L'invention cor-cerne et a essentiellement pour objet un procédé et un dispositif de lecture optcélectronique d'informations préalablement enregistrées sur un sport dans le cadre général c'un système de traitement automatique de dorées L'automatisaticn de chaines de traitement, à la base de laquelle se trouvent les ordinateurs progresse de jour en jour, avec à l'heure actuelle des efforts qui se portent de plus en plus sur les périphériques d'entrée e de sorte de façon à mieux hrrmcni- ser les possibilités offertes par les ordinateurs et notamment leur capacité mémoire et leur vitesse d'exécution. les problèmes posés en amont et en aval d'un ordinateur scnt loin d'être négligeables, et la façon de les résoudre permet de distinguer dans de nombreux cas un bon système d'un mauvais systhème En effet, la valeur d'un traitement en ordinateur est fonction d'une part de la qualité des informations qui lui ont été fournies, et d'autre part du périphérique d'entrée utilisé. Ces différents paramètres ne sont pas choisis au hasard, et dépendent entre autre de la masse d'informations à traiter, et des applications envisagées. A l'heure actuelle, on distingue essentiellement au niveau de la saisie des données trois types de support associés à trois modes de lecture r la carte perforée lue électriquement, - la bande magnétique lue magnétiquement, - le ruban perforé lu optiquement. La carte perforée, encore très souvent utilisé, est lue d'une façon statique ou dynamique suivant le type de contact utilisé. pour lire les informations enregistrées. le principe de la lecture est l'établissement d'une liaison électrique entre deux contacts qui sont en regard d'une perforation. La bande magnétique permet d'enregistrer des informations sous forme de pistes portant transversalement les signaux relatifs à un caractère. La bande est généralement constituée en matière plastique recouverte d'une couche mince d'oxyde magnétique qui slaimnnte par passage sur 11 entrefer d'une tête magnétique A la lecture, la bande ainsi magnétisée fait varier la reluctance du circuit magnétique de la tête de lecture, ce qui produit une force électromotrice d'induction dans une bobine placée sur cette tête. Le rumen perforé, généralesent en papier spécial truité, permet d'enregistrer des informations d'une façon analogue à celle efllcyée avec la bande magnétique, c'est-à-dire avec des listes parallèles sur lesquelles on effectue des perforations. La lecture dk ruban perforé se fait essentiellement par voix optique, c'est à-dire par excitation de cellules photoélectriques (en particulier ;hotodiodec) par des pinceaux lumineux passants par les perforations du ruban au cours de son déroulement. Dans le cas d'un transfert d'informations à réaliser, on a avantage à utiliser une lecture optique, qui permet d'avoir un déroulement continu, donc une vitesse de lecture plus grande que dans le cas d'une lecture par contact électrique ou par une tête magéntique. En effet, dans les deux derniers cas,oen'apas néces saireent un déroulement continu, car on peut provoquer l'arrêt du dispositif de lecture entre deux caractères successifs suivant le résultat de la lecture du caractère; précédent. De cette façon, on peut effectuer un contrôle de l'information, ce qui permet de vérifier la validité de l'information.Cependant, lorsque l'on désire seulement effectuer un transfert d'informations, qui donc au départ sont supposées correctes, il n'est pas nécessaire de faire ces contrôles, et cn a intérêt à utiliser une lecture optique. Par conséquent, c'est surtout pour la transmission d'informations que l'optique est intéressant puisque lavitesse de propaga- tion des photons est la vitesse maximale à laquelle on peut transmettre des signaux, par contre les électrons étant des particules chargées ils peuvent être manipulés par des champs électriques ou magnétiques, et sont mieux adaptés au traitement et au stockage desdites informations. Ainsi, on utilise généralement des semi-conducteurs oui interviennent en tant que transducteurs entre les photons et les électrons. Outre les avantages de la rapidité de la lecture optique, il n'y a pas une dégradation dans le temps de l'information erregistrée sur le ruban, et .e plus la lecture s'effectue sans contact d'un quelconque élément avec le ruban, qui de plus n'est pas perturbé par des champs magnétiques extérieurs du fait qu'il est amagnétique. L'invention se rapporte donc à un système de lecture optoélec tronique d'informations préalablement enregistrées sur un support, de préférence rigide, qui permet d'être utilisé d'une façon très simple et avec une fiabilité telle qu'un tel système peut être avantageusement mis à la disposition d' applicationS concernant le grand public. Ainsi, l'invention a pour objet un procédé de lecture dynamique caractérisé en ce qu'il consiste à pré-erregistrer des ir.