invention se raporte -r un procédé de traitement électrocnimique de la surface interne de réservoirs inamovibles de grandes dimensions munis dtau moins une ouverture étroite ou trou homme au sommet et à la base. L'invention trouve son application dans la réalisation économique de traitements de galvanoplastie, d'anodisation, de polissage et de nettoyage par voie électrique et en général de tout traitement par vie électrique de la surface interne de réservoirs. Des réservoirs de grandes dimensions sont fréquemment utilisés dans l'industrie comme réacteurs ou réservoirs sous pression, habituellement installés dtune manière permanente et fixés sur des structures porteuses en position verticale ou dressée. Maints réservoirs de ce genre sont incorporés dans des bâtiments et les opérations qui seraient nécessaires pour les en transférer en vue du traitement de leur surface interne conduiraient en général à des dépenses prohibitives.De plus, beaucoup de réservoirs de ce genre sont montés sur une structure porteuse qui n'est conçue que pour supporter des fluides de densité relativement basse, par exemple inférieure ou égale à 1,0. C'est pourquoi il est souvent contre-indiqué de remplir.de tels réservoirs avec un électrolyte de densité élevée, par exemple voisine de 1,7, que l?on rencontre communément dans les opérations d'électro-polissage par exemple. En outre, la plupart des réservoirs, réacteurs et enceintes sous pression du genre décrit ne sont pas pourvus de grands couvercles ou clapets amovibles et les ouvertures d'entrée, habituellement des trous d'homme, sont généralement relativement très petites.Par exemple, un trou homme de petite dimension muni d'une porte ou d'un couvercle articulé et bouloé peut correspondre à un réservoir de 60.000 litres. D'autre part, en raison de la contenance extremement grande de beaucoup de réacteurs, de réservoirs sous pression et autres réservoirs verticaux largement utilisés dans l'industrie, ii serait tout à fait indésirable de remplir de tels réservoirs avec une solution électrolytique åusqu'à une hauteur telle que l'électrode y soit immergée. Après traitement électrochimique, on récupère généralement en effet les solutions électrolytiques pour en extraire les métaux dignes d'intérêt et, en tout-cas, on ne déverse généralement pas ces solutions dans les égouts, car elles pourraient entraver le fonctionnement des usines d'épuration, polluer les cours d'eau, etc.Le grand volume d'électrolyte à récupérer et à traiter si l'on remplissait complètement de grands réservoirs de ce genre rendrait une telle opération impraticable. L'invention a donc pour but de définir un procédé du genre décrit au début qui permette d'effectuer un traitement électrochimique parfait de toute la surface interne d'un réservoir de grand volume, sans nécessiter de quantités importantes de fluide électrolytique. A cet effet, l'invention a pour objet un procédé de traitement électrochimique de la surface interne, conductrice de l'électricité, d'un réservoir inamovible de grande capacité comportant au moins une ouverture à son sommet et une ouverture à sa base, ouvertures ralativement petites par rapport au pourtour dudit réservoir.Selon l'invention, ce procédé comprend a) la fixation de moyens d'ancrage dans l'ouverture de la base du réservoir ; b) la fixation auxdits moyens d'ancrage d'un porteélectrode flottant expansible dont la forme générale en état d t expansion correspond à celle de la surface interne du réservoir, et la mise en expansion dudit porte-électrode jusqu a ce que sa surface extérieure soit adjacente à la surface intérieure du réservoir avec un intervalle à peu près uniforme c) le montage à la surface dudit porte-électrode d t au moins une électrode, les extrémités opposées de chaque électrode s'étendant jusque sur la surfaces supérieure et inférieure du porte-électrode, la surface exposée totale de ladite électrode ou desdites électrodes étant sensiblement inférieure à la surface interne du réservoir, et le raccordement à des dispositifs de mise en mouvement de la ou des électrodes à l'intérieur du réservoir à travers au moins l'ouverture du sommet de ce dernier l'introduction et le maintien d'un électrolyte dans la quasi totalité de l'espace séparant la surface extérieure du porte-électrode et la surface intérieure du réservoir, la quantité réelle d'électrolyte dans le réservoir étant