La présente invention concerne un procédé de préparation des quinazolinones répondant à la formule 1 dans laquelle n représente le nombre 1 ou 2 et lorsque n signifie 1, R représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 a'5 atomes de carbone, un groupe alcoxy ou alkylthio contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone, le groupe nitro , cyano ou trifluorométhyle, et lorsque n signifie 2, les symboles R ont une signification identique ou différente et représentent un atome dthydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, R1 représente un groupe alkyle contenant de 1 'a 5 atomes de carbone ou le groupe allyle ou propargyle, R2 représente un groupe phényle ou un groupe de formule II dans laquelle Y représente un atome de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle ou alcoxy contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone ou le groupe trifluorométhyle, et Y1 représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle ou alcoxy contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone. Selon le procédé de lTinvention, a) pour préparer les composés de formule Ia (formule Ia voir page suivante) dans laquelle n, R et R2 ont les significations déjà données, et R1 a la même signification que R1 mais ne peut signifier un groupe alkyle tertiaire dont l'atome de carbone tertiaire est lié directement à atome azote, on cyclise des composés de formule IIIa dans laquelle R, R1, R2 et n ont les significations déjà données, 1) avec le chlorocarbonate de méthyle ou d'éthyle, 2) avec un carbamate d'alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone à des températures supérieures à 1400, ou 3) avec le 1,1'-carbonyldiimidazole, ou b) pour préparer les composés de formule Ib dans laquelle R2 a les significations déjà données, et soit R1" signifie un gaupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, le groupe allyle ou propargyle, m signifie le nombre 0 ou 1 et R' représente un atome de fluor, de chlore ou de brome, soit R1 représente un groupe isopropyle, R' signifie un atome de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle, alcoxyou alkylthio contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone, le groupe nitro ou trifluorométhyle, et m signifie le nombre 1 ou 2, et lorsque m signifie 1, R', ne peut représenter signifié, atome d'halogène et lorsque m / 2, les symboles R', qui peuvent être identiques ou différents, représentent un atome de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle ou alcoxy contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone, on cyclise des composés de formule IIIb dans laquelle R', R1 et R2 et m ont les significations déjà données, avec le phosgène, ou c) pour préparer les composés de formule Ic dans laquelle R2 a la signification déjà donnée, n représente le nombre 1 ou 2, et lorsque n signifie 1, R" représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, le groupe nitro , cyano ou trifluorométhyle, et lorsque n signifie 2, les symboles R", qui peuvent entre identiques ou différents,représentent chacun un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, et R11,1 signifie un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, on oxyde des composés de formule IV dans laquelle R", R1"', R2 et n ont les significations déjà donnéés, ou d) pour préparer les composés de formule Id dans laquelle R1, R2 et n ont les significations déjà données, et R"' a la meme signification que R mais ne peut représenter un groupe cyano, on hydrolyse à une température comprise entre 10 et 1500 un composé de formule V R1 Il N (R"') 1Nc1=s (v) ÀÈN 2 dans laquelle R"', R1, R2 et n ont les significations déjà données, ou e) pour préparer les composés de formule Ie dans laquelle RIV représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 ou atomes de carbone /un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, n représente le nombre 1 ou 2, et lorsque n signifie 2, un seul substituant RIV peut signifier un atome d'halogène ou un substituant à chalne ramifiée, le substituant à channe ramifiée R ne pouvant se trouver en position 5 ou 8 du cycle, R1' a la signification déjà donnée et Y11 représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 3 atomes de carbone ou un groupe alc.oxy contenant de 1 à 2 atomes de carbone, on oxyde des composés de formule VI dans laquelle RIV, n, R1' et Y1 ont les significations déjà données. Selon la première variante du procédé défini sous a), on fait réagir des composés de formule IIIa avec le chlorocarbonate de méthyle ou le chlorocarbonate d'éthyle, de préférence le chlorocarbonate d'éthyle, avantageusement à des températures comprises entre 30 et 150 , de préférence comprises entre 60 et 1000. La réaction peut être effectuée dans un solvant organique inerte auquel cas on utilisera avantageusement un hydrocarbure aromatique, tel que benzène, le toluène ou le xylène; de préférence le benzène. Comme autre solvant approprié on-peut citer également le dioxanne. Le rapport moléculaire entre le chlorocarbonate et le composé de formule IIIa n'est pas déterminant mais il est préférable d'effectuer la réaction avec un large excès de chlorocarbonate.La durée de la réaction varie entre une demi-heure à 10 heures et est comprise ordinairement entre 1 et 4 heures. La cyclisation avec le chlorocarbonate peut être effectuée éventuellement en présence d'un agent accepteur. d'acides, comme par exemple une base minéral, telle que le carbonate de sodium ou de potassium,ou d'une amine tertiaire, telle qutune trialkylamine ou la pyridine, de préférence la triéthylamine. Selon la deuxième variante du procédé défini sous a), on effectue avantageusement la réaction à des températures comprises entre 140 et 2000, de préférence comprises entre 160 et 1800. Le rapport moléculaire entre le carbamate d'alkyle, de préférence l'uréthane, et le composé de formule lIta-n'est pas déterminant. Selon une forme d'exécution préférée, on utilise un large excès de carbamate ce dernier pouvant alors servir égale- ment de solvant. Si on le désire ou si besoin est, on peut utiliser ou aJouter un autre solvant organique inerte approprié à haut point d'ébullition. La durée de la réaction varie entre une demi-heure à 10 heures; normalement elle est comprise entre 1 et 4 heures.La cyclisation avec le carbamate est effectuée au mieux en présence de quantités catalytiques d'un acide de Lewis, de préférence le chlorure de zinc. La quantité d'acide de Lewis est comprise de préférence entre environ 5 à 20% en poids par rapport aux composés de formule IIIa présents dans le mélange réactionnel. Selon la troisième variante du procédé défini sous a), on opère avantageusement à des températures comprises entre 20 et 1200, de préférence comprises entre 60 et 900. La réaction est effectuée de préférence dans un solvant organique inerte, avantageusement dans un hydrocarbure aromatique, tel que le benze.'ne le toluène ou le xylène, en particulier dans le benzène. Le rapport moléculaire entre le 1,1'-carbonyldiimidazoleet le composé de formule IIIa n'est pas déterminant mais on utilisera de préférence un excès de l,I'-carbonyldiimidazo1 La réaction décrite sous b) est réalisée avantageusement à des températures comprises entre 0 et 500, de préférence comprises entre 10 et 300. La réaction peut être effectuée dans un solvant organique inerte, au mieux dans un hydrocarbure aromatique, tel que le toluène, le xylène,ou de préférence le benzène. Le rapport moléculaire de phosgène et de composé de formule IfIb n' est pas particulièrement déterminant mais on utilisera de préférence un large excès de phosgène. On peut opérer en présence d'un agent accepteur d'acides, comme par exemple une base minérale, telle que le carbonate de sodium ou de potassium, ou une amine tertiaire, telle qu'une trialkylamine ou la pyridine, de préférence la triéthylamine. Le procédé b), qui est généralement préféré, offre également l'avantage particulier qu'on peutltem- ployer pour préparer les composés de formule I dans lesquéls un atome de carbone tertiaire est lié directement à l'atome d'azote du cycle. Pour réaliser le procédé décrit sous c), on opère avantageusement dans un solvant organique inerte, à des températures comprises entre 0 et 1200, de préférence entre 15 et-1000 et en particulier entre 15 et 300 L'oxydation peut entre effectuée au moyen d'agents d'oxydation appropriés qui permettent la transformation d'un groupe amino en groupe imino, comme par exemple un permanganate de métal alcalin, tel que le permanganate de. sodium ou de potassium, l'acétate mercurique,ou de préférence le dioxyde de manganèse. Comme solvants appropriés, on pourra utiliser un solvant aromatique tel que le benzène, un éther cyclique ou acyclique, tel que le dioxanne, ainsi que des cétones inférieures, telles que l'acétone. Pour réaliser le procédé décrit sous d), on soumet de préférence es composés de formule V à une hydrolyse alcaline, à des températures comprises entre 50 et 1500, de préférence comprises entre 80 et 1200. Pour effectuer cette hydrolyse alcaline, on utilise de préférence des hydroxydes de métaux alcalins, comme par exemple l'hydroxyde de sodium ou de potassium. La réaction peut être effectuée avantageusement dans un système aqueux constitué par un mélange d'eau et d'un solvant organique inerte miscible à liteau, comme par exemple un alcanol inférieur, tel que 1'éthanol, ou un éther cyclique, tel que le dioxanne, ce dernier solvant étant préféré. Le procédé décrit sous d) peut être réalisé également par hydrolyse par voie oxydante des composés de formule V dans un milieu aqueux et à des températures comprises entre 10 et 800, de préférence comprises entre 15 et 600. L'hydrolyse par voie oxydante est effectuée de préférence en milieu alcalin en utilisant un peroxyde, de préférence un hydroperoxyde, et en particu lier l'eau oxygénée. On utilise de préférence un léger excès de peroxyde, en particulier un excès d'environ 1,5 à 4 moles. Pour opérer en milieu alcalin, on utilisera un hydroxyde de métal alcalin, tel que l'hydroxyde de sodium ou de potassium, ces composés étant utilisés en un large excès.L'hydrolyse par voie oxydante alcaline est effectuée au mieux dans un milieu aqueux constitué par un mélange d'eau et d'un solvant organique inerte, comme par exemple un alcanol inférieur ou un éther cyclique. Si on le désire, on peut effectuer l'hydrolyse par voie oxydante également en milieu acide, en employant un peracide organique, tel que l'acide peracétique. Le milieu acide est formé dèpréfé- rence par de l'acide acétique