Perfectionnements aux serrures de sûreté à commande électrique. L'invention est relative aux serrures de sûreté comprenant un coffre, au moins un pêne dormant monté coulissant à travers une lumière pratiquée dans une petite face de ce coffre, au moins un électroaimant, et un mécanisme permettant à la fois de commander les coulissements du pêne de sa position de fermeture à sa position d'ouverture et inversement à partir des coulissements du noyau mobile de l'électro-aimant et de verrouiller automatiquement le pêne en ses deux positions de fin de course correspondant aux positions de fin de course du noyau; Elle a pour but, surtout, de simplifier la construction de ces serrures tout en augmentant leur robustesse et en réduisant leur encombrement. A cet effet, les serrures du genre en question selon l'invention sont essentiellement caractérisées en ce que leur mécanisme de commande et de verrouillage comprend une gorge de verrouillage de la queue du pêne montée pivotante autour d'un premier axe lié au coffre et perpendiculaire à la direction de coulissement du pêne, ladite gorge comportant des portées propres à coagir avec des portées appropriées de ladite queue aux fins de blocage de celle-ci en au moins deux positions distinctes de son coulissement, un ressort pour solliciter angulairement la gorge vers la queue, un long levier de commande monté pivotant autour d'un second axe lié au coffre et parallèle au premier, levier comportant une portée propre à coagir avec une portée àppropriée de la gorge de façon à la repousser angulairement à l'encontre de l'effort de rappel du ressort et des moyens pour atteler le levier sur le noyau de l'électro-aimant. Dans des modes de réalisation préférés, on a recours en outre à l'une et/ou à l'autre des dispositions suivantes - l'une au moins des deux portées coagissantes du levier et de la gorge est constituée par un galet d'axe parallèle aux axes de pivotement de ces pièces, ledit galet étant de préférence constitué ou tout au moins revêtu par un matériau en une matière plastique résistant aux chocs telle qu'une polyamide - les portées coagissantes de la gorge et de la queue du pêne sont constituées respectivement par un bec s'étendant selon une direction tangentielle par rapport à l'axe de pivotement de la gorge et par deux pions solidaires de la queue du pêne, - chaque électro-aimant est placé dans le coffre de façon telle que son noyau soit mobile parallèlement à la direction de coulissement du pene, - la queue du pêne se présente sous la forme générale d'une plaque découpée en H et chaque électro-aimant est disposé entre deux Jambes de cet H, avec de préférence sa culasse magnétique chevauchée quasijointive- ment par lesdites jambes, - la serrure comporte deux électro-aimants disposés en regard l'un de l'autre à une certaine distance l'un de l'autre, dont les noyaux mobiles sont constitués respectivement par les deux portions terminales d'une barre commune, - dans une serrure selon l'alinéa précédent, le levier traverse l'intervalle compris entre les deux électro-aimants, - l'attelage entre le noyau et le levier est assuré par coopération d'un pion solidaire du noyau avec une boutonnière allongée évidée dans le levier, - le levier comprend un petit bras propre a coagir avec une came rotative, elle-meme actionnable manuellement par une clé ou organe analogue de façon telle qu'une révolution complète de cette came se traduise par un déplacement angulaire du levier de meme amplitude que les déplacements angulaires, de ce levier, commandables par chaque électro-aimant, - dans une serrure selon l'alinéa précédent, le bras se présente sous la forme d'une fourche à deux dents parallèles s'étendant à peu près radialement à partir de l'axe de pivotement du levier, tandis que la came se présente sous la forme d'un pion excentré propre à pénétrer jointivement dans cette fourche. L'invention comprend, mises à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ci-après. Dans ce qui suit l'on va décrire un mode de réalisation préféré de l'invention en se référant au dessin ci-annexé d'une manière bien entendu non limitative. Les figures 1 et 2, de ce dessin,montrent en vue de côté, capot enlevé, une serrure électrique établie conformément à l'invention, en respectivement deux états distincts, l'un de fermeture et l'autre d'ouverture partielle, une partie de la queue du pêne, supposée arrachée, étant représentée en traits mixtes. D'une façon connue en soi pour les serrures uniquement mécaniques, la serrure considérée comprend: - un coffre parallélépipédique 1 dont une face étroite est évidée par au moins une lumière 2 propre à servir de guide jointif pour les coulissements rectilignes, selon une direction C perpendiculaire à cette face, d'un pêne dormant cylindrique ou prismatique 3, - une armature métallique 4 solidaire du pêne (ou des pênes) 3 et appelée ci-après "queue de pêne", - un crochet 5 monté pivotant autour d'un axe A lié au coffre et perpendiculaire à la direction C, crochet