La présente invention, due à leonid Sergeevich Zhitetsky et Beonid Solomonovich Fainzilberg, concerne les dispositifs de mesure numériques destinés au contrôle des paramètres d'un métal fondu, et plus particulièrement, les dispositifs numériques pour contrôle de la teneur en carbone d'un métal à partir des paliers de température sur sa courbe de refroidissement et peut être utilisée dans des systèmes de conduite automatique des processus de fusion de l'acier dans les aciéries. I1 existe des dispositifs de mesure bien connus permettant de contrôler la teneur en carbone d'un métal fondu, par exemple de l'acier, d'après la température de début de solidification (la température de liquidus) d'un échantillon de métal fondu. Lesdits dispositifs offrent une précision du contrôle de la teneur en carbone suffisamment élevée (+ 0,0296C) pour une durée d'analyse de l'or- dre de 30 s. les dispositifs de mesure existants comportent un échan til7onneur réfractaire renfermant un capteur de température du métal, par exemple un thermocouple. Ces dispositifs contiennent également un enregistreur (potentiomètre automatique) qui trace sur son papier diagramme la courbe de refroidissement de l'échantillon de métal. la détermination de la température de liquidus est ici une opération humaine consistant à examiner visuellement l'allure de la courbe de refroidissement pour y relever un palier caractéristique. I1 en ressort que l'appréciation des mesures est fonction de ltexpérience de l'opérateur qui peut y apporter des erreurs personnelles. Les courbes de refroidissement présentant une grande diversité d'allure, il est souvent difficile pour ltopérateur de prendre des décisions univoques. la participation humaine obligatoire aux mesures rend impossible l'introduction directe de l'information sur la teneur en carbone dans un ordinateur assurant la conduite du processus de fusion de l'acier. Aussi, la nécessité d'acquérir une information objective sur la teneur en carbone d'un métal conduit à aborder le problème d'automatisation du dépouillement des courbes de refroidissement pendant un cycle de mesure. Le but de la présente invention est de réaliser un dispositif numérique permettant un contrôle automatique de la teneur en carbone d'un métal à partir des paliers de température sur sa courbe de refroidissement. La présente invention vise à fournir un dispositif capable de reconnaître automatiquement les paliers de température sur la courbe de refroidissement au cours de la mesure et de déterminer sous forme numérique la température de liquidus et la teneur en carbone respective. le problème posé est résolu par le fait qu'un dispositif numérique pour contrôle automatique de teneur en carbone d'un métal à partir des paliers de température sur sa courbe de refroidissement comporte un convertisseur de température courante du métal en nombre d'impulsions doté d'une entrée qui reçoit un signal porteur d'information sur la température du métal et de deux sorties fournissant l'une les impulsions de code représentatives de l'incrément positif de température sur la courbe de refroidissement et l'autre, les impulsions de code figuratives de l'incrément négatif de température sur la courbe de refroidissement ; un compteur bidirectionnel assurant la mise en parallèle du code à nombre variable d'impulsions qui a ses entrées d'addition et de soustraction reliées électriquement aux sorties du convertisseur, une horloge et un discriminateur de temps dont les entrées d'impulsions de code sont en couplage électrique avec les sorties du convertisseur, l'entrée horloge du discriminateur étant réunie à la sortie de l'horloge, que le dispositif contient également un registre mémorisant les codes représentatifs des paliers de température sur la courbe de refroidissement qui a ses entrées d'information raccordées aux sorties de bits du compteur bidirectionnel et son entrée de commande, reliée à la sortie du discriminateur de temps délivrant une impulsion au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement, et un bloc d'affichage numérique, dont les entrées d'information sont en couplage électrique avec les sorties de bits du registre. Il est avantageux, selon l'invention, en vue d'une meilleu- re fiabilité, que le dispositif comporte également un synchroniseur d'impulsions de code et d'horloge, dont les deux entrées d'impulsions de code soient raccordées aux sorties respectives du convertisseur, la troisième entrée dudit synchroniseur étant réunie à l'horloge, que la sortie d'impulsions d'horloge secondaires dudit synchroniseur d'impulsions de code et d'horloge soit en couplage électrique avec l'entrée horloge du discritinateur de temps et que les sorties d'impulsions de code synchronisées correspondant aut incréments positifs et négatifs de température sur la courbe de refroidissement soient raccordées, d'une part, aux entrées d'addition et de soustraction du compteur bidirectionnel et, d'autre part, aux entrées d'impulsions de code respectives du discriminateur de temps. I1 est utile selon l'invention que le dispositif contienne aussi une bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement ayant son entrée reliée à la sortie du discriminateur de temps et sa sortie, à l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique. I1 est efficace selon l'invention que le dispositifcompor- te également une porte de blocage des impulsions d'horloge dont l'entrée à impulsions soit reliée électriquement à la sortie de l'horloge, et sa sortie, raccordée à l'entrée horloge du discriminateur de temps, ainsi qu'un limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone dont 1' entrée est réunie à la sortie de la porte de blocage des impulsions d'horloge, la sortie du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone qui fournit le signal de finir le cycle de contrôle de la teneur en carbone étant raccordée à l'entrée de commande de la porte de blocage des impulsions d'horloge. I1 est raisonnable selon l'invention que dans le dispositif le couplage électrique entre la porte de blocage des impulsions d'horloge et l'horloge s'effectue par l'intermédiaire du synchroniseur. Le dispositif selon l'invention peut contenir également un circuit de cotncidence servant à déclencher l'affichage numérique qui a ses entrées raccordées à l'une des sorties de la bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement et à la sortie du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone, la sortie du circuit de concidence étant reliée électriquement à l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique. I1 est parfaitement raisonnable selon l'invention que le dispositif comporte aussi un avertisseur signalant la nécessité de reprendre le cycle de contrôle de la teneur en carbone, commandé par un circuit de coTncidence qui a ses entrées connectées à une autre sortie de la bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement et à la sortie du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone, la sortie dudit circuit de cotncidence étant réunie à l'entrée de l'avertisseur. Il est avantageux selon l'invention que le dispositif contienne également un discriminateur d' incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui a ses entres reliées électriquement aux sorties appropriées du convertisseur pour en recevoir les impulsions de code, ses sorties à impulsions qui délivrent les signaux en cas d'un accroissement positif ou négatif bien déterminé de la température sur la courbe de refroidissement étant raccordées aux entrées d'impulsions de code respectives du discriminateur de temps. Il est possible selon l'invention que le couplage électrique entre le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et le-convertisseur s'effectue à travers le synchroniseur. I1 est utile, selon l'invention que le dispositif comporte en plus deux portes de blocage des impulsions de code qui ont leurs entrées à impulsions connectées électriquement aux sorties du convertisseur, les sorties desdites portes étant raccordées aux entrées respectives du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, et un circuit de coinciden- ce destiné à former le signal annonçant la détection de la température de liquidus, dont les entrées sont réunies à l'une des sorties de la bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement et à une sortie d'information supplémentaire du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui délivre un signal chaque fois qutil y a un accroissement négatif de température bien déterminé sur la courbe de refroidissement, la sortie dudit circuit de corncidence étant raccordée aux entrées de commande des deux portes de blocage des impulsions de code et à une entrée de commande supplémentaire de la porte de blocage des impulsions d'horloge. La sortie du circuit de coincidence formateur de signal de détection de la température de liquidus peut selon l'invention avoir un couplage électrique supplémentaire avec l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique. I1 est également possible, selon l'invention, que le couplage électrique des portes de blocage des impulsions de code avec le convertisseur se fasse au moyen du synchroniseur. Il est raisonnable selon l'invention que le dispositif contienne également un circuit de séparation dont les entrées sont raccordées aux sorties du circuit de coSncidence servant à déclencher l'affichage numérique et du circuit de coincidence produisant le signal de détection de la température de liquidus, la sortie dudit diviseur étant réunie à l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique. I1 est parfaitement raisonnable, selon l'invention, que le dispositif comporte également un convertisseur fonctionnel transformant le code représentatif du palier de température sur la courbe de refroidissement en code traduisant la teneur en carbone dont les entrées soient raccordées aux sorties d'information du registre et les sorties, aux entrées d'information du bloc d'affichage numérique. Il est utile selon l'invention que le dispositif dispose également d'un circuit de cofncidence servant à la sélection du code de mise en état initial qui a ses entrées réunies aux sorties du compteur bidirectionnel, et d'une porte formatrice d'impulsions de mise en état initial qui a son entrée de commande raccordée à la sortie du circuit de coIncidence sélecteur de code de mise en état initial, et son entrée à impulsions, reliée à la sortie du convertisseur de température courante du métal en nombre d'impulsions délivrant les impulsions de code figuratives de l'accroissement de température positif sur la courbe de refroidissement, la sortie de ladite porte étant raccordée aux entrées de mise en état initial du discriminateur de temps, du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone, du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et de la bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement. Le discriminateur de temps selon l'invention est réalisable sous forme d'un compteur de temps dans lequel l'entrée de comptage constitue l'entrée horloge du discriminateur de temps, deux entrées de mise en état initial forment les entrées d'impulsions de code du discriminateur de temps correspondant aux incréments positifs et négatifs de température sur la courbe de refroi dissement et la troisième entrée de mise en état initial sert à mettre en état initial le discriminateur de temps. I1 est raisonnable selon l'invention que la sortie de dépassement du compteur de temps constitue la sortie du discriminateur de temps délivrant une impulsion au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement. Le discriminateur de temps peut selon l'invention posséder aussi bloc de commutateur et un circuit de coizicidence dont les entrées à niveaux de potentiel sont reliées à travers ledit bloc de commutation aux sorties de bits du compteur de temps et l'entrée à impulsions du circuit de coincidence est réunie à l'entrée de comptage dudit compteur de temps, la sortie du circuit de cotnci- dence constituant la sortie du discriminateur de temps où les impulsions apparaissent chaque fois qu'il y a un palier de température sur la courbe de refroidissement. Le discriminateur de temps peut selon l'invention avoir également un deuxième bloc de commutateurs et un deuxième circuit de cotncidence dont les entrées à niveaux de potentiel sont raccordées à travers ledit deuxième bloc de commutation aux sorties de bits du compteur de temps ; une bascule de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement qui a ses deux sorties connectées l'une à l'entrée de commande du premier circuit de coVncidence et l'autre à celle du deuxième circuit de coTncidence, et un circuit de séparation dont les entrées sont raccordées aux sorties de deux circuits de corncidence ; les deux circuits de coincidence ont une entrée à impulsions commune, l'entrée de la bascule de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement est réunie à l'entrée de mise en état initial du compteur de temps qui reçoit les impulsions de code traduisant les incréments de température négatifs sur la courbe de refroidissement, la bascule de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement a son entrée de mise en état ini tial réunie à la troisième entrée de mise en état initial du compteur de temps ; la sortie du circuit de séparation fait fonction de sortie du discriminateur de temps qui délivre une impulsion au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement. I1 est utile selon l'invention que le synchroniseur comporte un distributeur d'impulsions d'horloge composé d'une bascule d'aiguillage des impulsions d'horloge, d'une porte formatrice d'impulsions d'horloge secondaires et d'une porte formatrice dtimpulsions d'horloge primaires,que les entrées de commande de ces dernières soient connectées aux sorties de ladite bascule, que leurs entrées à impulsions soient réunies entre eus et à l'entrée de comptage de la bascule d'aiguillage dea impulsions d'horloge de manière à former l'entrée horloge du synchroniseur et que la sortie de la porte formatrice d'impulsions d'horloge secondaires serve de sortie respective au synchroniseur ; il est bon aussi que le synabrc- niseur contienne deux organes de synchronisation des impulsions de code comportant, l'un et l'autre, une bascule de mémoire des impulsions de code, une bascule tampon, une porte formatrice d'impulsions de code synchronisées dont l'entrée de commande est reliée à l'une des sorties de la bascule tampon, un circuit de coSncidence qui a ses entrées raccordées à une deuxième sortie de la bascule tampon et à la sortie de la bascule de mémoire des impulsions de code, que la sortie de la porte formatrice d'impulsions d'horloge primai- res du distributeur d'impulsions d'horloge soit réunie aux entrées des circuits de concidence et des portes formatrices d'impulsions de code synchronisées des organes de synchronisation des impulsions de code, que dans ce cas les entrées des bascules de mémoire des impulsions de code des organes de synchronisation des impulsions de code forment les entrées respectives du synchroniseur qui reçoivent des impulsions de code représentatives des incréments positifs ou négatifs de température sur la courbe de refroidissement et qu' enfin les sorties des portes formatrices d'impulsions de code synchronisées de chacun des organes de synchronisation des impulsions de code reliées aux autres entrées des bascules de mémoire des impulsions de code et aux autres entrées des bascules tampons servent de sorties respectives d'impulsions de code synchronisées an synchro- niseur. I1 est parfaitement raisonnable, selon l'invention, que le limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone soit conçu en compteur de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone et que l'entrée de comptage et celle de mise en état initial dudit compteur dorment respectivement l'entrée d'information et l'entrée de mise en état initial du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone. Il est bien raisonnable aussi selon l'invention que la sortie du bit le plus significatif du compteur de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone serve de sortie au limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone qui délivre le signal de fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone. Le limiteur de cycle de contrôle de la concentration en carbone peut selon l'invention comporter également un bloc de commutateurs et un circuit de cotncidence qui a ses entrées reliées à travers ledit bloc de commutateur aux sorties de bits du compteur de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone, la sortie du circuit de coSncideVce constituant dans ce cas la sortie du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone qui fournit le signal de fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone. I1 est avantageux, selon l'invention, que le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement soit réalisé sous forme d'un compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, que les entrées d'addition et de soustraction dudit compteur forment les entrées respectives du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui reçoivent les impulsions de code traduisant les incréments de température, positifs ou négatifs, sur la courbe de refroidissement, l'entrée de mise en état initiale dudit compteur servant à mettre en état initial le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et les sorties de débordement dudit compteur formant les sorties à impulsions du discriminateur d'incré ment s locaux de température sur la courbe de refroidissement qui fournissent les signaux en cas d'un accroissement bien déterminé de température, positif ou négatif, détecté sur la courbe de refroidissement. Il est raisonnable, selon l'invention, que le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement contienne un compteur bidirectionnel destiné à la détermination des incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et doté d'un bit de signe, ses entrées d'addition et de soustraction étant raccordées à deux portes de blocage du comptage des impulsions de code représentatives des incréments positifs ou négatifs de la température sur la courbe de refroidissement, que ledit discriminateur comporte également deux blocs de commutateurs, deux circuits de coEncidence débitant des signaux en cas de détection sur la courbe de refroidissement des accroissements de température positifs ou négatifs, bien déterminés ltun desdits circuits de coSncidence ayant ses entrées réunies à l'une des sorties de bit de signe du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, et à travers le bloc de commutateurs, au reste des sor ties de bits du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, que le second circuit de corncidence ait ses entrées raccordées à une autre sortie de bit de signe dudit compteur bidirectionnel, et, à travers le deuxième bloc de commutateurs, au reste des sorties de bits dudit compteur bidirectionnel, que le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement contienne aussi deux portes de sortie, que d'ailleurs les entrées de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code traduisant l'incrément positif de température sur la courbe de refroidissement et de l'une des portes de sortie soient connectées à la sortie du circuit de corncidence débitant un signal lorsqu'un incrément de température positif bien déterminé est détecté sur la courbe de refroidissement, que les entrées de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives d'un incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et de l'autre porte de sortie soient raccordées à la sortie du circuit de coincidence qui fournit un signal en cas de détection d'un incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement, que les entrées à impulsions des portes de sortie du discriminateur d1 incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui reçoivent les signaux en présence d'incréments positifs ou négatifs bien déterminés de la température sur la courbe de refroidissement et les entrées à impulsions des portes de blocage du comptage des impulsions de code traduisant les incréments positifs ou négatifs de température sur la courbe de refroidissement soient réunies entre elles de manière respective et constituent les entrées du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement destinées aux impulsions de code représentatives des incréments positifs ou négatifs de température sur la courbe de