La présente invention concerne des élévateurs hydrauliques notamment pour véhicules automobiles. Ces ponts élévateurs sont utilisés dans les garages ou dans les ateliers , pour permettre d'inspecter la partie inférieure des véhi cules et d'y effectuer des réparations. Un pont élévateur comprend une plate-forme sur laquelle repose le véhicule , et des moyens élévateurs pour soulever la plate-forme chargée.Cette plate-forme horizontale est soulevée le long *'une colonne verticale , ou bien entre deux , trois ou quatre colonnes verticales. Actuellement , les ponts élévateurs pour véhicules utili sent - soit marin hydraulique tirant et élevant la charge par l'intermédiaire de câSes et de poulies - soit un ou deux vérins encastrés dans le sol , la ou les têtes de pis ton soulevant la charge . Quand deux pistons sont utilisés , notamment pour les véhicules poids lourd , cela implique à l'utilisateur de faire une correction manuelle pour conserver une assiette horizontale au véhi culera répartition de la charge sur les essieux AV et ÀR étant souvent inégale - soit des vis et des écrous. Quel que soit le système de levage utilisé ; en cas d'inci- dent de l'appareil sustentateur , les dispositifs de sécurité mis en place par le constructeur de l'élévateur , ne sont pas automatiquement disponibles pour la sécurité,notamment à la descente , et un temps de mise en action est nécessaire avant que le système de sécurité devienne efficace. le plus , les élévateurs doivent faire l'objet d'un contr ôle périodique qui ne peut être que visuel et difficile à obtenir dans les ateliers , 1' entretien du matériel n'étant pas toujours ce qutil devrait etre. La présente invention permet de réaliser des élévateurs ayant les qualités suivantes - bon rendement , puisqu'hydranlique - silencieux , pour la même raison , - répartition des charges égale sur les vérins porteurs - sûrs , la plate-forme support étant , que cela soit à la montée , à 1' arrêt ou en descente + soutenue par deux moyens se complétant et re layant à 100% une défaillance survenant à l'un d'eux - un dispositif avertissant automatiquement l'utilisateur en cas d'inci dent ou d'anomalie ; - une installation simple et faciale des élévateurs sans génie civil - une construction pet compliquée, faisant appel à des composants très commercialisés , donc peu onéreux. On utilise des vérins hydrauliques (un par colonne) . On con trôle et on uniformise les hauteurs de levée de chaque vérin pnur obtenir en même temps une sécurité positive constante et une répartition égale des charges sur chaque vérin porteur. Les élévateurs à deux colonnes , suivant l'invention , sont caractérisés -par l'emploi de deux colonnes guidant une poutre horizontale celle-ci étant déplacée parallèlement à elle-même par deux vérins verticaux agissant vers ses deux extrémités. La poutre , pouvant prendre par exemple la forme d'un cadre, supportera des chemins de roulement , des supports ou des aménagements adéquats pour soulever dex charges suivant l'utilisation prévue de l'élé- vateur. Les élévateurs ayant plus de deux colonnes , suivant l'invention ,emploieront deux ou plusi-eurs ensembles de deux colonnes dont les poutres horizontales supporteront , par leurs extrémités , des chemins de roulement , par exemple. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention chacun des vérins est autonome en ce qui concerne son étanchéité , de 1' admission de fluide à l'éhappemet de celui-ci , quoique alimenté par une même source de fluide sous pression . Une chute de pression se produisant dans un vérin , tous les autres vérins conservent leur fluide en pression, donc leur efficacité , ceci quelqu'en soit le nombre. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, il est réalisé automatiquement une répartition égale des charges sur chaque vérin ,quelle que soit la position du centre de gravité de l'ensemble soulevé , chariot porteur et charge. Suivant une caractéristique supplémentaire , si tous les vérins moins un , devenaient tous ensemble défaillants à 100% , le vérin resté valide supporterait l'ensemble de la charge. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention ,tous les vérins s'éleveront à chaque instant d'une même hauteur , quelle que soit la position défavorable du centre de gravité de l'ensemble soulevé. Suivant une caractérflique supplémentaire de l'invention , un système d'alerte sonore avertira l'utilisateur de l'élévateur qu'une anomalie existe , celle-ci pouvant très bien ne pas mettre en cause l'appareil, par exemple si un obstacle s'oppose à la descente du chariot porteur. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention ,le guidage de la poutre-chariot est tel que celle-ci ne peut descendre que pratiquement parallèlement au sol , donc pas de risque de basculement du véhicule.De plus , ai la poutre quittait l'horizontale , ce ne serait que de très peu, mais cela serait suffisant pour provoquer un coincement dans le guidage de cellec-ci , freinant ainsi la chute . Par ailleurs , le personnel serait alerté par le signal sonore. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention celle-ci est décrite en utilisant des câbles et des poulies pour assurer la synchronisation et l'égalité des distances parcourues , la répartition de la charge et la sécurité , mais les câbles pauvent être remplacés par des channes , ou bien chaque colonne pourrait porter une crémaillère verticale. Celle-ci serait parcourue par un pignon engrenant avec elle et supportée par un axe solidaire du chariot porteur . Il suffit de synchroniser la vitesse de rotation de tous ces pignons avec des moyens mécaniques classiques. Les dessins annexés , donnés à titre d'exemple non limitatif, permettront de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Figure 1 est une vue schématisée, en perspective avec section partielle , d'une maquette utilisant deux vérins , faisant ressortir les principes de l'invention. Figure 2 est une vue du bottier de commande de la descente et de contrôle des pressions 25 (figure 1). Figure 3 est une section suivant II-II (figure 2). Figure 4 est une vue de la partie inférieure d'un vérin et partielle d'un chariot porteur. Figure 5 est une secgion suivant III-III (figure 4) d'un vérin complet et de l'extrémité d'un chariot porteur. Figure 6 est une section suivant IV-IV (figure 5) de la t- te de piston de vérin , l'échelle étant agrandie. Figure 7 est une vue en perspective dlun élévateur à deux colonnes suivant l'invention. Figure 8 est une vue en plan avec une demi-section de la co- lonne suivant VI-VI avec une vue partielle u chariot. Figure 9 est , vue en perspective , la disposition des câ- bleset poulies dans une colonne d'élévateur a' quatre colonnes et vérins. Figure 10 est une vue schématique de la disposition des câ bleus et poulies dans un élévateur à quatre vérins et colonnes. Les figures 1 , 2 et 3 permettent de décrire l'invention. Celle-ci est présentée avec deux vérins. Sur un sol horizontal sont placés vis-à-vis deux socles 1 solidaires chacun d'une colonne 2 . Les deux ensembles sont semblables et portent sur des axes.solidaires d'eux des poulies 37 , 38 , 39 ,.40 t 41 42. Une poutre horizontale 4 peut se déplacer parallèlement au sol guidée par deux trous 5 et 6 et deux guides 7 et 8 solidaires de la poutre 4 à chaque extrémité de celle-ci . Cette poutre 4 peut avoir éventuellement la forme d'un cadre (figure 7). La poutre 4 repose sur les collerettes 9 et 10 de deux vérins hydrauliques identiques dont les pistons plongeurs Il et 12 reposent sur les plates-formes 1 , centrés par un têton , un embrèvement ou tout autre dispositif. Les cylindres 13 et 14 coiffent les pistons plongeurs composant ainsi les deux vérins . L'arrivée et l'évacuation du fluide se foSt par des tuyauteries 15 et 16 entrant à l'extrémité inférieure des pistons Il et 12. L'arrivée du fluide sous pression se fait en 17 . Un clapet 18 limite la valeurs la pression et , partant de là , la charge maximum autorise. Le détail de l'aménagement des vérins est explicité par les figures 5 et 6. Le corps 11 du piston plongeur est constitué par un tube solidaire à sa partie inférieure d'une pièce de centrage 19 avec appui sphérique . Il est surmonté d'une tête 20 . La figure 9 montre , à une échelle plus grande, l'agencement de cette tête.Le fluide sous pression arrive par une tuyauterie 15 venant de l'extrémité inférieure du piston , passe par un clapet de retenue 21 s'opposant impérativement à tout retour ef remplit le cylindre . Le vidange