actionné par un courant alternatif font passer un courant depuis la ligne 38, par l'intermédiaire du contact 100,de la résistance 54 et de la porte et la cathode du redresseur commandé au silicium 44, en vue de produire une impulsion initiaie de déclenchement appli- quée au redresseur commandé au silicium 44 pour charger le condensateur 56.Bien que le condensateur 56 soit chargé à un maximum pendant cette période, le relais 60 ne peut pas autre excité par la charge appliquée au condensateur 56, du fait que le contact 104 normalement fermé du relais 102 emp8che le courant de passer du condensateur 56 à la résistance 62 et à la bobine de relais 60. 106 Toutefois, la diode de redressement / permet l'excitation du relais 102 pendant cette même demi-alternance. Le temps mis par le relais 102 pour ouvrir le contact 100 et fermer les contacts 104 est suffisant pour déclencher le redresseur commandé au silicium 44 et pour charger le condensateur 56.Une diode 106 est incorporée de manière que le relais 102 ne puisse initialement être excité que lorsque la ligne 38 est positive par rapport à la borne 20. Il y a lieu de remarquer, dans cette -forme de réalisation, que bien que le relais 102 puisse éventuellmerrt ne pas fonctionner, et que le condensateur 56 puisse être chargé comme conséquence du train d'imPulsions de déclenchement envoyé par l'intermddiaire du contact 100 et de la résistance 54 au redresseur commandé au silicium 44, le relais 60 ne peut pas Etre excité avant que ses contacts 104 ne se ferment. Lorsque le relais 102 est excité et que les contacts 104 se ferment, le relais 60 est excité en vue du contrôle de la période d'allumage, ceci étant assuré par l'ouverture des contacts 100, de sorte quten vue d'un déclenchement ultérieur du redresseur commandé au silicium 44, une flamme doit apparattre au niveau du brûleur 32 et envelopper l'électrode 28 comme déjà décrit. Lorsque le relais 60 est excité, des contacts 64 se ferment pour appliquer de l'énergie à la vanne 40, par l'intermédiaire de l'élément chauffant de stlreté 48, en passant par les bornes 39 et 41 relatives au solénoïde 42 et au générateur d'étincelles 66, et le système continue alors de fonctionner comme décrit ci-dessus.Avec l'ad- dition du redresseur commandé au silicium 108, également déclenché par le sigai provenant du circuit de redressement de flamme par l'intermédiaire de la ligne 110 et des résistances@112 et 114, à un instant où la ligne 38 est positive, chaque fois que le redresseur commandé au silicium 108 est conducteur, il décharge le condensateur de déclenchement 80 dans 7 générateur d'étincelles 66 par l'intermédiaire de la résistance 116, ce qui empêche le générateur d'étincelles de produire des étincelles tant que le circuit de redressement de flamme produit des signaux à sa sortie. Dans le cas d'une extinction de la flamme au niveau du brûleur 30, en sorte que ltélectrode 28 n'est plus enveloppée par la flamme, le redresseur commandé au silicium 108 ne reçoit plus d'impulsions de déclenchement, et le générateur d'étincelles 66 commence immédiatement à produire de nouveau des étincelles, et continue de les produire pendant le contrôle de la période d'allumage, et il arr8te sa production d'étincelles, soit lorsqu'une coupure de saleté se produit, soit, à titre de variante, lorsque la flamme est rétablie au niveau du brûleur, et que le circuit de redressement de la flamme produit de nouveau des impulsions de déclenchement.Comme décrit dans ce qui précède, lorsque l'élé- ment chauffant 48 du relais de sûreté chauffe suffisamment pour ouvrir son contact 46 normalement fermé ceci empêche le système de fonctionner pendant une période prédéterminée de temps, immé- diatement après la fin de l'application d'énergie aux bornes 20 et 22, ou après qu'une fermeture de sftreté s'est produite. I1 ressort de la figure 4 que, s'il est désirable de laisser le générateur d'étincelles continuer de fonctionner pendant toute la période de brûlage du cycle de chauffage, on peut y pervenir aisément en supprimant les composant 110, 112, 114, 116 et 108, de sorte que le générateur d'étincelles n'est pas affecté par les impulsions de déclenchement qui proviennent du circuit de redressement de flamme. On a représenté sur la figure 5 le même circuit d'allumage et de réglage que celui décrit en regard de la figure 4, excepté qu'un système supplémentaire de minutage a étd prévu, ce système comprenant des composants 118 à 140, de sorte que lorsque de l'é- nergie est initialement appliquée aux bornes 20 et 22, le