La production d'énergie par utiliôatien du vent implique un certain nombre de contraintes, plus particulièrement de régulation et de résistance de matériaux, prevenant principalement de l'irrégularité propre à cette énergie. En vue du fonctionnement automatique des installations couplées à une génératrice, on a déjà proposé et réalisé des dispositifs, généralement assez complexes, maintenant dans une plage assez courte la vitesse de rotation. Dans les installations à voilure tournante ou hélice, comportant des pale rayennantes bo- lidaires de l'axe de rotation, on pout notamment agir sur le calage de ces pales lorsque celles-ci sont munies d'un appareillage à pes variable, cette action commençant des que la vitesse de rotation déterminés est atteinte, et donnant aux pales de cette hélice un tracé tel que son rendement varie on sons inverse de la varistion de l'énergie du vent.Des sections partielles des pales, ou des sufaces auxiliaires, réglées par un dispositif utilisant le plus souvent la force centrifuge, constituent notamment des limiteurs aérodynamiques de la vitesse de rotation. L'augmentation des vitesses de rotation et des diamètres des hélices aériennes a nécessité des mises au point en matière de Section et de forme deb pales, de leur rapport de Surface avec la surface qu'elles balsyent, du rapport de leur pas avec le diamètre et du calage optimal de fonctionnement. Déjà à la suite des travaux de Monsieur Eiffel et de Monsieur Darrieus étaient obtenus vers 1930 des profils finement fuselés à pas très court, en nombre réduit, avec un très bas rapport de surface des poles à surface balayée, tels que le couple et la puiSSance cessent de creî- tre dan un intervalle important de la vitesse du vent, dès que cette dernière grandeur atteint la valeur correspondant à la vie tesse et à la puissance assignées à l'installation. Le prix de revient du kWh obtenu actuellement on particulier sur les moteurs éoliens classiques à axe de rotation sensiblement horizontal, est maintenant bien connu ainSi que le coefficient de puissance extraite de l'énergie du fluide aérien sur ces appareils, et les relations da cadt du kW annuel en fonction des vitesses et fréquence de vent, Section balayée, niveau du balayage, implantation, peids de la masse tournante et poids total, ont été définies. Les facteurs de rentabilité d'un aérogénérateur imposent le rapport de vitesse élevé, l'efficacité sérodynamique et la résis tance mécanique ou la protection contre les tempêtes, cette dernière condition prenant valeur en fenction des dimensions des ins tallations. Les éoliennes à retor vertical apportent la simplici- té de conception, et l'insensibilité à l'orientation des vents. Dans des rotors dérivés du brevet Darrieus, de lames courbes ou des éléments assemblés sont fixés par leurs extrémités à un vertical formant axe de rotation, et prennent sous les offets centrifuge et aérodynamique une certaine courbure, disposition qui réduit pratiquement les contraintes aux seules forces de tension, mais n'utilise à pleine efficacité qu'une partie de la surface balayée. L'aérogénérateur selon l'invention, grâce à l'obtention des caractéristiques décrites ci-après, à pour objectifs principaux l'effacement ou la mise en zone protégés de la voilure, la développement de cette voilure pour l'obtention de la Surface balayée maximale, le réglage ou la manoeuvre éventuelle, commandée ou autematique, de la position des éléments de la voilure, aussi bien position dans l'espace que position angulaire par rapport à l'axe de rotation0 Le système d'aéromoteur de la présemte invention comprend l'application, pour la constitution d'un retor, d'éléments de voilure destinés à entrer en rotation, autour d'un axe, et mis en pesition d'efficacité par l'intermédisire de câbleries ou autres liens souples, de lenguour fixe ou varisble ou eriginaires de cet axe, rayennants ou non, ou d'éléments sonples ou rigides on articulation ou en montage extensible par coulissement eu antre precédé, à partir de cet axe, ou oncore en combinaison de ces moyens, lesdits éléments pouvant être indépendants ou assemblés entre eux, commandés ou rendus automntiques. On a représenté, dans les dessins ci-annexés pour mieux faire comprendre l'invention, et dans le cas d'un roter d'axe vertical : - à la figure i - l'allure générale d*un roter à deux voilure en rotation de type cennu. - à