- formations sur w support d'informations, à introduire ledit support par exemple manuellement dans une fente d'un lecteur, à lire par vote op- tique et séquentiellement lesdites informations pré-enregistrées au fur et à mesure de l'zvarAcemer.t dudit support dans ladite feinte, à transférer et à stocker une à une lesdites informations dans des registres dhn circuit électronique associé audit lecteur, à verrouiller chaque registre après chaque opération d'écriture dans celui-ci, à envoyer à un central de traitement un signal de fin de lecture une fois lues toutes les informations dudit support, à transférer le contenu desdits registres vers ledit central en vue d'un tristement desdites informations suivant une application domée à retirer par exemple manuellement ledit support, et à remettre à zéro ensemble des circuits associés au lecteur avant de prendre en compte un autre support. L'invention propose également un dispositif de lecture dynamique caractérisé en ce qu'il comprend un lecteur optique compre nuent une coquille émettrice et une coquille réceptrice montées en regard l'une de l'autre et délimitant entres elles une fente lorgi- tudinale dans laquelle débouche transversalement des canaux de lecture et des canaux de commande de lecture parcourus par des rayons Itunineux, an circuit électronique comportant des éléments émetteurs de rayons lumineux pour chacun desdits canaux, un circuit électronique comprenant des éléments récepteurs desdits rayons lumineux associés respectivement auxdits éléments émetteurs et en regard les uns des autres par l'intermédiaire desdits canaux, lesdits cir- cuits étant montés respectivement de part et d'autre des faces lon gitudinales opposées desdites coquilles émettrices et réceptrices, un circuit de stockage des informations lues comprenant une pluralité de registres, un circuit de verrouillage associé à chaque registre et à chaque canal de commande de lecture, Lui circuit de transfert des informations contenues dans lesdits registres vers un central de traitement, et R circuit de remise à zéro desdits circuits. Belon un autre objet de l'invention, le support d'informations est rigide, et peut être introduit dans la fente du lecteur aussi bien au recto qu'au verso, les circuits électroniques associés rétablissant automatiquement l'information à partir d'une information de commande qui précède les informations ou données proprement dites. Un des avantages du dispositif conforme à l'invention, réside dans le fait qu'il est insensible à la vitesse au moins visuelle à laquelle le sup- port est introduit dans la fente du lecteur, ainsi qu'à un mouvement de va et vient de ladite clé dans ladite fente grâce au verrouillage des registres dans lesquels sont enregistrées les informations. Un autre avantage de l'invention tden'imposer aucune contrainte au niveau de la manipulation du support, ce qui permet de concevoir des applications dans le domaine grand public, ce qui n'est pas toujours vrai dans les dispositifs antérieurs ou certaines précautions doivent être prises. D'autres avantages, caractéristiques et détails apparaitront plus clairement à l'aide de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple, et dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale avec arrachement partiel du dispositif de lecture conforme à l'invention, - la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1, - la figure 3 est une vue en bout suivant la flèche 3 de la figure i, - les figures 4 à 9 sont des vues en coupe longitudinale schématiques illustrant le principe de lecture des informations préenregistrées sur un support, et; - les figures 10 et 11 représentent sous forme de schéma blo' les principaux circuits de traitement des informations. En se référant aux figures 1 à 3, le dispositif de lecture conforme à l'invention comprend deux coquilles de forme sensible- ment parallèlépipédique, à savoir une coquille émettrice go et une coquille réceptrice R montées en regard l'une de l'autre suivant leurs directions longitudinales. Chaque coquille E, R est munie d'une rainu- longitudinale 11,12 sur leur face. en regard de fa çon à déterminer une fente longitudinale 13 s'étendant longitudinalement de part en part de l'ensemble émetteur-récepteur formé par les deux coquilles E, R. Chaque coquille E, R comprend deux séries de canaux transversaux débouchant dans la fente 13, et disposés suivant deux axes perpendiculaires. Plus précisément, chaque coquille comprend, dans l'exemple de réalisation décrit, quatre canaux de lecture (a,b,c,d), (A,B,C,D) alignés, disposés perpendiculairement et symétriquement par rapport à l'axe longitudinal de la fente 13. Lesdits canaux de lecture de chaque coquille sont respectivement dans le prolongement les uns des autres.La deuxième série de canaux ou canaux de