M ,5313 ' 2027714 l'invention a pour objet un dispositif pour lire automatiquement, dans un poste de lecture optique, des caractères codés imprimés sur des documents passant devant ledit poste. Dans les dispositifs connus, le code est constitué par une 5 combinaison de chiffres qui peuvent être lus automatiquement, il faut, en vue d'une lecture correcte, que ces chiffres présentent un degré uniforme de noirceur et que toutes les parties d'un chiffre soient également noires. Pour atteindre une pareille perfection d'impression, il faut des machines coûteuses qui 10 réalisent une adaptation parfaite de la forme à la plaque, les machines d'imprimerie utilisées dans la pratique ne satisfont pas, le plus souvent, à ces hautes exigences. De plus, les machines à lire ces chiffres sont très coûteuses. L'invention fournit un dispositif dans lequel on peut se 15 servir d'un dispositif simple d'impression et dans lequel la machine à lire peut être meilleur marché dans un facteur 100 par rapport auxdites machines. le dispositif selon l'invention est tel que les caractères codés sont formés, au moyen d'une machine à écrire, d'un cer-20 tain nombre de points et d'espaces dans un certain ordre. le dispositif de l'invention est tel qu'un point est imprimé à la première pjsition de chaque groupe codé, que la valeur logique "1" est représentée par un point et que la valeur logique de "0" est représentée par un espace suivi d'un point. 25 Un mode de réalisation du dispositif de l'invention est tel que la représentation des nombres est basée sur le système octonaire, chaque groupe codé étant constitué par un nombre comprenant deux chiffres codés selon le système binaire, d'une manière telle que chaque chiffre présente un nombre fixe de points, 30 et tel que le dispositif de lecture est muni d'un dispositif pour compter et pour contrôler le nombre de points par groupe codé, l'emploi de points a l'avantage que la différence entre les points bien et mal lisibles peut être constatée d'une manière rapide et décisive. Comme, en outre, le code est protégé 35 (tous les caractères codés présentant un nombre, fixe de points), la probabilité qu'une erreur reste inaperçue est très faible. D'autre part, il y a beaucoup de nuances dans la noirceur d'un chiffre entier, ce qui rend, pour la machine la distinction entre une lisibilité bonne et mauvaise beaucoup plus difficile0 69 45313 2 2027714 la recherche des erreurs est aussi plus compliquée. Un code alphabétique présente les mêmes difficultés. Dans ce cas également les caractères ne présentent jamais une noirceur uniforme, si l'on se sert de machines normales, d'imprimerie. 5 Le dispositif suivant l'invention permet, par exemple, la lecture automatique de documents postaux. Ces documents peuvent être des avis du service des chèques postaux, faits au moyen d'une imprimeuse de lignes et expédiés dans des enveloppes vitrifiées ou à fenêtre permettant la lecture de lladresse du des-10 tinataire. L1imprimeuse peut ajouter un groupe codé permettant le tri automatique des documents. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est re-15 présentée à titre d'exemple non limitatif au dessin annexé. La fig. 1 représente une enveloppe utilisée en rapport avec lrinvention. La fig. 1a est un tableau d'un code binaire. La fig. 2 est une élévation latérale partielle d'un poste 20 de lecture des informations codées. La fig. 3 est une représentation schématique d'éléments caractéristiques de la fig. 2. La fig. 3a représente schématiquement des dispositifs amplificateurs utilisés en liaison avec les éléments fig. 3. 25 La fig. 4 est un graphique explicatif du fonctionnement. La fig. 5 représente schématiquement un dispositif de sélection. La fig. 6 est un schéma synoptique d'un dispositif de traitement d'impulsions. 