La présente invention se rapporte à un dispositif pour la mesure de l'épaisseur d'une couche métallique déposée sur une feuille métallique, ce dispositif comportant une chambre à électrolyte renfermant une cathode et dont le côté en regard de la feuille métallique présente une ouverture de passage pour 1' électrolyte arrivant par un conduit qui est raccordé de façon étanche à l'air et au liquide à la chambre à électrolyte. On connais déjà un dispositif de ce type par la demande de brevet L'E-OS 2 658 357. Ce dispositif présente une conception particulière parce qu'il permet de mesurer l'épaisseur d'une couche déposée, de préférence d'une couche d'étain, sur les deux faces dtune tôle. Chacun de deux hémisphères utilisés présente, en outre, un volume relativement important et pouvant atteindre plusieurs centaines de cm3. Depuis un certain temps, la demanderesse commercialise un nombre assez important de dispositifs dont la chambre à électrolyte ne présente qu'un volume de quelques cm3, et seulement 1 à 3 cm3 sont utilisés pour le remplissage. Cette chambre à électrolyte de faible volume présente à sa partie inférieure une ouverture par laquelle elle peut être posée sur une éprouvette. Dans ce dispositif connu la cathode, réalisée sous la forme d'une tige creuse, est disposée coaxiaiement par rapport à la chambre. Afin de maintenir uniforme la concentration de 3'électrolyte, le dispositif comporte un moteur qui fait varier la pression d'air de façon pulsée. Ces impulsions sont transmises au volume par l'intermédiaire de la cathode de manière que l'électrolyte effectue des mouvements ascendants et descendants en fonction de la fréquence de ces impulsions.Lors qu'on se trouve en présence de chambre à électrolyte d'un volume important, il n'est plus nécessaire de créer (te tels mouvements du fait que le volume est suffisamment grand pour que l'électrolyte puisse circuler. Une circulation efficace de l'électrolyte ne se produit par contre pas à l'intérieur de chambres d'un faible volume et qui présentent d'ailleurs toujours une ouverture que de quel 2 ques mm Lorsqu'on effectue des mesures de ce genre, il est important de faire monter la tension le plus rapidement possible, comme cela ressort d'ailleurs de la fig. 1 annexée à la demande de brevet allemand citée ci-dessus et déposée par la demanderesse, et ceci également pour des cas où il existe, entre la couche et la matière de support, une couche de diffusion qui s'est formée au cours d'un traitement thermique. Dans le cas où la couche est en Sn et la matière de support en ?e, la couche de diffusion intermédiaire est alors en Fe Sn2. La montée de la tension est la plus rapide lorsqu'on enlève de façon très progressive également la couche de diffusion de manière que son épaisseur diminue uniformément sur toute son étendue et ceci notamment pendant la phase finale de la mesure. La présente invention a pour objet de créer un dispositif pour mesurer ltépaisseur de couches métalliques déposées par voie thermique ou galvanique et dans lequel la montée de la tension s'effectue de façon discontinue par sauts. Ces problèmes sont résolus conformément à linven- tion par un dispositif de mesure qui est caracterisé en ce que a) la chambre à électrolyte est reliée à un conduit d'évacuation qui résiste à une dépression et est disposé à une certaine distance de l'endroit où le conduit d'alimen- tation débouche dans la chambre à électrolyte; b) un générateur de dépression est raccordé au conduit d'évacuation; c' le conduit d'alimentation résiste également à une dépression et est relié directement à un réservoir d'approvisionnement en électrolyte communiquant avec lat- mosphère. On obtient déjà de très bons résultats lorsque la dépression n'est que de 100 mm de colonne d'eau. Cependant on peut encore améliorer la montée rapide de la tension en choisissant une dépression plus forte, ce qui permet également de vérifier si tous- les conduits sont étanches. Aux endroits n.n étanches on peut alors déceler une formation de bulles de gaz résultant d'une aspitation d'air extérieur. Gracie à l'invention il est possible d'enlever, uniformément et sans laisser ditldts, la couche métallique et