La présente invention concerne un autocolrseutateur électronique capacité variable pour la desserte de postes téléphoniques par simple ligne commune. Elle se rattache à toutes les installations téléphoniques dont les appareils doivent pouvoir être mis automatiquement en liaison entre eux ou avec l'extérieur dans le but d'échanger des conversations. Le fonctionnement des autocommutateurs électroniques actuels nécessite leur association à un ordinateur ce qui, étant donné le prix de ce dernier, ne justifie leur emploi que dans les installations de grande importance. Mais, que ces autocommutateurs soient électroniques ou électromécaniques, dans les deux cas, les installations actuelles sont caractérisées par l'importance du réseau de distribution et celle des organes centraux, en effet - le réseau de distribution comprend des postes téléphoniques desservis, chacun, par une ligne individuelle, ce qui nécessite des travaux importants de mise en place de canalisations et de raccordement (cables multipaires, répartiteurs, botes de raccordement, etc....) pour desservir ces postes.Par suite, chaque fois qu'une adjonction de poste est effectuée, il est nécessaire de poser sa ligne et d'assurer sa continuité jusqu'au central - les organes centraux, pour la même raison, doivent comporter des équipements permettant de faire les différents aiguillages nécessaires ce qui, en fait, représente les 9/10ème de l'automatique et, dans les installations importantes, cela peut être matérialisé par 10 ou 20 armoires entièrement remplies de commutateurs et de relais nécessitant une station d'énergie importante (batterie-redresseur). De plus, les autocommutateurs actuels sont délninis par une capacité qui situe leur limite, c'est-à-dire que lorsqu'une installation s'agrandit, ce qui est toujours le cas, on ne peut dépasser la capacité installée ou alors il est nécessaire de remplacer le meuble par un autre de capacité supérieure. Inversement, pour une installation donnée, la capacité installée est toujours supérieure aux besoins Immédiats, soit en prévision d'une extension future, soit parce que la gamme de matériel ne correspond pas exactement à 1'installation demandée. Par exemple, pour une installation de 57 postes, il n'existe pas d'automatiques à 57 directions, le plus proche est de 100, ce qui fait que l'installation est vendue pour sa capacité totale, alors qu'elle ne sera peut-être jamais utilisée. Enfin, csest l'automatique lui-même qui détermine le numéro des postes, ceci se faisant au moyen de fils appelés "jarretières" que l'on passe au répartiteur général, pour assurer la liaison entre la ligne du poste et l'équipement choisi dans l'automatique. L'autocommutateur objet de l'invention, permet d'éviter ces inconvénients. En effet, avec cet autocommutateur, tout le réseau de distribution des lignes, câbles et organes de répartition, est supprimé, ce qui représente, en moyenne, la moitié du prix d'une installation téléphonique. Un seul et unique câble dessert tous les postes, si bien que lorsqu'on en rajoute un, il suffit de le raccorder sur la ligne commune. En outre, les organes centraux sont extrêmement réduits, puisqu'il n'y a plus d'organes de commutation, d'où gain de matériel, de main d'oeuvre et de place. De plus, et c'est là le résultat le plus intéressant sur le plan pratique, les postes s'ajoutant sur une ligne commune, il n'y a pas de capacité définie. L'installation peut comporter aussi bien 3 postes que 3.000, sans avoir à remplacer quoi que ce soit. Qn installe ce qui est demandé, aussi bien en tant que postes, quten tant que circuits de jonction intérieurs ou circuits extérieurs. Pour fixer l'objet de l'invention, sans cependant le limiter, dans les dessins annexés La figure 1 est un diagramme desopérations de fonctionnement de l'autocommutateur. La figure 2 est un schéma de l'opération de test des joncteurs. La figure 3 est une représentation schématique du principe de l'identification des postes. La figure 4 est une représentation schématique du principe d'extension des joncteurs. La figure 5 est un schéma du-principe de l'appareil téléphonique, la partie située à gauche du dessin étant l'appareil téléphonique lui-même, relié par un cordon d'alimentation à l'équipement sPé- cial associé représenté à la partie droite de la figure. La figure 6 est une vue schématique partielle d'un joncteur mixte illustrant notamment le circuit d'identification du poste demandeur, chiffre d'unité, le circuit de prise du joncteur et le circuit de liaison du poste demandeur, respectivement représentés aux parties gauche, droite et haute, droite et basse, de ladite figure. La figure 7 est une vue schématique partielle d'un joncteur mixte illustrant notamment le circuit d'analyse des signaux de commande et le circuit d'aiguillage représentés, respectivement, aux parties gauche et droite de ladite figure. La figure 8 est une vue schématique partielle d'un joncteur mixte illustrant, notamment, le circuit d'identification du poste demandé, chiffre d'unité, le circuit de liaison intérieur et le circuit de test du poste demandé, représentés, respectivement, dans les parties gauche, droite supérieure et droite inférieure, de ladite figure. La figure 9 est une vue schématique partielle d'un joncteur mixte illustrant notamment les circuits d'identification du poste demandeur, chiffre de dizaine et de centaine, et du poste demandé, chiffre de dizaine et de centaine, respectivement représentés, aux parties supérieure et inférieure de ladite figure. La figure 10 est une vue schématique partielle d'un joncteur mixte illustrant notamment le circuit d'identification du circuit extérieur, le circuit de liaison extérieur et le circuit de test du circuit extérieur représentés, respectivement, aux parties gauche, droite haute et droite basse, de ladite figure. La figure 11 est un schéma du circuit extérieur comprenant le circuit d'identité de la ligne, le circuit de détection de l'état de la ligne, l'équipement réseau P.T.T. (B.C.A.) représentés, respectivement, aux parties supérieure gauche, inférieure et supérieure droite de ladite figure, La figure 12 est un schéma de l'enregistreur-émetteur décanal du circuit extérieur, La figure 13 est un organigramme du circuit commun de l'autocom- mutateur. La figure 14 est un schéma électrique d'un pupitre dirigeur susceptible de compléter l'installation selon l'invention. La partie gauche de la figure est un schéma de l'appareil téléphonique, tandis que la partie droite est un schéma de l'équipement associé. La figure 15 est une vue schématique du circuit du pupitre asso clé à un-réseau P.T.T., Le principe de base utilisé dans la conception de l'autocommutateur selon l'invention est celui de la technique des courants porteurs. L'installation comprend principalement l'autocommutateur proprement dit, des postes téléphoniques en nombre variable, un pupitre dirigeur susceptible de compléter avantageusement ladite installation, I - AUTOCOMMUTATEUR L'autocommutateur est entièrement constitué par des circuits imprimés (équipés de composants électroniques) qui St embrochent les uns à côtés des autres. Il comprend trois sortes de circuits imprimés : un circuit commun, des joncteurs mixtes, des circuits extérieurs. - A) - circuit commun Le rôle de-ce circuit commun est de fournir les signaux de commande pour les différentes opérations que doit effectuer l'autocommutateur. Ce circuit représenté schématiquement à la figure 13 comporte - a) une base de temps BT qui fournit les impulsions d'horloge pour l'avance des registres à décalage - b) un circuit de cadence CD1 qui, à partir de la base de temps, découpe la tonalité en tonalité d'occupation que l'on désignera par l'abréviation "TO" dans la suite de la description - c) un circuit de cadence CD2 qui, à partir de la base de temps, découpe la tonalité en cadence d'appel - d) un oscillateur OSC1 qui fournit la tonalité d'invitation à numéroter qui sera désignée par l'abréviation "TE" dans la suite du présent exposé ; cette tonalité est découpée pour fournir la tonalité d'occupation et le courant d'appel - e) un oscillateur OSC2 qui fournit la fréquence de prise des postes demandés et des circuits extérieurs - f) un oscillateur OSC3 qui fournit la fréquence de commande d'appel pour les postes demandés - g) un oscillateur OSC4 qui fournit la fréquence de réponse du circuit extérieur pris - h) un oscillateur OSC5 qui fournit la fréquence de réponse de l'abonné extérieur quand celui-ci décroche - i) un générateur d'impulsions carrées GI pour la numérotation sur le central P.T.T.. - B) - Joncteurs mIxtes La fonction des joncteurs mixtes est de permettre la liaison des postes entre eux ou avec l'extérieur, ainsi que de fournir l'alimentation. Leur nombre est étudié en fonction de l'intensité du trafic que doit écouler l'installation. Pour assurer leurs diverses fonctions, les joncteurs comportent, chacun, les circuits suivants - a) un circuit d'identification du poste demandeur en ce qui concerne le chiffre d'unité (figure 6, partie gauche) comprenant, par exemple - deux filtres passe-bandes variables 1 et 3 - un modulateur-démodulateur 2 - un oscillateur variable 4 - un multiplexeur 5 - un réseau de résistances 6 - un registre à décalage 7 - quatre portes ET 8 - 9 - 12 et 13 - un réseau de 10 portes ET 14 - deux bascules : une monostable 10 et une bistable 11 - b) un circuit de prise du joncteur (figure 6, partie supérieure droite) comprenant, par exemple - un filtre passe-bande fixe 15 - deux portes ET 16 et 19 - une porte OU 18 - deux bascules bistables 17 et 20 - un commutateur électronique 21. Le fil f110 est commun à tous les joncteurs et représente la commande d'avance CAV. Les fils f111 - f112 sont reliés au joncteur précédent, tandis que les fils f113 - f114 sont reliés au joncteur suivant. - c) un circuit d'analyse des signaux de commande (figure 7, partie gauche) comprenant par exemple - un filtre passe-bande variable 30 - un filtre passe-bande fixe 275 - trois portes ET 32 - 36 - 37 - un réseau de 10 portes ET 38 - un multiplexeur 33 - un registre à décalage 34 - un réseau de résIstances 35 - une bascule monostable 31. - d) un circuit d'aiguillage (figure 7, partie droite) comprenant par exemple : - neuf portes ET 40 - 42 - 43 - 44 - 46 - 48 - 49 - 276 - 277 - quatre bascules bistables 39 - 41 - 45 et 47 - un commutateur électronique 50. - e) un circuit d'identification du poste demandé en ce qui concerne les chiffres d'unité (figure 8, partie gauche) comprenant, par exemple - deux filtres passe-bandes variables 60 et 62 - un modulateur-démodulateur- 61 - un oscillateur variable 59 - un multiplexeur 58 - un réseau de résistances 57 - un registre à décalage 51 - trois portes ET 52, 55 et 63 - une porte OU 54 - une bascule monos table 56 - une bascule bistable 53. - ) un circuit de test et de prise du poste demandé (figure 8, partie inférieure droite) comprenant par exemple - un filtre passe-bande fixe 86 - quatre portés ET 81 - 83 - 84 et 87 - deux portes OU 79 et 85 - trois commutateurs électroniques 78 - 80 et 82 - une bascule bistable 88. - g) un circuit de liaison du poste demandeur (figure 