La présente invention concerne en premier lieu un procédé pour la fabrication d'un réceptacle, et plus particulibrement un sac, du type comportant une enveloppe interne et une enveloppe externe ouvertes sur un côté. On connalt déjà des articles de ce type, notamment des sacs destinés au conditionnement de produits industriels, de tels sacs étant constitués par une enveloppe extérieure porteuse en papier fort ou en tissu et par une enveloppe interne en matière plastique servant a isoler l'enveloppe externe du produit contenu dans le sac, afin, soit de protéger ce dernier des influences extérieures, soit d'éviter une humidification et par conséquent une détérioration de l'enveloppe extérieure par le produit contenu dans le sac. Les deux enveloppes sont constituées indépendamment l'une de l'autre et il convient, par conséquent, de les enfiler l'une dans l'autre pour réaliser le réceptacle final souhaité. Jusqu' présent, ce type d'assemblage était effectué manuellement, ctest- -dire que l'on engageait tout d'abord l'enveloppe interne sur un support ayant la forme d'une lame, puis on enfilait l'enveloppe externe par dessus l'enveloppe interne. Cette manière de procéder mobilise naturellement un personnel important, est longue et peut entraîner des diffi cultés d'assemblage notamment dans le cas ou le bord ouvert de l'enveloppe interne doit tre retourné sur le bord de l'enveloppe externe comme le demandent beaucoup d'utilisateurs de ce type de réceptacles. La présente invention propose un procédé permettant la constitution de ce type de réceptacles, procédé qui assure l'automatisation des opérations d,assemblage des enveloppes avec une sécurité et une rapidité d'exécution bien supérieures au processus manuel. Sous son aspect général, le procédé selon l'invention se caractérise par le fait que, dans une première phase, on maintient ouverte et immobile l'enveloppe externe et que, dans une deuxième phase, on introduit l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe en exerçant une pression sur le fond de ladite enveloppe interne ; selon un aspect préféré de l'invention, l'introduction de l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe est réalisée par un déplacement en translation d'au moins la partie de fond de l'enveloppe interne a l'intérieur de l'enveloppe externe, notamment à l'aide d'un moyen mécanique tel qu'une lame exerçant une poussée sur l'enveloppe, ce moyen mécanique étant rétracté lorsque l'enveloppe interne est en place. Le procédé selon l'invention admet plusieurs manières de présenter les enveloppes l'une par rapport d l'autre. Ainsi, on peut prévoir une orientation préalable des enveloppes de telle façon que leurs bords ouverts soient orientés dans le même sens et dans ce cas, l'introduction de l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe se produira par simple glissement en translation de l'ensemble de ltenveloppe interne à l'intérieur de l'enveloppe externe. Toutefois, cette manière de procéder rend difficile la production de sacs dans lesquels le bord ouvert de l'enveloppe interne est rabattu sur le bord de l'enveloppe externe. On préférera donc opérer à partir d'une disposition initiale des enveloppes telle que leurs bords ouverts soient voisins l'un de l'autre, l'introduction-de l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe étant réalisée par retournement de l'enveloppe interne. L'invention concerne également une machine pour la fabrication de réceptacles selon le procédé indiqué ci-dessus, dans laquelle sont prévus, - une première zone de réception pour une enveloppe externe et une seconde zone de réception pour une enveloppe interne, - un premier dispositif de maintien associé à la première zone de réception et destiné à coopérer avec le bord ouvert de l'enveloppe externe afin d'assurer l'immobili sation en translation de l'enveloppe externe et l'ouver ture de celle-ci, - un second dispositif de maintien associé à la seconde zone de réception et destiné à coopérer avec le bord ouvert de l'enveloppe interne afin d'assurer l'immobili sation au moins temporaire en translation de l'enveloppe interne et l'ouverture de celle-ci, - et un moyen exerçant une pression sur le fond de l'en- veloppe interne pour assurer le déplacement de celui-ci à l'intérieur de l'enveloppe externe depuis la première zone de réception jusqu'à la seconde zone de réception. De préférence, les première et deuxième zones de réception des enveloppes sont situées sensiblement dans le même plan horizontal tandis que les premier et second dispositifs de maintien sont constitués par des pinces présentant chacune une paire de mâchoires dont l'une au moins est mobile dans une direction sensiblement perpendiculaire au plan des zones de réception, chacune des machoires comportant un moyen de saisie d'un des deux feuillets superposés constituant l'enveloppe correspondante et ce moyen de saisie agissant au voisinage du bord ouvert de l'enveloppe afin d'obtenir son ouverture. Les moyens de saisie des m choires-peuvent être de différents types mais de préfrence, on utilisera des organes agissant par succion. De plus, dans le cas de la constitution de réceptacles présentant un bord de l'enveloppe interne rabattu sur l'enveloppe externe, la pince de maintien de l'enveloppe externe sera animée d'un mouvement de translation pour engager le bord de l'enveloppe externe entre les mâchoires de la pince maintenant l'enveloppe interne. On comprend par conséquent qu'avec cette disposition, lors du retournement de l'enveloppe interne à l'intérieur de l'enveloppe externe, le bord de l'enveloppe interne se trouvera automatiquement en position rabattue sur le bord ouvert de l'enveloppe externe. On notera que pour assurer un retournement de l'enveloppe interne sans risque de création de plis ou de mise en place défectueuse, on réalisera avantageusement un déploiement complet de l'enveloppe interne dans sa zone de réception, notamment par injection d'air à l'intérieur de l'enveloppe interne, ce qui facilitera l'opération de refoulement de l'enveloppe interne par le moyen exerçant une pression sur le fond de cette dernière. Enfin, l'invention concerne également, à titre de produit industriel nouveau, un sac réalisé selon l'invention se caractérisant par le fait que le ou les bords soudes ou collés de l'enveloppe interne sont tournés vers le volume interne du sac, ce trait caractéristique étant le signe que