La présente invention est relative au domaine de la génération de signaux harmoniques, tels que sons musicaux, par exemple, obtenu nus, en particulier dans le cas d'iiistruments de musique, en pro vouant des vibrations dans des eléments métalliques, et éventuelle ment, en captent ces vibrations et les amplifiant au moyen d'appareils électroniques connus. Plus particulièrement, la présente invention concer4e un nouveau dispositif pour engendrer lesdits signa--ux-armoniques, capable d'éliminer les désavantages et les inconvénients, tels que spécifiés plus loin, communs aux dispositifs de ce type connus de l'art, qui utilisent pour la production desdits signaux des cordes vibrantes mises en vibration, comme il est connut en direction radiale, ledit dispositif assurant en particulier une plus grande "pureté" du son obtenu ainsi qu'une simplification considerable dans la-structure des instruments de musique qui l'utilisent. Pour atteindre ces buts et d'autres encore oui seront spécifiés d'une manière plus détaillée dans ce qui suit, le générateur de signaux harmoniques- selon la présente invention,. en-particulier pour les applications sus-mentionnées, est essentiellement carac- térisé en ce qu'il comporte un organe vibrant constitué par un ressort hélicoïdal mis en vibration longitudinale, ledit ressort étant supporté à l'une au moins de ses extrémités et ayant des caractéristiques dimentionnelles déterminées, propres de- lui assigner une fréquence fondamentale propre de vibration longitudinale qui correspond au son ou note à émettre. On sait que parmi les différents modes de vibration d'un ressort hilicoidal, le mode longitudinal ou axial entraxe une vitesse de propagation, d'une perturbation localisée initiale, qui est proportionnelle à la grosseur du fil élastique enroulé en hélice et inversement proportionnelle au carre du diamètre d'enroulement moyen dh ressort. La présente invention tire parti du fait que dans un tronçon d'hélice délimité, par exemple par un support à chacune de ses extrémités, les oscillations harmoniques stationnaires qui s'éta- blissent dans ce tronçon grâce à la réflexion des perturbations provoquées elles-mêmes par la discontinuité aux supports. Les ré- partitions des amplitudes, vitesses et accélérations, d'une part et des variations de pas et des forces y relatives, d'autre part, sont évidemment sinusoïdales le long de l'axe de l'hélice, d'une manière sensiblement analogue à ce qui se produit dans les cordes vibrantes. Il faut remarquer, cependant que dans ces dernières, le mouvement utile des particules de corde est perpendiculaire à l'axe de celle-ci et la force de rappel vers la condition de repos, dépend de l'effort de tension appliqué,alors que dans le ressort hélicoSdal, sus-décrit, le mouvement utile est parallèle à l'axe et la force de rappel vers le repos correspond à la réaction élastique du ressort lui-mêmeO Par conséquent, dans le dispositif formant l'objet de la présente invention il s'établit tout d'abord une oscillation "fon- damentale" dont la fréquence est proportionnelle aux deux grandeurs (diamètre du fil et diamètre d'enroulement) précitées ainsi que, bien entendu au nombre des spires actives, en proportion inverse.D'une façon connue, cette "fondamentale" présente un "ventre" au milieu et un "noeud" à chacun des supports d'extrémité. Avec ladite fondamentale coexistent les "harmoniques" donnant leur contribution à la richesse du timbre musical du son complexe résultant, Dans les cordes vibrantes traditionnelles, la fréquence fondamentale est proportionnelle à la racine carrée de la tension asia- le appliquée. Cette tension doit par conséquent être maintenue à tule valeur particulièrement constante, malgré les sollicitations thermiques et dynamiques pouvant s'exercer sur l'instrument considéré lors du transport et de l'utilisation même de celui-ci, afin que l'record c'est-à-dire la correspondance entre la.fre.quence ef- fective et celle nominale du son ou note, émise, pisse respecter es tolerances suffisamment serrées. De plus, on sait l'importance de ladite traction axiale qui peut facilement atteindre, dans le cas de cordes de piano. par exemple, une valeur de l'ordre de 100 kg; il faut donc en considération des efforts globaux de centaines de cordes, prévoir des cadres et supports robustes, donc lourds et coûteux. Par contre, le tronçon d'hélice utilisé selon la présente invention, et qui peut être efficacement dénommé