La présente invention concerne de façon générale le domaine des circuits de traitement des signaux électriques, et pcrte plus particulièrement sur l'utilisation de tels circuits pour commander l'instant d'éclatement de l'étincelle,etl'instant de rétablissement du courant dans la bobine d'un dispositif d'allumage pour moteur à combustion interne. On sait que les dispositifs d'allumage mécaniques que l'on utilise à l'heure actuelle pour les automobiles et les véhicules similaires ne permettent pas de définir de façon sûre l'instant d'éclatement de l'étincelle et l'instant de rétablissement du courant dans la bobine d'allumage d'un moteur à combustion interne, sur toute la durée de vie prévue pour le moteur. De nombreux dispositifs d'allumage à semiconducteurs ont ainsi été proposés dais l'part antérieur pour commander de façon électronique l'instant d'éclatement de l'étincelle et l'instant de rétablissement au courant dans la bobine d'allumage d'un moteur à combustion interne, afin d'économiser le carburant et de réduire la pollution, en augmentant le rendement du moteur. De façon générale, la plupart des dispositifs d'allumage électronique de l'art antérieur utilisent un capteur de position du vilebrequin, pour synchroniser des signaux de commande électronique engendrés, par rapport à des positions prédéterminées du vilebrequin du moteur. Cependant, la précision des dispositifs d'allumage électronique de l'art antérieur dépend généralement fortement du rapport cyclique du signal du capteur de position du vilebrequin.Du fait que le rapport cyclique du signal du capteur (c'est-à-dire le rapport entre l'un des états logiques engendrés par le capteur, et la période du signal du capteur) peut varier notablement dans certaines conditions de fonctionnement du moteur, les dispositifs d'allumage électronique de l'art antérieur se sont avérés incapables d'utiliser le signal du capteur pour commander avec la précision désirable l'instant d'éclatement de I'éincelle et l'instant de rétablissement du courant dans la bobine d'allumage du moteur. De plus, la plupart des dispositifs d'allumage électronique de l'art antérieur sont incapables de rétablir le courant dans la bobine d'allumage du moteur à un instant précis avant l'apparition d'une impulsion du capteur de position du vilebrequin. Les dispositifs de l'art antérieur sont également généralement incapables de contrôler avec précision la vitesse du moteur, et de mettre à jour l'information de controle de vitesse à chaque tour du vilebrequin. Ainsi, bien que les dispositifs d'allumage électronique de l'art antérieur aient supprimé un certain nombre des inconvénients des dispositifs d'allumage mécaniques, résultant de l'usure des pièces mécaniques, la précision de ces dispositifs d'allumage électronique laisse encore beaucoup à désirer. L'invention a donc pour but de réaliser un circuit de traitement de signal perfectionné, susceptible d'être utilisé dans le dispositif d'allumage d'un moteur à combustion interne. L'invention a également pour but de réaliser un dispositif de traitement de signal qui engendre des impulsions périodiques dont les durées correspondent à un pourcentage précis de la période d'un signal d'entrée, le rapport cyclique du signal d'entrée de ce dispositif n'ayant pratiquement aucun effet sur la durée des impulsions périodiques. Un mode de réalisation de l'invention consiste en un générateur de signal perfectionné qui engendre des impulsions périodiques dont la durée correspond à un pourcentage exact de la période d'un signal d'entrée. Le générateur de signal comprend: un capteur d'entrée qui engendre des impulsions d'entrée périodiques possédant des fronts avant et arrière, et une période variable ; une bascule bistable qui possède des bornes de positionnement, de remise à zéro, et de sortie, et cette bascule fait apparaître sur sa borne de sortie un signal correspondant à un premier état logique, en réponse à chaque signal d'entrée, et fait apparaître sur sa borne de sortie un signal correspondant à un second état logique en réponse aux impulsions qui sont appliquées sur sa borne de remise à zéro; un intégrateur de signal à double pente qui est branche à la borne de sortie de la bascule bistable de façon à engendrer un signal qui varie au cours du temps