La présente invention concerne de façon générale le domaine des connecteurs implantables destinés à établir une liaison mécanique et électrique avec des conducteurs implantables et entre eux, et elle porte plus particuliè rement#sur un connecteur perfectionné qui permet d'accoupler un conducteur et un prolongement à n'importe quel point sur leur longueur et qui procure une action de serrage dynamique permettant d'établir une liaison effective sans utiliser de vis de pression, d'adhésifs, etc. De nombreux dispositifs conçus pour l'implantation dans le corps ont été développés au cours des dernières années. Par exemple, des stimulateurs électriques de tissus sont maintenant implantés de façon courante dans des corps humains pour le traitement d'arrêts du coeur, de douleurs, de scolioses et d'autres problèmes médicaux. On utilise généralement avec ces dispositifs un conducteur électrique destiné a' acheminer une tension ou un courant électrique à partir d'un générateur d'impulsions ou d'un autre dispositif électrique, vers la partie du corps qui nécessite un traitement. Ces conducteurs comprennent généralement un élément conducteur gainé dans un isolant qui est généralement inerte vis-à-vis des fluides du corps. Dans de nombreux conducteurs de ce type, l'élément conducteur se présente sous la forme d'une hélice avec au centre de l'hélice un passage qu'on appelle une lumière. On donne cette forme à l'élément conducteur du fait que ces éléments conducteurs en hélice sont extrêmement flexibles et très résistants à la rupture. De plus, la lumière permet d'introduire un stylet dans le conducteur pour le raidir pendant l'implantation, pour permettre de le manipuler et de le placer plus aisément. Dans certains cas, il est nécessaire d'utiliser plusieurs types de conducteurs différents pour appliquer effectivement la tension ou le courant électrique à la partie appropriée du corps. Par exemple, dans le cas de la stimulation de la moelle épinière, il est nécessaire d'utiliser un conducteur très mince dans la partie du chemin de conduction qui traverse l'espace épidural, tan dis que dans la partie du chemin électrique qui traverse des tissus musculaires et de surface, il est souhaitable d'utiliser un conducteur plus épais et plus robuste, et donc plus résistant à la rupture. On utilise généralement des connecteurs pour réaliser la liaison mécanique et électrique entre les deux parties du conducteur, dans une telle situation. On utilise également des connecteurs pour connecter le conducteur à la borne du dispositif électrique qui produit le courant ou la tension. Parallèlement au développement de la technique des dispositifs implantables et des conducteurs destinés à l'utilisation avec les dispositifs implantables, on a assisté au développement de la technique des connecteurs destinés à l'établissement des connexions entre les dispositifs implantables et les conducteurs. les connecteurs électriques classiques utilisés dans des applications externes ne conviennent généralement pas à l'utilisation avec des dispositifs implantés. les dispositifs implantés doivent être très fiables du fait que la santé et la vie de patients peuvent dépendre de ces dispositifs pendant de longues durées, comme par exemple dix ans ou plus, et du fait qu'on ne peut pas les remplacer, sauf par des procédures chirurgicales coûteuses et traumatisantes.De plus, ces dispositifs doivent offrir une telle fiabilité élevée dans un environnement; hostile, c-' est-à-dire le corps humain, dans lequel ils sont soumis à de-nombreux mouvements et de nombreuses flexions. Pour ces raisons, de tels connecteurs ont été constitués jusqu'à présent par des dispositifs de fixation effective relativement complexes enveloppés dans des matières protectrices.Le dispositif de ce type qui a été le plus couramment employé est peut entre une structure de type broche et douille contenant une vis de pression dans la douille qu'on peut visser jusqu'à ce qu'elle porte sur la broche, une fois que cette dernière a été introduite, pour maintenir effectivement la broche en place, lten- semble de la structure étant enveloppée dans une matière protectrice aux silicones de qualité médicale, ou une ma- tière similaire. De tels connecteurs ont tendance à être notablement plus grands que le conducteur lui#meAme, et ils ajoutent donc un volume important au conducteur implantable. Plus le dispositif implanté est grand, plus il est traumatisant pour le corps, et il est donc souhaitable d'avoir de plus petits connecteurs.Une solution à ce problème a consisté à utiliser un adhésif médical pour maintenir ensemble les éléments d'un dispositif à broche et douille. Bien que l'utilisation d'un adhésif médical puisse résoudre une partie du problème du volume, elle présente ses propres inconvénients, tels que la difficulté d'effectuer une déconnexion sans détruire la pièce si une déconnexion est nécessaire, la contamination de l'emplacement à cause des particules qui se détachent, la défaillance de l'adhésif sous l'effet d'une flexion, etc. Jusqu'à présent, les connecteurs électriques implantables classiques ont nécessité des raccords spéciaux sur le conducteur ou la borne auquel le connecteur doit être connecté, de façon à assurer une fixation effective. Les conducteurs doivent être réalisés spécialement en longueurs fixes avec les raccords fixés à ces conducteurs. Du fait que les corps humains ont diverses tailles, ceci conduit à la nécessité de stocker un grand nombre de longueurs différentes de conducteurs, ce qui est coûteux et peu pratique, ou bien à l'implantation de conducteurs plus longs que nécessaire, en enroulant dans le corps la longueur en excès. la longueur en excès augmente encore le volume de la matière implantée et constitue un risque supplémentaire de pannes et de traumatismes, à cause de la présence et de la flexion de la longueur de conducteur inutile. Dans certaines situations dans la technique des produits médicaux implantables, il est nécessaire de connecter ensemble deux conducteurs ou, selon la terminologie usitée, de connecter à un conducteur un "prolongement de récepteur"ou un "prolongement". Cette situation se présente dans la technique d'implantation de stimulateurs destinés à combattre la douleur, du fait que le succès du traitement de la douleur avec ce procédé varie d'une personne a une autre et dépend de l'emplacement de stimulation et d'autres facteurs.Ainsi, la procédure caractéristique pour un tel traitement est la suivante : on pratique une petite incision dans la région de l'emplacement à stimuler et on introduit un conducteur et on place l'électrode à l'emplacement de stimulation ; on effectue la stimulation pendant une durée d'essai qui peut durer plusieurs jours si la stimulation à cet emplacement combat la douleur avec un succès suffisant pour justifier l'implantation d'un dispositif, on implante ensuite dans le corps du patient un récepteur destiné à recevoir un signal de stimulation ou un générateur d'impulsions destiné à produire des signaux de stimulation. On place généralement le récepteur ou le générateur d'impulsions à un endroit du corps qui est confortable pour le patient, sûr et satisfaisant au point de vue esthétique, et cet endroit est généralement éloigné de l'emplacement de stimulation.En outre, il est hautement souhaitable de laisser en place le conducteur implanté à l'origine, du fait que son efficacité a été prouvée et que son enlèvement serait traumatisant. Ainsi, on utilise un prolongement de récepteur ou un prolongement qui s'étend depuis le point d'implantation du récepteur ou du générateur d'impulsions jusqu'à l'emplacement de l'incision d'origine, où il est connecté au conducteur d'origine. Du fait de la variabilité du placement du récepteur ou du générateur d'impulsions et de la variabilité du placement de l'électrode de stimulation, et à cause des autres facteurs particuliers aux dispositifs implantables qui ont été envisagés ci-dessus, il est très souhaitable d'avoir un connecteur de conducteur qui ait une petite taille, en assurant néanmoins une fixation effective et fiable et qui, simultanément, établisse la connexion à la fois avec le prolongement et le conducteur à n'importe quel point sur leur longueur, sans utiliser d 'adaptateurs spéciause L'invention a pour but de réaliser un connecteur implantable qui soit simple et relativement petit en com paraison des connecteurs de l'art antérieur, et qui supprime un ou plusieurs des inconvénients précités des con necteurs de l'art antérieur. L'invention a également pour but de réaliser un connecteur implantable qui soit relativement petit