La présente invention se rapporte à des dispositifs pour raccorder des tuyaux, qui comportent des rauchons d'accouplement destinés à relier ensemble des sections de tuyaux d'une maniere pratiquement étanche. L'invention concerne, principalement, sans pour autant y ?tre limitée, un manchon d'aeeouplement our relier ensemble deux sections de tuyaux du type de ceux utilisés pour les conduites d'égouts et d'évacuation et pour les gaines de cale, ces tuyaux étant, en général, en terre cuite ou en une matière analogue, bien que pouvant aussi être faits d'une matière plastique appropriée, Dans un tel manchon d'accouplement, on utilise habituel- liment dn joint élastique pour empêcher le liquide qui circule dans les tuyauteries de fuir dans la région de la jonction entre le tuyau et le manchon d'accouplement et/ou dans lt-régaion de la jonction entre l'extrémité du tuyau et 1 t extrémité d'un second tuyau reçu dans le manchon d'accouplement. Il est connu de réaliser une étanchéité entre l'extrémité d'un tuyau s t engageant dans un manchon d'accouplement et ce dernier en utilisant, à cette fin, un joint annulaire élastique se logeant à 11 une des extrémités du manchon d'accouplement et qui est tenu en place au moyen d'une bague de fixation stemboitant par encliquetage sur l'extrémité de ce dernier. Ce joint est profilé pour recevoir l'extrémité du manchon et aussi pour être reçu par la bague de fixation.Le joint possède une nervure stavançant radialement vers l'intérieur contre laquelle s'applique le tuyau qui s'engage dans le manchon, cette nervure étant ainsi poussée, axialement, pour permettre l'entrée du tuyau et, du fait de son élasticité, pour maintenir une certaine pression d'étanchéité diamétrale entre le manchon d'accouplement et la surface extérieure du tuyau Cet agencement connu présente certains inconvenients. C'est ainsi que l'assemblage de ce dispositif représente une tâche longue et conteuse (nécessitant, généralement, les opérations manuelles et méeaniques), ce qui est un inconvenient évident, que l'assemblage soit effectué à l'usine ou sur le chantier0 De plus, l'assemblage ne garantit pas toujours une étanchéité satisfaisante dans le cas d'un tuyau dont la forme diffère sensiblemoent de la forme "normale" pour laquelle le manchon d'accouplement a été conçu. C'est un fait d'expérience que certains tuyaux et, en particulier, ceux en terre cuite, sont souvent plus ou moins ovalisés. il en résulte, évidemment, que certaines régions du pourtour de ces tuyaux, où l'étanchéité doit être réalisée, présentent un rayon inférieur à la normale.Dans ces conditions, des fuites de liquide peuvent se produire en arrière du joint (par rapport à la direction d'entrée du tuyau), fuites qui peuvent, finalement, se traduire par des fuites entre la surface intérieure du joint et la surface adjacente du manchon d'accouplement. En conséquence, l'un des buts de l'invention est de fournir un manchon d'accouplement et un dispositif d'étanchéité faciles à assembler et qui, néanmoins, offrent une résistance satisfaisante aux fuites. Selon l'invention, un manchon d'accouplement adaptez à relier, au moins, un tuyau à celui-ci-, comprend une cavité dimensionnée pour recevoir ledit tuyau ; un joint annulaire élastique pouvant être placé à ltex-ord- mité extérieure de ladite cavité et qui, en service, vient au contact de l'extrémité antérieure du tuyau quand ce dernier entre dans ladite cavité et une bague d'arr & ou de fixation pouvant coiffer l'ex- extrémité extérieure de ladite cavité et qui possède une partie radiale capable de retenir le joint en place près de 3'extrémite extérieure de ladite cavité ;; ledit joint annulaire élastique étant caractérisé par le tait qu'il comporte une partie radialement extérieur qui est profilée pour cocpérer avec l'extrémité extérieure de ladite cavité et e ladite bague de fixation de manière à s'opposer à un déplacement orienté radialement vers l'intérieur