refroidissement, que les sorties des portes de sortie du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement dont le débit a lieu lorsqu'un incrément de température bien déterminé, positif ou négatif, est détecté sur la courbe de refroidissement soient raccordées à deux entrées de mise en état initial du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, de façon à former les sorties à impulsions respectives du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, que la sortie du circuit de cotncidence délivrant un signal en cas d'incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement constitue la sortie d'information du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et qu'enfin la troisième entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel destiné à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement serve à mettre en état initial le discriminateur dtincréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. Il est parfaitement raisonnable selon l'invention que le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement possède des organes à seuil comportant chacun un compteur bidirectionnel pour déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, un bloc de commutateurs, un circuit de coincidence dont les entrées sont reliées à travers le bloc de commutateurs aux sorties de bits du compteur bidirectionnel destiné à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, un décodeur de zéro, dont les entrées sont raccordées aux sorties de bits du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température re sur la courbe de refroidissement, 8ux portes de blocage du comptage des impulsions de code représentatives des incréments de température, positifs ou négatifs, sur la courbe de refroidissement, dont les sorties sont raccordées aux entrées d'addition et de soustraction du compteur bidirectionnel déterminant les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, et une porte de sortie, dans l'un des organes à seuil la sortie du circuit de coSncidence qui délivre les signaux lorsqu'un incrément positif de température bien déterminé est détecté sur la courbe de refroidisse ment est alors reliée à l'entrée de commande de la porte sortie et à celle de la porte de blocage du comptage des impulsions de code traduisant l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement, la sortie du décodeur de zéro est raccordée à l'entrée de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement, les entrées à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement et de la porte de sortie sont réunies à 11 entrée à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de ltincrément de température positif du second organe à seuil de façon à former entrée respective du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, la sortie de la porte de sortie est raccordée à l'entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement de manière à constituer la sortie à impulsions du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement fournissant les signaux toutes les fois qu'un incrément positif bien déterminé de température est détecté sur la courbe de refroidissement, et dans le deuxième organe à seuil, la sortie du circuit de cotncidence fournissant un signal en présence d'un incrément négatif bien déterminé de température sur la courbe de refroidissement est reliée à l'entrée de commande de la porte de sortie et à celle de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément négatif de température sur la courbe de refroidissement de façon à former la sortie d'information du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement ; la sortie du décodeur de zéro est raccordée à 1' entrée de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de l'incrément positif de température sur la courbe de refroidissement, les entrées à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions représentatives de l'incrément négatif de température sur la courbe de refroidissement et de la porte de sortie sont réunies à l'entrée à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions de code traduisant l'incrément négatif de température sur la courbe de refroidissement du premier organe à seuil de manière à constituer l'entrée respective du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement ; la sortie de la porte de sortie est raccordée à l'entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement de manière à former la sortie à impulsions du dis crimimateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement délivrant un signal en cas d'un incrément négatif bien déterminé de température sur la courbe de refroidissement, et les deuxièmes entrées de mise en état initial des compteurs bidirectionnels servant à déterminer les incréments locaux de. température sur la courbe de refroidissement des deux organes à seuil sont réunies pour servir d'entrée de mise en état initial au discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaitront au cours de la description des formes d'exécution particulières de celle-ci faite en regard des dessins annexés dans lesquels la figure 1 représente le schéma synoptique du dispositif selon l'invention associé à un dispositif de mesure existant la figure 2, le schéma synoptique d'une variante d'exécution particulière du dispositif selon l'invention réalisant la synchronisation des impulsions de code et d'horloge la figure 3, le schéma synoptique d'une variante d' exécution particulière du dispositif selon l'invention réalisant le transfert des résultats du contrôle au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement ainsi que la limitation en durée du cycle de contrôle de la teneur en carbone la figure 4, le schéma synoptique d'une variante d'exécution particulière du dispositif selon l'invention réalisant le transfert des résultats du contrôle au moment de cessation du cycle de contrôle de la teneur en carbone la figure 5, le schéma synoptique d'une variante d'exécution particulière du dispositif selon l'invention permettant la détection des paliers de température "imparfaits" la figure 6, le schéma synoptique d'une variante d'exécution particulière du dispositif selon l'invention réalisant le transfert des résultats du contrôle au moment de détection d'un palier de température caractéristique de la température de liquidus et évitant la prise en compteurs paliers de température faux la figure 7, le schéma synoptique d'une variante d'exécution particulière du dispositif selon l'invention permettant la mise en état initial automatique avant le cycle de contrôle et la conversion fonctionnelle du code de température de liquidus en celui de teneur en carbone la figure 8, le schéma fonctionnel d'un convertisseur de température courante du métal en nombre d'impulsions associé à un enregistreur la figure 9, le schéma fonctionnel d'un discriminateur de temps la figure 10, id. avec possibilité de réglage du discriminateur de temps la figure 11, id, avec possibilité d'adaptation automatique du discriminateur de temps à l'allure de la courbe de refroidissement la figure 12, le schéma fonctionnel d'un registre associé à un bloc d'affichage numérique la figure 13, le schéma fonctionnel d'un synchroniseur d'impulsions de code et d'horloge la figure 14, le schéma fonctionnel d'un limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone la figure 15, id. avec possibilité de réglage de la durée du cycle de contrôle de la teneur en carbone la figure 16, le schéma fonctionnel d'un discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement;; la figure i7, id. avec possibilité de réglage du seuil d'insensibilité aux incréments locaux de température du discriminateur d'incréments locaux la figure 18, id. avec possibilité de contrôle des incréments locaux de température par rapport aux extrémums locaux de la courbe de refroidissement la figure 19, une des formes d'exécution particulières du convertisseur de code fonctionnel la figure 20, l'allure idéale de la courbe de refroidisse ment la figure 21a, b, les exemples des courbes de température de liquidus en fonction de la teneur en carbone la figure 22a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, les chronogrammes caractéristiques du fonctionnement du convertisseur de température courante du métal en nombre d'impulsions dans le cas d'un incrément de température positif sur la courbe de refroidissement la figure 23a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, id. dans le cas d'un incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement la figure 24, la courbe de refroidissement dépourvue de la portion de surchauffe qui présente un palier de température représentatif de la température de liquidus la figure 25, la courbe de refroidissement dépourvue de la portion de surchauffe qui comporte un palier de température faux non représentatif de la température de liquidus la figure 26a, b, c, d, e, g, h, i, j, k, 1, les chronogrammes caractéristiques du fonctionnement du synchroniseur d'impulsions de code et d'horloge la figure 27,la courbe de refroidissement présentant un palier de température faux situé en dehors du temps réel d'apparition du palier de température représentatif de la température de liquidus la figure 28, la courbe de refroidissement comportant un palier de température faux représentatif de la période de refroidissement du métal liquide au-dessous de la température de liquidus; la figure 29, la courbe de refroidissement présentant en période de cristallisation certaines variations de température la figure 30, la courbe de refroidissement dont la pente change en période de cristallisation la figure 31a, b, c, les paliers de température sur la courbe de refroidissement illustrant le principe de fonctionnement du discriminateur d'incréments locaux de température de la figure 17 la figure 32, le palier de température sur la courbe de refroidissement illustrant le principe de fonctionnement du discriminateur d'incréments locaux de température de la figure 18 la figure 33, la courbe de refroidissement présentant deux paliers de température dont le premier correspond à la température de liquidus et le second est faux ; la figure 34, Ia courbe de refroidissement présentant deux paliers de température dont le premier est faux et le second traduit la température de liquidus la figure 35, la courbe de refroidissement présentant un palier de température de longue durée. le dispositif numérique pour contrôle automatique de la teneur en carbone d'un métal d'après des paliers de température sur sa courbe de refroidissement dont il sera question ci-après est utilisable en combinaison avec tout dispositif de mesure existant capable de tracer la courbe de refroidissement de l'échantillon d'un métal liquide. Le dispositif selon l'invention 1 (figure 1) sera décrit sous l'une de ses formes d'exécution particulières en conjonction avec un dispositif de mesure existant (cf. par exemple P.U. Dastur, C.B. Griffith and G.W. Perbix. Developnment of a Carbon and Temperature Probe for BOF Computer Controle. Iron and Steel Engineer, marc, 1968) comportant un capteur 2 de température du métal et un enregistreur 3. le dispositif selon l'invention I contient un convertisseur 4 de température courante du métal en nombre d'impulsions qui reçoit en entrée une information sur la température courante du métal. L'entrée du convertisseur 4 est en couplage mécanique avec l'enregistreur 3. Il est également possible que le convertisseur 4 soit relié à 1' enregistreur 3 ainsi qu'au capteur 2 de température du métal par un couplage électrique. le convertisseur 4 possède deux sorties : l'une qui délivre les impulsions de code en cas d'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement et l'autre qui fournit les impulsions de code en cas d'incrément de température négatif sur cette courbe. La sortie du convertisseur 4 destinée aux impulsions de code traduisant l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement est raccordée à l'entrée de soustraction d'un compteur bidirectionnel 5. La sortie qui fournit les impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement est reliée à l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 5. Le compteur bidirectionnel 5 permet de transformer le code à nombre variable d'impulsions en code parallèle. Le compteur bidirectionnel 5 se présente comme un compteur binaire-décimal. Le compteur bidirectionnel 5 peut exister sous d'autres formes fonctionnelles. Les sorties du convertisseur 4 sont raccordées également aux entrées d'impulsions de code respectives d'un discriminateur de temps 6. l'entrée horloge du discriminateur de temps 6 est réunie à la sortie d'une horloge 7. les sorties de bits du compteur bidirectionnel 5 sont raccordées aux entrées d'information d'un registre 8 qui en reçoit le code représentatif du palier de température sur la courbe de refroidissement. L'entrée de commande du registre 8 est reliée à la sortie du discriminateur de temps 6. Les sorties de bits du registre 8 sont raccordées aux entrées d'information d'un bloc 9 d'affichage numérique. Pour améliorer la fiabilité du dispositif selon l'invention et prévenir les incidents, le dispositif est doté d'un synchroniseur 10 d'impulsions de code et d'horloge (figure 2). Le synchroniseur 10 assure le décalage dans le temps des impulsions de code et d'horloge. Deux entrées du synchroniseur 10 sont raccordées aux sorties du convertisseur 4, sa troisième entrée étant réunie à la sortie de l'horloge 7. La sortie d'impulsions d'horloge secondaires du synchroniseur 10 est reliée à l'entrée horloge du discriminateur de temps 6. Les sorties d'impulsions de code synchronisées du synchroniseur 10 sont réunies aux entrées d'addition et de soustraction du compteur bidirectionnel 5 et aux entrées d'impulsions de code respectives du discriminateur de temps 6. Pour pouvoir former un signal de commande arrivant sur l'entrée du bloc 9 d'affichage numérique au moment de détection d'un palier de température, le dispositif selon l'invention contient une bascule 11 de palier de température sur la courbe de refroidissement (figure 3). L'entrée "1" de la bascule 11 est raccordée à la sortie du discriminateur de temps 6, la sortie "1" de la bascule 11 étant réunie à l'entrée de commande du bloc 9 d'affichage numérique. Afin de réduire la durée du cycle de contrôle de la teneur en carbone et d'éviter de relever un palier de température faux qui peut apparattre sur la courbe de refroidissement au bout d'un certain temps après le début du traitement de la courbe du cycle de contrôle de la teneur en carbone, le dispositif selon l'invention comporte un limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone. Le dispositif contient également une porte 13 de blocage d'impulsions d'horloge venant sur l'entrée du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone ainsi que sur l'entrée horloge du discriminateur de temps 6. Le limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone délivre un signal de commande au bout d'un certain temps apres le début du cycle de contrôle de la teneur en carbone. La sortie du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone est raccordée à l'entrée de commande de la porte 13. La porte 13 a sa sortie réunie à l'entrée horloge du discriminateur de temps 6 et à l'entrée du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone. L'entrée à impulsions de la porte 13 est raccordée à la sortie de l'horloge 7. En cas de présence dans le dispositif d'un synchroniseur 10 l'entrée de la porte t3 se trouve raccordée à la sortie d'impulsions d'horloge secondaires du synchroniseur 10. Pour pouvoir former un signal de commande qui déclenche le bloc 9 d'affichage numérique au moment de cessation du cycle de contrôle de la teneur en carbone, le dispositif selon l'invention comporte également un circuit de coïncidence 14 (figure 4) servant à lancer le bloc 9 d'affichage numérique. Le circuit de coïncidence 14 a ses entrées réunies à la sortie I de la bascule 1 de palier de température sur la courbe de refroidissement et à la sortie du limiteur 12 de cycle de contrb- le de la teneur en carbone. La sortie du circuit de coïncidence 14 est reliée à l'entrée de commande du bloc 9 d'affichage numérique. Pour assurer la signalisation de l'absence de palier de température sur la courbe de refroidissement pendant le cycle de contrôle de la teneur en carbone, le dispositif selon l'invention contient un avertisseur 15 qui délivre un signal annonçant la nécessité de reprendre le cycle de contrôle de la concentration en carbone et un circuit de coïncidence 16 destiné à déclencher ledit avertisseur 15. le circuit de coïncidence 16 a ses entrées raccordées à la sortie 't0" de la bascule 11 de palier de température sur la courbe de refroidissement et à la sortie du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone. La sortie du circuit de coSnci- dence 16 est reliée à l'entrée de l'avertisseur 15. Afin que le dispositif selon l'invention ait la possibilité de détection des paliers de température imparfaits et, partant, plus d'universalité, il comporte un discriminateur 17 (figure 5) d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. L'une des sorties à impulsions du discriminateur 17 fournit un signal en cas d'un incrément local positif bien déterminé de la température sur la courbe de refroidissement. Une deuxième sortie à impulsions du discriminateur 17 sert à former un signal en cas d'un incrément négatif biendéterminé de la température sur la courbe de refroidissement. Le discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement a ses entrées raccordées aux sorties respectives d'impulsions de code du convertisseur 4. Lorsque le dispositif comprend le synchroniseur 10, les entrées du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement sont reliées aux sorties respectives d'impulsions de code synchronisées dudit synchroniseur 10. les sorties à impulsions du discriminateur 17 sont raccordées aux entrées respectives d'impulsions de code du discriminateur de temps 6. Pour pouvoir détecter les paliers de température traduisant la température de liquidus sur la courbe de refroidissement comportant une portion de surrefroidissement de même que pour éviter la détection des paliers de température faux apparus sur la courbe de refroidissement après la détection du palier de température caractéristique de la température de liquidus, le dispositif selon l'invention comporte un circuit de coincidence 18 (figure 6) destiné à former le signal de détection de la température de liquidus. Le dispositif comporte également des portes 19, 20 de blocage des impulsions de code arrivant sur les entrées du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. Les portes 19, 20 ont leurs entrées à impulsions réunies aux sorties respectives du convertisseur 4. Si le dispositif a le synchroniseur 10, les entrées à impulsions des portes 19, 20 sont réunies aux sorties respectives d'impulsions de code synchronisées dudit synchroniseur 10. Les sorties des portes 19, 20 sont raccordées aux entrées respectives du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. Le circuit de coincidence 18 a ses entrées reliées à la sortie "1" de la bascule 11 de palier de température sur la courbe de refroidissement et à la sortie d'information supplémentaire du discriminateur 17 d' incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. Ladite sortie d' information du discriminateur 17 sert à former un niveau de potentiel de commande en cas d'un incrément négatif de température bien déterminé sur la courbe de refroidissement. La sortie du circuit de coincidence t8 est raccordée aux entrées de commande des portes 19 et 20 et à l'entrée de commande supplémentaire de la porte 13. Pour permettre la réduction de la durée de transmission de l'information sur la teneur en carbone au bloc 9 d'affichage numérique, le dispositif selon l'invention contient un circuit de séparation 21 qui a ses entrées raccordées aux sorties des circuits de coincidence 14 et 18, sa sortie étant reliée à l'entrée de commande du bloc 9 d'affichage numérique. Dans le cas où le dispositif ne comporte pas le circuit de coVncidence 14, pour le déclenchement du bloc 9 d'affichage numérique, la sortie du circuit de coincidence 18 servant à délivrer le signal de détection de la température de liquidus est raccordée directement à l'entrée de commende dudit bloc 9 d'affichage numérique. Pour permettre la transformation fonctionnelle du code de température de liquidus en code de teneur en carbone, conformément à la relation