redresseur commandé au silicium 44 reçoit une série d'impulsions de déclenchement par l'intermédiaire du contact 137 normalement fermé du relais à courant continu 136 et de la résistance 54, ce qui a pour effet que le condensateur 56 est chargé depuis la ligne 38 par l'intermédiaire de la résistance 58. Toutefois, le relais 60 ne peut pas Outre excité, car le contact 139 normalement fermé du relais 136 empOche son excitation.Les composant ns, 120, 121, 122, 124, 126 et 128 constituent un circuit de minutage à transistor à une jonction qui produit une impulsion de déclenchement appliquée à la porte et à la cathode du redresseur commandé au silicium 130, après une période prédéterminée faisant suite à application énergie au circuit, et le condensateur 132 se charge depuis la ligne 38 par l'intermédiaire du contact 46 normalement fermé de l'élément chauffant de sûreté 48 du redresseur commandé au silicium 130 et de la résistance 134, et le relais 136 est excité. Lorsque le relais 136 fonctionne, le contact 139 normaLement ouvert se ferme, ce qui permet au relais 60 d'être excité par la charge appliquée au/condensateur 56 et de déclencher la succession normale d'événements comme déjà décrit, et les contacts 137 normalement fermés s'ouvrent pour empêcher toutes autres impulsions d'atteindre la porte du redres-' seur commandé au silicium 44 depuis la ligne 38. Lorsque les contacts 139 se ferment, le condensateur 132 continue de se charger, toutes les deux demi-alternances, lorsque la ligne 38 est positive, par l'intermédiaire dos contacts 139, de la diode de redressement 140 et de la résistance 134, ce qui maintient le relais 136 excité tant que de l'énergie est appliquée aux bornes 20 et 22.Lorsque les contacts 46 sont ouverts et que la source d'énergie est momentanément interrompue, les relais 136 et 60 sont desexcités, ce qui arr8te le système, mais étant donné que le cir- cuit de minutage à transistor à une jonction ne peut-pas-fonctionner de nouveau avant que ltélément chauffant de sûreté 48 ne se soit refroidi suffisamment pour fermer les contacts 46, il résulte queslors d'une défaillance momentanée de la ligne d'énergie, la période de refroidissement de l'élément chauffant de sbreté 48 et la période de minutage de la minuterie à transistor à une jonction doivent toutes deux s'écouler avant que le système ne fonctionne pour rallumer le brûleur. Comme le comprendront sans difficulté les spécialistes en ce domaine, s'il est nécessaire ou désirable de faire fonctionner l'une quelconque des trois formes de réalisation de l'invention décrites ci-dessus en regard des figures 3, 4 et 5, à partir d'une source de courant alternatif de 24 volts, plutôt qu'une source de 120 volts, on peut y parvenir en utilisant un transformateur éld- vateur pour faire monter l'alimentation de 24 volts à 120 volts, l'enroulement secondaire du transformateur étant relié aux bornes 20 et 22, dans l'une quelconque de ces formes de réalisation. Toutefois, lorsqu'une tension de commande de 24 volts est disponible, le solénorde 42 de la vanne 40 est normalement un solénoSde actionné par une tension de 24 volts plutôt qu'une tension de 120 volts, et, comme cela est évident, un groupe supplémentaire de contacts normalement ouverts est nécessaire sur le relais 60, de manière que les bornes 39 et-41 puissent être alimentées avec une tension-de 24 volts par l'intermédiaire de l'élément chauffant de sûreté 48 et des contacts supplsmentaires, en dérivant ainsi la partie de 120 volts du circuit. Les contacts supplémentaires ne sont pas représentés sur les dessins. Sur la figure 6, on a représenté un circuit d'allumage et de réglage qui permet d'allumer jusqu'à cinq brûleurs et qui commande un ou plusieurs de ces brûleurs par le procédé de redressement de la flamme. Cinq entrefers de décharge d'étincelles formés par des paires d'électrodes-144, 146, 148, 150 et 152, sont reliés en série de sorte qu'ils peuvent être simultanément excités par une seule source engendrant des étincelles, et, en outre, ils sont disposés respectivement au niveau des brûleurs 154, 156, 158, 160 et 162 pour enflammer le combustible par des étincelles de décharge dans leurs entrefers respectifs, provenant de leurs brûleurs correspondant.Du combustible peut sortir des brûleurs 154, 156 et 158 lorsque leurs solénoSdes respectifs 166, 170 et 174 actionnant les vannes ouvrent leurs vannes respectives 168, 172 et 176. Du combustible peut sortir des brûleurs 160 et 162 lorsque leurs vannes correspondantes 171 et 179 actionnées à la main