La présente invention concerne un groupe mobile de réanimation, qui est constitué par un chariot qui se déplace sur le sol, et qui porte une superstructure en forme d'armoire, qui contient un appareil de contrôle et de réanimation du coeur, avec un cardioscope, un défibrillateur et un stimulateur électriques, ainsi qu'une enceinte de rangement qui contient des électrodes d'électrocardiographe, de défibrillateur, et de stimulateur susceptibles entre raccordées à ces instruments, ainsi que d'autres appareils placés dans des compartiments susceptibles entre fermés, du chariot, en vue du contrôle et de la réanimation d'un patient. Un groupe de réanimation connu de ce genre possède, pour recevoir les électrodes de cardiographe, de défibrillateur et de stimulateur, qui sont associés à l'appareil de contrôle et de réanimation du coeur, un compartiment disposé en-dessous de l'appareil de contrôle et de réanimation, ce compartiment étant accessible à travers une ouverture dans la paroi de l'armoire, et d'ou' ces électrodes peuvent être extraites en cas de besoin. Cependant, dans ce compartiment, les électrodes sont relativement peu commodes à saisir, parce que la personne qui procède au traitement doit fouiller à l'intérieur du compartiment qui se trouve dans le chariot, pour saisir les électrodes, si bien qu'il se passe un temps considérable jusqu'à l'application des électrodes. En particulier ces électrodes de défibrillateur doivent être appliquées rapidement en cas de besoin. En outre, les câbles des électrodes peuvent aisément s'entortiller, et doivent, dans certains cas, être démêlés avant l'application des électrodes. Le groupe de réanimation connu contient, en dehors des instruments précités, entre autres, encore un appareil d'aspiration qui doit être actionné électriquement, afin d'absorber les sécrétions, un appareil respiratoire, un appareil de mesure de la pression sanguine, une trousse d'urgence, des récipients avec des solutions à injecter, ainsi que des médicaments, du matériel de pansement, des seringues etc. Pour autant que ces accessoires ne sont pas installés d'une manière fixe dans le chariot de réanimation, on a prévu, pour les recevoir, des tiroirs ou des compartiments ouverts. Pour recevoir les médicaments, les seringues, le matériel de pansement etc; on utilise également des tiroirs. Dans le cas de patients gravement malades, il est fréquemment nécessaire d'effectuer un massage du coeur. A cet effet, le patient doit reposer sur un support fixe, par exemple sur une table. Le chariot de réanimation connu est muni d'une planche qui peut titre tirée dans la direction longitudinale du plateau formant le dessus de l'appareil, si bien que le patient, lorsque la planche est tirée, peut entre couché sur ce plateau prolongé par la planche. Le patient doit de la sorte, avant le massage du coeur, d'abord entre placé sur le chariot de réanimation, en sorte qu'il se perd un temps important. En outre, le dépôt des instruments sur le plateau est empêché lorsque le patient est couché dessus, parce que ce patient prend beaucoup de place. La présente invention a pour objet de créer un groupe de réanimation du genre précité, qui permette un traitement rapide du patient, et dans lequel, par conséquent, une application rapide des électrodes du cardiographe, du défibrillateur et du stimulateur est possible sans que l'on ait à démêler préalablement les câbles des électrodes, et au moyen duquel on peut procéder au massage du coeur sans avoir à déplacer le patient. Conformément à la présente invention, ce problème est résolu par le fait que dans la chambre de rangement, on a prévu un compartiment ouvert ver le haut, avec un casier pour chacune des. électrodes du cardiographe, du défibrillateur et du stimulateur, et par le fait que l'on a monté une planche de massage pour les massages du coeur -de fagon qu' elle puisse glisser et titre enlevée dans deux rails parallèles disposés à une certaine distance l'un en face de l'autre et qui sont fixés sur un côté vertical du chariot, les rails étant disposés dans le chariot sur les Dords d'un compartiment dont la grandeur correspond à la dimension de la planche de massage.Lorsque l'on parle ici d'un compartiment, on doit comprendre qu'il s'agit d'un support