L'invention concerne la radiologie et spécialement, des appareils radiologiques du genre dans lequel des rayons pénétrants tels que des rayons X ou gamma sont dirigés à traversun corps suivant plusieurs parcours situés dans un plan. On détecte les rayons sortant du corps et on les utilise pour déterminer l'absorp tlon subie par les rayons sur chaque' parcours, le nombre de parcours prévus étant suffisant pour permettre d'évaluer les coefficients d'absorption (ou de transmission) des éléments d'une matrice bidimentionnelle d'éléments du corps, dessinés de façon imaginaire dans le plan mentionné. En principe, bien que non nécessairement, on effectue l'irradiation d'un corps en imprimant à une source de rayons et à un détecteur une translation latérale relativement au corps, dans le plan mentionné, de manière à diriger les rayons à travers le corps suivant une série de parcours, puis on fait tourner d'un petit angle la source et le détecteur relativement au corps, autour d'un axe perpendiculaire au plan mentionné, de sorte que l'on peut effectuer une nouvelle translation latérale pour diriger les rayons à travers le corps suivant une autre série de parcours. On poursuit le processus comprenant des étapes alternées de rotation et de translation latérale jusqu'à ce que la source et le détecteur aient tourné d'un angle total au moins proche de 1800. Avantageusement, le détecteur comprend au moins une combinaison formée d un scintillateur et d'un tube photomultiplicateur disposé de manière à recevoir la lumière émise par le scintillateur en réponse à l'incidence des rayons. On sait actuellement que ces tubes photomultiplicateurs présentent une courbe caractéristique bien définie exprimant la relation entre l'intensité lumineuse d'entrée et le signal électrique de sortie. Cette courbe comprend une partie pratiquement linéaire dans un intervalle d'intensités lumineuses d'entrée mais devient non linéaire pour des intensités supérieures et inférieures a' cet intervalle. Pour effectuer ltévaluation des coefficients mentionnés, on traite les signaux de sortie tirés du ou des photomultiplieateurX par exemple de la façon décrite dars le brevet français I^i 69 29050 ou dans la demande de brevet français NO 74 14031 et afin que le traitement puisse être rendu aussi simple que possible tout en permettant d'effectuer l'évaluation avec un degré élevé de précision, il est désIrable que le ou les photomultiplicateurs soient contraints de fonctionner dans la région linéaire de leur courbe. On effectue le traitement mentionné au moyen d'un calculateur numérique et celui-ci reçoit tous les signaux de sortie tirés du ou des photomultiplicateurs. Selon l'invention, on prévoit aussi un appareil radiologique caractérisé par le fait qutil comprend des moyens permettant d'irradier un corps suivant plusieurs parcours situés dans un même plan et dont certains se coupent, des moyens de détection permettant de détecter la quantité de rayonnement qui sort du corps suivant chacun des parcours et de donner des signaux de sortie indiquant cette quantité, des moyens permettant de traiter ces signaux de sortie pour donner une représentation de la variation de l'absorption des rayons par le corps dans le plan de ce corps qui est irradié par les parcours, des moyens permettant de contrer l'amplitude des signaux de sortie et d'engendrer des signaux de commande qui indiquent l'5cart entre ces signaux et un intervalle prédéterminé de niveaux d'amplitude, des moyens permettant d'utiliser ces signaux de commande pour compenser cet écart et des moyens permettant de fournir aux moyens de traitement des signaux indi- quant cette compensation. Afin que l'invention puisse être clairement comprise et facilement mise en pratique, on en décrira maintenant un mode d'exé caution, à titre d'exemple seulement, à propos des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 montre sous forme simplifiée. et schématique une partie d'un appareil selon un exemple de l'invention - la figure 2 montre plus en détail et en élévation axiale un appareil réalisant un autre exemple de l'invention, et, - la figure 3 montre sous forme de schéma par blocs une disposition de circuits destinée à servir avec l'appareil de la figure 2. On considéra maintenant la figure 1 ; des rayons péné- trants venant d'une source (non représentée) sortent d'un corps (non représenté) et atteignent un cristal scintillateur 1 de type connu. lia lumière émise par le cristal 1 atteint un tube photo multiplicateur 2 qui fournit des signaux électriques de