sont ouvertes par leurs boutons de commande 178 et 180 correspondants.La tension de sortie du générateur d'étincelles 182, comprenant un circuit de tension d'étincelles du type à décharge capacitive, formé des composants 184, 186, 188, 196, 198, 200 et 202, y compris un transformateur de haute tension 190, est appliquée depuis l'enrou- lement secondaire du transformateur 190, par l'intermédiaire des bornes 192 et 194, aux paires d'éléctrodes 144, 146, 148, 150 et 152 reliées en série, de sorte qu'à l'apparition d'une haute tension sur les bornes 192 et 194. il apparat en même temps des étincelles tous les - -au niveau de entrefers des paires dtélectrodes.Un courant alternatif de 120 volts est appliqué au générateur 182 par l'intermédiaire de la ligne de terre commune 204 reliée à la borne 206 à la terre et à la borne 208 non à la terre. Toutefois, le générateur 182 ne produit pas d'impulsions de haute tension avant que son condensateur 198 de pulsation ou de déclenchement ne soit suffisamment chargé pour rendre conducteur le dispositif de coupure de tension 200 @, ce qui a pour effet de décharger partiellement le condensateur 198 aux bornes de la porte du redresseur commandé au silicium 196, et d'engendrer une impulsion de haute tension au niveayZes bornes 192 et 194.Le condensateur 198 peut être chargé depuis l'un quelconque ou l'ensemble du circuit de minutage à étincelles 210 et des circuits de réglage 224, 226 et 228 des brûleurs, dont le fonctionnement est décrit ci-après. Lorsqu'on désire faire fonctionner l'un ou l'autre des brûleurs 160 et 162, on ouvre la vanne 177 ou 179 respective, en tournant respectivement les/boutons/178 ou 180.Des interrupteurs actionnés par les boutons 178 et 180, mais non représentés, sont momentanément fermés, respectivement, par les boutons 178 et 180, lorsque ie brûleur correspondant est initiale ment Bis en marche, de sorte que la fermeture momentanée de l'un @@@ @@re d@s inter@@pteurs applique monentanément un courant alter@@@@f entre les @ornes 206 et 222, ce qui permet au condensateur 214 du circuit 210 de se charger par l'intermédiaire de la diode de redressement 212.Etant d@nné que le condensateur 214 est chargé @@entanément, il commence à se décharger dans le résistance 216 et dc:rs la résistance 218 et la diode 220, pour charger le condensateur 13@ @@corporé dans le générateur d'étincelles 182. @@ @@@@@it pour le condensateur 214 une valeur considérable@@nt plus g@@@de que ce@@@ du condensateur 198, de sorte que ce dernier @@@@ @gir en provoqu@nt l'apparition d'étin@elles plusieurs fois par seconde pendant une période de temps prédéterminée, avant que la charge appliquée au condensateur 214 ne s'abaisse à une valeur inférieure à la tension de rupture du dispositif 200 du générateur 182.De cette façon, lorsque le brûleur 16C ou 162 est initialement mis en marche, des étincelles apparaissent pendant une période de temps prédéterminée pour enflammer le combustible sortant du brûleur Lorsque le brûleur 154 doit être actionné, on applique un courant alternatif par une commutation appropriée, qui peut autre une commutation marche-arrêt effectuée par un dispositif correct à réponse thermostatique entre la borne 206 et la borne 250 du circuit 224.Lorsque de l'énergie est ainsi appliquée au circuit 224, il-se produit deux événements, à savoir, premièrement, le condensateur 198 du générateur 182 commence à se charger depuis la borne 230 par l'intermédiaire du fusible 232, de la résistance 254, de la diode 256 et de la ligne de charge 267 commune, ce qui déclenche la production d'étincelles, et deuxièmememt, le condensateur 234 du circuit 224 commence à se charger depuis la ligne de terre 204 commune jusqu'à la borne 230, par l'intermédiaire de la diode 236 et du montage en série-parallèle de résistances 238, 240 et 244, et de la porte du redresseur commandé au silicium 242, ainsi que du fusible -232, de sorte que la partie de ce courant de charge qui circule dans la porte du redresseur commandé au silicium 242 rend conducteur ce dernier redresseur, cette action apparaissant à chaque demi-alternance, lorsque la ligne 204 est positive par rapport à la borne 230, jusqu'à ce que le condensateur 234 soit totalement chargé. Le condensateur 234 reste ensuite totalement chargé tant - que de l'énergie ~-- appliquée aux bornes 206 et 230.Chaque fois que le redresseur commandé au silicium 242 est conducteur, il charge le condensateur 246 entre la ligne 204, par l'intermédiaire de la résistance 248, de l'anode et de la cathode du redresseur