la couche de diffusion située en dessous de cette dernière de façon que la raideur de la pente du saut de tension ne soit pratiquement plus fonction que de l'inertie inhérente aux appareils indicateurs mécaniques. Selon une autre caractéristique de l'invention, un récipient séparateur pour l'électrolyte et étanche à la dépression est prévu en amont du générateur de dépression. De ce fait le générateur crée uniquement une dépression de l'air qui transmet la dépression indirectement à l'électrolyte. En principe la dépression peut également être créée par une pompe à liquide; cependant une pompe de ce type serait d'un prix de revient plus élevé que celui de la pompe à air et elle devrait être réalisée sous une forme particulière en raison des propriétés de l'électrolyte. Le récipient séparateur contient un commutateur de niveau permettant d'interrompre l'alimentation en énergie du générateur de dépression. On empêche ainsi l'électrolyte d'arriver dans le générateur de dépression et de détériorer éventuellement ce générateur de dépression d'air. Selon une autre caractéristique de l'invention, la cathode creuse est constituée par la partie de début du conduit d'alimentation lorsqu'il s'agit de chambres à électrolyte en forme de dé à coudre. De ce fait de l'électrolyte frais arrive en continu dans la zone où sa présence est particulièrement nécessaire. Dans les réalisations connues à ce jour les cathodes sont disposées coaxialement par rapport à l'ouverture de la chambre à électrolyte d'où résulte une forme d'écoulement totalement symétrique. Suivant une autre caractéristique de l'invention, on prévoit pour des chambres à électrolyte de faible volume une circulatIon de l'électrolyte à l'intérieur du conduit alimentant la chambre qui doit être réalisée pour résister à la dépression. Dans le cas de petites chambres à électrolyte, l'ouverture est petite et ne peut contenir qu'un volume déterminé d'électrolyte qui est également petit. Si on imprimait à l'électrolyte uniquement un mouvement de va-etvient à l'aide d'une pompe, le liquide resterait immobile à l'instant de l'inversion de sens et au mo-ins un volume partiel de l'électrolyte reviendrait à sa place initiale. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, on ne prévoit pas de circulation forcée pour l'électrolyte se trouvant à l'intérieur du conduit d'alimentation lorsqu'il s'agit de chambres à électrolyte de volume important. Etant donné que le danger d'un épuisement de l'électrolyte est relativement faible dans le cas de chambres de plus grand volume et permettant l'établissement d'un courant, il est possible de renoncer à des dispositifs coûteux destinés à faire circuler l'électrolyte. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la dépression est suffisamment forte pour empêcher l'électrolyte de sortir de l'ouverture. On obtient ainsi l'avantage de pouvoir déplacer simplement la chambre d'électrolyte d'un endroit de mesure a.un autre sans qu'il soit necessaire comme cela était le cas pour les petites chambres connues, cas dans lequel il fallait d'abord aspirer l'électrolyte de la chambre en forme de dé au moyen d'une pipette. Cette opération se déroule rarement sans faire tomber des gouttes d'électrolytesur l'éprouvette à mesurer, les mains de l'opérateur ou les vêtements de celui-ci; Le liquide prélevé avec la pipette devait ensuite être introduit dans un récipient destiné à collecter l'électrolyte usé. La chambre à électrolyte devait ensuite être posée sur le nouvel emplacement de mesure en obturant de façon parfaitement étanche son ouverture. On retirait alors le couvercle de la chambre en forme de dé à coudre ainsi que la cathode et on introduisait à la pipette du liquide d'électrolyte frais. Après remontage de la cathode et du couvercle, la nouvelle mesure pouvait commencer. Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, on prévoit un robinet à plusieurs positions en amont de la chambre à électrolyte lorsque celle-ci est alimentée à partir de plusieurs réservoirs d'approvisionnement dont les conduits sont reliés au robinet à positions multiples raccordé à la chambre à électrolyte par un conduit de faible longueur. Un autre robinet à positions multiples, et monté en aval de la chambre à électrolyte, est relié par son entrée à cette dernière, tandis que ses sorties sont reliées chacune par un conduit d'évacuation à un réservoir séparateur. Ce montage permet de faire rapidement des mesures successives avec des électrolytes différents; il suffit de procéder à un bref rinçage avec de l'eau distillée. Les deux robinets à positions multiples peuvent autre actionnés par un dispositif de commande commun. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés. La fig. 1 montre, en coupe longitudinale, une cellule de mesure en forme de dé à coudre. La fig. 2 montre schématiquement les liaisons entre les différents éléments du dispositif de mesure suivant l'invention. La fig. 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la fig. 1. La fig. 4 illustre schématiquement les branchements dune chambre à électrolyte en forme de dé à coudre fonctionnant avec deux électrolytes différents et un liquide de rinçage. La fig. 5 est une représentation partiellement en coupe deune chambre à électrolyte d'un volume important, @a c@ambre étant représentée à l'échelle 1:1 La fig. 6 est Uu diagramme représentant, en fonc- tion du temps. la tension appliquée pour enlever la couche dont l'épaisseur doit être mesurée. La chambre 11 suivant Sa fig. 1 présente sensible- ment ia forme d'un dé à coudre et est coaxiale par rapport à l'axe longitudinal géométrique 12. Une cathode, constituée par une tubulure métallique 13 dont le canal 14 debouche à l'extrémité inférieure 16 en forme de cône, s'étend coaxialement à l'axe longitudinal un La paroi cylindrique 17 de la chambre 11 s'étend également de façon coaxiale par rapport à l'axe longitudinal l12 et présente sur son côté gauche une tubulure de raccordement 18 qui, grâce à un canal 19, permet d'établir la communication avec l'es- pace intérieur 21 de la chambre, La paroi cylindrique 17 se prolonge vers le bas par une paroi 22 délimitant un entonnoir qui présente à son extrémité inférieure des parois de sertissage coaxiales 23, 24. Ces parois délimitent un anneau de bride 26 d'un diamètre d'environ 4 mm. Le cône 16 fait saillie à l'intérieur du cylindre coaxial 27 de i'anneau de bride 26. Le cylindre 27 se prolonge vers le bas au-delà de l'anneau de bride 26 et son extrémité inférieure forme une lèvre d'étanchéité circulaire 28 s'appliquant sur un objet à mesurer 29 qui, dans l'exemple de la fig. 1, présente une surface incurvée. La Sèvre d'étanchéité 28 délimite une zurface définie avec précision. A son extrémité supérieure la paroi cylindrique 1 7 est fermée hermétiquement par un couvercle 31 qui est tra- versé, également de façon étanche, par la tubulure 13. Un fil de raccordement électrique 32 traverse également le couvercle 31 de façon étanche et s'étend, parallèlement à l'axe longitudinal 12, vers le bas pour se prolonger par une électrode auxiliaire 33 dans la zone délimitée par la tubulure de raccordement 18 et par la paroi 22 de l'entonnoir. Cette électrode auxiliaire 33 est constituée par un anneau coaxial formé par le fil de raccordement 32. Le volume de l'espace intérieur 21 est Je 4 cm ce qui correspond au volume des chambres en forme de dé à coudre appartenant à l'état de la technique antérieur.Cependant il est également possible de réaliser des chambres d'un volume de deux ou de quatre fois inférieur. Pendant le fonctionnement, la chambre 11 doit pouvoir résister à une dépression. L'installation complète de cet exemple de réalisation, suivant l'invention, est représentée à la fig. 2. Sur la droite du dessin on voit un générateur de dépression 34 à commande électrique qui peut, par exemple, être une pompe électrique à armature oscillante. Cette pompe aspire de l'air par la tubulure 36 et refoule de l'air par la tubulure 37. Un tuyau d'aspiration 38 relie de façon étanche la tubulure 36 à une autre -tubulure 39 qui traverse, également de façon étanche, le couvercle 41 du bécher 42 d'un séparateur 43. Le bécher 42 est réalisé, de préférence, en verre afin d'éviter toute réaction chimique avec l'électrolyte et de permettre de voir le niveau 44 de l'électrolyte séparé 46.La tubulure 39 ne pénètre que faiblement