c.i-après "ressort harmonique", présente comme on l'a vu une fréquence propre qui ne dépend pas de la force éventuellement appliquée, à ses extrémités0 Cette force est pratiquement réduite à la très faible traction suffisante pour supporter le poids de l'hélice en lui assurant une condition stable et presque rectiligne, tout en rattrapant les jeux de montage de l'ensemble. De cette notion de défaut d'influence de cette traction sur la fréquence et de son importance très faible, ressortent immédiatement les deux avantages principaux du dispositif selon l'invention vis-à-vis des cordes vibrantes, à savoir : stabilité d'accord élevée et légèreté des structures. En outre, il y a lieu de noter que, du point de vue de la qualité harmonique du son, qui est notoirement fonction du degré de voisinage des fréquences harmoniques des multiples entiers exacts de la fondamentale, dans la corde vibrante l'obstacle de base est sa rigidité à la flexion, rigidité qui perturbe le régime théorique en faisant augmenter, au surplus dans une mesure différente pour chaque harmonique, la tension axiale. En revanche, dans le ressort harmonique crest la réaction élastique elle-mzeme qui engendre le mouvement oscillatoire et qui tend à se maintenir uniforme pour les différentes harmoniques, et enfin comme on l'a déjà vu, cette réaction ne subit aucune influence de forces axiales : le ressort harmonique est donc, dans son ensemble, surtout s'il comporte un pas étroit et une bonne uniformité dans sa fabrication, un dispositif aux qualités harmoniques fort élevées; d'autant plus si l'on considère son faible encombrement mame dans le cas des notes de musique les plus basses. Enfin, en ce qui concerne la mise en vibration, alors que dans la presque totalité des instruments de musique à cordes harmoniques cel ei doivent être excitées directement, dans le ressort harmonique, gracie à la rigidité de ses supports, qui est à son tour exigée pour lui assurer et maintenir la tension axiale nécessaire, l'excitation peut s'effectuer soit directement, soit indirectement par l'entremise d'un desdits supports, comme il sera expliqué plus en détail ci-après. Cette caractéristique permet, entre autres, un choix très étendu soit du type d'organe d'excitation à employer, soit de la direction de mouvement de celui-ci, direction qui, dans la corde vibrante, doit par contre être sensiblement radiale avec, en plus, des caractéristiques critiques en ce qui concerne l'organe excitateur. Il onvient de noter que le ressort hélicoïdal selon l'invention peut aussi être supporté d'une façon rigide ou demi-fixe à une extrémité et à glissement ou d'une façon libre à l'autre ex extrémité. Dans ce cas, on a notoirement un noeud de vibration au bout fixe et un ventre à l'autre bout, ce qui implique une fréquence fondamentale réduite de moitié et la présence des harmoni ques impairs seulement, le son émis ayant un timbre musical particulier que l'on ne peut notoirement pas obtenir avec les cordes vibrantes. Ces caractéristiques et d'autres particularités de l'invention ressortiront davantage au cours de la description suivante. On se référera aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemplesnon limitatifs, quelques modes de réalisation préférée de l'invention. Sur ces dessins La figure 1 montre schématiquement un premier mode d'exécution d'un dispositif générateur de signaux harmoniques, selon l'invention ; Les figures 2a, 2b montrent des variantes de réalisation concer nuent les moyens de support du ressort hélicoïdal représenté figure 1 ~ Les figures 3 et 4 montrent deux modes différents de réalisa- tion des moyens destinés à capter les vibrations longitudinales d'un ressort harmonique hélicoTdal selon l'invention Les figures 5a, 5b, 5c représentent schématiquement divers dispositifs pour produire des vibrations longitudinales dans un ressort hélicoïdal selon l'invention; et Les figures 6 et 7 représentent l'application d'un ressort harmonique hélicoSdal à des instruments capables de traduire directement en sons l'énergie vibratoire dudit ressort au moyen de tables d'harmonie, de membranes ou analogues. Pour décrire d'une façon siffisamment claire un ressort harmonique ou vibrant conçu selon les caractéristiques principales de la présente invention, on se référera d'abord à la figure 1, qui montre schématiquement, à titre de version typique, un ressort à deux supports, à excitation indirecte. Dans cette figure, le ressort