a présente invention se rapporte d'une façon générale aux cultivateurs à dents,qui sont d'une utilisation courante pour le travail du sol. Les instruments de ce type, qui peuvent être portés, semi-portés ou attelés, comprennent d'une façon générale un châssis ou cadre sur lequel sont montées des dents de travail du sol. Des ressorts sont conjugués à ces dents si elles sont rigides, ou bien les dents elles-mêmes peuvent être élastiques Elles sont terminées habituellement par un soc1 qui est l'élé- ment attaquant le sol et qui est fixé sur la dent De tels cultivateurs existent selon des réalisa- tions très diverses et avec des nombres de dents différents, mais qui peuvent être parfois relativement élevés et atteindre ou même dépasser 20. Ceci est le cas,par exemple1dans le type de cultivateur dénommé "herse canadienne". On conçoit que le soc,qui attaque le sol et qui réalise son émiettage, est soumis a une usure relativenent in tense pour cette raison,il est usuel de le fixer de façon interchangeable sur la dent elle-même. Selon les réalisations connues, cette fixation est assurée généralement au moyen de deux boulons, qui sont engages dans des trous en coïncidence du soc et de la dent et avec lesquels coopèrent des ecrous. Ces deux boulons sont places l'un au-dsessous de l'autre Si l'on considère l'axe longitudinal de la dent, dont le soc forme en fait le prolongement Lers du travail,' le boulon et l'écrou inferieurs sont toutefois souvent en contact ave cle sol, et ils sont soumis de ce fait à une usure importante.Ceci est le cas,en particulier, des arêtes de l'écrou de forme généralement hexagonale, qui se trouve sur la face arrière de la dent. Lorsqu'il veut remplacer le soc d'une dents l'opérateur rencontre ainsi de grandes difficultés, étant donné que l'écrou n'a pius la forme polygonale qui permet l'adapta- tion d'une cie servant au desserrage, mais une forme irrégulière, avec des arêtes arrondies. Le travail de blocage est ainsi rendu très difficile et parfois même impossible, et il arrive que lt operateur soit Obligé de sectionner le boulon ou de réaliser la séparation; des deux pièces au chalumeau.On comprend qu'il s'agit alors d'une opération longue et représentant une perte de temps importante, en particulier si l'on tiant compte du fait qu'un cultivateur de ce type comprend un nombre relativement élevé de dents, comme indiqué précédemment. Mais même dans les conditions les plus favorables, il faut pour le remplacement de chaque soc démonter chaque fois deux boulons. La situation est la meme dans le cas des- socs reversibles,du type utilisé de façon connue.Dans un tel cas,il faut également,pour inverser le soc enlever les deux boulons de fixation, avec les difficultés qui ont été indiquées précédemment. Le but de 11 invention est de remédier à cet in convenaient et de créer un dispositif qui simplifie le montage des socs sur les dents de cultivateur,et qui également rend plus facile et plus rapide le remplacement ou l'inversion de ces socs. L'invention est matérialisée dans un dispositif pour la fixation d'un soc sur une dent de cultivateur,du type selon lequel la fixation est réalisée au moyen de boulons asso- cités à des écrous et engagés à travers -des trous en cotncidence du soc et de la dent, caractérisé en ce que cette dent porte,vers son extrémité inférieure, un élément de centrage faisant saillie par rapport à la surface de la dent sur le côté de celle-ci recevant le soc, et en ce que ce soc peut être engagé sur cet élément par un trou de montage,un boulon destiné à recevoir un écrou étant inséré en outre de la façon connue à travers des écrous en coïncidence du soc et de la dent, pour assurer la fi ration. Suivant un mode de réalisation parais.sant avan tageux, cet élément de centrage est constitué par un axe.ou gergot de centrage qui est rendu solidaire de la dent. Cet axe de centrage peut être inséré à demeure dans le trou inférieur parmi les. deux trous prévus normalement dans la dent de cultivateur1 ce qui évite ainsi une modification importante des dents existantes. Cet axe peut être rendu- soli daire de la dent par soudage sur celle-ci ou d'une manière analegue. En outre1 la distance dont ledit axe fait saillie par rapport à la dent sur -1-e côté de celle-ci recevant le soc est de préférence au plus e'-gale à l'épaisseur du soc, de façon à ne pas faire saillie par rapport à celui-ci. Suivant une variante -de réalisation, l'élément de centrage peut être constitué par exemple par une goupille élastique expansible ou un élément équivalent, qui est retenu par sa propre élasticité à l'intérieur du trou ' correspondant de la dent. Une goupille expansible de ce type présente l'avantage de pouvoir etre avancée au marteau au fur et à mesure de son usure, pour la réception et le centrage du soc. Suivant une autre variante encore, 1 élément de centrage peut