sortie suivant une ligne 3 à une unité de traitement 4 qui peut être formée d'un calculateur numérique. Dans cet exemple de l'invention, on utilise une seule combinaison de scintillateur et de photomultiplicateur et on imprime à la source et au détecteur un mouvement de balayage du corps, en une combinaison de translations latérales et d'étapes de rotation comme indiqué plus haut. Pendant chaque translation latérale, le tube 2 fournit successivement des signaux de sortie indiquant#l'absorption que subit le rayonnement en suivant de multiples parcours parallèles et étroitement adjacents qui traversent le corps. L'unité de traitement 4, qui reçoit ces signaux de sortie, est aussi conçue pour donner des signaux de commande sur une ligne 5 si le signal de sortie relatif à un ou plusieurs des parcours irradiés pendant une translation linéaire indique que l'intensité de lumière incidente sur le tube 2 sort de l'intervalle linéaire susdit de la courbe du photomultiplicateur On applique les signaux de commande de la ligne 5 au tube photomultiplicateur 2 avant la translation linéaire suivante, de manière à commander son gain par exemple en faisant varier la haute tension qui lui est appliquée ou, comme le montre la figure 1, en appliquant au tube toute électrode de commande appropriée. En tout cas, on fait varier le gain du photomultiplicateur dans une mesure qui dépend de la mesure dans laquelle l'intensité lumineuse sort de l'intervalle mentionné, ce qui tend à assurer que le tube 2 fonctionne sur la partie linéaire de sa courbe pendant la translation linéaire suivante. Bien entendu, au lieu d'utiliser les signaux de commande pour commander le gain du tube sur la totalité de la translation linéaire suivante, on pourrait appliquer seulement la commande à des parcours adjacents à celui ou à ceux qui donnent lieu aux signaux de sortie responsables de l'apparition des signaux de commande. On comprendra que, puisque la commande de gain s'effectué sous la dépendance de l'unité de traitement 4, l'unité est capable de tenir comptetdes variations de gain quand on effectue le calcul. On a décrit l'invention à propos d'un exemple dans lequel on utilise une seule combinaison de cristal et de photomultiplicateur, mais il est évident pour l'homme de l'art que l'invention est aussi applicable à des appareils comprenant de multiples combinaisons de scintillateurs et de pl2tomultiplicateurs et on décrira maintenant une disposition de ce genre à propos des figures 2 et 3. Quand on utilise de multiples combinaisons de scintillateur et de photomultiplicateur, l'unité de traitement peut être conçue pour engendrer un signal de commande commun qui est appliqué à toutes les combinaisons ou à un signal individuel de commande pour chaque combinaison, mais dans l'exemple que l'on va décrire, on utilise la première technique à cause de sa plus grande simplicité pratique. On considèrera maintenant la figure 2 ; un corps 6 i examiner est disposé en supination dans l'appareil, le plan intéressant étant disposé de manière à coïncider avec le plan des rayons d'examen. Le corps est entouré, dans ce plan, par un collier en deux parties 7 et entre l'.intén.eur du collier et le corps 6 est emprisonné un sac allongé 8 contenant de l'eau ou un autre corps qui absorbe les rayons dans une mesure similaire au tissu du corps 6. Le corps, avec le sac 8 et le collier 7, reste immobile pendant l'examen, le corps 6, étant supporté par un lit en deux parties dont une partie est indiquée en 9. L'autre partie du lit n'est pas visible sur la figure 2 parce qu'elle est située hors du plan du dessin et on l'a omise pour plus de clarté. La partie inférieure du collier 7 est fixée rigidement à une partie fixe de l'appareil et on serre la partie supérieure du collier sur la partie inférieure une fois que le corps est en position correcte pour l'examen. le corps est placé dans une ouverture circulaire 10 d'un plateau tournant ll qui supporte les composants que l'on va décrire et leur permet de décrire une révolution autour du corps, autour d'un axe perpendiculaire au plan du dessin et passant par le centre de l'ouverture mentiozzée. Le plateau tournant Il porte une source de rayons X 12 et un ensemble détecteur associé 13, qui sont disposés de part et d'autre de l'ouverture 10 et-les composants 12 et 13 sont capables d'aller et venir relativement au corps 6 grâce à un moteur électrique 14 qui entraîne une courroie crantée sans fin 15 sur laquelle est montée la source de rayons X, 12. l'ensemble détecteur 13 est relié à la