du cylindre 13 (figure 5) se fait par l'orifice calibré 22 faisant corps avec la tête 20 qui , percée , le met en communication avec la tuyauterie 16 . Le clapet 22 est calibré pour régler la descente à une certaine valeur maximum. L'étanchéité entre cylindre et piston est assurée par un joint ciroulaire double lèvres 23 , maintenu par une barrette métallique 24 , cellec-di laissant l'entière liberté de circulation au fluide au-dessus du piston. Chaque vérin est muni d'une tuyauterie d'évacuation individuelle 16 sortant à sa base et aboutissant dans un compartiment u bottier de commande de la descente et de contrôle des pressions 25 (fig. 1,2 et 3) Le bottier possède autant de compartiments étanches et indépenfants les uns des autres qu'il y a de vérins . Chaque compartiment est fermé par un clapet 26 , repoussé par un ressort 27 et par la pression du fluide. Le bottier 25 (figure 3) est donc à deux compartiments , deux clapets de décharge , puisque pour un élévateur fonctionnant avec deux vérins. Chaque compartiment est également surmonté par un contrôleur de la pression du fluide à l'intérieur du compartiment du boitier 25 et dans le vérin .Le dispositif représenté consiste en un petit piston 28 muni d'une coupelle d'étanchéité 29 qui se déplace dans une cavité cylindrique du bolier 25 ; nn trou permet au fluide du compartiment de venir exer cer sa pression sur le piston 28 . Quand la pression est nulle , un ressort taré 30 repousse le piston 28 vers le bas . Celui-ci est solidaire par l'intermédiaire d'une tige , d'une barrette 31 qui établit ainsi un contact entre les bornes 32 et 33 . Dès qu'il y a pression suffisante, le contact établi par la barrette 31 est rompu , le piston 28 remontant. Lorsqlrnhn appuie sur l'extrémité du levier 34 (figures 2 et 3) pivotant en 35 , tous les clapets de décharge 26 s'ouvrent simultanément, les vis de réglage avec contre-écrous 36 servent au réglage pour obtenir ce résultat. Les trois poulies à gorges tournantlibrement sur trois axes soli daires de chaque colonne 2 vont être utilisées de la façon suivante Un câble 43 est fixé en un point 45 de la poutre 4 , s'enroule sur la poulie supérieure 37 , redescend pour s'enrouler sur la poulie 39 se dirige horizontalement vers la poulie 41 et est renvoyé verticalement pour se fixer en 47 sur la poutre 4 De même , un câble 44 , fixé en un point 46 de la poutre 4 , s'enroule sur la poulie supérieure 38 , redescend pour s' enrouler sur la poulie 40 , ensuite sur la poulie 42 , et vient enfin se mixer en 48 sur la poutre 4. Si les câbles 43 et 44 sont tendus sans n mou tt n Si les colonnes 2 sont verticales assurant ainsi un guidage de la poutre 4 correct , il faut et il suffit que les quatre brins des câbles 43 et 44 , situés entre les points 45 , 46 , 47 et 48 et la poulie la plus près de chacun de ces poings c'est-à-dire 37 , 38 , 41 et 42 , soient verticaux , pour que la poutre étant horizontale , celle-ci se déplace sous l'action des vérins verticalement et parallèlement à elle-même. Ce résultat enregistré , dtautres remarques intéressantes sont à faire: - Il n'est pas nécessaire que les brins des --câbles entre les poulies 39-41 et 40-42 soient horizontaux , ni que les brins de câble situés antre les poulies supérieures et les deux poulies inférieures soient verticaux.Les socles 1 des deux colonnes 2 peuvent très bien ne pas Astre sur même plan . il suffit que les colonnes soient verticales et parallèles. Les différencex entre hauteur de poulie par rapport à un même plan horizontal sont sans influence. - Toutefois , il est préférable que les points d'attache des câbles sur la poutre 47 et 48 soient situés chacun dans un plan passant par l'aie du vérin et perpendiculaire à une droite horizontale passant par les axes verticaux des vérins. (Pour plus de compréhension de la figure 1 , les points 45 , 46 47 et 48 ont été placés arbitrairement et éloignés des plans passant par les axes des vérins). - La poutre guidée par les alésages 5 et 6 et les parties 7 et 8, ne peut basculer sous l'action de la traction des câbles 43 et 44 , mais il est de fait qu'avec les élévateurs à deux colonnes ou plusieurs colonnes , le basculement de la poutre sera toujours impossible , étant donné que leur structure sty