La présente invention prend place parmi les moteurs du type turbomoteur fonctionnant par compressibilit4^d'un fluide. A ltexception du moteur électrique et de ceux qui utilisent une énergie naturelle (vent,eau,etc...),tous les autres moteurs actuels qui sont à combustion interne et qui fournissent,soit une force motrice tels que:moteurs à essence,moteurs diesel;soit une force propulsive par réaction ,tels que les turboréacteurs, turbopropulseurs,consomment un combustible dérivé du pétrole (essence,gas-oil,kérosène).La compression d'un mélange gazeuz, composé de l'un de oes carburants et d'un comburant ,produit par son inflammation dans la chambre de combustion de ces moteurs, une détente transformée en une force motrice ou propulsive. Bien que l'utilisation de ees divers moteurs soit généra lisée dans le monde entier,assurant le développement économique, industriel et scientifiaue,ils sont de nos Jours remis en ques tion,à cause de leur consommation énergétique qui représente une lourde charge pour les pays importateurs de pétrole,qui doivent acheter ee dernier en volume de plus en plus important en le payant de plus en plus chèr; d'où l'incidence sur leur coùt d'u- tilisation. Ces moteurs sont par conséquen-t tributaires du pétrole et de l'existence de ses ressources;cette dépendance représente donc à terme une menace pour ltéconomie mondiale.Ils sont également bruyants et polluants.la pollution atmosphérique outils entrat- nent représente un réel dangertnotamment dans les grandes villes. Quant au moteur à énergie nucléaire ,qui doit en principe assurer la relève des moteurs classiques ,il demeure encore au stade expérimental et ses applications éventuelles sont dange reuses,coùteuses et complexes,les centrales nucléaires,les usines electro-nucléaires soulèvent des problèmes écologiques importants Be moteur,obået de cette invention permet d'obtenir une force motrice continue avec une perpétuelle autonomie et supprime la consommation d'un carburant ainsi que les inconvènients qui er;; résultent.Il fonctionne uniquement avec de l'air comprimé, prélevé en une seule fois et utilisable indéfiniment s'il s'agit d'un moteur conçu en circuit fermé,ou en plusieurs fois, d'une façon alternative sil s'agit d'un moteur conçu en circuit ouvert.Quel que soit le circuit retenu,l'unique source d'énergie de ce moteur est l'air comprimé,c'est dire les avantages qui en découlent;ne serait-ce que : l'absence de dépense en dehors bien str de son coût de construction et de son entretien périodique, de même que l'absence totale de pollution, ce qui est vital. Mais ce moteur procure en outre un avantage considérable, puisqu'il permet de produire de l'énergie électrique partout ou celle-ci est nécessaire. Le moteur,objet de l'invention comprend divers organes principaux qui sont : - la turbine 1, - le carter 2, - les réservoirs dtair comprimé - le compresseur d'air - la dynamo , - les accumulateurs (ou batterie ), - la table de commande et de contrôle. 10 ) TA TURFS La turbine est une roue creuse, ses parois hermétiques renferment un espace clos dans lequel le vide a été créé, de fa çon à ce qu'aucune pression puisse s'y exercer . l'absence de pression à l'intérieur de la turbine est fondamentale, son bon fonctionnement en dépend; par conséquent, il faut accéder à l'ultra-vide au moyen d'une pompe à vide appropriée.le diamètre ae la turbine est variable en fonction de la force motrice désirée ; plus il est conséquent et plus la force motrice est élevée. les cotés de la turbine sont coniques,homogènes et lisses; son épaisseur va en diminuant de l'axe 8 à la circonférence et varie suivant l'importance de son diamètre; l'épaisseur centrale étant toujours plus importante que l'épaisseur circonférencielle de façon à augmenter la résistance de la turbine et garder une prise axiale correcte,sans toutefois disproportionner les deux épaisseurs. La circonférence de la turbine est pourvue de trois ou quatre disques 4 mobiles, équidistants les uns des outres et du centre, faisant surface sans pouvoir néanmoins sortir de la tur bine. Ils brisent la ligne circonférencielle sans présenter des proéminences qui affecteraient la rotation de la turbine et en réduiraient sa vitesse. La rotation de la turbine s'effectue dans le sens contraire aux cassures formées par les disques,ainsi, ces derniers ne heurtent pas l'air comprimé et ne le projettent pas,maisreçoi- vent la pression qu'il exerce. Les disques mobiles , également hermétiques ,coulissent à l'intérieur d'un cylindre 6 incorporé perpendiculairement au rayon de la turbine et au plus près de la circonférence.Ils sont maintenus par des ressorts sensibles mais solides, logés également à l'intérieur du cylindre a la base duquel ils prennent appui.L'intérieur des cylindres n'est pas