La présente invention se rapporte à une horloge minia turfiste, capable de restituer vocalement l'énoncé de l'heure dans une langue ou un dialecte choisi. Tous les systèmes connus d'horloge parlante font appel à une mémorisation analogique d'une succession de messages indiquant l'heure et préalablement enregistrés sur une bande magnétique ou un disque, De tels systèmes sont relativement coûteux car la précision de l'heure est conditionnée par la stabilité de la vitesse de défilement de la bande magnétique ou celle de la rotation du disque. Il faut donc faire appel à un magnétophone ou à un tourne-disque spécial comportant un moteur d'entraînement à vitesse de rotation rigoureusement contrôlée. En outre, le poids et la taille de l'appareil sont importants.C'est pourquoi, de tels systèmes ne sont pas répandus dans le commerce mais réservés à des usages bien spécifiques tels que par exemple les renseignements téléphonés.La présente invention concerne un tout autre type d'horloge parlante dont les nombreux avantages permettent d'en envisager une large diffusion dans le commerce. En particulier, les dimensions de l'horloge parlante selon l'invention peuvent être ramenées à quelques centimètres cubes et son prix de revient n'a aucun rapport avec celui des systèmes utilisés jusqu'à présent.Le perfectionnement fondamental de l'invention consiste à utiliser une mémoire numérique programmée (notamment une mémoire morte) au lieu d'une mémoire analogique, à lire sélectivement cette mémoire lorsqu'on désire diffuser l'heure et à transformer les informations numériques lues en un signal analogique susceptible d'être appliqué à un système d'amplification. Plus précisément, l'invention concerne donc un dispositif électronique formant horloge parlante, caractérisé en ce qutil comporte X - une mémoire numérique programmée pour outre divisée en un certain nombre de groupes d'éléments de mémoire, chaque groupe ayant une adresse et les éléments de mémoire de chaque groupe étant positionnés pour représenter un mot ou une partio d'un mot codé sous forme numérique, - un moyen formant compteur horaire, - un moyen de gestion ou de traitement connecté entre ladite mémoire et ledit moyen formant compteur horaire,pour sélectionner un certain nombre d'adresses précitées dans un ordre prédéterminé, en fonction des signaux émis par ledit moyen formant compteur horaire à un instant choisi, et pour com- mander la lecture auxdites adresses, - un décodeur numérique/analogique connecté entre une sortie de lecture de ladite mémoire et un système d'amplification éventuellement par l'intermédiaire d'une unité d'interface branchée en amont dudit décodeur. Dans le même ordre d'idée, l'invention concerne également un procédé de diffusion automatique de l'heure, caractérisé en ce qu'il consiste - à appliquer des impulsions de fréquence déterminée à un compteur $binaire; - à faire correspondre à chaque état possible dudit compteur binaire un certain nombre d'adresses d'une mémoire d'informations numériques représentatives de mots ou parties de mots, dans un ordre prédéterminé; - à commander une diffusion de l'heure en réalisant uno lecture des parties de ladite mémoire correspondant auxdites adresses dans ledit ordre prédéterminé;; lesdites adresses étant indiquées par l'état dudit compteur au moment de la commande de diffusion; - à décoder les informations numériques issues de ladite mémoire pendant ladite lecture pour les transformer en un signal analogique utilisable; et - à appliquer ledit signal analogique à un système d'ampli- fication. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence au dessin non limitatif annexé représentant un schéma bloc d'un mode de réalisation possible d'un dispositif selon l'invention. Sur le dessin, on a représenté une unité 11 formant base de temps, un compteur horaire C , une mémoire numérique pré-programmée M0 , et un moyen de gestion ou de traitement 12 com- portant une mémoire intermédiaire M1 . La sortie de lecture Se de la mémoire M0 est reliée à un décodeur numérique/ analogique De par l'intermédiaire d'une unité d'interface I La sortie Se du décodeur De est connectée à l'entrée d'un ampli- ficateur basse fréquence A dont la sortie alimente un hautparleur Hp . La structure du décodeur De est très complexe mais ne fait pas partie de l'invention car de tels dispositifs sont actuellement proposés dans le commerce sous forme de cirouitsintégrés.A titre d'information, on peut utiliser les circuits intégrés de la série PCM2,commercialisés par la Firme SIEMENS. L'unité il formant base de temps comporte un