commande de lecture (1',2',7',4',5',6',7',8'), (1,2,3,4,5,6,7,8) associés respectivement aux coquilles E, R, sont des canaux trans verseaux parallèles aux canaux de lecture précités, et alignés longttii- dinalement et par exemple régulièrement espacés s'étendant le long de l'axe longitudinal de symétrie de la fente 13. il est à noter, que les canaux de lecture sont placés sensiblement vers une extrémité de ladite fente 13, extrémité qui correspondra comme on le verra par la suite à l'entrée du dispositif de lecture, les canaux de commande de lecture s'étendant quant à eux vers l'autre extrémité de ladite fente. Les deux coquilles E,R sont assemblées ensemble par deux séries de vis 14, 15 pénétrant dans des canaux transversaux de fixation supérieur 16 et inférieur 17 parallèles aux canaux précités et pratiqués dans chaque coquille et respectivement en regard les uns des autres. il est à noter, que les vis 14, 15 sont introduites du côté de la coquille émettrice E, et ne pénètrent qu'en partie dans les canaux de fixaticn supérieur 16 et inférieur 17 de la coquille réceptrice R. Chaque coquille E, R se prolonge à l'extrémité que nous avons dénommée ci-dessus par entrée du dispositif , par une partie semicylindrique 20, sur lesquelles une fois lesdites coquilles assemblées ient se monter un chapeau annulaire 22 qui vient en butée contre les coquilles E, R. A l'autre extrémité de la fente 13 vient se monter verticalement et contre les faces latérales libre des coquilles E, R une plaque 23 sensiblement circulaire possédant à sa partie inférieure deux méplats 24, 25 dans le prolongement l'un de l'autre à partir desquels s'étend vers ltextérieur un tenon 26. Ainsi, les coquilles E, R une fois assemblées sont maintenues entre le chapeau annulaire 22 et la plaque 23, ledit chapeau étant maintenu en position par l'intermédiaire de quatre vis 27 parallèles à l'axe longitudinal de la fente 13, et qui sont introduites dans des trous de fixation de ladite plaque 23 et vissées à l'intérieur du chapeau annulaire 22. En outre, la plaque 23 est fixée contre les parois latérales des coquilles E, R par au moins quatre vis 28,et un moyen d'étanchéité tel r-ne pâte ou analogue. A partir du centre de la plaque 23 et entourant la partie annulaire de ladite placue, prend naissance un tube cylindrique 30 ou conduit qui s'étend perpendiculairement et vers l'extérieur de ladite plaque, et est en communication par une extrémité avec l'extrémité de la fente 13 au contact de ladite plaque 23. Sur le tube 30 t à une certaine distance de la plaque 23, sont montées deux brides 31, 32 supérieure et inférieure en forme de chapeau qui viennent en prise autour dudit tube 30, et sont fixées entres elles au moyen de vis (non représentées). Un fond 33 annulaire est monté autour dudit tube cylindrique 30, et est sol dire en position desdites brides 31, 32 par l'intermédiaire d'une vis 34 passant à travers la bride supérieure 31 et pénétrant dans un évidement du fond 33. Une fois tout cet ensemble positionné, on vient montgun corps cylindrique creux formant enveloppe, qui est introduit parallèlement au tube cylindrique 30, qui vient en butée contre deux épaulements 35, 36 du fond 33,etsimultanément vissé sur deux épaulerents 38, 39 du chapeau annulaire 22. Des éléments d'étanchéité 40 montés sur le fond 33 assurent l'étanchéité entre le fond 33 et le tube 37 d'we part, et le fond 33 et le tube0 d'autre part. Ainsi, tous les éléments du dispositif de lecture sont parfaitement positiorules, et montés à l'intérieur d'une enveloppe, qui elle-m8me peut être montée sur un élément de support (non représenté) pour adapter le dispositif de lecture en lieu et place de son utilisation. On va maintenant décrire les différeits circuits électroniques associés au dispositif de lecture, et montés entre le chapeau annu laire 22 et le fond annulaire 33. Bien évidemment, ces circuits sont montés avant de viser le corps cylindrique extérieur 37. Un premier circuit électronique ou circuit émetteur est câblé sur un circuit imprimé 50 qui- est monté par l'intermédiaire d'une feuille isolante 51 par exemple en la matière connue sous le nom de mylar contre la face longitudinale extérieure de la coquille émettrice E. Dans chacun des canaux de la coquille E en regard du circuit imprimé 50 est monté un photoémetteur tel q'une photodiode 52 dont les entrée/sortie débouchent sur le circuit imprimé 50, par l'inter- médiaire duquel se fait l'alimentation desdits photoémetteurs qui vont émettre dans les canaux associés des rayons lumineux par exemple infrarouges. Un second circuit électronique ou circuit récepteur est câblé sur un circuit imprimé 55, qui est monté parallèlement au circuit imprimé 50 sur la face longitulinale libre de la coquille réceptrice R. Dans chacun des canaux de la coquille réceptrice R est monté un