La présente invention se rapporte à une pièce à main ou contreangle chirurgical, plus particulièrement à usage dentaire, comportant un manche tubulaire dans lequel est logé un arbre de transmission de manière à pouvoir tourner, tandis qu'il est empoché de se déplacer dans le sens longitudinal. L'une des extrémités de cet ambre est fixée par vissage à une pince de serrage pourvue de fentes servant à recevoir un outil, cette pince étant logée dans un arbre creux qui entoure l'arbre de transmission, de sorte qu'elle puisse coulisser axialement par rapport à l'arbre creux mais non pas tourner. Son extrémité fendue présente une forme conique, entourée de l'extrémité de l'arbre creux, qui présente une forme conique correspondante. L'arbre de transmission aussi bien que l'arbre creux porte à une certaine distance de la pince de serrage une roue servant g les faire tourner, l'une de ces roues de réglage étant à l'égard de la rotation solidaire de l'arbre de transmission et l'autre de l'arbre creux. Les deux roues sont disposées côte à côte et le manche tubulaire présente un jour donnant accès à au moins l'une des deux roues; ce jour est obturable par une douille de protection mobile qui entoure le manche tubulaire. Dans le cas d'un contre-angle de ce genre, connu par le modèle d'utilité allemand 7 009 641, la douille de protection, ouverte seulement à ses deux extrémités et présentant du reste une paroi cylindrique ininterrompue, à l1exception d'un jour en forme de fente longitudinale, est logée sur le manche tubulaire de manière à pouvoir coulisser axialement.Mis à part le fait que le coulissement longitudinal de la douille de protection pour dégager ou recouvrir les jours du manche tubulaire est assez malcommode pour le praticien, la présence du jour de la douille en forme de -fente axiale dans laquelle est engagée une tige de butée faisant radialement saillie du manche tubulaire, permet, plus particulièrement au cours du travail dans un laboratoire technique dentaire, la pénétratinn d'impuretés telle que la poussière de meulage et de fraisage à travers les jours du manche tubulaire à l'intérieur du contre-angle, de sorte que l'encrassement résultant de la fente longitudinale qui a lieu en heme temps, rend plus difficile le coulissement de la douille de protection et par suite l'aetionnementdes roues de réglage des arbres, à moins que leur fonctionnement soit même tout à fait empêché, ce qui rend moins effi cace ou impossible le serrage d'un outil dans les mâchoires de la pince de serrage. En outre, les impuretés pénétrant à l'intérieur du eontre-angle peuvent encrasser les paliers, logés à l'intérieur du manche tubulaire, de l'arbre de transmission ou de l'arbre creux entourant ce dernier et rendre ainsi le contre-angle inutilisable. La présente invention a pour objet la réalisatxon d'un contreangle chirurgical ou dentaire du type décrit au préambule, où le déplacement sans entrave de la douille de protection sur le manche tubulaire est assuré indéfiniment et où la pénétration de saletés ou impuretés à l'intérieur du contre-angle est évitée. Le but visé est atteint suivant l'invention pour un contreangle du type décrit ci-dessus, du fait qu'entre le manche tubulaire et la douille de protection montée sur ce dernier de manière à pouvoir tourner et présentant des jours correspondant aux jours du man che, il est disposé une rondelle d'étanchéité, logée à proximité de l'extrémité de la douille de protection tournée vers l'outil, dans une gorge annulaire du manche et/ou de la douille de protection. La rondelle d'étanchéité proposée interdit, par un effet de barrage, aux impuretés provenant de l'extrémité portant l'outil de pénétrer dans la zone entre la douille de protection et le manche tubulaire. De cette manière, on empêche les impuretés de passer par les jours du manbhe à l'intérieur du contre-angle. Et il est exclu que cet encrassement porte préjudice à la plus où moins grande facilité de rotation de la rondelle d'étanchéité, qui dépend de la nature et de l'élasticité du matériau dont elle consiste ; il en est de meme pour la facilité d'actionnement des roues servant à faire tourner les deux arbres et pour toutes les fonctions du