à l'intérieur du bécher 42 et se termine légèrement au-dessus dtun interrupteur à flotteur 47 qui coupe le circuit d'alimentation électrique du moteur du générateur de dépression 34 dès que le niveau 44 atteint l'inRer- rupteur 47. De ce fait le tuyau 38 n'aspire que de l'air et il nwest pas nécessaire de réaliser la pompe en une matière résistant à l'électrolyte. Une autre tubulure 48 traverse également de façon étanche à l'air le couvercle 41 et fait saillie à l'intérieur du bécher 42. Sur l'extrémité de la tubulure 48 faisant saillie à l'extérieur du couvercle 41 est engagée, de façon étanche à la dépression, l'une des extrémités d'un tuyau d'aspiration 49 qui conduit l'électrolyte s'écoulant goutte à goutte de l'extrémité inférieure de la tubulure 48 dans le bécher 42. L'autre extrémité, en amont, du tuyau 49 est raccordée de façon étanche à la dépression à la tubulure 18 de la chambre 11. A la partie extérieure de la tubulure 13, alimentée également en électricité pour former la cathode, est raccordée l'extrémité en amont d'un tuyau d'alimenta- tion 51 en électrolyte. L'extrémité en aval du tuyau 51 est reliée de façon étanche à la dépression à l'extrémité extérieure d'une tubulure d'aspiration 52 traversant, de façon étanche, le couvercle 53 qui obture le bécher en verre 54 d'un récipient d'approvisionnement 56. L'extrémité inférieure de la tubulure d'aspiration 52 se trouve à proximité du fond du bêcher 54. La référence 57 désigne le niveau de l'électrolyte 58 à l'intérieur du récipient 56. Une autre tubulure 59, munie dtune vanne 5 dadmission réglable 61, traverse également de façon étanche le couvercle 53. La vanne 61 peut être constituée par un simple robinet, bouchon ou organe analogue. Lorsque le dispositif d'admission d'air est complètement ouvert, l'espace 62 se trouve à la pression de l'atmosphere environnante et de ce fait la vitesse d'écoulement de l'électrolyte à l'intérieur des tuyaux 38, 49, 51, dans le sens des flèches, est la plus grande. Au fur et à mesure de la fermeture du robinet d'admission d'air 61 l'écoulement de l'électrolyte se trouve réduit et ce dernier sort moins vite, goutte à goutte, de la tubulure 48. Lorsque le récipient d'approvisionnement 56 est vidé, c'est-à-dire lorsque tout l'électrolyte 58 a été aspiré et se trouve dans le bécher 42, il suffit d'intervertir les béchers 42 et 54, et on peut continuer de mesurer. I1 est possible de mesurer longtemps en prévoyant des béçiiers 42, 54 contenant plusieurs litres d'électrolyte. On peut renoncer à la présence de l'interrupteur à flotteur 47 lorsqu'on limite la quantité de l'électrolyte à l'intérieur du bécher 54 pour que le niveau 44 à l'inté- rieur du bêcher 42 n'atteigne jamais l'extrémité inférieure de la tubulure 39 La fig. 4 montre une autre installation qui comprend deux béchers I et II pour des électrolytes différents et un troisième bécher pour de l'eau distillée. I1 est évident que ces béchers sont également obturés par des couvercles mais pour simplifier le dessin ils sont représentés à l'état ouvert.Les trois béchers sont reliés chacun par l'intermédiaire de tubulures et de tuyaux d'aspiration à l'une des trois entrées d'un robinet à trois voies 63 qui permet, par son organe de réglage 64, de relier l'une des trois entrées avec sa sortie 66 raccordée à la tubulure 18. Un autre robinet à trois voies 67 est relié par son entrée 65 à la tubulure 13 et les trois sorties de ce robinet communiquent avec l'espace intérieur de récipients de séparation. Le séparateur de gauche est prévu pour lélec- trolyte I, le séparateur du milieu pour l'électrolyte Il et le séparateur de droite pour l'eau distillée en tant que liquide de rinçage. Le générateur de dépression 34 est relié à l'espace exempt de liquide des séparateurs qui, comme dans l'exemple de réalisation précédent, sont fermés de façon étanche à la dépression. Les robinets à trois voies 63, 67 sont accouplés, l'un à l'autre, de façon à pouvoir titre commandés par un organe de réglage commun 64 de manière que l'électrolyte I s'écoule lors du fonctionnement depuis le bêcher de gauche vers le séparateur de gauche, etc. Lorsque dans l'exemple de réalisation, suivant les