photorécepteur tel qu'un phototransistor 56 dont les entrée-sortie débouchent sur le circuit imprimé 55. Une fois les deux coquilles émettrice et réceptrice assemblées, chaque photoémetteur est associéeà un photoeécepteur dans chaque canal formé respectivement à partir des canaux des coquilles émettrice et- réceptrice mis en regard deux à deux. l'a fente longitudinale 13 permettra comme nous le verrons par la suite, d'interrompre ou non le passage des rayons lumineux émis par chaque photoémetteur vers le photorécepteur associé En se référant plus particulièrement à la figure 2, on peut remarquer que chacun des canaux des coquilles émettrice et réceptrice se rétrécit en direction de la fente longitudinale 13, à partir de l'extrémité libre de chaque photodiode etdechaque phototransistor. Dans chacune de ces parties des canaux, viennent se loger par exemple des saphirs blancs 53, 54 pour assurer une bonne isolation mécanique du dispositif de lecture. les circuits imprimés sont fixés par l'intermédiaire des vis 14, 15 précitées qui ont servi à assembler la coquille émet trice E et la coquille réceptrice R. Deux circuits imprimés 57, 58 sont montés dans le prolongement des circuits imprimés 50, 55, et sont maintenus en position verticale en étant fixés par une extrémité au moins sur les brides 71, 32 supérieure et inférieure montées sur le tube 30. Un dernier circuit imprimé 59 est monté horizontalement et est fixé d'une part à la bride inférieure 32, et d'autre part sur les méplats 24, 25 de la plaque circulaire 23 au moyen de deux vis 61. L'ensemble de ces circuits imprimés porte des composants électroniques qui vont permettre de recevoir les informations lues par le dispositif de lecture, de les traiter, puis ensuite de les transférer par l'intermédiaire d'un conduit de liaison 60 vers un central de calcul, Les figures 4à 9 seront décrites plus en détail par la suite lors de la description du fonctiormement du dispositif de lecture. Les figuresîO,ll illustrent de façon simplifiée les différentes opérations de traitemeiit qui sort effectuées par l'ensemble des circuits câblés sur les circuits imprimés précités. En se référant à la figure 10, on a schématisé le dispositif d'écriture des informations lues dans les différents registres associés, de façon à montrer par la suite le principe d'écriture et le verrouillage desdits registres, verrouillage qui est explicité plus en détail sur la figure 11. La référence générale 70 représénte le dispositif de lecture optique avec en sortie un bus 71 cortespondant aux sorties des huit canaux de commande de lecture (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8) de la coquille réceptrice R, et un bus 72 correspondant aux canaux de lecture (A, B, C, D) de la coquille réceptrice X, c'est-à-dire les canaux par lesquels sont transférées les informations du support. A chaque canal de commande de lecture (1 à 8) est associé un registre mémoire (non représenté). Les huit registres sous la référence générale 75, sont des registres à décalage à accès parallèle, associés respectivement aux huit canaux précités, et sont montés en série, chaque registre comprenant cinq bascules part rne bascule témoin ou bit drapeau. Le bus d'informations 72 passe par un multiplexeur 74 avant d'atteindreles registres de stockage 75. Sur le bus 72 sont branchés un circuit de présence de clé et de validation 76, un circuit de détection de parité 78, et un circuit 79 relatif au sens recto ou verso d'introduction de la clé, circuit qui commande le multiplexeur 74. le circuit de présence de clé et de validation 76 comprend un ensemble de portes de décodage branchées sur le bus 72, afin d'assurer la validation des circuits 78 et 79. le circuit de détection de parité 78 comprend quatre décodeurs (non représentés) associés respectivement à quatre bascules bistables qui commandent deux portes (non représentées) relatives à la parité de l'information, et le circuit 79. Le circuit 79 pour l'identification du sens recto ou verso d'introduction de la clé comprend des circuits OU exclusifs qui attaquent le multiplexeur 74, et validétia prise en mémoire des informations par les registres 75. La sortie S du circuit de stockage 75 est transmise à un central de traitement 90,ti qu' un ordinateur pour le traitement des informations stockées dans les registres, et dont le résul tat est fonction de l'application envisagée. En figure 11, on a représenté un des circuits du dispositif de verrouillage 73 associé au canal de commande de lecture 1 et à son registre associé. le canal de commande 1 attaque l'entrée d'une porte OU 80, dont la sortie attaque L'entrée 81b d'une porte NI 81, dont la sortie attaque la bascule témoin du registre associé. La sortie de la bascule témoin attaque une porte ET 82, qui reçoit également le canal de commande 1. La sortie