et dont l'amplitude varie à une première vitesse prédéterminée, et avec une polarité donnée, en réponse aux signaux qui correspondent au premier état logique, et varie avec une seconde vitesse prédéterminée, et une polarité opposée, en réponse aux signaux qui correspondent au second état logique , la seconde vitesse étant inférieure à la première; un comparateur qui compare l'amplitude du signal variable, lorsque ce signal varie à la première vitesse, avec un niveau de référence prédéterminé, et qui produit une impulsion de remise à zéro lorsque l'amplitude du signal variable est égale au niveau de référence ; et un organe qui applique l'impulsion de rernise à zéro sur la borne de remise à zéro, l'application de l'impulsion de remise à zéro à la bascule faisait apparaltre sur la borne de sortie de cette dernière le signal qui correspond au second état logique, jusqu'à la réception d'une impulsion d'entrée suivante sur la borne de positionnement, grâce à quoi les états logiques des signaux qui apparaissent sur la borne dè sortie correspondent à des impulsions dont les durées sont égales à un pourcentage constant de la période variable des impulsions du signal d'entrée. En résumé, un capteur de position de vilebrequin engendre des impulsions qui définissent un signal d'entrée, et la période de ces impulsions est variable et inversement proportionnelle à la vitesse de rotation du vilebrequin du moteur. Une bascule reçoit ces impulsions d'entrée sur sa borne de positionnement, et les états logiques qui apparaissent sur sa borne de sortie commandent un intégrateur capacitif à double pente, de façon à obtenir un signal en rampe double (signal en dents de scie), en chargeant un condensateur saune première vitesse et avec une première polarité en réponse à l'un des signaux logiques de sortie de la bascule, et avec une seconde vitesse et une polarité opposée, en réponse à l'autre signal de sortie de la bascule. Le signal en dents de scie est appliqué à un comparateur qui compare son amplitude avec un niveau de référence, et qui engendre une impulsion de remise à zéro qui est appliquée sur la borne de remise à zéro de la bascule, lorsque l'amplitude du signal en dents de scie est égale au niveau de référence. La bascule, l'intégrateur a double pente et le comparateur forment essentiellement une boucle à verrouillage de phase, si bien que le signal de sortie qui apparait sur la borne de sortie de la bascule a une durée égale à la période des impulsions de position du vilebrequin (signal d'entrée), multipliée par la seconde vitesse prédéterminée, et divisée par la somme des première et seconde vitesses prédéterminées.En maintenant constantes les première et seconde vitesses de variation, le générateur de signal accomplit une division angulaire précise de la période du signal d'entrée, et le signal de sortie obtenu peut être utilisé pour commander l'instant d'éclatement de l'étincelle et l'instant de rétablissement du courant dans la bobine d'un dispositif d'allumage électronique, du fait que le rapport cyclique de ce signal ne varie pas et n'est pas soumis aux variations éventuelles du rapport cyclique du signal d'entrée qui correspond aux impulsions de capteur de position du vilebrequin. En outre, les amplitudes de crete du signal en dents de scie sont liées à la vitesse du moteur, et apparaissent pour aes positions angulaires particulières du vilebrequin. On peut ainsi utiliser le signal en dents-de scie, ou en rampe doublerpour engendrer des signaux de commande d'allumage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure est un schéma d'un générateur de signal qui peut être adapté à l'utilisation dans un dispositif d'allumage, ce générateur engendrant des impulsions de sortie périodiques dont les durées correspondent à un pourcentage précis de la période d'un signal d'entrée La figure 2 est un schéma qui représente un autre mode de réalisation possible d'une partie du circuit de la figure 1 et Les figures 3A-3E sont des diagrammes séquentiels qui montrent les amplitudes des divers signaux apparaissant dans les circuits des figures 1 et 2. On se reportera maintenant à la figure 1 sur laquelle on voit un générateur de signal 10 qui reçoit un signal d'entrée périodique et qui produit des impulsions de sortie périodiques