La présente invention concerne les télécopieurs, qui transmettent à distance des informations portées par une feuille de papier. Le télécopieur-émetteur réalise un balayage de la feuille de papier, afin d'en lire le contenu. Dans la disposition la plus courante, il comporte un cylindre porte-papier, tournant à vitesse constante. Une feuille de papier est enroulée sur ce cylindre entre deux pinces. Ceci laisse un secteur mort entre les deux bords de la feuille de papier, qui s1 étendent suivant deux génératrices prédéfinies du cylindre. Pendant que la feuille de papier tourne avec le cylindre, un organe de lecture se déplace suivant un mouvement de translation uniforme selon une génératrice du cylindre. La vitesse périphérique de déplacement de la feuille de papier est grande par rapport à la vitesse de déplacement d-e l'organe de lecture. Celui-ci va donc balayer la feuille de papier suivant des lignes étroites, légèrement inclinées.Au cours de ce balayage, l'organe de lecture produit un signal'bélinographique-représentatif des informations contenues par la feuille de papier. Le télécopieur-récepteur comporte une organisation semblable, à ceci près que l'organe de lecture est remplacé par un organe d'écriture. Avant d'appliquer à cet organe d'écriture les signaux bélinographiques qui ont été transmis à distance à partir du signal initial de l'organe de lecture, il est nécessaire de réaliser un synchronisme rigoureux entre d'une part le mouvement du cylindre porte-papier relativement à 12-or- gane de lecture à l'émission, et d'autre part le mouvement du cylindre porte-papier relativement à ltorgane d'écriture à la réception. Cette synchronisation est génériement réalisée a partir de signaux de secteur mort envoyés par le télécopieurémetteur. Ces signaux représentent le moment où l'organe de lecture se trouve dans la zone comprise entre les deux génératrices du cylindre porte-papier de l'émission, là où il n'y a pas d'informations à transmettre. Dans le télécopieur-récepteur, on-détecte le décålage temporel entre les signaux du secteur mort extérieur qui sont envoyés par le télécopieur émetteur, et les signaux de secteur mort local qui sont produits dans le télécopieur-récepteur.Ensuite, le moteur dtentrainement du cylindre est commandé temporairement à une vitesse s'écartant de sa vitesse normale, ce qui constitue un régime de glissement pendant lequel le cylindre porte-papier du télécopieur-récepteur tourne à une vitesse légèrement différente de celle du télécopieur-émetteur, ce qui permet de rattraper le décalage entre ces deux cylindres. La présente invention concerne un perfectionnement aux moyens de synchronisation incorporés à un télécopieurrécepteur. Le télécopieur-récepteur de l'invention est du type comprenant : - un cylindre porte-papier, mobile en rotation sous l'effet d'un moteur, et sur lequel peut venir s'enrouler une feuille de papier dont les bords sont maintenus suivant deux génératrices prédéfinies du cylindre, - un circuit de commande du moteur, définissant pour celui-ci une vitesse normale prédéterminée, et capable sur commande de modifier cette vitesse normale, ce qui constitue un régime de glissement, - un organe d'écriture, monté au voisinage du cylindre, et susceptible d'écrire sur le papier que porte celui-ci en fonction d'un signal bélinographique, sauf lorsqu'il se trouve entre les deux génératrices du cylindre et à l'extérieur du papier, ce qui définit périodiquement un secteur mort, - des circuits de réception du signal bélinographique émanant d'un télécopieur-émetteur, signal qui comprend pour chaque copie à effectuer une phase préliminaire de préparation et une phase de copie effective, et inclut au moins pendant la phase préliminaire un signal répétitif de secteur mort extérieur, lié à la rotation relative du cylindre porte-papier et de l'or- gane de lecture dans le télécopieur-émetteur, ces circuits de réception comprenant notamment des circuits de traitement du signal bélinographique reçu, qui sont capables d'en distinguer les éléments, et en particulier le signal de secteur mort extérieur, et - un dispositif électronique de commande, relié à un détecteur de position du cylindre du télécopieur-récepteur pour fournir périodiquement un signal logique de secteur mort local, et comportant un circuit d'acquisition de phase relié aux circuits de réception pour définir un signal logique de secteur mort extérieur reçu, à partir du signal bélinographique reçu et après traitement, ainsi que des moyens de synchronisation qui sont actifs pendant la phase préliminaire au moins pour détecter d'abord l'écart temporel entre un signal de secteur mort local et le signal de secteur mort reçu, et faire passer ensuite le moteur en régime de glissement pour tendre à annuler cet écart. une une caractéristique importante de la présente invention, le régime de glissement du moteur consiste en une commutation de sa vitesse de rotation à une valeur fixe, différente de sa vitesse normale ; et les moyens de synchronisation comprennent un compteur de synchronisation, qui est déclenché par le signal logique de secteur mort extérieur et bloqué ensuite par