i 2008015 Cette invention se rapporte en général à la récolte des arbres, et plus particulièrement à des dispositifs qui coupent les arbres sur pieds, les ébranchent, les coupent en rondins et puis les retiennent jusqu'à ce qu'un ncmtre suffisant d'arbres 5 aient été accumulés ainsi qu'ils puissent être déversés sur le sol en une pile pour être soulevés et remorqués jusqu'à un écor-ceur et une coupeuse à bois. Dans le passé divers genres d'appareils ont été conçus et utilisés pour la récolte d'arbres. Des parties de cet équipe-10 ment ont été très encombrantes et complexes. Alors que ce type d'équipement a travaillé de manière satisfaisante, ilimpliquait un investissement financier substantiel. Divers types d'équipement mobile ont aussi été commercialisés, mais cet équipement a certains désavantages, surtout le 15 fait que les arbres sur pfed ne peuvent pas être travaillés complètement à partir de leur position debout comme ils sontlrouvés dans la forêt et ne permettent pas de les couper en rondins ou bâtons d'une longueur convenable qui permettrait leur manutention aisée ou leur livraison à un appareil écorceur ou coupeur qui 20 pourrait se trouver en un endroit éloigné. Cette invention utilise un assemblage de flèches extensibles ayant à leur extrémité libre une unité qui retiendra l'arbre air pied alors qu'il est coupé. Après, l'arbre peut être orienté dans une position horizontale afin qu'il soit à la fois 25 ébranché et cisaillé. Après le cisaillement, les rondins ou bâtons sont tournés de 90°, ce qui leur permet de rouler directement dans un collecteur. Le collecteur peut être levé et abaissé, il se trouve dans sa position abaissée pour recevoir les rondins comme ils roulent lorsqu'ils sont tournés de 90°. Le collecteur 30 cependant est soulevé de manière à permettre aux rondins qui ont été accumulés de tomber ou d'être déchargés sur le sol. Ainsi l'invention sera particulièrement utile à travailler des arbres sur pied afin de les transformer en rondins ou bâtons de longueur adéquate. 35 Un but de la présente invention est de prévoir un appa reil qui soit relativement compact et qui soit capable de manoeuvrer sur terrain adverse. L'invention aspire aussi à avoir tout l'équipement monté sur le véhicule lui-même qui permettra de couper les arbres sur pied, d'enlever les branches, de les couper 40 en rondins de longueur adéquate et de les placer sur le sol de 69 12735 2 2008015 manière à permettre les opérations suivantes. L'invention exécutera ces opérations à une vitesse économique. Encore il est un but de l'invention de fournir un tel appareil à un prix qui encouragera son utilisation universelle, surtout par des fabricants de 5 rondins relativement petits. Des modes de mise en oeuvre de l'invention seront maintenant décrits à titre d'exemples non-limitatifs représentés aux dessins annexés dans lesquels: les figures 1A et 1B constituent une seule vue lorsque 10 la figure 1A est placée à la droite de la figure 1B, l'émerillon qui attache le tracteur (figure 1A) à la remorque (figure 1B) apparaît sur les deux figures afin de permettre l'assemblage des figures, et la figure 2 est une vue en plan détaillée du plateau 15 annulaire et l'attelage qui tourne les rondins de 90°. Dans la seule vue par l'assemblage des figures 1A et 1B, un véhicule a été montré qui est désigné généralement par le numéro de référence 10. Comme illustré sur la figure IA le véM-cule comprend un tracteur 12 ayant un châssis 14 muni d'une paire 20 de roues motrices 16, un moteur 18 fournissant de la force de rotation à ces roues 16. On verra un émerillon 20 qui attache le tracteur 12 à une remorque 22 montré en figure 1B, l'émerillon 20 apparaissant sur les deux figures pour faciliter l'alignement. La remorque 22 comprend