presente invention concerne des convertisseurs de mesure primaires, transformant la variation d'une contrainte mécanique dans un élément élastique, créée par le paramètre à mesurer, par exemple, par une force, une pression, une accélération ou une température, en un paramètre électrique, et a plus précisément pour objets des convertisseurs piézooptiques de mesure et des accéléromètres, des manomètres des dynamomètres et des thermomètres basés sur lesdits convertisseurs. On connaSt des convertisseurs de mesure, dans lesquels la variation de ltétat contraint d'un élément élastique provoque une variation d'un paramètre électrique correspondant. Tels sont, par exemple, les extensomètres à fil, qui transforment la variation de la contrainte mécanique d'un éléi:ient élastique en une variation de la résistance électrique des extensomètres à fil résistant qui sont solidaires de cet élément élastique. Ces convertisseurs, gracie à leur conception simple et leur encombrement réduit sont largement utilisés dans la technique et pour les études scientifiques. Cependant, les convertisseurs extensométriques à fil résistant ne permettent pas d'obtenir des signaux de sortie suffisamment importants en en cas de faibles déformations des éléments élastiques, ce qui conduit aux limitations de leurs caractéristiques fréquentielles lors des mesures dynamiques et exige un appareillage amplificateur et enregistreur compliqué pour les mesures statiques. Ceci est dA au fait, que la variation relative de la résistance d'un extensomètre à fil résistant créée par l'action du paramètre à mesurer est relativement faible, c'est pourquoi le signal de sortie est faible, vu que pour n importe quelle conception de l'extensomètre à fil résistant, ce signal se rapporte à la tension d'alimentation comme la variation de la résistance de l'extensomètre à fil résistant se rapporte à sa résistance initiale. les convertisseurs de mesure magnéto-élastiques possèdent une sensibilité et une puissance du signal de sortie sensiblement supérieures. Un tel convertisseur comporte un élément élastique en matériau ferromagnétique, faisant partie d'un circuit magnétique d'un montage électrique, possédant un ou plusieurs enroulements. Lorsque l'élément élastique subit une contrainte le courant passant par les enroulenents du circuit magnétique varie, ce qui permet d'apprécier le paramètre à mesurer. Du fait de l'imperfection des propriétés magnétiques et mécaniques des matériaux connus utilisables pour la préparation des éléments élastiques, le domaine d'utilisation de ces convertisseurs est limité et ils sont surtout utilisés pour la mesure des fortes contraintes des ouvrages industriels. Pour mesurer de faibles efforts, pressions, accélérations on utilise des convertisseurs à transistors à effet piézo-électrique possédant une haute sensibilité et un faible encombrement. D'ordinaire, un tel convertisseur est réalisé à base d'un transistor planar sur la jonction p-n duquel vient s'appuyer la pointe d'une aiguille. Lorsque le paramètre à mesurer exerce son action, la pression de l'aiguille varie et la contrainte mécanique de la jonction p-n, qui influence le courant de sortie du transistor, varie également. Vu que l'effet utilisé. dans ces convertisseurs de mesure se manifeste en présence de contraintes mécaniques relativement élevées, proches de la résistance limite du semi-conducteur, mdme un léger dépassement de la gamme de mesure peut entrarner la mise hors de service de l'appareil.La caractéristique en charge d'un tel appareil n'est pas linéaire, du fait que la relation entre le courant de sortie du transistor et les contraint68 mécaniques n'est pas linéaire, ce qui aussi présente un inconvénient lors de l'utilisation de l'appareil. Pour les mesures dynamiques on utilise souvent des convertisseurs piézo-électriques de mesure. L'élément élastique de ces convertisseurs est réalisé en céramique ou en monocristal possédant des propriétés piézoélectriques, la contrainte de cet élément provoquant l'apparition d'une charge électrique à ses faces. Gracie à certains de leurs avantages les appareilspiézo-électriques sont largement utilisés. Mais du fait, que leur caractéristique amplitude-fréquence est irrégulière dans le domaine des basses fréquences, ils sont inutilisables pour l'analyse des phénomènes dont la gamme comporte des composantes basse fréquence. Pour cette raison la graduation de ces appareils doit être réalisée en utilisant des méthodes dynamiques, ce tlli soulève des difficultés techniques. Les convertisseurs piézo-électriques de mesure possèdent une faible puissance du signal de sortie.Ceci constitue une des raisons de la faible protection du système de mesure contre les perturbations et réduit la précision des mesures. Les appareils qui transforment le paramètre à mesurer en variation de la fréquence du signal de sortie sont très bien protégés contre les bruits. Ces convertisseurs de mesure comportent une pièce vibrante (par exemple une corde vibrante dont la fréquence propre dépend de la charge). Jusqu'd présent ces appareils sont assez peu utilisés à cause de la conception relativement compliquée du capteur et de l'appareillage électronique avec lequel il fonctionne. On conna4t également des convertisseurs de mesure optiques, dans lesquels la variation de la transparence d'un élément élastique provoquée par-une contrainte mécanique est transformée en signal électrique -à l'aide de photorécepteurs. L'inconvénient principal de cet appareil réside dans sa faible sensibilité, c'est pourquoi il ne peut entre utilisé que pour la mesure d'une pression élevée. Le coefficient d'absorption du germanium utilisé en tant qu'élément élastique de ce convertisseur (et de ce fait l'intensité du flux lumineux) varie environ de 10% pour la gamme des pressions allant de 1000 à 2000 atmosphères, c'est-à-dire que la variation de l'intensité du flux est égale à 0,02 / atm seulement. Un convertisseur piézo-optique de mesure ne connait pas plusieurs des inconvénients mentionnés plus haut. Le fonctionnement de ce convertisseur est basé sur l'utilisation de l'effet piézo-optique qui consiste en ce que la vitesse de la lumière dans un corps solide transparent dépend- de la contrainte mécanique de celui-ci et de l'orientation du vecteur lumineux par rapport aux contraintes principales, caractérisSht cet état de contrainte. Les avantages principaux d'un convertisseur de mesure piézo-optique sont 1) Sa sensibilité élevée. Ainsi la sensibilité sans dimension S (la-sensibilité extensométrique) déterminée de la. manière adoptée pour les capteurs extensométriques, c'est-àdire, comme le quotient de la variation relative de la tension de sortie par la déformation relative de l'élément élastique, peut atteindre alors, en fonction des dimensions et du matériau de l'élément sensible élastique, plusieurs centaines ou même plusieurs milliers d'unités. Ce rapport est de plusieurs ordres de grandeur supérieur à celui, par exemple, des extensomètres à résistance métalliques (SJ 2) ou à semi-conducteurs (su200), 2) le niveau élevé du signal de sortie, qui peut être égal à la moitié de la tension d'alimentation. On verra plus bas que dans les appareils piézo-optiques réels la tension du signal de sortie peut atteindre plusieurs volts. 3) Tfi gamme de fréquences étendue. L'irrégularité de la caractéristique ampli tud e-fréquence est déterminée surtout par les propriétés mécaniques du système oscillatoire mécanique d'un appareil de mesure piézo-optique formé par un élément élastique et une masse raccordée à lui. La caractéristique amplitude-frdquence est régulière dans le domaine des basses fréquences jusqu'à zéro Hz. Du fait de la haute rigidité mécanique du convertisseur sa fréquence propre peut être très élevée, c'est pourquoi la gamme des fréquences de travail dans le domaine des fréquences supérieures peut atteindre plusieurs dizaines de kHz. 4) Une large gamme dynamique. Les convertisseurs piézooptiques de usure possèdent un niveau relativement faible du bruit intrinsèque, surtout d4 au bruit intrinsèque des photorécepteurs, et qui ne dépasse pas quelques fractions de millivolts. Ainsi, avec le signal de sortie indiqué la gamme dynamique est de plusieurs milliers. 5) la stabilité par rapport aux surcharges. Ia contrainte mécanique dans l'élément élastique correspondant à la plage de mesure de l'appareil pidzo-optique peut notre égale qu'à quelques kilogrammes par centimètre carré, ce qui est de deux ordres de grandeur inférieur à la résistance limite du matériau d'un élément élastique. 6) De faibles exigences envers les propriétés mécaniques du matériau de l'élément élastique. Pour les valeurs faibles des contraintes mécaniques de l'élément élastique indiquées plus haut les matériaux sont soumis à la loi de Hooke. 7) Un convertisseur piézo-optique primaire de mesure peut entre réalisé de telle manière qu'une source de lumière et un photorécepteur soient disposés à une certaine distance du convertisseur de mesure primaire et raccordés à lui, par exemple, au moyen d'un guide de lumière souple à fibres. Un convertisseur de telle conception est neutre au point de vue électrique et si les éléments optiques sont réalisés en matériaux ne modifiant pas letug propriétés sous l'action des champs magnétiques et électriques il s'avère insensible à l'action de ces bruits. 8) Une conception relativement simple, qui est compacte et résiste aux vibrations. L'élément élastique d'un convertisseur piézo-optique peut être réalisé en verre de silice ordinaire at possède une forme très simple. Le polariseur et l'analyseur du type à film (polaroides) sont des éléments très simples et peu coûteux, qui peuvent être collés directement sur les faces de l'élément élastique En qualité de sources de lumière et de photorécepteurs on peut utiliser des éléments miniatures à semi-conducteurs, relativement peu comateux, collés directement sur les éléments d'une voie optique de polarisation. 9) La simplicité de l'appnillage électronique utilisé. Du fait de sa haute sensibilité le signal de sortie du convertisseur piézo-optique de mesure peut être dans une série de cas envoyé directement à un dispositif enregistreur ou à un autre dispositif de sortie. On connaît à présent plusieurs conceptions de convertisseurs piézo-optiques de mesure. Dans ces convertisseurs une partie du flux lumineux provenant d'une source de lumière passe consécutivement par les éléments suivants placés consécutivement sur le trajet du faisceau lumineux : un polariseur, un élément élastique sensible à la variation de sa contrainte due à la variation du paramètre à mesurer, un analyseur, et puis arrive à un photo-récepteur, tous ces éléments constituant une voie optique de polarisation, tandis que l'autre partie du faisceau lumineux, passant outre les éléments optiques indiqués, arrive sur un photorécepteur complémentaire branché en opposition avec le photorécepteur principal. Ces photorécepteurs transforment la lumière incidente en signaux électriques, et la différence entre ces signaux permet d'apprécier le paramètre à mesurer. Le convertisseur de mesure d'un manomètre placé à l'extrémité d'une sonde souple, prévue pour être introduite dans les vaisseaux sanguins en but de mesurer la pression sanguine fonctionne selon un principe analogue. L'inconvénient des convertisseurs piézo-optiques connus réside dans le fait, qu'ils comportent seulement une seule voie optique de polarisation. Le signal du photorécepteur complémentaire ne dépend pas du paramètre à mesurer, ce qui réduit la sensibilité. D'autre part, l'instabilité thermique et dans le temps du signal de sortie de ces appareils est assez importante. La présente invention a pour but l'élimination des inconvénients indiqués plus haut. L'invention est basée sur le problème de la création d'un convertisseur piézo-optique de mesure plus sensible, possédant une stabilité thermique et dans le temps plus élevée permettant de l'utiliser pour divers appareils : un accéléromètre, un manomètre, un dunamomètre, un thermomètre. Ce but est atteint du fait que dans un convertisseur piézo-optique de mesure dans lequel une-partie d'un faisceau lumieux provenant au moins d'une source de lumière passe par, placés consécutivement sur le trajet du faisceau lumineux, un polarisateur, un élément élastique, sensible à la variation des contraintes dans celui-ci, due à la variation du paramètre à mesurer, un analyseur placés en série et attaque ensuite un photorécepteur, les éléments indiqués forment tous ensemble une voie optique de polarisation, tandis qu'une autre part du faisceau lumineux attaque un photorécepteur complémentaire, branché différentiellement au photorécepteur principal, qui transforme de concours avec le photo.récepteur complémentaire la lumière incidente en signaux électriques, et la différence entre ces signaux permet d'apprécier le paramètre à mesurer, selon l'invention, en série sur le trajet du faisceau lumineux arrivant au photorécepteur complémentaire sont installés : un polariseur disposé en amont de élément élastique sensible à la variation de la contrainte provoquée par la variation du paramètre à mesurer, un moyen pour assurer une variation de l'intensité du -faisceau lumineux attaquant le photorécepteur complémentaire de signe opposé à la variation de l'intensité du faisceau lumineux attaquant le photorécepteur principal, un analyseur, disposé en aval de l'élément élastique sensible à la variation de la contrainte provoquée par la variation du paramètre à mesurer, formant avec cet élément élastique et le second photorécepteur une voie optique de polarisation complémentaire. Il est avantageux de réaliser le moyen assurant la variation de l'intensité du flux lumineux attaquant le photorécepteur complémentaire de signe opposé au signe de la variation de l'intensité du flux lumineux attaquant le photorécepteur principal sous la forme de lames de déphasage installées entre le polariseur et l'analyseur dans les voies principale et complémentaire, dont les angles de déphasage diffèrent entre eux de n radians, n étant un nombre impair entier, et j = 3,14 ..., alors les polariseurs et les analyseurs des deux voies sont placés de telle manière que leurs plans de polarisation soient réciproquement perpendiculaires ou parallèles les uns aux autres. Les lames de déphasage peuvent être d'épaisseur diffSrente. Pour simplifier la technologie et réduirel'influence de la température sur le signal de sortie des lames de déphasage doivent entre installées de telle manière que l'axe de la plus grande vitesse de propagation de la lumière dans la lame de déphasage de la voie-optique de polarisation principale forme avec le plan de polarisation de son polariseur un angle de -45 . Il est avantageux, pour simplifier la conception du convertisseur, de monter dans les voies optiques de polarisation principale et complémentaire des lames de déphasage orientées de la même façon et caractéfisées par des angles de déphasage identiques. Le polariseur et l'analyseur de l'des voies optiques de polarisation doit être installé de telle manière que lorsque leurs plans de polarisation sont réciproquement perpendiculaires, les plans de polarisation des deuxièmes polariseur et analyseur soient parallèles, et en cas où les plans de polarisation des premiers polariseur etanalyseur-sont parallèles, les plans de polarisation des deuxièmes polariseur et analyseur doivent titre réciproquernent perpendiculaires, le moyen assurant la modification de l'intensité du flux lumineux arrivant au photorécepteur complémentaire de signe opposé à celle de la modification de l'intensité du flux lumineux attaquant le photorécepteur principal étant constitué par ces polariseurs et analyseurs. Il est avantageux, pour améliorer la rigidité mécanique de l'élément élastique de réaliser ce dernier sous la forme d'un pirsme a vision directe polyédre dont au moins deux faces sont transparentes, parallèles et à peu près perpendiculaires aux axes optiques des voies optiques dipolarisation principale et complémentaire Il est également avantageux, pour améliorer la sensibilité du convertisseur de. mesure piézo-optique, qu'il comporte au moins encore une paire de voies optiques de polarisation toutes les voies optiques de polarisation étant divisées en deux groupes tous les photorécepteurs du premier groupe doivent être branchés en opposition avec les photorécepteurs du second groupe. Pour améliorer la sensibilité, l'élément élastique peut entre réalisé sous la forme d'une poutre avec deux faces transparentes parallèles, les axes optiques des deux voies optiques de