entre constitué par une simple saillie de la dent, produite par exemple par repoussage du métal de la dent. Lorsque les trous de la dent sont formés par poinçonnage, on peut par exemple former incomplétement le trou inférieur. Le métal repoussé de la dent constitue alors l'élément de centrage. Le trou de montage du soc est formé avantageuse~ ment par l'un des deux trous de fixation prévus dans les socs existants,ce-'qu'i permet l'utilisation de ces socs pour la mise' en oeuvre de l'invention. L'agencement faisant l'objet de l'invention résoud ainsi les problèmes qui se posaient suivant la technique antérieure. En effet, lorsqu'un soc est adapté sur une dent de cultivateur et est fixé sur celle-ci par engagement de son trou inférieur normal sur l'élément de centrage,et au moyen d'un boulon inséré à travers les trous supérieurs du soc et de la dent-et-recevant un écrou, son positionnement est assuré de façon par faite et son remplacement devient beaucoup plus facile, étant donné d'une part qu'il suffit d'enlever un seul boulon et un seul écrou pour puvoir dégager le soc .et le séparer de la dent, et que d'autre part ce boulon et cet écrou occupent une position" supérieure parmi les deux, éléments de fixation,de- sorte qu'ils ne viennent pas généralement en contact avec le so dans des conditions capables d'endommager l'écrou et en particulier d'user ses arêtes. En conséquence, cet écrou peut être desserré facilement par l'adaptation d'une cléppour le--remplacement du soc. Un agencement de ce type est utilisable sans difficulté pour les socs réversibles, qui comportent deux trous occupant des positions symétriques par rapport à l'axe transversal médian du sot. Dans un tel cas,chaqu-e trou peut atternative- ment être engagé sur l'élément de 'centrage soudé sur la dent, tandis qu'un: boulon recevant un écrou est engagé 'dans' l'autre trou. L'invention concerne également les cultivateurs à dents équipés de dispositifs de fixation des socs sur les dents du type faisant l'objet de 'l'invention'. La description qui va suivre, faite en regard du dessin annexé,donné à titre non limitatif permettra de mieux comprendre l'invention. La figure unique est une représentation schématique,avec coupe partielle,du mode de fixation d'un soc sur une dent de cultivateur suivant un mode de réalisation de l'invention. Sur le dessin, la référence l désigne une dent de cultivateur,qui peut être rigide ou élastique.Dans le premier cas, cette dent peut être montée de la façon connue sur un cadre de cultivateur par l'intermédiaire d'un ressort permettant un débattement de la dent quand celle-ci rencontre un obstacle, d'une façon en soi classique,et dans le second cas elle présente de façon également connue une élasticité intrinsèque. Cette dent l comporte d'une façon également connue,vers son extrémité inférieure,deux trous désignés ici par les références 2 et 3,le trou 3 éteint voisin de l'extrémité libre ou inférieure de la dent,tandis que le trou 2 est situé un peu plus haut. Pour le travail,il est connu d'adapter sur la dent l un soc 4 qui peut être, comme montré,de type réversible. Ce snc présente lui-même également deux trous 5 et 6,qui dans le cas du soc réversible représenté, sont disposés symétrique memt par rapport à un axe transversal médian et dont l'écarte- iient'correspond à l'écartement entre les trous 2 et 3, compte tenu de la courbure de la dent,de telle façon que, lors de l'adaptation du soc sur la dent,les trous 2 et 5, d'une part, ét 3 et 6, d'autre part, se trouvent en colncidence. Tous ces - éléments sont en soi connus et usuels. Suivant l'invention, un axe de centrage 7 est engagé dans.le trou inférieur 3 de la dent,et il est soudé sur celle-ci comme indiqué en 8,de façon à être rendu solidaire de cette dent. Comme indiqué sur, le dessin,la-soudure se trouve sur la face arrière de la dent,afin de ne pas gêner l'adapta tison, du soc. Comme visible également sur le dessin,le soc est monté sur la dent en engageant son trou inférieur 6 sur la partie de l'axe 7 qui fait saillie par rapport à la surface avant de la dent l. Le degré de saillie de cet axe 7 est,comme indiqué sur le dessin,au plus égal à l'épaisseur du soc 4,de telle sorte que l'extrémité libre dudit axe 7 ne fasse pas lui-même saillie par rappert à la face avant du soc en position de travail.On évite de cette manière un matage de cette extrémité de l'axe de centrage 7, qui pourrait se produire sous l'effet des efforts exerces lors du travail et au contact du sol,dans des conditions qui provoqueraient un refoulement de métal empêchant ensuite le libre dégagement du soc lors du démontage. 