existant entre ces grandeurs, le dispositif selon l'invention comporte un convertisseur fonctionnel de code 22 (figure 7). Le convertisseur fonctionnel de code a se-s entrées d'information reliées aux sorties de bits du registre 8,les sorties d'information dudit convertisseur de code 22 étant raccordées aux entrées d'information du bloc 9 d'affichage numérique. Pour assurer la mise en état initial automatique des blocs du dispositif selon l'invention avant le début de chaque cycle de contrôle de la teneur en carbone, le dispositif est doté d'un circuit de coincidence 23 (figure 7) servant à sélectionner les codes de mise en état initial et d'une porte 24 formatrice dtimpul- sion de mise en état initial. Les entrées du circuit de coincidence 23 sont raccordées aux sorties de bits du compteur bidirectionnel 5. la sortie du circuit de coIncidence 23 qui délivre un signal en cas d'affichage d'un code bien déterminé dans le compteur bidirectionnel 5 est reliée à entrée de commande de la porte 24. L'entrée à impulsions de la porte 24 est réunie à la sortie du convertisseur 4 qui fournit les impulsions de code représentatives de l'incrément positif de température sur la courbe de refroidissement. La porte 24 a sa sortie raccordée aux entrées de mise en état initial du discriminsteur de temps 6, du limiteur t2 de cycle de contrôle de la teneur en carbone, de la bascule Il de palier de température sur la courbe de refroidissement et du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur ladite courbe. Ta figure 8 représente une forme d'exécution particulière du convertisseur 4 de température courante du métal en un code à nombre d'impulsions. D'autres formes d'exécution particulières du convertisseur 4 de température courante du métal en un code à nombre d'impulsions sont également possibles. Le convertisseur 4 comporte une graduation 25 (figure 8) où s'alternent les traite transparents 26 et les traits opaques 27 ayant une même largeur. C'est le nombre de traits qui détermine la discrimination du convertisseur 4. Ledit convertisseur 4 contient également deux photodiodes 28,- 29 et un illuminateur 30 attachés à un support 31. les photodiodes 28 et 29 sont décalées l'une par rapport à l'autre de la demi-largeur des traits 26, 27. Le support 31 du convertisseur 4 est mécaniquement lié à l'organe scripteur 32 de l'enregistreur 3. A noter aussi que le convertisseur 4 comporte deux bascules de Schmidt 33, 34, deux formateurs 35, 36 d'impulsions à partir du front avant des signaux provenant de la bascule de Schmidt 34 de mtme que deux portes 37, 38 servant à sélectionner les impulsions de code représentatives des incréments positifs et négatifs de température sur la courbe de refroidissement. L'entrée de la bascule de Schmidt 33 est reliée à la sortie de la photodiode 28 et celle de la bascule de Schmidt 34, à la sortie de la photodiode 29. La sortie "O" de la bascule de Schmidt 33 est réunie aux entrées de commande des portes 37 et 38. La sortie "1" de la bascule de Schmidt 34 est raccordée à l'entrée du formateur d'impulsions 35, la sortie "0" de la bascule de Schmidt 34 étant reliée à l'entrée du formateur d'impulsions 36. La sortie du formateur d'impulsions 35 est raccordée à l'entrée à impulsions de la porte 37 et celle du formateur d'impulsions 37, à l'entrée à impulsions de la porte 38. Les portes 37, 38 délivrent par leurs sorties les impulsions de code du convertisseur 4 traduisant les incréments positifs et négatifs de température sur la courbe de refroidissement. D'autres formes d'exécution particulières du convertisseur 4 de température courante du métal en un code à nombre d'impulsions sont également possibles. Le discriminateur de temps 6 du dispositif selon l'invention est réalisé en compteur de temps 79 (figure 9). L'entrée de comptage du compteur 39 sert d'entrée horloge au discriminateur de temps 6. Deux entrées de mise en état initial du compteur 39 constituent les entrées d'impulsions de code du discriminateur de temps 6. Une troisième entrée de mise en état initial du compteur 39 sert à mettre en état initial le discriminateur 6. La sortie de débordement du compteur de temps 39 forme la sortie du discriminateur de temps 6. Ladite sortie délivre une impulsion de débordement du compteur de temps 39 au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement. Pour permettre le réglage du discriminateur de temps 6 nous proposons une deuxième variante d'exécution particulière de celuici. Dans ce cas, le discriminateur de temps 6 comporte également un bloc de commutateurs 40 (figure 10) et un circuit de coSncidence 41. le circuit de corncidence 41 est destiné à sélectionner le code dans le compteur de temps 39. Le bloc de commutateurs 40 permet le changement du code à sélectionner par le circuit de coSncidence 41. les entrées à niveaux de potentiel du circuit de coincidence 41 sont reliées à travers le bloc de commutateurs 40 aux sorties de bits du compteur de temps 39. Dans ce cas, les sorties "I n et "O" de chaque bit du compteur de temps 39 se raccordent aux deux pâles du commutateur respectif du bloc de commutateurs 40. Les points milieu de tous les commutateurs du bloc de commutateurs 40 sont reliés aux entrées à niveaux de potentiel du circuit de coincidence 41. De cette façon, en changeant la position des commutateurs du bloc de commutatrurs 40, les entrées du circuit de coincidence 41 sont raccordables à la sortie "1" ou "O" du bit respectif du compteur de temps 39.C'est ainsi que si le code à sélectionner se présente sous forme d'un nombre binaire 100100, les commutateurs des troisième et sixième bits du bloc de commutation 40 sont à relier au aux sorties "1" et le reste aux sorties "O". L'entrée à impulsions du circuit de coIncidence 41 est réunie à l'entrée de commande de compteur de temps 39. La sortie du circuit de corncidence 41 sert de sortie au discriminateur de temps 6 fournissant une impulsion au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement. Afin de rendre plus se la détection du palier de température vrai sur la courbe de refroidissement, représentatif de la température de liquidus, et d'éviter la détection d'un palier de température faux, le discriminateur de temps 6 peut s'exécuter dans une troisième forme. Dans ce cas, ledit discriminateur de temps 6 contient également un second bloc de commutateurs 42, un second circuit de coincidence 47, un circuit de séparation 44 et une bascule 45 de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement. les entrées à niveaux de potentiel du circuit de coincidence 43 se relient à travers le bloc de commutateurs 42 aux sorties de bits du compteur de temps 39. Les circuits de coincidence 43 et 41 ont une entrée à impulsions commune. L'entrée de commande du circuit de coincidence 43 est réunie à la sortie "ON de la bascule 45 de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement, l'entrée de commande du circuit de coincidence 41 étant raccordée à la sortie "1" de ladite bascule 45. L'entrée "1" de la bascule 45 de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement est réunie à l'entrée de mise en état initial du compteur de temps 39 qui reçoit les impulsions de code représentatives de l'incrément négatif de température sur la courbe de refroidissement. L'entrée de mise en état initial de la bascule 45 de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement se trouve réunie à la troisième entrée de mise en état initial du compteur de temps 39. La bascule 45 est destinée à commander les circuits de coincidence 41 et 43 en fonction de l'allure de la courbe de refroidissement réelle.Il est à noter à ce propos que si la courbe de refroidissement présente une portion de surchauffe audessus du palier de température, le circuit de coIncidence 41 reçoit sur son entrée de commande un potentiel d'autorisation et le circuit de cotncidence 43, un potentiel d'interdiction. Si la courbe de refroidissement ne comporte pas de portion de surchauffe au-dessus du palier de température, 1' entrée de commande du circuit de coIncidence 4:1 reçoit un potentiel dtinterdiction et celle du circuit de coSncidence 43 un potentiel d'autorisation. Les blocs de coimutation 40 et 42 permettent de faire varier séparément les codes à sélectionner par les circuits de cofncidence 41 et 43. Les circuits de coincidence 41 et 43 ont leurs sorties raccordées aux entrées du circuit de séparation 44. La sortie dudit circuit de séparation 44 sert de sortie aux discriminateurs de temps 6 qui délivre une impulsion chaque fois qu'non palier de température est détecté. A la figure 12 on voit un mode de raccordement particulier du bloc 9 d'affichage numérique au registre 8. D'autres modes de raccordement du bloc 9 d'affichage numérique au registre 8 sont également possibles. Le registre 8 comporte plusieurs décades 46 du me type (figure 12) et deux groupes de portes d'entrée 47 et 48. Les entrées des portes 47 constituent les entrées d'information du registre qui reçoivent les signaux en provenance des sorties "0" des bits de la décade respective du compteur bidirectionnel 5 ; les entrées des portes 48 forment les entrées d'information du registre destinées aux signaux issus des sorties des des bits de la décade respective dudit compteur bidirectionnel 5. Les sorties des portes 47 sont reliées aux entrées "O" des bits appartenant aux décades 46, les sorties des portes 48 étant raccordées aux entrées "1" des bits des décades 46. Les entrées de commande des portes 47 et 48 sont réunies de manière à former l'entrée de commande du registre 8. Le bloc 9 d'affichage numérique contient un décodeur de décades 49, des commutateurs 50 et des tubes d'affichage 51. Les entrées du décodeur 49 constituent les entrées d'information du bloc 9 d'affichage numérique. Les sorties du décodeur 49 sont reliées aux entrées des commutateurs commandés 50. Les entrées de commande des commutateurs 50 sont réunies entre elles de façon à constituer l'entrée de commande du bloc 9 d'affichage numérique. Le tube d'affichage 51 a son anode 52 raccordée à une source de tension anodique Ua. Les cathodes 53 du tube d'affichage 51, réalisées sous forme de dix chiffres, sont reliées aux sorties des commutateurs 50. La figure 13 représente une variante d'exécution particulière selon l'invention du synchroniseur 10 d'impulsions de code et d'horloge. Ledit synchroniseur 10 possède un distributeur d'impul- sions d'horloge 54 (figure 13) de même que les organes 55 et 56 de synchronisation des impulsions de code. Le distributeur d'impulsions d'horloge 54 comporte une bascule 57 d'aiguillage d'impulsions d'horloge, une porte 58 formatrice d'impulsions d'horloge secondaires et une porte 59 formatrice d'impulsions d'horloge de synchronisation. Les entrées de commande des portes 58 et 59 sont reliées aux sorties de la bascule 57. Les entrées à impulsions des portes 58 et 59, réunies entre elles et à l'entrée de comptage de la bascule 57, servent d'entrée au synchroniseur 10 qui reçoit les impulsions produites par l'horloge 7.La sortie de la porte 58 constitue la sortie d'impulsions d'horloge secondaires du synchroniseur 10. les organes 55 et 56 de synchronisation des impulsions de code contiennent des bascules 60 et 61 de mémoire des impulsions de code, des bascules tampons 62 et 63, des circuits de coTncidence 64 et 65 et des portes 66 et 67 formatrices d'impulsions de code synchronisées. L'entrée "1" de la bascule 60 constitue l'entrée du synchroniseur 10 qui reçoit les impulsions de code traduisant 1' in- crément négatif de température sur la courbe de refroidissement. le circuit de coincidence 64 a ses entrées raccordées à la sortie "1" de la bascule 60 et à la sortie "O" de la bascule 62. Les entrées du circuit de coincidence 65 sont raccordées à la sortie 1 de la bascule 61 et à la sortie "0 de la bascule 63. La troisième entrée de chacun des circuits de cotncidence 64 et 65 est reliée à la sortie de la porte 59 formatrice d'impulsions d'horloge de synchronisation du distributeur 54O La sortie de la porte 59 est reliée également à l'une des entrées de la porte 66 de l'organe de synchronisation 55 et à l'une des entrées de la porte 67 de l'organe de synchronisation 56. Le reste des entrées de chacune des portes 66 et 67 sont réunies respectivement aux sorties "1" des bascules 62 et 63. La sortie du circuit de colfncidence 64 est raccordée à l'entrée "1" de la bascule 62, celle da circuit de coSneidence 65 étant reliée à l'entrée '1" de la bascule 63. La sortie de la bascule 66 est raccordée aux entrées "0"- de la bascule 60 et 62 pour former la sortie d'impulsions de code synchronisées du synchro-- niseur 10 qui délivre des impulsions de code représentatives de 1' incrément positif de température sur la courbe de refroidissement. La sortie de la porte 67 est raccordée aux entrées "0" des bascules 61 et 63 de manière à constituer la sortie d'impulsions de code synchronisées du synchroniseur 10 délivrant les impulsions de code qui traduisent l'incrément négatif de température sur la courbe de refroidissement. le limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone est réalisé sous forme d'un compteur 68 de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone. L'entrée de comptage dudit compteur 68 de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone sert d'entrée au limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone. L'entrée de mise en état initial du compteur 68 de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone constitue l'entrée de mise en état initial du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone. La sortie "1" du bit le plus significatif 69 du compteur 68 forme la sortie du limiteur t2 de cycle de contrôle de la teneur en carbone qui fournit le signal de commande annonçant la fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone. Pour permettre le réglage de la durée du cycle de contrôle de la teneur en carbone il existe selon l'invention une autre forme d'exécution du limiteur t2 de cycle de contrôle de la teneur en carbone. Dans ce cas, le limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone comporte à titre supplémentaire un bloc de coi-i- tateurs 70 et un circuit de coTncidence 71. Le circuit de coinciden- ce 71 a ces entrées réunies à travers le bloc de commutateurs 70 aux sorties de bits du compteur 68 de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone.Il faut noter à ce propos que les sorties *1" et "O" de chaque bit sont reliées à deux p8les du commutateur respectif Qu bloc de commutateurs 70. les points milieu de tous les commutateurs du bloc de commutateurs 70 sont raccordés aux entrées du circuit de coincidence 71. En faisant varier la position des coi-i- tateurs il est possible de relier à l'entrée du circuit de coinci- dence 71 la sortie "1" ou "O" du bit respectif du compteur 68 de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone et par le fait meme de changer le code du compteur 68 qui sera sélectionné par le circuit de coSncidence 71.La sortie du circuit de cotncidence 71 constitue la sortie de commande du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone. Le dîscriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement se présente comme un compteur bidirectionnel 72 (figure 16) destiné à déterminer les incréments locaux de la température sur la courbe de refroidissement. Les entrées d'addition et de soustraction du compteur 72 servent d'entrées au discriminateur 17 qui reçoivent les impulsions de code représentatives des incréments positifs et négatifs de température sur la courbe de refroidissement.La sortie de débordement en addition du compteur 72 sert de sortie à impulsions au discriminateur 17 qui fournit un signal en cas d'un incrément positif bien déterminé de température sur la courbe de refroidissement0 La sortie de débordement en soustraction du compteur 72 constitue la sortie à impulsions du discriminateur 17 délivrant un signal chaque fois qu'un incrément négatif de température apparat sur la courbe de refroidissement. L'entrée de mise en état initial du compteur 72 sert à mettre en état initial le discriminateur 17. Pour pouvoir changer les paramètres du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et étendre ses possibilités fonctionnelles nous proposons une seconde variante d'esécution particulière de celui-ci. Dans ce cas, le discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement comporte un compteur bidirectionnel 73 (figure 17) destiné à relever les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et doté d'un bit de signe 74, des blocs de commutateurs 75 et 76, un circuit de cotncidence 77 délivrant un signal en cas d'un incrément positif bien déterminé de température sur la courbe de refroidissement, un circuit de cotncidence 78 fournissant un signal chaque fois qu'un incrément négatif de température bien déterminé est détecté sur la courbe de refroidissement. Le discriminateur 17 contient aussi une porte 79 de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément positif de température sur la courbe de refroidissement, une porte 80 de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de l'incrément négatif de température sur la courbe de refroidissement et des portes de sortie 81 et 82. L'entrée d'addition du compteur 73 est raccordée à la sortie de la porte 79. L'entrée de soustraction du compteur 73 est reliée à la sortie de la porte 80. L' une des entrées de mise en état initial du compteur 73 sert à mettre en état initial le discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. Deux autres entrées de mise en état initial du compteur 73 sont reliéeux sorties des portes 81 et 82. La sortie "1" du bit de signe 74 du compteur 73 est réunie à l'une des entrées du circuit de coincidence 78. La sortie "O" dudit bit de signe 74 du compteur 73 est reliée à l'une des entrées du circuit de cotncidence 77. les sorties "1" et "O" du reste des bits du compteur 73 sont liées à travers le bloc de commutateurs 75 à d'autres entrées du circuit de coIncidence 77. Les sorties "1" et "O" du reste des bits du compteur 73 sont raccordées, également à travers le bloc de commutateurs 76, à d'autres entrées du circuit de cotncidence 78. A noter que les sorties "1" et "O" de chacun desdits bits du compteur 73 sont reliées à deux pâles du commutateur respectif du bloc de commutateurs 75 et à deux pôles du commutateur respectif du bloc de commutateurs 76. Les points milieu de tous les commutateurs du bloc de commutateurs 75 sont raccordés aux entrées du circuit de coincidence 77, les points milieu de tous les commutateurs du bloc de commutateurs 76 étant réunis aux entrées du circuit de coincidence 78. En faisant varier la position des commutateurs du bloc de commutateurs 75 on peut raccorder aux entrées du circuit de coincidence 77 soit la sortit "1" soit la sortie "on du bit respectif du compteur 73 et par là mSme modifier le code du nombre positif affiché dans le compteur 73 qui sera sélectionné par le circuit de coincidence 77. De la meme manière, en changeant la position des commutateurs du bloc de commutateurs 76 il est possible de raccorder aux entrées du circuit de coincidence 78 la sortie "1" ou "0" du bit respectif du compteur 73 et par le fait même de modifier le code du nombre négatif affiché dans le compteur 73 qui sera sélectionné par le circuit de coincidence 78. La sortie du circuit de coincidence 77 est réunie aux entrées de commande des portes 79 et 81 et celle do circuit de coincidence 78, aux entrées de commande des portes 80 et 82. L'entrée à impulsions qui est commune aux portes 79 et 81 constitue l'entrée du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui reçoit les impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement. Les entrées à impulsions des portes 80 et 82 qui sont, elles aussi, réunies entre elles, servent d'entrée au discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui reçoit les impulsions de code traduisant l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. La sortie de la porte 81 forme la sortie à impulsions du discriminateur 17 d'incréments locaux de température qui fournit un signal en cas d'un incrément positif bien déterminé de température sur la courbe de refroidissement. Ia sortie de la porte 82 constitue la sortie à impulsions du discriminateur 17 d'incréments locaux délivrant un signal chaque fois qu'un incrément négatif bien déterminé de température est détecté sur la courbe de refroidissement. La sortie du circuit de coIncidence 78 sert de sortie d'information au discriminateur 17 d'incréments locaux