Cette invention est relative à un nouveau procédé de réali- sation d'un marquage pouvant être lu à la machine dans la surface d'une pièce, telle que par exemple un tube à rayons cathodiques. La demande de brevet français n 80 10555 déposée le 12 Mai 1980 par la présente Demanderesse décrit un procédé perfectionné pour assembler des composants d'un tube à rayons cathodiques qui consiste à disposer d'un composant du tube au moins, tel qu'un panneau frontal en verre, qui est muni d'un marquage codé unique pouvant être lu à la machine, tel qu'un marquage codé en barres, ce marquage étant prévu sur une surface externe de ce composant. Le marquage est "lu" une ou plusieurs fois par la machine pendant la fabrication du tube. Chaque fois qu'intervient une opération de lecture, un signal de commande est engendré en réponse à la lecture et ensuite le signal est utilisé pour déclencher la mise en oeuvre d'un procédé local de traitement dudit composant de tube. Ce procédé local peut consister, par exemple, en une ou plusieurs opérations de sélection et d'assemblage d'un autre composant de la pièce, en une série d'étapes de traitement ap- pliquées à la pièce, en un enregistrement de données historiques etc... Le marquage doit être réalisé de façon fiable avec un faible prix de revient, il doit pouvoir être lu à faible prix et fiablement et enfin il doit pouvoir résister aux environne- ments hostiles des traitements ultérieurs. La demande de brevet français n 80 09496 du 28 Avril 1980 déposée par la Demanderesse décrit une pièce perfectionnée qui est pourvue d'un marquage codé pouvant être lu à la machine, ce marquage étant réalisé par abrasion dans la surface de la pièce. Dans cette demande antérieure on a également décrit un procédé nouveau selon lequel ces marquages réalisés par abrasion peuvent être effectués sur demande, à prix de revient relativement faible et à vitesse relativement élevée. Etant donné que le marquage est réalisé par abrasion dans la pièce elle-même, il présente sensiblement la même résistance à des environnements hostiles que la pièce elle-même. Les parties abrasées du marquage et les parties non abrasées qui subsistent entre elles présentent des coefficients de réflexion de la lumière sensiblement différents si bien qu'elles peuvent être lues à bas prix en utilisant les lecteurs de code en barres du commerce. Il est préférable d'apporter une variante au procédé de réalisation sur demande dans la surface d'une pièce d'un mar- quage codé unique pouvant être lu à la machine et plus particu- lièrement un procédé qui grâce aux progrès de la technologie peut produire un meilleur marquage à un prix plus faible. Cette invention a donc pour objet une machine pour réaliser un marquage codé à la machine dans la surface d'une pièce qui peut être en verre, qui consiste: 1- à viser une série de zones de bandes adjacentes de largeur égale à l'unité, sur ladite surface et, 2- à évaporer des parties de la surface de certaines zones choi- sies, selon un programme prédéterminé fonction du marquage. Le marquage comprend une pluralité de marques associées ou apparentes, du type marquage code en barres par exemple, qui présentent des propriétés optiques sensiblement différentes, notamment des pouvoirs de réflexion de la lumière différents, des surfaces intermédiaires. Un tel marquage répond à toutes les exigences de bas prix de revient et de haute fiabilité mention- nées plus haut. Par ailleurs il présente sensiblement la même résistance que la pièce elle-même aux traitements thermiques et chimiques. Selon un mode de mise en oeuvre préféré, ce procédé con- siste à: a) prévoir des moyens pour évaporer en moins de 10-4 seconde une zone délimitée de la surface de la pièce avec un faisceau incident d'énergie rayonnante, b) provoquer un mouvement relatif sensiblement continu entre ledit faisceau et la surface et c) pendant l'étape b) soit activer les moyens d'évaporation soit les désactiver selon un programme représentant une informa- tion d'identification spécifique synchronisé avec le mouvement relatif sensiblement continu. Le marquage résultant constitue une séquence apparente ou associée de marques, de préférence des barres sensiblement paral- lèles, ayant des largeurs et des espacements égaux à l'unité ou à un de ses multiples, ces marques étant vaporisées à partir de la surface de la pièce. En utilisant les moyens