l'introduction de l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe a été réalisée par retournement de l'enveloppe interne, ce qui constitue une caracteristique majeure de 1' invention. On décrira à présent à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes de réalisation de l'invention en référence aux dessins annexes, dans lesquels la figure 1 représente schématiquement en coupe un sac ralisé selon l'invention et dans lequel les bords ouverts des enveloppes interne et externe sont à peu près au même niveau la figure 2 représente un sac comparable au sac de la figure I, mais dans lequel le fond de l'enveloppe interne forme un soufflet la figure 3 représente schématiquement en coupe un sac selon l'invention dans lequel le bord de l'enveloppe interne est rabattu sur le bord de l'enveloppe externe la figure 4 est un sac comparable à celui de la figure 3 mais dans lequel les fonds des enveloppes sont formés pour constituer des soufflets les figures 5, 6, 7 et 8 sont des schémas de principe montrant les diverses phases d'une première variante du procédé selon l'invention lorsque les enveloppes sont disposées de telle façon que leurs bords ouverts sont orientés dans le même sens les figures 9, 10, 11, 12, 13 et 14 sont des schémas de principe représentant les diverses phases d'une deuxième variante du procédé selon l'invention adaptée à la réalisation des réceptacles ayant une enveloppe interne à bords retournés les figures 15, 16 et 17 sont des schémas de principe représentant le procédé pour la réalisation de réceptacles sans bords retournés les figures 18 et 19 représentent, en coupe, l'extrémité de deux formes de réalisation d'une lame permettant la constitution d'un soufflet ; les figures 20 et 21 sont des schémas montrant le fonctionnement de la lame selon la figure 18 ;; les figures 21a et 21b sont des schémas en coupe de deux types de sacs obtenus conformément au procédé de l'invention ; la figure 22 est une vue en perspective schématique de l'ensemble d'une machine selon l'invention permettant la mise en oeuvre du procédé tel qu'il est schématisé aux figures 9 à 14 la figure 23 est une vue schématique en plan de la machine montrant l'emplacement des organes principaux la figure 24 est une vue de détail schématique montrant le système de commande à cames des divers organes de la machine de la figure 22 la figure 25 est un détail schématique montrant la commande d'alimentation de la machine en enveloppes externes la figure 26 est un schéma montrant la commande assurant l'introduction d'une enveloppe externe dans la machine la figure 27 est un schéma représentant le mécanisme de commande d'une des mâchoires inférieures des deux pinces de maintien des enveloppes la figure 28 est un schéma représentant le mécanisme de commande d'une des mâchoires supérieures des pinces la figure 29 est un schéma représentant le mécanisme de commande du déplacement en translation horizontal de la pince de maintien de l'enveloppe externe les figures 30 et 31 sont des schémas représentant les mécanismes de commande, d'une part pour l'alimentation de la machine en enveloppes internes et, d'autre part, pour les organes de soudure et de découpe des enveloppes internes lorsque celles-ci sont fabriquées sur la machine à partir d'une gaine continue ; et les figures 32 et 33 sont respectivement des vues en coupe et en plan d'une mâchoire de pince pour le maintien des enveloppes. Dans la description qui suit, on exposera successivement - certains types de réceptacles que le déposant s'est attaché à réaliser selon le procédé de l'invention, - puis deux principes de fonctionnement de machines réa lisées selon l'invention et répondant au procédé - enfin, un exemple de réalisation préférentielle d'une machine selon l'invention. On précisera auparavant que, le déposant ayant mis au point son invention essentiellement pour la fabrication de sacs présentant une enveloppe externe en papier fort et une enveloppe interne en matière plastique, on décrira l'invention en référence à cette application particulière. Toutefois, elle ne doit pas être considérée comme une limitation et on comprendra que l'invention pourrait être appliquée à d'autres types de réceptacles que des sacs, notamment des boîtes ou autres récipients dont l'enveloppe externe est soit souple, soit plus ou moins rigide. Les figures 1 à 4 sont des schémas montrant, en coupe longitudinale, divers types de sacs réalisables selon l'invention. La figure 1 représente un sac dont le bord ouvert 1 de l'enveloppe interne I se trouve sensiblement au même niveau que le bord ouvert 2 de l'enveloppe externe E, c'est-à-dire qu'il n'y a pas rabattement du bord de l'enveloppe interne sur l'enveloppe externe. Le sac de la figure 2 diffère de celui de la figure 1 simplement par le fait que le fond F de l'enveloppe interne présente la forme d'un soufflet. Le sac-de la figure 3 est un sac dans lequel le bord ouvert de l'enveloppe interne I est rabattu en R sur le bord ouvert O2 de l'enveloppe externe E, la largeur apparente de l'enveloppe interne étant plus grande que celle de l'enveloppe externe Les fonds de ces enveloppes sont sans soufflet. Le sac de la figure 4 diffère de celui de la figure 3 par le fait que les fonds G et H des enveloppes interne et externe ont la forme d'un soufflet. Les sacs des figures 1 et 2 peuvent être réalisés, selon l'invention à l'aide d'une machine dont le principe de fonctionnement est représenté schématiquement aux figures 5 à 8. Cette machine comporte une zone Z1 de réception d'une enveloppe externe E et une zone Z2 (située à peu près dans le même plan que la zone Z1) de réception d'une enveloppe interne I, ces enveloppes étant par exemple fabriquées préalablement et placées sur la machine par tout moyen approprié. Les bords ouverts O2 de l'enveloppe externe et Oî de l'enveloppe interne sont orientés dans le même sens, c'est-à-dire vers la gauche lorsqu'on regarde les figures 5 à 8. A chaque zone Z1-Z2 est associée une pince P1-P2 respectivement, ces pinces étant situées au droit de chaque bord ouvert d'enveloppe, c'est-à-dire à gauche des zones Z1 et Z2 quand on regarde les dessins.Chaque pince est constituée d'une paire de mâchoires Ml-Nl et M2-N2, l'une au moins de ces mâchoires (par exemple M1-M2) de chaque paire étant mobile verticalement. Les mâchoires sont équipées de moyens permettant de saisir le feuillet de l'enveloppe le plus