La présente invention concerne une pièce d'attache entre une ceinture et une channe d'attache d'animal, notamment de truie. Dans les élevages actuels de truies, celles-ci sont isolées à l'intérieur d'une case dans laquelle elles ne peuvent se retourner et, de plus, elles portent une sangle qui est elle-même reliée à un ancrage par une chaîne. Ainsi, la truie peut juste se lever et avancer ou reculer de 10 à 20 cm, par exemple pour manger. La chaîne est relativement courte si bien que la pièce qui relie la chaîne à la sangle se trouve toujours sous la bête. Il en résulte que, quand celleci se couche et bouge sur le sol, la pièce frotte sur le sol. Avec les pièces d'attache actuellement connues, non seulement la pièce frotte, mais encore les parties adjacentes de la sangle, qui, au bout de quelques mois, se coupe. Un objet de l'invention consiste à prévoir une pièce d'attache qui évite l'inconvénient mentionné ci-dessus et qui, en particulier, évite le pincement de la sangle entre la pièce d'attache et le sol. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une pièce d'attache en forme de boucle dont Tes parties transversales sont à l'intérieur de la sangle et dont les parties longitudinales sont coudées en V dirigées vers l'extérieur de la sangle, le dernier maillon de la chaîne passant entre la sangle et le fond des V des parties longitudinales de la boucle. Suivant une autre caractéristique, au milieu de chaque partie transversale de la boucle, est fixé un ergot tourné vers l'extérieur de la sangle et traversant un oeillet porté par ladite sangle, la longueur de l'ergot étant un peu inférieur à la profondeur du V. Suivant une autre caractéristique, sur la sangle, au voisinage de l'extrémité de la sangle à laquelle est fixée la boucle à ardillon servant à fermer la sangle, est prévu un coulissant pourvu d'une tige à extrémité en forme de S qui est passée dans un trou de l'autre extrémité libre de la sangle. Les caractéristiques de l'invention mentionnées ci-dessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue shématique d'une truie portant une sangle comportant une pièce d'attache suivant l'invention, la Fig. 2 est une vue de côté de la pièce d'attache de la Fig. 1, en supposant la truie sur ses pattes, la Fig. 3 est une vue de dessous de la pièce d'attache de la Fig. 2, en supposant la truie couchée, la Fig. 4 est une vue de côté de la pièce de la Fig. 3, la Fig. 5 est une vue de côté d'une boucle de serrage de la sangle de la Fig. 1, et la Fig. 6 est une vue de dessus de la boucle de serrage de la Fig. 5. La vue de la Fig. 1 montre comment une truie 1 ou plus généralement un porc ou un autre animal sont entravés par une sangle 2 qui est accrochée à une chaine 3 par une pièce d'attache 4. L'autre extrémité de la chaine 3 est reliée à un anneau scellé dans le sol devant ou sur le côté de l'animal. La sangle 2, comme une sangle ordinaire, est serrée autour du corps de l'animal et verrouillée au moyen d'une boucle à ardillon 5, dont l'ardillon 6 est engagé dans un des trous 7 de la sangle. Comme le montre lm Fig. 1 où l'animal est debout, la pièce 4 est sous le ventre de la truie, étant donné la longueur réduite de la chaîne 3. Par contre la boucle 5 doit se trouver de préférence sur le dos de la truie pour échapper le plus possible aux dents de l'animal et pour ne pas risquer de provoquer des blessures notamment du fait de l'ardillon. Quand l'animal se couche, la pièce 4 est coincée entre le ventre de la truie et le sol, mais contrairement à ce qui se passe avec les moyens connus, la sangle ne risque pas d'être détériorée au voisinage de la pièce 4. Les Figs. 2, 3 et 4 montrent la pièce 4 à plus grande échelle. La pièce 4 est une boucle avec deux côtés transversaux 8 et 9, qui se trouvent entre le ventre de la truie et la sangle 2, et deux cotés