La présente invention concerne les machines d'usinage par étincelage destinées à usiner des surfaces de révolution. L'usinage par étincelage est effectué en faisant passer de façon intermittente des décharges électriques dans un intervalle rempli d'un fluide diélectrique ionisable et formé entre une électrode-outil et une pince conductrice. On exploite au maximum les avantages de ce mode d'usinage lorsque la pièce-est formée d'un métal conducteur extrêmement dur, par exemple du carbure de tungs tne ou un acier allié. 'électrode n'a pas besoin d'etre en con tact physique avec la pièce et elle est généralement maintenue à une certaine distance de celle-ci, chaque d@ charge se produisant entre les points les plus rapprochés des deux surfaces de façon à enlever ou déloger une particule de la pièce Foi usiner une sur- face de pièce, une ou plusieurs électrodes qui contribuent chacune a l'obtention d'un profil désiré sur la surface à usiner sont uti- lisées successivement. L'un des impératifs essentiels pour obtenir un bon rende nent dans l'usinage par étincelage réside dans le maintien d'une largeur d'intervalle, c'est-à-dire d'écartement entre l'électrode et la pièce, à peu près constante. Se plupart des machines nodernes d'usinage par étincelage sont équipées d'un moteur d'entraînement réversible qui est excité correctivement par une servo-comman de en réponse à des variations de 13 largeur d'intervalle. r-s servo-commandes les plus couramment utilisées détectent les variations de la largeur d'intervalle à partir de modification d'une valeur moyenne ou intégrée de ' l'intensité ou de la tension du courant passant dans l'intervalle. Pour la plupart des opérations, le mouvement linéaire assuré par le moteur d'entraînement classique est suffisant. Cepen dent, lorsqu'on a a usiner une surface de de@révolution, il est sou- haitable d'obtenir entre l'électrode et la pièce des mouvements relatifs combinés de rotation de translation. sans certains cas, par exemple pour le taraudage d'un trou, il est nécessaire d'obtenir un mouve ent combiné. Les dispositifs généralement utilisés dans des machines d'usinage par étincelage pour engendrer des mouvements relatifs combinés de rotation et de translation os entre l'électrode et la pièce font intervenir, soit un entraînement manuel, soit un moteur servo-commandé d'entraînement en rotation associé à un mécanis rie à vis-nère pour produire le mouvement désiré. Ces deux disposîtaft présentent de nombreux inconvénients . @n ce qui concerne l'entraî- nenent manuel, l'opérateur doit avoir une habileté extrêmement grande pour maintenir une largeur d'intervalle approximativement constante.L'entraînement rotatif servo-commandé est extrêmement onéreux du fait qu'il comporte un moteur d'entraînement et une servo-commande qui n'ont que des applications spécialisées et qui ne peuvent pas être utilisées commodément dans des machines classiques d'usinage par étincelage Invention a pour objet une machine du type à décharge électrique qui comporte un moteur d'entraînement servo-commandé relativement simple et peu coûteux pour produire un mouvement relatif combiné de rotation et de translation entre une ou plusieurs électrodes et une ou plusieurs pièces, et ceci grâce à un convertisseur de mouvements linéaires en mouvement de rotation plus trains lation, apte à être utilisé pour convertir le mouvement rectiligne de sortie de moteurs servo-commandés classiquement utilisés en un mouvement relati combiné de rotation et de translation entre une ou plusieurs électrodes et une ou plusieurs pièces, un tel convertisseur de mouve@ents pouvant être prévu comme accessoire dans des machines classiques d'usinage nar étincelage en vuc; de l'usinage de surfaces de révolution, sans nécessiter de rnteurs d'entraîne- ment, de servo-commandes ou d'appareils similaires spéciaux. Une machine d'usinage par étincelage pour usiner une surface de révolution sur une pièce conductrice an faisant passer