La présente invention se rapporte à un procédé pour chauffer des clichés d'impression plats après leur exposition. Il existe diverses sortes de clichés plats qui, au cours de leur élaboration, entre l'exposition et la mise en place dans une presse d'imprimerie, doivent être chauffés. C'est ainsi, par exemple, que le brevet allemand Ng 1 447 962 décrit des clichés auxquels on fait subir un chauffage après l'exposition d'une couche contenant des composés diazoïques ou azoïques et après dissolution des parties non-exposées de cette couche. Par ce moyen, les propriétés à l'usage du cliché sont améliorées. Dans le cas des clichés plats décrits dans la DOS allemande N 1 572 512, des images développées par voie électrophotographique sont protégées de la destruction au cours du lavage qui suit par un chauffage. Le toner utilisé dans ce cas fait en même temps fonction de catalyseur de polymérisation. Pour traiter ainsi par la chaleur les clichés d'imprimerie plats, on a généralement besoin de fours à air chaud qui, lorsqu'il s'agit de clichés de grand format, sont peu pratiques à cause de leurs grandes dimensions. En outre, le processus de chauffage des clichés dont le toner sert en meme temps de catalyseur pour une polymérisation ionique, nécessite le maintien d'une température de fixage très précise qui ne peut être obtenue dans les fours à air chaud qu'au prix de grandes complications techniques. En conséquence, la présente invention a pour but un procédé pour traiter par la chaleur des clichés d'impression qui permet d' utiliser de petits appareils pratiques, avec des temps de chauffage relativement courts, tout en maintenant de façon précise la température de traitement qui convient et en ne nécessitant que peu de moyens tectmiques. l'invention atteint ce but par un procédé tel que celui spécifié ci-dessus qui est caractérisé en ce qu'on met le cliché d'impression plat, avec l'image développée qu'il porte, au contact d'un liquide inerte, mauvais conducteur de l'électricité, qui a été chauf s à la te##érature désirée. De pré érence, on utilise dans le procédé de l'invention une ±le de silicone en tant que bain de fixage. Des résultats articulièrement satisfaisants sont obtenus lors qu'on adopte un liquide qui est encore fluide la température ambiante. e résultats particulièrement concluants sont obtenus avec le procédé de l'invention lorsque l'on produit une Image électrostati- que latente sur une couche contenant au moins un photoconducteur or panique connu, polymérisable, contenant une double liaison oléfinique ou qui se forme au chauffage, et en traitant celle-ci avec un révélateur qui se compose, au moins, partiellement, d'une ou de plusieurs substances finement divisées qui constituent les catalyseurs pour la polymérisation ionique d'oléfines, et en portant ensuite cette matière de reprographie avec l'image développée à la température nécessaire (en particulier entre 100 et 20G C) en la mettant au contact d'un liquide inerte électriquement isolant, en particu ier, avec une huile de silicone ayant la température désirée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement àtitre d ' exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel la fig.l est une vue latérale schématique en coupe d'un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, et les fig. 2 et 3 sont respectivement des coupes suivant les li es II-II et III-III de la fig.1. En se référant au dessin, on voit la représentation schématique d'un dispositif pouvant être utilisé pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention. Un cliché d'impression 1, tel que celui décrit, par exemple, dans la DOS allemande N 1 572 312 est introduit, par une fente 2, dans un canal 3 dans lequel circule une huile de silicone, par exemple, comme celle fabriquée par la société "Wacker Chemie" sous le nom de "Wacker eilinonöl AK 1000". L'huile de silicone 4 est contenue dans un réservoir 5 dont a température est maintenue constante au moyen d'un élément chauffant réglable 6. i'nuile de silicone chaude 4 est refoulée dans le canal 3 au moyen d'une pompe à engrenage 7. A l'extrémité du canal 3, 1' nuile de silicone ressort par les cotés et revient ans le réservoir 5. Le cliché 1 porte une image électrostaticue qui a été dévelop- pée au moyen d'un t@nerfaisant fonction de catalyseur. Les parties de la couche développées qui sont situées sous le toner polymérisent pendant que le cliché 1 est au contact de l'huile de silicone chaude dans le canal 3. A l'extrémité du canal 3, le cliché 1 passe entre deux rouleaux d'essorage et d'entraînement 8 et 9 qui le débarrassent de l'huile de silicone qui y adhère et qui l'évacuent du dispositif de fixage. On a constaté qu'il était toujours possible de fixer un tel cliché à l'aide d'un bain de liquide inerte chaud lorsque ce liquide n'a qu'une conductibilité électrique extrênement faible. En effet, l'absence de conductibilité électrique du liquide permet aux forces électrostatiques qui maintiennent les particules de toner de l'image sur le cliché de ne pas etre annihilées pendant le processus de fixage. Ainsi, on évite dans une large mesure,que pendant le passage du cliché à travers le liquide, l'image formée par les particules de toner soit maculée ou déplacée. lors du fixage d'images formées par des toners thermoplastiques, la grande différence de densités entre le liquide et la matière thermoplastique présente dans le tonor concourt à éviter la tendance de l'image à se séparer de son support. On obtient, dans ces cas, des résultats particulièrement satisfaisants lorsque la densité du liquide est aussi voisine que possible de celle de la matière thermoplastique. Lorsqu'on utilise pour le fixage un liquide qui est fluide à la température ambiante, on obtint l'avantage sup plémentaire que les dispositifs de guida açeou les composants mobi- les du bain de développement restent au contact du liquide et qu'il n'y a aucun risque à ce que l'ajustage de ces guidages varie du fait que le liquide se solidifie. I1 s'est révélé particulièrement avantageux d'utiliser un liguide qui ne ouille pas le support de la matière a fixer. Ceci offre l'avantage supplémentaire de supprimer l'étape de séchage qui, autrement, serait nécessaire atr#s le fixage. Dans le cas de cliché d'impression développé par voie électrophotographique, on obtient 1' avantage particulier que l'image électrostatique développée n'est pas enaomma-#ée par le bain chaud. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour chauffer un liché d'impression plat après son exposition caractérisé en ce que, en vue de le chauffer, on met le dit clic, avec l'image développee, au contact d'un liquide inerte mauvais conducteur de l'électricité cui a été chauffé à la température désirée. 2.- procédé alon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise un liquide oui est fluide à la température ambiante. 3.- Procédé se on la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on utilise corne liquiae pour te chauffage une huile de silicone chauffée. .- procédé selon l'une quelconque des revendications 1 j, caractérisé en ce que l'on produit une image électrostatique latente sur une couche contenant un photoconducteur organique connu, poly mérisable, contenant une double liaison oléfinique ou formant une telle liaison au chauffage, on traite celui-ci avec un révélateur composé, au moins, en partie, d'une ou de plusieurs substances finement divisées constituant des catalyseurs pour la polymérisation ionique d'oléfines, et en ce qu'on chauffe ensuite la matière de re urographie avec image développée à la température désirée (en particulier, entre 100 et 200 C) en l'amenant au contact d'un liquide inerte électriquement isolant, en particulier, d'une huile de sili conte, ayant la température désirée.