La présente invention est relative à la photographie, et plus particulièrement, à un dispositif d'éclairage auxiliaire à lampes à éclair destiné à être associé à un appareil photographique de prise de vues. Le dispositif suivant l'invention, plus particulièrement destiné à utiliser des lampes à éclair 5 à percussion, est conçu de manière à vérifier l'état de la lampe à éclair en position d'utilisation. Il a déjà été proposé de nombreux dispositifs destinés à contrôler l'état d'une lampe à éclair à mise à feu électrique. Très récemment, sont apparues . sur le marché, des lampes à éclairs à percussion dont la mise à feu est assu-10 rée par une amorce dont la combustion est déclenchée par un choc ; ce type de lampes à éclair permet de se dispenser d'un circuit électrique de mise à feu et d'une source d'énergie électrique pour son alimentation. Les dispositifs d'éclairage auxiliaire destinés à utiliser des lampes à éclair à percussion sont donc équipés de moyens mécaniques pour provoquer la mise à feu de la 15 lampe et pour vérifier l'état de la lampe à éclair en position d'utilisation ; ces moyens mécaniques se sont substitués aux circuits électriques utilisés auparavant en association avec les lampes à éclair précédemment connues. Les moyens mécaniques qui ont déjà été proposés pour assurer la mise à feu d'une lampe à éclair à allumage par percussion comprennent, par exemple, 2o un chien qui est maintenu dans une position armée et qui est libéré, lors du déclenchement de l'obturateur, pour venir rapidement frapper un percuteur prébandé, pour le libérer, afin qu'il vienne frapper l'amorce de la lampe à éclair pour la mettre à feu. Ce type de dispositifs peut être équipé d'un agencement de vérification de manière que lorsqu'on presse le poucier de déclenchement, 25 pour l'enfoncer d'une quantité déterminée mais cependant insuffisante pour mettre en oeuvre l'obturateur, on agisse sur un palpeur qui détecte la position qu'occupe le percuteur qui assure la mise à feu de la lampe à éclair pour vérifier s'il a-été ou non libéré ; si, par exemple, la lampe à éclair a déjà été utilisée, le palpeur vient prendre une position différente de celle qu'il 30 occuperait si la lampe à éclair n'avait pas été utilisée et donc si le percuteur demeurait dans sa position armée, de manière à faire apparaître un signal, par exemple visible dans le viseur, et simultanément de manière à neutraliser le poucier de déclenchement afin qu'il ne soit pas possible de prendre une vue. Bien que les moyens mécaniques ou les circuits électriques de mise à feu 35 et de vérification des lampes à éclairs à percussion ou à mise à feu électrique aient donné à peu près satisfaction pour l'utilisation à laquelle ils sont destinés, ils ne sont pas sans présenter d'inconvénients. Par exemple pour ce qui concerne les agencements de vérification, ces derniers nécessitent la mise en oeuvre de certains organes de l'appareil de prise 40 de vues avant que le signal soit mis en oeuvre et ce, seulement après contrô 70 ï%ï$ 2 2058273 le de l'état de la lampe à éclair ; le fonctionnement de l'agencement de vérification est habituellement produit par une pression exercée sur le poucier de déclenchement. L'utilisation du poucier de déclenchement pour faire fonctionner l'agencement de vérification est relativement peu pratique et risque, en 5 outre, de provoquer par inadvertance le fonctionnement de l'obturateur, et donc la prise d'une vue, avant que l'utilisateur n'ait perçu l'apparition du signal lui indiquant que la lampe à éclair en position d'utilisation a déjà été mise à feu. Les dispositifs d'éclairage utilisant des circuits électriques ont des inconvénients qui leur sont propres. Outre les difficultés inhérentes aux sour-10 ces d'énergie électrique (leur encombrement, leur caractéristique de tensions différentes et le risque toujours possible d'être hors-service au moment le plus désagréable), ces circuits électriques font se décharger la source à chaque fois qu'ils sont mis en service. A moins que la source d'énergie électrique ne soit mise en service que pour de brèves périodes, pour prendre une vue, les 15 sources d'énergie électrique débitent d'une manière permanente et excessive. Dans ces conditions les dispositifs d'éclairage auxiliaire utilisant des lampes à éclairs à mise à feu électrique ne peuvent pas être équipés d'agencements de vérification qui donnent totale satisfaction pour indiquer si la lampe en position d'utilisation est, ou non, en état d'être mise à feu. 20 II est clair cependant que les circuits électriques peuvent être munis d'un commutateur qui déclenche le fonctionnement de l'agencement de vérification seulement lorsque la lampe à éclair en position d'utilisation est hors d'usage. Cependant ce type de circuits électriques ne résout que partiellement le problème car les dispositifs d'éclairage auxiliaire sont souvent associés 25 en permanence aux appareils de prise de vues et demeurent munis pendant tout ce temps d'une lampe à éclair déjà utilisée, ce qui a pour