hélicoïdal N est solidaire, à ses extrémités, des supports Si et S2.L'excitation est appliquée, par exemple, à l'appendice Â du support S1 dans une des directions facultatives En , par exem ple et de préférence par percussion dans le sens 32 ou E1. Le choc transmis par SI à la partie initiale du ressort donnera naissance aux vibrations de celtii-ci. il est important de souligner ici que le ressort à deux supports rigides est susceptible de vibrer de diverses façons simultanées. Par exemple, il peut vibrer dans le sens longitudinal, mais aussi dans le sens radial.Or, tandis que c'est la vibration longitudinale qui donne, comme déjà dit, le signal utile ayant les meilleures purete et qualité,les- autres vibrations sont à considérer comme parasites et doivent autant que possible entre atténuées en elles-mêmes ou en leurs effets, comme il est expliqué ci-après. Si est un support intentionnellement demi-fixe, c 'est- à-dire, ni rigidement relié aux parties fixes ,ni complètement libré. En réalité S1 est maintenu d'une façon guidée par un ou plusieurs bagues ou coussinets C en matière convenablement souple, qui le serrent en exerçant sur lui une pression radiale appropriée. il s'ensuit que S1 possède un degré préférentiel de liberté parallè- lement à son axe. Grâce à la combinaison de cette souplesse et à la masse méme de Si, l'impédance mécanique que celui-ci présente aux oscillations longitudinales du ressort est assez élevée, par rapport à l'impédance caractéristique de ce ressort, pour que ce dernier soit maintenu dans la vibration désirée pour une durée -suffisante pour des fins musicales.En même temps, la tendance nocive du ressort à vibrer telle qu'une corde harmonique, c'est-à-dire dans le sens radial, est réduite considérablement voire supprimée, étant donné que ces vibrations parasites radiales se traduisent par un mouvement de déviation de Si par rapport à son axe en repos; les coussinets C étant alors comprimés et relâchés alternativement, absorbent une fraction importante d'énergie et réduisent la durée des vibrations parasites radiales à une valeur négligeable jusqu'à les résoudre en une impulsion transitoire apériodique unique. De son côté, le support 52, bien qu'étant normalement fixe à son extrémité la plus éloignée du ressort, peut lui aussi -etre pourvu à proximité de son point de jonction avec celui-ci d'un simple guide G ou patin en matériau acoustiquement absorbant, pour coopérer même à cette autre extrémité du ressort à l'atténuation des vibrations parasites radiales tout en agissant comme un noeud fixe à l'égard des oscillations longitudinales en- direction desquelles ce support présente une très grande rigidité sans aucun effet de dissipation d'énergie. D'àprès ce qu'on a exposé jusqu 'ici, il est évident que les avantages décisifs apportés, comme décrit, par le support S1 monté dans les coussinets C, et éventuellement par le guide G, subsis- tent également dans le cas d'un ressort harmonique excité directement. Cependant, dans le cas d'excitation indirecte, tel que représenté à la figure 1, Si a une autre fonction importante. Comme on l'a vu, ce support présente au régime ou état oscillatoire du ressort une efficacité de réflexion très nettement préférentielle dans le sens axial.Or, en se basent sur des considérations analogues, on peut voir que, même dans le cas de la génération ou transmission a'impulsions d'excitation reçues en A, par le ressort S1 peut sélectionner d'une manière préférentielle la composante axiale de ces impulsions en absorbant, donc ne transmettant pas les autres composantes indésirables. Dans l'exploitation de cet effet, on peut facilement munir S1 d'appendices Â de forme et de dispositions angulaires appropriées, qui lui permettent de recevoir des ekcitations dans les directions préférées autres que celle de l'axe du ressort jusqu'à Btre perpendiculairement à celui-ci. Ainsi, par exemple sur figure 2a le support Si a la forme d'un Z son mouvement préférentiel étant de rotation dans son coussinetpoint d'appui C, si bien que tandis que la percussion peut avoir lieu du haut verticalement dans la direction de la flèche, la sollicitation transmise au ressort à l'endroit V ou ltextrémité de celui-ci se fixe à son support est sensiblement axiale, et V qui est solidaire de Sli, effectué sa petite excursion périphérique pra- tiquement dans le sens horizontal. Le fait que le mouvement alternatif du support -considéré dans son ensemble- est