Mobile imitant le vol d'oiseaux, insectes ou achines volantes. La présente invention concerne un mobile imitant Te vol d'oiseaux, insectes ou machines volantes. De maniere particulièrement intéressante bien que nullement limitative, elle se rattache à un mobil-e ayant l'aspect d'un oiseau aux ailes déployées dont le lent battement peut etre obtenu sous l'effet d'impulsions communiquées manuellement au autrement, en reproduisant le vol majestueux d'oiseaux tels qu'albatros, goélands, mouettes, pélicans, aigles ou autres. Le mobile selon la présente invention est remarquable par le fait qu'il comprend un ensemble constitue d'un corps central et de deux ailes laterales articulées sur ledit corps, cet ensemble etant suspendu à une barre de suspension horizontale dans une position d'équilibre imitant le vol plané et suivant laquelle les ailes forment un dièdre très ouvert, chacune desdites ailes étant suspendue à la barre de suspension au moyen de deux éléments filiformes tels que deux brins d'un fil ou câble souple dont les points de liaison sont disposes dans la portion intermédiaire de ces dernieres, a distance de leurs points d'articulation sur le corps central auquel est, de préférence, fixé un fil ou cordon de manoeuvre. Grâce à ce dispositif, il est possible, en tirant le corps central vers le bas et en le relachant, d'obtenir une lente oscillation des ailes imitant parfaitement le battement d'ailes naturel d'un oiseau à grande envergure. Un résultat semblable est obtenu sous l'influence d'un souffle d'air naturel ou provoque. Le mobile selon l'invention presente un aspect décoratif très agréable lorsqu'il est en position d'equilibre imitant le vol plane, et offre un spectacle attrayant supplémentaire quand il est mis en mouvement. Ces buts, caracteristiques et avantages, et d'autres encore, ressortiront mieux de la description qui suit et des dessins annexes dans lesquels La figure 1 est une vue en perspective d'un mobile selon l'invention auquel on a donne, à titre d'application interessante, l'aspect d'une mouette. La figure 2 est une vue en plan de ce mobile. La figure 3 est une vue de face dudit mobile. La figure 4 est une vue de côté de ce dernier. La figure 5 est une vue de détail, en plan et à plus grande échelle, montrant l'articulation des ailes sur le corps central. La figure 6 est une vue en coupe suivant la ligne 6 - 6 de la figure 5. Les figures 7 et 8 sont des vues de face à caractère schématique illus trt le fonctionnement du mobile selon l'invention. La figure 9 est une vue de detail, en perspective et à plus grande echelTe, illustrant l'une des extrémités de la barre de suspension. On se reporte auxdits dessins pour décrire un exemple d'exécution interessant, quoique nullement limitatif, du mobile selon l'invention. Ce mobile comporte un corps central 1 ayant avantageusement la forme ou l'aspect general du corps d'un oiseau à grande envergure tel que, par exemple, albatros, frégate, goéland, mouette, pélican, aigle, etc... Ce corps central peut être executé en bois, en matière plastique lestée ou non, ou en tout autre matériau convenable. Sur la partie supérieure 1c du corps central 1 ou dos du corps de l'oiseau, sont articulees deux longues ailes 2. Ces ailes sont, de manière préferée, exécutée dans un matériau dote d'une certaine capacité de flexion tel que bois, matière plastique, etc..., de façon à rappeler la courbure des ailes déployées d'un oiseau à grande envergure lors du vol plane. Le bord scapulaire 2c des ailes est relié à la partie supérieure ou dos du corps central, au moyen de deux points d'articulation 3a, 3b distants l'un de l'autre et disposés à proximite dudit bords. Chaque articulation 3a, 3b comprend un fil souple 4a, 4b, respectivement, reliant le bord scapulaire 2c de l'aile 2 considérée au dos du corps central. De façon avantageuse, les deux ailes 2 sont fixées au corps I au moyen d'un fil souple unique 4 constitue en boucle fermée passant sur le dessus desdites ailes, traversant librement des trous 2a, 2b ménages dans l'épaisseur de ces dernières, au voisinage de leur bord scapulaire, et des perçages transversaux la, lb que présente la partie supérieure ou dos lc dudit corps. De la sorte, le corps 1 et les ailes 2 peuvent coulisser sur le fil 4, ce qui donne la possibilité d'effectuer des ajustements de la position réciproque dudit corps et desdites ailes. Lorsque les ailes sont executées dans un materiau leger doté d'une certaine capacité de flexion, tel que feuille de bois, elles sont utilement pourvues d'un contrepoids 5 dispose entre leurs points de suspension et leur extrémité. Ces contrepoids sont, par exemple, rapportés par collage sur le dessus des ailes. Ils sont, notamment, constituee par des pastilles pesantes de faible épaisseur, pour ne pas alterer l'esthétique desdites ailes. L'ensemble constitué par le corps 1 et les ailes 2 est suspendu à une barre de suspension 6, dans une position d'equilibre imitant le vol plane des oiseaux à grande envergure et suivant