La présente invention concerne des procédés et appareils numériques pour régler plusieurs paramètres d'un système, en fonction d'une formulation prédéterminée et, plus précisément, des procédés et appareils numériques pour régler le mélange de matières et des opérations analogues. Le mélange continu de différents débits de matières, conformé- ment à une formulation préalablement choisie, est connu et le régla- ge de la valeur de certains débits choisis ou autres paramètres du système, en fonction d'échantillons périodiques de chaque valeur d'entrée, est déjà un processus ancien. Dans des systemes du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique du 70 janvier 19E8, déposée par Lawrence C. Porter et Kenneth E. Graves, un ou plusieurs des divers paramètres du système peuvent avoir oen effet disproportionné sur le caractère du produit de sortie.En outre, le changement de la grandeur d'un paramètre peut produlre un changement disproportionné d'autres paramètres différents du système. Diverses Techniques ont été proposées et utilisées pour régler des systèmes de ce type. Cependant, il n'a pas encore été mis au point un procédé ou un appareil de réglage qui permet un réglage véritablement automatique d'un système dans lequel se produis une réaction de grande sensibilité. Toutes les techniques antérieures de réglage fonctionnent sur la base des sombres binaires. chaque paramètre étant mesuré en fonction d'unités de valeur fondamentale . comme des unités de transfert de masse, d'avancement d'une courrcie. etc. Le langage des nombre binaires n'est pas farilier à l'opérateur moyen et, ainsi, il a été nécessaire d'adapter le régulateur au système de fonctionnement ou de production. Pour es systèmes -- sibles de ce type, il est souhaitable d'utiliser des techniques de réglage numériques plutôt qu'analogiques, étant donné qu'on ait que les circuits analogiques de réglage sont coûteux e difficiles liser avec précision pendant de longues périodes de temps. r 'a part, l'adaptation d'un système de réglage numérique au système de production habituel est conteuse, du fait que le traitement et l'er@ registrement des mesures de paramètres obtenus de la façon habituel- le et sous la forme courante sont, d'une façon inhérente, incompati- bles avec le principe fondamental de la théorie et de la logique circuits numériques. Ces inconvénients de la technique antérieure sont surmontés par la présente invention, qui fournit -de nouveaux procédés et ap- pareils permettant un réglage précis des diversparamètres d'un procédé en continu. En particulier, lorsqu'il faut régler un système de mélange ou analogue, des signaux de mesure sont continuellement tirés 9 séparément et indépendamment les uns des autres, sous forme de trains d'impulsions, dont la fréquence représente la vitesse de transfert de masse plutôt que le transfert de masse, comme dans le cas des techniques de réglage antérieures. Comme on le verra plus loin, les impulsions de chaque fréquence de mesure sont engendrées au hasard, par rapport aux impulsions des autres fréquences, et on prévoit ainsi, de préférence, un circuit explorateur pour trier les diverses impulsions d'entrée, de ma nière à pouvoir les sélectionner et les échantillonner sans les perdre. Dans la forme de réalisation préférée de la présente invention, un paramètre est sélectionné comme base, par rapport à chacun des autres paramètres à mesurer et à régler, et ainsi, il s'établit un rapport entre un paramètre quelconque et chacun des autres paramè- tres. Il est prévu, de préférence, des dispositifs et procédés pour prélever des échantillons successifs de chacun de ces rapports et pour comparer chaque échantillon avec une valeur préalablement sélectionnée représentant le rapport à atteindre. Un système et un procédé détecteur d'erreurs est aussi prévu, de préférence, dans le but de détecter l'erreur apparente (s'il en existe une), en fonction de la différence du nombre d'impulsion entre chaque rapport échantillonné et le rapport pré sélectionne' ou préalablement établi, qui doit être atteint et cette erreur apparente est ajustée, de préférence, pour déterminer l'erreur réelle existant entre la vitesse réelle de transfert de masse mesurez et la vitesse prédéterminée de transfert de masse. En outre, de ne- veaux dìspositifs et procédés permettent de mesurer et de corriger le débit total ainsi que le débit de chaque composent ou constituant dans le procédé. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention -essor- tiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, die e forme de réalisation de r'inventon. Sur ces dessins la figure 1 est un schéma simplifié montrant les principaux éléments d'un système particulier de mélange de matières, à savoir une boucle de réglage et de mesure des débits et un circuit explorateur convenable pour recevoir et- trier les tifférentes fréquences d'entrée destinées à la mesure les figures 2A et 2B représentent des schémas montrant les détails d'un circuit explorateur convenant aux fins de la présente invention la figure 3 est un autre schéma du circuit explorateur repr- senté sur les figures 2A et 2B la figure 4 est un schéma montrant les principaux éléments d'une forme de réalisation du régulateur représenté sur la figure 1 la figure 5 est un schéma du régulateur représenté sur la figure 4 pendant un mode de fonctionnement la figure 6 est un schéma du régulateur représenté sur les fi gures 4 et 5 dans un autre mode de fonctionnement la figure 7 est un schéma montrant le principe de fonctionne- ment d'une forme de réalisation donnée à titre d'exemple du convertisseur du système représenté sur la figure 1 ; et la figure 8 est un schéma montrant le principe de fonctior multi- plicateur du régulateur représenté sur les figures 4 à r-. En se référant maintenant à la figure 1, on a représente un schéma d'un appareil de réglage convenable comprenant un circuit ex plorateur 26 destiné à recevoir et à trier un nombre quelconque de fréquences différentes de vitesses de transfert de masse o autres fréquences de mesure 12 à 25 (comme décrit plus précisément dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 701.596 précitée) et pour transmettre des trains d'impulsions appropriés 32 à 45 correspondant aux signaux 12 à 25 à un régulateur 27. Chacun des signaux 12 à 25 peut être prélevé de n'importe quelle façon convena1le. Par exemple, une pompe 2, qui est entraînée par un moteur 6 à coursant continu et un arbre 4 relié à une boîte d'engrenages 3, pew - reçou- ler une résine ou matière analogue et une roue convenable à denture droite 5, dont l'extrémité des dents est revêtue d'une matière magnétique, peut être montée sur l'arbre 4 pour cqntraindre un capteur magnétique 8 à engendrer une fréquence en fonction de la vitesse du moteur 6. Comme on l'expliquera plus en détail ci-après, il est souhaitable que le signal de mesure 32 transmis au régulateur 27 représente avec précision la vitesse de transfert de la résine,plut8t que la vitesse de rotation dWhoteur. En conséquence, on peut prévoir un convertisseur fréquence-fréquence convenable 9 (voir figure 1) pour engendrer un signal 12 sous forme d'un train d'impulsions ayant une fréquence qui est fonction de la vitesse de transfert de la résine. Le régulateur doit analyser le signal-32 et, si une correction convenable est nécessaire, il doit engendrer un signal de réglage convenable 28 et l'appliquer à un moteur d'avance pas à pas bi-directionnelle 11, qui ajuste un potentiomètre 10 à dix spires, de manière à régler convenablement un redresseur 7 commandé au silicium. Le moteur 6 fait tourner l'arbre 4 d'une façon déterminé par le redresseur 7 et, ainsi, le refoulement de la pompe 2 est réglé de manière convenable, comme voulu. En se référant maintenant aux figures 2A et 2P, on a représenté té un schéma plus détaillé d'une forme de réalisation convenable du circuit explorateur 26 indiqué d'une façon générale sur la figure 1 Le circuit explorateur 26 représenté sur la figure 1 a pour fonction de recevoir des impulsions qui sont aléatoires, asynchrones et souvent coîncidentes, depuis des conducteurs d'entrée 12 à 23, eT de convertir ou transformer ces impulsions en un train d'impulsions synchronisées avec le système et séparées dans le temps.Par consé- quent, on peut voir sur les figures 2A et 2P un réseau de dcuze circuits de blocage en courant continu ou plus, qui seront désignés ci-après par registres primaires d'accumulation 50 à 61, et qui sont connectés aux conducteurs 12 à 23, respectivement, pour