La présente invention se rapporte à une enveloppe constituant la surface périphérique du tambour à linge d'une machine à laver se chargeant par ladite surface périphérique sur laquelle se trouvent des entrarneurs à linge disposés à intervalles égaux du c3té de l'intérieur du tambour, des trous de passage de liquide étant aménagés dans les intervalles compris entre ces entratneurs. Dans les machines à laver à tambour à axe horizontal, on munit la surface périphérique du pourtour du tambour de trous permettant le passage du liquide, trous qui sont soyés et dont la plus grande section se trouve du côté de l'intérieur du tambour, cela afin d'assurer la meilleure circulation possible de la lessive baignant le linge. Le tambour et le bac à lessive sont en général fabriqués en une matière inoxydable. De la dureté de cette matière, il résulte la formation d'une bavure ou ar8te coupante sur les trous de passage de liquide, du côté extérieur du pourtour du tambour, cela m#me-lorsque lton affale fréquemment les poinçons de perforation. L'architecture d'une machine à laver à tambour à chargement par la périphérie implique que le tambour soit amené, pour le chargement et le déchargement, à une position dans laquelle l'ouverture du tambour colncide avec l'ouverture correspondante aménagée dans la carrosserie de la machine ou encore dans le bac à lessive. Gomme jusqu a présent, pour des raisons touchant au prix de revient, les machines n'ont pas été équipées de dispositifs dtarret automatique du tambour dans cette position, il en résulte que l'opérateur de la machine doit généralement intervenir manuellement pour faire tourner le tambour d'un certain angle lors du chargement ou du déchargement.L'utilisateur ne peut alors, la plupart du temps, agir que sur la surface perforée, puisque la périphérie ne comporte des zones lisses (portant les entra#neurs) qu a intervalles de 1200 (en effet, la plupart des tambours de lavage sont pourvus de trois entrafneurs répartis à distances égales sur le pourtour du tambour). La présente invention a pour but de réaliser un dispositif simple permettant de faire tourner le tambour à la main sans risque de se blesser. A cet effet, l'invention propose que, dans les zones de la surface périphérique où se trouvent les trous de passage de liquide, il soit prévu des saillies ou des dépressions non perforées servant de moyens de prise. Ainsi, le secteur relativement important compris entre deux zones lisses porteuses d'entraîneurs, que comporte l'enveloppe formant la périphérie du tambour, est interrompu par des moyens de saisie manuelle ayant par exemple la forme de creux (dépressions), sans qu'il faille pour cela prévoir une pièce supplémentaire telle que, par exemple, une barrette de saisie. La réalisation de la nouvelle enveloppe formant la périphérie d'un tambour, avec des creux ou saillies dans les différents panneaux perforés peut se faire avec le même outillage que dans l'art antérieur, il suffit simplement d'omettre certaines rangées de trous. De même, le formage des saillies et/ou dépressions peut se faire sur un outillage commun ou dans un outillage conjugué. Les reliefs utilisés selon l'invention (saillies ou dépressions) sont avantageusement disposés par paires. Chaque relief individuel (saillie ou dépression) peut alors être relativement petit et n'offrir qu'un point de prise pour un doigt (par exemple le pouce) de la main déplaçant le tambour. Il est donc avantageux que les deux reliefs au sein d'une paire soient disposés de façon que, vue dans la direction de l'enveloppe du tambour, ils soient l'un à côté de l'autre. On obtient une disposition particulièrement avantageuse en a gerçant les deux reliefs voisins (saillies ou dépressions) selon une diagonale ou oblique par rapport à l'enveloppe du tambour, car une telle disposition, considérée dans la direction du mouvement, correspond à un décalage permettant la prise par le pouce et l'index. Pour que, dans chaque position du tambour, l'utilisateur de la machine dispose d'une bonne prise manuelle lorsqu'il lui fait orienter le tambour à la main, il est recommandé de disposer au moins une paire de saillies ou dépressions servant de prise dans chaque zone pourvue de trous et délimitée par des entraSneurs. Les caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de l'exemple non limitatif suivant décrit en se référant au dessin annexé sur lequel la figure 1 représente schématiquement une vue en coupe d'une machine à laver à tambour la figure 2 représente une vue partielle d'un développement de l'enveloppe constituant là-périphérie du tambour ; et la figure 3 représente, à une échelle agrandie, une coupe suivant III-III de la figure 2. La machine à laver à tambour comporte de la façon habituelle une carrosserie 10 entourant le bac à lessive 14 dans lequel se trouve le tambour 20. Ce tambour. comporte trois entratneurs 22 pour le linge, lesquels sont répartis a' intervalles égaux sur le pourtour de la surface périphérique 21. L'ouverture de chargement-déchargement, fermée par un couvercle 23, se trouve entre deux de ces entratneurs, tandis que les deux autres zones 24 de même étendue forment chacune un panneau perforé percé de trous 27 pour le passage du liquide. Comme on le voit, en particulier sur la figure 2, quelques trous de passage de liquide sont omis à peu près au milieu des zones 24 comportant les panneaux perforés. En chacun de ces endroits il est prévu soit une saillie 25 soit une dépression 26 pour offrir un point de saisie aux doigts de la main au cours de son déplacement. La figure 3 est ne échelle agrandie, une coupe suivant III-III de la figure 2 et représente clairement les dimensions relatives d'un trou 27 pour le passage de liquide et d'une dépression 26 servant de moyen de saisie. Le#s références 11 et 15 désignent respectivement les ouvertures de chargement-déchargement dans la carrosserie et le bac à lessive de la machine. REVENDICATI0#S 1. Enveloppe constituant la surface périphérique d'un tambour à linge d'une machine à laver à chargement par ladite surface périphérique, cette enveloppe étant pourvue dwentratneurs à linge qui y sont fixés à intervalles égaux, du côté de l'intérieur du tambour, et étant pourvue de trous de passage de liquide aménagés dans les intervalles compris entre ces entratneurs , caractérisée par le fait qu'il est prévu, dans les zones de l'enveloppe où se trouvent les trous de passage de liquide, des saillies ou des dépressions qui ne sont pas perforées et servent de moyens de prise. 2. Enveloppe selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les saillies ou dépressions sont disposées par paires. 3. Enveloppe selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les deux saillies ou dépressions d'une paire sont disposées de façon à être vues ltune à côté de l'autre en regardant le tambour dans la direction de sa longueur. 4. Enveloppe selon la revendication 3, caractérisée par le fait que deux saillies ou dépressions situées l'une à c8té de l'autre sont placées en diagonale par rapport à l'enveloppe du tambour. 5. Enveloppe selon la revendication 1, caractérisée par le fait que dans chaque zone pourvue de trous de passage de liquide et délimitée par des entraineurs, il y a au moins une paire de saillies ou dépressions servant de moyens de saisie.