la présente invention concerne d'une façon générale la reproduction d'images et, plus spécialement, un procédé et un appareil pour exposer un élément xérographique photosensible mobile à toute l'étendue de l'image d'un document original fixe. 5 On sait comment exposer un élément photorécepteur où photo sensible fixe comme un film photographique, un cliché xérographique, une feuille diazoïque, etc. à toute l'étendue de l'image d'un original fixe. Avec des dispositions fixes , on le réalise aisément en réglant le temps d'une façon appropriée en fonction 10 de l'intensité lumineuse disponible et de la sensibilité photographique du photorécepteur. Toutefois,, dans des systèmes de tirage ou de reproduction fonctionnant à grande vitesse, qui utilisent un photorécepteur mobile, il n'a pas été possible jusqu'ici d'obtenir une exposition de toute l'étendue de l'image, 15 qu'on désignera ci-après par "exposition plein cadre" , de documents fixes de grsindes dimensions, comme par exemple .21 x 27cm, sans que ce soit aux dépens de la qualité de l'image. Cette difficulté est encore plus prononcée dans le cas de photorécepteurs de faible sensibilité,comme par exemple un cliché xérographique 20 qui nécessite une intensité d'exposition par unité de temps supérieure à celle, par exemple,d'un film photographique. Le procédé de xérographie, dans lequel un cliché xérographique est utilisé f est décrit en détail dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 2.297.691 et n° 2.357.809. 25 Ainsi, pour effectuer une exposition plein cadre, il a été nécessaire de maintenir le photorécepteur immobile pendant l'exposition ; les systèmes actuellement utilisés pour .exposer un photorécepteur mobile à un original fixe utilisent des mécanismes d'exploration compliqués qui, au lieu d'une exposition 30 plein cadre, explorent- graduellement l'original à un rythme synchronisé avec la vitesse de déplacement du photorécepteur. Ces mécanismes ne sont pas d'une grande efficacité pour produire un grand nombre d'épreuves de bonne qualité en en temps relativement court. 35 Certains dispositifs antérieurs utilisent un réflecteur ou miroir pour présenter une image de l'objet immobile à un photorécepteur mobile. Il leur est difficile d'une façon inhérente 69 17384 2 2009504 de présenter une image de bonne qualité au photorécepteur, du fait que l'image qu'ils présentent est projetée par une surface de réflexion curviligne et qu'elle ne présente pas un plan d'image plat. Par conséquent, si l'image est correctement focalisée aux extré-5 mités de la zone exposée, elle n'est pas focalisée au centre et, inversement,si elle est focalisée au centre,elle ne l'est pas aux extrémités de l'image projetée. TJn autre inconvénient de certains systèmes de la technique antérieure réside dans le fait qu'ils .nécessitent un trajet optique 10 brisé jétant donné qu'ils utilisent un miroir d'exploration. Un système d'exposition utilisant les mécanismes décrits dans la présente demande, permet d'avoir recours à un système optique direct dans lequel le plan-objet, le plan-image et là où. les lentilles se trouvent sur une ligne droite. Naturellement, la 15 présente invention peut être utilisée avec un système optique suivant une ligne brisée,si on le désire. Suivant l'invention, on fournit un appareil pour exposer à toute l'étendue de l'image d'un objet plat et immobile un élément photosensible ou photorécepteur mobile comprenant un élément d« 20 réfraction rotatif placé optiquement entre l'objet plat et le photorécepteur mobile, un dispositif d'entraînement relié à l'élément de réfraction et synchronisé avec le photorécepteur mobile pour faire tourner l'élément de réfraction dans le même sens et à une vitesse suffisante pour communiquer une vitesse 25 latérale à une image réfractée par l'élément de réfraction qui est égale à la vitesse linéaire du photorécepteur à' l1intersession des rayons de l'image et du photorécepteur. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre,faite en regard 30 des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation de l'invention. Sur aes dessins : . La figure 1 représente une coupe partiellement schématique d'une tireuse.xérographique suivant l'invention ; 35 la- figure 2 est une vue éclatée du mécanisme à maneton de manivelle réglable de la figure 1 ; bad original 69 173S4 3 2009504 la figure 3 est une vue schématique de la commande d'exposition suivant la présente invention ; les figures 4 à 6 représentent le fonctionnement successif du mécanisme d'exposition au cours de l'exécution d'une exposition 5 totale;et la figure 7 représente schématiquement un mécanisme d'exposition au début de la position d'exploration. En se référant à la figure 1, on a représenté un appareil de reproduction d'un document original plat immobile 10 supporté 10 au plan-objet sur une platine transparente 11. L'éclairage est effectué par deux lampes 12 ou plus, pouvant fonctionner par intermittence, qui sont de préférence du type à éclats lumineux de façon à pouvoir obtenir une illumination de grande intensité pendant une très brève période de temps. L'intensité et la durée 15 de l'illumination varient naturellement en fonction de facteurs, comme le degré de sensibilité du photorécepteur. La configuration lumineuse du document est reçue à travers une lentille 14 par un prisme mobile 13 pouvant être actionné comme décrit ci-après, et est réfléchie sur un photorécepteur réutilisable 16 , comme 20 un cliché xérographique ayant la forme d'une courroie sans fin et se déplaçant dans le sens indiqué. Le fonctionnement par intermittence des lampes 12 est synchronisé avec la position cor^-recte du prisme 13, comme on le décrira plus en détail ci-après. Le photorécepteur 16 , qui pourrait être -un film photogra-25 phique qui n'est pas réutilisable ou élément analogue, comprend aux fins de la forme de réalisation décrite une bande . sans fin d'une matière durable flexible, de préférence conductrice de l'électricité,présentant sur sa surface externe une mince couche d'une matière isolante photo-conductrice. On peut utiliser 30 n'importe quelle matière isolante photoconductrice appropriée connue avec des clichés xérographiques, par exemple, une mince couche de sélénium vitreux déposé sous vide. Le sélénium sainsi que d'autre matières isolantes photoconductrices,appliqués à un support flexible peuvent subir des flexions successives autour 35 d'un rayon de quelques centimètres sans se craqueler ou s'écailler et sans réduire le rendement xérographique. Des rouleaux cylindriques 17, 18 et 19 supportent le photorécepteur 16 sous la forme 69 17384 4 2009504 4k'une courroie flexible sans fin et un moteur 21 entraîne le rouleau 17 autour de son arbre 22, de façon que la courroie soit avancée continuellement à une vitesse constante. Comme cela se fait couramment dans le processus xérographique, 5 le photoconducteur , au cours de son déplacement, est tout d'abord chargé par un dispositif 31 de charge à effet corona supporté au voisinage de la surface de la courroie ou bande pour y appliquer un potentiel élevé uniforme, de l'ordre de plusieurs centaines de volts. Après que la courroie xérographique 16 a dépassé 10 le dispositif de charge 31, elle s'avance dans un plan entre les rouleaux 17 et 19» vers une position dsexposition, pour être exposée à la configuration de lumière et d'ombre provenant de la lentille 14 et du prisme 13 suivant l'invention, comme on le décrira plus loin. 15 l'exposition de la courroie à l'image lumineuse décharge la couche photoconductrice dans les zones atteintes par la lumière, de sorte qu'il reste sur la courroie une image latente électrostatique ayant une configuration correspondante à celle de l'image lumineuse projetée depuis la lentille et le prisme. 20 Au fur et à mesure que la bande continue à se déplacer, l'image latente électrostatique passe à travers un poste de développement où..une matière révélatrice 33 à deux composants, qui peut être du type décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 2.618.552 et n° 2.638.416 , est versée en cascade sur la sur-25 face de la courroie, à mesure qu'elle passe autour du rouleau 17. la matière révélatrice est transportée par un transporteur 34 à godets entraîné par un moteur 36. Ensuite, l'image de poudre passe à travers un poste de transfert d'images où l'image de poudre est transférée électrostatiquement sur une bande de sup-30 port 37 par un second dispositif 38 à effet corona. la surface de la bande de support sur laquelle l'image de poudre est transférée peut être en papier, en voile, en carton, etc. sous forme de feuilles découpées ou de bande, continue, la bande 37 représentée est supportée par des rouleaux 41 et 42, ces 55 derniers étant _entraîn'é;s à une vitesse correspondante à celle de la courroie entraînée par un moteur 43. l'image peut être ensuite fixée sur la bande de support