appelé "gorge" ci-après et comportant un bec 6 propre à coagir avec des portées appropriées 7 et 8 de la queue de pêne 4 aux fins de verrouillage de cette der nièce, - un ressort 9 de torsion monté de façon à solliciter angulairement la gorge 5 dans le sens de son application contre les portées 7 et 8 de la queue de. pêne, - et des moyens pour commander, d'une part, les déplacements angulaires de la gorge 5 à l'encontre de l'effort de rappel du ressort 9 de façon à déverrouiller la queue de pêne et, d'autre part, les coulissements de cette dernière lorsqu'elle est déverrouillee. C'est plus particulièrement à la construction de ces moyens de commande et de verrouillage que l'invention se rapporte. Dans des modes de réalisation connus, ces moyens de commande sont constitués par un organe excentré monté pivotant autour d'un axe lié au coffre parallèle à l'axe A et mecaniquement actiomlable par les rotations d'une clé. De tels moyens ne se pretent pas aux commandes électriques mettant simplement en Jeu les translations rectilignes d'un noyau d'électro-aimant. L'invention permet de rendre les moyens de commande et de verrouillage en question tes qu'ils soient commandables électriquement. On fait comprendre à cet effet aux moyens en question - deux électro-aimants 10 et 11 montés dans le coffre 1 en regard l'un de l'autre, à une certaine distance l'un de l'autre, et comportant un noyau mobile commun 12 propre à coulisser parallèlement à la direction C, - un levier de commande 13 monté pivotant autour d'un axe B lié au coffre et parallèle à l'axe A, levier suffisamment long pour traverser de part en part l'espace compris entre les deux électro-aimants 10 et 11 et s'étendant en sa position angulaire moyenne selon une direction sensiblement perpendiculaire à la direction C, - et un mécanisme d'attelage du noyau 12 sur le levier 13, mécanisme comprenant un pion 14 solidaire du noyau logé Jointivement dans une boutonnière allongée 15 évidée dans le levier. On prévoit en outre sur l'extrémité libre du levier 13 située du côté, des électro-aimants, opposé à celui où se trouve l'axe B, une portée 16 propre à coagir avec une portée 17 de la gorge 5 de façon à la repousser à l'encontre de l'effort de rappel du ressort 9 lors de la première partie de chaque course de commande du noyau 12 due à l'excitation électrique de l'un quelconque des deux électro-aimants 10 et 11. Enfin, ce sont des portées 18 et 19 faisant partie du levier 13 qui coopèrent avec les portées 7 et 8 de la queue 4 aux fins d'entrainement de cette dernière. Dans un mode de réalisation préféré particulièrement avantageux, la portée 16 est constituée par un galet monté fou sur son axe et ce galet constitue en meme temps les portées 18 et 19 : la portée 17 est alors elle-même constituée par un second galet monté fou sur son axe et les portées 7 et 8 sont constituées, de leur côté, par des pions cylindriques de révolution. Les deux galets 16 et 17 sont de préférence identiques et constitués, ou tout au moins recouverts périphériquement, par une matière plastique résistante aux chocs telle que le polyamide connu sous le nom de NYtN. Pour éviter tout risque de collage magnétique entre le noyau 12 et le levier 13, on constitue en un matériau amagnétique l'une au moins des portions de ces deux pièces susceptibles de venir mutelleent en contact: c'est ainsi que le noyau 12 peut être constitue par deux plongeurs magnétiques cylindriques réunis entre eux par un raccord central 20 en alliage de cuivre ou d'aluminium, seul ce raccord étant susceptible de venir en contact avec le levier 13. Plus généralement la même disposition (recours à un matériau amagnétique) pourra être adoptée pour la constitution de pièces mobiles mutuellement de façon à éviter tout freinage du mécanisme d'origine magnétique. Dans le mode de réalisation illustré pour lequel le nombre de pênes est de deux, la queue du pêne 4 est constituée par une plaque découpée en H et chacune des paires de jambes de cet H chevauche avec un léger Jeu la culasse magnétique (21,22) entourant l'un des électroaimants (10,11) : ces culasses servent ainsi de guides aux coulissements de cette queue. Le fonctionnement de cette serrure est le suivant. On suppose qu'initialement celle-ci se trouve à l'état fermé,c'est-à-dire avec ses pênes 3 sortis en leur position extrême droite sur la figure 1, ces penes étant alors introduits dans les gaches complémentaires du chassis dormant d'une porte si le coffre I de la serrure est monté sur le vantail mobile de cette porte. Le bec 6 est alors introduit angulairement entre les deux pions 7 et 8 par la détente du ressort 9 et il est impossible de rentrer les penes 3 à l'intérieur du coffre 1 selon la direction C du fait de la butée du pion 8 (de droite sur les figures) solidaire de ces pênes contre le bec 6 de la gorge selon ladite direction C. Les dimensions et emplacements des galets et pions sont prévus de façon telle que, pour cette position de repos correspondant à la fermeture