La présente invention concerne un dispositif de détection de doigt destiné notamment aux supports de caractères d'une machine imprimante à doigts porte-caractères. Les bandes sans fin porte-caractères pour machine imprimante sont bien connues. Une telle bande est. par exemple, décrite dans le brevet français nO 1;602.392. Cette bande est une bande métallique en acier, montée tendus sur deux poulies d'axes de rotation parallèles. Elle est munie sur son bord supérieur d'une pluralité daN doigts porte-caractères en forme de languettes élastiques, ce qui correspond à un nombre entier -de Jeux identiques de caractères différents. Dans la machine imprimante, ces doigts portecaracteres défilent horizontalement d'un mouvement linéaire uniforme devant un support d'écriture et un ensemble de frappe comprenant des moteurs de frappe dont chacun est susceptible d'appliquer successivement des impulsions de frappe sur les caractères par l'intermédiaire d'un marteau de frappe. Sur son bord inférieur, cette bande présente N trous de synchronisation alignés, chacun de ces trous étant associé à un seul des N caractères. A un niveau différent de la rangée des N trous, se trouve un autre trou de synchronisation appelé "trou de début de bande" et qui correspond à un caractère bien déterminé parmi les N caractères, ce caractère étant par exemple le premier de la série de caractères d'un des jeux précités. A l'ensemble des N trous alignés, est associé un premier capteur tmagnétique) lié au bâti de l'imprimante. Ce capteur délivre un signal chaque fois qu'un trou et par suite un caractère passe devant lui Ce signal est amplifié, mis en forme et envoyé à la logique de la machine imprimante. De même, un seco-nd- capteur, lié au bâti de la machine imprimante, est associé au "trou de début de bande" et délivre un signal chaque fois que ce dernier passs devant lui. Ce signal, amplifié et mis en forme est également envoyé à la logique de la machine imprimante. Ainsi, on conçoit aisément que la combinaison du signal envoyé par le second capteur et de l'ensemble ds N signaux envoyé par le premier, permet le repérage précis de chacun des caractèrss, c'est-à-dire que l'on sait toujours quel est le doigt porte-caractères passant devant tel ou tel marteau, ou plus exactement, le trou de synchronisation cor-respondant à ce doigt port e-caractères, mais on ignore si ce doigt est physiquement présent. Or, la probabilité pour que celui-ci soit absent, soit par destruction, soit par déformation. n'est pas nulle, ainsi qu'il est expliqué ci-après. En effet, les machines imprimantes à bande portecaractères présentent la caractéristique suivante. Lorsqu'un caractère reçoit l'impact d'un marteau d'impression, le doigt portant le caractère se déforme pour permettre au caractère de rester en face de la position d'impression correspondante aussi longtemps que dure l'impact dudit marteau. I1 est clair, si l'on désire avoir des machines imprimantes à performances élevées et ce en augmentant la vitesse de défilement, que les languettes subissent alors des contraintes non négligsables dont peuvent découler un certain nombre de conséquences pouvant être préjudiciables à un fonctionnement normal de la machine imprimante: - déformation de doigts par torsion, par exemple, pouvant entrainer des dommages graves sur d'autres organes de la machine, tel que le ruban encreur, par exemple. - rupture d'un doigt qui entraîne, chaque fois qu'un marteau d'impression frappe le support d'écriture, à l'endroit de ce doigt absent, une perte d'information effective, ce qui est inadmissible, compte tenu des impératifs sévères que l'on exige actuellement des machines imprimantes en matière d'intégralité de données. I1 est donc nécessaire d'adjoindre au dispositif de synchronisation un circuit de reconnaissance et un circuit d'alarme qui lui permettent d'une part de détecter rapidement soit l'absence, soit la détérioration d'un doigt et, d'autre part, d'en avertir la machine imprimante afin que son fonctionnement soit éventuellement interrompu. A cet effet, on connaît déjà un dispositif permettant de vérifier que, pour chaque trou de synchronisation, le doigt correspondant est bien présent et caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur magnétique fixe disposé à proximité du trajet suivi par les doigts et placé au niveau du doigt associé au repère qui, au cours du déplacement, passe