L'invention concerne un dispositif de contrôle pour guider le dispositif de coupe commandé de façon hydraulique d'une moissonneuse, notamment d'une moissonneuse-batteuse, en une hauteur prédéterminée au-dessus du sol. Le dispositif de coupe d'une moissonneuse , essentiellement d'une moissonneuse-batteuse, doit être guidé de façon à ce qu'il ne repose pas avec son poids complet sur le sol. Ce dispositif de coupe est fixé au châssis à l'aide d'un piston de levage commandé de façon hydraulique, de sorte que le dispositif de coupe ne repose pas, ou seulement avec une partie de son poids sur le sol. I1 est nécessaire d'ajuster une hauteur prédéterminée de la lame de coupe, et cette hauteur est maintenue lors du fonctionnement sans que l'on ait besoin de corriger la hauteur ajustée. On a déjà proposé différentes constructions pour obtenir un tel guidage du dispositif de coupe. Dans la plupart des cas on utilise des organes de détection qui glissent sur le sol pour détecter la forme de sa surface et qui influencent les éléments de contrôle hydraulique par l'intermédiaire d'une tringlerie, par une transmission par Bowden ou par d'autres éléments de connexion semblables de sorte que le piston de levage contrôlé en fonction de la surface du sol lève ou abaisse le dispositif de coupe. Le désavantage de ces méthodes connues réside dans le fait que les organes de détection sont seulement sensibles à la surface du sol qui se trouve dans leurs zones de glissement. Parce qu'un dispositif de coupe a souvent une largeur de 4 à 6 mètres on a besoin d'un nombre considérable de cesorganes de détection qui doivent être répartis sur toute la largeur du dispositif de coupe. Les organes de détection sont normalement prévus derrière la ligne de coupe pour des raisons techniques et provoquent, par conséquent, un déplacement du dispositif de coupe seulement quand celui-ci est déjà venu en contact avec les inégalités du sol, ce qui est bien entendu trop tard, parce que la lame de coupe peut déjà être endommagée avant le levage du dispositif de coupe jusqu'au-dessus de l'inégalité du sol par la commande du piston de levage. Un tel guidage du dispositif de coupe a , par conséquent, causé souvent des résultats insatisfaisants. On a aussi proposé d'utiliser une détection électrique sans contacter la surface du sol et de contrôler par les impulsions ainsi obtenues les éléments de contrôle de l'installation hydraulique en fonction des inégalités du sol, respectivement en fonction de la hauteur ajustée au-dessus du sol pour lever ou abaisser le cylindre de levage. Le désavantage de cette construction réside dans le fait qu'aussi des petites inégalités du sol provoquent déjà un nouveau ajustement et de cette façon on obtient une commutation non-interrompue des éléments de contrôle.Les deux constructions connues mentionnés ci-avant ont en outre le désavantage que les organes de détection, respectivement les générateurs d'impulsions, peuvent être endommagés lorsqu'ils arrivent en contact avec le sol et un tel dispositif de détection est beaucoup trop sensible pour le fonctionnement dûr dans une moissonneuse-batteuse et ne peut pas être maintenu longtemps en état de fonctionnement. Il est déjà habituel de diviser le poids du dispositif de coupe de sorte que seulement une petite partie repose sur le sol et que la plus grande partie soit transmise par un ou plusieurs cylindres hydrauliques sur le châssis de la moissonneuse-batteuse. Dans ces constructions on prévoit normalement un élément à ressort entre le châssis et le cylindre de levage ou entre le cylindre de levage et le dispositif de coupe ou on prévoit un accumulateur hydraulique en combination avec le cylindre de levage, dans celuici ou dans le circuit hydraulique. Un tel élément à ressort facilite le levage du dispositif de coupe lorsque la moissonneusebatteuse se déplace sur des inégalités du sol.De l'autre côté on a le désavantage que si l'on utilise de tels éléments à ressort, notamment un accumulateur situé dans le circuit hydraulique, le fluide sous pression est complètement sorti du cylindre de levage lorsque le dispositif de coupe est déjà complètement en contact avec le sol et on maintient toujours la soupape de contrôle dans la position de descente de sorte que l'on perd la précontrainte des éléments à ressort qui ne peuvent plus s'étendre pour presser le dispositif de coupe vers le haut, lorsque l'on rencontre un obstacle ou un élèvement du sol. Dans la demande de brevet allemand P 20 56 931.7 on a déjà essayé d'éviter les désavantages des dispositifs de guidage connus pour le dispositif de coupe et on a proposé un dispositif de contrôle qui est influencé par la pression hydraulique existant dans les cylindres de levage du dispositif de coupe pour obtenir des commutations lorsque la pression augmente ou diminue dans les cylindres de levage. L'influence par la pression hydraulique peut être surréglée par un élément de connexion à longueur variable qui est fixé de l'un côté au dispositif de coupe et de l'autre côté en un point fixe du châssis pour ajuster de façon variable la distance du dispositif de coupe pivotable en direction verticale par rapport au point fixe du châssis. Par cette combination de possibilités de contrôle, c' est-à-dire par la pression dans le circuit hydraulique et par l'élément de connexion entre le dispositif de coupe et le châssis de la machine il est possible de guider le dispositif de coupe avec un petit poids sur le sol et des pressions hydrauliques différentes dans les cylindres de levage, qui sont causées par des inégalités du sol, provoquent des commutations dans le dispositif de contrôle pour régler la pression hydraulique de sorte que le poids avec lequel le dispositif de coupe repose sur le sol reste constant. Le désavantage d'un tel dispositif de contrôle réside dans le fait que pour le contrôle en fonction de la pression on doit prévoir pour tous les dispositifs de coupe de poids différent un système de commutation adapté avec précision à ces dispositifs de coupe différents.De l'autre côté, le système de commutation doit être aussi sensible qu'une petite différence de la pression soit suffisante pour obtenir une commutation afin de maintenir le poids avec lequel le dispositif de coupe repose sur le sol constant, mais de l'autre côté cette sensibilité provoque facilement des commutations non-interrompues. L'installation hydraulique est, par conséquent, fortement sollicitée ce qui a comme résultat un très fort chauffement du fluide sous pression et une usure considérable de l'installation. Pour le travail de fauchage rapide d'aujourd'hui le dispositif de coupe ntest pas assez rapidement déchargé parce que de l'un côté les commutations causées par les variations de pression dans le système hydraulique sont réalisées relativement lentement et parce que de l'autre côté le débit de la pompe hydraulique n'est normalement pas suffisant pour compenser cette inertie et pour lever le dispositif de coupe assez rapidement pour pouvoir compenser l'inégali- té du sol. Du brevet français 1.300.598 il est déjà connu d'utiliser le mouvement élastique d'un ressort mécanique pour obtenir les commutations ce qui sert à fixer le poids reposant sur le sol d'un dispositif de coupe. Cela est réalisé de façon mécanique et ces possibilités peuvent