la figure 2 - le même appareil avec voilure raliés à l'axe on un/ou deux points supplémentaires. - à la figure 3 - un appareil de même genre qu'eu figure 2, avec voilure rabattue. - à la figure 4 - leS sections balayéeS comparées sur un mit hau- banné en plusieurs points. - à la figure 5 - une voilure compesée d'éléments assemblés. - à la figure 6 - un dispositif de commande de gouverne de profondeur. - aux figures 7 et 8 - deux mentages de rotors utilisant les dis- positions suivant fig 5 et 6. - aux figures 9 et 10 - un mode de réalisation sur mat haubanné assurant la position de la voilure et permettant l'automatisme de Sa mise on place et de Son effacement. - à la figure 11 - une vue en perspective correspondant à le variante des fig. 9 et 10. - à la figure 12 - un mode de réalisation avec balayage surélevé et voilure équilibrée en liaiSon rigide avec le mât, avec rétractien autematique. - à la figure 13 - l'ensemble de la figure 12 en position repliée. - à la figure 14 - une vue partielle montrant en perspective un détail des éléments d'une pale. - à la figure 15 - une variante à repliage régulé par des contrepoids immergés dans une liqueur dense. - à la figure 16 - une vue en plan d'une variante possédant des pales à incidence réglable. - aux figures 17 à 20 - des détails de plusieurs structures possibles pour les pales. Le mât vertical appuyé en A, haubanné en rotation en B, figu1, perte deux voilureS fixées au mat en C et D, leSquelles prennent à la rotation un profil approchant la courbe de cosinus hyperbolique, dite "de chaînette", disposition dans laquelle le choix d'une hauteur de rotor égale à son plus grand diamètre, ainSi que représenté aSsure le maximum de Surface balayée. En figure 2 le même mât est muni de deux voilures composées tel qu'en figure 5, d'éléments rigides ou semi-rigides V, vus de face en 51, et de profil, rectilignes en 52, curvilignes en 53, assemblés par charnières simples ou doubles, et d'alésage cylindrique ou oblong, sur les axes E1 - E2, dont les extrémités ou certaines d'entre elles seulement sont reliées par des attacheS souplos, ou des câbles, au mât A-B. La modification du tracé de révolution de la voilure, attachée en un point central P1 du cô- té gauche de l'axe, et en plusieurs points P2 et P3 du côté droit, fait apparattre l'augmentation de la section balayée avec efficacité, partiellement hachurée, obtenue par cette disposition d'at- taches supplémentaires.Il est à noter que les liaisons au mât peuvent varier en nombre, prendre effet en d'autres points de la voilure que ceux représentés en figure 5 et décrits ci-dessus, ne pas être convergentes au mât, et éventuellement commandées à l'ar r8t ou pendant la rotation du rotor, avoir une longueur déterminée ou variable, en vue du meilleur positionnement de la voilure, cette dernière pouvant elle-même être formbe d'éléments rigides or souples, montés jointivement ou de façon discontinue, assemblés entre eux ou solidaires de câbles ou de lame5 souples formant alors un ensemble doté d'une floxibilité orientés. En figure 3 on a représenté une voilure du type 5, avec des partieS plus raidies en C F et D G, des points de liaison au mat plus nombreux P4, P5, P6, P7, une Section balayée à nouveau aug- mentée, et du côté gauche du mât, une position C1-P5A-D1 de repliement que peut prendre la voilure à l'arrêt du rotor. En figure 4, on a représenté schématiquement le développement de voilure obtenu par les dispositions précédentes, la voilure étant reliée au mât en plusieurs points, et des parties de voilure raidies en L-L1, M-M2, N-N1, R-R1, ces dernières formant des bras charpentés, éventuellement construits de manière à les rendre légèrement sustentateurs, attachés en rotation respectivement en L 1, M 1, N 1, et R 1, ces dispositions étant appliquéeS à un mât haubanné en plusieurs points H, H1, etc. Le trace d'officacité passe alors par les points S à S1, et S2 à S3. Le des@in fait apparaître l'augmentation obenue sur le montage initial de la figure tb de la Section balayée rapportée à la hauteur du mât. Ce rapport est encore supérieur si l'on admet, ainsi que r-- présenté, un travail en porte-à-faux du même mât, portant les bv@s charpentés S4 et S5, maintenant une voilure libre, telle que @@a@ée, ou reliée au mât par d'autres attaches. La combinaison @@@ longueurs des voilures, des attaches et des bras charpentés, télescopiques