Dans de nombreux types de réacteurs, la réactivité des réacteurs nucléaires est réglée selon une manière connue par des tiges de contrôle. Lorsque la commande des tiges de contrôle s'effectue par la voie hydraulique, par le moyen de pistons de levage, il est habituellement prévu des verrouillages mécaniques qui, en cas d'interruption ou de réduction de la contrepression agissant sur le piston de levage de la tige de contrôle, empêchent qu'au cours du fonctionnement normal du réacteur, les tiges de contrôle soient repoussées hors du réacteur par suite de la pression régnant dans le noyau du réacteur. Pour qu'en cas de danger il soit également possible de faire entrer rapidement les tiges de contrôle dans le noyau du réacteur, les verrouillages sont agencés de manière telle qu'en augmentant la contrepression agissant sur le piston de levage, les tiges de contrôle sont en mesure d'être rentrées de force dans le noyau du réacteur.Des dispositifs de verrouillage de ce genre sont par exemple décrits dans l'article "Commande des tiges de contr8le des réacteurs", par 3. Schallop, paru dans la revue Nukleonik, vol. 5, 1963, pages 124 à 133, et notamment à la page 125, fig. Sa et 5b. Pour faire sortir les tiges de contrSle hors du noyau sur une longueur prédéterminée, il est nécessaire de dégager d'abord les dispositifs de verrouillage. Admettons qu'il intervienne ensuite un défaut dans le système hydraulique et que, par exemple, la pression de service s'annule. Les tiges de contrôle seraient alors repoussées très violemment hors du noyau du réacteur. I1 pourrait en résulter une réaction incontrôlée en channe et le réacteur subirait un accident grave. Morne si une commande de tige de contrôle d'un réacteur nucléaire est constituée de manière à ce que la tige de contrôle soit actionnée par un piston de levage pourvu de dispositifs de verrouillage, lequel piston se déplace dans un tube de guidage muni de crans d'arrêt, de sorte qu'en cas de suppression de la pression de service les loquets se réencliquettent immédiatement, il serait à craindre que, par suite de l'accélération prononcée des tiges de contrôle, celles-ci auraient déjà acquis, au moment du nouveau verrouillage, une inertie telle que les dispositifs de verrouillage seraient dé tériorés ou détruits et que la tige de contrôle ne pourrait dès lors plus être retenue. C'est pourquoi il est proposé dans le brevet allemand 1 281 596 que, pour fixer les positions d'une tige de contr8le en cas de rupture du bolier de commande ou de sa fixation à l'enve- loppe sous pression, le cliquet d'arrêt soit disposé à l'intérieur de l'enveloppe sous pression, à proximité immédiate de la zone de fendage, et que le dispositif de déclenchement soit fixé au bottier de commande de manière à ce que les cliquets se trouvent en position ouverte au cours du fonctionnement normal du réacteur. Cette disposition entraîne toutefois l'inconvénient qu'il faut agencer dans le récipient sous pression du réacteur un dispositif de verrouillage supplémentaire par tige de contrôle, en raison duquel l'ensemble de l'installation devient plus coûteux et plus compliqué. Par ailleurs, le contrôle du fonctionnement des dispositifs de verrouillage se trouvant dans le récipient sous pression du réacteur, n'est que difficilement possible. Cela étant, les inventeurs se sont imposé la tâche de créer une commande simple pour les tiges de contr8le des réacteurs nucléaires, dans laquelle les dispositifs de verrouillage maintiennent les tiges de contrôle de maniere strie, plus ou moins dans leur position du moment, tant au cours du fonctionnement normal du réacteur, qu'à l'occasion de défauts intervenant dans le système hydraulique ou pneumatique. Selon l'invention le problème est résolu par le fait que, dans le cas d'une commande de tiges de contrôle pour réacteurs nucléaires, où la tige de contrôle est actionnée par un piston de contrôle pourvu de dispositifs de verrouillage et se déplaçant dans un tube de guidage muni de crans d'arrêt, il est conjoint au piston de contrôle un second piston de contrôle qui est également muni de dispositifs de verrouillage, et qu'il est prévu des dispositifs de déclenchement réciproque des dispositifs de verrouillage, permettant un mouvement alterné des deux pistons, d'un cran chaque fois, dans le même sens axial, le piston au repos étant chaque fois verrouillé dans le cran d'arrêt à l'aide de son dispositif de verrouillage. Le verrouillage et le déverrouillage alternés des deux pistons peuvent s'effectuer de diverses manières. Deux possibilités particulièrement appropriées quant à la réalisation du principe de l'invention, sont décrites ci-dessous à la lumière du dessin. Par ailleurs, le dessin montre des possibilités de montage des pistons, ainsi que des exemples d'exécution afférents à l'actionnement des pistons0 Dans le dessin La fig. 1 montre une coupe verticale par une commande de tige de contrôle répondant à::.l'invention, La fig. 2 montre une coupe verticale par un second exemple d'exécution d'une commande de tige de contrôle répondant à l'inventiont La fig. 3 montre une coupe horizontale par la commande de tige de contrôle selon la figo 2, La fig. 4 montre la manoeuvre de la commande de tige de contrôle selon la fig. 2, La fig. 5 montre une commande de tige de contrôle perfec actionnée, vue en coupe, la moitié de droite de la figure représentant une variante de réalisation par rapport à la moitié de gauche, La fig. 6 montre une coupe horizontale par la commande de tige de contrôle selon la fig. 5, La fig. 7 montre un dispositif de verrouillage des pistons de contrôle, modifié par rapport à la réalisation selon la fig. 5, La fig. 8 montre un système de manoeuvre de la commande, dans lequel il est tiré parti de la pression du réacteur, La fig. 9 montre un système de manoeuvre comportant un accumulateur d'énergie indépendant, Les figs 10 à 14 montrent une disposition particulière de la partie d'absorbeur par rapport au cylindre de levage. Commentons tout d'abord l'exemple d'exécution selon la fig. 1 La commande hydraulique de la tige de contrôle, telle qu'elle est figurée, est utilement disposée, dans un réacteur nucléaire, dans le récipient sous pression se trouvant en-dessous de la plaque de grille du noyau. Le repère 1 désigne un tube de guidage dans lequel se déplace un piston de levage 2 sur lequel est montée la partie d'absorbeur non représentée. Le piston de levage 2 repos. sur un piston de contre supérieur 3 portant un dispositif de verrouillage 4. Le dispositif de verrouillage 4 est en mesure de s'encliqueter dans les crans d'arrêt 5, 5', 5 etc. du tube de guidage, et d'empêcher ainsi un mouvement descendant du piston de contrôle supérieur 3. Dans le tube de guidage 1, plus bas que le piston de contrôle 3, est disposé un second piston de contr8le 6 qui, tout comme le piston de contrôle 3, porte un dispositif de verrouillage désigné par le repère 7. Ce dernier est agencé exactement de la meme façon que le dispositif de verrouillage 4 et comporte deux cliquets 8 et 9 qui sont par exemple écartés l'un de l'autre par le moyen de ressorts 10. Cela étant, les cliquets 8 et 9 sont conformés de manière telle qu'ils glissent hors des crans d'arrêt lors du mouvement ascendant du piston de contre inférieur 6, mais qu'ils'en- cliquettent à l'occasion d'un mouvement descendant. Vers le milieu, les deux cliquets peuvent présenter une partie en retrait, de sorte que les cliquets 8 et 9 du dispositif de verrouillage se superposent et se guident mutuellement.Une telle exécution des cliquets est visible dans la fig. 2. Sur sa face inférieure, le piston de contre supérieur 3 porte deux doigts 11 et 12 s'engageant respectivement dans une fente 13 et 14 des cliquets 9 et 10. Les fentes 13 et 14 comportent des biais 15 et 16, de sorte que les cliquets 9 et 10 sont déplacés radialement hors des crans d'arrêt respectifs (5, 5', 5") lors de l'introduction des doigts li et 12 dans les fentes 13 et 14. Le piston de contrôle inférieur 6 porte un prolongement coaxial 17.traversant le piston de contre supérieur 3 de part en part et portant à son extrémité supérieure un chapeau 18 pourvu de doigts 19 et 20 qui correspondent aux doigts 11 et 12 et qui sont également en mesure de s'engager dans des fentes du dispositif de verrouillage supérieur 4. Dans la fig. 1 n'est pas représentée la conduite de raccordement requise pour l'élément de pression devant actionner la commande de la tige de contrôle, ni non plus des liaisons dans la commande de la tige de contrôle, grâce auxquelles on est assuré qutil est exercé sur