L'invention concerne les claviers portatifs et elle concerne er, particulier un dispositif portatif et électronie de traitement de #xt-es. Il est connu que les dispos tifs de traitement de textes non portatifs sont des dispositifs lectroniques à clavier qui peuvent manipuler ou traiter un texte fourni au dispositif sous la forme de caracteres alpha-n##êriques à partir d'un clavier et selon un programme et des instructions fournis au dispositif au moyen du clavier et qui transmettent le texte traité à une imprimante ou à d'autres dispositifs. Tout dispositif de traitement de textes doitcomprendre les fonctions suivantes recherche, pour permettre à toutes les parties du texte conservé dans une mémoire d'être affichées; "édition", pour permettre l'insertion, l'effacement ou la correction du texte; et "formatage d'impression", pour la commande d'une imprimante pour la disposition du texte édité quand il est imprime telle que la justification à gauche ou à droite et/ou la tabulation et/ou le retrait par rapport à la marge et/ou la pause de fin de page. Dans la présente description, le terme "non portatif" s'applique à un dispositif qui ne comprend pas de source d'énergie qui lui est propre et gui ne peut pas être tenu dans la main de l'opérateur qui l'utilise. Un dispositif de clavier électronique portatif est connu sous la forme d'une machine portative de télétypie qui peut mettre en mémoire un texte en caractères alpha-numériques et des instructions d'entrée à la machine pour l'impression tout à fait comparable à une télé-imprimante conventionnelle, la machine fournissant aussi la possibilité de permettre d'effacer tout texte affiché avant qu'il ne soit mis en mémoire. Cette possibilité ne fait pas que cette machine est un dispositif de traitement de textes dans le sens qui est compris dans la présente description. C'est un but de la présente invention de fournir un dispositif portatif de traitement de textes e*ronique pouvant éditer et conserver en mémoire un texte alpha-numérique fourni et pouvant commander le format d'impression du texte édité quand le dispositif de traitement de mots est connecté à une imprimante. Le dispositif portatifs 7 ectronique de vrait--me do textes selon l'invention comprend un clavier d'en rée commandable manuellement, une source interne d'énergIe, un dispositif d'afficage, des moyens de sortie pour pCrreLtrO la connexIon du dispositif de traitement de mots e une imFrimante. et des composants électroniques comprenant ds moyens de mémoire et un microprccesseur connectés les uns aux autres et programmés de manière à recevoir des signaux à partir du claie correspondant à des caractères alpha-numériques et à des instructions pour traiter les caractères, éditer les signaux de caractères, fournir des signaux au dispositif d'affichage pour l'affichage de caractères formant un texte édité, et conserver en mémoire le texte édité, et imprimer des signaux d'instructions de format disponibles pour la transmission par les moyens de sortie. Dans une réalisation préférée, le clavier a au moins c#inq touches et le microprocesseur est programme pour réagir à des signaux produits par l'actionnement d'une quelconque des touches ou d'une combinaison d'un maximum de cinq touches pour produire un signal codé représentatif d'un caractère alpha-numérique particulier ou d'une instruction de traitement. Un dispositif selon l'invention sera maintenant décrit, à titre d'exemple, en se référant au dessin annexé d'un dispositif portatif de traitement de mots à six touches, et dans lequel: la figure 1 est une vue en plan d'un dispositif selon l'invention; la figure 2 est une vue de bout du dispositif représenté sur la figure 1; la figure 3 est un diagramme-bloc du circuit du dispositif; et les figures 4a à 4d sont les codes opératoires du clavier pour les caractères alpha-numériques et la ponctuation. L'unité de traitement de mots 1 montrée aux figures 1 et 2 comprend un boîtier principal dont la forme est sensiblement celle d'une pyramide carrée tronquée. La face arrière 3 de cette pyramide est sensiblement plane et est prévue pour servir d'appui au poignet de la main de l'opérateur. La face opposée 4 porte quatre touches 5, 6, 7 et 8 disposées pour être commandées indépendamment par l'index, le majeur, l'annulaire et l'auriculaire, respectivement, de la main de l'opérateur. Une face latérale 9 du boîtier pyramidal 2 porte deux autres touches 10 et 11, chacune pouvant être commandée par le pouce de l'opérateur. Grâce à ces deux touches 10 et 11 commandées par le pouce, sont procurés deux claviers à cinv touches, chacun pouvant être commandé par le mouvement des doicts et du pouce de la main droite d'un opérateur, sans mouvement relatif de la main par rapport à l'appui 3. Un clavier à cinq touches approprié a été décrit par