et qui occasionne ainsi un traumatisme minimal au moment de l'implantation. L'invention a également pour but de réaliser un tel connecteur qui assure une fixation effective, sans les inconvénients de l'art antérieur. L'invention a également pour but de réaliser un connecteur implantable qui permette la connexion avec des conducteurs, des prolongateurs ou d'autres bornes électriques, à n'importe quel point choisi sur leur longueur, permettant ainsi de fixer à la demande la longueur des conducteurs et des prolongements, sans les inconvénients consistant à implanter des longueurs en excès de conducteurs ou de prolongements, ou à conserver en stock un grand nombre de longueurs différentes de conducteurs et de prolongement ou prolongateurs. L'invention a également pour but de réaliser un connecteur dans lequel la partie du connecteur qui sert à établir la liaison mécanique entre les conducteurs ou les bornes sert également à protéger la région de connexion contre les fluides du corps. L'invention consiste en un connecteur implantable dans le corps destiné à la connexion à une borne du type comportant un élément conducteur, la borne constituant de préférence l'extrémité d'un conducteur comportant un élément conducteur électrique en hélice qui présente une lu- mière centrale, et cet élément conducteur étant gainé dans un isolant qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps. L'invention comprend, en combinaison, des moyens destinés à établir une connexion conductrice avec l'élément conducteur de la borne, et une structure de gaine destinée à s'ajuster avec friction autour de la borne.La structure de gaine consiste en une matière déformable ayant une résistance mécanique suffisante pour ne pas se rompre sous l'effet des forces qui sont normalement exercées sur le connecteur, mais suffisamment défor mable pour se déformer et se rétracter autour de la borne sous l'effet des forces de friction qui apparaissent entre la structure de gaine et la borne lorsqu'elles sont sollicitées dans des directions tendant à les séparer. La matière déformable consiste en une matière qui est de fa çon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps0 La fixation effective de la gaine sur la borne, telle qu'un conducteur, résulte du fait que les forces qui tendent à tirer le conducteur hors de la gaine provoquent un allongement de la gaine, ce qui fait que sa dimension intérieurediminue, si bien qu'elle sene plus fermement le conducteur.Plus les forces qui tendent à arracher la gaine du conducteur sont grandes, plus l'allongement est grand, et plus le serrage augmente. Ainsi, la gaine réagit dynamiquement de façon à fournir une force de maintien accrue, exactement lorsque c'est nécessaire, c'est-à-dire lorsque des forces tendant à séparer le conducteur et le connecteur sont appliquées à ces derniers0 Du fait que la gaine s'allonge sous l'effet des forces créées entre cette dernière et le conducteur, ce qui a pour effet de rétracter la gaine et d'augmenter la force de serrage, la matière flexible se rompt avant que le serrage lâche. Ain- si, à condition que la matière déformable ait une résistance suffisante pour ne pas se rompre en présence des forces normales exercées sur le connecteur, le conducteur et le connecteur demeurent connectés en présence de telles forces. Les moyens destinés à établir une connexion conductrice avec l'élément conducteur consistent de préférence en un fil de métal qui s'ajuste à l'intérieur de la lumière de l'élément conducteur. Il existe de préférence une partie courbée du fil qui fait saillie sur une distance radiale à partir de l'axe de la partie non courbée du fil qui est supérieure au rayon du fil, et qui établit un contact électrique avec l'intérieur de l'hélice du conducteur. Un aspect de l'invention porte sur un connecteur implantable dans lequel la partie qui sert à protéger la connexion électrique constitue également un moyen établissant une fixation effective entre le connecteur et le conducteur. On peut inclure des moyens destinés à comprimer encore davantage la structure de gaine autour du conducteur, comme une ligature ou une bague élastique torique, dans le but de fixer davantage la gaine autour du conducteur. Dans le mode de réalisation comprenant la bague élastique torique, il existe de préférence des moyens fixés à la gaine pour supporter la bague élastique torique dans un état étiré, hors de contact avec la structure de gaine, afin que le conducteur puisse être introduit dans la structure de gaine sans être gêné par la bague élastique torique. Il existe de préférence également des moyens destinés à emp#cher que la bague élastique torique s 'échappe par l'extrémité de la structure de gaine. L'invention porte également sur un nouveau procédé de connexion à un conducteur implantable comprenant les opérations qui consistent à couper le conducteur au point auquel on désire établir la connexion, et à introduire l'extrémité coupée dans le connecteur pour établir une liaison mécanique et électrique entre le conducteur et le connecteur. L'invention porte également sur un connecteur implantable dans le corps destiné à connecter plusieurs bornes, chacune d'elles comprenant un élément conducteur. Le connecteur comprend une structure de gaine ayant plusieurs extrémités ouvertes destinées à s'ajuster avec friction autour de chacune des bornes. La structure de gaine est en une matière déformable ayant une résistance mécanique suffisante pour ne pas se rompre sous l'effet des forces qui s'exercent normalement sur le connecteur, mais suffisamment déformable pour se déformer et se rétracter autour des bornes sous l'effet des forces de friction qui apparaissent entre la structure de gaine et les bornes lorsqu'elles sont sollicitées dans des directions qui tendent à les séparer.La matière flexible est de préférence une matière qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps. le connecteur comprend également des moyens pour établir une connexion conduc trice entre les éléments conducteurs des bornes Les moyens destinés à établir une connexion conductrice consistent de préférence en un fil métallique qui s'ajuste dans des lumières formées à l'intérieur des éléments conducteurs des bornes.Il existe de préférence des moyens destinés à supporter le fil métallique, ou d'autres moyens employés pour établir la connexion conductrice, et ces moyens de support sont formés d'un seul tenant avec la gaine en matière flexible et ils se trouvent à l'intérieur de la gaine, entre les deux extrémités ouvertes de cette dernière. Il existe de préférence une butée fixée au fil métallique ou aux autres moyens destinés à établir la connexion conductrice, qui empOche que le fil ou les autres moyens soient tirés à travers les moyens de support. L'invention porte également sur un nouveau procédé de connexion d'un conducteur implantable à une borne, qui comprend les opérations consistant à couper le conducteur au point auquel on désire établir une connexion, et à introduire cette extrémité coupée et la borne dans le connecteur, ce qui établit une liaison mécanique et électrique entre la borne et le conducteur. Dans le mode de réalisation préféré, il existe deux telles bornes, et les bornes sont constituées par les extrémités d'un conducteur et d'un prolongement, l'élément conducteur du conducteur et du prolongement étant du type en hélice, comportant une lumière qui s'étend axialement au centre de l'hélice, et dans laquelle s'ajuste le fil métallique ou d'autres moyens destinés à l'établissement de la connexion conductrice. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure I est une représentation partiellement arrachée d'un connecteur correspondant à l'invention, dans un mode de réalisation dans lequel le connecteur est formé d'un seul tenant à l'extrémité d'un conducteur, et cette représentation montre le connecteur en position pour 8tre connecté à l'extrémité d'un second conducteur, également représenté La figure 2 est une coupe du connecteur de la figure 1, selon la ligne 2-2 de la figure 1 ;; la figure 3 est une coupe du connecteur et des conducteurs de la figure 1, dans la direction longitudinale passant par l'axe du connecteur et des conducteurs, qui montre l'extrémité du second conducteur introduite dans le connecteur, avec une ligature placée autour du connecteur ; la figure 4 est une coupe d'un connecteur conforme à l'invention, destiné à la réalisation de connexions entre des conducteurs électriques bipolaires, et comprenant une bague élastique, la coupe étant faite longitudinalement dans une direction passant par l'axe des conducteurs et du connecteur. La figure 5 est une coupe d'un connecteur conforme à l'invention, destiné à connecter un conducteur et un prolongement, la coupe étant faite selon l'axe du connecteur, du conducteur et du prolongement La figure 6 est une coupe axiale d'un autre mode de réalisation préféré de l'invention, qui comprend un élément destiné à supporter les moyens qui établissent la connexion conductrice La figure 7 est une coupe transversale des connecteurs des figures 5 ou 7, faite selon la ligne 3-3 de la figure 7 ; La figure 8 est une représentation partiellement arrachée et partiellement en coupe du mode de réalisation de l'invention représenté sur la figure 7, avec le conducteur et le prolongement introduits dans la gaine, ce mode de réalisation employant en outre des ligatures pour aider à fixer la gaine sur le conducteur et le prolongement ; et La figure 9 est une coupe d'un connecteur conforme à l'invention, destiné à établir une connexion entre des conducteurs bipolaires et des prolongements, et compre nant des bagues élastiques toriques destinées à contribuer à l'accouplement entre la gaine et les conducteurs et les prolongements. ce connecteur comprenant également une butée pour éviter que les moyens destinés à l'établissement de la connexion conductrice soient tirés à travers l'élément de support. On va maintenant considérer la figure 1 sur laquelle on voit un connecteur 10, conforme à un mode de réalisation de L'invention, en position nour tre connecté à une borne 21 qui est dans ce cas une partie d'extrémité 21 d'un conducteur 20. Sur la figure 3, le connecteur 10 est représenté connecté au conducteur 20, l'extrémité 21 du conducteur 20 ayant été placée à l'intérieur de la structure de gaine 12 du connecteur 10, tandis que des moyens de connexion électriques 14 du connecteur 10 ont été mis en contact électrique avec l'intérieur d'un élément conducteur 22.Le diamètre intérieur de la gaine 12, représenté par d-d sur la figure 1, est inférieur ou égal au diamètre extérieur de 1' extrémité 21 du conducteur, ce qui fait que la surface intérieure 13 de la gaine 12 vient en contact à friction avec la surface extérieure 23 de l'extrémité 21 du conducteur. La structure de gaine 10 est constituée par une matière déformable ayant une résistance mécanique suffisante pour ne pas se rompre sous l'effet de la force qui s'exerce normalement sur le connecteur 10, mais cette matière est suffisamment déformable pour se déformer et se rétracter autour de l'extrémité 21 du conducteur sous l'effet des forces de friction qui sont créées entre les surfaces 13 et 23 lorsque la gaine 10 et l'extrémité 121 du conducteur sont sollicitées dans des directions opposées. Ainsi, si des forces sont exercées par e-xemple pour tirer la gaine 10 vers la gauche (figure 3) et le conducteur 20 vers la droite, la force de friction entre les surfaces 13 et 23 provoque un allongement de la gaine 12. L'allongement de la gaine 12 réduit le diamètre d-d, ce qui augmente encore davantage les forces de friction entre les surfaces 13 et 23, dans une mesure suffisante pour empêcher que le conducteur 20 s'échappe du connecteur 10. On va maintenant poursuivre par une description détaillée des divers modes de réalisation de l'invention, en notant que la figure 1 représente un mode de réalisation de l'invention dans lequel le connecteur 10, conforme à l'invention, est employé pour établir la connexion entre un conducteur 30 et l'extrémité d'un second conducteur 20. Le connecteur 10 constitue la partie d'extrémité du conducteur 30 et est intimement associé à ce dernier. Le conducteur 30 comprend un élément conducteur hélicoïdal 32 qui est enveloppé dans un isolant 34. le connecteur 10 comprend la gaine 12 qui comporte un passage creux 16, de forme cylindrique, s'ouvrant à une extrémité 17. La gaine 12 est de préférence moulée d'un seul tenant avec l'isolant 34, de façon qu'ils forment une seule pièce continue. L'élément conducteur hélicoïdal 32 s'étend pratiquement jusqu'à l'extrémité fermée 18 du cylindre creux 16. le connecteur 10 comprend également des moyens 14 destinés à établir une connexion électrique avec l'élément conducteur 22 du conducteur 20. Les moyens 14 comprennent une longueur de fil métallique 14 pénétrant sur une courte distance dans l'élément conducteur hélicoïdal 32 et fixé à ce dernier au moyen d'une soudure 35. le fil métallique '14 est courbé pour former plusieurs saillies 19 qui s'étendent à partir de l'axe du fil métallique 14 sur une distance supérieure au rayon du fil 14. L'élément conducteur 22 du conducteur 20 consiste en un élément conducteur hélicoïdal qui comporte une partie centrale vide 25 qu'on appelle habituellement une lumière. le fil métallique 14 a un diamètre inférieur ou égal au diamètre de la lumière 25. Le fil métallique 14 s'étend pratiquement en direction longitudinale à l'intérieur de la gaine 12, c'est-à-dire pratiquement dans une direction parallèle à l'axe de la gaine 12, et il est de préférence fixé à la gaine 12. Dans le mode de réalisation représenté, la fixation s'effectue par fixation à l'élércnt conducteur hélicoïdal 35 qui est enrobé dans l'extrémité fermée 11 de la gaine 12. On utilise ici le terme "pratiquement" pour désigner une direction suffisamrent proche d'une direction longitudinale pour ne pas bloquer le passage intérieur J6 de la gaine 12, empêchant ainsi le conducteur 20 d'entrer dans le passage 16.L'invention englobe par exemple un mode de réalisation dans lequel le fil métallique 14 ne comporte pas de courbures telles que celles représentées en 19, mais est légèrement incliné par rapport à l'axe de la gaine 12 de façon à venir suffisamment en contact avec l'intérieur de l'élément conducteur en hélice 22 pour établir un bon contact électrique, mais n'est pas incliné au point d'empêcher l'extrémité 21 du conducteur de pénétrer en glissant dans la gaine 12. La figure 2 représente une coupe du connecteur de la figure 1, selon les lignes 2-2 de la figure 1. Cette représentation montre plus clairement les formes cylindriques de la gaine 12, du passage 16 et du fil métallique 14, dans ce mode de réalisation. La figure 3 montre le connecteur 10 de la figure 1 avec le conducteur 20 introduit dans le passage 16 de la gaine 12. Le fil métallique 14 s'ajuste dans la lumière 25 et l'intérieur de l'élément conducteur 22 vient en contact avec des saillies du fil métallique 14, comme celles représentées en 19, de façon à établir un contact électrique. Les saillies, comme celles représentées en 19, sont de préférence légèrement comprimées par l'intérieur de l'élément conducteur 22, de façon que le contact entre les saillies 19 et l'intérieur de l'élément conducteur 22 soit un contact ferme. Comme on peut le voir le mieux sur la figure 3, la structure de gaine 12, protège le point de jonction 8 entre l'extrémité 21 du conducteur et le connecteur 10, ce qui fait que les fluides du corps ne peuvent pas pénétrer dans la jonction. Dans ce mode de réalisation, la gaine 12 isole et protège les moyens de connexion électrique , en plus de la fonction consistant à établir la liaison mécanique. Sur la figure 3, une ligature 48 a été nouée autour de la gaine 12, pour comprimer davantage la gaine 12 autour du conducteur .20. Les moyens tels que la liga ture 48 pour comprimer davantage la gaine 12 autour du conducteur 20 sont facultatifs dans le cadre de l'invention, c'est-à-dire que le connecteur conforme à l'invention tiendrait fermement sur le conducteur 20, meme sans la ligature 48. in fait, on a trouvé que du fait que la gaine 12 est suffisamment déformable pour s'allonger sous l'effet des forces de friction créées lorsque le connecteur 10 et le conducteur 20 sont sollicités dans des directions opposées, lorsqu'#n applique une force de plus en plus grande entre le connecteur 10 et et le conducteur 20 pour tenter de les séparer, la gaine 12 se rétracte de plus en plus et adhère de plus en plus fortement au conducteur 20, ce qui fait que l'un ou l'autre des conducteurs 30 ou 20, ou la gaine 12, se rompt avant que le serrage de la gaine 12 sur le conducteur 20 lace. Ainsi, à condition que la gaine 12 soit suffisamment so- lide pour résister à la rupture sous l'effet des forces normales s'exercant sur le connecteur 10, la gaine 12 demeure fixée fermement au conducteur 20 sous l'effet de telles forces. Cependant, du fait que le connecteur est généralement utilisé dans des situations médicales nécessitant le degré de sécurité le plus élevé, les chirurgiens et d'autres utilisateurs du connecteur peuvent souhaiter garantir doublement l'intégrité de la connexion en plaçant