le souci de l'antipollution de l'environnement, lié à celui de la récupération des ressources, en général, et de lténergie, en particulier, a mis en évidence l'intérêt présente par la pyrolyse des résidus ménagers et professionnels. n effet, la pyrolyse, en même temps qu'elle élimine ces résidus, permet de récupérer lténergie qu'iris contiennent. Différents matériels destinés à la mise en oeuvre de ce procédé sont déjà connus, qui ont montré l'efficacité de cette opération. Ils sont toutefois pénalisés par un handicap commun qui est la difficulté de leur utilisation : celle-ci est la conséquence de l'importance du prix, du volume et du poids des équipements actuellement commercialisés. Ces caractéflstiques conduisent à réaliser des unités importantes, aptes à traiter de grandes quantités de résidus. Cela situe donc ces usines de traitement essentiellement à proximité de grandes villes capables de les alimenter, car le transport vers ces usines de résidus provenant de points de production variés et éloignés, ne peut être envisagé : l'opération ainsi grevée financièrement et énergétiquement n'est plus rentable et llinvestissement n'est plus justifié. Dans le but de remédier à l'inconvénient qui vient d'être énoncé, la présente invention a pour objet la réalisation d'une unité de pyrolyse essentiellement conçue pour faciliter sa construction et sa mise en opération. Une unité de pyrolyse suivant l'invention peut soit être utilisée à poste fixe, dans une petite usine dont elle constitue l'équipement soit être réalisée en éléments aisément déplaçables, et effectuer le traitement des résidus sur leur site de dépôt, ceci sous diverses formes, telles que : unité automobile déplaçable, unité en éléments déplaçables (semi-remorques ou containers), soit etre réalisée sous la forme d'une unité automobile de collecte, dans laquelle les résidus sont traités au fur et à mesure de celle-ci. La construction d'une telle unité est grandement simplifiée par l'équilibrage de la température des parois du convertisseur à une valeur permettant l'utilisation de tôle mince ordinaire. Cet équilibre est obtenu par une circulation d'air judicieusement organisée dans la virole du convertisseur, qui est à double parois. L'utilisation de tôle mince diminue le poids du système dans de grandes proportions, par rapport au poids des matériels connus qui sont munis d'une lourde et épaisse garniture en réfractaire. Le gain de poids ainsi obtenu facilite évidemment beaucoup, les possibilités de transport. Celles-ci sont encore expressément rationalisées, par une organisation appropriée des différents éléments constitutifs de l'unité. L'unité selon l'invention comporte, en outre, plusieurs dispositions destinées à améliorer le mode opératoire et les caractéristiques de fonctionnement du processus de décomposition thermique des résidus ménagers et professionnels, dit pyrolyse. C'est ainsi que l'unité selon l'invention, comporte une chambre de préséchage adjacente au convertisseur, munie d'un organe élévateur des résidus. Cette chambre de préséchage est reliée au convertisseur par un complexe de sas qui assure l'étanchéité de celui-ci lors des opérations de chargement. A ce dit complexe de sas, est incorporé un poussoir de chargement qui translate les résidus depuis la chambre de préséchage jusqu'à la partie du sas située au-dessus du convertisseur. Cette disposition rationalise les dimensions de l'ensemble préséchage-convertisseur : elle contribue donc à faciliter le transport, la mise en opération et l'exploitation de l'unité. L'unité selon l'invention comporte en outre le contrôle automatique du mouvement des résidus dans le convertisseur. Ce mouvement est obtenu par gravité. Etant donné l'hétérogénéité massique et volumique des résidus, cedit mouvement est fréquemment irrégulier, circonstance qui-convient mal au traitement optimum desdits résidus. Pour éviter cet inconvénient, le convertisseur est muni de barreaux escamotables qui freinent la charge de résidus lorsqu'elle descend trop vite et la laissent passer librement lorsque la zone d'incandescence du foyer est à son niveau normal. La paroi intérieure du convertisséur réalisée par superposition de -couronnes. Cette disposition élimine les déformations abusives de omette paroi et facilite sa construction et sa maintenance, en la partie inférieure du