séparé de l'espace clos de la turbine qu'il prolonge jusqu'aux disques mobiles,de telle sorte que ces derniers constituent une partie de la paroi circonférencielle et isolent l'espace clos sous vide , malgré leur mobilité. Suivant une autre réalisation de l'invention , on peut remplacer les ressorts par un cylindre creus,solidaire du disque et ouvert à sa base,logé également à l'intérieur de l'autre cylindre et prenant le mEme appui que ci-dessus.Les disques demeurent fixes mais restent indépendants des parois de la turbine. Que ce soit l'une ou l'autre réalisation, les ensembles composés des disques, des cylindres, des ressorts ou des dou b les-cylindres, doivent entre équidissants entr'eux et par rapport au centre de la turbine; afin que celle-ci soit parfaitement équilibrée, ce qui est indispensable. La turbine tourne dans un espace clos à l'intérieur d'un carter. 20 ) BE CARTER Le carter également hermétique enveloppe complètement la turbine sans y adhérer , en laissant un espace 3 utile entre les deux organes, de manière à créer un couloir périphèrique où circulera de l'air comprimé libéré par l'ouverture du conduit 12 L'axe de la turbine se prolonge normalement à l'extérieur du carter, de part et d'autre et prend appui sur celui-ci à l'intérieur d'un roulement à billes qui forme un joint hermétique sans qutune friction avec l'axe de la turbine puisse se produire.De même que les parois 9 de la turbine, celles du carter doivent entre suffisamment solides pour résister à la pression de l'air comprimé exercée uniformément sur les parois extérieures de la turbine et les parois intérieures du carter. les disques mobiles ou fixes exposés à l'air comprimé subissent donc la même pression et suivant la première réalisation, selon laquelle ces derniers sont maintenus par des ressorts, il s'ensuit un enfoncement des disques mobiles du fait de la moindre résistance qu'ils opposent et par là mEme une contraction des ressorts qui retransmettent aussitôt leur énergie potentielle en se détendant instantanément du fait de la mobilité de la turbine dans laquelle ils prennent appui, propulsant celle-ci et la faisant tourner indéfiniment. L'implosion est provoquée constimment puisque l'intérieur de la turbine ne présente aucune pression alors quenelle exercée par l'air comprimé sur ses parois extérieures est considérable,mais l'implosion ne peut jamais parachever son cycle ou mdme se produire ce qui assure à la turbine un fonctionnement continu. Dans le cas de la seconde réalisation, selon laquelle les ressorts sont remplaçés par des cylindres solidaires des disques la pression de l'air comprimé provoque une action directe et progressive sur le corps de la turbinelle résultat est identique mais la pression choque indirectement la turbine alors que les ressorts atténuent son action. Le choix dépend de l'utilisation du moteur, caractérisé par ia régularité de la force motrice obtenue. T t augmentation de la pression de l'air entraSne,l'accéléra- tion de la rotation de la turbine et vice versa, une diminution de pression ralentit la rotation.la variation de la pression provoque une variation proportionnelle de la vitesse de rotation. Cela permet d'obtenir une vitesse quelconque par simple dosage de la pression.Tant que l'air comprimé n'est pas libéré, la turbine tourne indéfiniment à la vitesse choisie, assurant une force motrice continue avec une autonomie totale. L'évacuation de l'air comprimé de la chambre du carter s'effectue par l'ouverture du conduit 10; elle provoque une dépression, qui entraine le ralentissement de la turbine jusqu'à l'arrêt de celle-ci, si la pression descend au-dessous du taux minimum nècessaire. Suivant que le moteur est conçu en circuit ouvert ou fermé; l'air comprimé est rejeté directement ou indirectement à l'atmo sphère (circuit ouvert ),ou récupéré et recompressé en vue d'une nouvelle utilisation (circuit fermé ). En circuit ouvert, l'air comprimé est évacué directement à l'atmosphère à condition que la pression atmosphèrique représente le seuil au-dessous duquel la turbine doit s'immobiliser; autrement, l'évacuation est faite indirectement avec l'aide du compresseur d'air ou éventuellement avec une pompe à vide in incorporée à ltensemble;ceux-ci aspirent l'air de la chambre du carter Jusqu'à que la pression résiduelle soit inférieure à celle de la pression atmosphèrique, si le point mort est au-dessous de cette pression. Dans ce cas là, pour abrèger le temps nècessaire à la dépression, une cuve de dépression peut titre incorporée à l'en- semble.la cuve qui est sous vide, récupère directement l'air comprimé, créant un niveau de faible et égale pression entr'elle et la chambre du carter, selon le principe des vases communiquants. L'air comprimé libéré de ce fait dans un espace plus