L'invention est relative aux appareillages pour déterminer la répartition de luminance, dans le domaine visible, ultra-violet ou infra-rouge, d'une surface à gradients de luminance, et notamment pour tracer ou afficher point par point des courbes d'égale luminance de ladite surfacez L'invention fournit un appareillage pouvant être utilisé pour l'exploration d'un cliché photographique, par exemple un négatif d'objet astronomique étendu, ou d'un cliché radiographique ou gammagraphique. Mais un tel appareillage peut aussi être employé pour le contrôle thermographique rapide d'une surface chaude ou d'un circuit électrique bidimensionnel. L'invention présente un intérêt particulier dans le domaine de la médecine nucléaire pour la détermination de lignes t'isodosesn de suFfacesphotographiques sensibles aux rayonnements d'origine nucléaire. On connais déjà des appareils réalisés pour les mimes propos que ceux de l'invention, mais ils mettent en oeuvre des dispositifs optiques, mécaniques et électriques compliqués et coûteux. L'obJet de l'invention est de fournir un appareillage exempt de ces incon vénients à la portée de laboratoires médicaux ou de services de contre disposant d'un budget limité et qui permette sans manipulations compliquées de cerner rapidement les régions de surfaces les plus intéressantes à détecter puis, le cas échéant, de les explorer finément. Un autre objet de l'invention est de fournir une sonde optoélectrique pour lire simultanément, sur une surface lumineuse électrisée, des valeurs de luminances ou de densités optiques de zones surfaciques quasi-ponctuelles ainsi que les valeurs de potentiels électriques qui leur sont associées, une telle sonde étant particulièrement bien adaptée à l'exploration par comnande manuelle. L'appareillage de l'invention pour inscrire des points de courbes d'égale luminance ou d'égale densité optique ou pour afficher les eoordolmées desdits points comprend t - un dispositif d'exploration de surface muni d'une sonde àdéplacer manuellement ou automatiquement contre la surface, ladite sonde comportant un capteur de luminance pour donner un signal électrique de mesure de luminance, ledit dispositif étant en outre muni de moyens pour donner des signaux électriques de mesure des coordonibs d'emplacement de la sonde relativement à la surface -- un dispositif détecteur de niveaux discrets de luminance commande par le signal de mesure de luminance et comportant des moyens pour délivrer un signal électrique de détection de niveaux de luminance chaque fois que, au cours du déplacement de la sonde, le signal électrique de mesure de luminance prend substantiellement au moins une valeur déterminée t - un dispositif d'inscription ou d'affichage de coordonnées de position de la sonde - des moyens pour commander le dispositif d'inscription oud'aOicliage par les signaux de mesure de coordonnées délivrés par la sonde chaque fois que le détecteur de niveaux de luminance délivre un signal. Selon une forme de réalisation préférentielle, le dispositif d'exploration de surface comporte - une plaque conductrice transparente disposée devant la surface à explorer et des moyens pour créer tour à tour, dans ladite plaque, à une fréquence de commutation convenable, des gradients de potentiel uniformes dans les directions de coordonnées choisies - et une sonde opto-électrique comportant, d'une part un capteur de luminance pour délivrer les signaux de mesure de luminance, d'autre part des électrodes de contact occupant les sommets d'un polygone régulier centré sur ledit capteur et connectées en parallèle pour donner tour à tour, selon la position de commutation et du fait que les gradients de potentiel sont uniformes, un signal électrique de mesure de l'une et l'autre coordonnées de position du capteur de luminance. Avantageusement, les électrodes sont au nombre de trois pour assurer au mieux le contact électrique et mécanique de la sonde avec la plaque conductrice tout en rendant les signaux de mesure de coordonnées indépendants de l'orientation de la sonde. On va maintenant donner des exemples de réalisation de l'appareillage et de la sonde de l'invention en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - la Figo 1 est un schéma de l'appareillage de l'invention - la Fig. 2 est un schéma d'une forme de réalisation du dispositif d'exploration de surface - la Fig. 3 est un schéma d'une autre forme de