L'invention concerne un circuit de commande d'un moteur dont la rotation est synchronisée par des impulsions, ou d'un moteur dit "moteur synchronisé par impulsions". Un tel circuit de commande convient, par exemple, à des projecteurs synchronisés par impulsions ou a des appareils de prise de vues cinématographiques également synchronisés par impulsions. Dans le cas d'lun projecteur, les impulsions qui déterminent la vitesse de projection de la pellicule sout enregis- trées simultanément avec les signaux acoustiques à l'a:Àe d'un appareil d'enregistrement, par exemple un appareil d'enregistre- ment sur bande, puis ces signaux sont utilisés, 101 de la projection, simultanément avec la lecture des signaux acoustiques, pour commander la rotation du moteur du projecteur et synchroniser ainsi l'image projetée avec son signal acoustique.Des appareils de. prise de vues cinématographiques, synchronisés par impulsions, peuvent également entre utilisés pour la synchronisation d'une image prise par plusieurs appareils, par exemple une image cinématographique tridimensionnelle d'un phénomène ou une image cinématographique de ce phénomène prise depuis plusieurs positions permettant d'observer les variations dans le temps de ce phénomène, ces images, qui font partie de plusieurs pellicules, devant ensuite entre exposées simultanément. La figure 1 représente une forme antérieure d'un circuit de commande destine à de tels moteurs. L'invention concerne un circuit de commande de moteur synchronisé-par impulsions, destiné à maintenir automatiquement un état synchronisé pour une grande plage de fréquences. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre dtexemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est un schéma d'un circuit antérieur de commande de moteur synchronisé par impulsions les figures 2A, 2B et 2C sont des diagrammes montrant la relation de phase entre les impulsions de synchronisation, les impulsions de vitesse du moteur et les'signaux de sortie dtun élément bistable du circuit de la figure 1 à l'état synchronisé la figure 3 est une représertation graphique indiquant la tension appliquée au moteur du circuit de la figure 1 en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation la figure 4 est un schéma simplifié du circuit de commande de moteur synchronisé par impulsions selon l'invention la figure 5est un schéma dune première forme de réalisation du circuit selon l'invention la figure 6 est une représentation graphique indiquant la tension appliquée au moteur du circuit de la figure 5 en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation la figure 7 est un schéma d'une deuxième forme de réalisation du circuit selon lsinvention ; la figure 8 est un schéma d'une troisième forme de réalisation du circuit de l'invention la figure 9 est un,schéma d'une quatrième forme de réalisation du circuit selon l'invention ; la figure 10 est un schéma d'une cinquième forme de réalisation du circuit selon l'invention ;; la figure 11 est un schéma d'une sixième forme de réalisation du circuit selon l'invention les figures 12A et 12B sont des diagrammes montrant la relation entre la fréquence des impulsions de synchronisation et l'état du condensateur C53 du circuit de la figure 11 la-figure 13 est une représentation graphique indiquant la tension V0 du condensateur C53 du circuit de la figure Il en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation la figure 14 est une représentation graphique indiquant la tension appliquée au moteur du circuit de la figure 11 en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation la figure 15 est un schéma d'une septième forme de réalisation du circuit selon l'invention ;; la figure 16 est une représentation graphique indiquant la tension appliquée au moteur du circuit de la figure 15 en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation ; et la ligure 17 est un schéma d'une huitième forme de réalisation du circuit selon 11 invention. La figure 1 représente une forme antérieure d'un circuit de commande de moteur, comprenant une bascule ou élément bistable analogue 1 qui comporte deux bornes S et R d'entrée et une borne 0 de sortie et de commande. Un transistor 2 commande l'alimentation en courant électrique d'un moteur 3 à courant continu en fonction du signal Sig-3 apparaissant à la borne 0 de sortie de la bascule 1. Le moteur 3 est alimenté par une source h de courant continu. Un interrupteur 4 dépend mécaniquement de la rotation du moteur 3 et exécute un cycle d'ouvertureset de fermeturesdont le nombre dépend de la rotation de ce moteur 3. Un élément différentiateur 5 produit des impulsions Sig-2 de vitesse du moteur suivant lXouverture et la fermeture de l'interrupteur 4.Par conséquent, suivant l'application d'une impulsion ou d'un signal de synchronisation Sig-1 à la borne S d'entrée de la bascule, cette dernière se déclenche pour appliquer un signal de marche (représenté entre les flèches sur la figure 2a) au transistor 2, de manière à permettre l'alimentation en courant électrique du moteur 3. Â la réception d'une impulsion Sig-2 de vitesse de moteur, la bascule 1 se repositionne pour appliquer un signal d'arrêt au transistor 2, de manière à interrompre l'alimentation en courant électrique du moteur 3. Un réglage convenable de la tension de la source h d1alimentation en courant continu permet de maintenir les cycles des impulsions de synchronisation Sig-1 et des impulsions de vitesse de moteur Sig-2 dans une relation de phase donnée, comme représenté sur les figures 2A, 23 et 2O, et le moteur 3 atteint une vitesse moyenne de rotation proportionnelle aux impulsions de synchronisation Sig-1, de sorte que sa commande est synchronisée. Dans le cas d'une commande synchronisée comprenant le circuit décrit ci-dessus, il existe une certaine relation entre la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-1 et la tension Vm appliquée au moteur 3, comme représenté sur la figure 3, cette dernière étant une représentation de deux variables portées en abscisses et en ordonnées. Dans le cas d'une élévation continue de la tension Vm avec des impulsions de synchronisation une fréquence donnée, le moteur 3, dont l'état n'est pas stable à une faible vitesse de rotation et lorsque la tension est excessivement basse, prend l'état synchronisé audelà d'une certaine tension, de sorte que sa vitesse moyenne de rotation est proportionnelle à la fréquence des impulsions de synchronisation.Cet état se maintient meme lorsque la tension Vm est élevée dans une certaine plage. Au-delà d'une certaine limite supérieure de cette tension, le moteur 3 passe de nouveau à l'état instable dans lequel sa vitesse de rotation est supérieure à celle déterminée par les impulsions de synchronisation. Par conséquent, pour synchroniser la vitesse de rotation du moteur 3 avec des signaux de synchronisation d'une fréquence donnée, il est nécessaire de déterminer la tension Vm appliquée au moteur dans une plage définie entre une limite supérieure et une limite inférieure. Les lignes (a) et (b) de la figure 3 indiquent respectivement les tensions limites supérieure et inférieure pour diverses fréquences. Autrement dit, la figure 3 montre que état du moteur 3 devient instable lorsque sa vitesse de rotation devient supérieure ou inférieure à celle indiquée par les impulsions de synchronisation lorsque le point correspondant à la fréquence donnée de ces impulsions et à la tension Vm appliquée au moteur est situé au-dessus de la ligne (a) ou au-dessous de la ligne (b), alors que l'état du moteur est