oscillateur à quartz Q connecte à une première chaîne de diviseurs D1 formant un générateur de rythme et fournissant des impulsions de rythme disponibles à la sortie s1 et une seconde chaîne de diviseurs D2 recevant également des signaux en provenance de l'oscillateur Q (par l'intermédiaire de la channe de diviseurs D1 , selon l'exemple décrit) et dont la sortie s2 fournit des impulsions de fréquence égale à 1 Hz.La chaîne de diviseurs D1 alimente en permanence la chaîne de diviseurs D2 par sa sortie 5.3 mais les impulsions de rythme ne sont réellement transmises à la sortie 51 que lorsque des moyens de commande 13 pour énoncer l'heure sont activés, par exemple par actionnement d'un bouton-poussoir 14. Ces moyens de comman- de 13 sont en effet opérativement couplés à la chaîne de diviseurs D1 . Autrement dit, les moyens de commande 13 et le bouton-poussoir 14 sont agencés en tant que dispositif de validation de la sortie s1 . Bien entendu, les moyens de comman- de 13 pourraient être agencés pour être activés par un tout autre dispositif qu'un bouton-poussoir. Par ailleurs, la sortie 52 est connectée à l'entrée de comptage e du compteur C . Ce dernier se divise on trois sous-ensembles, un compteur des secondes Cs, un compteur des minutes Cm et un compteur des heures Ch . Les compteurs C@ et Cm ont, bien entendu, 60 sorties chacun et le compteur Ch en comporte 24. En fait, le compteur Cs pourrait comporter un nombre de sorties plus faible s'il est Jugé suffisant de n'indiquer l'heure qu'à quelques secondes près, ce qui est parfaitement compatible avec les conditions d'utilisation usuelles du dispositif de l'invention, surtout si on considère que l'énoncé d'une heure donnée, en divisions sexagésimales, peut demander un temps variable suivant le nombre de syllabes à prononcer.Les compteurs Cs, Cm et Ch sont agencés pour qua, à un instant donné, il y ait une seule sortie dans un état logique donné (par exemple le UN logique) et toutes les autres dans l'état inverse (le ZERO). Plus précisément, dans l'exemple représenté, le compteur Cs comporte 60 sorties csl à cs60 et, à l'instant considéré, seule la quatrième sortie cs4 est à UN; le compteur Cap comporte 60 sortiescm1 à cm60 ett seule la troisième sortie cm3 est à UN et le compteur Ch comporte 24 sorties ch1 à ch24 ; seule la seconde sortie ch2 étant à UN. Dans ces conditions, l'heure marquée par le compteur C est s deux beures, trois minutes quatre secondes. Toutes les sorties des trois compteurs Cs, CI et Ch sont reliées à la mémoire intermédiaire M1 , laquelle renferme des adresses de la mémoire M0 . La mémoire M1 est aprtagée en régions d'adresses et comporte des moyens de validation 15 interconnectés entre les sorties des compteurs et lesdites régions d'adresses dont certaines (celles qui sont validées dans l'exemple illustré sur le dessin) sont symbolisées par des colonnes hachurées.Ainsi, de gauche à droite, la colonne s contient l'adresse du mot "seconde" dans la mémoire morte M0 , la colonne correspondant à la sortie cs4 contient l'adresse du mot "quatre", la colonne m contient l'adresse du mot "minute", la colonne correspondant à la sortie cr3 contient l'adresse du mot 1trois", la colonne h contient l'adresse du mot "heure" et la colonne correspondant à la sortie ch2 contient l'adresse du mot "deux". La mémoire M1 comporte en outre une sortie S1 qui est reliée à une entrée de lecture L0 de la mémoire M0 par l'intermédiaire d'une unité de commande de lecture 16.La sortie 81 est reliée à une unité de commande de lecture cadencée 18 (liaison 19), laquelle unité de commande 18 comporte une sortie 55 fournissant un niveau de tension lorsque l'unité 18 reçoit des impulsions en provenance de la chaine de diviseurs D1 et une sortie s6 transmettant les impulsions de rythme. La sortie s5 est reliée à une entrée de validation Ev des moyens de validation 15 et la sortie s6 est reliée à une entrée de commande de lecture El de la mémoire M1 Des moyens d'initialisation Rh sont opérativement couplés aux compteurs Cs, Cm et Ch > pour permettre une éventuelle remise à l'heure, par exemple en cas de changement de fuseau horaire. I1 est à noter que ces moyens d'initialisation sont de préféren- ce agencés pour donner au compteur C une légère avance, de quelques secondes, par rapport à l'heure exacte telle qu'elle est programmée par un opérateur sur lesdits moyens d'initialisation. Ceci a pour but de compenser le léger retard nécessaire pour annoncer l'heure, de façon que l'heure exacte coïncide sensiblement avec l'énoncé du dernier mot du message, à savoir le mot "seconde". Comme