La présente invention concerne une machine de production de corps de botte et, plus particulièrement, une machine équipée d'un poinçon à double effet animé dtun mouvement alternatif qui est destiné à étirer et à étirer sur mandrin une ébauche en forme de godet durant chacune de ses courses opposées pour produire des corps qui sont soumis à un autre traitement pour réaliser des bottes finies qui sont prêtes à autre remplies. Les bottes sont couramment produites avec une paroi extremement mince de 0,1 mm et m8me moins en soumettant tout d'abord la paroi de l'ébauche à un étirage pour obtenir une paroi de longueur intermédiaire puis à un étirage sur mandrin pour l'agrandir Le bord libre du corps étire sur mandrin n'est pas uniforme mais est légèrement ondulé ou irrégulier.Ce bord déchiqueté est rogné pour obtenir un bord lisse .1) 'autres opérations sont effectuées avant que l'extrémité libre soit finalement soumise à une légère réduction de section, puis bordée pour faciliter son remplissage,et fermée par un couvercle Les corps de- boftes ainsi obtenus par étirage et étirage sur mandrin peuvent autre en aluminium, en acier ou en acier étampé0 étirage et ltétirage sur mandrin sont exécutés tous les deux en utilisant un poinçon pour repousser ltébau- che dans une (ou plusieurs) filières d'étirage et dans une série de filières dtétirage sur mandrin à un poste de formage des corps qui peut autre également désigné par poste de filage dans le présent mémoire.Etant donné que le contenu qui est finalement placé dans la botte peut être soumis à une pression considérable, le fond du corps est mis de préférence sous une forme concave à la fin de l'étirage sur mandrin pour le renforcer. La partie bombée appelée d8me est obtenue a' la fin de la course du poinçon en repoussant le fond du corps contre un outillage convenable du poste de formage des corps. Comme on peut l t imaginer, le corps étiré sur mandrin peut autre serré très fortement sur le poinçon; en particulier du fait qu'une partie dégagée de la filière est présentée au sommet du corps terminé. En conséquence, lzextraction effet cace pose un grave problème. Il n'est pas admissible dtexttai- re le corps au moyen d'un dispositif venant en prise avec la surface externe car la paroi latérale est si mince quelle serait déformée. Par conséquent, il faut utiliser un extracteur interne qui pousse littéralement le corps à l2éeart du poinçon en appliquant une force à l'intérieur du corps.Il ntest pas nouveau d'utiliser un fluide sous pression pour extraire un corps de botte ou actionner un extracteur interne indépendamment du poinçon,mais cela implique généralement l'u tilisation de flexibles ou de tubes raccordés ou coulissants établissant une liaison pour le fluide de travail en combinaison avec une commande externe afin de minuter ltapplication du fluide sous pression. Les dispositions connues ne sont pas durables et ne sont pas facilement commandées de manière précise. En conséquence, la présente invention a pour objet d'actionner et de commander un extracteur interne d'une fa çon beaucoup plus souple que jusqutà présent et de réduire les possibilités de défaillance des raccords qui distribuent le fluide de travail sous pression en choisissant un point fixe de la course du poinçon pour exposer l'extracteur au fluide de travail contenu dans un réservoir afin de le conditionner en vue de son fonctionnement.Plus spécialement, ltinvention a encore pour objet de réaliser dans un fourreau de plus grande dimension, qui est nécessaire pour guider et supporter le poinçon, un réservoir pour le fluide qui est mis sous pression et qui passe par un orifice dans le corps du poinçon (ce corps étant lln tube) après que le poinçon a atteint sa position avancée au maximum. Le fluide admis met sous pression une chambre formée dans le corps du poinçon dans laquelle se trouve un piston de ltextracteurs ce qui conditionne ce dernier pour 13 faire avancer par rapport au corps du poinçon après que le corps de botte a été formé.De cette manière, aucun autre lzeeord, flexible ou accouplement n'est nécessaire pour appliquer le fluide de travail à tracteur à partir du réservoir formé dans le fourreau. En con séquence, l'application du fluide à ltextracteur ne nécessite que la mise sous pression du réservoir formé dans le manchon à l'instant correct de la course du poinçon. Il est important d'atteindre le but susmentionné. Si le fluide sous pression n'est pas appliqué (en cas de rup turc d'un raccord) ou si ltapplication n'est pas convenablement synchronisée, le corps de botte ntest pas extrait au moment où il devrait lt8tre. Il peut en résulter un endommagement de ltoutillage lors de la course suivante Le poinçon et les filières (en carbure ou en acier à outil) sont motteux sans parler des pertes dues au temps mort de la machine lorsqu'un corps de botte reste accroché au poinçon. Egalement, un godet ou ébauche qui n'est pas correctement positionné pour l'étirage, ctest-à-dire précisément sur l'axe du poinçon, peut autre la cause d'un même type de dommage. Dans une machine dans laquelle lténergie est fournie par un volant, ce qui implique la présence d'arbres dtentrat- nement, de cames, de leviers coudés et autres éléments mutuellement reliés mécaniquement, il est rare de pouvoir prévoir suffisamment à avance un dommage interne pour ltéviter en arrêtant le volant stil y a effectivement un défaut de fonctionnement. Le poinçon de l'invention est commandé hydrauliquement et non pas mécaniquement. Ceci permet de détecter l'exécution de chaque fonction précédente nécessaire pour l'achèvement de la fonction suivante et dtinterrompre la course du poinçon si ltexécution de la fonction précédente n'a pas été détectée. En effet, il est possible d'avoir recours à une détection suffisante pour garantir qutun corps de botte soit correctement formé. En conséquence, la présente invention a encore pour objet d'équiper une machine destinée à produire des corps de bottes comportant un poinçon actionné hydrauliquement, d'un dispositif de détection destiné à identifier une ébauche correctement positiolinée, un corps de boî- te correctement formé à partir de ébauche et un corps de botte extrait, en combinaison avec un dispositif qui contraire constamment la course du poinçon de sorte que si ltobtention de l'état correspondant de l'ébauche ou du corps de botte n'est pas détectée à un instant donné lorsque la poursuite de la course du poinçon ou le changement de direction de cette course nécessite que cette condition soit satisfaite, alors ltapplication du fluide sous pression pour actionner le poin çon est interrompue, en évitant à l'avance un dommage au poste de formage des corps de bottes. A cet égard, l'un des dispositifs de détection est un détecteur dit de botte courte dtune forme peu courante0 Il est indispensable de déterminer si la paroi latérale du corps est allongée au maximum vers l'arrière du poinçon par suite de étirage sur mandrin, car si le corps est court, il est possible, entre autres choses, que l'ébauche ou godet de départ présente un défaut qui a provoqué la formation d'un corps fragmenté laissant un morceau détaché dans la région des filières. L'utilisation d'un détecteur de botte courte fonctionnant sur le principe dtun contact physique ou d'un calibrage présente des inconvénients pour de nombreuses raisons, mais il suffit de mentionner que la présence d'un fluide de refroidissement rend le contact physique peu fiable.En conséquence, l'invention a en outre pour objet de détecter un corps court en faisant la différence entre la nature métallurgique du corps de botte et la nature métallurgique du poinçon sans contact avec l'un ou l'autre. Ltinvention se propose notamment de détecter un corps court au moyen d'une inductance qui varie selon que le champ de la bobine dtinduc- tion est inhibé par le métal du poinçon (corps de botte court) ou par le métal du corps, correspondant à un corps de dimen sion correcte. Il est possible dtatteindre les buts ci-dessus, en particulier la possibilité d'arrenter le poinçon en tout point de sa course, si l'on utilise un circuit hydraulique et si l'exécution des fonctions essentielles est contralée par un circuit électrique ce qui correspond à un autre objet de ltin- vention.A cet égard, la machine comporte un plongeur de positionnement des ébauches qui est destiné à faire passer une ébauche diane position dtattente à une position de traitement au poste de filage et, selon l'objet précité de l'invention, à ne permettre au poinçon de s'approcher de la filière d'é- tirage initial que si le plongeur de positionnement de l t é- bauche s'est avancé entre-temps et stil est établi que l'é- bauche a été correctement positionnée sur ltaxe de la course du poinçon. Il est nécessaire que ces conditions colncidantes soient satisfaites pour que le fluide sous pression puisse autre appliqué à un piston que supporte le poinçon.Le poinçon est entratné vers l'avant pour effectuer une course étirage et d'étirage sur mandrin dans une direction prédéterminée convenant pour façonner un corps de botte à partir de l'ébauche. Comme on lta déjà indiqué, la machine comporte un poinçon double nécessitant un piston ou vérin à double effet pour déplacer le poinçon dans des directions opposées. La disposition est telle que pendant le formage d'un corps de botte à un poste (à droite par exemple) par le poinçon qui avance, le corps de botte (théoriquement) situé à gauche est éjecté de son poinçon Selon une autre caractéristique de l'inven- tion,l'avance d'une distance maximale du poinçon vers la droite ne peut pas se produire si un corps de botte court est détesté à gauche et une avance d'une distance maximale du poin çon vers la droite ne peut également pas se produire si lté- bauche située à droite n'est pas avancée et placée sur ltaxe du poinçon comme déjà indiqué, et inversement. Ainsi, ltin- vention a encore pour objet dtutiliser un poinçon à extrémité double pour former successivement des corps de bottes, pour ne permettre le déplacement du poinçon d'un premier poste à un-second poste de formage, meme en présence dtune ébauche en position de traitement au second poste, que si on est assuré que la botte est correctement formée au premier poste. Ainsi, comme point de référence qui doit autre maintenu constamment, il faut que l'ébauche à ré étirer et à étirer sur mandrin sous forme dtun corps à paroi mince de beaucoup plus grande longueur soit sur l'axe du poinçon. Ce poin çon est entratné hydrauliquement et comporte un piston à dou ble tette logé dans un bloc-cylindre. Le fluide hydraulique devient chaud du fait que le poinçon peut changer de direction deux cents fois à la minute dans des conditions idéales, ce qui signifie une cadence de quatre cents