La présente invention a trait d'une part -à un réveil constitué par un mouvement d'horlogerie commandé de préférénce au moyen d'une pile électrique et pourvu d'un contacteur mobile et par un émetteur -de -signaux électriques incorporé dans le boîtier du réveil et raccordé au contacteur mobile, d'autre part à une installation comprenant un tel réveil. I1 est connu dtincorpor-er à des réveils , outre un me- canisme de sonnerie ou bruiteur, un appareil de radio complet en particulier un appareil à transistors. Bien que dans de nombreux cas il puisse être agréable d'être réveillé par de la musique au lieu de l'être par le son perçant d'un émetteur de signaux, l'incorporation d'appareils de radio dans des réveils a toutes sortes d'inconvénients. L'un d'eux réside dans le fait qu'il n'est pas possible d'être réveillé à n'importe quelle heure et en toute certitude. Eneffet, il faut qu'à l'heure choisie un émetteur radiophonique soit en service, ce qui souvent n'est pas le cas aux petites heures du matin. En outre, le propriétaire d'un tel appareil ne peut prévoir une panne possible de émetteur radiophonique à l'heure fixée pour le réveil. De plus, dans des régions peu accessibles, par exemple des vallées de montagne dans lesquelles la réception d'émetteurs éloignés est faible, ce sont de petits émetteurs locaux qui assurent les émissions radiophoni ques, et ces émetteurs ne fonctionnent pas durant la nuit et au petit matin, ce qui limite encore davantage les possibilités d'utilisation d'un appareil combiné réveil-récepteur de radio. En outre l'utilisateur d'un tel combiné peut ignorer qu'à l'heure qu'il s'est fixée pour être réveillé la réception d'un émetteur radiophonique n'est pas possible, de sorte que l'appareil est défaillant justement lorsqu'il est particulièrement important qu'il fonctionne à une heure inhabituelle. I1 est certes connu, pour éviter cet inconvénient, de prévoir la mise en marche d'abord du récepteur radiophonique puis, avec un certain retard, du signal du réveil synchrolleo Mais l'appareillage nécessaire pour cela est très complexe et coûteux, et en outre l'émission radiophonique musicale ou parlée se trouve perturbée par le signal émis à retardement par 1e rk- veil. Un autre inconvénient des appareils combinés connus jusqu'à présent est que le-mouvement d'horlogerie et l'appareil radiophonique dsavent être conçus l'un pour l'autre afin que l'on puisse les disposer dans le même boî-tier. Lorsque l'on veut un petit appareil se présentant plutôt sous a formé d'une pendulette, il reste peu de place, en particulier pour loger l.e haut-parleur qu'il faut alors placer en un endroit défavorable du boîtier.Par contre, lorsque llon veut un appareil dont l:aP parence rappelle plutôt un appareil de radio à réveil incorporé, le réveil constitue là aussi dans le boîtier du récepteur radio phonique un corps étranger qui requiert beaucoup de place et rend difficile la mise en place du haut-parleur et des organes de réglage du récepteur.Il faut mentionner ici que l'expression "réveil avec appareil radiophonique servant d'émetteur de signaux" utilisée dans le présent texte doit être entendue comme s1appli-- quant également aux appareils dans lesquels une horloge munie d'un contacteur mobile est associée dans un même boîtier à un appareil de radio qui peut être mis en circuit à l'aide de ce contacteur, même si par leur aspect ces appareils ressemblent davantage à des récepteurs de radio qu'à un réveil ou à une pen dulette. Tous ces appareils son2, à cause de la nécessité d'a dapter l'un à l'autre les deux composants et des difficultés qui en résultent, plus coûteux à qualité égale qu'un réveil et qu'un appareil de radio conçus séparément et de façon optimale. Un autre inconvénient de ces réveils connus combinés à un appareil de radio servant d'émetteur de signal réside dans les difficultés du service après vente. En effet, en cas de pan ne du combiné, il faut déterminer-si la cause du dérangement est dans la partie radio ou dans la partie horlogère, et il est difficile de délimiter la part de compétence du mécanicien hor loger et celle du technicien radio. Comme en règle générale ce dernier n'est pas en mesure de réparer le mouvement d'horlogerie tandis qu'inversement l'horloger n'a pas les connaissances né cessaires pour réparer le récepteur radiophonique, les deux doi vent collaborer, et le proprietaire de l'appareil combiné peut être contraint de s'adresser à différents services de répara tion. La présente invention a pour but d'éviter les incon vénients indiqués ci-dessus inhérents aux réveils connus combi nés à un récepteur radiophonique servant d'émetteur de signant, et de fournir cependant la possibilité pour l'utilisateur de mettre (galement sn circuit, à la place de la sonnerie d'un réveil, un autre émetteur de signal éventuellement plus agréable pour lui, déclenché à l'heure du réveil. Ce but est atteint par l'invention qui prévoit pour cela qu'à l'émetteur de signaux du réveil est branchée en paroi lele une fiche de raccordement à un appareil électrique extérieur, notamment à un appareil de radio transistorisé. Le réveil selon l'invention, qui contient par exemple comme émetteur de signaux une sonnerie ou un buzzer, peut donc, au gré de l'utilisateur, être utilisé seul ou en combinaison avec un appareil-électrique extérieur, en particulier avec un récepteur radiophonique. L'utilisation du réveil seul est toujours indiquée soit lorsque l'on ne dispose pas d'un appareil électrique extérieur, soit lorsque l'on n'est pas sur qu'à l'heu- re choisie cet appareil extérieur sera en état de fonctionner. Le réveil selon l'invention assure dans tous les cas un service certain. Un autre avantage de l'invention est qu'il n'est pas nécessaire de tenir compte de la conception de l'appareil électrique extérieur dans la conception du réveil, et vice versa. On peut donc concevoir l'un et l'autre de la façon la plus ration-nelle, et l'un-et l'autre peuvent être fabriqués à bon compte, de sorte que la somme des prix des deux appareils sera généralement inférieure au prix d'un combiné. Il est en outre possible d'utiliser l'appareil électrique extérieur indépendamment du réveil, sans aucune -difficulté. La séparation dù réveil et de l'appareil électrique extérieur fournit en outre la possibilité de s'assurer aisément que la cause d'une panne se trouve dans l'un ou l'autre de ces deux instruments. Dans ce but il est particulièrement utile que le réveil comporte son propre émetteur de signaux. Selon que cette cause se trouve dans le réveil ou dans l'appareil électro que extérieur, l'horloger ou le technicien en radio peut être chargé de la réparation. L'installation des raccordements nécessaires pour relier le réveil et l'appareil électrique est possible avec peu de moyens et sans qu'il faille procéder à des modifications notas bles dans l'un ou l'autre. Dans une forme d'exécution préférée de llinvention 5 est prévu que l;:bruiteur incorporé au réveil peut être arrêter séparément, celui permet d'utiliser exclusivement l'apparett électrique extérieur pour émettre le signal de réveil, de sorte que l'émetteur de signaux incorporé au réveil ne peut déranger le fonctionnement de l'appareil extérieur, en particulier lorsque celui-ci est un récepteur radiophonique diPfusant de la mu sique ou une émission parle, La mise hors circuit de l'émetteur de signaux incorporé au réveil peut être assuré d'une façon particulièrement simple en prévoyant que la fiche de raccordement du réveil soit constituée par une douille de contact qui, lorsqu'un appareil extérieur est raccordé, provoque automatiquement la mise hors circuit de l'émetteur de signal incorporé au réveil, Dans une variante d'exécution, le réveil selon l'invention peut comporter un arrêtoir qui est couplé à un interrupteur branché en série avec le contacteur du mouvement d'horlogerie, de façon que lorsque cet interrupteur est actionné non seulement l'émetteur de signaux incorporé au réveil, mais aussi l'appareil électrique extérieur branché au lieu de cet émetteur se trouvent mis en position de