La présente invention est relative à la manipulation d'ima- ges de télévision pour y réaliser un déplacement angulaire abou- tissant au moins à une rotation partielle de l'image. Dans les dispositifs de manipulation d'images classiques, tels par exemple que les équipements de la série DPE 5000 de la firme QUÀATEL, on dispose d'une gamme de possibilités et d'effets qui permettent d'imiter l'action d'une lentille par des moyens entièrement électroniques. Les images peuvent 9tre agrandies, comprimées, déplacées, changées de forme et même immobilisées, ceci bien loin de la caméra et du système optique de départ. La demande en équipements de ce genre provient tant des personnels créatifs que des personnels techniques de la télévision, car ces moyens permettent de disposer d'un degré de créativité et de sou- plesse qui, dans le passé, était au mieux très fastidieux à ob- tenir, sinon tout-à-fait inacessible. L'effet final qui a jusqu'à présent tenu en échec les cons- tructeurs est la possibilité de faire tourner une image d'une façon adéquate dans le plan de l'écran de télévision. Les appli- cations de cette possibilité sont susceptibles d'aller des effets spéciaux à la simple remise d'aplomb de vues initialement prises sous un angle quelconque. lorsqu'il s'agit d'effectuer un simple changement de dimen- sion linéaire, de nouveaux points d'image doivent être engendrés à partir des points préexistants en opérant non seulement de telle façon que ceux-ci soient obtenus à partir de la partie ap- propriée de l'image d'origine, mais aussi que l'interpolation nécessaire soit réalisée. Pour exprimer ceci simplement, s'il s'agit de réduire une image à la moitié de son format, on peut sauter un point d'image sur deux et une ligne sur deux lors de la lecture d'une mémoire d'image, et le résultat obtenu sera bien une image à format réduit de moitié. Le défaut de cette solution est que la qualité obtenue est médiocre car, les points et les lignas sautés n'ayant pas fourni de contribution A l'image fina- le, il se produit une certaine dégradation. Cependant, une con- sidération encore plus importante est que cette solution simple ne peut opérer que pour des rapports de réduction de 1/2, 1/4, 1/8, 1/16-du format des images. Le problème devient plus intéres- sant lorsqu'il s'agit d'obtenir des changements de format non binaires. Par exemple, on ne peut pas d'obtenir un rapport de 0,9/I en se bornant à sauter un point d'image et une ligne sur 2 2480545 dix-mais, comme on peut le voir en considérant la fig. 1, la nouvelle information doit 8tre interpolée d'après des points d'origine adjacents. Une description complète de la façon dont l'interpolation est réalisable est donnée par exemple dans le brevet américain N 4 163 249. Un bref examen de la fig. 1 révèle que, aussi difficile que soit à réaliser en temps réel le processus d'interpolation en cause, celui-ci est grandement simplifié par le fait que la trame de sortie a la même orientation que la trame d'entrée, -c'est-à-dire que l'on obtienne une ligne complète d'information do sortie A partir de deux lignes complètes d'information d'en- trée. Soit à considérer à présent la situation dans le cas de la rotation des images. Ia fig. 2 représente deux trames angu- lairement décalées l'une par rapport à l'autre d'environ 30 de- grés. La trame horizontale pourrait être considérée comme l'in- formation d'entrée d'une mémoire d'image et sa forme angulaire- ment décalée comme l'information de sortie. On voit que dans ce cas, l'information horizontale à la sortie (se rappeler qu'il s'agit d'information parallèle à la trame angulairement décalée) est évidemment influencée par des lignes verticales d'entrée totalement différentes pour l'ensemble de sa longueur. Ce simple fait est source d'énormes difficultés pour la conception de l'ar- chitecture de la mémoire d'image, et il s'y ajoute encore des complications lorsqu'une interpolation est nécessaire pour ob- tenir un résultat de qualité convenable. Les supports d'information à semiconducteurs de grande ca- pacité (microplaquettes de mémoire vive dynamique par exemple) sont plus lents que le débit d'information nécessaire & la mémo- risation d'images vidéo en temps réel, et c'est pourquoi il est classique de démultiplexer l'information d'arrivée avant de l'introduire dans la mémoire, puis de la remultiplexer après lecture de plusieurs points en parallèle. Dans le cas de l'absence de rotation, il est usuel de lire deux lignes en parallèle en extrayant de ces mêmes deux lignes tous les points de sortie nécessaires lors de l'interpolation. Ceci est évidemment impossible dans le cas de la rotation, puisqu' on a besoin d'informations provenant de plus de deux lignes pour effectuer la synthèse d'image pour la ligne inclinée (par rota- tion) qu'il faut alors prendre en compte. 3 2480545 Le problème est d'établir s'il existe une façon de dénul- tiplexer la mémoire permettant d'exploiter les éléments de mémoi- re existants à grande capacité, faible consommation et bas prix, qui sont relativement lents (c'est-à-dire qui travaillent à une cadence d'accès sensiblement inférieure à la cadence de succes- sion des points d'image). Le brevet américain 4 183 058, par exemple, décrit un exemple de dispositif démultiplexeur pour mé- moire d'image classique, et sa configuration de mémoire d'image classique et, sa configuration de mémoire de base est représentée par la fig. 3 des dessins ci-annexés.Dans ce cas, les points d'image sont écrits ou lus dans la mémoire par groupes de seize points à la fois. Ces seize points sont consécutifs le long de la ligne vidéo considérée, et ils peuvent par exemple constituer les seize points d'image numérotés de 1 à 16 sur la fig. 1. Ain- si, le mot de 8 bits associé à chacun des points d'image 1 à 16 est verrouillé dans des mémoires à verrouillage d'entrée respec- tives 10a à 10p. Ainsi, après le passage des seize points d'ima- ge, chaque mémoire à verrouillage renferme des données relatives à un point d'image et, dans ces conditions, un cycle d'écriture unique des unités de mémoire vive lia à 11p assurera de façon simultanée l'introduction des données respectives pour l'ensemble des seize points d'image, ce qui permet aux unités de mémoire vive de travailler à 1/16e de la fréquence vidéo. Pour la lectu- re, les données provenant de chaque unité de mémoire vive sont reçues par des mémoires à verrouillage de sortie respectives 12a à 12p, et la lecture des unités de mémoire vive s'effectue donc a 1/16e de la fréquence vidéo, les données étant rendues dispo- nibles par les mémoires à verrouillage à la fréquence vidéo nor- male. Bien que chaque unité de mémoire vive lia à 11p soit repré- 0 sentée de façon simplifiée par un bloc unique, ce bloc compren- drait normalement en pratique deux groupes de huit microplaquettes, chaque microplaquette du groupe étant utilisée pour recevoir 1 bit du mot de S bits provenant des mémoires à verrouillage d'en- trée, et chaque groupe étant commuté à la fréquence des demi- images vidéo ou "trames" proprement dites de sorte que l'un des groupes contienne la trame A cependant que l'autre contient la trame B. A la lecture, les bits individuels sont lus de façon à fournir le mot de 8 bits correspondant aux mémoires à verrouil- lage de sortie. Four les raisons énoncées plus haut, cette technique est inutilisable lorsque l'information de sortie destinée à constituer l'ensemble de la longueur de la ligne de sortie provient de li- gnes verticales d'entrée différentes comme ctest nécessairement le cas pour une rotation de l'image, et cette information n'est pas disponible assez vite lorsqu'on fait appel à une telle confi- guration à démultiplexage de mémoire. 