le signal logique de secteur mort local, tout en étant alimenté dans l'intervalle par une première fréquence d'horloge Fm, ainsi qu'un moyen pour commuter le moteur à sa vitesse différente, tout en excitant le compteur de synchronisation par une seconde fréquence horloge Fg, jusqu'au retour du compteur à son état ini tical. Dans ces conditions, pour obtenir une très bonne synchronisation, l'écart relatif de la vitesse dite différente du moteur par rapport à sa vitesse normale est choisi sensiblement égal au rapport de la seconde fréquence d'horloge Sg à la première Fm. Il est avantageux que la périodicité de comptage du compteur de synchronisation, à la première fréquence d'horloge Fm, soit synchrone de la rotation normale du cylindre. En effet, la sortie de ce compteur répète alors périodiquement le signal de secteur mort extérieur (mémoire de la phase de celui-ci). Et l1on peut bloquer le compteur de synchronisation sur l1un quelconque des signaux logiques de secteur mort local qui apparattront après le signal de secteur mort extérieur reçu. Très avantageusement, le compteur de synchronisation est un compteur-décompteur, dont la période de comptage-décomptage dure autant qu'un tour de rotation du cylindre; le moteur peut prendre en régime de glissement deux vitesses de rotation d!- fres, s'écartant sensiblement d'un même pourcentage de sa vitesse de rotation normale, de part et d'autre de celle-ci; enfin, le moyen de synchronisation est sensible au fait que le blocage du compteur-décompteur de synchronisation intervient au comptage ou au décomptage pour faire passer le moteur à l'une ou l'autre de ces deux vitesses différentes. Ceci permet de réaliser plus vite la synchronisation. Dans un mode de réalisation préférentiel de l'invention, le circuit d'acquisition de phase comprend un compteurdécompteur d'acquisition. Ce compteur ne compte que pendant le signal de secteur mort extérieur qui lui est fourni par le circuit ce réception ei de traitement du signal bélinographique eM r. Il décompte jusqu'à zéro en dehors de ce signal. Le signal logique de secteur mort extérieur reçu n'est alors défini que si ce compteur décompteur d'acquisition atteint sa pleine échelle de comptage. Ceci réalise un filtrage numérique du signal de secteur mort extérieur. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés uniquement pour illustrer à titre non limitatif un mode de réalisation de la présente invention, et sur lesquels - la figure 1 illustre le schéma de principe général du télécopieur-récepteur incorporant le perfectionnement selon la présente invention - la figure 2 est le- schéma électrique de détail du circuit de filtrage numérique 10 de la figure 1 - la figure 3 est un diagramme temporel illustrant des formes d'ondes prises en différents points du circuit de la figure 2 - la figure 4 est le schéma électrique détaillé du circuit de détection et de correction de synchronisation Il de la figure 1 ;; - la figure 5 est un diagramme temporel illustrant des formes due signal prises en différents points du circuit de la figure 4 ; et - la figure 6 est une table de vérité illustrant le mode de commutation du moteur d'entralnement en fonction des signaux de sortie du circuit de la figure 4 Sur la figure 1, la référence numérique I désigne une unité de centrale de commande du télécopieur-récepteur, qui peut comporter par exemple un microprocesseur. Le télécopieur comporte en outre un cylindre porte-papier 2, coopérant avec un organe d'écriture 3. Comme précédemment indiqué, le cylindre porte-papier 2 est entraîné par un moteur 4 qui est sous le contrôle de l'unité centrale de commande 1.Normalement, dès que le télécopieur-récepteur entre en fonctionnement, le moteur 4 va entrainer le cylindre 2 à une vitesse constante V0, qui est la même que celle du télécopieur-émetteur. Le cylindre portepapier 2 comporte comme on l'a déjà vu un secteur mort entre les deux pinces qui maintiennent -le papier. Un détecteur de position 20 est sensible à une phase préétablie de la rotation de ce cylindre, par exemple le début du passage d'une pince, et en informe l'unité centrale de commande 1. A partir de ce signal, l'unité centrale de commande 1 établit un signal logique de secteur mort local SM, de durée prédéterminée, choisie d'après la vitesse nominale de rotation du cylindre pour correspondre exactement à l'intervalle de temps pendant lequel l'organe d'écriture va se trouver en face du secteur mort. Dans la phase de copie proprement dite, l'organe d'écriture va se déplacer le long d'une génératrice du cylindre pour procéder à des inscriptions sur le papier que porte celuici. Dans la phase préliminaire, l'organe d'écriture reste place dans sa position initiale (en attendant que soit réalisé le synchronisme entre le cylindre porte-papier2dutieurre'oer et celui du télécopieur-émetteur), ou commence tout juste son mouvement. Dans le télécopieur-recepteur, des circuits 5 reçoivent le signal bélinographique provenant du télécopieur-émetteur, qui leur arrive par exemple par une ligne téléphonique 6. Comme on le voit sur la ligne A de la figure 3, le signal reçu est alors constitué de