seulement être utilisées dans des machines qui ont les éléments de ressort correspondants. Une surrégulation des différentes commutations n'est pas possible avec ce dispositif. Le but de la présente invention est de fournir un dispositif de contrôle pour guider le dispositif de coupe commandé de façon hydraulique d'une moissonneuse, qui n'a pas les désavantages du dispositif de contrôle décrit ci-avant de la demande de brevet allemand P 20 56 931.7 et qui permet de maintenir une hauteur prédéterminée au-dessus du sol du dispositif de coupe et de compenser en même temps des inégalités du sol par le levage ou l'abaissement du dispositif de coupe. Selon l'invention le dispositif de coupe est relié par deux éléments à ressort à la partie rigide d'une moissonneuse, au moins la force de l'un des éléme'flts à ressort peut être présélectionnée et un élément de commutation est disposé entre les éléments à ressort, qui en fonction de sa position influence un commutateur pour la soupape de levage ou un commutateur pour la soupape de descente du cylindre de levage, ou qui se trouve dans une position neutre. Dans un dispositif selon l'invention avec ces caractéristiques, l'allongement de deux ressorts disposés en série influencé par la position du dispositif de coupe par rapport au châssis de la moissonneuse est utilisé pour le contrôle du circuit hydraulique et, par conséquent, pour le levage respectivement la descente du dispositif de coupe à l'aide du cylindre de levage. Parce que la force d'au moins un des ressorts peut être influencée l'organe de commutation situé entre les éléments à ressort peut être préprogrammée en regard à un commutateur qui sert à commander la spupape de levage et en regard à un commutateur qui sert à commander la soupape de descente dù cylindre de levage de façon à pouvoir ajuster des hauteurs de coupe différentes du dispositif de coupe. Les deux éléments à ressort disposés en série qui sont fixés de l'un côté au dispositif de coupe pivotable en direction verticale peuvent être fixés avec leur autre extrémité à une partie fixe quelconque de la moissonneuse. De préférence ils sont fixés à la cabine du conducteur de sorte que cette cabine forme, par conséquent, le point fixe pour la hauteur de coupe ajustée. La variation de la force d'au moins un des éléments à ressort est réalisée de préférence par un levier de manoeuvre qui sert à varier la longueur du ressort entre le point fixe de l'un côté et le dispositif de coupe de l'autre côté. De cette façon ce levier de manoeuvre sert à choisir la hauteur de coupe. Lors du fonctionnement d'une moissonneuse-batteuse il arrive souvent que dans certaines situations, par exemple lorsque l'on tourne à l'extrémité du champ, ou lorsque des obstacles se trouvent sur le sol, le dispositif de coupe doit être levé passagèrement. Cela peut être réalisé selon un mode de réalisation avantageux de la présente invention lorsque la position de ltor- gane de commutation disposée entre les éléments à ressort est variable à l'aide d'un levier de manoeuvre par rapport au commutateur. Une telle variation est réalisée contre la force de l'un des deux ressorts disposés en série, c'est-à-dire l'équilibrage est arbitrairement changé ce qui a comme résultat que l'organe de commutation commande selon la position choisie du levier de manoeuvre supplémentaire le commutateur pour la commande de la soupape de levage ou le commutateur pour la commande de la soupape de descente. De cette façon on obtient indépendamment de la hauteur de coupe, c'est-à-dire de la hauteur de coupe normale du dispositif de coupe, un levage ou une descente de ce dispositif. Lorsque maintenant le levier supplémentaire est mû vers sa position neutre, l'organe de commutation revient dans sa position équilibrée qui résulte des forces des deux ressorts. Dans ce cas l'autre soupape de contrôle est commandée jusqu'à ce que par levage ou par descente du dispositif de coupe, selon le cas si on avait auparavant un levage ou un abaissement du dispositif de coupe, ce dispositif revient jusqu'à la hauteur de coupe initialement ajustée. Le levier de manoeuvre supplémentaire qui sert à obtenir un tel influencement arbitraire de la hauteur de coupe ajustée est fixé de préférence de façon rigide à l'organe de commutation afin de pouvoir commander le commutateur pour la soupape de descente et aussi le commutateur pour la soupape de levage de façon indépendante des forces des ressorts. Une telle fixation rigide exige, par conséquent, que le levier de manoeuvre supplémentaire soit mobile dans sa position neutre de sorte que l'organe de commutation puisse suivre les forces existantes des ressorts. Parce que du point de vue pratique il est souvent approprié d'avoir un levier de manoeuvre supplémentaire qui peut être encliqueté dans les différentes position de sorte qu'il ne soit pas nécessaire de tenir le levier de manoeuvre supplémentaire de façon continue lors du temps de levage, par exemple lorsque l'on veut soulever complètement le dispositif de coupe, il est approprié selon un autre mode de réalisation de la présente invention de munir le levier de commande avec des arrêts pour l'organe de commutation qui servent à limiter le mouvement de l'organe de commutation à une zone choisissable. Cette zone choisissable pour le mouvement de l'organe de commutation, qui est déterminéepar les arrêts du levier de manoeuvre correspond selon un autre mode de réalisation avantageux de préférence à la zone de mouvement habituel de l'or- gane de commutation de sorte que l'organe de commutation soit librement mobile lorsque le levier de commande supplémentaire se trouve dans sa position neutre tandis que lors de la commande du levier de manoeuvre supplémentaire l'organe de commutation soit pressé par un arrêt du levier de manoeuvre supplémentaire contre le commutateur correspondant pour le contrôle de la soupape de levage respectivement de la soupape de descente et commande cette soupape aussi longtemps jusqu'à ce que le levier de manoeuvre supplémentaire reste dans cette position de fonctionnement. Lorsqu'il revient dans sa position neutre, la zone de mouvement choisie permet que l'organe de commutation revienne sous 1 'in- fluence des deux ressorts à la valeur préajustée initialement, c'est-à-dire le dispositif de coupe revient à la hauteur de coupe ajustée au préalable sans que des manipulations supplémentaires soient nécessaires. Les éléments à ressort, utilisés selon l'invention pour le contrôle du dispositif de coupe, qui sont situés entre le dispositif de coupe et un point fixe de la machine peuvent être des ressorts de traction ou des ressorts de compression où un ressort de traction et un ressort de compression qui dans ce dernier cas coopèrent par des connexions à levier mécaniques appropriées. Des modes de réalisation particuliers seront plus tard encore décrits en plus grand détail en référence aux modes de réalisation de l'invention. On a trouvé qu'il est essentiellement avantageux d'utiliser des éléments à ressort à différentes forces qui sont reliés le cas donné par l'intermédiaire d'une transmission de démultiplication. De cette façon on obtient qu'un élément à ressort à force relativement grande change seulement de façon faible en sa longueur tandis que de l'autre côté un élément à ressort à faible