6, partie inférieure droite) comprenant par exemple - deux filtres passe-bandes fixes 27 et 29 - trois portes ET 22 - 26 et 28 - une porte OU 23 - deux bascules monostables 24 et 25. - h) un circuit de liaison intérieur (figure 8, partie supérieure droite) comprenant par exemple - deux filtres passe-bandes fixes 73 et 75 - six portes ET 54 - 65 - 66 - 67 - 71 et 72 - une porte OU 74 - trois bascules monostables 68 - 69 et 70 - deux commutateurs électroniques 76 et 77. - i) un circuit d'identification de la ligne extérieure (figure 10, partie gauche) comprenant par exemple - un registre à décalage 107 - un multiplexeur 112 - un réseau de résistances 110 - deux filtres passe-bandes variables 115 et 117 - un modulateur-démodulateur 116 - un oscillateur variable 114 - deux portes ET 108 et 113 - une porte OU 109 - une bascule monostable 111. - j) un circuit de test de la ligne extérieure (figure 10, partie inférieure droite) compre-nant par exemple - un filtre passe-bande fixe 133 - trois portes ET 131, 132 et 134 - un commutateur électronique 130. - k) un circuit de liaison extérieur (figure 10, partie supérieure droite) comprenant par exemple - trois filtres passe-bandes fixes 118 - 121 et 122 - quatre portes ET 120, 123, 126 et 127 - une porte OU 128 - une bascule monostable 129 - trois commutateurs électroniques 119 - 124 et 125. - 1) une alimentation stabilisée. Chaque joncteur est équipé suivant la numérotation des postes. C'est ainsi que le joncteur de base est équipé pour n'identifier que les chiffres d'unité. Il comporte, à cet effet, un circuit d'identification du poste demandeur (représenté conventionnellement à la partie supérieure des schémas des figures 1 et 4), un circuit d'identification du poste demandé (représenté conventionnellement à la partie inférieure des schémas desdites figures) et divers autres circuits décrits ci-après nécessaires à lssétablis- sement d'une communication téléphonique entre poste demandeur et poste demandé. Mais la capacité du joncteur de base peut être accrue à volonté en lui ajoutant, par embrochage, des circuits d'identification (demandeur et demandé) du chiffre de dizaine, de centaine, etc...., suivant le principe représenté schématiquement à la figure 4. Chacun de ces circuits comprend (figure 9) - a) identification du poste demandeur (partie haute de la figure): - deux filtres variables 89 - 91 - un modulateur-démodulateur 90 - un oscillateur variable 92 - un multiplexeur 93 - un réseau de résistances 94 ; - un registre à décalage 95 ; - un réseau de 10 portes ET 96 - b) identification du poste demandé (partie inférieure de la figure) - deux filtres variables 104 et 106 - un modulateur-démodulateur 105 - un oscillateur variable 103 - un multiplexeur 101 - un réseau de résistances 99 - un registre à décalage - deux portes ET 98 - 102 - une bascule bistable 100. Comme on l'a indiqué, le nombre des joncteurs varie suivant la quantité de postes desservis et n'est pas limité. - C) - Circuits extérieurs Le rible des circuits extérieurs est d'assurer la liaison entre l'autocommutateur et les lignes extérieures (réseau P.T.T., par exemple). Chaque circuit extérieur comporte - a) un circuit donnant l'identité de la ligne (figure 11, partie supérieure gauche) comprenant par exemple - deux filtres passe-bande variables 135 et 137 - un modulateur-demodulateur 136 - un oscillateur variable 138 - un réseau de résistances 139. - b) un équipement réseau B.C.A. (figure 11, partie supérieure droite) avec son circuit de prise,- de réponse et de liaison, comprenant, par exemple - deux filtres passe-bandes fixes 142 et 146 - une bascule monostable 143 - un buffer 144 - deux relais RLS 145 et 147 - un translateur 271. - c) un circuit d'identification des signaux de numérotation extérieure (ligure 12, partie supérieure gauche) comprenant - un filtre passe-bande variable 150 - une bascule monostable 751 - un multiplexeur 152 - un registre à décalage 153 - une porte ET 154 - un commutateur électronique 155 - un réseau de résistances 156 - un réseau de 10 portes ET 157. - d) un enregistreur-émetteur décimal (figure 12) pour transformer la numérotation au clavier en trains d'impulsions, et comprenant - trois registres à décalage 158 - 159 et 166 - un multiplexeur 168 - un réseau de résistances 169 - un réseau de 10 portes ET 167 - deux portes ET 164 et 165 - une bascule monostable 162 - un buffer 163 - deux relais RLS 160 et 161. - e) un circuit de détection de l'état de la ligne (figure 11, partie inférieure, comprenant notamment - un dispositif de détection et de redressement des signaux 141 - un filtre coupe-bande fixe 272 - une porte OU 274 - quatre commutateurs électroniques 140 - 148 - 149 et 273. Le nombre des circuits extérieurs n'est pas limité. II - POSTES Les postes raccordés à cet autocommutateur sont des appareils classiques dont le cadran est remplacé par un clavier à 12 touches. Ces touches numérotées O - 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 INT - EXT, peuvent être remplacées par des boutons-lampes associés à des filtres, afin de permettre à l'utilisateur d'avoir une si onalisation visuelle des opérations en cours. Les boutons numérotés de O à 9 sont utilisés aussi bien pour la numérotation que pour la prise des lignes extérieures. Le poste opérateur de ces appareils peut être le poste "S63" normalisé ou un poste entièremeiit électronique. La règlette de raccordement placée en bout du cordon d'alimenta- tion CA est remplacée par un petit boiter mural qui est raccordé au cible commun. Ce bottier comprend les organes de transmission et de commutation du poste montés sur circuits imprimés. Ceux-ci comprennent plusieurs circuits d'identification que l'on ajoute successivement suivant la numérotation que l'on veut affecter au poste. C'est ainsi qu'il y en a un pour les unités, un pour les dizaines, un pour les centaines, etc...., chacun comportant 10 plots permettant de désigner le chiffre choisi de O à 9. Ainsi, le poste téléphonique représenté schématiquement à la figure 5, est identifié par le numéro 624. Chaque poste comprend notamment - a) appareil (partie gauche de la figure 5) - un circuit poste opérateur (PO) - un amplificateur de réception d'appel D - un clavier de 12 boutons-poussoirs E - un oscillateur variable F. - b) équipement spécial associé (partie droite de la figure 5) -quatre filtres passe-bandes fixes G - N - O - R - deux filtres passe-bandes variables H et J - un modulateur-démodulateur I - un oscillateur variable K - un réseau de résistances M - trois oscillateurs fixes L - P - Q - deux bascules monos tables S et Z - une bascule bistable V ; - trois portes ET X - W - Y - un relais RLS T - un translateur U. Il y a deux filtres H - j, un modulateur-démodulateur I, un oscillateur variable K et un réseau de résistances M par circuit d'identification de l'unité (UNI), de la dizaine (DIZ), de la centaine (CEN), etc.... La référence PC figure le point commun de liaison, comme indiqué à la figure 3. III - PUPITRE DIRIGER Un pupitre dirigeur dont le r8le est d' > cheminer les communications entrantes en provenance des lignes extérieures vers les abonnés intérieurs désirés, peut avantageusement compléter l'installation selon l'invention. Ce pupitre représenté schématiquement à la figure 14 est équipé de boutons-lampes combinés et d'un clavier de numérotation. La totalité des manoeuvres se fait en appuyant légèrement et brièvement sur des boutons à retour. L'équipement du pupitre, en dehors du poste opérateur, est le suivant - une platine comportant les boutons communs : boutons-lampes TR (transfert) - LS (ligne de service) - LO (ligne d'crdre) et les 10 boutons de numérotation numérotés de O à 9 - une platine par réseau comprenant notamment trois boutons-lampes qui sont : le bouton BI (interdiction) associé) à la lampe rouge LOC (occupation), le bouton PE (prise extérieur) associé à la lampe blanche LA (appel), le bouton PI (prise intérieur) associé à la lampe verte LI (intérieur). Les deux premiers de ces boutons-laipes sont utilisés pour le con trôle des opérations externes. Le troisième est utilisé pour le contrôle des opérations internes. On décrit ci-après en détail 1'autocommutateur selon l'invention en expliquant son fonctionnement pour lequel on se réfère aux dessins annexés. Dans ces dessins, on a repéré par un numéro précédé de la lettre "f" les différents. fils reliant les organes ou composants de l'installation. Si le rôle de certains de ces fils sera évoqué dans la suite du présent exposé, la fonction évidente des autres ne sera pas rappelée, leur présence ayant essentiellement pour objet de permettre le raccordement des figures des dessins entre elles, afin de faciliter la compréhension de la construction et du fonctionnement de ladite installation. Suivant le procédé de télécommunication à la base de la concePtion de l'autocommutateur revendiqué, à chaque poste-d'abonné correspond la même bande de fréquences comprises entre O et 10 KHZ. A l'intérieur de cette bande, se-trouvent, d'une part les courants de conversation (300 i 3400 HZ), d'autre part, les différents courants de commande qui correspondent à chaque touche de clavier, ainsi que le signal de prise (abréviation "fpR), le signal de réponse (abrévlation '1fur"), les courants de signalisation, etc..., échelonnés entre 4 et 10 KHZ. Dans les autocommutateurs actuels et dans le réseau de distribution qui leur est associé, ces différentes commandes sont transmises par des faisceaux de fils individuels, afin de ne pas être mélangées, chaque faisceau étant affecté à une direction, d'où la complexité des connexions à établir pour acheminer une communication d'un poste à un autre. Par contre, selon le procédé de l'invention, une bande de fréquences distinctes HF est attribuée à chaque poste pour servir de support aux courants précités. Toutes ces fréquences peuvent alors être transmises simultanément sur un même conducteur et triées gracie à des filtres électriques appropriés, chaque filtre ne laissant passer que la bande qui lui est destinée. Il est donc nécessaire d'incorporer les signaux utiles dans le courant porteur. Pour arriver à ce résultat, on transpose, comme en radiophonie, la bande de fréquences à transmettre dans une bande de fréquences beaucoup plus élevées, par modulation d'une fréquence porteuse. A l'arrivée, on démodule pour recueillir le courant initial. Ce principe s'applique dans les deux sens. La figure 1 est un diagramme des opérations exécutées par l'autre commutateur lors d'une communication téléphonique et décrites en détail dans la suite du présent exposé. A partir du décrochage d'un appareil de l'installation, ces opérations sont les suivantes a) identification du poste demandeur ; dans le cas d'un poste désigné par un numéro à 3 chiffres, identification successive du chiffre des centaines "CEN", de celui des dizaines "DIZ" et de celui des unités "UNI" - b) choix et prise d'un Joncteur - c) analyse des signaux de commande, afin d'effectuer la sélection du numéro du poste intérieur ou de la ligne extérieure que l'on désire appeler - d) aiguillage des signaux de commande et de conversation ;; - e) établissement