La présente invention est relative à une lentille corrective, directement capJlicuée sur le globe oculaire et destinée à corriger les défauts de la vue. On connaît déjà de tolles lontilles, appolées lentilles cornéennes de contact. Leur géométrie est principalement définie par - Le rayon de courbure postérieur de la lentille, ctest-à- dire celui de la surface en contact avec le globe oculaire (Ce rayon est communément désigné par RO) ; - les dégagements périphériques successifs de rayons RI, R2... et de largeurs L1, L2,... - le diamètre total qui détermine la surface de l'oeil recouverte par la lentille, ctest-a-dire lazone optique. L'épaisseur, mesurée au centre de la lentille est fondion du matériau utilisé ainsi que du mode de fabrication de la lentille. Les lentilles connues possedent des diamètres standard variant selon les fabricants, Les matériaux utilisés sont soit durs ou flexibles soit souples. On emploi, le plus souvent du métacrylate de méthyle ou des gels hydrophiles. Le procédé décrit en exemple concerne les lentilles dites dures et flexibles mais est transposahie aux lentilles dites souples et molles. Le RO varie d'une lentille à Itautre dans une série présentant le meme diametre. Le rôle habituel de ltadaptateur est de rechercher la lentille dont le rayon de courbure correspond à un bon centrage et à une adhérence s-uffisante sur la cornée du patient. On voit ainsi que ce principe consiste à adapter l'oeil à un appareil préfabriqué Ceci entratne un certain nombre d'inconvénients. I1 est le plus souvent impossible de trouver un Ro s'adaptant exactement à la physiologie de la cornée.Afin dtobteuir une adhérence suffisante de la lentille sur le globe oculaire, on est souvent amené a adopter une lentille dont le rayon de courbure postérieur RO est inférieur à celui du rayon cornéen le plus petit. Il en résulte 13 plus souvent des troubles d'ordre physiologique. En effet, la périphérie de la zone centrale de la lentille vient en contact avec ltépi*hélium cornéen, ce qui peut provoquer une lésion de l'épithé- lium cornéen, une irritation et meme des lésions de la cornée. De plus, ce serrage sur le pourtour de la zone centrale gêne le passage des lammes entre la lentille et la cornée.Ceci est surtout caractéristique dans les amétropies fortes, la cambrure du RO devant êTtre exagérée pour que la lentille tienne, ce qui est la source d'oedèmes et d'accidents cornéens. Un autre inconvénient est dr au diamètre total excessif de la lentille qui, au cours des mouvements de ltoeil vient fréquemment en contact avec la conjonctive. Ce grand diamètre ne permet pas d ' augnienter la zone optique, car, pour éliminer les points anguleuN il faut prévoir des dégagements relativement larges. Le meme inconvénient se retrouve sur les lentilles dont le diamètre est réduit. En effet, l1adhérence de ces petites lentilles est réduite. Leur mobilité est élevée. En définitive, l'ensemble des Inconvénients présentés par les lentilles de type connu entraîne une limitation de l'usage de ces appareils correcteurs lesquels nécessitent un temps prolongé d'adaptation pour obtenir une tolérance oculaire aléatoire. La présente invention a pour but d'éviter ces inconvénients et d'utiliser un procédé préservant la physiologie de la cornée par l'adaptation d'une lentille dont le rayon postérieur respecte les rayons de courbure du globe oculaire, ceci on agissant sur le diamêtre total de la lentille. Un procédé selon l'invention pour l'adaptation d'une lentille cornéenne de contact est caractérisé en ce que lwon mesure les rayons de courbure de la partie centrale de la cornée sur une zone régulière de 6 mm environ tandis que d'après ces mesures physiôlo giques, on détermine la kératométrie dont la valeur -est attribuée au rayon de courbure postérieur, ou RO, de la lentille qui est ainsi adaptée à la physiologie de l'oeil. Suivant une autre caractéristique, on lit sur une courbe étàblie expérimentalement, le diamètre total minimum à-donner à la lentille en fonction de son rayon de courbure postérieur. Cette