La présente invention, concernant un élément de circuit de fluide, se rapporte plus spécifiquement à une soupape pour la oo;m:.ende, en fonction de la texpérature, d'un fluide gazeux ou liquide, comportant une ouverture de soupape ménagée dans la cage de soupape et une surface de siège de soupape, qui est commandée par une pièce de fermeture de la soupape soumise à la pression d'un ressort et qui relie l'un à l'autre deux canaux de soupape lorsque la pièce de fermeture de soupape est détachée de la surface du siège de soupape, et un élément d t actionnement thermostatique sollicité par la température environnante, qui comporte un Poussoir déplaçable en fonction de la température par rapport à son bottier, dont l'axe longitudinal médian est aligné sur l'axe central de l'ouverture de soupape et de la pièce de fermeture de la soupape, et qui s'applique directement contre la pièce de fermeture de la soupape par son extrémité libre faisant saillie hors du boftier de l'élément d'actionnement, cet élément d'actiornement s'éloignant ou se rapprochant de la surface du siège de soupape contrairement à l'action du ressort lors du déplacement qui se produit par suite de l'élévation de la température, la cage de soupape et le bottier de l'élément d'actionnement étant combinés en un tout aligné substantiellement cylindrique. Avec une telle soupape, la température environnante est détectée au moyen de l'élément d'actionnement thermostatique et transformée en un déplacement du poussoir, ce qui fait que la pièce de fermeture de soupape est actionnée de facon correspondante et qu'ou obtient une commande de la soupape0 On connait une soupape telle qu'exposé dans l'introduction, qui est constituée de trois groupes de stinctures, à savoir un élément diactionnement thermostatique sous une forme prête à être incorporée, une cage de soupape et un boîtier intermédiaire spécial sur lecuel est rapporté l'élément d'actionnement à une extrémité axiale et la cage de soupape à l'extrémité opposée.La cage de soupape comporte au moins un canal dirigé sensiblement radialement, débouchant dans l'ouverture de soupape, qui constitue le premier canal de soupape et en outre au moins un canal passant dans l'intérieur de la cage de -soupape et ayant la forme gun perçage radial et/ou axial spécialement ménagé et présentant un diamètre sensiblement plus petit que la cage de soupape, ce dernier perçage constituant le deuxiome canal de soupapes Les deux canaux en question sont alors reliés l'un à l'autre par l'intermédiaire de l'ouverture de soupape, lorsque la pièce de fermeture de soupape se détache de la surface du siège de soupape.A cause de la constitution de la soupape connue en trois groupes de structures particulières, la soupape est de fabrication et de montage revenant cher et nécessite en outre un ajustage difficile. Miais surtoft la soupape commue est relativement longue et large et aussi très lourde. Elle nécessite par conséquent relativement beaucoup de place pour son montage0 l'invention vise à réaliser une soupape de fabrication et montage bon marché, extrêmement petite et peu encombrante, qui puisse être facilement réglée.Ce résultat est obtenu avec une soupape telle qu'exposé dans l'introduction et conforme à l'invention grâce au fait qu'on prévoit, de préférence, comme élément thermostatique, un thermostat à matière dilatable connu dont le bottier, rempli de ladite matière entourant le poussoir, est fermé par un couvercle traversé par le poussoir et que le couvercle de S'élément thermostatique fait solidairement partie de la cage de soupape. Cette soupape est constituée seulement de deux structures, à savoir le thermostat à matière dilatable et la cage de soupape, le couvercle du thermostat à matière dilatable étant constitué par la cage de soupape elle-même, de sorte qu'on n'a pas besoin d'un couvercle particulier pour le bottier du thermostat à matière dilatable.De ce fait, on obtient les avantages suivants : faible dépense en matériaux et de fabrica tion > donc bas prix de revient et surtout, structure de soupape extrêmement petite et compacte ainsi que faible poids. En outre, le réglage de la soupape est simple. Les soupapes selon l'invention peuvent Qtre fabriquées dans des tailles étonnamment petites, par exemple avec des dimensions d'environ 55 mm de long et des diamètres dtenviron 10 à 12 mm, avec une conformation cylindrique circulaire.De ce fait, un domaine d'emploi complètement nouveau s'ouvre pour de telles soupapes0 Les soupapes selon l'invention sont avantageuses entre autres, par exemple, pour être utilisées dans les automobiles où le besoin de place et le coft jouent un grand rôle. les soupapes selon l'invention conviennent pour être montées directement dans le corps du carburateur d'un moteur à