rotatif, permet d'utiliser les rapports les plus favorables entre les bras mis en jeu, tels que Â et V, et d'autres éventuellement. En effet, on a ainsi la faculté de transformer l'impédance mécanique, soit le rapport entre force et vitesse périphériquesau point considéré, selon des valeur8 très différentes d'un bras à l'autre, ladite impédance variant, en fait inversement au carré du bras. La figure 2b, qui représente une autre forme (en T) de S1, dans les mimes buts que ceux sus-décrits n'a pas besoin d'explications ultérieures. Ayant décrit dans ce qui précède le principe suivant lequel on imprime au ressort des impulsions d'excitation aussi axiales que possibles, et comment le ressort est amené à rendre prépondé ranges, justement les oscillations longitudinales, tout en atténuant les autres oscillations, ce qui a pour résultat un état oscillatoire dont la pureté musicale est déjà considérable, il y a lieu à considérer, ici en vue d'une application plus étendue du ressort harmonique, l'appareil (pick-up) nécessaire pour traduire lesdites vibrations en signaux électriques, signaux qui d'une façon connue, sont destinés à être amplifiés ultérieurement et traduits en son au moyen des appareils electroniques et de reproduction bien connus de l'art. Â la rigueur, les oscillations du ressort harmonique peuvent 8tre captées par des moyens connus par exemple, des dispositifs piéso-électriques ou électromagnétiques tels que ceux utilisés dans les tourne-disques,-ces moyens pouvant être appliqués, en vue de leur impédance mécanique relativement élevée près d'une extrémité du ressort, selon la méthode adoptée pour certains dispositifs dits d'écho artificiel. Cependant, cette solution a des inconvénients, notamment l'al- tération introduite à l'extrémité considérée de ressort, le prélèvement d'une quantité remarquable d'énergie oscillatoire du ressort la prise simultanée de vibrations parasites (par exemple radiales) résiduelles qui, comme cela se produit dans une corde vibrante, déterminent une force axiale alternative( de fréquence double par rapport à la vibration correspondante) à l'endroit du noeud. Par conséquent, la présente invention comprend en outre un nouveau système de captage qui élimine simultanément les inconvénients ci-dessus énoncés et dont une description est donnée dans ce qui suit en se référant aux figures 3 et suivantes.Sur cette figure, M représente un ressort harmonique suivant l'invention à deux supports Si et S2 du type déjà considéré.I représente un enroulement en boucle formant un anneau fixe se composant usuellement d'une ou plusieurs spires, suivant l'impédance électrique dé- sirée. Cet organe est coaxial au ressort M, et l'entoure sans le toucher. Le ressort M, qui est d'une façon typique réalisé en fil d'acier, est préalablement aimanté de façon permanente, par exemple, et avantageusement, au moyen de la disposition représentée qui comprend un pôle magnétique destiné à se situer, au repos, au milieu de I et, symétriquement, de part et d'autre de I, les piles hétéronomes. il est évident par conséquent que, quand le ressort vibre longitudinalement, le pôle central se déplace alternativement d'un coté et de l'autre de I en induisant dans celui-ci, d'une fa çon connue, une force électromotrice qui varie comme le flux ma rétique net embrassé par ledit organe I, cette force constituant justement le signal électrique désiré. Ce système est dtabord exempt, comme il a déjà été dit, d'in conténients tels que perturbations aux supports S, qui n'en ressentent aucune influence ; il n'est pas susceptible d'absorber énergie vibratoire dans une mesure importante, ni de recueillir la réaction parasite des noeuds.De plus, on s'aperçoit facilement qu'il nty a pas lieu de craindre que des résidus de vibration radiale, même à l'endroit de I, puissent induire dans ce système des taux de tension nuisibles au signal, du fait que le mouvement correspondant étant justement radial, se développe parallèlement au plan de l'anneau I lequel, par la suite, ne recueille pratiquement pas ces variations du flux. ainsi, ledit système de captage s'avère lui aussi préférentiel à l'avantage des mouvements longitudinaux en contribuant donc, comme il est concevable, conjointement aux structures décrites en se référant à la figure 1, à fournir une réponse de signal complexe de très grande pureté.Bien entendu, I peut occuper une position quelconque le long de l'axe du ressort, ce qui