par n'importe quel moyen 69 17384 5 2009504 approprié, tel qu'un dispositif de fusion thermique 4-0, comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d1Amérique 2.852.651 . Au lieu de l'enrouler sur un rouleau enrouleur 42, la bande de support 37 peut passer directement dans un dispositif 5 de sectionnement ou analogue,dans lequel la bande est découpée, sous forme de feuilles individuelles. Après le transfert, cette partie de la courroie xérographique passe à travers un poste de nettoyage où. sa surface est brossée par une brosse de nettoyage 44, mise en rotation par 10 un moteur 45, de façon à enlever la matière révélatrice résiduelle restant sur la courroie. Cette partie de la courroie est prête ensuite à recevoir une autre charge électrostatique, depuis le corotron 31, en permettant ainsi de l'utiliser indéfiniment en la faisant passer à travers les postes xérographiques décrits 15 plus haut. Suivant l'invention, il est indispensable que le mouvement relatif entre la courroie photosensible continuellement mobile 16 et les rayons lumineux passant à travers le prisme 13 , soit maintenu au minimum ou soit sensiblement éliminé. Afin d'y parvenir, 20 le prisme 13 est mis en rotation autour d'un axe , passant de préférence par son sommet,à une vitesse à laquelle la vitesse de translation linéaire des rayons lumineux qu'il émet est sensiblement .identique à la vitesse linéaire de la courroie dans le plan d'exposition. Pour le réaliser, une poulie est fixée 25 à l'arbre d'entraînement 22 pour entraîner une courroie 51 qui entraîne à son tour. une poulie 52 reliée à un mécanisme de transmission 53 à vitesse variable . le mécanisme 53 entraîne encore une autre courroie 54 qui entraîne à son tour une poulie 55 à laquelle est relié un arbre 56 d'entraînement d'une manivelle 30 sur lequel est monté un maneton 57. la distance radiale comprise entre le maneton 57 et le centre de l'arbre 56 est réglable dans ' un but qui sera décrit plus loin, le maneton 57 communique un mouvement excentrique à un bras .58 de manivelle par l'intermédiaire d'une bielle 59, en.provoquant ainsi la rotation du prisme 13 35 autour de l'arbre 61. Sur l'arbre 56 est.également montée une roue 62 présentant un goujon-63 qui est fixé à sa périphérie. A mesure que le goujon 63 69 17384 6 2009504 tourne, il actionne un interrupteur 64 qui ferme le circuit destiné à mettre les lampes-éclairs 12 sous tension. De cette façon, les lampes-éclaiis 12 ne peuvent être mises sous tension que lorsque le prisme 13 est dans la position correcte de son cycle ae 5 rotation. Comme on le voit en particulier sur la figure 2, on peut faire varier la distance comprise entre le maneton 57 et le centre de l'arbre à1 entraînement 56 en faisant tourner une vis 85 qui est vissée dans un "bloc taraudé 49 portant le maneton 57. 10 En fais, nt tourner la vis 85, on peut choisir des arcs différents, comme indiqué par la graduation 60, suivant lesquels le prisme 13 oscille. Pour chaque arc, on peut régler d'une façon correspondante le mécanisme de transmission à vitesse variable 53, de manière que la vitesse tangentielle des rayons lumineux réfléchis 15 par le prisme 13 sur la courroie photosensible mobile 16 soit maintenue en synchronisme avec la vitesse linéaire de la courroie dans le plan d'exposition. L'avantage de pouvoir faire varier l'arc d'oscillation du prisme 13 est évident, lorsqu'on consiâfere le fait .-qu'à mesure que la dimension de l'objet diminue dans 20 le plan d'exposition, la diminution de l'arc pour une translation donnée de la courroie permet d'augmenter les cycles d'exposition pour la même unité ..de longueur. Plus spécialement, avec «n arc plus court, il est possible d'obtenir un plus grand nombre d'oscillations, c'est-à-dire un plus grand nombre d'expositions 25 par unité de déplacement du photorécepteur 16. Ainsi, le nombre d'épreuves pouvant être obtenu,à une vitesse donnée quelconque du photorécepteur 16,peut être augmenté d'une façon inversement proportionnelle à la longueur du document 10. En se référant maintenant à la figure 3, on a représenté 30 sous forme schématique un circuit destiné à mettre les lampes .12 sous tension à l'instant correct-où le prisme rotatif 13 est en position pour amorcer la translation de la configuration de lumière et d'ombre reçue depuis l'original 10. Les lampes-éclairs 12 et les moteurs 21, 36,43 et 45 sont excitéespar une source 35 d'énergie 66 en fonction d'un dispositif de commande approprié 68„ Sur la face du dispositif de commande 68 se trouve un cadran 65 pour sélectionner à l'avance le nombre des épreuves à produire bad original 69 17384 7 2009504 par l'appareil, ainsi qu'un bouton d'impression 67 pour amorcer le cycle de fonctionnement, d'une façon bien connue des spécialistes Une source 69 d'énergie à haute tension est connectée en série avec le circuit des lampes-éclairs 12 et est en série avec un 5 interrupteur 64 ,dont le fonctionnement a déjà été décrit. Lorsque le prisme 13 est placé pour mouvoir.