L'invention se rapporte à un procédé de construction de murs, de clôtures, de maisons ou d'immeubles et à un dispositif pour sa mise en oeuvre. Traditionnellement, les murs sont construits à partir d'élé sentis unitaires, et notamment & partir de moellons ou de briques, snperposés, imbriqués et liés par un mortier. Ce mode de construction nécessite d'avoir recours à des échafaudages et à des moyens de levage d'autant plus importants que la construction présente une grande hauteur. Un autre mode de construction consiste à réaliser les murs extérieurs, et éventuellement les cloisons, dans des usines spécialisées utilisant des moules de grandes dimensions. Cela exige des moules onéreux limitant l'application de ce procédé aux grandes séries et nécessitant d'uniformiser le type de cons traction. De plus, le transport de chaque élément, pesant plusieurs tonnes, nécessite d'avoir recours à des véhicules spéciaux et de prévoir des moyens de levage appropriés sur le chantier. Enfin compte tenu du cott du transport, la construction d'immeubles, de bâtiments ou de pavillons au moyen de ce procédé ne s'avère rentable que dans un rayon de l'ordre de 80 à 100 kflloeètres en terrain plat autour de l'usine de préfabrica tion, La présente invention concerne un procédé de fabrication qui vise à remédier à ces inconvénients. Ce procédé eonsiste à construire horizontalement tout ou partir du mur, avec ses portes et/ou fenêtres et ses revêtements intérieur et extérieur, sur un support horizontal disposé à proximité immédiate de la base d'appui ultérieure de ce mur, à dressoir à la verticale le mur ainsi construit en appuyant sa partie inférieure sur la base d'appui précitée recouverte par une couche de liant. ou mortier, et à lier les différents éléments de mur ainsi dressés par coulage de béton, ou autre, dans l'in- tervalle laissé entre ces éléments, afin de constituer un pilier support et un relais de chaage. Par ce procédé, chaque pan de mur est entièrement construit dans une position horizontale, ce qui évite d'avoir recours à un échafaudage, simplifie sa construction et permet de poser facilement les revOtemeats intérieur et extérieur, tels que graviers apparents, mosalque, crépis...De plus, le fait de couler les piliers aprEs-mise en place des pans de mur, évite d'a savoir recours à des joints et ne nécessite pas de coffrages onéreux0 Dans une forme de sise en oeuvre de ce procédé, sa première phase consiste à positionner horizontalement par rapport à un cadre de référencé les dormants des portes et/ou fenêtres sur le support horizontal, à recouvrir la surface restante du support par un revttement, à poser les éléments unitaires, tels que des briques, sur la couche précitée en intercalant éventuellement des câbles électriques ou des canalisations, à combler au mortier l'intervalle laissé entre les éléments unitaires, à réaliser la partie inférieure du mur par coulage de béton dans un espace ménagé entre la partie inférieure du cadre de référence et la partie inférieure des éléments unitaires et à recouvrir l'ensemble, excepté les portes et/ou fenttres, par un rev8tement coulé ou rapporté. La réalisation à plat de ces différentes étapes permet à quiconque de construire le mur, réduit le temps nécessaire à sa construction et supprime la plupart des travaux de finition, tels que mise en place des fenêtres et de leurs encadrements en ciment, des circuits électriques et des revetements intérieur et extérieure L'invention vise également le dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Ce dispositif est constitué par un plateau comportant une race supérieure plane, par un chflssis muni de moyens, et notamment de vérins, permettant de régler l'horizontalité et le niveau du plateau articulé sur lui et par des moyens aptes à faire pivoter le plateau pour l'amener de sa position horizo ale à sa position verticale, ou inversement. 5invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemples non limitatifs, une forme de mise en oeuvre de ce procédé et une forme d'exécution du dispositif s Figures 1, 2 et 3 sont des vues de ctté schématiques montrant trois des phases de la construct on d'un mur Figure 4- est une variante de la figure 3 FitrAs 5 ot 6 sont des vues en perspective montrant un mur de bStiment en cours de construction ;; Figure 7 est une vue en bout avec coupe partielle d'une forme d'exécution du dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé de fabrication Figure 8 est une vue en plan par dessus du chassies du dispositif Figure 9 est une vue de côté à échelle réduite montrant le dispositif lorsque son plateau est en position verticale ; Figure 10 est une vue partielle en coupe de la partie inférieure du plateau au niveau d'un tenon de retenue du mur. Aux figures 1 à 4, 2 désigne une dalle de béton bordée latéralement par une base d'appui 2. Elle figure sur le dessin pour faire comprendre que la construction du mur peut titre entreprise par l'intérieur ou l'extérieur. La construction peut titre également effectuée sans cette dernière. C'est le cas, par