La présente invention est relative à un dispositif de fermeture pour une ridelle rabattable dlun véhicule tel qu'un camion, une remorque,ou un wagon de chemin de fer, etc. Dans le but d'exploiter au mieux-les gabarits autorisés en donnant aux caisses de tels véhicules un volume maximal et dans un but de sécurité, on substitue de plus en plus à l'emploi de dispositifs à goupille l'emploi de dispositifs à levier escamotable pour la fermeture des ridelles. Dans ces dispositifs, un levier actionne un pène dans le sens d'un engagement de celui-ci ou de son dégagement vis-à-vis d'un organe complémentaire porté par une partie fixe du véhicule, comme par exemple un montrant fixe situé en deux ridelles, ou tres éléments de la caisse du véhicule. L o r s q u e le levier esten position de fermeture de la ridelle, ctest-à-dire en position d'engagement mutuel du pène et de 1 I organe porté par la caisse du véhicule, il se verrouille de 1 u i - m 8 m e: l'organe fixe applique au pène une traction tendant à amener le levier en butée contre la ridelle, la manoeuvre du levier jusqu'à cette position tout en conservant cette possibilité de traction nécessitant une liaison élastique entre le levier et le pène. Actuellement, cette liaison est assurée par divers dispositifs faisant appel à des ressorts à boudin ou à des ressorts en spirale , qui présentent de nombreux inconvénients. Un premier inconvénient de tels ressorts est d'être délicats à mettre en place lors du montage du dispositif. Un autre inconvénient réside en ce qutil est nécessaire de les entretenir et notamment de les graisser si l'on veut éviter leur détérioration rapide, de tels ressorts restant néanmoins fragiles et à la base de nombreux incidents dûs à leur rupture brutale. En outre, de tels ressorts se révèlent coûteux. Un but de l'invention est de proposer un dispositif de fermeture à levier qui soit à la fois plus fiable que ces dispositifs à ressorts métalliques actuellement connus, et plus simple et plus économique à la fabrication copine à l'entretien. A cet effet, -l'invention propose d'assurer la liaison élastique entre le levier et le pene- par un tampon se présentant sous la forme d'un bloc dtun matériau élastiquement compressible judicieusement relié à ces -derniers, bloc qui peut être réalisé en un matériau tel qu'un caoutchouc ou une matière plastique ne nécessitant aucun entretien et ne présentant pas les risques de rupture brutale que présentent les ressorts métalliques actuellement utilisés. Un autre inconvénient du dispositif de fermeture actuellement connu réside en ce que le positionnement du pène est imprécis lorsque celui-ci n'est pas verrouillé, ce qui oblige à intervenir pour le placer en position correcte avant chaque/verrouillage. Ceci dar4S flermeture actuellerésulte d'une part de ce quelles dispositifs de ?ermeture actuelle- j ment connu; le pêne est mal guidé, out'est mêmé pas guidé du tout, le long de la ridelle et d'autre part de ce que, pour autoriser un réglage de la longueur du pène afin de tenir compte de la position de l'organe de verwouillage complémentaire solidaire de la caisse du véhicule et de l'affaiblissement progressif dans le temps de la constante élastique du tampon, on réalise le pène en deux parties respectivement taraudées et filetées complémentairement suivant un axe parallèle à la direction générale du pène, et que l'on visse plus ou moins l'une dans l'autre pour assurer le réglage ;; il n'est pas rare que ces deux parties du pène se vissent ou se dévissent accidentellement lorsque le dispositif est déverrouillé, ce qui aboutit d'une part à un déréglage de celui-ci et d'autre par à le placer suivant une orientation parfois incompatible avec son verrouillage ultérieur. Un autre but de l'invention est par conséquent de présenter un nouveau mode de réalisation du pène, et de ses moyens de réglage et de guidage, dlune part pour autoriser son guidage précis le long de la ridelle et d'autre part pour lui conserver une orientation toujours correcte tout en offrant des possibilits de réglage facile et précis de sa longueur. En permettant ainsi d'échapper aux inconvénients