grand, se détend rapidement et ne peut plus exercé une pression suffisante pour mouvoir la turbine. Cependant, l'évacuation directe ou indirecte à l'atmosphère ne s'effectue pas touJours entièrement.En particulier , lorsque la dépression de la chambre du carter intervient immédiatement après le démarrage du moteur, c'est à dire aussitôt après qu'on ait libéré l'air comprimé des réservoirs; il s'avère dans ce cas là, que le compresseur n'a pas le temps de reconstituer le volume d'air qui vient d'tre prélevé.A ce moment là, avant de sortir dans l'atmosphère, l'air comprimé libéré de la chambre du carter pénètre , dans les réservoirs ayant un volume insuffisant par une valise prévue à cet effet.Cela évite de reJeter de l'air comprimé inutilement et permet de récupérer un certain volume d'air, qui sans celà aurait dA être reconstitué. le complément s'opère lors du prochain fonctionnement du moteur, par le compresseur d'air. En circuit fermé, l'air comprimé est évacué vers le compresseur d'air qui l'expulse dans les réservoirs en le recompressas I1 y sera stocké pour servir à nouveau. 30 ) LES RESERVOIRS D'AIR GOIRPRIIiE L'air comprimé qui représente l'unique source d'énergie est stocké dans un ou plusieurs réservoirs hermétiques et résistants Un réservoir unique permet d'avoir qu'un seul taux de pression,tandis que plusieurs permettent d'étager la pression suivant des taux différents et progressifs en selectionnant le volume d'air comprimé dans chaque réservoir.Cela permet d'obtenir une pression finale dans la chambre du carter, plus élevée qu'avec un seul réservoir. Soit par exemple, trois réservoirs qui retiennent chacun de l'air comprimé à une pression différente. On libère successivement l'air comprimé contenu dans chaque réservoir, en commen çant par celui qui contient la plus basse pression.Dès l'ouver- ture de ce dernier, l'air comprimé pénètre dans la chambre du carter et une pression uniforme s'établit entreur.On referme alors le premier réservoir et on libère l'air comprimé du deux- ième réservoir, qui contient une pression supèrieure à celle du premier; l'air comprimé pénètre à nouveau dans la chambre du carter et une nouvelle pression supérieure à la précédente s'y ctablit.On referme le deuxième réservoir et on procède de la meme manière avec le troisième réservoir qui contient une pression supèrieure aux deux autres, ce qui se traduit par une nouvelle augmentation de la pression à l'intérieur de la chambre du carter.La pression finale ainsi obtenue à l'intérieur de ce dernier est par conséquent plus élevée que si on emploie un seul réservoir et peut varier dans des proportions plus grandes. Néanmoins, le fait que le moteur ne comporte qu'un seul réservoir, n'est pas préJudiciable dans la mesure od celui-ci n(a qu'un rible primaire qui consiste à fournir une pression suffisante à faire démarrer la turbine; la pression principale étant constituée par la suite, directement par le compresseur d'air qui envoie l'air comprimé dans la chambre du carter sans le faire passer par le réservoir. Ce moyen permet d'obtenir une post-pression qui peut également s'avèrer nécessaire, meme dans le cas of le moteur comporte plusieurs réservoirs. En circuit ouvert, ce volume d'air qui constitue soit un complèment, soit un supplèment,est puisé à l'atmosphère, tandis qu'en circuit fermé, c'est l'air comprimé résiduel qui subit une nouvelle compression,c'est à dire en fait, une surcompression.la post-pression et la surcompression permettent d'obtenir une pression supérieure dans la chambre du carter à celle qui a éte préalablement fournie par l'air comprimé libéré du ou des réservoirs; elles sont facultatives et motivées par une nécessité particulière d'obtenir une force motrice élevée.Cette possibilité de surcompression ou de post-pression reste d'ailleurs tributaire, d'une part de la limite de compressibilité de l'air et d'autre part de la résistance des organes. Le volume des réservoirs doit autant que possible,Etre largement supérieur au volume de la chambre du carter, cela permet d'assurer plusieurs démarrages succesifs.Il est possible également de créer une réserve supplèmentaire d'air comprimé en isolant l'un des réservoirs; cette réserve est utilisée qu'en cas extrêmes, par exemple, à la suite d'une chute accidentelle de la pression. Le dosage en air comprimé dans chaque réservoir est assuré au moyen d'une valve qui se ferme dès que la pression prévue est atteinte; ainsi l'air comprimé qui provient du compresseur d'air est contingenté progressivement suivant un taux de pression différent.La valve de chaque réservoir est règlée en conséquence, plus elle est serrée et plus l'air a du mal à passer, de telle sorte que , dès que le volume d'air comprimé atteint un certain taur à l'intérieur du réservoir, la