La présente invention concerne les dispositifs électroniques de surveillance destinés à équiper des biens dont le propriétaire désire qu'une alerte soit donnée en cas d'action non autorisez sur ces biens de la part de tiers, par exemple en cas d'effraction ou de tentative d'effraction lorsque le propriétaire doit s'éloigner provisoirement. Cette alerte est généralement sonore et/ou optique et sera par exemple, dans le cas de la surveillance d'un véhicule automobile, dsnnée par l'avertisseur sonore, dit "klaxon", et/ou par les feux lumineux clignotants dits "de détresse". L'invention concerne plus particulièrement les dispositifs électroniques de surveillance du type comprenant d'une part une source de courant et des moyens électriques d'alerte, cette source de courant et ces moyens d'alerte étant destinés à être reliés à un circuit extérieur comportant lui-meme des éléments de circuit ou des contacts servant d'organes de déclenchement d'alerte, et d'autre part un circuit intérieur commandant les moyens d'alerte sous l'action desdits organes de déclenchement. On connaît déjà de tels dispositifs, mais ceux-ci présentent le grave inconvénient de se déclencher aussi bien a la rs?.ure qu'a l'établissement des éléments de circuit ou aussi bien a l'ouverture qu'a la fermeture des contacts, de sorte que, lorsqu'on met ces disositifs en service en laissant des éléments de circuit établis ou des contacts fermer., il existe un ricque permanent e+ inévitable de voir l'aler'e se déclencher a la rupture ou a l'ouverture inopinée, et indépendante de toute action non autorisée, de l'un quelconque de ces éléments de circuit ou contacts.Ceci est par exemple le cas, dans l'application d'un tel dispositif a la surveillance d'un véhicule, si une ampoule de feu de stationnement laissée allumée grille ou est tout simplement brisée par un autre véhicule. Par ailleurs, lorsque des montres ou pendules à i-.ul- sions doivent être branchées sur le circuit de la source de courant, ces mêmes dispositifs se déclencheraient également automatiquement sous l'ac- tion de ces montres ou pendules, de sorte qu'il est obligatoire, lorsqu'on met ces dispositifs en service, de débrancher simultanément ces normes ou au contraire de les brancher sur une sortie spéciale du dispositif.En outre, si les moyens d'alerte sont constitués par les feux de détresse d'un véhicule, l'alerte, une fois déclenchée, est entretenue indéfiniment par les impulsions de commande de ces feux. C'est pourquoi l'invention a pour but de remédier - a ces inconvénients et, à cet effet, elle a pour objet un dispositif du type précité, caractérisé en ce que le circuit intérieur présente une première borne reliée à une première borne de la source de courant par l'intermédiaire d'un organe interrupteur, une deuxième borne reliée di rectement a cette première borne de la source de courant, une troisième borne reliée a la seconde borne de la source de courant, et une quatrième borne reliée aux moyens d'alerte, ce circuit intérieur comprenant un étage de détection, un étage de désarmement de la détection, un étage de comman de, un étage de charge de cet étage de commande, en ce que l'étage de dé tection comporte une première borne d'entrée qui est reliée à la deuxième borne du circuit, une deuxième borne d'entrée qui est reliée à la troi sieme borne du circuit par l'intermédiaire d'un premier contact de l'é- tage de commande fermé lorsque cet étage de comnande n'actionne pas les moyens d'alerte, une troisième borne d'entrée qui est reliée directement a la troisième borne du circuit, et une borne de sortie qui est reliée à l'étage de charge, en ce que l'étage de désarmement est relié à la troi sième borne d'entrée et a la borne de sortie de l'étage de détection, ainsi qu'a la première borne du circuit, en ce que-l'étage de charge est relié, outre a la borne de sortie de l'étage de détection, a un point de la liaison de la troisième borne d'entre de l'étage de détection ainsi qu'a une borne d'entrée de l'étage de commande, et enfin en ce que cet étage de commande est relié, outre sa borne d'entrée reliée a l'étage de charge et les jonctions de son premier contact, a un point de la liaison de la troisième borne d'entrée de l'étage de détection, a la premiere borne de la source de courant et a la quatrième borne du circuit. De manière particulièrement avantageuse, le cir cuit intérieur peut comprendre en outre un étage de mise a l'arrêt du mo teur qui est mis en service simultanément aux moyens d'alerte. De préférence également, ce circuit peut compren dre en outre un étage de temporisation interposé entre l'étage de charge et l'entrée de l'étage de commande principal. La description qui va suivre, à titre d'exemples non limitatifs et en regard des dessins annexés, a uniquement pour but de bien faire comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. Sur ces dessins - la figure 1 représente un premier mode de réalisation d'un dispositif conforme à