La présente invention a pour objet un procédé de travail des troncs d'arbres et une écorçeuse pour troncs mettant ce procédé en application et utilisable dans le cycle de fabrication d'éléments en bois, en général. L'on sait que pour obtenir des éléments en bois a partir de troncs d'arbres, il est nécessaire de commencer par écorcer et couper les troncs en question. Il existe des machines adaptées I'écorçage des troncs : l'on connaît des écorçeuses dans lesquelles les troncs sont mis en rotation entre des bandes abrasives opposées, des écorçeuses dans lesquelles l'action d'attaque de l'écorce est confiée a une fraise rotative animée d'un mouvement relatif combiné de rotation et de translation par rapport aux troncs et des écorçeuses dans lesquelles les troncs sont entraînés dans le sens axial entre des couteaux fixés élastiquement à un élément annulaire tournant qui entoure l'axe du tronc. Toutes ces écorçeuses actuellement connues présentent des inconvénients qui en limitent les possibilités : par exemple celles qui utilisent des bandes abrasives opposées produisent un arrondissement du tronc autour de son axe central ce qui revient à dire qu'il y a enlèvement des irrégularités et bosses du tronc dans le sens transversal par rapport à son axe de developpement réduisant ainsi notablement la quantité de matière que l'on peut obtenir à partir de ce dernier étant donné que l'on ne peut utiliser les parties de bois de dimensions réduites ou tronquées qui correspondent à cette irrégularité dans le sens transversal au tronc. Les machines utilisant des fraises présentent l'inconvenient de pénétrer très facilement le tronc dans les cas ot, pour une raison quelconque, le mouvement relatif de la fraise par rapport au tronc se ralentit et, de plus, les fraises, qui dans la pratique, sont des pièces tournantes de petite dimension mises en rotation très rapide autour de leur axe, sont extrêmement bruyantes et pénibles pour le personnel qui contrôle l'execution du travail. Les machines qui utilisent des couteaux fixés élastiquement sur un élément annulaire entournant l'axe du tronc et qui est mis en rotation alors que le tronc est poussé dans le sens de son axe par des systèmes d'entraînement convenables placés en amont et en aval de l'élément annulaire, fournissent de bons résultats en ce qui concerne un écorçage sans arrondissement du tronc et sans entamer le bois ou émettre, en fonctionnement, un bruit excessif. Néanmoins, elles s'avèrent particulièrement coûteuses en raison de la nécessité de prévoir un coussinet, de très grandes dimensions, de l'ordre du mètre, sur lequel l'on monte l'élément annulaire en question qui porte les couteaux.Le coût de ce coussinet est également imputable au fait que les couteaux doivent être entratnés à grande vitesse et résister à de nombreuses sollicitations du fait des irrégularités du tronc. De plus, cette écorçeuse n'est pas en mesure de travailler sur des troncs d'un diamètre supérieur à celui qui est défini par la distance maximale entre les couteaux en question, ou des troncs de longueur inférieure à la distance séparant les dispositifs d'entraînement prévus en amont et en aval de l'élément annulaire qui porte les couteaux. Toutes les machines citées plus haut présentent, en dehors des inconvénients propres déjà mentionnés, un inconvénient fondamental lié au processus de travail qu'elles mettent en oeuvre, à savoir de travailler sur des troncs pratiquement entiers qui sont divisés après avoir été écorcés. En fait, les troncs en cours de travail présentent non seulement des irrégularités dans le sens diamétral mais également et surtout des axes de symétrie longitudinaux non rectilignes et très souvent fortement irréguliers. Ceci fait que Si les troncs sont mis en rotation autour d'un axe sensiblement longitudinal ou également lorsque l'on fait simplement avancer les troncs pour traverser un passage obligatoire fixe dans le sens transversal par rapport au tronc, des écarts et oscillations importantes se produisent à l'extrémité de ce dernier, pouvant rendre le travail difficile et, de toute manière, exigeant des organes de support et de guidage surdimensionnés et de struc ture particulière. A la limite, lorsque les troncs sont extrêmement gauchis, leur écorçage s' avère impossible. Etant donnée cette situation, le problème technique d'imaginer un nouveau procédé de travail des troncs permettant d'utiliser facilement méme des troncs fortement gauchis et le problème technique concomitant de la réalisation d'une nouvelle écorçeuse qui tirerait non seulement avantage de ce nouveau procédé, présenteraient des caractéristiques propres capables de remédier aux inconvénients spécifiques des Ecorçeuses actuelles. L'objet de la présente invention est justement la solution de ce problème technique lié à l'invention d'un nouveau procédé et d'une nouvelle écorçeuse le mettant en application. Dàns le cadre de cet objet principal, l'un des buts de la présente invention est de réaliser une écorçeuse dans laquelle l'entraînement des troncs dans la zone de travail et la sortie des troncs écorcés ont lieu de façon automatisée. Un autre objet de l'invention est la réalisation d'une écorçeuse capable de travailler des troncs d'un diamètre quelconque même très important, et ceci non-seulement sans arrondir les irrégularités transversales de ces derniers mais, également, en suivant le profil et permettant, de plus, d'écorcer des troncs de très petite longueur même inférieure à un mètre. L'on a constaté, d'autre part, avec des troncs particu lièrement irréguliers, des tressautements des troncs qui ne pouvaient être compensés d'aucune manière par les mouvements du chariot portant les outils de coupe et c'est pourquoi, un autre objet de la présente invention est d'offrir une structure et un fonctionnement des organes assurant le support des troncs pendant l'écorçage permettant de rendre possible un travail précis et soigné même pour des troncs présentant des dimensions transversales tres irrégulières. Un autre des buts poursuivis est de réaliser des organes d'alimentation de ces organes de support qui soient capables d'assurer un fonctionnement optimal de ces derniers. Un autre des buts poursuivis est de concevoir une écorceuse perfectionnée qui permette un rythme de travail particu lièrement élevé pratiquement sans temps morts et sans phases non productives. Un autre objet enfin est de concevoir une machine per