La présente invention concerne une raquette de tennis, dont le système d'accrochage des cordes est amélioré de manière à obtenir une élasticité du cordage, qui est accrue au voisinage du cadre de la raquette, et mieux répartie sur l'ensemble dudit cordage. On contact des un type de raquette de tennis, comportant une couronne crénelée en matériau élastique, de préférence en fil d'acier, attachée au pourtour intérieur du cadre de la raquette, par exemple par un autre fil d'acier, passant en spirale autour du cadre et dans les sommets des créneaux, tandis que les cordes passent sur les bases des créneaux. La raquette de tennis selon la présente invention est de ce type connu, dont elle constitue un perfectionnement , elle est caractérisée en ce que les espacements entre les bases voisines des créneaux auxquelles sont attachés certains des montants et/ou des travers du cordage, ont des valeurs, mesurées respectivement dans des directions approximativement perpendiculaires & celles desdits montants ou travers, qui sont supérieures 14 mm. A titre d'exemples, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation de la raquette de tennis selon la présente invention. Les figures 1 et 2 représentent deux formes de réalisation de la couronne crénelée dont peut être pourvue la raauette de tennis selon la présente invention. La figure 3 représente la couronne crénelée d'une raquette de tennis d'un type antérieurement connu. Les figures 4,5,6 et 7 sont des vues en plan, partielles, de trois formes de réalisation différentes de la raquette de tennis selon la présente invention. Le premier Certificat d'Addition NO 81.791, au Brevet français NO 1.260.715, qui a été demandé par Monsieur Jean René LACOSTE le 30 mars 1960ia décrit, et illustré sur sa figure 10, une raquette de tennis, dont les cordes sont accrochées au cadre par l'intermédiaire d'une couronne crénelée en fil d'acier, du type illustré sur la figure 3 du dessin annexé.Pour une raquette de tennis de dimensions usuelles, cette couronne de type connu comporte, comme visible sur la figure 3, quarante-deux dents ou créneaux, numérotés de 1 à 42 ; les espacements entre les bases voisines des créneaux, auxquelles sont attachés les montants et les travers du cordage (non repré sentés sur la figure 3), ont des valeurs, mesurées respectivement dans des directions approximativement perpendiculaires a celles desdits montants ou travers, qui sont comprises entre 9 et 13 mm. Les couronnes crénelées, en fil d'acier, conformes a l'invention, qui sont désignées respectivement par Cr sur les figures 1 et 2, présentent, pour une raquette de tennis de dimensions usuelles, des nombres de dents ou créneaux, réduits respectivement a trente (figure 1 > et trente-cinq (fulgure 2), au lieu de quarante-deux (figure 3). D'autre part, les espacements entre les bases voisines des créneaux, auxquelles sont attachés certains des montants et/ou des travers du cordage, ont des valeurs, mesurées respectivement dans des directions approximativement perpendiculaires a celles desdits montants ou travers, qui sont supérieures a 14 mm. Dans le cas de la couronne illustrée sur la figure 1, cette condition est satisfaite pour les espacements entre les bases voisines de tous les créneaux, qui sont compris entre 15,4 et 18mm. I1 n'en est pas de même pour la couronne illustrée sur la figure 2 ; dans ce cas, en effet, alors que les espacements entre les bases voisines des créneaux, auxquelles sont attachés tous les montants, valent 15,4 mm, seuls les espacements entre les bases voisines des créneaux, auxquelles sont attachés certains des travers ont des valeurs supérieures à 14 mm (par exemple 15 mm pour la dent 5, 18 mm pour la dent 4..-.etc), tandis que les espacements entre les bases voisines des créneaux, auxquelles sont attachés les travers passant dans la partie centrale du cordage, sont réduits à 10 mm. Il en résulte que les bases et les sommets de tous les créneaux de la couronne de la figure 1 et de certains de ceux de la couronne de la figure 2 présentent des rayons de courbure notablement supérieurs a ceux de la couronne antérieurement connue, illustrée sur la figure 3, ce qui facilite leur fabrication, par pliage d'un fil d'acier inoxydable, a haute résistance.En outre, les couronnes des raquettes de tennis selon la présente invention présentent une plus grande élasticité cette élasticité accrue de la couronne d'accrochage des cordes s'ajoute a l'élasticité propre des cordes, d'une façon particu fièrement importante et avantageuse dans la zone périphérique