courbe est sensiblement linéaire. Elle fournit un RO au moins égal au rayon kératolzétrique le plus petit. Suivant une autre caractéristique, les rayons de courbure de la cornée d'une part et de la lentille d'autre part étant pratiquement identiques sur toute la surface de la gentilles les forces de capillarité sont réparties uniformément et provoquent le centrage et la stabilité de la lentille. Suivant une autre caractéristique, on laisse un passage de larmes suffisant derrière la lentille pour ltogenation de l'épi- thélium de la cornée. Suivant une autre caractéristique, on adapte la lentille sur la partie centrale en relier de la cornée. Les rayons de courbure de cette partie (zone limbique) sont pratiquement constants, si bien que l'adhérence est maximum pour un diamètre minimum Ainsi on réduit les zones de serrage qui pourraient être la source dtoe- deme cornéen. De plus, la faible mobilité de la lentille diminue les irritations conjonctivo-palpébrales. # Un procédé pour la fabrication d'une lentille suivant le principe d'adaptation selon l'invention est caractérisé en ce que lton réalise deux dégagements périphériques de faible largeur par rapport à la zone centrale définie par la kêratométrie physiologique Pour des rayons de courbure postérieurs équivalents, cette zone centrale détermine une zone optique réelle dont le diamètre est nettement supérieur à celui des lentilles connues. Suivant une autre caractéristique, on élabore les lentilles en un matérinu dur va flexible tel que le métncrylate de méthyle, tandis qu'on choisit l'épaisseur la plus faible possible afin de cos- cilier le confort visuel, la résistance et le maintien des caracté- ristiques optiques. Suivant une variante, on élabore la lentille en un maériau souple ou gel hydrophile. Son épaisseur et son diamètre seront alors plus importants que ceux de la première variante, mais le RO sera toujours adapté à la physlologie de l'oeil. La lentille connéenne de contact réalisée suivant le principe et le procéd6 décrite précédemment, est caractérisée en ce que sen diamètre augmente lelon une lei sensiblement linéaire avec son rayen de courbure postérieur qui détermine une zere centrale retemue ceretre la cornée par une répartition uniforme dee fortes de capillarité Une lentille selon l'lnventieu est également caractérisée par sa faible épaisseur, un premier dégagement périphérique intérieur doux donnant peu de serrage autour de la zone optique, un second d- gagement périphérique ue plus accentué et des bords doux et arrondis,. si bien qu'elle concilie un centrage très précis de la lentille, une faible mobilité, une grande zone optique -et une excellente telé- rance aussi bien vis-à-vis de la conjonctive (grâce à la diminution de son diamètre et de son épaisseur) que vis-à-vis de la cornée i+Rce au serrage minimum, à l'absence de points anguleux et au passage uniforme des larmes entre la lentille et la cornée). Suivant une autre caractéristique, une lentille est susceptible autre adaptée à tous. les cas dtamétropie, y compris les cas extremes pour lesquels le diamètre est légèrement augmenté ou diminué par rapport au diamètre nominal correspondant - au rayon de courbure postrieur. Le dessin annexé, donne à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 est une vue suivant une coupe sagittale de l'adaptation sur un globe oculaire d'une lentille de type connu. Fig. 2 est une vue suivant une même coupe de L'adaptation d'une lentille selon l'invention. Fig. 3 est une coupe méridiemie agrandie d'une lentille selon l'invention. Fig. 4 montre une variante appliquée aux lentilles dites molles. Fig. 5 est l'absque pour les amétropies moyennes donnant le diamètre de la lentille en fonction de son rayon de courbure-posté- rieur (rayon kératométrique maximum). Cette courbe est établie expérimentalement pour les amétropies moyennes et pour les lentilles en matériau dur. Fig. 6 est un abaque correspondant à celui de la fig. 5 et établi pour les lentilles en matériau mou On a representé sur la P-;- I une lentille I de type connu. Pour