dont les durées correspondent à un pourcentage précis de la période du signal d'entrée. Le générateur de signal 10 comprend fondamentalement un capteur d'entrée 11, une bascule de type D, 12, branchée à la manière d'une bascule RS, un intégrateur à double pente 13 (encadré en pointillés), et un comparateur de tension 14. Le générateur de signal 10 est de préférence destiné à être utilisé dans le dispositif d'allumage d'un moteur à combustion interne, et le capteur 1 correspond à un capteur de position de vilebrequin,qui produit des impulsions d'entrée périodiques, possédant des fronts avant et arrière, qui apparaissent sur une borne de sortie A. La période de ces impulsions d'entrée est variable et liée (inversement proportionnelle) à la vitesse de rotation du vilebrequin du moteur, du fait que l'apparition de ces impulsions est déterminée par des positions angulaires prédéterminées du vilebrequin du moteur (non représenté). Le capteur 11 peut être un capteur magnétique ou, de préférence, un capteur à effet Hall. La borne A du capteur 11 est directement branchée à une borne de positionnement S' de la bascule 12. Les bornes de données et d'horloge (portant respectivement les références D' et C') de la bascule sont toutes deux connectées directement à la masse, et une borne de sortie Q de la bascule est directement connectée à une borne de sortie B. Une borne de sortie supplémentaire Q de la bascule est directement connectée à une borne C qui est la borne d'entrée de l'intégrateur à double pente 13. La borne D est la borne de sortie de l'intégrateur à double pente 13, et est directement connectée à une borne d'entrée négative du comparateur 14. Une borne d'entrée positive du comparateur 14 est connectée à la masse par une résistance 15, et est connectée par l'intermédiaire d'une résistance 17 à une borne 16 qui reçoit une tension d'alimentation positive. ta borne E est la borne de sortie du comparateur 14, et est branchée à la borne d'alimentation en tension positive 16 par une résistance 18. La borne E est en outre connectée directement à une borne de remise à zéro R' de la bascule 12. L'intégrateur à double pente 13, représenté sur la figure 1, comprend une résistance 20 qui est branchée entre la borne C et la base d'un transistor NPN 21, qui est également connectée à la masse par une résistance 22. L'émetteur du transistor 21 est connecté à la masse, et le collecteur de ce transistor est connecté directement à la base et au collecteur d'un transistor NPN 23, dont l'émetteur est connecté directement à la masse. Le collecteur du transistor 23 est connecté à la borne d'alimentation en tension positive 16, par l'intermédiaire d'une résistance 24, et est directement connecté à la-base d'un transistor NPN 25.L'émetteur du transistor 25 est directement connecté à la masse, et son collecteur est directement connecté à la borne de sortie D;. Un condensateur d'intégration 26 est branché entre la borne D et la masse, et un transistor PNP 27 est branché de manière que son collecteur soit directement connecté à la borne D, et que son émetteur soit connecté à la borne 16. La base du transistor 27 est connectée à la masse par une résistance 28, et est directement connectée à la base et au collecteur d'un transistor PNP 29, dont l'émetteur est directement connecté à la borne 16. Les composants 20-29 forment l'intégrateur à double pente 13 de la figure 1. La figure 2 représente un antre mode de réalisation de l'intégrateur à double pente 13, qui présente exactement les mêmes caractéristiques de fonctionnement, en entrée et en sortie. On va maintenant décrire le foncticnnement du générateur de signal 10 de la figure 1, en se référant aux signaux représentés sur les diagrammes des figures 3A-3E, qui correspondent respectivement aux signaux apparaissant sur les bornes A-E de la figure 1. Les signaux des figures 3A-3E représentent des tensions, l'axe vertical étant un axe d'amplitude, tandis que l'axe horizontal est un axe de temps. On a représenté un point de discontinuité 30 sur l'axe de temps de ces signaux, et les signaux qui se trouvent à la droite de la discontinuité sont des signaux qui apparaissent pour une vitesse de rotation du vilebrequin du moteur qui est environ le double de la vitesse à laquelle apparaissent les