ja préser:te invention concerne une armature de soutien d'un plafond anti-feu. Les règlements de sécurité actuellement en vigueur en France imposent, lorsqu'un plafond masque une charpente, en fer ou en bois, la présence entre le plafond vlsible ou plafond de parement et ladite charpente, d'un plafond pare-feu, c'està-dire d'une cloison susceptIble de résister au feu pendant un temps déterminé et d'assurer ainsi, pendant ce laps de temps, 12 protection de la charpente. Dans les plafonds connus de ce type, il est prévu deux armatures distinctes, l'une supérieure suspendue à la charpente supportant les éléments du plafond pare-feu et celle inférieure suspendue, par des tiges à l'armature supérieure et supportant les éléments du plafond de parement, l'armature supérieure étant constituée par deux nappes de profilés formant un quadrillage adapté à la dimension des éléments du plafond pare-feu tandis que l'armature inférieure est aussi constituée par deux nappes de profilés, l'une supérieure formée de profilés de section en U, et autre inférieure formée de-profilés de section sensiblement triangulaire formant des pinces ouvertes vers le bas et susceptibles de recevoir et retenir les rebords verticaux de deux des cotés opposés des éléments du plafond de parement en forme de bacs rectangulaires ou carrés, ces deux nappes étant liées l'une à l'autre par des clips. I1 en résulte une perte de volume importante entre les ceux armatures, même si l'on n'a pas prévu d'appareils d'éclairage encastrés dans ie plafond de parement. La présente invention vise a remédier à ces inconvénients. cet effet, l'armature qu'elle concerne comprend deux nappes superposées de profilés, une nappe supérieure constituée par u moins une surie de profilés de section en T dont l'âme dirigée vers le haut, est destinée à être liée à des organes de suspension accrochés à la charpente, ces profilés étant destin s a supporter, par leur ailes, les éléments du plafond pare-feu, et une nappe inférieure de rofilés de section sensi blemen triangulaire dont un sommet dirigé vers le bas forme pince af-ln -ze recevoir et retenir les rebords verticaux adja certs de deux 9lents voisins en forme de bac rectangulaire ou carr du plafond de parement, ces deux nappes étant liées l'une a l'autre nsr des organes de liaison présentant deux glissières orthogonales dans l'une desquelles sont engagées les ailes des profilés en T de la nappe supérieure tandis que dans l'autre sont engages les ailes horizontales des profilés triangulaires de la nappe inférieure. Ce plafond ne comporte donc qu'une seule armature de soutien et Présente en outre des aualités d'isolation Dhonin et nermiaUe Particulierement Intressants. Avantageusement, pour éviter la formation de flèches dans les côtés non soutenus des éléments du plafond pare-feu, les profilés en T de la nappe supérieure sont reliés entre eux par des entretoises de même section disposées à intervalles réguliers correspondant à la longueur desdits éléments. Dans le cas où l'on ne prévoit pas d'utiliser des appareils d'éclairage à encastrer dans le plafond de parement, suivant une forme d'exécution simple de l'invention, chaque organe de liaison des deux nappes de profilés est constitué par une plaquette cruciforme en métal ou similaire, dont deux branches opposées sont rabattues en direction de l'une de ses faces et dont les deux autres branches sont rabattues en direction de l'autre face, chaque paire de branches ainsi rabattues formant une glissière engageable sur les ailes des profilés de l'une des nappes ainsi, les deux plafonds sont pratiquement au contact l'un de l'autre, de sorte qu'il n'y a aucun volume perdu. Dans le cas où l'on veut ménager un intervalle entre les deux plafonds, c'est-à-dire entre les deux nappes de profilés, chaque organe de liaison de ces deux nappes est constitué par deux pièces identiques assemblées l'une à l'autre par des rivets ou soudure et dont chacune est constituée par un ruban métallique plié au profil d'un U dont l'ame de longueur correspondant à la distance de séparation des deux plafonds est vrillée d'un quart de tour et dont l'extrémité de chaque aile est rabattue sur 11 extérieur de façon à former une demi-glissière engageable sur les ailes des profilés de l'une des nappes. Les organes de suspension de la nappe supérieure de profilés à la charpente peuvent être constitués par des équerresfidont une branche est fixée à ladite charpente et dont l'autre branche est fixée, par rivets, soudure ou autre, à l'azyme de l'un desdits profilés. Cependant, suivant une disposition avantageuse de l'invention, d'une part, le bord supérieur de l'âme des profilés en T est replié vers le bas et, d'autre part, l'extré- mité inférieure