La présente invention concerne un pavillon de plein pied, susceptible d'être assemblé par panneaux modulaires, ledit pavillon étant constitué d'une ossature métallique, aussi bien pour les parois que pour les charpentes, ladite ossature comportant un revêtement extérieur et un revetement intérieur enfermant une isolation interne. De tels pavillons existent déjà et, notamment, il est connu depuis longtemps de constituer une ossature que 1 t on remplit de matériaux isolants et que l'on recouvre intérieurement et extérieurement d'un revêtement. On a construit de cette façon, nqta.mment en Normandie, depuis au moins un millénaire. Ce principe de base a été perfectionné en réalisant des ossatures préfabriquées en atelier et notamment des ossatures métalliques formées à partir de profilés classiques. Ces profilés classiques sont laminés à chaud et sont relativement épais. On les soude et on les protège contre la rouille. L'ossature est par conséquent lourde et peu maniable et on ne peut y fixer les revêtements internes et externes que par des attaches soudées ou taraudées qui exigent beaucoup de main d'oeuvre. I1 existe aussi des panneaux de revêtement internes à des dimensions normalisées qui sont généralement de 60 cm de large. Si les membrures de l'ossature doivent être aussi rapprochées, ladite ossature, consituée avec des profilés classiques, est encore plus lourde et doit être manutentionné par des moyens de levage mécaniques, onéreux et longs à mettre en oeuvre. I1 existe encore depuis peu des vis à métaux dont l'extrémité est conformée comme l'extrémité d'un foret qui se prolonge comme une petite filière et par des filets autotaraudeurs. Ces vis que l'on peut appeler autoperceuses et autotarau deuses se posent très rapidement à l'aide de machines électriques ou pneumatiques qui réalisent en même temps le perçage1 le taraudage, la pose et le serrage optimum de la vis en fixant ainsi le panneau. Ces vis ont toutefois une petite servitude elles ne s'adaptent, pour l'instant, que dans une épaisseur de métal relativement mince, généralement de l'ordre de 2 mm au maximum. L'inven ion prévoit une combinaison nouvelle ainsi qu'une application nouvelle de moyens connus pour permettre la manutention d'éléments métalliques de faible poids par des moyens uniquement manuels permettant d'accélérer grandement la construction. Elle utilise aussi des profilés formés à froid qui ont des tolérances beaucoup plus faibles que les profilés classiques -laminés à chaud. On peut donc obtenir des ossatures absolument planes dont les membrures sont rigoureusement rectilignes et correspondent exactement aux bords des panneaux de revêtement, notamment les panneaux de revêtement internes. Plus précisément, l'invention est caractérisée principalement par le fait quton y combine a) une ossature métallique dont les éléments modulaires rectangulaires, avec des tra.verses et longerons disposés parallèlement aux bords à une distance l'un de autre correspondant aux modules de base, ont des caractéristiques optimum pour pouvoir y fixer efficacement des vis autoperoeuses et autotaraudeuses, ladite ossature métallique étant constituée pour que chacun des éléments soit parfaitement rectiligne et s'adapte à ces éléments adjacents de façon soit parfaitement rectiligne, soit parfaitement orthogonale, b) un revêtement intérieur composé de plaques rectangulaires de largeur correspondant aux modules de base et se vissant dans les membrures de l'ossature par des vis autotaraudeuses et autoperceuses, c) un parement extérieur quelconque relié à l'ossature. Pour des questions de facilité de mise en oeuvre, on réalise l'ossature avec des profilés formés à partir de feuillards permettant la jonction à l'aide de boulons, généralement des profilés à section en U ou tubulaires, - les ossatures des parois latérales étant rectangulaires, - tandis que les ossatures du dessus sont des fermes à profil triangulaire avec base horizontale. En ce qui concerne la constitution de la charpente, les fermes sont disposées