du joint ne partie radialement intérieure qui peut être fléchie afin de permettre l'entrée dudit tuyau et qui peut ensuite se déplacer pour s'applùiuer, de façon étanche, contre la surface extérieure dudit tuyau par suite de l'élasticité inhérente du joint et une partie intermédiaire radiale pouvant s'appliquer contre la surface de l'eïtrérnit extérieure de ladite cavité et qui peut t'trie comprimée axialement par la bague de fixation entgre cette dernière et ladite surface ;; ladite cavité comportant une butée périphérique extérieure contre laquelle peut slappliquer ladite bague de fixation quand cette dernière coiffe ltextrémité extérieure de ladite cavite, de sorte que cette bague exerce une poussée axiale sur la partie in termédiaire du joint comprise entre la surface de ladite extrémité de la cavité et ladite partie radiale de ladite bague. Ainsi, en service, le fait que la partie intermédiaire du joint soumise à la pression axiale (laquelle est, de préférence, suffisante pour comprimer cette partie intermédiaire d'au moins 15 do) est située entre la surface de ltextrémité de la cavité et la partie radiale de la bague d'arrêt, produit une action a'étant chéîté puissante contre les fuites de liquide. Pour assembler le joint et la bague de fixation sur le manchon, il est pratique d'utiliser un appareil mécanique capable de développer une poussée axiale appréciable afin de comprimer la partie intermédiaire du joint afin que la bague de fixation s'applique contre la butée du manchon, en s'accrochant, de préférence, par encliquetage au-dessus de cette dernière. Du fait qu'on utilise une poussée axiale considérable et, compte tenu du fait qu'il s'agit d'aires d'étanchéité relativement petites, on crée ainsi W pression at étanchéité très intense entre la partie intermédiaire du joint et les surfaces de l'extrémité de la cavité du tuyau et la partie radiale de la bague de fixation. L'autre aspect de l'invention concerne un manchon d'accouplement adapté à relier, au moins, un tuyau à celui-ci et qui cora- prend une cavité dimensionnée pour recevoir ledit tuyau un joint annulaire élastique monté à l'extrémité extérieure de ladite cavité et qui, en service, vient au contact de 11 extrémité antérieure du tuyau quand ce dernier entre dans ladite cavité et une bague d'arrêt ou de fixation pouvant venir coiffer l'extrémité extérieure de ladite cavité et qui possede une partie radiale pour retenir le joint en position près de l'extrémité extérieure de ladite cavité ;; et dans lequel ledit joint annulaire élastique comprend une partie radialement intérieure qui peut être fléchie pour per mettre l'entrée dudit tuyau et qui peut ensuite se déplacer por venir s'appliquer, de façon étanche, contre la surface extérieure dudit tuyau par suite de l'élasticité inhérente du joint et une partie radialement extérieure pouvant s'appliquer contre la surface de 11 extrémité extérieure de ladite cavité et qui est arrangée, par rapport k ladite extrémité extérieure et à ladite bague de fixation, de façon à pouvoir titre comprimée d'au moins 15 % afin de s'ajuster entre la surface de ladite extrémité extérieure et la surface de ladite partie radiale de la bague de fixation, pour exercer ainsi une action d'étanchéité auxdites surfaces ;; et où ladite cavité possède une butée périphériquo extérieure contre laquelle peut s'appliquer la bague de fixation quand elle coiffe ladite extrémité extérieure, ce qui fait qur cette bague de fixation exerce une poussée axiale sur ladite partie extérieure du joint entre lesdites surfaces. Conformément à une autre particularité de l'invention, la partie extérieure du joint comprend, dans le manchon d'accouplement selon l'invention, une partie qui est profilée pour coopérer avec l'extrémité du manchon et avec la bague de fixation de mani- ère à s'opposer à un déplacement orienté radialement vers l'intérieur du joint. De plus, dans toutes les formes de réalisation