sensiblement inférieure à la capacité de celui-ci et les volumes combinés de l'électrolyte et du porte-électrode immergé étant sensiblement égaux à la contenance du réservoir e) la mise en circulation d'un courant électrique à travers ltélectrolyte entre chaque électrode et la surface interne du réservoir f) la manoeuvre des dispositifs de mise en mouvement du porte-électrode de manière à traiter toute la surface interne du réservoir. A l'aide d'un tel procédé, il est possible de traiter électrochimiquement toute la surface interne d'un réservoir en utilisant une solution électrolytique de densité élevée, bien que l'ensemble de la structure du réservoir ne permette qu'un remplissage avec un fluide de densité relativement basse Cela est possible, car on ne remplit d'électrolyte "lourd" que le volume relativement faible compris entre le porte-électrode et la paroi interne du réservoir, tandis qu'on utilise un fluide léger pour mettre en expansion le porte-électrode. Le procédé selon l'invention permet aisément en outre de ne traiter électrochimiquement qu t une partie de la surface interne du réservoir si le porte-électrode et/ou les électrodes ont une forme qui correspond à la surface partielle à traiter. D'ailleurs, on peut traiter, en utilisant le procédé selon l'in ventilons les surfaces le plus souvent tombées du sommet et du fond du réservoir en meme temps que la paroi latérale cylindrique de celui-ci,eneonfanant et en guidant d'une manière correspondant à ces parties bombées les extrémités haute et basse des électrodes montées sur le porte-électrode. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs, de dispositifs permettant de mettre en oeuvre le procédé selon 1'invention, fera bien comprendre cette dernière peut être mise en pratique -La figure 1 représente une coupe verticale d'une forme d'exécution d'un tel dispositif. La figure 2 représente une vue de dessus du réservoir de la figure 1. La figure 3 représente une coupe selon a ligne 3-3 de l'objet de la figure 1. La figure 4 représente, à échelle rédute, une coupe selon la ligne 4-4 de l'objet de la figure 1. La figure 5 représente, à échelle agrandie, un détail de l'objet de la figure 3 en coupe selon la ligne 5-5. La figure 6 représente, en coupe partielle, une vue latérale dtune variante du dispositif des figures 1 à 5, La figure 7 représente une coupe selon la ligne 7-7 de l'objet de la figure 6. La figure 8 représente une coupe partielle d'une autre forme d'exécution. La figure 9 représente d'une manière analogue une autre forme d'exécution. La figure 1 représente un réservoir de grandes dimenions désigné par la référence générale 10. Dans un but de simplification et de clarté, la figure 1 ne montre pas tous les éléments porteurs 11 classiques qui supportent le réservoir 10. Ce dernier peut représenter n'importe quel réacteur ou réservoir sous pression connu. De tels réservoirs sont généralement enfermés dans un bâtiment à travers lequel ils s'étendent sur deux ou trois étages. Les réservoirs de ce genre sont habituellement dotés d'au moins un trou d'homme 12 à leur sommet et d'un trou de vidange 14 à leur base. Le trou d'homme 12 et l'ouverture de vidange 14 comportent habituellement des brides respectives 16,18. Tout réservoir 10 faisant partie d'une installation donnée peut comporter une ou plusieurs conduites d'entrée et de sortie classiques qui communiquent avec le volume intérieur 20 soit à travers le saF met bombé 22, soit à travers le rond bombé 24 ou encore à travers la paroi latérale 26 du réservoir. Le trou d'homme 12 est habituellement accessible par une passerelle portant la référence générale 30, portée par le réservoir 10 ou par d'autres éléments de structure classiques. Un exemple d'exécution préféré d'un dispositif de traitement par voie électrique d'un réservoir 10 selon la présente invention est désigné sur la figure 1 par la référence générale 32. Cet appareillage comprend une paire d'électrodes 34,36 en toile ou en tissu maillé de cuivre supportées par un grand sac 40 en matière plastique pouvant astre mis en expansion, qui joue le rôle de porte-électrode et qui est muni d'un manchon de raccordement 42 obturable destiné au transfert de la substance utilisée pour mettre en expansion le porte-électrode en forme de sac 40. Ce dernier présente une forme toroldale d'axe vertical et sa surface extérieure est d'une manière générale