fectionnée, robuste, économique, peu encombrante, peu bruyante, exécutant un travail satisfaisant et admettant n'importe quel type de tronc. Ces objectifs sont atteints par le procédé selon l'invention pour le travail des troncs qui se caractérise par le fait qu'il consiste à : subdiviser un tronc portant encore son écorce en tronçons déjà à la mesure des éléments que l'on désire obtenir et à procéder à l'écorçage individuel de chacun desdits tronçons.Selon l'invention, l'on prévoit, de plus, de manière avantageuse, une écorçeuse de troncs caractérisée par le fait qu'elle comprend: des moyens de support du tronc coupé en longueur à la dimension des éléments à obtenir, des moyens pour mettre en rotation autour de son axe de développement ledit tronc placé sur lesdits moyens de support, des moyens d'amenée et de déchargement dudit tronc sur et hors desdits moyens de support, un chariot mobile aussi bien perpendiculairement que parallèlement à l'axe de développement dudit tronc, des moyens de commande et de contrôle du déplacement dudit chariot en fonction des dimensions dudit tronc et une pluralité de couteaux fixés élastiquement d'un côté audit chariot et pouvant, du coté opposé, entamer et décoller l'écorce dudit tronc lorsque ce dernier est mis en rotation sur les moyens de support et que ledit chariot se déplace parallèlement audit axe de développement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus complètement de la description d'une forme de réalisation préférée mais non exclusive de 11 invention illustrée à titre d'exemple non limitatif sur le dessin annexé dans lequel: la figure 1 représente schématiquement en vue latérale une écorçeuse selon l'invention dans laquelle, pour plus de clarté, la structure de bâti de cette dernière a été simplifiée et hachurée. la figure 2 illustre un détail de l'écorçeuse représentée à la figure 1 et, en particulier, certains organes auxiliaires de cette dernière, et la figure 3 est une vue de face schématique simplifiée de certains des organes de l'écorçeuse représentés par les figures précédentes, la figure 4 montre vue en coupe, une variante de l'écor- çeuse selon l'invention, la figure 5 représente un détail de l'ecorçeuse de la figure 4 mais dans une phase différente de son fonctionnement, et les figures 6 à 14 constituent une représentation sché matique des organes de l'écorçeuse selon les figures 4 et 5 et ceci, au cours de phases de travail successives depuis la prise d'un tronc qui vient d'être amené jusqu'au déchargement de ce dernier après achèvement de travail. Revenant aux figures I à 3 et, en particulier, à la figure 1, on voit que l'on a prévu pour l'enlèvement de l'écorce la d'un tronc l une écorçeuse qui dans ses grandes lignes, est constituée par un bâti 2, des moyens de support d'un tronc l et des moyens pour mettre en rotation le tronc 1 par rapport à son axe de développement et globalement désignés par 3 et définissant une sorte de berceau mobile, des moyens d'amenée 4 permettant de présenter automatiquement l'un après l'autre des troncs 1 sur le berceau mobile 3, des moyens de déchargement 5 permettant d'évacuer un tronc 1 du berceau mobile 3 après écorçage, un chariot mobile 6 se déplaçant parallèlement à la ligne de développement du tronc 1 placé sur le berceau mobile 3 grâce à un montage coulissant sur un groupe-pont 7 s'étendant de manière convenable parallèlement audit tronc 1 et mobile dans le sens vertical pour engagement dans le bâti 2, des moyens de commande 8 pour déplacer le chariot 6 par rapport au groupe-pont 7 et des moyens de commande 9 (figure 2) pour soulever, grâce audit groupe-pont 7, le chariot 6, des moyens de contrôle 10 pour commander les moyens de commande 9 en fonction des dimensions du tronc 1 et des couteaux il montés oscillants sur le chariot 6 et comportant des extrémités actives permettant d'entamer et due décoller l'écorce la du tronc 1. De manière plus particulière, le bâti 2 est, en substance, défini par une paire de flasques parallèles et verticaux 2a réunis par des profilés 12, et supportant, avec lesdits profiles les différents organes de l'écorçeuse. L'un des flasques 2a au moins est, de plus, rendu solidaire d'un montant vertical 13 dont un bord est en forme de crémaillère, Le berceau mobile 3 fournissant lesdits moyens pour mettre en rotation le tronc 1 et lesdits moyens de support de ce dernier lorsqu'il est en position de travail, comprend un arbre de base 14 sur lequel sont calées plusieurs roues dentées 15, un premier arbre de renvoi 16 et un second arbre de renvoi 17 comportant des roues dentées analogues et formant, en section transversale, une sorte de V dont l'arbre de base 14 constitue le centre inférieur, ainsi que plusieurs chaînes de renvoi 18 qui relient les arbres 16 et 17 à l'arbre de base 14 au droit desdites roues dentées. L'arbre de base 14 est monté rotatif sur le bâti 2 et présente à une extrémité une poulie de commande 19 directement reliée à un moteur électrique. L'arbre de base 14 entraîne, lorsqu'il tourne, les chaînes de renvoi 18 sur lesquelles repose le tronc 1. I1 peut être avantageux que les chaînes 18 soient dotées de saillies pouvant s'engager dans le tronc 1 afin de le mettre en rotation autour de son axe de développement. Ainsi que le montre la figure 3, l'axe de développement du tronc 1 peut être considéré comme rectiligne du fait que ce tronc est déjà coupé à la longueur d'utilisation prévue et présente donc approximativement une longueur qui peut être considérée comme d'un ordre de grandeur se situant aux environs du diamètre pour les troncs les plus importants. En pratique, le tronçon ou tronc coupé 1 peut être facilement placé entre deux flasques 2a séparés par une distance réglable à volonté. Les moyens d'alimentation 4 sont placés en position adjacente au berceau mobile 3 et comprennent un plan in cliné 20 jouant le rôle de support sur lequel les troncs seront placés côte à côte, une butée 21 située au bord inférieur du plan incliné 20 et un élévateur 22 comprenant une partie 20a du plan incliné et permettant de soulever le tronc 1, l'appuyant sur la butée 21 jusqu'au moment où le tronc dépasse de celle-ci et tombe dans le berceau mobile 3.Pour plus de détails, l'élévateur 22 constitue la partie 20a du plan incliné 20, reliée par un bras 23 à un axe de rotation 24 décalé par rapport à la projection en plan de la partie 20a et comporte, de plus, un vérin hydraulique 25 qui commande la rotation du bras 