un châssis 24 muni de roues 26. Afin de di-25 riger le véhicule 10, une paire de timons 28 est" prévue, un timon se trouvant de chaque côté du véhicule et un de ces "timons 28 est montré à la fois sur les figures 1A et 1B. L'équipement de transformation porté sur le véhicule 10 sera maintenant décrit. D'abord on observera qu'un mât debout 30 30 est monté sur le. châssis 14 du tracteur 12. A l'extrémité supérieure du mât 30 se trouve un support de console 32 pour un cylindre hydraulique 34 qui commande une crémaillère 36. La crémaillère 36 s ' engrène avec un pignon 38. Le pignon 38 forme une partie du cabestan 40. Ainsi lorsque la crémaillère 36 est éten-35 due ou retirée, elle causera la rotation du pignon 38 et ainsi causera le pivotement du cabestan 40 autour d'un axe vertical. Le cabestan 40 supporte un assemblage de flèche articulé 42 composé d'une flèche principale 44 qui est soulevée par un moteur hydraulique de flèche principale 46, la flèche princi-40 pale 44 étant connectée de manière à pouvoir pivoter au cabestan 69 12735 3 2008015 40 au moyen d'un axe de pivot 48» Un deuxième axe de pivot 50 relie le moteur hydraulique 46 à une partie extérieure espacée de la flèche principale 44 de ma ni ère à fournir' le bras de levier nécessaire pour lever et abaisser la flèche principale 44. On 5 verra sur la figure 1A qu'une paire de plaques de palier 52 sont soudées aux côtés de là flèche principale 44 et que 1"axe de pivot 50 s'étend latéralement entre ces deux plaques de palier. L'assemblage de flèche 42- comprend encore une flèche d'attaque 54-(une partie centrale de la flèche 54- a.1 est pas montrée afin de 10 permettre la représentation d'autres parties auxquelles on se référera ci-après) qui est connectée à la flèche principale 44 par un axe de pivot 56. Une timonerie parallèle indiquée généralement par le numéro de référence 58 est employée pour commander la flèche d'attaque 54-. C'est par cette timonerie parallèle 58 qu'un 15 moteur hydraulique de flèche d'attaque est connecté, un pivot 62 s'étendant à travers les plaques de palier 52 de la même manière que le pivot 50. Un deuxième axe de pivot 64 relie le moteur hydraulique 60 à la timonerie 58. La description précédente se rapporte au membre de 20 l'assemblage de flèche 42. A l'extrémité libre de cet assemblage de flèche 42, plus spécialement de la flèche d'attaque 54- se trouve un mât basculant 66, un axe de pivot 58 servant de dispositif de connection. Il y a cependant un moteur hydraulique basculant 66 qui a une extrémité connectée ou attachée à la flèche 25 d'attaque 54- par un pivot 71 et connectée au mât basculant 66 par un deuxième pivot 72. Ainsi on verra promptement que lorsque la tige de piston formant une partie de moteur hydraulique basculant 66 est ou bien.étendue ou retirée, le mât basculant 66 est déplacé angulairement. La nécessité de ce mouvement sera plus claire 30 comme la description avancera. Le mât basculant 66 sert de support pour ce qui sera appelé une unité de grappin et de cisaillement 74-. Une tête supérieure 76 et une tête inférieure 78 est prévue. C'est sur la tête supérieure 76 qu'une paire de mâchoires de grappin 80 sont 35 montées par des axes de pivot 82. Des moteurs hydrauliques individuels 84 sont prévus pour chacune des mâchoires 80, un de ces moteurs hydrauliques 84 étant clairement visible sur la figure 1A. C'est la tête inférieure 78 qui sert de support à une 40 paire de lames- de cisaillement 86 avec des brides de serrage 88 69 12735 .2008015 qui servent à retenir, aidées par les mâchoires de grappin 80, l'arbre lorsqu'il a été coupe de son tronçon à racine. Des axes de pivot 90 permettent aux lames de cisaillement 86 un mouvement de cisaux, la commande étant effectuée par une paire de