La présente invention se rapporte à une machine à fendre le bois perfectionnée. Les machines à.fendre le bois connues, présentent l'inconvénient de ne pas pouvoir fendre de grosses pièces de bois, encombrantes et lourdes, et obligent souvent l'utilisateur à soulever des bûches très lourdes pour les placer dans le berceau où elles seront fendues. L'invention se propose de remédier à ces inconvénients en prévoyant un système permettant à la machine toute entière de tourner de 1800 et de fendre ainsi des bûches trop lourdes en les laissant sur le sol. On prévoit à cet effet un axe de rotation qui est en même temps l'axe de poussée du vérin hydraulique et du coin fendeur. Un disque de verrouillage permet au moyen d'un ressort (ou d'un fluide hydraulique > et d'une butée d'arrêt, de faire tourner de 1800 l'axe dé la machine à l'intérieur de buselures fixes, et au moyen des 3 points de fixation sur le tracteur, il est possible de soulever le tout pour le poser sur la bûche à fendre. Aux dessins annexés, la figure 1 représente une vue en coupe latérale de la machine, la bûche étant placée sur la machine; la figure 2 représente une vue semblable à la figure 1, la machine étant tournée de 1800; la figure 3 représente une vue en plan partielle de la machine dans la position de la figure 1. la figure 4 représente -une- vue latérale partielle de la machine. A la figure 1, le repère 1 indique l'axe de rotation de la machine, qui eet parallèle à l'axe de poussée du vérin 2 avec sa tige de piston 3. Le berceau recevant les bûches pouvant etre soulevées à la main est formé par un support 4 portant le vérin 2 et le coin fendeur 5. Sur le support 4 est encore fixé un disque 6 dans lequel sont prévusdeux trous, respectivement 7 et 8, disposés à 1800. Le support 4 est porté par-un axe 9 pouvant librement tourner dans des buselures, respectivement 10- à l'intérieur desquelles peut etre monté un roulement à billes classique pour faciliter la rotation de l'arbre. Les susdites buselures 10-11 sont elles-memes fixées sur le bâti 12 due la machine, lequel est substantiellement formé par un cadre rigide horizontal 13 fixé sur un cadre rigide vertical 14, e.a. au moyen de barres de renforcement 15. Ce bâti peut être fixé au tracteur par trois points d'attache 16 selon un système classique et bien connu permettant le relevage et llajus- tage horizontal, soit manuel soit hydrauliquement. La machine est montée sur des roues 17. Sur-le bâti 12 est encore fixé un dispositif de verrouillage 18 constitué par une tige 19 pouvant coopérer avec les susdits trous 7-8 du disque 6, cette tige 19 étant sollicitée par un ressort 20 qui pousse la tige 19 dans un desdits trous, bloquant ainsi la machine soit dans la position de la figure 1., soit dans la position de la figure 2. En effet, lorsque la tige 19 est déconnectée, le support 4 peut tourner autour de l'axe 1. Dans la pratique, l'utilisateur emploie la machine dans sa position normale (figure 1) qui montre le berceau ou support 4 destiné à recevoir la bûche ou le tronc à fendre A. I1 place à la main la bûche à fendre sur le support ou berceau et actionne ensuite la commande du vérin hydraulique 2 qui pousse la bûche sur le coin 5 avec une force de,par exemple, 10.000 kg/cm2. Dans le cas - assez fréquent - où la bûche ou le tronc à fendre est trop lourd ou trop encombrant, l'utilisateur débloque le disque de rotation 6 en retirant la tige 19, fait tourner à la main le support 4 et rebloque le tout en engageant à nouveau la tige 19 dans le trou 7 ou 8 diamétralement opposé du disque 6. De cette façon, le coin 5 et le vérin hydraulique 2 sont retournés tete en bas (figure 2). Ensuite, au moyen du système de relevage et d'ajustage du tracteur, il nTa plus qu'à placer l'ensemble sur la boche trop lourde A restée sur le sol et à enclencher le vérin hydraulique qui fendra le tronc. Diverses modifications de détails dans l'agencement du mécanisme, ses dimensions, etc. peuvent etre apportées sans sortir pour autant du cadre de l'invention dont la description ci-dessus est donnée à titre purement illustratif et non limitatif. REVENDICATIONS 1.- Machine à fendre le bois composée d'un bâti monté sur roues, d'un coin-et d'un vérin hydraulique, se faisant face de part et d'autre d'un berceau de réception des bûches à fendre, le tout rattachable à un tracteur ou tout autre moyen de levage et de déplacement, caractérisée par le fait que l'ensemble coinvérin hydraulique-berceau est monté de telle sorte qu'il puisse tourner sur lui-meme de 1800. 2.- Machine à fendre le bois suivant la revendication 1, caractérisée par le fait qu'un disque muni d'au moins deux trous diamétralement opposés et fixé en son centre sur l'axe de la machine permet de verrouiller celle-ci dans l'une ou l'autre position de travail. 3.- Machine à -fendre le bois suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait qu'un moyen de levage engageant la machine permet à celle-ci de travailler indifféremment en position à l'endroit ou à l'envers. 4.- Machine à fendre le bois suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle est substantiellement constituée par un bti pourvu de moyens pour le fixer à un dispositif de levage, par exemple d'un tracteur, un support ouberceau rotatif pour la bûche ou tronc à fendre est fixé sur ce bâti, sur ce support sont fixés, d'une part, le susdit coin et, d'autre part, le susdit vérin et, entre le susdit bâti et le susdit support, les susdits moyens de verrouillage.