L'inventIon se rapporte b une portière, notamment à une portière h lanières, destinée à fermer des porches, passages ou équivalents, qui est fixée à une barre porteuse au moins dans la région de son bord supérieur. Le mode de fabrication de ce dispositif a une très grande incidence sur son coût et, par ailleurs, les matériaux de la portière s'usent très rapidement en raison de l'agressivité de leurs conditions d'utilisation, de sorte que la possibilité de remplacer la matière de #la portière ou des éléments de cette portière a également une incidence particulièrement grande sur leur intérêt économique et sur leurs possibilités d'entretien. Les portières du genre en question se montent dans des couloirs ou portes qui doivent être franchis très fréqueflmient par des personnes ou des véhicules, en particulier dans les halls d'usines ou dans les ouvertures de ces bâtiments donnant sur l'extérieur. Les portières qui sont fixées dans la région de leur bord supérieur sont dans la plupart des cas composées de bandes ou lanières qui peuvent être facilement poussées de côté par les personnes et les véhicules, pour leur permettre ainsi de franchir le passage. Les portières ou leurs lanières retombent ensuite dans leur position de repos dans laquelle ils forment une surface plus ou moins fermée qui protège le passage de la porte ou du porche du vent dans une mesure correspondante. De cette fanon, on peut réaliser une économie considérable sur les coûts de chauffage et les courants d'air sont réduits.Les matières constitutives des portières sont en principe transparente, ce qui prévirent les accidents dûs à ce mode d'ouverture. Dans l'état antérieur de la technique, la fixa tion des matières transparentes des portières, notamment lorsqu'elles sont présentées sous le forme de lanières exige des dispositifs relativement compliqués ou une manipulation délicate qui, en principe, se traduit par des exigences de précision relativement élevées. C'est ainsi qu'on peut fixer les portières ou lanières du genre en question à une barre de fixation tubulaire en utilisant pour cela des éléments en fonte en forme de coquilles, qui sont d'une fabrication couteuse, qui entourent le tube dans leur position d'utilisation et qui sont munis, à leur extrémité la plus éloignée du tube, de vis au moyen desquelles on peut régler la position d'écartement des mâchoires ou serrer la portière qu'il s'agit de fixer.Par ailleurs, on connaît des barres étaux qui sont traversées par un grand nombre de vis et qui prennent la portière entre leurs mâchoires. En particulier, pour le cas où la portière est composée de bandes qui se recouvrent dans les régions de leurs bords, les différentes bandes doivent être perces de façon très précise dans l'alignement des barres ou mâchoires ou être munies d'ouvertures correspondantes afin que les éléments qui coopèrent entre eux dans la position d'utilisation puissent etre traversés par les vis. Ce travail est délicat et nécessite des machines fonctionnant avec une précision appropriée. Par ailleurs, lorsqu'on utilise des matières qui possèdent des coefficients de dilatation thermique différents, les fluctuations de la température posent des problèmes d'adaptation. L'invention vise à créer une portière du genre en question dont la fabrication puisse être particulièrement simple et adaptée b la mécanisation et qui tienne compte de la sévérité du service. Suivant l'Invention, en prenant pour base une portière du genre défini au début du présent mémoire, le problème est résolu par le fait que la barre de fixation possède une rangée de saillies-qui s'engagent dans des ouvertures ménagées dans la région du bord supérieur de la portière et par le fait qu'il est prévu un ou plusieurs élément(s) d'arrêt qui se fixe(nt) à la barre de fixation en recouvrant les extrémités libres desdites saillies. Cette forme de réalisation tient particulièrement compte des points de vue exposés plus haut. La fabrication est particulièrement simple et répond aux conditions exigées, lorsqu'elle est exécutée conformément au procédé suivant l'invention caractérisé en ce qu'on déroule la matière de la portière d'une bobine débitrice, qu'on la mesure et qu'on la coupe 8 la longueur de la portière et, en même temps, qu'on la munit, notamment par découpages d'ouvertures destinées à permettre de la fixer à la barre de fixation. La portière suivant l'invention est caractérisée en ce que la matière de la portière ou les lanières dont cette matière est composée n'est plus ou ne sont plus #ixé(es) par boulonrage sur la bande de fixation mais est ou sont fixé(es) par simple accrochage avec verrouillage protégeant du décrochage intempestif assuré