mentionné précédemment, la mémoire numérique préprogrammée Ho est divisée en un certain nombre de groupes gi, g2, g3 e.. gi ..... gn d'éléments de mémoire, chaque groupe ayant une adresse répertoriée dans la mémoire M1 .Les éléments de mémoire de chaque groupe étant positionnés une fois pour toutes dans un état logique donné pour que l'ensemble du groupe représente un mot ou une partie d'un mot codé sous forme numérique. Si on dispose d'une grande capacité mémoire, il y aura donc 60 groupes représentatifs des nombre O à 59, un groupe représentatif du mot "heure", un groupe représentatif du mot "minute" et un groupe représentatif du mot "seconde".Dans ce cas, chaque "colonne" de la mémoire M1 renferme une seule adresse ou plus exactement est réduite à un simple organe de mémorisation de l'état du compteur C . Cependant, il est possible de réduire la capacité mémoire en décomposant les nombres en phenèmes. A titre d'exemple, pour le nombre "cinquante deux" on utilisera une décomposition en trois phonèmes : "cinq", "ante" et "deux". Le phonème "cinq" servira en outre à énoncer les nombres 5, 25, 35, 45 et les nombres 50 à 59 . Le phénomène "deux" servira quant à lui à énoncer les nombres 2, 22, 32, 42, etc.. . Dans un tel système, il est bien évident que chaque colonne correspondante de la mémoire N1 contiendra plusieurs adresses, dans un ordre déterminé. Par exemple, la "colonne" correspondant à la sortie Cm 59 contiendra les adresses de trois phonèmes, à savoir successivement : "cinq", "ante" et "neuf".Une liaison de synchronisation 20 entre la sortie s1 et l'unité de commande de lecture 16 peut être nécessaire pour assurer une lecture cadencée des groupes A sélectionnés de la mémoire M0 Le fonctionnement du dispositif qui vient d'être décrit est le suivant. L'unité 11 formant base de temps fonctionne en permanence et fournit dos impulsions de fréquence égale à 1 Hz à l'entrée e du compteur C bien qu'aucune impulsion de rythme ne soit transmise à la sortie s1. Dans oes conditims,lheure exacte (ou légèrement avancée) est indiquée en permanence par le compteur C. Le pointage est effectué de la manière indiquée plus haut et résulte de la conception même du cempteur C ; un unique UN logique étant présent à un instant donné à l'une des sorties de chaque compteur Cs, Cm et Ch . Cependant, en l'absence de niveau de tension à la sortie s5, et en l'absence d'impulsions d'ordre de lecture à l'entrée El, la mémoire M1 est virtuellement inerte et aucun message n'est diffusé par le haut-parleur Hp . Si on appuie sur le bouton-poussoir 14, un ordre de commande de diffusion de l'heure est transmis par l'intermédiaire des moyens de commande 13 et de la chaîne de diviseurs D1 , dans la mesure où des impulsions de rythme apparaissent à la sortie s1 . A ce moment, les moyens de validation 15 sont activés et mémorisent l'état du compteur C , c'est-à-dire la position du UN logique dans chaque compteur Ca, Cm et Ch. Selon l'exemple représenté sur le dessin, les "colonnes" de la mémoire M1 correspondant aux sorties cs4, cm3 et ch2 sont sélectionnées; les "colonnes" s , m et h étant quant à elles prévues pour être sélectionnées automatiquement à chaque actionnement des moyens de validation 15. Dans ces cenditions, à chaque impulsion de rythme transmise sur l'entrée El, une adresse sera lue dnas l'une des "colonnes" sélectionnées et transmise à la sertie s1. L'ordre d'exploration des "colonnes" sélectionnées se fait bien entendu de droite à gauche on considérant le schéma et en épuisant toutes les adresses d'une 'colonne avant de commencer la lecture des adresses de la colonne suivante. Lorsque les adresses parviennent à l'unité de commande de lecture 16, des ordres de lecture des groupes gi correspondants sont appliqués à l'entrée L0 et le contenu de ces groupes est lu et transmis à la sortie So. Après décodage par le décodeur De et amplification dans l'amplificateur A , l'énoncé de l'heure est diffusé par le haut-parleur Hp. On pourrait naturellement imaginer de nombreuses variantes de détail au système qui vient d'être décrit en référence au schéma annexé. En particulier, l'ordre d'énoncé de l'heure pourrait être appliqué à un autre sous-ensemble du circuit que le générateur de rythme. On pourrait également compléter le système pour avoir un affichage lumineux de ltheure. L'ampli- ficateur et le haut-parleur pourraient être supprimés et rem- placés par un poste de radio ou auto-radio. On pourrait également compléter le dispositif décrit ci-dessus par un moyen de programmation de l'heure pour constituer un réveil. C'est dire