signaux qui sont représentés à gauche de la discontinuité.On utilise les mimes références littérales et numériques sur les différentes figures pour identifier les composants, les bornes les signaux et les tensions de référence identiques. Comme il a été mentionné précédemment, le capteur de position de vilebrequin 11 produit un signal de capteur qui est désigné par la référence 31, et est représenté sur la figure 3A. Le signal 31 est constitué par une suite d'impulsions d'entrée à période variable, 32, et chaque impulsion apparat pour une position angulaire prédéterminée du vilebrequin du moteur. Chaque impulsion possède un front avant 33 et un front arrière 34. La figure 3A montre que les impulsions qui sont produites à gauche de la discontinuité 30 ont une période T, cette période étant variable et inversement proportionnelle à la vitesse de rotation du vilebrequin du moteur. A droite de la discontinuité 30, le signal 31 possède une période T', qui représente une vitesse de rotation plus élevée pour le vilebrequin du moteur, c'est-à-dire une vitesse environ double de celle qui donne naissance au signal 31, à gauche de la discontinuité 30. Bien que les figures 3A-3E représentent des signaux ayant des périodes constantes à droite et à gauche de la discontinuité 30, il faut noter que la période du signal d'entrée est liée à la vitesse de rotation du vilebrequin du moteur, et est donc variable. Les figures 3A-3E ne représentent que deux périodes constantes différentes pour simplifier l'explication de l'invention. Sur la figure 3A, chaque impulsion de capteur 32 apparat à un instant t0, et la durée qui sépare deux instants t0 successifs représente la période T du signal 31. Comme il a été indiqué précédemment, ce signal peut etre engendré par un capteur à effet Hall. Les impulsions 32 sont appliquées sur la borne de positionnement S' de la bascule bistable 12. Les figures 3B et 3C montrent les signaux de sortie de la bascule 12, sur les bornes de sortie respectives Q et Q, ainsi que les signaux qui apparaissent respectivement sur les bornes B et C. Le signal qui apparat sur la borne B est désigné par la référence 35, tandis que celui qui apparat sur la borne C est désigné par la référence 36. Chaque signal possède des premier et second états logiques, et les états logiques du signal 35 sont inverses de ceux du signal 36. En réponse à chaque impulsion de capteur 32 reçue sur la borne de positionnement S', la bascule 12 fait apparaître un signal 37 à l'état logique bas sur la borne C. Ensuite, au bout d'une durée précisément égale au tiers de la période T, le signal 36 passe à un second état logique 38, et demeure dans ce second état logique jusqu'à impulsion d'entrée de capteur 32 suivante. On va maintenant envisager la manière selon laquelle le signal 36 est amené à changer d'état logique au bout d'une durée précisément égale au tiers de la période T. La figure 3D montre un signal en dents de scie, ou en rampe double, 40, qui représente la tension sur la borne D, c'est-à-dire la tension qui est maintenue sur une borne du condensateur 26. Initialement, à l'instant t0, on suppose que la tension 40 possède une valeur initiale Vi. En réponse à un état logique bas, 37, apparu sur la borne C (l'état logique bas correspond au potentiel de la masse), le transistor 21 est bloqué, ce qui provoque la conduction du transistor 23. Le transistor 25 décharge alors le condensateur 26 à une vitesse constante prédéterminée. Cette vitesse de décharge constante est représentée sur la figure 3D par la pente linéaire k1, et la vitesse de décharge est déterminée par le courant qui traverse la résistance 24, diminué du courant de charge que peut fournir le transistor 27.Ceci tient à ce que le transistor 23 est pratiquement branché en diode, et le courant qui traverse la résistance 24 détermine la tension qui apparaît aux bornes du transistor 23, branché en diode. Du fait que la jonction base-émetteur du transistor 25 est polarisée par la tension qui apparat aux bornes du transistor 23, branché an diode , le transistor 25 conduit également un courant précisément égal au courant qui circule dans la résistance 24. Ainsi, la combinaison des composants 23 à 25 constitue une source à courant constant, qui décharge le condensateur 26 à une