La présente invention a trait à ltétude et au traitement de systèmes complexes dtinformations de nature et de cadence aléatoires par utilisation d'un simulateur ou dispositif générateur de fonctions complexes. Elle a plus particulièrement pour objet un appareil destiné à reproduire, classer, comparer et analyser des séries dlinformations complexes et programmables. On connait déjà-des simulateurs de phénomènes aléatoires basés sur la transformation de signaux lumineux ou so- nores, émis par des générateurs de perturbations, en signaux analogiques, lesquels sont ensuite analysés par une calculatrice électronique. C'est ainsi par exemple que lton a réalisé des simulateurs de vols supersoniques. Toutefois, les dispositifs connus à ce jour sont extrêmement compliqués et coûteux et ils sont spécialement adaptés à des besoins précis et limités dans un domaine technique ou d'application donné. De ce fait, ils ne permettent pas dlana- lyser ltensemble des caractéristiques de situations complexes où des informations pseudo-aléatoires sont liées à des consignes de régulation électronique conditionnelle et/ou incondi tonnelle. L'invention permet de résoudre le problème de l'étu- de statistique des phénomènes recherchés à partir de séries d'informations aléatoires que l'on peut programmer. Elle apporte une solution élégante et sûre aux questions posées notamment dans le milieu médical et le milieu du travail, telles que par exemple ::études des effets des médicaments psychotropes sur le comportement de l'individu, sélection de personnel pour la réalisation de tâches complexes, étude de la fatigue mentale dans les postes de surveillance des industries automatisées ou semi-automatisées, etcOOO Elle permet tout particulièrement d'observer et d'enregistrer les réactions d'un suJet devant l'apparition de problèmes complexes qui nécessitent des réponses précises et rapides Ces différents buts et d'autres qui apparaitront au cours de la présente description sont atteints grâce à un appareillage du type simulateur permettant une grande multi plicité de tests, possédant une large souplesse d'emploi grâ- ce à une programmation des tests par matrice, fonctionnant de façon entièrement automatique par gestion à l'aide d'un programmateur général et réalisant chacune de ses fonctions principales de façon indépendante grâce à l'utilisation de modules électroniques séparés les uns des autres'. Dtune façon générale, le nouvel appareil selon l'in- vention destiné à reproduire, classer, comparer et analyser des informations complexes et programmables, de caractère et de cadence aléatoire, est caractérisé en ce qu'il comporte a) des moyens de réception d'informations puis de classement de celles-ci et de comparaison avec des informations-types > b) des moyens de détection des erreurs et d'étude des aspects qualitatifs de la performance ainsi que celle des composants temporels de cette dernière, c) des moyens de programmations générale permettant le pilotage et la gestion automatique des moyens a) et b) susvisés et assurant la télécommande d'un enregistrement magnétique des informations, d) des organes d'entrée et de sortie destinés respectivement à l'alimentation des modules de appareil et à ltenregistre- ment graphique et magnétique de l'ensemble des informations reçues et émises par ledit appareil. Les moyens a) sont constitués par un module émettant des signaux lumineux dont le nombre, la disposition spatiale et le caractère temporel entrainent une réaction déterminée à l'information reçue par l#apparei1. Ce module est composé : at) de trois groupes de voyants lumineux, fixes ou clignotants dont deux correspondent à des informations reçues par l'nappa reil et un correspond à des informations avec défaut ou génératrice d'alarme, b') de deux claviers de boutons poussoirs et d'un pédalier per mettant de transmettre des informations l'appareil. Les groupes de voyants lumineux sont liés à un système électronique comprenant un générateur d'impulsions aléatoires qui, entrant dans un registre å décalage par l'inter- médiane d'une porte reliée à une horloge de cadence, délivre un nombre binaire dtinformations aléatoires, transformées