fig. 1 et 2, on applique une tension électrique au fil de raccordement 32 et à l'objet de mesure 29, on met en marche le générateur de dépression et on mesure le courant entre le fil de raccordement 32 et l'objet de mesure 29, on obtient une allure de la tension qui correspond au diagramme de la fig. 6. Les traits verticaux 68 représentent de gauche à droite l'écoulement du temps. Il ressort de ce diagramme que la branche 69 ne monte que très faiblement. Une brisure 71 est suivie par une branche 72 pratiquement verticale et dont l'inclinaison résulte surtout de l'inertie mécanique de l'enregistreur et qui représente la tension mesurée entre l'anode et la cathode auxiliaire, la hauteur totale correspondant à 5 volts à la fig. 6. La branche descendante 73 du diagramme provient de la coupure du courant et n'cerce aucune influence Conformément au diagramme de la fig. 6, le processus d'enlèvement est terminé après exactement 7,7 secondes. La fig. 5 montre, en référence à la présente invention, le dispositif représenté à la fig. 2 de la demande de brevet DE-OS 2 658 357 du déposant. Etant donné que le fonctionnement de ce dispositif est déjà décrit en détail dans ce document, il suffit d'expliquer ci-après les différences par rapport à la présente invention. Sans utiliser les pinces à tuyaux nécessaires au dispositif connu, les tuyaux a dépression 74, 76 sont disposés, dans le cas présent, de àç.on à pendre vers le bas pour plongeur dans les récipients 77, 78 qui contiennent chacun le même électrolyte. On évite ainsi une séparation électrique au moyen des pinces à tuyaux, Les tuyaux servant antérieurement à la collecte es bulles de gaz sont, dans l'exemple préssnt, acheminés quelques dizaines de centimè- tres vers le haut en tant que tuyaux élévateurs 79, 81. Ces tuyaux sont introduits de maçon étanche à la dépression dans les moitiés des chambres 82. Les extréinités supérieures des tuyaux élévateurs 79, 81 sont raccordées de façon étanche à la dépression à une traverse de liaison creuse 82 résistant à la dépression. Cette traverse de liaison 82 comporte une tubulure d'aspi- ration 83 à laquelle est raccordé un tuyau dtaspiration qui remplit la même fonction que le tuyau 49 de la fig. 2. A partir de cette liaison le dispositif est tout à fait identique à celui illustré par la fig. 2. Par suite de la dépression créée par le générateur, l'électrolyte monte dans le dispositif, suivant la fig. 5, en passant par les tuyaux 74, 76 pour atteindre le niveau 84. Lorsque les tuyaux élévateurs sont réalisés en une matière transparente on peut contrôler le niveau 84 et empocher le cas échéant l'électrolyte d'arriver jusqu'à la traverse de liaison 82. Cependant, si on relie la tubulure d'aspiration 83 à un récipient de séparation correspondant au séparateur 43 de la fig. 2 et comportant un interrupteur à flotteur, on peut éviter que l'électrolyte arrive dans le générateur de dépression. Lorsqu'on dispose le séparateur du dispositif suivant la fig. 5 à un niveau qui est supérieur à celui des récipients 77, 78 et lorsqu'on prolonge la tubulure correspondant à la tubulure 48 jusqu'au fond d'un bécher correspondant au bécher 42, tout l'électrolyte s'écoule en arrière selon le principe d'un siphon après arrêt du générateur de dépression par l'interrupteur à flotteur. Il est évident que la chambre 80 se vide également lorsqu'on arrête le générateur de dépression et le niveau 84 s'abaisse jusqu'au niveau du liquide à l'intérieur des récipients 77, 78. En ce qui concerne le procédé pour la mesure électrolytique d'épaisseurs, il est à noter que les couches peuvent être déposées par voie galvanique ou par fusion. Cette mesure s1 applique fréquemment à des tôles pour boites de conserve qui ont été étamées galvaniquement ou à chaud. Ceci est également valable pour des tôles zinguées galvaniquement ou à chaud comme cela se produit souvent après un zingage dans un laminoir Sendzimir. Néanmoins on peut éga liement mesurer la couche de chrome d'objets chromés ou la couche de laiton dtobjets en acier revêtus d'une telle couche. I1 est également possible d'utiliser ce type de mesure lorsqu'une couche de base en laiton ou en tombac est revêtue d'un