L'invention se rapporte d'une manière générale aux machines dynamoélectriques et plus particulièrement à un stator perfectionné, utilisé dans ces machines. L'une des difficultés existant dans le domaine des machines dynamoélectriques a été de réduire la quantité de matériaux et le travail nécessaires à la fabrication de ces machines sans toutefois sacrifier le rendement. Certaines contraintes dans la conception sont à considérer lorsqu'on essaye de réduire la quantité de matière utilisée pour le stator d'un moteur électrique. Par exemple, on doit utiliser pour l'ensemble statorique une quantité de fer suffisante pour réduire le plus possible la saturation par le flux magnétique pendant le fonctionnement. De même, on doit utiliser une quantité de fil suffisante pour obtenir les caractéristiques de fonctionnement voulues. Pour un moteur donné, si l'on réduit la section du fil, toutes choses égales par ailleurs, la densité de courant augmente et peut entraîner un dégagement de chaleur trop important.Ces difficultés sont particulièrement difficiles à résoudre dans les moteurs électriques de petites dimensions, notamment à cause de leurs limitations physiques propres au regard des tolérances de fabrication. Autrefois, on a conçu des stators utilisés pour des moteurs à condensateur permanent ou pour des moteurs à enroulement de démarrage auxiliaire à résistance, certains ayant des enroulements auxiliaires en fil d'alliage, d'autres des enroulements auxiliaires réactifs, d'autres encore des enroulements auxiliaires traversés par des courants de forte densité. Toutes ces approches sont décrites en détails dans les brevets des Etats Unis nO 3.774.062.et nO 3.663.057. Des outils supplémentaires sont souvent nécessaires pour fabriquer des tôles destinées à des circuits magnétiques de mêmes dimensions nominales, mais qui doivent être bobinées pour permettre leur utilisation en moteur avec des enroulements auxiliaires répondant aux différentes possibilités mentionnées ci-dessus. C'est pourquoi, il serait souhaitable de réaliser un circuit magnétique statorique pouvant être utilisé pour de nombreuses possibilités différentes d'enroulements auxiliaires. Dans de nombreuses applications et particulièrement dans les moteurs hermétiques, on peut envisager la façon d'assembler le stator, comme par exemple à l'aide de trous prévus pour des boulons dans le circuit magnétique. Cependant, ces trous représentent des obstacles pour le passage du flux magnétique et peuvent diminuer le rendement. Dans les petits moteurs, les trous peuvent provoquer des obstacles pour le passage du flux particulièrement préjudiciables. I1 parait donc souhaitable de réaliser un stator de conception prévue non seulement pour différents types d'enroulements auxiliaires, mais aussi pour l'utilisation de trous de différents modèles et spécialement en nombres différents. I1 est recommandé de pouvoir utiliser pour l'enroulement, des matériaux moins cher que le fil de cuivre, par exemple du fil d'aluminium et de poinçonner les tôles du stator de manière à réduire autant que possible la quantité de déchets. Par exemple dans une bande de matériau suffisamment large pour fournir une tôle, on peut réaliser une tôle ayant au moins deux côtés plats pour utiliser moins de matière qu'une tôle ronde, en tirant partie des côtés parallèles de la bande de matériau. Cependant, des tôles à côtés plats peuvent augmenter les difficultés mentionnées plus haut puisque le manque de matière sur les côtés plats peut réduire le flux traversant les tôles. Conformément à ce qui précède, on comprend qu'il est souhaitable de réaliser un stator apportant une solution à la plupart des problèmes ci-dessus. En conséquence, un but de l'invention est de réaliser un feuilletage pour moteur et/ou un circuit magnétique présentant une capacité permanente ou une capacité de démarrage ou encore destiné aux moteurs à enroulement auxiliaire de démarrage par résistance munis d'enroulements auxiliaires en fil d'alliage, de bobinages auxiliaires réactifs ou d'enroulements auxiliaires traversés par une forte densité de courant. Un autre but de l'invention est de réaliser un feuilletage de stator et/ou un circuit magnétique pour un moteur électrique de petites dimensions dans lequel on peut facilement prévoir plusieurs types de trous pour l'assemblage, sans transformation supplémentaire