La présente invention se rapporte à des électrodes bipolaires pour des cellules de dispositifs d'emmagasinage d'énergie électrique, aux dispositifs ainsi obtenus et à leur procédé d'uti- lisation. On a produit des accumulateurs à densite d'energie éle- vée qui sont rechargeables, légers (produisant au moins 50 watt heures ou davantage pour environ 450 g) et constitués à partir de matières facilement disponibles. Récemment, on a fait de nombreuses tentatives pour ameliorer le rapport puissance : poids, les caractéristiques de performances des accumulateurs et leur fiabilité, afin de rendre ces accumulateurs convenables à l'utilisation afin de fournir de énergie à des automobiles à entralnement électrique. Des accumulateurs à densité d'énergie élevée ont été fabriqués en utilisant des systèmes zinc-chlore et zinc-brome et, dans certains accumulateurs, on a décrit des électrodes en graphite ou en carbone poreux.Bien que ces accumulateurs aient utilement produit de l'électricité et aient présenté des rapports puissance : poids assez satisfaisants, on a rencontré des problèmes dans leur utilisation. La mise en contact de l'halogène avec l'électrode positive nla souvent pas été satisfaisante et les rapports puissance : poids n'ont pas été aussi élevés qu'on le souhaitait. La présente invention se rapporte à un dispositif d'électrodes qui peut être utilisé dans des dispositifs d'emmagasinage d'énergie électrique, spécialement des accumulateurs à densité d'énergie élevée. Le dispositif qui fonctionne comme électrode bipolaire entre des plaques d'extrémité de conception convenable dans le dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique comprend un premier élément ayant une face avant et une face arrière, un second élément ayant une face avant et une face arrière, plusieurs passages formés par la fixation des faces arrière du' premier et du second élément, en permettant ainsi à un électrolyte, formé de solution aqueuse d'halogénure métallique, de s'écouler entre eux et en prévoyant, en outre, que la face avant du premier élément est l'électrode positive dans une cellule et la face avant du second élément est l'électrode négative d'une seconde cellule, le premier élément étant poreux et adapté pour laisser passer ltelec- trolyte provenant des passages à travers ce premier élément et le second élément étant imperméable aux gaz et à l'électrolyte. Durant la charge, le zinc provenant du chlorure de zinc en tant qu'électrolyte est déposé sur la face avant de l'électrode négative, et, durant ce placage ou dépôt, le chlore est libéré à l'électrode positive. Durant la décharge, une solution de chlorure de zinc contenant du chlore dissous est passée à travers l'électrode bipolaire dans l'espacement entre cellules (espacement intercellulaire) et de l'électricité est produite lorsque le zinc se dissout pour former l'ion zinc et que le chlore est transformé en ion chlorure. L'électrolyte est alors ré-enrichi en chlore et ramené à la cellule pour une production ultérieure d'électricité. Des produits réagissants particuliers, des matériaux particuliers de construction et diverses formes particulières des parties des électrodes sont également compris dans la présente invention, ainsi que des procédés de production d'électricité. La présente invention et son mode de fonctionnement apparaîtront facilement d'après la description suivante, en relation avec les dessins ci-joints, dans lesquels La figure 1 est une coupe verticale centrale de deux électrodes bipolaires selon la présente invention, qui forment une cellule, l'écoulement d'électrolyte dans ltelectrode, à travers elles et dans l'espace de réaction de la cellule étant illustré. La figure 2 est une vue en élévation latérale de l'électrode, vue du côté revêtu par le métal. La figure 3 est une vue en plan au fond de l'électrode de la figure 2, représentant l'aspect plat de l'électrode et illustrant les passages à l'intérieur. La figure 4 est une vue de face de la figure 1, prise le long des lignes 4-4 représentant la face de l'électrode imper méable avec les trous indiqués dans sa partie supérieure. La figure 5 est une vue de dessous d'un accumulateur à trois cellules, ayant deux électrodes bipolaires métalliques placées entre des plaques d'extrémité ; et La figure 6 est une vue de dessous d'un autre agencement d'un accumulateur à trois cellules, ayant des électrodes bipolaires métalliques. La cellule d'électrolyse a deux électrodes bipolaires 13 et 15 maintenues ensemble dans un châssis, non illustré et communiquant avec la conduite 17 d'admission d'électrolyte et le collecteur d'évacuation 19. Les électrodes ont chacune une paroi 21, im perméable au gaz et imperméable à l'électrolyte, de préférence en graphite, qui s'étend verticalement et, à sa surface extérieure, après chargement de l'accumulateur dont la cellule fait partie, elle a un revêtement ou couche déposée 23 en métal fortement élec tropositif, par exemple le zinc. La surface intérieure de 1 'élé- ment ou de la paroi imperméable est reliée par un cément conducteur à un élément de base poreux 25, tel qu'un cément polymère résineux 27, électriquement conducteur.Certains céments convenables sont décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 200.062, déposée le 18 novembre 1971, sous le titre "Céments de conduction pour une électrode dans un dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique", au nom de la société dite OMF CALIFORNIA INC., et dans la demande dè brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 200.069 déposée le 18 novembre 1971, sous le titre "Electrodes à céments époxydes conducteurs par dispositifs d'emmagasinage d'é nergieélectrique et nouveaux disposiatsLobtenus!'au nom de la société dite poreux 25 et la paroi ou barrière imperméable 21 sont couplés ensemble, leurs surfaces adjacentes 33-a et 21-a définissant respectivement une chambre ou un passage 29, tel qu'il- lustré sur les figures 1-3, a travers lequel l'électrolyte peut s'écouler, ordinairement à partir de l'entrez 17 de la partie in férieure de la chambre jusqu'à la partie supérieure ou plus profon- de de la chambre.Tel que représenté par les flèches 35, l'élément poreux 25 a des pores sur toute sa longueur, ces pores s'étendant de la surface intérieure 33-a à la surface extérieure 33, la sur face extérieure 33 définissant une partie de la zone de réaction ou chambre '31 entre cellules. L'électrolyte pompé, par des moyens de pompage ou par des moyens d'induction d'écoulement, non illus trés, à travers la conduite ou entrée 17 s'écoule dans la chambre 29, pénètre et traverse le corps poreux de l'élément 25, par exem- ple par ses pores, et pénètre dans la zone de réaction 31. Par suite de la pression de pompage, l'écoulement d'électrolyte est sensiblement continu sur toute la longueur de la chambre d'électro lyte 29, sensiblement constant sur toute la longueur de l'élément poreux 25 et sensiblement continu sur toute la longueur de la cham- bre de réaction 31 ou chambre entre cellules. Lorsque lElectrolyte sort de la chambre de réaction, tel qu'indiqué par la flèche 39, il se mélange avec l'électrolyte d'autres cellules dans le collec teur d'évacuation 19. Après enrichissement avec du chlore, par exemple, l'électrolyte peut être remis en circulation à travers les cellules. Un système d'écoulement constant~ou par force, comme dans la présente