La présente invention concerne un dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs et, plus particulièrement, un dispositif capable de traiter des informations relatives aux résultats d'opérations de contrôle de la qualité d'un prodait et de restituer en réponse des informations destinées à indiqaer la qualité du produit contrôlé et à modifier éventuellement les règles définissant le centrale à effectuer. Lorsque des produits sont manufacturés, ils doivent nécessairement présenter une certaine q;alité, qualité dépendant de l'utilisation qri sera faite de ces produits et qui détermine, notamment, leur degré de fiabilité. Pour que cette qualité puisse entre vérifiée, on est amené à effectuer le contrôle des produits manufacturés. Or, ce contrôle se présente de façon différente selon qu'il fait appel à l'une ou à l'autre des méthodes connues pour sa mise en oeuvre. Il y a donc un choix à faire en ce qui concerne la méthode de contrôle adoptée lorsque l'on veut mettre en place un système de centrale industriel de la gaalité étant donné que de ce choix découlent le colt du centrale et les garanties qu'il offre. La méthode qui offre le plus de garanties dans la détection des défauts est évidemment celle gai consiste à contrtler chaque pièce. Néanmoins, cette méthode de centrale unitaire n'offre pas une garantie totale car l'homme n'est pas infaillible et l'opérateur de contrôle ne peut prétendre déceler tous les défauts.Pour qu'un produit soit réputé de parfaite qualité, il faudrait qu'après le premier contrôle unitaire, il y ait un autre centrale unitaire qui vérifie les pièces déjà contrlées une première fois pour déceler les défauts oubliés par le premier contriez Pour entre encore plus sar de la qualité du produit, un troisième contré unitaire pourrait suivre le second dont il vient d'être question.On voit que, dans la plupart des cas de production en grande série, la méthode du contrale unitaire ne peut autre que difficilement employée parce qu'elle devient vite très conteuse si l'on veut qu'elle soit efficace, qu'elle demande un temps de centrale important et peut entraver, par conséquent, le débit des charries de production. De plues, au cours des opérations de contr5le, il existe des types d'essais qui sont dits "destructifs" car ils soumettent les pièces contres à des contraintes qui en amènent la destruction de façon à établir les valeurs limites qu'elles sont aptes à supporter. Le centrale unitaire signifierait alors la destruction totale du produit. Pour toutes ces raisons, dans la production de grande série notamment, on s'est orienté vers une autre-méthode de centrale, le contrôle par échantillonnage. Ce dernier consiste à répartir en lots de taille déterminée les articles produits à partir d'une même source de production et à prélever dans chaque lot nn certain nombre d'articles-6chantillons pour les vérifier et juger, en fonction du résultat de la vérification, si le lot concerné peut autre considéré comme de qualité acceptable ou non. Certes, une telle méthode ne peut pas donner de certitude quant à la qualité du lot mais elle en fournit une présomption établie statistiquement comme étant tout à fait suffisante. Si une telle méthode est satisfaisante pour ce qui est du coat du centrale par rapport à la méthode du contrCle unitaire, elle est criticable par le fait que la population de l'échantillon prélevé est toujours fixe. En effet, dans toute fabrication, la qualité n'est jamais constante mais varie constamment autour d'une valeur moyenne. On a donc envisagé une autre méthode de contre statistique qui tienne compte de ces variations de la qualité et les utilise pour agir en conséquence sur les règles de centrale en les assouplissant ou en les durcissant selon le cas, ce qui se traduit par une "modulation" de la population des échantillons prélevés.On a ainsi défini trois modes de contre : un contrale normal lorsque la qualité est moyenne, un contrôle renforcé lorsque la qualité est mauvaise et un centrale réduit lorsque la qualité est bonne. Les règles de contr8le, dans une telle méthode, consistent donc à augmenter la sévérité du contrôle et à passer du contrôle normal au contre renforcé quand la qualité se dégrade mais à diminuer cette sévérité et à passer du centrale normal au contrôle réduit quand la qualité s'améliore. Outre une meilleure adaptation de la méthode de coutr81e à la production et de la meilleure qualité du produit qui en résulte, cette méthode est intéressante an point de vue du cott car elle permet de réaliser une économie sensible notamment en personnel de contra le - en déterminant en permanence le contr8le à effectuer en fonction des résultats de contre déjà obtenus. Néanmoins, lors de la mise en pratique dans certaines applications de cette méthode de contrale par modulation des prélèvements, on s'est trouvé en face de difficultés notamment en ce qui concerne les relevés des défauts, leur traitement et leur exploitation. En effet, il existe des produits manufacturés dont le contrôle consiste à vérifier un nombre relativement important de paramètres. C'est le cas, par exemple, des relais électromagnétiques utilisés dans les systes de commutation téléphonique. Dans ce type de produit, on a réparti les paramètres de contrôle en six groupes, chaque groupe réunissant des paramètres à vérifier de natures semblables ou dont les défauts éventuels auraient des origines de méme localisation dans le processus de fabrication. Or, on a vu que le contrôle par modulation des prélèvements tenait compte en permanence des résultats des vérifications précédentes pour passer d'un mode de contre à un autre ou rester dans le Eme mode de contrôle. Le r81e du personnel de contrôle ne consiste donc pas sealement à vérifier chacun des paramètres des listes de contrale et d'indiquer le résultat pour chaque individu de l'échantillon prélevé ; il consiste également à exploiter ces résultats avec les résultats antérieurs de façon à modifier ou à maintenir les modes de centrale en cours. Un tel traitement des informations de contr8le est évidemment complexe et il s'est avéré qu'il ne pouvait pas autre fait directement par le