à linge et en partioulier dans les machines à laver permettant également r essorage, il faut assurer que la porte servant à obturer l'ouverture de chargement de la machine ne puisse pas âtre ouverte, tout au moins pendant certaines phases de fonctionnement. Une telle phase de fonctionnement est, par exemple, l'essorage ou bien, dans une machine à laver à tambour horizontal et à ouverture de chargement frontale, également une opération de lavage ou de rinçage au cours de laquelle le niveau de lessive ou d'eau dAtR la cuve lessive entourant le tambour dépasse le bord inférieur de l'ouverture de chargement. Pour obtenir, dans les conditions décrites en dernier lieu (niveau de liquide dépassant le bors inférieur de l'ouverture de chargement), un verrouillage d'une sécurité absolue, il est connu, suivant le brevet RFA n 1 218 394, de soumettre un mécanisme de verrouillage de porte à l'action du pieton d'une capsule monométrique agissant en fonction du niveau de liquide dans la cuve à lessive, de telle manière que la porte ne puisse pas être ouverte lorsque le liquide dépasse un niveau déterminé. Ce mode de construction présente l'avantage que le verrouillage a lieu, indépendamment de l'alimentation encourant de la tachine, c'est-à-dire qu'il reste conservé également en cas de panne brusque de la tension d 'alimenta- tien.Cependant, oen action est uniquement fonction du niveau du liquide. Un autre verrouillage connu, susceptible d'être utilisé pour des essoreuses à linge (brevet RFA nÇ 1 029747), danS lequel Ie déverrouillage s'effectue par un élément de commande à actionnement électrique par exemple un bilame, ne peut fonctionner qu'en présence de la tension du réseau. DanX cet agencement, le couvercle ne peut pas être ouvert lorsque la fiche de la machine est retire de la prise de courant ou lorsque la tension du réseau fait défaut pour une autre raison.En outre, le couvercle est verrouillé dès sa fermeture, $même si la centrifugeuse n'est pas immédiatement mise en marche, ce qui fait qu'il est difficile, voire impossible de rajouter ou de retirer prématurément du linge. La brevet RFA n 1 181 660 décrit une machine à laver à tambour dans laquelle on remédie aux difficultés précitées par le fait que le verrou de blocage se trouve en position déverrouillée lorsque le bilame est froid. Le verrou de blocage peut être comà l'aide du bilame en fonction d'organes de la machine, en particulier du programmateur servant à commander ou surveiller le ddroulement du programme de la machine, de telle manière qu'une ouverture de la porte de chargement puisse être empêchée dans certaines phases de fonctionnement. Qu fait que, dans ce cas, le chauffage du bilame est commandé en fonction d'appareils rugissant le dé- roulement du programme, il faut, soit brancher et couper plusieurs fois le chauffage pendant le déroulement du programme, soit faire fonctionner le verrouillage à pleine puissance pendant le ddroule- ment du programme tout entier. Dans un tel.agencement, il faut donc, soit prévoir des dispositions supplémentaires pour l'antiparasitage, soit dimensionner le bilame de manière qu'il ne puisse pas être endommagé, même pendant des périodes de fonctionnement prolongées. .La présente invention se rapporte à une machine à laver et à essorer à tembour, à chargement frontal entourée d'une enveloppe ou carrosserie dont la porte fermant l'ouverture de chargement est équipée d'une serrure susceptible d'être verrouillée à l'aide d'un bilame. L'invention vise à satisfaire, par des moyens sitplea, les diverses exigences imposées à un verrouillage pour une machine du type mentionné ci-dessus. Ces exigences sont relativement nombreuses. Ainsi, le verrouillage doit être conçu de.manière qu'une ouverturé dé la porte soit toujours possible lorsque du linge peut,.sans-.difficultéc,~être ajouté ou retird prématurément. En outré, le verrouillage ne dàit en aucun cas permettre une ouverture pendant l'essorage, c'est-à- dire lorsque le;tambour tourne un nombre de tours élevé. Par ail- leurs, le verrouillage doit être réalisé de manière que son action ne soit supprimée qu'un laps de temps déterminé après la fin de pération d'essorage.Ce retard doit être en gééral choisi de manière que le tambour ne tourne au maximum plus qu'à la vitesse de lavage, mais soit si possible déià presque arrêté. Finalement, le verrouillage ne doit Jamais permettre une ouverture de la porte de chargement lorsque le.niveau du liquide dans la;cuve dupasse le bord inférieur de l'ouverture de chargement frontale. Dans ce cas, le verrouillage doit être assuré également lorsque la machine n'est pas sous tension, ce