laquelle lesdites ailes, au moins dans leur portion proche dudit corps, forment un dièdre (a) très ouvert ou un angle sensiblement plat. Chacune des ailes 2 est suspendue à la barre de suspension horizontale 6 au moyen de deux éléments filiformes 7a, 7b, de préférence constitués par deux brins d'un fil ou câble souple dont les points de liaison ou d'attache 8a, 8b auxdites ailes sont disposes dans la portion intermédiaire de ces dernieres, à distance de leurs points d'articulation 3a, 3b au corps 1. Les points de liaison ou d'attache 8a, 8b distants l'un de l'autre, sont alignés parallelement au corps central 1 et sont, respectivement, disposes à faible distance ou à proximité du bord antérieur et du bord posterieur de chaque aile. Les deux brins de suspension 7a, 7b sont disposés dans un plan vertical P-P, lorsque le mobile est en position d'equilibre (figure 3).Les deux paires de brins de suspension 7a, 7b disposees symétriquement ont une longueur égale ou sensiblement egale et sont placés parallèlement lorsque le mobile est en situation d'équilibre. De manière tres intéressante, l'ensemble constitué par le corps 1 et les ailes 2 est suspendu à la barre de suspension 6 au moyen d'un unique fil ou câble souple 7 constitue en boucle fermée. Les deux-brins 7a, 7b de ce fil ou câble traversent librement des trous 9a, 9b, respectivement, menagés dans l'épaisseur des ailes 2, et se raccordent par un brin 7c passant au-dessous desdites ailes. Lesdits trous 9a, 9b sont assimilables aux points de liaison ou d'attache 8a, 8b, respectivement, dont on a précédemment determine les emplacements. Les deux brins de suspension 7a, 7b de chaque aile 2 traversent egalement, conjointement et librement, un perçage vertical 6a ménage à proximité de l'extrémité superposée de la barre de suspension 6, et se raccordent par un brin horizontal 7d, 7d', respectivement, longeant la surface supérieure de ladite barre. De la sorte, le fil ou câble souple 7 peut coulisser librement dans les trous 9a, 9b des ailes et dans les perçages 6a de la barre de suspension, ce qui offre la faculté de procéder à des réglages de la position de ladite barre de suspension et desdites ailes. Enfin, un cordon de manoeuvre 10, de préférence constitue par un fil souple, est fixé à la partie inférieure du corps central 1 ou ventre de l'oiseau. Ce cordon, de même que les fils 4 et 7 peut être avantageusement constitué par un fil de polyamide ou autre matière convenable. Le mobile ainsi réalise peut être suspendu de toute manière connue à toutes surfaces ou éléments porteurs tels que plafonds, poutres, poutrelles, potences, etc... On comprend que lorsqu'on exerce une traction sur le cordon de manoeuvre 10, on provoque l'abaissement du corps central 1 et le pivotement des ailes 2 vers le haut, ce qui se traduit encore par un rapprochement de l'extrémité inferieure des paires de fils ou câbles de suspension 7a-7b qui occupent alors une position oblique (figure 7). Lorsqu'on relâche le cordon de manoeuvre, les paires de fils de suspension 7a-7b tendent à reprendre progressivement leur aplomb sous l'influence des oscillations amorties d'amplitudes décroissantes des ailes 2 (figure 8), en imitant ainsi le lent battement des ailes d'un oiseau à grande envergure, jusqu'a4 retour en position de vol plane ou situation d'equilibre. tl n'est pas indispensable de tirer sur le cordon de manoeuvre pour obtenir la mise en mouvement du mobile. Un souffle d'air naturel ou provoqué a l'aide de tous moyens adéquats (ventilateur ou autre), peut également engendrer et entretenir ce mouvement. Dans ce dernier cas, les oscillations des ailes 2 sont entretenues par le souffle d'air creé. Apres l'expose qui précède, on conçoit que le mobile selon l'invention comprend principalement (figure 3) un pentagone irrégulier articulé dont l'un des côtés constitue un élément horizontal de suspension 6 et dont les deux côtés inférieurs egaux 2A, non contigus audit élément de suspen sion, sont'prolonges en direction de l'extérieur, à l'opposé de leurs extrémités attenantes lesquelles sont, de préférence, reliées par l'in termediatre d'un corps central l ; les prolongements latéraux 2B des cotés inférieurs 2A permettant d'etablir une situation d'équilibre suivant laquelle les deux autres côtes de liaison 7a-7b dudit pentagone se trouvent disposés dans un plan vertical P-P, de sorte que toute impulsion déplaçant le niveau du point d'articulation inferieur desdits côtés inférieurs prolongés 2A-2B, par exemple produite manuellement, ou sous l'effet d'un souffle d'air, provoque une deformation du pentagone et un pivotement des côtés de liaison ou de suspension 7a-7b autour de leur articulation supérieure et qui, lorsque cesse l'effet de ladite impulsion, tendent à reprendre progressivement leur situation verticale, sous l'influence des oscillations amorties ou entretenues desdits côtés inférieurs prolongés. Par exemple, en tirant sur le cordon de manoeuvre 10 ou lorsqu'un souffle d'air est dirige sous les