La présente invention est relative à des dispositifs de chauffage électriques à immersion destinés à des récipients pour faire bouillir de l'eau comme par exemple les bouilloires électriques, les pots, les percolateurs à café, les casseroles, les théières, les ap-5 pareils de laboratoire, etc..du type comportant tin élément chauffant supporté par une tête destinée à être fixée de façon étanche à l'eau dans ou près d'un orifice ménagé dans la paroi du récipient, en dessous du niveau de l'eau, de façon que les bornes de l'élément de chauffage puissent être connectées à l'alimentation en énergie élec-10 trique par l'intermédiaire de l'orifice. Ces dispositifs électriques de chauffage à immersion sont désignés ci-après par l'expression "du type décrit", le but principal de l'invention est de fournir un dispositif perfectionné permettant de couper (ou de réduire) automatiquement l'alimentation en énergie électrique de l'élément chauffant 15 du dispositif, lorsqu'il est monté dans un récipient, quand l'eau du récipient atteint 1'ébullition. Il a déjà été proposé de tirer parti de la vapeur produite lorsque l'eau contenue par une bouilloire électrique munie d'un tel dispositif se met à bouillir, afin d'actionner un commutateur thermique-20 ment sensible pour couper l'alimentation de l'élément chauffant du dispositif. Dans un appareil connu, un orifice est ménagé dans la paroi latérale d'une bouilloire au-dessus du niveau maximal prévu de 1' eau afin de permettre à la vapeur de s'échapper et d'actionner un élément monté à l'extérieur de la bouilloire agissant sur le commuta-25 teur thermiquement sensible. Dans un autre appareil connu, un élément actionnant un commutateur thermiquement sensible est monté à l'intérieur d'une bouilloire à partir de la partie supérieure de celle-ci de façon à être actionné par la vapeur dégagée et est conçu de manière à actionner des contacts de commutateur montés sur le dessus . 30 de la bouilloire au moyen d'une membrane souple faisant partie du dessus de la bouilloire. Toutefois, ces appareils connus ont pour inconvénient que la bouilloire doit être conçue spécialement en vue du commutateur sensible à la vapeur, par exemple en étant munie d'un orifice d'évacuation de la vapeur ménagé dans la paroi latérale de 35 la bouilloire, ce qui est malcommode du point de vue du fabricant Il a été proposé jusqu'à maintenant de fournir un dispositif électrique de chauffage à immersion du type décrit qui supporte un tube destiné à permettre à la vapeur située à l'intérieur d'un réci 72 03955 2 2124524 pient destiné à faire bouillir de l'eau de s'échapper, par la tête, ce tube s'étendant au-dessus du niveau de l'eau lorsque la tête est montée en dessous du niveau de l'eau, un commutateur sensible à la vapeur étant connecté à la tête à l'extérieur de celle-ci de façon à 5 pouvoir être actionné par la vapeur traversant le tube afin de couper ou réduire l'alimentation de l'élément chauffant lorsque l'eau du récipient bout. Le mode de fonctionnement envisagé d'un récipient muni d'un tel dispositif est que la vapeur s'échappe du récipient par le tube afin 10 d'actionner un dispositif sensible à la vapeur qui est destiné à couper ou réduire l'alimentation dè l'élément chauffant. On a constaté depuis toutefois qu'un grand nombre de récipients dans lesquels un tel dispositif pourrait être monté avantageusement ne conviennent pas car ils sont conçus spécialement en vue d'éviter tout établisse-15 ment de tension de vapeur lorsque l'eau qu'ils contiennent se met à bouillir, comme par exemple dans le cas des bouilloires électriques afin d'empêcher l'eau bouillante de s'en échapper; ainsi, dans ces récipients, la pression due à la vapeur produite par l'ébullition de l'eau n'est pas suffisante pour entraîner la vapeur le long du tube 20 jusqu'au dispositif sensible à la vapeur. L'invention a pour but de fournir un dispositif électrique de chauffage à immersion destiné à éviter ou à réduire notablement cette difficulté. Suivant l'un de ses aspects, l'invention fournit un dispositif électrique de chauffage à immersion du type décrit qui supporte un 25 tube destiné à permettre à la vapeur de s'échapper de l'intérieur d'un récipient associé contenant de l'eau bouillante, par la tête, le tube étant prévu de manière à s'étendre au-dessus du niveau de 1' eau lorsque la tête est montée en dessous du niveau de l'eau, caractérisé en ce que l'admission de vapeur du tube est placée dans une 30 enceinte destinée à retenir la vapeur s'étendant en-dessous du niveau de l'eau d'Un récipient en cours d'utilisation. Une telle enceinte constitue an effet une chaudière qui fournit en cours de fonctionnement de la vapeur sous pression destinée à passer dans le tube pour atteindre un dispositif sensible à la vapeur 35 convenable et la demanderesse a constaté qu'un dispositif suivant 1' invention fonctionne de façon efficace lorsqu'il est monté dans des récipients contenant de l'eau bouillante qui, en l'absence de réservoir de vapeur, ne fourniraient pas une tension de vapeur suffisante 72 03955 3 2124524 pour forcer la vapeur le long du tube. L'enceinte est conçue de préférence de façon à être ouverte près de l'élément chauffant afin d' assurer que de la vapeur sous pression est engendrée dans l'enceinte en cours de fonctionnement. 5 Cette enceinte peut se monter en la fixant à la tête du dispo sitif afin de renfermer l'entrée d'admission de vapeur du tube et (ou) en la fixant à l'élément chauffant, et (ou) en la fixant au tube lui-même. Dans tous les cas, l'enceinte peut prendre commodément la forme d'un capuchon tubulaire allongé monté coaxialement sur l'extrémité 10 du tube à vapeur et s'étendant sur le tube jusqu'à une distance suffisante pour arriver en-dessous du niveau minimal prévu de l'eau dans un récipient muni du dispositif suivant l'invention. L'enceinte porte de préférence des marques pour indiquer les niveaux minimal et maximal prévus de l'eau. 15 Lorsque l'enceinte a la forme d'un capuchon tubulaire, son dia mètre interne est de préférence au moins double du diamètre externe du tube à vapeur de façon à former un espace pratiquement annulaire destiné à la vapeur dans le capuchon, au dessus du niveau de l'eau. Lbnceinte peut être en l'un quelconque de divers matériaux com-20 patibles avec une exposition fréquente à l'eau bouillante et à la vapeur, par exemple un métal tel que du cuivre ou du laiton, une matière plastique synthétique convenable comme par exemple un polycar-bonate ou un caoutchouc renforcé tel que du néoprène. Lorsque l'enceinte est montée sur le tube à vapeur, ce montage 25 peut être effectué d'une manière commode quelconque; dans un mode de réalisation préféré dans lequel l'enceinte est constituée par un capuchon tubulaire formé par moulage de matière plastique ou de néoprène, le capuchon comporte un certain nombre, trois par exemple, de nervures s'étendant radialement vers l'intérieur à partir de sa pa- . 