réalisation préférentielle du dispositif d'exploration de surface - la Fig. 4 est une section médiane schématique de la sonde optoélectrique appartenant au dispositif de la Fig. 3 - la Fig. 5 est un schéma électrique d'un amplificateur de signaux de luminance avantageusement incorporé à la sonde de la Fig. 4 - la Fig. 6 est un schéma électrique d'une forme de réalisation du détecteur de niveaux discrets de luminance ;; et - la Fig. 7 est un schéma électrique d'un des étages de détection de niveaux équipant le détecteur de niveaux de la Fig. 6. On considère d'abord la Fig. 1. Les lignes de liaison entre les différents éléments' représentent des câbles à un ou plusieurs conducteurs. Les bornes d'entrée et de sortie correspondantes peuvent être simples ou multiples. Le dispositif d'exploration 1 est placé contre la surface 2.à analyser, ladite surface 2 étant par exemple un cliché photographique ou radiographique 21 éclairé en transparence par un écran lumineux 22, par exemple écran d'un négatoscope.L'organe essentiel du dispositif 1 est une sonde mobile 101 qui associe, d'une part un capteur de luminance 102 transformant en signal électrique lténergie lumineuse d'une zone quasi-ponctuelle de la surface 2, d'autre part un détecteur 103 de position qui, en coopérant avec un dispositif de mesure de coordonnées représenté par des flèches orthogonales sur la figure mais dont des exemples seront donnés par la suite, délivre simultanément ou en alternance, a une fréquence de commutation convenable, des signaux électriques dont les amplitudes sont respectivement Xnction des coordonnées de la sonde dans un système de référence déterminé, par exemple les coordonnées cartésiennes x et y comptées à partir d'une origine convenablement choisie qui peut être un somnet du cliché 21. Le capteur de luminance 102 est connecté à l'entrée 31 d'un dispositif détecteur 3 de luminance qui n'amplifie et ne tran-set, par sa borne de sortie 32, que des signaux d'amplitudes discrètes prédéterminées0 Quant au détecteur de position 103, il est connecté à l'entrée 41 d'emmagasinage de données d'un dispositif de mémoire 4d'un genre connu dont le fonctionnement est commandé par une entrée de commande 43 connectée à la borne de sortie 32 du détecteur de niveau 3. La borne de sortie 42 est reliée à l'entrée 52 de commande de coordonnées d'un dispositif ou unité de tracé 5 d'un genre connu à surface de tracé 51. La sortie 32 du détecteur de niveau 3 attaque, outre l'entrée de commande de blocage et de déblocage 43 de la mémoire 4, 1' entrée 61 d1un dispositif 6 de commande d'inscription don genre connu dont la borne de sortie 62 délivre à l'entrée 53 de l'unité 5 des itnaur actionnant les moyens d'inscription de ladite unité. Le dispositif 6 est d'ailleurs souvent incorporé à l'unité 5. L'unité 5 peut être, par exemple, une table traçante à style à étincelles, le tableau 51 étant alors une feuille de papier carboné et métallisé, 52 représentant les entrées de commande de déplacement du style et 53 l'entrée de commande du courant d'étincelles. Ce peut être aussi un oscilloscope à écran à rémanence commandée, dit parfois ltmémoscope" dont 51 représente la surface de écran, 52 symbolisant les entrées de commande des électrodes de déflexion du faisceau cathodique et 53 entrée de commande de haute tension d'accélération dudit faisceau. On décrit maintenant le fonctionnement de l'appareillage de la Fig. 1. Le détecteur de niveau 3-étant réglé pour ne transmettre, par exemple, que les signaux correspondant à une valeur déterminée L de luminance, on déplace, par commande manuelle ou automatique, la sonde 101 sur la surface 2. La sonde balaie par exemple la surface en parcourant le trajet C en boustrophédon. La zone hachurée nt" de la surface 2 est cènsée représenter une région de luminance déterminée L, pouvant par exemple être une région de densité optique déterminée. Chaque fois que la courbe C intersecte la zone w le signal électrique du capteur de luminance 102 de la sonde 101 est transmis, et, s'il y a lieu, amplifié par le détecteur de niveau j au dispositif 6 qui commande alors la mise en marche du système inscripteur du dispositif de tracé 5. Mais, en même temps, la mémoire 4, débloquée par le détecteur 3, a transmis les signaux de coordonnées du détecteur de position 103 à l'entrée 52 commandant le déplacement ou la déflexion du système inscripteur du dispositif de