voisin, par exemple des moyens d'aspiration du type qùi sera décrit plus loin en référence aux figures 22-32 et 33. Enfin, à gauche de la pince P2 se trouve une lame S mobile en translation horizontale. On considèrera que la machine selon les figures 5 à 8 est destinée à former le sac de la figure 1. Les enveloppes sont placées dans la position de la figure 5, les pinces P1 et P2 étant ouvertes par soulèvement des mâchoires M1 et M2. On provoque l'abaissement des mâchoires M1 et M2 (figure 6) et on actionne les moyens de saisie des mâchoires par exemple en créant une dépression dans celles-ci afin que chaque feuillet des enveloppes en contact avec une des mâchoires soit appliqué contre cette dernière. On provoque ensuite l'ouverture des pinces P1-P2 en relevant les mâchoires M1-M2 (figure 7) ce qui entraîne l'ouverture des enveloppes ; et on actionne la lame S selon la flèche FS Celle-ci s'engage dans l'enveloppe interne I qu'elle entraîne à l'intérieur de l'enveloppe externe E. Eventuellement, lorsque l'enveloppe interne est convenablement enfilée sur la lame S, l'action d'aspiration de la pince P2 sur l'enveloppe I est supprimée pour libérer celleci. Toutefois, dans le cas où cette action d'aspiration serait relativement faible, on comprendra que le simple déplacement de l'enveloppe I contre les mâchoires M2-N2 suffira pour libérer l'enveloppe. Lorsque la lame S a atteint la position de la figure 8, on la ramène en arrière et le sac formé est évacué. Dans le cas où l'on souhaite disposer a d'un sac dans le- quel le fond de l'enveloppe interne présente un soufflet, il suffit d'utiliser par exemple une lame S présentant l'aspect qui est représenté à la figure 19. Cette lame est creuse, présente une extrémité en M et peut être mise en dépression, ce qui suffit pour former le soufflet. On décrira cette lame plus en détail plus loin. Une machine fonctionnant selon les schémas 5 à 8 ne permet pas la fabrication totalement automatique de sacs dont le bord de l'enveloppe interne est rabattu sur le bord de l'enveloppe externe. Un tel rabattement, si l'on utilise la machine des schémas 5 à 8, nécessiterait d'être réalisé manuellement. C'est pourquoi on préférera utiliser une machine plus universelle permettant la fabrication automatique de toutes les formes de sacs représentés aux figures 1 à 4, une telle machine étant représentée à la figure 22 et fonctionnant selon le principe schématisé aux figures 9 à 14. Dans ces figures, on retrouve les mêmes groupes d'organes que dans les figures 5 à 8, organes qu'on a désignés par les memes références. La différence essentielle avec les figures 5 à 8 réside dans le fait que si le bord ouvert 02 de l'enveloppe externe E est dirigé vers la gauche, le bord ouvert 1 de l'enveloppe interne I est dirigé vers la droite lorsqu'on regarde les dessins, de telle sorte que les bords ouverts 1 et 2 se font face. De plus, la zone de réception Z1 des enveloppes externes pourra être située à un niveau légèrement supérieur a la zone Z2 de réception des enveloppes internes. Une pince P1 associée à la zone Z1 est située à gauche de celle-ci et est composée d'une paire de mâchoires M1 et N1 mobiles toutes deux en translation dans des plans paral lèles aux zones Z et Z la mâchoire M au moins étant en outre susceptible de se déplacer verticalement (perpendiculairement a la zone Z1) lorsque la pince P1 s'ouvre. Une pince P2 associée à la zone Z2 et située à droite de celle-ci, est composée d'une paire de mâchoires M2 et N2 dont au moins une (la mâchoire M2) est mobile verticalement, c'est-à-dire perpendiculairement à la zone Z2 Enfin, une lame S mobile en translation parallèlement aux zones Z1 et Z2 est située à gauche de la zone Z2 Le fonctionnement est le suivant Les pinces Pî et P2 étant ouvertes, (figure 9), on 2 amène dans les zones Z1 et Z2 les enveloppes externe et interne. On ferme les pinces P1 et P2 en faisant descendre les mâchoires M1 et M2 et chaque pince M1-N1-M2 -N2 est mise en dépression pour que le feuillet d'enveloppe en contact soit aspiré et maintenu contre la mâchoire (figure 10). On provoque ensuite l'ouverture de la pince P2 (figure 11), ce qui entraîne l'ouverture de l'enveloppe interne I. On déplace en translation la pince P1 dans le sens de la flèche F de la figure 11 jusqu'à ce que les mâchoires M 1-N1 se trouvent entre les mâchoires M2 et N2. On réalise le déploiement total de l'enveloppe interne I (figure 12) par exemple en insufflant de l'air selon la flèche A à l'intérieur de l'enveloppe, en même temps que l'on ouvre la pince P1 en déplaçant verticalement la mâchoire M1 (figure 12), ce qui provoque l'ouverture de l'enveloppe externe E. On déplace ensuite la lame S en translation (figure 13) de telle sorte qu'elle exerce une poussée sur le fond G déployé de l'enveloppe interne. En même temps, pour faciliter le déplacement du fond de l'enveloppe interne, on laisse s'évacuer à l'atmosphère selon la flèche H l'air préalablement insufflé. Lorsque la lame S est arrivée en bout de course, le fond de l'enveloppe interne se trouve au voisinage du fond de l'enveloppe externe (figure 14) et on réalise le retrait de la lame S, tandis que l'on supprime l'action aspirante exercée par les mâchoires sur les enveloppes. Le sac est alors constitué. Dans le cas où l'on réalise un sac dans lequel le bord de l'enveloppe interne est rabattu sur l'enveloppe externe, on fait en sorte que la pince P2 continue de maintenir immobile le bord de l'enveloppe interne jusqu'à ce que l'action de la lame S sur le fond de l'enveloppe cesse. On obtient alors directement un sac à bord rabattu. Ceci est réalisé conformément aux figures 13 et 14. Dans le cas où l'on veut obtenir un sac sans bord rabattu (figures 1 et 2), il suffit de faire en sorte que la pince P2 libère le bord ouvert de l'enveloppe interne I avant que la lame S soit en fin de course. Dans ce cas, le bord ouvert de l'enveloppe I rentrera dans l'enveloppe externe. Une telle opération est représentée sur les schémas 15 à 17. On notera que dans le cas de la fabrication d'un sac sans bord rabattu, il n'est pas nécessaire d'engager la pince P1 aussi loin entre les mâchoires de la pince P2 que cela est représenté & la figure 11. Il suffit, comme à la figure 16 que l'extrémité de la pince P1 pénètre très légèrement ou même soit légèrement en retrait. En fin de course de la lame S (figure 17), le bord ouvert de l'enveloppe interne se