qui peut se produire, par exemple, lorsque la fiche à été retirée par mégarde de la prise de courant pendant le fonctionnement ou lorsque la tension du réseau fait défaut pour d'autres raisons. Pour satisfaire aux exigences énumérées ci-cessus, il est propos suivant l'invention, que le verrou de blocage, agissant sur le piston de fermeture de la serrure, soit soumis à l'action d'un bilame pourvu d'un dispositif d'encliquetage. Grâce à un tel dispositif d'encliquetage, en combinaison avec un bilame agissant sur le verrou de blocage, il est possible par des moyens très simples, de satisfaire les diverses exigences imposées au verrouillage. Le dis Positif d'encliquetage reste également es action dans le cas oh, pendant le fonctionnement à haut niveau d'eau, la machine se trouve brus- purement mise hors tension. Divers modes de réalisation sont possibles pour le dispositif dtencliquetage. On peut ainsi, par exemple, munir le bilame agissant sur le verrou de blooage pour le pie ton de fermeture d'un enroulement en deux parties, pourvu d'une prise médiane, et associer à ce bilame un second bilame réalisé sous la forme d'un crochet d'encliquetage. Ainsi, dans l'une des positions de déflexion, lorsque par exemple un seul des enroulements partiels se trouve sous tension, le dispositif d'encliquetage formé par le second bilasse peut entrer en action, tandis que la position de déflexion plus importante (lorsque les deux enroulements partiels se trouvent sous tension) conduit de nouveau à la suppression de l'ebcliquetage. du dispositif Une autre possibilité de rdallsation/ d'encliquetage consiste à munir le bilame d'une armature à laquelle sont associes un électro- aimant ou airant permanent ainsi qu'un lectro-aimant supplémentaire. Il faut dans ce Oas agencer les différentes parties de manière que l'électro-aimant ou aimant permanent ne puisse agir que dans la po action de déflexion du bilame, pour fixer le bilame dans sa position. L'électro-aimant supplémentaire doit être réalisé de manière à assurer la suppression de l'encliquetage, ctest-b-dirs que sa force de traction doit l'emporter sur celle du premier électro-aimant ou aimant permanent. Finalement, le dispositif d'encliquetage peut également être réalisé sous la forme d'un accouplement à action purement mécanique, qui se trouve accouplé par un premier mouvement (impulsion) et de nouveau désacouplé par un second mouvement (implusion) de même sens. Il est recommandé en particulier de réaliser l'accouplement de ma nière que les d rentes positions ne puissent être traversées obligatoirement que dans un ordre déterminé. De préférence, le diepositif d'encliquetage à action mécanique est constitue par un téton d'encliquetage et une glissière pour ce téton d'encliquetage, avec un dispositif de déviation. À l'aide d'un tel dispositif, on peut obtenir le même effet qu'avec des boutons-poussoirs qu'il suffit d'enfonoer dans un sens en vue de l'actionnement (verrouillage) et du déverrouillage. Le dessin annexé représente schématiquement plusieurs exemples de réalisation non limitatifs de l'objet de l'invention sur ce dessin - la fig. -l est une vue en plan d'une machine à laver et à essorer à tambour, à chargement frontal - la fig. 2 représente, à plus grande échelle, l'unité de verrouillage de la machine à laver à tambour de la figure 1; - les figures 3 et 4 représentent les deux bilames de verrouillage de la figure 2, dans deux positions différentes ; - les figures 5 et 6 représentent un verrouillage avec un dispositif d'encliquetage à action magnétique -,les figures 7 à 9 représentent un dispositif d'encliquetage à action purement mécanique pour le verrouillage. La machine à laver à tambour représentée sur la figure 1 est montez dans une enveloppe extérieure ou carosserie Il Le tambour 13 renfermant le linge est entouré d'une cuve à lessive 12 et est entraîné par le moteur 14 en passant par un rdduoteur 15, une courroie trapézoîdale 16 et une poulie 17 solidaire de l'arbre du tambour. L'ouverture de chargement 21 sur le côté frontal 20 de la machine à laver à tambour peut être fermée par un.porte 22. La liaison étanche entre la cuve à lessive 12 et l paroi frontale 20 de la carrosserie de 1a machine est assure par un soufflet 23.La porte 22 comporte, en vue de Ilouverture et de la fermeture, une poigne de porte 24 qui actionne un piston de fermeture 25. Le pie- ton de fermeture 25 fait en me temps partie de l'unit de verrouil- lage 30 qui est représentée à plus grande échelle sur la figure 2. L'unité de verrouillage 30 se compose d'une serrure -de- porte proprement dit (parties 25 à 29) et d'éléments