par intermittence des d@charges électriques dans un intervalle ionisable formé entre Ir pièce " usiner et une électrode est, conformé- ment à l'invention, remarquable en ce qu'elle comprend un élément mobile linéairement, des moyens d'ertraînement agencés pour être actionnés en vue de déplacer ledit élément mobile, des moyens de conversion de mouvements intercalés entre l'élément ï2obile et l'électrode de façon à assurer un mouvement combiné de rotation et de translation de ladite électrode en réponse aux mouvements linéaire res de l'élément mobile, et un servo-dispositif monté de maniera à actionner de façon corrective le dispositif d'entraînement en réponse à des variations d'@cartement entre l'électrode et la pièce en vue de maintenir une largeur d'intervalle sensiblement constante. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention sont -mis-en évidence dans la suite de la description, donnée a titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexes dans lesquels : fig. 1 est une vue perspective d'une machine-d'usinage par étincelage comportant un groupe d'entraînement selon l'invention, qui permet de transmettre un mouvement combinéfrotation et de translation à trois électrodes en réponse à un mouvement linéaire produit par un moteur servo-commandé classique. fig. 2 est une vue en plan, à plus grande cicFelle, d'une partie de la machine de la fig. 1 montrant une disposition typique qui peut être utilisée dans le convertisseur de mouvements selon l'invention en vue d'assurer un mouvement combiné de rotation et de translation de vhsieurs électrodes à l'aide d'un seul moteur d'entranement linéaire fig. 3 est une vue en coupe longitudinale partielle, à plus grande échelle, suivant la ligne 3-3 de la fig. 2, montrant le convertisseur de mouvements selon l'invention utilisé pour une seule électrode; fig. 4 est une vue en coupe longitudinale partielle de la machine de la fig. 1 associée à une servo-commande du type classi quemmnt utilisé dans des machines d'usinage par électro-érosion. 'les fig. 1 et 4 représentent une machine d'usinage par étincelage selon l'invention qui permet de produire un mouvement relatif combiné de rotation et de translation entre chacune de trois électrodes 12 et une pièce 14 en réponse à un mouvement linéaire produit par un moteur servo-commandé 16. Il va de soi que cette machine n'est donnée qu'à titre d'exemple et que les principes de l'invention sont égalent applicables à des machines comportant une seule électrode au lieu de plusieurs et également à des cas où l'on usinesimultanement plusieurs pièces. La machine représentée est du type à double colonne, c'està-dire qu'elle comporte deux colonnes verticales 18 et 20 sur lesquelles est montée une tête 22. En-dessous de la tête de machine se trouve la cuve classique 24 à fluide diélectrique, dans laquelle est disposé un banc 26 destiné à recevoir la pièce 14 à usiner. Dans l'exemple choisi la cuve 24 est fixée sur un chariot 28 qui est lui-rême monté sur une table de travail 30. Pour permettre un régalage manuel horizontal à l'aide du volant 32, le banc 26 peut être monté dans la cuve 24 et le chariot 28 sur la table 30 par l'intermédiaire de guides horizontaux respectifs 34 et 36 orthogonaux entre eux. De façon similaire, pour permettre un réglage vertical manuel à l'aide d'un volant 38 ou organe similaire, la tête 22 de la machine peut être montée sur des glissières 40, 42 formées dans les faces en regard des colonnes 18 et 20. Conformément à la conception générale des machines d'usinage par étincelage, la machine représentée comporte un plongeur ou poussoir 44 monté coulissant verticalement dans un carter 46 et qui peut être écarté ou rapproché de la pièce 14 et du banc 26 par le dispositif d'entraînement 16. Dans l'exemple choisi pour supporter le dispositif d'entraînement 16 et le poussoir 44, le carter 46 est fixé sur la tête 22 de la machine à l'aida de boulons ou organes similaires. Be dispositif