23 par rapport à l'axe 24. Le plan incliné 20 peut avoir une longueur quelconque lui permettant de recevoir le nombre désiré de troncs à écorcer. Les moyens de déchargement 5 font partie intégrante du berceau mobile 3; ils sont définis par une plaque levier 26 solidaire de l'arbre de base 14 et à une extrémité supportant le premier arbre de renvoi 16 alors que du côté opposé, l'arbre 14 est solidaire d'un second vérin hydraulique 27 permettant de faire pivoter la plaque levier 26 à partir de sa position de travail normale représentée à la figure 1 dans laquelle le premier arbre de renvoi 16 coopère avec l'arbre 14 et avec le second arbre de renvoi 17 pour définir ledit berceau, dans une position rabattue dans laquelle le tronc 1 maintenant écorcé glisse du berceau mobile 3 qui peut être alors assimilé à un plan incliné. Au-dessus du tronc 1 et posé sur le berceau mobile 3, l'on a prévu le groupe-pont 7 qui est mobile dans le sens vertical et qui supporte à coulissement le chariot 6 sur lequel sont fixés les couteaux 11 permettant d'entamer et de séparer l'écorce la. Ainsi que le montre la figure 2, le groupe-pont 7 est cons titué par un profilé tubulaire 28 qui s'étend parallèlement à l'arbre de base 14 et qui, par l'intermédiaire de profils d'expansion 29, s'engage à coulissement à la manière d'un curseur sur es montants verticaux 13 prévus au droit des flasques 2a du bâti 2. En particulier, chaque profil d'expansion 29 présente une partie repliée 29A qui entoure chaque montant vertical 13.Ce dernier présente une partie opposée audit profil et dentée en forme de crémaillère qui engrène avec un engrenage 30 tournant et solidaire en rotation du profil tubulaire 28. Le profil tubulaire 28 supporte le chariot 6 avec interposition d'une plaque de guidage 31 que l'on peut voir sur la figure 3. Comme déjà indiqué, le mouvement de translation du chariot 6 le long de la plaque de guidage 31 est obtenu par des moyens de commande de translation du chariot lui-même, constitués par un troisième vérin hydraulique 8 alors que le mouvement de descente et de montée du chariot est obtenu par les moyens de commande de translation verticale formés d'un quatrième vérin hydraulique 9 (figure 2) solidaire, d'une part, du bâti 2 et, d'autre part, du profil d'expansion 29. Le chariot 6 supporte avantageusement deux groupes porte-outils 32, chacun desquels est équipé d'une série complète de couteaux 11 permettant d'entamer et de décoller l'écorce la. L'un des deux groupes porte-outils 32 au moins peut être positionné à une distance donnée par rapport à l'autre groupe porte-outils, ceci par l'intermédiaire de fixations correspondant à des rainures 33 disposées le long de la ligne de développement du chariot 6. Ainsi que le montrent les figures 2 et 3, les groupes porte-outils 32 contiennent chacun trois couteaux, l'un assurant la pénétration et deux le décollement et qui sont engagés paral lèlement et de manière à pouvoir pivoter indépendamment entre eux sur un petit arbre 34 reposant entre deux ailes 35 faisant saillie sur le groupe 32 à la partie opposée à la fixation au chariot 6. En particulier, chacun des couteaux 11 qui se divisent en couteaux de coupe lla et couteaux de décollement îlb, est engagé de manière à pouvoir pivoter sur le petit arbre 34 par l'intermédiaire d'un levier 36 qui supporte le couteau 11 lui-même à la partie oppose à son engagement sur l'arbre ainsi qu'une fiche 37 fixée au groupe porte-outils 32. Ainsi que le montre la figure 2, la fixation du ressort de traction 38 sur le groupe porte-outils 32 est réalisée par l'intermédiaire d'un capot de recouvrement 39 et d'un support réglable 3-8a porte par le capot 39. Les moyens de contrôle 10 cités plus haut sont repré sentés à la figure 1 en position de travail et à la figure 2 en position de repos. L'on observe que ces moyens de contrôle 10 comprennent un bras articulé 40 engagé sur un moyeu 41 dont l'axe est parallèle à la direction de développement de la plaque de guidage 31 et soutenu par une plaque profilée 42 solidaire du profil tubulaire 28. Le bras articulé 40 supporte par l'une de ses extrémités une roue 43 dotée d'un axe de rotation parallèle à l'axe du moyeu 41 en pratique, exactement a l'aplomb de l'arbre de base 14 à distance de celui-ci. Du côté opposé, le bras articulé 40 est fixé sur un second ressort de traction 44 fixé luimmeme par une extrémité à la plaque profilee 42.Il est prévu que le bras articulé 40 soit équipé d'interrupteurs permettant de relever le positionnement angulaire du bras par rapport à un point d 'équili- bre et a commander en fonction du déplacement du bras 40 par rapport a cette position, le quatrième vérin hydraulique 9 de relevage ou d'abaissement du chariot 6. Par exemple, lesdits interrupteurs commandent l'abaissement du chariot 6 jusqu'au moment où le bras articulé 40 ne se trouve plus en une position prédéterminée dans laquelle la roue 43 est entraînée avec une force donnée sur le tronc 1 par action du second ressort de traction 44 et les couteaux mis au contact de l'écorce la sous l'action du ressort de traction 38.Les moyens de contrôle comprennent, de plus, un servomécanisme qui en fonction du diamètre du tronc 1 a écorcer et donc, en fonction de la position du groupepont 7, agit sur le troisième vérin hydraulique 8 pour imprimer au chariot 6 une vitesse de translation plus ou moins grande parallèlement a l'axe du tronc 1. Le fonctionnement de l'écorceuse décrite ci-dessus est le suivant : Les troncs a écorcer sont initialement disposés sur un plan incliné 20 par un dispositif d'amenée 4 et le tronc inférieur, c'est-à-dire, celui qui est le plus proche de la zone de travail de l'écorçeuse, est retenu par la butée 21. Lorsque l'on désire commencer le travail, l'on envoie tout d'abord une commande a l'élévateur 21 et, en particulier, au vérin hydraulique 25 qui chassant sa tige vers l'extérieur, oblige le bras 23 a tourner autour de l'axe 24 jusqu'au moment où le tronc inférieur se trouvant sur le plan incliné 20 dépasse la butée 21 et tombe dans le berceau mobile 3 sur la chaîne de renvoi 18.L'abaissement du groupe-pont 7 est alors commandé par le quatrième vérin hydraulique 9 jusqu'au moment où la roue 43 n'est plus au contact du tronc 1 et où le bras articulé 40 fléchit à l'approche du groupepont 7 et actionne un interrupteur d'arrêt de la descente de ce dernier. Ainsi que le montre la figure 1, lorsque le groupe-pont 7 et donc