La présente invention concerne les gaines pour câbles électriques et plus particulièrement un sous-ensemble sans fond pou van t être utilisé en combinaison avec un plancher métallique cellulaire pour réaliser une gaine sous plancher pour cibles électriques. L'utilisation, dans les constructions modernes, de gaines pour câbles électriques placées sous plancher, en combinaison avec un plancher métallique cellulaire, est devenue un procédé normal de construction décrit dans les brevets américains NO 3.074.208 du 22 Janvier 1963, 3.084.480 du 9 Avril 1963, 3.101.097 du 20 Août 1963, 3.237.356 du ler Mars 1966, 3.262.238 du 26 Juillet 1966, 3.368.311 du 13 Février 1968 et également dans le brevet canadien NO 659.866 du 19 Mars 1963. Les gaines connues de ce genre pour cibles électriques font usage d'une cuvette de base en forme de U, présentant une âme horizontale et des cotés verticaux. Un rail latéral réglable selon la direction verticale est prévu au-dessus de chacun des c8tés verticaux. Une plaque de recouvrement est placée au-dessus de la cuvette de base en forme de U et franchit la distance comprise entre les rails lateraux réglables selon la direction verticale. On prévoit ces gaines avec une variété de largeurs différentes, la largeur de la gaine correspondant habituellement à la largeur de la plaque de recouvrement. Pour chaque largeur de gaine, il faut une cuvette de base d'une dimension correspondante.Dans la technique connue, les gaines pour câbles électriques correspondant à chaque largeur nécessitent des plaques de recouvrement d'une largeur ap appropriée et des cuvettes de base d'une largeur correspondante. Dans les gaines pour câbles électriques antérieurement connues, l'Ame horizontale de la cuvette de base se trouve placée au-dessus des parties formant crêtes du plancher métallique cellulaire. L'accès entre l'intErieur de la gaine et l'intérieur d'un compartiment sous-jacent particulier est réalisé, dans les dispositifs connus, au moyen de deux ouvertures, à savoir une première ouverture dans l'âme horizontale de la cuvette de basent une seconde ouverture correspondante dans la partie. de crête du compartiment sous-jacent. On a utilisé industriellement des cuvettes de base présentant des ouvertures poinçonnées en usine.Toutefois, les ouvertures obtenues par poinçonnage en usine peuvent ne pas con- cider avec les parties de crête d'un plancher métallique cellulaire préalablement installé. Les première et seconde ouvertures peuvent titre découpées sur le lieu d'installation. Dans ce casa l'ouvrier est obligé de percer deux épaisseurs de tôle métallique, cette opsration de perçage demandant du temps.De plus, étant donné que les parties de crêtes sont cachées à la vue par la cuvette de base, l'ouvrier est dans l'impossibilité de déterminer convenablement l'emplacement des trous à percer, par rapport à la partie de crête. ' Le principal but de la présente invention est de réaliser un sous-ensemble qui puisse entre placé sur un plancher métallique cellulaire, en vue de réaliser une gaine pour cdbles électriques logée sous le sol. Un autre but de la présente invention est d'utiliser la partie de la face superieure du plancher métallique cellulaire qui est comprise dans le présent sous-ensemble, comme fond de la gaine pour cdbles électriques placée en dessous du sol en résultant. Un but encore différent de la présente invention est de réaliser une gaine pour cibles électriques placée en dessous du sol dans laquelle l'enlèvement d'un couvercle dégage la partie de la face supérieure du plancher métallique cellulaire. Un but encore différent de la présente invention est de réaliser un sous-ensemble dont la largeur n > est déterminée que par la largeur de la plaque de recouvrement, les autres éléments constitutifs du sous-ensemble étant normaux quelle que soit la largeur de la plaque de recouvrement. Un autre but de la présente invention est d réaliser un système de distribution électrique dans lequel l'accès aux cellules de câblage du plancher métallique cellulaire ne demande que le découpage d'une seule tôle métallique (le sommet du plancher métallique cellulaire) et ne demande par conséquent de former une virole que sur une unique tôle de métal. Un but encore différent de la présente invention est de réaliser un conduit réglable dans le sens vertical disposé entre la plaque de recouvrement et le plancher métallique cellulaire, qui sert de couloir séparé et qui divise l'intérieur de la gaine en deux ou plusieurs passages additionnels. Un but encore différent de ta présente