recevoir les impulsions aléatoires, synchrones et souvent colncidentes sus-men- tionnées. En outre, les enregistreurs primaires d'accumulation 5C à 61 peuvent également engendrer des signaux de sortie 110 à 1 > 1 pour les appliquer à un réseau secondaire de circuits,de blocage en courant continu, qui seront désignés ci-après par registres secondaires d'accumulation 70 à 81, respectivement. Chacun des signaux de sortie t30 à 141 des registres secondaires d'accumulation, respectivement, peut entre appliqué comme signal de remise à zéro aux registres primaires d'accumulation correspondants 50 à 61, respectivement, ainsi qu'aux bornes d'entrée des registres correspondants d'un réseau de registres de sortie 90 à 101, respectivement, comme représenté sur les figures 2A et 2B. Tes registres de sortie 90 à 101, dont chacun se compose, de préférence, d'un multivibrateur bistable avec un circuit inhibiteur à la sortie, appliquent leurs signaux de sortie respectifs à des conducteurs 32 à 43 reliés à un réseau de déclenchement 160, qui sera décrit plus loin en se référant à la figure 4. Comme on peut le voir, chacun des registres primaires d'accumulation 50 à 61 est destiné à être remis à zéro par le signal ap- proprié des signaux de sortie 130 à 141 des registres secondaires d'accumulation 70 à 81. D'une façon analogue, les registres secondaires d'accumulation 70 à 81 sont destinés à être remis à zéro par les signaux de sortie correspondants des registres de sortie respectifs 90 à 101. Chacun des registres secondaires 70 à 81 est destiné en outre à agir comme un circuit ET et est connecté pour recevoir des signaux de sortie 143 d'un générateur 142 de signaux d'échantillonnage, ainsi que le signal de sortie du registre primaire d'accumulation correspondant 50-61. Par exemple, le registre primaire d'accumulation 50, concernant une résine, reçoit et accumule continuellement des impulsions provenant du conducteur 12.Torsque le registre primaire 50 reçoit une impulsion depuis le conducteur 12, cette impulsion est retenue et n'est pas transférée au registre secondaire d'accumulation 70 concernant la même résine, jusqu'à l'arrivée du signal d'échantillonnage suivant 143 depuis le générateur 142. En outre, le signal de sortie 130 est appliqué comme signal de remise à zéro ategi9tre primaire d'accumulation 50 et comme signal inhibiteur à chacun des autres registres de sortie 91 à 101 et comme signal inhibiteur au générateur d'impulsions d'échantillonnage 142, qui ne réagit qu'à la réception d'un signal 145 de sortie d'un générateur d'impulsions d'horloge en l'absence de l'un quelconque des signaux 130 à 141 provenant des registres secondaires d'accumulation 70 à 81. Chacun des registres de sortie 98 à 101, hormis le registre de sortie 97 concernant la résine, comporte un circuit inhibiteur et est destiné à fonctionner comme un circuit ET par rapport au signal de sortie 145 du générateur 144 d'impulsions d'horloge et aux signaux correspondants des signaux de sortie 130 à 141 des registres secondaires d'accumulation 70 à 81. Dans le cas du registre de sortie 90, il ne reçoit que le signal de sortie 145 et le signal de sortie 130 du registre secondaire 70. Cependant, lorsque ces deux signaux d'entrée sont reçus, le registre de sortie 90 engendre un signal de sortie sur le conducteur 32, qui remet également à zéro le registre secondaire d'accumulation 70. Le signal de sortie 130 du registre secondaire 70 constitue un signal d'inversion pour chacun des autres registres de sortie 91 à 101 et pour le générateur d'impulsions d'échantillonnage 142, comme sus-mentionné, afin de bloquer ces circuits pendant l'intervalle de temps au cours duquel le transfert de la résine est mesuré et est appliqué au circuit régulateur représenté sur la figure 4. Egalement, le signal de sortie 131 constitue un signal d'inversion pour les registres de sortie 92 à 101, le signal 132 constitue un signal d'inversion pour les registres de sortie 93 à 101, et ainsi de suite, comme on peut le voir sur les figures 2A et 2E. D'autre part, le générateur d'impulsions d'échantillonnage 142 ne fonctionne que lorsque tous les registres secondaires d'accumulation 70 à 81 ont été remis à zéro. Ainsi, lorsque le générateur d'impulsions d'échantillonnage 142 fonctionne, il charge simultanément chacun des registres secondaires d'accumulation 70 à 81 avec un nouveau signal quelconque qui peut avoir été reçu dans les registres primaires d'accumulation correspondants 50-61 pendant la période de temps qui suit l'impulsion précédente engendrée par le générateur 142. Ainsi, on voit que les diverses mesures de débit massique d'entrée arrivant par les conducteurs 12 à 23 peuvent être échantillonnées périodiquement et en continu, les unes après les autres, et que ces échantillons sont transférés par le circuit explorateur 26 au reste du régulateur, comme on le voit sur la figure 4. Chacun des registres primaires d'accumulation 50 à 61 peut comporter une bascule de Schmitt (voir figure 3) dans son circuit d'entrée, étant donné qu'il est commode que les signaux d'entrée arrivant par les conducteurs 12 à 23 puissent être reconformés en impulsions sensiblement "carrées" ou rectangulaires, de manière à pouvoir facilement traiter les bords avant de ces impulsions. Il est souhaitable en particulier que le circuit explorateur 26 puisse accepter une impulsion dans l'un quelconque des registres primaires d'accumulation 50 à 61 et, également, éliminer une telle impulsion d'un tel registre avant que l'impulsion suivante parvienne à ce registre, sinon l'impulsion suivante est perdue pour la mesure à effectuer. En d'autres termes, pour une fréquence donnée de répétition des impulsions d'horloge, il existe toujours une limite de fréquence maximale ou supérieure inhérente qui doit être appliquée aux signaux d'entrée apparaissant sur les conducteurs 12 à 23.Inversement, il existe également une fréquence minimale de répétition des impulsions d'horloge au-dessus de laquelle aucune des impulsions arrivant par les conducteurs 12 à 23 à une fréquence d'entrée inférieure à la fréquence maximale sus-mentionnée n'est perdue. En conséquence, la fréquence minimale de répétition des impulsions d'horloge, aux fins de la présente invention, peut être définie comme correspondant au double de la somme de la fréquence d'entrée maximale.Ainsi, si l'on suppose que le circuit explorateur 26 comporte douze circuits d'entrée, comme représenté (voir les conducteurs 12 à 23),et'si l'on suppose en outre que huit de ces entrées présentent des fréquences maximales présélectionnées de 50 irez, que trois présentent des fréquences maximales de 80 kHz et qu'une présente une limite de 20 kHz, la fréquence minimale acceptable de répétition des impulsions d'horloge peut être considérée comme étant de 1,32 Ez . Il convient de noter que les diverses fréquences de mesure 12 à 23, qui sont indiquées sur la figure 1, sont asynchrones les unes par rapport aux autres et. ainsi, les impulsions composant ces fréquences arrivent au régulateur 27 d'une façon désordonnée. Par suite, l'arrivée d'un grand nombre de ces impulsions coSncide plus ou moins avec celle d'une ou plusieurs autres impulsions et ces nom- breuses impulsions sont perdues, étant donné qu'elles ont tendance à apparaître comme une seule impulsion. Par conséquent, le circuit explorateur 26 a principalement pour but d'accepter chaque impulsion d'entrée indépendamme.nt des autres impulsions d'entrée et de trier toutes les impulsions sélectionnées d'une façon systématique- pour que chaque- impulsion puisse être utilisée par le régulateur 27. Comme on l'a expliqué en se référant aux figures 2A et 23, on peut y parvenir en utilisant un réseau de canaux individuels de réception et d'accumulation dont chacun reçoit et accumule des impulsions d'entrée provenant du convertisseur respectif , de manière à réaliser un système permettant d'interroger chaque canal sélectivement et successivement, tout en maintenant les autres canaux en attente au cours de cette inter- rogation. On va se référer maintenant à la figure 3, qui représente un schéma plus détaillé, mais légèrement modifié, du circuit explorateur représenté sur les figures 2A et 2B, le montage représenté sur la figure 3 ne comportant que trois canaux 12, 13 et 23, à titre d'exemple, au lieu des douze canaux ou signaux 12 à 23 représentés sur les figures 2A et 2B. Chaque canal comporte une bascule de Schmitt à son entrée pour donner aux impulsions d'entrée une forme carrée et les rendre plus compatibles avec le montage numérique.Chaque ïrn 3lsion d'entrée carrée est appliquée à la borne d'entrée d'un premier cir-cuit multivibrateur bistable, qui correspond au registre primaire d'accumulation représenté dans chaque canal sur les figures 2A et 23. Le premier multivibrateur répond à l'impulsion en engendrant un signal de tension qui est appliqué à l'une des entrées d"ze porte ET dont la sortie est reliée au coté d'entrée de ec.