pression de celui-ci tend à resserrer la valve qui finit par se fermer complètement,empe- chant l'air de passer. la mise en service du moteur nécessite avant tout, un stockage préalable d'air comprimé; ce stockage est assuré pour la première fois par un compresseur classique qui prélève à l'atmosphère le volume d'air indispensable. En suite, suivant la nature du circuit, qui peut être ouvert ou fermé, l'air est;soit rejetérà l'atmosphère après une première utilisation, soit réutilisé indéfiniment. Dans le premier cas, c'est à dire en circuit ouvert, un nouveau volume d'air est prélevé à ltatmosphère, lors de chaque utilisation du moteur. Par contre dans le second cas, c'est à dire en circuit fermé, le volume d'air prélevé initialement est réutilisé pendant toute la durée du moteur, sauf défaillance qui obligerait d'éffectuer un nouveau prélèvement d'air. Avant de pénétrer dans les différents organes du moteur, l'air passe par un épurateur d'air qui le débarrasse de ses impuretés. Dans la mesure a le taux de compression est élevé, la chaleur gagnée par l'air comprimé lors de sa compression, est éli minée par un dispositif de refroiaissement par eau des conduits, ou par ventilation des parois concernées. la lubrification des organes mobiles s'éffectue par pulvérisation d'un lubrifiant dans l'air comprimé qui le véhicule vers les pièces mobiles internes. Après le stockage initial, le ravitaillement en air comprimé est assuré par le moteur lui même qui actionne pour ce faire le compresseur d'air. 4 ) LE COIaRESSEUR D'AIR le compresseur d'air rotatif ou à pistons est ma, soit par la force motrice de la turbine, soit par l'énergie électrique produite par la dynamo ou fournie par les accumulateurs temporairement.Il est possible également d'utiliser alternativement les deux sources d'énergie en les combinant. Dans le premier cas, la force motrice nécessaire est captée par prise directe ou indirecte sur l'arbre de la turbine qui se prolonge normalement à l'extérieur, de part et d'autre du carter La prise directe, c'est à dire coaxiale,ou indirecte, c'est à dire par transmissions axiales, est assurée au moyen d'un système d'embrayage et de débrayage.L'embrayage permet de transmettre la rotation de l'arbre de la turbine,à 11 arbre du compresseur, inversement le débrayage libère l'axe du compresseur le rendant inactif. Dans le second cas l'énergie électrique produite par la dynamo ou restituée-par les accumulateurs , alimente le compreseur d'une façon alternative, oû qu'il soit situé.SEfin, dans le dernier cas, le compresseur est ma électriquement et mécaniquement; mais le choix de la source d'énergie est fonction de la conception et de l'utilisation du moteur. En circuit ouvert, le compresseur d'air puise l'air nécessaire à l'atmosphère afin de reconstituer la pression initiale dans chaque réservoir. Dans la mesure a il est actionné par la force motrice de la turbine, il s'ensuit que son fonctionnement dépend du fonc- bonnement même de la turbine et par conséquent de sa vitesse de rotation et de la force qui en résulte. I1 est donc indispensable que le volume d'air libéré des réservoirs pour faire tourner la turbine, soit immédiatement reconstitué par le compresseur d'air, ce qui implique le fonctionnement simultané des deux organes. Or la vitesse de rotation de la turbine varie en fonction de la pression de l'air dans la chambre du carter, c'est à dire en fonction du volume d'air li béré réservoirs ; il en résulte que la vitesse de compression ou que le débit du compresseur, est proportionnel au volume d'air libéré des réservoirs.Ainsi plus on libère de l'air comprimé des réservoirs, plus la pression augmente dans la chambre du carter et plus la turbine tourne vite; par voie de conséquence la capacité de compression du compresseur augmente proportionnellement, permettant de reconstituer le volume d'air correspondant à celui utilisé. Toutefois le fonctionnement simultané de la turbine et du compresseur n'est que temporaire et se limite à la durée de réapprovisionnement en air comprimé des réservoirs.Dès que le volume d'air est reconstitué et que la pression optimale est atteinte, le compresseur d'air cesse de fonctionner.L'arrêt est obtenu par débrayage automatique qui libère l'arbre du compresseur de l'axe de la turbine.Le débrayage automatique est obtenu au moyen de la pression de l'air comprimé.Un conduit relie les réservoirs à la boite d'embrayage, de façon à ce que l'air comprimé communique entr'eux et que sa pression puisse agir mécariquement sur la boite dtembrayage.Dès que la pression est à son aximum,les disques de la boite d'embrayage se séparent sous l'effet d'une poussée mécanique, provoquée par la pression de l'air comprimé.Inversement,dès que la pression descend au-desrns aU taux normal, les