La présente invention concerne une chaussure de cycliste perfectionnée, dotée d'une semelle sur laquelle est appliquée une plaque oui permet de positionner la chaussure sur une pédale de bicyclette, cette plaque étant fixée à la semelle de la chaussure de fagon-réglable, aussi bien longitudinalement que transversalement. Dans un modèle d'utilité italien NO 154 513 déposé le 2 Aot 1971 et accordé le 10 Octobre 1972, au nom du même déposant, est déjà décrite une plaque de fixation montée sur la semelle de la chaussure de façon réglable. Il existe également des plaques de fixation non réglables fixées aux semelles des chaussures de cycliste, en particulier pour les courses sur piste. Ces plaques, fixes ou réglables comme dans le modèle d'utilité cité,sont essentiellement constituées d'une partie plate, légèrement incurvée de façon à s'adapter et adhérer à la partie inférieure de la semelle,dans la partie avant de celle-ci,et sont dotées d'une encoche perpendiculaire à l'axe de la chaussure et située légèrement à l'avant de la cambrure de cette dernière. Cette encoche est insérée,pendant la course cycliste,dans la saillie postérieure supérieure de la pédale de la bicyclette de course. La chaussure, qui est d'autre part bloquée à partir du haut au moyen d'une sangle de cale-pied,ne peut plus glisser en arrière et quitter la pédale. De cette façon, l'effort du cycliste sur les pédales se trouve augmenté. Par ailleurs, chaque cycliste occupe une position différente sur la selle qui lui est propre, et modifie cette position selon les diverses conditions de la course. De la mEme fa çon que l'on construit les cadres des bicyclettes sur mesure,que l'on règle avec précision les positions du guidon et de la selle ainsi que les rapports de transmission, il s'avère nécessaire d'avoir un dispositif qui permette de faire varier également la position de la chaussure par rapport i la pédale. le modèle d'utilité précédemment mentionné fournissait déåA une plaque oui pouvait être déplacée dans le sens longitudinal par rapport à la chaussure.La plaque était fixée, de façon réglable, à une semelle de cuir normale et ceci ne permettait pas d'obtenir un mode de fixation réglable avec déplacement transversal de la plaque. En outre, l'utilisation d'une semelle en cuir entratne une augmentation des coûts de matières et de main-d'oeuvre pour adapter la semelle et y appliquer les dispositifs de fixation de la plaque. La présente invention élimine ces inconvénients, en fournissant une chaussure de cycliste dotée d'une semelle en matière plastique, dans laquelle sont pratiquées des fentes de forme allongée, plus étroites dans la partie inférieure et plus larges dans la partie supérieure,qui permettent l'insertion d'écrous s'adaptant à ces fentes et pouvant s'y déplacer dans le sens longitudinal. Ces écrous sont complétés par des vis qui permettent de fixer la plaque. les fentes ont une longueur appropriée qui permet de déplacer amplement les écrous pour régler la position de la plaque par rapport à la chaussure et,par conséquent, la position de la chaussure par rapport à la pédale. La semelle en plastique est facilement réalisable à partir d'une unique opération de moulage très simple et elle est immédiatement pourvue des fentes et des adaptations nécessaires pour la fixation de la plaque.De cette façon, le coût des opérations de préparation et d'adaptation de la semelle,ainsi que le coût des matières, sont réduits et cette semelle en matière plastique est légère et rigide à la fois et permet d'exercer l'effort avec toute la plante du pied alors que d'habitude cet effort est appliqué sur une zone concentrée près de la plaque. De toute façon, l'invention sera mieux comprise, et d'autres caractéristiques et avantages seront mis en évidence,à l'aide de la description détaillée qui suit, Sa référant au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif,une forme d'exécution particulière de cette chaussure de cycliste Figure 1 est une représentation en perspective,vue du bas, de cette chaussure avec semelle en matière plastique, qui met en évidence la position des trois fentes pratiquées sur la semelle, indiquées par un trait continu; Figure 2 est une vue en plan de la plaque selon la présente invention; Figure 3 est une représentation partielle en perspective, vue du haut, de la semelle en matière plastique,qui montre notamment les trois fentes allongées comprenant des glissières insérées à partir de la face supérieure de la semelle;; Figure 4 est une coupe partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 2, qui représente le mode de fixation de la plaque à la semelle de la chaussure,dans une des trois fentes. En se révérant aux figures de la planche annexée,on peut voir une chaussure, indiquée par le repère général 1, dotée d1 une semelle 2 en matière plastique, par exemple en nylon, et fixée à 11 empeigne de fagon appropriée. Sur le fond de la semelle sont pratiquées trois fentes de forme allongée 3,4 et 5,composées, ainsi que le montrent les figures 3 et 4, d'une partie inférieure plus étroite 6 et d'une partie supérieure plus large 7.Ces fentes sont réalisées dans la matière plastique lors de l'opéra- tion de moulage de la semelle, et par conséquent toute opération ultérieure ainsi que les finitions normales et l'élimination des bavures sont superflues. Les fentes sont complétées