La présente invention se rapporte à une cuve particu lièrement appropriée pour la viticulture, et comportant essentiellement des parois en béton. Des cuves connues de ce genre sont réalisées pour constituer des réservoirs dont les parois sont en béton et revêtues de carrelage (carreaux de iafence). Ce genre de cuves est relativexent onéreux, tant en ce qui concerne leur fabrication que pour ce qui concerne leur entretien, étant donné que les carreaux deviennent rapidement défectueux, plus particulièrement lorsque la cuve est utilisée comme réservoir ou cuve de fermentation et que, par suite des variations de température du contenu de la cuve, les carreaux qui sont cassants présentent des fissures qui constituent des amorces pour la détérioration des carreaux. Un autre inconvénient de ces cuves réside dans le fait que la qualité du vin souffre lorsque, par suite de la défectuosité des carreaux, le vin vient directement en contact avec le béton.Par ailleurs, des restes de vin peuvent subsister dans les fissures, ce qui peut conduire à la formation d'acides derrière les carreaux et à des influences sur le goat du produit contenu dans les cuves. On a dé proposé des réservoirs ou cuves revêtus avec des tôles d'un acier 1L, lesdites tôles portant directement contre la face intérieure de la paroi en béton ; dans ce cas, la paroi doit être particulièrement lissée ; au demeurant, ce revêtement est très difficile à mettre en place, car il adhère très difficilement à la paroi lisse de béton. Afin de faciliter la mise en place de ces tôles d'acier , , on a proposé (voir brevet allemand nO 1 035 452) d'insérer dans la paroi de béton des réglettes métalliques qui se situent au niveau de la surface de la paroi et sur lesquelles les tôles en acierspiSEl peuvent être soudées par points. Ce mode de revêtement est toujours difficile à réaliser car lors de la soudure par points, il faut viser avec précision les réglettes métalliques noyées dans la paroi, alors que cette insertion est difficile à réaliser en respectant les emplacements où elle doit être effectuée, plus particulièrement dans le cas où on veut changer le revêtement dans une cuve déJà existante.Mais, dans tous ces cas, la paroi de la cuve est exposée aux variations de température du contenu de celle-ci, en sorte que les tensions qui en résultent ne peuvent pas permettre d'éviter des détériorations de la paroi. La présente invention a pour ob3et de remédier à ces inconvénients. L'invention consiste dans le fait que la cuve est réalisée sous la forme d'une cuve à double paroi, dans laquelle l'espace intermédia ire entre la paroi intérieure et la paroi extérieure est limité par des parois rigides. Pour la viticulture, on a déJà proposé des cuves à double paroi utilisées comme cuves de refroidissement en vue du dépôt du tartre. Ces cuves sont du type autoportantes, relativement onéreuses du point de vue de la fabrication et assez couple- xes. Pour des raisons qui tiennent à des considérations statique, ces cuves présentent, en coupe transversale, une forme circulaire et même parfois une forme ovale. Sn raison de leur prix élevé, ces cuves ne sont pas utilisées pour le stockage du vin, et elles possèdent, en outre, l'inconvénient qui réside dans le fait qu'elles ne permettent qu'une mauvaise utilisation de l'espace disponible.Par ailleurs, on a déjà proposé, pour la viticulture, des cuves dont les parois sont faites en béton et comportant une poche en matière plastique, d'une épaisseur relativement mince, adaptée aux dimensions intérieures de la cuve et qui peut être remplie avec le vin. Toutefois, ces cuves ne présentent pas un espace libre entre la paroi intérieure et la paroi extérieure. L'avantage particulier de l'invention réside dans le fait que par suite de la constitution à double paroi, la transmission de chaleur du contenu de la cuve à la paroi extérieure, et inversement, peut être évitée dans une très large mesure. Sn même temps, de l'eau de condensation qui peut apparattre ne peut pas causer des dommages, car cette eau peut s'écouler vers le bas dans l'espace vide et peut ensuite être évacuée. Bn outre, des exigences particulièrement importantes n'ont pas à être im- posées au caractère lisse de la surface de la paroi extérieure, celle-ci pouvant même être constituée par exemple