ressorts de la boite d'embrayage se détenaent puisque leur pression devient supérieure à celle de l'air comprimé, ce qui provoque automatiquement l'embrayage, qui entraine le fonctionnement du compresseur. Lorsque le moteur fonctionne avec de l'air comprimé obtenu par post-pression, la phase de ravitaillement qui consiste à reconstituer le volume d'air comprimé initial ayant servi au démarrage de la turbine, peut être faite : avant, pendant ou après ltopération de post-pression. a )Ravitaillement avant la post-pression; Dans ce cas 1à, le ravitaillement est effectué avant que le compresseur fournisse une post-pression, celui-ci doit au préalable reconstituer le volume d'air comprimé prélevé dans le ou les réservoirs.Après quoi, il fonctionne on post-pression et envoie directement l'air comprimé à la chambre du carter.Le passage de la phase de ravitaillement, à celle de la post-pression s'opère automatiquement sans que le compresseur 8 s'interrompe.le système d'embrayage ntest plus commandé par la pression de l'air comprimé des réservoirs, mais par celle qui se trouve dans la chambre du carter.Le compresseur ne ss'arrête que lorsque l'air comprimé de la chambre du carter, atteint une pression suffisante pour provoquer automatiquement le débrayage.Pour ce faire un conduit relie la chambre du carter à la boite d'embrayage. La sélection de l'air comprimé se réalise aussi automatiquement au moyen de la valve du réservoir qui se resserre au fur et à mesure que la pression augmente à ltintErieur du réser- voir et finit par se fermer dès que celle-ci y est suffisante. L'air comprimé se dirige alors vers la chambre du carter par l'autre partie du conduit issue du conduit principal. b ) Ravitaillement effectué pendant la post-pression; La simultanéité des deux opérations, nécessite dans ce cas l'adjonction d'un compresseur d'air supplémentaire.l'un ravitaille normalement les réservoirs en air comprimé, son système d'embrayage est commandé par la pression de l'air comprimé des réservoirs; tandis que l'autre alimente la chambre du carter et est commandé par la pression qui y règne. La pression finale à l'intérieur de la chambre du carter est obtenue plus rapidement par cette solution, mais cette di- position alourdit le moteur. c ) Ravitaillement effectué après la post-pression; Dans ce dernier-cas, dès que l'air comprimé est libéré des réservoirs pour faire démarrer la turbine, le compresseur d'air assure la post-pression, sans reconstituer le volume qui vient d'étire utilisé.le ravitaillement en air comprimé des réservoirs n'intervient qu'au moment où la chambre du carter est dépressurisée ou occasionnellement lors de chaque ralentissement de la turbine par dépression partielle de la chambre. A chaque dépression partielle ou totale de la chambre du carter, l'air est rejeté directement ou in8irectemnt à l'atmosphère en complètant éventuellement les réservoirs qui n'ont pas une pression suffisante.Etant donné que le ravitaillement en air comprimé de ces derniers n'a pas du tout été fait d'une part et que d'autre part la pression finale de la chambre du carter obtenue par post-pression s'avère très supérieure à celle des réservoirs; la plus grande partie du volume d'air comprimé libéré de la chambre du carter par dépression s'évacue dans les réservoirs incomplets, reconstituant leur contenance initiale en air comprimé. Dans la mesure où le compresseur est mA par énergie électrique, les phases de ravitaillement, de post-pression et de dépression* topèrent de la meme façon que précèdemment.Mais le fonctionnement du compresseur n'est pas commandé de la meme manière et n'est pas assuré par l'intermédiaire d'un système d'embrayage, mais par le moteur électrique que comporte le compresseur. Les commandes électriques s'effectuent au moyen de commutateurs qui transmettent ou interrompent le courant provenant de la dynamo et destiné au compresseur.Les commutateurs sont des boites de contact munies d'un dispositif de connexion dans lequel s'exeroe la pression de lbir comprimé contenu, suivant le cas, dans les réservoirs ou dans la chambre du carter,Xes commutateurs peuvent être annexés aux organes concernés ou reliés à ceux-ci par un conduit, afin de recueillir la pression qui est à mesure de provoquer l'établissement ou la rupture du contact. Lorsque la pression est suffisante dans l'un de ces organes elle entraine la rupture du contact et par la même l'arrêt du compresseur.Inversement, une insuffisance de pression fait établir le contact automatiquement. Enfin, on peut aussi combiner ces deux formules et utiliser alternativement ou simultanément l'énergie mécanique et lténer- gie électrique; ce qui procure une plus grande liberté d'utilisation surtout si le moteur comprend une pompe à vide.Celle-ci est destinée à assurer