conforme à la surface interne du réservoir 10.Le porte-électrode 40 comporte un couloir 46 cylindrique axial, une paroi interne 48 cylindrique et un certain nombre de cloisons 50 de renforcement reliant la paroi interne 48 et la paroi externe 52. Une bande 54 an matière diélectrique assez raide entoure le porte-électrode 40 au voisinage de son extrémité inférieure pour le renforcer dans les régions où sont situés des galets 56 d'espacement isolants que cette bande supporte. I1 convient d'utiliser trois galets 56 ou plus autour de la circonférence de la bande 54 pour maintenir un intervalle correct entre la paroi latérale 26 du réservoir et les électrodes 34,36. Dans la forme d'exécution illustrée par les figures 1 à 5 d'un dispositif permettant de mettre en oeuvre le procédé selon l'invention, les électrodes 34,36 comprennent des parties respectives 60,61 en forme de bandes incurvées qui se conforment à la paroi latérale interne 26 et deux parties 62,63 en forme de secteurs épousant respectivement le fond 24 et le sommet 22 du réservoir. Les figures 3 et 5 montrent que les extrémités des électrodes 34,36 qui s'approchent axe sont serrées entre des barres respectives 64,66 au moyen d'écrous et de boulons portant la référence générale 68. Ces barres de serrage 64,66 sont con nectées électriquement entre elles au moyen de traverses 69 conductrices.Un conducteur électrique 70 est boulonné à la barre de serrage 64 et permet une distribution uniforme du courant aux deux électrodes 34,36. Les traverses 69 sont prises entre des sections resserrables d'un anneau 71 en deux partiels, l'une d'elles étant fixée à la tige 72. Les barres de serrage 64,66, les traverses 69 et l'anneau 71 peuvent eAtre considérés comme un dispo site! de maintien 73 des extrémités supérieures des électrodes ; un dispositif identique 73' maintient les autres extrémités des électrodes 34,36. L'anneau 71 est fait d'une matière diélectrique qui isole la tige 72 des traverses 69. Pour assembler l'appareillage 32 que représente la ligure 1, on fait passer les électrodes 34,36 à travers le trou d'homme 12, ainsi que le porte-électrode 40 en forme de sac en état d'affaissement. On fait passer également une ou plusieurs bandes 54 ouvertes, puis on réunit leurs extrémités pour obtenir des structures annulaires 54 porteuses de raidissement. Puis on fait passer à travers le trou dthowme 12 la tige 72 ui vient reposer dans un socle 74. On peut alors fixer l'anneau 71 à la tige 72 avant d'introduire celle-ci dans le réservoir 10 et on peut monter les barres de serrage 64,66 et les dispositifs de maintien 73,73', tels que décrit ci-dessus, à l'intérieur du réservoir 10.On fixe les électrodes 34,36 aux bandes 54 et aux barres de serrage 64,66. On fixeaux bandes 54 le porte-électrode 40 en-forme de sac encore vide. L'opérateur quitte alors le rése voir-avant que soit fixé un croisillon de centrage 84. Afin de permettre une mise en place précise et -un bon fonctionnement de l'appareillage, la tige 72 traverse le couloir 46 et est monté à son extrémité inférieure sur une crapaudine 74 de type connu capable d'absorbeur la force dirigée vers le bas- due au poids des électrodes 34,36 et du porte-électrode 40. La crapaudine 74 est fixée à une plaque de tôle 76 qui, à son tour, est boulonnée à un raccord en T 78 comportant une tubulure de sortie 80 munie d'une valve. La partie supérieure de la tige-72 estnH1ntnue par un palier 82 coaxial au trou d'homme 12 et porté par la partie axiale du croisillon de centrage 84. Le palier 82 doit autre capable d'absorber'la force dirigée vers le haut due. à -la poussée d'Archimède solIicitane -porte-électrode 40- en forme de sac. Après montage d'un volant de manoeuvre 86, on peut faire tourner à mode de celui-ci la tige 72 et, avec elle, les dispositifs de maintien 73,731 et le reste de l'appareillage 32. ~ Comme le montre la figure 3, les électrodes 34,36- recouvrent une portion relativement petite de la surface du porte-électrode 40. Par exemple, dans la forme d'éxécution que représentent- les figures 1 à 5, les électrodes 34,36 ont chacune une largeur d'en viron 1,30 m et couvrent ensemble environ 28% de la surface extérieure totale du porte-électrode 40.Ainsi, dans cette forme d'exécution, les dlectrodes 34,)6 peuvent être considérées comme des bandes allongées s'étendant dans la direction axiale, la surface entière du