la présente invention concerne une machine pour la fabrication de nappes de treillage de fils métalliques, constituées par des enroulements plats de fil tressés entre eux qui sont produits par deux têtes de tressage parallèles disposées à distance l'une de 12 autre. Ces têtes de tressage sont constituées par des vis sans fin sans noyau à poste fixe et des outils d'enroulement à plat tournant autour d'elles (couteaux de tressage), et de dispositifs de sectionnement disposés à côté de la tête les enroulements de- fil délivrés par la première tête de tressage sont avancés vers la seconde tête de tressage à l'aide d'un peigne de transport déplaçable transversalement en aller et retour, ainsi que vers le haut et vers le bas, et sont reliés au moyen des enroulements délivrés par cette seconde taste de tressage avec un déplacement de vissage, avec la nappe de treillage déjà fabriquée avancée au-dessus de la seconde tête de tressage0 Une telle machine pour la fabrication de treillages métalliques est connue par le brevet autrichien OE-NO 231 247. Dans cette machine, la vis sans fin sans noyau de chaque tête de tressage présente un pas de vis unique. Chaque tête livre, en conséquence, un enroulement de fil unique.A chaque opération de la machine, il n2y a donc que deux nouveaux enroulements de fil qui sont ajoutés à la nappe de treillage déjà réalisée, La présente invention a pour but d'accroître le débit des machines connues de ce type, et particulièrement de doubler ce débit, sans cependant que soient augmentées les vitesses de travail des dispositifs individuels en dépassant les limites de toute manière admissibles et possibles de ces dispositifs. Dans ce but, l'invention a pour objet une machine pour la fabrication de nappes de treillage à partir a'enroulements plats de fils métalliques tressés entre eux, qui sont fabriqués par deux têtes de tressage parallèles, espacées I2une de l'autre, ces têtes consistant en vis sans fin sans noyau à poste fixe et en des outils d'enroulement à plat (couteaux de tressage) tournant autour d'elles, ainsi que des dispositifs de sectionnement disposés à côté de la tête, les enroulements de fils délivrés par la premiere tête étant avancés, à l'aide d'un peigne de transport déplaçable transversalement vers 12 avant et vers l'arrière, ainsi que vers le haut et vers le bas, vers la seconde tête de tressage et, étant reliés avec les enroulements délivrés par cette seconde tête de tressage avec un mouvement de vissage, avec la nappe de treillage déjà réalisée avancée au-dessus de la seconde texte de tressage. La machine de 12 invention est carac tersée en ce que la vis sans fin sans noyau de chaque tête de tressage présente deux pas de vis décalés entre eux de 180O, pour une fabrication simultanée d'un double enroulement, ctest-å-dire de deux enroulements de fil tressés l'un avec l'autre, auquel cas le peigne de transport, sert à la fois, comme peigne d'écartement, pour séparer l'un de 11 autre les deux enroulements tressés du double enroulement délivrés par la première tête lors de son avancement vers la seconde tête, et pour introduire par vissage le double enroulement délivré par cette seconde tête, avec sa spire antérieure dans la direction d'avancement, dans la derniers spire de la nappe de treillage déjà fabriquée, et,.avec sa spire postérieure, en direction d'avancement dans la spire antérieure du double enroulement délivré par la première tête de tressage. Dans la machine constituée conformément à l'invention, à chaque opération de la machine, sont donc fabriqués quatre enroulements de fils qui sont amenés dans la nappe déjà fabriquée. le débit de la machine est donc doublé par rapport aux machines connues. La vitesse de travail des divers dispositifs individuels de la machine, en particulier des têtes de tressage et du peigne de transport, peut alors etre conservée inchangée par rapport aux machines connues, le peigne de transport, qui fait avancer jusqu'à la seconde tête de tressage le double enroulement livré par la première tette de tressage, et qui agit en même temps comme peigne d'écartement pour séparer les deux enroulements assemblés dans le double enroulement, peut être constitué à volonté du point de vue de sa construction. Dans une première forme de réalisation de l'invention, les doigts de poussée, de préférence concaves, du peigne de transport présentent une forme se rétrécissant vers le haut