On connaît dans les laboratoires de nombreux types d'appareils enregistreurs. L'enregistrement s'effectue en général soit par voie magnétique, soit par voie graphique, ou ce qui revient au même, photographique. On peut de cette manière enregistrer les signaux les plus divers et notamment ceux relevés chez l'homme et les animaux (cardiogrammes, encéphalogrammes, etc...). Quel que soit le mode opératoire adopté, un même support comporte en règle générale plusieurs enregistrements individuels les uns à la suite des autres. En outre chaque enregistrement individuel peut le plus souvent être divisé en un certain nombre de phases. Si l'on veut pouvoir utiliser dans de bonnes conditions le matériel d'enregistrement ainsi établi, il convient de prévoir des moyens permettant de retrouver la partie du support qui correspond à ce qu'on désire. C'est pourquoi l'on prévoit en général des dispositifs de marquage de celui-ci. Mais ceux généralement utilisés à l'heure actuelle sont d'un usage peu commode et entraînent des pertes de temps. L'invention vise à remédier à cet inconvénient et à permettre d'établir un système de numérotation de séquences convenant pour tous les enregistrements du genre précité, et grâce auquel il soit possible de retrouver aisément et très rapidement n'importe quelle partie d'un enregistrement, même sur des supports de très grande longueur correspondant à de très grands nombres d'enregistrements successifs divers. Suivant une première caractéristique de l'invention le numéroteur de séquences est prévu de manière à afficher un numéro et à enregistrer celui-ci sur une piste de la bande magnétique ainsi que sur le papier ou film d'enregistrement graphique ou photographique. Suivant une disposition préférée l'enregistrement de chaque numéro s'effectue successivement et non simultanément, et suivant des cadences différentes, sur la bande magnétique et sur le papier ou film. il est encore prévu que l'affichage se fasse suivant le système de numérotation octal, c'est-à-dirc dans lequel on utilise les chiffres ze O à 7 seulement, le nombre suivant (S décimal) étant représenté Jar 1. Xe n#rnerotage peut astre déclenché chronométriquement ou en fonction d'un signal extérieur approprié. Dans le premier cas l'on prévoit une horloge interne, convenablement réglée et qui peut donc être adaptée à la vitesse de déroulement du support. Dans le second cas le déclenchement peut être assuré par un phénomène extérieur, quelconque et notamment par l'opérateur lui-même. L'appareil comprend préférablement des moyens permettant de déterminer lors de chaque utilisation le numéro qu'on désire voir affecter à la première séquence. Il est prévu à cet effet un sélecteur à plusieurs chiffres et un bouton de validation. On affiche le numéro précédent celui qu'on désire et ce dernier apparaît aussitôt qu'on actionne le bouton. On peut ainsi en fin de travail conserver en mémoire le numéro de la dernière séquence enregistrée et, le lendemain par exemple, reprendre l'enregistrement en appuyant simplement sur le bouton après que l'appareil ait été remis sous tension. L'appareil peut entre prévu de manière à émettre une impulsion lors de chaque début de numéro, par exemple pour déclencher des stimulateurs, des appareils de traitement de signal enregistré, etc... Il est encore possible de combiner à l'appareil un système à microphone permettant d'enregistrer un commentaire sur la piste affectée à l'enregistrement des numéros. On utilise ainsi la bande magnétique au maximum avec le seul très léger inconvénient que le commentaire est troublé pendant les courts instants de lecture des numéros. Pour permettre de distinguer à la lecture de la bande magnétique le numéro de séquence des autres signaux que cette bande peut porter, il est prévu suivant l'invention de faire précéder 1 'enregis- trement de ce numéro d'un repère ou "trame de synchronisation". Les signaux de la bande magnétique sont envoyés à un comparateur et lorsque celui-ci reconnaît ladite trame, il prépare les circuits de lecture à l'affichage du numéro. Le schéma utilisé peut comporter comme éléments principaux un générateur de trame déclenché par un signal extérieur provenant par exemple d'une horloge principale, un registre d'écriture propre à recevoir en parallèle les éléments binaires du numéro de séquence, un premier circuit d'aiguillage amenant à ce registre des signaux chronométriques d'actionnement à l'une ou l'autre de deux cadences suivant qu'il s'agit d'enregistrer sur la bande magnétique ou sur le papier, un second circuit d'aiguillage envoyant à la bande#ma- gnétique ou au papier les signaux qui sortent du registre d'écriture à la cadence des signaux chronométriques d'actionnement, des moyens pour actionner ces circuits d'aiguillage, un registre de mémoire dans lequel le numéro est enregistré, ce registre étant avancé d' une unité à chaque signal extérieur, des moyens pour transférer le contenu du registre de mémoire au registre d'écriture lors de 1 'enregistrement du numéro, un circuit de mise en forme recevant les signaux de la bande magnétique à la lecture, un registre de lecture auquel parviennent les signaux de sortie du circuit précité, un détecteur de trame qui compare le contenu du registre de lecture avec la trame choisie, et un compteur déclenché par ce détecteur pour faire passer les éléments du numéro du registre de-lecture dans le registre de mémoire. Le registre de mémoire est de son côté relié à un dispositif d'affichage approprié, par exemple à tubes Nixie, qui indique en permanence à 1'opérateur de numéro de séquence retenu dans ledit registre. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de-mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. t est un diagramme représentant les signaux qui apparaissent à l'enregistrement sur la bande magnétique, puis sur le papier, lors du declenchement par un signal extérieur d'écriture. Fig. 2 est un diagramme- semblable, mais à plus grande échelle, montrant la forme des impulsions chronométriques respec tivement destinées à l'enregistrement sur la bande magnétique et sur le papier. Fig. 3 est un schéma général par brocs des composants électroniques principaux dans une forme d'exécution de l'appareil suivant l'invention. On a représenté sen A en fig. t la trame de synchronisation, c' est-à-dire le signal enregistré sur la bande magnétique pour précéder l'enregistrement d'un numéro de séquence et préparer les circuits de lecture à reconnaître celui-ci. Dans l'exemple figuré cette trame comprend quinze impulsions positives suivies d'une impulsion négative. Elle est suivie sur la bande de l'indication B du numéro sous forme octale, savoir quatre groupes de trois impulsions élémentaires, les impulsions positives représentant le chiffre 0 et les négatives le chiffre 1, le tout en binaire. Dans l'e- xemple représenté ces quatre groupes correspondent respectivement aux nombres binaires 110, 100, 101 et 000, c'est-à-dire aux nombres d'octal 6, 4, 5 et 0 dont ltenseXble constitue ainsi le numéro 6450 de la séquence qui va suivre. Immédiatement après, cette même indication de numéro est enregistrée sur la bande de papier sous une forme identique (voir C, fig. 1), mais suivant une cadence moins rapide de manière que la plume enregistreuse puisse suivre sans difficulté particulière. On a également représenté en D en fig. 1 le top de l'horloge de commande qui déclenche l'émission de la trame et des signaux de numérotation dans le cas où l'on fait fonctionner l'appareil chronométriquement. Bien entendu si ce déclenchement est réalisé d'autre manière, par exemple à la main ou sous l'effet d'un signal extérieur lié notamment au passage d'une opération à une autre,D représente l'impulsion correspondant soit à la manoeuvre de l'opérateur, soit au signal extérieur précité. Fig. 2 montre les diverses impulsions qui commandent les enregistrements indiqués en fig. 1. On y retrouve le top de déclenchement D, puis au-dessous en E une série d'impulsions chronométriques qui imposent la cadence des enregistrements A et B sur la bande magnétique. Pour la clarté du dessin ces impulsions E ont été figurées à une échelle beaucoup plus grande que celle correspondant à fig. 1. Elles proviennent d'une horloge qu on appellera ci-après l'horloge de bande magnétique. Dans un cas pratique leur largeur peut être de 1 milliseconde et leur période totale (par exemple temps séparant leurs points de départ successifs) de 10 millisecondes. Le tracé F indique au contraire les impulsions de commande de l'enregistrement C sur papier à la même échelle que le tracé E.La largeur est ici de 10 millisecondes et la période de 50 millisecondes. Les impulsions F proviennent d'une troisième horloge ou horloge de papier. Dans le schéma de fig. 2 et 3, la référence 1 désigne un générateur de trame propre à émettre le signal A quand il est déclenché par une impulsion D de l'horloge de commande, sa cadence de sortie lui étant imposée par les impulsions chronométriques E suivant le tracé correspondant de fig. 2. La sortie de ce générateur aboutit à un circuit d'aiguillage de sortie 2 qui peut l'envoyer soit sur la borne b à la tête d'enregistrement associée à la bande magnétique, soit sur la borne p au dispositif d'inscription sur la bande de papier. Cet aiguillage possède une seconde entrée reliée à la sortie d'un registre à decalage 3, ou registre d'écriture, à seize éléments binaires (ou bits).Le registre 3 comporte une entrée de commande reliée à la sortie unique d'un circuit d'aiguillage d'en trée * à travers un circuit d'arrêt 5 équipé d'un compteur limité à douze unités (non détaillé) et auquel est associée une mémoire bistable 6. Le circuit d'aiguillage 4 possède deux entrées recevant respectivement les impulsions E et F de fig. 2. Les deux