La présente invention a trait à un dispositif de fermeture destiné à un autocuiseur du genre comportant un couvercle basculant, le dispositif en question étant inséré entre celui-ci et le récipient ou corps de l'appareil. Dans les autocuiseurs on se heurte a un problème particulier, savoir d'éviter que le couvercle ne puisse être ouvert tant que l'espace intérieur est encore sous pression, étant donné que cette ouverture peut alors aboutir à des accidents. On connaît déjà des solutions à cet égard, mais celles-ci ne conviennent pas pour les autocuiseurs professionnels, plus particulièrement du fait que le couvercle peut néanmoins être ouvert moyennant certaines manoeuvres. I1 en résulte un risque pour l'operateur du fait d'une part du couvercle lui-même qui bascule alors brusquement, d'autre part de la vapeur qui s'échappe et de l'eau chaude ou des aliments en cours de cuisson qu'elle entrain avec elle. L'invention vise à établir un dispositif de fermeture pour le couvercle d'un autocuiseur de manière telle que lorsqu'il subsiste dans l'appareil une pression résiduelle, le couvercle ne puisse basculer librement même si l'on exerce une force importante sur l'organe d'ouverture. A cet effet le dispositif de fermeture suivant l'invention comprend des moyens qui assurent que le processus d'ouverture du couvercle s'effectue obligatoirement en deux phases successives et qu'-entre celles-ci il soit prévu pour ce couvercle une position de retenue a laquelle il est soulevé d'une quantité suffisante pour que toute surpression éventuelle puisse s'évacuer de l'intérieur du corps de l'appareil. On obtient ainsi que lors du processus d'ouverture le couvercle demeure d'abord obligatoirement a une position de retenue pour laquelle toute pression résiduelle éventuelle peut s'échapper travers un jeu ménagé au droit du joint d'étanchéité élastique, ce qui élimine tout risque d'accident et de basculement de ce couvercle. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une coupe verticale d'un autocuiseur suivant l'invention, le couvercle étant représenté en position de fermeture. Fig. 2 reproduit partiellement fig. 1, mais le couvercle étant quelque peu soulevé en se trouvant à sa position de retenue. Fig. 3 est une vue en élévation avec coupe partielle du dispositif de fermeture, le verrou étant à la position bloquée. Fig. 4 est une vue analogue semblable a celle de fig. 3, mais le couvercle étant quelque peu soulevé à la position de retenue. Fig. 5 est une coupe verticale d'une variante d'autocuiseur suivant l'invention comportant un verrou basculant. Fig. 6 en est une vue en élévation avec coupe partielle, le couvercle étant en position fermée. Fig. 7 est une vue semblable à celle de fig. 6, mais le couvercle étant légèrement soulevé à la position de retenue. Fig. 8 est une vue en élévation d'un autocuiseur de petites dimensions se présentant sous la forme d'un modèle de table. Fig. 9 en est une vue en plan. Fig. 10 en est une vue de côté. Dans une forme d'exécution de fig. 1 à 4 l'autocuiseur est du type général connu comprenant un récipient ou corps 13 propre a recevoir les aliments à cuire et un couvercle 10 monté sur celui-ci. Sur l'carrière de l'appareil se trouve une articulation 9 grâce à laquelle le couvercle peut basculer dans le sens de la fleche E. Lorsqu'on utilise l'autocuiseur 13, on le remplit d'eau ou de substances alimentaires aqueuses et on le chauffe de façon à obtenir la cuisson rapide des aliments grâce à la surpression de la vapeur ainsi produuite à son intérieur. Le chauffage s'effectue soit par un dispositif chauffant incorporé, soit par amenée d'une vapeur produite extérieurement par rapport à l'appareil.Pour assurer l'étanchéité entre le couvercle 10 et la face supérieure plane du corps 13, on a prévu un joint d'étanchéité annulaire 8 fait en une matière élastique appropriée résistant a la chaleur. De tels autocuiseurs s'utilisent d'ordinaire dans des installations professionnelles. En raison de leurs dimensions il apparait en service une poussée importante contre la face interne du couvercle. En vue d'éviter qu'il ne soit possible d'ouvrir librement ce dernier lorsqu'il subsiste encore une surpression à l'intérieur de l'appareil, il