L'arrimage des chargements à l'intérieur des camions ou containers s'effectue actuellement par sangle Plusieurs modèles d'attaches existent, les plus utilisées comprennent un dispositif qui synchronise la tenion avec le verrouillage du levier de tension. Toutes les sangles ont un coefficient d'allongement et, utilisé en grande longueur, il est assez difficile d'obtenir un serrage efficace, mais le point le plus critique de ces attaches se situe dans les risques permaments d'accidents qui peuvent survenir au moment de leur utilisation pour les raisons suivantes Le venouillage du levier de tenion s'effectue par dépassement du point mort quand la sangle arrive à son maximum de tension ce qui a pour effet de bloquer le levier conte la sangle. Pour détendre la dite sangle, il est donc nécessaire de tirer sur le levier jusqu'au point mort avant qutil ne se trouve entratné brutalement au moment du passage en mouvement inverse et qu'il faut instantanément retenir dans un effet de pression absolument contaire, ce qui est très dangereux par l'effet de surprise surtout quand la sangle est utilisée en petite longueur et très tendue0 L'attache treuil, objet de l'invention, présente l'avantage d'avoir un encombrement à peine supérieur aux attaches classiques.Elle est très légère, très maniable et permet d'obtenir si c'est nécessaire, sans effort, des pressions de serrage ex tr & ement élevées et bien entendu une sécurité absolue, la sangle étant bloquée en trois points successifs, Quant au verrouillage du levier de tension, il se fait automatiquement par un moyen mécanique indépendant de la sangle et sans dépasser le point mort. Il est donc nécessaire d'appuyer sur le levier pour actionner le déverrouillage et le laisser repartir entratné dans son mouvement d'ouverture sans aucun effet contraire dans un mouvement en pression toujours du même sens, évitant ainsi tout effet de surprise qui engendre le risque d'accident. Son autre avantage se situe dans l'utilisation en treuil. Son principe de reprise alternative, lui assure une course illimitée sur la sangle, ce qui permet de l'utiliser pour tracter une lourde charge, afin de la mettre en place, ou de dégager une voiture embourbée Elle a bien d'autres utilisations étant donné sa possibilité d'entre accrochée en tout endroit et en toute position et sa réalisation possible en tout tonnage, Selon l'invention, cette attache treuil se compose de deux dispositifs auto-serreurs fonctionnant alternativement0 L'un est statique et assure la retenue de la sangle tendue, alors que l'autre dispositif est dynamique et assure, au moyen d'un levier démultiplicateur, la traction sur la sangle. L'extrémité de l'appareil opposé à la traction, comprend un élément de prise qui peut être constitué par unebbarrette, afin d'y fixer l'extrémité de la sangle par couture pour l'utilisation en attache, ou un crochet adapté sur la barrette, pour l'utilisation en treuil0 Pour bien faire comprendre l'invention, on en décrira, ciaprès, à titre d'exemple, sans aucun caractère limitatif, une forme ' d'éxécution préférée, en référence au dessin schématique annéxé, dans lequel La figure 1 montre une vue d'une attache treuil en eoupe, selon la ligne I I de la figure 2. La figure 2 montre une vue à plat sans le levier de traction et sans la sangle, pour mieux faire comprendre le fonctionnement de la pince auto serreuse. Sur cette figure, la sangle a été remplacée sur la barrette arrière par un crochet La figure 3 est une vue en coupe d'une attache selon la ligne : t de la figure 4 qui montre en détail le dispositif de verrouillage et dévérrouillage automatique du levier dans le carter d'une attache simplifiée. La figure 4 est une vue en coupe, selon la ligne T= =1 de la figure 3. Au dessin on a représenté une attache treuil comprenant un carter 1 muni à son extrémité d'un galet 2 monté en rotation libre sur un axe 3 qui traverse les deux parois du carter i Ce galet à deux fonctions ; il sert d'appui sur la sangle 4 afin qu'elle coulisse