l'invention appliqué plus particulièrement à la surveillance d'un véhicule automobile à moteur à essence à serrures de portière mécaniques, - la figure 2 en représente un second mode de réalisation appliqué plus particulièrement à un véhicule automobile à serrures de portière du type électromécanique, - la figure 3 en représente un troisième mode de réalisation appliqué plus particulièrement à un véhicule automobile à moteur diesel, - la figure 4 en représente enfin un quatrième mode de réalisation appliqué plus particulièrement à une motocyclette. Le dispositif de la fig. 1, destiné à équiper un véhicule tel qu'automobile ou motocyclette, utilise le circuit d'allumage classique de ce véhicule qui comporte une source de courant constituée par une batterie d'accumulateurs 1, une bobine 2 et un rupteur d'allumeur 3, et il comporte, en outre, d'une part, un circuit de surveillance proprement dit constitué par un circuit ransistorisé 4, réalisé de préférence sous forme d'un circuit imprimé, et, d'autre part, un organe d'armement constitué par un inverseur 5. On sépare l'inverseur 5 du circuit de surveillance 4 prupremerit dit du fait que ces deux éléments, réunis par un seui uo.lduc- teur, peuvent être disposés en des emplacements distincts, ce qui permet par exemple de dissimuler l'inverseur en un endroit connu de l'utilisateur seul. Le circuit 4 comprend deux bornes d'alimentation et d'armement 6 et 7, dont l'une 6 est reliée à l'une des bornes de contact fixe de l'inverseur 5, dite borne d'armement 8, tandis que l'autre 7 est destinée à être reliée à la massé 9. Il comprend, par ailleurs, deux bornes de déclenchement 10 et 11 dont l'une 10 est destinée à être connectée à la borne (+) 12 de la boite à fusibles 13 du circuit d'allumage, tandis que l'autre 11 est destinée à être reliée facultativement à un circuit de déclenchement immédiat 14; la boite à fusibles 13 est interposée sur les différents conducteurs la partant du (+) de la batterie 1) et reliés aux divers organes électriques, tels que l'avertisseur sonore, les feux de détresse ou l'auto-radio 13a ; la borne 11 rouvrait toutefois être reliée à tout autre point d'un tel conducteur situé de préférence le plus loin possible de la batterie afin d'éviter un affaiblissement trop prononcé des impulsions de commande arrivant sur cette borne 10. Il comporte enfin une borne de sortie 15 destinée à être reliée à des moyens d'alerte 16 constitués, par exemple, de l'avertisseur sonore 17 et des feux de détresse 18 habituellement utilisés sur le véhicule, ces derniers par l'intermédiaire d'une diode de puissance 18a passante en direction de ces feux. La borne de contact mobile 19 de l'inverseur est mise à la masse 9 et sa seconde borne de contact fixe 20 est reliée à un point 21 du circuit d'allumage situé entre la sortie de la bobine 2 et le rupteur 3, l'entrée de la bobine étant elle-meme reliée à la batterie 1 à la façon habituelle. Le circuit 4 comporte - un étage de détection 22 comprenant une' premiere entrée 23a qui est reliée par un conducteur 24a à l'entrée 10 du circuit, une seconde entrée 23b qui est reliée par un conducteur 24b à un point 24c du conducteur 24a par l'intermédiaire du contact mobile en position repos d'un relais qui sera décrit plus loin, une borne de mise à la masse qui est reliée à l'entrée 7 du circuit, et enfin une sortie de commande 25, - un étage 26 de désarmement de la détection, comprenant une première entrée reliée à l'entrée 23a de l'étage 22, une second entrée 27 reliée à l'entrée 6 de désarmement du circuit et une troisième entrée reliée à la sortie 25 de l'étage 22, - un étage 28 de temporisation comprenant une première entrée 29 reliée à la sortie 25 de l'étage 22 par l'inter'é- diaire d'un étage 30 de commande de charge de la temporisation 30, une seconde entrée 31 reliée à l'entrée de désarmement 6 du circuit ?ar l'intermédiaire d'un étage 32 de décharge de la temporisation, une borne 33 de mise à la masse 9, et une sortie de commande 34, l'étage 30 comprenant une autre entrée 35 reliée à un point 24d du conducteur 24a situé entre les points 23a et 24c, - un étage 36 de neutralisation de temporisation et comnande de déclenchement immédiat, comprenant 4 bornes 37, 38, 39 et 40, reliées respectivement à la sortie 25 de l'étage de détection 22, à l'entrée 29 de l'étage de temporisation 28, à une seconde sortie 41 de cet étage 28 et, enfin, à la borne 11 de déclenchement immédiat du circuit, - un étage 42 de commande et maintien, comprenant deux entrées reliées respectivement à la sortie 34 de l'étage de temporisation et à un point 24e du conducteur 24a situé entre ses points 24d et 24c, deux bornes de repos reliées l'une au conducteur 24b et l'autre au point 24c du conducteur 24a, une borne 43 de mise à la masse 9 et, enfin, une borne de sortie constituée par la borne de sortie 15 du circuit, - enfin, un étage de filtrage 43 interposé sur le conducteur 24a entre ses points 10 et 24c et constitué par