effet de laisser en service la source d'énergie électrique. En outre, il est courant que les circuits électriques sont d'un fonctionnement défectueux du seul fait que les contacts électriques s'oxydent et augmentent les résistances de contact ; si 30 l'agencement de vérification n'est pas prévu pour fonctionner avec une précision relativement grande, il peut en résulter une mise à feu prématurée intempestive de la lampe à éclair. Des difficultés analogues apparaissent pour les dispositifs d'éclairage auxiliaire à lampe équipés d'agencement de vérification mécanique. Par exemple» 35 lorsqu'on utilise des lampes à éclair réunies habituellement.par quatre en un même ensemble et associées, chacune, à un réflecteur particulier, il ne faut pas que le palpeur perturbe la rotation de la douille sur laquelle est monté l'ensemble du type cube à éclair. Il faut alors que le palpeur vienne au contact de la lampe à éclair à vérifier à la fois immédiatement avant et immédia-40 tement après la rotation du cube à éclair. i, bad oag&tyt 70 29623 3 2058273 En outre, il faut que l'agencement de vérification ne perturbe pas la mise en oeuvre du mécanisme de mise à feu, même si le palpeur demeure de préférence en position active au moins jusqu'à l'instant qui précède immédiatement la mise à feu, même si ce palpeur ne dispose que d'une zone d'action très res-5 treinte commune avec la zone d'action du mécanisme de mise à feu. Encore faut-il que cet agencement de vérification ne risque pas d'être détérioré lorsque le dispositif d'éclairage auxiliaire à lampe à éclair est dépourvu de lampe. On voit donc que le palpeur de l'agencement de vérification doit habituellement faire saillie sur le dispositif d'éclairage auxiliaire et qu'alors ce 10 palpeur peut être endommagé s'il n'est pas protégé. Pour ce qui concerne les dispositifs d'éclairage auxiliaire pour lampe à éclair à percussion dont le mécanisme de mise à feu comprend un chien qui se déplace par rapport au percuteur de la lampe, les problèmes ne sont pas du même ordre. 15 En effet, il ne faut pas que le chien perturbe la mise en place et le retrait d'une lampe ou d'un cube à éclair et, pour le cas de l'utilisation de ce dernier, ne gêne pas sa rotation ; pour ce faire, le chien doit donc avoir une course d'amplitude relativement grande, ce qui rend délicat le réglage de son énergie cinétique qui provoque le déplacement du percuteur de 20 la lampe. En plus, il faut que le déplacement rapide du chien soit parfaitement contrôlé pour qu'il puisse pénétrer à coup sûr dans un orifice de là base du cube à éclair et que cette base soit fixée solidement sur sa douille pour qu'elle ne s'en sépare pas sous le choc du chien sur le percuteur. Pour résoudre ces difficultés, on a déjà proposé d'utiliser un chien qui, lors de son 25 déplacement, vient d'abord au contact du percuteur sans pour cela que ce dernier quitte sa position armée, le chien ne provoquant qu'ultérieurement, la libération du percuteur qui provoque la mise à feu de la lampe à éclair. Etant donné, que les déplacements sont très rapides et présentent une course d'amplitude relativement petite à partir d'une position où le chien est pratique-30 ment au contact du percuteur, on obtient un fonctionnement très précis et très sûr. Cependant, il est nécessaire que le chien soit d'abord placé dans une position initiale et ensuite dans une position où il agisse sur le percuteur,ce qui n'est pas toujours très facile. Le but de l'invention est de réaliser un dispositif d'éclairage auxiliaire 35 à lampe à éclair à percussion muni d'un agencement de vérification qui, bien que d'une construction simple et d'un fonctionnement sûr, ne présente pas les inconvénients rappelés précédemment. Le dispositif d'éclairage auxiliaire pour la photographie qui utilise des lampes à éclair à percussion si nécessaire réunies en un ensemble où elles sont 40 montées sur une base percée d'orifices et équipée de percuteurs maintenus nor- baq orig!nal 70 29625 4 2058273 malement dans une position bandée où ils sont disposés, chacun, devant un des orifices et d'où ils peuvent être délogés pour mettre successivement à feu chacune des lampes qui leur sont associées, et qui est muni d'un agencement pour, le cas échéant, la mise à feu et éventuellement, la vérification de la lampe est caractérisé 5 à éclair en position d'utilisation/suivant l'invention en ce qu'il comprend une timonerie constituée d'un détecteur mobile dont la position est fonction de la présence ou de l'absence de lampe à éclair sur le dispositif, d'un chien mobile coopérant successivement avec chacun des percuteurs et commandé par ce détecteur de manière que lorsqu'une lampe est présente sur le dispositif ce 10 chien occupe une première position où il est au contact du percuteur de la lampe à éclair qui se trouve en position d'utilisation si cette lampe n'a pas encore été mise à feu et d'un bélier mis en oeuvre par le fonctionnement de l'appareil de prise de vues auquel le dispositif est associé pour faire passer le chien de sa première position à une deuxième position afin de déloger le 15 percuteur de sa position bandée pour mettre à feu la lampe en position d'utilisation. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description et des revendications qui suivent et à l'examen du dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple, où : 20 - la Fig.l est une vue d'un mode de réalisation du dispositif d'éclaira ge auxiliaire à lampe à éclair à percussion suivant l'invention incorporé à un appareil de prise de vues, partiellement dessiné en écorché, - la Fig.2 est une vue éclatée d'un cube à éclair pour lampes à percussion et de la douille destinée à le recevoir, 25 - la Fig-3 est une vue partielle du cube à éclair de la Fig.2 montrant le percuteur associé à une lampe, - la Fig.4 est une vue partielle perspective éclatée de l'agencement de vérification du dispositif d'éclairage auxiliaire suivant l'invention, - la Fig.5 est une coupe partielle de la Fig.4, 30 - la Fig.6 est une vue partielle de détail de l'appareil photographique de la Fig.l. Comme on le voit clairement sur la Fig.l, le mode de réalisation du dispositif d'éclairage auxiliaire à lampe à percussion suivant l'invention est associé à un appareil photographique de prise de vues qui comprend un boîtier 35 10 sur lequel est monté un objectif 12 de prise de vues, un poucier de déclenchement 14, un levier 16 pour le transport du produit photosensible et un viseur 18. Comme il apparaît, ce mode de réalisation du dispositif d'éclairage auxiliaire à lampe à éclair suivant l'invention est, de préférence, conçu pour utiliser un cube à éclair 20 qui comprend quatre lampes à éclair à percussion 40 dont la mise à feu est synchrone du fonctionnement de l'obturateur commandé 70 29625 5 2058273 par une timonerie 22 (Fig.4). Lorsqu'on presse sur le bouton 24 du poucier 14 (Fig. 1 et 4) solidaire d'une barre 26, on fait se déplacer le poucier entre une première position de repos et une seconde position de travail qui déclenche le fonctionnement de 5 l'appareil, comme il sera décrit par la suite. L'obturateur 30 comprend une pale 32 articulée sur un axe 34 de manière à être normalement maintenu élastiquement, par exemple par un ressort 35 en épingle à cheveux, dans une position où elle occulte la pupille de l'objectif. Cette pale est munie d'un bec 36 sur lequel on vient frapper pour provoquer 10 l'ouverture de l'obturateur, comme il sera décrit par la suite. Lorsque le bec 36 est heurté, la pale 32 bascule, dans le sens des aiguilles d'une montre, à l'encontre de la sollicitation élastique, pour démasquer la pupille pendant une durée déterminée à la fin de laquelle le ressort rappelle la pale à sa position initiale où elle occulte de nouveau la pupille de l'objectif. 15 Le levier 16 de transport du produit photosensible est de tout type connu. Par exemple, il comprend une poignée 38, accessible de l'extérieur, qui est accouplée, directement ou non, à une bobine réceptrice sur laquelle s'enroule le produit photosensible. L*entraînement dj; ^rnrtrrTt pT-iot-nspn^-tTilp rfan «T~Tp*""~âp'..-" pareils photographiques de prise de vues étant bien connu, on ne srétendra' pas' 20 plus longuement sur ce point. Le viseur 18 comprend, par exemple, un verre de champ 40 et un verre d'oeil 42. Ce viseur, dont la combinaison optique est de tout type connu, est cependant tel que le volume qui sépare le verre de champ du verre d'oeil est suffisant pour y disposer un signal. 25 On a représenté en détail sur les Fig. 2 et 3 un mode particulier de cons truction d'un cube à éclair 20 destiné à être utilisé avec le dispositif d'éclairage auxiliaire à lampe à éclair suivant l'invention. Le cube à éclair comprend une base 44 à laquelle sont fixées des lampes à éclair 46 ; chacune de ces lampes est associée à un percuteur 48 et à un réflecteur 50. Les lampes, 30 leur réflecteur et leur percuteur sont protégés par un capot 52 transparent. La base est munie, sur sa surface inférieure, d'une embase 54. Etant donné que ce type de cubes à éclair pour lampe à percussion est bien connu en photographie et qu'il ne fait pas partie de l'invention, on ne le décrita que brièvement, dans la mesure où cela est nécessaire à l'intelligibilité du dispositif 35 d'éclairage auxiliaire de lampe à éclair suivant l'invention. Comme on le voit en détail sur la Fig.3, les lampes à éclair 46 et les percuteurs 48 correspondant sont, de préférence, disposés sur la face supérieure 56 de la base 44. Cette base est percée de trous 58 destinés à recevoir le culot des lampes à éclair et munie de gouttières 60 destinées à recevoir un coude 40 62 du percuteur. Si nécessaire, la face supérieure 56 est aussi munie d'une BAD ORIGINAL 70 29625 6 2058273 butée pour immobiliser le percuteur en position armée où il est bandé ; cependant, dans le mode de réalisation représenté du cube à éclair, le maintient du percuteur en position bandée est assurée par lui-même, comme on le verra par la suite. 