L'invention se rapporte à un dispositif, pouvant etre utilisé quelle que soit sa position, pour exercer des efforts de traction et de pression, spécialement sur un vérin de levage hydraulique, dans lequel peut coulisser, dans le sens de la longueur, à l'intérieur d'un boîtier qui comporte à son extrémité supérieure une pompe, un récipient d'huile avec soupapes de commande et canalisation ainsi qu'une tete d'appui, un piston moteur, à l'extrémité inférieure duquel se trouve un talon d'appui. Des dispositifs de ce genre sont connus (brevet allemand 1.081.638 ayant pour titre : "vérin de levage hydraulique" - Emil WEBER, Güglingen Württ, deuxième publication du 12.5.1960). Le piston moteur qui peut se déplacer par rapport au boîtier, dans ces dispositifs, est dimensionné de telle sorte qu'il résiste aux contraintes qui se présentent en exploitation, spécialement aux contraintes de flambage. La surface de piston moteur qui est soumise à la pression hydraulique correspondait alors pratiquement à la surface déterminée par le diamètre du piston, de sorte que pour faire mouvoir le piston par rapport au boitier, il fallait déplacer des quantités d'huile relativement élevées, et par conséquent les emmaganiser dans le dispositif, et ceci même si le dispositif était conçu comme dispositif à utiliser dans une position préférentielle. Si le dispositif devait pouvoir être utilisé quelle que soit sa position, il devenait nécessaire d'avoir une quantité d'huile encore plus grande et ainsi le volume de l'ensemble du dispositif était notablement augmenté. Pour éviter cet inconvénient, on avait disposé dans les espaces servant à recevoir l'huile des ampoules en matière élastique qui diminuaient de volume quand l'huile était aspi rée dans le mouvement relatif du piston moteur et du bolier. Bien que de telles ampoules aient donné des résultats intéres- sants, celà exige qu'aucun autre élément ne soit prévu dans l'espace où est disposée l'ampoule, car autrement celle-ci risquerait d'être endommagée. Cette disposition conduit ainsi automatiquement à une augmentation du volume total du dispositif. Le problème qui est à la base de l'invention, c'est de perfectionner les dispositifs connus, mentionnés au début, de telle sorte que la surface du piston moteur soumise à l'action hydraulique soit relativement faible, et certes plus petite que la surface déterminée par le diamètre extérieur qui est nécessaire pour des raisons de stabilité. Pour résoudre ce problème, il est proposé, suivant l'invention, de faire en sorte qu'à l'intérieur du bolier cylindrique et coaxialement, un corps cylindrique soit fixé sur l'extrémité supérieure du boltier, et que le piston moteur soit constitué comme un corps creux cylindrique, ouvert en haut, qui peut coulisser à l'intérieur du boitier sur le corps cylindrique, le piston moteur étant guidé, en restant étanche à la pression, de l'intérieur sur l'extrémité inférieure du corps cylindrique et de l'extérieur sur un élément en forme d'anneau de l'extrémité inférieure du boîtier. On obtient de ce fait que la surface agissante du piston moteur ne soit plus qu'une surface annulaire, sans que le diamètre du piston moteur ne soit plus faible que dans le dispositif connu.On n'a donc besoin que de relativement peu d'huile pendant que s'effectue la modification de la longueur du dispositif, ce qui fait également que la réserve d'huile dans le dispositif peut être réduite de fa çon notable. Cette solution est particulièrement avantageuse, quand le dispositif est conçu comme dispositif pouvant être utilisé quelle que soit sa position, car alors l'ouverture d'aspiration peut être disposée de telle sorte qu'elle se trouve en dessous du niveau d'huile en toute position du dispositif. Comme, du Tait que la surface du piston moteur soumise à l'action hydraulique est relativement faible, il faut travailler avec des pressions relativement élevées, on peut réduire les dimensions des éléments prévus pour produire les pressions nécessaires, tels que piston de pompe ou similaires. Il est intéressant de guider le piston moteur par rapport à la paroi interne du bottier cylindrique au moyen d'une pièce intermédiaire disposée