vitesse k1 prédéterminée, et la tension aux bornes du condensateur, qui correspond au signal 40, diminue à la même vitesse. Le ccmparateur 14 compare la tension présente sur la borne D avec une première tension de référence prédéterminée, qui est définie par le réseau de division de tension à résistances qui comprend les résistances 15 et 17. Cette première tension de référence correspond à la tension au point de connexion entre les résistances 15 et 17, et est représentée par la ligne de référence en pointillés 41 sur la figure 3D. Tant que le signal 40 présent sur la borne D n'a pas suffisamment diminué pour que son amplitude soit égale à la tension de référence 41, le signal de sortie du comparateur 14, sur la borne E, demeure constant, à un niveau bas.Lorsque l'amplitude du signal 40 présent aux bornes du condensateur a diminué au point d'etre égale à la tension de référence 41, le comparateur 14 produit une impulsion de remise à zéro, 42, comme il est représenté sur la figure 3E. Ceci se produit à un instant t1 postérieur à l'instant t0. L'impulsion de remise à zéro 42 est appliquée sur la borne de remise à zéro Rt de la bascule 12 par un conducteur 43, représenté sur la figure 1. Cette impulsion de remise à zéro commute l'état logique du signal 36, sur la borne C, pour le faire passer au second état logique 38. Lorsque l'amplitude du signal 36 correspond au second état logique 38, c'est-à-dire à une tension haute, le transistor 21 devient conducteur.Lorsque le transistor 21 est conducteur, les transistors 23 et 25 se bloquent, ce qui empêche la décharge du condensateur 26 par le courant absorbé par le transistor 25. Lorsque le transistor 25 ne décharge pas le condensateur 26, les transistors 27 et 29 chargent ce condensateur à une vitesse constante prédéterminée k2 (inférieure à la vitesse k1), qui est déterminée par la valeur de la résistance 28. Les compo sants 27-29 constituent une source à courant constant qui fonc ticnne d'une manière identique à la source à courant constant constituée par les composants 23-25. Ainsi, le signal 40,- qui correspond à la tension sur la borne de condensateur D, augmente à une vitesse constante prédéterminée , définie par la valeur de la résistance 28, et cette vitesse de croissance constante est représentée sur la figure 3D par un segment de ligne droite qui possède une pente positive k2, tandis que la pente k1 était négative.Du fait que l'amplitude.de la tension présente sur la borne D augmente maintenant à la vitesse k2, l'impulsion 42 produite par le comparateur 14 prend fin, et l'amplitude du signal 40 continue à augmenter jusqu'à ce qu'une nouvelle impulsion de position de vilebrequin 32 soit reçue sur la borne de positionnement S' de la bascule 12, ce qui fait recommencer l'ensemble du cycle décrit ci-dessus. On utilise ainsi essentiellement une bascule bistable 12 pour produire des premier et second états logiques 37 et 38, afin de commander un intégrateur à double pente 13 qui charge et décharge un condensateur 26 pour produire un signal 40, variant en fonction du temps, dont l'amplitude varie à une première vitesse prédéterminée k1, avec une polarité négative, puis à une seconde vitesse prédéterminée k2, avec une polarité positive. Un comparateur de tensions continues classique, portant la référence 14, contrale l'amplitude du signal 40 et produit des impulsions de remise à zéro 42 lorsque cette amplitude est égale à une tension de référence 41. Les impulsions de remise à zéro 42 sont appliquées sur la borne de remise à zéro R' de la bascule 12, ce qui remet à zéro cette bascule. L'état correspondant à la remise à zéro se prolonge jusqu'à la réception d'une impulsion d'entrée 32 suivante sur la borne de positionnement S' de la bascule. On a constaté que le circuit représenté sur la figure 1 et décrit ci-dessus est capable de diviser avec précision la période d'entrée T du signal de capteur 32, selon n'importe quelle fraction désirée, à condition que la valeur absolue de la vitesse k2 soit inférieure à-celle de la vitesse kl. En d'autres termes, lorsque la vitesse k2 est inférieure à la vitesse k1, le circuit de la figure 1 divise avec précision la période T du signal d'entrée, et produit un signal qui est représentatif de cette division précise.On peut voir ceci