autour de la gaine 12 des moyens supplémentaires tels que ceux indiqués en 48. La figure 4 représente un autre mode de réalisation d'un connecteur conforme à l'invention0 Dans ce mode de réalisation, on emploie l'invention pour établir une connexion avec un conducteur bipolaire, c'est-à-dire un conducteur dans lequel il y a deux éléments conducteurs. Ce mode de réalisation comporte de plus une bague élastique torique en tant que moyens pour comprimer davantage la structure de gaine autour du conducteur. Dans ce mode de réalisation, le connecteur 80 est intimement associé à une extrémité du conducteur 50 et on l'utilise pour connecter le conducteur 50 à une paire de conducteurs 60 et 70.Les conducteurs 60 et 70 peuvent être les parties séparées d'qui autre conducteur bipolaire qui se réunissent en un seul ensemble plus à droite que le point auquel le dessin s '#chè#e. Le connecteur CO comprend une ire de gaines, 1 et o2, et chacune d'elles comporte un passage intérieur cylindrique creux, .3 et r4. Chaque gaine, 81 et S2, comporte un fil métallique respectif, 85 et 86, qui s1 étend longitudinalement à l'intérieur de la gaine et qui est repectivet connecté aux éléments conducteurs 52 et 53 du conducteur 50, au moyen de soudures respectives 87 et 88. Chacun des conducteurs 60 et 70 contient un élément conducteur 62 et 72, avec une lumière respective 63 et 73 à l'intérieur de l'élément conducteur.La connexion est établie en ajustant à friction la gaine 81 sur le conducteur 60 et la gaine 82 sur le conducteur 70, de la manière décrite précédemment en relation avec le mode de réalisation des figures 1-3. lorsque le conducteur 60 est placé à l'intérieur de la structure de gaine 81, cette dernière isole le fil métallique 85 vis-à-vis des fluides du corps, tandis que lorsque le conducteur 70 est placé à l'intérieur de la gaine .82, cette dernière isole de même le fil métallique 85 vis à vis des fluides du corps. Dans le mode de réalisation de la figure 4, des bagues élastiques toriques 89 et 90 constituent respectivement les moyens destinés à comprimer davantage les gaines respectives 81 et 82 autour des conducteurs 60 et 70. Le connecteur .80 comprend des moyens 91 destinés à supporter les bagues élastiques toriques 89 et 90 dans un état étiré, hors de contact avec les structures de gaine respectives 81 et 82. Les moyens 91 comprernient une paire de manchons rigides 92 et 93. Le manchon 92 entours la gaine 81 et le manchon 93 entoure la gaine 82. Chacun des manchons 92 et 93 comporte une partie respective de diamètre réduit, 94 et 95, qui empêche les manchons de s'échapper des gaines respectives. Chacune des gaines 81 et 82 comporte ces moyens deretenue respectifs 96 et 97 destinés à empêcher que les bagues élastiques toriques respectives 89 et 90 s'échappent par l'extrémité des gai nes.Les moyens 96 et 97 comportent une partie en saillie formée sur la surface extérieure des gaines respectives 81 et 82c Chacune des parties en saillie 96 et 97 se trouve à une distance des manchons 92 et 93 qui est supérieure ou égale au diamètre des bagues élastiques toriques respectives 89 et 90, à l'état non étiré, Comme on peut le voir le mieux en 99, on peut pousser les bagues élastiques toriques 89# et 90 sur les manchons 92 et 93, lorsqu'elles ne sont pas utilisées pour aider à maintenir les gaines respectives 81 et 82 sur les conducteurs respectifs 60 et 70. Une fois que le conducteur 60 a été introduit dans la gaine 81, on peut faire rouler et descendre la bague élastique torique 89 sur la gaine 81, pour contribuer à maintenir en place le conducteur 60, comme il est représenté en pointillés en 100.Lorsqu'on a fait rouler la bague élastique torique 89 pour la mettre en place sur la gaine 81, la partie en saillie 96 évite que la bague s'échappe par ltex- trémité de la gaine 81. Les gaines 81 et 82 sont- en une matière qui est de façon générale inerte vis à vis des fluides du corps, comme du caoutchouc aux silicones de qualité médicale. On entend par "de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps le fait que dans des circonstances nodales et pour une durée médicalement acceptable, la matière ne réagit pas avec les fluides du corps au point de nuire au corps ou de se dégrader gravement.Les manchons 92 et 93 peuvent eAtre en n'importe quelle matière suffisamment rigide pour supporter une bague élastique torique telle que la bague 89, et de façon générale inerte vis à vis des fluides du corps, comme par exemple le Nylon transparent de la marque Amidel, fourni par la firme Union Carbide Corp. 270 Park Ave., N.Y., N.Y., E. U. A. Les fils métalliques tels que le fil 14, et les éléments conducteurs tels que l'élément 32, peuvent être constitués par n'importe quelle matière conductrice appropriée, et de préférence une matière qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps, comme l'acier ino xydable ou le platine. Les bords de la gaine, comme en 15 (figure 1) et 77 (figure 4) et les bords des manchons, comme en 78 (figure 4), sont arrondis pour éviter de léser les tissus dans lesquels le connecteur est implanté. Les bagues élastiques toriques, comme la bague 89, sont constituées par une matière qui est de façon générale inerte vis à vis des fluides du corps, comme du caoutchouc aux silicones. Les ligatures, comme la ligature 48, sont constituées par n'importe quelle matière pour ligatures chirurgicales, et elles consistent de préférence en une matière telle que la soie qui n'est pas dégradable par les fluides du corps. Une caractéristique de l'invention consiste en ce que le connecter permet de fixer à la demande les longueurs des conducteurs situés à l'intérieur du corps. L' invention permet d'effectuer une connexion avec un conducteur en n'importe quel point. On détermine la longueur de conducteur nécessaire, puis on peut couper à la longueur désirée le conducteur, tel que le conducteur 20 sur la figure 1. Quel que soit endroit où le conducteur est coupé, la structure de gaine 12 du connecteur s'ajuste sur l'extrémité du conducteur, comme en 21 sur la figure 1, et le fil métallique 14 s'ajuste dans la lumière 25 pour établir le contact électrique. Ceci est possible du fait que l'invention ne nécessite aucun raccord spécial ou autres dispositifs à l'extrémité du conducteur pour établir une liaison mécanique et électrique effective. On peut procéder de la manière suivante pour retirer d'un conducteur le connecteur conforme à l'invention. En considérant la figure 3, on peut enlever la ligature 48 et on peut saisir le connecteur 10 dans une main, avec les doigts dépassant en avant de l'extrémité 17, le long du conducteur 20, tandis qu'on saisit le conducteur 20 avec l'autre main. On peut ensuite ramener contre l'extrémité 17 les doigts de la première main qui se trouvent en avant de l'extrémité 17 de la gaine 12, ce qui comprime cette dernière, Sous l'effet de la compression de la gaine 12, le diamètre du passage intérieur cylindrique creux 16 de la gaine 12 augmente, ce qui fait que la gaine relâche le conducteur 20.On peut alors retirer le conducteur 20 de la gaine 12 par un mouverrent doux et progressif, en raintenant la ço#res- sion des doigts sur l'extrémité 17. itopération de séparation qu'on vient de décrire est plus complexe que l'opération nécessaire pour~décortnecter certains connecteurs classiques, comme un connecteur à douille et broche. On a cependant constaté que les médecins et d'autres personnes utilisant les connecteurs peuvent aisément apprendre à effectuer rapidement l'opération de séparation. En même temps, le fait que l'opération de séparation nécessite une action simultanée de traction et de compression sur la gaine 12, pendant que le conducteur 20 est tiré hors de la gaine, garantit que les conditions conduisant à une séparation accidentelle de la gaine 12 par rapport au conducteur 2C n'apparaitront que rarement, si jamais elles apparaissent. Les moyens destinés à comprimer davantage la gaine, comme la ligature 48 ou la bague élastique torique 89 ont de plus pour fonction d'éviter l'apparition des conditions nécessaires pour une telle séparation accidentelle. Une caractéristique supplémentaire de l'invention consiste en ce que l'établissement d'une connexion avec le connecteur de l'invention est très simple. En considérant la figure 1, on voit qu'il suffit de pousser le conducteur 20 autour du fil 14 et dans la gaine 12. La force que le conducteur 20 exerce sur la gaine 12, qui peut autre initialement une force de contact du bout 21A du conducteur sur l'extrémité 17 de la gaine, mais qui devient rapidement une force de friction entre les surfaces 