invention est de parvenir à un agencement unique facilitant les interconnexions entre les installations des systèmes de télécommunication, comme les téléphones, les machines à calculer, les appareils intérieurs de communication et les appareils auxiliaires de signalisation et appareils analogues. Comme dans les gaines antérieurement connues, le sousensemble selon l'invention comprend des rails latéraux réglables dans la direction verticale et une plaque de recouvrement qui est placée au-dessus des rails latéraux et qui franchit la distance comprise entre ces rails. Le sous-ensemble selon l'invention peut également comprendre de nombreux éléments constituantsante,rieure- ment connus, tels que des butées pour panneaux pouvant se retourner, des organes de fixation temporaire de la plaque de recouvrement, des vis de mise au niveau, des pinces élastiques pour relier de façon amovible la plaque de recouvrement aux rails latéraux, etc. La présente invention a pour objet un sous-ensemble qui, contrairement aux dispositifs connus, ntutilise pas de cuvette de base. On prévoit, à sa place, conformément à la présente invention, deux rails inférieurs indépendants, â raison d'un placé en dessous de chacun des rails latéraux0 L'agencement d'ensemble est tel que le sous-ensemble selon l'invention ne comporte pas de fond. Quand on installe le sous-ensemble selon l'invention au-dessus du plan cher métallique cellulaire, une gaine pour câbles électriques placée sous le sol se trouve formée, gaine dans laquelle la partie de la surface supérieure ondulée du plancher située dans la région comprise entre les rails inférieurs forme le fond de la gaine pour câbles. Quand on retire la plaque de recouvrement, la surface supérieure ondulée du plancher se trouve découverte. En conformité, également, avec la présente invention, on prévoit des organes de fermeture à l'intérieur des ondulations ou auges du plancher métallique cellulaire, en dessous de chaque rail inférieur. Les organes de fermeture empêchent la pénétration de la couche de béton coulée ultérieurement, à l'intérieur de la gaine pour cibles ainsi obtenue. Selon la présente invention également, un élément de cana- lisation unique disposé'entre la plaque de recouvrement et le plancher métallique cellulaire réalise un passage fermé indépendant. De plus, cet élément de canalisation divise l'intérieur de la gaine en au moins deux passages de gaine séparés. Les différents passages permettent de rassembler et séparer le cablage des différents services électriques, tels que le téléphone, les communications par signaux auxiliaires et communications intérieures, la distribution haute tension, etc. En outre, conformément A la présente invention, on prévoit a l'interieur de la gaine selon l'invention au moins une plaquette de connexion multi-contact pour chaque zone de plancher du bâti- ment. Le dispositif à plaquette de connexion est placé dans une auge du plancher cellulaire, en dessous du niveau de la partie de crête et en dessous du passage de gaine dans lequel passe le câble principal à conducteurs multiples. La mise en place du,dispositif plaquette de connexion à l'intérieur de la gaine pour câbles électriques réalise un agencement qui facilite les connexions par exemple entre les multiples téléphones dtune zone donnée du bSti- ment et un tronçon de câble téléphonique principal à conducteurs multiples.La mise en place des dispositifs à plaquette de connexion téléphonique à l'intérieur de la gaine pour cibles électriques permet également une réduction de la dimension de l'armoire téléphonique nécessaire pour loger l'équipement téléphonique, elle permet une réduction du nombre des tronçons de câbles téléphoniques principaux à conducteurs multiples à l'intérieur de la gaine à ca- bles et par conséquent une réduction des dimensions de la gaine pour les cibles électriques, elle facilite le dépistage des coupures des lignes téléphoniques dans une zone donnée du plancher et elle facilite l'installation de nouveaux circuits téléphoniques. L'invention sera décrite plus en détail ci-après avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels Fig. 1 est une vue en plan partielle de la gaine pour ca- bles électriques selon l'invention installée sur des éléments me- talliques cellulaires; Figs 2 à 4 sont des vues en bout montrant le profil d'éléments métalliques cellulaires caractéristiques; Fig. 5 est une coupe en travers par 5-5 de figure 1; Fig. 6 est une vue en perspective fragmentaire de l'un des côtés de la gaine de figure 5, cette vue montrant en outre les