en signaux significatif s par un décodeur. Les informations reçues et celles transmises par lJ'appareil sont programmees à laide d'une matrice appropriée puis classées à Raide d'un comparateur et d'un détecteur d'erreur, ltensemble des résultats obtenus étant soit accessible par compteurs soit enregistré sur bande magnétique ou analogue et exploité par des dispositifs connus appropriés tels que ordinateur. Enfin, le module peut fonctionner soit en travail automatique, à cadence fixe mais réglable, soit en travail programmé, à cadence fixe ou variable, soit encore en "apprentissage" permettant au donneur d#informat4ons à l'appareil de contrôler la nature des erreurs commises. Les moyens de détection b)#de appareil selon ltin- vention sont constitués par un module émettant des signaux analogiques lisibles sur galvanomètre à cadence fixe ou aléatoire destinés à recopier des informations ou consignes de régu lation inconditionnelle et/ou conditionnelle-et à signaler les erreurs, par comparaison avec des informations-types. Ce module comprend deux groupes de galvanomètres dont l'un comprend deux galvanomètres indépendants répondant à des consignes de régulation respectivement conditionnelle et inconditionnelle et l'autre comprend un pont électrique branché aux bornes de deux galvanomètres, les régulations étant commandées par trois potentiomètres linéaires faisant partie dudit module. Selon une première variante, les deux groupes de galvanomètres sont liés à un -système électronique fournissant des tensions aléatoires et comprenant un générateur dtimpul sions aléatoires qui, entrant dans un registre à décalage par l'intermédiaire dtune porte reliée à une horloge de cadence, délivre un nombre binaire dtinformations qui, après passage dans un convertisseur digit#al analogique, est transformé en tension analogique. Selon une autre variante d'éxécution, les deux groupes de galvanomètres sont liés à un. système électronique fournissant des tensions programmées et comprenant un générateur de tension programmée qui transmet les impulsions issues d'une horloge des cadences d'informations sur un registre à décala- ge raccordé aux colonnes d'une matrice de programmation déchiffrée à laide d'un commutateur de lecture, lequel est commandé par ladite horloges D'une façon générale, les tensions aléatoires dif férentielles délivrées par le générateur d'impulsions aléatoi- res sont comparées à une tension correspondant à une information-type puis, par l'intermédiaire d'une logique de détermination des informations, reliées à un détecteur permettant de déceler les erreurs, l'ensemble des résultats, sous forme d'impulsions de décalage, étant exploité par l'intermédiaire d'un registre à décalage sur une matrice appropriée puis enregistré sur bande magnétique ou système analogue. Enfin, les moyens de programmation générale sont constitués par un programmeur à bandes perforées de type connu, ou dispositif analogue, assurant l'automaticité de marche et d'exploitation des moyens a) et b) ainsi que la télécommande desystemes d'enregistrement reliés aux organes d'entrée et de sortie de l'appareil. En pratique, comme dit ci-dessus, l'appareil selon l'invention sert de moyen de communication entre lui-même et un sujet sous forme de questions qui nécessitent certaines ré pontes. De ce fait, le simulateur est divisé, selon les modules a) et b) précités, en deux fonctions bien distinctes qui seront dénommées ci-dessous test Stimulus-Réaction et "Psychotest", ces deux fonctions étant pilotées par le programmateur général. L'invention sera d'ailleurs mieux comprise par une description détaillée d'un mode dsstexécubion illustratif d'un appareillage conforme aux buts visés ainsi que du fonctionne- ment et des résultats atteints par cet appareillage ; ceci par référence aux figures N01 à 15 des planches de dessins anne zées. La figure 1 montre une représentation schématique générale du pupitre d'un appareil selon l'invention où les par ties S et P correspondent aux modules respectivement du test Stimulus-Réaction et du Psychotest, ces deux modules s#insé- rant dans l'ensemble du schéma-bloc de la figure 2.Comme l'in- diquent les expressions