La présente invention concerne des appareils électromédicaux de radiation pour un nouveau traitement de cancer qui ne se base pas sur les effets biologiques connus de rayons ionisants mais sur le fait que des tumeurs malignes ainsi que des métastases et des cellules de cancer séparées errantes sont complètement tues ou au moins ramenés à une stagnation durable quant à leur division cellulaire par absorption diathermique très sélective d'énergie radiante, absorption effectuée par des mécanismes d'hyperthermie visés qui sont nuisibles aux cellules, le tissu normal entourant ces cellules étant ménagé de manière adéquate. Les appareils électromédicaux de radiation récemment développés, qui se basent principalement sur des effets biochimiques et biophysiques connus, il est vrai, mais complètement sous-évalués jusqu'à présent quant à leur importance pratique, ainsi que sur certaines manifestations biologiques, qui appartiennent également depuis des annéesà l'état protégé de connaissances scientifiques, poursuivent le but de mettre entre les mains de médecins actifs dans la lutte mondiale contre les tumeurs des instruments qui les mettent dans la position d'attaquer ce qui est peut tre la plus dangereuse des épidémies, le cancer, systématiquement et dune nouvelle façon qui promet du succès. On sait depuis 1965 qu'on peut obtenir une rémission spontanée d'une tumeur dans certaines conditions par hyperthermie. A ce propos, voir Von Ardenne M,"Spontanremission von Tumoreh nzch Hyperthermie,- ein Ruckkopplungs-vorgang"Naturwissenschaften, Berlin-Gottingen- Heidelberg, 52 (1965) 645 ff. Entretemps plusieurs résultats volumineux de recherches obtenus dans ce domaine ont été publiés par divers auteurs allemands et étrangers. Il ressort de ces résultats que seules des cellules de cancer en forte croissance ont toujours besoin d'un certain restant de respiration pour pouvoir croître et se diviser, et qu'un blocage irréversi- ble inconstant de ce restant de respiration des cellules de cancer ainsi qu'un arrt absolu de la croissance des cellules malignes et de leur capacité augmentée de se diviser de manière morbide peuvent tre obtenus par hyperthermie et en effet en fonction de la durée d'effet de 1'hyperthermie appliquée, dans le cas d'une action de très longue durée commençant au-dessus d'une température cellulaire minimale com- prise entre 42,5 et 43 C. A ce propos voir Von Ardenne M, Kruger W, "Messungen der irreversiblen Schadigurg der Atmung von Krebszellen durch Sxtremhyperthermie", Zeitschrift fur Naturforschwag, WiesbadenTubingen 21b (1966) 836 ff. En outre, on sait que des tumeurs et métastases, à l'inverse de la circulation sanguine et du tissu sain, dans lesquels la teneur en acide lactique a normalement la mme concentration d'environ 1,11 10*mol/. = 10 mg-%, présentent une teneur très surélevée en acide lactique qui, dans le cas d'une concentration moyenne de glucose chez les tres humains (5,56'10"mol/1 = 100 mg-%), atteint un ordre de grandeur compris entre 8,3'10et 11,0'10mol/1, selon la malignité des cellules de cancer, de sorte qu'il se produit une différence de teneur en acide lactique comprise entre 7,2'10*et 9,9 1 io-3 mol/1 et un facteur d'augmentation comprise entre 7,5 et 10 environ. A ce propos voir Von Ardenne M, Rioger F,"Mathematische in-vivoTheorie des Garungs-stoffwechsels der Krebsgeschwülste,-DieFinetis- chen Gleichungen der Krebszellen-Ubersauerung in vivo", ZeLtschrift fur Naturforschung, Wiesbaden-Tubingen, 21b (1966) 472 ff. Une découverte également très importante, qui signifie qu'il est possible d'obtenir une augmentation extrme de 1'excès d'acide naturel des tumeurs et métastases en augmentant la concentration du glucose à l'aide d'une infusion intraveineuse de glucose, ce qui a des effets positifs, remonte à des observations faites par Ciaccio, Avison et Glitzer, qui en 1965 ont constaté pour la première fois chez des rats une forte mortification des tumeurs cancéreuses dans des conditions d'hyperglycémie de longue durée. Dans la présente invention on a pris comme point de départ que les cellules normales de la plupart des types de tissu ne subissent des lésions sévères qu'à des températures cellulaires comprises entre 44, 0 et 44,25 C avec une proportion de lésions de 1 % après 30 min. En outre, on peut préciser que les cellules cancéreuses en raison du changement de leur matière de croissance typiquement dénaturée selon Warburg ont une température propre plus élevée que les cellules intactes du mme type de tissu. Selon la malignité les différences effectives de température cellulaire doivent se situer entre 3,79 et 