qui fournit un signal de commande en cas d'un incrément négatif bien déterminé de température sur la courbe de refroidissement. Pour doter le discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement d'une fiabilité plus grande, il est possible de le réaliser sous sa troisième forme d'exécution particulière. Dans ce cas, le discriminateur 17 comporte un organe à seuil 83 (figure 18) et un organe à seuil 84. L'organe à seuil 83 possède un compteur bidirectionnel 85 servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, un bloc de commutateurs 86, un circuit de coTzicidence 87, un décodeur de zéro 88, une porte 89 de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement, une porte 90 de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et une porte de sortie 91. L'organe à seuil 84 comporte un compteur bidirectionnel 92 servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, un bloc de commutateurs 93, un circuit de colfncidence 94, un décodeur de zéro 95, une porte 96 de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement, une porte 97 de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et une porte de sortie 98. L'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 85 est raccordée à la sortie de la porte 89, l'entrée de soustraction dudit compteur bidirectionnel 85 étant réunie à la sortie de la porte 90.L'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 92 est reliée à la sortie de la porte 96, l'entrée de soustraction dudit compteur bidirectionnel 92 étant raccordée à la sortie de la porte 97O L'une des entrées de mise en état initial du compteur bidirectionnel 85 est reliée à la sortie de la porte 91 et l'une des entrées de mise en état initial du compteur bidirectionnel 92, à la sortie de la porte 98. Deux autres entrées de mise en état initial des compteurs bidireetionnels 85 et 86 appartenant aux organes à seuil 83 et 84 sont réunies entre elles pour servir d'entrée de mise en état initial au discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. les sorties "1" et "0" des bits du compteur bidirectionnel 85 sont reliées à travers le bloc de commutateurs 86 aux entrées du circuit de coRncidence 87. les sorties "1" et "0" des bits du compteur bidirectionnel 92 sont reliées à travers le bloc de commutateurs 93 au circuit de coSncidence 94. Dans ce cas, les sorties t'l" et "O" de chaque bit du compteur bidirectionnel 85 sont connectées à deux pâles du commutateur respectif du bloc de commutateurs 86, les points milieu de tous les commutateurs du bloc de commutateurs 86 étant reliés aux entrées du circuit de coincidence 87.La liaison entre les sorties "1" et "0" des bits du compteur bidirectionnel 92 à travers le bloc de commutateurs 93 aux entrées du circuit de coSncidence 94 se fait de manière anaiogue. En faisant varier la position des commutateurs du bloc de commutateurs 86 il est possible de raccorder les entrées du circuit de coGncidence 87 à la sortie "1" et "0" du bit respectif du compteur bidirectionnel 85 et par là meme de modifier le code du nombre positif affiché dans le compteur bidirectionnel 85 qui sera sélectionné par ledit circuit de coincidence 87. D'une manière analogue, en changeant la position des commutateurs du bloc de commutateurs 93 on peut modifier le code du nombre négatif affiché dans le compteur 92 qui sera sélectionné par le circuit de cotncidence 94. Le compteur bidirectionnel 85 a les sorties uo" de ses bits raccordées également aux entrées du décodeur de zéro 88, les sorties "0" des bits du compteur bidirectionnel 92 étant raccordées aussi, aux entrées du décodeur de zéro 95. Ia sortie du circuit de coincidence 87, délivrant un signal chaque fois qu'un incrément de température positif survient sur la courbe de refroidissement, est reliée aux entrées de commande des portes 89 et 91. La sortie du circuit de coincidence 94, qui fournit un signal dans le cas d'un incrément- de température négatif sur la courbe de refroidissement, est raccordée aux entrées de commande des portes 97 et 98.Le décodeur de zéro 88 a sa sortie raccordée à l'entrée de commande de la porte 90 de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. La sortie du décodeur de zéro 95 est reliée à l'entrée de commande de la porte 96 de blocage du comptage des impulsions de code traduisant l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement. Les entrées à impulsions des portes 89 et 91 de l'organe à seuil 83 sont réunies à l'entrée à impulsions de la porte 96 de l'organe à seuil 94 de manière à constituer l'entrée du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement laquelle reçoit les impulsions de code figuratives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement.Les entrées à impulsions des portes 97 et 98 de l'organe à seuil 84 sont réunies à l'entrée à impulsions de la porte 90 de l'organe à seuil 83 pour servir d'entrée au discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement à laquelle arrivent les impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. La sortie de la porte 91 constitue la sortie à impulsions du discriminateur 1 qui fournit les signaux dans le cas d'un incrément de température positif bien déterminé sur la courbe de refroidissement. La sortie de la porte 98 sert de sortie à impulsions au discrimînateur 17 qui délivre les signaux chaque fois qu'un incrément de température négatif bien déterminé est détecté sur la courbe de refroidissement. La sortie du circuit de coincidence 94 constitue la sortie d'information du discriminateur 17 qui délivre un signal de commande dans le cas d'un incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement. Le convèrtisseur de code fonctionnel 22 est réalisé sons forme d'un montage combiné comportant un décodeur 99 (figure 19), un organe de commutation 100 et un codeur 101. Les entrées du déco- deur 99 forment les entrées d'information dn convertisseur de code fonctionnel 22 qui reçoivent les signaux de sortie des bits du registre 8. Les sor ies du décodeur 99 sont raccordées à travers l'organe de commutation 1QO aux entrées du codeur 101. Les sorties du codeur 101 constituent les sorties d'information du convertis- seur de code fonctionnel 22 fournissant les signaux aux entrées d'information du bloc 9 d'affichage numérique. L'organe de commutation 100 permet de modifier la relation fonctionnelle entre le code de température représentatif du palier de température sur la courbe de refroidissement et le code de teneur en carbone du métal. Le principe de fonctionnement du dispositif selon l'invention 1 (figure 1) qui sera examiné sur l'exemple de sa forme d'exécution particulière associé à un dispositif de mesure existant consiste dans ce qui suit. Le capteur de température du métal 2 (figure 1) contrôle la variation de température du métal au cours du temps. Le signal délivré par ledit capteur 2 arrive sur l'entrée de l'enregistreur 3. Dans ce cas le mouvement de l'organe scripteur 32 (figure 8) de l'enregistreur 3 suit la variation de la température du ffiéal. L' enregistreur 3 trace la courbe de refroidissement de ltéchantil- lon de métal. Lut allure parfaite de la courbe de refroidissement est représentée à la figure 20. On peut y dégager des portions caractéristiques suivantes portion 102 (figure 20) représentative de la période d'échauffement du capteur de température portion 103 représentative du surchauffe (période de refroidissement du métal liquide à la température de liquidus) ; portion 104 qui est un palier de température sur la courbe de refroidissement (période de cristallisation du métal) ; portion 105 représentative du refroidissement du métal solide au-dessous de la température de liquidus. il est à noter à ce propos que le palier 104 correspond à la température de liquidus TI du métal et que le palier de température 106 est faux. Le déplacement de l'organe scripteur 32 (figure 8) de l'enregistreur 3 est transformé à l'aide du convertisseur 4 (figure 1) du dispositif selon l'invention 1 en un code à nombre variable d'impulsions : une suite d'impulsions de code. Le nombre d'impulsions de code à la sortie du convertisseur 4 est proportionnel au déplacement linéaire de l'organe scripteur 32 (figure 8) et par conséquent à la température courante du métal. Dans ce cas, en fonction du sens de déplacement de l'organe scripteur 32 de l'enregistreur 3 les impulsions de code apparaissent sur l'une ou l'autre de deux sorties du convertisseur 4 (figure 1). Les impulsions de code viennent du convertisseur 4 sur les entrées d'addition et de soustraction du compteur bidirectionnel 5.Avant le travail, l'organe scripteur 3? (figure 8) de l'enregistreur 3 (figure 1) est placé dans l'une des positions extrêmes et dans le compteur bidirectionnel 5 on affiche à l'aide du bouton de mise en état initial 5 (non représenté à la figure 1) un code correspondant à cette positifs. de l'organe scripteur 32 (figure 8). Lorsque l'organe scripteur 32 se déplace dans le sens qui est celui de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement le compteur bidirectionnel 5 (figure 1) évolue par décomptage des impulsions. Quand le déplacement de l'organe scripteur 32 (figure 8) s'effectue dans ie sens correspondant à l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement, le compteur bidirectionnel 5 (figure 1) évolue par comptage des impulsions. Cela tient au fait que la relation entre la teneur en carbone (a%) et la température de liquidus T1 représente une fonction monotone décroissante (figure 21a, b). Le compteur bidirectionnel 5 (figure 1) affiche en parallèle un code décimal code binaire représentatif de la température courante du métal. Les impulsions issues du convertisseur 4 arrivent également sur l'entrée d'impulsions de code du discriminnteur de temps 6. Sur son entrée horloge ledit discriminateur de temps 6 reçoit les impulsions en provenance de l'horloge 7. Au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement, le discriminateur 6 délivre une impulsion à l'entrée de commande du registre 8. Les portes d'entrée 47, 48 (figure 12) du registre 8 s'en trouvent ouvertes et le code du compteur bidirectionnel 5 s'introduit par l'entrée d'information du registre 8 dans les décades 46 de celui-ci (figure 1). Dans le cas où la relation entre la teneur en carbone (C) v et la température de liquidus T1 est linéaire (figure 21, a) le contenu du registre 8 est un code décimal codé binaire traduisant la teneur en carbone du métal. A partir du registre 8 le code arrive sur le bloc 9 d'affichage numérique des résultats de contrôle de la teneur en carbone du métal. Il est également possible de transmettre le code du registre 8 à un ordinateur (nonmontré à la figure 1) qui conduit le processus de fusion de l'acier. Le principe de fonctionnement du convertisseur 4 représenté à la figure 8 est illustré par les chronogrammes des figures 22 et 23. Le déplacement de l'organe scripteur 32 (figure 8) de l'enregistreur 3 s'effectue en parallèle avec celui du support 31 du convertisseur 4. Dans ce cas, le faisceau de lumière de l'illuminateur 30 qui tombe sur les photo-diodes 28 et 29 est modulé par les traits 26 et 27 de la graduation 25. Les signaux délivrés par les photodiodes 28 et 29 viennent respectivement sur les entrées des bascules de Schmidt 33 et 34. Quand l'organe scripteur 32 fait le mouvement de gauche à droite le signal (figure 22a) de la photodiode 28 (figure 8) est en retard d'un quart due période sur celui (figure 22,b) de la photo-diode 29 (figure 8).Dans ce cas les signaux aux sorties "1" (figure 22,c) et "O" (figure 22,d) de la bascule de Schmidt 33 (figure 8) sont en retard d'un quart de période respectivement sur les signaux aux sorties "1" (figure 22, e) et "on (figure 22, f) de la bascule de Schmidt 34 (figure 8). le formateur 35 élabore les impulsions (figure 22, g) à partir du front de montée du signal provenant de la sortie "1" (figure 22, e) de la bascule de Schmidt 34 (figure 8). Le formateur 36 produit les impulsions (figure 22, h) sur le front de montée du signal venu de la sortie "0" (figure 22, f) de la bascule de Schmidt 34 (figure 8). Les impulsions de sortie du formateur 35 (figure 22, g) viennent sur l'entrée à impulsions de la porte 37. Les impulsions (figure 22, h) de sortie du formateur 36 arrivent sur l'entrée à impulsions de la porte 38. Les signaux issus de la sortie "O" (figure 22, d) de la bascule de Schmidt 33 (figure 8) viennent sur les entrées de commande des portes 37 et 38. Dans ce cas, comme on peut le voir du chronogramme (figure 22), au moment d'arrivée des signaux sur l'entrée à impulsions de la porte 37 (figure 8) celle-ci est bloquée , son entrée de commande étant sollicitée par un signal d'interdiction issu de la sortie "O" de la bascule de Schmidt 33. Or au moment d'apparition des signaux sur l'entrée à impulsions de la porte 38 celle-ci est ouverte, son entrée de commande étant attaquée par un signal d'autorisation en provenance de la sortie "O" de la bascule de Schmidt 33. De ce fait, le mouvement de l'organe scripteur 32 (figure 8) de gauche à droite ne produit pas de signaux (figure 22,j) à la sortie de la porte 37 (figure 8). les signaux (figure 22, j) à la sortie de la-porte 38 (figure 8) représentent les impulsions de code du convertisseur 4 traduisant un incrément de température positif sur la courbe de refroidissement. Lorsque l'organe scripteur 32 (figure 8) se déplace de droite à gauche, le signal (figure 23, a) fourni par la photodiode 28 (figure 8) est en avance d'un quart de période sur celui (figure 23, b) de la photodiode 29 (figure 8). Pour cette raison, au moment d'arrivée des impulsions (figure 23, g) du formateur 35 (figure 8) sur l'entrée à impulsions de la porte 37, l'entrée de commande de celle-ci reçoit les signaux d1autorisation (figure 23, d) à partir de la sortie "O" de la bascule de Schmidt 33 (figure 8). Or au moment où les impulsions à partir du formateur 36 (figure 23, h) arrivent sur l'entrée à impulsions de la porte 38 celle-ci reçoit sur son entrée de comman- de les signaux d'interdiction (figure 23, d) en provenance de la sortie "O" de la bascule de Schmidt 33 (figure 8). Ainsi, lorsque l'organe scripteur 32 est en mouvement de droite à gauche les signaux (figure 23, j) ne sortent pas de la porte 38 (figure 8). Les signaux (figure 23, i) à la sortie de la porte 37 (figure 8) représentent les impulsions de code du convertisseur 4 figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. Le principe de fonctionnement du discriminateur de temps 6 (figure 1) sous sa première forme d'exécution particulière (figure 9) consiste dans ce qui suit. Au départ, par action sur le bouton de mise en état initial (invisible à la figure) ou automatiquement, comme on le verra ciaprès, le compteur 39 (figure 9) est mis à zéro. Les impulsions d'horloge viennent sur l'entrée de comptage du compteur de temps 39 (figure 9) qui évolue par comptage. Les impulsions de code arrivent sur les entrées de mise en état initial du compteur de temps 39. Après chaque mise en état initial du compteur 39 par une impulsion de code celui-ci renouvelle le comptage du temps en comptant les impulsions d'horloge. Au bout d'un certain temps #o compté à partir de la dernière mise à l'état initial initralisation du compteur 39 il délivre par sa sortie de débordement une impulsion. D'impulsion de débordement est formée dans le cas où pendant ledit temps le compteur 39 n' est pas mis en état initial par une nouvelle impulsion de code. Le temps #o (seuil de temps) se situe dans la plage suivante Où #a est la durée minimale possible du palier de température sur la courbe de refroidissement correspondant à la température de liquidus (figure 20) #i est la durée maximale du palier de température 106 (figure 20) sur la courbe de refroidissement non représentatif de la température de liquidus. Ainsi dans les portions 102, 103, 105 (figure 20) de la courbe de refroidissement dépourvues de palier de température les impulsions de code mettront toujours le compteur 39 à l'état initial. Dans ce cas, l'impulsion de débordement ne sera pas délivrée. Or, en période de cristallisation lorsqu'un palier de température qui correspond à la température de liquidus T1 (portion 104, figure 20) apparat sur la courbe de refroidissement les entrées de mise en état initial du compteur 39 ne reçoivent pas les impulsions de code pendant le temps 1 a De cette façon, au bout d'un temps #o o écoulé du moment de la dernière impulsion de code la sortie de débordement du compteur 39 délivre une impulsion de débordement. L'impulsion de débordement du compteur 39 arrive sur la sortie du discriminateur de temps 6o La valeur du seuil de temps #o est variable au réglage du discriminateur de temps 6 par changement de la fréquence des impulsions fournies par l'horloge 7 (figure 2). Un tel réglage n'est pas toujours commode, aussi est-il plus raisonnable de faire appel à la deuxième forme d'exécution particulière du discriminateur de temps 6 (figure 10). La position des commutateurs du bloc de commutateurs 40 (figure 10) doit correspondre au nombre binaire déterminé à partir de la relation où f1 est la fréquence des impulsions d'horloge à l'entrée du discriminateur de temps 6 ; # o est la valeur désirée du seuil de temps en secondes. C'est ainsi que si le seuil de temps #o optimal est adopté égal à 3,5 s et que la fréquence f1 des impulsions d'horloge à l'entrée du discriminateur 6 constitue 4 Hz, la relation ci-dessus donne #o = = 13 (nombre binaire K o = 1101). Par conséquent, les commuta- teurs des premier, troisième et quatrième bits du bloc de commuta- teurs 40 doivent être raccordés aux sorties "1" des bits respectifs du compteur 39 et le reste, aux sorties "O". Les impulsions d'horloge arrivent sur l'entrée à impulsions du circuit de coîncidence 41. Si après sa mise en état initial par l'impulsion de code le compteur 39 reçoit sur son entrée de comptage un nombre d'impulsions d'horloge nO il affiche un code binaire O. Ledit code no est sélectionné par le circuit de coïncidence 41. Au moment de l'impulsion d'horloge suivante le circuit de coïnci- dence délivre une impulsion à sa sortie.L'impulsion à la sortie du circuit de confidence 41 n'apparat que si un palier de température survient sur la courbe de refroidissement, étant donné que pour d'autres portions de la courbe le compteur 39 sera toujours remis en état initial par les impulsions de code et n'arrivera pas à atteindre le nombre no . L'impulsion délivrée par le circuit de coïncidence 41 apparat à la sortie du discriminateur de temps 6. En pratique les courbes de refroidissement peuvent différer de la courbe parfaite représentée à la figure 20. C'est ainsi qu'il existe des courbes de refroidissement (figures 24, 25) dépourvues de la portion de surchauffe. Une telle allure des courbes de refroidissement est due à une température initiale basse du métal et à l'inertie du capteur de température du métal 2 (figure 1). Il est possible qu'une courbe de refroidissement dépourvue de la portion de surchauffe comporte un palier de température vrai (figure 24), représentatif de la température de liquidus T1, et un palier de température faux 108 (figure 25), non représentatif de la température de liquidus T1. Il faut noter à ce propos que la durée du palier de température faux 108 (figure 25) peut être la même que du palier de température vrai 104 (figure 20) sur la courbe de refroidissement comportant une portion-de surchauffe.De ce fait, pour assurer une détection sdre des paliers de température vrais, la valeur optimale du seuil de temps #o pour les courbes de refroidissement dépourvues de la portion de surchauffe (figures 24, 25) doit entre supérieure à celle du seuil de temps t o pour les courbes présentant une portion de surchauffe (figure 20). En pratique, l'apparition de courbes de refroidissement d'un aspect ou d'un autre porte un caractère aléatoire. Aussi, est-il plus raisonnable d'utiliser une troisième forme d'exécution particulière du discriminateur de temps 6, représentée à la figure 11, réalisant un réglage automatique du seuil de temps L O en fonction de l'allure de la courbe de refroidissement. les commutateurs du bloc de commutateurs 40 (figure 11) doivent être positionnés conformément au nombre binaire O défini o par la relation où f1 est la fréquence des impulsions d'horloge à I1 entrée du discriminateur de temps 6, en Hz est est la valeur optimale du seuil de temps pour une courbe de refroidissement comportant une portion de surchauffe, en-s. La position des commutateurs du bloc de commutateurs 42 doit