Blinvention concerne une machine hydraulique à pistons radiaux ou axiaux pouvant servir de moteur oude pompe, en rarticu- lier destinée à une grande puissance, comportant deux parties de mécanisme qui tournent relativement l'un par rapport à l'autre et dont l'une présente les chambres de cylindre destinées. aux pistons disposés en couronne -éventuellement par paires- autour de l'axe de rotation, tandis que l'autre partie présente une surface annulaire de guidage disposée 'obl-iquement ou excentriquement,par rapport à 11axe de rotation et destinée aux extrémités de piston, la machine comportant encore un dispositif de distribution qui, pendant une rotation de la partie tournante de mécanisme, relie chaque chambre de cylindre une fois au tuyau d'amenée d'huile commun à toutes les chambres de cylindre et une fois au tuyau commun d'évacuation d'huile. L'excentricité ou l'inclinaison de la surface de guidage peut être fixe, mais peut également être variable. Dans les machines connues de ce genre, on peut inverser le sens de pompage de la pompe ou le sens d'entrainement du moteur en modifiant l'inclinaison ou l'excentricité de la surface de guidage. lie renversement de marche peut se faire pendant le fonctionnement. A chaque rotation, chaque piston passe par un cycle complet de course pendant lequel il doit être relié, durant une partie de sa course, au tuyau d'amenée d'huile et durant l'autre partie de sa course, au tuyau d'évacuation d'huile. L'alternance des liaisons se fait chaque fois dans la région du point mort ou des points de renversement de marche de la course. Dans les machines hydrauliques connues, la liaison des chambres de cylindre avec les deux tuyaux à huile s'effectue par l'intermédiaire d'une surface de distribution sur laquelle la partie tournante et la partie fixe de mécanisme sont adjacentes et dans laquelle débouchent, d1une part, les deux tuyaux à huile, et, d'autre part, les tuyaux de liaison avec les chambres de cylindre.Entre les surfaces de la partie tournante et de la partie fixe qui sont adjacentes dans la région de la surface de distribution, il se forme un mince film d'huile qui est nécessaire pour lubrifier les surfaces placées l'une contre l'autres Par ce film d'huile, il se produit, entre les deux tuyaux à huile, des fuites dont la grandeur ne dépend pas seulement de l'exactitude d'usinage-mais aussi de la pression maximale d'huile et de la vitesse de rotation de la partie tournante. La surface limite tournante joue dans la région de la surface de distribution le rôle d'une surface de transport qui entrain le film d'huile et influence ainsi les fuites. En outre, à son passage par la surface de distribution, aussi bien à ltarrivée qu'à l'évacuation, l'huile subit un mouvement relatif qui s'amorce brusquement, en direction circonférentielle, c'est-à-dire transversalement à la direction normale d'afflux ou dtéchappement. L'entrainement de l'huile en direction circonférentielle ou l'arrêt de ce mouvement au passage dans la partie immobile est d'autant plus fort que la vitesse de rotation de la partie tournante est plus grande. Cette variation brusque de mouvement de l'huile entraine la formation de tourbillons et de cavitations. Il s'ensuit un bruit fort, en particulier aux grandes vitesse de rotation et aux grandes puissances. Il faut ajouter que plus la puissance ou le volume d'huile que la machine doit véhiculer sont grands, plus il faut diminuer la vitesse de rotation en particulier, parce que le bruit qui se produit ne peut plus être toléré. Mais pour obtenir un grand débit à la faible vitesse de rotation, il faut augmenter notablement les dimensions de la machine. Un autre inconvénient des constructions connues est qu'à mesure que la puissance augmente, les différences de pression dans la région de la surface de distribution deviennent aussi plus grandes, ce qui aboutit faci,lement à des coinçages, et notamment à rendre le démarrage plus difficile. lie but de l'invention est de perfectionner une machine hydraulique du type défini plus haut de manière à éviter les inconvénients cités, afin que les machines puissent servir de pompes ou de moteurs même pour de grandes puissances et à de grandes vitesses de rotation, en particulier qu'elles puissent servir aussi d'entralne- ment principal pour machines-outils, sans que des coinçages soient à redouter, et que la formation de bruit reste dans des limites raisonnables et que les fuites d'huile soient redites. En outre, il s'agit d'éviter les fuites qui sont usuelles par ailleurs, Enfin, il s'agit de permettre une commande notablement plus simple, plus sensible et plus rapide, en ce qui concerne la puissance ou le sens de rotation. Selon l'invention, on résout ce problème par le fait que dans la partie de mécanisme qui présente les chambres de cylindre est disposée, pour chaque chambre de cylindre, une soupape de distribution qui commande les liaisons entre la chambre de cylindre correspondante et les tuyaux d'amenée ou d'évacuation d'huile, en fonction de la rotation relative des deux parties de mécanisme. A cet effet, dans la partie de mécanisme qui présente les chambres de cylindre sont avantageusement