exemple, des murs à vides sanitaires (figures 5 et 6), lesquels sont posés directement sur les fondations nivelées préalablement. Selon l'invention, le mur est composé de plusieurs pans 4 qui sont chacun construits sur un dispositif composé d'un plateau 5 articulé en 6 sur un chassies 7. Comme le montre la figure 1, le chtssis 2 est posé sur le sol à proximité immédiate de l'embase 2. Préalablement à toute construction, le plateau 5 est mis de niveau et à l'horizontale au moyen de vérins 8 disposés dans chacun des angles du châssis 7. Si le mur comporte des fenêtres ou des portes, les dormants de celles-ci sont positionnés sur le support 5 par rapport à un cadre 11 rapporté sur le plateau 5, puis la surface restante du plateau 2 est enduite d'une couche de mortier 2 ayant une épaisseur de 1' ordre de 1 à 2 centimètres. Dans la phase suivante, des briques 10 constituant l'Sme du mur sont posées sans grande précision sur la couche de mortier 9 en ménageant toutefois entre chaque rangée un vide 12 qui est comblé ultérieurement au mortier. Ensuite, du béton est coulé dans l'espace 13 délimité entre la ceinture 11 et la partie inférieure de Lime en briques pour constituer la base du mur. Parvenu à ce stade, l'ensemble du pan de mur 4 est recouvert, excepté dans les zones des portes ou fenttres, par un revêtement 14, par exemple en plâtre, en mortier ou ciment, qui constituera ultérieurement le resttement intérieur du mur. il est à remarquer que la mise en place de ce revttement est facilitée par le fait que le récepteur est à plat. Bien entendu, ce revêtement peut également titre constitué par des plaques isolantes collées sur des liteaux ou par tout autre revetement. Lorsque le-mortier a pris, le cadre Il est retiré et le plateau 2 est dressé à la verticale, comme montré aux figures 2 et 3. Les vérins 8 du chassis sont alors actionnés, dans le sens de la flèche 15 de figure 3, afin que la base du pan de mur 4 vienne en appui sur ltembase 2, préalablement recouverte par une couche de mortier 16 qui a essentiellement pour but d'améliorer la portée du pan de mur. Après vérification de la verticale du pan de mur 4, celuici est maintenu en position au moyen de jambes de force 12 montrées à la figure 3. A ce stade, l'appareil est déplacé longitudinalement le long de la semelle 2 pour permettre la construction d'un autre pan de mur 4a qui, une fois dressé à la verticale, comme montré à la figure 5, délimitera avec le premier pan de mur 4, un intervalle 18 de l'ordre de 10 à 20 centimètres. Après coffrage intérieur et extérieur de cet intervalle 18 et éventuellement mise en place de fers appropriés, du béton est coulé par le haut pour constituer un pilier support JI et un relais de chatnage 20. Il est à noter que ce pilier comporte des ailes 21 qui débordent latéralement sur les faces extérieures de chacun des pans afin de masquer le retrait d à la prise du béton. Bien entendu, les pans d'angles sont raccordés les uns aux autres par des piliers d'angles 22 constitués et construits de la m & e façon que celui 19 précité. En outre, il est possible de réaliser, lors de la fabrication de chaque pan de mur, des logements borgnes 24 et 25 destinés à recevoir, respectivement, les poutrelles 26 de soutien du plancher et les poutrelles 22 de soutien du plafond, de mtme il est possible de ménager sur le bord extérieur de chaque pan de mur des créneaux 28 servant au positionnement et, éventuellement à la fixation des chevrons 29 de la toiture Il ressort de ce qui précède que ce procédé simplifie cons il dérablement la construction de murs tout en en réduisant le temps et en ne demandant que des efforts physiques très réduits comparativement à ceux nécessaires avec le procédé traditionnel.De ce fait, ce procédé permet à tout particulier de construire lui-mEme les murs de sa maisons La longueur de chaque pan de mur construit suivant ce procédé'dépend exclusivement de la puissance des moyens nécessaires à son basculement et peut varier par exemple entre 3 et 12 mètres0 Enfin, il faut noter que chacun des revetementsX intérieur ou extérieur, peut Titre constitué par tout matériau connu et notamment par du pleutre, du mortier, un revttement en plaques fixées sur des liteaux liés aux couches juxtaposées, par de la mosaïque, du carrelage ou autres. Les figures 7 à 10 représentent une forme d'exécution du dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Comme décrit précédenent, ce dispositif est constitué par un châssis 7 sur lequel est articulé en 6 un plateau 5 et comportant des vérins 8 qui assurent, initialement, le réglage de la position horizontale du plateau 5 et permettent, après dressage du mur, d'amener la base de celui-ci sur sa semelle d'appui 3. Le chassies 7 est solidaire de deux essieux 22 et 32 portant chacun deux roues directrices 30, Conte contré à la figure 8, les roues 3 de l'essieu 30 peuvent être inclinées par rapport à l'axe longitudinal du chEasis par actionnement d'un timon t, tandis que les roues de l'essieu 32 peuvent titre inclinées dans le sens opposé grace