'La fixation en place du soc 4 est assurée au moyen d'un bouton 9 qui peut être inséré de façon connue à travers les trous 5 du soc 4 et 2 de la dent 1 et d'un écrou 10 vissé sur ce boulon. Dans la position de travail de la dent du cultivateur, le soc vient attaquer le sol dé, la manière usuelle par sa- pointe inférieure indiquée en 11. La terre vient également en contact avec la partie inférieure de la dent, généralement dans la zone correspondant au trou 3 de cette dent.Etant donné que, suivant l'invention, on a supprimé à cet endroit la fixation par boulon et écrou qui était usuelle jusqu'ici, on évite de cette façon que la terre ne vienne agir en. les usant sur les are- tes de l'écrou, de qui a pour conséquence d'une façon en soi con-nue un arrondissement de ces arêtes, rendant ensuite difficile ou même imposible l'adaptation d-'une clé et le déblocage de écrou lorsqu'on vaut remplacer ou inverser le soc. Dans le cas de l'invention, on conçoit aisément que la saillie correspondant à la soudure 8 est relativement faible et ne subit en conséquence qu'une usure très réduite ou négligeable. Comme indiqué précédemment,si l'axe.7 a une longueur limitée: dé belle sorte qu'iI ne fasse pas saillie sur la face avant du soc 4,son extrémité libre ne subit pas de matage capable de gêner ensuite le dégagement du soc par rapport à la dent.Le boulon 9 et l'écrou 10 qui assurent la fixation en place du soc 4 sur Ta dent 1 par engagement à travers les trous supérieurs 5 et 2 -de ces deux éléments peuvent être démontés facilement, étant donné que cette partie de l'outil ne vient pas en contact avec le sol au même degré que la partie inféri-eure de la dent. On conçoit en outre, ce qui correspond à un autre .avantage de l'invention, que le démontage du soc ou son inversion est rendu non seulement. -plus facile, mais également plus rapide, du fait qu'un seul écrou doit ici être enlevé. Dans le cas d'un soc réversible tel que celui représenté en 4 sur le dessin,on peut donc,après avoir enlevé 1'écrou 10 et le boulon 9 inverser le soc 4,le trou 5 étant alors adapté sur la partie en saillie de l'axe de centrage 7,tandis que le boulon et l'écrou sont ré engagés à travers les trous 6 et 2. Compte tenu du nombre des dents que peut comporter un cultivateur,on conçoit que l'invention aboutit ainsi à un gain de temps non néligeable. Des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit , dans le domaine des équivalences techniques,sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS I. Dispositif pour la fixation d'un soc sur une dent de cultivateur, du type selon lequel la fixation est réalisée au moyen de boulons associés à des écrous et engagés à travers des trous en coincidence du soc et de la dent, caractérisé en ce que cet-çte dent porte, vers son extrémité inférieure,un élé- ment de centrage faisant saillie par rapport à la surface de la dent sur le côte de celle-ci recevant le soc, et en ce que ce soc peut être engagé sur cet élément par un trou de montage,un boulon destiné à recevoir un écrou étant inséré en outre de la façon connue à travers les- trous en coïncidence du soc et de la dent, pour assurer la fixation. 2. - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que cet élément de centrage' est constitué par un axe inséré à demeure dans le trou inférieur parmi les deux trous prévus normalement dans la dent, de- cultivateur'. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, carac- térise en ce que cet axe est rendu solidaire de la dent.par soudage ou d'une manière analogue. 4.- Dispositif suivant la revendication 3,caractérisé en ce qu-e l'axe inséré dans le trou inférieur de la dent de cultivateur 'est soudé sur cette dent sur la face arrière de celle-ci. 5.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ltaxe de centrage fait saillie par rapport à la"dent,sur le côté de celle-ci recevant le soc,. sur une distance au plus égale à à. épaisseur de ce soc. 6. - Dispositif suivant la revemication 1, caractérisé en ce que 1'élément de centrage est comstitué par une goupille expansible élastique ou un élément équivalent retenu élastiquement dans un trou de la dent. 7.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que cet élément de centrage est constitué par une saillie de la dent produite par repoussage du métal de cette dent ou d'une manière analogue. 8.- Dispositif suivant l'une, quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le trou de montage du soc est formé par' l1un des deux trous de fixation pre- vus normalement dans les socs existants. 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes,caractérisé en ce qu'il est appliqué, à un soc réversible comportant deux trous occupant des positions symétriques par rapport à l'axe transversal médian du soc,chaque trou étant destiné à être engagé sélectivement sur l'élément de centrage porté par la dent,tandis qu'un boulon recevant un écrou est engagé dans l'autre trou. 10.- Cultivateurs à dents, caractérisés en ce qu'ils sont équipés de dispositifs de fixation des socs sur les dents suivant lwune quelconque des revendications précédentes.