parallèlement, à une distance l'une de l'autre correspondant aux modules de base, les fermes centrales ne comportant pas de poinçpn tandis que les fermes d'extrémité présentent un poinçon et sont maintenues latéralement par une équerre prenant appui sur les entraits des fermes centrales les plus proches, tandis que lesdites fermes centrales sont maintenues latéralement par une faStiere et des gttages fixés longitudinalement sur toutes les fermes, y compris les fermes d'extrémité. Le parement extérieur, sur la toiture, est accroché aux stages. Quant aux parement extérieur1 sur les parois latéralles, il est relié à l'ossature par des pattes de scellement fixées à ladite ossature métallique. Les revêtements intérieurs des parois latérales comme des plafonds est réalisé par des plaques à base de plâtre fixées par des vis autoperceuses et autotaraudeuses. D'autres avantages des caractéristiques de l'invention apparaitront dans la description suivante qui en indique un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustrée par les dessins joints dans lesquels la figure 1 est une vue en élévation partielle de l'ossature métallique seule, la figure 2 est une vue de profil d'une ferme centrale, la figure 3 est une vue de profil des fermes d'extrémité, la figure 4 est une coupe du plafond et de la ferme centrale de la figure 2, la figure 5 est une coupe verticale partielle de la jonction du bas de la toiture avec le haut des parois latérales, la figure 6 est une coupe verticale de la fondation de l'ossature des parois latérales, la figure 7 est une coupe horizontale partielle d'une paroi verticale terminée, au niveau d'une fenetre. Les figures 5 et 7 sont les plus représentatives de la constitution caractéristiques du pavillon de la présente invention. On y reconnait : a) une ossature métallique 1 des parois latérales et une ossature métallique 2 de la toiture. En fait1 l'ossature 2 est constituée par des fermes se décomposant en fermes centrales 3, 4, 5 et en fermes d'extrémités 6. b) un revêtement intérieur composé de plaques rectangulaires de largeur correspondant aux modules de base. Ce revêtement est constitué de plaques 7, se vissant par des vis 8 autoperceuses et autotaraudeuses sur l'ossature 1 et par des -plaques 9 (figure 4) se vissant, aussi à l'aide de vis 8, sur l'entrait 10. c un parement extérieur est prévu sur les parois verticales et il est constitué ici par un mur de briques 11. Le parement extérieur est constitué, au-dessus des fermes 3, 4, 5, 6, par des tuiles 12. Une particularité essentielle des parois verticales est que l'ossature 1 est constituée de longerons 13, 14, 15, 16, 17 et de montants 18 perpendiculaires constitués à partir de profilés formés à froid, ce qui a l'avantage d'avoir une plus grande rectitude et des tolérances beaucoup plus serrées sur l'épaisseur. Les profilés utilisés sont généralement des profilés à section en U ou encore des profilés tubulaires qui peuvent permettre une juxtaposition de différentes ossatures métalliques telles que 41 qui sont bien alignées grâce à un boulonnage approprié. La distance entre les longerons 13 à 17 et les montants 18 correspond aux dimensions des plaques 7 et 9.Des éléments obliques 21 sont prévus dans l'ossature 1 pour contreventer l'ensemble. h la figure 1, on a représenté une ossature qui est prévue pour une paroi présentant une fenetre 19 et une porte 20. On prévoit d'autres éléments d'ossature juxtaposables à l'élément représenté, qui on la. meme hauteur mais qui ont des largeurs différentes etqui sont constituées différemment en ayant toutefois des dimensions en largeur et en hauteur qui sont des multiples des modules de base. On peut ainsi réaliser toutes sortes de parois dont la largeur sera toujours un multiple du module de base. La totalité de ltossature 1 est protégée efficacement contre la corrosion, par galvanisation, par exemple. La fixation de l'ossature métallique 1 des parois latérales sur le sol est réalisée par une fondation qui est représentée à la figure 6. La partie inférieure 