5 Chacune des quatre lampes à éclair 46 comprend un bulbe 64 étanche et hermé tiquement clos contenant un matériau combustible, tel que par exemple des filaments de zirconium, et un comburant, tel que de l'oxygène. La partie inférieure du bulbe se prolonge par un culot 66, susceptible d'être déformé, au moyen duquel la lampe est fixée sur la base. Pour mettre à feu une des lampes à éclair, 10 un chien associé à l'appareil photographique ou au dispositif d'éclairage auxiliaire est introduit dans l'un des trous de la base pour venir au contact du percuteur afin de le déloger de la position armée où il est maintenu bandé. Le percuteur se détend alors rapidement pour frapper lé culot de la lampe à éclair et afin de percuter l'amorce de la lampe qui déflagre dans le bulbe pour 15 mettre à feu le matériau combustible. Lorsque le percuteur est armé, il est disposé au-dessus d'un des orifices de la base et, lorsque la lampe a été mise à feu, ce percuteur ne se trouve plus face à cet orifice. Cunnut; -uu 'le voit sur"'ta" Fig'.'2, "la 'douille ÎOO 'destinée à recevoir lé cube à éclair comprend un foid 102 et une paroi latérale 106 qui présente une surfa- Sùr le fond 102, pratiquement en son milieu, fait saillie une cheville 110 à section carrée destinée à venir s'adapter sur les surfaces intérieures 86 de l'embase 54 ; sur ce fond sont aussi disposés des doigts 1Î2, élastiques, destinés à venir en prise avec des rebords 98 ménagés sur les faces planes 88 de 25 l'embase 54. Des nervures 114, pratiquement parallèles à la cheville 110, délimitent des gorges destinées à coopérer avec des coins 90 pour immobiliser fermement le cube à éclair sur sa douille. Lés nervures 114 sont relativement minces et flexibles pour compenser les irrégularités de moulage. En outre, si nécessaire, les coins 90 présentent une configuration telle qu'ils pénètrent 30 à force entre les nervures de manière à les déformer pour que celles-ci assurent le blocage des coins. Lorsqu'on fixe un cube à éclair sur sa douille, la cheville 110 s'engage entre les surfaces intérieures 86 de l'embase 54 pour assurer l'alignement du cube sur la douille et son orientation par rapport à l'axe commun. De même, les 35 extrémités inférieures des coins 90 fixent la position qu'occupe le cube par rapport à la douille lorsqu'ils rencontrent les nervures 110. Lorsqu'on enfonce ensuite, le cube dans la douille, la cheville 110, en pénétrant dans l'embase 54, interdit tout basculement du cube relativement 'à l'axe dé la douille ; les extrémités supérieures des coins immobilisent avec précision et efficacité 40 le cube en coopérant avec les nervures 114. A. la fin de la mise en BAD ORIGINAL w n 29625 7 2058273 place du cube sur sa douille, les doigts 112 s'accrochent sur les rebords 98 pour maintenir, d'une manière ferme mais amovible, le cube sur sa douille. Comme il apparaît sur la Fig.4, la cheville 110 est creusée de fentes 120 qui la traversent de part en part afin de délimiter une cavité intérieure. 5 Ces fentes sont destinées à recevoir un détecteur 121, susceptible d'y coulisser, de l'agencement suivant l'invention. Ce détecteur comprend une tige 122 dont la tête 124 présente deux ailes 126, diamétrales. Les ailes 126 sont engagées dans les fentes 120 de la cheville, de manière à pénétrer dans la douille, pour que l'embase 54 du cube puisse venir à leur contact lorsqu'un cube à 10 éclairs est fixé sur la douille. Normalement, la tige 122 est sollicitée élas-tiquement vers une première position apparente d'où elle est repoussée vers une deuxième position effacée, lorsqu'un cube à éclair est fixé sur la douille pour le but qui sera précisé par la suite. Les parois latérales 106 de la douille sont munies d'ergots 130, ou ana- 15 logues, qui coopèrent avec le mécanisme qui assure la mise en place succes- en " ^ sive,/position d'utilisation, de chacune des lampes à éclair du cube ; les mécanismes de ce type sont bien connus et ne seront donc pas décrits plus longuement . Sur les Fig. 4 et 5 est représenté en détail, à une échelle plus grande, 20 l'agencement de vérification du dispositif d'éclairage auxiliaire à lampes à percussion suivant l'invention. Cet agencement est constitué, notamment, de la timonerie 22 qui comprend le palpeur 121, une équerre 132, un chien 134, un signal 136 un levier 138 et un bélier 140. L'extrémité inférieure 142 de la tige 122 du détecteur est montée, par 25 exemple dans l'appareil de prise de vues, de manière à pouvoir coulisser entre sa première position apparente, représentée en trait discontinu, et sa deuxième position effacée, représentée en trait continu sur la Fig.4. La tige 122, est, normalement, sollicitée élastiquement vers sa première position par 1'équerre 132. 