le Brevet du Royaume-Uni n0 1 496 522. La face frontale 4 du boîtier principal comprend une partie 12 faisant saillie vers l'avant et vers le haut et qui comporte un dispositif d'affichage alpha-numérique 13 qui peut rendre visibles des caractères produits par la commande sélective d'une quelconque des touches ou d'une combinaison d'au maximum cinq touches. Chaque touche est un bouton propre à actionner un microcontact conventionnel et talque représenté sur la figure 1, les touches de doigt 5, 6, 7 et 8 sont chacune disposée dans des évidements concaves ellipsoidaux présentés par la face frontale 4. Ces évidements servent à guider et aident au maintien du doigt approprié contre la touche respective. Comme représenté sur la figure 2, la face arrière 3 du boîtier principal comporte aussi un interrupteur marche-arrêt 14, une prise de charge 15 et un connecteur 16 pour les données. Le circuit électronique pour le dispositif est représenté en diagramme-bloc sur la figure 3 qui montre un microprocesseur uP CMOS à huit bytes (type CDP 1802 RCA) auquel sont connectées les six touches du clavier 2, une mémoire CMOS RAM à 8192 bytes(8x Toshiba Type TC 5047P), un dispositif d'affichage électroluminescent à douze caractères alpha-numériques (Litronix Type DL 1416), une mémoire CMOS EPROM à 2048 bytes(Intersil Type 1M 6604) et un circuit entrée/sortie 17 relié au connecteur 16 de données. Le circuit entrée/sortie sert à permettre au dispositif de traitement de mots de communiquer avec un dispositif extérieur tel qu'une imprimante. D'autres dispositifs extérieurs pourraient être une télévision ou un dispositif moniteur d'affichage visible ou un enregistreur de cassettes pour fournir une capacité de mémoire magnétique additionnelle. (RAM = méraoire à accès aléatoire CHOIS : semi-conducteur létal oxyde capacitif ; EpROMmémoire morte programmable). Le dispositif est alimenté par un ensemble 18 de batteries rechargeables connecté à la prise 15 de chargeur. L'interrupteur marche/arrêt 14 commande généralement la fourniture de courant au dispositif à l'exception de la mémoire RAM qui comporte une connexion directe à l'ensemble de batteries 18, sans passer par l'interrupteur marche/arrêt. De cette manière, la mémoire RU4 n'est pas fugitive. Des données peuvent ainsi être conservées dans la mémoire RAM, le dispositif étant arrêté, aussi longtemps qu'un courant suffisant est fourni par l'ensemble de batteries (ceci peut durer jusqu'à trois semaines). Un programme fixe est conservé dans la memoire EPROM et il permet au dispositif de traitement de mots de fonctionner de la manière qui va maintenant être décrite.Le programme en lui-même ne doit pas être considéré comme unique et ne fait pas partie de la présente invention. Il semble qu'une information suffisante est donnée dans la description qui suit pour permettre d'écrire un programme adapté. Pendant l'utilisation, le processeur pP explore les microinterrupteurs du clavier et commence à composer un caractère quand l'une quelconque des touches est enfoncée (actionnée). Ce mode opératoire continue jusqu'à ce que toutes les touches correspon-dant à un code de caractère particulier ont été relâchées, moment à partir duquel le code composé est converti en code ASCll, à sept bits, et introduit dans la mémoire RAM. Les caractères composés et mis en mémoire RAM forment un texte auquel on peut accéder en composant sur le clavier certains caractères de code de commande dans le but de provoquer l'affichage d'une quelconque partie du texte par le dispositif d'affichage 13, la recherche; pour éditer le texte conservé dans la mémoire RAM; ou pour conserver en mémoire des instructions de formatage d'impression. Le programme fixe du dispositif fournit la plupart des possibilités mentionnées ci-dessus d'édition et de formatage d'impression que l'on trouve dans les dispositifs de traitement de mots conventionnels et non portatifs. Le programme fixe détecte la baisse de charge des batteries et en avertit l'opérateur par un message (CHARGE-ME) sur l'affichage 13. Le programme fixe permet aussi au dispositif de traitement de textes de communiquer, au moyen d'interfaces adaptées, avec un cefltain nombre de dispositifs extérieurs tels qu'une imprimanteH,d'#ne télévision ou l'écran d'affichage d'un moniteur, un enregistreur magnétique à microcassettes ou un coupleur acoustique/MODEM.Le programme permettant aux parties du texte conservé dans la mémoire RAM définies par l'opérateur d'être transmises par le circuit 17 d'entrée/sortie à un dispositif extérieur est relié au connecteur de données 16. Dans le cas d'une imprimante ou d'un affichage sur écran, le programme met le texte automatiquement au format, justifie à gauche et à droite et effectue la tabulation. Le programme permet aussi au texte d'être lu dans la mémoire