30 La fig. 7 est un schéma développé de certains éléments de la fig. 6. Une enveloppe à fenêtre est représentée à la fig. 1. L'information codée se trouve dans l'angle inférieur gauche du cadre vitrifié et se compose d'une série de points. On a choisi 35 des points pour être certain d'une bonne qualité d'impression. L'avis qui porte l'information codée et l'adresse se trouve dans l'enveloppe avec un jeu ample, ce qui est nécessaire en vue de l'emploi d'une remplisseuse automatique dfenveloppes. Cela implique que les caractères codés puissent avoir une distance 69 45313 3 2027714 variable par rapport aux bords de lrenveloppe, dans le sens1 horizontal aussi bien que dans le sens vertical# Le groupe codé est disposé comme suit : - à la première position de chaque groupe codé se trouve un 5 point (ainsi le premier élément d'un groupe codé occupe une position); — la valeur logique "1" est représentée par un point (ainsi un élément de la valeur "1" occupe une position dans le groupe codé); 10 - la valeur logique "0" est représentée par un espace suivi d'un point (ainsi un élément de la valeur "0" occupe deux positions dans le groupe codé). Dans l'exemple donné on a 64 = 2& groupes codés à sa disposition. Gela veut dire qu'on se sert de 6 quantités ou bits 15 d'information. La représentation des nombres est basée sur le système octonaire. Chaque groupe codé comporte un nombre de deux chiffres dont chacun est représenté en code binaire selon le tableau de la fig. 1a. Le contrôle de la validité des groupes codés est possible, parce que chaque groupe contient un nombre 20 constant de points (voir fig. 1a); chaque chiffre étant représenté par trois points, ce nombre, y compris le point préalable, est de sept. Le nombre de positions d'impression dépend des chifres codés et est de 13 au maximum; ce nombre maximum de points est atteint, si le nombre codé est de 88 (voir l'exemple 25 de la fig. 1). Le dispositif comprend un poste de lecture optique et un circuit de traitement de l'information obtenue. Le poste de lecture optique se compose de deux rangées de cellules photoélectriques f. Chaque photocellule se trouve derrière un conduc-30 teur de lumière CL (fig. 2). La fig. 3 représente le groupement de® photocellules et dea conducteurs de lumière. Les centres de pfeotocellules se trouvent sur les lignes obliques p1 et p2« Ces lignes font un angle différent de 9u° par rapport au sens de mestanrement du document por— 35 tarit l'information codée. Cette disposition assure que le premier point du groupe codé est toujours lu le premier et non. le numéro, de compte imprimé un peu plus haut. La distance y , entre les lignes. 1-j et 12 correspond au pas des positions . d'impression d'un caractère codé.- Les conducteurs de lumière 69 45313 4 2027714 sont cylindriques; ils ont un "bout pointu en vue d'une amélioration de la forme des impulsions. Ainsi chaque photocellule se trouve pour ainsi dire derrière une fente ayant une largeur de 0,4 mm et une longueur de 2 mm. Le diamètre d'un point est de 1mm. 5 La fig„ 4 indique comment l'amplitude du signal dépend de la position du point devant le conducteur de lumière. Si le point se trouve déplacé hors du milieu, dans le sens vertical, d'environ 0,5 mm, le point se trouve encore entièrement devant le conducteur de lumière et l'amplitude du signal est toujours d'envi-10 ron 60 pour cent de la valeur maximale. Ces limites sont indiquées sur la fig. 4. Si un point est conduit devant le dispositif de la fig. 3» dans le sens horizontal, il sera toujours détecté, soit par les photoeellules de la ligne 1^, soit par celles de la ligne 1^. il se peut aussi qu'un point soit détecté par 15 les deux groupes. Si un point se trouve par exemple au milieu des photocellules fa et fb de la ligne 1^, ce point pourra être détecté avec certitude par la photocellule ff de 3a ligne 1g. Les signaux délivrés par les photocellules fa à fi sont amplifiés et limités dans les dispositifs Ya à Vi (fig. 3a). 