La présente invention est relative aux mangeoires destinées à la distribution d'aliments pour animaux, et plus particulièrement pour animaux faisant l'objet d'un élevage spécialisé. L'invention concerne également~différents procédés de fabrication de ces mangeoires. On sait que l'alimentation rationnelle et équilibrée des volailles, des lapins, des porcs, des petits animaux d'élevage spécialisé, et même des fauves, exige une certaine richesse en compléments azotés, en compléments minéraux, et en produits de traitement anti-infectieux. On sait également que les mangeoires d' alimentation réalisées jusqu'à ce jour sont en métal, le plus souvent en tôle galvanisée. Or, on constate que plusieurs facteurs provoquent, à la longue, ltencrassage de ces mangeoires en y favorisant la fermentation des aliments.Parmi ces facteurs, on peut par exemple citer : la composition des aliments, dictée par l'impérieuse nécéssité de conduire rationnellement un élevage en bénéficiant des progrès techniques; la distribution automatique de 1' eau avec le maintien d'un taux assez élevé de l'hygrométrie dans les bâtiments d'élevage spécialisé; enfin et surtout, la présence et l'émanation de vapeurs d'ammoniac provenant des excréments.Ces facteurs, isolés ou combinés, provoquent, ainsi qu'il a déåà été exposé, l'encrassage des mangeoires lequel constitue un premier inconvénient majeur du fait que, puisqu'il favorise la fermentation des aliments, des aliments adhèrent intimement à l'intérieur de la mangeoire, d'oû : une perte en produits non négligeable, une mise à disposition des animaux d'aliments ayant perdu une partie de leur taleur nutritive. Parallèlement, les émanations d'ammoniac attaquent le dessous dqla mangeoire. La densité de peuplement en animaux des élevages modernes, et l'atmosphère particulière régnant dans les bâtiments d'élevage, cnnåuguées à la présence et la nocivité des divers agents corrosifs précités, entraînent une rapide détérioration de la couche protectrice des mangeoires. Lorsque cette couche est détruite, l'oxyda- tion progresse et très rapidement des trous apparaissent dans les mangeoires, entraînant un nouveau gaspillage d'aliments et grevant inévitablement le prix de revient. k ce stade, la présence d'aliments sur le sol provoque une fermentation accélérée, rendant encore plus nocive l'atmosphère intérieure : le processus de désintégration devenant rapide, il conduit à une nécéssité de remplacement des mangeoires. Or, si les bâtiments d'élevage sont prévus et conçus pour durer vingt ans, de nombreuses études réalisées en regard sur les mangeoires fabriquées pendant ces vingt dernières années indiquent que les mangeoires durent trois ans en moyenne. La fréquence de remplacement des mangeoires, leur coût direct et le temps de travail qu'exige la dépose des vieilles, puis la pose de nouvelles mangeoires, grèvent à ce point la conduite des élevages spécialisés qu'ils en compromettent parfois la rentabilité. Devant cette situation, de nombreux éleveurs soucieux de la bonne gestion financière de leur élevage se sont inquiétés de la durée vraiment trop éphémère de leurs mangeoires. Les éleveurs ont alors donné libre cours à leur imagination pour remédier aux inconvénients précités et en particulier ils ont tenté d'utiliser toute la gamme connue des produits de rebouchage, depuis les textiles les plus variés, les cuirs et assimilés, les tissus, le feutre, le carton, le bois et les métaux jusqu'aux colles, peintures spéciales et films plastiques. Ces diverses interventions de rebouchage, que l'on peut assimiler au collage d'emplâtre, ont bien entendu des résultats positifs puisqutelles permettent de prolonger la durée de vie des mangeoires et simultanément de supprimer ou du moins de limiter le gaspillage d'aliments. Cependant, il est bien clair que ces interventions localisées et destinées exclusivement au rebouchage des trous existants ne peuvent arrêter la dégradation progressive des mangeoires déjà attaquées. De plus, cette pratique de réparation devenue courante présente certains inconvénients : en particulier, l'accrochage des matériaux constitutifs des emplâtres sir la mangeoire d'origine ne se fait pas dans de bonnes conditions d'étanchéité car toute réparation de rebouchage a pour résultat de créer entre la mangeoire et ltemplâtre une zone difficile à.nettoyer. Par suite, l'interstice libre, ou cloison, qui subsiste reçoit des dépits d'aliments qui ne peuvent titre consommés.Par la suite, ces