d'électrodes formé par un logement rabattable à l'extérieur de la chambre de rangement ou d'un tiroir. La planche de massage, au moyen de laquelle un compartiment disposé sur le côté du chariot peut être fermé, peut être, en cas de besain, enlevée du groupe de réanimation, et glissée en-dessous- du. patient, si bien que ce patient n'a pas besoin-d-'être déplacé pour le massage du coeur. La planche doit ventre au moins assez grande -pour- empêcher l'enfoncement d'un lit, lorsqu-'elle est glissée entre le lit-et un patient qui repose sur lui. Les particularités de la présente invention résulteront de la description ci-après d'une forme de réalisation choisie à titre d'exemple et représentée au dessin annexé. La figure 1 est une vue en perspective du groupe de réanimation conforme à la présente invention. La figure 2 montre une section du groupe de la figure 1, qui contient le logement des électrodes, ce logement des électrodes étant ouvert. La figure 3 est une élévation du côté du groupe qui contient la planche de massage, suivant la figure 1. Le groupe de réanimation montré sur les figures consiste en un chariot 1 qui peut se déplacer sur quatre roulettes, avec une superstructure en forme d'armoire, dont une paroi latérale est désignée par 1', et dont le dessus est formé par un plateau 2 ; dans ces armoires sont logés des appareils et les médicaments qui sont nécessaires pour la réanimation. Afin de les loger, on utilise des compartiments 3, et d'autres compartiments qui ne sont pas visibles ou qui ne sont pas spécialement désignés. Au bord du plateau de recouvrement 2 est maintenu un support de seringue à injection 4, ainsi qu'une lampe 5. Endessous du plateau de recouvrement 2 est disposé un appareil de contrôle et de réanimation du coeur 6, qui consiste en un cardioscope, en un défibrillateur, et en un stimulateur.En-dessous de l'appareil de contrôle et de réanimation du coeur 6 se trouve, dans une chambre de rangement, un compartiment 7 s'ouvrant vers l'appareil de contrôle et de réanimation du coeur 6, c'est-àdire vers le haut, articulé par le bord inférieur de sa paroi frontal 7' au chariot 1, et pouvant titre rabattu hors de la paroi de l'armoire ; ce compartiment peut titre ouvert ou fermé au moyen d'une poignée 8 en forme d'étrier, et qui s'étend sensiblement sur toute le largeur du compartiment 7. Dans le compartiment 7, dont la paroi frontale 7' affleure la paroi 1' de l'armoire dans sa position de fermeture, sont logées des électrodes de cardiographe, de défibrillateur et de stimulateur. Ainsi qu'il résulte de la figure 2, le tiroir rabattable 7 est subdivisé en trois compartiments 9, 10 et 11 par des cloisons de séparation 23 à 26 qui se trouvent dans des plans verticaux parallèles. Dans le compartiment 9 se trouvent les électrodes de l'électrocardiographe, dont le câble de raccordement est désigné par 12. Le capable de raccordement 12 est relié par une fiche 13 à l'appareil de contrôle et de réanimation du coeur 6. Dans le compartiment 10 se trouvent deux plaques de maintien 14 et 15 munies, chacune, d'une encoche oblique 14' et 15', et qui sont fixées à la paroi latérale frontale 7' et aux cloisons de séparation 24, 25 ; ces plaques servènt à maintenir deux électrodes du défibrillateur.Les plaques de maintien 14 et 15 se placent horizontalement lorsque le tiroir rabattable 17 est fermé, et elles sont, dans la direction du mouvement du tiroir 7, plus courtes que la profondeur de ce tiroir, en sorte que les électrodes de défibrillateur peuvent être retirées facilement des encoches 14' et 15' qui sont ouvertes à leurs extrémités les plus éloignées de la paroi latérale avant 7'. Les encoches 14' et 15' vont jusqu'au voisinage de la paroi latérale avant 7', en sorte que l'on est assuré d'une bonne tenue de fixation des élec trodes du défibrillateur. Sur la figure 2, on a montré le contact du défibrillateur 17 introduit dans l'encoche 14', le câble de ce contact étant désigné par 16.L'autre contact du défibrillateur, qui est relié au câble de raccordement 18 n'a pas été représenté, pour des raisons de clarté. Les câbles de raccordement 16 et 18 sont reliés au moyen de fiches 19 et 20 à l'appareil de contrôle du coeur et de réanimation 6. Dans le compartiment 11 se trouvent les