verrouillée de la serrure, le galet 16 soit simultanément en contact, ou presque en contact, avec le galet 17 et avec le pion 8. Dans ces conditions, l'excitation électrique de l'électro-aimant 10, assurée par simple fermeture d'un interrupteur monté sur le circuit d'alimentation électrique de cet électro-aimant, a pour effet de déplacer le noyau 12 vers la gauche et donc de faire tourner le levier 13 autour de son axe B dans le sens anti-horaire sur les figures. Lors de ce déplacement, le galet 16 repousse le galet 17 en roulant contre celui-ci, ce qui déplace angulairement la gorge 5 autour de son axe A, en armant le ressort de rappel 9, jusqu'a sa position extrême qui a été représentée sur la figure 2, pour laquelle les axes des deux galets 16 et 17 se trouvent dans le même plan que 11 axe B, le noyau 12 et le levier 13 ayant alors atteint la moitié de leurs courses respectives. Au cours de cette première phase du déplacement angulaire de la gorge 5, le bec 6 se dégage de l'intervalle compris entre les pions 7 et 8. La libération qui en résu.lte pour les coulissements de la queue de pêne 4 est obtenue avant la fin de cette première phase, ce qui permet de commander ces coulissements à l'aide du levier 13 lui-même, notamment par l'entraînement direct du pion 7 de ladite queue 4 à l'aide du galet 16. La poursuite de la course angulaire du levier 13, correspondant à la seconde moitié de cette course effectuée à partir de la position médiane de la figure 2, correspond au retour progressif de la gorge 5 en sa position initiale du fait de la détente du ressort 9, le galet 17 prenant toujours appui contre le galet 16 et roulant contre celui-ci. Lors de ce retour, on observe d'abord la fin de l'introduction des pênes 3 à l'intérieur du coffre 1, puis l'engagement angulaire du bec 6 sur la trajectoire du pion 8, mais maintenant à droite de ce pion sur les figures : à partir de cet instant, la butée de ce pilon vers la droite contre ce bec 6 assure à nouveau un verrouillage des pênes 3 en leur nouvelle position effacée à l'intérieur du coffre 1 correspondant à l'état ouvert de la serrure. À partir de ce nouvel état de verrouillage, l'excitation du second électro-aimant 11 déplace le noyau 12 en sens inverse du précédent, c'est-à-dire vers la droite sur les figures, ce qui assure la succession inverse des opérations précédentes se traduisant par une nouvelle sortie des pênes 3. Le fonctionnement décrit ci-dessus ne fait intervenir que très peu de frottements, savoir ceux du pion 14 le long des bords de la boutonnière 15 et ceux des pênes 3 et de la quque de pêne 4 le long de leurs guides. Les autres contacts sont tous établis moyennant des roulements des galets 16 et 17 l'un contre l'autre ou du galet 16 contre les pions cylindriques 7 et 8 ce fonctionnement nécessite donc très peu d'énergie et le mécanisme considéré est particulièrement robuste et peu sujet à l'usure. Selon une disposition supplémentaire particulièrement avantageuse de l'invention bien que non indispensable, on prévoit en outre des moyens pour commander manuellement la serrure à partir des rotations d'une clé ou analogue, ce second type de commande étant bien entendu prévu de façon à ne pas entraver la com mande électrique, ce pour quoi l'on a recours à des moyens de débrayage ou de neutralisation appropriés. A cet effet l'on fait comprendre au levier 13 un petit bras 23 propre à coopérer avec une came 24 montée rotative autour d'un axe D parallèle aux axes A et B, came angulairement solidarisable avec la clé. Dans le mode de réalisation préféré illustré, l'ensemble du bras 23 et de la came 24 est agencé de façon telle qu'une rotation d'un tour complet de la came se traduise par un relativement petit déplacement angulaire du levier 13, l'amplitude a de ce déplacement angulaire étant égale à celle des déplacements angulaires du levier qui sont commandables par le noyau 12 lors des excitations de chaque électro-aimant. A cet effet on donne d'une part au bras 23 la forme d'une fourche à deux dents parallèles et à ouverture évasée, et d'autre part a la came 24 la forme d'un pion excentré propre à pénétrer jointivement dans ladite fourche et à l'entrainer d'un angle a autour de l'axe B pour chaque révolution dudit pion autour de l'axe D. Les rotations de ce pion 24 autour de cet axe D peuvent être directement engendrées par la clé ou transmises depuis cette clé par l'intermédiaire d'un jeu de pignons. En suite de quoi, et quel que soit le mode de réalisation adopté, on dispose finalement d'une serrure commandable électriquement dont le constitution et le fonctionnement résultent de ce qui précède. Cette serrure présente sur celles antérieurement connues un certain nombre d'avantages et notamment les suivants : simplicité de la construction robustesse ; faible encombrement ; sûreté du fonctionnement ; possibilité de régler la course de coulissement des pênes 3 par simple modification de l'emplacement de la boutonnière 15 sur le levier 13 avec, bien entendu, changement corrélatif de position des deux électro-aimants. