La présente invention concerne la projection d1 images optiques à partir d'une source sur un écran de visualisation, et elle est plus particulièrement dirigée vers la formation d'une diapositive projetable à partir d'une image, permettant d'obtenir une visualisation de cette image sur un grand écran, la diapositive étant faite d'une pellicule électrophotographique. La visualisation à grande échelle lamage porte une information qui doit être visualisée sous une forme agrandie dans un temps très court subséquent à sa production.Les images visunli ées sur des unités de visualisation à tube à rayons cathodiques comme leosignal vidéo transmis à un récepteur de télévision ou une information appliquée à un-oscilloscope, sont de façon souhaitable visualisées à une échelle agrandie pour la présentation d'une information importante très détaillée à une audience importante. Les bureaux ministériels, les institutions financières et les rassemblements scientifiques sont des exemples de tels utilisateurs. Àctiellement, on rencontre des problèmes considérables pour obtenir une visua lisation sur un écran- suffisamment important à partir des sources d'images ci-dessus mentionnées.Il est de pratique courante d'appliquer ces images à une pellicule et de les traiter par des techniques photographiques classiques, pour que l'information puisse être projetée à l'état agrandi sur un écran. Avec toutes les techniques actuellement connues, il y a un retard important entre la production de l'image et l'achèveueat permettre la projection de cette image. Les techniques sur pellicule photographique classique nécessitent plus de temps de traitement que les techniques électroniques comme l'enregistrement surbande vidéo, mais l'agrandissement et la visualisation d'une information sur bande magnétique nécessitent un dispositif complexe et très comateux. En conséquence, il serait tout à fait souhaitable de créer un dispositif pour effectuer une visualisation d'images sur grand écran à partir d'une source, où le temps de traitement soit matériellement réduit à un degré tel que la visualisation puisse être projetée en "temps réel", c'est-à-dire presque instantanément à partir du moment où l'image est dérivée de sa source, et de plus il serait également souhaitable d'effectuer cette visualisation sur grand écran en utilisant un équipement relativement peu coûteux, à un prix image par image sensiblement réduit par rapport aux méthodes et dispositifs classiaues, et avec une vitesse permettant un effet de projection cinématographique si on le souhaite. Un autre problème concerne l'incapacité actuelle d' obtenir des images ayant une forte résolution à partir de sources à une intensité InILineuse relativement faible. Les images reçues sur une unité de visualisation à tube à rayons cathodiques, ont généralement une faible intensité, ce qui rend la photographie difficile sans conditions photographiques inhabituelles et pellicule photographique très rapide. L'agrandissement pour la visu alisation-se*tant en cause un grossissement d'une certaine grandeur, augmente également les imperfections au même degré. La résolution de l'image de base doit être d'un ordre égal à la résolution de 1' image agrandie.Ces facteurs, pris avec la faible intensité-de 1' image du tube à rayons cathodiques, rend extrêmement difficile, sinon impossible, une reproduction photographique et une visualisation subséquente sur grand écran d'images de ce caractère. Le dispositif selon la présente invention utilise une pellicule électrophotographique qui est un matériau très flexible, à grande vitesse, à gain élevé, et à fort pouvoir de résolution, lequel a une surface dure et résistant à l'usure. De plus, comme la pellicule est si rapide et si sensible, elle peut répondre rapidement et facilement, même à une faible intensité lumineuse d'une image d'une unité de visualisation à tube à rayons cathodiques, pour donner des images projetables excellentes avec une bonne échelle grise. De plus, il est possible d'améliorer l'image reçue en formant une diapositive proj etable portant une image améliorée par rapport à celle reçue de la source de l'unitd de visualisation à tube à rayons cathodiques. La présente invention procure un dispositif pour effectuer une visualisation d'une image agrandie sur un écran, et utilisant une pellicule électrophotographique transparente du type ayant une couche photoconductrice, ce dispositif ayant, selon la présente invention, un support pouvant autre translaté, sur lequel est fixé au moins un élément éleetrophotographique, et un mécanisme d'entratnement échelonné pour placer le support de façon qu'il mette la pellicule glectrophotographique successivement en un certain nombre de stations placées le long du trajet de mouvement du support, ces stations comprenant :: une station d'envegistrement comportant un projecteur pour appliquer une scène sur la pellicule et une structure stationnaire pour charger, exposer et virer la pellicule dans cet ordre, pour former une diapositive projetable de la scène dans la station d' enregistrement, une station de projection pour appliquer une age agrandie de cette scène sur un écran, et une station d' effacement a laquelle tout le bain de virage est enlevé de la pellicule, la station d'enreglstrement ayant une structure formant boiter comportant une paroi avec une fenêtre, le bottier enfermant les structures de charge, d'exposition et de virage, pour formation de la diapositive totalement à l'intérieur de la structure formant boîtier. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront mieux au cours de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemples illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels t - la figure 1 est une vue très schématique montrant les éléments de la station d'enregistrement construite selon la présente invention - la figure 2- est une vue schématique fragmentaire faite à travers la pellicule électrophotographique utilisée avec le dispositif selon la présente invention, et montrant les moyens de virage préférés utllisés - la figure 3 est une vue très schématique montrant les composants de base d'un dispositif construit selon la présente invention, et comportant la représentation sous forme de blocs des étapes de la méthode utilisée X et - la figure 4 est une représentation graphique montrant certaines des caractéristiques de la pellicule électrophotographique à utiliser dans le dispositif, et qui explique. les phénomènes que l'on pense se produire à la station q'enregis- trement. Le système qui sera décrit ci-après est utilisé pour enregistrer une image provenant d'une source, sur une pellicule électrophotographique et projeter cette image enregistrée selon une visualisation à grande échelle; pour entre vue par une audience, par exemple. En particulier, une scène ou un événement comme ce qui est visualisé sur une unité d'affichage à tube à rayons cathodiques classique est enregistré sur une pellicule électrophotographique et projeté, en étant agrandi sur un écran dans un intervalle de temps minimum subséquent à l'apparition de la scène ou de l'événement sur le tube à rayons cathodiques. La pellicule électrophotographique du type utilisé est illustrée en vue en coupe sur les figures, et elle comprend un élément formant substrat, par exemple, une matière plastique stable telle que celle vendue sous la dénomination commerciale "Mylar" par la firme 3. I.DuPont DeNemours Cc. L'élément formant substrat a une épaisseur d'une fraction d'un millimètre, il est recouvert d'une pellicule mince conductrice qui y est intimement liée et qui a une épaisseur de l'ordre de 500 A , et il porte une autre couche mince d'un matériau photo-conducteur ayant une épaisseur de l'ordre de 3000-AO. La couche conductrice peut être en oxyde d'indium déposé par pulvérisation à haute fréquence sur l'élément formant substrat, et l'élément photoconducteur peut entre du sulfure de cadmium déposé de la même façon par pulvérisation. Quand la surface de cette pellicule électrophotographique est chargée par effet corona, par exemple en utilisant une alimentation haute tension reliée à un fil fin e tendu à proximité de la surface du revêtement photoconducteur, il se produit un effet corona électrostatique. L'alimentation haute tension est connectée à la couche conductrice et par conséquent, la surface de cette dernière se charge d'un excès d'électrons disposés sur la surface, les trous de la couche émigrant vers la couche conductrice. Quand l'effet corona est supprimé, la charge correspondant aux électrons reste sur ou à la surface de la couche photoconductrice, mais forme des porteurs de charge qui s'enfoncent graduellement pour se combiner avec les trous dans la couche.En supposant que la surface est maintenue dans une obscurité totale, la vitesse à laquelle les électrons se déplacent vers une distribution combinée ou stable est représentée par la courbe d' affaLblissement à l'obscurité de la pellicule. Si au lieu de rester à l'obscurité, la surface de la coche photoconductrice a été soumise totalement à une condition de lumière maximum, les électrons émigrent de la surface de la couche photoconductrice vers la couche conductrice, et ils sont remplacés par des trous émigrant de façon opposée, et le potentiel de charge sur la surface de la couche s 'affaiblira le long de la ligne représentée par la courbe d'affaiblissement à la lumière. S'il y a une condition de lumière entre l'obscurité totale et la lumière maximum, la charge en tout incrément à la surface de la couche photoconductrice s'affaiblira à une certaine vitesse intermédiaire, créant ainsi une myriade de conditions différentes de charge sur toute la surface de la couche, quand la surface est soumise à un motif lumineux variable après avoir été chargée. Ainsi, si un motif lumineux a été projeté sur la surface de la couche après l'avoir chargée, le motif de charge produit sur la surface comprend une image latente du motif lumineux, mais s'affaiblit graduellement selon let caractéristiques de la pellicule électrophotographique qui comprend la capacité de maintenir les graduations de charge. Si les particules de virage sont distribuées sur la surface de la couche ou revêtement tandis que l'image latente est encore présente, les particules de virage adhèrent à la surface proportionnellement au nombre d'électrons présents sur tout incrément de surface. Les particules de virage sont chargées par électrophorèse, par mise en suspension de ces particules dans un diluant diélectrique approprié, comprenant des agents tensioActifs, ou bien elles peuvent être appliquées en condition sèche ou pulvérulente. Le champ électrique représenté par la distribution des électrons, attire ainsi des particules de virage proportionnellement à la quantité requisse de charge des incréments. Ainsi, l'image latente est "gelée" par la présence des particules de virage. Si le bain de virage a la forme d'une suspension dans un certain diluant, les particules adhèrent habituellement tant que leur humidité reste. Pour de nombreux bains de virage mime séchant rapidement, les particules adhéreront même avec la charge totalement affaiblie. En tout cas, il y aura plus de temps qu'il n"en faut pour un transfert de l'élément viré portant l'image visible temporaire ainsi formée sans craindre de perte de particules, même en l'absence d'une étape de fixation, à condition que le transfert soit effectué en douceur et sans trépidations ou vibrations ou analogues pouvant produire un déplacement. Si on le souhaite, la couche de bain de virage peut être enlevée en l'essuyant et la même pellicule peut être réutilisée. La pellicule qui est utilisée ici est totalement différente des autres éléments xérographiques et électrostatiques "electrofax". Sa couche photo conductrice peut accepter la charge très rapidement, sans produire de rupture électrique. Les éléments électrophotographiques classiques n'acceptent pas une charge aussi rapidement que le film concerné par la présente invention. Malgré cela, la couche photoconductrice de la