oppose pour d'autres nécessités.Il est possible également d'éviter l'effet de basculement en utilisant deux câbles 43 et deux câbles 44 placés de part et d'autre des vérins , et en doublant aussi le nombre des poulies . Ceci peut présenter un intérêt pour les élévateurs d'un certain tonnage en permettant de diminuer le diamètre des câbles et donc celui des poulies. - L'élévateur supportant une charge à une hauteur quelconque , si l'un des vérins cesse brusquement de supporter la poutre , celle-ci reste en posiition horizontale , la charge qu'il supportait se trouvant soutenue par le câble dont le brin vertical passant sur une poulie supérieure 37 ou 38 est du côté du vérin incriminé. B vérin xesbé disponible supporte donc la charge totale . il suffit que chaque vérin soit calculé pour supporter la charge totale et que les parties hydrauliques acceptent une pression de fluide double de celle nécessaire nur lever la charge maximale autorisée , l'élévateur disposant de ses deux vérins. - Dans le cas de l'élévateur n'ayant que deux vérins , si le centre de gravité de la poutre et de la charge supportée se trouve à mi-distance de chaque vérin , les câbles ne sont sollicités théoriquement par aucune force de traction. - Chaque fois qu1il existe une différence entre la répartition des charges dans l'axe des vérins , l'effort compensateur de traction qu'exer- cera l'un des cables 43 ou 44 ne sera égal qu'à la moitié de la différence entre les charges des vérins .En fonctionnement normal , les câbles ne ser ont que très peu sollicités. loutefois,les cabales 43 et 44 seront calculés pour une charge égale à la moitié de la charge maximum autorisée , oeci pour résister en cas de carence d'un vérin. Il y a donc auto-sécurité .Celleci- est telle que l'élévateur pourrait fonctionner avec un seul vérin , l'utilisatsur ne s'en apercevant pas tant que la charge à soulever n'atteindrait pas la moitié de la charge maximum autorisée. Pour éviter tout -incident , il est adjoint sur l'élévateur un appareil sonore 49 (figure 1) alimenté par un circuit électrique branché aux bornes sous tension 50 et 51 (figure 1) . Sont intercalés dans ce circuit , en parallèle , les deux contrôleurs de pression dont les barrettes 31 ne sont pas en contact avec les bornes 32 et 33 lorsque le fluide est comprimé dans les vérins. - Un interrupteur 52 coupant le circuit lorsque la descente est commandéé en appuyant sur le levier 34. - Deux contacteurs 53 et 54 en parallèle et commande's par des palpeurs " en contact avec les câbles 43 et 44 . En cas de rupture ou de manque de tension de l'un des cibles , le circuit est établi. - L'appareil sonore 49. - Un interrupteur 55 coupant la ligne lorsque la poutre est à fin de course basse. Le fonctionnement de ltélévateur est le suivant - Position de départ au sol ; l'appareil sonore n'est pas alimenté , le circuit étant coupé par l'interrupteur 55 (figure 1). - Le fluide sous pression est envoyé par 17 dans les deux vérins. La pression fait soulever les deux pistons 28 et décoller les barrettes 31 qui coupent le circuit. - Dès que la poutre commence à la'élever , l'interrupteur 55 éta blit le circuit , mais celui-ci reste coupé par les deux barrettes 31. - Une anomalie existe et elle provoque un manque de presion du fluide contenu dans un vérin , sa tuyauterie 16 et son compartiment particulier du bottier 25 ; celle -ci sera enregistrée par son contrôleur de pression , et le contact sera établi par la barrette 31 . L'appareil sonore 49 donnera l'alerte. Dans le cas très particulier où l'incident se produit ap départ dt sol , ou bien le poids du chariot plus la charge est supérieur à la moitié du total du poids du chariot plus le poids de la charge maximum autorisée , et le chariot ne 88colle pas du sol. Ou bien le poids chariot plus charge est inférieur à la moitié du total des poids chariot plus charge maximum autorisée , alors le chariot s'élevera , mais dès que l'interrupteur 52 aura rétabli le contact entre ses deux bornes , l'appareil sonore avertira l'utilisateur qui , immédiatement appwera sur le levier 34 pour ramener la poutre au sol. - S'il s'agit d'un incident sur un câble , le "palpeur ' concerné établira le circuit par l'intermédiaire de l'un des interrupteurs 53 ou 54 et