Diverses formes de robinets dits mélangeurs ont été proposées et mises sur le marche. Elles sont destinées spécialement à des applications domestiques, etc., telles que des éviers de cuisine, des lavabos, des douches, etc. Elles donnent le choix a l'utilisateur de la température de l'eau qui peut tre la température de l'eau froide ou de l'eau chaude d'alimentation, ou bien une température intermédiaire, ainsi que de son débit. Les robinets mélangeurs antérieurs comprennent essentiellement des robinets d'eau chaude et d'eau froide qui doivent tre manoeuvrés indépendamment å l'aide de poignées séparées, mais qui débitent conjointement par un ajutage commun. De tels robinets nécessitent souvent une manipulation peu commode de leurs poignées pour le réglage de la température et du débit voulus. De tels robinets peuvent tre mis facilement å un réglage dans lequel l'eau est débitée å une température peu agréable sinon dangereuse lorsqu'elle vient en contact avec le corps humain. En conséquence, on a réalisé des robinets mélangeurs commandés par un seul bouton ou levier manoeuvré a la main, dans lesquels un premier mouvement est destiné à choisir la température de l'eau et un autre mouvement d donner le débit voulu. Mme des robinets plus récents å un seul élément de commande comportent certains inconvénients. Par exemple, sauf pour des réglages correspondant å une température extrement basse ou élevée, les réglages de température peuvent varier d'une façon continue pour des valeurs intermédiaires. Une telle possibilité semble avantageuse mais, en réalité, pour la plupart des applications et pour la plupart des utilisateurs, elle a l'inconvénient de nécessiter un certain toton- nement de la part de l'opérateur pour le réglage de la température de l'eau i une valeur d'utilisation fréquente, tandis qu'il subsiste cependant un risque appréciable de réglage i une valeur peu agréable ou dangereuse. De tels inconvénients sont encore plus accentués pour un utilisateur qui n'est pas familiarisé avec le robinet. En conséquence, on a proposé des robinets mélangeurs du type dit i choix par boutonspoussoir ou manettes, dans lesquels un bouton-poussoir ou bouton particulier est manoeuvré pour une température qui peut tre choisie, par exemple pour de l'eau froide, de l'eau tiède, de l'eau chaude et de l'eau très chaude, dont le débit est déterminé parfois par l'importance du mouvement. de commande. Cependant, non seulement les. nombreuses formes de robinets à un seul élément de commande, mais encore les robinets à boutons-poussoirs ont comportés divers autres inconvénients dus à leur fonctionnemer. ou à leur réalisation, tels que le manque de fiabilité des ré glages, la complication de leurs éléments qui entratne des frais éle- vés de fabrication ou d'entretien, des dimensions exagérées, une durée effective de service relativement courte, etc. La présente invention concerne un robinet mélangeur monobloc dans lequel le débit provenant des tuyaux d'alimentation en eau chaud et en eau froide vers un ajutage ou tuyau de sortie est réglé dans des éléments de distribution distincts, un élément pour l'eau chaude et un élément pour l'eau froide, comportant chacun un orifice d'entre' correspondant, et un ou plusieurs éléments mélangeurs intermédiaires à deux orifices dont chacun est commandé par un élément correspondant dont le réglage détermine le débit et dont les orifices qui sont sépa rés pour chaque élément sont identiques de manière à réduire le nomb de pièces. Dans les robinets mélangeurs à choix de température proposes' jusqu'à présent et qui comportent un élément de commande permettant 1'ouverture simultanée des orifices pour l'eau chaude et pour 1'eau froide afin de les mélanger et de débiter de 1'eau i une température intermédiaire entre les températures d'alimentation, et dans lesquels l'élément de commande est manoeuvré afin d'augmenter le débit, il se produit fréquemment une variation appréciable de la température de 1'eau débitée lorsque le robinet est manoeuvré entre un réglage correspondant à un faible débit et un réglage correspondant å un débit élevé dans certaines installationsou pour certaines conditions de fonctionnement, entièrement différentes des variations de température qui peuvent tre prévues dans la plupart des installazions par de l'eau"morte"de la ligne d'alimentation qui a été chauffée ou refroi die par l'environnement à des températures autres que les température nominales de l'eau chaude et de l'eau froide d'alimentation. Sans vouloir essayer d'expliquer complètement les ru sons de cette difficulté, il semble qu'elle est due dans une certaine mesure à une instabilité de débit ou de pression quelconeue ayan ; son origir dans le robinet et qui est peut-tre réfléchie dans les canalisations ou inversement lorsque les orifices d'eau chaude et d'eau froide sont ouverts brusquement tous les deux, à peu près simultanément. Cependant, on peut stabiliser la température de l'eau mélangée sortant du robinet par une limitation initiale du débit provenant des orifices ouverts simultanément, produite par une réduction de la surface d'écoulement par rapport à une surface nominale en un point situé dans le trajet d'écoulement des eaux mélangées, en aval des ori- vices, au début d'un mouvement de commande du robinet et il faut que cette limitation soit appliquée rapidement afin de produire simplement le début d'un Jet"rès faible"et qu'ensuite le trajet d'écoulement soit ouvert jusqu'à sa surface de fonctionnement complète, le débit total réel étant réglé normalement par le déplacement d'un élément du robinet par rapport aux orifices. A l'aide de ce procédé et lorsque le réglage s'effectue d'un faible débit jusqu'à un débit maximal élevé, la température ne varie en pratique que très faiblement et dans tous les cas, si faiblement que cette variation ne présente aucun inconvé- nient pour les applications pratiques auxquelles de tels robinets mé- langeurs sont destinés, par exemple pour les lavabos domestiques, les éviers de cuisines, et meme les douches. L'avantage d'une température stable sur toute la gamme de débit d'un robinet mélangeur, lorsqu'il est manoeuvré pour un réglage de température intermédiaire choisi, doit tre évident pour des applications quelconques, domestiques, commerciales, publiques ou industrielles, dans lesquelles des personnes utilisent l'eau ainsi mélangée pour se laver, ou d'autres applications dans lesquelles lteau vient en contact avec le corps humain. Bien entendu, le robinet selon l'invention ne peut corriger les variations de température qui peuvent tre dues à de l'eau morte dans les canalisations d'alimentation ou A des variations relatives nettes des pressions d'alimentation. De plus, dans les applications pour lesquelles il n'est pas prévu que l'eau vienne en contact avec le corps humain, mais dans lesquelles on désire un débit réglable à une température intermédiaire de l'eau ou d'un autre liquide provenant de sources chaudes et froides destinées à d'autres applications, ou lorsque des liquides de caracté- ristiques physiques ou de compositions distinctes doivent tre mélan- gés pour leur donner une caractéristique intermédiaire, un robinet selon l'invention peut parfois tre avantageux, par exemple dans certai nes industries. On décrira ci-après en