devant le premier capteur, ce détecteur magnétique délivrant une impulsion n indicatrice de présence d doigt chaque fois qu'un doigt passe devant lui et un circuit de reconnaissance à deux entrées, chacune d'elles recevant respectivement les impulsions envoyées par le premier et i second détecteurs, ce circuit vérifiant la correspondance entre les impulsions envoyées par les deux détecteurs et engendrant à sa sortie un signal indiquant l'absence d'un doigt dès que cette correspondance n'est pas établie. On saint que les détecteurs magnétiques de ce type sont des capteurs magnétiques à réluctance variable dans lesquels le réglage de l'entrefer a une trèsgrande importance. Or, dans la présente application, les détecteurs magnétiques ne donnent pas toute satisfaction car les doigts de la bande porte-caractères sont facilement déformables à cause de leur élasticité, ce qui rend particulièrement délicat le réglage dudit entrefer les séparant du capteur. Aussi, pour éviter cet inconvénient, on a déjà proposé de remplacer le capteur magnétique par un capteur optoélectronique, sensible à l'alternance des doigts et des espaces entre doigts. Mais alors le fonctionnement d'un dispositif de détection d'incident équipé d'un capteur opto-électronique est aléatoire, car il n'est pas capable de fonctionner lorsque les espaces entre les doigts se colmatent par de la poussière, de l'encre, etc. La présente invention a pour sbjet un dispositif de détection de l'état des doigts d'une machine imprimante à bande sans fin, équipée d'un capteur opto-électronique et susceptible de fonctionner même lorsque les espaces entre les doigts sont colmatés. Selon l'invention, le dispositif pour la détection de l'état des doigts porte-caractères d'une machine imprimante portés par un support mobile muni de repères de synchronisation en nombre égal auxdits doigts, chaque repère étant associé à un doigt, un détecteur fixe des repères de synchronisation étant disposé à proximité du trajet suivi par lesdits repères et envoyant une impulsion de synchronisation à un organe de déclenchement de frappe chaque fois qu'un repère passe devant lui, ledit dispositif comportant, d'une part, un second détecteur fixe, de type opto-électronique, disposé à proximité du trajet suivi par les doigts et placé au niveau du doigt associé au repère qui, au cours du déplacement passe devant le premier détecteur, ce second détecteur opto-électronique délivrant une impulsion indicatrice de présence de doigt chaque fois qu'un doigt passe devant lui et, d'autre part, un circuit de reconnaissance à deux entrées, chacune d'elles recevant respectivement les impulsions envoyées par les deux détecteurs, ce circuit vérifiant la correspondance entre les impulsions envoyées par ceux-ci et engendrant à sa sortie un signal indiquant l'absence d'un doigt dès que cette correspondance n'est pas établie, est caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour faire fonctionner ledit détecteur opto-électronique pendant les instants où il se trouve en regard des espaces entre doigts, ainsi que des moyens, commandés par les premiers, susceptibles d'augmenter l'intensité du faisceau lumineux émis par l'émetteur dudit détecteur optoélectronique lorsque ledit faisceau est occulté pendant lesdits instants. Avantageusement, afin de ne prendre en considération qu'un colmatage ou une détérioration importante, le dispositif comporte des moyens de stockage, pend-ant au moins une partie de la course du support, desdits instants entre doigts où le faisceau n'est pas occulté, ces moyens étant susceptibles d'agir sur les moyens d'augmentation de l'intensité de ce faisceau lorsque ce dernier est constamment occulté pendant ces instants. Pour prévenir d'un incident, le dispositif peut alors comporter un système d'alarme d'incident sans gravité actionné par lesdits moyens de stockage et susceptible de faire avancer d'un pas un compteur à chaque fois qu'il est actionné. Afin de vérifier l'état des espaces entre doigts lorsque l'intensité du faisceau lumineux émis par l'émetteur de détecteur opto-électronique est augmentée, le dispositif selon l'invention comporte des moyens appropriés, lesdits moyens de stockage permettant alors d'emmagasiner les instants, pendant au moins une partie de la course du support, où le faisceau n'est pas occulté pour cette nouvelle intensité et agissant sur le compteur pour le