force relié à l'aide d'une transmission à poulies multiples coopère avec cet élément à ressort à grande force, qui peut être un ressort de compression ou un ressort de traction, et qui influence par sa variation importante de la longueur l'autre élément de ressort. A cause de cela la position de l'organe de commande change seulement à l'intérieur d'une zone étroite. Cela a l'avantage que les contacts de commutation peuvent être distancés d'une mesure relativement faible et, par conséquent, le complet dispositif de contrôle devient très compact et très petit. Selon un autre mode de réalisation avantageux de l'invention la position de l'un ou des deux commutateurs par rapport à l'organe de commutation est changée par le levier de manoeuvre supplémentaire. De cette façon on peut facilement obtenir une surrégulation de la hauteur de coupe ajustée au préalable en déplaçant le commutateur causant le mouvement désiré du dispositif de coupe en direction vers l'organe de commutation de sorte que celui-ci soit atteint et commandé plus tôt que prévu par l'organe de commutation. Parce que dans le cas, où les deux commutateurs sont situés trop près l'un de l'autre, des rebondissements des commutateurs peuvent avoir lieu, il est approprié que ces commutateurs restent dans la distance initiale l'un de l'autre lors d'une telle influence de la position des commutateurs et que les deux commutateurs soient simultanément déplacés par rapport à l'élément de commande par le levier supplémentaire. Selon un autre mode de réalisation avantageux de la présente invention dans les positions extrèmes du dispositif de coupe des commutateurs de limite supplémentaires sont prévus qui causent de façon indépendante des commutateurs commandés par l'élément de commande une interruption du mouvement de levage respectivement du mouvement de descente. Ces deux commutateurs de limite permettent que l'on ait seulement besoin de mouvoir le levier de manoeuvre supplémentaire dans la position de levage ou dans la position de descente sans devoir observer le mouvement de levage respectivement le mouvement de descente supplémentaire. Lorsque le dispositif de coupe a atteint l'une de ces positions extrèmes le mouvement de levage respectivement le mouvement de descente est automatiquement interrompu. Selon un autre mode de réalisation de la présente invention le dispositif de coupe repose par un élément à ressort sur le piston de levage et des moyens de commutation sont prévus pour commander la soupape de levage respectivement la soupape de descente en fonction de la position de l'élément à ressort. Au lieu d'un élément à ressort mécanique situé entre le dispositif de coupe et le cylindre de levage un élément à ressort pneumatique par exemple un transformateur de pression, peut être prévu dans le circuit hydraulique et des cames de commutation prévues sur la tige de piston peuvent commander directement ou indirectement la soupape de levage respectivement la soupape de descente pour obtenir en fonction de la position de cet élément à ressort pneumatique une commande des soupapes correspondantes. Selon un autre mode de réalisation avantageux de la présente invention les patins de glissement normalement prévus pour supporter le dispositif de coupe respectivement les patins de glissement fonctionnant comme releveur d'épis sont utilisés pour le contrôle supplémentaire du circuit hydraulique, et, par conséquent, pour la surrégulation du levier de manoeuvre supplémentaire. Dans ce cas, les patins de glissement commandent lors d'un chargement supplémentaire par leur mouvement élastique les moyens de commutation par lesquels la position du levier de manoeuvre supplémentaire est surréglée.Lors de ce fonctionnement les patins de glissement contactent avec leurs extrémités arrières courbées vers le haut un rail de contact qui est normale ment prévu en-dessous du dispositif de coupe pour obtenir une commutation qui commande de façon correspondante le circuit hydraulique par la soupape de levage respectivement par la soupape de descente. Cet élément de commande couplé avec les releveurs d'épis a l'avantage particulier qu'il est situé avec ces moyens de détection, c'est-à-dire les patins de glissement respectivement les releveurs d'épis, devant la ligne de coupe pour détecter des obstacles déjà avant que la ligne de coupe arrive vers ces obstacles. Avec ces éléments de commutation supplémentaire il est aussi possible de contrôler le dispositif de coupe aussi en fonction de la partie du poids du dispositif de coupe qui repose sur le sol en employant par exemple l'allongement d'un élément à ressort disposé entre le piston de levage et le dispositif de coupe pour contrôler la soupape de levage et la soupape de descente du cylindre de levage.A côté du contrôle de l'ajuste- ment en hauteur du dispositif de coupe par la variation de l'allongement de deux éléments à ressort on peut aussi réaliser une surrégulation en fonction du poids restant du dispositif de coupe qui repose sur le sol en employant l'allongement du ressort de compression mécanique situé entre le cylindre de levage et le dispositif de coupe où le mouvement du piston d'un transformateur de pression pneumatique prévu dans le circuit hydraulique pour effectuer des commutations correspondantes. Tandis que l'on peut employer des commutateurs hydrauliques, pneumatiques ou même électriques pour effectuer les commutations on a trouvé qu'il est essentiellement approprié d'employer des commutateurs électriques pour les commutateurs commandés par l'élément à ressort de l'un côté et par les commutateurs de limite du dispositif de coupe respectivement les arrêts de l'élément à ressort entre le piston de levage et le dispositif de coupe qui causent alors le contrôle du circuit hydraulique par des soupapes électromagnétiques correspondantes. Une telle réalisation électrique du mécanisme de contrôle est beaucoup plus simple, surtout en vue des possibilités de surrégulation nécessaire. L'invention sera maintenant expliquée en se référant aux modes de réalisation préférés représentés dans les dessins annexés, dans lesquels: La figure 1 est une représentation simplifiée d'une partie d'une moissonneuse-batteuse. La figure 2 est une représentation simplifiée schématique du système de commutation selon l'invention. La figure 3 est une représentation schématique d'un mode de réalisation du dispositif de contrôle selon l'invention. La figure 4 est une représentation schématique d'un autre mode de réalisation du dispositif de contrôle selon ltinven- tion. La figure 5 est une représentation simplifiée d'un autre mode de réalisation du dispositif de contrôle selon l'invention. La figure 6 représente l'arrangement des contacts au piston d'un transformateur de pression hydro-pneumatique employé en forme d'un élément à ressort dans le circuit hydraulique. La figure 7 est une représentation schématique d'un autre mode de réalisation du dispositif de contrôle selon l'invention sans possibilité de commutation en fonction du poids restant. La figure 8 est une représentation schématique d'un autre mode de réalisation du dispositif de contrôle selon l'invention. La figure 9 est un arrangement de commutation électrique pour le circuit hydraulique commandé par les releveurs d'épis du dispositif de coupe. La moissonneuse-batteuse