également le chariot 6, a atteint sa position de travail, les couteaux ll-dont les extrémités viennent au contact de l'écorce la, obligent les leviers 36 correspondants à tourner sur 11 arbre 34 contre l'action des ressorts de traction 38. I1 est prévu qu'initialement, et ainsi que le montre la figure 3, le chariot 6 soit placé en fin de course. La commande d'avance du chariot est donnée par le troisième vérin hydraulique 8 et simul tanément, l'arbre de base 14, de même que le premier et le second arbre de renvoi 16 et 17, ainsi que les chaînes de renvoi 18, sont mis en mouvement par commande de la poulie 19.Le tronc 1 prenant appui sur les chaînes de renvoi 18 est donc contraint de tourner autour de sa ligne de développement longitudinal et les mouvements combinés de translation du chariot le long du groupepont 7 et de rotation du tronc 1 donnent aux couteaux 11 un mouvement relatif de combiné hélicoïdal de rotation et de translation sur l'écorce qui provoque graduellement l'écorçage complet du tronc 1. Lorsque comme indiqué sur la figure 3, deux groupes porte-outils 32 sont prévus, équipés chacun de couteaux 11, il est suffisant de prévoir une course correspondant sensiblement à la moitié du chariot 6 pour lui permettre de couvrir toute la longueur du tronc 1. L' écorçage se fait en respectant les irrégularités éventuelles de la section transversale du tronc 1 du fait que sous l'action du ressort de traction 38, les couteaux 11 se maintiennent toujours au contact direct de ce dernier mais sans forcer au-delà d'une certaine limite. Lorsque l'écorçage est terminé, le tronc 1 est automatiquement déchargé par action du second vérin hydraulique 27 qui fait tourner la plaque-levier 26 qui supporte le premier arbre de renvoi 16; le tronc n'étant plus soutenu symétriquement à la base tourne et s'écarte du berceau mobile 3. Le groupe-pont 7 et le chariot 6 repartent immédiatement puis le second vérin hydraulique 27 remet la plaque-levier 26 dans sa position initiale prête pour l'opération suivante. I1 sera avantageux d'introduire dans l'écorçeuse décrite ci-dessus un tronc 1 déjà coupé à-la longueur des éléments à obtenir à partir de ce dernier. L'on met en oeuvre ainsi un processus de travail qui, contrairemant à ce qui est fait actuellement, comprend une première phase au cours de laquelle le tronc encore recouvert de son écorce et seulement ébranché est immédiatement coupé et subdivisé en pièces ou tronçons ayant la dimension des éléments que l'on désire obtenir et une seconde phase au cours de laquelle les tronçons coupés à partir du tronc sont individuellement écorcés indépendamment les uns des autres. Ce procédé de travail présente des avantages substantiels par rapport aux techniques antérieures car le fait d'écorcer des troncs déjà coupés à longueur, et donc de dimension très réduite, au lieu de troncs sensiblement plus longs, n'étant pas encore divisés, évite la grave complication résultant des mouvements éventuels des troncs. En fait, ces mouvements éventuels se trouvent réduits au minimum par la coupe et l'on peut ainsi utiliser pour l'écorçage une écorçeuse nettement simplifiée. De plus, l'encombrement de cette écorçeuse se trouve extrêmement réduit, de même que son coût et ses facilités de transport nettement améliorées. Si l'on se reporte aux figures 4 à 14, on voit que l'é- corçeuse comprend essentiellement un bâti 101, un chariot 102, des moyens de commande et de contrôle du chariot 102 et des couteaux 103, conformément à la description donnée en référence aux figures 1 à 3. Les perfectionnements concernent principalement les organes d'amenée et de déchargement des troncs et les moyens qui supportent et mettent en rotation les troncs pendant L'écorçage réalisé par les couteaux 103 entraînés par le chariot 102. Pour plus de détail, l'on prévoit selon l'invention, des moyens de support, des moyens pour mettre en rotation un tronc disposé sur lesdits moyens de support, comprenant des mandrins qui se fixent coaxialement aux extrémités opposées du tronc en cours d'écorçage. Les mandrins (figures 4 et 9) sont, composés d'un premier mandrin 104 mobile dans le sens axial et un second mandrin 105 fixé dans le sens axial. Le premier mandrin 104 est commandé par un premier vérin hydraulique 106 qui lui est coaxial (figure 9).En ce cui concerne la rotation, le premier mandrin 104 est fou Sur son alois que le second mandrin 105 est le mandrin d'en- traînement c--mmandé par un groupe moteur 107 de type connu. Les deux mandrins sont soutenus par les flasques de l'écorçeuse et, en particulier, le premier mandrin 104 par un premier flasque 108a et le second mandrin 105 par un-second flasque 108b. Les mandrins se différencient entre eux également du fait qu'ils présentent des éléments d'accrochage différents avec les bases coupées d'un tronc 109. Pour etre plus précis, le premier mandrin 104 comprend de premiers éléments d'accrochage comportant des dents -104a plus longues et plus effilees que les seconds éléments d'accrochage définis par les dents 105a du second mandrin 105. Ceci a comme conséquence importante que le premier mandrin 104 se fixe plus solidement sur le tronc 109 que le second mandrin ne peut le faire. La signification de ce phénomène sera expliquée par la suite. Les mandrins 104 et 105 sont disposés coaxialement dans une zone de l'écorçeuse qui, comme le montre la figure 4, est proche du chariot 102 et des couteaux 103, c'est-a-dire, en position sensiblement surélevée et au voisinage d'un côté de la machine que l'on prévoit intéressé par les organes de déchargement. Ces organes sont représentés dans la figure 4 constitués par un plan incliné 110 pourvu d'ailes latérales de guidage 111 se prolongeant jusque sous les mandrins 104 et 105. Aux termes de la présente invention, les organes d'amenée automatique des troncs 109 sur les mandrins sont constitués par un convoyeur 112, de préférence du type à plan incliné, sur lequel l'on peut placer parallèlement les uns aux autres plusieurs troncs 109 destinés à être écorcés, une plate-forme 113 capable de recevoir un tronc 109 du convoyeur 112, de moyens de régulation 114 de la position de la plate-forme 113, et de moyens de transfert 115 assurant le transfert d'un tronc depuis la plate-forme 113 jusqu'aux mandrins 104 et 105. Dans le détail, la plate-forme 113 est constituée par un élement à berceau 116 capable de recevoir en position stable un tronc 109 et mobile dans le sens vertical