faire avancer d'un pas si le faisceau est resté constamment occulté pendant ces instants. Un système d'alarme grave peut étre prévu pour être commandé par la sortie dudit compteur. Dans un mode de réalisation particulier de l'invention, comprenant un troisième détecteur fixe pour capter chaque tour du support, le dispositif comporte une bascule bistable dont les entrées sont respectivement reliées audit troisième détecteur et au récepteur du détecteur opto-électronique, tandis que la sortie de cette bascule, validée à partir du signal du premier détecteur, commande les moyens de commande de l'in- tensité dudit faisceau lumineux. L'invention s'applique plus particulièrement aux bandes sans fin porte-caractères montées tendues sur deux poulies d'axes de rotation parallèles. Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure I est une vue en perspective schématique d'une bande porte-caractères avec ses trous de synchronisation. La figure 2 est une vue partielle agrandie d'un détail de la figure t. La figure 3 illustre la position des capteurs de synchronisation et de détection par rapport à ladite bande. La figure 4 est le schéma synoptique d'un mode de réalisation du dispositif selon l'invention. Les figures 5 et 6 sont des chronogrammes de signas illustrant le fonctionnement du dispositif de détection selon l'invention. La bande sans fin 1 porte-caractères pour machine imprimante représentée sur la figure 1, est réalisée en une matière métallique et elle est montée dans la machine imprimante sur deux poulies 2 et -3 dont les axes de rotation V Y'1 et Y2 2 sont verticaux. Pour faciliter la compréhension de la figure I, une partie seulement 4 de la bande 1 a été représentée avec ses doigts porte-caractères 5 à 8. Ces doigts sont en forme de languettes élastiques et sont représentes volontairement surdimen-sionnés par rapport à la bande 1, de manière à rendre plus claire la figure 1. La bande comporte en tout N doigts portecaractères, ce qui correspond à un nombre entier de Jeux identiques de caractères différents.Par exemple, N peut être égal à 480, ce qui correspond à 10 jeux de 46 caractères ou s Jeux de 60 caractères. Face aux doigts 5 à 8 sont disposés des marteaux de frappe 9 à 12 symbolisés par des flèches. Aux doigts 5 à 8 sont associés respectivement quatre trous de synchronisa c ion 13 à 16. A chaque doigt est associé un trou de synchronisation et un seul. On remarque également que les trous de synchronisation sont alignés. Ainsi qu'il est représenté sur la figure 2, qui est une vue agrandie de la partie 4 de la bande 1. les trous de synchronisation se trouvent situés entre les doigts porte caractères : ainsi le trou 14 se trouve entre les doigts 5 et 6, le trou 15 entre les doigts 6 et 7, etc... Si la bande 1 défile dans le sens de la flèche F, comme il est indiqué aux figures 1 et 2, le trou 13 est associé au doigt 5, le trou 14 au doigt 6. le trou 15 au doigt 7 et ainsi de suite. La bande porte-caractère 1 comporte d'autre part un trou de synchronisation spécial 17 appelé "trou de début de bande", ce trou étant situé à un niveau différent de l'alignement des trous de synchronisation : pour mieux mettre en évidence ce fait, quatre trous de synchronisation supplémentaires 18 à 21 ont été représentés au-dessous du trou de début de bande 17. A l'alignement des N trous de synchronisation est associé un capteur C1 dit de "synchronisation", lié au bâti de la machine imprimante et disposé à proximité immédiate du trajet suivi par les N trous. Ce capteur est symbolisé sur la figure 1, par une flèche. Ce peut etre soit un capteur magnétique à r8luc- tance variable, soit un capteur opto-électronique. Il délivre une impulsion chaque fois qu'un des trous de synchronisation passe devant lui. Cette impulsion, amplifiée et mise en forme, est envoyée à la logique de la machine imprimante. De même, on associe au trou de début de bande 17 un capteur C2 identique à C1, symbolisé par une flèche sur la figure 1. Ce capteur C2 délivre une impulsion qui, après amplification est également envoyée à la logique de la machine imprimante. Il convient de noter que ces flèches symbolisent les directions suivant lesquelles opèrent les capteurs, ceux-ci pouvant se trouver de part et d'autre de la bande porte-caractères 1. La combinaison du signal envoyé par le second capteur C2 et des signaux envoyés par le premier capteur C1j permet, d'une