aiguillages 2 et 4 sont commandés en parallèle par la sortie de la mémoire 6, laquelle est constituée par une bascule bistable à deux états. Le registre 3 reçoit ses données en parallèle à travers une porte 7 à partir d'un registre à décalage 8, ou registre de mémoire, à douze éléments ou bits. La porte 7 est commandée par un signal de fin de trame provenant du générateur 1 et quand elle fonctionne, elle commande à son tour le circuit d'arrêt 5 à travers un circuit de retard 9. Le registre à mémoire 8 est commandé par les impulsions D de l'horloge de commande. Il est d'autre part relié à un dispositif d'affichage approprié 10, préférablement du type à tubes Nixie, de manière à indiquer en permanence et suivant le système octal, le numéro dont il a été chargé. Il peut recevoir son information en parallèle à travers une porte il à partir dlun autre registre 12, ou registre de lecture, à seize éléments ou bits. Ce dernier transmet son contenu à un comparateur 13 agissant en détecteur de trame. Le comparateur ou détecteur 13 commande à son tour un compteur 14 propre à compter douze unités et dont la sortie agit sur les deux portes 7 et 11. Il est encore prévu une entrée bl provenant de la bande magnétique et qui aboutit à un circuit de mise en forme 15. La sortie de ce dernier parvient au registre de lecture 12 et au compteur 14. Comme indiqué un circuit de retard 16 est interposé entre le compteur 14 et la porte 7. Le fonctionnement est le suivant Pour le mode d'écriture, lorsque le signal de commande D apparaît, il parvient au registre de mémoire 8 qu'il fait avancer d'une unité. Si par conséquent celui-ci était à 6447, il passe à 6450 puisqu'on se trouve en système octal (base 8). Ce nouveau nombre apparaît sur le dispositif d'affichage 10. Mais en même temps le signal D parvient au générateur 1 qui émet en réponse la succession d'impulsions A de fig. 1. Celle-ci traverse l'aiguillage 2 qui est alors orienté vers la borne b de sorte que la succession en question est enregistrée sur la bande magnétique. La cadence de cette succession est bien entendu imposée par les signaux chronométriques E de fig. 2 qui commandent le générateur. En fin d'émission le générateur 1 agit sur la porte 7 qui transfère en parallèle dans le registre d'écriture 3 le contenu du registre de mémoire 8, c'est-à-dire le numéro 6450 dans l'exemple précité. En fonctionnant la porte 7 agit sur le circuit d'arrêt 5 à travers le circuit de retard 9, ce dernier étant réglé pour un temps très court correspondant seulement à la durée du transfert. Dès que le circuit 5 est ouvert, la sortie de l'aiguillage 4, qui se trouve alors reliée à l'entrée E, parvient au registre 3 lequel envoie en série son contenu vers l'aiguillage 2, c'est-à-dire vers la borne b. Par conséquent la bande magnétique reçoit les unes après les autres les impulsions C qui reproduisent le numéro 6450 transféré du registre 8 au registre 3. Lorsque douze impulsions E ont traversé le circuit d'arrêt 5, le compteur de douze dont il est équipé émet un signal qui, appliqué à la mémoire 6, fait basculer celle-ci pour lui faire inverser les aiguillages 2 et 4, ainsi que pour agir à nouveau sur la porte 7. Le numéro enregistré dans la mémoire 8 est à nouveau transféré à la mémoire 3 et le même processus se répète avec cette différence que cette fois ce sont les impulsions chronométriques F qui commandent la sortie de la mémoire d'écriture 3 à une cadence plus lente, tandis que les signaux de sortie représentant le numéro sont envoyés sur la borne E, c'est-à-dire au papier, pour obtenir sur celui-ci 11 enregistrement C de fig. 1. Au bout de douze impulsions F le circuit d'arrêt 5 agit à nouveau sur la mémoire 6 qui revient à son état antérieur en ramenant les aiguillages 2 et 4 à leur première position. Ce retour de la mémoire 6 agit sur le circuit 7 pour le fermer. Les choses sont ainsi revenues à l'état initial et le dispositif est prêt pour écrire le numéro suivant sur la bande, puis sur le papier, au prochain signal ou top D. Lors du mode de lecture les signaux lus par la tête d'enregistrement (borne bl) parviennent en permanence au circuit de mise en forme 15 qui les transforme en impulsions positives et négatives calibrées. Les impulsions ainsi transformées sont envoyées d'une part au registre de lecture 12 qui transmet en permanence son état au comparateur 13, d'autre part au compteur 14 qui se trouve alors hors d'action et ne répond donc pas. Mais lorsqutapparatt sur la bande une trame de synchronisation telle que A (fig. 1) et quand celle-ci a été enregistrée dans le registre de lecture 12, le détecteur 13 la reconnaît et émet un signal qui, envoyé au compteur 14, arme celui-ci pour compter douze impulsions, c'est-à-dire la totalité d'un numéro tel que B. Lorsque ces douze impulsions sont apparues, c'est-à-dire quand le numéro B a été enregistré dans le registre de