à l'aide d'un organe de blocage qui peut notamment être réalisé en une seule pièce. La barre de fixation et organe d'arrêt peuvent être réalisés d'une façon extrêmement simple, à partir d'un élément en tôle d'une seule pièce, par découpage et pliage, les saillies auxquelles la portière et les lanières de cette portière sont retenues étant simplement des languettes de tôle pliées.Comme organes de blocage, on peut utiliser une série d'organes qu'on doit disposer les uns à coté des autres à un écartement mutuel approprié et qui recouvrent une ou plusieurs saillie(s). Toutefois, pour une barre de fixation faite d'une seule pièce continue, on utilise de préférence un organe de blocage également réalisé en une seule pièce continue et qui peut être constitué, dans cette forme, par un profilé obtenu par pliage très simple à fabriquer. De préférence, l'organe de blocage est simplement retenu par emmanchement dans une fente de sorte qu'il n'exige pas d'autre fixation et il remplit cependant entièrement sa mission qui consiste à éviter que les lanières ne tombent des saillies. Ceci peut etre obtenu sans difficulté lorsque les dimensions et la disposition de la fente et des branches de l'organe de blocage sont appropriées, comme le montre l'exemple de réalisation décrit. En même temps, on peut faire en sorte que les lanières disposent de suffisamment d'espace de Jeu pour pouvoir être facilement repoussées en position d'auverture. On peut sans difficulté donner à la fixation de organe de blocage sur la barre de fixation une configuration telle qu'il se produise un certain effet de coincement. Par ailleurs, il est également possible de donner à la barre de fixation une configuration telle qu'elle puisse être fixée directement d un plafond et/cu à un mur, également à des éléments ou à des régions de l'encadrement de la porte, au moyen de chevilles ou dquivalents. Pour le procédé de fabrication suivant 11lnven- tion, on attribue une importance particulière à l'obtention d'un mode opdratoire rationnel qui puisse être mis en oeuvre par une technique mécanisée. En principe, la matière brute ou le semi-produit est pris dans des lots ou pièces d'alimentation de grande longueur qui sont enroulés, c'est A-dire qui forment ce qu'on appelle des bobines.Autant que possible, c'est-à-dire si on peut le faire en respectant les conditions imposéea par les usages commerciaux, on devra chercher à se procurer le semi-produit dès le départ à la largeur nécessaire, ce qui devrait être possible en particulier dans le cas où la matière des portières se présente sous la forme de bandes ou lanières, mais ce quton doit en principe également rechercher en ce qui concerne les bandes de tôle. Dans ce cas, et en particulier dans la fabrication des panneaux des portières, il est alors possible de procéder à la coupe à longueur des différentes lanières, dont la longueur correspond à celle des portières en même temps qu'à la formation des ouvertures nécessaires pour l'accrochage des lanières dans la barre de fixation, en une seule opération. Ceci s'effectue en particulier par découpage, auquel cas on doit faire en sorte que les ouvertures ne présentent pas d'angles vifs qui favoriseraient la déchirure. En ce qui concerne la bande de tôle que lton transforme en barre de fixation, la formation des saillies et éventuellement des trous de fixation peut également s'effectuer en une seule opération de découpage, qui peut être incorporée à 1 t opdration de coupe à la longueur voulue. Ensuite, le flan qui était jusqu te présent encore à plat, est mis au profil conforme à l'invention dans une plieuse. Dans chaque cas, on obtient un mode opératoire extrêmement simple, qui n'exige pas une grande précision, ni de la part du personnel desservant les machines, ni de la part du personnel préposé à la fabrication, ni pour l'agencement des machines. On peut sans inconvénient donner aux bords des ouvertures des lanières de la portière qui doivent être enfilées sur les saillies des dimensions suffisantes pour qu'il ne soit pas nécessaire de prévoir des précisions de colncidence particulières. Suivant une autre forme préférée de mise en oeuvre de l'invention, la barre de fixation est formée en tôle, en une seule pièce et présente une âme qui s'étend dans un plan à peu près vertical dans la position d'utilisation et dont la partie de bord inférieur est repliée à 1800 et présente, dans la région de l'extrémité du bord du segment qui est replié à 1100, les saillies qui sont recourbées en s'éloignant du plan de l'eme et l'organe d'arrêt, qui est églalement fait de tôle, en une seule pièce, présente une aile de fixation par laquelle il est engagé entre l'âme et le