la mise sous vide de la cuve de dépression lorsque le moteur en est pourvu.la cuve de dépression facilite la dépression de la chambre du carter afin que la pression résiduelle à laquelle s'arrente la turbine soit inférieure à la pression atmospherique.Cette basse pression est obtenue en fait, en deux temps.Dans un premier temps l'air comprimé est libéré de la chambre du carter et s'évade à l'atmoshère après avoir éventuellement complèté les réservoirs non réapprovisionnés.Oette première dépression permet d'abaisser la pression de la chambre du carter jusqu'à celle de l1atmosphère.Après cela une deuxième dépression est obtenue au moyen de la cuve de dépression qui est sous vide.L'air de la chambre du carter qui se trouve à une pression intermédiaire, égale à celle de la pression atmosphérique, pénètre dans la cuve par implosion.Etant contenu dans un espace plus grand, l'air se détend et sa pression s'abaisse, du fait que ses molécules se dispersent.la pression résiduelle est par conséquent inférieure à celle de la pression atmosphérique; elle varie en fonction du volume de la cuve de dépression.Plus il est grand et plus la pression obtenue est basse.la remise sous vide de la cuve de dépression s'effectue au moyen du compresseur ou d'une pompe à vide incorporée à l'ensemble .81 le compresseur est mA par la force motrice, la mise sous vide ne peut s'effectuer que lors du prochain fonctionnement du moteur, ce qui interdit de procéder à des démarrages successifs.Il est profitable d'utiliser une pompe à vide qui peut êtr mde par énergie électrique et qui assure la mise sous vide pendant que le compresseur qui est actionné par la force motrice se charge des autres phases du fonctionnement. En circuit ouvert, le choix de la source d'énergie pour faire fonctionner le compresseur d'air dépend avant tout du rôle du moteur, autrement dit de la force motrice désirée. En circuit fermé, le ravitaillement en air comprimé des réservoirs , ne peut se faire qu'après l'évacuation et la récupération de l'air comprimé de la chambre du carter puisque c1est le volume d'air prélevé initialement qui assure indéfiniment le fonctionnement du moteur.Il s'ensuit que le ravitaillement n'intervient qu'au moment de la vdépression de la chambre du carter.Celle-ci s'effectue de deux façons: soit, elle est faite progressivement lorsque l'arrêt ou le ralentissement de la turbine est souhaitée;soit, elle est faite brièvement et cela peut nécessiter l'adjonction d'une cuve de dépression dont le rôle vient d'ôte mentionné. la première façon, consiste à évacuer progressivement l'air comprimé de la chambre du carter, avec le compresseur d'air qui le reçoit et le refoule au fur et à mesure dans les réservoirs. Dans un premier temps l'action du compresseur est nulle puisque la pression de l'air comprimé libéré de la chambre du carter est suffisante pour que l'air pénètre de lui meme dans les réservoirs qui présentent alors une pression inférieure, notamment si l'ensemble ne comprend qu'un seul réservoir; après quoi, l'action du compresseur est indispensable pour terminer la phase de dépression jusqu'à ltarrêt de la turbine.Tant que l'air comprimé de la chambre du carter n'a pas atteint la pression minimum au dessous de laquelle la turbine doit s'immobiliser, le comWresseur continue à fonctionner en aspirant l'air de la chambre du carter.La pression devient de ce fait, de moins en moins importante, conduisant simultanément à l'arrtt du compresseur par l'arrêt de la turbine, puisque le fonctionnement du compresseur dépend du fonctionnement de la turbine. Au fur et à mesure que la chambre du carter se vide, les réservoirs se remplissent en conséquence. Suivant la deuxième façon, la chambre du carter est dépressurisée au moyen d'une cuve de dépression qui peut être remplaçée par les réservoirs eux mêmes, à condition que le moteur fonctionne en surcompression. Autrement une cuve de dépression doit être incorporée à l'ensemble. Lorsque le moteur a fonctionné en surcompression, il s'avère que les réservoirs se trouvent alors sous vide, étant donné que la surcompression consiste à augmenter la pression de la chambre du carter en y injectant de l'air supplémentaire, avec le compresseur qui puise pour ce faire, le reste d'air dans les réservoirs, qui n'a pu être utilisé lors de la mise sous pression de la chambre du carter. Le vide ainsi créé dans les réservoirs, permet de dépressuriser brièvement la chambre du carter sans être obligé d'avoir recours à une cuve de dépression. Et cela permet du méme coup, de ravitailler les réservoirs. Dans la mesure où on utilise une cuve de dépression, son emploi steffectue de la mme manière que pour le circuit ouvert, sauf que l'air comprimé libéré par la première dépression est récupéré au lieu d'être rejeté