pour les encoches recevant les enroulements. Un autre but de l'invention est de réaliser un stator de moteur électrique de petites dimensions pour lequel on utilise une quantité minimum de tôles magnétiques et dans lequel au moins l'un des enroulements est en fil d'aluminium. Pour la mise en oeuvre d'une forme de réalisation de l'invention répondant aux buts ci-dessus, un stator de machine dynamoélectrique comprend un ensemble de tôles possédant chacune plusieurs encoches pour le logement des bobines, espacées angulairement. Selon une réalisation représentée, un enroulement principal est réparti dans une série d'encoches. Cet enroulement comprend au moins deux groupes de bobines définissant chacune un pôle magnétique principal. Un enroulement auxiliaire également réparti, définit au moins deux pôles magnétiques auxiliaires décalés angulairement par rapport aux pôles magnétiques principaux. Les pâles principaux ont un axe polaire principal par rapport auquel chaque groupe de bobines principales est disposé symétriquement. La première encoche réalisée de chaque côté de l'axe polaire principal a une première surface prédéterminée et les trois encoches suivant immédiatement chacune des premières encoches présentent une deuxième surface prédéterminée. Deux encoches suivant immédiatement les trois encoches précédentes ont une troisième surface prédéterminée qui est plus grande que la deuxième surface des encoches précédentes. De même, les encoches de la deuxième surface sont plus grandes que celles de la première surface prédéterminée. La description qui va suivre se réfère aux figures annexées qui représentent respectivement - Figure 1, une vue en plan d'une tôle statorique selon une réalisation de llinvention, - Figure 2, une vue en plan d'un stator selon une réalisation de l'invention montrant schématiquement les enroulements, - Figure 3, une vue en perspective d'un stator selon une réalisation de l'invention, comprenant un circuit magnétique statorique et les enroulements, - Figure 4, une vue en plan des tôles disposées de façon à s'emboîter sur une bande de matériau magnétique, - Figure 5, une vue en plan de tôles poinçonnées à partir d'une bande de matériau magnétique, - Figure 6, les caractéristiques couple-vitesse d'un moteur selon l'invention et d'un autre moteur comparable, - Figure 7, une vue en plan de tôles poinçonnées à partir d'une bande de matériau magnétique en une seule largeur , selon une réalisation autre que celle de l'invention, et, - Figure 8, une disposition des tôles emboitées sur une bande de matériau magnétique de largeurs multiples, selon une réalisation autre que celle de l'invention. En se reportant maintenant à la figure 1, on a représenté un circuit magnétique statorique 10 pouvant être utilisé dans le compresseur d'un réfrigérateur, dans un ensemble de conditionnement d'air ou dans n'importe quelle autre application ot la place est limitée et oh l'on demande cependant un rendement relativement élevé. Le circuit statorique 10 est fait d'un empilage de tôles 11 et possède deux segments plats 12 et 13 diamétralement opposés. La structure du circuit statorique 10 réalise un petit assemblage compact sans toutefois sacrifier les performances du moteur. Pour simplifier la description, on utilisera les mêmes références par la suite pour désigner les composants des tôles individuelles et ceux correspondant au circuit magnétique statorique formé d'un empilage de ces mêmes tôles. Chaque tôle comprend des encoches pour la réception des enroulements, séparées par des dents 14 et forme une partie du circuit magnétique que l'on va maintenant décrire. Le circuit magnétique possède des encoches de trois dimensions différentes. Les deux encoches 16 les plus petites sont disposées à proximité du centre des segments plats 12 et 13. Trois encoches 17 de dimension intermédiaire sont disposées à côté de chaque encoche 16 et quatre encoches 18 de grande dimension sont disposées a côté des encoches 17 de dimension intermédiaire. Chaque encoche est séparée par une dent 14. Cette disposition d'encoches de dimensions différentes permet l'aménagement de trous d'assemblage 21 au voisinage des trots encoches 17 de dimension intermédiaire sans réduire excessivement le flux traversant le circuit magnétique du stator. La dimension des encoches 18 est déterminée par la surface requise