moteurs 5 hydrauliques 92, dont l'un est visible sur la figure 1A. L'attention est attirée maintenant par une paire de rails longitudinaux 94- espacés latéralement qui ensemble forment une voie dont la nécessité sera maintenant décrite. La raison pour laquelle les rails 94- sont mentionnés maintenant est qu'ils 10 servent de support fixe à une tête d1ébranchement 96 comprenant une paire de lames à ébrancher 98 avec des arêtes de coupoir 100. Les lames d1ébranchement 98 sont attachées de manière à pouvoir pivoter à des côtés opposés des rails 94- par des axes de pivot 102, une paire de moteurs hydrauliques 104- poussant les lames 15 d'ébranchement 98 l'une contre l'autre ou les éloignant l'une de l'autre. Lorsque ces lames sont mises en mouvement vers l'intérieur l'une contre l'autre, elles exécutent leur fonction d'é-branchement. En passant maintenant à la description du mécanisme de 20 serrage 105 qui travaille ensemble avec les lames d1ébranchement pour tirer ou fournir l'arbre coupé, on verra un charr iot 106 mobile le long des rails 94-. En d'autres mots, le cha:r iot est contraint à un mouvement vers l'avant et vers l'arrière par rapport au tracteur 12, étant guidé par les rails 94-. Sur le cha: •-25 riot 106 sont montées une paire de mâchoires de serrage 108, ces mâchoires pouvant pivoter l'une contre l'autre par d'autres dispositifs de pivot 110. Les mâchoires 108 sont actionnées en relation de serrage ou de relâche avec l'arbre coupé par une paire de moteurs hydrauliques 112'. 30 Le dispositif particulier pour le mouvement du mécanis me de serrage 105» qui comprend le chariot 106, est commandé vers l'avant et vers 1Jarrière le long de la voie formée par les rails 94- entre la position en traits continus du côté droit et la position en traits interrompus du côté gauche de la figure 1A. De 35 préférence le dispositif d'actionnement sera de la foirme d'un mécanisme à poulie multiple. Le mécanisme, à part sa forme spécifique, implique l'emploi d'un moteur hydraulique 114- ayant un cylindre 116 et une tige de piston 118, et des parties des rails 94- sont arrachées pour montrer les parties dje moteur hydraulique 40 qui se trouvent entre les rails 94. Comme expliqué en haut, un 69 12735 5 2008015 mécanisme à poulies multiples serait normalement opéré par un tel moteur hydraulique 114 de manière à produire le degré de mouvement surmultiplié désiré, plus précisément un facteur de transmission de 2 de manière à mouvoir le clxariot 106 de l'extrême 5 droite ou position avant à l'extrême gauche ou position arrière. Pour atteindre le mouvement démultiplié désiré qui résultera de l'extension et de la rétraction de la tige de piston 118, étant souligné encore qu'il est désirable de simplifier le dessin autant que possible, un pignon de commande 120 est monté 10 sur un arbre 122 à l'extrémité libre de la tige de piston 118. Puisque la tige de piston 118, ainsi que son cylindre 116, se trouvent entre les rails 94, le pignon 120 et l'arbre 122 sont dessinés en pointillé. Aussi, puisqu'il y a une chaîne ou une crémaillère 124 qui est montée fixement entre les rails 94 et la 15 roue dentée 120 s'engrène avec cette crémaillère 124. Afin d'obtenir le facteur de transmission de 2, une chaîne continue 126 est entraînée autour de roues dentées supplémentaires 128 et 150, la roue dentée 128 est montée afin de tourner autour d'un arbre 132 supporté entre les deux rails 94 et pareillement le pignon 20 130 est monté pour tourner autour d'un deuxième arbre 134 monté de la même manière. Au point 136 la chaîne 126 est attachée au chariot 106 de manière à tirer le chariot par l'avant et par l'arrière le long des rails 94, en fonction du mouvement de la tige de piston 118 qui est ou bien étendue ou retirée. On appréciera 25 que seulement une force limitée est requise pour mettre en mouvement le chariot 106, assez de force étant nécessaire pour l'opération d'ébranchement qui est effectuée comme l'arbre coupé est avancé vers la gauche. Un manteau ou manchon de guidage 138 est monté à de- . 