invention, fournit le fait que l'électrolyte est en écoulement constant à travers la cellule et maintient les chambres internes de la cellule pleines à tout moment. La caractéristique d'écoulement constant empêche l'élément en carbone poreux d' être lié par l'électrolyte stagnant, en fournissant ainsi un service complet de la part de l'électrode poreuse, et empêche une déficience en halogène élémentaire dans la partie la plus profonde de la chambre. Dans un système à écoulement constant, le souhait d'avoir un écoulement directionnel de l'électrolyte à- travers la cellule est maintenu et on empêche les écoulements en retour indésirables.La quantité d'électrolyte s'écoulant à travers la cellule peut être réglée par des moyens convenables, tels que par le,ré- glage de valves, non illustrées, ou par des pressions ou des capacités de pompage. La présente invention ici peut être caractérisée comme comprenant une électrode double ou une électrode bipolaire double, dans laquelle l'électrode est composée de plusieurs éléments, un élément de l'électrode double servant d'anode d'une cellule et un autre élément de la même électrode double servant de cathode d'une autre cellule, par exemple d'une cellule adjacente du même accumulateur à cellules multiples. Les éléments de l'électrode bipolaire double peuvent comprendre un élément- poreux, tel que 25 sur la figure 1, couplé à un élément imperméable ou paroi ou barrière physique, tel que 21 sur la figure 1.La caractéristique de la paroi indiquée en 21 est telle qu'elle est imperméable à un fluide, tel qu'un gaz et un électrolyte.# Les éléments 25 et 21 sont couplés et forment un passage ou chambre 29, défini par les surfaces adjacentes ou intérieures 33-a et 21-a de l'élément poreux et de l'élément imperméable, respectivement. A la surface extérieure# 21-b de l'élément imperméable, il y a une couche de métal électropositif 23. L'électrode double peut être utilisée dans un accumulateur à cellules multiples dans lequel la couche de métal électropositif d'une électrode double est l'élément négatif d'une cellule et l'élément poreux de la même électrode double est l'électrode positive d'une autre cellule (adjacente). L'électrode négative de lI,,autretI cellule serait la couche de métal électropositif sur l'électrode double voisine (adjacente). Comme on le voit sur la figure 1, une cellule d'un accumulateur à cellules multiples employant des électrodes bipolaires doubles peut comprendre la chambre d'ecoulement d'électrolyte 29 et au moins la surface 21-a de l'élément imperméable, formant une partie de la chambre 29 ; l'élément poreux 25 ; la chambre de réaction 31 ou chambre entre cellules, et au moins un métal électropositif 13-a de Itélectrode bipolaire double adjacente. L'entrez ou conduite 17 et la sortie ou collecteur 19 servent à fournir 1' entrée et la sortie de l'électrolyte traversant la cellule. Dans la mise en pratique de la présente invention, on a trouvé que la configuration d'écoulement de l'électrolyte, fournie par les caractéristiques des composants de l'électrode bipolaire, maintient la surface 33 de l'élément en carbone poreux 25, formant une partie de la chambre de réaction 31 entre cellules, en contact continu avec le chlore dissous qui se trouve dans l'elec- trolyte, lorsque l'électrolyte traverse le corps de l'élément poreux 25, ainsi que lorsqu il pénètre et traverse l'espace 31 entre cellules. Aucune couche limite d'électrolyte stagnant n'isole de l'ha logène la surface de l'électrode à halogène, comme cela serait le cas si l'électrolyte pénétrait dans la chambre entre cellules uniquement au fond de la zone de réaction. Un certain nombre de cellules du type illustré peuvent être réunies ensemble en série pour former des groupes de cellules et ceux-ci peuvent être, en outre, réunis en série pour augmenter les tensions développées, en parallèle pour augmenter la capacité de courant, ou de manière mixte en série-parallèle pour faire ces deux opérations. Les accumulateurs fabriqués selon l'illustration et les descriptions données ici ont un rapport amélioré énergie poids d'ordinaire supérieur à 50 watt-heures pour 453 g et un rapport puissance poids de 20-30 watts pour 453 g avec un maximum de 50 watts/453 g quand on les utilise dans un système zinc/chlore. Ces accumulateurs sont résistants et conviennent à l'utilisation dans des automobiles et dans des camions, ou ils supportent les chocs ordinaires courants dans les utilisations de ces véhicules. Ils sont également à longue durée et comparativement faces à fabriquer ; ils utilisent des matériaux facilement disponibles, ils se rechargent bien et ils sont efficaces et économiques à mettre en fonctionnement. Parmi les avantages les plus importants des présents accumulateurs, des présentes cellules et des présentes électrodes fabriqués à partir des matériaux de construction particuliers et de l'électrolyte particulier, il y a le fait que le passage de l'électrolyte se fait très facilement et uniformément à travers une des parois ou un des éléments de l'electrode bipolaire.Tel qu'in diqué par les flèches 35, le passage de l'électrolyte à travers le carbone poreux est uniforme du fond au sommet alors que les flèches 37, qui diminuent de dimension au fur et à mesure que l'on monte, indiquent la diminution du volume d'électrolyte s'écoulant dans les passages 29. Les flèches 39 présentent, de manière correspondante, l'augmentation du volume d'électrolyte à travers la zone de réaction 31. Il sera évident que, sans le mécanisme particulier pour la mise en contact de la surface 33 avec l'électrolyte enrichi en chlore, l'efficacité de la production d'électricité à la partie supérieure de l'électrode serait diminuée, par suite de la perte de chlore dans l'électrolyte lorsqu'il se déplace vers le haut.Cette production inégale de potentiel électrique à différents emplacements sur les électrodes tendrait à conduire à des opération s inefficaces, dues en partie à un court-circuitage interne. Le châssis dans lequel les éléments des présentes cellules sont maintenus est en matière plastique convenable, électriquement non conductrice, de préférence du chlorure de polyvinyle, du chlorure de polyvinylidène, une résine phénol-formaldéhyde, un polyester chloré, une résine acrylonitrile-butadiène-styrène, un polypropylène ou du polyéthylène, des polyoléfines fluorées, telles que le produit dit Kynar (marque déposée d'un fluorure de polyviny lidène) ou Teflon (marque déposée de polytétrafluoroéthylene), mais il peut être en caoutchouc dur ou autre matière isolante convenable qui résiste au chlore humide et à une solution aqueuse de sel métallique (zinc) . De préférence, le châssis est constitué afin qu' il puisse recevoir plusieurs (par exemple 10 à 30) électrodes bipolaires et fournir des conduites ou des collecteurs d'entrée et de sortie pour ces électrodes. Cependant, une électrode bipolaire fournissant un accumulateur à deux cellules peut être utilisée. Dans certains exemples de réalisation, le châssis est formé de sec tiow qui, avec les électrodes, sont maintenues dans des unités d' accumulateur par la pression exercée contre elles. Certains de ces exemples de réalisation de la présente invention ressemblent à un filtre-presse à plaque et à châssis, et des rondelles non conductrices entre les électrodes maintiendront les distances entre cellules et