On a souvent besoin de pratiquer dans une feuille de verre des encoches au des ouvertures, de contour varié, qui sont laissés lihres, ou servent, par exemple, à monter des ferrures lorsque la feuille de verre est destinée à constituer une porte. Jusqu'à présent, on commençait par tracer sur le verre un trait de découpe qui suivait le contour de l'encoche ou de l'ouverture. Le verre emplissant cette encoche, ou cette ouverture, était ensuite dételé en venant frapper la feuille au-dessous du trait de découpe. Afin de détacher le verre plus facilement, le tracé de l'encoche, ou de l'ouverture, était parfois ébauché en perçant des trous sur le coter, et en entaillant la feuille avec un disque abresif, lorsque le contour de l'encodche compor tait des segmente de droite faoilement aoceosibles. Malgré tout, le verre se détachait souvent en laissant des écailles, ou des fissures, et aussi en donnant, an contour des encoches et des ouvertures, des trait chas défectueuses qui n'étaient pas perperdiculaires aur faces de la feuille. Les ou les fis@ures, qui peuvent d'ailleurs résulter du perçage ou de l'entaillage du verre, entraîneient couramment une rupture de la feuille, lorsque celle-ci était trempée, ou subissait une opération ultérieure. Il était, en conséquence, habitnellement nécessaire de meuler le contour de l'encoche ou de l'ouverture. La présente inventioin vise à pallier ces inconvénients. Elle a essentiellement pour objet un procédé destiné à permettre de pratiquer des ouvertures en long d'une largeur prédéterminée, dans une pièce en matière fragile présentant au moins un bord, ce procédé, poarticulièrement avantageux pour le verre, étant caractérisé par la combinaison des mesures suivantes :: a) On immobilise e la pièce sur un support, b) On entraîne en rotation, autour d'un are, une meule préneirtent uns surface latérale en une matière plus dure que celle de la pièce, et d'un diantre sensiblement égal à la largeur de c) On applique la surface latérale de la meule sur le bord de la pièce, d) Continuant toujours à appliquer cette surface latérale sur la pièce, on met en mouvement relatif cette pièce et la meule, faisasnt ainsi décrire à celle-ci l'ouverture en long. La présente invention couvre également un dispoaitif destiné à l'application du procédé précité et la pièce Obtenue au moyen de ce Il convient de noter que, par natièdre "fragile, on entend une matière qui n'est pas susoeptible de subir des déformstions plastiques de valeur importante, par e@en- ple, verre, céramique, matériau réfractaire, carbure de tungstène, ou graphite. On, voit, poer ailleurs, que si l'ouverture en long touche un bord de la pièce, ou se referme sur elle-même, on a pratiqué dans cette pièce une encoche ou une ouverture, dont les contours ofeeent des tranchas parallèles à l'axe autour duquel on fait tourner la seule, lorsque la surface latérale de cette veule est cylindrique. Les tranches présentent un bel état de surface, analogue, pour le verre, à l'état appelé "douci" dans la fabrication mécanique de la glace. La meule laisse sans doute des stries parallèles aux contours des ouvertures et des encoches, mais aucune fissure, les stries ayant d'ailleurs un profil arrondi. Les tranches des contours sont très légèrement éraillées, mais d'une manière presque izwiaible à l'oeil nu, et oeulement aux endroits ou' ces tranches rejoignent les faces de la pièce. n -en résulte notamment qu'ume feuille de verre usinée selon l'invention est prête à être tre"pée, ou bien à subir une opération ultérieure, sans aucune retoucha préliminel- re.De plus, les tranchas des encoches ou des ouvertures sont perpendiculaires aux faces de la feuille de verre, si l'axe autour duquel on fait tourner la peule est lui-même perpendiculaire à ces faces. Par ailleurs, on remarquera que, lorsqu'on pratique l'ouverture en long selon l'inventions la surface latérale de la meule enlève une quantité notable de verre. la quantité de verre enlevé est, au contraire, très faible, ai l'on se contente, jusqu'à présent, de tracer le verre, de percer éventuellement quelques trous, et d'entailler le verre avec un disque abrasif, avant de pratiquer l'encoche ou i' ouverture. L'on aurait pu, enfin, redouter une rupture de la entière fragile, et particulièrement du verre, sous l'action de vibrations engendrées par la resale en rotation rapide. Au cours d'essais préliminaires, on s'est toutefois aperçu qu'il n'y avait pas lieu de redouter cette