entre deux positions extrêmes, l'une inférieure ou position de chargement représentée à la figure 4 qui permet de reprendre un tronc à partir du convoyeur 112, l'autre supérieure ou position de travail représentée par la figure 5 qui met le tronc 109 dans une position d'engagement permettant son transfert entre les mandrins 104 et 105. La position d'engagement des troncs 109 sur l'élément Afin de définir cette position d'engagement d'un tronc dont l'axe central doit toujours être à la mSme hauteur, l'on a prévu des moyens de réglage 114 qui comprennent un détecteur de butée 117, optique ou mécanique, placé dans une fente verticale 118 de l'un des flasques et tourné vers l'intérieur de lrecorie-ase de manière à pouvoir rencontrer la surface supérieure d'un tronc 109 soulevé à partir de la plate-forme 113.Le détecteur de butée 117 est en position symétrique par rapport à l'élément à berceau 116, en fonction de la position prédéterminée d'engagement du tronc et est toujours maintenu dans cette position de symétrie par des moyens appropriés constitués par une paire de crémaillères verticales attaquées et cammandées par une roue dentée unique interposée. Ainsi que le montrent les figures 4 et 5, une première crémaillère verticale 119 est associée à l'élément à berceau 116 alors qu'une seconde crémaillère verticale 120 est directement associée au détecteur de butée 117. Les deux crémaillères se déplacent en sens opposés mais sur des distances rigoureusement égales justement en raison de la présence d'une roue dentée unique 121 qui commande le mouvement de l'une comme de l'autre. Afin de fixer le détecteur de butée 117 dans une position rigoureusement symétrique à l'élément à berceau 116, par rapport à ladite position d'engagement qui assure que 1'axe du tronc est à une hauteur rigoureusement définie, il existe un mors 122 permettant de fixer le détecteur 117 sur la seconde crémaillère verticale 120. I1 est évident, comme cela sera indiqué plus loin lors de la description du fonctionnement de l'écorçeuse, qu'une fois fixée, cette position de symétrie est maintenue par rapport à son centre prévu qui coïncidera avec l'axe du tronc 109 lorsque, comme dans la figure 5, l'élément à berceau 116 et le détecteur de butée 117 viendront à occuper des positions diamétralement opposées par rapport à un même tronc. La position atteinte par un tronc à la figure 5 par l'action de relèvement de la plate-forme 113 et l'arrêt commandé par le détecteurde butée 117 est ladite position d'engagement du fait qu'elle permet l'intervention des moyens de transfert 115 qui déplacent le tronc 109 de l'élément à berceau 116 aux mandrins 104 et 105. Lesdits moyens de transfert comprennent deux bras tournant sur un arbre de support 123 parallele aux mandrins et, plus précisément, un premier bras 124 se déplaçant dans le sens axial sur l'arbre de support 123 et en position adjacente au premier flasque 108a qui supporte le premier mandrin 104 et un second br-as 125 fixé axialement à l'arbre de support 123 et en position adjacente au second flasque 108b qui supporte le second mandrin 105. Le premier bras 124, bien que pouvant se déplacer axialement sur l'arbre de support 123 est solidaire de ce dernier en rotation, celle-ci étant commandée par un second vérin hydraulique 126 placé au droit du second bras 125. Les bras 124 et 125 présentent également des moyens d'engagement opposés constitues par des dents qui sont, par contre, de dimensions égales entre elles. Le rapprochement ou 1' éloignement réciproque desdits bras est obtenu grâce à un troisième vérin hydraulique 127 qui comporte une tige 128 fixe dont la position est réglable grâce à un assemblage vis-écrou au niveau du premier bras 124 et à un corps 129 d'un seul tenant avec le second bras 125. Le troisième vérin hydraulique 127 commande directement le premier bras 124 qui se déplace sur arbre de support 123 et indirectement par l'intermédiaire de l'arbre de support 123 lui-même, le second bras 125. Un aspect original de la présente invention est, en fait, la réalisation d'un arbre de support 123 élastiquement mobile dans le sens axial par rapport à l'écorçeuse grâce à des ressorts coaxiaux 130 égaux entre eux et agissant entre les extrémités de l'arbre 123 et les flasques de la machine. L'arbre de support 123 dépasse donc sans forcer d'une quantité égale A des deux côtés des flasques 108a et 108b de la machine.Mais le troisième vérin hydraulique 127 est dimensionné de manière telle qu'au moment où la tige 128 tend à mettre le premier bras 124 en position d'écart maximum par rapport au second bras 125, il arrive, avant d'avoir accompli complètement sa course, au contact de dispositif de blocage constitué par le premier flasque 108a lui-meme L'interférence entre le premier flasque 108a et la tige 128 et également le premier bras 124, oblige le corps 129 du troisieme vérin hydraulique 127 à un déplacement axial solidairement avec le second bras 125 et l'arbre de support 123, ceci à l'encontre des ressorts 130. Le dépassement maximum et le dépassement minimum de l'arbre 123 par rapport aux flasques 108a et 108b sont indiqués par A + B et A-B. Quelle que soit la dimension dans le sens axial du tronc 109 à transférer entre les mandrins 104 et 105, le second bras 125 et l'arbre de support 123 ont un déplacement maximum de ladite valeur B, à l'encontre des ressorts 130. De plus, la position d'engagement du second bras 125 avec un tronc 109 est constante et correspond à la position d'équilibre de l'arbre de support 123 avec un dépassement A égal des deux côtés de l'écor çeuse. Cette position du second bras 125 est appelée ci-dessous position de repos et place avantageusement le plan d'une extrémité coupée du tronc 109 au voisinage immédiat du second mandrin 105 qui est fixe dans le sens axial. Le premier mandrin 104, mobile dans le sens axial, devra donc déplacer légèrement le tronc 109 dans le sens axial et les bras 124 et 125 pour assurer le blocage du tronc entre les mandrins (figures 9 et 10).L'importance du déplacement est donnée par une valeur C qui, évidemment, est prévue inférieure à la valeur de déplacement maximum B. Ainsi que le font ressortir les figures 5 et 10, les mandrins 104 et 105 s'engagent entre des mâchoires d'extrémité 131 des bras 124 et 125 profilés de manière à ne pas interférer avec lesdits mandrins. Le centre de ces mâchoires 131 coïncide avec l'axe des mandrins et avec l'axe d'un tronc 109 