La présente invention concerne des appareils enregistreurs sur bande magnétique de qualité supérieure et elle vise, en particulier, un dispositif de transport et une cartouche pour bande magnétique de qualité supérieure Les appareils enregistreurs sur bande magnétique de qualité supérieure ont été conçus pour enregistrer et reproduire des signaux de divers types, par exemple des signaux acoustiques,des signaux analogiques et des signaux de données numériques. Tous ces appareils enregistreurs doivent disposer avec précision la bande magnétique par rapport a une tête transductrice, ils doivent régler avec précision la vitesse de la bande et ils doivent maintenir cette bande sous une tension uniforme.Dans de nombreuses applications, ces appareils enregistreurs doivent également être susceptibles d'accélérations et de décélérations tres importantes et ils doivent permettre aux bandes magnétiques d'avoir une vitesse tres élevée. Dans certains de ces appareils, la possibilité d'enregistrer et de reproduire des signaux dans les deux sens du déplacement de la bande magnétique est une qualité importante.L'importance relative de ces qualités varie d'une application a l'autre, de sorte qu'un appareil enregistreur conçu pour des données numériques, auquel cas la vitesse de recherche et la densité de stockage des données peuvent être d'un tres grand intérêt, est conçu autrement qu'un enregistreur analogique prévu pour un réglage de vitesse précis et de faibles vibrations a chacune d'une série de vitesses choisies. Les dispositifs enregistreurs sur bande magnétique de qualité supérieure sont actuellement complexes et coûteux Un dispositif de transport classique comprend deux bobines sur lesquelles est enroulée une bande, et un transducteur (tête d'enregistrement ou tête reproductrice) monte entre ces bobines. Un treuil commandé par moteur fait défiler la bande magnétique dans le transducteur a une vitesse uniforme.Les bobines sont montées sur des moteurs tendeurs qui les entraînent en opposition, ce qui provoque une tension dans la bande magnétique et l'enroulement de cette bande sous forme de rouleau dans la bobine réceptrice Etant donné que la valeur de la tension engendrée dans la bande par les moteurs des rouleaux et par le treuil est fonction de la dimension du rouleau sur chaque bobine, dimension qui varie constamment, on a imaginé des procédés permettant de détecter la tension dans la portée de bande magnétique traversant le transducteur et de régler en conséquence les moteurs des bobines. L'un de ces procédés fait appel à un bras tendeur servant à déceler les variations de tension ; d'autres procédés plus récents utilisent une colonne sous vide dans laquelle une boucle de bande est aspirée par un vide constant.Ces deux procédés exigent de longues portées de bande magnétique entre les bobines, ils nécessitent un circuit complexe et ils impliquent nécessairement des variations de tension avant que l'on fasse des corrections. Néanmoins, de tels dispositifs ont été d'un usage courant pour les entraînements de bandes magnétiques de qualité élevée. Un autre dispositif, reposant sur le procédé classique, fait appel à un second treuil situé, par rapport au premier, de l'autre côté des têtes de transducteurs. En faisant tourner le treuil situé du côté de la bobine réceptrice plus vite que le treuil situé du côté de la bobine dévideuse, ou distributrice, on obtient dans les têtes de transducteurs une tension qui est pratiquement indépendante de la tension fournie par les moteurs des bobines. Les treuils sont entraînés par des moteurs individuels reliés électroniquement l'un à l'autre ainsi qu'à un signal de minuterie par l'intermediaire d'un dispositif d'asservissement. Cette installation exige quatre moteurs et un circuit complexe pour coordonner les vitesses de tous les moteurs. D'autres solutions reposent sur les procédés décrits dans les brevets des E.U.A. Nos 3.370.803 et 3.460.781. Ces installations font appel à un en*raîne > ent pérïph#îque dans lequel des roul > aux coplanaires de bande magnétique, l'un récepteur et l'autre dévideur, sont montés sur des chariots de précision et sont appliqués contre un treuil central d'entraînement. Ce treuil présente une surface élastique qui touche, pour les entraîner, le pourtour du rouleau distributeur et le pourtour du rouleau récepteur, au point de départ de la bande dans le rouleau distributeur et au point d'arrivée de cette bande dans le rouleau récepteur.On obtient la tension de la bande en appliquant le rouleau récepteur contre le treuil, plus fortement que le rouleau distributeur, ce qui a pour effet de provoquer une déformation différentielle de la surface élastique du treuil entrrlne ar moteur et, par suite, une différence de vitesse linéaire périphérique du rouleau distributeur et d ] rouleau récepteur. Un dispositif d'entraînement périphérique présente cet avantage pratique que le treuil chasse par raclage l'air qui, sans cela, demereurerait emprisonné entre les spires de bande magnétique dans le rouleau récepteur, ce qui donne donc des rouleaux bien serrés. Toutefois, la tension produite dans la bande dépend en grande partie de la régularité des propriétés élastomeres du treuil. Cette tension dépend également de la forme précise de l'interface treuil-rouleau de bande magnétique. Par conséquent, en pratique, la tension engendrée dépend de variables comme par exemple l'absence d'homogénéité de l'élastomère, la dimension des rouleaux de bande magnétique et la température, de sorte que la tension n'est pas uniforme. Depuis longtemps on estime qu'il serait avantageux de disposer d'une installation à bande magnétique de qualité élevée, dont les rouleaux de bande seraient contenus dans une cartouche. Les dispositifs à cartouche non seulement suppriment le passage de la bande d'une bobine à l'autre, mais de plus assurent une forte protection de la bande contre le milieu ambiant, lorsque cette bande est sortie du dispositif de transport. Ces dispositifs à cartouche permettent également de retirer de 11 installation la bande sans avoir à la réenrouler. Les essais entrepris jusqu'à présent pour la réalisation d'un dispositif enregistreur à bande magnétique de qualité élevée faisant appel à des cartouches ne se sont pas révélés parfaitement satisfaisants. Les installations reposant sur les dispositifs classiques de transport de bande nécessitent en général, entre les bobines, des portées de bande si longues que l'on doit extraire la bande de la cartouche(soit à la main, soit à l'aide d'un mécanisme complexe) pour obtenir une vitesse convenable de la bande et un réglage de sa tension et également pour assurer un guidage convenable de la portée de bande à l'aide d'éléments de guidage de haute précision. Les ouvertures qu'il faut ménager dans la cartouche pour le passage des arbres d'entraînement des bobines, des treuils, des dispositifs de traction de la bande etc... empêchent pratiquement de protéger la cartouche efficacement contre les poussières, et, ce qui est beaucoup plus important, le fonctionnement de ces installations à cartouche ne s'est pas révélé en général aussi bon que celui des appareils enregistreurs à bobine ouverte de qualité élevée. On a fait des tentatives pour remédier à ces défauts, en faisant reposer les installations à cartouche sur autre chose qu'un dispositif classique de transport de bande. Toutefois, la plupart de ces installations ont conduit à des cartouches complexes et coûteuses. C'est ainsi, par exemple, que l'on a imaginé et construit de nombreuses cartouches à bobines coaxiales. On assure la tension de la bande soit en tirant la bobine distributrice et en entraînant la bobine réceptrice, soit en associant l'une à l'autre les deux bobines à l'aide d'un mécanisme à ressort et en entraînant la bande à l'aide d'un treuil. Aucun de ces moyens de mise sous tension n'est parfaitement efficace et ils augmentent tous deux la complexité et le prix de la cartouche. En outre, un guidage précis et sans à-coups de la bande est difficile ou même impossible. Bien que les dispositifs à entraînement periSIerique décrits dans les deux brevets des E.U.A. cités plus haut ne soient pas spécialement adaptés à l'utilisation de cartouches, on a malgré tout fait des essais pour les employer dans une installation d'en- tralnement à cartouche Un tel essai est décrit dans le brevet des E.U.A. N03.526.37l. La cartouche représentée dans ce brevet comporte deux ensembles à chariot et un treuil fixe ou un galet fou. L'une des principales caractéristiques souhaitables d'un dispositif enregistreur de bande à cartouche doit être que les cartouches soient aussi simples que possibles ; or , les cartouches de ce dispositif sont coûteuses et compliquées.Un autre dispositif de transport de bande à cartouche, reposant manifestement sur le même principe d'entraînement, est décrit dans le brevet des E.U.A. N03.638.880 (figures 6 à 8). La cartouche décrite dans ce brevet est de construction simple, mais le dispositif ne permet pas d'obtenir des résultats excellents. En fait, ce dispositif n'est guère autre chose qu'un dispositif de type classique dont on aurait retiré le treuil. La vitesse de la bande et la tension de la bande varient donc à mesure que la dimension des rouleaux de bande change. Un autre essai destiné à fournir un dispositif d'entraînement à cartouche de qualité élevée fait appel à une cartouche renfermant des rouleaux de bande disposés sur des axes fixes et une bande sans fin qui s'applique contre le pourtour des deux rouleaux de bande magnétique. Cette bande ou la bande magnétique est entraînée par un treuil extérieur. La bande est disposée autour de montants de support de manière telle que ms différences de tension fassent tourner la bobine réceptrice plus vite que la bobine distributrice, ce qui provoque une tension de la bande magnétique. Un tel dispositif est décrit dans le brevet des E.U.A. 3.861.619. Ces installations peuvent utiliser un simple dispositif de transport comportant un unique moteur d'entraînement et aucun moyen distinct de mise sous tension.Mais ces installations ont des propriétés limitées qui diminuent leur rendement. Elle sont sujettes à des vibrations fâcheuses et à des variations de tension dues à un manque de régularité des propriétés de tension et de frottement de la bande de mise sous tension, ainsi qu'à des propriétés fâcheuses de frottement et de rotation des tiges qui portent la bande tendeuse.En outre, de telles installations nécessitent des cartouches assez complexes, n'assurent que des tensions limitées, ne permettent que des accélérations limitées et n'ont qu'une gamme de vitesses limitée ; leur durée d'utilisation est assez limitée et elles s'adaptent plutôt mal à des applications variées L'invention vise un dispositif extrêmement simple de transport pour enregistreur sur bande magnétique satisfaisant aux normes actuelles des appareils enregistreurs de haute qualité, ou même supérieur à ces normes, par exemple en ce qui concerne la vitesse de la bande et la précision de cette vitesse, l'accélération et la décélération, une faible obliquité et une tension uniforme. De façon plus précise, l'invention a pour objet un dispositif de transport de bande magnétique comprenant deux moyeux coplanaires tournant autour d'axes fixes et une certaine longueur de bande souple disposée en rouleaux sur ces moyeux, un transducteur coopérant avec une portée de bande comprise entre ces rouleaux, et un moyen d'entraînement servant à faire passer cette bande, par l'intermédiaire dudit transducteur, sur un premier de ces rouleaux en provenance du second rouleau, ce moyen d'entrainement comprenant deux treuils mobiles, des moyens servant à appliquer ces deux treuils contre les pourtours de ces rouleaux de bande, et un moyen de commande servant à entraîner celui des treuils qui est appliqué contre le premier- rouleau à une vitesse périphérique supérieure à celle du treuil qui est appliqué contre le second rouleau, de façon à engendrer une tension dans ladite portée de bande comprise entre lesdits rouleaux Le dispositif de transport selon l'invention agit sans àcoups, mais de façon très précise, sur la bande magnétique. Du fait que la tension de la bande est maintenue électroniquement à une valeur optima, avec des variations bien inférieures à celles des installations connues, la configuration du rouleau de bande est très facile à reproduire et stable. Le treuil appliqué contre le pourtour du rouleau récepteur chasse l'air par compression de dessous l'enveloppe extérieure de la bande magnétique, ce qui donne un rouleau fortement serré et compact. Etant donné que les rouleaux de bande magnétique se comportent pour ainsi dire comme s'ils constituaient des disques pleins, leur accélération et leur décélération ne sont limitées que par leur moment d'inertie et par la puissance disponible que l'on peut leur appliquer. Par suite, bien que l'installation selon l'invention ne puisse pas subir les accélérations et décélérations de l'installation connue à colonne sous vide, elle n'est limitée que par la dimension et par l'accélération et la décélération de ses moteurs de treuil. Etant donné qu'il n'exige aucun moteur pour bobines et aucun dispositif complexe de détection de la tension de la bande, le dispositif