de verrouillage (parties 34, 35 et 41). La serrure d-e porte est formée de façon usuelle Par un,piston de fermeture pivotant 25 dont le pane 26: tombe dans la gâche 28 lorsque 1a porte 22 est ferme. Cette gâche fait partie d'un bloc 27 solidaire de la carrosserio ll de la machine et formant également le guide 29 pour le piston de fermeture.25. Lorsque la porte est fermée, le piston de fermeture actionne un-pou- soir 31 qui agit, à l'encontre d'un ressort de compression 32, sur un contacteur de porte 10. Le piston de fermeture 25 comporte, en outre, un perçage transversal 34 dans lequel; lorsque la porte est fermée, s'engage un verrou de blocage 35 et empeche ainsi l'ouverture de la serrure. Le verrou de blocage 35 guidé également dans le bloc 27 présente un épaulement 36 par lequel il est sollicité par un bilame 41. Le bilame 41 est pourvu de deux enroulements de chauffage partiels 42 et 43 montée on série, entre lesquels est prévue une prise mé- diane 34. Ltonroulement de chauffage 42 est monts de manière à être mis sous tension lorsque le régulateur de niveau d'eau (non repr4- senté) entre en action, ce régulateur contrant le niveau d'eau lorsque ce dernier ddpasse le bord inférieur de l'ouverture de chargement.L'enroulement partiel 43, n'est, par contre, mis sous tension que lorsque la pompe à lessive de la machine à laver est en service. Dans sa partie supdrieure, le bilame 41 présente un dvi- dement 45 qui constitue une partie d'un accouplement avec un autre bilame. Un second bilame 46 est disposa parallèlement au bilame 41 et une porte un unique enroulement de chauffage 47 connecte de la même manière que l'enroulement partiel 42. A l'extrémité libre du bilame 46 est prévu un crochet 48 qui fait partie de l'accouplement avec le bilame 41. On va décrire ci-après le mode de fonctionnement du verrouillage mis en évidence ci-dessus. Lorsque le régulateur de niveau d'eau pour le haut niveau dalla machine entre en action, les deux enroulements de chauffage 42 et 47 des bilames 41 et 46 sont mis sous tension. De ce fait, les deux bilames s'incurvent l'un contre l'autre (figure 3), et cela à tel point que les parties d'accouplement 45 et 48 se trouvant à leurs extrémités se rejoignent et entrent en prise.Lorsque les enroulements de chauffage des bilames sont coupés ou mis hors tension pour une raison quelconque, cet accouplement maintient les deux bilames dans la position selon la figure 3, c'est-à-dire que la serrure est verrouillée, car le bilame 41 maintient le verrou de blocage 35 enfoncé dans le perçage transversal 34 du piston de fermeture. Ainsi, le verrouillage qui a eu lieu pendant le fonctionnement au haut niveau d'ean reste conservé dgalement lorsque la machine se trouve mise hors tension pour une raison quelconque. Avant le passage à l'essorage, au cours duquel la porte de la machine doit dgalement être verrouillée; le liquide se trouvant en haut niveau est dans toua les cas extrait par la pompe. Lors de l'entrée en action de la pompe à lessive non reprdsentde, l'enroule- ment partiel 43 du bilame 41 est mis sous tension. Par contres les deux enroulements 42 et 47 sont coupés. L'enroulement partiel 43 est réalisé de manière que la bilame 41 se trouve davantage incurvé qu'auparavant. De ce fait, les deux bilames 41 et 46 se déplacent dans le sens de la flèche 49 (figure 4), le bilame 41 en raison de la puissance de chauffage plus importante de 1'enroulement partiel 43 et le bilame 46 du fait qu'il passe en position de repos.Ainsi, ltencliquetage des deux bilames est supprimé. Le verrou de blocage 35 est alors enfoncé dans le perçage 34 du piston de fermeture 25 au-delà de sa position de verrouillage antérieure. Pendant ltessorage, la pompe à lessive reste es service, et le bilame 41 reste donc à -la position visible sur la figure 4. Ainsi, le verrouillage est maintenu pendant toute l'opération d'e- sorage. Â la fin de l'essorage, après la mise hors service de la pompe à lessive, le bilame 41 revient progressivement à sa position de départ (figure 2). Le temps nécessaire à cet effet est choisi de manière que le tambour de la machine tourne encore au maximum à une vitesse correspondant à la vitesse de lavage. Les figures 5 et 6 représentent un exemple de réalisation d'une retenue du bilame 41 par voie magnétique à sa position de verrouillage. Le bilame 41 est réalisé sous la forme d'un levier à deux bras 50, 52 susceptible de pivoter autour d'un axe 53, l'unique enroulement 51 étant disposé sur le bras 50 de ce levier. L'autre bras 52 sert en mme temps d'armature et se trouve en face d'un électro aimant 54. Un second électro-aimant 55 est