La présente invention concerne un circuit d'amorçage pour une lampe à décharge dans un gaz pourvu. dtéleetrodes préehauîfa- bles et alimentée en c curant alternatif, cette lampe etant de préférence du type à fluorescence, et ce circuit étant constitué par un ballast industif et un circuit de dérivation des électrodes comportant un condensateur de shuntage monté en parallèle et un starter électronique lui-même comprenant une diode dçarrXt en série avec une diode à quatre couches. L'emploi de starters électroniques pour les lampes fluorescentes est limité par le fait que de tels starters sont réamorcés, pendant le fonctionnement des lampes par les pointes de tension de réamorçage relativement élevées des lampes fluorescentes, ce qui provoque un scintillement. Cette pointe de tension de réamorçage est une pointe nettement marquée dans la courbe de tension de fonctionnement de la plupart des lampes fluorescentes, pointe qui, aux basses températures, lorsque le courant est faible et lorsque la lampe n'est pas formée, augmente encore lorsque l'on branche un condensateur en parallèle de la lampe. Les pointes de tenson de réamorçage atteignent, ou bien même dépassent, les valeurs de déclenchement dune soupape électrique, de préférence d'une diode à quatre couches et la font passer dans le domaine à conduction élevée, c'est-à-dire quelles provoquent un shuntage de la lampe analogue à celui de la phase de chauffage. La sécurité de foncticnnement de la lampe s'en trouve donc affectée. L'accroissement de la tension de commutation de la soupape électrique n'apporte aucun remède puisque, lors de la phase de chauffage désirée le courant serait alors nul ou trop faible, ceci à cause de l'importance exagérée de l'angle d'amor çage. Le brevet de la République Fédérale d'Allemagne n 1.193.165 concerne un circuit pour lampes fluorescentes fonctionnant sur courant alternatif et pourvues d'électrodes préchauffables. Ce circuit comporte, dans le ciut de dérivation des électrodes de la lampe, des composants electroniques qui s'amorcent lorsqu'une tension déterminée est dépassée et qui se désamorcent automatique ment si le courant devient inférieur au courant de maintien, ces composants étant avantageusement des diodes à quatre couches servant d'interrupteur sans contact pour couper le circuit de dérivation des électrodes lors de l'amorçage de la lampe.L'in- terrupteur sans contact est constitué par le branchement série d'une diode redresseuse normale et d'un se@l composant électro nique du type mentionné. Ces diodes et les circuits électro- niques de starter analogues, réagissent sans inertie à toutes les pointes de tenson arrivant a' la diode à quatre couches. La présente invention a pour objet une amélioration obtenue par le fait qu'une résistance ohmique est montée en parallèle avec la diode à quatre couches cette résistance servant à amortir les pointes de tension de réamorçage et à éviter la mise en conduction de la diode à quatre couches pendant le fonctionnement de la lampe. Avec ce circuits la résistance ohmique amortit les pointes de tension de réamorçage qui se présentent dans le sens passant de la diode à quatre couches et empêche tout déclenche ment indésirable de cette diode pendant le fonctionnement de la lampe.Si cette résistance état montée en parallèle avec la diode à quatre couches et avec la diode d'arrêt, son action se ferait sentir au OctL5 des deux alternances de chaque période, de sorte que la puissante consommée dans oette ré Si stance serait doublée et que l'on aurait un amortissement inutile des pointes de tension de réamorçage en sens inverse, ainsi quun amortissement indésirable de ces pointes de tension pendant la période initiale de chauffage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture des exemples non limitatifs suivants décrits en se référant au dessin annexé dans lequel la figure 1 représente un circuit pour une lampe 1 à décharge dans un gaz, pourvue d'électrodes préchauffables 2 et 3. Cette lampe, avantageusement une lampe fluorescente, est alimen- tée en courant alternatif par l'intermédiaire de la bobine de choc 4 servant de ballast inductif. Lorsque la tension alternative est appliquée aux points de contact 5 et 6, le courant passe alors par le point de contact 5, la bobine 4, l'électrode 2, puis, dans le circuit de dérivation des életrodes entre les points 7 et 8, via une diode 10 à quatre couches servant de soupape électrique, ainsi que via une diode d'arrêt 11, puis arrive au point de contact 6 en passant par l'électrode 3.La diode 10 à quatre couches, dont la conductibilité vare avec la tension, est dimensionnée de façon à maintenir fermée, pendant le chauffage de la lampes le circuit de dérivation des électrodes, et à la maintenir coupée pendant