des dispositifs actuellement connus, les dispositions adoptées selon l'invent ion assurent un positionnement toujours correct du pène face à sa contre-partie, ce positionnement correct s'obtenant automatiquement lorsque 1 'on place la ridelle en position de fermeture ; le seul actionnement du levier une fois la ridelle amenée dans cette position assure alors le verrouillage. Le dispositif de fermeture selon l'invention, comportant sur la ridelle - au moins un pène mobile, > - des moyens pour provoquer un déplacement du pène suivant une direction sensiblement parallèle au plan de la ridelle dans le sens d'un engagement mutuel ou d'un dégagement mutuel par rapport à un organe de verrouillage complémentaire solidaire du véhicule, respectivement en vue du verrouillage et du déverrouillage de la ridelle, - des moyens de guidage du pêne à coulissement suivant la dite direction, est caractérisé en ce que le pène est relié aux moyens pour provoquer son déplacement par l'intermédiaire d'un coulisseau lui-même susceptible de se déplacer suivant la dite direction le long des moyens de guidage, sous l'action des dits moyens de déplacement, en ce que le pêne comporte une platine superposable au moins partiellement au coulisseau dans une position réglable suivant la dite direction, eten cequtil est prévu des moyens dtimmobilisation relative de la platine et du coulisseau. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de réalisation non limitatif du dispositif, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue en plan du dispositif selon l'invention en position verrouillée. La figure 2 montre une vue du dispositif en position de déverrouillage, en coupe par le plan II-II de la figure t. La figure 3 montre une vue en coupe par le plan III-III de la figure 1, illustrant le guidage du pène et le raccordement de celui-ci avec le coulisseau. la figure 4 montre une vue en plan du pène, vu de dessous si l'on se réfère à la figure 2. La figure 5 montre une vue en plan du coulisseau, vu de dessus si l'on se réfère à la figure 2. La figure 6 montre une vue du levier en coupe par le plan II-II de la figure 1. La figure 7 montre le détail d'une biellette de liaison entre le coulisseau et le levier. La figure 8 montre le tampon élastique assurant la liaison entre les biellettes et le levier. Si l'on se réfère plus particulièrement aux figures 1 et 2, qui montrent l'ensemble du dispositif selon l'invention 1 tel qu'il est fixé sur la ridelle 2 d'un véhicule pour assurer l'immobilisation de celle-ci par rapport à une pièce 3 généralement solidaire de la caisse du véhicule, on voit que ce dispositif comporte essentiellement un pêne 4 solidaire de façon réglable d'un coulis seau 5 susceptible de se déplacer, suivant une direction schématisée par une double flèche 6 parallèle au plan général de la ridelle 2, à l'intérieur d'une glissière 7 sous l'action d'une poignée 8 à laquelle le coulisseau 5 est relié par deux biellettes 9 auxquelles le mouvement de la poignée 8 est transmis par l'intermédiaire d'un tampon ressort 10. L'ensemble est monté sur un . boîtier 11 généralement encastré dans la face 12 de la ridelle 2 tournée vers l'extérieur, de façon qu'aucun élément du dispositif ne forme saillie vers lrexte- rieur par rapport à cette face 12 en position de verrouillage, illustrée en trait plein à la figure 1 et en trait mixte à la figure 2 quant à la poignée 8, à la biellette 2 et au tampon ressort 10. Dans cette position de verrouillage, le pêne 4, qui présente par exemple la forme d'un crochet tourné vers l'intérieur de la caisse du véhicule-et se plaçant à l'intérieur d'un évidement 13 de la face extérieure 14 de l'élément 3 lorsque l'on place la ridelle 2 en position de fermeture, se verrouille par exemple sur une tige 15 solidaire de l'élément 3 à l'intérieur de l'évidement 13, par déplacement vers la ridelle 2 suivant la direction 6, sous l'action du levier 8. Le déverrouillage s'effectue par un déplacement du pène 4 en sens inverse. Dans l'exemple illustré, le levier 8 présente la forme d'une fourche comportant deux branches 16 identiques sensiblement parallèles au plan