un conden sateur C1 (220 F) monté en dérivation entre le conducteur 24a et la masse 9. L'étage de détection 22 est constitué par une bascule monostable T1-T2-R1-R2-R3-R4, T1 et T2 étant des transistors npn dbnt les deux émetteurs sont reliés à la borne 7 de mise à la masse, tandis que le collecteur de T1 est relié à la borne 23b par la résistance faible R1 (1,8 kL) et à la base de T2 par la résistance élevée R2 (120 k#) et que la base de T1 est reliée à la borne 23a par la résistance élevée R3 (12u k) et le cl lecteur de T2, G'Jne pait à la sortie de cWr"mar,de 25 directement et, d'autre part, à la borne 23a par la résistance faible R4 (1,8 kL). Cette bascule monostable est complétée par un condensateur C2 (100 F) monté en pont entre la base de T1 et le collecteur de T2. L'étage de désarmement 26 comprend un transistor pnp T3 dont l'émetteur est relié à la borne 23a et le collecteur à la borne 25, tandis que sa base est reliée à la borne 27 à travers une résistance faible R5 (1,8 kf;L). L'étage de temporisation 28 comprend une résistance moyenne réglable R7 (22 k#) et un condensateur C3 (220 F) montés en série entre les bornes 29 et 33, tandis que leur point commun est relié aux bornes 31, 34 et 41. L'étage de commande de charge 30 comprend un transistor pnp T4 dont l'émetteur est relié à la borne 35 et le collecteur à la borne 38, tandis que sa base est reliée à la borne 25 à travers une résistance faible R6 (1,8 k#). L'étage de décharge de temporisation 32 est constitué par le montage en série, entre les bornes 31 et 6, d'une diode D1 et d'une résistance faible R10 (1,8 k Q ) la diode étant passante de la borne 31 vers la borne 6. Le circuit de déclenchement immédiat 14 est constitué par le montage en parallèle de plusieurs contacts à poussoir 44 disposés par exemple sur les portières arrière, la portière avant droite, le capot du moteur ou le coffre à bagages du véhicule. L'étage de neutralisation de temporisation 36 comprend un transistor pnp T6 dont le collecteur est relié à la borne 39 et l'émetteur à la borne 38, elle-même mise à la masse 9 à travers une résistance de fuite élevée R11 (120 k Q ), tandis que sa base est reliée à la borne de déclenchement immédiat 40 à travers le montage en série d'une résistance très élevée R8 (330 k Q ) et d'une'diode C2 et que la borne B7-est elle-même reliée à cette borne 40 à travers une résistance faible Rg (1,8 k), la diode D2 étant passante du transistor T6 vers la borne 40. L'étage de commande et maintien 42 comprend un transistor npn T5 dont le collecteur est relié à la borne 24e et la base à la borne 34, tandis que son émetteur est relié à la borne de masse 9 a travers la bobine B d'un relais RL1 comportant un contact mobile 45 relié à un point milieu PM correspondant à la borne 24c, et mobile entre un contact de repos PR relié au conducteur 24b et un contact de travail relié à la borne de sortie 15. Le fonctionnement du dispositif ainsi décrit est le suivant A l'état hors service, l'inverseur 5 est placé dans la position de désarmement assurant la jonction 19-8. Lorsque le conducteur désire quitter son véhicule, il établit tout d'abord les circuits devant fonctionner en son absence ou fermer les contacts correspondants, par exemple l'allumage des feux de stationnement. il ouvre ensuite sa portière (avant gauche), ce qui allume éventuellement le plafonnier du vehicule, puis il arme le dispositif en agissant sur l'inverseur 5 (qui est de préférence dissimulé) pour le mettre en position d'armement assurant la jonction 19-20.Ainsi que cela sera démontré plus loin, un déclenchement peut avoir immédiatement lieu, dès cet armement de l'inverseur, de sorte que le conducteur ne doit plus, à partir de ce moment, établir de circuits ou fermer de contacts (par exemple s'il a oublie d'allumer les feux de stationnement).En outre, la jonction 19 20 met le point 21 a la masse 9, ce qui met ainsi le circuit d'allumage hors service et empêche de faire démarrer le moteur. Le conducteur referme alors normalement sa portière et verrouille celle-ci. La portiere peut néanmoins rester ouverte aussi longtemps que le conduc teur le désire sans que le dispositif ne soit déclenché. Une fois le conducteur absent, dispositif armé et portière fermée, toute effraction ou tentative d'effraction provoque l'établissement d'un circuit ou fermeture d'un contact, par exemple la mise sous tension de l'ampoule de plafonnier si la serrure de la porte a été forcée et cette porte ouverte, ou encore la mise sous tension de la bobine si l'on tente de faire démarrer le moteur, l'ouverture d'un poste radio ou une mise en court-circuit d'un antivol, etc... Il se produit donc automatiquement une impulsion parasite dans le circuit élec trique du véhicule et c'est cette impulsion qui est appliquée sur la borne de déclenchement 10 du circuit par l'intermédiaire de la boite à fusibles 13. L'amplitude de cette impulsion est, bien entendu, fonction de la puissance appelée et de