éventuellement par une glissière 8ainsi que le montre notamment la figure 3, glissière qui peut être en métal et qui facilite le glissement et l'immobilisation en rotation d'un écrou de blocage 9 ( voir fig.4). Ainsi que le montre la figure 3, la disposition des fentes est telle que l'écrou de blocage 9 se déplace dans les fentes 3 et 4 dans le sens longitudinal de la chaussure,tandis que la fente 5 est disposée transversalement par rapport à l'axe de la chaussure et permet le déplacement de l'écrou et des diverses parties qui lui sont reliées dans cette direction transversale. L'écrou 9 est un écrou à tête carrée 10, comprenant un prolongement Il qui allonge la partie filetée interne 12 de l'écrou. Le prolongement 11 pénètre et se déplace dans la partie étroite 6 des fentes 3, 4 ou 5,tandis que la tête 10 pénètre et se déplace dans la partie plus large 7 de ces fentes. Dans l'écrou est vissé un boulon 13 comprenant une texte creuse 14 qui est dotée d'un rebord 15 s'appuyant contre un rebord 16 d'une plaque 17 représentée sur la figure 2. En dévissant le boulon 13, celui-ci peut glisser dans une lumière 18 de la plaque 17 et, en m8me temps, l'écrou 9 coulisse dans la fente 5 de la semelle 2, perpendiculaire à la lumière 18. La plaque 17 comprend en outre deux trous 19 et 20 placés dans sa partie antérieure et dotés respectivement de rebords 21 et 22.Dans ces trous sont insérés des boulons analogues,non représentés,qui se vissent clans des écrous de forme semblable à celle de l'écrou 9t logés dans les fentes 3 et 4 de la semelle. Il n'est pas nécessaire que la plaque 17 soit pourvue de lumières allongées,à la place des trous 19 et 20 étant donné que le glissement longitudinal s'effectue gracie aux écrous qui se déplacent dans les fentes 3 et 4 antérieures, disposées dans ce sens. De cette fagon, il est possible de réduire la longueur de la plaque 21 et,par conséquent, d'éliminer les matières et les poids superflus, détail très important pour certaines courses de vitesse, particulièrement sur piste. L'encoche 23 de la plaque 17 pourra ainsi être réglée de façon appropriée aussi bien transversalement que longitudinalement, et ceci réduira aussi les dimensions de la plaque;l'ensemble est réalisable grâce à l'adoption de la semelle 2 en matière plastique rigide, qui fournit une solution moins coûteuse en ce qui concerne les matières et les coûts de main-d'oouvre, et permet en outre d'exercer un effort réparti sur toute la plante du pied. La chaussure sera naturellement dotée d'une semelle intérieure 24 qui recouvrira les fentes et les boulons et fournira un contact confortable avec la plante du pied. En dévissant les boulons, on pourra faire glisser tous les trois écrous dans les fentes respectives, et le boulon 13 dans la lumière 18, jusqu'à obtention de la position désirée,position qui pourra être maintenue en serrant de nouveau les boulons dans la nouvelle position. On réalise ainsi une chaussure de cycliste remarquablement perfectionnée qui unit,à la légèreté des matériaux et à l'élimi- nation de tout -élément superflu,la possibilité de varier la position de la chaussure sur la pédale et par conséquent la position du cycliste en selle sur la bicyclette. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de cette chaussure de cycliste qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple; elle en embrasse,au contraire, toutes les variantes de réalisation présentant des moyens équivalents. -REVENDICAUIONo 1.- Chaussure de cycliste constituée d'une semelle (2) et d'une empeigne et dotée d'une plaque (17) fixée de façon réglable à la semelle (2) pour le réglage de la position sur une pédale de bicyclette, caractérisée en ce que la semelle (2) est en matière plastique. 2.- Chaussure de cycliste selon la revendication 1, caractérisée en ce que la matière plastique dont est constituée la semelle (2) est du nylon. 3.- Chaussure de cycliste selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la semelle présente des fentes dans lesquelles sont insérés et peuvent glisser des écrous (9) qui servent à la fixation de la plaque (17). 4.- Chaussure de cycliste selon la revendication 5,caracté- risée en ce que les fentes sont disposées longitudinalement et transversalement par rapport à l'axe de la chaussure. 5.- Chaussure de cycliste selon les revendications 3 et 4, caractérisée en ce qu'elle comprend des fentes longitudinales au nombre de deux ( 3 et 4) qui sont disposées devant une unique fente transversale (5). 6.- Chaussure de cycliste selon l'ensemble des revendications 3 à 5,caractérisée en ce que la plaque (17) est dotée de trous (19 et 20) destinés à l'insertion de boulons de blocage dans la partie antérieure de ladite plaque, boulons se vissant dans les écrous logés dans les fentes longitudinales (3 et 4),ainsi que d'une lumière (18) traversée par un autre boulon de blocage (13) se vissant dans l'écrou (9) logé dans la fente transversale (5). 7.- Chaussure de cycliste selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que le fentes (3,4,5) sont constituées d'une partie supérieure élargie (7) et d'une partie inférieure plus étroite (6). 8.- Chaussure de cycliste selon la revendication 7,caractérisée en ce que les écrous (9) sont constitués d'une tette élargie carrée (10) et d'un prolongement (11), qui s'adaptent aux dimensions des deux parties des fentes (3,4 et 5).