23 et 13 lorsque l'extrémité 21 du conducteur entre dans la gaine 12, tend à comprimer la gaine 12, ce qui provoque un agrandissement du passage 16 et permet le passage de l'extrémité 21 du conducteur à l'intérieur de la gaine 12, jusqu'à ce que le bout 21A du conducteur bute contre l'extrémité fermée 18 de la gaine 12. Une connexion effective est ainsi établie de façon simple et in'médiate, sans qu'il soit nécessaire de bloquer des vis, d'ajouter un adhésif ou d'exécuter n'importe quelle opé ration similaire, et il n'est pas nécessaire d'attendre le durcissement d'un adhésif. On va maintenant con#i4c'rer lt figuxe=- 5 sur laquelle on voit un conducteur 110 et un prolongement lii en position pour entre connectés par un connecteur 112 conforme à l'invention.Le connecteur 112 cohorte une structure de gaine 114 et des noyens 115 pour établir une connexion conductrice entre un élément conducteur 118 du conducteur 110 et un élément conducteur 119 du prolonge- ment 111. Sur la figure 8, un corlclucteur 110 et un prolongement 111 sont représentes positionnés à l'intérieur ill une structure de gaine 132, dans un autre mode de réalisation d'un connecteur 130 conforme à l'invention.La structure de gaine 132 s'ajuste avec friction autour du conducteur 110 et du prolongement 111, et elle est constituée par une matière déformable ayant une résistance suffisante pour ne pas se rompre sous l'effet des forces qui s'exercent normalement sur les connecteurs 112 et 130, mais suf- fisamment déformable pour se déformer et se rétracter auZ tour du conducteur 110 et du prolongement 111 sous l'effet des forces de frottement qui sont produites entre les gaines, comme la gaine 132, et le conducteur 110 et le prolongement 111, comme au point 145, lorsque la gaine et les conducteurs sont sollicités dans des directions qui tendent à les séparer.Ainsi, dans le cas où il s'exerce des forces qui tendent par exemple à tirer le conducteur 110 vers la gauche (figure 8) et le prolongement 111 vers la droite, les forces de friction entre le conducteur 110 et la gaine 132, comme au point 145, et les forces de friction entre le prolongement 111 et la gaine 132, comme au point 146, provoquent un allongement de la gaine 132. L'allongement de la gaine 132 entraîne une réduction de son diamètre, indiqué par d-d sur la figure 9, ce qui augmente encore les forces de friction entre le conducteur 110 et la gaine 132, et entre le prolongement 111 et la gaine 132, d'une manière suffisante pour empêcher que le conducteur 110 et le prolonge: en4 de conducteur ou prolonga teur 111 ne s'echappent du connecteur 130. On va maintenant passer à une description plus détaillée de divers modes de réalisation supplémentaires de l'invention. La figure 5 montre un mode de réalisation d'un connecteur 112 conforme à l'invention qu'on utilise pour établir une connexion entre un conducteur 110 et un prolongement 111 qui peut être par exemple un prolongement de récepteur ou tout autre prolongement. Le conducteur 110 comprend un élément conducteur hélicoïdal 118 qui est enveloppé dans un isolant 121. L'élément conducteur hélicoïdal 118 comporte une lumière 122 qui s'étend axialement à l'intérieur. De façon similaire, le prolongement 111 comprend un élement conducteur hélicoïdal 119 qui comporte une lumière axiale 123 et qui est enveloppé dans un isolant 124-. Le connecteur 112 comprend une gaine 114 et un fil métallique 115.La gaine 114 est ouverte à ses deux extrémités 126 et 127. le fil métallique 115 est courbé pour former plusieurs saillies, comme en 128 et 129, et ces saillies s'étendent# à partir de l'axe du fil métallique 115 sur une distance supérieure au rayon de ce fil. Le fil métallique 115 a un diamètre inférieur ou égal au diamètre des lumières 122 et 123 et il s'étend de façon pratiquement longitudinale à l'intérieur de la gaine 114, c'est-à-dire pratiquement dans une direction parallèle à l'axe de la gaine 114.On entend ici par "pratiquement" le fait que le fil métallique est suffisamment proche d'une direction longitudinale pour ne pas bloquer les ouvertures 126 et 127 de la gaine 114, empêchant ainsi le conducteur 110 et le prolongement 111 de pénétrer dans l'cuvertur#. Par exemple, l'invention englobe un mode de réalisation dans lequel le fil .métallique 115 ne comporte pas de courbure#comme en 128 et 129, mais est légèrement incliné par rapport à l'axe de la gaine 114, de façon à venir suffisamment en contact avec l'intérieur des hélices 119 et 120 pour établir un bon contact électrique, sans cerencint stop oser au glizze- ment du conducteur 110 et du prolongement 111 dans la gaine 114o La figure 6 représente une coupe d'un mode de réalisation du ccnnecteur conforme à l'invention qui est identique au mode de réalisation représenté sur la figure 5, à l'exception du fait qu'il comporte des moyens 116 pour supporter des moyens 117 destinés à établir une connexion conductrice à l'intérieur d'une structure de gaine 132. Ici encore, dans ce mode de réalisation la structure de gaine 132 est ouverte aux deux extrémités 133 et 134 et les moyens destinés à établir une connexion conductrice comprer#nent un fil métallique 117.Les moyens 116 comprennent une pièce formée d'un seul tenant avec la gaine 132 et située entre les extrémités ouvertes 133 et 134 de la gaine 132. La figure 7 est une coupe du mode de réalisation représenté sur la figure 6, selon les lignes 3-3 de la figure 6. Cette représentation montre plus clairement les formes cylindriques de la gaine 132, de l'ouverture 134 et du fil métallique 117, dans ce mode de réalisation. La figure 8 montre le connecteur 130 de la figure 6 avec le conducteur 110 et le prolongement lii introduits à l'intérieur d'ouvertures respectives 133 et 134 dans la gaine 132. Le fil métallique 117 est ajuste dans les lumières 122 et 123, à l'intérieur du conducteur 110 et du prolongement 111, respectivement. L'intérieur des éléments conducteurs 118 et 119 vient en contact avec les saillies 135 et 136 du fil 131, ce qui établit une connexion électrique entre l'élément conducteur 118 du conducteur 110 et l'élément conducteur 119 du prolongement 111. tes saillies, telles que celles indiquées en 136 et 135, sont de préférence légèrement comprimées à l'inté- rieur des éléments conducteurs respectifs 118 et 119, de façon que le contact entre les saillies 136 et 135 et l'intérieur des éléments conducteurs 118 et 119 soit un contact ferme.On peut voir dans ce mode de réalisation que la structure de gaine 132 protège les régions 143 et 144 correspondant aux jonctions entre le conducteur 110 et le prolon,gement 111 d'une part, et le connecteur 130 d'autre part, de façon que les fluides du corps ne puissent pas entrer dans les jonctions. Ainsi, dans ce mode de réalisation, la gaine 132 isole et protèle les moyens de connexion électrique 117, en plus de la fonction qui consiste- à établir la liaison mécanique entre le conducteur 110 et le prolongement 111. Sur la figure 8, des ligatures 140 et 141 ont été nouées autour de la gaine 132 pour comprimer davantage cette dernière autour du prolongement 111 et du conducteur 110, respectivement. Des moyens tels que les ligatures 140 et 141, pour comprimer davantage la gaine 132 autour de bornes telles que le prolongement 111 et le conducteur 110, sont facultatifs dans le cadreWde l'invention. En effet, le connecteur conforme à l'invention, tel que le connecteur 130, maintien~ drait fermement le conducteur 110 et le prolongement-lîl, même en l'absence des ligatures 140 et 141. Cependant, du fait qu'on utilise généralement le connecteur dans des situations médicales qui nécessitent le degré de sécurité le plus élevé, les chirurgiens et d'autres utilisateurs du connecteur peuvent souhaiter garantir doublement l'intégrité de la connexion par la mise en place de moyens tels que ceux indiqués en 140 et 141, autour de la gaine 132. La figure 9 montre un autre mode de réalisation préféré d'un connecteur conforme à l'invention. Dans ce mode de réalisation, on peut employer l'invention pour connecter à un prolongement bipolaire 161 un conducteur bipolaire 160, c'est à dire un conducteur dans lequel il y a deux éléments conducteurs. Ce mode de réalisation comprend de plus des moyens tels que ceux indiqués en 162, destinés à empêcher que les moyens destinés à établir une connexion conductrice, comme ceux indiqués en 165, soient extraits de la pièce de support, comme celle indiquée en 167, sous l'effet d'une traction. Ce mode de réalisation comporte en outre des bagues élastiques toriques, comme celle indiquée en 171, n titre de moyens pour comprimer davantage la