convertisseur, une couronne de démarrage particulièrement élaborée et porteuse des différents éléments nécessaires à l'accomplissement de cette phase de l'opération, l'asservissement à la température du foyer, de la quantité d'air et/ou autre gaz, injectée, une organisation originale du système d'épuration des gaz. La description qui va suivre en regard du dessin annexé fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, elle est donnée à titre d'exemple non-limitatif d'un mode réalisation de cette invention, les partioularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de celle-ci. La Fig. 1 est un schéma de fonctionnement de l'unité, La Fig. 2 est un schéma de fonctionnement de l'unité qui illustre une varlante, La Fig. 3 est une vue en coupe d'un ensemble chambre de préséchage, sas et convertisseur, conforme à Les Fig. 4 et 5 illustrent des variantes de dispositifs de contrôle du mouvement des résidus dans ;;e convertisseur, La Fig. 6 est un détail de réalisation de la paroi interne du convertisseur, La Fig. 7 est une vue en coupe de la couronne de démarrage, La Fig. 8 est une vue n coupe de ltépurateur de gaz, La Fig. 9 est un détail agrandi d'une partie de la Fig. 8, es Fig. 10 et @@ l lustrent la réalisation de l'unité sous la forme de containers déplaçables, Te Fig. 12 et 5 Illurtrent a réalisation de l'unité sous la forme d'un véhicule automobile autonome de collecte. Une unité de décomposition thermique des résidus ménagers et professionnels, dite pyrolyse, suivant @'invention, est essentiellement composée (Fig.@), d'une chambre de préséchage . dans laquelle les résidus 2 sont chargés, d'un un as 3, d'un convertisseur 4 dont la virole est munie d'une double paroi 5 dans laquelle circule l'air de refroidissement de ladite virole, suivant les flèches 6 et e -az ne pyrolyse produit dans le convertisseur 4, sort de celui-ci par ia tubulure 8, de la couronne collectrice supérieure 9, dudit convertisseur Sensiblement au quart inférieur de sa hauteur, le convertisseur 4 est équipé d'une couronne de démarrage 10, qui porte les différents moyens d'adduction des différents fluides destinés à l'alimentation du système. En son extrémité inférieure, le convertisseur 4, est muni d'un réceptacle 11, dans lequel tombent les résidus du traitement ainsi que le charbon de pyrolyse. La tubulure 8, de sortie des gaz de pyrolyse, relie le convertisseur 4, à un épurateur de gaz 12. Elle est entourée d'un échangeur de chaleur 13, destiné à terminer le chauffage de l'air primaire qui a été commencé dans la double paroi 5, du convertisseur 4, et qui pénètre suivant la flèche 7, dans ledit échangeur 13, dont il sort par la tubulure calorifugée 14, pour etre soufflé par un moyen connu en soi, 15, (ventilateur, venturi, etc) dans la couronne de démarrage 10. les gaz de pyrolyse, soz.enf de l'éburateur IC, p--r ùC tubulure LS. qui les dirigent vers leurs postes d'utilisation, qi sont, en premier lieu, ceux qui servent au fonctionnement de l'unité, c'est-à-dire, la couronne de démarrage 10, un moteur 19. La quantité excédente des gaz de pyrolyse, contrôlée par une électrovanne 20, asservie à la température de fonctionnement du système, est envoyée à l'atmosphère après avoir traversé une chambre de post-combustion 17, qui termine l'épuration de ces dits gaz et dans laquelle un échangeur de chaleur 18, peut être organisé pour récupérer 1'énergie thermique contenue dans ces gaz et pour les refroidir avant de les-évacuer. La Fig. 2, montre une variante de l'organisation de l'unité, dans laquelle une fraction réglable, automatiquement ou non, des gaz de pyrolyse, est dirigée vers la couronne 1D, par une tubulure 21, éventuellement équipée d'un moyen de soufflage 22, sans traverser l'épurateur de gaz 12. La Fig. 3, montre le complexe chambre de préséchage, sas et convertisseur. La chambre de préséchage 1, est équipée d'un élévateur à plateaux basculants orientés. Cet élévateur est constitué par deux circuits sans fin de chaines à rouleaux creux contenus dans deux plans verticaux parallèles entre eux et parallèles à deux des faces verticales de la chambre 1. Ces dits circuits de chaines sont reliés l'un à autre par des axes 24 qui peuvent tourner librement dans les rouleaux creux précités. Sur ces axes 24, sont fixés des plateaux 25, en tôle mince renforcée par des nervures et/ou par des profilés (non représentés). A chacune de leur extrémité, les axes 24 portent une biellette 26 munie d'un galet 27 destiné à rouler sur des rails de guidage 28, 29, 30, 31, organisés pour orienter convenablement les plateaux 25 en fonction de leur position dans le circuit.Les circuits de chaine sont supportés et entraînés par des roues à chaine 32, au nombre total de huit, deux d'entre elles (une sur chaque circuit) sont ehtrainées par un groupe moto-réducteur (non représenté). En la partie supérieure de la chambre 1, est organisé un poussoir formé d'un bouclier en tôle 33 articulés par son axe 34, sur un coulisseau 35, dont il est ainsi solidaire. Ledit coulisseau 35, est animé dtun mouvement horizontal de va et vient par un moyen approprié (non représenté), par exemple, vis sans fin et écrou, vérin, système bielle-manivelle, etc., mouvement qui le conduit en la position 36, dans laquelle il a, en outre, effectué un léger déplacement angulaire par l'effet de son ergot 37, retenu en fin de course par la butée 38. La chambre de préséchage 1, est reliée en sa partie supérieure au convertisseur 4, par une chambre horizontale formant sas 3. Cedit sas 3, est muni de deux registres : l'un 39, le sépare de la chambre de préséchage 1, l'autre 40, le sépare du convertisseur 4. Les registres 39 et 40, sont animés périodiquement d'un mouvement horizontal de va et vient1 perpendiculaire au plan de la coupe représentée par la Fig.3. Cedit mouvement, analogue à celui du poussoir, est obtenu par un moyen approprié similaire. le convertisseur 4, à double paroi 5, est organisé verticalement sous le sas 3, et parallèle à la chambrede préséchage 1. I1 est formé de deux viroles concentriques réalisées en tôle mince ordinaire. L'espace annulaire existant entre la virole extérieure 41, et la virole intérieure 42, forme la double paroi 5, précitée. Le tiers supérieur de cette dite double paroi est garni d'un matériau calorifuge 43, tel que par exemple, laine de roche. Les deux tiers inférieurs de la double paroi 5, sont utilisés pour la circulation de l'air primaire qui est canalisé par une rampe hélicoidale 44. L'air primaire pénètre suivant la flèche 6 dans la double paroi 5, qu'il parcourt suivant les spires de la rampe hélicoidale 44, et dont il sort par la tubulure fléchée 7, après avoir refroidi la virole intérieure 42, et s'y être préchauffé. En sa région supérieure, le convertisseur 4, comporte une couronne collectrice 9, munie d'une tubulure 8, d'évacuation du gaz de pyrolyse. En un ou plusieurs points de sa hauteur, le convertisseur 4, est équipé de barreaux rétractables ou escamotables 45, dont le mouvement est commandé par le niveau de la zone d'incandessence du foyer. La hauteur de ce niveau est contrée par une cellule photo-électrique ou photo-résistante, éclairée soit, directement par la luminosité de la zone d'incandescence, soit par un conducteur de lumière, souple ou rigide, qui transmet à la cellule précitée l'éclairement de la zone d'incandescence. Ce captage de lumière est figuré en 46. Le mouvement des barreaux est obtenu par moyen approprié, électromécanique, hydraulique ou pneumatique. Ce dit mouvement peut être, soit radial coulissant, tel que représenté sur la Fig.), soit angulaire dans le plan horizontal, tel que représenté par la Fig.4, où des barreaux galbés 47, munis de biellettes à galets 48, sont articulés dans des chapes 49 et peuvent, en position escamotée, former un cercle intérieur à la virole intérieure 42, extrèmement voisin de celle-ci. La Fiv.5, illustre le mouvement angulaire vertical de barreaux 50, articulés dans des chapes 51, munis de biellettes à galets 52, commandées par des fourchettes 53, les barreaux 50, peuvent prendre la position 54. La Fig. 6, illustre une forme de réalisation de la virole 42 par super- position de couronnes en tale mince 55,56, dont les bords sont munis de ceintures en cornière 57, 58, 59 ; l'étanchéité de deux couronnes consécutives est obtenue par une ceinture en té 60 qui entoure les cornières 57 et 58 en ménageant un Jeu systématique 61, qui permet la libre dilatation des couronnes et évite ainsi leur déformation éventuelle. En sa région inférieure, le convertisseur 4, comporte la couronne de démarrage 10, dont la Fig. 7, donne une représentation détaillée, en coupe. Cette dite couronne de démarrage, contient plusieurs tubulures