aqueux utilisé de préférence en large excès. Un milieu de solvant semblable à celui décrit pour l'hydrolyse oxydante par voie alcaline peut également être employé pour l'hydrolyse oxydante par voie acide. Pour réaliser le procédé décrit sous.e), on procède avantageusement dans un solvant organique inerte, et à des températures comprises entre O et 60Q, de préférence comprises entre 15 et 400. La-réaction est effectuée de préférence en milieu aqueux en utilisant, comme agent d'oxydation, une solution aqueuse d'un permanganate de métal alcalin, tel que le permanganate de sodium ou de potassium, ce dernier étant préféré. Comme solvant organique, on pourra utiliser par exemple un solvant aromatique, tel que le benzène, un éther cyclique ou acyclique, tel que le dioxanne, ou une cétone inférieure, telle que l'acétone. Les composés de formule I,obtenus selon les procédés décrits ci-dessus, peuvent ensuite être isolés et purifiés selon des méthodes connues. Certains composés de formule lITa et IIIb, utilisés comme produits de départ dans les procédés décrits.sous a) et b), sont des composés nouveaux. Ces composés répondent à la formule IIIe dans. laquelle R représente le fluor, le chlore, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxyconte- nant de 1 à 4 atomes de carbone, m' représente le nombre 0, 1 ou 2, les symboles RV pouvant être identiques ou différents lorsque m' représente le nombre 2, Y' représente le fluor, le chlore, un groupe alkyle ou alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone et m" représente le nombre 0, 1 ou 2, les substituants Y' pouvant entre identiques ou différents lorsque m' représente le nombre 2. Les nouveaux composés de formule IIIc font partie de la présente invention de même que leur procédé de préparation qui est décrit ci-après. Selon le procédé de l'invention, pour préparer les composés de formule IIIc, on fait réagir des composés de formule VIIa (formule VIIa voir page suivante) dans laquelle RV, m', Y1 et m" ont les significations données cidessus, avec l'ammoniac. La réaction est effectuée avantageusement dans un récipient fermé, sous des conditions anhydres, à des températures comprises entre 100 et 200 , de préférence comprises entre 110 et 1500, et sous pression. I1 est conseillé d'utiliser, comme catalyseurs un acide de Lewis tel que le chlorure de zinc. On opère de préférence en présence d'un excès d'ammoniac, ce dernier jouant alors le rôle de solvant; on peut cependant ajouter d'autres solvantScomme par exemple le dioxanne. Selon un autre procédé de l'invention, pour préparer les composés de formule Tîlo on fait réagir des composés de formule VIIIa dans laquelle RV et m' ont les significations déjà données, avec des composés de formule IX dans laquelle Q représente le lithium ou un reste -MgX, dans lequel X représente le chlore, le brome ou l'iode, et Y' ainsi que m" ont les significations déåà données, et on hydrolyse ensuite le produit de la réaction ainsi obtenu. La réaction des composés de formule VIIIa avec les composés de formule IX est effectuée de préférence à la température ambiante dans un solvant organique inerte, tel que l'éther diéthylique. Comme composé de formule IX,on utilise de préférence le composé de lithium. Le mélange réactionnel ainsi obtenu est ensuite soumis directement à une hydrolyse, par exemple en le versant sur de la glace. Les composés de formule IIIc ainsi obtenus peuvent ensuite être isolés et purifiés selon les méthodes connues. Les composés de formule VIIIa, utilisés comme produits de départ, peuvent être préparés de la manière suivante, On tosyle les composés de formule Xa dans laquelle RV et m' ont les significations déjà données, on introduit le groupe isopropyle dans l'amide tosylique ainsi obtenu et on élimine ensuite le groupe tosyle. Selon un procédé préféré, pour préparer les composés de formule VIIIa, on fait réagir les composés de formule Xa avec des composés de formule XI dans laquelle X' représente le brome ou l'iode. La réaction est effectuée au mieux en présence d'une base, de préférence une base minérale, telle qu'un carbonate de métal alcalin, afin de fixer l'acide halogénohydrique libéré au cours de la réaction. On peut opérer dans un solvant organique inerte, tel que le dioxanne, le benzène ou le toluène. L'emploi d'un solvant, toutefois, n'est pas nécessaire et un large excès du composé de formule XI pouvant être employé, on utilisera de préférence ce dernier pour jouer le rôle de solvant. La réaction est effectuée au mieux à une température élevée qui n1 est pas spécialement déterminante, mais qui sera comprise de préférence entre 70 et 1400, en particulier entre 80 et 1000. Les autres composés de formule IIIa et IIIb peuvent être obtenus selon le procédé de préparation des composés de. formule IIIc décrit plus haut. Les composés de formule IIId dans laquelle RVI représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, un groupe alcoxy ou alkylthio contenant de 1 à 4 atomes de carbone ou le groupe trifluorométhyle, n a la signification donnée ci-dessus et lorsque n signifie le nombre 2, les substituants RVI, qui peuvent être identiques ou différents, représentent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène, un groupe alkyle ou alcoxy, et R1 et R2 ont les significations déjà données, composés qui ne sont pas compris dans la formule IIIc, peuvent être obtenus selon le deuxième procédé de préparation des composés de formule IIIc décrit ci-dessus, à partir de composés de formule VIII dans laquelle RVI et n ont les significations déjà données, laquelle formule VIII n'est pas comprise dans la formule VIIIa. Les composés de formule VIII peuvent être préparés à partir des composés de formule X dans laquelle RVI et n ont les significations déjà données, laquelle formule X ntest pas comprise dans la formule Xa, selon lsun quelconque des procédés de préparation des composés de formule VIIIa décrit plus haut. Les composés de formule X sont connus ou peuvent être préparés selon des procédés connus. Selon le procédé de.l'inven- tion, on peut préparer les composés de formule X par réduction des composés de formule XII dans laquelle RVI a la signification déjà données La réduction des composés de formule XII peut être effectuée selon l'un qu oncque des procédés connus. On effectue la réduction de préférence dans un milieu acide aqueux en utili- sant un métal réducteuer, lequel peut être par exemple le zinc, l'étain ou de préférence le fer Comme acides appropriés, on citera placide acétique ou de préférence l'acide chlorhydrique. La réduction est effectuée de préférence à des températures comprises entre 50 et 100 > , dans un solvant inerte approprié, comme par exemple l'eau, des alcanols inférieurs, en particulier l'éthanol, et des mélanges d'eau et d'alcanol inférieur. Une autre méthode de réduction connue implique l'hydrogénation catalytique en présence de nickel de Raney, de palladium ou de platine, dans un solvant organique approprié, tel que le méthanol, l'étha- nol ou le dioxanne La présente invention concerne également un nouveau procédé avantageux pour préparer les composés de formule XII qui consiste à faire réagir des composés de formule XIII dans laquelle RVI et n ont les significations déjà données et X" représente le fluor, le chlore ou le brome, avec le cyanure cuivreux et à décomposer ensuite le complexe de cuivre ainsi obtenu. La réaction des composés de formule XIII avec le cyanure cuivreux est effectué à des températures comprises par exemple entre 100 et 2200, de préférence comprises entre 130 et 1800, en présence d'un solvant organique inerte. Comme solvants organiques inertes, on utilisera de préférence un solvant dont le point d'ébullition est situé dans le domaine de la température réactionnelle de manière à pouvoir opérer sous reflux, comme par exemple le diméthylforman0ide ou de preférence le diméthylacétamide Le rapport moléculaire de cyanure cuivreux et de composés de formule XIII dans le mélange réactionnel n'est pas déterminant; normalement il est situe environ entre la quantité stoechiométrique nécessaire pour former le produit désire et un léger excès.La réac tion dure environ de 1 à 10 heures. Le substituant.X" dans les composés de formule XIII est de préférence le chlore. La décomposition du complexe de cuivre qui s'est formé peut entre effectuée par exemple par addition de chlorure de méthylène. Les composés de formule XIII sont connus ou peuvent Titre préparés selon des procédés connus. En plus de leur utilité comme produits de départ pour la préparation des composés de formule VIII, les composés de formule x peuvent Titre également utilisés pour préparer d'autres composés, tels que les 2-aminobenzophénones correspondantes par réaction avec un composé de Grignard. Le procédé décrit plus haut de préparation des composés de formule I à partir des composés de formule XIII et réduction subséquente des composés de formule XII obtenus, constitue une voie d'accès hautement efficace pour ces composés, spécialement si on la compare aux processus comportant de nombreux stades successifs utilisés jusqu'à présent. Les composés de formule IIIa et IIIb ainsi obtenus peuvent Stre isolés et purifiés selon des néthodes connues. Les composés de formule IV, utilisés conme produits de départ dans le procédé décrit sous c), peuvent entre préparés de la manière suivante. 