à une barre d'accouplement 35 reliant les timoneries des deux essieux. La barre d'accouplement 35 peut être retirée pour faciliter les manoeuvres de mise en place de ltappareil à proximité de la construction, mais est nécessairement réaccouplée lorsque l'appareil doit être déplacé sur la route. Pour faciliter la manoeuvre de l'appareil à proximité de la construction, chaque essieu est solidaire d'un moteur électrique 36 entraînant en rotation un galet de friction 22 venant en contact avec l'une des roues 33 correspondante. Le chtssis 7 supporte des glissières transversales 28 dans lesquelles peuvent coulisser des éléments tubulaires 39 portant à leur extrémité libre les paliers 40 nécessaires à l'articulaw tion du plateau Ze L'autre extrémité de chaque élément tubulaire 39 comporte des moyens aptes à déplacer cet élément en translation, et notamment un écrou 42 coopérant avec une tige filetée 43 calée en translation. Ces tiges filetées ont exclusivement pour but de faciliter le réglage du plateau 2 en position verticale et, en conséquence du pan de mur, par rapport à la semelle sur laquelle il doit titre posé. Le plateau 5 est constitué par des éléments tubulaires longitudinaux 44 sur lesquels sont fixés des éléments tubulaires transversaux 45 portant sur leur face supérieure un platelage 46 montré plus particulièrement à la figure 10. Les extrémités de chacun des éléments tubulaires 44 et 45 constituent des glissiè res pour des rallonges télescopiques, respectivement, 47 et 48 et comportent des moyens de blocage en position de ces rallonges et notamment une vis 49 montré figure 10. Les extrémités des rallonges 47 et 48,disposées sur les cttés latéraux et supérieurs du plateau, lorsque celuici est en position verticale, sont reliées par des éléments tubulaires de bordures 50.Les extrémiZ tés des rallonges 47, débouchant de la partie inférieure du plateau, constituent également glissières pour des supports tubulaires 52 reliés par un élément de bordure 2. Comme le montre plus particulièrement la figure 10, chaque support 2 est apte à recevoir une broche transversale 25 destinée à servir à l'appui de l'élément Il du cadre de référence délimitant la base du pan de mur. La présence de ces différents éléments tubulaires télescopiques permet d'adapter les dimensions du cadre de référence à celles du pan de mur que l'on désire obtenir, mais aussi de donner au plateau un encombrement minimal qui permette son transport par la voie routière. il est évident que les variations dimensionnelles du cadre de référence par rapport au platelage 46 sont compensées par des éléments de platelage 55 et 56. En outre, le plateau 5 comporte des tenons télescopiques 2 faisant saillie de son platelage 46. Comme montré figure 10, chacun de ces tenons est constitué par un élément tubulaire enté coulissant dans un fourreau 58 solidaire de l'ossature du plateau. Le calage du téton 57 par rapport au fourreau 58 est assuré par une broche 59 traversant ces deux éléments. Enfin, comme montré plus particulièrement aux figures 7 et Ç, les doyens commandant le basculement du plateau 2, autour de son articulation 6 sont constitués par des vérins hydrauliques à tige télescopique 60, au nombre de trois dans cette forme d'exécution, et dont au moins l'un est à double effet peur permettre de régler précisément la verticalité de ce plateau, lors da dressage du pan de mur. Avec ce dispositif, lorsque le pan de mur est fabriqué, il convints r:ant s4Ue cslui-cti soit dressé, de retirer les supports 22 les élémemts de platelage 2i, l'élément Il du cadre de référence, afin de laisser le jeu nécessaire lors de la mise en place du mur entre la base de ce mur et l'extrémité inférieure du plateauX donc l'extrémité des rallonges inférieures 47. En outre dès que le mur, après avoir été dressé, est déposé par le mouvement descendant des vérins 8 sur la base Z d'appui, il faut retirer les tenons Qz qui l'emptchaient de glisser par rapport au plateau 5. A cet effet, il suffit de dégager la broche QS de chaque tenon afin de permettre à ce dernier de coulisser par rapport à son fourreau 58. Dans ce qui précède, l'appareil est disposé à l'extérieur de la semelle 2 puisque, s'agissant de la construction d'un pavillon, celle-ci est sensiblement au niveau du sol, mais il est évident que, pour les immeubles à plusieurs étages, l'appareil est disposé sur le plancher de l'étage. Dans ce cas, bien que le procédé de construction de chaque pan de mur soit le muses il différera dans son application par le fait que le premier revêtement qui sera mis en place sur le plateau 5 sera, non plus le revttement extérieur, mais le revêtement intérieur. Par contre, le revete- ment extérieur sera taloché directement sur les briques.Cette dernière opération s'effectuera de toute façon dans de meilleures conditions que celles habituelles puisqu'elle se fera à plat et à une hauteur de l'ordre de 60 à 80 centimètres du plancher. Comme dans les crépissages habituels, le maçon aura toute possibilité de réaliser des reliefs décoratifs autour des