RAM à partir d'un dispositif extérieur branché au connecteur de données. En explorant les micro-interrupteurs du clavier, le microprocesseur pP est programmé pour réagir aux touches opéra- toires du clavier. Un toucher opératoire est défini comme étant l'action de pousser puis de relâcher une touche unitaire ou l'action de commander la touche d'une combinaison choisie de touches, soit simultanément, soit en séquence, puis de relâcher les touches commandées; 1 toucher est accompli quand la ou les touche(s) actionnée(s) a(ont) été relâchée(s). La terminaison d'un toucher opératoire est la condition pour que le processeur mette en mémoire un code composé correspondant à un caractère particulier. La figure 4 illustre un code opératoire particulièrement adapté à l'utilisation du dispositif de clavier. La disposition des touches correspondant à un arrangement donné de cinq points desquels un point ou une combinaison de points se situe sur le contour de la majorité des lettres de l'alphabet d'un certain type, la relation entre les signaux individuels produits par la commande de touches sélectionnées ou de combinaisons de touches et les lettres de l'alphabet représentées ainsi étant telles que, pour cette majorité de l'alphabet, il existe une corrélation graphique entre une lettre et le point ou la combinaison de points occupé par la touche ou la combinaison de touches pour un toucher opératoire requis pour produire le signal unique représentant la lettre. La figure montre une série de 31 dispositions à cinq points, ce qui est le nombre maximum de ccmbinaisons de cinq points. Chaque point représente la position nominale d'une touche, clest- -dire, de la gauche vers la droite, la touche de pouce 10, la touche d'index 5, la touche de majeur 6, la touche d'annulaire 7 et la touche d'auriculaire 8, respectivement. Un poult ombré représente une touche qui doit etre action- née et la lettre de l'alphabet ou un autre caractère représenté par ce point particulier ou cette combinaison de points est montré, dans sa relation graphique, quand cela est possible, avec ce point ou cette combinaison de points. Les caractères qui peuvent être introduits dans le dispositif de traitement de textes par simple actionnement des cinq touches 10, 5, 6, 7 et 8 sont ceux du domaine alphabétique. Pour ce domaine alphabétique, l'actionnement de la touche 10 de pouce seule introduit un espace; l'actionnement des touches de doigts 5, 6 et 7 introduit un point; l'actionnement des touches de doigts 5, 7 et 8 introduit une virgule; les touches 10, 5, 6 et 8 une apostrophe et les touches 5, 6 et 8 un tiret. L'autre touche de pouce 11 est une touche de commande, dont l'actionnement fait passer le dispositif dans un registre numérique et de ponctuation. Les codes de points pour la ponctuation et les chiffres sont aussi représentés sur la figure 4. On voit que les codes de chiffres suivent le système conventionnel de visualisation des chiffres utilisé par les sourds-muets. L'actionnement par le pouce de cette touche de commande 11 en combinaison avec les cinq touches de doigts 5, 6, 7 et 8, fournit un autre clavier à cinq touches et ce second clavier est utilisé pour fournir des instructions de commande ou de traitement au dispositif de traitement de textes. Les instructions de commande dont la liste suit sont données au moyen de codes constitués à partir des codes équivalents des lettres de l'alphabet. Pour la représentation, ils sont dénommés par la lettre soulignée, par exemple D est le signal codé produit par l'actionnement de la touche de commande 11 et des touches 5 et 6. COMMANDE COMBINAISON DE AFFICHAGE TOUCHES Changement de registre touche 11 Majuscule caractère simple Y; touches 11, 6, 7 Verrouillage majuscule P; touches 11, 5, 6 7, 8 Déverrouillage majuscule Y, P Espacement simple avant F; touches 11, 5, 6 L'affichage avance 7 d'un espace. Lecture avant continue Y, F L'affichage lit vers l'avant en continu. Espace simple arrière K; touches 11, 7 L'affichage recule d'un espace. Lecture arrière continue Y, K L'affichage lit vers l'arrière en continu. Stop H; touches 11, 8 Le mouvement de l'affichage s'arrête. Effacement un seul caractère D; touches 11,5,6 Le caractère à la droite de l'affichage est effacé et est remplacé par le carac tère suivant (ou espace) dans la mémoire. Effacement continu Y, D Le mode ci-dessus se répète automatiquement. Effacement instantané W, W; touches 11, 5 Mémoire effacée entre 7 8 les signes ? et Insertion I; touches 11, 5 Symbole clignotant# sur la droite de l'affichage. Annuler insertion Y, I L'affichage ci-dessus cesse. Retour de chariot C; touche ll Tabulation R; touches 11, 5, 7 A Justification '; touches 11,5,6,8 > (clignotant). COMMANDE COMBINAISON DE AFFICHAGE TOUCHES Annulation justification Y, ' Départ impression