du cordage, c'est-a-dire à proximité des points d'accrochage des cordes sur la couronne crénelée, ou l'élasticité desdites cordes est réduite. En outre, si l'on considère par exemple la dent 2 de la couronne Cr (figures 1 et 4), entre les bases, 2a et 2b, de laquelle passe un élément de corde double, e (figure 4), la longueur de cet élément de corde, e, passant entre les bases 2a et 2b de la dent 2 considérée, est d'autant plus grande que l'espacement desdites bases, 2a et 2b, est accru selon la présente invention ; il en résulte un accroissement de l'élasticité propre des cordes dont fait partie l'élément e, et par suite un accroissement local de l'élasticité du cordage de la raquette, au voisinage de son cadre. Par ailleurs, l'augmentation locale de l'élasticité au voisinage de la couronne crénelée de la raquette selon la présente invention, diminue d'une façon importante les risques de rupture des cordes au contact de ladite couronne. La raquette de tennis selon la présente invention, qui est illustrée sur la figure 4, comprend tout d'abord un cadre Cd, qui est constitué par exemple par un profilé, notamment un profilé tubulaire, de l'un des types illustrés sur les figures 4, 4a et 5 du brevet français NO 1.260.715, précédemment cité. Une couronne crénelée,Cr, en fil d'acier inoxydable, du type illustré sur la figure 1, est attachée au pourtour intérieur du cadre Cd, par un autre fil d'acier, F, passant en spirale autour du cadre Cd et dans les sommets des dents ou créneaux tels que 2. Les cordes passent par contre sur les bases des dents ou créneaux, par exemple 2aet 2b pour la dent 2. Dans la forme de réalisation illustrée sur la figure 4, le cordage est constitué par douze montants, M1 a M12, et treize travers, T1 et T13 ; selon la présente invention, les quatre montants les plus proches du cadre (M1, M2, M11, M12) et les cinq travers les plus proches du cadre (T1, T2, Tll, T12, T13) sont constitués par des cordes simples, de dimensions et de caractéristiques usuelles, tandis que les huit montants (nid3 a MdlO) et les huit travers (Td3 a TdlO) qui constituent la partie centrale du cordage, sont constitués chacun par deux cordes juxtaposées ; comme les deux cordes constituant chacun des montants et des travers centraux sont entrelacées de la meme façon avec les cordes perpendiculaires auxdits montants ou travers, le cordage illustré sur la figure 4 présente des mailles rectangulaires, à peu prés régulières, surtout dans la partie centrale. Dans la partie centrale du cordage, formée par les montants a deux cordes, Md3 à MdlO,et les travers a deux cordes, Td3 a Tain, la densité des cordes est beaucoup plus élevée que dans la partie périphérique du cordage. En effet, la réalisation illustrée sur la figure 4 comporte huit montants dans la partie centrale,soit au total seize cordes sur une largeur de 108 mm pour une raquette classique, et huit travers, soit au total seize cordes sur une longueur de 122 mm, alors qu'une raquette équipée, de façon antérieurement connue, avec la couronne de la figure 3, ne pourrait comporter que quatorze montants sur une largeur de 123 mm et douze travers sur une longueur de 136 mm.Comparativement à cette raquette antérieurement connue, celle illustrée sur la figure 4 comporte un cordage dont ltélas- ticité est réduite dans la partie centrale mais accrue au voisinage du cadre Cd et de la couronne Cr ; le cordage selon l'invention, qui est illustré sur la figure 4 présente donc une élasticité mieux repartie, plus uniforme sur l'ensemble de sa surface. I1 convient de noter qu'il ne serait pas possible d'obtenir un résultat analogue en constituant tous les montants du cordage chacun exclusivement avec une seule corde ; pour cela, en effet, il faudrait réduire a environ 7,7 mm l'espacement entre les bases voisines de certains des créneaux de la couronne; or l'expérience a montré qu'il est difficile de former des créneaux dont les bases présentent un espacement notablement inférieur a 9 mm, dans une couronne constituée par un fil d'acier de diametre suffisant pour éviter toute rupture du cordage l'expérience a également montré que des risques de rupture préma turée des cordes apparaissent lorsqu'elles sont accrochées a une couronne comprenant des créneaux étroits et rapprochés les uns des autres ; une telle couronne constituerait en outre un système d'accrochage des cordes, d'élasticité insuffisante. Le type de cordage illustré sur la figure 4 présente en outre les avantages suivants : par rapport au cordaqe,plus serré, du type connu, correspondant