d'évaporation décrits ci-dessus synchronisés de façon à être activés et désactivés avec le mou- vement relatif continu entre le faisceau des moyens d'évaporation et la surface à uarquer, or. obtient un Marquage -ui -ossède toutes les proprilths indicuées ci-dessus et qui peu êere réali- sé dans l'ambiance d'une usine, sur demande et à bas prix. D'autres caractéristiques et avantages de cette invention ressortiront de la description faite ci-après en référence aux dessins annexés qui en illustrent un exemple de réalisation non limitatif. Sur les dessins: - la figure 1 est une vue en élévation d'un panneau frontal en verre, de tube à rayons cathodiques portant un marquage codé en barres réalisé selon la présente invention; - la figure 2 est une vue en élévation de la partie tronco- nique en verre, en forme d'entonnoir d'un tube à rayons cathodiques portant un marquage codé en barres selon l'in- vention; - la figure 5 est une vue en plan d'un dispositif pour la mise en oeuvre de l'invention et, - la figure 4 est une vue en perspective d'une surface de verre en cours de marquage par un faisceau laser selon l'invention. La figure I illustre un panneau frontal en verre typique 11 devant être utilisé en tant que partie d'enveloppe d'un tube image de télévision en couleur. Le panneau 11 comprend une fe- nêtre d'observation 13 et une paroi latérale 15 autour de la fenêtre 13, dont elle fait partie intégrante. La paroi latérale 15 est munie d'un cordon de scellement de panneau 17 sur son extrémité la plus éloignée de la fenêtre d'observation. Un mar- quage codé 19 pouvant être lu à la machine est prévu dans la surface externe de la paroi latérale 15, ce marquage étant obte- nu par une évaporation de matière à partir de cette paroi. Le marquage 19 comprend une séquence apparentée ou associée de barres sensiblement parallèles dont les largeurs et les espace- ments sont égaux à une unité prédéterminée et à un multiple de cette unité. Ce marquage est appelé communément marquage de code en barres. N'importe quel code utilisé pour le marquage code en barres peut être employé sur le panneau 11. Dans cet exemple spécifique de réalisation, le marquage 19 utilise le code deux-cinq entrelacé qui emploie des barres, constituées de ma- tière évaporée de largeurs égaies à une unité et à trois unités et entre ces barres des espaces de matière non évaporée de largeurs égales à une unité et à trois unités. Il n'est pas utile de décrire ici le code luimême étant donné que des codes en barres sont décrits Dar ailleurs. La figure 2 illustre la partie tronconique en verre 21 de- vant être utilisée comme partie d'enveloppe d'un tube image de télévision en couleur. Cette partie tronconique 21 est constituée d'un cône 23, d'un col 25 faisant partie intégrante de l'extré- mité étroite du cône 23 et un cordon de scellement 27 de partie tronconique situé sur l'extrémité large du cône 23. Un marquage codé 29 pouvant être lu à la machine, comme décrit ci-dessus pour le panneau 11, est appliqué en évaporant de la matière à partir de la surface externe du cône 23 près de l'extrémité large de ce cône 23. Dans les figures 1 et 2, les marquages 19 et 29 peuvent être placés n'importe o sur les pièces à marquer. Cependant, pour réaliser automatiquement un marquage et ensuite pour le lire automatiquement à la machine, il est important que les mar- quages soient positionnés en des emplacements qui sont faciles à 'ocaliser et d'accès aisé. Ainsi qu'on le voit sur la figure 1, le marquage 19 du panneau et les marques qui le constituent ont une hauteur c, typiquement de l'ordre de 19 mm et une lar- geur d, d'environ 76,2 mm. Le bord le plus proche du marquage de panneau 19 est situé à une distance e, typiquement d'environ 19 mm, dru cordon de scellement 17, les barres de marquage 19 s'étendant dans une direction sensiblement normale à la surface du cordon 17. Les marques obtenues par évaporation de matière ont une largeur d'environ 0,6 mm ou d'environ 1,9 mm. Le mar- quage 19 comporte une partie centrale munie d'une information d'identification spécifique, cette partie ayant typiquement une largeur d'environ 63,5 mm et des parties terminales ou d'extré- mité, ayant une largeur d'environ 6,4 mm, situées à chaque ex- trémité de la partie centrale portant l'information d'identifi- cation, ces parties terminales signalant au lecteur de la ma- chine le "début" et