l'endroit oC elle est appliquée dans le circuit. L'impulsion de commande arrive alors sur la borne 23a de l'étage de deectio,l 22 par le conducteur 24a eç fait ainsi bas culer le monostable de cet étage. Recevant une impulsion, le transistor T2 devient conducteur, de sorte que C2 se dé charge à travers lui. Ceci permet au transistor T4 des'étage 30 de devenir lui-même conducteur, à travers R6, puisque sa base se trouve ainsi mise à la masse, et ce transistor T4 demeure conducteur tant que C2 n'est pas rechargé. La tension ainsi prélevée sur le collecteur de T4 se trouve appliquée sur la base du transistor T5 de l'étage 42, ce qui met sous tension la bobine B du relais RL1 avec une temporisation due à la présence de l'étage 28.En effet, dans celui-ci, la tension arrive sur R7 et charge le condensateur C3 et la mise sous tension de la base de T5 est suspendue le temps que C3 se charge à travers la résistance réglable R7, la valeur de celle-ci servant ainsi à ajuster la temporisation à la durée désirée. Il convient, par ailleurs, que le monostable reste a l'état de travail (T2 conducteur) jusqu'à ce que l'on obtienne sur l'émetteur de T5 la tension nécessaire a la mise sous tension du relais RL et ce maintien du monostable à l'état de travail est assuré par la présence du condensateur C2. La bobine du relais étant sous tension, le contact mobile 45 de celui-ci passe sur le point de travail PT, ce qui envoie le courant sur les organes d'alerte 16 qui se mettent à fonctionner. Par ailleurs, comme le courant ne passe plus sur le point de repos PR et surle conducteur 24b, de sorte que le monostable est neutralisé et que, pendant tout le temps de mise sous tension du relais, de nouvelles impulsions peuvent survenir sans remettre ce monostable à l'état de travail. Il résulte de cette neutralisation du monostable que le transistor T4 devient bloqué. Le relais demeure néanmoins sous tension pendant tout le temps de décharge du condensateur C3, de sorte que c'est la constante de temps de celui-ci qui détermine la durée de maintien sous tension du relais, et donc la durée de fonctionnement des moyens d'alerte. Une fois C3 déchargé, le relais passe en position de repos, arrêtant ainsi le fonctionnement des moyens d'alerte au bout de la période prévue, par exemple 10à 12 secondes, tandis qu'il renvoie le courar sur R1 et remet le monostable à l'état de travail permettant ainsi immédiatement à un nouveau cycle de travail du circuit et à un nouveau fonc tionnementdes moyens d'alerte de se produire si des impulsions parasites sont encore présentes sur l'entrée 10 une fois écoulée la période considérée. Ainsi, l'alarme peut s'arrêter après cette période si, entretemps, les causes d'impulsion ont cessé. La présence du condensateur C1 est essentielle pour permettre dans ce cas à l'alarme de s'arrêter, car il filtre les impulsions créées par le fonctionnement des moyens d'alerte, avertisseur et feux de détresse, et neutralise les impulsions des fermetures de contacts, tout en délimitant, par ailleurs, le seuil de sensibilité du monostable (plus sa capacité est élevée, plus il absorbe ces impulsions). Si le dispositif n'a pas fonctionné et que le conducteur désire le désarmer, il est nécessaire de neutraliser le monostable qui se trouve a l'état de travail car, sans autre précaution, l'ouverture de la portière provoque l'apparition d'une impulsion par l'allumage du plafonnier, ce qui déchargerait le condensateur C3, le monostable étant à l'état de travail, et provoquerait un fonctionnement des moyens d'alerte après la période de temporisation de 6 a 8 secondes. C'est pourquoi, avant la fin de cette période de 6 à 8 secondes, le conducteur doit, dès la porte ouverte, actionner l'inverseur S en position de désarmement avec jonction 19-8, de sorte que T3 se trouve relié à la masse à travers R5 et l'inverseur et devient ainsi conducteur, ce qui applique ainsi une tension sur le collecteur de T2, charce C2 et neutralise le monostable. Par ailleurs, C3 se décharge à travers D1 et R10 vers la masse, protégeant ainsi T5 contre un court-circuit basecollecteur. Si, par ailleurs, le dispositif étant armé, une effraction provoque l'actionnement de l'un des poussoirs 44, C2 se decharge à travers Rg et D2, et le monostable permet à C3 de pouvoir se charger à travers R7. Comme la base de T6 est également mise à la masse3 ce transistor devient conducteur et court-circuite ainsi R7, ce qui permet une charge immédiate de C3 et une mise sous tension de RL1et un fonctionnement des moyens d'alerte également immédiats. D2 sert à permettre la décharge de C2, tout en empêchant le courant de décharge de C2 d'alimenter la base de T6, afin de bien neutraliser la temporisation en cas de déclenchement par impulsion sur l'entrée 10. La résistance de fuite R11 permet enfin de neutraliser une partie des impulsions créées par les moyens d'alerte. On obtient ainsi deux fonctionnements possibles de l'alarme totalement indépendants, l'un