polarisation devant alors être à peu près perpendiculaires à ces faces et disposés des cotés opposés du plan neutre de la poutre, à des distances à peu près égales de celle-ei, le moyen assurant la modification de l'intensité du flux lumineux attaquant le photorécepteur complémentaire de signe opposée à la modification de l'intensité du flux lumineux attaquant le photorécepteur principal étant constitué par cet élément élastique. Il est aussi avantageux, pour améliorer la stabilité thermique et dans le temps et pour simplifier la conception de réaliser les polariseurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire comme un tout. Il est préférable, en but, d'améliorer la stabilité thermique e*ans le temps et de simplifier la conception de réaliser les analyseurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire comme un tout. Pour améliorer la stabilité thermique et dans le temps, ainsi que pour simplifier la conception, les lames de déphasage des voies optiques de polarisation principale et complémentaire peuvent entre réalisées comme un tout. Pour stabiliser sa sensibilité, le convertisseur piézooptique de mesure peut comporter un additionneur aux entrées duquel sont raccordés les photorécepteurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire, un bloc comparateur, dont la première entrée est raccordée à la sortie de ltadditionneur, une source de tension de référence, raccordée à une deuxième entrée du bloc comparateur et. une source d'alimentation commandée, dont l'entrée est raccordée à la sortie du bloc comparateur, tandis que sa sortie est raccordée électriquement à la source de lumière. Pour réduire la dérive du zéro du signal de sortie en cas de variation de la température, le convertisseur de mesure piézo-optique peut comporter en plus une source de signal de compensation, dont l'entrée est raccordée à la sortie de la source d'aslimentation commandée, une sortie, à la source de lumière, et les autres sorties, aux entrés dt l'additionneur. La présente invention propose également un accéléromètre dans lequel la variation de la contrainte d'un élément élastique due à la variation du paramètre à mesurer, une accélération linéaire, au moyen d'un élément à inertie raccordé à l'élément élastique, est mesurée par un convertisseur piézo-optique de mesure, et dans lequel, selon l'invention, en qualité de convertisseur piézo-optique de mesure on utilise le convertisseur décrit ci-dessus. Ta présente invention propose également un manomètre, dans lequel la variation de la contrainte d'un élément élastique provoquée par la variation du paramètre à mesurer, une pression, au moyen d'une membrane raccordée à élément élastique est mesurée par un convertisseur piézo-optique de mesure, et dans lequel, selon l'invention, en qualité de convertisseur piézooptique de mesure on utilise le convertisseur décrit ci-dessus. La présente invention propose aussi un dynamomètre, dans lequel la variation de la contrainte de l'élément élastique provoquée par la variation du paramètre à mesurer, une force appliquée à l'aide d'un appui-à l'élément élastique, est mesurée à l'aide d'un convertisseur piézo-optique de mesure et dans lequel, selon l'invention, en qualité de convertisseur piézo-optique de mesure on utilise le convertisseur décrit ci-dessus. La présente invention propose également un thermomètre, dans lequel la variation de la contrainte d'un élément élastique provoqué par une variation du paramètre à mesurer, une température, au moyen d'un corps raccordé à l'élément élastique et possédant un coefficient thermique de dilatation linéaire, qui diffère du coefficient -thermique de dilatation linéaire de l'élément élastique, est mesurée par un convertisseur piézo-optique de mesure, et danslequel, selon l'invention, en qualité de convertisseur piézo-optique de mesure on utilise le convertisseur décrit ci-dessus. Dans le convertisseur piézo-optique de mesure proposé on utilise au noins deux voies optiques de polarisation actives, ce qui permet d'améliorer la sensibilité au moins de deux fois en comparaison avec les convertisseurs piézo-optiques de mesure connus avec une seule voie optique de polarisation active. L'utilisation d'un élément élastique sous la forme d'une poutre travaillant à la flexion permet d'augmenter encore d'un ordre de grandeur la sensibilité du convertisseur piézo-optique de mesure. L'utilisation d'un schéma optique à deux voies ou multivoies, dans toues les voies duquel sont installés des éléments optiques identiques ou de conception proche réalisés en matériaux identiques, permet d'améliorer la stabilité thermique et dans le temps des paramètres du convertisseur piézo-optique de mesure, ainsi que de réduire l'influence sur ses caractéristiques des autres facteurs vissant identiquement sur les deux voies. L'utilisation des schémas proposés de stabilisation de la sensibilité et de compensation de la dérive thermique du zéro du signal de sortie est très efficace pour l'amélioration des paramètres d'un convertisseur piézo-optique. Leur utilisation permet, par exemple, de réduire l'instabilité de la sensibilité et la dérive du zéro du signal de sortie de plus de 10 fois. L'utilisation du convertisseur piézo-optique proposé dans différents appareils transformant un paramètre mécanique en une grandeur électrique permet de bénéficier d'une série d'avantages en comparaison avec les autres convertisseurs connus. A base du convertisseur piézo-optique de mesure on peut créer un accéléromètre à haute sensibilité et large gamme de mesure, pouvant être utilisé pour l'étude des processus de vibration et des chocs. Il est également avantageux de créer un manomètre avec le convertisseur piézo-optique de mesure proposé, car gr ce à une haute rigidité mécanique de ce dernier il est possible d'assurer une large gamme de fréquences dans les cas où la masse réduite à l'élément élastique possède de fortes valeurs, par exemple lorsque le manomètre est raccordé à l'objectif de mesure par un tube mince et rigide. Ce cas se présente, par exemple en médecine, lorsqu'on mesure la pression artérielle ou intracardiaclue. avec un manomètre raccordé par un tube-eathéter à la cavité où l'on mesure la pression. La haute sensibilité et la rigidité d'un convertisseur piézo-optique peut être utilisée avec succès lorsqu'on crée des dynamomètres mécaniquement rigides, possédant de très faibles déplacements du point d'application de la force à mesurer. Une haute sensibilité et une gamme dynamique étendue d'un convertisseur piézo-optique de mesure permettent de créer sur sa base un thermomètre à haute sensibilité avec une plage de mesure atteignant plusieurs degrés et un seuil de sensibilité inférieure à un centième de degré. L'avantage d'un tel thermomètre en comp & aison avec ès conceptions connues se situe dans sa sensibilité élevée, une forte puissance du signal de sortie, la simplicité de l'équipement électronique. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif, de plusieurs modes de réalisation de l'invention, et faite en se référant aux dessins annexés, qui représentent - la figure 1, le schéma optique d'un convertisseur piézo-optique de mesure, selon l'invention, avec des lames de déphasage de différentes épaisseurs, des polariseurs et des analyseurs, dont les plans de polarisation sont réciproquement perpendiculaires - la figure 2, idem, mais les plans de polarisation des polariseurs et des analyseurs sont réciproquement parallèles;; - la figure 3, le schéma optique d'un convertisseur piézo-optique de mesure, selon l'invention, avec des lames de déphasage, dont lestes optiques correspondant sont réciproquement perpendiculaires, et avec des polariseurs et des analyseurs, dont les plans de polarisation sont réciproquement parallèles - la figure 4, idem, mals les plans de polarisation des polarisateurs et des analyseurs sont réciproquement parallèles - la figure 5, comme à la figure 4, mais lesfxes optiques des voies optiques de polarisation sont réciproquement perpendiculaires - la figure 6, le schéma optique du convertisseur de mesure piézo-optique proposé, dans lequel les axes optiques correspondants des lames de déphasage sont réciproquement parallèles, les plans de polarisation du polariseur et de l'analyseur d'une voie optique de polarisation sont parallèles, tandis que les plans de polarisation du polariseur et de l'analyseur d'une deuxième voie optique sont réciproquement perpendiculaires ; - la figure 7, comme à la figure -6, mais arec des axes optiques des voies optiques de polarisation parallèles ; - la figure 8, comme à la figure 6, mais arec des axes optiques des voies optiques de polarisation perpendiculaires - la figure 9, le schéma optique dwun convertisseur piézo-optique de mesure, selon l'invention, avec deux paires de voies optiques de polarisation ;; - la figure 10, le schéma optique d'un convertisseur piézo-optique de mesure, selon l'invention, avec un élément sensible en forme de poutre - la figure t1, comme à la figure 10, mais avec des axes optiques des deux voies optiques de polarisation parallèles; - la figure 12, le schéma électrique de principe du convertisseur piézo-optique de mesure selon l'invention selon la figure i - la figure 13, le schéma électrique de principe du convertisseur suivant l'invention selon la figure 5 (7,11) - la figure 14, le schéma électrique du principe du convertisseur piézo-optique de mesure proposé selon la figure 9; - la figure 15, l'une des variantes du schéma synoptique de la partie électrique du convertisseur piézo-optique de mesure selon la figure 1; ; - la figure 16, le schéma électrique de principe du convertisseur selon la figure 15 - la figure 17, une autre variante de réalisation du schéma synoptique de la partie électrique du convertisseur piézo-optique de mesure selon la figure 1 - la figure 18, le schéma électrique de principe du convertisseur selon la figurel7 ;; --la figure 19, un accéléromètre basé sur le convertisseur selon la figure 5 (coupe longitudinale) - la figure -20, l'accéléromètre de la figure 19, vue en coupe selon XX-xx de la figure 19 - la figure 21, un accéléromètre basé sur le convertisseur selon la figure 10 (coupe longitudinale) - la figure 22, l'accéléromètre de la figure 21, coupe selon XXII-XXII de la figure 21 - la figure 23, un manomètre basé sur le convertisseur selon la figure 4 (coupe longitudinale) - la figure 24, un manomètre basé sur le convertisseur selon la figure 10 (coupe longitudinale) - la figure 25, le manomètre de la figure 24, vue en coupe selon XYV-gXV de la figure 24 - la figure 26, un dynamomètre basé sur le convertisseur représenté sur la figure 8 (coupe longitudinale) - la figure 27, le dynamomètre de la figure 26, vu en coupe selon XXVII-XXVII de la figure 26 - la figure 28, un dynamomètre basé sur le convertisseur représenté sur la figure 10 (coupe longitudinale) - la figure 29, ledynsmomètre de la figure 28, vue en coupe selon XXIX-XXIX de la figure 28 - la figure 30, un thermomètre basé sur le convertisseur de l +ligure 4 (coupe longitudinale) - la figure 31, des courbes de variation des flux lumineux des voies optiques de polarisation 14 83, et 15,88 en fonction de la variation du déphasagect Le convertisseur piézo-optique de mesure selon l'invention, dont le schéma optique est représenté sur la figure 1, comprend une source de lumière 1 émettant un faisceau lumineux (un flux lumineux) dans la direction des polariseurs 2 et 3 ; un élément élastique 4 possédant la forme d'un prisme rectangle avec des faces transparentes 5 et 6 monta sur un support fixe 7 ; des lames de déphasage 8 et 9 ; es analyseurs 10 et 11 et des photorécepteurs 12 et t3. L'élément élastique 4 est un élément sensible à la variation de sa contrainte provoquéepr une variation d'un paramètre à mesurer transformé en une force N.Une partie du faisceau de lumière A passe par l'une des voies optiques de polarisation 14 (la voie principale), comportant, installée en série sur le trajet du flux lumineux, le polariseur 2, l'élément élastique 4, la lame de déphasage 8, l' nalyseur 10 et le photorécepteur 12, transformant la lumière incidente en un signal électrique. L'autre part ? du faisceau de lumière passe à travers une deuxième voie optique de polarisation 15 (voie complémentaire) compdrtant, installés en série sur le trajet du flux lumineux, le polariseur 7, l'élément élastique 4, la plaque de déphasage 9, l'analyseur 11 et le photorécepteur 13, transformant la lumière incidente en signal électrique et branché en opposition avec le photorécepteur 12 (le schéma électrique de branchement est donné plus bas).La différence entre les signaux électriques des photorécepteurs î2'et 13 permet d'apprécier le paramètre à mesurer. Le plan, dans lequel se trouvent les axes optiques des voies 14 et 15, est perpendiculaire aux faces transparentes 5 et 6 (les axes optiques des voies sont à peu près perpendioculaires aux faces 5 et 6). En qualité de source de lumière 1 on peut utiliser n'importe quel dispositif émetteur de lumière Le mieux approprié est une diode luminescente à semi-conducteurs, car elle résiste aux vibrations et possède un encombrement réduit. Les polariseurs 2, 3 et les anlyseurs 10, Il peuvent avoir une structure identique, par exemple ils peuvent tous être découpés à partir d'un film d'alcool polyvinylique spécialement traité transformant la lumière transmise en lumière polarisée linéairement.Un tel film est appelé polaroide. Pour obtenir une sensibilité maximale, le plan de polarisation (représenté sur le dessin sous la forme d'une flèche bidirectionnelle) des polariseurs et des analyseurs du convertisseur selon la figure 1, et dans tous les convertisseurs donnés plus bas, forme-avec la direction de la contrainte maximale ou minimale de l'élément élastique 4 perpendiculaire au faisceau un angle de 1 450-,Par Par plan de polarisation du polaroide on entend un plan perpendiculaire au plan du polarorde, dans lequel se trouve le vecteur de la lumière polarisée linéairement transmise par le polaroïd. Vu que l'on peut considérer que l'état de contrainte dans la zone éclairée est régulier et uniaxiale, la contrainte normale maximale est parallèle à la force N, les plans de polarisation des polariseurs 22 3 et des analyseurs 10, il sont inclinés sous un angle de + 450 par rapport à la direction de cette force N, en laquelle est transformé le paramètre à mesurer. L'élément élastique 4 est réalisé en matériau solide transparént, pour lequel on peut utiliser, par exemple du verre à silicate. On peut également utiliser certains monocristaux possédant un effet piézo-optique sensiblement plus élevé et un module d'élasticité plus grand, ce qui permet d'améliorer la sensibilité et la fréquence propre du convertisseur. Les lames de déphasage 8 et 9 sont réalisées en matériaux biréfringent, par exemple en mica. Elles servent à déplacer les points de travail des voies optiques de polarisation sur les parties les plus raides et les plus rectilignes de leurs caractéristiques statiques - (les courbes d'intensité du flux lumineux aux sorties des voies en fonction de la valeur de force N), possédant une forme sinusoidale. Ceci est décrit plus loin d'une façon plus détaillée. Une lame de déphasage quelconque est caractérisée par le déphasage (a() qu'elle crée et les axes de la plus grande vitesse -(F > et de la plus petite vitesse (S), dont les directions sont représentées sur le dessin par des flèches. On appelle axe F de plus grande vitesse la direction du vecteur d'onde lumineuse, dont la vitesse de propagation dans la lame donnée est maximale.De façon analogue, on appelle axe S de moindre vitesse la direction du vecteur d'onde lumineuse dont la vitesse de propagation dans la lame donnée est minimale. Les axes F et S pour une même lame sont réciproquement perpendiculaires. Pour obtenir une sensibilité maximale du convertisseur piézo-optique, les axes F et S des lames de déphasage 8 et 9 dans la conception selon la figure 1, et dans toutes les autres conceptions décrites plus bas, doivent étre- parallèles aux contraintes normales perpendiculaires au faisceau et créées dans l'élément élastique par le paramètre à mesurer transformé en une force N. Vu que l'une des contraintes normales dans l'élément élastique est parallèle à la direction de la force N, dans le convertisseur selon la figure t, et dans tous les autres convertisseurs décrits plus bas,-les plans de polarisation des polariseurs et des analyseurs faisant, comme indiqué plus haut avec la direction de la force N des angles de + 450, font de même avec les axes F de la plus grande et S de la plus