30 L'équerre 132 est articulée, par exemple sur le boîtier de l'appareil de prise de vues, au moyen d'un axe 144 disposé dans sa partie médiane 148. L'une des branches de l'équèrre présente un rebord 150 destiné à venir au contact de l'extrémité inférieure 142 de la tige 122 ; l'autre branche de cet équerre est munie d'un autre rebord 150' et d'une butée 160. Lorsqu'aucun cube à éclair 35 n'est disposé sur la douille, l'équerre 132 est normalement sollicité par un ressort 162, dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig.4), de manière que le rebord 150 place la tige 122 dans sa première position. Inversement, si un cube à éclair est fixé sur la douille, la tige est repoussée vers sa seconde position effacée, à 1'encontre du ressort 162 ; l'équerre 132 bascule alors, 40 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, pour venir occuper sa 2$62S 8 2058273 seconde position. Le chien 134 est monté sur le boîtier de l'appareil de prise de vues au moyen d'un axe 162 ; cet axe est disposé à l'extrémité de la branche 164 du chien, de manière que ce dernier puisse basculer entre une première position 5 escamotée aj_ où le chien disparaît totalement dans le boîtier de l'appareil de prise de vues et deux positions saillantes b_^_ et c_]_ où un palpeur 166 pénètre dans la base du cube à éclair pour vérifier la position qu'occupe le percuteur. Le palpeur 166 comprend une jambe 168 à angle droit de la branche 164 ; les dimensions de la jambe 168 sont telles qu'elle peut pénétrer libre-10 ment dans un orifice 82 ménagé dans la base 44 et s'y déplacer librement entre sa première position escamotée et ses positions saillantes. La pointe 170 du palpeur 166 présente un biseau 172 destiné à venir au contact du percuteur et de la base pour être repoussé vers sa première position escamotée, lorsque le cube à éclair tourne, comme on le précisera par la suite. 15 Le chien 134 présente, aussi, une languette 176 et une patte 178 ; le chien porte, aussi, un téton 180, comme il apparaît en détail sur la Fig.4. La position qu'occupe le chien 134 est celle qui correspond à l'absence de cube à éclair sur la douille. La languette est agencée de manière à venir au contact du rebord 150' qui fixe sa position, lorsque la douille ne porte pas 20 de cubes à éclair. Lorsqu'on fixe un cube à éclair sur sa douille, l'équerre 132 bascule, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, lorsque la tige 122 s'enfonce, comme précédemment indiqué, et le rebord 150' libère la languette 176 de manière que le chien puisse passer de sa première position escamotée à sa position saillante. Le déplacement du chien 134 est transmis 25 au signal 132 comme il sera précisé par la suite. Le téton 180 permet d'associer le chien 134 au levier 138. Le signal 136 comprend un volet 182, transparent, susceptible de se déplacer entre une position inactive (Fig.4) et une position active où il est visible dans le viseur, comme dessiné en trait discontinu sur la Fig.l. Il 30 est clair que ce signal peut présenter d'autres formes telles une lampe qui s'allume ou s'éteint suivant le montage adopté. Dans le mode de réalisation représenté, le volet 182 est monté sur un axe 184 sollicité par un ressort 186. L'axe 184 se prolonge par un coude 188 disposé sur la trajectoire de la patte 178. Gomme on le voit sur la Fig.4, le 35 signal indique l'absence de lampe à éclair en bon état ; inversement, ce signal peut indiquer que la lampe à éclair en position d'utilisation est neuve. Le levier 138 est monté sur un axe 190, dans sa partie médiane ; ce levier comprend une branche 192 destinée à coopérer avec le téton 180 ; ce levier se prolonge, de l'autre côté, par une came 194 destinée à coopérer avec le bélier 40 140.. La came 194 est munie d'un crochet 195 sur lequel est ancrée l'une des ex- ij^0RlGiNAL 70 9 2058273 trémités d'un ressort 196 qui, normalement, sollicite le levier 138 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (Fig.4). Un couple exercé sur le levier 138 est transmis au chien 134 pour solliciter normalement ce dernier vers ses positions saillantes. Cependant, la force qu'exerce le ressort 196 5 n'est pas suffisante pour neutraliser celle du ressort 162. La came 194 est susceptible de se déplacer entre trois positions a, b et c; suivant que la douille porte ou non un cube à éclair et que celle des lampes à"éclair de ce dernier qui est en position d'utilisation a été ou non mise à feu. Par exemple, lorsque la douille ne porte pas de cube à éclair la came occupe la position a sous l'ac-10 tion du chien 134. Lorsque la came occupe la position a (en trait discontinu sur la Fig.4) une protubérance 198, solidaire du bélier 140, est disposée au-dessous de cette came de manière à ne pas la rencontrer lors du fonctionnement de l'obturateur pour prendre une vue. Si un cube à éclair a été fixé sur la douille et que celle des lampes à éclair qui est en position d'utilisation est 15 bonne, le levier 138 occupe la position (en trait continu sur la Fig.4) où la came est en b de manière que la protubérance 198 puisse la rencontrer lors du fonctionnement de l'appareil de prise de vues. Inversement, si la lampe à éclair qui se trouve en position d'utilisation a déjà été mise à feu, le levier 138 occupe la position (en trait discontinu sur la Fig.4) de manière que la came 2o 194 soit disposée en c sous la trajectoire de la protubérance 