longues portions de fréquence porteuse à sa modulation maximale, séparées par des intervalles de temps dépourvus de modulation. Ces intervalles de temps dépourvus de modulation correspondant normalement au secteur mort extérieur, pendant lequel l'organe de lecture de l'émission balaye le secteur mort de son cylindre porte-papier.Le circuit de réception 5 comporte des circuits de traitement du signal bélinographique, qui sont capables d'y distinguer les portions dépourvues de modulation, et de transmettre pour chacune d'entre elles un signal de secteur mort extérieur SE au circuit de filtrage numérique 10. L'unité centrale transmet de son c8té à ce circuit de filtrage un signal d'autorisation de réception du secteur mort extérieur ARSIE, ainsi qu'un signal d'horloge de mesure HN. D'une manière que l'on décrira ci-après, le circuit de filtrage 10 va sélectionner l'un des signaux de secteur mort extérieur, et ce d'une manière propre à reconnaître un véritable signal de secteur mort extérieur, et non pas une absence de porteuse qui serait due au bruit dans le signal A de la figure 3. Ayant ainsi reconnu un signal de secteur mort extérieur, le circuit 10 applique un signal de réception de secteur mort extérieur RS1i2 au circuit Il qui mémorise ce signal, puis réalise la synchronisation proprement dite du cylindre porte-papier, en faisant tout d'abord une détection du décalage temporel entre le secteur mort extérieur et le secteur mort local, et ensuite une correction de la phase de rotation du cylindre portepapier local, de manière que celui-ci soit rigoureusement synchronisé sur le cylindre porte-papier de l'émission. A cet effet, le circuit Il reçoit outre le signal ARS E, le signal HM et le signal SM déià mentionnés, un signal d'autorisation de prise de phase APPH, et un signal d'horloge de glissement HG. Pour la réalisation de la synchronisation, il transmet à l'unité centrale des signaux de commande Fo et F+ qui vont permettre à celle-ci de modifier par saut la vitesse de rotation du moteur 4 d'une manière que l'on décrira plus loin, Et une fois que cette phase de correction est réalisée, le circuit 11 en informe l'unité centrale 1 par un signal de mise en phase réalisée FIPR. A partir de ce signal EP, ou meme un peu avant, le télécopieur-récepteur envoie un signal de confirmation pour recevoir " (CER). Après quoi on peut procéder à la copie du document proprement dite, au cours de laquelle l'organe d'écriture va se déplacer d'un mouvement uniforme le long du cylindre portepapier qui tourne. Et pendant ce temps, on applique à organe d'écriture le signal bélinographique provenant du télécopieurémetteur. Bien entendu, la stabilité de la vitesse de rotation du moteur d'entrainement 4 est choisie suffisamment grande pour maintenir un synchronisme satisfaisant entre le cylindre portepapier du récepteur et le cylindre porte-papier d'émetteur tant que va durer la phase de copie proprement dite. On va maintenant décrire plus en détail le circuit de filtrage numérique 10 à propos de la figure 2. On voit sur cette figure un compteur-décompteur modulo 16 qui porte la référence numérique 100. Le signal de secteur mort extérieur provient de unité centrale 1 sous forme complémentée, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un signal SZZ qui est au nivaau UN normalement, et ne passe au niveau ZERO qu'en présence du secteur mort extérieur. Par conséquent, la porte NON-ET 102 applique normalement en dehors des signaux de secteur mort extérieur des impulsions d'horloge HM sur l'entrée de décomptage du compteur 100. Comme la durée du secteur mort extérieur est faible par rapport à la période de ces signaux (lOVa environ pour un véritable signal de secteur mort extérieur), le compteur-décompteur 100 va normalement revenir à son niveau zéro, ce qui se traduit par une impulsion négative sur la sortie de retenue complémentée B(T de ce compteur 100. On notera que l'apparition d'une telle impulsion sur la sortie BOw tout comme la production par l'unité centrale 1 du signal d'autorisation de réception de secteur mort extérieur ARSME, produit à travers la porte NON-ET 101 une remise à zéro du compteur 100, sur l'entrée C (clear) de celui-ci. La fréquence Fm des signaux d'horloge HN et le module(16)du compteurdécompteur 100 sont choisis tels que le compteur met par exemple 5 millisecondes pour couvrir sa pleine échelle de comptage, tandis qu'un signal de secteur mort extérieur véritable dure 10 millisecondes, et que la période des signaux de secteur mort extérieur est 1/6 seconde . Ainsi, le compteur-décompteur 100 va se trouver la plupart du temps à sa valeur initiale zéro. Lorsqu'il y est, il est maintenu à sa valeur zéro par le fait que sa sortie de report complémenté BO bloque le compteur par son entrée C à travers la porte 101. En présence d'un secteur mort extérieur, le signal SME passe au niveau zéro, et la sortie de l'inverseur logique 104 rétablit le signal SrtlE, qui autorise maintenant le passage des impulsions d'horloge HM à travers la porte NON-ET 105, tandis que le signal Sf maintenant à zéro interdit le passage des impulsions d'horloge à travers la porte NON-ET 