détail une forme particulière de robinet mélangeur à choix de la température, comportant les avantages indique : ci-dessus et qui est destiné i des applications domestiques telles que les éviers, les lavabos ou les douches. Il permet la distribution d'eau chaude, d'eau froide, et d'eau à deux températures intermédiai- res différentes et préréglables par le fonctionnement d'un élément de commande correspondant. Le débit dépend de l'importance du mouvement de commande d'un élément en forme de bouton-poussoir ou de manette. L'appareil selon l'invention est simple, durable, d'entretien facile, sa fabrication est simple et peu coûteuse. Plus particulièrement, le robinet comprend un corps coulé rela- tivement simple ne nécessitant que peu d'usinage délicat, un sousensemble simple qui peut tre introduit dans le corps afin de constituer des éléments de distribution associés et des sièges, ainsi qu'un autre sous-ensemble simple qui comprend un support et tous les élé- ments de commande principaux. Un capuchon ou manchon élastomère constitue un joint et un diaphragme interposés entre le corps et le sup-' port. Ce dernier comporte également un sommet ou une plaque de couverture vissée sur le corps. L'invention concerne donc un robinet mélangeur destiné particulièrement å des applications domestiques, e'c. Lorsque les températures de l'eau chaude et de l'eau froide d'alimentation sont sensiblement constantes, et lorsque l'élément de commande est manoeuvre pour une température préréglée voulue, la température de l'eau de sortie mélangée est stabilisée et reste sensiblement constante sur toute une gamme de débits jusqu'à un maximum, le réglage étant effectué par la manoeuvre de l'élément de commande. Le robinet mélangeur selon l'invention peut donner de l'eau chaude, de l'eau froide et de l'eau à une température intermédiaire. Il est durable, peu coûteux à pro, luire et il ne nécessite qu'un nombre de pièces relativement faible si l'on tient compte de ses caractéristiques et de scn forctior-nement. Les surfaces de distribution et les éléments associés sont incorporés. à un seul sous-ensemble qui est monté facilement dans le corps du robinet. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en re gard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à''inven- tion. Sur ces : la figure 1 représente un robinet mélangeur multiple selon l'invention, dans lequel la température de l'eau de sortie peut tre choisie à l'aide de boutons-poussoirs, certains éléments de commande étant supprimés pour rendre la figure plus claire ; la figure 2 est une coupe verticale suivant la ligne 2-2 de la figure 1, et elle représente, en vue partielle, les positions relatives des éléments de commande de l'eau chaude et de l'eau froide ; la figure 3 est une vue semblable à celle de la figure 2, suivant la ligne 3-3 de la figure 1, d'un élément de commande de la température intermédiaire du robinet ; la figure 4 est une élévation de la cage d'un élément de distribution ; les figures 5 et 6 sont une vue de dessous et une élévation du diaphragme et du joint ; et les figures 7 et 8 sont des coupes verticales, semblables à la figure 3, de modes de réalisation modifiés de l'invention. Le mode de réalisation de l'invention représenté sur les dessins est un robinet mélangeur dont la température peut tre choisie. Il est alimenté par des canalisations d'eau très chaude et d'eau froide à des températures nominales, et il peut donner de l'eau très chaude non mé- langée, de l'eau froide non mélangée et de l'eau b deux températures intermédiaires distinctes, appelées tiède et chaude, chacune par la manoeuvre d'un élément de commande correspondant et à ur. débit qui dépend de l'importance du mouvement imprimé à l'élément de commande. Les éléments principaux du robinet représenté sur les dessins comprennent un corps de robinet creux et coulé B comportant des raccords extérieurs destinés à des tuyauteries, à savoir un raccord de sortie de la cavité du corps destiné h ttre relié à un ajutage ou à un tuyau de sortie dp, ainsi que des raccords destinés au tuyau d'alimentation sp en eau très chaude et en eau froide. Des canaux longitudinaux disposés le long d'une paroi latérale partent de ces raccords jusqu'à des jeux de trois ouvertures d'entrée débouchant dans la cavité, puis le long de la face d'entrée 11 de la paroi interne verti cale plaie et longitudinale, jusqu'à ces orifices qui seront décrits plus loin. Des noix T de dosage et de préréglage de la température sont disposées dans des alésages qui coupent les canaux longitudi- naux. Un élément L supporte des pistons parallèles et verticaux P qui exercent un effet de came sur des éléments coulissants ou coulisseaux S disposés latéralement par rapport à des éléments de distribution M équipés de tiges, disposés dans des sigèes de soupape V comportant des ouvertures, dans les chambres de distribution d'une cage K qui renferme également un joint élastomère d'une seule pièce moulée G destiné à rendre étanches les sièges V dans les zones d'entrée de la face d'admission dans la cavité. Un manchon élastomère moulé E est disposé entre les parois de la cavité et une partie 12 du support L placé à l'intérieur de la cavité. Le manchon E constitue un diaphragme entre les éléments de commande et un espace de sortie. Il constitue également un joint comportant un rebord å son sommet qui est disposé sur un support 13 horizontal d'une seule pièce, en forme de plaque, qui constitue uncouvercle boulonné sur le corps afin de fermer le sommet ouvert de sa cavité et qui est également destiné à fixer la cage K. Le support L, les mécanismes de commande des éléments du robinet qui comprennent des bras oscillants R commandé par des boutonspoussoirs, des pistons P, les éléments coulissants S, la cage K, les éléments M, les sièges V et le joint G, constituent deux sous-ensembles principaux qui sont montés avec le manchon E et le corps B pendant l'assemblage final du robinet. L'élément du support, les éléments coulissants, les corps des éléments de distribution intermédiaire, les noix de robinets de dosage et la cage sont en matière plastique telle que du"Celcon". Les pistons, les boutons, les tampons Pp des boutons-poussoirs et les leviers des bras oscillants de commande peuvent tre en une matière plastique moulée telle que du"Nylon". Les disques des orifices ou sièges V et les éléments M ou leur revtement sont, par exemple, en une matière céramique dure telle que de l'alumine. Bien que le corps coulé B, la cage K, le support, le manchon élastomère E et le joint G soient d'une seule pièce, des parties de ces éléments et des parties du robinet dans son ensemble sont divisées et décrites ci-après en quatre parties ou sections, c'est-à-dire en partant de la gauche de la figure 1, une section d'eau très chaude (H) une section d'eau froide (C), et deux sections de mélange ou à temDérature intermédiaire, à savoir une section chaude'W ! et une section tiède (LW), car les éléments qui y sont disposés commandent la sortie de l'eau aux températures différentes. Les orifices d'entrée indiqués plus haut, qui donnent à toutes les sections des débits égaux, débouchent dans la face d'entrée fraisée 11 du corps par un siège destiné au logement d'une cage qui est délimité, de plus, par la surface supérieure