La présente invention est relative aux chariots élévateurs et concerne plus particulièrement un chariot élévateur spécialement conçu pour être utilisé lors du chargement de projectiles et autres engins dans l'aviation de combat. 5 Dans l'aviation de combat, les projectiles dits "aériens" tels que bombes, roquettes et autres encrins sont fixés à l'aérodyne au moyen d'oreilles prévues sur les projectiles et coopérant avec des éléments d'attache prévus sur l'aërodyne. Bien qife le poids de projectiles puisse atteindre plusieurs tonnes, ils doi-10 vent être mis en position d'une façon très précise par rapport à l'aérodyne avant que leurs oreilles puissent être accouplées aux éléments d'attache de cet aérodyne. C'est pourquoi le chargement de projectiles sur les aérodynes s'effectue habituellement au moyen de plate-formes de levage de montées sur des chariots ëlëva-15 teur s. Jusqu'à présent, les chariots élévateurs convenant pour les opérations de chargement de projectiles sur aérodyne sont des appareils très compliqués. Des chariots élévateurs typiques de ce type comprenent, par exemple, trois boîtes de vitesses, un embrayage, 20 une transmission et un différentiel. De plus, les chariots élévateurs connus jusqu'à présent n'ont pas une manoeuvrabilité suffisante pour que la mise en position précise qui est nécessaire lors des opérations de chargement de projectiles puisse être effectuée par le chariot élévateur tout seul. Il est vraissemblable que l'un 25 des facteurs à l'origine de ce manque de manoeuvrabilité réside dans l'utilisation des roues arrière à la fois pour la propulsion et la direction des chariots élévateurs connus. Le manque de manoeuvrabilité qui caractérise les chariots élévateurs antérieurs a nécessité l'utilisation de plate-formes de 3 0 levage très compliquées pour les opérations de chargement de projectiles sur aérodyne. La plupart des chariots élévateurs connus assurent seulement l'un des mouvements nécessaires pendant une telle opération, à savoir le mouvement linéaire dans le sens vertical. Il a donc été nécessaire, jusqu'à présent, d'utiliser des plate-35 formes de levage capables de produire les autres mouvements nécessaires pour la mise en position d'un projectile. Quant aux mouvements linéaires de translation -suivant des axes orthogonaux, les plate-formes de levage employées jusqu'à présent pour le chargement de projectiles sur aérodyne sont munies de vérins hydrauliques ou 40 de mécanismes à pignon et à crémaillère ou à vis de réglage coimnan- 71 16056 2. 2105159 dés manuellement pour obtenir les mouvements nécessaires. Tous ces mécanismes sont à la fois d'une fabrication coûteuse et d'un fonctionnement relativement lent. L'invention a pour objet un chariot élévateur caractérisé en 5 ce qu'il comprend un moteur monté à l'arrière, un bloc de commande hydrostatique monté à l'avant du moteur, et un dispositif de levage de projectiles qui est monté à l'avant du bloc de commande hydrostatique. Le véhicule est dirigé par ses roues avant et il est conduit depuis un poste conducteur situé au-dessus du bloc de com-q mande hydrostatique. La manoeuvrabilité de ce chariot élévateur est si grande qu'il est en mesure de produire tous les mouvements linéaires nécessaires lors d'une opération de chargement de projectiles sur aérodyne. L'application de l'invention permet donc l'utilisation de plate-formes de levage nettement moins compliquées que 15 celles qui devaient être utilisées jusqu'à présent. Outre l'augmentation de la manoeuvrabilité, l'invention apporte encore plusieurs autres avantages. Par exemple, puisque le poste conducteur est situé au-dessus du bloc de commande hydrostatique, le conducteur d'un chariot élévateur suivant l'invention 20 occupe une position exactement centrale et se trouve plus en avant que le conducteur d'un chariot élévateur de type connu. Le conducteur se trouve donc en meilleure position pour surveiller le fonctionnement du chariot élévateur pendant un chargement de projectiles. En outre, l'utilisation du bloc de commande hydrostatique dans 25 le chariot élévateur suivant l'invention réduit la longueur hors tout du chariot de près de 50 cm. Cette diminution de la longueur est très importante pour des chariots élévateurs destinés à être utilisés, à proximité d'un aérodyne puisqu'elle réduit les risques de collision du chariot avec des parties de cet"engin. 