L'invention a pour objet un regard de soupirail constitué par une pièce moulée ouverte vers le haut et vers le mur de bâtiment qui peut être place sur un mur de bfitiment et qui est courbée dans ses plans horizontaux, dans les zones s'étendant des bords appuyant contre le mur du bâtiment jusqu'au point où la distance entre la paroi de la pièce moulée et le mur du bâtiment est maximale, ainsi que dans ses plans verticaux. Un regard de soupirail de ce type est divulgué par exemple par la DU-AS 2 202 477 et il est inst;allé, par exemple, dans le sol devant des fenêtres de cave. Son bombement est déterminé par une courbure dans le sens vertical et dans le sens horizontal de sorte que, par rapport aux autres regards de soupirail qui ne sont, par exemple, courbés qu'unie seule fois sous forme de cylindre, il a une rigidité et une solidité plus élevées et permet le passage dans le mur du bâtiment de forces de pression réparties sur une plus grande zone. Des regards à double courbure peuvent, pour cette raison, supporter des efforts plus élevés, notamment lors du remplissage avec la terre environnante. Le regard de soupirail bombé connu doit être exécuté de telle sorte qu'il a, en coupe transversale, un profil sensiblement semicirculaire. Ce n'est qutainsi qu'une stabilité accrue peut titre obtenue, car si l'on choisit une courbure plus faible (section plus aplatie), le moment résistant de la courbure est réduit et le passage des forces de pression dans la surface courbe provoque l'en- foncement de celle-ci, notamment en cas de chocs. Ceux-ci sont produits notamment lors du remplissage mécanique du regard au cours duquel des blocs de pierre sont projetés contre sa paroi.En outre, le regard de soupirail connu doit appuyer contre le mur du briment en forant un angle obtus afin d'opposer aux forces de pression latérales du sol une surface oblique et d'éviter ainsi qu'il se déplace par rapport au mur du bâtiment. La nécessité pour le regard connu d'avoir une courbure relativement grande devient particulièrement désavantageuse lorsque des regards de soupirail doivent être prévus sur des fenêtres de grandes dimensions, pouvant par exemple dépasser 1 mètre. Lorsqu'on dépasse cet ordre de grandeur, un regard de ce type devrait, pour conserver sa stabilité, occuper un volume exagérément grand, ce qui aurait pour conséquence, d'une part, la nécessité de placer sur lui une grille très grande et, d'autre part, un aspect inesthétique sur le bâtiment. Afin d'éviter ces inconvénients, on peut certes prévoir de disposer plusieurs regards de soupirail l'un à côté de l'autre, sur lesquels on placerait une série de grilles de recouvrement.Mais un tel agencement ne convient que lorsqu'il y a plusieurs fenêtres de cave l'une à c8té de l'autre avec, entre chaque fenêtre, suffisamment de mur pour que chaque regard de soupirail puisse appuyer correctement contre le mur du bâtiment et y être fixé. la fabrication d'un regard de soupirail à double courbure exige une dépense élevée en matériau et en moules car, pour tenir compte de l'augmentation des forces de pression au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans le sol, il faut assurer à la partie inférieure du regard de soupirail une stabilité supérieure à celle de la partie supérieure. Pour atteindre ce but, ou bien le regard de soupirail peut être fabriqué avec une épaisseur de paroi constante calculée en fonction des efforts subis par la partie inférieure, ou bien l'épaisseur de la paroi peut augmenter vers le bas. le premier mode de fabrication a pour conséquence un poids très élevé du regard de soupirail, le deuxième une fabrication très compliquée. Pour cette raison, une amélioration du regard de soupirail connu serait souhaitable en ce qui concerne les cotte de fabrication. Un but de l'invention est d'améliorer un regard de soupirail du type connu de façon qu'il puisse être fabriqué selon un seul et même principe dans différentes dimensions et qu'il puisse être utilisé également pour des fenêtres de grande surface. I1 doit avoir en même temps une épaisseur de paroi constante qui soit au plus égale à celle du regard connu, mais qui puisse supporter des charges plus élevées. Ce but est atteint conformément à l'invention grâce au fait qu'un regard de soupirail du type précité doit être constitué de telle sorte que la paroi de la pièce moulée ait, dans les plans horizontaux, un profil ondulé dont les ondulations aient, en partant des bords appuyant contre le mur du bâtiment, un rayon de courbure décroissant jusqu'à une valeur minimale limite, que les ondulations concaves, vues de l'extérieur de la pièce moulée, aient un rayon de courbure plus petit que les ondulations convexes, et qu'on prévoit un profilé métallique ayant un profil en L d'une