carburateur et pour la commande en fonction de la température, du mélange carburant-air, en particulier pour l'enrichissement en carburant lors du départ à froids A cet égard, la dispositionpeut être agencée de façon que la pièce de fermeture de soupape soit détachée de la surface de siège de soupape aux basses températures d'environnement du moteur qui sont détectes par le thermostat à matière dilatable, soit donc lors du départ à froid et ainsi cette pièce de fermeture permet une communication entre les deux canaux de soupape par l'intermédiaire de l'ouverture de soupape ouverte, de sorte que par ce passage le carburant supplémentaire est amené pour enrichir le mélange, Lorsque le moteur est chaud, ce qui en tratne, lorsque la température de consigne est atteinte, un déplacement du poussoir, la pièce de fermeture de soupape est poussée contre la surface de siège de soupape et la soupape est fermée, de sorte que ltenrichissement en carburant est alors arrêté. Dans d'autres cas, la soupape peut aussi commander le passage du carburant par un by-pass, qui est fermé lorsque le moteur est froid et qui permet ainsi, par l'acheminement principal du car burantg d'en amener une grande quantité et qui est libéré par détachement de la pièce de fermeture de soupape, lorsque le moteur est chaud, quand la température de soupape de consigne est atteinte, de sorte qu'une proportion déterminée de la quantité de carburant est dérivée par le by-pass et ne contribue pas à la formation du mélange. Dans le premier cas mentionné, la soupape fonctionne, d'après les conceptions de la technique des interrupteurs "à la fermeture" et dans le deuxième cas, à l'ouveture".De manière correspondante, on peut aussi utiliser la soupape dans tout genre d'installation industrielle, avec les avantages qui en résultent Il est également avantageux que la soupape puisse être montée de façon simple, facilement nettoyée et incorporée, car les pièces cylindriques circulaires se montent très facilement dans les corps de carburateur d'automobile, qui sont difficilement accessibles. A cet- effet, la soupape a par exemple la forme d'une viso Dans une forme de réalisation avantageuse, le boitier de l'élément d1actionnement est appliqué, par son extrémité frontale traversée par le poussoir, contre la partie de la cage de soupape formant couvercle et lui est relié au moyen d'une partie de cage en saillie servant de couvercle et formant de ce fait une douille d'une pièces qui s'insère dans le boîtier de l'élément d'actionnement dans sa région d'extrémité et qui lui est fixée, de préférence derrière un épaulement relevé du bottier. A cet é égard, d, on n'a pas besoin d'éléments de fixation particuliers par l'intermédiaire desquels l'élément d'actionnement thermostatique serait fixé à la cage de la soupape.La fixation du bottier de la pièce d'actionnement sur la cage de la soupape peut titre d étachable, par exemple en disposant une jonction à vis éventuellement de forme telle que la douille- possède un filetage intérieur et le boîtier de 11 élément d'actionnement, un filetage extérieur correspondant. Cette jonction détachable simplifie les travaux de réparation éventuellement nécessaires. Mais en règle générale on préfère, à cause de la grande durée de vie obtenue et du faible coût de la soupape selon l'invention, de changer en cas d'usure tout le bloc soupape, de sorte qu'il est plus avantageux d'avoir une jonction indétachable par sertissage périphérique. Dans une autre forme de réalisation avantageuse, la disposition peut être agencée de sorte que la cage de soupape comporte > pour le vissage, un filetage extérieur sur une partie de la cage coaxiale au poussoir et en vis-à-vis de celui-ci et que la partie de cage constituant le couvercle présente une surface d'engagement pour un outil, par exemple une clé Allen (à six pans).A cet égard donc, la partie de la cage de soupape pprtant le filetage destiné au vissage et la partie de cage portant la surface d'engagement d'un outil sont constituées en une seule pièce et c'est pourquoi, par exemple pour visser ou dévisser, il ne faut pas appliquer des forces extérieures d'attaque à un endroit de jonction quelconque entre deux parties de cage, avec risque éventuel de la production d'une contrainte a @ endr@@@ @onveba@le. et du détachement de l'endroit de jonction, mais directement/ Il convient que le poussoir soit disposé sensiblement perpendiculairement à la surface du siège de soupape. Comme pièce de fermeture de la soupape on peut prévoir une billez Ce mode de fermeture est extrêmement simple, exempt de dérangement et bon marché. On peut prévoir aussi, comme pièce de fermeture de la Soupape, une pièce en forme de coupelle, par exemple un disque cylindrique circulaire, qui présente, à l'endroit