prévues des perforations destinées à recevoir des tiroirs de distribution adjoints aux différentes chambres de cylindre et qui peuvent coulisser sous l'action d'une surface annulaire d'actionnement disposée obliquement ou excentriquement par rapport à l'axe de rotation sur l'autre partie de mécanisme, en fonction de la rotation relative des parties de mécanisme. De préférence, la direction de l'inclinaison maximale ou de l'excentricité maximale de la surface annulaire d!actionnement des tiroirs de distribution est décalée en direction circonférentielle de préférence d'un angle d'environ 900, relativement à la direction d'inclinaison maximale ou d'excentricité maximale de la surface de guidage des extrémités de piston.Entre le mouvement de chaque piston de travail et le mouvement du tiroir de distribution correspondant, on obtient ainsi un déphasage d'environ 90 . Donc, quand le piston de travail atteint un point mort, le tiroir de distribution présente sa plus grande vitesse de course et se trouve au milieu de sa course, de sorte outil commute avec une grande vitesse la liaison entre la chambre de cylindre du piston de travail qui se trouve au point mort et le tuyau dXamenée ou d5ávacuation d'huile. Mais l'angle de déphasage entre la surface dssactionnement des tiroirs de distribution et la surface de guidage des extrémités de piston peut aussi être réglable et de préférence de telle sorte que le décalage peut être effectué pendant le fonctionnement de la machine. Par suite, sans modifier le réglage de la machine et uniquement en modifiant l'angle de décalage, on peut modifier la puissance de la machine et/ou le sens de rotation de la partie tournante de mécanisme. Etant donné qu'à chaque chambre de cylindre est adjoint un tiroir de distribution séparé, chaque chambre de cylindre est aussi rendue étanche séparément vis-à-vis des tuyaux communs à huile.Etant donné que les tiroirs de distribution peuvent très facilement être conçus avec précision, les fuites dans la région des tiroirs sont extrêmement faibles relativement aux pertes d'huile très appréciables qui se produisent aux surfaces de di*ribu- tion des machines connues. La nouvelle structure de la machine offre, en outre, un avantage pratique notable, à savoir qu'aussi bien les chambres de cylindre que les tiroirs de distribution ainsi que les tuyaux à huile peuvent être disposés dans la partie immobile de mécanisme de la machine, de sorte que la changement brusque de direction que subit habituellement l'huile au passage entre la partie tournante et la partie fixe de mécanisme et inversement est complètement supprimé. Par suite., les bruits prononcés qui en résultent sont supprimés aussi. Ainsi, la machine nouvelle peut même fonctionner à grande puissance avec une grande vitesse de rotation. Du fait qu'une grande vitesse de rotation est pbssible, la machine peut être de construction très petite, même quand on exige un débit élevé, ce qui est très avantageux pour de nombreuses applications0 En outre, la-structure nouvelle de la machine évite l'apparition, usuelle par ailleurs9 de compressions différentes dans la région de la surface de distribu tionS de sorte qu'il ne peut pas non plus se produire de coinçages ni de destructions sur la surface de distribution. Par suite, la nouvelle machine présente un fonctionnement extremement calme, uniforme et doux. lie point le plus sensible de toute machine de ce genre est lfalternance de pression et de décharge de huile dans les chambres de cylindre, Cette alternance se produit au ;oint mort ou au sommet de la course de travail des pistons de travail. Dans cette position, comme on l'a dit plus haut, les tiroirs de distribution passent à grande vitesse par leur position moyenne dans laquelle la liaison avec le tuyau d'amenée d'huile et le tuyau d'évacuation d'huile est également bouchae par le tiroir de distribution. Plus la (quantité d'huile de fuite doit être faible, plus il faut que le bouchage des canaux de liaison par le tiroir soit prononcé.Bien que les pistons de travail se trouvent au point mort, ils subissent pendant le temps où les liaisons sont bouchées par le tiroir, un mouvement, même faible, ce qui fait qu'il apparait dans les chambres de cylindre une compression supplémentaire ou un vide. Ceux-ci entrainent des bruits gênants et un effort supplémentaire pour les pièces de la machine. Pour éviter les bruits et efforts supplémentaires, selon l'invention, on prévoit pour chaque soupape de distribution un dispositif compensateur de pression comportant une chambre de compensation constamment en communication avec la chambre de cylindre correspondante et qui présente une paroi pouvant coulisser relativement à la pression qui règne dans le tuyau d'amenée ou d'évacuation d'huile ou relativement à la pression d'une source spéciale de pression d'huile.A cet effet, la chambre de compensation peut être limitée par au moins un piston monté de façon flottante dans une perforation de la partie de mécanisme correspondante, la portion de perforation située sur la surface frontale du piston qui est opposée à la chambre de compensation étant constamment reliée au tuyau d'évacuation