22 de la fondation est réalisée de manière tout à fait classique. Pour la partie supérieure de la fondation, on prévoit un coffrage perdu formé de planches 23, 24 > disposées verticalement. Sur la. planche 24, on fixe une cornière 25 sur laquelle sont soudés les pattes de scellement 26. Les boulons de fixation 27 font saillie à la surface, au-dessus de l'aile horizontale de la cornière 25. On coule un béton 28 entre les deux planches 23, 24, de manière à constituer la partie supérieure de la fondation et à emprisonner les boulons 27 qui servent aussi à fixer l'ossature 1 que l'on place facilement à la main étant donné son faible poids. Pour poursuivre la constitution des parois latérales du pavillon, on visse des pattes de scellements 29 qui serviront à ancrer le mur de briques 11. On visse, à l'aide des vis autoperceuses et autotaraudeuses 8, des plaques 7 qui sont en fait constituées d'une couche de plate 30, d'une feuille de métal peu oxydable tel que l'aluminium 31 et d'une matière isolante 32, telle que du polystyrène- Ces plaques existent dans le commer;te et ne font pas partie de l'invention tout-au moins tant qu'elles ne sont pas combinées avec les autres éléments de celles-ci. On dispose ensuite une isolation par produit fibreux sur l'épaisseur de l'ossature métallique 1, produit- qui est maintenu à l'intérieur de ladite ossature par des plaques 33 fixées à l'aide de vis autoperceuses et autotaraudeuses identiques aux vis 8.Ces plaques sont généralement en amiante-ciment maie on peut les réaliser en un matériau moins noble, par exemple des plaques de carton. On établit ensuite le mur de briques 11 en ménageant un vide 34 entre le mur 11 et les plaques 33. Ce vide 34 contribue à l'isolation thermique du pavillon. A la figure 7, on a représenté la. constituation de la paroi verticale au droit d'une ouverture, une fenêtre, én l'occurence. Un cadre de bois 35 est fixé dans la brique 11 par des pattes de scellement 36. I1 fait la jonction entre les plaques 7 et le parement extérieur. Le joint intérieur est réalisé par une latte 37. Les joints extérieurs sont prévus par un boudin 38 en élastomère qui peut etre complété par un joint au mortier 39 ou en toute autre matière. Sur le cadre 35 sont prévus des gonds 40, 41 destinés respectivement à l'ou- verture de la fenêtre 42 et des volets non représentés.On ne décrit pas le détail de la fenêtre représenté à la figure 7 qui ne fait absolument pas partie de l'invention. D'autres dispositions peuvent être prévues qui donnent le même résultat pour tout autre huisserie qu'une fenêtre, par exemple pour une porte. Elles ne font pas partie non plus de l'invention. La toiture est supportée, de façon classique, par des fermes 3 et 6 dont les entraits 10 reposent sur le haut des parois latérales, notamment par boulonnages sur l'ossature 1 à l'aide de boulons 43 (figure 5). Les fermes d'extrémité 6 sont maintenues latéralement par des équerres 44 présentant deux membrures obliques 45, 46 et dont la membrure horizontale s'appuie sur l'en rait de deux ou trois fermes centrales 3, 4, 5 qui sont dépourvues de poinçon tels que 47. En d'autres termes, l'équerre 44 se boulonne sur la ferme 6 et les fermes 3, 4, 5 en se plaçant dans un plan perpendiculaire à la ferme 6 au droit du poinçon 47. De cette façon, on réalise un équilibrage parfait des fermes d'extrémité 6. Les autres fermes centrales, telles que 31 4, 5, sont posées sur les parois versica.les, en partie sur l'ossa- ture 1 et elles sont maintenues latérellement par une faitiere 48 et des gitages 49, 50 qui sont vissés ou boulonnés sur toutes les fermes, y compris les fermes d'extrémité 6. Les tuiles 32 sont posées sur les pliages tels que 49, 50. Une particularité de l'invenlion réside dans le fait que les fermes 3, 4, 5, 6 sont disposées parallèlement l'une à l'autre à une distance correspondant au module de base, c'est-à-dire à la largeur des plaquer 9. L'isolation thermique du plafond est réalisée de manière classique en déposan-t des matières fibreuses au-dessus des