La présente invention concerne ltassemblage d'un appareil tel qu'un appareil de mesure ou de régulation, ayant un bottier circulaire, sur un tableau comportant un ajourage carré prévu pour un appareil à bottier carré. On sait qu'il existe principalement deux catégories d'appareils prévus pour titre montés encastrés sur des tableaux ou pupitres les uns ont un bottier circulaire et les autres un bottier carré ou rectangulaire. Pour les appareils à boitier circulaire, il est prévu sur le tableau un ajourage rond d'un diamètre supérieur à celui du bottier, ainsi que deux ou quatre trous pour la fixation laissant passer des goujons filetés solidaires de l'appareil, implantés dans les angles définis par la collerette ou face avant carrée de l'appareil. Pour les appareils à bottier carré ou rectangulaire, il est simplement prévu un ajourage carré ou rectangulaire du tableau. Une équerre, solidaire de l'appareil, prend appui sur-l'arriére du tableau pour maintenir l'appareil en place. Les dimensions des appareils et des ajourages font l'objet de différentes normes dans différents pays. Les appareils à bottier circulaire ont été préférés à l'origine car ils étaient d'une fabrication plus simple et les ajourages ronds étaient plus faciles à réaliser sur un tableau. Cependant, actuellement, les boftiers carrés en matière plastique moulée sont faciles à réaliser, et un poinçonnage carré dans une tgle est aussi facile à faire qu'un poinçonnage rond. De plus, les bottiers carrés ou rectangulaires se prêtent mieux à l'implantation de circuits imprimés qui sont souvent nécessaires dans le cas d'appareils de régulation. Toutefois, les bottiers ronds en acier sont encore préférés quand l'appareil doit titre protégé contre les champs ou les masses magnétiques extérieures. Pour ces raisons, il existe une dualité de montage d'appareils qui ont par aillears une présentation semblable en face avant, ce qui entraine des sujétions techniques et commerciales pour le constructeur et pour l'utilisateur. I1 n'est pas possible de monter directement un appareil à bottier carré et à collerette dépassant faiblement les dimensions du bottier dans un tableau comportant un ajourage rond. La présente invention est relative au montage d'un appareil à bottier circulaire sur un tableau comportant un ajourage carré normalisé exinscrit au bottier circulaire, la fixation se faisant par brides sans avoir à ajouter d'autres types de pièces telles qu'un plastron. Un autre but de l'invention est de permettre le montage c8te à c8te de tels appareils, e respectant les distances normalisées entre deux appareils voisins. L'invention a aussi pour but de permettre l'utilisation d'une mye bride pour différentes épaisseurs de tableaux et pour différentes tailles d'appareils d'une mdme famille. Suivant l'invention, l'appareil à bottier circulaire, comprenant au moins deux goujons filetés disposés de part et d'autre du bottier dans les angles libres de la collerette, est introduit dans l'ajourage carré du tableau, les côtés de cet ajourage normalisé étant légèrement plus grands que le diamètre du bottier de l'appareil, tout en étant plus petits que les dimensions extérieures de la collerette. Les goujons filetés apparaissent à l'arrière du tableau, dans au moins deux angles opposés de l'ajourage. Chaque goujon reçoit une bride, ayant en son centre un trou, et dont les extrémités viennent plaquer contre l'arrière du tableau quand un écrou est vissé sur le goujon. L'invention est caractérisée par le fait que les extrémités de la bride comportent chacune une nervure, ces deux nervures étant perpendiculaires entre elles, et venant prendre appui sur la tranche d'un des cités adjacents de l'ajourage carré. De la sorte, l'appareil peut être centré par rapport à l'ajourage non prévu à l'origine pour recevoir un appareil à boftier circulaire, sans toutefois que la bride ne déborde de l'encombrement imparti à cet appareil. Suivant une réalisation préférée de l'invention, la bride est réalisée en matériau souple et un épaulement est disposé autour du trou de passage du goujon, de façon à ce que la flexion de la bride, obtenue quand l'écrou est vissé sur le goujon, donne un effort suffisant pour maintenir l'appareil en place, compte tenu des variations habituelles des épaisseurs de