la "fin" ou "arrêt" de marquage. Le mar- quage 19 réalisé sur la partie tronconique en forme d'entonnoir 21 du tube, représentée sur la figure 2 est similaire au marquage 1 - décrit ci-dessus et il est situé à une distance f, typique- ment de l'ordre de 19 mm, du cordon de scellement 27. Pendant le traitement ultérieur, le panneau Il et la partie tronconique 246600 21 peuvent être raccordés par leurs cordons de scellement res- pectifs par des méthodes bien connues de l'homme de l'art. Les marquages 19 et 29 ne sont pas endommagés lors de la mise en oeuvre d'un procédé de scellement par fritte qui utilise des températures de plus de 40000. Le panneau 11 (figure 1) et la partie tronconique 21 (fi- gure 2) constituent des pièces en verre typiques portant des marquages qui ont été réalisés par le procédé selon cette inven- tion. Le procédé d'évaporation selon l'invention peut être utili- sé pour produire des marquages similaires sur les surfaces ex- ternes de matières non métalliques organiques ou inorganiques ou toute combinaison de matières d'autres pièces ou des combi- naisons de pièces. Par exemple, des matières plastiques, du verre, des céramiques, des matériaux cristallins et non cristal- lins en particules et toutes combinaisons de ces matériaux peu- vent être marqués par le procédé de l'invention. A la différence des marquages codés en barre réalisés antérieurement, le mar- quage selon l'invention est produit en évaporant de la matière à partir de la surface de la pièce. Par conséquent, le marquage et la pièce elle-mOme présentent les mêmes propriétés et carac- téristiques vis-à-vis de l'environnement et de l'air ambiant lors des traitements ultérieurs. Par ailleurs la pièce ne com- porte aucune étiquette dégradable, ni encre d'imprimerie ni pellicule adhésive intermédiaire pour une étiquette ou similaires qui seraient susceptibles de limiter l'utilité du marquage. Les zones évaporées de marquage présentent des propriétés de reflexion de la lumière différentes de celles des zones non évaporées situées entre elles. Dans une surface en verre, les marques évaporées constituant le marquage apparaissent sous la forme de zones ayant un pouvoir de réflexion plus important étant donné que l'évaporation de matière change la nature-spé- culaire de la surface en une surface plus diffuse. Pour la lec- ture du marquage par la machine à l'aide d'une source lumineuse, la surface marquée et un détecteur conçu et disposé de façon à écarter le détecteur de l'angle spéculaire, la lumière diffusée dans le détecteur à partir des zones évaporées sera plus impor- tante que celle diffusée à partir des zones non évaporées. Dans d'autres structures, les zones évaporées peuvent présenter une absorption lumineuse plus élevée et apparaître par consé- 2 2466 09 quent plus sombre que les zones intermédiaires non évaporées. Ces marquages peuvent être lus également en détectant la diffé- rence de pouvoir réfléchissant de la surface dans l'angle spé- culaire. C'est cette différence qui permet la lecture du mar- quage par un procédé qui implique la détection optique de la ré- flexion de la lumière ou de la diffusion de la lumière à partir de la surface marquée. Un système de balayage par laser et une caméra de télévi- sion constituent deux dispositifs pouvant être utilisés pour la lecture de ces marquages. Avec un système de balayage laser, un faisceau lumineux est balayé sur la surface marquée et la lu- mière réfléchie est modulée par l'occurence des zones évaporées et non évaporées. Avec une caméra de télévision la lumière am- biante ou une source de lumière fixe fournit l'éclairement né- cessaire pour activer les surfaces photosensibles en relation avec les zones évaporées et non évaporées du marquage. Les mar- quages peuvent être lus à l'aide d'un dispositif de lecture dis- ponible dans le commerce, selon des intervalles pendant et après l'assemblage de la pièce en un produit terminé. Un exemple ty- pique du système de lecture est décrit dans le brevet américain n0 3 801 182 selon lequel un faisceau de lumière polarisée ba- laie le marquage selon une direction perpendiculaire à la lon- gueur des barres. La lumière réfléchie est détectée et transfor- mée en signaux électriques représentatifs du marquage, ces si- gnaux sont ensuite décodés puis utilisés pour tout but utile, par exemple pour la commande et le contr8le d'un procédé de