permet de choisir le timbre préféré pour le son ; ou bien, deux ou plusieurs induits,tels que I,peuvent être appliqués à un ressort individuel, avec possibilité d'utiliser comme signal r- sultant aussi des combinaisons appropriées des tensions individuelles fournies. Une parmi les nombreuses variantes de réalisation possibles basées sur les principes de ltinvention précédemment décrits, est représentée à titre d'exemple à la figure 4. Sur cette figure, deux ressorts identiques MI, M2 sont montés en série au moyen d'un support intermédiaire commun So, tandis que les autres supports St, S2 ont les mêmes fonctions que celles indiquées plus haut. Mt et M2 oscillent à la même fréquence et, pour des raisons d'équilibre dynamique, en opposition de phases, ce qui entrante l'immobilité de So malgré sa condition "flottante" et la faible masse de ce support. Les deux induits I1, I2 disposés en série, recueillent.le signal complexe correspondant. En pratique, M1 et M2 peuvent être fondus en un ressort unique à double nombre de spires dont le second harmonique est recueilli en tant que fondamentale du signal. Naturel- lement, les polarités magnétiques assignées aux deux sectipns individuelles, M1,-M2 et le sens d'enroulemeit de Il et I2 doivent être opportunément choisies d'une manière bien connue En ce qui concerne l'accord, ou la façon dont la fréquence propre ou naturelle d'un. ressort peut être portée à la valeur nominale désirée pour la note de musique correspondante, on a conçu selon la présente invention le système suivant qui s'est montré particulièrement avantageux. En supposant comme uniforme, pour un ressort donné, la grosseur du fil dont celui-ci est fait, on opère sur les deux paramètres restant,-å savoir nombre des spires et diamètre de ces dernières.En-effet, lors d'un accord approximatif, il suffit de régler le nombre des spires actives installées de manière à- faire varier la fréquence. obtenue -en proportion inverse. À cet effet, un des procédés les plus faciles consiste à adopter des supports S filetés dont les diamètre et le pas permettent d'y appliquer par vissage les spires devant autre rendues inac tives. Quant à l'accord fin il est prévu selon l'invention d'ap pliquer -une torsion-appropriée au ressort dans son ensemble, en faisant tourner l'un des supports par rapport. à l'autre d'un angle convenablement choisi.On a ainsi obtenu de modifier le diamètre des spires actives bien que cela entraîne simultanément, avec un effet inverse sur la variation de fréquence, une modification du nombre de ces spires. Cependant, attendu que la fréquence est déterminée par le carré dudit diamètre mais n'est influencée que d'une façon linéaire par le nombre de spires, c'est la variation provoquée par le diamètre qui sera prépondérante par une action douce et très avantageuse-.Bien entendu, suivant que l'on veut aug ment er ou diminuer la fréquence, ladite torsion sera appliquée dans un sens plutôt que dans-l'autre et pour la maintenir dans la condition stable au cours de l1utilisation du ressort on peut immobiliser à cet effet l'un des supports de ce ressort, par exemple SI (Figure 1) , en conférant à ce- support une forme prismatique plutôt que cylindrique qui lui empêchera de tourner autour de l'axe du ressort sans modifier pour -autant- ses caractéristiques énoncées plus haut. La-torsion d'accord fin est réalisée dans ce cas par rotation du support S2 lequel, une fois l'opération terminée, est bloqué rigidement-par-des moyens connus. En ce qui concerne les modes d'excitation ou d'attaque des res sorts harmoniques, quelques exemples sont donnés à titre démonstratifs sur la figure 5. No-tamment, la figure 5a montre un sys- tème de percussion indirecte par touche. La touche T porte à sa partie arrière, à pivotement en F, l'appendice A : lorsqu'on appuie sur la touche, A A tourne vers le haut mais rencontrant aussi t8t- la butée fixe R est obligé de tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre en venant frapper par sa partie P le support S1 du ressort harmonique M.A ce protos, il faut souligner que, comme il est concevable, le ressort continue de vibrer même si après le choc,P demeure en contact avec S1- ; bien plus, l'impédance mécanique présentée par l'ensemble P4S1 peut à volonté conférer au système d'ultérieures caractéristiques favorables au son à obtenir. De toute- façon, on voit qu'on a ainsi éliminé la nécessité de la présenc-e -obligatoire par contre dans