La présente invention concerne les machines à usiner les engrenages, notamment les machines à usiner les engrenages coniques à denture droite par abrasion. L'invention peut tre appliquée avec un maximum d'efficacité à l'usinage des engrenages coniques à denture droite de petit module (1, 5 et au-dessous). On connaît des machines à rectifier les engrenages coniques à denture droite par génération, opérant à l'aide de deux meules discoïdes. Chacune des meules est fixée sur sa broche, entraînée en rotation par le moteur principal. Chaque broche est montée dans son chariot. Les chariots sont montés dans un berceau avec possibilité d'exécuter des déplacements de réglage pour la mise à la longueur moyenne de la génératrice du cône primitif. Le berceau imprime aux meules le mouvement de génération et il est cinématiquement lié à la broche portant l'engrenage à usiner. Les meules n'exécutent pas de mouvement rectiligne alternatif le long de la dent à usiner de l'engrenage. Les surfaces actives (surfaces contactant les surfaces à usiner) des meules reproduisent la dent d'une roue génératrice fictive qui serait engrenée avec l'engrenage à usiner. Ces machines peuvent usiner des engrenages coniques à largeur de denture limitée, conditionnée par la largeur que peuvent balayer les faces actives des meules de plus grand diamètre possible. Cela restreint les possibilités technologiques des machines connues. Ces machines ne peuvent rectifier que les engrenages coniques à denture droite ayant été taillés par des machines opérant à l'aide de deux fraises discordes, donnant au fond des entredents une forme concave, afin qu'après rectification il n'y reste pas de saillies, ou bien ceux ayant été taillés par des machines opérant par rabotage avec une profondeur accrue des entredents, ce qui affaiblit les dents. Un inconvénient de la rectification assurée par ces machines consiste en ce que les meules, en contactant avec leurs faces actives les dents de l'engrenage traitées thermiquement sur toute leur longueur, échauffent excessivement l'engrenage à usiner pendant la rectification. Il en résulte un fort abaissement de la dureté des dents rectifiées, ou bien l'apparition, sur leurs surfaces, de microfissures et de brûlures. Tout cela abaisse les caractéristiques de flexion des engrenages rectifiés, car il s'ensuit l'écaillage des dents et leur matage, ce qui est inadmissible dans les transmissions de puissance. Vu ce qui vient d'tre dit, ces machines ne peuvent enlever à la surface des dents à rectifier des engrenages que des couches de métal très minces et ne peuvent opérer qu'avec des avances circulaires (rotation du berceau) très rapides, ce qui provoque des surcharges dynamiques des mécanismes de la machine et de la chaîne cinématique reliant le berceau portant les meules à la broche portant l'engrenage à usiner. Ceci, à son tour, entraîne l'abaissement de la précision de fabrication des engrenages. Etant donné que dans ces machines la meule n'enlevé, en une passe, qu'une couche de métal très mince, leur rendement est très faible. L'obtention d'engrenages à haute quantité de surface après rectification, s'avère aussi difficile, car tous les défauts mécaniques des surfaces actives des meules, résultant de leur retaillage (par aiguille ou crayon de diamant ou bien par diamant en monture) sont intégralement reportés sur les surfaces à usiner de la denture. On connaît des machines à rectifier les engrenages coniques à denture droite par génération, opérant avec deux meules discoïdes se déplaçant le long de la dent à usiner. Les meules utilisées dans ces machines ont une surface active circulaire étroite (n mm au maximum), qui contacte les flancs de la dent à rectifier. De ce fait, pendant la génération, la rectification n'est assurée que par un faible nombre de grains abrasifs, ce qui conduit naturellement à leur moussage et leur écaillage rapide. Cet effet défavorable est particulièrement marqué quand la meule enlevé en une passe une couche de métal de très faible épaisseur, car dans ce cas la rectification est exécutée avec un grand nombre de passes. Le maintien de la bande coupante de la meule dans la marge requise en largeur (non supérieure à 2 mm) implique le contrôle permanent de son état et le retaillage de la meule pendant la marche de la machine. Les moyens connus, nécessaires pour le contrôle et le retaillage de la meule, sont, en règle générale, de conception compliquée et ils doivent tre réalises avec une précision élevée. On les monte sur les chariots portant les meules et les animant d'un mouvement rectiligne alternatif le long de la dent à usiner de l'engrenage. De ce fait, ces chariots sont dotes de mécanismes compliques et précis, qui ne peuvent fonctionner à grande vitesse, d'où la lenteur et le faible rendement de telles machines. En outre, les mécanismes compliqués et précis des chariots impliquent la réalisation de la rectification sans arrosage. L'absence d'arrosage conduit à un échauffement excessif des surfaces traitées thermiquement sur la denture des engrenages à usiner, ce qui provoque l'apparition de brûlures et de micro-fissures. Il est à noter que le taillage direct des engrenages à la meule est impossible à réaliser sur ces machines connues. On connaît des machines à rectifier les engrenages coniques à denture droite par génération, opérant avec deux meules