L'invention concerne un procédé pour la reproduction stéréoscopique d'une image radar par utilisation d'un écran gauche et d'un écran droit, dont un seul est observé à égalité de recouvrement par l'oeil correspondant de l'observateur, ainsi 5 qu'un système de balayage par Hgnes de la zone de terrain à observer au moyen d'une antenne dont le faisceau est oscillant et par laquelle un train continu d'impulsions à micro-ondes (impulsions laser) est émis. le procédé habituel de représentation pour une image 10 radar avec repérage de cible par sensibilisation de la base de temps qui n'est que faiblement illuminée et est déplacée au rythme du balayage, est un mode de visualisation sur une surface plane, de sorte qu'on ne peut obtenir aucune reproduction spatiale d'image. Pour parvenir à une représentation avec toutes 15 les informations spatiales, concernant par exemple une certaine zone de terrain à explorer, deux représentations différentes sont nécessaires. L'une de ces représentations donne par exemple l'angle d'élévation et l'angle d'azimut de la cible et l'autre représentation donne la distance et l'angle d'élévation de la. 20 cible, en coordonnées rectangulaires dans l'un et l'autre cas. S'agissant d'installations radar à pouvoir résolutif élevé et à grande précision de la distance, cette dernière peut aussi être déterminée numériquement et affichée. Les modes de représentation mentionnés pour la distance de cibles et toutes autres 25 informations de localisation manquent cependant de clarté, car ils ne sont pas adaptés aux organes des sens de l'homme. Autant que possible, la représentation de l'information devrait faire intervenir, pour la majeure partie du travail, la région du cer-v»au humain qui est en mesure de traiter l'information incon-50 .sciemment et par suite, sans fatigue directe par tension d'-es-prit. Au lieu de eela, les informations sont affichées sur ure multiplicité d'instruments ou d'écrans, de sorte que l'observateur ne peut parvenir aux déductions voulues qu'à la suite d'un travail mental qui le fatigue et lui demande du temps. 35 On connaît, d'après la demande allemande publiée sous le n° 1 548 523, un mode de représentation stéréoscopique d'image radar qui donne un aperçu évocateur d'une zone spatiale du terrain à observer. D'après ce procédé-, la zone de terrain à observer est explorée par endroits, au moyen d'une antenne 40 mobile, avec un train continu de micro-ondes ou d'impulsions 71 14980 2 2086416 laser et l'image radar est représentée à titre de première image partielle sur un tube image dont le faisceau électronique est commandé, en ce qui concerne sa brillance, par le faisceau réfléchi et est dévié, en synchronisme avec les mouvements de 5 l'antenne, par une tension de déviation à croissance linéaire, proportionnelle à la divergence. La seconde image partielle de l'image stéréoscopique complète est obtenue sur un second tube image fonctionnant de manière semblable, à partir des informations de la première image, par le fait qu'il est ajouté, à la 10 tension de déviation horizontale du second tube image, tension qui présente une croissance linéaire et qui concorde avec la grandeur de la tension de déviation pour le faisceau électronique du premier tube image, une tension de déviation additionnelle également croissante, synchronisée avec le train d'impulsions 15 d'émission, débutant avec la diffusion d'une impulsion d'émission et prenant fin avant l'impulsion d'émission suivante. Lorsqu'une impulsion d'émission frappe un objet réfléchissant et est renvoyée, l'impulsion de réception de cet objet est déplacée d'autant plus par rapport à l'indication sur le pre-20 mier tube image que l'objet est plus éloigné du site de l'antenne. En cas d'utilisation du premier tube image comme image partielle gauche, le déplacement en fonction de la distance s'effectue vers la gauche ; il s'effectue vers la droite dans le cas du second tube image, et vice-versa.Toutefois, avec ce 25 procédé connu pour la représentation stéréoscopique d'une image radar, il n'y a pas de dispositif d'activation semblable pour les systèmes de déviation horizontale des deux écrans, étant donné qu'il doit être prévu, pour l'un des systèmes de tube image, un dispositif formeur d'impulsions spécialement conçu 30 pour la production de la tension de déviation additionnelle croissante, synchronisée avec le train d'impulsions d'émission. Le but de l'invention est de fournir un appareil radar stéréoscopique qui arpente par points le terrain