de ce manchon d'accouplement, il est préférable que la partie profilée du joint présente la forme d'un coin, vu en coupe radiale. Ainsi, l'un au moins, des côtés de la partie profilée peut converger radialement vers l'intérieur. De préférence, le caté convergent peut 5?appliquer contre une partie latérale ayant une inclinaison correspondante de l'extrémité de la cavité. L'autre côté de la partie profilée peut entre orienté radialement, auquel cas, la surface correspondante de la partie radiale de la bague de fixation peut aussi être radiale. En conséquence, la bague de fixation peut être réalisée sous la forme d'un simple élément moulé comprenant une partie axialement extérieure s'appliquant au-dessus de la butée de la cavité du tuyau et s'étendant ie long de celui-ci, et une partie radiale s'en étendant vers l'intérieur; Pour produire un joint capable de résister aux forces tendant à le déloger en le repoussant radialement vers l'intérieur, il est préférable que la partie du joint qui est exposée à la poussée axiale soit relativement courte, dans le sens axial, comparativement k la longueur axiale de la partie profilée du joint. Un autre problème qui se pose dans les d'spositifs d'?tan chéité connus des manchons d'accouplement est celui résultant du fait qu'après qu'un tuyau a été introduit dans le manchon d'accouplement, une pression radiale relativement forte s'exerce sur la partie du joint au contact du tuyau, de sorte que le joint excrce des forces orientées radialement considérables sur la paroi du manchon et aussi sur la bague de fixation. il en résulte des contraintes circonférentielles considérablez, k la fois dans la paroi du manchon et dans la bague de fixation, contraintes qui se traduisent par des phénomènes de "fluage" dans cette bague et dans le corps du manchon. il s'agit là d'un phénomène bien connu dans la technique et qui a, évidemment, pour conséquence, de rendre moins satisfaisante l'étanchéité des surfaces comprises entre le joint, le manchon dtaccouplement et la bague de fixation. Pour pallier ce phénomène de fluages de la bague de fixation, une particularité préférée de l'invention prevoit de pourvoir cette bague d'une partie axiale (pouvant venir s'appli- quer au-dessus de la butée de la cavité) ayant une étendue ou une longueur axiale appréciable. Ceci a, évidemment, pour conséquence dlaugmenter l'aire de la bague de fixation qui doit soutenir les forces circonférentielles, tendant ainsi à réduire les contraintes de fluage dans celle-ci. C'est ainsi, par exemple, que l'étier due axiale de la partie axiale de la bague de fixation doit outre supérieure à la longueur axiale maximale de la partie comprimée du joint. Le profil de la partie du joint qui, en service, est au contact de la surface extérieure du tuyau introduit dans la cavite peut être choisi conformément à l'environnement opératoire et à la nature ou au type du tuyau prévu. C'est ainsi, par exemple, que cette partie du joint peut, en coupe axiale, présenter la forme d'un T arrondi dont la jambe s'étend radialement vers l'intérieur. La butée prévue sur la cavité peut, avantageusement, présenter la forne d'une nervure circonférentielle s'étendant tout autour de celle-ui, Lorsqulil est nécessaire d'augmenter la résistance s'opposant à une séparation axiale entre la bague de fixation et le manchon d'accouplement, plusieurs butées peuvent être prévues sur le pourtour de la cavité, butées contre lesquelles peuvent s'appliquer des parties correspondantes de la bague de fixation. C'est ainsi que la butée peut comprendre une paire d'an- neaux circonférentiels axialement espacés l'un de l'autre. Une matière préférée pour la fabrication du manchon d'accouplement et/ou de la bague de fixation est le polypropylène de préférence, moulé par injection. Le joint peut être fait d'un caoutchouc naturel ou synthétique ou de n'importe quelle autre matière appropriée choisie conformément aux conditions de service envisagées. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en préférence au dessin annexé, dans lequel - Is figure t est une vue partielle, en coupe axiale, de l'une des extrémités du manchon d'accouplement conforme à l'inven- tion - la figure 2 est une vue d'une modification de détail de l'extrémité du manchon d'accouplement de la figure 1 - la figure 3 est une vue en coupe d'un joint utilisé dans l ecouplemenz ; - la figure 4 est une vue d'une autre modification de détail de l'accouplement ; et, - la figure 5 est une vue générale d'un exemple d'un manchon d'accouplement pour relier ensemble deux sections de tuyau. n se référant maintenant k la figure 1, on voit un manchon d'accouplement désigné en son entier par la référence 10. Ce manchon est destiné raccorder, de façon étanche, une ou plusieurs sections de tuyau bicn qle, pour simplifier la représentation, on n'ait représenté qu'un s@ul tuyau.Toutefois, on comprend aisément que le manchon d'accouplement peut avoir une forme général c cylindrique et peut entre pourvu de cavités (ou de parties femell) appropriées quand on désire relier ensemble deux sections de tuyau "en ligne", ce manchon pouvant présenter un coude ayant un angle donné avec, k chaque extrémité, des cavités appropriées pour relier ensemble deux sections de tuyau suivant un angle prédéter miné quelconque. De plus, le manchon d'accouplement 10 pourrait comporter des embranchements permettant de relier ensemble plus de deux tuyaux, au besoin.En conséquence, la description qui va suivre, qui ne concerne qu'une seule cavité d'un manchon d'accouplement, n'a que le caractère d'un exemple nullement limitatif, étant bien évident que d'autres cavités similaires peuvent être prévues, avec des dispositifs d'étanchéité correspondants, à des différents emplacements sur le manchon pour recevoir d'autres tuyaux. Le manchon d'accouplement 10 représenté sur la figure t comprend une cavité li destinée à recevoir l'extrémité d'un tuyau (non représentée) devant être reliée au Manchon 10 et qui s' en- gage dans la cavité il dans la direction de la flèche 12. La ea- vité il est délimitée en partie par une section 13 de la paroi cylindrique du manchon et, en partie, par une cloison annulaire 14 qui s'avance radialement vers l'intérieur de la paroi cylindrique de celui-ci. La cloison 14 constitue une butée contre laquelle l'extrémité du tuyau emboîtée dans la cavité il du manchon peut venir buter.Quand le manchon 10 est destiné à raccorder deux tuyaux, le second tuyau s'emboîte dans la cavité située à la droite de la cloison 14 jusqu'à ce que son extrémité vienne buter contre la face opposée de cette dernière. Â l'entrée de la cavité 11 est prévu un dispositif d'étanchéité qui comprend un joint annulaire élastique désigné en son entier par 15 et une bague d'arrêt légèrement flexible 16. Cette dernière 16 peut être emboitée au-dessus de l'extrémité 17 du manchon 10 afin de retenir le joint 15 contre l'extrémité 170 Quand un tuyau est introduit dans la direction de la flèche 12, la partie intérieure du joint 15 est écartée axialement par l'extrémité antérieure de celui-ci, cette partie ressautant ensuite élastiquement contre la surface extérieure du tuyau en formant ainsi une étanchéite par suite de son élasticité inhérente.Le trajet normalement suivi par le pollrtour extérieur du tuyau est indiqué par la ligne discontinue 18 sur la figure 1, laquelle montre clairement que le joint 15 s'applique contre le tuyau quand celui-ci entre dans la cavité 11. En se rdféiant maintenant à la figure 3, on voit une coupe radiale du joint 15. Comme représenté, le joint 15 comprend une première partie 19, située radialement vers l'intérieur, qui fléchit normalement au contact du tuyau pénétrant dans la cavité, et qui peut établir un contact étanche avec la surface extérieure de celui-ci. Le joint 15 comprend aussi un lobe 20 qui forme une étanchéité avec la surface intérieure