fonctionnement ou au contraire débranchés.Le réveil selon l'invention peut en outre être pourvu d'un interrupteur qui bypasse le contacteur, peut être actionné en particulier à l'aide de l'arrêtoir et . permet alors de mettre sous tension permanente 11 appareil extérieur raccordé au réveil, indépendamment de tout signal émis par ce dernier. La possibilité la plus simple de raccordement du réveil selon l'invention à un appareil électrique extérieur est fournie par l'utilisation d'un cable ou cordon. Cependant, il peut parfois être peu commode d'avoir à manipuler deux appareils séparés l'un de l'autre au lieu d'un ensemble unitaire. C'est pourquoi une forme d'exécution de l'invention prévoit que la fiche de raccordement du réveil est conçue en même temps en tant qu'élément de liaison mécanique à un appareil électrique extérieur adapté pour recevoir cette fiche. Dans une telle disposition le réveil et l'appareil électrique ainsi adapté peuvent être assemblés l'un à l'autre pour constituer un seul objet pouvant être transporté et posé à l'endroit désiré. Cet assemblage peut donc être manipulé aussi facilement que les réveils à récepteur radio incorporé ou que les récepteurs radio à réveil incorporé, et il n'est pas non plus plus encombrant. -ta forme extérieure duréveilet celle de l'ap- pareil radiophonue- peuvent etre sans dif-ficultE adaptées l'une à l'autre afin que l'assemblage ainsi réalisé forme un ensemble unitaire. Dans une telle forme d'exécution de l'invention la fiche de raccordement peut être constituée par deux broches ou tiges de contact disposées à distance l'une de l'autre et re çues dans des douilles correspondantes prévues dans l'appareil électrique pour les recevoir. L'utilisation de deux broches de contact présente l'avantage d'assurer une fixation en position sûre de l'appareil électrique par rapport au réveil. Il est évident que les broches ou tiges pourraient être prévues dans l'appareil électrique, les douilles étant alors prévues dans le réveil. Pour que l'émetteur de signaux incorporé au réveil puisse être mis hors circuit pour ce qui le concerne, un interrupteur comportant un organe de manoeuvre qui fait saillie sur la paroi du bottier munie de la fiche de raccordement et qui est repoussé par l'appareil électrique que l'on raccorde au ré vieil peut être monté en série avec émetteur de signaux incor porte au réveil, la manoeuvre de cet organe provoquant l'ouverture de cet interrupteur. De cette façon on est assuré que l'émet teur de signaux du réveil sera toujours prêt à fonctionner lorsque le réveil est utilisé seul, mais que cet émetteur sera toujours mis hors circuit dès que le réveil est raccordé à un appareil électrique. Dans le cas oû il serait désirable que même lorsque le réveil est associé à un appareil électrique l'émetteur de signaux du réveil puisse fonctionner à l'heure fixée, la fiche de raccordement peut comporter deux positions de fixation pour l'appareil électrique, de façon que celui-ci > lorsqu'il occupe l'une de ces deux positions, se trouve encore assez éloigné du réveil pour ne pas en actionner l'interrupteur de l'émetteur de signaux. il est donc alors possible de donner'à l'appareil électrique l'une de deux positions par rapport au réveil, dans lesquelles l'émetteur de signaux incorporé à ce dernier est soit prêt à fonctionner, soit mis hors circuit Si lion-utilise à la fois cet émetteur et un appareil de radio -transistorisé, les oscillations électromagnétiques qui excitent l'émetteur se tr ; vent couplées A;l'appareil de radio qui les -amplîlie, de sorte que cet appareil émet un son bien audible à la fréquence de l'é- metteur de signaux incorporé au réveil, de sorte que ces signaux se trouvent notablement amplifiés meme lorsqu'd l'heure à laquelle le réveil déclenche les signaux aucun émetteur radiophonique n'est en service ou lorsque le récepteur n'est pas accordé sur un émetteur en service. Il y a intérêt à ce que la fiche de raccordement soit disposée sur une face latérale du boîtier du réveil, ou encore dans la base de celui-ci. Dans le premier cas le réveil et l'appareil électrique sont côte à côte > alors que dans le second cas le réveil est au-dessus de l'appareil électrique. Dans les deux cas l'appareil électrique, en particulier s'il s'agit d'un récepteur radiophonique, peut avoir une forme telle qu'en combinaison avec le réveil juxtaposé ou superposé il forme un ensemble unitaire dont les deux faces frontales sont dans un même plan. Lorsque la fiche de raccordement est disposée sous le réveil, il peut être avantageux que le boîtier du réveil comporte des pieds servant d'éléments de liaison a un appareil électrique adapté, et il peut alors être prévu entre les pieds, ou sur eux, des contacts à ressort qui viennent en prise avec des contre-contacts correspondants prévus sur l'appareil électrique. De cette façon on réalise A la fois une liaison particulièrement stable entre le réveil et l'appareil électrique, et un contact électrique particulièrement bon. En même temps, lorsque ces deux instruments sont utilisés séparément, les contacts ne sont pas trop visibles. Une autre forme d'exEcution de l'invention prévoit que le réveil est relié à l'appareil électrique au moyen d'une embase commune, pour constituer ainsi un ensemble unitaire susceptible d'être transporté et placé comme t seul appareil. Egalement, cette disposition peut être manipult I1 est avantageux que les parties de 1'embase commune destinées à recevoir le réveil et/ou- l'appareil électrique ou même plusieurs appareils électriques aient une forme correspon-dant à celle de la partie du réveil et/ou de ou des appareils -électriques destinée à être reçue par l'embase. Ces parties de l'embase assurent ainsi aux instruments une fixation sûre rendant inutile tout autre moyen de retenue. On peut alors sans aucune difficulté retirer de l'embase le réveil et/ou l'appareil lorsqu'cn désire l'utiliser séparément à un autre emplacement. Mais il est également possible, en cas de nécessité, d'associer l'embase au réveil ou à l'appareil électrique de façqn permanente, lorsque seul l'un ou l'autre est destiné à être utilisé indépendamment. On pourrait par exemple concevoir de rendre l'em- base solidaire du réveil lorsque l'appareil électrique considéré est un récepteur de radio à transistors qui doit pouvoir être détaché de I'embase.pour être utilisé indépendamment du réveil. Inversement, le réveil pourrait être fixé sur le pied drune lampe, ce pied constituant en même temps l'embase associée à demeure à la lampe pour recevoir l'ensemble composé du réveil et de l'appareil électrique qui, dans cet exemple, est représenté par la lampe. En outre, il serait par exemple également possible de poser sur l'embase constituée par-un pied de lampe, outre un réveil, un appareil de radio transistorisé. Dans cette dïsposition encore, le réveil et l'appareil électrique peuvent être reliés l'un à l'autre par des cordons souples. Cependant, dans une forme d'exécution préférée de l'invention, l'embase est pourvue des conducteurs et fiches électriques nécessaires pour relier électriquement le réveil aux appareils électriques, de sorte que l'on n'a pas à faire usage de cordons volants.Dans une forme d'exécution préférée, des fiches sont disposées perpendiculairement sur la face supérieure de 1'embase et coopèrent avec des fiches prévues dans le fond du réveil ou de l'appareil -électri- que et dans lesquelles elles s'engagent lorsque l'on pose le réveil ou l'appareil électrique sur l'embase.L'avantage propre à cette disposition est d'une part qu'aucun fil ou raccord n'est visible lorsque les instruments (par exemple le réveil et un re cepteur de radio) constituant-l'ens-emble selon l'invention sont assemblés entre eux sur 1'embase, et d'autre part que les liaiS sons par fiches s'établissent d'elles-mêmes lorsque l'on place ces instruments sur l'embase En même temps, les fichets offrent aux instruments placés sur l'embase une retenue sûre, de sorte qu'on peut ne pas prévoir d'autres moyens de fixation ou logements pour les instruments.La pose de ces derniers