30 D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor- tiront plus clairement de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, ainsi que des dessins annexés dans lesquels : la Fig. 1 est une vue en élévation latérale d'un chariot élé-.35 vateur suivant l'invention ; la Fig. 2 est une vue en plan de ce chariot élévateur, certaines parties étant arrachées pour"mieux illustrer certaines particularités de l'objet de l'invention ; et la Fig . 3 en est une vue en coupe longitudinale. 40 Ces dessins représentent donc un chariot élévateur 10 suivant 71 16056 3' 2105159 l'invention. Il comprend un châssis 12 s'étendant sur toute la longueur du chariot 10 et supportant les différentes parties qui le composent. Ce chariot est équipé d'un moteur 14 qui est monté à l'arrière, et se présente de préférence sous la forme d'un bloc 5 moteur autonome du type fabriqué par "Wisconsin Motor Corporation" de Milwaukee, Wisconsin sous la référence TJD. Comme on le voit clairement sur la Fig. 3, le moteur 14 repose sur le châssis 12 par l'intermédiaire de plusieurs amortisseurs 16. L'arbre de sortie du moteur est accouplé à un bloc de 10 commande hydrostatique 18, monté juste devant le moteur, par l'intermédiaire d'un accouplement flexible 20 de type classique. Le bloc de commande hydrostatique 18 est de préférence du type fabriqué par "Eaton, Yale and Towne, Inc., Eaton Marshall Divison" de Marshall, Michigan sous la référence "Model 12" ; ce bloc de com-15 mande fait avancer le chariot élévateur 10 par l'intermédiaire de deux roues arrière motrices 22. Pendant le fonctionnement du bloc de commande hydrostatique 18, sa température de service est régulée au moyen d'une circulation de fluide hydraulique à partir du bloc de commande hydrostatique à travers un échangeur thermique 24 20 qui est monté derrière le moteur. Le chariot élévateur 10 comprend en outre un mécanisme 26 de levage de fardeaux qui est porté sur le châssis 12 en un point situé juste en avant du bloc de commande hydrostatique 18. Le mécanisme de levage 26 comprend deux flèches 28 qui sont articulées 25 sur le châssis 12 par l'une de leurs extrémités, et dont les autres extrémités sont articulées sur un dispositif 30 de réception et de support de fardeaux. Un vérin hydraulique 32 est monté entre le châssis 12 et une poutre transversale 34 qui s'étend entre les flèches 28. Pendant le fonctionnement du chariot élévateur 10, le vé-30 rin hydraulique 32 est manoeuvré en vue du levage et de l'abaissement, par rapport au châssis 12, du dispositif 30 de réception et de support de fardeaux. Pendant ces opérations de levage et d'abaissement, deux tirants 36 coopèrent avec les flèches 28 pour que le dispositif 3 0 de réception et de support se déplace parallèlement 35 à lui-même. La direction du chariot élévateur 10 est obtenue au moyen de deux roues avant directrices 38. Comme on le voit clairement sur la Fig. 2, les roues 38 sont articulées sur le châssis 12 et elles peuvent être orientées au moyen de deux leviers coudés 40. Ces der-40 nières sont reliées à deux plaques triangulaires d'articulation 42 71 16056 2105159 par l'intermédiaire de deux barres d'accouplement 44, et les plaques d'articulation 42 sont accouplées l'une à l'autre au moyen d'une barre transversale 46. Un vérin hydraulique 48, monté entre le châssis 12 et l'une des barres d'accouplement 44, permet l'orientation des roues 38. Comme il est visible sur la Fig. 1, un poste conducteur 50 pour le chariot élévateur 10 est prévu au-dessus du bloc de commande hydrostatique 18, entre le moteur 14 et le mécanisme de levage 26. Ce poste conducteur 50 comprend un siège 52 qui est monté dans l'axe longitudinal du chariot élévateur 10, un dispositif 5^ de commande de direction et un bloc de commande 56 pour le mécanisme de levage. Comme on le voit notamment sur la Fig. 2, le poste conducteur 50 comprend en outre deux pédales 58 et 60 qui sont montées sur les côtés latéraux opposés du chariot élévateur. La pédale 58 sert à la commande de la vitesse du chariot, en marche avant et en marche arrière, par l'intermédiaire du bloc de commande hydrostatique 18. La pédale 60 agit sur un frein à disque monté sur un arbre de sortie du bloc de commande hydrostatique 18. Il ressort également de la Fig. 1 que le dispositif de commande de direction 54 comprend un relais de commande de direction 62 et un volant de direction 64 qui commande le fonctionnement du relais 62. Celui-ci est de préférence du type fabriqué par "Char-Lyn Company of Minneapolis" de Minneapolis sous la référence "Mo-del UBA. En service, le relais de commande de direction 62 assure la direction du chariot élévateur 10 par la commande de l'écoulement de fluide hydraulique entre la pompe d'alimentation du bloc de commande