être adaptée sur la cornée 2 du globe oculaire 3., elle est. choisie dans une série dent le diam8tre D0 est standard. L'adaptateur cherche dans cette série la lentille dont le rayon de courbure postérieur Ro@ est le plus proche du rayon de courbure physiologique Rp de l'oeil. Aussi longtemps que ces deux rayons ne seront pas très olsus, la lentille ne pourra pas se maintenir sur le globe oculaire. L'ex- Périence montre qu'en faisant varier uniquement le RO, il est excep tionriel de trouver une lentille dont le rayon de courbure postérieur RO0 soit identique à la courbure moyenne Rp de la cornée. Les forces de capillarité créées par le filin lacrymal qui recouvre la cornée sont très faibles. On choisit alors une. lentille plus cambrée q-uc le R de la cornée, si bien que l'on provoque sur le pourtour (4, 5), p un serrage qui maintient la lentille.Ce serrage (indiqué par les flèches) est la source d'oedème ou autres accidents corneens. Dc plus, il gêne le passage du film lacrymal qui s'écoule sui- vant la fleche 6 mais ne peut que difficilement pénétrer dans la zone centrale 7 de la cornée. Cette zone limbique est mal oxygénée ; elle risque de souffrir d'oxonie. En En outre, le serrate a c 4 et 5 et les d6gagements périphériques 8 (destinés à paciliter le passage des larmes) altèrent à la fois le confori viscol ot l@ solé ance de l'ocil vis-à-vis de la lantille, Enfin, la surface de la zone optique représentée par le diametre 0 est faible par rapport au diamètre total Do de la lentille. Pour que le champ de vision du patient soit suffisant, le diamètre Do doit être relativetion important, ce qui peut provoquer une irritation conjonctivo-palpébraîe. On a représenté sur' la fie, 2, une lentille cornéenne de contact 10 selon l'invention. On remarquera que cette lentille est parfaitement centée et adaptée sur la zone centrale 7 de la cornée 2 par les seules forces dadhérence. La lentille 10 est également maintenue contre la cornée par les forces de capillarité 11, ou forces de van DER VALS, réparties uniformément sur toute la surface de la zone optique définie par le diamètre # RD. Par ailleurs, le rapport du diamètre total D de la lentille- au diamètre # RD de la zone optique est voisin de 1. Ain- -sis pour une zone optique maximum on peut adapter une lentille de diamètre total minimum, ce diamètre variant en fonction du rayon de courbure RO. Le principe d'adaptation et le procédé de réalisation de ces lentilles seront expliqués à partir des fieo 3 et 4. On réalise la mesure physiologique de plusieurs rayons de courbure dans la zone centrale 7 de la cornée 2 du patient. L'étude de ces rayons permet de calculer la kératométrie de l'oeil. Pour une amétropie moyenne, on donne la valeur obtenue au rayon de courbure postérieur RO de la lentille. Ce processus permet dans un premier temps de déterminer une valeur RO telle que la surfacé postérieure de la lentille s'adapte exactement au rayon de courbure maximum de la cornée. La zone de serrage périphérique est très atténuée. Le film-lacrymal 6 qui s t écoule entre la lentille 11 et la cornée 2, est le siège de forces de capillarité sensiblement réparties de-fagon uniforme.Ces farces suffisent pour maintenir la lentille par faitement positionnée sur la zone centrale 7 légèrement en relief. LZabscenee de serrage a une première conséquence sur la tenue "mécanique" de la lentille qui travaille unlformément. On peut ainsi réduire sensiblement son épaisseur e et la ramener entre 20 et 45 centièmes de millimètre pour les hypermétropies (lentille -conver- gente) et entre 13 et 13 centièmes de millimètre pour les myopies (lentille divergente). Les autres conséquences de ce procédé sont principalement d'ordre physiologique en raison particulièrement du passage facilité des larmes derrière la lentille et dc la diminution des zones de contact avec l'épithélium cornéen. Un autre principe de l'invention consiste à réduire le diemè- tre total de la lentille à sa valcur minimum afin d'éviter une ir ritatior al: niveau de la conjonctive 12 et de la paupière 