sur l'embase peut d'ailleurs être encore facilitée en prévoyant que les fiches sont constituées par une seule broche ayant au moins deux pales disposés l'un derrière l'autre dans le sens axial de la broche, de sorte que l'on n'a pas à se préoccuper d'introduire correctement plusieurs broches de fiche à la fois dans les douilles correspondantes. En outre, une seule fiche ainsi conçue permet, lors qu'il s'agit d'un récepteur de radio, de faire pivoter celui-ci autour d'elle. Cette possibilité de pivotement permet de placer le récepteur dans la position correspondant à une réception optimale sans qu'il faille pour cela faire tourner tout l'ensemble. En particulier, le réveil peut, avec l'embase2 rester orienté de façon que son cadran soit bien visible. Dans une autre variante d'exécution de l'invention, il peut être prévu de disposer dans l'embase au moins un commutateur pour divers états de fonctionnement des instruments (réveil et appareil électrique) fixés sur l'embase. Ce ou ces commutateurs peuvent être reliés au réveil et aux appareils électriques supplé- mentaires de façon telle qu'il soit possible de mettre ceux-ci sélectivement en circuit et que le réveil déclenche soit son pro-pre émetteur de signaux incorporé, soit l'un ou plusieurs des appareils électriques raccordés au réveil. I1 peut également y avoir intérêt à ce que l'émetteur de signaux incorporé au réveil et un ou plusieurs des appareils électriques raccordés soient simultanément mis en marche, par exemple ledit émetteur et une lampe.Egalement à titre d'exemple, le réveil pourrait mettre sous tension la lampe par l'intermédiaire d'un relais de clignotement qui pourrait ensuite être remis hors circuit au moyen d'un interrupteur disposé dans l'embase. Comme déjà mentionné, de tels ensembles permettent de mettre simultanément en fonctionnement l'émetteur de signaux du réveil et un ou plusieurs appareils électriques supplémentaires, à l'aide du contacteur du réveil. Lorsque l'onutilise un apparue: de radio en tantsqu'appareil électrique supplementaire, on a aussi la possibilité d'amplifier considérablement le signal acoustique. Il est en effet prévu, dans une forme d'exécution de l'invention, que' l'appareil de radio soit couplé électromagnétiquement au circuit de courant de l'émetteur de signaux du réveil, de façon que les oscillations du courant engendrent dans le haut-parleur de l'appareil de radio mis en marche un son audible.Il est vrai que ce couplage électromagnétique peut se produire déjà par le seul fait que l'appareil de radio se trouve suffisamment près du circuit de courant de l'émetteur de signaux, à condition qu'aucun élément produisant un effet d'écran ne soit interposé. Les oscillations à basse fréquence de ce circuit de courant se trouvent alors couplées directement à l'appareil de radio, amplifiées et rendues par le haut-parleur avec une puis- sance sonore considérable si l'appareil n'est pas réglé sur un émetteur radiophonique. On peut donc réaliser ainsi une ampliPi- cation considérable du son produit par le réveil, ce qui peut être très désirable dans certains cas. Un appareil électrique, notamment un appareil de radio, conçu pour coopérer avec un réveil selon l'invention, comporte, de préférence en série avec son interrupteur, une douille de contact avec un contact qui normalement bypasse cette douille et qui s'ouvre lorsque l'on raccorde l'appareil au réveil.De cette façon, lorsque l'on établit la liaison entre le réveil et 1'appareil, le conducteur dans lequel se trouve l'interrupteur de commande s'ouvre, et le contacteur du réveil et éventuellement l'interrupteur manoeuvrable à l'aide de l'arrêtoir sont mis en série avec l'interrupteur de commande de l'appareil, de sorte que le contacteur du réveils et l'interrupteur commandé par l'arre- toir assument le rôle de l'interrupteur de commande. ta pose d'une telle douille de contact sur un appareil électrique, notamment sur un appareil de radio, ne nicessite pas beaucoup de travail. Dtautres particularités et variantes de l'invention apparaîtront dans la description détaillée d'exemples d'exécution faite ci-après avec reérer.ce au dessin, sur lequel - la figure 1 est une vue, partiellement sous forme d'un schéma de connexions, des parties d'un réveil et d'un récep teur radiophonique qui sont nécessaires à l'exécution de l'invention, et représentées juste avant que le réveil et le récepteur soient réunis par un cordon électrique, - la figure 2 représente l'ensemble selon la fig.l, après réunion par le cordon, - la figure 3 est une vue analogue à la fig.l, mais avec un arrêtoir de conception différente, - les figures 4 et 5 représentent chacune, en perspective, un réveil selon l'invention associé à un appareil de radio adapté, - les figures 6à 8 mntoesvuesschématiqueSd'un réveil selon l'invention avec un récepteur radiophonlque correspondant, - la figure 9 est une vue en plan d'un premier ensemble selon l'invention, comportant un réveil et une embase, - la figure 10 est une vue en élévation frontale d'un second ensemble selon l'invention, - la figure n est une vue en plan de l'embase utilisée dans l'ensemble selon la fig.l0, - la figure 12 est une représentation schématique de dispositions de fiches, à plus grande échelle, telles qu'utilisées dans la forme d'exécution selon la fig. 10, - les figures 13 et 14 montrent des détails d'une autre forme d'exécution selon l'invention, - la figure 15 est une vue en élévation frontale d'un ensemble selon l'invention, avec une embase rendue solidaire du réveil, - la figure 16 représente des détails de la forme d'exécution selon la fig. 12 à plus grande échelle, avec un schéma de connexions, et - la figure 17 est un schéma de connexions d'une autre forme d'exécution de l'invention2 avec des interrupteurs disposés dans l'embase. Le rectangle 1 dessiné en traits et points aux fig. 1 et 2 schématise un réveil qui comporte un circuit de courant de signal composé d'un émetteur de signaux constitué par un bruiteur 2 et une batterie 3, un contact électrique 4, un interrupteur 5, et les contacts 6 de douilles de contact 7, tous ces élé- ments.étant en série. Le contact électrique 4 est fermé, de fa çon connue en soi et que l'on n'a pas représentée, par le réveil lorsque l'heure sur laquelle celui-ci a été réglé pour émettre un signal est arrivée. L'interrupteur 5 sert à armer ou à arrêter l'émetteur de signaux et comporte une languette de contact 8 qui repose entre le bras 9 d'un arrêtoir 11 articulé dans le boîtier 10 du réveil.Dans la position représentée aux fig. 1 et 2 l'interrupteur 5 est fermé, si bien qu'au moment ot le réveil 1 ferme le contact 4 le circuit de courant de signal est fermé et le bruiteur 2 se met en marche. Pour l'arrêter, on peut faire basculer dextrorsum (dans le sens du dessin) l'arrêtoir 11, de sorte que son arête supérieure vient affleurer la paroi 10 du boîtier et que son bras 9 éloigne la languette de contact 8 du contre-contact de l'interrupteur 5. Le bruiteur 2 et le circuit de courant qui contient ce bruiteur et la batterie 3 sont au repos. Lorsqu'il s'agit d'un réveil dont le mécanisme est commandé par une batterie, on peut utiliser cette dernière également pour alimenter le bruiteur 2. Le récepteur radiophonique 12 représenté de façon schématique aux fig. 1 et 2 comporte un circuit de courant qui comprend, outre les parties proprement dites 13 de l'appareil, une pile électrique 14, un interrupteur 15 et les contacts 16 d'une douille de contact 17, tous en série. Normalement les contacts 16 sont fermés, de sorte que le récepteur radiophonique peut être mis en marche de la façon habituelle en fermant l'interrupteur 15. Comme on le voit, le réveil 1 et le récepteur radiophonique 12 constituent chacun un instrument indépendant, utilisable seul et de la façon habituelle. Cependant, il existe la possibilité de les relier par un cordon 18 qui, à chacune de ses extrémités, comporte des'fiches ,9 et 20 qui peuvent être introduites dans les douilles de contact 7 et 17. Le cordon 18 est bifilaire; l'un des fils 21 est relié à des parties périphériques