5,25 degrés, en tenant compte des résultats de mesure obtenus par la thermométrie infra-rouge diagnostique de carcinomes. Une idée importante de l'in- vention était alors le fait établi que l'excès naturel d'acide des tumeurs et nétastoses, mais i plus forte raison un excès augment encore artificiellement qui peut tre poussé jusqu'à une valeur maximale 4 à 6 fois la valeur normale par une infusion intraveineuse de glucose, doit inévitablement s'exprimer par une augmentation non insignifiante de la valeur de la conductivité électrique ionique du liquide circulant dans le tissu cancéreux par rapport aux valeurs de comparaison d'un tissu normal sain. De là est née l'idée qu'un rayonnement d'un tissu partiellement envahi par le cancer au moyen d'oscillations élec- tromagnétiques à haute fréquence conduit aussi inévitablement à une absorption diathermique fonctionnant de manière sélective de l'énergie rayonnée, et par conséquent à une absorption d'énergie spécifique et nettement différenciée par les cellules normales et les cellules cancéreuses dans le sens d'un échauffement au-dessus de la moyenne des cellules cancéreuses. Des expériences précises ont démontré que, dans le cas d'un rayonnement par ondes courtes, ondes ultra-courtes ou micro-ondes qui s'effectue en si peu de temps que le refroidissement et la répartition de la chaleur effectués par la circulation sanguinaire ainsi que le transfert de chaleur intercellulaire s'effectuant indépendamment de la circulation sanguine peuvent tre pratiquement négligés comme grandeurs de perturbation. Pour une augmentation de la température cellulaire admissible de + 7 C, portant la température des cellules normales jusqu'à + 44,0 C, on peut obtenir des températures cellulaires beaucoup plus élevées des cellules cancéreuses, ce qui laisse s'attendre à un effet thérapeutique considérable. Des cellules cancéreuses en forte croissance dans des organes internes irrigués de sang atteignent en mme temps une température cellulaire de + 51,11 C (dans le cas d'une concentration naturelle de glucose dans le sang de 5,56 10 3 mol/1 = 100 mg-%) ou de + 53,64 C (après avoir préalablement porté la concentration de glucose du à 4 fois la valeur normale. Des cellules cancéreuses en forte croissance dans des tissus d'autres types, où l'irrigation par le sang est moins bonne, sont en effet échauffées à un plus haut degré, jusqu'à + 51,73 C ou à + 58,63 C pour les cas respectifs d'une concentration normale du glucose du sang ou d'une concentration augmentée à 4 fois sa valeur normale. Selon le présent état de la connaissance il n'y a pas de doute que des températures supérieures à + 50 C des tumeurs et métastoses conduisent à la mort totale des cellules cancéreuses concernées, mme avec une durée extrmement courte de l'effet hyperthermique (une minute environ ou moins). A cela s'ajoute que l'augmentation mentionnée de l'excès d'acide naturel des tumeurs et métastoses renforce l'in- fluence dénaturante de la température sur les proteines des cellules cancéreuses. L'augmentation artificielle de la concentration de glucose dans le sang constitue une mesure auxiliaire que l'on peut supprimer entièrement dans les cas les plus favorables mais qui permet d'intensifier le processus thérapeutique par voie biochimique et qui s'avère probablement très avantageux dans la pratique chimique. Sur le plan physiologique une infusion intraveineuse de % de glucose ne présente aucune difficulté avec un dosage compris entre 18 et 20 mg/min par kg du poids corporel commençant 6 à 7 heures avant l'irradiation et durant Jusqu'au commencement de celle-ci. Le rayonnement par ondes courtes, ondes ultra-courtes et microondes ne présente rien de nouveau dans la médecine. Il existe déjà depuis des dizaines d'années des appareils de diathermie à ondes courtes, à ondes ultra-courtes et à micro-ondes qui se sont avérés efficaces dans le traitement de furoncles et de l'anthrax, d'arthroses, de distorsions, de polyarthrite chronique, de myalgies communes, et de lumbago etc. Ces traitements sont basés exclusivement sur le développement de chaleur ayant une action relativement profonde, selon la fréquence d'ondes employée, et sur les modifications associées se produisant dans le tissu traité et se manifestant par un élargissement des vaisseaux sanguins. Rn général le temps de traitement dure entre 10 et 25 minutes avec une puissance à haute fréquence comprise entre 0, 2 et 0, 5 kw (dans le cas de surfaces d'irradiation comprises entre 120 et 250 cm. De tels appareils de diathermie sont conçus pour effectuer des augmentations de température du tissu compris