trouve détaché des mâchoires M2-N2 éventuellement par suppression de l'action d'aspira tion de la pince PL. 2 On notera que le déploiement de l'enveloppe interne I peut être aidé en réalisant la zone de réception Z2 sous la forme de deux plateaux creux susceptibles d'être mis en dépression et exerçant alors une action d'aspiration sur les feuillets de l'enveloppe I. Par ailleurs, ce déploiement réalise de façon certaine une bonne rentrée par retournement de l'enveloppe interne I dans l'enveloppe externe E sans pli ni bourrage. Dans le cas où l'on souhaite que le fond de l'enveloppe interne présente la forme d'un soufflet, on utilisera une lame S selon l'une des deux formes de réalisation des figures 18 ou 19. A la figure 18, la lame S présente un passage central C et son extrémité comporte une mâchoire fixe D formant bloc avec le reste de la lame ainsi qu'une mâchoire mobile EL sur une charnière F. Cette mâchoire EL est solidaire d'un bras J mobile dépassant à l'intérieur du passage C, ce bras étant commandé par une pièce mobile K en forme de coin logée dans le passage et actionnable en translation par tout moyen approprié selon la double flèche de la figure 18 (notamment par une tringlerie non représentée). Lorsque le coin K est poussé, il provoque l'ouverture de la mâchoire EL qui peut saisir une partie du fond de l'enveloppe interne au moment où la lame S commence à refouler ce dernier. Lorsque ia lame S est en fin de course, on provoque l'ouverture de la mâchoire EL et le retrait de la lame laisse le fond replié en forme de soufflet. Une telle disposition a été représentée aux figures 20 et 21. En variante, au lieu de disposer d'un mécanisme, la lame pourrait, comme représenté à la figure 19, présenter une extrémité en forme de M couché. Dans ce cas, la lame est formée de plaques supérieure et inférieure parallèles L et M soudées sur leurs bords latéraux pour constituer un caisson fermé, les extrémités avant des plaques L et M étant réunies par deux plaquettes Q inclinées vers l'intérieur de la lame et soudées, ces plaquettes étant percées d'orifices R faisant communiquer l'intérieur de la lame avec l'extérieur. On comprend qu'il suffit de mettre l'intérieur de la lame en dépression pour que s'exerce sur le fond de l'enveloppe interne une action d'aspiration selon les flèches de la figure 19, cette action suffisant à créer le soufflet souhaité. On notera que, comme on le voit parfaitement aux figures 21a et 21b, quelle que soit la nature du sac réalisé selon le procédé utilisant le retournement de l'enveloppe interne (schémas 8 à 21), le ou les bords de l'enveloppe interne soudés, collés, agrafés ou réunis de toute autre manière appropriée, (indiqués en T aux figures 21a et 21b) se trouvent tournés vers l'intérieur du volume interne VI du sac. On décrira maintenant plus en détails en référence aux figures 22 à 34, une forme de réalisation préférée d'une machine selon 1' invention fonctionnant selon le principe exposé en référence aux schémas 9 à 21. A la figure 22, on a représenté en 1 le bâti d'une machine qui permet de réaliser des sacs dont l'enveloppe externe est en papier fort et l'enveloppe interne en matière plastique. Les enveloppes externes sont fabriquées préalablement, mais les enveloppes internes peuvent être réalisées directement sur la machine à partir d'un rouleau 2 d'une gaine tubulaire aplatie de matière plastique obtenue par exemple sur une extrudeuse classique. Dans ce cas, les enveloppes internes sont fabriquées par un système classique 4 (que l'on ne décrira donc pas en détails) réalisant de place en place une soudure transversale aux bords de la gaine 3 que l'on dévide, ainsi qu'un tranchage également transversal pratiqué au voisinage de la ligne de soudure. On a représenté de façon générale en 5 aux figures 22 et 23 le système d'alimentation en enveloppes externes, en 6 la zone de réception des enveloppes externes, en 7 la zone de réception des enveloppes internes, en 8 l'ensemble d'évacuation des sacs fabriqués et en 9 la zone dans laquelle les sacs fabriqués sont empilés. L'alimentation de la machine en enveloppes externes comporte - une table horizontale 10, - une paire de rouleaux 11-12 tournant en sens inverse, - une structure de support 13 d'une pile d'enveloppes externes, - une butée 14 pour la pile d'enveloppes - et un distributeur d'enveloppes constitué par une barre 15 tournante équipée de bras 16 munis de ventouses à leur extrémité, ces bras étant animés d'un mouvement oscillant entre une position (représentée à la figure 22) de saisie par ventouse de l'enveloppe supérieure 17 de la pile d'enveloppes et une position de présentation de cette enveloppe entre les rouleaux tournants 11-12 ces rouleaux délivrant l'enveloppe sur la table 10. Une telle enveloppe est représentée en traits interrompus sur la table 10. La table 10 est équipée de doigts pousseurs mobiles 18 montés sur une tige 19 animée d'un mouvement de translation permettant de faire avancer les doigts 18 dans le sens de la flèche 20 à l'intérieur de fentes correspondantes pratiquées dans la table. Le déplacement des doigts 18 pousse l'envelop- pe en direction d'un transporteur prolongeant la table 10 et constitué d'une série de courroies 22 sans fin parallèles passant chacune sur une paire de poulies d'extrémité 23 et 24, toutes les poulies 23 étant calées sur un arbre 25 et les poulies 24 sur un arbre 26 entraîné en rotation selon les flèches par un système d'entraînement non représenté. A chaque poulie 23 est associé un galet presseur 27, tous les galets presseurs étant montés sur un arbre commun 28.Chaque enveloppe passe de la table 10 sur les courroies 22 en étant pincée entre les poulies 23 et les galets presseurs 27 afin d'être amenée dans la zone 6 de réception de l'enveloppe externe. Un peigne 29 escamotable verticalement et dont les dents s'engagent entre les courroies 22 sert de butée à l'enveloppe pour qu'elle demeure dans ladite zone de réception 6 tant que cela est nécessaire. A l'extrémité droite de la machine lorsqu'on regarde la figure 22 se trouvent deux colonnes verticales fixes 30 et 31 fixées au bâti rigide de la machine, ces colonnes servant de support et de guides pour la paire de mâchoires 32 et 33 de la pince destinée à coopérer avec l'enveloppe externe. La mâchoire 32 est montée sur une tige support 32a fixée en bout de deux tiges 34-35 parallèles et horizontales logées de façon