petite vitesse des lames de déphasage des angles de + 45o. Les signes des angles dans chaque cas concret peuvent être trouvés d'après l'orientation réciproque des flans de polarisation des polariseurs et des analyseurs et des axes de la plus grande vitesse F et de la plus faible vitesse S des lames de déphaSSp sur toutes les figures;; Le déphasage Ctcréé par chaque lame 8 et 9 est égal à #/2 (2n-l) radians, n étant un nombre naturel et F , égal à 3,14... A part la destination indiquée, les lames de déphasage dans le convertisseur selon la figure 1, et dans les autres convertisseurs piézo-optiques indiqués plus loin, sont utilisés comme un moyen assura@t une modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation complémentaire t5 (du flux lumineux attaquant le photorécepteur 13) de signe opposé au signe de la modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation principale 14 (du flux lumineux attaquant le photorécepteur 12). Ceci est obtenu du fait, que lesdites lames de déphasages 8 et 9 placées entre le polariseur 2 et l'analyseur 10 dans la voie principale 14 et le polariseur 2 et l'analyseur 11 dans la voie complémentaire 15 sont réalisées de telle manière que les axes optiques du même nom F et S de celles-ci soient parallèles, les uns aux autres, tandis que les angles de déphasage sont décalés entre eux d'un angle nml, n étant un nombre entier impair, 6 = 3,14...La différence entre les angles de déphasage des lames de déphasage est obtenue grace au fait que la lame 9 est plus épaisse que la lame 8 et la différence angulaire initiale &alpha; 02 qutelle introduit dans le faisceau de lumière B arrivant aù photorécepteurl3 est supérieure de radians à la différence angulaire initiale entre les phases &alpha;01 introduite par la lame 8 dans le faisceau de lumière A arrivant au photorécepteur 12 (ici n=l).Pour ce qui concerne la valeur de &alpha;01 elle doit être choisie de préférence de manière à être proche de r/2.Dans le schéma représenté sur la figure 1, les plans de polarisation des polariseurs 2, 3 sont réciproquement parallèles et perpendiculaires aux plans de polarisation des analyseurs 11, c'est-à-dire, dans les deux voies les plans de polarisation des polariseurs et des analyseurs sont installés réciproquement perpendiculaires. Be convertisseur selon la figure 2 diffère du convertisseur selon la figure 7 en ce que les plans de polarisation des polariseurs 16 et 17 sont installés parallèles aux plans de polarisation des analyseurs 18, 19. Une telle réalisation du convertisseur piézo-optique de mesure est équivalente à une réalisation selon la figure 1. Le convertisseur dont le schéma optique est représenté sur la figure 3 diffère du convertisseur selon la figure 1 en ce, que dans le premier il y a des lames de déphasage 20, 21 créant à la sortie un déphasage identiqueotO. qu'il est préférable de choisir égal à 7/? . De même que pour le schéma de la figure 1, les plans de polarisation des polariseurs 2 et 3 sont réciproquement parallèles mais perpendiculaires aux plans de polarisation des analyseurs 10, 11. La direction de l'axe F de la plus grande vitesse de la lame de déphasage 20 montée dans la voie optique de polarisation 14 est parallèle à la force N, tandis que dans la deuxième voie optique de polarisation 15 la direction de cet axe F de la lame de déphasage 21 est perpendiculaire à la force N. Le convertisseur selon la figure 4 diffère du convertisseur selon la figure 3 du fait que les plans de polarisation des polariseur's 22 et23 et des analyseurs 24 et 25 sont réciproquement parallèles. Unetelle réalisation est équivalente à la figure 3. Le convertisseur selon lafigure 5 est réalisé de façon analogue à celui de la figure 4. La différence réside dans le fait que l'élément élastique 26 est réalisé sous la forme d'un prisme rectangle avec quatre faces transparentes 27, 28 et 29; 30, dans chaque voie optique de polarisation 14 et 15, est prévue une source individuelle de lumière 3t et 32, et les axes optiques des deux voies 14 et 15 sont réciproquement perpendiculaires l'un par rapport à l'autre et perpendiculaires aux faces transparentes 27, 28 et'29, 30 respectivement.Une telle réalisation du système optique permet de réduire la hauteur de l'élément élastique 26, ce qui augmente sa rigidité dans a direction de la force N, et par conséquent, fait accroître la propre fréquence d'oecillations mécaniques. Le convertisseur piézo-optique selon la figure 6 comporte dans les voies optiques de polarisation principale 14 et complémentaire 5 une source de lumière 33 et respectivement, installés en série sur lé trajet du flux lumineux, des polariseurs 34, 35, l'élément élastique 4, des lames de déphasage orientées de la méme façon 36, 37, caractérisées par un même déphasage, des analyseurs 38, 39 et des photorécepteurs 40, 41.Dans la variante décrite de réalisation d'un convertisseur le polariseur 34 et l'analyseur 38 de la voie optique de polarisation principale 14 sont installés de telle manière que leurs plans de polarisation soient réciproquement parallèles, tandis queues plans de polarisation du polariseur 35 et de l'analyseur 39 de la voie optique de polarisation complémentaire 15 sont réciproquement perpendiculaires. Dans ce cas les polariseurs 34 et 35 et les analyseurs 38 et 39 assurent une modification du flux lumineux dans la voie optique de polarisation complémentaire 15 de signe opposé à celui de la modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation principale 14. Le convertisseur piézo-optique de mesure selon la figure 7 diffère du convertisseur piézo-optique de mesure selon la figure 6 en ce, que chaque voie optique de polarisation 14 et 15 possède des sQurces individuelles de lumière 42 et 43 respectivement, et les axes optiquesde ces voiles sont réciproquement parallèles et perpendiculaires aux faces transparentes 5 et 6. Les plans de polarisation du polariseur 34 (figure 7) et de l'analyseur 38 de la voie optique de polarisation principale 14 sont réciproquement perpendiculaires, tandis que le plan de polarisation du polariseur 35 et de l'analyseur 39 dans la voie optique de polarisation complémentaire 15 sont réciproquement parallèles. Le convertisseur piézo-optique de mesure selon la figure 8 est réalisé de façon analogue au convertisseur selon la figure 7. La différence réside dans le fait, qu'on utilise dans ce dernier un élément élastique 26 selon la figure 5, l'axe optique de chaque voie optique de polarisation 14 et 15 (figure 8) sont réciproquement perpendiculaires et perpendiculaires aux faces transparentes 27, 28 et 29, 30respectivement. Dans tous les schémas décrits plus haut de réalisation du convertisseur selon les figures 1 à 8, les photorécepteurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire du convertisseur piézo-optique de mesure sont branchés en opposition. Le schéma de branchement de ceux-ci est donné plus bas pour un exemple de réalisation du convertisseur selon la figure 1. L'une des variantes de réalisation du convertisseur peut être une variante dans laquelle un élément élastique 44 (figure 9) est réalisé sous la forme d'un prisme octaèdrique à vision directe avec des faces transparentes par paires 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51 et 52. L'élément élastique 44 est installé sur un support 53. Dans cette variante de réalisation du convertisseur on prévoit deux groupes de voies optiques de polarisation 54, 55 (paire de voies principales) et 56, 57 (paire de voies complémentaires) comportant respectivement des sources de lumière 58, 59 et 60, 61 et sur le trajet du flux lumineux (A et B), des polariseurs 62, 63, 64, 65 l'élément élastique 44, des lames de dëphasage 66, 67, 68, 69, des analyseurs 70,71 72 , 73 et des photorécepteurs 74, 75, 76, 77 perceptant la lumière incidente et la transformant en signaux électriques. Dans l'exemple décrit les voies optiques de polarisation comportent les lames de déphasage identiques orientées de la même façon : 66, 67, 68, 69, caractérisées par un déphasage ffi 1 = a/2 , et les polariseurs 62, 63, 64, 65 orientées de la meme façon.La modification de l'intensité du flux lumineux dans le -groupe de voies optiques de polarisation complémentaires 56, 57 de signe opposé à la modification de l'intensité du flux lumineux dans le groupe de voies optiques de polarisation principales 54, 55 est assurée du fait que les plans de polarisation des analyseurs 72, 73 des voies complémentaires sont perpendiculaires aux plans de polarisation des polariseurs 64, 65 deces voies, tandis que les plans de polarisation des analyseurs 70, 71 des voies principales sont installés parallèles par rapport aux plans de polarisation des polariseurs 62, 63 de ces voies.La réalisation de n'importe lequel des voies optiques de polarisation principales (54 et 55) représentée sur la figure 9 est la même que celle de la voie 14 de la figure 8, et la réalisation de toute voie optique de polarisation complémentaire (56 et 57) est la même de celle de la voie 15 de la figure 8. On peut prévoir d'autres réalisations des voies optiques de polarisation : 1. les voies du groupe de voies principales sont réalisées comme la voie 14 de la figurel, tandis que les voies du groupe de voies complémentaires sont révisées comme la voie 15 de la figure 1 ; 2. Les voies du groupe de voies principales sont réalisées comme la voie complémentaire 14 de la figure 2, et les voies du groupe complémentaire sont réalisées comme la voie 15 de la figure 2 3. Les voies du groupe de voies principales sont réalisées comme la voie 14 de la figure 3, et les voies du groupe de voies complémentaires sont réalisées comme la voie 15 de la figure 3 ; 4. Les voies du groupe de voies principales sont réalisées comme la voie 14 de la figure 4, et les voies du groupe de voies complémentaires sont réalisées comme la voie 15 de la figure 4. Lorsque le paramètre à mesurer est faible il est commode d'utiliser des convertisseurs piézo-optiques de mesure avec un élément sensible en poutre réalisé en matériau piézo-optique et travaillant à la flexion. Par exemple, dans le convertisseur dont le schéma optique est donné sur la figure 10 un élément élastique 78 est réalisé sous la forme d'une poutre an porte-à-faux encastrée dans un support 19 et comportant deux faces parallèles transparentes 80 et 81. La force N qui dépend du paramètre à mesurer, est appliquée au bout libre de la poutre.Une partie du faisceau de lumière A provenant d'une source de lumière 82 de la voie optique de polarisation principale passe consécutivement suivant son trajet à travers un polariseur 84, l'élément élastique 78 une lame de déphasage 85, un analyseur 86 et arrive à un photorécepteur 87. L'autre partie du flux de lumière b provenant de la source de lumière 82 d'une voie optique de polarisation complémentaire 88 passe a travers les mêmes éléments et arrive à un photorécepteur 89. Les axes des voies 83 et 88 sont à peu pres perpendiculaires aux faces 80 et 81 et traversent l'élément élastique 78 à une certaine distance h l'un de l'autre des deux côtés du plan neutre 90 de l'élément élastique (8.Il vaut mieux qu'ils passent à une distance égale à h/2 du plan neutre 90. le polariseur 84, l'analyseur 86 et la lame de déphasage 85 sont communs aux deux voies 83 et 88, c'est-à-dire, que les polariseurs, les analyseurs et les lames de déphasage des voies optiques de polarisation des voies principale et complémentaire sont réalisés comme un tout. Dans la variante de réalisation du convertisseur de mesure considéré le moyen qui assure une modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation complémentaire 88, de signe opposé à celui de la modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation 88 principale, est l'élément élastique 78; Les photorécepteurs 87 et 89 sont branchés en opposition te schéma de branchement est donné pour l'exemple de réalisation du convertisseur selon là figure 1, car ces schémas sont analogues. te convertisseur selon la figure 1 i est cou aa ae la même manière que celui de la ligure 1Ù. ba diliérence réside dans le fait que le premier comporte dans chaque voie ti3 et oo. une source de lwniere ltldlviuelle í et 92, respectivement, en résultat, les axes optiques des voies 83 et 88 sont réciproquement parallèles et perpendiculaires aux faces transparen es 80 et 81 de l'élément élastique 78, et peuvent également être écartées à une plus grande distance h, ce qui améliore la sensibilité du convertisseur. L'élément élastique selon les figures 10 et 11 peut être réalisé métallique et sur une faible partie seulement dans la zone traversée par la lumière, comporter une insertion collée ou fixée sur la poute selon un moyen connu quelconque en matériau piézo-optique. Les schémas des convertisseurs donnés plus haut mettent en évidence que les notions "principale" et "complémentaire" désignant les voies optiques de polarisation sont conventionnelles, car chacun de ces voies peut être principale ou complémentaire. Les polariseurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire peuvent être réalisés sous la forme de pièces séparées ou sous la forme d'un tout, si leurs plans de polarisation sont parallèles. Les analyseurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire du convertisseur proposé peuvent Titre réalisés soit sous la forme de pièces séparées, soit sous la forme d'un tout, si leurs plans de polarisation sont parallèles. Les lames de déphasage des voies optiques de polarisation principale et complémentaire dans le convertisseur selon l'invention peuvent être réalisées soit sous la forme de pièces séparées, soit sous la forme d'un tout, si les axes de la plus grande vitesse F et de la plus petite vitesse S de la lame de déphasage dans l'uiedes voies optiques de polarisation sont parallèles aux mêmes axes de la lame de déphasage de l'autre voie optique de polarisation. Dans le convertisseur proposé, lorsque les polariseurs et les analyseurs ne constituent pas un moyen aSsurant une modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation complémentaire, de signe opposé à la modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de poloeisation principale leur plans de polarisation dans les deux voies optiques de polarisation peuvent entre parallèles ou perpendiculaires dans deux voies.Dans un convertisseur où les polariseurs et les analyseurs constituent un moyen assurant une modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation complémentaire de signe opposé à celle de la modification de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation principale, leurs plans de polarisation dans la voie optique principale sont perpendiculaires, et dans la voie complémentaire, parallèles, ou inversement. Ces combinaisons possibles peuvent être utilisées avec succès pour toutes les variantes correspondantes de réalisation des convertisseurs piézo-optiques données dans la présence description. Les combinaisons qui ne sont pas utilisées dans les convertisseurs piézo-optiques décrits dans la présente description ne sont pas indiquées sur les dessins vu l'évidence de leur principe de fonctionnement. Plus loin, sur la figure 12, nous donnons le schéma électrique de principe du branchement en opposition des photorécepteurs 12 et 13 d'après l'exemple de réalisation du convertisseur selon la figure 1 (les schémas de branchement en opposition des photorécepteurs des convertisseurs selon les autres variantes de réalisation ne sont pas donnés car ils sont analogues, sauf pour les convertisseurs selon les figures 52 7, 9 et 11). La source 1 (figure 12) est réalisée-sous la-forme d'une diode luminescente en arseniure dé gallium. Pour limiter le courant passant par la diode luminescente, dans son circuit est insérée une resistance 93. Les deux photorécepteurs 12, 13 branchés en opposition sont réalisés sous la forme de photodiodes 96, 97, au silicium qui fonctionnent en régime de diode. Des résistances 94, et 95 qui sont les résistances de charge des photodiodes sont raccordées à des transistors 96 et 97 avec lesquels est monté un récepteur différentiel qui permet de réduire la résistance de sortie du convertisseur. Aux transistors 96 et 97 son +accordées des résistances 98 et 990 Une résistance variable 100 sert à équilibrer le convertisseur. Des bornes 101 permettent de raccorder le convertisseur à une source d'alimentation (non représentée sur le dessin), des bornes 102 sont prévues pour le prélèvement du signal de sortie du convertisseur. Le schéma de branchement en opposition des photorécepteurs 12, 13 du convertisseur selon la figure 5, des