empêcheront des court-circuits par suite des contacts entre électrodes. Bien sûr, on saura comment concevoir et fabriquer des châssis convenables pour produire des accumulateurs à partir des présentes cellules et pour fournir une circulation de l'electroly- te, vers et à partir des cellules individuelles par des conduites communes aux cellules. La paroi imperméable, qui s'étend d'ordinaire verticalement, peut être fabriquée à partir de n'importe quelle matière convenable sur laquelle une électrode métallique peut être fixée, déposée ou revêtue. Bien que des résines organiques synthétiques et des caoutchoucs puissent être employés, on préfère utiliser un carbone qui est suffisamment imperméable pour permettre le dépôt dlun revêtement métallique lisse sur sa face extérieure ou avant, qui ne sera pas relâché par la pression de cellules ou d'électrolyte parce que cette pression ne sera pas transmise à travers la paroi. Dans certains cas, on peut employer du carbone poreux, traite par des résines à sa surface extérieure pour le rendre imperméable au passage des gaz et des liquides. Cependant, on préfère beaucoup utiliser du graphite, puisque c'est un excellent conducteur, qu'il est non réactif avec 11 électrolyte et qu'il est capable d'être facilement revêtu par le métal de la surface d'électrode. Bien que diverses épaisseurs de la partie de paroi imperméable de l'electrode puissent être utilisées, généralement la paroi de graphite aura une épaisseur de 0,1 à 2,5 mm, de préférence de Q,1 à 1 mm.L'électrode elle-même peut avoir n'importe quelle dimension choisie parmi un grand nombre de dimensions, mais on prêfèrera utiliser une électrode qui a une aire de surface principale (correspondant à une seule surface extérieure pouvant être revêtue) i 50 à 1.000 cm21 de préférence de 100 à 400 cm2, qui déchargera jusqu'à 1 ampère par cm2 . L élément poreux de l'electrode a approximativement la même forme et la même dimension que la paroi imperméable, parce qu'il est conçu pour s'adapter à cet élément ou à cette paroi et pour former avec lui ou avec elle des passages internes pour que l'électrolyte pénètre dans la zone de réaction de la cellule. Normalement, l'élément poreux sera constitué de graphite ou d'un carbone activé d'origine animale ou végétale, tel que ceux qui sont bien connus et ont des aires de surface extrêmement élevées, mais il peut être aussi produit à partir du carbone obtenu par combustion ou pyrolyse d'huile ou de gaz.En outre, d'autres matériaux connus d'électrode, qui sont électriquement conducteurs et suffisamment resistants ou inertes vis-à-vis de l'environnement, peuvent être employés, par exemple du titane fritté avec ou sans rutile avec un catalyseur en oxyde ou en métal noble, par exemple du platine ou de 1 'oxyde de ruthénium. L'utilisation de particules à aires de surface élevées, fortement divisées, améliore le contact du chlore dissous avec la #surface intérieure de la base poreuse d"é- lectrode, qui est une paroi de la cellule. La porosité de l'élec- trode poreuse sera telle que 20 a 80 % de son volume seront formés par la matière de construction de l'électrode, le reste étant constitué de vides, convenant au passage de l'électrolyte. De préférence, la teneur en matière sera de 30 à 60 %.L'électrode poreuse peut être constituée de granulés ou de poudres de carbones activés ou d'autres carbones de diverses dimensions et par des choix de dimensions de poudre et des proportions de résine, les dimensions des passages et le pourcentage de carbone dans le produit peuvent être réglés. Normalement, les résines sont employées pour lier le carbone et ces résines peuvent être éliminées par combustion ou chimiquement retirées après que cette liaison a été effectuée, leur enlèvement fournissant des chemins pour le passage d'électrolyte. On se réfèrera à l'ouvrage "Encyclopedia.of Chemical Technology" (2ème édition) par Kirk et Othmer, volume 4, page 58, pour avoir une description de matériaux convenables d' électrodes. D'ordinaire, les pores ou les passages à travers le carbone# poreux auront un diamètre moyen de 5 à 300 microns, de préf é- rence de 10 à 100 microns, et, de préférence encore, de 25 à 50 microns. L'épaisseur transversale moindre du carbone poreux (transversalement par rapport à la surface principale des parois d'électrode) sera 0,3 à 4 mu, généralement 0,5 à 2 mm. La paroi de carbone poreux,#à son épaisseur la plus grande, sera de 1 à 5 fois plus épaisse que la paroi de graphite. Bien que la paroi imperméable ou l'élément d'électrode poreuse puisse être creusé ou rainuré pour contenir plusieurs pas sages verticaux pour l'électrolyte, on préfère normalement mouler ou autrement former l'électrode poreuse en une conformation convenable pour contenir ces passages. En fait, la fermeture étanche de l'élément imperméable sur l'élément poreux est d'ordinaire utilisée pour créer les passages, qui ne sont que des rainures la surface de l'élément poreux avant la fermeture étanche sur l'élément imper méable. Le nombre de passages sera généralement de 5 à 25 et leurs mesures seront de 0,5 à 5 mm de profondeur et de G,5 à 2 mm de largeur. Le rapport largeur/profondeur des passages sera généralement dans la gamme de 2 : 1 à 10 : 1.L'élément poreux sera maintenu sur la paroi imperméable par n'importe quelle matière adhésive convenable, de préférence, une résine polymère qui peut être du type thermodurcissable ou du type thermoplastique. Des résines convenables comprennent celles qui sont inertes vis-à-vis de l'environnement, par exemple des résines époxydées. L'épaisseur de la ré sine sera normalement très faible, ordinairement de 0,01 à 0,5 mm, pour avoir de meilleurs résultats, et elle recouvre d'ordinaire toute la zone de contact.Le cément peut être aussi "carbonise", c'est-à-dire traité thermiquement pour le transformer principalement en carbone, tel qu'indiqué dans la demande de brevet des Etats Unis d'Amérique n0 200.062, déposée le 18 nomembre 1971, sous b titre " Céments de conduction pour me électrode dans un dispositif d'emmagasinage électrique" au; nom de la société dite OMF CALIFORNIA INC. Comme on l'a décrit ci-dessus, l'électrode poreuse en ha logène peut être formée de matières autres que carbonées qui sont inertes vis-à-vis de l'environnement de l'accumulateur et vis-àvis de l'attaque de l'halogène. Une telle matière est un métal inerte, susceptible d'être revêtu (ci-après désigné par "métal de valve") ,tel que le titane, le tantale, le niobium, le zirconium ou l'hafnium, convenablement revêtu ou recouvert par un métal précieux tel qu'un élément de la famille du platine ou son oxyde, tel que le platine, le palladium, le-ruthénium, l'osmium, l'iridium, le rhodium, leurs oxydes, leurs mélanges et analogues. Par le terme "inerte", on veut dire que la matière est sensiblement stable dans l'environnement de l'accumulateur et sensiblement stable vis-à-vis de l'halogène. La matière est encore considérée comme stable si son oxyde est formé. pour avoir une liste de métaux d'électrodes conve nables, on se réfèrera au brevet américain n0 3.441.495. En plus d'avoir une électrode métallique poreuse à halo gène, ltélectrode métallique peut être aussi composée d'un substrat de métal de valve inerte, sur lequel le métal provenant de l'elec- trolyte formé d'une solution aqueuse d'halogénure métallique peut être déposé durant la charge du