L'invention concerne un dispositif pour le réglage de parties basculantes d'un châssis de lit avec des éléments d'appui qui. sont portés par des bras pivotants des parties basculantes du châssis de lit et qui, s'engageant dans des ouvertures ménagées dans les éléments latéraux du chassis dë lit, coopèrent avec les pièces de guidage ou coulisseaux pouvant se déplacer dans ces éléments latéraux. Dans des dispositifs connus de ce genre (modèles d'utilité allemands nO 6 924 799 et 7 010 125), les ouvertures sont pra tiqueer dans les longerons du châssis sous forme de séries de crans d'accrochage dans lesquels s'engagent des éléments d'appui qui ont la configuration de doigts d'accrochage de forme adaptée aux crans et qui sont portés par les bras pivotants des éléments réglables du châssis de lit. Ces dispositifs ne permettent par conséquent qu'un réglage discontinu de la position d'une partie de lit basculante, à savoir d'un cran à un autre de la série de crans prévue dans les longerons du châssis. Les distances entre crans doivent nécessairement présenter ici une valeur minimum qui n'est pas négligeable afin que le mécanisme de réglage soit capable de fonctionner.De ce fait, une adaptation individuelle à n'importe quelle position de basculement de la partie considérée du châssis de lit n'est pas possible, ce qui est particulièrement ressenti comme un inconvénient dans l'intervalle des faibles inclinaisons, du fait que de nombreuses personnes ne désirent , pour dormir, qu'unie position faiblement relevée d'un élément de tête ou de pied du châssis de lit ; un tel réglage n'est pas réalisable avec les dispositifs de réglage à crans connus jusqu'à présent. Le problème de l'invention est de réaliser un dispositif du genre en question qui permette un réglage parfaitement continu tout en conservant les principaux avantages de la construction connue citée ci-dessus, à savoir la possibilité d'effectuer immédiatement un basculement vers le bas à partir de toutes positions de pivotement. Dans un dispositif du genre défini précédemment, ce problème est résolu suivant l'invention par le fait que, dans chacun des-éléments latéraux du châssis, l'ouverture a la configuration d'une simple fente longitudinale et que sur le coulisseau associé est articulée une pièce de coincement, à l'autre extrémité de laquelle s'articule un élément d'appui, de telle sorte que, sous la -charge appliquée à la partie basculante du châssis de lit, ladite pièce de coincement s'arc-boute avec effet de coincement contre une surface horizontale de l'élément latéral du châssis de lit qui lui est associé et dont le profil est rectangulaire En raison de cette disposition, il est possible de donner à l'élément basculant du châssis de lit toutes positions que l'on veut en n'ayant besoin, pour relever la partie correspondante du châssis de lit, que de la soulever, la pièce de coincement se trouvant alors dégagée, par l'action du bras pivotant correspondant, de son point d'arc-boutemEnt sur l'élément latéral du châssis et entrainant alors le coulisseau jusqu'à ce que la position plus élevée que l'on désire soit atteinte, tandis que, pour rabattre la partie considérée du châssis de lit, les bras pivotants sont soulevés au moyen d'une-tirette, de préférence par l'intermédiaire d'une barre réunissant ces deux éléments, ce qui provoque également un dégagement du point d'arc-boutement, à la suite de quoi il est possible de déplacer le coulisseau dans le sens opposé pour abaisser la partie correspondante du châssis de lit. Une réalisation particulièrement simple est obtenue ici par le fait que la pièce de coincement prend contre la surface du fond-de l'élément lateral du châssis. I1 est alors recommandé de faire en sorte que la piece de coincement vienne en prise contre la surface du fond de l'élément latéral du châssis à travers un évidement dans l'aile horizontale d'un coulisseau à section en U, ceci parce que l'utilisation d'un tel coulisseau à section en U assure un bon guidage de celui-ci à l'intérieur de l'élément latéral de châssis. On