personnel effectuant les vérifications à partir des relevés ou autres feuilles spécialisées pour le centrale. L'invention a pour objet d'apporter une solution à ce type de problème en proposant un dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs, c'est-à-dire un équipement automatique permettant de garder en mémoire les résultats d'inspection, de recevoir les résultats des contr8les en cours, de traiter l'ensemble de ces résultats chronologiquement différentes pour en déduire la commande du maintien, ou du changement, du mode de contre en cours d'application. En outre, le dispositif de l'invention assure le décompte des défauts et le comptage des temps de contrôle. A cette fin, le dispositif d'automatisation pour centrale par attributs comporte essentiellement des claviers de manipulation à raison d'un clavier par contrtleuse, une armoire contenant les organes des différents circuits de con-utation et de mémorisation ainsi que les compteurs d'enregistrement, un panneau de supervision donnant en permanence une information visuelle sur la qualité du produit fabriqué. Les différents objets et caractéristiques de l'invention seront maintenant détaillés dans la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure I, une vue schématique d'une chaine de fabrication mettant en oeuvre le dispositif automatique faisant l'objet de l'invention ; - la figure 2, un tableau illustrant la répartition des points de contr8le pour l'inspection de relais électroxagnétiques ; - la figure 3, une vue du clavier qui équipe chaque poste de contrôle ;; - a figure 4, une vue de ce meole clavier quand les voyants indiquant les préle- vements à effectuer sont illuminés - la figure 5, une vue schématique du panneau de supervision - la figure 6, une vue du panneau des compteurs d'enregistrement - la figure 7, un diagramme illustrant les liaisons existant entre les divers équipements du dispositif de l'invention ; - la figure 82 une vue sous forme extrtmesent schématique, des circuits élec triques utilisés par les équipements de la figure 7. On va concenccr la description en se reportant tout d'abord à la figure 1 qui illustre de façon schématique l'organisation structurelle d'une channe de fabrication mettant en oeuvre le dispositif d'automatisation du contrôle faisant l'objet de l'invention. Pour des raisons de meilleure effica- cité et de meilleure qualité du travail qui, comme on l'a vu, concerne la production de relais électromagnétiques, on a constitué un pilot de fabrication 1 comprenant dix-huit postes de travail. Ces postes se répartissent en quatre postes 2 où s'opère le montage des bobines et des empilages sur la culasse, quatre postes 3 où se montent les palettes et leurs verrous, huit postes 4 assurant le réglage des relais et deux postes 5 effectuant les réparations.A cet tlot de fabrication 1 est associé un tlot de centrale 6 comportant trois postes 7, 8 et 9 qui vérifient la qualité du produit selon la méthode du contrôle par attributs dont on a déjà fait état. Pour mettre en application cette méthode, chaque poste de contre dispose d'un clavier 10 coopérant avec l'armoire 11 qui loge les organes des circuits de commutation et de mémorisation ainsi que les compteurs d'enregistrement 12. Un panneau de supervision 13 est suspendu devant l'plot de fabrication 1 au-dessus des postes de travail de telle sorte que les opératrices de ces postes puissent, d'un simple coup d'oeil vers ce panneau 13, être tenues au courant de la qualité du produit qu'elles fabriquent. On va examiner maintenant comment s'opère le contrôle et comment les resultats qui en découlent peuvent provoquer le passage d'un mode de contré à un autre. Lorsque les relais sont passés par les différents postes de lrtlot de fabrication 1, ils sont stockés et groupés par lots. A titre d'exemple, chaque lot est composé de cent vingt relais. Ces lots sont véhiculés jusqu'à l'plot de contrée 6 et mis à-la disposition des contrtleuses des trois postes 7, 8 et 9. Celles-ci vont devoir faire des prélèvements dans chaque lot, chaque prélève- ment consistant à prendre au hasard dans le lot de relais un nombre déterminé d'entre eux ; les relais de chaque prélèvement sont alors inspectés sur les points qui correspondent au prélèvement. En effet, on a vu dans le préambule que le centrale ne se faisait pas au moyen de prélèvements de quantité fixe mais par modulation des prélèvements selon le mode de contrôle en cours. Cependant, pour un même mode de contrôle - contrôle normal par exemple - il y a des points à contreler sur un relais qui revêtent plus d'importance que d'autres. I1 est certain, par exemple, que l'intensité de fonctionnement d'un relais a plus d'influence sur son comportement que le fait qu'il manque un point de vernis. Aussi, pour un même mode de centrale, on prélèvera dans chaque lot un nombre de relais plus grand pour en vérifier l'intensité de fonctionnement que pour en vérifier les points de vernis. C'est ce qui apparaît d'ailleurs sur la figure 2 d'après laquelle on voit que les points de centrale ont été répartis en six groupes portant les lettres A à F. Chaque groupe de contrôle a une importance qui lui est propre et les défauts éventuels qu'il concerne sont répartis en trois classes selon leur gravité.La classe A correspond à un défaut critique (défaut de conformité), la classe B a un défaut majeur (défaut de réglage, de fixation), la classe C a un défait mineur (défaut d'aspect). Chaque classe de défaut (A, B ou C) étant associée à un niveau de qualité acceptable (NQA), on voit - dans les colonnes de droite de la figure - que pour chaque mode de contre - renforcé, normal, réduit - les prélèvements sont plus importants pour le groupe de points de contrôle A que pour les groupes B, C, D ou E et, bien entendu, que pour le groupe F.On notera également que chaque point de contrôle a une identité qui lui est propre et se compose de deux lettres (exemple : Aa, Bc, Fe), la majuscule correspondant au groupe de contre (A à r), la minuscule au point de centrale lui-me à l'intérieur de son groupe. Pour que les contrSleuses puissent choisir dans chaque lot le nombre de relais correct lors