La présente invention concerne un dispositif pour l'obtention d'une position d'immobilisation exactement reprise par le tambour d'une machine de traitement du linge desservable régulièrement dans une seule position déterminée et entraînée par un moteur à régulation électronique. Dans les machines de traitement du linge à chargement frontal, l'ouverture de service du tambour peut le cas échéant être fermable par un couvercle séparé tournant avec celui-ci en sorte que ledit tambour ne soit régulièrement desservable, comme ceux des machines analogues à chargement latéral, que dans une position déterminée. On a déjà proposé des dispositifs permettant au tambour de rejoindre automatiquement à la fin d'un processus de traitement la position de service voulue cela afin de ne pas avoir à tourner manuellement au même moment de tels tambours jusqu a cette position au risque d'être blessé par des pièces, ou parties, du tambour ou du carter. C'est ainsi que la demande de brevet allemand publiée sous le n0 1 956 272 définit un dispositif d'entraînement pour machines à laver à tambour chargeables latéralement dans lequel il est prévu une autre vitesse de rotation, inférieure à celle du lavage et obtenuepar alimentation en courant continu de l'enroulement du moteur pour la vitesse d'essorage et en courant alternatif de l'enroulement pour la vitesse de lavage On y établit une vitesse dite de marche lente" en faisant agir à l'encontre du fonctionnement du moteur en courant alternatif pour la vitesse de lavage les enroulements principal et secondaire affectés à la vitesse d'essorage et alimentés à partir du secteur alternatif par l'intermédiaire d'un redresseur. Il en résulte une vitesse de marche lente d'environ 30 * de la vitesse de lavage.Ce sont des contacts appropriés placés dans un programmateur nécessaire de toute façon à la commande de la machine qui assurent le retour automatique du tambour à se position d'immobilisation. Mais, si l'on utilise ce dispositif d'entraînement connu, le tambour ne s'arrête à sa position de service que si par hasard le centre de gravité de l'ensemble de son contenu vient se placer exactement au-dessous de l'axe dudit tambour dans tous les autres cz Oa dernier s'écarte à nouveau de sa position de service. ta :LatOn Bu t.ab*i ê a.tt. poaition de service est impossible sans autres moyens. Suivant ladite demande de brevet, il faut ajouter un interrupteur actionné lors de l'arrivée à la position de service pour arrêter la rotation du tambour à partir de la vitesse de marche lente. Cet interrupteur se compose opportunément de contacts guidés mécaniquement, car il doit fermer le circuit électrique d'un relais de commande. De tels contacts mécaniques présentent d'importants inconvénients. Ils sont par exemple soumis à une fréquente sollicitation mécanique menant à la longue à des phénomènes de fatigue matérielle. En outre leur ajustage souffre de la charge continuelle, ce qui finit par compromettre la précision du retour à la position d'immobilisation. L'invention a pour objet un dispositif pour l'obten- tion sans grands frais d'une position d'immobilisation exactement reprise par le tambour d'une machine de traitement du linge desservable régulièrement dans une seule position déterminée et entraînée par un moteur à régulation électronique. Le fait que, pour résoudre d'autres problèmes, on utilisera de toute façon dans un avenir proche des moteurs à régulation électronique pour des machines de traitement du linge ouvre beaucoup de nouvelles possibilités de solution du problème proprement dit de l'invention. On veut en outre que le tambour.soit blocable dans sa position de service. Le dispositif selon l'invention constitue une sSution particulièrement avantageuse caractérisée par le fait que l'arbre du moteur est muni d'une surface de freinage en forme de bague ou d'enveloppe coopérant avec une garniture qui peut être écartée d'elle , à l'encontre de la force d'un ressort, par un électro-aimant de levage de frein et qu'il existe en outre un dispositif détecteur de position sans contacts relié, d'une part au tambour, d'autre part à une partie fixe voisine de ce dernier dans la machine, et connecté au régulateur électronique du moteur pour émettre un signal d'arrêt. Ce dispositif permet de faire agir directement, sans autres moyens auxiliaires, sur une Triac existant de toute façon dans le régulateur électronique du moteur un dispo et sitif détecteur de position facilement durablement ajustable qui n'est soumis à aucune sollicitation mécanique pendant le fonctionnement, Un frein magnétique supplémentaire assure en mme temps l'immobilisation du tambour. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée d'un mode de réalisation pris comme exemple non limitatif et illustré schématiquement par le dessin an nexe. Dans une cuve à lessive 1 à laquelle un moteur d'en traitement 2 est assemblé par une fixation 3 peut tourner un tambour de lavage 5 commandé par une courroie de transmission 4 passant , du c8té du moteur , sur une petite poulie 6. La cuve à lessive 1 et le tambour de lavage 5 portent en outre, l'une et l'autre , une partie d'un dispositif détecteur de position 7 sans contacts. De préférence la partie de ce détecteur de position 7 placée sur la cuve à lessive renferme des composants électriques ou électroniques influencés par l'autre partie lorsque celle-ci,fixée au tambour de lavage, passe devant elle. Cette influence électrique, magnétique ou optique peut autre annoncée au régulateur électronique, non représenté, du moteur d'entraînement 2 à chaque instant où le tambour de lavage 5 se trouve dans sa position de service, c'est-à-dire où l'ouverture de chargement dudit tambour de lavage 5 fermée par des couvercles 9 se présente en face de l'ouverture de chargement de la trémie 8 du carter de la machine. Une bague de freinage 10 est fixée à