synchronisé lorsque ce point est compris entre les mêmes lignes (a) et (b), cette zone constituant la plage de tensions de synchronisation. Dans le cas du circuit de la figure 1, lorsque la tension Vm appliquée au moteur est égale à la tension E3 d'alimentation, une ligne horizontale (c) correspondant à la tension E3 appliquée au moteur coupe les lignes (a) et (b) aux fréquences (d) et (e). Par conséquent, le tronçon compris entres les lignes (a) et (b) ou entre les limites supérieure (d) et inférieure (e) de fréquence représente la plage (f) de fréquences permettant d'obtenir le synchronisme dans le cas du circuit de la figure 1.Une telle plage de fréquences devant entre importante dans l'application du cir cuit à des projecteurs ou à des appareils de prise de vues cinématographiques, il est nécessaire de réguler convenablement la tension du moteur qui est égale à la tension E8 d'alimentation lorsque la fréquence de synchronisation est extérieure à la plage (f). De plus, des variations de la tension BB d'alimentation pendant le fonctionnement à l'état synchronisé entraient des variations de la tension Vm du moteur et peuvent provoquer le passage de l'état synchronisé à l'état décalé ou désordonné. La figure 4 est un diagramme schéma '-que du circuit selon l'invention qui comprend un élément 1/dt -trée appliquant des signaux Sig-1 de synchronisation à un élément 5. de sortie qui lui-même produit un signal en réponse à la fréquence des signaux de synchronisation. Le circuit selon l'invention comprend également un élément 3 'de réglage de tension, un élément bistable 4'et un élément 5'de mise à l'état initial. Un élément différentiateur et conformateur 6 produit des impulsions de vitesse du moteur en réponse aux mouvements d'un interrupteur S entre des positions d'ouverture et de fermeture, cet interrupteur étant connecté au moteur M.Ces impulsions sont appliquées à l'élément bistable 4' qui est commandé par les impulsions de syn chronisation Sig-1 et par les impulsions Sig-2 de vitesse du moteur pour produire des signaux Sig-3 de commande. L'élément 3' de réglage ou d'établissement de tension détermine la tension appliquée au moteur en fonction du signal de sortie de l'élément 2', ce signal dépendant de la fréquence des impulsions de synchronisation. Le signal Sig-3 de sortie de l'élément bistable 4'commande la fonction de l'élément 3'.L'élément 5de mise à l'état initial est destiné à ramender, après une interruption des impulsions de synchronisation pendant une durée prédéterminée, le circuit 2,' qui produit un signal de sortie dépendant de la fréquence des impulsions de synchronisation, à un état initial qui correspond à l'application des impulsions de synchronisation d'une fréquence infinie. La figure 5 représente une première forme de réalisation du circuit selon l'invention. Ce circuit comprend un transistor Q1 commandé par des impulsions positives de synchronisa tion appliquées à sa base à travers une résistance R1. Ce transistor fait passer l'élément bistable à un état d'arrêt, comme décrit ci-après, et il repositionne égaIement le condensateur d'un circuit d'identification de fréquence, comme décrit également ciaprès. Un premier circuit d'identification de fréquence comprend une résistance R2 d'intégration, un condensateur C1 d'intégration, des résistances R3 et R4 de polarisation et un transistor Q2 de détection de potentiel.Le condensateur C1 est connecté par une diode Dl de limitation de courant de retour au collecteur du transistor Q1 de manière à se décharger lorsque ce dernier est conducteur. Un second circuit d'identification de fréquence comprend une résistance R6 dtintégration, un condensateur C3 d'intégration, des résistances R7 et R8 de polarisation, et un transistor Q4 de détection de potentiel. Le condensateur C3 est connecté par une diode D2 de limitation de courant de retour au collecteur du transistor Q1 pour se décharger dans ce dernier lorsqu'il conduit. La base d'un transistor Q3 est connectée par une résistance R5 montée en série au collecteur du transistor Q2. Le transistor Q3 passe à l'état conducteur en meme temps que le transistor Q2. De plus, un premier condensateur C2 de maintien est monté entre 11 émetteur du transistor Q3 et le collecteur du transistor Q2 pour maintenir à I1 état conducteur le transistor Q3 pendant une durée prédéterminée après que le transistor Q2 est passé de l'état conducteur à l'état bloqué, comme décrit ciaprès. Un transistor Q5 est connecté par sa base et par une résistance R9 montée en série au collecteur du transistor Q4. Ce transistor Q5 devient conducteur en même temps que le transistor Q4. De même, un second condensateur C4 de maintien est monté entre ltémetteur du transistor Q5 et le collecteur du transistor Q4 et assume une fonction analogue à celle du premier condensateur C2 de maintien. Des résistances R13, R14, RiS et R16 sont montées en série entre les bornes du moteur M et constituent un circuit diviseur de tension. La résistance R16 applique à la base d'un transistor Q9 la tension Vm du moteur. De plus, la résistance R13 est montée entre lXémet- teur et le collecteur du transistor Q3, et des résistances R13 et R14 sont montées en série entre l'émetteur et le collecteur du transistor Q5 de manière que le rapport de division de la tension varie lorsque les transistors Q3 et Q5 deviennent conducteurs. Si on suppose que t1 est une période comprise entre, d'une part, le repositionnement du condensateur CI du premier circuit d'identification de fréquence par le passage du transistor Q1 à l'état conducteur et, d'autre part, la commutation du transistor Q2 par la mise en charge du condensateur Q1, et si l'on suppose également que t2 est une durée correspondante considérée pour le second circuit d'identification de lréquence, les résistances de polarisation de ces circuits d'identification sont choisies pour répondre à l'inégalité t1 Un transistor Q8 de commande du moteur, monté en série entre le moteur M à courant continu et une source h d'alimenta- tion en courant continu, détermine la tension Vm appliquée au moteur M et est maintenu à l'état conducteur ou à l'état bloqué par le circuit bistable mentionné ci-dessus. Le transistor Q8 est polarisé en sens direct par une résistance R12 et une diode D6 de décalage de niveau, cette diode protégeant également ce transistor Q8 contre toute destruction sous l'effet de la tension induite inverse due à la rotation par inertie du moteur M, lorsque le point de liaison entre la résistance R12 et la diode D6 est court-circuité avec le pble négatif de la source E3 afin de bloquer le transistor Q8, comme décrit ci-après. Le point de connexion de la résistance R12 et de la diode D6 est relié par une diode D5 de limitation du courant de retour au collecteur du transistor Q7 qui fait partie du circuit bistable mentionné ci-dessus. Par conséquent, lorsque ce cir cuit bistable est en position de repositionnement ou de conduction, le transistor Q8 est bloqué, car sa base est court-circuitée par la diode D5 et mise ainsi à une tension approximativement égale à celle du polie négatif de la source E. Le transistor Q8 devient conducteur lorsque le circuit bistable est à l1état bloqué, car ce court-circuit est alors inexistant. Une résistance R17 et une diode D7 du type 1'Zener" sont également montées en série entre les bornes du moteur M. Le point de liaison entre-cette résistance et cette diode est connecté à l'émetteur du transistor Q9 dont le collecteur est luimême connecté au point de liaison entre la résistance R12 et la