coulissante dans des manchons 36, 37 fixés respectivement sur un manchon vertical 38-39 monté de façon coulissante sur une des colonnes verticales 30-31. On notera que les manchons 38 et 39 sont fixés l'un à l'autre par une entretoise de liaison. Le même agencement est prévu pour la mâchoire 33 et on ne le décrira donc pas en détails. On indiquera tout de suite qu'un tel agencement permet de commander le déplacement des mâchoires 32 et 33 en translation horizontale et en translation verticale ; le système de commande sera décrit plus loin. Par ailleurs, une colonne verticale 40 fixée également au bâti de la machine sert de support et de guide à la paire de mâchoires 41-42 de la pince destinée à manipuler les enveloppes internes. Ces mâchoires 41 et 42 sont respectivement portées en bout d'une tige 43-44 fixée sur une douille cylindrique 45-46 montée de façon glissante sur la colonne 40. Les mâchoires 32 et 33 sont parallèles et situées l'une au-dessus de l'autre. I1 en est de même pour les mâchoires 41-42. On décrira à présent la structure de ces mâchoires en référence aux figures 32 et 33. La structure génerale est similaire pour toutes les mâchoires. Avantageusement, ces machoires sont constituées par un caisson plat, creux et fermé dont une face 47 (face inférieure pour les mâchoires supérieures et face supérieure pour les mâchoires inférieures) est percée d'orifices 48 (par exemple des fentes! faisant communiquer la chambre intérieure 49 de la mâchoire avec l'espace situé entre les deux mâchoires. Le caisson présente une tubulure 50 sur laquelle est branché un tuyau 51 relié à un organe de pompage permettant de mettre la chambre 49 en dépression. Le caisson délimitant la chambre peut avantageusement, comme représenté à la figure 32, être fixé sur une douille 52 creuse engagée de façon coulissante sur la tige de support (43-44-32a) de la mâchoire afin d'être réglable, une vis 53 vissée dans un orifice 54 de la douille permettant le blocage de celle-ci sur la tige par serrage de la vis contre la tige. A une des mâchoires 32-33 de la pince coopérant avec l'enveloppe externe est associée une buse d'injection d'air assurant le déploiement de l'enveloppe interne comme indiqué au schéma de la figure 12. Dans l'exemple représenté à la figure 33, cette buse d'injection d'air schématisée en 55 en traits interrompus est associée à la mâchoire 32. Elle est constituée par un tube plat 56 fixé par une extrémité sur une plaque 57 fixée elle-même à la tigesupport de mâchoire, l'extrémité libre du tube étant percée d'un trou 58 de soufflage. Une tubulure 59 (similaire à la tubulure 50) fait communiquer 11 intérieur du tube 56 avec une source d'air sous pression. La zone 7 (figure 22) de réception des enveloppes internes est constituée par deux plateaux horizontaux fixes et superposés 60 et 61 fixés à une structure porteuse 62 solidaire du bâti 1 de la machine. Ces plateaux sont creux et leurs faces 61a et 62a en regard présentent des fentes 63 faisant communiquer la chambre interne de chaque plateau avec l'espace compris entre les plateaux. Ces chambres peuvent être mises en dépression en reliant les tubulures 64-65 d'aspiration à un système de pompage. Enfin, à gauche de la zone 7 se trouve la lame mobile 66 réalisant le retournement de l'enveloppe interne, cette lame étant montée sur un chariot 67 muni de roues 68 engagées dans des rails 69 fixés sur le bâti 1 de la machine et s'étendant en direction des zones 7 et 6 de réception des enveloppes. Le déplacement du chariot et de la lame 66 le long des rails peut être réalisé par tout moyen approprié, par exemple par un système de chaîne 70 fixée en 71 au chariot, passant sur une roue dentée 72 calée sur un arbre tournant dans des paliers fixés au bâti 1 et s'enroulant sur un treuil 73 entraîné par un moteur. On notera que la lame peut présenter une structure selon la figure 18 ou la figure 19. Dans ce dernier cas, la mise en dépression de la lame est obtenue en branchant une tubulure 74, sortant du chariot, à un système de pompage. On précisera que pour le fonctionnement de la machine selon le procédé des figures 9 à 21, de préférence, la lame 66 se trouve à un niveau intermédiaire entre les plateaux 60 ét 61, que la mâchoire 42 se trouve immobilisée en hauteur sensiblement dans le même plan que le plateau 60, que la mâchoire 33 est également immobilisée en hauteur à un niveau légèrement supérieur à celui de la mâchoire 42 afin de pouvoir venir se placer au-dessus de celle-ci et que, par ailleurs, la mâchoire 32 mobile verticalement se trouve à un niveau toujours inférieur à celui de la mâchoire 41 mobile verticalement. La commande selon une séquence déterminée de l'ensemble des organes constituant la machine est réalisée par le mécanisme de commande représenté schématique à la figure 24 et constitué essentieltement par deux arbres 75 et 76 disposés à angle droit et tournant dans des paliers 77 fixés au bâti 1 de la machine, ces arbres étant entraînés par un motoréducteur 78 accouplé à un renvoi d'angle classique 79. En 80, on a représenté les accouplements entre les arbres 75 et 76 et les axes sortant du renvoi d'angle. Sur l'arbre 75 sont calées une série de cames 81 à 90. De même, des cames 91 à 99 sont calées sur l'arbre 76. On indiquera ci-dessous le rôle de chaque came 81 : came de commande de la butée 14, 82 : came de commande des doigts de poussée 18, 83 : came de commande de la mâchoire 42, 84 : came de commande de la mâchoire 41, 85 : came de commande de la vanne de mise en dépression des mâchoires 32-33, 86 : came de commande de la vanne d'alimentation de la buse 55, 87 : came de commande de la vanne de mise en dépression des mâchoires 41-42, 88 : came de commande de la vanne de mise en dépression des plateaux 60-61, 89 : came de commande de la vanne de mise en dépression de la lame 66, 90 : came de commande du levier de variation de la vitesse d'entraînement du chariot 67, 91 : came de commande de la vanne de refroidissement de la pince à souder la gaine plastique, 92 : came de commande de la pince à souder la gaine plastique, 93 : came de commande du tranchage des sacs plastique, 94 : came de commande du volet d'alimentation des sacs plastique (figure 30), 95 : came de commande du déplacement horizontal des mâ- choires 32-33, 96 : came de commande verticale de la mâchoire 32, 97 : came de commande verticale de la mâchoire 33, 98 : came de commande