organes de fermeture prévus dans les auges des éléments métalliques cellulaires;; Fig. 7 est une vue en coupe partielle de l'un des côtés de la gaine selon la présente invention, cette vue illustrant une variante de réalisation des organes de fermeture; Fig. 8 est une vue en perspective partielle qui montre également les organes de fermeture de figure 7; Figs 9 et 10 sont des vues en coupe partielle semblables à celle de figure 7 illustrant d'autres variantes de réalisation; Fig. 11 est une vue en perspective partielle représentant une canalisation reglable dans le sens vertical; Fig. 12 est une vue en coupe par 12-12 de figure 11; Fig. 13 est une vue en perspective partielle représentant des pinces pour l'assemblage temporaire d'une tôle latérale avec un canal de la canalisation de figure 11;; Fig. 14 est une vue en perspective partielle rqprésentant un canal de forme générale en U pour la canalisation de figure 11; Fig. 15 est une vue en perspective partielle, semblable à celle de la figure Il, représentant une autre forme de réalisa- tion de la canalisation; Fig. 16 est une vue en coupe, semblable à celle de la figure 5, représentant une forme de réalisation encore différente; Fig. 17 est une vue en coupe avec arrachement partiel, semblable à celle de la figure 5, de la gaine selon l'invention, avec une autre forme de réalisation des organes de fermeture;; Fig. 18 est une vue en perspective partielle de l'un des côtés de la gaine de figure 17 représentant également les organes de fermeture de celle-cii Fig. 19 est une vue en perspective partielle de ltorgane de fermeture prévu dans la gaine des figures 17 et 18; Fig. 20 est une vue en coupe partielle de l'un des côtés de la gaine selon la présente invention, l'organe de fermeture de la figure 19 étant placé dans une autre position; Fig. 21 est une vue en plan partielle d'un bâtiment illustrant la façon de répartir les lignes téléphoniques allant aux différentes zones du bâtiment; Fig. 22 est une vue en perspective partielle d'un dispositif de plaquette de connexion téléphonique à contacts multiples;; Fig. 23 est une vue en perspective et coupe partielle, par 23-23 de figure 21 montrant la position du dispositif de plaquette de connexion téléphonique; Fig. 24, enfin, est une coupe par 24r24 de figure 23. On décrira des formes de rbalisation préférentielles de la présente invention. La figure 1 représente un sous-ensemble 16 selon la présente invention, sous-ensemble qui est placé au dessus d'un plancher inférieur réalisé par l'assemblage de plusieurs éléments metalliques cellulaires 18. Les éléments métalliques cellulaires 18 (figure 2) comprennent une tôle métallique supérieure ondulée 20 et une tôle métallique inférieure correspondante, telle qu'une tôle métallique plane 22, fixée â-la tôle métallique supérieure ondulée 20 le long de parties contigues à celle-ci. Les tôles métalliques supérieure 20 et inférieure 22 coopèrent de manière à réaliser des cellules fermées 23 parallèles. La tôle métallique supérieure 20 présente des parties de crête 24 situées dans un même plan et qui alternent avec des creux 26 situés dans un mdme plan.Des parois 28 sensiblement verticales relient entre eux les parties de crête 24 et les creux 26 voisins. Les creux 26 et les parois sensiblement verticales 28 voisines délimitent des auges 30 sensiblement parallèles. On peut prévoir, le long des côtés longitudinaux opposés de l'élément 18, des éléments de liaison pour les bords, tels qu'une lèvre male 32 et une lèvre femelle 34, au moyen desquels on peut assembler côte à côte et solidariser une pluralité d'éléments 18. En variante, on peut utiliser un élément métallique cellulaire 36 (figure 3) qui comprend une tôle métallique supérieure ondulée 37, la tôle métallique inférieure étant également une tôle ondulée 38. Suivant une autre variante, on peut utiliser un élément métallique cellulaire 40 (figure 4) dans lequel la tôle métallique inférieure est formée par au moins une tôle métallique plane et étroite 41, fixée à la tôle métallique supérieure ondulée 37. L' élément métallique cellulaire 40 présente une ou plusieurs cellules fermées 23 suivant la largeur et le nombre de tôles métalliques inférieures planes 41 utilisées. Les éléments métalliques cellulaires 18, 36 et 40 sont caractéristiques des nombreux éléments de plancher qui peuvent être utilisés dans les constructions à planchers en béton. Dans la figure 5, le sous-ensemble 16 selon l'invention comprend une paire de rails latéraux 42 réglables dans le sens vertical, chacun de ceux-ci étant ancré