diode D6 pour former un circuit de réaction négative et contrôler ainsi la tension Vm appliquée au moteur. Un interrupteur S est relié de manière fonctionnelle au moteur M et exécute un cycle d'ouvertures et de fermetures à une cadence proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur. Une première borne de cet interrupteur est reliée au pole positif de la source 3B par une résistance R18, et son autre borne est connectée au ptle négatif de la source par une résistance R19. Le point de liaison entre la résistance R19 et l'interrupteur S est connecté par un condensateur C6 et une diode D8 à la base du transistor Q7 du circuit bistable. Les résistances R19 et R20, le condensateur C6 et la diode D8 constituent un circuit différentiateur destiné à la mise en forme d'ondes et dont le signal de sortie est utilisé pour replacer le circuit bistable à l'état conducteur. Le fonctionnement du circuit décrit ci-dessus sera à présent décrit. L'élément bistable reste à 11 état repositionné en l'absence d'impulsions ou signaux de synchronisation. Par conséquent, le transistor Q8 est bloqué et interrompt ltalimenta- tion en courant électrique du moteur M qui ne tourne donc pas. Le condensateur CI du premier circuit d'identification de fréquence est chargé par la résistance R2 de manière à atteindre une tension suffisante pour rendre conducteur le transistor Q2. De même, le transistor Q4 du second circuit d'identification de fréquence est maintenu à 11 état conducteur. Cependant, les con densateurs C2 et C4 de maintien ne se chargent pas pour rendre conducteurs les transistors Q3 et Q4 lorsque le transistor Q8 est bloqué. Le transistor Q1 devient ensuite conducteur lors quXil reçoit des impulsions de synchronisation.Dans le cas où le temps t. du cycle des impulsions de synchronisation est in In férieur au temps t1 mentionné ci-dessus, le condensateur CI du premier circuit d'identification de fréquence est repositionné périodiquement par le transistor Q1, de manière a maintenir les transistors Q2 et Q3 à l'état bloqué. De mise, les transistors Q4 et Q5 sont maintenus à l'état bloqué. Par ailleurs, l'élément bistable est déclenché par le passage à l'état conducteur du transistor Qi, de manière que le transistor Q8 devienne également conducteur et permette l'alimentation du moteur M en courant électrique.A ce moment, la tension Vm(g) appliquée au moteur M est déterminée par le transistor Q9 et peut entre exprimée par la relation suivante V(g) R13 + R14 + RIS + R16 (VÀ+VBE) R16 dans laquelle V est la tension présente aux bornes de la diode z D7 de Zener, VBE est la tension comprise entre la base et ltémet- teur du transistor Q9, le courant IB de base étant supposé suffisamment inférieur au courant parcourant les résistances R13- R16, car les transistors Q3 et Q5 sont alors bloqués.Lorsque le moteur M commence à tourner, ltinterrupteur S se ferme périodiquement pour produire, par l'intermédiaire du circuit différentiateur mentionné ci-dessus, des impulsions de vitesse du moteur appliquées au transistor Q7 pour repositionner l'élément bistable. Ainsi, le transistor Q8 passe à l'état bloqué pour ralentir le moteur M. La commande synchronisée est ainsi obtenue comme décrit en regard de la figure 1. Dans ce cas, la fréquence des impul sions de synchronisation et la tension V du moteur sont choisies m pour correspondre à la ligne (g) de la figure 6, et la synchronisation peut être obtenue dans une plage correspondant à une zone comprise entre les lignes (a) et (b). De plus, lorsque la fréquence des impulsions de synchronisation est abaissée de manière que t2 ?tin > t1 le transistor Q2 du premier circuit dlidentifi- cation de fréquence présente des périodes de conduction de (tin - t1) synchronisées avec la fréquence des impulsions de synchronisation. Par conséquent, le courant du collecteur du transistor Q2 devient intermittent, mais le condensateur C2 maintient continuellement à l'état conducteur le transistor Q3. Par ail valeurs, les transistors Q4 et Q5 sont maintenus à l'état bloqué, car la condition t2 > tin s'applique au condensateur C3 du second circuit d'identification de fréquence. De cette manière, la résistance R13 est court-circuitée par le transistor Q3 qui est conducteur, et le moteur est alimenté sous une tension répondant à l'équation suivante V = R14 + R15 + R16 (V + VBE) cette tension étant inférieure à la tension Vm(g) dans le cas où tin Pour une fréquence réduite des impulsions de synchronisation, répondant à l'inégalité tin) t2 le transistor Q4 du second circuit d'identification de fréquence présente des périodes de conduction d'une durée (tin - t2), synchronisées avec la fréquence desdites impulsions, et le condensateur C4 rend conducteur le transistor Q5, comme décrit ci-dessus, de manière à shunter les résistances R13 et R14.Le moteur est donc alimenté sous une tension qui répond à l'équation suivante V = R15 + R16 (V + V) m(i) R16 Z BE cette tension étant inférieure à la tension Vm(h) dans le cas où tî tin (i) de la figure 6 indique, pour ce cas, la tension Vm du moteur en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation. Dans cette forme de réalisation, lorsque les valeurs de la tension d'alimentation du moteur correspondant aux fréquences de commutation 1/t1 et i/t2 sont comprises entre les lignes (a) et (b), la plage (f') de fréquence permettant une synchronisation est comprise entre une valeur correspondant à l'intersection des lignes (i) et (a) et une valeur correspondant à l'intersec- tion des lignes*(g) et (b), cette dernière intersection étant située à l'extérieur de la figure 6.De plus, en choisissant convenablement les résistances R3, R4, R7 et R8 de polarisation pour satisfaire à la relation : R4 R3 + R4 R7 + R8 il est possible dtutiliser un condensateur commun C21 pour les deux circuits d'identification de de fréquence, comme c'est le cas pour la deuxième forme de réalisation représentée si-w la figure 7. La figure 8 représente une troisième forme de réalisation qui diffère de la première forme décrite par le fait que les circuits a'identification de fréquence dépendent d'une résistance d'intégration et d'un condensateur d'intégration. De plus, cette forme de réalisation comporte un circuit de détection de pointes de tension.Par ailleurs, alors que la tension V du moteur dépend, dans la première forme de réalisation, de la variation du rapport de division de tension du circuit de détection de la tension du moteur, cette variation étant comparée à une tension normalisée constante définie par une diode de Zener, dans la troisième forme de réalisation, la commande de tension dépend de la variation de ladite tension normalisée par rapport à un rapport constant de division de tension présenté par le circuit de détection de la tension du moteur. Dans cette troisième forme de réalisation, la résistance R4t et le condensateur ClO assument une fonction d'intégration. Un circuit de détection de pointes de tension comprend une résistance R42, un transistor Q21 et un condensateur Cîî de maintien.La tension de ce dernier est égale à la tension maximale du condensateur C10, déterminée par la fréquence des impulsions de synchronisation ou plus exactement la différence de tension entre la base et émetteur du transistor Q21. Des résistances R43 et R44 montées en série, ainsi que d'autres résistances R45 et R46 montées également en série, sont connectées entre les bornes du condensateur Cl1 du circuit de détection de pointes de tension pour constituer des premier et second diviseurs de tension. Ces résistances