portées en clair sur la figure 3, le but du test Stimulus-Réaction est d'observer les réactions d'un sujet devant l'apparition de questions qui nécessitent certaines réponses, de comparer les réponses du sujet à celles qu'il aurait du faire et de classer ces réponses en différentes ca tégories Les moyens de communication entre le sujet et l'appareil sont matérialisés sur le pupitre de la figure I par une série d'organes, reliés à- une électronique, émettant des signaux lumineux et des signaux galvanométriques.On peut voir sur cette figure : une série de galvanomètres 1, 2, 3, et 4, des associations de voyants lumineux disposés verticalement (5 à 9 et 10 à 14) et horizontalement (15 à 19) ; des séries de voyants 20 à 22 et 23 à 25, de couleurs différentes - par exemple rouge, verte et jaune - destinés à servir de dispositifs d'alarmes (détection de Sautes) ; des potentiomètres li- néaires 26 à 28 ; des séries de boutons-poussoirs 29 à 33 et 34 à 38 ainsi que des pédales de commande 39 à 41, destinés à être actionnés par le sujet pour formuler ses réponses aux questions. Comme on peut le voir plus clairement sur la figure 4, les voyants sont groupés selon un certain ordre de Sa- con à illustrer, par exemple, un tableau de contrôle simplifié d'une usine. On conviendra, pour la suite des explications relatives au fonctionnement de ltappareillage, que la série verticale de voyants 5 à 9 correspond au test A (qui pourrait entre, par exemple, une pression vapeur dans un procédé de fa brication) alors que la série verticale 10 à 14 correspond au test B (par exemple, le niveau d'un réservoirs et représente une colonne de lumière qui monte et descend et que la série horizontale 15 à 19 correspond à des feux clignotants destinés à signaler des alarmes (test C).Les tests A et B possèdent deux types de systèmes d'alarmes différents, respectivement 20 à 22 et 23 à 25, qui Sont différenciés par la couleur du voyant clignotant par exemple, respectivement, jaune-rou- ge et jaune-rouge. Le test C ne possède, lui, qu'un seul type d'alarme correspondant au clignotant de l'un ou plusieurs des voyants 15 à 19 ( par exemple le N018 indiqué en noir sur la figure 4). Les tests effectués peuvent être à simple niveau par exemple, à une question posée et correspondant l'allu- mage d-lun voyant (par exemple le Na 7) ou d'une colonne (roll à 14 sur la figure 4r le sujet réagit par une seule réponse, par appui sur un bouton-poussoir de l'une des séries 29 à 33 ou 34 à 38 (figure 1). Mais ces tests peuvent être aussi à double niveau : dans ce cas, une question avec alarme est posée (allumage d'un voyant et clignotement d'un autre voyant rouge ou Jaune) et le sujet doit d'abord acquitter en enfonçant un bouton-poussoir puis répondre à la question par appui sur un autre bouton-poussoir. L'élaboration des tests A, B, C est schématiquement représentée sur la figure 5. Chaque test ainsi que les diverses alarmes et les numéros des voyants lumineux apparaissent au hasarde A cet effet, on dispose d'une électronique comprenant un genérateur d'impulsions aléatoires 39 qui, par l'in- termédiaire d'une porte 40 reliée à une horloge de cadence 41, entre dans un registre à décalage 42. Ce registre délivre à sa sortie un nombre binaire de valeurs aléatoires. Pendant toute la durée du test, la porte 40 reste bloquée et le nombre binaire est transformé par un décodeur 43. Ce dernier est câblé de façon telle qutun seul test et qu'une seule alarme ne puissent sortir à la fois ; le numéron du# voyant lumineux est également réparti au hasard. La règle du jeu, c1est-#-dire la programmation de l'attribution des réponses relatives aux voyants allumés et aux boutons poussoirs, est schématisée sur la figure 6. La programmation de ltattribution des questions pour une combinaison donnée de voyants 44, au hasard, s1 effectue grace à une matrice 45 possédant x lignes correspondant aux réponses possibles et y colonnes correspondant aux voyants. Par exemple, pour un test à simple niveau on aura : x = 6 et y = 40.En e- Set, dans ce test, il y a six réponses possibles de type oui et non, à savoir : OA, OB, OC, NAIS NB, NC, ainsi que huit groupes de cinq