de façon indépendante dans la couche de béton 43, ces deux rails étant placés à une distance fixe l'un de l'autre, une plaque de recouvrement 44 qui franchit la distance comprise entre les rails latéraux 42 et qui affleure sensiblement le niveau de la face supérieure de la couche de béton 43, des organes de fixation 46 en vue de relier de façon amovible la plaque de recouvrement 44 aux rails latéraux 42, et des vis 48 de mise à niveau en vue du réglage, dans le sens vertical, de la position des rails latéraux 42 par rapport å l'élément métallique cellulaire 18. Selon le perfectionnement conforme i la présente invention, le souc-ensemble 16 comprend des rails inférieurs 50 (figures 5 et 6), dont chacun est placé en dessous de l'un des rails latéraux 42. Chacun des rails inférieurs 50 comprend une me verticale 52 qui relie entre elles des ailes horizontales dirigées vers ltextérieura à savoir une aile supérieure 54 et une aile inférieure,56. Les vis 48 de mise à niveau sont vissées dans l'aile horizontale supérieure 54. L'aile horizontale inférieure 56 repose sur les parties de crête 24 de l'élément métallique cellulaire 18. Conformément à la présente invention, la partie de la face supérieure indiquée par la ligne de côte 53 (figures 1 et 5) des éléments métalliques cellulaires 18 constitue d'autre part, dans la région comprise entre les rails inférieurs 50, le fond du sousensemble 16 et coopère avec le sous-ensemble 16 pour former la gaine T pour câbles électriques située en dessous du sol. Il est à remarquer que les parties de crête 24 de la partie 53 de la face supérieure font face à la plaque de recouvrement 44 et sont par conséquent visibles quand on a enlevé la plaque de recouvrement 44. Il va de soi que le sous-ensemble 16 ne peut pas, à proprement parler, être appelé gaine, étant donné que ce sous-ensemble 16 n'a pas de fond. Ce ntest que lorsque le sous-ensemble 16 a été combiné avec le dessous 17 de plancher qu'une gaine pour cables électriques sous plancher se trouve réalisée. On voit, dans la figure 5, que les vis 48 de mise à niveau relient les rails latéraux 42 aux rails inférieurs 50. De plus, on a prévu des vis 57 de fixation temporaire (figure 6) en vue de relier de façon temporaire la plaque de recouvrement 44 à chacun des rails latéraux 42. En conséquence, la plaque de recouvrement 44, les rails latéraux 42 et les rails inférieurs 50 forment un ensemble unique, le sous-ensemble 16, avant d'être installés audessus des éléments métalliques cellulaires 18. Ii convient, dans la description du sous-ensemble 16, de faire ressortir que le sous-ensemble 16' comprend des côtés opposés 74a, 74b, dont chacun est ancré de façon indépendante dans le béton 43 dans une position réciproque fixe et à une certaine distance l'un de l'autre, et que la plaque de recouvrement 44 franchit la distance comprise entre les côtés opposés 74a, 74b. On conçoit que chacun des côtés opposés 74a, 74b est constitué par l'un des rails latéraux 42, l'un des rails'inférieurs 50 et les vis 57 de liaison et de mise à niveau. Le sous-ensemble 16 a une largeur W qui correspond à la largeur de la plaque de recouvrement 44. Comme les rails inférieurs 50 constituent des éléments indépendants, la largeur d'ensemble W du présent sous-ensemble 16 est déterminée uniquement par la lar geur de la plaque de recouvrement 44, les rails latéraux 42 et les rails inférieurs 50 étant de dimensions standardisées quelle que soit la largeur du sous-ensemble 16. Le présent sous-ensemble 16 et la gaine T ainsi formée peuvent avoir n'importe quelle largeur désirée, il suffit simplement et uniquement de prévoir une plaque de recouvrement 44 ayant la largeur désirée. Dans cette forme de réalisation, le sous-ensemble 16 est essentiellement disposé en totalité au-dessus du plan des parties de crête 24. Des organes de fermeture tels que des bouchons 58 disposés en dessous de chacun des rails inférieurs 50, remplissent entièrement chacune des auges 30, en empêchant, de cette façon, la pénétration du béton 43 à l'intérieur de la gaine 16. Les bou- chons 58 peuvent entre en métal, en caoutchouc, en matière plastique ou autre matériau approprié. Suivant une variante, les organes de fermeture peuvent, au lieu de cela, être constitués par des parties d'âme 60 (figures 7, 8) qui s'étendent en direction du bas à partir de lame verticale 52 des rails inférieurs 50. Les parties dame 60 ont une forme qui correspond au profil en travers des auges 30. Ainsi que cela est représenté dans la figure 5, les bouchons 58 peuvent rester en place pendant