plaques 9. Celles-ci ont été vis ées par les vis 8 comme il a été indiqué précédemment. Les plaques 9 sont généralement des plaques de platre. Toutefois elles pourront être constituées de n'importe quelle manière, par exemple de la même façon que les plaques 7. REVENDICSTIONS 10/ Pavillon de plein pied susceptible d'être assemblé par panneaux modulaires, ledit pavillon étant constitué d'une ossature métallique, aussi bien pour les parois que pour les charpentes, ladite ossature -comportant un revetement extérieur et un revetement intérieur renfermant une isolation interne, c a r a c t é r i s é par le fait qu'on y combine a) une ossature métallique dont les éléments modulaires rectangulaires, avec des traverses ou montants et longerons, disposés parallèlement aux bords à une distance l'un de l'autre correspondant aux modules de base, ont des caractéristiques optimum pour pouvoir y fixer efficacement des vis autoperceuses et autotaraudeuses, ladite ossature-métallique étant constituée pour que chacun des éléments soit parfaitement rectiligne et s'adapte à ses éléments adja.cents de façon soit parfaitement rectiligne, soit parfaitement orthogonale, b) un revêtement intérieur composé de plaques rectangulaires de largeur correspondant aux modules de base, et se vissant dans les membrures de l'ossature par des vis autoperceuses et autotaraudeuses, c) un parement extérieur quelconque relié à l'ossature. 2 / Pavillon, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que l'ossature est reliée par des profilés formés à partir de feuil lards permettant la jonction-à l'aide de boulons, génerElement des profilés à section en U ou tubulaire, - les ossatures des parois latérales étant rectangulaires, - tandis que les ossatures du dessus sont des fermes à profil triangulai-re avec base horizontale. 30/ Pavillon, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que les fermes sont disposées parallèlement à une distance l'une de l'autre correspondant aux modules de base, les fermes centrales ne comportant pas de poinçon tandis que les fermes d'extrémité présentent un poin çon et sont maintenues latéralement par une équerre prenant appui sur les entraits des fermes centrales les plus proches tandis que lesdites fermes centrales sont maintenues latéralement par une faitiere et des mitages fixés longitudinalement sur toutes les fermes, y compris les fermes d'extrémité. 40/ Pavillon, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2 ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que le parement extérieur, sur la toiture est accroché au mitage. 50/ Pavillon, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendication 1 > 2 ou 3, prise isolémen , c a r a c t é r i s é par le fait que le parement extérieur, sur les parois latérales, est relié à l'ossature par des pattes de scellement fixé à ladite ossa'-ure mécanique. 60/ Pavillon, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'une isolation par produit fibreux est réalisée entre le revêtement et les parois extérieures, contre le revetement intérieur avec un vide entre cette isolation et le parement extérieur. 70/ Pavillon, tel que défini da.ns la revendication 6, c a r a c t é r i s é par le fait que, suivant les parois latérales, l'isolation en produits fibreux est maintenue entre les membrures de l'ossature métallique et contre le revêtement intérieur, par des plaques vissées, à l'aide de vis autoperceuses et autotaraudeuses, dans les membrures métalliques. 80/ Pavillon, tel que défini dans l'ure ou l'autre des revendications 1 à 7, prise isolément, c a r a c t é r i s é par-le fait que le revêtement Intérieur des parois latérales est constitué de plaques composites constituées, en allant de l'intérieur vers l'extérieur, - d'une couche de plâtre, - d'une feuille de métal peu oxydable - d'une matière isolante. 90/ Pavillon, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1 à 8, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que le revêtement intérieur du plafond est réalisé par des plaques de plâtre.