d'antrainement 16 représenté est d'un type classiquement utilisé dans des.machines d'usinage par étincelage, en particulier dans des machines de grande dimension, où le poussoir et les parties supportées par celui-ci ont un poids élevé. Spécifiquement, pour assurer un mouvement linéaire du poussoir 44 le rapprochant et l'écartant de la pièce 14, le dispositif 16 comprend un vérin 50 servo-commandé, à double effet et du type à déplacement équilibré, qui contient un piston 52 sur lequel est fixée de manière classique une tige 54* L'extrémité inférieure de la tige 54 est fixée sur le poussoir 44 de façon que celui-ci rentre et sorte lorsqu'un fluide sous pression est sélectivement introduit dans et déchargé des extrémités opposées du vérin 50 sous l'action d'une servo-commande 55'décrite plus en détail ci-après. Dans des machines de grandes dimensions, il est fréquapinant prévu un dispositif d'équilibrage du poids du poussoir 44 et des organes portés par celui-ci. Dans ce but, le dispositif d'antrainement- 16 comprend en outre un système d'équilibrage comprenant un vérin pneumatique 56 qui contient un piston 58 lui-nêne fixé sur l'extré- mité supérieure de la tige 54.L'action d'équilibrage est assurée par une source d'air comprimé 60 qui est -branchée par l'intermédiaire d'une vanne d'arrêt 62 et d'une soupape de réglage 64 de manière à maintenir la pression dans la chambre inférieure du vérin pneumatique 56 à un niveau tel que le poussoir 44 soit bloqué dans une position fixe lorsque la servo-commande 55 se trouve en condition neutre, c'est-à-dire lorsqu'aussi bien l'arrivée du fluide au vérin hydraulique 50 que son échappement de ce dernier sont coupés. La soupape de réglage 64 est pré-réglée de manière que l'air fourni en excès de la quantité nécessaire pour maintenir la pression désirée dans la chambre inférieure du vérin 56 puisse s'échapper dans l'atmosphère.De même, pour empêcher une augmen station indésirable de la pression, la chambre supérieure du vérin 56 est mise en communication avec l'atmosphère. Il est évident que la présence ou l'absence d'un système d'équilibrage n'est pas cri- tique pour l'invention. Aprés avoir décrit les caractéristiques générales du mode de réalisation représenté sur les dessins, dont la plupart se r@- trouvent sous une forme ou sous une autre, dans des machin@s classiques d'usinage par tincelage, on v@@@aintenant décrire de façon plusdéteillée le dispositif selon l'invention. Suivant l'inve@tion, il est prévu des moyens pour convertir le mouvement linéaire du poussoir 44 en un mouvement relatif combiné de rotation et de translation entre chacune des électrodes 12 et la pièce 14. Dans le mode de réalisation représenté, cette conversion de mouvements est réalisée en deux phases, la @remière phase consistant en une conversion du mouvement linéaire en un mouvement de rotation et la seconde en un@ conversion du mouvement de rotation en mouvements combinés dè rotation et de translation. Si l'on considère tout d'@bord le convertisseur de mouvements linéaires en mouvements de rotation, désigné dans son ensenble par la référence 7C sur la fig. 3, on constate qu'il comprend un arbre 72 fileté extérieurement, orienté verticalement et recevant deux noix taraudées 74 et 76. Les noix 74 et 76 sont fixées sur le poussoir 44 de manière que l'arbre 72 soit entraîné en rotation dans une direction lorsque le poussoir est déplacé vers l'extérieur et dans l'autre direction lorsque le poussoir est déplace vers l'intérieur. Plus précisément, une extrémité d'un support 78 est reliée à l'extrémité inférieure du poussoir 44 t@ndis que l'autre extrémité de ce support est reliée à un manchon 80 orienté verticalement et à l'intérieur duquel sont bloquées les noix 74 et 78. @@- turellement, et en particulier lorsque le convertisseur de mouvements doit être prévu conne un accessoire de in machine la liaison entre le poussoir 44 et le support 78 peut être assurée par des orga es de