à déclenchement par impulsions (entrée 10) et l'autre a déclenchement direct (entrée 11). Il est important que l'entrée 10 soit reliée à une borne (+) permanente et non pas directement sur la borne (+) de la batterie (car, dans ce cas, les impulsions seraient trop écrêtées et l'alarme ne serait pas protégée contre un court-circuit). On peut prévoir, à titre de variante, un second contact mobile 45a sur le relais RL1 avec un point de repos PRa non connecté, un point milieu PMa mis à la masse 9 et un point de travail PTa relié au rupteur 3, cette variante étant utilisée si on remplace l'inverseur 5 par un interrupteur à lame souple ILS à commande r.2gné- tique, auquel cas il n'existe plus de jonction 19-20 possible permet tant une mise hors service de l'allumage.Cet interrupteur JLS peut être disposé de manière invisible, par exemple derrière le tableau de bord ou encore directement sur la portière du conducteur, l'aimant, par exemple en forme de croix, étant disposé dans le jeu existant entre la portière et le montant situé en regard, cet aimant devant être retiré quand le conducteur a fermé sa portière et devant ensuite être réintroduit dans la portière avant d'ouvrir celle-ci. Il est également possible de modifier le dispositif pour pouvoir obtenir du (-) sur sa borne de sortie 15 lorsque les moyens d'alerte 16 sont prévus pour fonctionner avec un tel branchement. Cette modification,representée en trait mixte, consiste à débrancher le conducteur 24b du point de repos PR et à le brancher directement (24 b') sur le point 24c, a débrancher le point milieu PM de ce point 24c et à le mettre (24c') à la masse 9, et enfin à relier le point de repos (24 b") a l'émetteur de T2 après avoir déconnecté celui-ci de la masse 9. Ainsi, quand le relais RL1 travaille (contact 45 sur PT), la base de T2, qui était précédemment a la masse à travers le contact PR-PM, se trouve déconnectée, de sorte que le monostable est neutralisé, tandis que le contact PM-PT met la borne de sortie 15 à la masse, donc au (-). Par contre, dvec le montage initiai, quand kL1 travaille, R1 est déconnecté de la borne d'entrée 10 (+) par l'ouverture PR-PM, ce qui neutralise le monostable, tandis que PM met la borne de sortie 15 au (+) de la borne 10 grâce au contact PMPT. La variante de réalisation de la Fig. 2 constitue une adaptation du circuit précédent à son utilisation sur des véhicules a portières a fermetures électromécaniques, c'est-a-dire dans lesquels le tour de clef donné dans la serrure, dans un sens ou dans l'autre, pour ouvrir ou fermer cette serrure provoque la fermeture d'un contact qui actionne un électroaimant dans le sens du dégagement ou de ltengagement d'un pène. Cette fermeture de contact lors de la fermeture de la portière pourrait, avec le circuit précédent, provoquer un déclenchement irnédiat de l'alarme. Pour éviter ce risque, l'étage initial 26 de neutralisation du monostable est remplacé par un étage de neutralisation a temporisation 26a qui comprend un relais RL2 dont le contact mobile est, en position de repos, entre ses points milieu 2 et de repos PR2, interposé sur le conducteur 24b, tandis que son point de travail l9T2 n'est pas connecté.La bobine de ce relais est branchée entre la masse 9 et l'émet- teur d'un transistor npn T8 dont la base est reliée d'une part à un condensateur C4 (220/cF) dont l'autre borne est à la masse, et d'autre part au collecteur d'un transistor pnp T7 dont la base est reliée, à travers une résistance faible (1,8 kGQ R12 à la borne 27 de l'étage elle-même reliée comme précédemment à la borne d'armement 6 du circuit, tandis que le collecteur de T8 et l'émetteur de T7 sont ensemble reliés à un point 24a' du conducteur 24a.Le reste du circuit n'est pas modifié et l'ensemble fonctionne de la manière suivante Lorsque le dispositif n'est pas armé, c'est-à-dire l'inverseur 5 dans la position de jonction 19-8, la base de T7 se trouve, à travers R12 et cet inverseur, à la masse, alors que son émetteur est au (+) à travers le conducteur 24a, de sorte que ce transistor est conducteur. Il en résulte que le courant de son collecteur d'une part a chargé C4 et d'autre part alimente la base de T8 qui se trouve donc également conducteur, de sorte que son courant d'émetteur alimente la bobine du relais R'-2 dont le contact se trouve donc en position travail. Le monostable est donc bien neutralisé. Lorsqu'on met le dispositif en service en commutant l'inverseur, la base de T7 ne se trouve plus alimentée et T7 ne conduit plus. Toutefois, T8 reste conducteur le temps que C4 se décharge, a la suite de quoi le relais n'est plus alimenté et son contact passe en position repos, mettant ainsi en service le monostable et l'ensemble du dispositif. Celui-ci est alors prêt à poursuivre son fonctionnement de la même manière que précédemment à la seule différence du fait que l'armement du dispositif a été retardé ou temporisé d'une durée égale au temps de décharge de C4, par exemple d'environ 