ou non, fixes ou en rotation sur leur fixation au mât, permettent des positions protégées de voilure repliée, particulièrement si les attaches sont rappelées vers le mât, par des câbleries commandées, ou à contrepoidS, par exemple. Il est évident que la sustentation d'éléments de voilure en action dans l'atmosphère, peut titre réalisée par l'adjonction à cette voilure d'un dispositif de sustentation tel par exemple que le montage classique de gouverne de profondeur. L'efficacité, ou effet porteur, de ce dispositif peut être rendue automatique et fonction, en même temps ou séparément, de la vitesse tangen tielle, par exemple par contrepoids, de la variation de régime ou de la surcharge, par exemple par balancier, du niveau relatif par exemple par correction angulaire, ainsi que de la position angulaire du porteur lui-même.On a représenté ainsi en figure 6 un élément de voilure, V, placé verticalement, vu de face en 61, muni d'un gouverne 11 en rotation sur l'axe 12, cemmandé, ainbi que mieux vu en profil en 6-2, par une ou deux masselettes 13, sur rotation 14, formant avec l'élément un angle &alpha;; pour une vitesse déterminée, maintenant la gouverne en position 112, angle qui va décroissant avec la réduction de vitesse tel qu'on 63, ou la gouverne 11 commandée par ce meuvement est en pesition 113, de plus grand effet de pertance, laquelle gouverne prend une position 11 d'efficacité presque nulle en figure 64, on les sttaches E1 et E2 dirigées vors le mât ont donné à l'élément V une position sertante, la tête de l'élément se trouvant dans une position plus élei- gnée du mât et ouvrant l'angle &alpha;, tandis qu'une position retrante, figure 65, place la gouverne 11, pour les mêmes metifs, en position 115 d'efficacité maximum. La sustentation de la voilure par elle-même peut être cons i- dérée assurée, et sa Stabilisation acquise, lersqu'une mise au point des commandes des gouvernes sera réalisée, permettant d'absorber les plus rapides variationS d'énergie. Le décalage radial de la voilure, sous l'affet moteur discontinu, mouvement angulaire du plan générateur vertical, rend par sillemrs nécessaire, au moins pour la périede de mise au point, des @ttaches supplémemtaires, ou une liaison forme de la veilure avec le mât.Les réslisations proposées ci-après visent à permettre ces mises au point X - A la figure 7, on a représenté un séregénér@teur utilisant une voilure composée d'éléments déjà décrits, repliés en position U, certains de ces éléments étant munis d'un dispositif de sustentatien tel qu'en figure 6, par exemple, et cette voilure mentée sur un ensemble rotatif dont l'arbre vertical est maintenu par les portées Q 1 et Q 2. Cet arbre est équipé des éléments de trans mission au moteur do lancement et contrôle X, dune part, et au générateur ou au régulateur Y d'autre part, et d'un ensemble coanecteur à contacts glissants Z, destiné à commander des trouile T solidaires de l'arbre, lesquels reçoivent les câbleries 53 reliées à certains peints de la voilure.Ledit équipement permettant d'agir à tout moment sur la vitesse de rotation, la position de la veilure, et l'effet de sustentation, la cenjugaison de ces moyens avec effet moteur de l'énergie du vent et l'effet cen trifuge fonction en même temps du diamètre et de la vitesse de rotation, ces conditions réunies assurent le développement contrôlé de la voilure, sa correction éventuelle, et son repliement. - La voilure développée peut prendre des tracés variés. La figure 8 montre deux voilures 81 et 82, partiellement suspendues aux éléments supérieurs. Les éléments peuvent être simples, multiples, discontinus, ou rendus porteurs par leur orientation propre, par exemple par décalage du plan médian de fuselage avec celui des axes d'assemblage, combinant ainsi les effets de propulsion et de sustentation. - Parmi les nombreux efferts engendrés à la rotation sous vent constant, danb le générateur décrit ci-dessus, la liaison Souple de la voilure à l'arbre peut donner lieu, sous l'effort moteur propre, ou celui de lancement, à un décalage radial du plan de voilure mieux décrit plus loin, lequel pourrait engendrer un décalage angulaire de cette voilure, ou encore une distorsion dans le plan générateur. - En vue d'éliminer les effets éventuels de ces efforts mal définis, on a représenté figures 9, 10 et 11 un ensemble de mê- me principe de commande-réception