a la couronne illustrée sur la figure 3, le type de cordage illustré sur la figure 4 présente une résistance aérodynamique réduite, ce qui permet d'accroître la vitesse de jeu tout en donnant des effets accentués aux balles. D'autre part, les deux cordes qui constituent les différents montants et travers de la partie centrale du cordage peuvent être mises en place simultanément, ce qui permet d'accélérer le cordage de la raquette, La couronne crénelée Cr est attachée au pourtour intérieur du cadre Cd, comme indiqué ci-dessus, par un fil d'acier F, passant en spirale autour du cadre Cd et dans les sommets des dents ou créneaux de ladite couronne Cr.Le fil d'acier F, attachant la couronne crénelée Cr au cadre Cd, est doublé dans les sommets des créneaux sur chaque base desquels passent deux cordes ; c'est le cas par exemple pour la dent 2 de la couronne Cr, sur les bases, 2a et 2b, de laquelle passent respectivement les montants doubles Md9 et MdlO ; la partie du fil F passant dans le sommet de la dent 2 est doublée par un anneau de fil A, entourant le cadre Cd, de manière a renforcer l'assujettissement audit cadre Cd, de la dent 2, qui est sotunise a des forces de tension doubles de celles appliquées par exemple à la dent 4, sur les bases de-laquelle passent seulement des cordes simples (T1 et Mli d'une part, T2 et M12 d'autre part). D'autre part, comme illustré sur la figure 11 du Certificat d'Addition NO 81.791, précédemment cité, le fil d'acier attachant les créneaux inférieurs de la couronne Cr a l'entretoise principale, E, réunissant les deux branches du profilé constituant le cadre Cd, est doublé (F1, F2). De plus, grâce a l'élargissement des créneaux de la couronne Cr selon la présente invention, notamment au niveau de leurs sommets, il est possible de doubler également le fil F par des anneaux de fil A', qui entourent chacun une extrémité de l'entretoise principale E, la branche correspondante du cadre Cd et le sommet du créneau correspondant de la couronne Cr. Dans une variante, non illustrée, de la raquette de la figure 4, chacun des montants ou des travers de la partie centrale du cordage (Md3 a MdlO ou Td3 a TdlO), au lieu d'etre constitué par deux cordes de dimensions et de caractéristiques usuelles, est constitué par une corde unique, ayant une résistance a la rupture de l'ordre de 120 kg et un allongement d'environ 25 % pour une traction de 40 kg, c'est-a-dire une résistance et un allongement sensiblement doubles de ceux des cordes usuelles. La forme de réalisation de la raquette selon la présente invention qui est illustrée sur la figure 5, ne diffère de celle illustrée sur la figure 4, et précédemment décrite, que par le fait que les montants Md3 a MdlO et les travers Td3 à TdlO ont leurs deux cordes maintenues écartées l'une de l'autre, particulièrement dans la région centrale du cordage, du fait de leurs entrelacements différents avec les cordes perpendiculaires auxdits montants ou travers. Il en résulte la formation, dans la partie centrale du cordage, de mailles a peu près rectangulaires, notablement plus petites que les mailles correspondantes du cordage de la figure 4. Bien entendu, comme dans le cas de la figure 4, les parties du cordage les plus voisines du cadre Cd présentent une élasticité accrue.La partie centrale du cordage ou la densité des cordes est la même que dans la réalisation de la figure 4, présente une élasticité du même ordre. Cette partie centrale du cordage est aussi très résistante a l'usure, en raison notamment de ce que le mode d'entrelacement des montants et des travers réduit les possibilités de déplacement des uns au contact des autres. La largeur des créneaux de la couronne Cr dont est pourvue la raquette illustrée sur la figure 5 permet de tripler le fil F 10) par des paires d'anneaux de fil, telles que A et A", entourant chacune le cadre Cd et le sommet de l'un des quatre créneaux 1, 2, 29, 30 de la couronne Cr, qui sont voisins de l'extrémité supérieure (sur la figure 5) du cadre Cd, opposée a son manche (non représenté) et a l'entretoise principale E, de façon a améliorer la fixation de la couronne au cadre dans une région où le bord extérieur dudit cadre, donc le fil F, peut venir brutalement en contact avec le sol, éventuellement abrasif, 20) par des paires d'anneaux de fil, A' et A' " , entourant chacune le cadre Cd, l'une des extrémités de l'entretoise principale E et le sommet du créneau 14 ou 18 de la couronne Cr, et 30) par un anneau de fil A' " entourant, de meme que le fil double F1, F2, le cadre Cd, l'entretoise