conductrices 22 et 23 des fiches, tandis que le fil 24 relie l'une l'autre les broches 25 et 26 des deux fiches. Lorsque les fiches 19 et 20 sont introduites dans les douilles 7 et 17 comme représenté à-la fig. 2, les parties périphériques conductrices 22 et 23 de ces fiches se trouvent reliées à la douille 7 d'une part, 17 d'autre part, tandis que la broche 25 rencontre la languette de contact 28 de la douille 6 dans le réveil 1 et éloigne cette languette de son contre-contact, de sorte que le contact 6 se trouve ouvert. De façon analogue la broche de contact 26 de la fiche 20 éloigne la languette de contact 29 de la douille 16 de son contre-contact, de sorte que le contact 16 se trouve lui aussi ouvert.De ce fait, les circuits de courant d'alimentation du bruiteur 2 et des éléments 13 de l'appareil récepteur 12 se trouvent interrompus, et à leur place est établi un nouveau circuit de courant d'alimentation qui, à partir des éléments 13, renvoie ceux-ci par l'intermédiaire de la pile 14 du récepteur 12, de l'interrupteur 15, de la languette 19 du contact 16, de la broche 26 de la fiche 20, du fil 24 du cordon 18, de la broche 25 de la fiche 29, de la languette 28 du contact 6, de l'interrupteur 5 qui est actionné à l'aide de l'arrêtoir 11, du contact 4 du réveil 1, puis, à partir de ce contact, par l'intermédiaire d'un conducteur 30 qui bypasse le bruiteur 2,3, d'une douille'de contact 7, de la bague de contact 22 de la fiche 19, du fil 21 du cordon 18, de la bague de contact 23 de la fiche 20, d'une douille de contact 17 et d'un conducteur 31 qui relie cette douille aux éléments 13 du récepteur radiophonique. En conséquence ce récepteur peut alors être miS en marche par le fait que le réveil 1 ferme le contact 4, et le récepteur fonctionne aussi longtemps que ce contact reste fermé. Si l'on veut que le récepteur continue de fonctionner, même après l'ouverture du contact 4, il suffit de retirer la fiche 20 de la douille de contact 17, de sorte que le contact 16 de la douille 17 se ferme et que le récepteur peut etre utilisé indépendamment du réveil, de la façon décrite ci-dessus. Si par contre le récepteur 12 doit être arrêté aussi longtemps qu'il est relié au réveil 1 et que le contact 4 reste fermé, on peut soit ouvrir l'interrupteur 15 du récepteur, soit faire basculer l'arrêtoir 11 pour ouvrir l'interrupteur 5 disposé dans le circuit de courant d'alimentation décrit plus haut, ce qui a pour effet d'interrompre ce circuit. En outre il est possible, en retirant la fiche 19 de la douille 7 du réveil, de séparer ce dernier du récepteur et d'utiliser le réveil en tant qu'instrument autonome fonctionnant comme décrit plus haut. L'exemple d'exécution selon la fig. 3-. se différencie de celui selon les fig. 1 et 2 uniquement par la conception de l'arrêtoir 41 et des interrupteurs commandés par lui. Toutes les autres parties de cette forme d'exécution sont les memes que celles de la forme d'exécution selon les fig. 1 et 2 et sont de- signées par les mêmes repères. I1 n'est donc pas nécessaire de décrire à nouveau ces parties. L'arrêtoir à bascule 41, monté dans la paroi -40 du boîtier, comporte un bras 42 en arc de cercle qui pénètre dans le boîtier et qui, du côté tourné vers l'arrêtoir, comporte des crans 43 dans lesquels s'engage l'extrémité d'un ressort d'encliquetage 44. L'extrémité de l'arrêtoir 41 opposée au bras 42 coopère avec des ressorts-de contact~45, 46 et 47 qui, à l'aide d'un bloc isolant 48, sont fixés à la face intérieure de la paroi 40 du boîtier de façon telle qu'ils sont disposés dans la trajectoire d'un mentonnet 49 prévu sur le côté intérieur de l'arrêtoir 41.Le ressort de contact 45, qui est le plus proche de l'arrêtoir 41, est relié à la languette de contact 28 du contact à douille 6, tandis que le ressort de contact central 46 est relié au contact 4 du réveil 1, le ressort de contact 47 étant relié au point de liaison entre le contact 4'et la pile 3. Les ressorts de contact 45 et 46 correspondent ainsiàl'interrupteur 5 manoeuvrable par l'arrêtoir 11 dans la forme d'exécution selon les fig. 1 et 2, tandis que les ressorts de contact 46 et 47 constituent un interrupteur supplémentaire-qui bypasse le contact 4. Dans la position de la bascule 41 représentée à la fig. 3; les trois ressorts de contact 45, 46 et 47 sont fermés, de sorte que la languetté de contact 28 du contact à douille 6 est reliée directement à la douille 7 par l'intermédiaire de ces ressorts et du conducteur 30, de sorte que le circuit de courant décrit plus haut, comprenant les éléments de circuit 13, la pile 14, l'interrupteur 15 et le cordon 18, est fermé. En conséquence, dans cette position de la bascule 41, le récepteur radiophonique raccordé au réveil est constamment sous tension si l'interrupteur 1 de ce récepteur n'est pas ouvert. Si l'on fait basculer d'un cran la bascule 41, de façon que le ressort d'encliquetage 44 vienne s'engager dans le cran intermédiaire 43, le ressort de contact 46 s'éloigne du ressort de contact 47, et l'interrupteur qui bypasse le contact 4 s'ouvre, tandis que l'interrupteur constitué par les ressorts 46 et 45, correspondant S l'interrupteur 5 Selon les fig. 1 et 2, reste fermé. En conséquence le réveil est armé, et c'est soit le récep teur radiophonique 12, soit, si la fiche 19 est retirée., le bruiteur 2, 3 du réveil 1, qui est mis sous tension lorsque se Berme le contact 4 au moment fixé par l'utilisateur pour que-le réveil émette un signal. Par contre, si l'on a fait pivoter la bascule 41 à fond, c'est-à-dire jusqu'à ce que son arête extérieure affleure la face extérieure de la paroi 40 du boîtier, les extrémités des ressorts 45 et 46 sont elles aussi séparées l'une de l'autre et le bruiteur ou, selon le cas, le récepteur radiophonique, est mis hors circuit de la même façon que décrit plus haut pour l'interrupteur ouvert 5. La fig. 4 représente un réveil 51 selon l'invention, vu de l'extérieur. Il comporte un boîtier parallélépipédique à la partie droite duquel se raccorde un récepteur radiophonique transistorisé 52. Le boîtier de ce récepteur est lui aussi paral lélépipédique et a sensiblement la même section que celui du réveil 51, de sorte qu'il prolonge le boîtier de ce dernier. Sur la face frontale du récepteur 52 qui est dans l'alignement de la face frontale du réveil 51 se trouve un cadran 33, tandis que sur la face latérale du récepteur 52 opposée au réveil 51 sont disposés les boutons d'accord et de sélection 54 ainsi que la calandre 55 du haut-parleur. Dans l'ensemble selon la fig. 5 le récepteur radiophonique 62 ne se raccorde pas à une face latérale du réveil 61, mais forme une sorte de socle pour ce dernier. Ici également le récepteur a un boîtier parallélépipdique, mais dans cet exemple il a une base qui a sensiblement les mêmes dimensions que le boîtier du réveil 61 vu en plan. Dans ce cas, il ut prévu dans la face avant du récepteur qui est dans l'alignement du cadran du réveil, outre un cadran 63 une calandre de haut-parleur ou une zone 65 servant à la sortie du son. Les boutons d'accord et de sélection 64 sont encore situés sur une face latérale du boîtier du récepteur. Dans le cas de la fig. 4 comme dans celui de la fig.5 la liaison entre le réveil et le récepteur radio est établie comme représenté à la fig. 6. Sur cette figure on a représenté en tirets les contours du boîtier d'un réveil 71 et d'un boîtier de récepteur 72. Dans la paroi 73 du réveil 71 qui, lorsque ce dernier est raccordé au récepteur 72, est en contact avec. la paroi correspondante 74 du récepteur, se trouvent deux broches de contact 75 espacées l'une de l'autre, tandis qu'en des points correspondants de la paroi 74 du récepteur 72 se trouvent deux douilles de contact 76.Les broches de contact 75 du réveil sont reliées par l'intermédiaire de conducteurs 77 et 78 à un contact 79 qui peut être fermé à l'aide du mécanisme d'horlogerie du réveil à un moment prédéterminé pour déclencher un émetteur de signal 80, et à un interrupteur 81 qui est en série avec le contact 79 et qui normalement est fermé mais peut être ouvert