de chaque prélèvement, il faut qu'elles en soient informées. C'est le rôle d'information visuelle joué par le clavier 10 (figure 7) de chaque poste de centrale 7, 8 ou 9. En effet, ce clavier que l'on voit sur la figure 3 comporte quarante-deux touches à voyants lumineux. Chaque touche a une fonction de transmission de données vers l'armoire 11 (figure 1) lorsqu'elle est manoeuvrée, par exemple, dans le cas d'un défaut décelé. Les voyants lumineux de ces mêmes touches ont une fonction de réception de données lorsqu'ils sont allumés ; c'est ainsi qu'ils indiquent les prélèvements à effectuer.Par exemple, si le voyant portant l'indication A 32 f est illuminé, la lettre tfw concernant une partie d'un code de défaut n'a pas de signification dans ce cas et cette indication doit votre lue "A 32", ce qui veut dire "prélever 32 individus - des relais en l'occurrence - pour le centrale des défauts du groupe Au. On vient de prendre l'exemple du voyant "A 32 f" illuminé mais il est évident que ce voyant n'est pas le seul à autre illuminé.En effet, selon le mode de contr81e en cours (renforcé, normal ou réduit), les contre leuses doivent savoir quel nombre d'individus elles doivent prélever pour les autres grappes de centrale B, C, D, E et F. Là encore ce sont les voyants adéquats qui sont illuminés. Néanmoins, l'organisation du clavier offre une possibilité intéressante car elle permet de réduire au minimum la manipulation des individus à prélever.Ainsi, si 13 individus doivent subir le centrale du groupe B, on pourrait simplement allumer le voyant wB 13", le voyant C 20" si 20 individus doivent subir le centrale du groupe C, le voyant "D5" si 5 individus doivent subir le centrale du groupe D, le voyant "E3" si 5 individus doivent subir le contrôle du groupe E, le voyant nF8" si 8 individus doivent subir le centrale du groupe F.Cependant, dans cette hypothèse, on serait amené à manipuler 32 relais pour le contrôle du groupe A, plus 13 relais pour le groupe B, plus 20 relais pour le groupe C, plus 5 relais pour le groupe D, plus 5 relais pour le groupe E, plus 8 relais pour le groupe F, soit un total de 83 relais pour l'inspection des six groupes de points de contrôle dans un lot de 120 relais. Or, le clavier est prévu pour limiter la manipulation de la manière qui va autre décrite maintenant en liaison avec la figure 4. Sur cette figure, les voyants illuminés sont garnis de hachures et leur affichage correspond & BR d'être posée.La contrôleuse doit traduire cet affichage de la façon suivante : du ler au 5ème relais, elle inspectera les points de contre des groupes A, B, C, D, E, F ; du 6ème au 8ème relais, elle inspectera les points de centrale des groupes A, B, C et F t du 6ème au 13ème relais, elle inspectera les points de contré des groupes A, B, C ; du 14ème au 20ème relais, elle inspectera les points de centrale des groupes A et C ; du 21ème au 32ème relais, elle inspectera les points de centrale du groupe A. On voit que, de cette façon, la contrtleuse n'aura manipulé que 32 relais au lieu de 83 précédemment pour effectuer l'ensemble du contre du lot de 120 relais. On notera que les cinq voyants restants de la rangée supérieure - par rapport à la figure - du clavier ont un rigole indépendant des précédents. Le voyant AR/AP, selon qu'il est allumé ou éteint indique que le lot est accepté ou refusé ; s'il clignote, c'est que le contrôle doit ètre suspendu pour la première présentation du lot. Le voyant D signifie que le contre du lot est commencé, le voyant F qutil est terminé. Les voyants 1P et 2P indiquent respectivement que le lot est en première ou seconde présentation. Ainsi qu'on vient de le décrire, l'affichage lumineux fourni par les voyants illuminés permet aux contraleuses d'effectuer les prélèvements adéquats dans le lot de relais à inspecter et de vérifier les points de contre correspondants, Lorsqu'une contrtleuse constate un défaut - par exemple dans la position de la butée du relais en cours de vérification - elle repère le code de défaut correspondant - en l'occurrence le code Dd d'après la figure 2 - et elle enfonce la touche Dd du clavier, que le voyant de cette touche soit illuminé ou non. Elle répète la mEme manoeuvre avec la mtme touche ou une autre selon les défauts rencontrés au cours de l'inspection du lot.Les données transmises par chaque manoeavre d'une touche sont prises en compte dans l'armoire 11 (figure 1) d'une manière qui sera décrite ultérieurement et qui aboutit en fin de lot, éventuellement, à modifier l'affichage lumineux du clavier concernant les prélèvements à effectuer dans le lot de relais suivant et l'affichage lumineux du panneau de supervision 13 (figure 1) fournissant les indications visuelles sur le mode de centrale en cours dans chaque groupe de contrôle A à F. On va voir maintenant comment se réalise cette modification de l'affi- chage lumineux, c' est-à-dire comment l'on passe pour un groupe de défauts donné d'un mode de centrale à un autre. On supposera que l'on est en mode de contre "normal" pour tous les groupes de points de contr8le. Ceci veut dire, en se reportant à la colonne "Prélèvement normal" de la figure 2, que l'on va examiner 32 relais pour les cinq points à contrer du groupe A, 13 relais pour les cinq points à contrCler du groupe B, 13 relais également pour les points à contrôler des groupes C, D, E et 5 relais pour les points à contrtler du groupe F.Mais, il suffit que la contrtleuse d'un lot découvre un seul défaut dans un des groupes de points de contrôle pour que le relais considéré soit refusé et, en conséquence, que le soit également le lot de relais en cours d'inspection pour le groupe de points de contrôle A, B, C, D, E ou F concerné. On notera que tout lot refusé sera repris intégralement par la fabrication pour le ou les défauts enregistrés et sera à nouveau inspecté en contr8le normal au cours d'une seconde présentation, Le centrale par modulation des prélèvements obéit à des règles statistiques qui s'appliquent à chaque groupe de points de contrôle. Ainsi, quel que soit le groupe de points de contre concerne, on passe, pour ce groupe, du contre normal au contre réduit lorsque 