entre 0,5 et 1,5 degrés avec une action relativement différée. L'emploi de tels appareils de faible puissance vis-à-vis du nouveau traitement de cancer mentionné ci-dessus est à priori complètement impensable. Un but de la présente invention est de réaliser des appareils de radiation électromédicaux d'un nouveau type, qui répondent à toutes les exigences résultant de son emploi spécial mais qui sont en outre dotés de dispositifs suffisants de sécurité et de surveillance afin d'écarter toute menace pour la santé du patient malgré les intensités élevées de rayonnement qui sont nécessaires. On atteint le but principal de la présente invention en ce que ces appareils de rayonnement fonctionnent dans la gamme d'ondes courtes, d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes mais au contraire des appareils classiques de diathermie avec une intensité de rayonnement tellement élevée et avec une durée de rayonnement tellement courte qu'il se produit pendant une minute ou moins, des augmentations impulsionnelles de température du tissu dans les zones à traiter atteintes par maladie s'élevant de + 5 à 7 degrés au-dessus de la température normale, les appareils de rayonnement qui se basent sur l'effet diathermique connu d'oscillations électromagnétiques à haute fréquence comportant des électrodes de champ à condensateur adaptées à la fré- quence et à la puissance, des applicateurs du champ magnétique d'une bobine, des éléments radiants à guides d'ondes ou autres. Il est avantageux que la densité d'énergie de rayonnement soit si haute dans le champ de rayonnement que la hausse dans le temps de la température du tissu au foyer de maladie se situe entre 0, 1 et 1 C environ par seconde. Les appareils de rayonnement à ondes courtes, ondes ultra-courtes ou à micro-ondes fonctionnent conformément à la présente invention dans les bandes de fréquences se situant entre 26,95728 et 27,28272 MHz, 40,66 et 40,70 MHz, 433,05 et 434, 79 MHz ou 460,12 et 461,96 MHz, correspondant à des longueurs d'onde de 11, 62 m, 7,373 m, 69,25 cm ou 65,07 cm, selon la profondeur de pénétration des oscillations électromagnétiques désirée fournie par l'appareil de rayonnement, en général cependant dans la bande de fréquences de 433,92 MHz autorisée pour les appareils de diathermie. Selon une autre caractéristique de la présente invention, de tels appareils de rayonnement, qui sont prévus pour le traitement de foyers de maladie difficiles d'accès, par exemple dans des organes internes situés au centre du corps, ainsi que pour comprendre globalement des parties allongées du corps humain atteintes de maladie, sont pourvus d'un générateur à grande puissance d'ondes courtes ou ultra-courtes, l'énergie à haute fréquence de ce générateur étant amenée à deux plaques de condensateurs entre lesquels se forme le champ de rayonnement. Dans un mode de réalisation conforme à la présente invention le rapport entre le diamètre ou le côté le moins long des plaques de condensateur et la distance les séparant est par exemple de 1 : 1 ou plus grand. Selon une autre caractéristique de la présente invention de tels appareils de rayonnement, qui sont prévus pour le traitement de foyers de maladie locaux situés près de la surface, comprennent un gé- nérateur de micro-ondes dont l'énergie à haute fréquence est amenée à un élément radiant, un champ magnétique progressif à micro-ondes s'éten- dant pratiquement parallèlement à l'axe devant l'ouverture de sortie d'ondes. Un but secondaire mais très important est atteint selon la présente invention en ce que, pour éviter des lésions graves des cellunes normales, ce qui pourrait se produire en raison d'un échauffement local trop élevé du tissu, des dispositifs de sécurité sont prévus pour la limitation dans le temps de la durée du rayonnement, dispositifsqui mettent l'appareil de rayonnement automatiquement hors circuit au moment précis où une hausse de température prédéterminée du tissu soit atteinte. Cette mise hors circuit automatique est réalisée avantageusement en ce que, à l'aide d'un détecteur de rayons infrarouges, disposE en dehors du champ de rayonnement et focalisé au moyen d'un objectif d'entrée sur une aire adéquate de la peau, qui détecte par bolomètre la température superficielle de la zone irradiée du corps, la valeur mesurée étant respectivement comparée avec la valeur de sortie réglable d'un émetteur de valeur nominale étalonnée sur une température absolue ou sur une différence de température, la mise hors circuit étant immédiatement déclenchée au moment où la valeur réelle et la valeur nominale s'accordent. Selon la dose active hyperthermique