par un ouvrage de maçonnerie.Enfin, l'espace intermédiaire entre les deux parois offre la possibilité de refroidir la paroi intérieure,en sorte que des variations de température de celle-ci, généralement constituée avec un acier spécial ou acier fin, peuvent être maintenues dans certaines limites, ce qui permet d'éviter des températures de fermentation trop élevées et une diminution de la qualité du vin qui pourrait en résulter. Un autre avantage de l'invention réside dans le fait que de telles cuves à double paroi sont relativement bon marché et peuvent être réalisées sous des formes pratiquement quelcon ques, étant denné que le béton peut assumer toute forme qu'on désire lui donner. Cela permet d'utiliser correctement l'espace dont on dispose. Dans ce genre de cuves, la paroi intérieure peut être mince, donc légère, et, par voie de conséquence, relativement bon marché. Des cuves en béton qui existent peuvent, même lorsque leursparois sont dé pourvues d'un revêtement, par exemple dtun carrelage, être transformées en une cuve selon l'invention, sans que l'on soit obligé de supprimer le revêtement. Suivant une forme de réalisation de l'invention, l'es- pace intermédiaire est susceptible d'être relié à l'atmosphère par l'intermédiaire d'au moins une ouverture. Une telle ouverture peut être utilisée pour introduire de l'air dans l'espace intermédiaire ou pour évacuer de l'air contenu dans ce dernier. Par l'évacuation de l'air, on peut supprimer des traces d'humidité qui auraient pu pénétrer dans l'espace intermédiaire, et on évite ainsi qu'une surpression, éventuellement néfaste, puisse s'établir dans cet espace intermédiaire. Si l'on prévoit une ouverture à l'extrémité inférieure de l'espace intermédiaire, on peut évacuer de celui-ci l'eau qui peut y être contenue.Ceci présente l'avantage qui réside dans le fait que des quantités importantes de liquide qui peuvent être contenues dans l'espace intermédiaire, tel que par exemple de l'eau de condensation, peuvent facilement être évacuées. Mais il est également possible de remplir l'espace intermédiaire avec un liquide destiné à reiroidir ou à réchauf- fer le contenu de la cuve, ou destiné à traiter la paroi extérieure et/ou la paroi intérieure, par exemple en vue d'une protection contre la corrosion. Par ladite ouverture, on peut également facilement contrôler si la paroi intérieure est étanche ou non. Suivant une autre forme de réalisation de 1' objet de 1'invention, 1 'espace intermédiaire est susceptible d'être relié à l'atsosphère par l'intermédiaire d'au moins deux ouvertures dont l'une se situe à un niveau prédéterminé au dessous de la hauteur maximale et dont l'autre est disposée près de son extrémité intérieure. L'avantage de cette disposition réside dans le fait qu'un liquide de refroidissement, introduit par exemple à partir du bas dans l'espace intermédiaire, quitte celui-ci par l'ouverture supérieure, en sorte que l'on peut maintenir une circulation du milieu de refroidissement sans toutefois que l'espace intermédiaire soit rempli jusqu'en haut avec le milieu de refroidissement. Grâce au refroidissement de la partie inférieure seulement de la cuve, on peut contrôler de façon efficace la fermentation du contenu, étant donné que la levure se dépose dans le bas et que la température de la levure exerce une influence très forte sur la fermentation. S'il faut remplir l'espace intermédiaire du bas jusqu' en haut avec un liquide, par exemple pour la protection contre la corrosion, il faut prévoir à l'extrémité supérieure dudit espace intermédiaire une ouverture par laquelle peut s'échapper l'air refoulé lors du remplissage du liquide. Afin d'éviter des détériorations de la cuve vide, par suite de la pression hydrostatique, il peut être avantageux de renforcer par des entretoises l'intérieur de la cuve pendant ce traitement. Suivant une réalisation avantageuse, la paroi intérieu- re présente sur sa face intérieure des nervures ou saillies à l'aide desquelles elle prend appui contre la paroi extérieure. Dans ce cas, la paroi intérieure forme elle-même la limitation intérieure rigide de l'espace intermédiaire. Suivant un mode d'exécution préféré, il est toutefois prévu que la paroi intérieure prenne appui, au moins partiellement, contre la face intérieure d'un élément d'entretoise