16 lots consécutifs ont été acceptés ; mais on quitte le centrale réduit pour revenir au contrôle normal si un seuil lot est refusé en contrôla réduit. Par ailleurs, on passe du contrôle normal au contre renforcé dans chacun des groupes de points de centrale quand deux lots sur cinq sont refusés.Et l'on revient du contr8le renforcé au contrôle normal si cinq lots consécutifs ont été acceptés en contrôle renforcé. Le cas extrême a également été prévu ; c'est celui où, étant en mode de contrôle renforcé, on se trouve dans la situation où dix lots consécutifs ont été refusés. On suspend alors tout contrôle et on fait intervenir l'autorité responsable pour décider d'une action immédiate afin d'améliorer sur le champ la qualité du produit. De la sorte, le mode de contrôle de chaque groupe de points à inspecter reste indépendant des autres groupes. Mais on peut connaître à chaque instant où en est la situation du contrôle de chaque groupe A, B, C, D, E ou F en observant le panneau de supervision 13 (figure 1). En effet, ce panneau, représenté sur la figure 5, comporte trois rangées de six lampes 14 chacune. Chaque colonne de trois lampes 14 est affectée à un groupe de points de contrôle comte l'indiquent les lettres A, B, C, D, E ou F placées respectivement au-dessus des six colonnes. Chaque rangée de lampes correspond à un mode de contrôle bien déterminé. La rangée inférieure indique le centrale réduit dans le groupe ot une lampe de cette rangée est allumée t pour àciliter l'identifica- tion de ce iode de centrale, on a donné aux lampes de cette rangée la couleur verte. La rangée médiane, de couleur orange, traduit visuellement le mode de centrale normal.La rangée supérieure a des lampes de couleur rouge qui, allumées à feu fixe, signifient que l'on est dans le groupe de points à inspecter correspondant au contrôle renforcé et qui, lorsqu'elles clignotent, donnent l'indication de la suspension du contrôle. Il y a donc à tout moment six lampes allumées sur ce panneau 13, une dans chaque colonne A à F, ces six lampes fournissant en parmanence une indication visuelle sur le mode de centrale en cours dans chaque groupe A à F de points à inspecter. Outre les informations instantanées fournies par ce panneau de supervision ou par l'affichage lumineux des touches des claviers des postes de contrôlez il est nécessaire d'enregistrer tous les paramètres, tous les renseignements relatifs au contrale des échantillons prélevés de façon à pouvoir effectuer les calculs concernant l'indice de qualité du produit et établir, par exemple, des statistiques sur les temps de contrale. On utilise pour cela le tableau de compteurs d'enregistrement 12 (figure 7) que l'on a représenté plus en détail sur la figure 6. A la partie supérieure du tableau, on trouve six compteurs 15 à 20 qui totalisent les temps passés pour l'inspection de chaque lot par chaque poste de contra le, en première et deuxième présentations des lots. Les compteurs 15, 16 et 17 concernent respectivement les contraleuses despremier, second et troisième postes de contrale pour la première présentation des lots. Les compteurs 18, 19, 20 sont affectés respectivement aux mmes contraleuses- mais pour la seconde présentation des lots, quand ils ont été refusés une première fois en raison de la présence de défauts dans les points contralés. Les compteurs référencés Aa à Af, Ba à Bf ,,..,.. Fa à Ff correspondent chacun à l'un des trente-six points de contrale et chacun de ces compteurs avance d'une unité à chaque fois que l'une ou l'autre des trois contrtleuses détecteundéfaut sur le point de contra le correspondant et manoeuvre, en conséquence, la touche qui porte d'ailleurs le moeme code Aa à Ff. Les compteurs 21, 22 et 23 totalisent le nombre de lots contralés en première présentation pour le groupe de points de contrale A. Le compteur 21 donne ce total pour le mode de centrale renforcé, le compteur 22 pour le mode de contrôle normal, le-compteur 23 pour le mode de contrale réduit.Des compteurs homologues situés sur les mimes rangées que les compteurs 21, 22 et 23 fournissent des renseignements similaires mais pour les groupes de points de contrale B, C, D, E et F. Le compteur 24 totalise le nombre de lots refusés en première présentation tandis que son voisin, le compteur 25, donne la meme information mais pour la deuxième présentation des lots de relais refusés en première présentation. Le compteur 26 indique le nombre de lots contralés en deuxième présentation. On va poursuivre maintenant la description en examinant quels moyens l'invention met en oeuvre pour parvenir au type de contrôle par modulation des prélèvements qui vient dire décrit. On se reportera pour cela à la figure 7 dans laquelle on a délimité par un cadre 27 en trait mixte les équipements qui se trouvent dans l'armoire 11 de la figure t. Ces équipements se composent de trois unités de traitement UT 1, UT 2, UT 3, reliées chacune au clavier CL 1, CL 2, CL 3 correspondant des postes de contrôle, de six unités centrales UC 1 à UC 6 se rapportant chacune à un groupe de points de contrôle A à F, d'une base de temps BT, d'une unité annexe UA et de 64 compteurs d'enregistreaent CR. Chaque unité de traitement UT 1 à 3 collecte les informations 28 transmises par le clavier 1 à 3 qui lui correspond. Elle traite ces informations et elle adresse, suivant le cas, les résultats 29 vers les unités centrales UC 7 à 6, ou vers les compteurs OR. Elle permet également que la base de temps BT soit aiguillée vers les compteurs OR de façon à enregistrer les temps de contre des lots en première ou deuxième présentation. Réciproquementt chaque unité de traitement UT 7 à 3 reçoit les informations 30 provenant des six unités centrales UC 1 à 6, les traite et envoie les résultats 31 au clavier CL 1 à 3 qui lui est associé. Charte unité centrale UC 1 à 6 est propre à un des six groupes A à F de points de contriez Elle reçoit les informations 29 provenant des unités de traitement UT 1 à 3, les met en mEmsire, les décode et donne le choix correct du mode de contrôle à utiliser (normal, réduit, renforcé, suspension du contr81e) dont elle commande l'affichage lumineux