tracé 5. Autrement dit, chaque fois que la sonde 101 en suivant le trajet intersecte la zone " de luminance L, le dispositif de tracé 5 inscrit un point non de coordoanées X et Y en eorrespondanee avec les coordonnées d'intersection0 On verra par la suite que le détecteur de-niveau 3 comporte plusieurs étages de détection commutables pour transmettre au cours dtune meme exploration plusieurs-valeurs discrètes de signaux de luminance ou de densité optique, et que 11 invention, dans un mode de réalisation préférentiel, prévoit 1'utilisation d'une sonde à commande manuelle.L'appareillage de l'invention permet donc de tracer point par point des courbes de niveaux avec des pointés pratiquement aussi denses qu'on peut le désirer. L'utilisateur peut, par exemple, parcourir rapidement l'ensemble des la surface 2 en ne sélectionnant au moyen du détecteur 3 qu'un petit nombre de niveaux afin d' obtenir rapidement un tracé général puis revenir sur une portion de surface 2 en sélectionnant un nombre é-levé de niveaux discrets pour une exploration fine. La mémoire 4, si elle peut être omise lorsque le dispositif de tracé est un oscilloscope, est pratiquement nécessaire lorsque ce dispositif est une table traçante dont le style et les organes mobiles ont une certaine inertie mécanique. Si la mémoire 4 n' est pas présente, style revient à ltorigine après chaque détection de signal et l'observateur est obligé de déplacer la sonde 101 très lentement afin de laisser au style le temps de revenir à la position d'inscription suivante. La mémoire 4 permet de bloquer ledit style sur la position qui vient de faire l'objet d'une inscription et de le débloquer pour l'inscription du point suivant.Elle permet dont de réduire ses déplacements et rend l'exploration plus rapide tout en évitant une fatigue exagérée des éléments mécaniques de la table 5. On considère maintenant la Fig. 2 relative, à titre d'exemple, å une première forme de réalisation du dispositif d'exploration. Le détecteur de position 103, constitué par un coordinatomètre à lecture automatiquedun genre connu, comporte un premier chariot mobile 105 dont est solidaire, par un bras 104, le capteur de lumi nuance 102. Le chariot 105 coulisse sur une première règle de coordonnée 106 elle-meme portée par un deuxième chariot mobile 107 coulissant sur une deuxième règle de coordonnée 108 orthogonale à la première. Les règles 106 et 108 sont porteuses de pistes potentiométriques linéaires rectilignes 1061 et 1081 sur lesquelles frottent des plots conducteurs non représentés sur la figure. Une extrémité de chaque piste est respectivement alimentée par une source de courant non représentée et 11 autre est à la masse.Des conducteurs 110 et 111 relient les plots des chariots 105 et 107 à l'entrée ou aux entrées 41 de la mémoire 4 de la Fig. 1. Les tensions appliquées auxdites entrées sont donc des fonctions linéaires des coordonnées de position du capteur de luminance 102e Celui-ci est connecté à l'entrée 31 du détecteur de niveaux 3 de la Fig. 1 par un conducteur 109. il est facile, par des artifices connus, de tenir, compte, dans l'affichage des coordonnées, des écarts de coordonnées entre les plots des chariots 105 et 107 style capteur de luminance 102. Les vues 3a et 3b de la Fig. 3 sont relatives à un deuxième exemple de forme de réalisation particulièrement avantageuse en raison de son coût modique, de sa simplicité et de sa commodité d'emploi, du dispositif d'exploration 1 de la Fig. 1. Elle met en oeuvre une table de transcription de graphismes qui a été décrite dans le brevet français No 1.601.956 dont la demande a été déposée le 31 Décembre 1968. La vue 3a est une coupe médiane de la vue 3b qui est une vue de dessus ou de devant. Sont disposés en superposition, bien que montrés séparés dans la vue 3a, l'écran lumineux 22, le cliché 21 à explorer et une plaque transparente 112 à surface conductrice du genre décrit dans le brevet précité. Aux systèmes d'électrodes 113 et 114, respectivement solidaires des paires de bords opposés de la plaque 112, sont appliquées respectivement et tour à tour, à une fréquence de commutation convenable, des différences de potentiel qui déterminent des gradients de potentiel constants et donc en chaque point de la plaque des tensions dont la valeur est une fonction linéaire des coordonnées orthogonales.La sonde 101 comporte une électrode 115, représentée de forme