principale E et le créneau 17 de la couronne Cr. Les anneaux de fil A' et A"', passant dans les créneaux 14, 17 et 18 de la couronne Cr, consolident l'assemblage de l'entretoise principale E avec le cadre Cd, et augmentent la résis tance à la-torsion de la raquette, qui intervient notam ment lorsqu'unie balle frappe son cordage en dehors de l'axe longitudinal de ladite raquette. La raquette selon la présente invention, qui est illustrée sur la figure 6, diffère de celles illustrées sur les figures 4 et 5,et précédemment décrites, tout d'abord en ce qu'elle comporte une couronne Cr à trente-cinq dents, du type illustré sur la figure 2. D'autre part, ses montants, M1 à M12, sont constitués exactement de la même façon que sur la figure 5, c'est- -dire qu'ils comprennent quatre montants proches du cadre, à corde simple, et, dans la partie centrale du cordage, huit montants, Md3 à MdlO, constitués chacun par deux cordes, entrelacées différemment avec les travers. Ces derniers, au nombre de dix-huit, sont constitues par contre chacun par une corde simple.Cette disposition augmente la densité des montants dans la partie centrale du cordage comme dans le cas des figures 4 et 5 ; cependant, la densité des travers y est plus réduite (quatorze cordes sur une longueur de 136 mm au lieu de seize cordes sur une longueur de 122 mm), tout en restant notablement supérieure à celle de la partie centrale d'une raquette équipée avec la couronne, antérieurement connue, de la figure 3 (douze cordes sur une longueur de 136 mm).De cette façon, l'élasticité du cordage est accrue à proximité du cadre Cd, c'est-a-dire aux extrémités des montants, accro -chées a la couronne Cr, comme dans les réalisations illustrées sur les figures 4 et 5, et pour les raisons précédemment indiquées ; l'élasticité du cordage n'est cependant pas accrue près des extrémités des travers, mais elle est un peu plus forte dans la partie centrale, ou la densité des montants est pratiquement inchangée, mais où celle des travers est un peu réduite. Alors que, sur la figure 4, des deux cordes formant par exemple le montant MdlO, qui limite a droite la partie centrale du cordage, l'une seulement est prolongée au-deld de son point de passade sur une base d'un créneau de la couronne Cr, pour former ensuite le travers périphérique T13, puis le montant périphérique M2... etc., le bout libre de l'autre corde devant seulement être noué a ladite couronne Cr, la figure 7 représente une autre forme de réalisation du cordage de la raquette illustrée sur la figure 4, qui s'en distingue essentiellement par les points suivants : 10 La partie centrale du cordage comporte seulement six montants a deux cordes, Md4 à Md9, au lieu de huit sur la figure 4, et six travers à deux cordes,-Td4 à Td9, au lieu de huit éga lement ; par ailleurs, les deux cordes formant un montant ou un travers, limitant la partie centrale du cordage, par exem ple les deux cordes C1, C2 formant le montant Md9, sont pro longées, au-del de leur point de passage sur la base, 2a, du créneau 2 de la couronne Cr, l'une, C1, jusqu'a la pre mière base de créneau suivante, 2b, pour former ensuite le premier montant suivant, M10, à une seule corde, et l'autre corde, C2, jusqu'a la seconde base de créneau suivante, 3b, pour former ensuite le second montant suivant, Mil, également a une seule corde.De même, les prolongements des deux cordes respectives du montant Md4, du travers Td4 et du travers Td9, au-deld de leurs points de passage respectifs 29a, 25b, 22a forment respectivement la paire de montants, a une seule corde chacun, M3 - M2, et les paires de travers, a une seule corde chacun, T3 - T2, T10 --Tll. 20 La partie périphérique du cordage est constituée de la façon suivante : l'extrémité inférieure du montant a corde unique M10, mentionné ci-dessus, passe sur la base de créneau 13b de la couronne Cr, forme une boucle sur son créneau 14, puis traverse le créneau 13, passe sur les bases de créneau 13a et 12a, pour former ensuite le montant extrême droit, M12, également a une seule corde t ce dernier est prolongé, au-deld de son point de passage sur la base de créneau b de la cou ronne Cr, jusqu'S la première base de créneau suivante, 3b, pour former ensuite le travers extrême supérieur T1 ;; l'extré- mité gauche de ce dernier est aussi prolongée, au-del de son point de passage sur la base de créneau 27a, jusqu'à la base de créneau suivante 27b, pour former ensuite le montant extrême gauche M1, dont l'extrémité inférieure est également prolongée, au-del de son point de