de symétrie 18 du dispositif et reliées à l'une de leurs extrémités par une poignée de manoeuvre 17. A leur deuxième extrémité , les deux branches 16 sont montées à pivotement sur le boîtier fl autour d'un axe commun 19 perpendiculaire au plan de symétrie 18 et à la direction de déplacement 6 du pêne 4. L'axe 19 est par exemple défini par deux demi-arbres cylindriques dont chacun est solidaire du boîtier 11 respectivement de part et d'autre de ltespace situé entre les branches 16, de façon à pénétrer respectivement dans la branche 16 immédiatement voisine via un orifice cylindrique 20 de diamètre identique de celle-ci,sans pénétrer dans l'espace intermédiaire (voir également la figure 6). On n'a pas représenté aux figuresedeux demi-arbres cylindriques d'axe 19, mais on a représenté les manchons 21 du boîtier 11, également cylindriques de révolution autour de l'axe 19, dans lesquels ils sont respectivement encastrés (voir également la figure 33. Le pivotement du levier 8 s'effectue en saillie vers llexté- rieur par rapport à la face extérieure 12 de la ridelle 2, à llex- térieur du boîtier 11, entre une position de verrouillage illustrée en trait plein à la figure 1 et en trait mixte à la figure 2,'en- semble du levier 8 est situé au-delà de l'axe 19 par rapport au pène 4 et où la poignée 17, totalement escamotée en retrait de la face 12, est encliquetée par l'extrémité 22 de la poignée 17 opposée aux branches 16 sous un ressort de verrouillage 23, et une position de déverrouillage illustréeen trait plein à la figure 2, où le levier 8 est rabattu pratiquement sur le pêne 4. Entre la poignée 17 et l'orifice 20, chaque branche 16 porte un deuxième orifice 24, les deux orifices 24 étant cylindriques de révolution autour d'un même axe 25 perpendiculaire au plan de symétrie 18 du dispositif et à la direction de déplacement 6 du pêne. Coihme-il apparaît notamment à la figure 2, cet axe 25 est placé en retrait vers l'intérieur du boîtier 11 par rapport au plan 26 défini par l'axe de pivotement 19 et la direction de déplacement 6, sensiblement parallèle au plan général de la ridelle 2, lorsque le levier 8 est en position de verrouillage. Le boîtier 11 forme une butée empêchant tout mouvement de pivotement du levier 8 audelà de cette position vers l'intérieur de la ridelle et du véhicule. Comme on le voit notamment aux figures 1 et 2, les orifices 24 respectifs des deux branches 16 reço ivent un arbre commun 27 cylindrique de révolution autour de l'axe 25, qui relie les deux branches 16 entre elles. Entre les deux branches 16, cet arbre 27 traverse les deux biellettes 9, qui sont sensiblement planes et parallèles au plan de symétrie 18, de part et d'autre de celui-ci.et en contact respectivement avec l'une et l'autre des branches 16, via un orifice oblong 28 que présente chacune de ces biellettes 9, les deux orifices 28 des deux biellettes se faisant face (voir également la figure 7). Comme il apparaît aux figures 2 et 7, chaque orifice 28 présente une dimension supérieure au diamètre de l'arbre 27 au moins suivant la direction générale de la biellette, c'est-à-dire suivant une direction parallèle à la direction de déplacement 6 du pène 4 lorsque ltensemble se trouve dans une position telle que l'arbre 27 d'articulation de la biellette sur le levier 8 se trouve et dans le plan 26 défini par l'axe de pivotement 19 du levier par la direction 6. Un léger débattement de l'arbre 27 au moins suivant cette direction suivant laquelle l'orifice 28 présente une dimension supérieure à son diamètre est donc autorisé par rapport à chaque biellette 9. La rotation de l'arbre 27 autour de l'axe 25 est par ailleurs libre à l'intérieur de chaque orifice 28. Outre l'orifice oblong 28, chaque biellette 9 est percée d'un orifice 29, les deux orifices 29 respectifs des deux biellettes 9 étant cylindriques de révolution autour d'un même axe 30 perpendiculaire au plan de symétrie 18 du dispositif et à la direction 6 du déplacement du pène. L'orifice 29 de chaque biellette 9 est disposé sur la biellette au-delà de l'orifice 28 recevant l'arbre 27 par rapport à la zone d'extrémité 31 où la