dans les trois dimensions et qui représente ces données sur deux écrans par 35 des moyens d'activation similaires et symétriques, pour donner une impression de relief du terrain à l'observateur utilisant une optique stéréoscopique appropriée. Conformément à l'invention, qui concerne un procédé du genre défini dans le préambule du présent mémoire, ce but est atteint par le fait qu'il est 40 appliqué, aux systèmes de déviation horizontale et verticale 71 14980 3 2086416 des deux écrans, en fonction du type du système considéré, soit des tensions, soit des courants, qui sont respectivement proportionnels à l'angle d'azimut et d'élévation sous lequel un point d'incidence - que l'on considère comme étant le point 5 d'impact du faisceau de l'antenne sur le terrain - dans la zone de terrain considérée est vu à partir du site de l'antenne, et qui sont commandés par l'angle de projection de l'antenne, par le fait qu'il est ajouté, à la tension qui produit la déviation horizontale ou au courant correspondant, dans le 10 cas d'un écran d'image, une tension additionnelle ou un courant additionnel correspondant, proportionnel au quotient de la longueur de hase virtuelle qui peut être choisie et qui détermine l'intensité de la vision du relief, et la distance mesurée entre le point d'impact et le site de l'antenne, la grandeur de 15 cette tension additionnelle ou du courant correspondant étant soustrait dans le cas du système de déviation horizontale de l'autre écran d'image, et par le fait que la longueur de hase est simulée par une tension continue réglable et la distance mesurée du site de l'antenne au point d'impact est fournie sous 20 forme de tension ou de courant'proportionnel à cette grandeur. De cette manière, l'écho radar est représenté simultanément sur deux écrans similaires, la déviation verticale et horizontale du point d'impact sur les deux écrans étant tout, d'abord proportionnelle aux positions angulaires (azimut, élévation) du 25 faisceau de signal d'émission concentré. Toutefois, en fonction de 1'éloignement du point exploré sur le terrain, la déviation horizontale sur les deux écrans subit en permanence une modification légère en directions opposées, de sorte que l'effet de relief recherché est obtenu d'après les principes de l'optique 30 stéréoscopique. Dans ces conditions, il faut être sûr qu'un oeil de l'observateur ne regarde que l'un des deux écrans. La longueur de base virtuelle de l'observation stéréoscopique doit donc être choisie très grande par rapport à l'écart des yeux, de sorte que, comme par exemple avec la jumelle périscopique, 35 l'effet de profondeur spatiale puisse être rendu beaucoup plus grand qu'en cas d'observation à l'oeil nu. Ainsi, l'observateur a une impression directe du lieu et de la position spatiale du véhicule par rapport au terrain environnant. Il lui suffit de mettre à profit son expérience de la vision du relief et il n'a 40 pas besoin de lire ét d'évaluer les différentes données de 71 14980 .+ 2086416 mesure affichées sur des instruments. Les deux images des écrans de radar qui donnent un effet stéréoscopique, sont produites simultanément par voie électronique avec seulement un dispositif ""borgne", c'est-à-dire une simple antenne d'émission-récep-5 tion. Afin qu'il soit produit une image stéréoscopique aussi fidèle que possible à la réalité, la brillance des éléments d'image des deux écrans est modulée, au moins de façon approximativement proportionnelle à l'intensité de réflexion de l'écho 10 radar réfléchi par le point d'impact. Le problème ainsi posé et des détails d'un exemple d'exécution selon l'invention vont être commentés en détail, avec référence au dessin annexé, dans lequel : les figures 1a et 1b servent à l'établissement des 15 relations trigonométriques. la figure 2 montre une représentation d'image sur un écran. La figure 3 représente un exemple de circuit pour l'activation de deux tubes image. 