qu'en figure 7, allongé d'un mât 12 portour des renvois 13 des câbleries 53 originaires des treuils 14 maintenant on travail une voilure 15 déjà décrite, par l'intermédiaire d'une charpente 16A - 16B solidaire du mât et formant une coulisse, d'une longuour égale à la veilure, à l'intérieur de laquelle cette voilure se replie, d'elle-même ou par rappel.Cette coulisse est formée d'une partie fixe 16A, et d'une partie 16B en rotation en 17, laquelle partie 16B peut être rabattue on position 16C, position d'arrêt de l'installation, dans laquelle toute la voilure est à l'abri, au pied de l'installation Dans ce montage, la voilure est développée sous l'effet centrifuge, dans la position alignée sur la coulisse 16B, vers E, puis redressée par les équipements de trenils 14 on position d'effi cavité, et/maintenue radialement par l'extrémité 18 de la coulis- be 16B, charpentée à cet effet. Seuls peuvent alorb subsister leb éventuels efforts de distersion s'appliquant à partir de l'attache 18. On notera que la voilure, ainsi raidie et maintenue, prend appui sur le point ferme 18 et dispense ainsi du montage d'éléments particaliers pour la sustentation. - La courbe des vitesses, à différents niveaux, dtun vent déterminé, étant fonction do divers facteurs, dont l'état des sols, et décroissant rapidement vers les couches inférieures, il convient d'une part de placer la surface balayée par le roter à une certaine distance du sol, et d'autre part d'ajuster de roter à ces diverses valeurs, par exemple par le tracé de son développement, ou la correction du pas de la voilure, on vue du meilleur coefficient de puissance extraite de l'énergie intéressée. - Dans un enSemble représenté à titre d'exemple seulement, aux figures 12 et 13, on S'est efforcé d'appliquer ces données, d'é- liminer des contraintes, dont en particulier les moments de torsion déjà signalés, et d'utiliser lob dispositions décrites précédemment, dans un ensemble surélevé, où l'on a, en outre,supprimé les infraStructures0 Un mat charpenté 20, en appui au sel en rotation, est haubanné également avec dispositif permettant sa rotation 21.La base du mît est équipée tel qu'en figure 9 avec moteur 22, variateur-générateur 23, dispositif de freinage 24 et de connection 25, pour des commandes électriques d'appareillage dont les treuils 26, solidaires du mât La partie du mît située au-dessus du haubanage est solidaire d'une charpente formée d'éléments rayonnants tels que 27, également répartis autour du mât, dont la partie 28 est une coulisse destinée à contenir et guider une voilure, laquelle coulisse reçoit à son extrémité 29 une Seconde coulisse 30, prolongeant la première, et montée en rotation sur cette attache, de la même manière que déjà montré figure 9.Une voilure fermée d'éléments 31, d'une longueur totale correspondant à l'ensemble des coulisses 28 et 30, est contenne dans lesdites coulisses figure 13, ou développée on pesition active jusqu'en 31, D(figure 12,)par l'effet centrifuge et avec l'aide des treuils 26. Une Seconde voilure 32, indépendante de la première, est attachée à charnière en 33 sou l'extrémité de la coulisse mobile 30, et prend la position d'efficacité jusqu'à 32, D lori do la rotation du mît, étant retenue par les attaches souples fixées en 29 dans le dessin, ou on d'autres points détermi- nés, ainsi que déjà vu. Au repliexent, la voilure supérieure 31 est rappelée par ct- blerie , ou descend d'elle-même par son poids propre dans les coulisses 30 et 28, et l'extrémité 33 de la coulisse oscillante 30 étant rappelée en 33, A, la voilure inférieure 32 vient librenent s'appuyer en 34 sur la coulisse rabattue, l'ensemble de la voilare Se trouvant protégé. La même disposition de développement de la charpente, mais sans élément de coulissement, la veilure supérieure 31 étant seulement fixée à l'extrémité 33 de la charpente oscillante 30, permettrait également une position. repliée de la voilure supérieure sur cette charpente oscillante, avec un positionnement approprié des câbleries de commande. On a repréSenté légèrement, dans la partie gaucho de la figure, l'un des tracés du développé des points extrêmes 31,D et 32, D de la voilure. Un repliement en empilage accordéon, tel qu'en figures 7 et 8,est également poSsible. Mais les dispositions de la figure 10 montrant un tracé de voilure Supérieure déveleppée 31, approchant l'arc de cercle