- l'image avec le photorécepteur 16, 1*interrupteur 64 est actionné par l'ensemble d'entraînement du prisme, en excitant ainsi les lampes 12 par 1'intermédiaire de conducteurs 71. Ainsi, les lampes 12 n'émettent un éclat lumi-10 neux que lorsque le prisme est dans la position correcte pour l'exposition. En outre, les lampes n'exposent pas la courroie photosensible après le tirage du nombre voulu d'épreuves,comme déterminé par le réglage du cadran 65. Un dispositif à retard approprié permet aux moteurs 21, 54, 45 et 36 de rester en fonc-15 tionnement jusqu'à ce que la dernière image exposée ait été entièrement traitée. Hormis l'avantage de pouvoir utiliser un système optique direct, tout en projetant un objet immobile sur un photorécepteur mobile, le système utilisant un prisme de réfraction au lieu 20 d'un miroir ou élément analogue a l'avantage supplémentaire d'éliminer le plan d'image curviligne nécessaire avec le miroir oscillant. Le prisme utilisé comprend deux surfaces parallèles au sommet et à la base, à travers lesquelles les rayons de l'image passent pendant leur projection vers le plan d'image sur le 25 photorécepteur mobile. Les surfaces supérieure et inférieure sont planes et dans leur position centrale , comme représenté sur la figure 5, elles sont perpendiculaires au rayon central passant à travers la lentille 14. Les figures 4 à 6 montrent l'exposition d'un photorécepteur mobile 16 pendant le cycle d'exposition 30 pendant lequel les lampes 12 sont allumées et éclairent l'objet 10 se trouvant sur la platine 1.1 . Au fur et à mesure que le photorécepteur 16 se déplace à une vitesse constante dans le sens indiqué par la flèche sur les figures 4 à 6, le prisme tourne depuis sa -position repré-35 sentée sur la figure 4 jusqu'à sa position représentée sur la 69 17384 -8- 2009504 figure 6, de manière à maintenir une vitesse égale entre les rayons de l'image et le photo-récepteur 16 à l'intersection des deux. De cette façon, un point A sur le photo-récepteur lui-même et correspondant au point d'incidence du rayon central 5 de l'image sur le photo-récepteur 16 se déplace effectivement d'une position fixe B jusqu'à une position fixe C pendant la durée d'exposition. Ces positions représentent la distance de déplacement du photo-récepteur pendant que les lampes 12 sont allumées et,pendant que le prisme tourne, le rayon central de l'ima-10 ge reste au point précis A sur la surface photosensible pendant que le photo-récepteur se déplace. Sur les figures, le rayon central 100 est tracé depuis un point de l'objet à travers le centre de la lentille 14 et à travers le prisme 13, jusqu'à un point A sur le photo récepteur 15 bile dans le plan-image. Lorsque le rayon 100 atteint la surface supérieure 101 du prisme, il est réfracté, conformément à l'indice de réfraction "du verre ou de la matière utilisée pour le prisme. Par conséquent, le rayon est réfracté ou infléchi, par rapport à son trajet initial, et passe à travers le prisme en suivant une 20 ligne droite, étant donné que le prisme est en une matière uniforme. En sortant du prisme à la surface inférieure 102, le rayon est de nouveau réfracté en passant du prisme dans l'air et il sort en suivant une ligne droite parallèle à la direction d'entrée, mais décalée d'une distance particulière en fonction de 25 l'indice de réfraction et de l'épaisseur du p::isme et du décalage angulaire du prisme, par rapport à une position perpendiculaire à l'entrée du rayon. Le rayon de sortie est parallèle au rayon d'entrée, du fait que les surfaces du prisme sont parallèles. Sur la figure 4, le rayon est décalé vers la droite, de sorte que, 30 lorsque les lampes éclairent 1'"objet 10, le rayon 100 atteint le photorécepteur sur sa surface au point A dans la position fixe B. Le prisme est mis en rotation,comme expliqué plus haut ,à une vitesse constant^, en synchronisme avec le mouvement