à l'atmosphère, la deuxième dépression s'effectuant normalement avec la cuve. En surcompression, le compresseur est commandé par la pression de la chambre du carter, selon les mêmes procédés qu'en eircuit ouvert, sauf que l'air est puisé dans les réservoirs et non à l'atmosphère. Pour dépressuriser la chambre du carter avec l'aide du compresseur, on inverse le circuit de l'air comprimé, en ouvrant celui qui relie la chambre du carter à l'entrée du compresseur et celui qui relie la sortie de ce dernier aux réservoirs; en fermant par ailleurs le conduit inverse qui relie les réservoirs à l'entrée du compresseur et celui de sa sortie qui relie la cham bre du carter. Par contre, quand le moteur fonctionne simplement, sans surcompression, le rôle du compresseur se limite alors au réap rirovisionnement des réservoirs au moment de la dépression et éventuellement à la mise sous vide de la cuve de dépression; son fonctionnement est commandé en même temps que la dépression. 50 ) LA DTAN10 La dynamo alimente en courant le compresseur si celui-ci est électrique, recharge les accumulateurs et fournit l'électri- cité nécessaire à ltensemble du moteur. Son rôle devient essentiel si le moteur est conçu pour pro auire exclusivement de l'énergie électrique, dans ce cas la dynamo est une génératrice. la dynamo est actionnée, soit par la force motrice du moteur par prise axiale ou coaxiale,ou par un moteur indépendant du mEme type que celui de la présente invention. Dans ce cas, sa conception est beaucoup plus réduite car il n'a pas à fournir une force motrice élevée, mais à entrainer uniquement l'arbre de la dynamo. L'air comprimé dont il a besoin est capté sur le circuit principal, le volume d'air utilisé est infime par rapport à celui qu'utilise le moteur principal. Son fonctionnement reste totalement indépendant du moteur principal, ce qui apporte plus de souplesse à la fiabilité de l'ensemble sans pour autant le surcharger ou réduire sa capacité. Dès la mise en marche, la dynamo est opérationnelle et produit immédiatement l'énergie électrique nécessaire,sans attendre que la turbine ait atteint la vitesse de rotation idéale. les commandes du moteur de la dynamo , s'effectuent automatiquement par l'arrêt ou la mise en marche du moteur principal, mais elles peuvent outre pratiquées en dehors du fonctionnement de ce dernier. 60 ) lES ACCUItELATEURS Ils représentent une réserve d'énergie électrique, utilisable en dehors du fonctionnement de la dynamo. leur substitution à la dynamo quand celle-ci est inactive, ne peut titre que momentanée et incidente.Ils sont chargés par la dynamo. 70 ) LA TABLE DE CCÀNDE ET DE CONTROLE La table comporte différents appareils de mesure et de con trône ( manomètre, compteurs...) qui indiquent, la pression de l'air comprimé dans les organes qui le contiennent, la vitesse de rotation de la turbine, l'intensité du courant fournit, la puissance motrice, les irrégularités qui peuvent se produire,etc. Bulle comporte en outre les commandes du moteur principal et éventuellement celles du moteur de la dynamo; arrêt, mise en marche, accélération, ralentissement.. * * * - Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple un mode de réalisation de la turbine à l'intérieur du carter, conformément à la présente invention. Tels qu'ils sont représentés, la turbine 1 comporte quatre disques 4 mobiles équidistants des uns des autres et du centre 8 de la turbine, maintenus par des ressorts 7 sensibles et solides qui prennent appui 5 à l'intérieur de la turbine,à la base d'un cylindre 6 dans lequel coulissent disques 4 et ressorts 7 L'air comprimé libéré par la vanne 13 pénètre par le conduit 12 dans la chambre du carter 3 où il exerce une pression uniforme, tant sur les parois 9 extérieures de la turbine que sur les parois intérieures du carter 2 Les disques 4 mobiles, exposés à la pression de l'air comprimé, subissent un enfoncement sous l'action de la pression,qui provoque du meme coup une contraction des ressorts 7 .Ceux-ci se détendent instantanément du fait de la mobilité de la turbine dans laquelle ils prennent appui 5 et la propulsent en la faisant tourner indéfiniment, puisque l'implosion ne peut jamais se réaliser. L'augmentation de la pression de l'air comprimé dans la chambre du carter, se traduit par une accélération de la vitesse de rotation de la turbine et l'élévation de la force motrice; au contraire, une diminution de pression ralentit la vitesse de rotation et réduit la force motrice. L'arrêt de la turbine est obtenue par la fermeture de la vanne 13 et l'ouverture de la vanne Il qui libère l'air comprimé créant une dépression. L'insuffisance de pression provoque alors l'arrêt de la turbine. L'ensemble du moteur comprend divers organes principaux, mais il est possible de n'utiliser