longueur correspondant à la largeur du regard de soupirail, profilé dont l'aile horizontale sert de surface de pose à une grille et dont les extrémités présentent des décrochements parallèlement au sens longitudinal, les rebords décrochés appuyant, lorsqu'on pose horizontalement le profilé métallique sur le regard de soupirail, contre les surfaces marginales repliées des rebords du regard qui doivent être fixées sur le mur du bâtiment. Un regard de soupirail de ce type est réalisé selon un principe qui permet de le fabriquer dans des dimensions que l'on ne pouvait obtenir qu'en juxtaposant plusieurs regards individuels adjacents. Il est ainsi possible d'utiliser un regard de soupirail selon l'invention pour des fenêtres qui sont beaucoup plus larges que hautes. Toutefois, dans ce cas, il n'est pas besoin, en coupe horizontale, d'un profil semi-circulaire ; au contraire, la distance au mur du bâtiment peut être relativement faible, de sorte qu'on a besoin simplement d'un profil rectangulaire. De même, un regard de soupirail selon l'invention peut être également prévu pour de grandes ouvertures carrées qui dépassent sensiblement lxi m. Le profil ondulé présente l'avantage considérable d'un moment résistant considérablement plus élevé, ce qui a une influence très favorable sur la stabilité vis-à-vis des chocs. Pour cette raison, un regard de soupirail selon l'invention peut être fabriqué avec un poids inférieur à celui des regards connus, avec une épaisseur de paroi uniforme, ou bien en un matériau de moindre résistance avec une épaisseur de paroi renforcée en conséquence. Dans tous les cas, le profil ondulé permet de ne plus tenir compte de l'augmentation des efforts subis au fur et à mesure qu'on s'enfonce dans le sol. Un regard de soupirail selon l'invention a un profil ondulé qui, par suite de sa constitution en ondulations concaves et convexes, n'équivaut pas simplement à un raidissement par des nervures. Grace au profil ondulé, l'épaisseur du matériau du regard reste pratiquement constante ; en conséquence, ce regard ne nécessite pas plus de matière, bien que la surface extérieure soit avantageusement accrue par unité de pression, par rapport aux regards connus ; en effet, le regard de soupirail de l'invention occupe un volume plus faible tout en ayant la même stabilité que les regards de soupirail connus.Il apparat donc qu'un regard de soupirail selon l'invention peut être fabriqué, tant du point de vue de l'accroissement de la stabilité que de celui de la réduction du poids, de façon à réaliser dans tous les cas une amdliora- tion considérable par rapport aux dispositifs connus. Il est particulièrement avantageux de pouvoir utiliser, avec une stabilité égale, des matières plastiques légères qui peuvent être formées par emboutissage. Une telle fabrication constitue une réduction considérable du coût par rapport aux autres procédés de moulage. Selon l'invention, les ondulations convexes ont un rayon de courbure plus grand que les ondulations concaves qui les relient, et le rayon de courbure augmente vers le mur du bâtiment, en partant d'une valeur minimale prédéterminée. Il en résulte qu'une surface perpendiculaire aux forces de pression s'exerçant de l'ex- térieur sur le regard s'oppose à celles-ci, pratiquement dans tous les cas, indépendamment de leur direction. les forces de pression sont ainsi canalisées symétriquement de tous côtés dans chaque ondulation convexe. les composantes de ces forces qui s'écartent de la perpendiculaire se compensent sur l'ondulation concave intermédiaire qui, du fait de son plus petit rayon de courbure, constitue une liaison pratiquement rigide à la flexion, lorsque deux ondulations convexes voisines subissent des efforts de pression. Les ondulations convexes les plus grandes constituent donc des surfaces encaissant les efforts et les plus petites ondulations concaves constituent entre elles de courtes liaisons rigides à la flexion. L'effet d'ensemble est que seuls passent dans le mur du bâtiment les efforts qui sont à imputer à une sollicitation transversale de l'ensemble du regard de soupirail, car les efforts de flexion sont réduits au minimum. Il n'est donc plus nécessaire que les efforts soient guidés sous un angle obtus dans le mur du bEti- ment, de sorte que les zones des bords du regard selon l'invention peuvent être formées de façon plus simple. L'augmentation du rayon de courbure des ondulations en direction du mur du bâtiment résulte des effets expliqués ci-dessus. Etant donné que le regard est principalement soumis à des efforts de pression venant de directions perpendiculaires au mur du bâti- ment, les autres ondulations (ondulations extérieures) doivent avoir un plus petit rayon de courbure pour encaisser ces efforts de