en analysant les relations entre les signaux, qui sont représentées par les quatre équations suivantes Les valeurs de crete positives du signal 40 apparaissent à l'instant t0 des impulsions 32 du capteur de position de vilebrequin.0n peut exprimer l'amplitude de ces crêtes positives par l'équation suivante (1) Vf = Vf-1 Vf (D l)k V dans laquelle Vf représente l'amplitude de crête positive, T représente la période du signal Pour assurer une division précise et stable de la période T, l'amplitude de crête Vf du signal 40 doit converger rapidement vers une valeur finale. On peut montrer que lorsque les vitesses de variation du signal 40 satisfont la relation k2 (2) k1 Cette relation se traduit par l'équation suivante t0-t1 k2 (3) T k1+k2 dans laquelle la quantité to-t1 divisée par T représente effectivement le rapport cyclique du signal 36.Cette quantité doit être inférieure à 1/2, du fait des limitations imposées par la relation (2) L'équation (3) permet de montrer qu'en maintenant constantes les vitesses k1 et k2, il apparalt un signal 36 pour lequel la durée de l'état logique 37 est une fraction constante et précise de la période totale T. Du fait que le rapport cyclique du signal 36 est constant, on peut utiliser ce signal dans un dispositif électronique pour commander avec précision l'instant d'éclatement de l'étincelle et l'instant de rétablissement du courant dans la bobine d'un dispositif d'allumage pour un moteur à combustion interne. La vitesse (pente) k2 est de preférence égale à la moitié de la vitesse (pente) k1. Dans ces conditions, l'état logique 37 a une durée égale au tiers de la période T, tandis que l'état logique 38 se prolonge pendant les deux tiers de cette période. Les signaux représentés sur les figures 3A-3Esont à l'échelle pour une telle relation entre les vitesses, et montrent qu'au bout d'un cycle (c'est-à-dire la distance entre deux impulsions de capteur 32 successives), le signal 40 a atteint une valeur de crête pratiquement égale à la valeur de crbte finale Vf, et que la durée de l'état logique 37 est pratiquement égale au tiers de la période T. Les signaux représentés sur les figures 3A-3E à la droite de la discontinuité 30 correspondent aux signaux qui sont engendrés sur chacune des bornes A-E au bout de plusieurs cycles correspondant à une période T' des impulsions de capteur d'entrée. Pour ces signaux, les valeurs de crête du signal 40 se sont maintenant stablisées à un niveau V'f, qui est inférieur à la valeur Vf représentée à gauche de la discontinuité 30.De façon générale, on peut représenter la valeur de crête du signal 40 par l'équation suivante kl k2 (4) Vf = 2 + Vref klik2 A partir de l'équation (4) et de la figure 3D, on voit clairement que les amplitudes de crête positives du signal 40 correspondent à l'apparition des impulsions de capteur 32 du signal d'entrée (c'est-à-dire aux instants t0), et que les amplitudes de crête du signal 40 sont directement proportionnelles à la période des impulsions de capteur de position de vilebrequin, 32, et donc inversement proportionnelles à la vitesse de rotation du vilebrequin du moteur.Le fait que les crêtes du signal 40 colncident avec l'apparition des impulsions de capteur de pesition de vilebrequin, 32, et que l'amplitude de ces crêtes soit liée à la vitesse du moteur, permet d'utiliser le signal 40 pour controler la vitesse du moteur1 ainsi que pour engendrer des impulsions de rétablissement du courant dans la bobine d'allumage. Ces impulsions peuvent être déclenchées à un instant constant et défini de façon précise, avant l'apparition des impulsions de vilebrequin 32, indépendamment de la vitesse du moteur. La figure 2 représente simplement un autre mode de réalisation de l'intégrateur à double pente 13 de la figure î. Sur la figure 2, la borne C est branchée par une résistance 50 à la base d'un transistor NPN, 51, dont l'émetteur est connecté à la masse. Le collecteur du transistor 51 est branché à la borne d'alimentation positive 16 par l'intermédiaire d'une résistance 52, ainsi qu'à la borne d'entrée négative d'un amplificateur opérationnel 53, par l'intermédiaire d'une résistance 54. La borne d'entrée positive de l'amplificateur 53 est connectée à la masse par une résistance 55, et à la borne d'alimentation positive 16 par