alliage étain/plomb. Le procédé suivant l'invention provoque une formation d'hydrogène, passant pratiquement inaperçue, à l'intérieur de l'anode et au empêche ainsi l'apparition très fréquente, dans les procédés antérieurs connus, de nombreuses et souvent importantes bulles d'hydrogène qui, lors de leur mouvement ascendant, provoquaient un arrêt prématuré du dispositif de mesure et simulaient un saut de tension inexistant. Le procédé suivant l'invention permet de travailler avec une plus grande densité de courant malgré une faible formation d'hydrogène de façon qu'il soit possible de raccourcir le temps de mesure dans un rapport de 1:3. Etant donné que les électrolytes en mouvement permettent la réalisation de cellules de mesure extrOme- ment petites, on peut maintenant effectuer également des mesures sur des surfaces incurvées à l'intérieur de pièces creuses ou à l'intérieur de fentes étroites. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour la mesure de l'épaisseur d'une couche métallique déposée sur une feuille métallique, ce dispositif comportant une chambre à électrolyte renfermant une cathode et dont le côté en regard de la feuille métallique présente une ouverture de passage pour l'électrolyte arrivant par un conduit qui est raccordé de façon étanche à l'air et au liquide à la chambre à électrolyte, caractérisé en ce que :: a) la chambre à électrolyte (11) est reliée à un conduit d'évacuation (19) qui résiste à une dépression et est disposé à une certaine distance de l'endroit où le conduit d'alimentation (14) débouche dans la chambre à électrolyte (If); b) un générateur de dépression (34) est raccordé au conduit d'évacuation (19, 38); c) le conduit d'alimentation (14, 51) résiste également à une dépression et est relié directement à un réservoir d'approvisionnement (56) en électrolyte communiquant avec l'atmosphère. 2 - Dispositif suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu'un récipient séparateur (43) pour l'électrolyte et étanche à la dépression est prévu en amont du gêné- rateur de dépression (34). 3 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le récipient séparateur (43) contient un commutateur de niveau (47) permettant d'interrompre l'alimentation en énergie du générateur de dépression (34). 4 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la cathode creuse (13) est constituée par la partie de début du conduit d'alimentation (14) lorsqu'il s'agit de chambres à électrolyte (11) en forme de dé à coudre. 5 - Dispositif suivant la revendication 1; caractérisé en ce qu'on prévoit pour des chambres à électrolyte de faible volume une circulation de l'électrolyte à l'intérieur du conduit (51) alimentant la chambre (11) qui doit être réalisée pour résister à la dépression. 6 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on ne prévoit pas de circulation forcée pour l'électrolyte se trouvant à l'intérieur du conduit d'ali- mentation (51) lorsqu'il s'agit de chambres à électrolyte de volume important. 7 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la dépression est suffisamment forte pour empêcher l'électrolyte de sortir de l'ouverture (28). 8 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 5, caractérisé en ce qu'on prévoit un robinet à plusieurs positions (63) en amont de la chambre à électrolyte (11) lorsque celle-ci est alimentée à partir de plusieurs réservoirs d'approvisionnement I, 11, H2O) dont les conduits sont reliés au robinet à positions multiples (63) raccordé à la chambre (11) à électrolyte par un conduit de faible longueur t66) et en ce qu'un autre robinet (67) à positions multiples, et monté en aval de la chambre à élec- trolyte (Il), est relié par son entrée (65) à cette dernière, tandis que ses sorties sont reliées chacune par un conduit d'évacuation à un réservoir séparateur (I, IX, H20). 9 - Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les deux robinets à positions multiples (63, 67) peuvent être actionnés par un dispositif de commands commun (64). 10 - Procédé réalisé avec un dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les éleotrolytes sont soumis à une dépression au moins à l'intérieur de la chambre à électrolyte.