20 Les sorties respectives a, a1 à i, if de ces dispositifs amplificateurs sont connectés à un dispositif automatique de sélection représenté à la fig. 5 et qui indique, chaque fois, les groupes de photocellules, dont les signaux seront conduits à la partie suivante du dispositif, tandis que les signaux des autres 25 photocellules sont bloqués. La sélection des groupes de photocellules se fait de la manière suivante : dès qu'une des cellules de la ligne 1^ aperçoit un point, le basculeur correspondant. (TA TE) change d'état, tous les autres basculeurs étant bloqués. Il se peut 30 qu'un point passe au milieu de deux conducteurs de lumière. Dans ce cas-là, aucun des basculeurs TA à TE ne changera d'état et le point devra être détecté par une des photocellules de la ligne lg. Un des basculeurs TF à T1 changera alors d'état, il résulte de ce qui précède qu'on peut distinguer neuf 35 positions différentes que peut prendre le premier poiçit du groupe codé par rapport au dispositif de lecture. Chacune de ces positions est marquée par le changement d'état d'un des basculeurs TA TI. Dans chacune de ces neuf positions, le circuit de la fig. 5 indique des groupes de photocellules dont les signaux 69 45311 5 2027714 seront utilisés. Au moyen de "circuits composés de portes, Oa et Ob, on assure qu'il se produit une impulsion p^ (par le circuit Oa), si une des photocellules de la ligne 1^ aperçoit un point, tandis qu'une impulsion p2 se produit (par le circuit 5 Ob), si une des photocellules de la ligne 12 aperçoit un point,, Le choix des jtotDcellules se fait comme suit : supposons que la photocellule b soit la première à apercevoir un point. Dans ce cas le basculeur l'B change d'état. Du groupe de photocellules de la ligne 1^, ce n'est que la cellule fb qui dé-10 livre un signal qui est utilisé. Les signaux de toutes les autres photocellules fa et fc à fe, sont bloqués au moyen du dispositif de sélection, puisque le basculeur TB ayant changé d'état, ce n'est que la porte ET E2 du circuit composé de portes Oa qui est débloquée par la sortie B'~ du basculeur TB. 15 Chaque impulsion délivrée par la sortie b' de l'amplificateur Vb provoque ensuite une impulsion p^. En même temps le change ment d'état du basculeur Tb cause, par la sortie B', la libération de la porte OU 05» de sorte que les signaux des photocel Iules ff et fg sont également utilisés et provoquent une im-20 pulsion p2. Ce sont donc au plus trois photocellules qui sont choisies, de sorte qu'on obtient une grande marge quant à la position que peuvent prendre les points d'un groupe codé. Le dispositif de sélection est réajusté automatiquement pour chaque do cument et demeure dans le même état pendant l'exploration de ce 25 document. On évite ânsi les difficultés que pourrait causer l'obliquité du document ou du groupe codé par rapport au disposi tif de lecture. Si, par exemple, un point passe entre les photo cellules fa et fb, les sorties a et b ne délivrant pas d'im pulsions, tandis que la sortie f de l'amplificateur Vf déli— 30 vre bien une impulsion lors du passage d'un point, le basculeur Tî1 change alors d'état. Dans ce cas, les signaux des photocellules fa, fb et ff sont utilisés, de telle sorte que les signaux des sorties a et b peuvent provoquer une impulsion p^ par l'activation des portes 0^ et E^, tandis que le signal de 35 la sortie f peut provoquer une impulsion p2 par l'activation de la porte E^. Si l'on suppose que le temps que met un point à effectuer un parcours correspondant au pas des positions d'impression soit égal à t, la durée des impulsions p. et p» ob-tenues est égale à ^ . 69 45313 6 2027714 La fig. 6 donne le schéma synoptique du dispositif qui traite les impulsions p1 et p2» Des impulsions horaires S sont dérivées des impulsions p^ et p2 recueillies à la sortie du dispositif de sélection DS puisque la distance entre les 5 'photocellules qui forment les impulsions p^ et p2 est égale au pas des éléments à explorer. Si on admet qu'un point soit vu par un des deux groupes de photocellules, c'est-à-dire par les cellules de la ligne 1^ ou celles de la ligne 12 (fig„ 3)» les impulsions horaires S se produisent à intervalles régu-10 liers. l'information du signal p^ est retardée alors par un temps t correspondant à un pas. Cela se fait par l'application de p^ à l'entrée d'une section de registre SE, à la sortie p^ de laquelle apparaît l'information qui était disponible, lors de l'impulsion horaire précédente. 