R43, R44, R45 et R46, qui assument également la fonction de résistances de décharge du condensateur C11, sont choisies pour permettre au condensateur Cil d'avoir un temps de décharge ou un temps de maintien de tension suffisamment long. Les points de liaison des résistances R43 et R44 et des résistances R45 et R46 sont reliés respectivement aux bases de transistors Q22 et Q23.Les rapports de division de tension sont choisis de manière à répondre à la condition de fréquence 1/t1 > 1/t2, dans laquelle t1 et t2 sont les temps de blocage des transistors Q22 et Q23. Un premier circuit d'identification de fréquence comprend la résistance R41 d'intégration, le condensateur C10 d'in- tégration, le détecteur de pointes de tension, le premier diviseur de tension et le transistor Q22. Un second circuit d'identification de fréquence comprend la résistance R41 d'intégration, le condensateur CI0 d'intégration, le détecteur de pointes de tension, un second diviseur de tension et le transistor Q23. De plus, un troisième diviseur de tension comprend des résistances R47, R48, R49 et R50 montées en série entre des bornes d'un dispositif d'alimentation stabilisé par une résistance R51 et une diode D11 de Zener. Les points de liaison des résistances R50 et R49, des'résistanees R49 et R48, et des résistances R47 et R48 sont connectées respectivement au collecteur du transistor Q22, au collecteur du transistor Q23 et à la base d'un transistor Q24. Des résistances R52 et-R53, montées en série entre les bornes du moteur M, constituent un diviseur de tension dont le signal de sortie, résultant dé la division de la tension Vm du moteur, est appliqué à l'émetteur du transistor Q24. Le collecteur de ce dernier est connecté à la base du transistor Q9 dont le collecteur est lui-mdme connecté par une diode D6 à la base du transistor Q8, de manière que les transistors Q24 et Q9 constituent un circuit de retour négatif vers le transistor Q8 pour commander la tension du moteur. Les autres éléments du circuit sont montés comme décrit précédemment pour la première forme de réalisation. Le fonctionnement de ce circuit sera à présent décrit. Lors de l'application d'impulsions de synchronisation, la fréquence de ces dernières est représentée, en relation inverse, par la tension maximale de charge du condensateur C10 et, par conséquent, par la tension du condensateur Cil du détecteur de pointes de tension qui décèle ainsi cette tension maximale. Le condensateur Cii, dont le temps de décharge est suffisamment long par rapport à la fréquence des impulsions de synchronisation, comme décrit précédemment, produit une tension continue qui correspond à la fréquence des impulsions de synchronisation, comme décrit précédemment.Les transistors Q22 et Q@3 devenant conducteurs à des fréquences différentes, ils restent à l'état bloqué lorsque les impulsions de synchronisation sont d'une fréquence suffisamment élevée pour répondre à la condition 1/tin > 1/t1, et la tension Vm(g) du moteur est alors déterminée par le circuit de réaction négative de manière à répondre à la relation suivante v =(R52+R53)(v# R48+R49+R50+V m(g) R53 z R47+R48+R49+R50 BE dans laquelle VBE est la tension utile mesurée entre la base et @@ l'émetteur de transistor Q24, et Vz est la tension comprise entre les bornes de la diode D11 de Zener. Pour une fréquence inférieure à la précédente, répon dant à la condition in 1 s'élevée pour rendre conducteur le transistor Q22. Dans ce cas, la tension Vm(h) du moteur répond à la relation : R52+R53 R48+R49 Vm(h) =() (Vz. + VBE R53 R47+R48+R49 cette tension étant inférieure à la tension V mentionnéepré cédemment. Dans le cas d'un nouvel abaissement de la fréquence, répondant à la condition tin t2, la tension du condensateur C11 s'élève davantage pour rendre conducteur le transistor asso cié. Dans ce cas, la tension Vm(i) du moteur répond à la relation: @@@@ R52+R53 R48 Vm(i) = (Vz. + VBE) R53 R48 R49 dans laquelle V@(@) > Vm(h) > Vm(i). Ainsi, la tension Vm appli- quée au moteur s1 élève ou s'abaisse automatiquement avec la fré quence des imrNllsions de synchronisation, ce qui permet d'obtenir une synchronisation continue dans la plage (f') de fréquence indiquée sur la figure 6. En variante des formes de réalisation décrites cidessus, il est également possible de réguler la tension du moteur par la dépendance en fréquence de la tension de décharge d'un condensateur C100 d'intégration, monté en parallèle avec la résistance R41 d'intégration, comme représenté sur la figure 9. Lorsqu'il reçoit des impulsions positives de synchronisation à travers la résistance RI, le transistor Q1 devient conducteur et charge le condensateur C100.La résistance directe de la diode D1 étant très faible, la charge du condensateur C100 s'effectue instantanément à une tension égale à la tension d'alimentation et telle que définie par la diode D11 de Zener, diminuée de la chute de tension dans la diode DI. Le transistor Q1 repassant immédiatement à l'état bloqué, le condensateur C100 se décharge dans la résistance R41. Par conséquent, la différence Vin de potentiel entre le point de liaison du condensateur C100 et de la diode D1, et la borne négative de la source augmente avec le temps. Le condensateur C100 se chargeant de nouveau à l'arrivée de nouvelles impulsions de synchronisation, la valeur maximale de la différence V. de potentiel est inversement proportionnelle à la fréquence in des impulsions de synchronisation. Par conséquent, l'état des transistors Q22 et Q23 est déterminé par l'application d'une tension continue au condensateur C11 qui elle-mtme dépend de la valeur maximale de la différence Vin de potentiel. La tension Vm du moteur est donc réglée comme décrit précédemment pour la troisième forme de réalisation selon l'invention. La figure 10 représente une cinquième forme de réalisation du circuit selon l'invention, correspondant à'la troisième forme décrite ci-dessus et à laquelle un élément de mise à l'état initial est connecté, de manière à éliminer le retard initial présenté par ladite troisième forme de réalisation. En l'absence d'application d'impulsions de synchronisation au circuit de la figure 8, le condensateur C10 reste chargé à la tension Vz d'alimentation et le condensateur Ci est également chargé à une tension correspondante, de manière à maintenir les transistors Q23 et Q24 à l'état conducteur.A ce moment, à la réception d1im- pulsions de synchronisation dune fréquence qui correspond à une tension V du moteur pouvant être obtenue lorsque les deux transistors Q22 et Q23 sont bloqués, la tension V du moteur m n'atteint une valeur normale qu'au bout d'un certain temps ou uniquement lorsque le moteur atteint sa vitesse normale de rotation synchronisée'en raison de la décharge lente du condensateur Cil jusqu'à une tension correspondante, car la capacité de ce condensateur et la valeur des résistances R43, R44, R45 et R46, qui assument également la fonction de résistances de décharge, sont choisies comme décrit précédemment.La cinquième forme de réalisation, représentée sur la figure 10, élimine cet inconvénient en court-circuitant le condensateur C10 lors de l'interruption d'impulsions de synchronisation pendant unedurée prédéterminée, de manière à ramener à zéro la tension du condensateur CII. Ce résultat est obtenu par la mise en oeuvre d'un élément qui produit un signal correspondant à un état initial identique à état de réception d'impulsions de synchronisation d'une fréquence infiniment élevée. Le fonctionnement de cet élément est décrit ci-après. Une