13 lors du clignement (mouvement des paupières). De nombreux résultats cliniques ont permis d'établir une loi simple valable dans tous les cas classiques d'amétropie. Cette loi donne la valeur qu'il aut donner au diamètre minimum-de la lentille de contact en fonction de la valeur du RO de cette lentille pour quelle reste bien centrée sur la cornée.Cette loi est une fonction croissante pratiquement linéaire, représentée sur la fi. 4 (les ciiiffres sont indiqués en centièmes de millimètre). Le diamètre D n'excède pas 8,60 mm pour les lentilles dites dures ou flexibles. La conséquence est ici essentiellementphysiologique et, combiné à l'adaptation du rayon de courbure de la lentille au rayon de courbure de la cornée, ce procédé, qui tranche avec le procédé connu de diamètre standard- ou déterminé de façon non progressive, assure une tolérance exceptionnelle de l'oeil.En effet, le faible diamètre, inférieur d'au moins 1,5 mm au diamètre de la zone limbique, la faible mobilité et la faible épaisseur de la lentille réduisent les contacts avec la conjonctive ou la paupière, ces contacts étant la source d'irritations q Ce résultat ayant donné satisfaction, la question de l'utilité des dégagements périphériques s'est alors posée, La lentille n'étant plus serrée sur la cornée, on a réduit au minimum le rible du dégagement qui ne sert plus qu'à recueillir le film lacrymal. Le dégagement intérieur périphérique 14 présente un rayon de courbure concave Ri prévu pour que le bord 15 de la zone optique ne constitue pas un point anguleux.Le dégagement extérieur R2, de rayon constant et plus accentué, possède par exemple la même largeur que le dégagement intérieur RI, Tous les bords de la lentille (15, 17, 18) sont doux et arrondis. La faible largeur (de l'ordre de 30 cen- tièmes de nm) des dégagements relativement au diamètre # RD de la zone optique permet d'accroître, pour une lentille de même diamètre total D, la zone optique, c'est-à-dire le confort visuel de l'utili- sauteur, A la suite des expériences cliniques réalisées, on a pu constater que les forces capillaires periiettaient un centrage très précis et une adhérence améliorée de la lentille. Ceci est obtenu sans que la cornée soit soumise à des contacts ou des serrages susceptibles de créer des troubles oculaires. Ce qui précède et notamment les paraçraphes relatifs au diamètre de la lentille, concerne les lentilles dites "duree". Dens le ces des laditiles élaborées on une matière "molle" tel qu'un gel hydrophile (fig. 4), la tenue méconique et les qualites optiques exigant une épaisseur supérieure de la lentille. On se trouve alors devant l'alternative suivante a) L'adhérence de la lentille molle sur la cornée est suffisan- te avec un D déterminé par l'abaque précédent, n n'y a alors aucune différence entre lentilles dures et lentilles molles. b) L'adhérance est insuffisante. Afin de ne pas eréer une ir ritation sur le pourtour, ou zone limbique 20, de la cornée en relief 7. Le diamètre de la lentille est augmenté sensiblement de fa çon que sa périphérie vienne en regard de la solérotique 19. Pratiquement, étant donné que le diaj:i'tre de la zone du limbe est voisin de 11,5 mm, on a pour les lentilles dures X D = k. RO suivant l'abaque de la fig, 5 établi d'après le procédé, objet de l'invention, avec D maximum = 1- mm. - Four les laentilles molles : D = K. RO suivant l'abaque de la fig. 6, avec D minimum = 13 mm. Ainsi, en acceptant une mobilité moyenne égale à 0,25 mm de la lentille relativement à la cornée, on évite tout contact, choc et lésion dans la zone du limbe. L'abaque donne toutes les valeurs possibles de n, en fonction de RD. REVENDICATIONS I - Procédé pour l'adaptatien d'une lentille cornéenne de contact, caractérisé en ce que l'on mesure des rayons de-coubbre de la partie centrale de la cornée, et d'après ces mesures physlolo- giques, on obtient -la kératométrie de ltoeil, puison donne au rayon de courbure postérieur, ou Ro, de la lentille, une valeur au moins étale à celle du rayon corneen le plus petit, ce rayon corres-- pondant à la zone la plus cambrée de la cornée. 