d'une liaison entre le poste demandeur et - f) soit un circuit de liaison "intérieur" - g) soit un circuit de liaison !'extérieur" - hl) identification et test du poste "intérieur" demandé - h2) identification et test du circuit "extérieur" demandé - il) appel (flèche fc) et réponse du poste intérieur de l'installation demandé ; - i2) appel (flèche fb) et réponse du circuit"extérieur"demandé. La première phase du fonctionnement de l'autocommutateur est cons tituée par une "présélection. C'est la partie d'une communica tion téléphonique qui se situe entre le moment où un appareil dé croche et celui où il reçoit la tonalité d'invitation à numéroter. Elle se divise en deux parties : décrochage et prise d'un jonc teur. Lorsqu'un appareil (figure 5) est raccordé à l'installation, il émet en permanence un courant porteur dont la fréquence corres pond à son identité et qui, en quelque sorte,représente sa ligne. On injecte d'abord en A du modulateur I d'unité, le courant HF correspondant au chiffre d'unité du poste. On recueille en C le produit de la modulation qui est appliqué à son tour en B du mo dulateur des dizaines, à celui-ci on injecte en A le courant HF correspondant au chiffre de dizaine du poste et on recueille en C le produit de la modulation qui sera le courant porteur caractéristique du poste. Il est possible de continuer avec des chiffres de centaine (cas de l'exemple illustré), de millier, etc..., si nécessaire. Les courants HF employés sont fournis par des oscillateurs K fai sant partie du poste et réglés suivant le numéro de celui-ci. Au moment du décrochage, un signal de prise "fp" ainsi qu'un si gnal 'tEr" donnant ltétat du poste (décroché) sont envoyés sur l'entrée B du modulateur unité I de telle sorte qu'après avoir éliminé par un filtre J la bande latérale supérieure, le courant sortant est appliqué au modulateur des dizaines et éventuellement à celui des centaines. Le courant final émis sur la ligne contien dra les signaux. Le même principe est utilisé par tous les postes et chacun envoie sur la même ligne sont signal de prise véhiculé par le courant porteur qui lui est propre. Tous les joncteurs de 1installation sont en permanence à la recherche des postes qui appellent. Ceux-ci sont caractérisés par la présence, sur leur courant porteur, d'un signal de prise indiquant ainsi, en même temps que leur identité, leur état de demandeur. Ce signal est acheminé en direction des joncteurs dont l'un as surera l'identification du poste demandeur, selon le principe schématiquement représenté à la figure 3 sur laquelle on voit trois appareils P01 - P02 - P03 et leur équipement associé, res pectivement EA1 - EA2 - EA3 reliés à trois joncteurs J01 - J02 J03, par une ligne commune, la référence PC figurant le point commun de liaison. Cet exemple concerne l'identification de numéros à trois chiffres (centaine = CEN ; dizaine = DIZ ; unité = UNI). L'identification se fait dé la manière suivante (figure 6) - un registre à décalage en anneau 7 a ses sortiesraccordéessur les commandes correspondantes du multiplexeur 5. Celui-ci peut ainsi commuter, sur sa sortie, des résistances 6 destinées à modifier simultanément la position de la bande passante de filtres passe-bandes variables 1 - 3 et la fréquence d'un oscillateur variable 4 appliquée à un démodulateur 2, de telle sorte que la fréquence centrale de la bande passante des filtres 1 et 3 soit la même que celle fournie par l'oscillateur. Chaque fréquence correspond à un chiffre différent et le registre à décalage 7, à chaque nouveau pas, met en place la bande passante qui correspond à un nouveau chiffre. Ceci est vrai pour les unités, les dizaines, les centaines, etc.... L'avance du registre à décalage des unités est commandée par le signal d'horloge venant de la porte ET 8 qui a ses entrées portées à l'état "1" (présence d'information) à la fois par le fil f19 venant de la base de temps dans le circuit commun et par le repos de la bascule bistable il. Si le joncteur n'est équipé que pour identifier les unités, le signal de prise apparat à la sortie du filtre 3 dès que la bande passante correspondant au chiffre du poste aura été mise en place. Le joncteur peut aussi être équipé pour identifier les dizaines et les unités (cas de postes identifiés par un numéro à deux chiffres au moins). Dans ce cas (ìgures 6 et 9), le registre à décalage des unités 7 avance pas à pas en attendant de voir apparaître le signal de prise. Si celui-ci n'apparaît pas au bout du cycle, c'est que la dizaine en place ne correspond pas à la bande passante et le registre à décalage unité, par le fil fi, va envoyer une impulsion sur le registre de dizaine 95 pour le faire avancer d'un pas et changer ainsi le chiffre de dizaine. Le registre des unités recommence son cycle et s'il ne trouve pas le signal, refait avancer le registre de dizaine et ainsi de suite jusqu'à ce que ledit signal apparaisse. De même, le joncteur peut être agencé de manière à permettre l'identification de la centaine, de lia dizaine et de l'unité (cas de postes identifiés par un numéro à trois chiffres au moins). Dans ce cas (figure 6 et 9), le joncteur est équipé pour les trois chiffres. Le processus est identique à celui.indiqué ci-dessus. Si après avoir passé toutes les unités sur chaque dizaine1 le si gnal n'apparat pas, c'est que le chiffre de centaine en place (donc la bande passante de centaine) n'est pas le bon. Le registre de dizaine 95, après un cycle sans résultat, envoie une impulsion d'avance vers le registre de centaine. Les registres d'unité et de dizaine recommencent leur cycle et font avancer pas à pas le registre de centaine jusqu'S ce que finalement le signal apparaisse. L'apparition de ce courant à la sortie du filtre 3 signifie que les filtres et oscillateurs de centaine, de dizaine et d'unité sont sur la bonne position et doivent y rester. Aussi dès que le signal de prise "fp" sort du filtre 3, il passe à travers le filtre de prise 15 et agit sur la bascule bistable 11 qui vient en position "travail", coupant l'alimentation de la porte ET 8 qui se ferme laissant dans l'état le registre d'unité et, par suite, celui de dizaine et de centaine, etc. A la fin de l'identification, on a dans le joncteur un ensemble de filtres et oscillateurs variables calés sur les mêmes fréquences de centaine, de dizaine et d'unité, que l'ensemble de filtres et oscillateurs fixes du poste. Autrement dit1 la même bande passante que celle du poste aura été établie dans le joncteur. Après élimination, au fur et à mesure, des bandes latérales et autres inutiles, par des filtres appropriés, les signaux basse fréquence émis par le poste sont recueillis à leur état d'origine dans le joncteur à la sortie de l'identification. Il a été indiqué précédemment que tous les joncteurs, sauf évidemment ceux qui sont occupés, sont en permanence à la recherche des postes qui appellent. I1 faut donc éviter le risque de voir deux ou plusieurs joncteurs identifier en même temps le même poste. Un dispositif particulier est prévu à cet effet. Ce dispositif comprend (figures 2 et 6) un compteur en anneau dont chaque élément se trouve placé à l'intérieur d'un joncteur (J01 502 - J03 ....) et permet de désigner successivement et sans fin lesdits joncteurs, le dernier étant refermé sur le premier et chaque adjonction agrandissant le cercle (figure 2), En effet, c'est le joncteur dont l'élément (bascule bistable 17) de compteur en anneau est au travail qui sera pris. Il n'y a que lui qui pourra accuser réception du signal de prise. -INF De plus, le travail/de l'élément de compteur en anneau ne peut être utilisé que dans le joncteur où le signal de prise "p" est présent. Sans quoi, par l'action de la porte ET 16, une commande d'avance CAV est donnée au compteur pour qu'il marque le joncteur suivant, et ainsi de suite jusqu'à la rencontre d'un joncteur où le signal de prise existe. Le signal de prise "fp" est appliqué en même temps que la sortie "travail" de l'élément de compteur en anneau 17 sur la porte ET 19 qui s'ouvre et commande la bascule 20 qui va permettre, par l'intermédiaire du commutateur 21, de faire passer la tonalité d'invitation à numéroter (TE), à travers le filtre de conversation 29, vers le demandeur. Cette tonalité trouve son chemin à travers la bande passante établie dans le joncteur et celle fixe du poste suivant le principe de la modulation et de la démodulatison. Dans l'équipement du poste, elle passe à travers le filtre N pour permettre à l'usager de la percevoir dans son combiné et à travers le filtre O où elle met au repos, par l'intermédiaire de la bascule V, l'oscillateur de prise Q. La disparition du signal de prise "fp fait ouvrir la porte ET 16 commandant ainsi l'avance du compteur en anneau (figure 2) dont l'élément (bascule 17) vient au repos dans le joncteur pris, alors que cet élément vient au travail dans le joncteur suivant. Le joncteur a besoin, à tout instant, de connaître l'état dans lequel se trouvent les postes (appelants, appelés, libres, occupés). Aussi, dès leur apparition, les courants tfp et "fr" émis par le poste demandeur au moment du décrochage sont utilisés à cette in par le circuit de liaison du poste demandeur. Lors de l'apparition du courant t1fpî, à la sortie du filtre 15, et par la sortie de la porte ET 19, la porte ET 22 s'est trouvée ouverte, commandant ainsi la bascule monostable 24 à travers la porte OU 23. La bascule 24, par sa position "travail" marque une entrée de la porte ET 28 dont l'autre entrée est marquée par le courant 'tEr" sortant du filtre 27, ce qui permettra à la sortie de cette porte de maintenir la bascule lors de la disparition du signal de prise. Il est alors possible de passer à la phase de "numérotation". C'est la partie, dans l'établissement d'une communication téléphonique, qui consiste à sélectionner le numéro du poste intérieur ou extérieur que lton veut appeler. Cette opération s'eFfectue au clavier, car à chaque touche de celui-ci correspond une fréquence différents et elle peut commencer sitôt la "TE" reçue. Lorsque l'usager veut appeler un autre poste de l'installation, il apparie un bref instant sur le bouton marque "INT" (intérieur), ce qui a pour effet d'émettre un signal dont la fréquence correspond à la touche utilisée. Ce signal est envoyé sur la ligne, véhiculé par le courant porteur caractéristique du poste et que seul le joncteur associé laissera passer. Ce signal recueilli dans le joncteur à la sortie de l'identification est appliqué au circuit d'analyse des signaux de commande. Les différents signaux de commande, pour être utilisés, doivent être identifiés et séparés. C'est le râle du circuit d'analyse des signaux de commande représenté à la figure 7, partie gauche. Le filtre 30 ne laisse passer que les seuls signaux de commande. Le principe utilisé est le même que pour l'identification du poste demandeur. L'apparition d'un signal sur le fil f18 est signalée à la porte ET 32 sur lune de ses entrées, sa seconde entrée reçoit, par le fil f32, un signal d'horloge et sa troisième entrée avec inverseur est déjà à l'état "1" puisque la bascule 31 est au repos. La sortie de la porte