résistance R70 et un condensateur Cîlo constituent un circuit intégrateur semblable à celui comprenant la résistance R41 et le condensateur C10 de la figure 8.La tension du condensateur CîlO est détectée par un transistor Q70, polarisé par des résistances R71 et R72 qui en déterminent la tension de détection. Lorsque la tension du condensateur C110 atteint la valeur de cette tension de détection, le transistor Q70 et, par conséquent, un transistor Q71, deviennent conducteurs.De plus, les impulsions de synchronisation rechargent le condensateur C110 qui est connecté, par une diode D20 de limitation de courant de retour, au transistor Q1 rendu conducteur par les impulsions de synchronisation.La tension de détection et les valeurs de la résistance R70 et du condensateur Cette sont choisies de manière que le temps mis par le condensateur C110 pour atteindre ladite tension de détection après avoir été repositionné Boft suffisamment plus long que le temps du cycle correspondant à la fréquence la plus faible des impulsions de synchronisation. Par conséquent, les transistors Q70 et Q71 sont maintenus à l'état bloqué lors de la réception des impulsions de synchronisation, de manière à présenter un état synchronisé normal, comme décrit en regard de la figure 3. Lorsque l'arrivée des impulsions de synchronisation est interrompue, les transistors Q70 et Q71 deviennent conducteurs après ladite durée prédéterminée, de manière à ramener à zéro la tension du condensateur C10 et, par conséquent celle du condensateur Cil, et à éliminer ainsi l'inconvénient mentionné ci-dessus. Les formes de réalisation décrites précédemment permettent de modifier automatiquement la tension appliquée au moteur en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation et, par conséquent, de réaliser automatiquement une commande synchronisée pour une grande plage de fréquences. Dans ces formes de réalisation, la tension est commutée en trois étapes. il est cependant évident que tout nombre d'étapes égal ou supérieur à deux peut convenir suivant les besoins. La figure .11 représente une sixième forme de réalisation du circuit selon l'invention. Ce circuit comprend un transistor Q51 qui assume la fonction de mise en état de l'élément bistable mentionné précédemment, la fonction du condensateur d'intégration de l'élément de mise à l'état initial, et la fonction d'un convertisseur du taux d'utilisation de fréquence, décrit ci-apres. L'élément de mise à l2état initial comprend une résistare R70 d::=n'cegra- -tion, un condensateur C110 d'intégration, des transi@@ors Q70 et Q71, et des résistances R71, R72 de polarisation ba durée comprise entre la décharge du condensateur C110 et le passage du transistor Q70 à l'état conducteur est choisie de manière à être plus longue que la durée du cycle correspondant à la fréquence minimale des impulsions de synchronisation Sig-1. Le convertisseur du taux dtutilisation de fréquence comprend une résistance R55 dtintégration, un condensateur C52 d'intégration, un transistor Q54 et des résistances R56 et R57 de polarisation. Le condensateur C52, qui se charge à travers la résistance R55 et qui se décharge à travers une diode D1 de limitation de courant de retour lorsque le transistor Q5i est conducteur, applique sa tension au transistor Q54 qui devient ainsi conducteur et qui fait passer dans le même état le transistor Q55.Le transistor Q54 prend alternativement les états conducteur et bloqué suivant les impulsions de synchronisation Sig-1 et au cours d'une durée de cycle déterminée par la fréquence de ces impulsions, ce transistor reste à l'état bloqué pendant un temps qui dépend de la valeur de la résistance R55, de la capacité du condensateur C52 et de la tension de conduction du transistor Q54. Par conséquent, la période restantenpendant laquelle le transistor Q54 est conducteur, est proportionnelle à la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-i. Autrement dit, ce circuit est destiné à convertir la fréquence des impulsions de synchronisation suivant un taux d'utilisation, ou bien la proportion d'une durée d'un cycle, déterminée par la fréquence, au cours de laquelle le transistor Q54 est conducteur bloqué. La tension d'alimentation appliquée à 11 élément de mise à l'état initial et au convertisseur du taux d'utilisation de fréquence est sta bilisée par une diode D53 de Zener et une résistance R58. Une autre source de tension stabilisée comprend une résistance R59 et une diode D54 de Zener. Une résistance R60 d'intégration et un condensateur C53 d'intégration sont montés en série entre les bornes de la diode D54.Le transistor Q55 est également monté en parallèle avec la diode'D54. Le condensateur C53 se charge à travers la résistance R60 sous une tension déterminée par la diode D54 de Zener lorsque le transistor Q55 est bloqué, et ce condensateur se décharge par la résistance R60 lorsque le transistor conduit. Un convertisseur du taux d'utilisation de tension comprend le transistor Q55, la diode D54 de Zener, les résistances R59 et R60 et le condensateur C53, la tension de ce dernier dépendant du taux d'utilisation obtenu par le convertisseur de taux d'utilisation de fréquence, comme décrit ci-après. Un convertisseur d'impédance, présentant une impédance d'entrée élevée et une faible impédance de sortie, comprend des transistors Q56 et Q57 et une résistance R61 dont la tension est proportionnelle à celle du condensateur 053. Une diode D55 de Zener et des résistances R62 et R63 sont montées/en série entre les bornes du moteur M. La borne de division de tension, comprise entre les résistances R62 et R63, est connectée à l'émetteur d'un transistor Q58 lui-meme connecté par son collecteur à la base du transistor Q9 dont le collecteur est lui-meme relié par une diode D6 à la base d'un transistor Q8 qui commande la tension du moteur par une réaction négative appliquée à ce transistor Q8 par les transistors Q58 et Q9, de manière que la tension de base dudit transistor Q58 ou que la tension de la résistance R61 soit prise comme tension de référence. Le montage et le fonctionnement des autres éléments sont identiques à ceux des formes précédentes de réalisation selon l'invention. Le fonctionnement du circuit décrit ci-dessus sera à présent décrit. En l'absence d'impulsions de synchronisation Sig-1,le corldensateur C110 est maintenu à une tension rendant le transistor Q70 conducteur, de même, par conséquent, que le transistor Q71. Le condensateur C52 est également maintenu à une tension qui rend conducteur le transistor Q54, mais le transistor Q55 est à l'état bloqué, car le transistor Q71 conduit pour charger le condensateur C53 à une tension déterminée par la diode D54 de Zener. L'élément bistable est à l'état repositionné, et le transistor Q8 est donc bloqué.A la réception, dans cet état, d'impulsions de synchronisation, le transistor Q51 devient conducteur pour chaque impulsion et provoque la décharge, à travers la diode ;D20, du condensateur C110 qui nta+tewnt donc pas la tension de conduction du transistor Q70, ce qui provoque la commutation du transistor Q71 à 11 état bloqué. De même, le condensateur C52 est repositionné à travers la diode Di à la réception de chaque impulsion, de manière à faire passer le transistor Q54 à l'état bloqué.Cependant, ce transistor Q54 prend alternativement les états conducteur et bloqué, car la durée t11 mise par le condensateur C52 pour atteindre la tension de conduction du transistor Q54 après le repositionnement est choisie de manière à être plus courte que le temps du cycle des