dispositif d'emmagasinage d'entre gie électrique, ce métal déposé revenant à l'état ionique durant la décharge. Le substrat de métal de valve inerte peut avoir sur, au moins une partie de sa surface, un autre métal qui est un métal précieux, tel que l'or, l'argent et analogues, ou un métal de la famille du platine, tel que le platine, le palladium, le ruthénium, le rhodium, l'osmium, l'iridium et analogues. De préférence, le revêtement métallique sur le métal de valve est le platine, le palladium ou le ruthénium. On doit préciser que le substrat en métal de valve doit être pré-traité pour retirer l'oxyde formé à sa surface avant le placement du revêtement métallique sur le substrat de métal de valve. Ces pré-traitements ou étapes d'activation sont bien connus comme cela est indiqué dans l'ouvrage "Plating", février 1963, pages 131-135 ou dans l'ouvrage Modern Electroplating" par F.A. Lowenheim (2ème édition). Ces pré-traitements comprennent une attaque anodique dans l'éthylèneglycol et dans l'acide fluorhydrique (HF), une attaque chimique utilisant de l'acide bichromique, le sel de sodium et HF, une projection de vapeur, une attaque à l'acide chlorhydrique et analogues. Le revêtement en métal précieux ou en métal de la famille du platine peut être déposé suivant l'un quelconque des moyens ordinaires tels que la pulvérisation de ces solutions sur la surface du métal de valve, ou par plongée ou immersion du métal de valve dans la solution du métal catalytique. Une telle solution peut être aqueuse ou alcoolique, telle que les alcools aliphatiques inférieurs. En outre, le métal catalytique peut être déposé par voie électrolytique sur le métal de valve ou il peut être déposé par des techniques de dépôt normal de vapeur. Pour avoir d'autres renseignements sur la préparation et l'utilisation d'autres substrats de métal de valve et de dépôts métalliques sur ces substrats, ces substrats utilisés comme électrodes négatives (électrodes métalliques) dans un dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique, on se référera à la demande de brevet des Etats-Unis d'#\mérique n0 393.547 déposée le 31 aott 1973 sous le titre "Metal deposition on precious metal coated substrates" au nom de ENERGY DEVELOPMENT ASSOCIATES. Un moyen préféré pour appliquer le métal de la famille du platine au métal de valve est le suivant : on préfère une solution formée de 10,0 g d'alcool isopropylique, de 0,5 g de chlorure de ruthénium (40 % de ruthénium) et de 1,0 g d'huile d'anis. Dans cette solution, on immerge les plaques de titane nettoyées. Les plaques sont alors séchées à-l'air et cuites dans un four. Une cellule bipolaire métallique convenable peut être fabriquée comme on le décrit dans la figure 5, qui est un empilement de trois cellules qui peut#être utilisé comme compartiment d'électrode dans un dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique décrit dans le brevet américain n0 3.713.888. La figure est une vue de dessous de l'empilement, sans les canalisations et d'autres accessoires. Dans la figure 5, 51 est la plaque d'extrémité d'électrode métallique sur laquelle le métal provenant de l'électrolyte formé d'une solution aqueuse d'halogénure métallique est déposé durant la charge, où 53 est la plaque d'extrémité de l'électrode poreuse en métal de valve (électrode positive). Cette électrode poreuse à halogène peut être supportée, tel que présenté sur les dessins, simplement par fixation au châssis ou, en outre, elle peut avoir des éléments de support placés à l'arrière de l'électrode poreuse et de la plaque métallique d'extrémité, afin de maintenir une séparation suffisante pour l'écoulement de l'électrolyte. Les unités bipolaires de la présente invention sont maintenues dans les chàs- sis 50 en matière plastique et sont constituées en fixant le substrat métallique 52 à l'électrode métallique poreuse (électrode positive) 54.Pour laisser de la place pour que l'électrolyte traverse les faces arrière de l'électrode négative métallique 52 et de l'électrode positive poreuse 54, des fils métalliques 55 sont utilisés pour séparer les plaques métalliques. Les fils métalliques 55 sont normalement formés par le même constituant métallique (métalai valve) que les électrodes métalliques. Les fils n'ont besoin que d'être électriquement conducteurs et inertes afin de maintenir un potentiel nul entre la structure bipolaire métallique composée des segments 52, 54,55. On doit apprécier que la figure 5 est une simplification de l'agencement des électrodes métalliques. En conséquence, divers moyens seraient utilisés pour maintenir l'espacement approprié in tercellulaire entre les structures bipolaires elles-mêmes et entre les plaques d'extrémité et les structures bipolaires. Ces moyens peuvent être des matières plastiques ou des métaux inertes places comme on l'a indiqué ci-dessus pour donner un support aux segments 52 et 54, afin de fournir une résistance structurale à un accumulateur constitue par un certain nombre de segments bipolaires 52, 54 et 55 et pour permettre l'espacement approprié 56 entre cellules. Un autre moyen pour former la structure d'électrode bipolaire de la présente invention est celui décrit sur la figure 6, qui est une vue de dessous sans les canalisations, -lès châssis d' électrodes, les plaques d'extrémité et analogues d'un empilement de trois cellules ayant deux structures d'électrodes bipolaires maintenues dans des châssis convenables 60 de matière plastique. La structure bipolaire de la figure 6 est de préférence composée d'éléments métalliques, tels qu'une électrode poreuse 62 en métal de valve et un élément solide 64 imperméable aux gaz età 1 '#ctrolyte. Afin de fournir des passages pour la division de 1' électrolyte- à travers l'arrière de l'électrode poreuse 62 et pour donner un support à l'électrode métallique 64, des parties 63 com- portant des empreintes sont réalisées à divers points le long de la surface de l'électrode. Dans les empreintes, on insère des été ments de support 65. Ces éléments, en plus de supporter l'électrode poreuse suivante 62, permettent également de fournir un moyen facile pour établir l'espacement approprié 66 entre cellules.En faisant varier les dimensions des éléments de support 65, on peut fair#e varier l'espacement 66 entre cellules. Les éléments de support 65 sont normalement non conducteurs et inertes pour l'environnement. La plaque d'extrémité 67 de l'électrode à halogène et la plaque d' extrémité 68 de l'électrode métallique sont également représentées. Le métal fortement électropositif, qui peut être revêtu à la surface avant de l'électrode négative (second élément) durant la charge de l'accumulateur en faisant passer un courant continu à travers un électrolyte formé d'halogénure métallique en contact avec les électrodes d'accumulateur, peut être n'importe quel métal convenable à force électromotrice suffisamment élevée pour produire une tension satisfaisante d'açcumulateur en relation avec l'halogène employé, tel qu'un métal du groupe IIb ou VIII. Bien que le fer, le cobalt, le nickel aient tous des forces électromotrices suffisamment élevées, le métal qu'on préfère, ayant la force électro motrice pratique la plus élevée et le poids comparatif le plus faible et qui convient le plus pour l'utilisation dans ces procédés, est le zinc.D'autres moyens convenables sont indiqués dans le brevet américain