corps de bottes la minute. Le bloc-cylindre a un axe horizontal.Sa température peut atteindre 609.C tandis que d'autres parties de la machine, notamment les filières annulaires et leurs supports, peuvent 8tre maintenuee à la température ambiante. Si le bloccylindre (à 60oC) est supporté au sommet d'un socle (à 21OC), le bloc-cylindre se dilate vers le haut et son axe est élevé par rapport au poste de filage. Il en résulte un manque de symétrie.En conséquence, ltinvention a encore pour objet de suspendre le bloc-cylindre de façon à maintenir efficacement la symétrie de ltaxe du bloc-cylindre et du poinçon par rapport à l'axe des filières, indépendamment de toute différence de température entre le bloc-cylindre et les filières d'étiré rage (et d'étirage sur mandrin) au poste de formage des corps de bottes. L'invention se propose encore de permettre une dilatation (ou contraction) thermique égale parallèlement à l'axe du cylindre. Le langage logique (codage binaire) utilisé ne fait pas partie de l'invention étant donné qu'il s'agit d'une question de programmation systématique. Cependant, l'invention a encore pour objet la détection (contrôle) du mouvement du poin çon et du plongeur de positionnement des ébauches en utilisant des valeurs analogiques correspondant à des tensions et plus spécialement de la mettre en oeuvre en utilisant des transformateurs différentiels à variation linéaire dont le signal de sortie indique à une commande logique l'exécution de fonctions (position du poinçon ; position du plongeur de position nement des ébauches) comme conditions préalables à la poursuite du mouvement du poinçon. Ainsi, il devient inutile dtu- tiliser des interrupteurslimiteurs du type qui contre physiquement ltarrivée à certaines positions. Cette caractéristique contribue à l'obtention d'une plus grande vitesse de production étant donné qu'il n'y a pas de retard dd à l'ouverture et à la fermeture des contacts des interrupteurs sans parler du temps qu'il faut passer pour les régler et de leur construction compliquée. L'invention a encore pour objet de mettre au point un système de commande par lequel un état critique du produit réalisé par la machine est détecté ainsi qurune ou plusieurs conditions de fonctionnement de ladite machine, ltétat du produit et la condition de la machine devant autre en conformité avec certains paramètres de fonctionnement pour que la production -se poursuive. Dans une machine destinée à produire des bottes, il se dégage de la chaleur dans la succession des filières pendant que ébauche est déformée pour réaliser le corps plus long à paroi mince. Cette chaleur, à moins qu'elle soit éliminée, peut provoquer un reflux du métal constituant le corps à paroi -mince et la succession des filières peut également subir un surchauffage. Dans le premier cas, le corps est détruit et dans le second cas la longévité des filières est réduite. Par conséquent, il est courant de mouiller les filières successives avec un fluide de refroidissement pour extraire la chaleur, et ce moyen peut autre utilisé pendant le fonctionnement de la présente machine. Néanmoins, il existe des matériaux pour bottes, à la fois d'usage actuel et futur, qui ne supportent un surchauffage que dans une mesure si faible qutun effort énorme et certainement très cortex serait nécessaire pour extraire la chaleur par des moyens connus. Ce problème est d'une importance considérable du point de vue de la rapidité d'une production soutenue car, Si la vitesse de production des corps de bottes devait être accrue, il faudrait certainement que le poinçon se déplace plus rapidement. Toutefois, dans le cas dtun poinçon entratné par un volant, la vitesse maximale est déterminée dans les filières par la nature propre du mouvement harmonique d'un corps de poinçon qui est avancé et reculé par laénergie de rotation (volant) En fait, le corps du poinçon, lorsqu'il déforme lté- bauche,a un apport dténergie supérieur à lténergie nécessaire pour une simple déformation.L'ebauche est déformée si rapidement luron peut ne pas disposer dtun temps suffisant pour extraire la chaleur à la vitesse qui semble nécessaire pour éviter un reflux ou un ramollissement excessif de certains ma-tériaux constituant la paroi du corps de botte, assément de quelques-uns des matériaux qui seront utilisés dans le futur. En conséquence, l'invention a encore pour objet d'entraîner le corps poinçon avec une force juste suffisante pour obtenir la déformation voulue de l'ébauche. Le corps de l'ébauche est poussé dans la filière à une vitesse sensiblement uniforme qui laisse suffisamment de temps pour extraire la chaleur à peu de frais à une vitesse à laquelle il ne se produit pas de surchauffage. On le réalise en entravant le corps du poinçon avec une force hydraulique permettant de communiquer une vitesse maximale avant que le corps du poinçon entratne ébauche dans les filières.Ainsi, la vitesse du corps du poinçon, lorsqutil déforme et allonge ébauche sous la forme dtun corps à paroi mince dans les filières,est sensiblement constante et linéaire à ltexception des fluctuations qui caractérisent la résistance rencontrée tu contact des filières successives dtétirage (ou d'étirage sur mandrin). Il peut sembler que, suivant la présente invention, la possibilite d'un dommage dA à la chaleur soit évitée aux dépens de la vitesse,ce qui se traduit par une plus faible vitesse de production. Ce ntest pas le cas,et pour au moins deux raisons. En premier lieu, les temps morts de la machine pour effectuer des réparations (ou enlever des corps de bottes endommagés de ltinterieur des filières) qui sont' dus à une vitesse excessive viennent en déduction de la vitesse de production. La seconde raison prend en considération une caractéristique dtune course idéale du corps du poinçon. Le point idéal pour le début de la course du corps du poinçon correspondrait à l'endroit où l'extrémité du poinçon (qui vient au contact de la face interne du fond de l'ébauche) est rétrac tée de la première filière d'une distance juste suffisante pour permettre de placer l'ébauche sur l'axe du corps du poin çon sans toucher ni l'extrémité du poinçon ni la filière annulaire, ceci naturellement dans des limites pratiques mais pas plus.Toutefois, ceci n'est pas possible avec un corps de poinçon entratné par un mécanisme classique à volant et vilebrequin sauf si I'entraînement- est assuré par quelques moyens inconnus de la Demanderesse, car lorsque l'extrémité du poinçon en cours de rétraction a atteint le point idéal, le cycle harmonique proprement ait est incomplet, c'est-à-dire que le point mort bas (ou le point mort haut selon le point considéré) nra pas encore été atteint. La position correspondant au point mort est atteinte par la suite car elle est à une distance considérable au-delà du point idéal et cette mme distance doit être parcourue durant la partie dtouverture du cycle harmonique suivant. Il se produit un mouvement à vide sans qu'un travail soit effectué.Cependant, suivant l1in- vention, le corps du poinçon peut être arrêté au point idéal pour le positionnement d'une ébauche, la course étant par conséquent raccourcie et,bien que la vitesse maximale puisse autre plus faible en comparaison d'un entratnement par volant, le poinçon doit parcourir une distance plus courte, ce qui signifie que le temps perdu d'un côt (avec l'avantage déjà mentionné) est gagné de l'autre.Ces explications justifient les buts que se propose d'atteindre l'invention,à savoir l'ob- tention d'une course du corps du poinçon plus proche d'une course idéale du point de vue de la distance parcourue et la possibilité d'un arrêt du corps du poinçon à la fin de chaque course, pendant lequel une ébauche à déformer peut autre positionnée sur l'axe du corps du poinçon comme on l'expli quera plus en détail ci-après. Ltinvention a encore pour objet de distribuer le fluide de travail à l'extracteur d'une façon remarquable et, en particulier, d'incorporer une distribution automatique en rapport avec la course de recul du corps du poinçon, de distribuer ltair comprimé à travers l'extracteur d'une façon re marquable pour soutenir le corps de botte et Itee-r de s'affaisser pendant la rétraction du poinçon, de rétracter ltextracteur à une plus grande vitesse après l'éjection du corps de botte par un dispositif comprenant un ressort qui emmagasine de lténergie pendant la rétraction du corps du poin çon et de faciliter le retour de ltextracteur en position de repos à la fin de sa rétraction, d'tltiliser l'air comprimé pour soutenir réaction du ressort lors de la rétraction de l1extracteur, et de permettre d'effectuer facilement des réparations et un remplacement des éléments du poinçon. Ltinvention seradécrite plus en détail en regard des dessins annexes à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure t est une vue de face d'une machine selon la présente invention la figure 2 est une vue par-dessus de la machine de la figure 1 certaines pièces étant enlevées pour plus de clarté la figure 3 est une vue partielle d'une partie du support du cylindre principal en partie en coupe la figure 4 est une élévation partielle montrant certains aspects du support du cylindre principal la figure 5 est une vue en bout de la figure 2 la-figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 2 la figure 7 est une coupe du cylindre principal à plus grande échelle la figure 8 est une coupe du corps du poinçon dans le prolongement du côté droit de la figure 7 à la mme échelle que cette dernière figure la figure 8A est une vue détaillée avec coupe pas tielle d'une ébauche en forme de godet la figure 8B est une vue détaillée avec coupe par tielle d'un corps de botte réalisé à partir de l'ébauche de la figure 8A ; la figure 8C est une vue létaillée du corps de botte dont une extrémité est rognée la figure 9 est une coupe du prolongement de ltex- trémité droite de la figure 8 à la mme échelle que cette dernière figure la figure 10 est une coupe d'une partie du corps du poinçon et de l'extracteur à plus grande échelle lorsqu'ils s'approchent de l'outil dtemboutissage pendant ltextension vers la droite ;; la figure IOA est une coupe analogue à la figure 10 et en phase avec cette dernière montrant des détails des pièces associées à ltextracteur avant l'actionnement ; la figure il est une coupe du corps du poinçon analogue à la figure 10 mais montrant ledit corps dans sa position extrême de droite en extension maximale ;; la figure 11A est une coupe analogue à la figure Il et en phase avec cette dernière,montrant la position avancée des pièces associées à l'extracteur la figure 12 est une coupe analogue à la figure 11 montrant le corps du poinçon en cours de rétraction par rapport à l'extracteur la figure 12A est une coupe