ET 32 applique donc des impulsions de commande sur le registre à décalage 34 qui avance pas à pas, marquant, par ses sorties, les commandes du multiplexeur 33. Celui-ci déplace, à chaque impulsion, la bande passante du filtre 30. Lorsque la bande passante mise en place correspond au signal reçu, celui-ci passe et commande la bascule 31 qui vient en position "travail" arrêtant du meme coup la progression du registre et marquant une entrée de chacune des portes ET du réseau de portes ET 38, et des portes ET 36 et 37. Par ailleurs, la sortie du registre à décalage qui est marquée, est appliquée sur l'autre entrée de la porte ET qui lui correspond, de telle sorte que c'est la porte associée à la sortie sur laquelle le registre est arrêté qui s'ouvrira. La sortie de cette porte donnera l'indication du signal reçu, c'est-à-dire celui de la touche du clavier utilisée. Le signal de prise "intérieur" reçu est donc discriminé par la porte 36 et ensuite appliqué au circuit d'aiguillage. Le circuit d'aiguillage représenté à la figure 7 (partie droite) est destiné à faire l'aiguillage des signaux de commande et de conversation, soit vers l'intérieur, soit vers l'extérieur, avec mise en garde de l'un par rapport à l'autre et réciproquement. Pour àciliter la compréhension de la suite du présent exposé, il est convenu que lorsqutunebascule se trouve au repos, l'information sera présente sur l'une de ses sorties que l'on dési gnera par la lettre "R", alors qu'il-y aura absence dtinformation sur l'autre sortie que l'on nommera par la lettre "T". Inversement, lorsque la bascule sera au travail, l'information sera présente sur la sortie "T't et absente sur la sortie in. Le circuit d'aiguillage est activé par la sortie T de la bascule 24 donnant l'état du poste demandeur en fin de pré-séection (fil f29) Le signal de prise intérieur venant du circuit d'analyse des signaux est appliqué sur la commande de la bascule bistable 45. L'information apparat sur la sortie T de celle-ci et, par les fils f50 - Ç51 se trouve appliquée, respectivement, aux portes ET 52 et 98 du circuit d'identification du demandé où elle donne l'autorisation d'écriture' aux mémoires. Les circuits d'identification du demandé, chiffre d'unité et chiffre de dizaine ou de centaine, de milier, etc..., sont représentés, respectivement aux figures 8 (partie gauche) et 9 (partie inférieure). Pour mettre en place la bande passante correspondant au numéro du demandé, il faut indiquer au circuit d'identification du demandé le numéro de celui-ci. C'est donc l'usager qui, après avoir sélectionné la touche "INT" appuie successivement sur les touches du clavier de son appareil, en commençant d'abord par le chiffre de centaine, suivi de celui des dizaines, enfin de celui de l'unité (cas d'un numéro à trois chiffres). Les signaux correspondant aux chiFfres marqués passent à travers le circuit d'analyse des signaux qui les sépare et les applique simultanément sur toutes les mémoires dot le râle est de conserver le numéro reçu. Le chiffre de centaine devant être enregistré le premier, c1 est la mémoire des centaines qui est activée la première par la porte ET 98. La sortie de cette porte passe à l'état "1" car ses trois entrées sont également à l'état "1". En effet, sur la première entrée une information est fournie par le fil f51 venant du circuit d'aiguillage, la deuxième entrée est déjà à l'état "1" fourni par la sortie R de la bascule bistable 100 du circuit d'identification du demandé qui se trouve en position "repos" tant que la mémoire est vide, la troisième entrée est également à l'état "1" fourni par le strapp ST prévu à cet effet pour le premier chiffre du numéro. L'autorisation d'écriture étant ainsi donnée par a porte ET 98, l'information relative au chiffre de centaine appliquée aux portes ET d'entrée de la mémoire se retrouve à la sortie de celle qui a ses deux entrées à l'état "1" et place en position "travail" l'élé- ment stable de la mémoire qui lui est associé. Sitôt le numéro enregistré dans la mémoire et le signal ayant disparu, la bascule 100 travaille. En effet, l'information de commande sort de la porte ET 102, Cette information apparat à la sortie de la porte ET 102 car ses entrées sont toutes deux placées à l'état "1" : la première par la présence d'une information à la sortie commune du multiplexeur 101, l'autre, par un niveau "1" fourni par le fil f44 venant de la sortie R de la bascule 31. Dès que la bascule 100 travaille, d'une part sa sortie R passe à l'état "OH (absence d'information), inhibant ainsi la porte ET 98 et interdisant donc l'écriture, d'autre part sa sortie T passe à l'état "1" pour préparer, par le fil f65, l'autorisation d'écriture du chiffre de dizaine. Le même procédé est utilisé pour enregistrer le chiffre de dizaine et celui d'unité. Après celui-ci, aucun autre chiffre ne pourra être enregistré. La bascule 53 venant en position "travail", sa sortie R passe à l'état "O" interdisant l'écriture, et Sa sortie T donnant 11 information de fin de marquage. Chaque mémoire marque la résistance d'un réseau 57 (unité) 99 (dizaine) - - , qui détermine simultanément la fréquence d'un oscillateur variable 59 - 103 agissant sur un modulateur 61 105 et la bande passante de filtres passe-bande variables 60 - 62 et 104 - 106, afin que cette fréquence corresponde au numéro marqué. Ainsi, une bande passante aura été mise en place, ladite bande constituant le chemin par lequel pourront passer tous les signaux émis vers le poste demandé. Lorsque l'usager veut appeler un correspondant extérieur, il ap puie un bref instant sur le bouton marque "EXT" (extérieur), ce qui a pour effet d'émettre'un signal dont la fréquence correspond à la touche utilisée. Ce signal est envoyé sur la ligne, véhiculé par le courant porteur caractéristique du poste et que seul le joncteur associé laissera passer. Ce signal recueilli dans le joncteur à la sortie de l'identification, est appliqué au circuit d'analyse des signaux de commande. Le signal de prise "extérieur"reçu,après avoir été identifié, est appliqué au circuit d'aiguillage par la porte ET 37 (fig. 7). Le signal de prise extérieur venant du circuit d'analyse des signaux par la porte ET 37 est appliqué sur la commande de la bascule bistable 47. L'information apparaît sur la sortie T de la bascule bistable 47 où elle est appliquée sur une entrée de la porte ET 48 dont l'autre entrée passera à l'état "1" par l'inverseur associé, dès que la commande venant de la porte ET 37 aura disparu. La porte ET 48, par le fil 52, adresse l'inòrmation à la porte ET 108 du circuit dtidentification des circuits extérieurs (figure 10) où elle concourt à donner l'autorisation d'écriture à la mémoire 107. Pour mettre en place la bande passante correspondant à la ligne extérieure choisie, l'usager actionne la touche correspondante du clavier, Le signal correspondant au chiffre de la ligne choisie est recueilli à la sortie de l'identification du demandeur et pris en charge par le circuit d'analyse des signaux de commande où il est sélectionné et envoyé vers toutes les mémoires. Seules celle qui a l'autorisation d'écriture peut enregistrer le chiffre envoyé. C'est le cas de la mémoire 107 du circuit d'identification des circuits extérieurs. L'autorisation d'écriture de cette mémoire est donnée par le circuit suivant (ìgure 10) - la porte ET 108 a sa sortie portée à l'état "1" car une information est présente sur ses trois entrées. L'une par le fil f52 venant de la porte ET 48 du circuit d'aiguillage, la seconde par l'inverseur placé devant elle et qui reçoit un état "O" par la sortie de la porte ET 123 du circuit de liaison extérieur, enfin la troisième par la sortie R de la bascule 111. L'élément de mémoire correspondant au chiffre reçu est mis en position de travail car il reçoit l'information de commande par la porte ET qui lui est associée, les deux entrées de cette porte ET étant mises à l'état 1 par l'information venue de la porte ET 108 et celle venant du circuit d'analyse pour le chiffre marqué. L'élément de mémoire en position de travail agit sur la commande d'an transistor du multiplexeur 112 qui connecte une résistance d'un réseau 110 à l'ensemble de modulation. Cette résistance détermine simultanément la fréquence de l'oscillateur variable 114 agissant sur le modulateur 116, et la ba-nde passante des filtres passe-bande variables 115 - 117 afin que la fréquence corresponde à celle de la ligne extérieure choisie. Lorsque le marquage est effectué une information apparats à la sortie commune du multiplexeur 112. La troisième phase du fonctionnement que l'on qualifiera de sélection " est celle qui consiste à atteindre le poste ou la ligne demandée. On envisage en premier lieu le cas d'une sélection "intérieur". Il est nécessaire de connattre l'état du poste que l'on appelle, ce poste pouvant être libre, occupé en conversation, ou occupé parce qu'il est en cours d'appel. C'est pourquoi, sitovt le marquage de l'unité terminé, un circuit spécial détermine l'état du poste (circuit de test du poste demandé, figure 8, partie inférieure droite). En effet, quand la bande passante, côté demandé" est mise en place, un filtre 86 placé à la sortie de celle-ci, laisse passer les signaux dont la fréquence correspond à la prise (poste demandeur qui décroche, fréquence "fp"), à la conversation (poste décroché, fréquence "fr"), à l'appel (poste appelé, fréquence "fa"). Si l'un de ces signaux est présent, une information est appliquée avec celle venant de la sortie T de la bascule 53 du circuit d'identification des unités (qui indiquait la fin de l'-identification), à la porte ET 83. La sortie de cette porte passe à l'état " 1 n et l'information est envoyée sur l'entrée de la porte ET 84 qui a déja son autre entrée àl'état "1" car il n'y a pas d'irfor- mation à l'entrée de l'inverseur associé à cette entrée. La présence d'une information à la sortie de la porte ET 84 indique que le poste eat occupé. Si aucun signal n'apparaît à la sortie du filtre 86, c'est la sortie de la porte ET 87 qui est à l'état "1", indiquant ainsi que le poste est libre. La première entrée de cette porte est à ltétat- "1" puisque ligne verseur associé reçoit un état "0" (pas de signal à la sortie du filtre 86) et son autre entrée est déjà à l'état 1 par l'infor- mation venant de la sortie "T" de la bascule 53 du circuit d'identification du demandé. Le demandeur doit savoir si le poste demandé est occupé ou libre. Il a été précisé ci-dessus que si le poste est occupé, il y a présence d'information à la sortie de la porte ET 84. Celle-ci est reliée à une entrée de la porte OU 85 qui commande le commutateur électronique 82. Ce dernier connecte la tonalité d'occupation (TO) qui arrive du circuit commun par le fil f71, à la ligne qui relie le demandeur au demandé. Cette "TO" ne peut aller que vers le poste demandeur, car celui-ci ayant placé le circuit d'aiguillage (figure 7) en position "intérieur", ce dernier, par le fil f7Q, maintient le commutateur électronique 77 qui assure la continuité de la ligne vers le demandeur. Au raccrochage du demandeur1 la TO" n'est plus commandée, car la sortie de la porte ET 84 passe