toute la vie de la gaine à cibles 16. Suivant une variante, après prise du béton 43, on peut retirer les bouchons 58 (voir figure 9). Suivant une autre variante de l'agencement, les organes de fermeture peuvent être constitués par un bouchon 62 (figure 10) en béton ou en une autre matière appropriée, s'étendant le long des auges 30, sur une distance supérieure à la largeur W (figure 2) de la gaine 16. Le bouchon 62 sert à empêcher la pénétration de béton frais à l'intérieur de la gaine 16. Selon une autre variante de l'agencement, les organes de fermeture peuvent comprendre deux éléments 130 en forme de cornières (figure 17), un de ces éléments étant placé le long de chacun des côtés longitudinaux opposés de la gaine 16 considérée. Ainsi que le montre la figure 19, la pièce 130 en forme de cornière comprend une aile horizontale 132 et une pluralité de segments d'ame 134 écartés les uns des autres et placés dans un plan vertical. On voit dans la figure 17 que lorsqu'on met en place les pièces 130 en forme de cornières, l'aile horizontale 132 se trouve placée audessus de l'aile inférieure 56 du rail inférieur 15.Les segments dwame 134, qui ont une configuration qui correspond au profil transversal des auges 30, ferment essentiellement de facon complète les auges 30, en empêchant ainsi la pénétration du péton 43 ligure 5) à l'intérieur de l'auge 16. Chacune des pièces 130 en forme de cornières peut être fixée au plancher inférieur métallique 17 par des soudures par points 136. Un avantage particulier de l'agencement représenté dans les figures 17 à 19 consiste en ce que les pièces 130 en forme de cornières sont des éléments mis en place après-coup. Autrement dit, la gaine 16 est mise en place sur le plancher &commat; métallique inférieur 17. Ensuite, on met en place les pièces 130 en forme de cornières, de la manière représentée dans la figure 17. La fixation des pièces 130 en forme de cornières sur le plancher inférieur en métal 17 assure également la solidarisation de la gaine 16 avec le plancher inférieur 17 et évite les déplacements de la gaine 16 pendant la coulée du béton 43 (figure 5). La figure 20 représente une variante d'agencement dans laquelle la pièce 130 en forme de cornière est appliquée directement contre le plancher métallique inférieur 17, de telle sorte que son aile horizontale 132 repose sur les parties de crête 24. La pièce 130 en forme de cornière est fixée au plancher inférieur en métal par des soudures par points 136. Ensuite, on met en place le sousensemble 16 avec les ailes inférieures 56 des rails inférieurs 50 reposant sur les ailes horizontales 132. Des points de soudure 137 solidarisent le sous-ensemble 16 avec le plancher inférieur métal lique 17. On conçoit que,dans cet agencement, les pièces en forme de cornières sont des éléments mis en place au préalable. C'est-à- dire que deux pièces 130 semblables à des cornières sont fixées à une distance réciproque déterminée, avant l'installation du sousensemble 16. En ce qui concerne les figures 5 et 11 à 14, la présente invention réalise également des canalisations réglables dans le sens vertical, sous la forme d'un couloir supplémentaire 64 présentant, en général, des côtés opposés S, une paroi de fond B et un sommet O ouvert. Le couloir 64 consiste en général en une gout- tière 66 en forme de U, comprenant des bandes transversales 68 (figures 11 et 14) assurant la jonction entre des parois latérales verticales 70, et des tôles latérales 72 écartées l'une de l'autre, chacune étant disposée à côté de l'une des parois laterales 70 et présentant une ailette d'appui 74 à son extrémité supérieure. Avant l'installation du couloir 64, on relie les tôles latérales 72 aux parois latérales 70 par des moyens temporaires, tels que des pinces 76 (figure 13).Après que le couloir 64 a été installé, les ailes support 74 sont amenées en contact avec la plaque 44 de recouvrement et on fixe les tôles latérales 72 sur les parois latérales 70, par exemple par des soudures 78 (figure 5). La gouttière 66 est fixée sur les parties de crête 24 par exemple par des points de soudure 80 (figure 12). Les parois latérales 72 ainsi fixées réalisent une structure support, au milieu de la portée, pour la plaque de recouvrement 44. La gouttière 66 et les tôles latérales 72 peuvent entre réalisées en des tôles métalliques minces et par longueurs convenables, par exemple de 3 à 6 mètres. Dans les figures 11, 12 et 14, les bandes transversales 68 ménagent des ouvertures 82 espacées dans le sens longitudinal qui laissent à nu les parties de