La présente invention consiste en un appareil de Levage portant,à la même hauteur, un poids supérieur à celui que l'on utilise pour la traction. Ceci gràce à l'emploi de nouvelles poulies améliorées que nous appellerons tpouSies-dentées"et qui sont la base même de l'invention. Normalement on ne peut élever un poidis supérieur à la traction que par un système de poulie mais ceci exige une longueur de tirage- double, comparativement à celui de la hauteur obtenue. Le système "poulies-dentées" présenté vise à obtenir une certaine Energie gratuite purement mêcanique;énergie que l'on peut augmenter par le nombre de poulies,en adaptant,en additionnant,à la suite,un ou plusieurs appareils semblables à celui présenté, sans que cela modifie la descente ou la montée qui reste celle du premier appareil. Le dispositif mis en oeuvre consiste à récupérer une partie de la force fournie par ce système de "poulies-dentées" couplées,travaillant à lthorizontale en roulant sur deux rails parallèles -1- dont la surface est. constituée par de la chaine à vélo -2- ou par un engrenage; elles sont couplées pour obtenir une meilleure stabilité et faciliter le mouvement des poids.Ces poulies sont nouvelles par le fart que leur système de traction utilise des pignons dentés d'entraînement en acier -5-roulant sur les. rails -2- en supportant les cylindres-tambours permettant aux rubans de traction -10- de s'enrouler ou dense dérquler -autour destambours récupérant ainsi tout le double du ruban nécessaire au fonctionnement des tourillons-poulies~G'est cette récupératinn qui permet d'obtenir légalité de la longueur entri la descente et la montée en conseruant l'avantage de la traction "poulie" sur toute la montée. Ltanimation de cet ensemble est assurée par de minces mais solides rubans d nylon de vingt millimètres de large pour de petites chargas-l0mais plus larges donc plus résistantes si l'on élève les poids Cette animation parait préférable à celle des cables de nylon. Par exemple, pour élever un poids donné à environ deux mètres, notre rail à chaînes doit avoir 2 mètres 50 de long environ cartement des rails de O mètre 30 au moins ou davantage si l'on a élargi les rubans de traction. Ce rail se divise en deux parties, droite et gauche, chacune cons;tituant un ensemble couplé de poulie, servies par 5 cylindres tambours dont trois sont fixes (-3-4-5-) un étantplacé au milieu -3- et un autre à chaque extrémité de la chaîna (-4- et -5-) pour la montée ou la descente des poids. Les 3 cylindres-tambours fixes ont leurs axes reposant sur des roulements à billes. es cylindres-tambours en bois creux de 60 millimètres de diamètre et de 20 millimêtres d'épaisseur, munis d'un axe central de 8 mm repaeant,en bout de tambour, sur des croisillons de bois ou métal qui les obturent. Les deux autres tambours-mobiles -6-,,disposant d'un bon mètre d'espace pour rouler de droite à gauche ou inversement sont munis,à chaque extrémité, d'un pignon denté d'entrainement en acier, s'adaptant parfaitement a' la chaine et comportant 24 dents représentant 90m/m de diamètre. Les 20 m/m d'épaisseur des tambours sont nécessaires,ils permette.nt la fixation des rubans de nylon -10- nécessaires à la traction au moyennde petites vis et des perforations adéquates faites à l'emporte pièzes sur les extrémités des rubans. Il y a lieu d'aplatir légèrement l'arrondi di bois,par un petit cou.p de râpe, à l'endroit du vissage afin de ne pas trop augmenter le diamètre. Il convient aussi de respecter l'écart entre le diamètre des tambours et celui des pignons. Ainsi pour élever ou descendre,comme dit plus haut, à 2 mètres les pignons devront se déplacer sur la châine de 0,9û m soit 10 tours, dans ce même mouvement le tambour mobile de 60 m/m aura déployé le ruban de. traction de 60 m/m x py x 10 soit en chiffres ronds 1 mètre 88 - deux mètres environ en tenant compte de l'épaisseur des rubans qui s'enroulent autour des tambours. D'autre part, l'axe des deux cylindres mobiles -6- débordent