représentée en partie dans la figure 1 a un dispositif de coupe 1 qui est fixé au châssis 2 de la moissonneuse-batteuse au point 3 pour être pivotable en direction verticale. Le cylindre de levage/qui est fixé en 4 au dispositif de coupe et en 5 au châssis 2 de la moissonneusebatteuse sert à choisir la position verticale au-dessus du sol du dispositif de coupe. Un dispositif de contrôle 8 est fixé à la cabine de la moissonneuse-batteuse c 'est-à-dire en un point fixe de la machine. Le dispositif de contrôle 8 est fixé par un élément à ressort 9 avec un ressort de traction 8 au dispositif de coupe 1. Dans la représentation schématique de la figure 2 du système de commutation selon l'invention le dispositif de coupe 1 est relié par un élément à ressort 9 avec deux ressorts de traction 12 et 18 au levier de manoeuvre 19. Entre les deux ressorts de traction 12 et 18 un élément de commutation A est disposé qui se trouve dans une position neutre et qui peut être déplacé sous l'influence de l'un des deux ressorts de traction vers une position de commutation supérieure ou une position de commutation inférieure pour commander le commutateur pour la soupape de descente B ou le commutateur pour la soupape de levage C.De façon indépendante à la hauteur de coupe ajustée par le levier de manoeuvre 19 du dispositif de coupe 1 on peut arbitrairement varier la position de l'élément de commutation A par le levier de manoeuvre supplémentaire 22 de sorte que l'on puisse obtenir une descente supplémentaire du dispositif de coupe par la commande du commutateur B respectivement un levage supplémentaire du dispositif de coupe par la commande du commutateur C.Lorsque le levier de manoeuvre 22 revient dans sa position neutre, le dispositif de coupe revient automatiquement dans la position choisie par le levier de manoeuvre 19 à cause de l'équilibrage entre la force des deux ressorts de traction 12 et 18 parce que à cause des forces inégales des ressorts, l'élément de commutation commande l'autre commutateur jusqu'à ce que le piston de levage a ramené le dispositif de coupe dans la position présélectionnée et ltélé- ment de commutation A est revenu dans la position neutre. Dans la figure 3 un mode de réalisation spécial du dispositif de contrôle selon l'invention avec le système de commutation est représenté de façon schématique. Le dispositif de coupe est relié par un ressort de traction 18, un câble 9 et une poulie 17 au levier de manoeuvre 19. Le levier de manoeuvre 19 est logé de façon pivotable en 21 et peut être déplacé entre les deux limites A et B du dispositif de contrôle 8 sans ou avec graduations. Le levier de manoeuvre 19 est en connexion avec une coulisse 10 qui peut coulisser sur une tige 11 et qui est exposée à la force d'un ressort-de compression 12 sur l'un côté et à la force d'un ressort de compression 13 sur l'autre côté. Le ressort de compression 12 s'appuie sur l'un côté de la cage 14. Le ressort de compression 13 engage le levier 15 qui est logé de façon pivotable en 16. Le levier 15 porte à son extrémite mobile la poulie 17 de façon rotative. Un deuxième levier de manoeuvre 22 est monté dé façon pivotable en 23 et peut être placé en quatre positions différentes 24, 25, 26 et 27. Pour une meilleure clarté de la figure seulement les positions correspondantes du bouton de ce levier sont représentées. Dans toutes ces positions le levier de manoeuvre 22 peut être arrêté par un encliquetage à billes et il peut être facilement poussé par la main dans une autre position encliquetée. Une tige de commutation 31 est fixée en 30 au levier de manoeuvre 22. Cette tige s'étend à travers un trou 32 de la coulisse 10 et elle est munie sur le côté gauche d'une bague de butée 33 et sur le côté droit d'une bague de butée 34. Selon la position du levier de manoeuvre 22 les bagues de butée engagent la coulisse 10 et influencent sa position. Dans la zone de mouvement de la coulisse 10 se trouve sur le côté gauche le commutateur électrique 35 et sur le côté droit le commutateur électrique 36. Entre le cylindre de levage 6 et le dispositif de coupe 1 un ressort de compression 37 est prévu. La plaque de support 38 est munie d'une came de commutation 39. Le ressort de compression 37 s'appuie sur une plaque de support 41 qui est fixée à la tige de piston 40 du piston hydraulique. Cette plaque de support 41 porte en outre un support 42 sur lequel les commutateurs électriques 43 et 44 sont fixés. Un commutateur électrique 28 est fixé en un point fixe de la moissonneuse-batteuse de sorte qu'il puisse être engagé par le dispositif de coupe 1 lorsque celui-ci arrive dans sa position supérieure. Contrairement aux autres commutateurs du système électrique le contact du commutateur 28 est normalement fermé. Pour l'alimentation du système électrique une batterie 45 est prévue. Un conduit 46 mène du pôle négatif de la batterie vers la soupape de descente 47 commandée de façon magnétique et un conduit 48 mène de ce pôle vers la soupape de levage 48 qui est aussi commandée de façon magnétique. Le commutateur 35 est relié au pôle positif de la batterie 45 par un conduit 50 tandis que le commutateur 36 est alimenté en courant par le conduit 50A, le commutateur 27 normalement fermé et le conduit 51. Le conduit 52 mène du commutateur 36 vers la soupape de levage 48 à commande magnétique et le conduit 53 mène vers le commutateur 44 duquel un conduit électrique 54 mène vers la soupape de descente 47. Finalement, le conduit 55 mène du pôle positif de la batterie 45 vers le commutateur 43 et de ce commutateur un autre conduit électrique 56 mène vers la soupape de levage 48. Le mode de fonctionnement du dispositif de contrôle selon l'invention représenté dans la figure 3 est le suivant: Lorsque le dispositif de coupe est levé, il repose avec son poids par l'intermédiaire du ressort 37 sur la tige de piston 40 du cylindre de levage 6. Le ressort 37 est complètement comprimé à cause du poids du dispositif de coupe. La plaque frontale 38 est déplacée vers la droite et la came 39 se trouve au-dessus du poussoir 57 du commutateur 44 pour commander celuici. Les conduits 53 et 54 sont, par conséquent, reliés ensemble dans le commutateur 44. Dans la position représentée du levier de manoeuvre 18 le câble 9 est sous tension parce que le dispositif de coupe ne repose pas sur le sol.A cause de cette tension le câble 9 presse le levier 15 par la poulie 17 vers la droite et le ressort 13 presse la coulisse 10 aussi contre la force du ressort de compression 12 vers la droite. Par conséquent, la coulisse 10 ne peut pas commander le poussoir 58 du commutateur 35. L'alimentation du courant vers la soupape de descente 47 commandée de façon magnétique est, par conséquent, interrompue. Lorsque maintenant le levier de manoeuvre 19 est déplacé vers le point A la traction dans le câble 9 diminue. En même temps, la force exercée contre la poulie 17 pour presser le levier 15 vers la droite diminue et aussi la force du ressort 13 agissant contre la coulisse 10 devient plus petite. Le ressort de compression 12 peut s'allonger et il pousse la coulisse 10 vers la gauche contre le poussoir 58 du commutateur 35. Le circuit de courant vers la soupape de descente 47 est, par conséquent, fermé pour la descente du dispositif de coupe pour évacuer de façon