La présente invention -a pour objet un serre-joints assurant un effort de rapprochement ou d'écartement. L'objet de l'invention se rattache au secteur technique des outils à main. On connait bien des outils assurant un effort de rapprochement ou d'ecartement Dour réunir ou écarter des pièces ou élé- ments d Dièces. Cependant ces outils sont qénéralement d'un emploi malaise. de conception comDliquée, et d'un prix de revient enlevé. C'est nouer obvier à ces inconvénients qu'il est apnaru n- cessaire de réaliser un serre-joints assurant un effort de rap- prochement ou d'écartement caractérisé Dar le fait que le patin fixe solidaire d'une extrémité de la règle portant à coulissement libre un satin mobile, présente suivant un même axe pa-al- lèle à celui de la dite règle deux têtes faciales d'appui, oppo- sées et parallèles ; le simole retournement du Patin mobile sur la règle et suivant le même côté de la dite règle assurant au serre-joint une fonction de rasprochement ou d'écartement. Suivant une caractéristique, la tête faciale interne de'bor- dant au-dessus de la rèale se situe en recard de la face d'apDui d'un piston à dénlacement longitudinal règlable porté par le patin mobile, lorsque le serre-joint assure un effort de rappro- chement. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la tête faciale externe, lors d'un effort d'écartement, est ossosée à la face d'appui du Diston du patin mobile ; le moyen de manoeuvre du dit piston se situant en regard de la tête faciale interne. Ainsi avec un même outil, et par simple retournement du mors mobile on obtint deux modes de pression dont les forces exercées sont respectivement 'concourantes et opposées. Ces caractéristiiues et d'autres encore ressortiront bien de la suite de la description. Pour fixer l'ob;et de l'invention sans toutefois le limiter dans le dessin annexez La figure 1 illustre Dar une vue de face le serre-joints suivant l'invention, pour assurer un effort de rapprochement ou compression. La figure 2 illustre par une vue de face le même serrejoints, pour assurer un effort d'écartement. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manière non limitative en se référant à l'exemple illustré aux figures du dessin. Le serre-joints suivant l'invention se compose d'une règle 1 rigide réalisée par exemple en acier et à une extrémité de laquelle s'engage et est fixé par exemple par au moins deux moyens de fixation tel que rivets -2, un patin fixe 3. Ce dit patin 3 fixe se présente en forme de T convenablement nervuré, dont la partie supérieure 31 disposée parallèlement à l'axe de la règle 1 présente à chacune de ses extrémités libres deux têtes d'appui faciales 32 et 33 parallèles et opposées. Le patin mobile 4 monté à coulissement libre le long de la règle 1 reçoit à sa partie supérieure un fourreau 4 se dépla çant longitudinalement et parallèlement à l'axe de la règle 1. A l'intérieur du dit fourreau 41 se déplace par système visécrou 6 ou autre système approprié, un piston 5 dont la face avant d'appui faciale est sensiblement dans l'axe des têtes 32 et 3 3. La branche 42, du patin mobile 4, convenablement nervurée est légèrement galbée sur l'avant de sorte que sous l'effort exercé par le piston 5, le patin mobile 4 monté avec jeu sur la règle 1 vienne se coincer en biais sur la dite règle 1, et par suite s'immobiliser. I1 est à noter que cette disposition de coIncement niest donnée qu'à titre d'exemple nullement limitatif et n'en exclue aucune autre. Ainsi comme illustré figure 1, pour assurer un effort de rapprochement ou de compression, la face d'appui 51 du piston 5, du patin mobile 4, se trouve en regard de la tête faciale interne 32 débordant au-dessus de la règle 1. Par déplacement manuel du patin mobile 4, on fait plaquer la face 51 et la tête 32 de part et d'autre de l'élément E à comoresser, puis par ac assurant tion sur le piston 5 on applique un effort/éaalement , par léger basculement sur l'arrière du patin 4, le coincement et 1' arret en translation du dit patin mobile 4 sur la règle 1. Pour assurer un effort d'écartement (figure 2), le patin mobile 4 après avoir été retiré de la règle 1, est retourné de 180 degrés de telle sorte que l'axe du piston 5 se trouve toujours sensiblement dans l'axe des têtes 32 et 33 et que la face d'appui 5 du dit piston soit opposée à la têts faciale exter ne 33 du patin mobile 3. Le moyen de commande d'avance du piston 5 se trouve alors en regard de la tête 32 Comrne décrit précédemment la face 5 du piston 5 efla tête 3 sont mis en appui sur les éléments à écarter, puis par action sur le dit piston on applique un effort qui autorise également l'immobilisation du patin mobile sur la rèqle. Pour faciliter le retournement du patin mobile la règle présente à son extrémité libre un large chanfrein i i. I1 est à noter que les faces d'appui du piston et des têtes faciales peuvent subir des variantes et ètre par exemple striées ou présenter des parties articulées. Les avantaqes ressortent bien de la description et en particulier on souligne - une conception simple, - la double fonction de rapprochement ou d'écartement et ceci par simple retournement du patin mobile, - une grande efficacité dans'les deux cas. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. - RsVENDICATIONS - 1- Serre-joints assurant un effort de rapprochement ou d'écartement, caractérisé par le fait que le patin fixe solidaire d'une extrémité de la règle portant à coulissement libre un patin mobile, présente suivant un même axe parallèle à celui de la dite règle deux têtes faciales d'appui, opposées et parallèles ; le simple retournement du patin mobile sur la règle et suivant le même côté de la dite règle assurant au serre-joints une fonction de rapprochement ou d'écartement. 2- Serre-joints suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la tête faciale interne, débordant au-dessus de la règle se situe en regard et sensiblement dans l'axe d'un piston à déplacement longitudinal règlable porté par le patin mobile, lorsque le serre-joints assure une fonction de rapprochement. 3- Serre-joints suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la tête faciale externe, lors d'un effort d'écartement, est opposée à la face d'appui du piston du patin mobile ; le moyen de commande d'avance du dit piston se situant en regard de la tête faciale interne. 4- Serre-joints suivant l'une quelconque des revendications 1,2 et 3, caractérisé par le fait que le patin mobile légèrement incliné dans le sens opposé à l'effort qu'il recoit, est monté avec jeu sur la règle et peut être facilement retiré de cette dite règle pour autoriser son retournement. 5- Serre-joints suivant l'une quelconque des revendications 1,2, et 3, caractérisé par le fait que le patin fixe est en forme de T et est convenablement nervuré pour lui donner une bonne rigi dité. 6- Serre-joints suivant l'une quelconque des revendications 1, 2,3,4 et 5, caractérisé par le fait que l'extremité libre de la règle présente un /large chanfrein pour faciliter l'engagement du patin mobile après retournement.