suffisamment, à chaque extrémité, pour recevoir et supporter les languette de métal -7- de 120 m/m de long, de faible largeur et épaisseur,soute- nant à l'autre bout de cette languette une tigre -7- filetée de 6 m/m courant tout le long et en avant du tambour sur laquelle sont disposés les 2 tourillons des poulies -9-. Ces tourillons de 22 m/m de haut plus larges que le ruban de traction, sont constitués chacun par des roulements à billes, les joues faites de rondelles de métal perforées,débordantes, le tout étant maintenu sur l'axe par des écrous. Les poids utilisés par "p" comme par "R" pour l'animation de l'en semble sont contenus dans des cylindres entièrement creux,entouré et fixés sur l'extrémité des rubans. Ils sont munis d'un axe central et obturés par un croisillon en partie oburés par un croisillon aux deux extrémités.0n peut ainsi y introduire ou enlever facilement. las tiges de fers ronds représentant les poids dont on a besoin.Ces axes dépassent les cylindres d'environ 50 m/m pour supporter,par là, l'accrochage automatique de l'énergie poulie restant disponible et devant être éjectée, automatiquement aussi, en arrivant dans le haut de la chute afin d'utiliser,en dernier lieu, sa puissance de chute. Reprenons après toutes les précisions ci-dessus, le mouvement de l'ensemble à son point de départ : Le poids "P" avec ces tiges de fers ronds dans son cylindre, à peu près semblable; à ceux utilisés pour le dessus, se trouve dans le haut de l'appareil à environ deux màtres, le ru an de traction nécessaire à cette descente étant enroulé sur le cylindre-tambour fixe -4 Sur ce même tambour -4- perdant la descente du poids "p" s'enroulera au fur et à mesure, tout le ruban de la poulie -9- entraînant le tourillon -9- fixé sur la tige -7- de la languette entraînant le cylindretambour mobile à dents -6-sur lequel tambour s'enroule, durant toute s@@@ avance, le ruban de traction enroulé sur le cylindre-tambour fixe -3 Arrétè dans le bas de sa course, le cylindre "P" aura entraîné deux mètres environ de ruban de traction qui se retrouveront enroulés sur le tambour -4- provenant des deux mètres de traction de la poulie -9-. La poulie couplée droite ayant fait le même mouvementétant étroitement liée au même ensemble poulie,ce côté "R" se trouvera en haut de sa course en ayant remonté le cylindre "R,de même poids que npe avec, en plus, celui représentant le bénéfice "poulies" lequel sera éjecté automatiquement en fin de course pour utilisation de sa puis sance de chute. Une mise au point,en vue de ltobtention d'un certificat d'addition est en cours afin d'exposer le fonctionnement du retour de l'ensemble à son point de départ ainsi que la façon dont sera utilisée la puissance de chute du poids exédentaire récupéré. REYEDICATIONS 1. Appareil de Levage caroctérisé par l'emploi de poulies-dentées,utilisées à l'horizontnle et se déplaçant sur deux rails en supportant deux cylindres-tambour mobiles -6- permettant I' eni:puIement des rubans de traction et supportant egalement des languettes -7- soutenant une tige filetée soutenant les 2 tourillons des poulies -9- sur lesquels coulissent les rubans de traction également enroulés sur le cylindre-tambour fixe -4- assurant la traction du cylindre-tambour mobile à dents -6. 2. Appareil suivant la revendication i caractérisé en ce que la surface de rOulement, au moyen de pignons dentés, s'effectue sur de la channe à vélo ou sur engrenage. 3. Appareil suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que la traction et le mouvement de l'ensemble ce faxt par des rubans de nylon dont la résis tance est calculée suivant l'importance du poids utilisé. 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 3 présente un ensemble de deux poulies-couplées séparées par un wylindre-tambour fixe. 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendicatjons de 1 à 4 caractérisé en ce qu'il comporte un deuxième ensemble poulies-dentées mobile avec touri lions de poulies et cylindres-tambours fixe -3-4-5.