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont éte plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment celles où un seul electro-aimant serait prévu, des moyens élastiques étant alors prévus en outre pour commander le retour du noyau de l'électroaimant, moyens associés à un système de déclenchement mécanique ou électrique. REVENDICATIONS 1. Serrure de sûreté comprenant un coffre, au moins un pêne dormant coulissant à travers une lumière pratiquée dans une petite face de ce coffre, au moins un électro-aimant, et un mécanisme permettant à la fois de commander les coulissements du pêne de sa position de fermeture à sa position d'ouverture et inversement à partir des coulissements du noyau mobile de l'électro-aimant et de verrouiller automatiquement le pêne en ses deux positions de fin de course correspondant aux positions de fin de course du noyau, caractérisée en ce que son mécanisme de commande et de verrouillage comprend une gorge (5) de verrouillage de la queue (4) du pêne (3) montée pivotante autour d'un premier axe (A) lié au coffre (1) et perpendiculaire à la direction de coulissement (C) du pêne, ladite gorge comportant des portées (6) propres à coagir avec des portées appropriées (7, 8) de ladite queue aux fins de blocage de celle-ci en au moins deux positions distinctes de son coulissement, un ressort (9) pour solliciter angulairement la gorge vers la queue, un long levier de commande (13) monté pivotant autour d'un second axe (B) lié au coffre et parallèle au premier, levier comportant une portée (16) propre à coagir avec une portée appropriée (17) de la gorge de façon à la repousser angulairement à l'encontre de l'effort de rappel du ressort, et des moyens pour atteler le levier sur le noyau (12) de l'électro-aimant (10, 11). 2. Serrure de sûreté selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'une au moins des deux portées coagissantes (16, 17) du levier (13) et de la gorge (5) est constituée par un galet d'axe parallèle aux axes de pivotement de ces pièces, ledit galet étant de préférence constitué ou tout au moins revêtu par un matériau en une matière plastique résistant aux chocs telle qu'une polyamide. 3. Serrure de sûreté selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les portées coagissantes de la gorge (5) et de la queue (4) du pêne sont constituées respectivement par un bec (6) s'étendant selon une direction tangentielle par rapport a'l'axe de pivotement de la gorge et par deux pions (7, 8) solidaires de la queue du pêne. 4. Serrure de sûreté selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que chaque électro-aimant (10, 11) est placé dans le coffre de façon telle que son noyau (12) soit mobile parallèlement à la direction de coulissement du-pêne (3). 5. Serrure de sûreté selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la queue (4) du pene se présente sous la forme générale d'une plaque découpée en H et en ce que chaque électro-aimant (10, 11) est dispose entre deux jambes de cet H, avec de préférence sa culasse magnétique (21, 22) chevauchée Jointivement par lesdites jambes. 6. Serrure de sûreté selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte deux électro-aimants (10, 11) disposés en regard l'un de l'autre à une certaine distance l'un de l'autre, dont les noyaux mobiles sont constitués respectivement par les deux portions terminales d'une barre commune. 7. Serrure de sûreté selon la revendication 6, .caractérisée en ce que le levier (13) traverse l'intervalle compris entre les deux électro-aimants. 8. Serrure de sûreté selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'attelage entre le noyau (12) et le levier (13) est assuré par coopération d'un pion (14) solidaire du noyau avec une boutonnière (15) allongée évidée dans le levier. 9. Serrure de sûreté selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le levier (13) comprend un petit bras (23) propre à coagir avec une came rotative (24), elle-même actionnable manuellement par une clé ou organe analogue de façon telle qu'une révolution complète de cette came se traduise par un déplacement angulaire du levier (13) de même amplitude que les déplacements angulaires, de ce levier, commandables par chaque électro-aimant. 10. Serrure de sûreté selon la revendication 9, caractérisée en ce que le bras (23) se présente sous la forme d'une fourche à deux dents parallèles s'étendant à peu près radialement à partir de l'axe de pivotement du levier, tandis que la came (24) se présente sous la forme d'un pion excentré propre à pénétrer jointivement dans cette fourche. 11. Serrure de sûreté selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'une au moins des pièces entrainables par le noyau de l'électro-aimant est constituée au moins en partie en un matériau amagnétique. 12. Serrure de sûreté selon les revendications 6 et 11, caractérisée en ce que les deux noyaux mobiles sont reliés entre eux par un raccord (20) aniagné- tique.