nécessaire pour chaque cas, la valeur de sortie de l'émetteur de valeur nominale étalonné est ré- glée pour que la hausse de la température superficielle déterminée par bolomètre se situe à + 7 degrés au-dessus de la température normale au moment de la mise hors circuit de l'appareil de rayonnement. Selon une autre caractéristique de la présente invention il est prévu comme élément supplémentaire de sécurité, un transformateur sontempérature connecté au dispositif de commande et mesure de la radiation infrarouge, transformateur qui indique acoustiquement, par une fréquence sonore dépendant de la valeur mesurée, la température superficielle détectée par bolomètre. Dans un mode de réalisation donné à titre d'exemple un à fréquence acoustique indépendant électriquement du dispositif de commande et de mesure de la radiation infrarouge déclenche un signal de danger acoustique et/ou optique et éventuellement des opérations ultérieures lors d'une valeur déterminée de fréquence du transformateur son-température correspondant à une température superficielle devenant dangereuse pour le patient. Il est avantageux que le dispositif de commande et de mesure de la radiation infrarouge soit muni d'indications de température absolue et de température différentielle et que, aux fins d'une documentation éventuelle, un appareil d'enregistrement soit prévu pour tracer le diagramme température-temps. Un autre but secondaire est atteint selon la présente invention en ce que l'appareil de rayonnement est pourvu d'un dispositif de contrôle supplémentaire pour la surveillance constante, avec des indications affichées sur un cadran ou écran, du pouls, de l'action du coeur, de la fréquence de respiration et de la température générale du corps, le corps du patient étant raccordé à ce dispositif de contrôle au moyen d'électrodes et de capteurs de mesure, afin de pouvoir observer toutes les fonctions essentielles du corps pendant et directement après le rayonnement proprement dit ainsi que pendant une phase de préparation préalable s'avérant éventuellement nécessaire et s'effectuant sous forme d'une infusion intraveineuse de glucose. Dans un mode de réalisation donné à titre d'exemple l'instru- ment d'indication de la fréquence du coeur ou du pouls possède des contacts d'alarme réglables supérieur et inférieur pour déclencher un signal de danger acoustique ou optique et éventuellement d'autres opérations ultérieures ainsi que pour effectuer la mise hors circuit rapide des générateurs de haute fréquence lors d'une déviation vers le haut ou vers le bas des valeurs limites de tolérance. De tels appareils de rayonnement, dans lesquels le champ de rayonnement se forme entre deux plaques de condensateur, sont logés dans une cabine de traitement excluant en grande mesure des perturbations radioélectriques pour protéger contre des champs de dispersion, cabine qui est constituée par une construction de cadre métallique mis à la terre comprenant un revtement partout en plaques de verre armé à mailles serrées. Toutefois les appareils médicaux de radiation doivent non seulement satisfaire à toutes les exigences fonctionnels mais doivent assurer en outré la sécurité pour que, malgré les intensités élevées de rayonnement nécessaires, un chargement thermique du tissu musculaire et gras du patient puisse tre écarté. On atteint ce but en faisant en sorte que les appareils de rayonnement ne comprennent pas qu'un seul mais plusieurs, par exemple entre quatre et huit, toutefois au moins deux ou trois émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes, dont les faisceaux de rayons visent de directions différentes le foyer de maladie situé dans le corps du patient. Afin d'obtenir des profondeurs de pénétration importantes lors d'un déchargement simultané des corps gras il est avantageux d'utiliser des émetteurs d'ondes décimétriques à guide d'ondes, dans lesquels les ondes du type E sont largement supprimées, les ondes du type H étant exclusivement et principalement émises, et dans lesquels les vecteurs de champ magnétique se situent par conséquent dans le sens de la largeur de la propagation des ondes et 1'effet diathermique provoqué dans le tissu irradié retourne sur des courants de Foucault électriques induits à haute fréquence transversalement à la direction de rayonnement. Les appareils de rayonnement fonctionnent de préférence dans la bande de fréquence de 433,92 MHz + 0,20 % réservée aux appareils de diathermie. Afin d'éviter des problèmes de découplage, chacun des émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes est alimenté selon la présente invention par un