fa- brication ou la compilation de données historiques. L'évaporation à la différence d'un découpage, d'une inci- sion et d'une gravure n'entraîne pas la formation de sillons ou de rainures définis avec précision dans la surface. De telles rainures peuvent affaiblir une pièce de verre lorsqu'elle est soumise à des contraintes. De même il convient de distinguer l'évaporation du décapage chimique qui exige une réaction chi- mique qui est lente et difficile à mettre en oeuvre et à con- trôler. L'évaporation implique principalement une action ther- mique. L'évaporation de zones choisies de la surface peut être effectuée à l'aide d'un faisceau d'énergie rayonnante avec une densité d'énergie contr6lée avec précision sur une zone définie. Selon le procédé objet de cette invention, la zone définie correspond sensiblement en dimension et en forme à 1a marque la plus étroite du marquage. On pense que l'évaporation est supé- rieure aux autre procédés pour modifier les propriétés et ca- ractéristiques optiques de la surface d'une pièce et également en ce qui concerne la fiabilité de la durabilité du marquage ainsi que la facilité et le faible prix de revient de sa réali- sation à l'aide d'une machine. Afin d'améliorer le contraste entre les zones évaporées et non évaporées du marquage, on peut réaliser le dépôt d'une cou- che mince d'un matériau de contraste dans la zone devant être marquée, les marques ou barres étant ensuite évaporées au tra- vers du revêtement. Par exemple, un-revêtement blanc comprenant un mélange de particules blanches de bioxyde de titane et d'un liant au silicate de sodium ou d'une fritte de verre dévitri- fiant peut être déposé par peinture ou projection sur la zone désirée de la surface d'une pièce de verre. Ensuite, les marques sont évaporées au travers du revêtement blanc selon le procédé de l'invention. Le revêtement marqué est chauffé afin d'intégrer le revêtement marqué dans le support de verre, par fusion de ce revêtement dans le verre. Une autre amélioration du contraste peut être obtenue en prévoyant un sous- revêtement noir entre le revêtement blanc et le support de verre. Par exemple, un mélange de bioxyde de manganèse noir et d'un liant au silicate de sodium est disposé par peinture ou projection sur un support de verre. Ensuite, le revêtement blanc décrit ci-dessus est déposé sur le sous-revêtement. Les marques sont évaporées à partir du revêtement blanc selon le procédé de l'invention. Ensuite le revêtement marqué est chauffé de façon à intégrer le revêtement et le sous-revêtement dans le support de verre. Des marquages obtenus par évaporation de matière, tels que ceux représentés en 19 (figure 1) et 29 (figure 2) peuvent être produits par tout procédé approprié utilisant une énergie rayon- nante masquée pour l'évaporation et avec tout dispositif qui peut définir et localiser avec précision les marques à l'aide d'un masque. On peut utiliser un gabarit préformé ou un stencil sur la surface de la pièce pour définir simultanément toutes les marques du marquage en combinaison avec des moyens pour éva- porer la surface dégagée (laissée à découvert) à l'aide d'un faisceau d'énergie rayonnante, cependant un tel procédé est lent, malcommode et relativement coûteux. - La figure 3 montre un dispositif permettant de réaliser sur demande un marquage vaporisé, rapidement et de façon économique, en produisant les marques séquentiellement. Le dispositif com- prend une table 31 recevant la pièce devant être munie du mar- quage et une plate-forme 33, ces deux éléments pouvant être dé- placés l'un par rapport à l'autre. Dans cet exemple de réalisa- tion, la plate-forme 33 est fixe et la table 31 est conçue et réalisée de façon à être animée d'un mouvement de translation commandé et contrôlé par rapport à la plate-forme 33. Le panneau Il de la figure 1, vu du dessus, est positionné sur la table 31, le cordon 17 étant orienté contre la surface de cette dernière et la fenêtre d'observation 13 étant dirigée vers le haut. La plate-forme 35 est munie des composants optiques de traitement d'un faisceau laser de sortie 35 émis par un laser 37 qui est alimenté en énergie par une source électrique 59. Le faisceau de sortie 35 subit une réflexion de 900 par un miroir 41 pour l'amener sur un masque 43. Ce dernier comprend une feuille mé- tallique rigide munie d'un trou rectangulaire. La dimension de ce trou est