la face supérieure du piston de contrôle su périeur 3 une pression légèrement supérieure & celle exercée sur la face supérieure du piston de contrôlé inférieur 6. La- fig. 8 montre une distribution de manoeuvre particulièrement avantageuse; alors que la coordination des pressions intéressant les deux pistons est commentée de plus près à la lumière de la fig. 5. Le dispositif conforme à l'invention, tel que le montre la fig. 1, fonctionne de la manière suivante En supposant que la pression du réacteur règne dans le bas du tube de guidage, une pression accrue dans-- la' chambre de piston supérieure entrant d'abord que le piston de contrôle supérieur 3 déverrouillé se déplace1 avec son dispositif de déverrouillage 4, vers le bas, en direction du piston de contrôle-inférieur 6 verrouil lé. Le dispositif de verrouillage 4 du piston de contrôle supérieur 3 s'encliquette alors dans le cran d'arrt 5' et fixe le piston de contre 3. Au course ce mouvement descendant, le piston de levage 2 reposant sur le'---is'ton de contrôle supérieur 3, est- descend'u de la mtme hauteur avec la partie d'absorbeur non représentée, c'est-àdire qu'il est sorti du noyau.A l'occasion du mouvement descendant, les doigts 11 et 12 du piston de contr8le 3 se sont introduits dans les fentes 13 et 14 du piston de contre inférieur 6e-t l'ont ainsi déverrouillé. Si alors la pression de service s'abaisse en-dessous du piston de contrôle inférieur 6, ou qu'elle augmente au-dessus de celui-ci, ce piston-de contrôle 6 descend jusquiau cran d'ar rêt inférieur suivant. Dès qu'il s'y est encliqueté, ies doigts 19 et 20 du chapeau 18 ont de nouveau déverrouillé le piston de contrôle supérieur 3, de sorte qu'alors le piston de contrôle supérieur 3 effectue une fois de plus un mouvement descendant, comme la chose a été décrite plus haut. Grâce à un simple réglage de la différence des pressions entre le piston de contrôle inférieur 6 et le piston de contrôle supérieur 3, le mouvement ascendant des tiges de contrôle s'effectue au rythme inverse du mouvement descendant. Lorsque le mouvement ascendant des tiges de contrôle intervient en raison de l'abaissement de la pression agissant sur le piston de contrôle supérieur 3- - c'est-à-dire, lorsque la pression régnant dans le tube de guidage 1, au-dessus du piston de contrale q supérieur, et dans le cas d'un réservoi à pression d'une disposition de commande interne de la tige de contrôle, devisent inférieure à la pression ambiante (fig. 8) - il pourra etre renoncé au verrouillage alterné des pistons de contre lors de l'introduction des tiges de contre, car, en cas de panne du contrôle, les tiges de contrôle s'introduisent forcément dans le noyau par suite de la pression plus réduite au-dessus des pistons de contre. On trouvera maintenant ci-dessous la description d'un autre exemple d'exécution de la commande d'une tige de contrôle selon l'invention, cette description étant présentée à la lumière des figs 2 et 3. Dans la phase de mouvement figurée, la commande de la tige de contre est concentrée et le verrouillage supérieur est engagé. Comme dans la fig. 1, le repère 1 désigne un tube de guidage dans lequel sont disposés les pistons de contrôle 3 et 6. Le piston de contrôle supérieur 3 porte un dispositif de verrouillage 4, alors que celui inférieur porte un dispositif de verrouillage 7. Chaque dispositif de verrouillage est constitué par deux cliquets 8 et 9 glissant l'un sur l'autre, lesquels sont poussés par desqreswsortss 10 dans des crans d'arrêt 5, 5', 5, 5"' etc. Les deux pistons de contrôle sont traversés de part en part par une tige de contra le coaxiale 21 sur laquelle sont fixés des excentriques 22 (fig. 3) en vue de retirer les griffes hors des crans d'arrSt.Les excentriques 22 s'engagent dans des ouvertures 23 des cliquets 8 et 9. Ce principe correspond à celui de l'exécution selon la fig. 1, les excentriques reprenant la fonction des doigts, par exemple 11 et -12 et les ouvertures 23 reprenant la fonction des fentes, par exemple 13 et 14. La fig. 3 montre ces détails. Cela étant, l'excentrique 22 occupe une position telle que les cliquets 8 et 9 sont-rentrés. Les excentriques propres au piston de contrôle supérieur 3 et ceux propres au piston de contrôle inférieur 6 sont décalés entre eux de 180 , de sorte qu'il y a toujours un piston de contrôle verrouillé, l'autre étant déverrouillé. Pour actionner les deux dispositifs de verrouillage, il est prévu un piston de manoeuvre 24 à l'intérieur du piston de con trôle inférieur, lequel piston de-manoeuvre est rigidement lié à la tige de contrôle. Au-dessus de ce piston de manoeuvre, et glissant sur la tige de contrôle 21, est disposé le piston 25 pourvu de ga lets 26 qui roulent dans-un filet à grand pas 27 agencé dans la paroi extérieure du piston de contre. Ce piato-Z-comporfe-une pièce d'entraneient 28 par laquelle un mouvement de rotation du piston 25 est transmis à la tige de contre 21. En vue de contrôler la pression exercée sur les différents pistons de la commande de la tige de contrôle, la tige de contrôle 21 est couplée à son extrémité inférieure, dans le piston de contrôle inférieur 6, à un tiroir de contrôle 28, de façon telle que la tige de contrôle 21, pourvue d'un collier ou d'un goujon à la trame 29, est en mesure de glisser dans ce tiroir de contrôle 28, sur une distance plus réduite que la course maximum possible du piston de manoeuvre 24, pour cependant entraîner ensuite le tiroir de contre 28 par le moyen des butées 30 et 31. Les divers raccorda du tiroir de contrôle 28 ne sont pas représentés dans la fig. 2, mais leur disposition ressort des indications- données par la représentation schématique de la fig. 4. Le tiroir de contrôle comporte deux rainures périphériques 32 et 33. Dans le bottier du piston de contre inférieur 6 se trouvent des conduites non représentées, portant les raccords A7 et A8 en direction du tiroir de contre. Lorsque le tiroir de-contrôle occupe sa position inférieure, ces raccords A7 et A8 se trouvent aux extrémités supérieures des rainures périphériques 32 et 33- Aux raccords A? et A8 correspondent les raccords opposés AlO et A12 qui se trouvent un peu en avant des extrémités inférieures des rainures 32. Par ailleurs, au tiroir de contrôle sont conjoints les raccords A9 et Ail agencés légèrement plus haut que les raccords A7 et A8.En partant du raccord A9, une conduite débouche dans la chambre se trouvant endessous du piston 25 ; en partant du raccord A10, une conduite débouche dans la chambre se trouvant au-dessus du piston 250 A11 est relié à A10, A12 est relié à A9. En raison de cette disposition des conduites de l'élément de pression, il résulte que les raccords propres à l'élément de pres- sion destiné au piston de manoeuvre, sont déjà fermés un peu avant que le tiroir de contrôle 28 atteigne la position finale en cause. Or, pour assurer que le piston de manoeuvre atteigne bien sa position de fin de course1 le tiroir de contrôle porte à son extrémité inférieure une rainure périphérique 34 comportant de part et d'autre une partie biaise 35 et 36. Enfin, dans le boftier du piston de contre inférieur-6 sont disposés des billes 37 et 38 se trouvant sous l'action de ressorts, de manière -I autre poussées contre le tiroir de contre 28.Peu avant d'atteindre la position inférieure, les billes inférieures, dont l'une est désignée par le repère 38, arrivent sur la partie biaise 36 de la rainure périphérique, de sorte que le tiroir de contre est poussé vers le bas sous l'action de la force élastique agissant sur les billes et de la décomposition des forces le long des parties biaises 36. -A l'inverse, les billes supérieures, dont l'une est désignée par le repère 37, veillent à ce que le tiroir de contrôle, se trouvant un peu en avant de sa position extrême supérieure, soit complètement déplacé dans celle-ci. Dans ce qui suit, on trouvera, å titre d'exemple, la description d'un mouvement descendant, présentée & la lumière du plan de distribution de la fig. 4. L'élément de pression destiné à actionner la commande de la tige de contre, arrive par le raccord A7 dans le tiroir de contrôle et quitte celui-ci par le raccord AW, pénètre dans la chambre se trouvant au-dessus du piston 25 et repousse ce dernier vers le bas.De ce fait le dispositif de verrouillage supérieur est engagé, alors que celui inférieur est rentré. Â la fin de ce mouvement de controle, un raccord A2 est libéré au-dessus du piston de contrôle, alors qu'avant cela l'élément se trouvant en-dessous du piston de contrôle, retourne par l'intermédiaire d'un raccord 4 et par A12 