1 Ia présente invention vise à réaliser un dispositif permet- tant d'obtenir des effets de rotation sans sacrifier appréciable- ment la qualité des images. Selon l'invention, il est proposé un dispositif de traite- ment destiné à faire subir un déplacement angulaire à une partie au moins d'une image de télévision, lequel se caractérise en ce qu'il comprend des moyens de mémorisation propres à mémoriser au moins une trame ou demiimage vidéo subdivisée en zones d'image et contenant une multiplicité de points d'image, lesdits moyens de mémorisation comprenant une multiplicité de dispositifs adap- tés à explorer en une opération de lecture unique tous les points d'image appartenant à une zone désignée, des moyens de modifica- tion propres à permettre de modifier sélectivement la position de la zone explorée par rapport à celle écrite dans les moyens de mémorisation, et des moyens de traitement propres à synthfti- ser des points d'image à partir d'informations provenant de la zone explorée compte tenu du déplacement angulaire voulu. L'invention propose en outre un procédé d'imposition d'un déplacement angulaire à au moins une partie d'une image de télé- vision, lequel se caractérise en ce qu'il comprend les opérations consistant: à mémoriser au moins une trame ou demi-image vidéo subdivisée en zones d'image contenant chacune une multiplicité de points d'image; à explorer en une opération de lecture unique tous les points d'image appartenant à une zone désignée; à modi- fier sélectivement la position de la zone explorée par rapport à celle choisie pour l'opération de mémorisation; et à synthéti- ser sélectivement des points d'image à partir d'informations provenant de la zone explorée en tenant compte du déplacement angulaire voulu. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressorti- ront plus amplement de la description détaillée qui est donnée ci-après à titre d'exemple non limitatif en référence aux dessins annexés, qui font partie de la description et sur lezquels: Fig.1 est une représentation de la manipulation l opérer sur la trame d'entrée pour obtenir une image comprimée; Fig.2 représente les manipulations à effectuer pour obtenir une rotation d'image; Fig.3 représente une configuration classique de mémoire d'image se prOtant à traiter des points d'image successifs; Fig.4 représente le dénultiplexage de points d'image dans tune configuration selon la présente invention destinée à permet- tre d'accéder à une zone de points d'image; Fig.5 représente une situation nécessitant une modification des emplacements relatifs des zones; Fig.6 représente un exemple d'une modification appropriée de l'une des zones de démultiplexage; Fig.? représente, en ce qui concerne la partie "écriture" du dispositif, une forme de réalisation de la configuration de mémoire selon la présente invention; Fig.8 représente une configuration correspondante associée à la partie "lecture" du dispositif; Fig.9 représente l'agencement interne d'un bloc de mémoire vive apte à traiter des points d'image à 8 bits provenant de deux demi- images vidéo; Fig.10 représente le circuit sélecteur permettant de choisir quatre points d'image à partir des vingt-quatre disponibles; Fig. 11 représente l'unité arithmétique d'interpolation; Fig.12 représente un exemple de calcul de coefficients pour une opération de synthèse particulière; Fig.13 représente un exemple de réalisation du dispositif permettant de déterminer les points d'image et les coefficients nécessaires a la synthèse compte tenu de l'angle de rotation choisi; Fig.14 est un tableau de résultats-types de traitement ob- tenus par la mise en oeuvre du dispositif de la fig.13; Fig.15 est une représentation du mouvement relatif de zones au sein de l'image; Fig.16 représente un circuit permettant de réaliser cette modification; Fig.17 représente une forme de réalisation du bloc rotateur; et Fig.18 représente une variante de réalisation des disposi- tions de la fig.17. Le démultiplexeur linéaire simple ci-dessus décrit en référence à la fig. 3 est remplacé selon la présente invention par un circuit que l'on dénommera "démultiplexeur de zones". La fig. 4 représente un tel concept. A supposer que la mémoire doive 8tre organisée de façon à permettre de disposer de zones ou carreaux bidimensionnels d'information, ayant par exemple une largeur de six points d'image et une hauteur de six lignes, comme représenté à l'intérieur du cadre en trait interrompu, on peut facilement extraire cinq points d'information verticalement ou horizontale- ment, ou même en fait dans une direction quelconque, dans une telle zone. Il est clair qu'en recourant à cette technique, on a obtenu un démultiplexage de rapport 5/1 vu que tous les points d'image appartenant à cette matrice 6 x 6 peuvent 8tre lus en un cycle de la mémoire, puis interpolés afin de former les cinq nou- veaux points d'image pour l'effet de rotation. Bien entendu, trente-six points auront df gtre rendus disponibles pour réaliser le démultiplexage de niveau cinq, mais cette technique a néanmoins rendu possible d'utiliser une mémoire vive lente dans la mémoire d'image à rotation. Cette technique s'est avérée opérante pour l'exemple de la fig.4, mais ona constaté qu'il s'agit là d'un cas particulier, dans lequel la ligne déplacée angulairement est formée en partant du coin supérieur de gauche de la zone. La fig.5 montre que si l'on se borne à envisager de fractionner la mémoire en zones, cette idée se trouve mise en échec puisque, dans la zone B de la figure, on obtient un démultiplexage de deux seulement, vu que seuls deux points d'image peuvent être synthétisés à partir des trente-six que fournit la zone B. La Demanderesse a découvert que pour que le principe puisse être opérant en toutes circonstances, il faut donc que la mise en place des "zones" dans la mémoire soit modifiée comme représenté par l'exemple de la fig.6, de sorte que chaque nouvelle zone dé- bute de façon que l'un de ses coins soit situé sur la ligne à créer. Ie position d'un coin dépendra bien entendu du degré de rotation choisi, et donc de la pente de la ligne à synthétiser. Il s'ensuit qu'il faut qu'il soit possible de définir l'origine de la zone avec une précision d'un point d'image près sur la tra- me d'origine, ceci malgré le fait que trente-six points d'image soient rendus disponibles à la fois et que la zone n'ait besoin d'$tre"déplacée" qu'une fois tous les cinq points de sortie en- gendrés. En d'autres termes, la zone est à peu près l'équivalent d'une fenêtre qui peut être déplacée de façon à englober les trente-six points d'image nécessaires à la synthèse d'image les prescriptions à satisfaire étant variables en fonction du degré de rotation. Avant de passer à la description d'un exemple de réalisa- tion du démultiplexeur de zones, il convient d'exposer un autre aspect subtil mais important du rotateur. A première vue, on pourrait croire qu'il faut que la zone soit carrée puisque, lors- qu'on fait subir à une image une rotation de 90 , les lignes des- cendent en bas de la zone, et qu'il faut donc pouvoir disposer de six éléments pour obtenir le démultiplexage de rapport 5/1. Cependant, si chaque demi-image vidéo est traitée séparé- ment, et comme chaque demi-image ne contient qu'une ligne sur deux de l'image complète, il n'est nécessaire de disposer que d'une zone de quatre lignes sur six points d'image pour pouvoir créer cinq points d'image dans n'importe quelle direction. Cette économie ne peut cependant pas être faite si l'interpolation est effectuée entre demi-images vidéo. Si les points élémentaires de l'image sont situés sur un réseau dont