est nécessaire de prévoir des systèmes de sécurité a l'encontre d'une telle ouverture. La face avant du couvercle 10 est rigidement solidaire d'un profilé de guidage 11 dans lequel est engagé un verrou 12 mobile horizontalement en ligne droite et qui se présente sous la forme d'un coulisseau. Au corps 13 lui-même est fixée une baguette réceptrice principale 14 ainsi qu'une baguette de sécurité 15 disposée sur le côté de la précédente, ces deux baguettes étant décalées en hauteur l'une par rapport a l'autre. A l'une de ses positions de fin de course - laquelle correspond a la position du couvercle représentée en fig. 1 et 3 - le verrou ou coulisseau 12 vient se disposer au-dessous de la baguette réceptrice 14 par l'intermédiaire de sa partie 54 à profil de section en forme de crochet, en assurant ainsi que le couvercle demeure en toute sécurité à la position de fermeture précitée et que l'intérieur du corps 13 de l'autocuiseur se trouve fermé de façon étanche.Après décompression par le moyen d'une soupape non représentée, on peut déplacer ce coulisseau 12 dans le sens de la fleche A pour l'amener a son autre position de fin de course illustrée en fig. 4. Comme la baguette de sécurité 15 se situe à un niveau un peu supérieur a celui de la baguette réceptrice 14, le couvercle 10 peut s'ouvrir d'une quantité correspondant â la différence, ainsi que cela résulte de la comparaison entre les fig. 3 et 4. Cette course d'ouverture différentielle est choisie de manière telle que toute surpression éventuelle régnant a l'intérieur du corps puisse échapper transversalement au joint 8.Le couvercle 10 est maintenu a sa position de retenue par la baguette de sécurité 15 qui s'oppose à son ouverture complète. Pour cette position du couvercle un écran 19 et une baguette d'étanchéité 50, qui s'étendent sur la droite et la gauche d'un bottier 16, renvoient éventuellement dans le corps 13 ainsi que dans une gouttiere d'évacuation 51 rapportée sur le c6té de celui-ci, tout jet momentané de vapeur ou tout rejaillissEmentd'eauou de produits de cuisson.Le profilé de guidage 11 du coulîsseau 12 ainsi que la baguette réceptrice principale 14 et celle de sécurité 15 > sont recouverts et protégés par le boîtier 16, le personnel de service ne pouvant agir sur ce coulisseau pour le déplacer que par l'intermédiaire d'une poignée de manoeuvre 17. Cette dernier est reliée au coulisseau par une tige 21 avec des vis intermédiaires de -bonne qualité, lesquelles sont dimensionnées de façon à s'arracher sous l'action d'efforts supérieurs à ceux normalement appliqués par la main d'un opérateur, cela pour éviter qu'on ne puisse déplacer le verrou 12 à force. Il est également possible a cet effet de prévoir sur la tige 21 une partie de moindre résistance 22. En supposant que le couvercle 10 se trouve à l'état fermé, pour l'ouvrir il faut d'abord déplacer le verrou 12 suivant fig. 4 en direction de la fleche A. Puis vient un léger soulèvement du couvercle suivant la flèche B. On déplace a nouveau le verrou 12 dans le sens de la flèche C, les deux directions A et C étant opposées l'une à l'autre. Ce n'est qu'après tout cela qu'on peut ouvrir complètement le couvercle 10 suivant la flèche. E de fig. 1 (fleche D en fig. 4).Le processus d'ouver- ture s'effectue donc obligatoirement en deux phases entre lesquelles le couvercle n'est soulevé que dans la mesure necessaire pour que la vapeur sous pression éventuellement encore présente dans le corps, ou bien de I-eau en ébullition puisse s'échapper entre le corps 13 et le joint d'étanchéité 8 du couvercle. Un interrupteur électrique 18 avec poussoir mobile 23 oriente verticalement, assure qu'une soupape électromagnétique d'évacuation de vapeur ne puisse être fermée - et par conséquent qu'une pression interne ne puisse apparaître - que lorsque ledit poussoir 23 n'est pas abaissé. Cette condition n'est remplie que lorsque le coulisseau 12 se trouve à l'une de ses deux positions de fin de course suivant fig. 3 ou fig. 4, ou bien encore quand le couvercle 10 est ouvert. Si néanmoins la pression s'élevait a l'intérieur du corps 13, par exemple en suite de l'obstruction des organes d'échappement, grace a la conformation en crochet du coulisseau engagé