198. Le bélier 140 est susceptible de se déplacer entre deux positions, une première armée et une seconde lorsque l'appareil a fonctionné. Dans le mode de réalisation représenté, le bélier comprend deux parties mais il est clair que ce mode d'exécution n'est pas le seul possible. Le bélier 140 est muni d'un 25 linguet 202 susceptible d'être appliqué contre un appui 28 de l'appareil de prise de vues pour retenir le renvoi de sonnette dans sa première position armée ; lorsqu'on presse sur le poucier de déclenchement, le bélier est libéré et se déplace rapidement sous la sollicitation d'un-ressort 200 puissant. Le bélier est agencé de telle manière que la surface 204 de son linguet 202 ren-30 contre le bec 36 de l'obturateur pour communiquer à celle-ci une impulsion afin qu'il démasque la pupille de l'objectif pour prendre une image avec une durée d'exposition déterminée ; simultanément, lorsque le bélier est libéré, sa protubérance 198 heurte la came 194 du levier 138 si cette dernière est disposée sur la trajectoire suivie par la protubérance, c'est-à-dire si la came occupe 35 sa position 1j. La timonerie 22 est telle que le ressort 162 et le rebord 150 la maintiennent dans une position inopérante tant qu'un cube à éclair n'a pas été fixé sur la douille. Dans ces conditions, la tige 122 et le chien 134 occupent des positions telles que la tête 124 est dans la position dessinée en trait discontinu 40 et le chien dans celle portant par la référence a_|_. La patte 178 permet donc au 70 29623 10 2058273 volet 182 d'occuper sa position inactive et le levier 138 occupe la position où la came est a. Lorsqu'on presse sur le poucier pour prendre une image, le bélier 140 est libéré pour faire fonctionner l'obturateur et le levier 138 n'est pas soumis à la protubérance 198 : la lampe à éclair n'est pas mise à 5 feu. Si l'on place un cube à éclair sur la douille, la base de cette dernière rencontre la tête 124 et fait s'abaisser la tige 122 dans la position où elle est dessinée en trait continu sur la Fig.4 ; l'équerre 132 bascule, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, et libère le chien 134. Le 10 chien étant libéré, il se soulève sous l'action du ressort 196 dont le couple lui est transmis par le levier 138 ; l'ascension du chien est limitée par la rencontre du percuteur de la lampe à éclair qui se trouve en position d'utilisation ; le chien occupe la position b_^_ sur la Fig.4. Pour ce faire, le ressort 196 est suffisamment puissant pour agir sur la timonerie 22mais ce-15 pendant trop faible pour déloger le percuteur de sa position armée. Si le chien 134 se soulève, le levier 138 se déplace, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre (Fig.4), pour venir occuper la position où la came 194 en b se trouve disposée sur la trajectoire de la protubérance 198 du bélier 140. Le déplacement du chien 134 est cependant insuffisant pour placer 20 le volet 182 en position active où il apparaît dans le champ du viseur. Si maintenant on enfonce le poucier pour prendre une image, le bélier vient heurter l'obturateur pour le faire fonctionner et en outre, en synchronisme, la protubérance 198 heurte la came 194 du levier 138 pour mettre à feu la lampe à éclair en position d'utilisation. En effet, l'énergie cinétique transmise 25 au levier 138 par le bélier est communiquée au chien 134 qui se soulève brusquement et déloge le percuteur de la position bandée où il était maintenu. Si la lampe du cube à éclair qui se trouve en position d'utilisation a déjà été utilisée, son percuteur a déjà quitté la position où il était précédemment retenu bandé ; le percuteur ne se trouve donc plus face à l'orifi-30 ce 82 pour maintenir le palpeur 166 du chien 134 dans la position bj_ ; dans ce cas particulier où la lampe à éclair qui se trouve en position d'utilisation a déjà été mise à feu, le chien 134 occupe la position où le palpeur est dessiné en c_[_, la came 194 occupant la position c;. Cette ascension supplémentaire du chien fait que la patte 178 rencontre le coude 188 de l'axe 184 du 35 signal 136 qui bascule alors de manière que le volet 182 apparaisse maintenant dans le champ du viseur pour indiquer que le dispositif d'éclairage auxiliaire de lampe à éclair n'est pas paré pour fonctionner. La came 194 occupe la position c^_ où elle n'est pas sur la trajectoire de la protubérance 198. Après mise à feu d'une lampe à éclair, le cube à éclair tourne pour 40 placer la lampe suivante en position d'utilisation. Pour permettre cette ro 70 29625 11 2058273 tation du cube à éclair, le palpeur 166 que porte le chien doit être momentanément escamoté jusqu'à ce que'la lampe suivante soit en position de mise^à feu ; lorsqu'une nouvelle lampe à éclair est en position d'utilisation, le palpeur peut revenir au contact du percuteur de cette lampe suivante. Gomme on le 5 voit en détail sur la Fig.5, l'escamotage du palpeur 166, en vue de la rotation du cube à éclair, est commandé par la rencontre du biseau 172 avec une arête 210 de l'orifice 82 ménagé