fenttres. Il faut remarquer que toutes les opérations nécessaires à la construction, la mise en place et la liaison des pans de murs s'effectuent sans qu'il soit nécessaire d'avoir recours à un échafaudage. Ce procédé de construction peut également être utilisé pour réaliser des.murs de clttures de hauteurs diverses. Enfin il faut noter que, lorsque l'appareil est en position d'utilisation, ses roues 22 sont libérées du châssis. Cette ma noeuvre peut titre réalisée en désolidarisant du chassies 7 l'un des optés 62 des ressorts de suspension 63 et cela dès que le obtasis est supporté par les vérins 8. Cette disposition permet d'abaisser davantage le chassies 7 et permet, lorsque le mur est en position verticale, de le poser sur des fondations ou sur une semelle large au fond des fouilles, Comme il ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite pas aux seules formes de mise en oeuvre de ce procédé qui ont été décrites ci-dessus à titre d'exemples, elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. - Procédé de construction de murs de cltures, de maisons ou d'immeubles, caractérisé en ce qu'il consiste à construire horizontalement tout ou partie du mur, avec ses portes et/ou fenêtres et ses revOtements intérieur et extérieur, sur un support horizontal disposé à proximité immédiate de la base d'appui ultérieure de ce mur, à dresser à la verticale le mur ainsi construit en appuyant sa partie inférieure sur la base d'appui précitée recouverte par une couche de liant ou mortier, et à lier les différents éléments de mur ainsi dressés par coulage de béton ou autre, dans 11 intervalle laissé entre ces éléments, afin de constituer un pilier support et un relais de chaînage. 2. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que sa première phase consiste à positionner horizontalement par rapport à un cadre de référence les dormants des portes et/ou fenêtres sur le support horizontal, à recouvrir la surface res- tante du support par revStement, à poser les éléments unitaires, tels que des briques, sur la couche précitée en intercalant éventuellement des câbles électriques ou des canalisations, à combler au mortier l'intervalle laissé entre les éléments uni- taires, à réaliser la partie inférieure du mur par coulage de béton dans un espace ménagé entre la partie inférieure du cadre de référence et la partie inférieure des éléments unitaires et à recouvrir l'ensemble, excepté les portes et/ou fentres, par un revStement coulé ou rapporté. 3. - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le revStement, disposé sur la face supérieure du pan de mur en cours de construction, est constitué par une couche de plate. 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le rèvStement, disposé sur la face supérieure du pan de mur en cours de construction, est constitué par une couche de mortier. 5. - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le revtement, disposé sur la face supérieure du pan de mur en cours de construction, est constitué par des plaques fixées sur des liteaux liés aux couches inférieures. 6. - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce qu'il est constitué par un plateau comportant une face supérieure plane, apte à recevoir un cadre de référence,par un châssis muni de moyens, et notamment de vérins, permettant de régler l'hori- sontalité et le niveau du plateau articulé sur lui et par des moyens aptes à faire pivoter le plateau pour l'amener de sa position horizontale à sa position verticale, ou inversement. 7. - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que son Ght8SiS comporte a) au moins quatre roues directrices dont deux sont aptes à titre reliées à des moyens moteurs, b) des glissières transversales dans lesquelles peuvent coulisser des éléments tubulaires dont les extrémités extérieures portent les paliers d'articulation du plateau, tandis que leurs extrémités intérieures aux glissières sont reliées à des moyens aptes à les déplacer en translation et c) des vérins aptes à faire pivoter le plateau et dont au moins l'un est à double effets 8. - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que le plateau est constitué par des éléments tubulaires longitudinaux liés à des éléments tubulaires transversaux portant sur leurs faces supérieures un platelage, les extrémités libres de chacun de ces divers éléments tubulaires constituant glissières pour des rallonges télescopiques associées à des moyens de blocage en position. 9. - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la rallonge inférieure des éléments tubulaires transversaux constitue également glissières pour des supports tubulaires amovibles aptes chacun à recevoir une broche transversale formant appui pour l'élément du cadre de référence délimitant la base du pan de mur. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 9j caractérisé en ce que le plateau comporte, en saillie de a face utile, plusieurs tenons amovibles aptes à sXopposer au glissement non désiré du pan de mur par rapport au plateau dans la phase de dressage de ce dernier.