rupture, ceci étant probeblement dt sa fait qu'on avait soigneusement équilibré la meule, et, d'une manière plus générale, les parties tournantes solidaires de cette meule. Hais l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui va suivre de plusieurs de ses modes de réalisation, pris comme exemples, et représentés schématiquement sur le dessin annexé. Sur ce dessin . La figure 1 est une vue en élévation d'un de ces modes de réalisation. . La La figure 2 est une vue de détail, avec coupes partielles, de la toute d'usinage de la figure 1, la La figure 3 est une vue en plan d'une feuille de verre, où l'on vient pratiquer une ouverture, conformément à l'invention, . Lfa figure 4, analogue à la figure 3, est une vue en plan d'une feuille de verre, où l'on vient pratiquer une encoche, conformément à 11 invention, . La figure 5, analogue à la figure 2, montre une variante de l'élément de cette figure, La figure 6 monte une autre variante de cet élément, . La La figure 7 représente en perspective une pièce présentant une ouverture en long, . La figure 8 est uns vue en élévation indiquant l'usinage de cette ouverture en long dans la pièce de la figure 6, La figure 9 montre une application de l'invention à une pièce en forme de coin. En se référant aux figures 1 et 2 du dessin, on voit qu'on a désigné par 1, une tête d'usinage située au-dessus d'une feuille 2 de verre. Cette feuille, d'une épaisseur e, est retenue sur un support 3 à l'aide de moyens appropriés, per eremple de butées 4, et d'organes gonflables 5, susceptibles d'exercer une poussée sur la feuille et d'appliquer celle-ci sur le support 3. Afin d'éviter la rupture du verre, le support 3 comporte une partie 3a, située au-dessous des organes gonflables et percée d'une ouverture 3b. La tête 1 d'usinage, susceptible d'être déplacée selon deux directions parallèles à la feuille et une directioin perpendiculaire à celle-ci, grâce à un dispositif 6, comprend une broche 7, entraînée en rotation autoour d'un axe 8 sensiblement perpendiculaire à la feuille, an moyen d'un groupe moteur ou motoréducteur 9. Skur la broche 7, sont montés un carotteur 10 et une meule 11 intercalée entre le carotteur et le groupe moteur 9. Comme représenté aur la figure 2 du desain, la broche 7 présente un épaulement 7a servant d'appui à la meule 11, une partie amineis 7b aur laquelle sont enfilés cette meule et le carotteur, et une partie filetée 7c sur laquelle on vient vissar à demeure ce carotteur, qui retient ainsi la meule sur l'épanlement 7a. Le carntteur et la meule sont essentiellement formés de parties métalliques 10a, 11a, ser@ant au montage sur la broche 7, et de parties abrasives 10b, 11b plus dures que le verre, en grains de diamant, ou de nitrure de bore, agglomérés enmemble au moyen d'un liant. Ce liant est avantageusement conetitué par des grains métalliques, ces griens, ainsi que les grains de diamant ou de nitrure de bore, étant frittés ensemble selon un procédé bien conmu, et qu'il est imutile de décrire ici pour cette raison.On notera que la meule présente une surface latérale lic, d'un diamètre au plus égal à celui du carotteur. Lorsqu'on veut pratiquer, dans la fauille de verre, une ouverture 12 (figure 3) d'un contour prédéterminé 12a, on commence par gonfler les organes 5, de manière à immobiliser la feuille sur le support 3-3a et les butées 4. La hroche 7 est ensuite entraînée en rotation autour de l'are 8, au moyen du groupe 9, la tête 1 de'usinage étant déplacée et descendue, grâce au dispositif 6, de manière à faire entrer en contact le carotteur 10 avec le verre, en regard de l'ouverture 3b du support. En continuant à descendre la tête d'usinege, le carotteur permet de percer un trou 13, d'un diamètre au moins égal à celui de la meule. Ce trou, intérieur au contour 12a, peut toucher celui-ci en un point 14 ou selon un arc de cerole (non représenté), si le contour comporte une partie de diamètre égal à celui du carotteur.Même s'il en est ainsi. on obtient de meilleurs resultats. et en particulier moins d'écaillage. si le trou 13 est écarté du contour 12a d'une distanne qui a été déterminée au cours d;'essais préliminaires. Une fois ce trou percé, on descend enoore la tête 1 de manière à engager la meule dans le trou percé dans la feuille 2, et é mettre en eontact la surafce latérale lic de la meule avec toute l'épaisseur du verre. En d6plaçant la broche 7 à l'aide du dispositif 6, on vient alors usiner dans le verreune