à l'état "0", précédée en cela par la porte ET 83 qui ne reçoit plus d'information du circuit dtiden- tification du demandé. Si le poste est libre, il y a présence d'information à la sortie de la porte ET 87. Celle-ci déclenche le dispositif d'appel. Le courant de retour d'appel "ra" indiquant au demandeur que le poste demandé est sonné, suit le même chemin que la "TO". L'appel du poste demandé est réalisé comme exposé ci-après. On a indiqué que le dispositif d'appel est mis en service par la sortie de la porte ET 87 qui commande la bascule bistable 88 qui passe en position "travail". L'information apparaissant sur la sortie T de cette bascule est appliquée sur une entrée de la porte ET 81 dont l'autre entrée se trouvait déjà mise à l'état 1 par la sortie de la porte OU 74 du circuit de liaison intérieur (figure 8), elle-même commandée par le fil f70 en provenance du circuit d'aiguillage (figure 7). La porte ET 81 s'ouvre, laissant apparaître sur sa sortie un état "1" qui commande - d'une part le travail du commutateur électronique 80 qui connecte le courant cadencé d'appel "ap" arrivant du circuit commun (fil f72) sur la ligne où il va, d'un côté, fournir le retour d'appel au demandeur en passant par le commutateur 77 et, de l'autre côté, vers le poste appelé pour le sonner - d'autre part, le travail du commutateur électronique 78 qui connecte le courant de commande d'appel "ca" venant lui aussi du circuit commun (fil f73) vers le poste appelé. Ces deux courants de fréquences différentes et dont l'un est cadencé, sont envoyés simultanément sur la ligne en direction du poste demandé. A l'arrivée dans le poste demandé (figure 5), ces deux courants sont séparés par deux filtres. L'un de ces filtres (filtre R) filtre le courant de commande d'appel qui met en route l'amplificateur de réception d'appel D. L'autre filtre (filtre N) filtre le courant cadencé d'appel qui, après avoir été amplifié, actionne le récepteur d'appel du poste. A la réponse du poste, le relais d'alimentation T s'excite sur la boucle du poste opérateur. Il met en marche l'oscillateur de réponse P qui envoie sur la ligne-nn courant de réponse "fr". Ce courant est filtré dans le joncteur par le filtre 73 situé dans le circuit de liaison intérieur (figure 8). Cette information est appliquée sur une entrée de la porte ET 67 qui avait déjà son autre entrée mise à l'état "1" par le travail de la bascule 53. Cette porte s'ouvre et commande, par sa sortie, la bascule monostable 68. Celle-ci, par sa sortie T, commande à son tour la bascule 69 et actionne le commutateur électronique 76 lequel assure la continuité de la ligne vers le poste demandé. Par ailleurs, la bascule 69 commande l'arrêt de l'émission de courant d'appel "ap". En effet, elle envoie une information à la porte OU 79 située dans le circuit de test du demandé (figure 8). Cette porte 79, par sa sortie, commande le retour au repos de la bascule qui déclenchait l'émission de courant d'appel. Par sa propre bascule 25 située dans son circuit de liaison (figure 6), le demandeur aurait faitssde meme (par le fil f28) s'il avait raccroché avant que le demandé ne réponde. La conversation est établie à l'intérieur du joncteur en fréquences vocales entre les filtres de conversation 29 et 75 dans le circuit de liaison intérieur, puis est transposée en fréquences HF qui correspondent à celles des postes par les circuits d'identification demandeur et demandé (figures 6, 8 et 9) pour son acheminement et enfin rendue à son état initial à l'intérieur des appareils. Lorsque l'un des postes raccroche, l'autre doit être prévenu de ce fait. C'est le rôle du dispositif de signalisation de raccrochage dans le circuit de liaison intérieur (figure 8). Tant que les postes conversentt une information est présente sur la sortie de la porte ET 71 car ses deux entrées sont à l'état "1", l'une par la sortie de la porte OU 74, l'autre par la sortie T de la bascule 68. Cette information est appliquée sur la commande de la bascule bistable 70 qui se trouve en position travail". Lorsque l'un des postes raccroche, la porte ET 71 se ferme. La sortie de cette porte étant raccordée à l'inverseur placé sur une entrée de la porte ET 72, un état "1" apparaît, autre entrée de ladite porte étant déjà dans cet état par la sortie T de la bascule 70, la porte ET 72 s'ouvre. Une information apparaît sur sa sortie, cetteWnformation étant transmise à la porte OU 85 dans le circuit de test du demandé (figure 8) qui commande l'envoi de la tonalité d'occupation. Celle-ci passe à travers le commutateur électronique 76 ou 77 qui reste au travail dans le circuit de liaison intérieur, c'est-à-dire celui du poste qui n'a pas raccroché. Au raccrochage du deuxième appareil, la porte ET 66 voit ses trois entrées alimentées simultanément. Elle s'ouvre donc et, par sa sortie, envoie une commande sur l'entrée de la bascule 70 qui revient au repos. Plusieurs cas de libération des organes peuvent se présenter. - a) Le poste demandeur raccroche en fin de présélection - A la disparition du signal "fr" à la sortie du filtre 27, la porte ET 28 voit une de ses entrées-mise à l'état "O" et sa sortie supprime donc la commande de la bascule monostable 24 qui revient au repos, suivie avec retard par la bascule monostable 25. La bascule 24, par sa sortie R, envoie une information sur une entrée de la porte ET 26 dont l'autre entrée était déjà à l'état 1 et le reste pendant le retard que la bascule 25 met à venir au repos. La porte ET 26 envoie, par sa sortie, une commande sur l'entrée d'effàcement de la bascule 11 du circuit d'identification du demandeur. Par ailleurs, le retour au repos de la bascule 24 coupe, par le fil 229, la commande d'alimentation du circuit d'aiguillage qui revient au repos et la bascule 25 annule l'envoi de la "TE" par le retour au repos du commutateur 21, via la bascule 20 et la porte OU 18. - b) Le poste demandeur raccroche en fin de sélection - Les organes le concernant deviennent libres comme dans le cas précédent. Cependant, d'autres éléments sont au travail puisqu'ii a numéroté. Il faut donc les libérer. Au retour au repos du circuit d'aiguillage, la porte ET 65 (figure 8) voit sa sortie passer à l'état "1", car l'une de ses entrées est déjà dans cet état par la sortie R de la bascule 69 et l'autre le devient par l'inverseur associé qui ne reçoit plus d'information de la porte OU 74. La sortie de la porte ET 65 adresse donc cette information à la porte OU 54 du circuit d'identification du poste demandé (figure 8), celle-ci l'applique à l'entrée d'effacement de la bascule 53 qui revient au repos. Elle l'applique aussi à l'entrée de remise à zéro de la mémoire 51. La commande d'effacement est appliquée simultanément à tous les circuits d'identification, côté demandé (centaine, dizaine,unité). Par ailleurs, si le poste demandé se trouvait en train d'être appelé, la commande d'appel est supprimée par la porte OU 79 du circuit de test du demandé (figure 8) qui reçoit une commande à cet effet par le fil Ç28 venant de la sortie R de la bascule 25 du circuit de liaison du demandeur (figure 6) qui est venue au repos au raccrochage. - c) le poste demandeur raccroche en fin de conversation - Dans ce cas, tout se passe comme indiqué en a). - d) le poste demandé raccroche en fin de conversation - Une information d'effacement apparaît à la sortie de la porte ET 64 dans le circuit de liaison intérieur (figure 8). Cette porte s'ouvre car ses deux entrées sont mises à l'état "1", l'une par la sortie R de la bascule 68 qui est venue au repos lors du raccrochage du poste demandé, l'autre qui était déjà à l'état "1" et le reste pendant le retour au repos avec retard de la bascule 69. Cette information d'effacement est appliquée à la porte OU 54 du circuit d'identification du demandé (figure 8), et la bascule de fin de marquage, comme la mémoire, viennent au repos de la même manière qu'indiquée en b). On envisage ensuite le cas d'une sélection extérieure. Il est également nécessaire, dans ce cas, de connaître l'état de la ligne que l'on veut prendre, cette ligne pouvant être libre ou occupée. C'est pourquoi dès que le marquage de la ligne extérieure est terminé, un circuit spécial (circuit de test de la ligne extérieure demandée, figure 10, partie inférieure droite) détermine l'état de la ligne. En effet, quand la bande passante côté ligne extérieure est mise en place, un filtre 133 placé à la sortie de celle-ci, laisse passer les signaux correspondant à l'occupation de la ligne. Si l'un de ces signaux est présent, une information est appliquée avec celle venant de la sortie T de la bascule 111 du circuit d'identification, à la porte ET 131. La sortie de cette porte passe à l'état 1 et l'information est envoyée sur l'entrée de la porte ET 132 qui a déjà son autre entrée à l'état "1", car il n'y a pas d'information à l'entrée de l'inverseur associé à cette entrée. La présence d'une information à la sortie de la porte ET 131 indique que la ligne est occupée. Si aucun signal n'apparaît à la sortie du filtre 133, c'est la sortie de la porte ET 134 qui passe à l'état "1". La première entrée de cette porte est à l'état 1 puisque l'inverseur qui lui est associé reçoit un état 10" (pas de signal à la sortie du filtre 133), et son autre entrée est déjà à l'état "1" par l'information venant de la sortie T de la bascule 111 du circuit d'identification. Le demandeur doit également savoir si la ligne extérieure est libre ou occupée. Il a été indiqué que si la ligne est occupée, il y a présence d'information à la sortie de la porte ET 131. Cette dernière est reliée à une entrée de la porte ET 132. dans le circuit de test du circuit extérieur (figure 10) qui commande le commutateur électronique 130. Ledit commutateur connecte la tonalité d'occupation "TO" qui arrive du circuit commun par le fil Ç75. Cette "TO" ne peut aller que vers le poste demandeur, car celui-ci ayant placé le circuit d'aiguillage (figure 7) en position "extérieur", ce dernier, par le fil Ç45, maintient, par l'intermédiaire de la porte ET 120, le commutateur électronique/qui assure la continuité de la ligne vers le demandeur. 119 Au raccrochage du demandeur, la "TO" n'est plus commandée car la sortie de la porte ET 132 passe à l'état "0" précédée en cela par la porte ET 131 qui ne reçoit plus dtinforeation du circuit d'identification. Si la ligne est libre, il y a présence d'infsrmation à la sortie de la porte ET 134. Cette information est appliquée l'entrée de commande de la bascule monostable 129 qui travaille-et, par sa sortie T, inhibe, d'une part, la porte ET 132 pour qu'elle ne commande pas la "TO" et, d'autre part, est envoyée vers la porte ET 126 pour effectuer la prise de la ligne. Sitôt celle-ci faite, la tonalité extérieure d'invitation à numéroter ("TE" PTT par exemple) est transmise au poste par le circuit suivant - Elle est reçue d'abord aux bornes des enroulements a-b du translateur 271 (figure 11) venant, à travers celui-ci, des enroulements c-d reliés à l'extérieur.Ensuite, elle passe à travers le filtre 146, puis à travers la bande passante correspondant à son identité, puis à travers celle mise en place dans le.joncteur (figure 10), après quoi elle traverse le circuit de liaison extérieur où, par le commutateur électronique 119, elle est dirigée vers la ligne du poste demandeur. L'information issue de la sortie T de la bascule monostable 129 est envoyée sur une entrée de la porte ET 126 qui avait déjà son autre entrée mise à l'état "1" par la sortie de la porte OU 128 qui recevait cet état du circuit d'aiguillage (figure 7) par le fil 45. La porte ET 126 commande le commutateur électronique 125 dans le circuit de liaison extérieur (figure 10). Ce commutateur envoie. le courant de prise "cp" venant du circuit commun (fil Ç74) vers le circuit extérieur en passant à travers la bande passante mise en place et véhiculé par le courant porteur caractéristique ?