cylindrique bien qu'en fait on puisse utiliser toute disposition d'électrodes à symétrie de révolution du moment que les électrodes sont connectées en un point commun, qui entoure le capteur de luminance 102 qui est placé au centre. Les tensions commutées appliquées par la plaque 112 au système d'électrode 115 lorsque la sonde est appliquée sont donc représentatives, dans les deux directions de coordonnées, de la position du capteur 102 du moment que l'application de l'électrode 115 ne modifie pas le champ de potentiel de la plaque 112. Cette condition est facile à respecter par un choix convenable des impé dances des composants électriques en jeu.Le capteur de luminance 102 est relié par un conducteur 716 à l'entrée 31 du détecteur de niveaux 3 de la Fig. 1, Un conducteur 117 reporte à l'entrée 41 de la mémoire 4 la tension captée par l'électrode 115. La mémoire 4 reçoit donc tour à tour, à la fréquence de commutation de l'alimen- tation des électrode 113 et 114, des signaux électriques dont l'amplitude est rigoureusement et respectivement proportionnelle aux coordonnées de position du capteur 102. A la sortie de la sonde 101, les conducteurs 116 et 117 sont groupés dans un même câble blindé 118. On a intérêt, pour rendre les signaux transportés insensibles aux causes de perturbation que sont par exemple les signaux parasites, les variations de capacité dues aux torsions ou flexions du câble, etc., à leur conférer des tensions suffisamment grandes et à les transmettre sous des impédances élevées. Aussi, est-il souhaitable d'amplifier lesdits signaux à l'intérieur même de la sonde 101. La Fig. 4 et la Fig. 5 sont relatives, l'une à la structure et l'autre au schéma électrique d'une sonde 101 opérationnelle conçue pour être utilisée dans le dispositif d'exploration de la Fig. 3. Les éléments de la sonde 101 de la Fig. 4 sont contenus dans un boftier cylindrique 10110 Le capteur de luminance 102 des Figs. 1 à 3 est ici constitué par une photodiode 1021 à optique intégrée connectée à un amplificateur 1022. Trois électrodes de prise de potentiel 1031,qui constituent ici le système d'électrode 115 de la Fig. 3, qui est lui-meme un constituant du détecteur de position 103 de la Fig. 1, sont connectées respectivement à trois amplificateurs 1032 dont les sorties sont reliées à un point commun 1033. Les trois électrodes 1031, disposées de façon à ménager une distance frontale convenable entre l'optique de la photodiode 1021 et la plaque transparente conductrice 112 avec laquelle elles demeurent en contact, occupent le sommet d'un triangle équilatéral centré sur la photodiode 1021. Des résistances de charge R1 sont disposées en série entre les sorties des amplificateurs 1032. et le point commun 1033. On peut les utiliser pour ajuster les gains des amplificateurs à des valeurs rigoureusement égales. Du fait que la plaque 112 est à gradient constant de potentiel respectivement selon les deux coordonnées, la tension au point commun 1033 est, en vertu de la loi des noeuds, rigoureusement celle qui correspondrait à la valeur du signal capté par une électrode occupant l'emplacement de la photodiode 1021.Celle-ci, ainsi que les électrodes 1031, ést enchâssée dans une plaque isolante 1012 encastrée à une extrémité du boîtier 1011. Les conducteurs de sortie des électrodes et de la photodiode traversent une plaque isolante 1013 qui les maintien. Le carter 1011 est fermé à son extrémité opposée par un fond 1014 qui donne passage au câble blindé contenant les conducteurs. de sortie des différents amplificateurs ainsi que les conducteurs d'alimentation que l'on nla pas représentés pour simplifier la figure. Le point commun 1033 est relié à l'entrée 41 de la mémoire 4 de la Fig. 1. La sortie de l1amplificateur. 