pellicule selon la présente invention est si mince que les tensions de surface mises en cause sont de l'ordre de dix fois plus faibles que la tension rencontrée dans un dispositif connu, tandis que la résistance du champ est sensiblement plus élevée. Il est important de considérer que la couche photoconductrice de la pellicule électrophotographique particulière est unique à beaucoup de points de vue, dont l'un est son gain extrêmement élevé. le gain d'une couche photoconductrice signifie le nombre d'électrons déchargés produits par impact d'un seul photon. Dans le~cas d'autres couches photoconductrices telles que celles utilisées dans des dispositifs actuels, un gain supérieur à l'unité est considéré excellent. La couche de la pellicule selon la présente invention a un gain qui peut atteindre 106, ainsi des courants aectriques extrêmement importants-sont produits par la lumière reçue par la couche.Cette earactéristiqué de gain élevé signifie que la pellicule est tris rapide et très sensible, et donne une grande étendue de teintesgrises; par conséquent elle est bien appropriée à un- enregistrement de l'intensité relativement faible des images d'un tube à rayons cathodiques. Outre ce qui précède, la pellicule selon la présente invention est transparente, durable, et résiste à l'usure, et ne réagit pas à la lumière avant d'entre chargée, et elle n'a pas de grain- Les couches sont inorganiques et par conséquent inertes à la plupart des conditions de chaleur et d'humidité pouvant détruire une pellicule ordinaire. Les substances dont les couches sont faites forment des cristaux lors du dépôt, d'une dimension qui est invisible à l'oeil nu et d'une dimension sensiblement moindre que tout grain fin connu dans des pellicules photographiques classiques. La sensibilité de la pellicule peut autre automatiquement ajustée -selon la lumière qui est imprimée sur la couche photoconductrice. Comme plus le potentiel de charge est élevé, plus la pellicule est sensible, il est pratique d'utiliser des potentiels de charge plus faibles quand la lumière est plus forte. Il bref, 7e moyen d'enregistrement utilisé dans le système d'enregistrement et de projection selon la présente invention est construit pour charger la pellicule électrophotographique à un potentiel dont la tension varie en raison inverse de la lumière incidente moyenne. Le système d'enregistrement et de projection pour une visualisation sur grand écran -selon la présente invention est généralement désigné sur les figures par le repère 10. Une unité de visualisation 12 à tube à rayons cathodiques, à résolution élevée, et relativement petite, qui sera ci-après appelée CRT 12, forme la-source d'images de l'information destinée à être représentée sur un grand écran. Un train optique approprié 14 est agencé pour projeter l'événement vu sur le CRT 12, à une pellicule électrophotographique 16. La pellicule électrophotographique 16, qui a la construction indiquée ci-dessus, est montée dans une fenêtre 18 formée dans un disque porteur rotatif 20. On peut prévoir plus d'une entre 18 et~d'un élément 16.Le disque porteur 20 est monté sur un arbre 22 et relié par des engrenages et embrayages appropriés 24 à un moteur d'entraînement 26. Le disque porteur est construit et agencé pour permettre le transfert échelonné, c'est-à-dire incré- mental, de la pellicule pour son avancement à travers les diverses stations du dispositif 10. La première station qui sera généralement désignée par le repère 28, en plus de comprendre le train optique 14 pour projeter l'image CRT sur la pellicule 16, comprend un moyen pour charger, exposer et virer la pellicule électrophotographique 16. La seconde station 30 comprend une station de projection comprenant des moyens comportant une source lumineuse 32 et un train optique de projection 34, pour effectuer l'agrandissement et la projection de l'image visible temporaire enregistrée, à grande échelle sur un écran éloigné 36. Une fois que l'utilisation de l'information affichée est terminée, le disque porteur est de nouveau transféré d'un échelon à une troisième station 38 qui sera appelée station d'effacement du dispositif. Là, l'image visible sur la pellicule 16 est enlevée, par exemple en frottant le bain de virage de la surface de la pellicule, ou en l'enlevant en utilisant un champ électrique, par exemple, de façon que la pellicule 16 soit prête pour une nouvelle utilisation.Des moyens pour contriler les opérations d'enregistrement, de projection et d'effacement aux stations respectives, sont reliés au moyen d' entraînemént 26 de façon incrémentale, pour faire tourner le disque porteur 20 et faire avancer la pellicule 16 à travers les diverses stations. La vitesse de rotation du disque 20 est de préférence réglée pour placer une diapositive projetable différente ou successive à la station de projection à une vitesse de tordre de 10 à environ 30 par seconde, pour utiliser avantageusement la persistance de l'image sur un oeil d'être humain, qui offre un effet cinématographique, en effet, les images successives ont 11 aspect d'un mouvement continu. L'intervalle de temps entre l'exposition de l'image CR' et la projection de cette image en condition agrandie sur 1' écran 36 est relativement court, donnant presque une visualisation en temps réel de l'image. Un facteur de cela peut ere attribué au court temps de traitement requis pour obtenir une diapositive projetable de l'événement ci-dessus mentionné, et crest particulie- rement dû au type de la pellicule électrophotographique qui est utilisée. En se reportant à la figure 2, elle illustre la pellicule 16. Comme cela est illustré, la pellicule électrophotographique 16 comprend une couche externe conductrice mince 39 en matériau ohmique, intimement liée à une couche mince 40 d'un matériau photoconducteur, qui, à son tour, a été déposé sur un substrat 42. La couche photoconductrice 40 peut être du sulfure de cadmium, pulvérisé à haute fréquence. le train optique 14 pour projeter Il image CRT sur la pellicule 16, ainsi que