annulaires concentriques : la plus grosse, la tubulure 62, est alimentée en gaz de pyrolyse, pris soit en amont, soit en aval, de l'épurateur, 12. Cette alimentation est effectuée par un ajutage assimilable au bec Bunsen, à l'extrémité duquel il est allumé et a sa flamme contrôlée, par des moyens appropriés. La détection de l'éclairement de la flamme, peut avantageusement être effectuée par un conducteur de lumière souple ou rigide, qui transmet ledit éclairement à la cellule réceptrice, qui peut, ainsi, être éloignée des zones chaudes. Cette tubulure 62, est obturée par une cloison transversale située à proximité de l'ajutage d'entrée du gaz de pyrolyse, qui sort, après avoir brtlé, de cette dite tubulure 62, par un orifice situé à proximité de la cloison transversale précitée, mais, bien entendu, du caté opposé à celui de l'entrée du gaz. A l'intérieur de cette tubulure 62, est organisée une tubulure 63, de plus faible diamètre, dans laquelle circule de l'air chaud soufflé. Ltensem ble des tubulures 62 et 63, constitue un échangeur dans lequel l'air précité est surchauffé. I1 sort, sous une pression prédéterminée, de la tubulure 63, par des buses réalisées en deux pièces 64 et 65, pour faciliter le montage et le démontage de l'ensemble. Une autre tubulure 66, est prévue pour alimenter en fuel des brûleurs 67 qui peuvent être utilisés pour débuter l'opération. Une quatrième tubulure 68, est encore prévue pour opérer des injection d'oxygène et/ou autre gaz, par des injecteurs 69, afin d'augmenter la température du foyer. I1 est encore prévu, en variante, de débuter l'opération en chauffant électriquement la tubulure 63. Cela peut être réalisé en montant cette tubulure 63, sur des supports isolants et en l'alimentant, par l'iptermédiaire d'un transformateur et/ou d'un autotransformateur, en courant électrique basse tension, la valeur de celle-ci étant adaptée à celle de la résistance électrique de la tubulure 63. Ce courant électrique peut être fourni par une batterie d'accumulateurs, chargée par un générateur entrainé par le moteur 19. En son extrémité inférieure, le convertisseur 4, est muni d'un réceptacle 11, amovible ou ouvrant, dans lequel tombent les résidus du traitement, e chabon de pyrolyse. Ce dit réceptacle, peut, ou non, être équipé de moyens de refroidissement, de moyens d'adduction d'eau, de moyens de manutention des résidus tels que : vis sans fin, chaine à raclettes, etc. L'épuration des gaz est effectuée en deux phases : dépoussièrage et post-combustion. L'épurateur représenté en 12, opère le dépoussièrage. Il est illustré par les Fit et 9. Cet épurateur 12, se compose d'un récipient cylindrique 70, dont l'axe est orienté sensiblement suivant a verticale, cortenant un tube cylindrique concentrique @1, dont l'extrémité inférieure 72, est formée par une bague capable de coulisser sur la face extérieure du tube 71, et à l'intérieur d'une virole d'étanchéité 73, solidaire du tube 71. La bague 72, est munie de patte 74, sur lesquelles des flotteurs 75, sont fixés à une hauteur réglable. Cet équipage mobile 72, 74, 75, a pour but de maintenir constante la cote 76, entre l'extrémité inférieure du tube 71, et le niveau 77, de l'eau de lavage des gaz qui se décante en la partie inférieure du récipient @0. Des gaz pénètrent dans l'épurateur 12, par la tubulure 8, tangentiellement à la paroi cylindrique 70, à l'intérieur de laquelle ils acquièrent, grâce à une vitesse appropriée, un mouvement hélicoïdal descendant, générateur de la centrifugation des particules solides qu'ils contiennent ; les gaz montent ensuite dans le tube 71, et sont roumis au dernier stade de leur dépoussiérage, par leur passage entre le disque troncônique 78, et la couron- ne conique 79. Ils passent ensuite dans l'extrémité supérieure troncônique 80, du récipient C, et sont évacués par la tubulure 81.Le mouvement des gaz es obtenu par un moyen approprié (non représenté), il est figuré, à l'inté- rieur de l'épurateur 12, par les flèches 82. Le lavage des gaz est effectué par pulvérisation d'eau, opérée, en de nombreux points du système, par de multiples buses 85, orientées à contrecourant des gaz en mouvement et organisées de façon à mouiller, toutes les parois au contact des gaz. Une partie de l'eau pulvérisée est pompée dans le réservoir de décantation, formé par l'extrémité inférieure du