réservoir 10 pouvant Aetre traitée électrochi miquement au moyen de l'appareillage d'électrode 32 mis en rota tion autour de son axe vertical. Pour mettre qn service un tel dispositif, on introduit par pompage dans le réservoir 10 un électrolyte classique et on remplit le porte-électrode 40 en forme de sac d'un fluide de diplacement tel que de l'eau-jusqu'S ce que le réservoir 10 et le porte-électrode 40 soient peins. I1 suffit donc d'utiliser une faible quantité d'électrolyte. Durant le tonctionnement de cet appareillage, on relie électriquement le réservoir 10 à la terre et on applique un potentiel électrique au conducteur 70. La polarité positive et négative appliquée au conducteur 70 dépend de l'opération à effectuer, galvanoplastie, polissage électrique, etc. On fait tourner le volant 86 pour mettre en rotation l'appareillage 32 afin'de traiter uniformément toute la surface interne du réservoir. Les figures 6 et 7 représentent une variante de réalisation dans laquelle une électrode s'étend sur 3600 dans un plan horizontal, mais ne s'étend en revanche que sur une portion relativement courte de la hauteur de la paroi latérale du réservoir dont l'intérieur doit être soumis au traitement électrochimique. Dans cette-forme d'exécution, les parties du réservoir et des structures associées qui correspondent à celles que l'on peut voir sur les figures 1 à 5 sont identifiées dans les figures 6 et 7 par les mêmes références affectées du signe t Dans cette dernière forme d'exécution, l'appareillage d'électrode porte la référence générale 90 et comprend ltélec- trode 92.Un porte-électrode 40' en forme de sac-sensiblement toroidål est placé en contact étroit avec l'intérieur de l'élec- trode 92 maillée et, dans la forme d'exécution représentée, cette électrode comporte une partie latérale 94 relativement courte et des parois terminales 96. La partie latérale 94 est maintenue à distance de la face interne latérale 26' dwiéservoir 10 par des galets isolants 56' tournant autour d'axes horizontaux ét non plus verticaux. Le porte-électrode 40' est équipé d'un manchon 42' de remplissage et de vidange ; il présente une forme toroïdale et offre un couloir 46' vertical interne.Un câble 100 passe sur un tambour 102, traverse le couloir 46', passe sur une poulie inférieure 104 et aboutit à un élément d'attache 106 du-porte-électrode 40'. La poulie inférieure 104 est fixée à la plaque 76' qui, à son tour, est boulonnée au raccord en T 78'. Le tambour 102 est muni d'un mécanisme d'arrêt classique portant la référence générale 107, la rotation du tambouptO2 pouvant être commandée en manoeuvrant la manivelle 108 pour faire monter ou descendre l'appareillage d'électrode 90 ; la silhouette en trait mixte marquée "A" sur la figure 6 indique la position haute de l'appareillage d'électrode 90.Les parois terminales 96 de l'appareillage 90 ont une forme qui épouse à peu-près le contour de paroi supérieure 22' et de la paroi inférieure 24' du réservoir 10'. Un certain nombre de butées de fin de course 110 sont prévues pour maintenir entre les parties terminales 96 et les parois supérieure 22' et inférieure 24' une distance convenable pour le traitement électrochimique des faces internes des parois terminales 22',24'. Ainsi, cette forme d'exécution est semblable à celle des figures 1 à 5, mais ici seule une petite partie de la face interne du réservoir 10' est à tout moment en coopération effective avec l'électrode 92. La forme d'exécution de la figure 6 diffère encore de la forme d'exécution des figures 1 à 5 en ce que la circonférence entière de l'appareillage d'électrode 90 est recouverte par l'électrode 92 et que celle-ci ne s 'étend en direction axiale que sur une faible partie de la hauteur de la paroi latérale 26' du réservoir 10'. Dans 1a forme d'exécution de la figure 6, l'appareillage d'électrode 90 peut flotter en montant et on le fait descendre au moyen du cible 100 ; on relâche ce câble pour faire monter l'appareillage d'électrode 90 et on l'enroule -pour abaisser ce dernier.Un tambour de réception muni d'un dispositif de rappel et désigné par la référence générale 109 maintient le conducteur électrique 72' tendu au cours des mouvements vers le haut et vers le basde l'appareillage d'électrode 90 à l'intérieur du réservoir lot. Dans une autre variante d'exécution illustrée par la figure 8, un appareillage d'électrode est désigné par la