voyants lumineux correspond respectivement à : test A alarme J ; test B alarme J ; test A alarme R ; test B alarme R ; test A sans alarme ; test B sans alarme ; test C avec alarme et test C sans alarme. Quant à la programmation de l'attribution des réponses par le sujet au moyen des boutons-pressoirs et pédales, représentés en 46 sur la figure 6j elle s1ef- fectue -également grâce à une matrice 47 qui peut avoir x t lignes et y' colonnes. Par exemple, si Piton dispose au départ, comme l'indique la figure 1 de dix boutons poussoirs et de trois pédales et que lton câble la liaison entre quatre boutons et quatre réponses, il reste à attribuer six poussoirs et trois pédales aux sept réponses restantes ; dans ce cas, on mettra en oeuvre une matrice de sept lignes et neuf colon nets. Lorsque le codage des voyants lumineux et des boutons poussoirs est effectué il reste à comparer les réponses 48 du sujet aux réponses à faire 490 L'opération est faite à laide d'un comparateur 50 (toujours sur la figure 6) qui, par ailleurs, classe les erreurs en plusieurs catégories telles que : manque de réponse, manque d'acquittement, réponse simultanée, erreur sur la réponse evçune série de compteurs 51 totalise ces types d'erreurs et le nombre de tests effectues. Un premier bilan de l'expérience peut donc être établi par la lecture de ces compteurs qui constituent un premier groupe dlor- ganes de sortie du module Stimulus-Réaction. Toutefois, selon une caractéristique de l'appareil et du procédé selon l'invention, il est en outre prévu, pour ce module, une sortie ou analogique qui permet dtune part de mesurer les temps de réponse et dtacquittement (temps de latence avant réponse, durée de la réponse proprement dite, etc..) et d'autre part de détecter et de classifier les erreurs.Une série de courbes de réponses analogiques est par exemple représentée sur la figure 7 où lton peut voir En 52, la représentation graphique d'un test avec alarme et bonne réponse, En 53, un test sans alarme avec bonne réponse, En 54, un test avec alarme, sans réponse, En' 55, un test sans alarme et sans réponse, En 56, un test sans alarme avec mauvaise réponse, En 57, un test avec alarme, mauvais acquittement mais bonne réponse, En 58, un test avec alarme, mauvais acquittement et mauvaise réponse, En 59, un test avec alarme dans lequel le premier acquit tement est mauvais alors que le second est bon et que, finalement, la réponse fournie est mauvaise. Ainsi l'adoption de cette sortie analogique pour le Stimulus Réaction permet ltenregistrement des résultats sur bande ma magnétique, table traçante ou analogue, au même titre qutun cardiogramme ou électro-encéphalogramme > ltexploitation finale des résultats pouvant se faire par des dispositions connues de type approprié comme par exemple un ordinateur. Selon une autre caractéristique du module de Stimulus-Réaction de l'invention, il est possible de prévoir une période dlapprentissage pour le sujet. A cet effet, l'appareil est conçu pour que, ltorsqutil y a erreur du sujet en réponse à une question donnée, le bouton-poussoir sur lequel il fallait répondre s'illumine. Bien entendu, les branchements correspondants à cet apprentissage automatique peuvent être déconnectés de façon à annuler cette possibilité. On examinera maintenant ci-dessous la structure et le fonctionnement du module correspondant à la fonction précitée de Psychotest. Dans le mode de réalisation représenté sur le pupitre de la figure 1, l'appareil permet de faire les trois types de tests A, B et C auxquels il a été fait allusion précédemment et qui apparaissent sous la forme de déviation de l'aiguille de galvanomètres. Selon le test A, le sujet doit recopier la position de l'aiguille du galvanomètre 4 sur celle du galvanomètre 1 Dans les tests B et C, le sujet doit ramener l'aiguille devgaivanomètres 2 et 3 à ane valeur fixe.Les tests A et C sont inconditionnels ctest-à-dire qu'il y a réponses dans tous les cas, alors que le test C est conditionné par l'al- lumage d'un voyant vert ou rouge, de la série 20 à 22 ou 23 à 25 (voir figure 1 et figure 4) ; selon la graduation et suivant le type de voyant allumé, il faut ou il ne faut pas