1022 est reliée à l'entrée 31 du détecteur de niveaux 3. On peut conférer à l'amplificateur 1022 des caractéristiques de transfert convenable pour compenser des défauts de réponse de la photodiode t021 aux différents niveaux de luminance, mais aussi pour obtenir en sortie de sonde un signal qui soit une fonction linéaire d'une grandeur optique autre que la luminance. Ainsi, la Fig. 5 montre un exemple de réalisation d'un amplificateur 1032 logarithmique qui permet d'ohtenir un signal proportionnel aux densités optiques d'un cliché photographique ou radiographique. on n'a noté sur ce schéma aucune valeur de gran stest contenté d'indiquer la nature des composants et les polarités des tensions d'alimentation. Les résistances R2 à R11 sont des résistances de charge ou d'atténuation. La sortie de la photodiode 1021 attaque l'entrée d'un étage à transistor double à effet s)e champ TI dont le rôle est d'adapter le signal à l'impédance d'entrée élevée de l'amplificateur opérationnel à circuits intégrés A10 Celui-ci constitue, avec la diode D1, la résistance R4 et les potentiomètres P1 et P2 un étage d'amplification logarithmique chargé en sortie par un transistor PNP T2 monté en base commune. Les condensateurs C1 servent à éliminer les risques d'auto-oscillation provenant du gain élevé de 11 étage. Le transistor PNP T3, identique au transistor T2 mais connecté en diode, a pour rôle de compenser, dans la fourchette des températures d'emploi de la sonde, les dérives d'origine thermique L'étage suivant est un étage linéaire à amplificateur opérationnel A2 attaqué en différentiel par les émetteurs des transistors T2 et T3, l'entrée reliée au transistor T3 étant bouclée avec la sortie par une capacité C2 et une résistance R12 en parallèle, pour fournir en sortie une tension négative dans la gamme des luminances élevées, ctest-à-dire pour les faibles densités optiques de négatif de tordre de celles du voile de fond et une tension positive pour les plus faibles luminances, correspondant aux plus fortes densités dont l-a valeur maximale pour les films radiographiques ou nucléaires est d'environ 3,8. Pour protéger la photodiode 1021 à optique intégrée contre la lumière ambiante, on peut insérer le bottier 1011 dans un manchon opaque non représenté dont la base' affleure le plan de contact des électrodes 21 avec la plaque 112. hais on peut aussi disposer devant la photodiode une optique directive à fibres optiques. La sonde peut aussi Autre utilisée pour l'exploration de surfaces non transparentes telles que, par exemple, des épreuves photographiques. il suffit d'incorporer dans le fon-1012 une lampe miniature à condenseur non représentée, dirigée pour que la photodiode 1021 soit frappée par la lumière réfléchie ou diffusée. Une sonde réalisée conformément à la Fig. 4 utilise une photodiode PIN dont l'aire de la surface sensible est de 1 mn2, Le diamètre du corps de bottier 1011 est dtenviron 30 inn. On considère maintenant les Figs. 6 et 7 relatives au schéma électrique du détecteur de niveaux 30 Sauf indication contraire, tous les éléments représentés par lesdites figures sont groupés dans une même console. Le détecteur 3 comporte-un étage amplificateur 36 de réglage de gamme et au moins un et de préférence plusieurs étages de détection tels que 370, 371 à 379, 380. L'étage 36 de la Fig. 6 est un étage d'amplification linéaire à un amplificateur opérationnel A3 dont entrée (-) est bouclée sur la sortie par une résistance R13 en parallèle avec un condensateur 03. L'entrée (-) prélève le signal de mesure à 11 entrée 31 (Fig. 2) par une résistance d'adaptation R14 en série avec une résistance réglable P13. L'entrée (+) prélève une tension- réglable de préférence par une résistance R17 sur un potentiomètre P4 connecté en série avec une résistance R16. La borne supérieure de P4 est alimentée par une source de tension'continue positive et la borne inférieure de R16 par une source de tension continue négative.La tension de sortie de étage 36 est délivrée par un conducteur- 3520 Les étages de détection 370 à 380 de la Fig. 6 sont constitués de façon identique à ceci près que les étages 371 à 379 comportent une résistance en série R191 à R199 de prise de tension positive de référence sur un conducteur 351, que ltétage 380 prélève ladite tension de référence par un potentiomètre de réglage P5 et que 11 étage 370 est relié directement au conducteur 351. La Fig. 7 montre la constitution d'un étage de détection 370 à 379. Il comprend deux amplificateurs opérationnels 37a et 37b dont les entrées sont connectées en cascade et qui fonctionnent en boucle ouverte, ctestWà-dire avec un gain très élevé. L'entrée (-) de 37a est reliée au conducteur 351 de prise de tension de référence positive par deux résistances en série, l'une, R191 à R1992 d'adaptation de ladite tension, l'autre, 323, d'entrée. De façon analogue, l'entrée (t) de l'amplificateur 37b est reliée à un conducteur 353 de prise de tension négative de référence par une résistance d'entrée R25 en -série avec un potentiomètre de réglage