les moyens pour charger, exposer et virer, sont disposés dans un boîtier 44, comme le sont les mécanismes et circuits appropriés pour faire fonctionner les moyens respectifs de charge, d'exposition et de virage. Le boîtier 44 comprend une fenêtre 46 avec laquelle la fenêtre 18 est amenée en alignement. La fenêtre 18 est munie d'un cadre 48 qui l'entoure, formé sur deys surfaces opposées du disque 20. De même, la fenêtre 46 est également munie d'un cadre 52. Quand ils sont alignés, les cadres 48 et 52 peuvent venir en engagement l'un avec autre pour créer une enceinte étanche^à la lumière avec le boîtier 44, ainsi la pellicule électrophotographique 16 est chargée et virée à 1' obscurité. Une plaque de support 54 est prévue pour coopérer avec le cadre 52 sur la surface arrière du disque 20 pour compléter l' enceinte étanche à la lumière de la pellicule 16 quand la fenêtre 18 est correctement alignée avec la fenêtre 46 à la rem ère s^a-on. La surface de la pellicule électrophotographique 16 peut être chargée par un effet corona établi en utilisant une alimentation haute tension 56 connectée à un fil fin 58 fixé à une tête de charge 60. La t & e 60 est agencée dans le boîtier 44 près de la fenêtre 46 de façon que le fil fin 58 soit étiré à travers cette dernière à proximité de la surface de la couche photoconductrice 40. L'alimentation haute tension 56 est connectée électriquement à la couche conductrice 39, par le moyen d'un conducteur 62 pouvant engager un conducteur ou prise 64 prévu dans le cadre 50, pour permettre l'établissement d'un contact électrique quand la fenêtre 18 est alignée avec la fenêtre 46.Un dispositif révélateur ou bain de virage 66 est placé dans le boîtier 44 près de la fenêtre 46, et en une position pour inonder ou submerger la surface de la pellicule 16 en un moment approprié. le dispositif 66 est placé et ne peut fonctionner que pendant la période de virage qui commence à la suite de la période d'exposition. La période de virage nécessite que le bain de virage couvre toute la surface de la pellicule 16. Un simple méc-anisme obturateur 68 contrairement aux agencements obturateurs complexes du type photographique, peut autre agencé en relation d'interception de la lumière entre le train optique 14 comportant l'ouverture 70 et la fenêtre 46.L'obturateur ne permet le passage de la lumière -que pendant l'exposition, et il est en relation de blocage de la lumière par rapport à la pellicule électrophotographique 16 pendant la charge et pendant le virage. La'iris ou ouverture ajustable 70 est prévu près du train optique 14 pour ajustement de la meilleure profondeur de focalisation. Une cellule photo électrique 72 ou autre dispositif réagissant à la lumière, est agencée dans le boîtier 44 de façon à intercepter au moins une partie de la lumière provenant du train optique 14 à travers l'iris 70, et elle est agencée entre l t iris 70 et le fil 58. L'iris ajustable 70 peut être placé dans le trainoptique 14 et l'on peut utiliser un type de structure de cellule photo électrique où la cellule 72 est transparente et est enduite, sur l'une des lentilles du train optique 14, pour intercepter et répondre à toute la lumière traversant le train optique. L'effet corona produit quand le fil 58 est excité par l'alimentation haute tension 56 reliée à la tete 60, produit une charge sur la pellicule 16 qui est mesurée par le moyen d'un électromètre approprié comportant une sonde 76 placée près de la couche photoconductrice 40, de préférence dans une partie sombre de cette dernière comme un coin du cadre 50. De cette façon, on peut obtenir une réponse plus uniforme et plus régulière, qui peut se rapporter à la lumière incidente, et permettant de contrôler laSsensibilité de la pellicule électrophotographique 16. En supposant que le système optique 14 a bien été ajusté pour focaliser la visualisation du CRT 12 sur la surface de la pellicule 1-6 quand les fenêtres 18 et 46 sont alignées, et que l'iris 70 a bien été ajusté pour donner la profondeur souhaitée de champ, l'opérateur fait débuter le fonctionnement du système électrique et/ou mécanique du dispositif d'enregistrement à la pre mière station 28. La charge de la surface 40 est commencée par 1' alimentation haute tension 56 et le potentiel de surface commence à augmenter. Au meme moment, la cellule photoélectrique 72 mesure la lumière du CRT 12, et donne un signal qui est canalisé par la ligne 74 vers un dispositif de comparaison qui fait partie du circuit de commande ou de contrôle généralement désigné par le repère 78.Le signal de la sonde se présentant sur la ligne 80 est également appliqué au circuit de commande 78. Quand le circuit de commande 78 détecte que les signaux de la cellule photo électrique 72 et de la sonde 76 de 1' électromètre ont une relation donnée, un signal est produit qui arrête l'alimentation haute tension 56. La relation donnée a antérieurement été déterminée comme étant optimale par des ajustements appropriés du circuit et des mesures effectuées. Certaines sortes de dispositifs de comparaison peuvent être cas3sidP3ées commel équivalent d'une absence d'un signal, en logique. Les signaux, par exemple, peuvent apparaître sur la ligne 801. Une forme simple de relation pouvant être introduite dans le circuit de commande 76-serait celle dans laquelle le signal d'inhibition pour interrompre l'alimentation haute tension serait produit au moment où les entrées ajustées vers un amplificateur différentiel seraient égales,- pour qu'il y ait un changement de l'état de la sortie de l'amplificateur différentiel. Au moment où l'alimentation haute tension 56 ne fonctionne plus, l'obturateur 68 est activé par un moyen d'entraînement approprié 82, pour se retirer de sa position de blocage, ainsi la pellicule 16 est exposée.Un moyen de temporisation 84 contrôle le temps-d'exposition, et après écoulement de ce temps, il force le moyen d'entrntnement 82 à ramener l'obturateur 68 à sa condition de blocage.A la fin du temps d'exposition, le dispositif de virage 66 est