à l'aide d'un arrêtoir non représenté. L'émetteur de signal 80 se trouve dans une branche du circuit de courant qui est montée en parallèle au contact 79 et à l'interrupteur 81 et qui en outre comporte d'une part une pile 91 alimentant l'émetteur de signal 80, par exemple un bruiteur, d'autre part un interrupteur 82 constitué par un. ressort à lame appuyant sur l'extrémité intérieure de l'une des broches de contact 75.Ce ressort est parallèle à la face 73 du boîtier sur laquelle les broches de contact 75 font saillie, et il est muni d'une patte isolante 83 qui traverse la paroi du boîtier et constitue l'organe de manoeuvre de l'interrupteur 82. Les douilles 76 du récepteur radiophonique sont par contre raccordées aux deux extrémités de l'interrupteur 84 de commande de ce récepteur, cet interrupteur servant à relier un pôle de la pile 85 au circuit contenu dans le récepteur. Aussi bien le réveil 71 que le récepteur radiophonique 72 peuvent être utilisés tout à fait indépencamment l'un de l'aRu- tre, de la façon décrite plus haut. I1 est cependant également possible d'assembler ces deux appareils l'un à l'autre pour en faire un appareil unitaire en introduisant les broches de contact 75 du réveil dans les douilles 76 du récepteur radio. Dans ce cas en effet, le contacteur 79 et l'interrupteur 81 manoeuvrable à l'aide d'un arrêtoir se trouvent branchés en parallèle avec l'interrupteur 84 du récepteur radio, de sorte que lorsque le contacteur 79 est fermé par le mécanisme d'horlogerie et que l'interrupteur 81 n'est pas ouvert à l'aide de l'arrêtoir, le récepteur radio se trouve mis en circuit par le contacteur 79 au lieu de l'être à l'aide de l'interrupteur 84. Le récepteur radio peut et mis hors circuit à l'aide de l'arrêtoir par ouverture de'l'interrupteur 81, ou encore à l'aide de l'interrupteur 84 indépendamment du réveil, même lorsque les deux appareils sont raccordés l'un à l'autre. Comme le montre la fig. 6, les broches de contact 75 présentent des crans annulaires successifs 87 et 88 dans lesquels peuvent s'engager des parties en saillie vers l'intérieur 89 prévues aux extrémités extérieures des douilles de contact 76. Le récepteur radio 72 peut donc occuper deux positions par rapport au réveil 71. Dans l'une de ces positions la paroi 74 du récepteur se trouve encore à une certaine distance de la paroi 73 du réveil située en face d'elle, alors que dans l'autre de ces positions ces deux parois se touchent.Dans la première position, les parties en saillie vers l'intérieur 89 des douilles 76 sont engagées dans les crans annulaires extérieurs 87, et la paroi 74 du récepteur radio ne touche pas encore l'organe de manoeuvre 83 de l'interrupteur 82 en série avec le bruiteur 80, de sorte que cet interrupteur reste fermé et que lorsque le contacteur 79 se ferme ce bruiteur est mis en circuit en même temps que le récepteur 72. Comme déjà mentionné, on peut de cette façon produire une amplification considérable des signaux du réveil, car les oscillations- électromagnétiques qui prennent naissance dans 1'é- metteur de signaux 80-du réveil se trouvent couplées au récepteur radio qui les amplifie et les diffuse par son haut-parleur. Par contre, si le récepteur 72 est complètement enfoncé sur les broches de contact 75 de façon que les parties en saillie 89 des douilles 76 pénètrent dans les rainures 88 adjacentes à la paroi 73 du réveil, la paroi 74 de ce récepteur repousse vers l'intérieur l'organe de manoeuvre 83 de l'interrupteur 8.2 qui est en série avec l'émetteur de signaux 80, de sorte que la lame de ressort qui constitue cet interrupteur s'éloigne de l1extrémité de la broche de contact correspondante 75; cet interrupteur est donc ouvert. Dans ce cas, le circuit de courant dans lequel se trouve l'émetteur de signaux 80 est ouvert, de sorte que lorsque se ferme le contacteur 79 le récepteur de radio est bien mis sous tension, mais non pas l'émetteur de signaux 80. Si le récepteur 72 se trouve, par rapport au réveil 71, dans une position telle que les douilles de contact 76 soient engagées dans les rainures extérieures 87 des broches 75, l'interrupteur 82 étant par conséquent fermé, il existe un circuit de courant qui, à partir du pôle positif de la pile 85 du récepteur 72, conduit au montage 86 dans ce récepteur et retourne au pôle négatif de la pile 85, après avoir parcouru la douille 76, la broche 75, l'interrupteur fermé 82, l'émetteur de signaux 80, la pile 91 alimentant cet émetteur, le conducteur 77,.la seconde broche de contact 75 avec sa douille correspondante 76. Selon la polarité des deux piles 91 et 85 les tensions de celles-ci s'ajoutent ou se retranchent.En tout cas, une tension qui pourrait être sufisante pour mettre en marche au moins l'émetteur de signaux du réveil, vqire aussi le récepteur de radio, est présente tant à cet émetteur qu'au montage 86. Afin d'éviter cet état de choses, une diode 90 est disposée dans la branche de courant du réveil comportant la pile 91 et l'émetteur de signaux 80. La polarité de cette diode est telle qu'elle laisse passer le courant fourni au réveil par la pile 91, tandis qu'elle s'oppose au passage du courant de la pile 85 du récepteur 72 dont la polarité est inverse.Etant donné que la pile 85 du récepteur 72 a une tension plus grande que la pile 91 de l'émetteur de signaux 80, une tension de blocage considérablement plus élevée que la tension de la pile 91 est présente à la diode 90 dans l'état de fonctionnement décrit ci-dessus, de sorte qu'un passage de courant est empêché avec efficacité aussi longtemps que la tension de blocage fournie par la pile 85 du récepteur n'est pas courtcircuitée à l'aide des interrupteur 81 et 79. Les deux instruments fonctionnent dans ce cas de la manière décrite plus haut. La forme d'exécution selon la fig. 7 est pour ljessen- tiel la même que celle selon la fig. 6,et les mêmes repères ont été utilisés pour-les mêmes parties. Cependant, ce n'est pas une diode qui est utilisée ici pour éviter un fonctionnement intempestif de l'émetteur de signaux et/ou du récepteur radiophonique lors de l'assemblage du réveil 71 et du récepteur 7?, mais on a prévu, dans le même but, de munir le contacteur 79 actionné par le réveil, ainsi que l'interrupteur 31 manoeuvrable à l'aide d'un arrêtoir, d'un contact supplémentaire 79' ou 8l', ces deux contacts étant disposés en série avec le bruiteur 80 et la pile 91 et étant reliés au conducteur 78.Le circuit de courant comportant ces contacts supplémentaires -avec le bruiteur 80, la pile 91 et l'interrupteur 82 n'est plus relié au conducteur 77 conduisant à la broche de contact inférieure 75, de sorte que le circuit de courant fermé décrit plus haut, comprenant le bruiteur 80 et le montage 86 du' récepteur radiophonique 72, ne peut plus être formé.Si l'on n'engage le récepteur 72 sur les contacts 75 que juste assez pour ne pas encore ouvrir l'interrupteur 82, il existe deux circuits de courant pratiquement séparés l'un de l'autre pour le récepteur 72 et pour l'émetteur de signaux 80 du réveil, ces circuits étant fermés ou ouverts ensemble suivant que les contacteurs 79 et 79t couplés l'un à l'autre ou les contacts, également couplés l'un à l'autre, de l'interrupteur 81, 81' ma- noeuvrable à l'aide de l'arrêtoir, sont ouverts ou fermés.Lorsque l'on engage le récepteur 72 à fond sur les broches de contact 75, l'interrupteur 82 s'ouvre, le circuit de courant comprenant l'émetteur de signaux 80 du réveil est interrompu, et lorsque le réveil ferme les contacteurs 79, 79' seul le récepteur radiophonique 72 est mis sous tension. Dans la forme d'exécution selon la fig. 8 le récepteur radiophonique 72 est constitué de la même façon que dans celles selon les fig. 6 et 7, et le réveil 92 comporte ici encore deux broches de contact 75 auxquelles se raccordent un conducteur 78 avec un interrupteur 81 qui peut être ouvert à l'aide d'un arrêtoir, et un contacteur 79 à partir duquel un fil 77 conduit à la seconde broche de contact 75. En outre, un interrupteur 82, en série avec lequel sont branchés l'émetteur de signaux 80 et la pile 91 du