plane du corps, longitudinalement par des gorges verticales 14 et à la partie inférieure par un épaulement horizontal fraisé 15 disposé en dessous du sommet dont il est espacé de la hauteur de la cage K. Ils sont disposés symétriquement sur un plan central horizontal entre le sommet et l'épaulement ou (dans le cas des sections å température intermédiaire qui comportent des paires d'orifices) autour dudit plan central, de la manière indiquée sur la figure 6, par les positions des orifices du joint G qui occupent des emplacements correspondants et qui portent des réfé- rences numériques semblables. Sur un grand coté du corps, un canal d'é- coulement interne dérivé 16 part du raccord d'entrée de l'eau très chaude et débouche dans la cavité par un seul orifice d'admission 17 de la section destinée à l'eau chaude, et il va également aux orifices d'admission 17 de 1'eau très chaude des sections de mélange. De mme, un canal dérivé parallèle 18 part du raccord d'entrée de l'eau froide, débouche directement par un seul orifice d'admission dans la section destinée à l'eau froide, puis il va ensuite aux orifices d'admission 19 d'eau froide dans les deux sections de mélange. Un alésage vertical fraisé destiné au logement de la noix T correspondante est disposé dans le plan central transversal et vertical de chaque section de mélange. Il part du sommet du corps, coupe les canaux 16, 15 pour l'eau très chaude et l'eau froide, ainsi que les orifices d'admission dérivés 17,19 desdites sections. Chacue noix, qui comporte des gorges destinées à des bagues toriques supérieure, inférieure et intermédiaire appliquées d'une manière é tanche rre l'alésage et délimitant entre elles des parties distribution dis- tinctes, est maintenue par un couvercle comportant ur. e ouverztr, aJut- té sur l'extrémité supérieure de dSmensrons réduites e comportarw ur. épaulement de la noix, dans laquelle un alvéole polygonal neuf loger un outil de réglage ou, de la manière représentée ici, la tige associée d'un bouton fendu amovible N qui permet un réglage commode à la main ou à l'aide d'un tournevis. Pour assurer la continuité du canal longitudinal, la noix est découpée au niveau des deux orifices d'admission et ne conserve plus que deux palettes de distribution 20 semblables et presque en forme de secteur. Du fait que les diamètres des alésages sont plus grands que les largeurs horizontales des canaux, l'axe de l'alésage est décalé vers l'intérieur par rapport au plan central des canaux. Les secteurs sont décalés circonférentiellement l'un de l'autre, de sorte que lorsque la noix tourne dans la plage de réglage, les deux palettes sont déplacées de manière à modifier en sens opposés les surfaces d'écoulement des orifices d'admission, mais de manière à. maintenir une surface d'é- coulement totale d'entrée sensiblement égale dans les diverses sections, tandis que la proportion des débits d'eau très chaude et des débits d'eau froide est modifiée par les variations de sens opposés des surfaces d'entrée. De ce fait, la surface d'écoulement totale dans une section de mélange peut tre maintenue égale å la surface d'écou- lement dans la section destinée à l'eau très chaude ou dans la section destinée h l'eau froide, et des réglages différents des deux noix permettent à l'eau de prendre deux températures intermédiaires, bien que les noix soient identiques. Des éléments 21 comportant des surfaces planes inclinées vers l'intérieur et vers le bas sont disposés sur la paroi de la cavité opposée aux régions d'entrée correspondantes pour des raisons qui seront décrites plus loin. La périphérie supérieure du robinet comporte des pattes extérieures classiques taraudées, destinées i des vis qui fixent le couvercle et une enveloppe décorative D, comme on le voit sur la figure 3. Les dispositifs de commande et de distribution montés entre chaque tampon de contact avec le doigt ou bouton-poussoir Pp et chaque élément coulissant S sont identiques dans toutes les sections. Le support L comprend un élément vertical allongé 12 dont des alésages (de section droite rectangulaire) supportent les quatre pis- tons rectangulaires à mouvement alternatif P. L'extrémité inférieure effilée de chacun d'eux agit comme une came contre la face arrière inclinée d'un élément coulissant supporté S qui, à son tour, porte par l'intermédiaire du diaphragme constitué par le manchon E, contre l'extrémité de la tige d'un élément de distribution li. Chaque élément coulissant S, dont la section droite est rectangulaire, est guidé dans une ouverture de forme correspondante qui constitue une glissière et qui coupe perpendiculairement l'alésage vertical d'un piston. Un levier en forme de bras oscillant R, destiné h déplacer chaque piston, est également monté sur le support ifl Le levier R est articulé sur des éléments supérieurs solidaires/qui délimitent une fente de guidage destinée d un bras inférieur 24 de l'élément oscillant. Les éléments oscillants sont articulés sur un arbrepivot commun 25 par l'intermédiaire des divers éléments du sommet. Une ouverture 26 de l'extrémité supérieure en saillie du piston loge une extrémité agrandie et arrondie du bras inférieur. Un tampon de contact avec le doigt, Pp, en forme de bouton-poussoir, amovible et monté par déclic sur le bras supérieur 27 de l'élément oscillant, est déplacé vers l'avant et vers l'arrière, vers la gauche et vers la droite sur la figure 3, afin de lever et d'abaisser le piston de manière à permettre à l'eau de s'écouler dans la partie correspondante du robinet ou de l'arrter. Des broches latérales 29, solidaires du bras supérieur, peuvent porter contre les éléments supérieurs du support qui constituent des butées. Le manchon E est en une matière élastomère quelconque durable et imperméable d l'eau, de dureté appropriée et qui, par exemple, est un"Buna-n"ou un"Neoprene". A l'intérieur de l'emplacement des ouvertures destinées aux vis de fixation du couvercle, la face inférieur de ce dernier comporte une gorge périphérique continue et fermée dans laquelle est logé un bour- relet périphérique, orienté vers le haut, 30 du rebord 31 du manchon. Un bourrelet plus petit 32 portant sur le sommet de la pièce coulée et disposé en face du bourrelet périphérique 30 fixe le rebord serré un du manchon, avec/bon contact mécanique d'étanchéité, entre le couvercle et le corps lorsque le bourrelet inférieur aplati par le serrage, repousse le bourrelet supérieur vers le haut. Dans la partie en forme de cuvette allongée ou en forme de gorge pendant 33 du manchon qui constitue un manchon fermé entourant la partie pendant dans la cavité du support de l'élément de commande et du sous-ensemble, une paroi inférieure plane et une paroi latérale verticale et allongée (paroi de droite sur les figures 2 et 3) portent contre le bas et le coté inférieur droit du support et prennent leurs formes, d'une manière générale. La paroi droite située en dessous du rebord comporte des éléments convexes vers l'extérieur 35, inclinés vers le bas, dont la pente correspond à la pente de chaque élément 21 du corps. La paroi opposée ou paroi verticale allongée de gauche est décalée vers l'exparieur et s'éloigne de son point de contact avec le côté latéral comportant des ouvertures du support, par des panneaux verticaux 36 plus larges que