manière connue, le repérage, par ladite logique, de chacun des N trous de synchronisation et, par suite, de chacun des N doigts, à condition toutefois que chacun de ceux-ci n'ait subi aucune détérioration (rupture, déformation). En effet, l'ensemble précademment décrit, à savoir les N trous de synchronisation, le trou de début de bande 17, les capteurs C1 et C2 et leurs amplificateurs correspondants, ne permet pas de savoir si les N doigts sont réellement présents. En d'autres termes, si un doigt est cassé, la logique de frappe de la machine imprimante l'ignore et peut continuer à donner l'ordre de le frapper. Aussi, il est nécessaire de vérifier que pour chaque trou de synchronisation le doigt porte-caractères correspendant est effectivement présent -et au cas où ceci n'est pas réalisé, de le signaler à la logique de la machine imprimante et de déclencher un signal d'alarme. A cet effet, selon l'invention, ainsi qu'il est montré sur la figure 3, on dispose, au niveau des doigts porte-caractères, un capteur opto-électronique C3 composé d'un émetteur E et d'un récepteur R. Ce capteur est lié au bâti de la machine imprimante et disposé à proximité immédiate du trajet suivi par ces -doigts de façon que ceux-ci coupent le faisceau lumineux émis par l'émetteur E et reçu par le récepteur R. Le capteur C3 est placé au-dessus du capteur C1 (voir figure 3) sur la même verticale. Sur cette figure 3, on a représenté la partie 4 de la bande porte-caractères 1 avec ses doigts 5 à 8 et les trous de synchronisation correspondants 13 à 16. La figure 4 montre le dispositif électrique 30 permettant d'exploiter aux fins recherchées les signaux des capteurs C1 , C2 et C3 > tandis que les figures 5 et ô illustrent le fonctionnement de ce dispositif. La sortie du capteur C1 est reliée au montage en cascad-e de deux basculeurs monostables 31 et 32. La sortie du basculeur monostable 32, d'une part, commande l'émetteur E du capteur opto-électronique C3 par l'intermédiaire d'un dispositif de commande CE de l'éclairement dudit émetteur, d'autre part est reliée, par l'intermédiaire d'un autre basculeur monostable 33, à l'une des entrées d'une porte 34 de type ET, dont l'autre entrée reçoit le signal de sortie du recepteur R du capteur C3 La sortie de la porte 34 commande une bascule bistable 35, commandant elle-même un dispositif d'alarme 36. Comme le montre la figure 5, lorsque la bande 1 défile devant les capteurs C1 et C3, ceux-ci délivrent des signaux répétitifs. Ainsi, à chaque passage d'un trou 13, 14 .... devant le capteur C11 celui-ci fournit à sa sortie une impulsion 37 (voir en a3. De meme, à chaque passage d'un doigt 5, 6, ... entre l'émetteur E et le récepteur R du capteur Ca > le faisceau de couplage optique de ceux-ci est couplé et il en résulte une interruption d'éclairement 38 (voir en d) à la sortie du récepteur R. Etant donné la position relative des trous 13, 14. .... et des doigts 5, 6, . . de la bande 1, les interruptions 38 sont déphasées par rapport aux impulsions 37. Le râle du basculeur monostable 31 est de retarder les impulsions 37 pour permettre de vérifier la simultanéité de la présence de ces deux sortes d'impulsions. A cet effet, le basculeur monostable 31 émet des impulsions 39 (voir en bl commençant sur les fronts ascendants des impulsions 37 et se terminant à l'intérieur des interruptions 36. Le fonctionnement du dispositif 30 est le suivant. Les signaux 37 émis par le capteur C1 et retardés par le basculeur monostable 31, commandent le basculeur 32 qui émet des impulsions de commande 40 (voir en c). Ces impulsions de commande 40 se trouvent à liintérieur des interruptions 38 et elles commandent l'émission de l'émetteur E lorsque celui-ci se trouve en regard d'un doigt porte-caractères. Par ailleurs, par l'intermédiaire du basculeur monostable 33 et de la porte 34, elles valident le signal de sortie du récepteur R recevant de la lumière de l'émetteur E. Le basculeur monostable 33 a pour but de tenir compte des légers temps de réponse des émetteur et récepteur E et R. Le signal de sortie de la porte 34 est appliqué à une bascule 35, calée pour ne changer d'état que lorsqu'une interruption 38 est absente, c'est-à-dire lorsqu'un doigt 5, 6 .... est lui-même absent. Tant que les interruptions 38 se présentent normalement (voir en d) la bascule 35 reste dans son état initial inactif. Au contraire, lorsqu'une interruption 