10 ou 12 secondes, temps qui est suffisant pour que le conducteur ait eu le temps de fermer la serrure apres avoir actionne l'inverseur, sans toutefois risquer de déclencher l'alarme du fait de l'impulsion de fermeture de la serrure. La variante de réalisation de la Fig. 3 constitue une adaptation du circuit initial à son utilisation sur des véhicules à moteur diesel utilisant du gas oil comme combustible, que ce soit des automobiles, des camions ou des engins de travaux publics, étant donné que sur ces véhicules il n'existe pas de rupteur et que l'on ne peut par conséquent pas neutraliser le circuit d'allumage, Pour obtenir néanmoins une mise hors service du moteur, le circuit initial est complété par un étage 46 de neutralisation du moteur qui est interposé entre le point de travail PT du relais RL1 de l'étage de commande 42 et la bobine d'une électrovanne 47 montée sur le circuit 48 d'alimentation en gas oil du moteur M, en amont de sa pompe 49. Cet étage 46 comprend un conducteur 50 reliant le point PT de RL1 à une borne 51 de sortie du circuit, destinée à être connectée à l'électrovanne 47, et un relais RL4 à auto-maintien dont le contact mobile peut, en position de travail, assurer la jonction entre un point milieu P relié a un point 24f du conducteur 24 et un point de travail PT4 relie à un point 50a du conducteur 50, tandis que son point repos PR4 n'est pas connecté et que sa bobine est branchée entre la masse 9 et une borne de sortie 52 du circuit à laquelle est associée une autre borne de sortie 53 reliée à un point 50b du-conducteur 50 disposé entre le point 50a et le point PT de RL1, avec interposition d'une diode D3, montée passante vers ce point 50b.Il est encore prévu, entre le point PT de RL1 et la borne 15 du circuit, un etage amplificateur 54 constitué par un relais de puissance RL3 dont la bobine est branchée entre le point PT de RL1 et la masse 9, avec son point milieu PM3 relié à un point 249 du conducteur 24 situe entre les points 24c et 24f de celui-ci, et son point travail PT3 relié à la borne 15, tandis que son point repos PR3 n'est pas connecté. Le circuit ainsi complété fonctionne de la façon suivante La détection d'une impulsion est transmise aux moyens d'alerte 16 de la même manière qu'à l'aide du circuit initial, a la seule différence du fait que le temps de décharge du condensateur C3 est prévu plus long de façon que l'alarme fonctionne plus longtemps, par exemple 35 à 40 secondes. RL1 étant en position de travail, la bobine de RL4 se trouve alimentée à travers D3 et P1, de sorte que ce relais RL4 passe également en position de travail et s'y trouve maintenu puisque son point travail est relié à sa bobine et son point milieu au (+) du conducteur 24. Or, cette même jonction relie ce (+) à la borne 51 et à l'é- lectrovanne 47, assurant ainsi la fermeture de celle-ci et l'arrêt du moteur M, et ceci en permanence, même une fois que les moyens d'alerte 16 ont cessé de fonctionner après que le relais RL1 soit revenu en position de repos.Ce n'est que l'actionnement du poussoir P1 par le conducteur, ce poussoir pouvant être dissimulé dans le véhicule de la même façon que l'inverseur 5, qui interrompt l'excitation du relais RL4 et ouvre par con séquent l'électrovanne 47, ce qui permet de remettre le moteur en marche. La diode D3 a pour rôle de laisser passer le courant de commande de RL vers RL4, tout en interdisant le passage du courant provenant du (+) à travers le point travail de RL4 vers la bobine de RL3, ce qui évite un nouveau déclenchement des moyens d'alerte une fois que ceux-ci ont fonctionné une fois et que par contre la commande de fermeture de l'électrovanne reste maintenue. Le relais RL3 est prévu en raison de la consormation plus importante des avertisseurs prevus sur les véhicules de grande dimension (500 W au lieu de 150 W). La variante de réalisation de la Fig. 4 constitue une adaptation du circuit initial à son utilisation sur des motocyclettes pour lesquelles il n'est plus nécessaire de prévoir de temporisation puisqu'il n'existe pas de portières à fermer, alors qu'elles présentent par contre dans de nombreux cas des moteurs à deux cylindres à rupteurs distincts.Dans cette variante du circuit, l'étage de temporisation 28 est supprimé et remplacé par une simple résistance R14 interposée entre l'é- tage de charge 30 et l'étage de commande 42a dont le relais RL5 est luimême modifié en présentant un second contact qui est double de manière à présenter deux points de travail PT5a qui sont destinés à être reliés aux deux rupteurs 3a et 3b, tandis qu'il n'est pas prévu de points repos aussi bien pour ce sedond contact que pour le premier contact, qui est encore interpose entre le conducteur 24 et la borne 15. Quant à l'étage 36 relié aux organes de déclenchement direct 14, il est remplacé par une simple résistance 913. Ce circuit simplifié fonctionne de la même manière que le circuit initial, mais sans temporisation puisque celle-ci n'est pas