P4. Les bornes des résistances R23 et 325 sont connectées par une résistance R20 de faible valéur. Les -sorties des. amplificatirs 37a et 37b sont reliées en parallèle par 17intermédiaire des résistances R26 et R27 à un interrupteur 313. On voit que la résistance R191 à R199 et la résistance R23 fixent à l'entrée (-) de l'amplificateur 37a une tension de référence, par exemple V1, alors que le potentiomètre P4 associé à la résistance R25 fixe à l'entrée (+) de l'amplificateur 37b une ten-sion de référence V2 légèrement inférieure à V1 à cause de la chute de tension dans la résistance R20 de valeur très faible, par exemple de quelques ohms. Quant aux entrées (+) de l'amplificateur 37a et (-) de l'amplificateur 37b qui sont les entrées de détection, elles sont toutes deux connectées, par l'intermédiaire dtune résistance R24, au conducteur 352 de sortie de A3, On sait qu'un montage tel que celui de la Fig. 7 ne délivre un signal que si la tension à détecter est comprise entre les valeurs des tensions de référence appliquées. Sinon, les tensions de sortie de chaque amplificateur 37a et 37b sont de signe opposé et s'annulent puisque leurs valeurs absolues sont pratiquement égales du fait de la saturation des amplificateurs. En fait, les variations de tension de sortie en fonction de la valeur de la tension de détection ne sont pas an échelon mais elles sont si rapides que, pour l'application considérée, l'amplitude du domaine de variation est négligeable. Les sorties de chaque étage de détection 310 sont chacune connectées, au moyen d'un interrupteur 313, à une diode D2. L'ensemble des diodes D2, reliées en parallèle à un conducteur 354, constitue une porte OU. Le conducteur 354 attaque l'entrée 61 du dispositif 6 de commande d'inscription. Chaque interrupteur 313 comnande aussi, lorsqu'il est fermé et quand l'étage 310 correspondant délivre un signal, un transistor T5 de commutation qui provoque l'allumage d'une photodiode D3 alimentée par une source de tension négative1 par l'intermédiaire d'un conducteur 356. Ces photodiodes appartiennent à autant de voyants disposés sur le bottier de console du détecteur 3 en face des interrupteurs 313 correspondants.Mais le conducteur 356 alimente aussi une photodiode D4 disposée sur le fond 1014 du boîtier de sonde de la Fig. 4 et que l'on nta pas représenté sur ladite-figureO Ainsi, par le jeu de la résistance variable R13 et du potentiomètre P4 qui commandent le gain et la tension de référence de l'étage d'amplification 36, on peut agir sur les limites de la gamme globale de réponse du détecteur 3. Par le choix des valeurs des résistances R191 à R1999 on peut déterminer le niveau relatif dans ladite gamme de réponse de détec- tion de chaque étage 371 à 3790 Les potentiomètres P6 permettent le réglage fin et l'étalonnage de chaque étage 370 à 379 au moyen de densités étalons données par exemple par un coin de Goldberg. La valeur des résistances R20 détermine la largeur de la plage de réponse de chaque étage. Le choix de cette valeur est un compromis entre la recherche d'une définition aussi bonne que possible et la recherche de la stabilité de réponse. L'étage 380, grâce au potentiomètre P5, peut être réglé pour inspecter une zone de valeur de luminance ou de densité intermédiaire entre les valeurs détectées par detix autres étages cansécuti. Ces moyens permettent donc, entre autres possibilités, d'adapter instantanément les limites de réponse du détecteur de niveaux à 1! étendue des luminances ou des densités optiques de la surface explorée sans modifier l'échelonnement relatif des différents niveaux de détection. Les réglages étant faits, la sonde 101, explorant la surface de la plaque 112, commande par le détecteur 3 l'inscription d'un point de courbe sur le tableau d'affichage 51 (Fig. t) à chaque fois que la sonde intersecte une plage de luminance ou de densité prédéterminée. La sonde commande en outre l'allumage du voyant de détection D3 correspondant au niveau détecté ainsi que l'allumage du voyant de la sonde 101. Par commande des interrupteurs 313, 11 observateur peut tout d'abord procéder à une exploration générale rapide pour tracer un petit nombre de courbes à points espacés puis revenir sur certaines pliages pour en faire une exploration fine. On remarquera, sans qu'il soit besoin d'y insister - qu'au moyen d'organes numérico-analogiques de liaison connus on peut, à 11 aide de