correspondre au nombre binaire n"O déterminé par la relation : où C'est ainsi que si la valeur optimale du seuil de temps est , est adoptée égale à 3,5 s, que celle du seuil de temps 120 o est égale à 6 s et que la fréquence f1 des impulsions d'horloge à l'entrée du discriminateur 6 constitue 4 Hz, les relations cidessus donnent n'O = 13 (nombre binaire n'O = 1101), et n"O = 23 (nombre binaire Ilo= 10111). Donc, les commutateurs des premier, troisième et quatrième bits du bloc de commutateurs 40 doivent être raccordés aux sorties "1" des bits respectifs du compteur 39 et le reste, aux sorties "O". Les commutateurs des premier, deuxième , troisième et cinquième bits du bloc de commutateurs 42 seront connectés aux sorties "1" des bits respectifs du compteur 39 et le reste, aux sorties "O". Au départ, la bascule 45 (figure 11) de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement est mis à zéro soit au moyen d'un bouton de mise en état initial (inexistant à la figure 11), ou automatiquement, comme nous le verrons plus loin. Dans ce cas, le signal émis par la sortie "O" de la bascule 45 fait conduire le circuit de coïncidence 43 et le signal fourni par la sortie "1" de la même bascule 45 bloque le circuit de coincidence 41.Si la courbe de refroidissement ne comporte pas de portion de surchauffe (figures 24, 25), à l'apparition d'un palier de température sur la courbe de refroidissement la bascule 45 (figure 11) garde l'état "O", étant donné qu'avant la détection du palier de température sur la courbe de refroidissement le discriminateur ne recevait que les impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement. Dès que le compteur 39 a reçu, après une mise en état initial, sur son entrée de comptage un nombre d'impulsions d'horloge ntO il forme le code "O. Ce code n" est sélectionné par le circuit de coSncidence 43. Au moment de o l'impulsion d'horloge suivante le circuit de coSncidence 43 fournit à sa sortie une impulsion.De cette façon, si la courbe de refroidissement ne comporte pas de portions de surchauffe le circuit de coincidence 43 délivre une impulsion uniquement à l'apparition sur la courbe de refroidissement d'un palier de température dont la durée dépasse un seuil de temps n donné. o Or, si la courbe de refroidissement accuse une portion de surchauffe 103 (figure 20), le discriminateur de temps 6 reçoit en entrée les impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. la première de ces impulsions met à 1 la bascule 45. La bascule 45 rend passant le circuit de coSncidence 41 et bloque le circuit de cotncidence 43. A l'application à l'entrée de comptage du compteur 39, qui vient d'erre mis en état initial, d'un nombre d'impulsions d'horloge n' le compteur 39 forme le code binaire 'O. Ledit code n'O est sélectionné par le circuit de coincidence 41. Au, moment d'arrivée de l'impulsion d'horloge suivante le circuit de coSncidence 4t délivre une impulsion. Ainsi, si la courbe de refroidissement présente une portion de surchauffe, le circuit de cotncidence 41 délivre une impulsion à l'apparition sur la courbe de refroidissement d'un palier de température qui a une durée supérieure au seuil de temps donné ' donné. o L'impulsion en sortie du circuit de coGncidence 41 ou du circuit de coincidence 43 passe à travers le circuit de séparation 44 vers la sortie du discriminateur 6 pour arriver sur l'entrée de commande du registre 8 (figure 1). Il peut arriver pendant le fonctionnement du dispositif selon l'invention t sous sa première forme d'exécution particulière (figure 1) que les impulsions de code issues du convertisseur 4 coSncident dans le temps avec les impulsions produites par l'horloge 7. Suivant la réalisation particulière des blocs du dispositif selon l'invention (figures 9 à 12) la simultanéité des impulsions de code et d'horloge peut provoquer des incidents. C'est ainsi que dans le compteur 39 (figures 9, 10, 11) du discriminateur de temps 6 l'arrivée simultanée d'une impulsion d'horloge sur l'entrée de comptage et d'une impulsion de code sur 1' entrée de mise en état initial peut fausser le comptage. En cas d'apparition simultanée d'une impulsion de code à l'entrée d'addition ou de soustraction du compteur bidirectionnel 5 (figure t) et d'une impulsion issue du discriminateur 6 à l'entrée de commande du registre 8 il y a danger que le code soit inscrit en période transitoire dans le compteur bidirectionnel 5 ce qui pourrait fausser le contenu du registre 8e Pour cette raison il est plus utile de faire appel à la deuxième forme d'exécution particulière du dispositif selon l'invention, représentée à la figure 2, qui prévoit la synchronisation le décalage dans le temps des impulsions de code et d'horloge. le convertisseur 4 (figure 2) fournit les impulsions de code aux deux entrées du synchroniseur 10 d'impulsions de code et d'horloge. Les impulsions produites par l'horloge 7 viennent sur la troisième entrée du synchroniseur 10. Le synchroniseur 10 envoie par ses deux sorties les impulsions de code synchronisées sur les entrées d'addition et de soustraction du compteur bidirectionnel 5 de mOme que sur les entrées respectives d'impulsions de code du discriminateur de temps 6. La troisième sortie du synchroniseur 10 fournit les impulsions d'horloge synchronisées secondaires, à l'entrée horloge du discriminateur 6. il faut noter que les moments d'arrivée des impulsions de code synchronisées et ceux des impulsions d'horloge synchronisées (secondaires) sont strictement séparés dans le temps. le principe de fonctionnement du synchroniseur 10 d' impul- sions de code et d'horloge sous sa forme d'exécution particulière représentée à la figure 13 est illustré par le chronogramme de la figure 26 et consiste dans ce qui suit. 4 arrivée des impulsions (figure 26,a ) issues de l'horloge 7 (figure 2) sur l'entrée de comptage de la bascule 57 (figure 13) du distributeur d'impulsions d'horloge 54 ladite bascule change d'état successivement. Les signaux fournis par les sorties "1" (figure 26, c) et "O" (figure 26, b) de la bascule 57 (figure 13) se présentent sur les entrées de commande des portes 58 et 59 respectivement. Les mimes portes reçoivent sur leurs entrées à impulsions les impulsions (figure 26,a) en provenance de l'horloge 7 (figure 2). L'effet en est que lesdites portes délivrent deux suites d'impulsions décalées tempo- rellement entre elles. Il faut noter à ce propos que la porte 58 (figure 13) fournit les impulsions d'horloge synchronisées (secondaires) (figure 26,d) et la porte 59, les impulsions d'horloge de synchronisation (primaires) figure 26, e). La fréquence des impulsions d'horloge secondaires i1 est égale à celle des impulsions d'horloge primaires f2 et constitue 1 = i2 - 1/2 fO où f0 est la fréquence des impulsions fournies par l'horloge 7 (figure 2). les impulsions d'horloge secondaires apparaissent sur la sortie respective du synchroniseur 10. Les impulsions d'horloge primaires viennent sur les entrées du circuit de coincidence 64 (figure 13) et de la porte 66 de l'organe de synchronisation 55 de même que sur les entrées du circuit de coincidence 65 et de la porte 67 de l'organe de synchronisation 56. Au départ, par action sur le bouton d'initialisation (invisible à la figure 13) toutes les bascules 60, 61, 62 et 67 sont mises à "O".Au moment de l'impulsion de code venant du convertisseur 4 (figure 2) qui correspond à l'incrément de température positif (figure 26 g) sur la courbe de refroidissement la bascule 60 (figure 13) prend l'état 1 (figure 26, h). Après l'inversion de la bascule 60 (figure 13), au moment de l'impulsion d'horloge suivante le circuit de coïncidence 64 délivre une impulsion (figure 26, i). Cette impulsion met la bascule tampon 62 (figure 1D) dans l'état "1" (figure 26, k) ce qui aura pour effet l'ouverture de la porte 66 (figure t3). Sur l'impulsion d'horloge primaire suivante (figure 26, e, j) la bascule 66 fournit une impulsion de code synchronisée (figure 26, 1) représentative de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement.Cette impulsion arrive, d'une part, sur la sortie respective du@synchroniseur 10 (figure 13) et, d'autre part, sur les entrées des bascules 60 et 62. Dans ce cas le signal (figure 26, j) venant de la sortie "O" de la bascule 62 (figure 13) sur l'une des entrées du circuit de colncidence 64 interdit l'application de l'impulsion à entrée "1" de la bascule 62 au moment d'arrivée de l'impulsion sur l'entrée tO" de celle-ci. Une impulsion de code synchronisée qui vient met les bascules 60 et 62 en état "O" pour préparer l'organe de synchronisation 55 à la réception de l'impulsion de code suivante. Il peut arriver que pendant le fonctionnement de 1' organe de synchronisation 55 une impulsion de code tombe en synchronisme partiel avec une impulsion d'horloge primaire. Cela peut conduire à la génération d'une impulsion "invalide" 109 (figure 26, i) à la sortie du circuit de coïncidence 64, par exemple d'une impulsion de durée ou d'amplitude insuffisantes. Dans le cas d'une telle impulsion "invalide" la bascule tampon 62 peut rester dans l'état "O" tant que le circuit de coïncidence 64 ne reçoit une impulsion d'horloge primaire suivante. Entant donné qu'au moment de l'impulsion d'horloge primaire suivante la bascule 60 ne peut pas changer d'état, le circuit de colncidence 64 va délivrer audit moment une seconde impulsion ("valide") 110 (figure 26, i).Cette impulsion met la bascule 62 (figure 13) en état "1". Sur l'impulsion d'horloge primaire suivante (figure 26,e) la porte 66 fournit une impulsion de code synchronisée {figure 26, l) qui se dirige vers la sortie respective du synchroniseur 10 et en même temps produit le basculement des bascules 60 et 62 à l'état "O". De la même façon, la porte 67 de l'organe de synchronisation 66 délivre les impulsions de code synchronisées figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. Ces impulsions viennent sur la sortie respective du synchroniseur 10.Ainsi, la simultanéité des impulsions en sortie des portes 66 et 67 avec les impulsions fournies par la porte 59 du distributeur 54 permet de décaler dans le temps les impulsions d'horloge synchronisées secondaires et les impulsions de code synchronisées. Pour la fiabilité du synchroniseur 10 il faut que la fréquence des impulsions d'horloge de synchronisation soit 2 à 3 fois supérieure à la fréquence maximale ffmaxi des impulsions de code produites par le convertisseur 4 (figure 2), soit f2 si 3f3maxi Par conséquent, la fréquence des impulsions générées par l'horloge 7 doit être égale à fo = 2f2 > 6f3 Dans le dispositif selon l'invention sous ses deux premières formes d'exécution particulières représentées aux figures 1 et 2 l'information sur les résultats de contrôle de la teneur en carbone du métal arrive en permanence sur le bloc d'affichage numérique 9.Le dispositif étant destiné à fonctionner en réitération cyclique, il est plus commode d'effacer avant chaque nouveau cycle de contrôle les résultats du cycle précédent afin de préparer le personnel à l'interprétation de nouveaux résultats. A cet effet, le dispositif selon l'invention comporte la bascule 11 de palier de température sur la courbe de refroidissement (figure 3). Au départ, soit par action sur le bouton de mise en état initial (invisible à la figure) soit automatiquement, comme on le verra plus loin, la bascule 11 est mise à "O". Le signal d'interdiction issu de la sortie "1" de la bascule 11 se présente sur l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique 9. Les portes 50 (figure 12) du bloc d'affichage numérique 9 s'en trouvant bloquées. L'effet en est la coupure du circuit d'alimentation des tubes d'affichage 51 qui s'éteignent. Au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement le discriminateur de temps 6 (figure 3) délivre une impulsion sur entrée "1 de la bascule 11. La bascule 11 prend l'état "1" et le signal de sa sortie "1" vient sur les portes 50 (figure t2) du bloc d'affichage numérique 9.Il en résulte le rétablissement de l'ali- mentation des tubes d'affichage 51 qui s'allument pour afficher en numérique les résultats du cycle donné de contrôle de la teneur en carbone. Le palier de température qui traduit la température de liquidus ne peut apparaître sur la courbe de refroidissement que pendant un temps bien déterminé r mi compté du début du cycle de contrôle de la teneur en carbone. Aussi, si au bout dudit temps max un palier de température 111 (figure 27) apparaît-il, ce palier de température est faux. Pour éviter la détection d'un palier de température faux 111, le dispositif selon l'invention possède le limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone (figure 3). Avant chaque cycle de contrôle de la teneur en carbone le limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone est mis en état initial à l'aide du bouton de mise en état initial (non représenté à la figure 3) ou automatiquement, comme nous le verrons plus loin. Cela étant le limiteur 12 délivre à l'entrée de commande de la porte 13 de blocage des impulsions d'horloge un niveau de potentiel d'autorisation. Les impulsions produites par l'horloge 7 ou les impulsions d'horloge synchronisées (secondaires) provenant du synchroniseur 10 (figure 3) arrivent à travers la porte passante 13 sur l'entrée horloge du discriminateur de temps 6 et sur l'entrée du limiteur 12 de contrôle de cycle de la teneur en carbone. An bout d'un temps bien déterminé #max écoulé du moment de mise en état initial du limiteur 12 celui-ci va délivrer un signal de fin du cycle de contrôle qui se dirige vers l'entrés de commande de la porte 13.La porte 13 se bloque et l'application des impulsions d'horloge à l'entrée du limiteur 12 et à l'entrée horloge du discriminateur 6 cesse. le liliteur 12 arrête le comptage du temps de cycle de contrôle de la teneur en carbone et de ce fait il ne délivre aucun signal à sa sortie. Il faut noter de plus que le manque d'impulsions d'horloge à l'entrée du discriminateur 6 évite le danger de détecter un palier de température faux 111 (figure 27) apparaissant sur la courbe de refroidissement au bout du temps 2 max du cycle de contrôle de la teneur en carbone. Les formes d'exécution particulières du limiteur 12 de cycle de contrôle-de la teneur en carbone sont représentées aux figures 14, 15. Dans un cas des plus simples le limiteur 12 contient le compteur 68 (figure 14) de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone qui fait la somme. Avant le début de chaque cycle de contrôle de la teneur en carbone le compteur 68 est mis à zéro soit au moyen du bouton de mise en état initial (invisible à la figure 14) soit automatiquement, comme nous le verrons plus loin. Le compteur 68 reçoit sur son entrée de comptage les impulsions horloge. Dès qu'ut nombre bien déterminé d'impulsions d'horloge représentatif de la valeur donnée de Z max est appliqué à l'entrée de comptage du compteur 68, un signal de commande apparatt sur la sortie "1" du bit le plus significatif 69 dudit compteur 68. Le signal délivré par la sortie "1" dudit bit le plus significatif 69 du compteur 68 vient sur la sortie du limiteur 12. L'apparition du signal à la sortie du limiteur 12 fait cesser l'application des impulsions d'horloge à l'entrée de comptage du compteur 68. L'effet en est que le signal de commande sur la sortie "1" du bit le plus significatif 69 du compteur 68 est maintenu tant que le compteur 68 n'est pas mis en état initial avant le cycle suivant de contrôle de la teneur en carbone. Pour utiliser avec plus de facilité le dispositif selon l'invention, il est désirable d'avoir la possibilité de régler la durée du cycle de contrôle t ma. Aussi, est-il plus raisonnable d'avoir recours à la deuxième forme d'exécution particulière du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone montrée à la figure 15. La position des commutateurs du bloc de commutateurs 70 (figure 15) doit correspondre au nombre binaire nmax donné par la relation nmax = # max f1 où t mag est la durée prescrite du cycle de contrôle de la teneur en carbone en secondes f1 est la fréquence des impulsions d'horloge à 11 entrée du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone, en Hertz. C'est ainsi que si la durée prescrite du cycle de contrôle de la teneur en carbone HL max est de 30 s et que la fréquence f1 des impulsions d'horloge à 11 entrée du limiteur 12 constitue 4 Hz, le nombre nmax sera égal à 120 (nombre binaire nmax= 1?11000). Ainsi, les commutateurs des quatrième, cinquième, sixième et septieme bits du bloc de commutateurs 70 sont à raccorder aux sorties I des bits respectifs du compteur 68 et le reste, aux sorties "O". Dès que le comptéur 68 reçoit après la mise en état initial sur son entrée de comptage un nombre d'impulsions d'horloge égal à n le contenu du compteur devient un code bianire n max max Ce code sera sélectionné par le circuit de colncidence 71. Au moment de formation dans le compteur 68 du code nmax le circuit de coïncidence 71 délivre un signal de commande qui arrive sur la sortie du limiteur 12. Il se peut que la courbe de refroidissement pratique comporte une portion de surrefroidissement au-dessous de la température de liquidus sous forme d'un palier de température 112 (figure 28) suivi d'un palier de température vrai 113 représentatif de la température de liquidus T1. Il est donc plus raisonnable de transmettre l'information sur le résultat de cycle de contrôle de la concentration en carbone au bloc d'affichage numérique 9 non pas au moment de détection du premier palier de température mais à celui de fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone. A cet effet le dispositif selon l'invention est doté du circuit de corneidence 14 destiné à déclencher le bloc d'affichage numérique 9 (figure 4). A la détection du premier palier de température 112 (figure 28) l'impulsion en provenance du discriminateur 6 fait transférer, comme nous l'avons vu plus haut, le code du compteur bidirectionnel 5 au registre 8 et met la bascule 11 en état "1". Le signal d'autorisation délivré par la sortie ": n de la bascule tt vient sur l'une des entrées du circuit de cotncidence 14. le bloc d'affichage numérique 9 ne reçoit à ce moment aucun signal sur son entrée de commande. Au moment de détection d'un second palier de température 113 (figure 28) une impulsion issue du discriminateur 6 introduit dans le registre 8 (figure 4) un nouveau code du compteur bidirectionnel 5 représentatif de la température de liquidus. A la fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone le circuit de coïncidence 14 reçoit sur sa deuxième entrée un signal de commande émis par le limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone.A ce moment (en point 114 de la courbe de refroidissement sur la figure 28) le circuit de coincidence 14 (figure 4) fournit un signal de commande. Ce signal se présente sur l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique 9 qui visualise les résultats du cycle donné de contrôle de la teneur en carbone. Or, si pendant le cycle de contrôle de la teneur en carbone Le niveau de potentiel d'autorisation issu de la sortie "O" de la bascule 11 arrive sur le 'circuit de coincidence 16 de déclenchement de l'avertisseur 15 (figure 4) qui sert à annoncer la nécessité de reprendre le cycle de contrôle de la teneur en carbone. Au moment de fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone le circuit de coSncidence 16 reçoit sur sa deuxième entrée un signal d'autorisation de la sortie du limiteur 12. L'effet en est que le circuit de coincidence 16 délivre un signal qui déclenche la signalisation de reprise du cycle de contrôle de la teneur en carbone. Lors de la cristallisation les courbes de refroidissement peuvent parfois marquer les variations de température peu importantes : un palier de température "imparfait" 115 (figure 29). Dans d'autres cas la période de cristallisation se caractérise par la modification de la pente de la courbe de refroidissement et par l'apparition sur cette courbe d'un point d'inflexion 116 (figure 30) qui traduit la température de liquidus T1. Pour permettre le contrôle de la teneur en carbone à partir des courbes de refroidissement des figures 29 et 30, le dispositif selon l'invention comporte le discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement (figure 5). Le discriminateur 17 reçoit sur ses entrées respectives les impulsions de code du convertisseur 4 ou les impulsions de code synchronisées du synchroniseur 10. Le discriminateur 17 est conçu de telle manière que si l'incrément local de température sur