gaine 151 autour du conducteur 160 et du prolongement 161.On notera que les deux parties de con ducteur 154 et 155 peuvent se rejoindre plus à rauche que le point auquel le dessin se termine, pour forger un conducteur bipolaire 160 À'un seul tenant et, de façon similaire, les parties de prolonge:##ent 156 et 157 se rejoignent plus à droite l-.le le point -'lb uel le dessin se tern:ine, pour former un prolongement bipolaire d'un seul tenant, 161, ou bien cacune de ces parties peut être l'un des éléments constitutifs d'une paire de conducteurs unipolaires. On va maintenant passer à une descritwtion plus détaillée du mode de réalisation de la figure 9, en notant que le connecteur 150 comprend une paire de gaines 151 et 152, chacune d'elles ayant respective::;ent une taisre d'extrémités ouvertes 174, 175 et 176, 177. Le connecteur 150 comprend également une paire de fils métalliques 165 et 166 s'étendant longitudinalement à l'intérieur des gaines 151 et 152. Les fils métalliques 155 et 156 sont supportés à l'intérieur des gaines 151 et 152 par des pièces respectives 167 et 168 qui sont formées d'un seul tenant à l'intérieur des gaines respectives 151 et 152.Des élé- ments d'arrêt 162 et 163 empochent que les fils métalli- ques 165 et 166 soient extraits des pièces de support respectives 167 et 168 sous l'effet d'une traction. Dans ce mode de réalisation, les éléments d'arrêt 162 et 163 comprennent des manchons sertis respectivement sur les fils métalliques 165 et 166. Des bagues élastiques toriques 171 et 181 sont ajustées autour des extrémités ouvertes 174 et 175 de la gaine 151, tandis que des bagues élastiques toriques 172 et 182 sont ajustées autour des extrémités ouvertes 176 et 177 de la gaine 152. Un manchon rigide 183 encercle la gaine 151 tandis qu'un manchon rigide 184 encercle la gaine 152. Chacun des manchons rigides 183 et 184 comprend une partie de diamètre réduit 185 et 186 qui empêche les manchons de glisser le long des gaines respectives 151 et 152.Le manchon rigide 183 constitue un moyen pour supporter les bagues élastiques toriques 171 et 181 hors de contact avec la gaine 151 et le manchon 184 constitue de façon similaire un moyen pour supporter les bagues élastiques toriques 172 et 182 hors de contact avec la gaine 152, pendant que le conducteur 160 et le prclongeent 161 sont introduits dans les gaines. Des nervures 191 et 192 sont formées dans la gaine 151, d'un seul tenant avec cette dernière, tandis que des nervures 193 et 194 sont formées dans la gaine 152, d'un seul tenant avec cette dernière. Les nervures 191,192,193 et 194 constituent des X ens de retenue destinés à empêcher que les bagues élastiques toriques respectives 171, 181, 172 et 182 s'échappent par les extrémités des gaines respectives. Comme on peut le voir dans le cas des bagues élastiques toriques 171 et 181, on peut pousser ces bagues sur les manchons 183 et 184 lorsqu'elles ne sont pas utilisées pour contribuer à maintenir les extrémités des gaines autour du conducteur et du prolongement. Les bagues élastiques toriques 172 et 182 sont représentées dans une position dans laquelle on les a fait rouler pour les mettre en place autour des extrémités respectives 197 et 199 de la gaine 152, de façon à contribuer à maintenir respectivement la partie de conducteur 155 et la partie de prolongement 157 à l'intérieur de la gaine 152.Les bagues élastiques toriques 171 et 181 sont respectivement représentées en pointillés en 171a et 181a, dans la position à laquelle elles seront amenées après introduction de la partie de conducteur 154 et de la partie de prolongement 156, respectivement, dans la gaine 151. Dans le mode de réalisation qui est représenté, les manchons 183 et 184 sont formés d'un seul tenant et ils comportent un élément central 196 qui accouple les deux manchons. Dans tous les modes de réalisation représentés, les gaines 114, 132, 151 et 152 sont constituées par une matière qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps, comme du caoutchouc aux silicones de qualité médicale. On entend par "de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps", le fait que dans les circonstances normales et pour une durée médicalement acceptable, la matière ne réagit pas avec les fluides du corps d'une manière susceptible d'être nuisible pour le corps ou de de'gr#der graver.ent la matière. De façon similaire, les pièces de support 116, 167 et 168 ont moulées dans la même matière, d'un seul tenant avec les gaine respectives.Les manchons 183 et 1C4 et la pièce d'accouplement 196 peuvent être constitues par n'importe quelle matière suffisamment rigide pour supporter une bague élastique torique et qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps, comme pur exemple le Nylon transparent de la marque Amidel fabriqué par la firme Union Carbide Corp., 270 Fark Ave., N.Y., #..-., E.U.a. Les fils métalliques tels que les ils 115, 117, 165 et 166 peuvent etre constitués par n'importe quelle matière conductrice appropriée, et de préférence par une matière telle que le platine, l'acier inoxydable ou une autre matière conductrice qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps. Les manchons 162 et 163 sont en acier inoxydable ou en n'importe quel métal ou autre matière de type approprié pouvant entre serti. Les bords des gaines, comme en 197 et les bords des man chons 183 et 184, comme en 198, sont arrondis pour éviter de blesser les tissus dans lesquels le connecteur est implanté. Les bagues élastiques toriques 171, 181 et 172, 182 sont constituées par une matière qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps, comme du caoutchouc aux silicones. les ligatures 140 et 141 sont constituées par n'importe quelle matière approprie pour ligatures, et de préférence une matière qui ne se dégrade pas à l'intérieur du corps, coze la soie. Une caractéristique de l'invention consiste en ce que le connecteur permet de fixer à la demande lon- longueur du conducteur et es prolongeents à l'intérieur du corps. Les moyens destinés à corcomprimer davantage 1? gaine, comme la ligature 141 ou 1 bague élastique tori que 171,ont ont ei#outre pour fonction d'empêcher l' a##::ari- tion des conditions nécessaires à une décornioxion acci- dentelle. Une caractéristique suppléllentaire de l'invention consiste en ce que l'établissement d'une connexion avec le connecteur conforme à l'invention est très simpie. En considérant la figure 6, on voit qu'il suffit de pousser le conducteur 110 sur une extrémité du fil métallique 117 et dans l'ouverture 135 de la gaine 132 et, de façon similaire, il suffit de pousser le prolongement 111 sur l'autre extrémité du. fil métallique 117 et dans l'autre extrémité ouverte 134 de la gaine 132.La force de friction entre des surfaces telles que celles indiquées en 137 et 139, lorsque le conducteur 110 pénètre dans la gaine 132, tend à comprimer cette dernière, ce qui agrandit l'ouverture 133 et permet le passage du conducteur 110 à l'intérieur de la gaine 132, jusqu'à ce que ltex- trémité 147 du conducteur bute contre la surface 148 de la pièce de support 116. Une connexion effective est ainsi réalisée simplement et immédiatement, sans qu'il soit nécessaire de bloquer des vis, d'ajouter un adhésif ou d'effectuer une opération similaire, et il n'est pas nécessaire d'attendre le durcissement d'un adhésif, La fixation effective est une autre caractéristique de l'invention.En considérant à titre d'exemple la figure 9, on voit que si on déplace la borne telle que le conducteur 110 et le connecteur 130 dans des directions tendant à les séparer, les forces de friction entre les surfaces 137 et 139 (au point 145) tendent à allonger la gaine 132, ce qui la fait rétracter autour du conducteur 110, et adhérer ainsi plus fortement au conducteur 110, si bien qu'il y a rupture du conducteur 110 ou du connecteur 130 avant que le serrage de la gaine 132 ne lâche. Ainsi, à condition que la gaine 132 soit suffisamment résistante pour ne pas se rompre sous l'effet des forces qui s'exercent normalement sur le connecteur 130, cette gaine maintient fermement le conducteur 110 en présence de telles forces, On vient de décrire un connecteur original qui simplifie la connexion de dispositifs électriques implantables, réduit le volume à implanter, permet de choisir à la demande 13 longueur de conducteur et de prolongement et présente de nombreux autres avantages Bien que l'invention ait été décrite ci-deYus en relation avec des modes de réalisation particulier > , lthonme de l'art notera que l'invention n'est pas limitée à ces modes de réalisation et qu'on peut en envisager de nombreux