qui forme la paroi intérieure rigide de l'espace intermédiaire et présentant sur sa face extérieure des parties saillantes à l'aide desquelles il prend appui contre la paroi extérieure. L'avantage de cette disposition réside dans la possibilité d'une fabrication simple de la cuve à double paroi. Si l'élément d'entretoise est constitué par des éléments de surface relativement importants, il est facile de fabriquer rapidement la cuve.Un autre avantage de cette forme d'exécution réside dans le fait que l'élément d'entretoise peut présenter une forme particulièrement appropriée pour la fixation sur la paroi extérieure et pour la réalisation de l'espace intermédiaire, alors que la paroi intérieure peut présenter une forme différente de celle de l'élément d'entretoise, en sorte que la paroi intérieure est très largement plane et ne peut présenter que des surfaces de faible courbure, ce qui est favorable, par exemple pour le nettoyage.Un autre avantage de cette forme de réalisation réside dans le fait que l'élément d'entretoise peut, sans que l'on ait à tenir compte de problèmes d'étanchéité de l'ensemble de la cuve, être fixé à la paroi extérieure, par exemple par soudure à des éléments métalliques ancrés dans la paroi extérieure, ou par des vis qui passent à travers l'élément d'entretoise et qui sont ancrées dans des chevilles noyées dans la paroi extérieure, et qu'après la fixation de l'élément d'entretoise la paroi intérieure est formée en reliant, par exemple par collage ou par sondage, l'élément -d'entretoise d'abord avec les plaques d'un matériau approprié, celles-ci étant ensuite reliées entre elles de façon étanche.Mais il est également possible de monter dans la cuve, à titre de paroi intermédiaire, une poche en matière synthétique fabriquée en dehors de la cuve et qui est faite avec un matériau flexible relativement mince, dont les mesures sont adaptées à celles de ladite cuve. Dans ce cas, les parties de l'élément d'entretoise qui sont directement en contact avec la poche en matière synthétique, constituent la limitation intérieure rigide de l'espace intermédiaire. Suivant une autre forme d'exécution, les nervures sont faites par estampage de l'élément d'entretoise. L'avantage de cette disposition réside dans le fait que les nervures ou saillies ainsi réalisées peuvent être exécutéespar une déformation correspondante de l'élément d'entretoise et que de ce fait, il n'est pas nécessaire de iixer séparément à l'élément d'entretoise des éléments qui doivent former les parties saillantes ou les nervures. Les nervures ou saillies peuvent être réparties de façon irrégulière sur la surface de l'élément d'entretoise. Mais il est plus avantageux, du point de vue de la fabrication et également pour des questions qui tiennent à une plus grande facilité des possibilités de fixation, de répartir les nervures ou saillies régulièrement sur la surface. L'élément d'entretoise peut par exemple autre conformé comme une tôle ondulée et porter par les crêtes extérieures de ses ondulations contre la paroi extérieure.L'élément d'entretoise peut par exemple également être formé par des profilés individuels fixés parallèlement les uns aux autres à la paroi extérieure, et présenter un profil en forme de cornière à angles droits ; les extrémités des ailes comportent alors des flasques pour la fixation à la paroi intérieure, alors que le sommet du profilé porte contre la paroi intérieure. Suivant une forme d'exécution de l'objet de l'invention, les nervures ou parties saillantes sont réparties, suivant deux directions, uniformément ou à peu près uniformément sur la surface de l'élément d'entretoise. Ceci présente l'avantage qui réside dans le fait que, d'une part, on dispose de la possibilité de faire porter l'élément d'entretoise contre la paroi intérieure par une partie relativement faible de sa surface, ce qui facilite une relativement bonne isolation thermique, alors que, d'autre part, l'espace intermédiaire peut hêtre traversé uniformément et dans toutes directions par des liquides ou par des gaz, quelle que soit l'orientation de l'élément d'entretoise.Si les nervures ne sont pas trop distantes l'une de l'autre, l'élément d'entretoise peut être fait avec un matériau relativement mince, par exemple avec une tôle d'acier V2A, sans que la