ailes 2, le point d'articulation inférieur desdites ailes côtés inferieurs prolongés 2A-2B du pentagone) est abaissé, ce qui engendre un rapprochement de la base des côtés de suspension 7a-7b qui pivotent autour de leur articulation superieure. Lorsqu'on relache ledit cordon de manoeuvre, ou lorsque cesse l'effet du souffle d'air, lesdits côtés de suspension 7a-7b sont animés d'un mouvement de balancement d'amplitudes décroissantes influencé par l'oscillation des ailes, jusqu'à leur retour en position verticale. On a illustré et décrit une application plus particulièrement intéressante de l'invention à la réalisation d'un mobile ayant l'aspect d'un oiseau à grande envergure. On précise, toutefois, qu'elle est également applicable à l'exécution de mobiles figurant d'autres êtres animés se mouvant par battements d'ailes tels que papillons, ou de mobiles ayant l'apparence de machines volantes imaginaires ou non. REVENDICATIONS 1. - Mobile imitant le vol d'oiseaux, insectes ou aéronefs, caractérisé en ce qu'il comprend principalement un pentagone irrégulier articulé dont l'un des côtés constitue un élement horizontal de suspension (6) et dont les deux côtés inférieurs egaux (2A),non contigus audit élément de suspension, sont prolongés en direction de ltextérieur, à l'opposé de leurs extrémités attenantes lesquelles sont, de préférence, reliées par l'intermédiaire d'un corps central (1) ; les prolongements latéraux (2B) des côtes inférieurs (2A) permettant d'établir une situation d'équilibre suivant laquelle les deux autres côtés de liaison ou de suspension (7a-7b) se trouvent disposés dans un plan vertical (P-P), de sorte que toute impulsion déplaçant le niveau du point d'articulation inférieur desdits côtés inférieurs prolongés (2A-2B), par exemple produite manuellement ou sous l'effet d'un souffle d'air, provoque une déformation du pentagone et un pivotement desdits cotés de liaison ou de suspension (7a-7b) autour de leur articulation supérieure et qui, lorsque cesse l'effet de ladite impulsion, tendent à reprendre progressivement leur situation verticale, sous l'influence des oscillations amorties ou entretenues desdits côtés inferieurs prolonges. 2. - Mobile selon la revendication 1, caractérise en ce qu'il comprend un ensemble constitue d'un corps central (1) ayant, par exemple, l'aspect du corps d'un oiseau à grande envergure ou d'un insecte, et de deux ailes latérales (2) articulées sur ledit corps, cet ensemble étant suspendu à une barre de suspension (6) dans une position d'équilibre imitant le vol plané et suivant laquelle les ailes (2) forment, au moins dans leur portion proche dudit corps, un dièdre (a) tres ouvert, chacune desdites ailes entant suspendue à la barre de suspension (6) au moyen de deux éléments filiformes (7a, 7b) dont les points de liaison ou d'attache (8a, 8b) auxdites ailes sont disposés dans la portion intermédiaire de ces dernières, à distance de leurs points d'articulation sur le corps central (1). 3. - Mobile suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les ailes (2) sont articulées sur la partie supérieure (1c) du corps central (1) ou dos du corps de l'oiseau. 4. - Mobile suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que chacune desdites ailes (2) est fixee sur le corps central (1) au moyen de deux points d'articulation (3a, 3b) distants l'un de l'autre. 5. - Mobile suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les ailes (2) sont munies d'un contrepoids (5) disposé entre leurs points de suspension (8a, 8b) et leur extrémité. 6. - Mobile selon la revendication 2, caractérisé en ce que les points d'attache ou de suspension (8a, 8b) de chaque aile (2) sont alignés parallelement au corps central (1). 7. - Mobile suivant l'une quelconque des revendications 1 a 6, caracterise en ce que les ailes (2) sont articulées sur le corps central (1) au moyen des brins (4a, 4b) d'un fil ou cable souple et/ou en ce que les éléments filiformes de suspension (7a, 7b) sont également constitués par les brins d'un fil ou câble souple. 8. - Mobile selon la revendication 7, caracteris & en ce que les ailes (2) sont articulées sur le corps central (1) au moyen d'un unique fil ou câble souple (7) constitue en boucle fermée et traversant librement des trous (2a, 2b) ménagés dans l'épaisseur desdites ailes et des perçages transversaux (la, lb) que présente la partie supérieure ou dos (lc) dudit corps central. 9. - Mobile selon la revendication 7, caractérise en ce que l'ensemble constitue par le corps central (l) et les ailes (2) est suspendu à la barre de suspension (6) au moyen d'un unique fil ou câble souple (7) constitue en boucle fermee et traversant librement des trous (9a, 9b) menages dans l'épaisseur desdites ailes et des perçages (6a) que presente ladite barre de suspension au voisinage de ses extremites. 10. - Mobile selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caracterise en ce qu'un cordon ou fil de manoeuvre (10) est fixé à la partie inférieure du corps central (1).