1) On fait réagir descomposés de formule JIV dans laquelle R1"' , RIV et n ont les significations déjà données, avec des composés de formule XV R2'CHO (XV) dans laquelle R' représente un groupe phényle ou un groupe de formule IIa 2 dans laquelle Y" représente un atome de fluor ou de chlore, un groupe alkyle contenant de 1 à 3 atomes de carbone, un groupt alcoxy contenant de 1 à 2 atomes de carbone ou le groupe trifluorométhyle, et Y1" représente un atome d'hydrogène, de fluor ou de chlore, un groupe alkyle-contenant de 1 à 3 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 2 atomes de carbone, à une température élevée et sous des conditions à peu près anhydres, ce qui fournit les composés de formule TVa dans laquelle RIV, n, R1"' et R21 ont les significations déjà données, ou 2) on fait réagir des composés de formule XVI dans laquelle RIV, R1,11 et n ont les significations déjà données, avec des composés de formule XVII R2Q (XVII) dans laquelle R2 a la signification déjà donnée et Q' représente le lithium ou un groupe MgX"', dans laquelle X"' représente le chlore ou le brome, en présence d'un solvant organique inerte et on hydrolyse ensuite les produits de la réaction ainsi obtenus, ce qui donne les composés de formule IVb dans laquelle RIV, R1', R2 et n ont les significations déjà données, ou 3) on fait réagir des composés de formule XVIII dans laquelle R", R1', R2 et n ont les significations déjà données, avec 11 acide isocyanique et on cyclise les composés ainsi obtenus qui répondent à la formule XX dans laquelle R", R1 ', R2 et n ont les significatidns déjà données, ce qui fournit les composés de formule IV. Le procédé décrit sous 1) est exécute à des températures comprises entre 30 et 1200, de préférence comprises entre 5G et 1000. La réaction est effectuée en présence d'un acide qui joue le rôle de catalyseur et d'agent déshydratant, lequel acide cependant ne doit pas réagir avec les composés de formule XV et XVI.Comme acides appropriés, on peut citer les acides arylsulfoniques ou alkylsulfoniques, tels que l'acide benzènesulfonique, l'acide méthanesulfonique, l'acide p-toluènesulfonique, de préférence l'acide méthanesulfonique ou p-toluènesulfonique, l'acide trifluoroacétique ou l'acide chlorhydrique anhydre dans un solvant organique inerte approprié, tel que l'éthanol. La quantité d'acide présente dans le mélange réactionnel ne doit pas- excéder un équivalent moléculaire par rapport au compose de formule XV et est comprise de préférence entre 0,005 à 6,5 équivalents moléculaires.La réaction est effectuée au mieux sous des conditions à peu près anhydres et dans un solvant organique inerte, de préférence un solvant aromatique, tel que le benzène. La durée de la réaction peut varier par exemple entre 1 et 50 heures. Le procédé 1) est particulièrement approprié pour préparer les composés de formule TVd dans laquelle les substituants RdIV, qui peuvent être identiques ou differentsD représentent chacun un atome d'hydrogène, de fluor ou de.chlore, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, IV et dans laquelle au plus un des substituants Rd signifie un halogène ou un groupe à chalne ramifiée, et R1' a la signification déjà donnée Le procédé décr;.t sous 2) est réalisé à des températures comprises entre -40 et +500, de préférence. comprises entre 10 et 350 et en particulier à la température ambiante (200).La réaction est effectuée au mieux dans un solvant organique inerte, de préférence dans un éther cyclique ouacyclique, tel-que le tétrahydrofuranne. Le rapport moléculaire entre les composés de formule XVII et les quinazolinones de formule XVI n'est pas particulièrement déterminant. I1 est recommandé cependant d'utiliser un excès du composé de formule XVII, en utilisant des rapports moléculaires compris entre environ 3:1 à )Q:l,-de préférence compris entre 5:1 et 20:1. Comme composés de formule XVII, on utilisera de préférence le composé de lithium. La durée de la réaction peut varier par exemple entre 15 minutes. à 5 heures. La réaction est effectuée au mieux sous des conditions anhydres.On hydrolyse ensuite le mélange.reactionnel, par exemple .en-ajoutant de l'eau. La réaction des composés de formule XVIII avec 1'acide isocyanique, décrite sous 3), est effectuée avantageusement dans un milieu aqueux acide, à des températures comprises environ entre 0 et 800, de préférence comprises entre 15 et 350 L'acide isocyanique est de préférence formé "in situ" en effectuant la réaction en milieu acide-et en utilisant un sel de l'acide isocyanique soluble dans l'eau et répondant à la formule XXI MN = C =-O (XXI) dans laquelle M représente un cation, lequel sel fournit l'acide isocyanique en milieu acide.Le cation M est un cation d'un métal alcalin, comme le. sodium ou le potassium, d'un métal alcalino-terreux, comme le calcium, ou d'ammonium, de préférence celui du potassi1:.m. Pour créer le milieu réactionnel acide et produire "in situ" l'acide isocyanique désiré à partir du sel de formule XXI, on utilise de préférence un acide minéral fort, tel que l'acide sulfurique ou l'acide chlorhydrique, ou un acide organique, comme par exemple l'acide acétique. La cyclisation des composés de formule XX nécessite essentiellement l'élimination des éléments de l'eau et elle est effectuée à des températures comprises entre 80 et 1500, de préférence comprises entre 95 et 1200 et sous des conditions acides. Pour la déshydratation, on utilisera un acide minéral fort, tel que l'acide sulfurique ou chlorhydrique, ou un acide organique, comme par exemple l'acide acétique., ce dernier étant préféré. On peut utiliser l'eau comme unique milieu réactionnel, mais on peut, selon les besoins, ajouter d'autres solvants afin d'améliorer la solubilité, comme par exemple 1'méthanol. Selon un mode d'exécution préféré du procédé décrit sous 3), le composé intermédiaire de formule XX n'est pas isolé, le produit brut du premier stade de la réaction étant soumis directement à la cyclisation ultérieure. Les composés de formule XIV, utilisés comme produits de départ dans le procédé décrit sous 1), sont connus ou peuvent être préparés selon des procédés connus. Une méthode préférée pour préparer ces composés consiste à faire réagir des composés de formule XXII dans laquelle .RTV, R1' et n ont les significations déjà données, avec acide isocyanique. L'acide isocyanique peut être formé "in situ" comme cela a déjà été décrit pour le procédé 3), en effectuant la réaction en milieu acide et en employant un isocyanate d'un métal. alcalin au lieu de l'acide isocyanique. Comme acides appropriés, on utilise des acides carboxyliques aliphatiques, de préférence l'acide acétique. La réaction est effectuée à des températures comprises entre 10 et 500, dans un solvant organique inerte, comme par exemple un acide carboxylique aliphatique inférieur, tel que l'acide acétique. En opérant de cette manière, on peut utiliser un accès d'acide acétique. Les composés de formule XIV peuvent être également obtenus par réaction des composés de formule XXII avec la nitrourée. On effectue la réaction à des températures comprises entre 80 et 1200, dans un solvant organique inerte, de préférence dans un alcanol inférieur, tel que l'éthanol. Les composés de formule XXII sont connus ou peuvent être préparés selon des procédés connus. Selon un procédé préféré, on tosyle des composés de formule XXIII dans laquelle R V et n ont les significations déjà données, on alcoyle l'amide tosylique ainsi obtenu, et on élimine ensuite le groupe tosyle. Les composés de formule XXII, dans laquelle R1' représente un groupe alkyle à chaîne ramifiée dont la ramification commence sur l'atome de carbone lié à l'atome azote, tel que le groupe isopropyle, peuvent être obtenus directement par réaction des composés de formule XXLII avec un halogénure d'alkyle approprié. Les composés de formule XVI, utilisés comme produits de départ dans le procédé décrit sous ?), sont connus ou peuvent être préparés selon des méthodes connues. Pour préparer les composés de formule XVI, on peut également faire réagir des composés de formule XXIV dans laquelle R1V, R1' et n ont les significations déjà données, avec l'urée à ùne température élevée.On effectue la réaction avantageusement à des températures comprises entre 50 et 25001 de préférence comprises entre 100 et 200 , en l'absence d'un solvant, et dans une atmosphères inerte, par exemple dans une atmosphère d'azote. La réaction peut également être effectuée dans un solvant organique inerte, par exemple dans un solvant aroma- tique, tel que le benzène ou le toluène. Les composés de formule XVIII, utilisés comme produits de départ dans le procédé décrit sous 3), sont connus ou peuvent titre préparés selon des méthodes connues. Une méthode préférée consiste à réduire une 2-amino-benzophénone appropriée par le borohydrure de sodium dans un solvant organique inerte convenable, comme cela a été décrit par G.N. Walker dans J. Org. Chem., 27. 1929 (1962). Les composés de formule Iv, préparés selon le procédé décrit plus haut, peuvent ensuite titre isolés et purifiés selon des méthodes connues. Les composés de formula V, untilisés comme produits de départ dais le procédé décrit sous a) peuvent être préparés de la manière suivante. Pour préparer les composés de formule V 4) on fait réagir des composés de formule VII dans laquelle R" ', R1, R2 et n ont les significations déja données avec un chlorure ou bromure d'acide et un isothiocyanate de formule XXV M'N-C-S (XXV) dans laquelle M' représente le cation d'un métal alcalin ou alcalino-terreux, ou le cation ammonium, ou bien avec le produit de la réaction entre un tel halogénure d'acide et un isothiocyanate, ou bien 5) on rait réagir des composés répondant à la formule VII > re présentée ci-dessus, avec l'acide isothiocyanique. La réaction décrite sous 4) est effectuée avantageusement dans un solvent organique inerte et à des températures comprises entre 10 et 80 , de préférence comprises entre 30 et 70 . Comme cela a déjà c.é mentionné, on peut faire réagir-les composés de formule VII avec le produit dé la réaction entre un bromure ou chlorure d'acide et un isothiocyanate de formule XXV; dans ce cas, on fait réagir d'abord de préférence l'halogénure d'acide et-le composé de formule XXV et on ajoute ensuite, au mélange réactionnel ainsi obtenu, le composé de formule VII. La reaction entre l'halogénure d'acide et le composé de .formule XXV est exothermique et elle est effectuée initialement à des températures comprises entre 10 et 300 I1 va de soi que les halogénures d'acides utilisés ne doivent pas comporter de substituants ou de groupes fonctionnels sus.ceptibles de perturber le processus réactionnel.Comme halogénures d'acides appropriés, on citera par exemple le chlorure d'acétyle ou de préférence le chlorure de benzoyle. On utilisera, comme composésde formule XXV, ceux qui réagissent le plus facilement avec l'halogénure d'acide, comme par exemple l'isothiocyanate de sodium ou de préférence l'isothio- cyanate d'ammonium.Les solvants appropriés pour la réaction sont les cétones inférieures ou-les éthers cycliques, de préférence l'acétone. Lorsque les composés de formule VIII comportent certains substituants, par exemple lorsque R signifie un groupe alkyle, comme c'est le éas pour la 4-méthyl-2-isopropylaminobenzophénone, la réaction peut conduire alors à un mélange constitué du composé de formule V et d'un produit intermédiaire non cyclisé, ce dernier pouvant même constituer la majeure partie du mélange. Dans un tel cas, on traite le mésange dé- substancespar une base. forte à une température élevée, ce qui permet de transformer le produit intermédiaire non cyclisé.en composé de formule V avec de hauts rendements. Un tel traitement est effectué aumieux à une température