d'huile. lia pression qui règne dans ce tuyau amène normalement le piston à une position dans laquelle la chambre de compensation présente son plus petit volume.Lorsque dans le cas décrit plus haut, la pression augmente excessivement dans la chambre de cylindre du piston considéré pendant que les liaisons sont bouchées par le tiroir de distribution, cette pression peut repousser le piston compensateur à montage flottant contre la pression du tuyau d'évacuation d'huile, de sorte que la chambre de compensation s'agrandit, absorbe de l'huile et empêche ainsi l'àccroissement de la pression dans la chambre de cylindre. Lorsqu'il s1 agit d'une machine de travail, dans laquelle on peut inverser ressens de rotation de la partie tournante soit en modifiant l'inclinaison ou ltexcentricité de la surface de guidage des extrémités de piston, soit encore en modifiant l'angle de déphasage entre la surface de guidage des extrémités de piston et la surface d'actionnement des tiroirs de distribution, la fonction des deux tuyaux à huile s'intervertissant, la chambre de compensation est limitée par deux pistons à montage flottant et les surfaces frontales extérieures des deux pistons délimitent chacune des portions de perforation dont l'une communique constamment avec l'un des tuyaux à huile et l'autre avec l'autre tuyau à huile.Au lieu que les portions de perforation soient reliées aux tuyaux à huile, elles peuvent aussi communiquer avec une source séparée de pression d'huile dans la mesure où celle-ci assure la fonction décrite des pistons compensateurs à montage flottant. L'invention est décrite plus précisément ci-après à propos de deux exemples d'exécution représentés par les dessins schématiques, dans lesquels la figure 1 est une coupe axiale d'une machine à pistons axiaux selon l'invention la figure 2 est une coupe axiale partiellement arrachée d'une machine à pistons radiaux selon l'invention la figure 3 est un diagramme illustrant le fonctionnement d'une machine selon l'invention la figure 4 montre en coupe axiale un exemple modifié d'une machine à pistons radiaux selon l'invention les figures 4a et 4b montrent des variantes de l'exemple d'exécution de la figure 4 la figure 5 est une coupe radiale suivant la ligne V-V de la figure 4, et la figure 6 est une coupe radiale suivant la ligne VI-VI de la figure 4. La machine hydraulique à pistons axiaux représentée par la figure 1 présente un carter formé des deux éléments la et lb. Dans le carter est monté un arbre 2 solidaire en rotation du rotor 3. L'arbre 2 et le rotor 3 sont appuyés en direction radiale et axiale dans le carter par les paliers 4, 5 et 6. lie carter présente, en outre, deux raccordements non représentés et destinés à un tuyau d'amenée et à un tuyau d'évacuation d'huile. Ces tuyaux à huile débouchent dans des chambres annulaires 7 et 8 qui entourent l'arbre 2. L?arbre 2 présente dans la région des chambres annulaires des portions correspondantes dans lesquelles débouchent des perforations axiales 9 et 10 qui se terminent elles-mêmes par des entailles 11 et 12 à l'autre extrémité de l'arbre. Dans la région des évidements Il et 12 sont fraisées, dans la perforation intérieure du rotor 3, des rainures annulaires qui forment les chambres d'amenez et d'évacuation d'huile. Dans le rotor 3 sont prévues plusieurs perforations parallèles à l'axe qui sont disposées en couronne autour de l'axe. Dans ces perforations agissent des pistons IZ dont un seul est représenté dans la figure 1. A l'extrémité intérieure, les chambres de cylindre communiquent avec un tuyau de liaison 14 qui débouche à son tour dans une perforation parallèle à l'axe. Dans cette perforation est disposé un tiroir de distribution présentant deux portions 15 et 17 qui sont reliées par une portion rétrécie. La chambre de cylindre du tiroir de distribution est entamée par des rainures annulaires qui forment les rainures d'amenée et dtávacuation d1huile.Par un ressort 16, le tiroir est sollicité vers la droite de la figure 1, de sorte que sa tête située à l'extérieur s'applique contre une surface d'actionnement 18. Dans l'exemple représenté, cette surface dtactionnement 18 est formée d'un anneau d'actionnement qui est soutenu en direction axiale dans le carter par des billes. Au lieu du ressort, on peut aussi prévoir un moyen hydraulique de préeharge du tiroir qui a seulement pour rôle de faire en sorte que le tiroir s'applique toujours sûrement contre la surface d'actionnement 18. lies pistons 13 de la machine font saillie axialement par leur tête hors du rotor 3 et sont reliés de façon connue à un disque oblique qui présente une surface de guidage 20 inclinée relativement à l'axe de rotation du mécanisme. Cette surface de guidage est montée sur un élément tournant qui est monté de manière à pouvoir tourner dans la partie de calotte sphérique 21, autour de l'axe 21a, grâce à des paliers axiaux et radiaux appropriés. Cette-partie de calotte sphérique 21 est montée de façon pivotante dans un guide approprié 22 du carter, le dispositif de pivotement n'étant pas représenté. On peut ainsi modifier l'inclinaison de la surface de guidage 20. Bien entendu, la surface de guidage