où il vient en contact avec la surface du siège de soupape, une sur -face d'appui particulière, ou un anneau d'étanchéité ou un agencement analogue. Dans une autre forme de réalisation avantageuse, on forme au soins un canal de soupape constitué par un perçage transversal dirigé transversalement par rapport à l'axe médian longitudinal du poussoir, qui est prévu dans la cage de soupape et qui débcuche vers l'extérieur, cet alésage se raccordant à l'ouverture '3e soupape. S autre canal de soupape est également formé par un tel perçage transversal, celui-ci est avanta- geuserent prévu derrière la surface du siège de soupape, ceci étant vu dans la direction longitudinale de la soupape, de sorte que la surface du siège de soupape se trouve, dans la direction longitudinale de la soupape, entre les deux perçages transversaux et, dans ltétat de fermeture de la soupape, dans la direction longitudinale de la soupape la jonction entre les deux perçages transversaux est interrompue. Si par contre la pièce de fermeture de soupape se soulève, une cor;-munication est créée entre les deux canaux de soupape, de sorte qu'un fluide qui est amené par exemple sous pression dans un canal de soupape traverse alors, dans la direction longitudinale de la soupape7 l'ouverture de cette dernière et après déviation, peut s'écouler dans l'autre canal de soupape.Les deux canaux de soupape sont ouverts pour l'admission ou ou l'évacuation du fluide vers l'extérieur de la cage de soupape, les canaux de soupape débouchant par ces ouvertures, lorsque la soupape est montée, dans des canaux d'admission ou d'évacuation correspondants, par exemple par l'intermédiaire de chambres annulaires. Dans uneautre forme de réalisation avantageuse, l'autre canal de soupape est constitué par le volume intérieur de la cage de soupape qui contient le ressort et qui s'étend, de préférence, transversalement par rapport au perçage transversal, volume intérieur qui se raccorde à-une extrémité par l'ouverture de soupape et qui présente à l'autre extrémité, située en regard de la pièce de fermeture de soupape, une ouverture axiale, recouverte par exemple au moyen d'un tamis.De ce fait, la soupape est encore simplifiée, car le volume intérieur de la cage de soupape, qti-est Prévu pour recevoir le ressort est lui-même utilise comme canal de sotipape. Lorsque la soupape est ouverte, le fluide arrivant à un canal de soupape s'écoule ainsi dans la direction longitudinale de la soupape au travers de l'ouverture de soupape et parcourt le volume intérieur de la cage dans la mde direction que l'autre canal de soupape, d1où il s'échappe par erle à l'extrémité frontale De ce fait, les pertes éventuelles de débit, dues à l'incurvatior du courant, sont par ailleurs plus réduites. Dans une autre forme de réalisation avantageuse, la disposition est conçue de façon que la surface du siège soit prévue du côté de la pièce de fermeture de surface le plus éloigné de l'extrémité libre du poussoir, la pièce de fermeture de soupape pouvant être soulevée, au moyen du ressort, de a surface de siège de soupape et déplacée contrairement à l'action du ressort et dans une directicn vers la surface du siège de soupape lorsque la température monte. Dans cette forme de réalisation, la soupape est constituée comme un obturateur travaillant à la fermeture,- ctest-à-dire qu'elle s'ouvre lorsque la température environnante de l'élément d'actionnement thermostatique est basse et se ferme à une température plus élevée correspondant à la température de consigne. On axait que les soupapes du genre de celte de l'invention exigent un réglage correspondant aux conditions souhaitées de commande. Aussi, l'invention se rapporte-t-elle encore à un tel procédé de réglage de la soupape. En conséquence, dans ces opérations de réglage on procède conformément à l'invention de façon qu'on réduise, pour une température souhaitée d'ouverture ou de fermeture de la soupape, le volume de la cavité contenant la matière qui se dilate par échauffement, sous l'effet de forces extérieures, par exemple en ménageant des rainures déformations, renfoncements, etc., jusqu'à ce que la pièce de fermeture de soupape se détache de la surface du siège de soupape ou s'appuie contre elle et qu'il se produise une grandeur souhaitée ou une valeur nulle pour la quantité de débit du fluide à gouverner qui s'écoule d'un canal de soupape à l'autre en passant par l'ouverture de soupape et on utilise la course de la pièce de fermeture de soupape ou la grandeur du débit ou la pression du fluide commandée, comme grandeur de réglage, par l'intermédiaire de laquel3e l'application d'énergie est alors interrompue pour les forces extérieures. L'invention se rapporte encore à un dispositif pour l'exécution du procédé de mglage. Dans