récipient 70, une autre partie provient d'un autre réservoir (non représenté). L'eau pulvérisée en la partie supérieure du système tombe sur la couronne 79, puis dans ia gouttière circulaire 84, dont elle déborde sur la paroi 70, pour regagner le volume en décantation en la partie inférieure du système. Un exemple de réalisation de la partie supérieure du système est illustré par la Fig. 9 sur laquelle on peut voir une bride en cornière cintrée 85, soudée sur le corps cylindrique 70, à proximité de son extrémité supérieure, cette cornière porte sur son aile horizontal une plaque annulaire en tôle 86, sur le plus grand diamètre de laquelle est fixé un profilé U cintré réalisé en tôle pliée 87 ; l'ensemble 85,6,87, définit la gouttière 84.Sur laine horizontale supérieure de l'U cintré 87, est fixée une plaque annulaire en tôle 88 qui supporte l'extrémité supérieure Pu, de l'épurateur par l'inter- médiaire d'une bride en coflii'ère 89, qui lui est solidaire et qui est fixée sur la plaque 88, précitée. le disque 78, est supporté par une traverse en profilé 90. Des pattes 91, supportent en sa partie inférieure, le tube 71, en même temps qu'elles le centrent. Une buse 92, est prévue pour l'évacuation des boues, elle est munie d'un registre 93. les Fig. 10 et 11, schématisent en élévation et en plan, un mode de réalisation de l'anité de pyrolyse en deux containers transportables par camion. lesdits containers 94 et 95, sont posés verticalement sur le sol par le camion 96. Le container 94, contient la chambre de préséchage 1, le sas 3, le convertisseur 4, le réceptacle 11, le moteur 19, le complexe de ventilateurs 103, le container 95, contient l'échangeur 13, l'épurateur 12, la postcombustion 17, le réservoir 99, la buse d'évacuation 97, sur laquelle une cheminée légère, 98 est montée, elle est transportable avec le container 95. les Fig. 12 et 13, schématisent en élévation et en plan, un mode de réalisation de l'unité de pyrolyse en véhicule de collecte et de traitement de pyrolyse simultané. L'unité est montée sur un châssis porteur de camion 100, sur lequel sont matérialisés les emplacements de la chambre de préséchage 1, l'alimentation en résidus ménagers ou professionnels 2, le convertisseur 4, l'épurateur 12, l'échangeur 13, la post-combustion 17, le moteur 19, le complexe de ventilateurs 103, la trémie de chargement 104, le réservoir 101, la buse d'évacuation 102. I1 est bien entendu que les exemples de mode de réalisation qui viennent d'être donnés ne l'ont été qu'à titre non-limitatif et l'on peut, sans pour cela sortir du cadre de la présente invention, réaliser des unités déplaçables sur semi-remorques, des unités d'équipement d'usines selon la disposition prévue qui est toujours avantageuse pour le transport, l'implantation et la mise en opération. L'invention peut être utilisée pour le traitement des résidus ménagers et professionnels, par les municipalités, les industries, les entreprises de service. Son exploitation peut être effectuée dans les conditions techniques et commerciales les plus variées : unités mobiles, déplaçables, statiques, usines, vente, leasing, location, prestation de service. REVENDICATIONS 1 - Unité de traitement des résidus ménagers et professionnels par décomposition thermique dite pyrolyse, essentiellement conçue pour autoriser une construction simplifiée et économique et un transport et une mise en opération aisés, le traitement comporte notamment les fonctions de : préséchage, décomposition, chauffage de l'air primaire, épuration des gaz, recyclage partiel de ceux-ci à l'intérieur de ladite unité vers le foyer et vers le moteur, post-combustion avec récupération des calories, caractérisée en ce que, la chambre de préséchage est adjacente au convertisseur, est, comme lui, organisée verticalement, comporte un élévateur de résidus et un système de poussée de ceux-ci dans un sas qui relie ladite chambre de préséchage au convertisseur, en ce que ledit convertisseur peut être entièrement métallique car sa virole est réalisée en double paroi dans laquelle circule l'air primaire qui sty prechauffe et refroidit ladite virole, en ce que le mouvement des résidus dans le convertisseur est contrtlé, en ce que le démarrage du processus est organisé dans une couronne située en la partie inférieure dudit convertisseur, en ce que l'épuration des gaz est opérée par un dépoussiéreur original, en ce que ladite unité peut être réalisée, soit sous la forme d'un véhicule de collecte et de pyrolyse simultanée, soit sous une forme déplaçable par semi-remorque, soit sous une forme déplaçable par camion, l'unité formant deux containers, ces différentes versions s'ajoutant à celle dans laquelle unité est 1 'équipement d'une installation statique de pyrolyse. 