en rapport avec celle de la barre la plus étroite de code en barre à réaliser en ce que le trou présente la même hauteur que la marque la plus étroite mais sa largeur est consi- dérablement supérieure à celle de cette marque. Comme on peut le voir sur les figures 3 et 4, un faisceau 35a ayant sensible- ment la forme et les dimensions du trou dans le masque 43 passe vers un dispositif de convergence 45 qui fait converger le fais- ceau 35a de façon incidente sur la surface 47 du panneau 11 de- vant être marqué. Le faisceau qui converge à la surface 47 ir- radie une zone 35b, ayant sensiblement les dimensions de la - 30 marque ou de la barre du code en barre à réaliser. Par consé- quent, le dispositif 45 fait converger le faisceau uniquement en largeur mais non en hauteur. La convergence est importante en ce que, avant convergence, le faisceau 35a présente une densité d'énergie de rayonnement telle qu'elle n'entraîne pas de des- truction du masque 43. Cependant, lors de la convergence sur la zone 35b d'incidence avec la surface 47, la densité d'énergie rayonnante de faisceau augmente de telle façon que ce faisceau vaporise la matière de la surface 47 sans en provoquer la fusion. Le laser 37 est normalement actionné, mais il ne produit pas de faisceau de sortie tant qu'il n'est pas déclenché par son circuit de déclenchement 49. Lorsqu'il est déclenché, le laser 37 émet une impulsion de faisceau unique d'une durée d'environ 8 à 10 4 seconde. Selon un exemple de réalisation de cette invention, le laser 37 est un laser de bioxyde de carbone dis- ponible dans le commerce, par exemple un laser commercialisé sous l'appellation "'LASERMARK 920" par la firme canadienne Lasermark, Kanata, Ontario, qui possède un faisceau de sortie présentant une longueur d'ondes d'environ 10.600 nanomètres, une densité d'énergie de l'ordre de 0,75 à 0,86 joule par cm2 et une section droite de faisceau d'environ 3,0 cm x 2,5 cm. La sortie d'énergie est réglable sur un domaine limité de façon que le faisceau convergent, incident sur la surface 47, produise une marque désirée, avec une densité d'énergie la plus faible, par évaporation et sans fusion de la matière de la sur- face. Dans ce mode de réalisation, le trou prévu dans le masque permet le passage d'un faisceau 55a ayant une section droite de 2,5 cm x 2,5 cm. Ce faisceau converge ensuite, sous l'action de la lentille cylindrique du système de convergence 45, vers la zone 35b de 2,5 cm de hauteur environ et de 0,64 mm de lar- geur environ. Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 4, la sur- face de verre 47 se déplace en continu selon la direction de la flèche 57, par rapport à la trajectoire du faisceau 35a. En pro- grammant le déclenchement du laser 37, on évapore de la surface des marques d'une seule unité 19a et d'unité triple 19b. En même temps des espacements d'unité unique 19c et d'unité triple 19d demeurent à l'état non évaporé. Le circuit de déclenchement du laser est du type à décharge capacitive connu dans la technique. Le circuit de déclenchement du laser 49 est commandé par un synchronisateur-contrâleur 51 qui commande également un système d'entraînement mécanique en translation 53. Ce système 53 est relié mécaniquement à la ta- ble 31 par une bielle 55. En variante, un système d'entraînement mécanique en translation 53a peut être connecté par une bielle a à la plate-forme 33 ou bien encore les deux systèmes d'en- trainement mécaniques 53 et 53a peuvent être reliés par des bielles 55 et 55a à la table 31 et à la plate-forme 33, respec- tivement. Le synchronisateur-contr8leur 51 délivre des signaux 246609O au système d'entraînement en translation 53 afin de déplacer la table 31 (dans cet exemple de réalisation) et pour la plate forme 33 (dans d'autres exemples de réalisation) selon une vi- tesse linéaire continue contrôlée, dans une direction parallèle à la largeur des barres, comme indiqué par la flèche 57 (ou 57a) Dans cet exemple de réalisation, le système d'entraînement en translation 53 utilise un moteur pas à pas qui assure 1000 pas pour 2,54 cm ou environ 25 pas par unité de largeur du marquage à réaliser. Le contrÈleursynchronisateur 51 fournit également des signaux au circuit de déclenchement 49 du laser après chaque intervalle de temps nécessaire pour que la table 31 (et/ou la plate-forme 33) se déplace d'une largeur d'une barre unité, c'est-à-dire