zones où immanquablement stagne une nourriture inaccessible et donc non renouvelée constituent de nouveaux foyers de fermentation des aliments et d'oxydation rapide des mangeoires. Il est évident que ces nouveaux inconvénients peuvent parature mineurs puisqu'ils apparaissent essentiellement dans le cas d'utitilisation de mangeoires déjà abimées. Malheureusement, les conséquences sont infiniment plus graves car ce phénomène de stagnation des aliments favorise la prolifération massive des champignons, des germes de maladies infectieuses et aussi des parasites. aussi, cette prolifération contraint l'éleveur, quand il l'accepte et le fait, à des désinfections plus fréquentes, mais il est bien clair que comme cette prolifération affecte en priorité des zones difficilement accessibles, cela entraîne de grosses difficultés pour désinfecter intégralement l'ensemble et plus particulièrement les foyers d'infection. L'exemple négatif le plus couramment mentionné est celui des films plastiques, souples ou rigides, que l'on pose à l'intérieur des mangeoires de poulaillers et qui provoquent fréquemment l'installation et le développement de germes infectieux, et surtout 1 invasion par les poux rouges. La présente invention a pour but de remédier à l'ensemble de ces inconvénients et à cet effet elle a pour objet une mangeoire destinée à la distribution d'aliments pour animaux, caractérisée par le fait qu'elle présente sur au moins la totalité de toutes ses faces intérieures au moins une couche d'une matière plastique. Dans un mode préféré de réalisation, la mangeoire comporte sous sa couche de matière plastique au moins un support de tôle galvanisée ; la mangeoire ayant sensiblement la forme d'une gouttière composée d'au moins trois faces longitudinales et de deux extrémités formant bac, un mat est disposé entre le support de tôle galvanisée et la couche matière plastique sur au moins beaux faces longitudinales complètes de la mangeoire ; au moins une couche de matière plastique identique à la couche externe de revêtement est prévue sous le mat, au-dessus de la face interne du support de tôle galvanisée ; des sels d'antimoine et/ou de la poudre de quartz, de silice ou de marbre finement pulvérisée est mélangée à la matière plastique de revêtement ; la matière plastique de revêtement est de préférence choisie parmi les résines polyester, les résines époxy, des laques de polyuréthane ; la couche de revêtement, y compris éventuellement le mat, a une épaisseur comprise entre un et trois millimètres. La présente invention a également pour objet un procédé de fabrication de mangeoires caractérisé par le fait que l'on nettoie ou décape un support métallique, par exemple en tôle galvanisée, ayant la forme d'un bac ou constituant une mangeoire d' origine, puis que l'on enduit la surface intérieure de ce bac, c'est-à-dire toutes les longitudinales et les extrémités, à l'aide d'au moins une couche de matière plastique. Dans un mode préféré de mise en oeuvre, on pose une armature destinée à consolider l'ensemble immédiatement après avoir enduit la surface intérieure de la mangeoire, puis on met en forme l'armature de sorte qu'elle épouse intimement la forme de la mangeoire puis l'on applique une nouvelle couche de matière plastique en revêtement de ladite armature, puis l'on soumet l'ensemble à un séchage avant utilisation ; on applique la ou les couches de matière plastique soit au pinceau, soit à la machine à projeter la résine et/ou la laque ; avant ou pendant les premières minutes de séchage, on applique un rouleau débulleur le long de la face intérieure de la mangeoire pour rendre à ladite surface un aspect satiné. L'invention a donc pour but de réaliser une mangeoire dont la face intérieure, c'est-à-dire la face recevant les aliments, est revêtue d'une couche de matière plastique. Cette couche a 1' énorme avantage de procurer à la mangeoire une très longue durée d'utilisation, permettant de maintenir l'élevage dans les meilleures conditions d'hygiène et supprimant pratiquement les frais d' entretien et de remplacement des mangeoires pendant vingt ans, c'est-à-dire pendant toute la durée de vie du bâtiment d'élevage. Avantageusement, la couche de revêtement de la mangeoire est consolidée par une armature intérieure, réalisée par exemple en fibres de verre, tissu, feuille de métal ou film métallique qui lui confère une meilleure solidité et/ou une meilleure souplesse, selon la destination de la mangeoire. Il