2 - Unité de pyrolyse suivant la revendication 1, dans laquelle la chambre de préséchage, dans laquelle de l'air chaud peut etre soufflé, est équipée d'un élévateur à plateaux basculants orientés, montés entre deux circuits sans fin de chaines à rouleaux creux dans lesquels les axes desdits plateaux peuvent tourner librement ; lesdits plateaux sont munis de biellettes à galets qui, roulant sur des rails de guidage, leur donnent l'orientation convenable. 3 - Unité de pyrolyse suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la chambre de préséchage est reliée au convertisseur par un sas destiné à sauvegarder l'étanchéité du convertisseur et fermé par deux registres, l'un vertical, sépare ledit sas de la chambre de préséchage, l'autre, horizontal, le sépare du convertisseur, les deux registres étant animés périodiquement d'un mouvement horizontal de va et vient, les résidus étant poussés dans ledit sas par un poussoir formé d'un bouclier en tôle, rendu solidaire d'un coulisseau par un axe sur lequel il est articulé, le coulisseau étant animé d'un mouvement de va et vient obtenu par un moyen approprié, le bouclier effectuant en outre, en fin de course, un mouvement angulaire obtenu par l'effet d'un ergot solidaire dudit bouclier, retenu en fin de course, par une butée fixée dans le sas. 4 - Unité de pyrolyse suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le convertisseur est réalisé en deux viroles formant double paroi, en ce que l'espace définit par ces dites doubles parois est, en la partie supérieure, sensiblement le tiers, garni de matériau calorifuge tel que laine de roche, et, en la partie qui occupe sensiblement les deux tiers inférieurs, utilisé pour faire circuler l'air primaire qui refroidit la virole intérieure et équilibre sa température à une valeur permettant d'utiliser de la tôle, en ce que ledit volume annulaire réservé à cette circulation d'air, comporte une rampe hélicoSdale destinée à canaliser convenablement cet air primaire pour lui faire prendre une vitesse optimale en regard des eonditions de transmission de la chaleur par lesquelles il refroidira correctement la virole et atteindra une certaine température de préchauffage ; en ce que la virole intérieure est réalisée sous la forme d'une pluralité de couronnes superposées, posées, à libre dilatation, sur des joints constitués par des ceintures en profilés, tels que des tés, cette forme de réalisation avant pour but l'élimination des risques de déformations abusives résultant de dilatations hétérogènes, tout en simplifiant la construction de ladite virole intérieure. 5 - Unité de pyrolyse suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le mouvement des résidus à 11 intérieur du convertisseur est contrôlé par des barreaux rétractables ou escamotables qui freinent, à bon escient, la descente des résidus par gravité, en ce que ces dits barreaux peuvent, par un moyen approprié, être, soit rétractés par un mouvement de coulissement radial, soit escamotés par un mouvement angulaire effectué dans le plan horizontal ou dans le plan vertical, en ce que les mouvements précités peuvent être commandés par la hauteur de la zone dtincandescence dans le convertisseur, en ce que le niveau de cette dite zone d'incandescence est avantageusement signalé par sa luminosité, laquelle éclaire une cellule photo électrique ou photo-résistante, soit directement, soit, selon une forme de réalisation préférée, par l'intermédiaire d'un conducteur de lumière, souple ou rigide, qui permet une localisation plus précise de la zone considérée, en même temps qu'il facilite la protection thermique de la cellule en rendant possible d'éloigner celle-ci des régions très chaudes. 