analogue à la figure 12 et en phase avec cette dernière,montrant la distribution d'air utilisée pendant la phase de l'extraction ou d'éjection ; la figure 13 est une coupe du cylindre principal et du transducteur qui lui est associé ; la figure 14 est une élévation du dispositif-dtintroduction des ébauches en forme de godets ; la figure 15 est un schéma synoptique des commandes de la machine ;; la figure 16 est un diagramme représentant des relations comparatives les figures 17, 18 et 19 sont des vues détaillées du détecteur de corps de bottes courts ; et la figure 20 est un diagramme d'échelonnement. La machine 20 (figure 1) comporte deux postes de formage opposés 22L et 22R (gauche et droit) dans lesquels une ébauche ou godet 25 (figure 8A) est tout d'abord étiré, puis étiré sur mandrin au cours d'étapes successives poz produire un corps 26 (figure 8B) avec lequel une botte est finalement réalisée. Le corps présente un bord libre ondulé formant une courbe irrégulière 26C (figure 8B). Cette partie se trouvant au sommet du corps de botte est ultérieurement rognée (figure 8C) à un autre poste (non représenté) et cette opération ne fait pas partie de l'invention. Les postes de formage 22L et 22R se trouvent aux extrémités opposées d'un poinçon à double effet 30 (figure 7). te poinçon comporte un piston 31 logé dans un cylindre 32. Le c8té droit du poinçon est représenté en entier progressivement sur les figures 7, 8 et 9 et comprend un corps allongé 33 de forme tubulaire et un manchon 35 dont l'extrémité 35E est représentée sur la figure 9. La construction du poinçon du coté gauche du piston 31 est identique et il en est de même des filières d'étirage et d'étirage sur mandrin, de ltou- tillage d'emboutissage du fond et de la tourelle de décharge des corps de bottes qui seront décrits plus bas en se référant à la partie de droite du poinçon. En conséquence, la description de la partie située à droite de la machine stap- plique également à celle située à gauche du piston 31. Le godet à étirer est placé derrière un porte-godet 40 (figure 9). Le poinçon est avancé ensuite pour pousser le godet tout d'abord dans une filière d'étirage 41 puis à travers une série de filières 42-1, 42-2 et 42-3 d'étirage sur mandrin pour former un corps allongé de botte. Dans la plupart des séries de production, le fond 46 du corps (figure 9) est poussé contre un outil dtemboutis- sage 50 pour autre bombé vers l'intérieur. Afin d'éjecter et d'enlever le corps terminé du manchon 35 du poinçon, un extracteur 55 (figure 9) est logé dans ledit manchon. Lorsque le poinçon a atteint sa position avancée au maximum lors de la course d'avance vers la droite, en poussant le fond du corps de botte contre l'outil d'emboutissage 50, le corps 33 du poinçon est rétracté et un fluide sous pression est appliqué simultanément à un piston 56 supporté par une tige 57 d t extraction, en maintenant ainsi le fond du corps de botte au poste de formage pendant que le corps du poinçon est déplacé en sens inverse pour étirer et étirer sur mandrin un second godet au poste de formage 22L de gauche. Après ltéjection du corps de botte 26 (figure 9), c'est-à-dire après que le manchon 35 a été entièrement séparé dudit corps, ltextracteur est également rétracté et le corps de botte peut autre acheminé vers un dispositif de rognage par une tourelle 58 comportant des berceaux 59 qui retiennent le corps de botte étiré sur mandrin. Le cylindre 32 du poinçon est logé dans un bloc 60 (figures 1 et 7). Le bloc (non représenté sur la figure 2) se trouve entre des plaques latérales 61 (figure 2). Le bloc est maintenu en suspension par deux bras ou tenons 62 orientés vers l'intérieur (figure 4) qui s'ajustent dans des cavités ménagées dans les parois latérales du bloc 60. Chaque bras 62 fait partie d'un bloc de support central 63 situé entre les extrémités internes des plaques latérales 61 de chaque coté de la machine (figure 2). La base du bloc 60 ntest pas supportée directement pour les raisons qui seront expliquées plus bas. Le fluide sous pression destiné à déplacer le corps du poinçon est distribué par un collecteur 64 comportant des canaux internes (figure 7) et est dirigé par un orifice 64A ou 64B dans un canat correspondant du bloc vers un orifice de sortie communiquant soit avec le coté droit soit avec le coté gauche du piston 31 en fonction de la course vers la gauche ou vers la droite du corps du piston qui est déterminée par la commande logique. Orifice de sortie destiné à assurer la course vers la gauche du corps du piston est désigné par le numéro de référence 65B sur la figure 7. Un orifice de sortie analogue 65A (figure 13) est destiné à la course opposée du corps du poinçon. Un distributeur 66 détermine le sens de circulation du fluide pour entratner le poinçon et le fait que le fluide de travail doit 8tre distribué ou non. A cet égard un tecteur 68 destiné à détecter un corps de botte entierement étiré sur mandrin (figure 9) est placé à chaque poste de formage. Ce détecteur fait partie de la commande et fait la distinction entre la métallurgie du corps de botte et celle du manchon 35 du poinçon. Si le métal du manchon est détecté à un instant où la course du poinçon devrait avoir produit un corps de botte entièrement allongé, le servo-distributeur 66 est mis en position neutre, en interdisant le déplacement en sens inverse du corps du poinçon.Si le corps de botte est en acier ou en acier étamé, le manchon du poinçon est de préférence en carbure de tungstène et l'extrémfté de ltextracteur est en acier ; si le corps de botte est en aluminium, les éléments du poinçon sont en acier à outil. La course du corps du poinçon est également arrêtée par le servo-distributeur en position neutre si les détecteurs 69 (figure 9) ne détectent pas de godet sur l'axe du poinçon. Comme on le verra par la suite, il existe d'autres conditions insatisfaites qui provoquent ltarret de la course du poinçon. Le corps du poinçon et ltextracteur sont accouplés de façon à s'avancer ensemble dans une direction pour pousser le godet à travers le poste de filage, en mettant le corps de botte résultant contre l'outil d'emboutissage pour bomber le fond du corps, ltextracteur maintenant ensuite le corps de botte pendant que le poinçon effectue sa course en sens inverse comme on l'a déjà indiqué. Evidemment, cette caracté- ristique de ltinvention et d'autres fonctions peuvent être appliquées à une machine comportant un poinçon et extracteur à simple effet plutat qu'à double effet.Avec un poinçon à double effet, une course d'avance du poinçon dans une direction peut être considérée comme commençant à l'un ou l'autre poste 22L ou 22R et se terminant à l'autre, et inversement pour la course de retour du poinçon, sans tenir compte du fait que le piston 31 soit centré dans le manchon cylindrique 32. Si l'invention s'applique à un poinçon à simple effet, le poinçon peut ne pas effectuer de travail pendant sa course de retour, si ce n'est que de libérer le corps de boîte pour le décharger.En conséquence, il est évident que la course d'avance est caractérisée par le formage d'un corps de botte à partir dun godet à un poste de filage tandis que la course de retour ou de rétraction est caractérisée par l'éjection du corps de botte ; dans une machine à double effet, le mouvement en sens contraire assure également le formage d'un corps de botte à un second poste. On va décrire maintenant la suspension du bloc du cylindre et le support du poinçon. Pour assurer la symétrie continue de l'axe du poin façon et de l'axe des filières, ctest-à-dire pour que ces deux axes soient constamment coaxiaux, le bloc du cylindre est suspendu au centre géométrique et ntest pas supporté par sa face inférieure. A cet effet, deux montants verticaux de support 72 de mme configuration (figures 2 et 5) sont eux-m8mes supportés par le banc 75 de la machine. Les blocs centraux de sup- port 67 sont situés sensiblement au centre géométrique de la machine. Chaque bloc central 63 comporte un bras 76 se prolongeant vers ltextérieur (figure 6) qui se loge dans une encoche 77 ménagée dans le montant de support correspondant 72. Chaque bloc 63 comporte un bras ou tenon 62 se prolongeant vers l'intérieur comme on l'a déJà indiqué. Chacun des bras 62 est destiné à suspendre le bloc et pénètre dans une encoche ou cavité correspondante 81 ménagée dans le c8té correspondant du bloc (figure 4). Pour stabiliser le bloc, deux coins 85 et 86 (figure 3) sont intercalés entre chaque bras 62 et la paroi opposée de la cavité 81 de montage du bloc du cylindre. Ceci. s'applique à chaque coté du bloc comme on le soit sur la figure 2. Une cale 88 est fixée de préférence à l'autre c8té du bras 62 de suspension du bloc. En tirant chaque coin 86 vers le bas contre le coin 85 au moyen d'une vis 90, le bloc est en fait serré fortement, mais néanmoins, comme on le voit sur la figure 4, le contact entre les surfaces du bloc du cylindre et les bras de suspension 62 est minimal. Deux pattes 92 fixées à la face inférieure des bras de suspension 62 sont utilisées pour supporter provisoirement le bloc 60 pendant le montage. Ainsi, le bloc du cylindre n'est pas supporté par sa face inférieure et ne repose pas directement sur le banc de la machine. Ce banc de la machine est habituellement à la température ambiante, par rapport à la température du bloc du cylindre pendant le fonctionnement continu de la machine qui peut atteindre 600C. En conséquence, en suspendant le bloc du cylindre de la façon décrite en maintenant les points de suspension des bras 62 au centre géométrique du bloc du cylindre, ce dernier ne peut pas subir de dilatation asymétrique par rapport à ltaxe des filières. Les plaques latérales 61 sont précisément espacées latéralement et stabilisées par huit tirants 94 (figure 2). Les extrémités externes des tirants (figure 1) sont supportées fixement par des plaques extrêmes 95 et les extrémités internes sont vissées en 94T dans les blocs centraux de support 63 (figure 2). Pour obtenir une dilatation et une contraction thermiques égales des plaques latérales 61 et, par conséquent, une symétrie longitudinale des postes de filage qui sont supportés par les plaques latérales et entre ces dernières, les surfaces inférieures 97 des plaques latérales (figure 6) reposent librement sur des surfaces de tampons98 qui sont euxmimes supportés par le banc de la machine. Dans la machine, le poinçon est d'une très grande longueur,mesurant environ 3,3 mètres entre les extrémités gauche et droite. Le banc de la machine a une longueur d'environ 4,8 mètres. Le corps du poinçon est supporté et guidé par deux paliers situés à ltin- térieur du bloc du cylindre de part et d'autre du piston, ltun de ces paliers étant désigné par 99 sur