de la section de paroi 13. De plus, on conçoit que quand la partie 19 du joint est repoussée vers la droite par le tuyau entrant, elle forme l'une des deux branches d'un U dont l'autre est constituée par le lobe 20, ce qui impose k ces deux parties du joint, une certaine contrainte développant la pression nécessaire pour établir une étanchéité à la fois vec la surface extérieure du tuyau (au moyen de la partie 19), et aussi contrc la surface intérieure de la secticn de paroi 13 (au moyen de la partie 20). Le joint 15 comprend aussi une partie intermédiaire 21 qui est relativement courte tant axialement que radialement.L'une des surfaces radiales de la partie 21 est destinée à développer une puissante action d'étanchéité avec la surface radiale 22 de l'extrémité 17 du manchon, tandis que la surface radiale opposée de la partie 21 développe une puissante action d'étanchéité avec la surface radiale de la partie radiale 23 de la bague de fixabion 16. Engin, le joint 15 possède une partie radialement extérieure 24, ayant une forme particulière, et qui est destinée à coopérer avec les surfaces correspondantes de l'extrémité t7 du manchon et aussi awec la bague de fixation 16,de manière à s'opposer contre un déplaceoent radial inopiné du joint 15 de sa position de montage.Ainsi, comme le montrent les figures 1 et 3, la partie 24 a une forme en coin, le coin étant constitué par une surface radiale et par une seconde surface qui converge radialement vers l'intérieur. Comme on le voit sur la figure 1, la surface convergente de la partie 24 est complément aire à une surface inclinée prévue sur la nervure périphérique 25 de l'extrémité du manchon 10. Sur les figures 1 et 3, la partie intermédiaire 2t du joint 15 a été représentée axialement compri muée, ctest-k-dire, comprimée axialement d'environ 30 'a 40 r par rapport à son états détendu.Comme il est décrit plus en détail ci-après, ceci représente la compression axiale préfe're'e, bien qu'il soit envisagé que l'accouplement puisse produire une étan chéité satisfaisante avec un degré de compression axiale de la partie 21 comprise entre 15 et 60 . Comme il a été indiqué, la bague de fixation 16 possède une partie radiale 23 qui peut venir s'appliquer cotre l'un des cotés de la partie intermédiaire 2t du joint 15. La bague 16 a aussi une partie axiale 26 qui peut venir coiffer l'extrémité 17 du manchon 10 et qui peut s'emboîter en s'accrochant au-dessus de la nervure 25 prévue sur le manchon 10. Lors du montage du joint à 11 extrémité 17 du manchon 10, il est préférable d'utiliser un appa reil mécanique pour presser la bague de fixation 16 en position. Ainsi, il devient possible de développer, facilement, une poussée axiale considérable permettant à la bague 16 de stacerocher elle- même étroitement sur le manchon 10 afin de pouvoir résister aux forces tendant à séparer axialement ces deux organes. cotte pout- sée axiale est principalement développée par la partie intermédi- aire 21 du joint 15, laquelle est ainsi soumis a une compression axiale jusqu'au moment où la partie axiale 26 de 1 bague 16 vient s'accrocher au-dessus et derrière la nervure 25. Ainsi, la nervure 25 constitue une butée contre laquelle peut venir s'appliquer la bague de fixation 16. Il est à noter que ltair2 étarchée par la partie intermé- diaire 21 du joint 15 est très petite étant, par exemple, consti- tuée par celle de la surface 22 de l'extrémité 17, ce dont résult une très forte pression d'étanchéité entre la partie intermédiaire 21 et les surfaces au contact de celle-ci en raison de la grande poussee axiale développée dans la partie 21 durant sa compression, En conséquence, bien cue les parties 19 et 20 du Joint 15 puissent produire une étanchéité satisfaisante dans la plupart des conditions de fonctionnement, avec les types de tuyaux générale- ment raccordés au moyen du manchon d'accouplement, on conçoit que dans le cas où une fuite peut e produire néanmoins