FR 2512864 A2 19830318 FR 8109575 A 19810512 La demande de certificat d'addition suivante vient rendre à l' invention ayant fait l'objet de la demande N .804051, sa véritable essence qui est celle de l'invention d'un moyen de fixation réglable dont les avantages sont: - simplicité et rigidité du principe - encombrement du système nul avant utilisation - rapidité due à la simultaneïté. des opérations de réglage et de fixation. La possibilité qu'il offre,d'obtention d'une surface plan à partir d'une surface gauche, lui permet, en particulier, de s'adresser de façon privilégiée, à la fixation de plafond sous des poutrellles précontraintes, objet de la demande N 804051. Les applications principales de ce moyen de fixation se situent dans le bâtiment où sa mise enoeuvre dans la masse des éléments de gros oeuvre permet de venir fixer de façon conorète les éléments de second oeuvre, en particulier les doublages. Egalement les huisseries, les tuyauteries... On l'utilisera de même, fixé de façon classique, par vis, entre autre sur des supports métalliques ou en bois, également, soudé à une ossature métallique. Il pourra être mis en oeuvre dans tout élément moulé, en matiére plastique ou en alliage léger. Ex: eiterne à suspendre. L'invention a pour objet: - Une patte particulière ou un ensemble de pattes - Un procédé de mise en place de ces pattes dans le béton - Un procédé de fixation et de règlage. La patte, de préférence plate, comporte à une extrémité un fourreau dont l'axe est situé dans le plan de la patte et à l'autre extrémité, une partie destinée à être ancrée dans le béton ou éventuellement fixée de façon classique sur le support qu'elle pourvoit. Le fourreau contient,ou est conçu pour recevoir.un clou ou une vis. La partie destinée à être ancrée est repliée à l'équerre. Dans sa longueur, la patte comporte une nervure pour accroître sa rigidité. Immédiatement voisine de la partie destinée à être anerée ou fixée, la patte comporte une zone plus faible,destinée par la suite à y localiser un pli. Pour obtenir une rupture d'inertie brutale dans cette zone, on peut prévoir la succession d'une nervure et d'une lumière. L'axe d'inertie de cette zone et l'axe du fourreau sont paral Ides. La figure 1 fait apparaître une lumière transversale et une zone plate d'extrémité destinée à être roulée en un fourreau, selon un axe également transversal. Des paires de pattes ont été prévucs et illustrées par les figures 2, 4, 5, 6. Les variantes correspondent à la position des ancrages qui devront le cas échéant, servir à positionner ultérieurement la pièce. La zone de liaison entre les pattes est lor en dehors du bcton, sur le cas ot il serait reconna qu'elle ne doit pas se trouver dedans. La paire de pattes peut éventuellement comporter des ergots qui serviront qui serviront, si nécessaire, au positionnement ultérieur de celle-ci. Des bandes de pattes ont également été prévues, illustrées par la figure 3. Elles comportent des trous pour être fixées. Les pattes peuvent être doubles , figure 7 , c'est à diie comporter deux branches à partir d'un trono commun, chaque branche comportant un fourreau à son extrémité. Les fourreaux peuvent être gainés pour faciliter le coulissage des clous. L'extrémité de la patte peut être munie de griffes,de tampons molletée,de boulons. La patte peut comporter une articulation charnière à la place de la zcne de pliure. Le procédé de mise en place des pattes consisto à plonger dans le béton encore frais,la partie repliée à l'équerre ayant vocation d'ancrage,la cas échéant jusqu'à buter ou jusqu'à laisser reposer la artie principale à Sa surface Voir illustration figure 9. On peut constater qu'il n'y a aucune proéminence. La figure 11 fait apparaître la caracteristique principale du système de pattes à constituer. - Pieds des pattes parallèles à une même direction. Fourreaux parallèles à cette direction. - Section de moindre inertie au pied. Le procedé de mise en oeuvre des pattes prévoit leur fixation plaquée contre la paroi intérieure du coffrage par tout moyen classique, clou, vis,en particulier pie embouti dans la tôle de la patte, le retour en équerre à vocation d'anorage étant tourné vers l'intérieur du coffrage.Voir figure 10 La fire 14 et en évidence un avantage lié au décalage des pieds et des pattes d'une même paire. De cette fa.