la figure 7. En outre, deux dés 100 relativement grands (figure 1) entourent le corps du poinçon sur les cotés opposés du bloc du cylindre. Les dés 100 sont assujettis à des pattes de support 61B des plaques latérales 61 comme on le voit sur la figure 8. Les dés 100 sont aussi utilisés pour transmettre le fluide de travail au piston 56 de l'extracteur en coopération avec un distributeur 101 (figure 1) supporté par chaque dé. On va décrire maintenant l'ensemble du corps du poin çon et de ltextraeteur, puis son fonctionnement. Le corps 33 du poinçon est de forme tubulaire et entoure concentriquement 12 extracteur 55 qui est coaxial. Le corps du poinçon est relié à une tige cylindrique 33A (figures 7 et 8), tous deux étant assujettis par un accouplement 33C en deux parties. L'extracteur est désigné dans son ensemble par le numéro de référence 55 (figure 9). Plus spécialement, lrextrac teur comporte un piston 56 (figure 8) fixé à une tige allongée 57. Pour compléter le manchon 35 du poinçon qui est supporté séparément à une extrémité du corps tubulaire 33, l'extrémité de la tige 57 de ltextracteur opposée au piston 56 présente un c8ne ayant la forme d'un emporte-pièce 105 (figure 9) fixé à l'extrémité droite de la tige 57 par un organe 106 qui est creux pour les raisons expliquées plus bas. L2extrémité libre ou à découvert de ltélément 105 supporté par l'extracteur est de forme concave en 105C (figure 9) complémentaire de l'extrémité convexe de ltoutil dtembou- tissage 50. Comme on lta indiqué plus haut, laextracteur est supporté de manière à se mouvoir indépendamment du corps du poinçon. L'extracteur est guidé et supporté en partie grace à ltajustage serré entre la titre 56 du piston et la face interne du corps 33 du poinçon. Cette fonction est complétée par un palier de guidage ayant la forme dtun manchon en bronze 108 (figure 8) assujetti à une partie 109 de plus petit diamètre de ltintérieur du corps du poinçon.Le manchon 108 est agrandi sur la majeure partie de sa longueur pour former une chambre à air 110 et ses extrémités ont un diamètre plus pe tit pour former deux douilles annulaires de guidage 112 et 113 (figures 8 et 9) qui sont en contact glissant avec la face externe de la tige 57 de manière à assurer ltétanchéité de la chambre 110. Pour remplacer les éléments du poinçon, il suffit d'enlever l'organe de fixation 106 (figure 9). L'élément 105 peut autre alors enlevé, de meme que le manchon 35,pour remplacer un élément usé ou y substituer un élément de configuration différente ou bien pour remplacer un élément d'un métal par un autre dtun métal différent. Le corps du poinçon et l t extracteur sont accouplés pour se déplacer ensemble pendant la course d'avance (figure 7) caractérisée par ltapplication du fluide sous pression au côté gauche du piston 31. A cet égard, il s'ensuit un mouvement simultané de l'ensemble du fait que ltextrémité 35E du manchon du corps du poinçon rajuste complètement contre la face arrière de ltélément 105 de ltextracteur,lui-même fixé fixeà la tige 57. Chacun des dés 100 comporte deux paliers 121 et 122 équilibrés hydrostatiquement (figure 8) qui constituent des paliers-supports espacés du manchon ou tube 33 du corps du poinçon. Le fluide est admis dans les paliers 121 et 122 à partir d'une chambre d'alimentation 123 ménagée dans un manchon 125 de plus grande dimension. Des paliers équi- librés hydrostatiquement sont préférés mais non indispensables. Pour commanderla distribution du fluide sous pression afin dtactionner l'extracteur, le corps 33 du poinçon présente un orifice 130 (figure 8) qui coopère avec une chambre dtali- mentation 131 ménagée dans le dé 100. Cette relation existe naturellement de chaque caté du poinçon. La chambre 131 est délimitée par un manchon 132 assujetti au dé 100. Le manchon comporte deux bagues extr8mes 133 et 134 entourant le corps du poinçon d'une façon étanche. L'orifice 130 présente une extrémité externe qui est normalement exposée à la pression ambiante lorsqu'il est découvert par rapport à la chambre d'alimentation 131. L'extrémité opposée ou interne de l'orifice 130 communique constamment avec une région-cylindrique 135 de ltintérieur du corps du poinçon formant un cylindre pour le piston 56 de lrextrac teur.Ce piston 56 comporte une tige allongée 136 se prolongeant vers 11 arrière remplissant plusieurs fonctions qui seront expliquées en détail ci-après mais, pour le moment, on peut dire que la tige 136, qui est assujettie à la tige 57 de ltextracteur pour se mouvoir avec elle, est entourée drun ensemble de guidage 138 d'une certaine longueur, supporté par un manchon 139 qui reste en position fixe dans le corps du poinçon. La partie du corps du poinçon comprise entre le grand dé 100 et le bloc du cylindre est normalement recouverte d'un couvercle 141 (figure 1) qui récolte Ithuile stéchap pant de l'orifice 130 par suite de la rétraction de ltextracteur comme on l'expliquera plus bas. Toutefois, ltespace situé à l'intérieur du couvercle est maintenu à la pression ambiante. Lorsqu'un corps de botte est éjecté, l'air comprimé est appliqué au cane 105. A cet effet, un collecteur 145 (figures 7 et 13) qui est destiné à alimenter l'extracteur en air comprimé, est fixé à l'accouplement 33C (figure 13). Le collecteur coulisse dans une chambre formée dans le bloc 60 du cylindre. L'air introduit dans le collecteur passe dans une chambre 148 (figure 8) de l'accouplement 33C par des orifices de communication qui sont évidents. La tige 136 se prolongeant vers l'arrière du piston 56 est creuse, en formant un canal 149 communiquant avec la chambre 148. La tige 57 du piston présente une première partie creuse constituant un premier canal 150 communiquant avec le canal 149. La tige de piston présente un premier orifice 151 ménagé dans sa paroi qui communique avec le canal 150 et permet à l'air comprimé de se rassembler à l'intérieur du corps du poinçon dans la région 152 comprise entre la face avant du piston de l'extrac- teur et le manchon en bronze 108. La tige de piston comporte une seconde partie creuse 153 qui est séparée de la première par une partie massive intermédiaire 154. Un second orifice 155 est ménagé dans la tige de l'extracteur. Cet orifice est normalement entouré et, par conséquent, fermé hermétiquement par le palier lisse 112 de l'extrémité gauche du manchon 108. La paroi du manchon 108 qui délimite la chambre à air 110 présente un orifice 157 qui est destiné à faire communiquer l'intérieur du corps du poinçon avec une extrémité du canal 153 lorsque l'orifice 155 est en regard de l'orifice 157, comme on ltexpliquera plus bas. Le canal 153 communique par son autre extrémité avec un canal 159 de ltorgane de fixa- tion creux 106 (figure 9). Le cone 105 constituant L'extrémité de l'extracteur présente des canaux 161 (figure 9). Ces canaux couvrent la distance comprise entre la partie concave du c8ne et l'arrière de ce dernier. Lorsque le corps de botte est éjecté comme on latex pliquera plus en détail ci-après, l'air passe par les canaux et orifices décrits ci-dessus, la tige creuse de l'extracteur constituant une partie d'un conduit réservé à l'air sortant par le cOne et heurtant la face interne du fond du corps de botte. Lorsque le manchon 35 du poinçon est rétracté, l'air réchappe à l'arrière du cône et remplit ltespace découvert par l'extrémité du manchon du poinçon qui recule, en emp & chant la génération d'une dépression qui aurait pour effet de déformer et d'aplatir le corps de botte. Pour la rétraction de l'extracteur, un ensemble élastique allongé comprenant deux ressorts 165 et 166 réunis par un guide 167, entoure la tige de ltextracteur. Une extrémité du ressort est assujettie à la face avant du piston 56 et l'extrémité opposée du ressort porte contre un épaulement interne du corps du poinçon comme on le voit sur la figure 8. Par conséquent, le ressort est comprimé pendant la course de retour du corps du poinçon en emmagasinant de 11 énergie qui est libérée pour rétracter l'extracteur après l'éjection du corps de botte. L'action du ressort est soutenue par l'air comprimé contenu dans la chambre 152 du corps du poinçon en agissant sur la face avant du piston 56 de l'extracteur. On va récapituler maintenant le fonctionnement du poinçon et de l'extracteur en se référant à plusieurs positions différentes du corps du poinçon et de ltextracteur qui sont représentés progressivement sur les figures 8 (considérée avec la figure 9) 10, 11 et 12 ; des détails supplémentaires de la construction seront donnés en se référant à la poussée exercée par le ressort d'amortissement sur ltextrac- teur pendant la rétraction de ce dernier Comme le montre la figure 9, le poinçon est rétracté par rapport au dispositif 40 de positionnement des ébauches ou godets. Si un godet est placé dans le dispositif 40 et si d'autres foncti-ons sont satisfaites comme on le verra plus bas, le fluide sous pression appliqué au coté gauche du piston 31 provoque la course d'avance du corps du poinçon. Par conséquent, orifice 130 s'approche de la source dtali- mentation 131 du dé 100. Le ressort 165-166 a été précédemment allongé et n'est pas comprimé à ce moment. En fait, le corps du poinçon et ltextracteur se déplacent ensemble vers vers versla droite à la mme vitesse du fait que le cane (figure 9) est en fait accouplé à l'extrémité 35E du manchon 35. En conséquence, Orifice 155 reste fermé par le palier lisse 112 du manchon 108 supporté par le corps du poinçon. La chambre 152 contient de l'air comprimé. La course simultanée du poinçon et de l'extracteur se poursuit jusqurà ce que le poinçon ait été rétracté. Finalement, orifice 130 est mis en communication avec la chambre d'alimentation 131 comme on le voit sur la figure 10. Ceci se produit à l'instant où le poinçon déplace le corps de botte presque terminé dans la filière 42-3. L'air n'est pas encore transmis au cane (figure îOA). La course simultanée du poinçon et de l'extracteur se poursuit à la même vitesse au-delà de la position représentée sur la figure 10 et orifice 130 commence à parcourir la longueur de la chambre d'alimentation 131 ; l'orifice 155 reste fermé et isolé de l'orifice 157. La chambre 131 n'est pas sous pression à cet instant, mais il est évident que, cha que fois que la chambre 131 est sous pression lorsque T'orfW1i- ce 130 communique avec elle, le fluide sous pression pénètre dans la chambre 135 derrière le piston 56 et ceci se produit en fait peu après que le fond du corps de botte a été bombé par l'outil dtemboutissage (figure 11).L'emboutissage est suivi d'un court temps dtarrêt (40 ms en pratique), ctest-à- dire un temps suffisant pour permettre l'introduction d'une ébauche à autre poste (de gauche), après quoi le servo-distributeur 66 (figure 7) qui