celui-ci, on prévoit, conte applicateur de la grandeur de réglage, une tige palpeuse, qui s'applique contre la pièce de fermeture de scupape et qui est déplacée d'un mouvement de translation par suite de a course de la pièce de fermeture de soupape et la tige palpeuse est reliée à une pièce de commande sollicitée par le mouvement de la tige palpeuse, qui commande directemerlt ou indirectement l'application d'énergie pour les forces extérieures. Confornément à une autre forme de réalisation avantageuse du dispositif, la tige palpeuse s9appliaue, dans le sens de l'ouverture ou de la fermeture, à un élément de commutatione par exemple le contact mobile d'un interrupteur électrique, qui est monté électriquement dans un conducteur d'alimentation électrique, au moyen duquel l'énergie électrique est transmise pour les fortes extérieures, un détachement ou soulèvement de la pièce de fermeture de soupape, de la hauteur de consigne, à partir de la surface de siège de soupape, entraînant, pour commander les forces extérieures, une ouverture ou fermeture de l'interrupteur et l'interruption ou le branchement de l'énergie électrique0 Il s'est révélé encore avantageux que les forces extérieures soient appliquées au moyen de mécanismes d'entrat- nement commutables hydrauliques ou pneumatiques, dans lesquels le fluide de travail est commandé par l'intermédiaire d'une soupape de commande pouvant Qtre actionnée en fonction de la course de la pièce de fermeture de soupape0 Il est alors avantageux que la soupape de commande soit actionnable par voie électromagnétique et branchée avec 1, électro-aimant dans un circuit excitateur électrique qui peut dtre branché, ou bien débranché, en fonction de la course de la pièce de fermeture de soupape, sans contact ou au moyen de- contact0 Le branchement ou débranchement du circuit d'excitation peut être obtenu par l'intermédiaire d'interrupteure mécaniques, d'éléments semiconducteurs, aussi bien que par toise inductive ou capacitive. L'invention sera expliquée plus en détail en se référant à des exemples de réalisation non limitatifs qui sont illustrés sur les dessins. Parmi ceux-ci : La figure 1 est une vue latérale d'une soupape selon l'invention, suivant un premier exemlle dé réalisation. La figure 2 est une coupe longitudinale de la soupape de la figure 1 incorporée à l'état fermé. La figure 3 est une coupe de la soupape selon la figure 2, mais à l'état ouvert. La figure 4 est une coupe longitudinale verticale partielle d'une soupape selon un deuxième exemple de réalisation. La figure 5 est une vue de la soupape, correspondant à la figure 4, avec la représentation schématique d'un dispositif d'ajustage, et La figure 6 est une vue longitudinale verticale d'une partie de soupape selon un troisième exemple de réalisation0 Les soupapes representées sur les dessins ont été dessinées à l'échelle 2:1 par rapport à la grandeur originale, La soupape selon le premier e-xemple de réalisation des figures 1 à 3 comprend une cage de soupape cylindrique 10 comportant un volume intérieur creux 11/à son extrémité frontale, supérieure sur la figure 2, une ouverture axiale 12.A l'extré- mité opposée à l'ouverture 12, la cage de soupape 10 présente un orifice -de soupape axial 13 avec une surface de siège radiale 14, qui est commandée par une pièce de fermeture ou clapet de soupape 16 en forme de coupelle, qui est soumise à l'effort de pression d'un ressort à boudin cylindrique 15; la pièce de fermeture reposes du côté tourné vers le siège de soupape 14, sur cette dernière surface et inclut, dans cette région du siège, un anneau d'étanchéité encastré 17. Le ressort à boudin 15 est monté avec compression entre l'extrémité frontale de la cage de soupape 10, vers l'ouverture 12, et la pièce de fermeture 16.Cette dernière pièce commande deux canaux de soupape; l'un est formé par exemple par un canal passant par deux perçages transversaux 18 qui se croisent et qui débouchent dans un volume annulaire 19 et l'autre canal de soupape est constitué par le volume intérieur 11 de la cage. La cage de soupape 10 présente, sur une partie notable de sa longueur axiale, un filetage extérieur 20 par lequel elle se visse dans un alésage 21, par exemple celui d';m corps de carburateur 22,avec interposition d'un anneau torique 23 pour l'étan ohéité. Les alésages transversaux 18 débouchent à l'extérieur de la cage de soupape 10, dans un volume annulaire 24 du corps de carburateur 22.Le volume intérieur de cage 11 se raccorde, par l'ouverture axiale 12, à l'alésage 21 du corps de carburateur 22. De plus, la soupape comporte un élément d'actionne mnt thermostatique 25 ayant la forme d 'un thermostat à matière dilatable. L'élément d'actionnement 25 est entouré par un boi- tier 26; un piston 27 peut se déplacer