çon, les axes des fourreaux étant quasiment colinéaires, l'enfoncement du clou se fait sur un appui. La forme en N de la paire dessinée figure 6 satisfait à cette exigence. La figure 11 ne précise pas la position des pieds des pattes. relatires à la ferme du support qui est sur cette figure symbolisée par un plan. Si ce1ui-ci est le talon d'une poutrelle, bande étroite, les pieds des pattes sont alignés en deux files et sont perpendiculaires à la direction d'alignement qui est celle de l'axe de la poutrelle. Si le support est une grande surface, les pieds des nattes ne sont pas nécessairement perpendiculaires à la direction des files ou de la file,ni nécessairement disposes en files. La figure 12 représente une disposition en-biais. La figure 13 représente une dIsposition qui fait exception au principe pieds parallèles à une même direction,et par le fait, interdit le règlage. Cependant, elle peut être intéressante dès lors que le support est plan et que la distance entre le support et l'élément à fixer est une constante se retrouvant avec une fréquence suffisante pour que l'on puisse envisager la fabrication d'un modèle de pattes, standard, ré-ondant à un problème unique. La disposition 13 fait apparaître des pieds de pattes orientés de façon alternée, tantôt dans un direction, tantôt dans la direction symétrique de la première par rapport à l'alignement et par là fait exception au parallèlisme unique. Cette disposition garantit le bloquage tout en interdisant le règlage, les pattes étant toutes parallèles, puisque nécessairement perpendiculaires au support. Elle s'adresse de façon privilegiée à des pattes doubles pour lesquelles, précise3ent, le règlage est dejà par nature, compromis. Il est à remarquer à cet égard, que le règlage est cependant permis pour les pattes doubles, lors de l'emploi comme support, d'un profilé creux. La figure 7 le montre mal puisque la distance entre les ancrages doit être inférieure à la côte intérieure du profilé creux. L'espacement entre deux pattes ou paires de pattes peut être obtenu à l'aide d'un gabarit dont la longueur est donnée par un tableau en fonction de la longueur de l'élément à pourvoir. Le procédé de réglage et fixation consiste d'abord à déplier les pattes en soulevant leur extrémité. Le règlage consiste a amener l'axe des fourreaux dans le plan souhaité. Le bloquage du système et la fixation d'un tasseauen bois qui supportera le plafond, consiste préalablement à vérifier qu'il y a bien au moins trois pattes ayant au moins deux directions différen@ et ensuite à planter les clous dans les chants de ce tasseau. Le tasseau peut être remplacé par un profilé métallique, auquel cas les clous seront remplacés par des vis. Il restera alors à fixer le plafond ou le doublage sur les tasseau@ de manière classique, On peut préalablement reunir les tasseaux bout à bout avec une plaque à clous. R E V E N D I C A T I O N S 1- Patte plate caractérisée en @@e qu'elle comporte, à son extré- mité, un fourreau permettant l'insertion d'un clou et dont l'axe est compris dans le plan de la @atte. 2- Patte selon la revendication 1, comrortant à l'autre extrémité un retour en équerre. 3- Patte selon l'une quelconque des revendications précédentes, dont l'arête de l'équerre est parallèle à l'axe du fourreau et perpendiculaire à la direction longitudinale de la patte. 4- Patte selon la revendication 1, comportant à l'autre extrémité un trou. 5- Patte selon l'une quelconque des revendications précédentes, comportant sur la longueur de sa partie centrale une nervure em- médiatement voisine d'une lumière découpée dans l'extrémité opposée au fourreau. C-- Patte double, caractérisée en ce qu'elle est constituée de deux pattes définies selon l'un quelconque des revendications précédentes, parallèles, accolées à une partie centrale. 7 -?atte double, selon la revendication 6, caractérisée en ce que son pied est moins large que son extrémité. 