è la ligne extérieure prise. A l'arrivée dans le circuit de celle-ci (figure 17), il est démodulé et recueilli à la sortie du filtre 142 et appliqué à l'en- trée de commande de la bascule monostable 143. Celle-ci, par sa sortie T, commande l'attraction du relais 145 lequel ferme ses contacts de travail et boucle la ligne extérieure par le circuit suivant - L1, contact repos du relais 151 (enregistreur-émetteur décimal, figure 12), enroulement c du translateur 271, contact travail "1" du relais 145, enroulement du relais 147, enroulement d dudit translateur, résistances de réglage d'intensité de la ligne 279, L2. La ligne extérieure envoie confirmation de cette prise en émettant sur la ligne un signal de réponse fourni par le commutateur électronique 148. Ce signal de réponse est reçu dans le joncteur sur la porte ET 123 après tre passé par le filtre 122. La porte 123 s'ouvre, son autre entrée étant déjà à l'état "1" par le travail de la bascule 11i. Une information est présente à la sortie dette porte,indiquant ainsi que le circuit extérieur est pris. Dès que le poste a reçu la tonalité d'-invitation à numéroter de l'extérieur, il peut commencer à composer son numéro. Il appuie successivement sur les touches de son clavier. Les signaux de commande recueillis à la sortie du filtre 30 dans le circuit d'analyse des signaux (figure 7) sont dirigés, par le fil ^-43 sur l'entrée du commutateur électronique 124 dans le circuit de liaison extérieur (figure 10). Le circuit extérieur ayant donné confirmation de sa prise par la porte ET 123, celle-ci, par sa sortie, commande l'action du commutateur électronique 124 qui peut ainsi envoyer les signaux de numérotation reçus sur son entrée vers la ligne du circuit extérieur pour être modulés. A l'arrivée dans celui-ci, les signaux sont recueillis après démodulation et adressés à un circuit d'identification des signaux re çus pour les séparer. Le principe de séparation des signaux utilisé (figure 12) est le même que celui du circuit d'analyse (figure 7). Une information apparaît sur la sortie de la porte ET du réseau de portes ET 157 qui correspond au numéro de la touche du clavier qui a été utilisée. Un dispositif enregistreur-émetteur décimal (figure 12) permet d'émettre vers la ligne PTT des trains d'impulsions décimales commandés à partir du clavier de boutons des postes. Selon l'exemple illustré, ledispositif comprend cinq circuits d'écriture et de lecture CT1 - CT2 - CT3 - CT4 - CT5 ; sa capacité d'enregistrement est donc de 5 chiffres décimaux. Mals, par suite du fonctionnement séquentiel dudit dispositif, la capacité d'enregIstrement et d'émission est illimitée, car dès l'instant qutun chiffre enregistré a été émis, la mémoire devient disponible pour enregistrer un chiffre supplémentaire et ainsi de suite. La vitesse d'émission, fixée par le générateur d'impulsions carrées du circuit commun est de 10 impulsions par seconde. La durée entre l'émission des trains d'impulsion est de 800 ms. Elle est fixée par le retard apporté par la bascule 162 à sa retombée. Le rapport d'impulsions est de 2 pour entre conforme à la règlemen- tation PTT et il est fixé par le générateur d'impulsions du circuit commun. Ce dispositif enregistreur-^metteur décimal fonctionne de la manière suivante - Au fur et à mesure de leur apparition, les informations sortant du circuit d'identification des signaux de numérotation extérieure sont appliquées aux circuits d'écriture où ils sont enregistrés. En effet, le compteur d'autorisation d'écriture 158 donne cette autDrisation a réseau de portes ET 167 du premier circuit (CT1) d'enregistrement, Une porte ET de ce réseau 167 a son autre entrée marquée par l'un des fils représentant le chiffre reçu. Cette porte ET du réseau 167 marque l'entrée de prédétermiFation du registre 166 à laquelle elle est rattachée. De plus, la bascule 151 du circuit d'identification des signaux de numérotation étant au travail pendant la réception d'un chiffre, envoie une impulsion d'avance au compteur d'autorisation d'écriture 158. Celui-ci va avancer d'un pas et donner l'autorisation au circuit d'enregistrement suivant qui sera à son tour marqué et ainsi de suite, sans fin, puisque le compteur est bouclé. Aussitot qu'un numéro est enregistré dans le registre à décalage 166, une information apparaît sur la sortie commune du multiple xeur 168. Cette information est appliquée à une entrée de la porte Ev 165 en même temps que les impulsions arrivant par le fil f87 du circuit commun (figure 13). Comme pour l'écriture, un compteur en anneau 159 donne l'autorisation de lecture successivement aux circuits de lecture. C'est ainsi qu'il donne un état "1" à la troisième entrée de la porte ET 165. Celle-ci s'ouvre et, par sa sortie, commande l'avance pas à pas du registre 166, Cette avance pas à pas commence partir de l'entrée de prédétermination qui a été marquée, et la sortie commune du multiplexeur restera à l'état "1" pendant le nombre d'impul- sions correspondant au chiffre enregistré. La sortie du multiplexeur est reliée à la porte ET 164 qui reçoit d'autre part les impulsions'par le fil f87. A la sortie de cette porte, est recueilli le nombre d'impulsions qui correspond au chiffre enregistré. En quelque sorte, c'est le registre à décalage 166 qui décompte le nombre d'impulsions que doit laisser sortir la porte ET 164. Aussitôt que le registre à décalage est arrivé à la ìn,une impulsion est envoyée vers la bascule 162 qui travaille et commande l'avance du compteur d'autorisation de lecture 159, afin qu'il autorise la lecture du circuit suivant, et ainsi de suite, de manière à séparer les train d'impulsions, Ceux-ci sortant de la porte ET 164 sont appliqués au buffer 163 qui commande l'attraction du relais d'impulsions 161 qui s'excite à la cadence des impulsions reçues,et du relais de train 160 qui s'excite et se maintient pendant toute la durée du battement du relais 161. Le retour d'appel extérieur est perçu par le poste demandeur de la même manière qu'il avait perçu la "TE" extérieure. Pour les postes équipés de boutons-lampes, la lampe du réseau utilisé s'éclaire à la cadence de l'appel, la commande en étant fournie par le commutateur électronique 140. La tonalité d'occupation extérieure est perçue comme pour le retour d'appel. Pour les postes équipés de boutons-lampes, la lampe du réseau utilisé s'éclaire à la cadence de la tonalité d'occupation reçue de l'extérieur, commandée par le commutateur électronique 140. A la réponse du poste extérieur demandé, le relais 147 (figure 11) monte sur l'alimentation reçue du central après inversion de celle-ci. Pour les postes équipés de boutons-lampes, la lampe du réseau utilisé s'éclaire fixe, commandée par le commutateur électronique 149 actionné par le relais 147 qui coupe, d'un autre caté, l'alimentation du circuit d'identification des signaux. La conversation s'établit de la manière suivante - Le commutateur électronique 119 établit la liaison entre le circuit extérieur et le poste demandeur. Ce commutateur est commandé par la porte ET 120 qui a ses cinq entrées placées à l'état 7. En effet, la première reçoit l'information de la porte ET 125 qui donne la commande de prise de la ligne ; la deuxième la reçoit de la porte ET 123 qui indique que la numéro-tation vers l'extérieur est terminée; la troisième par le fil 48 qui indique que le circuit d'aiguillage n'est pas en garde extérieure ; la quatrième par le fil 45 qui indique que le circuit d'aiguillage est en prise extérieure ; enfin la cinquième par le filtre 121 qui indique que le poste extérieur a répondu. Les courants de conversation s'établissent en partant du translateur 271 placé dans le circuit extérieur (figure 11), le filtre 146, le système de modulation de la ligne extérieure, le système de modulation extérieur (figure 10), le circuit de liaison extérieur, le circuit de liaison du demandeur (figure 6), les circuits d'identification du demandeur (figures 6 et 9), le système de modulation de l'appareil demandeur et le poste opérateur (figure 5). Un usager étant en communication avec l'extérieur, peut appeler un poste interieur en appuyant sur le bouton "INT" (intérieur) et en composant le numéro du poste, ou, inversement, étant en communication avec l'intérieur, appeler l'extérieur. Dans un cas comme dans l'autre, la ligne sur laquelle on ne parle pas est mise en garde automatiquement et si les postes sont équipés de boutonslampes, les lampes "INT" (intérieur) et "EXT" (extérieur) indiquent la position dans laquelle se trouve le poste : clignotante pour la ligne en garde, fixe pour la ligne en conversation. C1 est le circuit: d'aiguillage qui positionne les différentes com mandes en fonction des ordres reçus. Un tableau indique les différentes états des organes à chaque opération (voir tableau I ci-aprs). Ce circuit commande ou non le commutateur électronique 77 du circuit de liaison intérieur (figure 8) ou 119 du circuit de liaison extérieur (figure 10), suivant que le poste demandeur doit être en liaison avec l'intérieur ou avec l'extérieur. Il est possible de faire le va-et-vient de l'extérieur à l'intérieur et réciproquement, autant de fois qu'on le désire, et d'annuler la liaison que l'on veut en appuyant ane deuxième fois sur le bouton "INT" ou "EXT" correspondant (voir tableau I ci-après). ?our effectuer le transfert d'une communication extérieure à un poste intérieur, après avoir obtenu celui-ci pour lui annoncer la communication, il suffit d'appuyer sur le bouton du réseau que l'on veut transférer. La communication extérieure est automatiquement passée à ce nouveau poste dont la lampe "EXT" (extérieur) et la lampe réseau s'éclairent, tandis que tout s'éteint dans le premier poste et qu'il se retrouve dans la position d'un poste qui vient de décrocher. Cette opération s'effectue comme suit - Le poste demandeur est en conversation avec l'intérieur et le correspondant extérieur est en garde. Le circuit d'aiguillage se trouve donc placé en prise "intérieur" et en garde "extérieur". Ces deux états sont signalés à la porte ET 13 du circuit d'identification des unités (figure 6) sur-deux de ses entrées ; la troisième entrée de ladite porte est aussi à l'état i" ' par la sortie T de la bascule 69 dans le circuit de liaison intérieur (fil f20) qui indique que le poste demandé à répondu ; la quatrième entrée de la porte ET 13 reçoit l'information de commande de