est clair que puisque la face intérieure de la mangeoire est entièrement revêtue d'une couche de matière plastique, on évite tout contact entre le support métallique (support de t8- le galvanisée) et les aliments distribués, et par là même on supprime toute possibilité de détérioration et d'oxydation du support métallique. L'originalité de l'invention tient essentiellement en ce qu'elle permet d'utiliser l'ancienne mangeoire en métal ou tôle galvanisée comme support de moule pour une nouvelle mangeoire dont la face intérieure a l'aspect d'une mangeoire entièrement en matière plastique. Cette particularité procure de toute évidence 1' avantage considérable de supprimer l'opération onéreuse du démon tage des anciennes mangeoires. En outre, elle permet de fabriquer une mangeoire en matière plastique sans nécessiter au préalable 1'opération de confection d'un moule de production lequel serait, sinon impossible à réaliser, du moins fort onéreux car toute mangeoire présente des contre-dépouilles : du fait de ces contredépouilles, les opérations de démoulage seraient fort complexes et en outre, les moules seraient constitués en une pluralité d' éléments.Il est donc bien clair que la suppression de toutes les opérations de démoulage nécessitées par la fabrication d'une mangeoire entièrement en matière plastique permet de grandes économies. Suivant une dernière caractéristique, l'invention assure une extraordinaire souplesse d'adaptation puisqu'elle permet de mouler les différents modèles de mangeoires, quelle qu'en soit la forme ou la taille, en un mot de répondre à toutes les exigences imposées par l'infiniediversité et l'importance des élevages spécialisés. Il suffit en effet de partir d'une mangenire métallique ou en tôle galvanisée pour réaliser la mangeoire selon I' invention, en procédant seulement à plusieurs revêtements de la face intérieure de ladite mangeoire métallique au moyen de couches de matière plastique. Les avantages de l'invention sont donc nombreux et peuvent se résumer ainsi : réalisation d'une mangeoire dont au moins toute la surface intérieure est revêtue d'une couche de matière plastique, quelles que soient la géométrie et l'architecture internes de ladite mangeoire ; possibilité de fabriquer une mangeoire stsur place" sans démonter l'ancienne mangeoire ni remonter la mangeoire revêtue ;\économie de fabrication de au fait qu'il n' est pas'utile de concevoir un moule de production, toute mangeoire ancienne étant susceptible de constituer par elle-m & e le moule de la nouvelle mangeoire. Pour mienx faire comprendre l'objet de la présente invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, diverses variantes en référence au dessin annexé sur lequel - la figure l représente une vue en perspective d'une mangeoire accrochée aux cages d'un poulailler - la figure 2 représente une vue schématique en coupe trans verste d'une mangeoire selon l'invention - les figures 3 et 4 représentent des vues en coupe trans versale, schématiques, de deux variantes possibles de réalisation, à profil tourmenté, d'une mangeoire selon l'invention En se référant aux dessins, on voit que l'on a désigné par 1 dans son ensemble une mangeoire en forme de gouttière, par exemple en tôle galvanisée, accrochée aux barreaux 2 d'une cage de poulailler à l'aide de moyens de fixation 3. La mangeoire peut faire de plusieurs mètres à plusieurs dizaines de mètres de long. Elle se compose en règle générale d'une première face longitudinale verticale 4, en appui sur les barreaux 2, prolongée le long de son arête basse d'une deuxième face 5 légèrement inclinée sur l'horizontale, vers le haut et vers l'arrière, cette deuxième face étant elle-même prolongée d'une troisième face 6 inclinée d'environ 60 à 700 sur l'horizontale. Cette troisième face 6 est en général prolongée d'un rebord 7 destiné à empêcher la projection et la perte d'aliments remués par les animaux ; ce rebord sert par conséquent de contre-dépouilles. Enfin, la mangeoire est fermée à ses deux extrémités au moyen de deux parois 8 et 9 permettant à l'ensemble de former un bac. Afin de procéder au revêtement de la face intérieure de ladite mangeoire, on nettoie et décape cette dernière à l'eau, à l'aide par exemple d'une brosse métallique. Dans le cas où la mangeoire 1 est une mangeoire neuve, pour faciliter l'accrochage ultérieur de la résine, on décape le support de tôle galvanisée à l'aide de produits spéciaux distribués couramment dans le commerce. Après