30 roi, près de son extrémité fermée, afin de s'ajuster étroitement sur l'extrémité d'admission de vapeur du tube. Il est naturellement important qu'aucune partie de l'enceinte n'obstrue l'extrémité d'admission de vapeur du tube et dans le mode de réalisation préféré mentionné ci-dessus, l'extrémité fermée du capuchon tubulaire est main-35 tenue à une certaine distance de l'extrémité ouverte du tube par des épaulements formés sur les nervures et qui viennent en prise avec 1' extrémité d'admission de vapeur du tube. Si l'enceinte est en métal, par exemple est un capuchon tubulaire en laiton, elle peut être mon- 72 03955 4 2124524 tée en la fixant, par exemple, par brasage, à la tête du dispositif (si le tube de vapeur s'étend vers le haut près de la tête) ou à 1' élément chauffant (si le tube à vapeur est disposé de manière à s' étendre vers le haut en un point situé à une certaine distance de la 5 tête, par exemple suivant l'axe d'un récipient associé). Si le dispositif est tel que, en cours d'utilisation, le tube à vapeur s'étend à peu près verticalement près d'une paroi latérale d' un récipient contenant de l'eau bouillante (ordinairement la paroi dans laquelle la tête du dispositif est montée), l'enceinte peut 10 comporter un petit évent pour empêcher la formation d'un siphon dano le tube si le récipient, lorsqu'il est chargé d'eau, est incliné dans une direction telle que l'extrémité d'admission de vapeur du tube est submergée; un tel évent n'est toutefois pas nécessaire si le dispositif est agencé de façon que le tube de vapeur soit positionné à 15 peu près suivant l'axe d'un récipient en cours de fonctionnement. Un autre avantage de l'enceinte à réservoir de vapeur est qu'elle peut être conçue de manière à empêcher l'eau bouillante de gicler dans 1' extrémité d'admission du tube et de descendre dans celui-ci. La vapeur qui s'échappe d'un récipient muni d'un dispositif sui-20 vant l'invention lorsque l'eau contenue par le récipient bout peut être utilisée pour actionner un dispositif sensible à la vapeur commode quelconque afin de couper ou de réduire l'alimentation de l'élément chauffant. Un tel dispositif peut être ainsi un circuit électronique de commutation comprenant des composants semi-conducteurs 25 miniaturisés ainsi qu'un élément sensible à la température. Ordinairement toutefois, le dispositif sensible à la vapeur comprend un commutateur thermiquement sensible destiné à couper l'alimentation de l'élément chauffant du dispositif. Si on le désire, le dispositif sensible à la vapeur peut être incorporé au dispositif de chauffage 30 tel qu'il se présente pour être monté dans un récipient, c'est-à-dire en le raccordant à la tête, ou il peut être monté dans un connecteur à douille séparé pour recevoir les broches de l'élément chauffant d' un tel dispositif pour connecter l'élément à l'alimentation en éner-g-ie électrique. 35 La combinaison suivant l'invention d'un tube destiné à laisser la vapeur s'échapper d'un récipient et d'un dispositif de chauffage à immersion destiné au récipient permet de ne modifier en rien le récipient proprement dit afin de laisser échapper de la vapeur pour 72 03955 5 2124524 actionner un dispositif destiné à couper ou à réduire l'alimentation en énergie de son élément chauffant. Les dispositifs de chauffage à immersion suivant l'invention peuvent donc être montés sur tout récipient comportant un orifice, ménagé dans sa paroi de dimension con-5 venable pour recevoir la tête du dispositif électrique de chauffage à immersion; on notera que les dispositifs suivant l'invention peuvent être montés, par exemple, sur toutes les bouilloires électriques classiques comportant un orifice de réception de tête de dimension normalisée. De plus, outre le fait qu'ils peuvent être adaptés sur 10 de nouveaux récipients lors du stade d'assemblage final, les dispositifs suivant l'invention conviennent particulièrement au remplacement des dispositifs classiques du type décrit pour les récipients déjà en utilisation, ce qui permet de transformer ces récipients en récipients dont le fonctionnement est réglé par la vapeur avec la 15 plus grande facilité. Afin de faciliter l'introduction du dispositif dans un récipient et (ou) l'emballage du dispositif, celui-ci peut être conçu de façon que son tube à vapeur s'étende dans le même plan général que l'élément chauffant, le tube pouvant être plié à une position à laquelle 20 son admission est au-dessus du niveau maximal prévu' de l'eau dans le récipient, soit avant que le dispositif soit monté soit après ce montage si la forme du récipient l'exige; selon une variante, le tube à vapeur peut être monté dans deux parties séparées et pouvant être raccordées de façon étanche au fluide, l'une s'étendant dans le même 25 plan général que l'élément chauffant et l'autre supportant l'enceinte réservoir de vapeur et disposée, lorsqu'elle est raccordée à la première partie, de manière à s'étendre vers le haut dans un récipient associé. Dans un mode de réalisation préféré, le tube est en cuivre pour assurer une bonne conduction thermique entre le liquide 30 contenu par le récipient et l'intérieur du tube et afin de réduire ainsi à une valeur minimale la condensation de vapeur dans le tube avant qu'elle atteigne le dispositif sensible à la vapeur qu'elle doit faire fonctionner. La manière dont le tube à vapeur est supporté par un dispositif 35 suivant l'invention peut varier d'une façon qui dépend principalement de l'endroit où la vapeur doit être appliquée par rapport à la tête. Lorsque la tête a une forme creuse, analogue à une cuvette, comme dans les bouilloires électriques par exemple, il n'est pas 72 03955 6 2124524 nécessaire que le tube à vapeur proprement dit traverse la paroi de fond de la tête, mais il peut plutôt se terminer au niveau d'un orifice ménagé dans la paroi que la vapeur doit traverser; la vapeur peut être alors appliquée au dispositif sensible à la vapeur monté 5 de façon immédiatement adjacente à la paroi de fond ou, selon une variante, elle peut continuer à s'écouler au moyen d'un nouveau tube dans la tête. Dans une autre variante, le tube à vapeur peut constituer une partie s'étendant axialement de la paroi cylindrique de la tête. Dans les formes d'exécution actuellement préférées de l'inven-10 tion, toutefois, le tube à vapeur s'étend à travers la paroi de fond de la tête et lui est scellé. Les dispositifs de chauffage à immersion suivant l'invention contiennent ordinairement, ou sont destinés à contenir, un dispositif de protection se présentant sous la forme d'un commutateur ther-15 iniquement sensible afin de couper l'alimentation de l'élément chauffant, si un récipient muni du dispositif vient à se vider par évapo-ration de l'eau bouillante ou s'il est mis en marche en étant vidé. Classiquement, un tel commutateur peut être monté dans la tête (creuse) du dispositif, son 'élément d'actionnement thermiquement sensible 20 étant placé au voisinage immédiat de l'embase de la tête afin de détecter la température d'un récipient par conduction directe de la chaleur à travers l'embase. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, par conséquent, le dispositif de chauffage à immersion comporte un tel commutateur de protection monté ou pouvant être monté 25 dans sa tête et connecté ou pouvant être connecté en série avec 1' élément chauffant, la partie d'extrémité externe du tube à vapeur étant conçue de manière à s'étendre au-delà du commutateur de protection ou à le traverser afin de laisser passer, en cours de fonctionnement, la vapeur jusqu'à un dispositif sensible à la vapeur destiné 30 à couper ou à réduire l'alimentation de l'élément chauffant lorsque l'eau contenue par le récipient est à l'état d'ébullition. Une forme d'exécution convenable du commutateur de protection destiné à être utilisé dans les dispositifs suivant l'invention est décrite dans le brevet de G-rande-Bratagne -N° 1064643 qui comprend un bouchon d'une 35 seule pièce pouvant se monter dans la tête (creuse) d'un dispositif du type décrit; un tel bouchon est destiné à recevoir les bornes de . l'élément chauffant à l'intérieur de la tête, afin de connecter ces bornes(l'une d'entre elles l'étant par l'intermédiaire du commutateur 72 03955 7 2124524 de protection) aux broches sortant du bouchon et ayant des dimensions normalisées leur permettant d'être introduites dans une prise secteur femelle. Dans une forme d'exécution de dispositif suivant l'invention 5 comportant un commutateur de protection ayant la forme d'un tel bouchon individuel, un commutateur sensible à la vapeur est monté sur la face externe du bouchon, le tube à vapeur étant conçu de manière à traverser le bouchon et à se terminer au niveau de cette face externe pour que la vapeur frappe directement un élément d'actionne-10 ment du commutateur. Dans ce mode de réalisation, l'une des broches du bouchon (ainsi qu'une broche de masse) est rendue plus longue afin de s'étendre vers l'extérieur au-delà du mécanisme du commutateur sensible à la vapeur sur une distance suffisante pour être introduite dans une prise secteur femelle; l'autre broche du bouchon 15 est raccourcie et est connectée au moyen du commutateur sensible à la vapeur à une broche secteur montée à l'extérieur du commutateur pour être introduite dans la prise secteur femelle. la dernière broche est de préférence celle située sur le côté alimentation de l'élément chauffant. Un tel commutateur de protection (ne comportant pas 20 toutefois un passage pour tube à vapeur) est décrit dans le brevet de Grande-Bratagne AT0 18446/68. Dans une autre forme d'exécution de l'invention, dans laquelle le commutateur sensible à la vapeur n'est pas incorporé dans le dispositif de chauffage à immersion mais fait partie d'une prise sec-25 teur femelle, le tube à vapeur traverse le bouchon comportant le commutateur de protection et dépasse de sa face externe de la même manière que les broches du bouchon, afin de pouvoir être reçu par la prise secteur femelle d'une façon convenable permettant.à la vapeur d'actionner le commutateur sensible à la vapeur. 30 le tube à vapeur des dispositifs suivant l'invention peut, outre sa fonction principale, fournir également une connexion de masse pour la gaine de l'élément chauffant, par l'intermédiaire de la connexion entre la tête et le tube à vapeur. L'invention s'étend à un récipient destiné à faire bouillir de 35 l'eau comportant un dispositif de chauffage à immersion tel que celui décrit ci-dessus, avec ou sans commutateur de protection et avec ou sans commutateur sensible à la vapeur; par ailleurs, l'invention s'étend à la combinaison constituée par un dispositif de chauffage à 72 03955 8 2124524 immersion suivant l'invention mais ne comportant pas de commutateur sensible à la vapeur, soit seul soit monté dans un récipient destiné à faire bouillir de l'eau, et par une prise secteur femelle destinée à être utilisée avec le dispositif de chauffage et comportant un dis-5 positif sensible à la vapeur destiné à être actionné, en cours de fonctionnement, par la vapeur s'échappant d'un récipient associé au moyen dudit tube à vapeur. Un commutateur sensible à la vapeur associé à un dispositif de chauffage à immersion suivant l'invention peut être d'un type qui se 10 remet en marche automatiquement lorsque la température diminue après avoir coupé l'alimentation de l'élément chauffant, afin de maintenir constamment l'eau à une température proche du point d'ébullition. Selon une variante, le commutateur peut être d'un type qui nécessite une remise en marche manuelle après coupure de l'alimentation due à 15 la croissance de température; ce dernier type de commutateur peut comporter un dispositif déverrouillable manuellement, comme par exemple un verrou mécanique, afin de maintenir ses contacts ouverts une fois séparés, ou bien son élément d'actionnement thermiquement sensible peut être tel quJil ne fonctionne pas automatiquement lorsque 20 la température tombe à une valeur susceptible d'être rencontrée en cours d'utilisation. Dans tous les cas, il peut être prévu un dispositif pour fournir un signal visuel indiquant à l'utilisateur que le commutateur a fonctionné sous l'action de l'accroissement de température et doit être remis à zéro pour que l'énergie soit appliquée 25 de nouveau à l'élément chauffant; un tel dispositif peut être par exemple line source de lumière qui est allumée automatiquement lorsque les contacts du commutateur se séparent. Les récipients de chauffage d'eau contenant un dispositif de chauffage à immersion suivant l'invention peuvent être munis d'un 30 élément de chauffage secondaire à faible puissance afin de maintenir l'eau contenue par le récipient à un état de frémissement lorsque 1' alimentation en énergie de l'élément chauffant principal a été coupé. Un tel élément secondaire peut être conçu de manière à fonctionner en permanence ou il peut être commandé par le fonctionnement du dis-35 positif sensible à la vapeur de façon à n'être excité que lorsque 1' élément principal est désexcité. L'élément d'actionnement thermiquement sensible d'un commutateur sensible à la vapeur devant être associé à un dispositif de 72 03955 9 2124524 chauffage à immersion suivant l'invention peut être d'un type commode