La présente invention concerne un elément de construction tel qu'un pavé, de forme triangulaire. On connatt déjà divers types de pavés, de forme carrée ou rectangulaire, ayant des côtés ondulés ou dentelés, assurant leur imbrication. Bien que ces pavés permettent des dispositions, soit grand côté contre grand côté, soit petit côté contre grand côté, les possibilités de pavage restent toutefois limitées, notamment lorsqu'il faut paver des zones non carrées ou non rectangulaires. En effet, dans ce caso il n'est pratiquement pas possible d'obtenir une disposition radiale des éléments de pavage. De la meme manière, sur des surfaces rectangulaires ou analogues, il est impossible de réaliser l'entourage de points isolés, tels que des arbres, des fontaines, c'est-à-dire des sur faces très limitées à l'intérieur de l'ensemble pavé. En effet, alors que sur de grandes dimensions, on peut éventuellement jouer sur l'intervalle subsistant entre des pavés rectangulaires ou carrés pour aboutir à une forme sensiblement circulaire, cela n'est pas possible sur des surfaces très limitées. Or, notamment pour des raisons d'écoulement d'eau, autour des arbres, des fontaines, etc..., il est particulièrement lintéressant d'avoir un pavage radial. De plus, il faut que le pavage, dans ces zones très particulières, soit imbriqué aux autres parties du pavage, pour que l'ensemble soit d'une résistance uniforme. La présente invention a pour but de créer un élément de construction tel qu'un pavé, susceptible de permettre la réalisation de pavages suivant des courbes, notamment des cercles ou courbes analogues, tout en permettant également la réalisation de pavages rectangulaires, en assurant une excellente imbrication des divers éléments de construction. A cet effet, 11 invention concerne un élément de rev8tement tel que pavé, dalle ou analogue, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un élément de base, en forme de triangle équilatéral, dont chaque côté est constitué par l'assemblage de trois segments par exemple de même longeur et disposé en ligne brisée formant une parte concave et une partie convexe. La forme de triangle équilatéral, ainsi que les dentures sur les côtés permettent de réaliser des pavages partiels, entourant les obstacles susceptibles d'exister dans une surface pavée, telle qu une zone reservée aux piétons une court etc... Suivant une autre caractéristique avantageuse, les segments de droite formant la ligne brisée sont remplacés par des parties de courbe, formant une partie concave et une partie convexe de meme longueur Gracie a' la forme de triangle équilatéral, le pavé, selon l'invention, est réversible et ne présente pas d'orientation préférentielle, Le pavé peut également s'imbriquer pour former des losanges, des trapèzes ou des triangles de plus grandes dimensions ou eAtre combiné avec des pavés, de forme carrée ou rectangulaire, dont les cotés ont une forme analogue aux cotés du pavé triangulaire de l'invention. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est un schéma d'un élément de base et d'un grand pavé triangulaire selon l'invention, formé en une ou plusieurs pièces par la réunion géométrique d'éléments de base - la figure 2 est un schéma d'une variante de pavé triangualire, selon l'invention - la figure 3 est un exemple de cobminaison de pavés triangulaires et rectangulaires. Selon la figure 1, l'élément de revêtement de base est un triangle équilatéral A, B, C possédant des côtés de structure identique, Le caté A B se compose des segments A N, N M, et M B. Chaque segmenta une longueur a, b,c. Le milieu P du segment N M est situé sur la droite A B constituant le côté A B du triangle équilatéral A B C. Les angles que fond les côtés A N, N M et M B avec la droite A B dépendent du rapport entre la longueur a et la longueur du côté A B, Les segments A N et N M délimitent une forme concave alors que les segments N M et M B délimitent une forme convexe, dans le cas de segments de mAme longueur a = b = c. La forme des côtés B C et C A se déduit de la forme du côté A B par symétrie de rotation autour du centre du triangle équilatéral A B C. Ce triangle élémentaire A B C, selon l'invention, permet de réaliser des combinaisons formées par des multiples de cet élément de base. Selon l'invention, on peut réaliser des éléments en losange A B F C, formé par la combinaison géométrique de deux éléments de base A B C et B F C. Une autre variante est constituée par un élément trapézoadal A B F E formé de la combinaison géométrique des trois éléments triangulaires de base A B C, B F C, F E C. Enfin, il est possible de réaliser un élément triangulaire A D E formé de la combinaison des éléments triangulaires de base A B C, B F C, F E C et B F D. Les diverses combinaisons en losage, trapèze, triangle peuvent être réalises en une seule pièce. La combinaison d'éléments de mase triangulaires avec des éléments en forme de trapèzes ou de losanges permet d'assurer le revêtement de zones rectangulaires ou carrées comportant des parties courbes ou arrondies telles que des coins rues, des-entou- rages d'arbres, de monuments etc,,, Les éléments en losange, en trapèze ou en triangle peuvent avoir des des rainures matérialisant les triangles de base constituant ces éléments de revente ment ; cela simplifie la pose tout en assurant un pavage uniforme, homogène avec les éléments triangulaires de base utilisé dans les zones particulières de pavage L'élément A D E ainsi que les éléments de base de la figure 1 présentent des cotés formés par des segments de droite. Dans l'exemple de la figure 2, les segments de l'élément de revêtement A' D' E' sont des segments de droite terminés par des arrondis ou des congés. Il serait également possible de représenter les segments subsistant dans la variante de la figure 2 par des courbes plus ou moins prononcées. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le bord de l'élément de revêtement est muni d'un chanfrein H comme cela est représenté à titre d'exemple à la figure 2. Le chanfrein évite notamment un effritement du bord de l'élément de revêtement. La figure 3 montre un assemblage possible d'éléments de revetement triangulaires 1, 2, 3, 4 combinés à des éléments rectangulaires 5, connus. La disposition des éléments triangle laires 2, 3 et 4 montre notamment comment former un tracé non rectiligne, comme indiqué dans le préambule. La présente invention s'applique notamment au pavage de trottoires, de rues, de zones réservées aux piétons, de cours, ou encore comme revetement intérieur, sous forme de tomettes, dalles ou analogues. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de I'invention. REVENDICATIONS 10) Elément de revêtement tel que pavé, dalle ou analogue, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un élément de base, en forme de triangle équilatéral dont chaque c8té est constitué par l'assemblage de trois segments de longueur a,b,c disposés en ligne brisée, formant une partie concave et une partie convexe. 20) Elément de revêtement selon la revendication 1, caractérisé en ce que les segments de droite formant la ligne brisée sont remplacés par des parties de courbe, formant une partie concave et une partie convexe de même longueur 30) Elément de revêtement selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il est réalisé en une seule pièce et correspond à l'assemblage géométrique de quatre éléments triangulaires formant un triangle selon l'une quelconque des revendications 1 et 2. 40) Elément de revêtement selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce qu'il est réalisé en une seule pièce par l'assemblage géométrique de trois éléments triangulaires formant un trapèze selon l'une quelconque des revendications I et 2. 50) Elément ae revêtement caractérisé en ce qu'il est réalisé en une seule pièce par l'assemblage géométrique de deux éléments triangulaires formant un losange, selon l'une quelconque des revendications I et 2. 60) Elément de revêtement selon l'une quelconque des revendications I à 5 caractérisé en ce qu'une partie au moins du bord de l'élément comporte un chanfrein 70) Elément de revêtement selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en ce que les segments constituant le côté d'un triangle de base ont la même longueur a = b = c.