Les lampes à décharge, quelqu'en soit la charge intérieure, nécessitent pour les départs, des tensiens bien supérieurès à leur tension de réallumage une fois la lampe stabilisée, ce qui oblige à construire des appareils chers, à tension i vide élevés, L mauvais facteur de puissance et à fort encombrement. Monsieur Marcel HOSTE et la Stb TRANSELEC, ont mis au point un système élec- tronque L pulsations permettant d'obtenir des pointes de tension afin d'assu rer le premier arc dans un tube froid, mais aussi d'entretenir le réamorçage sur lampe chaud. Peur cela un semi conducteur ouvre ou ferme un circuit oscillant débitant sur un primaire de transformateur d'impulsions, dont le secondaire est place en parallèle avec la lampe k entretenir. Ges impulsions, poor etre efficaces sont déclenchées de telle aorte, quelles apparaissent aux bornes de la lampe, lors- que le courant dans celle-ci est nul. La lape chaude, dont le courant est nul présente une perte d'ions mobiles très impertante, ce qui compromet son réallumage å la demie période suivante. Le fait d'entretenir å ses bornes, pendant quelques nilli-secondes des impul sien. quand le courant est nul, évite cette désionisation, ce qui fait baisser la tension de réamorçage Il s'ensuit parfois un gain de 50% sur la tension t vide, fournie par les transformateurs de stabilisation. Syr un réseau 220 volts, il devient possible d'entretenir avec une simple self des lampe à sodi- qui nécessitent près de 500 volts 8 l'amorçage. Pour l'amorçage des lampes A décharge haute et moyenne pression, une tension suffisamment élevée doit être appliquée à ses bornes. Cette tension peut varier do 500 b 4000 volts, suivant le type de lampe à décharge utilisé. Plusieurs systèmes peuvent être employés, et celui qui est décrit ci-après, a l'avantage d'être compact, bon marché, et d'entretenir une certaine agitatien moléculaire dans la lampe lorsque le courant principal passe par le point aéra. La durée de viq de ces lampes en est considérablement augmentée. Le montage de la figure I est constitué d'une self L1 limitant le courant dans la lampe LD, lorsque celle-ci est en conduction. En série dans ce circuit est inséré un ensemble générateur d1 impulsions constitué d'un transformateur élévateur de tension, d'un interrupteur statique D, d'un condensateur C2 et d'une seli L2. Le condensateur C1 sert de filtrage et ramène le point 3 vis à vis de (2) à une impédance très faible vis à vis de la haute fréquence fournie par ce géné- rateur d'impulsions. Lorsque la tension alternative est appliquée entre les points (I) et (2) la lampe LD ne s'amorce pas instantanément, mais le condensateur C2 se charge rapidement b travers L2. Cette charge peut-être positive ou négative suivant le sens de l'alternance de cette tension d'alimentation. Aucun courant t ne passe dans T car l'interrupteur statique D est-non passant. La tension aux bornes de C2 est la même que celle aux bornes de D. L'interrupteur statique D a pour particularité de passer rapidement de l'état bloqué à l'état passant loraque la tension à ses bornes atteint une certaine valeur ceci dans, les 2 sens. Aussi lorsque la tension aux bornes de C atteint la valeur de basculement de D, ce dernier devient brusquement conducteur et décharge C2 à travers ti de T. C2 et T1 forment un circuit résonnant, aussi, lorsque C2 est déchargé le courant entre t1 et i tend-il à s'inverser bloquant D. Pendant tout ce temps L2 présente une grosse impédance. Le courant de décharge de C2 traversant t1 provoque une impulsion de grande amplitude aux bornes de t2, qui se trouve re- portée aux bornes de li grâce à CI. Suivant la tension de commutation de i, et le rapport de transformation de T, cette impulsion est plus ou moins importante. C2 étant décharge, D se re- bloque et L2 recharge à nouveau C2 qui se redéchargera dans D et t1. Xous obtenons donc un train de haute fréquence et de haute tension aux bor- nes de la lampe provoquant l'allumage de celle-ci. L'alimentation de l'ensemble étant alternative, le train d'onde est modulé à la fréquence du réseau et est superposé à cette tension d'alimentation. Une fois la lampe LD amorcée, la tension d'arc de ce tube doit être encore suffisante pour que l'allumeur continue à osciller et donc à produire de la haute tension à haute fréquence. Ceci est défini par le type de lampe et par la tension de basculement de D. Pour que ce dispositif d'entretien soit valable, il faut que le train d'onde de haute tension haute fréquence soit synchronisé avec la tension aux bornes du tube. Grâce au déphasage da à L2, le train d'onde a lieu au moment où aucane tension n'est aux bornes de ce tube, c'est donc ce qui est recherché, et ceci entretient une agitation moléculaire au moment où il n'y a aucun courant dans le tube. REVENDICATIONS Nous revendiquons un dispositif électronique composé uniquement de deux condensateurs, d'un semi-conducteur, d'une self et d'un transformateur d'in pulsions, lequel dispositif électronique est capable, soit d'alimenter des lampes à haute pression interne, et d'entretenir dans ces lampes des impulsions au moment ou le courant dans là lampe passe par zero ; soit chaque fois que la tension de stabilisation d'une lampe est inférieure à la tension au réseau, d'assurer le fonctionnement de ces lampes A travers une simple self de stabilisation, aux lieu et place des auto-transformateurs à fuite utilisés normalement, notamment en ce qui concerne les lampes à sodium ou les lampes à iodures métalliques.