du pho-■35 torécepteur 16. La figure 5 représente le prisme dans une position perpendiculaire au rayon 100 passant travers la lentille 14 et le prisme 13 vers le photo-récepteur 16. Dans ce cas, le 69 17384 -9- 2009504 rayon n'est pas décalé, étant donné qu'il atteint les surfaces 101 et 102 du prisme dans une direction perpendiculaire à ces dernières. Lorsqu'un rayon atteint une surface perpendiculaire à sa tangente ou, dans ce cas, étant donné que les surfaces sont 5 planes et parallèles, perpendiculairement aux surfaces elles-mêmes, il ne se produit pas d'inflexion du rayon.Par conséquent, le rayon 100 suit une ligne droite à travers le prisme,de l'objet au photorécepteur. Le point A sur le photorécepteur s'est déplacé simultanément jusqu'à une position située physiquement sous le 10 point de l'objet émettant le rayon d'intersection. En fait le point A serait maintenant à mi-chemin entre les positions B et C qui représentent les extrêmes de l'exploration du prisme pendant que les lampes 12 éclairent l'objet ,et la distance de déplacement du photorécepteur pendant l'exposition. 15 La figure 6 représente le prisme dans la position de fin d'exploration, dans laquelle le point A se trouve dans la position C. Les relations du rayon avec le prisme et le plan-image sont les mêmes que sur -la figure 4, excepté que le prisme est incliné dans le sens opposé par rapport à son inclinaison sur la 20 figure 4. Par conséquent, les réfractions du rayon 100 sortant du prisme sont décalées vers la gauche de la partie d'entrée du rayon5mais parallèlement à cette dernière. Le point A sur le photorécepteur se trouve maintenant dans la position fixe C et a été illuminé pendant la période de temps nécessaire pour l'exposition 25 correcte du photorécepteur. Ceci correspond au temps qu'il faut pour que le photorécepteur parcourt la distance de B à C. La seule restriction concernant',lespositions extrêmes de l'exploration réside dans le fait qu'elles restent dans l'angle critique de la surface de réfraction et de l'air, de sorte que les rayons 30. de l'image ne sont pas réfléchis depuis le photorécepteur. Naturellement, il est souhaitable de maintenir les aberrations optiques dans les limites acceptables de résolution de l'image.. Les extrêmes de la rotation ou de l'oscillation du prisme autour de son axe représenté par l'arbre 61 ne sont limitées 35 que par l'angle critique d'un rayon incident par rapport à la surface du prisme. L'angle critique varie en fonction de l'indice de réfraction du prisme et, lorsqu'il est atteint ou dépassé, les t 2009504 10 rayons ne sont plus réfractés à travers le prisme,mais sont réfléchis depuis la surface. Dans un système donné quelconque destiné à exposer un photorécepteur mobile à un objet fixe, on pourrait utiliser pour le prisme 13 "une matière ayant un 5 indice de réfraction approprié. Le prisme doit pouvoir tourner sur la distance nécessaire pour exposer entièrement le photo-récepteur sans atteindre l'angle critique entre sa surface et les rayons incidents atteignant la surface. Néanmoins, il est préférable de maintenir la rotation du prisme aussi faible que 10 possible pendant l'illumination. La figure 7 montre le prisme dans une position comparable à celle de la figure 6. Cette figure montre le décalage d'un rayon d'entrée 100 dans la position de début d'exploration plaçant le point A dans la position fixe B conformément aux figures 15 ci-dessus.-Le rayon 100 atteignant la surface 101 du prisme est réfracté pétant donné qu'il atteint la surface dans une direction qui n'est pas perpendiculaire à cette dernière et que le prisme est en une matière ayant un plus grand indice de réfraction que son environnement. Le rayon est réfracté en fonction de l'indice 20 de réfraction du prisme 13 et passe à travers le prisme 13 sous forme d'un rayon 100a en suivant une ligne droite jusqu'à ce qu'il atteigne la seconde surface du prisme où. il est de nouveau réfracté. La réfraction à la surface de sortie s'effectue dans une 25 direction opposée à la direction dans laquelle il a été tout d'abord infléchi,étant donné qu'il sort maintenant d'un milieu présentant un plus grand indice de réfraction que le milieu dans lequel il entre. Etant donné qu'aussi bien l'indice de réfraction •de l'air entourant le prisme que l'indice de réfraction du prisme 30 sont constants, et étant donné que la réfraction du rayon entrant . dans le prisme et sortant de ce dernier