discoïdes animées d'un mouvement rectiligne alternatif le long de la dent à rectifier. Dans ces machines, chacune des meules a une surface active de forme conique et elle usine un seul flanc de la dent. Pendant la rectification, chacune des meules opère dans sa propre entredent. Dans le cas de taillage direct à la meule, chaque meule serait sollicitée par des efforts de coupe de directions et de valeurs différentes. Il s'ensuivrait une basse qualité de l'engrenage et une précision abaissée. La pratique à fait apparaître que la fabrication des engrenages-coniques à denture droite de petit module (inférieur à 1, 5 mm), surtout de ceux en matériaux trops durs pour pouvoir tre usinés par coupe, est un problème d'actualité. La recherche d'une solution à ce problème se heurte à des difficultés déterminées, dont l'une consiste en ce que les engrenages de petit module ne peuvent subir d'abord un taillage d'ébauche, et seulement ensuite, après le traitement thermique, la rectification des flancs des dents, comme dans l'usinage des engrenages coniques ordinaires (c'est-à-dire de module supérieur à 1, 5 mm). Ceci est dû au fait ue, pour un petit module, il est pratiquement impossible d'engager la meule discoïde dans une entredent pré-taillée, et de répartir d'une façon convenable la surépaisseur. Une autre difficulté consiste en ce que le taillage direct des engrenages coniques de petit module la meule est d'une exécution irrationnelle sur les machines connues précitées, opérant avec deux meules, car, afin d'éviter la rencontre (les interférences) des meules, il faut au'elles soient de petit diamètre, ce qui, lors du travail à plein métal, entraînerait leur usure rapide (c'est pour cette mme raison que l'on ne peut usiner à la meule les engrenages ayant de petites longueurs de la génératrice du cône primitif pour un module supérieur à 1,5 mm). On connaît des moyens avec lesquels on a cherché à pallier les inconvénients indiques des machines connues. Un de ces moyens est un dispositif pour machine à rectifier les engrenages, se présentant sous forme d'une paire de broches supplémentaires portant des meules discoïdes de petit diamètre (de l'ordre de 50 mm). Chaque broche supplémentaire se monte sur le chariot correspondant portant la broche principale, la meule discorde de cette broche étant enlevée, de telle fa ? on que les bandes coupantes des petites meules reproduisent la dent de la roue génératrice fictive engrenée avec l'engrenage à usiner. Grâce à un tel dispositif, on peut usiner des engrenages de 0,5 mm de module. Mais, comme on l'a indiqué plus haut, l'utilisation de meules de petits diamètres entraîne leu. r usure exagérée. De ce fait, le dispositif indiqué ne peut tre utilisé pour le taillage direct des engrenages, sans dégrossissage préliminaire. On connaît des ttes porte-meule ne portant qu'une seule meule discoide pour l'usinage des engrenages coniques à denture droite, et se montant sur les machines à tailler les engrenages par rabotage. La meule peut avoir un profil trapézoïdal, ou bien, si les prescriptions concernant la précision du profil de la roue à usiner ne sont pas sévères, un profil de forme. L'inconvénient de ces ttes porte-meule consiste en ce qu'âpres l'usinage de l'un des cotés de 1'entredent, le passage à l'usinage de l'autre côté nécessite le changement de position de la tte porte-meule, opération s'effectuant à la main d'après des gabarits, ce qui entraîne de grandes pertes de temps et, par conséquent, se traduit par un bas rendement. On connaît des machines à rectifier les engrenages coniques à denture droite par génération, à l'aide d'une meule discorde montée sur une broche, laquelle est portée par un chariot animant la meule d'un mouvement rectiligne alternatif le long de la dent à usiner ; ce chariot est placd dans un berceau imprimant à la meule le mouvement de génération et lié cinématiquement à la broche portant l'engrenage à usiner. Dans ces machines connues, la meule discoïde a une surface cylindrique et une surface conique raccordées entre elles. Etant donné que les flancs des dents d'un engrenage conique à denture droite se rapprochent au fur et à mesure que l'on s'approche du sommet du cône primitif, dans de telles machines il faut exécuter la mise en position pour l'usinage de chaque flanc des dents. Le réglage de la machine après l'usinage d'un flanc des dents, pour l'usinage de l'autre flanc, consiste en ce qui suit. On fait tourner le berceau à 360 autour de son axe de rotation, la chaîne cinématique liant le berceau à la broche portant l'engrenage à usiner étant coupée. On desserre l'engrenage à usiner et on le fait tourner autour de la broche d'un angle à peu près égal à l'angle de conicité des entredents, puis on le rebloque sur la broche. Ensuite, on engage la meule dans l'entredent de l'autre coté de la dent, dont un flanc est déjà usine, et 1'on détermine alors visuellement la surépaisseur à enlever sur le second flanc de la dent. Ceci fait, on met la machine en marche. Après avoir rectifie 2 ou 3 dents on mesure leur épaisseur. De cette façon on détermine si la répartition de la surépaisseur enlevée est correcte. La pratique a fait apparaître que la répartition correcte de la surépaisseur nécessite de réaliser à plusieurs reprises les opérations indiquées. Tout cela entraîne des pertes de précision dimensionnelle de la dent et