La présente invention conceme les matériels radioélectriques et leur assemblage permettant le contrôle permanent de l'état bon ou mauvais dans lequel se trowe un individu isolé qui pourrait avoir besoin de secours. Le prototype de celui-ci est le vieillard ou le malade vivant seul ; mais il ne s'agit la que d'un exemple non limitatif. Généralement, la liaison entre l'isolé et le monde extérieur est aSSure au moyen du téléphone éventuellement declanche par un système électronique ou électromagné- tique simplifiant l'intervention. Ce genre de solution a toutefois l'inconvénient de demander b l'intéressé un mouvement vers le poste téléphonique ou vers le bouton de déclanchement du système d'assistance. II peut entrainer l'établissement d'un dialogue. Lorsqu'il s'agit d'un vieillard par exemple ou d'un malade qui sent un malaise venir, ce mouvement et ce dialogue ne sont pas toujours possibles. II faut en outre qu'une ligne téléphonique existe ce qui n'est pas systématiquement le cas. Les dispositifs suivant l'invention permettent d'éviter ces inconvénients. L'invention de base a été étudiée pour le cas d'un individu isolé se déplaçant dans un espace relativement restreint : appartement, maison avec son jardin par exemple Ces dispositifs ont en outre la caractéristique d'être complètement automatiques et de ne pas nécessiter de déplacement de l'isolé. lis assurent en outre un contrôle permanent. Les dispositifs, objets de l'invention, constituent ensemble autant de boucles d'automatismes qu'il y a d'individus b contrôler, chacune de ces boucles étant mises en action et interrogées successivement. Chaque boucle véhicule des informations qui reviennent à leur point de départ. Suivant leur état au retour, elles indiquent que tout va bien ou alors que I'isolé a besoin d'aide; un voyant d'alerte s'allume, alors il ne reste plus qu'a organiser les secours (fig. 1). Suivant la réalisation préconisée de l'invention, il faut installer: une centrale de surveillance pouvant contrôler un nombre quelconque d'isolés; ce nombre dépend de leurs distances au local de la centrale et du temps maximum que l'on accepte comme convenable pour leur porter secours. Cette centrale de surveillance sera installée dans un lieu ou une permanence puisse hêtre tenue sans difficulté (pompiers, mairie, maison de retraite, etc., éventuellement local spécialement affecté à cette permanence). Elle comprend Al - un pupitre de contrôle comportant autant de voyants que d'isolés b central ler et les indicateurs nécessaires pour mettre en mémoire la prise en compte de l'alerte et le déclanchement des secours. A2 - un poste émetteur "central" A3 - un poste récepteur "central" B/ Chez l'isolé B1 - un poste récepteur "local" accordé sur l'émetteur central, B2 - un poste émetteur "local" assurant la liaison avec le récepteur central. Compte tenu du genre des émissions entre ces différents postes, la même longueur d'onde peut être utilisée pour toutes ces liaisons. e C/ L'individu portera sur lui, comme une montre bracelet, un petit oscillateur fonctionnant en permanence, à rayonnement limité. Cet oscillateur réagira sur un circuit accordé placé dans le poste émetteur local et agencé de telle sorte que le signal indiquant que tout va bien déclenche par la réception de l'interrogation par le récepteur local soit transmis en réponse au message d'interrogation de l'émetteur central. La suppression du rayonnement de Itoscillateur empechera la transmission du signal. Son absence au niveau du récepteur central actionnera le voyant d'alarme correspondant placé sur le bouton de contrôle (fig. 2). Cette disposition non limitative utilisant la méthode dite de "l'homme mort" permet a toute panne dans la chaine de se manifester comme une alerte ce qui assure la sécurité de l'isolé. Dans le cas d'alerte, le surveillant de permanence déclanchera le service de sécurité qui prend alors contact par un moyen quelconque avec l'isolé. Exemple non limitatif de réalisation M Poste central Les matériels de ce poste central sont disposés dans différents boitiers ou racks dont le nombre et les arrangements géométriques dépendent de l'installation et sont sans importance. Les différentes fonctions remplies au poste central sont les suivantes Aa/ Une mémoire est chargée des messages d'interrogation. Ils comprendront successivement le code caractéristique de l'émetteur central, le code de l'isolé inter rogue, un blanc et un signal en fin de message. Ab/ Un système de déclanchement de la lecture du premier message disponible parmi les messages successifs enregistres. Ce dgclanchement est provoqué par le signal de fin de réponse de llintellogé précédent ou manuellement au moment de la mise en route Ce message est dirigé simultanément sur l'émetteur qui le transmet, sur la mémoire d'un système de comparaison et sur le système de sélection du voyant d'alarme de l'interessé interrogé. Ac/ L'émetteur central et son système de modulation. Ad/ Le récepteur central qui dès la fin de l'mission du message par l'émetteur sélectionne à la réception les messages émis sous l'indicatif de l'metteur central retransmis par l'émetteur local et qui envoie le message reçu à un système de comparaison. Ae/ Ce