comprise entre 60 et 100 , en présence d'un hydroxyde de métal alcalin, tel que l'hydroxyde de sodium ou de potassium, et dans un milieu aqueux constitué d'eau et d'un solvant organique inerte, par exemple un éther cyclique, tel que le dioxanne. Le procédé décrit sous 4) convient en particulier pour préparer les composés de formule V, dans laquelle les substituants Y et/ou Y1 ne sont pas situés en ortho. Le procédé décrit sous 5) est réalisé au mieux à des températures comprises entre 50 et 150 , de préférence comprises entre 100 et 1400. On sait que l'acide isothiocyanique est instable et c'est la raison pour laquelle il vaut mieux le préparer "in situ". Pour ce faire, on effectue la réaction en milieu acide en utilisant un sel de acide isothiocyanique de formule XXV, comme par exemple un sel de métal alcalin, tel que le sel de sodium ou de potassium, ou de préférence le sel d'ammonium. Pour préparer l'acide isothiocyanique à partir des composés de formule XXV, on utilise comme acide de préférence un acide carboxylique inférieur, avantageusement l'acide acétique, ce dernier pouvant alors servir également solvant. Les composés de formule VII sont connus ou peuvent être préparés selon des méthodes connues. Lorsqu'on doit préparer les composés de formule VII substitués en position 5 par un groupe nitro ou trifluorométhyle, il est conseillé de faire réagir la 2-chlorobenzophénone correspondante, substituée en position 5 par un groupe nitro ou trifluorométhyle avec une amine appropriée (de formule R1NH2 ,. dans laquelle R1 a la signification déjà donnée) en présence d'un catalyseur convenable, par exemple un mélange de cuivre et de; chlorure cuivreux.::Lórsquton doit préparer des o-alkylaminobenzophénones dont le radical alkyle est constitué par une chalne hyaròearbonée ramifiée, comme c'est le cas en particulier des composés deformuÎe VIIa, il est avantageux d'utiliser le procédé décrit dans le-brevet belge n 723.041, en faisant réagir l'o-aminobenzophénone correspondante avec un bromure ou iodure d'-alkyle approprié. Les composés de formule V ainsi obtenus peuvent ensuite être isolés et purifiés selon les méthodes connues. Les composés de formule VI, utilisés-comme produits de départ dans le procédé décrit sous e), peuvent être préparés de la manière suivante. Pour préparer les composés de formule VI, 6) on fait réagir des composés de formule XXVI dans laquelle RIV, R"', n-et Y; ont les significations déjà données, avec l'acide isothiocyanique, ou 7) on fait réagir des composés de formule XXVII dans laquelle RTV R"' et n ont les significations déjà données, avec des composés de formule XXVIII dans laquelle Y1 a la signification déjà données à des tempéra tures élevées. Le procédé décrit sous 6) est réalisé de préférence en milieu aqueux acide à des températures comprises entre 50 et 1500, de préférence comprises entre 70 et 1100. De même que pour le procédé décrit sous 5), on peut opérer en milieu acide en utili sant des composés de formule XXV. Le cation M' est de préférence un métal alcalin, tel que le sodium, un métal alcalino-terreux, tel que le calcium, de préférence cependant le cation ammonium. Pour préparer l'acide isothiocyanique à partir des composés de formule XXV, on utilise de préférence, comme acide, un acide minéral fort, comme par exemple l'acide sulfurique, l'acide nitrique ou de préférence l'acide chlorhydrique. Le cas échéant, on peut ajouter un solvant organique afin d'améliorer la solubilité du composé de formule XXVI dans le milieu réactionnel aqueux. Les solvants appropriés utilisés dans ce but sont connus et comprennent par exemple le méthanol, l'éthanol ou le dioxanne. La durée de la réaction varie entre 10 minutes et 5 heures, habituellement entre 15 et 60 minutes. Le procédé décrit sous 7) est réalisé avantageusement à des températures comprises entre 30 et 120 , de préférence comprises entre 50 et 1000. Il est conseillé d'opérer en présence d'un acide comme catalyseur, et sous des conditions anhydres permettant de réaliser la condensation des composés de formule XXVII et XXVIII.Comme acide approprié, on utilise un acide fort deshydratant qui ne réagit pas avec les composés de formule XXVII et XXVIII, comme par exemple l'acide chlorhydrique anhydre (l'acì- de chlorhydrique dans un solvant aromatique), un acide organique , comme un acide aryl- ou alkylsulfonique , tel que l'acide benzènesulfonique, l'avide méthanesulfonique ou l'acide p-toluène sulfonique, ce dernier étant utilisé de préférence. La quantité d'acide utilisée dépend de la nature de l'acides dans le cas de l'acide chlorhydrique, il est avantageux d'utiliser celui-ei en un large excès.La réaction est effectuée avantageusement dans un solvant organique inerte, de préférence un solvant aromatique, tel que le benzène. La durée de la réaction peut varier par exemple entre 1 et 50 heures. Les composés de formule VI ainsi obtenus peuvent ensuite être isolés et purifiés selon des méthodes connues. Les composés de formule XXVII, utilisés comme produits de départ dans le procédé décrit sous 7)peuvent être préparés par hydrolyse alcaline des composés de formule XXIX dans laquelle RTV, n et R1' ont les significations déjà données et A représente le reste acide d'un halogénure d'acide, à une température comprise entre 50 et 140 , de préférence comprise entre 80 et 1200. On utilise, pour l'hydrolyse, un hydroxyde de métal alcalin, de préférence l'hydroxyde de sodium ou de potassium. La réaction peut être effectueé dans un système de solvant constitué de préférence par un mélange d'eau et d'un solvant organique inerte miscible à l'eau, comme par exemple un éther cyclique ou acyclique, de préférence le dioxanne. Les composés de formule XXIX peuvent être obtenus en faisant réagir des composés de formule XXX dans laquelle RIV, n et R1' ont les significatipns déjà données, avec un isothiocyanate de formule XXV et un halogénure d'acide de formule XXI A Z (XXXI) dans laquelle A a la signification déjà donnée et Z représente le brome ou de préférence le chlore,.ou bien avec le produit de réaction entre l'halogénure d'acide mentionné ci-dessus et l'isothiocyanate. Le procédé peut être réalisé de manière analogue à celle qui a été décrite pour le procédé 4). Les composés de formule XXIX ainsi obtenus peuvent être isolés du mélange réactionnel et-purifiés selon des méthodes connues. Un isolement complet et/ou une purification des composés de formule XXIX n'est cependant pas nécessaire, étant donné que le mélange réactionnel obtenu, qui contient des quantités variables de composés de formule XXIX, peut être utilisé directement pour la préparation des composés de formule XXVII. Dans les composés de formule I, lorsque R ou Y1 signifie un groupe alkyle ou alcoxy, ceux-ci contiennent de préférence de 1 à 3 atomes de carbone, respectivement de 1 à 2 atomes de carbone. I1 va de soi que dans les composés de formule XIV, XXII, XXIII, XXVII, XXIX et XXX, le noyau benzénique ne doit porter aucun substituant en position 2. Les exemples suivants illustrent la présente invention sans aucunement en limiter la portée. Les températures y sont toutes exprimées en degrés centigrades. EXEMPLE 1: 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone-imine a) 4-méthyl-2-nitro-benzonitrile On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 4 heures et demie un mélange de 100 g de 4-chloro-)-nitrotoluène, de 60 g de cyanure cuivreux et de 150 ml de diméthylacétamide. On verse le mélange brun ainsi obtenu sur 1000 ml d'eau glacée, on le filtre afin de séparer le complexe de cuivre brun foncé qui a précipité et on décompose ce dernier en le traitant par 600 ml de chlorure de méthylène, tout en agitant à la température ambiante. On sépare par filtration le produit minéral insoluble, puis on sèche le filtrat sur du sulfate de sodium anhydre, on traite par 5 g de charbon actif et 50 g d'alumine et on filtre de nouveau afin d'éliminer le produit insoluble.On évapore le filtrat à siccité sous pression réduite et on recristallise le résidu cristallin brut ainsi obtenu dans de l'éther diéthylique: on obtient ainsi le 4-méthyl-2-nitro-benzonitrile fondant à 96-970. b) 4-méthyl-anthranilonitrile A une solution de 4-méthyl-2-nitro-benzonitrile brut, préparé de la manière décrite à ltexenple la), dans 1150 ml d'éthanol chaud, on ajoute 290 mi d'acide chlorhydrique concentre, On chauffe le mélange ainsi obtenu à-l'ébullition et on ajoute en ltespace d'une heure et-en 4 fois, une quantité globale de 75 g de tournures de fer. On chauffe-le mélange ainsi obtenu à- l'ébullition au reflux pendant encore une heure et demie, on refroidit, on filtre, puis on concentre le filtrat sous pression réduite jusqu a un volume d'environ 250 ml.On dilue ensuite le concentré avec environ 1000 ml d'eau, ce qui donne un produit cristallin que l'on sépare par filtration et qu'on lave ensuite sur le filtre avec de l'éther de pétrole (point d'ébullition 60 900): on obtient ainsi le 4-méthyl-anthranilonitrile fondant à 88-900. c) 2-isopropylamino-4-méthyl-benzonitrile On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 8 jours, tout en agitant, un mélange de 36 g de 4-méthyl-anthranilonitrile, de 36 g de carbonate de potassium, de 0,5 g de cuivre en poudre et de 120 ml de 2-iodo-propane. On élimine l'excès de 2-iodopropane par évaporation sous pression réduite et on extrait le résidu solide ainsi obtenu à trois reprises avec chaque fois 100 ml de chlorure de méthylène. On filtre les extraits réunis sur 250 g d'alumine et on concentre sous pression réduite, ce qui donne le 2-isopropylamino-4-méthyl-benzonitrile sous forme d'un résidu-cristallin à bas point de fusion. d) - 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone-imine A une solution de 90 millimoles de phényl-lithium dans un mélange à parts égales d'éther diéthylique et de benzène, on ajoute, sous agitation, en l'espace d'environ 10 minutes et à la température ambiante, une solution de 5,22 g de 2-isopropylamino4-méthyl-benzonitrile dans. 40 ml d'éther diéthylique. L'addition terminée, on continue d'agiter pendant encore 15 minutes et on verse la solution Jaune clair ainsi obtenue sur 200 ml d'eau glacée. On sépare la phase organique, on la sèche sur du sulfate de sodium anhydre et on évapore à siccité sous pression réduite: on obtient ainsi la 2-isopropylamino-4-méthylobenzsphenone-imine brute sous forme drune huile jaune. On traite ensuite ce composé de manière connue par de l'acide maléique, ce qui donne le maléate de la 2-isopropylamino4-méthyl-benzophénone-imine fondant à 119-122 . EXEMPLE 2. 