de transport de bande selon l'invention est extrêmement simple et d'un fonctionnement sûr. De plus, il convient particu lièrement bien à l'utilisation de cartouches de bande sans baisse de rendement. Il suffit que les cartouches renferment une bande enroulée sur des moyeux tournant sur des axes fixes, ainsi qu'un équipement auxiliaire classique comme par exemple un frein intérieur destiné à empêcher la bande magnétique de se dérouler lorsque la cartouche est sortie d'un dispositif de transport, et un moyen de protection servant à empêcher d'enregistrer par mégarde des données sur des données existantes préalablement enregistrées sur la bande. Les installations à cartouche selon l'invention peuvent assurer un fonctionnement égal ou même supérieur à plusieurs égards à celui des installations connues de qualité élevée à rouleau distributeur et à rouleau récepteur. Ce dispositif enregistreur de bande fait appel de préférence à une cartouche de conception simple qui assure une forte protection de la bande, qui maintient la bande bien tendue même si on manipule maladroitement la cartouche, et qui met en place avec une très grande précision la bande par rapport a une tête d'enregistrement magnétique ou transducteur. L'invention utilise de préférence un dispositif d'entraînement à moteur double et à dispositif d'asservissement différentiel pour le treuil, permettant une commande très précise et facilement adaptable pour toute une gamme d'applications, mais bien entendu on peut utiliser également d'autres installations pour obtenir des vitesses différentielles de treuil . De telles installations pourraient par exemple consister en une installation unidirectionnelle dans laquelle on applique une force de freinage mécanique ou électromécanique à l'un des treuils pour exercer une force de traction constante sur la portée de bande, un seul moteur d'entraînement étant prévu pour entraîner le treuil du rouleau récepteur. Il faudrait alors retourner la cartouche pour réenrouler la bande ou pour effectuer un enregistrement sur plusieurs pistes. On peut envisager également d'autres dispositifs mécaniques pour entraîner les treuils à des vitesses différentes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de realisation, avec des variantes. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue éclatée, en perspective, d'une forme de réalisation de la cartouche à bande magnétique selon l'invention, utilisée dans la forme de réalisation préférée du dispositif de transport selon l'invention la figure 2 est une vue en plan, de dessus, de la cartouche représentée sur la figure 1, avec certaines parties du couvercle supérieur arrachées la figure 3 est une coupe faite suivant la ligne 3-3 de la figure 2 ;; la figure 4 et une vue de côté, en élévation et avec arrachement partiel, de la cartouche des figures 1 à 3,cette vue montrant également des parties du dispositif de transport servant à mettre en place la cartouche dans ce dispositif de transport la figure 5 est une vue avant, en élévation, de la cartouche représentée sur les figures I à 4, dont deux portes ont été retirées, cette vue montrant également d'autres éléments du dispositif de transport permettant de mettre en place la cartouche dans ce dernier ; la figure 6 est une vue en perspective d'un dispositif de transport de bande selon l'invention, montrant en arrachement une partie d'une plaque de montage du dispositif de transport de bande ; la figure 7 est une vue en perspective de la face inférieure du dispositif de transport représenté sur la figure 6 ;; la figure 8 est une vue en plan de dessus, plutôt schématique, du dispositif de transport selon l'invention, cette vue montrant l'interaction entre la cartouche et le dispositif de transport la figure 9 est une première forme de réalisation du circuit de commande du dispositif de transport de bande représenté sur les figures 1 à 8 ; et la figure 10 représente une autre forme de réalisation de ce circuit de commande du dispositif de transport représenté sur les figures 1 à 8. La conception et le fonctionnement de la forme préférée de réalisation du dispositif 1 de transport à cartouche selon l'invention se comprendront très facilement dans leur application à la forme préférée de réalisation de la cartouche 3 associée à la forme de réalisation préférée du dispositif 4 de transport de bande. On décrira donc d'abord la cartouche 3, puis le dispositif 4 de transport de bande, puis leur coopération et le fonctionnement de l'installation. A. Cartouche La cartouche 3 comprend un boîtier 5 constitué avantageusement par une pièce moulée inférieure 7 et une pièce moul## supérieure 9. Cette pièce moulée supérieure et la pièce moulée inférieure sont dans l'ensemble identiques et sont fixées l'une à l'autre au moyen de vis à tête 11. Le boîtier présente une paroi supérieure large 13, une paroi inférieure large 15, un premier côté 17, un second coté 19, un dos 20 et une partie avant 21. Les cinq faces de la cartouche autres que la partie avant sont toutes pratiquement étanches à la poussiers et autres agents atmosphériques de pollution. Les seuls trous percés dans ces faces vers l'intérieur de la cartouche sont remplis par des vis ou par des axes fixes, comme on le verra par la suite. L'avant de la cartouche est recouvert par deux portes 23 montées sur des charnières verticales 25 disposées aux coins avant de la cartouche. Les extrémités 27 des portes 23 dirigées vers l'extérieur, extérieurement par rapport aux charnières 25, se logent dans des évidements pratiqués dans les côtés de la cartouche lorsque les portes 23 sont ouvertes. Les extrémités extérieures 27 des portes 23 sont légèrement entaillées à leur partie supérieure et à leur partie inférieure de manière qu'elles puissent passer entre des brides supérieure et inférieure 31 des coins latéraux et avant de la cartouche. Les parties 33 des portes 23 intérieures par rapport aux charnières 25 ont, en coupe transversale, une forme de U, comme représenté sur la figure 3.Les bras supérieur et inférieur des parties 33 des portes comprennent des brides ou rebords 35 qui chevauchent des feuillures 37 de forme complémentaire des bords avant de la paroi supérieure 13 et de la paroi inférieure 15 du boîtier. Les bras supérieur et inférieur des extrémités intérieures 13 en forme de U des portes 23 sont munis d'oreilles 39 dirigées vers l'arrière qui recouvrent des évidements correspondants 41 de la partie supérieure et de la partie inférieure de la cartouche, et de volets 43 dirigés vers l'arrière et qui recouvrent un évidement central 45 de la paroi supérieure et de la paroi inférieure de la cartouche. Les portes sont conçues pour s'adapter l'une sur l'autre, au centre de la cartouche, avec un jeu de l'ordre de 1 mm. Ces portes recouvrent donc pratiquement toute la partie avant de la cartouche lorsqu'elles sont fermées. Des ressorts 47 entourant les axes de charnières 27 sollicitent les portes 23 vers leur position de fermeture représentée sur la figure 2. Le dos 20 du boîtier est muni d'une anse 49 permettant de manipuler facilement la cartouche, en particulier lorsqu'il s'agit de la retirer d'un dispositif de transport, comme expliqué plus loin. Le boîtier 5 et les portes 23 sont, de préférence, moulés en un matériau résistant et facile à travailler, par exemple l'aluminium. Le boîtier 5 a une largeur d'environ 21,8 cm, une profondeur de 12,8 cm et une hauteur de 2,8 cm. A l'intérieur du boîtier 5 se trouvent deux moyeux 51 et 53 qui tournent sur des arbres fixes 55 et 57 et qui sont maintenus en place par des bagues de retenue 59. Les moyeux sont à une distance de 9,8 cm l'un de l'autre, d'axe à axe. Les arbres 55 et 57 sont fixés rigidement entre la paroi supérieure et la paroi inférieure de la cartouche, à l'aide de vis à tête 61. Une certaine longueur de bande d'enregistrement magnétique 62 est enroulée en spirale autour du moyeu 51 pour constituer un rouleau 63, et autour du second moyeu (53) pour constituer un rouleau 65.Comme on le voit spécialement sur les figures 1 et 2, on agrandit le rouleau 63 de cette forme de réalisation en faisant tourner le moyeu 51 dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre et on agrandit le rouleau 65 du moyeu 53 en faisant tourner ce dernier dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre. La portée 69 de bande 62 comprise entre le premier rouleau 63 et le second rouleau 65 est disposée en travers de la partie avant 21 de la cartouche à l'aide de deux elemeuts 71 et 73 de guidage de bande qui tournent sur des axes fixes 74 entre la paroi supérieure 13 et la paroi inférieure 15 du boîtier de la cartouche de part et d'autre de leur évidement central 45. Les éléments de guidage 71 et 73 délimitent ainsi la portée de bande disposée en travers de la partie avant de la cartouche.On remarquera que, si la face de la bande magnétique dirigée vers l'avant dans la portée 69 (c'est-à-dire la face magnétique de la bande) est consi dérée comme étant la partie avant de la bande, les éléments de guidage 71 et 73 touchent la face arrière de la bande, et cette face arrière de la bande est également dirigée vers l'extérieur lorsque l'on forme les rouleaux 63 et 65. La bande magnétique, dans cette forme de réalisation, a une largeur de 1,27 cm, une épaisseur de 0,0254 mm et une longueur utilisable de 183 m. La bande peut avoir une épaisseur réelle de l'ordre de 0,0287 mm et une longueur totale d'environ 198 m. On peut encore utiliser à la place 305 m de bande de base d'une épaisseur de 0,0127 mm.Chacun des moyeux 51 et 53 a un diamètre de 6,4 cm et le diamètre maximum d'un rouleau de bande est de 10,6 cm lorsque l'on forme le rouleau en soumettant la bande magnétique à une tension constante de 180 g et que l'on chasse la totalité de l'air emprisonné à l'aide d'un galet périphérique, comme expliqué plus loin. Les éléments 71 et 73 de guidage de la bande ont, entre les rebords supérieur et inférieur 75 et 77, une hauteur qui est supérieure d'environ 0,15 mm à la largeur nominale de la bande magnétique. Cette valeur de la hauteur assure une mise en place correcte de la bande mais permet-de corriger très légèrement sa position dans le dispositif de transport, comme cela sera expliqué plus loin. Une fenêtre transparente 81 en matière plastique, dans la paroi supérieure et dans la paroi inférieure de la cartouche, permet de vérifier la longueur de bande dans chacun des rouleaux. Chacun des moyeux 51 et 53 présente, au-dessous de la surface cylindrique sur laquelle est enroulée la bande magnétique 62, une rainure annulaire 83 (figure 4) . Une première bande 85 entoure le premier moyeu 51 en étant logée -dans sa rainure 83 et une seconde bande 87 entoure le second moyeu 53 en étant logée dans sa rainure 83. Ces bandes 85 et 87 peuvent être en "Nylon" tresse a âme de verre et avoir un diamètre de 0,9 mm. Une première extrémité de la bande 85 et une première extrémité de la bande 87 sont fixées aux extrémités d'un ressort à boudin 89 vers l'arrière de la cartouche. Les autres extrémités des bandes 85 et 87 sont fixées respectivement aux bras 91 et 93 d'une commande de frein 95.Ces bras 91 et 93 pivotent sur un arbre, ou axe, 97 maintenu sur la paroi supérieure et la paroi inférieure de la cartouche à l'aide de vis à tête 99. Du bras 91 et du bras 93 sont solidaires respectivement des ailes 101 et 103 qui présentent, à leur extrémité extérieure, une partie verticale 105 contre laquelle vient s'appliquer un élément de desserrage de frein du dispositif de transport. Un second ressort hélicoïdal de tension 107 (figure 8) est monte entre les ailes 101 et 103. La force efficace de ce ressort 107 n'est que légèrement inférieure à ce qu'elle serait si ce ressort était aligné avec les bandes 85 et 87. Ce ressort 107 est beaucoup plus puissant que le premier ressort hélicoïdal 89. C'est ainsi par exemple que le ressort 89 peut exercer une force de l'ordre de 140 g et que le ressort 107 peut exercer une force linéaire d'environ 672 g.De la sorte, lorsque la cartouche est sortie du dispositif de transport de bande, le ressort 107 tire les bras 91 et 93 l'un vers l'autre et détend le ressort 89 à l'encontre de sa sollicitation. Dans cette position, les bandes 85 et 87 constituent un frein efficace autour des moyeux 51 et 53. On a constaté que, même si la cartouche est soumise à de fortes vibrations, le frein différentiel décrit empêche le patinage des rouleaux 63 et 65 ou empêche la portée de bande 69 de se détendre. En fait, des vibrations de la cartouche peuvent provoquer une certaine tension de cette portée de bande 69. On peut donc manipuler ou expédier la cartouche 3 sans que la bande magnétique se déroule ou se détende. La cartouche 3 comporte également, près de sa partie avant et juste à l'extérieur du premier moyeu 51, un dispositif de protection 109. Ce dispositif de protection est simplement une tige tournante 111 comportant, sur un côté, une ouverture 112 destinée à recevoir une tige poussoir. Une tête 113 de cette tige de protection 111 traverse la paroi supérieure 13 de la cartouche de manière que l'on puisse faire tourner cette tige 111 à la main. Cette tige 111 tourillonne dans l'un de deux manchons 114 moulés d'une seule pièce avec le boîtier 5 de la cartouche. Un trou 115 dirigé vers