source 12 par un étrier léger mais rigide 16 de sorte que l'ensemble détecteur se meut avec la source. la courroie 15 passe sur une poulie folle 17 et porte aussi un contrepoids 18 disposé de marnière à se mouvoir en sens opposé à la source et à l'ensemble détecteur, de manière à compenser les forces déséquilibrées dues au mouvement de la source et de l'ensemble détecteur. la source 12 et le poids 13 se déplacent sur des appuis linéaires comprenant les tiges respectives 19 et 20 de sorte que la courroie 15 ne supporte pas le poids de ces éléments massifs. Par contre, ltensemble détecteur 13 court sur un appui qui comprend une plaque 21 fixée au plateau tournant ll ; l'ensemble 13 est muni de rouleaux appropriés (non représentés) de manière à courir sur la surface plane de la plaque 21 de sorte que le mouvement vers l'avant et vers l'arrière de l'ensemble 13 est limité. La plaque 21 est aussi munie d'un graticule 22 comprenant une région translucide qui porte des repères opaques, comme indiqué en 23, sur toute sa longueur. L'ensemble détecteur 13 entralne avec lui, dans son mouvement, une unité détectrice à cellule photoélectrique 24 conçue pour engendrer en réponse au graticule des impulsions électriques destinées à commander le traitement comme on l'expliquera plus complètement ci-apres. La source 12 est conçue pour engendrer un faisceau plan de rayons X en éventail X qui est divisé en plusieurs faisceaux de petite section par une batterie de collimateurs 26 faisant partie de 11 ensemble détecteur 13. Dans cet exemple, les collimateurs sont conçus pour diviser le faisceau 25 en trente faisceaux minces et de façon correspondante, l'ensemble détecteur comprend trente détecteurs. Dans cet exemple, chaque détecteur comprend en combinaison un cristal seintillateur et un tube photomultiplicateur, ces composants étant indiciués-par la référence gUnérale 27 sur la figure 2 mais étant représenté sous la forme d'organes séparés respectifs 27a et 27b sur la figure 3.L'aryle du faisceau 25 est de 10 dans cet exemple. De chaque côté de l'ouverture 10 est prévu un organe compensateur 28, 29. formé par exemple d'aluminium. Ces organes sont disposés l'un entre la source et le corps et l'autre entre le corps et l'ensemble détecteur de manière à tourner avec le plateau tournant ll mais ne participent pas au va-ct-vxnt de l'étrier 16 et des organes fixés à celui-ci; Ils sont prévus pour tendre à égaliser l'absorption subit par les rayons venant de la source 10 en suivant des parcours différents à travers le corps et à limiter ainsi la gamme dynamique de niveaux de rayonnement qui atteint les cristaux 27a, et donc la gamme dynamiques de niveaux lumineux à traiter par les photomultiplicateurs 27b.Les organes 28 et 29 comprennent aussi des parties périphériques telles que 30 et 31 les parties 30 sont conçues pour simuler une région d'intensité de référence, par exemple un parcours de longueur connue à travers l'eau. Les parties 31 par contre sont rendues très absorbantes pour les rayons de manière à donner un signal de référence de zéro ou "niveau de noir" et peuvent par exemple comporter une partie en plomb ou autre matière très absorbqnte. Les signaux de sortie obtenus lorsque les régions 30 et 31 sont disposées entre la source et l'ensemble détecteur servent à normaliser les lectures obtenues quand le corps est irradié. Le plateau tournant 10 est munie d'une denture 32 6 sa périphérie et est entrainé grâce à une roue dentée d'entralnement 33 par un moteur 34 et l'opératipn de balayage comprend alternativement des translations linéaires et des étapes de rotation comme suit. On met d'abord en action le moteurl4 pour imprimer à la source 12 et à l'ensemble détecteur 13 une translation linéaire en travers du plateau tournant 11, ce qui fait que ces composants exécutent un balayage littéraire du corps 6. Cet unique balayage linéaire ayant été exécuté, on met en action le moteur 34 pour faire tourner autour du corps le plateau tournant ll et donc tous les composants montés sur celui-ci, d'un angle correspondant à l'angle du faisceau en éventail 25, ctest-à-dire de 100 dans cet exemple. On réalise alors un deuxième balayage linéaire de la source et de l'ensemble de détecteur en faisant en sorte que le moteur 14 entraîne la courroie 15 en sens opposé à celui de la prernière translation. On exécute la succession de translation linéaires et d'étapes ae rotation alternées jusqu'à ce que le corps 6 ait été irradié depuis le nombre désiré de directions différentes. A ce propos, on observera