résistance à la charge puisse en être diminuée. Suivant une variante, les nervures présentent une surface d'appui sensiblement plane avec la paroi extérieure. Ceci a pour avantage que l'élément d'entretoise possède un bon support et qu'il peut résister, dans de bonnes conditions, à la pression qui s'exerce sur lui par le contenu de la cuve remplie. L'élément d'entretoise présente sur sa face intérieure au moins une surface de contact sensiblement plane avec la paroi intérieure. L'avantage de cette réalisation réside dans le fait que lorsque la paroi intérieure est faite avec un matériau relativement rigide, l'élément d'entretoise lui offre un bon appui, alors que, par ailleurs, la paroi intérieure peut être reliée à l'élément d'entretoise au niveau de ses surfaces planes. Suivant un développement du mode d'exécution qui vient d'être indiqué, les nervures individuelles sont séparées les unes des autres par des surfaces planes de ce genre. Ceci a pour avantage que les surfaces d'appui pour la paroi intérieure sont relativement importantes, qu'une fixation à l'élément d'entretoise est facilitée et que les nervures n'occupent qu'une partie relativement faible de la surface de l'élément d'entretoise, en sorte que lesdites surfaces de contact direct entre l'élément d'entretoise et la paroi extérieure sont diminuées, ce qui a pour conséquence une augmentation du volume de l'espace intermédiaire. Suivant une variante, il est prévu de réaliser la fixation entre l'élément d'entretoise et la paroi extérieure aux emplacements auxquels se situent lesdites nervures. Ceci permet d'obtenir une fixation rigide, et les moyens de fixation, tels que, par exemple, les vis, n'empêchent pas la fixation de la paroi intérieure de la cuve sur l'élément d'entretoise. Ce dernier et/ou la paroi intérieure peuvent être réa lisés en utilisant un matériau résistant à la corrosion. Ce matériau peut être une matière plastique appropriée pour la viticulture, et pour des raisons de robustesse du dispositif, il est avantageux d'utiliser un métal résistant à la corrosion, plus particulièrement l'acier V2A. Suivant une variante, la cuve à paroi double est réalisée sous la forme d'un ensemble déplaçable. L'avantage réside dans le fait que l'invention permet de réaliser avec peu de moyens et rapidement des cuves de ce genre qui doivent être très robustes. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 représente une coupe verticale, mais non à l'échelle, d'une cuve conforme à l'invention. La figure 2 représente le détail II de la figure 7, à plus grande échelle. La figure 3 est une vue partielle d'une tôle à saillies utilisée comme élément d'entretoise. La figure 4 est un exemple d'exécution de la paroi intérieure au sommet ou au bord de la paroi extérieure. Dans la figure 1, on a représenté une cuve à double paroi, dont la paroi extérieure I est constituée par un fond 2, par des parois latérales 3 et par un couvercle 4, tous en béton. La paroi extérieure peut, de façon non représentée, être pourvue, sur sa face intérieure, d'un revêtement supplémentaire, tel qu'un carrelage par exemple. La cuve est pourvue sur ses quatre côtés d'un élément d'entretoise 6 qui prend appui contre la paroi extérieure I à laquelle il est fixé, et il porte une paroi intérieure 7. L'élément d'entretoise 6 comporte des saillies creuses individuelles 8, dirigées vers l'extérieur et présentant une iorme tronconique s'amincissant vers l'extérieur, saillies creuses à l'aide desquelles ledit élément d'entrotoise 6 prend appui contre la paroi extérieure 1. La constitution de la paroi intérieure et son mode de liaison avec la paroi extérieure seront décrits plus loin à l'aide des figures 2 et 3.Par suite de la présence des saillies creuses 8, l'élément d'entretoise 6 ne porte pas entièrèment contre la paroi extérieure 1, en sorte qu'il se forme, entre la paroi extérieure I et l'élément d'entretoise 6, un espace intermédiaire 17. Celui-ci est susceptible d'être relié à l'atmosphère à l'aide d'une ouverture 12 qui passe à travers le couvercle 4 de la paroi extérieure. Dans la partie inférieure de la cuve, l'espace intermédiaire 11 est susceptible d'être vidé, par l'intermédiaire d'ouvertures d'évacuation 13, de l'eau qui peut y résider, en sorte que l'on peut évacuer les eaux de condensation. Par