dans la base du cube à éclair. Lorsque le cube à éclair tourne, l'arête 210 rencontre le biseau 172 et le repousse, vers le bas, comme dessiné en trait discontinu sur la Fig.5 pour l'escamoter. En poursui-10 vant la rotation, la pointe 170 du palpeur glisse sur la face inférieure de la base du cube jusqu'à ce qu'elle se trouve face à l'orifice suivant de la base du cube à éclair. Afin d'éviter tout basculement intempestif du cube, lors de la mise à feu d'une lampe ou lors de sa rotation, la paroi supérieure 212 du boîtier 10 de 15 l'appareil de prise de vues (Fig.l) est muni d'une collerette 214 disposée diamétralement à l'opposé de la pointe 170 du palpeur. Cette collerette présente une configuration telle qu'elle se trouve à proximité de la surface inférieure de la base 44 lorsque le cube à éclair est fixé sur sa douille. Sur la Fig.6 est représentée une tringlerie qui permet de régler automa-20 tiquement l'ouverture du diaphragme suivant la présence ou l'absence de lampe à éclair sur le dispositif d'éclairage auxiliaire suivant l'invention. Cette tringlerie comprend un curseur 220 solidaire du poucier de déclenchement, un embrayage 222, un diaphragme réglable 224 associé au curseur 220 par l'intermédiaire de l'embrayage 222, une bague 226 de réglage de la mise au point de 25 l'objectif et un renvoi de sonnette-228. Le diaphragme 224 est constitué d'un disque, mobile suivant un axe perpendiculaire à son plan, de manière à disposer l'une quelconque des ouvertures dont il est percé sur l'axe optique de l'objectif pour fixer la pupille de ce dernier. Lorsqu'on enfonce le poucier, une liaison 230 telle que, par exemple, une crémaillère sur laquelle engrène un 30 pignon, fait tourner le diaphragme par l'intermédiaire de l'embrayage 222. La position finale qu'occupe le diaphragme est déterminée par un arêtoir réglable nV de manière à/immobiliser le diaphragme que lorsque l'ouverture correcte est centrée sur l'axe de l'objectif. Par exemple, pour effectuer des prises de vues à la lumière du jour, 1'arêtoir constitué d'un loquet 234 porté par le diaphra-35 gme et d'un loqueteau 236 vient, ou non, immobiliser le disque suivant que le dispositif de lampe à éclair est équipé d'un cube et suivant la distance de mise au point. Par exemple, si la douille du dispositif d'éclairage auxiliaire ne porte pas de cube à éclair, la butée 160 de l'équerre 132 occupe sa position basse, dessinée en trait discontinu sur la Fig.6, et vient au contact du 40 renvoi de sonnette 228 afin que le loqueteau 132 occupe sa position basse pour 10 24625 12 2058273 les jjsrises die vues le la itmiêve du jour. Maintenant, si un cube à -éclair a été fixé sur la douille, la butée 160 occupe la position où elle est dessinée en trait continu sur la Fig.6 et ne rencontre pas le renvoi de sonnette 228. L'arêtoir est libre et fixe l'ouverture du diaphragme sur la valeur corres-5 pondante. Toutefois, étant donné que pour les prises de vues à -la lumière d'appoint des lampes à éclair, il est habituel d'utiliser l'objectif à son ouverture nominale, il faut régler le diaphragme sur cette position. Pour ce faire, une barrette 242 que porte une bague 226 interdit au loqtieteau 132 de venir fixer la position du diaphragme lorsque la mise au point est réglée sur 1'in-10 fini. Pour prendre des vues à la lumière d'appoint de la lampe à éclair, on règle la mise au point sur 2 m environ, ce qui a pour effet de placer -la barrette 242 dans une position où elle n'agit pas sur le loqueteau de manière que l'ouverture du diaphragme soit réglée convenablement. 70 29625 13 2058273 REVENDICATIONS - 1 - Dispositif d'éclairage auxiliaire pour la photographie utilisant des lam pes à éclair à percussion si nécessaire réunies en un ensemble où elles sont montées sur une base percée d'orifices et équipée de percuteurs main-5 tenus normalement dans une position bandée où ils sont disposés, chacun, devant un des orifices et d'où ils peuvent être délogés pour mettre successivement à feu chacune des lampes qui leur sont associées, ce dispositif qui est muni d'un agencement pour la vérification de l'état de la • lampe à éclair en position d'utilisation et pour la mise à feu de cette 10 dernière, le cas échéant, et qui est associé à un appareil de prise de vues étant caractérisé en ce qu'il comprend une timonerie constituée d'un détecteur mobile dont la position est fonction de la présence ou de l'absence de lampe à éclair sur le dispositif, d'un chien mobile coopérant successivement avec chacun des percuteurs et commandé par ce détecteur de 15 manière que lorsqu'une lampe est présente sur le dispositif ce chien occupe une première position où il est au contact du percuteur de la lampe à éclair qui se trouve en position d'utilisation si cette lampe n'a pas encore été mise à feu et d'un bélier mis en oeuvre par le fonctionnement de l'appareil de prise de vues pour faire passer le chien de sa pre-20 mière position à une deuxième position afin de déloger le percuteur de sa position bandée pour mettre à feu la lampe en position d'utilisation. 