quelconque lui permettant d'être actionné par la vapeur. TJn tel élément est de préférence bimétallique et est constitué par une tôle, une bande ou un disque du type à action brusque. .Une forme d'exécu-5 tion préférée d'élément d'actionnement bimétallique à action brusque est décrite dans le brevet de G-rande-Bratagne ÎT° 657434 et est constituée par une tôle ou un ruban bimétallique dont une partie en forme de U a été enlevée pour définir une languette centrale flanquée de deux branches externes qui sont réunies par une partie en pont op-10 posée à l'extrémité libre de la languette, les deux branches externes étant tirées l'une vers l'autre, en sertissant par exemple la partie en pont, afin de donner une forme bombée à la tôle ou à la bande qui se détende brusquement entre deux positions bombées opposées avec les variations de température. Le contact mobile du commu-15 tateur, qui doit être naturellement isolé (comme toutes les autres parties transportant du courant) de la vapeur peut être déplacé au moyen d'une tige-poussoir s'étendant entre lui-même et la languette. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description suivante, donnée uniquement à titre 20 d'exemple et faite en référence aux dessins annexés; dans lesquels: la Fig. 1 est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation d'un dispositif de chauffage électrique à immersion suivant l'invention, la tête du dispositif étant représentée en pointillé pour des raisons de clarté; 25 la Fig. 2 est une coupe transversale verticale du dispositif représenté à la Fig. 1, monté dans la paroi d'une bouilloire électrique; la Fig. 3 est une vue en perspective d'un bouchon à commutateur de protection destiné à être monté dans la tête creuse du dispositif 30 représenté aux Fig. 1 et 2; les Fig. 4 et 5 sont des vues en élévation avant et arrière respectivement du bouchon de la Fig. 3; la Fig. 6 est une vue en élévation arrière d'un commutateur sensible à la vapeur destiné à être monté sur la face antérieure 35 (externe) du bouchon des Fig. 3 et 5; la Fig. 7 est une vue similaire à la Fig. 6, la plaque arrière de couvercle du commutateur étant enlevée pour montrer l'intérieur; la Fig. 8 est une vue en coupe transversale verticale (en par 72 03955 10 2124524 tie latérale) de l'ensemble des trois dispositifs sus-mentionnés, monté dans la paroi d'une bouilloire électrique; la Fig. 9 est une vue similaire à la Fig. 1 montrant un second mode de réalisation d'un dispositif de chauffage électrique à immer-5 sion suivant l'invention. En se référant d'abord aux Fig. 1 et 2, le présent mode de réalisation de l'invention comprend un dispositif de chauffage électrique à immersion destiné particulièrement à s'adapter sur une bouilloire électrique. 10 le dispositif comprend une tête 1 métallique et creuse de for me et de dimensions lui permettant de s'adapter dans un orifice ménagé dans la paroi latérale 2 (Fig. 2) d'une bouilloire électrique, la tête 1 comportant une embase 3 circulaire et plate et une paroi latérale 4 cylindrique qui comporte un épaulement annulaire 5 s'éten-15 dant vers l'extérieur entre ses extrémités afin de venir en prise avec la surface de la paroi interne de la bouilloire, la partie de la paroi cylindrique à l'extérieur de cet épaulement étant filetée en 6 pour recevoir une bague de blocage 7 afin de fixer la tête en position dans l'orifice de la paroi de la bouilloire. l'élément ehauf-20 fant 8 du dispositif est également de forme classique et est monté sur l'embase 3 de la tête creuse et comporte des conducteurs froids 9 traversant l'embase pour atteindre l'intérieur de la tête afin d' être connectés à l'alimentation en énergie électrique. Un tube 10 destiné à laisser la vapeur s'échapper de la bouil-25 loire lorsque l'eau bout est supporté par la tête creuse 1 du dispositif. Le tube 10 est en cuivre et est fixé de façon étanche à l'eau près de l'une de ses extrémités (l'extrémité externe en cours d'utilisation) en le brasant dans un trou ménagé dans l'embase 3 de la tête creuse, cette extrémité du tube s'étendant alors vers l'exté-30 rieur à travers la tête creuse, parallèlement à l'axe de cette dernière, et son extrémité 11 d'évacuation de la vapeur dépassant légèrement du plan de l'extrémité ouverte de la tête, la partie 12 du tube 10 qui est à l'intérieur de la bouilloire en cours d'utilisation s'étend vers le haut .et de façon pratiquement parallèle au plan 35 de l'embase 3 de la tête, de sorte que son extrémité 13 d'admission de vapeur est au-dessus du niveau 14 maximal prévu de l'eau dans la bouilloire et est décalée par rapport à l'orifice de remplissage de celle-ci. Ainsi, dans une bouilloire comportant -un orifice de rem- 72 03955 n 2124524 plissage circulaire fermé par un couvercle, le tube est disposé de façon que son extrémité d'admission de vapeur 13 est adjacente à la paroi arrière 2 de la bouilloire et sous le rebord de l'ouverture de remplissage. Le tube 10 est brasé en 16 à la gaine 17 de l'élément 5 chauffant. Le tube 10 supporte line enceinte formant réservoir de vapeur qui se présente sous la forme d'un capuchon tubulaire 100 moulé d' une seule pièce en matière plastique convenable, comme par exemple un polycarbonate, fermé à son extrémité supérieure et ouvert à son 10 extrémité inférieure et portant des marques en 101 et 102 pour indiquer les niveaux maximal et minimal prévus de l'eau en vue d'un fonctionnement approprié. Le capuchon 100 comporte trois nervures internes 103 s'étendant radialement vers 1'intérieur à partir de sa paroi adjacente à son extrémité fermée, les nervures ayant des dimensions 15 telles qu'elles s'ajustent de façon serrée sur le tube à vapeur 10 et comportant des épaulements 104 qui s'ajustent sur l'extrémité du tube afin de maintenir l'extrémité fermée du capuchon à une distance suffisante de l'admission 13 pour ne pas obstruer celle-ci. Lors du fonctionnement du dispositif, le capuchon 100 sert de chaudière mi-20 niature en utilisant une partie de l'élément chauffant 8 pour engendrer et retenir de la vapeur dans l'espace annulaire qu'elle définit autour du tube 10 et pour faire descendre la vapeur retenue, à force dans le tube afin d'actionner le dispositif sensible à la vapeur devant être décrit ci-après. On notera que l'établissement d'une ten-25 sion de vapeur dans le capuchon 100 ne dépend en aucune manière de la construction de la bouilloire (ou de tout autre récipient contenant de l'eau bouillante) sur laquelle un dispositif suivant l'invention est monté, et une expulsion efficace de la vapeur par le tube est ainsi assurée même si le récipient est du type (mentionné ci-30 dessus) ayant été conçu spécialement en vue d'éviter tout établissement de tension de vapeur. Il a été