15 Les signaux p^ et p2 sont appliqués ensuite à un disposi tif de traitement d'information D!fl. En considérant les signaux p^ et p2 simultanément, on fait pour ainsi dire coïncider les lignes et L2 de la fig. 3» de sorte qu'on peut considérer tous les conducteurs de lumière comme situés sur une 20 seule ligne. Les combinaisons suivantes peuvent se produire : Pi p2 Pi + p2 1 0 1 0 1 1: 1 1 1 0 0 0 Dans ce tableau, le symbole 1 veut dire qu'un point a été détecté. En admettant qu'un point est détecté par un ou par 30 les deux groupes de photocellules, on peut voir que p^ + p2= 1 signifie qu'un point se trouve à la.position explorée. Si Ï>1 + p2 = 0, il se trouve un espace à la position explorée. Cette information est disponible à la sortie op du dispositif Di'I. L'information est appliquée à un registre de décalage BD 35 comportant sept sections. A l'état initial toutes les sections du registre contiennent la valeur 0. Le premier point d'un groupe codé provoque l'information de valeur 1 à la sortie op du dispositif DTI. Après sept impulsions de décalage, cette information se trouve normalement dans la dernière section 69 45313 7 2027714 du registre, qui est alors bloqué. Le nombre exact des points détectés est déterminé au moyen d'un compteur T, dont le contenu est contrôlé à un moment déterminé » La fig. 7 donne un schéma plus détaillé du dispositif. Dès 5 qu'une impulsion se produit à une des sorties p* ou p , indi- 2 + quant qu'un point a été détecté, une impulsion de longueur ^ est formée au moyen d'un réseau U.j de mise en forme des impulsions. Le réseau ju2 forme, à partir du bord arrière de cette impulsion, une impulsion brève qui peut atteindre la sor-10 tie S à travers la porte OU G2 et l'amplificateur- V^. Les impulsions recueillies à la sortie S sont des impulsions horaires. Les impulsions horaires sont de brèves impulsions négatives qui tombent au milieu des impulsions p^ et; p2« ±1 se peut qu'un groupe codé ait une position-telle qu'il 15 ne se produit que les impulsions p^ ou les impulsions p2. Dans ce cas, le passage d'un espace (premier élément d'un 0 codé) ne causerait pas d'impulsion horaire, si le circuit n'avait pas été adapté de telle sorte qu'une impulsion se produisant à la sortie de N2 provoque également une impulsion d'une durée t 20 à la sortie 'de A partir du bord arrière de cette dernière impulsion, le réseau forme une impulsion brève qui passe en guise d'impulsion horaire, si la porte G^ n'est-pas bloquée. Toutefois, cette porte n'est pas bloquée si ni p1 ni p2 ne délivre une impulsion, c'est-à-dire si aucune photocellule n'a 25 trouvé un point. A la fin de l'impulsion horaire S, l'information de la sortie p^ est enregistrée dans la section isolée SR qui se compose des portes ET G^ et Gg, des réseaux différentiateurs D^ et D2 et du basculeur T^. Lors d'une impulsion horaire, on 30 trouve donc à la sortie p^ l'information qui se trouvait en p^ lors de l'impulsion horaire précédente. Le dispositif DTI de traitement d'information combine l'Information recueillie aux deux sorties p^ et p2 en un seul signal délivré à la sortie op. S'il se trouve un espace à la po-35 sition de lecture (c'est-à-dire sur la ligne 12 de la fig. 3), les deux entrées de la porte OU Gg, sont négatives, de même que la sortie op. S'il se trouve un point à la position de lecture, la sortie op est toujours positive lors de l'impulsion horaire. 