sous la baguette réceptrice 14, on obtiendrait qu'au cas où celui- ci ne se trouveralt pas a l'une de ses positions de fin de course, il se déforme dans son plan et vienne au besoin se prendre sous la baguette de sécurité 15, ce qui dans tous les cas éviterait une ouverture soudaine et inattendue du couvercle. Fig. 5 à 7 montrent une autre forme d'exécution qui remplit les mêmes conditions de fonctionnement que celle de fig. 1 à 4. Ici toutefois le coulisseau à déplacement horizontal 12 est remplacé par un levier basculant 30. Au couvercle 10 est rigidement fixé un goujon 31 sur lequel ce levier 30 est monté a rotation. Par ailleurs sur le corps 13 sont prévues une butée réceptrice principale 32 et sur le côté de celle-ci une butée de sécurité 33 située à un niveau plus élevé. A la position de fin de course représentée en fig. 6 - et qui correspond à la position fermée du couvercle - le levier 30 est engagé par sa dent 38 au-dessous de la saillie principale 32 et il assure ainsi que le couvercle 10 reste à la position de fermeture. Le mouvement angulaire du levier 30 est alors limité par une butée 34.Pour son autre position de fin de course, laquelle a été représentée en fig. 7j la dent 38 dudit levier porte contre une saillie de sécurité 33; le couvercle étant alors soulevé d'une faible quantité, tout comme on l'a exposé pour la forme d'exécution de fig. 1 à 4. A cette position de retenue le déplacement angulaire du levier 30 est limité par une seconde butée 35. Ici également un écran 19 qui s'étend sur la droite et la gauche du boîtier 36, renvoie vers le bas le long de la paroi extérieure 20 tout jet momentané de vapeur et/ou toute projection de produit de cuisson, lorsqu'on se trouve à la position de retenue du couvercle 10.La encore le goujon 31, le levier basculant 30, la saillie réceptrice 32 et celle de sécurité 33 se trouvent protégés par le boîtier 36 de sorte qu'en conditions normales on ne peut agir à l'ouverture sur ledit levier 30 que par le moyen de la poignée de manoeuvre 17. En outre dans cette forme d'exécution il est aussi prévu un interrupteur électrique ou organe de verrouillage 18 qui contrôle la position du levier 30. L'autocuiseur suivant fig. 8 à 10 constitue une troisième forme d'exécution de l'invention. Il s'agit ici d'un modèle de table prévu pour utilisations professionnelles. Les aliments à cuire sont déposés dans des récipients à l'intérieur du corps 13. Le chauffage et par conséquent la réalisation de la pression interne sont assurés soit par un élément chauffant électrique incorporé à lsappareil, soit par l'amenée de vapeur produite extérieurement à celui-ci. L'espace intérieur horizontal du corps 13 s'ouvre vers l'avant. I1 peut être fermé de façon étanche par un couvercle basculant 10 porté par un bras 5 articulé au corps en 9. Cette articulation 9 comporte un axe vertical et elle est fixée à la paroi extérieure 28 de l'appareil.Entre le bras 5 et le couvercle 10 est disposé un organe de fixation 3 qui permet la rotation de ce dernier autour de son axe propre - c'est-à-dire autour d'un axe horizontal - Par ailleurs entre le bord du couvercle et la partie fixe de l'appareil on a prévu des griffes 4 en forme de secteur, susceptibles de s'engager les unes avec les autres, tandis qu'il est ménagé entre elles des espaces vides afin que pour une position relative déterminée des pièces, elles se trouvent en face de ceux-ci et permettent le basculement du couvercle. Un tel système de verrouillage d'un couvercle par rapport -au récipient correspondant est d'ailleurs bien connu dans les autocuiseurs domestiques. Une poignée de manoeuvre 17 est rendue rigidement solidaire du couvercle 10 par le moyen d'une tige de liaison 21. Dans le présent cas cette poignée 17 comporte la forme d'une sphère et son rôle consiste à permettre de faire tourner le couvercle d'un angle d'environ 30 à 40C entre la position de fermeture et celle d'ouverture suivant la flèche F ou en sens inverse. Ces deux positions ont été représentées sur le dessin la première en traits discontinus et la seconde en traits pleins. Entre le couvercle 10 et le bord du corps 13 est interposé un joint dtétanchéité élastique 8 en caoutchouc, lequel est fixé au couvercle. En