de la vanne de mise en dépression des ventouses 16 d'alimentation en enveloppes externes, 99 : came de commande du mécanisme de support 13 de la pile d'enveloppes externes. La figure 25 représente schématiquement le mécanisme de commande ou d'alimentation en enveloppes externes désigné en 13-15-16 à la figure 22. La came 99 en tournant provoque le déplacement alternatif, dans un palier 101 fixé au bâti 1 de la machine, d'un piston 100 équipé d'un galet 102 tournant au contact de la came, un ressort 103 appliquant le galet contre la came. Une bielle 104 est articulée entre le piston 100 et l'extrémité dlun levier 105 pivotant autour d'un axe fixe 106 ; ledit levier étant attelé (par un doigt coulissant dans une fente) à un bras basculant 107 solidaire de l'axe 15 portant les ventouses de saisie des enveloppes externes. Ainsi, le déplacement du levier 105 provoque la rotation alternative de l'axe 15 d'une fraction de tours. De plus, un levier 108 solidaire du levier 105 est attelé par une biellette 109 à un piston vertical 110 logé dans un palier fixé au bâti 1, ce piston commande le soulèvement automatique de la pile d'enveloppes externes 17 à chaque fois qu'une d'elles est prélevée par les ventouses 16 et envoyée sur la table 10 de telle sorte que le sommet de la pile d'enveloppes soit toujours à un niveau constant. On décrira à présent en référence à la firue 26 la commande des doits pousseurs 18 de la figure 22. La tige 19 portant les doigts 18 est entraînée en déplacement alternatif selon la double flèche F par un levier î1Oa fixe d'une part à la tige 19 et articulé d'autre part à une extrémité d'un levier basculant 111 articulé sur un axe fixe 112 porté par un palier solidaire du bâti 1. Le basculement du levier 111 est réalisé par un piston 100 (identique à celui de la figure 25) attelé au levier 111 et dont le galet d'extrémité est en appui sur une came 82. Les mâchoires inférieures 42 et 33 des deux pinces sont prévues pour se déplacer verticalement au cours du fonctionnement grâce au mécanisme de commande de la figure 27. Les manchons 38 ou 46 montés coulissants sur les colonnes 30 ou 40 sont animés, par la rotation de la came 83 ou 97 d'un mouvement alternatif à chaque tour de l'arbre à cames par l'intermédiaire d'un levier 113 articulé entre le manchon 38 ou 46 et un piston 114 coulissant dans un palier fixe 115, ce piston étant équipé d'un galet tournant appliqué contre la came par un ressort. De même, les mâchoires supérieures 32 et 41 sont animées d'un mouvement vertical au cours du déroulement du processus grâce au mécanisme de commande de la figure 28. Les manchons coulissants 38 ou 45 des mâchoires supérieures sont attelés par une tringle 116 à un levier 117 basculant autour d'un axe fixe 118 maintenu dans un palier fixé au bâti 1. La rotation de la came 96 ou 84 provoque le coulissement dans un palier fixe d'un piston 119 dont le galet d'extremite est appliqué par un ressort contre la came et dont l'extrémité opposée est attelée au levier 117 par un système de doigt prisonnier d'une glissière pratiquée dans le levier. La figure 29 représente schématiquement le système de commande du déplacement en translation horizontal des mâchoires 32 et 33 de la pince associée aux enveloppes externes. Comme on le voit à la figure 22, les tiges 34 et 35 portant la mâchoire 32 sont associés l'une à l'autre par une plaquette d'extrémité 120. De même, les tiges portant la mâchoire inférieure 33 sont associées par l'intermédiaire d'une plaquette identique 122. Les plaquettes 120-122 sont associées à leur tour à un organe pousseur 124 permettant le déplacement simultané des deux mâchoires 32 et 33. Ce pousseur 124 (voir figure 29), est monté coulissant sur des colonnes 125 fixées au bâti 1 de la machine, lesdites colonnes s'étendant horizontalement. Le déplacement en translation du pousseur est commandé par la came 95 par l'intermédiaire d'un piston 126 coulissant dans un palier fixé au bâti 1, l'extrémité du piston équipé d'un galet 127 étant appliquée contre la came par un ressort et l'extrémité opposée étant attelée à un levier basculant 128 par un système de doigt engagé dans une ouverture oblongue du levier ; ledit levier 128 est articulé par une extrémité autour d'un axe fixe 129 par rapport au bâti 1, tandis que son extrémité opposée est munie d'une glissière 130 dans laquelle est engagé un axe 131 d'une tige 132 solidaire du pousseur 124. On décrira à présent, en référence à la figure 30, le système d'alimentation de la machine en enveloppes internes plastiques. Comme on l'a indiqué précédemment, la machine de la figure 22 permet de fabriquer les enveloppes directement à partir d'une gaine 2 de matière plastique grâce à un appareil 4 classique (qu'on ne décrira pas) assurant la soudure et le tranchage des enveloppes. L'amenée des enveloppes plastiques à la zone de réception 7 est réalisée par une goulotte inclinée 135 (voir figures 22 et 30) à l'intérieur de laquelle les enveloppes glissent jusqu'à la sortie inférieure 136 de la goulotte. Le guidage des enveloppes est réalisé par un volet 137 mobile fixé à un manchon 138 coulissant sur un guide 139 parallèle à la goulotte et supporté par la face inférieure de celle-ci. L'extrémité du guide 139 se termine par un déflecteur 140 qui oblige le volet 137 lorsqu'il passe entre la goulotte et le déflecteur à venir saisir l'enveloppe sortant de la goulotte et à la guider jusqu'à l'intérieur de l'extrémité en M couché de la lame mobile 66 lorsque celle-ci, lors de son mouvement de retrait, passe à l'aplomb de la goulotte. On a représenté en traits interrompus, sur la figure 30, d'une part la lame 66 et d'autre part, le volet en position sortie. On notera que l'enveloppe interne est entraînée par la lame 66 grâce à l'aspiration provoque par la mise en dépression de celle-ci. On notera également que lors de son mouvement de retour, la lame sera ralentie à l'aplomb du volet 137 pour presque s'arrêter afin de permettre la prise en charge de l'enveloppe. Ensuite, la lame termine sa course à vitesse rapide en entraînant l'enveloppe plastique jusqu'à la zone 7. Ce déplacement à vitesse variable de la lame lors de son retrait est commandé par la came 90. La commande du volet 137 est due à la came 94 qui actionne le piston 141 coulissant dans un palier fixé au bâti 1, un ressort appliquant le galet d'extrémité du piston contre la came. L'extrémité du