commandé au silicium 242 et du fusible 232, et la borne 230, tout en exitant le sloénoïde 166 de la vanne 268 entre la ligne 204 et la borne 230, par l'intermédiaire des bornes 253 et 251, de la résistance 250, de l'anode et de la cathode dWkedreaseur commandé au silicium 242 et du fusible 232. Etant donné que le redresseur commandé au silicium 242 ne produit * initialement des pulsations que lors de demialternances négatives successives et ceci, comme décrit ci-après, à des intervalles bien plus lents, la constante de temps de la vitesse de décharge du condensateur 246, comme déterminé par la résistance de l'enroulement 166 du solénoïde, plus la valeur des résistances 248 et 250, est rendue suffisamment longue pour que le solénoïde 166 soit convenablement excité, afin de maintenir ouverte la vanne 168 à la vitesse minimale admissible de déclen chement~du redresseur commandé au silicium 242. Par le choix approprié des valeurs des composants et du type de vanne à solénoTde, on peut allonger la constante de temps de plusieurs secondes, pour offrir une période prédéterminée de contrtle d'allumage con Jointeinent avec la méthode de détection par redressement de la flamme au niveau du brûleur. I1 ressort de la description qui précède, que lorsque le condensateur 234 est totalement chargé, il ne passe plus de courant de porte dans le redresseur commandé au silicium 242 et la vanne 168 se ferme lorsque le condensateur 146 s'est déchargé à un point tel que le solénoTde 166 n'est plus suffisamment excité pour maintenir la vanne ouverte. A ce stade, si l'énergie cesse d'être appliquée aux bornes 230 et 206, le condensateur 234 se décharge lentement aux bornes de la résistance 268 montée en parallèle, de aorte que lorsque de l'énergie est de nouveau appliquée au circuit, le redresseur commandé au silicium 242 est déclenché afin de conduire le courant jusqu'à ce que le condensateur 234 soit une fois de plus totalement chargé.De cette façon, un centrale de période d'allumage est offert avec fermeture de vanne à la fin de cette période. Toutefois, dans cette variante, ltélectrode 258 est disposée au niveau du brûleur 154, de manière à être enveloppée par la flamme sortant du brûleur, l'électrode 258 étant reliée par l'intermédiaire de la borne 259 au circuit de redressement de flamme comprenant le condensateur 260, les résistances 244, 261 et 262 et le dispositif de coupure de tension 264, de sorte que, comme décrit ci-dessus, lorsqu'une flamme est présente au niveau du brûleur 154, le redresseur commandé au silicium 242 est déclenché à des intervalles réguliers par le circuit de redressement de flamme, pour maintenir le solénoïde 166 excité et la vanne 168 ouverte.En outre, une électrode 266, également disposée au niveau du brûleur 154, de manière à autre enveloppée par la flamme du brûleur, est reliée par l'intermédiaire de la borne 257 à la jonction de la résistance 254 et de la diode 256 d sorte que la conductivité de la flamme, conjointement avec la résistance 254, réduit la tension appliquée à la ligne 267 par l'intermédiaire de la diode 256 à une valeur inférieure à celle nécessaire pour allumer le dispositif de rupture 200 du générateur 182, de sorte que la production d'étincelles cesse d'8tre engendrée par le circuit 224, tant que l'électrode 266 est enveloppée par la flamme. Dans le cas d'une extinction de la flamme au niveau du brûleur 154, de sorte que les électrodes 258 et 266 ne sont plus enveloppées par la flamme, la production d'étincelles est immédiatement déclenchée de nouveau par le circuit 224 et si le brûleur ne parvient pas à se rallumer avant la fin du contrôle de période d'allumage, la vanne se ferme et reste fermée jusqu'à ce que énergie cesse d'être appliquée par le circuit 224 pendant quelques secondes. D'une manière analogue, le circuit 226, les électrodes 274 et 276, le solénorde 170 et la vanne 172,coopèrent pour commander le fonctionnement du brûleur 156, et le circuit 228 commande le brûleur 158. I1 y a lieu de remarquer que d'autres circuits du type du circuit 284 peuvent dtre ajoutés pour autant de brûleurs supplié mentaires qu'on le désire. Bien que le circuit de la figure 1 produire une impulsion positive par rapport à la borne 20, une impulsi@n néga@@@e peut étre obtenue de la même façon en transposant le @isposi@@f de rupture et le condensateur, ce à quoi on parvient lorsque la borne est connectée entre le condensateur 34 et la résistance 24, au lieu de l'être entre le dispositif de rupture 36 et la résistance 24, comme représenté. REVENDICATIONS 