pourrait aussi présenter une inclinaison prédéterminée et invariable comme c'est fréquemment le cas dans les moteurs hydrauliques. La surface d'actionnement 18 indiquée dans la figure 1 présente également, relativement à 12 axe de rotation, une inclinaison qui n' est pas visible sur la figure, car la direction d'inclinaison est déviée de 90 relativement à la figure 1. On voit que les pistons 17 s'appliquent contre la surface d1actionnement 18 qui est soutenue de manière à pouvoir tourner librement dans une surface oblique grâce aux billes 25. Dans l'exemple représenté, le rotor 3 tourne en même temps que l'arbre 2. Par contre, la surface de guidage 20 et la surface dlactionnement 18 sont disposées de façon fixe dans le carter en direction circonférentielle. Lors de la rotation, les pistons 13, par suite de la surface de guidage 20, effectuent continuellement un mouvement de va-et-vient dont la grandeur dépend de l'inclinaison de la surface de guidage 20. lie mouvement des pistons 13 est essentiellement un mouvement sinusoïdal. De même, de façon synchrone du mouvement de rotation du rotor 3, les tiroirs 15, 17 effectuent aussi un mouvement de distribution en va-et-vient, dont la grandeur est fixée par l'inclinaison de la surface d'actionnement 18. Par suite du déphasage entre les mouvements des pistons, d'une part, et des tiroirs correspondants, d'autre part, on obtient que lorsque le piston 13 a atteint son point mort extérieur, le tiroir 15, 17 présente sa plus grande vitesse de mouvement dans la direction de la course et relie le tuyau de liaison 14 à la chambre annulaire 12 au lieu de la chambre annulaire 11 comme précédemment, ce mouvement de commutation se faisant avec la plus grande vitesse au milieu de la course du tiroir. lie tiroir n'a à exécuter que de petits mouvements qui suffisent à boucher suffisam ment les rainures à huile 11, 12 pour empêcher l'écoulement de l'hui- le. Dans bien des cas pour boucher suffisamment la liaison avec les chambres à huile 11 et 12, le tiroir de distribution nRa besoin que d'un léger recouvrement de quelques dixièmes de millimetre, par exemple 5/10 mm. Par suite, avec un usinage suffisamment précis, on peut déjà obtenir une excellente étanchéité qui limite les fuites d'huile. Les forces agissant sur le tiroir sont faibles, d'autant plus qu'il ne se produit pas de frottement au repos puisque le tiroir se trouve continuellement en mouvement sinusoïdal.De cette manière, chaque chambre de cylindre destinée aux pistons de tre@sil 13 est isolés de amenée et de l'évacuation générales d'huile par un tiroir séparé 15, 17. La commutation peut etre exécutée de façon précise et en très peu de temps, Etant donné que l'huile qui entre dans les chambres annulaires 7 et 8 ou qui en sort est graduelle ment accélérée dans ces chambres annulaires, avant d'entrer dans les perforations axiales de l'arbre5 il telle se produit pas de dévia- tions brusques de mouvement en ces endroits, dans la mesure ou c'est le cas avec les surfaces de distributions connues. Par suite, la machine fonctionne avec un bruit notablement moindre, Te sorte quelle peut servir même pour de grandes vitesses de rotation et de grandes puissances. On peut obtenir des conditions encore plus avantageuses si au lieu de faire tourner l'arbre 2 et le rotor ), on les utilise comme partie fixe de mécanisme t si, de façon connue, on fait tourner le support 21 du disque oblique 20. Dans ce cas, il ne se produit aucu ne déviation de l'huile en direction circonférentielle, de sorte que le mécanisme a un fonctionnement extrêmement doux et peut être conçu pour de grandes puissances. La quantité de fuite d'huile est extrêmement faible, car chaque chambre de cylindre est isolée spécialement des tuyaux généraux à huile par un tiroir de distribution. Il ne se produit pas de pompage des fuites huile par les éléments tournants. La machine selon la figure 1 peut servir aussi bien de moteur hydraulique que de pompe. Ma figure 2 montre l'application de l'invention à une machine du type à pistons radiaux. Elle présente un carter 31 formé de trois éléments dans lequel sont prévues les chambres de cylindre 40, dans lesquelles agissent par paires les pistons 38 et 39, qui sont disposés en couronne autour de l'axe de rotation de la machine. Dans le carter est monté, par l'intermédiaire des roulements à rouleaux étroitement rapprochés 34, un arbre 33 qui porte un excentrique 35. li'excentricité est indiquée par 36. Sur l'excentrique est disposée une couronne de roulement à aiguilles 37 qui présente extérieurement la surface excentrique de guidage destinée aux extrémités des pistons de travail 38 et 39. Dans l'exemple représenté, l'arbre 33 tourne de sorte qu'à chaque rotation les pistons 38 et 39 exécutent un mouvement axial de coulissement. Dans la partie gauche de la figure 2, on peut voir des rainures annulaires à huile 42 et 43 auxquelles sont raccordés les tuyaux d'amenée et d'évacuation d'huile. Ces rainures annulaires sont communes à toutes les chambres de cylindre. Entre ces rainures annulaires 42 et 43 et chaque chambre de cylindre 40 est intercalé un tiroir de distribution 51 qui commande la liaison du