passage sur la base de créneau 20a, jusqu'a la base de créneau suivante 20b, pour former enfin le travers extrême inférieur T12.L'avantage essentiel de cette disposition est-le suivant : l'élasticité propre de chaque montant ou travers extréme,qui n' est pas très élevée en raison de sa longueur relativement faible, est fortement accrue par le prolongement de l'une au moins des extrémités dudit montant ou travers sur la largeur d'au moins un créneau de la couronne Cr (par exemple, la longueur, donc l'élasticité, du montant M12 est accrue par le prolongement de son extrémité supérieure entre les bases de créneau 4b et 3b) ; cet accroissement de l'élasticité est d'autant plus important que la couronne Cr est d'un type comportant des créneaux plus larges. La forme de réalisation du cordage selon l'invention qui est illustrée sur la figure 7, et qui vient d'être décrite, s'est révélée particulièrement avantageuse pour les raquettes de tennis, dans la mesure notamment ou la partie périphérique dudit cordage présente une élasticité accrue. La présente invention n'est pas limitée aux formes de réalisation précédemment décrites ; elle englobe toutes leurs variantes. Le nombre ainsi qoela disposition, sur le cordage, des montants et/ou des travers constitués chacun par deux cordes, sont matières a option, de même que le mode d'entrelacement de ces montants ou travers avec les cordes qui leur sont perpendiculaires. REVENDICATIONS 1. Raquette de tennis, comportant une couronne crénelée en matériau élastique, de préférence en fil d'acier, attachée au pourtour intérieur du cadre de la raquette, par exemple par un autre fil d'acier, passant en spirale autour du cadre et dans les sommets des créneaux, tandis que les cordes passent sur les bases des créneaux, caractérisée en ce que les espacements entre les bases voisines des créneaux auxquelles sont attachés certains des montants et/ou des travers du cordage, ont des valeurs, mesurées respectivement dans des directions approximativement perpendiculaires à celles desdits montants ou travers, qui sont supérieures a 14 mm. 2. Raquette selon la revendication 1, caractérisée en ce que certains des montants et/ou des travers, attachés aux bases voisines de-créneaux, dont les espacements sont supérieurs a 14 mm, sont formés chacun de deux cordes. 3. Raquette selon la revendication 2, caractérisée en ce que certains au moins des montants et/ou des travers formés chacun de deux cordes, ont leurs deux cordes maintenues écartées l'une de l'autre, particulièrement dans la région centrale du cordage, du fait de leurs entrelacements différents avec certaines des cordes perpendiculaires auxdits montants ou travers. 4. Raquette selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que le fil d'acier attachant la couronne crénelée au cadre, est doublé dans les sommets des créneaux sur chaque base desquels passent deux cordes. 5. Raquette selon la-revendication 1, caractérisée en ce que certains des montants et/ou des travers, attachés aux bases voisines des créneaux, dont les espacements sont supérieurs à 14 mm, sont formés chacun par une seule corde ayant une résistance à la rupture de l'ordre de 120 kg et un allongement d'environ 25 % sous une traction de 40 kg. 6. Raquette selon l'une quelconque des revendications 1 a 5, caractérisée en ce que le fil d'acier attachant la couronne crénelée au cadre est triplé dans les sommets de certains des créneaux voisins de l'entretoise principale du cadre. 7. Raquette -selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le fil d'acier attachant la couronne crénelée au cadre est triplé dans les sommets de certains des créneaux voisins de ltextremité du cadre opposée au manche de la raquette. 8. Raquette selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, 6 et 7, caractérisée en ce que les deux cordes formant certains des montants et/ou des travers, sont prolongées, audelà de leur point commun de passage sur une base d'un créneau de la couronne, l'une jusqu'à la premiere base de créneau suivante, pour former ensuite le premier montant ou travers suivant, à une seule corde, et l'autre corde, jusqu'au moins la seconde base de créneau suivante, pour former ensuite le second montant ou travers suivant, également à une seule corde. 9. Raquette selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que certains des montants et/ou des travers sont prolongés,a chacune de leurs extrémités, au-delà de leur point de passage sur une base d'un créneau de la couronne, jusqu'au moins la première base de créneau suivante.