de la porte ET 82 attaque une bascule de verrouillage 73 dont la sortie attaque l'entrée 81a de la porte NI 81. En se référant aux figures 4 à 9, on va décrire le principe de lecture d'un support, tel une clé, par le dispositif de lecture optique conforme à l'invention. La clé S de préférence rigide, faite en un matériau tel l'acier, peut être comparée en tant que support à un ruban perforé pour la façon dont les informations sont enregistrées, et il n'est pas nécessaire d'entrer plus en détail dans l'enregistrement des informations sous forme de caractères sur la clé S. Dans l'exemple illustré, on a une information de neuf caractères (Io à 18 ) plus un caractère de commande C1 , indépendant de l'information, et placé en avant de celle-ci sur l'axe de symétrie longitudinal de la clé, axe qui correspond en fait à la position des canaux d'entraînement d'un ruban perforé classique, et sur lequel aucune autre perforation n'est présente. En l'absence de clé S à l'intérieur de la fente 13 de lecture, les douzes canaux des coquilles E, R sont parcourus par les rayons lumineux émis par les photo-oers' et reçus par les photorécepteurs associés. Le système est en attente (figure 4). Pour mieux montrer le principe de lecture, on va décrire pas à pas la lecture des caractères 10à 18 de la clé S relatifs à une ou plusieurs informations suivant la fonction de la clé S. En se référant à la figure 5, à l'introduction de la clé S, d'une façon manuelle, celle-ci va oppacifier en premier lieu les canaux de lecture A, B, C, D, c'est-à-dire que les rayons émis par les photadxUaws de ces canaux n'atteignent plus les photorécepteurs correspondants. L' opacification de ces canaux a pour effet d'initialiser les circuits électroniques de traitement des caractères 10 à 18 qui vont être lus. En d'autres termes, le système est en position occupée. En se référant à la figure 6, la progression de la clé S va amener le caractère I en regard des canaux de lecture A, B, C, D. Si ce caractère qui ne comprend qu'une perforation se trouve en regard des canaux A ou D (ou canaux extérieurs), cela signifie que le nombre de perforations de la clé est pair sinon il est impair (Bou C). En outre, cette perforation permet de savoir si la clé S est introduite au recto ou au verso suivant l'alternative (A, B) ou (C, D), pour le cas échéant permuter les canaux de lecture au niveau notamment du multiplexeur 74. Dans notre exemple, le nombre de perforations est pair, et la clé est introduite au recto (canal D). En se référant à la figure 7, le canal 1 de commande est opacifié par l'extrémité de la clé S, et le premier caractère I1 propre à l'information est en regard des canaux de lecture A, B, C, D. Par conséquent, ce caractère est lu et transféré dans son registre associé pour y être stocké. En se référant à la figure 8, se présente la face de verrouillage du registre ou vient d'être stocké le caractère I La clé S a avancé, et le caractère de commande C1 de la clé vient en regard du canal de commande 1 et donc le libérer, c'est-à-dire laisser le passage des rayons lumineux émis par i photosEEr associé . Dans cette position, le second caractère 12 de l'information n'est pas encore en regard des canaux de lecture A, B, C, D. Ainsi, le passage delta fermeture à l'ouverture du canal 1 par le caractère de commande C1, assure le verrouillage du registre associé au canal 1. On peut remarquer que le recul de la clé assure également le verrouillage du registre, puisque l'on aura également libéralisation du canal 1. On procède ensuite d'une façon analogue avec le canal 2 de commande qui va être opacifié par l'extrémité de la clé S avec simultanément lecture du caractère I2 de 1 'information, transfert dans le registre associé au registre 2, puis mireà jour du canal 2 par le caractère de commande C1 de la clé, et donc verrouillage du registre associé au canal 2. De cette façon, on arrive à la figure 9, où la lecture est terminée, tout le dispositif étant verrouillé. Il est important de noter que le verrouillage de chaque registre par avance ou recul de la clé autorise un mouvement dlintroduction désordonné avec une vitesse variable en grandeur et en directionmsonikpBKe fâcheuse sur le contenu des registres. On va maintenant revenir auxcircuits électroniques asso ciés au dispositif de lecture, et notamment en se référant aux figures 10, 11 à l'écriture dans les registres 75 des informa tions lues sur le support. lorsque les canaux de lecture A, B, C, D sont obstrués, l'information présente sur les quatre fils du bus 72 est ache minée au circuit de présence de clé et de validation 76. Ce cir cuit 76 a essentiellement pour rôle de valider le circuit 78 de détection de parité, et le circuit 79 relatif au sens recto ou verso de l'introduction de la clé. En outre, ledit circuit 76 avant introduction de la clé