l'arbre du moteur d'entraînement 2, et ce dernier supporte un électro-aimant de levage de frein par l'armature duquel on peut écarter de la surface d'enveloppe de ladite bague de freinage 10 une garniture 13 fixée à un levier 12, par exemple articulé d' un c8té sur la carcasse du moteur et rappelé de l'autre en direction de la bague de freinage 10 par un ressort de traction 14. Si l'on veut amener, à la fin d'un processus de traitement, le tambour de lavage à sa position d'immobilisation, le programmateur de la machine peut délivrer au dispositif électronique de régulation du moteur d'entraînement 2 un signal de réglage à une vitesse ditS de marche lente, de préf éren- ce comprise ênte environ 10 et et 30% la vitesse de lavage normale. Une uniformité particuière do cette vitesse de marche lent s'étant pas exigée, on peut admettre des tol6rances très largos. En outre;; l'1eotro-aiasnt a. levage de frein 11, qui était excité pendant les marches de lavage et d'essorage, peut être mis hors circuit dès le passage à la vitesse de marche lente, en sorte que le ressort 14 attire alors le levier 12 vers l'arbre du moteur et que la garniture 13 s'applique contre la bahue de freinage 10. La force de freinage du moteur est en même temps calculée en sorte que celui-ci puisse fonctionner en marche lente et ne se bloque donc pas. La régulation de vitesse assure en tous cas le mouvement voulu du moteur.Quant au freinage supplémentaire, il assure encore une marche lente suffisamment uniforme même si le tambour de lavage empli de linge mouillé est soumis, en déplacement lent, à l'action de moments de charge alternés par le roulement de blocs de linge. La présente invention permet, en dépit de ces moments de charge alternés, un arrêt exact du tambour à la position d'immobilisation, du fait que, lors de la réponse du détecteur de position 7, le moteur se trouve mis hors circuit et le tambour s'aorte aussitôt puisque la garniture de frein est en appui. Il est ainsi possible d'arrêter le tambour avec une précision voisine du millimètre en fonction de la disposition du détecteur de position. Le freinage s'exerçant sur l'arbre, qui tourne à plus grande vitesse, on obtient,avec des forces de freinage relativement faibles, des conditions de fonctionnement avantageuses quant à la force de maintien du tambour D'après les essais effectués, le tambour , lors de son chargement et de son déchargement, est tellement bien maintenu par le frein mis en action sur l'arbre du moteur qu'il ne sté- carte pas, de lui-même ,de sa position de service sous unefaible charge provenant de linge mouillé empilé de façon non uniforme Lors de la remise en marche de la machine pour un nouveau processus de traitement, on réexcite l'électro-aimant de levage de frein 11, par exemple au moyen du programmateur , non représenté, de ladite machine. Le tambour de lavage, ainsi libéré, peut de nouveau être entraîné hors de sa position dtim- mobilisation. Dans les dispositifs mécaniques précédemment connus pour l'arrêt automatique du tambour de lavage à sa position d'immobilisation , le danger d'un fonctionnement intempestif était particulièrement élevé en cas de défaillance de l'ensemble automatique d'immobilisation pendant la marche d'essorage Il en résultait alors généralement, dans la cuve à lessive, des destructions mécaniques par lesquelles l'ensemble automatique d'immobilisation était mis entièrement hors d'usage , sans compter qu'elles provoquaient éventuellement aussi des destructions supplémentaires d'autres fonctions. Ce risque est très affaibli par l'invention. Il peut seulement arriver, dans des cas peu fréquents, que le circuit de l'électro-aimant de levage de frein ll s'interrompe initient et que le moteur se trouve ainsi freiné à contretemps.Mais une telle situation reste sans effet destructif et peut entre annoncée par un dispositif de signalisation, si bien que l'on peut mettre mécaniquement hors service le frein du moteur jusqu a la réparation du défaut en cause. On peut aussi, sans complication particu1ir.,faire dépendre, au moyen du dispositif de commande de la mach ne, la mise hors circuit de l'électro-aimant de levage de frein du réglage à la vitesse de marche lente du moteur d'entraînement . D'où une sécurité de verrouillage contre une fausse manoeuvre au cours de l'essorage ou du fonctionnement usuel. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de mise en oeuvre décrit ci-dessus : elle est applicable directement aussi à toutes les machines à laver automatiques à tambour imaginables, aux appareils de séchage correspondants et aussi à des appareils de traitement du linge à chargement frontal, appareils de nettoyage à sec par exemple, dans lesquels on utilise, pour assurer l'étanchéité du tambour, des fermetures particulières tournant en même temps que lui. Au-delà du but exposé ci-dessus, le détecteur de position 7 peut aussi être utilisé pour libérer un verrouillage éventuel de porte et/ou émettre un signal optique ou acoustique d'arrivée à la position d'immobilisation. R E V EN D I C A T I b N Dispositif pour l'obtention d'une position d'immobilisation exactement reprise par le tambour d'une machine de traitement du linge desservable régulièrement dans une seule position déterminée et entratnée par un moteur à régulation électronique, dispositif caractérisé par le fait que l'arbre du moteur est muni d'une surface de freinage en forme de bague ou d'enveloppe coopérant avec une garniture sous ressort qui peut être écartée d'elle, à l'-encontre de la force du ressort, par un électro-aimant de levage de frein et qu'il existe en outre un dispositif détecteur de position sans contacts relié, d'une part au tambour, d'autre part à une partie fixe voisine de ce dernier dans la machine, et connecté au dispositif électronique de régulation du moteur pour délivrer un signal de mise hors circuit, ou arrt.