dans sa direction longitudinale dans le bottier 26, ce piston étant entouré par une matière dilatable 28, par exemple de la cire2 et par une botte à garniture 29 pour l'étanchéité, qui est traversée par le pous soir 27 et qui forme une enveloppe étanche pour la matière dilatable 28o Le poussoir 27 est disposé sensiblement perpendiculai- rement à la surface de siège de soupape 14 et , la pièce de fermeture 16 et appuie par son extrémité frontale en saillie hors du boîtier 26 contre la face immédiatement adjacente de la pièce de fermeture lo, la plus éloignée du ressort 'i boudin 15. L'axe longitudinal médian du ressort 15 est pratiquement aligné sur celui du poussoir 27. Dans cette disposition, la surface de siège 14 s'appuie sur le côté de la pièce de fermeture 16 voisin de l'extrémité libre du poussoir 27. On voit particulièrement, sur les figures 2 et 3, que le poussoir traverse l'orifice de soupape 13 de façon que le volume annulaire 19 soit constitué dans la région de l'orifice 13, autour de la surface extérieure du poussoir 27.La cage de soupape 10 et le bottier 26 de l'élé- ment d'actionnement therrnostatique 25 sont combinés pour former un ensenble aligne substantiellement cylindrique A cet égard, la fermeture en forme de couvercle, vers le haut sur la figure 2, du bottier 26 de l'élément d'actionnement thermostatique 25 est constituée par une partie 30 solidaire d'une pièce avec la cage de soupape 10. Le bottier 26 de l'élément d'actionnement 25 s'emboîtr par son extrémité frontale, supérieure sur la figure 2, qui est traversée par le poussoir 27, dans cette partie de cage 30 de la cage de soupape 10 et lui est reliée au moyen d'une douille cylindrique 31 qui est en saillie sur la partie 30 et en est solidaire.La douille 31 recouvre le bottier 26 de l'élé- ment d'actionnement 25 dans sa région d'extrémité et est relevée périphériquement en 33 dans cette région autour d'un épaulement 32. La partie 30 de la cage de soupape 10, formant le couvercle du bottier 2c, de l'élément d'actionnement 25, présente à sa surface extérieure une surface de prise 34 pour un outil auiQ dans l'exemple de réalisation représenté, est une clé Allen. Le fonctionnement de la soupape peut être décrit ci-anrès on se référant aiu: figures 2 et 3 Un fluide liquide ou gazeux est introduit par exemple dans le volume annulaire 24 du corps de carbursteur 22. Ia coupape étant fermée selon la figure 2, ce flnide ne peut passer des alésages transversaux 18 dans le vclume intérieur de cage 11 de la soupape et de là, dans l'alésage 21 du corps de carburateur 22.Si la température envirenna@ te détectée par l'élëment d'actionnement thermostatique 25 s'élève alors, la matière 28 contenue dans le boîtier 26 se dilate et exerce, sur le piston 27, une force qui fait que le poussoir 27 est déplacé dans la direction de l'axe dian lon gitudinal du boîtier 26 et vers le haut, dans la disposition dans les figures 2 et 3, contrairement à l'action du ressont à boudin 15. Dans ce cas, le poussoir 27 sculève le clapet 16 de la surface de soupape 14.De ce fait, le volume annulaire 19, dans lequel débouchent les alésages transversaux 18, communique avec le volume intérieur de cage 11 tar l'intermédiaire de l'orifice 13, de sorte que le fluide se trouvant dans le volume annulaire 24 peut entrer par les perçages transversaux 18 dans le volume annulaire 19 et à partir de celui-ci il va, dans la direction axiale, vers la cage de soupape 10 dans le volume intérieur 11 et, de là, par l'ouverture 12 dans l'alésage 21. Ainsi, le trajet d'écoulement du fluide, du volume annulaire 24 du corps de carburateur 22 vers l'alésage 21, est dégagé, Par contre, si la température environnante détectée par l'élément d'actionnement thermostatique 25 s'abaisse à nouveau, le volume de la matière dilatable 26 se réduit, de sorte que par l'effet du ressort à boudin 15 le clapet 16 est repoussé contre la surface 14 du siège de soupape et ainsi en mdme temps le poussoir 27 est poussé vers le bas. L'ouverture 12 de la cage de soupape 10 peut être couverte par un tamis 35 se trouvant dans le volume intérieur 11. Dans la deuxième réalisation des figures 4 et 5, on a utilisé pour les pièces et parties correspondant à celles du premier exemple de réalisation, des repères augmentés de 100, de sorte qu'on pourra se référer à la description du premier exemple de réalisation0 Le deuxième exemple de réalisation se distingue pratiquement du premier seulement par-le fait qu'on prévoit, pour la pièce de fermeture de soupape 116, au lieu d'un élément en forme de coupelle, une bille De façon à s'y adapter, la surface de siège de soupape 114 présente une forme légèrement conique. On décrira plus loin plus en détai] le dispositif d'ajustage représenté en coopération avec le