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone-imine a) 4-méthyl-2-isopropylamino-benzophénone On chauffe à l'ébullition au reflux pendant-3 Jours, tout en agitant, un mélange de 7 g de 4-méthyl-2-amino-benzophénone, de 6,)5 g de carbonate de sodium et de 18,8 ml de 2iodo-propane. Après refroidissement, on dilue le mélange réactionnel avec 200 ml de benzène et on lave deux fois à l'eau puis deux fois avec une solution de chlorure de sodium. On sépare la phase organique, on sèche sur du sulfate de sodium anhydre et on concentre sous pression réduite afin de chasser le benzène.On dissout l'huile jaune ainsi obtenue dans environ 10 mi de chlorure de méthylène et on la soumet à une chromatographie sur colonne en utilisant environ 400 g d'alumine et du chlorure de méthylène comme éluant. Après évaporation de la première fraction sous pression réduite, on obtient la 4-méthyl-2-isopropylamino-benzo- phénone. b) 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone-imine On chauffe un mélange de 2,0 g de 4-méthyl-2-isopropyl- amino-benzophénone, de 15 ml d'ammoniac anhydre (à bas taux d'humidité athmosphérique) et de 20 mg de chlorure de zinc dans un récipient ferme, en métal inoxydable pendant 3 jours à une température comprise entre 110 et 1200 Après avoir éliminé par évaporation l'excès s'ammoniac du mélange réactionnel, on recris tallise le résidu dans l'éthanol, ce qui donne la 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophéone-imine sous forme d'une huile Jaune. EXEMPLE 3: 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 Réaction avec du chlorocarbonate d'éthyle On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 2 heures et demie un mélange de 5 g de 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone mine, [préparée de la manière décrite à l'exemple ld) ou de 3 mi de chlorocarbonate d'éthyle et de 30 ml de benzène. On dilue le mélange réactionnel ainsi obtenu avec 10 ml de benzène et on extrait ensuite à deux reprises avec de l'eau. On sèche la phase organique et on évapore sous pression réduite, ce qui donne un produit brut que l'on purifie par chromatographie sur colonne en utilisant de l'alumine et du chloroforme comme éluant. Après recristallisation du produit purifié dans de l'éther diéthylique, on obtient-la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-lH- quinazolinone-2 fondant à 135-137 . Réaction avec du chlorocarbonate d'éthyle en présence d'une trialkylamine On répète le procédé décrit ci-dessus, mais on ajoute en plus 6 ml de triéthylamine au mélange réactionnel. Après recristallisation dans de l'éther diéthylique, on obtient la 1isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 135l37o. EXEMPLE 4: 1-isopropyl-4-phényl-7-méthyl-1H-quinazolinone-2 Réaction avec de l'uréthanne On chauffe un mélange de 5 g de 2-isopropylamino-4méthyl-benzophénone-imine (préparée de la manière décrite aux exemples 1 ou 2) et de 10 g d'uréthane pendant deux heures et demie à une température comprise entre 180 et 1900. Après refroidissement, on reprend le mélange réactionnel par 50-ml de chlorure de méthylène, on sépare le produit insoluble par filtration et on extrait le filtrat avec 50 ml d'eau. On sèche la phase organique, on évapore sous pression réduite et on recristallise le résidu dans un mélange d'acétate d'éthyle et d'éther diéthylique dans le rapport 1:2; on obtient ainsi la l-isopropyl-7méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à l35137o. Réaction avec de l'uréthanne en présence d'un acide de Lewis On répète le procédé décrit ci-dessus, mais on ajoute en plus 1 g de chlorure de zinc au mélange réactionnel. Après recristallisation dans un mélange d'acétate d'éthyle et d'éther diéthylique dans le rapport 1:2, on obtient la l-isopropyl-7méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 sous forme de cristaux; elle fond à 135-137 . EXEMPLE 5: l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 Réaction avec du phosgène A une solution de 5 g de 2-isopropylamino-4-méthyl benzophénone-imine (préparée de la manière décrite aux exemples 1 ou 2) dans 50 ml de benzène, on ajoute, à une température de 100, 60 ml d'une solution à 12% de phosgène dans du benzène. On abandonne la solution ainsi obtenue pendant environ 10 minutes à la température ambiante et on extrait ensuite avec 50 ml d'hydroxyde de sodium 2N.On sépare la phase organique, on sèche sur du sulfate de sodium anhydre, on évapore sous pression réduite et on recristallise dans de l'éther diéthylique: on obtient ainsi la 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 135-137 - EXEMPLE 6: 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 Réaction avec du l,l'-carbonyldiimidazole Lorsqu'on fait réagir au reflux en solution bénzénique la 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone-imine (préparée de la manière décrite aux exemples 1 ou 2) avec du l,l'-carbonyldiimidazole, on obtient également avec un bon rendement la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à l35l37o. EXEMPLE 7: En procédant de la manière exposée à l'exemple 3 et en utilisant des produits de départ appropriés en quantités correspondantes, on prépare les composés suivants: a) la 6,7-diméthyl-1-éthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 176-180 ; b) la 1-éthyl-6-trifluorométhyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2, sublimation à 1800; c) la l-éthyl-6-méthylthio-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 150-151 ; d) la l-méthyl-6,7-diméthoxy-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 197-198 . EXEMPLE 8: En procédant de la manière décrite à l'exemple 4 et en utilisant des corps de départ appropriés en quantités correspondantes, on prépare les composés suivants: a) la 1-éthyl-6-méthoxy-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 138-142 ; b) la 1-éthyl-6-nitro-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 214-215 ; c) la 1-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 141-143 ; d) la 6-chloro-1-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 223-224 . EXEMPLE 9: En procédant de la manière exposée à l'exemple 5 et en utilisant des corps de départ appropriés en quantités correspondantes, on prépare les composés suivants: a) la 1-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 141-143 ; b) la 1-méthyl-4-(p-chloro-phényl)-1H-quinazolinone-2 fondant à 122-123 ; c) la l-éthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 183-185 ; d) la 6-chloro-l-méthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 223-224 ; e) la 1-méthyl-4-(p-methoxy-phényl)-1H-quinazolinone-2 fondant à 1840; f) la 6-chloro-4-(o-chloro-phényl)-1-isopropyl-1H-quinazolinone 2 fondant à 147-149 ; g) la 1-isopropyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 1400; h) la 6-chloro-l-isopropyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 149-150 ; i) la 6-nitro-1-isopropyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 190-192 ; J) la 6-méthyl-4-phényl-1-isopropyl-1H-quinazolinone-2 fondant à 170-171 ; k) la 7-mèthoxy-4-phényl-1-isopropyl-1H-quinazolinone-2 fondant à 137-138 ; 1) la 7-chloro-1-éthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 187-188 . EXEMPLE 10: En procédant de la manière décrite à exemple 6 et en utilisant des corps de départ appropriés en quantités correspondantes, on prépare les composés suivants: a) la 6-cyano-1-isopropyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 125-l28 ; b) la 6,7-diméthyl-1-éthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 176-180 . EXEMPLE 11: 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 a) N-isopropyl-3-méthyl-aniline 1) A une solution de 3,4 g d'iodure d'isopropyle et de 2 g de triethylamine dans 50 ml de n-propanol, on ajoute en une portion l g de m-toluidine. On chauffe ensuite le mélange réactionnel à l'ébullition au reflux pendant 18 heures, on refroidit et on sépare par filtration le produit ainsi formé. On concentre le filtrat Jaune clair sous pression réduite et on traite l'huile ainsi obtenue par 50 ml d'éther diéthylique. Après avoir séparé par filtration les produits solides qui ont pu se former, on évapore le filtrat sous pression réduite. On répète le traitement avec l'éther diéthylique aussi longtemps qu'il se forme un produit solide.On soumet l'huile ainsi obtenue à une chromatographie sur colonne, on recueille la fraction obtenue par élution avec 75 ml de chlorure de méthylène et on évapore sous pression réduite. La N-isopropyl-3-méthyl-aniline ainsi obtenue bout à 1090 sous 51 mm de mercure. 2) A une solution de 3,4 g d'iodure d'isopropyle et de 2 g de triéthylamine dans 50 ml de n-propanol, on ajoute en une portion 1 g de m-toluidine. On chauffe en-suite le mélange réactioïinel à l'ébullition au reflux pendant 18 heures, on re froidît et on sépare par filtration un éventuel précipité. On évapore le filtrat jaune clair sous pression réduite et on traite huile ainsi obtenue par 50 mi d'éther de pétrole (point d'ébullition 30-60 ). On sépare par filtration un éventuel précipité et on évapore le filtrat sous pression réduite. On soumet l'huile ainsi obtenue à une chromatographie sur colonne, on recueille la fraction obtenue par élution avec 75 ml de chlorure de méthylène et on l'évapore sous pression réduite. La N-isopropyi-3-méthyl- aniline ainsi obtenue bout à 1090 sous 51 mm de mercure. b) N-isopropyl-N-(m-tolyl)-urée 1) A une solution de 4,5 g de N-isopropyl-3-méthyl- aniline dans 20 ml d'éthanol à 95%, on ajoute 4,1 g de nitrourée, puis on chauffe avec précaution le mélange ainsi obtenu pendant 30 minutes au bain-marie. On chauffe ensuite le mélange réactionnel pendant 2 heures au bain-marie et on concentre sous pression réduite. On traite le concentré ainsi obtenu par 200 ml d'eau bouillante et on concentre la phase aqueuse sous pression réduite à une température d'environ 600. On dissout le résidu dans 100 ml de chloroforme, on lave à deux reprises avec 15 ml d'une solution aqueuse à 10 de bicarbonate de sodium et une fois avec 10 ml d'eau, on sèche la solution et on évapore sous pression réduite.Après recristallisation dans de l'éther de pétrole, on obtient la N-isopropyl-N-(m-tolyl)-urée fondant à 89-900, 2) On agite une solution de 3,5 g de N-isopropyl-3 méthyl-aniline et de 1,6 g de cyanate de sodium en poudre dans 25 ml d'acide acétique glacial pendant 18 heures à la température ambiante. On évapore ensuite le mélange réactionnel sous pression réduite, tout en ajoutant, de.temps en temps, du chloroforme afin de faciliter l'évaporation. On traite le-produit à moitié solide ainsi