seul générateur à haute fréquence au moyen d'un câble coaxial divisé, de sorte que tous les tubes émetteurs possèdent cependant une commande centrale commune, comprenant par exemple des boutonspoussoirs d'entrée et de sortie, un commutateur à plusieurs étages et un interrupteur horaire réglable de courte durée. Il est avantageux que les émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes soient disposés symétriquement dans un plan circulaire et montés fixes, de manière que, dans la zone centrale de champ de densité maximale d'énergie de rayonnement, il reste suffisamment de jeu de mouvement radial et axial pour les patients, afin de mettre la zone de tissu atteinte de maladie dans l'intersection des axes principaux géométriques des faisceaux de rayons. Afin d'améliorer encore les appareils de radiation électromédicaux, on fait en sorte qu'ils fonctionnent avec un ou plusieurs émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes ou avec un ou plusieurs systèmes d'émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes, dont les diagrammes de direction individuels et/ou globaux présentent une focalisation nettement définie avec un tracé de rayonnement convergent, et en ce que la focalisation est réalisée soit par la disposition et l'excitation de plusieurs émetteurs individuels ou éléments émetteurs coopérants, qui sont combinés en émetteurs en plan avec une concentration de rayonnement marquée dans la zone de leur champ d'induction, constitués par exemple de dispositions de dipôles, de fentes ou d'hélices, d'émetteurs à guide d'ondes ou d'émetteurs diélectriques, dans un autre mode de réalisation par des lentilles d'accélération de forme concave du côté de sortie ou de lentilles de retardement convexes sous forme par exemple de lentilles diélectriques ou de lentilles de plaques métalli- ques à ondes décimétriques, soit également par réfléchissement des ondes sur une surface réfléchissante focalisante, par exemple par réflexion sur la surface intérieure de l'enveloppe d'une boule creuse. Il est avantageux d'utiliser des émetteurs d'ondes décimétriques à guide d'ondes dont les lentilles focalisantes d'accélération ou de retardement sont disposées en série, de préférence des lentilles diélectriques de retardement qui sont par exemple en une matière céramique ou en matières organiques avec ou sans composants inorganiques. Selon un autre mode de réalisation des émetteurs diélectriques sont employés, dans lesquels le plan de sortie des ondes est convexe, pour qu'un émetteur de ce type réunisse en lui-mme dans le sens longitudinal, avec l'effet focalisant d'une letille de retardement, la préfocalisation apparaissant déjà à l'intérieur de son diélectrique qui fonctionne en structure de retardement. Dans un autre mode de réalisation de la présente invention plusieurs émetteurs d'ondes décimétriques à guide d'ondes, qui présentent un trajet des rayons pratiquement parallèle ou légèrement divergent, sont disposés symétriquement dans un plan circulaire et, orientés de façon à diriger leur rayonnement principal radialement vers l'intérieur sont alignés avec un système comprenant le mme nombre de lentilles de retardement diélectriques, qui possèdent toutes un foyer commun situé au point central géométrique de ce système annulaire combiné de lentilles convergentes et d'émetteurs primaires, système qui est rigide. Il est avantageux que ce système annulaire combiné de lentilles convergentes et d'émetteurs primaires, qui est alimenté par plusieurs générateurs à haute fréquence au moyen de plusieurs câbles coaxiaux, soit suspendu ou monté avec force, avec son axe central s'étendant verticalement, dans un dispositif mécanique qui est susceptible d'tre réglé en hauteur entre le plancher et un niveau au-dessus de la tte de manière adéquate, soit à la main, soit à l'aide d'un entraînement auxiliaire hydraulique ou électromoteur, et que, dans la zone centrale du champ de densité maximale de l'énergie de rayonnement, il reste assez de place pour le mouvement radial d'un patient se tenant debout, en vue de, mettre la zone de tissu atteinte de maladie, après le réglage adéquat préalable en hauteur du système de lentilles convergentes et d'émetteurs primaires entourant le patient comme une couronne, dans les deux autres coordonnées spatiales dans l'intersection des axes principaux géométriques du faisceau de rayons. Les avantages apportés par la présente invention sont évidents. Les nouveaux appareils électromédicaux de rayonnement répondent à toutes les conditions imposées par la technique médicale pour un emploi étendu d'un traitement d'extrme hyperthermie