L'invention concerne un procédé nouveau pour la fabrication de fleurs artificielles en plumes ainsi que les fleurs obtenues par ce procédé. Par les procédés connus à ce jour, les seules fleurs artificielles en plumes que lon puisse obtenir ont la forme-dtune marguerite c'est-à-dire que la corolle formée par les pétales de la fleur est sensiblement planez L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients en fournissant un procédé permettant de réaliser des fleurs arti ficelles en plumes ayant sensiblement une forme sphérique la mise en oeuvre de ce procédé étant, de plus, simple et peu coûteuse. Un procédé selon l'invention pour la fabrication de fleurs artificielles dont la corolle est constituée par des plumes* est caractérisé en ce qu'il consiste à piquer ltextrémité pointue des plumes dans une boule constituée par une matière cellulaire dont la dureté est inférieure à celle que présente l'extrémité de la plume de manière à ce que cette extrémité puisse pénétrer dans le corps sans s'écraser, une longueur suffisante de cette extrémité étant par ailleurs enfoncée dans cette boule pour qutelle puisse s'y maintenir Suivant une autre caractéristique de l1invention, la tige de la fleur artificielle est obtenue de la manière suivante s - on replie sur lui-même un morceau de fil de métal de for" mable dont la longueur est sensiblement égale au double de la longueur désirée pour la tige, - puis, on enfonce ses deux extrémités dans la boule suivant une direction sensiblement diamétrale jusqutà ce qu'elles dépassent de l'autre cdté du corps* - on replie sur elles-mêmes les deux extrémités, toujours en forme épingle à cheveux, - on les enfonce ensuite à nouveau dans la boule en dépla- çant le morceau de fil de métal suivant une direction opposée à celle correspondant au premier enfoncement jusqu'à ce qutelles ne dépassent plus de cette boule0 Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, une fois que les deux extrémités recourbées du morceau de fil de métal ne dépassent plus, on sectionne celui-ci à proximité du pied de la tige de manière à former deux brins qu'il est alors facile de torsader. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, la tige constituée par les deux brins torsadés est épaissie grâce à un ruban de matière légerement élastique enroulé, en spirale, autour d'eux, l'enroulement étant combiné avec une traction suffisante pour que le ruban épouse bien leur forme. Ce ruban peut être en caoutchouc ou en matibre plastique. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la tige est munie de plumes symbolisant les feuilles, l'extrémité pointue de ces plumes étant soit directement ligaturée sur la tige, soit ligaturée sur une aie en fil de métal déformable dont l'une des deux extrémités est elle-mSme ligaturée sur la tige, les ligatures étant réalisées grace au ruban élastique qui est, par ailleurs, enroulé sur l'âme en fil de métal pour la cacher, le nombre de plumes réparties le long d'une aie ainsi que le nombre de ces aies étant choisis de manière à donner à la fleur le plus bel aspect. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'inventions les plumes sont enfoncées dans la boule cellulaire en commençant par son sommet et en terminant par son point le plus bas, le nombre de plumes étant tel que la boule ne puisse plus outre aperçue, les pluies du sommet formant un coeur autour duquel s'vasent les autres plumes. Une fleur artificielle en plumes obtenue suivant le procédé selon l'invention est caractérisée on ce que sa corolle est constituée par des plu es dont l'extrémité pointue est enfoncée dans une boule constituée par une matière cellulaire dont la dureté est inférieure i celle que présente l'extrémité pointue des plume la tige étant elle-iSme fixée sur cette boule. Suivant une autre caractéristique de liuvention, la tige de la fleur est constituée par deux longs fils de métal dèfor- mable sensiblement de mme longueur et placés l'un à catie de l'autre, une des extrémités de chacun d'eux étant recourbée sur elle-mSms et située à l'intérieur du corps cellulaire où elle occupe une position sensiblement diamétrale, tandis qu'ils sont eu=-mees torsadés l'un sur l'autre dans leur partie non située à l'intérieur de la boule, cette dernière partie étant recouverte par un ruban légèrement élastique enroulé en spirale autour d'elle pour l'épaissir. Suivant une autre caractéristique de l'invention la tige de la fleur est munis de plumes dont le pied est ligaturé sur la tige, ou bien encore d'au moins une âme en fil de métal déforma- ble dont l'une des extrémités est ligaturée sur cette tige, cette âme comportant au moins une plume ligaturée sur celle-ci par son pied, les ligatures étant réalisées avec un ruban élastique qui recouvre complètement cette âme. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de I'inventien. Fige 1 à 10 sont des vues expliquant la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention0 Fig. ll est une vue en coupe de la corolle et de la tige d'une fleur obtenue par la mise en oeuvre du procédé selon l'inventionO On a représenté sur la fig. 1 un morceau de fil de fer 2 replié sur lui-même en forme d'épingle à cheveux dont on s'ap- prête à enfoncer les deux extrémités à travers une boule 1 constituée par de la matière cellulaire dont la dureté est inférieure à celle que présente l'extrémité pointue d'une plume. La mise en place du morceau de fil de fer 2 steffectue de la manière suivante - on enfonce les deux extrémités 3 et 4 à travers la boulet de telle manière que le morceau de fil de fer occupe une position sensiblement diamétrale et jusqu'à ce qu'une certaine longueur dépasse de l'autre côté du corps (fig. 2) - on replie sur elles-memes les extrémités 3 et 4 toujours en forme d'épingle à cheveux (fig. 3) - on enfonce à nouveau les extrémités 3 et 4 dans la boule I en tirant le morceau de fil de fer 2 vers le bas suivant la flèche 5 jusqutà ce qu'elles ne dépassent plus (fige 4) ; ; - on sectionne le morceau de fil de fer au niveau du pied de la tige pour former deux brins indépendants 7 et 8 que l'on peut alors facilement torsader l'un sur l'autre comme illustré sur la fig0 5 - on épaissit ensuite les deux brins torsadés 7 et 8 gracie à un ruban légèrement élastique 6 que l'on enroule en spirale autour d'eux en imprimant une légère traction sur le ruban pour que celui-ci épouse parfaitement leur forme (fig. 6). A ce stade, la tige 9 de la fleur artificielle est terminée et la corolle est fabriquée en piquant l'extrémité pointue ll de la plume 10 dans le corps cellulaire I et en renfonçant cette extrémité suffisamment pour que la plume soit correctement fixée (fig. 7). On commence d'aborda par piquer des plumes au sommet de la boule 1 pour terminer dans sa zone inférieure, comme illustré sur les fige 8 et 9, les plumes fixées sur le sommet formant un coeur autour duquel s'évasent les autres plumes. Pour symboliser les feuilles de la fleur, on ligature une ou plusieurs plumes par leur extrémité pointue sur une âme en fil de fer 12 avec un ruban légèrement élastique 6 qui recouvre toute l'âme pour la cacher. Ensuite, on ligature l'extrémité de l'âme 12 sur la tige 9 toujours avec un ruban légèrement élas- tique 6. Bien entendu, ces plumes symbolisant les feuilles peuvent entre fixées directement sur la tige. La fleures alors directement terminée et elle se présente de la manière suivante t - la corolle est constituée par des plumes 10 dont l1extré- mité pointue ll est enfoncée dans un corps cellulaire 1 - la tige est constituée par deux brins 7 et 8 en fil de fer, sensiblement de même longueur, placés'l'un à coté de l'autre, une des extrémités de chacun d'eux étant recourbée sur elle-m8me et située Q l'intérieur du corps cellulaire 1 où elle occupe une position sensiblement diamétrale tandis que les autres extrémités dépassent et soZ torsadées l'une sur l'autre et recouvertes d'un ruban légèrement élastique 6 enroulé en spirale ; ; - enfin, les feuilles sont constituées par des plumes 10 dont l'extrémité pointue 11 est ligaturée sur une âme en fil de fer 12 dont ltextranité est elle-meme ligaturée sur la tige 9, cette ligature étant réalisée toujours avec un ruban légèrement élastique 6 qui recouvre, par ailleurs, l'ante en fil de fer 12 pour la cacher. L'avantage essentiel de l'invention tient en ce que l'on peut obtenir, par ce procédé, des fleurs artificielles en plumes dont la corolle a sensiblement la forme d'une sphère, REVENDICATIONS -=-=-=-=-=-=-=-=-= 1- Procédé pour la fabrication de fleurs artificielles en plumes, caractérisé en ce qu'il consiste à piquer l'extrémité pointue des plumes dans une boule constituée par une matière cellulaire dont la dureté est inférieure à celle que présente cette extrémité qui peut ainsi être enfoncée dans cette boule sans s'écraser suivant une longueur suffisante pour que la plume soit correctement fixée. 