et pouvant être tel, ou tel encore que l'élément de voilure prit à entrer en coulisse se présente en alignement de cette coulièse, les attaches souples ou câbleries de maintion de cette voilure peuvent alors entre de longueur constante, et originaires de points fixes du mât ou de ses anmexes, ces dispositions permettant de supprimer les trouils de manceuvre, appliqués à la voilure. Cependant les forces de traction rayonnantes à partir du mît, s'exerçant aux points d'attache des éléments de voilure, nulles à l'arrêt, vent creissentes avec la rotation, et cette variation permet un rappel par contrepoids, dont an montage plongeant on miliou liquide ou liqueur danse, pout assurer d'une manière simple et sûre, la progressivité et la temporisation nécessaires, par des densités et des section variables des masses plongeantes et leur effet do piston, et trouver place tout naturellement da la mît, ou autour du mît, de mime encore qutun montage dans les bres charpentés, coulissant sous l'effet centrifuge. Le montage de rappels multiples à effet variable selon ce procédé, ou tout autre moyen de même effet, associé au positionnement jedicieux des poulies de ronvoi des câbleries, assure une multitude de tracés de rotors et de leurs développements. Dans la figure 12 où la voilure située du côté droit est représentée avec des attaches souples de longueur fixe, se développant ou se rétractant sous le seul effet de la variation de la vitesse de re station, sans treuil, tel que dit à l'alinéa précédent, le diEpo- sitif de rappel décrit ci-dessus peut s'appliquer, avec ou sans asservissement, à la manoeuvre d'ouverture en 331, ou de repliement en 331A de la coulisse mobile 301, l'ensemble des manceuvres relatives à la voilure s'effectuant de manière automatique. Comme indiqué sur la figure 15, les manoenvres de repliage eu de déploiement de la voilure 15 peuvent être régulées et comman dées à partir de contrepeids 51 fixés à l'oxtrémité de chaque atble 53. Chaque contrepoids 51 est immergé en partie ou en tete- lité dans le liquide ou liqueur donse que contiont un réserveir 52, fixé au mit 20. On peut notamment faire varier le niveau du liquide dans les réservoirs 52 pour réguler la commende de veilure. On a cité l'intérêt du calage optimal, et du maintien à cette position angulaire des éléments de voilure par rapport à leur axe de rotation0 La correction éventuelle de ce calage peut être absurée par une action sur la longneur d'un câble, ou de plusieurs câbles, cette action pouvant entre réalisée par déplacement de l'attache ou du dispositif de renvoi du cible, ou encore par effet latéral sur le cible, compte tenu de la faible course né- cessaire. La figure 16 montre, en coupe tranversale, un élément de voi leurs 34 supposé eu benne position angulaire, en rotation à partir d'un ensemble 35 tournant sur l'axe 36, relié en 37 au bord d'attaque 38 de cet élément, et en 39 à son bord de fuite 40, le liens 37 - 38 et 39 - 40 étant d'égale longueur et parallèles entre eux. Dans ce montage, si l'élément 34, sons les efforts déjà cités, vient à prondre une position avancée telle qu'en 34A, eu retardée telle qu'en 34B, l'axe transversal de l'élément se sera déplacéperallèlement à lui-même et l'angle d'attaque, ou pesition angulaire de l'élément sur sa trajectoire de révelution, Sera modifié on augmentation dans un cas et es réduction danS l'autre cas. En outre, toute autre diSposition relative à la lon- gueur des lions sinsi qu'à leurs points d'sttache, tel par exemple qu'on 41 et 37 ou 43 et 39, on liens creisés, convergents en 42, divergents en 41 - 43, ou en bout de bras solidaires du mât 44 et 45, engendrera un effet différent, pesitif ou négatif selon le cas, cette particularité permettant la recherche d'une pesition apportant par elle-même à l'élément la cerrection angulaire que nécessiterait son décalage radial. On a vu que les voilures ou pales peuvent être constituées d'éléments, et ces éléments être assemblés entre eur par des charnières dont les extrémités des axes peuvent être employées comme points d'attache. Ces éléments pouvant aussi être assemblée avec une certeine mebilité par des fixations ablongues, ainsi qu'en 47 figure 20 ou par deb axes décalés parallèlement au plan de pale ainsi qu'en 48, ou non parallèlement à ce plan da le but de recherche de position active des pales ou dune partie de celleS ci avec effet