obtenu par 150 ml d'éther diéthylique et on élimine le produit solide par filtration. On évapore le filtrat sous pression réduite et on reprend le résidu par une quantité suffisante d'éther de pétrole pour que la dissolution se produise environ à la température ambiante.On décolore la solution ainsi obtenue par du charbon actif, on lave à deux reprises avec 15 ml d'une solution à 10% de bicarbonate de sodium et une fois avec 10 ml d'eau, on sèche et on évapore sous pression réduite. Après recristallisation du produit blanc dans de l'éther de pétrole, on obtient la N-isopropyl-N-(m-tolyl)-urée fondant à 89-910, c) l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-3, 4-dihydro-îH-quinazoîinone-2 On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 22 heures une solution de 1 g de N-isopropyl-N-(m-tolyl)-urée, de 0,4 g de benzaldéhyde et d'une quantité catalytique (d'environ 10 mg) d'acide p-toluène-sulfonique dans 30 ml de benzène.Après refroidissement, on lave le mélange réactionnel une fois avec 10 ml d'hydroxyde de sodium 2N et à trois reprises avec 12 ml d'une solution aqueuse à 10% de bisulfite de sodium, on sèche et on évapore sous pression réduite. Après cristallisation dans de l'éther de pétrole ou du cyclohexane, on obtient la l-isopropyl7-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazolinone-2 fondant à 160160,1 . d) 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 20 heures un mélange de 0,4 g de 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro- 1-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2, de 0,5 g de dioxyde de magnésium et de 25 ml de benzène. On filtre le mélange réactionnel sur célite, on évapore à siccité, on dissout dans du chlorure de méthylène, on traite par du charbon et on évapore sous pression réduite. Après recristallisation du résidu dans de l'éther diéthylique, on obtient, par addition de pentane dans le rapport 1:1, la 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 137-1380. EXEMPLE 12: 6-chloro-1-méthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 a) N-formyl-N-méthyl-4-chloro-aniline On prépare un mélange de 63,8 g de p-chloro-aniline et de 28,9 g d'orthoformiate de méthyle dans un ballon équipé d'une colonne à fractionner longue de 76 cm. Au mélange ainsi obtenu, on ajoute goutte à goutte, tout en agitant, 2 g d'acide sulfurique concentré. On chauffe ensuite en séparant par distillation le méthanol qui se forme éventuellement dans le récipient. On distille le résidu sous une pression d'environ 20 mm de mercure et on recueille la N-formyl-N-méthyl-4-chloro-aniline à une température comprise entre environ 130 et 1400. b) N-méthyl-4-chloro-aniline On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 18 heures un mélange de 80 g de N-formyl-N-méthyl-4-chloro-aniline et de 200 ml d'acide chlorhydrique à 10%. On refroidit le mélange réactionnel et on alcalinise avec une solution aqueuse à 50% d'hydroxyde de sodium. On sépare l'huile ainsi formée de la phase aqueuse, puis on sature cette dernière avec du carbonate de sodium solide et- on extrait à deux reprises avec chaque fois 250 ml d'éther diéthylique.-0n réunit les extraits et l'huile précédemment recueillie, on sèche le tout et on évapore. Après distillation du résidu sous une pression de 40 mm de mercure, on obtient la N-méthyl-4-chloro-aniline qui bout à 143-144 sous 40 mm de mercure. c) 6-chloro-1-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazolinone-2 On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 20 heures une solution de 0,5 g de N-méthyl-N-(4-chloro-phényl)-urée [préparée de-la manière exposée à l'exemple llb)] de 0,25 g de benzaldéhyde et d'une quantité catalytique d'environ 10 mg d'acide p-toluène-sulfonique dans 25 à 30 ml de benzène. Après refroidissement, on lave le mélange réactionnel à deux reprises avec 25 ml d'eau, on sèche et on évapore sous pression réduite. On traite le résidu par environ 400 ml d'éther de pétrole (point d'ébullition à 30-60 ) et, après addition d'environ 1Q ml de benzène, on obtient par cristallisation dans le système de solvants la 6-chloro-1-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazoli none-2 fondant à 184-187 . d) 6-chloro-1-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 En procédant de la manière décrite à l'exemple 11d) et en utilisant des quantités à peu près équivalentes, on obtient, après cristallisation dans de l'acétate d'éthyle, la 6-chloro-lméthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à 223e224 . EXEMPLE 13: En procédant de la manière décrite aux exemples ll et 12 et en utilisant des corps de départ appropriés correspondants en des quantités à peu près équivalentes, on prépare les composés suivants: a) la 6,7-dimethyl-1-isopropyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazoli none-2 fondant à 156-160 , que l'on transforme ensuite par oxydation en b) 6,7-diméthyl-1-isopropyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 fondant à l35l370. EXEMPLE 14 1-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 a) 1-méthyl-1H-quinazolinone-2 On ajoute 15 g de 2.-méthylamino-benzaldéhyde i 15 g d'urée, on agite le mélange ainsi obtenu et on chauffe pendant 15 heures à 1500 sous atmosphère d'azote. On met ensuiteen suspension le mélange réactionnel dans du chlorure de méthylène et on extrait avec de l'eau. On évapore le chlorure de méthylène sous pression réduite, on dissout le résidu dans de l'acide chlorhydrique aqueux, on sépare par filtration et on fait précipiter de nouveau en ajoutant lentement une solution d'hydroxyde de sodium. On sépare par filtration le précipité cristallin et on sèche, ce qui donne la l-méthyl-lH-uinazolinone-2 sous une forme telle qu'on peut l'utiliser dans le procédé b) subséquent. On peut également dissoudre le produit dans du méthanol à 15% de chloroforme. Après avoir saturé cette solution avec de l'acide chlorhydrique, on obtient, par filtration, le chlorhydrate de la 1-méthyl-1H-quinazolinone-2 fondant à 233-235 . b) 1-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazolinone-2 A une solution de 1 g de 1-méthyl-lH-quinazolinone-2 dans 200 ml de tétrahydrofuranne anhydre, on ajoute 5 ml d'une solution 2N-de phényl-lithium dans un mélange de benzène et d'éther diéthylique dans le rapport 70:30. On maintient à une température comprise entre environ 25 et 300 pendant une heure, puis on ajoute de l'eau et du chlorure de méthylène et on sépare les deux couches. On extrait la couche aqueuse avec du chlorure de méthylène, on extrait les phases organiques réunies à plusieurs reprises avec une solution saturée de chlorure de sodium, on sèche et -on chasse le solvant par évaporation sous pression réduite.Après recristallisation du résidu dans du méthanol, on obtient la 1-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazolinone-2 fondant à 183-184 . c) 1-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 A une solution de 4,7 g de 1-méthyl-4-phényl-3,4dihydro-1H-quinazolinone-2 dans 200 ml de dioxanne purifié, on ajoute lentement en l'espace de 10 minutes et à la température ambiante, une solution de 2,35 g de permanganate de potassium dans 45 ml d'eau On agite le mélange ainsi obtenu pendant une heure à la température ambiante et on ajoute ensuite goutte à goutte de l'acide formique afin de décomposer l'excès de permanganate. On filtre le mélange ainsi obtenu et on concentre sous pression réduite jusqu'à un volume d'environ 30 ml.Au résidu liquide ainsi obtenu, on ajoute lentement 50 ml d'eau, celui provoque la formation d'un précipité que l'on recristallise dans de l'acétate d'éthyle: on obtient ainsi la l-méthyl-4-phényl-lH- quinazolinone-2 fondant à 142-143 . EXEMPLE 15: l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 a) l-isopropyl-7-méthyl-3,4-dihydro-lH-quinazolinone-2 En procédant de la manière décrite à l'exemple 14b) et en utilisant des quantités à peu près équivalentes, on fait réagir de la l-isopropyl-7-méthyl-lH-quinazolinone-2 avec du phényl-lithium, ce qui donne la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl 3,4-dihydro-lH-quinazolinone-2 fondant à 159-1620. b) l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 En procédant de la manière décrite à l'exemple 14c) et en utilisant des quantités à peu près équivalentes, on fait réagir de la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-lH-quinazolinone-2 avec du permanganate de potassium. Après cristallisation dans de l'acétate d'éthyle, on obtient la l-isopropyl-7-méthyl-4phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 137-158 . EXEMPLE 16: l-isopropyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 a) o-isopropylaminobenzophénone On chauffe à l'ébullition au reflux pendant 5 jours, tout en agitant, un mélange de 20 g d'o-aminobenzophénone, de 10 g de carbonate de sodium et de 50 ml d'iodure d'isopropyle. On élimine ensuite excès d'iodure d'isopropyle par évaporation sous pression réduite et on extrait le résidu ainsi obtenu avec 200 ml de benzène. On filtre l'extrait benzénique, on lave à deux reprises avec chaque fois 100 ml doleau, on sèche sur du sulfate de sodium anhydre, on filtre et on évapore à siccité sous pression réduite, ce qui donne 1'o-isopropylaminobenzophénone sous forme d'une huile. b) l-isopropyle-4-phényl-lH-quinazoline-2-thione- A une solution de 11,3 g d'isothiocyanate d'ammonium dans 100 mi d'acétone, on ajoute goutte à goutte, à la température ambiante, 18,8 g de chlorure de benzoyle. On chauffe la suspension ainsi obtenue à l'ébullition au reflux pendant 5 minutes, on refroidit et on ajoute ensuite 30 g d'o-isopropylaminobenzophénone. On chauffe le mélange réactionnel ainsi obtenu à l'ébullition au reflux pendant 3 heures, on refroidit, on évapore sous pression réduite, on met en suspension dans du chlorure de méthylène, on sépare par filtration le produit insoluble et on évapore le filtrat. Après recristallisation dans un mélange d'acétate d'éthyle et d'éther diéthylique, on obtient la l-iso- propyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2-thione fondant à 212-214 . c)1-isopropyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 A une solution de 5 g de 1-isopropyl-4-phényl-1H quina olfflne-2-thione dans 100 ml de dioxanne, on ajoute 50 mi d'une solution à 25 d'hydroxyde de sodium et on chauffe le mélange réactionnel ainsi obtenu à l'ébullition au reflux pendant 16 heures. On verse ensuite sur de l'eau glacée, on extrait à deux reprises avec de l'acétate d'éthyle, on lave avec une solution saturée de chlorure de sodium, puis à l'eau et on sèche. On concentre la solution