ces ouvertures 13, on peut également introduire dans l'espace intermédiaire Il un moyen de refroidissement.A une hauteur prédéterminée au dessus du fond de la cuve, à peu près à mi-hauteur de celle-ci dans l'exemple représenté, l'espace intermédiaire Il est relié à l'atmosphère par des ouvertures de trop-plein 14. En outre, la cuve comporte une ouverture de remplissage 15 et une ouverture d'évacuation 16 à l'aide desquelles la cuve peut être remplie ou vidée. Dans la pratique, une telle cuve montre des raccords pour des robinets et souvent également un trou d'homme à travers lequel on peut pénétrer dans ladite cuve en vue d'y exécuter des travaux ; les raccords qui viennent d'être mentionnés et le trou d'homme ne sont pas représentés dans le dessin. Les différentes ouvertures 12 à 16 qui ont été mentionnées peuvent toutes, ou simplement certaines d'entre elles, être pourvues de moyens d'obturation. La cuve 7 représentée dans la figure 1 est une cuve unique, mais elle peut toutefois constituer une partie d'une construction comportant des cuves adjacentes ou superposées, dont chacune comporte plusieurs parois en béton ; une telle réalisation estreprésentée dans la figure 7 par les traits mixtes qui y sont indiqués. La cuve qui se raccorde à gauche de la cuve représentée dans la figure 1 peut également être une cuve conforme à l'invention, mais elle peut également être une cuve à paroi unique pourvue, de manière connue, d'un revêtement en carreaux.Dans le dernier cas, l'espace intermédiaire Il provoque une bonne isolation thermique entre le contenu des deux cuves voisines, en sorte que lorsque le contenu de l'une des cuves s'échauffe, il n'en résulte pas également un chauffage du contenu de l'autre cuve. La figure 2 montre, à échelle agrandie, un détail II de la figure 1. Les saillies creuses 8 présentent, à leurs ex trémités dirigées vers l'extérieur, des surfaces planes 9 à l'aide desquelles elles prennent appui contre la surface des parois en béton. Ces saillies 8 ont, dans l'exemple représenté, une allure de forme tronconique ; par le milieu des surfaces planes 9, une vis 18 passe par l'élément d'entretoise 6, et elle est fixée à l'aide d'une cheville 19 noyée dans la paroi de béton de la paroi extérieure. Aux emplacements de l'élément d'entretoise qui sont dépourvus de saillies, l'élément d'entretoise est plan et contre sa surface 10 qui y est située, porte la paroi intérieure 7 qui y est fixée. La figure 3 est une vue en plan d'une partie de l'élément d'entretoise 6. Celui-ci est par exemple constitué par une table en acier V2A de 0,7 n d'épaisseur ; les saillies (ou bossa ges)individss8 sont séparées les unes des autres et leur diamètre est d'environ de 70 n et les bossages sont séparés les uns des autres d'environ 60 n. La profondeur des bossages est de 8 n. Dans la figure 3, on a indiqué par une croix centrale tra cée dans les bossages, que l'élément d'entretoise 6 n'a pas besoin d'être relié, en chacun de ses bossages, par des vis ou d'autres moyens de fixation à la paroi extérieure 1 de la cuve. En outre, on a indiqué par des points 20 les emplacements en lesquels la paroi intérieure qui, dans l'exemple d'exécution, est également constituée avec une tôle d'acier V2A d'une épaisseur d'environ I mm, est avantageusement reliée par des points de soudure à l'élément d'entretoise. Autour de ces points 20, on dispose de surfaces assez grandes pour obtenir une bonne liaison par soudure entre l'élément d'entretoise 6 et la paroi intérieure 7, même si par de petites imprécisions de mesure, les emplacements de soudure ne se situent pas exactement aux points représentés au dessin.La fixation de la paroi intérieure peut se faire de la façon suivante : des plaques importantes en tôle d'acier V2A, éventuellement précourbées (pour les arêtes de l'espace intérieure sont placées contre l'élément d'entretoise et fixées à celui-ci par soudure par points réalisée sous un gaz de protection aux points 20 ou dans le voisinage de ceux-ci. Ensuite, on soude de façon étanche entre elles les différentes tôles qui constituent la paroi intérieure, et il peut être avantageux de relier par des points de soudure les joints de soudure, avant de réaliser le cordon de soudure. Aux arêtes ou au sommet de la chambre ou de l'espace intérieur formée par la