que les étapes de rotation s'effectuent pendant des temps de renversement du mouvement de balayage linéaire.Il peut être avanta geux que les tiges 19 et 20 portent à leurs extrémités des tampons élastiques conçus pour absorber l'énergie de choc de la source 12 ou du poids 18, suivant les cas, cette énergie absorbée servant à aider le renversement du mouvement linéaire. Par ce moyen, on peut réduire les efforts appliqués à la courroie 15et au moteur 14. On considèrera maintenant la figure 3 ; elle montre sous forme de schéma par blocs une disposition de circuits servant a traiter les signaux électriques fournis par les photomultiplicateurs 27b, sous la dépendance des impulsions de rythme engendrées par 11 unité 24 selon les principes de l'invention. Chacun des trente photomultiplicateurs 27b alimente un circuit intégrateur respectif ;les circuits respectifs étant indiqués par un bloc 35 et les temps d'intégration de tous les-intégrateurs sont déterminés par des impulsions de rythme tirées d'un circuit de commande de rythme 36 qui reçoit les impulsions fournies par l'unité à cellule photoélectrique susdite 24. Cnaque intégrateur du bloc 35 alimente un convertisseur analogiquenumérique, respectif, les convertisseurs étant indiqués par un bloc 37, et ensuite une mémoire numérique 38. Un circuit logique 39 est relié à la mémoire 38 et conçu pour en recevoir tous les signaux engendrés pendant chaque balayage linéaire exécuté par la source 12 et l'ensemble détecteur 13 relativement au corps 6. le circuit logique 39 est conçu pour comparer tous les signaux relatifs à un balayage linéaire de manière à déterminer les signaux d'amplitude maximale et minimale de toute la série et il est aussi conçu pour noter les lectures de référence obtenues lorsque les parties 30 des organes 28 et 29 sont irradiées. les lectures sélectionnées par le circuit logique 39, par exemple par des comparaisons successives des signaux deux à deux, indiquent donc les signaux maximal et minimal fournis par tout détecteur pendant un balayage linéaire, ainsi sutune lecture de référence. Ces lectures sont mises en corrélation, dans un circuit de corrélation 40, avec des valeurs mémorisées indiquant les signaux maximal et minimal qu'il est possible do tirer des photomultiplicateurs tout en les faisant fonctionner dans la partie linéaire déjà mentionnée de leur courbe. Ces valeurs sont memc- risées de façon connue sous la forme de tableaux de blocage. Si le résultat de corrélation est que les photomultiplicateurs fonctionnent ou risquent de fonctionner hors de la région linéaire mentior#ée, le circuit 40 engendre un signal de commande pour rectifier la situation avant le balayage linéaire suivant. Ce signal est appliqué, par l'intermédiaire d'une ligne 41 et d'un circuit 42 qui sera décrit plus loin, à un générateur à haute tension 43 de type commercial qui fojrnit à tous les tubes photomultiplicateurs 27b leur haute tension de service.Il est prévu que le signal de commande passant par la ligne 41 amène le générateur 43 à modifier la haute tension appliquée aux photomultiplicateurs dans un sens qui tend à prérégler les gains des photomultiplicateurs pour le balayage linéaire suivant, assurant autant que possible que tous les photomultiplicateurs fonctionr.ent dans l'intervalle linéaire de leur courbe. On peut y arriver par exemple au moyen du circuit 42 qui contient des contacts d'interrupteur pouvant être actionnés par relais, conçus de telle sorte qu'en réponse aux signaux de commande venant du circuit 40, ils branchent des résistances appropriées dans les circuits du générateur 43 ou les en débranchent. Il est bien entendu essentiel que les circuits de traitement qui mettent en corrélation les signaux mémorisés pour évaluer l'absorption des éléments du corps compensent les variations du gain des photomultiplicateurs et c'est pourquoi la ligne 4l est aussi couplée 'à un circuit 44 qui détecte les signaux de commande venant du circuit 40 et transmet à la mémoire 38 l'information relative à leur grandeur. Ces signaux sont mémorisés en association avec les signaux numériques appliqués à la mémoire 38 par la batterie de convertisseurs 37 et servant ensuite, pendant le traitement des signaux mémorisés, à permettre la variation de gain mentionné.La mémoire 38, avec les circuits 39 et 40, fait partie d'un calculateur numérique qui est conçu pour effectuer le traitement de façon telle que les coefficients d'absorption d'une matrice bidimensionnelle imaginaire d'é'ém.ents définie dans le p'.an intéressant