délivre un signal de remise à zéro pour maintenir l'ensemble des registres 75 à zéro. Lorsque les canaux A, B, C, D sont obstrués, cette remise à zéro tombe, et le système est en position occupée. le bus 71 quant à iul ne transmet pas encore d'informations, puisqu'aucun des canaux de commande de lecture (1 à 8) n'est obstrué (figure 5). L'étape suivante (figure 6) comme on l'a vu précédemment, et la lecture par les canaux A, B, C, D du caractère 10 de l'infor- mation relatif à la parité, est composée par une seule perforation. Ainsi, seul un des canaux A, B, C, D va être excité, et par conséquent un seul des décodeurs du circuit de détection de parité 78 et sa bascule , correspondante va être commandée. Lorsque ladite bascule est excitée, il verrouille les trois autres décodeurs qui qui ainsi ne peuvent las fonctiormer tant que la clé S est en phase de traitement. Ce même caractère I sous la commande cu circuit ce E,,tection c de parité 78 attaque le circuit 79 recto-verso de la clé S, qui va à son tour commander le multiplexeur 74 si ladite clé est lue au verso. lcns ce cas, le multiplexeur 74 ne fait qu'inverser le sens de transmission du bus d'information 72. le système est maintenant prêt à prendre en compte les informations proprement dites de la clé S (figures 7 à 9). Lorsque le premier caractère I1 propre à l'information est lu et transféré par le bus 72, le canal @ de commande du bus 71 est excité, ce qui provoque a validation du registre associé, ctest-à- dire des cinq bascules du registre dont une bascule témoin qui indique que l'on s'est servi du registre et qui commande le verrouillage comme on le verra par la suite. Supposons que lorsque les canaux (1 à 8) de commande de lecture ne sont pas obstrués par la clé S, un "1" logique est présent sur le bùs 71. Ainsi, lorsque le canal 1 du bus 71 est obstrué ou excité, ledit canal va contenir un "0" logique, qui va être transmis sur une entrée de la porte OU 80. Si l'autre entrée de ladite porte est à "O", on a un "O" sur l'autre entrée 81b de la porte NI 81, et un "O" sur l'autre entrée 81a, ce qui donne en sortie de la porte NI 81 un "1" qui valide les quatre bascules d'écriture du registre associé, ainsi que la bascule témoin. Dans cet état, le premier caractère I1 de l'information est écrit dans les quatre bascules précitées. Lorsque la clé S progresse en avant ou recule, et avant que le caractère suivant I2 soit lu par les canaux de lecture A, X, C, D, le canal de commande 1 va être libéré, et assurer le verrouillage dudit registre. En effet, en sortie de la bascule témoin on a un "1" logique qui est sur une entrée de la porte ET 82, dont l'autre entrée branchée sur le canal 1 va recevoir un "1" logique, puisque le canal vient d'être libéré. De ce fait, on a un "1" logique en sortie de la porte ET, qui va excitera bascule associée du circuit de verrouillage 73. Par conséquent, on récupère un "1" logique sur l'entrée 81a de la porte NI 81, qui va pue mettre de maintenir à "1' la bascule témoin, et donc de verrouiller le registre. Pour la prise en compte des autres caractères, le processus est le même. En fin de lecture, c'est-à-dire lorsque le caractère I8 est lu et stocké dans son registre associé, le central de traitement 90 va devenir actif. En premier lieu, à la fin de la lecture et le stockage du dernier caractère 18 de l'information, un signal fin de lecture est ennid par la dernière bascule du circuit de verrouillage 73. Ce signal va être envoyé au central de traitement 9C en l1oc- curence un ordinateur en tant que signal d'interruption pour que celui-ci soit averti qu'un périphérique, c'est-à-dire le dispositif de lecture est prêt à transférer les informations qu'il contient dans ses registres 75. l'ordinateur tout d'abord va reconnaître ou faire la sélection du dispositif de lecture concerne, car on envisage le ces où plusieurs périphériques sont reliés audit ordinateur 90. Ensuite, c'est sous sa commande que s'effectue le transfert es contenus des registres dans sa mémoire principale et/ou une mémoire auxiliaire suivant le type d'implantation du système de traitement. Pour cela, sur commande de l'ordinateur 9C les registres à décalage 75 sont vidés en série à l'aide d'impulsions d'horloge engendrées par ledit ordinateur. Le message série est ainsi transmis à l'ordinateur qui effectue les traitements fonction des informations transmises et du type d'application envisagée. Toute reprise d'informations (introdction d'un autre support ou clé) est interdit tant que l'ordinateur 90 n'a pas vidé lesdits registres 75, c'est-à-dire tant que l'ordinateur n'a pas envoyé un signal de remise à zéro, qui valide notamment le circuit de remise cl zéro du circuit de validation 76. Une fois le signal de remise à zéro envoyé, le dispositif de lecture est prêt à lire un autre support. Les