décapage, on enduit toutes les faces longitudinales 4 - 5 et 6 et les deux parois d'extrémité 8 - 9 de la mangeoire, d'une résine ou d'une laque, l'enduction se faisant au pinceau ou à la machine à projeter. Le support de tale galvanisée 1 se trouve donc revêtu sur toute sa face intérieure d'une mince pellicule de matière plastique 10, ainsi qu'il est représenté à la figure 2. Immédiatement après enduction, on pose l'armature ll destinée à consolider l'ensemble, et on donne à cette armature une forme telle qu'elle épouse intimement la forme intérieure de la mangeoire 1. Avantageusement, cette armature ou mat ll recouvre exclusivement les faces longitudinales 5 et 6 de la mangeoire, c'est-à-dire la face sensiblement horizontale et la face arrière la plus éloignée du poulailler. Bien entendu, s'il existe des trous dans les faces 5 et 6 de la mangeoire, on prend bien soin de reboucher exactement ces trous à l'aide d'un tissu, d'un mat de verre ou d'un film plastique (polyester) pour redonner à la mangeoire son aspect de continuité. Ensuite, après la pose du matelas 11, par exemple en fibres de verre, on recouvre ledit matelas d'une nouvelle couche de résine ou laque, la matière étant toujours appliquée au pinceau ou projetée à l'aide d'une machine. Cette deuxième couche 12 de matière plastique venant en revêtement du mat ll et étant d'une même qualité que la première couche recouvrant la face verticale 4, il est clair que la mangeoire présente un même aspect sur toutes les faces longitudinales. Il suffit ensuite de laisser sécher la couche de revêtemen de matière plastique, éventuellement après avoir appliqué un rouleau débulleur pour rendre à la surface un aspect satiné évitant par la suite toute adhérence des produits pulvérulents. La durée du séchage est de l'ordre de vingt quatre heures, et la mangeoire peut ensuite être utilisée normalement au bout de trois à quatre jours. Les mangeoires sont de préférence réalisées en résine polyester, en résine époxy, ou en laque polyuréthane, en conformité avec les qualités recherchées ou les exigences particulières de chaque élevage. La résine polyester peut par exemple être la résine ERVAPON D426T commercialiséé par la Société Plastimer, cette résine étant une résine thixotrope qui a l'avantage de bien tenir sur les parois verticales ou fortement inclinées sur l'horizontale. La résine époxy est par exemple du type de celle commercialisée sous la marque SKIN-SOL 500, la laque polyuréthane étant par exemple du type de celles commercialisées sous les marques TRAFIC SOL ou POLY-DURLAC, cette dernière étant produite par la Société JOVLAC.Il est bien évident que la couche de matière plastique peut être incolore ou d'une teinte quelconque, notamment de teinte rouge puisque cette teinte a la particularité d'attirer certains animaux et d'exciter leur appétit. Naturellement, la matière plastique peut être additionnée de poudre de quartz ou de silice ou de marbre finement pulvérisée, ou encore de sels d'antimoine. La poudre de quartz a pour particularité d'augmenter considérablement la résistance des mangeoires à ltabrasion, laquelle est provoQuée par le passage des aliments et aussi par le frottement des chariots distributeurs. Les sels d'antimoine ont quant à eux la particularité de rendre les matières auto-extinguibles, ils seront donc généralement associés à la matière plastique pour la réalisation de mangeoires destinées à des élevages spécialisés de grande valeur. Les avantages de la mangeoire selon l'invention, c'est-àdire revêtue d'une couche intérieure de matière plastique, sont, de façon non limitative, les suivants - la mangeoire est assurée d'une très longue durée grâce aux matériaux utilisés - la mangeoire permet pendant la durée normale d'utilisation du bâtiment d'élevage (vingt ans) et compte tenu de la fréquence de remplacement des mangeoires jusqu'ici utilisées de supprimer au moins quatre opérations de remplacement - la mangeoire permet de ce fait de récupérer les temps morts nécessaires au remplacement des mangeoires et donc d'utiliser sans arrêt le temps de production du bâtiment et des installations intérieures - la mangeoire présente l'énorme avantage d'éviter le contact du métal avec les aliments - elle ne provoque pas la condensation et réduit en conséquence la fermentation des aliments pulvérulents riches en compléments azotés - elle peut être satinée, et éviter ainsi l'adhérence des farines et des produits pulvérulents - elle assure