2 - Procédé suivant' la revendication 1, caractérisé en ce qu'on pré-éablit exp6rimentalement un abaque représentant, en fonction du rayon de courbure postérieur RO de la lentille, le diamètre total minimum 7 donner à la lentille pour que celle-ci tienne et soit centrée sur te globe oculaire, la courbe obtenue' étant inter- rompue dans la zone limbique. 3 - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le diamètre augmente selon une loi sensiblement linéeire avec le rayon de courbure postérieur de la lentille, tandis que l'on s'écarte légèrement de cette loi dans le cas douze amétropie forte. 4 - Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que les rayons de ffic'ourbure de la cornée d'une part et de la lentille d'autre part étant pratiquenent identiques sur toute la surface de la lentille, les forces d'adhérance se répartissent uniformément et provoquent le centrage et la stabilité de la lentille. 5 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on élimine les zones de serrage de la lentille sur la cornée de façon à laisser un passage de larmes suffisant derrière la lentille pour l'oxygénation de l'épithélium de.,la cornée, ce qui réduit les risques d'oedèmes. 6 - Procédé suivant ltune quelconque des revendications précé :defltest caractérisé en ce qu'on adapte la lentille sur la partie centrale en relief de la cornée, cette zone présentant, sur un diamètre environ 6 mm, des rayons de courbure pratiquement constants, Ai bien que l'adhérence est maximum pour un diamètre total minimum, par exemple inférieur ou égal à 10 mm pour les lentilles dites du- res, ce qui permet d1éviter les irritations sur les conjonctives et sur la zone limbique. 7 - Procédé suivant ltune quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé en ce que pour trouver le diamètre total minimum de la lentille, on utilise : - pour les amétropies moyennes, un RO voisin de la moyenne Ké- - pour les amétropies légèros, un RO proche de la inératométrie la moins cambrée ; - pour les amétropies sup6rieures, un Ro proche de la velour : 5/4 rayon moyen - 1/4 (rayon 'tératométrique le plus cambré) ; - pour les amétropies les plus fortes, un RG proche dc la kératométrie -la pliis courbe. S - Lentille cornéenne-de contact pour la mise en oeuvre du procédé suivant à l'une quelconque des revendications 1 périphériques de faible largeur par rapport à la zone centrale définie par la kératomé- trie, cette zone centrale déterminant la zone optique réelle, tan- dis que le rapport du diamètre total de la lentille sur le diamètre de la zone' optique est voisin de 1. 9 - Lentille cornéenne suivant la revendication 8, caractérisée en ce que son épaisseur est prévue la plus faible possible pour concilier le confort visuel, la résistance du matériw et le maintien des caractéristiques optiques. 10 - Lentille cornéenne suivant l'une e quelconque des revendi- cations 8 et 9, caractérisée en ce que son diamètre augmente selon une loi sensiblement linéaire avec son rayon de courbure postérieur lequel définit la zone optique appliquée contre la cornée par une repartition uniforme des forces de capillarité, cette zone optique augmentant avec le diemètre extérieu car on conserve des degage rents étroits. 11 - Lentille cornéenne suivant la revendication 8, caractéri -sée en ce que le premier dégagement périphérique intérieur présente un rayon de courbure variant avec le rayon postérieur -RO - de la lentille, alors que le dégagement périphérique extérieur 2 un rayon de courbure constant, plus accentué, l'ensemble présentant des bords arrondis et peu anguleux, si bien que la lentille possède uen excellente tolérance aussi bien vis-à-vis de la conjonctive que vis-à-vis de la cornée. 12-- Lentille suivant l'une quelconqite des revendications à 11, caractérisée en ce quelle est susceptible d'ôtre captée tous les cas d'amétropie, y compris les cas e-tremes pour lesquels le diamètre est légèrement augmenté ou diminué par rapport au diamètre nominal défini par la courbe oxpérimentale.