les éléments coulissants. Au niveau commun des éléments coulissants, les panneaux s'élargissent jusqu'à, des tampons 37,38 portant contre les éléments de distribution extérieurs, dont le contour est carré dans les deux parties d'extrémité et circulaire dans les parties intermédiaires. De plus, les tampons circulaires comportent des éléments annulaires concentriques et à faces planes 39, qui remplissent les fonctions décrites plus loin. En dehors des points indiqués, le manchon est espacé des parois qui l'entourent. La face verticale longitudinale gauche 41 du manchon, qui est située juste en dessous de la plaque supérieure du support 13, comporte å son extrémité et dans ses régions médianes des nervures ou pattes de coihcement courtes 42 qui s'effilent et se réduisent vers le bas. Elles coopèrent avec un jeu supérieur de nervures de coincement courtes 43 disposées de la mme manière sur la cage, par l'inter- médiaire d'éléments de logement 44 du manchon. Ces éléments effilés facilitent, dans une certaine mesure, la mise en position et la stabilisation de la paroi verticale gauche du manchon qui est espacée, entre la cage et le support L comme on le voit sur les figures 2 et 3. Ils permettent une liberté de fonctionnement par flexion vers l'inté- rieur et vers l'extérieur et ils ménagent un espace d'écoulement d'un orifice de sortie quelconque des sections vers l'orifice de sortie de la cavité du corps coulé. L'espacement entre les panneaux 36 contribue à ménager cet espace d'écoulement de sortie ainsi que l'espace ménagé la la partie inférieure et sur l'autre coté du manchon et du support. De plus, un agrandissement latéral 45 effilé et se réduisant ver ! le bas, disposé latéralement vers l'extérieur, de chaque alésage de pi : ton et sur la face verticale droite du support, est en forme de demicône et se raccorde vers le haut à la plaque supérieure. Vers le bas, il se termine en un point situé à. peu près en face de l'axe de fonctionnement du coulisseau de chaque section correspondante, et sa pente correspond à la pente de la surface 21 du corps de sorte qu'une partie locale effilée et de forme correspondante dirigée vers l'extérieur 3 du manchon étant engagée entre eux, le support est renforcé en son milieu par la pièce coulée, à l'emplacement de chaque section. Lorsque l'élément de support L est fixé par des vis et qu'il constitue une plaque de couverture du robinet, il forme un support de soutien ou de réaction local pour la partie pendante 12 de chaque région qui subit la poussée transversale produite par la fermeture de l'élément de commande qui entraîne les éléments de distribution et les appuie contre leurs sièges correspondants. De plus, l'élément de support suspendu est centré par ses zones de contact situées de chaque coté et de pentes correspondantes. La disposition générale et le fonctionnement de la section d'eau très chaude et d'eau très froide à un seul orifice sont essentiellement les mmes. De plus, les sections de mélange à deux orifices sont semblables les unes aux autres en ce qui concerne leur fonctionnement et leur disposition. De ce fait, une seule section de chaque type sera décrite ci-après. La cage K (figure 4) est moulée en une matière plastique résistant à l'eau. Elle a la forme d'une plaque ou bloc allongé rectangulaire comportant des extrémités horizontales arrondies 51. L'une de ses faces 52 se termine par une extrémité cylindrique plus petite comportant un épaulement, et elle comporte des évidements médians de plus grandes dimensions destinés à des chambres de distribution 53, 54 des sections correspondantes. La cage, comme le joint G. est symétrique autour d'un plan central horizontal et longitudinal, de sorte qu'elle peut tre mise en place dans l'une ou l'autre de deux positions inversées, retournées bout pour bout. Le joint G doit tre en n'importe quelle matière élastomère durable et imperméable à l'eau dont on connaît de nombreux types, tels qu'un"Buna-n"ou un"Neoprene". Dans chaque évidement, le dispositif d alignés sur les orifices d'entrée correspondants 17 et 19 du corps. Chacun d'eux comprend une surface de travail de fini très poussé contre laquelle est appuyée d'une manière étanche la face de l'élément de distribution. Un joint constitué par les éléments circulaires correspondants 57 et 58 du joint lotés dans l'embouchure de l'évidement, au-dessus du siège, assure l'étanchéité dela cage et du siège vis-àvis de la face d'entrée 11. De ce fait, dans chaque section, le siège et le tnd de l'évidement qus comporte un orifice de sortie 59 ou 60 pour l'eau, de la paroi 61 de la cavité du corps, reliée finalementà la sortie, constitue une chambre pour un élément M guidé par sa tige et qui dépasse l'ouverture de sortie. Sur la face évidée de la cage qui est symétrique par rapport au plan central longitudinal, des fentes peu profondes 62 relient les évidements successifs et logent les jonctions 63 disposées entre les parties rondes du joint. Dans les limites circulaires de chaque partie du joint, l'ouverture d'écoulement de l'orifice de chaque siège comporte un rebord orienté vers l'intérieur qui l'adapte à la forme des bordures de la face arrière en forme de feuillure des orifices des sièges afin d'assurer l'étanchéité voulue. Deux tétons de mise en position 64, solidaires de chaque bloc d'extrémité 51 de la cage, sont engagés dans des gorges verticales 14 des extrémités opposées du corps, afin d'assurer une mise en position correcte des disques sur les orifices d'entrée et des éléments de distribution par rapport aux éléments coulissants. Au centre de la cage et juste a l'intérieur des extrémités opposées de chaque face 61 d'un bloc, sont disposées trois paires de nervures en forme de coins solidaires et alignées verticalement 43, qui s'élèvent vers l'axe de la plaque et dont les parties supérieures coopèrent de la manière indiquée avec les nervures 41. La plaque de couverture 13 qui porte contre la face du bord supérieur de la cage serre celle-ci par l'intermédiaire du rebord supérieur 31 du manchon contre la face d'entrée 11 et contre l'épaulement 15 du siège du corps. Dans chaque évidement pour l'eau très chaude et pour l'eau froide, un alésage arrondi, orienté vers l'intérieur de l'embouchure comporte quatre pattes équidistantes 66 en gradins de la paroi qui commencent å mi-chemin vers le bas dans l'alésage et qui constituent d'abord les épaulements contre lesquels porte le siège et des gradins de surface courbe qui guident le corps et la tige de l'élément de soupape mobile axialement. Des espaces d'écoulement sont ménagés autour d'eux et les éléments des soupapes simples en matières céra- mique comportent des ttes et des tiges cylindriques d'une seule pièce. L'eau s'écoule de l'orifice situé en travers de la face, autour du bord de la tte de l'élément de soupape et par l'orifice de sortie élargi entre les pattes, puis hors de la cavité entre le manchon, le corps et la cage. Dans l'alésage 54 de l'évidement de chaque section de mélange, dont le diamètre est plus grand que le diamètre des sections dans lesquelles il n'y a pas de mélange, l'embouchure loge un disque ou siège 56 comportant des ouvertures semblables espacées verticalement et correspondant aux orifices d'entrée. Pour assurer l'alignement entre l'orifice et l'ouverture