de l'engrenage tout entier, et abaisse le rendement de la machine. En outre, un tel changement de position dans la machine rend très incommode son utilisation, et, ce qui est le plus important, nécessite une haute qualification de l'opérateur. Dans le cas d'usinage d'engrenages de petit module (1,5 mm et au-dessous), ces mises en position successives dans la machine pour l'usinage de chaque flanc des dents, comme on l'a dit plus haut, sont irréalisables par suite du fait qu'il est pratiquement impossible d'engager la meule dans l'entredent de très petite dimension pré-taillée et définitivement usinée sur un flanc. Le but de l'invention est de supprimer les inconvénients indiqués. Il s'agissait donc de créer une machine à usiner les engrenages coniques à denture droite par génération à l'aide d'une meule discorde, dans laquelle la meule discoïde et la liaison cinématique entre le berceau et la broche portant l'engrenage à usiner seraient telles, que tout en assurant une précision plus élevée et un rendement plus grand que les machines connues de mme type, elles permettaient le taillage direct à la meule des engrenages, principalement de petit module (inférieur à 1, 5 mm). Ce problème est résolu du fait que dans une machine à usiner les engrenages coniques à denture droite par génération à l'aide d'une meule discoide, d'après l'invention la meule comporte à sa périphérie une surface cylindrique, limitée par des surfaces coniques et est adaptée pour l'exécution de déplacements de mises en position le long de son axe de rotation, la liaison cinématique entre le berceau et la broche portant l'engrenage à usiner étant réalisée de telle façon, que lors du déplacement de l'outil le long de son axe de rotation, le berceau et ladite broche exécutent autour de leurs axes de rotation une rotation relative, grâce à laquelle la mme meule usine les deux flancs des dents de l'engrenage d'vin seul montage. Grâce à une telle solution constructive, la machine proposée peut tailler directement avec succès des engrenages, principalement de petit module (inférieur à 1,5 mm), avec une haute précision et un grand rendement. Il est avantageux, pour résoudre le problème posé, de fixer la meule sur une broche placée coaxialement dans un fourreau, à l'aide duquel elle est montée sur le chariot avec possibilité de rotation par rapport au fourrean. Le fourreau est accouplé aux éléments mobiles de vérins assurant son déplacement rectiligne en commun avec la broche porte-meule, le long de l'axe de rotation de la meule pour la mise en position. Ledit déplacement de mise en position rend possible l'usinage des deux flancs des dents avec la mme meule. Il est utile de doter le chariot d'un mécanisme pour le réglage de la valeur du déplacement rectiligne de mise en position du fourreau avec la broche porte-meule le long de l'axe de rotation de la meule ; ce mécanisme peut comprendre des butées axiales sous forme de cames engagées dans une rainure ménagée dans la surface extérieure du fourreau et fixées à l'un des bouts d'axes montés sur le chariot avec possibilité de rotation, des limbes étant calées sur le second bout de ces axes pour la lecture de la valeur dudit déplacement. Le réglage de la valeur du déplacement rectiligne indiqué de mise en position de la meule élargit les possibilités technologiques de la machine proposée, en lui permettant d'usiner des engrenages de divers modules. Pour résoudre avec succès le problème posé (atteindre le but indiqué), il est avantageux d'intercaler dans la chaîne cinématique qui relie le berceau à la broche porte-pièce et dont les éléments terminaux sont des couples vis-roue, un dispositif pour le déplacement axial de la vis sans fin d'au moins l'un des couples vis-roue, afin d'assurer la rotation relative, autour de leurs axes, du berceau et de la broche porte-pièce ; ce dispositif peut comprendre un système manivelle-bielle dont la bielle est accouplée d'un coté à la vis sans fin, et de l'autre, au maneton de la manivelle qui est entraînée par une commande individuelle. Grâce à une telle solution constructive, la machine peut usiner les deux flancs des dents sur l'engrenage d'un seul montage. La commande individuelle du système manivelle-bielle est avantageusement réalisée par un vérin, à l'aide d'une crémaillère accouplée à l'élément mobile du vérin et engrenée en permanence avec un pignon qui est calé sur un arbre commun avec la manivelle. Une telle solution constructive pour la commande individuelle est fiable, tout en tant simple. La manivelle est pourvue d'une saillie radiale limitant son angle de rotation et coopérant avec une butée franche, ainsi que d'une rainure diamétrale dans laquelle le maneton de la manivelle est monté avec possibilité d'exécuter un mouvement de réglage par lequel il peut tre mis à une valeur prédéterminée conditionnant la valeur de la rotation relative du berceau et de la broche porte-pièce autour de leurs axes. Grâce à une telle solution constructive, on obtient des déplacements axiaux très précis de la vis sans fin, et la possibilité de changer l'excentricité de la manivelle (par déplacement du maneton dans sa rainure) élargit les possibilités technologiques de la machine, en assurant l'usinage d'engrenages engrenages de modules variés avec une haute précision. La manivelle du système manivelle-bielle est montée dans le boîtier