et ils sont constitués de manière à, d'une part, s'engager par leur coté arrondi chacun avec deux branches de l'un des enroulements de fil concourants en forme de V en direction d'avancement, et, d'autre part, pour s'engager avec leur partie médiane avec le sommet arrière en direction de l'avan cement, situé entre ces branches, de l'autre enroulement du double enroulement délivré par la première tête de tressage. Ces doigts de poussée peuvent etre abaissés au cours du déplacement d'avancement du peigne, relativement au double enroulement avancé, de manière à déplacer vers l'avant l'enroulement engagé par ses sommets par rapport à l'enroulement engagé par les branches. Ce mode de réalisation présente 12 avantage que les deux enroulements tressés ensemble du double enroulement réalisé par la première tête de tressage peuvent être, sans grande dépense supplémentaire de construction, séparés l'un de l'autres c'est-à-dire pratiquement par la forme donnée aux doigts d'avancement du peigne déjà disponible, et déployable vers le haut et vers le bas, dans la direction d'avancement du double enroulement. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, les doigts de poussée du peigne de transport sont constitués par des doigts en deux parties pouvant être écartées l'une de l'autre, qui sont engagées à l'état fermé chacune dans l'une des mailles formées par les deux-enroulements, du double enroulement réalisé par la première tête de tressage, et sont ouvertes au cours du déplacement d'avancement du peigne, c'est-à-dire écartées l'une de l'autre dans la direction de l'avancement. La description ci-après se rapports à des modes de réalisation de l'invention, donnés à titre d'exemples non limitatifs et expliqués avec référence aux dessins annexés, dans lesquels les figures 1 à 5 montrent différentes phases successives de travail d'une machine conforme à I2 invention, dans des vues en plan schéma tiques la figure 6 est une vue en coupe longitudinale verticale à travers la machine des figures 1 à 5 ; les figures 7, 8 et 9 montrent certaines phases de travail successives de la machine de l'invention, en coupe longitudinale partielle correspondant à la figure 6 la figure 10 est une vue du dispositif d2 extraction de la nappe de treillage finie dans la machine des figures 1 à 9 ; les figures 11 et 12 sont des représentations schématiques de deux positions de travail différentes d'un doigt de poussée -du peigne de transport dans la machine des figures 1 à 10 la figure 13 est une vue en coupe longitudinale verticale schématique d'une variante de réalisation de la machine de l'invention, et les figures 14 à 17 sont des représentations schématiques de quatre phases de travail successives de la machine suivant la figure 13, représentée partiellement. La machine représentée dans les figures 1 à 12 est destinée à la fabrication de nappes de treillage de fil métallique, composé d'enroulements plats tressés ensemble S, S1, S2, S3, S4 etc... La machine présente deux têtes de tressage M1 et M2 parallèles disposées à distance l'une de l'autre. Chaque tête de tressage Ml et M2 est constituée pour la fabrication simultanée d'un double enroulement S1, S2 ainsi que S3, S4, formé de deux enroulements de fil tressés entre eux S1 et S2 ainsi que 83-et S4. Dans ce but, chaque tête de tressage M1 et M2 est constituée par une vis sans fin sans noyau CI et C2 pourvue de deux pas de vis décalés entre eux de 180 et d'un outil d'enroulement plat, dénommé couteau de tressage L1 et L2, qui tourne dans la vis CI ou C2. A chaque pas de vis est amené un fil métallique F. tes doubles enroulements S1, S2 et S3, S4 continus, fabriqués par les têtes de tressage Ml et M2, sortent de la t8te de tressage correspondante coaxialement avec un mouvement de rotation. A partir de ces doubles enroulements continus -51, 52 et S3, S4, sont séparés, au moyen de dispositifs de sectionnement (non représentés) disposés devant les tettes de tressage Ml, M2, l'un après l2autre, des doubles enroulements de même longueur, nécessaires pour la fabrication de la nappe de treillage. La ligne de coupe de ces dispositifs de sectionnement est désignée par X dans les figures 1 à 5. A côté de chacune des têtes de tressage M1, M2 est prévu un dispositif de guidage et de transport. Ce dispositif déplace les doubles enroulements S1, S2 fabriqués et délivrés par la première tête de tressage Ml, l'un après