sustentateur. Les points d'attache de ces pales peuvent être placés aillours que sur leurs axes 49, ainsi que montré en 50, par exemple( figure 17).Aux fins d'allègement des parties tournanteS, d'assouplissement de la voilure jusqu'à lui pormettre son enreulement éventuel sur elle- même et de réduction do la fatigue permanente du bord de fuite résultant de Sa moindre section, on a représenté en figure 18, la coupe transversale d'une pale seuple pouvant s'appliquer à certains montages de roters, d'axe vertical ou non, dont coux selon l'invention.Ainsi on coupe A, la pale est constituée d'une bande résistante continue, intéressant la plus grande partie de la section, constituant l'âme et l'armature de cette pale, mais pouvant être placée ailleurs qu'on son axe transversal, laquelle âme est revêtue peur obtention de son meilleur prefil, des matérieur connus simples ou composés, rigides ou souples, avec évidements ou en pleine section, avec ou sans revêtement et de façon continue ou discontinue, et comportant éventuellement des renforts intérieurs, notamment dans le cas d'utilisation d'attaches latérales supplémentaires déjà citées pour les voilures à éléments repliables. Cette armature pout être constituée de plusieurs bandes alignées, tel qu'en coupe B, ou décal-ées, tel qu'en C, ou formée préalablement, tel qu'en D.Elle peut aussi être constituée d'un ou de plusiours câbles rendus solidaires du carps de la pale, ainsi qu'en coupe E, ou coulissants dans des alvéoles réservés dans le corps de pale, ainsi qu'en Fa De la même manière, le corpS de la pale peut être de profil continu et censtant, ou variable, à faces lisses, mais il peut ttre aussi constitué d'éléments séparés, tel que montré de face et de profil en G, figure 19, ces éléments pouvant être de section normale au grand axe de la pale ou de Section légère ment biaise ou curviligne, et placés non jointivement sur l'armature, en vue de la recherche d'un effet de sustentation. Ces éléments peuvent aussi, tel qu'en H, comporter une réduction de leur épaisseur vers leur base ou vers leur tête, qu'ils soient jeintils ou non.Ils peuvent également, de même qu'un corpS de pa- le à profil continu, titre munis, tels qu'en I, de très légers prefils formant une petite Saillie s'abaissant verS le bord de fuite, ou au contraire, ainsi quten L, complétés de la ceupe LI, être façonnés de légères striures de même orientation, destinées elles aussi à Itobtention d'une autre sustentation.Ces disposi- tions permettent la construction de voilures à section variable appropriée à chacune des positions respectives de travail, et, par le choix des matériaux et une isolation des partieS tournantes, la mise en place d'un appareillage de réchauffage pour dégivrage, dont les armatures peuvent constituer les conducteurs d'énergie. On voit que toutes le variantes selon l'invention présentent les avantages suivants - grande Surface de voilure en position de fonctionnemant par vent de force normale, ce qui assure un excellent rendement - rotation autour d'un axe vertical, ce qui assure un fonctiennement indépendant de la direction du vent - possibilité de repli rapide, automatique, partiel ou total, notamment pour le cas d'ouragans en de vents exagéré-ment forts, ce qui confère une grande Sécurité de fonctionnement et améliore la tenue en endurance. REVENDICATIONS 1. Moteur utilisant l'énergie éolienne, constitué par un mât vertical, supportant au moins deux pales rotativeS, dont chacune est déployée suivant une ligne de contour située dans un plan vertical passant par l'axe du mât, tandis que la section transver- sale d'une pale suivant un plan normal à la ligne de contour-a un profil convexe analogue à celui d'une section de pale d'hélice, caractérisé en ce que chaque pale est cemposée d'au moins deux éléments placés bout à bout le long de la ligne de contour et articulés l'un à l'autre suivant un axe à peu près herizontal, sensiblement perpendiculaire au plan vertical précisé, cet axe d'articulation étant relié par au moins un hauban au mît vertical du reter, auquel sont on ontre reliées les deux extrémités de chaque pale, Si bien que chaque pale peut occuper, Soit une pesi- tion déployée le long de la ligne de conteur déployé du plan vertical, soit une position repliée suivant une ligne de repli proche du mât et située dans le même plan vertical. 