transfert par le fil f17 qui vient du circuit d'analyse des signaux de commande (figure 7). L'information apparaissant à la sortie de la porte ET 13 est appliquée à l'entrée de commande de la bascule monostable 10 (figure 6). Celle-ci, par sa sortie T, commande l'ouverture de la porte ET 9 dont l'autre entrée est déjà à l'état "1" par l'application de l'information venant de la porte ET 13. La porte ET 9, par sa sortie, commande la remise à zéro des registres à décalage 7 et 95 du circuit d'identification du demandeur (figures 6 et 9), afin d'effacer le numéro de celui-ci. A la disparition du signal de commande de transfert, la porte ET 12 s'ouvre car, d'une part l'unede ses entrées avec inverseur reçoit un état "1 n puisqu'il est à zéro à l'entrée de l'inverseur, d'autre part, son autre entrée est aussi à l'état "1" donné par le retard de l'information sur la sortie T de la bascule 10, L'information apparaissant à la sortie de la porte ET 12 donne l'autorisation d'écriture à toutes les portes ET du réseau de portes ET 14 raccordées sur les entrées de prédétermination du registre 7. C'est celle qui a son.autre entrée mise à l'état 11111 par la position de la mémoire du circuit d'identification du demandé (figure 8) qui s'ouvrira, positionnant ainsi le registre à décalage sur le mme numéro qui était inscrit dans la mémoire du cir cuit d'identification du demandé. La même opération s'effectue simultanément dans tous les circuits d'identi^ication du poste demandeur (unité, dizaine, centaine, etc....), de telle sorte que le numéro du poste intérieur demandé se trouve positionné dans le circuit d'identification (figure 6) à la place de celui du poste qui était demandeur. Il ne rente plus qu'à vider les mémoires d'identification du poste afin qu'elles puissentresservir. Ceci est fait par le fil f4 qui entre dans le circuit d'identification du demandé (figure S) où il est appliqué à la bascule monostable 56 et à l'inverseur placé à l'entrée de la porte ET 55. Cette porte s'ouvre dès que l'information disparaît à l'entrée de l'inverseur, alors que l'autre entrée de la porte 55 est déjà à l'état 1 par le travail de la bascule 56, ladite porte 55, par sa sortie, commande alors la porte OU 54 qui agit sur l'entrée de remise à zéro des mémoires. De plus, la porte OU 54 envoie une information sur la commande d'eFfacement de la bascule 53 qui retombe. Cet ensemble est donc totalement libéré et peut être utilisé à nouveau-pour d'autres appels vers l'intérieur. Par ailleurs, le fil f4 est aussi envoyé dans le circuit d'aiguillage (figure 7) afin de remettre celui-ci dans l'état où il se trouvait avant le double appel et le transfert. Seule, la bascule 47 correspondant à la prise extérieure est en position "travail". On a déjà expliqué comment le poste demandeur libérait les circuits en communication locale. C'est lui qui maintient également le circuit extérieur par le travail du relais 145 (figure 11). Ce relais travaillait grâce à la présence du courant de prise qui dIsparaît au raccrochage du poste demandeur. En effet, le commutateur 125 du circuit de liaison extérieur (figure 10) n'est plus commandé par la porte ET 126 qui a une de ses entrées mise à l'é- tat "O" par la retombée de la bascule 24 du circuit de liaison du poste demandeur. De même, si le poste demandeur veut libérer uniquement la liaison intérieure ou extérieure tout en conservant l'autre, il suffit, comme le montre le tableau I ci-après, d'appuyer une deuxième fois sur le bouton "TNT" ou "EXT" que l'on veut. 1) La disparition de l'information sur le fil f70 venant du circuit d'aiguillage libère le circuit de liaison intérieur qui, à son tour, libère, par l'intermédiaire de la porte OU 54, l'ensem- ble des circuits d'identification du poste demandé (figures 8 et 9). 2) La disparition de l'information sur le fil f45 venant du circuit d'aiguillage libère le circuit de liaison extérieur (figure 10) qui, à son tour, libère le circuit extérieur par la disparition du courant de prise. Dé même, le circuit d'aiguillage libère, par les fils f52 et f49, le circuit dtidentification de la ligne extérieure. On remarque que, pour tous les circuits décrits ci-dessus, les signaux alternatifs autres que les courants de conversation, qui apparaissent à la sortie des filtres ne sont pas appliqués tels quels sur les circuits digitaux comme les portes, bascules, registres, etc...., mais ils sont détectés et redressés Par/clrcuits convertisseurs alternatif-continu qui les amènent au niveau de tension voulu pour tre utilisés dans les circuits intégrés numériques. On observe encore que dans la description qui précède, l'identification se fait pour dix lignes extérieures. On souligne cependant qu'il est possible d'en mettre bien davantage. Dans ce cas, les lignes sont séparées en dix faisceaux différents, chaque faisceau étant pris par un préfixe de O à 9. Le nombre de lignes dans chaque faisceau n'est pas limité, le test et la prise de l'une d'elles se faisant suivant le principe du test d'un joncteur. Il est à noter, d'autre part, que chaque circuit, malgré sa complexité schématique peut être réalisé sous la òrme d'un seul circuit intégré réalisant les mêmes fonctions. Enfin, comme on la signalé, il est très facile d'associer, à l'installation selon l'invention, un pupitre dirigeur dont la fonction est d'acheminer les communications d'arrivée avec toutes les possibilités d'exploitation demandées par les PTT. Il suffit, pour cela, en utilisant le même principe, de complèter les équipements réseau par des circuits réalisant les fonctions souhaitées. De même, il est très facile de réaliser une discrimination des postes afin de les affecter dans diverses catégories. On a représenté, aux figures 14 et 15, un pupitre dirigeur et le circuit de ce pupitre associé au réseau PTT, respectivement. Le pupitre dirigeur comprend principalement un appareil ou poste opérateur illustré à la partie gauche de la figure 14 et relié, par le cordon d'alimentation CA', à un équipement associé représenté à la partie droite de ladite figure. Le poste opérateur comprend notamment - un poste opérateur électronique proprement dit 294 - un clavier de 10 boutons-poussoirs 278 , numérotés de O à 9 - trois boutons-poussoirs individuels TR - LS - LO - trois boutons-poussoirs individuels par réseau PE - PI - BI ; - deux buffers 191 et 192 - trois buffers par réseau 173 - 175 et 194 - deux lampes 189 et 190 associés aux boutons-poussoirs LS et LO, respectivement; - trois lampes par réseau LA - LI - LOC, respectivement associées aux boutons PE - PI - 31. L'équipement associé comprend par exemple - un relais RLS 170 - un translateur 171 - quatre filtres actifs passe-bandes fixes 176 - 184 - 185 et 186 - deux filtres actifs passe-bandes variables 177 et 179 - un modulateurdémodulateur 178 - deux oscillateurs variables 180 et 187 - deux réseaux de résistances 181 et 204 - un multiplexeur 203 ; - deux oscillateurs fixes 183 et 188 - quatre portes ET 197 - 198 - 205 - 206 - un réseau de 10 portes ET 207 - une porte OU 200 - trois bascules monostables 196 - 199 et 202 - une bascule bistable 201 - un commutateur électronique 195. Les filtres 177 - 179, le modulateur-démodulateur 178, l'oscilla- teur variable 180 et le réseau de résistances 181 constituent le circuit d'identification du poste opérateur normal associé au pupitre dirigeur ; il y a un tel circuit pour le chiffre d'unité et, si nécessaire, de dizaine, dé centaine, etc.... Le circuit du pupitre dirigeur associé au réseau PTT comprend principalement - un modulateur-démodulateur 218 - deux filtres actifs passe-bandes variables 217 et 219 - cinq filtres actifs passe-bandes fixes 209 - 210 - 211 - 214 et 216 - trois oscillateurs variables 213 - 215 et 220 - Ut1 oscillateur fixe 212 - deux réseauxde résistances 221 - 222; - un multiplexeur 223 - un réseau de 10 portes ET 240 - dix-neuf portes ET 225, 228, 229, 235, 236, 241, 246, 237, 244, 256, 232, 242, 245, 258, 250, 259, 233, 234 et 261 - trois portes OU 255, 248 et 227 - deux buffers 243 et 253 - deux relais RLS 239 et 251 - quatre bascules monostables 247, 254, 230, 226 - six bascules bistables 224, 231, 249, 257, 238 et 260 - deux commutateurs électroniques 208 et 252. Les principales opérations que peut faire l'opératrice sont les suivantes (figure 14 et tableaux II et III ci-après des fonctions des lampes et des fonctions des boutons, respectivement): a) répondre à un poste intérieur ou l'appeler b) répondre à un appel du réseau c) avertir un abonné qu'un correspondant réseau l'appelle et lui passer ce correspondant d) si l'abonné intérieur appelé ne répond pas immédiatement laisser sonner directement cet abonné, cependant qu'elle s"occupe de répondre à un autre appel e) si l'abonné intérieur est occupe lui faire l'offre de la communication réseau f) appeler un correspondant réseau pour lui passer ensuite un abonné intérieur qui ne Jouit pas de la faculté de prise directe pour la relation considérée g) interdire la prise directe d'une ligne réseau dont elle veut se réserver l'usage h) mettre en garde une ligne extérieure pour répondre à une autre. L'opératrice a, à chaque instant, le contrôle des lignes réseau occupées. Elle a aussi le contrôle de la suite d'un appel vers un abonné extérieur lorsque celui-ci est sonné, répond ou est occupé, par le clignotement, l'allumage fixe ou l'extinction dune lampe. Il en est de même pour un appel vers un abonné intérieur. Lors du passage d'une communication entrante à un abonné intérieur, elle a la possibilité, si elle trouve celui-ci occupé, d'entrer en tiers sur la communication en cours pour annoncer la nouvelle com municatio. TABLEAU I TABLEAU DES DIFFERENTS ETATS DU CIRCUIT D'AIGUILLAGE O P E R A T I O & S TMT EXT PI PE GI GE POSTE DEtDEUR RACCROCHE PRISE TOUCHE XTERIEURE EXTERIEURE SIGNAL O i 0 0 = DOUBLE INTERIEURE TOUCHE APPEL INTERTEURE SIGNAL i O O i o o VA TOUCHE SIGNAL O 7 1 O w EXT et TOUCHE SIGNAL 1 O O 1 TNT a VIENT TOUCHE SIGNAL O 1 1 O EXT A ANNULATION TOUCHE SIGNAL 1 0 O 7 TNT F INTERIEUR TOUCHE SIGNAL O O O 1 EXT o DOUBLE TOUCHE SIGNAL 1 O O 1 APPEL TNT RETOUR TOUCHE SIGNAL O 1 1 O EXTERIEUR EXT RACCROCHAGE DU POSTE DEMANDEUR ~ PI = Prise "intérieur" PE = Prise "extérieur" GI = Garde "intérieur" GE = Garde "extérieur" TABLEAU IT Tableau des fonctions des lampes ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Allumages LAMPES f- cadence cadence SIGNIFICATION fixe lente rapide LO x Prise du réseau LA x Réception d'appel LO x Retour d'appel LA x LO x Occupation LA x LO x Réponse de l'abonné LA x LO x Contrôle d'appel LI x LO x Poste occupé LI x LO x Poste privé LI x LO x Réseau en garde LO x LA x Rappel LI x TABLEAU III Tableau -des fonctions des boutons. BOUTONS Nature Fonctions 0 à 9 A retour Numérotation TR A retour Passage des communications BI A enclenchement Retiré = interdiction PE A retour Prise de l'extérieur PI A retour Prise de l'intérieur L'intérêt et les avantages de l'installation selon l'invention ressortent bien de la description qui précède et des dessins annexés. L'autocommutateur revendiqué peut être utilisé dans toutes les installations téléphoniques de petite, moyenne