sur le panneau de supervision SUP (panneau 13 sur la figure 1) par les informations 32 tandis qu'elle agit par les informations 33 sur le compteur approprié de mode de contr8le de l'ensemble de compteurs OR. L'unité annexe UA est commune aux équipements de 1'armoire. Elle leur fournit des informations 34 de cadence nécessaires dans certaines Situations de contrôle (suspension du contra le par exemple) et des informations 35 qui permettent de commander la remise à zéro des compteurs d'enregistrement. On va maintenant se reporter à la figure 8 qui représente de façon très schématique un exemple de circuits électriques permettant de mettre en oeuvre le type de centrale par modulation des prélèvements utilisé dans l'invention. I1 est évident que de très nombreux détails ont été exclus de la figure 8 et de l'explication qui va s'y rapporter, de mtme qu'on y fait emploi d'organes électromécaniques mais qu'il pourrait tout aussi bien s'agir de composants et de circuits électroniques. L'utilisation d'un poste de contrôle est condamnée par une clé de contact gai ne s'enlève que lorsque son contact est coupé. Chaque contrSleuse dispose d'une telle clé qai lui sert donc à la mise en service - ou hors service - de son pupitre de travail. Ce contact est symbolisé par le contact de travail de la clé C. Bien que cela n'apparaisse pas sur la figure, ce contact permet la seule manoeuvre efficace de deux touches du clavier : les touches 1P et 2P qui indiquent si le lot dont on va effectuer le centrale est inspecté en première ou deuxième présentation. On va supposer qu il s'agit d'un lot non encore contré de sorte que la contrtleuse manoeuvre alors la touche 1P qui établit son contact de travail.L'action sur cette touche déverrouille le reste du clavier, ce qui lui permet d'actionner la touche D correspondant au "début d'un lot". Une terre est ainsi transmise à l'unité de traitement UT associée au clavier dans laquelle elle excite le relais Dl. L'ouverture du contact de repos D1 1 libère les relais-mémoires M1/36 qui sont éventuellement excités, comme ce peut autre le cas Si un ou plusieurs défauts ont été détectés lors de l'inspection du lot de relais précédent. En effet, chacun de ces relais se maintenaient au travail par son propre contact de travail Mi/36 et le contact de repos D1 1 commun aux relais-mémoåres. La fermeture du contact de travail D1 2 achemine une terre à partir de l'unité de traitement UT concernée vers chacune des six unités centrales UC affectée à un groupe de points de contrôle donné. Dans chaque unitécentraleUC, on trouve quatre relais NOR, RED, REW, SUS qui correspondent respectivement, par leur excitation, à l'état (normal, réduit, renforcé, suspendu) dans lequel est placé le mode de contre en cours pour le groupe de points de centrale correspondant à cette unité centrale. Donc, selon le contact NOR 1, RED 1, REN 1 qui est au travail, on aiguille la terre vers l'un des trois compteurs CRUOR, CRED, CREN affectés à chaque unité centrale.De la sorte, pour chaque groupe de points contrôlés A, B, C, D, E, F (figure 2), on fait fonctionner l'un des compteurs 21, 22 ou 23 (figure 6) correspondant aux lots çontralés en première présentation. Des impulsions calibrées sont alors envoyées périodiquement par la base de temps BT et le contact de travail D1 3 vers le compteur CIP qui enregistre ainsi, pendant tout le temps du centrale, des impulsions permettant de déterminer, pour le poste de contre associé, le temps passé & l'inspection des lots (compteurs 15, 16 ou 17 de la figure 6), en l'occurrence, en première présentation. I1 convient maintenant de donner à la contrtleuse les renseignements visuels dont elle a besoin pour effectuer les prélèvements, c'est-à-dire qu'il faut que s'illuminent les voyants appropriés de son clavier. On a vu que, dans chaque unité centrale UC, un relais au travail donnait l'état du mode de contrale en cours. En outre, si l'on se reporte à la figure 2, on voit que les prélèvements concernent trois modes de contra'lue : renforcé, normal, réduit. Chaque unité centrale - donc chaque groupe de points de contrflle - va donc transmettre une indication parmi trois donnant son mode de contrôle à l'unité de traitement affectée à la contrôleuse en question. Dans chaque unité centrale, c'est le rle du contact NOR 2 ou RED 2 qui provoque l'excitation du relais de prélèvement PRN 1 à 6 ou PRR 1 à 6 correspondant à l'unité centrale concernée. Dans le cas où le contr8le est en mode renforcé, les relais NOR et RED de l'unité centrale UC sont au repos de sorte qu'aucun des douze relais PRN et PRR n'est excité. C'est la combinaison des contacts de ces relais PRN et PRR, au travail ou non, qui permet d'alimenter les lampes L appropriées des voyants du clavier et d'indiquer ainsi les prélèvements à faire et les vérifications à leur faire subir comme on l'a expliqué déjà à l'aide de la figure 4. En mIme temps que les lampes L du clavier, le relais DB de l'unité de traitement UT s'excite. L'ouverture du contact de repos DfI provoque la retombée du relais Dl, ce qui permet, notamment, de préparer le circuit d'excitation des relaismémoires M1/36 en rétablissant le contact de repos Dli. Le contre du lot se poursuivant, la durée de ce contrôle doit continuer à être décomptée par le compteur CiF ;; ctest la raison pour laquelle le contact de travail Df2 se substitue au contact D13, qui s'ouvre à la chute du relais D1, pour poursuivre l'application des impulsions périodiques au compteur C1P, La contrtleuse effectue donc le centrale du lot de relais selon les indications lumineuses fournies par son clavier.Lorsqu'elle rencontre un point de contre défectueux, on a vu qu'elle appuie sur la touche identifiée par un code Aa/Af à Fa/Ff qui correspond à ce point de contre défectueux, en l'occur- rence, sur la figure 8, sur l'une des touches T1 à T 36. Chaque touche est reliée à l'un des relais-mémoires M1/36 et la manoeuvre de la touche du point de centrale défectueux provoque l'excitation du relais-mémoire M qui est associé.Ce relais-mémoire se maintient aussitat par son propre contact de travail M1/36 et par le contact commun Dll. Cette