impulsions de synchronisation Sig-1. Par conséquent, le taux d'utilisation DR de l'état bloqué du transistor Q54, ou la proportion du temps t11 de blocage du transistor Q54 dans la durée d'un cycle, peut être exprimé par la relation suivante DR = t11.f (t11 t / (1) dans laquelle f est la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-1. Par conséquent, les transistors Q54 et Q55 ont un même taux d'utilisation.Lorsque le transistor Q55 est conducteur, la diode de Zener est court-circuitée, de manière que le condensateur C53 se décharge à travers la résistance R60. Lorsque le transistor Q55 est bloqué, le condensateur C53 se charge à travers cette même résistance R60, jusqu'à une tension définie par la diode D54 de Zener, comme représenté sur les figures 12A et 12E, la figure 12A représentant les impulsions de synchronisation Sig-1 d'une fréquence f, et la figure 123 représentant les signaux de tension présents aux bornes de la diode D54 de Zener et déterminés par le convertisseur de taux d'utilisation mentionné précédemment. Le temps de blocage (t11) et le temps de conduction (t12) du transistor Q54 correspondent respectivement aux temps de charge et de décharge du condensateur c53. Par conséquent, lorsque la résistance R60 et le condensateur C53 sont convenablement choisis de manière à constituer une constante de temps suffisamment plus longue que les impulsions de synchronisation (Sig-1), le cycle charge-décharge (figure 12B) provoque l'application d'une tension continue V0 au condensateur C53 proportionnelle au taux d'utilisation de ce condensateur.En supposant que l'impédance d t entrée du circuit des transistors Q56 et Q57 soit suffisamment élevée, la charge et la décharge s'effectuant par une même résistance R60, la tension V c est égale au taux d'utilisation du temps de charge, multiplié par la tension Vzî de la diode D54 de Zener. De plus, le taux d'utilisation du temps de charge est égal à celui du temps de blocage du transistor Q54.Par conséquent V = V t.DR = Vz1.t11.f (2) En conséquence, la tension V c du condensateur C53 est proportionnelle à la fréquence comprise dans une plage t1141 f Dans le cas où la fréquence f des impulsions de synchronisation Sig-1 est comprise dans une plage t11 ) 1/@ , la tension du condensateur C52 ne peut atteindre la valeur f de conduction du transistor Q54 qui reste donc bloqué. La tension V c du condensateur C53 prend donc une valeur constante Vzî indépendante de la fréquence f, comme représenté sur la figure 13 qui montre la variation de la tension continue Vc du condensateur C53 en fonction de la fréquence f. La tension Vc du condensateur C53 produit, par l'intermédiaire d'un circuit convertisseur comprenant les transistors Q56 et Q57 et la résistance R61, une tension proportionnelle VR entre les bornes de la résistance R61, cette tension pouvant être exprimée par la relation suivante VR = Vz1. t11. f - VBE1 (3) dans laquelle VBE1 est la tension mesurée entre la base et l'émetteur du transistor Q56.Le circuit de réaction négative assumant une fonction de commande en utilisant la tension VR mesurée entre a base du transistor Q58 et la borne négative de la source, la tension V appliquée au moteur peut être exprimée m par la relation suivante Vm= ######### (VR + VBE2) + Vz2 (4) dans laquelle Vz2 est la tension de la diode D55 de Zener, et VBE2 est la tension mesurée entre la base et l'émetteur du vransistor Q58. En supposant VBE1 = VBE2 pour plus de clarté, les équations (3) et (4) deviennent R12 + R13 Vm = .Vz1 . t1. f + Vz2 (5) La relation entre la tension Vm du moteur et la fre@@ence f des impulsions de synchronisation Sig-1,dans le cas où R12 + R13 1 Vz1 = 18V ; + = 4 ; t11 = = 0,028 s et R12 36Hz Vz2 = 2 V dans l'égalité (5)est représentée par la ligne (g) sur la figure 14. Lorsque le transistor Q1 passe à l'état conducteur à la réception d'impulsions de synchronisation, l'élément bistable est déclenché de manière à permettre l'alimentation sous la tension Vm du moteur par le circuit de réaction négative, selon 11 égalité (5) de manière à accélérer la rotation du moteur M.Cette rotation provoque la fermeture de l'interrupteur S qui permet la commande synchronisée dans le cas où la corrélation entre la tension V et la fréquence est comprise dans la zone délimitée entre les lignes (a) et (b) sur la figure 3, comme décrit précédemment en regard du circuit de la figure 1. Lorsque les impulsions de synchronisation Sig-1 sont interrompues, l'élément bistable est maintenu à l'état conducteur repositionné par les impulsions de vitesse du moteur Sig-2, de manière à bloquer le transistor Q8 et à faire cesser ainsi la rotation du moteur M.Comme mentionné également précédemment, élément de mise à l'état initial rends à la fin d'une durée déterminée après l'interruption des impulsions de synchronisation, le transistor Q70 conducteur, de même, par conséquent, que le transistor Q71. Le transistor Q55 passe donc à l'état bloqué et la tension Vc du condensateur C53 devient égale à la tension Vzl de la diode D54 de Zener. Ainsi, lorsque le moteur M redémarre sous l'effet d'une nouvelle application des impulsions Sig-i de synchronisation, la commande de la tension de ce moteur s'effectue à partir d'une haute tension tendant à se rapprocher de la tension V qui correspond à la fréquence f des pulsions de synchronisation, de manière à améliorer les caractéristiques de-réponse lors du démarrage. La forme de réalisation selon l'invention décrite ci-dessus permet de maintenir une commande stable, même dans le cas de variations de la tension E, d'alimentation, car la relation (5) ne contient aucun élément sensible à de telles varia tions. De plus, la tension V du moteur est régulée linéairement, comme représenté sur la figure 14, entre les lignes (a) et (b) qui indiquent les limites supérieure et inférieure de cette tension correspondant à une fréquence donnée. Par conséquent, la tension Vm est moins sensible aux variations de la plage de fréquence de synchronisation, dues aux fluctuations de la charge du moteur, que la tension obtenue par une commande en gradins, comme c'est le cas de la première forme de réalisation. Il est également possible d'utiliser deux résistances séparées pour la charge et la décharge du condensateur C53, à la place de la résistance unique R60 de cette forme de réalisation, ainsi qu'un multivibrateur monostable pour le convertisseur de taux d'utilisation de fréquence. La figure 15 représente une septième forme de réalisation selon l'invention dans laquelle un transistor Q61 réalise le réglage de l'élément bistable mentionné précédemment, le repositionnement d'un condensateur C81 dtintégration de l'élément de mise à l'état initial, et le repositionnement d'un condensateur d'intégration du convertisseur fréquence/tension, comme décrit ci-après. L'élément de mise à l'état initial mentionné précédemment comprend une résistance R83 d'intégratlon, un condensateur C81 d'intégration, un transistor Q82 et des résistances R85 et R86 de polarisation.La durée comprise entre la décharge du condensateur C81 et le passage du transistor Q82 à l'état conducteur est choisie de manière à être plus longue que le temps de cycle correspondant à la fréquence minimale des impulsions de synchronisation Sig-l. Un transistor Q83 est connecté par sa base au collecteur du transistor Q82 à l'aide d'une résistance R84 et également à un transistor Q61 à l'aide d'une résistance R82. Un condensateur C82 constitue un circuit d'intégration pouvant être chargé par une résistance R87 et repositionné