entraîné soit à la main ou automatiquement, pour submerger la surface 40 d'un bain de virage liquide ou en poudre. Des moyens de sollicitation 86 de virage sont connectés entre le dispositif de virage 66 et la couche conductrice 39, par un conducteur 88 relié à l'élément conducteur 62 du cadre 50. Il est possible d'appliquer un signal de commande au moyen de sollicitation 86 pour ajuster la tension de polarisation selon le potentiel de surface atteint, pour ajuster l'image-produite pendant le virage. Les potentiels élevés ne nécessitent pas une force de propulsion du bain de virage aussi élevée que les potentiels faibles. Une telle commande peut servir également, disons pour la temporisation de la période de virage, la force de virage étant contrôlée par l'intensité de la lumière incidente mesurée par le dispositif réagissant à la lumière 70. Une fois que le virage est terminé, le moteur d' entraînement 26 du- disque 20 peut être excité, et ce disque est entraîné en rotation pour transférer la pellicule 16 vers la seconde station 30. Cette dernière peut être décrite comme étant la station de projection où la pellicule 16, qui maintenant s'est transformée en une diapositive projetable, est interposée entre une source de lumière 32 et un train optique de projection approprié 34.- Avec une bonne focalisation, l'image ou scène captée du CRT 12 et enregistrée sur la- pellicule 16 à la station 28, peut 8tre proJetée à échelle agrandie avec une grande résolution, et pendant aussi longtemps qu'on le souhaite sur l'écran 36. La source de lumière 32 peut être assez forte pour décharger électriquement la pellicule 16, mais comme l'attraction des particules de virage sur la surface 40 est une attraction physique, par laquelle les particules de virage colleront de façon tenace sur cette surface, la décharge de la surface n'aura pas d'effet sérieux sur la diapositive projetable formant maintenant la pellicule 16. Cependant, la source 32 ne devra pas produire assez de chaleur pour fondre les particules de virage sur la pellicule 16. La fixation de l'image virée n'est pas souhaitable dans ce cas. Un filtre thermique approprié, comme un filtrera infrarouge 90 peut être utilisé pour empocher d'atteindre de telles températures de fusion. Après l'intervalle de temps souhaité pour regarder la visualisation sur grand écran, le moteur d' entraînement 26, qui peut filtre un moteur pas à pas classique, est une fois de plus excité pour faire tourner le disque 20 et placer la pellicule 16 à la troisième station 38. La station 38 est une station d'effacement dans laquelle des moyens tels que des balais ou pinceaux rotatifs 96 peuvent être activés pour nettoyer ou essuyer le bain de virage coin de la surface 40 de la pellicule 16. Des moyens tels que le passage à travers un champ électrique en utilisant des techniques de nettoyage par ultra-sons , un souffle d'air ou de vide, ou la pulvérisation de la surface d'un certain solvant lavant le bain de virage, sont acceptables.Comme les couches de la pellicule 16 sont inorganiques, résistent àI'usure et résistent à la corrosion, cela ne présente aucun problème. Cela, bien entendu, à condition que le substrat 42 ne soit pas affecté par le procédé d'enlèvement du bain de virage. Une fois que le bain de virage est enlevé de la pellicule 16, le disque 20est une fois de plus entraîné en rotation pour transférer la pellicule 16 vers la première station 28 Ainsi, il est évident que la pellicule 16 peut être réutilisée de façon répétée. Si plusieurs fenêtres 18 sont formées dans le disque 20, plusieurs pellicules peuvent y être disposées et le disque 20 passe pas à pas à travers les stations successivement, tous les films étant utilisés l'un après l'autre. En retournant de la troisième station 38 à la première station 28, il peut être sauhaitable d'exposer la pellicule 16 à une lumière extrémement brillante, par exemple par une lampe 92 pour décharger totalement la couche 40 de toute charge électrostatique acquise pendant la translation. Il est également possible que ltétape de charge soit effectuée avant que la pellicule 16 n'intercepte la lumière du train optique 14. Ainsi, le bottier peut se composer de deux étages, la charge étant effectuée dans l'un et l'exposition et le virage dans l'autre. Le simple obturateur 68 peut être remplacé par un obturateur classique, à vitesse ajustable, ainsi le dispositif aura la capacité d'enregistrer, sur la pellicule, une image prise à partir d'une image mobile apparaissant sur le CRT 12. On se reportera au graphique de la figure 4 pour une brève explication des phénomènes mis en cause dans la charge, 1' exposition, et le virage de la pellicule 16. Sur ce graphique, le potentiel de surface en volts est indiqué sur l'axe des ordonnées, le temps en secondes étant indiqué sur l'axe des abscisses. Deux conditions de lumière ambiante sont considérées, dans l'une, la lumière est plus faible que dans l'autre. Ces conditions sont identifiées comme condition A quand la lumière de la scène à enregistrer est faible et condition B quand la lumière de la scène est forte. Ce sont des conditions arbitraires, aucune valeur spécifique de lumière n'étant réfléchie sur le graphique de la figure 4, le seul critère étant que les deux conditions de lumières diffèrent l'une de 1' autre. Le graphique de la figure 4 n'illustre pas précisément les phénomènes qui se produisent pendant les deux conditions A et B, mais sera utile pour expliquer le fonctionnement du dispositif dans ces deux conditions. Dans la condition A, le potentiel de surface de la couche 40 est supposé être plus élevé que dans la condition B. Cela est représenté par le fait que la ligne de charge 100 s'élève jusqu'au potentiel 102, qui est d'ordre de 52 volts sur la figure 4 pour la condition A, mais ne s'élève que jusqu'au potentiel 102t qui est de l'ordre de 37 volts pour la condition B. Les deux points de potentiel maximum de surface 102 et 102' représentent la charge atteinte à l'incrément de la pellicule 16 qui est totalement