les distances unitaires horizontale et verticale sont différentes, ceci peut être pris en compte en changeant la forme de la zone ou carreau ou en modifiant le rapport de démul- tiplexage pour créer, par exemple, quatre points d'image de sor- tie à partir de chaque zone de 6 x 4 points. Un autre problème est celui de trouver comment réaliser un dispositif permettant d'accéder à la zone de 6 x 4 points de telle façon que l'origine puisse 8tre repérée avec la précision d'un point d'image près. Toutefois, pour faciliter la compréhen- sion, on commencera par décrire le mécanisme de mémorisation en laissant de côté l'exigence de précision de repérage de l'origi- ne, afin de faire ressortir d'abord les grandes lignes du fonc- tionnement du dispositif selon l'invention. La fig.7 représente une forme de réalisation de la configu- ration de mémoire selon la présente invention qui comporte une matrice d'unités de mémoire vive 30 à 53, disposées pour facili- ter la compréhension en lignes et en colonnes correspondant à l'une des zones de vingt-quatre points d'image précédemment dé- crites. Cette figure ne montre que le c8té écriture du dispositif 410 de mémorisation (les circuits de délivrance des données n'étant pas représentés ici dans un souci de clarté). Les données de point d'image d'arrivée sont reçues par les différentes mémoires à ver- rouillage d'entrée 30c à 53c, lesquelles reçoivent chacune une donnée relative & un point d'image particulier respectif sous forme d'un mot de 8 bits. Avantageusement, les mémoires à verrouil- lage sont à double position afin de permettre de disposer d'un point d'image pour écriture dans la mémoire vive cependant que la seconde position de la mémoire & verrouillage reçoit un autre point d'image, d'une façon semblable à celle décrite au brevet américain n 4 183 058. Le compteur de points d'image et de lignes 54 est utilisé en pratique pour adresser la même position dans toutes les unités de mémoire vive simultanément mais, dans un souci de clarté, on a omis de représenter la connexion correspon- dante (l'adressage fomme une connexion commune aboutissant aux unités de mémoire vive). La façon dont celui-ci et les multiple- xeurs 55 et 56 sont reliés ressort clairement de la description. Avantageusement, les points d'image peuvent être accessi- bles a toutes les mémoires & verrouillage et, grâce à la mise en oeuvre du compteur normal de points et de lignes d'image 54 avec un multiplexeur d'entrée 56, seule l'une des colonnes (30c, 36c, 42c, 48c pour le point d'image n 1) saisira effectivement les données, sous la dépendance du signal de validation fourni par le multiplexeur 56 (multiplexage 1 sur 6). Ainsi, l'une des six sor- ties du multiplexeur 56 est reliée à toutes les mémoires à ver- rouillage de la colonne concernée. Bien que le m8me point d'image soit accessible aux unités de mémoire vive 30, 36, 42 et 48, il n'est écrit que dans l'unité de mémoire vive 30 du fait de la présence du multiplexeur d'activation d'adresse 55, dont l'une des quatre sorties est reliée à toutes les unités de mémoire vive de la ligne ou rangée correspondante, et qui fournit par consé- quent un signal d'activation à l'une seule des quatre unités de mémoire vive de la rangée pendant un cycle d'écriture (multiple- xage I sur 4). Si l'unité ou bloc de mémoire vive 30 (de même que les autres) présente une capacité de mémorisation de 16E, l'en- semble de la mémoire permet donc de traiter jusqu'à 1G 000 zones. Si l'on considère par exemple la zone A, les points I à 6 sont respectivement verrouillés au fur et & mesure de leur présenta- tion dans chacune des quatre mémoires à verrouillage des six co- lonnes, la seconde position de chaque mémoire & verrouillage étant alors disponible pour recevoir les points I à 6 de la zoie E. a Pendant que ces secondes séries de six points sont traitées, un cycle d'écriture des unités de mémoire vive est effectué, par e- xemple pour la première position d'adressage de chacune des uni- tés de mémoire vive 30 à 53, l'adresse à laquelle la donnée cor- respondante est e écrire étant fournie par le compteur 54. Cepen- dant, du fait de la présence du multiplexeur d'activation d'adres- se 55, seule l'une des quatre rangées (dans le cas présent, celle des unités de mémoire vive 30 à 35) reçoit une activation, si bien que seules les unités de mémoire du haut de la figure reçoi- vent, respectivement, les points déimage I à 6 de la zone A. Il est clair que l'on n'a besoin d'effectuer queun cycle deécriture des unités de mémoire vive tous les six points d'image reçus, et le cycle de la mémoire s'effectue donc à un rythme qui est le 1/6e de celui de la présentation des données, et qui est suffi- samment lent pour 9tre pris en compte par ces microplaquettes de mémoire vive dynamique. les points d'image 1 à 6 de la zone B iront ultérieurement s'écrire à la deuxième position d'adressa- ge des unités de mémoire vive respectives 30 à 35, et ainsi de suite jusqu'à ce que tous les points d'image situés.le long de la première ligne vidéo se trouvent mémorisés (jusqu!à 128 cycles d'écriture). A la réception de la ligne suivante (point 7 de la zone A), le mode opératoire est similaire, en ceci que les points 7 à 12 sont verrouillés successivement dans les six colonnes, puis que pendant un cycle d'écriture des unités de mémoire vive, le multiplexeur d'adressage ne donne lieu qu'à l'activation des unités de mémoire vive 36 à 41, de sorte que chacun de ces points d'image vient occuper la première position d'adressage de ces unités de mémoire vive, Les opérations se poursuivent jusqu'à ce que tous les points d'image de toutes les zones soient introduits en mémoire. Ainsi, une telle opération prendrea en charge une zone de vingt-quatre points d'image. A la lecture, ces points d'image peuvent 9tre utilisés pour synthétiser. les points d'image voulus de la partie correspondante de la ligne angulairement décalée. (Dans d'autres formes de réalisation, on pourrait opérer une mo- dification du nombre de rangées et de colonnes si le rapport de démultiplexage avait besoin d' tre modifié).. On va à présent considérer le c8té lecture de la configura- tion de mémoire. On va considérer la fig.8, qui montre la matrice d'unités de mémoire vive avec une série de mémoires à verrouillage prévues à la sortie. Dans un souci de clarté, la représentation des cir- cuits d'adressage et de verrouillage des données d'entrée a été omise sur cette figure. Les unités de mémoire vive 30 à 53 sont représentées en association avec deux mémoires à verrouillage de sortie respectives 30A à 53A et 30B à 53B. Le fonctionnement de base avec un cycle de lecture unique est que les vingt-quatre u- nités de mémoire vive de la matrice sont toutes désignées en fonction de l'état de la sortie du compteur de points et de li- gnes d'image 58 donnant la position d'adressage désirée, cette sortie étant commune à toutes les unités de mémoire vive. Dans la situation de lecture, toutes les unités de mémoire vive sont activées, et un multiplexeur d'activation d'adresse semblable au bloc 55 de la fig.7 n'est donc pas nécessaire. Ainsi, tous les points d'image appartenant à une même zone sont extraits des unités de mémoire vive pour Otre inscrits dans leurs mémoires à verrouillage respectives (par exemple les mémoires à verrouilla- ge A) en un m9me cycle de lecture. Ainsi, l'adressage de la pre- mière position de chaque unité de mémoire vive donnera lieu à la délivrance des points d'image 1 à 24 correspondant à la zone A de la fig.7 dans les mémoires à verrouillage 30A à 53À. LIincrémentation de l'adressage pour le cycle de lecture suivant donne lieu à la délivrance des