une résistance 56. La sortie de l'amplificateur opérationnel 53 est directement connectée à la borne D, et est également connectée à sa borne d'entrée négative, par l'intermédiaire d'un condensateur d'intégration 57. Sur la figure 1, la résistance 28 détermine le courant de charge qui est fourni par la source à courant constant qui comprend is éZments27-29S tandis que la résistance 24 détermine le courant de décharge qui est produit par la source à courant constant comprenant les éléments 23-25. En fait, dans le mode de réalisation de llintégrateur à double pente 13 qui est représenté sur la figure 1, le courant de décharge du condensateur 26 est le courant qui est défini par la résistance 24, diminué du courant qui est défini par la résistance 28, tandis que le courant de charge du condensateur est uniquement le courant défini par la résistance 28. Le courant de charge détermine la pente k2, tandis que le courant de décharge détermine la pente k1. On a constaté que, dans le mode de réalisation de l'intégrateur à double pente 13 qui est représenté sur la figure 1, Si la résistance 28 a une valeur de 150 k Q et la résistance 24 a une valeur de 50 k , les courants de charge et de décharge présentent la relation appropriée pour diviser selon les fractions 1/3 et 2/3 la période T du signal d'entrée. Dans le mode de réalisation de la figure 2, lorsque l'état logique bas 37 apparalt sur la borne C, le transistor 51 se bloque et le condensateur 57 se charge à une vitesse qui est déterminée par la résistance série équivalente des résistances 52 et 54. Lorsque l'état logique haut ou positif 38 est présent sur la borne C, le transistor 51 devient conducteur, et le condensateur 57 est déchargé par un courant qui est pratiquement déterminé uniquement par la valeur de la résistance 54. En prenant une valeur de 100 kL pour la résistance 52, et une valeur de 50 k Q pour la résistance 54, l'intégrateur 13 de la figure 2 fonctionne d'une manière pratiquement identique à l'intégrateur 13 de la figure 1. Le montage d'un condensateur en contre-réaction entre la sortie d'un amplificateur opérationnel et son entrée, pour réaliser un circuit intégrateur, correspond à une configuration bien connue. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Générateur de signal engendrant des impulsions périodiques, comprenant un capteur d'entrée qui produit des impulsions périodiques qui possèdent des fronts avant et arrière, et une période variable, caractérisé en ce qu'il comprend une bascule bistable qui possède une borne de positionnement, une borne de remise à zéro, et une borne de sortie, avec la borne de positionnement reliée au capteur d'entrée, cette bascule fournissant sur sa borne de sortie un signal qui correspond à un premier état logique en réponse à chaque impulsion d'entrée, et fournissant sur sa borne de sortie un signal qui correspond à un second état logique, en réponse à des impulsions qui sont appliquées sur sa borne de remise à zéro; un intégrateur à deux pentes qui est branché à la borne de sortie de la bascule pour engendrer un signal variant au cours du temps dont l'amplitude varie à une première vitesse prédéterminée, avec une première polarité, en réponse au signal qui correspond au premier état logique, et varie r avec une seconde vitesse prédéterminée et une polarité opposée en réponse au signal qui correspond au second état logique, la seconde vitesse étant inférieure à la première; un comparateur qui compare l'amplitude du signal variable, lorsque ce signal varie à la première vitesse, avec un niveau de référence prédéterminé, et qui produit une impulsion de remise à zéro lorsque l'amplitude du signal variable est égale au niveau de référence ; et un organe qui applique l'impulsion de remise à zéro sur la borne de remise à zéro, la bascule fournissant sur sa borne de sortie le signal qui correspond au second état logique, en réponse à l'impulsion de remise à zéro, Jusqu'à ce qu'elle reçoive une impulsion d'entrée suivante sur sa borne de positionnement, grâce à quoi les états logiques présents sur la borne de sortie de la bascule correspondent à des impulsions dont les durées représentent un pourcentage constant de la période variable des impulsions d'entrée. 