connue du fluide sous pression du circuit hydraulique du cylindre de levage 6 par la soupape de descente pour abaisser le dispositif de coupe. Lorsque le dispositif de coupe vient en contact avec le sol, la pression sur le ressort 37 diminue.Ce ressort s'allonge par conséquent et la came 39 quitte le poussoir 57 du commutateur 44 et ouvre le circuit de courant vers la soupape de descente 47. Par conséquent, cette soupape arrive de façon connue dans sa position neutre. Lorsque l'on veut maintenant soulever le dispositif de coupe par le levier de manoeuvre l9 celui est mû en direction vers le point B et il est arrêté dans cette position. Le câble 9 est par conséquent tendu et il pousse par la poulie 17 le levier 15 vers la gauche. La tension du ressort 13 augmente pour presser la coulisse 10 contre la force du ressort 12 vers la droite jusqu'à ce que le poussoir 59 du commutateur 36 est commandé. Le circuit de courant vers la soupape de levage 48 est maintenant fermé pour le levage du dispositif de coupe, ctest-à-dire du fluide sous pression est alimenté vers le cylindre de levage 6. Lorsque le dispositif de coupe est arrivé dans la hauteur présélectionnée par le levier de manoeuvre 19, la tension dans le câble 9 diminue et la pression par l'intermédiaire de la poulie 17, du levier 15 et du ressort 13 sur la coulisse 10 devient plus petite de sorte que le ressort 12 éloigne la coulisse 10 vers la gauche du poussoir 59. Le circuit de courant vers la soupape de levage 48 est interrompu et celle-cirevient de nouveau dans sa position neutre. Lors du travail de fauchage il arrive souvent que dans un champ où le blé est pour la plus grande partie debout on rencontre des petits endroits où le blé est tombé par terre. Si la hauteur de coupe normale doit être, par exemple, 20 cm cette valeur est présélectionnée par le levier de manoeuvre 19 et si l'on rencontre le petit endroit où le blé est tombé par terre, le dispositif de coupe doit être passagérement abaissé. Dans ce cas le conducteur place le levier de manoeuvre supplémentaire 22 dans la position 24. La tige de commutation 31 est, par conséquent, déplacée vers la gauche et la bague de butée 34 pousse la coulisse 10 contre la force du ressort de compression 16 vers la gauche de sorte que le poussoir 58 du commutateur 35 soit commandé et les conducteurs électriques 50 et 53 soient reliés ensemble dans le commutateur 35. Parce que dans la position levée du dispositif de coupe, la came 39 commande aussi le poussoir 57 du commutateur 44 le circuit de courant vers la soupape de descente 47 est fermé pour descendre le dispositif de coupe. Mais cependant aussitôt que le dispositif de coupe contacte le sol, la came 39 quitte le poussoir 57 parce que le ressort 37 s'allonge maintenant. Le circuit de courant vers la soupape de descente 47 est interrompu et celle-ci revient dans sa position neutre. Par la descente du dispositif de coupe à l'aide du levier de manoeuvre supplémentaire 22 le ressort de traction 18 est tendu parce que, comme mentionné ci-avant, le levier de manoeuvre 19 était ajusté à une hauteur de coupe de 20 cm. Lorsque le blé tombé par terre est coupé, le conducteur ramène le levier de manoeuvre 22 de la position 24 vers la position 25. Le ressort de traction 18 tendu par la descente du dispositif de coupe presse maintenant la coulisse 17 par l'intermédiaire de la poulie 17, le levier 15 et le ressort 13 vers la droite pour commander le poussoir 59 du commutateur 36 et pour fermer le circuit de courant vers la soupape de levage 48 par les conduits 51 et 52. Cette soupape de levage se trouve maintenant dans la position de levage et alimente le fluide sous pression nécessaire vers le cylindre de levage 6.Le dispositif de coupe se soulève jusqu'à ce que la tension du ressort 18 est diminuée et la pression sur la coulisse 10 devient plus petite de sorte que celui-ci se dégage du poussoir 59 et interrompe le mouvement de levage. De cette façon le dispositif de coupe revient dans la hauteur de coupe présélectionnée par le levier de manoeuvre 19. Lorsqu'il est nécessaire de soulever le dispositif de coupe au bord du champ pour pouvoir tourner la moissonneusebatteuse, la hauteur de coupe présélectionnée par le levier de manoeuvre 19 reste ajustée. Le conducteur place seulement le levier de manoeuvre supplémentaire 22 dans la position 27. La tige de commutation 31 est, par conséquent, tirée vers la droite et la bague de butée 33 fixée sur la tige presse la coulisse 10 vers la droite contre le poussoir 58 du commutateur 36. Le circuit de courant vers la soupape de levage 48 est fermée et celleci vient dans la position de levage. La traction dans le câble 9 diminuejaaintenant et la pression exercée sur le ressort 13 par l'intermédiaire de la poulie 17 et du levier 15 devient plus petite. Lorsque le dispositif de coupe a atteint une hauteur suffisante pour éviter des obstacles éventuels au bord du champ, le levier de manoeuvre 22 est encliqueté dans la position 26. La bague de butée 33 permet maintenant à la coulisse 10 de glisser vers la gauche pour libérer le poussoir 59. La soupape de levage 48 revient dans sa position neutre. Le conducteur peut aussi laisser le levier de manoeuvre dans la position 27. Dans ce cas le dispositif de coupe 1 est soulevé jusqu'à ce que le poussoir 29 du commutateur 28 est commandé. Le commutateur 28 normalement fermé interrompe maintenant l'alimentation en courant vers le commutateur 36 et, par conséquent, le circuit de courant vers la soupape de levage 48 qui revient alors dans sa position neutre. Si l'on veut maintenant abaisser le dispositif de coupe pour recommencer le fauchage, le levier de manoeuvre 22 est ramené dans la position 25. La bague de butée 33 laisse maintenant coulisser la coulisse 10 vers la gauche jusqu'à ce que le poussoir 58 du commutateur 35 est commandé. Parce qu'à cause du levage du dispositif de coupe le cible 9 n'est pas tendu une pression n'est pas exercée sur la coulisse 10 par l'intermédiaire de la poulie 17, du levier 15 et du ressort 13 jusqu'à ce que le câble 9 est de nouveau tendu à cause de la descente du dispositif de coupe lorsqu'on arrive, dans le présent exemple, à la hauteur préajustée de 20 cm. Dans ce cas, la pression exercée sur la coulisse 10 par l'intermédiaire de la poulie 17, du levier 15 et du ressort 13 augmente et la coulisse 10 est dégagée du poussoir 58. Le mouvement de descente est interrompu. Lorsque la moissonneuse-batteuse doit avancer avec le dispositif de coupe glissant sur le sol parce qu'on doit faucher un champ complet où le blé est tombé par terre, le levier de manoeuvre 19 est placé dans sa position extrème gauche A. Comme mentionné déjà ci-avant l'installation provoque dans ce cas la descente du dispositif de coupe parce que la came de commutation 39 commande le poussoir 57 du commutateur 44. Lorsque le dispositif de coupe repose sur le sol, le ressort 37 s'allonge et la came 39 se dégage du poussoir 57. Le circuit de courant vers la soupape de descente est interrompu, celle-ci revient dans sa position neutre et le mouvement de descente est terminé. Le dispositif de coupe se déplace maintenant de façon élastique avec son poids restant déterminé par la force du ressort 37 en combination avec le poids du dispositif de coupe de façon glissante sur le