biellette s'articule sur le coulisseau 5. Les deux orifices 29 reçoivent un même arbre 32 cylindrique de révolution autour de l'axe 30, qui relient entre elles les deux biellettes. Entre les deux biellettes, au niveau des orifices 28 et 29, est intercalé un tampon 10 sous la forme d'un bloc parallélépipédique de matériau élastiquement compressible tel que du caoutchouc ou une matière plastique semi-rigide, lequel est percé de deux orifices 33 et 34 d'axesrespectifs parallèles, perpendiculaires aux faces telles que 35 de ce bloc destin sà venir au contact des biellettes 9. L'orifice 33 présente un diamètre égal à celui de l'arbre 27, qui traverse le tampon 10 via cet orifice ; l'orifice 34 présente quant à lui un diamètre identique à celui de l'arbre 32, qui traverse le tampon 10 via cet orifice. La distance D séparant les axes respectifs des deux orifices 33 et 34 est au moins égale à la distance relative maximale d entre les axes respectifs 25 et 30 des arbres 27 et 32 compte tenu de la formed > longuede l'orifice 28 de chaque biellette 9, de façon que le tampon 10 tende à maintenir élastiquement cette distance d entre les axes 25 et 30, et tende par conséquent toujours à rapprocher élastiquement l'axe 25 d'articulation des biellettes 9 sur le levier 8 et le pène 4. A son extrémité 31 opposée à l'extrémité portant l'orifice 29, chaque biellette 9 présente un troisième orifice 36, les deux orifices 36 étant cylindriques de révolution autour d'un même axe 37 perpendiculaire au plan de symétrie t8 et à la direction de déplacement 6 du pène, pour recevoir un arbre unique 38 cylindrique de révolution autour de cet axe et reliant entre elles les deux biellettes. Entre les deux biellettes, l'arbre 38 est engagé dans un orifice 39 du coulisseau 5, lequel orifice 39 est également cylindrique et présente un diamètre sensiblement voisin de celui de l'arbre 38 de façon à articuler l'ensemble des deux biellettes 9 sur le coulisseau 5 autour de l'axe 37. Le coulisseau 5, en dehors d'une patte 40 présentant perpendiculairement au plan de symétrie 18 une dimension égale à la distance séparant les deux faces en regard des deux biellettes 9 de façon à maintenir l'écartement entre celles-ci au niveau de l'axe 37, présente une forme plate de plan général sensiblement parallèle au plan général de la ridelle, c'est-à-dire également au plan 26. Comme le montrent plus particulièrement les figures 2 et 3, le coulisseau 5 peut coulisser, par l'une de ses faces 42 parallèle au plan général de la ridelle, contre le fond 4 1 d'une glissière en queue d'aronde 7 de direction générale parallèle à la direction de déplacement 6 et au plan général de la ridelle, et de section transversale décroissant du fond 41 vers la face extérieure 12 de cette ridelle. Comme le montre la figure 3, le coulisseau 5 présente latéralement un profil complémentaire de ce profil transversal de la glissière 7. Sur sa deuxième face 43 parallèle au plan général de la ridelle, et que montre plus particulièrement la figure 5, le coulisseau 5 présente des stries 44 de direction moyenne perpendiculaire à la direction de déplacement 6, et en pratique ici rectilignes et orientés perpendiculairement à cette direction. Sur cette face striée 43 est appliquée une face striée com plémentairement 45 d'une platine 46 du pène 4. La solidarisation de la platine 46 du pène 4 et du coulisseau 5 avec encastrement mutuel des stries de leurs faces en regard 43 et 45 est assùrée dans l'exemple illustré au moyen d'un boulon 47 dont la tige traverse la zone striée du coulisseau 5 et la platine striée 46 du pène 4 via des orifices centraux, respectivement 48 et 49, de celles-ci, sensiblement perpendiculairement à elles. L'orifice 49 présente une forme cylindrique de révolution d'un diamètre voisin de celui de la tige du boulon 47 mais l'ori- fice 48 du coulisseau présente, parallèlement à la direction de déplacement 6, une dimension supérieure à ce diamètre de façon à permettre, après desserrage du boulon 47, un réglage de la position relative du coulisseau 5 et du pène 4 suivant la direction de déplacement 6 ; lorsque les deux pièces occupent