l'avant, percé dans la pièce moulée inférieure 7, permet à une tige poussoir de pénétrer dans l'element-de manchon 114 portant la tige de protection 111 et de détecter la position de rotation de cette tige. La partie avant du boîtier 5 comporte également, derrière la portée 69 de bande, une paroi 116 de forme incurvée destinée à donner de la rigidité à cette partie avant. Deux ouvertures 117 pratiquées dans la paroi 116 de la pièce moulée inférieure 7 donnent accès aux parties 105 des ailes 101 et 103 de desserrage de frein. Les éléments de manchon 114 solidaires du boîtier de la cartouche comportent également des faces avant plates servant de repères pour la mise en place de la cartouche dans un dispositif de transport. Deux rainures 118 en forme de V pratiquées dans la partie supérieure 13 de la cartouche, à l'extérieur par rapport aux évidements 41, servent également à la mise en place correcte de la cartouche, comme cela sera expliqué plus loin. Le procédé de fabrication suivant lequel on assemble la cartouche 3 garantit que les moyeux et les éléments de guidage de la bande sont convenablement placés par rapport aux surfaces de repère de la cartouche, surfaces qui peuvent elles-mêmes être disposées facilement et avec précision par rapport à des surfaces repères du dispositif de transport. Ce procédé rend les cartouches 3 interchangeables d'une manière qui n'était pas possible avec les installations connues de transport de bande à cartouche. Les faces larges supérieure et inférieure (13 et 15) de la cartouche présentent deux portées extérieures 119 et deux portées intérieures 121, allant de l'avant à l'arrière de la cartouche. Chacune de ces portées 119 et 121 est délimitée par deux rainures 123.Au cours de la fabrication de la cartouche 3, on usine la surface intérieure de la pièce moulée inférieure 7 en quatre endroits pour réaliser quatre surfaces de repérage, à savoir, juste au-dessous des moyeux 51 et 53 pour former des surfaces portantes de repérage (figure 4) et juste au-dessous des éléments tournants 71 et 73 de guidage de la bande magnétique, pour former des surfaces portantes de repérage 125 (figure 5). On retourne alors la pièce moulée inférieure 7 en la faisant reposer sur les quatre surfaces de repérage 124 et 125 et l'on fraise les portées 11 réglée avec précision par rapport aux surfaces de repérage 124 et 125. Les portées 119 et 121 deviennent ainsi les surfaces inftorieures ae repérage de fentes 126 et 127 délimitées par les bords extérieurs des rainures 123. Un tel mode de construction assure une mise en place à tolérance très étroite des moyeux 51 et 53 et des éléments 71 et 73 de guidage de la bande magnétique, et, par suite, de la bande magnétique 62 par rapport aux portées 119 et 121 de la face inférieure 15 de la cartouche 3.En utilisant les rainures 118 en forme de V comme éléments de repérage, on perce des trous pour les arbres#, ou axes, 74 des éléments 71 et 73 de guidage de la bande magnétique et pour les vis 61 de montage des moyeux 51 et 53, et l'on fraise les surfaces latérales 17 et 19 de la cartouche pour réaliser respectivement les surfaces de repérage 128 et 129, perpendiculaires aux surfaces de repérage 119 et 121. Les surfaces de repérage 119, 121, 128 et 129 permettent une mise en place précise de la cartouche dans un dispositif de transport, comme cela sera expliqué de façon plus détaillée ci-après. Bien entendu, la cartouche peut être conçue de manière à pouvoir être retournée. B. Dispositif de transport Le dispositif de transport 4 comporte une plaque de base moulée, ou socle, 203 qui porte les autres éléments de ce dispositif. Un évidement central de la face supérieure de la plaque de montage 203 est solidaire de deux pattes 204 sur lesquelles est monté un ensemble transducteur 205. Cet ensemble transducteur 205 comprend une plaque de montage 207 fixée aux pattes 204 à l'aide de boulons à tête 209, une tête enregistreuse 211, une tête reproductrice 213 et deux éléments fixes 215 de guidage de la bande magnétique.Cet ensemble transducteur 205 peut servir aussi bien dans un dispositif numérique que dans un dispositif analogique et on peut facilement le remplacer par des ensembles comportant jusqu a cinq têtes, en retirant simplement les boulons 209 et en introduisant un nouvel ensemble, sans avoir à faire de nouveaux réglages de position. Les éléments 215 de guidage dé la bande magnétique présentent, entre les rebords supérieur et inférieur 217 et 218, une surface de guidage 216 dont la hauteur est égale à-la largeur nominale de la bande magnétique 62.On règle avec beaucoup de soin cette hauteur pour assurer une mise en place précise de la bande magnétique par rapport aux têtes magnétiques 211 et 213 sans endommager les bords de la bande magnétique. Unecimise en place convenable des têtes 211 et 213 et des éléments de guidage 215 sur la plaque 207 permettent également une Flcslon précise de la bande magnétique dans un plan horizontal. On règle donc avec précision non seulement l'obliquité mais également le contact entre les têtes et la bande magnétique. La distance d'axe en axe entre les éléments de guidage 215 de la forme de réalisation décrite est de 4,76 mm, par opposition à la distance d'axe en axe entre les éléments de guidage 71 et 73 dans la cartouche qui est de 7 cm.Sur les rebords inférieurs des éléments 215 de la bande magnétique se trouvent des axes 219 de desserrage de frein. Sur la face inférieure de la plaque de base 203 sont montées trois tiges horizontales parallèles 221, 223 et 225 qui sont fixées, par leur extrémité, à des pattes disposées sur le fond de la plaque 203 et qui vont de l'avant à l'arrière de celle-ci. Sur les tiges coulissent deux chariots 227 et 229 de moteur de treuil, comprenant respectivement des pièces moulées de support 231 et 233 et des moteurs à courant continu 235 et 237. Ces moteurs sont du type à faible inertie et ils ont un couple moteur de 0,07 kgm. Les arbres 238 de ces moteurs à courant continu 235 et 237 portent des rotors tachymètres 239 qui coopèrent respectivement avec des ensembles électroniques 241 et 242 de lecture. Les moteurs 235 et 237 sont branchés sur une source d'énergie 401 par l'intermédiaire d'un circuit de commande 403 qui sera décrit plus loin à propos du fonctionnement du dispositif de transport de bande. Les arbres 238 des moteurs 235 et 237 portent également des treuils, respectivement 243 et 245. Chacun de ces treuils a un diamètre de 3,8 cm, y compris une mince chemise 246 en caoutchouc de silicone. La surface 246 du treuil assure 1' entraînement du pourtour du rouleau de bande magnétique sans aucun patinage, mais la surface de ce treuil n'est pas déformée de façon appréciable par ce rouleau de bande. Les treuils 243 et 245 ont un écartement d'axe en axe de 11,9 cm et ils s' relèvent au-dessus de la plaque de base 203 en passant par des ouvertures 247 et 249 pratiquées dans cette plaque de base.Les treuils 243 et 245 sont prévus pour pénétrer dans le boîtier 5 de la cartouche, entre la paroi supérieure 13 et la paroi inférieure 15. les arbres 238 des moteurs viennent se loger dans les évidements 41 de la paroi inférieure 15 de la cartouche. Les pièces moulées de support 231 et 233 comportent chacune deux pieds extérieurs 251 situés à une certaine distance l'une l'autre et qui coulissent sur des tiges 221 et 225 à J'aide de roulements à billes linéaires 253. Chacune de ces pièces moulées 231 et 233 est également munie d'un pied 255 décalé et monté sur la tige centrale 223 par l'intermediaire d'un roulement à billes linéaire 253. Ce pied décalé 255 permet de n'utiliser qu'une seule tige centrale de support et, en outre, permet aux pièces moulées 231 et 233 d'être identiques. Les deux chariots 227 et 229 sont sollicités vers une position avant par un ressort hélicoïdal 257, sous une tension de 1,8 kg, dont les extrémités sont fixées par des bandes 259 et 260 autour éléments de guidage tournants 261 et 263 respectivement, sur les structures de support 231 et 233. Grâce à une telle disposition, la sollicitation du chariot 227 vers l'avant est égale la sollicitation du chariot 229, quelle que soit la position relative de ces chariots. Lorsque l'on introduit une cartouche dans le dispositif de transport, l'extension du ressort 257 ne dépend que faiblement du rapport entre les diamètres des rouleaux de bande magnétique.Etant donné que l'installation ne dépend pas d'une différence de forces pour engendrer une tension et que -la surface des treuils n'est pas déformée de façon sensible, les vitesses périphériques des rouleaux de bande magnétique sont pratiquements égales aux vitesses périphériques des treuils, quelle que soit la force absolue qui s'exerce sur ces treuils. Par conséquent, toute légère variation de la force absolue exercée par le ressort hélicoïdal 257 est sans importance. Les chariots 227 et 229 portent des organes doubles de déclenchement d'interrupteurs, respectivement 265 et 267. Chacun de ces organes 265 et 267 porte deux tiges poussoirs coulissantes 269 et 271 qui sont sollicitées par ressort vers une position avant. Sous l'effet du déplacement de l'un des ensembles chariot 227 et 229 vers l'avant jusqu'à une position donnée, la tige inférieure de commande 269 de ce chariot touche et déclenche un premier interrupteur 273 ou 273' monté sur une plaque avant 274 de la plaque de base 203. Lorsque ce chariot continue d'avancer d'une faible distance, sa tige supérieure de commande 271 touche et déclenche un second interrupteur 275 ou 275' de la plaque 274. L'interrupteur 273 a pour frôle de faire savoir que la bande magnétique arrive à sa fin lorsque l'installation est utilisée pour un enregistrement, et l'interrupteur 275 arrête la rotation dans le même sens lorsque la bande magnétique arrive vraiment à sa fin. Lorsqu'il n'y a pas de cartouche dans le dispositif de transport, comme représenté sur la figure 7, les tiges poussoirs 259 et 271 des deux ensembles 265 et 267 viennent au contact des interrupteurs correspondants 273 et 275 et sont ramenées en arrière à l'encontre de la sollicitation de leurs ressorts internes, du fait que les chariots 227 et 229 ont avancé au-delà de la position correspondant à la fin de la bande magnétique. Le déplacement des chariots 227 et 229 vers l'avant est limité par des butées d'arrêt 2-77. On voit que les éléments décrits ci-dessus du dispositif de transport 4 peuvent être utilisés comme installation de transport à bobine ouverte (sans cartouche) si l'on ajoute simplement deux moyeux tournant autour d'axes fixes, mais des caractéristiques comme par exemple le fait de soumettre à l'action d'un ressort les organes 265 et 267 de déclenchement des interlrup#-urs pour obtenir une course complémentaire peuvent être inutiles. Les autres éléments de la forme de réalisation préférée du dispositif de transport 4 sont spécialement destinés à être utilisés avec la cartouche 3 et on les décrira donc en fonction de leur coopération avec cette cartouche. C. Coopération de la cartouche et du dispositif de transport La surface supérieure de la plaque de base, ou socle, 203 comprend quatre nervures parallèles allant de l'avant à l'arrière de cette plaque. Les deux nervures extérieures 277 dépassent de 3,2 mm le plan de la plaque 203. Les parties avant 279 des nervures intérieures ne montent pas si haut, mais les parties# arrière 281 de ces nervures intérieures, juste en avant du transducteur 205, s'élèvent à la même hauteur que les nervures extérieures 277. La hauteur des nervures 277 et des portions de nervures 281 sont soigneusement réglées par rapport à la hauteur des pattes de montage 204 sur lesquelles est monté l'ensemble transducteur 205.Les nervures 277 et 281 ont entre elles le même écartement que les fentes 126 et 127 délimitées par les rainures 123 de la face inférieure 15 de la cartouche 3, mais ces nervures ont une largeur qui est moins de la moitié de celles des fentes. Lorsque l'on introduit une cartouche 3 dans le dispositif de transport 4, sa position verticale dans ce dernier est déterminée par le contact métal-métal des portées 115 de la cartouche et des nervures 277 et 281 du dispositif de transport. On obtient ainsi une mise en place de la bande ma#3Inétique dans les éléments de guidage 215 sans endommagemont des bords de cette banne magnétique.Etant donné que les fentes 126 et 127 des chariots ont une largeur supérieure à celle des nervures du dispositif de transport, le risque de blocage est réduit ou même supprimé. Les fentes 126 et 127 des chariots ont une largeur qui permet également de mettre en place la cartouche dans la direction latérale à l'aide d'autres moyens, comme cela est expliqué plus loin. Deux profilés latéraux 283 sont fixés sur les côtés de la plaque de base 203 à l'aide de vis à tête. Les parois verticales 285 de ces profilés latéraux 283 comportent des canaux 287 dans lesquels des plaques de compression 289 sont emprisonnées. Lorsque l'on introduit la cartouche 3 dans le dispositif de transport 4, les plaques de compression 289 touchent les surfaces de repérage 128 et 129 des côtés 17 et 19 de la cartouche et assurent le centrage de cette cartouche par rapport à la tête de transducteur 205. La précision de cette mise en place est moins importante que celle de la mise en place