disposition permet de conserver la mémoire du défaut détecté m & e si la contralense doit s'absenter et, en retirant la clé de son pupitre, couper l'alimentation du relais D1 fournie par le contact C puisque le ou les relais -mémoires M se maintiennent par le contact de repos Dli. La terre transmise lors de la manoeuvre de la touche T est également appliquée à l'un des trente-six compteurs de défauts CRD, c'est-à-dire à l'un des compteurs de défauts Aa à Ff de la figure 6. Ce dernier enregistre une unité de plus, autrement dit un défaut de plus pour le point de centrale auquel il correspond ainsi que la touche manoeuvrée. De plus, selon que le point de contrôle défectueux appartient à l'un ou à l'autre des six groupes de centrale, un des six relais GD 1/6 s'excite.Si d'autres points de contrôle apparaissent comme défectueux au cours de l'inspection du lot et si ces points font partie d'un autre ou de plusieurs autres groupes de contrale, le ou les relais GD 1/6 correspondant s'excitent à la manoeuvre de la touche T du clavier. Ils se maintiennent par des circuits non représentés sur la figure. Lorsque le contre du lot de relais est terminé, la contrôleuse appuie sur la touche F de "fin de lot", ce qui provoque l'excitation du relais F1 de l'unité de-traitement UT associée au clavier. Si un défaut a été détecté au cours du contrôle, un ou plusieurs relais GD sont excités et, par leur contact de travail de rang 1 et le contact de travail F1 2, on actionne le compteur 21P qui avance d'un pas et ajoute ainsi une unité à l'affichage de ce compteur donnant le nombre de lots refusés en première présentation (compteur 24 sur la figure 6).En outre, comme le contrôle du lot de relais est terminé, il y a lieu de traiter le résultat de ce contrale de façon à, éventuellement, modifier l'affichage lumineux du panneau de supervision qui donne le mode de contrôle en cours pour chaque groupe de points de contrôle (figure 5). C'est dans ce but qu'une terre est transmise sur le point a ou sur le point r des six unités centrales UC. Ainsi, par exemple, si la contrôleuse n'a pas détecté le défaut dans le groupe A de points de contrôle, elle n'a pas actionné de touche T et le relais CDI correspondant aux touches du groupe A n'est pas au travail. De la sorte, quand le relais F1 s'excite en fin de lot, une terre est transmise par le contact de repos GD1.2 sur le point a de l'unité centrale UC1 qui traite les informations relatives aux points de contrôle du groupe A, en l'occurrence cette terre sur le point a signifiant l'acceptation du lot.Par contre, si la contrôleuse détecte un point de contrôle défectueux au cours de l'inspection des points du groupe B, on a vu qu'elle actionne la touche T correspondante sur le clavier et que le relais GD relatif à ce groupe B de points de contrôle s'excite, dans ce cas, il s'agit du relais GD2. En fin de lot, le contact de travail de rang 2 du relais GD2 applique une terre sur le point r de l'unité centrale UC2, terre qui signifie que, pour le groupe B de points de contrôle, le lot de relais est refusé. Et ainsi de suite pour les six groupes A à F de points de contrôle. Donc, en fin de lot, chacune des six unités centrales UC voit apparaître une terre, soit sur son point a, soit sur son point r. On va voir maintenant très succintement la manière dont elle traite ces informations d'acceptation ou de refus du lot de relais. Dans l'invention, on utilise à cette fin des compteurs magnétiques - CM1 et CM2 - mais il est évident que l'on pourrait faire usage de tout autre type d'organe ou de circuit électronique remplissant un rôle semblable. Le compteur magnétique est un organe connu comportant un contact normalement fermé (contact 0) quand tous les autres sont ouverts, ces autres contacts étant fermés tour à tour à chaque fois que l'enroulement de commande A reçoit une impulsion. Le compteur magnétique revient en position de repos dès que son autre enroulement B de libération est alimenté. I1 a l'avantage de conserver sa position quand l'alimentation est supprimée. Afin de faciliter l'explication, on va examiner ce qui se passe avec la seule unité centrale UC1, compte tenu du fait qutun processus identique a lieu dans les autres unités centrales UC2 à UC6 en fonction de la position de repos ou de travail du contact de rang 2 des relais GD2 à 6 associés respectivement à ces unités centrales. L'unité centrale UC1 correspondant aux touches T affectées aux points de contrôle du groupe A, ctest le relais-GDl qui s'excite dans le cas où un de ces points est défectueux. On va tout d'abord supposer que la qualité de la fabrication est telle que, non seulement le lot inspecté est dépourvu de défaut, mais que seize lots successifs se trouvent dans la même situation. C'est, en effet, ainsi que l'on passe du controle normal au contrôle réduit. De la sorte, à chaque fin de lot, le relais QD 1 restant au repos, on applique une terre sur le point a de l'unité centrale UC 1 par le contact de travail F1 3 et le contact de repos GD 1.2.En conséquence, à chaque fin de lot, l'enroulement A du compteur magnétique CH t reçOit une impulsion qui le fait progresser d'un pas, c'est-à-dire que ses contacts 1, 2, 3 etc ... se ferment successivement. Néanmoins, il suffit d'un seal lot refusé au cours du décompte de ces seize lots acceptés consécutivement pour que le relais GD 1 s'excite et applique, en fin- de lot, la terre sur le point r de l'unité centrale UC t. L'enroulement B du compteur Cn 1 est alors alimenté, ce qui provoque la remise au repos dl compteur quelle que soit la position dans laquelle il se trouvait. Toutefois, si tel n'est pas le cas, à la fin du 16ème lot consécativement sans défaut, l'enroulement A reçoit une impulsion. Le seizième contact se ferme et permet l'excitation du relais RED. On notera que l'on a volontairement simplifié les circuits, les compteurs magnétiques comportant seulement onze contacts alors que l'on en a représentés dix-sept sur le compteur CH 1. I1 est certain que la figure 8 étant un schéma très simplifié, l'homme de l'art trouvera rapidevent les circuits simples qui permettent d'utiliser deux compteurs pour compter