èrcre- ment d'un second multivibrateur bistable correspondant au reg secondaire d'accumulation représenté sur les figures 2A et 23. En se référant plus spécialement à la figure 3, on voi- que les impulsions 12 de vitesse de transfert de la- résine sont appli- quées à une bascule ,de Schmitt classique 50B, qui engendre une fré- quence correspondante d'impulsions carrées 12A dans un multivibra- teur bistable 50A. D'une façon analogue, les impulsions 13 ae transfert de PAPI-A sont appliquées à une bascule de Schmitt 513, pour produire des impulsions carrées 13A dans un multivibrateur bistable 51A, et les impulsions 23 de vitesse de transfert du fréon sont ap- pliquées à une bascule de Schmitt 61B, pour produire des impulsions carrées correspondantes 23A dans un multivibrateur bistable 61A. Chacun des multivibrateurs bistables 50A, 51A et 61A fonctionne de la même façon que les registres primaires d'accumula- tion 50, 51 et 61, respectivement, qui sont représentés sur les figures 2A et 2B. Plus précisément, le bord avant de chacune des impulsions carrées 12A conditionne le multivibrateur 50A et lebord arrière provoque, par conséquent, l'application d'un signal de sortie 110 à la porte ET 703.Lorsque le multivibrateur monostable 156 (voir le générateur d'impulsions d'échantillonnage 142) engendre un signal 157, la porte ET 70B contraint le multivibrateur bistable 70A (voir le registre secondaire d'accumulation 70 sur la figure 2A) à engendrer un signal 130A pour l'appliquer à la porte ET 90A et pour interrompre la génération par le multivibrateur monostable 70 du signal 130B qui est appliqué aux portes ET 154, 91A et 101A. l'interruption du signai 130B contraint le multivibrateur monostable 70C à engendrer un signal 130C, qui remet le premier multivibrateur bistable 50A dans sa position initiale, en interrompant ainsi l'application du signal 110 à la porte ET 70B, D'une façon analogue, le bord avant de chacune des impulsions carrées 13A conditionne le multivîbrateur bistable 51A, et chaque bord arrière le contraint à engendrer une tension ce sortie 111, qui est appliquée à la porte ET 71B. Si le signal d'échantillonnage 157 est présent, la porte ET 71B engendre un signal pour provoquer l'ap- partition du signal 131A et la disparition du signal 131B.De la même façon, des impulsions carrées 23A provoquent l'apparition et la disparition des signaux 141A et 1an1B, respectivement. Comme sus-mentionné, la porte ET 90A est conditionnée par le signal 130A (ainsi que par le signal 153). Cependant, on toit que a porte ET 91A exige la présence simultanée des signaux 131A et 1303 (ainsi que du signal 153), et que la porte ET 101A exige la présence des signaux 1303, 131B et 14A (ainsi que du signal 153 et d'autres signaux non représentés). Par conséquent, le signal d'horloge 151, provenant du générateur 150, ne peut pas passer à travers la porte ET 154 et le multivibrateur monostable 1Cd engen- dre le signal 158, mais pas le signal 157. insu, a porte ET 159 est conditionnée pour engendrer un signal de sortie 152, -?i est inversé par l'inverseur 160 et qui est appliqué comme signal 153 aux entrées des portes ET 90k, 91A et 101A.Toutefois, corr.me sus; mentionné, seule la porte- ET 90A est attaquée et engendre un signal appliqué à l'entrée d'un inverseur 90B, qui produit à son tour le signal de sortie 32 appliqué au régulateur 27 représenté SUI la- figure 1. On voit également que le signal 32 est appliqué aussi au multivibrateur bistable 70A. Ainsi, lorsque le signal 153 disparate, la porte ET 90A est bloquée et le signal 32 n'est plus appliqué au multivibrateur bistable 70A, ce qui interrompt le signal 130A et rétablit le signal 130E. Ceci conditionne le multivibrateur monostable 70C pour qu'il engendre une impulsion de sortie lors de l'interruption suivante du signal 130E. Toutefois, le signal 130B conditionne la porte ET 91A pour qu'elle engendre un signal 33 lors de l'apparition suivante du signal 153. Lorsque les multivibrateurs bistables 70A, 71A et 81A sont tous ramenés dans leur position initiale pendant la production des signaux 32, 33 et 43, respectivement, la porte ET 154 reçoit simultanément tous les signaux de conditionnement 131 B, 1413 et 130B, respectivement, et permettra au signal suivant 151 d'attaquer le multivibrateur monostable 156 pour qu'il engendre une impulsion de conditionnement 157, qui est appliquée aux portes ET 70E, 71B et 81 B, respectivement, comme décrit plus haut, et pour interrompre également le signal de conditionnement 158.Ceci bloque à son tour le signal 153 pendant la période de temps pendant laquelle les multivibrateurs bistables 70A, 71A et 81A reçoivent les signaux depuis les portes ET 70B, 71B et 81B, respectivement. Te régulateur, comme représenté fondamentalement sur la figure 4, a essentiellement pour but de faire une comparaison entre le débit d'entrée voulu de chaque ingrédient et le débit réel et de régler le système conformément à la formulation préalablement choi sieO Dans une forme de réalisation utile du régulateur, le système peut être adapté de façon à prélever et à utiliser des signaux de commande représentant les rapports respectifs du débit d'entrée réel de chaque ingrédient au débit d'entrée préalablement choisi de ces ingrédients, et de façon à ajuster par la suite chaque débit, conformément au débit préalablement choisi. A titre d'exemple d'une application pratique de cette technique, on va se référer à la demande de brevet des Etats-Unis d'Améri que n 701.596 précitée, qui décrit un procédé de fabrication d'une mousse de polyuréthanne. Dans ce procédé, l'isotropie de la mousse est la plus importante des diverses caractéristiques du produit et elle ne peut être obtenue et maintenue que si les divers débits de matières sont choisis et maintenus, conformément à une formulation très précise. Ainsi, la présente invention a pour but de régler les débits d'admission, de manière à maintenir l'isotropie de la mousse produite au cours du fonctionnement du système décrit d'une façon générale dans la présente demande.En conséquence, le montage du régulateur représenté sur la figure 4 est destiné à recevoir des valeurs prédéterminées représentant chacune le rapport entre chaque ingrédient et un ingrédient préalablement choisi (de préférence la résine) et à déterminer et à comparer ainsi le rapport réel entre chaque ingrédient et la résine avec le rapport prédéterminé ou préalablement choisi. Ainsi, le régulateur maintient la formulation ou proportionnalité voulue dans des limites de tolérance plus étroites pour maintenir l'isotropie optimale, de façon à pouvoir régler le débit total sans interrompre la production. Par conséquent, le compteur de phases 162 est destiné ti- rer de façon réitérée un nombre approprié de signaux (par exemple seize) d'une façon cyclique, pour contraindre le réseau de déclen- chement 160 à accepter/à é.erniner les rapports des signaux choisis parmi les signaux d'entrée 32 à 43.Par exemple, la phase an dét.er- mine le rapport réel du débit d'entrée de PAfI-A au qeoit d'entrée de la résine, la phase deux détermine le rapport regel di débit dteY trée de la silicone au débit d'entrée de la résine, la phase trois détermine le rapport réel du catalyseur n0 : à la résine, et ainsi de suite, pour la succession de neuf des seize phases. Dans chacune de ces nef premières phases, le r'seau de déclenchement 160 transmet un signal (non représenté sur la figure 4) représentant le débit réel de la résine à un compteur de périodes 168 et un signal (non représenté sur la figure 4) représentant le débit d'entrée réel de l'ingrédient choisi au compteur de rapports 170. Le compteur de périodes 168 applique à son tour un signal au circuit comparateur 172 représentant le nombre de base du rapport de l'ingrédient choisi à la résine. Ainsi, le compteur de périodes 168 transmet une impulsion de commande au comparateur 172, qui coTncide avec l'arrivée de (par exemple) 1000 impulsions concernant la résine dans le compteur de périodes 168. En outre, le réseau de déclenchement 160 actionne également le circuit convenable des circuits de présélection 