serré entre ces derniers ou dans ladite position d'engagement lorsqu'il n'est pas encore soutenu par l'élément à berceau 116. L'écorçeuse selon l'invention comprend encore, ainsi que le montrent les figures 13 et 14, un élément de butée 132 qui se trouve à proximité du premier mandrin 104 dans sa position d'éloignement maximal du second mandrin 105. Cet élément de butée 132 est prévu pour interférer avec le tronc 109 lorsqu'il est entraîné par le premier mandrin 104 en phase de désengagement, c'est-à-dire, après que l'écorçage ait été réalisé. Le fonctionnement de l'écorçeuse perfectionnée dont la structure est décrite ci-dessus sera maintenant précisé en se -érant aux figures de 4 à 14 qui illustrent l'ensemble d'un cycle de travail complet. Initialement (figure 4), un tronc 109 est amené par le convoyeur 112 sur la plate-forme 113 où il s'engage dans l'élément à berceau 116 placé au -niveau du convoyeur 112. La présence d'un tronc 109 sur 11 élément à berceau 116 est signalée par un système connu quelconque, par exemple, un micro-rupteur actionné par le poids du tronc 109. Puis l'on commande par la roue dentée 121 le relèvement de l'élément à berceau 116 (figure 5) de la position de chargement qu'il occupait précédemment pour atteindre une position de travail dans laquelle l'axe du tronc 109 est à la même distance de l'arbre de support 123 que l'axe des mandrins 104 et 105.La roue dentée actionne la première crémaillère verticale 119 dans le sens qui conduit cette dernière à se déplacer dans le sens vertical vers le haut et simultanément, la seconde crémaillère verticale 120 sur laquelle se trouve le détecteur de butée 117 dans le sens qui la conduit à s'abaisser. Dans l'ensemble, lorsque le détecteur de butée 117 touche la surface supérieure du tronc 109, le détecteur et l'élément à berceau 116 sont diamétralement opposés par rapport au tronc 109 mais encore symétriques par rapport à ladite position de travail du tronc. I1 s' ensuit que l'axe du tronc est situé exactement à la hauteur désirée lorsque l'arrêt est commandé par le détecteur 117. En position d'engagement, le tronc 109 est également centré sur les mâchoires terminales 131 des bras 125 qui, comme le montre la figure o, sont en position d'écartement maximal en raison de l'action du troisième vérin hydraulique 127 qui, par l'intermédiaire de la tige 128, pousse le premier bras 124 vers le premier flasque 108a et ultérieurement, le corps même 129 du vérin hydraulique pousse le second bras 125 vers le second flasque 108b malgré l'action du ressort 130 qui s'oppose au déplacement axial de l'arbre de support 123. Lorsque le tronc 109 se trouve dans ladite position d'engagement, un interrupteur prévu à cet effet, par exemple, le même détecteur de butée 117 qui arrête le relèvement de la plateforme 113, commande le rapprochement des bras par l'intermédiaire du troisième vérin hydraulique 127 (figure 7). Le second bras 125 se met en position de repos qui est déterminée par la position d'équilibre de l'arbre de support 123 alors que le premier bras 124 se rapproche de la quantité suffisante pour appuyer le tronc 109 au contact du second bras. La rotation des bras 124 et 125 (figure 8) est commandée immédiatement ensuite par l'intermédiaire du second vérin hydraulique 126. Pendant ce temps, la plate-forme 113 et 11 élément à berceau 116 sont rabaissés vers la position de chargement afin de recevoir un autre tronc 109 en provenance du convoyeur 112. Les bras 124 et 125 tournant solidairement avec l'arbre de support 123 positionnent le tronc 109 engagé par ces derniers dans l'axe des mandrins U04 et 105 (figure 9) par l'intermédiaire des mâchoires 131. Etant donnée la position d'arrêt prédéterminée du second bras 125, le second mandrin 105 se trouvera écarté d'une face du tronc 109 d'une quantité prédéterminée C qui sera, de préférence faible. L'on effectue ensuite la prise du tronc 109 entre les mandrins ci-dessus (figure 10), le premier mandrin 104 mobile dans le sens axial étant commandé par le premier vérin hydraulique 106 qui oblige ce dernier à se déplacer axialement pour s'engager dans une mâchoire à collet 131 et ensuite appuyer le tronc 109 encore maintenu par les bras 124 et 125 forçant son engagement sur le second mandrin 105. Du fait du déplacement axial du premier mandrin 104, les bras 124 et 125 et l'arbre de support 123 se déplacent alors en même temps que le tronc 109. Le premier vérin hydraulique 106 doit donc être capable de vaincre la réaction élastique des ressorts 130 sur l'arbre de support 123. Ceci fait, les bras 124 et 125 peuvent relâcher leur prise sur le tronc 109, se remettant dans la position initiale d'ouverture maximale (figure 11) et revenant dans la position leur permettant de prendre en charge un autre tronc 109 mis en place entre-temps à partir de la plate-forme 113 (figure 12). Pendant qutun nouveau tronc à écorcer est prépositionné comme indiqué ci-dessus, le tronc pris entre les mandrins 104 et 105 est travaillé par les couteaux 103 comme indiqué en référence aux figures 1 à 3. L'écorçage une fois achevé, (figure 13), les mandrins s'écartent pour abandonner le tronc 109 qui a été écorcé. Cette opération se déroule plus précisément en une première phase de détachement du tronc 109, des dents 105a du second mandrin 105 (voir figure 13) et en une seconde phase au cours de laquelle il y a également détachement du tronc des dents 104a du premier mandrin 104. En fait, les dents 104a sont plus longues que les dents105a et, de ce fait, lorsque le premier mandrin se déplace à nouveau pour s'éloigner du second, ce sont les dents de ce dernier moins profondément engagées qui se détachent les premières du tronc. Les dents du premier mandrin 104 ne se détachent qu'au moment où le tronc 109 entre au contact de l'élément de butée 132.Le tronc 109 peut ainsi tomber librement sur le plan incliné de déchargement 110. La séparation en deux phases du tronc 109 et des mandrins est nécessaire du fait que le second mandrin 105 est fixé dans le sens axial et qu'il y a donc lieu d'en éloigner le tronc. D'autre part, cette solution est avantageuse parce qu'elle permet de ne pas compliquer la structure du second mandrin 105 déjà associé aux moyens de commande 107 de la rotation. L'invention satisfait aux objectifs proposés. En fait, l'on a imaginé des moyens nouveaux permettant de supporter un tronc en cours d'écorçage qui le maintenant en position axiale, réduisent