tableau. Dans une réalisation préférée de l'invention, d'autres nervures et un autre épaulement sont disposés sur la bride de façon à ce que la même bride puisse servir pour d'autres épaisseurs de tableau ou pour des appareils de taille différente. D'autres particularités de l'invention ressortiront encore de la description détaillée qui va suivre. Dans les dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, la Figure 7 représente une vue en plan de la bride, la Figure 2 une vue latérale de cette bride et la Figure 3 une vue partielle de l'ar- rière d'un tableau à ajourage carré, sur lequel a été monté suivant l'invention un appareil à bottier circulaire. Telle qu'elle est représentée sur les Figures 1 et 2, la bride comporte deux ailes (1) et (2) de part et d'autre du trou central (3). Un ensemble de deux nervures (4 et 5), perpendiculaires entre elles, est disposé sur la mime face des deux ailes (7 et 2). Ces deux nervures sont situées à égale distance du trou (3). Un autre ensemble de deux nervures (6 et 7), également perpendiculaires entre elles, et perpendiculaires aux nervures adjacentes (4 et 5), est situé sur la meme face de la bride. Ces nervures (6 et 7) sont aussi équidistantes du trou (3), lais à une distance inférieure à celle des nervures (4 et 5) au trou (3). Un épaulement (8) est disposé autour du trou (3) L'autre face de la bride (voir Figure 2) comporte des nervures (9) et un épaulement (10) symétriques, par rapport au plan de la bride, aux nervures et à itépaulement de la première face de la bride. Toutefois, l'épaulement (10) a une hauteur plus grande que l'épaule- ment (8). Les deux bords de la bride non munis de nervures perpendiculaires ont de préférence chacune une forme incurvée concave (11 et 12), la courbure de ces formes correspondant chacune au diamètre d'un appareil à bottier circulaire devant pouvoir être monté sur un tableau comportant un ajourage carré. Dans une réalisation préférée de l'invention, les bords (11 et 12) sont aussi munis de nervures de façon à ceinturer le bord de la pièce de nervures. La bride peut étre obtenue par moulage, de préférence en une matière thermo-plastique telle qu'un polyamide, un polycarbonate ou un polyacétal éventuellement à charge de fibres de verre. Le ceinturage des bords de la pièce par des nervures permet ainsi de donner à la pièce une certaine raideur lorsqutun effort est appliqué au centre de la pièce. Le diamètre du trou (3) est tel qutil puisse laisser passer un goujon fileté de l'appareil. De plus, ce trou a de préférence une forme oblongue suivant l'axe perpendiculaire aux bords (11 et 12). En se référant à la Figure 3, on a représenté en (13) le bottier circulaire de l'appareil, en (14) l'ajourage carré du tableau et en (15) la collerette située de l'autre c8té du tableau. Un écrou (16) a été vissé sur le goujon (77). Lorsque cet écrou est vissé, les extrémités des ailes (1 et 2) appuient sur la face arrière du tableau tandis que les nervures (4 et 5) empêchent un glissement de la bride dans le plan du tableau. La hauteur de l'épaulement (8) est telle que, quand l'écrou (16) est bloqué, on ait une force d'appui suffisante de la bride sur le tableau, compte tenu de la flexion de la bride et de l'épaisseur du tableau. Dans le cas d'un tableau d'une plus grande épaisseur, il suffit de retourner la bride face pour face de façon à utiliser l'épaulement (10) qui est plus haut. Dans le cas d'un appareil d'un autre format, correspondant par exemple à la courbure (12) et à la distance du goujon aux bords de l'ajour égale à la distance du trou (3) aux nervures (6 et 7), il suffit de faire pivoter la bride de 180 degrés autour de l'axe du trou (3). La même bride peut donc être utilisée dans quatre cas de montage différent, suivant les types d'appareils et les épaisseurs de tableau. De plus, avant de bloquer l'écrou (16), il est possible de pousser la bride en l'écartant du bottier (13). Ce mouvement est permis grâce au trou oblong (3). Il est ainsi possible de rattraper les tolérances de perçage de l'ajourage, de façon à éviter que l'appareil ne puisse se déplacer sous l'influence d'un effort latéral. De plus, si plusieurs appareils sont placés cote à cote, on peut assurer un bon alignement des appareils, tout en respectant les normes d'entr'axe