hydrostatique 18 et le vérin hydraulique 48. Le bloc de commande 56 du mécanisme de levage est constitué par un distributeur qui commande l'écoulement de fluide hydraulique vers le mécanisme de levage 26 et depuis celui-ci. Plus précisément, le bloc de commande 56 du mécanisme de levage commande l'écoulement du fluide hydraulique entre le vérin hydraulique 3 2 et un réservoir 66 de fluide hydraulique qui est monté à côté du moteur 14. Pendant les opérations de levage, du fluide hydraulique venant du réservoir 66 est refoulé dans le vérin 32 par une pompe 68 qui est entraînée par le moteur 14. Le dispositif 30 de réception et de support de fardeaux du chariot élévateur 10 peut être réalisé selon les besoins. Par exemple, comme représenté à la Fig. 3, ce dispositif 30 peut être constitué par deux palettes classiques qui forment une fourche de leva 71 16056 2105159 ge. Suivant une variante de réalisation, représentée aux Fig. 1 et 2, le dispositif 30 peut également être constitué par une plateforme de levage conçue pour l'alignement des oreilles de projectiles avec les éléments d'attache d'un aérodyne. Dans ce dernier cas, 5 le dispositif 30 est de préférence réalisé comme décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique 61 230 déposée le 5 Août 1970 au nom de Maston B. Wolfe, Jr. La combinaison du chariot élévateur suivant l'invention avec la plate-forme de levage décrite dans cette demande de brevet est 1q particulièrement avantageuse pour l'alignement d'oreilles de projectiles avec les éléments d'attache d'un aérodyne. On a trouvé que, grâce à sa réalisation particulière, le chariot élévateur 10 suivant l'invention permet une mise en position si précise du dispositif de réception et de support 3 0 qu'il n'est plus nécessaire 25 d'équiper ce dernier de mécanismes de mise en position par translation. Au lieu de cela, le chariot élévateur 10 est avancé vers les éléments d'attache d'un aérodyne sous un angle d'environ 45° et les roues 38 du chariot 10 sont ensuite manoeuvrëes jusqu'à ce qu'un projectile supporté par le dispositif 30 occupe exactement 20 la position voulue dans le plan horizontal. La suppression de l'obligation d'une mise en position latérale permet l'utilisation de plate-formes de levage relativement peu compliquées en combinaison avec le chariot de levage 10. Le dispositif de réception et de support de fardeaux 30 qui est repré-25 sente à titre d'exemple aux Fig. 1 et 2 est constitué par une plate-forme de levage 70 comprenant plusieurs galets 72 qui supportent le projectile à élever de manière que celui-ci puisse tourner autour de son axe longitudinal. Les galets 72 sont portés par une plaque 7 4 qui est eUe-mene supportée de manière à pouvoir être bascu-30 lée par rapport à une plaque 76 grâce à la présence de deux charnières 78 et d'une vis 80. La plaque 76 est portée par un cadre principal 82 au moyen de plusieurs roulements à billes 84, ce qui permet la rotation de cette plaque 76 autour d'un axe vertical. Le cadre principal 82 de la plate-forme de levage 70 est por-35 té de manière à pouvoir osciller autour d'un tourillon 86 sous l'action d'un vérin hydraulique 88. Comme il est décrit en détail dans la demande de brevet précitée, cette possibilité d'oscillation est principalement prévue pour faciliter le chargement de projectiles sur la plate-forme de levage 70. On a cependant décou-40 vert que la possibilité d'inclinaison du cadre principal 82 permet 71 16056 6 2105159 également l'oscillation d'un projectile supporté sur les galets 72 autour du point d'articulation 86. La plate-forme de levage 70 est donc uniquement composée de mécanismes oscillants et tournants, et elle ne comporte pas les mécanismes d'ajustage horizontal qui ca-5 ractérisent les plate-formes de levage connues jusqu1 ici. L'invention apporte plusieurs avantacres par rapport à la technique antérieure. Par exemple, comparativement à un chariot de levage classique ayant la même capacité, l'utilisation d'un bloc de commande hydrostatique supprime trois boîtes de vitesses, un ■*-0 embrayage, une transmission et un différentiel. Dans l'ensemble, l'application de l'invention se traduit par la suppression d'environ 50% des pièces et d'environ 80% des tuyaux hydrauliques que comprend un chariot de levage typique connu. Cette diminution du nombre des pièces et de la complexité de la conception permet d'ob tenir un chariot de levage qui est à la fois beaucoup moins coûteux à réaliser et beaucoup plus facile à entretenir. La réalisation d'un chariot élévateur conformément à l'invention est encore avantageuse