20 La figure 4 est un schéma chronologique relatif aux impulsions radar d'émission et de réception. Les figures 1a et 1b représentent le champ d'action tridimensionnel d'un radar stéréoscopique, respectivement en projection horizontale et en projection latérale. Les symboles 25 ont les significations suivantes : A Site de l'antenne P Point d'impact sur le terrain ^ et Angle d'azimute et d'élévation sous lequel le point P d'impact sur le terrain est vu à partir du site A de 30 l'antenne a Distance latérale du point d'impact P à la ligne d'azimut nulle du système rQ Composante de la distance r du point d'impact P sur la ligne d'azimut nulle, pour l'angle d'azimut^'et l'angle 35 d'élévation b Demi-longueur de base à la représentantion stéréoscopique r-j ; r2,,vf2 ^ec"fceur de distance et, respectivement, angle d'azimut, en supposant que le site de l'antenne A est déplacé latéralement de + b. Les valeurs maximales et minimales de r,^j> et^limitent 40 71 14980 5 2086416 10 20 dans chaque cas le rayon d'action de l'appareil radar. On peut écrire les relations suivantes : î -fcgf, = â-±_b ; tgf2 = " ro tgfi- §- + £" - |- 0 0 0 *e%- f- - - tgy- 0 0 o (a) r = r . cosvf o ' tg^= tgvf + r m\oa^ ; tgf2 = tgvf- r * COSvf ; f 1 = arct« r ! W ; vf2 = arctg (tgvf- r * C0Svp) • Si on se limite à de petits angles -^ay = 30° ^ environ), on peut poser,sans pertes de précision pour ces applications, tg*f=vfet 003^= 1. On obtient alors les relations : vPl =^p+ | et£ = H* ~ r • (b) La figure 2 montre le mode de représentantion de points d'impact sur le terrain correspondant aux points d'image sur l'un des deux écrans.^» ^, xf2 et^sont représentés respectivement à titre de déviation horizontale et verticale d'un point d'image P proportionnellement à l'angle avec la constante de proportionnalité c sur un écran chacun, 1'angle^ étant valable 2,- pour l'un des écrans et l'angle«-f2 pour l'autre écran. Si. des dispositions sont prises pour que la brillance des points d'image P des deux écrans soit modulée de manière approximativement proportionnelle à l'intensité de réflexion de l'écho radar, et pour qu'un oeil de l'observateur n'embrasse que l'une des images d'écran, on obtient l'effet stéréoscopique voulu. La grandeur de la double longueur de base 2b détermiœ l'intensité de la vision du relief. Elle est opportunément adaptée à la plage de distance de l'appareil radar, mais elle peut être choisie à volonté dans certaines limites et, en j,- général, elle est nettement supérieure à l'écart entre les yeux. La figure 3 représente les deux tubes images B1 et B2 disposés côte à côte, munie chacun d'un système de déviation à plaques pour la déviation verticale, qui est à une tension U proportionnelle à l'angle, et d'un système de déviation à pla-40 ques pour la déviation horizontale, qui est activé par une 71 14980 6 2086416 tension proportionnelle à l'angle. La représentation des angleSv_f et^relatifs respectivement à l'azimut et à l'élévation, sur les écrans B1 et B2, est effectuée au moyen des tensions proportionnelles aux angles U>^ et ïï^~, qui sont commandées 5 par les positions angulaires de l'antenne. S'agissant de systèmes à déviation magnétique, ces tensions peuvent être facilement converties en courants proportionnels, au moyen de circuits usuels. Pour la reproduction de l'angle qui indique la distance 10 *-fl = ^"P + r une tension proportionnelle à + doit être superposée à la tension de déviation horizontale U^. A cette fin, on peut utiliser des circuits formateurs de quotient, la demi-longueur de base b étant simulée par une tension continue réglable et la distance r, mesurée entre le site de l'antenne A et le point d'impact P, étant fournie sous forme de tension proportionnelle à cette grandeur. Le circuit représenté sur la figure 3 indique une telle possibilité et va être expliqué à l'aide du schéma d'impulsions de la figure 4. S'agissant d'un radar qui mesure la 20 distance, le temps entre deux impulsions émises est égale à t . Ce temps tQ est suffisamment bref pour que la tension de déviation IKppuisse être considérée comme pratiquement constante dans ses limites. Lorsqu'une impulsion d'émission de durée At^ débute, un commutateur électronique S1 est commuté de sa position 0 à sa position 1. Deux autres commutateurs électroniques S2 et S3 restent dans la position 0. Deux condensateurs 01 de mêmes dimensions se chargent à la suite de l'impulsion d'émission dans le temps Atg à la demi-tension d'une source de tension U^, qui constitue une mesure de la longueur de base. Au bout de ce 30 temps Atg, le commutateur S1 reprend sa position 0 et les deux condensateurs C1 se déchargent à travers deux résistances R1 montées en parallèle avec eux, de sorte que la tension des condensateurs C1 décroît proportionnellement au temps t et est égale à zéro au bout du temps t . Au bout du temps t , un écho O 0 35 de l'impulsion d'émission est reçu dans le récepteur du radar. A ce moment, les deux commutateurs S2 et S3 se placent en position 1 pendant le temps At^ et deux autres condensateurs 02 se chargent pendant le temps