l'autre, transversalement à leur direction longitudinale, c'est-à-dire en direction de la flèche F, jusqutà la seconde tette de tressage M2. il les maintient à cet endroit dans une position telle qu'ils puissent titre reliés, par les doubles enroulements fabriqués et délivrés par la seconde tête de tressage, avec la nappe de treillage R déjà fabriquée, déplacée au-delà de la seconde tête de tressage M2 et immobilisée. Ce dispositif de guidage et de transport, particulièrement représenté dans les figures 6 à 9, eomprend un canal de réception 1, disposé coaxialement à la première tête de tressage M1, pour recevoir le double enroulement S1, S2 et un autre canal de réception un peu plus large 2, coaxial à la seconde tete de tressage M2, pour recevoir le double enroulement S3, 84. Les deux canaux de réception 1 et 2 sont reliés entre eux par un canal de guidage 3, incliné en montant légèrement à partir du canal 1 en direction du canal 2. La paroi de limite 7 de ce canal de guidage peut etre ouverte par rabattement à la manière d'un couvercle, pour rendre possible l'accès à l'intérieur du canal de guidage 3.Dans ce but, cette paroi supérieure 7 est fixée à un support 6 qui est pivotable vers le haut autour de l'axe de rotation 8. Dans sa position rabattue vers le bas, qui comprend à sa position de repos représentée dans les figures 6 à 9, ce couvercle repose sur une vis d'appui règlable en hauteur 9. te canal de réception 1 affecté à la première tête de tressage M1 présente une section sensiblement circulaire et, sur son coté tourné vers le canal de guidage 5, il est limité par une paroi d'extrémité 4, montée sur le support 6 librement pivotants autour de l'axe de rotation 5.En outre, à ce canal de réception 1, est affecté un organe de pression vers le bas 10 qui est fixé à l'axe de rotation fixe il et qui est commandé, par l'intermédiaire d'une tringlerie 12 en liaison avec un ressort 112, par l'arbre principal 13 de la machine, entrainé par moteur Pour l'avancement du double enroulement 81-82, fabriqué et délivré par la tête de tressage Ml, en-direction de la seconde tête de tressage M2, il est prévu un peigne de transport 24, qui est monté à pivotement sur une bielle 25, et qui est actionné par un levier de commande entrainé 26, en liaison avec un ressort 125 (figure 6). te levier de commande 26 est pourvu, à son extrémité libre, d'un galet 126 qui presse, sous l'action d'un ressort 125 le levier contre la surface de bas de forme incurvée du peigne de transport 24. La disposition est telle, que le peigne de transport 24 est soulevé dans le domaine de la première tete de tressage M1, puis pivoté en direction de la seconde tête de tressage M2. il est alors abaissé et pivoté à nouveau en arrière en direction de la première tête de tressage MI, comme le montre le rectangle de flèches F 24 dans la figure 10. tes- doigts de poussée du peigne de transport 24 qui viennent en engagement avec le double enroulement S1-S2 à avancer, présentent une forme se rétrécissant vers le bas comme le montrent particulièrement les figures il et 12. En outre, ces doigts du peigne 24 sont de préférence de forme concave sur leur face antérieure tournée vers la seconde tête de tressage M2. Le canal de réception 2 qui est prévu coaxial à la seconde tête de tressage M2, est un peu plus plat et plus large. Dans le domaine de ce canal situé peu avant la tête de tressage 2, est engagé par le bas un peigne de butée 22 qui est deployable vers le haut et vers le bas en direction de la double flèche F22 de la figure 10. Dans ce but ce peigne de butée 22 est fixé sur un levier oscillant 23 commandé pour pivoter vers le haut et vers le bas. Dans une position en aval de l'axe longitudinal de la seconde t8te de tressage M2, est engagé dans le canal de réception 2 affecté à cette tte, un peigne d'arrêt 15, qui coopère avec le dernier enroulement S de la nappe de treillage R déjà terminée. Cet arrêt peut être abaissé dans une position d'arrêt en direction d'avancement F, et ensuite être ramené vers le haut en opposition avec la direction d'avancement F, et finalement etre pivoté à nouveau vers l'avant dans la direction X, ainsi que çela est représenté par le triangle de flèches 215 dans la figure 10. Dans ce but, le peigne d'arrêt 15 est monté sur un levier horizontal 17 pour pouvoir pivoter autour de l'axe de rotation 16 (figure 6). le levier pivotant 17 est fixé sur un axe de rotation