desserre le cylindre du poinçon est inversé ou remis en position initiale. Le fluide sous pression est distribué maintenant au c8té droit du piston pour provoquer la rétraction du poinçon l'orifice 130 se trouve à cet instant à l'extrémité droite de la chambre 131 (figure 11) et, simultanément, le distributeur 101 (figure 1) est ouvert pour introduire le fluide sous pression dans la chambre 131 pour l'appliquer par l'intermédiaire de l'orifice 130 dans le cylindre 135 derrière le piston 56. La force ainsi appliquée à l'arrière du piston 56 est suffisante pour retenir le cane ou élément 105 de l'extracteur contre le fond du corps de botte en le maintenant contre l'outil d'emboutissage 50 pendant le déplacement du poinçon on sens inverse (figure 11). Au fur et à mesure que le poinçon est rétracté, il se produit un mouvement relatif entre le manchon 108 et la tige fixe 57 de l'extracteur.. Par conséquent, au fur et à mesure que le poinçon est rétracté, le palier 112 est déplacé vers la gauche de la position représentée sur la figure liA, en mettant l'orifice 155 en communication avec l'orifice 157,et ltair comprimé passe maintenant de la chambre 152 du corps du poinçon dans le canal 153 de la tige de leextracteur e-t sort par le cane pour remplir la fonction décrite plus haut en suivant le trajet indiqué par les flèches sur la figure 12. Etant donné que la chambre 131 et le cylindre 135 ont été mis sous pression, le c8ne de l'extracteur reste immobile et cette condition règne pendant tout le temps où ltori- fice 130 parcourt la chambre 131 en suivant à nouveau le trajet initial (figure 12). Ce trajet est indiqué par X sur la figure 10 et correspond à la longueur de la chambre 151 qui est sensiblement égale à la longueur du corps de botte terminé. Le trajet X ne doit pas autre inférieur à la longueur d'un corps de botte mais il peut autre plus long,en particulier pour s'adapter a des corps de bottes de longueur maximale, Ceci s'applique également à la chambre 110 (figure 10A) également désignée par Xe Entre-temps, pendant sa course de retour, le poin çon comprime les ressorts 165, 166 pour qurils emmagasinent de l'énergie0 L'air continue à autre appliqué à l'extracteur pendant que la chambre 110 couvre l'orifice 155 de droite à gauche en observant les figures 11A et 12A Finalement, l'orifice 130 dépasse l'extrémité gafl- che de la chambre d'alimentation 131 et il se produit un jaillissement instantané du fluide sous pression par ltori- fice 130, ce fluide étant retenu par le couvercle 141 (figure 1 ) . Etant donné que le cylindre entourant le piston 56 n'est plus sous pression, l'énergie emmagasinée par les ressorts 165, 166 est libérée. L'extracteur est rapidement rétracté (en rattrapant finalement le poinçon pendant son mouvement de recul) et le palier lisse 112 ferme l'orifice 155. L'air comprimé dans la chambre 152 ne stechappe plus par lto- rifice 157 mais agit sur la face avant du piston de lXex- tracteur et aide le ressort à rétracter ltextracteur. Pour empêcher le piston 56 de l'extracteur de heurter le palier ou ensemble de guidage 138 (figure 8) lorsque les ressorts ramènentltextracteur à sa position initiale, il est prévu un amortisseur qui freine la course de retour de l'extracteur. Cet amortissement est assuré en fait par un plongeur 170 (figures 8 et 12) monté sur la tige 136 du piston de l'extracteur. Le plongeur 170 est normalement logé dans une chambre 171 délimitée par un prolongement extrême de plus grand diamètre 172 du manchon 138, ce dernier étant fixé au corps du poinçon pour se mouvoir avec lui.Un passage annu laire 173 entoure la tige 136 du piston derrière la chambre 171 (figure 8)o Lorsque ensemble des ressorts 165, 166 se détend comme décrit plus haut (en étant soutenu par l'air) pour rétracter l'extracteur, ce dernier est fortement accéléré vers la gauche dans le sens de rétraction du corps du poinçon Finalement, le plongeur 170 atteint sa position définitive dans la chambre 171 et le fluide hydraulique résiduel est comprimé dans la chambre 171 par le plongeur 170 en ayant un effet d'amortissement. L'échappement du fluide qui est comprimé (déplacé) dans la chambre 171 est ainsi freiné en assurant un arrêt déterminé et facile de l'extracteur Le fluide déplacé hors de la chambre 171 s'échappe par les orifices 130. Une partie du fluide déplacé dans la chambre 171 s'échappe vers la gauche le long du manchon 138 qui stajuste étroitement sur la tige 136 du piston. Le fluide qui s'échappe atteint un orifice 175 ménagé dans la paroi du manchon 138 et passe dans une chambre réceptrice 176 délimitée par une partie de plus petite section du manchon de support 139. La chan- bre collectrice 176 communique avec le couvercle 141 par un orifice 178. L'orifice 130 communique avec la chambre 131 et relie constamment le cylindre 135 à cette dernière tant qu'il parcourt la chambre 131. La communication entre ltorifice 130 et la chambre 131 est commandée automatiquement par la bague d'étanchéité 133 du manchon fixe 132. Egalement, ltori- fice 155 fait communiquer constamment le canal 153 avec ltori- fice 157 lorsqu'il se trouve dans la chambre 110 pendant la course de retour du corps du poinçon. La communication de l'orifice 155 est commandée automatiquement par le palier lisse 112 du manchon 108. Le palier 112 ferme normalement l'orifice 155, mais le découvre par rapport à la chambre 110 au début de la rétraction du corps du poinçon, ledit palier 112 fermant à nouveau l'orifice 155 lorsque lrextracteur est rétracté. Bien que la construction de ltoutillage d'emboutis sage du fond du corps de botte soit connue, certaines caractéristiques de cet outillage faciliteront la compréhension du mouvement et du formage du corps de botte. Le corps de botte 26 (figure 9) est placé dans un berceau de la tourelle d'alimentation 58 ; toutefois, tel qu'il est représenté, le corps de botte peut-8tre considéré comme étant en cours de déplacement vers la droite en direction de ltoutillage d'emboutissage sous l'influence du poinçon qui stapproche de la fin de sa course d'avance. L'outillage comporte un tampon de maintien 182, normalement positionné par une plaque de butée 189 de façon que sa surface avant plane dépasse juste de quelques centièmes de millimètre le sommet de l'outil d'emboutissage,en étant sollicité dans cette position par un groupe de ressorts de faible puissance 185. Les ressorts 185 agissent sur une traverse 186186'-qui supporte le tampon 182. L'outil d'emboutissage 50 est lui-mgme sollicité normalement vers l'avant par un groupe de puissants ressorts 187 agissant sur une traverse 188 qui supporte l'outillage 50. La position avancée de l'outillage est déterminée par une plaque de butée 189. Lorsque le fond 46 du corps de botte (figure 9) parcourt la courte distance qui le sépare du tampon 182, ledit fond est en fait serré (par la force antagoniste du groupe des ressorts 187) entre ltextrémité du poinçon et le tampon 182 Au cours de la fraction suivante de la course d'avance du poinçon (quelques centièmes de millimètre), le tampon de maintien est poussé par le corps de botte et le poinçon presse le fond de ce dernier contre 'outillage 50. Les puissants ressorts 187 (ainsi que les ressorts 185) s'opposent à l'avance du poinçon sans l'arreter e A mesure que le poinçon continue à s'avancer, le fond du corps de botte est bombé vers l'intérieur, le tampon 182 et l'outillage 50 continuant à céder tous les deux pendant que ltélément du poinçon ciiitre le fond du corps de botte sur l'arrondi de l'outil 50. L'outil 50 est constamment sollicité élastiquement pendant ltemboutissage et ne s'appuie jamais contre une butée fixe, La fin de la course du poinçon est établie par un signal programmé, comme on le décrira plus bas, qui est engendré après que le poinçon a parcouru une distance suffisante pour assurer l'emboutissage.Après le court temps drarret précédemment cité, le distributeur (figure 1) est ouvert et l'air est appliqué à l'extracteur par la distribution automatique décrite plus haut, c'est-à-dire par l'orifice 130 dans la chambre sous pression 131 et par l'orifice 155 dans l'orifice 157o La force de rappel des puissants ressorts 187 surmonte la force de retenue du piston de i1 extracteur. Par conséquent, à mesure que le corps du poinçon est rétracté, ltou- tii d'emboutissage est ramené vers sa position définitive jusqu'à ce quril soit arrdté. Durant ce court déplacement, ltextracteur est légèrement poussé en sens contraire,mais le fond du corps de botte est encore maintenu entre outil 50 et ltélément de l'extracteur. Pour stassurer que le corps de botte soit retenu au poste d'emboutissage lorsque le poinçon est rétracté après I'emboutissage,une légère force de retenue est appliquée à l'extérieur du corps de botte. Cette force de retenue est engendrée par dépression, c'est-à-dire qu'une aspiration est appliquée par l'intermédiaire d'un conduit 190 et d'orifices correspondants (figure 9) comprenant un orifice 191 qui débouche au sommet de l'outil dtemboutissage. L'outil d'emboutissage est supporté rigidement par des montants verticaux 192 (à gauche et à droite sur la figure 1) qui sont eux-mmes soutenus par le banc de la machine. Chaque série de filières, tant à gauche qu'à droite, comprenant les filières d'étirage et d'étirage sur mandrin, est assujettie à deux pattes 194 (figures 2 et 9) se prolongeant vers l'intérieur des plaques latérales. Le fonctionnement continu et ininterrompu de la machine se manifeste par un mouvement alternatif continu (à double effet) du corps du poinçon simultanément à l'alimentation synchronisée des dispositifs 40 de positionnement des godets ou ébauches à Itentrée des séries de filières, à la fois à droite et à gauche, par une détection répétée du formage des corps de bottes de longueur suffisante et par la réussite de l'éjection des corps de bottes terminés, prêts à autre déchargés. Si une défaillance se produit à un moment quelconque, le corps du piston est arme'té au tout dernier moment.Brièvement, si le produit situé d'un coté du poinçon est dans un état satisfaisant (étiré et étiré sur mandrin à une longueur suffisante) et si la machine fonctionne de façon satisfaisante (une ébauche est placée correctement sur l'axe du poinçon de l'autre coté et le corps du poinçon est en extension maximale), le poinçon et le dispositif d'introduction des ébauches continuent à fonctionner. Les fonctions essentielles caractérisant ce qui précède sont représentées sous forme de diagramme sur la figure 15. Les informations concernant les fonctions de la machine sont délivrées à une commande logique qui les analyse et les traite S'il manque une information soit sous forme numérique soit sous forme analogique, la commande logique détecte la condition