crête 24 de l'élément métallique cellulaire 18. Quand on enlève la plaque de recouvrement 44, l'intérieur du couloir 64 est rendu visible en donnant ainsi accès aulx parties de crête 24 qui apparaissent dans les ouvertures 82. Chacune des bandes transversales 68 est placée dans la région de l'une des auges 30. On remarquera dans la figure 12 que les bandes transversales 68 sont placées en dessous du niveau des parties de crête 24 situées dans un même plan. Avec cet agencement, les fils qui passent par dessus les parties de crête 24 ne viennent pas au contact des arêtes des bandes transversales 68. On remarquera dans la figure ll que la largeur 84, dans le sens longitudinal, de l'ouverture 82 est plus grande que la largeur 86, dans le sens transversal de la partie de crête 24. De cette - façon, la gouttière 66 peut être déplacée longitudinalement, en vue de son adaptation à des variations de la largeur 86 dans le sens transversal et de la distance comprise entre les parties de crête 24. La figure 15 représente une variante de réalisation du couloir supplémentaire 64. Dans cette forme de réalisation, la gouttière 66 comprend des bandes transversales 88 qui franchissent la distance comprise entre les parties de crête 24 voisines de 1' élément métallique cellulaire 18. Des ouvertures 90 placées de dis- tance en distance dans le sens longitudinal et délimitées par des bandes voisines 88 ont, dans le sens longitunal, une largeur 92 qui est plus grande que la largeur 94, dans le sens transversal, dwune ouverture 96 munie d'une virole.De cette façon, la gouttière 66 peut être déplacée dans le sens de sa longueur, en vue de l'adaptation à des variations de l'espacement par exemple entre l'ouverture 96 munie d'une virole et une seconde ouverture 96a, munie d'une virole, prévue dans la partie de crête 24a: En ce qui concerne, à nouveau, la figure 1, le couloir 64 réglable dans le sens vertical réalise un passage central 98 et, en outre, divise l'intérieur de la gaine 16 en passages latéraux 100 et 102. Un conducteur d'alimentation 104 passe dans le passage central 98. et descend à travers une ouverture 106 munie d'une virole pour pénétrer dans une cellule 108, puis est relié à un moteur représenté schématiquement en 110.Un cabrage auxiliaire 112 passe à travers le passage latéral 100, puis par une ouverture 114 munie d'une virole puis pénètre dans une cellule 116 et est branché sur un dispositif d'alarme rez éventé schématiquement en 118. Un câble téléphonique 120 passe par le-passage latéral opposé 102, puis par une troisième ouverture 122 munie d'une virole, puis pénètre dans une cellule 124, et est branché sur un appareil téléphonique représenté schématiquement en 126. Dans l'agencement représenté dans la figure 1, le conduit 64 réglable dans le sens vertical sert à séparer le conducteur d'énergie 104 à haute tension, du câblage auxiliaire à basse tension et du câblage téléphonique 112, 120. De plus, le câblage auxiliaire 112 et le câblage téléphonique 120 sont eux-mêmes séparés. Une variante de réalisation du sous-ensemble 16 selon 1' invention est représentée dans la figure 16. Dans cette forme de réalisation, il a été prévu des organes de fermeture ou bouchons 128 (un seul étant visible) dans les auges 30, en dessous de la paroi 68 du fond. Les bouchons 128 servent à séparer complètement les passages latéraux 10D et 102. Dans cette forme de réalisation, n'importe lequel des passages 98, 100, 102 peut contenir des conducteurs d'alimentation de puissance, tandis que chacun des deux autres passages peut contenir un câblage téléphonique ou auxiliaire. On peut améliorer la résistance au feu de la structure de plancher dans la région de la gaine à câbles T par adjonction d'une barrière thermique. Les auges 30 (figure 6) qui sont directement en dessous du caniveau T peuvent, par exemple, être remplies de blocs de plâtre ou d'une autre matière appropriée résistant à la chaleur. Suivant une variante, on peut appLIquer sur la partie 53 de la surface supérieure (figures 1 et 5) un revêtement résistant au feu, tel que du plâtre, une peinture mousse ou un produit analogue. La figure 21 représente une partie d'un plancher de bâti~ ment 138 qui comprend un couloir 140 dans lequel se trouve la gaine à câbles T selon l'invention. La superficie du plancher du bâtiment 138 peut être divisée en plusieurs zones, par exemple les zones A, B, C, D,... etc. Chaque zone a des besoins en ce qui concerne le service téléphonique, lesquels peuvent varier suivant le nombre du personnel occupant chaque zone. Selon la