électrodes du stimulateur, dont le câble de raccordement est désigné par 21. Les douilles pour les fiches 13, 19 et 20 sont placées horizontalement dans la paroi latérale antérieure 6' de l'appareil de contrôle et de réanimation du coeur 6 de faon à être en saillie horizontalement par rapport à la paroi latérale 1' de l'armoire. Comme on le voit sur la figure 1, la hauteur de la paroi latérale antérieure 7' du tiroir rabattable 7 est un peu moindre que la hauteur de la chambre de rangement pour le tiroir 7. A travers la fente qui, lorsque le tiroir 7 est fermé, est limitée par le bord supérieur de la cloison latérale antérieure 7' et le bord supérieur de la chambre de rangement - cette fente ayant une largeur qui est avantageusement d'un ordre de grandeur de lcm à I dm, de préférence 2 cm - passent les câbles de raccordement 12, 16 et 18 lorsque le tiroir 7 est fermé. Les électrodes de l'électrocardiographe et du défibrillateur, mais naturellement, le cas échéant aussi, les électrodes du stimulateur, peuvent donc, lorsque le tiroir est fermé, être maintenues en position branchée dans le tiroir 7. Le bord inférieur de la paroi latérale antérieure 6' de l'appareil de contrôle du coeur et de réanimation 6 avance sur la paroi latérale 1' de l'armoire, d'un petit nombre de centimètres - pratiquement on envisage des distances allant jusqu'à 10 cm -, et le bord supérieur de la paroi latérale antérieure 6' est en retrait d'une quantité correspondante dans la paroi latérale 1' de l'armoire. De ce fait la fente 22 est un peu cachée à la vue, et les électrodes sont protégées de la poussière. Par suite de l'inclinaison de la paroi latérale antérieure 6' (cette paroi 6' coupe, au milieu de sa hauteur, la paroi latérale 1' de l'armoire), une personne placée debout peut observer dans de bonnes conditions l'appareil de contrôle du coeur et de réanimation 6. Pour le contrôle du coeur et la réanimation d'un patient, il suffit d'amener le tiroir rabattable 7 jusqu'à la position montrée en figure 2 et définie par une butée, et d'enlever du tiroir 7 les électrodes qui sont déjà raccordées et qui sont disposées de faon à ce qu'on puisse les saisir dans les compartiments 9, 10 et 11 ; par exemple on peut extraire les électrodes du défibrillateur des encoches des plaques de maintien 14 et 15, et les appliquer. Dans le petit nombre de secondes qui succèdent à l'arrivée du groupe de réanimation près du patient, et de son raccordement au réseau, on peut donc mettre en action le traitement de ce patient. Grâce à la poignée 8 qui s'étend sur toute la largeur de la paroi latérale antérieure 7', parallèement au bord supérieur de cette paroi, sensiblement à hauteur de ce bord supérieur, et qui, lorsque le tiroir 7 est fermé, fait saillie sur la paroi latérale de l'armoire 1' un peu plus que les fiches 13, 19 et 20, une personne qui passe le long de la paroi latérale 1' de l'armoire, est repoussée de faon à ne pas s'accrocher aux fiches 13, 19 et 20. Pour une longueur de 4,5 cm des parties des fiches qui font saillie au-delà de la paroi 1', on a constaté qu'une distance de 7 cm entre la poignée 8 et la paroi latérale antérieure 7', était appropriée. Sur la figure 3 on a montré un compartiment 28 qui est subdivisé par une cloison transversale 27, et qui s'étend sur le côté du chariot qui est opposé à celui des figures I et 2, le compartiment 28 s'étendant sensiblement sur toute la hauteur de la superstructure du chariot ; dans la partie infé rieure 29 de ce compartiment sont conservées des bouteilles 30 avec des solutions d'injection, et, dans sa partie supérieure 31, est fixé un tambour à câble 32, sur lequel est enroulé un câble de connexion au réseau 33, au moyen duquel les appareils électriques disposés dans le chariot 1, peuvent être raccordés au secteur.Dans la partie supérieure 31 du compartiment on a en outre disposé des prises de courant 34 par l'intermédiaire desquelles on peut raccorder au réseau d'autres appareils électriques, par exemple, suivant le dessin, la lampe 5. La liaison des prises de courant 34 avec le réseau se fait également par l'intermédiaire du câble 33. Le compartiment 28 peut être fermé par une porte coulissante qui est constituée par une planche de massage 35. La planche de massage 35 est guidée