de l'organe de suspension est repliée vers le haut de façon à permettre leur engagement mutuel. De préférence, pour éviter un décrochage intempestif des profilés en T, une languette est découpée dans la branche verticale de l'organe de suspension de façon a être rabattue sur l'âme du profilé en m correspondant, après accrocage. De toute façon, l'invention sera bien comprise, à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de cette armature et quelques variantes de détail Figure 1 en es-t une vue en perspective avec coupes partielles ; Figure 2 est une vue en perspective de l'organe de liaison entre les profilés des deux nappes de cette armature tel qu'utilisé dans l'exemple de fig.1 Figure 3 est une vue en perspective montrant une variante d'exécution de l'organe de fig.2; Figure 4 montre une variante d'êxécution des organes de suspension de cette armature à la charpente. L'armature selon l'invention comprend une rangée de profilés 2, parallèles entre eux, de section en T et disposés horizontalement avec leur âme 2a dirigée vers le haut. Ces profilés 2 sont suspendus à la charpente du bâtiment non visible sur le dessin, par des organes de suspension 3 en forme d'équerre. Far leur branche horIzontale, ces organes 3 sont fixés à la charpente à l'aide de boulons ou similaires tandis que par leur branche verticale, ils sont fixas à l'âme 2a d'un profilé 2 par exemple, au moyen d'un rivet 4. Ces profilés 2 sont disposés à intervalles réguliers dont la dimension correspond à celle de l'un des côtés des éléments 5 en amianteciment ou similaire entrant dans la constitution d'un plafond pare-feu. En outre les profilés 2 sont reliés entre eux par des entretoises 6 de même section qu'eux, séparés l'un de l'autre d'un int -valle correspoeviant à la dimension de l'autre côté des éléments 5. Les profilés L et les entretoises 6 constituent donc une première nappe de profilés formant un quadrillage apte à recevoir les éléments 5 du plafond pare-feu, ces derniers étant supportés par les ailes horizontales desdits profilés. La mise en place des éléments 5 ne présente dondaucune difIi- culté. A cette première nappe de profilés 2 et t est associée une seconde nappe de profilés 7 d'un tcpe corme. En effet, ces profilés de section sensiblement triangulaire disposés parallèlement les uns aux autres, avec leur sommet formant une pince 7a dirigée vers le bas, sont destinés à supporter des éléments en forme de caisson 8 entrant dans la constitution d'un plafond de parement. Ces éléments sont généralement réalisés en tôle perforée dont les quatre côtés sonbSunis d'un rebord vertical 8a muni d'un bourrelet 8b , qui avec une gorge 7b prévue dans les pinces 7a contribuent à améliorer leur fixation. La liaison entre les profilés 2 de la nappe intérieure et les profilés 2 de la nappe supérieure est réalisée à l'aide d'organes de liaison 9. Dans l'exemple illustré sur la fig.1, l'organe de liaison 9 ne ménage aucun intervalle entre les nappes supérieure et inférieure de profilés , c'est-à-dire entre les profilés 2 et 7. Dans cet exemple, comme le montre la fig.2, l'organe de liaison 2 est constitué par une plaquette cruciforme dont deux branches opposées 9a ont été rabattues sur la face supérieure de façon à constituer une glissière apte à pouvoir être engagée sur les ailes 2b des profilés 2 et dont les deux autres branches qb ont été rabattues sur la face inférieure de façon à former une glissière susceptible d'être engagée sur les ailes horizontales des profilés 2. La constitution même de ces organes contribue à faciliter considérablement la mise en place de cette armature puisque le coulissement des profilés 2 relativement aux profilés 2 est toujours possible dans deux directions perpendiculaires. La fig.3 illustre une variante d'exécution de l'organe de liaison entre les profilés 2 et les profilés 2. Dans cet exemple, cet organe est constitué de deux pièces rigoureusement identiques 12 aptes à être assemblées l'une à l'autre, comme le montre la fig.3,par rivets ou soudure. Chaque pièce 12 est constituée par un ruban replié en U dont l'âme 12a est vrillée d'un quart de tour et dont l'extrémité de chaque aile 12b est rabattue à l'extérieur de façon à former avec l'aile correspondante de l'autre pièce 12 une glissière comparable à celle formée par lee branches 9a ou 9b des plaquettes 9 de l'exemple précédent. Il a été indiqué précédemment que les profilés 2 étaient suspendus à la charpente par des organes de suspension 3 en forme d'équerre. Les organes 3 de la fig.1 sont fixés aux âmes 2a des profilés 2 par des rIvets 4 . Cette disposition présente l'inconvénient soit d'obliger le monteur de percer l'amie 4 sur le chantier,soit le fabricant à prévoir des