verticale de la cartouche, mais on peut cependant la régler soigneusement. L'effet de ressort à lames produit par les plaques de compression 289 permet d'introduire et de retirer plus facilement la cartouche. Les parties supérieures horizontales 291 des profilés 283 comportent des canaux 293 qui portent des plaques de compression 295 destinées à exercer une sollicitation dirigée vers le bas sur les portées 119 de la face supérieure de la cartouche 3. Sur les parties horizontales supérieures 291 sont montées également des plaques 297. Des billes de mise en place 299 passent dans des trous 301 des plaques 297 et des bras élastiques 3Q3 entraînent vers le bas les billes 299 dans ces trous afin qu'elles pénètrent dans les rainures 118 en V de la cartouche 3. Ces billes 299 stajoutent à l'action des plaques de compression 295 pour maintenir l'avant de la cartouche fermement contre les nervures 277 et 288. Elles constituent également une butée avant servant à arrêter la cartouche par rapport au transducteur 205. Des galets 305 sont maintenus entre des doigts 307 dirigés vers l'avant situés à l'avant des plaques de compression 289 du dispositif de transport 4. Ces galets touchent les extrémités extérieures 27 des portes 23 et font osciller ces portes en les ouvrant, au moment où l'on introduit une cartouche dans le dispositif de transport. Sur la face supérieure de la plaque de base, ou socle, sont montées deux consoles 309 et 311 présentant chacune un bras (respectivement 313 et 315! dirige vers l'avant. L'un de ces bras, à savoir le bras 313, porte une tige poussoir 317 soumise à l'action d'un ressort, une extrémité de cette tige étant au contact d'un interrupteur 319 monté sur la console 311. L'interrupteur 319 est relié à la tête enregistreuse 211 et la met à l'état de repos tant que le bras de cet interrupteur est fermé par la tige poussoir 317. L'autre extrémité de cette tige poussoir 317 pénètre dans le trou 115 du manchon protecteur 114 et détecte la position de la tige de protection 111.Une face avant 321. de l'autre des bras, à savoir le bras 315, touche une face avant de l'un des manchons solidaires de la cartouche 3, à savoir le manchon 114, et elle joue le rôle de butée d'arrêt pour la cartouche 3. A l'avant de la plaque de base 203, ou socle, une porte 323 est montée à charnière sur cette plaque, comme indiqué en 325. Cette porte 323 comporte également une partie 327 descendant au-dessous de la plaque de base 203 et qui vient au contact d'un interrupteur de sûreté 329, uniquement lorsque cette porte est fermée. Cet interrupteur de sûreté 329 est branché sur le circuit 403 de commande des moteurs 235 et 237. La porte 323 comprend également, de façon connue, un loquet 331. La porte 323 présente des parois latérales 333 et elle est munie, sur sa face intérieure, de deux pattes 335. Lorsque cette porte est ouverte, ces pattes 335 ont la même hauteur que les nervures extérieures 277 de la plaque de base 203 et elles se trouvent dans le prolongement de ces nervures. On a constaté que les parois latérales 333 et les pattes 335 facilitent grandement la mise en place et l'introduction d'une cartouche 3 dans le dispositif de transport 4. Lorsque la porte 323 est fermée, les pattes 335 touchent la face arrière 20 de la cartouche 3. Lorsque l'on introduit une cartouche 3 dans le dispositif de transport 4, les côtés 333 et les pattes 335 de la porte 323 viennent au contact des côtés 17 et 19 de la cartouche et pénètrent dans des fentes 126 et 127 de la face inférieure de cette cartouche, en guidant cette dernière dans le dispositif de transport. Lorsque la cartouche pénètre dans ce dispositif de transport, les galets 305 touchent les extrémités extérieures 27 des portes 23 de la cartouche et font osciller ces portes de manière à dégager la face avant de la cartouche. Tandis que cette cartouche continue de penerer dans le dispositif de transport, les treuils 243 et 245 touchent le pourtour des rouleaux 65 et 67 de bande magnétique et sont ramenés dans le dispositif de transport, à l'encontre de la sollicitation du ressort 257.On remarquera que la cartouche 3 et le dispositif de transport 4 ont été décrits comme se correspondant face pour face ; par conséquent, le déplacement de la cartouche vers l'avant provoque un déplacement en sens inverse des treuils à l'intérieur du dispositif de transport. Une fois que les treuils 243 et 245 sont arrivés au contact des rouleaux 63 et 65 de bande magnétique et tandis que la cartouche continue de pénétrer dans le dispositif de transport 4, les tiges 219 viennent au contact des faces 105 des ailes 101 et 103 et écartent les bras 91 et 93 de manière à desserrer le frein. Dès que les bandes de frein 93 et 95 ne sont plus tendues, le ressort 89 situé sur la face arrière de la cartouche se détend complètement et permet aux moyeux 51 et 53 de tourner librement.On choisit le ressort 89 de maniera qu'il ne soit pas assez puissant pour vaincre les forces de frottement et d'inertie dans les treuils 243 et 245 et les moteurs 235 et 237. Par conséquent, ce ressort ne fait pas tourner les moyeux dans le sens qui détend la portée 69 de bande magnétique. Lorsque la cartouche est complètement introduite dans le dispositif de transport, la porte 323 se ferme et se verrouille automatiquement. Si l'on n'a pas complètement enfoncé la cartouche 3 vers l'avant, grâce aux billes de mise en place 299 dans les rainures 118 en forme de V de la cartouche et à la face avant 321 du bras de console 315 au contact de la face avant du manchon 114 de la cartouche, les pattes 335 viennent au contact de la partie arrière 20 de la cartouche et enfoncent cette cartouche complètement, tandis que la porte 323 se ferme. Lorsque l'on veut extraire une cartouche 3 du dispositif de transport 4, on ouvre la porte 323 et, avec le doigt, on saisit la cartouche à 11 aide de la poignée 49 et on la tire du dispositif de transport. En ouvrant la porte 323, on ouvre l'interrupteur de sûreté 329, ce qui amorce une commande de décélération complète dans le circuit de commande 403, comme expliqué plus loin, en vue d'arrêter la bande magnétique avant qu'il soit possible d'extraire la cartouche. Lorsque l'on extrait cette cartouche, les bras de frein 91 et 93 sont ramenés l'un vers l'autre par le ressort hélicoïdal puissant 107 et serrent les bandes 85 et 87 sur les moyeux 51 et 53.En continuant de se rapprocher l'un de l'autre, les bras 91 et 93 provoquent l'extension du premier ressort 89 et font tourner les moyeux, ce qui augmente la tension de la portée 89 de bande magnétique. Tandis que la cartouche s'éloigne de l'avant du dispositif de transport, les portes anti-poussière 23 de cette cartouche sont refermées d'un coup sec par leur ressort 47. La cartouche 3 étant en place et la porte 323 étant fermée, les moyeux 51 et 53 tournent librement autour d'axes qui sont fixés avec précision et fermement dans le dispositif de transport, et la portée 69 de bande magnétique est appliquée avec précision sur les éléments de guidage 215, la tête d'enregistrement 211 et la tête reproductrice 213. Les treuils 243 et 245 sont appliqués de façon égale sur les rouleaux 63 et 65 de bande magnétique, par le ressort 257. La tige de protection 111 occupant la position représentée, la tige poussoir de protection 317 pénètre dans l'ouverture 112 de la tige 111 par le trou 115 du manchon 114 de la sorte, l'interrupteur 319 n'est pas fermé et la tête enregistreuse 211 est électriquement au renos. La fermeture de la porte 323 a pour effet de fermer l'interrupteur 329 et de déclencher le circuit de commande 403.L'installation est alors prête à fonctionner. D. Circuit de commande et fonctionnement : Les moteurs 235 et 237 sont branchés sur une source d'énergie 401 par l'intermédiaire dlun circuit de commande 403. Tel que représenté, le second rouleau 65 de bande magnétique est en fin de course. L'organe de déclenchement 2G7 mort par le second chariot 229 a donc déclenché son interrupteur 275 et empêché le premier moteur 235 de continuer d'enrouler la bande magnétique dans la première bobine 63. Par conséquent, le début du fonctionnement du dispositif de transport 1 sera décrit dans le cas où les treuils 243 et 245 tournent dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre (selon la figure 8), les rouleaux 63 et 65 de bande magnétique tournant dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre et la bande magnétique -62 s'enroulant sur la secondebobine 65.Le treuil 245 et le moteur 237 seront donc appelés "treuil d'enroulement" et "moteur d'enroulement", le treuil 243 et le moteur 235 étant respectivement le "treuil dévideur" et "le moteur dCvidenr" Le circuit de commande 403 a pour fonctior:s essentielles, d'abord, d'accélérer la bande ma###éLique aic f#.#çon réglée jusqu'à ce qu'une vitesse donnée soit atteinte, de maintenir cette vitesse avec précision et de décélérer la bande magnétique de façon réglée jusqu'à ce qu'elle s arrête et, ensuite, de maintenir la tension de la bande magnétique à la valeur voulue pendant toute la durée du fonctionnement du dispositif de transport. Le montage du circuit de commande 403 dépend de la nature du dispositif de transport 1. Le dispositif d'entraînement périphérique selon l'invention, grâce aux forces de sollicitation égales agissant sur les treuils, garantit qu'un treuil d'enroulement donne et un treuil dévideur donné assurent en-permanence à la bande magnétique la même vitesse et la même tension, quelle que soit la longueur de bande magnétique contenue dans chaque rouleau. Pendant le fonctionnement du circuit de commande 403,au moins le moteur d'enroulement?St asservi à un signal représentant une vitesse donnée de la bande magnétique, et le moteur dévideur assure la tension. L'importance de la tension dépend de la vitesse relative des deux treuils. Les vitesses périphériques des treuils sont essentiellement égales aux vitesses de la bande magnétique aux deux extrémités de la portée 69.Dans le cas de la bande magnétique en polyester de 25 microns de la forme de réalisation préférée, une différence entre les vitesses des treuils de 1,5 % assure avantageusement une tension de bande magnétique d'environ 180 g. La différence de vitesses des treuils peut être assurée de deux manières : en fournissant une intensité continue au moteur dévideur, ou bien en verrouillant ce dernier sur un signal de repérage qui le fait tourner un peu plus lentement que le moteur dévideur. Dans l'un et l'autre cas, lorsque l'installation est en marche, le moteur dévideur doit exercer un couple de retenue qui représente la différence entre le couple de retenue voulu et la résistance mécanique totale du côté alimentation de la tête de transducteur. Cette résistance mécanique provient de frottements qui se produisent dans les roulements des moyeux à l'interface treuil-bande magnétique, dans les roulements du moteur dévideur et dans les organes de guidage de la bande magnétique. Dans l'installation préférée, la résistance mécanique est inférieure au couple total de retenue désiré, et le moteur dévideur est alimenté de façon à tourner dans le sens opposé à son sens normal de rotation, tout au moins pendant que le dispositif est à pleine vitesse. Le dispositif d'entraînement périphérique selon l'invention commande la bande magnétique sans à-coups, tout en permettant à la bande magnétique d'avoir des vitesses élevées et des accélérations et décélérations importantes. Des déformations de la bande magnétique comme la torsion ou le gauchissement sont pratiquement éliminées. Etant donné que les treuils 243 et 245 sont appliqués avec une force considérable contre le pourtour des rouleaux 63 et 65 de bande magnétique, l'air est chassé du rouleau récepteur à mesure que ce dernier se constitue, et les rouleaux forment des disques durs et pleins. Etant donné que le dispositif de commande 403 entretient une différence de vitesses périphériques constantes entre les treuils 243 et 245, la tension de la bande magnétique 62 dans les rouleaux ainsi que dans la portée 69 est constante. Les rouleaux 63 et 65 de bande magnétique se comportent donc comme s'ils étaient constitués par des disques homogènes en polyester. Les rouleaux 63 et 65 non seulement peuvent supporter des variations de température et des vibrations sans changer de forme, mais encore ils peuvent subir des accélérations et des décélérations importantes sans que leur forme soit dérangé$. La symétrie du dispositif d'entraînement et des rouleaux de bande magnétique eux-mêmes permet à l'installation de fonctionner de la même manière quel que soit le sens de déplacement de la bande magnétique. Le réglage précis de la vitesse de la bande magnétique et de la tension rendu possible par l'installation, permet de prévoir le circuit de commande pour une gamme de vitesses plus grande qu'auparavant, par exemple allant d'une vitesse de bande magnétique de 23,8 mm/s à 6,1 m/s. Enfin, étant donné que le dispositif de transport 1 dépend de la vitesse différentielle des treuils 243 et 245 pour provoquer la tension de la bande magnétique, le circuit de commande 403 doit comporter des moyens permettant de maintenir la différence de vitesse dans toutes les conditions possibles, y compris une baisse d'énergie. 