L'invention vise les dispositifs qui sont montés au poste de pilotage des véhicules équipés de ralentisseurs, géne- ralement électrodynamiques ou hydrauliques, et qui permettent aux conducteurs de ces véhicules de commander manuellement la mise en service de ces ralentisseurs. Elle vise plus particulièrement, parmi ces dispositifs, ceux comprenant - d'une part un boitier, contenant généralement un commutateur électrique et ses connexions, boitier sur l'une des faces duquel fait saillie un organe de commande tel que de pré fronce une manette rotative susceptible d'occuper une pluralité de positions stables angulairement décalées les unes des autres, - et d'autre part un voyant lumineux propre à signaler au conducteur la mise en service du ralentisseur. On rappelle qu'un tel bottier est fixé - soit sur le tableau de bord du véhicule suivant un montage encastré, seul l'organe de commande de ce boitier faisant alors saillie à l'extérieur de ce tableau de bord, - soit sur la colonne de direction du véhicule, directement par bridage sur cette colonne, ou indirectement par logement dans un carter contenant d'autres organes de commande (commodo, klaxon...) et lui-même bridé sur ladite colonne Le voyant lumineux est lui-même, - soit monté sur l'organe de commande du ralentisseur, notamment à l'extrémité libre de celui-ci, - soit monté indépendamment sur le tableau de bord ou sur le carter On question ci-dessus. Le montage du voyant lumineux sur l'organe de commande du ralentisseur présente les inconvénients suivants - difficulté d'alimenter ce voyant, ce qui exige en particulier, dans le cas où l'organe de commande est une manette, le remplacement de la tige pleine et relativement souple de cette manette par un tube creux plus rigide et plus fragile, - réduction de la longévité dudit voyant en raison des vibrations auxquelles est sujet l'organe de commande et surtout son extrémité libre. Le montage indépendant du voyant lumineux nécessite la mise en stock de pinces supplémentaires, ainsi que des perçages, fixations et câblages supplémentaires, sans compter les servitudes d'encoSbrement. L'invention a pour but, surtout, de remédier à ces inconvénients. Les dispositifs de commande manuelle de ralentisseurs conformes à l'invention sont caractérisés en ce qu'il comprennent un sous-ensemble indépendant susceptible d'être monté de façon amovible sur la face, du boitier, sur laquelle fait saillie l'organe de commande, en-entourant de préférence cet organe ou tout au moins sa racine s'il s'agit d'une manette, ledit sous-ensemble comportant lui-même - un support, de préférence métallique, ayant avantageu serment la forme générale d'un cadre rect-an4ulaire évidé en son centre - les }éments suivants montés sur ce support : une douille avec une ampoule électrique et ses moyens de connexion électrique avec le boftierr de préférence une première résistance électrique montée en série avec ladite ampoule et propre à réduire légèrement sa tension normale d'alimentation, et de préférence en outre > monté en marie avec l'ampoule, l'ensemble constitué par un interrupteur et par une deuxième résistance électrique montée en parallèle sur cet interrupteur et propre à réduire fortement la tension normale d'alimentation de l'ampoule quand l'interrupteur est ouvert - et un capot monté sur le support, de façon avantageusement amovible, de préférence traversé par l'organe de commande comme le support et par le bouton de commande de 1'interrupteur s'il en est prévu un, capot muni d'un hublot transparent ou translucide en regardrde l'ampoule. L'invention comprend, mises à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ci-apres. Dans ce qui suit l'on va décrire des modes de réalisation préférés de l'invention en se référant aux dessins ci-annexés d'une manière bien entendu non limitative. Les fig. 1 et 2, de ces dessins, montrent respectivement selon une vue latérale et en plan la partie connue en soi d'un dispositif de commande manuelle de ralentisseur conforme à l'in invention Les fig. 32 4 et 5 ontrent respectivement en vue latérale, en vue de dessus et en vue de face le cadre support de ltéqui- page lumineux compris par ledit dispositif conformément à 1 'in- vention. Les fig. 6, 7, 8 et 9 montrent respectivement en vue latérale, en vue de dessus, en coupe verticale selon VIII-VIII fig. 7, hublot enlevé et en vue de face, hublot enlevé, le capot adaptable sur ledit support/Les fig. 10 et 11 montrent respectivement en vue latérale et en plan une variante du dispositif ci-dessus. La fig. 12 montre le schéma électrique d'un dispositif de commande de ralentisseur du type ci-dessus. Et la fig. 13 montre une variante d'une partie du schéma électrique de la fig. 12. D'une façon connue en soi, le dispositif de commande du ralentisseur de véhicule illustré sur les fig. 1 et 2 comprend, monté au poste de conduite de ce véhicule, un boitier 1 contenant un commutateur électrique 2 (fig. 12) à positions multiples. Le contact mobile 3 de ce commutateur, propre à coagir avec une pluralité de plots fixes 4, est lié mécaniquement à une manette de commande 5 dont la tige 6 fait saillie sur la face frontale 7 du boitier 1. Ce boîtier présente la forme générale d'un parallélépipède