Domaine de l'invention : Invention appartient au domaine de ltemballage de récipients multiples dans un conteneur. Elle concerne un croisilion de séparation de récipients ae manière à délimiter oes espaces individuels, séparés par des plans verticaux, un récipuent pouvant ainsi prendre plane dans un espace sans autre en contact avec ses voisins. Technique antérieure L'installation de récipients dans un conteneur,bouteilles dans une caisse en carton par exemple, comporte la mise en place de cloisons, elles aussi en carton, pour empécher ces bouteilles de se heurter en cours de transport. Dans le cas de caisses de six bouteilles, il est d'usage de dispossr dans la caisse une première cloison iongitudinale fendue au tiers et au deux tiers de sa longueur d'une fente sur la moitié de sa hauteur. Dans chacune de ces fentes est introduite une cloison transversale, elle aussi fendue sur le moitié de sa hauteur. On obtient ainsi un croisillon délimitant six espaces à l'inté rieur de la caisse. Mais les deux cloisons transversales sont en fait légèrement oscillantes autour de la direction des fentes et donc nécessitent une mise en place, précise, manuelle, fastidieuse, longue et couteuse en main d'oeuvre, surtout si le chargement des bouteilles est faåt automatiquement par machine distributrice. Dans le cas de cartons de douze bouteilles, on utilise 5 cloisons fendues, deux longitudinales à chaque tiers de la largeur de la caisse et trois transversales à chaque quart de la longueur. Ici aussi la mise en place est généralement manuelle, et si elle est mécanique, elle exige des machines très complexes et très coûteuses. Exposé de l'invention L'invention concerne une découpe en matériau pliable, carton par exemple, qui,après pliage, forme un croisillon de séparation qui peut etre mis en place mécaniquement dans un conteneur, caisse en carton par exemple, pour l'emballage de récipients, tels que bouteilles. La même découpe sert à la fois pour les conteneurs destinés à recevoir six récipientssque pour ceux destinés à en recevoir douze, mais dans ce dernier cas on utilise deux découpes au lieu d'une seule. Le croisillon de l'invention, comme cela appareitra par la description donnée plus loin avec référence aux dessins joints, présente les avantages suivants : - il permet, par rapport aux croisillons classiques, une économie de carton atteignant au minimum 20%, et parfois même 50% , il est d'une tenue suffisante pour permettre se mise en place mécanique dans la caisse destinée à le recevoir, - la forme de la découpe à partir de laquelle il est réalisé assure que les récipients ne peuvent se toucher ni an haut ni en bas, assurant ainsi une protection contre le choc, - de même que sa forme permet une mise en place mécanique, elle permet par voie de conséquence une mise en place mécanique par lots de six ou de douze des récipients, sans risque que ceux. ci heurtent les tranches supérieures du croisillon. Un croisillon conforme à l'invention pour la séparation de six récipients dans un conteneur, caisse par exemple, réalisé à partir d'une découpe exécutée dans un matériau pliable est caractérisé en ce qu'il comporte trois traits de pliage formant trois cotés de rectangle; à savoir deux parallèles réunis par un troisième ct et des évidements pratiqués dans la découpe symétriquement par rapport à un axe médian transversal. Cette caractéristique du croisillon de l'invention permet de relever, par pliage sur les trois traits, trois plans de séparation qui par les évidements s'emboitent l'un dans l'autre de façon pratiquement rigide. Suivant une autre caractéristique de l'invention, après pliage, le croisillon obtenu délimite six espaces séparés deux à deux par un plan vertical de la découpe, et ceci à raison de trois espaces de chaque caté du plan vertical obtenu par pliage selon le trois sième c8té du rectangle. En outre les évidements pratiqués dans la découpe sont réalisés de façon telle, qu'après formage du croisillon les deux plans verticaux parallèles présentent une languette de base elle aussi verticale.Cette disposition assure que les récipients, une fois introduits dans le croisillon, ne peuvent se toucher ni