segment de cette âme qui est replié à 1800. Suivant une autre caractéristique, la fente formée entre l'âme et le segment de cette âme qui est replié à 180 , fente qui reçoit l'aile de fixation de l'organe de blocage, est de largeur à peu près égale à 1 'épaisseur de la tôle de l'organe de blocage. Suivant une autre caractéristique, l'organe de blocage présente une forme en U, considéré dans la direction longltudlnale de la barre, l'aile recouvrante qui est à l'opposé de l'aile de fixation s'étendant à peu près perpendiculairement aux saillies recouvertes, lesquelles font saillie à peu près perpendiculairement au plan de blâme. Suivant une autre caractéristique, l'aile recouvrante de l'organe de blocage qui recouvre les extrémités libres des saillies mesure, entre les extrémités libres des saillies et l'extrémité libre de l'aile, à peu près un tiers de la longueur de l'aile de fixation, mesurée entre l'âme du U du profil et l'extrémité libre de cette aile. Suivant une autre caractéristique, l'aile recouvrante est pliée dans le sens qui s'éloigne de la portière. La portière ne comporte qu'un seul organe de blocage qui couvre la totalité de la longueur de la barre de fixation. Suivant une autre caractéristique la barre de fixation présente une partie formant paroi supérieure qui est rabattue à peu près à angle droit à partir de l'âme et qui est également munie d'un bord rabattu servant de raidisseur. Suivant une autre caractéristique, l'âme et/ou la paroi supérieure de la barre de fixation sont munies de trous destinés à recevoir des vis de fixation ou organes analogues. Suivant une autre caractéristique, dans le cas où la surface de la portière est composée de bandes ou de lanières, ces lanières sont disposées de manière que leurs régions latérales se recouvrent mutuellement. Suivant une autre caractéristique, le recouvrement mutuel des lanières représente 1/2 à 1/4 de la largeur des lanières. Suivant une autre caractéristique, les ouvertures ménagées dans la région du bord supérieur de la portière sont d ne forme rectangulaire, pour s'adapter à la configuration des saillies qui sont constituées par des languettes de tôle pliées. Suivant une autre caractéristique, la région du bord supérieur de la portière présente un renforcement, par exemple réalisé sous la forme d'une bordure en tôle d'aluminium en section en U, qui est de préférence percée dans la région des ouvertures et éventuellement déformée en saillie vers l'intérieur, vers la matière de la portière, dans les régions proches des bords libres de ses ailes. Le procédé de fabrication d'une portière suivant l'invention est caractérisé en ce qu'on tire la matière de la portière d'une bobine d'alimentation, qu'on lå mesure et qu'on la coupe à la longueur de la portière et que, en même temps, on la munit des ouvertures destinées à la fixation de la portière h la barre de fixation, notamment par découpage. Suivant d'autres caractéristiques de l'invention, on tire d'une bobine d'alimentation une bande de tôle qui est coupée à la longueur de la barre de fixation, munie de saillies et éventuellement de trous dans une opération de découpage et mise à la forme du profil de la barre de fixation par pliage ; on tire d'une bobine de tôle d'alimentation une bande de tôle qui est ensuite mesurée et coupée à la longueur des organes de blocage, considérée dans le sens de la longueur du profilé, puis mise au profil par plage et on se procure les bandes de matière sous la forme de bobines d'alimentation qui sont présentées la largeur de la portière ou des lanières de la portière ou à la largeur appropriée pour la formation de la barre de fixation et/ou de l'organe de blocage. D'autres caractéristiques et avantages de Itinven tion ressortiront de la description donnée ci-après à propos d'un exemple de réalisation reproduit sur les dessins, sur lesquels, la figure 1 est une vue en perspective, avec arrachement partiel, de la barre de fixation de l'exemple de réalisation. La figure 2 est une vue en perspective avec arrachement partiel de l'organe de blocage de l'exemple de réalisation. La figure 3 est une coupe de la barre de fixation, de l'organe de blocage et des lanières de la portière qui sont prises entre ces deux éléments. L'exemple de réalisation comprend une barre de fixation (1) et un organe de blocage, éléments qui sont tous deux réalisés sous la forme de pièces profilées en talez La barre de fixation (l) comprend une ame (3) qui s'étend dans un plan vertical dans sa position d'utilisation et qui, dans la région de son bord inférieur, est rabattue à O vers l'observateur, sur la largeur d'un segment (4) dans la région terminale duquel un grand nombre de