38 manque (voir en e) elle change d'état et elle actionne le signal d'alarme 36. Elle pourrait éventuellement arrêter la machine imprimante ou commander la logique de celle-ci pour la prévenir qu'un doigt correspondant à un caractère déterminé est cassé dans un jeu de caractères de la bande 1 et qu'il y a donc lieu pour les frappes suivantes de ce caractère d'utiliser la doigt correspondant d'un autre jeu de ladite bande. Selon l'invention, pour éviter les inconvénients mentionnés ci-dessus, dus à l'utilisation d'un capteur magnétique pour la surveillance de la présence des doigts, il est nécessaire de prévoir un dispositif 41 pour le contrôle du fonctionnement du capteur opto-électronique C3, afin de déterminer la destruction de l'émetteur E ou du récepteur R, ou bien encore un encrassement de la bande 1 et le colmatage des espaces entre les doigts. A cet effet, le dispositif de controle 41 comporte un basculeur monostable 42, branché entre la sortie du capteur C1 et le dispositif de commande CE de l'émetteur E. Le basculeur monostable 42 est tel que cet émetteur soit commandé pendant une partie des intervalles de temps pour lesquels le capteur C3 se trouve en regard des espaces entre les doigts 5, 6 .... Le dispositif 41 comporte de plus une bascule bistable 43 recevant le signal de sortie du capteur C2 et celui du récepteur R. La sorti de la bascule 43 commande à la fois le dispositif de commande CE et un dispositif d'alarme d'incidents sans gravité 44, sous la dépendance d'un compteur 45, comptant les impulsions du signal issu de C1.Le dispositif d'alarme 44 commande un dispositif d'alarme grave 48, par lTifltermédiaire d'un compteur à deux 47. Le fonctionnement du dispositif de contrôle 41 est expliqué ci-après à l'aide des diagrammes de la figure 6. Grâce à la liaison effectuée par le basculeur monostable 42 entre le capteur C1 et l'émetteur E, celui-ci est éclai- ré pendant une partie des espaces entre doigts de la bande 1. De préférence, l'éclairement de l'émetteur E est alors choisi plus faible que dans le cas de la détection de la présence ou de l'ab- sence de doigts. I1 en résulte donc la production d'impulsions 48 (voir en b ) sur le récepteur R. Les impulsions 49 (voir en a) émises par le capteur C2 à chaque tour de bande remettant constamment à zéro la bascule 43 (voir en cX, chacune des impulsions 48 issues du récepteur R étant susceptible de faire basculer la bascule 43. Le compteur 45 valide la sortie de cette bascule à des intervalles de temps correspondant à un certain nombre d'im- pulsions 37 provenant du capteur C1, par exemple à chaque Jeu différent de caractères de la bande. A cet effet, le compteur 45 émet des impulsions 5 a . Ainsi, si au moins unie impulsion 48 provenant du récepteur R apparaît avant l'impulsion 49 correspondante, la bascule 43 est déjà basculée (voir en b, c et d3 et le signal qu'elle émet vers le dispositif d'alarme sans gravité 44 (voir en e) ne déclenche pas celui-ci. En revanche, si par exemple par suite d'encrassement des espaces entre doigts, aucune impulsion 48 n'est apparue avant ltqmpulsion 50 correspondante (voir en f), alors, au moment où apparaît cette impulsion 50 (voir en d), la bascule est encore dans sa position zéro (voir en g). Il en résulte au même instant que la bascule 43 d'une part transmet au dispositif d'alarme sansgravité 44 un signal (voir en h) qui l'actionne, d'autre part agit sur le dispositif CE pour augmenter l'éclairement de l'émetteur E, aussi bien pour sa fonction de contrôle de la présence ou de l'absence de doigts que pour sa fonction de vérification du fonctionnement du capteur C3 et de l'encrassement de la bande 1. Dàs qu'il reçoit le signal d'alarme, le dispositif 44 d'une part indique une anomalie dans le fonctionnement de la machine au niveau de la bande 1 et, d'autre part fait avancer d'un pas le compteur 47. Les opérations qui viennent d'âtre décrites sont alors recommencées de façon identique avec cet éclairement plus fort. Si, sur la sortie de la bascule 43 apparaît le signal montré en c de la figure 6, alors le fonctionnement de la machine continue normalement, avec cet éclairement plus fort, le dispositif 44 indiquant que la bande 1 est légèrement encrassée et qu'il y a lieu de la nettoyer à la première occasion. En revanche, si sur la sortie de la bascule 43 apparaît de nouveau un signal semblable à celui montré en 9 de la