réveil, est ici encore relié à la broche de contact supérieure 75. Ici aussi, de même que dans la forme d'exécution selon la fig. 7, le contacteur 79 ainsi que l'interrupteur 81manoeuvrable à l'aide de l'arrêtoir sont à double contact.Mais ici les seconds contacts 79' et 81t sont branchés en parallèle avec l'interrupteur 82 manoeuvrable à l'aide du récepteur de radio 72, et en outre un commutateur sélecteur 93 est prévu en série avec cet interrupteur. Aussi longtemps que le réveil 92 est utilisé seul, le circuit de courant contenant le bruiteur 80 du réveil peut être fermé indépendamment de la position de ce sélecteur, à l'aide du contacteur 79, à condition que l'interrupteur 81 soit fermé, car l'interrupteurS2 est fermé lui aussi. Mais si l'on applique le rupteur 72 sur les broches de contact 75 du réveil 92, l'interrupteur 82 s'ouvre, parce qu'une seule rainure formant cran d'arret~94 est prévue sur les broches 75, de sorte que lorsque le rcepteur -occupe la position définie par cette rainure sa paroi 74 est directement au contact de la paroi 73 du réveil, de sorte que organe de manoeuvre 83 est repoussé dans le boîtier et l'interrupteur 82 est ouvert.Si alors lecommutateur sélecteur~93 est ouvert, seui le récepteur 72 est mis en marche lorsque le contacteur 79 se ferme, tandis que si ce commutateur est fermé se sont à la fois le récepteur 72 et l'émetteur de signaux 80 qui sont mis en marche, parce que le circuit de courant de cet émetteur est fermé par l'intermédiaire du commutateur sélecteur 93 et des seconds contacts 79' et 81' du contacteur 79 et de l'interrupteur 81. Ici aussi on -est assuré que lorsque le récepteur radio 72 est engagé sur les broches du réveil les circuits de courant de ce récepteur et de l'émetteur de signaux du réveil sont séparés l'un de l'autre, de sorte qu'il ne peut se produire d'interconnexions indésirables. Dans la disposition selon la fig. 9 une embase 101 est commune à un réveil 102 et à un récepteur de radio transistorisé 103 disposés avec un léger décalage l'un derrière l'autre. L'embase 101 présente des évidements, ou logements, dans lesquels ce réveil et ce récepteur sont introduits, de sorte qu'ils sont bien retenus sur cette embase et sont reliés par elle pour constituer un ensemble unitaire. Comme décrit plus haut, le réveil et le récepteur comportent des douilles de contact (non représentées) et sont reliés l'un à l'autre par un cordon électrique 106 muni de fiches ad hoc 104 et 105.Lorsque cette liaison est établie et que le récepteur radiophonique est sous tension, l'émetteur de signaux incorporé au réveil est hors circuit; à sa place, c'est l'appareil de radio 103 qui se fait entendre à l'heure fixée au réveil par l'utilisateur. Lorsque l'on veut utiliser le récepteur de radio indépendamment du réveil, il faut retirer la fiche 105. Si l'on retire la fiche 104, l'émetteur de signaux incorporé au réveil est remis en liaison avec le contacteur du réveil, et c'est cet émetteur qui fonctionnera à l'heure fixée. Dans l'embase 101--sont ménagés des perçages 107 et 108 dans lesquels peuvent être introduites les fiches 104 et 105 lorsqu'elles ne sont pas enfoncées dans les douilles du réveil 102 du récepteur radiophonique 109. Dans la forme d'exécution selon les fig. 10 et 11, un réveil 112 et un récepteur radiophonique 113 sont posés côte à côte sur une embase commune 111. Cette embase est pourvue d'un cadre-114 dont les deux rebords latéraux sont plus hauts que les deux rebords longitudinaux. En outre, cette embase comporte u?. socle 115 muni de deux baguettes 116 et 117 formant pieds. Ce baguettes sont en un matériau mou, de sorte qu'elles amortissetJx le bruit éventuel fait par le mouvement d'horlogerie en marc ou pendant son remontage. La forme du réveil 112 et celle du récepteur 113 sont conçues l'une en fonction de l'autre de ma nière telle que la calandre 118 du haut parleur présente la même hauteur que le cadran 119 du réveil et soit entourée par un encadrement 120 analogue à l'encadrement 121 du réveil. Selon l'ef- fet esthétique recherché, l'embase 111 peut être réalisée avec le même matériau que les boîtiers du réveil et du récepteur, ou au contraire en un matériau différent. Dans l'exemple d'exécution selon les fig. 10 et 11 la liaison électrique entre le réveil et le récepteur radiophonique n'est pas réalisée au moyen d'un cordon, mais de fiches qui se trouvent sur 1'embase 111 même. -Dans ce but cette dernière, comme on le voit à la fig.ll comporte des broches 123 et 124 faisant saillie au-dessus d'elle. L'une de ces broches se trouve dans la zone du réveil 112, l'autre dans la zone du récepteur de radio 113. Elles sont en prise avec des douilles correspondantes prévues dans le fond du réveil et du récepteur, lorsque ces deux instruments sont placés sur l'embase 111.Ces assemblages par broches et douilles assurent une retenue supplémentaire des instruments sur l'embase. Les broches 123 et 124 peuvent être, de façon connue en soi et non représentée, vissées dans l'embase 111 et reliées entre elles, au-dessous de cette dernière, par des fils métalliques soudés sur elles. Une forme d'exécution préférée des broches 123 et 124 et de leur fixation dans 1'embase 111 est représentée à la fig. 12.Comme on le voit, ces broches comportent deux pôles disposés l'un derrière l'autre dans la direction axiale; l'un d'eux est constitué par une broche centrale 125, l'autre par une douille 126 qui entoure la broche coaxialement en en étant isolée par une bague 127 en un matériau non conducteur. Cette bague est plus courte que la broche 125, de sorte que celle-ci dépasse la bague aux deux extrémités. Les douilles 126 sont rivées dans l'embase 111 par une bande métallique 128 qui -les relie de façon conductrice de l'électricité, tandis que les broches coaxiales 125 sont reliées entre elles par un conducteur 129 soudé à elles. Ce conducteur pourrait être constitué par une bande métallique, comme pour les douilles.Les fiches 123 et 124- coopèrent, de façon connue en soi, avec des douilles de contact correspondantes montées dans le réveil 112 et dans le récepteur radiophonique 113, comme décrit plus haut. Dans l'exemple d'exécution de l'invention représenté en plan aux fig. 13 et 14 avec arrachement, un réveil 132 et un récepteur radiophonique 133 sont disposés sur une embase 131 de façon analogue à la disposition selon l'exemple d'exécution des fig. 10 et 11. Toutefois, le récepteur 133 est associé à l'embase uniquement au moyen de la broche 134 perpendiculaire sur la face supérieure de l'embase et engagée dans le fond du récepteur 133. La face latérale du boîtier de ce récepteur adjacente au réveil 132 est arrondie dans la zone de son angle arrière, de sorte que le boîtier présente dans cette zone un contour en quart de cercle 135 qui tangente la paroi latérale du réveil si tuée en regard.La broche 134 est située au centre du quart de cercle 135, de sorte que l'on peut faire pivoter le récepteur autour de lame de cette broche sur l'embase 131, comme le montre la fig. 12. Le-récepteur peut donc occuper toute position entre celle représentée à la fig. 13 et celle représentée en traits mixtes sur la fig. 14. I1 est ainsi possible d'amener le ré cepteùr dans la position qui assure une bonne réception, sans qu'il-faille déplacer l'ensemble, c'est-à-dire aussi l'embase 131 avec le réveil 132. L'embase peut donc toujours rester orientée dans la position qui permet de bien voir le réveil.Si l'on veut que le récepteur 133 puisse décrire un angle de pivotement de 1800, son boîtier peut etre également arrondi dans la zone de l'angle avant de sa face latErale adjacente au réveil, comme indiqué en-traits mixtes â la fig. 13, par le contour 136. Il est évident que des possibilités de pivotement analogues existent lorsque la base du boîtier du récepteur radiophonique est rectangulaire. Dans ce cas il faudrait laisser un certain intervalle entre le boiter du cepteur et celui du réveil. Dans ltexerEple d'exécution selon la fig. 15, l'embase 141 fait corps avec le boîtier du réveil- 142. Elle se prolonge d'un côté au-delà du boîtier du réveil, et un récepteur radiophonique 143 est posé sur ce prolongement de l'-embase.