vingt-quatre points d'ima- ge provenant de la zone B de la fig.7, et ceux-ci peuvent être retenus dans la mémoire à verrouillage B (c'est-à-dire dans les mémoires à verrouillage respectives 30B à 53B). Un bloc multiplexeur de validation de mémoires à verrouil- lage 57 peut par exemple être pourvu d'une paire de sorties res- pectivement associées à toutes les mémoires à verrouillage A ou B à l'effet de sélectionner celles d'entre elles qui sont à uti- liser à un instant quelconque. Il est donc évident que le mon- tage représenté est apte à fournir vingt-quatre points pour un cycle d'adressage de la mémoire, vu qu'un m8me cycle de la mé- moire donne lieu au chargement en parallèle de toutes les mémoi- 3.5 res d'un groupe de mémoires à verrouillage de sortie, ce qui of- fre ensuite la possibilité de les faire examiner à volonté par des circuits de lecture à grande vitesse qui seront décrits plus loin. Pendant que les mémoires à verrouillage de sortie du pre- mier groupe sont lues, il y a chargement de celles du second groupe à partir des unités de mémoire vive. Grâce à la configuration ainsi conférée à la mémoire, cette technique permet d'obtenir vingt-quatre points pour un même cycle de la mémoire, points qui correspondent à la zone de 6 x 4 points du plan de l'image. Chacune des microplaquettes de mémoire vive individuelles 30 à 53 associée à chacune des vingt-quatre posi- tions de mémoire à verrouillage de sortie est suffisante pour mémoriser l'image (en utilisant des unités de mémoire vive de 8k ou bien de 16K), et ceci permet aux configurations d'adresse d'Stre organisées de telles façons que la première rangée hori- zontale d'unités de mémoire vive en partant du haut de la figure contienne des données provenant des lignes 1, 5, 9, 13, etc., la deuxième, des données provenant des lignes 2, 6, 10, 14; la troi- sième, des données provenant des lignes 3, 7, 11, 15; et la qua- trième, des données provenant des lignes 4, 8, 12, 16, etc. En d'autres termes, la disposition géométrique de la figure peut re- présenter véritablement la zone de six points d'image sur quatre lignes lues dans la mémoire. Ainsi, si l'on considère qu'une demi- image de télévision ou trame proprement dite comprend environ 250 lignes sur chacune desquelles figurent 500 points d'image, dans le cas de zones comprenant 24 points d'image, on aura alors besoin de près de 8000 de ces zones pour couvrir la totalité de la surface d'image de cette trane. Dans ces conditions, une mé- moire de 8K pourra prendre en charge une trame et une mémoire de 16K une image complète (c'est-à-dire deux trames). Bien que les unités de mémoire 30, etc., des fig.7 et 8 soient représentées sous forme de blocs unitaires, chacune d'elles comprendra en pratique un certain nombre de microplaquettes de mémoire vive individuelles, un exemple étant représenté par la fig.9. Ainsi, le bloc de mémoire vive 30 comprend un premier groupe de microplaquettes 60 à 67 et un deuxième groupe de micro- plaquettes 68 à 75. Chaque microplaquette peut prendre en charge l'un des bits du mot de 8 bits relatif à un point d'image parti- culier reçu de la mémoire à verrouillage 30c, à concurrence d'un total de8K. Les états de sortie des microplaquettes sont reçus par la mémoire à verrouillage 30A (ou 30B) et, à la lecture, ils reconstituent le mot de 8 bits associé au point d'image mémorisé correspondant. Les deux groupes ont chacun pour tâche de prendre en charge les données provenant de l'une respective des deux trames de l'image vidéo. Pour assurer la sélection de celui des deux groupes qui prend en charge les données, on a représenté un commutateur 76 qui est couplé de façon à permettre à l'un des groupes de travailler dans le mode lecture cependant que l'autre groupe travaille dans le mode écriture, et vice-versa. Dans un souci de simplicité, la commutation est représentée sous forme mécanique, mais elle est normalement commandée par des moyens é- lectroniques opérant cette commutation à la fréquence de trame de façon connue en soi. Ceci permet d'écrire la trame B dans l'un des groupes ce- pendant que l'autre groupe est disponible pour la lecture de la trame A. L'adoption d'une telle disposition évite toute nécessi- té d'introduction d'un mécanisme de "transition" pour la mémoire lorsqu'on passe de l"écriture avant lecture" à la "lecture avant écriture". Comme exposé dans le brevet américain 4 183 058, cette variation soudaine du temps de transit d'une image vidéo à tra- vers la machine provoquerait sans cela un dédoublement d'image lorsque le sujet figurant sur l'écran se déplace à la transition. Pour le rotateur, le point de transition est en changement dans toute la mémoire. En conséquence, dans l'exemple du rotateur pré- sentement considéré, la difficulté de réaliser un mécanisme ap- proprié se trouve écartée grâce à la mise en oeuvre de deux en- sembles de mémoire vive associés aux groupes de mémoires à ver- * rouillage de sortie, l'un des ensembles étant en écriture cepen- dant que l'autre se trouve en lecture. A la fin de la trame, les deux ensembles changent d'état comme on vient de le décrire sous la commande du commutateur 76. Ainsi se trouvent écartées les possibilités de conflit entre écriture et lecture pour une trame particulière. Les 24 points d'image disponibles pour interpolation à tout instant dans une zone particulière consécutivement à la lecture comprennent par conséquent six points d'image provenant de quatre lignes (successives) de la m8me trame. Bien que celles-ci soient normalement deux trames entrelacées de l'image vidéo, dans cet agencement, pour éviter les possibilités de conflit, il n'est pas possible d'examiner ensemble les lignes des deux trames pour interpolation et, selon la position d'un point image synthétisé par rapport à la position de la ligne normale, il peur y avoir une certaine perte de résolution verticale sur l'image synthéti- sée, la résolution horizontale restant néanmoins inchangée. En pratique, ceci n'est pas discernable par l'oeil en présence d'ef- !0 fets de rotation. Si l'on revient à la fig.8, pour effectuer une interpola- tion entre quatre points quelconques de la zone à l'effet d'en- gendrer le nouveau point d'image, il est nécessaire de choisir à tout instant les quatre mémoires à verrouillage voulues sur les vingt-quatre possibleso Un montage approprié pour effectuer ceci est représenté par la fîg.10. On voit que les mémoires à verrouil- lage de sortie 30A à 53A et 30B à 53B de la fig.8 sont reliées à des circuits d'attaque à trois états respectifs 30D à 53D. Les sorties de ces circuits dt'attaque sont regroupées en quatre li- gnes bus, ou bus. Le montage des circuits d'attaque de la fagon représentée assure la possibilité de disposer en m8me temps de quatre points d'image adjacents quelconques, et les quatre bus peuvent ainsi fournir les quatre points doimage nécessaires pour effectuer i'interpolation. Seule l'une des mémoires de chaque paire de mémoires à verrouillage 30A, 30B, etc., se trouve dans l'état de lecture, de sorte que des données peuvent 9tre fournies par nreimporte laquelle de ces memoires à verrouillage en permet- tant aini de délivrer au bus n'importe quel point d'image de la zone sous la dépendance de la validation des circuits d'attaque respectifs. Comme on l'a vu plus haut, les quatre points d'image utilisés pour l'interpolation auront besoin de changer cinq lois pour engendrer les nouveaux points d'image au sein de la zone, et il y a donc exécution de cinq de ces validations consécutive- ment à chaque cycle de lecture de la mémoire. Pour déterminer le choix de ceux des points d'image qui soit placés sur le bus, la validation est