fixation facilement démontables, par exemple de gros boulons 81. @our empêcher la pénétration de poussières et autres corps étrangers dans la zone de contact entre l'arbre 72 et les noix 74., 7E-, il est prévu un couvercle 82 et une plaque de base 84 fixés respectivement sur la partie supérieure et sur la partie inférieure d-u manchon 80 de façon à forcer un carter protecteur, désigné par la référence 8j. L' L'arbre 72 est dirigé vers le bas à partir d'un prolongement de carter 88, pour traverser le carter 86 dans lequel il coopère avec les écrous 74 et 76. Pour améliorer le rendement du convertisseur de mouvements linéaires en mouvements de rotation, des éléments anti-friction sont de préférence prévus entre l'arbre 72 et les noix 74 et 76. Par exemple, pour assurer le contact entre l'arbre 72 et les écrous 74 et 76, on pout prévoir plusieurs billes 90 et 92 à circulation continue qui réduisent le frottement. Gos dispositifs à oilles de circulation sont bien connus et on peut utiliser par exemple dans le dispositif suivant l'invention des ensembles du type décrit dans le bulletin 59-E du département "Steering Gear Division" de la "General Motors Corporation". Il suffit de préciser que l'avantage obtenu en utilisant un ensemble comportant deux noix 74 et 76 au lieu d'une seule est qu'en assurant l'application des noix l'une contre l'autre par précontrainte, on peut réduire et même éliminer complètement le jeu du mécanisme. La seconde phase de conversion de mouvements est assurée pour chacune des électrodes 12 par un convertisseur 100 de mouvements de rotation en mouvements de rotation plus translation qui permet d'obtenir le mouvement combiné désiré de rotation et de translation de l'électrode en réponse aux mouvements de rotation transmis par le convertisseur 70 décrit plus haut La transmission du mouvement de rotation de l'arbre 72 aux convertisseurs 100 est assurée par un engrenage 102, calé sur l'extrémité inférieure de l'arbre 72 par une goupille 106 ou organe similaire, et, à chaque convertisseur 100 correspond un engrenage 104 de prise ne force qui est en prise avec l'engrenage d'entraînement 102.De préférence, pour éliminer la pénétration des poussières et autres corps étrangers, les engrenages de prise de force 104 et l'engrenage d'entraînement 102 sont logés dans un carter 108 dans lequel ils sont montés sur des paires respectives de paliers supérieurs et inférieurs 110, 112 et 114, 116. Le carter 108 est lui-même suppor té au-dessus du chariot 23 par des colonnes verticales 113 et 120. Avant de décrire en détail la structure des convertisseurs 100 des mouvements de rotation en mouvements de rotation-plus translatloll, il est à noter que, dans le mode de rt-alisation représenté, chaque électrode 1 est pontée amovible dans une broche 12@ à l'aide d'un mandrin 124 ou organe similaire. De préférence, chaque électrode est isolée de se broche par un fourreau isolant 126 et elle est centrée dans sa broche par des blocs isolants respectifs 128 et 130 montés à la partie supérieure et à la partie inférieure.Four permettre une manoeuvre manuelle des électrodes 12 en vue de les écarter ou de les rapprocher de la pièce 14, par exemple pendant la phase de réglage de toutes les électrodes 12 en vue d'obtenir des écartements égaux entre les électrodes et la pièce 14 il est prévu un bouton de manoeuvre 134 calé sur chaque électrode 12 à l'aide d'une goupille 132 ou organe similaire. Dans le mode de réalisation représenté, les convertisseurs 100 sont identiques et il suffit par conséquent d'en décrire un seul en détail. Gomme le montre la fig. 2, pour transmettre le couple entre l'engrenage d'entraînement 102 et la broche 122, l'en- grenage de prise de force 104 est relié à la broche par des cannelures 136. 