l'appareillage de l'invention, commander une imprimante pour lui faire noter les valeurs numériques des coordonnées des points détectés - que, bien que les exemples donnés concernent l'exploration en coordonnées cartésiennes, on peut utiliser tout autre système de coordonnées bidimensionnelles à condition que-le dispositif d'exploration 2 et le dispositif d'affichage 5 soient dotés des moyens connus nécessaires. Enfin, l'appareillage de l'invention peut être facilement adapté à d'autres applications que celles envisagées dans les exemples. L'invention permet entre autres de réaliser un appa reillage simplifié pour le contrôle thermographique des circuits électriques bidimensionnels. On choisit une diode 1021 de sonde 101 sensible à ltinfra-rouge moyen et un dispositif d'exploration, tel' que celui illustré par la Fig. 2 n'absorbant pas le rayonnement infra-rouge émis. Le détecteur 3 a un seul étage de détection 310 qui ne comporte qu'un seul amaplificateur opérationnel tel que 37a pour délivrer un signal lorsque la luminance infra-rouge mesurée par la sonde dépasse un seuil prédéterminé. Le dispositif d'affichage 5 permet alors de pointer sur un schéma l'emplacement de tout élément ou point de connection dont l'échauffement en cours d'essai est anormal. REVEND IC ATI 0 NS 1 - Appareillage pour inscrire dans un système de coordonnées bidimensionnelles des points de courbes dtégale luminance d'une surface, caractérisé en ce qu'il comporte - un dispositif d'exploration de surface comportant, d'une part une sonde à déplacer contre la surface et-porteuse d'un capteur de luminance pour donner un signal électrique de mesure de luminance et d'autre part des moyens pour engendrer des signaux électriques de mesure des coordonnées de position de la sonde - un dispositif de détection de niveaux discrets de luminance commandé par le signal électrique de mesure de luminance et doté de moyens pour délivrer un signal électrique de détection de niveaux de luminance chaque fois que, au cours du déplacement de la sonde, le signal électrique de mesure de luminance prend substantiellement au moins une valeur prédéterminée - un dispositif d'inscription de la valeur des signaux électriques de mesure'des coordonnées - des moyens pour comnander le fonctionnement du dispositif d'inscription par le signal électrique de détection de niveaux de luminance. 2 - Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1es moyens du dispositif dtexploration de surface pour donner des signaux électrique de mesure de coordonnées comprennent, d'une part une plaque transparente conductrice placée devant la-surface et munie de moyens pour créer dans ladite plaque des gradients de potentiel et, d'autre part, des électrodes de prise de potentiel portées par la sonde. 3 - Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les électrodes des prise de potentiel occupent les sommets d'un polygone régulier centré sur le capteur de luminance. 4 - Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, pour la mesure des densités optiques, ledit appareillage comporte en outre des moyens pour commander le dispositif -de détection de signaux discrets de luminance par le logarithme du signal électrique de mesure de luminance 5 - Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le détecteur de- niveaux discrets de luminance comporte des moyens pour modifier les limites de la gamme des niveaux de luminance détectés sans modifier ltéchelonnement relatif desdits niveaux. 6 - Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le dispositif d'inscription de la valeur des signaux électriques de coordonnées est une table traçantes 7 - Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que le dispositif d'inscription de la valeur des signaux de coordonnées est un oscilloscope cathodique à écran à rémanence commandée. 8 - Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un dispositif à mémoire interposé sur la liaison entre la sortie du détecteur de niveaux discrets de luminance et l'entrée du dispositif d'inscription de la valeur des signaux électriques de coordonnées. 9 - Sonde pour mesurer ou détecter simultanément la luminance et la tension électrique d'une surface électrisée, caractérisée en ce qu'elle comporte, insérés dans un bortier-support, un capteur de luminance et des électrodes de prise de potentiel disposés selon les sommets d'un polygone régulier centré sur le capteur.