avantageusement organisée par définition des co- ordonnées de la position du circuit d'attaque et, pour la commo- dité de l'exposition, on désignera à present les six colonnes par C0 à C5 et les quatre rangées horizontales par R0 à R35 En faisant appel à deux validations (rangée et colonne), il est possible de sélectionner n'importe quel circuit d'attaque désiré. Un circuit d'attaque ne fournira son signal de sortie que lorsqu' il y a à la fois réception d'une validation de rangée et d'une validation de colonne. Ainsi, ltétablissement de C0, R0 donne lieu à la validation du circuit d'attaque 50D, celui de C1, R0 à la validation du circuit d'attaque 31D, celui de CO, R à la validation du circuit d'attaque 56D et celui de Cl, R1 à la va- lidation du circuit d'attaque 57D. Ainsi, un premier point d'i- mage (voir La ige?.7) utilisé pour la synthèse rotatoire peut être calculé à partir des points d'image d'origine 1, 2, 7 et 8 14 2480545 de la zone A. L'interpolation est effectuée dans une unité arith- métique 80. Une forme de réalisation de cette unité arithmétique est représentée d'une façon plus détaillée par la fig.11. Les quatre points d'image pour l'interpolation sont reçus à l'entrée de multiplicateurs respectifs 81 à 84 o le point d'i- mage correspondant est multiplié par un coefficient ITA ND. le résultat est additionné dans un additionneur 85. La somme de NA, TB, NC et ND est normalement égale à l'unité. Les valeurs de NA à ND sont choisies en fonction de la position du nouveau point d'image synthétisé pour la rotation par rapport à la position oc- cupée par les points d'image d'origine. La fig.12 illustre un exemple particulier dans lequel les quatre points d'image d'origine représentés sont les points 1, 2, 7 et 8 (en concordance avec l'exemple choisi pour-la fig.10). Ces points sont utilisés pour synthétiser le point d'image P, dont on supposera qu'il doit occuper la position relative représentée, c'est-à-dire à 2/8 de la distance du point 1 au point 2 et à 3/8 de la distance du point 1 au point 7. On supposera que les coef- ficients disponibles pour application aux multiplicateurs vont de 0/64 à 64/64. Plus le nouveau point d'image est proche d'un point d'image préexistant, plus est forte la pondération relative affectée à ce point d'image préexistant pour effectuer l'interpo- lation. Ainsi, d'après le diagramme de la fig.12, on a: 30 10 10 6 "A= NB=, _T= et ND= -, 64 64 64 64 la sommation de ces coefficients donnant l'unité. Les valeurs adoptées en pratique pour les coefficients sont déterminées en fonction du degré de rotation choisi, et un monta- ge destiné à fournir les coefficients est représenté par la fig. 13. Comme on l'a vu plus haut, la rotation est effectuée du c8té lecture de la mémoire. Une modification de l'adressage de lecture est nécessaire comparativement à l'opération d'écriture en vue de sélectionner la zone désirée à tout instant particulier. Ainsi sont prévus un compteur de points d'image 90 et un compteur de lignes 91 qui comptent les points d'image et les lignes en opérant comme il est normal pour une lecture d'image vidéo, et les totaux ainsi obtenus sont reçus par un bloc rotateur 92 qui réalise une modification de l'adressage en fonction de l'angle de rotation 0 choisi. Le bloc rotateur transforme l'adressage par application de la loi relativement simple: PR = P cos Q - L sin Q LR = P sin Q + L cos Q o Pest l'adresse du point d'image d'origine, PR l'adresse du point d'image obtenu par rotation, L l'adresse de la ligne d'origine et IR l'adresse de la ligne obtenue par rotation. Le total de points d'image transformé est délivré sous la forme d'une adresse en x et l'adresse de ligne transformée est délivrée sous la forme de l'adresse en y rapportée à l'ensemble de la mémoire. Ces adresses seront fournies par le rotateur 92 avec une précision de 1/8e pour les raisons illustrées par la fig.12, et on obtient en conséquence l'emplacement effectif du point d'image à synthétiser. Ce calcul est continuellement mis à jour à la cadence des points d'image au fur et à mesure de l'in- crémentation du compteur de points dl'image 90. Comme l'image a été subdivisée en zones et que, comme on l'a vl plus haut, les données ne peuvent pas Otre lues dans les unités de mémoire vive à leur cadence de succession normale, il est donc nécessaire d'adjoindre des circuits élémentaires addi- tionnels pour obtenir les possibilités d'adressage nécessaires. On peut considérer que le nombre total de zones correspondant à une image vidéo peut aller jusqu'à 128 x 128. L'adresse en x rapportée à l'ensemble de la mémoire est re- çue par un compteur de division par six 94 qui fournit l'adresse en x de zone (0 à 127), compte tenu de ce que la zone comporte six points dans le sens horizontal. L'adresse en y rapportée à l'ensemble de la mémoire est reçue par un compteur de division par quatre 96 qui fournit l'a- dresse en y de zone (0 à 127), compte tenu de ce que la zone est formée de points d'image provenant de quatre lignes. Ainsi, l'em- placement de la zone désignée a été calculée, et les données pro- venait des vingt-quatre points d'image correspondants ont été lues dans les unités de mémoire vive et chargées dans les mémoi- res à verrouillage de sortie (voir les fig.8 et 10). Comme on l'a vu plus haut, la zone servira à synthétiser cinq points d'ima- ge avant que l'on ait besoin d'une autre zone. De ce fait, les diviseurs 94 et 96 n'ont besoin d'être échantillonnés qu'une fois tous les cinq points d'image, et il ne se produit pas de modifi- cation de l'adressage de zone global pendant cet intervalle. Pour sélectionner les quatre points d'image intervenant dans l'inter- polation correspondant à chacun des cinq points d'image synthéti- sés, il est fait appel à des diviseurs supplémentaires 95 et 97. Le diviseur par six 95 sert à fournir le reste de l'adresse en x rapportée à l'ensemble de la mémoire (le diviseur 94 fournissant la partie entière). Ce reste (0 à 5) définit en fait l'adresse en x à l'intérieur de la zone, et il est transmis à une table de consultation 101 qui est munie de six lignes de sortie correspon- dent aux validations de colonne C0 à C5 de la fig.10. Cette table est agencée de façon à valider non seulement la colonne de cir- cuits d'attaque désignée par le reste (Cn), mais aussi la colonne de circuits d'attaque suivante, correspondant à la colonne (Cn+l) de la zone. Ceci est nécessaire pour permettre d'accéder aux points d'image intéressants. D'une façon similaire, il est fait appel à un compteur de division par quatre additionnel 97 pour fournir le reste de l'adresse rapportée à l'ensemble de la mémoire (le diviseur 96 fournissant la partie entière). Ce reste (0 à 3) dé- finit en fait l'adresse en y à l'intérieur de la zone, et il est transmis à une table de consultation 102 qui est munie de quatre lignes de sortie correspondant aux validations de rangée horizon- tale r à R3 de la fig.10. Cette table de consultation est agencée de façon à valider non seulement la rangée de circuits d'attaque désignée par le reste (Rn), mais aussi la rangée suivante (R+1). Ainsi, il est clair que ce montage permet d'accéder aux quatre points d'image intéressants à l'intérieur de la zone de la façon exposée plus haut en référence à la fig.10. Des diviseurs 95 et 97 sont mis à jour à la cadence de présentation des points d'ima- ge, de sorte que cinq combinaisons différentes de quatre points d'image peuvent être sélectionnées pour interpolation dans l'in- tervalle de temps précédant l'opération de lecture suivante des unités de mémoire vive. L'introduction de blocs de circuits addi- tionnels 98 et 99 rend possible de déterminer