rectangle relativement plat et sensiblement horizontal avec une petite face frontale sensiblement verticale 7 : les dimensions de ce boîtier en mm sont par exemple 87,5 x 65 x 27. La manette 5 est montée de façon pivotante autour d'un axe perpendiculaire à la grande face 8; Pour permettre ses débattements angulaires, la tige 6 de cette manette traverse une fente 9 pratiquée horizontalement au milieu de la largeur de la face 7, notamment dans un bombement cylindrique prévu au milieu de cette face. Ledit boîtier 1 peut être monté sur le tableau de bord 10 du véhicule par vissage de vis 24 (fig.4) dans des logements filetés complémentaires 11 (fig.2). C'est sur la face frontale 7 de ce boîtier que, conformément à l'invention, on rapporte d'une manière facilement amovible un sous-ensemble permettant de signaler visiblement au conducteur du véhicule la mise en service du ralentisseur, sous-ensemble traversé par la tige 6. Ce sous-ensemble comprend essentiellement - un cadre support 12 ajouré en son centre et présentant à sa périphérie les éléments qui assurent la signalisation lumineuse, - et un capot 13 à hublot 14 également ajouré en son centre pour laisser passer la tige 6. Le cadre-support 12 d'allure générale rectangulaire, est de préférence constitué par une tale en métal conducteur perforée et pliée de manière à présenter d'une part un fond évidé présentant deux plages latérales coplanaires 15 percées de trous de vis 16, et d'autre part quatre rebords 17 rabattus perpendiculairement à ce fond, l'un de ces rebords 17 se terminant par un pan 41 (fig. 3) rabattu parallèlement au fond vers l'intérieur du cadre. La constitution du cadre 12 en un métal conducteur présente plusieurs avantages - mise à la masse facile de l'ampoule, - bonne dissipation des calories engendrées par l'allumage de cette ampoule, - fabrication simple7précise et robuste. Sur les deux plus grands rebords 17, se faisant vis-à-vis, et sur le pan 41 sont montés les éléments suivants - une douille 18 propre à recevoir une ampoule électrique 25 (fig. 12), - une première résistance 19, - une deuxième résistance 20, - un interrupteur 21, - et des connexions électriques 22 pour monter en parallèle la résistance 20 sur l'interrupteur 21 et en série entre une borne 23 du boîtier 1 et la masse (avantageusement reliée au cadre 12 à travers le boîtier 1 métallique et une borne de masse 31) la douille 18, la résistance 19 et l'ensemble résistance 20-interrupteur 21. La douille 18 est prévue de manière à recevoir une ampoule standard telle que celles actuellement utilisées pour les voyants équipant les tableaux de bord des véhicules, notamment celles du type connu dans le commerce sous la désignation "lampe à culot Ba 9". La résistance 19 est prévue de manière qu'en service ladite ampoule soit en permanence sous-alimentée, par exemple sous une tension de 18 V si sa tension nominale est de 24 V. Une telle sous-alimentation présente le double avantage d'augmenter la longévité de l'ampoule dans des proportions cons: dérables, vu que son alimentation sous les trois quarts seuLement de sa tension nominale accroit sa durée de vie d'environ 40 fois, et de ne pas trop chauffer la matière plastique translucide constitutive du hublot 14. Malgré cette sous-alimentation l'intensité lumineuse de l'ampoule demeure suffisante pour assurer son rale de signalisation, même en plein jour. Le demandeur a observé que son éclat risquerait d'être trop vif la nuit et d'éblouir alors le conducteur du véhicule. Le rôle de la deuxième résistance 20 est de réduire cet éclat pendant la nuit : en ouvrant l'interrupteur 21, le conlic- teur met cette résistance 20 en série avec la résistance 19, ce qui réduit encore la tension dalimentation de l'ampoule de sa valeur déjà réduite, par exemple de 18 V à 10 V seulement, valeur encore largement suffisante pour que soit correctement assuré de nuit le rôle de signalisation dévolu à l'ampoule. Il suffit de fermer l'interrupteur 21 pour court-circuiter la résistance 20 (position "jour"). Cet interrupteur "jour-nuit" 21 permet ainsi de modifier à volonté l'éclat de l'ampoule en fonction de la luminosité ambiante. Le capot 13, de préférence métallique, est évidé de plusieurs ouvertures, savoir - une fenêtre 26 (fig. 8 et 9) disposée en regard de l'ampoule et obturée par une plaquette incurvée translucide, par exemple rouge, formant le hublot 14, - une fente 27 elle-même délimitée par deux parois 28 formant pour la tige 6 un couloir de sortie à ouverture légèrement évasée, - et une lumière 29 propre à livrer passage au bouton de commande de l'interrupteur "jour-nuit 21. Ce capot est monté de façon facilement amovible sur le support 12, notamment à l'aide de vis 30 ou par encliquetage. Dans la variante illustrée sur les fig. 10 et 11, le boîtier de commande du ralentisseur est le même que le précédent, à la seule différence près que la tige 6 de la manette 5 est lé- gèrement coudée à sa base en 32 de manière à s'étendre vers le haut par rapport au bottier. Ce boîtier n'est pas monté ici sur le tableau de bord du véhicule, mais sur sa colonne de direction (non représentée) à l'aide de pattes métalliques 33 serrées par une vis 34. Dans cette variante, le boîtier en question