photorécepteurs 40, 41 du convertisseur selon la figure 7 et des photorécepteurs 87, 89 du convertisseur selon la figure il est donné sur la figure 13. Le schéma de branchement en opposition des photorécepteurs 74, 75, 76, 77 du convertisseur selon la figure 9 est représenté sur la figure 14o Les schémas selon les figures 13, 14 sont réalisés analogues au schéma de la figure 12 et ne diffèrent de celui-ci que par le nombre de sources de lumières et de photorécepteurs. Pour la stabilisation du coefficient de sensibilité le convertisseur selon l'invention est doté d'un schéma de stabilisation de la sensibilité. Le schéma de stabilisation de la sensibilité peut être utilisé avec n'importe laquelle des variantes décrits plus haut du convertisseur piézo-optique de mesure, mais, pour faciliter notre exposé, nous ne donnons que le schéma du convertisseur selon figure 1. Le schéma comporte un additionneur 103 (figure 15) aux entrées duquel sont raccordés les photorécepteurs 12 et 13, un bloc comparateur 104, dont une première entrée est raccordée à la sortie de l'additionneur 103, une source de tension de référence 105 raccordée à une seconde entrée du bloc comparateur 104, et une source d'alimentation réglable 106, dont l'entrée est raccordée à la sortie du bloc comparateur 104 et la sortie à la source de lumière 1. L'additionneur 103 (figure 1b) est réalisé sous la forme d'une résistance réglable. Be bloc comparateur 104 est un schéma constitué de deux transistors 107 et 108, dont les émetteurs sont raccordés à travers une résistance 109 et un cobensateur 110 à la borne positive 101 de la source d'alimentation, tandis que les collecteurs sont raccordés à la borne négative 101 de la source d'alimentation à travers une résistance 111. Ia base du transistor 107 est raccordée au curseur de la résistance 103 constituant l'additionneur, tandis que la base du transistor 108 est raccordée au curseur de;1a résistance 112 faisant partie de la source de tension de référence 105. La source de tension de référence 105 comporte une résistance réglable 112, une résistance 113 et un stabilovolt 114. La résistance 113 et le stabilovolt 114 sont branchés ensérie et raccordes aux bornes 101 de la source d'alimentation la résistance 113, à la borneFégative et le stabilovolt 114, à la borne positive. Ia résistance 112 est raccordée par une extrémitéau Tpoint commun de connexion de la résistance 113 et du stabilovolt 114, tandis que sa seconde extrémité est raccordée à la borne positive 101 de la source d1aliirertation. La source d'alimentation réglable 106 est réalisée sous la forme de transistors 115 et 116. La base du transistor 115 est raccordée au collecteur du transistor 107, faisant partie du bloc comparateur 104, son collecteur - à la borne négative 101 de la source d'alimentation. La base du transistor 116 est raccordée à l'émetteur du transistor 115, son collecteur à la borne négative 101 de la source d'alimentation, et 11 émetteur est raccordé à travers une résistance 117 à la source de lumière 1. Le schéma synoptique de la partie électrique du convertisseur selon la figure 1 représenté sur la figure 17 est réalisé analogue au schéma synoptique de la figure 15. La différence réside dans le fait que celui-ci comporte un schéma supplémentaire de compensation de la dérive thermique du zéro du signal de sortie du convertisseur, sous la forme d'une source 118 de signal de compensation raccordée par son entrée à la source d'alimentation réglable 106, par une sortie, à la source de lumière 1, et par eux autres sorties, aux bornes 102 du signal de sortie du convertisseur. Cette source 118 (figure 18) comporte des résistances réglables 119, 120, raccordées par leurs curseurs, et des résistances 121, 122, Ta résistance réglable 119 est raccordée par ses extrémités à la sortie de la source d'alimentation réglable 106 et à entrée de la source de lumière 1. Une résistance réglable 120 est raccordée par ses extrémités à travers des résistances t21, 122 aux bornes 102 du signal de sortie du convertisseur. Le schéma de compensation de la dérive thermique du zéro du signal de sortie peut 8trie utilisé pour n'importe lequel des convertisseurs selon les figures 1 à11. En se basant sur ntimporte lequel des schémas décrits de convertisseurs piézo-optique selon les figures 1 à 17 et les schémas électriques correspondan-.s, on peut créer des dispositifs pour mesurer divers paramètres mécaniques tels qu'un accéléromètre, un manomètre, un dynamomètre et un thermomètre. les figures 19 et 20 représentent un accéléromètre, prévu pour la mesure de l'une des composantes de l'accélération linéaire et dans lequel on peut utiliser n 'importe quel convertisseur selon les figures 1 à 9. Dans I'accéléromètre considéré on utilise le schéma du convertisseur de la figure 5. 1a partie électronique de l'accéléromètre est réalisée selon le schéma électrique de principe de la figure 13. L'élément élastique 26 (figures t9, 20) de l'accéléro- mètre est réalisé sous la forme d'un parallélépipède, sur les parties médianes des faces transparentes duquel 27, 28, 29, 30 (figure 20) sont collées des lames de déphasage 2Uw 21, des polariseurs 22, 23, et des analyseurs 24"25 orientés comme représentés sur la figure 5. Une des bases de l'élément élastique 26 est collée dans un logement d'un socle 123 (figure 19), tandis que l'autre base est collée dans un logement d'un élément à inertie 124. Le centre de gravité de l'élément à inertie 124 se situe sur l'axe de symétrie 125 de l'élément élastique 26, parallèles à ses faces 27 à 30 (figure 20). A ltelément à inertie 124 (figure i9) sont raccordées des membranes 126, 127, dont les plans sont perpendiculaires à l'axe de symétrie 125. Les éléments 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 123, 124, 126, 127 forment un ensemble technologique que l'on colle par les membranes 126 et 127 et le socle 123 dans des ouvertures cylindriques d'un corps 128, les axes desquelles coïncident avec l'axe de symétrie 125 de l'élément élastique 26. Dans le corps 128 sont prévues quatre ouvertures coaxiales par deux, dont les axes 129, 130 (figure 20) sont respectivement perpendiculaires aux faces transparentes. 27, 28, et 29, 30, de l'élément élastique 26 et se coupent dans son centre. Les axes 129, 130 coïncident respectivement avec les directions des faisceaux de lumière A et B dans les voies optiques de polarisation 4 et 5 (figure 5). Dans les ouvertures du corps 128 (figure 20), sur l'axe 129, sont fixés la source de lumière 31 et le photorécepteur 12. Dans les logements du corps 128 sont introduits les transistors 96, 97, à côté desquels sont fixées les résistances 94, 95. Les éléments du schéma selon la figure 13 sont disposés dans le corps 128 de l'accéléromètre pour élargir sa gamme de fréquences, car ainsi on élimine le pouvoir amortisseur d'un cabale 135, qui sert à l'alimentation de l'accéléromètre et le prélèvement du signal de sortie. Un couvercle 136 (figure 19) sert à protéger l'appareil contre les endommagements mécaniques et lthumidité. Au fond du couvercle 136 est aménagée une couverture avec un bouchon fileté 137. Dans l'ouverture filetée 138 de l'élément à inertie 124 de l'accélémomètre on visse un plateau (non représenté sur le dessin), auquel la charge est appliquée lors de la librage de l'accéléromètre. L'accélération linéaire est mesurée dans le sens de la flèche 139. L'ouverture filetée 140 permet de fixer l'accéléromètre sur l'objectif de mesurer. Les figures 21 et 22 représentent une autre modification de l'accéléromètre, dans laquelle on utilise le convertisseur selon la figure 10. Le schéma électrique de l'accéléromètre est réalisé selon la figure 12. L'élément élastique 78- (figure 21, 22),de l'accéléromètre est réalisé en matériau transparent en forme d'une poutre de section rectangulaire, collée par une extrémité à un socle 141 (figure 21), et par l'autre, à un élément à inertie 142. Les deux faces latérales 80 et 81 de l'élément élastique sont réalisées transparentes. Le centre de gravité de l'élément a' inertie 142 se situe sur l'axe de symétrie de i' élérent élastique 78, qui coincide avec son plan neutre o0 (figure22). Sur le milieu de la face transparente 80 (figure 21) est collé le polariseur 84, et sur le milieu de la face transparente 81 sont collées la lame de déphasage 85 et par dessus celle-ci, l'analyseur 86 . Les plans de polarisation du polariseur 84, de l'analyseur 86 et des axes de la plus grande F et de la plus petite vitesseS de la lame de déphasage 85 sont orientés par rapport au plan neutre 90 (figure 22) de l'élément élastique 78 de la manière représentée sur la figure 10. Bu c8té du polariseur 84 (figure 22) es éléments 84, 78, 85, 86 sont traversés par le flux de lumière provenant de la source de lumière 82, fixée sur une console t44.Par dessus l'analyseur 86 est collé un photorécepteur différentiel P3ajt 145 comportant deux surfaces photosensibles 146,- 147. Surlafigure 22 le polariseur 84, la partie de l'élément éla stique 78 se trouvant à droite du plan neutre dans le plan du dessin, la lame de déphasage 85, l'anlyseur 86 constituent une voie optique analogue à la voie optique de polarisation 83 de la figure 10. Le flux de lumière A provenant de la source de lumière 82 arrive par la voie optique de polarisation 148 (figure 22) à la surface photosensible 146 du photorécepteur 145. Le polariseur 84, la partie gauche de l'élément élastique 78 dans le plan du dessin et la lame de déphasage 85 forment une voie optique de polarisation 148, qui est analogue à la voie optique de polarisation 88 de la figure 10. Le flux de lumière provenant de la source de lumière ,82 par la voie optique de polarisation 149 (figure 22) arrive à la surface photosensible 147 du photorécepteur différentiel 145. Dans les ouvertures du socle 141 se trouvent les transistors 96, 97 , à coté desquels sont fixées les résistances 95, 94 de la partie électrique du convertisseur selon la figure 12. Un couvercle 150 (figure 21) protège l'accéléromètre contre les endommagements mécaniques et l'humidité. Sur le socle 141 est prévue une tubulure 151 pour la sortie du câble (non représenté sur le dessin). Ia direction de l'accélération mesurée et représentée par une flèche 152 (figure 22). La figure 23 représente un manomètre prévu pour mesurer la pression, dans lequel on peut également utiliser n'importe quel convertisseur piézo-optique selon les figures 1 à 9. Dans le manomètre selon la figure 23, on utilise un convertisseur piézo-optique selon la figure 4, avec cette différence, que dans ce dernier les polariseurs et les analyseurs sont réalisés comme un tout. le schéma électrique du monomètre est réalisé selon la figure 12. L'élément élastique 4 (figure 23) du manomètre est réalisé sous la forme d'un parallélépipède rectangle, dont une base est collée dans un socle 153 du manomètre, tandis que l'autre, est collée dans la partie renforcée centrale d'une membrane 154. Sur la partie médiane d'une face transparente 155 de l'élément élastique 4 est collé un polariseur 156 tandis que sur la partie médiane d'une deuxième face transparente 157 sont collées les lames de déphasage 20, 21, et par dessus celles-ci, un analyseur 158.Les plans de polarisation du polariseur 156, de l'anlyseur 158 et les axes de la plus grande vitesse F et de la plus petite vitesse S des lames de déphasage 20, 21, sont orientées par rapport à la force de pression N indiquée par une flèche 159 de la même façon que les polariseurs 22, 23, les anal yseurs 24, 25 et les lames de déphasage 20, 21 sont orientés par rapport à la force N sur la figure 4. Les éléments 4, 20, 21, 156, 158, 153, 154 forment un ensemble technologique qui est colléparla base 153 et la membrane 154, par exemple, dans des ouvertures d'un corps 160. Dans d'autres ouvertures du corps 160 sont introduits la source de lumière 1 et les photorécepteurs 12, 13 de telle manière qu'une part du flux lumineux de la source de lumière & à travers le polariseur' 156, l'élément élastique 4, la lame de déphasage 20 et l'analyseur 158 arrive au photorécepteur 12 de manière analogue au faisceau de lumière A sur la figure 4, passant par la voie optique de polarisation 14, tandis que l'autre part du flux lumineux de la source de lumière 1 à travers le polariseur 156, l'élément élastique 4, la lame de déphasage 21, l'analyseur 158 attaque le photorécepteur 13, de façon analogue au faisceau de lumière B sur la figure 4 tl aversant la voie optique polariseur 15.Dans le corps 160 (figure 23) se trouvent les transistors 96, 97 et les résistances 94, 95 de la partie électrique du convertisseur selon la figure 12. Un couvercle 161 avec un raccord vissé sur le corps 160 par dessus la membrane 154 sert à amener la pression variable à la membrane 154. Un capot 162 sert à protéger le manomètre contre les endommåge,ments mécaniques et l'humiditr. Une tubulure 163 sur le capot 162 sert à la sortie d'un câble électrique (non représenté sur le dessin). Les figures 24, 25 représentent un manomètre dans lequel on peut utiliser un convertisseur piézo-optique selon les figures 10, 11. Dans ce-manomètre on utilise le schéma d'un convertisseur piézo-optique selon la figure 10 et un schéma électrique selon la figure 12. L'élément élastique 78 du manomètre selon les figures 24, 25 est réalisé en forme d'une poutre de section rectangulaire et est collé par une surface en bout dans une embase 164 (figure 24). Sur l'autre surface en bout de l'élément élastique 78 est fixé un levier 165. L'embase 164 est fixée sur un corps 166. Le bout libre du levier 165 est raccordé par un triangle 167 à un disque 168 d'une membrane 169 dont les bords sont soudés à une rondelle 170. La rondelle 170 ensemble avec une tette 171 en matière transparente est fixée par quatre vis 172 au corps 166. La pression est amenée à une chambre 173 de la tête 171 au moyen des tubulures 174, 175. Sur le milieu de la- face transparente 80 (figure 25) de l'élément élastique 78 est collé le polariseur 84, tandis que sur le milieu de la face transparente 81 est collée la lame de déphasage 8r et par dessus celle-ci, l'anlyseur 86. Les plans de polarisation du-polariseur 84, de ltanalyseur 86 et de Itaxe de la plus grandie vitesse F et de la plus petite vitesse S de la lame de déphasage 85 sont orientés par rapport au plan neutre 90 de l'élément élastique 78 de la manière représentée sur la figure 10. Du c8té du polariseur 84 (figure 25) les éléments 84, 78, 86 sont traversés par le flux lumineux provenant de la source de lumière 82 fixée dans l'ouverture du corps 166.Du côté de l'analyseur 86 dans le corps 166 sont fixés les photorécepteurs 87, 89. Le polariseur 84, la partie de l'élément élastique 78 se trouvant de l'un des côtés du plan neutre 90, la lame de déphasage 85, l'analyseur 86 constituent une voie optique de polarisation, analogue à la voie optique de polarisation 86 sur la figure 10. Le polariseur 84 (figure 25), la partie de l'élément élastique 78 se trouvant dey'autre côta du plan neutre 90, la lame de déphasage 85, l'anlyseur 86 constituent une voie optique de polarisation analogue à la voie optique de polarisation 88 sur la figure 10. Des bouchons 176, 177 (figure 24) et 178, 179 (figure 25) obturent des ouvertures technologiques dans le corps 166. Une tubulure 180 (figure 24) est utilisée pour la sortie d'un cible électrique (nonrepresenté sur le dessin). Les éléments du schéma électrique, à part la source de lumière 82 et les photorécepteurs 87, 89, sont déportes du manomètre. les figures 26 27 représentent un dynamomètre destiné à mesurer un effort. Betnamomètre peut utiliser n'importe quel convertisseur selon les figures 1 à 9. Dans le dynamomètre selon la figure 26 et la figure 27 on utilise le schéma d'un convertisseur piézo-optique selon la figure 8. ta partie électrique du dynamomètre est réalisée selon le schéma représenté sur la figure 13. L'élément élastique 26 (figure 26) du dynamomètre est réalisé sous la forme d'un parallélépipède rectangle, sur les parties médianes des faces transparentes duquel 27, 29 (figure 27) sont collés les polariseurs 34, 35 et sur les parties médianes des faces transparentes 28, 30 sont collées les lames de déphasage 36, 37 et les anlyseurs 38, 39 respectivement. Dans le dynamomètre selon les figures 26, 27 les plans de polarisation des polariseurs 34, 35 des analyseurs 38, 39 et les axes de-la plus grande vitesse F et de la plus petite vitesse S des lames de déphasage 36, 37 sont orientées par rapport à la force N comme représenté sur la figure 8. L'une des bases de élément élastique 26 (figure 26), est fixée, par