à haute fréquence dans la lutte contre les tumeurs. Ce nouveau traitement pour le cancer se caractérise vis-à-vis des traitements classiques surtout par une méthode de traitement nettement plus naturelle, par une charge minime imposée sur le coeur et sur la circulation sanguine, par une durée de traitement extrmement courte qui permet, dans les cas de maladie moins grave, de traiter sans hospitalisation, par l'élimination en grande mesure du danger de complications secondaires, ainsi que par une proportion élevée de succès médicaux mme dans les stades de maladie très avancés lors de l'apparition de foyers secondaires éloignés disséminés par des cellules cancéreuses errantes, foyers qui ont déjà atteint des parties du corps étendues. R E V E N D I C A T I O N S 1. Appareils électromédicaux de radiation pour un nouveau traitement de cancer qui ne se base pas sur les effets biologiques connus de rayons ionisants mais sur le fait que des tumeurs malignes ainsi que des métastases et des cellules cancéreuses individuelles errantes sont complètement tués ou au moins ramenés à une stagnation durable quant à leur division cellulaire par absorption diathermique très sélective d'énergie radiante, absorption effectuée par des méca- nismes d'hyperthermie visés qui sont nuisibles aux cellules, tout en ménageant de manière adéquate le tissu entourant ces cellules, appareils caractérisés en ce qu'ils fonctionnent dans la gamme d'ondes courtes, d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes, mais à la différence des appareils de diathermie classiques avec une intensité de radiation tellement élevée et avec une durée d'exposition tellement courte que, pendant une minute environ ou moins, il se produit dans les zones de tissu atteintes de maladie et devant tre irradiées des augmentations par impulsions de la température du tissu de + 5 à 7 degrés au-dessus de la température normale, les appareils de radiation se basant sur 1'effet diathermique connu d'oscillations électromagnétiques à haute fréquence comportant des électrodes de champ à condensateur, des applicateurs des champs de bobines, des sources rayonnantes à guide d'ondes ou analogues adaptés quant à leur fréquence et puissance. 2. Appareils selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'intensité de l'énergie de radiation dans le champ de rayonnement est si élevée que la hausse dans le temps de la température du tissu situé au foyer de la maladie se situe entre 0, 1 environ et 1 degré par seconde. 3. Appareils selon la revendication 1, caractérisée en ce que les appareils à ondes courtes, à ondes ultra-courtes ou à micro-ondes fonctionnent avantageusement dans les bandes de fréquence comprises entre 26, 95728 et 27,28272 MHz, 40,66 et 40,70 MHz, 433,05 et 434,79 MHz ou 460,12 et 461,96 MHz correspondant à des longueurs d'onde de 11,62 m, 7, 375 m, 69,25 cm ou 65,07 cm, selon la profondeur de pénétration des oscillations électromagnétiques devant tre fournie par l'appareil de radiation. -4. Appareils selon la revendication 1, caractérisés en ce que de tels appareils, qui sont prévus spécialement pour le traitement de foyers de maladie difficiles d'accès, par exemple dans des organes internes se trouvant au milieu du corps, ainsi que pour comprendre globalement des parties allongées du corps humain atteintes par maladie, sont munis d'un générateur à grande puissance d'ondes courtes ou d'ondes ultra-courtes, l'énergie à haute fréquence de ce générateur étant amenée à deux plaques de condensateur entre lesquelles se forme le champ de radiation. 5. Appareils selon la revendication 4, caractérisée en ce que le rapport entre le diamètre ou la longueur du côté le plus court des plaques de condensateur et la distance les séparant est au moins de 1 : 1 environ. 6. Appareils selon la revendication 1, caractérisésen ce que de tels appareils qui sont spécialement destinés au traitement de foyers de maladie locaux situés près de la surface, sont pourvus d'un générateur de micro-ondes, dont l'énergie à haute fréquence est amenée à un émetteur, un champ magnétique micro-ondes progressif se formant devant l'ouverture de sortie d'ondes dudit émetteur et s'étendant pratiquement parallèlement à l'axe. 7. Appareils selon la revendication 1, caractérisée en ce que, afin d'éviter des lésions graves des cellules normales, ce qui pourrait se produire par suite d'un échauffement local du tissu à un niveau inadmissible, des dispositifs de sécurité sont prévus qui mettent l'ap- pareil de radiation automatiquement hors circuit au moment précis où la hausse de la température du tissu atteint un niveau prédéterminé. 