30 meure ainsi que l'extrémité gauche de l'arbre coupé puisse être insérée là-dedans, une entrée conique 140 assurant que l'arbre soit proprement introduit dans le manchon 138. Un mécanisme de cisaillement 142 est montré seulement en général sur la figure 1A parce que les détails spécifiques 35 constituent le sujet de la demande de brevet parallèle à celle-ci mentionnée avant et qui a été dénommé "Dispositif mobile pour transformation d'arbres", le mécanisme de serrage 105 qui comprend le chariot 106 et les mâchoires de serrage doivent fournir ou avancer l'arbre en juxtaposition avec le mécanisme de cisail-40 lement 142. 69 12735 e 2008015 Gomme illustré en figure 1B, cette partie du dessin montrant une remorque 22, une plaque annulaire inclinée 144 ayant une ouverture centrale 146 est montrée, une partie de la plaque 144 étant enlevée pour montrer ces ouvertures. La plaque 144 et 5 son ouverture 146 est mieux représentée sur la figure 2. Comme indiqué, la plaque 144 est montée à demeure et un support ou châssis 148 sur le châssis 24 fournit un support fixe pour cette plaque. Le châssis 148 sert aussi de dispositif de.montage à un moteur hydraulique du type rotatif 152. L'arbre du moteur 152 10 porte une fourchette 154 qui a un pivot 156 s1 étendant à travers elle. C'est sur le pivot 156 qu'un étrier 158 en forme de Y est monté de manière à pouvoir pivoter, 1'étrier ayant une encoche de taille suffisante pour recevoir le rondin lorsque celui-ci a été coupé par le mécanisme de cisaillement 142. Un ressort à lame 15 162 ou un ressort hélicoïdal adéquat sur la fourchette 154 retient normalement 1'étrier 158 dans une position debout. Cependant lors- f _ que le moteur hydraulique 152 tourne la fourchette de 90 , l'é-trier 158 reste dans un plan longitudinal vertical (la position en pointillé sur la figure 1B) plutôt que dans un plan vertical 20 transversal (la position en traits continus sur la figure IB et aussi sur la figure 2) ainsi que le poids du rondin surmonte l'action de retenue du ressort 162 et par conséquent 1'étrier est balancé dans sa position en pointillé sur la figure 1B. Lorsque le rondin est lâché par l1étrier 158, il roule 25 par gravité dans un collecteur 164. Le collecteur 164 est supporté au moyen d'une structure à console 166 au châssis 24. Une timonerie parallèle comprenant une paire de bras inférieurs 168 et une paire de bras supérieurs 170 supporte le collecteur 164, des axes de pivot 172 se trouvant sur le châssis 24 et des axes 50 de pivot 174 se trouvant sur le collecteur 164. Pareillement les bras supérieurs 170 sont connectés de manière à pouvoir pivoter à la structure à console 166 par des axes de pivot 176 et aussi au collecteur 164 par des axes de pivot 178. Un moteur hydraulique 179 disposé centralement ou deux moteurs hydrauliques tra-55 vaillant parallèlement, sont utilisés pour lever et abaisser le collecteur 164, le moteur hydraulique étant montré sur la figure 1B avec un cylindre 180 et une tige de piston 182. L'extrémité fermée du cylindre 180 est supportée de manière à pouvoir pivoter par la structure à console 166 par un pivot 184. L'extrémité li-40 bre de la tige de piston 182 cependant peut être connectée direc 69 12735 7 2 Q 0 8 015 tement au pivot 174 mentionné antérieurement. Le collecteur 164 est formé avec une partie supérieure ouverte en 186 pour recevoir les rondins comme ils sont déchargés par gravité par la plaque inclinée 144. Aussi le collecteur 164 5 a un plancher ouvert en 188. Le plancher est normalement fermé par une paire de "bras ou de mâchoires 190 qui se trouvent au- dessous du collecteur 164 pour empêcher les rondins accumulés de tomber jusqu'à ce qu'un nombre suffisant soit accumulé. Les bras 190 sont montés pour un mouvement pivotant dans des plans verti- 10 eaux sur un arbre 192 s'étendant à travers l'arrière du collec-Tirs p.pnsoles 194 sont montées à l'arrière du collecteur. 