69 45313 8 2027714 L'information de la sortie op est introduite dans le registre de décalage. Il est préférable d'avoir l'information exprimée en code binaire immédiatement disponible aux sorties de l'enregistreur de décalage. On peut.atteindre ce résultat en 5 supprimant l'impulsion horaire (qui agit en impulsion de décalage pour le registre) pour la durée d'un cycle toutes les fois qu'une information de la valeur "O" s'est produite à la sortie op. La valeur logique "0" est, en effet, codée sous la forme d'un espace suivi d'un point. Or, l'information du pre-10 mier élément du caractère codé 0 se produisant à la sortie op est bien introduite dans le registre, par opposition à l'information du deuxième élément, qui n'y est pas introduite. L'adaptation des impulsions horaires en vue de la production des impulsions nécessaires au décalage se fait également dans le dis -15 positif de traitement d'information. Dès qu'un espace a été détecté, la sortie op de Vg devient négative. La sortie de la porte ET G-^ ^ devient alors aussi négative de "sorte qu'à la fin de cette impulsion le basculeur est changé d'état au moyen du réseau différentiateur D^. Ce n'est qu'à la fin de 20 l'impulsion horaire suivante que T^ est remis à l'état primitif au moyen du réseau D^ et de la porte ET La P01"^6 ET Gr-jj es"k donc bloquée durant une impulsion horaire après la détection d'un espace. Ainsi, la sortie os délivre les impulsions désirées de décalage (voir également la fig. 6). Après 25 sept impulsions de décalage, la sortie L de la dernière section de registre devient négative et bloque la porte de sorte que le contenu du registre est ainsi verrouillé. Le nombre de fois que la sortie op délivre une impulsion positive est égal au nombre des points détectés. Ce nombre d'im-30 pulsions est déterminé par le compteur T, qui doit avoir compté sept impulsions à la fin de l'exploration. L'instant où le contenu du compteur est contrôlé est déterminé par le conformateur d'impulsions d'essai CIE. A chaque impulsion horaire S', qui représente l'inverse de S, le réseau conformateur d'impulsions 35 est mis en marche. La constante de temps des impulsions que b peut délivrer ce réseau est de 2t. La porte Hg ne peut délivrer une impulsion d'une durée de 2t que dans le cas d'une interruption de la régularité des impulsions horaires. Si la porte n'est pas bloquée, le réseau différentiateur Dg forme à la 69 45313 9 2027714 fin de cette impulsion une impulsion brève qui est délivrée comme impulsion d'essai par l'intermédiaire de à la sortie. La porte n'est pas bloquée, s'il ne se présente pas d'im pulsion aux sorties p^ et p2« Durant la présence de l'impul-5 sion d'essai, le contenu du compteur est contrôlé au moyen du dispositif d'essai DE qui se compose de la porte ET G-^ et de l'amplificateur délivre une impulsion dans le cas d'une erreur. De plus, il y a encore un dispositif désigné par Correction. 10 Première Impulsion, CPI. Selon la position du groupe codé à explorer par rapport au dispositif de lecture, le premier point peut être détecté le premier par le premier groupe de photocellules (ligne 11) ou par le deuxième groupe (ligne 12). Cela ne doit pas faire de différence pour l'information à enregistrer. 15 Le dispositif fonctionne de telle sorte que la première im pulsion horaire est supprimée lorsque la première impulsion se présente à la sortie p^ . On peut également dire-'que .la première impulsion horaire se présente toujours, quand le premier point du groupe codé se trouve devant le deuxième groupe de pho-20 tocellules (ligne 12). Une impulsion délivrée par la sortie p2 peut provoquer le changement d'état du basculeur T2. Quand la sortie p1' délivre une impulsion, la sortie de la porte Eï Gg devient négative, si le basculeur ï2 n'est pas encore changé d'état. Le réseau IL- de mise en forme des impulsions délivre 5 25 alors une impulsion de longueur t, ce qui empeche la production d'une impulsion horaire. A la fin de cette impulsion, le basculeur I2 est changé d'état au moyen du réseau différentiateur D^> de sorte qu'ensuite le dispositif se trouve bloqué. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation 30 représenté et décrit en détail car diverses modifications peu -vent y être apportées sans sortir de son cadre. 69 45313 10 2027714 BEVEHDICA'l'IONS 1 - Procédé pour lire automatiquement, dans un poste de lecture optique, des caractères codés imprimés sur des documents passant devant ledit poste, caractérisé en ce que les caractères 5 codés sont formés au moyen d'une machine à écrire, d'un certain nombre de points et d'espaces dans un certain ordre. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un point est imprimé à la première position de chaque groupe codé, que la valeur logique "1" est représentée par un point 10 et que la valeur logique "0" est représentée par un espace suivi d'un point. 3 - Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la représentation des nombres est basée sur le système octonaire, chaque groupe codé étant constitué par un nombre cok- 15 prenant deux chiffres codés suivant le système binaire, d'une manière telle que chaque chiffre présente un nombre fixe de pcdni» et que l'on utilise un dispositif de lecture muni d'un dispositif à compter et à contrôler le nombre de points par groupe codé. 4- - Dispositif pour lire automatiquement, dans un poste de 20 lecture optique, des caractères codés imprimés sur des documents passant devant ledit poste, caractérisé en ce qu'il comporte un poste cçfcique de lecture ayant deux groupes de photocellules disposées sur deux lignes parallèles disposées l'une par rapport à l'autre à une distance correspondant à la distance de deux posi-25 tions consécutives d'éléments et faisant un angle obtus avec le sens de déplacement du document qui porte les points successifs, et que le centre d'une photocellule du deuxième groupe se trouve sur une ligne horizontale divisant la distance des centres de deux photocellules adjacentes du premier groupe à peu près en 30 deux. 5 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que lors du passage des points de code les impulsions produites par les photocellules du premier groupe et du deuxième groupe sont amenées à un dispositif de sélection au moyen duquel, 35 selon la position d'un point par rapport au poste de lecture dans le sens vertical, on choisit un groupe de photocellules, dont les signaux éventuels sont amenés à une partie suivante du dispositif, les sorties des autres photocellules étant bloquées0 69 45313 11 2027714 6 - Dispositif suivant la revendication 4- ou 5» caractérisé en ce que les impulsions provenant des photocellules du premier groupe et du deuxième groupe sont conduites du dispositif de sélection, par l'intermédiaire d'un dispositif de traitement d'in- 5 formation, à un registre de décalage, les impulsions provenant des photocellules du premier groupe étant retardées, dans une section de registre d'un temps égal au temps que met un point à passer du premier groupe de photocellulés au deuxième. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 4 à S, ca-10 ractérisé en ce que les impulsions provenant des photocellaGLes des deux groupes font naître des impulsions horaires, dont chacune sert en même temps à former l'impulsion horaire suivante, qui est utilisée si un espace se présente après un point dont la première impulsion a été dérivée, tandis qu'elle est supprimée 15 si, à la position qui suit ledit point, se présente encore un point. 8 - Dispositif suivant l'une des revendications 4 a 7, caractérisé en ce que les impulsions introduites par groupe codé dans le registre de décalage sont également amenées à un comp- 20 teur qui détermine le nombre d'impulsions par signal, après quoi un conformateur d'impulsions d'essai, qui délivre une impulsion si plus d'un espace suit immédiatement, commande un dispositif d'essai qui indique, si à la fin du comptage le nombre constant d'impulsions par groupe a.été compté, après quoi, dans l'affir-25 mative,le traitement normal du document peut avoir lieu, tandis que, dans la négative, une indication d'erreur est donnée.