les systèmes d'attaque directe- d'un dispositif d'échappement ayant pour rible de retirer immé-diatement l'organe percuteur de la partie frappée dès le choc effectué. il s'ensuit une simplification très remarquable dans la mécanique d'attaque. La-figure 5b montre, d'une manière schématique, l'action directe exercée sur le ressort harmonique rar un pincement réalisé par un plectre tournant, tandis que la figure-5c représente, de façon également schématique, la possibilité d'un frottement direct réalisé par un rotor dont la surface est convenablement pourvue d'inégalités et qui est tangent au ressort de manière à l'effleurer pendant sa rotation en sens anti-horaire. D'après ce qui précède, les. instruments de:musique susceptibles d'entre réalisés avec les ressorts harmoniques considérés sont facilement concevables par l'homme de l'art, pour le moins sous la forme de variantes des instruments connus, de préférence du type mécanique-électronique, dans lesquelles les cordes ou anches sont remplacées par les ressorts harmoniques selon 11 invention, en oonsideration des avantages offerts par l'amplification, -soit pour obtenir des effets de paissance sonore-, soit pour mettre à profit les différentes prérogatives du capteur à induction précédemment décrit. Cependant, la présente-invention peut avoir aussi des applications purement acoustiques, sans amplification, c'est-à-dire, dans lesquelles l'énergie à traduire en-son, par l'entremise d'u suelles tables d'harmonie, membranes etc., est obtenue directement de l'énergie mécanique vibratoire du ressort lui-même. Cela, pour les cas non négligeables, où le niveau limité du son et sa qualité moins élevée seraient jugés acceptables. La figure 6, représente schématiquement un exemple de ces applications. Sur cette figure, le support St, son coussinet-point d'appui C et les appendices A et V sont égaux aux éléments harmoniques précédemment décrits en relation à la figure 2a.Cependant, un troisième appendice est prévu -U dans la figure- qui transmet à la amble d'harmonie TB, à travers la tige P, les vibrations torsionales imprimées par le ressort M au support Si dans son ensemble. Enfin, la figure 7 schématise une application acoustique encore plus simplifiée. Sur cette figure, le support S1 est porté par la touche T elle-meme par l'intermédiaire de l'organe élastique C qui sert de coussinet-point d'appui, et l'appendice V dudit support est solidaire du ressort M. L'autre appendice U du support Si remplit les mimes fonctions que celles qu'il a sur la figure 6. En fait, dans la disposition de figure 7, dès que la touche T a éte. abaissée, le second appendice U est amené à frapper directement la table d'harmonie T en provoquant ainsi d'abord une vibration du ressort M ; ensuite tandis que le contact est maintenu, c'est U iSie qui transmet- les vibrations du ressort M à TA. ors de la libération de la touche, le son est automatiquement interrompu, étant donné que le contact entre U et TA vient manquer, même si le ressort M continue de vibrer. En général, suivant la nature de ltexcitation (percussion, pincement, frottement, etc.) et des moyens (touche, main, etc.) employés pour l'appliquer, on aura des pianos, des clavecins, des vibraphones etc. Les ressorts sont éventuellement pourvus d'un organe amortisseur correspondant aux étouffoirs connus dans l'art et servant évidemment à arrenter subitement la vibration du ressort des que celle-ci n'est plus exigée. Enfin, le fait d'agencer plusieurs ressorts harmoniques côte à cate pour réaliser un instrument multinotes analogues à ceux déjà existent, n'exigerait de la part de lthomme de l'art que la solution de certains problèmes què l'on rencontre usuellement d'autre part, qui sont liés aux limitations d'encombrement et concerne par exemple, la longueur des claviers telle qu'imposée par le pas ou intervalle préfixé devant séparer les différentes notes. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui ont été donnés à titre d'exemples, on peut y apporter de nombreuses modifications accessibles à l'homme de l'art sans sortir, pour cela, du cadre de l'inventionO R E V E N D I C A T I O N S 1.- Dispositif générateur de signaux harmoniques, par exemple des notes de musique, caractérisé en ce qui comprend un organe vibrant constitué par un ressort hélicoïdal, que l'on fait vibrer longitudinalement, ledit ressort étant supporté à uns au moins de ses extrémités et étant conçue avec des caractéristiques dimensionnelles préfixées qui permettent de lui assigner une fréquence fondamentale propre de vibration longitudinale, qui eorrespond au son ou note à émettre. 