système de comparaison reçoit du système de déclanchement Ab le nW;soge émis et le met en mémoire et du récepteur Ad le message reçu. Il y a identité ou non. S'il n'y a pas identité (apparition d'un signal dans le blanc) il n'y a pas d'alerte : la coincidence entre les deux signaux de fin de message réagit sur le système Ab et autorise la lecture du message suivant et son émission. S'il y a identité, il y a alerte. Le voyant choisi par le système de sélection prévu en Ab s'allume a travers une mémoire de maintien et un signal sonore se éclanche. Af/ Lorsque cette mémoire de maintien est chargée et le voyant allumé, un signal idenfique à celui de fin de message réagit sur le système Ab de lecture des messages qui lit le suivant et le cycle continue. Après l'allumage du voyant, un signal manuel de prise en compte est placé ou allumé. Le voyant lui-même reste allumé tant que l'on aura pas fait manuellement la remise à zéro de sa mémoire. Cette raz ne sera faite qu'après établissement du contact physique entre l'isolé et le "secours". Si le temps nécessaire à l'établissement de ce contact physique est supérieur au temps total d'interrogation de tous les isolés sous contrôle, la mémoire de maintien recevra une nouvelle information lui donnant l'ordre d'allumer le voyant. Celui-ci l'étant delà, rien ne se passera et le signal de fin de message donnera i'ordre de continuer le "balayage" des isolés. Ceci pourra se passer plusieurs fois avant que "l'homme de secours" n'ait fait savoir (par téléphone ou radio) qu'il a le contact physique. Pour être sur que le secours est parti (si par Isasard plusieurs alertes se praduisaient au même moment) un signal spécial sera allumé a coté du voyant d'alerte. II sera éteint manuellement lorsque l'homme de secours sera libéré (fig. 33. B/ Poste local Ce poste comprendra un émetteur local et un récepteur local, tous les deux fixes et un petit oscillateur mobile constamment porté par l'individu â contrôleur. Les differentes fonctions remplies au poste local sont les suivantes Bcl/ Réception des émissions du poste central Bb/Compernison des codes reçus avec celui du poste local préalablement enre gistré. S'il n'y a pas identité, le poste local ne réagit pas. Bc/ S'il y a identité, et dans ce cas seulement, l'émetteur local transmet le code reçu en ajoutant ou non dans le "blanc prévu à l'émission le signal qui,exploite au poste central, empechera le déclanchement de l'alarme (fig. 4). C/ Constitution du message d'interrogation II comprend 4 parties: - un code d'identification de l'émetteur; il a pour but d'éviter le mélange possible de plusieurs réseaux de surveillance voisins. - le code d'identification du récepteur interrogé pour le sélectionner à la réception. - un blanc dans lequel, en retour, sera ou non placé le signal dont l'absence déclanchera l'alarme. - un signal de fin de message qui declanchera l'interrogation du récepteur suivant. Chèque section du message utilise une partie du temps total employé par le message total. Leur répartition est la suivante Si to est l'époque de départ du code d'identification de l'émetteur, tl sera le temps limite du délai de transmission du plus long code d'identification émis par t'émetteur central. Au temps T légèrement plus grand que f, interviendra ou non le signal créant l'alerte qui durera le tempstTià la suite duquel au bout detT2 se déclanchera le signal de fin de message. D/ Constitution du message réponse Il aura les mêmes deux premières sections du message d'interrogation. A partir du temps t, ce signal differera suivant qu'il y a ou non alerte. Les deux messages seront préparés préparés et mis en mémoire. D1 - Le message avec alerte sera identique au message d'interrogation. D2 - Le message sans alerte aura en plus à partir du temps T le signal qui durera de T à T +T. Le choix entre les deux messages sera fait à partir de l'existence ou l'absence de l'oscillation produite par le "bracelet de l'isolé." Lorsque le récepteur local reçoit le code correspondant à son identification le système de comparaison donne l'ordre de lecture du message à travers une bascule sélectionnant l'un des deux messages préparés. Cette bascule est normalement orientée vers le message d'alerte. L'oscillation produite par le "bracelet" a pour résultat de la maintenir vers le message "tout va bien" de telle sorte que tout incident de fonctionnement se traduise par une alarme (principe de l'homme mort utilisé dans les chemins de fer) fig. 5. Les dispositifs objets de l'invention peuvent être utilisés dans tous les cas où des individus isolés peuvent être mis sous la survaillance d'un émetteur de radio central capable de les interroger successivement. Une application particulière très importante mais non exclusive est la surveillance, comme cela a été indiqué au début, des vieillards plus ou moins impotants, des malades et handicalrks. A l'heure actuelle très nombreux sont ceux qui ne peuvent trouver de place dans les hospices, hopitaux ou maisons de retraite. D'autre part, même quand cela est possible, il n'est pas désirable de "déraciner" trop tat ces personnes qui perdent tout contact avec le lieu où elles ont vécu. La plus part du temps, le secours pour