est enrobé successivement dans une jupe 35 où sont encastrées les pattes 33 et dans un manchon 36 en forme de tronc de pyramide légèrement évasée vers la manette 5, et c'est sur le pourtour de la grande base de ce manchon, autour de la tige 6, qu'est ajusté axialement de façon amovible le sous-ensemble de signalisation lumineuse décrit ci-dessus. La facile adaptabilité de ce sous-ensemble sur les boitiers de commande connus, quel que soit leur mode de montage au poste de pilotage du véhicule, constitue un avantage important de l'invention. Il est à signaler également que son amovibilité permet de remplacer sans difficulté un sous-ensemble défaillant ou l'am- poule d'un tel sous-ensemble. On peut noter en outre que, du fait de son montage sur ,e boîtier de commande et non sur la manette, les vibration trams mises à l'élément de signalisation sont fortement adultes, ce qui en est une cause supplémentaire de longévité. Sur le schéma électrique de la fig. 12 on retrouve les différents organes électriques décrits ci-dessus. L'alimentation du voyant 25 est assurée à travers le contact mobile 3 et le premier contact fixe 4 du commutateur 2 ce voyant s'allume donc dès que la manette 5 est placee en 1'une de ses postions correspondant à la mise en service d'un étage d ralentisseur. Dans la variante perfectionnée qui a été schématisée sur la fig. 13, le voyant 25 ne s'allume pas seulement si la manette se trouve en une position active : il s'allume uniquement si, en réponse à une telle mise en position, le relais d'excitation 37 d'un étage du ralentisseur a été effectivement mis en action. A cet effet le circuit d'excitation du voyant passe par un contact 38de ce relais 37. Une telle solution présente sur la précédente l'avantage d'offrir une possibilité de contrôle et n'exige que la - se*x-e d4un fil supplémentaire 39 dans le faisceau de fils él-r=iques 46 reliant le boîtier-de commande 1 aux organes commandés. -En-sUè de quoi, et quel que soit le mode de réaiisati-n adopté, on obtient finalement un dispositif de commande manuelle de ralentisseur dont la constitution, le fonctionnement et ès avantages (notamment facile adaptabilité sur les modèles existants, ce qui permet de réaliser à volonté des dispositifs de commande avec ou sans signalisation lumineuse avec des frais minimum de stockage et de montage ; simplicité des échanges standard ; longévité ; faible encombrement; et, dans les réalisations préférées, possibilité de régler l'éclat du voyant) résultent suffisamment de ce qui précède. Comme'il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment - celles où le support amovible de l'équipage lumineux ne comprendrait pas une résistance 19 de sous-alimentation et/ou un ensemble de réglage d'éclat "jour-nuit" 20-21, - celles où ledit ensemble de réglage 20-21 serait remplacé partout autre dispositif réglable limiteur de courant, tel que notamment un rhéostat. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande manuelle de ralentisseur comprenant : d'une part un boîtier, contenant généralement un commutateur électrique et ses connexions, boîtier sur l'une des faces duquel fait saillie un organe de commande tel que de préférence une manette rotative susceptible d'occuper une pluralité de positions stables angulairement décalées les unes des autres; et d'autre part un voyant lumineux propre à signaler au conducteur la mise en service du ralentisseur, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un sous-ensemble indépendant susceptible d'être monté de façon amovible sur la face, du boîtier, sur laquelle fait saillie l'organe de commande, ce sous-ensemble comportant lui-même un-support ; les éléments suivants montés sur ce support : une douille avec une ampoule électrique et ses moyens de connexion électrique avec le boîtier ; et un capot monté sur ledit support et muni d'un hublot transparent ou translucide en regard de l'ampoule laquelle constitue avec Q hUiot i .;nsdit voyant. 2. Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que le sous-ensemble est traversé par l'organe de commande. 3. Dispositif de commande selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le sous-ensemble présente une forme générale rectangulaire et est adapté sur la petite face du boîtier, lequel présente la forme générale d'un parallélépipède rectangle. 4. Dispositif de commande selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé en ce que le support est métallique. 5. Dispositif de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce que le support est constitué en une tôle perforée et pliée. 6. Dispositif de commande selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé en ce qu'une résistance électrique, connectée en série avec l'ampoule et propre à réduire légèrement la tension normale d'alimentation de cette dernière, est montée sur le support. 7. Dispositif de commande selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé en ce qu'un ensemble constitué par un interrupteur et par une résistance électrique connectée en parallèle sur cet interrupteur, ensemble connecté en série avec l'ampoule, est monté sur le support, et en ce que le capot est alors percé d'une lumière traversée par le bouton de commande de l'interrupteur.