applications d'un tel dispositif de lecture sont nombreuses, et nous allons en donner quelques unes à titre d'exemple montrant sa souplesse d'utilisaticr. On peut incorporer sans aucun problème le dispositif conforme à l'iiwention dans un appareil que nous dénommerons appareil de lecture ou périphérique d'entrée qui peut être relié, d'une façon connue en soi, à un système de traitement central tel qu'un ordinateur qui va prendre en onsidération les informations transmises par le lecteur et les traiter par des programmes contenus dans sa mémoire principale et/ou auxiliaire afin de réaliser une ou plusieurs fonctions de commande suivant les applications désirées. Parmi ces applications, on va insister principalement bien que cela ne soit pas limitatif à des applications grand public pour mettre l'accent sur la souplesse d'utilisation du dispositif de lecture, qui ne nécessite ou plus précisément qui n'impose aucune contrainte d'utilisation. En effet, la nature du support, tel qu'une clé rigide munie de perforations n'est pas fragile, et ne pose pas les prcbl- mes inhérentes aux cartes perforées, ou magnétiques qui peuvent soit se détériorer par déchirement, soit subir des champs magnétiques perturbateurs extérieurs modifiant le contenu des informations enregistrées.Bien entendu, on peut concevoir d'autres supports rigides tels que des jetons, qui sont introduits dans la fente du lecteur, puis entraînés par un moyen moteur au cours de la lecture des informations qu'ils contiennent,avant d'être restitués aux ut- lisuteurs en fin de lecture. Les supports que l'on peut dénommer badges peuvent avoir n'importe quelle grandeur, l'adaptation du lecteur ne posant pas de problème. De plus, le dispositif de lecture est insensible à la vitesse d'introduction de la clé et à son sens d'introduction, ce qui n'est pas négligeable. Ce dispositif peut être avantageusement utilisé pour prendre en compte des informations personnelles c'est-à-dire un code identifiant une personne, ce qui permet de déboucher sur des problèmes de gestion d'un ensemble d'informations relatives à un groupe de personnes, chacune d'elles n'ayant accès par exemple qu a certaines informations la concernant, ou à des informations d'un réseau. Un tel dispositif est très intéressant eniant que moyen anc- nyme permettant à une personne d'accéder à des contrats passés entre un usager en possession d'une clé personnelle et un prestateur de service ou distributeur de produits ou de moyens de transaction. De plus, avec la même clé on peut très bien accéder à plusieurs contrats simultanément. Dans ce domaine, un support rigide perforé en tant que carte individuelle de crédit et son dispositif de lecture offrent plies de robustesse, de souplesse, de sécurité que les supports magnétiques, et même que les supports holographiques, les supports à empreintes métalliques, les supports à bosselages et lueurs dispositifs de lecture associés que l'on rencontre souvent dans ce type d'application. Dans ce qui précède, nous avons essentiellemert décrit un principe de lecture optoélectronique en s'appuyant sur un mode de réalisation préférentiel, sans décrire en détails l'ensemble des circuits électroniques (alimentation, fiabilité, protection,...). Il est important de noter toutefois (en se référant à la figure 1) que le tube 30 qui prolonge la fente 13 d'introduction d'un support, et qui débouche à l'extérIeur est essentiellement utilisé pour évacuer tout élément parasite étranger introduit dans ladite fente, et permet en outre d'assurer un équilibrage thermique de l'ensemble du lecteur. Bien entendu, on peut apporter des modifications ou perfectionnements selon les cas, par exemple EU niveau de la lecture optique qui pourrait être faite par exemple par ué caméra notamment de télévision, et au niveau des circuits élec+roniaues de lec t; ;lre dont une grandepartie et notamment les fonctions des circuits représentés en figures 10 et 11 peuvent être assurées par l'ordina- teur, et l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit qui n'a été donné qu'à titre d'exemple, mais comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits si ceux-ci sont réalisés suivant son esprit et mis en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E v E N D I C A T I O N S 1 - Procédé de lecture dynamique caractérisé en ce qu'il consiste à pré-enregistrer des informations sur un support d'informations, à introduire ledit support par exemple manuellement dans une fente d'un lecteur, à lire par voie optique et séquentiellement lesdites informations pré-enregistrées au fur et à mesure de l'avancement du- dit support dans ladite fente, à transférer et à stocker une à une lesdites informations dans des registres d'un circuit électronlque associé audit lecteur, à verrouiller chaque registre après chaque opération d'écriture dans celui-ci, à envoyer à un central de traitement un signal de fin de lecture une fois lues toutes les informations dudit support, à transférer le contenu desdits registres vers ledit central en vue d'un traitement desdites informations suivant une application donnée,àX=parem lemeat ledit support, et à remettre à zéro l'ensemble des circuits associés au lecteur avant de prendre en compte un autre support. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à pré-enregistrer les informations précitées sur un support rigide. 3 - Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il consiste à rendre insensible oeta2rpccite'à3agir de la vitesse d'introduction du support, au sens recto ou verso de présentation dudit support dans ledit lecteur, et à tout mouvement de va et vient dudit support à l'intérieur dudit lecteur. 4 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un lecteur optique muni d'une fente longitudinale dans laquelle débouchent transversalement des canaux de lecture et des canaux de commande de lecture parcourus par des rayons lumineux, un circuit électronique comportant des éléments émetteurs de rayons lumineux pour chacun desdits canaux, un circuit électronique comprenant des éléments récepteurs desdits rayons lumineux associées respectivement auxdits élément émetteurs et en regard les uns des autres par l'intermédiaire desdits canaux, un circuit de stockage des informations lues comprenant une pluzalité de registres, un circuit de verrouillage associé à chaque registre et à chaque canal de com mande de lecture, un circuit de transfert des informations contenues dans lesdits registres vers un central de traitement, et un circuit de remise à zro desdits circuits. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le support des informations lues par le lecteur optique précité est constitué par un support rigide en un matériau tel que l'acier formant par exemple clé comprenant des perforations correspondant aux informations précitées. 6 - Dispositif selon la revendicatior 4, caracteris en ce que le lecteur optique précité comprend une coquille émettrice et une coquille réceptrice montées en regard l'une de l'autre délimitant entre elles la fente longitudinale précitée, et comprenant chacune au niveau de ladite fente et perpendiculairement à celleci des canaux de lecture espaces disposes suivant un axe perpendiculaire à l'axe longitudinal de ladite fente,et des canaux de commande de lecture espacés et disposés suivant l'axe longitudinal de ladite fente, lesdits canaux de chaque coquille étant disposés en regard les uns des autres ure fois lesdites coquilles azs 7 - Dispositif selon les revendications 4 et 6, caractérisé en ce que les circuits émetteur et récepteur précités sont montés respeetilTerent sur les deux faces longitudinales opposées des coquilles émettrice et réceptrice précitées. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le circuit émetteur précité comprend des sources de rayons infrarouges. 9 - Dispositif selon les revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le circuit récepteur précité comprend des photo-éléments récepteurs des rayons infrarouges précités, tranformant lesdits rayons en signaux électroniques. 10 - Dispositif selon les revendications 4, et 6 à 9, caractérisé en ce que une photodiode est placée à l'intérieur de chaque canal de la coquille émettrice précitée, et en ce que un phototransistor est placé à l'intérieur de claque canal de la coquille réceptrice précitée. 11 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le circuit de stockage précité comprend une pluralité de registres mémoire, tels des registres à décalage à accès parallèle. 12 - Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que chaque registre comprend au moins une bascule témoin ou bit drape pcur indiquer une phase d'écriture dans ledit registre. 13 - Dispositif selon les revendications 4, 11 et 12, caractérisé en ce que le circuit de verrouillage des registres mémoire précités comprend une pluralité de bascules associées respectivement aux bascules témoins précitées. 14 - Dispositif selon l'une des revendications 5 à 13, caractérisé en ce qu'il cors reltd également un circuit de présence de clé et de validation comprenant un ensemble de portes de décodage, un circuit de détection de parité de l'information à lAre, et un circuit d'identification du sens recto ou verso d'introduction du support qui comrnalde un multiplexeur placé entre le lecteur précité et les registres mémoire précités. 15 - Dispositif selon lune des revendications 4 à 13, caractérisé en ce que la lecture optique précitée du support est faite par exemple par une caméra de télévision. 16 - Dispositif selon l'une des revendications 4 à 13, caractérisé en ce que les fonctions des circuits électroniques précités sont assurées par un ordinateur.