102. Comme le compteur-décompteur 100 part de zéro , sa sortie de report complémenté CY est à UN, et la porte ET 103 laisse donc passer les impulsions HN qui lui proviennent de la porte NON-ET 105 vers l'entrée de comptage du compteur 100. Le compteur 100 va compter de cette façon jusqu'à la fin du signal de secteur mort extérieur en cours.Si la durée de ce signal est inférieure à 5 millisecondes, le compteur n'atteindra pas sa pleine échelle, et sa sortie de report complémenté CY restera donc à UN. Dès lors, le compteur-décompteur 100 va recommencer à décompter dès la disparition du signal de secteur mort extérieur, et ce jus qu a ce qu'il retourne à sa valeur zéro, après quoi sa sortie de retenue complémentée BO va l'y maintenir de la manière précédemment décrite. C'est ce qui se passe pour la première impulsion de signal S E sur la figure 3 lignes B et C. La durée du signal StE est faible, car celui-ci ne correspond pas à un secteur mort extérieur véritable.A l'instant B1, qui marque la fin de ce signal 5ìE, le compteur-décompteur 100 n'a pas atteint sa pleine échelle de 16, et il doit donc dès lors décompter sous l'effet des impulsions d'horloge FIN qui lui sont appliquées maintenant à travers la porte NON-ET 102. Du fait de ce décomp tage, il revient progressivement à zéro, où il reste. Par contre, à la seconde impulsion S2!E sur la figure 3 ligne B, la durée de l'impulsion est suffisante pour que le compteur 100 atteigne sa pleine échelle de 16 à l'intérieur de l'impulsion (ligne C). Au moment où il atteint sa pleine échelle, le compteur 100 voit alors sa sortie de report complémenté CY passer à zéro, ce qui bloque la porte ET 103, et maintient le compteur en cet état. La sortie de report complémenté 7 est appliquée à l'entrée D d'une bascule mémoire 106, qui est initialement mise à l'état UN ( = O) par le signal ARME. Du fait que son entrée D voit maintenant un signal zéro, cette bascule 10s va revenir à l'état ZERO sous l'effet du front de descente du signal SZE, qui se trouve appliqué sur son entrée d'horloge CK. Il en résulte un front de montée sur la sortie U de la bascule 106, front de montée constituant le signal de secteur mort reçu RAIE. Le signal RSIE est appliqué à l'unité centrale 1, ainsi qu'au circuit de synchronisation 11, détaillé sur la figure 4. L'état initial du circuit Il de la figure 4 est défini par les signaux APPH et ARSI8E qui proviennent de l'unité centrale 1. Le signal APPH est initialement au niveau ZERO, et ne passe au niveau UN que pour l'opération de prise de phase proprement dite. Puisqu'il est initialement au niveau ZERO, le signal APPH va tout d'abord remettre à zéro la bascule 133, sur l'entrée complémentée de vidage CL de cette bascule. D'un autre c8té, le signal APPH au niveau ZERO est inversé par l'inverseur logique 129, qui produit un signal APPH au niveau UN, qui vient à son tour exciter une porte NON-OU 116, dont la sortie vient ainsi au niveau ZERO. Cette sortie au niveau ZERO est à son tour appliquée à l'entrée complémentée de vidage CL d'une bascule bistable 117, dont la sortie 5 passe ainsi à l'état UN.Ceci fournit un signal RSM, qui vient autoriser une porte NON-ET 115 à transmettre les autres signaux qui lui sont appliqués, à savoir le signal de secteur mort extérieur reçu RSNE et le signal d'horloge de mesure FIN De son coté, la sortie Q de la bascule 117 produit un signal RSM au-niveau ZERO, qui est appliqué à l'entrée complémentée de vidage d'une bascule 130, qui est donc ainsi mise initialement à l'état faux. La sortie Q de cette bascule produit ainsi un si gnal Z à l'état UN, appliqué aux entrées de commande J et K de cette meme bascule 130. Du fait de cette application, la bascule 130 pourra ensuite changer d'état à la première application du signal d'horloge de glissement HG qui est applique à son entrée d'horloge U. Enfin, la référence numérique 110 désigne un compteur-décompteur de module 256 qui constitue l'élément de base du circuit 11. A l'initialisation, le signal ARS?:iE est à zéro. La porte NON ET 113 a alors agi sur l'entrée CL du compteur 110 pour le remettre à zéro. Le signal ARSINE, également appliqué à l'en- trée Tut de la bascule 114, a initialement mis celle-ci à l'état faux. En passant à UN, le signal ARsreE a libéré le compteur 110 et la bascule 114, depuis le début des opérations de réception du signal S E. Mais tant que le signal RSN est à un (secteur mort extérieur pas encore reçu), le compteur 110 reste à zéro - en fait à sa pleine échelle puisqu'il va commencer par décompteret la bascule 114 reste à l'état faux puisqu'elle ne peut changer d'état que lorsque le compteur 110 aura compté, comme on le verra plus loin. En effet, cette bascule 114 va changer d'état à chaque fois qu'une impulsion d'horloge lui est appliquée sur son entrée CK, puisque la sortie 5 de la bascule est ramenée sur son entrée D. Par ailleurs, le compteur-décompteur 110 est relié à deux circuits de décodage partiel 111 et 112, qui réalisent respectivement un décodage de la valeur 1 et de la valeur 6, en donnant des sorties complémentées. C'est-à-dire que la sortie T du circuit 111 va passer à ZERO lorsque