k ces parties t9 et 20, une étanchéité très efficace tendrait à s'opposer aux fuites entre la surface 22 et la surface radialement intérieure de la partie radiale 23 de la bague gerce k la partie intermédi aire comprimée axialement 2t du joint 15. De plus, les très hautes pressions qui règnent entre la partie intermédiaire 21 et les surfaces adjacentes s'opposent énergiquement k un déplacement inopiné du joint de sa position de montage.A cet égard, la présence de la partie profilée 24 du joint 15 contribue aussi sensiblement à produire une résistance à un déplacement radial vers l'intérieur du joint tant pendant l'assemblage de celui-ci que pendant son service. Comme il a été mentionné, lorsqu'un tuyau pénètre dans la cavité 11, il écarte latéralement la partie 19 du joint qùi cons titue ainsi l'une des branches d'un U dont l'autre est formée par la partie 20 pressée radialement vers l'extérieur de manière k s'appliquer étroitement contre la surface intérieure de la paroi 13e Il se développe ainsi, dans le joint 15, des forces radiales considérables qui doivent être soutenues par la paroi 13 et par la bague de fixation 16. Ces forces sont converties en contraintes circonférentielles dans la paroi 13 et dans la bague 16, et dans les dispositifs d'accouplement et d'étanchéité classiques, ces contraintes sont k l'origine du phénomène de "fluage".Par contre, dans l'agencement représenté, la bague de fixation 16 est pourvue d'une partie axiale 26 ayant une longueur appréciable, ce qui augmente l'are de la région absorbant les forces circonférentielles, tendant aussi à réduire 11 intensité de celles-ci. C'est ainsi, par exemple, eue le longueur axiale de la partie 26 de la bague 16 eut être d'au moins 1,1 fois et est, de préférence, d'environ 1,5 fois la engueur axiale totale du joint t5 et/ou jusqu'à dix fois la longueur axiale de la partie 21. La figure 2 illustre une forme de réalisation modifie d mancher d'accouplement 10, la modification concernant la butée prévue è l'extrémité T de celui-ci. Lorsqu'il est nécessaire d'augmenter la résistance s'opposant à la séparation axiale des compesante, on on p-at prévoir des butées supplémentaires contre les- quelles s'appliquent %''3 parties COrnplementaires de la bague de fixation 16 Sur la figure 2, ces butées se présentent sos la fourme de deux nervures crrconf@rentielles 27 et 28 au-dessus desquelles on peut faire passer la partie axiale 2G de la bague 16 afin de l'accrocher contre ces nervures. Pour diminuer les contraintes circonférentielles, il est préférable que l'ajustement radial entre la surface extérieure de la ou des butées et la surface intérieure de la partie axiale 26 soit compris entre l'ajustement libre et l'ajustement serré. La matière préférée pour la fabrication du manchon d'ac- couplement 10 et de la bague de fixation 16 est le polypropylène, de préférence, moulé par inJection. Toutefois, d'autres matériaux classiques peuvent aussi être utilisés. Le joint t5 peut aussi Strie fait d'une matière classique, selon les conditions d'emploi envisagées. C'est ainsi qu'on peut utiliser le caoutchouc naturel ou synthétique. Bien que le joint 15 ait été représenté et décrit cidessus comme ayant une forme générale en T arrondi, vu en coupe axiale, il est évident qu'au moins les parties 19 et 20 de celuici pourraient présenter d'autres profils connus selon les conditions d'utilisation et le type de tuyau avec lequel le manchon est destiné k être relié. Outre une plus grande résistance atr fuites des liquides, les formes de réalisation décrites ci-dessus, dans lesquelles les joints ont des pressions interfaciales élevées, présentent aussi l'avantage de résister à la pénétration des racines des plantes et des arbres. Ceci est un problème qui se pose dans un certain nombre de pays, par exemple, dans certaines parties dtÀmérique, d'Australie et de Nouvelle Zélande où il y a risque a'infiltration de racines de certaines