ouverture 15 en long comprise entre deux courbes 16, 17 séparées par une distance sensiblement égale au diamètre de la meule, la courbe 17 étant intérieure à la courbe 16. Cette coubre 16 est formée d'un are épousant le contour 12a usiné lorsque la surface latérale de la veule toucha ce contour, et d'un arc 16a joignant, au point 14, le trou 13 à ce contour. L'ouverture 15 en long, d'une largeur égale à la distance séparant les courbes 16, 17, et, en conséquence sensiblemment égale au dismètre de la meule, divise la feuille de verre en une partie utile 2a, et on une chute 2b éventuellement recneillie pour fabriquer du calcin. la parti. utile da la feuille est ensuite libérée en dégonflant t les organes 5, puis enlevée du support 3. cette partie 2a de la feuille est alors prête a être trempée, ou à aubir toute autre opération ultérieure, sans qu soit nécessaire de meuler le contour 12a.Sur ce contour, en effet, le verre, mat et dépoli, porésente un bel état de surface, anlogue à l'état appelé "douei" de la fahrication mécanique de la glace. La meule a laissé sur le verre des stries de profil arrondi et parallèles aux courbes 16, 17, Mis acoune ìsusIre ; tout au plus, peut on signaler un écaillage insignifiant sur les eourbes 16, 17 à l'endroit des faces de la feuille. Comme le carotteur a, au contraire, tendance à écailler le verre, il est avantageur de poercer le trou 13 entièrement à l'intérieur du contour 12a, c'ast-à-dire à l'intérieur de la future chute 2o.Le carotteur doit, d'ailleurs, êtred d'un diamètre au moins égal à celui de la neule, sinon l'on brise la feuille de verrde, lorsque cette meule est engagée dans le trou 13. Ce trou 13 peut être percé sans l'aide d'un cerotteur, par exemple au moyen d'ultre-sons ; mais slorsle diamètre du trou doit être bien sup#rieur à celui de la meule. Si le diamètre du trou était @@ulement sensiblement égal à celui de la meule, il faudrait, en effet, procéder à une opération de centrage de la meule, cette opération étant tellement délicate qu'elle entraîne habituellement une rupture de la feuille de verre. Or, il est souhaitable que le trou 13 présente un diamètre mini- mal, de manière à réduire les frais duainage. Il en résulte qu'il est avantageur d'utiliser l'appareillage des figures 1 et 2, le carotteur ayant un diamètre sensi blement égal à celui de la meule. L'appareillage des figue 1 et 2 permet aussi de pratiquer (figure 4), dans la feuille 2 de verre de bord 20, une encoche d'un contour 16 prédéterminé cousant le bord de la feuille en deux points 20a, 20b. Â cet effet, on immobilise encore la feuille de verre sur le support 3, au moyen des organes gonflables 5. La meule 11, entraînée en rotation autour de l'axe 8, est amenée au contact du bord de la feuille de verre, en l'un des points 21a, ou 21b, par exemple en 21a comme représenté sur le dessin, ces points étant situés à l'intérieur du contour 16, et à une distance de ce contour sensiblement égale au rayon de la meule. On déplace alors cette meule, à l'aide du dispositif 6, la surfs ce latérale lic touchant constsrrment le contour de ltencoche, et décrivant ce contour entre les deux points 20a, 20b, où celui-ci coupe le bord de la feuille.On pratique ainsi, dans la feuille de verre, une ouverture 15 en long bordde par le contour 16 et la courbe 17 intérieure à ce contour, et divisant encore la feuille en une Parie utile 2a et une chute 2b. On notera que le carotteur 10 a seulaDent pour rtle de retenir la neule sur l'éopaulement 7a de la broche (figure 2). Ce carotteur peut, en conséquence, être remplacé par un écrou (figure 5), ou par tout autre organe appre prié, On s'est toutefois aperçu que le verre se rompait souvent d'une manière défectueuse aux alentours du point 21b, lorsqu la chute 2b se detachait de la partie 2a de la feuille de verre.Pour radier à cet inconvenienty on ébauche l'oueer- tare 15, en amenant la surface latérale de la meule au contact du bord de la feuille au point 21b. On fait alors décrire à la meule le contour 16 de l'encoche, sur une longueur asvantageusement égale à une ou à deux fois le diamètre de la meule. L'ou- verture 15 est ensuite terminée en nattant cette meule en contact avec le bord de la feuille de verre au point 21a, et en opérant corne précédemment. Conformément au procédé ci-dessus décrit, il devient possible de pratiquer, dans une feuille de verre d'une épaisseur habituellement comprise entre 2 et 40 mm, des encoches, des ouvertures