à l'obscurité, et en réalité, en plaçant le dispositif de mesure pour détecter le-potentiel de surface, on a pu voir qutil est placé en un emplacement qui reste à l'obscurité, le coin de la fenêtre 46 Pour la condition A, la courbe d'affaiblissement à l'obscurité suivrait la ligne 104, 106. La décharge rapide du point 102 au point 108 représente la courbe d'affaiblissement à ltobscurité perdant la charge à une vitesse plus élevée car le point 102 est sensiblement au-dessus du niveau 110 (tension de saturation). La partie 106 de la courbe d'affaiblissement à l'obscurité pour la condition A a une pente très faible qui signifie que la charge est conservée dans la zone assombrie pendant une période relativement longue de temps. On suppose maintenant qu'il y a un incrément de la pellicule 16 qui a été totalement chargé à l1obscurité, et que cet incrément est illuminé au maximum, le potentiel de cet incrément baissera rapidement le long de la courbe itaffaiblissement à la lumière 112, pratiquement jusqu'à zéro. Les particules de virage n'adhéreront pas aux incréments qui n'ont pas de charge, et par conséquent les zones qui sont représentées par la partie plane de la courbe 112 seront sans aucune particule de virage pour la plus grande partie. Ces extrêmes de charge, disons au moment 0,600 seconde, démontrent que la pellicule peut avoir des zones extrêmes virée et non virées, par conséquent, une très large étendue de rayons en contraste, cela signifie une bonne qualité photographique en permettant la production d'une bonne diapositive proj etable. A la fin d'un temps de charge, qui est représenté par la ligne de temps 0,250, trois incréments typiques qui ont été illuminés à des intensités lumineuses différentes, sont illustrés comme ayant les potentiels de surface représentés par les points 114, 116 et 118. Quand la pellicule est subitement placée dans l'obscurité åce moment, chacun de ces incréments commence à perdre sa charge le long de courbes intermédiaires d'affaiblissement à l'obscurité 120, 122 et 124 respectivement. Pour la condition B, la courbe d'affaiblissement à ltobscurité 106' commence au point 102', mais elle nua pas de chute abrupte équivalente à la partie 104 de la courbe d'affaiblissement à l'obscurité de la condition A. Il faut se souvenir que cela est pour une condition de lumière qui a une plus grande intensité que la condition A, et que la pellicule ne Mit pas Ereawsi sensible. En réalité, la courbe d'affaiblissement à la lumière 112' ne sera pas aussi pentue que la courbe 112, à cause de la diminution du gain. La tension de charge plus élevée n'est pa-s nécessaire parce que la quantité de lumière sera supérieure que dans la condition A. La différence sera trop faible pour la remarquer sur un graphique de cette échelle. Trois incréments illumines de façon différente auront de nouveau des potentiels de charge de surface différents, comme cela est illustré en 126, 128 et 130, le tout se trouvant sur la ligne 0,150 seconde. Si la pellicule est placée à l'obscurité à ce moment, les courbes d'affaiblissement à l'obscurité suivies par les points respectifs seraient 132, 134 et 136. le temps pour la charge de la condition B et de même le temps d'exposition est de 0,150 seconde, ce qui est moins que dans la condition A. Cette dernière était une condition de faible intensité lumineuse. Habituellement, le dispositif 66 termine son opération sensiblement au même moment" quel que soit le temps total de charge. Cela s'est révélé être un avantage parce que plus le potentiel de charge de surface d'un élément électrostatique est faible, plus le virage doit être effectué pendant longtemps. Cela provient du principe que les particules de virage adhèrent plus facilement aux charges de potentiel plus élevées. Ainsi, sur le graphique de la figure 4, pour la condition A, la période de virage est de 0,550 seconde, tandis que pour la condition B elle est de 0,650 seconde. les deux périodes de virage se terminent à 0,800 seconde, ainsi il est relativement simple de construire un dispositif électrique ou mécanique arrêtant le virage à un temps prédéterminé après le début de la période de charge, quelle que soit la durée de cette dernière période. Pratiquement dans tous les cas, le temps de virage donnera des résultats satisfaisants. Pour améliorer l'image, il est possible que le moyen de temporisation de virage-réponde autemps de charge ou au potentiel de surface, sans considérer Si toutes les périodes de virage se terminent au même moment. Le dispositif électrique ou mécanique fonctionne selon une relation prédéterminée contrôlée par le temps de charge ou le potentiel de surface. Il faut remarquer que la progression de transfert d'un cadre a été décrite, mais plusieurs cadres peuvent autre prévus sur le disque 20, régulièrement espacés sur-la circonférence. Trois, quatre, cinq ou plus sont envisagés et possibles. Le mouvement pas à pas du disque, c'est-à-dire des cadres qui s'y trouvent, peut être synchronisé avec le CRT 12, pour donner une avance incrémentale des cadres de 10 à environ 30 cadres par seconde, vers la station de projection, ce qui permet d'obtenir 11 effet cinématographique ci-dessus mentionné. Par exemple, un circuit de déflection classique peut capter des signaux du ORT et du circuit 44 pourTégler la vitesse du moteur 26. Le dispositif 10 selon la présente invention peut subir des variations considérables selon lesenseignements révélés ici. L'utilisation de bain de virage coloré, autre que du noir est envisagée. On peut utiliser des circuits et moyens mécaniques différents, pour accomplir les fonctions qui sont décrites, autres que ceux qui sont déjà mentionnés. Bes caractéristiques de la pellicule 16 sont telles que les moyens peuvent avoir une largue gamme due structure etdeciKlO*x Par exemple, comme la surface de la pellicule elle-même est dure comme du verre et est très résistante à l'usure, les moyens mécaniques pour manipuler et transférer la pellicule ne doivent pas être spécialement construits et