portant le palier de l'arbre reliant la manivelle au pignon de la commande individuelle ; ce boîtier est fixé sur un élément fixe de la machine avec possibilité de pivotement dans le plan ou se trouve le couple vis-roue, pour le déplacement axial de sa vis sans fin. Dans ce cas, le pivotement axial de la vis sans fin conditionnera une telle rotation relative du berceau et de la broche porte-pièce autour de leurs axes, que la surëpaisseur sera enlevée uniformément suivant le profil de la dent pendant l'usinage de l'engrenage. Il est avantageux que le déplacement angulaire du boîtier du système manivelle-bielle soit assuré par un couple vis-écrou, dont l'écrou est fixe et dont la vis a un contact élastique avec ledit boîtier. Dans ce qui suit, l'invention est expliquée par la description d'un exemple de réalisation concret mais non limitatif et par les dessins annexés, dans lesquels : -la figure 1 représente schématiquement une à usiner les engrenages coniques à denture droite par abrasion, conforme à l'invention (vue en élévation avec arrachement montrant la chaîne cinématique de la machine) ; -la figure 2 représente le détail A de la figure I une une échelle plus grande, avec arrachement) ; -la figure 3 représente une vue en coupe suivant III III de la figure 2 ; -la figure 4 représente une vue en coupe suivant IV-IV de la figure 2 ; -la figure 5 représente la section V-V de la figure 4 (arrachement) ; -la figure 6 représente une vue en coupe suivant VI-VI de la figure I (avec arrachement montrant le dispositif pour le déplacement axial de la vis sans fin) ; -la figure 7 représente le détail B de la figure 6 (à une échelle plus grande) ; -la figure 8 représente la section VIII-VIII de la figure 7. La machine proposée pour l'usinage des engrenages coniques à denture droite par génération à l'aide d'une meule discorde comprend un bâti 1 (figure 1) sur lequel sont placées une poupée porte-meule 2 avec un berceau 3 portant une meule discorde 4, et une poupée 5 avec une broche porte-pièce 6 sur laquelle se monte l'engrenage à usiner 7. La meule discorde 4 est montée sur la broche 8, entraînée en rotation à la vitesse de coupe par la commande principale. La broche 8 est montée sur un chariot 9, qui coulisse sur des glissières horizontales (non représentées sur les dessins) du berceau 3 et possède une commande avec un moteur électrique 10 imprimant à la meule 4 un mouvement rectiligne alternatif le long de la dent de l'engrenage à usiner 7. Le berceau 3 est lié cinématiquement à la broche porte-pièce 6 et il imprime à l'outil 4 le mouvement de génération à partir d'une commande avec un moteur électrique 11. Conformément à l'invention, la meule 4, ayant à sa périphérie une surface cylindrique a (figure 2) limitée par des surfaces coniques b, est adaptée pour l'exécution de déplacements de mise en position le long de son axe de rotation c, la liaison cinématique du berceau 3 (figure 1) avec la broche porte-pièce 6 étant réalisée de telle fagon, que lors du déplacement de l'outil 4 le long de son axe c de rotation, le berceau 3 et la broche 6 exécutent une rotation relative autour de leurs axes de rotation respectifs d et e. Conformément à l'invention, la meule 4 (figure 2) est fixée sur la broche 8, disposée coaxialement dans le fourreau 12 à l'aide duquel elle est montée sur le chariot 9 avec possibilité de rotation par rapport au fourreau. Le fourreau 12 est accouplé par l'intermédiaire des brides 13 et 131 aux éléments mobiles de vérins 14, grâce auxquels il peut exécuter, en commun avec la broche porte-meule, un déplacement rectiligne de mise en position le long de l'axe c de rotation de la meule. Dans l'exemple concret considéré de réalisation de l'invention, les vérins 14 sont constitués par des alésages usinés dans la masse du chariot 9 et par des pistons 15 (figure 3), 16, 17 et 18 coulissant dans ces alésages. Les pistons 15 et 16 déplacent le fourreau avec la broche dans un sens, et les pistons 17 et 18 les déplacent en sens inverse. Conformément à l'invention, le chariot 9 (figure 4) est équipé d'un mécanisme pour le réglage de la valeur du déplacement rectiligne de mise en position du fourreau 12 avec la broche 8 portant la meule 4, le long de l'axe c de rotation de la meule 4. Ce mécanisme comprend des butées axiales constituées par des cames 19 et 20, placées dans une rainure 21 qui est taillée dans la surface extérieure du fourreau 1^. Les cames sont respectivement calées sur un bout d'axes 92 et ? 3 montés sur le chariot 6 avec possibilité de rotation et portant à l'autre bout, respectivement, des limbes"4 et 25 pour la lecture de la valeur du déplacement indiqué. Grâce au réglage de la valeur de ce déplacement, il est possible d'usiner des engrenages de divers modules. En figure 5 on peut voir la came 20 placée dans la rainure 21 et coopérant avec la surface frontale f du fourreau 12. Le mouvement de génération est assuré par le moteur électrique 11 (figure 1), à l'aide d'une transmission 26 à courroies trapézoïdales, de deux couples de pignons 27 et 28, d'un renvoi d'angle 29 et d'un pignon conique 30, engrené en permanence avec une roue conique centrale 31 La roue conique centrale 31 est l'élément menant de la chaîne cinématique reliant le berceau 3 à la broche portepièce 6 ; les éléments terminaux de cette chaîne sont des couples roues-vis. Les roues tangentes 