164 teur ±b4*pour supporter un ou plusieurs moteurs hydrauliques 195 comprenant un cylindre 196 connecté près d'un extrémité par un pivot 198 à la console 194. Le moteur hydraulique comprend encore line tige de piston 200 ayant son extrémité libre attachée de ma- 15 nière à pouvoir pivoter au moteur hydraulique 190 par un arbre 202. Comme un nombre de moteurs hydrauliques a été mentionné on appréciera que le dessin a été simplifié considérablement en ce que les tuyaux ou conduites à pression pour le fluide hydrau-20 lique vers de tels moteurs hydrauliques ne sont pas illustrés. Le moteur hydraulique 152 a une paire de tuyaux qui sont montrés mais la pompe pour fournir du fluide hydraulique n'est pas montrée. La même pompe fournit du fluide hydraulique au moteur hydraulique auquel on a fait référence ici. Aussi la cabine qui 25 abrite l'opérateur qui .commande le fonctionnement des moteurs hydrauliques et du moteur 152 n'est pas représentée. A l'aide de la description précédente le fonctionnement de l'appareil sera évident. D'abord, le véhicule 10 est manoeuvré par l'opérateur ainsi qu'il se trouve tout près des arbres que 30 l'opérateur désire usiner. Avec l'assemblage de flèche 42 ayant une unité de grappin et de cisaillement 74- à son extrémité libre, l'opérateur choisit un seul arbre qui a été dénommé par 204a en figure 1A. Le cabestan 40, avec l'assemblage de flèche 42 peut être pivoté des deux cotés du véhicule 10. L'opérateur alors 35 étend l'assemblage de flèche 42 de manière à placer les mâchoires de grappin 80 autour du tronc de l'arbre et en même.temps place les lames de cisaillement 86 ainsi qu'elles soient prêtes à éxé-cuter leur fonction de cisaillement. Les mâchoires de grappin 80 serrant fortement 1'arbre sur pied 204a, les lames 86 peuvent 40 être mises en mouvement pour couper l'arbre aussi près du sol que 69 12735 8 £U.V:OU.Î-P possible, " - ''" L1 arbre étant coupé par'les* laaiiës 86, le mât 66 â""l'extrémité de l'assemblage de flèche 42 est incliné dans une position horizontale et ceci évidemment sert à orienter l'arbre dans un' 5 plan horizontale Cette relation est représentée en pointillé sur la figure 1A, l'arbre coupé étant désigné par le numéro 204b. Le mécanisme de serrage 105, qui comprend le chariot 106 sur lequel les mâchoires de serrage 108 sont montées, est placé dans sa position avant ou position du côté droit ainsi que 10 les mâchoires 108, lorsqu'elles sont ouvertes, puissent recevoir l'arbre 204b et ensuite sont fermées contre l'arbre. Le mouvement du chariot vers la gauche par le moteur hydraulique 114 avancera l'arbre 204b dans la direction du mécanisme de cisaillement 142. Pendant cette partie de l'opération les lames à ébrancher 98 sont 15 mises en mouvement contre l'arbre par les moteurs hydrauliques 104 ainsi que leurs arêtes de coupoir 100 cisaillent les branches comme l'arbre 204 est en mouvement par rapport aux lames. L'opérateur fait avancer l'arbre 204b jusqu'à ce que son gros bout touche les lames (comme montré dans la demande de 20 brevet parallèle) du mécanisme de cisaillement 142. Cela permet de donner à l'arbre des longueurs égales pour le cycle automatique que l'opérateur enclenchera maintenant. Après cela l'opérateur est libre de choisir et de couper un autre arbre sur pied 204a. 25 Le réglage du cycle automatique n'est pas