dans des rails en U 36, 37 ouverts vers le bas et fixés au chariot 1, ainsi que dans le rail 38 ouvert vers le haut. Dans sa position de fermeture, la planche de massage 35 prend la position représentée en traits ffhxtes. La planche de massage 35 est maintenue par le rail 37, quand cette planche, le compartiment 28 étant ouvert, se trouve à droite au voisinage du compartiment 28. La planche de massage 35 peut être enlevée du chariot 1, afin entre glissée sous un patient en vue de l'exécution d'un massage du coeur, en faisant glisser cette planche hors des rails 36 ou 37 et 38 qui sont ouverts à leurs extrémités. La distance des surfaces internes des rails disposés horizontalement 36 et 38 est un peu plus grande que la hauteur de la planche de massage 35, si bien que la planche de massage 35 peut être également enlevée du chariot 1, une fois qu'elle a été soulevée dans les rails 36 et 38, et ensuite basculée hors du rail 38. Afin de réduire le frottement qui intervient lors du déplacement dans les rails, 36, 37, et 38, on a fixé sur la planche de massage 35, en haut et en bas, des pièces profilées en matière plastique 39. REVENDICATIONS 1. Groupe mobile de réanimation constitué par un chariot qui peut se déplacer sur le sol, et qui possède une superstructure en forme d'armoire, laquelle contient un appareil électrique de contre et de réanimation du coeur, avec un cardioscope, un défibrillateur, et un stimulateur électrique, ainsi qu'une chambre de rangement pour des électrodes d'un électrocardiographe, du défibrillateur et du stimulateur qui peuvent être raccordées à ces appareils, ainsi que d'autres appareils logés dans des tiroirs et compartiments du chariot pour la sur vaillance et la réanimation d'un patient, caractérisé par le fait que dans la chambre de rangement on a prévu un tiroir ouvert vers le haut avec un compartiment pour chacune des électrodes de l'électrocardiographe, des électrodes du défibrillateur, et des électrodes du stimulateur, et qu'une planche de massage pour les massages du coeur est montée de façon à pouvoir se déplacer dans deux rails parallèles disposés à une certaine distance en face l'un de l'autre, ces rails étant fixés'suer un c8té vertical du chariot, et la planche de massage pouvant titre enlevée. 2. Groupe de réanimation suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les rails sont disposés dans le chariot sur le bord d'un compartiment dont la grandeur correspond à la planche de massage. 3. Groupe de réanimation suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait que le tiroir est un tiroir rabattable susceptible de basculer autour d'un axe horizontal. 4. Groupe de réanimation suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le tiroir est articulé sur le chariot par le bord inférieur de sa paroi latérale antérieure. 5. Groupe de réanimation suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'entre la paroi latérale antérieure du tiroir et l'appareil de surveillance et de réanimation du coeur subsiste une fente libre pour le passage du câble des électrodes. 6. Groupe de réanimation suivant la revendication 5, caractérisé par une poignée en forme d'étriper fixée sur le tiroir, cette poignée étant disposée parallèlement au bord supérieur de la paroi latérale antérieure du tiroir, et sensiblement à hauteur de son bord supérieur à une certaine dis tance en avant de la paroi latérale antérieure. 7. Groupe de réanimation suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que la poignée s'étend sensiblement sur toute la largeur de la paroi latérale antérieure du tiroir. 8. Groupe de réanimation suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que les compartiments sont constitués par la paroi latérale antérieure du tiroir, et par des cloisons de séparation disposées perpendiculairement à cette paroi, et placées dans des plans verticaux parallèles. 9. Groupe de réanimation suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que le compartiment pour les électrodes du défibrillateur présente une plaque de maintien disposée perpendiculairement à la paroi latérale antérieure, et sensiblement horizontalement, avec une encoche au moins pour recevoir les électrodes du défibrillateur perpendiculairement au plan de la plaque de-maintien.