saillies (5) sont formées par découpage.Dans l'exemple représenté, ces saillies (5) sont pliées à 900 par rapport au plan vertical en se dirigeant vers l'observateur, de sorte que, sur ces saillies on peut accrocher un certain nombre de lanières de portière, de préférence disposées avec recouvrement mutuel, et dont les ouvertures sont espacées les unes des autres conformément au pas d'écar- segment des saillies (5) et en fonction de leur recouvrement. Ainsi qu'on peut le reconnaître plus clairement sur le dessin, les ouvertures ménagées dans les lanières de la portière sont adaptées à la forme des saillies, c'est à-dire que, dans le cas considéré, elles sont également de forme à peu près rectangulaire, ce qui permet d'obtenir, dans toute la mesure possible, un appui de grande surface des bords porteurs des ouvertures sur les saillies. Par ailleurs, les ouvertures peuvent etre renforcées, par exemple par un élément à section en U, notamment en tôle d'aluminium, qui s'emboîte sur la région du bord supérieur des lanières au-dessus des ouvertures et qui est crevé perpendiculairement au plan de la portière dans la région des ouvertures de manière que des parties de la matière du renforcement soient repoussées dans la région du bord intérieur des ouvertures. De cette façon, on obtient une configuration en forme de rivet creux qui améliore en conséquence la capacité de portée de la région du bord supérieur et empêche les ouvertures de se déchirer. Suivant l'exemple de réalisation, la barre de fixation présente une partie (6) formant paroi supérieure, qui fait saillie à angle droit sur l'âme (3), en se dirigeant vers l'observateur et qui, à son tour, est munie dans la région de son bord libre, d'un autre bord (7) rabattu à 90 , qui constitue un bord rabattu raidisseur. Au total, on obtient ici un profil très rigide qui, dans une forme de réalisation pratique, n'a pris qu'une flèche d'un centimètre sous le poids de la portière dans le cas d'une barre de fixation de quatre mètres de longueur. L'organe de blocage (2) présente un profil en U qui est composé d'une aile de fixation (9) d'une âme (10) formant la base d'un U et d'une aile recouvrante (11). Dans cette forme de réalisation très simple, l'organe de blocage est dé en mesure d'assurer, en combinaison avec la barre de fixation, la sécurité de la fixation des lanières de la portière. A cet effet, après l'accrochage des lanières de la portière, comme on peut le voir sur la figure 3, on engage l'organe de blocage par son aile de fixation dans la fente (8) qui se trouve entre l'amie (3) et le segment (4) de cette azyme qui est redressé vers le haut à 1800. La largeur de la fente (lj) correspond ici, éventuellement avec un certain jeu, à l'épaisseur de l'aile de fixation (9) de sorte que cette aile peut facilement être engagée dans la fente (8). Comme le montre la figure 3, les extrémités en porte-à-faux des saillies (5) sont recouvertes b plat par l'aile recouvrante (11). Un pli de la région terminale (12) de l'aile recouvrante (11), qui s'éloigne du plan de la portière facilite la manipulation de l'organe de blocage et améliore la possibilité de soulever les lanières de la portière. En donnant aux ailes une dimension appropriée, on peut faire en sorte que, même en se soulevant fortement, les lanières de la portière ne risquent pas de faire sortir l'organe de blocage de sa position de recouvrement.A cet effet, dans l'exemple considéré, la longueur de l'aile recouvrante (in), comprise entre le bord libre de l'aile et la région contre laquelle les extrémités libres des saillies (5) se terminent dans le plan de l'aile ou s'appliquent contre cette aile, est à peu près égale au tiers de la longueur de l'aile de fixation (9), mesurée entre son bord libre et l'âme (10) du profil en U, longueur qui est désignée ici par a". Si, ensuite, l'on rabattait les bandes (14), (15) (voir figure 3) vers la gauche, contre la région marginale (12) de l'aile recouvrante, la fixation de l'aile de fixation (9) entre l'amie (3) et le segment (4) serait cependant suffisante pour empêcher 1 élément de fermeture de se dégager de la fente (8).En tous cas, cette observation est valable pour le fonctionnement normal. La figure 3 montre que les deux lanières (14) et (15) de la portière s'étendent dans des plans voisins, ce qui vise à montrer que ces lanières, de même que d'autres qu'on peut imaginer et qui peuvent être désignées par les mêmes références, se recouvrent dans leur disposition sur les saillies (5). La région (16) du bord supérieur des lanières de la portière est représentée sans renforcement spécial dans le cas considéré mais on peut prévoir un tel renforcement de différentes