deuxième exemple de réalisation de soupape. Dans le troisième exemple de léalisation d'une soupape, représenté sur la figure 6, et pour la neme raison qu'avec le deuxième exemple de réalisation, on a employé pour les pièces ou parties correspondantes, des ré erses augmentés de 200, de sorte qu'on pourra se référer à la description donnée plus haut pour les précédents exemples de réalisation. Le troisième exemple de réalisation se di stiigue du précédent nbtaoeuent en ce que la surface de siège de soupape 214 est prévue d-u côté d la pièce de fermeture de soupape 216 en forme de coupelle, qui est tourné vers lSextrémité libre du pourroir 227.Il y a encore une autre différence, à savoir que la pièce de fermeture de soupape 216 est détachée de la surface de siège de soupape 214 dans la direction du poussoir 227 au moyen du ressort à boudin 25, pour la température d'environne ment de l'élément thermostatique 225, alors que le poussoir 227 n'a pas encore été déplacé vers extérieur à partir de sa position de repos et que la pièce de fermeture de soupape 216 peut être déplacée vers la surface de siège de soupape 214 contrairement à l'action du ressort à boudin 215 au moyen du poussoir 227 en atteignant la température de consigne, soit donc lorsque la température croît, et peut s'appliquer contre cette surface de siège. Ainsi, la soupape selon le troisième mode de réalisation est constituée comme un obturateur travaillant à-la fermeture. Le ressort à boudin 215 passe à travers l'orifice de soupape 213. Le premier canal de soupape est constitué, en conformité avec les exemples deréalisation précédents, par exemple par des perçages transversaux 218. Mais à la différence de ces exemples précédents, le deuxième canal de soupape est également constitué par des perçages transversaux 236 qui débouchent, en regardant dans la direction du déplacement de la pièce de fermeture de soupape 216 vers la surface de siège de soupape 214, au-delà de la surface de siège de soupape 214 dans l'orifice de soupape 213 et communiquent à la surface extérieure de la cage 210, par les ouvertures qui y sont prévues, avec un volume annulaire 237 ménagé dans le corps de carburateur 222.Entre les deux volumes arilulaires 224 et 237 dans le corps 222 du carburateur, il existe, en regard de la cage de soupape 210, des anneaux toriques d'étan cnéité 223. Le fluide à commender arrive, par un canal 238 ménagé dans le corps 222, au volume annulaire 224 et, la soupape étant ouverte, il passe par Itorifice de soupape 213 dans les perçages transversaux 236, à partir desquels il peut entrer dans le volume e annulaire 237 du corps de carburateur 222, puis circulér, à partir de là, par un canal 239 prévu dans le corps de car burateur 222o Dans le troisième exemple de réalisation selon la figure 6 et comme dans les exemples de réalisation précédents, on peut employer comrrie canal de soupape, au lieu du perçage transversal 226, aussi bien le volume intérieur de cage 211 et la cage 210 présente alors, comme il est indioué en tireté dans son ex trémité frontale, supérieure sur la figure 6, une ou plusieurs ouvertures de passage 240 débouchant dans l'alésage 221 du corps de carburateur 222, de sorte que le fluide peut être alors trans- féré, par l'intermédiaire de l'alésage 221, du corps 222 au lieu que ce soit par le canal 239. On décrira ci-après en détail le réglage d'une soupape selon l'invention en se référant au dispositif d'ajustage représenté sur la figure So le dispositif d'ajustage comporte deux poinçons 141, 142, qui s'appliquent par exemple diamétrale ment en face l'un de l'autre contre le bottier 126 Sur la lame mobile 152 est articulée une tige palpeuse 154 qui entre dans l'ouverture 172 de la cage de soupape 110 danse volume intérieur de cage 111 et qui repose, par son extrémité inférieure de la figure 5, sur la pièce de fermeture de soupape 116. Lors du réglage on procède comme suit : la soupape est exposée, avec son élément d'actionnement thermostatique 125, au moins à la température d'ouverture de consigne désirée pour ltenvironnement, pour laquelle le poussoir 127 doit détacher la pièce de fermeture de soupape 116 de la surface de siège de soupape 114, et ceci d'une quantité suffisante pour appliquer la lame mobile 152, avec conduction sur la lame d'interrunteur fixe 153, par l'intermédiaire de la tige palpeuse 154, ce qui fait que Le cireuit paseant par la connexlon d'excitation 150 est fermé Si ce déplacenment ne se produit pas pour la température d'ouver- ture de consigne souhaitée, les poinçons 141 et 142 sont poussés par les récanismes moteurs 144, 145 contre le boîtier 126 avec une fcrce telle qu'on pr oduit, dans le bottier 126, des depres- sions ou renfoncemedts qui entraînent une diminution du volume à l'intérieur du