en haut ni en bas. Selon une autre caractéristique de l'invention, des encoches sont ménagées dans la découpe, qui assurent l'encliquetage des deux plans verticaux parallèles dans le plan vertical obtenu par pliage selon le troisième côté du rectangle. Ces encoches assurent la rigidité du croisillon et lui donnent une tenue telle qu'il peut d'une part être manipulé mécaniquement en vue de sa mise en place dans une caisse, et d'autre part qu'il-peut recevoir un lot de six récipients, eux aussi manipulés mécaniquement sans risque qu'ils ne viennent heurter les tranches supérieures du croisillon. On voit donc que le croisillon de l'invention est particulièrement adapté au chargement automatique de caisses de récipients et de bouteilles de toutes formes en particulier. Selon une autre caractéristique de l'invention, celle-ci prévoit l'emploi de deux croisillons de séparation de six récipients disposés côte à cote et séparés par une cloison verticale pour le chargement de conteneur de douze récipients. De préférence, la cloison est disposée parallèlement aux deux plans verticaux obtenus par pliage selon les troisièmes côtés du rectangle des deux croisillons individuels. Cette disposition permet de réaliser un chargement se présentant sous la forme : 4X3. Enoncé des fiacres : La Fig.1 est une vue d'une découpe à partir de laquelle est réalisé le croisillon de l'invention. La Fig.2 est une vue perspective d'un croisillon réalisé après pliage de la découpe de la Fiv.1. La Fig.3 est une variante de la découpe à partir de laquelle est réalisé le croisillon de l'invention. Description détaillée La découpe de la Fig.1, réalisée dans un matériau plat d'une certaine rigidité mais pliable, carton par exemple, présente un axe de symétrie X X'. Trois traits de pliage 1, 2 et 3 sont préformés dans la découpe. Ils sont disposés comme trois côtés d'un rectangle, dont le quatrième côté est le bord même de la découpe. Il n'est toutefois pas indispensable que ce bord soit rectiligne, il pourrait autre curviligne. Des évidements sont pratiqués dans la découpe, symXtri- quement par rapport à l'axe X X'. On remarque ainsi deux évidements symétriques 5 et 6 en forme de V étroit, et deux autres évidements symétriques sinusoidaux 7 et 8 Les trois traits de pliage 1, 2 et 3, déterminent quatre portions planes t P4 comprise entre les traits 1, 2, 3 et le bord 4, P1 et P3 à gauche et à' droite de P4 respectivement par rapport à 1 et 3 et limitées par les découpes 7 et 8 et les bords latéraux de la découpe 19 et 20 respectivement, F2 au dessus du trait 2.Les portions planes P1, P2 P3 et P4 seront pour plus de commodité appelées plans dans la suite de la description. On voit que les découpes 7 et 8 délimitent dans les plans P1 et P3 des languettes, respectivement 9 et 10. En rabattant à angle droit autour des traits de pliage 1 et 3, d'abord les deux plans Pt et P3, on peut ensuite rabattre à angle droit le plan P2 autour du trait 2. Dans ces mouvements les bords 11 et 13 du plan P1 passent dans l'évidement 5 et les bords 12 et 14 du plan P2 passent dans l'évidement 6. Ces passages sont rendus possibles parce que les évidements en V, 5 et 6, ont une profondeur sensiblement égale à la demi-hauteur des plans verticaux. Le croisillon de ltinvention est alors formé et il est représenté en perspective sur la Fig.2, reposant sur le plan P4. Six espaces sont ainsi délimités, répartis à raison de trois espaces E1, E2 E3 d'un cOté de P2 et trois autres E4, E5 et E6 de l'autre côté de P2. Ces six espaces sont deux à deux séparés par P2, à savoir E1, E4 d'une part, E2, E5 d'autre part, et enfin E3, E6. La rigidité du croisillon et le blocage des plans P1 et P3 dans le plan P2 sont assurés grâce à deux encoches d'encliquetage 17 et 18 dans lesquelles viennent se caler les extrémités 15 et 16 des évidements en V 5 et 6. Il n'y a ainsi aucun risque de pivotement des cloisons formées par P1 et P2 dans ces évidements. Le croisillon présente une rigidité telle qu'un chargement automatique de récipients par groupes de six peut facilement être exécuté, sans risque de fausse manoeuvre par heurt de ceux-ci sur les tranches supérieures des