figure 6, alors le compteur 47 avance d'un nouveau pas et il actionne le dispositif d'alarme 46 qui indique qu'un incident grave (destrue tion d'au moins une partie du capteur C3, encrassement total de la bande 13 a lieu au niveau de ladite bande. La machine doit alors être arretée soit manuellement,soit automatiquement, à partir du signal issu du compteur 47. il ve de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, soit par substitution de moyens techniques équivalent ou par tout autre moyen, sans que l'on sorte pour-cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour ia détection de l'état des doigts porte-caractères d'une machine imprimante portés par un support mobile muni de repères de synchronisation en nombre égal auxdits doigts, chaque repère étant associé à un doigt, un détecteur fixe des repères de synchronisation étant disposé à proximité du trajet suivi par lesdits repères, et envoyant une impulsion de synchronisation à un organe de déclenchement de frappe chaque fois qu'un repère passe devant lui, ledit dispositif comportant d'une part, un second détecteur fixe, de type opto-électronique, disposé à proximité du trajet suivi par les doigts et placé au niveau du doigt associé au repère qui, au cours du déplacement passe devant le premier détecteur, ce second détecteur optoélectronique délivrant une impulsion indicatrice de présence de doigt chaque fois qu'un doigt passe devant lui et, d'autre part, un circuit de reconnaissance à deux entrées, chacune d'elles recevant respectivement- les impulsions envoyées par les deux détecteurs, ce circuit vérifiant la correspondance entre les impulsions envoyées par ceux-ci et engendrant à sa sortie un signal indiquant l'absence d'un doigt dès que cette correspondance n'est pas établie, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour faire fonctionner ledit détecteur opto-électronique, pendant les instants où il se trouve en regard des espaces entre doigts, ainsi que des moyens, commandés par les premiers, susceptibles d'augmenter l'intensité du faisceau lumineux émis par l'émetteur dudit détecteur opto-électronique lorsque ledit faisceau est occulté pendant lesdits instants. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de stockage, pendant au moins une partie de la course du support, desdits instants entre doigts où le faisceau n'est pas occulté, ces moyens étant susceptibles d'agir sur les moyens d'augmentation de l'intensité de ce faisceau lorsque ce dernier est constamment occulté pendant ces instants. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un système d'alarme d'incident sans gravité actionné par lesdits moyens de stockage et susceptible de faire avancer d'un pas un compteur à chaque fois qu'il est actionné. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour vérifier l'état des espaces entre doigts lorsque l'intensité du faisceau lumineux est augmenté, lesdits moyens de stockage permettant d'emmagasiner les instants, pendant au moins une partie de la course du support, où le faisceau n' est pas occulté pour cette nouvellé intensité et agissant sur le compteur pour le faire avancer d'un pas si le faisceau est resté constamment occulté pendant ces instants. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un système d'alarme grave commandé par la sortie dudit compteur. 6.- Dispositif selon la revendication 5, comprenant un troisième détecteur fixe pour capter chaque tour du support, caractérisé en ce qu'il comporte une bascule bistable dont les entrées sont respectivement reliées audit troisième détecteur et au récepteur du détecteur opto-électronique, tandis que la sortie de cette bascule, validée à partir du signal du premier détecteur, commande les moyens de commande de l'intensité dudit faisceau lumineux. 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la sortie de ladite bascule est également reliée au système d'alarme d'incident sans gravité. 8.- Dispositif selon la revendication 7 > caractérisé en ce que le compteur disposé entre les deux systèmes d'alarme est un compteur à deux. 9.- Machine imprimante, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif spécifié sous l'une quelconque des revendications 1 à 8. 10.- Machine imprimante selon la revendication 9, caractérisée en ce que le support mobile présente la forme d'une bande sans fin, munie d'une pluralité de doigts porte-cáractères sur l'un de ses bords.