constaté en fait qu'un dispositif tel que celui représenté fonctionne efficacement même si le couvercle de la bouilloire sur laquelle il est fixé est enlevé. L'enceinte formant réservoir de vapeur permet ainsi aux dispositifs de 35 chauffage à immersion suivant l'invention de convenir particulièrement bien comme dispositif de remplacement dans tous les types de bouilloire, étant entendu que cette enceinte peut ne pas être nécessaire dans un dispositif de chauffage à immersion qui doit être monté 72 03955 12 2124524 dans un récipient pendant sa fabrication étant donné que la conception du récipient peut être telle que la pression de la vapeur est suffisante pour faire descendre la vapeur à force dans le tube. Le capuchon 100 comporte un évent 105 destiné à empêcher l'effet de si-5 phon comme mentionné ci-dessus. La Fig. 9 représente une variante de mode de réalisation dans laquelle le tube à vapeur 10 est disposé de manière à s'étendre vers le haut à peu près suivant l'axe d'une bouilloire électrique sur laquelle le dispositif est monté. Dans ce cas, l'enceinte formant ré-10 servoir 100 est fabriquée à partir d'un tube et d'une tôle de cuivrs et est fixée à l'élément chauffant 8 en des points 106 par soudage ou brasage. Avec ce montage, 1'évent anti-siphon 105 est supprimé. On peut utiliser le dispositif de la Fig. 9 en association avec l'appareil devant être décrit ci-dessous en relation avec les Fig. 3 à 8 15 de la même manière que décrit en relation avec la Fig. 1 et les références au mode de réalisation correspondant à la Fig. 1 devront être considérées par la suite comme également applicables au mode de réalisation correspondant à la Fig. 9. En se référant maintenant aux Fig. 3 à 5, il est prévu un bou-20 chon 18 comportant un commutateur de protection thermiquement sensible destiné à couper l'alimentation en énergie de l'élément chauffant si la bouilloire se vide par évaporation ou est mise en marche en étant vide, ce bouchon étant une variante du dispositif décrit et représenté dans le brevet de Grande-Bratagne N° 18446/68 auquel on 25 pourra se référer pour plus de détails. Le bouchon 18 présente des dimensions lui permettant d'être monté dans la tête creuse 1 (comme représenté à la Fig. 8) dont l'embase 3 est traversée par les conducteurs froids 9 de l'élément chauffant pour s'étendre vers l'extérieur, comme mentionné précédemment. 30 Le bouchon est destiné à s'ajuster sur les conducteurs- froids 9 et à leur être soudé à l'intérieur de la tête 1 et comporte deux bornes secteur 19 et 20, plus une borne de terre 21, pour être connecté à l'alimentation. La borne secteur 19 comprend en fait un contact électrique monté à une courte-distance à l'extérieur de la face antérieu-35 re du bouchon. Les bornes 20 et 21 sont de forme plus classique mais sont notablement plus longues qu'à l'ordinaire dans un but décrit ultérieurement. 72 03955 13 2124524 En se référant maintenant plus en détail à la construction du bouchon 18, celui-ci est constitué par une matière plastique isolante moulée en forme de cuvette et comportant une paroi cylindrique 22 et une embase 23 ainsi que diverses parties internes destinées à sup-5 porter les parties du bouchon décrites ci-dessous. Deux manchons 24 et 25 en laiton sont moulés dans deux parties en bloc afin de recevoir les conducteurs froids respectifs 9 de l'élément chauffant. Le manchon 25 est connecté à la borne neutre 20 par un dispositif de connexion 26 moulé dans le corps du bouchon, tandis que l'extrémité 10 du manchon 24 située à l'intérieur du bouchon supporte un ruban élastique 27 comportant un contact mobile (qui n'est pas visible sur le dessin) du commutateur de protection thermiquement sensible. La borne 19 sous tension est montée sur un bras 28 d'une plaque 29 en laiton supportant un contact fixe 30 du commutateur. Les contacts du commu-15 tateur sont normalement fermés mais le contact mobile peut être écarté du contact fixe 30 en infléchissant son ruban de support 27 vers le fond 23 du bouchon. Ainsi, en fonctionnement, le courant circule à partir de la borne 19 sous tension et passe par la plaque 29, le contact fixe 30, le contact mobile, le ruban élastique 27, le man-20 chon 24, l'élément chauffant 8, le manchon 25 et la'borne neutre 20. Un manchon de mise à la masse 31 est monté dans le bouchon pour recevoir un conducteur de masse provenant de la gaine métallique de l'élément chauffant et est connecté à la borne de masse 21 par un conducteur 32 moulé dans le corps du bouchon. 25 Le dispositif thermiquement sensible destiné à actionner les contacts du commutateur comprend une plaque bimétallique 33 (représentée en pointillé à la Fig. 5) du type général décrit dans le brevet de Grande-Bratagne N° 657434. La plaque, qui est de forme générale rectangulaire, comporte une partie échancrée en forme de U pour 30 laisser une languette centrale flanquée par deux branches externes, la partie de la plaque qui relie les branches près de l'extrémité libre de la languette étant sertie afin de tirer les branches externes l'une vers l'autre et de donner ainsi une forme bombée à la plaque, de sorte que celle-ci devient un ensemble soumis à des contrain-35 tes différentes qui commute entre deux positions stables de part et d'autre d'une position intermédiaire instable d'une façon brusque. La plaque bimétallique 33 est soudée par points aux -extrémités de la partie en pont à une plaque de support 34 en laiton qui est rivée en 72 03955 14 2124524 35 à des parties en bloc correspondantes du bouchon moulé. Une tige-poussoir 36 s'étend entre le ruban élastique 27 et 1' extrémité libre de la languette de la plaque 33 d'actionnement du commutateur bimétallique, de sorte que quand la plaque bimétallique 5 fonctionne avec la température croissante et lorsque l'extrémité libre de sa languette se déplace vers l'intérieur du corps du bouchon, le déplacement de la languette est transmis au ruban élastique 27 par la tige-poussoir 36 afin de séparer les contacts de commutateur et d'interrompre ainsi l'alimentation en énergie électrique de l'élé-10 ment chauffant. Le bouchon moulé comporte un manchon 37 cylindrique et solidaire qui traverse le fond 23 du bouchon afin d'offrir un passage au tube à vapeur 10. On notera que, quand le bouchon 18 est monté dans la tête 1, la 15 plaque bimétallique 33 est en bon contact thermique avec l'embase 3 de la tête afin d'être fortement sensible à la température régnant à l'intérieur de la bouilloire. La plaque bimétallique 33 est conçue de manière à revenir automatiquement à sa position initiale lorsque sa température est tombée suffisamment après son fonctionnement pour 20 rompre le circuit de l'élément chauffant, afin de reconnecter ainsi 1'alimentation. Le fond 23 du bouchon 18 comporte me saillie centrale 38 dans laquelle est ménagé un trou aveugle 39 taraudé dans un but décrit ultérieurement. De plus, la plaque 29 en laiton comporte une patte 25 40 traversant un trou ménagé dans le fond 23 et rabattue à angle droit à son extrémité externe dans un but décrit ultérieurement. On décrit maintenant un ensemble de commutateur 41 sensible à la vapeur destiné à être utilisé en combinaison avec l'appareil représenté aux Fig. 1 à 5 en se référant aux Fig. 6 à 8. 