Domaine technique. La présente invention concerne des perfectionnements aux vérins de levage ou crics à levier transformant en mouvement vertical le mouvement horizontal de poussée d'un organe moteur placé dans un châssis comportant des roues, notamment pour les charges reposant sur des ressorts, des véhicules en particulier. Problème posé. Le problème posé par la levée d'une charge, en particulier, d'un véhicule automobile est multiple. Tout d'abord il faut pouvoir placer l'appareil facilement sous la charge mais il faut pouvoir l'immobiliser au moment de la mise en oeuvre. Ensuite il faut lever la charge avec, au début, un faible effort et une vitesse de montée rapide, car le v4- hicule est encore supporté par ses ressorts ; ensuite, dans la deuxième course de la levée, il faut développer des efforts plus importants et l'on peut se contenter d'une vitesse de levée plus lente. Il faut encore éviter que la portée de l'appareil de levage sous la charge ne glisse et pour celà il faut éviter ou limiter les effets de la composante horizontale du mouvement ou compenser celui-ci par un déplacement horizontal de l'appareil. En effet. si l'on soulève un véhicule, par exemple, à une extrémité, il oscille généralement par rapport à son autre extrémité et il existe une composante horizontale. Enfin, il faut assurer la sécurité à ltarraisse ment. swtat de la tchntgue antérieure et inconvénients. Dans letat actuel des choses, un connait lea crics sur roues, soit à vérin hydraui4que, soit à crémaillère et encliquetage mécanique. La plupart de ces appareils comprennent un bras fixé à un châssis et qui est commands par le vérin hydraulique ou le dispositif à crémaillère Le bras exécute un arc de cercle qui détermine un déplacement à composante horizontale pouvant faire glisser la portée de l'appsrell de levage sur l'endroit où il s'oulève la charge. Ces cric8 sont placés sur roulette qui permettent un déplacement facile mais l'immobilisation au moment de la mise en oeuvre n'est pas réalisée. Dans certains appareils on la réalise en montant les roulettes sur ressort mais alors, lorsque la charge est soulevée, il est impossible de déplacer l'ensemble de la charge et du cric. Enfin il n'existe pas de dispositits de sécurités aussi bien sur les vérins hydrauliques que sur les appareils b crémaillère qui sont rarement doublées. Exposé de l'invention. L'appareil de l'invention est destiné à éviter les inconvénients qui viennent d'être cités et est caractérisé par le fait qu'on combine a) un levier du premier genre dont le point d'appui est cons titué par l'extrémité libre d'un bras oscillant autour d'un axe horizontal placé eous la charge, l'extrémité du levier recevant la poussée de l'organe moteur étant guidée dans une glissière de proril approprié. b) un dispositif de sécurité anti-retombée et escamotables placé à proximité de la glissière de guidage. c) des roues n'entrant au contact ave le sol, quand le chassais est à plat, que lorsque le cric est en position de levage. La glissière de guidage du levier peut avoir toute forme qu'on Jugera utile mais elle est généralement rectiligne alors que l'articulatlon du bras oscillant sur le levier est approximativement au milieu de celui-ci ce qui détermine un déplacement rectiligne de la portée de levage. Le vérin moteur est hydraulique tandis que la sé curité est obtenue par un cliquet se déplaçant sur une crémaillère parallèle à la glissière de guidage. Suivant une forme préférée de réalisation, les roues sont placées tout à l'extrémité opposée au levier de manoeuvre, au bout du bras oscillant, au-delà de son articulation au châsais, de manière qu'elles se dégagent du sol lorsque le vérin ou cric est plat mais qu'elles reposent au sol - lorsqu'on lève le cric à vide pour les manoeuvres, - lorsque le cric aborde la deuxième partie de son développement vertical vers le haut. Solution au problème et avantages. Par le choix du point d'articulation du levier avec le bras oscillant et par le choix du profil de la glissière on peut obtenir tous les déplacements voulus de la portée de levage. En particulier, ai le bras oscillant est articulé au milieu du levier et si la glissière est rectiligne et passe par le point d'oscillation du bras oscillant, on obtient un déplacement rectiligne perpendiculaire à la glissière par une propriété géométrique bien connue des triangles rectangles. Dans ce cas, Si la glissière est horizontale, le déplacement de la portée de levage est rigoureusement vertical. le En outre, cette disposition où/vérin 16 est disposé à l'opposé de la portée de levage il permet d'obtenir une faible hauteur initiale de celle-ci et un cric de faible encombrement pouvant se glisser sous des charges basses. La disposition des roulettes en bout de l'appareil permet - le déplacement de l'appareil à vide lorsqu'on le lève à l'extrémité opposée aux roulettes, - l'immobilisation de l'appareil lorsqu'il repose au sol en position repliée, - la possibilité de déplacer l'ensemble de l'appareil de levage et de la charge lorsque l'appareil est déployé. Enfin la crémaillère doublant le vérin assure la sécurité à l'affaissement. brève description des figures. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la des cription suivante qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustré par les dessins Joints dans lesquels la figure 1 est une vue en perspective de l'ensemble de l'appareil ; les figures 2 à 3, sont des vues en élévation schématique de l'ensemble de l'appareil pour faire bien comprendre le fonctionnement de celui-ci respectivement dans la position repliée, dans sa position intermédiaire et dans sa position déployée ; la figure 5 est une vue du dessous de l'appareil. Description d'un mode de réalisation. Le vérin de levage de l'invention comprend un châsais 1 composé de deux longerons 2, Q reliés par un axe arrière 4 et une traverse avant 5 Autour de l'axe 4 oscille un bras 6 qui est articulé en 7 à un levier du premier tenure 8 dont une extrémité est guidée par une articulation 9 d'un coulisseau se déplaçant dans une glissière 10 ménagée dans les longerons 2 et 3 du châssis 1. L'autre extrémité du levier 8 comporte une portée de levage il avec un rebord de positionnement 12 destiné à s'engager sur la charge à soulever. Les coulisseaux 13 se déplaçant à dans les glissières 10 sont reliés par des tirants 14, 15 à un vérin hydraulique 16 placé entre les longerons 2 et 3 est commandé par la pompe 17, actionnée par le manche 18. Le vérin 16 et la pompe 17 forment un ensemble amovible utilisable par ailleurs. Le bras 6 est prolongé au-delà de l'axe 4 par un petit bras 19 au bout duquel est fixé l'essieu 20 des roulettes 21, 22. Une crémaillère 23 est ménagée sur les deux longerons 2 et 3 et un cliquet 24, articulé à proximité de l'articulation g du levier 8 peut venir coopérer avec ladite crémaillère. Un ressort 25 rappelle le cliquet 24 contre la crémaillère 23. Le cliquet 24 est manoeuvré par un poignée 26 qui permet soit de mettre le cliquet en engagement de la crémaillère, soit de dégager le cliquet 24 de la crémaillère 23 et de le bloquer contre le levier 8. Fonctionnement. Le levier 8 étant rabattu contre le chiais 1, on manipule l'appareil en le soulevant par le manche 18 ce qui a pour effet d'appliquer les roulettes 21, 22 contre le sol et de pouvoir le déplacer et le mettre en place facilement. A plat, le chas ais i repose sur le sol et immobilise l'appareil. On peut alors manoeuvrer le manche 18 de la pompe 17 pour faire agir le vérin 16 qui tire sur les tirants 14, 15, de manière à déplacer les coulisseaux 13 qui poussent l'articulation 9 longitudinalement et font lever la portée de levage 11. le long de la ligne 27 en rGlevawt en mamie temps le Stras 5. En meme temps on peut agir sur la poignée 26 de manière à engager les cliquets 24 sur les crémaillères 23 de manière que si une déraillance survenait dans le vérin 16, l'ensemble ne pourrait pas retomber.D'ailleurs, alors que le vérin de levage de l'invention est déployé, si on veut le replier, il est nécessaire d'agir légèrement sur le vérin 16 pour le faire monter afin de pouvoir dégager racilement les cliquets 24 et de les coincer en position d'inaction comme il est représenté à la figure 1. On peut alors agir sur le robinet 28 de la pompe 17 pour que le vérin 16 reviennent à sa position de départ en repliant le levier et le bras 6 pour que la portée Il se place à sa position inférieure. Dans le mouvement d'oscillation du bras 6, il s'ensuit une oscillation en sens contraire du petit bras 19 qui déplace verticalement l'essieu 20 et les roulettes 21, 22. On a vu que lorsque l'appareil était replié et que le chassis 1 était à plat, les roulettes 21, 22 étaient soulevées légèrement au-de- sus du niveau du 801. Lorsqu'on déploie l'appareil, les roulettes 21, 22 viennent assez vite en contact avec le sol et soulèvent légèrement le châssis 1. Dans cette dernière position, le vérin de levage ou cric de l'invention est immobilisé puisque son extrémité opposée aux roulettes 21, 22 s'appuie sur le sol. Cependant, il est possible de soulever cette extrémité et de déplacer l'ensemble de l'appareil et de la charge qu'il supporte. Pour faciliter cela, on peut encore placer un train de roues avec un essieu dans les encochea 29 qui sont prévues à cet effet au voisinage du manche 18. REVENDICATIONS l-/ Perfectionnements aux vérins de levage ou crics à leviers transformant en mouvement vertical le mouvement horizontal de poussée d'un organe moteur placé dans un châssis comportant des roues, notamment pour des charges reposant sur des ressorts, des véhicules, en particulier, c a r a c t é r i 8 é par le fait qu'on combine a) un levier du premier genre dont le point d'appui est cons titué par l'extrémité libre d'un bras oscillant autour d'un axe horizontal placé sur un châssis, l'extrémité du levier recevant la poussée de l'organe moteur étant guidé dans une glissière de profil approprié ; b) un dispositif de sécurité anti-retombée à cliquets escamotables, placé à proximité de la glissière de guidage ; c) des roues n'entrant en contact avec le sol, quand le châssis est à plat, que lorsque le cric est en position de levage. 2-/ Vérin de levage ou cric, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que la glissière de guidage du levier est rectiligne alors que l'articulation du bras oscillant sur le levier est approximativement au milieu de celui-ci. 3'/ Vérin de levage ou cric, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que le vérin moteur est hydraulique et que la sécurité est obtenue par un cliquet se déplaçant sur une crémaillère. 4-/ Vérin de levage ou cric, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendication 1, 2 ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les roues sont placées à l'extrémité opposée au levier de manoeuvre, au bout du bras oscillant, au-delà de son articulation au chasis, de manière qu'elles se dégagent du sol lorsque le vérin ou cric est à plat mais qu'elles reposent au sol, - lorsqu'on lève le cric à vide par le levier de manoeuvre, - lorsque le cric aborde la deuxième partie de son développement vertical vers le haut.