et 8. En partant du raccord A2, une conduite va à A6, vers la chambre se trouvant en-dessous du piston de levage.De ce fait, le bottier est déplacé vers le bas, alors que l'élément se trouvant au-dessus du piston de levage 24, s'écoule par l'intermédiaire d'un raccord A5 et d'une soupape de retenue A2 dans la conduite A4 et 12, et qu'il est évacué de là par A8. Par suite de cette opération, la commande de la tige de contrôle s'est allongée d'un cran d'arrête Ce mouvement descendant ayant pris fin, le tiroir de contrôle a modifié sa position, il se trouve maintenant dans la position de fin de course supérieure, non représentée. De ce fait, la pression régnant au-dessus de la commande de la tige de contrôle, arrive par A7 et A9 à A4 du piston de contrôle, et amène celui-ci à se déplacer vers le haut.L'eau qui s'écoule est amenée par l'intermédiaire de A 11 et Il dans la chambre se trouvant en-dessous de la commande de la tige de contrôle, A la fin de ce mouvement descendant, la-tige de contre le portant les excentriques a fait un mouvement de rotation grâce au filet à grand pas 27, aux galets 26 et au piston 25 ; de ce fait le système de verrouillage supérieur a été rentré et le sys tème de verrouillage inférieur s'est engagé. En même temps, le piston 25 a libéré le raccord A3.De ce fait, la pression amenée par l'intermédiaire du raccord A7 passe par la commandede la tige de contrôle, puis par A3 à A5 du piston de manoeuvre 24, et fait descendre celui-ci (la commande de la tige de contrôle se contracte). L'évacuation s'effectue par A6 et par une soupape de retenue R1, A11 et A 8 vers la chambre se trouvant en-dessous de la commande de la tige de contre. Ainsi une opération de mouvement a pris fin. S'il faillait déplacer la tige de contrôle davantage vers le bas, l'opération décrite serait répétée. L'avantage particulier des exemple de réalisation selon l'invention réside dans le fait que le mouvement échelonné des pistons intervient de force, sans aucun contrôle extérieur et qu'il est ainsi assuré forcément qu'il y a toujours un piston de contrSle qui est verrouillé. Dans le cas du second exemple d'exécution, la disposition des.billes 37 et 38 résout en même temps le problème consistant à amener un tiroir de contrôle de force dans sa position de fin de course en cause, sans dépenses de quelque importance.Dans le cas des deux exemples de réalisation, on constate qu'en disposant de deux pistons, il est possible de dimensionner la liaison vers la chambre se trouvant entre les deux pistons, de manière à ce que, même en cas de suppression de la pression de service, le piston de contrôle qui vient d'être déverrouillé, ne soit pas en mesure de prendre une accélération prononcée, puisque le liquide se trouvant entre les deux pistons de contrôle doit être refoulé ou qu'il doit arriver un supplément de liquide. La description faite à la lumière des figures 5 à 7 se rapporte à un perfectionnement de la commande de la tige de con trôle faisant l'objet des figs 1 à 4. Cette description se rapporte notamment aux besoins d'une disposition interne du récipient de pression. Les exemples de réalisation décrits ci-dessus ne con cernent pas seulement les détails afférents au problème du montage des pistons de contrôle 3 et 6 dans le tube de guidage 1. De fait, pour entratner d'un échelon vers le bas, les deux pistons de contrôle 3, 6, selon la fig. 1, il faut qu'il rogne entre le piston supérieur et le piston inférieur, d'une part, ainsi qu'entre le piston inférieur et la chambre de cylindre contenant le piston inférieur, d'autre part, une différence de pression correspondant toujours au frottement de glissement.Lors du retrait des cliquets 4 hors des crans d'arrêt 5, cette différence de pression est rela tivément grande, puisqu'il s'agit de vaincre la force de frottement résultant du poids propre total du piston de contrôle 3, du piston de levage 2 et de la tige de contrôle, par le moyen des surfaces coniques des doigts 19 et 20. Il s'y ajoute que, pour vaincre cette force de frottement, un accroissement de la différence de pression est pratiquement sans effet, puisque l'on se trouve en principe en présence d'un effet de renforcement automatique.D'autre part, la force de frottement doit avoir une valeur telle que, dans le cas d'une autre différence de pression,- ou dans le cas d'un équilibre des pressions, les cliquets ne soient pas en mesure d'être retirés lors des crans d'arrêt, en raison du poids propre du piston de contrôle 6 et des pièces conjointes. Il s'agit dès lors de dimensionner correctement l'angle des surfaces coniques aux doigts 11, 12, 19 et 20, ainsi que la fente aux pistons de contrôle, et de disposer d'an frottement de glissement bien adapté et constant. Quant à ce dernier, il faut noter que, par suite de la corrosion due au frottement, de l'oxydation et des corps étrangers se trouvant dans l'eau du réacteur, il est indéterminé, pour le moins par rapport au temps, et qu'il est susceptible d'entrant ner des dérangements dans l'exploitation. Dans le cas d'une disposition interne du récipient de pression, il est particulièrement important d'y agencer tous les éléments constitutifs et leurs fonctions réciproques, tant en ce qui concerne leur aptitude de service que leur disponibilité et leur durée aussi poussées que possible. La tenue en stock des pièces de rechange sera plus codteuse,- puisque les éléments constitutifs de la commande s'étendent jusqu'au bord inférieur du noyau et que, dans le cas de l'utilisation d'une tige de contrôle fendue, la tige de liaison peut mSme entièrement pénétrer dans le noyau, d'où il résulte qu'elle est intensément activée. Contrairement aux commandes à récipient de pression externe, les manipulations en vue d'une réparation sont pour ainsi dire impraticables ou en tout cas très difficiles.Il faut compter sur le remplacement complet des commandes par des nouvelles. Il y a donc lieu d'utiliser des matières relativement peu coûteuses. Même en cas de panne de la pièce la plus petite, il faut soulever le couvercle du ré cipient de pression et décharger la cellule nucléaire correspondante, ce qui occasionne des temps d'arrêt inhabituels dans le cas des commandes internes. Dans ces conditions, la commande de tige de contrôle se trouvant dans le récipient de pression doit être considérablement moins exposée aux dérangements, et ce, dans le cas des réacteurs à eau légers, par exemple à eau complètement dessalée, à a86 C.Maie l'expérience montre que malgré le filtrage d'un courant partiel, il n'est pas possible d'éviter que l'eau primaire des circuits d'un réacteur ne contienne des corps étrangers, par exemple, en forme de produits oxydés. Il faut y ajouter - et on l'a constaté sur des installations existantes - que les pièces de la commande se trouvant dans le récipient à pression se garnissent très rapidement d'une couche oxydée terne, presque noire, laquelle est susceptible d'influencer très désagréablement la fonction des éléments constitutifs de la commande, comme c 'est d'ailleurs le cas des corps étrangers. Ajoutons enfin que les.radiations nucléaires sont préjudiciables à la structure de la matière et qu'en outre le danger da la corrosion due au crevassement provoqué par la tension et celui des radiations limitent dans une large mesure le choix des matières accusant une résistance suffisante à la corrosion et à l'usure. Pour ces raisons, comme aussi pour des raisons d'ordre économique, principalement à cause du remplacement des commandes, il serait favorable d'utiliser dans la plus large mesure, par exemple une matière au Cr-Ni. Les figs 5 à 7 montrent un perfectionnement de la commande selon la fig. l, répondant à ces problèmes. Dans la commande suivant ces figures, il est prévu des fentes maxima, tout en évitant une excentricité dérangeant le fonc tionnement du point de vue hydraulique, d'où des corps étrangers peuvent être rejetés ou éventuellement enlevés par débourbage. De plus, les conditions de frottement au mécanisme de réglage sont améliorées de façon avantageuse en montant les cliquets sur rouleaux et en prévoyant des biseaux de démarrage en matières très dures et ayant des surfaces parfaites, de manière à assurer une insensibilité de marche constante en corrélation avec une fente relativement grande qui est ainsi rendue possible. Voyons d'abord les figs 5 à 7. Pour éviter un frottement de glissement entre les pistons de contrôle 3 et 6 et le tube de guidage 1, les pistons de contrôle 3 et 6 sont guidés par des galets 21. Le piston 6' avec les galets 21' représente une variante. Les galets 