Jusqu'à la position 16. Donc, dans cette position, le relais RED s'excite et se maintient par des circuits non représentés.Le mode de centrale était jusqutalors "normal", c'est-à-dire que les relais RED, REN et SUS étaient au repos, ce qui permettait au relais NOR de s'éxciter par les contacts de repos de rang 7 de ces relais. Mais, des que le contact de repos RED 1 s'ouvre, le relais NOR retombe.La lampe NOR était jusqu'alors allumée par le contact de travail NOR 3 sur le panneau de supervision (figure 5) et caractérisait ainsi le mode de contrôle "normal" ; elle s'éteint donc à -l'ouverture du contact NOR 3 et c'est la lampe RED, alimentée par le contact de travail RED 3, qui lui succède et traduit visuellement le nouveau mode de contrôle "réduit" pour le groupe A de points de contrôle qui est associé à l'unité centrale UC I. Cependant, dès qu'une contr81euse trouve un point de centrale défectueur dans le groupe A, en fin de lot, du fait que le relais QD 1 de son unité de traitement est au travail en raison de ce défaut, la terre transmise par le contact F1 3 n'est pas appliquée vers le point a de l'unité centrale UC 1 mais vers le point r qui caractérise le refus du lot. Le compteur magnétique CM 2 avance d'un pas et ferme son contact 1 puisque son enroulement A est alimenté. Dans le aiosle temps, l'enroulement B de libération du compteur magnétique CM 1 reçoit la terre du point r et revient en position zéro. Le contact 16 étant ouvert, le relais PED retombe, la lampe RED s'éteint. Par contre, à la fermeture du contact de repos RED 1, le relais NOR s'excite à nouveau. L'affichage lumineux du panneau de supervision se modifie et, pour le groupe A, ctest à nouveau la lampe NOR qui s'allume par le contact NOR 3 au travail. On va examiner maintenant comment l'on passe du centrale normal au contrôle renforcé. On a vu que, lors de l'apparition du premier refus, le compteur magnétique CM 2 avance d'un pas. A partir de cet instant, si l'on- comptabilise moins de quatre acceptations entre ce premier refus et le second, on passe au mode de contrôle renforcé.En effet, si l'on comptabilise quatre acceptations successives, le compteur CM 1 avance de quatre pas et ferme le contact 4, L'enroulement B de libération du compteur CM 2 est alors alimenté et le compteur CM 2 revient en position O de sorte qu'un refus se présentant après ces quatre acceptations consécutives ne fait qu'amener le compteur CM 2 en position 1 et à recommencer le processus présentement décrit.Par contre, le compteur CM 2 étant en position 1 après un premier refus, si le second refus se présente avant que le compteur CM I ait compté moins de quatre acceptations consécutives, il ne peut se trouver en position 4 et ramener le compteur CM 2 à zéro lorsque se présente la deuxième information de refus sur le point r. Cette deuxième information de refus alimente l'enroulement A du compteur CM 2. Celui-ci avance d'un pas et ferme son contact 2 qui alimente le relais REN. L'ouverture du contact de repos REN 1 provoque la retombée du relais NOR, celle-ci provoquant l'extinction de la lampe NOR caractérisant le mode de contrôle "normal" sur le panneau de supervision.C'est la lampe REX qui la-remplace à la èrmeture du contact de travail REN 2, donnant ainsi l'indication visuelle du nouveau mode de contrtlerenforc6tpour le groupe A de points de centrale. On va expliquer maintenant comment l'on passe du centrale renforcé à la suspension du centrale. On a vu qu'à la position 2 du compteur CH 2, c'est à-dire au deuxième refus consécutif, le relais REN s'excitait. Si huit autres refus consécutifs se présentent, autrement dit si l'on enregistre dix refus de lot successifs, le contact 10 du compteur CM 2 se ferme et le relais SUS s'excite. Le relais REN, qui se maintenait entre les positions 2 à 9 compteur Cl 2, retombe alors et provoque l'extinction de la lampe REN du panneau de supervision par l'ouverture du contact REN 2.Mais la èrmeture du contact de travail SUS 1 applique les impulsions d'un cadenceur CAD de l'unité annexe à la lampe REN qui clignote alors selon ces impulsions. Le fait de voir sur le panneau de supervision la lampe REN clignoter signifie que le contrôle est suspendu pour les points se rapportant au groupe A. L'intervention manuelle d'un personnel adéquat est alors nécessaire pour revenir de la suspension du centrale au contre renforcé. Elle se traduit par le fait que le compteur CM 2 quitte la position 10 et revient en position 2. De la sorte, le relais SUS retombe, fait cesser le clignotement de la lampe REN à l'ouverture du contact SUS 1 tandis que le relais REN s'excite à nouveau et provoque l'allumage à feu fixe de la lampe REN, caractérisant ainsi le passage du contrôle du mode "renforcé". Lorsque cinq lots consécutifs ont été trouvés sans défaut, on a vu que l'on passait du contrôle renforcé au contrôle normal. Des que l'on a reçu l'information concernant un refus en provenance de l'une quelconque des contrô- leuses, on a su également que l'enroulement de libération B du compteur CH 1 était alimenté et que ce compteur revenait au repos. Si, alors, cinq lots-sont consécutivement dépourvus de défaut, l'unité centrale UC 1 reçoit sur son point a cinq impulsions de terre en fin de lot et le compteur CM 1 progresse de cinq pas. Son contact 5 se ferme de sorte que l'enroulement B de libération du compteur CM 2 est alimenté.Le compteur CM 2 revient donc à zéro et le relais REN retombe. A l'ouverture du contact REN 2, la lampe Rendu panneau de supervision s'éteint. A la fermeture du contact de repos REN 1, le relais NOR s'excite. I1 provoque l'allumage de la lampe NOR du panneau de supervision à la fermeture du contact de travail NOR 3, I'affichage lumineux relatif au groupe A de points de centrale passant ainsi du contr8le renforcé au contr8le normal. On vient de voir de façon succincte la manière dont sont mis en oeuvre dans l'invention les circuits qui permettent de mettre en appllcation lecontrôle par modulation des prélèvements. I1 va sans dire que ces circuits sont extrême- ment sommaires et qu'ils doivent etre adaptés par l'homme de l'art tant en ce qui concerne les circuits