plantes dans le joint lorsque les pressions interfaciales sont faibles. Lorsqu'il est nécessaire de diminuer les risque de délogement du joint de sa position, en particulier, lors de l'introduction d'un tuyau, on pourrait prévoir sur la bague de fixation 16 une structure anti-glissement s'appliquant contre le joint 15. En outre, on peut prévoir en variante sur le manchon d'accouplement une structure anti-glissement s'appliquant contre le joint et prenant la forme de nervures d'extrémite (non représentées). Une forme de structurc anti-glissement pour la bague 16 est représentée en 29 sur la figure 4, celle-ci ayant un profil en dents de scie, ces dents étant inclinées de manière à s'opposer à un mouvement oriente radialement vers 1 intérieur de la Frtf du joint qui est au contact avec elles.Bien que ceci ne soit pas représenté, c'est la partie intermédiaire 2t (axialement eompres- sible) contre laquelle s!applique, en position d assemblage, la configuration anti-glîssement. Il est bien évident que de nombre- ses autres configurations équivalentes peuvent être utilisées, par exemple, des cloques circulaires ou d'autres eléments rugueux suffisamment grands pour s'enfoncer dans le joint, sans avoir pour autant une influence nuisible sur les propriétés d'étanchéité de l'accouplement. De plus, ce n'est qu'à titre d'exemple que la configuration anti-glissement a été représentée comme étant applisuce à la bague de fixation 16 de la figure 2. En variante ou en plus, les surfaces de la partie intermédiaire 21 du joint contre lesquelles s'appliquent la bague 16 et l'extrémité nervurée 25 du manchon 10 pourraient autre pourvues de configurations anti-glissement, par exemple, d'un profil en dents de scie semblable au profil 29. Lorsque la surface du joint 21 et la surface contre laquelle celle-ci s'applique sont toutes deux pourvues d'une configuration anti-glissement, les configurations adjacentes seront, de préférence, complémentaires afin de stex botter fermement en s'opposant ainsi z toute tendance du joint k se déplacer radialement vers l'intérinur par rapport à l'axe du manchon 10, en particulier, pendant l'introduction d'un tuyau. La figure 5, est une vue générale d'un exemple d'un man chon d'accouplement pour relier ensemble, de façon étanche, deux tuyaux. REVENDICATIONS 1. Manchon d'accouplement adapté pour recevoir1 au moins, un tuyau, et qui comprend : une cavité (11) dimensionnée pour iecevoir ledit tuyau : un joint annulaire élastique (15) pouvant eetre monté à l'extrémité extérieure (17) de ladite cavité et ayant une partie radialement intérieure (19) qui peut entre fléchie pour permettre l'entrée dudit tuyau et qui peut ensuite se déplacer pour venir s'appliquer, de façon étanche, contre la surface extérieure dudit tuyau par suite de l'élasticité inhérente du joint ; et une bague de fixation (16) ayant une partie axiale (26,' pouvant venir coiffer une butée périphérique extérieure (25) e la cnvité, et une partie radiale (23) pour retenir le joint en lace près de l'extrémité extérieure de ladite cavité, caractérisé par le fait tue ledit joint annulaire élastique comprend une partie radiale ment extérieure (24) qui est adaptée à coopérer arec l'extrémité extérieure (17) de ladite cavité et avec ladite bague de fixation (16) afin d'empêcher un déplacement orienté radialement vers l'intérieur du joint ; et une partie interinédiaire radiale (21) pouvant s'appliquer contre la surface (22) de l'extrérité extérieure (17) de la cavité et qui peut être comprimée axialement par ladite par- tie radiale (23) de la bague de fixation (16) quand la partie axiale (26) de ladite bague se déplace axialement en position de verrouillage contre ladite butée (25) de ladite cavité (11). 