obtient une construction encore meilleure et plus efficace par le fait qu'une corniere ost fixée à í8nntérieur de l'élément latéral de châssis sur sa paroi latérale extérieure, l'aile inférieure d'un coulisseau à profil en T c: en U s'étendant sous l'aile horizontale de la cornière, la ace de coincement s'engageant contre la face supérieure de l aise ho-=zon- tale de la coenièreet l'élément d'appui passant par un évidement ménagé dans le coulisseau pour aller s'assembler par un assera- blage articulé à la pièce de coincement.Ce mode de construction donne un positionnement particulièrement sûr et bon des pièces qui coulissent les unes par rapport aux autres. On comprendra mieux l'invention à partir de la description détaillée ci-après de modes de réalisation préférés, en se référant aux dessins annexés, donnés ici à titre d'exemples illustractifs et sans aucun caractère limitatif. La fig. i de ces dessins représente schématiquement un dispositif suivant l'invention vu du côté de l'intérieur d'un longeron du châssis, en position de blocage, la position de desserrage de la pièce de coincement étant représentée en trait mixte la fig. 2 est une coupe suivant la ligne I-I de la fig. ; la fig. 3 représente un autre mode de réalisation du dispositif suivant l'invention, vu du côté de l'intérieur d'un longeron de châssis et la fig. est une coupe suivant la ligne II-II de la fig. 3 Dans le mode de réalisation suivant les fig. 1 et 2, une fente longitudinale 2 est découpée dans la paroi latérale intérieure d'un longeron de châssis 1 à profil rectangulaire fermé. A l'intérieur du longeron de châssis est monté mobile un coulisseau ou pièce de guidage 3 à section en U adapté à la section du longeron, de telle sorte qu'il ne présente qutune légère résistance au coulissement. Sur la base orientée verticalement du coulisseau 3, une pièce de coincement 4 en forme de bloc ovale est articulée au voisinage de l'une de ses extrémités tandis qu'---à l'autre extrémité s'articule une pièce d'appui 6 fixée à l'extrémité libre d'un bras pivotant 5. En position de-coincement, la pièce 4 s'arc-boute en 9 contre la surface du fond du longeron de châssis 1 en passant par un évidement 10 ménagé dans l'aile inférieure au coulisseau 3. Dans le mode de réalisation suivant les fig. 3 et 4, la configuration de principe et la disposition des pièces essentiel- les sont analogues. Un coulisseau 3a à profil en U est seulement disposé à l'intérieur du longeron de châssis 1 avec ses ailes tournées dans la direction opposée et il est muni d'un évidement7 par lequel passe l'élément d'appui 6 pour venir s'articuler à la pièce de coincement 4. En outre, sur la face intérieure de la paroi extérieure du longeron de châssis 1, une cornière 8 est fixée de telle sorte que l'aile inférieure du coulisseau 3a à profil en U peut juste passer sous son aile horizontale. La pièce de coincement 4 prend alors appui contre la face supérieure Ce l'aile horizonGale de la cornière 8. Comme on peut le voir, le fonctionnement des deux cispositifs est parfaitement identique. Dans les positions de la pièce de coincement 4 qui sont représentées en trait plein sur les fig. = -et 3, cette pièce est en arc-boutement, au point 9, contre le fond du longeron de châssis dans le mode de réalisation suivant les fig. i et 2 ou contre l'aile horizontale de la cornière 8 dans le mode de réalisation suivant les fig. 3 et 4, empêchant par là une modification de la position du bras pivotant 5 et de ce fait de celle de la partie du châssis dé lit qui lui est associée. Si la partie de châssis de lit doit être relevée, ceci est possible tout simplement en basculant cette partie de châssis de lit vers le haut puisque, de ce fait, par l'intermédiaire du bras pivotant 5, la pièce de coincement Z tourne dans le sens des aiguilles d'une montre pour venir dans la position représentée en trait mixte sur les fig. 1 et 3, en dégageant le point de l'arc-boutement 9, si bien que du fait de l'entrainement du coulisseau 3, rien ne s'oppose a un réglage en hauteur correspondant de