piston opposée au galet est attelée à une tringle 142 articulée en bout d'un levier 143 basculant autour d'un axe fixe 144 porté par le bâti 1. L'autre extrémité du levier 143 est articulée en bout d'une tige 145 articulée sur le manchon 138 portant le volet. La figure 31 quant à elle, représente le mécanisme de commande utilisé pour actionner les vannes de mise en dépression des mâchoires et plateaux, pour manoeuvrer les organes soudant et tranchant la gaine de plastique, etc... Ce mécanisme comprend une tige 146 associée à l'organe à manoeuvrer et attelée en bout d'un piston 147 coulissant dans un palier fixé au bâti 1, le piston étant équipé d'un galet poussé par un ressort en contact de la came (98, 93, 92, 91, 81, 85, 86 ou 87) associée. L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, la demanderesse s'en réserve llexclusivite pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ciaprès. REVENDICATIONS 1. Procédé pour fabriquer un réceptacle, notamment un sac, à partir de deux enveloppes séparées ouvertes sur un bord et consistant à enfiler les deux enveloppes l'une dans l'autre, caractérisé en ce que - on maintient ouverte et immobile-llenveloppe externe - et on introduit l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe en exerçant une pression sur le fond de ladite enveloppe interne. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'introduction de 11 enveloppe interne dans l'enveloppe externe est réalisée par un déplacement en translation d'au mois la partie de fond de l'enveloppe interne à l'intérieur de l'enveloppe externe. 3. Procédé selon les revendications 1 et 2 prises ensemble, caractérisé en ce que l'on déplace la partie de fond de l'enveloppe interne à l'aide d'un moyen mecanique exerçant une poussée sur l'enveloppe, ce moyen mécanique étant rétracté lorsque l'enveloppe interne est en place 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que - on dispose les enveloppes de manière que leurs bords ouverts soient voisins l'un de l'autre, - on provoque l'ouverture de l'enveloppe externe en maintenant son bord ouvert immobile - et on fait pénétrer l'enveloppe interne dans l'envelop pe externe en déplaçant le fond de l'enveloppe interne à l'intérieur de l'enveloppe externe. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que, avant leur introduction l'une dans l'autre, les deux enveloppes sont disposées sensiblement dans un même plan et leurs bords ouverts sont adjacents. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'introduction de l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe se produit par retournement de l'enveloppe interne. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4, 5 et 6, caractérisé en ce que le déplacement du fond de l'enveloppe interne se produit sous l'action d'une pression exercée de llextérieur sur le fond de l'enveloppe interne. 8. Procédé pour fabriquer un réceptacle, notamment un sac, à partir de deux enveloppes séparées ouvertes sur un bord, ledit réceptacle étant constitué par les deux enveloppes enfilées l'une dans l'autre et comportant un repli du bord ouvert de l'enveloppe interne par-dessus le bord ouvert de l'enveloppe externe, caractérisé en ce que . on dispose les enveloppes sensiblement en aligne ment de façon que leurs bords ouverts soient en vis-a-vis, on engage le bord ouvert de l'enveloppe externe à l'intérieur du bord ouvert de l'enveloppe interne, . on provoque l'ouverture des deux enveloppes, . on maintient immobile 11 enveloppe externe ainsi que la partie du bord ouvert de l'enveloppe interne dans laquelle est engagé le bord ouvert de llenve- loppe externe . et on fait pénétrer à l'intérieur de llenveloppe externe toute la partie de l'enveloppe interne qui n'est pas immobilisée. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la pénétration de l'enveloppe interne dans l'enveloppe externe se fait par retournement. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que l'engagement du bord ouvert de l'enveloppe externe dans le bord ouvert de llenveloppe interne se produit par translation de l'une ou l'autre des enveloppes. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que préalablement à son introduction dans l'enveloppe externe, on fait subir à llenveloppe interne un déploiement total. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le déploiement de l'enveloppe interne est réalisé par une injection d'air à l'intérieur de celle-ci. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que le retournement de l'enveloppe interne est provoqué en exerçant une pression depuis l'extérieur sur le fond de l'enveloppe interne. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que la pression de retournement est obtenue par un moyen mécanique. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé en ce que lors du retournement, on supprime l'action qui avait antérieurement provoqué son déploiement. 16. Procédé selon l'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisé en ce que lors du retournement, on élimine la pression régnant à l'intérieur de l'enveloppe interne en assurant l'évacuation de l'air injecté antérieurement. 17. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que le maintien des bords ouverts des enveloppes interne et externe est réalisé par aspiration. 18. Machine pour fabriquer conformément au procédé selon la revendication 1, un réceptacle, notamment un sac, à partir de deux enveloppes séparées ouvertes sur un bord, ladite machine comportant . une première zone de réception pour une enveloppe externe et une seconde zone de réception pour une enveloppe interne, . un premier dispositif de maintien associé à la première zone de réception et destiné à coopérer avec le bord ouvert de l'enveloppe externe afin d'assurer l'immobilisation en translation de l'enveloppe externe et l'ouverture de celle-ci, . un second dispositif de maintien associé à la seconde zone de réception et destiné à coopérer avec le bord ouvert de l'enveloppe interne afin d'assurer l'immobilisation au moins temporaire en translation de l'enveloppe interne et l'ouverture de celle-ci, . et un moyen exerçant une pression sur le fond de l'enveloppe interne pour assurer le déplacement de celui-ci à l'intérieur de l'enveloppe externe depuis la première zone de réception jusqu'à la seconde zone de réception. 19. Machine selon la revendication 18, caractérisée en ce que les première et seconde zones de réception des enveloppes sont situées sensiblement dans un même plan horizontal. 