sol. Lorsque le dispositif de coupe est levé par une élévation du sol, le ressort 37 s'allonge et la came 39 commande le poussoir 60 du commutateur 43. Celui-ci ferme le circuit de courant vers la soupape de levage 48 et celle-ci est placée dans la position de levage. Du fluide sous pression est alimenté vers le cylindre de levage 6 et le dispositif de coupe 1 est soulevé. A cause de la pression croissante dans le cylindre de levage le ressort 37 est de nouveau comprimé jusqu'à ce que la came dégage le poussoir pour ramener la soupape de levage 48 dans sa position neutre par le commutateur 43. Lorsque la moissonneuse-batteuse a dépassée l'élévation du sol, respectivement si le dispositif de coupe se déplace au-dessus d'un enfoncement dans le sol, la pression sur le ressort 37 augmente. La came 39 est, par conséquent, déplacée vers'la droite et commande le poussoir 57 du commutateur 44.Parce que le câble 9 n'est pas sous traction, à cause du levier 19 se trouvant dans sa position extrème A, la coulisse 10 maintient le poussoir 58 du commutateur 35 en position enfoncée. Les conduits 50 et 53 sont, par conséquent, reliés ensemble. Le poussoir 57 peut, par conséquent, fermer dans le commutateur 44 le circuit vers la soupape de descente 47 et celle-ci descend le dispositif de coupe 1 jusqu'à ce que la tension du ressort 37 soit disparue et la came 39 se dégage du poussoir 57 du commutateur 44. Le guidage du dispositif de coupe selon l'invention décrit ci-avant permet, par conséquent, comme expliqué à l'aide des exemples de commutation décrit ci-avant, de satisfaire aux exigences posées au guidage pour le dispositif de coupe: 1. Le dispositif de coupe peut être guidé dans une hauteur présélectionnée au-dessus du sol choisie par le levier 19. 2. La hauteur ajustée peut être surréglée selon les besoins dans chaque direction par un deuxième levier de manoeuvre 22 sans devoir déplacer le levier 19 et le dispositif de coupe revient automatiquement dans la hauteur préajustée lorsque le levier de manoeuvre 22 est ramené dans sa position neutre 25. 3. Lorsque le dispositif de coupe glisse sur le sol il est automatiquement guidé avec un poids restant prédéterminé sur le sol. 4. il n'est pas possible d'augmenter le poids restant du dispositif de coupe par une position des deux leviers 19 et/ou 22 parce que le mouvement de descente est interrompu sans possibilités d'influence aussitôt que le ressort 37 s'allonge et la came 39 se dégage du poussoir 57 pour commander un mouvement de levage aussitôt que le ressort s'est allongé de façon suffisante que la came 39 puisse commander le commutateur 43. La figure 4 représente un autre mode de réalisation du dispositif de contrôle selon l'invention. Dans ce mode de réalisation un culbuteur 61, le levier de manoeuvre 19 et le levier de manoeuvre supplémentaire 22 sont logés de façon séparée sur un axe commun 62 et sont pivotables sur cet axe. Le ressort de traction 63 agit sur le culbuteur 61 de façon à commander le poussoir 58 du commutateur 35. La force du ressort de traction 63 agit par la poulie 64, la poulie de renvoi 65 et la poulie 66 en opposition à la force du ressort de traction 18, qui maintient le câble 9 sous tension. Le câble 9 est fixé en 67 au culbuteur 61. Le levier de manoeuvre 22 a des bras de commutation 68 et 69. Ces bras sont munis de vis de butée 70 respectivement 71 qui peuvent influencer le culbuteur 61 en fonction de la position du levier de manoeuvre 22. Lorsque le levier de manoeuvre 19 est déplacé vers le point A, la tension du câble 9 diminue et le ressort 63 a la possibilité de pousser le culbuteur 61 contre le poussoir 58 du commutateur 35. De cette façon on obtient le mouvement de descente du dispositif de coupe. Lorsque le levier 19 est maintenant tiré vers le point B, la tension du câble 9 est augmentée et le culbuteur 61 est pressé contre la force du ressort 63 contre le poussoir 59 du commutateur 36. Ceci a comme résultat que la soupape de levage est commutée pour lever le dispositif de coupe. De façon indépendante de la hauteur de coupe préajustée par le levier de manoeuvre l9, le culbuteur 61 peut être surréglé par le levier de manoeuvre supplémentaire 22 avec les bras de commutation 68 et 69. Lorsque le levier de manoeuvre supplémentaire 22 est amené dans la postion 24, le bras de commutation 69 avec la vis de butée 71 presse sur le côté inférieur du culbuteur 61 et pousse celui-ci contre la tension du câble 9 causé par le ressort 18 en engagement avec le poussoir 58 du commutateur 35 pour descendre le dispositif découpe. Le mouvement de descente est cependant interrompu lorsque le dispositif de coupe rencontre le sol, c'est-à-dire lorsque le ressort 37 s'allonge et la came 39 se dégage du poussoir 57 pour interrompre l'alimentation en courant vers la soupape de descente Lorsque le levier de manoeuvre supplémentaire 22 est placé dans la position 27 le bras de commutation 68 presse le culbuteur 61 par la vis de butée 70 contre la force du ressort de traction 63 vers le bas et contre le poussoir du commutateur 36 et celui-ci commande la soupape de levage pour commencer le mouvement de levage du dispositif de coupe. Lorsque le levier de manoeuvre 22 est placé dans la position 26, le mouvement de levage est arrêté mais cependant le mouvement de descente ne peut pas encore commencer. Avec le mode de réalisation du dispositif de contrôle représenté dans la figure 4 on peut aussi exécuter les autres commutations expliquées ci-avant en combination avec la figure 3. Aussi avec le mode de réalisation de l'invention représenté dans la figure 5 ces commutations peuvent être réalisées. Dans ce mode de réalisation la cage n'est pas représentée parce que dans les différents types des moissonneuses-batteuses des cages à constructions différentes sont disponibles dans lesquelles les éléments de commutation peuvent être disposés. Dans le dispositif de contrôle selon la figure 5, le bras de commutation 72 est relié de façon rigide au culbuteur 61 et il est logé de façon pivotable en 73. Le bras 74 est relié de façon rigide au levier de manoeuvre 19 et une poulie est logée de façon rotative à l'extrémité du bras 74. Le levier de manoeuvre 19 est logé pour un mouvement de pivotement en 76. Le levier de manoeuvre supplémentaire 22 a un bras 77 auquel une tige de commutation est reliée de façon pivotable en 78. La tige de commutation 79 qui s'étend à travers un alésage 80 du bras de commutation 72 porte les deux bagues de butée 81 et 82 qui peuvent influencer le bras de commutation 72 en fonction de la position du levier de manoeuvre supplémentaire 22. Le ressort de traction 83 presse par l'intermédiaire du bras de commutation 72 le culbuteur 61 contre le poussoir 58 du commutateur 35 pour commander la soupape de descente lorsque le levier de manoeuvre 19 est déplacé en direction A et la tension diminue dans le câble 9. Lorsque le levier de manoeuvre 19 est déplacé en direction B, la tension dans le câble 9 est augmentée et le bras de commutation 72 est levé en opposition à la force du ressort de traction 83 jusqu'à ce que le poussoir 58 du commutateur 36 soit commandé pour mouvoir la soupape de levage dans la position pour lever le dispositif de coupe.De façon indépendante à la hauteur de coupe préajustée de la faucheuse par le levier de manoeuvre 