d'entrée, le bord du disque est encoche, de manière à porter contre une saillie de mise en position réalisée sur l'épaulement de l'évidement. Une courte ouverture cylindrique concentrique disposée à la partie inférieure ou paroi d'extrémité de l'orifice de sortie 60, guide une tige spéciale rainurée longitudinalement 67 du corps de l'élément de soupape, pour une raison expliquée plus loin. Les éléments de soupape M comprennent chacun un corps moulé, auquel est collée la tte évidée 68 destinée à un disque de face en matière céramique 69 et qui fait partie intégrante de la tige, celleci peut coulisser dans l'ouverture de guidage de la paroi arrière de la cage. De nombreuses encoches équidistantes 70 de la circonférence de la tte ménagent des espaces d'écoulement en regard de celle-ci et délimitent des pattes de guidage qui peuvent coulisser dans l'alé- sage de l'évidement. Plusieurs nervures radiales 71 de la face intérieure de la paroi d'extrémité de l'évidement de mélange, qui constituent des butées pour la tte, maintiennent un espace d'écoulement vers l'orifice de sortie. Dans chaque section de mélange, la face 61 de la paroi de la cage comporte une gorge ou fente radiale 73 étroite et peu profonde d'écoulement"goutte à goutte"qui est orientée vers l'extérieur (vers le bas sur la figure 3 et qui constitue la seule asymétrie de la cage), disposée au-delà de la périphérie extérieure de l'élément annulaire 39 qui entoure la zone de contact du tampon du manchon et de l'extrémité de la tige de soupape correspondante. Les voiles on- gitudinaux et minces 74 qui restent entre les fentes de la tige et qui constituent des surfaces de support et de guidage sont plus minces que la fente d'écoulement goutte à goutte afin d'éviter tout blo- cage et de permettre à l'élément de soupape de chaque section de mé- lange de tourner librement. Il convient d'observer sur la figure 3 qui représente la soupape d'une section de mélange en position de fermeture, que non seulement la face 69 de l'élément de la soupape est en contact étanche avec la surface de l'orifice du siège V de manière à empcher l'eau de s'é- couler, mais encore que du fait du décalage vers l'extérieur de l'élé- ment de guidage S, l'élément annulaire extérieur 39 du diaphragme est pressé contre la face plane 61 de la cage, autour de l'ouverture 60 de guidage de la tige et de sortie de l'eau de la section. Cette région de la matière élastomère est assez fortement comprimée, de manière à constituer un joint dont l'étanchéité est facilitée par l'épaissiaaement général du tampon et par le fait que l'extrémité de l'élément coulissant recouvre légèrement l'emplacement de la bordure intérieure de l'élément annulaire 39. Il convient également d'observer que les extrémités extérieures des fentes de la tige sont disposées légèrement à la droite de la face 61 de la cage, ou au moins audelà. du fond de la gorge 73. Du fait du contact élastique entre l'élément coulissant correspondant manoeuvré par son piston et la tige de l'élément de la soupape effectué par l'intermédiaire du tampon du manchon décrit plus haut, le dispositif de commande conserve un réglage effectué à la main aussi bien que sa position de fermeture. Le choix de la température par les Doutons-poussoirs et le fonc tionnement du robinet doivent tre évidents. Le débit de sortie de chaque section ainsi commandé dépend de la pression de la canalisation d'alimentation et du déplacement que peuvent effectuer l'élément de la soupape et le coulisseau à la suite du recul de la came ou pente du piston lorsqu'il est levé. D'autres températures peuvent etr produites par un fonctionnement simultané de plusieurs sections. Cependant, dans une section de mélange, au début de louverture d'une soupape, c'est-à-dire lorsque le piston commence a monter légèrement et avant que soit légèrement détendue la pression qu'exerc l'élément coulissant contre la matière élastique et tendue du manchon portant contre latige de l'élément de la soupape, la pression de la canalisation d'alimentation provoque un très léger mouvement d'ouverture de l'élément de la soupage qui permet à un débit initial très faible d'eau de s'écouler des deux orifices et de s'échapper par l'étranglement du trajet de l'eau mélangée qui est constitué par la fente. Tout débit d'ean supérieur est empché du fait du contact entre l'élément annulaire et la face opposée de la cage, dans toutes les autres régions. En conséquence, un débit initial d'eau mélangée très faible mais réglé, c'est-à-dire un débit filiforme, s'établit au début du mouvement d'ouverture de l'élément de la soupape, depuis sa position de fermeture complète. Lorsque l'élément de commande continue å se déplacer, il permet à l'élément annulaire de se déplacer vers l'extérieur, à l'élément coulissant de reculer, et en conséquence, il produit un accroissement de débit qui est déterminé par la position finale de la face de la soupape par rapport au siège, comme dans une section où il ne se produit pas de mélange. De plus, le dispositif qui permet un écoulement goutte à goutte de la chambre de la soupape, et de ce fait, salement une sortie goutte à goutte visible du robinet nécessitant une fermeture complète, assure qu'il n'y a aucune dérivation de l'eau d'alimentation très chaude ou froide dans une section de mélange, qui pourrait se produire si l'élément de commande n'était pas poussé jusqu'à sa position de fermeture complète. De ce fait, les proportions des surfaces relatives d'écoulement offertes à l'eau très chaude et à l'eau froide dans chacune des deux sections intermédiaires étant déterminées par le réglage de la noix de la soupape de dosage correspondante, et ces noix étant réglées au préalable pour deux températures distinctes souhaitées, il est possible de choisir l'une des quatre températures pour la sortie de l'eau par la manoeuvre d'un élément de commande correspondant : pour l'eau très chaude, l'eau froide, et pour de l'eau à deux températures intermédiaires, de façon à permettre le choix de l'eau froide, de l'eau tiède, de l'eau chaude et de l'eau très chaude, avec un robinet de ce type, le débit étant déterminé par l'importance du mouvement de l'élément de commande choisi. Pendant l'assemblage du robinet, après le brasage des tuyaux d'alimentation et de sortie lorsque l'installation comporte de telles jonctions brasées, les noix de réglage et leurs bagues toriques sont introduites dans leurs alésages. Les pistons sont introduits dans le support, puis les bras oscillants sont appliqués contre les pistons et sont fixés par l'introduction de l'arbre pivot. ensuite, les élé- ments coulissants sont introduits dans les ouvertures du support afin d'achever un sous-ensemble sur lequel peut tre appliqué immédiatement le manchon qui maintient alors les éléments coulissants. Les éléments des soupapes, les disques des sièges, et les joints sont montés dans la cage et le sous-ensemble constitué par cette dernière est disposé dans le siège de la cavité du corps, puis le sous-ensemble porté par le support comportant le manchon est mis en place puis est fixé par vissage sur le corps de façon à mettre en place les divers éléments et à fixer les noix. Les boutons de celle-ci, lorsqu'on en utilise, et les boutons-poubeoirs sont d'habitude montés lorsque le robinet, dans