répondre. Le sujet effectue ses réponses et/ou ses recopies à l'aide des potentiomètres linéaires 26, 27 et 28 (figure 1). Les trois tests peuvent apparaitre au hasard ou systématiquement et la valeur des déviations des galvanomètres 1, 2 et 3 est fournie au hasard ainsi que l'allumage des voyants vert ou rouge. Les résultats des tests sont délivrés par des tensions analogiques, enregistrées sous forme de graphiques qui fournissent, dans chaque cas, la tension différentielle entre la consigne et la tension de recopie. Ainsi, comme le montre la représentation graphique de la figure 8, il est possible de mesurer immédiatement deux paramètres importants, à savoir: - le temps de latence ti : temps qui s'écoule entre le moment d'apparition du test et l'instant du début de réponse par le sujet, - le temps de réponse t2 qui correspond à l'intervalle de temps utilisé par le suJet pour ramener la tension à zéro. Ltexamen des déformations du segment horizontal ou descendant de la courbé permet en outre de déterminer les types de réponses erronées, inachevées et d'étudier ainsi la qualité des ré pontes. Ltélectronique correspondant à l'architecture de ce système est schématisée sur la figure 9 où llon voit qu'une horloge de cadence 60 fait apparaître, en liaison avec un générateur de tension aléatoire 61 et le système d'alarme 62 par voyants rouge ou vert, soit une tension ou analogique de valeur aléatoire, soit le type de test A, B ou C, soit encore, dans le cas du test C, le déclenchement d'une lampe 62 verte ou rouge. La case 63 sur cette figure 9 représente le choix aléatoire du test.Trois comparateurs 64, 65 et 66 permettent de fournir les tensions différentielles alors qutun détecteur d'erreurs 67 permet d'effectuer un pré-dépouillement du test Bo Les tests A, B et C peuvent ou bien apparaitre au hasard ou bien être appelés à volonté à chaque cycle suivant la position des interrupteurs A, B, C reliés à 61 ou 63. Selon une première variante d'éxécutiofl, les tensions provoquant la déviation des galvanomètres peuvent être élaborées de façon aléatoire. C'est ce qui illustre le schéma-bloc de la figure 10. Un générateur de bruit blanc. 68 attaque, par l'intermédiaire d'une porte 69 reliée à une horlo- ge de cadence 70, un registre à décalage 71 permettant de délivrer périodiquement un mot aléatoire. Ce mot est décodé sur 72 et fournit le choix du test, avec voyant lumineux rouge ou vert dans le cas du test C, ainsi qutun nombre binaire à cinq bits 73 à 77. Un convertisseur digital analogique 78 donne en fixe de compte une tension analogique 79. Selon une autre-variante d'exécution du module du Psychotest, les tensions de déviation des galvanomètres peu vent' être programmées selon un système représenté sur le schéma-bloc de la figure 11. On dispose à cet effet d'un registre à décalage 80, par exemple à cinquante positions. Ce registre est décalé par les impulsions issues d'une hórloge des càdences 81 de telle sorte que, à chaque fin de test, le registre 80 se décale d'un paso Les positions du registre sont raccordées aux cinquante colonnes d'une matrice de programmation 82. Les dix lignes verticales de cette matrice, figurées par 83, représentent les poids des déviations, la programmation s'ef secouant par enfoncement des fiches sur les poids désirés. Un tel dispositif permet d'obtenir cent positions ou possibilités. Il est cependant possible d'atteindre deux cent positions pseudo-différentes en adjoignant un commutateur de lecture 84 commandé en 85 par l'horloge des cadences, ce commutateur étant dirigé vers une sortie analogique 86 par l'intermédiaire de convertisseurs 87.En pratique, les cinquante colonnes de la matrice 82 peuvent etre divisées par exemple en cinq fois dix colonnes comme indiqué en 88 de façon à pouvoir lire les matrices selon les chemins : ABCDE, FBHDJ, AGACIEZ FGHIJ. Grâce à ce système, il est possible d'obtenir-des déviations dont le cycle de répétition est deux fois moins élevé que dans le cas d'un registre à cent positions. Comme il a été dit précedemment, le test B est conditionnel c'est-à-dire que le sujet doit ramener l'aiguille à une valeur fixe. Selon un perfectionnement apporté