entre les appareils. La forme des bords (11 et 12) épousant la forme cylindrique des bottiers correspondants permet d'augmenter la longueur utile des nervures. -i est évident que les dispositions figurées ne sont nullement limitatives et que des adaptations pourront btre prévues selon les types d'appareils à fixer et les normes en vigueur, sans sortir du domaine de l'invention. L'assemblage par bride, objet de l'invention, peut être utilisé dans tous les cas où il est souhaitable de fixer un appareil à bottier circulaire sur un tableau comportant un ajourage carré normalisé prévu pour un appareil à bottier carré. L'invention permet, en particulier, d'uniformiser les ajourages de tableaux prévus pour différents types d'appareils, ou de remplacer un appareil à bottier carré par un appareil à boîtier circulaire sur un tableau existant. H.zENDICATIQNS 1. ossebblaffle par brides d'un appareil à bottier circulalre, ce verrier comprenant au moins deux goujons filetés disposés de part et d'autre du boîtier, sur un tableau comportant un ajourage carré plus petit que la collerette de l'appareil, mais plus grand que le bottier circulaire et laissant passer les deux goujons, chaque bride compor tant en son centre un trou permettant le passage d'un des goujons, caractérisé en ce que la surface de la bride en regard avec la face arrière du tableau comporte un ensemble de deux nervures perpendi culaires entre elles et venant chacune prendre appui sur la tranche d'un des côtés adjacents de l'ajourage carré du tableau. 2. Assemblage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un épau lement est disposé sur la bride autour du trou de passage du goujon, du même côté que les nervures, et en ce que la bride est réalisée en matière souple permettant aux extrémités de la bride de fléchir d'une déflexion tenant compte des variations habituelles cie épia s seurs de tableau lorsque l'épaulement de la bride est plaqué contre la face arrière de appareil par un écrou vissé sur le goujon correspondant. 3. Assemblage selon la revendication 2, l'axe de chaque goujon étant situé sur une des diagonales de l'ajourage carré, caractérisé en ce qu'un deuxième ensemble de deux nervures est disposé sur l'autre face de la bride, d'une manière symétrique, par rapport au plan de la bride, au premier ensemble, et en ce qu'un deuxième épaulement est disposé sur l'autre face de la bride, d'une manière symétrique, par rapport au plan de la bride, au premier épaulement, la hauteur de ce deuxième épaulement étant cependant plus importante que celle du premier, de façon à pouvoir prendre en compte des épaisseurs de tableau plus importantes que les précédentes. 4. Assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, les appareils à assembler pouvant être de différentes tailles, chaque taille correspondant à un ajourage carré particulier, caractérisé en ce qutun nouvel ensemble de deux nervures perpendiculaires entre elles est disposé sur au moins une face de la bride1 d'une manière symétrique, par rapport au trou, au premier ensemble de deux nervures de cette face, la distance de ces deux nouvelles nervures au trou étant cependant différente de celle du premier ensemble de deux nervures au trou, de façon à ce qutune même bride puisse servir à monter des appareils de tailles différentes. 5. Assemblage selon la revendication 4, caractérisé en ce que le bord de la bride situé vis-à-vis du bottier de appareil sur lequel la bride peut se monter, épouse la forme cylindrique de ce dernier. 6. Assemblage selon l'ensemble des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que les nervures adjacentes d'une meme face de la bride sont réunies entre elles et en ce que les bords de la bride épousant la forme cylindrique d'un bottier sont également munis de nervures de forme semblable aux précédentes, de façon à ceinturer le bord de la pièce de nervures. 7. Assemblage selon la revendication 2, caractérisé en ce que le trou de la bride a une forme oblongue dans le sens de la diagonale de ltajourage carré, de façon à ce que les deux nervures pénétrant dans cet ajourage puissent etre plaquées contre les tranches des côtés correspondants de l'ajourage avant le blocage de l'écrou sur le goujon correspondant, compte tenu des tolérances de découpe de l'ajourage carré.