1. Circuit double de commande de blocage de vitesse : Sur la figure 9, le circuit de commande 403 est un dispositif tachymétrique asservi double à courant continu. Ce circuit est relativement simple mais, comme tous les dispositifs analogiques, il est sujet à une certaine dérive) si l'on ne prend pas des précautions spéciales. Il convient donc bien dans les cas où il n'y a pas d'inconvénient à ce qu'il se produise de légères variations de vitesse, par exemple dans les installations d'enregistrement de données numériques. D'une façon générale, un tachymètre 242 à courant continu sur le moteur d'enroulement 237 fournit une tension proportionnelle à la vitesse du moteur. Cette tension est comparée à une tension de repérage et le signal d'erreur est amplifié pour entraîner le moteur d'enroulement 237. Le moteur dévideur est alimenté par un courant de retenue régulier suffisant pour maintenir une tension électrique voulue à une vitesse donnée. Mais le courant de retenue comprend également un signal d'erreur obtenu en comparant la tension électrique de repérage à l'émission d'un tachymètre 241 à courant continu sur le moteur dévideur 235. Au cours d'une accélération, le signal d'erreur de la bobine dévideuse peut dépasser la sollicitation du courant constant de retenue et l'installation peut donc jouer le rôle d'un entraînement symétrique pendant l'accélération. De façon plus précise, un signal de repérage représentant une vitesse voulue est fourni, dans le circuit de commande 403, par un générateur 407 de tension électrique de référence. Ce générateur 407 est commandé par un circuit logique 409 branche sur un interrupteur 410 de démarrage et d'arrêt, un commutateur 411 de sélection de vitesse, un commutateur 412 de marche avant/marche arrière, le premier interrupteur 275 de fin de course de la bande magnétique, le second interrupteur 275' de fin de course de la bande magnétique et l'interrupteur 329 de la porte du dispositif de transport. La tension électrique de référence provenant du générateur de référence 407 alimente un générateur à rampe 405 qui définit l'acceleration et la décélération de l'installation de transport.La sortie de ce générateur à rampe 405 est branchée sur une entrée d'un amplificateur différentiel 413. La sortie du tachymètre 242 du moteur d'enroulement 237 est branchée sur l'autre entrée de l'amplificateur 413, par l'intermédiaire d'un multiplexeur 415. L'amplificateur différentiel 413 compare la sortie du générateur à rampe 405 la sortie du tachymètre 242 à courant continu et fourni un signal d'erreur qui est proportion- nel à la différence des valeurs des signaux. Ce signal d'erreur est envoyé dans un premier filtre 417, un second multiplexeur 419 et un amplificter de puissance 421 et,- de là, dans le moteur d'enroulement 237. Ce fiacre 417 est un filtre passe-bas qui~ est compensé pour stabiliser le dispositif d'asservissement.Le canal du moteur d'enroulment du dispositif d'asservissement, que l'on vient de décrire, a un gain élevé ; par conséquent, le moteur d'enroulement 237 est fermement ii Le signal de référence provenant du générateur à rampe 405 est également envoyé vers une arrivée d'un second amplificateur différentiel 423. La sortie du tachymètre 241 à courant continu du moteur dévideur 235 est branchée-sur l'autre entrée de l'amplificateur différentiel 423, par l'intermédiaire du multiplexeur 415 L'amplificateur différentiel 423 fournit un signal d'erreur qui est filtré par un filtre 427. Celui-ci a un gain faible aux fréquences inférieures à 1 hertz, et un gain élevé aux fréquences supérieures à 10 hertz. Un tension électrique continue de décalage est fournie par un générateur 433 de tension de référence et est envoyée à l'une des entrées d'un troisieme amplificateur différentiel 435. Le courant envoyé dans le moteur dévideur 235 est détecté par un détecteur multiplex de courant 437 et il fournit un signal de courant de retenue qui est envoyé à l'autre entrée de l'amplificateur différentiel 435. Le signal d'erreur produit par l'amplifica teùr différentiel 435 est filtré par un filtre 439. Celui-ci a un gain élevé aux fréquences inférieures à 1 hertz, mais un gain très bas aux fréquences supérieures a 10 hertz. Les signaux d'erreur fournis par le filtre 427 et le filtre 439 sont additionnés par un réseau totalisateur 431 et sont envoyés, par 11 intermédiaire du multiplexeur 419, dans un second amplificateur de puissance 429 qui commande le-moteur dévideur 235. On voit que le gain du filtre 427 et le gain du filtre 439 sont choisis de manière que le moteur dévideur tourne avec un courant moyen constant et par suite fournisse un couple moyen de retenue constant sur le pourtour de la bobine dévideuse de bande magnétique. Bien que le canal du moteur dévideur du dispositif asservi, que l'on vient de décrire, bloque le moteur dévideur 235 beaucoup plus doucement que le moteur d'enroulement 237 sur la tension électrique de référence fournie par le générateur 407, les caractéristiques de gain des filtres 427 et 429 assurent une bonne correction dynamique de vitesse. Une dérive de 5 O de la tension du tachymètre par rapport à la vitesse ne produit qu'une différence d'environ 30 q clans la tension mécanique de la bande magnétique. On peut donc utiliser des tachymètres relativement bon marché sans provoquer des caractéristiques fâcheuses de fonctionnement dans le cas d'un enregistreur de données numériques. Les multiplexeurs 415, 419 et 437 agissent comme des commutateurs électroniques combinés à deux directions, commandés par un commutateur 412 de marche avant-marche arrière par l'intermé- diaire d'un circuit logique 409. Le premier multiplexeur 415 relie les tachymètres 242 et 241 à courant continu au premier et au second amplificateurs différentiels 413 et 423 respectivement, comme expliqué plus haut, lorsque le commutateur 412 est en position "avant. Lorsque ce commutateur 412 est mis en position "arrière", le multiplexeur 415 inverse les branchements, de sorte que le tachymètre 242 se trouve branché sur le second amplificateur différentiel 423/ et le tachymètre 241 sur le premier amplificateur différentiel 413.En même temps, le second multiplexeur 419 relie la sortie du premier filtre 417 l'amplificateur de puissance 429 du moteur dérouleur initial 235 et relie la sortie de l'additionneur 431 à l'amplificateur de puissance 421 du moteur d'enroulement initial 237. De même le détecteur multiplexde courant 437 est branché de manière à détecter l'intensité du courant du moteur d'enroulement initial 237. Par conséquent, en mettant le commutateur 412 en position arrière, on branche le moteur d'enroulement initial 237 (et l'amplificateur de puissance correspondant 421) ainsi que le tachymètre 242 sur le canal d'asservissement du moteur dévideur du circuit de commande 403, et on relie le moteur dévideur initial 225 au canal d'asservissement du moteur d'enroulement du circuit de commande. Etant donne que les moteurs 235 et 237 ont des bobinages de sens opposés, les mêmes signaux appliqués à l'un et à l'autre moteurs ont pour effet d'inverser le sens de déplacement de la bande magnétique. On voit ainsi que le fonctionnement du dispositif de transport en marche arrière est exactement le même que celui quiest décrit ci-après pour le fonctionnement en marche avant, les deux moteurs échangeant leurs rôles. Lorsqu'unie commande de départ est donnée par l'intermédiaire de l'interrupteur 410, le circuit logique 409 exige que certaines conditions soient satisfaites avant qu'il ntagisse sur le générateur à rampe 405. L'interrupteur 329 de la porte du dispositif de transport doit être fermé. Si l'un ou l'autre du premier interrupteur 275 de fin de course de la bande magnétique et du second interrupteur 275' de fin de course est fermé, de l'état du commutateur 412 de marche avant-marche arrière dépend 1 1émission d'un signal de départ ; l'installation ne peut donc pas essayer de continuer d'entraîner la bande magnétique si le moyeu est vide. Le circuit logique 409 exige également un signal d'arrêt de la bande magnétique, fourni par un détecteur de seuil 441, qui émet un signal indicateur du déplacement de la bande magnétique chaque fois que l'émission du tachymètre du moteur d'enroulement dépasse une valeur arbitraire indiquant une vitesse de la bande magnétique de, par exemple, 6 mm par seconde. Si toutes les conditions imposées sont satisfaites, le circuit logique 409 déclenche le générateur 407 de tension de référence et le générateur à rampe 405. Lorsque la tension électrique fournie par ce générateur à rampe 405 atteint la valeur déterminée par le générateur 407 de tension de référence, la tension électrique demeure à cette valeur, comme repère fixe de vitesse. La commande de vitesse 411 peut avoir, par exemple, des vitesses réglables de 2,35 cm/s, 4,7 cm/s, 75 cm/s, 150 cm/s et 6 m/s, et le générateur 407 de tension de référence fournit des niveaux de tension correspondants. Lorsque la tension de rampe augmente, le moteur d'enroulement 237 est légèrement en retard sur le signal de vitesse fixé, et son tachymètre 242 fournit donc un signal qui est transformé par le canal d'asservissement du moteur d'enroulement du circuit de commande, en un grand signal d'erreur positif de vitesse. Ce signal d'erreur de vitesse est à son tour amplifié et utilisé pour entraîner le moteur 237. Un signal d'erreur de vitesse analogue est émis dans l'amplificateur de filtre 427 du canal d'asservissement du moteur dévideur. Ce signal d'erreur de vitesse s'ajoute au signal d'erreur de courant de retenue fourni par l'amplificateur 439.En cas de forte accélération, le signal d'erreur de vitesse fourni par l'amplificateur de filtre 427 dépasse-le signal d'erreur de retenue fourni par l'amplificateur 439 et le moteur dévideur 235 reçoit un signal net qui tend à l'accélérer dans le même sens de rotation que le moteur d'enroulement 237. On voit ainsi que l'amplificateut différentiel 423 et l'amplificateur de filtre 427 peuvent fournir un signal identique au signal d'erreur qui entraîne le moteur d'enroulement 425 (mais de signe inverse}. Le générateur à rampe 405 est préalablement réglé pour assurer un départ rapide et sans à-coups du moteur d'enroulement et une accélération optima de ce dernier dans la limite de ses possibilités. La pente de la tension électrique de rampe fournie par le générateur à rampe 405 est choisie convenablement en fonction de la dimension du moteur, de sorte que chaque moteur suit de très près la rampe, quelle que soit la longueur de bande magnétique de la bobine qu'il entraîne. Par conséquent, il est impossible que la bande magnétique présente du "mou" ou soit soumise à une tension excessive. Le détecteur de seuil 441 compare également la tension électrique de référence à la tension de signal de vitesse fournie par le tachymètre du moteur d'enroulement1 et ce détecteur fait savoir à quel moment le signal de vitesse atteint sa valeur normale de fonctionnement. Cette indication de vitesse normale est particulièrement importante dans le cas où l'installation fonctionne pour l'enregistrement, pour faire savoir à quel moment on peut transférer les données sur la bande magnétique. Comme expliqué précédemment, lorsque la bande magnétique est à la vitesse normale, le courant de retenue appliqué au moteur dévideur 235 est suffisant pour faire tourner ce dernier à une vitesse inférieure d'environ 1,5 % à celle du moteur d'enroulement 237 et met donc la bande magnétique sous une tension mécanique d'environ 180 g. Le circuit de commande 403 peut effectuer une correction extrêmement rapide des variations de vitesse aussi bien dans le moteur d'enroulement que dans le moteur dévideur. Par suite, les vibrations sont réduites à une valeur tfes faible et la vitesse et la tension mécanique de la bande magnétique sont réglées de façon très précise. Une commande de décélération de la bande magnétique peut être déclenchée d'un grand nombre de façons, par exemple à l'aide de I'interrupteurmanuel 410 de démarrage et d'arrêt, en déclenchant un interrupteur 275 de fin de course de la bande magnétique, ou bien en ouvrant la porte du dispositif de transport. Chaque fois qu'un ordre de décélération est donné, le circuit logique 409 amorce, dans le générateur 405, une rampe de pente négative allant de la tension de signal de vitesse de marche à un réglage de tension nulle. La pente négative de cette rampe est déterminée préalablement pour assurer le meilleur temps de décélération, dans la limite des possibilités des moteurs 235 et 237.La tension électrique minima au bas de la rampe peut être la même que la tension électrique de démarrage de l'ordre d'accélération, et elle empêche la tension électrique décalée d'inverser le sens de rotation du moteur dévideur. A mesure que la tension électrique de rampe diminue, elle descend au-dessous du signal émis par les tachymètres 241 et 242 et provoque l'application d'un courant de freinage sur le moteur d'enroulement 237 et l'application, sur le moteur dévideur 235, d'un courant de freinage augmenté en proportion. Les deux moteurs suivent de près la tension électrique de la rampe de pente négative, et le décalage du signal du moteur dévideur assure la tension mécanique de la bande magnétique. Lorsque le signal émis par le tachymètre 242 du moteur d'enroulement atteint