que l'invention couve tous les équivalents techniques des moyens mis en Jeu si ceu=-ci le sont dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Dispositif électronique formant horloge parlante, caractérisé on ce qu'il comporte - une mémoire numérique programmée pour être divisée en un certain nombre do groupes d'éléments de mémoire, chaque groupe ayant une adresso ot les éléments de mémoire de chaque groupe étant positionnés pour représenter un mot ou une partie d'un lot codé sous forme numérique, - un moyen formant compteur horaire, - un moyen de gestion ou de traitement connecté entre ladite mémoire ot ledit moyen formant compteur horaire pour sélectionner un certain nombre d'adresses précitées dans un ordre prédéterminé on fonction des signaux émis par ledit moyen formant compteur horaire à un instant choisi et pour commander la lecture auxdites adresses; et - un décodeur numérique/analogique connecté entre une sortie de lecture de ladite mémoire et un système d'amplification, éventuellement par l'intermédiaire d'une unité d'interface branchée en anont dudit décodeur. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte on outre un générateur de rythme connecté à ladite mémoire et/ou audit moyen do gestion pour contrôler le rythme de transfert des signaux lus aux différentes adresses vers ledit décodeur. 3.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite mémoire numérique est une mémoire morte. 4.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit moyen de gestion ou de traitement comporte une mémoire intermédiaire dans laquelle sont inscrites des adresses desdits groupes de ladite mémoire numérique. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'une sortie de lecture de ladite mémoire intermédiaire est reliée à des moyens de commande de lecture de ladite mémoire numérique. 6.- Dispositif selon l'ensemble des revendications 2 et 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de commande de lecture de ladite mémoire numérique comportent des moyens de synchronisation pilotés par ledit générateur de rythme. 7.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit moyen formant compteur horaire à une entrée de comptage reliée à une base de temps, comprenant par exemple un générateur dtimpulsions de fréquence égale à 1 Hz. 8.-Dispositif selon l'ensemble des revendications 2 et 7, caractérisé en ce que ledit générateur de rythme et ledit générateur d'impulsions de fréquence égale à 1 Hz sont combinés dans ladite base de temps comportant un oscillateur à quartz, une première channe de diviseurs recevant des signaux en provenance dudit oscillateur et dont une sortie fournit des impulsions de rythme et une seconde channe de diviseurs recevant également des signaux en provenance dudit oscillateur, dven- tuellement par l'intermédiaire de ladite première chaîme de diviseurs,et dont une sortie fournit lesdites impulsions de fréquence égale à I Hz. 9.- Dispositif selon l'une des revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens de commando d'énoncé de l'heure, couplés ou connectés à une entre de comman- de ou de validation dudit générateur de rythme. 10.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit moyen formant compteur horaire est connecte à des moyens d'initialisation. 11.- Dispositif selon l'une des revendications 4 à 10, caractérisé en ce que des parties de ladite mémoire intermé- diaire sont sélectivement couplées à des sorties dudit moyen formant compteur horaire, pour entre lues lorsque lesdites sorties sont dans un état logique donné. 12.- Procédé de diffusion automatique de l'heure, caractérisé en ce qu'il consiste - à appliquer des impulsions de fréquence déterminée à un compteur binaire, - à faire correspondre à chaque état possible dudit compteur binaire un certain nombre d'adresses d'une mémoire d'informations numériques représentatives de mots ou parties de mots, dans un ordre prédéterminé, - à commander une diffusion de l'heure en réalisant une lecture des parties de ladite mémoire correspondant auxdites adresses dans ledit ordre prédéterminé, lesdites adresses étant indiquées par l'état dudit compteur au moment de la commande de diffusion, - à décoder les informations numériques issues de ladite mémoire pendant ladite lecture pour les transtorm r en un signal analogique utilisable, et - à appliquer ledit signal analogique 9 un système d'amplification. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il consiste à lire les informations contenues à chaque adresse de ladite mémoire en un temps prédéterminé correspondant à un rythme de lecture choisi