'la liaison cannelée 136 permet la transmission continue d'un couple à la broche 122 par l'engrenage de prise de force aussi bien lorsque la broche et son électrode associée 12 sont rapprochées de la pièce 14 que lorsqu'elles en sont éloignées.De préférence, pour absorber le jeu du mécanisme, l'engrenage de prise de force 1C4 est du type à deux corps, comportant deux parties 138 et 140 en contact frottant et toutes deux en prise avec l'engrenage d'entraînement 102 alors qu'une seule de ces parties, à savoir la partie 138, intervient dans la liaison cannelée 136. Le couple appliqué à la broche 122 agit de ânière à transmettre le mouvement combiné désiré de rotation et de translation à l'électrode 12. Dans ce but, il est prévu une partie 142 filetée extérieurement, solidaire de la broche 122 ou calée sur celle-ci et entourée par un manchon 144. De préférence, le manchon 144 est supporté par le carter 108 et l'intervalle entre la broche 122 et le manchon 1'-1-4 peut être obture de façon étanche par un joint ou garniture 146 en vue d'empêcher la pénétration de poussières et de crasses. Le four reau 144 porte un élément taraudé 148 qui se visse sur la partie filetée 142 de la broche 122. En conséquence, la partie filetée de la broche et l'élément 148 opèrent comme un méca- nisme à vis-nère. Par exenple, lorsque l'engrenage d'entraînement 102 est entraîné en rotation dans une direction, par exenple dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (en regardant duhaut), la broche 122 et l'électrode 12 quiy est associée progressent dans l'élément fileté 148 en direction de la pièce 14 en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre.Au contraire, lorsque l'engre- nage 102 est entraîné en rotation dans l'autre sens, c'est-à-dire celui des aiguilles d'une montre, la broche et l'électrode associée s'éloignent de la pièce 14 en tournant dans le sens contraire des aiguilles d'une montra. En conséquence, le rapport de conversion des mouvements linéaires en mouvements de rotation est fonction du nombre de filets par centimètre qui est choisi pour la partie filetée 142 de la broche et pour l'élément taraudé 148 correspondant. Comte il a été indiqué précédemment, l'une des caractéristiques essentielles de l'invention est qu'elle peut être utilisée dans une machine classique d'usinage par étincelage pour usiner des surfaces de révolution. Il n'est pas nécessaire de changer le groupe d'alimentation ou la servo-connande utilisés classiquement ou bien de prévoir une servo-commande supplémentaire. Par exemple, l'usinage de la pièce 1 est effectue d'une manière classique en faisant passer par intermittence des décharges électriques entre chacune des électrodes 12 et la pièce 14. Dans ce but, pour entretenir les décharges et pour maintenir entre elles ltintervalle d'espacement voulu, la cuve 24 est replie d'un fluide diélectrique 150 à un niveau suffisant pour immerger la pièce 14 et les pointas adjacentes des électrodes 12. De plus, une source de courant 152 est branc-hée de manière à appliquer des inpulsions entre les électrodes 12 et la pièce 14 en vue de créer entre elles les décharges appropriées. Le fluide diélectrique et la source de courant 152 peuvent être classiques.Cependant, il est à noter que, pour faciliter ltévacuation de débris tels que des particules métalliques séparées de la pièce, hors des intervalles entre électrodes et pièce, il est prévu des moyens (non représentés) pour assurer la circulation du fluide diélectrique. Il est également à noter que les impulsions appliquées entre l'électrode 12 et la pièce 14 peuvent être fournies soit suivant le mode à décharge de condensateur, soit suivant le mode pulsatoiré. Dans la premier cas, le condensateur d'intervalle ou un groupe de condensateurs d'intervalle (non représentés) pontent chaque intervalle et sont alternativement chargés par la source de courant et déchargés dans l'intervalle.Dans le second mode ou mode pulsatoire, les impulsions de courant (avec ou sans impulsions d'ionisation d'intervalle par haute tension) sont appliquées directement aux intervalles sans utiliser de condensateurs. Il va de soi que la connexion