sans friction quand elle est tendue et que l'on fait fonctionner le levier de traction, ce qui, bien entendu, créé un couple Le dit galet 2 sert également à provoquer le serrage du dispositif auto-serreur statique qui est constitué par une pince auto-serreuse.Cette pince se compose de deux pièces articulées entre elles par l'axe 5 qui traverse les deux pa rois du carter i en swengageant dans des ajourages 6 de formes déterminées et prévues pour maintenir la pince auto-serreuse prisonnière du carter 1 tout en lui laissant un certain jeu pour son parfait fonctionnement, La pièce inférieure de la dite pince est en forme de chape dont les deux ailes comprennent le trou pour le passage de l'axe 5 l'extrémité 7 constitue une machoire fixe qui serre la sangle 4 en opposition avec la machoire 8 de la pièce supérieure qui se trouve montée en bascule sur l'axe 5 alors que l'ex- trémité 9 de la pièce inférieure agit en levier et également en serrage sur la sangle 4 qui se trouve en appui sur le galet 2 L'autre extrémité 10 de la bascule supérieure à une action en levier par son contact direct avec le galet 2 Un dispositif inverseur commande la pince auto-serreuse en fonction que l'on a besoin de son auto-serrage pour tirer la sangle ou son annulation pour relacher la sangle0 Ce dispositif inverseur se compose d'un villebrequin 11 en fil acier qui traverse de part en part dans des trous i2 convenablement situés sur la base du carter I,un levier 13 situé sur une extrémité du villebrequin permet de le faire osciller sur un demi-tour pour venir prendre appui sur des butées 14 et T5 en forme de demi-lune, qui sont prévues dans la paroi du carter 1 et de chaque cSté du trou 12 Un ressort 16 monté en rotation libre sur le villebrequin 11 assure la liaison avec la pince auto-serreuse en venant se loger dans un pliage 17 situé sous la base de la machoire 7 de la pièce inférieure et prévu en raidisseur Ce ressort 16 est conçu pour fonctionner en double effet soit en compression pour la mise en auto-serrage de la pince ou en traction pour son annulation. Le fonctionnement de ce dispositif statique de retenue est très simple Montré par la figure 1, la sangle 4 se trouve retenue en tension dans l'attache suivant la flèche A le levier de commande 13 du villebrequin se trouve positionné par la butée 14 comprimant ainsi le ressort 16, dans cette position la pince se trouve poussée sur la galet 2 ce qui déclenche instantanément le serrage des machoires 7 et 8 sur la sangle 4 par l'effet d'écartement que produit le galet 2 qui s'engage entre les leviers 9 et 10 et la sangle donnant ainsi l'avantage de produire un serrage complémentaire de la sangle 4 entre le levier 8 et le galet 2 Cette pince présente l'avantage d'un serrage absolument efficace très bien réparti et n'occasionnant aucune destructio de la sangle dans les machoires et sans coincement ce qui doue un dégagement immédiat Pour l'annulation de la pince afin de permettre le relache- ment de la sangle, il suffit tout simpiment de faire pivoter le levier 13 sur un demi tour pour venir le positionner sur la butée 15 montrée par la figure 2.Dans cette position, le ressort 16 travaille en traction, I1 suffit alors d'effectuer un léger mouvement de traction sur la sangle, dans le sens des flèches B pour que la pince se dégage -automatiquement entratnée par l'ae- tion du ressort 16. Le dispositif auto-serreur dynamique qui assure la traction de la sangle est constitué par un levier 18 qui est monté en articulation oscillante à l'autre extrémité du carter 1 Un axe 19 assure l'assemblage du carter 1 et du levier 18. Son fonctionnement est très simple, L'entraînement de la sangle 4 s'effectue par son serrage sur elle-meme par différents passages dans le levier 18 et qui consiste à introduire la sangle 4 sous la barrette 20 qui est située en extrémité du levier 18 ; montrée en pointillés figure 2, ensuite son passage se fait dans un ajourage 21 pour prendre appui sur la barrette 22 et pour revenir en traversant un