pour y loger les spires de l'enroulement principal, pour un bobinage donné. Pour des raisons économiques, il est préférable d'utiliser de l'aluminium qui est meilleur marché que le cuivre. Mais l'un des inconvénients de l'aluminium est qu'il faut utiliser des fils d'aluminium de section plus grande que celle des fils de cuivre pour respecter la même résistance par unité de longueur de fil. Cependant, pour utiliser les fils les moins chers, les encoches 18 sont de largeur suffisante pour recevoir les enroulements principaux en aluminium. Les encoches 16 sont sensiblement plus petites que les encoches 18 et de surface représentant 30 à 50 % celle des encoches 18. Par rapport à la surface des encoches 18, la surface des encoches 16 est déterminée par le choix de l'en- roulement auxiliaire pour une réalisation donnée et par la surface de carcasse disponible pour le passage du flux magnétique.Par exemple, pour un moteur à enroulement auxiliaire de démarrage par résistance équipé de bobines auxiliaires réactives, celles-ci se logent dans des encoches 16 sur une surface égale à 50 % de la surface des encoches 18, mais pour un moteur à enroulement auxiliaire de démarrage par résistance équipé d'un enroulement auxiliaire traversé par un courant de forte densité, chaque encoche 16 devra présenter une surface de l'ordre de 30 % de la surface d'une encoche 18. De préférence, les encoches 17 devront avoir une surface représentant 75 à 90 % de la surface des encoches 18, mais la dimension exacte d'une encoche 17 est déterminée par le bobinage choisi pour obtenir les caractéristiques de fonctionnement voulues du moteur électrique. La figure montre quatre trous d'assemblage 21 sur le circuit magnétique 10, mais on pourrait en utiliser seulement trois, compte tenu de la souplesse propre à cette structure particulière. Si l'on veut utiliser trois trous d'assemblage, on utilisera alors le trou 30 (représenté en pointillés) et on laissera les deux trous 21 situés à proximité immédiate du trou 30. Cette souplesse d'utilisation du circuit statorique 10 le rend applicable aussi bien pour les montages à quatre trous que pour les montages à trois trous. Selon un exemple de réalisation, la dimension A entre segments plats 12 et 13 est de 10,79 cm et la dimension B de 12,40 cm Pour cette réalisation, la surface de l'encoche 16 est de 0,53 cm2, celle de l'encoche 17 est de 0,92 cm2 et celle de l'encoche 18 de 1,04 cm2. La longueur C des segments plats 12 et 13 est de 5,87 cm et la dimension D est égale à 12,45 cm. L'alésage central E du circuit magnétique du stator est de 6,09 cm. La distance F entre le centre de l'alésage et le centre des trous d'assemblage 21 est de 5,83 cm. Comme on peut le voir sur la figure 2, l'empilage statorique 27 comprend un enroulement principal 22 et un enroulement auxiliaire 23 mis en place dans le circuit magnétique 10. L'enroulement principal 22 se compose de deux groupes de bobines decinq bobines concentriques chacun. Chaque groupe de bobines forme un pôle magnétique dont l'ensemble définit un axe polaire 28 par rapport auquel chaque groupe de bobines principales estsymétrique. Les côtés des trois bobines les plus ithérieures de l'enroulement 22 occupent chacun l'une des encoches 17 de dimension intermédiaire tandis que les côtés des deux bobines les plus extérieures de l'enroulement 22 occupent chacun l'une des encoches 18. On remarquera que les bobines les plus extérieures 24 recouvrent chacune les trois -dents définies par les deux petites encoches 16. L'enroulement auxiliaire 23 se compose de deux groupes de bobines comprenant chacun quatre bobines concentriques. Pour chaque groupe, la bobine la plus extérieure 25 a un côté disposé dans une encoche 16 située prés de la portion plate 13 et un autre côté disposé dans une encoche 16 située près de l'autre portion plate 12. Les trois bobines intérieures 32, 33, 34 partagent chacune l'une des encoches 17 avec les spires de l'enroulement principal 22. Chaque groupe de bobines de l'enroulement auxiliaire 23 forme un pôle magnétique auxiliaire. On a utilisé autrefois des enroulements auxiliaires de types différents pour obtenir une caractéristique de démarrage voulue sur des moteurs à induction monophasés. Selon l'application qui en est faite, un moteur donné peut être conçu pour démarrer avec un enroulement auxiliaire de démarrage