6 - Unité de pyrolyse suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les organes destinés au démarrage du processus de pyrolyse sont disposés dans une couronne dite couronne de démarrage, en ce que celle-ci comporte essentiellement un échangeur torique constitué par un tube de grand diamètre formant une couronne, à l'Intérieur de laquelle se trouve une couronne concentrique formée par un tube de plus petit diamètre et muni de buses de soufflage qu rreversent la circonférence intérieure de la grande couronne précitée, en ce que celle-cl compote une cloison transversale, d'un côté de Laquelle es organisée une arrivée de gaz de pyrolyse par un ajutage du type du bec Bunsen à l'extrémité duquel ledit gaz de pyrolyse est allumé et brûle dans l-i grande couronne dont il sort par un orifice situé près de la cloison transversale précitée qui le sépare ainsi de l'ajutage d'arrivée, e en ce que L'air primaire déSà préchauffé est soufflé dans la couronne intérieure à la précédente où il est porté à une haute température et sort de cette couronne par les buses précitées qui le dirigent vers la zone d'incandescence, en ce que la couronne intérieure, c'est-à-dire la couronne de soufflage d'air primaire, peut être montée sur des isolants électriques afin de permettre ne chauffer cette couronne en l'alimentant directement directement sous une tension électrique d'une valeur convenable, qui peut, en début d'opération, être fournie par une batterie d'accumulateurs chargée par un générateur entrainé par le moteur, en ce que La couronne qui constitue ltéehangeur torique est entourée de deux autres couronnes de plus faible diamètre : 'une peut être alimentée en fuel, elle comporte des ajutages termines par des brûleurs et peut être utilisée en début d'opération, 1 autre peut être alimentée en gaz et/ou en oxygène et porte des ajustages orientes vers la zone d'incandescence, son rôle étant d'augmenter la température de cette dite zone, en ce que la mise en service des couronnes précitées peut être asservie à la température de la zone d'incandescence ou à toute mesure physique de cette zone. 7 - Unité de pyrolyse suivant la revendication 6, caractérisée en ce que les dispositifs de contrôle de flamme des brûleurs sont assertis à la luminosité de la flamme qu'ils doivent contrôler, le moyen de détection sélectif de cette luminosité étant un conducteur de lumière souple ou rigide organisé à intérieur même du brûleur considéré, afin de le protéger des autres éclairements parasites, tels que, par exemple, celui de la zone d'incandescence. 8 - Unité de pyrolyse suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le dépoussiérage des gaz est effectué dans un récipient cylindrique dont l'axe est orienté verticalement, qui contient une virole intérieure concentrique, dans lequel lesdits gaz pénètrent tangentiellement et se trouvent centrifugés grace au mouvement hélicoidal descendant qu'ils acquièrent, ils montent ensuite dans la virole centrale et, en sortant par son extrémité supérieurs, ils butent contre un disque troncbnique avant de sortir, dépoussiérés, du système qui, en outre, est muni d'une pluralité de buses de pulvérisation d'eau, organisées de telle façon que ladite pulvérisation s'effectue toujours en direction opposée à celle de la circulation des gaz et que toutes les parois au contact des gaz soient toujours mouillées, enfin, le système comporte, en sa partie inférieure, un volume d'eau en décantation dont le niveau est maintenu constante de l'extrémité inférieure de la virole centrale par une bague coulissant autour de ltextrémité inférieure de ladite virole et montée sur des flotteurs supportés par le plan d'eau précité. 9 - Unité de pyrolyse suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la post-combustion des gaz est effectuée dans une ou plusieurs chambres ou gaines ou dans un circuit et que le système considéré peut contenir un échangeur de chaleur afin de récupérer l'énergie qu' ils contiennent avant de les évacuer à l'atmosphère, en réchauffant de l'eau, de l'air ou autre fluide caloporteur. 10 - Unité de pyrolyse suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle peut être réalisée sous une forme essentiellement aisée à transporter, c'est-à-dire, par exemple, sous la forme de deux containers transportables par camion, ou montée sur semiremorque, ou encore sous la forme d'un véhicule autonome capable d'effectuer la collecte des résidus et de les pyrolyser au fur et à mesure de cette collecte, ce dernier mode de réalisation pouvant fonctionner sans autre apport d'énergie que celle contenue dans les résidus.