n0 3.713.888 et dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 200.070, déposée le 18 novembre 1971, sous le titre "Dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique, pouvant être ré-approvisionné", au nom de la société dite OMF CALIFORNIA INC. L'épaisseur du zinc sur l'électrode négative est normalement de 25 à 4.000 microns, de préférence de 100 à 1.500 microns, mais, dans des circonstances convenables, d'autres épaisseurs de zinc peuvent être utiles Des épaisseurs semblables d'autres métaux seront utilisées, lorsque ces métaux seront employés. L'électrolyte est un sel métallique correspondant au métal déposé sur une surface d'électrode et à l'anion, normalement l'halogène utilise. Bien que le brome puisse être l'halogène dans certains exemples de réalisation de la présente invention, il est fortement préférable d'utiliser du chlore. En conséquence, le sel d'électrolyte sera d'ordinaire du chlorure#de zinc.Dans l1électro- lyte, la concentratiOn i l'halogénure métallique dans le milieu aqueuk#peut être de 0,1 % jusqu'à la saturation mais,# par suite de la concentration maxima compatible pour l'emmagasinage de l'hydrate d'halogène, tel que décrit dans le brevet américain n0 3.715.888, une gamme préférée de concentratio#ns de chlorure métallique est 5 à 50 %, la gamme qu'on préfère étant environ 10 à environ 35 t. La concentration de chlorure de zinc dans l'électrolyte sera d'ordinaire de 15 à 35 %, à la fois durant#la charge et la décharge, les concentrations supérieures étant au commencement de la charge et à la fin de la décharge. L'utilisation du système zinc-chlore-chlorure de zinc, est supérieure à l'utilisation d'un système dépendant du brome, parce que le chlore est plus léger que le brome, en contribuant à une densité d'énergie élevée de l'accumulateur et, en outre, il est plus facilement retiré du milieu d'électrolyte lorsque l'accumulateur est en cours de chargement. La solubilité inférieure du chlore dans l'électrolyte diminue sa diffusion#vers l'électrode de zinc (par rapport au brome) et, ainsi, entraîne un niveau inférieur de réaction d'autodécharge avec le zinc. Le chlore, étant un gaz, se dégage et peut être facilement récupéré, de préférence sous forme d'hydrate de chlore, d'où il peut être libéré lorsqu'on le désire pour décharger la batterie et fournir de l'électricité à des moteurs extérieurs, etc.. La température de l'électrolyte peut varier dans un large intervalle mais sera d'ordinaire de 00C à 800C. Les pressions se ront 0,2 à 10 atmosphères. Bien que d'autres matières ne soient pas exigées dans l'électrolyte pour faire fonctionner l'accumulateur, on préfère ajouter des matériaux qui contrôlent le dépôt de zinc sur la cathode et son enlèvement à partir de la cathode pour éviter la formation de dendrites. Ces additifs sont décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique, n0 200.221, déposée le 18 novembre 1971, sous le titre "Cor [ .positions d'électrolyte pour accumu lateurs", au nom de la société dite OMF CALIFORNIA INC. En cours de fonctionnement, une solution de chlorure de zinc saturée ou presque saturée contenant 0,1 ou 0,2 à 3 volumes de chlore, à une température de 150C à 400C, de préférence environ 300C, est dirigée dans les passages des électrodes entre l'élément imperméable et l'élément poreux et à travers les pores de l'électrode poreuse en halogène jusque dans l'espacement intercellulaire de la cellule, à un taux tel que la vitesse linéaire vers le haut à travers la cellule soit en moyenne de 2 à 100 cm/seconde. La différence de pression pcur avoir un tel écoulement est dans la gamme d'environ 0,01 à 1 kg/cm2. La tension de cellule produite est d'environ 2,1 volts en circuit ouvert, et l'accumulateur terminé a la capacité de fournir environ 5.000 watt-heures avec environ 125 cellules, chaque électrode ayant une surface de 200 cm2. Après avoir traversé l'espacement entre cellules, les courants d'électrolyte sont mélangés ensemble et du chlore supplémentaire est dissous dans l'électrolyte pour l'amener jusqu'à la teneur désirée, par exemple environ 60 % en volume. De préférence, le chlore est fourni par décomposition d'hydrate de chlore. L'uti- lisation d'hydrate de chlore est spécialement souhaitable parce ge l'eau ajoutée avec le chlore réduit la concentration du chlorure de zinc, qui a été augmentée par la dissolution d'une partie du zinc et l'ionisation du chlore dans un passage préalable de l'électrolyte à travers la zone de réaction, ce qui entraîne ainsi des concentrations raisonnablement constantes de chlorure de zinc.L'hydrate peut être fabriqué par des procédés décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique, n -200.047, déposée le 18 novembre 1971, sous le titre "Fabrication d'hydrate de chlore" au nom de la société dite OMF CALIFORNIA INC., dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique, n0 257.114, déposée le 5 juillet 1972, sous le titre "Apparatus and method of producing halogen hydrate au nom de la société dite OMF CALIFORNIA, INC. et dans la demande de brevet des Etats-Unis dlAmerique, n0 257.262, déposez le 26 mai 1972, sous le titre "Appantus and method of producing halogen hydrate foam" au nom de la société dite OMF CALIFORNIA, INC Après décharge de 1'accumulateur, ses cellules sont rechargées en connectant une source de courant continu, sous une ten sinon appropriée, aux électrodes, le pôle positif de la source étant connecté à l'électrode poreuse à une extrémité de plusieurs de ces électrodes bipolaires, et le pôle négatif de la source étant connecté à la paroi imperméable à l'autre extrémité du groupe d ' électro- des.On doit apprécier que des plaques d'extrémité de conception appropriée peuvent être fabriquées en utilisant seulement la partie poreuse ou seulement la partie imperméable, respectivement fixée aux pôles positif et négatif. On provoque un passage de courant jusqu'à ce quine épaisseur convenable de zinc se forme sur la face avant de la paroi imperméable, indiquant un chargement suffisant. Les ions zinc provenant de l'électrolyte formé de chlorure de zinc sont transformés en zinc métallique et se revêtent sur l'électrode imperméable. Le chlore formé sur l'élément de base d'électrode poreuse durant le chargement est retiré, séparé de l'électrolyte et convenablement transformé en hydrate de chlore, où il demeure sous forme de source de chlore à utiliser lorsque l'accumulateur doit être déchargé. Après circulation à travers les cellules, l'électro- lyte à base de chlorure de zinc passe en contact avec une solution plus saturée de chlorure de zinc ou en contact avec du chlorure de zinc solide, et la quantité supplémentaire de sel est ajoutée à l'électrolyte pour maintenir sa teneur élevée souhaitée. Les accumulateurs fabriqués fournissent du courant électrique en continu en cours de fonctionnement et sont presque entièrement exempts d'ennuis. Si on le désire, un diaphragme peut être interposé dans l'espacement entre cellules et la surface de zinc, d'une autre structure polaire, pour empêcher ou diminuer le contact du chlore avec le zinc. Bien que ceci augmente l'efficacité de la cellule, les cellules peuvent fonctionner sans diaphragmes qui sont souvent supprimés parce que, dans les cellules minces les plus utilisées dans la mise en pratique de la présente invention, toute tendance des matières couteuses de diaphragme