que la partie qui fournit la force motrice, c'est à dire , la turbine et son carter. Lorsque la force motrice doit entre obtenue d'une façon continuelle et stationnaire, comme dans le cas de production d'énerie électrique nécessitant un fonctionnement illimité; certains organes s'avèrent pratiquement inutiles, puisque l'arrêt du moteur n'intervient que très rarement.Le compresseur d'air, les réservoirs d'air comprimé, les accumulateurs deviennent par conséquent facultatifs. Le moteur peut se composer, que de la turbine, du carter et e la dynamo qui est dans ce cas une génératrice. L'air comprimé est fourni par un compresseur classique, utilisé occasionnellement au départ et exceptionnellement par la suite. Tant que l'air comprimé n'est pas libéré de la chambre du carter, la turbine tourne indéfiniment. L'emploi rationnel de la turbine, du carter et de la table de commande et de contre, procure un avantage appréciable puisque les propriètés de la force motrice en sont aucunement affectuées Le moteur objet de cette invention peut entre utilisé partout où la force motrice est nécessaire, que ce soit un usage domestique ou industriel. I1 peut entre employé pour la propulsion ou la traction d'engins et véhicules, marins, sous-marins, terrestres et aèriens; ainsi que pour la production d'énergie électrique. I1 ne consomme pas de carburant; il ne pollue pas; son autonomie est totale et sa force motrice continuelle. REVI > ICATI0NS 1. Moteur rotatif permettant d'obtenir une force motrice continue et variable avec une autonomie perpétuelle, caractérisé par le fait qutil fonctionne par compressibilité de l'air qui représente son unique source d'énergie. 2. Moteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à procurer la force motrice est une turbine creuse dont les parois hermétiques renferment un espace clos dans lequel le vide a été créé. 3. Moteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la turbine comporte à la surface de sa circonférence, trois ou quatre disques mobiles et hermétiques, disposés en angle sur la ligne périphérique et dans le sens contraire à la rotation. 4. Moteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que chaque disque est maintenu par des ressorts sensibles et solides destinés à propulser la turbine dans laquelle ils prennent appui. 5. Moteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que chaque disque, ainsi que les ressorts qui le maintiennent sont logés dans un cylindre destiné à les faire coulisser. 6. Moteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les cylindres sont incorporés dans la turbine, perpendiculairement à son rayon et que leur base sert de point d'appui aux ressorts. 7. Moteur selon la revendication 6, caractérisé par le fait quel'intérieur des cylindres est creux et que leur base est ouverte de façon à ce que les disques ne soient pas séparés de l'espace sous vide à l'intérieur de la turbine. 8. Moteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la turbine tourne à l'intérieur d'un carter hermétique qui l'enveloppe complètement, à l'exception de l'axe de la turbine qui se prolonge de part et d'autre du carter 9. Moteur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le carter soutient et maintient l'axe de la turbine au moyen de roulements à billes assortis d'un joint hermétique. 10. Moteur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le carter comporte deux conduits, l'un destiné à faire pénètrer l'air comprimé dans la chambre du carter et l'autre à évacuer l'air comprimé. 11. Moteur selon la revendication 8 caractérisé par le fait que le carter n'adhère pas au corps de la turbine mais en est séparé par un espace utile destiné à contenir l'air comprimé qui est libéré des réservoirs d'air comprimé ou fourni par un compresseur d'air. 12. Moteur selon la revendication 11, caractérisé par le fait que l'air comprimé contenu dans la chambre du carter est destiné à exercer une pression sur les disques qui sont exposés à son action. 13. Moteur selon la revendication 12, caractérisé par le fait que le moyen de faire tourner la turbine résulte de l'en- foncement des disques et-de la contraction des ressorts qui se détendent en propulsant la turbine, par contrecoup. 14. Moteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que chaque disque peut Outre maintenu par un double cylindre destiné à choquer la turbine et à la faire tourner. 15. Moteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il peut être conçu, en circuit ouvert ou fermé. 16. Moteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il peut outre utilisé partout où la force motrice est nécessaire; pour la propulsion ou la traction d'engins et véhicules, marins, sous-marins, terrestres et aériens; ainsi que pour la production d'énergie électrique.