par résistance ou un condensateur permanent ou avec un condensateur de démarrage. De plus, on a utilisé pour chaque type d'enroulement auxiliaire, différents arrangements. Par exemple, on utilisait dans le passé pour les moteurs à enroulement auxiliaire de démarrage par résistance, soit des enroulements auxiliaires traversés par des courants de forte densité, soit des enroulements auxiliaires avec des fils en alliage, soit des enroulements auxiliaires réactifs. Certaines de ces dispositions sont décrites en détails dans les brevets des Etats Unis nO 3.774.062, 3.663.057. Ces différents types d'enroulements auxiliaires et/ou différents arrangements nécessitent des quantités différentes de fil, ce qui signifie que certains demandent une surface d'encoche plus grande que d'autres. Autrefois, de nombreux circuits statoriques étaient destinés à une seule disposition d'enroulement auxiliaire et ne pouvaient pas être utilisés pour une autre. Mais le circuit magnétique 10 autorise l'utilisation de l'un quelconque des types d'enroulements auxiliaires précédents avec une seule conception de tôles. Pour la réalisation d'un moteur à enroulement auxiliaire de démarrage par résistance, on a utilisé pour l'enroulement principal 22 du fil d'aluminium de 1,023 mm de diamètre avec lequel la bobine la plus intérieure à trente cinq spires, la bobine voisine quarante trois spires, la bobine médiane quarante neuf spires et les deux bobines extérieures chacune soixante quatre spires. L'enroulement auxiliaire 23 est bobiné avec du fil d cuivre de 0,381 mm de diamètre, les deux bobineslesplus intérieures ayant chacune dix neuf spires, la bobine voisine vingt spires et la bobine la plus extérieure vingt cinq spires. Cette configuration procure un fonctionnement avec une forte densité de courant dans l'enroulement auxiliaire 23. Seules les encoches 18 reçoivent les fils d'aluminium et sont plus grandes que les autres encoches puisque le nombre maximum de spires d'aluminium occupe ces encoches. Dans les encoches 17 on place d'abord le fil d'aluminium et on le tasse pour prévoir la place des spires de l'enroulement auxiliaire. Ces encoches 17 sont dimensionnées pour recevoir un enroulement principal en fil a'alu- minium et des spires de l'enroulement auxiliaire. Les encoches 16 qui ne reçoivent que des spires de l'enroulement auxiliaire peuvent être de dimensions plus petites.Ces encoches 16 étant disposées au voisinage des segments plats 12 et 13, on peut réduire la saturation du flux dans cette région de la carcasse puisque les encoches 16 sont les plus petites et donc reçoivent le plus petit nombre de spires. Pour d'autres configurations d'enroulements auxiliaires demandant davantage de place dans les encoches, on peut aussi tasser le bobinage d'aluminium dans les encoches intermédiaires 17 avant d'introduire l'enroulement auxiliaire. Le brevet des Etats Unis o n 3.515.919 décrit entre autres les avantages du tassement des fils d'aluminium. La figure 4 montre en pointillés les contours des tôles il s'emboitant en série sur une bande large de matériau magnétique. Les cotes A et B donnent les dimensions hors-tout d'une tôle 11. Elles sont respectivement de 12,40 cm et de 10,79 cm pour des tôles destinées à la fabrication du circuit statorique 10 mentionné plus haut. On remarquera la quantité de déchets 19 relativement faible, prélevés entre les contours des tôles 11. La figure 5 montre en pointillés une bande de matériau magne tique à partir de laquelle on poinçonne les tôles 36 qui sont en suite utilisées pour constituer un circuit magnétique ayant sen siblement les mêmes dimensions et les mêmes caractéristiques que le circuit 10 de la figure 1. Pour ce circuit, la largeur de la bande de matériau 31, représentée par la dimension B, est de 12,40 cm alors que la dimension A (représentant la distance entre plats de la tôle 36) est de 10,79 cm. Bien entendu, on pourrait utiliser une bande de matériau ayant 10,79 cm de large, dans ce cas, il suffira de faire pivoter les tôles de la figure 5 de quatre vingt dix degrés par rapport a la bande de matériau. I1 est recommandé de poinçonner les tôles 11 ou 36 dans une bande de matériau de telle manière que les lignes de flux au voisi nage des segments plats 12 et 13 soient transverses au sens du grain du métal. En effet, il passe moins de flux dans ces régions et il est