- Dans ce cas le récepteur est couche et présente en élévation latérale les mêmes dimensions que le réveil, de sorte que l'ensemble pr & sente une structure symétrique. Lè récepteur 143 peut être fixer de toute manière appropriée sur l'embase;; il peut par exemple être éngagé dans des logements correspondants prévus dans l'embase La liaison électrique peut ici aussi être assurée par un cordon qu'il est alors préférable de disposer à l'arrière du réveil et du récepteur. Mais il est préférable, ici encore, de réaliser la liaison au moyen d'une fiche fixée à la partie supérieure de l'embase 141 et engagée dans une douille correspondante dans la face latérale du récepteur 143. Une liaison particulièrement appropriée à la forme d'exécution selon 1 fig. 15 est représentée en détail à la fig. 16. Comme on le voit à la fig. 16, l'embase 141 présente, dans sa partie prolongée faisant suite au boîtier du réveil 142, un bossage cylindrique creux 144 dirigé vers le haut et dans lequel se trouve une douille de contact 145 que l'on n'a représentée que de façon schématique. Dans le fond du récepteur 143 se trouve une creusure cylindrique 146 dans laquelle peut pénétrer le bossage 144 et qui contient une broche 147. La douille 148 de la fiche est reliée à un pôle de l'interrupteur de commande 150 du récepteur radio 143, tandis que l'autre pôle de cet interrupteur est relié à la broche 149 de la fiche 147. L'interrupteur de commande 150 est branché en parallèle à la pile 151 et aux autres parties 152 du récepteur radiophonique 143. Comme représenté en outre à la fig. 16, de façon schéma matique, le réveil 142 comporte un circuit de courant de signalisation qui contient un émetteur de signaux composé d'un uzzer 153 et d'une pile 154, un interrupteur 156 et les contacts 157 de la douille 145. Le contacteur 155 est fermé, de façon connue en soi et non représentée, par le réveil lorsque l'heure fixée est atteinte. L'interrupteur 156 sert à mettre en circuit ou hors circuit l'émetteur de signaux.Ce dernier est donc dFclen- ché lorsqu'à l'heure.fixée pour etre réveillé, l'interrupteur 156 ayant été fermés le contacteur 155 se troue également fermé par le réveil, et que les contacts 157 de la douille sont eux aussi fermés, ce qui est le cas lorsque le recepteur 143 est retiré de l'embase 141 et est utilisé seul. Si par contre ce récepteur est placé sur l'embase 141, la broche 149 de la fiche 147 entre en contact avec la 7languette du contact 557 de la douille 145 et ouvre le contacteur. En revanche, l'interruptet 156 est relié par la broche 149 de la fiche 147 à l'un des côtés de l'interrupteur de commande 150 du récepteur radiophonique 143.En même temps, la douille 148 de la fiche reliée à l'autre pôle de l'interrupteur de commande 150 vient toucher une bague de contact 158 de la douille 145, bague qui est reliée au pôle du contacteur 155 relié à l'émetteur de signaux 153, 154 du réveil. Par conséquent, le montage en série constitué par l'interrupteur 156 et le contacteur 155 est maintenant branché en parallèle avec l'interrupteur de commande 150 du récepteur radiophonique 143, de sorte que ce dernier est mis en marche des que, l'interrupteur 156 étant fermé, le contacteur 155 se ferme à l'heure fixée au réveil.Donc, lorsque le récepteur 143 est mis en place, c'est lui qui est mis en marche au lieu de l'émetteur de signaux 153, 154 du réveil. Ilest en outre possible, en fermant l'interrupteur de commande 150, de mettre en marche le récepteur de radio à tout moment, même lorsque celui-ci est en place sur l'embase 141. L'association du réveil et d'un ou plusieurs appareils électriques sur une embase permet, à l'aide d'interrupteurs prévus dans l'embase, de réaliser sélectivement les modes de fonctionnement les plus divers, donc de mettre en marche ou d'ar rêter un ou plusieurs de ces appareils, indépendamment du réveil, de mettre en marche ou d'arrêter un ou plusieurs de ces mêmes appareils par l'émetteur de signaux-du réveil, ou encore, à l'heure fixée au réveil, de mettre en marche l'émetteur de signaux de celui-ci seul ou en même temps que des appareils électriques. La fig. 17 montre le schéma de connexions d'une telle disposition, dans laquelle un réveil est combiné à un récepteur radiophonique. Le rectangle 161 en traits mixtes schématise, sur la fig. 17, le réveil qui contient, ici aussi, un circuit de courant de signalisation comprenant en série : un émetteur de signaux constitué par un buzzer 162 et une pile électrique 163; un contacteur électrique 164 qui est fermé lorsque l'heure fixée est arrivée; un interrupteur 165 servant à mettre en circuit ou hors circuit l'émetteur de signaux; et les contacts 166 d'une douille de contact 167. Aussi longtemps que ces contacts sont fermés -ce qui est le cas lorsque le réveil est utilisé séparé de 1'embase la fermeture du contacteur 164 et de l'interrupteur 165 déclenche l'émetteur de signaux 162, 163 du réveil Une diode branchée en série avec la pile 163 est polarisée de façon qu'elle soit perméable au courant de cette pile. La douille de contact 167 comporte trois contacts 168, 169 et 170. Le contact 168 est formé par la languette de contact de la douille 167, tandis que les contacts 169 et 170 sont reliés chacun à un côté de l'émetteur de signaux 162, 163. Le récepteur radiophonique 171 contient un circuit de courant qui comporte, outre les parties radio proprement dites 172, une pile électrique 173 et un interrupteur de commande 174 en série avec ces parties. Les deux contacts 175 et 176 d'une douille sont reliés aux deux pôles de l'interrupteur 174.Dans l'embase 177 se trouvent deux fiches 178 et 179 dont la première, la fiche 178, pénètre dans la douille 167 du réveil 161 et comporte trois contacts 179, 180 et 181, tandis que l'autre, c'est A-dire la fiche 179, coopère avec le récepteur radiophonique 171 et comporte deux contacts 182 et 183. Les contacts 179 et 182 des deux fiches 178 et 186 de l'embase 177 sont reliés à demeure l'un à l'autre par un conducteur, tandis qu'un interrupteur 184 est disposé dans le conducteur qui relie entre eux les contacts 181 et 183. Au moyen de ces deux conducteurs le montage en série comprenant le contacteur 164 et 1'interrupteur 165 du réveil 161 se trouve en parallèle avec l'interrupteur de commande 174 du récepteur 171. En outre, un second interrupteur 185 qui relie l'un à l'autre les contacts 180 et 181 et est par conséquent en parallèle avec les contacts 166 de la douille 167, est disposé dans l'embase 177. Grâce à ce montage on peut réaliser les différents états de fonctionnement ci-après Le réveil 161 est utilisable séparé de l'embase 177, Le contact 166 de la douille 167 est fermé, et un signal est émis lorsque, l'interrupteur 165 étant fermé, le réveil ferme le contacteur 164. Ce'signal peut être arrêté en ouvrant l'interrupteur 165. Le récepteur radiophonique 171 est utilisable seul; il peut être mis en marche ou arrêté au moyen de l'interrupteur de commande 174. Si seul le réveil est monté sur l'embase 177, le con tact 166 de la douille 167 est bien ouvert, mais il peut être bypassé à l'aide de l'interrupteur 185, de sorte que le réveil est tout à fait en état de marche et qu'à l'heure fixée l'émet teur de signaux 162, 163 fonctionnera. Si le récepteur radiophonique 171 est monté sur l'embase 177, il peut être utilisé seul, que le réveil soit ou non fixé sur cette dernière, car à l'aide de l'interrupteur 184 on peut isoler le réveil qui n'a alors plus d'effet sur le fonction- nement du récepteur. Lorsque le réveil 161 et le récepteur 171 sont tous deux montés sur l'embase 177, le récepteur peut encore être mis en marche indépendamment du réveil au moyen de son interrupteur de commande 174. Une mise hors circuit de ce récepteur n'est possible que lorsque l'interrupteur 184 est ouvert ou que le réveil n'a pas déclenché l'alarme.Si par contre le récepteur 171 est hors circuit et si l'interrupteur 184 dans l'embase est fermé, le récepteur sera mis en circuit dès que le réveil déclenche l'alarme, parce que le circuit de courant comprenant les parties radio 172 et la pile 173 de ce récepteur se trouve Per- mé par l'intermédiaire de la douille 175, de la fiche 183, de l'interrupteur 184, de la fiche 181, de la douille 168,de l'in- terrupteur 165, du contacteur 164, de la douille 170, de la fiche 179, de la fiche et de la douille 176.