21 sont toujours écartés de "a" et ils roulent chaque fois à deux-ou seuls sur l'enveloppe cylindrique intérieure des douilles d'arrêt l'4e longueur partielle "b" placées dans le tube de guidage 1. La longueur des crans d'arrêt "c" se compose du vide proprement dit "d", conjointement avec l'angle de dégagement o( et l'angle de dégagement /3 Pour que puisse intervenir un guidage axial et uniforme sur l'étendue entière de la course, il faut que soit observée la relation suivante "a" plus petit que b", et ,,c plus petit que Trois ou plusieurs galets sont chaque fois disposés avantageusement dans un plan, en étant uniformément répartis sur la périphérie.Un guidage glissant peut également s'effectuer à l'aide d'organes de glissement de longueur ,b, non représentés, prévus sur les pistons de contrôle. Les galets 21' roulent sans interruption de guidage sur un rail 22 et 22' placé sur toute la longueur de la course (fig. 5 et 6). Les rails sont insérés dans les douilles d'arrêt 1"' et 1"" et s'arrêtent pour le moins au cylindre intérieur des douilles d'arrêt. Les rails 22 et 22' peuvent également être utilisés pour frottement glissants-conjointement avec une matière résistant à l'usure, une même matière étant rapportée sur les surfaces d'appui correspondantes des pistons de contrôle.Il faut que dans chaque plan 4 galets soient décalés entre eux d'un angle de 900, ainsi que le montre la figure 6 rapportée 8 une moitié. Cette ré- partition est requise parce que les cliquets 4, 8 sont susceptibles de se placer en croix par rapport à 9 et qu'ils doivent s'engager dans la couronne circulaire des douilles d'arrêt 1''' et l" ". Les repères il à 1"" ne représentent que des douilles d'arrêt ayant des longueurs possibles différentes0 Les rails 22, 22' se distinguent par la forme de leur section transversale. Le guidage des pistons de contrôle par les rails 22, 22' permet que la hauteur c' de la fente du cran d'arrêt s'étende sur pratiquement tout l'écartement entre crans, avec l'avantage que, eu égard au processus d'encliquetage, les écartements entre les crans d'arrtt ne pourraient pas être trop réduits s'il fallait renoncer à une solution avec l'écartement On en raison du frottement de glissement et de l'impact qui en résulte sur le biais d'engagement accu sant l'angle ss .Lors de la rentrée du piston de contrôle dans la fente 5 du cran d'arrêt, sous l'action du ressort de pression 10, les cliquets 4 et 8, avec 9, sauteraient contre la butée 23 du piston 3, même sans que le galet 24, monté dans les cliquets, ait encore rencontré les biais d'engagement présentant l'angle 3 , et sans que le galet lui-même soit en mesure de heurter le fond de la fente. Lors de la poursuite de la rentrée, il interviendrait alors que le galet 24 s'engage sur le biais incliné de l'angle /3 , ce qui s'effectue alors pratiquement sans usure.Seul sur les biais de dégagement, inclinés de l'angle o dieux cas ; ce frottement pourrait se réduire approximativement ou totalement à O, en choisissant correctement la valeur des angles Oc , tout au moins en ce qui concerne la vitesse de déclenchement rapide et quant à la vitesse d'écartement des cliquets. Par rapport à la solution "c", on aurait encore un avantage, même lorsque le galet 24 était supprimé. Il y aurait alors également un frottement de glissement sur le biais d'engagement, mais le frottement de choc serait supprimé. Pour que le frottement de glissement des cliquets 4 et 8 avec 9 dans les pistons de contrôle puisse être exclu, il faudrait également disposer ici des galets 25, 26 et 27, du moins en partie, les galets ne comportant éventuellement pas de pivot. Il faudrait prévoir, au moins pour le piston de contrôle 3, une variante selon la fig. 7 pour les cliquets 4, laquelle variante permettrait de remplir la même fonction par le moyen d'un mécanisme articulé. En lieu et place des cliquets 4 et 8 avec 9, des leviers à galet 28 et 29, éventuellement avec galet 30, sont entrant nés par un ressort de pression lO' lors de l'entrée et pour l'encliquetage.Pour le décliquetage, les leviers 28 et 29 sont en tramés par le piston de contrôle 6, par l'intermédiaire du tringlage 17', avec élément de levier supérieur 18' pourvu éventuellement de galets 31. En lieu et place de cette disposition, on peut également adopter une articulation double sans galets, avec l'élément de levier supérieur 18" et les points d'articulation 34 et 35. Mais alors il importe que l'angle de support t I. Par contre, l'angle t " peut aussi être égal à 00, comme dessiné, bien qu'ici également il soit recommandé que l'angle soit supérieur à 0 . En 32, le piston de contrôle 3 porte les axes d'articulation pour les leviers 28 et 29 qui, en ce qui les concerne, peuvent être empêchés de toucher, par exemple par le galet 30, le fond du creux 5 par les butées 33 du piston 3. Pour éviter le frottement de glissement du chapeau 18 dans le piston de levage 2 et le long de la tige 2' du piston de levage, ainsi que du piston de levage 2 par rapport au rail 22 et des douilles d'arrêt I' et l", on peut-également placer les galets 36, 37, 21' et 21 sur des axes réglables et déplaçables, et ce à l'écartement a (non dessiné en cet endroit). En ce qui concerne l'action hydraulique pour le déplacement, il peut être avantageux que la fente "d" soit quelque peu plus grande ou plus petite par rapport à la fente '7e. La fente t,el? peut bien entendu avoir la même largeur que "d", par exemple si le mécanisme d'articulation selon la fig. 7 était utilisé ou que la chose présentait un avantage pour le rinçage sans actionner le piston de contrôle. Il est important qu'en opérant sur la hauteur de fente f, la longueur "g" du piston soit avec la hauteur c' du cran d'arrêt dans un rapport tel que la hauteur utile f de la fente sur la course totale ne puisse jamais devenir plus petite, si possible non plus plus grande. La même chose est vraie pour les hauteurs f' et fl? par rapport à b. Les deux solutions décrites pour le piston de contrôle 6 sont aussi respectivement valables pour le piston de contrôle 3, le cas écheant avec le piston de levage 2. Il faut ajouter qu'il est possible de placer également des galets 38 sur les doigts 11, 12, 19 et 20, ou encore de façon correspondante sur les cliquets 4, 8 et 9 (non dessiné), évitant ainsi sur le doigt ou sur le cliquet la présence d'une surface conique et donc un frottement de glissement. Par rapport à la tige de pistoeicreuse 2' et à la partie supérieure du tube de guidage 1', il est également prévu une fente k", mais conformément à l'invention, il y est placé des tôles de raclage rondes 39 et 40 dont le but est d'empêcher l'introduction de corps étrangers provenant du récipient sous pression, tout au moins ceux ayant une grandeur telle qu'elle se situe sous la plus petite largeur de fente ou de support. Cela ne doit absolument pas se faire à ltintention des paliers à rouleaux, lorsque le support latéral ou leur encastrement présente des jeux qui sont plues petits que les corps étrangers susceptibles de passer.Il y a lieu de noter que de tels corps étrangers peuvent être lavés à l'aide du courant à scram, ou, dans le cas particulier d'une position inférieure de la tige, par un très fort courant engendré en sens inverse, lequel est plus prononcé que le courant de rinçage, le lavage en question s'effectuant en raison d'une construction de commande largement pourvue de fentes. Le courant requis pour le déplacement a d'ailleurs un effet analogue. En raison du commentaire ci-dessus, un tamis gros 61 avec tamis fin 62 n'est pas absolument nécessaire, mais il ne faudrait pas omettre de prendre cette possibilité en considération. Par ailleurs il peut être prévu sur les pistons de levage 2 une douille d'arrêt ou collectrice 4l" comportant de préférence des-aimants permanents circulaires, par exemple des aimants naturels 42 et 43, où des produits oxydés ou arrachés, provenant par exemple des-conduites ferriques du système de circuit primaire, peuvent être accumulés et retenus. Ces aimants résistent à la corrosion en raison d'un placage extérieur. En 2", la tige de piston 2' porte un bourrelet conique, venant buter à la fin de la course contre une douille d'étranglement ou de freinage 44. De ce fait l'énergie cinétique des pièces mises en mouvement par un déclenchement rapide est freinée mécaniquement et hydrauliquement. Le freinage s'effectue soit uniquement à l'aide d'une colonne de ressorts Bellerille 45, soit par refoulement d'eau dans la chambre 46, avec freinage final par les ressorts Belleville 47. Il est à noter que l'eau se trouvant