préférable que le flux soit dans le sens du grain du métal, dans les régions de la carcasse où la densité de flux est plus importante. La principale différence entre les tôles 11 et les tôles 36 réside dans la structure périphérique près des trous d'as semblage 21. Sur la figure 5, cette configuration a la forme d'un arc alors que dans ltemboitement de la figure 4, les tôles adjacen tes forment une ligne droite à l'endroit de leur jonction. Lorsque les tôles sont poinçonnées à partir d'une bande de matériau en une seule largeur comme celle de la figure 5, on peut compter environ 8,7 % de moins d'acier brut pour fabriquer un stator selon l'invention que la quantité nécessaire pour fabriquer un stator de mêmes caractéristiques selon un procédé autre que celui de l'invention. L'acier brut représente la quantité de ma tériau en bande, utilisée pour le poinçonnage des tôles.Aperfor- mances égales, un stator perfectionné selon l'invention représente deux pour cent de poids d'acier en moins et fait moins de déchets au poinçonnage. La figure 3 montre le stator assemblé 27 avec son circuit magnétique 10 et les têtes de bobines des enroulements 22 et 23. Le circuit statorique 10 se compose d'un empilage de tôles 11. On a construit un moteur comprenant un assemblage statorique amélioré selon l'invention et bobiné selon le procédé décrit précédemment et on l'a comparé à un moteur équipé d'un stator de caractéristiques comparables. Bien que les deux moteurs soient faits d'un empilage de tôles de même hauteur (3,810 cm), le stator amélioré avait environ deux pour cent d'acier en moins que le stator "comparable". Les performances des moteurs sont rassemblées dans le tableau I. On remarquera que les caractéristiques du moteur perfectionné sont très compétitives et de plus utilisent moins de matériau magnétique de l'autre moteur. La différence entre les deux moteurs est déterminée pour des moteurs de la même série de fabrication. TABLEAU I Moteur équipé d'un circuit Moteur magnétique de amélioré performances comparables Couple maximum en marche (kg.m) 0,172 0,172 Couple au frein (kg.m) 0,0777 0,0769 Courant à pleine charge (ampères) 3,618 3,602 Puissance à pleine charge (watts) 267,5 265,9 Rendement à pleine charge (%) 71,0 71,4 Facteur de puissance à pleine charge (%) 64,3 64,2 Poids de fil auxiliaire (grammes) 56,3 56,3 Poids de fil d'aluminium (grammes) 304,6 304,6 Vitesse à pleine charge (tours/min.) 3513 3514 On a construit un deuxième moteur perfectionné équipé d'un deuxièmé assemblage statorique amélioré selon l'invention et on a comparé ses performances avec un autre moteur "comparable" non réalisé selon l'invention. Les deux moteurs avaient la même hauteur d'empilage des tôles (4,445 cm), mais le stator amélioré avait environ deux pour cent de moins d'acier dans son circuit magnétique. Les résultats des essais des deux moteurs ci-dessus sont rassemblés dans le Tableau II. Moteur équipé d'un circuit Moteur magnétique de amélioré performances comparables Couple maximum en marche (kg.m) 0,252 0,251 Couple au frein (kg.m) 0,095 0,095 Courant à pleine charge (ampères) 4,018 4,149 Puissance à pleine charge (watts) 267,5 268,3 Rendement à pleine charge (%) 71,4 71,2 Facteur de puissance à pleine charge (%) 57,9 56,2 Poids de fil auxiliaire (grammes) 50,8 50,8 Poids de fils d'aluminium (grammes) 369,1 369,1 Vitesse à pleine charge (tours/minute) 3538 3540 En comparant les tableaux de résultats ci-dessus, on remarquera que même si le deuxième stator perfectionné utilise moins d'acier, ce qui se traduit par moins de déchets au poinçonnage, on obtient de meilleures performances vis à vis du moteur "comparable". La figure 6 représente un graphique de la vitesse en tours par minute en fonction du couple pour les deux moteurs comparés dans le tableau II ci-dessus. La courbe 37 traduit les données du deuxième assemblage statorique perfectionné selon l'invention et la courbe 38 traduit les données du moteur "comparable". I1 apparait clairement à la comparaison des courbes que les moteurs électriques selon l'invention ont des caractéristiques comparables aux autres moteurs soumis à l'essai et cependant nécessitent moins de matière première pour leur fabrication. Les figures 7 et 8 montrent respectivement des arrangements de tôles sur une bande de matériau en une seule largeur et en plusieurs largeurs. Les tôles