1,Circuit d'allumage et de réglage de combustible, destiné à la commande de fonctionnement d'un brûleur de combustible fluide, caractérisé par le fait qu'il comporte une source de courant alternatif, dont un côté est relié à la terre et connecté à un brlieur, un allumeur adjacent au brûleur pour enflammer le combustible qui en sort, des moyens appliquant une tension à l'allumeur pour l'actionner, une vanne de combustible action née électriquement, un dispositif d'excitation de la vanne fonctionnant pendant une période de temps donnée en réponse à une impulsion de tension, un générateur d'impulsions d'amorçage dont les impulsions ne sont envoyées au dispositif d'excitation qu'à l'instant initial d'application d'énergie au circuit de réglage et non après cet instant, jusqu'à ce que la source d'énergie ait été déconnectée, un dispositif de mise hors circuit de l'allumeur, apte à rendre brièvement inopérant le dispositif d'application de la tension a en réponse à une impulsion de tension, une sonde de flamme adjacente ou brûleur et reliée, par un circuit sensible à la flamme, au dispositif d'excitation, et au dispositif d'application de la tension par l'intermédiaire du dispositif de mise hors circuit, de sorte que le circuit de flamme enfouie des impulsions de tension au dispositif d'excitation et au dispositif de mAse hors circuit, tant que la flamme issue du brûleur enveloppe la sonde de flamme, et un dispositif de coupure incorporé dans la ligne non reliée à la terre de la source d'énergie, agissant en réponse à une augmentation sensible de l'intensité moyenne, au-dessus de l'intensité normale du courant passant dans le circuit de réglage. 2. Circuit d'allumage st de réglage de eembustible suivant la renvendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un organe de temporisation actionné par le courant excitant la vanne et capable de mettre hors circuit le dispositif produisant les impulsions d'amorçage, de sorte que le circuit de réglage de combustible est rendu inopérant pendant une période de temps prédéterminée après que la vanne a cessé de recevoir de l'énergie. 3. Circuit d'allumage et de réglage de combustible, suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un organe de temporisation destiné à empêcher l'apparition de l'impulsion d'amorçage pendant une période de temps prdddter- minée après l'instant initial d'application d'énergie au circuit de réglage du combustible. 4. Circuit d'allumage et de réglage de combustible, destiné à commander le fonctionnement d'un brûleur à combustible fluide, caractérisé par le fait qu'il comporte une source de courant alternatif dont un côté est relié à la terre et connecté au brûleur, un allumeur adjacent au brûleur pour enflammer le combustible sortant du brûleur, un dispositif d'application d'une tension au brûleur pour actionner ce dernier, une vanne pouvant être commandée électriquement, un dispositif d'excitation de la vanne apte à fonctionner pendant une période de temps prédéter minée en réponse à une impulsion de tension, un générateur d'impulsions d'amorçage produisant plusieurs impulsions de tension qui ne sont envoyées au dispositif d'excitation de la vanne qu'à l'instant initial d'application d'énergie au circuit de commande de combustible, et non après cet instant, jusqu8 ce que la source d'énergie ait été déconnectée, une première sonde de flamme adjacente au brûleur et connectée au dispositif d'excitation de la vanne par l'intermédiaire d'un circuit sensible à la flamme, de sorte que le circuit de flamme produit des impulsions de tension envoyées au circuit d'excitation de la vanne lorsque la flamme issue du brûleur enveloppe la première sonde de flamme, une seconde sonde de flamme adjacente au brûleur et connectée en relation avec le dispositif d'application de tension, de sorte que ce dernier dispositif est rendu inopérant lorsque la flamme issue du -bdleur enveloppe la seconde sonde, undis- positif de coupure incorporé dans la lign-e non reliée à la terre de la source énergie, agissant en réponse à une augmentation sensible de l'intensité moyenne au-dessus de I'intensité normale du courant circulant dans le circuit de réglage de combustible. 5. Circuit d'allumage et de commande suivant la revendication 3 caractérisé par le fait qu'il comporte un organe de temporisation actionné par le courant excitant la vanne et pourvu de moyens permettant de déconnecter le générateur d'impulsions dia- morçage, de sorte que le circuit de réglage de combustible est rendu inopérant pendant une période de temps prédéterminée après que e circuit a cessé de recevoir de l'énergie. 