son ensemble, a été installé a l'emplacement où il doit tire mis en oeuvre, car, en général, on y assemble une enveloppe décorative. Les bras supérieurs des éléments oscillants et les boutons passent par des ouvertures de l'enveloppe, puis les tampons des boutons-pous- soirs sont montés finalement. Les figures 7 et 8 représentent deux variantes dans lesquelles des références numériques identiques ou semblables indiquent des élé- ments analogues aux éléments du premier mode de réalisation. Les canaux longitudinaux 16 et 18 du corps coulé B partent des raccords d'alimentation situés sur les cotés opposés du corps et sont reliés au jeu correspondant d'orifices d'entrée 17 et 19 situés également sur les cotés opposés du corps. Les orifices d'entrée 17 et 19 d'une section de mélange ou intermédiaire sont alignés sur les parois opposées de la cavité et sont commandés par deux éléments cculissants ali gnés S manoeuvrés simultanément par un piston commun P comportant des surfaces convergeant vers le haut, destinées à porter contre les dos inclinés d'une façon correspondante des éléments coulissants, de sorte que lorsque chaque piston se déplace vers le haut, il ferme sa soupape. Dans chaque variante, et comme on le voit sur la figure 7, le préréglage de la température d'une section peut tre effectué par une noix T qui règle le rapport du mélange par un étranglement du débit dans un seul des deux orifices d'entrée. Dans chaque variante, la forme des sections sans mélange, à un seul orifice, pour l'eau très chaude et pour l'eau froide, sont identiques à la forme représentée sur le dessin pour une section de mélange à l'exception du fait qu'un faux coulisseau ou un élément de réaction équivalent peut porter contre le piston correspondant d l'opposé du coulisseau qu4commande l'o- rifice unique. La réalisation et le fonctionnement des bras oscillants modifiés R, leur jonction par broche et fente avec les pistons P, et leur montage sur un arbre pivot commun sont semblables à ceux du premier mode de réalisation et sont visibles sur les dessins. Cependant, aucune variante ne permet un débit goutte å goutte initial dans une section de mélange. Dans les deux variantes, à l'exception de l'emplacement des bras oscillants et du montage de la plaque de couverture sur un coté, de 1'orifice unique des sections sans mélange et des emplacements des noix T et de leurs bagues toriques d'étanchéité, la réalisation d'ensemble, des soupapes et la disposition des éléments sont symétriques autour d'un plan central vertical et longitudinal et en réalité les éléments semblables des diverses sections sont identiques. Sur la figure 7, la cavité du corps est de forme générale recangulaire et des fentes verticales opposées, fraisées vers le bas depuis le sommet jusqu'à un niveau situé un peu en dessous des orifices d'entrée, constituent des sièges Ç fond courbe concentriques par rapport aux orifices d'entrée et destinés A loger des sigèes annulaires en matière céramique dure V qui y sont collés. A nouveau, les faces sont rodées et constituent des orifices commandés par les éléments de soupape M, mais de préférence, les parois allongées et comportant des ouvertures de la cavité sont fraisées chacune de manière d comporter une face verticale d'entrée allongée 11 qui descend Jusqu'à un épaulement horizontal 15 situé en dessous des orifices d'entrée. Les trois orifices annulaires V de chaque coté (dans un robinet a quatre températures), sont solidaires et sont reliés par des voiles dans une bande 74 appuyée et collée le long de son dos plat et de son fond à la face If et à l'épaulement 15. Un cadre de cage K moulé d'une seule pièce et comportant deux rebords supérieurs longitudinaux 75 reliés par des éléments d'extré- mité transversaux de contour général rectangulaire, comprend des par ties 76 qui pendent des rebords et des ouvertures destinées d supporter les disques de céramique à face rodée, qui constituent des élé- ments de soupape M mobiles et qui peuvent se rapprocher ou s'écarter des orifices correspondants dans l'alignement de tampons d'épaississement extérieur convexe 37 des parois longitudinales du diaphragme du manchon E, contre lesquelles portent les éléments coulissants S. Le châssis de la cage est fixe i sa position par les rebords 75 qui sont appuyés contre les sommets des bandes de siège correspondan 'es qui affleurent le sommet du corps, de manière à tre serrées travers le rebord 31 du manchon par le couvercle 13 du robinet. Les parties pendantes 76 de la cage sont espacées des faces des orifices annulaires, et les bords de leurs ouvertures et les périphéries des disques M sont effilés et convergent vers l'extérieur afin de permettre aux disques de se déplacer vers l'extérieur dans les ouvertures de la cage. De ce fait, la surface d'écoulement dans la cavité est importante lorsque chaque disque est déplacé complètement vers l'ex- trieur, bien que les disques soient maintenus dans le châssis et constituent avec celui-ci un sous-ensemble pendant l'assemblage ou l'entretien du robinet. La variante de la figure 8 diffère du premier mode de réalisation, encore plus que la variante de la fLgure 7, car le corps B comporte, dans les diverses sections du robinet, quatre alésages ou cylindres å sommets ouverts, tels que l'alésage 80, qui débouchent successivement les uns dans les autres par des canaux de jonction 81 situés au niveau de l'orifice d'entrée, de manière a constituer une cavité de sortie. La plaque de couverture du robinet et le montage du bras oscillant sont constitués par un élément en métal en feuille estampé 83, tandis que le support du piston et de l'élément coulissant et l'étanchéité de la cavité sont assurés par des manchons séparés 82 Chacun d'eux remplit la fonction d'un cadre (unitaire dans les deux formes précédentes) qui supporte les éléments coulissants et les pistons par un alésage de logement du piston et des ouvertures disposées diamètralement qui constituent des glissières pour les éléments coulissants S. Ces derniers portent également, sur leur face avant correspondante, des éléments de soupape 89 destinés à fermer les orifice Dans chaque section, le bras oscillant R et sa jonction avec le piston P, la came agissant sur les éléments coulissants S, sont en principe les mmes que dans les formes précédentes. Mais le piston P qui comporte un évent axial disposé de bout-en-bout, comporte des rebords circonférentiels supérieur et inférieur 85, 86, son étanchété vis-à-vis de l'alséage du manchon est assurée par une bague tori- que et une gorge circonférentielle du manchon, disposée près du sommet est destinée à une bague torique 87 qui assure son étanchéité vis-a-vis de l'alésage du cylindre. Au sommet de chaque manchon, un rebord plat 88 porte contre le sommet du corps et comporte des saillies disposées diamétralement qui sont appliquées contre des pattes 90 embouties vers le bas sur la plaque supérieure de l'élément 83, afin d'aligner les glissières du manchon sur les orifices d'entrée 17, 19. Entre ses extrémités supérieure et inférieure, le manchon comporte plusieurs gorges circonférentielles larges 91 et des fentes de jonction larges 92 disposées verticalement qui ménagent un espace d'écou- lement entre le manchon et le cylindre, depuis les régions des orifices