Le système décrit se situe dans le secteur des compteurs d'impulsions, la lecture se faisant par affichage sur tambours, et la commande du compteur étant assurée par un système électrique. Le but de l'invention est d'obtenir l'avancement de chaque unité du compteur1 au prix d'une dépense extremement faible d'énergie, de tordre de 0,5 millijoule, et pendant un temps très court, de tordre de 1/100 de seconde. De plus, cet appareil comporte divers agencements pour assurer l'impossibilité d'avancement des tambours sous l'action d'un choc et le verrouillage en fin de totalisation. Il est prévu un retour au zéro par commande électrique et un contact de passage à l'avancement d'un pas de la roue des unités. Ce contact permet de contrtler à distance que le compteur a bien avancé d'une unité. La figure 1 donne une vue en perspective de l'ensemble du compteur, la figure 2 une vue en perspective également du système moteur galvanométrique. La description ci-après comporte deax parties : le moteur et le compteur, mais ces deux éléments décrits séparément pour faciliter la compréhension de l'invention, sont indissociables pour son objet. Moteur Sur la figure 1, le moteur est schématisé en (1), et agrandi sur la figure 2. Ce moteur est caractérisé en ce que, contrairement à l'usage courant qui consiste à utiliser un électro-aisant à palette, il est constitué sur le principe des galvanciètres maguétoélectriques. Cette formule permet d'exploiter l'existence d'un champ créé en permanence par l'aimant, ce qui apporte un gain sensible sur la rapidité de réponse vis-à-vis d'un moteur de type ferromagnétique, pour une même énergie d'excitation. Ce moteur magnétoélectrique est de préférence réalisé au moyen d'un aimant fixe et d'un cadre mobile, mais il est possible aussi, en restant dans le cadre de l'invention, de prévoir un moteur de performances similaires, à bobinage inducteur fixe et à aimant mobile, réalisé dans un matériau de faible densité et de champ coercitif élevé (ferrite ou tout autre matériau présent ou à venir). Dans les deux cas, la construction a été simplifiée, en faisant appel aux techniques de moulage thermoplastique, notamment pour les éléments ci-après. Le cadre mobile (2) est encliqueté sur un support pivotant moulé avec les bras de commande (3) d'avancement du compteur. La partie fixe du compteur comporte un ensemble aimant-pièces polaires (4), assemblé par surmoulage d'un matériau thermoplastique, ainsi que les cosses d'amenée de courant. L'ensemble peut Entre fabriqué facilement sur une channe de montage. L'emploi de matière thermoplastique a 1davantage de diainuer la masse de la partie mobile. Le cadre est de forme allongée avec un moment d'inertie de l'ordre de 1 CGS, et le moteur galvanométrique peut fournir un couple de l'ordre de 2,5 g/cm, suffisant pour actionner l'avance pas à pas du système compteur. Cet avancement est provoqué par un mécanisme dit redresseur simple ou double, transformant le mouvement alternatif du cadre en un mouvement rotatif du tambour des chiffres d'unités, par l'intermédiaire d'une roue à dix dents (5). il est prévu un équilibrage précis de la partie mobile, afin d'éviter les oscillations intempestives provoquées par un choc. La sécurité est d'ailleurs complétée, comme il sera indiqué plus loin dans la description du compteur, par un dispositif anti-accélération angulaire, monté sur le tambour des unités. Compteur Le système de comptage (mouvement à sautoir du principe classique), comporte cependant les particularités suivantes Les tambours sont d'ordinaire solidaires des pignons qui les co=san- dent, et désolidarisés seulement à la remise à zéro, ce qui peut provoquer des frottements parasites, inacceptables dans le cas d'un compteur à faible énergie. Dans la présente invention, les tambours chiffrés (6) sont solidaires des cames en coeur (7) de remise à zéro, et sont montés à friction, ou mieux à encliquetage doux sur la pignonnerie de commande, qui reste toujours en prise, comme il est décrit en détail ci-après. La remise à zéro peut titre commandée par un électro-aimant (8), ou simplement manuellement. Il y a autant de leviers (9) que de tambours chiffrés et de cames en coeur. Celles-ci attaquent simultanément les tambours, qui dans le procédé proposé, patinent sur la pignonnerie en revenant à zéro. Avant que les leviers attaquent les cames en coeur, la butée de blocage (10) de fin de course est escamotée par une came auxiliaire (11). Chaque tambour est encliqueté doux sur la pignonnerie de la façon suivante La roue à ergot (12) comporte un rochet de 10 dents (13) et une partie cylindrique (14), autour de laquelle tourne le tambour chiffré (15) et sa came en coeur (16). (Voir le détail en "arraché" sur la figure 1). Le cliquet (17), également solidaire du tambour chiffré (15), vient s'engager dans le rochet. De cette façon, le tambour chiffré peut tourner par rapport à la pignonnerie qui reste toujours en prise. Pour rendre insensible le compteur aux accélérations angulaires, une ancre équilibrée (18), maintenue en position d'écartement par une lame ressort très souple, peut s'engager sous l'effet d'une accélération angulaire accidentelle, dans la roue à rochet (5), et la bloquer. Son action est bien entendu supérieure & l'action de commande du système mécanique redresseur double. Le contact de passage qui doit s'établir lors de l'avancement d'un pas de la roue des unités, peut titre réalisé de préférence sous la forme d'une lame très souple et très légère (19), soulevée par la roue de 10 dents (5), et établissant un contact momentané (20). REVENDICATIONS 4. Le système décrit se situe dans la technique des compteurs sensibles dtimpulsions à action électromécanique. Il se caractérise par le fait que l'énergie mise en oeuvre pour son fonctionnement est extremement faible, de l'ordre de 0,5 millijoule, et très brève, de l'ordre de un centième de seconde. Il constitue un ensemble compact comprenant - d'une part, un moteur magnétoélectrique, à aimant fixe et cadre mobile, aux caractéristiques élevées (légèreté, sensibilité), et d'une technologie de fabrication simple, faisant largement appel au moulage thermoplastique. Ce moteur peut développer un couple de l'ordre de 2,5 g/ci, suffisant pour actionner l'avance pas à pas du système compteur. - d'autre part, un système de comptage - mouvement à sautoir caractérisé par le fait que les tambours chiffrés sont solidaires des cames en coeur de remise à zéro, et montés à friction ou à encliquetage doux sur la pignonnerie, qui reste toujours en prise. 2) Système de comptage d'impulsions, suivant la revendication 1), et caractérisé par le fait que le moteur magnéto électrique est à bobine inductrice fixe et aimant mobile, ce dernier étant réalisé dans un matériau de faible densité et de champ coercitif élevé (ferrite ou tout autre produit présent ou à venir). 3) Système de comptage d'impulsions, suivant la revendication 1), caractérisé par le fait que, pour rendre le compteur insensible aux accélérations angulaires, une ancre équilibrée, maintenue normalement écartée, peut, sous l'action d'un choc, s'engager dans la roue à rochet, et la bloquer. 4) Système de comptage d'impulsions, suivant la revendication 1), caractérisé par le fait qu'un contact de passage sensible est prévu pour contrtler l'avance d'un pas du tambour des unités.