référence générale 110, sa structure étant sensiblement identique à la structure décrite en regard des figures 1 à 5. Cependant, la face latérale interne 94' 'étend sensiblement sur toute la longeur de la paroi latérale 26' et les extrémités 96' sont disposées à faible distance du sommet et du fond du réservoir 10', lequel est identique aux réservoirs décrits en relation avec les autres formes d'exécution. I1 n'est pas nécessaire de prévoir dans cette dernière configuration des moyens de déplacement axial ou en rotation autour d'un axe vertical, puisque toute la surface interne du réservoir 10' se trouve en regard de la toile d'électrode et coopère avec celle-ci. Bien que l'électrode 92 soit représentée dans les pré- cédents exemples sous la forme d'une grille d'électrode continue entourant le porte-électrode 401 sur toute sa périphérie, cette grille d'électrode 92 peut être formée par l'assemblage d'une pluralité de bandes stétendant en direction axiale, chacune étant semblable à une électrode 34,36, ces bandes étant placée côte à cote pour former une grille d'électrode complète couvrant 3600. Dans une telle configuration, on fait passer chaque bande d'électrode semblable à une électrode 34,36 en la repliant légèrement à travers le trou d'homme 12 et on face le porteélectrode 40 expansible à l'intérieur du faisceau de bandes d'électrode ainsi formé.Puis on fixe les parties supérieures des bandes dtélectrodes respectives D4,)6,comme le montrela figure 5, à un dispositif de maintien 63 avec des connexions électriques appropriées. On introduit un électrolyte 125 dans le réservoir 10, par exemple par une conduite 80 munie d'une valve et on remplit le porte-électrode 40 expansible avec une substance convenable de déplacement~de l'électrolyte. Si le réservoir 10 et sa structure -- porteuse associée (non représentée) ont été étudiés pour supporter un fluide de densité élevée, on peut remplir le réservoir 10 d'veau ou d'un fluide de déplacement de densité relativement élevée afin de lui donner une forme convenable.Par contre, si le réservoir 10 et sa structure porteuse associée ont été conçus uniquement pour un fluide de densité relativement basse, il est préférable de remplir le porteélectrode 40 avec une substance de densité relativement basse, et on utilise alors de préférence une matière plastique en granulés qui peut être transportée pneumatiquement et vidangée au moyen d'un transporteur à vide classique. Dans une autre forme d'exécution représentée en figure 9 > on utilise une électrode allongée verticale 34' disposée le long d'un seul côté du porte-électrode 40, un contrepoids 122 étant suspendu du cAoté opposé au dispositif de maintien 63. Cette forme d'exécutlon correspond à celle des figures 1 à 5, excepté que l'électrode 36 est remplacée par le contrepoids 122. Il est nécessaire de faire tourner l'appareillage d'électrode 120 pour effectuer le traitement électrochimique de toute la surface interne du réservoir 10t. Pour mettre en oeuvre le procédé selon l'invention à l'aide de l'un des dispositifs-décrits, on remplit le porteélectrode 40 avec une substance de déplacement de l'électrolyte dont la densité doit être choisie en fonction des caractéristiques de la structure porteuse de chaque réservoir particulier 10 et du coefficient de sécurité utilisé dans 1'étude dudit réservoir. Par exemple, dans le cas d'un réservoir et de sa structure porteuse conçus pour ne recevoir qu'un liquide de densité relativement basse, par exemple o,8, il convient sans aucun doute d'éviter de remplir un tel réservoir avec un électrolyte de densité élevée, par exemple 1,7.Sinon, il serait très désirable et probablement recommandable, pour des raisons de sécurité, de déplacer la plus grande partie de itélectrolyte avec une substance de déplacement de densité relativement basse. I1 y a lieu alors de remplir le porte-électrode 40 avec un gaz tel que de lsair, avec un liquide de densité relativement basse tel que de l'eau, de l'huile, etc., ou avec des corps solides tels que des granulés de matière plastique de faible densité que l'on peut introduire dans le porte-électrode4oetque l'on peut -- extraire au moyen d'agencements appropriés à vide ou à courant gazeux. D'autre part, on peut remplacer le porte-électrode 40 en forme de sac par une ou plusieurs pièces de grande dimension et de forme de préférence allongée faites d'une matière