sous pression réduite, ce qui fait cristalliser la l-isopropyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 131-1350. EXEMPLE 17: 1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 a) 4-méthyl-2-isopropylamino-benzophénone On agite un mélange de 7 g de 4-méthyl-2-amno-benzo- phénone, de 6,35 g de carbonatede sodium et de 18,8 ml de 2iodo-propane et on chauffe à l'ébullition au reflux pendant 3 jours. Après refroidissement, on dilue le mélange réactionnel avec 200 ml de benzène et on lave deux fois à l'eau et deux fois avec une solution de chlorure de sodium. On sépare la phase organique, on sèche sur du sulfate de sodium anhydre et on concentre sous pression réduite afin d'éliminer le benzène. On dissout 7'huile Jaune ainsi obtenue dans environ 10 ml de chlorure de méthylène et on chromatographie sur colonne en utilisant environ 400 g d'alumine et du chlorure de méthylène comme éluant.On concentre la première fraction sous pression réduite afin d'éliminer le chlorure de méthylène: on obtient ainsi la 4-méthyl-2- isopropylamino-benzophénone sous forme d'une huile jaune. b)1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2-thione A une solution de 3,5 g d'isothiocyanate d'ammonium dans 100 ml d'acétone, on ajoute goutte à goutte, à la température ambiante, 6,2 g de chlorure de benzoyle. On chauffe la suspension ainsi obtenue à l'ébullition au reflux pendant 5 minutes, on refroidit et on ajoute 10 g de 4-méthyl-2-isopropylamino-benzophénone. On chauffe le mélange ainsi obtenu à l'ébullition au reflux pendant 3 heures, on refroidit, on concentre sous pression réduite, puis on dissout le résidu dans 500 ml de tétrahydrofuranne. A la solution ainsi obtenue, on ajoute 50 ml d'une solution d'hydroxyde de sodium 2N et on chauffe ensuite à l'ébulli- tion au reflux au bain-marie pendant une heure. On concentre le mélange réactionnel ainsi obtenu afin d'éliminer le solvant.On extrait le mélange avec du chlorure de méthylène, on sèche la phase organique et on concentre sous pression réduite jusqu'à l'état huileux. Après recristallisation dans un mélange d'éthanol et d'éther diéthylique, on obtient la l-isopropyl-7-méthyl-4- phényl-lH-quinazoline-2-thione fondant à 185-1900. c) l-isopropyl-7-methyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 En procédant de la manière décrite à l'exemple 16c) et en utilisant des quantités à peu près semblables, on hydrolyse la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-lH-quinazoline-2-thione avec de l'hydroxyde. de sodium, puis on recristallise dans de l'acétate d'éthyle: on obtient ainsi la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-lH quinazolinone-2 fondant à 137-1380. EXEMPLE 18: En procédant de la manière exposée aux exemples 16 et 17 et en utilisant des produits de départ appropriés en quantités correspondantes, on prépare les composés suivants:- a) la l-éthyl-4-phényl-lH-quinazoline-2-thione fondant à 232 2350, que l'on transforme par hydrolyse en l-éthyl-4-phényl lH-quinazolinone-2 fondant à 183-185 ; b) la 6-chloro-1-méthyl-4-phényl-lH-quinazoline-2-thione fondant à 228-2300, que l'on transforme par hydrolyse en 6-chloro-l méthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 223-2240;; c) la l-isopropyl-6-méthoxy-4-phényl-lH-quinazoline-2-thione fondant à 144-145 que l'on transforme par hydrolyse en l-iso propyl-6-méthoxy-4-phényl-lH-quinazolinone-2 fondant à 140 1430; d) la l-allyl-4-phényl-lH-quinazoline-2-thione fondant à 1800 que l'on transforme par hydrolyse en l-allyl-4-phényl-lH quinazolinone-2 fondant à 159-160 . EXEMPLE 19: l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-lH-quinazolinone-2 a) N-isopropyl-N- (m-tolyl) -N' -benzoyl-thio-urée A une solution de 10 g de thiocyanate d'ammonium dans 100 ml d'acétone, on ajoute, tout en agitant, une solution de 9,5 g de chlorure de benzoyle dans 75 ml d'acétone et on continue d'agiter pendant 30 minutes. Au mélange ainsi obtenu, on ajoute ensuite goutte à goutte, sous agitation, 10 g de N-isopropyl-3méthyl-aniline [préparée de la manière décrite à l'exemple lia)3 dans 75 ml d'acétone. L'addition terminée, on chauffe le mélange réactionnel à l'ébullition au reflux pendant 3 heures, on refroidit, on ajoute 200 ml de chlorure de méthylène et on filtre.On lave le gâteau retenu par le filtre avec 100 ml de chlorure de méthylène, on réunit les filtrats et on évapore sous pression réduite. Après recristallisation du résidu, on obtient la N-iso propyl-N-(m-tolyl)-N '-benzoyl-thio-urée fondant à 112-113 . b) N-isopropyl-N-(m-tolyl)-thio-urée A une solution de 45 ml de dioxanne dans 200 ml d'eau, on ajoute 27 g d'hydroxyde de sodium, puis on agite le mélange jusqu'à ce que tout soit passé en solution. On ajoute ensuite 15 g de N-isopropyl-N-(m-tolyl)-N'-benzoyl-thio-urée et on chauffe le mélange réactionnel à l'ébullition au reflux pendant 4 heures. On refroidit ensuite et on acidifie avec de l'aclde chlorhydrique concentré, puis on alcalinise légèrement avec de l'hydroxyde d'ammonium concentré. On filtre la solution alcaline aqueuse et on lave le produit solide avec 100 ml de chloroforme. On extrait le filtrat limpide à trois reprises avec chaque fois 200 ml de chloroforme et on ajoute ensuite-à l'extrait ainsi obtenu le chloroforme qu'on a utilisé pour laver le produit solide. On sèche la solution chloroformique globale et on évapore sous pression réduite. Après recristallisation du résidu dans du cyclohexane, on obtient la N-isopropyl-N-(m-tolyl)-thio-urée fondant à 126-127 . c) l-isopropyl-7-methyl-4-phenyl-3,4-dihydro-lH-quinazoline-2 thione A 25 ml de benzène anhydre saturé d'acide chlorhydrique, on ajoute 1 g de N-isopropyl-N-(m-tolyl)-thio-uree. On agite le mélange réactionnel et on ajoute goutte à goutte une solution de 2 g de benzaldéhyde dans 10 mî de benzène anhydre. On chauffe en- suite à l'ébullition au reflux pendant 15 heures, on refroidit et on évapore sous pression réduite, ce qui donne un produit à moitié solide que l'on traite par 50 ml d'éther diéthylique. On obtient ainsi un produit solide que l'on sépare par filtration et on lave le filtrat à plusieurs reprises avec une solution aqueuse à 10% de bisulfite de sodium.On évapore ensuite la solution éthérée sous pression réduite, ce qui donne la 1-isopropyl7-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazolinone-2-thione sous forme d'une poudre amorphe. Après recristallisation dans un mélange d'éther diéthylique et d'éther de pétrole, on obtient la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-3,4-dihydro-1H-quinazoline-2-thione sous forme cristalline; elle fond à l25l270. d)1-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H-quinazolinone-2 A une solution de 500 mg de 1-isopropyl-7-méthyl-4- phényl-3,4-dihydro-1H-quinazoline-2-thione dans 20 ml de dioxanne, on ajoute sous agitation, par plusieurs portions, environ 250 mg de permanganate de potassium sous forme d'une solution aqueuse. On agite le mélange ainsi obtenu pendant 5 heures à la température ambiante (200), puis on ajoute de l'eau et on extrait avec du chlorure de méthylène. On traite la solution dechlorure de méthylène ainsi obtenue par du charbon actif, on filtre sur célite et on concentre. Après recristallisation dans de l'acétate d'éthyle, on obtient la l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H- quinazolinone-2 fondant à 157-158 . Les composés de formule IIIc peuvent être préparés et isolés sous forme de leurs sels d'addition d'acides. Les sels des composés de formule IIIc seront par exemple ceux obtenus avec l'acide chlorhydrique, l'acide fumarique, l'acide maléique, l'acide formique, l'acide acétique, l'acide malonique ou avec des acides sulfoniques. Les composés de formule I obtenus selon le procédé de l'invention, se signalent par d'intéressantes propriétés pharma codynamiques. Ils exercent, en particulier dans les essais effectués sur les animaux, des effets anti-inflammatoires. Les composés de formule I peuvent être utilisés pour le traitement des états inflammatoires d'origine diverses. La dose quotidienne à administrer est comprise entre 10 et 1000 mg, répartie en 2 à 4 fractions dans la journée,ou sous forme d'une préparation retard. Les composés de formule I, dans laquelle R1 représente le groupe isopropyle, exercent une action anti-inflammatoire particulièrement marquée. Les 2-aminobenzophenone-imines répondant à la formule IIlc et leurs sels d'addition d'acides, se signalent également par de precieuses propriétés pharmacodynamiques, en particulier par une action analgésique. On a-déterminé l'action analgésique chez le rat selon la méthode décrite par L.O. Randall et coll. [Arch.int.Pharma eodyn.Thérap. 111, 409 (1957)] modifiée par C.A. Winter et coîl. [J.Pharmacol.exp.Therapeut. 148, 373 (1965)1. On administre la substance à essayer par voie orale. On constate que les composés exercent une action analgésique; pour la 2-isopropylamino-4méthyl-benzophénone-imine, la dose administrée est de 75 mg/kg. Pour déterminer la toxicité aiguë chez la souris, on administre le composé, dissous dans un volume de 0,1 ml/lOg de poids corporel, par voie intrapéritonéale. Le calcul de la dose létale 50% s'effectue selon la méthode décrite par L.J. Reed et H. Muench et par H.N. Wright [Amer.J.-Hyg. 27, 493(1938), respec tivement J. Amer.Pharm.Assoc. 