rangées de trous fournissant un choixîuaffisant au monteur. La longueur de l'âme 12a de chaque pièce 12 après vrillage correspond à la distance désirée de séparation entre la nappe de profilés 2 et celle de profilés 2. Cette séparation peut, par exemple, être rendue nécessaire pour la mise en place d'appareils d'éclairage, non représentés sur le dessin, et devant être encastrés dans le plafond de parement, c'est-à-dire ne devant pas être en saillie par rapport au plan dès éléments 8. La mise en place de es appareils d'éclairage doit évidemment être réalisée sans entraîner la suppression des éléments 2 du plafond pare-feu situés au-dessus de lui. La fig.4 est une variante d'exécution des moyens de suspension à la charpente des profil 2. Dans cet exemple, le bord supérieur de l'âme 2a est rabattu vers le bas tandis que l'extrémité inférieure de la branche verticale-de l'organe de suspension 3 est rabattue vers le haut fournissant ainsi un accrochage facile et sans perçage des profilés 2 aux organes 3. Cette disposition présente donc le double avantage de simplifier le montage de l'armature et de ne pas en amoindrir la résistance. Suivant une autre caractéristique avantageuse de cet organe de suspension 3, une patte fa est découpée dans sa branche verticale de façon à pouvoir être rabattue vers le bas comme montré à la figure 4 et s'opposer ainsi à tout décrochage intempes-tif des profilés 2. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas aux seulet formes d'exécution de cette armature ; elle en embrasse, au conQrnire, toutes les variantes de réalisation. REVEN-DICATIONS 1.- Armature de soutien d'un plafond anti-feu, caractérisée en ce qu'elle comprend deux nappes superposées de profilés, une nappe supérieure constituée par au moins une série de profilés de section en T dont l'aine dirigée vers le haut, est destinée à être liée à des organes de suspension accrochés à la charpente, ces profilés étant destinés à supporter, par leurs ailes, les éléments du plafond pare-feu, et une nappe inférieure de profilés de section sensiblement triangulaire dont un sommet dirigé vers le bas forme pince afin de recevoir et retenir les rebords verticaux adjacents de deux éléments voisins en forme de bac rectangulaire ou carré du plafond de parement, ces deux nappes étant liées l'une à l'autre par des organes de liaison présentant deux glissières orthogonales dans l'une desquelles sont engagées les ailes des profilés en T de la nappe supérieure tandis que dans l'autre sont engagées les ailes horizontales des profilés triangulaires de la nappe inférieure. 2.- Armature selon la revendication 1, caractérisée en ce que les profilés en T de la nappe supérieure sont reliés entre eux par des entretoises de même section disposées à intervalles réguliers correspondant à la longueur desdits éléments. 3.- Armature selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce que chaque organe de liaison des deux nappes de profilés est constitué par une plaquette cruciforme en métal ou similaire, dont deux branches opposées sont rabattues en direction de l'une de ses faces et dont les deux autres branches sont rabattues en direction de l'autre face, chaque paire de branches ainsi rabattues formant une glissière engageable sur les ailes des profilés de l'une des nappes. 4.- Armature selon la revendication 2 ou la revendication 1, caractérisée en ce que chaque organe de liaison de ces deux nappes est constitué par deux pièces identiques assemblées l'une à l'autre par rivets ou soudure et dont chacune est constituée par un ruban métallique plié au profil d'un U dont l'âme de longueur correspondant à la distance de séparation des deux plafonds est vrillée d'un quart de tour et dont l'extrémité de chaque aile est rabattue sur l'extérieur de façon à former une demi-glissière engageable sur les ailes des profilés de l'une des nappes. p.-rmature selon l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisée en ce que les organes de suspension de la nappe supérieure de profilés à la charpente constitués par des équerres dont une banane est fixée à ladite charpente et dont l'autre branche est fixée, par rivet, soudure ou autre, à l'âme de l'un desdits profilés. 6.- Armature selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que, d'une part, le bord supérieur de l'âme des profilés en T est replié vers le bas et, d'autre part, l'extrémité inférieure de l'organe de suspension est repliée vers le haut de façon à permettre leur engagement mutuel. 7.- Armature selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'une languette est découpée dans la branche verticale de l'organe de suspension de façon à être rabattue sur l'âme du profilé en 2 correspondant après accrochage.