commande517, 19 jusqu'aux canaux de jonction 81 du cylindre. En plus, les ouvertures destinées aux pistons P et aux pattes 90, des ouvertures permettant le réglage des noix et le montage des vis de fixation vissées dans le corps, l'élément en métal en feuille 83 comporte, de plus, des bras 93 courbés vers le haut dont les extrémités-sont courbées et constituent des articulations de support pour l'arbre pivot commun 25 des éléments oscillants, ainsi que des élé- ments destinés å une enveloppe décorative et à une bande de support 94 fixée au corps et A un évier. L'élément de soupape de chaque orifice est un élément élastomère 89 en forme de cuvette peu profonde qui est monté sur la face avant évidée et peu profonde d'un élément S et qui est fixé par un bossage de très faible longueur, monté dans une ouverture centrale du fond de la cuvette et qu est enfilé à chaud sous la forme d'un rivet a. tte 95. Les formes de la face avant de la cuvette et de l'élément coulissant sont complémentaires de la forme courbe de l'alésage. La face avant, c'est-à-dire le bord avant continu de la cuvette, lorsqu'elle est libre, dépasse légèrement le bord de la face de l'élément coulissant, de sorte qu'a. la fermeture, une légère compression d'étanchéité s'exerce à l'intérieur de la paroi du cylindre, autour de l'orifice d'entrée correspondant du fait de l'élasticité de la matière. la pression de l'eau de la canalisation augmente ce contact d'étanchéité lorsque le robinet est fermé. De plus, l'élasticité qui existe dans la ligne d'action entre la face avant de fermeture de l'orifice et l'élément coulissant poussé par son piston correspondant, maintient le réglage lorsque le robinet est fermé. Il est évident que s'il fallait disposer de plus ou moins de deux températures intermédiaires, soit une seule section intermédiaire, soit plus de deux de ces sections, seraient incorporées au robinet avec des modifications appropriées, y compris un changement du nombre de noix. Dans un robinet selon l'invention, il suffit d'un élément coulé relativement simple, par exemple en laiton, et d'opé- rations d'usinage extrmement simples. Ces opérations d'usinage ne portent que sur la pièce coulée, a. savoir les raccorde destinés aux tuyauteries extérieures qui doivent tre soit calibrés pour réaliser des jonctions brasées, soit filetés. L'usinage comporte également le calibrage des alésages dans lesquels sont logées les noix, un simple fraisage de la face d'entrée, de l'épaulement inférieur et des gorges d'extrémité du siège de la cage dans la cavité, effectué en une seule opération. Il suffit également d'un fraisage de la surface supérieure du corps coulé, du forage et du taraudage des ouvertures des pattes destinées à supporter lésais de fixation et les vis de montage. Un usinage peut ttre également nécessaire pour la console de montage et à volonté pour simplifier le noyautage nécessaire pour la production de la pièce coulée pour le forage des canaux internes allongés avec des filetages et pour des opérations de bouchage correspondantes. Le robinet décrit peut tre adapté à de nombreux environnements à l'aide d'enveloppes ou d'éléments de support appropriés. Les points d'alimentation et les points de sortie peuvent tre disposés autrement bien que ces points représentés d la partie inférieure du corps coulé conviennent particulièrement pour un robinet destiné a tre monté entièrement au-dessus d'un évier avec une tuyauterie souple pas sant par la tige creuse d'une console de support ou lorsqu'une tige creuse de l'enveloppe pénètre par le dessus de l'évier. Le robinet peut tre réglé ou entretenu facilement en cas de besoin, du fait de l'ensemble et des sous-ensembles décrits. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, en qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Mécanisme de distribution, caractérisé en ce qu'il comprend un corps comportant une chambre principale dont un cote est ouvert, un orifice d'entrée débouchant dans ladite chambre par l'une de ses parois et un orifice de sortie partant de celle-ci, le mécanisme comportant également un élément coulissant, un élément d'obturation de l'orifice d'entrée étant avancé dans l'alignement de ce dernier par l'élément coulissant et comportant une face avant destinée å venir en contact d'étanchéité avec l'orifice d'entrée a l'intérieur de ladite chambre, un dispositif placé entre l'élément coulissant et la face avant dudit élément d'étanchéité pouvant tre comprimé d'une façon élastique lorsque ladite face avant a été mise en contact d'é- tanchéité, un chtsais de support de l'élément coulissant disposé dans la chambre, pouvant 8tre introduit par son côté ouvert et comportant un alésage débouchant dans le coté ouvert de la chambre, une ouvertui latérale à l'alésage constituant une glissière pour l'élément cou- lissant et lui permettant de s'approcher ou de s'écarter d'une position de fermeture de l'orifice d'entrée dans laquelle il maintient ladite face avant en contact d'étanchéité, la forme de l'ouverture par rapport à la paroi de la chambre étant telle qu'elle ménage un espace d'écoulement de l'orifice d'entrée vers l'orifice de sortie lorsque l'élément coulissant est écarté de sa position de fermeture, un piston de commande disposé dans l'alésage pouvant subir un mouvement de va-et-vient entre une position d'ouverture complète et une position de fermeture complète du mécanisme, le piston portant une came en contact avec le dos de l'élément coulissant et dont la forme lui permet de déplacer l'élément coulissancentre une position d'écartement maximal et une position de rapprochement maximal par a. la région de l'orifice d'entrée de la paroi de la chambre, ainsi qu'a des positions intermédiaires qui dépendent de la position du piston, un organe isolant finalement le piston de 1'espace d'écoulement de l'eau à l'intérieur du corps. 2. Mécanisme suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément d'obturation de l'orifice est constitué par un élément en forme de cuvette élastique, fixé à l'extrémité avant de l'élément coulissant. 3. Mécanisme suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément d'obturation de l'orifice comporte un disque dur en matière céramique mobile supporté par l'avant de l'élément coulissant, le disque comportant une face avant rodée, l'orifice d'entrée étant un élément en matière céramique comportant une ouverture dont la face rodée est destinée à venir en contact étanche avec la face rodée de l'élément mobile en matière céramique. 4. Mécanisme suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif d'isolement du piston est un diaphragme élastique qui sépare le châssis, le piston et l'élément coulissant de l'espace d'é- coulement de l'eau dans le corps, l'élément coulissant déplaçant le disque vers sa position de fermeture de l'orifice, à travers le dia phragme. 5. Mécanisme suivant la revendication 1, caractérisé en ce que deux orifices d'entrée du corps sont commandée simultanément par le piston. 