At^ à la tension présente à ce moment au niveau des condensateurs C1. La capacité des condensateurs 40 C2 est la même, mais elle est nettement inférieure à celle des 71 14980 7 2086416 condensateurs C1. la constante de temps de R2.C2 est élevée par rapport au temps t entre deux impulsions d'émission, si " • "bien que cette tension est maintenue jusqu'à l'écho radar suivant. lorsque le temps t est écoulé à la suite du départ, le 5 processus se répète. Si cette fois le temps t jusqu'à l'arrivée de l'écho a une valeur autre que précédemment, c'est-à-dire si la distance s'est modifiée, la tension de correction superposée à la tension ïï^ au niveau du condensateur G2 est également différente, en sens opposé pour les deux tubes d'image 10 Du fait que le circuit est construit symétriquement, les corrections se déroulent dans la même mesure sur les deux écrans, sans disposition additionnelle et en sens opposés. Pour un effet stéréoscopique optimal, la résolution de distance est opportunément dans le rapport déduit ci-après 15 avec une résolution donnée d'angle d'azimut. On a, comme on lra déjà établi précédemment : ^1,2 = 0 (^± * (d) les écarts g par rapport aux valeurs de consigne ^ doivent être aussi petits que possible. la différentielle totale de (e, = 0 (Avf + — . A r). \r2 rtr v les deux composantes d'erreur û On a donc : - -w ,ûr oder r 20 30 4JL -A-ff .. (f) Pour une résolution d'angle donnée û^-p, la précision exigée ^ dans la mesure de distance atteint un maximum pour la distance d'action la plus petite rmin ; on a : 35 . (g) le radar stéréoscopique selon l'invention est donc conçu opportunément de sorte que cette relation soit satisfaite Dë même que dans le cas de la jumelle périscopique, il convient d'inscrire sur les écrans des repères de distance 71 14980 s 2086416 artificiels avec des chiffres de mesure de distance. Ils apparaissent alors comme s'ils étaient répartis dans l'espace, si bien qu'il est possible de lire la distance de l'antenne à un point du terrain qui semble se trouver à la même distance que l'un des repères. Un autre procédé pour la mesure de la distance consiste à mélanger périodiquement des échos artificiels à temps de propagation constant, réglable à la main. Sur la représentation du terrain, il apparaît alors une ligne claire, déplaça-ble en profondeur, que l'on règle sur le point à mesurer sur le terrain, la distance est lue par exemple sur la commande manuelle. Un exemple d'exécution d'un tel appareil radar va maintenant être décrit brièvement, à l'exclusion de la représentation de l'image sur les écrans qui a déjà été décrite en détail. Un secteur spatial typique, qui est suffisant dans maintes applications et qui correspond approximativement à l'angle de prise de vues d'un appareil photographique d'amateur à distance focale normale, est défini par un angle d'azimut de + 20° et un angle d'élévation de + 15°. Pour une largeur de valeur moyenne de la concentration d'antenne de 1° dans les deux directions, on peut explorer cet angle spatial, en. cas de balayage horizontal par lignes, avec 30 lignes de 40 points d'image chacune, c'est-à-dire avec 1200 points d'image au total. Pour une largeur de valeur moyenne de 0,5°, on obtient 4800 points d'image. Pour une distance maximale de 12 km, il convient que la fréquence de répétition d'impulsions ne soit pas supérieure à 12,5 kHz si l'on veut obtenir une mesure de distance univoque. Si l'on se contente, lors de l'exploration, d'une impulsion par élément d'angle spatial, on peut explorer et visualiser à raison de dix fois par seconde environ la totalité de la zone spatiale, avec un contenu de 1200 points d'image et avec 12 500 impulsions par seconde. Avec une telle vitesse d'exploration, il est à conseiller d'utiliser un système électronique de modification de la direction du faisceau, au moyen d'une antenne du type dite à réseau d'antennes à déphaseur , ou, lorsqu'on travaille avec des faisceaux laser, de faire appel à un système de prismes ou de miroirs rotatifs. 