2. Manchon d'accouplement adopté à recevoir, au moins1 un tuyau, et qui comprend : une cavité (1@) dimensionnée pour recevoir ledit tuyau ; un joint annulaire élastique (îs) ~ ouvant être fixé à l'autre extrémité (17) de ladite cavité et ayant e tartie radi salement intérieure (19) qui peut entre déviée pour penmettre l'en tric dudit tuyau et qui peut ensuite se déplacer de @anière s s'appliquer, de façon étanche, contre la surface extérieure fait tuyau par suite de l'élasticité inhérente du joint ; et, une bague de fixation (16) ayant une partie axiale (26) peuvant s stapra uer au-dessus d'une butée périphérique extérieure (25) de la cavité, et une partie radiale (23) pour retenir le joint en place Près de l'extrémité extérieure (17) de ladite raçités caractisé p le fait nue ledit joint annulaire élastique comprend une partie radialement extérieure (21) pouvant s'appliquer contre la surface (22) de l'extrémité extérieure (17) de la cavité et contre ladite partie radiale (23) de la bague de fixation ; et que la disposition relative de la bague de fixation (16), de l'extrémité exté- rieure (17) de la cavité et de ladite partie radialement extéri eure (21) du joint est telle que cette partie radialement extérieure (21) peut entre comprimée axialement d'au moins 15 % pour s'ajuster entre la surface (22) de l'extrémité extérieure (17) de la cavité et la surface de la partie radiale (23) de la bague de fixation, en exerçant ainsi une action d'étanchéité auxdites surfaces. 3. Manchon d'accouplement selon la revendication 2, caraeterisé par le fait que la partie extérieure (21) du joint comprend une partie (24) profilée pour coopérer avec l'extémité extérieure (17i de la cavité et avec la bague de fixation (16) afin de S s'opposer à un déplacement orienté radialement vers l'in- térieur du joint. 4, Manchon d'accouplement selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la partie profilée (24) du joint présente la forme d'un coin, vue en coupe radiale. 5. Manchon d'accouplement selon la revendication 4, caractérise par le fait que l'un des côtés du coin converge radi- salement vers l'intérieur et qu'il peut venir s'appliquer contre une partie latérale ayant une inclinaison correspondante de ladite extémitê extérieure (17) de la cavité (11). 6. Manchon d'accouplement selon la revendication 5, caractérasé le le fait que l'autre coté du coin est orienté radialement et mue la surface correspondante de la partie radiale (23) de la bague de fixation est, elle aussi, radiale. , Manchon d'accouplement selon la revendication 3, caraetérise par le fait que la partie (21) du joint qui est soumise à poussée ax@ est relativement courte, dans le sens axial @parativement à la longueur axiale de la partie profilée (24) é @@nt. 8, Manchon d'accouplement seion l'une quelconque des revendi lon@ 1 à 7 @ etéri@é par le fait que l'étendue axiale de la @ie axiale @@ gu@ fixation est plus longue que la lengeul axiale t ale join (13) et/ou est supérieure au décurle de la longueur axiale de la partie (21) du joint ex posée à la poussée axiale. 9. Manchon d'accouplement selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la partie radialement intérieure (19) du joint présente, en coupe radiale, la forme d'un T arrondi dont la jambe s'étend radialement vers l'intérieur. 10. Manchon d'aceouplemelt selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'est prévue sur ltune, au moins, des surfaces de ladite extrémité extérieure (17) de la cavité et de ladite partie radiale (23) de la bague de fixation, une structure anti-glissement (29) contre laquelle est appelée à s'appliquer ladite partie compressible (21) du joint, cette structure (29) étant conçue pour s'opposer à un déplacement orienté radialement vers l'interieur de ladite partie ompressible (21) de sa position d'assemblage ou de montage. il. Manchon draccouplement selon la reendication 10, caractérisé par le fait que ladite structure anti-glissement comprend un profIl en dents de scie incliné pour s'opposer audit déplacement orienté radiale ment vers l'intérieur, tel qutil est disposé sur ladite partie radiale (23 de la bague de fixation.