façons. Les ouvertures (17) s'étendent perpendiculairement à travers le plan de la portière et sont donc particulièrement simples à réaliser. On conserve encore cette forme des ouvertures lorsque les saillies (5) ne sont pas formées perpendiculairement au plan de la partie âme mais sont au contrainre, légèrement redressées vers le haut. Dans l'exemple de réalisation considéré, il est prévu des trous (13) découpés aussi bien dans l'amie (3) que dans (6), et qui servent à fixer la barre de fixation à un mur ou à un plafond. En variante par rapport à la forme de réalisation représentée, et dans le cas où l'on utilise une tôle particu lièrement mince on peut encore renforcer l'effet de retenue de l'organe de blocage en faisant en sorte que les extrémités libres des saillies (5) s'engagent dans des ouvertures ménagées dans l'aile recouvrante et ceci de telle manière que les extrémités des ailes qui sont chargées par la portière prennent appui sur une région du bord de ces ouvertures. Du reste, il est possible d'agrandir la profondeur de la fente (8) lorsque les saillies (5) sont simplement découpées dans un segment (4) dont la hauteur est agrandie en conséquence et cambrées de manière que les parties de matière qui subsistent entre ces saillies.peuvent contribuer à donner appui à 1'organe de blocages L'invention permet de réaliser le montage de la portière sur la barre de fixation à l'aide de l'organe de blocage d'une façon telle qu'il ne soit nécessaire de prévoir aucun perqage. En effets les perçages sont fréquemment une cause de formation de rouille.Par ailleurs, les différents outils qui doivent etre utilisés pour la fabrication de la portière, de la barre de fixation et de l'organe de blocage ainsi que le mode de travail de ces éléments peuvent être très simples parce que les opérations de travail à exécuter sont d'une nature très primitive et n'exigent aucune précision particulière. Les matériaux nécessaires pour la fabrication, par exemple les lanières de la portière et la tôle, peuvent être pris et découpés dans une matière de très grande longueur qui est livrée et stockée sous la forme de bobines, c'est-à-dire sous la forme d'une matière enroulée, qui présente un faible encombrement. Le travail peut s'effectuer avec exécution simultanée de plusieurs opérations, telles que la coupe à longueur et le découpage des ouvertures et des contours. La fabrication des profilés peut ensuite s1ef- fectuer d'une façon extrêmement simple, par pliage. Avec l'lnventlon, on dispose donc d'une portière présentant une configuration et un mode de montage très simples, qui peut être utilisée dans de nombreuses applications, qui est d'un montage rapide et dont l'entretien est également rapide, même en ce qui concerne les nécessaires opérations de remplacement, si les lanières de la portière subissent une forte usure. Le mode de construction évite le risque de phénomènes de rouille et d'autres détériorations du même genre résultant des intempéries et il permet une fabrication extrêmement rationnelle avec un parc de machines réduit et sans exiger un emploi d'une main d'oeuvre nombreuse. Les matériaux qui peuvent être utilisés pour la barre de fixation et pour l'organe de blocage ne se limitent pas à la tôle. Les matériaux ou lanières qu'on peut utiliser pour la portière se trouvent dans le commerce. REVENDICATIONS 1. Portière, notamment portière à lanières, destinée à fermer des porches, passages ou équivalents, qui est fixée a une barre de fixation au moins dans la région de son bord supérieur, c a r a c t é r i s é e en ce que la barre de fixation (1) présente une série de saillies (5) qui s'engagent dans les ouvertures (17) ménagées dans la région (16) du bord supérieur de la portière (14, 15) et en ce qu'il est prévu un ou plusieurs organe s de blocage (2) qui se fixe(nt) à la barre de fixation (1) en recouvrant les extrémités libres des saillies (5). 2. Portière, suivant la revendication 1, c a r a c t é r i s é e en ce que la barre de fixation (1) est formée en tôle, en une seule pièce et présente une âme (3) qui s'étend dans un plan à peu près vertical dans la position d'utilisation et dont la partie de bord inférieur est repliée à 1800 et présente, dans la région de l'extrémité du bord du segment (4) qui est replié à 1800, les saillies (5) qui sont recourbées en s'éloignant du plan de l'azyme (3) et en ce que l'organe de blocage (2), qui est également fait de tôle, en une seule pièce, présente une aile de fixation (9) par laquelle il est engagé entre llâme (3) et le segment (4) de cette âme qui est repliée à 1800. 