de maintien, de coupure réciproque des relais, de découplage des points communs et autres détails qui sont familiers aux spécialistes de la commutation électromécanique. En outre, il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent ètre envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs recevant les résultats de contrôle et déterminant le mode de contrôle à appliquer caractérisé par le fait quil comprend notamment au moins un poste de controle pourvu de touches servant à l'introduction des résultats de contrôle et de voyants servant à l'affichage du mode de contrôle à appliquer, au moins une unité de traitement associée au poste de contrôle et comprenant des moyens d'enregistrement de résultats associes aux touches du poste de contrôle et des moyens d'enregistrement de mode de contrôle associés aux voyants du poste de controle, ainsi qu'une unité centrale au moins comprenant des moyens de comptage et de mémorisation opérant en réponse à des signaux de commande dérives des resultats de contrôle enregistrés dans l'unité de traitement, pour fournir en conséquence une indication de mode de contrôle transmise vers l'unité de traitement et les voyants du poste de contrôle. 2. Dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs selon la revendication 1 et servant au contrôle par lots, un nombre variable d'individus étant prélevés pour contrôle dans chaque lot selon le mode de contrôle à appliquer, caractérisé par le fait que des moyens de commande sont prévus, en relation avec une touche du posté de contrôle pressée temporairement à la présentation d'un lot, pour libérer les moyens d'enregistrement de résultats de l'unité de traitement. 3. Dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait que d'autres moyens de commande sont prévus, en relation avec une touche du poste pressée temporairement à la fin du contrôle d'un lot, pour dériver des résultats de contrôle enregistrés des signaux de commande destinés à ladite unité centrale. 4. Dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque poste de contrôle comprend un clavier comportant, entre autres, des touches en nombre égal au nombre de points à contrôleur, la détection d'un point de contrôle défectueux se traduisant par la manoeuvre de la touche correspondante, ces touches comportant chacune un voyant qui, lorsqu'il est allumé, constitue une information donnant le nombre d'individus à prélever dans le lot, lesdites touches étant disposées selon une organisation matricielle, les colonnes étant chacune affectée à un groupe déterminé de points de contrôle, les rangées indiquant le nombre d' individus à prélever pour chaque groupe de points de contrôle, selon le mode de contrôle à appliquer dans ce groupe, chaque rangée correspondant à un meme nombre d'individus dans chaque groupe, cette organisation étant telle que, lors de chaque prélèvement, on contrôle tous les individus prélevés en vérifiant tous les points de contrôle dans chaque groupe identifié par l'allumage de son voyant, ce qui permet de réduire au minimum la manipulation des relais à prélever dans le lot pour contrôle. 5. Dispositif d'automatisation pour controle par attributs conforme à la revendication 4, caractérisé par le fait que l'unité de traitement est associee à des compteurs d'enregistrement du temps de contrôle, du nombre de défauts et de leur répartition. 6. Dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs conforme à la revendication 4, caractérisé par le fait que l'unité de traitement est associée à plusieurs unités centrales à raison d'une par groupe de points à contrôler, l'unité de traitement comportant des éléments de mémoire reliés chacun à une des touches de défaut du clavier de façon à enregistrer l'information de défaut transmise par chaque touche manoeuvrée, cette information commandant les compteurs appropriés et déterminant l'identification du groupe de points de contrôle auquel appartient la touche manoeuvrée, cette identification permettant l'envoi en fin de lot d'une indication de refus de lot vers l'unité centrale correspondant au groupe dans lequel un point a été trouvé défectueux, une indication d'acceptation de lot remplacent l'indication de refus dans le cas où aucune touche de défaut nta été manoeuvrée sur le clavier, chaque unité centrale transmettant à l'unité de traitement une indication sur le mode de contrôle dans lequel elle se trouve pour le groupe de points à inspecter auquel elle se rapporte, une combinaison de ces indications fournies par les unités centrales permettant à l'unité de traitement de provoquer l'allumage sur le clavier associé des voyants correspondant au nombre d'individus à prélever par groupe de points à contrôler. 7. Dispositif d'automatisation pour contrôle par attributs conforme à la revendication 6, caractérisé par le fait que chaque unité centrale comporte des dispositifs de comptage commandés par les indications d'acceptation ou de refus de lot transmises par les unités de traitement et des éléments carac térisant un mode de contrôle donné, la réception d'un certain nombre d'indications successives d'acceptation ou de refus de lot faisant progresser ou revensr i zéro les dispositifs de comptage de telle sorte que, dans certaines positions correspondant à des comptages déterminés, on commande l'-élément du mode de contrôle approprié, cet élément déterminant alors l'affichage de ce mode de contrôle ainsi que l'envoi à l'unité de traitement d'une indication concernant ce mode de contrôle pour l'allumage des lampes du clavier associé à l'unité de traitement. 8. Dispositif d'automatisation pour centrale par attributs conforme à la revendication 7, caractérisé par le fait que chaque unité centrale comporte quatre relais dont trois correspondant chacun à un des modes de contrôle adoptés (normal, réduit, renforcé), le quatrième caractérisant la suspension du contrôle, le relais excité dans une position déterminée des dispositifs de comptage provoquant l'allumage sur un panneau de supervision d'un voyant lumineux propre à l'unité centrale et indiquant pour celle-ci et les points de contrôle auxquels elle correspond le mode de controle en cours.