tuyau de liaison 41 avec les deux chambres annulaires 42 et 43. lie tiroir 51 est conçu de la même façon que le tiroir de la machine de la figure 1 Un ressort 52 tend à pousser le tiroir vers le bas de la figure 2, de sorte que la tête 53 du tiroir s'applique sur la surface d'actionnement 54 qui est fixée à l'arbre 33 à l'aide d'une vis de fixation 55. lia surface d'actionnement 54 est montée de manière à pouvoir tourner grâce à un roulement à aiguilles et est de forme excentrique, ce qui ne se voit pas sur la figure 2, parce que l'excentrique de la surface d'actionnement 54 est décalé d'environ 90 en direction circonférentielle relativement à l'excentrique de la surface de guidage 35. Dans l'exemple représenté, on a supposé que l'arbre 33 tourne, tandis que toutes les autres parties sont empêchées de tourner, On voit que l'huile n1 est aucunement déviée en direction circonférentielle, de sorte que la turbulence et la cavitation sont faibles, ce qui fait que la machine a un fonctionnement extrêmement doux et régulier. On voit aussi que les paliers destinés à l'arbre 33 peuvent être très rapprochés et n'ont qu'un petit diamètre, ce qui est aussi le cas pour les paliers destinés à la surface de guidage et à la surface d'actionnement 540 On peut utiliser à cet effet des paliers commerciaux usuels. On obtient ainsi une construction très ramassée, robuste et peu coûteuse.Grâce au montage favorable, on peut faire fonctionner la machine à une grande vitesse, de sorte que la construction ramassée est assurée même pour une grande puissance. Les fuites d'huile sont aussi extrêmement faibles. Bien entendu, la machine à pistons radiaux selon l'invention peut aussi être réalisée sous une forme dans laquelle la surface de guidage et la surface d'actionnement sont immobiles, tandis que la partie qui présente les chambres de cylindre et le tiroir de distribution tourne. Toutefois, il faut préférer les modes d'esécu- tion dans lesquels les chambres de cylindre et les tiroirs sont disposée dans la partie immobile, comme le montre la figure 2. Les avantages de la machine nouvelle se font sentir tout parti culièrement lorsqu'on l'utilise comme moteur hydraulique, car alors en particulier, les difficultés de démarrage qui se produisent autrement sont pratiquement supprimées totalement, grâce à la nouvelle structure. La figure 4 montre une machine selon linvention, également à pistons radiaux. Elle est essentiellement constituée comme la machine de la figure 2. La machine présente un carter fixe formé de trois éléments 70, 71, 72 et dans lequel l'arbre 73 est guidé par des paliers 74 et 75. Cet arbre présente une partie excentrique sur laquelle est guidée par des roulements à aiguilles 77 la surface excentrique de guidage 76 sur laquelle s'appliquent les extrémités des pistons de travail 78, qui sont représentés sur la figure 4 à leur point mort haut dans la chambre de cylindre 79.Dans ltélément de carter 72 sont prévus les raccordements 80 et 81 destinés aux deux tuyaux à huile qui débouchent dans des chambres annulaires séparées 82 et 83. Celles-ci communiquent à nouveau par l'intermé diaire de perforations d'entrée correspondantes d'un cylindre 85 avec le tiroir de distribution 86 qui est représenté en sa position moyenne, correspondant au point mort haut des pistons 78 et dans laquelle il assure l'étanchéité des liaisons avec les chambres annulaires à huile 82 et 83 par un recouvrement approprié. La partie centrale rétrécie du tiroir 86 communique par la perforation oblique 92 avec la chambre de cylindre correspondante 79. Il faut remarquer qu'à chaque chambre de cylindre 79 correspond un tiroir de distribution 86.L'arrière du tiroir 86 est soumis à l'action d'une source auxiliaire de pression d'huile, non représentée et dont on a simplement indiqué le tuyau d'amenée 100. li'extrémîté du tiroir 86 s'appuie sur la bague 87 d'un r:u- lement à billes qui est disposé sur un excentrique 88 dont la direc- tion d'excentricité est décalée de 900 -relativement au plan de coupe de la figure 4. L'excentrique est disposé sur un eoussinet 89 qui est monté par l'intermédiaire d'un palier 90 dans l'élément de carter 71. Jusqutici, le fonctionnement de la machine est essensielw lement semblable à celui de la machine de la figure 2.A la differe-l- ce de ce mode d'exécution, dans la machine de la figure 4, l'angle entre les directions de l'excentricité de la surface de guidage 76 et de celle des extrémités de piston et de la surface d'actionnement 87 des tiroirs 86 est variable pendant le fonctionnement. IL cet effet, le coussinet 89 n'est pas relié directement à lSarbre 7 . il est accouplé par l'intermédiaire d'une denture hélicoïdale indiquée en 97 à un arbre 95 pouvant coulisser axialement dans le sens de la flèche 98 et qui est accouplé en 96 à 1 arbre 73 avec posai bilité de coulissement axial mais non de rotation. Sur l'extrémité de 11 arbre 95 est monté par l'intermédiaire- de roulements à billes 94 un coussinet 93 sur lequel peut agir un cylindre d'actionnement qui peut faire coulisser arbre 95 en direction axiale dans la mesure désirée. lie coussinet 89 tourne, par l'intermédiaire du file tage 97, relativement