19 toutes les fonctions peuvent être exécutées à l'aide du levier de manoeuvre supplémentaire 22. Lorsque celuici est placé dans la position 24 il presse le bras de commutation 72 vers le bas par l'intermédiaire du bras 77, la tige de commutation 79 et la bague de butée 81 pour commencer le mouvement de descente du dispositif de coupe. Lorsque le levier de manoeuvre 22 est alors placé dans la position 27 la bague de butée 82 presse le bras de commutation 72 vers le haut et le levage du dispositif commence. Dans la position 26 le mouvement de levage est interrompu, mais le mouvement de descente ne peut pas encore commencer. Dans la figure 6 un dispositif de guidage est représenté qui est muni d'un transformateur de pressions hydropneumatique. Les commutateurs 43 et 44 de ce mode de réalisation sont commandés contrairement au ressort mécanique prévu au cylindre de levage par l'élasticité du fluide sous pression et le mouvement correspondant du piston 85 par une tige de commutation munie d'une came de commutation. Dans ce mode de réalisation la pression hydraulique dans le cylindre de levage est exposée à la pression de l'air ou du gaz dans un accumulateur de pression respectivement dans un transformateur de pressions. Ces fluides forment par leur compressibilité un élément à ressort qui maintient la pression hydraulique dans le cylindre de levage sous tension.En fonction de la force agissant au cylindre de levage 6 à cause du dispositif de coupe 1 lorsque celui-ci avance sur des inégalités du sol, le piston 85 est déplacé en directions opposées contre la pression du gaz ou de l'air agissant contre ce piston. Au piston 85 une tige de commutation 86 est fixée qui est munie d'une came de commutation 87. Lorsque la pression dans le cylindre de levage 6 augmente parce que le dispositif de coupe est levé , le piston 84 est pressé vers la gauche par le fluide sous pression 88 et le piston agit par la tige de poussée 89 sur le piston 85 et déplace celui-ci contre la force du gaz ou de l'air vers la gauche. La came de commutation 87 se déplace aussi vers la gauche et commande le poussoir 57 du commutateur 44 pour commencer le mouvement de descente du dispositif-de coupe. Lorsque ce dispositif de coupe passe sur un élèvement du sol la pression diminue dans le cylindre de levage 6. La pression de l'air ou du gaz comprimé agissant sur le piston 85 diminue et presse le piston 85 vers la droite. La tige de commutation 86 avec la came de commutation 87 se déplace simultanément vers la droite et commande le poussoir 60 du commutateur 43 pour placer la soupape de levage dans la position pour le mouvement de levage. Le dispositif de coupe est, par conséquent, levé. Dans les cas où la suspension élastique du dispositif de coupe est aussi efficace que l'on peut se passer de la commutation du dispositif en fonction du poids restant du dispositif de coupe on utilise le mode de réalisation de la figure 7. Dans ce mode de réalisation le dispositif de coupe est seulement déplacé en regard de sa position par rapport au point fixe du châssis de la moissonneuse-batteuse. Dans ce mode de réalisation les deux commutateurs 43 et 44 et les moyens pour commander les commutateurs ne sont pas prévus. En outre les conduits 54 et 55 ne sont pas nécessaires et le conduit 53 est relié directement à la soupape de descente. Avec un tel mode de réalisation du dispositif de contrôle selon l'invention on peut aussi réaliser les mêmes fonctions de commutation, seulement lorsque le dispositif de coupe contacte le sol de contrôle en fonction du poids restant supporté par le sol n'est pas exécuté. Dans la figure 8 un autre mode de réalisation avantageux et simplifié du dispositif de contrôle selon l'invention est représenté. Dans ce mode de réalisation le levier de manoeuvre supplémentaire 22 est seulement encliquetable dans la position 26 et il sert en même temps comme élément de commutation pour les deux commutateurs 35 et 36. L'organe intermédiaire 80 relie le levier 15 de façon pivotable avec le levier supplémentaire 22 en 81 et 82. La position 25 du levier de manoeuvre 22, décrite dans les modes de réalisation précédents n'est pas prévue dans cet exemple. Lorsque le levier de manoeuvre supplémentaire 22 n'est pas encliqueté dans la position 26 il est maintenu en position neutre par les forces opposées des ressorts 12 et 18. Lorsque le conducteur pousse le levier de manoeuvre supplémentaire 22 dans la position 24 celui-ci engage le poussoir 58 du commutateur 35 et celui-ci ferme par les conduits 50 et 53 le circuit de courant vers la soupape de descente 47.Le dispositif de coupe 1 descend et augmente la force de traction du ressort 18. Lorsque le conducteur relâche le levier de manoeuvre 22 le ressort 18 précontraint presse par l'intermédiaire du câble 9, de la poulie 17 du levier 15 et de l'organe intermédiaire 80 le levier de manoeuvre 22 dans la position 27 où le levier 22 commande le commutateur 36. De cette façon le circuit du courant vers la soupape de levage 48 est fermé et le dispositif de coupe est levé. Maintenant la force de traction du ressort 18 diminue et le ressort précontraint 12 retire le levier de manoeuvre 22 autour du point de pivot 21 dans la position 26. Lorsque le conducteur veut tourner à l'extrémité du champ et lorsqu'il veut pour cela lever le dispositif de coupe au-delà de la position présélectionnée par le levier de manoeuvre 19, il place le levier de manoeuvre 22 dans la position 27. De cette façon il commence le mouvement de levage comme décrit ci-avant. Lorsque le dispositif de coupe est levé il ramène le levier de manoeuvre 22 dans la position 26 où celui-ci est encliqueté. Parce que le câble 9 perd la tension lors du levage du dispositif de coupe, le ressort 12 agit maintenant sur le levier de manoeuvre 22 dans le sens opposé au mouvement des aiguilles d'une montre. Lorsque le conducteur veut maintenant descendre de nouveau le dispositif de coupe jusqu a la hauteur de coupe présélectionnée par le levier de manoeuvre 19, le levier de manoeuvre 22 est libéré et ensuite il est tiré par le ressort 12 dans la position 24. Pendant ce mouvement le commutateur 35 est commandé et le dispositif de coupe descend jusqu'à ce que le câble 9 soit tendu et aussitôt que les deux ressorts 18 et 12 ont la même force de traction le levier de manoeuvre 22 revient dans la position 26. Le mode de réalisation décrit ci-avant peut être modifié davantage en construisant le levier de manoeuvre 22 avec le levier 15 en une seule pièce et en disposant les commutateurs 35 et 36 de façon à ce qu'ils peuvent être commandés par le levier 15. Les modes de réalisation décrits ci-avant des dispositifs de contrôle selon l'invention sont seulement à titre d'exemples et beaucoup de changements ou modifications peuvent y être apportés sans pour cela sortir du cadre de l'invention. Finalement dans la figure 9 une possibilité de contrôle est décrite en employant le déplacement élastique du dispositif de coupe et selon lequel les contacts sont commandés par les releveurs d'épis. Lorsque le dispositif de contrôle du guidage au sol d'un dispositif de coupe est seulement commuté par les releveurs d'épis cela provoque une commutation non-interrompue du système dans le cas où on emploie des dispositifs de contact sensibles. Cependant dans