entre les ressorts Belleville entrant un freinage hydraulique complémentaire lors de la compression des ressorts Belleville.En raison du recouvrement successif d'ouvertures d'étranglement 48 de dimensions différentes, par rapport à une arrête fixe faisant partie de la pièce supérieure 1', il intervient un accroissement progressif de la pression dans la chambre 46. Cette chambre peut par exemple aussi être la chambre de comande supérieure 46', les ouvertures d'étranglement 48' se trouvant sur la tubulure d'entrée de l'eau destinée à actionner les pistons de contr8le 3 et 6, ou pouvant être agencées pour entre ouvertes en direction du récipient de pression. Le recouvrement s"ei- fectue par le piston de levage 2 ou par la douille collectrice 41' conformée à cette fin.Au-dessus de la chambre 46 se trouve une soupape de retenue 49 qui, lors du freinage, admet le refoulement de l'eau par les ouvertures d'étranglement 48. Dans ce cas, l'eau destinée à actionner les pistons de contrôle, peut arriver dans la commande par la conduite 50 et par les ouvertures 48. Cela étant, la résistance d'étranglement est en mesure de pousser ou de maintenir la douille de freinage 44 dans une position prête à freiner. La même chose peut évidemment s!effectuer à l'aide d'un ressort non figuré, se trouvant dans la chambre 46. Il faudrait que, dans ces conditions, le choc en retour sur le bourrelet 53 soit freiné de façon opportune. En 51, la douille de freinage porte un siège coulissant, éventuellement étroit, qui peut se situer à l'abri des corps étrangers possibles provenant du réservoir de pression . Ce siège coulissant correspond à un endroit d'étranglement prononcé qui, dans le cas de l'utilisation d'une colonne de ressorts Belleville 45, requiert une soupape de retenue non figurée, placée éventuellement en-dessous ou au-dessus du tamis fin 42, pour que le piston de levage ne puisse pas être actionné en direction de la sortie. Dans le sens du choc en retour, la soupape de retenue comporte un ressort à pression laissant s'échapper vers le bas, dans le réacteur, l'eau destinée au rinçage ou au lavage. On trouvera ci-dessous des commentaires, exposés à la lumière des figures 8 et 9, indiquant de quelle manière la commande répondant & l'intention es; manoeuvrée de façon appropriée. Il faut faire ici une distinction entre la manoeuvre dans le cas d'un déclenchement rapide (cran) et la manoeuvre dansa les positions d'arrêt en service normal. Le premier cas se présente & l'occasion d'une situation dangereuse, dansa laquelle la tige est enfoncée très rapidement, alors que dans le second cas, la puissance est réglée en service normal, le résidu est réglé, etc. Dans les considérations afférentes d la manoeuvre, il faut prendre comme point de départ le fait que, comme le sontrent les figs 8 et 9, la commande selon l'invention est en principe un piston 3, 6 qui est déplacé hydrauliquement ou pneumatiquement dans le tube de guidage 1 agissant en tant que cylindre. Pour le surplus, l'ensemble des pistons et du cylindre se trouve à l'intérieur du récipient de pression 63 du réacteur, en-dessous d'un noyau non figuré. ù piston est fixée une tige 2 portant la partie formant l'absorbeur (non figurée), que l'on manoeuvre dans le noyau du réacteur. Lorsqu'il s'agit de faire monter le piston, la pression pi doit être supérieure à la pression p2. Dans le cas d'un mouve- ment descendant, la situation est l'inversse-de la précédente. En principe, des différences de pression peuvent Strie produites de diverses manières, à savoir, en engendrant une pression accrue en-dessous des pistons (fig. 9), ou bien en abaissant la pression dans la chambre se trouvant au-dessus du piston (fig. 8). In ce qui concerne le déclenchement rapide, la première manière est désignée sous le terme de déclenchement rapide actif, et la seconde sous le terme de déclenchement rapide passif. Les deux méthodes peuvent également s'appliquer de façon combinée. Lorsque le déclenchement rapide du réacteur est exclusivexent actif, on admet, d'après la fig. 9, par l'intermédiaire d'un système de conduite 64, après ouverture de la vanne 66, sous le piston de contre 6, respectivement 3, de l'eau sous pression provenant d'un récipient à pression 65 monté en dehors du réacteur. De ce fait le piston en question et, dès lors, le piston de levage, respectivement la tige de contrôle, est chassé dans la position de fin de course supérieure, contre la douille d'étranglement ou de freinase 44 (fis. 5). L'eau se trouvant au-dessus de ces pis tons de contre., ainsi que les pertes par les fentes, peuvent alors être amenées dans le récipient à pression, par exemple, par l'intermédiaire de la tige de levage 2 se trouvant en dehors du tube de guidage 1. De plus, dans le cas d'une commande selon la fig. 5, cette eau peut également être évacuée vers l'extérieur, par le moyen de forages non dessinés, pratiqués dans la douille de freinage 44, lesquels sont ouverts dans une position qui, d'après la trajectoire du ressort 45, répond i une force gale i la pression multipliée par la surface, engendrée lorsque le piston est chassé. Lorsque le bourrelet 2" de la tige bute, la voie des forages est coupée du fait que la douille de freinage 44 s'enfonce davantage, et le freinage est chose faite. Les tiges de contrôle peuvent aussi entre introduites vers le haut activement dans les positions d'arrêt, de façon analogue au déclenchement rapide actif. Pour cela la disposition peut etre constituée de façon telle qu'une conduite tubulaire 67 pourvue d'une soupape de retenue, débouche, comme le montre la fig. 9, en dehors du récipient i pression, derrière la vanne à ouverture rapide 66 du système de déclenchement rapide actif, dans la conduite sois pression 64 propre au système de déclenchement rapide actif, ou bien directement (non figuré) et complémentairement dans le tube de guidage 1, dans lesquels coule l'eau provenant d'une alimentation d'élément sous pression, réglée par des vannes, destinée à entratner le toute ment ascendant de réglage de la tige de contre. Pour déplacer le piston vers le bas, il peut être prévu une conduite 68 allant vers un récipient à pression plus réduite, de aorte que la pression du réacteur pousse le piston vers le bas en position réglable. Dans le cas d'une décharge anormale de la pression, la soupape de retenue 69 déj & citée, préalablement mise sous tension, laisse passer la quantité d'élément requise (par exemple de l'eau). In cas de rupture d'une conduite, la soupape de retenue se ferme ou empêche que le piston soit chassé vers le bas. La construction de cette soupape sera commentée avec plus de détails dans ce qui suit. Dans le cas d'un réacteur sans pression, il faut assurer le mouvement en utilissat la pression provenait t'uae source indé pendante, cette pression devant agir sur la face supérieure du piston. La fig. 8 montre le système de déclenchement passif. Sur le côté du piston de levage 3, 6, opposé au noyau du réacteur, le cylindre de levage l porte une ouverture, de sorte que la pression dans le récipient & pression du réacteur peut agir sur le côté du piston de levage 3, 6, opposé au noyau du réacteur. La chambre du cylindre de levage, du côté du piston de levage 3, 6, dirigé vers le noyau du réacteur, est rendue étanche par rapport A l'élément de pression se trouvant dans le récipient à pression du réacteur, et cette chambre comporte une conduite 69 reliée à une installation non représentée, engendrant une contrepression en dehors du récipient à pression du réacteur. La conduite 69 comprend un embranchement 70 allant vers une chambre de condensation 71 et qui est en mesure d'être libérée par une soupape 72, dite soupape cran. La chambre de condensation 71 se trouve à la pression atmos- phérique. Dans le cas d'un déclenchement rapide, la commande décrite de la tige de contre fonctionne comme suit. Grâce & la soupape de déclenchement rapide 72 citée, la pression régnant dans la partie du cylindre de levage 1, dirigée vers le noyau du réacteur, se trouvant au-dessus du piston de leva ge 3, 6, est relichée vers la chambre de condensation 71 se trouvant à la pression atmosphérique, et la tige est chassée vers l'in térieur. Au cas où l'élément de pression entraînant les tiges de contrôle viendrait subitement à manquer, ce qui pourrait éventuellement intervenir comme suite à la rupture de la conduite 69, la pression agissant sur le côté du piston de levage 3, 6, dirigé vers le noyau du réacteur, s'abaisserait très rapidement et la tige de contrôle, propulsée par la pression du récipient à pression du