protégés pour empêcher un contact avec la pellicule.De nombreuses variations sont envisagées par rapport aux moyens pour établir etmsintenir une enceinte étanche à la lumière à la place des cadres décrits. De meme, le support de la pellicule ou des pellicu les peut avoir une configuration autre que celle d'un disque, et de mamie, le transfert du support peut être autre que rotatif. Dans la description et la discussion ci-dessus, certains détails qui sont tout à fait évidents ont été omis. Par exemple, l'alimentation en courant total du dispositif 10 et de son circuit interne peut normalement être obtenue par des piles, avec ou sans accessoires électriques pour connexion à une alimentation en courant électrique externe. La cellule photoélectrique demande un courant constant tel que celui pouvant être fourni par une pile. Un commutateur pourrait être prévu pour maintenir la cellule photoélectrique hors de fonctionnement-quand la station d'enregistrement n'est pas en utilisation, pour conserver la pile. Des servo-moteurs classiques peuvent être utilisés pour entraSner le -mécanisme obturateur, ainsi que pour effectuer la rotation du disque de support. les fonctions principales de fonctionnement peuvent autre temporisées et programmées par de petits moteurs ou temporisateurs mécaniques appropriés, coordinant la position de la pellicule au fonctionnement des moyens aux stations respectives. De nombreuses fonctions peuvent être effectuées à la main par l'opérateur, comme le transfert du moyen de support, la -projection de 1' image enregistrée sur l'écran ainsi que l'enlèvement du bain de virage. En considérant la construction d'un dispositif, on a expliqué ici que parmi les paramètres mis en cause, l'ajustement du potentiel de charge à la surface de la pellicule 16 en fonction de la lumière incidente est tout à fait avantageux. La raison en est que la sensibilité de la pellicule est ainsi contrôlée. Il est possible de maintenir constant-le temps de charge, ce qui donne une sensibilité fixe à la pellicule, auquelscas ltouverture peut titre ajustée à la main ou automatiquement, pour donner les meilleures conditions lumineuses pour la sensibilité fixe. D'autres paramètres qui -pourraient être contr3lés, seuls ou en combinaison, sont le temps d'application du bain de virage et la tension d'application du bain de virage, pour améliorer l'image reproduite par rapport au motif relativement faible apparaissant sur le tube 12. Bien entendu,l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui nla été donné qutà titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour la visualisation d'images sur un grand écran et utilisant une pellicule électrophotographique transparente du type ayant une couche photoconductrice, caractérisé par un support (20) pouvant être translaté, sur lequel est fixé au moins un élément électrophotographique (16) et un mécanisme d'entraînement pas à pas (26) pour placer ledit support et mettre ledit élément électrophotographique successivement à chacune d'un certain nombre de stations (28, 30,38) placées le long du trajet de mouvement dudit support (20), lesdites stations comprenant t une station d'enregistrement (28) avec un projecteur (14) pour appliquer limage d'une scène sur ladite pellicule et une structure stationnaire (5?, 68, 66) pour charger, exposer et virer ladite pellicule dans l'ordre indiqué, et former une diapositive projetable de ladite scène dans ladite station d' enregistrement, une station de projection (50) pour appliquer une image agrandie de ladite scène sur un écran de visualisation (36) et une station d'effacement (38) où tout le bain de virage est enlevé de ladite pellicule, ladite station d'enregistrement ayant une structure formant boîtier (44) comportant une paroi ayant une fenêtre (46), ledit bottier enfermant lesdites structures de charge, d'exposition et de virage, pour formation de ladite diapositive totalement dans ladite structure formant bottier. 2.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la pellicule (16) précitée et les structures de charge, exposition et virage précitées sont immobilisées les unespar rapport aux autres iusqutà ce que la formation de la diapositive précitée soit terminée. 3.- Dispositif-sLon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les structures précitées de charge, d'exposition et de virage comprennent t - un dispositif de charge (58) proche de la fenêtre précitée pour charger la couche de la pellicule précitée, suffisamment pour élever son potentiel de surface à une valeur choisie, - un dispositif obturateur (68) entre le projecteur (14) précité ou train optique et ledit dispositif de charge pour exposer ladite pellicule au motif de l'image uniquement quand ladite valeur de potentiel est atteinte, - un applicateur de bain de virage (66) près de ladite fenêtre, pour appliquer un bain de virage à ladite pellicule subséquemment à son exposition, - un circuit de commande (72, 76, 78) relié audit dispositif de charge pour commander la charge appliquée sur ladite pellicule par-rapport à l'intensité de la lumière incidente. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que. le circuit de commande précité comprend un dispositif de mesure et un comparateur pour mesurer et comparer le potentiel de charge sur la pellicule précitée et l'intensité de la lumière incidente, ledit comparateur étant relié à un dispositif de commande (78) opérant pour appliquer un signal audit dispositif de charge et contrôler la charge appliquée. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que.le circuit de commande précité comprend un dispositif d'inhibition opérant pour empêcher le fonctionnement du dispositif de charge précité, et en ce que le dispositif obturateur (68) précité sert à exposer la pellicule chargée- immédiatement après que ledit dispositif dtinhibition a empêche. ledit dispositif de charge de fonctionner. 6.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'applicateur précité opère immédiatement après exposition de la pellicule précitée et en ce qu'un second dispositif d'inhibition peut opérer sur ledit dispositif de virage. 