d'une largeur choisie à l'avance, ou des ouvertures en long, présentant des tranches perpendiculaires aux faces de la feuille, lorsque l'axe 8, autour duquel on fait tourner la meule, est lui-même perpendiculaire à ces faces. les tranches, tres légèrement écaillées, - et de ce fait émonssées aux endroits où elles rejoignent les faces de la feuille, ne présentent aucune arete dangereuse pour les opérateurs. On rappelle que les encoches servent habituellement à ponter des ferrures dane des feuilles de verre destinées à constituer des portes, ou bien à assembler ensem- ble deux ou plusieurs feuilles de verre, les ouvertures pouvant servir, par eremple, à monter des poignées, les encoches et les ouertures peuvent toutefois entre lais- Bées libres ; une feuille de verre susceptible de servir de guichet de banque prss- sente ainsi une ouverture et une encoche libres, respectivement dites "trou de parole" et encoche "passe-billets", en raison de l'usage habituel de celles-ci. On remarquera, par ailleurs, qu'il n1 existe actuellement aucun procédé pratiquement utilisable pour ménager dans une feuille, ou dans un objet en verre, des ouvertures en long, celles-ci étant plus longues que larges. Au cours d'essais préliminaires relatifs à des feuilles de verre d'épaisseurs courantes, comprises entre 3 et 20 Ha, les seules et les carotteurs diamantés, de diamètres égaux à 13 ou à 15 millimètres, étaient entraSnés en rotation à une vitesse comprise entre 4800 et 10000 tours par minute, et, d'une mainère particulière- ment avantageuse entre 5000 et 6500 tours par minnte. On était procuré les cerot- teurs dans le commerce ; en revanche, les parties abrasives des meules étaient constituées par des grains de bronze et par des grains de diamant naturel d'une grosseur dite 80/1002 correspondant à des'dimensions comprises entre 152 et 178 microns. Les grains étaient frittés ensemble, afin d'obtenir un produit d'uns concentration en disant comprise entre 50 et 100, et avantageusement égale à 75. On rappelle qu'une concentration de valeur 50 correspond à 2,2 carats de diamant au centimètre cube de produit fritté. In était alors possible de faire avancer la meule dans l'oureetere 15 à une vitesse comprise entre 20 et 30 cm par minute, lorsque le verre était arrosé avec de l'eau, sans adjonction d'aucun autre produit. Cette eau arrivait par la voie d'un tube 22 (figure i), sur la surface latérale 11c de la meule (figure 2). n co de remarquer que, lors du perçage du trou 13 (figure 3), le verre était également arrosé d'eau amenée par la voie d'un canal 23 (figure 2) percé dans la broche 7, et débouchant à l'intérieur du carotteur. Dans les modes de réalisation représentés sur les figures 5 et 6 du dessin, la meule est une neule de forme, d'un diametre maximal D et permettant d'obtenir des contours d'encoche, ou d'ouverture, à bord chanfreiné ou arrondi. On notera que, lorsqu'il s'agit de percer le trou 13, le carotteur doit présenter un diamètre au moins égal au diamètre maximal D de la meule. On notera aussi qu'on était oblic, jusqu'à présent, dte B ectuer deux opérations de moulage pour charfreiner les contours des encoches ou des ouvertures.D'ailleurs, une autre opération préliminaire de men- lage était babituellement indispensable, après découpe des enocces ou des ouverturea, afin de restaurer au contour de celles-ci un état de surface acceptable, comte cidessus mentionné. Sur les figures 7 et 8, on a indiqué schématiquement une application de l'invention à une pièce et non plus à uns feuille. Sang cette pièce, - un distribu- teur 2 en verre de papier hygiénique 24 (figure 8) - , on doit pratiquer l'ouverture 15 en long, destine au passage du papier, le verre présentant une épaisseur d'environ 4 à 5 mm à l'endroit de l'ouverture. Cette ouverture, bien que beaucoup plus longue que large, peut sistre usinée sur un dispositif analogue à celui de la figure 1.Le distributeur est immobilisé sur le support 3, à l'aide de moyens appropriés non representés, la tête d'usinage comprenant encore le carotteur 10 et la meule 11, montés sur la broche 7 d'axe 8, et d'un diamètre sensiblemant égal à la largeur de l'ouverture 15. Toutefois, et contrairement à ce qui est représenté sur la figure 1, l'axe 8 n'est pas perpendiculaire à la surface du verre; cet axe fait avec cette surface un angle de 70 à 75 degrés, à l'endroit où l'on usine itou, verture 15. De plus, il convient de noter que la pièce ou la feuille 2 ne