autres sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, bien qu'on ait décrit l'invention en considérant des modes de réalisation utilisables pour connecter un conducteur à un prolongement, le connecteur conforme à l'invention peut entre utilisé pour effectuer des connexions avec de nombreux types de bornes électriques, et l'extrémité d'un conducteur ou d'un prolongement n'est qu'un type d'une telle borne. On a décrit principalement le connecteur en considérant des modes de réalisation dans lesquels on effectue une paire de connexions, mais l'invention englobe des gaines qui peuvent comporter trois, quatre ou N extrémités ouvertes qu'on peut utiliser pour connecter trois, quatre bornes (conducteurs) ou plus. Dans le cadre de l'invention, on doit prendre le terme "élément conducteur et l'expression "moyens pour établir une connexion conductrice" dans leur sens le plus large, c'est-à-dire qu'on considère n'importe quel type de conduction.Par exemple, "l'élément conducteur" peut être une fibre optique qui conduit un faisceau lumineux et les "moyens pour établir une connexiowonductride" peuvent être des moyens pour conduire le faisceau lumineux à travers l'élément conducteur, jusqu'au conducteur ou tout autre dispositif auquel le connecteur est connecté. A titre d'autre exemple, on peut utiliser des ligatures telles que celle indiquée en 141 avec des conducteurs bipolaires, tandis qu'on peut utiliser des bagues élastiques toriques, comme celle indiquée en 171, avec des conducteurs unipolaires, et l'élé- ment d'arrêt tel que celui indiqué en 162 peut être utilisé dans des modes de réalisation tel que celui représenté sur la figure 6. Ces aspects ont été simplement combinés de la manière représentée à titre d'exemple, et nont pas été représentés en combinaison avec d'autres modes de réalisation pour ne pas multiplier inutilerrent le nombre de figures. On peut utiliser d'autres types équivalents d'éléments d'arrêt, de connecteurs conducteurs, etc, autres que ceux représentés. Les connecteurs et leurs divers éléments, tels que les gaines, les pièces de sup port, les moyens pour sup > orter les bagues élastiques toriques, etc, peuvent prendre un grand nombre de tailles, de formes et de configurations différentes. A titre d'exemple, des connexions en "Y" ou en "T" entrent dans le cadre de l'invention. On peut également ajouter des caractéristiques supplémentaires tout en employant les éléments de l'invention. L'homme de l'art verra également de nombreuses autres variantes de l'invention. R NDICs DIOI~IS Connecteur implantable dans le corps pour établir une connexion avec au moins une borne (21) ayant un élément conducteur (22), caractérisé en ce qu'il comprend : ure structure de gaine (12) destinée à s'ajuster avec friction autour de la borne, cette structure de gaine consistant en une matière déformable qui a une résistance suffisante pour ne pas se rompre sous l'effet des forces s'exerçant normalement sur le connecteur, mais qui est suffisamment déformable pour se déformer et se rétracter autour de la borne sous l'effet des forces de friction qui sont créées entre la structure de gaine et la borne lorsque ces dernières sont sollicitées dans des directions qui tendent à les séparer, cette matière déformable étant de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps ;; et des moyens (14) destinés à établir une connexion conductrice avec l'élément conducteur (22). 2. Connecteur selon la revendication 1, carac térisé en ce que la structure de gaine (12) comprend un cylindre creux formé par la matière déformable et qui comporte une extrémité ouverte (17) pour recevoir la bor- ne (21). 3. Connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens destinés à établir une connexion conductrice comprennent des moyens (14) qui s'étendent pratiquement de façon longitudinale à l'intérieur de la gaine (12) pour établir une connexion conductrice avec l'élément conducteur (22). 4. Connecteur selon la revendication 1, destiné à la connexion à une borne électrique, cette borne comprenant en outre une lumière (25) pratiquezaent parallèle à l'élément conducteur (22), caractérisé en ce que les moyens qui s'étendent longitudinalement comprennent des moyens (14) destinés à s'ajuster dans la lumière (25). 5. Connecteur selon la revendication 4, destiné à la connexion a une borne (21) comportant un élér..ent conducteur, ce dernier consistant en un cément conducteur électrique hélicoïdal (2~) qui comrorte une partie centrale vide (25) qui constitue ladite lumière, caractérisé en ce que les moyens (14) destinés à s'ajuster dans la lu- mière comprennent en outre des moyens (19) destinés à établir un contact électrique avec l'intérieur de l'élément conducteur hélicoïdal. 6. Connecteur selon la revendication 1, destiné à la connexion à une borne (21) constituée par une extrémité d'un conducteur implantable dans le corps (20), caractérisé en ce que la structure de gaine (12) contitue en outre des moyens destinés à protéger contre les fluides du corps les moyens établissant une connexion conductrice, lorsque l'extrémité du conducteur est placée dans la structure de gaine. 7. Connecteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que la structure de gaine (12) comprend un cylindre creux qui est formé par ladite matière déformable et qui comporte une extrémité ouverte (17) qui est destinée à recevoir l'extrémité (21) du conducteur (20). 8. Connecteur selon la revendication 6, destiné à la connexion à un conducteur (20) qui comprend un élément conducteur électrique (22) enveloppé dans une matière (24) qui est de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps, caractérisé en ce que les moyens destinés à établir une connexion conductrice (14) comprennent des moyens destinés à établir une connexion électrique qui s'étendent pratiquement en direction longitudinale à l'intérieur de la structure de gaine (12). 9. Connecteur selon la revendication 8, destiné à la connexion à un conducteur (20) qui comprend en outre une lumière (25) pratiquement parallèle à l'élément conducteur (22), caractérisé en ce que les moyens destinés à établir une connexion électrique cornprennent des moyens (14) qui s'ajustent à l'intérieur de la lumière. 10. Connecteur selon la revendication 9, destiné à la connexion à un conducteur (20) dans lequel l'élément conducteur (22) consiste en un élément conducteur Ilélicol- dal qui comporte une partie centrale vide (25) qui définit ladite lumière, caractérisé en ce que les moyens destinés à établir une connexion électrique comprennent des moyens (19) qui étui lissent un contact électrique avec l'intérieur de i'él-:':nent conducteur hélicoïdal (2"). 11. Connecteur selon la revendica',ion 10, carac térisé en ce que les moyens destinés # établir une connexion électrique cowprennent un fil métallique (14) destiné à être introduit à l'intérieur de la linière (25), et les oyens établio#ant un contact électrique (19) consistent en l-ne partie courbée du fil métallique qui fait saillie à partir de l'axe de la partie non courbée du fil métallique, sur une distance radiale supérieure au rayon du fil métallique. 12. Connecteur selon la revendicntioei 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (4c, 89, 90) destinés à comprimer davantage la structure e gaine (12) autour du conducteur (20), après que ce dernier a été placé à l'intérieur de la structure de gaine. 13. Connecteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens destinés à comprimer davantage la structure de gaine consistent en une ligature (48). 14. Connecteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens destinés à comprimer davantage la structure de gaine consistent en une bague élastique torique (89, 90) ayant un diamètre à l'état non étiré inférieur au diamètre extérieur de la structure de gaine (81, 82). 15. Connecteur selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (92, 93) qui sont fixés à la structure de gaine (81, 82) de façon à supporter la bague élastique torique dans un état étiré, hors de contact avec la structure de gaine. 16. Connecteur selon la revendication 15, caractérisé en ce que les moyens de support comprennent un manchon rigide (92, 93) qui entoure la ;;tructure de gaine (81, 82). 17. Connecteur selon la revendication 14, caractérisé en oe qu'il comprend en outre des moyens de retenue (36,97) destinés à empêcher que la bague Clastique torique (89,90) s'échappe par l'extrémité de la structure de gaine (C1, 82). 