la courbe de refroidissement dépasse un seuil donné + i o il délivre un signal-pour l'une de ses sorties à impulsions. Les impulsions engendrées par le discriminateur 17 se. présentent sur les entrées respectives du discriminateur de temps 6 pour mettre en état initial le compteur 39 (figure 9, 10, 11) dudit discriminateur. tant donné que pendant la cristallisation dans la portion 115 de la courbe de refroidissement (figure 29) les incréments de température ne dépassent pas le seuil donné + i os le discriminateur 17 (figure 5) ne fournit aucune impulsion à sa sortie pendant cette période. Pour cette raison, si la durée de la portion 115 l a (figure 29) est au-dessus du seuil de temps t O fixé au discrimina- teur 6, le discriminateur 6 détecte, comme nous l'avons vu plus tôt, cette portion de la courbe et fournit une impulsion à l'entrée de commande du registre 8 et à l'entrée "1" de la bascule 11. Dans un cas des plus simples le discriminateur 17 est réalisable en compteur bidirectionnel 72 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement (figure 16). Au départ, soit par action sur le bouton de mise en état initial ou automatiquement, comme nous le verrons plus loin, le compteur bidirectionnel 72 est mis à zéro. Ce compteur 72 reçoit sur son entrée d'addition les impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement. les impulsions de code figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. Les impulsions de code figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement s'appliquent à l'entrée de soustraction dudit compteur 72.Dans le cas d'un incrément local bien déterminé de température sur la courbe de refroidissement il y a une impulsion de débordement en addition ou en soustraction (suivant le sens d'incrémentation de la température) aux sorties du compteur 72.kLes impulsions de dt ordement du compteur 72 se dirigent vers les sorties respectives du discriminateur 17. Etant donné que la pratique peut imposer la modification de la valeur de consigne du seuil + t O il est plus raisonnable d'utiliser la deuxième forme d'exécution particulière du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. le principe de fonctionnement du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement sous sa deuxième forme d'exécution particulière (figure 17) consiste dans ce qui suit. Au départ, soit par action sur le bouton de mise en état initial (non représenté à la figure 17), soit automatiquement, comme nous le verrons plus loin, on met à zéro le compteur bidirectionnel 73 (figure 17). Avec les commutateurs du bloc de commutateurs 75 on affiche un certain seuil + t o d'insensibilité aux incréments locaux positifs de température sur la courbe de refroidissement. D'autre part, au moyen de commutateurs du bloc de commutateurs 76 on affiche un certain seuil -Bo d'intensibilité aux incréments locaux négatifs de température sur la couche de refroidissement.C'est ainsi que si le seuil donné + # o correspond à cinq impulsions de code, la position des commutateurs du bloc de commutateurs 75 doit correspondre au nombre positif 5 (en binaire 101), il faut donc que les commutateurs des premier et troisième bits du bloc de commutateurs 75 soient raccordés aux sorties "1" des bits respectifs du compteur 7 et le reste, aux sorties "O". * Si, d'autre part, le seuil donné - t o correspond toujours à cinq impulsions de code, les positions des commutateurs du bloc de commutateurs 76 doivent représenter le nombre négatif -5 (en binaire 011). Par conséquent, les commutateurs des premier et deuxième bits du bloc de commutateurs 76 sont à raccorder aux sorties "1" des bits respectifs du compteur 73 et le reste, aux sorties "O". Au départ, les entrées de commande des portes 79 et 80 reçoivent les signaux d'autorisation issus respectivement des circuits de cotncidence 77 et 78. En même temps, les circuits de coïncidence 77 et 78 fournissent les signaux d'interdiction aux entrées de commande des portes 81 et 82. A l'arrivée des impulsions de code sur les entrées à impulsions des portes passantes 79 et 80 le compteur bidirectionnel 73 réalise le contrôle des incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement.Le circuit de coincidence 77 effectue la sélection du code du compteur bidirectionnel 73 correspondant au seuil + e D'autre part, le circuit de coTricidence 78 fait la sélection du code du compteur bidirectionnel 73 représentatif du seuil - # O. Tant que l'incrément local de température ne rejoint pas le nombre positif + g o la porte 79 reste passante et la porte 81, fermée. De la même façon, tant que l'incrément local de température n'atteint pas le nombre négatif - * OS la porte 80 conduit et la porte 82 ne conduit pas. Quand en fonction de la variation de température sur la courbe de refroidissement le compteur bidirectionnel -73 affiche le nombre positif + # o, le circuit de coincidence 77 délivre un signal qui bloque la porte 79 pour arrêter le comptage des impulsions de code figuratives de lfincréngnt de température positif sur la courbe de refroidissement et ouvre la porte de sortie 81. Si après cela les portes 79 et 81 reçoivent sur ses entrées à impulsions une impulsion de code, la porte 81 délivre un signal Ledit signal vient sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17, comme sur l'entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel 73.Dans ce cas, le signal d'interdiction apparu sur l'entrée de commande de la porte 79 empêche l'arrivée à ce moment-ci d'une impulsion sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 73 ce qui est nécessaire pour un fonctionnement str du discriminateur 17. Un signal provenant de la porte 81 mest à zéro le compteur bidirectionnel 73 après quoi la porte 79 sera de nouveau ouverte et la porte 81 fermée. Lorsque la variation de température fait apparattre dans le compteur bidirectionnel 73 un nombre négatif - 2 O le circuit de colncidence 78 fournit un signal qui d'une part, bloque la porte 80 et, partant, empêche de poursuivre le comptage des impulsions de code traduisant l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et, d'autre part, fait conduire la porte de sortie 82. Le signal issu du circuit de colncidence 78 arrive sur la sortie d'information du discriminateur 17. Si après l'apparition dans le compteur 73 d'un nombre négatif - i O les portes 80 et 82 reçoivent sur leurs entrées à impulsions une impulsion de code, la porte 82 délivre un signal.Ledit signal vient sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 de même que sur la deuxième entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel 73. Dans ce cas, le signal d'interdiction existant sur l'entrée de commande de la porte 80 empêche l'application à ce moment-ci de toute impulsion à l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 73 ce qui est nécessaire pour la fiabilité du discriminateur 17. Le signal de sortie de la porte 82 met à zéro le compteur bidirectionnel 73 et après cela la porte 80 reprend la conduction et la porte 82 se bloque. De cette manière, le discriminateur 17 délivre les signaux à ses sorties à impulsions uniquement si après une mise en état initial du compteur bidirectionnel 73 l'incrément local de température sur la courbe de refroidissement dépasse en valeur absolue le seuil t t o. Or, si les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement sont au-dessous du seuil donné + 2 o aucun signal n'apparaît aux sorties à impulsions du discriminateur 17. Pour illustrer le principe de fonctionnement du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement sous sa deuxième forme d'exécution particulière, la figure 31 donne trois différents paliers de température sur la courbe de refroidissement. La figure 31,a illustre un premier cas où la valeur crête à crête maximum de température le long du palier est égale à # et se situe dans une bande large de 2 g 0(+ 2 0). En points 117, 118, 119 (figure 31,a) de la courbe de refroidissement le discriminateur 17 va délivrer par la sortie respective les signaux (figure 17), les incréments de température négatifs sur la courbe de refroidissement dépassant le seuil - t O. Or, au cours du palier de température aucun signal n'apparatt sur les sorties à impulsions du discriminateur 17, étant donné que les incréments locaux de température, positifs et négatifs, ne dépassent pas + 8 O par rapport à la température en point 119. L'effet en est qu'un tel palier de température sera détecté par le discriminateur de temps 6 (figure 5) à conditiot que la durée de cette portion de la courbe est supérieure au seuil HL fixé au discrimi o nateur 6. La figure 31 ,b présente un autre cas où la valeur crête à crête maximale de température le long du palier de température est, elle aussi, égale à # et s'inscrit dans la bande d'une largeur de 2 i o. En points 120, 121, 122 (figure 31,b) sur la courbe de refroidissement l'entrée à impulsions respective du discriminateur 17 va recevoir les signaux. En points 123 et 124 (figure 31,b) du palier de température le compteur bidirectionnel 73 (figure t7) affiche zéro. En point 125 (figure 31,b) du palier de température une impulsion apparaît sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 (figure 17), l'incrément local négatif de température étant par rapport à la température en point 124 (figure 31,b) au-dessus du seuil - # o.De ce fait l'impulsion de sortie du discriminateur 17 (figure 17) vient sur l'entrée du discriminateur de temps 6 pour mettre en état initial son compteur 39 (figures 9,10, 11). L'effet en est que ledit palier de température ne sera pas détecté par le discriminateur 6 (figure 17) quoique, comme c'était dans le premier cas, la valeur crête à crête maximale le long du palier de température soit la même :: La figure 31,c montre un troisième cas possible où la variation de température pendant la cristallisation a un caractère monotone et, comme dans les deux cas précédents, cette variation de température se situe sur cette portion dans une bande large de 2 #o. Dans ce cas, l'apparition d'un signal sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 (figure 17) aura lieu en points 126, 127 et t28 (figures 3t,c). En point 129 du palier de température de discriminateur 17 (figure 17) va délivrer par sa sortie à impulsions un signal, l'incrément local négatif de température pris par rapport à la température en point 128 (figure 31,c) dépassant le seuil Il en résulte - que dans ce cas le palier de température sur la courbe de refroidissement ne sera pas détecté non plus bien que la variation de température maximale en palier reste toujours égale à 2 2 Or Comme il en ressort de la figure 31, le discriminateur 17 sous sa deuxième forme d'exécution particulière ne peut discerner n'importe quel palier de température sur la courbe de refroidissement (figure 17) loru 'il est réglé au seuil + E o Pour pouvoir détecter n'importe lequel des paliers de température représentés à la figure 31, il faudrait régler le discriminateur 1 (figure 17) au seuil # 2 #o. Pourtant dans ce cas on court le risque d'une fausse intervention du discriminateur de temps 6 sur d'autres portions de la courbe de refroidissement où l'incrément de température pendant le temps b0 constitue 4 i c'est-à-dire dépasse la valeur des variations possibles de température le long des paliers de température. Pour améliorer la sécurité de détection des paliers de température vrais et empeeher une fausse intervention du discriminateur de temps 6, il est plus utile de contrôler après chaque signal appliqué à n'importe laquelle des deux entrées d'impulsions de code du discriminateur 6 les incréments négatifs de température par rapport au màximum local le plus grand sur la courbe de refroidissement et les incréments locaux positifs de température par rapport au minimum local le moins grand sur la courbe de refroidissement. On y arrive à l'aide du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement réalisé sous sa troisième forme (figure 18). le principe de fonctionnement du discriminateur 17 sous sa troisième forme d'exécution particulière (figure 18) consiste dans ce qui suit. Au départ, soit avec le bouton de mise en état initial (invisible à la figure 18), soit automatiquement, comme nous le verrons plus loin, on met à zéro les compteurs bidirectionnels 85 et 92. Avec les commutateurs du bloc de commutateurs 86 on affiche un seuil de consigne + 2 g d' insensibilité aux incréments locaux positifs de température par rapport au minimum local le moins grand de température sur la courbe de refroidissement après l'apparition d'un signal sur l'une des sorties à impulsions du discriminateur 17 (figure 18).D'autre part, au moyen de commutateurs du bloc 93 on affiche un certain seuil - 2 8 O d'insensibilité aux incréments locaux négatifs de température par rapport au maximum local le plus grand de température sur la courbe de refroidissement après l'émission du signal par l'une des sorties à impulsions du discriminateur 17. Au départ, la porte 89 de 11 organe à seuil 83 (figure 18) reçoit sur son entrée de commande un signal d'autorisation du circuit de coincidence 87 tandis que la porte 91 en reçoit un signal d'interdiction. Si le compteur bidirectionnel 85 est à zéro le décodeur de zéro 88 délivre un signal d'interdiction à l-'entrée de commande de la porte 90. D'autre part, dans l'état initial, l'entrée de commande de la porte 97 de l'organe à seuil 84 reçoit un signal d'autorisation du circuit de confidence 94 et la porte 98 en reçoit un signal d'interdiction. Lorsque le compteur 92 affiche zéro la porte 96 reçoit sur son entrée de commande un signal d'interdiction du décodeur de zéro 95. En fonction de la variation de température sur la courbe de refroidissement le-eompteur bidirectionnel 85 effectue le contrôle des incréments locaux positifs de température par rapport au minimum local le moins grand de température sur la courbe de refroidissement après chaque apparition du signal sur l'une de deux sorties à impulsions du discriminateur 17. En même temps, le compteur bidirectionnel 92 fait le contrôle des incréments locaux négatifs de température par rapport au maximum local le plus grand de température sur la courbe de refroidissement après chaque signal apparu sur l'une de deux sorties à impulsions du discriminateur 17. Dans le cas où le compteur bidirectionnel 85 affiche un nombre positif +2 # o le circuit de coïncidence 87 fournit un signal qui produit le blocage de la porte 89 et l'ouverture de la porte 91. Si après cela les portes 89 et 91 reçoivent sur leurs entrées à impulsions une impulsion de code, la porte 91 délivre un signal. Ledit signal vient sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 et sur l-'entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel 85. De ce fait le compteur bidirectionnel 85 se met à zéro après quoi la porte 89 redevient passante et les portes 90 et 9t se bloquent. Lorsque le compteur bidirectionnel 92 affiche un nombre négatif -2 0 Oç le circuit de coincidence 94 fournit un signal qui bloque la porte 97 et, partant, empêche le comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et fait conduire la porte 98. Le meme signal se présente à la sortie d'information du discriminsteur 17. Si après la formation d'un nombre négatif -2 8 o dans le compteur bidirectionnel 92 les portes 97 et 98 reçoivent sur leurs entrées à impulsions une impulsion de code, la porte 98 fournit un signal. ledit signal vient sur la sortie à impulsions respective du discriminsteur 17 de même que sur l'entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel 92. Dans ce cas, le compteur bidirectionnel 92 se met à zéro et, cela étant, la porte 97 redevient passante et les portes 96 et 98 se ferment. Pour mieux dégager le principe de fonctionnement du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement sous sa troisième forme d'exécution particulière (figure 18), la figure 32 donne 1' exemple d'un palier de température sur la courbe de refroidissement portant les points caractéristiques. Supposons qu'en point 130 le discriminateur 17 fournit un signal à sa sortie à impulsions respective. Cela étant, le compteur bidirectionnel 92 commence à recevoir sur son entre de soustraction les impulsions de code à travers la porte passante 97. Dans ce cas le compteur bidirectionnel 92 effectue le contrôle des incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point 130 (figure 32) qui en l'occurence constitue le maximum local le plus grand sur la portion de la courbe de refroidissement après l'apparition du dernier signal sur la sortie à impulsions du discriminateur 17 (figure 18).Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre le point 130 (figure 32) et le point 131, qui représente le minimum local le moins grand sur la portion de la courbe de refroidissement, après l'apparition du dernier signal sur la sortie à impulsions du discriminateur 17 (figure 18), le signal d'interdiction délivré par le décodeur de zéro 88 bloque le passage des impulsions de code à travers la porte 90 vers trée de soustraction du compteur 85 et celui-ci reste à zéro. Bur la portion de la courbe de refroidissement située entre les points 131 et 132 (figure 32) les impulsions de code viennent à travers la porte passante 89 (figure 18) sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 96, sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 92.L'effet en est que le compteur bidirectionnel 85 fait le contrôle des incréments locaux positifs de température par rapport à la température en point 131 (figure 32) et le compteur bidirectionnel 92 (figure 18), des incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point 130 (figure 32). Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre le point 132, qui est le maximum local, et le point 133 les impulsions de code arrivent à travers la porte passante 90 (figure 18) sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 97, sur 11 entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 92.En point 133 (figure 32) le compteur bidirectionnel 85- (figure 18) se met à zéro après quoi le décodeur de zéro 88 délite un signa1d'inter- diction à l'entrée de commande de la porte 90. Sur la portion de la courbe de refroidissement située entre les points 133 et 134 (figure 32) le signal d'interdiction fourni par le décodeur de zéro 88 (figure 18) empêche le passage des impulsions de code à travers la porte 90 vers l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85 qui de ce fait reste à zéro. En même temps, les impulsions de code continuent à arriver à travers la porte passante 97 sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 92. En point 134 (figure 32) le compteur bidirectionnel 92 (figure 18) affiche un nombre négatif qui correspond au seuil -2 L'effet en est l'apparition d'un signal sur la sortie du circuit de coIncidence 94 qui bloque la porte 97 et ouvre la porte 98. Au passage par le point 134 (figure 32), au moment d'une impulsion de code suivante correspondant à ltincrément de température négatif sur la courbe de refroidissement, la porte 98 délivre un signal (figure 18)o Ledit signal vient sur la sortie à impulsions respective du discriminateur t7 et en même temps met à zéro le compteur bidirectionnel 92. Cela étant, la porte 97 redevient passante et la porte 98 se bloque. Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entreEles points 134 et 135 (figure 32) le compteur bidirectionnel 92 (figure 18) reçoit sur son entrée de soustraction à travers la porte passante 97 les impulsions de code. Dans ce cas, le compteur bidirectionnel 92 fait le contrôle des incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point 134 (figure 32) qui est le maximum local le plus grand sur la courbe de refroidissement après l'arrivée d'un signal sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 (figure 18). En môme temps, étant donné que sur cette portion de la courbe de refroidissement le signal d'interdiction venant du décodeur de zéro 88 bloque le passage des impulsions de code à travers la porte 90 vers l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85, celui-ci reste à zéro. Le point 135 (figure 32) représente un nouveau local le moins grand sur la courbe de refroidissement après l'apparition du dernier signal sur la sortie à impulsions respective du discriminateur t7 (figure 18). Sur la portion de la courbe de refroidissement située entre les points 135 et t36 (figure 32) les impulsions de code viennent à travers la porte passante 89 (figure 18) sur 1' entrée d'addition du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 96 sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 92. En point 136 (figure 32) le compteur bidirectionnel 92 (figure 18) affiche zéro après quoi le décodeur de zéro 95 fournit un signal d'interdiction à l'entrée de commande de la porte 96. Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre les points 136 et 137 (figure 32) le signal d'interdiction issu du décodeur de zéro 95 (figure 18) empêche le passage des impulsions de code à travers la porte 96 vers l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 92 et ce dernier reste à zéro. Simultanément, sur la portion de la courbe de refroidissement située entre les points 136 et 137 (figure 32) le compteur bidirectionnel 85 (figure 18) continue à contrôler les incréments locaux positifs de température par rapport à la température en point 135 (figure 32). le point 137 (figure 32) sur la courbe de refroidissement constitue un nouveau maximum local le plus grand après l'apparition du dernier signal à la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 (figure 18).Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre les points 137 et 138 (figure 32) les impulsions de code -viennent à travers la porte passante 90 sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 97 sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 92. Le compteur bidirectionnel 85 effectue alors le contrôle des incréments locaux positifs de température par rapport à la température en point 135 (figure 32) et le compteur bidirectionnel 92 (figure 18) contrôle les incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point 137 (figure 32). En point 138 sur la courbe de refroidissement le compteur bidirectionnel 85 (figure 18) se met à zéro après quoi le décodeur de zéro 88 fournit un signal d'interdiction à l'entrée de commande de la porte 90. Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre les points 138 et 139 (figure 32) le signal d'interdiction provenant du décodeur de zéro 88 (figure 18) bloque lé passage des impulsions de code à travers la porte 90 vers l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85 et celui-ci reste à zéro. En meme temps, le compteur bidirectionnel 92 continue à contrôler les incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point 137 (figure 32). Le point 139 représente un nouveau minimum local le moins grand sur la courbe de refroidissement après 11 apparition du dernier signal à la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 (figure 18) .Sur la portion de la courbe de refroidissement située entre le point 139 (figure 32) et le point 140, qui est le maximum local, les impulsions de code arrivent à travers la porte passante 89 (figure 18) sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 96, sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 92. Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre le point 140 (figure 32) et le point 141 représentant le minimum local les impulsions de code se dirigent à travers la porte passante 90 (figure 18) vers entrée de soustraction du compteur bidirection nel 85 et à travers la porte passante 97, vers l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 92.Sur la portion de la courbe de refroidissement située entre les points 141 et 142 (figure 32) les impulsions de code viennent à travers la porte passante 89 (figure 18) sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 96, sur l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 92. Dans ce cas, sur toutes les portions de la courbe de refroidissement, du point 139 (figure 32) au point 142, le compteur bidirectionnel 85 (figure 18) effectue le contrôle des incréments locaux positifs de température par rap port à la température en point 139 (figure 32) et le compteur bidirectionnel 92 (figure 18) continue à contrôler les incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point 137 (figure 32).En point 142 sur la courbe de refroidissement le compteur bidirectionnel 92 (figure t8) affiche zéro après quoi le décodeur de zéro 95 délivre un signal d'interdiction à l'entrée de commande de la porte 96. Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre les points 142 et 143 (figure 32) le signal d'interdiction issu du décodeur de zéro 95 (figure 18) empêche le passage des impulsions de code à travers la porte 96 vers l'entrée d'addition du compteur-bidirectionnel 92. En meAme temps, le compteur bidirectionnel 85 continue à contrôler les incréments locaux positifs de température par rapport à la température en point 139 (figure 32).Le point 143 constitue un nouveau maximum local le plus grand sur la courbe de refroidissement après l'apparition du signal sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 (figure 18). Sur la portion de la courbe de refroidissement située entre le point t43 (figure 32) et le point 144 qui est le minimum local les impulsions de code arrivent à travers la porte passante 90 (figure 18) sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 97, sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 92. D'autre part, sur la portion ae la courbe de refroidissement située entre le point 144 (figure 32) et le point 145 représentant le maximum local les impulsions de code se dirigent à travers la porte passante 89 (figure 18) vers l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 96, vers l'entrée d'addition du compteur bidirectionnel 92. Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre les points 145 et t46 (figure 32) les impulsions de code viennent à travers la porte passante 90 (figure 18) sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85 et à travers la porte passante 97, sur l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 92. Dans ce cas, le compteur bidirectionnel 85 continue à contrôler les incréments locaux positifs de température par rapport à la température en point 139 (figure 32) et le compteur bidirectionnel 92 (figure 18), les incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point 143 (figure 32). En point 146 le compteur bidirectionnel 85 (figure 18) se met à zéro et, cela étant, le décodeur de zéro 88 fournit un signal d'interdiction à l'entrée de commande de la porte 90.Sur la portion de la courbe de refroidissement comprise entre les points 146 et 147 (figure 32) le signal d'interdiction issu du décodeur de zéro 88 (figure 18) vient bloquer le passage des impulsions de code à travers la porte 90 vers l'entrée de soustraction du compteur bidirectionnel 85 qui garde zéro. En même temps, le compteur bidirectionnel 92 poursuit le contrôle des incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point du maximum local le plus grand (point 143 à la figure 32). En point 147 sur la courbe de refroidissement le compteur bidirectionnel 92 (figure 18) affiche un nombre négatif correspondant au seuil -2 Alors le circuit de coincidence 94 délivre un signal qui bloque la porte 97 et ouvre la porte 98.Au passage par le point 147 (figure 32), lorsqu'une impulsion de code représentative de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement apparat, la porte 98 (figure 18) délivre un signal. ledit signal vient sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 et en même temps il met à zéro le compteur bidirectionnel 92. Cela étant, la porte 97 redevient passante et la porte 98 se bloque. L'exemple que nous venons de considérer montre que le compteur bidirectionnel 85 effectue le contrôle de l'incrément local positif de température par rapport à la température en point du minimum local le moins grand sur la courbe de refroidissement après l'apparition d'un signal sur la sortie à impulsions respective du discriminateur 17 et que le compteur bidirectionnel 92 contrôle les incréments locaux négatifs de température par rapport à la température en point du maximum local le plus grand sur la courbe de refroidissement après qu'un signal est apparu à la sortie à impulsions respective du discriminateur 17.Ainsi, si la valeur crête à crête des variations le long du palier de température sur la courbe de refroidissement constitue e(2 2 o (figures 31, 32), le discriminateur 17 ne délivre aucun signal par ses sorties à impulsions (figure 18) et un tel palier de température sera nécessairement détecté par le discriminateur de temps 6 à condition que la durée dudit palier dépasse le seuil de temps donné #o. Parfois les courbes de refroidissement pratiques peuvent présenter au cours du cycle de contrôle de la teneur en carbone t max plusieurs paliers de température de durée égale. C'est ainsi que sur la courbe de la figure 33 le premier palier de température 148 (figure 33) correspond à la température de liquidus T1 et le second palier de température 149, disposé à un niveau de température plus bas, est faux. D'autre part, sur la courbe de la figure 34 le premier palier de température 151 (figure 33) est faux et traduit la période de surrefroidissement tandis que le second palier de température 152, situé à un niveau de température plus élevé, correspond à la température de liquidus T1. Pour permettre d'obtenir les résultats corrects du contrôle de la teneur en carbone dans les cas représentés aux figures 33 et 34, le dispositif selon l'invention contient le circuit de coinci- dence 18 formateur de signal de détection de la température de liquidus et deux portes 19 et 20' de blocage du passage des impulsions de code vers les entrées du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. Au moment de détection du premier palier de température 148 (figure 33) et 151 (figure 34) une impulsion de sortie du discriminateur de temps 6 (figure 6) fait parvenir au registre 8 du compteur bidirectionnel 5 un code représentatif de ce palier de température. En meme temps une impulsion de sortie de discriminateur 6 met à 1" la bascule 11. L'effet en est que le signal d'autorisation en provenance de la sortie "t" de la bascule t1 arrive sur l'une des entrées du circuit de coincidence t8. Dans le cas où après la détection du premier palier de température la température sur la courbe de refroidissement diminue (figure 33), en point 150 (figure 33) le discriminateur 17 d'incré ment s locaux de température sur la courbe de refroidissement (figure 6) délivre par sa sortie d'information un signal de commande. Le circuit de coïncidence 18 émet alors un signal de détection de la température de liquidus qui vient sur les entrées de commande des portes 19 et 20. Les portes 19 et 20 s'en trouvent bloquées ce qui a pour effet l'arrêt du passage des impulsions de code vers le discriminateur 17. I1 en résulte que la sortie d'information du discriminateur 17 est bloquée, elle aussi. En m8me temps, le circuit de coïncidence 18 fournit un signal à l'entrée de commande de la porte 13.La porte 13 cesse de conduire les impulsions d'horloge vers l'entrée du discriminateur de temps 6 ce qui évite la détection du palier de température faux 149 (figure 33). Le circuit de coïncidence 18 (figure 6) délivre un signal également à l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique 9o L'effet en est que les résultats du cycle de contrôle de la teneur en carbone se transmettent vers le bloc d'affichage numérique 9 avant la fin du temps max du cycle de contrôle ce qui fait en réduire la durée. Si après la détection du premier palier de température la courbe de refroidissement accuse une montée de température (figure 34), le circuit de-coincidence 18 (figure 6) ne fournit aucun signal, le signal sur la sortie d'information du discriminateur 17 étant absent. Dans ce cas, le registre 8 reçoit un nouveau code correspondant au palier de température 152 (figure 34). En point 153, lorsque l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement consécutif au palier de température 152 atteint un seuil - 2 0 le discriminateur 17 (figure 6) délivre par sa sortie d' information un signal de commande. le circuit de coïncidence 18 fournit un signal de détection de la température de liquidus qui vient bloquer les portes 13, 19 et 20 et fait transférer les résultats du cycle de contrôle de la teneur en-carbone au bloc d'affichage numérique 9. Le transfert des résultats au bloc d'affichage numérique 9 uniquement sur le signal en provenance du circuit de coïncidence 18 n' est pas toujours commode étant donné que ce signal peut parfoir apparaître au bout du temps X max du cycle de contrôle. C'est le cas lorsque la courbe de refroidissement présente un palier de température 154 de longue durée (figure 35). Pour une telle courbe de refroidissement le signal à la sortie du circuit de coïncidence 18 n'apparat qu'en point 155 (figure 35) bien que le temps maximal t max du cycle de contrôle soit terminé en point 156. bn faisant appel au circuit de séparation de signaux 21 (figure 6) provenant des circuits de coïncidence 14 et 18 on peut accélérer au maximum la transmission des résultats du cycle de contrôle de la teneur en carbone au bloc d'aftichage numérique 9. Dans ce cas, pour les courbes des figures 33 et 34, le bloc d'affichage numérique 9 (figure 6) reçoit sur son entrée de commande un signal issu du circuit de coïncidence 18 en point 150 (figure 74) et en point 153 (figure 34). Pour la courbe de la figure 35, l'entrée de commande dii bloc d'affichage numérique 9 (figure 6) reçoit un signal du circuit de coïncidence 14 en point 156 (figure 35).Dans le cas où la loi qui lie la température de liquidus T et la teneur en carbone O ffi est non linéaire (figure 21,b) l'information est transférée du registre 8 (figure 7) vers le bloc d'affichage numérique 9 à travers le convertisseur de code fonctionnel 22 qui matérialise la dépendance fonctionnelle requise. La mise en état initial automatique des blocs du dispositif selon l'invention avant chaque cycle de contrôle de la teneur en carbone est assurée par le circuit de coïncidence 23 sélecteur de code de mise en état initial et la porte 24 formatrice d' impulsion de mise en état initial. La mise en état initial automatique se fait en période de chauffage du capteur de température du métal 2 (figure 1) à l'instant to (figure 75) lorsque la température sur la courbe de refroidissement aura atteint une valeur bien déterminée T0 (point 157 à la figure 35). Dès que le compteur bidirectionnel 5 (figure 7) affiche un code figuratif de la température T0, le circuit de coïncidence 23 délivre un signal d'autorisation à l'entrée de commande de la porte 24, qui s' ouvre. Une impulsion de code délivrée par le convertisseur 4 traduisant un incrément de température positif sur la courbe de refroidissement se dirige à travers la porte passante 24 vers les entrées de mise en état initial du discriminateur de temps 6, du limiteur 12 de cycle de contrôle de la teneur en carbone, du discriminateur 17 d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et de la bascule 11 de palier de température sur la courbe de refroidissement. L'effet en est la mise à zéro de la bascule 1. Le compteur 39 (figures 9, 10, 11) et la bascule 45 (figure 11) du discriminateur de temps 6 se mettent, eux aussi, à zéro Le compteur 24 (figures 14, 15) du limiteur 12 affiche zéro. D'autre part, soit le compteur 72 (figure 6) ou le compteur 73 (figure 17) soit les compteurs 85 et 92 (figure 18) du discriminateur 17 d'incréments locaux de température prennent-l'état zéro. Après la fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone, lorsque en point 158 (figure 35) la température sur la courbe de refroidissement redevient égale à To, aucune impulsion ntapparatt à la sortie de la porte 24 (figure 7), les impulsions de code délivrées par le convertisseur 4 correspondant à l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement. Par conséquent, la mise en état initial automatique du dispositif au bout du cycle de contrôle n'a pas lieu et les résultats du contrôle peuvent se conserver jusqu'au début du cycle suivant. Le dispositif numérique pour contrôle automatique de la teneur en carbone d'un métal à partir des paliers de température sur sa courbe de refroidissement permet de détecter les paliers de température en présence de diverses perturbations qui peuvent entratner le changement de l'allure de la courbe de refroidissement. ledit dispositif autorise également de faire avec assez de certitude la distinction entre un palier de température représentatif de la température de liquidus et des paliers de température faux. Le dispositif offre la possibilité de reconnaitre un palier de température "imparfait" le long duquel la température subit des variations peu importantes. Le fait de ne pas nécessiter l'échantillonnage dans le temps du signal représentatif de la température du métal confère au dispositif une grande efficacité. Grâce à l'emploi d'organes extrêmement simples de la technique numérique le dispositif est capable d'une fiabilité élevée alliée à un coût bas et à un encombrement réduit. le dispositif selon l'invention peut fonctionner pendant longtemps sans demander la maintenance. le dispositif selon l'invention permet d'éviter les erreurs humaines résultant de la lecture du papier diagramme de 1' enregis- treur, de réduire la durée du cycle de contrôle de la teneur en carbone d'un métal et d'automatiser intégralement le contrôle de 7a teneur en carbone d'un métal d'après la témpérature de liquidus. Adjoint à n'importe lequel des dispositifs i mesure destinés au contrôle de la teneur en carbone d'un métal à partir de sa température de liquidus, le dispositif selon l'invention peut faire fonction de capteur numérique de teneur en carbone dans un système de contrôle en boucle fermé de processus de fusion de l'ace comportant un ordinateur. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diversesEarties, ayant été plus particulièrement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. ENI > ICATIONS 1. Dispositif numérique pour contrôle automatique de la teneur en carbone d'un métal à partir des paliers de température sur sa courbe de refroidissement, caractérisé par le fait qutil comporte un convertisseur de température courante du métal en nombre d'impulsions qui reçoit en entrée un signal porteur d'information sur la température du métal et délivre par une sortie les impulsions de code représentatives de l'incrément positif de température sur la courbe de refroidissement et par une autre sortie les impulsions de code figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement, un compteur bidirectionnel servant à convertir le code à nombre variable d'impulsions en code parallèle qui a ses entrées d'addition et de soustraction reliées électriquement aux sorties du convertisseur, une horloge et un discriminateur de temps qui a ses entrées d'impulsions de code reliées électriquement aux sorties du convertisseur, son entrée horloge étant réunie électriquement à la sortie de ladite horloge, qu'il comporte également un registre destiné à mémoriser les codes représentatifs des paliers de température sur la courbe de refroidissement, qui a ses entrées d'information raccordées aux sorties de bits du compteur bidirectionnel, son entrée de commande étant reliée électriquement à la sortie du discriminateur de temps pour recevoir une impulsion au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement, et un bloc d'affichage numérique dont les entrées d'rnformation sont reliées électriquement aux sorties de bits de registre. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il contient supplémentairement un synchroniseur d'impulsions de code et d'horloge, que les deux entrées d'impulsions de code dudit synchroniseur sont raccordées aux sorties respectives du convertisseur, sa troisième entrée est reliée à l'horloge, la sortie d'impulsions d'horloge synchronisées dudit synchroniseur est reliée électriquement à l'entrée horloge du discriminateur de temps, les sorties d'impulsions de code synchronisées traduisant les incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement, sont raccordées aux entrées d'addition et de soustraction du compteur bidirectionnel et sont réunies électriquement aux entrées d'impulsions de code respectives du discriminateur de temps. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé par le fait qu'il comporte en plus une bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement qui a son entrée raccordée à la sortie du discriminateur de temps, et sa sortie, reliée électriquement à 11 entrée de commande du bloc d'affichage numérique. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il contient aussi une porte de blocage du passage des impulsions d'horloge, dont l'entrée à impulsions est reliée électriquement à la sortie de l'horloge, et la sortie est raccordée à l'entrée horloge du discriminateur de temps, et qu'il comporte aussi un limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone dont l'entrée est raccordée à la sortie de la porte de blocage du passage des impulsions d'horloge et la sortie dudit limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone qui reçoit le signal de fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone est reliée à l'entrée de commande de la porte de blocage du passage des impulsions d'horloge. 5. Dispositif selon les revendications 2 et 4, caractérisé par le fait que le couplage électrique entre la porte de blocage du passage des impulsions d'horloge et l'horloge s'effectue par l'intermédiaire du synchroniseur. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3, 4 et 5, caractérisé par le fait qu'il contient aussi un circuit de colncidence servant à déclencher le bloc d'affichage numérique, les entrées dudit circuit de coïncidence sont raccordées à l'une des sorties de la bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement et à la sortie du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone, la sortie dudit circuit de coïncidence étant reliée électriquement à l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique. 7. Dispositif selon l'ensemble des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait qutil comporte en plus un avertisseur qui délivre un signal de reprise du cycle de contrôle de la teneur en carbone, doté d'un circuit de coïncidence destiné à mettre en marche ledit avertisseur et ayant ses entrées raccordées à une deuxième sortie de la bascule de palier de température sur la courbe de @efroidissement et à la sortie du limiteur de cycle de contrôle e de la teneur en carbone, la scrtie dudit circuit de coïncidence étant réunie à l'entrée de l'avertisseur. 8. Dispositif selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé par le fait qu'il comporte supplémentairement un discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, dont les entrées sont reliées respectivement aux sorties du convertisseur pour recevoir les impulsions de code dudit convertisseur et que ses sorties à impulsions destinées à recevoir les signaux en cas d'un incrément positif ou négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement sont raccordées aux entrées d'impulsions de code respectives du discriminateur de temps. 9. Dispositif selon l'ensemble des revendications 2 et 8, caractérisé par le fait que le couplage électrique entre le discri mînateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et le convertisseur se fait au moyen du synchroniseur. 10. dispositif selon l'ensemble des revendications 3 à 9, caractérisé par le fait qu'il contient aussi deux portes de blocage du passage des impulsions de code, dont les entrées à impulsions sont reliées électriquement aux sorties du convertisseur, et les sorties sont raccordées aux entrées respectives du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, ainsi qu'un circuit de coïncidence formateur de signal de détection de la température de liquidus, dont les entrées sont reliées à l'une des sorties de la bascule de palier de température sur la code de refroidissement et à la sortie d'information supplémentai- re du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe ae refroidissement qui délivre eu signal en cas d'un incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement, la sortie dudit circuit de coïncidence entant reliée à l'entrée de commande de deux portes de blocage du passage des impulsions de code et à une entrée de commande supplémentaire de la porte ~ blocage du passage des impulsions d'horloge. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la sortie du circuit de coïncidence formateur de signal de détection de la température de liquidus a un couplage éléctrique supplémentaire avec l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique. 12. Dispositif selon l'ensemble des revendications 2, tO et Il, caractérisé par le fait que le couplage électrique entre les portes de blocage du passage des impulsions de code et le convertisseur s' effectue par le synchronisetrr. 13. Dispositif selon l'ensemble des revendications ó, 10, Il et 12, caractérisé par le fait qu'il contient également un circuit de séparatinn de signaux qui a ses entrées raccordées aux sorties du circuit de coïncidence servant à déclencher le bloc d'affichage numérique et du circuit de coïncidence formateur de signal de la détection de la température de liquidus, la sortie dudit circuit de séparation de signaux étant raccordée à l'entrée de commande du bloc d'affichage numérique. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait qu'il comporte supplémentairement un convertisseur de code fonctionnel servant à transformer le code représentatif du palier de température sur la courbe de refroidissement en celui de teneur en carbone d'un métal qui a ses entrées reliées aux sorties d'information du registre et ses sorties, aux entrées d'information du bloc d'affichage numérique. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait- qu'il contient en plus : un circuit de coïncidence sélecteur de code de mise en état initial dont les entrées sont raccordées aux sorties de bits du compteur bidirectionnel ; une porte formatrice d'impulsions de mise en état initial, dont l'entrée de commande est reliée à la sortie du circuit de coïncidence sélecteur de code la mise en état initial, 1'entrée à impulsions est raccordée à la sortie du convertisseur de température courante du métal en nombre d'impulsions, qui délivre les impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement, la sortie de ladite porte étant reliée aux entrées de mise en état initial du discriminateur de temps, du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone, du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et de la bascule de palier de température sur la courbe de refroidissement. 16. Dispositif selon l'une quelconquedes revendications 1 à 15, caractérisé par le fait que le discriminateur de temps est réalisé en compteur de temps, dont l'entrée de comptage sert d'entrée horloge au discriminateur de temps, deux entrées de mise en état initial constituent les entrées d'impulsions de code du discriminateur de temps représentatives des incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement, la troisième entrée de mise en état initial dudit compteur formant l'entrée de mise en état initial du discriminateur de temps. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait que la sortie de débordement du compteur de temps constitue la sortie du discriminateur de temps qui délivre une impulsion au moment de détection d'un palier de température sur la courbe de refroidissement. 18. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait que le discriminateur de temps contient supplémentairement un bloc de commutateurs un circuit de coïncidence, que les entrées à niveaux dudit circuit de coïncidence sont reliées à travers ledit bloc de commutateurs aux sorties de bits du compteur de temps, l'entrée à impulsions dudit circuit de coïncidence est réunie à l'entrée de comptage du compteur de temps, la sortie dudit circuit de coïncidence constituant la sortie du discriminateur de temps qui délivre les impulsions à la détection des paliers de température sur la courbe de refroidissement. 19. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé par le fait que le discriminateur de temps comporte en plus : un deuxième bloc de commutateurs et un deuxième circuit de coïncidence, que les entrées à niveaux de potentiel dudit circuit de coïncidence sont raccordées à travers ledit deuxième bloc de commutateurs aux sorties de bits du compteur de temps, ainsi qu' une bascule de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement, la sortie de ladite bascule est reliée à l'entrée de commande du premier circuit de coïncidence, son autre sortie étant raccordée à l'entrée de commande du deuxième circuit de coïncidence, et un circuit séparation de signaux, les entrées dudit circuit de séparation de signaux sont reliées aux sorties de deux circuits de coïncidence, l'entrée, à impulsions du deuxième circuit de coïncidence est réunie à l'entrée à impulsions du premier circuit de coïncidence, l'entrée de la bascule de portion "surchauffe" sur la courbe de refroidissement est réunie à l'entrée de mise en état initial du compteur de temps pour recevoir les impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement, l'entrée de mise en état initial de la bascule de portion 1,surchauffe" sur la courbe de refroidissement est réunie une troisième entrée de mise en état initial du compteur de temps et la sortie du circuit de séparation de signaux forme la sortie du discriminateur de temps délivrant une impulsion au moment de détection des paliers de température sur la courbe de refroidissement 20.Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 19, caractérisé par le fait que le synchroniseur possède un distributeur d' impulsions d' horloge comportant une bascule d'aiguillage des impulsions d'horloge, une porte formatrice d'impulsions d'horloge synchronisées et une porte formatrice d'impulsions d'horloge de synchronisation, les entrées de commande desditesportes sont raccordées à ladite bascule d'aiguillage, leurs entrées à impulsions sont réunies entre elles et à l'entrée de comptage de la bascule d'aiguillage et constituent une troisième entrée horloge du synchroniseur, la sortie de la porte formatrice d'imulsions d'horloge synchronisées sert de sortie respective au synchroniseur, ce dernier comporte aussi deux organes de synchronisation des impulsions de code dont chacun contient une bascule de mémorisation des impulsions de code, une bascule tampon, une porte formatrice d'impulsions de code synchronisées dont lten- trée de commande est raccordée à l'une des sorties de la bascule tampon et un circuit de concidence, les entrées dudit circuit de coincidence sont reliées à l'autre sortie de la bascule tampon et à la sortie de la bascule de mémorisation des impulsions de code, la sortie de la porte formatrice d'impulsions- d'horloge de synchronisation du distributeur d'impulsions d'horloge est raccordée aux entrées des circuits de colncidence et des portes formatrices d'impulsions de code synchronisées des organes de synchronisation des impulsions de code, les entrées des bascules de mémorisation des impulsions de code appartenant aux organes de synchronisation des impulsions de code constituent les entrées respectives du synchroniseur qui reçoivent les impulsions de code figuratives des incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement, et les sorties des portes formatrices d'impulsions de code synchronisées de chacun des organes de synchronisation des impulsions de code reliées à d'autres entrées des bascules de mémorisation des impulsions de code et à d'autres entrées des bascules tampons constituent les sorties respectives d'impulsions de code synchronisées du synchroniseur. 21. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 20, caractérisé par le fait que le limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone est réalisée sous forme d'un compteur de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone, l'entrée de comptage dudit compteur constitue l'entrée du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone, l'entrée de mise en état initial dudit compteur formant l'entrée de mise en état initial dudit limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone. 22. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé par le fait que la sortie du Wit le plus significatif du compteur de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone constitue la sortie du limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbone fournissant le signal de fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone. 23. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé par le fait que le limiteur de cycle de contrôle de la teneur en carbo possède en plus un bloc de commutateurs et un circuit de coinci- dence, les entrées dudit circuit de coïncidence sont reliées à travers dudit bloc de commutateurs aux sorties de bits du compteur de temps du cycle de contrôle de la teneur en carbone, la sortie du circuit de coincidence servant de sortie au limiteur de cycle de contre de la teneur en carbone qui délivre le signal --de fin du cycle de contrôle de la teneur en carbone. 24. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 et 9,caractérisé par le fait que le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement est réalisé en compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, les entrées d'addition et de soustraction dudit compteur bidirectionnel constituent les entrées respectives du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui reçoivent les impulsions de code représentatives des incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement, l'entrée de mise en état initial dudit compteur bidirectionnel forme l'entrée de mise en état initial du discriminateur d' incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, les sorties de débordement dudit compteur bidirectionnel servant de sorties à impulsions au discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui délivrent les signaux dans le cas des incréments de température positifs et négatifs bien déterminés sur la courbe de refroidissement. 25. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 23, caractérisé par le fait que le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement contient un compteur bidirectionnel destiné à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement doté d'un bit de signe et aux entrées d'addition et de soustraction duquel sont raccordées deux portes de blocage du comptage des impulsions de code représentatives des incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement ; deux blocs de commutateurs; deux circuits de coïncidence, dont les sorties délivrent les signaux en cas d'incréments de température positifs et négatifs bien déterminés sur la courbe de refroidissement, les entrées de l'un desdits circuits de coïncidence sont reliées à l'une des sorties du bit du signe du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et, à travers le bloc de commutateurs, au reste des sorties de bits du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, les entrées du second desdits circuits de coïncidence sont reliées à l'autre sortie du bit de signe du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et, à travers le deuxième bloc de commutateurs, au reste des sorties des bits de compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, et par le fait qu'il comporte également deux portes de sortie, les entrées de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement et d'une porte de sortie sont raccordées à la sortie du circuit de coïncidence qui fournit le signal en cas d'un incrément de température positif bien déterminé sur la courbe de refrodissement, les entrées de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et de 1' autre porte de sortie sont reliées à la sortie du circuit de coïncidence qui délivre un signal en cas d'un incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement, les entrées à impulsions des portes de sortie du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, qui reçoivent les signaux lorsque les incréments de température positifs et négatifs bien déterminés ont lieu sur la courbe de refroidissement et les entrées à impulsions des portes de blocage du comptage des impulsions de code représentatives des incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement sont reliées entre elles pour servir d'entrée au discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui reçoit les impulsions de code traduisant les incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement ; les sorties des portes de sortie du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui délivrent les signaux en cas d'incréments de température positifs et négatifs bien déterminés sur la courbe de refroidissement sont raccordées à deux entrées de mise en état initial du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et constituent les sorties à impulsions respectives du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, la sortie du circuit de coïncidence délivrant le signal en cas d'un incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement constitue la sortie d'information du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, la troisième entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement forme l'entrée de mise en état initial du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement. 26. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 23, caractérisé par le fait que le discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement possède deux organes à seuil comportant l'un et l'autre un compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, un bloc de commutateurs, un circuit de colnciaence qui a ses entrées raccordées à travers ledit bloc de commutateurs aux sorties de bits du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement, un décodeur de zéro qui a ses entrées reliées aux sorties de bits du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement ; deux portes de blocage du comptage des impulsions de code représentatives des incréments positif et négatif de température sur la courbe de refroidissement dans les sorties sont raccordées aux entrées d'addition et de soustraction du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et une porte de sortie, que dans l'un des organes à seuil le circuit de coïncidence a sa sortie délivrant les signaux en cas d'un incrément de température positif bien déterminé sur la courbe de refroidissement raccordées aux entrées de commande de la porte de sortie et de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement; la sortie du décodeur de zéro est raccordée à l'entrée de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement ; les entrées à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement et de la porte de sortie sont réunies à l'entrée à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de 1'incrément de température positif du second organe à seuil et constituent 1'entrée respective du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement ; la sortie de la porte de sortie est reliée à l'entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et forme la sortie à impulsions du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui délivre le signal en cas d'un incrément de température positif sur la courbe de refroidissement dans le deuxième organe à seuil le circuit de coïncidence a sa sortie, fournissant le signal en cas d'un incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement, raccordée -à l'entrée de commande de la porte de sortie et à celle de la porte de blocage du comptage des impulsions de code figuratives de 1' incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et constitue la sortie d'information du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement la sortie du décodeur de zéro est raccordée à l'entrée de commande de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température positif sur la courbe de refroidissement ; les entrées à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions de code représentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement et de la porte de sortie sont réunies à l'entrée à impulsions de la porte de blocage du comptage des impulsions de code repré-sentatives de l'incrément de température négatif sur la courbe de refroidissement du premier organe à seuil et forment l'entrée respective du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement ; la sortie de l'une des portes de sortie est reliée à l'entrée de mise en état initial du compteur bidirectionnel servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement et constitue la sortie à impulsions du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement qui fournit le signal en cas d'incrément de température négatif bien déterminé sur la courbe de refroidissement et les deuxièmes entrées de mise en état initial des compteurs bidirectionnels servant à déterminer les incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement de deux organes à seuil sont réunies entre elles et forment 11 entrée de mise en état initial du discriminateur d'incréments locaux de température sur la courbe de refroidissement.