latéraux 10 et 11, qui sont chacun en forme de V ouvert vers la truie. Un maillon 12 de forme générale triangulaire a un côté transversal 13 qui est situé entre la sangle 2 et la pièce 4, le côté 13 reposant au fond des deux V de 10 et 11. Le coin de 12 opposé au c8té 13 est .ssé dans une manille 14 (ou un autre moyen équivalent, tel qu'un maillon rapide), elle-mme reliée au reste de la chaîne 3. A noter que la présence du moyen 14 n'est pas obligatoire. Le c8té 13 du maillon 12 est plus long que les côtés 8 et 9 de la boucle 4 de manière à ce que le maillon 12 puisse librement tourner pour prendre la position de la Fig. 2, pendant sous 4, ou celle de la Fig. 4, sur un côté de 4, ou encore la position symétrique de celle de la Fig. 4. Sous les milieux des côtés transversaux 8 et 9, sont respectivement soudés des ergots 15 et 16, dirigés sensiblement perpendiculairement au plan défini par 8 et 9. Les ergots 15 et 16 sont respectivement passés dans des oeillets 17 et ls montés sur la sangle 2. Les ergots 15 et 16 sont longs par rapport à l'épaisseur de la sangle, y compris les oeillets, si bien que, quand la truie est couchée, le bout de l'un des ergots repose sur le sol, tandis que la sangle 2 est maintenue écartée du sol. Par ailleurs, la longueur des ergots 15 et 16 est moins grande que la profondeur des V de 10 et 11, de manière que la pièce 4 repose normalement sur le bas des deux V et le bout de l'un des ergots. Ainsi, l'épaisseur de la pièce est maintenue assez faible pour ne-pas gêner l'animal. Ainsi, les ergots 15 et 16, respectivement passés dans les oeillets 17 et 18, ont pour effet d'abord d'éviter que la sangle ne frotte sur le sol, mais également d'empêcher la sangle de tourner. Comme le montrent les Figs. 5 et 6, la boucle 5 est montée à un bout de la sangle et comporte un ardillon 6 passé dans un trou 7 de l'autre bout de la sangle dont l'extrémité est classiquement passée dans un passant 19. L'extrémité du bout libre de la sangle, au-delà du passant 19, comporte un trou 20, muni d'un oeillet. Dans le trou 20, est engagée l'extrémité 21, en forme de S, d'une tige solidaire d'un coulissant 22 enfilé sur la sangle. La tige 21 est dirigée vers la boucle 5, par rapport au coulissant 22. La tige 21 et le coulissant 22 sont prévus pour maintenir l'extrémité libre de la sangle appliquée contre cette dernière ce qui lui évite d'être machouillée et détériorée par l'animal. La forme en S de l'extrémité 21 a pour effet d'empêcher le coulissant 22 de se déplacer sur la sangle, tout en maintenant le bout appliqué contre la sangle. La mise en place de la pièce 4, associée au maillon 12, sur la sangle 2 ne pose pas de problème particulier. REVENDICATIONS 1) Sangle ou ceinture pour animal comportant une pièce d'attache entre une ceinture -et une chaîne d'attache d'animal, notamment de truie, caractérisée en ce que la pièce d'attache est en forme de boucle dont les parties transversales sont a' l'intérieur de la sangle et dont les parties longItudinales sont coudées en V dirigées vers l'extérieur de la sangle, le dernier maillon de la chaîne passant entre la sangle et le fond des V des parties longitudinales de la boucle. 2) Sangle ou ceinture suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'au milieu de chaque partie transversale de la boucle, est fixé un ergot tourné vers l'extérieur de la sangle et traversant un oeillet porté par ladite sangle, la longueur de l'ergot étant un peu inférieur à la profondeur du V. 3) Sangle ou ceinture suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ee que, sur la sangle, au voisinage de l'extrémité de la sangle à laquelle est fixée la boucle à ardillon servant à fermer la sangle, est prévu un coulissant poùrvu d'une tige à extrémité en forme de S qui est passée dans un trou de l'autre extrémité libre de la sangle.