illustré mais on appréciera que le mécanisme de serrage qui en ce moment se trouve dans la position en pointillé de la figure 1A, est retourné vers l'avant ou la droite des rails 94-, les mâchoires de serrage 108 éteint ouvertes lors de la manoeuvre de retour» Les mâchoires 30 de serrage 108, dès que le chariot 106 se retrouve à l'extrémité droite des rails 94-, seront alors refermées de manière à serrer une nouvelle partie de l'arbre 204b. C'est en ce moment que les lames du mécanisme de cisaillement 142 sont ouvertes ainsi que le mouvement du chariot 106 avec les mâchoires de serrage 108 contre 35 l'arbre 204b avance ou fournisse une longueur prédéterminée le long de lames à ébrancher 98, enlevant ainsi les branches de l'arbre 204b et causant une longueur prédéterminée, mettons 2,50m d'un tronc nu à s'étendre au-delà du mécanisme de cisaillement 142. Cette partie de l'arbre dépassant les lames.est désignée par 40 204c puisqu'elle constituera le rondin après.;!'opération du méca 69 12735 9 2008015 nisme de cisaillement 142. Comme expliqué dans cette demande de brevet parallèle le mécanisme de cisaillement comprend trois lames qui ferment et exécutent leur action de cisaillement pour couper le rondin 204c. 5 le rondin coupé 204c tombe directement dans l'encoche 160 de 1'étrier 158 en. forme de V. Comme déjà indiqué cet étrier peut être tourné de 90° au moyen du moteur hydraulique 152 ainsi que son axe soit perpendiculaire à l'axe longitudinal du véhicule 10, une extrémité du rondin se trouvant sur la périphérie 10 courbée de la plaque 144 comme elle est tournée. Ainsi commence le transfert par gravité au collecteur 164 parce que le ressort à lame 162 alors pousse suffisamment contre 1'étrier pour lui permettre de balancer dans la position en pointillé de la figure 1B. Ce rondin dont une extrémité est montrée en pointillé sur 15 cette figure lorsque le rondin a été tourné de 90°, a été désigné par 204d et roulera dans le collecteur 164. Le moteur hydraulique 152 ayant tourné 1* étrier 158 de 90° dans une direction, pour faire balancer le rondin 204c, est renversé pour retourner dans la position en traits continus de 20 la figure 1B. En d'autres mots, la position en traits continus montre 1*étrier 158 dans un plan transverse, la position en pointillé indiquant la position dans laquelle le rondin 204d est relâché. Les bras 190 fonctionnent comme mâchoires pour fermer 25 le plancher ouvert 188 du collecteur 164. Un nombre voulu de rondins 204d peut être accumulé avant que le collecteur 164 soit prêt à décharger. A cet effet la décharge des rondins qui ont été accumulés, la timonerie parallèle comprenant les bras inférieurs 168 et les bras supérieurs 170 est mise en mouvement par le mo-50 teur hydraulique 179 pour d'abord soulever le collecteur dans la position en pointillé. Lorsque le collecteur 164 a été soulevé suffisamment, le moteur hydraulique 185 retire sa tige de piston 200 de manière à faire pivoter les bras 190 vers le bas dans leur position en pointillé et qui permettent aux rondins de tomber. 35 Ceci produit une pile de rondins ou de bâtons sur le sol. D'après la description précédente et les dessins annexés il sera évident pour ceux versés dans la matière que de nombreuses modifications aux modes de réalisation préférables décrits et représentés sont possibles. Par suite il doit être bien entendu 40 que ladite description est seulement Indicative et non limitative. 