également le coef- ficient demandé par chacun des multiplicateurs de la fig.11. Com- me expliqué plus haut, la sortie du bloc rotateur 92 peut fournir l'adressage en x et en y avec une précision de 1/8e. La partie fractionnaire éventuelle de l'adresse en x et de l'adresse en y est utilisée respectivement par le bloc 98 et par le bloc 99, et ces blocs peuvent être des tables de consultation, de sorte que si Rx est le reste fractionnaire reçu par le bloc 98, ce dernier 17 -2480545 fournisse les deux sorties FI X et (1 - Rx)O D'une façon similai- re, le bloc 99 fournira deux sorties, à savoir FR et (1 -) Un exemple de processus de calcul est donné par le tableau de la fig.14 en référence à la fig.13. Les deux coefficients d'interpolation en x issus du bloc 98 et les deux coefficients d2interpolation en y issus du bloc 99 sont utilisés pour exécuter le calcul de IAX ABd NC et EDen opeérant d'nne façon semblable à celle illustrée par leexemple de la fig.12. En pratique, ce calcul peut 8tre effectué par une mé- moire morte programmable 103 qui utilise les entrées pour adres- ser des positions internes o a été introduit par pré-pro:agrmma- tion le résultat arithmétique correct. Eh pratique, la mémoire morte programmable aura également besoin des résultats fournis par les diviseurs 95 et 97 pour éta- blir la provenance géométrique relative du point d'image présent sur l'un quelconque des quatre bus. En d'autres termes, si l'on considère la fig. 10, il est clair que, selon les circonstances la sortie du circuit d'attaque 37D peut 9tre le point d'image du bas et de droite en provenance des quatre unités de mémoire vive 30, 31, 36 et 57, le point d'image du haut et de droite en prove- nance des quatre unités de mémoire vive 36, 37, 42 et 43, le point d'image du bas et de gauche en provenance des quatre unités de mémoire vive 31, 32, 37 et 38, ou le point d'image du haut et de gauche en provenance des quatre unités de mémoire vive 37, 58, 43 et 44. Cette information est donc mise à la disposition de la mémoire morte programmable 103 de la façon représentée.}E d'au- tres termes, la combinaison des entrées définit en fait une po- sition d'adresse particulière dans la mémoire morte programmable, et le coefficient mémorisé en cette position est utilisé comme entrée pour le multiplicateur respectif associé 81 à 84 de la fig.11. L'agencement de la fig.13 possède donc la capacité de défi- nir la zone et de sélectionner les points d'image dont la déli- vrance est désirée pour effectuer l'interpolation ainsi que les parties fractionnaires de l'adressage régissant les pondérations appliquées aux multiplicateurs arithmétiques de l'interpolateur. L'adressage des unités de mémoire vive est mis à jour tous les cinq points d'image, et la validation des circuits d'attaque as- sociés aux mémoires à verrouillage de sortie est mise à jour à chaque point d'image. 18 2480545 Ces dispositions permettent de repérer la zone avec une précision de 6 points d'image dans le sens horizontal et de 4 li- gnes dans le sens horizontal, et l'adresse des unités de mémoire vive 10OS est commune à toutes les unités de mémoire vive. Il est évident qu'il serait possible de repérer la zone avec une précision plus grande si l'adresse n'était pas cor-mune à toutes les unités de mémoire vive, mais une telle solution se- rait d'une mise en oeuvre matérielle trop compliquée pour pouvoir être viable. On va à présent considérer une modalité d'obtention d'une telle précison en s'appuyant sur la fig.15, qui représente quel- ques unes des diverses zones de formation de l'image. Comme irdi- qué plus haut en référence aux fig.5 et 6, il est nécessaire de pouvoir synthétiser cinq points d'image à partir de l'information contenue dans une même zone. Selon l'angle de rotation sélection- né, la droite oblique représentant la ligne d'information synthé- tisée ne sera pas toujours disposée de fagon à permettre d'ex- ploiter l'information offerte par la zone pour créer la totalité des cinq points d'image. Dans la négative, on aurait donc norma- lement besoin d'effectuer deux ou trois cycles de lecture de la mémoire vive pour pouvoir synthétiser les points, ce qui est évi- demment irréalisable. Ceci est illustré dans le présent exemple par le fait que la zone A se prate à fournir par ses vingt-quatre points d'image toute l'information nécessaire à la synthèse des cinq points d'image désirés, alors que la zone B n'est exploita- ble que pour synthétiser deux points d'image, les trois points restants devant être obtenus à partir de la zone D. Par contre, s'il était possible de décaler de deux lignes vers le bas la zone B, comme représenté par la zone B1, il est évident que cette zone pourrait 9tre utilisée pour synthétiser la totalité des cinq points d'image sans avoir besoin d'exécuter plus d'un cycle de lecture de la mémoire vive. D'une fagon simi- laire, la zone C1 montre la possibilité de faire subir à la zone un déplacement effectif vers la droite pour réaliser tout décala- ge nécessaire. La fig.15 montre qu'il est possible, dans la mise en oeuvre de la présente invention, de réaliser ce décalage en utilisant la configuration de mémoire décrite, mais que par incrémentation d'une unité de l'adressage de rangée et/ou de colonne de l'unité de mémoire vive concernée à droite ou au-dessous de la limite normale, on peut faire en sorte que les vingt-quatre points d'ima- ge voulus se trouvent fournis par un cycle de lecture unique. On peut donc considérer que la zone A est située horizonta- lement à l'adresse nx et verticalement à l'adresse m, ces adres- ses étant respectivement fournies par le bloc 94 et par le bloc 96 de la fig.13. 'En pratique, ces deux adresses sont équivalentes à l'adresse d'exploration de rangée et de colonne appliquée à la mémoire vive et, au cours d'un cycle de lecture des unités de mé- moire vive, les points d'image individuels respectivement fournis o10 par chacune des unités de mémoire vive 30 à 53 constitueront les vingt-quatre points d'image de la zone. En ce gui concerne la zone B, il est évident en considérant sa position modifiée (Bl) que les deux premières lignes de la zone proviennent de l'adresse myet que les deux dernières lignes proviennent de l'adresse (m + 1). Cette zone n'en contient pas moins encore vingt-quatre points d'image. Pour permettre de lire dans les unités de mémoire vive des points d'image des deux adresses, il est fait appel à l'agencement de la fig.16. Dans les circonstances normales (pas de décalage), ce dernier fournit une adresse en x et une adresse en y de zone, provenant respectivement des blocs 94 et 96 de la fig.13, et cellesci traversent le multiplexeur 120 pour donner les adresses normales de rangée et de colonne qui explorent le contenu de la mémoire vive de la façon usuelle, comme décrit plus haut et dans le brevet américain précédemment cité. L'adresse de rangée et de colonne sera la même pour chacun des vingt-quatre blocs ou unités de mémoire vive 30 à 53, bien que, par simple souci de simplification, un seul de ces blocs soit représenté sur la figure (bloc 30). L'adresse rangée/colonne est transmise à un additionneur 122, lequel est commandé par la sortie de la table de consultation 123. La table de consultation 123 est pourvue de vingt-quatre lignes de sortie, dont chacune aboutit à l'une res- pective des unités de mémoire vive 30 à 53. En pratique, chacune des autres unités de mémoire vive 31 à 53 sera pourvue d'un addi- tionneur associé. La sortie de la table de consultation 123 dira a un additionneur particulier (soit par exemple l'additionneur 122) qu'il lui faut ajouter un zéro ou un "l" à l'adresse de mé- moire vive (adresse de rangée ou de colonne) reçue à l'instant particulier correspondant, et ceci peut être réalisé simplement par mise en oeuvre d'un signal de sortie unique (niveau logique zL haut ou bas). De cette façon, un adressage individuel de chaque unité de mémoire vive se trouve réalisé sans qu'il soit nécessaire comme on le pensait initialement, d'opérer un adressage effectif de toutes les lignes d'adresse individuelles. Bien que l'on vienne de décrire globalement le dispositif comme comportant un seul bloc de mémoire vive sur chaque carte, ces considérations s'appliquent tout aussi bien à la disposition de plusieurs blocs sur chaque carte, pour autant que chacun d'eux soit pourvu d'un additionneur d'adresse respectif. La table de consultation 123 reçoit son information de pri- se de décision du reste d'adresse en x et du reste d'adresse en y respectivement fournis par les blocs 95 et 97 de la fig.15. Ainsi, dans l'exemple représenté, o il fallait que la zone se t7ouve placée dans une position identique à celle de son homolo- gue du c8té écriture, au début du calcul d'adressage, les blocs 95 et 97 n'auront pas fourni de reste. Dans ces conditions, aucun signal ne sera fourni à destination des additionneurs 122, etc. pour cette zone, de sorte qu'aucune modification ne sera apportée à l'adressage. Par contre, dans la situation de B1, au début de la zone, le bloc diviseur 95 fournira un reste nul et le bloc diviseur 97 un reste de 2. La table de consultation 125 réalise en fait la situation d'addition d'une unité à l'adressage de la mémoire vive à toute adresse de la rangée inférieure au reste (c'est-à-dire inférieure à 2 dans ce cas) et d'addition d'une u- nité à l'adressage de la mémoire vive à toute adresse de la co- lonne inférieure au reste (dans ce cas, pas de reste, donc pas d'addition) . Il est évident qu'un tel processus fournira les ving-quatre points d'image désirés. Le bloc rotateur 92 de la fig.13 peut être réalisé en fai- sant appel à l'agencement de la fig.17, auquel sont appliqués les signaux de sortie fournis par le compteur de points d'image 90, ce dernier attaquant des multiplicateurs 130 et 131 qui, respec- tivement, reçoivent aussi les valeurs de cos Q et de sin Q. Ces valeurs peuvent commodément 8tre fournies par une table de con- sultation 156. La valeur de Q peut 8tre fournie dans le cas le plus simple par des sélecteurs numériques rotatifs a réglage ma- nuel classiques 137. J% variante, la valeur de Q peut 8tre intro- duite par logiciel, notamment si Q est sounis a une mise ". cour continuelle. La sortie du compteur de lines 91 attaque des multipica- C- te-ues 1q33 et 134,!escuels, respecti-rerlent, reçoivent adussi les 2i 21 2480545 valeurs de cos Q et de sin Q. lie produit par cos Q du total de points d'image fourni par le compteur 90 est retranché par un soustracteur 132 au produit par sin Q du total de lignes fourni par le compteur 91. De produit du total de points d'image par san Q est ajouté par un additionneur 135 au produit du total de lignes par cos Q. La sortie du soustracteur 132 fournit le total ou compte, de points d'image transformé, et la sortie de l'addi- tionneur 135 le total ou compte, de lignes transformé. lEn pratique, le nombre de multiplicateurs peut 9tre réduit en faisant appel à l'agencement de la figol8, qui comporte un commutateur 140 et des mémoires à verrouillage 141 et 142o Vu que le total de lignes ne change qu'une fois par ligne, les mul- tiplications respectives du total de lignes par cos Q et par sin Q peuvent ttre effectuées pendant l'intervalle de retour de li- gne du signal vidéo en plaçant le commutateur 140 dans la posi- tion appropriée. Les résultats ainsi obtenus sont ensuite respec- tivement conservés dans les mémoires à verrouillage 142 et 141 pendant la durée de passage de toute la ligne, et le commutateur est modifié pour transmettre le total de points d'image pour multiplication incrémenté à la cadence des points d'image. Si l'on choisit que l'angle de rotation Q reste constant après réglage, le calcul fournira des résultats semblables deune image à la suivante. Si l'angle est mis à jour à chaque image vidéo, l'image visualisée résultante paraitra animée dune rota- tion ou d'un tournoiement. Si l'on veut déplacer le point de rotation, on peut réaliser ceci en modifiant respectivemernt les totaux de points dtimage et les totaux de lignes. Le dispositif décrit jusqu'ici est adapté à un système mono- chrome. En vidéo couleur, ce dispositif peut 8tre utilisé pour traiter l'information de luminance. Deux mémoires supplémentaires sont nécessaires pour prendre en compte chacune l'un respectif des deux canaux de différence de couleur. Cependant, du fait de la largeur de bande réduite des canaux de chrominance, des zones aux dimensions de 2 x 2 points d'image sont strictement suffisan- tes. On a décrit le dispositif en considérant son application de base à l'obtention de rotations d'images faisant intervenir une variation d'angle constante sur toute l'image, mais la machi- ne est capable de réaliser de nombreuses autres déformations ou 22 2480545 effets faisant intervenir des variations angulaires qui cnan- gent d'une ligne à l'autre ou m8ne d'un point d'image à l'autre, et l'expression "déplacement angulaire" doit 9tre entendue com- me couvrant l'ensemble de toutes ces transformations ou effets. Ainsi, il est possible de ne faire subir un tel déplacement qu'à des parties de l'image. Les effets possibles comprennent fondus rotatoires, spirales et rabattements circulaires, et ils peuvent par exemple 9tre accentués par introduction de constan- tes de décalage aux diverses étapes de la tra2sformation d'adres- ses. Il est également possible d'effectuer des modifications classiques de dimensions, de forme et de position dans le méca- nisme de mémoire et d'interpoler d'une façon semblable à celle décrite dans les brevets précités. Le dispositif ci-dessus décrit opère une interpolation sur trame unique, mais l'introduction d'une mémoire d'image addition- nelle permettrait d'obtenir un dispositif modifié opérant une interpolation sur les deux trames de l'image vidéo complète. Bien que la description qui précède vise de façon géné- rale un dispositif comportant des unités de mémoire vive dynami- ques, m8me dans un dispositif conçu pour faire appel à des uni- tés de mémoire vive statiques (qui travaillent à une cadence plus rapide), la condition d'accès à une surface ou zone d'image (formée par exemple de 2 x 2 points d'image) devra 9tre satisfai- te si une interpolation est à effectuer. Cette surface devra 8tre manipulée en effectuant des opérations semblables à celles exécutées par le dispositif ci-dessus décrit pour permettre à la fenêtre de points d'image d'gtre déplaçable pour sélectionner les quatre points d'image désirés qui sont utilisés pour l'inter- X polation à tout instant. Ou 23 2480545 J1SVJ2TDICATIO01S 1.- Dispositif de treitement destiné à faire subir un dé- placement anu!laire à une partie au moins d'une image de télé- vision, caractérisé en ce qu'il comprend; un moyen de mémori- sation propre à mémoriser au moins une trame subdivisée en zones d'image (A, B) et contenant une multiplicité de points d'image, ledit moyen de mémorisation comprenant une multiplicité de dis- positifs (30 à 55) adaptés à permettre à explorer en une mime opération dc lecture tous les points d'image appartenant à une zone désignée; un moyen de modification (122, 123) propre à permettre de modifier sélectivement la position de la zone ex- plorée par rapport à celle écrite dans les moyens de mémorisa- tion; et un moyen de traitement (80) propre à synthétiser des points dtimage à partir d'informations provenant de la zone ex- plorée compte tenu du déplacement angulaire voulu. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de mémorisation comporte une multiplicité de mé- moires à verrouillage d'entrée (3Oc à 55c) dont chacune est as- * sociée à un dispositif de mémorisation et est reliée à une ligne bus d'entrée commune, et en ce qu'il est prévu des moyens de multiplexage d'entrée (56) à l'effet d'introduire une succession de points d'image dans certaines au moins des mémoires à verrouil- lage respectives, ainsi que des moyens d'adressage d'entrée (54, 55) à l'effet d'introduire des données qui en proviennent dans au moins certains des dispositifs de mémorisation au cours d'une m&ime opération d'écriture. 5.- Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, ca- ractérisé en ce que ledit moyen de mémorisation comporte une multiplicité de mémoires à verrouillage de sortie (3OA à 53A, 303 à 53B) associées chacune à un dispositif de mémorisation, et en ce qu'il est prévu des moyens d'adressage de sortie (56) à l'effet de charger dans lesdites mémoires à verrouillage des données sorties de tous les dispositifs de mémorisation au cours d'une mFie opération de lecture. 4.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que chacune des mémoires à verrouillage de sortie est reliée à l'aune des quatre voies d'acheminement de façon à permettre de disposer simultanement de quatre points d'image adjacents appar- tenant à la zone sélectionnée. C 5.- Dispositif selon l'une des revendications I à 4, caractérisé en ce que chaque dispositif de mémorisation com- prend deux ensembles d'éléments de mémoire (60 à 67, 68 à 75) adaptés à prendre en compte des données provenant de trames respectives afin d'écarter les conflits entre opérations d'écri- ture et de lecture. 6.- Dispositif selon l'une des revendications I à 5, carac- térisé en ce que le moyen de modification comprend un compara- teur (123) propre à comparer les emplacements relatifs horizon- tal et vertical des points d'image appartenant à une zone à l'ef- fet de déterminer si un décalage est nécessaire, et en ce qu'il est prévu un additionneur (122) propre à ajouter sélectivement un zéro ou un UN à l'adresse binaire des dispositifs de mémori- sation respectifs selon l'état de sortie dudit comparateur. 7.- Dispositif selon l'une des revendications I à 6, caractérisé en ce que le moyen de traitement comporte un inter- polateur (81 à 85) propre à synthétiser un nouveau point d'image à partir d'informations relatives à des points d'image adjacents. 8.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens de calcul (90 à 103) propres à déterminer en fonction du déplacement angulaire dé- signé la zone sélectionnée et l'information de points d'image explorée à l'intérieur de la zone sélectionnée pour exploitation par le moyen de traitement. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen de calcul comporte un dispositif arithmétique (92) propre à fournir, point d'image par point d'image, les em- placements relatifs des points d'image synthétisés calculés à partir des valeurs du sinus et du cosinus de l'angle de dépla- cement sélectionné. 10.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que des moyens (137) sont prévus à l'effet de sélectionner l'angle de déplacement, et en ce que des moyens (136) sort pré- vus à l'effet de convertir cet angle en ses sinus et cosinus éauivalents. 11.- Dispositif selon l'une des revendications 8, 9 et 10, caractérisé en ce que le moyen de calcul comporte un sélecteur de coefficients (103') propre à régler les proportions relatives de l'information utilisée dans la synthese. 12.- Dispositif selon Il'une des revendications 8 ô 11, carac-ri-sé en ce tue le!moyen de calcul comporte l_ preï.ier calculateur (94) propre à déterminer l'emplacement horizontal de la zone sélection-née au sein de l'image et un deuxième cal- culateur (96) propre à déterminer Itemplacement vertical de la zone sélectionnée au sein de l'image0 13.- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il est prévu un troisième calculateur (95, 101) pr9pre à déterminer l'emplacement horizontal des points deimage adjacents au point à synthétiser, et en ce quail est prévu un quatrième celculateur (97, 102) & leeffet de déterminer l'emplacement ver- tical des points d'image adjacents au point à synthétiser. 14.- Dispositif selon l'une des revendications 8 à 13, ce- ractérisé en ce que le dispositif arithmétique comprend un pre- mier multiplicateur (130) propre à recevoir respectivement le total de points d'image corresoondant à ltorientation normale de l'image et ln valeur du cosinus de l0angle de déplacement, un deuxième multiplicateur (131) propre à recevoir respectivement le total de points d'image et la valeur du sinus de l'angle de déplacement, un troisième multiplicateur (133) propre à recevoir respectivement le total ou compte de lignes correspondant à 1'o- rientation normale de l'image et la valeur du cosinus de l'angle de déplacement, un quatrième multiplicateur (134) propre à rece- voir respectivement le total de lignes et la valeur du sinus de l'angle de déplacement, un additionneur (135) propre à recevoir les résultats respectivement fournis par lesdits deuxième et troisième multiplicateurs et un soustracteur (132) propre à re- cevoir les résultats fournis respectivement par lesdits premier et quatrième multiplicateurs, le résultat fourni par ledit sous- tracteur correspondant au total ou compte de points d'image trans- formé et le résultat fourni par ledit additionneur correspondant au total de lignes transformé. 15.- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que les premier, deuxième, troisième et quatrième multiplica- teurs sont formés à partir d'une paire de multiplicateurs communs (130, 131), et en ce que des moyens de commutation (140) sont prévus à l'effet de permettre au total de lignes d'être calculé pendant l'intervalle de retour de ligne. 16.- Procédé pour imprimer un déplacement angulaire à au moins une partie d'une image de télévision,-caractérisé en ce qu'il comprend les opérations consistant: à mémoriser au moins une trame subdivisée en zones d'image contenant chacune une multiplicit6 de points d'image; à explorer en une opération de lecture unique tous les points dl'image appartenant à une zone dé- signé6e, à modifier sélectivement la position de la zone explorée par rapport à celle choisie pour l'opération de mémorisation; et à synthétiser sélectivement des points d'image a partir d'infor- mations provenant de la zone explorée en tenant compte du dépla- cement angulaire voulu. 17.- Procédé selon la revendication 16, caractérisé par l'opération consistant à comparer les emplacements relatifs hori- zontal et vertical des points d'image faisant partie d'une zone à l'effet de déterminer si un décalage de la zone explorée est nécessaire. 18.- Procédé selon l'une des revendications 16 et 17, ca- ractérisé en ce que l'opération de synthèse comprend une inter- polation d'informations relatives à des points d'image adjacents. 19.- Procédé selon l'une des revendications 16, 17 et 18, caractérisé par l'opération de calcul, pour exploitation par des moyens de traitement, de la zone sélectionnée et d^s ilformations de points d'image explorées dans la zone séectionSe en fonction du déplacement angulaire désigné. 20.- Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que l'opération de calcul comprend l'établissement des enplace- ments relatifs, point d'image par point d'image, des points d'i- mage synthétisés, ces emplacements étant calculés a partir des valeurs du cosinus et du sinus de l'angle de déplacement sélec- tionné.