exemple collée1 dans un socle 181, tandis que l'autre est fixée dans un talon 182 solidaire d'une membrane 183. Les éléments 26, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 181, 182, 183 forment un ensemble technologique, qui est fixé par a base 18t et la membrane 183 sur un corps 184. Ia membrane 183 est serrée contre le corps 184 par une bague 185 et des vis 186 . Le point d'application de l'effort N sur le talon 182 se situe sur l'axe de symétrie 187 de l'élément sensible 26, parallèle à ses faces transparentes 27, 28, 29, 30 (figure 27). Dans le corps 184 sont prévues quatre ouvertures coaxiales par deux, dont les axes 188, 189 coïncident respectivement avec les directions des faisceaux de lumière A et B des voies optiques de polarisation 14, 15 sur la figure 8. Dans les ouvertures du corps 184 (figure 27) sur un axe 188 sont fixés la source de lumière 42 et le photorécepteur 40. Dans les ouvertures du corps 184 sur un axe 189 sont fixés la source de lumière 43 et le photordeepteur 41. Dans des logements du corps sont introduits les transistors 96 97-et avec eux sont placés les résistances 94, 95 de la partie électrique du convertisseur selon la figure 13. Une tubulure 190 sert à la sortie d'un câble électrique (non représenté sur le dessin). Des ouvertures filetées 191, 192 (figure 26) dans le corps 184 servent à la fixation du dynamomètre. Sur les figures 28, 29 est représentée un dynamomètre dans lequel on peut utiliser un convertisseur piézo-optique selon les figures 11 et 10. Dans ce dynamomètre on utilise le schéma du convertisseur piézo-optique représenté sur la figura 10 et le schéma électrique représenté sur la figure 12. Un élément élastique 193 du dynamomètre selon la figure 28 est réalisé en forme d'une poutre de section rectangulaire et il est collé par une surface en bout dans un socle 194. Par sa seconde face en bout l'élément élastique 193 est fixé à un levier 195. Le socle 194 est fixé sur un corps 196. Au bout libre du levier 195 est appliqué l'effort à mesurer N, dont la direction est indique par une flèche 197. La cavité du corps 1526 est protégée par un élément souple tubulaire 198, par exemple, en caoutchouc. Sur le milieu de la face transparente 80 (figure 99) de l'élément élastique 193 il est collé le polariseur 84, et sur le milieu de la face transparente 81 il est collé la lame de déphasage 85 et par dessus celle-ci, l'analyseur 86. Les plans de~ polarisation du polariseur 84, de l'analyseur 86 et les axes de la plus grande vitesse F et de la plus petite vitesse S de la lame de déphasage 85 sont orientés par rapport au plan neutre 90 de l'élément élastique 193 comme représenté sur la figure 10. Du côté du polariseur 84 (figure 29) les éléments 84 193, 85, 86 sont traversés par le faisceau de lumière, provenant de la source de lumière 82, fixée dans l'ouverture du corps 196c Du côté de l'analyseur 86 dans le corps 196 sont fixés les photorécepteurs 87, 89. Le polariseur 84, une partie de l'élément élastique 193 se trouvant d'un des côtés de son plan neutre 90, la lame de déphasage 85, l'anlyseur 86 constituent une voie optique de polarisation, analogue à la voie optique de polarisation 83 sur la figure 10. Le polariseur 84 (figure 29), la partie de l'élément élastique 193 se trouvant de l'autre côté de son plan neutre 90, la lame de déphasage 85, l'anlyseur 86 constituent une voie optique de polarisation analogue à la voie optique de polarisation 88 sur la figure 10. Des bouchons 199, ?00 (figure 29 obturent les cavités du corps 196. Une tubulure 201 (figure 28) est prévue pour la sortie d'un cible électrique (non représenté sur les dessin). Les éléments du schéma électrique selon la figure 2, à part la source de lumière 82 et leskhotorécepteurs 87, 89 sont déportés du dynamomètre. La figure 30 représente un thermomètre prévu pour la mesure de la température dans lequel on peut utiliser n'importe quel convertisseur piézo-optique selon les figures 1 à 9. Pour le thermomètre donné on utilise un convertisseur piézo-optique selon la figure 4 avec cette particularité que dans celui-ci les polariseurs et les analyseurs sont réalisés comme un tout. la tartie électrique du thermomètre est réalisée selon la figure 12. l'élément élastique 4 (figure 30) du thermomètre est réalisé sous la forme d'un paralllépipède rectangle dont les bases sont collées aux surfaces d'un corps rigide 202. SUR la partie milieu d'une face transparente 203 de l'élément élastique4 on colle polariseur 204 et sur ce dernier, la source de lumière 1. Sur la partie médiane d'une face transparente 205 de 11 élément élastique 4 sont collées les lames de déphasage 20, 21 sur celles-ci, un analyseur 206. Sur l'analyseur206 on colle un photorécepteur différentiel 207 à surfaces photosensibles 20S, 2C9. les --lcrs de polarisation du polariseur 204, de l'analyseur 206, les axes de la plus grande vitesse F et de la plus petite vitesse S des lames de déphasage 20, 21, sont orientés par rapport à la force N de contraction thermique (d'allongement), dont la direction est donnée par une flèche 210, comme représenté sur la figure 4 pour les éléments correspondant par rapport à la force N. Une partie du flux lumineux de la source de lumière 1 (figure 30)E à travers le polariseur 204, l'élément élastique 4, la lame de déphasage 20 et l'analyseur 206, attaque la surface photosensible 208 du photocapteur 207 comme le faisceau A (-figure 4) de lumière passant par la voie optique de polarisation 14 vers le photorécepteur 12.Pour que d'autre part du flux lumineux de la source de lumière 1 (figure 30), à travers le polariseur 204, l'él & nt élastique 4, la lame de déphasage 21 et l'analyseur 206, attaque la surface photosensible 209, de la êe façon que le faisceau de lumière B (figure 4) passant par la voie optique de polarisation 15 vers le photorécepteur 13. Dans le corps 202 (figure 30) sont aménagées une rainure 211 et une fente 212. Dans ltouverture taraudée 213 du corps 202 il est vissé une vis 214, entre la t8te de laquelle et le corps 202 se lssrouve un ressort 215. Le câble électrique de raccordement de la source de lumière 1 et du photorécepteur 207 aux autres éléments du schéma électrique selon la figure 12 n'est pas représenté. Le principe de fonctionnement des convertisseurs piézo-optiques est basé sur l'utilisation de l'effet de photoélasticité, qui consiste en ce qu'une anisotropie optique apparat dans des milieux initialement isotropes ou en ce qu'il se produit une modification de l'anisotropie optique dans des milieux anisotropes, par. exemple des cristaux, sous l'action de contraintes mécaniques crées dans ces milieux, par exemple sous l'action de forces externes. Alors la valeur de l'anisotropie optique apparue ou la grandeur de sa modification sont proportionnelles à la contrainte du milieu. L'anisotropie optique dans le cas particulier utilisé dans les convertisseurs piézo-optiques se manifeste par la présence dans le milieu de deux indices de réfraction nx et dans deux directions réciproquement perpendiculaires 0x et 0y' appelées les axes optiques principaux. Dans ces milieux un faisceau de lumière se décompose en deux faisceaux polarisés "ordinaire" et "non ordinaire" dont les plans de polarisation sont parallèles aux axes optiques principaux 0x et Oy et à la direction de propagation du faisceau dans le milieu. la variation de l'anisotropie optique se manifeste par une variation de la différence entre les indices nx et ny de réfraction et, par conséquent, par une variation des vitesses de propagation des fronts d'ondes des faisceaux "ordinaire" et "non ordinaire n 1. ce qui entraine une variation ou l'apparition d'un déphasage N entre eux à la sortie du milieu optique anisotrope (voir, par exemple 1) 1) "Physical Properties of Crystals, Their representation by tensors .and matrices "by J.F. Nye, M.A Ph. D.. oxford at the Clarendon Press 1957 2) "Polarised Ligot. Production ani Use". William A. Shurkliff; Harward University Press Cambridge, Massachusetts. 1962). si le milieu est soumis à une oàntr;action uniaxiale (à une extension) créant dans celui-ci une. contrainte uniforme les axes optiques principaux du milieu optique anisotrope qui apparaît alors sont orientés de façon ce que l'un d'e.ux coïncide avec la direction de la contrainte et par conséquent, avec la direction de l'effort N, créant cette contrainte. Le déphasage t entre les composantes "ordinaire" et "non ordinaire" d'un faisceau de lumière perpendiculaire aux axes optiques principaux x et Oy est égal à d étant la longueur de marche du faisceau dans le milieu, b 10, une constante piézo-optique, qui dépend des propriétés du milieu et de la longueur d'onde de la lumière. La variation du déphasage entre les rayons "ordinaire" et "non ordinaire" conduit à une variation des conditions de leur interférence et pour cette raison elle peut être utilisée en principe pour modifier pour faire varier l'intensité de la lumière en variant l'anisotropie optique d'un milieu traversé par cette lumière. En se basant sur les remarques faites plus haut on peut procéder à l'examen du fonctionnement coneret des schémas d'un convertisseur piézo-optique proposé et des appareils piézo-optiques de mesure sur sa base. Le convertisseur selon la figure 1 et le schéma électrique de celui-ci selon la figure 12 fonctionnent deEa façon suivante. Le faisceau de lumière A (figure 1) provenant de la source de lumiere 1 en passant par le polariseur 2 devient polarisé dans un plan, le plan de polarisation formant avec la direction de la force N un angle de 450 Dans l'élément élastique 4, qui devient au point de vue anisotrope optique sousî'action de cette force N, le faisceau de lumière A se décompose en deux composantes polarisées dans un plan, dont les plans de polarisation sont réciproquement perpendiculaires, le plan de polarisation de l'une de ces composants étant parallèle à?la force N. A la sortie de l'élément élastique 4 les oscillations des composantes du faisceau A ont une différence de phase entre elles dont la valeur est déterminée par l'expression (1). Puis le faisceau de lumière A passe à travers la lame de déphasage 8 optiquement anisotrope. L'épaisseur de la lame de déphasage 8 est-choisie de telle manière que les composantes du faisceau de lumière A subissent un déphasage supplémentaire appelé déphasage initiale i0 . Ainsi le déphasage total des composantes du faisceau de lumière A à la sortie de la lame de déphasage 8 devient égal à #&alpha;+ &alpha;o. Les plans de polarisation des composantes du faisceau de lumière A sont réeiproquement perpendiculaires, c'est pourquoi lors de leur interférence à la sortie de la lame de déphasage 8 le faisceau de lumière A en cas général devient polarisé selon une éllipse mais son intensité ne varie pas. Puis, les composantes du faisceau de lumière A attaquent l'analyseur 10. L'analyseur 10 ne laisse passer que les parties des composantes du faisceau A de lumière qui sont égales, aux projections des composantes-du faisceau de lumière A sur le plan de polarisation de l'analyseur 10. Les plans de polarisations des parties des composantes du faisceau de lumière A ayant traversé l'analyseur 10 sont parallèles, et l'interférence de ces-parties s'accompagne d'une variation de l'intensité du faisceau de lumière A selon les équations connues. Il, 11 étant l'intensité du faisceau A (B) de lumière à la il sortie de l'analyseur pour les polariseurs croisés de façon correspondante (équation (2) et pour polariseurs parallèles (équation (3) l'intensité minimale du faisceau de lumière A (13) à la sortie de l'anlyseur, Lm l'intensité du faisceau A de lumière à l'entrée de l'analyseur moins La prasence de Ln est due aux imperfections des éléments optiques du convertisseur. I1 convient de souligner que la variation de l'intensité du faisceau de lumière A lors de l'interférence de ses composantes se produit de façon uniforme dans tout le volume du faisceau en aval de l'anlyseur 10. Ceci permet de supprimer toutes restrictions sur l'emplacement du photorécepteur 12, qui existent d'ordinaire dans les systèmes à interférence. Ici, le photorécepteur 12 peut être disposé dans n'importe quelle @ partie du volume du faisceau de lumière A en aval de l'analyseur 10 et il n'est pas exigé que la surface photosensible du photorécepteur soit perpendiculaire au faisceau de lumière A. Les équations (2) et (3) permettent d'apprécier la variation de l'intensité de la lumière à la sortie de ntimporte quille voie optique de polarisation de n'importe quel convertisseur piézo-optique en introduisant #&alpha; et &alpha;o avec un signe approprié. Les éléments 2, 4, 8 du convertisseur selon la figure t forment une voie optique de polarisation 14. Le déphasage initial o( créé par la lame de déphasage 8 peut être égal à 1/2 + n où-n = 0, 2, 4, 6... Alors, la relation entre l'intensité du faisceau de lumière A à la sortie de l'analyseur 10 et la valeur deao (selon (2) se présente sous la forme d'une sinuson 14, représentée par un trait continu sur la figure 31, où sont portées sur l'axe horizontal de coordonnées les valeurs de tei et sur l'axe vertical, les valeurs de L14.Les valeurs minimales de L14 sont égales à Ln. lorsque N=O face est également égal à zéro. Dans ce cas la valeur de L14 est égale à 10 et correspond au point O sur le graphique donnant la relation entre L14 et #&alpha;, qui au voisinage du O possède une raideur et une linéarité maximales. C'est pourquoi le point O est le point de travail de la voie optique de polarisation 14 le déphasage as est proportionnel à la valeur de la force N, car l'équation (1) peut s'inscrire sous la forme : où b est la valeur de la section de l'élément élastique 4 perpendiculaire au faisceau de lumiere A. Pour cette raison la valeur de la force N est portée à une échelle appropriée sur l'axe horizontal supra figure 31. Tout ce qui a été dit plus haut~ concernaitles bases physiques du fonctionnement de la voie optique de polarisation 14 (figure i) concerne n'importe quelle voie optique de polarisation des convertisseurs piézo-optiques selon les figures 1 à 11. Elles ne diffèrent de la voie optique de polarisation 14 (figure 1) que par les moyens assurant la différence des signes de croissance des faisceaux de lumière A et B aux sorties des voies optiques polariseurs. Ces moyens sont : l'épaisseur des lames de déphasage, leur orientation, l'orientation des polariseurs et des analyseurs et, enfin, l'élément sensible. Ces différences seront mentionnées plus loin lors de la des.:cription des voies optiques de polarisation. des convertisseurs piézo-optiques, tandis que les bases physiques de leur fonctionnement ne seront pas répétées afin de réduire l'exposé. T.a voie optique de polarisation 15 (figure 1), qui comporte le polariseur 3, l'élément élastique 4, la lame de déphasage 9, l'analyseur 11 diffère de la voie optique de polarisation 14 seulement par l'épaisseur de la lame de déphasage 9, qui est choisie telle que o(o soit égal à 3/2 - + n J . Dans ce cas la relation entre l'intensité de flux de lumière B traversant la voie -optique de polarisation 15 et à la sortie de l'analyseur 11, selon l'équation (2) se présente sous la forme d'une sinusordale L15 représentée sur la figure 31 par une ligne intermittente. Les courbes sinusotdales L L 14 et L 5 de l'intensité des faisceaux de lumière A et B en fonction de j sont décalées sur la figure 31 selon l'horizontale d'une alternance l'une par rapport àl'autre c'est-à-dire que lorsqu;'une force N est appliquée à l'élément élastique 4 les accroissements L114 et L 15 des faisceaux de lumière A et B ont une grandeur égale. mais de signes différents. La variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation complémentaire 14 avec un signe opposé au signe de la variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation principale 15 est obtenue ici grace à la différence d'épaisseur des lames de déphasage 8 et 9. Lorsque N=O la valeur de #&alpha; est également nulle,les valeurs de L14 et de L15 sont égales à L0 et correspondent au poins O sur les graphiques des relations entre L114,L@15' et #&alpha;. Lorsqu'une force N est appliquée à l'élément élastique 4 dans les deux voies optiques de polarisation 14, 15, un déphasage #&alpha; apparaît entre les composantes "ordinaire" et "non ordinaire" des faisceaux de lumière A et B qui est déterminé par l'équation '4), tandis que l'intensité des faisceaux de lumière A et B aux sorties des voies optiques de polarisation 14 et 15 croît de #L@14 et #L@15 et est alors égale respectivement à Lo + #I14 et Lo - #I@15. ils. Ces valeurs correspondent