pour d'autres raisons que la simpli cité de construction. Par exemple, le conducteur d'un tel chariot est exactement situé sur l'axe longitudinal du chariot et en avant du moteur. Cela permet de mieux contrôler le fonctionnement du chariot que dans les chariots élévateurs cdnnus. De plus, le chariot suivant l'invention a une longueur qui est de 30 à 50 cm plus courte que celle des chariots élévateurs connus et comparables. Il est évident que toute réduction en longueur d'un véhicule destiné à être utilisé à proximité d'aérodynes apporte à la fois une augmentation considérable de la manoeuvrabilité et une diminution con sidérable des risques de collision entre le chariot et des parties d'aérodyne. un autre avantage apporté par l'invention provient du perfectionnement de ses caractéristiques de marche très lente. La pos sibilité d'un déplacement extrêmement lent en avant ou en arrière est de la plus haute importance pour un chargement satisfaisant de projectiles. On a trouvé que les chariots suivant l'invention se 35 déplacent mieux à vitesse très lente que les chariots élévateurs connus, surtout s'il s'agit de passer de la marche avant à la marche arrière ou inversement, ce qui est fréquemment nécessaire. Cet te inversion de sens de marche est obtenue très rapidement dans les chariots élévateurs suivant l'invention, sans l'intervention 40 d'engrenages. 71 16056 7' 2105159 Bien que le chariot élévateur représenté aux dessins constitue le mode de réalisation préféré de l'objet de l'invention, il est évident que de nombreux autres modes de réalisation sont possibles sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, à la pla-5 ce des dispositifs de réception et de support de fardeaux représentés, on pourrait monter un mât pour une fourche de levage classique sur l'extrémité du mécanisme de levage. Selon encore un autre mode de réalisation de l'invention, un mât pour une fourche de levage est monté sur une embase qui est supportée par des rails 10 s'êtendant d'un point situé à proximité du poste de conducteur jusqu'à un point situé entre les roues avant du chariot élévateur. Selon encore d'autres modes de réalisation de l'objet de l'invention, le dispositif de réception et de support de fardeaux peut être constitué par des équipements de manipulation de briques, par des équi-15 pements de distribution de mortier ou de béton, etc. 71 16056 8. 2105159 « REVENDICATIONS 1 - Chariot de levage, caractérisé en ce qu'il comprend : un moteur monté à l'arrière, un dispositif de commande hydrostatique monté à côté du moteur et accouplé à celui-ci de manière qu'il puisse être entraîné par ce moteur, deux roues arrière accouplées au dispositif de commande hydrostatique et pouvant être entraînées par celui-ci en vue de la propulsion du chariot élévateur, deux roues avant pour la direction du chariot élévateur, un poste conducteur prévu au-dessus du dispositif de commande hydrostatique et comprenant des dispositifs pour la commande de l'orientation des roues de direction, et un mécanisme de levage de fardeaux monté à côté du dispositif de commande hydrostatique et destiné à soulever des fardeaux par rapport au chariot de levage. 2 - Chariot de levage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moteur est monté à l'extrémité arrière du chariot, tandis que le dispositif de commande hydrostatique est monté juste en avant du moteur, et que le mécanisme de levage de fardeaux est monté juste en avant du dispositif de commande hydrostatique. 3 - Chariot élévateur suivant la revendication 1, comprenant en outre un mécanisme de direction, caractérisé en ce que ce mécanisme de direction comprend : un dispositif hydraulique pour la commande de l'orientation des roues directrices par rapport au chariot élévateur et une source de fluide hydraulique sous pression, ledit dispositif pour la commande de l'orientation des roues directrices comprenant des moyens pour la commande de l'écoulement de fluide hydraulique depuis ladite source jusqu'au dispositif hydraulique. 4 - Chariot élévateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de levage des fardeaux comprend un dispositif de réception et de support de fardeaux, un vérin hydraulique destiné à lever et à abaisser ce dispositif de réception et de support par rapport au chariot élévateur, une pompe hydraulique et un dispositif prévu dans le poste conducteur pour la commande de l'écoulement de fluide hydraulique depuis la pompe jusqu'au vérin hydraulique. 