L'invention est relative aux dispositffsdu genre de ceux dénommés chevilles ou encore, suivant un autre mot d'origine anglosaxonne1fljnsertsll1 ces dispositifs étant constitués essentiellement par des éléments creux, notamment en laiton, d'allure extérieure par exemple cylindrique, propres à être engagés s et fixés dans des trous ou logements d'un. pièce en bois ou autre matière (par exemple agglomérés), pour permettre d'y adapter tous éléments de fixation ou autres, en particulier des vis propres à être vissées dans un taraudage prévu dans la cheville ou insert. De telles chevilles doivent répondre à des conditions précises de stabilité, c'est-a-dire doivent pouvoir maintenir une position stable dans leur logement après fixation, en dépit des efforts qui leur sont ensuite appliques et qui peuvent être de deux sortes, savoir, d'une part, des efforts axiaux d'extraction, et d'autre part, des couples de rotation autour de l'axe, notamment lors du vissage ou du dévissage de la vis à introduire dans le filetage interne de la cheville, lorsqu'une telle vis est prévue. Dans certains modes de réalisation connus les chevilles, qui peuvent être pleines ou comporter des fentes axiales,présen- tent un filetage extérieur propre à venir s'engager dans la paroi du logement destiné à les recevoir, la mise en place S opérant par vissage. On réalise ainsi après pose une bonne stabilité dans le sens axial, mais par contre la cheville risque de se déplacer en rotation sous ltinfluence des efforts appliqués à la vis de fixation ou semblable. Dans d'autres modes de réalisation, on a prévu des rainures axiales extérieures ménagées côte à cote sur le pourtour de la cheville, la mise en place de celle-ci dans son logement s'opérant par force sous l'effet d'une percussion exercée axialement à l'aide d'un marteau par exemple. Lesdites rainures s'opposent alors à tout mouvement de rotation ultérieur de la cheville dans son logement, mais par contre la stabilité dans le sens axial est faible. Pour remédier à ces inconvénients et obtenir pour lesdites chevilles la double stabilité axiale et de rotation susvisée, on leur fait comprendre, conformément à l'invention, un nombre limité de nervures en principe axiales faisant saillie par rapport à la surface extérieure, notamment cylindrique, de la cheville considérée, nervures propres à s'inscruster dans la paroi du logement en s'opposant ainsi å des efforts de rotation, et munis de moyens, tels que des dents de profil approprié, propres à s'opposer à un arrachage axial. Un tel ensemble répond à la double condition de stabilité susvisée. Avantageusement, on donne au profil des dents uné forme en V, avec des surfaces obliques à l'axe qui facilitent la mise en place par percussion, et des surfaces transversales a l'axe, qui s t opposent à l'arrachement. Il convient en outre de prévoir des fentes axiales, par exemple entre les nervures, fentes qui donnent A l'ensemble, ainsi que connu, une élasticité facilitant la mise en place par percussion. On prévoiera par exemple quatre nervures et quatre fentes, mais ceci ne constitue qu'un mode de réalisation particulier, non limitatif. L'invention comprend, mise à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de pré florence en même temps et dont il sera plus explictement parlé ci-après. Elle vise plus particulièrement certains modes dtapplication (celui pour lequel on l'applique à des chevilles ou inserts propres à assurer une fixation dans des pièces de bois ou d'agglomérés de toutes natures), ainsi que certains modes de réalisation, desdites définitions, et elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les chevilles du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments et outils spéciaux propres à leur établissement et les ensembles utilisant de semblables chevilles. Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise a l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. La figure 1, de ce dessin, montre en perspective partielle l'ensemble dtune pièce de bois ou aggloméré, atec des trous destinés à recevoir les chevilles conformes à l'invention, l'une d'elles étant montrée en perspective avant son introduction et autre après après sa mise en place. La figure 2 montre le même ensemble en coupe suivant l'axe d'une cheville. Selon l'invention1 et plus spécialement selon ceux de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, auxquels il sesbletqutil y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple de venir fixer, dans une pièce 1 d'aggloméré de. fibres de bois ou de toutes autres matières, des chevilles, notamment