2. Générateur de signal selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'intégrateur à double pente comprend un condensateur, et le signal qui varie en fonction du temps résulte de la charge et de la décharge de ce condensateur. 3. Générateur de signal selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'intégrateur à double pente comprend des sources à courant constant qui commandent la charge et la déchar- ge du condensateur. 4. Générateur de signal selon la revendication 2, caractérisé en ce que le capteur d'entrée est un capteur de position qui engendre les impulsions d'entrée pour des positions angulaires prédéterminées du vilebrequin dans le moteur. 5. Générateur de signal selon la revendication 4, caractérisé en ce que le signal qui correspond au premier état logique existe pendant environ un tiers de la période des impulsions d'entrée, et le signal qui correspond au second état logique existe pendant environ deux tiers de la période des impulsions d'entrée; et la première vitesse est égale environ au double de la seconde vitesse. 6. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la durée du signal qui correspond au premier état logique est égale à la période des impulsions d'entrée, multipliée par la seconde vitesse, et divisée par la somme des première et seconde vitesses. 7. Générateur de signal d'allumage destiné à produire des impulsions périodiques que l'on peut utiliser pour commander le rétablissement du courant dans la bobine d'-allumage d'un moteur à combustion interne, ce générateur comprenant un capteur d'entrée qui produit des impulsions d'entrée périodiques qui possèdent des fronts avant et arrière, et une période variable et proportionnelle à la vitesse de rotation d'un moteur à combustion interne, caractérisé en ce qu'il comprend une bascule bistable qui possède une borne de positionnement, une borne de remise à zéro, et une borne de sortie, avec la borne de positionnement reliée au capteur d'entrée, cette bascule fournissant sur sa borne de sortie un signal qui correspond à un premier état logique~en réponse à chaque impulsion d'entrée, et fournissant sur sa borne de sortie un signal qui correspond à un second état logique, en réponse à des impulsions qui sont appliquées sur sa borne de remise à zéro; un intégrateur à deux pentes qui est branché à la borne de sortie de la bascule pour engendrer un signal variant au cours du temps dont l'amplitude varie à une première vitesse prédéterminée, avec une première polarité, en réponse au signal qui correspond au premier état logique, et varie avec une seconde vitesse prédéterminée et une polarité opposée en réponse au signal qui correspond au second état logi que, la seconde vitesse étant inférieure à la première; un comparateur qui compare l'amplitude du signal variable, lorsque ce signal varie à la première vitesse, avec un niveau de référence prédéterminé, et qui produit une impulsion de remise à zéro lorsque l'amplitude du signal variable est égale au niveau de référence; et un organe qui applique l'impulsion de remise à zéro sur la borne de remise à zéro, la bascule fournissant sur sa borne de sortie le signal qui correspond au second état logique, en réponse à l'impulsion de remise à zéro, jusqu'à ce qu' elle reçoive une impulsion d'entrée suivante sur sa borne de positionnement, grâce à quoi les états logiques présents sur la borne de sortie de la bascule correspcndent à des impulsions dont les durées représentent un pourcentage constant de la période variable du signal d'entrée, proportionnelle à la vitesse de rotation-du moteur, si bien qu'on peut utiliser les signaux correspondant aux deux états logiques et le signal variable à double pente pour commander l'instant de rétablissement du courant dans la bobine d'allumage du moteur à combustion interne. 8. Générateur de signal selon la revendication 7, caractérisé en ce que la durée du signal qui correspond au premier état logique est égale à la période des impulsions entrée, multipliée par la seconde vitesse et divisée par la somme des première et seconde vitesses. 9. Générateur de signal selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'intégrateur à double pente comprend un condensateur, et on engendre le signal variable à double pente en utilisant des sources de courant pour charger et décharger le conden sauteur