ou grande importance, car il est apte à couvrir toute la gamme possible. Il est aussi intéressant par le fait qu'il fait appel à l'électronique et à sa fiabilité, tout en étant très économe d'énergie. Il permet aux usagers des appareils, de faire toutes les manoeuvres au clavier, ce qui est très pratique, tout en conservant la totalité des possibilités d'exploitation. Enfin, sur le plan de l'installation, il est extrêmement rentable, puisqu'il supprime la plupart des organes tout en pouvant s'adapter à l'évolution de celle-ci. L'invention concerne aussi le procédé de commutation automatique permettant l'établissement de liaisons téléphoniques entre les appareils d'une installation ou entre ces appareils et des lignes extérieures, procédé suivant lequel ladite commutation est effectuée au moyen de l'utilisation des différentes fréquences d'an courant alternatif, les différentes fréquences utilisées étant fournies par des oscillateurs variables à fréquence commandée et sont émises sur un seul fil puis séparées à l'arrivée par des filtres actifs dont la bande passante est déplaçable à volonté, les éléments précités étant associés à un registre à décalage, à un multiplexeur et à un modulateur pour constituer un chercheur ou un connecteur, de manière à pouvoir séparer et diriger les courants alternatifs de conversation dans la direction voulue. En outre, suivant ce procédé, les appareils de l'installation sont équipés pour fournir eux-mêaies leur identité définie par des fréquences différentes pour chacun d'eux, lors du décrochage. On souligne encore que lorsque le réseau de distribution habituel doit être réalisé ou réutilisé, les équipements associés des postes ne sont plus installés près de ceux-ci, mais placés dans l'autocommutateur dont ils font partie intégrante. R E V É N D I C A T I O N S 1. - Autocommutateur électronique permettant l'établissement automatique de communications téléphoniques entre les postes d'une installation, ou entre ces postes et des lignes extérieures, caractérisé en ce que ledit autocommutateur comprend des organes centraux qui alimentent les postes qui leur sont rattachés par une unique ligne, commune à tous les postes, ladite ligne commune servant de support aux différents signaux de conversation et de commande de chaque poste qui peuvent être transmis simultanément. 2. - Autocommutateur électronique selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes centraux comprennent une pluralité de joncteurs équipés, chacun, d'un système de modulation et de démodulation automatique, permettant de transmettre les différents signaux de conversation et de commande appartenant à chaque poste vers celui que l'on veut, et en ce que le nombre de Joncteurs équipant ledit autocommutateur peut être accru ou réduit à volonté, chaque joncteur assurant sa propre transmission vers un poste déterminé et tous les joncteurs pouvant transmettre simultanément. 3. - Autocommutateur électronique selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'un dispositif de prise du joncteur utilisant un compteur en anneau extensible associé à un ensemble de composants électroniques comprenant des portes et des bascules électroniques, permet de ne faire la prise que d'un seul joncteur à la fois afin d'éviter les mélanges. 4. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chaque appareil ou poste téléphonique possède son propre système de modulation et de démodulation réglé sur une fréquence porteuse qui lui est propre et qui correspond à son numéro ou identité, ce courant porteur représentant en quelque sorte la ligne fictive du poste. 5. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait que les joncteurs possèdent un système de modulation et de démodulation pour sélecticnner les unités, auquel peut entre adjoint, par embrochage, système semblable pour sélectionner les dizaines et, si besoin est, un système semblable pour sélectionner les centaines, les illiers, etc.. .., l'autocommutateur pouvant ainsi desservir autant de Postas qu'il est souhaitable et/ou desservir, suivant le mêm principe, autant de lignes extérieures qu'il est nécessaire, tout en étant toujours équipé à la capacité désirée, présente ou future. 5. - Autoccilralilutateur électronique selon l'une des revendications 2 ou 5, caractérisé en ce que le système de modulation et de démodulation automatique comprend un registre à décalage et un mul- tiplexeur associés agissant sur un oscillateur et des filtres variables. 7. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des revendications l à o, caractérisé en ce qu'il comprend un système d'aiguillage grâce auquel un poste demandeur peut communiquer aussi bien avec l'intérieur qu'avec l'extérieur, ledit système d'aiguillage étant constitué par un ensemble de composants élec tronques formé de portes et de bascules électroniques et permettant de faire la prise d'une direction ou de l'autre, la mise en garne de l'une par rapport à l'autre, le va-et-vient de l'une à l'autre et la libération de l'une tout en gardant l'autre. 3. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des re vendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de transfert constitué par un ensemble de composants électoniques comportant des portes et bascules électroniques et per ttant à un poste en communication de transférer cette communication a un autre pose intérieur après avoir composé son numéro et lui avoir annoncé cette communication, ce transfert pouvant être effectué indéfiniment d'un poste à un autre. 9. - Rutocomautateur électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à ^s, caractérisé en ce que l'établissement des liaisons téléphoniques soit vers l'intérieur, soit vers l'exté- rieur, avec leur signalisation, est réalisé par des circuits de liaison (demandeur, intérieur et extérieur) constitués par des portes, des bascules et des commutateurs électroniques. 10. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit d'analyse des signaux de commande permettant de séparer et d'identifier les signaux de commande reçus par un joncteur ; ce circuit comportant un registre à décalage associé à un multiplexeur et un ensemble de composants électroniques comprenant des portes et des bascules électroniques, ledit circuit étant utilisé pour l'applization des ordres reçus du poste demandeur, soit pour diriger l'aiguillage, soit pour sélectionner le numéro du poste intérieur qui doit être appelé, soit pour sélectionner le numéro du circuit extérieur. 11. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif constitué de filtres et de portes et bascules électroniques, permettant de faire le test de la ligne (c'est-à-dire de connattre son état) cet la prise de la ligne du poste intérieur demandé et/ou un dispositif constitué de filtres et de portes et bascules électroniques permettant de faire le test du circuit extérieur demandé et sa prise. 12. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit constitué par un translateur, des relais miniatures, des filtres1 bascules et commutateurs électroniques, et permettant de faire la prise d'une ligne P.T.T., de connaître les différents états de celle-ci (retour d'appel, tonalité d'invitation à numéroter, tonalité d'occupation, réponse de l'abonné demandé) et de converser avec l'extérieur. 13. - Autocommutateur électronique selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif enregistreurémetteur décimal, associé à l'équipement de la ligne PTT et permettant de convertir le marquage direct commandé à partir du clavier de boutons des postes, en trains d'impulsions décimales né essaimes pour effectuer la numérotation à l'intérieur des centraux P.T.T.. 14. - Autocommutateur électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'il comporte - un pupitre dirigeur permettant d'acheminer les communications entrantes en provenance des lignes extérieures vers les postes intérieurs désirés, ledit pupitre dirigeur comprenant un équipement associé doté de son circuit d'identification et d'organes, comprenant des portes et bascules électroniques, nécessaires à sa liaison avec les postes intérieurs de l'installation - un circuit associé à la ligne extérieure, réseau PTT par exemple, constitué par un ensemble de c02nposants électroniques, afin de permettre audit pupitre dirigeur d'effectuer toutes les maneouvres nécessitées par ses onctions. 15. - Autocommutateur électronique selon les revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'il comporte - un circuit commun comprenant une base de temps, deux circuits de cadencer cinq oscillateurs et un générateur d'impulsions - des joncteurs mixtes en nombre variable comprenant, chacun, un circuit d'identiPicatlon du demandeur en ce qui concerne les unités, un circuit de prise du joncteur, un circuit d'analyse des signaux de commande, un circuit d'aiguillage, un circuit d'den- tification du poste demandé en ce qui concerne le chiffre dtuni- té, un circuit de test du poste demandé, un circuit de liaison du poste demandeur, un circuit de liaison 'intérieur", un circuit d'identification de la ligne extérieure, un circuit de test de la ligne extérieure, un circuit de liaison "extérieur", une alimentation stabilisée ; des circuits d'identification demandeurdemandé pouvant etre adjoints auxdits joncteurs, par embrochage, en ce qui concerne le chinure des dizaines, des centaines, etc...; - un ou plusieurs circuits extérieures comprenant, chacun, un circuit donnant l'identité de la ligne extérieure, un équipement réseau PTT (BCA), un circuit d'identification des signaux de numérotation extérieure, un enregistreur-émetteur décimal, un circuit de détection de l'état de la ligne - des postes téléphoniques en nombre variable comprenant, chacun, un poste opérateur et un équipement associé doté de son propre dispositif de modulation et de démodulation réglé sur une fréquence porteuse distincte de celle des autres postes de l'installation ledit autocommutateur étant encore remarquable par le fait que lorsque le réseau de distribution habituel doit être réalisé ou réutilisé, les équipements associés des postes ne sont plus installés près de ceux-ci, mais placés dans 1'autocommutateur dont ils ont partie intégrante. 16. - Procédé de commutation automatique permettant,l'établisse- ruent de liaisons téléphoniques entre les appareils d'une installation ou entre ces appareils et des lignes extérieures, caractérisé en ce que ladite commutation est effectuée par l'utilisation des différentes fréquences d'un courant alternatif, les différentes fréquences utilisées étant fournies par des oscillateurs variables à fréquence commandée et sont émises sur un seul Fil puis séparées à l'arrivez par des filtres actifs dont la bande passante peut être déplacée à volonté, les éléments précités étant associés à un registre à décalage, à un multiplexeur et à un modulateur pour constituer un chercheur ou un connecteur, de manière à pouvoir séparer et diriger les courants alternatifs de conversation dans la direction voulue; et en ce que les appareils de l'installation sont équipés pour fournir eux-mêmes leur identité définie par des fréquences différentes émises lors du décrochage.