horizontal fixe 16 qui est commandé par l'arbre principal entravé par moteur 13 de la machine par l'intermédiaire d'une tringlerie 14. le peigne d'arret 15 est tiré par un ressort 20 vers l'arrière, c'est-à-dire en sens opposé à la direction d'avancement F. Ce peigne peut, sous l'effet de ce ressort, osciller en arrière jusqu'à ce qutune vis de butée fixée sur lui rencontre le levier oscillant 17. Dans le sens opposé, c'est--à-dire dans la direction d'avancement F, le mouvement de pivotement du peigne d'arret 15 est limité par une butée à poste fixez9. Le peigne de transport 24 est engagé avec ses doigts de poussée à travers des fentes allongées correspondantes de la paroi limite inférieure et de la paroi limite supérieure 7 en forme de couvercle du canal de guidage 3 ainsi qu a travers des fentes, alignées avec les premières, de la paroi limite arrière et de la paroi avant en forme de clapet rabattable 4 du canal de réception 1 avant la première tête de tressage MI. l'organe pivotable de pression vers le bas 10 est constitué en forme de rateau ou de peigne, afin que, d'une part, il s'engage à travers des fentes correspondantes des parois limites du canal de réception 1, et, d'autre part, il permette l'engagement du peigne 24 dans l'organe de pression itabaissement 10. les parois limites du canal de réception 2 avant la seconde tête de tressage M2 sont également pourvues de fentes pour la traversée du peigne de butée 22 et du peigne d'arrêt 15o ta nappe de treillage terminée R est entraidés hors de la machine en continu par un rouleau denté 18 8 et elle est maintenue sous tension par un rouleau de tension Q chargé par un poids et monté à pivotement en amont du rouleau denté d'entralnement, comme le montre plus particulièrement la figure 10.Une marge suffisamment grande de course du rouleau de tension Q donne la possibilité d'adjonction pas à pas de nouveaux enroulements de fil à la nappe de treillage déjà terminée, dans le domaine de la seconde t8te de tressage M2, et permet le déplacement d'avancement par étape correspondant de l'extrémité de la nappe de treillage en liaison avec l'entrainement continu de la nappe R hors de la machine par le rouleau denté 18. la machine conforme aux figures 1 à 12 fonctionne de la manière suivante B'enroulement double plat S1-S2 réalisé par la première tête de tressage MI, passe au milieu du canal de réception 1 de section sensiblement circulaire qui lui est affecté, l'organe 10 de pression vers le bas étant soulevé, comme représenté en pointillé dans la figure 6. Après sectionnement de la longueur de ce double enroulement S1-S2, l'organe d'abaissement 10 est pivoté vers le bas et appuie l'enroulement sectionné S1-S2 contre le fond du canal de réception 1 dans la zone d'entrée du canal de guidage 7, comme représenté plus particulièrement dans la figure 7.La paroi d'extrémité antérieure 4 en forme de clapet rabattable du canal de réception 1 est alors automatiquement pivotée vers l'avant en direction de l'avancement F et elle ouvre la communication entre le canal de réception 1 et le canal de guidage 3 qui -s'y raccorde. te peigne d'arrêt 15 est ainsi engagé dans la dernière spire d'enroulement S de la nappe de treillage déjà fabriquée R et il maintient fixe cette extrémité du treillage comme représenté en particulier dans les figures 1 à 7.La dernière spire S ainsi immobilisée de la nappe de treillage terminée R se trouve alors dans le domaine de la seconde tête de tressage M2o Ensuite, le peigne de transport ramene en arrière 24 est soulevé comme cela est représenté sur le coté gauche de la figure 7 avec les deux positions indiquées en pointillé du peigne de transport 24. tes doigts de poussée de ce peigne 24 se placent ainsi derrière le double enroulement S1-S2 qui se trouve dans le canal de réception 1 devant la première tête de tressage Ml, et cela de telle manière que la partie inférieure plus large 124 de ces doigts vienne en prise sur le bord avec chacune des deux branches concourantes en forme de V en direction d'avancement F de l'un des enroulements S2, et au milieu avec chacun des sommets dirigés vers 12 arrière de l'autre enroulement S1, comme le montrent particulièrement les figures 2 et 11. Le peigne de transport 24 est alors déplacé vers l'avant dans la direction d'avancement F et il pousse devant lui les enroulements S1 et S2 délivrés par la première tette de tressage M1, dans le canal de