- Selon que l'interrupteur 185 est ouvert ou fermé, l'émetteur de signaux 162, 163 du réveil sera ou ne sera, pas mis en circuit en même temps que le récepteur radiophonique 171.Lorsque l'interrupteur 185 est fermé, la diode 188 ferme, comme dans la forme d'exécution selon la fig. 6, la branche contenant l'émetteur de signaux, pour le courant de la pile 173 du récepteur. La mise sous tension simultanée de l'émetteur de signaux du réveil et du récepteur radiophonique est avantageuse lorsque l'on veut que le signal de réveil soit très audible. I1 est en effet possible, par le fait que le récepteur et le réveil sont très proches l'un de l'autre, de produire un couplage entre le circuit de courant de signalisation et les-éléments radiophoniques, grâce auquel le signal à basse fréquence engendré dans le circuit de courant de signalisation du réveil se trouve couplé au récepteur qui l'amplifie et le transmet par son haut-parleur. En conséquence, ce dernier émet un signal ayant à peu près le même ton que l'émetteur de-signaux du réveil, mais avec une in tensité sonore considérablement accrue. Ce signal est diffusé même si le récepteur est accordé sur une station émettrice. I1 doit être entendu que l'invention n'est pas limitée aux exemples d-'exécution décrits ci-dessus avec référence au dessin -et dont il est possible de s'6carter sans cependant sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi en particulier qu'il est possible de combiner auréveil, au lieu deun récepteur radiophonique, tout autre appareil électrique approprié, par exemple des lampes, ou d'autres appareils faisant du bruit, par exemple un rasoir électrique. Il serait en outre possible de combiner le réveil à des appareils de cuisson qui contiennent de lgeau et qui, lorsque l'ébullition se produit, provoquent un sifflement qui réveille le dormeur, lequel dispose alors aussitôt d'eau bouillante. I1 serait également possible d'appliquer l'invention aux réveils dont l'arrêtoir comporte plusieurs positions de contact, à l'aide desquelles on pourrait mettre sous tension par exemple un éclairage du cadran du réveil et/ou du récepteur de radio. REVENDICATIONS 1.- Réveil comprenant d'une part un mouvement d'horlogerie commandé de préférence par une pile électrique et muni d'un contacteur, d'autre part un émetteur de signaux incorporé dans le boîtier du réveil et relié au contacteur, ce réveil étant- remarquable en ce qu'à l'émetteur de signaux du réveil est branchée en parallèle une fiche de raccordement à un appareil électrique extérieur, notamment à un appareil de radio transis torisé. 2.- Réveil selon la revendication 1, remarquable en ce que l'émetteur de signaux du réveil peut être mis hors circuit séparément. 3.- Réveil selon la revendication 2, remarquable en ce que la fiche de raccordement du réveil est constituée par une douille de contact qui, lorsqu'un appareil extérieur est raccordé, provoque automatiquement la mise hors circuit de l'émetteur de signaux incorporé au réveil. 4.- Réveil selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce qu'il comporte un arrêtoir qui est couplé à un interrupteur branché en série avec le contacteur du mouvement d'horlogerie. - 5.- Réveil selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce qu'il comporte un interrupteur qui bypasse lecontacteur et peut être manoeuvré de préférence à l'aide de l'arrêtoir. 6.- Réveil selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que la fiche de raccordement est conçue en même temps en tant qu'élément de liaison mécanique à un appareil électrique extérieur adapté pour recevoir cette fiche. 7.- Réveil selon la revendication 6, remarquable en ce que la fiche de raccordement est constituée par deux broches ou tiges de contact disposées à distance l'une de l'autre et re çues dans des douilles correspondantes prévues dans l'appareil électrique pour les recevoir. 8.- Réveil selon les revendications 2 et 6, remarquable en ce qu'un interrupteur comportant un organe de manoeuvre qui fait saillie sur la paroi du boîtier munie de la fiche de raccordement et qui est repoussé par l'appareil électrique que l'on raccorde au réveil est monté en série avec l' & etteur de signaux incorporé au réveil, la manoeuvre de cet organe provoquant l'ouverture de cet interrupteur. 9.- Réveil selon la revendication 8, remarquable en ce que la fiche de raccordement comporte deux positions de fixation pour l'appareil électrique, de façon que celui-ci, lorsqu'il occupe l'une de ces deux positions, se trouve encore- assez éloi gné du réveil pour ne pas en actionner l'interrupteur de l'émet teur de signaux. 10.- Réveil selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que la fiche de raccordement est disposée sur une face latérale du boîtier du réveil. 11.- Réveil selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, remarquable en ce que la fiche de raccordement est disposée dans le fond du boitier du réveil. 12.- Réveil selon la revendication 11, remarquable en ce que le boîtier du réveil comporte des pieds servant d'élé- ments de liaison à un appareil électrique adapté, et en ce qu'entre les pieds, ou sur eux, il est prévu des contacts à ressort qui viennent en prise avec des contre-contacts correspondants prévus sur l'appareil électrique. 13.- Réveil selon l'une quelconque des revendications précédentés, remarquable en ce que le réveil est relié à l'appareil électrique au moyen d'une embase commune pour constituer ainsi un ensemble unitaire. 14.- Ensemble selon la revendication 13, remarquable en ce que l'embase comporte des logements destinés à recevoir le réveil et/ou un ou plusieurs appareils électriques, ces logements ayant une forme adaptée à cèlle du réveil et/ou de ces appareils. 15.- Ensemble selon la revendication i3 ou 14, remarquable en ce que l'embase est fixée à demeure au réveil ou à un appareil électrique. 16.- Ensemble selon l'une quelconque des revendications 13, 14 et 15, remarquable en ce que l'embase est pourvue des conducteurs et fiches électriques nécessaires pour relier électriquement le réveil à l'appareil électrique. 17.- Ensemble selon la revendication 16, remarquable en ce que les fiches sont disposées perpendiculairement sur la face supérieure de l'embase et coopèrent avec des fiches prévues zans- le fond du réveil ou de i'appareil électrique et dans lesquelles elles s'engagent lorsque l'on pose le réveil ou l'appareil électrique sur l'embase. 18.- Ensemble selon la revendication 17, remarquable en ce que les fiches prévues dans le fond du réveil ou de l'appareil électrique sont constituées chacune par une seule broche ayant au moins deux pâles disposés l'un derrière l'autre dans le sens axial de la broche, et en ce que l'appareil électrique est disposé de façon à pouvoir pivoter autour d'une telle broche. 19.- Ensemble selon l'une quelconque des revendications 16, 17 et 18, remarquable en ce qu'un ou plusieurs commutateurs permettant de réaliser divers etats de fonctionnement des instruments fixés sur l'embase sont prévus dans cette dernière. 20.- Ensemble selon l'une quelconque des revendications 13 à 19, comportant un récepteur radiophonique, cet ensemble étant remarquable en ce que ce récepteur est couplé électromagnétiquement au circuit de courant de l'émetteur de signaux du réveil, de façon que les oscillations du courant engendrent dans le haut-parleur de l'appareil de radio mis en marche un son audible. 21.- Ensemble selon l'une quelconque des revendications 13 à 20, remarquable en ce que l'appareil électrique comporte, en série avec son interrupteur de commande, une douille de conact avec un contact qui normalement bypasse cette douille et qui s'ouvre lorsque l'on raccorde l'appareil au réveil.