2 - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le chien est placé dans sa première position indépendamment du fonctionnement de l'appareil auquel le dispositif est associé. 25 3 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le chien présente une jambe servant de palpeur coopérant successivement avec chacun des percuteurs. 4 - Dispositif conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que la jam be du chien occupe une position saillante sur le dispositif quand le 30 chien est placé dans l'une ou l'autre de ses première ou deuxième posi tion c'est-à-dire quand une lampe est présente sur le dispositif. 5 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 3 et 4, carac térisé en ce que la jambe du chien occupe une position escamotée dans le dispositif quand aucune lampe n'est présente sur le dispositif. 35 6 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le chien est sollicité élastiquement vers les positions où il est saillant. 7 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le détecteur est associé à une équerre coopérant avec 40 le chien peut retenir celui-ci dans la position où sa jambe est escamotée 70 2962S 14 2058273 tant qu'aucune lampe n'est présente sur le dispositif et pour le libérer afin qu'il soit sollicité en direction des positions où sa jambe est saillante dès qu'une lampe est présente sur le dispositif. 8 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 3 à 7, caracté-5 risé en ce que la jambe présente une pointe qui, lorsque la jambe passe de la position où elle est escamotée à celle où elle est saillante, vient d'abord au contact d'un percuteur sans le déloger de sa position bandée lorsque le chien est dans sa première position puis déloge le percuteur ,sa de sa position bandée lorsque le chien occupe/clëuxième position. 10 9 - Dispositif d'éclairage auxiliaire pour la photographie utilisant des lampes à éclair à percussion si nécessaire réunies en un ensemble où elles sont montées sur une base percée d'orifices et équipée de percuteurs maintenus normalement dans une position bandée où ils sont disposés, chacun, devant un des orifices et d'où ils peuvent être délogés pour mettre suc-15 cessivement à feu chacune des lampes qui leur sont associées, ce disposi tif qui est muni d'un agencement pour la mise à feu de la lampe à éclair en position d'utilisation et qui est associé à un appareil de prise de vues étant caractérisé en ce qu'il comprend une timonerie constituée d'un détecteur mobile dont la position est fonction de la présence ou de l'ab-20 sence de lampe à éclair sur le dispositif, d'un chien mobile muni d'une pointe coopérant successivement avec chacun des percuteurs et commandé par ce détecteur de manière que d'une part cette pointe soit retenue escamotée dans le dispositif tant qu'aucune lampe n'est présente sur ce dernier et que d'autre part cette pointe soit saillante sur le dispositif 25 dès qu'une lampe est présente sur ce dernier pour occuper une première position où elle est au contact du percuteur de la lampe qui se trouve en position d'utilisation si cette lampe n'a pas encore été mise à feu et d'un bélier mis en oeuvre par le fonctionnement de l'appareil de prise de vues pour faire passer cette pointe de sa première position à une deuxiè-30 me position afin dé déloger le percuteur de sa position bandée pour met tre à feu la lampe en position d'utilisation. 10- Dispositif conforme à la revendication 9, caractérisé en ce que la pointe présente un biseau qui, lorsque la lampe en position d'utilisation est remplacée par une autre, coopère avec la base où sont montées les lampes 35 de manière que la pointe saillante soit momentanément escamotée. 11- Dispositif conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que le biseau coopère avec l'une des arêtes des ouvertures qu'il traverse succes-s ivement. 12- Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 11, carac-40 té risé en ce qu'il comprend, commandé par le chien, un signal susceptible 70 29625 15 2058273 de prendre deux états, un premier pour indiquer que le dispositif est paré pour produire un éclair et un second pour indiquer que le dispositif n'est pas paré. 13 - Dispositif conforme à la revendication 12, caractérisé en ce que le signal 5 comprend un volet mobile entre une position masquée et une position apparente. 14 - Dispositif conforme à la revendication 13, caractérisé en ce que le volet est solidaire d'un axe qui présente un coude et en ce que ce coude est . commandé par une patte du chien. 10 15 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que le volet occupe sa position apparente chaque fois que le dispositif n'est pas paré à fonctionner. 16 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 15, carac térisé en ce que le chien présente une branche dont l'une des extrémités 15 est articulée sur un axe. 17 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 16, carac térisé en ce qu'il est incorporé à un appareil photographique de prise de vues.