30 Cet ensemble de commutateur comprend un boîtier 42 en matière plastique moulée ayant à peu près la forme d'un tonneau et qui est divisé en deux parties par une paroi interne transversale 43. L'espace 44 situé d'un côté (à l'intérieur) de la paroi 43 loge le commutateur proprement dit de l'ensemble, tandis que l'espace 45 situé 35 de l'autre côté (à l'extérieur) de la paroi est destiné à recevoir une prise secteur femelle. Les éléments du commutateur situés dans l'espace 44 ne sont pas représentés à la Fig. 8 pour des raisons de clarté. L'espace 44 est fermé par une plaque 46 formant couvercle 72 0395Ê 15 2124524 décrite plus en détail ci-dessous. En se référant plus particulièrement à la Fig. 7, le commutateur sensible à la vapeur comporte un contact mobile 47 (représenté à sa position de coupure) qui est monté sur un ruban élastique 48 5 fixé à une plaque 49 en laiton qui est fixée à son tour à la face interne de la paroi 43; l'extrémité libre du ruban élastique 48 est connectée à un bras 50 recourbé perpendiculairement de la plaque 49 par l'intermédiaire d'un dispositif 51 de ressort plat de point mort destiné à commuter le contact mobile 47 de façon brusque entre ses 10 positions d'ouverture et de fermeture. La liaison électrique entre l'ensemble 41 de commutateur sensible à la vapeur et l'ensemble 18 de bouchon à commutateur de protection s'effectue par la borne 19 de ce dernier ensemble qui, lorsque les deux ensembles sont interconnectés, traverse un trou 52 ménagé 15 dans la plaque 46 formant couvercle de l'ensemble de commutateur 41 et vient, ainsi en alignement avec (en dessous) le contact mobile 47 de ce dernier. L'un desdeux rebords 53 en saillie vers l'intérieur de la paroi latérale du boîtier 42, au fond de l'espace 44, supporte par l'in-20 termédiaire d'un bloc de support isolant 54 un élément bimétallique 55 d'actionnement du commutateur qui est du même type que la plaque bimétallique 33 de l'ensemble de commutateur 18. La plaque bimétallique 55 est raccordée à son bloc de support 54 par des vis 56 traversant une plaque de support 57 en laiton comportant un prolonge-25 ment solidaire 58 avec lequel la languette 59 de la plaque bimétallique vient en prise pour définir l'état "froid" de celle-ci. Une tige-poussoir 60 isolante s'étend entre la languette 59 de la plaque bimétallique 55 et le ruban élastique 48 supportant le contact mobile 47, en étant supportée de manière à se déplacer axiale-30 ment dans un passage formé dans la plaque 46 formant couvercle de 1' ensemble, de sorte que le déplacement vertical de la languette 59 à partir de la position représentée, lorsque la plaque bimétallique se déforme sous l'action de la chaleur, est transmis par la tige-poussoir 60 au ruban élastique 48 pour séparer brusquement le contact 35 mobile 47 du contact fixe 19 et couper ainsi le circuit. Le retour à la position initiale du contact mobile 47 s'effectue manuellement au moyen d'un bouton-poussoir 61 qui comporte deux branches 62 montées de manière à monter et descendre à glissement entre les pattes 72 03955 16 2124524 63 solidaires de la paroi 43 et sollicitées élastiquement vers le haut, l'une des branches 62 pouvant venir en prise avec le ruban élastique 48 pour le déplacer vers le bas lorsque le circuit doit être rétabli. 5 En se référant en particulier à la Fig. 6, la plaque 46 formant couvercle sus-mentionnée est vissée à la paroi 43 au moyen de six vis 64 afin de renfermer l'espace contenant le contact mobile 47 ainsi que son dispositif de rappel à bouton-poussoir. La plaque 46 et la paroi 43 comportent toutes les deux des trous 65 et 66 destinés à 10 laisser passer la broche neutre 20 et la borne de masse 21 de l'ensemble de commutateur de protection 18 pour qu'elles pénètrent dans l'espace 45 ménagé dans le côté antérieur de la paroi 43- La broche sous tension secteur de l'ensemble 41 est montée dans la paroi 43 et est rivée à la plaque en laiton 49 en 67. D'autres trous 68 ménagés 15 dans la paroi 53 et 69 dans la plaque 46 permettent d'introduire une vis de fixation 70 dans la saillie 38 de l'ensemble 18 pour fixer 1' ensemble de commutateur sensible à la vapeur 41 à la face externe de l'ensemble 18, comme on le voit à la Fig. 8, la plaque formant couvercle -comportant une saillie 71 définissant le trou 69. 20 La plaque 46 formant couvercle comporte en outre un passage 72 destiné à l'extrémité externe du tube à vapeur et comporte un canal 73, communiquant avec le passage 72, destiné à laisser descendre la vapeur pour qu'elle vienne frapper la plaque bimétallique 55. Un joint torique 74 en caoutchouc est monté dans l'extrémité interne du 25 passage 72 à travers la plaque formant couvercle afin d'empêcher la vapeur de fuir vers les composante transportant du courant. Il est clair bien entendu que la plaque bimétallique 55 ne fait partie d'aucun circuit électrique; une tôle en métal expansé 75 est montée en dessous dé la plaque bimétallique pour permettre à la vapeur de s'échap-30 per et de se condenser et pour protéger- la plaque bimétallique contre les actions susceptibles de modifier son réglage. L'ensemble de commutateur sensible à la vapeur comprend un dispositif destiné à fournir un signal visible indiquant à un utilisateur que le commutateur sensible à la vapeur a fonctionné avec l'ac-35 croissement de température et a coupé l'alimentation de l'élément chauffant 8 et doit donc être remis à sa position initiale pour permettre à l'eau contenue par la bouilloire de bouillir à nouveau. Un tel dispositif comprend une source de lumière se présentant sous la 72 03955 17 2124524 forme d'un tube au néon (non représenté) monté dans un boîtier translucide 76 et connecté par l'intermédiaire d'une résistance 77 à la plaque en laiton 49, un fil conducteur 78 provenant de l'autre côté du tube au néon passant dans un petit trou ménagé dans la plaque 46 5 (près du trou 52) pour venir en contact de transmission du courant avec la patte 40 de l'ensemble 18 de bouchon à commutateur de protection lorsque les deux ensembles sont interconnectés. La Fig. 8 représente l'ensemble de l'appareil à l'état monté, l'ensemble 18 de bouchon à commutateur de protection étant monté dans 10 la tête 1 (à laquelle il