2.- Générateur de signaux harmoniques suivant revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un ressort hélicoïdal, ce ressort étant réalisé avec un lil de grosseur donnée et ayant un diamètre donné d'enroulement moyen, ainsi qu'un nombre de spires également donné, de manière à présenter und fréquence vi- bratoire fondamentale qui corresponde à la respective note de mu- sique propre du ressort considéré , des moyens capables de suppor- ter et de maintenir ledit ressort en position sensiblement recti- ligne ; des moyens capables d'appliquer à volonté, une excitation au ressort précité, dans le but de conférer à celui-ci un système de vibrations longitudinales ; ainsi que (les moyen capables de traduire lesdites vibrations longitudinales en un son respectif qui correspond à la note de musique précité-e. 3.- Générateur de signaux harmoniques suivant revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens capables d'amortir ou éliminer les vibrations radiale parasites qui s'établissent éventuellement dans le ressort hélicoldal précité. 4.- Générateur de signaux harmoniques selon revendications 2 et 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de support du ressort hélicoïdal comprennent au moins un support demi-fixe pour ce dernier, lequel support possède un degré de liberté préférentiel dans la direction longitudinale au ressort, ce qui permet d'amortir les vibrations radiales précitées. 5.- Générateur ae signaux harmoniques son revendications 3 ou 4, caractérisé an ce que des guides en matière élastique coopta rent avec lesdits moyens de support du ressort hélicoïdal, dans le but d'amortir les vibrations radiales précitées. . 6.- Générateur de signaux harmoniques suivant revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyen4 électromagnétiques pour le captage desdites vibrations longitudinales du ressort hé licoldal, lesdits moyens électromagnét%ques étant capables de capter la composante axiale des variations d'un champ magnétique permanent associé au ressort précité, au cours des vibrations longitudinales de ce ressort. 7.- Générateur de signaux harmoniques suivant revendication 6, caractérisé en ce que les moyens capteurs précités sont constitues par au moins un induit, ledit induit étant situé d'une manière fixe dans un plan perpendiculaire à l'axe du ressort et prévu de façon à entourer celui-ci, par quoi les mouvements longitudinaux dudit ressort, dont l'aimantation est permanente, provoquent lesdites variations de champ magnétique, variations qui à leur tour sont capables d'engendrer une force électromotrice, ou autrement dit un signal dans l'induit précité. 8.- Générateur de signaux harmoniques suivant revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins un desdits moyens de support du ressort hélicoTdal -est conçu d'une manière telle qu'ils lui permettent de varier le nombre des spires actives de ce ressort, dans le but de régler ou ajuster proportionnellement la fréquence fondamentale du ressort lui-même. 90- Générateur de signaux harmoniques suivant revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte, pour l'accordage fin dudit dispositif, des moyens capables d'appliquer une torsion axiale au ressort hélicoSdal précité, dans le but de réaliser depetites variations dans le diamètre et le nombre de spires actives de celui-ci, variations qui permettent de modifier d'une façon correspondante, dans ce ressort, la fréquence fondamentale de vibration0 10.- Générateur de signaux harmoniques suivant revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens capables d'exciter le ressort hélicoIds1 sont constitués par des moyens mécaniques qui agissent pour le moins sur un des moyens de support dudit ressort. 11.- Générateur de signaux harmoniques suivant la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens capables d'exciter le ressort hélicoïdal sont constitués par des moyens mécaniques qui agissent directement sur Je ressort lui-mtme. 12.- Instrument de musiaue, préférablement du type mécaniqueélectronique, caractérisé en ce qu'il comporte une pluralité de ressorts hélicoIdaux capables d'être mis en vibration dans le sens longitudinal par une commande, en vue d'émettre des sons selon ce qu'on vient de décrire et de revendiquer à l'appui des des sins annexés,