la position relative voulue, le boulon 47 est resserré pour provoquer la solidarisation à nouveau. Comme le montre la figure 3, la platine 46 du pène 4 présente des dimensions transversales propres à permettre son mouvement vers l'extérieur de la glissière suivant l'axe 54 du boulon 47, c'est à-dire perpendiculairement au fond 41 de la glissière, lequel mouvement est nécessaire au dégagement mutuel des stries 44 et 45. La zone de raccordement de la platine 46 du pène 4 au coulisseau 5 est en effet située à l'intérieur de la glissière. Comme le montre la figure 3, la tête 49 du boulon 47 est logée à l'intérieur d'une cavité 50 de la face 42 du coulisseau 5 tournée vers le fond 43 de la glissière ; l'écrou 51 de serrage mutuel de la platine 46 et du coulisseau 5 est quant à lui disposé au-dessus de la face 52 de la platine 46 tournée vers l'extérieur de la glissière Des moyens peuvent être avantageusement prévus pour interdire une désolidarisation volontaire ou accidentelle de la platine 46 et du coulisseau 5 lorsque le dispositif est en position de verrouillage.On a par exemple- représenté à cet effet, aux figures 1 à 3 une patte 55 fermant la glissière en queue d'aronde 7 à proximité de la face 12 de la ridelle,sensiblement à l'aplomb de la position qu'occupe l'écrou 51 lorsque le dispositif est en position de verrouillage (illustrée à la figure 1), de telle sorte que l'écrou 51 vienne se loger sous cette patte lors du coulissement du coulisseau 5 dans la glissière 7 dans le sens du verrouillage ; la face 56 de la patte 55 qui est tournée vers l'intérieur de-la glissière est placée à une distance aussi faible que possible de l'écrou 51 lorsque celui-ci est situé sous la patte 55, pour empêcher alors tout desserrage intempestif de l'écrou ; cette distance doit néanmoins être compatible avec la facilité de coulissement du coulisseau 5 et du pène dans la glissière. Le réglage de la longueur de l'ensemble pène 4 - coulisseau 5 suivant la direction de déplacement 6 qui vivent d'être décrit a pour but que le pène 4 vienne s'engager sur la tige complémentaire 15, lows du mouvement de pivotement du levier 8 dans le sens d'un escamotage vers le bottier 11, schématisé par la flèche 53 à la figure 2, avant que l'axe 25 de l'arbre 27 d'articulation des biellettes 9 sur le levier 8 vienne dans le plan 26 défini par l'axe 19 due pivotement du levier 8 et à la direction de déplacement 6 ; amener l'axe 25 de l'arbre 27 dans ce plan 26 puis plus près du fond du boîtier 11 que ce plan 26, pour assurer l'esca- motage total du levier 8, nécessite alors une compression élastique du tampon ressort 10 entre les arbres 27 et 32 assurant sa liaison respectivement avec le levier 8 et avec les biellettes 9, afin d'obtenir le maintien élastique désiré du dispositif en position de verrouillage, le ressort 23 de verrouillage de la poignée ne jouant qu'un rôle de sécurité. Naturellement, le mode de réalisation du dispositif qui a été décrit ne constitue qu'un mode de réalisation préféré indicatif, et d'autres modes de réalisation pourraient être envisagés sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Par exemple, on pourrait remplacer la patte 40 sur laquelle les biellettes 9 s'articulent sur le coulisseau 5 par une chape entre laquelle s'emboîteraient côte à côte les extrémités 31 des deux biellettes, convenablement pliées à proximité de cette extrémité ; une telle disposition favoriserait un maintien des deux biellettes à ltécartement relatif voulu sur le reste de leur longueur. REVENDICATIONS 1) Dispositif de fermeture pour une ridelle rabattable d'un véhicule, comportant su la ridelle - au moins un pêne mobile, - des moyens pour provoquer un déplacement du pène suivant une direction sensiblement parallèle au plan de la ridelle, dans le sens d'un engagement mutuel ou d'un dégagement mutuel par rapport à un organe de verrouillage complémentaire solidaire du véhicule, respectivement en vue du verrouillage et du dévernouillage de la ridelle, - des moyens de guidage du pêne à coulissement suivant la dite direction, caractérisé en ce que le pêne est relié aux moyens pour provoquer son déplacement par l'intermédiaire d'un coulisseau lui-même susceptible de se déplacer suivant la dite direction le long des moyens de guidage, sous 1 'action des dits moyens de déplacement, en ce que le pène comporte une platine superposable au moins partiellement au dit coulisseau dans une position réglable suivant la dite direction, et en ce qu'il est prévu des moyens d'immobilisation relative de la dite platine et du coulisseau, pour autoriser un réglage de la longueur du pêne suivant la direction de déplacement. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le coulisseau et la platine présentent en regard l'un de l'autre des faces sensiblement parallèles à la direction de déplacement du pêne et striées complémentairement suivant une direction moyenne perpendiculaire-à la dite direction, et en ce que les moyens d'immobilisation relative comportent des moyens pour appliquer l'une contre l'autre les dites faces. 3) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour interdire la désolidarisation de la platine et du coulisseau en position de verrouillage. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de guidage comportent une glissière en queue d'aronde aménagée dans la ridelle, suivant une direction sensiblement parallèle au plan général de celleci, le pêne et/ou un organe solidaire de celui-ci présentant au moins une zone de profil complémentaire engagée dans la dite glissière à coulissement suivant la dite direction. 5) Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le coulisseau présente un profil complémentaire de celui de la glissière. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, les moyens pour provoquer le déplacement du pène compor tant - au moins un levier monté à pivotement sur la ridelle autour d'un axe perpendiculaire à la direction de déplacement, - au moins une biellette de liaison avec le pêne, articulée sur le levier autour d'un axe perpendiculaire à la direction de déplacement et défini par un arbre cylindrique de révolution fixe par rapport au levier, is moyens pour autoriser un pivotement du levier dans le sens du verrouillage au-delà d'une position dans laquelle l'axe d'articulation de la biellette sur le levier est dans le plan défini par l'axe d'articulation du levier sur la ridelle et par la direction de déplacement du pêne, caractérisé en ce-que la biellette est articulée sur le coulisseau autour d'un axe perpendiculaire à la direction de déplacement et porte en regard de l'arbre d'articulation sur le levier un orifice présentant une dimension supérieure au diamètre du dit arbre au moins suivant une direction sensiblement parallèle à la direction de déplacement du pène dans la position de la biellette où l'axe d'articulation de celle-ci sur le levier est située dans le plan défini par l'axe de pivotement de ce dernier et par la direction de déplacement du pêne, le dit arbre étant engagé dans la biellette via le dit orifice, et en ce qu'un tampon d'un matériau élastiquement compressible est solidaire d'une part de l'arbre et d'autre part d'une zone detiellettev située au-delà de l'arbre par rapport au pène, le dit tampon tendant à maintenir élastiquement l'arbre, à l'intérieur de la biellette, dans la position dans laquelle il est le plus proche du pêne. 7) Dispositif selon la revendication 6, le levier présentant la forme d'une fourche comportant deux branches parallèles articulées sur la ridelle autour de l'axe de Pivotement du levier, caractérisé en ce qu'il comporte deux biellettes parallèles articulées autour d'un même axe sur les branches, entre celles-ci, en ce que le tampon élastique est situé entre les deux biellettes, en ce que chaque biellette présente le dit orifice, et en ce qu'un arbre unique d'articulation solidaire des branches traverse les deux biellettes et le tampon pour définir le dit axe d'articulation des biellettes sur les branches du levier. 8) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est monté sur un boîtier encastré dans la ridelle et à l'intérieur duquel il s'escamote totalement en position d'engagement mutuel du pène et de l'organe de verrouillage complémentaire.