contre-angle. En même temps, cette rondelle d'étanchéité permet d'obtenir de manière avantageuse que la douille de protection ne puisse pas be déplacer axialement par rapport au manche tubulaire. Il est-vrai qu'on connaSt par le brevet USA 255 020 un contreangle dentaire dont le mécanisme de serrage (réalisé d'une autre manière) est actionné par un levier à came, accessible à travers un jour ménagé dans le manche tubulaire, qui est susceptible d'être recouvert par une bague de protection tournant sur le manche et qui présente un jour correspondant à celui du manche. Mais à défaut d'une rondelle d'étanchéité, des saletés provenant de l'extrémité du contreangle du côté de l'outil peuvent facilement pénétrer dans l'espèce de fente annulaire entre la douille de protection et le manche tubulaire, de sorte qu'on retrouve les mêmes inconvénients que pour le contre-angle conforme au modèle d'utilité allemand 7 009 641.De plus, la douille de protection du contre-angle connu par le brevet USA cité ci-dessus peut accidentellement se déplacer axialement et radialement pendant l'utilisation de la turbine, de sorte que, par suite du coulissement axial ou de la rotation de la douille de protection le jour dans le manche tubulaire soit dégagé.Par conséquent et vu la vitesse de rotation usuelle d'environ 20.000 à 30.000 t/m, l'utilisation de la douille de protection conforme au brevet USA cité ci-dessus sur un contre-angle, du reste conforme au modèle d'utilité allemand cité, ferait courir au praticien un sérieux danger de blessure par les roues de réglage qui suivent la rotation des arbres pendant le fonctionnement de la turbine Par contre, la rondelle d'étanchéité proposée par l'invention, qui est assise dans ladite gorge annulaire, empêche, par un serrage entre la douille de protection et le manche tubulaire, dû à son élasticité, les déplacements axiaux ou le pivotement accidentel de la douille de protection par rapport au manche tubulaire. Dans une forme plus évoluée de l'invention, il est proposé que la douille de protection présente, à son extrémité opposée à l'outil, un couvercle dirigé vers l'intérieur et s'appliquant à l'extrémité du manche tubulaire, qui est pourvu d'une ouverture pour le passage d'un prolongement tubulaire du manche à diamètre plus petit que celui du manche, et à travers lequel l'arbre de transmission peut être entratné. L'application du couvercle contre l'extrémité du manche tubulaire augmente encore la strete avec laquelle la douille de protec- tion, qui couvre l'extrémité du manche à la manière d'un chapeau, est empêchée de se déplacer en direetion de l'extrémité du contre-angle portant l'outil. Cela est important, car, lorsque le praticien saisit d'une main le manche tubulaire et de l'autre main la douille de protection et fait ainsi tourner la douille de protection par rapport au manche, il serre le plus souvent machinalement les deux organes tubulaires l'un contre l'autre L'invention propose en outre que le manche tubulaire présente une rainure périphérique dont la longueur correspond au parcours de pivotement de la douille de protection d'une position où elle recou vre les jours prévus dans le manche tubulaire dans une autre positicti où les jours du manche sont dégagés par le ou les jours prévus dans la douille de protection, une saillie prévue à l'intérieur de la douille de protection étant engagée dans cette rainure périphérique. On obtient ainsi des butées limitant avec streté des deux c8- tés la course de pivotement de la douille de protection. Dans les cas où, pour faciliter l'actionnement des deux roues de réglage, le manche tubulaire présente deux jours diamétralement opposés et la douille de protection de même, la gorge périphérique présente une 1zF gueur correspondant à un arc de 900 du pourtour du manche. Du reste il est possible de prévoir la rainure périphérique dans la paroi intérieure de la douille de protection et la saillie sur la paroi extérieure du manche tubulaire, si cela est technologiquement réalisable pendant la fabrication. L'invention sera expliquée ci-dessous plus en détail en référence au dessin annexé qui en illustre un exemple d'exécution et dans lequel La Figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'un contre-an gle La Figure 2 est une perspective du contre-angle selon la fi gure 1, les roues de réglage étant dégagées La Pigure 3 est analogue à la figure 2, mais avec les roues de réglage recouvertes La Figure 4 est une vue en perspective du contre-angle selon la figure 2, mais tourné d'un quart de tour par rapport à la représentation de la figure 2 La Figure 5 est une vue en coupe, suivant la ligne V-V de la figure 4 du contre-angle selon les figures 1 à 4 La Figure 6 est une vue en coupe, suivant la ligne VI-VI de la figure -55 du contre-angle selon les figures 1à5;; La Figure 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 3 du contre-angle selon les figures 1 à 6 La Figure 8 est une vue en coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 4 du contre-angle selon les figures 1 à 7 La Figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne -IX de la figure 2 du contre-angle selon les figures I à 8;et La Figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la la figure 8 du contre-angle selon les figures 1 à 9. Le contre-angle selon la figure 1 se compose d'un manche tubulaire 1, dans lequel est logé un arbre de transmission 2 de manière à pouvoir tourner tandis qu'il est empoché de se déplacer dans le sens longitudinal. Lt extrémité inférieure (sur la figure 1) de l'arc bre 2 est vissée au moyen d'un filetage 3 dans l'extrémité d'une pince de serrage 4, destinée à recevoir la tige d'un outil 5, par exemple d'un outil à meuler ou à fraiser, et qui est pourvue à cet effet de languettes de serrage 7 ménagées entre des fentes 6. La pince de serrage 4 est logée dans un arbre cereux 8 entourant l'arbre de trarsmission 2, de manière g autre déplaçable dans le sens longitudinal, ce déplacement longitudinal étant obtenu par le vissage de l'arbre 2 dans l'arbre creux 8.A cet effet, la pince 4 est empêchée de tourner par une rainure longitudinale extérieure 9 dans laquelle est engagé un talon intérieur 10 de l'arbre creux 8. L'arbre de transmission 2 est donc solidarisé en rotation avec l'arbre creux 8 tout en pouvant y coulisser axialement. A son extrémité fendue, la pince 4 présente une forme conique et elle est entourée de l'extrémité de creux ereux 8 qui présente une forme conique correspondante, si bien que les languettes de serrage 7 s'ouvrent en rel chant 1' outil 5 lorsque la pince est déplacée vers le bas tandis que les languettes 7 se ferment en serrant l'outil 5 lorsque la pince 4 est déplacée vms le haut.Les paliers dans lesquels tourne l'arbre creux 8, et par conséquent aussi l'arbre de transmission 2 qu'il contient, sont désignés par le chiffre de référence Bm. L'arbre de transmission 2 et l'arbre creux 8 présentent, à une certaine distance de la pince de serrage 4, des roues de réglage respectivement 11 et 12. La roue Il est solidarisée en rotation avec l'arbre creux et la roue 12 est solidarisée en rotation avec l'arbre de transmission. Les deux roues 11, 12 sont disposées côte à côte et elles sont empochées de se déplacer dans le sens longitudinal. Le manche tubulaire 1 présente des jours 13, 14 diamétralement opposés et donnant accès de l'extérieur aux deux roues de réglage 11, 12 de sorte que le praticien puisse faire tourner d'une seule main les roues 11, 12 en passant deux doigts à travers lesdits jours pour visser l'arbre de transmission 2 dans l'arbre creux 8 afin de faire coulisser axialement la pince de serrage 4 par une rotation en sens opposés des deux roues 11, 12. Les jours 13, 14 peuvent autre recouverts ou dégagés en faisant tourner une douille mobile de protection 15 entourant le manche tu-. bulaire 1. A cet effet, la douille de protection 15 est pourvue de jours 16, 17 correspondant aux jours 13, 14 du manche 1. On peut obtenir que les deux paires de jours eoineident, en faisant tourner la douille 15, pour rendre accessibles les roues 11, 12 (cf. par exemple figures 2 et 4) ou on peut les placer dans une position telle que la douille 15 recouvre les jours 13, 14 (cf. par exemple figure 3). La douille 15 est, en outre, pourvue d'un organe de préhension moleté 15a et le manche 1 présente un relief facilitant son maintien. Selon les figures 8 et 9, il est prévu