autre ajourage 23 et repasser à nouveau entre la barrette 20 et la sangle 4, le levier 18 sert également au freinage progressif de la sangle pour un retour en charge dans l'utilisation en treuil0 Ce freinage s'effectue en maintenant le levier 18 dans un angle qui détermine l'intensité du freinage en fonction de la charge et de la vitesse, Un dispositif mécanique a fonctionnement automatique assure le verrouillage et le déverrouillage du levier 18 dans le carter 1 au moyen de la mortaise 24 prévue en correspondance dans les parois du levier 18 et-dans le carter lo Ce dispositif est montré en détail sur les figures 3 et 4 Ces figures montrent une attache simplifiez fonctionnant de la mêmemanière que l'attache treuil ci avant décrite et représentée.La barrette 25 remplaçant le galet anti-couple 2 et les parois du carter 26 comprenant des mortaises 27 corres- pondates aux mortaises 24 du levier 18. Ce dispositif de venouilîage se compose de deux pièces identiques 28 dont les extrémités 29 sont logées en permanence dans les mortaises 24 du levier 18 L'introduetion des extrémités 29 s'effectue automatiquement dans les mortaises 27, par la pression d'un ressort compression 30 quand les mortaises 24 et 27 sont en face l'une de l'autre, pour faciliter l'introduc- tion automatique des extrémités 29 les carters 26 et 1 comprennent un renflement conique 31 situé au dessus des mortaises 27. La commande automatique de deverrouillage s'effectue de la manière suivante Les pièces 28 sont reliées entre elles par superposition d'ou moyen d'une tirette extensible 32 dont l'extrémité forme un crochet destiné à s'engager dans des mortaises 33 prévues dans les pièces 28 assurant ainsi leur assemblage et leur commande simultanés I1 suffit en agissant sur le poussoir 34 de positionner la tirette 32 dans l'encoche 35 prévue en extrémité de la mortaise pour mettre le ressort 37 en pression0 Bien entendu, ce positionnement est possible malgré la tension du ressort 37 par le fait que les extrémités 29 se trouvent bloquées dans les mortaises 24 et 27 qui agissent en cisaille sous la tension de la sangle. Il suffit alors de pousser sur le levier 18 dans un mouvement de tension de la sangle, pour qu'instantanément les ex trémités 29 se dégagent des mortaises 27 pour prendre la position montrée en pointillés figure 3. Il ne reste plus qu'a diminuer la pression de la main pour laisser repartir le levier 18 qui se trouve entraîné par la détention de la sangle jusqu'à son glissement et sa libération totale On comprendra que la présente description n'est donnée qu'a titre indicatif et mulon pourrait lui apporter des adjonctions ou des modifications constructives sans sortir du cadre de l'invention définie d'après les revendications qui suivent Revendications 1) Attache treuil de sécurité à reprise alternative caractérisé @r l'accouplement dans un carter de deux die ositifs auto-ser reurs l'un est st tique et assure le bloquage de la s sangle tendue, l'autre est dynamique et assure le traction de La angle. 2) attache treuil selon la revendication 1 le carter 1 est muni à son extrémité d'un galet 2. Ce galet 2 sert d'anti-couple en prenant appui sur la sangle 4 dan 'actionnement du levier de traction 15. Ce dit galet 2 sert également à provoquer le serrage du dispositif auto-serreur statique qui est constitué par une pince comprenant trois éléments: - Une machoire 7 à levier machoire 9 par le fait que son action en levier s'effectue en serrage complémentaire de la sangle 4 cui se trouve ositionnée entre le galet 2 et le levier 9. Cet élément est en forme de chape et coulisse librement sur le fond du carter 1. Une autre machoire 8 qui assure le bloquage de la sangle 4 en opposition avec la machoire 7 et sa partie en levier 10 en appui direct sur le alet 2 est monté en bascule entre les ailes de la chape au moyen d'un axe 5 le dit axe servant aussi à maintenir la pince prisonnière du carter 1 en venant se loger par ses extrémités dans des ajourages 6 de formes déterminées et convenablement situés dans les parois du carter 1. 