2- Procédé pour la fabrieation de fleurs artificielles suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tige de la fleur est obtenue de la manière suivante t - on replie sur lui-même un morceau de fil de métal déformable dont la longueur est sensiblement égale au double de la longueur désirée pour la tige - puis on enfonce les deux extrémités de ce morceau de fil de métal dans la boule suivant une direction sensiblement diamétrale jusqu'à ce qu'elles dépassent de l'autre côté du corps;; - on replie sur elles-mêmes les deux extrémités, en forme d'épingle à cheveux - on les enfonce ensuite à nouveau dans la boule en dépla çant le morceau de fil de métal suivant une direction opposée à celle correspondant au premier enfoncement Jusqu'à ce qu'elles ne dépassent plus de cette boule 3- Procédé suivant les revendication 1 et 2, caractérisé en ce que, une fois que les deux extrémités recourbées du morceau de fil de métal ne dépassent plus, on sectionne celui-ci à proximité du pied de la tige de manière à former deux brins qu'il est alors facile de torsader 4- Procédé pour la fabrication de fleurs artificielles suivant l'une quelconque des revendications précédentes, carac péris en ce que la tige constituée par les deux brins torsadés est épaissie gr ce à un ruban de caractère légèrement élastique enroulé, en spirale, autour d'eux, l'enroulement étant combiné avec une traction suffisante pour que le ruban épouse bien leur forme. 9- Procédé pour la fabrication de fleurs artificielles suivant l'une quelconque des revendications précédentes, carac térisé en ce que la tige est munie de plumes symbolisant les feuilles, l'extrémité pointue de ces plumes étant soit directe ment ligature sur la tige, soit ligaturée sur une âme en fil de métal déformable dont l'une des deux extrémités est elle même ligaturée sur la tige, les ligatures étant réalisées grâce au ruban élastique qui est, par ailleurs, enroulé sur l'âme en fil de métal pour la cacher, le nombre de plumes réparties le long d'une ame ainsi que le nombre de ces ames étant choisis de manière à donner à la fleur le plus bel aspecte 6- Procédé pour la fabrication de fleurs artificielles, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les plues sont enfoncées dans la boule cellulaire en commençant par son sommet et en terminant par son point le plus bas, le nombre de plumes étant tel que la boule ne puisse plus être aperçue, les plumes du sommet formant un coeur autour duquel B 'éva--nt les autres plumes. 7- Fleur artificielle obtenue par la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que sa corolle est constituée par des plumes dint l'extrémité pointue est enfoncée dans une boule constituée par une matière cellulaire dont la dureté est inférieure à celle que présente l'extrémité pointue des plumes, la tige étant elle iS.e fixée sur cette boule. 8- Fleur artificielle suivant la revendication 7, caractérisée on ce que la tige de la fleur est constituée par deux longs fils de métal déformable sensiblement de même longueur et placés l'un à côté de l'autre, une des extrémités de chacun d'eux étant recourbée sur elle-même et située à l'intérieur du corps cellulaire où elle occupe une position sensiblement diamé- traie, tandis qu'ils sont eux-mêmes torsadés l'un sur l'autre dans leur partie non située à l'intérieur do la boule, cette dernière partie constituant la tige proprement dite et étant recouvre par un ruban légèrement élastique enroulé en spirale autour d'elle. 9~ Fleur artificielle suivant les revendications 7 et 8, caractérisée en ce que la tige est munie de plumes dont le pied est ligaturé sur la tige, ou bien encore d'au moins une am'e déformable qui se ramifie à partir de la tige et qui comporte au moins une pluie ligaturée s;r cette ai. par son pied, les liga tures étant réalisées avec un ruban élastique qui recouvre coi- pltont l'âme.