solide relativement peu pondéreuse, fixées à l'appareillage d'électrode à la place du porte-électrode ou sac 40. On peut utiliser des blocs allongéE dont la section transversale présente par exemple la forme d'un secteur de cercle tronqué pour former un corps cylindrique semblable au porte-électrode 40 représenté sur la figure 4. On peut avantageusement utiliser ici des blocs de polystyrène expansé ou de polyuréthane. Bien que le porte-électrode 40 soit décrit en relation avec les formes d'exécution préférées comme étant en matière plastique, il est envisagé de le réaliser en une autre matière ; on peut aussi utiliser des matières poreuses telles que des grilles ou des tissus maillés pour assembler de gros éléments porteurs de matière plastique de basse densité, par exemple, pourvu que la matière utilisée pour le porte-électrode et la substance de déplacement de l'électrolyte soient compatibles avec l'environ- nement électrique et chimique. Comme on l'a indiqué ci-dessus, le cas le plus avantageux est celui où les électrodes respectives utilisées sont associées en coopération avec une portion relativement petite de l'ensemble de la surface interne du réservoir 10. La principale raison en est qu'un tel appareillage peut fournir la densité de courant relativement élevée nécessaire tout en ne demandant qu'un courant d'alimentation dont la fourniture ne pose pas de problèmes particuliers. Dans un mode de fonctionnement préféré où l'on utilise de la forme d'exécution -correspondant aux figures 1 à 5, il est préférable- que la rotation que l'appareillage d'électrode 32 autour de son axe vertical, c'est-à-dire la tige 72, se fasse à vitesse constante et dans le même sens. Un tel mode de rotation donne les meilleurs résultats et assure un traitement uniforme du réservoir. I1 n'est cependant pas absolument nécessaire que l'appareillage d'électrode 32 tourne dans un sens déterminé et une rotation de sens alterné peut également donner entière satisfac tion En ce qui concerne les autres particularités concernant le fonctionnement, par exemple les niveaux de courant, etc., la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention est régie par les principes bien connus des techniques de traitement électrochimique. I1 va de soi que, sans sortir du cadre de l'invention, on peut apporter des modifications aux formes d'exécution qui viennent d'être décrites. REVENDICATION Procédé de traitement électrochimique de la surface interne, conductrice de l'électricité, d'un réservoir inamovible de grande capacité comportant au moins une ouverture à son sommet et une ouverture à sa base, ouvertures relativement petites par rapport au pourtour dudit réservoir, caractérisé par le fait qu'il comprend a) la fixation de moyens d'ancrage (74,76) dans l'ouverture (14) de la base du réservoir; b) la fixation auxdits moyens d'ancrage d'un porteélectrode (40) flottant expansible dont la forme générale en état d'expansion correspond à celle de la surface de l'interne (22,2426) du réservoir (10), et la mise en expansion dudit porte-électrode jusqu'à ce que sa surface extérieure soit adjacente à la surface intérieure du réservoiravecunintervalle à peu près uniforme;; c) le montage à la surface dudit porte-électrode d'au moins une électrode (34,36), les extrémités opposées 462,63) de chaque électrode s'étendant Jusque-sur les surfaces supérieure et inférieure du porte-électrode, la surface exposée totale dé ladite électrode ou desdites électrodes étant sensiblement inférieure à la surface interne du réservoir, et le raccordement à des dispositifs (72,86) de mise en mouvement de la ou des électrodes à l'intérieur du réservoir à travers au moins l'ouverture (12) du sommet de ce dernier; ; d) l'introduction et le maintien d'un électrolyte dans la quasi totalité de l'espace séparant la surface extérieure du porte-électrode et la surface intérieure du réservoir, la quantité réelle d'électrolyte dans le réservoir étant sensiblement inférieure à la capacité de celui-ci et les volumes combinés de l'électrolyte et du porte-électrode immergé étant sensiblement égaux à la contenance du réservoir e) la mise en circulation d'un courant électrique à travers l'électrolyte entre chaque électrode et la surface interné du réservoir; f) la manoeuvre des dispositifs de mise en mouvement du porte-électrode de manière à traiter toute la surface interne du réservoir.