s'effectue dans des directions opposées, le rayon de sortie est réfracté dans le sens opposé au sens de réfraction du rayon d'entrée et au même degré. Par conséquent, le rayon de sortie 100b est parallèle au rayon 35 d'entrée 100. Etant donné que les rayons d'entrée et de sortie sont parallèles, la présente invention, permet d'obtenir un mouvement des rayons de l'image avec le photorécepteur mobile sans qu'il soit nécessaire de recourir à un balayage curviligne du bad original 69 17384 69 17384 n 2009504 plan-image. Tandis que tous les dispositifs antérieurs connus provoquaient la formation d'un plan-image curviligne, le présent mécanisme fournit un plan relativement plat. On parvient ainsi à un perfectionnement pratique du système optique d'un appareil 5 de reproduction. On peut avoir recours à des lentilles moins coûteuses pour obtenir des images de meilleure qualité , en ce qui concerne la profondeur du champ et le profondeur du foyer de l'image. Comme décrit plus haut, il est possible d'exposer un 10 photorécepteur mobile à toute i'image d'un original,sans que ce soit aux dépens de la qualité et de la résolution de l'image. Ainsi, en projetant toute l'étendue de l'image sur le photorécepteur mobile à la même vitesse que celle à laquelle le photorécepteur se déplace et en éclairant l'image au moyen de 15 lampes éclairs en synchronisme avec le mouvement du prisme, on peut obtenir des copies multiples d'un original, d'une façon rapide et efficace. En outre, grâce à l'incorporation d'un mécanisme de sécurité, les lampes éclairs de grande intensité ne sont allumées qu'à l'instant où le miroir oscillant est prêt 20 à effectuer l'exposition, en permettant ainsi d'utiliser l'appareil d'une façon plus efficace. Bien qu'on ait décrit une fozme de réalisation particulière , on peut utiliser d'autres composants et obtenir des résultats analogues. Ainsi, il est évident qu'au lieu de faire osciller 25 le prisme, il est possible de le faire tourner de 360°, tout en limitant la formation d'images à la période d'illumination par d'autres moyens, en prévoyant même un transfert sélectif des images dans le systèm^ représenté sur la figure 1. Naturellement l'invention n'est pas limitée à la foime de 30 réalisation décrite et représentée et est susceptible de recevoir diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. LEGENDE DES DESSINS Figure Repère 3 ON Marche 3 OPE Arrêt 3 MOT Vers les moteurs 69 17384 2009504 12 REVENDICATIONS 1. Appareil pour exposer un élément photosensible ou photorécepteur mobile à toute l'étendue de l'image d'un objet plat immobile, appareil caractérisé en ce qu'il comprend un élément de 5 réfraction rotatif placé optiquement entre l'objet plat et le photorécepteur mobile, un dispositif d'entraînement relié à l'élément de réfraction et synchronisé avec le photorécepteur mobile pour faire tourner l'élément de réfraction dans la même direction et à une vitesse suffisante pour communiquer une vitesse latérale 10 à une image réfractée à travers l'élément de réfraction qui est égale à la vitesse linéaire du photorécepteur à l'intersection des rayons de l'image et du photorécepteur. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce qu'il comprend un dispositif pour éclairer périodiquement 15 l'objet pendant 1'intervalle de temps pendant lequel l'image et le photorécepteur sont déplacés ensemble dans la même direction en synchronisme avec la rotation de l'élément de réfraction. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour supporter l'objet 20 fixe dans un plan-objet sensiblement plat, une lentille pour projeter l'image de l'objet sur un plan-image et un photorécepteur sensiblement plat mobile dans le plan-image à une vitesse constante. 4. Appareil selon la revendication 3» caractérisé en ce que l'élément de réfraction rotatif est placé entre la lentille et le 25 photorécepteur. 5. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément de réfraction rotatif est intercalé sur le trajet optique dudit système entre le plan-objet et la lentille. 6. Appareil selon l'une des revendications précédentes, carac- 30 térisé en ce que le système optique est un système direct, de sorte que l'objet, le photorécepteur et l'élément de réfraction se trouvent sur une ligne droite. 7. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément de réfraction comprend deux surfacp° 35 parallèles où les rayons lumineux provenant de l'objet sont réfractés.