à l'excentrique, sur l'arbre 73, de sorte que l'on peut modifier entre de larges limites l'angle entre l'excentri- cité de la surface de guidage 76 et l'excentricité de la surface d'actionnement 87. L'effet de cette variation est illustré par le diagramme de la figure 3. La sinusoïde I indique la variation de la position des pistons de travail 78 lors d'un tour complet de l'arbre 73. Dans la position représentée dans la figure 4 dans laquelle la surface de guidage 76 et la surface d'actionnement 87 sont décalées de 90g l'une par rapport à l'autre, on a la position normale de la machine. lie mouvement correspondant du tiroir de distribution est indiqué par la courbe II. Cette courbe est également sinusoïdale0 On supposera que la machine selon la figure 4 est un moteur hydraulique.Lorsque le tiroir est dans les position situées au-dessus de-la ligne zéro sur la figure 3, donc dans la région 62, selon la courbe II, la chambre de cylindre 79 est reliée au tuyau d'échappement. Par contre, dans la région 61 située en-dessous de la ligne zéro, elle est reliée au tuyau de pression. Dans le cas d'un décalage de 902, la commutation de la course d'éjection à la course de pression du piston de travail est assurée par le tiroir, donc au point mort haut du piston que l'on suppose situé à 90 sur la courbe I.Si l'on appelle position normale la position à 900 mentionnée du piston de travail et du tiroir et si l'on déplace de 45 la courbe de travail du tiroir relativement à la courbe II, de sorte quelle correspond à l'allure de la courbe lia, il est évident que la commutation de la course d'éjection à la course de pression se produit déjá avant que le piston de travail, dont le mouvement correspond encore à la courbe I, n'atteigne son point mort haut.Si l'on augmente encore le coulissement conformément à la courbe IIb, par exemple de 75 , la commutation se produit encore plus totO Dans la position normale correspondant à la courbe II, le moteur hydraulique donne toute la puissance correspondant à toute la course de travail du piston d travail, course indiquée par 60 sur la figure 3. Dans le cas d'un déplacement de 45 hors de cette position normale, la puissance du moteur hydraulique diminue conformément à la course de travail utile du piston de travail telle qu'elle est indiquée en 60a sur la figure 3.Dans le troisième cas, la puissance est ramenée à 60b. Cette variation de la puissance est obtenue sans variation de l'excentricité de la surface de guidage. lies pistons de travail exercent dans leur ensemble une action différentielle, en ce sens qu'une partie de l'éjection se fait déjà vers la chambre de pression et que la même partie de la course de pression arrive dans la chambre d'éjection. Cette méthode, comme tout montage différentiel, n'entraine pas de perte de rendement, mais simplement une plus grande circulation d'huile à l'intérieur du moteur. On peut modifier le déphasage entre l'excentricité de la surface deactionnement et celle de la surface de guidage dans une mesure telle que cela permette aussi d'obtenir une inversion du sens de rotation. Pendant la position normale de phase qui correspond aux courbes I et II, la commutation ne se produit pratiquement pas exactement au point mort du piston de travail. Cela est dû au fait que les canaux de liaison doivent être nécessairement recouverts par le tiroir de distribution, ce recouvrement étant déterminant pour les fuites d'huile. Ainsi, pendant le recouvrement de la liaison, le piston de travail effectue en fait un mouvement axial, bien que faible, qui, selon le sens de mouvement, assure dans la chambre de cylindre 79 une nouvelle élévation de pression ou bien l'apparition d'une dépression. Par suite, dans la mesure où le tiroir libère à nouveau une liaison, il se produit alors des bruits qui sont extrêmement gênants. En outre, par ces différences de pression, les pièces de la machine. subissent une fatigue excessive.Ces difficultés sont encore plus grandes quand le décalage entre les excentricités de la surface de guidage et de la surface d'actionnement est modifié autrement que dans le cas normal et correspond, par exemple, aux éléments des courbes IIa et IIb de la figure 3, car en pareil cas la commutation de la liaison par le tiroir ne se fait plus au ;oint mort du piston de travail 78, mais lorsque le piston de travail possède encore une vitesse de course relativement grande. Ces difficultés sont éliminées dans l'exemple d'exécution de la figure 4 par un dispositif compensateur de pression désigné par 110. A chaque chambre de cylindre 79 ou au tiroir correspondant 86 est adjoint un tel dispositif compensateur 110, comme on le voit surtout dans. les figures 5 et 6. Dans l'exemple représenté, l'élément de carter 71 présente des perforations radiales, dans chacune desquelles deux pistons 113 et 114 sont montés de façon flottante. La chambre de cylindre 111 située entre les pistons constitue une chambre de compensation qui est en communication constante avec la chambre de cylindre correspondante 79, de même que le canal de liaison 92, par l'intermédiaire d'une perforation oblique-112 et de l'évidement 112a. La disposition des