insatisfaite : le poinçon est arrgté ainsi que les deux dispositifs d'alimentation en ébauches en mettant les distributeurs en position neutre. Egalement, le dispositif 58 de décharge des corps de bottes est arrenté pour permettre de corriger le défaut. Comme on l'a indiqué plus haut, le déplacement du corps 33 du poinçon (et de la tige 33A qui y est accouplée) en observant la figure 13 est détecté (suivi) par un transducteur. Ce dernier est désigné sur la figure 13 par le numéro de référence 220 et est constitué d'un transformateur différentiel à variation linéaire qui comporte une série d'enrou- lements, un enroulement primaire et deux enroulements secondaires, isolés dans un manchon 221 situé en position fixe dans le bloc 60 du cylindre (figure 13) et une tige formant noyau 222.La tige 222 est constamment déplacée avec le corps du poinçon en fixant par exemple son extrémité externe à une patte 223 qui est elïe-m & e montée sur 1? accouplement 33C reliant le corps 33 du poinçon à la tige 33A du cylindre0 Le déplacement du noyau 222 fait varier la tension du transducteur en établissant un signal analogique en tension correspondant à la position du corps du poinçon. Le signal analogique est transmis par un conducteur 220W à un amplificateur de sommation algébrique qui retransmet la position du poinçon à la commande logique comme on le voit sur la figure 15.Une somme de zéro signifie que le poinçon a atteint la position correspondant à la fin de sa course et si les divers événements ou conditions permettant le déplacement en sens inverse du poinçon sont satisfaits, la commande logique délivre un signal de commande correspondant au distributeur pilote 224 (figure 7) qui positionne le tiroir du distributeur 66 à quatre voies du cylindre principal. Le distributeur 66 et son distributeur pilote 224 correspondent au servo-mécanisme à trois étages de la série 79 de la firme Moog Inc. Chaque dispositif d'alimentation en ébauches est sous la forme représentée sur la figure 14 Il est destiné à faire avancer une ébauche d'une position dtattente 255B à une position de traitement 25R dans laquelle elle est en contact avec des détecteurs de proximité 69 qui, lorsqu'ils sont actionnés, indiquent que l'ébauche se trouve sur ltaxe du poin çon, L'ébauche à étirer et à étirer sur mandrin-est mise dans la position de traitement par un plongeur 225 assujetti à une tige 226 dtun cylindre hydraulique 227 contenu dans un bloc 228. Un transducteur 230 permet de contrôler le dispositif dtalimentation en ébauches et est analogue au transducteur 220 décrit plus haut en ce sens qu'il comprend un noyau 231 fixé à la tige 226 et destiné à faire varier la tension d'un transformateur différentiel à variation linéaire dont les enroulements sont logés dans un manchon protecteur 232 placé dans le bloc 228. Un fluide hydraulique est distribué au cylindre 227 par un distributeur à quatre oies 235o Le tiroir de ce distri buteur 235 est positionné par un selso-distributeur pilote 236 lui-meAme commandé par un signal émis par la commande logique comme dans le cas du distributeur pilote 224 qui commande le tiroir du distributeur 65 du cylindre principal.Lors qutun défaut est indiqué par un transducteur signifiant qu'une position programmée n'est pas atteinte, le distributeur pilote reçoit de la commande logique un ordre pour qutil mette le tiroir du distributeur 66 ou 235 en position centrale ou neutre en interrompant ainsi la distribution du fluide sous pression à la tige du cylindre correspondant. Cette m8me position neutre du distributeur 66 est synchronisée pour qurel le se produise à la fin de chaque course du corps du poinçon, en lui permettant de s'arrêter (vitesse nulle) pendant un temps suffisant pour qu'une ébauche puisse autre placée à l'autre extrémité dudit corps. Ainsi, il est évident que les transducteurs qui sont destinés à contrôler la position du dispositif d'alimentation en ébauches et la position du corps du poinçon constituent chacun un détecteur contr8lant constamment le fonctionnement de la machine et, conjointement aux amplificateurs de sommation, permettant dtinterrompre le fonctionnement d'un cylindre (distributeur en position neutre) lorsque les positions ne sont pas conformes à l'ordre donné par la commande logique. Comme on le voit sur le diagramme d'échelonnement (figure 20), le poinçon effectue une course de 46 cm dans chaque direction avec un léger temps dtarre (vitesse nulle) à chaque extrémité de la course. La raison de ce temps d'arrêt établi par le programme de la commande logique sera expliquée ci-après. Le fluide admis dans le cylindre principal pour actionner le corps du poinçon est maintenu à une pression cons tante.Le débit de distribution du fluide sous pression est constant (volume constant) excepté près de la fin de la course du corps du poinçon, lorsque le distributeur pilote 224 déplace le tiroir du distributeur principal pour le mettre en position neutre (centrale), en provoquant l'immobilisation du poinçon (suivie par le temps d'arrEt) lorsque le corps de botte étiré sur mandrin est poussé contre outil d'emboutissage ou,en d'autres termes, le débit du fluide augmente au début de la course du poinçon lorsque celui-ci est à nouveau accélere à la vitesse maximale. Selon la présente invention,-l'apport d'énergie représenté par le corps du poinçon actionné hydrauliquement qui est en mouvement, lorsqu'vil a atteint la vitesse maximale, est très inférieur à rapport drénergie d'un corps de poinçon en traSné par un volant lorsqu'il a atteint la vitesse maximale, en supposant des courses du corps du poinçon et une cadence de production identiques.Par conséquent, on est assuré que pendant la déforiiation d'une ébauche en forme de godet, on n'atteigne pas dans les filières une tenpérature provoquant un reflux du matériau dont se compose la botte. plus préci- sément, on dispose d'un temps suffisant pour appliquer un jet de fluide de refroidissement (non représenté) par un dispositif pratique ; en conséquence, il ne se produit pas de fusion ni de plastification de-lextérieur de 11 ébauche soumise à une déformation dans les filières, ce qui nuirait au produit et encrasserait les filières.Par conséquent, ltébau- che peut être en un métal à bas point de fusion ou bien elle peut présenter un revsstement d'étain ou de nature organique qui subit un ramollissement important et, par conséquent, une fusion si elle est soumise a' une déformation importante dans les filières sans avoir suffisamment de temps pour dissiper la chaleur, Ceci peut arriver souvent avec un poinçon actionné mécaniquement àbgrande vitesse,notamment si l'on devait tenter d'égaliser la cadence de production de la présente machine. Les caractéristiques ci-dessus sont représentées graphiquement sur la figure 16o Le pointillé semi-circulaire représente le profil de vitesse d'un poinçon entraîné par un vilebrequin au moyen d'un volant, en décrivant un simple mouvement harmonique. Dans ntimporte quelle machine de ce type, le poinçon atteint la vitesse maximale dans la série des filières, une vitesse qui caractérise la force maximale capable de déformer des ébauches à bas point de fusion si rapidement que la température de "reflux" peut être facilement atteinte. En fait, il existe des matériaux que lton envisage d'utiliser pour fabriquer des corps de bottes qui ne peuvent pas résister à l'apport d'énergie dtune machine actionnée mécanirluement ayant une cadence de production comparable à celle de la présente machine. Une autre explication de cet inconvénient est que la vitesse de déformation atteinte à la vitesse maximale d'une machine actionnée mécaniquement (par volant) est si rapide pendant la phase critique du cycle que le temps disponible pour la dissipation de la chaleur du corps de botte est insuffisant, ce qui est la cause d'un surchauffage qui peut également écourter la longévité de la série des filières. A titre d'explication supplémentaire, il convient de noter que la figure 16 représente trois étapes importantes de la production par rapport à la course du poinçon de la présente machine qui est de 46 cm. Un tiers environ de cette course est représenté par le déplacement du corps de botte entier (en supposant un corps de botte d'une longueur de 14 cm environ à l'état non rogné) hors de la série des filières par le poinçon et contre ltoutil dtemboutissage en laissant suffisamment de place pour une décharge correcte. Environ la moitié de la course du poinçon se produit dans la série des filières. Le reste (environ 7,6 cm) représente la distance de déplacement du poinçon pendant la partie d'ouverture de sa course. La distance restante correspond à itentrée du poinçon dans l'ébauche et au déplacement de ltébache au contact de la filière d'étirage 41. A cet égard, en se référant à la figure 9, le manchon 35E du poinçon est représenté au seuil de l'entrée du dispositif 40 de positionnement des ébauches, c'est-à-dire que l'extrémité du poinçon est à une très faible distance du bord libre d'une ébauche en position de traitement. Ceci correspond également à la position d'arrêt momentané du poinçon, à la fin de la course vers la gauche qui vient de se terminer, le corps de botte situé à gauche étant prêt à être éjecté. C'est pendant le temps d'arrêt (voir figure 16) qurune nouvelle ébauche est mise en position de traitement comme indiqué plus haut. Un poinçon qui a la faculté de s'arrêter momentané ment à ltextrémité de la course de formage se distingue encore d'un poinçon entratné par un volant qui, en raison de la caractéristique d'un mouvement harmonique simple de forme si nusoTdale (dont une seule alternance est représentée sur la figure 16) provoque un changement de direction instantané du poinçon au point mort bas.Etant donné qu'il y a changement de direction instantané, il est impossible que la course d'avance d'un poinçon entratné part volant non compensé commence à partir de la position représentée sur la figure 9 dans laquelle l'extrémité du poinçon, qui vient de terminer la course précédente, coïncide pratiquement avec le bord libre de 12 ébauche suivante à déformer. En d'autres termes, dans le cas d'un poinçon qui effectue un simple mouvement harmonique, ledit poinçon doit autre davantage rétracté dtune distance (par exemple jusqu'au point A de la figure 16) laissant suffisamment de temps pour placer une ébauche en position de traitement.Etant tonné que le poinçon doit être rétracté d'une distance supplémentaire (aux deux extrémités de la course), il en résulte une diminution de la cadence de production qui ne peut autre compensée quten augmentant la vitesse (pour atteindre la meme cadence de production de corps de bottes à la minute) mais cela signifierait une vitesse de bottes encore plus élevée