pratique ancienne et actuelle, chaque plancher est muni d'une ou plusieurs armoires téléphoniques pour loger les différentes installations téléphoniques. Une telle installation comprend une plaquette de connexion téléphonique 142 (figure 22) qui présente une pluralité de contacts 143. Une ou plusieurs plaquettes 142 sont utilisées pour réaliser des connexions dans les circuits entre les lignes téléphoniques principales d'entrée et les appareils téléphoniques d'une zone particulière. Comme toutes les connexions sont effectuées dans l'armoire téléphonique, il faut un nombre assez grand de tronçons de cibles téléphoniques principaux à conducteurs multiples qui tous passent à travers la gaine T. Il résulte de cette disposition qu'il faut des armoires téléphoniques relativement grandes.De plus, il faut une gaine à cblesd'une section transversale relativement grande pour loger le grand nombre de tronçons de câbles téléphoniques. De même, la recherche des coupures des lignes téléphoniques dans une zone donnée du plancher, de même que l'installation de nouveaux circuits téléphoniques,sont des opérations longues. Conformément à la présente invention et ainsi que cela est représenté dans les figures 21, 23 et 24, une ou plusieurs plaquettes 14.2 de connexion téléphonique sont placées dans la gaine à câbles T, pour desservir les appareils téléphoniques de chacune des zones A à D. En particulier, chacune des plaquettes 142 de connexion téléphonique est placée dans une auge 130 du plancher métallique cellulaire 18, en dessous du niveau des parties de cr- te 24. La plaquette 142 de connexion peut être maintenue en place par n'importe quel moyen approprié, tel que des bras élastiques 144 qui sont en contact de frottement avec les parois opposées 28. Dans la figure 21, une installation caractéristique peut comprendre par exemple deux tronçons 146 et 148 de cable téléphonique principal à conducteurs multiples partant de l'armoire téléphonique (non représentée) et passant tout le long, sensiblement, de la gaine à cibles T. Pour chacune des zones A à D, au moins une plaquette 142 de connexion est installée a l'intérieur de la gaine à câbles T, en des emplacements situés à distance les uns des autres dans cette gaine. Un ou plusieurs câbles 150 de connexion à conducteurs multiples vont de chacune des plaquettes 142 de connexion jusqu'aux appareils téléphoniques de la zone desservie. On remarquera dans la figure 23 qu'une paire de conducteurs 152, par exemple, du tronçon de câble principal 146 est reliée à des contacts appropriés 143 de la plaquette 142 de connexion. Une paire de conducteurs 154 du câble de connexion 150 est également reliée à des contacts 143 appropriés de la plaquette 142 de connexion. Le câble de connexion 150 part de la plaquette 142 de connexion et passe par une ouverture 156,munie d'une virole, à travers la partie de crête 24 dans la cellule fermée 23. Les conducteurs 154 sont finalement branchés à un appareil téléphonique représenté schématiquement en 156 qui est placé en un emplacement éloigné dans la zone A par exemple. On conçoit que la mise en place des plaquettes 142 de connexion téléphonique à l'intérieur de la gaine pour les câbles électriques offre différents avantages notables. C'est ainsi par exemple que le retrait de l'armoire téléphonique de la multitude des plaquettes de connexion téléphonique permet de réduire la dimension de l'armoire téléphonique. Dans la mesure où toutes les connexions peuvent être faites à l'intérieur de la gaine pour câbles électriques, on peut réduire le nombre des tronçons de câbles téléphoni- ques principaux à conducteurs multiples. Une réduction du nombre des tronçons de câbles téléphoniques principaux à conducteurs multiples permet également une réduction des dimensions de la gaine pour câbles électriques. La proximité immédiate des plaquettes de connexion téléphonique de la zone desservie facilite l'installation de nouveaux circuits téléphoniques et peut faciliter la recherche des coupures des lignes téléphoniques dans la dite zone. On conçoit que les plaquettes 142 de connexion placées dans la gaine T selon la présente invention peuvent aussi être uti- lisées pour la réalisation de connexions de circuits pour d'autres systèmes de télécommunication, tels que les machines à calculer, les communications intérieures, les signaux auxiliaires, etc. R EVENDICAT IONS 1.