71 14980 9 2086416 Le temps d'affichage pour une image est donc égal à 1/10 s environ et, pour une ligne, de 1/300 s. Si le terrain doit être examiné par un avion qui vole à une vitesse de 0,9 mach par exemple (300 m/s), il parcourt 1 m pour chaque ligre 5 et 30 m pour chaque image. La distorsion de l'image qui en résulte est négligeable en ce qui concerne la dimension azimu-tale. Dans la direction de l'élévation, il apparaît, pour la zone proche du terrain observé (rmj_n = 150m par exemple), une certaine distorsion, car l'antenne radar progresse de 30 m 10 entre l'instant du premier•balayage de ligne (partie inférieure de l'image) et celui du dernier balayage de ligne (partie supérieure de l'image) et, en conséquence, son angle de vision a varié. Les informations sur le mouvement propre au-dessus du sol, qui peuvent être par exemple recueillies sur un radar 15 de navigation Doppler-Fizeau monté à bord, offrent la possibilité d'un redressement automatique et simple des distorsions de l'image, une tension de correction appropriée étant superposée à la tension de déviation relative à l'élévation, lors de la représentation sur les écrans. 20 En cas d'utilisation'à bord d'avions, l'observation de l'image par le pilote au moyen d'une optique installée à poste fixe peut les empêcher de vaquer à leurs autres occupations. Dans ce cas, il est donc à conseiller d'utiliser une optique légère, fixée sur la tête du pilote, qui est raccordée 25 par des fibres optiques aux deux écrans. Une reproduction du terrain dans une plage de distance comprise entre 150 m et 12 km "d'un seul coup d'oeil" est relativement difficile à réaliser, car les différences des intensités des échos sont très marquées et des exigences sévères 30 doivent être imposées à l'atténuation des lobes secondaires de l'antenne dirigée. Il convient ici d'envisager une commutation de plages de distance, par exemple 150 m - 400 m et 600 m -12 000 m, ou d'envisager un réglage glissant, modifiable à la main, de la gamme du récepteur. Dans ces conditions, une partie 35 seulement de la profondeur totale, susceptible d'être choisie par une opération manuelle, est illuminée de manière bien visible. Si des chaînes de transpondeurs sont installées sur des pistes d'atterrissage à titre de repérage de limites, le problème ci-dessus mentionné peut être plus facilement résolu, sur 40 la base de la technique du radar secondaire de manière semblable 71 14980 io 2086416 par ailleurs. Toutefois, le procédé est alors limité à des pistes d'atterrissage ainsi équipées. Pour l'observation des deux écrans, on peut par exemple utiliser des lunettes à polarisation ou des lunettes 5 vertes et rouges, chacun des deux tubes images étant exécuté sous forme de tube en couleurs dans ce dernier cas. 71 14930 2086416 REYENDIGATIOgS 1. Procédé pour la reproduction stéréoscopique d'une image radar par utilisation d'un écran gauche et d'un écran droit, dont un seul est observé à égalité de recouvrement par 5 l'oeil correspondant de l'observateur, ainsi qu'un système de balayage par Oignes de la zone de terrain à observer au moyen d'une antenne dont le faisceau est oscillant et par laquelle un train continu d'impulsions micro-ondes (impulsions laser) est émis, caractérisé par le fait qu'on applique, aux systèmes 10 de déviation horizontale et verticale des deux écrans, en fonction du type du système considéré, soit des tensions,soit des courants qui sont respectivement proportionnels à 1'angle d'azimut et d'élévation sous lequel un point d'impact dans la zone de terrain considérée est vu à partir du site de l'antenne, 15 et qui sont commandés par l'angle de projection de l'antenne, par le fait qu'on ajoute, à la tension qui produit la déviation horizontale ou au courant correspondant, dans le cas de l'un des écrans, une tension additionnelle ou un courant additionnel correspondant, proportionnel au quotient de la longueur de base 20 virtuelle qui peut être choisie et qui détermine l'intensité de la vision du relief, et la distance mesurée entre le point d'impact et le site de l'antenne, la grandeur de cette tension additionnelle ou du courant correspondant étant soustraite dans le cas du système de déviation hox'izontale de l'autre 25 écran, et par le fait que la longueur de base est simulée par une tension continue réglable et la distance mesurée du site de l'antenne au point d'impact est fournie sous forme de tension ou de courant proportionnel à cette grandeur. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par 30 le fait que la brillance des points d'image des deux: écrans est modulée de manière au moins approximativement proportionnelle à l'intensité de réflexion de l'écho radar réfléchi par le point d'impact. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé Ar 35 par le fait que, pour la précision dans la mesure de la distance, la condition = A^. est satisfaite, étant la résolution angulaire donnée pour la plus petite distance de service-rmln et b étant la longueur de base virtuelle. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 40 1,2,3 caractérisé .par le fait que le temps entre deux impul- 71 14930 12 2086416 sions émises dans le cas d'un radar mesurant la distance est suffisamment bref pour que la tension pour la déviation horizontale soit pratiquement constante dans les limites de ce temps, par le fait qu'après le départ d'une impulsion d'émis-5 sion, deux condensateurs de mêmes dimensions, associés chacun à un tube image et montés en série, sont chargés par une source de tension réglable, en un temps supérieur à la durée de l'impulsion d'émission, à une tension fixe, par le fait qu'après le temps de charge de ces deux condensateurs, la source 10 de tension est coupées et les condensateurs sont déchargés sur deux résistances montées en parallèle avec eux, de sorte que les tensions des condensateurs décroissent proportionnellement au temps ét qu'elles soient complètement déchargées à l'émission de l'impulsion suivante, par le fait qu'à la réception 15 d'un écho radar entre deux impulsions d'émission, la tension présente aux deux condensateurs est "appliquée à deux autres condensateurs qui peuvent être mis en circuit en parallèle avec ceux-ci, ces derniers condensateurs ayant les mêmes dimensions, mais une capacité plus faible que celle des condensateurs 20 coupables à la source de tension et étant munie de résistances de décharge, montées en parallèle avec eux et dimensionnées de sorte que la constante de temps de décharge soit grande par rapport à l'intervalle entre deux impulsions d'émission et qu'ainsi la tension soit maintenue au niveau de ces autres 25 condensateurs jusqu'à l'écho radar suivant, et par le fait que les tensions de même grandeur, présentes aux deux autres condensateurs sont appliquées aux deux tubes image à titre de tensions de déviation horizontale, de sorte que les faisceaux électroniques des deux tubes soient déviés dahsla même mesure, 30 mais en sens opposés. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 2, 3, 4, caractérisé par le fait que des repères de distance artificiels avec des chiffres de mesure de distance sont inscrits sur les écrans d'image. 35 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1> 2, 3, 4» caractérisé par le fait que des échos artificiels périodiques à temps de propagation constant réglable à la main sont mélangés. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 40 1, 2, 3, 4, 5, 6, caractérisé par le fait qu'on utilise, à 71 14930 13 2086416 titre d'antenne à faisceau à direction variable, une antenne . du type dite à réseau d'antennes à déphaseur commandé électroniquement . 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 5 1,2, 3, 4, 5, 6, caractérisé par le fait qu'en cas d'exploitation avec des faisceaux laser, on utilise un système de prismes ou de miroirs rotatifs pour modifier la direction du faisceau. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5y 6, 7, 8, caractérisé par le fait qu'en cas de 10 station radar mobile, des informations sur le mouvement propre sont recueillies- avec un détecteur de navigation, par exemple dans un radar de navigation Doppler à bord d'avions, et qu'il est procédé à un redressement automatique des distorsions d'image avec cette information, en superposant une tension ou 15 un courant de correction approprié à la tension ou au courant de déviation pour l'élévation (déviation verticale) à la représentation sur les écrans. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5» 6, 7, 8, 9, caractérisé par le fait qu'en cas 20 d'utilisation sur des avions, ±1 est prévu, pour l'observation de l'image par le pilote, une optique légère fixée à la tête de celui-ci et raccordée aux deux écrans d'image par des fibres optiques. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 25 *1» 2, 3» 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, caractérisé par le fait que la plage de distance totale est subdivisée en différentes plages, par exemple de 150 à 4000 m et de 600 à 12 000 m, qui peuvent être mises en service séparément. 12.Procédé selon l'une quelconque" des revendications 30 1,2, 3, 4» 5, 6, 7, 8, 9, 10, caractérisé par le fait qu'il est utilisé, dans le récepteur, un dispositif de réglage d'amplification commandé par la distance, réglable à la main, fonctionnant à glissement et sur toute la plage de distance, si bien qu'à chaque instant, seule la partie de la profondeur totale 35 qui a été choisie par une opération manuelle est illuminée de manière bien visible.