dans les filières, c'est-à-dire la vitesse qui doit être évitée comme on l'a indiqué plus haut. La courbe de vitesse du poinçon mécanique non compensé, indiquée en pointillé sur la figure 16est idéale. En réalité, la vitesse du poinçon diminue à plusieurs reprises, puis augmente à nouveau, lors du contact répété avec les filières et lorsqutelles sont dépassées à la fois pour l'éti- rage et ltétirage sur mandrin. La courbe de vitesse idéale du corps du mandrin de la présente invention est reprétée par le trait plein sur la figure 16, la courbe réelle cilrespondant également à une vitesse qui diminue à plusieurs reprises puis augmente à nou veau au contact des filières et lorsque celles-ci sont déplacées comme indiqué par les hachures sur la figure 16. L'essentiel est que la force hydraulique appliquée au piston 31 pour actionner le corps du poinçon varieen fonc- tion de la charge imposée à ce dernier de manière à maintenir une vitesse du poinçon sensiblement constante dans les filiè res, vitesse qui ne varie que légèrement à cause de la résistance offerte par les filières espacées qui déforment l'ébauche en un corps de botte de longueur de plus en plus grande. La vitesse est maintenue au-dessous de la valeur critique à laquelle la puissance développée permettrait d'atteindre la température de reflux. En fait,comme le montre la figure 16, la vitesse maximale du corps du poinçon est atteinte en dehors des filières et non dans ces dernières. Dans le cas de corps de botte à paroi mince, un détecteur de proximité qui touche le corps de botte pour en déterminer la longueur correcte ntest pas toujours disponible et en outre exige une maintenance importante. De plus, le contact physique peut provoquer un etldommagement du corps de botte, ce qui imposerait un temps mort. Le détecteur de corps de botte court selon la présente invention détecte les différences métallurgiques des matériaux en fonction d'un champ électromagnétique et émet un signal correspondant. Dans une forme de réalisation particulière, ledit détecteur comprend un oscillateur fonctionnant à une fréquence qui dépend de l'inductance d'une bobine détectrice particulière. Si une substance intercepte le champ de la bobine, ltinductance atteint une valeur particulière mais si une autre substance ayant des propriétés magnétiques très différentes intercepte le champ, ltinductance atteint une autre valeur. En se référant à la figure 17, le détecteur de corps de botte court comprend une bobine dtinduction 250 représentée par un noyau 251 et un enroulement 252,qui est relié à un circuit de détermination de la fréquence d'un oscillateur 254. Un comparateur de fréquence à phase rigide 255 est relié à l'oscillateur 254. L'inductance de l'enroulement 252 varie selon qu'il existe simplement un entrefer sous la bobine, que seul l'élé- ment 35E du poinçon (en carbure de tungstènes se trouve pres de la bobine ou que le corps de botte 26 cri acier pénètre dans 1 'espace dans lequel est engendré le champ à 1 'extrémi- té de la bobine. A l'état neutre, en l'absence du poinçon ou d'un corps de botte dans le champ (figure 17), la fréquence de ltoscillateur 254 peut atteindre une valeur fO, ce qui signifie un entrefer. Un commutateur de point de consigne d'événement de la commande logique est déclenché électroniquement à l'instant où le formage d'un corps de botte de longueur correcte doit se produire. La sonde détectrice, c'est-à-dire la bobine d'induction 250,est positionnée de façon à déterminer si l'on a obtenu un corps de botte de longueur correcte ; si c'est effectivement le cas (figure i8),la variation de l1induc- tance se traduit par une fréquence f1 de l'oscillateur (figure 18). Le signal de sortie du circuit à phase rigide, délivré à la commande logique, signifie "pas d'erreur". Par ailleurs, l'inductance de l'enroulement 252 est différente si, à l'instant de la commutation du point de consigne, seul le matériau du poinçon intercepte le champ, ce qui se traduit par une fréquence f2 de ltoscillateur (figure 19) Cette fréquence est détectée par le comparateur interne du circuit à phase rigide, le signal de sortie indiquant une erreur. La commande logique, qui est informée de l'erreur, délivre des signaux au distributeur pilote décrit plus haut qui mettent en position neutre les tiroirs du distributeur principal et des distributeurs des dispositifs d'alimenta- tion en ébauches. Dans le détecteur de corps de botte court illustré sur les figures 17 à 19, il existe la relation f2 > fo > f1 et il est possible de rendre les différences entre les fréquences suffisamment grandes pour permettre au comparateur 255 d'effectuer une détection uniforme et précise. On sait qutil est possible obtenir d'autres relations de fréquence si les propriétés magnétiques du poinçon et du corps de bofte sont modifiées (par exemple un corps de botte en aluminium sur un poinçon en acier) ou si le détecteur est modifié pour constituer un détecteur capacitif au lieu atun détecteur inductif. Une commutation analogue des points de consigne des événements est utilisée dans la commande logique pour les diverses fonctions 'sans erreur't de la machine savoir le plon geur d'alimentation en ébauchs avancé au maximum ; une ébau che en position ; le corps du poinçon avancé au maximum ; lté- jection d'un corps de botte, etc. En supposant que le corps du poinçon démarre à partir d'une position au repos à la limite de sa course vers la gauche dans un mode de fonctionnement automatique et que toutes les fonctions externes sont satisfaites telles qutun ni veau convenable des ébauches ou godets, le système de déchar ge en action, ainsi que le dispositif de rognage, etc., la suite des opérations peut être résumée par les étapes sui vantes 1.Introduction d'une ébauche à droite ; actionnenement de l'extracteur de gauche Le système logique 300 (figure 15) délivre un si gnal binaire à une unité 302 de conversion de signaux de commande du dispositif de droite de positionnement des ébau ches L'unité de conversion enregistre le signal, le trans forme en signal analogique de tension et délivre le signal analogique comme signal de commande de l'introduction dtune ébauche de droite à une jonction 305 de sommation algébrique dtun amplificateur d'asservissement 306 qui commande à son tour le distributeur pilote 236 du cylindre 227 de droite du dispositif d'alimentation en ébauches (figure 14) qui est ensuite actionné. L'extension de la tige du cylindre de droite d'ali mentation en ébauches est contrôlée par son transducteur 230 qui délivre un signal de réaction à la jonction 305 de somma tion algébrique. Cette information de réaction (tension) indique la position d'avancement de la tige du cylindre d'ali- mentation en ébauches.Simultanément, la commande logique délivre un signal à l'unité 310 de commande de 11 extracteur de gauche qui transmet à son tour un signal de commande en tension a un amplificateur d'asservissement 311 qui dessert un distributeur pilote 312 du distributeur 101 de l'extracteur de gauche (voir figure 1). 2, 3. ContrSle de ltintroduction de l'ébauche, ébauche en position (à droite) et avance du poinçon vers la droite Lorsque l'amplificateur d'asservissement 306 détecte que l'information de réaction a annulé algébriquement le signal de commande provenant de l'unité 302, cette information est transmise à la commande logique. L'événement suivant, tiré du programme de la commande logique, est un signal de commande provenant de l'unité 320 de commande du cylindre principal par l'intermédiaire de deux jonctions de sommation 321 et 322, à condition que le détecteur externe 69 ait détecté une ébauche à droite sur l'axe du corps du poinçon.Le signal de commande du déplacement du corps du poinçon vers la droite est transmis de ltamplificateur d'asservissement 325 au distributeur pilote 223 qui actionne le cylindre principal 60. 4. Contr8le de ltextraction à gauche Le système logique est programmé pour vérifier si un corps de botte est éjecté à gauche après une course du poinçon vers la droite de 7,6 cm. A cet égard, il a déjà été mentionné qutun détecteur de proximité (non représenté mais analogue aux détecteurs 69) se trouve sur chaque outil d'em- boutissage pour déterminer si un corps de botte est maintenu contre l'outil d'emboutissage pendant la rétraction du poin çon, cette retenue étant due à la poursuite du fonctionnement du distributeur 101 (figure l) qui dessert l'extracteur de gauche. 5. Rétraction du dispositif d'alimentation en ébauches (droite) et mise au repos de l'extracteur (gauche) : Après un déplacement du corps du poinçon de 12,5 cm vers la droite, le système logique commande la rétraction du dispositif de droite d'alimentation en ébauchoset la mise en position neutre du distributeur actionnant ltextracteur de gauche. Ce contrôle programmé, en fonction du déplacement du corps du poinçon, dépend de la longueur du corps de botte en cours de formage. 6. Signal commandant la décharge à gauche Après un déplacement du corps du poinçon de 30-,5 cm vers la droite, le mécanisme de décharge du coté gauche (voir figure 9, unité 58) est actionné pour distribuer le corps de botte terminé au dispositif de rognage (non représenté). Le système logique délivre à nouveau un signal pour l'événement à une mémoire 328 de décharge à gauche qui commande un dispositif d'entratnement 329 (figure 15) de la tourelle de décharge de gauche. 7. Contrôle du détecteur de corps de botte court à droite Le détecteur 68 de corps de botte court (figure 9) comme le détecteur 69 et celui qui indique qutun corps de botte est maintenu contre outil d'emboutissage, est l'un des détecteurs externes (figure 15). En un point programmé de la course du corps du poinçon (après un déplacement de 42 cm vers la droite), le système logique contre le détecteur de corps de botte court à droite pour déterminer si le corps de botte a une longueur convenable. Dans ltaffirmative, le système de commande logique 300 (comme dans le cas de tous les autres contrles) poursuit le cycle de fonctionnement normal. 8. Détection du déplacement maximal du poinçon vers la droite Un déplacement du poinçon de 46 cm vers la droite doit autre indiqué par une tension correspondante engendrée par le transducteur 220 qui est appliquée à la fois au système de commande logique et à la jonction de sommation 321. Simultanément, lramplificateur d'asservissement 325 devrait détecter une condition d'équilibre signifiant que la tension du transducteur a annulé la tension du signal de com mande. S'il en est ainsi, l'amplifica.teur 325 transmet à la commande logique un signal correspondant i la condition dt quilibre satisfaite. Il convient de noter en observant la figure 15 que le signal de tension délivré par le transducteur 220 est non seulement appliqué à la jonction de sommation 321 et au système logique mais également à la mémoire 328 de gauche et à la mémoire 331 de droite pour commander les dispositifs d'en traitement des tourelles de décharge. 