réacteur, serait rentrée dans le noyau avec une accélération prononcée.Dans le cas d'un défaut, le système réagit donc dans le sens correct. En vue de faire sortir les tiges de contrôle hors du noyau du réacteur, on amène au cylindre de levage, du côté du piston de levage 3,6 dirigé vers le noyau du réacteur, un élément de pression également par la conduite 69. A cette fin, la conduite 69 est par exemple reliée à la pompe de latage à i eau primaire et/ou à la pompe à eau de pression des paliers du réacteur. Puisque la pression du réacteur agit sur le côté du piston de levage 3, 6, opposé au noyau du réacteur, cette pression alimentée doit être supérieure à la pression régnant dans le récipient à pression du réacteur. Indépendamment du cas d'un Qiclenoharent rapide, le régla- ge fin des tiges de contrôle s'effectue en modifiant la pression dans le cylindre de levage 2, au-dessus du piston de levage 3, par l'in termédiaire de la conduite 69. En prenant des mesures appropriées au piston de levage 3 et au cylindre de levage 2, il faut veiller à ce que ce réglage fin soit possible à des degrés exactement prédéterminés. Lors du mouvement ascendant, la vanne 73, allant également å la chambre 71, est manoeuvrée dans le sens d'une réduction de la pression.Lors du mouvement descendant, on adret sur le piston une pression appropriée, par l'intermédiaire de la partie supérieure de la conduite 69. Cela peut également s'effectuer par un accroissement de la pression dans l'alimentation en eau de rinçage (fig. 5). Les avantages de ce système de manoeuvre dans le cas d'use commande des tiges de contrôle par voie pneumatique ou hydraulique, comportant un récipient à pression intérieur, résident au premier titre dans le fait que, dans l'éventualité d'une rupture de la conduite de l'élément moteur, ou dans toute autre éventuiité quelconque où l'élément moteur viendrait à manquer, comme suite à une défectuosité, il intervient forcément un déclenchement rapide. Il faut y ajouter que les dépenses afférentes au système de déclenchement rapide sont sensiblement plus réduites par rapport aux réalisations connues, malgré l'accroissement de la sécurité. Si le réacteur n'est pas encore à la pression de régime, (période de démarrage), on peut par exemple produire de l'air à la pression appropriée dans le récipient du réacteur. Il est également pensable de prévoir aussi un système actif selon la fig. 9, complémentairement à la distribution selon la fig. 8. La conduite 68 pourrait alors être supprimée.Le système actif pourrait entre autres reprendre le réglage et le déclenchement rapide au cours de la période de démarrage, nais alors il faut également protéger par une soupape de retenue préalablement mise sous tension, l'ou- verture inférieure du tube de guidage par laqbueÇe agit la pres sion du réacteur, pour que l'élément sortant du système actif ne puisse entrer directement dans le réacteur. L'écoulement décrit de la partie supérieure di tube de giidage.pourrait toutefois être supprimé, puisque l'élément refoulé peut s'écouler par la conduite 69. Dans le cas de l'exemple figuré, il s'agit d'un réacteur nucléaire modéré et refreidi & l'eau. Nais il faut présumer qu'une commande de tige de contre selon le principe de l'invention peut par exemple aussi s'appliquer dans le cas d'un réacteur nucléaire refroidi au gai. Les commandes de tiges de contre à introduire par le dessus dans le récipient i pression du réacteur, sont utilement placées dans une embase ne devant requérir de travaux manuels de raccordement d'aucune sorte, car ceux-ci ne sont pas rendus possi- bles pour des raisons d'emplacement et d'activité, ou bien ils nécessiteraient U montage & distance de longue haleine qui influen axerait désavantageusement la disponibilité du réacteur.C'est pourquoi l'ensemble à monter comporte des embases adapte au pied de la cosse et comprenant toujours tous les raccorda et passages de tuyauteries requis pour la commande en question. Une conformation constructive particulièrement favorable s'obtient lorsque les embases sont disposées conjointement sur une plaque qui, à son tour, est rigidement reliée au récipient à pression par l'intermédiaire d'appuis. Il y a de nombreuses possibilités de montage de l'ensem- ble. Il Convient, cependant, de dimensionner les conduites de l' ensemble à monter, de manière à ce qu'elles traversent la paroi du récipient à pression à l'état monté et à ce que les extrémités des tuyauteries se relient aux éléments partiels se succédant en dehors du récipient à pression, soit par le moyen d'outils manoeuvrables à distance à partir de la passerelle du réacteur, soit à l'intervention d'un travail manuel effectué sur place, en dehors du récipient o pression, par exemple à une tubulure faisant saillie. Dans ces conditions, les passages seront avantageusement pro téges contre les chocs de froid par une construction de protection thermique. Les tuyaux peuvent passer en faisceaux ou aussi indi viduellemeit. Au système de tuyauteries sont raccordées des armatures requises pour actionner la commande ; il 'agit en l'occiance de soupapes de retenue, respectivement de vannes d'arrêt et d'étran également. Pour réduire le nombre des pansages au travers du récipient i pression du réacteur, ces armatures sont également dispo suées à l'intérieur du récipient à pression.Eu égard aux possibilités de remplacement de ces éléments constitutifs, lesquelles sont avantage considérées cosse entrant dans la normale, contrairenent au système des tuyauteries, eu égard aussi i leurs possibi- lités de réglage et de vérification, ces armatures de la commande de la tige de contrôle sont utilement logées dans l'embrase de cette commande, étant ainsi en mesure d'être montées et inspectées avec celle-ci. Les soupapes de retenue citées (69, fig. 9) sont avantageusement constituées dans lewnre spécial des soupapes a bille. De fait, ces soupapes de retenue font l'objet de conditions parti culière. 15n raison de ce que ces soupapes se trouvent à l'intérieur du récipient à pression, il faut entre à leur propos plus exigeant quant à leurs possibilités d'usure, i leur étanchéité, c'est- à-dire qu'elles doivent présenter une grande sécurité et ne guère requérir d'entretien. Il faut jr ajouter que le fonctionnement de la soupape ne devrait entratner aucune vibration. Par ailleurs, les soupapes ne peuvent pas empocher le réglage lent, normal, ni respectivement le rinçage.Il est répondu à ces conditions par le fait qu'une bille pleine ou creuse est poussée par la pression du courant contre un élément de centrage supérieur, par exemple contre un c8ne, et que le poids de la bille et la différence de pression au-dessus de la bille accusent entre eux un rapport déterminé tel que l'armature n'est pas en mesure de provoquer des vibrations. Il est d'ailleurs prévu autour de la soupape à bille des rainures réparties en étoile, par lesquelles l'eau sort, la profondeur des rainures cotucidant plus ou moins avec le diamètre de la bille. En outre, il est utilement prévu entre la périphérie de la bille et le guidage latéral, un écartement de dimensions appropriées as garant la chute de la bille sur les sièges de centrage inférieurs, par exemple sur un cône, mais qui ne gane en rien le centrage de la bille dans sa position supérieure. En l'occurrence, un ressort engendre une tension préalable pour permettre le réglage lent, noria, respectivement le rinçage. Dans les figs 10 à 14, est décrite une disposition de tige de contrôl-, dans laquelle la partie formant l'absorbeur occu p. une position avantageuse par rapport à la commande, dans laquelle la section transversale de l'écoulement en-dessous du noyau du réacteur est réduite aussi peu que possible et qui ne requiert environ qu'une seule hauteur d'encombrement en dehors du noyau du réacteur. De ce fait, la hauteur d'encombrement du récipient à pression du réacteur peut rester réduite. Dans la fig. 10, le repère 63 indique une fois de plus le récipient à pression du réacteur nucléaire, dans lequel se trouve un noyau de réacteur 74. Le noyau du réacteur se compose de fais- ceaux d'éléments de combustion non figurés, entre lesquels sont disposées des tiges de contrôle dans différentes positions. Pour rentre les choses plus claires, une seule disposition de tige de contrôle est dessinée dans la fig. 10 ; elle porte le repère 75. La disposition de tige de contre 75 comporte une partie 751 for mant l'absorbeur, formée par quatre ailes. La chose apparatt plus clairement dans la fig. 11 dans laquelle les différentes ailes portent les repères 752, 752', 752", et 