- Une structure de plancher assurant la distribution du câblage électrique et comprenant un plancher métallique inférieur et une couche de béton superposée, le plancher métallique inférieur qui présente des auges et des parties de crête qui alternent étant constitué par des éléments métalliques cellulaires présentant des cellules fermées parallèles dans leur ensemble, caractérisée en ce qu'un sous-ensemble, qui présente des côtés opposés ancrés, chacun de façon indépendante, dans le béton et une plaque de recouvrement amovible franchissant la distance comprise entre lesdits côtés mais qui ne présente pas de fond, s'étend transversalement au-dessus des cellules fermées, la partie de la face supérieure du plancher métallique inférieur située dans la région comprise entre les côtés opposés coopèrant avec le sous-ensemble pour réaliser une gaine pour câbles électriques en dessous du sol et étant visible quand on enlève la plaque de recouvrement. 2.- Une structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que la couche de béton s'étend, en direction de l'intérieur, en dessous des côtés opposés et remplit les auges. 3.- Une structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que des organes de fermeture sont disposés en dessous de chacun des côtés opposés et remplissent les auges de manière à éviter la pénétration du béton à l'intérieur de la gaine à câbles ainsi formée. 4.- Une structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'organe de fermeture est constitué par des bouchons ayant une configuration qui correspond à celle du profil transversal des auges. 5.- Une structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'organe de fermeture est constitué par des segments faisant partie des côtés opposés qui se prolongent vers le bas jusque dans les auges et ferment sensiblement entièrement les auges. 6.- Une structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que des organes de fermeture sous forme d'organes indépendants sont prévus le long de chacun des côtés opposés, chacun des organes indépendants présentant des segments, sensiblement verticaux, qui s'étendent jusqu'à l'intérieur des auges qu'ils ferment sensible~ ment de façon complète. 7.- Une structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que les côtés opposés du sous-ensemble comprennent deux rails latéraux qui sont chacun ancrés de façon indépendante dans le béton à une distance fixe l'un de l'autre et des rails inférieurs à rai- son d'un rail inférieur placé en dessous de chaque rail latéral et au-dessus du plancher métallique inférieur. 8.- Une structure selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comprend un couloir fermé qui s'étend en direction du bas à partir de la plaque de recouvrement, entre les côtés opposés du sous-ensemble, ce couloir fermé comprenant une paroi formant le fond de ce couloir qui est munie d'ouvertures espacées dans le sens longitudinal pour dégager les parties de crête des ondulations. 9.- Une structure selon la revendication 8 caractérisée en ce que la paroi formant le fond est formée de bandes espacées les unes des autres dans le sens longitudinal, chacune étant placée dans la région de l'une des auges. 10.- Une structure selon la revendication o caractérisée en ce que les bandes transversales sont placées plus bas que le niveau des parties de crête des ondulations. 11.- Une structure selon la revendication 8 caractérisée en ce que la paroi formant le fond présente des bandes transversales espacées dans le sens longitudinal, chacune de ces bandes franchissant la distance existant entre les parties de crête voisines. 12.- Une structure selon la revendication 8 caractérisée en ce que le couloir fermé comprend une gouttière en forme de U présentant des parois latérales verticales, une paroi attenante formant le fond, et des tôles latérales écartées l'une de l'autre et qui, chacune, se dirige vers le bas en partant de la plaque de recouvrement tout en étant placée contre l'une des dites parois latérales verticales. 13.- Une structure selon la revendication 8 caractérisée en ce que le couloir fermé présente un sommet ouvert qui est fermé par la plaque de recouvrement, les ouvertures ménagées dans la partie de crête des ondulations étant visibles quand la plaque de recouvrement est enlevée. 14.- Une structure selon la revendication 1 caractérisee en ce qu'une plaquette de connexion à contacts multiples pour câbles est placée dans l'une des auges à l'intérieur de la gaine à câbles électriques. 15.- Une structure selon la revendication 14 caractérisée en ce que la plaquette de connexion à contacts multiples pour cables se trouve à un niveau inférieur à celui de la partie de crête des ondulations du plancher métallique inférieur.