32 et 33 de ces couples sont respectivement solidaires du berceau 3 et de la broche 6, et elles sont engrenées en permanence avec les vis sans fin respectives 34 et 35. Sur l'arbre de la vis sans fin 34 est calé un pignon 36, lequel est engrené en permanence avec un pignon 37 cale sur un arbre commun avec un pignon 38, qui est attaqué par r un pignon 39. Les pignons 3U, 37, 38 et 39 sont les pignons de rechange de la lyre de génération, servant à régler la machine pour l'usinage d'engrenages divers. Le pignon 39 est monté sur l'arbre mené d'un inverseurdiviseur, imprimant au berceau 3 un mouvement oscillant en stricte concordance avec la rotation de la broche porte-pièce 6. L'inverseur-diviseur comprend une roue dentée incomplète 40 à dentures extérieure et intérieure, et une roue dentée complète 41, ayant elle aussi une denture extérieure et une denture intérieure. Les deux roues 40 et 41 sont solidarisées l'une à l'autre de façon d former une roue double dans laquelle les dents extérieures et intérieures sont respectivement alignées, dans le prolongement les unes des autres. La roue complète 41 est engrenée en permanence avec un pignon 42 monté sur l'arbre mené de l'inverseur-diviseur en commun avec le pignon 39. Un pignon 43 porté par l'arbre menant de l'inverseur-diviseur et la roue double (constituée par les roues 40 et 41) sont montés de telle façon qu'ils puissent exécuter un déplacement axial relatif pour permettre au pignon 43 de s'engrener alternativement avec la denture de la roue incomplète 40 et avec celle de la roue complète 41. Sur le mme arbre que le pignon 43 est calé un pignon 44, qui est engrené en permanence avec un pignon 45, lequel est à son tour engrena en permanence avec un pignon 46 monté fixe sur un arbre commun avec la roue conique centrale 31 du mouvement de génération. A partir de la roue conique centrale 31, la rotation estazssi transmise au second élément terminal, au couple visroue, dont la roue tangente 6 est montée sur la broche porte-pièce 6. La roue conique centrale 31 est engrenée en permanence avec un pignon conique 47, calé sur un arbre portant un pignon 48 à denture hnlicoïdale, lequel est engrené en permanence avec un pignon 49, lui aussi à denture hnlicoïdale. Le pignon 49 est calé sur un arbre portant un pignon conique 50, monté de façon à pouvoir coulisser sur cet arbre au cours des déplacements de réglage de la poupée porte-pièce 5 dans laquelle est montée la broche 6. Le pignon 50 est engrené en permanence avec le pignon conique 5* !, lequel transmet la rotation à la vis sans fin 35 par l'intermédiaire de deux couples 5"et 53 de pignons cylindriques. Les couples 52 et 53 de pignons cylindriques sont composés de pignons de rechange de la lyre de division. Conformément à l'invention, on intercale dans cette chaîne cinématique, reliant le berceau 3 à la broche 6, un dispositif pour le déplacement de la vis sans fin d'au moins l'un des couples vis-roue, afin d'assurer une rotation relative du berceau 3 et de la broche 6 autour de leurs axes (d et e) de rotation. Dans l'exemple considère, ledit déplacement axial est imprimé à la vis sans fin 34 engrenée avec la roue tangente 32 solidaire du berceau 3. Le dispositif pour le déplacement axial de la vis sans fin 34 comprend : un système manivelle-bielle avec une bielle 54 (figures 6 et 7) accouplée d'un côte à la vis sans fin 34, par l'intermédiaire d'un coulisseau 55 dans lequel la vis peut tourner par rapport au coulisseau et à la bielle, et, de l'autre cote, au maneton 56 de la manivelle 57, et une commande individuelle. Une telle solution constructive permet, en conjugaison avec le déplacement de la meulele3Dng de son axe, d'usiner les deux flancs de la dent sur la roue d'un seul montage. Conformément à l'invention, la commande individuelle du système manivelle-bielle est assurée par un vérin 58 (figure 8), à l'aide d'une crémaillère 59 accouplée à l'élément mobile 60 du vérin et engrenée en permanence avec un pignon cylindrique 6t qui est calé sur un arbre 62 commun avec la manivelle 57. Les roulements 63 de l'arbre 62 sont placés dans le bottier 64 du système. Conformément à l'invention, la manivelle 57 comporte une saillie radiale 65 (figures 6 et 7) limitant son angle de rotation et coopérant avec une butée réglable. Dans l'exemple considéré, il est prévu deux butées 66 et 67 disposées diamétralement et limitant l'angle de rotation de la manivelle à une valeur allant jusqu'à 1800. La plage choisie (180 ) de réglage de l'angle de rotation de la manivelle 57 assure le déplacement précis de la vis sans fin 34 le long de son axe et permet de réaliser le réglage fin de ce déplacement, ce qui prédétermine une grande précision d'usinage de la dent en épaisseur. Dans la manivelle 57 est ménagée une rainure diamétrale 68. En figure 8, l'arrachement partiel de la manivelle 57 montre le profil transversal de la rainure 68, dans laquelle coulisse le maneton 56, portant les roulements 70 de l'accouplement de la bielle 54, suivant ses patins 69. Le maneton 56, grâce à ses patins 69, peut tre engagé dans la rainure 68 à la position voulue, correspondant à la rotation nécessaire du berceau 3 autour de son d. Grâce à une telle solution constructive, les possibilités technologiques de la machine s'élargissent, car elle peut ainsi usiner des engrenages de divers modules. Conformément à