nécessaire, la capacité du condensateur C2 étant seulement augmentée (par exemple 220 à 330 F) afin d'allonger le temps de fonctionnement de l'alarme. La résistance R14 ne sert qu'à réduire la tension appliquee sur le relais RL5.L'utilisation d'un double contact pour le second contact PM5a-PT5a de ce relais permet d'éviter d'avoir à utiliser un interrupteur à lame souple ILS qui est trop sensible aux vibrations d'une motocyclette, tout en évitant d'avoir à utiliser un inverseur 5 double pour mettre hors circuit les deux rupteurs, l'inverseur pouvant tout simplement etre remplacé ici par un interrupteur de petite dimension ou un micro-contact Sa. Ce circuit pourrait enfin être monté sur un véhicule automobile, mais ceci exigerait du conducteur d'éteindre le plafonnier avant d'armer le dispositif et de fermer la portière, ce qui peut entrainer un déclenche- ment involontaire de l'alarme si le conducteur oublie cette condition. On peut donc prévoir ce montage, à condition de disposer l'inverseur à l'extérieur du véhicule. REVENDICATIONS 1) Dispositif électronique de surveillance du type comprenant d'une part une source de courant et des moyens électriques d'alerte, cette source de courant et ces moyens d'alerte étant des tinés a être relies à un circuit extérieur, comportant lui-mème des élé- ments de circuit ou des contacts servant d'organes de declenche,-ent d'alerte, et d'autre part un circuit intérieur commandant les moyens d'alerte sous l'action desdits organes de déclenchement, caractérisé en ce que le circuit intérieur (4) présente une première borne (6) reliée à flne première borne (9) de la source de courant (1-13-9) par 1 'intermé- diaire d'un organe interrupteur (5, ILS, 5a), une deuxième borne (7) reliée directement à cette première borne (9) de la source de courant, une troi sième borne (10) reliée à la seconde borne (13) de la source de courant, et une quatrième borne (15) reliée aux moyens d'alerte (16), ce circuit intérieur (4) comprenant un étage de détection (22), un étage de desarmement de la détection (26, 26a), un étage de commande (42, 42a), un étage (30) de charge de cet étage de commande, en ce que l'étage de détection (22) comporte une première borne d'entrée qui est reliée à la deuxième borne (7) du circuit, une deuxième borne d'entrée (23b) qui est reliée (24b) à la troisième borne (10) du circuit par l'intermédiaire d'un premier contact (PR-PM) de l'étage de commande (42) fermé lorsque cet étage de commande (42) n'actionne pas les moyens d'alerte (16), une troisième borne d'entree (23a) qui est reliée directement (24a) à la troisième borne (10) du circuit, et une borne de sortie (25) qui est reliée à l'étage de charge (30), en ce que l'étage de désarmement (26, 26a) est relié à la troisième borne d'entree (23a) et à la borne de sortie (25) de l'étage de détection (22), ainsi qu'à la première borne (6) du circuit, en ce que l'étage de charge (30) est relié, outre à la borne de sortie (25) de l'étage de détection (22), à un point (24d) de la liaison (24a) de la troisième borne d'entrée de l'étage de détection ainsi qu'à une borne d'entrée (34) de l'étage de commande (42, 42a), et enfin en ce que cet étage de commande (42, 42a) est relié, outre sa borne d'entrée (34) reliée à l'étage de charge (30) et les jonctions de son premier contact (PR-PM), à un point (24e) de la liaison (24a) de la troisième borne d'entrée de l'étage de detection, à la première borne (9) de la source de courant (1) et à la quatrième borne (15) du circuit. 2) Dispositif suivant la revendication 1, carac térisé en ce que le circuit intérieur (4) comprend en outre un étage (5-20, PMa-PTa, PM5a-PT5a, 46-47) de mise å l'arrêt du moteur qui est mis en service simultanément aux moyens d'alerte (16). 3) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'étage de détection (22) comprend une bascule monostable (T1-T2-Rl-R2-R3-R4) munie d'un condensateur (C2) de maintien temporisé de ce monostable à l'état de travail. 4) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'étage de désarmement (26, 26a) comprend le montage en série d'un transistor (T3-T7), d'une résistance (R5-R12) interposé entre d'une part la troisième borne d'entrée (23a) et la borne de sortie (25) de l'étage de détection et d'autre part la première borne (6) du circuit. 5) Dispositif suivant la revendication 4, carac merise en ce que l'étage de désarmement (26a) comprend en outre des moyens de temporisation (RL2-T8-C4). 6) Dispositif suivant la revendication 5, carac térise en ce que les moyens de temporisation comprennent un relais (RL2) dont le contact est,en position de repos, interposé sur la liaison (24b) de la deuxième borne d'entrée de l'étage de détection, un second transistor (T8) monté en cascado entre la bobine de re relais et le premier transistor (T7), et un condensateur (C4) de maintien temporisé de ce relais. 7) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'étage de charge (30) comprend le montage en série d'une résistance (R6) et d'un transistor (T4) interposé entre la borne de sortie (25) de l'étage de détection et ses deux autres bornes. 8) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'étage de commande (42, 42a) comprend un relais (RL1, RL3) dont la bobine est interposée entre d'une part la première borne (9) de la source de courant et d'autre part ses deux bornes d'entrée (34, 24e), tandis que le point de travail (PT, PT3) de son premier contact est relié à la quatrième borne (15) du circuit. 9) Dispositif suivant la revendication 8 lorsqu'elle dépend de la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe interrupteur est constitué par un inverseur (5) dont le point milieu (19) est relié à la premiere borne (9) de la source de courant (1), l'un (8) des deux points de travail relié à la deuxième borne (6) du circuit et le second point de travail (20) relié à un point (21) du circuit d'allumage (1-2-3) du moteur (M), la seconde jonction (19-20) de cet inverseur constituant alors les moyens de mise à l'arrêt du moteur. 10) Dispositif suivant la revendication 8 lorsqu'elle dépend de la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe interrupteur est constitue par un interrupteur à contact unique (ILS, 5a) et en ce que les moyens de mise à l'arrêt du moteur comprennent un second contact du relais (RL1) de l'étage de commande (42) qui, en position de travail (PMa-PTa, P3a-PT3a)' assure une jonction entre la première borne (9) de la source de courant et un élément (3, 3a-3b) du circuit d'allumage (1-2-3). du moteur (M). 11) Dispositif suivant la revendication 10, ca ractérisé en ce que l'interrupteur à contact unique est constitué par un interrupteur à lame souple (ILS). 12) Dispositif suivant la revendication 8 lorsqu'elle dépend de la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe interrupteur est constitué par un interrupteur à contact unique (5a) et en ce que les moyens de mise à l'arrêt du moteur (46-47) comprennent un second étage de commande (46) et une électrovanne (47) interposée sur le circuit d'alimentation en combustible (48) du moteur (M). 13) Dispositif suivant la revendication 12, ca caractérisé en ce que le second étage de commande (46) comprend un relais (RL4) à auto-maintien dont le contact est interposé en position travail (P114-PT4) entre la sortie (PT) de l'étage de commande principal (42) et la bobine de l'électrovanne (47), un poussoir (P1) d'interruption de l'auto-maintien étant monté en série sur la bobine de ce relais, tandis qu'une diode (D3) est disposée à l'entrée de l'étage. 14) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit intérieur (4) comprend en outre un étage de temporisation (28) interposé entre l'étage de charge (30) et l'entrée (34) de l'étage de commande principal (42). 15) Dispositif suivant la revendication 1 , caractérisé en ce que l'étage de temporisation (28) comprend une résistance reglable (R7) a la sortie de laquelle est disposé en dérivation un condensateur (C3) relié à la première borne (9) de la source de courant, un transistor (T5) étant par ailleurs monté en outre à l'entrée de l'étage de commande principal (42). 16) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 14, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de déclenchement direct (14) reliés a une cinquième borne (11) du circuit intérieur (4). 17) Dispositif suivant la revendication 16, ca ractérisé en ce que le circuit intérieur (4a) comprend en outre un étage de neutralisation de temporisation (36) interposé entre l'étage de temporisation (28) et la cinquième borne (11) du circuit. 18) Dispositif suivant la revendication 17, ca ractérisé en ce que l'étage de neutralisation de temporisation (35) comprend le montage en série d'un transistor (T6), d'une résistance (Ra) et d'une diode (D2) interposé entre d'une part la sortie (38) de l'étage de charge (30) et la sortie de la résistance réglable (R7) de l'étage de temporisation (28) et d'autre part la cinquième borne (11) du circuit, ainsi qu'une résistance (29) interposée entre la borne de sortie '2 ) do l'étage de détection et cette cinquieme sortie (11). 19) Dispositif suivant la revendication 14, ca racterisé en ce que le circuit intérieur (4a) comprend en outre un étage de décharge de temporisation (32) interposé entre une sortie (31) de l'étage de temporisation (28) et la deuxième borne (6) du circuit. 20) Dispositif suivant la revendication t9, ca ractérisé en ce que l'étage de décharge de temporisation (32) comprend le montage en série d'une diode (D1) et d'une resistance (R10). 21) Dispositif suivant la revendication 20, ca ractérisé en ce qu'un étage de filtrage (43) est interposé entre la troisième entrée (23a) de l'étage de détection (22) et la troisième borne (10) du circuit, cet étage de filtrage étant constitué par un condensa teur (C1) monté en dérivation entre la liaison (24a) de ladite troisième entre (23a) et la première borne (9r de la sortie de courant.