est fixé par les conducteurs froids 9 de 1' élément chauffant 8) et l'ensemble 41 de commutateur sensible à la vapeur étant fixé à la face externe du bouchon 18 au moyen d'une vis 70. Une bague d'étanchéité 79 en caoutchouc est insérée entre la face interne de la plaque formant couvercle 46 et la combinaison tête-15 bouchon rour interdire à la vapeur d'accéder à la face interne de la plaque formant couvercle et ensuite aux composants transportant du courant. Les parties étant ainsi assemblées, le passage du courant électrique entre la broche sous tension secteur de l'ensemble de commu-20 tatetir 41 sensible à la vapeur et l'élément chauffant 8 s'effectue par la plaque en laiton 49, le ruban élastique 48, le contact mobile 47, le contact 19 de l'ensemble 18 et ensuite dans l'élément chauffant 8 de la manière décrite précédemment jusqu'à la broche neutre 20 de l'ensemble 18, broche qui, comme décrit précédemment, traverse 25 l'ensemble de commutateur 41 sensible à la vapeur pour être enfoncée dans une prise secteur femelle. L'élément d'actionnement bimétallique 55 de l'ensemble 41 de commutateur sensible à la vapeur peut être réglé de manière à fonctionner pour une température d'environ 90°C, mais il n'est pas néces-30 saire que ce réglage soit spécialement précis. Au cours d'essais effectués sur un ensemble construit de la manière décrite ci-dessus, l'élément d'actionnement bimétallique étant ainsi réglé, on a constaté que le commutateur sensible à la vapeur fonctionne dans les 8 à 15 secondes suivant l'ébullition de l'eau dans la bouilloire. 35 On voit ainsi que dans ce mode de réalisation, l'invention four nit un dispositif de chauffage électrique à immersion destiné à être monté dans un trou de dimensions normalisées de la paroi d'un récipient de chauffage d'eau (telle qu'une bouilloire électrique) sans 72 03955 18 2124524 qu'aucune modification du récipient soit nécessaire, le dispositif étant prévu pour supporter d'abord un commutateur de protection destiné à couper l'alimentation de l'élément chauffant du dispositif si le récipient se vide par évaporation ou s'il est mis en marche alors 5 qu'il est vide, et ensuite un commutateur sensible à la vapeur destiné à couper cette alimentation lorsque l'eau du récipient bout, tandis que le dispositif proprement dit fournit un moyen de faire passer la vapeur de l'intérieur du récipient au commutateur sensible à la vapeur afin de faire fonctionner ce dernier. 10 Comme mentionné précédemment, un tel dispositif peut être monté dans un récipient destiné à faire bouillir de l'eau pendant l'assemblage initial de celui-ci ou il peut être utilisé tout aussi facilement pour remplacer un dispositif de chauffage à immersion classique afin de rendre automatique le fonctionnement d'un récipient destiné 15 à faire bouillir de l'eau. Une variante de l'invention, qui n'est pas représentée, comprend la combinaison d'un dispositif de chauffage à immersion et d'une prise secteur femelle, le commutateur sensible à la vapeur destiné à couper l'alimentation de l'élément chauffant du dispositif lorsque 20 l'eau contenue par un récipient associé atteint l'ébullition étant incorporé dans la prise secteur femelle. En se référant d'abord au dispositif de chauffage à immersion d'une telle combinaison, sa construction est la même que dans le mode de réalisation représenté sauf à trois égards. En premier lieu, les 25 deux broches secteur de l'ensemble de bouchon monté dans la tête creuse sont disposées de façon classique pour être insérées directement dans la prise secteur femelle. En second lieu, l'extrémité d'évacuation du tube à vapeur s'étend au-delà de la face externe de l'ensemble de bouchon sur une distance pratiquement identique à celle de 30 ses broches secteur. En troisième lieu, la broche de masse de l'ensemble de bouchon est supprimée. Dans la prise femelle secteur de la combinaison, la connexion d'alimentation de la douille destinée à recevoir la broche secteur neutre de l'ensemble de bouchon est de nature classique. Deux contacts d'un commutateur sensible à la vapeur 35 sont montés toutefois dans la prise femelle entre la douille de réception de la broche du côté alimentation et une plaquette de connexions destinée à la connexion du conducteur côté alimentation du câble secteur. L'un des contacts qui est fixe est connecté à la douille, 72 03955 19 2124524 tandis que le contact mobile est monté sur un ruban élastique connecté à la plaquette de connexion. Le connecteur femelle loge également un élément d'actionnement de commutateur thermiquement sensible du même type que celui incor-5 poré dans le commutateur de protection de l'ensemble de bouchon, cet élément étant logé dans un espace prévu pour la partie inférieure du corps du connecteur femelle au niveau de l'extrémité dans laquelle les broches de l'ensemble de bouchon viennent en prise. Lorsque les broches du bouchon sont enfoncées dans la prise femelle, l'extrémité 10 d'évacuation du tube à vapeur est introduite simultanément dans un trou ménagé dans la face d'extrémité de la prise femelle afin de s' étendre dans l'espace logeant l'élément d'actionnement du commutateur. Dans cette forme d'exécution du commutateur sensible à la vapeur, le contact mobile est actionné par une tige-poussoir s'éten-15 dant entre l'extrémité libre de la languette de la tôle bimétallique et l'extrémité du ruban élastique supportant le contact mobile de sorte que, lorsque l'élément d'actionnement bimétallique fonctionne avec l'accroissement de température, le déplacement de la languette est transmis au contact mobile afin d'ouvrir le commutateur et de 20 désexciter ainsi l'élément chauffant, La tige-poussoir peut coulisser dans un passage formé dans une paroi de la prise femelle qui sépare l'espace logeant l'élément d'actionnement du commutateur et 1' espace logeant les contacts du commutateur, et il est prévu une bague d'étanchéité dans ce passage pour empêcher la vapeur de pénétrer dans 25 ce dernier espace; ainsi toute condensation de vapeur dans la région des contacts du commutateur est empêchée. La séparation des contacts du commutateur sensible à la vapeur et de l'élément d'actionnement bimétallique, empêchant donc la vapeur de se condenser, est particulièrement importante dans le cas d'un ré-30 cipient destiné à faire bouillir de l'eau qui est muni d'un élément chauffant secondaire à faible puissance, comme mentionné précédemment, afin de maintenir l'eau à l'état frémissant lorsque l'élément chauffant principal a été désexcité. La production plus ou moins continue de vapeur qui apparaît avec un tel dispositif provoquerait une 35 détérioration rapide des contacts du commutateur s'ils étaient exposés à la vapeur. L'élément d'actionnement