de la source de courant 52 entre les électrodes 12 et la pièce 14 peut être effectuée d'une diversité de manières en vue de permettre un fonctionnement en polarité normale ou en po-larité inverse. Par exemple, comme indiqué sur les fig. 3 et 4 pour le fonctionnement en polarité normale, chaque électrode 12 peut être reliée à une borne de la source de courant, la borne négative dans l'exemple considéré, par l'intermédiaire d'un balai en graphite 156 et qui est appliqué par un ressort contre une collerette 158 du mandrin 124, lui-même en contact électrique @- vec l'électrode 12.L'autre borne de la so@rce de courant 152 peut être reliée à un montage 160 qui @@@ est ap liqué en contact électrique contre la pièce 14. Le rôle @u montage 160 est de faciliter l'alignement et le guidage des électrodes 12. Il peut évidemment se présenter sous différentes formes en fonction de la nature de la ou des surfaces de révolution à usiner et de l'opération particulière à exécuter. Par exemple, lorsque la pièce 14 doit être simultanément percée et taraudée ou bien lorsqu'on doit tarauder des trous préformés dans la pièce, le montage 160 est typiquement agencé de façon à comporter un trou de guidage 162 pour l'exécution de chacun des trous 164 à usiner.Naturellement, pour éviter un court-circuit, chaque trou de guidage 16@ est doublé intérieurement d'un canon isolant 1. Comme cela est connu dans le domaine de l'usinage par étincelage, la servo-commande 55 actionne de façon corrective le dispositif d'entraînement 16 de @anière à maintenir des intervalles de trav@il pratiquement const@nts à mesure que l'usinage progresse. Du fait que le dispositif d'entreînement 16 est un @oteur classique à réponse linésire, la servo-commande 55 n'a pas besoin de présenter une conception spéciale. @u contraire, cette servocommande peut être d'un type classique et utilisé d'une façon générale dans des machines d'usinage par étincelage. Par exemple comme il est représenté, la servo-commande 55 peut être du type dans lequel un réseau d'intégration 172 emmagasine une tension moyenne d'intervalle qui est comparée à une tension de référence en vue de produire un sig@a@ d'erreur qui est ensuite appliqué aux bobines de commande 174 et 17@ d'un servo-distributeur 170. Avec cette disposition, le signal d'erreur a une polarité qui dépend de ce que la largeur d'intervalle est supérieure ou inférieure à la v@leur désirée. Lorsque la largeur d'intervalle est trop grande, le tiroir 180 du servo-distributeur 170 est déplac de maniera que du fluide sous pression soit introduit dans la chambre supérieure du vérin 50, à partir du réservoir 182 et sous l'action de la pompe à moteur 18@, tandis que la chambre inférieure du vérin 50 est reliée à un conduit de décharge abou- tisssnt au réservoir 182.Lu contraire, lorsque la largeur d'in- tervalle est trop faible, le tiroir 180 est déplacé de manièr@ que du fluide sous pression soit introduit dans la chambre infé- rieure du vérin 50 alors que du fluide est refoul de la chambre supérieure Dans le mode de réalisation représenté, il est prév@ des moyens pour faire varier la te@sion de référence de facon que la largeur d'intervalle maintenue par la servo-commande 55 puisse être modifiée à volonté. Dans ce but, la tension de référence est déterminée par réglage du curseur d'un potentiomètre 186 qui est relié à une source de référence telle qu'une batterie 188. @@ est également prévu des moyens pour faire varier la grandeur du signal d'erreur.Dans ce but, les bobines de commande 174 et 176 du servo-distributeur sont reliées au curseur d'un potentiomètre 190 qui est lui-mêne branché entre une borne du réseau d'intégration 172 et le curseur du potentiomètre 186. Il est évident que, lorsque de@ électrodes multiples, par exemple les trois électrodes 12 sont entraînées par un dispositif commun, le signal d'erreur appliqué au servo-distributeur 170 doit représenter la distance séparant la pièce 14 de l'électrode 