par l'in- vention, une condition supplémentaire a été adjointe au test de remise à déviation fixe afin de détecter la vigilance des sujets et d'évaluer leur rapidité de raisonnement. L'agencement réalisé est tel qulil doit y avoir obligatoirement réponse dans le-cas où le voyant rouge de l'alarme est allumé et que la déviation du galvanomètre 2 (figure 1) est supérieure à 15 ainsi que dans le cas où le voyant vert est allumé et que la déviation du même galvanomètre est inférieure à 15.Pour faciliter le dépouillement, la tension analogique, qui résulte de la différence entre la position de l'aiguille à ltinstant considéré et la position médiane du cadran, est accompagnée d'impulsions respectivement positives ou négatives en cas de mauvaise réponse ou l'absence de réponse. Lors de cette sortie analogique du test B conditionnel, choisi comme exemple illustratif, on obtient les diffé rents types de réponses schématisées sur la figure 12, où les flèches 89 et 90 correspondent, respectivement, au début du test n et au début du test n + lo On peut voir ainsi : une bonne réponse en 91 > une mauvaise réponse en 92, une absence de réponse en 93 etunebonne réponse en 94. Il a été fait allusion précédemment, par référence à la figure 9, au détecteur d'erreurs 67, destiné notamment à effectuer un pré-dépouillement du test B. #Le fonctionnement de ce dispositif est maintenant décrit par référence à la figure 13. La tension aléatoire issue du générateur 95 est comparée en 96 à la tension donnant la position médiane 97 du galvanomètre 2 (figure 1.). Le résultat obtenu, associé à l'al- lumage, en 98, du voyant rouge ou vert, entre dans une logique 99 de détermination de la réponse.Si le sujet ne doit pas répondre, selon le chemin figuré par 1O0, une porte 101 est débloquée et permet le passage de l'information issue du détecteur de réponse 102. Une impulsion positive 103 est alors émise vers l'enregistreur 104; Si, au contraire, le sujet doit répondre, selon le chemin figuré en 105, le détecteur 102 effectue le blocage de la porte 106, dans le cas où il y a réponse et aucune impulsion négative ne peut sortir du système, par contre, s'il y a absence de réponse, le signal fin de test représenté en 107 débloque une impulsion négative 108 vers l'enre- gistreur 104. La cadence d'apparition des tests peut être, comme dans le cas du module Stimulus-Réaction, soit réglée manuellement à ltaide d'une horloge à- période ajustable (comme il est indiqué en 60 sur la figure 9) soit programmée à l'aide d'un programmeur de cadence. Selon ce dernier perfectionnement, la cadence peut être par exemple maintenue constante pendant un certain nombre de tests puis être à tout moment modifiée. Ltutilisateur peut ainsi sélectionner la succession des intervalles de temps entre les tests, par exemple entre une et dix secondes. Le fonctionnement de ce système de cadence prograit# mée est illustré sur le schéma-bloc de la figure 14. Le programme général (dont il sera question plus loin) envoie une impulsion 109 à chaque changement de cadence. Les impulsions sont envoyées dans un registre à décalage 110 possédant par exemple trente positions.Chacune de ces positions est reliée à la colonne d'une matrice 111 possédant dix lignes verticales et trente lignes horizontales figurées respectivement par 112 et 113, chaque ligne correspondant à un intervalle de temps entre deux#tests. La matrice 111 est reliée au système de temporisation 114 qui permet, comme expliqué ci-dessus, d'efSec- tuer un choix d'intervalles de temps compris entre 1 seconde (1 s) et dix secondes (10 s). Le système est ensuite dirigé comme ltindique la flèche 115 vers#le dispositif de commande d'apparition de tests. Un tel mode de réalisation permet donc d'effectuer une programmation de la matrice 111, par enfoncement de fiches dans celle-ci, afin d'obtenir la succession désirée d'intervalles de temps. Enfin, l'appareil de simulation selon l'invention, dont les modules correspondant aux fonctions Stimulus-Réaction et Psychotest ont été étudiés ci-avant, comporte des moyens de programmation générale qui d'une part permettent la marche automatique de tous les tests pendant un