5 - Chariot élévateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de levage de fardeaux comprend une flèche supportée et articulée sur le chariot élévateur de manière qu'elle puisse être déplacée entre une première position dans la 71 16Ç)56 2105159 quelle elle s'étend entre les roues avant et une seconde position dans laquelle elle s'étend au-dessus des roues avant. 6 - Chariot élévateur, caractérisé en ce qu'il comprend : un châssis présentant une extrémité avant et une extrémité arrière, 5 un moteur monté sur l'extrémité arrière du châssis, un dispositif de commande hydrostatique monté sur le châssis; juste en avant du moteur et accouplé à ce moteur de manière que celui-ci puisse l'entraîner, un dispositif accouplé au dispositif de commande hydrostatique et pouvant être entraîné par celui-ci en vue de la pro-^0 pulsion du chariot, et un mécanisme de levage de fardeaux articulé sur le châssis juste en avant du dispositif de commande hydrostatique et destiné à lever et à abaisser des fardeaux par rapport au châssis. 7 - Chariot élévateur suivant la revendication 6, caractéri-25 sé en ce que le mécanisme de levage de fardeaux comprend : une flèche montée sur le châssis de façon à pouvoir osciller par rapport à celui-ci, un vérin hydraulique monté entre la flèche et le châssis en vue de l'oscillation de la flèche par rapport au châssis autour d'un axe horizontal, un dispositif de réception et de 20 support de fardeaux relié à l'extrémité de la flèche qui est la plus éloignée du châssis, et un dispositif destiné à maintenir une orientation prédéterminée de ce dispositif de réception et de support de fardeaux par rapport au châssis pendant l'oscillation de la flèche sous l'action du vérin hydraulique. 25 8 - Chariot élévateur suivant la revendication 6, caractéri sé en ce que le dispositif destiné à propulser le chariot comprend deux roues motrices accouplées au dispositif de commande hydrostatique et entraînées par celui-ci, et en ce que le chariot comprend en outre deux roues directrices articulées sur l'extrémité avant 30 du châssis. 9 - Chariot élévateur suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un poste conducteur prévu au-dessus du dispositif de commande hydrostatique, un dispositif destiné à commander la direction du chariot par l'intermédiaire d'un vo- 35 lant de direction, et un dispositif pour la commande d'oscillation de la flèche par l'intermédiaire du vérin hydraulique. 10 - Chariot élévateur, caractérisé en ce qu'il comprend : un châssis présentant une extrémité avant et une extrémité arrière, un moteur monté sur l'extrémité arrière du châssis, un dispositif 40 de commande hydrostatique monté sur le châssis juste en avant du 71 16056 10 2105159 moteur et accouplé à ce moteur qui est destiné à l'entraîner, deux roues motrices montées sur le dispositif de commande hydrostatique et entraînées par celui-ci, un poste conducteur prévu au-dessus du dispositif de commande hydrostatique et comprenant un dispositif de 5 commande de direction, deux roues directrices montées sur l'extrémité avant du châssis et pouvant être commandées par le dispositif de commande de direction, et un dispositif de levage de fardeaux monté sur le châssis, juste en avant du dispositif de commande hydrostatique et s'étendant vers l'extrémité avant du châssis entre les 10 roues directrices. 11 - Chariot élévateur suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une timonerie de direction reliant les roues directrices et un vérin hydraulique agissant sur cette timonerie, le dispositif de commande de direction comprenant un distri- 15 buteur pour la manoeuvre de ce vérin hydraulique. 12 - Chariot élévateur suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif de levage de fardeaux comprend : au moins une flèche supportée et articulée sur le châssis, en un point situé juste en avant du dispositif de commande hydrostatique, un vérin 20 hydraulique destiné à faire osciller la flèche par rapport au châssis, un dispositif de réception et de support de fardeaux monté sur l'extrémité de la flèche située à l'opposé du châssis, et un dispositif pour la commande de l'orientation de ce dispositif de réception et ■ de support par rapport au châssis pendant l'oscillation de la flèche 25 sous l'action du vérin hydraulique. 13 - Chariot élévateur suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de réception et de support de fardeaux comprend : plusieurs galets destinés à supporter un projectile, un dispositif supportant ces galets de manière que ceux-ci puissent 30 tourner autour d'un axe vertical commun, et un dispositif permettant l'oscillation du dispositif de support autour d'un axe horizontal.