12 la plus rapprochée. Dans ce but, la connexion entre le réseau d'intégration 172 et les électrodes 12 peut être assurée par des diodes 189, 190 et 192 qui jouent le rôle de circuit sélecteur grace auquel la tension @oyenn de l'intervalle correspondant à la plus petite largeur constitue toujours le signal auquel le signal de référence est comparé. On voit par conséquent que l'invertion permet d'assurer tr@s efficacement un mouvement relatif combiné de rotation et de translation entre les électrodes 12 et la pièce 14 tout en utilisant le moteur d'e@traînement, la groupe d'@limentation, la servo commande et d'@@tres composants de @@chines classiques d'usinage par étincelage. En outre, on voit que le convertisseur de mouvements suivant l'invention peut être utilisé soit comme une partie permanente, soit comme un accessoire d'une machine d'usinage par électro-érosion. R E V E N D I C A T I O N S 1. Machine d'usinage par étincelage pour usiner une surface de révolution sur une pièce conductrice en faisant passer par interrittence des décharges électriques dans un intervalle ionisable formé entre la pièce à usiner et une électrode, caractérisée en ce qu'elle comprend un élément nobile linéairement, des moyens d'entraînement agencés pour être actionnés en vue de déplacer ledit élément mobile, des noyens de conversion de mouvements intercalés entre l'élément mobile et l'électrode de façon à assurer un mouvement combiné de rotation et de translation de ladite électrode en réponse aux mouvements linéaires de l'élément mobile, et un servo-dispositif monté de manière à actionner de façon corrective le dispositif d'entraînement en réponse à des variations d'écartement entre l'électrode et la pièce en vue de maintenir une largeur d'intervalle sensiblement constante. 2. tachine d'usinage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de conversion de mouvements comprennent un convertisseur de mouvement linéaire en mouvement de rotation relié à l'élément mobile de façon à produire un mouvement de rotation en réponse au mouvement linaire de l'élément mobile et un convertisseur de mouvement de rotation en -nouve-ent de rotationplus-translation monté entre le convertisseur de mouvement linsi- re en mouvement de rotation et l'électrode de façon à transmettre a cette dernière un mouvement combiné de rotation et de translation en réponse audit mouvement de rotation. 3. Machine d'usinage suivant la revendication 2, caracté fise en ce que l'électrode est fixée sur une broche, le convertisseur de mouvement linéaire en mouvement de rotation comprenant un premier élément fileta monté de manière à se déplacer avec l'élément mobile linéairement, un second lent fileté relié par vissage au premier élément fileté et des orges anti-friction placés entre le premier et le second élément et le convertisseur de mouvement de rotation en mouvement de rotation-plus-translation comprenant un élément fileté fixe et une partie filetée prévue sur la broche et reliée par vissage a l'élément filet fixe. 4. archine d'usinage suivant in, revendication 3, caractéri- sée en ce qu'un engrenage d'entraînement est fixé sur le second élément fileté de façon à peruettre un mouvement relatif entre eux et en ce qu'un engrenage de prise de force est en prise avec cet engrenage d'entrainement et est fixé sur la broche de façon à permettre un mouvement relatif entre eux. 5. Machine d'usinage suivant l'une quelconque des revendi- cations 1 à i, caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement est un dispositif du type à cylindre et piston, le piston étant relié à l'élément mobile de façon à permettre un mouvement relatif entre eux et le servo-dispositif comprenant un réseau d'intégra- tion pour produire un signal d'erreur fonction de l'écartement entre une électrode et une pièce à usiner ainsi qu'un servo-distributeur actionné par le signal d'erreur en vue de mettre en pression le cylindre pour faire monter ou descendre le piston.