200 à 211, qui applique à son tour également un signal au comparateur 172 représentant le rapport préalablement choisi du débit d'entrée de lin- grédient sélectionné au débit d'entrée de la résine. Le comparateur 172 transmet ensuite un signal de sortie au comparateur ou détecteur de coincidences d'impulsions 182. Comme on peut le voir sur la figure 4, il est indispensable d'obtenir une synchronisation parfaite des divers signaux, de façon qu'aucune impulsion ne soit omise et de façon que les périodes des signaux soient identiques. Par conséquent, le compteur de phases 162 actionne un circuit 164 de sélection de durée de période et un sélecteur 174 de bande passante , en même temps qu'il actionne le réseau de déclenchement 160 et le compteur de rapports 170. Te circuit 164 actionne les portes 166 déterminant la durée des périodes qui, conjointement au compteur de périodes 168, commandent le comparateur 182, comme on l'expliquera ci-apres. Te détecteur 182 de coincidences d'impulsions, qui est également commandé par le générateur d'impulsions d'horloge 161, transmet un signal au compteur d'erreurs 180 qui représente la différence ou l'erreur (et le sens de cette erreur) entre le rapport réel et le rapport présélectionné du débit d'admission de l'ingrédient choisi au débit dladmission de la résine, et le compteur d'erreurs 18O engendre à son tour un signal de sortie représentant la valeur de l'erreur. Le sélecteur 174 de bande passante, comme on peut le voir, limite de préférence tout signal d'erreur de sortie à au moins une valeur minimale, de manière à empêcher le système de réagir à de simples différences statistiques et à maintenir "l'instabilité" au minimum. Les signaux d'erreur provenant du compteur 180 passent, de préférence, à travers un multiplicateur 178, qui sera expliqué et décrit en détail ci-après, vers un sélecteur 176 de circuits de commande qui est également commandé par le compteur de phases 162, par l'intermédiaire du réseau de déclenchement 160. Te sélecteur 176 sélectionne à son tour le circuit de commande approprié 220-231 et l'actionne de manière à ajuster ou à placer convenablement le moteur correspondant des moteurs pas à pas bi-directionnels décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n 701.596 précitée. En se référant de nouveau à la figure 4, on voit qu'il est prévu un circuit 200 de présélection de la résine, malgré que le rapport de la résine à la résine dans le débit de matière réelle et la formulation choisie soit toujours égal à l'unité et n'ait ainsi aucune importance pour le réglage. Cependant, il est souvent souhaitable de prévoir un dispositif d'enregistrement graphique avec un appareillage de ce type et, dans ce cas, il convient d'enregistrer la résine, ainsi que les autres ingrédients, de façon que toute l'enregistrement permette d'éviter confusion.Selon une variante, dans les formes de réalisation du régulateur dans lesquelles le comparateur 172 est connecté de manière à recevoir et à comparer les vitesses réelle et présélectionnée de transfert de masse, les circuits de présélection 200 à 211 sont ajustés ou réglés pour fournir des signaux représentant des vitesses présélectionnées de transfert, plutôt que des rapports, et dans ce cas, le circuit 220 de présélection de la résine est essentiel. Cependant, il convient de noter que les systèmes de production des mousses du type décrit dans la présente demande doivent pouvoir être utilisés par des personnes relativement peu expérimentées.Par suite, les valeurs qui sont réellement choisies dans les circuits de présélection 200 à 211 sont, de préférence, des rapports présélectionnés du débit d'entrée de chaque ingrédient au débit d'entrée de la résine, ainsi que la vitesse voulue du transfert de masse du système global. En se référant de nouveau au compteur de phases 162, qui est supposé engendrer seize signaux d'avance pas à pas pendant un cycle de fonctionnement, il convient de noter que la phase 12 peut être utilisée pour effectuer une comparaison du débit total réel des matières au débit total présélectionné. Dans ce cas, le réseau de déclenchement 160 reçoit simultanément tous les signaux 32 à 43 des débits d'admission des ingrédients et transmet un signal représentant ces débits d'entrée au compteur de rapports 170, qui est un compteur décimal codé binaire classique et qui transmet ainsi au comparateur 172 un signal représentant la somme des débits d'entrée zepreseités par les signaux 32 à 45. En outre, un circuit de présélection de sommation 212 applique un signal au comparateur 172 représentant le débit total présélectionné des matières.Pendant la phase de sommation, le compteur de périodes 168 détermine la période de temps préalablement choisie pendant laquelle l'explorateur 26 fonctionne pour accumuler successivement des impulsions provenant des conducteurs d'entrée 12 à 23. A la fin de la période d'échantillonnage, l'explorateur 26 est "bloqué". Ainsi, la fonction de sommation a une base de temps définie. Tout signal d'erreur engendré par le compteur d'erreurs 180 pendant la phase 12 est transmis au sélecteur 176, comme on l'a expliqué plus haut. Cependant, dans ce cas, le sélecteur 176 choisit et actionne le circuit 220 de commande de la résine (ou bien le circuit de commande correspondant à l'ingrédient qui a été choisi comme ingrédient de base pour les divers rapports décrits plus haut). On va se référer maintenant à la figure 5, qui représente le circuit du régulateur représenté sur la figure 4, lorsque ce circuit est dans la phase un, pour déterminer le rapport de PAPI-A à la résine. En supposant que le compteur de phases 162 ait engendré le signal représentant ou établissant la phase un, comme décrit plus haut, le réseau de déclenchement 160 peut transmettre un train d'impulsions 241 au compteur de périodes 168 représentant le débit réel de la résine, et un train d'impulsions 240 au compteur de rapports 170 représentant le débit réel de PAPI-A. Le train d'impulsions 241, représentant le débit de la résine, peut être également appliqué au multiplicateur 178, comme on l'expliquera ci-apès. Te compteur de périodes 168 engendre à son tour un signal de sortie représentant la réception d'un nombre prédéterminé d'impulsions concernant la résine ( généralement mille) et applique ce signal au comparateur 182, par l'intermédiaire des portes 166. Après que réseau de déclenchement 160 et le compteur de phases 162 ont sélectionné et actionné le circuit 201 de présélection de PAPI-A, le comparateur 172 prélève en conséquence un signal représentant la comparaison du rapport réel du débit d'admission de la résine au débit d'admission de PAPI-A avec le rapport préalablement choisi, et applique ce signal au comparateur 182, comme indiqué plus haut, et le circuit 221 de commande concernant PAPI-A est sélectionné si l'erreur détectée (s'il y en a une) est suffisamment importante pour exiger un ajustement du débit de PAPI-A. Il est bien entendu que le comparateur 182 est essentiellement un circuit OU en ce qui concerne les signaux reçus depuis les portes 166 et le comparateur 172. Si le signal appliqué au comparateur 182 depuis le comparateur 172 est reçu en même temps que le signal provenant des portes 166, le comparateur 182 ne transmet pas de signal de sortie au compteur d'erreurs 180. Cependant, si le signal provenant du comparateur 172 n'arrive pas en même temps que le signal provenant des portes 166, alors le comparateur 182 engendre un signal d'erreur ayant une valeur proportionnelle à l'erreur du rapport et une polarité qui dépend de l'arrivée du signal du comparateur 172 avant ou après celle du signal des portes 166. Le signal d'erreur provenant du comparateur 182 contraint le compteur d'erreurS/80 à déterminer l'erreur de PAPI-A, comme indiqué plus haut. Cependant, pour réduire "l'instabilité", le compteur de phases 162 contraint aussi le sélecteur 174 à appliquer une limite de valeur prédéterminée au compteur d'erreurs 180.Ainsi, si l'erreur calculée se trouve dans les limites, le compteur d'erreurs 180 n'engendre pas de signal de sortie. Par contre, si l'erreur est supérieure aux limites prédéterminées, tout le signal d'erreur calculé (et non pas simplement d'excédent) est transmis au multiplicateur 178. Comme précédemment indique, il est souhaitable de régler le débit total des matières ainsi que la vitesse de transfert de masse de chacun des divers composants de la formulation. Cependant, les impulsions des signaux desortie 12 à 23 provenant des divers dispositifs de mesure