le compteur 110 est à 1, et que la sortie W du décodeur 112 va passer à ZERO lorsque le compteur 110 est à 6. Le compteur 110 comporte encore une sortie ae report complémenté UY. Le report complémenté tw et le 6 complémenté 6 sont appliqués tous deux à une porte NON-ET 121, dont la sortie va donc être représentative du fait que le compteur est soit dans l'état 6, soit à 1 report.Dans la mesure wle signal AG est à UN, ce qui est initialement vrai, la porte 122 laisse passer les signaux de 6 ou de report CY pour outils arrivent comme impulsions d'horloge à la bascule 114 déjà citée. On a vu que dans ltétat initial, la sortie Q de la bascule 114 est à UN, tandis que sa sortie Q est à ZERO. La sortie Q à UN est appliquée à la porte NON-OU 119, ce qui force la sortie de cette porte 119 à l'état ZERO, la porte ne pouvant donc rien transmettre tznt que la sortie Q de la bascule 114 est à UN. Par contre, la sortie Q de cette même bascule 114 est à ZERO, ce qui laisse à la porte NON-OU 123 la faculté de transmettre les signaux qui lui sont appliqués par la sortie de la porte NON-ET 115. Apres une nouvelle complémentatîonréalisée par un inverseur 124, ces signaux sont appliqués à l'entrée de décomptage du compteur 110. On se rappellera maintenant que le compteur-décompteur 110 est initialement à la pleine échelle. Et il va recevoir sur son entre de décomptage les impulsions de l'horloge de mesure HM, à partir du début du signal RSSQE, puisque ces deux signaux sont appliqués à la porte NON-ET 115 qui est présentement autorisée par le signal RSM au niveau UN. Ainsi, le compteur 110 va commencer par décompter à partir de sa pleine échelle jusqu'à ce qu'il atteigne la valeur 6. Sur la figure 5 ligne A, cette phase de décomptage est représentée par la ligne droite descendante AI. (Dans la réalité, la descente se fait en escalier, mais on l'a représentée par une ligne de descente oblique, du fait du grand nombre des pas du compteur). Une fois que le compteur 110 a atteint la valeur 6, la sortie du décodeur 112 passe à zéro, ce qui change l'état de la sortie de la porte 121, et applique à travers la porte 122, du fait que AG = 1, une impulsion d'horloge de l'entrée 0K de la bascule 114. Celle-ci change alors d'état, sa sortie Q passant à zéro, et sa sortie Q à UN. C'est donc maintenant la porte 123 dont la sortie est fixée à l'état ZERO, tandis que la porte NON-OU 119 peut maintenant laisser passer les impulsions disponibles en sortie de la porte NON-ET 115,.et qui résultent de l'association du signal RSIC et des impulsions d'horloge HM. On a vu qu'initialement la sortie Q de la bascule 117 donne un signal RSM au niveau UN, ce qui se traduit par un zéro en sortie de la porte NON-OU 132, et par le fait que la porte NON-OU 120 est autorisée à laisser passer les impulsions à la fréquence HM disponibles en sortie de la bascule 119. Il se produit donc maintenant un comptage dans le compteur-décompteur 110, jusqu'à ce que celui-ci atteigne sa pleine échelle 256. Cette phase de comptage correspond à la ligne droite ascendante A2 sur la ligne A de la figure 5. Lorsque le compteur 110 atteint sa pleine échelle, c'est maintenant sa sortie de report complémenté CY qui passe à zéro, et qui applique à travers les portes 121 et 122 une nouvelle impulsion d'horloge à la bascule 114. D'où changement d'état de la bascule, à nouveau interversion des rôles des bascules 119 et 123. Et le compteur-décompteur 110 va recommencer à décompter à partir de sa pleine échelle. On voit maintenant que la période de comptagedécomptage du compteur 110 est définie par deux fois 250 pas, c' est-à-dire 500 pas de ce compteur. La fréquence de mesure HM est choisie telle que le temps nécessaire au compteur 110 pour couvrir ces 500 pas est égal au temps nécessaire au cylindre pour faire un tour complet de rotation. On voit maintenant que le démarrage du compteur 110 se fait à partir de la fin du signal de secteur mort extérieur. Et chaque fois que le compteur 110 va se retrouver à sa pleine échelle 256, on se retrouve alors en synchronisme avec la fin d'un nouveau signal de secteur mort extérieur, existant dans le télécopieur-émetteur. Le compteur-décompteur 110 garde de ce fait en mémoire la phase du signal de secteur mort extérieur.Avec cette mise en mémoire, il devient possible de détecter l'écart temporel entre le secteur mort extérieur et le secteur mort local à n'importe quel moment postérieur au signal RSjiE de secteur mort extérieur reçu. La comparaison va se faire ici lorsque l'unité centra- le va appliquer le signal de secteur mort local SM à la bascule 117. Et l'unité centrale est conçue pour n'appliquer ce signal SM qu'après l'apparition des signaux RSME et APPH. On voit que la bascule-bistable 117 reçoit le signal RSME sur son entrée J et le signal RSME complémenté par un inverseur 128 sur son entrée K. De ce fait, la bascule va passer à l'état vrai dès réception d'un signal de secteur mort local SM. Immédiatement, la sortie Q de cette bascule passe à l'état zéro, ce qui inhibe la porte ET 115, et empêche maintenant toute transmission des impulsions d'horloge HM au compteurdécompteur 110. Il en