un système à fonctionnement lent l'effet désiré n'est pas obtenu. Par une combination de la commutation par le mouvement élastique avec la commutation par les releveurs d'épis utilisés comme moyens de détection on peut cependant obtenir un guidage optimal du dispositif de coupe. Dans le mode de réalisation de la figure 9 un tel système de contrôle est représenté de façon schématique. Du pôle positif de la batterie 45 un conduit électrique 92 mène par le commutateur 93 fermé dans la position abaissée du dispositif de coupe vers la soupape de levage 94. Le pôle négatif est relié au châssis de la moissonneuse-batteuse. Dans la position abaissée du dispositif de coupe, c'est-à-dire lorsque le commutateur 93 est fermé le circuit de courant vers la soupape de levage peut être fermé par les commutateurs 95 et 96 et aussi par l'un des releveurs d'épis lorsqu'il se déplace de façon élastique jusqu'à ce que le patin de glissement 97 con tacte le rail 98. Dans ce cas seulement un rail de contact est nécessaire au-dessous du dispositif de coupe. Un tel mode de réalisation du dispositif de contrôle selon l'invention a l'avantage que le mouvement de descente peut être contrôlé en fonction du poids restant du dispositif de coupe par le mouvement élastique, mais que le levage, c'est-àdire le mouvement du dispositif de coupe vers le haut dans le cas d'obstacles peut être déclenché par le poids restant en fonction du mouvement élastique et aussi par des obstacles détectés par les releveurs d'épis. Par exemple si le fauchage est effectué sur un sol plat par rapport à la direction d'avance tous les releveurs d'épis reçoivent la même pression. Parce que la pression d'appui constante se divise sur plusieurs releveurs d'épis chacun doit supporter seulement une petite partie de la pression d'appui complète. Par conséquent, les releveurs d'épis sont déplacés de façon élastique seulement d'une petite distance.Lorsque la pression d'appui devient plus grande, quand lors de la transition de la montée vers la descente les deux axes de la moissonneuse-batteuse ne forment pas une ligne droite par rapport à l'appui au sol du dispositif de coupe, le commutateur 95 est commandé pour commencer le mouvement de levage du dispositif de coupe parce qu'à cause de l'augmentation de la pression un déchargement du cylindre de levage et, par conséquent, des éléments à ressort a lieu. Lorsque maintenant un seul releveur d'épis rencontre un obstacle, la décharge ainsi créée n'est pas suffisante r essentiellement dans le cas d'un dispositif de coupe très large, pour commencer le mouvement de levage par le commutateur 95 commandé par le mouvement élastique. Cependant le releveur d'épis est pressé par l'obstacle contre le rail de contact 98 et il ferme de cette façon le circuit de courant vers la soupape de levage 94. Comme dans les modes de réalisation décrits ci-avant, le mouvement de descente peut être initié lorsque le dispositif de contrôle à main 99 et aussi le commutateur 100 sont fermés pour abaisser le dispos-itif de coupe par la soupape de descente 91. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif de contrôle pour guider le dispositif de coupe à commande hydraulique d'une moissonneuse, essentiellement d'une moissonneuse-batteuse, dans une hauteur prédéterminée au-dessus du sol, caractérisé en ce que le dispositif de coupe est relié par deux éléments à ressort à une partie fixe de la moissonneuse, la force d'au moins un des éléments à ressort étant choisissable et en ce qu'entre les deux éléments à ressort un organe de commutation est situé qui en fonction de sa position peut agir sur un commutateur commandant la soupape de levage ou sur un commutateur commandant la soupape de descente du cylindre de levage ou qui se trouve dans une position neutre. 2. Dispositif de contrôle selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments à ressort ont des forces différentes (allongement en fonction de la force) et sont adaptés l'un à l'autre par une transmission de levier appropriée. 3. Dispositif de contrôle selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la position de l'organe de commutation située entre les deux éléments à ressort peut être changée par rapport au-commutateur par un levier de manoeuvre. 4. Dispositif de contrôle selon la revendication 3, caractérisé en ce que le levier de manoeuvre agit directement sur l'organe de commutation. 5. Dispositif de contrôle selon la revendication 3, caractérisé en ce que le levier de manoeuvre est muni d'arrêts pour le mouvement de l'organe de commutation afin de limiter le mouvement de l'organe de commutation à une zone qui peut être présélectionnée. 6. Dispositif de contrôle selon la revendication 5, caractérisé en ce que les arrêts du levier de manoeuvre incluent dans la position neutre la zone de commutation habituelle de l'organe de commutation. 7. Dispositif de contrôle selon la revendication 3, caractérisé en ce que par le levier de manoeuvre la position de l'un des deux commutateurs peut être variée par rapport à l'organe de commande. 8. Dispositif de contrôle selon la revendication 7, caractérisé en ce que par le levier de contrôle la position des deux commutateurs peut être changée simultanément par rapport à l'organe de commande. 9. Dispositif de contrôle selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que la position des deux commutateurs peut être variée l'une par rapport à l'autre. 10. Dispositif de contrôle selon une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que des commutateurs de limite sont prévus qui dans une des deux positions extrêmes du dispositif de coupe lors de la commande du levier de manoeuvre effectuent l'interromption du mouvement de levage respectivement du mouvement de descente. 11. Dispositif de contrôle selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif de coupe repose par un élément à ressort sur le piston de levage du cylindre de levage et en ce que des moyens de commutation sont prévus qui peuvent être commandés en fonction de la position de l'élément à ressort et qui servent à commander la soupape de levage respectivement la soupape de descente. 12. Dispositif de contrôle selon la revendication 10, caractérisé en ce que dans le circuit hydraulique un élément à ressort pneumatique en forme d'un transformateur de pressions est prévu qui influence la soupape de levage respectivement la soupape de descente directement ou indirectement à l'aide d'une came de commutation prévue sur la tige de piston. 13. Dispositif de contrôle selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif de coupe repose par des patins de glissement ou par des patins de glissement en forme de releveurs d'épis sur le sol, qui effectuent lors de leur mouvement élastique une commutation d'un commutateur pour le contrôle du circuit hydraulique. 14. Dispositif de contrôle selon la revendication 13, caractérisé en ce que les patins de glissement engagent lors de leur mouvement élastique avec leurs extrémités arrières courbées vers le haut un rail de contact pour effectuer le contrôle du circuit hydraulique. 15. Dispositif de contrôle selon une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les commutateurs sont des commutateurs à commande électrique qui contrôlent le circuit hydraulique à l'aide de soupapes électromagnétiques.