perforations se voit surtout sur la figure 5. les faces extérieures des pistons communiquent constamment par des canaux respectifs 115, 116 avec les. chambres annulaires 82, 83 des tuyaux à huile. Au lieu de cela, les chambres extérieures de cylindre des pistons compensateurs pourraient aussi communiquer avec une source d'huile séparée. Normalement, la pression qui règne dans les tuyaux 82 et 83 assure que les deux pistons compensateurs s'appliquent l'un contre l'autre. Si l'on suppose que le tuyau 82 est le tuyau de pression, le piston compensateur 114 se dirige vers l'intérieur jusqu'à rappliquer contre le piston compensateur 113. Cet état de choses subsiste normalement sur la majeure partie de la course. Mais lorsque le piston de travail 78 approche du point mort haut, la liaison est commutée par le tiroir de distribution 85 qui interrompt temporairement les deux liaisons. Cela correspond à la position 85a du tiroir sur la figure 6. Au moment où les liaisons sont recouvertes par le tiroir 85a, il se produit un nouveau mouvement des pistons de travail dans la région du point mort. La variation de pression qui en résulte, par exemple un accroissement de pression dans la chambre de cylindre 14, se fait sentir dans la même mesure dans la chambre de compensation iti qui communique constamment par le canal 112 avec la chambre de cylindre 79.L'élévation de pression surmonte la pression qui agit à l'arrière du piston 114, de sorte que ce piston recule et que le volume de la chambre de compensation augmente en conséquence, L'absorption d'huile dans la chambre de compensation 111 assure une compensation correspondante de ltélévation de pression dans la chambre de cylindre 79, de sorte que lorsque le tiroir découvre à nouveau les liaisons, une pointe de pression n'est pas à prévoir. La position déployée des pistons compensateurs est indiquée en 110a sur la figure 6. Une fois qu tes pistons de travail ont dépassée point mort et que les liaisons ont été à nouveau découvertes par le tiroir 85, les conditions sont normales, c'est-à-dire que le piston compensateur 114 retourne à sa position normale, appliquée contre le piston 113. Quand on change le sens de rotation de la machine, la fonction des tuyaux de pression s 'intervertit, de sorte que la pression la plus élevée règne sur ltarrière du piston 113 et que eelui-ci se dirige vers l'extérieur pour rester normalement applîqué contre le piston 114. lia chambre de compensation reste alors aussi reliée à la chambre de cylindre, de sorte que lors du dépassement du point mort, il se déroule exactement le même processus. Si l'on ne renverse pas une machine en passant par zéro, il suffit d'un seul piston compensateur comme on l'a indiqué sur la figure 4a où l'on emploie pour les mêmes parties les mêmes références que sur la figure 4 mais avec le signe "prime". On a admis ici que le tuyau 81' est le tuyau de pression permanent. Avec celui-ci est relié le piston compensateur 120 qui est relié dans cet exemple, de l'autre côté, à la chambre de cylindre correspondante. Dans l'exemple d'exécution de la figure 4b, on a prévu un mode d'exécution un peu modifié pour le changement des relations entre le mouvement du tiroir de distribution 86 et le mouvement des pistons de travail0 Dans l'exemple de la figure 4b, on peut modifier le contour de la surface d'actionnement du tiroir de distribution 86. A cet effet, la surface d'actionnement est formée de deux éléments de surface 87a et 87b qui sont disposés avec une excentricité différente.La surface d'actionnement 87a qui est de nouveau en forme de bague de roulement à billes est fixée avec une excentricité fixe sur une broche 125 qui est bloquée sans pouvoir tourner dans l'arbre 73, de sorte que l'excentricité de la portion 87a de la surface d'actionnement est dans une relation angulaire toujours constante avec 11 excentricité de la surface de guidage des pistons de travail. La deuxième surface d'actionnement 87b, également sous la forme d'une bague de roulement à billes, est fixée sur une came excentrique 126 qui est logée de manière à pouvoir tourner dans la broche 125, par un appendice 126a, concentriquement à l'axe de arbre 73. L'élément 126 présente un prolongement extérieur en forme de languette qui s'applique contre un côté plat du carré 127a qui est maintenu dans sa position par une vis 127 pouvant se visser dans l'arbre 73. Les deux surfaces d'actionnement 87a et 87b forment deux surfaces circulaires qui se coupent et on peut modifier l'excentricité ou la direction de l'excentricité de la surface 87b. Par suite, on peut de façon simple régler/la valeur désirée la puissance de la machine. Quand les deux surfaces se recouvrent, on obtient la commande normale dans laquelle toute la course de travail des pistons de travail est disponible pour la puissance. Si l'on déplace la surface d'actionnement réglable 87b, on règle la phase de pression du piston de travail. aela diminue la longueur de course du piston de travail qui est disponible pour la puissance. Dans cette forme de réglage, la course de pression commence toujours au point mort haut des pistons de travail, de sorte que la commutation de la