résulte que le compteur-décompteur 110 doit rester dans l'état qu'il vient d'atteindre. Cet état est matérialisé sur la figure 5 ligne A par la fin du segment A3. On a supposé ici que le signal de secteur mort local SM intervient après une seule période complète effectuée dans le compteur-décompteur 110 ; mais il pourrait évidemment intervenir de la meme façon après un nombre -entier quelconque de périodes du compteur-décompteur 110, pourvu que les signaux de commande APPFI et ARS?E issus oe l'unité centrale restent dans leur état convenable. On pet dire que la-c cLrsalS est mémorjsée par le compteur-décompteur 110. En même temps, la sortie Q de la bascule 117 produit maintenant un signal RSM à l'état UN, ce qui interrompt le forçage de la bascule 130 à l'état faux par l'entrée de vidage complémenté CL de celle-ci. La bascule 130 se trouve donc maintenant prête à répondre aux impulsions d'horloge de glissement BG qui vont être produites par l'unité centrale 1 peu après le premier signal de secteur mort local SM. Enfin, le signal RSM qui est passé au niveau zéro autorise maintenant la porte NON-OU 132 à laisser passer elle aussi les impulsions d'horloge de glissement HG, qui lui proviennent à travers un inverseur logique 131. Ainsi, la porte NON-OU 132 va pouvoir appliquer les impulsions d'horloge HG à l'entrée de comptage du compteur 110 à travers la porte NON-OU 120, qui reçoit d'autre part un signal zéro de la sortie de la porte NON-OU 119, puisque la sortie de la porte NON-ET 115 est à UNo Le comptage contenu dans le compteur 110 à la fin du segment A3 de la ligne A de la figure 5 est représentatif de l'écart entre le signal de secteur mort local SM et le signal de secteur mortreçu RSME Cest ce comptage qui va maintenant servir de base à l'opération de synchronisation proprement dite, qui s'effectue par action sur le moteur d'entrainement du cylindre local du récepteur. Selon une caractéristique de l'invention, la correction de synchronisation est effectuée par commutation instantanée du moteur sur une vitesse fixe, différente de sa vitesse normale. L'homme de l'art comprendra que dès lors qu'on dispose dans le compteur-décompteur 110 d'une grandeur représentative de l'écart de phase, pn peut réaliser la correction en commutant instantanément le moteur sur une vitesse différente, et en calculant le temps pendant lequel on laissera le moteur sur cette vitesse différente d'après le comptage contenu dans le compteur 110, après quoi le moteur est ramené instantanément à sa vitesse normale. Suivant le mode de réalisation préférentiel de la présente invention, on prévoit deux vitesses différentes du moteur, qui sont situées de part et d'autre de sa vitesse normale, et sont écartées d'un pourcentage fixe par rapport à celle-ci. La sélection entre l'une ou l'autre des deux vitesses se fait d'après le contenu de la bascule bistable 114, au moment où s'arrête le compteur-décompteur 110. Cette sélection se passe au moment de la première impulsion d'horloge HG. Celle-ci change tout d'abord l'état de la bascule 130 qui produit maintenant sur sa sortie Q un signal AG au niveau zéro, tandis que sa sortie Qproduit un signal AG au niveau un qui vient préparer les entrées J et K de la bascule 133, pour que celle-ci puisse changer d'état lorsque son entrée d t horloge CKsera excitée. Le signal AG au niveau zéro qui est maintenant fourni par la sortie 5 de cette bascule 130 est associé au signal PI disponible sur la sortie Q de la bascule 114, dans une porte NON-OU 135. On appelle maintenant FO le signal AG, et F+ la sortie de la porte NON-OU 135. Et l'on se réfèrera à la figure 6 pour mieux comprendre comment est commandé le moteur. Le signal AG représente une autorisation de glissement, c'est-à-dire la période pendant laquelle le moteur va être autorisé à passer sur l'une ou l'autre de ces vitesses dif férentes. Et la fin de cette période d'autorisation de glissement est marquée par le passage du-décodeur 111 à l'état T, indiquant que le compteur 110 est à 1, puisque cet état 1 vient commander la bascule 133 sur son entrée d'horloge CK, ce qui a pour effet de produire tout d'abord un signal tPR qui remet à zéro la bascule 117 à travers la porte NON-OU 116 et remet à zéro également par conséquent la bascule 130 du fait de l'action du signal RSM sur 11 entrée de vidage complémenté U: de celle-ci.Et. le signal A- passe alors à 1. En même temps, la sortie Q de la bascule bistable 133 fournit un signal îR indiquant lorsqu'il passe à zéro la fin de l'opération de mise en phase (mise en phase réalisée). -De son c8té la bascule 117 retourne à l'état faux et le signal RSN bloque le compteur décompteur 110. En se référant maintenant à la table de vérité de la figure 6, on voit que tant que le signal 7A est à 1, clest-à- dire en dehors de la phase de glissement, le moteur est commandé à sa vitesse normale Vo, quel que soit l'état du signal F+. Par contre, lorsque le signal 7G est à zéro, le télécopieur-récepteur est en phase de glissement. Deux cas se présentent alors : - si le compteur 110 s'est arrêté alors que le signal PI est à 1, cela indiquait que le signal de secteur mort