lecture 12, le compteur 14 ouvre la porte 11 par laquelle tout contenu du registre 12 passe en parallèle dans le registre de mémoire 8. Ce dernier reçoit donc le numéro qu'il affiche sur le dispositif 10. Après le très léger retard imposé par le circuit 16 pour tenir compte des temps de transfert, la porte 7 est ouverte par le compteur 14, de sorte que le numéro est transféré au registre 3. La porte 7 déclenche à son tour le circuit d'arrêt à compteur 5 qui provoque la sortie des signaux individuels constitutifs de ce numéro par la borne p, de sorte qu'il est possible,# si on le désire, que le numéro affiché en 10 soit reproduit sur la bande de papier qui se trouve alors en cours d'enregistrement, ceci pour le cas assez fréquent où lton n'effectue la lecture que sur la bande magnétique en utilisant une bande de papier distincte pour enregistrer simultanément d'autres phénomènes eoncommitants à la lecture. Il va de soi que le schéma qu'on vient de décrire a été volontairement simplifié pour ne pas compliquer exagérément les explications. Il faut lui faire comporter autres éléments, évidents pour tout technicien, notamment des interrupteurs ou inverseurs qu' on actionne lorsqu'on passe de l'enregistrement à la lecture, ou inversement, éventuellement des diodes pour éviter la propagation des signaux dans un sens indésirable, ainsi que des moyens permettant à l'opérateur d'agir sur le registre 8, comme il le désire, pour le ramener à tout nombre voulu, y compris zéro. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on en sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D I C A T I O N S 1. Numéroteur.de séquences pour appareil enregistreur, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens pour afficher un numéro - des moyens pour enregistrer ce numéro sur une piste de bande magnétique ainsi que sur un papier ou film d'enregistrement graphique ou photographique - et des moyens pour mettre en action les moyens d'enregistrement sous l'effet d'un signal extérieur et pour avancer le numéro affiché d'une unité en vue d'un nouvel enregistrement lors de l'apparition suivante du signal extérieur précité. 2. Numéroteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les enregistrements de chaque numéro sur la bande magnétique et sur le papier ou film s'effectuent non pas simultanément mais successivement et suivant des cadences différentes. 3. Numéroteur suivant l'une quelconque des revendications t et 2, caractérisé en ce que l'affichage et l'enregistrement du numéro s'effectuent suivant le système de numérotation octal, chaque chiffre étant représenté par trois signaux binaires. 4. Numéroteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le signal extérieur provient d'une horloge de commande. 5. Numéroteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens permettant à l'opé- rateur d'afficher le numéro choisi par lui. 6. Numéroteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'enregistrement de chaque numéro sur la bande magnétique et sur le papier ou film est précédé d'un repère ou "trame de synchronisation" qui permet, lors de la lecture, de distinguer ce numéro des autres signaux que la bande magnétique peut porter. 7. Numéroteur suivant l'une quelconque des revendications t à 6, caractérisé en ce qu'il ~comprend des moyens qui, lors de la lecture de la bande magnétique, permettent d'enregistrer les numéros de séquence sur une bande de papier. 8. Numéroteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend comme éléments électroniques principaux - un générateur de trame déclenché par un signal extérieur et émettant la trame de synchronisation pour la faire enregistrer sur la bande magnétique - un registre d'écriture propre à recevoir en parallèle les éléments binaires du numéro de séquence à enregistrer - un premier circuit d'aiguillage amenant à ce registre des signaux chronométriques d'actionnement à l'une ou à l'autre de deux cadences suivant qu'il s'agit d'enregistrer sur la bande magnétique ou sur le papier - un second circuit d'aiguillage envoyant à la bande magnétique ou au papier les signaux qui sortent du registre d'écriture à la cadence des signaux chronométriques d'actionnement - des moyens pour actionner ces circuits d'aiguillage - un registre de mémoire dans lequel le numéro est enregistré, ce registre étant avancé d'une unité à chaque signal extérieur - des moyens pour transférer le contenu-du registre de mémoire au registre d'écriture lors de l'enregistrement du numéro - un circuit de mise en forme recevant les signaux de la bande magnétique à la lecture ; - un registre de lecture auquel parviennent les signaux de sortie du circuit précité - un détecteur de trame qui compare le contenu du registre de lecture avec la trame choisie - et un compteur déclenché par ce détecteur pour faire passer les éléments du numéro du registre de lecture dans le registre de mémoire.