l'alerte sera donnée. - La poutre étant libérée de toute charge , il suffira d1 effectuer une levée depuis le sol , de quelques centiemètres , donc sans danger , de regarder la position des deux barrettes 31 . Si les deux barret tes sont levées , il s'agit d'un incident câble. - Si une des barrettes ferme le circuit , le verin correspondant et ses accessoires sont eoncernés (tuyauterie 16 , compartiment du bottier 25 , clapet 26 ou piton 28). il est à remarquer que , si à la montée par exemple , la tuyauterie 17 n'est plus alimentée en fluide sous pression , le chariot cessera son ascension,les clapets 21 des vérins (figure 6) se fermeront et la plate-forme restera à la hauteur atteinte , soutenue par les deux vérins L'utilisatuer n'aura plus qu'à ramener la poutre au sol et, la charge étant enlevée , à rechercher la cause de l'incident. - Le descente s'opère en appuyant sur le levier 34 qui avant d'ouvrir les clapetq 26 , agit sur l'interrupteur 52 (figures 1 et 2). Le circuit d'alimentation de I'apuareil sonore 49 est alors coupé pour éviter un fonctionnement intempestif de celui-ci , par suite de la baisse de pression dans le circuit hydraulique. De ce fait , il faut que le levier 34 ait parcouni une certaine course et ouvert l'interrupteur 52 avant éecommenoer l'ouverture des clapets de décharge 26 . Les vis avec contre-écrous 36 permettent de téa- liser cette condition , un peu devant exister entre leur extrémité et le clapet 26 quand le levier 34 n4 est pas actionné pour la descente. L'invention qui vient d'8re décrite peut être utilisée dans la construction d'élévateurs de deux à plusieZr8 colonees. La figure 7 est une vue en perspective d'un élévateur à deux colonnes utilisant deux vérins. Tenant lieu de poutre -, un cadre rectan+ul ire 4 . Sur les petits cotés du cadre sont soudées perpendiculairement 2 son plan , deux plaques d'acier 60 et 61 . les goussets 62 et 63 renforcent l'assemblag-e. Cet ensemble constitue un chariot qui se déplace dans le sens vertical en tre deux colonnes 64 et 65 . Chaque colonne est constituée par une tple 66 pliée en forme d'U (figure 8) . Â la partie inférieure de celle-ci est fi xée une plaque 67 servant pour la fixation au sol et également d'appui et de centrage du vérin . Sur la figure 7 apparaissent les cylindres 13 et 14 qui , à partir d'une certaine hauteur de levée , sortent par un trou lar gementddcoupé dans la plaque de tôle 68 soudée à la partie supérieure de la tôle en U- constituant la colonne. Sur chaque bord de la tole en U 66 est soudée une barre d' acier étiré 69 , soudée-également sur les plaques 67 et 68 (figures 7 et8) Ces deux barres de section rectangulaire servent de guides par leurs faces opposées au chariot constitué par la poutre-cadre 4 et les plaques 60 et 61 . Deux fois quatre galets 70 tournant qur deux fois quatre axes 71 assurent le guidage du chariot et maintiennent sa stabilité horizontale dans le sens longitudinal 1 (figures 4 , 5 , 7 et 8). La liaison entre les vérins et le chariot est faite de la façon suivante (figures 4 et 5) : Le piston plongeur du vérin repose par la face d'appui sphérique d'une embase 19 (figures 4 et 5) faisant corps avec lui , sur une surface de même forme appartenant à la plaque 67 . Un têton 72 complète le centrage. Le cylindre du vérin 13 est fileté à sa partie inférieure et sur le filetage est vissée une bague 73 dont la face supérieure est sphérique.Sur celle-ci repose le chariot par l'intermédiaire d'une plaque rectangulaire 74 ayant un alésage à travers lequel passe le cylindre du vérin 13 et ayant dessous une face d'appui sphérique épousant la forme de 73. Le chariot repose sur cette plaque 74 par l'intermédiaire de plaques-équerres 75 et 76 soudées sur les plaques 60 et 61 . Sur les plaqueséquerres 75 et 76 seront également prévues les attaches des câbles 43 et 44 (figure 7) . Ceux-ci utilisent les poulies 37 , 38 , 39 , 40 , 41 et 42 tournant librement sur des axes solidaires des deux colonnes 64 et 65. Un tunnel en tôle (non représenté) placé entre les deux colonnes cachera et protegera les chables 43 et 44 situés très près du sol. Ne sonh pas représentés sur la figure 7 , les commandes , le boe- tier avec ses clapets , les tuyauteries,qui peuvent être indépendants de