disposé sur le côtd opposé du-bras 52 servant d'armature. La position représentée sur la figure 5 correspond à l'état de repos, c'est-à-dire que la porte de la machine est déverrouillée.Lors de l'admission d'eau dans la machine Jusqutà un niveau dépassant le bord inférieur de la porte, l'aimant 54 est excité en passant par le régulateur de niveau d'eau, et le bilame 41 pivote ainsi à la position représentée sur la figure 6. De ce fait, le verrou de blocage 35 est enfoncé dans le perçage 34 du piston de fermeture (figure.2). La machine est donc verrouillée. Oet état reste conservé, mme en cas de panne de tension. Lors de ltextraction du;liquide > l'aimant 55 est excité et le bilame se trouve ainsi ramené à la position de départ (figure 5). Le verrouillage pendant l'opération d'essorage s 'effectue de la manière décrite déjà au sujet des figures précédentes. Le dispositif d'encliquetage pour le bilame 41, reprdsenté sur les figures 7, 8 et 9, fonctionne suivant principe utilisé pour les boutons-poussolrs, lesquels ne sont actionnés que dans un sens, tant en vue de la retenue que de la libération. La figure 7 est une coupe horizontale du bilame 41 qui est réalisé essentiellement de la manière représentée sur la figure 2 maie n 'est pour que d'un seul earoulement 42. En passant par une équerre 61* un ergot d'encliquetage 63 est relié rigidement au bilame. En face du bilame, un axe 66 est relié par une équerre 15 à une partie fixe du dispositif, axe sur lequel tourillonne un levier pivotant 71 a un seul bras. Un reseort de torsion 67 maintient le levier à la position représentée sur cette figure (voir figure 8a) Le levier 71 susceptible de pivoter autour de l'axe 66 perpendiculalre. au plan du dessin comporte une languette 72 servant de glissière pour l'ergot d'encliquetage 63.En cas -le mouvement du bilame dans le sens de la floche 69, l'ergot d 'encliquetage 63 pousse le levier 71 de Sa position de la figare 8a, le long de la languette 72, & la position de la figure 8b, dens laquelle ce levier est maintenu par le nez 74. Lors du retour du bilame 41 et donc de l'ergot d'encliquetage 63 (lorsque l'enroulement 42 du bilame est mis hors tension* donc également en cas de panne de tension), le levier 71 est amené sous l'action de torsion 67 à la position de la figure 8e, dans latuelle 11 est maintenu par le nez 75 coudé hors du plan du dessins et par l'ergot d'encliquetage 63. Après un second actionnemant de l'ergot d'encliquetage 63 dans le sens de la flèche 69, par suite de la mise sous tension de l'enroulement 42 du bilame 41, l'ergot d'encliquetage 63 vient se placer derrière le nez 75 (ii- gure 8d) et, après lies hore tension du bilame, il retire le levier hors du plan du dessin (figure 9) en glissant le long de la face inférieure du nez 75. Par un ressort de compression non représenté, qui agit perpendiculairement au plan du dessin, le levier est ramené à la position de départ. REVENDICATIOX8 1 - Machine à laver et à essorer à tambour, à chargement frontail, entouré d'une enveloppe ou carrosserie, dont la porte obturant l'ouverture de chargement est équipée d'une serrure sus- ceptible d'être verrouillée à l'aide d'un bilame, caractérisée par le fait que le verrou de blocage agissant sur le piston de fermeture de la serrure est soumis à l'action d'un bilame qui est pourvu d'un dispositif d'encliquetage. 2 - Machine à laver suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le bilame agissant sur le verrou deb w pourvu d'un enroulement en deux parties, présentant une prise médiane, et qu'un second bilame réalisé sous la forme d'un crochet d'encliquetage est associé à ce premier bilame. 3 - Machine à laver suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif d'encliquetage se compose d'une armature, d'un électro-aimant ou aimant permanent et d 'un électroaimant supplémentaire en tant que dispositif de libération. 4 - Maline à laver suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif d'encliquetage est réalisé sous la forme d'un accouplement à action purement mécanique, qui est accouplé par un mouvement (impulsion) et est libéré de nouveau par un second mouvement (impulsion) de mame sens. 5 - Machine à laver suivant la revendication 4, caraeté- risée par le fait que l'accouplement est réalisé de manière que les différentes positions de cet accouplement ne puissent être traversées obligatoirement que dans un ordre déterminé. 6 - Machine à laver suivant la revendication 4 ou 5, carac térisée par le fait que le dispositif d'encliquetage à action méca- nique se compose d'un téton d'encliquetage et d'une glissière avec dispositif de dSviation.