20. Machine selon l'une quelconque des revendications 18 ou 19, caractérisée en ce que les premier et second dispositifs de maintien sont constitués par des pinces présentant chacune une paire de mâchoires dont l'une au moins est mobile dans une direction sensiblement perpendiculaire au plan des zones de réception, chacune des mâchoires comportant un moyen de saisie d'un des deux feuillets superposés constituant une enveloppe, agissant au voisinage du bord ouvert de l'enveloppe. 21. Machine selon la revendication 20, caractérisée en ce que le moyen de saisie dont est équipée chaque mâchoire agit par succion sur le feuillet correspondant. 22. Machine selon les revendications 20 et 21 prises ensemble, caractérisée en ce que chaque mâchoire est constituée par une plaque creuse dont la surface destinée à venir en contact avec le feuillet présente des orifices faisant communiquer la chambre interne de la plaque avec l'exté- rieur, ladite chambre étant reliée à un système d'aspiration maintenant ladite chambre en dépression. 23. Machine selon l'une quelconque des revendications 18 à 22, caractérisée en ce que le moyen exerçant une pression sur le fond de l'enveloppe interne est constitué par une lame mobile en translation parallèlement au plan des zones de réception et animée, par un système de commande,- d'un mouvement alternatif entre une position initiale en retrait par rapport aux zones de réception des enveloppes et une position finale dans laquelle la lame est engagée dans l'enveloppe externe après avoir traversé la zone de réception de l'enveloppe interne où elle a pris en charge cette dernière pour l'entraîner avec elle. 24. Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce que chaque pince de maintien d'enveloppe est située du cbté de l'emplacement occupé par la lame dans sa position initiale par rapport à la zone de réception d'enveloppe à laquelle ladite pince est associée. 25. Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce que la pince de maintien de l'enveloppe externe est située du côté de l'emplacement occupé par la lame dans sa position initiale par rapport à la zone de réception de l'enveloppe externe, tandis que la pince de maintien de l'enveloppe interne est située au voisinage immédiat de la pince de maintien de l'enveloppe externe, la zone de réception de l'enveloppe interne s'étendant entre la pince de maintien de l'enveloppe interne et l'emplacement occupé par la lame en position initiale. 26. Machine selon l'une quelconque des revendications 18 à 25, caractérisée en ce que la pince de maintien de l'enveloppe externe est mobile en translation sensiblement dans le plan des zones de réception des enveloppes en direction de la pince de maintien de l'enveloppe interne. 27. Machine selon l'une quelconque des revendications 18 à 26, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen assurant le déploiement complet de l'enveloppe interne lorsque celleci est prise en charge par sa pince de maintien et que les mâchoires de cette dernière se sont écartées pour ouvrir le bord ouvert de l'enveloppe. 28. Machine selon la revendication 27, caractérisée en ce que le déploiement de l'enveloppe interne est réalisé pneumatiquement, notamment par soufflage d'un jet d'air dans 1' enveloppe interne. 29. Machine selon les revendications 27 et 28, caractérisée en ce que le moyen de déploiement est constitué par une buse de soufflage d'air portée par la pince de maintien de l'enveloppe externe. 30. Machine selon l'une quelconque des revendications 27 à 29, caractérisée en ce qu'au moins lors du déplacement du fond de l'enveloppe interne à l'intérieur de l'enveloppe externe, un orifice d'évacuation de l'air, injecté précédemment dans l'enveloppe interne, est ménagé entre la pince maintenant l'enveloppe interne et la pince maintenant l'enveloppe externe. 31. Machine selon l'une quelconque des revendications 18 à 30, caractérisée en ce que la zone de réception pour l'enveloppe interne est constituée par deux tables horizontales entre lesquelles l'enveloppe peut se déployer en s'ouvrant. 32. Machine selon la revendication 31, caractérisée en ce que les tables comportent respectivement une chambre interne fermée et communiquant avec l'espace situé entre les tables par des orifices d'aspiration, ladite chambre étant reliée à un système de mise en dépression de la chambre. 33. Machine selon l'une quelconque des revendications 20 à 32, caractérisée en ce que chaque mâchoire de la pince maintenant l'enveloppe interne est montée sur un bras horizontal monté coulissant sur une colonne de guidage verticale. 34. Machine selon l'une quelconque des revendications 20 à 33, caractérisée en ce que chaque mâchoire de la pince maintenant l'enveloppe externe est montée sur au moins un bras horizontal extensible dans le sens de l'alignement des zones de réception des enveloppes et coulissant sur une colonne de guidage verticale. 35. Machine selon l'une quelconque des revendications 23 à 34, caractérisée en ce que la lame mobile est montée sur un chariot roulant dans des rails horizontaux parallèles au sens de l'alignement des zones de réception des enveloppes. 36. Machine selon l'une quelconque des revendications 18 à 35, caractérisée en ce qu'elle comporte un système d'alimentation automatique de la machine en enveloppes externes et un système d'alimentation automatique en enveloppes internes. 37. Machine selon la revendication 36, caractérisée en ce que le système d'alimentation en enveloppes internes comporte un dévidoir d'une gaine aplatie continue de matière plastique, un appareil de soudure et de tranchage de la gaine transversalement à son sens de défilement pour former des enveloppes internes séparées et une goulotte amenée des enveloppes à la zone de réception des enveloppes internes. 38. Machine selon l'une quelconque des revendications 20 à 37, cabacterisee en ce que l'ensemble des fonctions de la machine est commandé par un mécanisme de commande central à cames. 39. A titre de produit industriel nouveau, réceptacle réalisé à partir d'une enveloppe externe et d'une enveloppe interne enfilées l'une dans l'autre, l'enveloppe interne présentant -au moins un côté fermé par une bordure soudée, cousue, agrafée ou collée, caractérisé en ce que la bordure du côté fermé est apparente et tournée vers l'interieur de l'enveloppe interne.