sa faible valeur donnée, le détecteur de seuil 441 provoque l'arrêt de l'alimentation des moteurs 235 et 237 par le circuit logique 49, et les treuils s'arrêtent rapidement. Tant que la source 401 fournit de l'énergie électrique, les éléments du circuit de commande 403 décrits plus haut garantissent que la bande magnétique 62 est bien maintenue sous une tension mécanique constante, aussi bien dans sa portée 69 que dans les rouleaux 63 et 65. Au cas où l'alimentation en courant vient à faire défaut, pour une cause quelconque, il faut qu'une quantité suffisante d'énergie ait été emmagasinée dans l'installation pour arrêter les moteurs 235 et 237 sans gaspiller la bande magnétique. Le dispositif selon l'invention rend inutile l'emploi de grands condensateurs, ou autres appareils, pour fournir cette énergie, en prévoyant l'emploi d'un circuit de commutation qui fait agir les moteurs 235 et 237 comme des générateurs en opposition et provoque leur arrêt rapide. La tension électrique aux bornes de la source d'énergie 401 est détectée par un détecteur 445 de tension électrique.Ce détecteur commande un relais 447, Lorsque la tension électrique détectoepar ce détecteur 445 descend audessous d'une valeur fixée à l'avance, ce détecteur a pour effet que ce relais 447 débranche les moteurs 235 et 237 des amplificateurs 421 et 429 (et du restant du circuit de commande 403), et provoque le branchement l'un à l'autre de ces moteurs, par l'intermédiaire d'un réseau constitue par des résistances 449, 451 et 453 montées en série. Les moteurs continuant de tourner, leursforc# contre-électromotric# s'appliquent mutuellement ltune l'autre par l'intermédiaire des résistances 449 et 451. La résistance 453 supprime toute différence entr les forces contre-electromotrices des moteurs. Un condensateur de filtrage 455 fournit le complément de puissance nécessaire pour compenser les pertes des moteurs et pour provoquer l'arrêt complet de ceuxci. Le condensateur 450 a des dimensions bien inférieures à celles qu'il devrait avoir pour empêcher le gaspillage de bande magnétique si l'on ne faisait pas appel à la force contreélectromotrice des moteurs. 2. Circuit double de commande de blocage de phase La figure 10 représente une autre forme de réalisation du circuit de commande (403), qui est moins sujette à une dérive de vitesse et à des variations à long terme de la tension mécanique de la bande magnétique, mais qui nécessite des tolérances plus strictes en ce qui concerne les dimensions et la rondeur des treuils 243 et 245. Ce circuit de commande est un dispositif numérique double d'asservissement tachymètre, dans lequel les impulsions de sortie du tachymètre du moteur d'enroulement sont bloquées en phase sur une première fréquence de référence, et les impulsions de sortie du tachymètre du moteur dévideur sont bloquées en phase sur une seconde fréquence de référence, plus faible.Les vitesses des moteurs d'entraînement peuvent être réglées avec la plus grande précision, étant donné que le dispositif de blocage de phase fonctionne à partir d'erreurssur la position angulaire des moteurs d'entraînement au lieu de fonctionner à partir des erreurs sur les vitesses de ces derniers. Grâce à l'utilisation d'oscillateurs à cristal très précis et très stables et à l'emploi de tachymètres numériques à forte résolution, il est possible de régler la position angulaire instanée de chaque treuil avec une précision supérieure à une retite fraction de degré. En gros, un tachymètre numérique 242 à forte résolution monté sur le moteur d'enroulement 237 fournit un train de 8.000 impulsions par tour. Ce train d'impulsions est bloqué en phase sur un oscillateur de repérage au moyen d'un détecteur de phase, conformément aux dispositifs d'asservissement connus. Un tachymètre numérique identique 241 monté sur le moteur dérouleur 235 fournit un signal de vitesse qui est, de la même façon, bloqué en phase sur un second signal d'horloge, de fréquence plus faible. La différence des fréquences d'horloge est choisie de façon à assurer la tension mécanique voulue dans la bande magnétique. Au cours d'une accélération ou d'une décélération, les signaux d'horloge sont fournis par un unique oscillateural ente par une tension électrique de rampe. Des impulsions complémentaires s'ajoutent au signal d'horloge pour le moteur d'enroulement. Un tel dispositif garantit que la différence de vitesse entre le moteur d'enroulement et le moteur dévideur se conserve pendant une accélération ou une décélération ; ce dispositif permet également un entraînement s-#trique pendant une accélération et une décélération. Comme représenté sur la figure 10, le montage de base du circuit double de commande de blocage de phase est identique à celui du dispositif double de blocage de vitesse à courant continu, représenté sur la figure 9. Un circuit logique 509 comporte des entrées pouvant être branchées à volonté sur un interrupteur 510 d'arrêt et de démarrage, sur un commutateur 511 de sélection de vitesse et sur un commutateur 512 de marche avantmarche arrière. Ce circuit logique 509 comporte également des entrées branchées sur les interrupteurs 275 et 275' de fin de course de la bande magnétique et sur l'interrupteur 329 de la porte du dispositif de transport.Ce circuit logique 509 règle la vitesse en formant un signal de commande de vitesse, il règle l'acceleration et la décélération en produisant une rampe de pente positive ou de pente négative servant à régler le signal de commande de vitesse, et il règle le sens d'entraînement de la bande magnétique en commandant la polarité des amplificateurs de puissance des moteurs et en réglant un multiplexeur 515 qui, alternativement, branche un signal de référence du moteur d'enroulement sur un canal d'asservissement du moteur 237 et un signal de référence du moteur dévideur sur un canal d'asservissement du moteur 235, lorsque le commutateur 512 de marche avantmarche arrière est en position "avant", et qui permute les branchements des signaux de référence sur les canaux d'asservissement, lorsque le commutateur 512 est en position de marche arrière Comme on le comprendra aisément, le circuit de commande selon cette forme de réalisation permet un fonctionnement en marche arrière et un fonctionnement en marche avant bien symétriques. Bien que cela ne soit pas représenté de façon détaillée, le relais 447 de perte de puissance et les circuits associes de la forme de réalisation précédente sont compris dans le circuit de commande représenté sur la figure 10, comme indiqué en 547. Le circuit logique 509 comporte également une entrée branchée sur un détecteur 556 du sens de rotation du moteur. Dans cette forme de réalisation, chaque tachymètre comprend deux disques tachymétriques, dont chacun comporte son propre dispositif de balayage optique. Ces disques sont montés avec un décalage de 900. Par suite, le déphasage des signaux fournis par les deux tachymètres de chacun des moteurs fournit une indication immédiate du sens de rotation de ce moteur. Le détecteur 556 fait connaître également les moments où l'intervalle entre les impulsions dépasse une valeur minima donnée (par exemple 2,5 millisecondes), et il fournit au circuit logique 509 une indication arrêt de la bande magnétique". Le signal fourni par le tachymètre 242 initial du moteur d'enroulement est envoyé à une entrée d'un premier détecteur de phase 557. L'autre entrée de ce détecteur de phases est branchée sur une première sortie (567) d'un générateur de signaux de référence, par l'intermédiaire du multiplexeur 515. Le détecteur de phase 557 fourni un signal d'erreur qui est caractéristique du déphasage entre chacune des impulsions du signal de référence et une impulsion correspondante du signal de vitesse fourni par le tachymètre 242. La grandeur du signal d'erreur lorsque le déphasage des impulsions arrive au voisinage de 900 maintient le moteur bloqué fermement sur le signal de référence.Les signaux d'erreur fournis par le détecteur de phase 557 sont filtrés par un filtre 559 et sont amplifiés par un amplificateur 521 réglé en puissance, de manière à commander sans à-coups le-moteur d'enroulement 237. Le signal de sortie du tachymètre 241 du moteur d'enroulement est envoyé à l'une des entrées d'un second détecteur de phase 561. L'autre entrée de ce détecteur de phase est branchée, par l'intermédiaire du multiplexeur 515, sur la seconde sortie (569) du générateur de signaux de référence. Le détecteur de phase 561 fournit un signal d'erreur représentant le déphasage entre son signal de référence et son signal de vitesse du moteur, et ce signal d'erreur est filtré et écrêté par un second filtre 563, qui peut entre identique au filtre 559. Le signal d'erreur ainsi filtre et écrêté est envoyé dans le moteur d'enroulement initial 235, par l'intermédiaire de l'amplificateur 529. Comme expliqué de façon plus détaillée ci-après, lorsque les moteurs 237 et 235 tournent aux vitesses voulues, une porte 565 de vitesse normale relie la première sortie (567) du signal de référence (correspondant au moteur d'enroulement) à un premier oscillateur à cristal 571 et à un premier diviseur de fréquence réglable 573, et relie la seconde sortie du signal de référence 569 (correspondant au moteur dévideur) à un second oscillateur à cristal 575 et à un second diviseur de fréquence réglable 577. Le premier oscillateur à cristal 571 oscille à une fréquence d'environ 410 kHz, et le second oscillateur 575 oscille à une fréquence d'environ 404 kHz. La fréquence des cristaux 571 et 575 représente la vitesse de réglage la plus élevée du dispositif, à savoir 6,1 m/s. Les diviseurs de fréquence 573 et 577 sont réglés par le circuit logique 509 en réponse à la commande 511 de sélection de vitesse, afin de diminuer la fréquence de la référence suivant un facteur convenable de manière à donner à la bande magnétique la vitesse voulue. C'est ainsi par exemple qu'une vitesse de 75 cm par seconde pour la bande magnétique oblige à diviser par huit les fréquences des cristaux, c'est-à-dire impose que les diviseurs 573 et 575 fournissent une impulsion de sortie, pour huit impulsions d'entrée.Les diviseurs de fréquence 573 et 575 sont avantageusement des diviseurs binaires et fournissent neuf vitesses de réglage : 6 m/s, 3 m/s, 1,5 m/s... 2,35 cm/s. Au cours d'une accélération et d'une décélération des moteurs 237 et 235, les signaux de référence sont tous deux fournis, comme représenté en 585 et 587, par un unique oscillateur 579 commande en tension. Cet oscillateur est commandé par un générateur de rampe 581, commandé lui-même par un comparateur de fréquences 583. Le signal de sortie de cet oscillateur 579 est envoyé dans un diviseur de fréquence 589 à deux étages, dont la sortie est désignée par la référence 587. La sortie de l'oscillateur 579 est branchée également sur un circuit 591 de comptage et d'addition, qui compte 64 impulsions qui passent puis ajoute une impulsion. Le train d'impulsions résultant a une fréquence moyenne qui est de 1,56 % supérieure au signal de sortie de l'oscillateur 579 commande en tension.Le signal de sortie du circuit 591 de comptage et d'addition est envoyé dans un circuit diviseur 593 à deux étages pour écrêter la fréquence du train d'impulsions. Le signal de sortie du diviseur 593 est désigné par la référence 585. Les signaux fournis en 585 et 587 peuvent etre appelés ' respectivement premier signal dc référence et second signal de référence. Le comparateur de fréquences 583 compare la fréquence du second signal de référence à rampe -désigné par la référence 587, à la fréquence qui représente la vitesse de réglage voulue, fournie à la sortie du second diviseur de fréquence 577. Si les fréquences sont différentes, le comparateur de fréquences 583 provoque la formation, par le générateur de rampe, d'une rampe de pente positive ou négative (en fonction de la fréquence la plus élevée) et, en même temps, ce comparateur a pour effet que la porte 565 de vitesse normale relie les sorties 567 et 569 du premier et du second signaux de référence, respectivement à la sortie 585 et à la sortie 587 du premier et du second signaux à rampe.Si la fréquence voulue et la seconde fréquence de référence à rampe concordent, le générateur de rampe maintient la rampe au même niveau et commute la porte 565 de vitesse normale de manière qu'elle relie les cristaux de référence 571 et 575 respectivement aux signaux de sortie de référence 567 et 569, comme expliqué plus haut. Les cristaux fournissent une référence plus stable et qui résiste mieux aux interférences que les fréquences de référence à rampe. Lorsque l'ordre de départ est donné par l'interrupteur 570, le circuit logique 509 exige que soient satisfaites les mêmes conditions que pour le circuit double de blocage de vitesse décrit précédemment. Si toutes les conditions nécessaires sont satisfaites, le circuit logique 509 fixe la polarité des amplificateurs de puissance 521 et 529 et déclenche les circuits diviseurs de fréquence 573 et 577. A l'arrêt, les diviseurs de fréquence sont réglés de façon à ne fournir aucun signal. Si le commutateur de sélection de vitesse est réglé pour une vitesse de 75 cm/s, les diviseurs de fréquences sont réglés pour diviser la fréquence des cristaux par huit. Le comparateur de fréquence 