La présente invention concerne les techniques audiovisuelles, et plus particulièrement un procédé permettant la formation d'images de caractéristiques conformes aux normes de télédiffusion, par application d'un micro-ordinateur perfectionné, ainsi qu'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Généralement un micro-ordinateur délivre un signal vidéo qui alimente un moniteur de télévision chargé d'afficher les résultats. Dans les petits ordinateurs ce signal n'est pas, pour des raisons d'économie, conforme aux normes de télédiffusion mais s'en rapproche suffisamment pour permettre cependant l'utilisation de récepteurs ou moniteurs standard du commerce. De plus, les systèmes actuellement disponibles sur le marché, bien que présentant des capacités importantes dans leur domaine spécifique, sont d'un cott très élevé, interdisant leur utilisation par des petits studios de télédiffusion. La présente invention a pour objet un procédé et un dispositif de formation d'images pour la télédiffusion utili sant un signal vidéo à nombre de lignes impair, au moyen d'un micro-ordinateur perfectionné générant un nombre pair de lignes. Le micro-ordinateur perfectionné suivant l'invention présente notamment llavantage de pouvoir être utilisé par des petits studios de télédiffusion, comme source d'image ou comme générateur de textes. Les images générées par le microordinateur peuvent entre de nature purement esthétique, ou bien être constituées par des graphiques déterminés par calcul. Le dispositif conforme à l'invention trouve son application dans la publicité, l'enseignement, les jeux télévisés, etc. Conformément à la présente invention le dispositif de formation d'images est adapté à la télédiffusion utilisant un signal vidéo à nombre impair de lignes, au moyen d'un microordinateur non asservi, générant un nombre pair de lignes qui est modifié de façon à ajouter une ligne supplémentaire par image complète comportant deux trames, et dont on asservit en phase le signal vidéo qu'il génère en commandant la fréquence de son balayage de base. Conformément à la présente invention, il est avantageux de modifier un micro-ordinateur, et plus parti culièrement un micro-ordinateur de type Apple II (Apple Computer Inc) délivrant un signal non standard à 624 lignes pour obtenir un signal CCIR 625 lignes. En plus de cette modification, l'ensemble est conçu pour pouvoir être piloté en ligne et en image par une centrale de synchronisation extérieure a' l'ordinateur. Qn réalise cette modification en ajoutant une ligne supplémentaire par image complète (2 trames). Le compteur est donc modifié pour pouvoir compter une première fois de O à 312 lignes, puis immédiatement après de 0 à 313 lignes, ces deux comptages s'effectuant dans le temps d'une image (40 ms). Il est bien entendu que la durée des lignes est toujours de 64 fus avant et après modification. De cette façon on obtient bien 625 lignes par image et si l'on ajoute au signal vidéo ainsi obtenu le signal de synchronisation composite venant de l'extérieur, l'image comprendra 312w5 lignes pendant une trame et 312,5 lignes pendant la trame suivante, ce qui donne des lignes avec un entrelacement dwordre-2. Après cette modification l'adressage des mémoires est en désaccord avec le numéro de la ligne adressée, et pour compenser on utilise un circuit OU exclusif. Ainsi, pour les adresses, -on est alors en parfaite conformité au niveau du micro processeur qui calcule de O à 625. Le compteur adresse directement les mémoires de trame qui envoient un signal vidéo correct chaque fois qu'elles sont adressées. Pour ne pas perturber le fonctionnement du microprocesseur on réalise un asservissement de l'horloge de ce dernier, ce qui complique le problème puisqu'il s'agit d'as servir en phase un signal ayant une fréquence de 14,250 MHz par un signal d'une fréquence de 15 625 Hz (164 ps de période) avec une précision de l'ordre de 70 ns. A titre d'exemple non limitatif de mise en oeuvre de l'invention, on a représenté schématiquement sur les figures 1 g 5 jointes le fonctionnement du dispositif suivant l'invention. Sur ces figures, 1 est le signal de synchronisation proprement dit, 2 le signal de synchronisation trame et 3 la synchronisation ligne. 4 est la fréquence ligne à comparer et S le signal d'erreur émis par le comparateur. 6 est un quartz à 14,250 MHz pilotant l'oscillateur, émettant le signal 7 vers la base de temps 8 de l'ordinateur. 