pression de façon optimale, tandis que le plus grand rayon de courbure permet d'encaisser, dans la zone latérale voisine du mur du bâtiment, une sollicitation en flexion du regard de soupirail provenant de ces forces de pression. Ainsi, l'augmentation du rayon de courbure des ondulations en direction du mur du bâtiment satisfait l'exigence d'une épaisseur de paroi aussi constante que possible. Etant donné qu'un regard de soupirail selon l'invention peut également être utilisé pour des ouvertures plus larges que hautes, il est alors, eu égard aux propriétés de stabilité précédemment décrites, sensiblement plus long que large en plan, de sorte qu'il a sensiblement une forme rectangulaire. Il en résulte en coupe horizontale une pièce moulée non plus semi-circulaire mais sensiblement rectangulaire. Dans la partie centrale, sa paroi est alors sensiblement parallèle au mur du bâtiment et elle a alors une ondulation qui correspond au rayon de courbure minimal prédéterminé. Cette zone centrale est en tout cas plus stable qu'une paroi lisse, étant donné que 11 ondulation lui confère un plus grand moment résistant. Il s'est avéré que le rayon de courbure de la pièce moulée, en plan, dans la zone centrale du changement de rayon de courbure, les rayons de courbure des ondulations convexes et concaves respectivement sont dans le rapport 48:4:j. En prévoyant ces valeurs, on obtint une pièce moulée particulièrement stable qui peut satisfaire de façon optimale les exigences préeitées. Si cette pièce moulée est fabriquée par emboutissage en matière thermoplastique, en conformité avec les rapports ci-dessus, son épaisseur de paroi est avantageusement le quinzième de la valeur moyenne des rayons de courbure des ondulations convexes. Ce rapport peut varier naturellement en fonction de la matiere plastique employée, de sorte que la valeur indiquée est seulement une valeur donnée à titre indicatif et peut varier dans certaines limites.Comme matériaux pour la pièce moulée, on peut utiliser avantageusement du polychlorure de vinyle de l'A.B.S (un copolymère par mélange) ou un polyester renforcé de fibres de verre ou analogue. La stabilité d'un regard de soupirail selon l'invention peut encore être améliorée si la pièce moulée atteint sa distance maximaie par rapport au mur du bâtiment en dessous de son bord supérieur. Ceci correspond à un bombement plus accentué dans le sol par rapport au bord supérieur, de sorte que des composantes des forces apparaissant également dans le sens vertical sont de proportion symétrique vers le haut et vers le bas et peuvent être encaissées, d'une part, par la grille posée sur le regard et, d'autre part, par le mur du bâtiment lui-même. Il n'est pas nécessaire non plus que le regard de soupirail ait en coupe verticale une forme semi-circulaire. Le bombement en dessous du bord, précédemment décrit, n'est pour cette raison pas obligatoirement symétrique par rapport au milieu du regard ; au contraire, le regard de soupirail peut être moins bombé vers le bas que vers le haut. Ses ondulations convergent alors de sorte que leur rayon de courbure augmente vers la surface du fond. Sur le fond, les ondulations peuvent se terminer par une surface lisse et/ ou légèrement ondulée de la pièce moulée, qui selon une technique connue peut comporter une ouverture pour l'écoulement de l'eau. Vu son faible poids, un regard de soupirail selon l'invention peut être transporté et monté par un seul ouvrier. Pour faciliter le montage, on prévoit le profilé métallique cité plus haut. Un tel dispositif de fixation peut être utilisé, avant le montage du regard, comme gabarit pour les trous de montage dans le mur du bâtiment, puis il est posé sur des boulons enfoncés dans le mur du bâtiment ; le regard de soupirail est alors fixé sur ces memes boulons. Il suffit, dans ce but, de visser simplement sur les boulons les écrous de fixation correspondants. L'avantage de ce dispositif est donc, d'une part, un montage précis du regard de soupirail, qui est relativement flexible à l'état non chargé ; il assure, d'autre part, qu'à l'état chargé, le regard de soupirail peut transmettre les forces de pression s'exerçant sur son bord supérieur, par l'intermédiaire d'une grille mise en place, au profilé métallique qui à son tour ne les transmet qu'à ses deux extrémités, par les surfaces d'appui décrochées, au mur du bâtiment. Il en résulte après le montage une structure extrêmement stable dans son ensemble, ayant les dimensions prescrites pour recevoir une grille, et qui peut être fizesur des ouvertures de fenêtres plus hautes que le regard de soupirail, étant donné que la grille appuie toujours de façon sûre contre le profilé métallique et n'a pas besoin du mur du briment comme butée. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description ci-apris d'un exemple de réalisation, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure i est une vue en perspective d'un regard de soupirail avec le dispositif de fixation correspondant - la figure 2 est une vue de dessus du regard de soupirail représenté sur la figure I ; et - la figure 3 est une coupe verticale médiane à travers le regard de soupirail représenté sur la figure I. Sur la figure 1 est représenté, en perspective, un regard de soupirail 1 selon l'invention. On y voit en outre un dispositif de fixation 2 associé à celui-ci qui est constitué par une cornière à profil en X, et qui peut être associé au regard de soupirail 1 à l'aide des trous de fixation 3. le regard de soupirail t est constitué par une pièce moulée unitaire qui, outre les trous de fixation 3 déjà cités, comporte dans les rebords 9 des trous de fixation inférieurs 4. Il est en outre constitué essentiellement par une surface de fond 5 et une partie latérale 6. La surface de fond 5 comporte une ouverture 7 pour l'écoulement de l'eau, telle qu'elle est prévue également sur les regards de soupirail connus.Sur le bord supérieur du regard est formée une bordure sous forme d'une arête verticale 8 pour recevoir une grille destinée à être posée sur le regard de soupirail et sur le dispositif de fixation 2. La grille repose ici sur les surfaces d'appui horizontales 1Oet Il du regard de soupirail et sur l'aile horizontale 12 de la cornière du dispositif de fixation 2. le dispositif de fixation 2 est réalisé essentiellement sous la forme d'une cornière avec une aile horizontale 12 et une aile verticale 13. A ses deux extrémités, cette cornière est munie d'éléments 16 orientés transversalement à son sens longitudinal, sur lesquels sont prévues des surfaces de fixation 14 parallèles au sens longitudinal. Ces dernières sont pourvues de trous de fixation 15. On voit sur la figure 1 que, lorsqu'on place le dispositif de fixation 2 sur les extrémités antérieures des surfaces d'appui 11, les trous de fixation 15 sont alignés sur les trous de fixation 3 du regard de soupirail, de sorte que les deux éléments I et 2 peuvent être fixés ensemble sur le mur du bâtiment. On voit en outre que le dispositif de fixation 2 peut, avant le montage proprement dit du regard de soupirail, être placé en tant que gabarit contre le mur du bâtiment et être utilisé pour percer les trous de fixation. La figure 2 est une vue de dessus du regard de soupirail représenté sur la figure 1, sur laquelle on voit le changement des rayons de courbure des ondulations 20 et 21. Le regard de soupirail représenté sur la figure 2 comporte une partie centrale en traits mixtes, pour montrer que le changement de rayon de courbure prévu selon l'invention doit, sur les regards très larges, simplement être prévu aux endroits de raccordement avec le mur du bfiti- ment. En conséquence, le rayon de courbure de ltondulation convexe 2011, Qu le rayon de courbure de l'ondulation concave 21", correspond à la valeur minimale prédéterminée.En direction du mur du bâtiment, le rayon de courbure des ondulations augmente jusqu'd ce qu'il atteigne sa valeur maximale à l'ondulation convexe 20', ou à l'ondulation concave 21'. On voit en outre que l'ondulation convexe 20' est une demi-ondulation qui appuie contre le mur du bâtiment dans la zone de son sommet et y constitue le bord 9 parallèle au mur du bâtiment, de sorte que les efforts provenant du regard de soupirail sont guidés perpendiculairement dans le mur du bâtiment. Il n'y a pratiquement pas de composantes orientées latéralement, de sorte qu'il n'y a pas à craindre de ce fait un déplàcement du regard de soupirail par rapport au mur du bâtiment. On voit en outre sur la figure 2 que la partie centrale (en traits mixtes) du regard a des ondulations ayant un rayon de courbure constant, petit ou grand. On voit en outre que le plan du regard de soupirail a une forme rectangulaire à la place de la forme circulaire indispensable jusqu a maintenant. la figure 2 montre en outre que le bombement du regard de soupirail est conçu de telle sorte qu'en dessous de son bord supérieur 8, le regard soit plus écarté du mur du bâtiment qu'à son bord. Il en résulte également dans le sens vertical une aérivation optimale des efforts de pression. La surface de fond 5 du regard de soupirail, qui est munie de l'ouverture 7, précédemment décrite, pour l'évacuation de l'eau, est réalisée de façon appropriée sous forme de surface lisse et/ou légèrement bombée. le fait que les ondulations de la partie latérale 6 convergent vers la surface du fond permet, d'une part, le guidage, déjà décrit, vers la surface de fond ou vers le mur du bâtiment, des composantes de forces orientées vers le bas et, d'au tre