583 répond à la différence entre le signal de 50,5 kHz du diviseur de fréquence 577 et la fréquence nulle du second signal de référence à rampe, de la manière suivante : (1) en provoquant à l'aide de la porte 565 de vitesse normale, le branchement du premier signal de référence 567 sur le premier signal 585 à rampe et le branchement du second signal de référence 569 sur le second signal à rampe 587 et (2) en déclenchant le générateur de rampe 581 pour obtenir une rampe de pente positive, dont l'inclinaison est choisie de manière que l'oscillateur commandé en tension augmente sa fréquence de 5 kHz par milliseconde. Pour quatre impulsions reçues, le premier diviseur 589 à deux étages fournit une impulsion du second signal de référence à rampe. Pour 64 impulsions reçues, le circuit de comptage et d'addition 191 fournit 65 impulsions.Le signal de sortie du circuit 591 est également divisé par 4 dans le diviseur 593 pour donner le premier signal de référence à rampe. Au bout d'environ 40 millisecondes, l'oscillateur commandé en tension a atteint une fréquence instan tanée de 202 kHz, et le second signal de référence à rcm~e a atteint une fréquence instantanée de 50,5 kHz. A ce stade, le comparateur de fréquences 583 arrête le générateur à rampe, (en maintenant ainsi sa tension de sortie constante et en bloquant l'oscillateur commandé en tension sur une fréquence qui est égale à quatre fois celle du second cristal de référence 575) et ce comparateur de fréquences 583 commute les signaux de référence de sortie 567 et 569 sur les signaux de sortie des diviseurs de fréquence 573 et 577 respectivement. Les signaux à rampe en 567 et 569 sont appliqués à des détecteurs de phase 557 et 561. Etant donné que les tachymètres 242 et 241 ne tournent pas, un très grand signal d'erreur est engendré dans chaque circuit d'entraînement de moteur et les deux moteurs 237 et 235 se mettent à tourner tous deux dans le même sens. Lorsque ces moteurs ont effectué 1/8.000 de tour ou moins, ils fournissent leur première impulsion de sortie et sont alors bloqués en phase sur les signaux de référence. -#uand les moteurs ont effectué moins d'1/1.000 de tour, le détecteur 556 détecte leur sens de rotation et arrête l'alimentation de l'un des moteurs ou des deux moteurs, si ceux-ci tournent dans le mauvais sens.La 9ème impulsion fournie par le signal de référence 567 du moteur d'enroulement vient en tête de la 9ème impulsion fournie par le signal de référence 569 du moteur dévideur et ensuite la fréquence instantanée du signal de référence du moteur d'enroulement est supérieure à la fréquence instantanée du signal de référence du moteur -dévideur. Etant donné que les fréquences des signaux de référence augmentent rapidement, les légères irrégularités dans l'augmentation de la fréquence du signal de référence d'enroulement ne provoquent aucune irrégularité importante dans l'accélé- ration ou dans le fonctionnement du moteur d'enroulement.On voit que la différence voulue des vitesses des treuils est atteinte et que la portée de bande magnétique est soumise la tension mécanique voulue, avant que la bande magnétique ait effectué un déplacement appréciable. Etant donné que chaque rotation de 1/8.000 de tour des treuils est bloquée sur une fréquence de référence et que les fréquences de référence conservent une différence de 1,5 %, les deux moteurs peuvent être entraînés, pendant toute l'opération d'accélération, de façon symétrique. Si l'un des moteurs vient à s'accélérer trop rapidement, la puissance fournie à ce moteur est réglée dans un cycle unique de la fréquence de référence. De même que dans le dispositif double de blocage de vitesse, la pente de la rampe de tension est choisie avec soin pour permettre un réglage précis de la vitesse du moteur dans toutes les conditions. Lorsque la bande magnétique est à la vitesse normale, toute variation de la vitesse des treuils est immédiatement corrigée par le dispositif d'asservissement de blocage de phase, et l'on peut effectuer un réglage extrêmement précis de la vitesse de la bande magnétique et de sa tension mécanique sur toute la gamme de vitesses de l'installation. Lorsqu'un ordre d'arrêt de la bande magnétique est donné au circuit logique 509, ce dernier met immédiatement les diviseurs de fréquence 573 et 577 à zéro. Le comparateur de fréquences 583 détecte immédiatement une différence entre la fréquence nulle du signal de sortie du diviseur 577 et la fréquence du second signal à rampe et en même temps, ce comparateur a pour effet que (1) la porte 565 de vitesse normale relie le premier signal de référence 567 au premier signal à rampe 585 et le second signal de sortie 569 au second signal à rampe 587 et que (2) le générateur de rampe 581 fournit une rampe de pente négative, dont l'inclinaison est choisie de manière que la fréquence de l'oscillateur commandé en tension diminue au rythme de 5 kHz par milliseconde.Par conséquent, les fréquences des signaux aux sorties de référence 567 et 569 s'annulent en 40 millisecondes Au cours d'une décélération, la position des tachymètres des moteurs est constamment en avance sur la position de réglage, et des signaux d'erreur négatifs sont fournis par les comparateurs de phase. Les signaux d'erreur sont transformés par les amplificateurs en des courants électriques de freinage d'intensité élevée appliqués aux moteurs. Du fait que le signal de référence du moteur d'enroulement est maintenu à une fréquence supérieure de 1,5 % à celle du signal de référence du moteur dévideur pendant la décélération, la bande magnétique est maintenue à une tension mécanique constante pendant la décélération.Lorsque le détecteur 556 indique que la vitesse de la bande magnétique est inférieure à 6 mm par seconde, le circuit logique débranche les amplificateurs de puissance 521 et 529 afin d'empêcher que les treuils ne subissent de légers déplacements sous l'effet du bruit dans le circuit de commande. Si un ordre d'inversion du sens de déplacement de la bande magnétique est donné au circuit logique 509 pendant que cette bande est en mouvement, ce circuit logique détecte une différence entre le sens commandé- d'entraînement de la bande magnétique et le sens de déplacement des deux moteurs détecté par le détecteur 566. Sous l'effet de la différence entre le sens commandé et le sens détecté, le circuit logique engendre un ordre d'arrêt jusqu'à ce qu'un signal de "bande magnétique arrêtée" soit reçu du détecteur 556, puis cette différence a pour effet que le multiplexeur 515 permute les connexions des signaux de référence 567 et 569 et inverse la polarité des amplificateurs de puissance 521 -et 529 de manière à inverser le sens d'entraînement de la bande magnétique, puis cette différence provoque un ordre d' accélération REVENDICATIONS 1. Dispositif de transport de bande magnétique, comprenant deux moyeux coplanaires tournant autour d'axes fixes et une certaine longueur de bande souple portée sous forme de rouleaux par lesdits moyeux, un transducteur qui coopère avec une portée de bande comprise entre ces rouleaux, et un moyen d'entraînement servant à entraîner cette bande devant ledit transducteur et sur un premier de ces rouleaux, en provenance du second rouleau, caractérisé par le fait que ledit moyen d'entraînement comprend deux treuils mobiles, des moyens sollicitant ces deux treuils pour les appliquer contre le pourtour de ces rouleaux, et un moyen de commande servant à entraîner le treuil qui est au contact de ce premier rouleau à une vitesse linéaire périphérique supérieure à celle du treuil qui est appliqué contre ce second rouleau, de manière à provoquer une tension mécanique dans ladite portée de bande comprise entre lesdits rouleaux. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit moyen d'entraînement comprend un premier moteur monté sur un chariot avec un premier de ces treuils et un second moteur monté sur un chariot avec le second treuil, et un circuit de commande servant à régler les vitesses de ce premier et de ce second moteurs. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les treuils ont des circonférences de même longueur et sont montés sur des rotors desdits moteurs. 4. Dispositif selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que lesdits moyens de sollicitation comprennnent des moyens à ressort reliant les chariots l'un à l'autre, le montage étant tel que ces moyens de sollicitation égalisent les forces exercées par les treuils sur les deux rouleaux, quel que soit le rapport entre les dimensions de ces rouleaux. 5. Dispositif selon l'une des revendications 2, 3 et 4, caractérisé par le fait que lesdits chariots sont montés sur des glissières de manière à se déplacer dans une direction perpendiculaire à ladite ligne passant par les axes géométriques des deux rouleaux. 6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérise par le fait que ledit moyen d'entraînement comprend des moyens servant à maintenir la vitesse du treuil qui est au contact du premier rouleau, ainsi que des moyens servant à exercer un couple de traction sur le treuil qui est au contact du second rouleau. 7. Dispositif selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que ledit circuit de commande comprend des moyens destinés à fournir un signal de référence caractéristique d'une vitesse voulue de la bande, des moyens appliqués contre le pourtour du premier rouleau, servant à entraîner le premier moteur à une première vitesse par rapport audit signal de référence pour enrouler la bande sur le premier rouleau, et des moyens permettant audit second moteur de tourner à une seconde vitesse, plus faible, de façon à soumettre ladite portée de bande à une tension mécanique. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ledit moyen de commande comprend des moyens d'inversion de sens permettant d'enrouler ladite bande sur l'autre rouleau, ces moyens d'inversion comprenant des moyens servant à entraîner le second moteur dans le sens de rotation opposé, à une première vitesse par rapport audit signal de référence, et des moyens permettant au premier moteur de tourner dans le sens de rotation opposé à une seconde vitesse, plus faible. 9. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que les deux moyeux coplanaires sont contenus dans une cartouche et que ledit transducteur et les treuils sont contenus dans un dispositif de transport, les axes de rotation de ces deux treuils se trouvant, pour toutes les positions de fonctionnement, sur un côté avant d'une ligne comprise entre les axes de ces rouleaux, par le fait que ladite portée de bande se trouve également sur le côté avant de ladite ligne, et par le fait que ledit transducteur se trouve entièrement du côté avant de ladite portée, le montage étant tel que l'on peut introduire cette cartouche dans ce dispositif de transport avec les treuils au contact des deux rouleaux et avec le transducteur au contact de ladite portée, uniquemént en faisant avancer la cartouche dans ledit dispositif de transport. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que ladite cartouche comprend deux éléments de guidage de bande au contact de ladite bande et servant à délimiter ladite portée, et par le fait que le dispositif de transport comprend deux éléments de guidage de bande disposés contre ledit transducteur et au contact de ladite portée lorsque la cartouche se trouve dans le dispositif de transport, les éléments de guidage de bande du dispositif de transport étant placés du côté avant de ladite portée tandis que les éléments de guidage de bande situés dans la cartouchc sont situés du côté arrière de ladite portée. Il. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que lesdits éléments de guidage de bande contenus dans la cartouche ont, entre les parties au contact des bords de la bande, une hauteur plus grande que la hauteur comprise entre les parties au contact des bords de la bande des éléments de guidage de bande contenus dans le dispositif de transport. 12. Dispositif selon l'une des revendications I à 11, caractérisé par le fait que lesdits treuils touchent les rouleaux de bande en un point qui est décalé d'au moins 1800, dans le sens d'enroulement de la bande, par rapport au point où la bande quitte ou commence à toucher les rouleaux. 13. Dispositif selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que ladite cartouche comprend, sur une face large, une série de fentes allant de l'avant à l'arrière de cette face, et par le fait que ledit dispositif de transport comprend une série de nervures de guidage pénétrant dans ces fentes et qui viennent au contact des surfaces~ intérieures de ces fentes, ledit dispositif de transport comprenant des moyens servant à solliciter les surfaces inférieures desdites fentes pour les appliquer contre lesdites nervures de guidage. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que les fentes ont une largeur qui est supérieure a celle des nervures de guidage, et par le fait que ledit dispositif de transport comprend des moyens à ressort situés au contact d'au moins un côté de ladite cartouche. 