6. Circuit d1.allumage et de réglage de combustible suivant la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte un organe de temporisation destiné à empêcher le fonctionnement du générateur d'impulsions d'amorçage pendant une période prédéterminée de temps après l'instant initial d'application d'énergie au circuit de réglage de combustible. 7. Circuit d'allumage et dekégXage de combustible destiné à commander le fonctionnement d'un brûleur à combustible fluide caractérisé par le fait qu'il comporte une source de courant alternatif, dont un c8té est relié à la terre et connecté au brûleur, un allumeur adjacent au brûleur pour enflammer le combustible qui en sort, un dispositif appliquant une tension à l'allumeur pour actionner ce dernier, une vanne de combustible pouvant être manoeuvrée électriquement, un générateur d'impulsions d'amorçage produisant plusieurs impulsions de tension qui ne sont envoyées au dispositif d'excitation de la vanne qu'à l'instant initial d'application d'énergie au circuit de réglage de combustible et non après cet instant, Jusqu'à ce que la source d'énergie ait été déconnectée, un dispositif excitant la vanne, apte à fonctionner pendant une période prédéterminée de temps en réponse à une impulsion de tension une sonde de flamme adjacente au brlleur, et connectée au dispositif d'excitation de la vanne par l'intermédiaire d'un circuit sensible à la flamme, de sorte que ce dernier circuit produit des impulsions de tension appliquées au dispositif d'excitation de la vanne tant que la flamme issue du brûleur enveloppe la sonde de flamme, et un dispositif de coupure de sûreté incorporé dans la ligne non reliée à la terre de la source d'énergie, et agissant en réponse à une augmentation importante de l'intensité moyenne au-dessus de l'intensité normale du courant circulant dans le circuit de réglage de combustible0 8. Circuit d'allumage et de réglage de combustible suivant la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un organe de temporisation actionné par le courant excitant la vanne, et capable de mettre hors circuit le générateur d'impulsions d'amorçage, de sorte que le circuit de réglage de combustible est rendu inopérant pendant une période prédéterminée de temps après que la vanne a cessé de recevoir de l'énergie. 9.Circuit d'allumage et de réglage de combustible suivant la revendication 7 caractérisé par le fait qu'il comporte un organe de temporisation destiné à empêcher le fonctionnement du générateur d'impulsions d'amorçage pendant une période prédéterminée de temps après l'instant initial d'application d'énergie au circuit-de réglage de combustible. 10. Circuit agissant en réponse à une flamme pour indiquer la présence de cette flamme au niveau d'un briseur, comprenant une source de courant alternatif dont un côté est relié à la terre et connecté au brûleur, et une sonde de flamme adjacente à ce brûleur, caractérisé par le fait qu'il comporte des connexions allant de la sonde de flamme à une extrémité d'une première résistance, dont l'autre extrémité est reliée par l'intermédiaire d'un dispositif de coupure de tension au côté non relié à la terre de la source d'énergie, la mdme extrémité de la première résistance étant également connectée par l'intermédiaire d'un condensateur et d'une seconde résistance, dans cet ordre, à la ligne non reliée à la terre, de sorte que des impulsions de tension n'apparaissent aux bornes de la seconde résistance queAorsque la flamme issue du brûleur enveloppe la sonde de flamme. 11. Circuit sensible à la flamme suivant la revendication 10 caractérisé par le fait que la seconde résistance fait partie de l'enroulement primaire d'un transformateur comprenant un ou plusieurs enroulements isolés électriquement, aux bornes desquels les impulsions de tension apparaissent. 12. Circuit détecteur sensible à la flamme incorporé dans le dispositif d'allumage d'un brdleur, caractérisé par le fait qu'il comporte une électrode apte à dtre disposée dans la flamme d'un brûleur en matière conductrice, un dispositif de coupure de tension, uL condensateur et une impédance comprenant une résistance reliée en série aux bornes du dispositif de coupure, une résistance reliant le dispositif de coupure et le consensateur à l'électrode, et une source de courant alternatif reliée au beur et à l'im- pédance, de manière à ne produire des impulsions de tension aux bornes de l'impédance que lorsque cette électrode plonge dans la flamme du brûleur,