lorsque le transistor Q83 devient conducteur. La tension du condensateur C82 est appliquée à travers une résistance R88 à la base d'un transistor Q84. La tension de pointe du condensateur C82 est détectée par des transistors Q84 et Q85, un condensateur C83 et une résistance R89 dont la tension suit la tension maximale de charge du condensateur C82. La résistance R88 est choisie à une valeur suffisamment supérieure à celle de la résistance R87, et un circuit à grande résistance d'entrée est constitué par les transistors Q84 et Q85, de manière à ne pas affecter la constante de temps d'intégration de la résistance R87 et du condensateur C82. La résistance R89, qui assume la fonction de résistance de décharge du condensateur C83, est choisie de manière à présenter une constante de temps suffisamment grande par rapport à la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-1. Les transistors Q83, Q84 et Q85, les condensateurs C82 et C83, et les résistances R87, R88 et R89 constituent un convertisseur fréquence-tension qui applique une tension continue au condensateur C83 inversement proportionnelle à la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-l. Un transistor Q86 et une résistance R90 constituent un convertisseur d'impédance qui réduit la grande impédance de sortie d'un circuit comprenant le condensateur C83 et la résistance R89. Par conséquent, la tension appliquée à la résistance R90 est proportionnelle à celle présente aux bornes du condensateur C83. Une résistance R91 et une diode D82 de Zener constituent une source d'alimentation normalisée stabilisée qui interdit, comme décrit ci-après, les variations de la tension Vm du moteur dans le cas de variations de la tension de la source EB. Le point de liaison de la résistance R90 et du transistor Q86 est connecté à la base du transistor Q87. Une diode D83 de Zener et des résistances R92 et R93 sont montées en série entre les bornes d'un moteur M à courant continu. La borne de division de ten sion, située entre les résistances, est connectée à l'émetteur du transistor Q87. Le collecteur de ce dernier est lui-même relié à la base d'un transistor Q9 dont le collecteur est également connecté par une-diode 6 à la base d'un transistor Q8, de manière à appliquer à ce dernier une réaction négative, afin que la tension de base du transistor Q87 ou la tension présente aux bornes de la résistance R90 constitue une tension de référence permettant de contrôler la tension Vm appliquée au moteur.Une diode D83 de Zener est montée de manière à corriger les caractéristiques de du moteur fréquence de la tension V; Xlle pëut entre supprimée dans le cas où les constantes du circuit sont choisies à des valeurs convenables. Le montage et le fonctionnement des autres éléments sont identiques à ceux décrits précédemment. En l'absence d'impulsions de synchronisation Sig-1, le condensateur C81 est placé sous une tension suffisamment élevée pour rendre le transistor Q82 conducteur, de même, par conséquent, que le transistor Q83. La tension présente aux bornes des condensateurs C82 et C83 est donc nulle, et l'élément bistable est à l'état repositionné et le moteur M arrêté. A l'arrivée d'impulsions de synchronisation Sig-1, le transistor Q1 devient conducteur à la réception de chaque impulsion, de manière à reposionner le condensateur C81 en provoquant sa décharge, la tension de ce condensateur n'atteignant donc pas la tension de conduction du transistor Q82 qui devient donc bloqué.Le transistor Q83, connecté par une résistance R82 au transistor Q1, est rendu conducteur à la réception de chaque impulsion, de manière à repositionner le condensateur C82 en le déchargeant. Par conséquent, la tension maximale de charge du condensateur C82 est inversement proportionnelle à la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-1. Cette tension maximale de charge diminue donc lorsque la fréquence augmente. Le fonctionnement du condensateur C83 est analogue à celui du condensateur précédent, et sa tension, qui est maintenue à un état continu, est soumise à une conversion d'impédance et appliquée à la résistance R90.La tension mesurée entre le collecteur et l'émetteur du transistor Q86 est égale à la tension d'alimentation déterminée par la diode D82 de Zener, diminuée de la tension présente aux bornes de la résistance R90. Par conséquent,la tension de référence comprise entre le collecteur et l'émetteur du transistor Q86 élève ou s'abaisse avec la fréquence, et la tension Vm du moteur est commandée de manière correspondante, lorsque le circuit de réaction négative mentionné précédemment fonctionne.Par ailleurs, 11 élément stable passe à l'état déclenché par suite de la conduction du transistor Q61, de manière à rendre conducteur le transistor Q8 et à mettre en fonction le circuit de réaction négative. Ainsi, la tension V du moteur est commandée en fonction de la tension de référence m mentionnée précédemment, et une commande synchrone est obtenue dans la plage comprise entre les lignes (a) et (b) de la figure 3, comme décrit pour le circuit représenté sur la figure 1.Lors d1une interruption des impulsions de synchronisation Sig-1, l'élément bistable est maintenu à l'état repositionné par les impulsions de vitesse du moteur, de manière à bloquer le transistor Q8 et à faire cesser ainsi la rotation du moteur M. De plus, l'élément de mise à l'état initial mentionné précédemment rend, après une durée déterminée consécutive à l'interruption des impulsions, le transistor Q83 conducteur pour ramener à zéro la tension des condensateurs C82 et C83. De cette manière, la courbe de réponse apparaissant lors d'un nouveau démarrage est améliorée car une tension correspondant à la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-1 peut être immédiatement obtenue lors de la réapplication des impulsions.La description suivante se rapporte en détail à la corrélation entre la fréquence des impulsions de synchronisation et la tension du moteur commandé par des impulsions. Si Iton suppose que la largeur dsune impulsion positive de synchronisation Sig-1 est sensiblement plus faible que la durée du cycle de cette impulsion, la tension Vc2 maximale de charge du condensateur C82 peut être exprimée de la manière sui vante dans laquelle Vzl est la tension d'alimentation définie par la diode D82 de Zener, et f est la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-I. En ce qui concerne la tension Vc3 du conden sateur C83, qui suit la tension Vc2 maximale de charge du condensateur C82 et qui peut être considérée comme continue, la chute de tension dans la résistance R88 est négligeable, car le courant parcourant cette résistance est très faible, du fait de la présence d'un circuit à résistance d'entrée très élevée. Par conséquent, la tension Vcg peut entre exprimée comme ci-après dans laquelle VBE1 est la tension comprise entre la base et 11 émetteur du transistor Q84. La tension de référence du circuit de réaction négative étant la tension VCE comprise entre le collecteur et l'émetteur du transistor Q86, et cette dernière tension dépendant de la tension V03 du condensateur C83, on obtient la relation suivante dans laquelle VBE2 est la tension comprise entre la base et 12 émetteur du transistor Q86 VCE = Vz1 - Vc3 + VBE2 1 = VBE1 + VBE2 + Vz1 exp(-) (3). fC82.R87 La tension V du moteur,qui est commandée par le ni circuit de réaction négative pour lequel la tension de référence est la tension VcE, peut entre exprimée par la relation suivante dans laquelle Vz2 est la tension de la diode D83 de Zener, VBE3 est la