guidage 3, en direction de la seconde tête de tressage M2, comme représenté en particulier dans les figures 3, 8 et 9. Le déplacement d'avancement du peigne de transport 24 est alors essentiellement horizontal tandis que le doublé enroulement S1-S2 se déplace dans le canal de guidage ascendant 3, ainsi que dans la direction d'avancement simultanément vers le haut. il en résulte un déplacement relatif d'abaissement du peigne de transport 24 par rapport au double enroulement S1-S2. En conséquence, les parties supérieures plus étroites 224 des doigts du peigne 24 viennent progressivement en prise avec les deux enroulements S1-S2. Ils poussent ainsi vers l'avant l'enroule- ment 81 saisi par ses sommets arrière par rapport à l'autre enroulement S2 qui est engagé par ses branches.Au cours de leur déplacement dtavancement de la première tête de tressage MI en direction de la seconde tête de tressage M2 les deux enroulements S1-S2, tressés entre eux du double enroulement, sont donc automatiquement écartés l'un de l'autre en direction de l'avancement X, grâce à la conformation spéciale des doigts 124-224 du peigne de transport 24, jusqu'à ce que les sommets, dirigés vers ltarrière, de enroulement avant S1 et les sommets, dirigés vers l'avant, de l'enroulement arrière S2 s'appliquent l'un contre l'autre, comme représenté spécialement dans les figures 3 et 12. Bien entendu, cette séparation automatique des deux enrou lements S1 et S2 au cours de leur déplacement d'avancement, ctest-à- dire le déplacement d'abaissement relatif du peigne de transport 24 par rapport aux enroulements doubles S1-S2 déplacés vers l'avant, peut également être obtenu en prévoyant que le double enroulement est guidé suivant un parcours horizontal et que le peigne 24 est abaissé progressivement au cours de l'avancement0 A-la fin du déplacement d'avancement, l'enroulement double S1 S2 délivré par la première tette de tressage MI est saisi, dans le domaine où les sommets des deux enroulements sont appliqués l'un contre l'autre, entre les doigts du peigne de transport 24 et le peigne de butée 22, et il est immobilisé dans une position dans laquelle l'enroulement avant S1 se trouve dans le domaine de la seconde tête de tressage M2 comme indiqué en particulier dans la figure 3, dans la partie de droite de la figure 6, et dans la figure 12. Maintenant la seconde tête de tressage M2 réalise un double enroulement S3-S4 représenté en pointillé dans les figures 4 et 5. Cet enroulement double passe dans le canal de réception 2 et il est ainsi engagé par vissage, avec son enroulement S3 situé en avant en direction de l'avancement, dans la dernière spire S de la nappe de treillage déjà terminée R, et, d'autre part, avec son enroulement arrière S4, dans l'enroulement antérieure 81 de l'enroulement double S1-S2 délivré par la première tête de tressage M1, comme représenté notamment dans la figure 4, et dans la partie de droite de la figure 7. De cette manière, les deux enroulements S1-S2 délivrés par'la première tête de tressage M1 sont reliés à la nappe de treillage déjà terminée, par l'intermédiaire des deux enroulements S3 S4 délivrés par la seconde tête M2. Le peigne de transport 24 est ensuite tiré vers le bas et ramené dans le domaine de la première tête de tressage M1 pour engager et déplacer vers l'avant les enroulements suivants S1-S2 qui ont pénétré entre temps dans le canal de réception 1. En même temps, le peigne d'arrêt 15 est retiré vers le bas du dernier enroulement précédent de la nappe de treillage terminée R, et il est amené en engagement avec l'enroulement arrière S2 des doubles enroulements S1-S2 et S3-S4 nouvellement réalisés, comme représenté en particulier dans la partie de droite de la figure 80 La-nappe de treillage R est alors provisoirement maintenue immobilisée par le peigne de butée soulevé 22, à l'égard de la traction exercée par le rouleau de tension Q.Ensuite le peigne de butée 22 est temporairement abaissé pour libérer la nappe de treillage R qui est tirée par le rouleau de tension Q vers l'avant dans la direction d'avancement B. tes- enroulements S3-S4~délivrés par la seconde tête M2, tressés entre eux, sont séparés et écartés comme le montre notamment la figure 5, l'avancement de la nappe de treillage R est interrompu par le peigne d'arrêt 15 lorsque celui-ci rencontre la butée fixe 19 (figure 6).La nappe de treillage finie R est ainsi immobilisée à nouveau