l'élévateur , pouvant même être placés sur un mur , par exemple. De plus , la source comprimant le fluide liquide n'a pas été représenté , car on peut concevoir des élévateur actionnés directement par une source d'air comprimé , comme les élévateurs à piston central le sont , avec l'avantage de ne pas avoir à creuser le sol pour loger les vérins hydrauliques. L'invention peut entre appliquée aux élévateurs quatre colonnes et davantage si cela était demandé. Pour un quatre colonnes , nous conservons la structure classique deux jeux de deux colonnes entre lesquelles monte et descend une traverse que-nous appellerons poutre 4 . Deux chemins de roulement 77 parallèles reposent par leurs extrémités sur ies deux poutres 4 , un au moins étant solidarisé avec celle-ci (figures0).n des chemins de roulement n'a pas été dessiné , n'intervenant pas dans le fonctionnement et servant seulement de support au véhicule). Afin de ne pas encombrer le sol , les câbles seront renvoyés perpendiculairement par des poulies judicieusement placées et orientées pour se trouver longitudinalement sous le chemin de roulement 77 solidaire des deux poutres 4. Dans chacune des quatre.colonnes tournent librementt, sur des axes solidaires de la colonne , deux poulies , une au sommet 78 , une à la base 80 (figure 9). Deux autres poulies 79 et 85 tournent sur au moins un axe solidaire de l'ensemble chemin de roulement-poutre (la figure 9 est représentative de la colonne 81 de la figure i0). La vue schématique en plan figure 10 fait voir en 81 , 82 , 83 et 84 les quatre colonnes en forme d'U , le cercle 90 à l'intérieur figu rant le vérin . Sont vues par la tranche les poulies 78 et 80 solidaires de chaque colonne et les poulies 79 et 85 solidaires de l'ensemble poutrechemin de roulement 1 et 77 chaque colonne a , fixé à la poutre 4 en 92 , un câble 91 que nous qualifierons de "soutenant" . il passe sur la poulie 78 et est repris par la poulie 79 tournant sur un axe solidaire de la poutre 4 et du chemin de roulement 77 pour aller en direction d'une poulie 86 le dirigeant sous le chemin de roulement 77 parallèle-.ent à celui-ci. Sur la mêre poutre , est fixé en 95 un câble 94 que nous qualifie rons de "retenant" . Celui-ci s'enroule sur la poulie &commat;0 0 , remonte et , prenant place dans la gorge de la poulie 85 , se dirige ers une poulie 87 qui le renvoie dans une direction parallèle au chemin de roulement sous celui-ci Afin de synchroniser , de régulariser et d'égaliser les distances parcourues par chaque vérin , les quatre extrémités des Quatre câbles 91 et celles des quatre câbles 94 seront fixées sur une barre régulatrice 88. Celle-ci coulisse dans un support 89 solidaire du chemin de roulement. Tous les cabres 91 " soutenant " sont fixés à l'extrémité 98 de la barre 88 , ceux des colonnes 83 et 84 directement , et ceux des colonnes 81 et 82 après être passés sur deux poulies de renvoi 93. Tous les câbles 94 " retenant n sont fixés à l'extrémité 97 de la barre 88 , ceux des colonnes 81 et 82 directement , ceux des colonnes 83 et 84 après être passés sur deux poulies de renvoi 96. Les quatre vérins levant la charge , la barre 88 se déplacera dans le sens indiqué par la flèche , tirée par les quatre câbles 94 . Les moins chargée des vérins qui prendraient une avance sur les plus chargés , seront retenus par le câble 94 de leur colonne . Par contre , les plus chargés seront tirés et aidés par les câbles "soulevant" 91 de leur colonne , entratnés par la barre régulatrice 88. Théoriquement ne tenant pas compte des résistances passives , chae que vérin devra supporter la même charge . Ceci est très intéressant pour les élévateurs poids lourds qui , en charge , ont souvent 7, de celle-ci sur l'essieu AR et 30% sur l'essieu ÂV. En cas de défaillance d'un vérin , l'auto-sécurité jouera , les trois autres retenant aa charge par son câble 91 , la barre régulatrice 88 et les trois câbles 94 des autres vérins. Les quatre vérins toujours autonomes sur le plan étanché té en charge seront alimentés par une seule pompe , mais auront un boîtier avec quatre compartiments indépendants , quatre clapets , quatre contrôleurs de pression , quatre contacteurs à palpeur sur les câbles 91 "soulevant" , un seul interrupteur 52 et un seul interrupteur 