tension comprise entre la base et l'émetteur du transistor Q87, et n est le rapport de division de tension des R92 + R93 résistances R92 et R93, ou n = R92 Vm = n(VBE + VBE3) + Vz2 (4) Il résulte des égalités (3) et (4) dans laquelle A = VBE1 + VBE2 + VEE3. Pour que la courbe caractéristique de la tension V du moteur en fonction de la fréquence f selon la relation m (5) passe par un point arbitraire (fo, Vmo) choisi sur la figure 3, on obtient à partir de la relation (5) Par conséquent, la valeur du condensateur C82 et celle de la résistance R87 sont définies par l'égalité : En introduisant les valeurs de la résistance R87 et du condensateur C82 dans la relation (5), on obtient La relation (8) indique que Vz1, Vz2, n, A, fo et Vmo sont des variantes arbitrairement indépendantes, choisies dans une plage qui répond à l'expression lorsque C82 x R87 > 0.La relation (8) montre également que la courbe caractéristique de la tension Vm du moteur en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation, ainsi définie par ces variables, passe toujours par un point arbitraire (fO, Vmo) avec une augmentation ou une diminution de la tension Vm suivant une augmentation ou une diminution de la fréquence, d'au- tres paramètres dépendant également des variables indépendantes n Vz2, n et A. De plus, les valeurs du condensateur C82 et de la résistance R87 sont données par la relation (7). Il est donc possible d'obtenir une commande synchronisée pour une grande plage de fréquences enplaçant la courbe caractéristique de la tension Vm du moteur en fonction de la fréquence f des impulsions de synchronisation dans la zone comprise entre les lignes (a) et (b) de la figure 3. La figure 16 représente des exemples d'une telle courbe. Sur cette figure, f0 et V ont les valeurs respectives mo de 18 Hz et 38 V, devant être comprises entre les lignes (a) et (b). De plus, VEE1 = VBE2 = VBE3 =0,6V, de manière que A = 1,8 V. La ligne (g) est représentative drun cas dans lequel les varia bles indépendantes sont : Vzl = 12 V ; V@ 2 = O V ; et n = 4. Dans ce cas, la plage des fréquences de synchronisation est supé- rieure à la plage correspondante (f) de la figure 3. Les lignes (h) et (i) représentent des cas pour lesquels les variables indépendantes permettent d'élargir davantage les plages des fréquences de synchronisation, ces variables étant : Vzî = 12 V Vz2 = 0 V ; et n = 10 pour la ligne (h), et Vzî = 18 V Vz2 = 6 V ; et n = 8 pour la ligne (i). La relation (8),qui représente les caractéristiques de la forme de réalisation de la figure 15, ne contenant aucun terme soumis aux effets des variations de tension de la source, la commande est maintenue de manière stable, même en présence de telles variations. La figure 17 représente une huitième forme de réalisation du circuit selon 11 invention, qui diffère de la septième forme de réalisation représentée sur la figure 15 par le fait que la commande est réalisée par détection de la tension minimale de décharge d1un condensateur (3821 à travers une résistance R87 > cette tension minimale dépendant de la fréquence des impulsions de synchronisation Sig-i. La figure n ne représente pas totalement cette forme du circuit selon ltinvention, car une partie de ce dernier, identique à la partie correspondante du circuit de la figure 15, est supprimée. Le condensateur C82 du circuit de la figure 15 est remplacé par un condensateur C82' monté en parallèle avec la résistance R87. A l'arrivée des impulsions de synchronisation Sig-1, le transistor Q83 devient conducteur, comme ctest le cas pour le circuit de la figure 15, et le condensateur C82' se charge instantanément à une tension Vzî définie par la diode D82 de Zener. Lorsque le transistor Q89 se bloque, le condensateur C82' se décharge à travers la résistance R87.Si l'on suppose que le courant parcourant la résistance R88 est négligeable, la relation entre la tension minimale de décharge présente aux bornes du condensateur C82' et la fréquence des impulsions consécutives de synchronisation Sig-1 peut être exprimée par l'égalité suivante : 1 Vc'2 = Vz1 exp( - ) (9) fC82'R87 La tension Vc13 du condensateur (383, qui suit la tension maximale comprise entre le collecteur et 11 émetteur du transistor Q83 qui elle-meme est égale à la tension d'alimentation Vz1 diminuée,te la tension minimale de décharge Vc'2 peut entre exprimée par la relation suivante Par conséquent, la commande peut être réalisée en iissant (3821 égal à C82, comme c'est le cas de la première orme de réalisation, car Vc,3 = Vc3. Lorsque les impulsions de synchronisation Sig-1 sont interrompues, l'élément bistable est repositionné à l'état conducteur, de manière à bloquer le transistor Q8 et à faire cesser ainsi la rotation du moteur M. L'élément de mise à l'état initial mentionné précédemment permet au condensateur C82, d'entre soumis à la tension Vzi d'alimentation après une durée prédéterminée, de manière à ramener à zéro la tension Vc,3 du condensateur C83 et à améliorer ainsi la courbe de réponse, comme c'est le cas pour la première forme de réalisation. Dans les septième et huitième formes de réalisation du circuit selon ltinvention décrites ci-dessus, la tension Vm du moteur peut être régulée à peu près linéairement, comme indiqué sur la figure 16,entre les lignes (a) et (b) qui définissent les limites supérieure et inférieure de tension correspondant à chaque fréquence. Par conséquent, la tension Vm du moteur est moins affectée par les variations de la plage des fréquences de synchronisation, ces variations étant dues elles-mêmes à des fluctuations de la charge du moteur, que dans le cas de la commande en gradins obtenue dans la première forme de réalisation. L'invention concerne donc un circuit simple qui réalise une commande automatique synchronisée sur une grande plage de fréquences, car la tension du moteur est réglée automatiquement en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation. Les éléments communs aux différentes formes de réalisation portent les mêmes références numériques sur toutes les figures. REVENDICATIONS 1. Circuit de commande d'un moteur synchronisé par impulsions, comportant un élément bistable qui commande l'alimentation en courant électrique d'un moteur en fonction d'impulsions de synchronisation et d'impulsions de vitesse du moteur, le circuit étant caractérisé en ce qu'il comporte un élément destiné à produire des signaux correspondant à la fréquence des impulsions de synchronisation, et un élément destiné à régler automatiquement, en fonction des signaux de sortie de l'élément précédent, la tension appliquée au moteur dans une certaine plage de tensions et de fréquences des impulsions de synchronisation,afinde synchroniser le moteur. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que 11 élément de réglage de tension est conçu pour régler par gradins la tension appliquée au moteur et comprise dans ladite plage. 3. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de réglage de tension est conçu pour régler de manière à peu près linéaire la tension appliquée au moteur et comprise dans ladite plage. 4. Circuit selon la revendication 3, c-aractérisé en ce que élément de réglage de tension est conçu pour régler la tension appliquée au moteur, comprise dans ladite plage, suivant le taux d'utilisation de la fréquence des impulsions de synchronisation. 5. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que 11 élément destiné à produire des signaux de sortie en fonction de la fréquence des impulsions de synchronisation comprend un circuit dtintégration.