9O Détection du poinçon en condition dtéquilibre Si l'information provenant de l'amplificateur 325 signifie que le poinçon stest avancé au maximum vers la droite-, la commutation des points de consigne des événements dans le système logique 300 commande le maintien du poinçon à lté- tat neutre pendant la période d'arrêt en laissant suffisamment de temps pour l'introduction d'une ébauche du côté gauche. Ceci nécessite un nouveau signal de commande de l'unité 320 pour mettre le tiroir du distributeur pilote 223 en position neutre, une condition qui peut autre vérifiée pour conformité par un signal "neutre" continu renvoyé au système logique par ltamplificateur 325. 10. Avance du dispositif d'alimentation en ébauches de gauche ; engagement de l'extracteur de droite A la fin des étapes 7 et 8, la commutation de point de consigne d'événement de la commande logique se traduit par ltémission dtun signal transmis à l'unité 335 de mémorisation et de commande du dispositif d'alimentation en ébauches de gauche (figure 15). Ure ébauche est placée à gauche en position de traitement. Le fonctionnement effectue selon l'étape d'introduction d'une ébauche à droite, mais en sens inverse, ce qui est également valable pour l'actionnement de ltextrac- teur de droite. A la lumière de ce qui précède, les étapes 11 à 18 poursuivent le formage dtun corps de botte à ltextrémité gauche et l'éjection à droite 11. Contrôle du dispositif d'alimentation en ébauchesen position d'extension et de l'ébauche en position (côté gauche) ; 12. Avance du poinçon vers le coté gauche de la machine 13. Après un déplacement de 7,6 cm du poinçon, con traie de l'éjection correcte de la botte ; 14. Après une course de 12,7 cm, rétraction du dispositif d'alimentation en ébauches de gauche et dégagement de l'extracteur de droite ; 15O Après un déplacement de 30,5 cm du poinçon, signal délivré pour la décharge à droite ; 16.Après une course de 42 cm du poinçon, examen du corps de botte à gauche pour déterminer sa longueur correcte 17. Après une course de 46 cm du poinçon, détection du poinçon dans sa position extraie de gauche ; et 18. Après une course de 46 cm du poinçon, détection du poinçon en condition d'équilibre. En résumé, en ce qui concerne le système de commande de la figure 15 et le diagramme d'échelonnement de la figure 20, la commande logique 300, codée binaire et comportant des commutateurs de point de consigne d'événement de forme connue, est sensible à la fois aux détecteurs externes et à la réaction interne des détecteurs du type à transformateurs différentiels à variation linéaire qui sont associés au cylindre principal et aux deux cylindres des dispositifs dralimenta- tion en ébauches.Ainsi, le corps du poinçon continue à se déplacer dans une direction ou dans l'autre, dès qu'un signal de commande est délivré à cet effet.Cette avance est interrompue lorsque le distributeur 66 est mis en position neutre par un signal-approprié de la commande 300 au cas où celle-ci ne reçoit pas de signal (voir figure 19) du détecteur 68 indiquant un corps de botte de longueur correcte à l'instant où devrait se produire ltévénement correspondant à un corps de botte de longueur courante, De même, le déplacement du corps du poinçon dans la direction d'un poste de formage de corps de botte est interrompu (à nouveau par la mise en position neutre du distributeur 66 par un signal approprié émis par la commande logique) si la commande logique ne reçoit pas de signal du détecteur 69 indiquant ltévénement correspondant au placement d'une ébauche à déformer sur ltaxe du corps du poinçon en cours avance ; le même mode d'interruption se produit si le transformateur différentiel à variation linéaire 230 ne parvient pas à annuler le signal commandant l'introduction d'une ébauche au moment où le dispositif dtintro- duction devrait autre avancé au maximum, Dès que le distributeur 66 est ouvert en réponse au signal de commande, il est réglé par son distributeur pilote conformément au signal de commande, c'est-à-dire que le signal de réaction (indiquant la position du corps du poin çon) est comparé au signal de commande à la jonction de sommation (voir figure 15) et tout retard ou avance inadmissible est corrigé par le distributeur pilote qui règle l'orifice du distributeur 66. Lorsque le détecteur 230 à transformateur différentiel à variation linéaire indique l'événement correspondant à l'arrivée du poinçon à une position définitive, en poussant le fond du corps de botte contre ltoutillage d'emboutissage (figure 11), un signal neutre est émis à la jonction de sommation (figure 15) et la commande logique donne simultanément plusieurs ordres : le distribùteur 66 est mis en position neutre et y est maintenu pendant la période dtarret expliquée plus haut ; le distributeur 101 est actionné pour délivrer le fluide sous pression dans la chambre 131 (figure 12) reliée au piston 56 de l'extracteur à une extrémité de la machine et, à l'autre extrémité de la machine, l'introduction d'une ébauche est effectuée et est achevée pendant la période d'ar rêt. Chaque distributeur 101 (figure 1) est du type classique à quatre voies dont le tiroir est piloté. Après le temps d'arret, le distributeur 66 est actionné pour changer le sens de déplacement du corps du poin çon. Naturellement, cet actionnement ne se produit pas et le distributeur 66 est mis en position neutre, en empochant la transmission du signal de réaction du transformateur différentiel à variation linéaire (220) à la commande logique et, par conséquent, toutes les étapes suivantes si,å un instant quelconque, des conditions ne sont pas satisfaites telles que le fait de ne pas obtenir un corps de botte de longueur correcte pendant la course du poinçon, le fait que le poinçon n'atteint pas sa position définitive, le fait que le distributeur 66 ntest pas mis en position neutre pendant la période dtarret, le fait qurune ébauche n'est pas placée à Irextrémi té opposée de la machine, etc, Dès que les conditions de fonctionnement de la machine sont satisfaites, la commutation des points de consigne des événements se poursuit et les distributeurs tels que ceux désignés par 66 et 235 sont actionnés successivement pour assurer un fonctionnement continu à gauche et à droite. Il va de soi que la machine, le mécanisme et le procédé décrits peuvent subir diverses modifications sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS Machine destinée à produire des. corps de boutes allongés à partir d'ébauches introduites alternativement dans deux postes espacés de formage comportant des filières disposées sur un axe horizontal commun pour former deux séries de filières espacées qui correspondent aux postes, un dispositif d'alimentation destiné à placer les ébauches en position de traitement .sur ledit axe à chaque poste, un corps de poinçon horizontal à double effet disposé sur ledit axe entre les séries de filières, et un dispositif applicateur de force destiné à déplacer le corps du poin çon dans des directions opposées à travers les filières, machine caractérisée en ce qu'ellecomporte un dispositif à réaction contrôlant la position du corps du poinçon et réglant continuellement le dispositif applicateur de force pour établir une vitesse sensiblement constante du corps du poinçon passant dans les filières respectives. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif applicateur de force impose une vitesse maximale au corps du poinçon en dehors des filières dans chaque direction. 3. Machine selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à imposer au corps du poinçon un temps d'arrêt correspondant à une vitesse nulle pendant un temps prédéterminé à la fin de chaque course du poinçon, le dispositif d'introduction des ébauches étant destiné à placer une ébauche à un poste pendant le temps d'arrêt correspondant du poinçon à l'autre poste, et un dispositif détectant une ébauche en alignement pendant le temps d'arrêt. 4. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que des détecteurs contrôlent constamment le déplacement du corps du poinçon. 5. Machine selon l'une q.;etconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un piston actionné par un fluide pour entraîner le corps du poinçon et un distributeur commandé par un distributeur pilote pou appliquer le fluide sous pression au piston et inverser laite application, le dispo sitif à réaction commandant à son tour le distributeur pilote. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le dispositif applicateur de force applique une force hydraulique aux côtés opposés d'un piston porté par le corps du poinçon pour déplacer celui-ci dans des directions opposées à travers les filières, le dispositif de réaction faisant varier l'application de ladite force hydraulique. 7. Machine destinée å produire des corps de boites allongés à partir d'ébauches introduites alternativement dans deux postes espacés de formage, comportant un dispositif des filières, disposées sur un axe horizontal commun pour former deux séries de filières espacées qui correspondent aux postes, un dispositif d'alimentation destiné à placer les ébauches en position de traitement sur ledit axe à chaque poste, un corps de poinçon horizontal à double effet disposé sur ledit axe entre les séries de filières, et un dispositif applicateur de force destiné à déplacer le corps du poinçon dans des directions opposées à travers les filières, machine caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à imposer au corps du poinçon un temps d'arrêt correspondant à une vitesse nulle pendant un temps prédéterminé à la fin de chaque course du poin çon, le dispositif d'introduction des ébauches étant destiné à placer une ébauche à un poste pendant le temps d'arrêt correspondant du poinçon à l'autre poste, et un dispositif détectant une ébauche en alignement pendant le temps d'arrêt. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que le dispositif applicateur de force impose une vitesse maximale au corps du poinçon en dehors des filières dans chaque direction. 9. Machine selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisée en ce que le dispositif applicateur de force comporte un piston actionné par un fluide supporté par le corps du poinçon et un distributeur commandé par un distributeur pilote pour appliquer le fluide sous pression au piston et inverser ladite application. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisé en ce que le distributeur pilote est commandé par des détecteurs contrôlant constamment le déplacement du corps du poinçon.