aux points a et b des graphiques respectifs sur la figure 31. La gamme de travail de la variation de la valeur de #&alpha;est choisie en fonction de la non-linéarité admissible assignée de LT14 (Li15). Pour une non-linéarité égale à 1% la valeur admissible deb &alpha; provoquée par une variation A N de la force N est égale à 200.Alors les valeurs de croissance des faisceaux A et B aux sorties des voies optiques de polarisation 14 et 15 atteignent leurs valeurs maximales max max = 0,35 L0 = 0,35 Lm/2) max max = 0,35L=0,35 k/2 ) (5) Y tandis que la différence des intensités des faisceaux de lumière A et B indiquée est égale à Lo + 14 max (Lo 8L15 max) = o 14 max o 15 max) = (6) = #L14max + #L15 max = 2.0,35Lo = 0,35 L Ici Lm/2 est considéré égal à Lo, ce qui a lieu lorsque le polariseur et l'analyseur sont de haute qualité et lorsque Ln#o. 0. La valeur 0,35 du coefficient de Lm est appelée coefficient ki de la variation relative maximale du paramètre variable (à mesurer) qui ici est Lm. Indiquons à titre comparatif que ce coefficient pour les convertisseurs à résistances extenométriques à fil ou à semi-conducteurs est environ égal à 0,001 et à 0,02 respectivement. le schéma électrique selon la figure 12 du convertisseur selon la figure 1 fonctionne de la manière suivante. Lorsque N=O, et par conséquent, fSot=O ; aux photorécepteurs 12, 13 (figure 1) se trouvant en aval des analyseurs 10, Il arrivent respectivement les faisceaux de lumière A et B égaux à T0 (figure 1). Dans ce cas les photocourants I14 et I15 des photorécepteurs 12, 13 sont égaux à 10 et font apparaître sur les résistances 94, 95 (figure 12) des chutes de tension U14 et U15 égales à UO. Alors les tensions sur les résistances 98, 99 raccordées aux transistors 96, 97 deviennent aussi égales et le signal de sortie aux bornes 102 est egal à zéro. On remarquera que dans le schéma 12, de même que dans tous les schémas électriques décrits plus loin, les relations entre les photocourants des photorécepteurs, et par conséquent, les chutes de tension sur les résistances 94, 95 en fonction de la valeur de l!iot ont un caractère sinusoi'dal et sont en phase avec les variations sinusoïdales des intensités des faisceaux de lumière A et Baux sorties des convertisseurs piézo-optiques. C'est pourquoi sur la figure jî les valeurs des chutes de tension de même que les valeurs des photocourants sont portées sur l'axe vertical à une échelle telle que leurs grandeurs en fonction de aoi coïncident avec les relations entre les faisceaux de lumière correspondants et la valeur de ti. Afin de simplifier la figure 31, elle ne représente que les relations entre les chutes de tension U114 et Ut15 sur les résistances 94 et 95 et la valeur de #&alpha; pour le convertisseur selon la figure 1 lorsqu'ils fonctionne avec un schéma électrique selon la figure 12. Les résistances 98, 99 sont raccordées à la borne positive 101 à travers la résistance réglable 109. La résistance 109 sert au réglage du zéro du signal de sortie du convertisseur aux bornes 102, si, en résultat de la noncoïncidence des paramètres des éléments des voies optiques de polarisation 15 et 14 (figure 1) et des circuits électriques qui leur correspondent, le signal de sortie du convertisseur en absence de la force N n'est pas égal à zéro. - Lorsqu'une force N est appliquée à l'élément élastique 4, qui provoque l'apparition d'un déphasage #&alpha; les intensités des faisceaux lumineux A et B, qui deviennent égales à Lo + #L14 et Lo -#L15, correspondent aux points a et b (figure 31) sur les courbes représentant L14 et L15 en fonction de Dans ce cas les photocourants des photorécepteurs 12, 13 (figure 12) augmentent de #I14 et de #I15 et deviennent respectivement égaux à 10 + l\I14 et à I o 15. Les chutes de tension dues aux photo courants sur les résistances 94, 95 augmentent de #U14 et e tU15 et deviennent égales à Uo + U14 et à Uo - tU15, et leur différence, est égale à : Uo + U14 - (Uo 3 #U15) =#U14 + #U15 (7) La différence des tensions aux résistances 98, 99 raccordées aux transistors 96, 97, et par conséquent, aux bornes 102, dans ce cas est égale à 2.K (#U14 + #U15), K étant le coefficient de transmission des transistors 96, 97 dont la valeur est proche d'une unité. Cette différence de tenson aux bornes 102 est proportionnelle à la valeur de la force N et constitue le signal de sortie du convertisseur. Si on tient compte de ce que les accroissements # U14U14 ét #U 15 des chutes de tension sur les résistances 94 et 95 sont proportionnels aux accroissements ISI14 et l!LI5 des photocourants ainsi qu'aux accroissements #L14 et #L15 des intensités des faisceaux de lumière A et B aux sorties des voies optiques de polarisation 14 et 15, l'équation (-6) peut être écrite sous la forme Um étant la différence maximale possible entre les chutes de tension sur les résistances 94 et 95 (figure 12) (voir également la figure 31). La valeur de Um est proche de la valeur de la tension Up d'alimentation du convertisseur. Lorsqu'on utilise en qualité de photorécepteurs 1.2, 13 (figure 1) des photodiodes au silicium, les valeurs de Um et de Up peuvent atteindre 24V. Alors, selon l'équation (8), la différence entre les chutes de tension sur les résistances 95, 94 (figure 12) peut atteindre des valeurs égales à + 4, 5V et, lors de la mesure d'une force de signe constant, - 9V. On peut également faire une compSraison avec les convertisseurs extensométrique à résistance a point de vue d'un paramètre extrêmement important pour un convertisseur de mesure, tel que le coefficient S de sensibilité extensométrique qui est déterminé pour les extensomètres à résistance à l'aide de la formule connue S = 4 #U/U p, n # n étant le nombre de bras actifs du pont, Up, la tension d'alimentation du pont, #, la déformation relative de l'élément élastique sur lequel l'extensomètre à résistance est collé. #u, l'accroissement de la tension sur l'extensomètre à résistance au cours des mesures. Ici le rapport QU/Up est analogue au rapport U114/Uo pour un convertisseur piézo-optique, pour lequel on inscrit L'équation (7) permet de trouver la valeur limite de ce rapport : #U14/Uo=0,35. La déformation relative limite correspondante # est donnée par l'équation c-onnue=/E, E étant le module d'élasticité du matériau de l'élément élastique 4 (figure 1), égal, par exemple, pour le verre à 7.1Q5 kg/cm2.La valeur de # peut être obtenue à partir de l'équation # = #&alpha;.6 10/360 (10) en introduisant dans celle-ci la valeurpréalablement trouvée de #&alpha;= 200 et de # 1.0 égale pour le verre à 240 kg/cm2. Alors : #=13 kg/cm2, t= 2.10-5 et S = 35.103 (pour n = 1 dans l'équation 9). Quand on utilise comme matériau pour l'élément élastique certains monocrlstaux possédant des valeurs de beaucoup plus faibles (de l'ordre de 45 kg/cm2) et des valeurs plus grandes de E (de l'ordre de 1,5.106 kg/cm2), le coefficient S d'extensosensibîlité peut atteindre jusqu'à 2.105. Ainsi au point de vue du coefficient de l'extensosen- sibilité S les convertisseurs piézo-optiques sont de beaucoup supérieurs aux convertisseurs extensométrique à résistance dont la valeur de o n'est égale qu'à 2 et 102 (pour les extensomètres à résistance bobinée ou à semi-conducteurs, respectivement), ainsi qutà tous les convertisseurs de mesure paramétriques connus par les auteurs la haute extensosensibilité des convertisseurs piézooptiques permet de les utilise avec des éléments élastiques extrêmement rigides ce qui est rarticulie'remert important lorsquton veut obtenir des appareils de mesure à haute fréquence. La partie optique d'un convertisseur réel comportant un parallélépipède en verre sur les faces duquel sont collées des lames en mica servant de lames de déphasage et des polaroïds à film en qualité d'analyseurs, constitue une structure compacte monolithe à résistance stable par rapport aux vibrations et aux secousses. La partie optique du convertisseur est relativement simple à réaliser et n'exige aucun ajustage, qui s'avère d'ordinaire nécessaire lors de l'assemblage des appareils optiques. Ceci est dt au fait, que l'interaction de la lumière avec les éléments optiques dans un convertisseur piézo-optique se produit selon les lois de l'optique physique et pour les conditions déterminées que l'on rencontre dans un convertisseur il n'est pas besoin de respecter soigneusement les paramètres géométriques des éléments : la régularité de leurs faces et de leur épaisseur, la précision de la disposition réciproque des pièces et de l'orientation de leurs axes optiques. Le non-parallélisme- des faces des éléments optiques et l'écart des angles de leurs axes optiques par rapport aux direction assignées, atteignant en pratique 2 à 3 degrés n influencent pas la sensibilité et la linéarité du convertisseur. Pour réduire la dérive du coefficient de sensibilité du convertisseur piézo-optique selon la figure 1, on prévoit un schéma de stabilisation du coefficient de sensibilité selon les figures 15, 16. Le fonctionnement du schéma de stabilisation du coefficient de sensibilité est basé sur la propriété des convertisseurs avec des éléments convertisseurs branchés en opposition de garder invariable la somme des signaux dans les éléments différentiels du schéma lorsque la sollicitation à mesurer varie. Ceci est dd au fait, que les accroissements des signaux dans les éléments différentiels, en particulier, dans un convertisseur piézo-optique de mesure : de l'accroissement des faisceaux de lumière A et B aux entrées des photorécepteurs 12, 13 (figure 16), des photocourants aux sorties des photorécepteurs 12, 13, etc, jusqu'aux accroissements des tensions sur les résistances 9 , 99, ont une valeur identique mais de signe oppose. En résultat, les chutes de tension provoquées par les courants de sortie des transistors 96, 97 sur la résistance 103 servant d'additionneur, lors de la variation de la force N, appliquée à l'élément élastique 4, reste invariable. Mais si, pour une raison quelconque, par exemple, à cause de la variation de la température, l'intensité lumineuse de la source de lumière 1 (de la diode luminescente à semiconducteurs), varie (par exemple diminue), ceci entraîne d'abord une diminution de la sensibilité du convertisseur, puis une diminution de la chute de tension sur la résistance 103, jouant le rale d'additionneur, car la variation des signaux sur tous les éléments différentiels du convertisseur, y compris sur les résistances 98, ga, a le même signe (diminue). Ia décroissance de la tension sur la résistance 103 remplissant la fonction d'additionneur peut entre envoyé au moyen d'une contre-réaction à l'entrée de la source de lumière ? afin d 'augmenter son intensité lumineuse, en ramenant ainsi au niveau initial la chute de tension sur cette résistance et la sensibilité du convertisseur. Le circuit de contre-réaction commence à la base du transistor 107, sur laquelle est appliquée la tension prélevée sur le curseur de la résistance remplissant les fonctions d'un additionneur 103. Le transistor 1 G7 remplit le rôle du bloc copparateur 104 du signal arrivant de la résistance 103 faisant fcnction d'additionneur avec le signal de référence arrivant à l'~metteur du transistor 107 à partir du stabilovol 114 à travers l'amplificateur à émetteur ssservi pour lequel on utilise le transistor 70, la différence entre ces deux signaux sert de signal d'erreur. La résistance réglable 112 sert à régler le signal de référence. la résistance 113 permet de limiter le courant traversant le stabilovolt 114, qui constitue avec la résistance 112 la source de tension de référence 105. Le signal d'erreur provenant de la résistance 11t attaque la base du transistor 115, et à partir de son émetteur attaque la base du transistor 116, dont l'émetteur est raccordé à travers la résistance 117- à la source de lumière 1. les transistors 115 et 116 remplissent le rôle de la source d'alimentation commandée 106, qui, en fonction du signe du signal d'erreur, modifie l'alimentation de la source de lumière 1 de telle manière que le signal d'erreur soit ramené à zéro, comme indiqué plus haut, en ramenant ainsi l'intensité lumineuse de la source 1 et la sensibilité du convertisseur au niveau initial. Pour réduire la dérive thermique du zéro du signal de sortie du convertisseur selon la figure 1, qui survient en résultat de l'instabilité thermique desparamètres des éléments électriques et optiques, on prévoit un circuit de compensation de la dérive thermique du zéro représenté sur les figures 17, 180 I ircuit de compensation de la dérive thermique du zéro se compose de la résistance réglable 119 insérée dans le circuit entre la résistance 117 et la source de lumière 1. Lors de la variation de la température, et par conséquent, du courant d'alimentation de la source de lumière 1 (de la diode luminescente à semi-conducteurs) la tension sur la résistance variable 119 varie à cause du fonctionnement du circuit de stabilisation- du coefficient de sensibilité. la variation du courant d'alimentation de la source de lumière 1 provoque une croi ,sance de la chute de tension sur Za résistance 119.Cette croissance de tension peut être appliquée aux bornes de sortie 102 du convertisseur à travers la résistance réglable 120 et les résistances 121, 122, pour la compensation de la dérive thermique du zéro du signal de sortie. Da ce cas le curseur de la résistance réglable 118 est placé de telleiianière que la tension entre le curseur et l'une des bornes 102 soit nulle, lorsque la température du convertisseur est nrrmale, la force N est égale à zéro et la tension aux bornes 102, égale aussi à zéro.Le curseur de la résistance t20, raccordé au curseur de la résistance 119, est placé dans une position telle que loEs de la variation de la température du convertisseur, la croissance de la tension sur la résistance 119, répartie par les résistances 120, 121, 122 entre les bornes 102 puisse compenser la dérive thermique du zéro du convertisseur. Les schémas de compensation du coefficient de sensibilité (figures 15, 16) et de compensation de la dérive thermique du zéro (figures 17, 18) sont très efficaces et permettent d'améliorer de 20 fois la stabilité de la sensibilité ainsi que la stabilité du zéro du signal de sortie du convertisseur. Le fonctionnement du convertisseur piézo-optique de mesure selon la figure 2 diffère du fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon- la figure 1 exclusivement en ce que, é'tant donné que ce dernier dans les plans de polarisation des polariseurs 16, 17 et des analyseurs 18, 19 sont parallèles, les rapports entre les-intensités des faisceaux de lumière A et S It14 et T1t15 (figure 31), ainsi que le déphasagetiaux sorties des voies optiques de polarisation 14, 15 (figure 2), sont déterminés par l'équation (3). Sur la figure 31 les courbes I 4 et B1115 coincident respectivement avec les courbes et Ii14. Pour le convertisseur selon la figure 2 on utilise un schéma selon la figure 12. Cependant ici, de même que lors de la description du fonctionnement des convertisseurs donnés plus bas, les relations entre les chutes de tension sur les résistances 95, 94 et la valeur de ti ne sont pas montées, car, comme indiqué plus haut, elles reproduisent les relations qui existent entre les intensités des faisceaux A et B de lumière et a Le fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon la figure 3 diffère du fonctionnement du convertisseur piézooptique selon la figure 1 exclusivement du fait, qu'à cause de l'épaisseur identique des lames de déphasage 29, 21 (figure 3) et la perpendicularité des axes de la plus grande vitesse F et de la plus petite vitesse S de la lame de déphasage 21, le déphasage initial &alpha;o des composantes du faisceau de lumière A, créé par la lame de déphasage 20, diffère par son signe du déphasage initial des composantes correspondantes du faisceau de lumière 13. La relation entre l'intensité des faisceaux de lumière A et B en fonction de #&alpha; aux sorties des voies optiques de polarisation 14, 15 déterminée ici selon l'équation (2) coincident sur la figure 31 avec les courbes Bl14 et Ainsi, le moyen assurant une variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie complémentaire 15 de signe opposé au signe de la variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie principale 14 est ici l'orientation des axes de la plus grande vitesse F et de la plus petite vitesse S des lames de déphasage 20, 21 Ceci fait que les déphasages initiaux d\o dans les voies 14, 15, tout en étant de valeurs identiques ont des signes différente. Le fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon la-figure 4 diffère du fonctionnement du convertisseur piézo optique selon la figure 3 seulement du fait qu'à cause du parallélisme des plans de polarisation des polariseurs 22, 23 (figure 4) et des analyseurs 24, 25 les relations entre les intensités des faisceaux A et B de lumière et jot déterminés ici par l'équation (2) coïncident sur la figure 31 avec les courbes L 1l14 et L1115. Le fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon la figure 5 est identique au fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon la figure 4, car la présence de deux sources de lumière 31, 32 (figure 5) créant respectivement les faisceaux de lumière A et B ne modifie pas le fonctionnement des voies optiques de polarisation 14, 15. Pour le fonctionnement du convertisseur selon la figure 5 on utilise un schéma électrique selon la figure 13, qui diffère du schéma électrique selon la figure 12 exclusivement par la présence de deux sources de lumière 31, 32 couplées en série. Le fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon la figure 6 est le suivant. La voie optique de polarisation 14 (figure 6) fonctionne de la même façon que la voie optique de polarisation 14 (figure 4), tandis que la voie optique de polarisation 15 (figure 6) fonctionne d'une façon analogue à la voie de polarisation 14 (figure 3). Le moyen ssurant une variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation complémentaire k de signe opposé à la variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation principale 14 est le parallélisme des plans de polarisation du polariseur 34 et de l'analyseur 38, tandis que les plans de polarisation du polariseur 35 et de l'analyseur 39 sont réciproquement perpendiculaires. Le fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon la figure 7 est le suivant. la voie optique de polarisation 14 (figure 7) fonctionne de la meme façon que la voie optique de polarisation 14 (figure 3), tandis que la voie optique de polarisation 15 (figure 7) fonctionne de façon analogue àla voie optique de polarisation 14 (figure 4). La présence de sources de lumière séparées 42 et 43 (figure 7) dans les voies optiques de polarisation 14 et 15 ne change pas le principe physique de fonctionnement de ces voies en congRaraison avec les voies optiques de polarisation 14 (figure 3) et 14 (figure 4). Le convertisseur piézo-optique selon la figure 8 fonctionne de la même façon que le convertisseur piézo-optique de la figure 7. Le convertisseur piézo-optique selon la figure 9 fonctionne de la façon suivante les voies optiques de polarisation 54, 55 (figure 9) fonctionnent de façon analogue à la voie optique de polarisation 14 du convertisseur piézo-optique selon la figure 4. Les voies optiques de polarisation 56, 57 (figure 9) fonctionnent de manière analogue au fonctionnement de la voie optique de polarisation 14 du convertisseur selon la figure 3. ise fonctionnement du convertisseur selon la figure 9 est analogue au fonctionnement du convertisseurselon la figure 6.Dans le convertisseur selon la figure 9 le moyen assurant une variation de l'intensité des flux lumineux dans les voies optiques de polarisation 56, 57 de signe opposé à la variation de l'intensité des flux lumineux dans les voies optiques de polarisation 54, 55 est semblable au moyen utilisé à cette -fin dans le convertisseur selon la figure 6. Avec le convertisseur piézo-optique selon la figure 9 on utilise un schéma électrique selon la figure 14, dans lequel les sources de lumière 48, 59, 60, o-i sont raccordées en série, le photorécepteur Le fonctionnement du convertisseur pié-zo-optique selon la figure 10 diffère du fonctionnement de tous les convertisseurs piézo-optiques décrits plus haut selon les figures 1 à 9 du fait que dans son élément élastique 78 (figure 10) réalisé en forme de poutre fixée par l'une de ses surfaces d'extrémité on crée une déformation de flexion. La contrainte de élément élastique 78 des côtés opposés par rapport au plan neutre bu possède des signes différents ; et, par conséquent, le signe du déphasage tZ entre les composantes "ordinaire et "non ordinaire" du faisceau de lumière A est opposé au signe du déphasageA t entre les composantes correspondantes du faisceau de lumière B.La variation des intensités L83 et L88 (figure 31) en fonction de Bo des faisceaux de lumière A et B aux sorties des voies optiques de polarisation 83, 88 (figure 10) est déterminée dans ce c donné par l'équation (2) en introduisant dans celle-ci #&alpha; avec des signes efférents. Vu que la valeur de réée dans les deuX voies optiques de polarisation 83, 88 (10) par ia lam ae déphasage commune 85 est identique au point de vue valeur et signe, les fonctions L83 et 188 (figure 31) c oincident. D'autre part, les valeurs L183 et L88 varient selon la mêie loi, l'équation (2), que la valeur Sl14 de l'intensité du faisceau de lumière A dans le convertisseur selon la figure 3, c'est pourquoi les graphiques 1183 et L188 et L14 (figure 31) coïncident. Lorsqu'une force N est appliquée à l'élément élastique 78 (figure 10) dans l'une de ses parties, se trouvant d'un côté du plan neutre 90, il est créé une contrainte de traction, tandis que dans l'autre partie, se situant de l'autre côté du plan neutre 90 il est créé une contrainte de compression. Ceci fait que les signes du déphasage #&alpha; des composantes des faisceaux de lumière A et B sont opposés. Pour cette raison les accroissements #L83 et #L88 (figure 31) des intensités L183 et 1188 des faisceaux de lumière possède également des signes différents. Ia valeur de ltintensité T188 après un accroissement L 88 correspond au point a sur le graphique de L188 (ou sur le graphique 1;183, car les graphiques B188 et B183 coincident), tandis que la valeur de l'intensité L183 après un accroissement #L83 correspond au point c sur le graphique représentant Lj83 (L88). Ainsi dans le convertisseur selon la figure 10 le moyen assurant une variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation 88 de signe opposé au signe dela variation de l'intensité du flux lumineux dans la voie optique de polarisation 83, est l'élément élastique 78, dans lequel sont créées des contraintes de s ignes opposés. Avec un convertisseur piézo-optique selon la figure 10 on utilise un schéma électrique selon la figure 12, dont le fonctionnement est décrit plus haut. le convertisseur piézo-optique selon la figure il fonctionne de façon analogue à celui de la figure I Q, car la présence dans chaque voie optique de polarisation 83, 88 (figure 11) de sources de lumière séparées 91, 92 ne modifie pas les principes physiques du fonctionnement des voies. Avec un convertisseur piézo-optique selon la figure Il on utilise un schéma électrique selon la figure 13 dont le fonctionnement est également décrit plus haut. En se basant sur les schémas indiqués plus haut de convertisseurs piézo-optiques selon les figures 1 à 71, et les schémas électriques allant avec eux selonles figures 12 à 18 on a pu créer divers dispositifs de mesure en particulier : un dispositif pour mesurer l'accélération : un accéléromètre, un dispositif pour mesurer les pressions : un manomètre, un dispositif pour mesurer les efforts : un dynamomètre, un dispositif pour mesurer la température: un thermomètre. Les figures 19, 20 représentent un accélérometre, dans lequel on utilise un convertisseur piézo-optique selon la figure 5 et avec un schéma électrique selon la figure 13. D'autre part dans l'accéléromèt-re, ainsi que dans tous les dispositifs selon les figures 21 à 29, on peut utiliser au besoin un-schéma électrique de stabilisation du-coefficient de sensibilité selon les figures 15, 16 et un schéma de compensation de la dérive thermique du zéro selon les figures 17, 18. Le fonctionnement du convertisseur piézo-optique selon la figure 5 et des schémas électriques selon les figurés 13 et t5 à 18 est examiné plus haut. Lors du mouvement de l'accéléromètre avec une accélération son élément élastique 26 (figure 19) est sollicite du côté de l'élément à inertie 724 par une force N=am, a étant la composante du vecteur de l'aefélération linéaire, égale à sa projection sur- l'axe de symétrie 25, m, la masse de l'élément à inertie 124. Le convertisseur piézo-optique de concours avec le schéma électrique, utilisés dans ltaccéléromètre transforment la valeur de la force N en un signal électrique pouvant entre enregistré par un appareil enregistreur ou utilisé d'une façon quelconque. Les membranes -125, 127 réduisent jusqu'à un seulle nombre de degrés de liberté de l'élément à inertie 124 (dans le sens de l'axe de symétrie 25) en excluant une déformation éventuelle de l'élément élastique 26 par les efforts de flexion venant du côté de l'élément à inertie. Ceci réduit la possibilité de l'apparition éventuelle d'une réaction de l'accéléromètre aux composantes de l'accélération perpendiculaires à l'axe de symétrie 25.Il convient ici de souligner, que les convertisseurs piézo-optiques selon les figures 1 à 8 sont en principe insensibles aux déformations de flexion, car en cas d'apparition d'efforts de flexion se situait dans un plan perpendiculaire à la force mesurée N (à la direction de mesure) l'intégral sur l'épure des tensions le long des faisceaux de lumière A et B est égal à zéro, c'est pourquoi le déphasage total jotaccumulét par les composantes des faisceaux de lumière A et B dans l'élément élastique en résultat des contraintes de flexion est également égal à zéro. La rigidité des membranes 126, 127 (figure 19) dans la direction de la force N est insignifiante en comparaison avec la rigidité de l'élément élastique 26 dans la même direction, c'est pourquoi les membranes ne réduisent pas la sensibilité de l'accéléromètre. Dans l'accéléromètre piézo-optique selon les figures 21 22 l'élément élastique 78 est soumis à des déformations de flexion, c'est pourquoi on utilise dans celui-ci un convertisseur piézo-optique selon la figure 10, qui fonctionne avec un schéma électrique selon la figure 12. L'accéléromètre selon les figures 21, 22 mesure la composante du vecteur de l'acdélération linéaire égale à la projection de ce vecteur sur la direction de la flèche 152, perpendiculaire au plan neutre 90 de l'élément élastique 78. Le convertisseur piézo-optique selon la figure 10 et le schéma électrique selon la figure 12, dont le fonctionnement est décrit plus haut, transforment la force d'inertie N parallèle à la flèche 152 en un signal électrique. L'accéléromètre est insensible aux composantes du vecteur de l'accélération linéaire perpendiculaires à la direction de la flèche 152, et insensible égafenen-t aux deux cofrposantes du vecteur de l'accélération angulaire, dont les axe:: coïncident avec la direction de la force N ou sont perpendiculaires aux faisceaux de lumière A et B, car dans le convertisseur piézo-optique selon la figure 10 n'importe quelle force perpendiculaire à la force N et n'importe quel couple ne coïncidant pas avec le coupe de la force N crée dans les deux faisceaux de lumière A et B un déphasage identiqueaol entre les composantes "ordinaire" et Itnon ordinaire".Ceci a lieu parce que l'intégral des épures des contraintes dûes aux forces et aux couples indiqués dans l'élément élastique 78 (figure 10) selon la direction des faisceaux de lumière A et B est proche de zéro. La figure 23 représente schématiquement un manomètre avec un élégant élastique 4 fonctionnant en régime de compression et d'extension. Dans le manomètre indiqué on utilise un convertisseur piézo-optique selon la figure 4 et un schéma électrique selon la figure 12 dont le fonctionnement est expliqué plus haut. Lorsqu'une pression P est exercée dans la cavité entre la membrane 154 (figure 23) et le couvercle 161 une force N=P.S commence à agir sur l'élément élastique 4, S étant la surface effective de la membrane. Le convertisseur piézooptique et le schéma électrique utilisés dans le manomètre transforment la valeur de la force N en un signal électrique. La partie de la membrane 154 du manomètre se trouvant entre sa partie centrale plus épaisse et le corps 160, contre lequel est serrée sa partie périphérique, est réalisée sous la forme d'une partie de surface toroldale (possède une rainure annulaire entre la partie centrale plus épaisse et le corps 160). Cette forme de la membrane rend minimal ce qu'on appelle le coefficient KA de déplacement volumique égal au rapport entre l'accroissement du volume de la cavité entre le couvercle 161 et la membrane 154 et l'accroissement de la pression. En faisant varier les dimensions de la membrane 154 et de l'élément élastique 4 on peut créer des manomètres avec un trèz faible coefficient KV de déplacement volumique et avec une propre fréquence élevée du système mécanique membraneélément élastique, atteignant plusieurs dizaines de kilocycles par seconde. La limite fréquentielle inférieure du convertisseur piézo-optique faisant l'objet de la présente demande de brevet, comme indique plus haut, est pratiquement nulle.Les avantages indiqués du manomètre se basant sur un convertisseur tel l'invention favorise son utilisation pour les mesures en présence de conditions spécifiques compliquées, par exemple pour les mesures dynamiques, lorsque la masse (par exemple d'un liquide) rapportée à la membfane est importante. ci peut se présenter, par exemple, lorsque le manomètre est raccordé à l'objectif par un tube fin et longe (un cathéter). Ces conditions se surviennent souvent dans la technique et dans la médecine. Dans le manomètre selon les figures 24 2-5 avec un élément élastique 78 soumis à des déformations de flexion, on utilise le convertisseur piézo-optique de la figure 10 et le schéma électrique de la figure 12, dont le fonctionnement a été examiné plus haut. Sous l'effet de la pression P appliquée à la chambre 1 t73 du manomètre à l'aide de l'une des tubulures 174 , 175 une force N apparaît, qui est transmise de la partie centrale rigide du disque 168 de la membrane 169 au moyen de la tringle 167 du levier 165 perpendiculaire au plan neutre 90 dé l'élément élastique 78. Le convertisseur piézo-optique et le circuit électrique du manomètre transforment la valeur de la force N en un signal électrique. Grâce à la diminution de la rigidité de l'élément élastique dans la direction d'action de la force N dans la construction donnée on est arrivé à améliorer sensiblement la sensibilité du manomètre en comparaison avec les manomètres dans lesquels l'élément élastique est soumis à un effort extension compression. Les figures 26, 27 représentent un dynamomètre dans lequel l'élément élastique 26 est soumis un effort de compression. On utilise dans ce dynamomètre un convertisseur piézo-optique selon la figure 8, et un schéma électrique selon la figure 13, dont le fonctionnement a été examiné plus haut. la direction de la force N sur la figure 26 correspond à la direction de la force N sur la figure 8o Le convertisseur piézo-optique et le circuit électrique du dynamomètre transforment la valeur de la force N en un signal électrique. L'avantage du dynamomètre indiqué est un faible déplacement du point d'application de la force pour un signal de sortie important, ceci est dû au fait que le convertisseur piézo-optique utilisé possède un coefficient d'extensosensibilité exclusivement élevé, comme indiqué plus haut. Dans le dynamomètre selon les figures 28, 29 élément ~élastique-subit une déformation de flexion. Dans ce dynamomètre on utilise un convertisseur piézo-optique selon la figure 10 et un schéma électrique selon la figure 12, dont le fonctionnement a été considéré plus haut. L'orientation de la force N sur la figure 28 par rapport aux axes et aux directions dans les éléments du dynamomètre correspond à l'orientation de la force N sur la figure 10 par rapport aux axes et directions dans les éléments du convertisseur qu'on y représente. le conver-tisgeur piézo-optique et le schéma électrique utilisé dans le dynamomètre selon les figures 2S, 29 sont indiqués sur les figures 6 et 12 respectivement. Grâce à l'application d'une déformation de flexion et à l'utilisation du levier 195 on a pu atteindre dans la conception donnée du dynamomètre des valeurs élevées de sensibilité. La figure 30 représente ia cos.struction d'un thermomètre piézo-optique, dans lequel on utilise un convertisseur piézooptique selon la figure 4 et un schéma électrique selon la figure 12, dont le fonctionnement a été examiné plus haut. le principe de fonctionnement du thermomètre est basé sur la sollicitation de l'élérnt élastique 4 (figure 30) par la force N qui apparaît à cause de la différence entre les