à s'affaisser, à se dilater, à s'étendre ou à s'affaiblir pourrait conduire à bloquer le passage d'électrolyte à travers la cellule et à provoquer son inefficacité. On a, en outre, trouvé que, durant la décharge, lthalo- gène gazeux peut avoir tendance à former un matelas de gaz dans la partie supérieure de la structure de l'électrode bipolaire. Lorsque la réaction de décharge continue, davantage de gaz est emprisonné et seulement environ 50 % de l'halogène peuvent traverser l'électrode poreuse. En d'autres termes, le gaz emprisonné empêche à peu près la moitié de l'électrode à halogène d'être une électrode efficace. Ceci entraîne des chutes importantes de tension parce qu'il n'y a pas suffisamment d'halogène en contact avec 'l'électrode. Pour supprimer cette accumulation de gaz, des trous 40 peuvent être percés dans l'électrode poreuse. L'électrode est alors considérée comme une électrode à "dégagement". Durant la Mcharge,la#charge, les électrodes à dégagement permettront au gaz non dissous, de préférence, du chlore gazeux, de venir à travers les ouvertures ou trous 40 dans l'électrode poreuse et de pénétrer dans la canalisation 19 pour la remise en circulation. Ceci permet ainsi à l'écoulement continu de chlore gazeux, qui n'est pas dissous dans l'électrolyte, de sortir du dispositif pour la remise en circulation. Généralement, les trous dans l'électrode ont une dimension allant d'environ 0,1 à 3 mm, de préférence 0,5 à 1,5 mm, et, de même, de préférence encore, 0,7 à environ 1,3 mm. L'électrolyte renfermant du gaz dissous mouille normalement l'électrode poreuse, si bien que les bulles de gaz qui ne sont pas dissoutes dans l'électrolyte ne peuvent pas traverser l'électrode poreuse. Les ouvertures ou trous dans la partie supérieure de l'électrode permettent, en conséquence, au gaz de s'échapper dans la canalisation 19 pour la remise en circulation ultérieure. La pression d'halogène gazeux peut être aussi diminuée en ayant un trou d'évacuation dans le châssis d'électrode# plutôt que dans l'électrode poreuse, si bien que le gaz peut être mis en circulation vers la canalisation de sortie et puis vers l'entre du compartiment d'électrode. Les exemples suivants illustrent le fonctionnement de la présente invention. Toutes les parties sont en poids et toutes les températures sont en degrés centigrades, sauf indications contraires. EXEMPLE 1 Une électrode bipolaire pour une cellule d'accumulateur à densité d'énergie élevée est fabriquée en cémentant une couche de graphite imperméable sur une base préformée de carbone poreux (le graphite poreux peut être aussi utilise et en revêtant le graphite imperméable avec un métal fortement électropositif; Les électrodes fabriquées sont carrées, elles ont des aires de surface d'environ 170 cm2, elles ont une épaisseur d'approximativement 3 mm et sont rassemblées par cémentatlon avec un cément en ester-résine époxy qui résiste à l'électrolyte employé et au chlore. Le carbone poreux a une épaisseur d'environ 2,5 mm, y compris les passages à l'intérieur, et le graphite a environ le cinquième de l'épaisseur du carbone.Les passages sont coupés à peu près à la moitié à travers l'épaisseur du carbone poreux et ils s'étendent, tel qu'illustré sur la figure 2 des dessins, presque jusqu'à l'extrémité de l'électrode Ils sont rectangulaires, avec des largeurs d'environ 2 fois leurs épaisseurs. Le graphite est un graphite non poreux, identifié par ATJ par le fabricant, la société dite Union Carbide Corporation. Il est de porosité limitée (essentiellement non poreux) et de poids spécifique assez élevé, ayant été chargé de résine, cuit et rechargé et recuit pendant un nombre suffisant de fois pour rendre dense le graphite et le rendre imperméable au gaz. Les carbones amorphes poreux employés sont identifiés par qualité 45" nu flq#a lité 60 n t également par la société dite Union Carbide Corporation. La porosité du carbone est telle que 45 à 50 % sont des vides et que les dimensions des pores sont dans la gamme de 25 à 50 microns. L'électrolyte utilisé est une solution aqueuse de chlorure de zinc, qui, durant la décharge de la cellule, contient environ 3 grammes par litre de chlore dissous. Au commencement de la décharge, l'électrolyte a environ 15 % de chlorure de zinc et, à la fin de la décharge, cette concentration est augmentée à environ 35 %. Réciproquement, au commencement de la charge, l'électrolyte a environ 35 % du chlorure de zinc et, à la fin de la décharge, approximativement 15 % de chlorure de zinc.Au cours de la décharge, la cellule developpe 2,1 volts en circuit ouvert et 1,67 à 1,7 uSt sous 8 ampères . Uhe combinaison de 24 cellules ayant 23 structures bipolaires et deux plaques d'extrémité, la plaque d'extrémité positive étant la partie de l'électrode poreuse de l'unité bipolaire et la plaque d'extrémité négative étant la partie d'électrode imperméable de l'unité bipolaire, connectées électriquement en série et avec des collecteurs communs pour des écoulements d' électrolyte à l'intérieur et à l'exterieur, développe 50 volts en circuit ouvert et 40 volts sous une charge de 8 ampères.Durant le chargement de l'accumulateur, le débit est environ 600 millilitres d'électrolyte par cellule par minute et, durant sa décharge, il est environ 400 millilitres par cellule par minute. Pour faire démarrer la cellule, qui est de conception illustrée sur les figures des dessins, l'électrolyte (chlorure de zinc à 35 t) est pompé à travers l'anode en carbone poreux vers la zone de réaction de la cellule, suivant le taux de chargement mentionné. Normalement, dans l'exemple donné ici, la pression sera maintenue approximativement à la pression atmosphérique plus la valeur de pression exigée pour l'écoulement, ordinairement de 0,07 à 0,14 kg/cm2. Environ 60 volts étant appliqués à l'accumulateur ou environ 2,5 volts étant appliqués à une cellule individuelle, les cellules sont chargées par circulation de l'électrolyte à travers elles, qui libère du chlore à la surface de chaque électrode poreuse et dépose du zinc sur la surface en graphite de chaque électrode négative. Généralement, le chargement prend environ 2 heures, et, après ce temps, le zinc doit être déposé en couches uniformes d'environ 200 microns d'épaisseur. La cellule est alors prête à l'utilisation (décharge). En cours d'utilisation, une solution aqueuse d'électrolyte, ayant une concentration de 15 % de chlorure de zinc et contenant environ 3 grammes par litre de chlore dissous, est amenée de force à travers la cellule, au taux d'environ 400 millilitres par minute, en pénétrant dans le carbone poreux et en entrant dans la zone de réaction. On produit une tension en circuit ouvert d'environ 2,1 volts par cellule, qui est environ 1,7 volt par cellule sous 8 ampères . Tel qu'illustré par la dimension des flèches sur la figure 1, l'écoulement à travers le carbone poreux est régulier et l'écoulement dans la zone de réaction augmente lorsqu'on s'appro che du sommet de la cellule. On fait un chargement d'électrolyte à peu près toutes les 2,5 secondes. Après que l'électrolyte s'est écoulé à travers la cellule lors de la décharge et a consommé le chlore dissous, il est renouveiné en étant saturé de chlore et ramené à la cellule, où la décharge continue. Lors de la décharge, le zinc de la cathode est dissous, tout comme le chlore, dans l'électrolyte amené de force à travers