des pompes, comme le convertisseur 9 représenté sur la figure 1, ne doivent pas nécessairement représenter chacune la même quantité de matière transférée pendant un intervalle de temps particulier. Par exemple, chaque impulsion du signal 12 du débit de la résine peut représenter 1/100 kg par seconde (par exemple), tandis que chaque impulsion du signal 15 du débit du catalyseur nO 1 peut représenter 1/10.000 kg par seconde.En conséquence, les impulsions des divers signaux 12 à 23 ne peuvent pas être accumulées au hasard pour déterminer la vitesse totale de transfert de masse, mais doivent être accumulées proportionnellement les unes aux autres. Lorsque les impulsions d'un signal de débit particulier sont comptées, elles peuvent être appliquées au compteur 170, sans tenir comptexde leur poids relatif par rapport aux impulsions des autres signaux de débit, étant donné que les étages 170A z 170E du compteur 170 ne se rapportent qu'aux impulsions d'un seul signal. Toutefois, pour la sommation, les impulsions sont appliquées de préférence directement aux étages sélectionnés du compteur 170, comme on l'expliquera plus loin, conformémentà leur poids par rapport aux poids respectifs des impulsions de chacun des autres signaux de débit. On va se référer maintenant à la figure 6, qui représente un schéma simplifié du système représenté sur les figures 4 et 5, mais sur laquelle des parties choisies du système sont représentées plus en détail. Plus particulièrement, le compteur-de phase 162 applique un signal de commande au réseau de déclenchement 160 pour ouvrir tous les canaux 32 à 43 (voir figures 4 et 5) simultanément entre le compteur 26 et le compteur de rapport 170. Cependant, comme on l'a indiqué plus haut, chacun de ces canaux 32 à 43 est connecté à l'un des différents étages 170A à 170E du compteur 170. Comme on peut le voir sur la figure 6, le compteur 170 peut être un compteur décimal codé binaire classique comportant cinq étages 170A à 170E ou plus. Les étages 170A et 170B sont réglés pour rece voir des impulsions représentant 1/10.000 et 1/1.000 kg par seconde, respectivement, et les étages 170C et 170D sont réglés pour recevoir des impulsions représentant 1/100 et 1/10 kg par seconde, respectivement. L'étage 170E est connecté pour recevoir et enregistrer des impulsions représentant 1 kg par seconde et d'autres étages (non représentés) peuvent être prévus pour totaliser encore les impulsions accumulées dans les étages 170A à 1702. En conséquence, le signal 12 de vitesse de transfert de la résine entrant dans l'explorateur 26, et se composant d'impulsions représentant 1/100 kg de résine par seconde, est appliqué à travers une porte OU 170CC à l'étage 1700 du compteur 170, et les impulsions 33 de débit de PAPI-A qui peuvent représenter 1/1.000 kg da~ matière par seconde sont appliquées à travers une autre porte OU 170BE à l'étage 170B. Pour simplifier, comme autre signal de débit,oakta représenté que le signal 34 de débit de silicone. Cependant, il est bien entendu que chacun des autres signaux non représentés sur la figure 6 est également transmis à l'une des diverses portes OU 170AA-170CC des étages 170A à 1700 du compteur 170, et que le total de toutes les impulsions accumulées est ti- ré des signaux de sortie des étages 170A à 170E sous forme d'un signal appliqué au comparateur 172. Le circuit de présélection de sommation 212 est connecté à l'autre côté du comparateur 172, et lorsque la totalité des impulsions provenant du compteur 170 est égale à la valeur établie par le circuit de présélection 212, le comparateur 172 engendre un signal ou une impulsion d'indication et l'applique au circuit 182 détecteur de coincidences(de préférence d'anti-coincidences). Egalement, le générateur 161 d'impulsions d'horloge engendre un signal approprié de fréquence de base de temps (par exemple 1 kHz) et l'applique au compteur de périodes 168,et à la fin d'un intervalle de temps préalablement choisi, par exemple d'une seconde, le compteur de périodes 168 engendre une impulsion d'indication et l'applique à l'autre côté du détecteur de coincidences ou d1anti- coincidences 182.Si les deux impulsions arrivent simultanément dans le circuit 182, ceci indique que la vitesse de transfert de masse totale réelle est égale à la vitesse de transfert de masse totale prédéterminée, et le circuit 182 n'applique pas de signal de sortie au compteur d'erreurs 180.Par contre, si une impulsion arrive avant l'autre, le circuit 182 engendre une impulsion (dont la polarité indique de préférence l'identité de la première des deux impulsions) pour mettre le compteur bi-directionnel 180 en marche, de façon qutil tourne dans le sens (positif ou négatif) dans leque4'erreur s'est produite dans le comptage des impulsions provenant du compteur 170. Précédemment, il a été nécessaire de corriger ou de multiplier le nombre des impulsions accumulées dans le compteur d'erreurs 180, du fait que la base de temps de la période d'échantillonnage ne correspondait pas nécessairement à la base de temps de la fréquence de mesure. Ceci n'est pas nécessaire dans la phase de sommation, étant donné que la base de temps de la période d'échantillonnage et de chacune des fréquences de mesure 12 à 23 est d'une seconde. Cependant, il est préférable de n'ajuster que la vitesse de transfert de la matière de base pour corriger des erreurs du débit total, comme indiqué plus haut, et ainsi il est préférable d'accumuler dans le compteur d'erreurs 180 des impulsions d'erreur ayant le mdme poids proportionnel que les impulsions 12 de débit de la résine.Par conséquent, le premier signal de sortie du circuit 182 provoque le début de la réception d'impulsions par le compteur d'erreurs bi-directionnel 180 depuis la porte OU 170cl reliée à l'étage 170C du compteur de rapport 170, et l'interruption de la réception de la seconde impulsion depuis le circuit 182. Seule une partie des impulsions représentant 1/100 kg par seconde accumulées dans le compteur d'erreurs 180 peuvent être attribuées aux impulsions 12 de débit de la résine. Ainsi, il est nécessaire de déterminer le pourcentage de l'erreur qui est proportionnel à la résine et on le réalise au moyen du multiplicateur 178 représenté sur les figures 4 et 5. En se référant de nouveau à la figure 6, on voit que la sortie de l'étage 170E du compteur 170 est connectée par l'intermédiaire d'un circuit de commande 302 à un registre d'accumulation 303. Une porte ET 305, qui est également connectée pour recevoir les impulsions 32 depuis l'explorateur 26, est conditionnée par le circuit de commande 302 pour transmettre ces impulsions dans le compteur 304 jusqu ce qu'une impulsion de commande provenant de l'étage 170E, représentant l'accumulation de 10 kg, atteigne le circuit de commande 302. La porte ET 305 est alors fermée, et le contenu du compteur 304 est ensuite transféré au registre d'accumulation 303.Ce comptage qui reste maintenant dans le registre d'accumulation 303, correspond au rapport du nombre des impulsions 32 à chaque proportion de 10 kg du débit total de la matière par seconde, et il est inférieur à l'unité. Lorsque le circuit 182 engendre la seconde impulsion de blo cage appliquée au compteur d'erreurs 180, il engendre simultanément un signal de commande appliqué au circuit 302 pour le con traindre à retransférer le complément du comptage restant alors dans le registre d'accumulation 303 dans le compteur 304. Un os cillateur 300 engendre continuellement une fréquence fixe pour l'appliquer à un diviseur 301 et au compteur 304. Te circuit 302 ouvre maintenant le diviseur 301, ainsi que le compteur 304, et la fréquence de l'oscillateur provoque le comptage du compteur 304 jusqu'à l'unité, ce dernier engendrant alors un signal ré duisant les comptages du compteur d'erreurs 180 d'un comptage. Le cycle de fonctionnement est alors répété jusqu'à ce que le compteur d'erreurs 180 soit ramené à zéro. Simultanément, les impulsions provenant du diviseur 301 peuvent être appliquées au moteur pas à pas 11 pour faire tourner le potentiomètre 10 associé au réglage de la résine dans un sens qui peut être déterminé par un signal convenable provenant du cir cuit 182,en fonction de l'identité de l'impulsion arrivant la première. D'après ce qui précède, il ressort que la caractéristique importante de la présente invention réside dans le fait que les signaux d'indication ou de mesure,qui sont appliqués à l'explora- teur 26, sont directement en rapport avec les vitesses de transfert de masse et peuvent être par conséquent facilement compris par des personnes inexpérimentées ou peu expérimentées. On va se référer maintenant à la figure 7, qui représente un schéma plus détaillé de l'un des divers circuits indicateurs du système décrit par la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 701.596 pré citée, comme le circuit représenté d'une façon générale sur la figure 1 de la présente demande.En particulier, on a représenté le moteur en courant continu 6 et la roue à denture droite 5 précédemment décrite pour entraîner une pompe 2, ainsi que le capteur magnétique 8 représenté sur la figure 1. Comme on l'a expliqué plus haut, la roue 5 comporte soixante dents.