local est intervenu légèrement en avance sur la phase mémorisée du signal SlE. Il convient donc de retarder le moteur d'entraîne- ment du cylindre, en lui appliquant une vitesse plus basse que sa vitesse nominale.Dans cet état, le signal ir est à zéro, et il en est par conséquent de m8me pour la combinaison logique et PI AG. Ceci correspond avec le fait que l'on trouve l'indication V dans la case située en regard du signal F+ à zéro et du signal Fo à zéro. - Dans le cas contraire, où l'arrêt du compteurdécompteur 110 intervient en dehors du signal PI à 1, le signal Pr est à 1, la combinaison logique PT.AG est par conséquent elle aussi à 1, et l'on va commuter le moteur à une vitesse V supé rieure à sa vitesse normale, pour rattraper le retard de phase que présente le signal de secteur mort local par rapport au secteur mort extérieur, dont la phase est mémorisée dans le compteur décompteur 110. On décrira maintenant un exemple de l'opération de synchronisation, dans le cas particulier illustré à la figure Sa La comparaison des lignes F et G de cette figure montre que le signal de secteur mort local RSM apparat ici en dehors des instants où le signal PI donné par la sortie Q de la bascule 114 est à 1. Le moteur va donc être commandé à une vitesse plus grande que sa vitesse nominale, notée V+. L'opération de glissement comz ce-lès que le signAGpa à UN. Ceci se produit après le signal RSM, lorsqu'une impulsion d'horloge HG a fait changer ltétat de la bascule 130, comme le montre la ligne H de la figure 5. En mEme temps, on commande la vitesse V+ compte tenu de l'état des signaux F+ et Fo (voir figure 6). Dès que RSM est à ZERO, les impulsions d'horloge de glissement sont amenees à l'entrée de comptage du compteur 110 à travers les portes NON-OU 132 et 120. Le compteur 110 va donc maintenant recommencer à compter. Il compte ainsi jusqu'à atteindre sa pleine échelle. i'is lorsque le compteur passe de 205 à 206, le signal AG n'est pas encore à UN, et le glissement ne commence qu'à 206. Pour compenser ce décalage d'une période d'horloge et réaliser un synchronisme pratiquement exact entre le cylindre du récepteur et le cylindre du télécopieur émetteur, l'opération de glissement ne s'arrêtera pas au moment où le compteur 110 atteint sa pleine échelle, mais au moment où il va compter une unité supplémentaire, instant indiqué par l'apparition d'un signal T en sortie du décodeur 111. Comme précédemment indiqué, c'est ce signal 1 qui va autre appliqué à l'entrée d'horloge ex de la bascule 133, pour chan gel état de celle-ci et marauer ainsi la fin de l'opération de mise en phase, ce qui ramène à zéro les bascules 117 et 130, à partir de la sortie Q de la bascule 133, tandis que l'unité centrale en est informée par le signal tiPR disponible sur la sortie 5 de cette même bascule. La ligne J de la figure 5 montre que la mise en phase est réalisée au moment où le signal NPR passe à 1. On va maintenant donner un exemple d'application pratique du dispositif de synchronisation selon la présente invention. EXEMPLE Dans cet exemple, le moteur d'entraînement 4 du cylindre est un moteur synchrone alimenté normalement à la fréquence de 50 Hz. Ce moteur entratne le cylindre avec une démultiplication propre à assurer à celui-ci une vitesse de rotation de 6 tours par seconde (6 Hz).Pour définir précisément la phase du moteur en rotation, on part par exemple d'une fréquence de 4,8 tEz, qui est tout d'abord appliquée à un circuit capable d'une division soit par 25, soit par 25 + 1, soit par 25 - 1, puis à un second circuit diviseur dont le facteur de division nl est égal à 3 840, de manière à donner une fréquence de commande du compteur égale à 50 Hz lorsque le premier compteur est réglé pour diviser par 25, ce qui constitue la vitesse normale d'entrainement du cylindre. En valeurs nominales, la fréquence de l'horloge de glissement est choisie égale à 120 Hz, et la fréquence de l1hor- loge de mesure est choisie égale à 3 kHz. (En phase de glissement, toutes les fréquences vont varier comme la fréquence de commande du moteur). On remarquera que la fréquence de glissement est égale à 4 de la fréquence de l'horloge de mesure. En modifiant de plus ou moins une unité le facteur de division du premier diviseur qui donne la fréquence de commande du moteur synchrone, on réalise une variation de la vitesse de rotation du moteur +1 + de +25 t o'est-à-dire + 4% environ. (En fait la fréquence de glis- sement a varié aussi)0 A -4C/o environ, on obtient une fréquence plus basse pour la commande du moteur synchrone, ce qui se traduit par la vitesse basse V- de celui-ci. A *4ee environ on obtient à l'inverse une fréquence plus haute, qui définit la vitesse élevée V du moteur synchrone. Le temps maximal requis pour la synchronisation est alors défini par le comptage maximal 250 du compteur-décompteur, et par la fréquence de l'horloge de glissement, ainsi que par la vitesse basse prévue pour la phase de glissement. Le calcul montre que ce temps de glissement maximal est ici égal à 2,17 secondes environ. De son côté la précision est + 1 tas du compteur de mesure, soit t 1/500è de tour, donc 0,2%. On peut