3) Attache treuil selon la revendication 1 ou la revendication 2 caractérisé p@r r un dispositif inverseur oui assure la mise en auto-serrage de la pince ou son annulation Ce dispositif se compose d'un villebrequin 11 gui traverse de part en part le carter 1 dans des trous 12 conv enablement situés oui s- base. Ce villebrequin 11 comprend sur une extrémité une commande 13 @ui permet de la faire @ivoter sur un demi-tour cour venir s'im mobiliser dan des butées 14 et 15 ménagées de chaque côté d'un trou 12. Sur ;e maneton du vilbrequin 11 vient se monter en articulation les deux extrémités d'un ressort 16 dont la partie centrale assure la liaison avec la pince en venant se loger dans un pliage 17 prévu en raidisseur sous la maciloire 7. Ce ressort 16 est conçu pour fonctionner en double effet lui Dermettent ainsi d'agir en compression @our l'action en auto-serrage de la pince ou en traction @our le dégagement de ladite ince @er@ettant ain@i le rel@cnement et le retrait de la @angle 4 q@i s'effectue apres voir ositionné la commande 13 sur la butée 15 et ex tirant su la s. ngle 4 avec le levier l, a ce moment, la sangle 4 qui se trouve débloquée des machoires 7 et 8 de la pince qui se trouve tirée par 1- tension du ressort 16 se dégage instantanément de tout effet d'entraînement de la sangle 4. 4) attache treuil selon la revendication 1. e dispositif autre serreur dynique est constitué ptr un levier 18 articulé dans le carter 1 par l'axe 19. @e principe d'auto-serrage de la sangle par ce levier est classique et consiste a une forme de passage de la sangle dans deux ajourages e sur des barrettes prévues dans son extré@ité articulée dans le carter. Ce levier 18 est caractérisé par son dispositif mécsni@ue de vérrouillage et déverrouillage automati@ue dans ie carter 1 ou 26 au moyen de mortaises 24 et 27 convenablement positionnées et en corres ondance dans les parois du levier 28 et les @rois des carters 1 et 26. 5) Attache treuil selon la revendication l et selon l@ revendication 4. Ce dispositif qui fonctionne dans le levier 18 se compose de deux pièces identiques 28 dont leurs extrémités 29 en forme de languettes qui sont logées en permanence dans les mortaises 24 du levier 18 assure le verrouillage automati@ue du levier et du c-T- ter en s'introduisant simultanément dans Des mortaises 27 d carter 26 sous l'action du ressort 30. @'intreduction se produit au moment ou lesdites mortaises se trouvent face à face. Un rerlflement côni@ue est prévu dans le carter et au-dessus des mortaises 27 afin de permettre l'introduction automatique et facile des languettes 29 malgr6 leur dépassement constant des parois du levier 18. Pour déverrouillage automatique, les pièces 28 comprennent chacune une mortaise qui sert à les assembler en superposition et à commander leur extraction automatique des mortaises 27. Une tirette extensible et élastique a@ moyen d'un ressort assule cette fonction. Une extré ité de la tirette 32 est en forme de crochet pour venir se loger Ü travers des mortaises 3 assurant ainsi leur assemblage et leur traction simultanée. @'autre extre ,mité de la tirette est repliée à 900 pour coulisser dans une mor- toise 36 et comporte un poussoir 34 de commande afin de loger la tirette dan l'encoche 35 ce Li a pour effet de compresser le ressort 37.Il suffit alors d'appuyer sur le levier 18 pour ue l'ac- tion du ressort 37 libère les languettes 29 des mortaises 27 qui, bien entendu, se trouve prisonnières en bloquages permanents dans 24 et 27 ta le fait du mouvement en cisaille du levier 18 et du carter 26 et de la tension de la sangle 4. 6) attache treuil selon la revendication 1 ou selon la revelidica- tion 4. Dans l'utillsation en treuil le levier 18 qui permet dd laisser glisser la sangle 4 ou de l'arrêter instantanément en fonction de la cfr--;rge et de la vitesse qui se trouve déterminée par le maintien de son angle par rapport au carter l@constituant ainsi un frein avantageux et efficace.