15. Dispositif selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que ladite cartouche comprend des portes servant à recouvrir sa face avant, et des moyens destinés à maintenir ces portes fermées lorsque la cartouche n'est pas dans le dispositif de transport, 1esdites portes coopérant avec ledit dispositif de transport lorsque l'on fait avancer la cartouche pour l'introduire dans ce dispositif de transport, pour ouvrir ces portes et dégager les rouleaux de bande pour qu'ils puissent venir au contact des treuils et dégager ladite portée de bande pour qu'elle coopère avec le transducteur. 16. Dispositif selon la revendication 15, caracterisé par le fait que ladite cartouche renferme des moyens de protection mobiles entre une première et une seconde positions et des interrupteurs de protection logés dans ledit dispositif de transport et destinés à coopérer avec ces moyens de protection pour empêcher l'effacement de ce qui a été enregistré sur ladite bande lorsque ces moyens de protection occupent ladite première position, lesdites portes recouvrant ces moyens de protection lorsque la cartouche est en dehors du dispositif de transport, et dégageant ces moyens de protection, pour qu'ils coopèrent avec les interrupteurs de protection, lorsque la cartouche se trouve dans le dispositif de transport. 17. Dispositif selon l'une des revendications 15 et 16, caractérisé par le fait que lesdites portes sont au nombre de deux et recouvrent pratiquement toute la face avant de la cartouche lorsqu'elles sont fermées, ces portes étant montres sur charnière aux coins de cette face avant de manière à se déplacer dans le plan des rouleaux de bande, et par le fait que les bords avant de la face supérieure large et de la face inférieure large de ladite cartouche présentent extérieurement des feuillures, ces portes chevauchant ces feuillures. 18. Dispositif selon l'une des revendications 9 à 17, caractérisé par le fait que ladite cartouche comprend des moyens de freinage servant à empêcher lesdits rouleaux de tourner lorsque la cartouche est en dehors du dispositif de transport, et par le fait que ce dispositif de transport comprend des moyens de contact servant à desserrer ces moyens de freinage, ces moyens de contact étant conçus et disposés de manière que, lorsque l'on retire ladite cartouche du dispositif de transport, les treuils demeurent au contact des rouleaux jusqu'à ce que les moyens de freinage aient atteint une position qui empêche les rouleaux de tourner. 19. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé par le fait que lesdits moyens de freinage consistent en des bandes enrou lées au moins partiellement autour d'au moins un premier desdits moyeux, des premiers moyens de sollicitation situés une première extrémité de ces bandes et servant à solliciter ladite extrémité des bandes dans un premier sens qui tend à serrer ladite bande sur ledit moyeu, et des moyens de commande de frein situés à l'autre extrémité de ces bandes et pouvant se déplacer d'une position dans laquelle ladite bande est appliquée de façon lache autour du moyeu, à une position dans laquelle ladite bande est serrée fortement autour de ce moyeu, le déplacement de ces moyens de commande de freinage de cette première à cette seconde positions ayant pour effet d'entraîner ladite première extrémité des bandes à l'encontre de la sollicitation des premiers moyens de sollicitation, ce qui a tendance à faire tourner ledit moyeu dans le sens qui tend ladite portée de bande magnétique, ces moyens de commande de freinage étant sollicités vers la position dans laquelle la bande est serrée fortement autour du moyeu lorsque la cartouche se trouve hors du dispositif de transport, et lesdits moyens de contact n'entraînent les moyens de commande de freinage dans leur position de desserrage que lorsque la cartouche a été suffisamment enfoncée dans le dispositif de transport pour que les treuils soient au contact des deux rouleaux de bande magnétique. 20. Dispositif selon la revendication 19, caractérisé par le fait que lesdits moyens de commande de freinage comprennent deux bras qui sont montés pivotants dans ladite cartouche d'un premier côté d'un plan passant par les axestdesdits moyeux, et par le fait que lesdites bandes de frein comprennent une première bande entourant l'un des moyeux, une extrémité de cette première bande étant fixée à l'un des bras desdits moyens de commande de freinage et l'autre extrémité de cette première bande étant fixée à une extrémité d'un ressort de traction, de l'autre côté dudit plan, et une seconde bande entourant l'autre moyeu, une extrémité de cette seconde bande étant fixée à l'autre bras des moyens de commande de freinage, tandis que l'autre extrémité de cette seconde bande est fixée à l'autre extrémité dudit ressort de traction. 21. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 20, caractérisé par le fait que ledit moyen d'entraînement comprend un premier moteur à vitesse variable relié au premier treuil et un second moteur à vitesse variable relié au second treuil, et par le fait que ledit moyen de commande comprend des moyens servant à former un premier signal de référence caractéristique d'une première vitesse, des premiers moyens d'asservissement servant à entraîner ce premier moteur conformément audit premier signal de référence pour enrouler la bande magnétique sur le premier rouleau, et des moyens de tension grâce auxquels le second moteur tourne à une seconde vitesse plus faible, pour faire subir à ladite portée de bande une tension mécanique, ces moyens de tension comprenant des moyens servant à former un second signal de référence caracté ristique d'une vitesse inférieure à ladite première vitesse et de seconds moyens d'asservissement servant à entrainer @e second moteur conformément audit second signal de référence. 22. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé par le fait que ledit premier signal de référence consiste en une fréquence de référence, et par le fait que lesdits premiers moyens d'asservissement comprennent des tachymètres portés par le premier moteur et servant à former un signal de vitesse dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse du premier moteur, et des moyens de comparaison servant à comparer le signal de vitesse émis par le premier moteur audit signal de référence en vue d'engendrer un signal d'erreur dans un circuit qui commande la puissance fournie audit premier moteur. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé par le fait que lesdits moyens de comparaison sont des moyens servant à comparer la phase dudit signal de vitesse à la phase dudit premier signal de référence. 24. Dispositif selon la revendication 23, caractérisé par le fait qu'il comprend un tachymètre porté par ledit second moteur et servant à former un second signal de vitesse dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de ce second moteur, et un second moyen comparateur servant à comparer ce second signal de vitesse à ce second signal de référence, ce dernier ayant une fréquence qui est liée à celle dudit premier signal de référence et inférieure à la fréquence de ce premier signal de référence, lesdits seconds moyens de comparaison émettant un signal d'erreur dans un circuit qui règle la puissance fournie au second moteur. 25. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait que lesdits seconds moyens de comparaison comprennent des moyens servant à comparer la phase du second signal de vitesse à la phase dudit second signal de référence. 26. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens servant à fournir une fréquence d'horloge et des moyens servant à tirer ledit premier signal de référence et ledit second signal de référence de ladite fréquence d'horloge au moins pendant une période d'accélération du dispositif. 27. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 20, caractérisé par le fait que ledit moyen d'entraînement consiste en un premier moteur à vitesse variable relié audit premier treuil et en un second moteur à vitesse variable relié audit second treuil, ledit moyen de commande comprenant des moyens servant à former un premier signal de référence caractéristique d'une première vitesse, un premier moyen d'asservissement servant à entraîner le premier moteur conformément audit premier signal de référence, pour enrouler la bande magnétique autour du premier rouleau, et des moyens de mise sous tension mécaniques destinés à permettre au second moteur de tourner à une seconde vitesse, plus faible, de façon à exercer une tension mécanique sur ladite portée de bande magnétique, lesdits moyens de mise sous tension mécanique comprenant des moyens servant à envoyer un courant moyen de retenue constant dans le second moteur, pour au moins un mode de fonctionnement du dispositif. 28. Dispositif selon la revendication 27, caractérisé par le fait que lesdits moyens de mise sous tension mécanique comprennent des seconds moyens d'asservissement servant à comparer la vitesse du second moteur à un signal réglé de vitesse et à fournir au second moteur des corrections de vitesse. 29. Dispositif selon la revendication 28, caractérisé par le fait que ledit second moteur porte un tachymètre servant à engendrer un signal de vitesse, et par le fait que lesdits seconds moyens d'asservissement sont plus sensibles à des variations rapides de la différence entre le signal de vitesse et le signal réglé de vitesse qu'à des variations lentes. 30. Dispositif selon l'une des revendications 27 à 29, caractérisé par le fait que ledit signal de référence consiste en un signal de courant continu, et par le fait que ledit moyen de commande comprend un tachymètre à courant continu porté par au moins l'un desdits moteurs, et des moyens de comparaison servant à comparer le signal de sortie de ce tachymètre à courant continu audit signal de référence, pour engendrer un signal d'erreur dans un circuit qui règle la puissance fournie au premier moteur. 31. Dispositif selon l'une des revendications 27 à 30, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens de#branchement multiple servant à brancher alternativement lesdits premiers moyens d'asservissement (1) pour recevoir un signal de vitesse caractéristique de la vitesse du premier moteur et appliquer un signal d'entraînement audit premier moteur pour le faire t):rner dans un premier sens de rotation et (2) pour recevoir un signal de vitesse caractéristique de la vitesse dudit second moteur et appliquer un signal d'entraînement audit second moteur pour le faire tourner dans un sens opposé au premier sens de rotation. 32. Dispositif selon l'une des revendications 27 à 31, caractérisé par le fait que ledit moyen de commande comprend des moyens d'accélération et de décélération servant à# commander le rythme d'accélération et de décélération du dispositif, ces moyens d'accélération et de décélération comprenant des moyens# servant à fournir une première rampe de tension de pente donnée servant à accélérer le dispositif, des moyens servant à tirer de cette première rampe de tension un premier signal dedreférence pour régler l'accélération du premier moteur, des moyens servant à former une seconde rampe de tension de pente donnée pour décélérer le dispositif, et des moyens permettant de tirer de cette seconde rampe de tension un second signal de référence pour régler la décélération du second moteur. 33. Dispositif selon la revendication 32, caractérisé par le fait que les moyens d'accélération et de décélération comprennent des moyens servant à tirer un signal de référence de ladite première rampe de tension pour régler l'accélération du second moteur. 34. Dispositif selon la revendication 33, caractérisé par le fait que les moyens d'accélération et de décélération comprennent des moyens servant à tirer un signal de référence de ladite seconde rampe de tension pour régler la décélération du second moteur. 35. Dispositif selon la revendication 34, caractérisé par le fait que lesdits signaux de référence sont des signaux numériques, et par le fait qu'il comprend des oscillateurs commandés par lesdites rampes de tension et servant à fournir un premier train d'impulsions à partir de la première rampe de tension et un second train d'impulsions à partir de la seconde rampe de tension, et par le fait qu'il comprend des premiers moyens servant à tirer de ces trains d'impulsions des signaux de référence servant à régler la vitesse instantanée du premier moteur, et des seconds moyens servant à tirer de ces trains d'impulsions des signaux de référence servant à régler la vitesse instantanée du second moteur, lesdits seconds signaux de référence ayant une fréquence instantanée inférieure à celle des premiers signaux de référence. 36. Dispositif selon la revendication 35, caractérisé par le fait que lesdits premiers moyens consistent en des moyens servant à compter les impulsions dans ledit train d'impulsions et à ajouter une impulsion de ce train J :#n compte donne. 37. Dispositif selon J'une des revendications 27 à 36, caractérisé par le fait que le dit moyen de commande compren d des commutateurs sensibles à une diminution de la puissance fournie à ce dispositif et servant à relier lesdits moteurs électriquement de manière telle qu'une rotation continue de chacun de ces moteurs applique une force contre-électromotrice à l'autre moteur, le montage étant tel que ces moteurs ont tendance à se freiner l'un l'autre lorsque la puissance fournie au dispositif descend audessous d'une valeur de seuil.