des chevilles se présentant d'une façon générale sous forme d'une bague taraudée intérieurement en 2(fig.1) de façon a recevoir une vis de fixation telle que 3 ou tout autre organe, on s'y prend comme suit ou de façon analogue. On agence cette cheville 4 de façon telle qu'elle présente extérieurement un certain nombre de nervures en yincipe axiales 5 faisant saillie par rapport a la surface extérieure 6 de ladite cheville, surface que l'on a supposée cylindrique sur le dessin, mais qui pourrait avoir toute autre forme, le tout en combinaison avec des moyens tels que des dents 7, prévus par exemple sur au moins certaines desdites nervurés, propres & s'opposer à un effort d'arrachement. Dans le mode de réalisation représenté, pour lequel la surface extérieure 6, de la bague constituant la cheville,est cylindrique, on a prévu quatre nervures 5 à 90, les dents 7 étant ménagées au moins dans la partie basse, de la cheville, venant attaquer en premier la paroi intérieure 8 du logement déstiné à recevoir la cheville, et préalablement forée. Ces dents ont avantageusement chacune un profil tel- qu'il comprenne, d'une part, une portion inclinée 9 s'évasant vers le haut, et, d'autre part, un redan 10. La rampe 9 facilite la pénétration dans la matière du logement 8, tandis que le redan 10 engendre l'effort de retenue à l'extraction. Enfin ladite bague 4 est munie de fentes Il sur une portion de sa hauteur, entre les nervures 5. Le tout peut aisèment être obtenu par décolletage à partir d'une bague de diamètre extérieur convenable, ou par moulage ou de toute autre manière. il est entendu tailleurs que l'invention ne se limite pas à des chevilles en laiton et quton p ourrait établir celles-ci en d'autres métaux ou alliages, en matière plastique, en fibres, etc... En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on peut établir des chevilles dont le fonctionnement résulte suffisamment de ce qui précède pour qucil soit inutile d'insister davantage à son sujet et qui présentent, par rapport aux chevilles du genre en question déjà existantes,de nombreux avantages, notamment - facilité d'exécution, donc prix de revient peu élevé, - facilité de mise en place dans leurs logements, par percussion, - et grande stabilité, tant dans la direction de l'axe qu,en rotation autour de cet axe. La hauteur radiale R des nervures, qui représente également la profondeur de pénétration dans le logement, sera choisie de façon convenable. C'est ainsi que, pour un diamètre extérieur de bague de 10 mm, la hauteur h pourrait être de l'ordre de 0,1 à 0,15 mm1 par exemple comprise entre 1/3 et /20 du diamètre ceci n'étant qutune indication. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déja de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de cheville, pour assurer une fixation par pression dans des logements ménagés dans des pièces, notamment en bois ou agglomérés, une telle cheville étant constituée essentiellement par une bague, notamment taraudée intérieurement pour recevoir une vis, caractérisé par le fait que la cheville est munie extérieurement au moins d'une ou de préférence d'au moins deux nervures en principe axiales, en combinaison avec des moyens du genre des dents, pour s'opposer à une extraction. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la cheville comporte au moins deux nervures extérieures axiales, régulièrement réparties autour de l'axe. 3. Dispositif selon les revendications i et 2, caractérisé par le fait que la bague constituant la cheville est fendue entre les nervures sur partie de sa hauteur, les fentes débouchant, à la manière connue,du côté où la cheville doit être introduite dans son logement. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caracterisé par le fait que la cheville comporte quatre nervures à 90e. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les dents comportent un flanc légèrement incliné et sgécartant de 11 axe vers le haut de la cheville, et un redan de retenue. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 5, caractérisé par le fait que la hauteur radiale h des nervures est de l'ordre de 1/5 à 1/20 du diamètre extérieur de la bague. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la cheville est établie en laiton. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 6, caractérisé par le fait que la cheville est établie en matière plastique. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 7, caractérisé par le fait qu'elle est obtenue par usinage. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 8, caractérisé par le fait qu'elle est obtenue par moulage.