après chaque 25 pas du moteur pas à pas. Chaque si- gnal qui passe vers le circuit de déclenchement 49 déclenche le laser pour qu'il émette une impulsion d'énergie rayonnante ou pour qu'il n'émette pas, selon un programme par l'intermédiaire d'un système de traitement de programme 59 à partir d'uoe entrée de programme 61. Il en résulte que la sortie d'impulsion program- mée du laser 57 et le mouvement relatif de cette sortie par rap- port à la surface 47 devant 8tre marquée, sont synchronisées pour viser chaque zone de largeur de barre unité dans une série de zones de barres ou de bandes contiguës et pour évaporer cer- taines de ces zones, choisies à l'avance en fonction d'un pro- gramme prédéterminé. Etant donné que la zone de faisceau pulsé à son incidence sur la surface 47 est une largeur de barre unité et que les zones constituent des séries contiguës, on peut pro- duire des largeurs de barre d'une unité et de multiples d'unité et des espaces intermédiaires d'une unité- et de multiples d'uni- tés, pour réaliser le marquage complet. L'entrée de programme 61 peut être manuelle, réalisée par exemple à l'aide d'un clavier de touches ou bien encore des sé- ries de nombres peuvent être préplanifiés pour servir d'entrée à une machine, par exemple par lecture d'une mémoire à bande magnétique pour les nombres qui y sont emmagasinés. L'unité de traitement de programme 59 transforme l'information d'entrée pour lui donner une forme qui peut être manipulée par le contrô- leur synchronisateur 51 et qui peut posséder une aptitude de stockage d'une quantité limitée de l'information traitée. L'in- formation traitée, se présentant sous la forme de signaux élec- il triques est délivrée au contr8leur-synchronisateur 51 oli elle est utilisée pour commander et contrôler le dispositif d'entrai- nement en translation 53 et le circuit de déclenchement du laser 49, afin de synchroniser le mouvement de la surface à marquer et le déclenchement du faisceau incident. En prévoyant des moyens de chargement et de déchargement automatiques des pièces pour la table 51 et contrôleur-synchroni- sateur 51 électroniquement contr5lé, on peut réaliser facilement, fiablement et économiquement des marquages sur des pièces suc- cessives. Afin d'augmenter la vitesse de marquage on peut utili- ser simultanément plusieurs faisceaux laser, chaque faisceau comportant son propre circuit de déclenchement. Les différents faisceaux laser n se déplacent en translation le long de la lar- geur d du marquage sous la forme d'une unité, chaque faisceau étant séparé de son voisin le plus proche par une distance d/n. Il en résulte que chacun des n faisceaux est responsable de l'évaporation de seulement 1/n de la totalité du marquage. Il demeure bien entendu que cette invention n'est pas li- mitée aux exemples de réalisation décrits ou représentés, mais qu'elle en englobe toutes les variantes. REVEIqDICA"IONS 1.- Procédé pour la réalisation d'un marquage code pouvant être lu à la machine, dans une surface non métallique d'une piècecaractérisé en ce qu'il consiste à viser une série de zones en forme de bandes adjacentes ayant des largeurs égales à une unité sur ladite surface (47) et à évaporer des parties de la surface de certaines desdites zones choisies selon un pro- gramme prédéterminé (61) correspondant audit marquage (19). 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape d'évaporation consiste à prévoir des moyens pour évaporer sélectivement en moins de 10 4seconde une zone définie (35b) de ladite surface à l'aide d'un faisceau (35) d'énergie rayonnante, incidente sur ladite surface, à provoquer un mouvement relatif sensiblement continu (57, 57a) entre ledit faisceau et ladite surface et à actionner lesdits moyens d'évaporation selon des impulsions ayant une durée inférieure à 10-4 seconde, en fonc- tion dudit programme, les impulsions et le mouvement relatif étant synchronisa de façon à ne vaporiser que des zones sélec- tionnées dans une pluralité auxdites zones dans une série. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit faisceau est la sortie d'un laser à bioxyde de car- bone (37). * 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit faisceau possède une densité d'énergie d'environ 0,75 à 0,86 joule par cm 5.Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit mouvement relatif possède une vitesse d'environ 30 à cm par minute. 1 2