liaison par le tiroir se fait toujours avec le plus faible mouvement du piston de travail. Par suite, il ne se produit pas de circulation accrue d'huile à l'intérieur du moteur. -REVEND I C A T IONS - 1. Machine hydraulique à pistons radiaux ou axiaux pouvant servir de pompe ou de moteur, en particulier destinée à une grande puissance, comportant deux parties de mécanisme qui tournent ralativement et dont ltune présente les chambres de cylindre destinées aux pistons disposés en couronne -éventuellement par paires- autour de l'axe de rotation ,tandis que 11 autre partie présente une surface annulaire de guidage disposée obliquement ou excentriquement par rapport à l'axe de rotation et destinée aux extrémités de piston, machine comportant encore un dispositif de distribution qui, pendant une rotation de la partie tournante de mécanisme, relie chaque chambre de cylindre une fois au tuyau d'amenée d'huile commun à toutes les chambres de cylindre et une fois au tuyau commun d'évacuation d'huile, machine caractérisée par le fait que dans la partie de mécanisme qui présente les chambres de cylindre est disposée, pour chaque chambre de cylindre, une soupape de distribution qui commande les liaisons entre la chambre de cylindre correspondante et les tuyaux d'amenée ou d'évacuation d'huile, en fonction de la rotation relative des deux parties de mécanisme. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que dans la partie de mécanisme qui présente les chambres de cylindre sont prévues des perforations destinées à recevoir des tiroirs de distribution adjoints aux différentes chambres de cylindre et qui peuvent coulisser sole l'action dune surface annulaire d'actionnement disposée obliquement ou excentriquement par rapport à l'axe deCation sur l'autre partie de mécanisme, en fonction de la rotation relative des parties de mécanisme. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la direction de l'inclinaison maximale ou de l'excentricité maximale de la surface annulaire d'actionnement des tiroirs de distribution est décalée en direction circonférentielle d'un angle prédéterminé, relativement à la direction d'inclinaison maximale ou d'excentricité maximale de la surface de guidage des extrémités de piston 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la grandeur de l'angle de décalage est d'environ 900. 5. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fait que l'angle de décalage est réglable. 6. Machine selon les revendications 3 et 5, caractérisée par le fait que l'on peut modifier l'angle de décalage pendant le fonctionnement de la machine pour faire varier la puissance et/ou changer le sens de rotation de la partie tournante de mécanisme. 7. Machine selon la revendication 2, caractérisée par lait que les pistons étant disposés radialement, le contour de la surface annulaire d'actionnement des tiroirs est variable. 8. Machine selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, caractérisée-par le fait qu'à chaque tiroir est adjoint un dispositif compensateur de pression comportant une chambre de compensation constamment en communication avec la chambre de cylindre correspondante et qui présente une paroi pouvant coulisser relativement à la pression qui règne dans le tuyau d'amenée ou d'évacuation. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée par le fait que la chambre de compensation est limitée par au moins un piston -en cas d'inversion de sens de rotation par deux pistons- montés de façon flottante dans une perforation de la partie de mécanisme correspondante, et que les portions de perforation situées sur les surfaces frontales des pistons qui sont opposées à la chambre de compensation sont constamment reliées à l'un des deux tuyaux d'amenée et d'avacuation ou à une source d'huile séparée. 10. Machine selon l'une quelconque des revendications 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, caractérisée par le fait que les chambres de cylindre et les pistons, les tiroirs et les dispositifs compensateurs sont prévus dans la partie immobile de mécanisme et que saules la surface de guidage des pistons et la surface d'actionnement des tiroirs sont prévues dans la partie tournante de mécanisme. 11. Machine selon l'une quelconque des revendications 6, 7, 8, 9, 10, caractérisée par le fait que, les pistons étant disposés radialement, la partie tournante de mécanisme constitue un arbre formé de deux portions coopérant fermement entre elles en rotation, l'une des portions pouvant coulisser télescopiquement dans l'autre et étant accouplée en rotation, par l'intermédiaire d'éléments d'accouplement à vis, à un moyeu excentrique qui est lui-meme monté de façon immobile en direction axiale et présente la surface d'actionnement des tiroirs. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 7, 8, 9, 10, caractérisée par le fait que la came excentrique est formée de deux plateaux de came disposés côte à côte et formant conjointement la surface d'actionnement, dont l'un est fixé dans une position angulaire prédéterminée relativement à l'excentricité des surfaces de guidage des pistons et dont l'autre est relié à l'arbre avec une position angulaire variable.