coefficients de dilatation thermique des matériaux de l'élément élastique et du corps 202. La direction de la force N appliquée à l'élément élastique 4 est indiquée par la flèche 210. Le convertisseur piézo-optique et le schéma électrique utilisé dans le thermomètre transforment la force N en un signal électrique. la vis 214 sert à régler le zéro du signal de sortie du thermomètre. Les ressorts en disque 215, 216 servent ie thermomètre. Les ressorts en disque 215, 216 servent à établir la sensibilité nécessaire, en installant des ressorts en disque plus rigides on fait croître la sensibilité, et inversement. A la limite on peut enlever les ressorts en disque 215, 216, la sensibilité devient alors maximale et peut atteindre une grandeur de l'ordre d'un millivolt par 0,0010, Des thermomètres de diverses sensibilités peuvent être obtenus par un choix approprié des matériaux de l'élément élastique et du corps avec diverses différences de coefficients de dilatation thermique linéaire. L'avantage principal du convertisseur piézo-optique de mesure selon l'invention réside dans sa extensosensibilité exclusivement élevée, c'est-à-dire dans le rapport élevé entre la variation relative du paramètre variable et la déformation relative de l'élément élastique. Pour un convertisseur piézooptique c'est le rapport entre la variation relative de la valeur du signal de sortie de la voie optique de polarisation et l'allongement relatif de l'élément élastique. Il a été démontré plus haut que si en qualité de matériau pour l'élément élastique on emploie le verre ou silicate ordinaire, les dimensions de l'élément étant égales à 10 x 10 x 10 mm, la contrainte dans ce dernier correspond à la plage de mesure du convertisseur ne dépasse pas 12 à 14 kg/cm2. Alors l'accroissement de la tension sur la résistance du photorécepteur de l'une des voies optiques de polarisation, pouvant servir de signal de sortie, atteint une valeur égale à 4,5V, et le signal de sortie des photorécepteurs des deux voies optiques de polarisation différentielles du convertisseur est alors égal i 9V. L'accroissement de la longueur de lté:Lément élastique correspondant à l'accroissement indiqué du signal de sotie est alors égal à 0,2 micron, tandis que le rapport entre le signal de sortie et l'allongement de l'élément élastique est environ égal à 1Xr/O,025 micron. Lorsqu'on utilise comme matériau d'élément élastique certains monocristaux le rapport entre l'accroissement du signal de sortie et l'allongemerlt de l'élément élastique dans les mêmes conditions est égal à 1 volt/0,0025 micron. Si on prend lue niveau des bruits du convertisseur et de son schéma électrique dans un certain intervalle de fréquences égal à 1 mV, l'allongement de l'élément élastique correspondant à ce signal de seuil est égal à 2,5,10-6 micron ou 0,25.10 9cm. Il convient de souligner que ces valeurs ne portent pas un caractère limitatif et on peut les élever en utilisant des éléments élastiques de conceptions spéciales. les propriétés du convertisseur piézo-optique de mesure proposé sont une haute sensibilité en combinaison avec une haute rigidité, ce qui leur assure de brillantes perpectives dans une série de mesures techniquement compliquées. Le dynamomètre mettant en oeuvre ce convertisseur est utilisé avec succès pour la mesure des faibles efforts dans une large gamme de fréquences, pour des valeurs importantes de la masse réduite à l'élément élastique. La combinaison de ces conditions, qui rendent les mesures compliquées, sont rencontrées lors de la mesure des faibles forces impulsionnelles réactives et des couples de l'ordre de quelques grammes et grammes-centimàtres, qui apparaissent dans les blocs massifs et rigides dont le poids atteint jusqu'à des dizaines et des centaines de kilogrammes, lorsque dans ceux-ci fonctionnent des micromoteurs et des mécanismes. La haute rigidité mécanique du convertisseur piézo- optique proposé permet de créer à base de celui-ci un accéléromètre qui est proche au point de vue de la limite supérieure des fréquences mesurées, 10-15 kHz à-un accéléromètre piézo-électrique, mais contrairement à ce dernier, la bande passante des fréquences inférieures pour les accéléromètres piézo-optiques commence à partir de zt ro herz. Ceci élargit considérablement leur possibilité, et, ce qui est particulièrement important, permet de procéder au tarage selon un procédé statique, par exemple par la mise des poids, tandis que pour le tarage d'un accélérorilètre Pis30-électrique on doit disposés d'un banc oscillant. Le manomètre mettant en oeuvre le convertisseur donné, comme indiqué plus haut, est particulirment effectif pour la mesure des pressions impulsionnelles lorsque le manomètre est raccordé à Uil objectif de mesure au moyen d'un long tube rigide rempli de liquide. Alors, comme on sait, la masse m réduite de l'élément élastique est trouvée à l'aide de la formule étant l'aire de la membrane du manomètre et l'aire de la section intérieure du tube-, et mK, la masse du liquide dans le tube.Avec la croissance du rapport Fm/Fk et de la longueur du tube, la valeur de la masse réduite peut atteindre des grandeurs très importantes, ce qui entraîne une forte diminution de la fréquence propre et, par conséquent, une réduction de la gamme des fréquences de travail du système manomètre-tube. Ce cas peut se présenter lorsque, par exemple, on mesure la pression artérielle et intracardiaque en utilisant des tubes-cathéters de lm de longueur à section de lmm2. La haute rigidité du convertisseur piézo-optique selon l'invention permet de créer sur sa base un manomètre piézo-optique possédant dans les conditions indiquées une bande de fréquences de travail allant de O à 100 Hz et plus, ce qui satisfait aux exigences des études médicales et de la pratique. Aux cas où la masse réduite à-l'élément élastique du manomètre est faible, par exemple, lors des mesures de la pression directement dans les liquides ou les gaz, la gamme des fréquences de travail d'un manomètre piézp-optique peut être élargie de zéro à 10 à 20 kHz. Comme indiqué plus haut, la valeur de contrainte de l' élément élastique d'un convertisseur piézo-optique correspond à la gamme de mesures ne dépasse pas 12 à 14 kg/cm2, et lorsqu'on utilise certains matériaux (des mono-cristaux) elle diminue jusqu'à 2 à 3 kg/cm2. Ce niveau de contraintes est en moyenne de deux ordres de grandeur inférieure à la résistance limite du matériau de ltélement élastique, c'est pourquoi les appareils de mesure piézo-optiques sont stables par rapport aux surcharges, qui peuvent aussi dépasser de deux ordres de grandeur la plage de mesure de l'apareil. En fonction des exigences émises envers la gamme de fréquences et d'amplitudes des appareils piézo-optiques à l'aide ae l'une des modifications constructives indiquées plus haut on peut par un choix approprié du matériau de I'élément élastique faire varier les plages de mesure des accéléromètres de quelques fractions de g étant l'accélération de la pesanteur) , pour une gamme de fréquences de travail de O à 100 Hz, jusqu'à 1Ô00à 2000 g pour une gamme de fréquences de travail allant de O à 10 kHz.La plage de mesure des dynamomètres peut varier de 0,01 à 0,03 kg/cm2, pour une-gamme de fréquences de travail allant de O à 20 kHz. En utilisant des convertisseurs piézo-optiques de diverses conceptions on peut créer des types de manomètres avec des plages de mesure allant de quelques dizaines de grammes à plusieurs tonnes. La rigidité de ces derniers est de l'ordre de 1.1Q 6 kg/cm. La haute sensibilité des appareils piézo-optiques permet de simplifier considérablement l'appareillage amplificateur utilisé avec. Dans certains cas 1'amplification n'est pas nécessaire ou bien il ne faut qu'une amplification en courant. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des elluLvalentb techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Convertisseur piézo-optique de mesure dans lequel une partie d'un flux lumineux d'au moins une source de lumière passe successivement, sur son trajet, à travers un polariseur, un élément élastique sensible à la variation de sa contrainte, variation provoquée par la variation d'un paramètre à mesurer, un analyer , et arrive à un photorécepteur, tous ces éléments formant ensemble une voie optique de polarisation principale, et l'autre partie du flux lumineux arrive à un photorécepteur complémentaire branché en opposition au photorécepteur principal, lesdits photorécepteurs principal et complémentaire transformant la lumière incidente en signaux électriques, la différence entre lesquels permet d'évaluer le paramètre à mesurer, caractérisé en ce qu'il comporte, placés successivement sur le trajet du flux lumineux arrivant au photorécepteur complémentaire : un polariseur se trouvant en aval de élément élastique sensible à la variation de sa contrainte, provoquée par la variation du paramètre à mesurer, un moyen assurant une variation de l'intensité du flux lumineux arrivant au photorécepteur complémentaire, de signe opposé au signe de la variation de l'intensité -du flux lumineux attaquant le photorécepteur principal, un analyseur disposé en aval de l'élément élastique sensible à la variation de sa contrainte provoquée par la variation du paramètre à mesurer, tous ces éléments formant avec ledit élément élastique et ledit photorécepteur complémentaire une voie optique de polarisation complémentaire. 2. Convertisseur piézo-optique de mesure selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen assurant la variation de l'intensité du flux lumineux arrivant au photorécepteur complementaire, de signe opposé au7signe de la variation de l'intensité du flux lumineux arrivant au photorécepteur principal, est réalisé sous la forme de lames de déphasage installées entre le polariseur et l'analyseur dans les voies optiques de polarisation auxiliaire et principale respectivement, les angles de déphasage desdites lames différant entre eux de nt, n étant un nombre impair, 3,14, les polariseurs et les analyseurs dans les deux voies étant installés de telle manière que leur plans de polarisation soient réciproqueent perpendiculaires ou parallèles. 3. Convertisseur piézo-optique de mesure selon la regendication 2, caractérisé en ce que les lames de déphasage sont d'épaisseurs di oférentes. 4. Convertisseur piézo-optique de mesure selon a- revendication 2, caractérisé en ce que les lames de déphasage sont placées de telle manière que l'axe de la plus grande vitesse de propagation de la lumière de la lame de déphasage de la voie optique de polarisation principale forme un angle de +450 avec le plan de polarisation de son polariseur, tandis que dans la voie optique de polarisation complémentaire cet angles est égal à -450. 5. Convertisseur piézo-optique de mesure selon la revendication 1,- caractérisé en ce que dans les voies optiques de polarisation principale et complémentaire sont installées des lames de déphasage orientées de lq même façon et qui sont caracterisées par des angles de déphasage identiques. 6. Convertisseur piézo-optique de mesure selon la revendication 5, caractérisé en ce que le polariseur t l'analyseur de l'une des voies optiques de polarisation sont installés de telle manière que lorsque leur plan de polarisation sont réciproquement perpendiculaires les plans de polarisation des autres polariseur et analyseur sont réciproquement parallèles, et-lorsque leurs plans de polarisation sont parallèles les plans de polarisation des autres polariseur et analyseur sont réciproquement perpendiculaires, le moyen assurant la variation de l'intensité du flux lumineux arrivant au photorécepteur complémentaire, cte signe opposé au signe de la variation de l'intensité du flux lumineux arrivant au photorécepteur principal, étant constitué par ces polariseurs et analyseurs. 7. Convertisseur piézotique de mesure selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ledit élément élastique est réalisé sous la forme d'u prisme polyèdre à vision directe avec au moins deux faces transparentes parallèles à peu près perpendiculaires aux axes optiques des voies optiques de polarisation principale et complémentaire. 8. Convertisseur piézo-optique de mesure selon l'une des revendications 1 à 7, caractarisé en ce qu'il comporte encore au moins une paire de voies optiques de polarisation, toutes les voies optiques de polarisation étant réparties en deux groupes, les photorécepteurs du premier groupe étant branchées en opposition aux photorécepteurs du second groupe. 9. Convertisseur piézo-optique selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit élément élastique est réalisé en forme de poutre avec deux faces transparentes parallèles, les axes optiques des deux voies optiques de polarisation étant à peu près perpendiculaires à ces faces- et disposées de différents cotés à des distances à peu près égales du ptan neutre de la poutre, et le moyen assurant la variation de l'intensité du flux lumineux arrivant au photorécepteur complémentaire, de signe opposé à la variation de l'intensité du fluJg de lumière arrivant au photorécepteur principal-, est constitué par cet élément élastique. 10. Convertisseur piézo-optique de mesure selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les polariseurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire sont réalisées comme un tout. 11. Convertisseur piézo-optique de mesure selon l'une des revendications 2 à 4 et des revendications 9 et 102 caractérisé en ce que les analyseurs des voies optiques de polarisation principale et complémentaire sont réalisés comme un tout. 12. Convertisseur piézo-optique de mesure selon l'une des revendications 5, 9, 10 et 11, caractërisé en ce que les lames de déphasage des voies optiques de polarisation principale et complémentaire- sont réalisées comme un tout. 13. Convertisseur piézo-optique de mesure selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte un additionneur aux entrées duquel sont raccordés les photorécepteurs des voies optiques de polarisation complémentaire et principale, un bloc comparateur dont une première entrée est raccordée à la sortie de l'additionneur, une source de tension de référence, raccordée à une deuxième entrée du bloc comparateur, et une source d'alimlentation commandée dont l'entrée est raccordée à la sortie du bloc comparateur et dont la sortie est connectée électriquement à la source de lumière 14.Convertisseur piézo-optique de mesure selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comporte en plus une source de signal compensateur, dont l'entrée est raccordée 9 la sortie de la source d'alimentation commandée et dont une sortie de ladite source de signal compensateur étant raccordée à 1. source de lumière, et deux autres sorties, aux entrées de l'additionneur. 15. Accéléromètre dans lequel la variation de la contrainte dans un élément élastique provoquée par la variation d'un paramètre, plus précisément d'une accélération linéaire, à mesurer par l'intermédiaire d'un élément à inertie raccordé audit élément élastique, est mesure un convertisseur piézo-optique de mesure, caractérisé en ce que ledit convertisseur piézo-optique de mesure est un convertisseur selon l'une des revendications I à 14. 16. "ranom'etre dans lequel la variation de la contrainte d'un élément élastique, provoquée par la variation d'un paramètre, plus précisément d'une pression, à mesurer par l'intermédiaire d'une membrane raccordée audit élément élastique, est mesurée avec un convertisseur piézooptique de mesure, caractérisé en ce que ledit convertisseur piézo-optique de mesure est un convertisseur selon l'une des revendications 1à14. 17. Dynamomètre dans lequel la variation de la contrainte d'un élément élastique, provoquée par la variation d'un paramètre, plus précisément d'une-force, à mesurer par l'intermédiaire d'une bute raccordée audit élément élastique, est mesurée Fvec un convertisseur piézo-optique de mesure, caractérisé en ce que ledit convertisseur -piézo--optique de mesure est un convertisseur selon l'une des revendications 1 à 14. 18. Thermomètre dans lequel la variation de la contrainte dans un élément élastique, provoquée par la variation d'un paramètre, plus précisément de la température, à mesurer à l'aide d'un corps raccordé audit élément élastique et possédant un coefficient de dilatation thermique linéaire qui diffère du coefficient de dilatation thermique linéaire dudit élément élastique, est mesurée au moyen d'un convertisseur piézo-optique de mesure, caractérisé en ce que ledit convertisseur piézo-optique de mesure est un convertisseur selon l'une des revendicatiots 1 à 14.