L; touches Il, 5, 8 Stop impression Y, L Déplacement court z; touches 11, 6, 8 L'affichage saute vers l'avant de 128 carac tères ou jusqu'au signe > suivant, selon le déplacement le plus court. Déplacement long Y, Z L'affichage saute au signe > suivant. Retour arrière court J; touches 11, 7, 8 L'affichage revient au signe > précédent. Retour arrière long Y, J Départ (de la mémoire). Impression (espacement simple) X; touches 11,6,7,8 Impression. Impression (double espacement) Y Impression. On pense que le code opératoire illustré par la figure 4 peut être facilement retenu car, bien que la corrélation graphique individuelle entre une touche choisie ou une combinaison de touches pour une lettre de l'alphabet donnée peut être changée, il y a une corrélation graphique globale qui permet à la majorité des lettres de l'alphabet d'être représentées, et ceci fournit un cadre d'apprentissage. On a constaté que l'utilisation d'un tel code opératoire est une aide efficace pour l'utilisation du dispositif de traitement de taus car Il peut etré appris facilement et rapidement. L'utilisation de ce qui est à la base un clavier a cinq touches, la touche de pouce additionnelle fournissant un second clavier à cinq touches, avec le dispositif de traitement de textes selon l'invention, présente les avantages de permettre une construction plus simple, plus compacte et moins onéreuse que celle d'un clavier conventionnel du fait qu'on évite la nécessité d'une touche séparée pour chaque caractère ou instruction de contrôle et la vitesse d'utilisation de ce clavier est comparable à celle de l'utilisation d'un clavier conventionnel étant donné que les doigts ne doivent pas être déplacés d'une touche à unelautre et que le pouce a seulement à se déplacer entre deux touches et n'a pas à se déplacer quand les lettres de l'alphabet sont introduites comme données dans le dispositif. Bien qu'un dispositif à clavier pour droitiers a été décrit et illustré, il est clair qu'un dispositif symétrique adapté aux gauchers pourrait aussi bien être construit. REVENDICATIONS 1.- Dispositif électronique portatif de traitement de textes comprenant un clavier d'entrée actionnable manuellement, un dispositif d'affichage et des composants électroniques comprenant des moyens de mémoire et un processeur central, caractérisé en ce que le dispositif comprend aussi une source propre de courant interne (18), des moyens de sortie (17) pour permettre au dispositif de traitement de mots d'être connecté à une imprimante, le processeur central étant un microprocesseur (pP) interconnecté aux moyens de mémoire (RAM, EPROM) et programmé pour recevoir, à partir du clavier (2) des signaux correspondant à des caractères alphanumériques et des instructions pour traiter les caractères, éditer les signaux de caractères, fournir les signaux au dispositif d'affichage (13) pour afficher des caractères d'un texte édité, et mettre en mémoire le texte édité et des signaux d'instructions de formatage d'impression pour la transmission par les moyens de sortie. 2.- Dispositif de traitement de textes selaila revendication 1, caractérisé en ce que le clavier (2) comporte au moins cinq touches (11,10,5,6,7,8) et en ce que le microprocesseur (pP) est programmé pour réagir à des signaux produits par l1actionne- ment d'une quelconque des touches ou d'une combinaison d'au maximum cinq touches pour produire un signal codé correspondant à un caractère alpha-numérique particulier ou à une instruction de traitement. 3.- Dispositif de traitement de textes selon la revendication 2, caractérisé en ce que le clavier (2) comporte quatre touches (5,6,7,8), chacune placée de manière à être actionnée respectivement par un des quatre doigts de la main d'un opérateur, et au moins une autre touche (10 ou 11) placée de manière #- être actionnée par le pouce de l'opérateur. 4.- Dispositif de traitement de textes selon la revendication 3, caractérisé en ce que deux touches (10 et 11) sont placées chacune de manière à être actionnées par le pouce de l'opérateur, fournissant ainsi effectivement deux claviers à cinq touches. 5.- Dispositif de traitement de textes selon la revendication 2, caractérisé en ce que les composants électroniques comprennent, chacun étant relié au microprocesseur (ut), une mémoire à accès aléatoire (RAM) pour la conservation de signaux de texte et d'instruction, un dispositif d'affichage à diodes électrolumines- centes alpha-numérique (13) et une mémoire morte programmable (EPROM) pour la conservation du programme fixe du dispositif. 6.- Dispositif de traitement detextes selon la revendication 5, caractérisé en ce que la source interne d'énergie (14) est une batterie rechargeable à laquelle la mémoire à accès aléatoire (RAM) est reliée en permanence pour fournir une mémoire non fugace au dispositif.