représentées sont celles qui ont servi à fabriquer le circuit magnétique statorique du moteur "comparable" du tableau II. Cela fait plus d'un an que ces tôles sont commercialement utilisées et constituent de ce fait la technique antérieure. Des tôles identiques (mais comprenant vingt quatre encoches uniformes) ont été utilisées pour fabriquer le moteur "comparable" du tableau I. Un stator fabriqué à partir de tôles poinçonnées comme celles de la figure 5 consomme environ 8,7 % de moins d'acier brut qu'un stator fabriqué à partir de celles de la figure 7 ; et un stator fabriqué à partir des tôles de la figure 4 utilise environ 5,1 % de moins d'acier brut qu'un stator fabriqué à partir de celles de la figure 8. I1 est donc évident que non seulement les stators selon l'invention conviennent à des usages multiples mais encore ils demandent moins de matière première et cependant fournissent des performances comparables. REVENDICATIONS 1 - Stator de machine dynamo électrique caractérisé en ce qu'il comprend - un ensemble de tôles ayant chacune plusieurs encoches espacées angulairement, pour le logement des bobines ; un premier enroulement réparti dans les encoches et comprenant au moins deux groupes de bobines qui définissent au moins deux pâles magnétiques principaux ; et un deuxième enroulement réparti définissant au moins deux pâles magnétiques auxiliaires décalés angulairement å partir des pôles magnétiques principaux ; les deux ou plus de deux pôles magnétiques ayant un axe polaire par rapport auquel chaque groupe de bobines principales est disposé symétriquement en ce que la première encoche réalisée de chaque côté de l'axe créé par le premier enroulement, a une première surface prédéterminée trois encoches suivant immédiatement chacune des premières encoches, ont une deuxième surface prédéterminée, et deux encoches suivant immédiatement les encoches de la deuxième surface, ont une troisième surface prédéterminée ; en ce que les encoches de la troisième surface sont plus grandes que les encoches de la deuxième surface qui sont elles-mêmes plus grandes que les encoches de la première surface pour permettre l'utilisation efficace de plusieurs types d'enroulements auxiliaires dans une structure donnée de circuit magnétique statorique. 2 - Tôle de stator pour machine dynamoélectrique caractérisée en ce qu'elle comprend ; une piece de matériau magnétique possédant une partie circulaire extérieure et une partie circulaire intérieure qui définit un alésage cylindrique ; cette tôle se composant d'une portion de carcasse circulaire et de plusieurs dents formées entre la portion de carcasse et l'alésage ; les dents définissant entre elles des encoches espacées de surface prédéterminée pour recevoir les spires des enroulements ; en ce que la tôle possède au moins deux segments plats diamétralement opposés sur la partie circulaire extérieure ; les dents définissant une série d'encoches disposées symétriquement par rapport à une ligne traversant les segments plats et le centre de alésage et une série d'encoches de dimensions différentes ; une première encoche de chaque côté de la ligne ayant une première dimension prédéterminée, un groupe de trois encoches adjacentes à chaque première encoche ayant chacune une deuxième dimension prédéterminée et un groupe de deux encoches adjacentes à chaque groupe de trois encoches ayant une troisième dimension prédéterminée ; la troisième dimension étant plus grande que la deuxième dimension qui est elle-même plus grande que la première dimension ; cette portion de carcasse possédant au moins deux trous d'assemblage des tôles, chacun d'eux étant situé dans une région de la carcasse voisine des encoches de la deuxième dimension pour que les trous d'assemblage ne réduisent pas trop le flux traversant la tôle. 3 - Stator de machine dynamoélectrique caractérisé en ce qu'il comprend un circuit magnétique statorique percé d'une série d'encoches semi-fermées pour recevoir les enroulements ; au moins deux segments plats diamétralement opposés situés à la périphérie extérieure du circuit statorique ; un enroulement primaire formant au moins deux pôles principaux définissant un axe polaire principal, chaque pôle de l'enroulement principal comprenant plusieurs bobines dont les côtés occupent des encoches différentes et un enroulement auxiliaire formant au moins deux pôles