l'amélio rer en augmentant le module du compteur 110. Bien qu'elle ne soit pas absolument nécessaire, la mémorisation par le compteur 110 de la phase du signal SME (secteur mort extérieur) est un élément important de ltinventiofl. En effet, le télécopieur émetteur émet par exemple 30 signaux SfdE. Dans le récepteur, le signal ARSE apparat au début de cette séquence ; le signal RSPE est alors acquis. Mais il se peut que le récepteur ne soit pas prêt à réaliser la synchronisation. Comme la phase de ShE est mémorisée dans le compteur 110, le télécopieur-récepteur pourra effectuer la synchronisation à son gré, après l'apparition des signaux APPH et SM. REVENDICATIONS 1. Télécopieur-récepteur, du type comprenant - un cylindre porte-papier mobile en rotation sous l'effet d'un moteur et sur lequel peut venir s'enrouler une feuille de papier dont les bords sont maintenus suivant deux génératrices prédéfinies du cylindre, - un circuit de commande du moteur, définissant pour celui-ci une vitesse normale prédéterminée, et capable sur commande de modifier cette vitesse normale, ce qui constitue un régime de glissement, - un organe d'écriture, monté au voisinage du cylindre, et susceptible d'écrire sur le papier que porte celui-ci en fonction d'un signal bélinographique, sauf lorsqu'il se trouve entre les deux génératrices du cylindre et à l'extérieur du papier, ce qui définit périodiquement un secteur mort, - des circuits de réception du signal bélinographique émanant d'un télécopieur émetteur, signal qui comprend pour chaque copie à effectuer une phase préliminaire de préparation et une phase de copie effective, et inciut au moins pendant la phase préliminaire un signal répétitif de secteur mort extérieur, lié à la rotation relative du cylindre porte-papier et de llor- gane de lecture dans le télécopieur-émetteur, comprenant des circuits de traitement du signal blinograPhique reçu, capables d'en distinguer les éléments, dont le signal de secteur mort extérieur, - un dispositif électronique de commande, relié à un détecteur de position du cylindre du télécopieur-récepteur pour fournir périodiquement un signal logique de secteur mort local, et comportant un circuit d'acquisition de phase relié aux circuits de réception pour définir un signal logique de secteur mort extérieur reçu à partir du signal bélinographique reçu, ainsi que des moyens de synchronisation actifs pendant la phase préliminaire au moins, pour détecter d'abord l'écart temporel entre un signal de secteur mort local et le signal de secteur mort reçu, et faire passer ensuite le moteur en régime de glissement pour tendre à annuler cet écart, caractérisé par le fait que le régime de glissement du moteur consiste en une commutation de sa vitesse de rotation à une valeur fixe différente de sa vitesse normale, et que les moyens de synchronisation comprennent un compteur de synchronisation, déclenché par le signal logique de secteur mort extérieur et bloqué par le signal logique de secteur mort local, et alimenté pendant ce temps par une première fréquence d'horloge Fm, ainsi qu'un moyen pour commuter le moteur à sa vitesse différente, tout en excitant le compteur de synchronisation par une seconde fréquence d'horloge Fg, jusqu'au retour du compteur à son état initial. 2. Télécopieur-récepteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'écart relatif de la vitesse différente du moteur à sa vitesse normale est égal au rapport de la seconde fréquence d'horloge (Fg)à la première (Fm). 3. Télécopieur-récepteur selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la périodicité de comptage du compteur de synchronisation, prise à la première fréquence d'horloge Fm, est synchrone de la rotation normale du cylindre, ce qui permet d'arreter le compteur de synchronisation sur l'un quelconque des signaux logiques de secteur mort local apparaissant après le signal de secteur mort extérieur reçu, et de mémoriser ainsi la phase du signal de secteur mort extérieur. 4. Télécopieur-récepteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le compteur de synchronisation est un compteur-décompteur, dont la période de comptage-décomptage dure autant qu'un tour de rotation du cylindre, que le moteur peut prendre en régime de glissement deux vitesses de rotation différentess'eoeOotsensîblement d'un même pourcentage de satsaoe rotation normale, de part et d'autre de celle-ci, et que le moyen de synchronisation est sensible au fait que le blocage du compteur-décompteur de synchronisation intervient au comptage ou au décomptage pour faire passer le moteur à l'une ou l'autre de ses deux vitesses différentes, ce qui permet de realiser plus vite la synchronisation. n Télécopieur-récepteur selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le circuit d'acquisition de phase comprend un compteur-décompteur d'acquisition normalement décomptant, qui ne compte que pendant le signal de secteur mort extérieur, ledit signal logique de secteur mort extérieur reçu tétant défini que si ce compteur-décompteur d'acquisition atteint sa pleine échelle de comptage, ce qui réalise un filtrage numérique du signal de secteur mort extérieur.