temps quelconque et qui, d'autre part, assurent la télécommande de l'enregistreur magnétique (ou dispositif analogue précité) et celle des simulateurs auditifs et lumineux. En pratique, on peut mettre en oeuvre à cet effet tout programmeur de type connu. C'est ainsi, par exemple, que l'utilisation d'un programmeur CROUZET à bande perforée de vingt-quatre pistes a permis d'obtenir toute satisfaction lors de ltexploitation de l'appareil selon l'in- vention pendant des temps moyens d'une durée de six heures. L'ensemble de appareil selon l'invention dont le pupitre général a été représenté sur la figure 1 est d'un encombrement limité et d'une manipulation aisée du fait de la séparation en modules. La base de l'appareil est munie d'une série de tiroirs autonomes que l'on a représenté au nombre de sept sur la figure 15. Par exemple, au-dessous de ltéclaira- ge 116 de l'appareil, on trouve successivement - le tiroir 117 correspondant à l'alimentation de commande et au compteur d'erreurs du Stimulus-Réaction, - le tiroir 118 renfermant la matrice de programmation de l'attribution des réponses relatives aux voyants allumés, - le tiroir 119 contenant la matrice de programmation de l'attribution des réponses des boutons-poussoirs ainsi que la matrice de programmation de la cadence, - le tiroir 121 qui fait suite à la table 120 de l'appareil et qui correspond au programmeur général de marche des deux modules Stimulus-Réaction et Psychotest. - le tiroir 122 renfermant les dispositifs de I.'alimen- tation et de commande du Psychotest, - le tiroir 123 contenant la matrice de programmation des test-hasard et celle de la cadence d'apparition des tests. - enfin le tiroir 124 qui contient la matrice de programmation des déviations successives du Psychotest. Bien entendu, l'invention ntest pas limitée au mode particulier d'éxécution décrit dans exemple ci-dessus par référence aux dessins annexés, tout système équivalent tombant sous la portée générale des revendications pouvant être mis en oeuvre. De même, elle n'est pas restreinte aux types d'ap plications cités au début de la présente description, la mul tiplicité des tests et la grande souplesse d'emploi autorisant la mise en oeuvre et l'adaptation à tous domaines techniques (recherche et fabrication indu3trielle) et médicaux. REVENDICATIONS 1 / Appareil permettant de reproci#lire, classer, compare: et analyser des informations complexes et programmables de caractère et de cadence aléatoires caractérisé en ce comporte, sous forme de modules séparés a) des moyens de réception d'informations puis de classement de celles-ci et de comparaison avec des informations-types b) des moyens de détection des erreurs et d'étude-des aspects qualitatifs de la performance ainsi que celle des composants temporels de cette dernière c) des moyens de programmation générale permettant le pilotage et la gestion automatique des moyens a) et b) susvisés et assurant la télécommande d'un enregistrement magnétique des informations, d) des organes d'entrée et de sortie destinés respectivement à l'alimentation des modules de Appareil et à l'enregistre- ment graphique et magnétique de l'ensemble des informations- reçues et émises par ledit appareil 20/ Appareil, tel que défini dans la revendication 1, caractérise en ce que les moyens a) sont constitués par un module émettant des signaux lumineux dont le nombre, la disposition spatiale et le caractère temporel entraînent une réac-tion déterminée à l'inSormation reçue par l'appareil0 30/ Appareil, tel que défini-dans la revendication 2, caractérisé en ce que le module est composé-: a') de trois groupes de voyants lumineux, fixes ou clignotants dont deux correspondent à des informations reçues par l'appa- reil et un correspond à des informations avec défaut ou génératrice d'alarrie, bt) de deux claviers de boutons-pousso ms et d'un pédalier per mettant de transmettre des informations à l'appareil. 