18. Connecteur selon la revendication 17, ca*- ractérisé en ce que les moyens de retenue compreniint une partie en saillie (96, 97) qui est formée à la sur- face extérieure de la structure de. gaine (81, 82) et nui se trouve près de l'extrémité de la structure de gaine dans laquelle le conducteur (60, 70) est introduit. 19. Connecteur selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (92, 93) fixés à la structure de gaine (81, 82) de façon à supporter la bague élastique torique (89, 90) dans un état étiré, hors de contact avec la structure de gaine. 20. Connecteur selon la revendication 19, caractérisé en ce-que les moyens de support comprennent un manchon rigide (92, 93) qui entoure la structure de gaine (81, 82) et qui se termine le long de la structure de gaine à un point situé à l'intérieur par rapport aux moyens de retenue (96, 97), à une distance de ces derniers au moins égale à l'épaisseur de la bague élastique torique à l'état non étiré. 21o Procédé d'établissement d'une connexion avec un conducteur implantable (20) qui comporte un ment conducteur (22), caractérisé en ce que : on coupe le conducteur au point auquel on désire établir une connexion, pour mettre à nu une extrémité coupée du conduc teur ; et on introduit l'extrémité coupée dans un connecteur (10), ce qui établit une liaison mécanique et électrique entre le conducteur (20) et le connecteur (10). 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que le connecteur (10) est formé d'un seul tenant à l'extrémité d'un. autre conducteur (30) et l'opé- ration d'introduction comprend l'opération consistant à établir une connexion électrique avec cet autre conducteur. 23. Procédé selon la revendication 21, dans lequel le conducteur (2C) comprend un elémert conducteur (22) ayant une lumière (25) qui s'étend axialement à l1in- térieur de cet élément conducteur, et le connecteur (ICj' comprend des moyens (14) destinés à s'ajuster dars la lumière, caractérisé en ce que l'opération d'introduction cozprend en outre l'opération qui consiste à introduire dans la lumière (25) les moyens destinés à s'ajuster dans cette dernière. 240 Connecteur implantable dans le corps, destiné à connecter un ensemble de bornes (110, 111), chaque borne comprenant un élément conducteur, caractérisé en ce qu'il comprend: une structure de gaine (114) ayant plusieurs extrémités ouvertes (126, 127) destinées à s'ajuster avec friction autour des bornes, cette structure ccn pistant en une matière déformable sufxisam.nent résistante pour ne pas se rompre sous l'effet des forces qui stexer- cent normalement sur le connecteur, mais suffisamment déformable pour se déformer et se rétracter autour de la borne sous l'effet des forces de friction qui sont créées entre la structure de gaine et les bornes lorsque ces dernières sont sollicitées dans des directions tendant à les séparer du connecteur, et cette matière déformable étant de façon générale inerte vis-à-vis des fluides du corps ; et des moyens (115) destinés à établir une connexion conductrice entre les éléments conducteurs. 25. Connecteur selon la revendication 24, caractérisé en ce que les bornes (110, 111) sont au nombre de deux et la structure de gaine (114) consiste en un cylindre constitué par la matière déformable et ouvert aux deux extrémités. 26. Connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les bornes comprennent en outre une lumière (122, 123) à l'intérieur de chaque borne, et les moyens destinés à établir une connexion conductrice comprennent un fil métallique (115) qui s'ajuste dans les lumières0 27. Connecteur selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (116) qui sont placés entre les extrémités ouvertes (133, 134) de la structure de gaine (132) et sont fixés à la structure de gaine de façon à supporter les moyens (117) éta blissant une connexion conductrice à l'intérieur de la structure de gaine. 28. Connecteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que les moyens de support comprernent une pièce (67, 68) constituée par la matière de'formable et formez d'un seul tenant avec la structure de gaine (132), et ils mmprement en outre des moyens de retenue (162,163) qui viennent en contact avec cette pièce et avec lez moyens établissant une connexion conductrice, afin d'empêcher que ces derniers soient extraits de ladite pièce sous l'effet d'une traction. 29. Connecteur selon la revendication 28, caractérisé en ce que les moyens destinés à établir une connexion conductrice consistent en un fil métallique (165,166) et les moyens de retenue consistent en un élément d1ar- ret (162, 163) qui est serti sur le fil métallique. 30. Connecteur selon la revendication 24, caractérisé en ce que les bornes (110, 111) comprennent au moins un conducteur implantable dans le corps (110), et en ce que la structure de gaine (114) comprend des moyens destinés à s'ajuster avec friction sur une extrémité de ce conducteur (110). 31. Connecteur selon la revendication 30,destiné à connecter un conducteur implantable dans le corps (110) à un prolongateur (111), caractérisé en ce que la structure de gaine (114) comprend en outre des moyens qui s'ajustent sur ce prolongateur. 32. Connecteur selon la revendication 31, caractérisé en ce que la structure de gaine (114) constitue en outre des moyens qui protègent contre les fluides du corps les moyens établissant une connexion conductrice (115), lorsque l'extrémité du conducteur (110) et l'extrémité du prolongateur (111) sont placées à l'intérieur de la structure de gaine. 33. Connecteur selon la revendication 32, destiné à connecter un conducteur (110) et un prolongateur (111), caractérisé en ce que les éléments conducteurs (118, 119) consistent en éléments conducteurs hélicoïdaux ayant une lumière (122, 123) qui s'étend axialement le long des éléments conducteurs, et en ce que les moyens destinés à établir une connexion électrique ccmprennent des moyens (115) qui s'ajustent à l'intérieur de la lumière et établessent un contact électrique avec l'intérieur de l'élément conducteur hélicoïdal. 34. Connecteur selon la revendication 33, caractérisé en ce que les moyens établissant une connexion électrique comprennent un fil métallique (115) ayant au moins une partie courbée (128) qui fait saillie sur une distance radiale, à partir de l'axe de la partie non courbée du fil métallique, qui est supérieure au rayon du fil. 35. Connecteur selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (140, 171, 172, 181, 182) destinés à comprimer davantage la structure de gaine (151, 152) autour des bornes, après que ces dernières ont été placées à l'intérieur de la structure de gaine. 36. Connecteur selon la revendication 35, caractérisé en ce que les moyens destinés à comprimer davantage la structure de gaine comprennent au moins une bague élas- tique torique (171, 172, 181, 182) ayant un diamètre interne à l'état non étiré qui est inférieur au diamètre externe de la structure de gaine (151, 152). 37. Connecteur selon la revendication 36, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (183, 184) qui sont fixés à la structure de gaine afin de supporter la bague élastique torique dans un état étiré, hors de contact avec la structure de gaine (151, 152). 38. Connecteur selon la revendication 37, caractérisé ea ce wu'il ao ?rend en outre des rends de retenue (191,194) destinés à empêcher que la bague élastique torique s'échappe par l'extrémité de la structure de gaine (151, 152). 39. Connecteur selon la revendication 38, caractérisé en ce que les moyens de support (183, 184) comprennent un manchon rigide qui encercle la structure de gaine (151, 152) et les moyens de retenue comprennent une partie en saillie (191-194) qui est formée sur la surface extérieure de la structure de gaine (151, 152). 40. Procédé de connexion d' un conducteur implan- table à uhe borne, caractérisé en ce que : on coupe le conducteur (110) au point auquel on désire établir une connexion, pour mettre à nu une extrémité coupée du conducteur ; et on introduit à la fois l'extrémité coupée et la borne dans un connecteur (112), ce qui établit une liaison mécanique et électrique entre la borne et le con ducteur. 41. Procédé selon la revendication 40, caractérisé en ce que la borne est l'extrémité d'un autre conducteur (111). 42. Procédé selon la revendication 40, dans lequel la borne (111) corme le conducteur (110) coraprennent un élément conducteur (118, 119) comportant une lumière (122, 123) qui s'étend axialement à l'intérieur de l'élé- ment conducteur, et le connecteur comprend des moyens (lis) destinés à s'ajuster dans les lumières, caractérisé en ce que l'opération d'introduction comprend en outre l'opération consistant à introduire dans les lumières les moyens destinés à s'ajuster dans ces dernières.