3. Portière, suivant la revendication 2, c a r a c t é r i s é e en ce que la fente (8) formée entre l'ame (3) et le segment (4) de cette âme qui est repliée à leur fente qui reçoit l'aile de fixation (9) de l'organe de blocage (2), est de largeur à peu près égale à l'épaisseur de la tôle de l'organe de blocage (2). 4. Portière suivant l'une des revendications 1 à 3, c a r a c t é r i s é e en ce que l'organe de blocage (2) présente une forme en U, considéré dans la direction longitudinale de la barre, l'aile recouvrante (ll) qui est à l'opposé de l'aile de fixation (9) s'étendant à peu près perpendiculairement aux saillies (5) recouvertes, lesquelles font saillie à peu près perpendiculairement au plan de l'amie (3). 5. Portière suivant l'une quelconque des revendications l à 4, c a r a c t é r i s é e en ce que l'aile recouvrante (ll) de l'organe de blocage (2) qui recouvre les extrémités libres des saillies (5) mesure, entre les extrémités libres des saillies et l'extrémité libre de l'aile, à peu près un tiers de la longueur (a) de l'aile de fixation (9), mesurée entre l'âme (10) du U du profil et l'extrémité libre de cette aile. 6. Portière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5r c a r a c t é r i s é e en ce que la région terminale (12) de l'aile recouvrante (ll) est pliée dans le sens qui s'éloigne de la portière (14, 15). 7. Portière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, c a r a c t é r 1 s é e en ce qu'elle ne comporte qu'un seul organe de blocage (2), qui couvre la totalité de la longueur de la barre de fixation (1). 8. Portière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7r c a r a c t é r i s é e en ce que la barre de fixation (l) présente une partie (6) formant paroi supérieure qui est rabattue à peu près à angle droit à partir de l'âme (3) et qui est également munie d'un bord rabattu (7) servant de raidisseur. 9. Portière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, c a r a c t é r i s é e en ce que l'âme (3) et/ou la paroi supérieure (6) de la barre de fixation (l) sont munies de trous (13) destinés à recevoir des vis de fixation ou organe s analogues. 10. Portière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, c a r a c t é r i s d e en ce que, dans le cas où la surface de la portière est composée de bandes ou de lanières (li, 15), ces lanières sont disposées de manière que leurs régions latérales se recouvrent mutuellement. 11. Portière, suivant la revendication 10, c a r a c t é r i s é e en ce que le recouvrement mutuel des lanières représente 1/2 à 1/4 de la largeur des la nières. 12. Portière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à ll, c a r a c t 6 r i s é e en ce que les ouvertures (17) ménagées dans la région (16) du bord supérieur de la portière (14, 15) sont d'une forme rectangulaire, pour s'adapter à la configuration des saillies (5) qui sont constituées par des languettes de tôle pliées. 13. Portière, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, c a r a c t é r i s 6 e en ce que la région (7) du bord supérieur de la portière présente un renforcement, par exemple réalisé sous la forme d'une bordure en tôle d'aluminium en section en U, qui est de préférence percée dans la région des ouvertures (17) et éventuellement défor;r#e en saillie vers l'intérieur, vers la matière de la portière, dans les régions proches des bords libres de ses ailes. 14. Procédé de fabrication d'une portière suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, c a r a c t é r i s é en ce qu'on tire la matière de la portière d'une bobine d'alimentation, qu'on la mesure et qu'on la coupe à la longueur de la portière et que, en meme temps, on la munit des ouvertures destinées à la fixation de la portière à la barre de fixation, notamment par découpage. 15. Procédé suivant la revendication 14, c a r a c t é r i s é en ce qu'on tire d'une bobine d'alimentation une bande de tôle qui est coupée à la longueur de la barre de fixation, munie de saillies et éventuellement de trous dans une opération de découpage et mise à la forme du profil de la barre de fixation par pliage. 16. Procédé suivant l'une des revendications 14 et 15, c a r a c t é r i s é en ce qu'on tire d'une bobine de tôle d'alimentation une bande de tôle qui est ensuite mesurée et coupée à la longueur des organes de blocage, considérée dans le sens de la longueur du profilé, puis mise au profil par pliage. 17. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 14 à 16, c a r a c t é r i s é en ce qu'on se procure les bandes de matière sous la forme de bobines d'alimentation qui sont présentées à la largeur de la por tière ou des lanières de la portière ou à la largeur appropriée pour la formation de la barre de fixation et/ou de l'organe de blocage.