le fonctionnement de la lampe. Pour assurer l'antiparasitage, et pour produire des pointes de tension pendant le préchauffage de la lampe, on a prévuS dans le circuit de dérivation des électrodes, une branche parallèles à grande impédances comportant un condensateur 9 de shuntage.Pendant les alternances de polarité inverse le trajet décrit est interrompu par la diode dtarrAt 11 et la lampe 1 peut s'allumer. Ceci est rendu possible par la tension du réseau appliquée à la lampe 1. En effets par suite de la présence du condensateur 9 entre les noeuds 7 et 8 du circuit, on dispose alors d'une tension supérieure à celle du réseau. Selon ltinvention, une résistance ohmique 12 est montée en parallèle avec la diode 10 à quatre couches. Cette résistance sert à amortir les pointes de tension de réamorçage et à éviter le retour de la diode 10 à l'état conducteur pendant le fonctionnement de la lampe. Pendant la phase de préchauffage, la résistance 12 nta pas d'influence notable. Par contre, pendant le fonctionnement de la lampe, cette résistance empoche la diode 10 à quatre couches de devenir conductrice. La résistance 12 a une valeur9 comprise entre 2 et 4 kV9 dépendant de la puissante de la lampe et de la capacité du condensateur. Avec une résistance de faible valeur, l'amortissement des pointes de tension de réamorçage est élevée, ainsi que la puissance perdue et la chaleur dégagée.Avec une résistance de grande valeur, l'amortissement, la puissance perdue et le dégagement de chaleur sont faibles. La valeur de la résistance 12 peut tre déterminée expérimentalement. Pour une lampe 1 de 30 W, la résistance 12 a avantageusement une valeur de 3,9 k #. Les dimensions de la résistance 12 doivent Entre choisies de façon que, la chaleur perdue étant convenablement évacuée, tous les composants du starter, y compris cette résistance 129 puissent entre agencés dans un boîtier cylindrique ayant un diamètre de 20 mm et une hauteur de 33 mm. À l'expiration de la vie de la lampe 1, ou bien lorsqu'il se produit des perturbations, il peut arriver que la lampe fonctionne constamment en régime de chauffage, ce qui entrain une surcharge thermique de la bobine 4 ou des composants semis conducteurs. On peut avantageusement placer en sérieS entre l'électrode 2 de la lampe et la diode 10 à quatre couches, un dispositif 15 évitant une marche en chauffage permanent. Ce dispositif de coupure 15 sera avantageusement constitué par un bilame que l'on peut placer dans le starter en amont ou en aval du noeud 7. Sur la figure 2, on voit à gauche et en dessous de la lampe la partie du circuit qui ne coïncide pas avec ce qui est représenté à la figure 1. Le dispositif de coupure 15 ntinfluente pas le processus normal d'allumage, protège le condensateur de shuntage 9 et ne répond que si le temps normal de mise en régime, augmenté d'une marge de sécurité, est écoulé. La totalité du courant de chauffage passe par le dispositif de coupure 15 et chauffe le blame de contact. Après dépannage, ou bien après remplacement de la lampe, , on peut ramener le dispositif 15 de coupure à sa position initiales par exemple au moyen d'un bouton poussoir sur le bottier de starter. - REVENDICATIONS " 1.- Ci@cuit d'amorçage pour une lampe à décharge dans un gaz pourvue d'électrodes préchauffables et alimentée en courant alternatif7 cette lampe étant de préférence du type à fluorescence, ce circuit étant constitué par un ballast inductif et un circuit de dérivation des électrodes comportant un condensateur de shuntage monté en parallèle et un starter électronique lui-mssme comprenant une diode d'arrêt en série avec une diode à quatre couches ce circuit étant caractérisé par le fait qu'une résistance ohmique montée en parallèle avec la diode à quatre couches sert à amortir les pointes de tenson de réamorçage et à éviter toute réaction de la diode à quatre couches pendant le fonctionnement de la lampe. 2.- Circuit d'amorçage selon la revendication 19 caractérisé par le fait que la valeur de la résistance ohmique est comprise entre deux et quatre kA, , selon la puissance de la lampe et la capacité du condensateur. 3. Circuit d'amorçage selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la valeur de la résistance ohmique est de 3,9 k# pour une lampe de 30 W. 4.- Circuit dtamorçage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les composants du starter, y compris la résistance, sont agencés dans un bottier cylindrique dont le diamètre est de 20 mm et la hauteur de 33 mm. 5.- Circuit d'amorçage selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un dispositif de coupures de préférence un bilames est monté en série entre une électrode de la lampe et la diode à quatre couches, afu d'éviter le fonctionnement en chauffage permanent.