du corps 6 soient calculés avec une haute précision. Le calculateur est relié à tout affichage approprié (non représensé) pour donner une représentation des valeurs d'absorption calculées. Il est évident que la memoire 38 répond à des signaux de rythme venant du circuit 37 de sorte que les signaux numériques respectifs peuvent être mémorisés de façon identifiables dans des emplacer.!ents respectifs de la mémoire et que tous signaux appliqués à la mémoire 38 par le circuit 44 peuvent etre associés aux valeurs mémorisées correctes. Il s'agit Dar la de pouvoir normaliser convenablement les valeurs mémorisées pour tenir compte des effets de la variation du gain des photomultiplicateurs en ajustant leur amplitude en conséquence.Par exemple, si pendant le balayage linéaire n les gains des photomultiplicateurs sont fixés à une valeur x alors que pour le balayage linéaire (n+l) les gahs sont fixés à une valeur différente y, il est alors nécessaire de multiplier par (x/y) les lectures obtenues pendant le balayage (nal) afin que les deux séries de lectures soient compatibles. Dans un procédé préférentiel de fonctionnement d'un appareil du mode d'exécution décrit ci-dessus, on effectue une translation initiale de la source 12 et de l'ensemble détecteur 13 relativement au corps 6, non pas afin d'obtenir des signaux de sortie indiquant l'absorption de rayons mais afin de régler les gains des photomultiplicateurs à un niveau approprid pour le commencement de la séquence d'exploration proprement dite. Pour cette translation initiale, on fixe les gains à un basniveau de sorte que l'absorption minimale qui ait des chances d'être rencontrée (correspondant à l'amplitude maximaLe du signal de sortie) ne surchargera aucun des photomultiplicateurs.Les circuits 39 et 40 sont conçus pour fournir le signal de commande appropriée de manière à augmenter le gain des photomultiplicateurs à un niveau où tous les signaux qu'il est vraisemblable ae rencontrer lors du balayage linéaire suivant (le premier balayage en ce qui concerne l1obtntiôn de signaux de sortie indiquant l'absorption) rentrent dans l'intervalle linéaire de la courbe du photomultiplis cateur. Evidemment, les circuits 39 et 40 continuent de eontrôler les niveaux de signal mémorisés dans la mémoire 38 pensant tout le temps d'examen et fournissent des signaux de commande au circuit 42 et commandent donc le niveau de la haute tension engendrée par le générateur 43, de la façon appropriée Le calculateur reçoit une information concernant ces signaux de commande, par l'intermédiaire du circuit 44 et de la mémoire 37, de manière à permettre d'effectuerla normalisatIon susdite.Il est préférable que les circuits 39 et 40 soient disposés de faon telle que des signaux de commande soient seulement engendrés en réponse à des variations de l'amplitude du signal qui dépassent un niveau de seuil prédéterminé, de sorte que le générateur de haute tension n'est pas soumis continuellement à de petites variations mais varie seulement en réponse à des variations qui dépassent le niveau de seuil. Le circuit 40 peut être relié au circuit 42 par plusieurs câbles dont chacun peut actionner un contact respectif de relais du circuit 42. vn pareil cas, la disposition peut être telle que lorsque le circuit de corrélation 40 donne un signal de sortie sur un ou plusieurs des cables en fonction de la haute tension nécessaire pour fixer les gains des photomultiplicateurs au niveau approprié. Le genre de balayage décrit dans les exemples cidessus sert simplement d'exemple. Par exemple, la source de rayons peut être conçue pour donner une gerbe de rayons en forme de secteur, assez large pour embrasser le corps. En pareil cas, plusieurs combinaisons de scintillateur et de photonultiplicateur sont distribuées sur la largeur de la gerbe et aucune translation linéaire n'est nécessaire puisque l'exploration peut alors Btre réalisée par rotation seulement. ShVEEDICAlION5 1. Appareil radiologique comportant une source de rayonnement pour émettre un rayonnement à travers un corps, des moyens de détection pour détecter le rayonnement transmis à partir de la source selon au moins un trajet de faisceau à travers le corps et pour produire un signal de sortie respectif pour chaque trajet de faisceau, les moyens de détection ayant une gamme de fonctionnement préférée prédéterminée, des moyens d'exploration pour faire subir à la source et aux moyens de détection un balayage par rapport au corps afin de faire produire par les moyens de détection une pluralité de signaux de