le maintien de l'élevage dans les meilleures conditions d'hygiène et de propreté, facteurs fondamentaux de rentabilité en élevage de moyenne ou grande importance, autrement dit de toutes les formes de production à l'heure actuelle - elle est très facile à nettoyer au jet d'eau grâce à sa face intérieure satinée - elle est pratiquement inaltérable ; même lavée et mouillée, elle ne craint pas l'oxydation, les vaccins mélangés aux aliments, ni les produits de traitements ou de désinfection. Cette propriété de la mangeoire est particulièrement intéressante au moment du nettoyage des bâtiments, avant l'introduction d'une nouvelle bande d'animaux. C'est en effet pendant cette période de vide sanitaire que la mangeoire en métal ou tôle galvanisée est le plus attaquée, d'abord à cause du manque de chaleur provoqué par l'absence des animaux, ensuite à cause du nettoyage à l'eaux devenue pratique courante. Le taux hygrométrique montant inévitablement dans le bâtiment vide et provoquant conden sation sur les métaux et oxydation. - Elle évite, surtout grâce à sa remarquable résistance aux agents corrosifs, une détérioration qui provoque l'installations et la prolifération de foyers d'infection, fléaux redoutables aux conséquences parfois tragiques dans les cas d'élevages industriels. - Elle réduit par le fait même la fréquence des opérations de désinfection. REVENDICATIONS 10) Mangeoire destinée à la distribution d'aliments pour animaux, et plus particulièrement pour animaux faisant l'objet d'un élevage spécialisé, caractérisée par le fait qu'elle présente sur au moins la totalité de toutes ses faces intérieures au moins une couche d'une matière plastique. 20) Mangeoire selon la revendication 1 caractérisée par le fait qu'elle comporte sous sa couche de matière plastique au moins un support de tôle galvanisée. 30) Mangeoire selon l'une des revendications 1 et 2 caractérisée par le fait qu'elle a sensiblement la forme d'une gouttière composée d'au moins trois faces longitudinales et de deux extrémités formant bac, et qu'un mat est disposé entre le support de tôle galvanisée et la couche de matière plastique sur au moins deux faces longitudinales complètes de la mangeoire. 4 ) Mangeoire selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisée par le fait qu'il est prévu sous le mat, au-dessus de la face interne du support de tôle galvanisée, au moins une couche de matière plastique identique à la couche externe de revêtement. 50) Mangeoire selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisée par le fait que des sels d'antimoine et/ou de la poudre de quartz, de silice ou de marbre finement pulvérisée sont mélangés à la matière plastique de revêtement. 60) Mangeoire selon l'une des revendications 1 à 5 caractérisée par le fait que la matière plastique de revêtement est de préférence choisie parmi les résines polyester, les résines époxy, les laques de polyuréthane. 70) Mangeoire selon l'une des revendications 1 à 6 caractérisée par le fait que la couche de revêtement, y compris éventuellement le mat, a une épaisseur comprise entre un et trois millimètres. 80) Procédé de fabrication d'une mangeoire selon l'une des revendications 1 à 7 caractérisé par le fait que l'on nettoie ou décape un support métallique, par exemple en tôle galvanisée, ayant la forme d'un bac ou constituant une mangeoire d'origine, puis que l'on enduit la surface intérieure de ce bac, c'est-àdire toutes les faces longitudinales et les parois d'extrémité, à l'aide d'au moins un couche de matière plastique. qO) ) Procédé selon la revendication 8 caractérisé par le fait que l'on pose une armature destinée à consolider l'ensemble sur au moins deux des trois faces longitudinales de la mangeoire, ladite pose se faisant immédiatement après l'enduction de la surface intérieure dé la mangeoire, puis l'on met en forme l'armature de sorte qu'elle épouse intimement la forme de la mangeoire, puis on applique une nouvelle couche de matière plastique en revêtue ment de ladite armature, puis l'on soumet l'ensemble à un séchage avant utilisation. 100) Procédé selon l'une des revendications 8 et 9 caractérisé par le fait que l'on applique la ou les couches de matière plastique au pinceau ou à la machine à projeter la résine et/ou la laque, et qu'éventuellement on applique un rouleau débulleur le long de la face intérieure de la mangeoire, avant ou pendant les premières minutes de séchage, pour rendre à ladite surface intérieure un aspect satiné.