par le peigne d'arret 15 dans une position dans laquelle le dernier enroulement 52 se trouve dans le domaine de la seconde tête de tressage M2 en position prête pour sa liaison avec le double enroulement suivant S1-S2 délivré par la première tête de tressage M1, et avancé par le peigne de transport 24, de la manière décrite précédemment, au-dessus du double enroulement S3-S4 délivré par la seconde tête de tressage, comme représenté notamment dans les figures 5 et 9. Dans la variante de réalisation suivant les figures 13 à 17, le peigne de transport 24, avec ses doigts de poussée se rétrécissant vers le haut, est remplacé par un peigne de transport dont les doigts de poussée 28 sont constitués comme des doigts en deux parties 128, 228 pouvant être écartées l'une de l'autre. Une partie 128 de ces doigts 28est reliée rigidement à un levier oscillant 328 monté, pivotable autour de l'axe de rotation 29 sur une bielle 30. Sur ce levier oscillant 328, est supporté, pivotant autour de l'axe de rotation 31, un cadre 32 qui porte l'autre partie 228 des doigts extensibles 28. Entre ce cadre 32 et le levier oscillant 328, est disposé un ressort de compression 34. Un levier de commande 26 s'appuie à pression avec un galet 126, en direction de l'avancement X, contre la partie arrière du cadre 32o Ce levier de commande 26 a ainsi tendance, d'une part, à faire pivoter le cadre 32,- contre la force du ressort 34, par rapport au levier oscillant 328, dans le sens d'un écartement des doigts 28, et, d'autre part, à déplacer le levier oscillant 328, c'est-à-dire l'ensemble du peigne de transport avec ses doigts 28, contre la force -d'un ressort 15, vers l'avant, en direction du déplacement B. Le levier de commande 26 est pivoté vers 1'avant et vers l'arrière en direction de l'avancement, par l'entrainemsnt de la machine. Dans la figure 13, est représentée sa position extrême, c'est-à-dire pivotée vers l'avant au maximum dans la direction du déplacement F. En outre, la bielle 30, en commun avec le peigne de transport 128, 228, 328 est pivotée positivement vers le haut et vers le bas. Le mode de fonctionnement de la disposition déerite ci-dessus est le suivant : le peigne de transport 128, 228, 328, pivoté vers l'arrière et abaissé, est soulevé dans le domaine de la première tête de tressage Ml, de telle manière que les doigts extensibles fermés 28 soient engagés dans une maille formée par les deux enroulements S1 et 52 du double enroulement réalisé par la première tette MI et qui se trouve dans le canal de réception 1 (voir représentation schématique figure 14).Ensuite, le peigne de transport 128, 228, 328 est pivoté vers l'avant dans la direction de l'avancement F, et simultanément les doigts 28 s'ouvrent, ctest-à-dire que les deux parties 228, 328 s'écartent l'une de l'autre. il en résulte que le double enroulement S1-S2 délivré par la première tête M1 est poussé vers l'avant dans le canal de guidage 3 en direction de la seconde tête de tressage M2, et que, simultanément, les deux enroulements S1 et S2 sont comprimés l'un contre l'autre dans la direction dtavancement F (voir figure 15)o tes enroulements S1 et 52 poussés- en avant jusqu'au peigne de butée 22 sont immobilisés dans le domaine de la seconde tête de tressage M2, par les doigts écartés 28 du peigne de transport. Ils sont alors reliés, de la manière décrite plus haut, par le double enroulement S3-S4, réalisé par la seconde tête M2, avec le dernier enroulement S de la nappe de treillage déjà fabriquée qui est immo bilisée par le peigne dlarrêt 15, comme le montre schématiquement la figure 16. te peigne d'arrêt 15 est alors engagé dans l'enroulement S2 nouvellement formé, tandis que la nappe de treillage estemporai- rement immobilisés par le peigne de butée 22. Ensuite, par abaissement, un court instant, de ce peigne de butée 22, la nappe de treillage terminée est avancée d'un nouveau pas, jusqutà ce quelle soit à nouveau immobilisée par le peigne d'arrêt 15 entraîné avec elle dans la direction d'avancement, comme le représente la figure 17. Dans l'exemple représenté aux figures 13 à 17, il n'est pas nécessaire que le canal de guidage 3, pour les doubles enroulements S1-S2, soit incliné, car, contrairement à l'exemple de réalisation suivant les figures 1 et 2, il n'est pas nécessaire, lors de l'avancement des doubles enroulements S1-S2 de la première tête de tressage M1, de produire un déplacement