8. Appareils selon la revendication 7, caractérisésen ce que, à l'aide d'un détecteur de radiation infrarouge disposé en dehors du champ de radiation et focalisé au moyen d'un objectif d'entrée sur une aire adéquate de la peau, la température superficielle de la région du corps irradiée est détectée par bolomètre, la valeur mesurée respective obtenue est comparée avec la valeur de sortie réglable d'un émetteur de valeur nominale étalonné sur une température absolue ou sur une température différentielle et l'opération de mise hors circuit est déclenchée immédiatement au moment où la valeur nominale et la valeur réelle s'accordent. 9. Appareils selon la revendication 8, caractérisé en ce que la valeur de sortie de l'émetteur de valeur nominale étalonné est ré glée pour que, au moment où l'appareil de radiation est mis hors circuit, la hausse de température superficielle déterminée par bolomètre 5e situe au maximum à + 7 degrés au-dessus de la température normale. 10. Appareils selon l'une quelconque des revendications 1 et 7 à 9, caractérisée en ce qu'il est prévu, comme dispositif de sécurité supplémentaire, un transformateur température-son connecté à l'appareil de commande et mesure de la radiation infrarouge, dispositif qui indique acoustiquement la température superficielle déterminée par bolomètre en émettant un signal à fréquence sonore dépendant de la valeur mesurée. 11. Appareils selon la revendication 10, caractériséSen ce qu'un relais à fréquence acoustique électriquement indépendant de 1'appareil de commande et de mesure de la radiation infrarouge déclen- che un signal acoustique et/ou optique de danger et éventuellement des opérations ultérieures lorsque le transformateur température-son émet une fréquence d'une valeur déterminée, fréquence qui correspond à une température superficielle devenant dangereuse pour le patient. 12. Appareils selon l'une quelconque des revendications 1 et 7 à 9, caractérisés en ce que l'appareil de commande et mesure de la radiation infrarouge est doté d'indications de température absolue et de température différentielle et en ce que, aux fins de la documentation, un appareil d'enregistrement est prévu pour tracer le diagramme température-temps. 13. Appareils selon la revendication 1, caractérisés en ce que 1'appareil de radiation est pourvu d'un dispositif de contrôle supplémentaire pour surveiller constamment et indiquer le pouls, l'action du coeur, la fréquence de respiration et la température générale du corps, le corps du patient étant connecté audit dispositif au moyen d'électrodes et de détecteurs de mesure afin de pouvoir observer toutes les fonctions essentielles du corps pendant et immédiatement après 1'irradiation propre ainsi que pendant une phase de préparation préalable s'avé- rant éventuellement nécessaire, et s'effectuant par exemple sous forme d'une infusion intraveineuse de glucose durant plusieurs heures. 14. Appareils selon la revendication 13, caractériséSen ce que l'instrument destiné à l'indication de la fréquence du pouls ou du coeur comporte des contacts réglables supérieur et inférieur d'alarme pour déclencher un signal acoustique et/ou optique de danger et éven- tuellement d'autres opérations ultérieures ainsi que pour mettre les générateurs de hautes fréquences rapidement hors circuit lorsque ces fréquences dépassent les valeurs limites de tolérance inférieure et et supérieure. 15. Appareils selon les revendications 1 et 4, caractérisés en ce que de tels appareils de radiation, dans lesquels un champ de radiation se forme entre deux plaques de condensateur, sont logés dans une cabine de traitement qui exclut en grande mesure les perturbations radioélectriques pour protéger contre des champs de dispersion, cabine qui est constituée par une construction de cadre métallique recouvert partout d'un revtement en plaques de verre armé à petites mailles. 16. Appareils selon la revendication 1, caractérisés en ce que les appareils de radiation fonctionnent de préférence avec plusieurs, par exemple entre quatre et huit, cependant avec au moins deux ou trois émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes, les faisceaux des rayons de ces émetteurs étant dirigés dans des sens différents sur le foyer de maladie du corps du patient. 17. Appareils selon la revendication 1, caractérisés en ce que, pour obtenir de grandes profondeurs de pénétration lors d'un soulagement simultané thermique des corps gras on utilise des émetteurs d'ondes décimétriques à guide d'ondes, émetteurs dans lesquels les ondes du type E sont largement supprimés, les ondes du type H étant exclusivement ou principalement émises, et dans lesquels les vecteurs de champ magnétiques se situent par conséquent dans la direction de propagation des ondes et l'effet diathermique provoqué dans le tissu irradié retourne évidemment sur des courants de Foucault électriques induits à haute fréquence transversalement à la direction de radiation. 