9 est le système de balayage 624 lignes, modifié en 625 lignes et 10 la sortie vidéo composite asservie. Comme le montrent les figures on réalise d'abord une séparation de la synchro du signal composite vidéo extérieur (figure 1). Ensuite on sépare, à laide d'un oscillateur à 15 kHz et de préférence 15,625 kHz, asservi sur la fréquence ligne les s-ignaux de synchro ligne et de synchro image (figure 2). Le signal de trame, c'est-à-dire le signal d'image sert, après cette séparation, à synchroniser en image le système Apple II tandis que le signal de ligne est envoyé sur un comparateur de type connu dont la fonction est de comparer la phase du signal ligne pilote avec celle du signal ligne délivré par le compteur de l'équipement (figure 3). Les diviseurs par 2 représentés sur la figure 3 permettent d'obtenir un signal rectangulaire de demi-période 64 ps à partir d'un signal top ligne. Le signal d'erreur ainsi obtenu fait varier légèrement la fréquence d'un oscillateur à quartz commandé en tension ayant une fréquence nominale de 14,250 MHz. Le signal issu de cet oscillateur donne le signal d'horloge servant à assurer le fonctionnement correct du micro-processeur (figure 4). Le premier asservissement (figure 1) délivre des signaux de synchronisation exempts de bruits et permet un règlage de phase. Le deuxième asservissement (figure 4) assure du fait de la grande stabilité du quartz, un signal d'horloge permanent et suffisamment précis. La base de temps du micro-ordinateur commande le système de balayage modifié de 624 en 625 lignes et la sortie vidéo asservie est connectée au décodeur RVB qui permet la formation des images couleurs. A titre d'exemple, dans le cas d'un micro-ordinateur Apple II comportant une channe de 4 compteurs synchrones successifs, le deuxième compteur adresse les mémoires et envoie un report de période 128jus au compteur suivant de la chaîne. On substitue partiellement à ce compteur un autre circuit de comptage comportant deux bascules permettant de reconnaître la première et la deuxième trame d'une image et un compteur du même type afin d'effectuer à la place du compteur d'origine le report sur le compteur suivant. Pour les trames paires, ce report se fait toutes les 128 us, et pour les trames impaires, une fois au bout de 192 ps, et ensuite toutes les 128 ps, ce qui équivaut à rajouter 1 ligne toutes les deux trames. La signal trame étant extérieur, il arrivera 1 fois au début d'image, et la fois suivante au milieu de la 313e ligne. Le système agissant comme mémoire de trames, il est bien entendu que toutes les trames ont la même durée (20 ms) de même que toutes les lignes (64 ps). Les expressions trame paire" et trame impaire" sont utilisées pour mieux repérer les trames successives d'une même image. Pour compenser l'erreur d'adressage qui en résulte, on place un circuit OU exclusif qui corrige une trame sur deux, le décalage entraîné par l'addition de la ligne supplémentaire. On agit en outre sur le 4ème compteur de la chaîne qui génère les tops trame toutes les 20 ms en déconnectant les tops trame générés par l'ordinateur et en leur substituant ceux de la synchronisation extérieure. Dans le cas de normes de télédiffusion différentes, par exemple pour un signal de 525 lignes, on utilise un microordinateur générant 524 lignes et on effectue la même transformation. Le cas échéant on utilise un oscillateur à quartz commandé en tension, de fréquence nominale appropriée. REVENDICATIONS 1. Procédé de formation d'images pour la télédiffusion, utilisant un signal vidéo à nombre impair de lignes, au moyen d'un microordinateur non asservi générant un nombre pair de lignes, caractérisé en ce que l'on modifie le micro-ordinateur de façon à ajouter une ligne supplémentaire par image complète comportant deux trames, et on asservit en phase le signal vidéo généré par le micro-ordinateur en commandant la fréquence de son horloge de base. 2. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'asservissement est réalisé par comparaison des signaux de ligne extérieurs d'une part, et générés par le microordinateur d'autre part, en agissant directement sur l'horloge de base du micro-ordinateur. 3. Dispositif de formation d'images pour la télédiffusion utilisant un signal vidéo à nombre impair de lignes, au moyen d'un micro-ordinateur non asservi générant un nombre pair de lignes, caractérisé en ce qu'il comporte un microordinateur perfectionné permettant d'ajouter une ligne supplémentaire par image complète comportant deux trames, ainsi qu'un comparateur de phase et un oscillateur à quartz commandé en tension permettant d'asservir en phase le signal vidéo généré par le micro-ordinateur, à un signal de synchronisation extérieure, par action sur la fréquence de l'horloge de base du micro-ordinateur. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le micro-ordinateur comporte une série de compteurs synchrones dont l'un est modifié pour que le report-sur le compteur suivant s'effectue toutes les 128 jais, sauf une fois toutes les deux trames où cette durée est portée à 192 jais. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le micro-ordinateur comporte une série de quatre compteurs, dont le deuxième est modifié. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le micro-ordinateur génère 624 lignes, et la télédiffusion utilise un signal vidéo de 625 lignes. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le micro-ordinateur génère 524 lignes, et la télédiffusion utilise un signal vidéo de 525 lignes.