7.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif obturateur précité est un volet (68) agencé entre le projecteur (14) précité dans la station d'enregis trement précite et le dispositif de charge précité, et en ce que le mécanisme obturateur sert à permettre le passage du motif lumineux représentant la scène précitée quand la valeur de potentiel choisie précitée est atteinte. 8.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif de mesure précité comprend un dispositif de mesure de la tension (76) pour dériver un premier signal qui est une tension variable qui s'élève tandis que la charge augmente, et un dispositif de mesure de l'intensité lumineuse (72) comprenant une cellule photoélectrique connectée à un circuit d' ajustement, dont les paramètres sont ajustés pour produire une tension de sortie ayant une caractéristique prédéterminée pour des valeurs différentes dtintensité lumineuse, ladite tension de sortie étant constante pour toute valeur d'intensité lumineuse, et comprenant un second signal, et un comparateur comprenant un amplificateur différentielf agencé dans le circuit de commande précité, pour ne produire un signal de sortie que quand ces deux signaux d' entrée sont égaux, ledit signal de sortie dudit amplificateur différentiel formant le troisième signal et ne se présentant que quand ledit premier signal s'est élevé pour atteindre ledit second signal. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le troisième signal précité est appliqué pour entraîner le dispositif obturateur précité et exposer la pellicule précitée, et en ce qu'un temporisateur (84) règle la période d'exposition. 10.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le temporisateur (84) précité règle également la période de virage en relation prédéterminée à l'intensité lumineuse désirée, le temps de virage variant généralement inversement à l'intensité lumineuse. 11.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'un circuit électrique (86) peut appeler une tension de polarisation au bain de virage précité pendant la période de virage. 12.- Dispositif selon la revendication 9, -caracté- risé en ce que le temporisateur (84) précité peut également opérer sur l'applicateur de bain de virage précité, pour régler la période de virage en relation prédéterminée avec le potentiel de surface précité, 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le support précité comprend un disque (20) agencé pour un mouvement rotatif pas-à-pas, les stations précitées étant disposées en des emplacements espacés le long du trajet circonféreatiel du disque, une condition d'étanchéité à la lumière étant établie pendant la période où la pellicule précitée est à la station d'enregistrement, ainsi ladite pellicule est chargée et virée dans l'obscurité. 14.- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la condition d'étanchéité à la lumière est établie en prévoyant un cadre (48) entourant la pellicule précitée sur le support précité, ledit support étant transféré à une position d' alignement de ladite pellicule avec le projecteur précité à la station ateeregistrement précitée, pour amener ledit cadre å une condition d'étanehéité à la lumière. 15.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le support précité comprend un disque (20) muni d'une fenêtre (18), portant la pellicule précitée et définissant une zone en coin qui est dans l'obscurité, malgré la projection du motif lumineux sur la partie majeure de la surface de ladite pellicule, ainsi ladite zone en coin est chargée pendant le fonctionnement du dispositif de charge précité, en ce que le circuit de commande précité comprend un voltmètre (76) disposé de façon à mesurer le potentiel de surface de ladite zone en coin de ladite pellicule dans ladite station d'enregistrement. 16.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit de commande précité comprend un dispositif réagissant à la lumière (72) pour mesurer l'intensité lumineuse, et qui est placé pour intercepter au moins une partie de la lumière projetée sur la pellicule précitée. 17.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit de commande précité comprend un dispositif transparent réagissant à la lumière, pour mesurer 1' intensité lumineuse, et qui est interposé dans le trajet lumineux pour intercepter la lumière projetée sur la pellicule précitée, tout-en permettant à la plus grande partie de cette lumière de traverser. 18.- Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que le dispositif réagissant à la lumière précité comprend une cellule photoélectrique transparente, le projecteur précité à la station d'enregistrement précitée comprenant un train optique ayant au moins une lentille, ladite cellule photoélectrique comprenant deux couches électriquement conductrices entre lesquelles est prise en sandwich une couche photoconductrice inorganique mince qui-y est intimement liée, et pouvant avoir un potentiel qui est établi avec un écoulement de courant, et qui est une mesure de l'intensité de lumière qui passe, l'une desdites couches électriquement conductrices étant intimement liée à une surface de ladite lentille. 19.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le support (20) précité est transféré pas à pas à une vitesse de l'ordre de 10 à 30 imag par seconde, ainsi le motif lumineux enregistré - projeté sur 1' écran précité semble avoir un mouvement continu. 20.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une source (92)' d'énergie est disposée près du support précité le long du trajet de retour de la pellicule précitée vers le bottier précité, pour décharger totalement ladite pellicule électrophotographique après projection de l'image qu'elle porte. 21.- Procédé pour obtenir une dispositive projectable caractérisé en ce qu'elle est obvenue par le dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, à partir d'une pellicule électrophotographique virée mais non fondue.