40/ Appareil, tel que défini dans la revendication 3, caractérisé en ce que les groupes de voyants lumineux sont liés à un système électronique comprenant un générateur drink pulsions aléatoires qui, entrant dans un registre à décalage par l'intermédiaire d'une porte reliée à une horloge de cadence, délivre un nombre binaire d'informations aléatoires, lequel est transformé par un décodeur, 5 / Appareil, tel que défini dans les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les informations reçues et celles transmises par l'appareil sont programmées à l'aide d'une matrice appropriée puis classées à l'aide d'un comparateur et d'un détecteur#d'erreur, l'ensedDle des résultats obtenus étant soit accessible par compteurs soit enregistré sur bande magnétique ou analogue et exploité par des dispositifs connus appropriés tels que ordinateur. 60/ Appareil, tel que défini dans la revendication 5, caractérisé en ce que le module peut fonctionner aussi bien * en travail automatique, à cadence fixe mais réglable, qu'en travail programmé, à cadence fixe ou variable, et qui en tissage" permettant au donneur d'informatiôns à l'appareil de contrôler la nature des erreurs commises. 70/ Appareil, tel que défini dans la revendication I, caractérisé en ce que les moyens b) sont constitués par un module émettant des signaux galvanomètriques à cadence fixe ou aléatoire destinés à recopier des informations ou consignes de régulation inconditionnelle et/ou conditionnelle et à signaler les erreurs, par comparaison avec des informations types. 8 / Appareil, tel que défini dans la revendication 73 caractérisé en ce que le module comprend deux groupes de galvanomètres dont ltun comprend deux galvanomètres indépendants répondant à des consignes de régulation respectivement conditionnelle et inconditionnelle et l'autre comprend un pont électrique branché aux bornes de deux galvanomètres, les régulations étant commandées par trois potentiomètres linéaires faisant partie dudit module, 90/ Appareil, tel que défini dans la revendication 8, caractérisé en ce que les deux groupes de galvanomètres sont liés à un système électronique fournissant des tensions aléatoires et comprenant un générateur dtimpulsions aléatoires qui, entrant dans un registre à décalage par l'intermédiaire d'une porte reliée à une horloge de cadence, délivre un nombre binaire d'informations qui, après passage dans un convertisseur digital analogique, est transformé en tension analogique. 10 / Appareil, tel que défini dans la revendication 8, caractérisé en ce que les Aeux groupes de galvanomètres sont liés à un système- électronique fournissant des tensions programmées et comprenant un générateur de tension programmée qui transmet les impulsions issues d'une horloge des cadences dtin- formations sur un registre à décalage raccordé aux colonnes d'une matrice de programmation déchiffrée à l'aide d'un commutateur de lecture, lequel est commandé par ladite horloge. I1O/Appareil, tel que défini dans la revendication 9, caractérisé en ce que les tensions aléatoires différentielles délivrées par le générateur d#impJ#$irJ#s aléatoires sont comparées à une tension correspondant à une information-type puis, par l'intermédiaire d'une logique de détermination des informations, reliées à un détecteur permettant de déceler les erreurs, 11ensemble des résultats, sous forme d'impulsions de décalage, étant exploité par l'intermédiaire d'un registre à décalage sur une matrice appropriée puis enregistré sur bande magnétique ou système analogue. 12 / Appareil, tel que défini dans la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de programmation générale sont constitués par un programmeur à bandes perforées de type connu assurant l'automaticité de marche et d'exploitation des moyens respectivement selon les revendications 2 à 6 puis 7 à Il ainsi que la télécommande des systèmes d'enregistrement reliés aux moyens d). 130/ Application de l'appareil selon ltensemble des revendications I à 12 à l'observation des réactions d'un sujet devant l'apparition de questions (ou informations) qui nécessitent certaines réponses (ou informations-types) avec classement, comparaison, étude des aspects qualitatifs et quantistatifs des réponses et généralisation à des cas complexes d2in- formations de type et à cadence aléatoires, notamment dans les domaines de physiologie expérimentale, psychophysiologie humaine et psychologie industrielle.