6. Robinet mélangeur destiné à donner sélectivement de 1'eau à la température des canalisations d'alimentation en eau très chaude et en eau très froide et au moins à une température intermédiaire, caractérisé en ce qu'il comprend des sections d'eau très chaude, d'ee froide et d'eau à température intermédiaire comportant un orifice de sortie commun, des sections pour l'eau très chaude et pour l'eau froj de comportant chacune un orifice d'entrée partant d'un canal d'alimentation correspondant en eau très chaude ou en eau froide, la section intermédiaire comportant deux orifices reliée aux canaux d'ali- mentation correspondant, chaque section comprenant un mécanisme sui- vant la revendication 1 et la section intermédiaire étant destinée de plus à commander simultanément ses deux orifices par la manoeuvre d'un seul piston. 7. Robinet mélangeur pour l'eau destiné à débiter un volume réglé sélectivement d'eau très chaude et d'eau froide aux températures d'alimentation correspondantes et de l'eau mélangée å au moins une température intermédiaire préréglée, caractérisé en ce qu'il comprend une pièce coulée creuse constituant un corps creux dont le sommet est ouvert et qui contient une cavité de sortie, un élément de couverture fixé au sommet du corps fermant celui-ci, le corps comportandes canaux reliés aux alimentations en eau froide et en eau très cha,. de débouchant dans la cavité du corps sur une face d'entrée de celleci par au moins deux orifices d'entrée latéraux pour l'eau froide et par au moins deux orifices d'entrée latéraux pour l'eau très chaude, les sections destinées à l'eau très chaude et à 1'eau froide comportant un orifice d'entrée pour l'eau chaude et un orifice d'entrée pou l'eau froide, la section du robineestinée à l'eau mélangée à. la température intermédiaire comportant un second orifice d'entrée pour l'eau très chaude et un seccndbrifice d'entrée pour l'eau froide as sociés par paires d'orifices d'entrée, la face d'entrée latérale et un épaulement associé constituant un siège dans la cavité, le sommet constituant un dispositif de support pour un élément de commande pé- nétrant dans la cavité du corps, le bloc d'une cage comportant un évi- dement débouchant sur l'une de ses faces, aligné sur la zone des paires d'orifices d'entrée et des évidements alignés sur la zone d'un orifice d'entrée unique pour l'eau chaude et la zone d'entrée unique de l'eau froide, constituant des chambres de distribution correspon- dantes reliées par des joints étanches aux zones d'entrée et comportant des orifices de sortie sur les faces opposées du bloc, un élé- ment de soupape mobile axialement dans chaque chambre comportant une tige partant de l'orifice de sortie correspondante et une face pou vant tre rapprochée et écartée de l'orifice d'entrée correspondant afin de fermer et d'ouvrir la section correspondante du robinet, chaque élément mobile étant supporté par sa tige de manière à se rapprocher et s'écarter de l'orifice d'entrée correspondant entre une position de fermeture du robinet et une position d'ouverture complète de celui-ci, ladite cage et les éléments de soupape constituant un sous-ensemble, un diaphragme élastomère, élastique et imperméable au fluide, entourant le dispositif de support d'une manière étanche a. l'intérieur du corps afin de délimiter l'espace d'écoulement du fluide à l'intérieur de la cavité entre les orifices de sortie de la cage et l'orifice de sortie du corps, le diaphragme isolant le dispo- sitif de support de l'eau se trouvant dans le robinet, des surfaces associées de la cage et du dispositif de support pouvant porter contre le milieu du diaphragme afin de fixer le sous-ensemble de la cage dans le siège lorsque le sommet est fixé au corps, des dispositifs de commande du robinet commandant les éléments de soupape et permettant une sortie réglée de l'eau très chaude, une sortie réglée d'eau froide et une sortie réglée d'eau très chaude et d'eau froide mélan gées à une température intermédiaire hors des sections correspondantes du robinet, chaque dispositif de commande comprenant un élément coulissant, mobile dans le dispositif de support dans un premier sens et transmettant son mouvement et sa force par le diaphragme à la tige de l'élément de soupape mobile correspondant afin de le déplacer vers l'orifice d'entrée correspondant et de le maintenir contre la pression du fluide dans sa position de fermeture du robinet, l'élément coulissant pouvant tre déplacé dans une seconde directior pour 1'ouverture du robinet. 8. Robinet suivant la revendication 7, caractérisé en ce que chaque évidement de la face d'un bloc comporte une embouchure comportant un épaulement supportant dans l'embouchure un disque dur, lE disque comportant une ouverture à chaque orifice d'entrée et constiruant une surface d'extrémité lisse, plate et d'un fini poussé de ladite chambre, chaque élément de soupape mobile comportant une facf en matière dure tournée vers ledit élément rapporté et dont la surface d'un fini poussé est plane et lisse. 9. Robinet suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les éléments sont en une matière céramique dure. 10. Robinet suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le support est solidaire de la partie interne de l'élément de couve ture et descend dans la cavité du corps, le support comportant des glissières, destinées aux éléments coulissants, débouchant par un ce té vers les tiges des éléments de soupape correspondants et dans l'alignement de celles-ci, des alésages coupant les glissières corr pondantes et débouchant dans le couvercle, les alésages logeant des pistons qui constituent des cames 9'appliquant contre les éléments coulissants correspondants, le diaphragme étant un élément élastomè- comportant un corps creux entourant le support et un rebord latéral périphérique et continu, engagé d'une manière étanche entre le couvercle et le corps du robinet, chaque piston pouvant tre déplacé dans son alésage afin d'exercer un effet de came orienté vers l'extérieur sur le coulisseau et de l'appliquer contre le diaphragme, de manière à déplacer l'élément de soupape correspondant vers sa position de fermeture. 11. Robinet suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les canaux qui sont situés immédiatement devant les paires d'orifices d'entrée sont coupés par un alésage, une noix située dans l'alésage constituant un élément d'étranglement de l'écoulement, une soupape réglable destinée au réglage de la température intermédiaire comportant des palettes qui modifient simultanément et en sens opposés la surface d'écoulement effective des paires d'orifices d'entrée lorsque la noix est réglée par un mouvement de rotation. 12. Robinet suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le diaphragme comporte des tampons extérieurs épaissis situés entre chaque élément coulissant et la tige de l'élément de soupape opposé. 13. Robinet suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le tampon de la section de mélange du robinet porte contre un élément annulaire solidaire espacé concentriquement de la tige de l'élément de soupape correspondant, et qui vient en contact d'étanchéité avec la seconde face proche du bloc lorsque l'élément de soupape est fermé autour de l'ouverture de sortie de la chambre de la cage destinée à guider la tige et qui reste en contact lors de l'ouverture initiale de l'élément de la soupape afin de permettre un léger débit d'eau mélangée, ce léger débit étant permis par une fente étroite et peu profonde disposée entre l'orifice de sortie et un point situé en dessous et au-delà de l'élément annulaire.