également espacées et dont les éxtrémités sont revêtues d'une matière magnétique, qui tournent en regard du capteur magnétique 8 en rapport avec le débit de la résine. Ainsi, un échantillonnage d'une durée d'une seconde du signal de sortie du capteur magnétique 8 représente a vitesse de rotation du moteur 6.En outre, etant donné que l'amplitude du signal de sortie est en rapport avec le~rapprochement entre la dent particulière et le capteur magnétique 8 à un instant donné quelconque, il est évident que le signal de sortie parvient au convertisseur 9 (voir figure 1) sous forme d'un train-d'oscillations dont la périole est en rapport avec la vitesse de rotation de la roue 5. En se référant de nouveau à la figure 7, on voit qu'une forme de réalisation avantageuse d'un convertisseur 9 comporte une bascule de Schmitt 400 qui réagit aux oscillations émises par le capteur magnétique 8 en engendrant un signal de sortie en courant continu en-forme d'ond-e carrée orrespondant, qui est relativement linéaire. Comme on le voit, il est prévu un circuit de commutation et de maintien de tension continue 402 qui est sensible au signal en forme d'onde carrée provenant de la bascule 400, et qui est également sensible à un signal de sortie monotonique produit par un générateur nO 1 de dents de scie ayant un réglage de pente 405. En principe, le signal monotonique provenant du générateur nO 1 de dents de scie charge un condensateur du circuit 402 à une vitesse déterminée par.la position du réglage de pente 405. L'arrivée d'une partie prédéterminée du signal en forme d'onde carrée (habituellement le bord avant de chaque onde carrée) peut provoquer le début de l'accumulation de la charge par le condensateur, et la décharge peut être provoquée par l'arrivée du bord arrière de chaque onde carrée. Selon une variante, chaque bord avant des signaux en forme d'ondes carrées peut être utilisé aussi bien pour décharger le condensateur que pour amorcer l'accumulation de la charge suivantesdans cet ordre.Dans l'un ou l'autre cas, la décharge agit également comme un signal de rétablissement pour le générateur 404* L'amplitude des dents de scie est fonction de la période de l'onde carrée L'amplitude maximale des dents de scie peut être maintenue dans le circuit 402 après le rétablissement du générateur 404. Le signal de sortie en courant continu du circuit 402 peut être appliqué au ctté d'entrée d'un circuit comparateur de tension 406 qui est également sensible au signal de tension en dent de scie dtun générateur nO 2 de dents de scie 408. Le générateur nO 1 de dents de scie est rétabli chaque fois que la tension en dents de scie est égale à la tension continue provenant du circuit 402. Ainsi, le signal de sortie du circuit comparateur de tension 406 est sous forme d'une série de crêtes d'impulsions qui indiquent directement chaque unité prédéterminée du fluide transféré par le fonctionnement de la pompe 2.Dans les limites de la dimension du condensateur, etc, le signal de vitesse angulaire provenant du moteur 6 peut être réglé pour fournir des impulsions à un rythme voulu quelconque au circuit explorateur 26, par l'in- termédiaire du conducteur 12, afin de donner à l'opérateur l'indication la plus convenable du transfert de fluide, étant donné que le générateur .nô 2 408 comporte également de préférence un réglage de pente analogue 409. En conséquence, les crêtes d'impulsions appliquées au conducteur 12 peuvent indiquer directement le nombre de kg de fluide par minute, de litres par heure ou tout autre rapport désiré,et ce signal ou cette mesure peut être appliqué directement à l'explorateur 26. En se référant de nouveau à la figure 5 et au multiplicateur 178 représenté sur cette figure, on voit que le régulateur est destiné de préférence à recevoir et à réagir à des signaux indicateurs arrivant à une fréquence très élevée,et on voit qugil est par conséquent encore souhaitable pour obtenir une précision maximale du réglage que le système régulateur "voie" autant d'impulsions indicatrices que possibles pendant n'importe quelle période de mesure préalablement choisie. Comme indiqué plus haut, la fréquence de chacun des signaux arrivant par les conducteurs 12 à 23 est "pondérée"pour représenter la vitesse de transfert de masse du composant fluide particulier associé à ce signal, et elle est encore fonction explicite du temps.Par exemple, une fréquence d'en trée de 7.562 impulsions par seconde sur le conducteur 12 peut signifier une vitesse de transfert de masse de 75,62 kg de résine par minute. Lorsque le régulateur fonctionne pour fournir une mesure du rapport de PAPI-A à la résine, comme indiqué plus haut, il est évident qu'un signal d'erreur quelconque dans le compteur d'erreurs 180 représente l'erreur du rapport de la vitesse de transfert de masse de PAPI-A à la vitesse de base prédéterminée de transfert de masse de la résine, et que l'erreur est par conséquent fonction implicite du temps. En outre, il est également évident que le même rapport ou la même erreur de rapport peut exister pour un nombre quelconque de paires de fréquences différentes. Il est également souhaitable d'actionner un moteur particulier choisi parmi les moteurs pas à pas bi-directionnels décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 701.596 précitée, pour obtenir une correction précise de la vitesse de transfert de masse, d'un composant fluide particulier, afin d'éliminer l'erreur ainsi détectée et mesurée. En conséquence, il est souhaitable de transformer l'erreur de rapport en erreur de vitesse de transfert de masse, et le multiplicateur 178 est destiné à multiplier l'erreur de rapport par un facteur représentant le rapport de la fréquence de vitesse de transfert de masse du composant de base (résine) au nombre de base des périodes du composant de base (résine).Par exemple, si le débit de la résine est de 75,62 kg par minute, un signal de fréquence de 7.562 impulsions par seconde est appliqué au compteur de périodes 168,et si les portes 166 sont préalablement programmées pour une période de 1000 impulsions de matière de base (résine), le nombre de base des périodes est de 1000. Ainsi, le facteur de correction du rapport à la vitesse de transfert de masse est de 7.562 -. 1000, ou de 7,562. Comme l'a précédemment expliqué wen se référant à la figure 6, lorsqu'une mesure de sommation est effectuée en ce qui concerne la vitesse de transfert de masse totale, le signal d'erreur dans le compteur d'erreurs 180 est directement en fonction de l'erreur totale du transfert de masse, et par conséquent ce signal est fonction explicite du temps. Bien que ce signal puisse être utilisé à des fins de correction, il est bien entendu qu'il représente la somme de toutes les erreurs individuelles de vitesse de transfert de masse des fluides, et que, par conséquent,il ne peut pas être utilisé pour régler la vitesse de transfert d'un composant fluide particulier quelconque. En supposant qu'on ait choisi la résine comme composant principal ou de base, comme indiqué plus haut, il est indispensa blile corriger une erreur dans le débit total de .la matière en réglant la vitesse de transfert de masse de la résine. Cependant, on y parvient au moyen du moteur pas à pas bi-directionnel 1 1 réservé à la résine, et ainsi il est nécessaire de déterminer le nombre précis des impulsions d'erreur à appliquer au circuit de commande 220.Par suite2 dans le système représenté sur la figure 5, on y parvient en déterminant le rapport de la vitesse de transfert de masse de la résine à la vitesse de transfert de masse totale et en multipliant l'erreur totale produite dans le compteur d'erreurs 180 par un facteur représentant la vitesse de transfert de masse de la résine divisée par l'erreur totale, facteur qui évidemment n'est jamais supérieur à l'unité. Ainsi, le circuit multiplicateur 178 est destiné à échantillonner la fréquence de vitesse