752'''. En-dessous du noyai de réacteur 74 se trouve le tube de guidage 1 de la tige de contrôle propre à chaque disposition de tige de contre, ce tube de guidage 1 servant en mSme temps de cylindre de levage. Dans ce tube de guidage 1 de la tige de contr8le glisse le piston de levage 3, 6 qui porte la partie absorbeur 751. Chacune des quatre ailes est pourvue d'une fente 76 s'étendant dans le sens vertical et se trouvant & distance égale par rapport à l'origine de ses coordonnées, de sorte que les ailes sont en mesure de s'engager au-dessus du tube de guidage 1 de la tige de contrôle. La fig. 11 montre ces faits saillants un peu plus clairement. On remarque (coupe A - A de la fig. 10) le tube de guidage 1 de la tige de contrôle, à l'intérieur duquel glisse la partie d'absorbeur cruciforme 751 dont les ailes 752 à 752''' s'engagent tou tefois en même temps au-dessus du tube de guidage de la tige de contre. Les fig 12, 13 et 14 montrent des détails constructifs plus précis du tube de guidage de la tige de contrôle. On remarque dans la fig. 12 que le tube de guidage 1 de la tige de contrôle accuse une forme étranglée 77 dans sa partie supérieure. Celle-ci est cruciforme. Le piston de levage est constitué de manière à ce qu'un pendant approprié s'engage dans la forme étranglée 77 et retarde de ce fait, par un étranglement progressif, la tige d'absorbeur en cas de propulsion rapide. Ainsi que le montre la fig. 14 (coupe B - B de la fig.12), le tube de guidage 1 de la tige de contrôle comporte quatre poches 80, 80', 80" et 80 ' en forme de nervures dans lesquelles se déplacent les ailes de la tige de centrSle, séparées par des fentes ou uniquement reliées entre elle à la partie supérieure. La fig. 13 (vue en plan du cylindre de levage selon la fig. 12) montre que le tube de guidage 1 de la tige de contrôle porte à son extrémité supérieure une plaque porteuse 81 qui constitue chaque fois un appui pour quatre élément de combustion. En fin de compte, il y a lieu de remarquer que la partie de la pièce d'absorbeur 751 entourée du tube de guidage 1 de la tige de contrôle, peut entre constituée sous forme de tige (section trans- versale ronde) ou en tant que partie de la pièce d'absorbeur 751 (sec- tion transversale cruciforme). L'attention doit enfin être attirée sur le fait qu'en principe les pistons selon les figs ô à 10 peuvent prendre une forme quelconque, avec des dispositifs mécaniques de verrouillage quelcon quels. REVENDICATIONS. 1. Commande de tige de contrôle pour réacteurs nucléaires, actionnée par un élément sous pression, dans laquelle la tige de contrôle est actionnée par un piston de contrôle pourvu de dispositifs de verrouillage, se déplaçant dans un tube de guidage muni de crans d'arrêt, caractérisée par le fait qu'au piston de contrôle (piston de contrôle supérieur) est conjoint un second piston de contrôle (piston de contrôle inférieur) également pourvu de dispositifs de verrouillage, et qu'il est prévu des dispositifs en vue du dégagement alterné des dispositifs de verrouillage, permettant le mouvement alterné des deux pistons de contrôle d'un cran d'ar rêt chaque fois, dans le même sens axial, et que le piston de contrôle se trouvant au repos est chaque fois verrouillé dans les crans d'arrêt par l'intermédiaire d'un dispositif de verrouillage. 2. Commande de tige de contre selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le piston de contr8le supérieur porte des doigts qui, lorsque les deux pistons se rapprochent, s'engagent dans des fentes du dispositif de verrouillage du piston de contrôle inférieur et décliquettent le piston de contr8le inférieur. 3. Commande de tige de contrôle selon les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le piston de contrôle inférieur porte, sur un prolongement coaxial traversant le piston de contrôle supérieur de part en part, un chapeau muni de doigts qui s'engagent dans des fentes du piston de contrôle supérieur lorsque les pistons de contrôle s'écartent entre eux, et qui décliquettent le piston de contrôle supérieur. 4. Commande de tige de contrôle selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les dispositifs de verrouillage des deux pistons de contrôle sont actionnés de façon alternée à l'aide d'excentriques se trouvant sur une tige de contrôle commune. 5. Commande de tige de contrôle selon la revendication 4, caractérisée par le fait que la tige de contrôle porte dans le piston de contrôle un piston de manoeuvre, et qu'elle est pourvue de dispositifs n'admettant un mouvement axial de la tige de con trôle qu'à l'occasion d'un mouvement de rotation simultané. 6. Commande de tige de contrôle selon la revendication 5, caractérisée par le fait qu'un piston qui est en mesure de se dé placer axialement sur la tige de contrôle et qui s'engage par des galets dans un filet à grand pas de la paroi extérieure du piston de contrOle, entrain le mouvement de rotation de la tige de contrôle. 7. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée par le fait que la tige de contrôle est reliée à son extrémité inférieure à un tiroir de contre se trouvant dans la partie inférieure du piston de contre. 8.- Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée par le fait que le tiroir de contrôle porte à son extrémité inférieure une rainure périphérique avec biais de part et d'autre sur lesquels agissent des billes peu avant que le tiroir de contrôle atteigne les deux positions de fin de course, ces billes se trouvant sous l'action de ressorts et s'appuyant dans le bottier du piston de contrôle inférieur. 9. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisée par le fait que la tige de contre porte un bourrelet ou un goujon à la trame qui est en mesure de glisser à l'intérieur du tiroir de contre sur une distance plus courte que la hauteur de levage maximale possible du piston de manoeuvre et qui entratne le tiroir de contrôle avant que le piston de manoeuvre atteigne les positions de fin de course. 10. Commande de tige de contre selon l'une quelconque des revendications l à 9, caractérisée par le fait que les cliquets des dispositifs de verrouillage comportent au milieu une partie en retrait et qu'ils glissent l'un sur l'autre. 11. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait qu'entre toutes les pièces se déplaçant les unes par rapport aux autres est prévu un jeu supérieur à celui habituel des supports (hydraulique des fentes annulaires) et que les fentes aux pistons supérieur et inférieur sont relativement coordonnées entre elles en fonction des conditions de frottement et de pression, et que les deux pistons de contrôle sont placés, par l'intermédiaire d'organes de roulement ou de glissement, en montage pour le moins approximativement concentrique avec, par rapport à la fente, un jeu plus réduit par rapport aux surfaces de roulement du tube de guidage, et qu'il est maintenu dans le tube de guidage, pour le moins temporairement, une surpression par rapport à la pression du réacteur, cette surpression n'actionnant pas le mécanisme de verrouillage, alors que de l'eau de rinçage,prélevée de préférence dans l'eau d'alimentation primaire, s'introduit dans l'extrémité supérieure du tube de guidage où est prévue une douille d'étranglement ou de freinage. 12. Commande de tige de contrôle selon la revendication 11, caractérisée par le fait qu'il est prévu une tige de piston de levage traversant de part en part le couvercle supérieur du tube de guidage, avec une large fente appropriée, reliée d'une part à la partie de commande et, d'autre part, à la partie d'absorbeur de la tige de contrôle, laquelle tige est placée,par l'intermédiaire d'organes de roulement ou de glissement, en montage pour le moins approximativement concentrique par rapport à l'axe principal, avec un jeu plus réduit par rapport à la fente. 13. Commande de tige de contrôle selon la revendication ll ou 12, caractérisée par le fait que sur la périphérie des pistons de contrôle sont disposés trois ou plusieurs galets dans un ou plusieurs plans superposés. 14. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1l à 13, caractérisée par le fait que les galets roulent chacun sur un rail placé sur toute la longueur de la courage. 15. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications ll à 14, caractérisée par le fait qu'en lieu et place des cliquets, il est prévu un mécanisme articulé à leviers à galets, portant des galets, lequel mécanisme est actionné par une partie de levier supérieure par l'intermédiaire d'un tringlage. 16. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications ll à 15, caractérisée par le fait qu'entre la tige de piston creuse et la partie supérieure du tube de guidage, il est prévu une fente ayant des surfaces de raclage rondes. 17. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications ll à 16, caractérisée par le fait que sur le piston de levage est prévue une douille d'arrêt, respectivement collectrice, contenant des aimants permanents. 18. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications ll à 17, caractérisée par le fait que la tige de piston porte un bourrelet conique par lequel elle vient buter dans sa position de fin de course supérieure contre la douille d'étranglement, respectivement de freinage. 19. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée par le fait que la douille d'étranglement, respectivement de freinage, s'appuie sur une colonne de rondelles Belleville se trouvant au-dessus d'une chambre remplie d'eau, et que, lors de la montée de la douille d'étranglement, respectivement de freinage à l'encontre de la colonne de rondelles Belleville, des ouvertures d'étranglement de grandeurs différentes sont successivement recouvertes par rapport à une arSte fixe faisant corps avec la partie supérieure. 20. Commande de tige de contre selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, dans laquelle on utilise, corne élément moteur pour le mouvement descendant des pistons de contrôle, l'élélaent de pression du récipient à pression du réacteur, caractérisée par le fait que, du côté écarté du noyau du réacteur, les pistons de contrôle sont directement en liaison avec l'élément de pression se trouvant dans le récipient à pression du réacteur, et que, du côté des pistons de contrôle, dirigé vers le noyau du réacteur, le cylindre de levage est rendu étanche par rapport à l'élément de pression se trouvant dans le récipient à pression du réacteur et qu'il est relié, par l'intermédiaire d'une conduite et d'une soupape à manoeuvre rapide, à un récipient à pression réduite en dehors du récipient à pression du réacteur (système de déclenchement rapide passif). 21. Commande de tige de contrôle selon la revendication 20, caractérisée par le fait que la conduite en dehors du récipient du réacteur comporte un embranchement relié à une installation engendrant une contrepression en vue de faire sortir la tige de con tôle. 22. Commande de tige de contrôle selon la revendication 21, caractérisée par le fait que l'installation engendrant une contrepression est la pompe de nettoyage à eau primaire et/ou la pompe à eau sous pression des paliers du réacteur nucléaire. 23. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 20, 21 et 22, caractérisée par le fait que par l'accroissement de la pression dans l'alimentation en eau de rinçage est déclenché un mouvement descendant des pistons. 24. Commande de tiges de contrôle selon l'une quelconque des revendications 20 à 23, caractérisée par le fait qu'en amont de la soupape à manoeuvre rapide, il est prévu un embranchement de conduite reliée à la manière d'un by-pass au récipient à pression plus réduite, par l'intermédiaire d'une vanne manoeuvrable. 25. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisée par le fait -qu'en dehors du récipient à pression est prévu un accumulateur de pression relié par l'intermédiaire d'une vanne à manoeuvre rapide à l'extrémité côté pied de la commande, et qu'à l'extrémité supérieure de la commande sont prévus des orifices de sortie (système de déclenchement rapide actif). 26. Commande de tige de contrôle selon la revendication 25, caractérisée par le fait qu'une conduite pourvue d'une soupape de retenue débouche soit en dEhors du récipient à pression, derrière la vanne à ouverture rapide du système de déclenchement rapide actif, dans la conduite sous pression propre au système de déclenchement rapide actif, soit directement dans l'extrémité côté pied de la commande, la conduite étant traversée par l'eau provenant d'une alimentation en élément de pression, réglée par l'intermédiaire de vannes, pour les mouvements ascendants et de réglage de la tige de contrôle. 27. Commande de tige de contrôle selon les revendications 20 et 25, caractérisée par l'application combinée d'un système de déclenchement rapide passif et d'un système de déclenchement rapide actif. 28. Commande de tige de contrôle selon la revendication 27, caractérisée par le fait que, dans le cas de l'application combinée d'un système de déclenchement rapide actif et dtun système de déclenchement rapide passif, les deux orifices d'entrée correspondants, à l'extrémité inférieure de la commande, sont protégés par des soupapes de retenue. 29. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 28, caractérisée par le fait que les commandes reposent sur un élément de montage comportant des éléments inférieurs adaptés au bas de la commande, en vue de recevoir les commandes de remplacement, les éléments inférieurs comportant toujours tous les raccords et traversées de conduites requis pour la commande (par exemple pour le cas du déclenchement d'urgence et/ou du réglage fin respectivement pour l'indication de la position). 30. Commande de tige de contrôle selon la revendication 29, caractérisée par le fait que les armatures requises pour actionner la commande sont logées dans la commande, de préférence dans sa partie inférieure. 31. Commande de tige de contrôle selon la revendication 30, caractérisée par le fait que les armatures logées dans la commande sont les soupapes de retenue et, le cas échéant, une vanne d'étranglement. 32. Commande de tige de contrôle selon la revendication 31, caractérisée par le fait que la soupape de retenue est constituée sous forme de soupape à bille, une bille pleine ou creuse étant maintenue par la pression d'écoulement contre un support de centrage supérieur, et que le poids de la bille et la différence de pression se trouvent dans un rapport déterminé tel qu'il ne peut y avoir de vibrations dues à l'armature. 33. Commande de tige de contrôle selon la revendication 32, caractérisée par le fait que des rainures réparties en forme d'étoile sont prévues pour la sortie de l'élément de pression, et que la profondeur des rainures coïncide plus ou moins avec le diamètre de la bille. 34. Commande de tige de contrôle selon les revendications 32 et 33, caractérisée par le fait qu'entre la bille et son guidage latéral se trouve un écartement dimensionné de façon appropriée, qui assure la chute de la bille sur le siège de centrage inférieurs sans cependant empêcher le centrage de la bille dans sa position supérieure. 35. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 29 à 34, caractérisée par le fait que les conduites tubulaires de l'unité de montage sont dimensionnées de manière telle qu'elles traversent la paroi du récipient à pression à l'état monté et que les extrémités des conduites tubulaires sont raccordées aux éléments se succédant en dehors du récipient à pression, soit à l'aide d'outils manoeuvrables à distance à partir de la passerelle du réacteur, soit par l'application d'un travail manuel direct sur place, en dehors du récipient à pression, par exemple à une tubulure faisant saillie. 36. Commande de tige de contrôle selon la revendication 35, caractérisée par le fait que la tubulure faisant saillie est agencée par une construction de protection thermique de façon telle que l'élément hydraulique entrant, requis pour actionner les commandes de tiges de contrôle par l'extérieur et dont la température est inférieure à celle régnant dans le récipient à pression, par exemple de l'eau, ne puisse engendrer de tensions thermiques inadmissibles au point de passage. 37. Commande de tige de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 36, comportant une partie d'absorbeur cruciforme constituée par quatre ailes et un tube de guidage coaxial de la tige de contrôle, en vue de guider la tige de contrôle en dehors du noyau du réacteur, caractérisée par le fait que le tube de guidage de la tige de contrôle est constitué simultanément en tant que cylindre de levage pour le piston de levage de la tige de contrôle, et que la partie d'absorbeur est constituée de manière telle qu'en sortant du noyau du réacteur, elle s'engage au-dessus dl tube de guidage de la tige de contrôle. 38. Commande de tige de contrôle selon la revendication 37, caractérisée par le fait que les ailes de la partie d'absorbeur ont toujours une fente dirigée dans le sens vertical, au môme écartement par rapport à l'origine de ses coordonnées, par laquelle fente les ailes s'engagent au-dessus du tube de guidage de la tige de contrôle.