elles vient des voisins ou de visiteurs.Mais il a le caractère aléatoire de ce qui généralement est bénévole et n'est jamais continu. Le systèmepréconisé par l'invention permet cette surveillance continue et l'arrivée du secours dans un temps très court. Par exemple, supposons qu'une centrale de surveillance contrôle 100 isolés dans un rayon de 5 Km. Le délai théorique pour que l'un deux placé à la périphérie soit secouru par un secouriste motocycliste est de l'ordre de 13 à 14 minutes. En effet, en considérant un cycle d'interrogation-réponse de 5 secondes (ce qui est plutôt long), dans le cas le plus défavorable, pour que le poste central connaisse l'alerte, il faudra 100 x 5 = 500 secondes auxquelles il faut ajouter le temps de transport à moto avec sirène (type police) de l'homme de liaison à 5 Km soit 300 secondes à 60 Km/h. Le temps total est donc bien de 800 secondes, soit 13 a 14 minutes. Bien entendu, si le nombre d'individus contrôlé est moindre et si la distance est plus courte, ce temps diminue pour 50 personnes contrôlées à 2 Km ou tombe a 370 secondes soit ó à 7 minutes. II faut donc choisir avec soin le lieu d'implantation du poste central. Variante Une variante prévue par l'invention consiste à remplacer le signal simple d'alerte par un signal plus complexe dans le message de réponse du poste local. Cela conduit à des installations plus complexes donc plus chères car il faut coder ce signal au poste local et le décoder pour le lire au poste central. Ce codage peut être combiné pour donner par exemple une indication de lieu. Cela étendrait la possibilité de contrôle d'un individu à plusieurs points d'une zone couverte par l'émetteur de surveillance. L'application principale mais non limitative serait la survseillance des malades valides susceptibles de malaises mais capables de se déplacer, comme le sont par exemple les diabétiques sujets au coma. L'émetteur récepteur local deviendrait mobile et serait emporté par le malade. La zone couverte par le poste de surveillance serait quadrillée, chaque surface élémentaire étant définie par un code particulier. Si ces surfaces sont relativement grandes, l'émetteur récepteur portable pourrait entre équipé d'un oscillateur de faible puissance permettant au secours de faire du "homing" pour rechercher le malade dans la zone considérée. L'adjonction du décodeur de ces informations sur le pupitre du poste central ne devait titre faite que pour les isolés à contrôler spécialement de la sorte ,pour ne pas augmenter le prix de revient de l'ensemble. La conception modulaire de ces systèmes d'automatisme permet facilement ce genre d'adjonction. Le message devenant plus long, il est indispensable qu'il encombre le moins possible l'émetteur d'interrogation ; c'est la raison pour lequel le xon a systématiquement gardé un signal de fin de message qui autorise l'émission du suivant au lieu de choisir un temps constant pour les messages ; ce temps devrait en effet être le plus long de ceux transmis, ce qui créerait des temps morts inutiles. REVENDICATIONS 1 -Dispositif permettant de contrôler en permanence l'état d'un nombre quelconque d'individus isolés,caractérisé par le fait que chacun d'eux peut agir, volontairement et quand il en éprouve le besoin, sur un maillon d'une chaine personnalisée fermée sur elle-zême transmettant automatiquement des informationa particuliéres sans intervention personnelle de l'isolé. 2 -Dispositif suivant la revendication 1 .-Pipître de commande,visualisation et enregistrement, caractérisé par un système de déclanchement successif et automatique des différentes chaines personnalisées qui sont aussi nombreuses que le sont les individus contrôlés afin que tous soient surveillés au cours d'un cycle répétitif dont la durée dépend du nombre total des personnes concernées. 3 -Dispositif suivant la revendication 1.-Chaque chaine personnalisée est caractérisée par l'existence simultanée:-d'une partie commune et d'un élément du pupitre revendiqué en 2 qui commande le processus d'ordonnancement des signaux binaires constituant le message envoyé dans la boucle et assure son analyse à son retour; -d'un système de transmission(fil,rayonnement hertzien ou autre) associé à un émetteur centrsl;-d'un recepteur local;-d'un système de transmission associé à un émetteur local déclanché par le récepteur local et influencé par une commande à distance rayonnante, portée par l'isolé; ;-d'un recepteur central introduisant le mse- sage reçu en retour dans le pupitre qui le traite par comparaison avec le message émis, avant de débloquer par l'intervention du signal de fin de message celui desti- né à la chaine suivante. 4 -Dispositif suivant la revendication 3.-Le système de commande à distance porté par l'isolé est caractérisé par le fait que son rayonnement permet le choix, parmi les messages préparés dans l'émetteur local, de celui qui doit être transmis. L'action de cette commande se fait de telle façon que le manque de signal par suite d'un incident involontaire à son niveau ou dans flimporte quel maillon de la chante, se traduit au pupitre conne un signal d'alarme au plus haut degré d'urgence pour assurer la sécurité de l'isolé contre le cas de panne fortuite.