entre la douille de protection 15 et le manche tubulaire 1, à proximité de l'extrémité de la douille du c8té de l'outil, une rondelle d'étanchéité 20, logée dans une gorge extérieure 18-du manche tubulaire 1 et dans une gorge intérieure 19 de la douille 15. Cette rondelle 20 empoche la poussière ou d'autres impuretés de pénétrer, à partir de l'extrémité porte-outil du manche 1, dans la zone entre la douille de protection 15 et le manche tubulaire 1 et par conséquent, à l'intérieur du contreangle. Pu eté opposé à l'outil, la douille de protection 15 présente une plaque de recouvrement 21 qui s'applique sur ltextrémité du man che tubulaire 1 et présente une ouverture 22 pour le passage d'un prolongement tubulaire 23 de ce manche 1, ayant un diamètre plus petit que celui-ci. Grâce à ce prolongement tubulaire 23, l'arbre de transmission 2 peut autre entraîné, par exemple à l'aide d'un arbre flexible non représenté sur le dessin et qui peut être accouplé avec un organe d'entrainement 26 de cet arbre de transmission. Selon les figures 8 à 10, le manche tubulaire possède une serge périphérique 24 dont la longueur correspond au parcours rotatoire de la douille de protection 15 depuis une position dans laquelle elle recouvre les jours 13, 14 du manche tubulaire 1 dans une position où les jours 16, 17 de la douille de protection 15 dégagent les jours 13, 14 du manche 1. Un talon 25 prévu à l'intérieur de la douille de protection 15 est engagé dans cette rainure périphérique 24, dont les extémités limitent la rotation de la douille 15 parce que le talon 25 à l'intérieur de la douille 15 y bute. Dans le cas illustré, la longueur de la rainure 24 correspond à un arc de 900. REVENDICADIONS 1.- Contre-angle chirurgical et plus particulièrement à usage dentaire, comportant un manche tubulaire dans lequel est logé un arbre de transmission de manière à pouvoir tourner tandis qu'il est empêché de se déplacer dans le sens longitudinal, l'une des extrémités de cet arbre étant fixée par vissage à une pince de serrage pourvue de fentes servant à recevoir un outil, cette pince étant logée dans un arbre creux qui entoure l'arbre de transmission, de sorte qu'elle puisse coulisser axialement par rapport à l'arbre creux mais non pas tourner, l'extrémité de la pince présentant une forme conique entourée de l'extrémité de l'arbre creux qui présente une forme conique correspondante, l'arbre de transmission aussi bien que l'arbre creux étant pourvus à une certaine distance de la pince de serrage d'une roue servant à les faire tourner, l'une de ces roues de réglage étant solidaire en rotation de l'arbre de transmission et l'autre de l'arbre creux, tandis que les deux roues sont disposées c8te à cote et que le manche tubulaire présente un jour donnant accès à au moins l'une des deux roues, ce jour étant obturable par une douille de protection mobile qui entoure le manche tubulaire, caractérisé en ce qu'entre le manche tubulaire et la douille de protection montée sur ce dernier de manière à pouvoir tourner et présentant des jours correspondant aux jours du manche, il est disposé une rondelle d'étanchéité, logée à proximité de l'extrémité de la douille de protection tournée vers l'outil, dans une gorge annulaire du manche et/ ou de la douille de protection. 2.- Contre-angle selon la revendication 1, caractérisé en ce que la douille de protection présente, à son extrémité opposée à l'outil, un couvercle dirigé vers l'intérieur et s'appliquant à l'ex- trémité du manche tubulaire, qui est pourvu d'une ouverture pour le passage d'un prolongement tubulaire du manche à diamètre plus petit que celui du manche, à travers lequel l'arbre de transmission peut autre entrainé. 3.- Contre-angle selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le manche tubulaire présente une rainure périphérique dont la longueur correspond au parcours de pivotement de la douille de protection d'une position où elle recouvre les jours prévus dans le manche tubulaire dans une autre position où les jours du manche sont dégagés par le ou les jours prévus dans la douille de protection, une saillie prévue à l'intérieur de la douille de protection étant engagée dans cette rainure périphérique.