8- Paire de pattes, caractérisée en ce que les pattes décrites selon l'une quelconque des rcvendicatlons 1 à 5, formant la paire, ontl' arête de leur retour en équerre sur une seule et même droite commune à la parc, sont elle mêmes situées dans un même plan, et sont orientees selon une même direction, rais en sens opposé l'une de l'autre, les pattes étant reliées par une barrette joignant les extrémités des retours en équerre. 9- Paire de pattes caractérisée en ce que les pattes décrites sont dans un même lan, orientées selon une même direction, mais en sens opposé, les arêtes des retours en équerre étant parallèles et non colinéaires, les pattes étant reliées par une partie commune, plate, située dans leur plan. 10- Bande de pattes, caractérisée en ce qu'elle est constituée d' une âme centrale pourvue latéralement de pattes définier selon l' une quelconque des revendications 1 à 8, orientées parallèlement à l'axe central et comportant une section de rattachement faible, perpendiculaire à celui-çi, ainsi que des pattes différentes, perpendiculaires au nlan de la bande. 11- Pièce étant constituée d'un ensemble composé d'au moins une patte, décrit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle a té perforée pour faire ressortir de son 71an de-s pies de forme approximativement triangulaire, rattachés à elle par un seul côté du triangle et en ce qu'elle comporte des repères de positionnement . 12- Precedé caractérisé en ce qu'il consiste à placer dans le béton encore frais, les pattes, paires de pattes au bandes de pattes définies selon l'une quelconque des revendications -récédentes, les fourreaux des pattes étant munis d'un clou, en y @longeant les les @arties re@liées à l'équerre, les autres parties restant à la surface du béton et en positionnant les différents éléments à l' aide des armstures que le béton renferme. 13- Procédé caractérisé en ce qu'il consiste à placer, plaquées contre la paroi intérieure d'un coffrage, les pattes, paires de pattes, bandes de pattes décrites dans l'une des revendications 1 à 10, après les avoir positionnées à l'aide d'un repère sur le tracage du coffrage, avant coulage du béton, à décoffrer par la suite pour retrouver les pattes à la surface du béton. 14- Procédé caractérisé en ce qu'il consiste à maintenir la pièce décrite dans la revendication 11 contre la paroi du coffrage en enfonçant dans celle-çi les pies triangulaires dont la pièce est pourvre. 15- Procédé caractérisé en ce qu'il consiste à aligner les pattes, les paires de pattes, les pattes doubles décrites dans l'une quelconque des revendications 1 à 9, suivant une file, les pieds des pattes étant tous perpendiculaires à la direction d'alignement. 16- Procédé caractérisé en ce qu'il consiste à aligner les pattes, pattes doubles, décrites dans l'uns quelconque des revendicattions. 1 à 7, les pieds des pattes étant tous parallèles à une même direc- tin. 17- Procédé caractérisé en ce qu'il consiste à aligner les pattes doubles décrites dans la revendication 6, les pieds des pattes étant, par alternance, parallèles à une direction, puis parallèles à la direction symétrique de la première par rapport à la direction de l'alignement. 18- Procédé de règlage caractérisé en ce qu'il consiste à déplier les pattes décrites dans l'une quelconque des revendications 1 à. 7, dont le retour en équerre est scellé dans un support, en soulevant leur extrémité jusqu'à placer leurs fourreaux dans le plan souhaité. 19- Procédé de positionnement caractérisé en ce qu'il consiste à déplier les pattes doubles décrites dans l'une quelconque des revendications 6 à 7, jusqu'à les amener en position perpendiculaire au support qu'elles pourvoient. 20- Procédé de blocage et de fixation d'une paroi de doublage sur un support, caractérisé en ce qu'il consiste, en premier lieu, à vérifier que le support est doté de pattes décrites dans l'une quel- conque des revendications 1 à 7, figurant au moins deux plans non parallèles, au nombre de trois si leurs pieds sont parallèles, au nombre de deux si leurs pieds ne sont pas parallèles, puis en second lieu, à introduire un tasseau de bois entre les pattes, à enfoncer les clous dans les chants du tasseau et à venir ensuite fixer la paroi de doublage sur le tasseau.