cloisons. Enfin, le récipient venant dans l'espace E2 repose sur le plan P4 assurant ainsi une très bonne stabilité du croisillon. On constate aussi que, par formage du croisillon, les languettes 3 et 9 ont pris une position verticale, assurant de cette façon une séparation de la base des récipients destinés à venir dans les espaces E4, E5 et E6. Quant aux parties supérieures des récipients, elles aussi ne peuvent être en contact entre elles, étant séparées par les tranches supérieures 19 et 20 d'une part des cloisons P1 et P3 et la tranche supérieure discontinue 21, 22, 23 de la cloison P2 Le croisillon de l'invention permet donc la séparation dans un conteneur, caisse en carton par exemple, de six récipients sur toute leur hauteur. Par examen de la Fig.2, on constate ltéconomie de matériau realisée par rapport au groisil lon classique décrit au début du chapitre "technique antérieure". Le croisillon classique nécessite 2 cloisons de largeur égale à la longueur de la troche 20 et une cloison de largeur égale à la tranche 23, et dont la hauteur est égale à la hauteur hors tout du récipient alors que le croisillon de la fiv.2 a pour hauteur la hauteur du corps du récipients Cette différence est très importante lorsque le récipient est une bouteille, et constitue la part la pius substentielle de l'économie. Le croisillon de l'invertion peut aussi être utilisé pour ltemballage de douze récipients de manière à réaliser un chargement se présentant sous la forme 4X3. Pour ce faire, on utilise deux croisillons disposés côte à côte, les cloisons P1 et P3 de l'un étant en prolongement des mêmes cloisons de l'autre, les deux croisillons étant séparés par une cloison plane, parallèle à chacune des cloisons P2. Cette cloison plane peut occuper deux positions, soit au contact des tranches 24 et 25 des cloisons P1 et soit au contact des tranches 13 et 14 de ces mêmes cloisons, la première solution étant la plus commode pour une manipulation mécanique. La Fig.3 montre une variante de la découpe à partir de laquelle peut être réalisé un croisillon de l'invention. On a figuré sur cette découpe les trois traits de pliage et le croisillon est formé en pliant d'abord le trait 2, puis ensuite les traits 1 et 3. REVENDICATIONS 1 - Croisillon de séparation de six récipients dans un conteneur, réalisé à partir d'une découpe exécutée dans un matériau pliable caractérisé : - en ce qu'il comporte trois traits de pliage formant trois côtés de rectangle, à savoir deux parallèles réunis par un troisième coté et des évidements pratiqués dans la découpe symétriquement par rapport à un axe médian transversal. 2 - Croisillon selon la revendication 1, caractérisé : - un ce qutaprès pliage à angle droit selon les trois traits de pliage, il délimite six espaces, deux à deux séparés par un plan vertical de la découpe. 3 - Croisillon selon la revendication 2, caractérisé - en ce que les six espaces sont répartis à raison de trois espaces de chaque côté du plan vertical de la découpe obtenu par pliage selon le troisième côté du rectangle. 4 - Croisillon selon la revendication 3, caractérisé ; - an ce que les deux plans verticaux parallèles, obtenus par pliage à angle droit selon les aeux côtés parallèles du rectangle ont chacun une languette de base. 5 - Croisillon selon la revendication 3, caractérisé : - en ce que le plan vertical de la découpe obtenu par pliage selon troisième côté du rectangle est entaillé de deux wide- ments en V d'une profondeur sensiblement égale å la demi hauteur des deux autres plans verticaux. 6 - Croisillon selon la revendication 5, caractérisé : - en ce qu'il comporte des encoches d'encliquetage ménagées dans les 2 plans verticaux parallèles pour le blocage du plan vertical obtenu par pliage selon le troisième cOté du rectangle. 7 - Croisillon de séparation de douze récipients dans un conteneur , caractérisé - en ce qu'il est constitué de deux croisillons selon la reven- dication 6 séparés par une cloison verticale. 8 - Croisillon selon la revendication 7, caractérisé - en ce que la cloison verticale est parallèle aux plans verticaux obtenus par pliage selon les troisièmes côtés du rectangle des deux croisillons.