69 12735 10 2008015 REVENDICATIONS 1, Un transformateur d*arbres mobile caractérisé par tua véhicule, un assemblage de flèche articulé monté sur une extrémité de ce véhicule pour tourner autour d'un axe vertical ainsi que 5 l'extrémité libre de cet assemblage de flèche puisse pivoter d'une position des deux cotés de ce véhicule vers une position supérieure, des dispositifs de grappin et de cisaillement portés par l'extrémité libre de cet sssemblage de flèche pour serrer et couper? un arbre sur pied, le dispositif de grappin et de cisaillement 10 pouvant pivoter dans un plan vertical ainsi qu'un .arbre lorsqu'il aura été coupé puisse être incliné.dans une position horizontale et posé généralement longitudinalement sur ce véhicule lorsque l'extrémité libre de cet assemblage de flèche est pivoté dans sa position au-delà du véhicule, un dispositif de serrage mobile gé-15 néralemant longitunalement sur le véhicule pour serrer et avancer l'arbre coupé, un dispositif à ébrancher sur le véhicule pour enlever les branches de l'arbre coupé comme il etft avancé par le dispositif de serrage, et un mécanisme de cisaillement disposé verticalement sur le véhicule sur la trajectoire de l'arbre coupé 20 comme il est avancé pour couper successivement les rondins de cet arbre coupé. 2. Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication 1 caractérisé par des dispositifs de collecteur sur le véhicule pour recevoir les rondins successifs. 25 3» Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication 2 caractérisé en ce que le dispositif collecteur est orienté transversalement sur le véhicule, le transformateur comprenant encore des dispositifs pour faire tourner les rondins d'une positiai dirigée longitudinalement vers une position dirigée transversale- 30 ment pour la réception par le dispositif collecteur. 4. Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication. 3 caractérisé en ce que le dispositif rotatif comprend une plaque inclinée vers le dispositif collecteur, cette plaque ayant une ouverture disposée centralement, un étrier s*élevant au-dessus à 35 travers cette ouverture et ayant une encoche en forme de Y, cet étrier pouvant tourner d'une première position dans laquelle cette encoche se trouve dans un plan transversale pour s'accomoder d'un rondin coupé dirigé longitudinalement et une deuxième position dans laquelle cette encoche se trouve dans un plan longitudinal, 40 la rotation de l'étrier dans sa deuxième position dirigée longitu- 69 12735 ii 2008015 s • . ' dînai ement vers sa deuxième position transversale» 5. Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication 4- caractérisé par un axe de pivot à l'aide duquel l'étrier peut pivoter autour d'un axe généralement parallèle à un rondin.lors- 5 que le rondin est dirigé longitudinalement ainsi que cet étrier pivote autour de cet axe- de pivot pour relâcher chaque rondin successif lorsque 1'étrier a été tourné dans sa deuxième position. 6. Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication. 5 comprenant un ressort pour forcer 1'étrier dans une position 10 lorsqu'il se trouve dans sa première position, ce ressort cède pour permettre le mouvement de balancement de 1'étrier à cause du poids d'un rondin pour relâclier le rondin lorsque lrétrier se trouve dans sa deuxième position. 7« Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication 15 6 caractérisé en ce que la plaque a une partie circulaire le long de laquelle une extrémité du rondin glisse comme 1'étrier tourne de sa première position vers sa deuxième position» 8. Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication 3 caractérisé en ce que le dispodtif collecteur a un plancher ou-20 vert, et des dispositifs de bras pivotant fermant normalement ce plancher ouvert jusqu'à ce que les rondins qui ont été accumulés dans ce collecteur doivent être déchargés. 9- Un transformateur d'arbres mobile selon la revendication 8 caractérisé par des dispositifs pour lever le dispositif collec-25 teur afin de permettre aux bras d'être pivotés vers le bas pour décharger les rondins accumulés.