auxiliaires ayant un axe polaire auxiliaire décalé angulairement à partir de 1 'axe polaire principal, l'enroulement auxiliaire comprenant des spires logées dans les encoches du circuit magnétique ; l'axe polaire principal coupant les segments plats diamétralement opposés ; une première encoche disposée de chaque coté et adjacente à l'axe polaire principal, ayant une première dimension ; trois encoches adjacentes immédiatement à chaque première encoche ayant une deuxième dimension et deux encoches adjacentes aux trois encoches précédentes ayant une troisième dimension ; la troisième dimension étant plus grande que la deuxième qui est elle-même plus grande que la première dimension ; les premières encoches ayant une dimension permettant de loger les spires d'un enroulement auxiliaire réactif sans trop réduire le circuit magnétique au voisinage des premières encoches de façon à pouvoir utiliser des spires d'enroulements auxiliaires de différents types avec une structure unique pour les encoches du stator. 4 - Stator selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'enroulement principal comprend cinq bobines concentriques et l'enroulement auxiliaire quatre bobines concentriques ; la bobine la plus intérieure de l'enroulement principal recouvrant les deux encoches de la première dimension et la bobine la plus extérieure de l'enroulement auxiliaire occupant l'une des encoches de la pre mière dimension voisines à chaque segment plat. 5 - Stator selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'enroulement primaire est constitué de fil d'aluminium et l'enroulement auxiliaire de fil de cuivre. 6 - Stator selon la revendication 5, caractérisé en ce que chacune des cinq bobines concentriques est repérée par un nombre n égal à un pour la bobine la plus intérieure et égal à un chiffre allant de deux à cinq respectivement pour les autres bobines en allant de la plus intérieure vers la plus extérieure, dans lequel chacune des cinq bobines recouvre un nombre d'encoches égal à 2 n et dans lequel chacune des quatre bobines concentriques est repérée par le chiffre 1 pour la bobine la plus intérieure et par un chiffre allant de deux à quatre respectivement pour les autres bobines en allant de la plus intérieure vers la plus extérieure, la bobine 1 recouvrant quatre encoches, la bobine 2 recouvrant six encoches, la bobine 3 recouvrant huit encoches et la bobine 4 recouvrant dix encoches. 7 - Stator de machine dynamoélectrique caractérisé en ce qu'il comprend un circuit en matériau magnétique formant une carcasse percée intérieurement d'un alésage et, une série d'encoches pour la réception du bobinage, espacées angulairement et orientées vers l'alésage ; le circuit magnétique étant traversé par au moins deux trous d'assemblage longitudinaux orientés radialement vers l'extérieur des encoches à une distance prédéterminée du centre de l'alésage et possédant au moins deux parties plates diamétralement opposées sur une portion extérieure du circuit, un enroulement principal comprenant au moins deux pôles principaux formant au moins un axe polaire principal, chaque pôle de l'enroulement principal comprenant plusieurs bobines dont les côtés occupent des encoches différentes; un enroulement auxiliaire comprenant au moins deux pôles auxiliaires formant au moins un axe polaire auxiliaire décalé angulairement par rapport à l'axe polaire principal, ou à un des axes polaires principaux, ce dernier traversant les parties plates diamétralement opposées; une série d'encoches de dimensions prédéterminées réparties symétriquement autour de l'axe principal ou d'un des axes polaires principaux parmi lesquelles une première encoche d'une première dimension est située à proximité immédiate de l'axe polaire principal, ou de l'un des axes principaux trois encoches d'une deuxième dimension adjacentes à chaque pre mière encoche, deux encoches d'une troisième dimension adjacentes aux trois encoches précédentes ; la troisième dimension étant plus grande que la deuxième qui est elle-même plus grande que la première dimension de sorte que le flux traversant le circuit ma gnétique du stator au voisinage des deux ou plus de deux trous d'assemblage soit supérieur à ce qu'il devrait être si les encoches de deuxième et de troisième dimensions étaient égales en utilisant au besoin deux types différents de trous d'assemblage.