très largement l'effet des irrégularités superficielles ou des discontinuités diamétrales sur les couteaux 103 et surtout empêchent tout tréssautement brusque ou oscillation anormale du tronc 109. L'on peut ainsi travailler avec plus de précision et plus rapidement. L'engagement d'un tronc en position axiale a, néanmoins, entraîné une restructuration des organes d'amenée des troncs qui, grâce aux solutions adoptées sont avantageusement en mesure d'offrir le positionnement le plus exact possible tout en conservant la plus grande simplicité de structure.Lors de la réalisation de l'écorçeuse, tous les organes et toutes les phases de travail ont ?té étudiés de manière à concilier la simplicité maximale de structure avec le meilleur fonctionnement et la plus grande rapidité dtexécution. L'écorçeuse selon l1invention, présente également, en fait, les avantages suivants Eviter pratiquement les temps morts en ce qui concerne le prépositionnement d'un tronc avant son écorçage, qui se fait simultanément avec l'écorçage d'un autre tronc et, en pratique, les couteaux travaillent sans interruption. Les caractéristiques d'universalité de la machine sont encore accentuées par la possibilité de travailler des troncs présentant des irrégularités de diamètre même très accentuées et, également, des longueurs très variables, la position du premier bras 124 pouvant être définie sur la tige 128 grâce au dispositif à vis dont il a été question plus haut. L'écorçeuse décrite ci-dessus est un exemple des avan tages qu'il est possible d'obtenir grâce au nouveau procédé en question mais l'on doit signaler qu'indépendamment de ce fait, la machine selon l'invention présente des caractéristiques propres d'originalite et de fonctionnement telles que l'amenée et le déchargement automatique des troncs, la coupe silencieuse et rapide des écorces sans arrondissement, la rotation des troncs par rapport aux outils et surtout, la possibilité de s'adapter à des troncs d'un diamètre quelconque du plus petit au plus grand, meme de très petite longueur, ce qui donne nettement à la machine elle-même, un caractère d'universalité. L'invention ainsi conçue est susceptible de nombreuses modifications et variantes, restant toutes dans le cadre du concept de base. De plus, tous les éléments secondaires sont susceptibles d'être remplacés par d'autres éléments équivalents. En pratique les matériaux utilisés ainsi que les dimensions peuvent être quelconques en fonction des nécessites. REVENDICATIONS 1. Procédé de travail de troncs d'arbres caractérisé par le fait qu'il consiste à subdiviser un tronc, portant encore son écorce, en tronçons à la mesure des éléments que l'on désire obtenir et à procéder à l'écorçage individuel de chacun desdits tronçons. 2. Ecorçeuse de troncs d'arbres caractérisée par le fait qu'elle comprend : des moyens de support du tronc coupé en longueur a la dimension des éléments à obtenir, des moyens pour mettre en rotation autour de son axe de développement ledit tronc placé sur lesdits moyens de support, des moyens d'amenée et de déchargement dudit tronc sur et hors desdits moyens de support, un chariot mobile aussi bien perpendiculairement que parallèlement à l'axe de développement dudit tronc, des moyens de commande et de contrôle du déplacement dudit chariot en fonction des dimensions dudit tronc et une pluralité de couteaux fixés élastiquement d'un côté audit chariot et pouvant, du côté opposé, entamer et décoller l'écorce dudit tronc lorsque ce dernier est mis en rotation sur les moyens de support et que ledit chariot se déplace parallèlement audit axe de développement. 3. Ecorçeuse selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les moyens de support et les moyens pour mettre en rotation un tronc, sont constitués par un berceau mobile comprenant un arbre de base et deux arbres de renvoi parallèles entre eux, définissant par leurs axes, en section transversale, des branches d'un V dans lequel est placé un tronc a travailler, ledit arbre de base étant relié aux arbres de renvoi par des chalnes supportant le tronc, l'arbre de base pouvant tourner sur son axe entraîné par un moteur électrique. 4. Ecorçeuse selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée par le fait que les moyens de déchargement comprennent une plaqueZevier supportant un arbre de renvoi et pouvant basculer sur commande autour d'un axe de rotation colnci- dant pratiquement avec l'axe dudit arbre de base. 5. Ecorçeuse selon la revendication 2 r caractérisée par le fait que les moyens d'amenée sont constitués par un plan incliné pouvant recevoir plusieurs troncs placés les uns contre les autres et se terminant à sa partie inférieure par une butée permettant de bloquer le tronc se trouvant à la partie inférieure de ce plan incliné et par un elévateur englobant une partie dudit plan incliné et permettant de soulever ledit tronc jusqu' ce qu'il dépasse le niveau de ladite butée. 6. Ecorçeuse selon la revendication 2, caractérisée par le fait que ledit chariot peut se déplacer parallèlement à l'axe de developpement du tronc travaillé, le long d'un groupe-pont monté sur un bati fixe, et se déplacer transversalement par rapport audit axe de développement, en même temps que ledit groupe-pont. 7. Ecorçeuse selon la revendication 6, caractérisée par le fait que ledit chariot comprend deux groupes porte-outils, chacun desquels comprend les couteaux nécessaires pour entamer et décoller 1' écorce, placés parallèlement à l'axe de déplacement du chariot par rapport audit groupe-pont, ces groupes porte-outils étant écartés approximativement de la moitié de la longueur du tronc travaillé. 8. Ecorçeuse selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les moyens de commande dudit chariot sont constitués par des vérins hydrauliques. 9. Ecorçeuse selon les revendications 2 et 6, caractérisée par le fait que lesdits moyens de contrôle sont constitués par une roue de contact portez par un moyeu autour duquel elle peut tourner et qui est sensiblement parallèle à l'axe de développement du tronc travaillé et pouvant se déplacer simultanement avec le groupe-pont, et par une servo-commande permettant de faire varier la vitesse de déplacement dudit chariot en fonction de la position prise par ledit groupe-pont. 10. Ecorçeuse selon la revendication 2, caractérisée par le fait que lesdits moyens de support, sont constitués par des mandrins permettant d'engager un tronc de deux côtés opposés et aptes à transmettre directement à ce dernier ledit mouvement de rotation et par le fait qu'elle comprend des moyens d'amenée permettant de mettre en place le tronc entre lesdits mandrins. 