à son extrémité supérieure, comportant au moins une ouverture longitudinale. En ceci, il est indifférent qu'il soit prévu une ouverture traversant de part en part, ou une ou plusieurs encoches sur le contour de la pièce intermédiaire ; l'essentiel est simplement que les espaces ménagés des deux côtés de la pièce intermédiaire soient reliés ensemble, pour permettre l'équilibre des pressions. L'invention est expliquée, ci-après, à l'aide d'un exemple de réalisation représenté schématiquement dans le dessin. Le dispositif est constitué, d'une manière connue en tant que telle, d'une tête 1 dans laquelle sont logées les soupapes nécessaires, la pompe produisant la pression nécessaire et un réservoir d'huile. Sur l'extrémité supérieure de la tête, iL est prévu une tête d'appui 2. La tête 1 est assemblée à un boîtier 3 extérieur conçu comme un cylindre creux et à un corps cylindrique 3 intérieur, dans le cas présent par cordon de soudure 5 et vis 6. Dans l'espace qui se trouve entre les deux cylindres creux disposés coaxialement il est disposé, avec guidage, un piston moteur 7 constitué comme un cylindre creux. Ce piston moteur 7 comporte à son extrémité libre, un talon d'appui 8, qui dans la position "rentré" du piston moteur est entouré d'un manchon 9, qui est assemblé au bottier, ici, de façon rigide, par un cordon de soudure 10.La tete d'appui 2 ainsi que le manchon 9 peuvent être réglables en longueur par rapport à la tête I ou au boîtier 3, afin de pouvoir modifier la distance entre la tête d'appui 2 ot le manchon 9. Des corps creux 15 et 16 pourvus de garnitures d'étanchéité Il et 12 ou 13 et 14 servent à guider, en maintenant l'étanchéité, le piston moteur Y ; le premier de ces corps creux est relié, de fa çon détachable, au boîtier 3 et/ou au manchon 9, et le dernier au corps cylindrique 4 intérieur, ceci par exemple au moyen de filetage 17 et 18. Pour guider le piston moteur 7 à son extrémité dirigée vers la tete 1, il est prévu une pièce intermédiaire 19, qui est fixée par rapport au piston moteur 7 par des anneaux de retenue ou similaires 20 et 21 et comporte sur le contour des encoches 22 qui relient entre eux les espaces 25 et 24 des deux côtés de la pièce intermédiaire. L'huile sous pression est amenée à l'espace 23 par une ouverture 25, de telle sorte que le piston moteur 7 coulisse par rapport aux deux cylindres creux 3 et 4 dans le sens d'une modification de la longueur du dispositif. Comme la pression d'huile n'agit que sur la surface frontale endorme d'anneau du piston moteur 7, la quantité d'huile qui est nécessaire pour modifier la longueur du dispositif est relativement faible Si le piston moteur 7, une fois sorti, doit etre ramené en arrière l'huile est alors renvoyée au réservoir par une ouverture 26 et une soupape d'échappement non représentée et ainsi le piston moteur est de nouveau rentré. REVENDICATIONS 10/ Dispositif pouvant être utilisé quelle que soit sa position pour exercer des efforts de traction et de pression, spécialement un vérin de levage hydraulique, dans lequel peut coulisser, dans le sens de la longueur, à l'intérieur d'un boîtier qui comporte à son extrémité supérieure une pompe, un récipient d'huile avec soupapes et canaux de commande ainsi qu'une tete d'appui, un piston moteur, à.l'extrémité inférieure duquel se trouve un talon d'appui, c a r a c t é r i s é par le fait qu'd l'intérieur du boîtier cylindrique 3, coaxialement, un corps cylindrique 4 est fixé sur l'extrémité supérieure du boitier, et que le piston moteur 7 est connu comme un corps creux cylindrique ouvert en haut, qui peut coulisser à l'intérieur du bolier 3 sur le corps cylindrique 4, le piston moteur 7 étant guidé, en restant étanche, de l'intérieur sur l'extrémité inférieure 16 du corps cylindrique 4 et de l'ex- teneur sur un élément en forme d'anneau 15 de l'extrémité inférieure du boitier. 20/ Vérin de levage hydraulique, suivant la revendication 1, c a r a c té r i s é par le fait que le piston moteur 7 est guidé par rapport à la paroi interne du bolier cylindrique 3 au moyen d'une pièce intermédiaire 19 disposée à son extrémité supérieure, comportant au moins une ouverture longitudinale.