bottier, une compression de la matière dilatable qui y est contenue et un décalage résultant du poussoir 127 hors du bottier de l'élément thermostatique 125.La force extérieure appliquée sur les poinçons 141, 142 agit jusqu 1 à ce que le poussoir 127 ait souLevé ou détaché la pièce de fermeture 116 de la course souhaitée à partir de la surface de siège de soupape 114 et que l'interrupteur 151 soit fermé, ce qui entrasse l'excitation de l'électro-aiment 149, commutant alors la soupape de commande 148, ce qui a pour conséquence que les poinçons 141, 142 sont automatiquement détachés du bottier 126 au moyen des mécanismes 144 et 145.Au lieu de la transmission mécanique représentée sur la figure 5, de la course de la pièce de fermeture de soupape 116 à l'interrupteur 151, on peut employer une grandeur de mesure pour fermer l'interrupteur, par exemple une pression déterminée du fluide a commander sortant de ltouverture 112 ou une valeur de débit déterminée0 Dans un autre exemple de réalisation, qui nwa pas été repésenté, on peut prévoir, au lieu de l'interrupteur mécanique 151, aussi bien un dispositif commutateur sans contact, par exemple un interrupteur électronique travaillant sans contact ou un indicateur d'information caractéristique, capacitif ou inductif, servant à commander les mécanismes 144, 145, par exemple pour l'excitation de l1électro-aimant. Au lieu des poinçons d'ajus- tage en forme de tiges relativement larges qui forment, comme on le comprend d , - rès la figure 5, des rainures lon-itudinales dans le boîtier 126 de l'élément d'actionnement thermostatique 125, on peut également prévoir des tiges cylindriques ou des poussoirs autredent conformés. An lieu du mécanisme hydraulique ou pueumatique 144, 145, l'effort peut aussi être appliqué d1une autre façon dans un autre exemple de rélisation, qui n'a pas été représenté. Dans un autre exemple de réalisation non représenté encore, on peut appli quer comme grandeur de mesure pour commander les mécanismes 144, 145, par exemple en vue de l'excitation de l'électro-aimant, une variation, de pression ou de la grandeur et/ou de la vitesse du courant de fluide alimentant la soupape et qui doit être réglé par celle-cio Si la soupape est constituée selon la figure 5 comme travaillant à l'ouverture, il apparaît, lorsque la pièce de fer- meture de la soupape se détache de la surface de siège de soupape, une diminution-de la pression du fluide introduit, qu'on peut utiliser comme grandeur de mesure et de réglage En outre, il intervient une modification de la vitesse d'écoulement, à savoir de zéro à une valeur déterminée, qui peut être employée au lieu de la diminution de pression comme grandeur de mesure et de réglage. REVENDICATIONS lo Soupape pour la commande, en fonction de la température, d'un fluide gazeux ou liquide, comportant une ouverture de soupape see dans la cage de soupape et une surface de siège rie soupape, qui est commandée par une pièce de fermeture de la soupape @e soumise à la pression d'un ressort et qui relie l'un l'autre deux canaux de soupape lorsque la pièce de fermeture de soupape est détachée de la surface du siège de soupape, et un élément d'actionnement thermostatique sollicité par la température environnante, qui ccmporte un poussoir déplaçable en fonction de la température par rapport à son boîtier, dont l'axe longitudinal médian est aligné sur l'axe central de l'ouverture de soupape et de la pièce de fermeture de la soupape, et qui s'applique directement contre la pièce de fermeture de la soupape par son extrémité libre faisant saillie hors du boîtier de de 'éle- ment d'actionnement, cet élément d'actionnement s'éloignant ou se rapprochant de la surface du siège de soupape contrairerent à l'action du ressort lors du déplacement qui se produit par suite de l'élévation de la température, la cage de soupape et le boîtier de l'élément d'actionnement étant combinés en un tout aligné substantiellement cylindrique, caractérisée en ce qu'elle comprend comme élément thermostatique un thermostat à matière dilatable connu dont le boîtier, rempli de ladite matière entourant le poussoir, est fermé par un couvercle traversé par le poussoir et que le couvercle de l'élément thermostatique fait solidairement partie de la cage de soupape. 2. Soupape selon revendication 1, caractérisée en ce que le boîtier de l'élément d'actionnement est appliqué, par son extrémité frontale traversée par le.poussoir, contre la partie de la cage de soupape formant couvercle et lui est relié au moyen d'une partie de cage en saillie servant de couvercle et forant de ce fait une douille d'une pièce, qui s'insère dans le boîtier de l'élément d'actionnement dans sa région d'extrémi té et oui la est fixée, de préférence derrière un épaulement relevé du boîtier. 