11. Ecorçeuse selon la revendication 10, caractérisée par le fait que lesdits mandrins sont constitués par un premier mandrin mobile susceptible d'avancer pour engager un tronc ou reculer pour s'en dégager et par un second mandrin fixe dans le sens axial. 12. Ecorçeuse selon la revendication 11, caractérisée par le fait que ledit premier mandrin mobile est fou sur son axe propre et que le second mandrin fixe dans le sens axial est le mandrin moteur de la rotation. 13. Ecorçeuse selon la revendication 12, caractérisée par le fait que ledit premier mandrin mobile dans ledit sens axial, comporte de premiers éléments d'accrochage sur le tronc permettant un engagement plus ferme de ce dernier, que de seconds éléments d'accrochage prévus sur le second mandrin et par le fait qu'un élément de butée fixe placé à proximité du premier mandrin peut entrer au contact du tronc et le dégager de ce dernier lors du mouvement de recul, le tronc une fois dégagé du second mandrin moins solidement accroché, et entraîner avec lui le tronc luimême. 14. Ecorçeuse selon la revendication 13, caractérisée par le fait que les premiers et seconds éléments d'accrochage sont constitues par de premières et secondes dents capables de pénétrer par pression dans ledit tronc et par le fait que les premières dents sont plus longues que les secondes dents. 15. Ecorçeuse selon la revendication 10, caractérisée par le fait que les moyens d'amenée comprennent : une plate-forme mobile dans le sens vertical entre une position basse de chargement et une position haute de travail dans laquelle un tronc placé sur la plate-forme se trouve en position d'engagement, un convoyeur permettant l'amenée drun tronc sur la plate-forme lorsque cette dernière se trouve en position de chargement, des moyens de regulation pour commander et arrêter le relevage de la plateforme portant un tronc quand cette dernière atteint la position de fonctionnement prédéterminée. 16. Ecorçeuse selon la revendication 15, caractérisée par le fait qu'elle comprend en outre dans les moyens d'alimentation des moyens de transfert permettant de mettre le tronc dans la position d'engagement par les mandrins sur la plate-forme se trouvant en position de travail, ladite-plate-forme mobile restant à l'écart par rapport auxdits mandrins. 17. Ecorçeuse selon la revendication 16, caractérisée par le fait que lesdits moyens de transfert sont constitués par des bras mobiles se rapprochant l'un de l'autre et permettant de retenir entre eux les extrémités d'un tronc et pouvant tourner par rapport à l'axe d'un arbre de support de manière telle qu'ils transfèrent un tronc se trouvant dans ladite position d'engagement sur la plate-forme en position de travail, lesdits mandrins étant à leur tour en mesure de le prendre en charge l'arbre de support étant sensiblement parallèle au tronc placé sur la plate-forme et à l'axe des mandrins-. 18. Ecorçeuse selon la revendication 17, caracterisée par le fait que lesFSru bras sont solidaires en rotation dudit arbre de support. 19. EcorFee selon la revendication 15, caractérisée par le fait que les moyens de régulation des mouvements de la plate-forme permettent de positionner cette dernière à une hauteur de fonctionnement donnée à laquelle la position d'engagement d'un tronc se trouve sensiblement à la même distance de l'arbre de support desdits bras en question que l'axe desdits mandrins. 20. Ecorçeuse selon la revendication 19, caractérisée par le fait que les moyens de régulation comprennent un détecteur de butée de la plate-forme positionné symétriquement à cette dernière verticalement par rapport à ladite position d'engagement et par le fait que le détecteur fait saillie de manière à entrer en contact avec la surface supérieure d'un tronc soulevé par ladite plate-forme et est relié à cette dernière par des moyens pour maintenir la position de symétrie, abaissant ainsi le détecteur lors du relèvement de la plate-forme. 21. Ecorçeuse selon la revendication 20, caractérisée par le fait que lesdits moyens pour maintenir le détecteur et la plate-forme en position de symétrie par rapport à la position d'engagement sont constitués par une paire de crémaillères verticales placées l'une en face de l'autre et commandées par une roue dentée qui se trouve entre elles, l'une des crémaillères verticales étant reliée à ladite plate-forme et l'autre, audit détecteur. 22. Ecorçeuse selon la revendication 17, caractérisée par le fait que ledit arbre de support est monté oscillant élastiquement dans le sens axial sur l'écorçeuse et que le mouvement de rapprochement des deux bras pour l'engagement d'un tronc est obtenu par l'un desdits bras commandant la position axiale de l'arbre de support. 23. Ecorçeuse selon la revendication 22, caractérisée par le fait que les deux bras comprennent un premier bras solidaire de la tige d'un vérin hydraulique et un second bras solidaire du corps du même vérin, ce dernier étant parallèle à l'arbre de support et de commande de rapprochement ou d'écartement desdits bras et par le fait que le premier bras peut se déplacer dans le sens axai sur 'arbre de support solidaire du second bras. 24. Ecorçeuse selon la revendication 23, caractérisée par le fait qu'il comprend des moyens de blocage limitant llécar- tement maximal du premier bras et que ledit vérin hydraulique lorsqu'il commande le rapprochement relatif de ces bras exerce cette action par l'intermédiaire de ladite tige le premier bras se rapprochant du second en position de repos et lorsqu'on commande l'écartement relatif desdits bras agit sur le premier bras jusqu'à ce que ce dernier atteigne la position d'écartement maximale, les moyens de blocage obligeant, ensuite par l'intermédiaire du corps dudit vérin, le second bras à se déplacer en s'éloignant du premier alors en position fixe en meme temps que l'arbre de support oscillant élastiquement. 25. Ecorçeuse selon la revendication 24, caractérisée par le fait que le premier bras se trouve sur le côté de l'écorçeuse correspondant au premier mandrin et le second bras sur le côté du second mandrin et que, dans ladite position de repos, ce second bras s'arrête et s'engage sur la base d'un tronc, la positionnant dans son plan de développement à proximité du second mandrin fixe.