22 177 (1941)]. La DL50 ainsi obtenue est de 275 mg/kg pour la 2-isopropylamino-4-méthylbenzophénone-imine. Grâce à ces propriétés, les composés de formule IIIc peuvent être utilisés en thérapeutique, sous forme de bases libres ou de sels acceptables du point de vue pharmaceutique, comme analgésiques pour le traitement des algies d'originesdiverses. On administrera les composés de formule IIIc à des doses comprises entre 300 et 2000 mg/kg éventuellement réparties en 2 à 4 fractions ou sous forme d'une préparation retard. Les composés de formule I et les composés de formule IIIc sous forme de bases ou de sels acceptables du point de vue pharmaceutique, peuvent être utilisés comme médicaments, soit seuls, soit mis sous des formes de présentation pharmaceutique appropriées pour l'administration par la voie orale, entérale ou parentérale. Pour préparer des formes médicamenteuses appropriées, on travaille la substance active avec des excipients minéraux ou organiques, inertes du point de vue pharmacologique.Comme excipients, on pourra envisager par exemple: pour des comprimés et des dragées: le lactose, l'amidon, le talc, l'acide stéarique, etc.; pour des sirops: des solutions de saccharose, de sucre inverti, de glucose, etc.; pour des préparations injectables: l'eau, des alcools, le glycérol, des huiles végétales, etc.; pour des suppositoires: des huiles naturelles ou durcies des cires, etc.. Les préparations peuvent en outre contenir des agents de conservation, des stabilisants, des mouillants, des auxiliaires de dissolution, des édulcorants, des colorants, des aromatisants, etc., appropriés. La substance active peut être mise par exemple, pour l'administration par la voie orale, sous forme de comprimés ayant la composition approximative suivante: de 1 à 3% d'un liant (par exemple Sa gomme adragante), de 3 à 10 d'amidon, de 2 à 10 de talc, de 0,25 à 1% de stéarate de magné sium, la quantité voulue de substance active et, pour le reste, c'est-à-dire jusqu'à 100%, une matière de charge qui peut être par exemple, le lactose. Exemples de composition pharmaceutique: comprimés 1) l-isopropyl-7-méthyl-4-phényl-1H- quinazolinone-2 50 g Gomme adragante 2 g Lactose 39,5 g Poudre d'amidon de mais 5 g Talc 3 g Stéarate de magnésium 0,5 g Alcool SD-30 )en quantités requises Eau distillée)pour la granulation 2) 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone imine 50 g Gomme adragante 2 g Lactose 39,5 g Poudre d'amidon de maïs 5 g Talc 3 g Stéarate de magnésium 0,5 g Alcool SD-30 )en quantités requises Bau distillée)pour la granulation Le poids d'un comprimé dépend de la quantité de corps actif à administrer. REVENDICATIONS 1.- Procédé de préparation des quinazolinones répondant à la formule I dans laquelle n représente le nombre 1 ou 2 et lorsque n signifie 1, R représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, un groupe alcoxy ou alkylthio contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone, le groupe nitro, cyano ou trifluoromethyle, et lorsque n signifie 2, les symboles R ont une signification identique ou différente et représentent un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, R1 représente un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou le groupe allyle ou propargyle, R2 représente un groupe phényle ou un groupe de formule Il dans laquelle Y représente un atome de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle ou alcoxy contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone ou le groupe trifluorométhyle, et Y1 représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle ou alcoxy contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone, caractérisé en ce que a) pour préparer les composés de formule Ia (formule Ia voir page suivante) dans laquelle n, R et R2 ont les significations déjà données, et R1 a la même signification que R1 mais ne peut signifier un groupe alkyle tertiaire dont l'atome de carbone tertiaire est lié directement à l'atome d'azote, on cyclise des composés de formule IIIa dans laquelle R, R1, R2 et n ont les significations déjà données, 1) avec le chlorocarbonate de méthyle ou d'éthyle, en présence d'un agent accepteur d'acides, 2) avec un carbamate d'alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone à des températures supérieures à 140 , en présence d'un acide de Lewis, ou 3) avec le l,l'-carbonyldiimidazole dans un solvant organique inerte, ou b) pour préparer les composés de formule Ib dans laquelle R2 a les significations déjà données, et soit R1 signifie un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, le groupe allyle ou propargyle, m signifie le nombre O ou 1 et R' représente un atome de fluor, de chlore ou de brome, soit R" représente un groupe isopropyle, R' signifieun atome de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle alcoxy ou alkylthio contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone le groupe nitro ou trifluorométhyle, et m signifie le nombre 1 ou 2, et lorsque m signifie 1, R' ne peut représenter un atome d'halogène et lorsque m signifie 2, les symboles R', qui peuvent être identiques ou différents, représentent un atome de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle ou alcoxy contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone, on cyclise des composés de formule IIIb dans laquelle R', R1 et R2 et m ont les significations déjà données, avec le phosgène, en présence d'un agent accepteur d'acides, ou c) pour préparer les composés de formule Ic dans laquelle R2 a la signification déjà donnée, n représente le nombre 1 ou 2, et lorsque n signifie 1, R" représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, le groupe nitro, cyano ou trifluorométhyle, et lorsque n signifie 2, les symboles R", qui peuvent être identiques ou différents, représentent chacun un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbonate, et R1' signifie un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, on oxyde des composés de formule IV dans laquelle R", R"' R2 et n ont les significations déjà données, dans un solvant organique inerte, ou d) pour préparer les composés de formule Id dans laquelle R1, R2 et n ont les significations déjà données, et R"' a la même signification que R mais ne peut représenter un groupe cyano on hydrolyse à une température comprise entre 10 et 1500 des composés de formule V dans laquelle R"', R1, R2 et n ont les significations déjà données, ou e) pour préparer les composés de formule Ie dans laquelle RIV représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, n représente le nombre 1 ou 2, et lorsque n signifie 2, un seul substituant RIV peut signifier un atome d'halogène ou on substituant à chaîne ramifiée, le substituant à chaîne ramifiée RIV ne pouvant se trouver en position 5 ou 8 du cycle, R1' a la signification déjà donnée et Y11 représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 3 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 2 atomes de carbone, on oxyde des composés de formule VI dans laquelle RIV, n, R1' et Y1 ont les significations déjà données,dans un solvant organique inerte. 2.- Les nouveaux dérivés de la benzophénone qui répondent à la formule IIIc dans laquelle RV représente le fluor, le chlore, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, m' représente le nombre O, 1 ou 2, les symboles RV pouvant être identiques ou différents lorsque m' représente le nombre 2, Y' représente le fluor, le chlore, un groupe alkyle ou alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone et m" représente le nombre 0, 1 ou 2, les substituants Y' pouvant être identiques ou différents lorsque m' représente le nombre 2, et leurs sels d'addition d'acides. 3.- Un nouveau dérivé de la benzophénone répondant à la formule IIIc, représentée à la revendication 2, en particulier ---------- la 2-isopropylamino-4-méthyl-benzophénone-imine ou un sel que ce composé forme avec des acides minéraux ou organiques. 4.- Un procédé de préparation des nouveaux dérivés de la benzophénone répondant à la formule IIIc, spécifiés aux revendications 2 et 3, caractérisé en ce que a) on fait réagir des composés de formule VIIa (formule VIIa voir page suivante) dans laquelle RV, m', Y' et m" ont les significations données à le revendication 2, avec l'ammoniac et sous des conditions anhydre, ou b) on fait réagir des composés de formule VIIIa dans laquelle RV et m' ont les significations données à la revendication 2, avec des composés de formule IX dans laquelle Q représente le lithium ou un reste -MgX, dans lequel X représente le chlore le brome ou l'iode, et Y' ainsi que m" ont les significations données à la revendication 2, dans un solvant organique inerte, et on hydrolyse ensuite le produit de la réaction ainsi obtenu, et on transforme éventuellement les composés de formule IIIc ainsi obtenus en leurs sels par réaction avec des acides minéraux ou organiques. 5.- Procédé de préparation des composés répondant à la formule X dans laquelle RVI représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, un groupe alcoxy ou alkylthio contenant de 1 à 4 atomes de carbone ou le groupe trifluorométhyle, et n signifie VI le nombre 1 ou 2, et lorsque n signifie 2, les substituants R qui peuvent être identiques ou différents, représentent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène, un groupe allyle ou alcoxy, caractérisé en ce qu'on fait réagir des composés répondant à la formule XIII dans laquelle RVI et n ont les significations déjà données et X" représente un atome de fluor, de chlore ou de brome, avec le qu'on cyanure cuivreux ,/ décompose ensuite le complexe de cuivre ainsi obtenu et9 u/ réduit les composés ainsi obtenus, qui répondent à la formule XII dans laquelle RVI et n ont les significations déJà données. 6.- Procédé de préparation des composés répondant à la formule XII, dans laquelle RVI représente un atome d'hydrogène, de fluor, de chlore ou de brome, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone, un groupe alcoxy -ou alkylthio contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone ou le groupe trifluorométhyle, et n signifie le nombre 1 ou 2, et lorsque n signifie 2, les substituants RVI, qui peuvent être identiques ou différents, représentent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène, un groupe alkyle ou alcoxy, caractérisé en ce qu'on fait réagir des composés répon dant à la formule XIII dans laquelle RVI et n ont les significations déjà données et X" représente le fluor, le chlore ou le brome, avec le cyanure qu'on cuivreux et / décompose ensuite le complexe de cuivre ainsi ob- tenu. 7.- Médicament utilisable en thérapeutique comme analgésique pour le traitement des algies d'originesdiverses, caractérisé en ce qu'il contient, à titre de principe actif, un nouveau dérivé de la benzophénone répondant à la formule IIIc (formule IIIc voir page suivante) v dans laquelle R représente le fluor ou le chlore, un groupe alkyle contenant de 1 à 5 atomes de carbone ou un groupe alcoxy contenant de 1 à 4 atomes de carbone, m' représente le nombre O, 1 ou 2, les symboles RV pouvant être identiques ou différents lorsque m' représente le nombre 2, Y' représente le fluor, le chlore, un groupe alkyle ou alcoxy contenant dé 1 à 4 atomes de carbone, et.m" représent.e le nombre 0, 1 ou 2, les substituants Y' pouvant être identiques ou différents lorsque m' représente le nombre 2, ou un sel que ces composés forment avec des acides minéraux ou organiques acceptables du point de vue pharmaceutique. 8.- Médicament utilisable en thérapeutique comme analgésique pour le traitement des algies d'originesdiverses, caractérisé en ce qu'il contient, à titre de principe actif, la 2-isopropylamino4-méthyl-benzophénone-imine ou un sel que ce composé forme avec des acides minéraux ou organiques acceptables du point de vue pharmaceutique.