l'invention, le bottier 64, dans lequel est montée la manivelle, est fixé sur l'élément fixe-la poupée porte-meule 2 de la machine-por La commande principale comprend un moteur électrique 75 (figure 1), une transmission 76 à courroie et un arbre flexible 77, accouple par n'importe quel moyen connu convenable à la broche porte-meule 8. La gaine extérieure 78 (figure 4) de l'arbre flexible 77 est fixée au flasque 79 du chariot 9. Le mouvement rectiligne alternatif du chariot 9 dans la direction des flèches g (figure 4) (pour le déplacement de la meule le long de la dent à usiner) est assure par le moteur électrique 10 (figure 1), à l'aide de transmissions 80, 81 et 82 a courroies, et d'un mécanisme transformant la rotation de la poulie menée de la transmission 82 à courroies en un mouvement rectiligne alternatif du chariot. Un tel mécanisme peut tre de n'importe quelle conception connue convenant à cet effet. Les poulies de la transmission 82 à courroies sont des éléments de rechange pour changer la vitesse de déplacement du chariot. Les autres systèmes de la machine, non moins importants pour son aptitude au fonctionnement, tels que : l'ensemble de commande de la machine (tambour de cycle), les circuits hydrauliques de la machine, le système d'arrosage, le dispositif de retaillage de la meule, etc., ne sont pas décrits ici afin de ne pas obscurcir l'essentiel de l'invention. Le travail sur la machine proposée pour l'usinage des engrenages coniques à denture droite par abrasion, s'effectue de la façon suivante. D'abord on prépare la machine à l'usinage. On fixe 1'engrenage à usiner 7 (figure 1) sur la broche porte-pièce 6 par n'importe quel moyen connu, convenant à cet effet. Ensuite, selon le module, on choisit la meule 4. On fixe la meule d'une façon connue sur la broche 8. On règle le chariot 9, portant la broche 8, par rapport à l'axe d du berceau 3, à une valeur égale à la longueur moyenne de la génératrice du cône primitif. Selon les paramètresde l'engrenage à usiner 7, c'est-à dire selon son module, son nombre de dents et la longueur de la génératrice de son cône primitif, on règle d'une façon connue la poupée porte-pièce 5, montée sur le biti 1 avec possibilité de déplacement le long de l'axe e de la broche Porte-rièce 6 et d'orientation autour d'j. n axe vertical perpendiculaire à l'axe de la broche 6 et situe dans le plan passant yar'axe d du berceau 2. Ensuite, selon les paramètres mentionnés de l'engrenage à usiner et la largeur de sa denture, on choisit d'une façon appropriée les pignons de rechange 36,37,38 et 39 de la lyre de génération, les pignons de rechange de la lyre de division (couples 52 et 53 de pignons cylindriques) et les poulies de la transmission 82 à courroies. Puis, par rotation des limbes 24 (figure 4) et du mécanisme de réglage du déplacement de mise en position de la broche porte-meule 8 le long de l'axe c, on règle la valeur de ce déplacement à la valeur établie par calcul. Dans l'ensemble manivelle-bielle du dispositif pour le déplacement axial de la vis sans fin 34, on met le maneton 56 accouplant la bielle 54 à la manivelle 57, par déplacement du patin 69 dans la rainure 68, au rayon prédéterminant la rotation du berceau 3 autour de son axe d de rotation. On met les circuits hydrauliques de la machine en état de fonctionnement. Les pistons 15 et 16 (figure 3), en agissant sur la bride 13 (figure ?), déplacent alors le fourreau 1"jusqu'à ce que sa surface frontale f (figures 4 et 5) coopère avec la came 20 ayant été réglée auparavant. Il en résulte que la meule 4 (figure 1) occupe la position requise (haute) par rapport l'axe d du berceau 3. Quand à l'élément mobile 60 du vérin 58 (figure 8) actionnant le système manivelle-bielle, il est déplacé jusqu'à sa position basse. Au cours de ce déplacement, la crémaillère 59 ; accouplée à l'élément 60, se déplace elle aussi et fait tourner le pignon 61 qui est engrené avec elle, ainsi que, par conséquent, l'arbre 62 avec la manivelle 57. La manivelle 57 tournera jusqu'à ce que sa saillie 65 (figure 7) vienne contacter la butée 66. Pendant la rotation de la manivelle, la bielle 54, accouplée au coulisseau 55, déplace axialement la vis sans fin 34 (figure 6), laquelle étant engrenée en permanence avec la roue tangente 62 qui est solidaire du berceau 3, fera tourner celui-ci autour de l'axe d. La machine est alors prte au fonctionnement. On met en marche le moteur principal 75, lequel, par l'intermédiaire de la transmissior. 76 à courroie et de l'arbre flexible 77, fait tourner à la vitesse de coupe la broche 8 avec la meule 4. On met en marche le moteur 10 pour le mouvement rectiligne alternatif du chariot 9. Les transmissions 80,81 et 82 à courroies transmettent la rotation à un mécanisme connu en soi (non représente sur les dessins) servant à transformer le mouvement de rotation en mouvement rectiligne alternatif, et animant le chariot 9 d'un mouvement rectiligne alternatif. Ceci fait, on met en marche le moteur 11 du mouvement de génération, lequel, par l'intermédiaire de la transmission 26 à courroies, des paires 27 et 28 de pignons, du renvoi d'angle 29 et du pignon 30, fait tourner la roue conique centrale 31. Ensuite, la rotation est transmise par les pignons 46, 45, 44, 43, puis par l'inverseur-diviseur-roue dentée complète 41 (quand la meule attaque le métal) et roue dentée incomplète 40 (quand la meule exécute sa course à vide), au pignon 42 qui, par l'intermédiaire des pignons 39,38,37 et 36 (lyre de génération) fait tourner la vis sans fin 34 engrenée avec la roue tangente 32 du berceau 3 portant la broche portemeule 4. Simultanément, la rotation de la roue conique centrale 31 est transmise par les pignons 47,48,49,50,51, et, plus loin, par les couples 52 et 53 de pignons cylindriques de la lyre de division, à la vis sans fin 35 engrenée avec la roue tangente 33 de la broche 8 portant l'engrenage à usiner 7. On déplace la poupée porte-pièce 5 sur le bâti 1 pour rapprocher l'engrenage à usiner 7 de l'outil 4. L'usinage commence. Au cours de l'usinage de l'engrenage 7, la meule 4 tourne à la vitesse de coupe, exécute un mouvement rectiligne alternatif le long des dents de l'engrenage à usiner 7 et un mouvement de génération qui est un mouvement circulaire alternatif du berceau 3 autour de l'axe d. L'usinage proprement dit de l'engrenage est exécute d'une façon connue en soi et, dans la présente description, n'est pas décrit en détail, afin de ne pas obscurcir l'essentiel de l'invention. Une fois la dernière dent de l'engrenage 7 usinée d'un coté, le compteur de cycle (non représenté sur les dessins) envoie aux circuits hydrauliques de la machine un signal à la suite duquel les pistons 17 et 18 (figure 3), en agissant sur la bride 13 (figure 2), déplacent le fourreau 12 jusqu'à ce que sa surface frontale f, (figure 4) coopère avec la came 19 réglée auparavant. Il en résulte que la meule 4 occupe sa position basse par rapport à l'axe d du berceau 3, c'est-à-dire la position nécessaire pour l'usinage du second flanc des dents sur l'engrenage 7. Du fait que les vérins 14 et 58 sont commandés à partir d'un seul système hydraulique, l'élément mobile 60 du vérin 58 (figure 8) se déplace jusqu'à sa position haute simultanément avec le déplacement du fourreau 12. Au cours de ce déplacement, la crémaillère 59 se déplace et fait tourner le pignon 61 avec lequel elle est engrence, en commun avec l'arbre 62 et la manivelle 57, jusqu'à ce que la saillie 65 (figure 7) de celle-ci contacte la butée 67. Pendant la rotation de la manivelle 57, la bielle 54 déplace la vis sans fin 34 (figure 5) axialement, ce qui provoque la rotation du berceau 3 autour de son axe d. Par cette rotation, le berceau 3 met la meule 4 en position pour l'usinage du second flanc des dents sur l'engrenage 7. Le cycle d'usinage se répète. De la sorte, les deux flancs des dents de l'engrenage 7 sont usinés d'un seul montage, par la mme meule 4, ce qui assure, de pair avec un rendement élevé, une grande précision des engrenages coniques à denture droite usinés, surtout des engrenages dont le module est égal ou inférieur à 1,5 mm. Dans le cas de rectification d'engrenages à denture droite pré-taillée, il s'avère nécessaire d'exécuter une rotation complémentaire dans la chaîne cinématique reliant le berceau porte-meule 3, par rapport à l'engrenage à usiner 7. La machine à usiner les engrenages fonctionne dans ce cas aussi, pour l'essentiel, d'une façon analogue. On fixe sur la broche 6 1'engrenage à usiner 7 (figure 1) pré-taillé. On monte la meule discoïde 4, choisie comme indique plus haut, sur la broche 8. On règle le chariot 9 à la longueur moyenne du cône primitif par rapport à l'axe d du berceau 3. On règle la poupée porte-pièce 5 selon les paramètres de l'engrenage à usiner 7. On met en place les pignons de rechange 36,37,38 et 39 de la lyre de génération, les pignons de rechange de la lyre de division (des couples 52 et 53) et les poulies de la transmission courroies. On règle à la valeur calculée le mouvement de changement de position de la broche porte-meule 8 le long de l'axe (figlre 4), comme indiqué plus haut. On met le maneton 56 à la position voulue par déplacement du patin 69 dans la rainure 68. On met les circuits hydrauliques de la machine en état de fonctionnement ; tous les mécanismes se mettent alors à leur position initiale, comme décrit plus haut. La machine est prte à l'usinage. On met en marche le moteur 10 qui anime le chariot 9 d'un mouvement rectiligne alternatif. On met en marche le moteur 11 qui imprime le mouvement de génération à la meule 4 et à l'engrenage à usiner 7. On déplace la poupée porte-pièce 5 sur le bâti 1 pour rapprocher l'engrenage à usiner 8 de la meule 4, jusqu'à ce que celle-ci atteigne la surface du cône de la roue à usiner. Simultanément, pour engager l'outil 4 dans l'entredent de l'engrenage, on fait tourner dans l'écrou fixe 72 (figure 6) la vis 73 (dans un sens ou dans l'autre), et l'on fait tourner ainsi angulairement le bottier 64 du système manivelle-bielle, qui est appliqué contre cette vis par le ressort 74. La bielle 54 déplace alors axialement la vis sans fin 34, laquelle fait tourner la roue tangente 3"en commun avec le berceau 3 portant la meule 4. Ceci fait, pour engager l'outil 4 dans l'entredent de l'engrenage et repartir symétriquement la suréraisseur à enlever entre les flancs de la dent, on fait avancer la poupée porte-pièce 5 avec l'engrenage à usiner 7 vers la meule et, en mme temps, on fait tourner dans l'écrou fixe 72 (figure o') la vis 73 (dans un sens ou dam l'autre), en faisant tourner le boîtier 64 du système manivelle-bielle, applique contre cette vis par le ressort 74. La bielle 54 déplace alors axialement la vis sans fin 