18. Appareils selon les revendications 1 ou 3, caractérisés en ce qu'ils fonctionnent de préférence dans la gamme de fréquence de 433,92 MHz + 0,2 %, gamme réservée aux appareils de diathermie. 19. Appareils selon les revendications 1 ou 16, caractérisés en ce que chacun des émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes est alimenté par un générateur à haute fréquence individuel au moyen d'un câble coaxial, les tubes émetteurs possédant toutefois tous une commande centrale commune, constituée par exemple de boutons-poussoirs d'entrée et de sortie, d'un commutateur à plusieurs étages et d'un interrupteur horaire réglable de courte durée. 20. Appareils selon les revendications 1 ou 16, caractérisés en ce que les émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes sont disposés symétriquement dans un plan circulaire et sont montés fixes, de façon qu'il reste dans la zone centrale de champ de l'intensité maximale d'énergie de radiation un espace suffisant pour le mouvement radial et axial du patient afin de mettre la zone de tissu atteinte de maladie au point d'intersection des axes principaux géométriques des faisceaux de rayons. 21. Appareils selon la revendication 1, caractérisés en ce qu'ils fonctionnent avec au moins un émetteur d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes ou également avec au moins un système d'émetteurs d'ondes ultra-courtes ou de micro-ondes, dont les diagrammes individuels ou globaux de direction présentntune focalisation nette avec un tracé convergent de rayons, et en ce que la focalisation est obtenue soit par une disposition et excitation adéquates de plusieurs émetteurs individuels ou éléments d'émission coopérants, qui sont combinés en émetteurs en plan avec une concentration de radiation prononcéeà proximité de leur champ d'induction et qui sont constitués de dispositionsde dipôles, de fentes ou d'hélices, émetteurs à guide d'ondes ou d'émetteurs diélectriques, selon un autre mode de réalisation par des lentilles d'accélération de forme concave du côté de sortie ou de lentilles de retardement convexes sous forme par exemple de lentilles à ondes décimétriques formées de plaques métalliques, soit également par réflexion des ondes sur une surface réfléchissante focalisante, par exemple par réflexion sur la surface intérieure de l'enveloppe d'une sphère creuse. 22. Appareils selon la revendication 1, caractérisésen ce qu'ils comprennent des émetteurs d'ondes décimétriques à guide d'ondes dont les lentilles focalisantes d'accélération ou de retardement sont disposées en série, de préférence des lentilles de retardement diélec- triques qui sont constituees par exemple d'une matière céramique ou d'une matière organique avec ou sans composants inorganiques. 23. Appareils selon la revendication 1, caractérisésen ce qu'ils comprennent des émetteurs diélectriques dont la surface de sortie d'ondes est convexe pour qu'un émetteur de ce type réunisse en lui-mme dans le sens longitudinal, sous l'effet focalisant d'une lentille diélectrique de retardement, la préfocalisation apparaissant déjà à l'intérieur de son diélectrique qui fonctionne en structure de retar dement. 24. Appareils selon la revendication 1, caractérisés en ce que plusieurs émetteurs d'ondes décimétriques à guide d'ondes qui présen- tent un tracé de rayons pratiquement parallèle ou légèrement divergent, sont disposés symétriquement dans un plan circulaire et sont alignés, leurs radiations principales étant dirigées radialement vers l'intérieur, sur un système comprenant le mme nombre de lentilles diélectriques de retardement qui possèdent toutes un mme foyer situé en le point central géométrique de ce système annulaire combiné de lentilles convergentes et d'émetteurs primaires, système qui est rigide. 25. Appareils seLon les revendications 1 ou 24, caractérisé en ce que le système annulaire combiné de lentilles convergentes et d'émetteurs primaires, qui est alimenté à partir de plusieurs générateurs à haute fréquence par plusieurs câbles coaxiaux est suspendu ou monté à force dans un dispositif mécanique avec son axe médian s'étendant verticalement, dispositif qui est réglable à la main à l'aide d'un entraînement électromoteur ou hydraulique entre le plancher et un niveau situé au-dessus de la tte.