55 (figure 1). REVENDICATIONS 1 - gont élévateur , notamment pour souper des charges ou des véhicules automobiles dans un garage ou dans un atelier , comprenant - une plate-forme sensiblement horinontale pour supporter la charge - au moins deux colonnes verticales pour guider la plate-forme dans son mouvement de montée et de descente ; - au moins deux vérins élévateurs hydrauliques pour commander la montée et retenir la descente de la plate-forme caractérisé en ce qutil comporte par ailleurs des moyens mécaniques pour synchroniser le fonctionnement des-vérins et , par conséquent , les dépla cémenta de la plate-forme le long des différentes colonnes. 2 - Pont élévateur suivant la revendication 1 , caractérisé en ce que les moyens de synchronisation sont constitués par un système à poulies e renvoi et à câbles , deux câbles étant prévus en opposition pour chacune des colonnes. 3 - Pont élévateur suivant la revendication 1 , caractérisé en ce que les moyens de syjichronisation sont constitués par un système crémaillères verticales (une par eolonne) et à pignons roulant sur ,tfi crémaillères , tandis que des arbres de transmission tournants relient les pignons entre eux. 4 - Pont élévateur suivant la revendication 1 , caractérisé en ce que les moyens de sgnchronisation sont constituée par un système à channes et à pignons de chaîne , deux chaines étant prévues en opposition pour chacune des colonnes. 5 - Pont élévateur suivant l'une quelconque des revendications 1 2 et 4, caractérisé en ce que tous les cabales ou chaînes ont une extrémité fixée sur une pièce régulatrice unique , rigide et mobile , 88 , les brins 91 d'un cabale cru chaîne étant solidaires de la première extrémité 98 de la barre 88 , tandis que les brins 94 des câbles ou chaines qui leur sont opposés dans les colonnes sont solidaires de la seconde extrémité 97 de la barre 88. 6 - Pont élévateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes , caractérisé en ee que chaque vérin hydraulique est à simple effet s et comporte un piston vertical fixe , coiffé par un cylindre coulissant solidaire d'un point de la plate-forme ; si bien qu'en alimentant le vérin en fluide sous pression , on provoque l'ascension de la plateforme alors qu'nn reliant la chambre du vérin à un réservoir de retour on laisse la plate-forme redescendre par gravité. 7 - Pont élévateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes , caractérisé en ce que sur la canalisation de retour de chaque vérin , on intercale une botte à clapet (figure 3) comprenant - un clapet obturateur 26 qui , lorsqu'il est fermé , assure le verrouil lage hydraulique du vérin considéré - un ressort 27 qui rappelle le clapet 26 en position de fermeture sur son son siège - une chambre amont 101 contenant le ressort 27 et dans laquelle débouche la canalisation de retour 16 du vérin ;; - un doigt à vis de réglage 36 pour soulever de son siège le clapet 26 sous l'action d'un levier manuel 34 , agissant à lui seul snr tous les clapets du pont élévateur si bien qu'on assure l'autonomie et l'autoverrouillage de chacun des vérins tels que 13 ou 14 , bien que tous soient alimentés et vidés simultanément. 8 - Pont élévateur suivant la revendication 7 , caractérisé en ce que , dans la botte à clapet , un piston ou membrane 28 coulisse sous les actions opposées , d'une part de la pression dans la chambre amont 101 , d'autre part d'un ressort de rappel 30 , ce piston 28 étant relié à un système de contacts électriques de sécurité 31-32. 9 - Pont élévateur suivant la revendication 5 , caractérisé en ce que la sécurité est assurée - d'une part par des palpeurs 53 , 54 , susceptibles de d8tecter toute rupture d'un des câbles ou channes - d'autre part par les barrettes 32-32 des contacts électriques de sécuri té , ce qui permet de détecter toute panne hydraulique (en cas de man que de pression dana un vérin , l'une des barrettes telles que 31 tou che , et pas l'autre ,ou les autres). 10 - Pont élévateur suivant l'une quelconque des revendications précédentes , caractérisé en ce que le guidage de chaque chariot 60 , 61 est assuré de façon simple , par des galets 70 roulant sur le champ de fers plats 69 équipant la partie verticale fixe et ouverte de chaque colonne (figures 7 et 8).