20 Moteur éolien Suivant la revendication 1, caractérisé on ce que le mdft est Solidaire des paleS et tourne avec elles auteur de son axe vertical. 3. Moteur éolien suivant la revendication 1, caractérisé on ce que chaque élément de pale est relié au mât par au moins un tirant ou hauban. 4. Moteur éolien suivant la revendication 3, caractérisé on ce que chaque hauban est à longueur constante avec une extrémité fixée à l'élément de pale et l'autre extrémité fixé@ au mât, ce qui permet de replier la pale près du mît (position adoptée par exemple en cas d'ouragan) ou de la maintenir déployée (position de fonctionnement). 5. Moteur éolien suivant la revendication 3, caractérisé on ce que chaque hauban est fixé par une extrémité à un élément de pale, alers que son autre extrémité est reliée à un treuil de commande placé sur le mît, ce qui permet de replier la pale verS le mît suivant un pliage à loi contrtlée (position adoptée par exemple en cas d'ouragan) ou de la maintenir plus ou moins dépleyée (position de fonctionnement). 6. Moteur éolien Suivant l'une quelconque des revendicationS précédentes, caractérisé en ce que chaque pale comporte au moinS un élément muni d'une gouverne transversale visant à rendre cette pale autoporteuseO 7. Moteur é@lien suivant l'une quelcenque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mît est selidaire, pour chaque pale, d'un bras articulé (CF) (16) ou (30), qui peut se déployer radialement et dent l'extrémité mobile est articulée Sur un élément de la pale, le repliage du bras prevequant le repliage de la pale vers le mât. 8. Moteur é@lien suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le brai articulé (16) comporte une glissière le leng de laquelle on peut faire coulisser les éléments successifs de la pale pour les rentrer dans le bras et vors le mât, ou au contraire pour les déployer hors du bras 9. Motour é@lien suivant l'une quelcenque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il cemporte une glissière fixe (28) ou (50), solidaire du mât, prévne pour recevoir au moins une partie de la pale intéressée qu'en peut alors rentrar par coulissement le long de cette glissière. 10. Motour é@lien suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque pale est reliée au mât par au moins une paire de câbles ou tirants 37 - 38 et 39 - 40, les quatre points d'attache 37 - 38 - 39 et 40 des deux câbles ou tirants d'une même paire définissant les sommets d'un quadrilatère articulé dont les déformations permettent de régler l'angle d'incidence de la pale (34) par rapport à sa trajectoire de révolution. 11. Motour éelion suivant l'une quelcenqque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque pale comporte plus de deux éléments, repliables en sccordéen. 12. Metour éolien suivant l'une quelcenque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque pale comporte deux tronçons (31) et (32) (Fig. 11) placés, l'un au-dessus de l'ex- trémité mobile du bras articulé déplié (30), l'autre au-dessous, chacun de ceb deux tronçons (31) et (32) étant repliable vers le mât. 13. Moteur éolien suivant l'une quelconque des revendicationS précédentes, caractérisé on ce que chaque élément do pale com- porte une âme longitudinale interne en une matière rigide mais enroulable à la façon d'un ruban, cette âme étant enrebée dans une matière plus sou-ple qui définit le profil extérieur de la pale. 14. Motour éolien suivant l'une quelcenque des revendications précédentes, caractérisé on ce que chaque élément de pale comporte une âme interne censtituée par au moins deux câbles longitudinaux inextonsibles, placés à l'intérieur de la matière du corps de la pale. 15. Moteur éolieu suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé on ce que chaque pale est dotée sur au moins une partie d'au moins une de ses faces, de moulures tranh- versales profilées, orientées vers le bord de fuite en s'abaissant légèrement, de manière à obtenir un effet de sustentation. 16. Moteur éolien suivant l'une quelconque des revendications précédontes, caractérisé on ce que la maneeuvre de dépleiement et de rapliage des pales est obtenue par l'efet de centrepeid@ (51) agissant en réaction à la force centrifuge des éléments tourmants, ces contrepoids (51) étant amertiè et régulés par immersiem dans au meins un réservoir (52) où le niveau de liquide peut être fixe ou contrôlé, l'ensemble étant selidaire des parties teurnantes.