sont pas nécessaaremept en verre, mais peuvent entre constituées par une autre matière fragile : céramique, matériau réfractaire, carbure de tungstène, graphite, etc.On a représenté, par exemple, sur la figure 9, l'usinage d'une encoche, d'une ouverture en long, ou d'une ouverture de largeur eboisie à l'avance dans un coin 2 en graphite, de faces 2c, 2d. L'une des extrémités 2e de la pièce, d'épaisoeur el, est plus min- ce que l'autre 2f, d'épaisseur e2, les faces 2, 2d faisant entre elles un d'environ 15 degrés. L'axe 8 de la broche fait alors, avec la face 2d, un angle de même valeur, cet axe étant perpendiculaire à la face 2c posée sur le support 3, comme représenté sur le dessin. En utilisant encore des meules et des carotteurs diamantés du type précité et aux mêmes vitesses de rotation, on peut encore, sans difficulté, faire avancer la meule dans l'ouverture en long, à une vitesse comprise entre 20 et 30 cm à la minute. Le graphite ne vient pas "griasser" la meule, c'est-à-dire recouvrir les grains de diamant d'une couche empêchant ceux-ci de couper, et la meule donme au graphite un bel état de surface. Comme e on le voit, la surface latérale de la meule peut autre constituée par une matière beaucoup plus dure que la altière de la pièce. Il est bien entendu que les modes de rédalisation ci-dessue décrits ne présentent aucun caractère limitatif. et peurront recevoir toute modification néces saire, sans sortir, pour eediLF du cadre de Â titre d'illustration de cette remarque. il convient de noter que, pour usiner l'ouverture 15 en long, il peut autre judicieux, au lioei de déplacer la neuve par rapport à la pièce, à l'aide du dispositif 6 de déplacer la pièce par rapport à la meule, par eremple si cette pièce est convient de noter que le pièce et la meule sont en mouvement relatif, lors de l'usinage d'une ouverture. ou d'une ennoche. REVENDICATIONS 1. Procédé pour pratiqper des ouvertures en long d'une largeur prédéterminée, dans une piece en matière fragile présentant au moins un bord, ce procédé, particulièrement avantageux pour le verre, étant caractérisé par la combinfaison des mesures suivantes a) on immobilise la pièce sur un support; ; b) on entraîne en rotation, autour d'un axe, une meule présentant une surface latérale en une matière plus dure que celle de la pièce, et d'un dianètre sensiblement égal à la largeur de l'ouverture ; c) on applique la surface latérale de la moule sur le bord de la pièce ;; d) continuant toujours à appliquer cette surface latérale sur la pièce, on aet en mouvement relatif cette pièce et la meule, faisant ainsi décrira à celle-ci l'ouverture en long 2. Procédé de découpe, dans une pièce en une matière fragile présentant au moins un bord, d'une encoche de contour prédéterminé coupent le bord de la feuille en deux pointa, un tel procédé, particulièrement avantageux pour le verre, étant caractérisé par la combinaisen des esures suivantes a) on immobilise la pièce anr un support ;; b) on entraîns en rotation, autour d'un axe, une meule présentant une latérale en une altière plus dur. que celle de la pièce, et d'un diamètre de valeur prédéterminée ; o) on aEene la moule on contact avec le bord de la pièce on un point situé à l'intérieur du contour de l'encoche et à une distance de ce contour sensi blasent égale au rayon de la meule ;; d) on déplace la pièce et la meule l'une par rapport à l'autre, la surface latérale de cette meule touchant constamment le contour de l'encoche et décrivant ce contour entre les deux points où celui-ci coupe le bord de la pièce. 3. Procédé de découpe selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'après avoir mis la meule en rotation, mais avant de faire décrire à celle-ci le contour de l'encoche entre les deux points où ce contour coupe le bord de la pièce, on amène la surface latérale de la meule en contact avec ce bord, en l'autre point situé à l'intérieur du contour de l'encoche et à une distance de ce contour sen, faiblement égale au rayon de la meule, et l'on fait décrire à cette meule le contour de l'encoche sur une longueur prédéterminée. 4. Procédé de découpe selon la revendication ), caractérisé en ce que cette longueur est au plus égale à deux fois le diamètre de la meule. 