relatif vertical entre les enroulements et les doigts du peigne de transport. L'invention n'est pas limitée aux exemples décrits et représentés. Diverses modifications et variantes restent possibles sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention0 -REVNDlCATl0NS- 1. Machine pour la fabrication de nappes de treillage de fils métalliques, constituée par des enroulements plats de fils tressés entre eux qui sont produits par deux têtes de tressage parallèles, espacées, qui se composent chacun d'une vis sans fin sans noyau, dans laquelle tournent des outils d'enroulement à plat ou couteaux de tressage, et dpun dispositif de sectionnement de fil disposé à coté de la tAste, les enroulements de fils délivrés par la première tete étant avancés vers la seconde tête, à l'aide d'un peigne de transport déplaçable transversalement en aller et reour ainsi que vers le haut et vers le bas, et étant reliés, au moyen des enroulements délivrés par cette seconde texte de tressage, avec un déplacement de vissage, avec la nappe de treillage déjà fabriquée, avancée audessus de la seconde tête de tressage, machine caractérisée en ce que la vis sans fin sans noyau de chaque tête de tressage présente deux pas de vis décalés entre eux de 1800, pour une fabrication simultanée d'un double enroulement, c' est-à-dire de deux enroulements plats tressés l'un avec l'autre, auquel cas le peigne de transport sert à la fois comme peigne à branches extensibles, pour séparer l'un de l'autre les deux enroulements tressés du double enroulement délivré par la première tête, lors de son avancement vers la seconde tête de tressage, et pour introduire par vissage le double enroulement délivré par cette seconde tette, avec sa spire antérieure dans la direction d'avancement, dans la dernière spire de la nappe de treillage déjà réalisée, et, avec sa spire postérieure en direction d'avancement, dans la spire antérieure du double enroulement délivré par la première tête, et avancé 2. Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les doigts de poussée, concaves sur leur face antérieure, du peigne de transport, présentent une forme se rétrécissant vers le haut, et sont constitués pour, d'une part, un engagement par le bord avec chacune des deux branches, concourantes en forme de V dans la direction d'avancement, de l'un des enroulements, et, d'autre part, pour un engagement par leur milieu avec le sommet arrière, intercalé entre les branches, de ltautre enroulement du double enroulement déli vré par la première tete de tressage, auquel cas ces doigts de poussée peuvent être abaissés, au cours du mouvement d'avancement du peigne de transport, relativement au double enroulement avancé, de manière à reculer progressivement l'enroulement engagé par ses sommets par rapport à l'enroulement engagé par ses branches0 3. Machine, selon la revendication 1, caractérisée en ce que les doigts de poussée du peigne de transport sont constitués comme peignes extensibles en deux parties qui peuvent être introduites, à l'état fermé, dans chacune des mailles formées par les deux enroulements du double enroulement fabriqué par la première tête de tressage, et qui sont écartés au cours du déplacement vers l'avant du peigne de transport dans la direction d'avancement. 4. Machine, suivant l'uns quelconque des révendications 1 à 3, caractérisée en ce que sur le coté amont de la première tete de tressage est prévu un canal de réception coaxial à section transversale circulaire, pour le double enroulement formé par cette tette, qui est limité, sur son coté antérieur tourné vers la seconde tête de tressage, par une paroi de fermeture en forme de clapet rabattable, ce canal étant relié, dans sa partie inférieure, au domaine de la seconde tête de tressage, par un canal de guidage pour les doubles enroulements à avancer par le peigne de transport, un organe de pression d'abaissement déplaçable vers le haut et vers l bas, étant affecté au canal de réception pour repousser le double enroulement, introduit au centre, dans une position inférieure, avant son entrée dans le canal de guidage0 5. Machine, suivant l'une quelconque des revendications 2 et 4, caractérisée en-ce qu'en liaison avec un déplacement d'avant cement sensiblement horizontal du peigne de transport, le canal de guidage pour les doubles enroulements présente une pente légèrement ascendante en direction de la seconde tette de tressage.