outre sur la face interne de ce dernier est rapportée une bague de sécurité 55 qui dépasse quelque peu à l'intérieur du corps 13 et qui sert d'écran à l'encontre des projections. Cette bague - qui comporte un diamètre moindre que celui du joint - empêche que de l'eau, des produits de cuisson ou de la vapeur ne puissent s'échapper de façon incontrôlée lors de l'ouverture du couvercle 10 afin d'assurer ainsi la protection du personnel à l'encontre des risques de brûlures. Le déplacement angulaire du couvercle 10 autour de son axe est limité par des butées 54. En outre il est prévu un interrupteur électrique de sécurité 15 ou une soupape en tenant lieu, qui ne permet l'apparition d'une pression interne que lorsque le couvercle est correctement fermé. Sur le côté du couvercle 10 opposé à l'articulation 9 des charnières 6 supportent un étrier de sécurité basculant 7 en lui permettant de tourner autour d'un axe vertical. La branche verticale de cet étrier comporte une partie supérieure 26 relativement large qui se raccorde a une partie inférieure 27 plus étroite. Les axes de l'articulation 9 et des charnières 6 sont diamétralement opposés par rapport au couvercle 10 et sont l'un et l'autre verticaux, donc parallèles. La partie la plus large 26 de l'étrier 7 est pourvue d'une surface de butée 28 (voir fig. 9) qui, lorsque le couvercle 10 est fermé, se trouve à une faible distance de la face extérieure de celui-ci. Le bord intérieur 29 de la partie étroite dudit étrier, ctest-à-dire de celle la plus éloignée de l'axe de celui-ci, est établi de manière telle que cet étrier ne puisse basculer au-delà de la poignée 17 que lorsque cette dernière se trouve à sa position d'ouverture représentée en traits pleins sur le dessin. L'axe des charnières 6 s'étend dans la zone du bord du couvercle 10 et se trouve presque dans le plan de la paroi de recouvrement du boîtier 20. A la position fermée du couvercle il est impossible de faire basculer 1' étrier de sécurité dans le sens de la flèche H par dessus la poignée 17, comme cela ressort de l'indication en traits mixtes de cette poignée en fig. 9. Ainsi quand - après décompression par une soupape non représentée l'on fait tourner le couvercle 10 par le moyen de la poignée de manoeuvre 17 de sa position de fermeture à celle d'ouverture, ce qui correspond au déplacement angulaire indiqué par la flèche F, ce couvercle 10 arrive à une position de retenue pour laquelle il n'est ouvert que d'une faible quantité. Au cas où il subsisterait encore une faible pression résiduelle à l'intérieur de l'autocuiseur, ledit couvercle viendrait porter contre la surface de butée 28 très rapprochée de l'étrier de sécurité 7, de sorte que la pression précitée pourrait s'évacuer entre le joint d'étanchéité 8 et la face de portée de -celui-ci, en disparaissant ainsi très rapidement.On ne peut déverrouiller le couvercle ainsi retenu qu'après avoir fait basculer l'étrier 7 en direction de la fleche H, le bord intérieur 29 pouvant alors passer par dessus la poignée 17. I1 est ensuite possible d'ouvrir le couvercle suivant la flèche G pour avoir finalement libre acces à l'intérieur de l'appareil. Le processus de fermeture du couvercle 10 s'effectue en procédant suivant une succession inverse de phases opératoires, la conformation de l'étrier de sécurité 7 étant prévue telle qu'on ne puisse amener la poignée de manoeuvre 17 à la position de fermeture du couvercle qu'après que 11 étrier 7 soit parvenu à sa position de verrouillage représentée en traits pleins en fig. 9. I1 est à noter par ailleurs que l'autocuiseur pourrait être établi de marnière telle que le couvercle 10 s'ouvre vers le haut, c'est-à-dire que tout l'ensemble soit tourné de 900. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède nta été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Dispositif de fermeture pour autocuiseurs comprenant un couvercle basculant et un mécanisme de serrure interposé entre celui-ci et le récipient ou corps de l'appareil, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens qui assurent que le processus d'ouverture s'effectue obligatoirement en deux phases successives, et qu'entre celles-ci il soit prévu pour le couvercle (10) une position de retenue à laquelle celui-ci est soulevé d'une quantité suffisante pour que toute surpression éventuelle puisse s'évacuer de l'intérieur du corps de l'appareil. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé ence que pour la pression qui règne à l'intérieur du corps de l'autocuiseur en fonctionnement normal, la poussée qui s'exerce sur les pièces mobiles du mécanisme de serrure est telle que le verrou (12, 30) de celui-ci ne puisse être amené à la position ouverte par la seule force de la main et que la poignée de manoeuvre correspondante (17), ou bien une pièce qui lui est reliée, comporte une partie de moindre résistance qui se brise quand la force manuelle usuelle se trouve dépassée. 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte un verrou (12, 30) qui, à la position de fermeture, le couvercle (10) étant luiméme ferme, s'engage sous une première saillie (14, 32), tandis qu'il en est prévu une seconde (15, 33) déportée latéralement par rapport à la premiere et décalée en hauteur, sous laquelle ledit verrou (12, 30) vient se disposer apyres un déplacement initial d'ouverture du couvercle (10). 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le décalage en hauteur des deux saillies (14, 15 ; 32, 33) est choisi de manière qu'après son mouvement d'ouverture initiale le couvercle (10) se trouve positivement soulevé par rapport au récipient ou corps (13) de l'autocuiseur dans une mesure telle que toute surpression éventuellement présente à l'intérieur de ce dernier puisse s'échapper transversalement au joint d'étanchéité (8) du couvercle (10). 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le verrou (12, 30) est établi sous la forme d'un coulisseau (12) à déplacement rectiligne mobile sur la longueur d'un guidage (11) du couvercle (10), tandis que les deux saillies sont constituées par des baguettes (14, 15) solidaires du corps (13) et elles aussi rectilignes (fig. 1 à 4). 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le verrou (30) est monté à basculement sur un goujon (31) fixé au couvercle (10) (fig. 6 et 7). 7. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un interrupteur électrique (18) qui coopère avec une soupape d'échappement de vapeur de manière telle qu'en supposant la présence d'une surpression, cette soupape ne puisse se fermer que lorsque le verrou (12, 30) se trouve à l'une de ses deux positions de fin de course. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisé en ce qu'au couvercle (10) est fixé un boîtier (16) qui recouvre le verrou (12, 30) ainsi que l=a première et la seconde saillie (14, 32 ; 15, 33) et en ce que sur les côtés de ce boîtier il est prévu un écran (19) avec baguette d'étanchéité (50) qui, a la position de retenue dudit couvercle, renvoie dans le corps (13) et dans une gouttière latérale d'évacuation (51) de celui-ci la vapeur, l'eau et les produits de cuisson qui ont pu éventuellement s'échapper de ce corps (13). 9. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le couvercle (10) est fixé à un bras basculant (5) et est monté à rotation autour de son axe propre, en ce qutil est prévu un étrier de sécurité basculant (7) disposé en avant de ce couvercle (10) à sa position de fermeture et qui, à cette position, détermine pour ledit couvercle (10) la position de retenue pour laquelle, après rotation de celui-ci à l'ouverture, la pression interne peut disparaître de l'intérieur du corps (13) de 1'autocuiseur, et en ce que des moyens de sécurité (17, 26, 27) ne permettent le basculement de l'étrier (7) vers sa position déverrouillée que lorsque le couvercle (10) se trouve lui-même en position d'ouvert ture (fig. 8-10). 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de sécurité comprennent une poignée de manoeuvre (17) solidaire du couvercle (10), tandis que l'étrier (7) est conformé et laont: de manière à comporter une surface de butée (28) tournée vers cette poignée (17) et qui ne puisse passer- au droit de celle-ci que lorsque le couvercle (10) se trouve en position d'ouverture (fig. 8 à 10). 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en ce qu'au couvercle (10) est fixée une bague de protection (55) formant écran à l'encontre des projections (fig. 9).