sortie relatifs à des ensembles de trajets de faisceau coplanaires sous différents angles, chaque ensemble incluant des trajets de faisceau distribués sur une surface importante du corps dans le plan de ces trajets, caractérisé par des moyens de calibrage pour produire, durant un mouvement de balayage initial, des signaux de calibrage relatifs à un ensemble de trajets de faisceau de calibrage distribuéssur ladite surface importante, et pour ajuster la relation entre les signaux de calibrage et l'absorption subie par lelayonnement en traversant le corps le long des trajets de faisceaux respectifs, de telle sorte que, durant les mouvements de balayage ultérieurs, les moyens de détection agissent essentiellement à l'intérieur de ladite gamme prédéterminée, des moyens d'évaluation étant en outre prévus pour utiliser les signaux de sortie produits durant les mouvements de balayage ultérieurs en vue d'évaluer l'absorption du rayonnement par des éléments de ladite surface importante du corps. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par des moyens pour amener auxdits moyens d'évaluation des signaux représentatifs du réglage appliqué aux signaux de calibrage, pour permettre de tenir compte de ce réglage dans l'évaluation. 3. Appareil selon la revendication i, caractérisé par le fait que les moyens d'exploration font effectuer à la source et aux -moyens de détection des mouvement de balayage latéral et rotatif alternés par rapport au corps, des moyens de détection étant agencés pour produire, pour chaque mouvement de balayage latéral, des signaux de sortie relatifs à un ensemble respectif de trajets de faisceau, les signaux de calibrage étant produits durant un mouvement de balayage initial. 4. Appareil selon la revendication 1 , caractérisé par le fait que la relation qui est ajustée est celle qui existe entre le rayonnement incident sur les moyens de détéction et le signal decalibrage correspondant. 5. Appareil pour l'examen d'un corps au moyen d'un rayonnement pénétrant, tel qu'un rayonnement X ou gamma, incluant une source de rayonnement supportée de manière à émettre le rayonnement à travers une tranche transversale du corps, des moyens de détection pour détecter le rayonnement après qu'il ait traversé la tranche du corps selon au molns un trajet de faisceau essentiellement linéaire, et pour produire des signaux de sortie électriques représentatifs du rayonnement détecté, des moyens d'exploration pour faire effectuer à la source et aux moyens de détection un mouvement de balayage par rapport au corps, de sorte que la source émette séquentiellement le rayonnement à travers la tranche à partir d'une pluralité de positions différentes et de sorte que les moyens de détection détectent le rayonnement émergeant du corps selon au moins un trajet de faisceau essentiellement linéaire pour chacune desdites positions et produisent des signaux de sortie électriques correspondants, le balayage incluant au moins un mouvement angulaire de la source et des moyens de détection par rapport au corps, autour d'un axe intersectant ladite tranche ; les trajets de faisceau irradiés au cours du balayage incluant une pluralité d'ensembles de trajets chaque ensemble étant disposé à un angle respectif ou à un angle moyen respectif dans la tranche par rapport au corps et chaque ensemble incluant des trajets distribués sur une partie substantielle de ladite tranche, les moyens de détection fournissant une réponse caractéristique qui fait varier les signaux de sortie d'une manière prédéterminée en réponse à différentes quantités de rayonnement reçues par les moyens de détection, les quantités reçues étant dépendantes, dans chaque cas, de l'absorption subie par le rayonnement traversant le corps selon le trajet respectif, appareil caractérisé par le fait que les signaux de sortie électriques pour un ensemble de trajets initialement explorés sont utilisés pour faire en sorte que la relation entre les signaux de sortie pour des trajets explorés ultérieurement et les absorptions subies par le rayonnement en traversant le corps selon les trajets de faisceaux respectifs dans les ensembles explorés ultérieurement soit établie à un niveau auquel les moyens de détection tendent à fonctionner en conformité avec une partie restante de leur caractéristique de réponse ; des moyens d'évaluation étant prévus pour traiter les signaux de sortie relatifs aux ensembles ultérieurement explorés pour produire une représentation de la variation d'absorption du rayonnement selon la position dans la tranche.