paroi intérieure 7, il convient, souvent, de ne pas couder à angle droit les tôles qui constituent la paroi intérieure, mais de réaliser un coude d'un angle de, par exemple, 450. Les extrémités de cette section à 450 peuvent alors porter contre l'élément d'entretoise. Si la paroi extérieure de la cuve présente déjà des arêtes inclinées à 450 par exem- ple, il est possible, comme cela est représenté dans la figure 4, que la paroi intérieure ne présente pas d'appui dans cette section, ou encore, si cela semble souhaitable pour des questions de stabilité, de pourvoir la paroi extérieure inclinée à 450 d'une section d'éléments d'entretoise à bossage, ou encore de faire porter la paroi intérieure directement sur la section oblique de la paroi extérieure. La cuve représentée peut également être utilisée pour d'autres liquides que le vin, par exemple pour des produits chimiques. Il est également possible de réaliser, de la manière décrite dans l'invention, par exemple un silo à double paroi pour des matières solides. REVENDICATIONS 1. Cuve pour la viticulture, du type comprenant des parois constituées essentiellement par du béton, caractérisée par le fait que ladite cuve est réalisée sous la forme d'une cuve à double paroi, dans laquelle l'espace intermédiaire (11) entre la paroi intérieure (7) et la paroi extérieure (2, 3, 4) est limité par des parois rigides. 2. Cuve selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'espace intermédiaire (11) est susceptible d'être relié à l'atmosphère à l'aide d'au moins trois ouvertures (12, 13, 14). 3. Cuve selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que l'espace intermédiaire (11) est susceptible d'être relié avec l'atmosphère par l'intermédiaire d'au moins deux ouvertures (13, 14) dont l'une (14) se situe à une distance prédéterminée au dessous de sa hauteur maximale, alors que l'autre (13) est disposée près de son extrémité inférieure. 4. Cuve selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que la paroi intérieure (7) prend au moins partiellement appui contre la face intérieure (10) de l'é lisent d'entretoise (6) qui constitue la paroi intérieure rigide de l'espace intermédiaire (77) et qui présente, sur sa face extérieure, des parties saillantes ou bossages à l'aide desquelles il prend appui contre la paroi extérieure (2, 3, 4). 5. Cuve selon la revendication 4, caractérisée par le fait que les parties saillantes sont constituées par des bossages (8). 6. Cuve selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisée par le fait que les parties saillantes ou bossages (8) sont réparties uniformément, au moins suivant deux directions, sur la surface de l'élément d'entretoise (6). 7. Cuve selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée par le fait que les bossages ou parties saillantes (8) présentent une surface d'appui (9) au moins sensiblement plane pour les parois extérieures (2, 3, 4). 8. Cuve selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée par le fait que l'élément d'entretoise (6) prd- sente dans sa face intérieure des surfaces de contact (10) au moins sensiblement planes et portant contre la paroi intérieure (7). 9. Cuve selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les bossages (8) sont séparés entre eux par des sections planes. 10. Cuve selon l'une quelconque des revendications 4 à 9, caractérisée par le fait que l'élément d'entretoise (6) est fixé aux parois extérieures (2, 3, 4). 11. Cuve selon la revendication 10, caractérisée par le fait que la fixation est effectuée en des emplacements auxquels se situent des bossages. 12. Cuve selon l'une quelconque des revendications 4 à 11, caractérisée par le fait que la paroi intérieure (7) est reliée à l'élément d'entretoise (6), plus particulièrement par soudage. 13. Cuve selon l'une quelconque des revendications 4 à 12, caractérisée par le fait que l'élément d'entretoise (6) est réalisé par mise en oeuvre dtun matériau résistant à la corrosion. 14. Cuve selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée par le fait que la paroi intérieure (7) est fabriquée par la mise en oeuvre d'un matériau résistant à la corrosion. 15. Cuve selon l'une ou l'autre des revendications 13 ou 14, caractérisée par le fait que le matériau utilisé est un métal, plus particulièrement de l'acier V2A.