3 Soupape selon revendication 1 ou 2, caractéri- sée en ce qVe la cage de soupape comporte, pour le vissage, un filetage entérieur sur ur:e partie de la cage coaxiale au poussoir et e vis-à-vis de celui-ci et que la partie de cage constituant le couvercle présente une surface d'engagement pour un outil, par exemple une clé Allen. 4. Soupape selon l'une des reverdicstions 1 à 3, caractérisée en ce qu'te bille ou une pièce en forme de coupelle sert de pièce de fermeture de soupape. 5. Soupape selon l'une des revendicatiors 1 à 4, caractérisée en ce quelle comporte au moins un canal de soupape constitué par un perçage transversal dirigé transversalement par rapport à l'axe médian longitudinal du poussoir, qui est prévu dans la cage de soupape et qui débouche vers ltextérieur, cet alésage se raccordant à l'ouverture de soupape, et en ce que, dc préférence, l'autre canal de soupape est constitué par le volume intérieur de la cage de soupape qui contient le ressort et qui s'étend de préférence transversalement par rapport au perçage transversal, volume intérieur qui se raccorde à une extrémité par l'ouverture de soupape et qui présente à l'autre extrémité, située en regard de la pièce de fermeture de soupape, une ouverture axiale, recouverte par exemple au moyen d'un tamis. 6. Soupape selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que la surface du siège de soupape est prévue du côté de la pièce de fermeture de surface le plus éloigné de l'extrémité libre du poussoir, la pièce de etre soulevée, au moyen du ressort, de la surface de siège de soupape et déplacée contrairement à l'action du ressort et dans une direction vers la surface du siège de soupape lorsque la température monte. 7. Procédé pour l'ajustage de la soupape selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'on réduit, pour une température souhaitée d'ouverture ou de fermeture de la soupape, le volume de la cavité contenant la matière qui se dilate par échauffement, sous lteffet de forces extérieures, par exemple en ménageant des rainures, déformations, renfoncements, etc. jusqu'à ce que la pièce de fermeture d soupape se détache de la surface du siège de soupape ou s'appuie contre elle et qu'il se produise une grandeur souhaitée ou une valeur nulle pour la quantité de débit du fluide à gouverner qui s'écoule d'un canal de soupape à l'vautre en assant par l'ouverture de soupape et on utilise la course de la pièce de fermeture de soupape ou la grandeur du débit ou la pression du fluide commandée, comme grandeur de réglage, par l'intermédiaire de laquelle l'application d'énergie est alors interrompue pour les forces extérieures. 8. Dispositif pour l'exécution du procédé selon revendication 7, caractérisé en ce qu'on prévoit, comme applicateur de la grandeur de réglage, une tige palpeuse, qu- sia; s contre la nièce e fermeture de soupape et qui est déplacée d'un mouve---ent de translation par suite de la course de la pièce de fermeture de soupape et la tige palpeuse est reliée à une pièce de commande sollicitée par le mouvement de la tige palpeuse, qui commande directement ou indirectement l'application d'énergie pour les forces extérieures. 9. Dispositif selon revendication 8, caractérisé en ce que 12 tige palpeuse s'applique, dans le sens de l'ouver- ture ou de ls. fermeture, à un élément de commutation, par exemple le contact mobile d'un interrupteur électrique, qui est monté électriouement dans un conducteur d'alimentation électrique, au moyen duquel l'énergie électrique est transmise pour les forces extérieures, un détachement ou soulèvement de la pièce de fermeture de sclipape de la hauteur de consigne a partir de la surface de siège de soupape, entraînant, pour commander les forces extérieures, une ouverture ou fermeture de l'interrupteur et lXinter- ruption ou le branchement de l'énergie électrique. 10. Dispositif selon revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que les forces extérieures sont appliquées au moyen de mécanismes d'entraînement commutables hydrauliques ou pneumatiques dans lesquels le fluide de travail est commandé par l'in- terméfliaire d rune soupape de commande pouvant être actionnée en fonction de la course de la pièce de fermeture de soupape, et que, de préférence, ladite soupape de commande est actionnable par voie électromagnétique et branchée avec lélectro-aitnant dans un cirduit excitateur électrioue qui peut être branché, ou bien débranché, en fonction de la course de la pièce de fermeture de soupape, sans contact ou au moyen de contacts, et que de préférence le branchement ou débranchement du circuit d'excitation est btenu par l'intermédiaire d'interrupteurs mécaniques ou d'élé mets semiconducteurs, ou a 1 autre l'éléments agissait par voie inductive ou capacitive.