part, le guidage vers l'ouverture 7 d'évacuation d'eau, d'humidité s'écoulant éventuellement sur la partie latérale 6. De tels regards de soupirail, qui ont en plan une forme sensiblement rectangulaire, peuvent comporter une ouverture d'évacuation d'eau également rectangulaire, ou bien ronde. Sur la figure 3, le regard de soupirail est représenté en coupe verticale médiane. Celle-ci correspond à la coupe III-III indiquée sur la figure 2 et montre de façon particulièrement claire le bombement décrit, qui a pour résultat une distance au mur du bâtiment, ou aux bords 9, plus grande en dessous du bord 8. On voit en outre que la coupe verticale a également une forme sensiblement rectangulaire et que le bombement ne doit pas obligatoirement correspondre à un profil semi-circulaire. On voit d'après les figures qu'un regard de soupirail selon l'invention exige moins de place qu'un regard ayant un bombement semi-circulaire. Si l'on fabrique des regards particulièrement larges, les efforts de pression subis par la partie centrale représentée en traits mixtes sur la figure 2 sont naturellement limités, étant donné qu'à cet endroit, il n'y a en coupe horizontale, pratiquement pas de courbure. Même si l'on prévoit une courbure dans cette zone, celle-ci peut avoir un rayon de courbure supérieur au demi-cercle, de sorte que, même dans ce cas, le volume occupé est malgré tout inférieur à celui d'un regard de soupirail de forme semi-circulaire. les explications données ci-dessus en se référant à une coupe horizontale valent naturellement pour une coupe verticale du regard de soupirail, dans la mesure où l'on ne tient pas compte des composantes de forces agissant dans le sens vertical. Toutes les composantes de forces, qui passent dans les ondulations en s'écartant de la verticale, subissent la compensation déjà décrite sur les ondulations concaves intermédiaires 21. REVENDICATIONS 1. Regard de soupirail de sous-sol constitué par une pièce moulée ouverte vers le haut et vers le mur du bâtiment, qui peut être placée sur le mur d'un bâtiment et qui est bombée dans ses plans horizontaux, dans les zones s'étendant des bords appuyant contre le mur du bâtiment jusqu' au point où la distance est maxi- male entre la paroi de la pièce moulée et le mur du bâtiment, ainsi que dans ses plans verticaux, caractérisé en ce que la paroi de la pièce moulée a, dans les plans horizontaux, un profil ondulé, dont les ondulations (20 et 21) ont, en partant des bords (9) appuyant contre le mur du bâtiment, un rayon de courbure décroissant usqu'à une valeur minimale limite, en ce que les ondulations (21) concaves, vues de l'extérieur de la pièce moulée, ont un rayon de courbure plus petit que les ondulations (20) convexes, et en ce qu'on prévoit un profilé métallique (2), avec un profil en I, dont la longueur correspond à la largeur du regard de soupirail, profilé dont l'aile horizontale (12) constitue une surface de pose pour une grille, et dont les extrémités sont munies de surfaces (14) décro chées parallèlement au sens longitudinal, appuyant, lorsqu'on place horizontalement le profilé métallique (2) sur le regard de soupirail (1), sur des surfaces marginales repliées des rebords (9) du regard de soupirail destinées à être fixées sur le mur du bptiment. 2. Regard de soupirail selon la revendication 1, caractérisé en ce que les rebords (9), appuyant contre le mur du bâtiment, sont constitués par les sommets de demi-ondulations convexes (20') qui butent perpendiculairement contre le mur du bttiment. 3. Regard de soupirail selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que le rayon de courbure de la pièce moulée, en plan horizontal, dans la zone centrale de changement du rayon de courbure des ondulations (20 et 21) et les rayons de courbure respectifs des ondulations convexes et des ondulations concaves (20 et 21) sont dans le rapport 48:4:1. 4. Regard de soupirail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caracterisé en ce que l'épaisseur de paroi de la pièce moulée (1) est le quinzième de la valeur moyenne des rayons de courbure des ondulations convexes (20). 5. Regard de soupirail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la pièce moulée (1) présente sa distance maximale au mur du bâtiment en dessous de son bord supérieur (8). 6. Regard de soupirail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les ondulations (20 et 21) convergent vers le bas en sens vertical, en partant du plan horizontal situé dans la zone de la plus grande distance au mur du bâtiment. 7. Regard de soupirail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les ondulations (20 et 21) se terminent dans la zone du fond du regard de soupirail (5) par une surface lisse ou légèrement bombée de la pièce moulée.