5. Procédé pour pratiquer une ouverture d'un contour prédéterminé dans une pièce en une matière fraie et d'une épaisseur également prddéterminde, ce procédé particulièrement avantageux pour le verre, étant caractérisé par la combinaison des mesures suivantes a) on perce, dans la pièce, un trou d'un diamètre prédéterminé et intérieur au contour de l'ouverture b) on entrain en rotation, autour d'un axe, une meule présentant une surface latérale d'un diamètre maximal au plus égal à celui du trou, et en une matière plus dure que celle de la pièce c) on engage la meule dans le trou percé dans la pièce, et l'on met la surface latérale de la meule en contact avec toute l'épaisseur de la pièce ; d) on met en mouvennant relatif la pièce et la moule, en faisant tousser le contour de l'ouverture à la surface latérale de la meule au cours dudit mouvement relatif. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le trou percé dans la pièce présente un diamètre sensiblement égal au diamètre mS 7 de la surface de la meule. 7. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le trou percé dans la pièce touche le contour de l'ouverture. 8. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le trou percé dans la pièce est écarté du contour de l'ouverture d'une distance prédéterminée. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 5, caractérisé en ce que la meule est formée d'une partie métallique montée sur l'axe, et d'une partie abrasive en grains plus durs que la pièce et agglomérés ensasole au moyen d'un liant. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que la partie abrasive de la meule est constituée par des grains de diamant et par des grains métalliques, tous ces grains étant frittés ensemble. Il. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que la partie abrasive de la meule est constituée par des grains de nitrure de bore et Icrr des grains métalliques, tous ces grains étant frittés ensemble. 12. Procédé selon la revendication 10 et l'une quelconque des revendications 1, 2 et 5, caractérisé en ce que la partie abrasive de la meule de diamètre compris entre 15 et 15 inirnrne'tres et entraînée en rotation à une vitesse comprise entre 4 800 et 10 000 tours par minute, est constituée par des grains de bronze et par des grains de diamant naturel de dimensions comprises entre 152 et 178 microns, ces grains étant frittés ensemble afin d'obtenir un produit d'une concentration en diamant comprise entre 50 et 100. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que la partie abrasive de la meule entratnee en rotation à une vitesse comprise entre 5 500 et 6 500 tours par minute, est constituée par un produit fritté d'une concentration en diamant environ égale à 75. 14. Appareillage destiné à l'application du procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 5, cet appareillage étant caractérisé en ce que la pièce est immobilisée sur le support à l'aide d'organes gonflables, ce support comportant une partie percée d'une ouverture et située au-dessous des organes gonflables. 15. Appareillage destiné à l'application du procédé selon les revendications 5 et 6, caractérisé en ce que la meule et un carotteur, d'un diamètre sensiblement égal au diamètre maximal de la surface latérale de la meule, sont pontés sur un même axe. 16. Appareillage selon la revendication 15, caractérisé en ce que le carotteur est formé d'une partie métallique montée sur l'axe, et d'une partie abrasive en grains plus durs que la pièce et agglomérés ensemble au moyen d'un liant. 17. Appareillage selon la revendication 16, caractérisé en ce que la partie abrasive du carotteur est constituée par des grains de diamant et par des grains métalliques, tous ces grains étant frittés ensemble. 18. Appeillage selon la revendication 16, caractérisé en ce que la partie abrasive du carotteur est constituée par des grains de nitrure de bore et par des grains métalliques, tous ces grains étant frittés ensemble. 19. Pièce obtenue à ltaide du procédé selon l'une quelconque des revendieations 1 à 13. 20. Pièce selon la revendication 19, caractérisée en ce qu'elle est constituée par une feuille de verre à faces parallèles présentant une ouverture de trmiche perpendiculaire à ces faces, cette tranche mate et dépolie comportant des azotes émoussées aux endroits où elle rejoint les faces de la feuille. 21. Pièce selon la revendication 19, caractérisée en ce qu'elle est constituée par une feuille de verre présentant une encoche de contour perpendiculaire à ses facea, le verre étant, sur ce contour, mat, dépoli, et écaillé d'une gazière pratiquement invisible à l'oeil nu, aux endroits où ce contour rejoint les faces de la feuille.