l'anode poreuse et la concentration de chlorure de zinc s'approchera de 35 % ; à ce moment, la decharge est ordinairement terminée et la cellule est rechargée. Les réactions opposées se produisent, bien sûr, durant la charge. Durant la décharge, l'écoulement total de l'électrolyte peut être diminué jusqu'à approximativement 70 8 de celui existant durant la charge. EXEMPLE 2 Les modes opératoires de l'exemple 1 sont répétés, mais les conditions sont modifiées afin que l'électrolyte soit du chlorure de nickel et que le métal électropositif soit du nickel. Les accumulateurs sont plus lourds et l'efficacité de la production d'électricité est inférieure, mais ces accumulateurs sont réalisables si l'on veut sacrifier ces avantages. Lorsque les dimensions des cellules sont modifiées afin que les zones de réaction soient deux fois plus épaisses, la dimension d'accumulateur doit être augmentée, et, en conséquence, ces cellules ne sont pas aussi satisfaisantes que celles mentionnées préalablement dans l'exemple 1. Des variations de la nature du carbone amorphe poreux dans la gamme de porosités de 30 à 60 % n'affectent pas sérieusement l'efficacité, pas plus que le fonctionnement à des températures dans l'intervalle de 20 à 400C, plutôt qu'à 300C comme dans l'exemple 1. Quand le carbone amorphe utilisé a des pores plus grands, les efficacités de charge et de décharge sont diminuées, si bien que, lorsque les pores ont un diamètre de' plus de 300 microns, il y a une chute remarquable d'efficacité.Ceci est également vrai lorsque la circulation dans la zone de réaction est maintenue si élevée, par augmentation de la pression de l'électrolyte traversant les pores et des augmentations des dimensions de pore, que le chlore gazeux entre en contact avec l'électrode de zinc. EXEMPLE 3 Dans un empilement de trois cellules ayant deux électrodes bipolaires entre deux plaques d'extrémité comme dans 1'exemple 1 et étant composées de matières carbonées, chaque électrode ayant une aire de surface de 162 cm et étant espacée de 1,3 mm, on a fait s'écouler un électrolyte formé d'une solution à 25 % en poids de chlorure de zinc au taux de 1,2 1/mon. Du zinc métallique a été déposé sur la surface d'électrode négative, alors que le chlore était produit sur la surface d'électrode positive. Le chlore a été retiré du compartiment d'électrode par l'électrolyte en écoulement. Il peut être emmagasiné à l'extérieur du compartiment d'électrode par des techniques de liquéfaction normales. L'accumulateur-a été chargé aux taux suivants : la charge a été terminée lorsqu'on a chargé 600 ampères-minutes. On se réfèrera au tableau 1. Après la charge à 600 amperes-minutes.la tension de cellule en circuit ouvert était de 6,30-6,27 volts, ce qui se compare favorablement à la force électromotrice théorique de 6,36 volts. La cellule a été alors déchargée en laissant s'écouler l'électrolyte au taux indiqué ci-dessus et en faisant passer suffisamment de chlore dans les cellules à partir d'un cylindre de chlore pour maintenir l'électrolyte saturé de chlore. Si on utilise de l'hydrate de chlore comme source de chlore, le taux de décompo- sition serait réglé afin de donner un électrolyte saturé de chlorure de zinc. On se réfèrera au tableau 2. Le but de l'expérience était de charger et de décharger des cellules afin de déterminer l'aptitude de l'accumulateur au zinc-chlore à supporter les divers taux de charge et de décharge avec les électrodes bipolaires de la présente invention. TABLEAU 1 Tension sur les Tension sur les Taux de charge (ampères) Ampères-minutes trois cellules. volts 10 108 7,93 10 280 8,14 12 250 8,14 12 273 8,30 12 295 8,32 14 300 8,45 14 400 8,42 14 500 8,33 14 580 8,28 TABLEAU 2 Décharge, ampères Ampères-minutes Tension, volts 1 2 5,84 2 6 5,63 4 7 5,31 4 14 5,32 6 15 5,06 o 26 5,09 8 44 4,85 10 66 4,53 12 90 4,27 14 118 3*93 1 5,95 4-Q 120 - 123 1,37 8 124 6,02 8 125 5,18 8 134 5,08 137 6,18 sTension-en circuit ouvert. EXEMPLE 4 Un accumulateur a éte construit en électrode carbonée, telle que celle décrite sur les figures 1-4. L'accumulateur était formé de cinq modules, chaque module ayant 12 sous-modules reliés en série. Chaque sous-module avait 24 cellules, en ayant ainsi une tension désirée en circuit ouvert égale à environ 50 volts. L'électrolyte (chlorure de zinc à 20 % en poids) a été amené à s'écouler à travers chaque sous-module suivant des configurations d'ecoulement parallèle, à un débit de 600 ml/cellule. L'accumulateur a été chargé pendant trois heures et, de ce fait, le zinc a été déposé sur les faces avant de l'électrode imperméable. Le chlore produit a été évacué. L'hydrate de chlore a été formé séparément en faisant passer du chlore dans une solution aqueuse refroidie et on l'a place dans un compartiment d'emmagasinage. L'hydrate de chlore savait 27 % en poids de chlore. Durant la décharge, l'électrolyte a été mis en circulation à travers le compartiment d'électrode (au taux d'environ 400 ml/cellule) et à travers le compartiment d'emmagasinage, en décomposant ainsi l'hydrate de chlore et en dissolvant le chlore. Le chlore était alors disponible pour la décharge avec le zinc. Cinq des modules ont été placés dans une automobile à traction électrique (qui pesait environ 1.900 kg plus deux passagers) qui a été entraînée sur une distance d'environ 240 km à une vitesse constante de 80 km/h. Chaque module délivrait 8,16 kWh énergie électrique. EXEMPLE 5 Un compartiment d'électrode ayant 36 cellules, trois unités de 12 cellules reliées en parallèle, a été construit ayant les structures bipolaires de la figure 5. Le compartiment d'électrode a été relié àun réservoir de solution aqueuse de chlorure de zinc et l'électrolyte a été amené à circuler du réservoir au compartiment d'électrode avec retour au réservoir. Pour faciliter l'expérimentation des structures bipolaires le chlore produit a été évacué, bien qu'on n'ait pu l'emmagasiner dans un compartiment d'emmagasinage sous forme d'hydrate de chlore ou de chlore liquéfié, par des techniques connues. A cinq litres d'une solution à 35 % en poids de chlorure de zinc, on a ajouté 25 mi du produit dit Tetronic T-304 (marque déposée de la société dite EASF pour des dérivés de polyoxyalkylène d'éthylènediamine). L'électrolyte a été amené à s'écouler dans la base de chaque unité bipolaire, jusqu'aux passages formés par la fixation des faces arrière de l'élément imperméable 52 et de l'élément poreux 54 qui sont en position verticale. Les fils 55 fournissent un moyen convenable pour diviser l'écoulement ascendant de 1' électrolyte. L'aire de chaque surface d'électrode était environ 180 cm2 et l'espacement entre chacune des structures bipolaires (l'espacement entre cellules) était 1,4 mm. Les surfaces d'électrodes ont été revêtues de ruthénium selon les modes opératoires préférés soulignés ci-dessus. Le pH au commencement de la charge était 4,98. On a employé la tempéraéure et la pression ambiantes. L'empilement a été chargé avec 20 ampères, la tension allant de 27,8 à 28,1 volts pour 3.500 ampères-minute. L'écoulement d'électrolyte à travers 1' empilement a été maintenu à 4,4 litres par minute. A la fin de la charge, le pH de l'électrolyte était G,20. Au commencement de la décharge, la tension en circuit ouvert était 24,5 volts. La décharge a été commencée en saturant l'électrolyte de chlore provenant d'un cylindre de chlore liquide. L'écoulement d'électrolyte lors de la décharge était 4,4 litres/minute. L'ampérage lors de la décharge a été graduellement augmenté jusqu a 20 ampères après une décharge de 200 ampères-minutg. La décharge a continué jusqu'à 1.000 ampères-minutes sous 20 ampères et a été alors diminuée jusqu'à 15 ampères jusqu a ce qu'on atteigne 1.300 amperes-minute. A ce point, l'ampérage a été diminué jusqu'à 10,1 ampères pour encore 100 amperes-minuts lorsque l'ampérage a été diminué de 5 ampères. Après une décharge de 1.500 ampères-minutes, la tension en circuit ouvert était 15,2 volts et la réaction de décharge était terminée. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Dispositif d'électrodes à utiliser dans un dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique, caractérisé en ce qu'il comprend un premier élément ayant une face avant et une face arrière, un second élément ayant une face avant et une face arrière, plusieurs passages formés par la fixation des faces arrière du premier et du second élément et fournissant le fait que la face avant du premier element est l'électrode positive dans une cellule et la face avant du second élément est l'électrode négative d'une seconde cellule, le. premier élément étant poreux et adapté pour laisserpasser l'électrolyte à partir du passage A travers cet élément et le second élément étant impérméable aux gaz et à l'électrolyte. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément imperméable est en graphite, un revêtement en métal fortement électropositif se trouve sur la face avant de l'élément imperméable, l'élément poreux est en carbone choisi dans le groupe se composant de carbone amorphe et de graphite, lélément poreux ayant une porosité telle qu'une section transversale comprend 20 % à 80 8 de carbone, les pores à travers le carbone poreux ayant un diamètre moyen de 5 à 300 microns. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'élément en graphite imperméable a une épaisseur de 0,3 à 4 mm, l'élément en carbone poreux est 1 à 5 fois plus épais que l'élément en graphite imperméable, les passages pour le mouvement de l'électrolyte à travers l'élément poreux sont sensiblement rectilignes, verticaux et parallèles entre eux et sont dans l'élément en carbone poreux. 4 - Electrode selon la revendication 2,# .caractéris#en ce que le revêtement métallique comprend un métal choisi dans les groupes II-B et VIII du tableau de classification périodique des éléments. 5 - Electrode selon la revendication 2, caractérisée en ce que le revêtement métallique est du zinc. 6 - Electrode selon la revendication 1, caractérisée en ce que les éléments poreux et imperméable sont formés d'un métal dit de valve (métal susceptible d'être recouvert). 7 - Electrode selon la revendication 6, caractérisée en ce que le métal de valve est du titane. 8- Electrode selon la revendication 1, caractérisée en ce que les éléments poreux et imperméable sont formés de matières carbonées 9 - Dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique, ca ractérisé en ce qu'il comprend un moyen de compartiment d'électrodes contenant au moins un dispositif bipolaire de la revendication 1, ou un métal oxydable est sur la face avant de l'électrode néga- tive, ce métal s'oxydant lors de la decharge, une source a d'halogè- ne dans un moyen de compartiment d'emmagasinage disponible~pour la décharge, un moyen de conduite reliant le moyen de compartiment d'électrode et le moyen de compartiment d'emmagasinage, un électrolyte formé d'une solution aqueuse d 10 - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé ce que le métal oxydable est le zinc, l'électrolyte est une solution aqueuse de chlorure de zinc ayant une concentration allant d'environ 15 % environ 35 % en poids et l'Ablogene est le chlore. 11 - Procédé de production d'énergie électrique dans le dispositif de la revendication 10, caractérisé en ce qu'il consiste 1. à charger le dispositif a) en faisant passer de l'électricité à travers la solution a gueuse d'halogénure métallique, en produisant ainsi un halo gène à l'électrode positive et en déposant un métal à partir de l'électrolyte en halogénure métallique sur les faces avant des électrode negatix b) en emmagasinant l'halogène dans le moyen de compartiment d' emmagasinage afin qu'il soit disponible durant la décharge 2. à décharger le dispositif a) en faisant passer l'électrolyte formé d'une solution aqueuse d'halogénure métallique, contenant un halogène dissous qui provient de la source d'halogène, dans le moyen de comparti ment d'emmagasinage à travers le moyen de conduite jusque dans le moyen de compartiment d'électrodes f. b) en faisant passer l'électrolyte contenant l'halogène dissous à travers l'électrode positive poreuse c) en achevant le circuit entre les électrodes positive et néga tive et en laissant la réaction de décharge électrochimique se produire d) en faisant passer l'électrolyte hors du moyen du compartiment d'électrodes e) en dissolvant de l'halogène supplémentaire dans l'électroly te ; et f) en revenant à l'étape 2 a). 12 - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le métal de l'électrolyte formé d'halogénure métallique est choisi dans le groupe se composant des groupes Il-B et VIII du tableau de classification périodique des éléments. 13 - procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'électrolyte est une solution aqueuse de chlorure de zinc ayant une concentration allant d'environ 15 % à environ 35 % en poids et l'halogène est emmagasiné sous forme d'hydrate de chlore. 14 - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'électrode à halogène est du graphite poreux et le second élément est du graphite impermeable aux gaz et à l'électrolyte. 15 - Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que les éléments poreux et iinperméable sont formés de matières carbonées. 16 - Dispositif d'électrodes pour l'utilisation dans un dispositif d'emmagasinage d'énergie électrique à métal/halogène/ solution aqueuse d'halogénure métallique, caractérisé en ce qu'il comprend une électrode à halogène d'une première cellule, une électrode métallique imperméable aux gaz et à l'électrolyte d'une seconde cellule, et plusieurs passages formés par le couplage de 1' électrode à halogène à l'électrode métallique, l'électrode à halogène étant poreuse vis-à-vis du passage de l'électrolyte à partir des passages à travers cette électrode transversalement par rapport à l'électrode métallique jusqu'à un espacement intercellulaire de la première cellule. 17 - Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'élément imperméable est en graphite, un revêtement en métal fortement électropositif se trouve sur la face avant de 1' élément imperméable, l'élément poreux est du carbone, choisi dans le groupe se composant de carbone amorphe et de graphite, l'élément poreux ayant une porosité telle qu'une section transversale comprend 20 8 a 80 % de carbone, les pores à travers le carbone poreux ayant un diamètre moyen de 5 à 300 microns. 18 - Electrode selon la revendication 16, caractérisée en ce que les éléments poreux et imperméable sont formés d'un métal de valve. 19 - Electrode selon la revendication 18, caractérisée en ce que le métal de valve est du titane. 20 - Electrode selon la revendication 16, caractérisée en ce que les éléments poreux et imperméable sont formés de matières carbonées.