de transfert de masse de la résine d'entrée (ou autre composant de base) pour dériver le facteur "multiplicateur d'erreur" convenable, et pour transformer le comptage d'erreurs4ontenu dans le compteur d'erreurs/180 dont le nombre définit le nombre des unités d'erreur de vitesse de transfert de masse qui doit être corrigé/par rapport au système de pompage de la résine. Comme on peut le voir sur la figure 5, ce train d'im pulsions/est appliqué par l'intermédiaire du sélecteur 176 au circuit de commande du moteur pas à pas approprié. On va se référer maintenant à la figure 8, qui représente un schéma des éléments fondamentaux du multiplicateur 178, ces élément étant disposés et étant destinés à compter le nombre des impulsions concernant la résine (par exemple) qui sont reçues pendant la période d'échantillonnage. En particulier, un compteur décimal codé binaire 552 est connecté pour recevoir soit le train d'impulsions concernant la résine depuis le conducteur 241 (voir figure 5),soit le train dtimpulsionsdprovenant d'un oscillateur de commande 601 par l'intermédiaire d'un sélecteur 603, de niveau d'impulsions, en fonction de la position du commutateur 553, qui est actionne par le circuit de commande 555, en réponse au générateur d'impul sions d'horloge 161 représenté sur la figure 5.Si l'on suppose que le générateur d'impulsions horloge 161 engendre un signal de période de 0,1 seconde, lorsque le régulateur est dans le mode de détermination des rapports, le commutateur 553 transmet 1e train d'impulsions concernant la résine au compteur 552 pendant cet intervalle de temps. A la fin de la période d'échantillonnage de 0,1 seconde, le total accumulé dans le compteur 552 est transféré dans un registre d'accumulation 554, le compteur 552 étant remis à zéro, et le complément du total accumulé est retransféré dans le compteur 552 sans remise à zéro du registre d'accumula- tion 554. Le commutateur 553 est déplacé pour appliquer un tram d'impulsions provenant du sélecteur 603. Comme on peut le voir sur la figure 8, l'oscillateur 601 engendre un train d'impulsions qui est transmis à un réseau diNi- seur 60? contenant un étage de division par dix et un étage e division par cent ,respectivement, et disposés/successivement. rn conséquence, le train d'impulsions provenant de l'oscillateur 601 est initialement divisé par dix pendant le fonctionnement du mul- tiplicateur dans le mode de réglage du rapport, comme déterminé par le sélecteur 603 (qui est commandé par le compteur de pnases 162), en aiguillant le train d'impulsions après son passage à travers l'étage de division par dix.Le compteur 552 fonct- jusqu a ce qu'il contienne le nombre maximal possible de " après quoi le compteur 552 se "déverse" lors de l'impulsion @@ vante pour engendrer une impulsion de "report" appliquée teur d'erreurs 180 et pour diminuer ainsi le comptage d'erreurs compteur d'erreursl80 "d'un". Ainsi qu'on le voit, chaque qu'une impulsion de "report" est engendrée par le circuit mande 555, le compteur multiplicateur 552 est rechargé avez lu signal accumulé dans le registre 554 Ce cycle se répète jusqu'à ce que le comptage d'errr compteur 180 soit ramené à zéro, après quoi l'oscillateur mis au repos.Cependant, pendant tout le cycle, pendant leque l'erreur de rapport est décomptée dans le compteur d'erreur l'oscillateur 601 engendre un train d'impulsions qui passa à t@@ 8 vers le réseau diviseur 602 vers l'un des circuits de commande 220 à 231, ce qui contraint le moteur pas à pas bi-directionnel associé à régler correctement le potentiomètre de commande associé à dix spires et à ajuster ainsi en conséquence le redresseur commandé au silicium associé ou amplificateur asservi. Evidemment, il est souhaitable que la gamme de fréquence de l'oscillateur 601 soit très supérieur aux gammes de fonctionnement des divers moteurs pas à pas qui doivent être commandés. Par exemple, la fréquence de l'oscillateur 601 peut être réglable à volonté dans une gamme qui est mille fois supérieure a celle dans laquelle les moteurs pas à pas bi-directionnels peuvent fonctionner et tourner d'une façon discontinue. Pendant le mode de sommation du régulateur, la fonction du multiplicateur 178 peut être absolument identique à celle expliquée plus haut. Cependant, pendant le mode de sommation, le circuit de commande 555 reçoit de préférence son signal de commande depuis les portes 166, ce qui contraint le commutateur 553 à faire passer les impulsions concernant la résine sur le conducteur 241 vers le compteur 552 pendant une période de temps égale à 1000 impulsions de la fréquence de sommation accumulée dans le compteur de périodes 168, depuis l'explorateur 26, de la façon décrite plus haut. En conséquence, le sélecteur 603 applique la fréquence de sortie non divisée depuis I'oscillateur 601 directement au compteur 552, au lieu de la faire passer tout d'abord à travers le réseau diviseur 602, comme décrit plus haut. Le compteur 552 peut être de n'importe quelle dimersiGn convenable, en fonction des fréquences d'entrée ou'il doit recerro Par exemple, si le compteur 552 est d'une longueur à 12 "bits!', il peut accumuler un comptage total de 4.096, et peut ainsi suivre une fréquence d'entrée sur le conducteur 241 allant jusqu un maximum de 40,96 kHz. Comme on l'a précédemment indiqué, le régulateur est destiné à prélever des échantillons dans un nombre voulu quelconque de phases et,dans le système représenté sur la figure 5, le compteur de phases 162 fait passer le réseau de déclenchement 160 successivement dans seize phases. Les phases nO 1 à 11 comprennent celles dans lesquelles les rapports de chaque débit des divers ingrédients au débit d'un ingrédient préalablement choisi sont échantillonnes et la phase nO 12 permet l'échantillonnage du débit total des matières.Tes phases nO 13 à 16 peuvent être utilisées pour échantillonner les rapports des autres ingrédients qui n'ont pas été mentionnés jusqu'ici, au cas où une formulation différente peut être souhaitable, ou bien pour mesurer et/ou régler d'autres paramètres du système. Il convient de noter que bien que présente invention ait été principalement décrite en se référant à des opérations de mélange de matières, comme celles décrites dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 701.596 précitée, l'invention est évidemment susceptible d'être utilisée dans une large gamme d'ap plications.En général, l'invention convient pour toute application dans laquelle plusieurs paramètres d'un système instable doivent être maintenus conformes à une relation ou formulation préalablement choisie. Naturellement l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et représentées et est susceptible de recevoir diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1. Régulateur destiné à maintenir plusieurs paramètres vir- tuellement instables à un rapport préalablement choisl, régulateur caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif indicateur pour indiquer d'une façon générale la valeur de chacun des paramètres, un dispositif pour déterminer une fréquence d'entrée qui est en rapport avec une valeur différente desdites valeurs appliquées, un dispositif de présélection pour établir plusieurs fonctions prédéterminées représentant chacune une valeur préalablement choisie de l'un desdits paramètres conformément au rapport prédéterminé, un dispositif de comparaison pour déterminer la différence entre les valeurs indiquées et prédéterminées correspondantes et un dispositif de réglage pour tirer de ladite- différence un signal de sortie se composant d'unités numériques en rapport avec des unités correspondantes du paramètre correspondant. 2. Régulateur selon ia revendication 1, caractérisé en ce que le signal de sortie du dispositif de réglage se compose d1un- tés numériques dont le nombre est en rapport avec la différence dérivée. 7. Régulateur selon la revendication 2, caractérisé en ce que chacune des fréquences d'entrée représente des unités de vitesse ou de débit d'une valeur préalablement choisie des paramotre correspondants et en ce que le signal de sortie du dispositif de réglage se compose d'unités numériques dont le nombre est en rapport avec la différence entre les valeurs indiquée et prédétermi- née correspondantes, exprimées en fonction des unités de êbit ou de vitesse. 4. Régulateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que les fréquences d'entrée représentent en général des unités de vitesse de transfert de masse, et en ce lue le signal de du dispositif de réglage se compose d'unités numériques dont 1 nombre est en rapport avec la différence du nombre des unités de vitesse de transfert de masse en-tre les valeurs indiquée et prédéterminée. 5. Régulateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que chacune des unités numériques d signal de sortie représenté l'une des unités de vitesse de transfert de masse. 6. Régulateur selon la revendication 5, caractérisé en c que le dispositif de réglage comporte un multiplicateur pour mui- tiplier un nombre déterminé d'impulsions par une fonction de l'une des fréquences d'entrée. 7. Régulateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit multiplicateur comprend un circuit de minutage pour définir un intervalle de temps distinct, un circuit d'échantillon- nage sensible à l'une des fréquences d'entrée pour détermite' le nombre des impulsions apparaissant à ladite fréquence d'entrés pendant ledit intervalle de temps et un circuit multiplicateur tirant le produit du nombre des impulsions de fréquence d'entrée et du nombre déterminé des impulsions. 8. Régulateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que le nombre des impulsions dudit produit correspond au nombre des unités de vitesse de transfert de masse de la différence existant entre la valeur indiquée et la valeur prédéterminée. 9. Régulateur selon la revendication 1, caractérisé en que le dispositif indicateur et le dispositif ~déterminant7 fréquen ce comprennent un convertisseur de fréquence comportant un pre- mier générateur destiné à engendrer une première fréquence d t en trée indiquant d'une façon générale la valeur de chacun des paras mètres, un circuit de minutage pour établir un signal en fonctic du temps qui est en rapport avec la première fréquence d'entrée, un circuit de commande pour engendrer un signal de commande rapport avec l'intervalle de temps préalablement choisi et c cond générateur destine à transmettre au dispositif de compara son une seconde fréquence d'entrée qui est en rapport avec a @a v@ tesse de transfert de masse du paramètre correspondant. 10. Convertisseur de fréquence selon la revendication ), caractérisé en ce que la seconde fréquence d'entrée présente une période correspondant audit intervalle de temps préalablement choisi. 11. Régulateur selon la revendication 1 , caractérisé e; ce que le dispositif de comparaison comporte un circuit explorateur pour recevoir et trier les impulsions de chacune des seconde e- quences d'entrée en rapport avec les unités de transfert de masse de l'un des paramètres. 12. Circuit explorateur selon la revendication 11, caracté risé en ce qu'il comprend plusieurs canaux d'entrée dont chacun est relié pour recevoir et accumuler les impulsions de l'une des secondes fréquences d'entrée indépendamment de l'apparition des impulsions aux autres fréquences d'entrée, et un circuit d'échan tillonnage pour prélever à volonté lesdites impulsions accumulées dans lesdits canaux. 13. Circuit explorateur selon la revendication 12, caracté risé en ce que le circuit d'échantillonnage prélève les impulsions accumulées dans lesdits canaux en fonction du temps. 14. Circuit explorateur selon la revendication 13, caracté risé en ce que le circuit d'échantillonnage sélectionne successi vement les canaux et y prélève les échantillons accumulés en fonc tion du temps. 15. Circuit explorateur selon la revendication/ ', caracté risé en ce que chacun des canaux comprend un premier registre d'accumulation pour recevoir et accumuler des impulsions à l'une des secondes fréquences d'entrée, un second registre d'accumula tion pour recevoir et accumuler les impulsions contenues dans le prew mier registre d'accumulation, et un registre de sortie pour rece voir et transmettre les impulsions accumulées dans le second re gistre en fonction du temps. 16. Circuit comparateur selon la revendication 15, caracté risé en outre en ce qu'il comprend un générateur de signaux de phase pour engendrer un signal destiné à sélectionner les impul sions transmises par un registre de sortie préalablement choisi du circuit explorateur. 17. Circuit comparateur selon la revendication 16, caracté risé en ce que le signal de phase sélectionne les impulsions trans mises à la fois par le registre de sortie préalablement choisi et au moins l'un des autres registres de sortie. 18. Circuit comparateur selon la revendication 17, caracté risé en ce qutil comprend un comparateur pour comparer une fonc tion des impulsions sélectionnées avec une fonction prédéterminée correspondante. 19. Circuit comparateur selon la revendication 18, caracté risé en ce que-ledit comparateur compare une fonction desdites impulsions transmises par tous les registres de sortie pendant un intervalle de temps préalablement choisi avec une fonction prédéterminée préalablement choisie. nrses ensemble. 20. Régulateur selon les revendications 7 et 19 caractérisé en ce que le produit du circuit multiplicateur correspond, quant au nombre des impulsions, au nombre des unités de vitesse de transfert de masse de la différence existant entre la fonction prédéterminée préalablement choisie et la vitesse de transfert de masse représentée par la fréquence des impulsions reçues par un premier registre d'accumulation préalablement choisi. 21. Procédé pour maintenir plusieurs paramètres virtuellement instables à un rapport préalablement choisi, caractérisé en ce qu'il consiste à obtenir- plusieurs indications dont chacune représente d'une façon générale, la valeur de l'un des paramètres, à tirer plusieurs fréquences- d'entrée dont chacune est en rapport avec.l'une des valeurs indiquées, à établir plusieurs fonctions prédéterminées dont chacune représente une valeur préalablement choisie deàl'un des paramètres en fonction du rapport préalablement choisi déterminer la différence entre la valeur indiquée et la valeur prédéterminée correspondantes, et à tirée de ladite différence un signal de sortie se composant. d'unités numériques qui sont en rapport avec les unités correspondantes du paramètre correspondant. 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que chacune des fréquences d'entrée représente des unités de vitesse d'une valeur préalablement choisie des paramètres correspondants, et en ce que lessignal de sortie tiré de ladite différence se compose d'unités numériques dont le nombre est en rapport avec la différence existant entre la valeur indiquée et la valeur prédéterminée correspondantes, exprimée en fonction des unités de vitesse. 23. Procédé selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à multiplier un nombre prédéterminé d'im- pulsions par une fonction de l'une des fréquences d'entrée. 24. Procédé selon la revendication 23, caractérisé en ce qu'il consiste à définir un intervalle de temps déterminé, à établir le nombre d'impulsions apparaissant à une fréquence choisie parmi les fréquences d'entrée au cours de cet intervalle de temps et à tirer le produit du nombre établi des impulsions à ladite fréquence d'entrée et du nombre déterminé des impulsions. 25. Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que le nombre des impulsions du produit correspond au nombre des unités numériques provenant de ladite différence. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que les unités numériques correspondent à-des unités de transfert de masse. 27. Procédé selon la revendication 21 , caractérisé en ce que les indications et les fréquences d'entrée sont déterminées au cours des phases consistant à tirer une première fréquence d'entrée d'une façon générale,par rapport à la valeur de chacun des paramètres, à établir un signal dépendant du temps qui est en rapport avec la première fréquence d'entrée, à engendrer un signal de commande qui est en rapport avec un intervalle de temps préalablement choisi et à transmettre au circuit comparateur une seconde fréquence d'entrée qui est en rapport avec la vitesse de transfert de masse du paramètre correspondant. 28-. Procédé selon la revendication 27, caractérisé en ce que la seconde fréquence d'entrée a une période correspondant. audit intervalle de temps préalablement choisi. 29. Procédé selon la revendication 27, caractérisé e ce qu.G-. consiste à recevoir et à trier les impulsions de chacune des secondes fréquences d'entrée en rapport avec la vitesse de transfert de masse de l'un des paramètres. 30. Procédé sella revendication 29, caractérisé en ce qu'il consiste à recevoir lesdites impulsions de chacune des secon- des fréquences d'entrée indépendamment de l'apparition des impulsions des autres secondes fréquences d'entrée.