34, laquelle fait tourner la roue tangente 32 en commun avec le berceau 3 portant la meule 4. L'angle de rotation du berceau 3 avec la meule 4 conditionnera une telle disposition de la meule 4 dans l'entredent, que les surfaces coniques b de la meule (limitant sa surface cylindrique périphérique ;) usineront à tout de rôle les flancs respectifs des dents. Ensuite, commence le cycle d'usinage d'un flanc des dents de l'engrenage. Une fois la dernière dent de l'engrenage 7 usinée sur un flanc, le compteur de cycle (non représente sur les dessins) envoie aux circuits hydrauliques de la machine un signal provoquant son changement de position pour l'usinage du second flanc des dents, comme décrit plus haut. De la sorte, la machine proposée peut usiner avec succès des engrenages coniques à denture droite, principalement de petit module (1, 5 mm et au-dessous), aussi bien pour le taillage direct que pour la rectification après taillage. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituants des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Machine à usiner les engrenages coniques à denture droite par génération, à l'aide d'une meule discoïde portée par une broche entraînée en rotation par la commande de mouvement principal et montée sur un chariot animant la meule d'un mouvement rectiligne alternatif le long de la dent à usiner et disposé sur un berceau qui est relié cinématiquement à une broche portant l'engrenage à usiner, et qui imprime à la meule un mouvement de génération, caractérisée en ce que la meule, qui comporte à sa périphérie une surface cylindrique limitée par des surfaces coniques, est monté de manière que sa position puisse tre réglée par déplacement le long de son propre axe de rotation, la liaison cinématique entre le berceau et la broche portant l'engrenage à usiner étant réalisée de telle façon que lors du déplacement de la meule le long de son propre axe de rotation, ledit berceau et ladite broche porte-engrenage exécutent, autour de leurs axes de rotation respectifs, une rotation relative permettant d'usiner avec une mme meule les deux flancs de dent dudit engrenage, en un seul montage de ce dernier. 2. Machine à usiner les engrenages selon la revendication 1, caractérisée en ce que la meule est fixée sur une broche placée coaxialement dans un fourreau, par l'intermédiaire duquel elle est montée sur ledit chariot avec possibilité de rotation par rapport audit fourreau, ce dernier étant relié aux oléments mobiles de vérins permettant de régler sa position par déplacement rectiligne, conjointement avec la broche porte-meule, le long de l'axe de rotation de la meule. 3. Machine à usiner les engrenages selon la revendication 2, caractérisée en ce que le chariot est doté d'un mécanisme pour le réglage de la valeur du déplacement rectiligne du fourreau et de la broche porte-meule le long de l'axe de rotation de la meule, ledit mécanisme comprenant des butées axiales sous forme de cames engagées dans une rainure ménagée dans la surface extérieure du fourreau et fixées à l'une des extrémités d'axes montés sur le chariot avec possibilité de rotation et dont les autres extrémités portent des limbes pour la lecture de la valeur dudit déplacement. 4. Machine à usiner les engrenages selon la revendication 1, caractérisée en ce que, dans la chaine cinématique qui relie le berceau à la broche porte-pièce et dont les éléments terminaux sont des couples vis-roue, est intercale un dispositif pour le déplacement axial de la vis sans fin d'au moins l'un desdits couples vis-roue, afin d'assurer la rotation relative, autour de leurs axes, du berceau et de la broche porte-pièce, ledit dispositif comprenant un ensemble manivelle-bielle, dont la bielle est accouplée d'un coté à la vis sans fin, et de l'autre, au maneton de la manivelle qui est entraînée par une commande individuelle. 5. Machine à usiner les engrenages selon la revendication 4, caractérisée en ce que la commande individuelle du système manivelle-bielle est constituée par un vérin dont l'élément mobile est accouplé à une crémaillère, laquelle est engrenée en permanence avec un pignon qui est calé sur un arbre commun avec la manivelle. 6. Machine à usiner les engrenages selon la revendication 4, caractérisée en ce que la manivelle est pourvue d'une saillie radiale limitant son angle de rotation et coopérant avec une butée franche, ainsi que d'une rainure diamétrale dans laquelle le maneton de la manivelle est monté avec possibilité d'exécution d'un mouvement de réglage par lequel il peut tre mis à. un rayon prédéterminé, conditionnant la valeur de la rotation relative du berceau et de la broche porte-pièce autour de leurs axes. 7. Machine à usiner les engrenages selon la revendication 5, caractérisée en ce que la manivelle de l'ensemble manivelle-bielle est montée dans le bottier portant le palier de l'arbre reliant la manivelle au pignon de la commande individuelle, et en ce que ce bottier est fixé sur un élément fixe de la machine avec possibilité de pivotement dans le plan où se trouve le couple vis-roue, pour le déplacement axial de sa vis sans fin. 8. Machine à usiner les engrenages selon la revendication 7, caractérisée en ce que le pivotement du bottier du système manivelle-bielle est assuré par un couple vis-écrou, dont l'écrou est fixe et dont la vis est en contact élastique avec ledit boîtier.