bimétallique du commutateur sensible à la vapeur est fixé en position au moyen de sa partie fermant pont pr deux 72 03955 20 2124524 vis traversant une plaque de laiton recouvrant la partie en pont et traversant celle-ci pour atteindre le corps de la prise femelle. Une telle plaque en laiton comporte un bras allongé qui est situé sous la languette de la tôle bimétallique et est de nature élastique afin 5 d'établir un bon contact électrique avec l'extrémité d'évacuation du tube à vapeur lorsque les parties sont interconnectées. Le fil de masse du câble secteur est connecté audit bras. Ainsi, dans ce mode de réalisation, le tube à vapeur sert de connexion de masse pour la gaine métallique de l'élément chauffant du dispositif de chauffage à 10 immersion, la connexion entre la gaine et le tube à vapeur s'effectuant par l'intermédiaire de l'embase de la tête creuse. Le commutateur sensible à la vapeur de ce second mode de réalisation de l'invention est du type dont les contacts reprennent leur position initiale automatiquement lorsque la température diminue. 15 Ainsi, en fonctionnement, le commutateur fonctionne cycliquement pour maintenir l'eau contenue par l'ébullition proche du point d'ébul-lition. On voit que dans ce mode de réalisation de l'invention, bien qu' une prise femelle secteur de construction spéciale doive être fournie 20 pour utiliser le dispositif de chauffage à immersion, la construction de ce dernier est considérablement simplifiée. Le dispositif peut être naturellement construit en vue d'être monté dans un récipient destiné à faire bouillir de l'eau sans que celui-ci doive être modifié, et la combinaison du dispositif et de la prise femelle sec-25 teur conçue spécialement peut de nouveau remplacer une combinaison classique de telles parties pour rendre automatique le fonctionnement d'un récipient destiné à faire bouillir de l'eau. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes i? réalisation décrits et représentés, qui n'ont été donnés qu'à titrs 30 d'exemple. Ainsi, la tête du dispositif de chauffage à immersion, au lieu d'avoir la forme classique d'une cuvette, peut être constituée par un élément pratiquement plat ou en forme de soucoupe dont la périphérie est en prise avec l'intérieur du trou ménagé dans une paroi du récipient, l'ensemble de commutateur de protection étant alors 35 fixé à la face externe de l'élément de tête et son corps cylindrique comportant le taraudage nécessaire pour fixer l'ensemble dans le trou de la paroi; un tel agencement est décrit plus complètement dans le brevet de Grande-Bretagne H° 57580/71. De plus, l'ensemble 72 03955 2124524 de commutateur de protection peut être du type décrit dans le brevet de Grande-Bretagne N° 15619/71 en ce que son élément d'actionnement bimétallique est monté au moyen de sa languette et est conçu de manière à être concave vers la paroi adjacente de l'élément de tête 5 lorsqu'il est froid, cet agencement améliorant considérablement le transfert de chaleur entre la paroi et l'élément bimétallique; dans ces circonstances, la paroi de la tête peut être munie d'une saillie qui s'ajuste dans la concavité de l'élément bimétallique afin d'améliorer encore le transfert de chaleur, comme décrit plus complètement 10 dans le brevet de Grande-Bretagne N0 57587/71. la combinaison du dispositif de chauffage à immersion, du commutateur de protection et du commutateur sensible à la vapeur peut former un ensemble pouvant s'introduire dans une partie du trou ménagé dans la paroi du récipient à partir de l'intérieur de ce dernier, sans qu'il soit néces-15 saire de débrancher et de rebrancher des parties connectées de l'ensemble, comme décrit dans le brevet de Grande-Bretagne ÏT° 1924/72. 72 03955 22 2124524 Revendications 1 - Dispositif de chauffage électrique à immersion destiné à un récipient pour faire bouillir de l'eau, comprenant un élément chauffant supporté par une tête destinée à être fixée de façon étan- 5 che dans ou près d'un orifice ménagé dans la paroi du récipient, en dessous du niveau de l'eau, de sorte que les bornes de l'élément chauffant peuvent être connectées à l'alimentation en énergie électrique par l'intermédiaire de l'orifice, le dispositif supportant un tube destiné à permettre à la vapeur de s'échapper à partir de l'in-10 térieur du récipient par la tête, le tube étant disposé de manière à s'étendre au-dessus du niveau de l'eau lorsque la tête est montée en dessous du niveau de l'eau, ledit dispositif étant caractérisé en ce que l'admission de vapeur (13) du tube (10) est placée dans une enceinte (100) destinée à former un réservoir de vapeur s'étendant en 15 dessous du niveau (14) de l'eau dans un récipient (2) lors du fonctionnement . 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'enceinte (100) est conçue de manière à être ouverte près de 1' élément chauffant (8). 20 3 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'enceinte (100) est fixée à la tête (1) du dispositif. 4 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'enceinte (100) est fixée à l'élément chauf-25 fant (8) du dispositif. 5 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'enceinte (100) est montée sur le tube (10) d'évacuation de la vapeur. 6 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications pré-30 cédentes, caractérisé en ce que l'enceinte (100) est constituée par un capuchon tubulaire allongé monté coaxialement par rapport au tube (10) d'évacuation de la vapeur. 7 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le capuchon (100) est. monté sur l'extrémité du tube (10) d'éva- 35 cuation de vapeur. 8 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le diamètre interne du capuchon (100) est au moins égal au double du diamètre externe du tube (10) d'évacuation 72 03955 23 2124524 de vapeur. 9 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'enceinte (100) comporte un évent (105) pour empêcher l'effet de siphon lorsque l'admission (13) du 5 tube (10) d'évacuation de la vapeur est submergée en cours de fonctionnement . 10 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un commutateur (41) sensible à la vapeur connecté ou pouvant être connecté à la tête (1) 10 à l'extérieur de celle-ci et pouvant être actionné par la vapeur .passant dans le tube (10) afin de couper ou réduire l'alimentation de l'élément chauffant (8) lorsque l'eau contenue par le récipient (2) bout. 11 - Récipient pour faire bouillir de l'eau, caractérisé en ce 15 qu'il est muni d'un dispositif de chauffage électrique à immersion suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10. 12 - Récipient destiné à faire bouillir de l'eau suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le récipient (2) est une bouilloire électrique.