la partie de châssis de lit considérée.On peut laisser la-partie de châssis de lit en n'importe quelle position, car, sous l'application d'une nouvelle charge, il se produit un blocage dans la nouvelle position par rotation de la pièce de coincement 4 dans le -sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Un basculement vers le bas de la partie de châssis de lit considérée peut être obtenu à partir de n'importe quelle position par le fait qu'au moyen d'une tirette agissant sur les bras 5 ou sur une barre qui réunit entre eux les deux bras pivotants, on fait à nouveau pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre les pièces de coincement r-des deux côtés en dégageant ainsi le point d'arc-boutement 9, à la suite de quoi, dans cette position pivotée des pièces de coincement, il est possible de déplacer le coulisseau 3 vers la gauche suivant les fig. 1 et 3, pour l'amener en toutes positions que l'on veut Après qu'on a relâché la tirette, comme on peut s'en rendre comptea il se produit un nouvel arc-boutement des pièces de coincement contre les longerons du châssis ou contre les cornières qui y sont fixées. Ainsi qu'il va de soi,- et comme il résulte de ce qui précède, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits ici, mais elle en embrasse au contraire toutes variantes et modifications quton peut concevoir sans s'écarter de son principe fondamental ni sortirde son cadre. C'est ainsi par exemple que les coulisseaux pourraient être réalisés sous forme de cornière, c' est-à-dire que, dans le mode de réalisation suivant les fig 1 et 2, l'aile inférieure du coulisseau pourrait être supprime en sorte que la pièce de coincement pourrait alors s'arc-bouter sur toute la largeur du fond du longeron de châssis, tandis que dans le mode de réalisation suivant les fig. 3 et 4, c'est ltaile supérieure du coulisseau qui pourrait être supprimée. En donnant au coulis seau une autre configuration adéquate, il pourrait aussi coopérer avec d'autres surfaces des longerons de châssis ou avec des pièces fixées à ceux-ci, pour sty arc-bouter. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour le réglage des parties basculantes d'un châssis de lit avec des éléments d'appui qui sont portés par des bras pivotants desdites parties basculantes du châssis de lit et qui stengage ntdans des ouvertures ménagées dans les éléments latraux du châssis de lit, coopérent avec des coulisseaux pouvant se déplacer dans des éléments latéraux, caractérisés par le fait que, dans chacun des éléments latéraux du châssis(1), l'ouverture a la configuration d'une simple fente longitudinale (2) et que sur le coulisseau associé (3) est articulée une pièce de coincement (4), à l'autre extrémité de laquelle s'articule un élément d'appui (6), de telle sorte que, sous la charge appliquée à la partie basculante du châssis de lit, ladite pièce de coincement s'arc-boute contre une surface horizontale de l'élément latéral (1) du châssis de lit qui lui est associé et dont le profil est rectangulaire. 2. -Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la pièce de coincement (4) prend appui contre la surface de fond de l'élément latéral (1) du châssis. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que la pièce de coincement (4) vient en prise contre la surface du fond de l'élément latéral (1, du châssis à travers un évidement (10) dans l'aine horizontale d'un coulisseau (3) à section en U. 4. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'une cornière (8) dont l'aile horizontale passe sous l'aile inférieure d'un coulisseau (3a) à profil en L ou en U est fixée à l'intérieur de l'élément latéral de châssis (1) sur sa paroi latérale extérieure, l'aile inférieure d'un coulisseau (3a) à profil en L ou en U s'étendant sous l'aile horizontale de la cornière (8), la pièce de coincement (4) prenant appui contre la face supérieure de l'aile horizontale de la cornière et 1'é1é- ment d'appui (6) passant par un évidement (7) ménagé dans le coulisseau pour être relié par une articulation à la pièce de coincement.