La présente invention a pour objet des pigments de la série de 11iso-indoline à grand pouvoir colorant et à transparence améliorée, en particulier des pigments dérivant de la 1-imino-iso-indoline-3-one et de la 1,3-di-imino-iso-indoline. 5 Elle concerne également l'utilisation de ces produits pour la pigmentation de matières organiques, en particulier de pâtes d'impression, de vernis et de matières plastiques et, en tant que produits industriels, les matières organiques ainsi pigmentées. 10 Une condition indispensable à la réussite d'une colo ration dans la masse de matières plastiques au moyen de pigments colorés est que le colorant pigmentaire se trouve sous une forme très stable, très finement dispersée. La mise des pigments sous forme finement dispersée s'effectue habituellement, par 15 exemple, par broyage avec des adjuvants de broyage que l'on peut éliminer ultérieurement, souvent en présence de faibles quantités d'un solvant organique, ou bien par traitement à la chaleur dans un solvant approprié, ou encore par reprécipitation, par exemple par addition d'eau à une solution dans l'acide 20 sulfurique concentré. Le pouvoir colorant et/ou la pureté des pigments de la série de 1'iso-indoline ainsi traités ne satisfont pas aux exigences qui sont actuellement imposées aux pigments. De plus, il n'ont pas la transparence nécessaire pour divers domaines d'application définis, comme la coloration de 25 vernis à .effets métalliques, de vernis transparents, de feuilles transparentes ou de cuirs artificiels. Par transparence, on désigne la propriété qu'a un pigment de laisser passer la lumière lorsqu'il se trouve en couche mince dans un liant approprié et de laisser apparaître dans ces conditions, à un degré 30 plus ou moins net, la structure du fond. Or, la Demanderesse a trouvé un nouveau procédé qui permet d'obtenir des pigments colorés de la série de l'iso-indoline ayant une pureté, un pouvoir colorant et une disper-sabilité remarquables, ainsi qu'un degré très élevé de trans-35 parence procédé selon lequel on met en suspension la matière brute pigmentaire appartenant aux séries de la 1-imino-iso-indoline-3-one ou de la 1.3-di-imino-iso-indoline, contenant un groupe NH acide en position 2, dans des solvants organiques hydrophiles, on la fait réagir avec une base apte à former des 69 08119 2 2004414 sels - éventuellement en présence d'un dispersant -, ceci en utilisant une quantité de solvants organiques hydrophiles telle qu'une partie importante du sel du pigment soit en solution, après quoi on transforme le sel en 1'iso-indoline libre, par 5 hydrolyse ou à l'aide d'un acide. Les pigments iso-indoliniques, utilisables conformément à la présente invention, appartenant aux séries de la 1-imino-iso-indoline-3-one et de la 1.3-di-imino-iso-indoline, répondent respectivement aux formules générales I et II 10 (I) (II) 15 dans lesquelles R représente un reste carbocyclique ou hétérocyclique formant pont et R' représente un reste phényle dépourvu de substituants, portant des substituants non ionogènes ou condensés, ou 20 représente un reste aromatique hétérocyclique. Les composés iso-indoliniques répondant aux formules I et II peuvent avantageusement porter encore d'autres substituants sur le noyau benzénique, par exemple des halogènes, comme le chlore, le brome ou le fluor. Particulièrement intéressants 25 au point de vue technique sont les composés tétrahalogénés et, parmi ceux-ci, les composés tétrachlorés. Il peut cependant .y avoir égalementi en plus ou au lieu des halogènes, d'autres substituants, stables dans les conditions de la réaction. Les composés de départ répondant aux formules I et II 30 sont connus et peuvent être préparés selon des procédés connus, (cf. les brevets suisses N° 346 218,. 363 979» 348 496 et 363 980; les brevets belges N° 686 728 et 663 218; le brevet américain N° 2 537 352; les brevets allemands M° 955 178 et 950 800; le brevet français N° 1 251 052). 35 Les solvants organiques hydrophiles utilisables, seuls ou en combinaison, pour le procédé de la présente invention doivent posséder un pouvoir solvant aussi élevé que possible 69 08119 3 2004414 pour les sels de pigments. On peut en citer corrane exemples : des nitriles, corrane 1'acétonitrile, des mono«alcools alipha-tiquesinférieurs, comme le méthanol, l'éthanol, le n-propanol, l'isopropanol, le n-butanol, le sec.butanol et le glycol; des 5 dérivés fonctionnels de l'éthylène-glycol, comme les éthers monométhylique et mono-éthylique de l'éthylène-glycol; des cétones aliphatiques inférieures, comme l'acétone et la méthyl-éthylcéfcone; des éthers aliphatiques cycliques, comme le dioxanne; des aminés, comme la diéthylamine, 1'éthylène-diamine, 10 l'éthanolamine, la diméthylaniline, la quinoléine, la pipéridine, la pyridine et la morpholine; des amides d'acides carboxyliques aliphatiques inférieurs, comme le diméthylacétamide et le di-méthylformamide; des composés hétérocycliques, comme l'alcool furfurylique, l'alcool tétrahydrofurfurylique, le dioxyde en 15 1.1 du tétrahydrothiophène, la N-méthyl-pyrrolidone-2; des dialkylsulfoxydes, comme le diméthylsulfoxyde. Des mélanges de diméthylformamide, de N-méthylpyrro-lidone et de pyridine avec des alcools, comme le méthanol, l'isopropanol ou l'éther monométhylique de l'éthylène-glycol, 20 se sont également montrés satisfaisants. En raison de leur pouvoir solvant élevé, le diméthylformamide, l'isopropanol, la pyridine, ainsi que des mélanges de ces composés, sont particulièrement appropriés. Comme bases aptes à former des sels, on peut envisager, 25 dans le procédé de l'invention, aussi bien des bases minérales que des bases organiques. C'est ainsi qu'on peut utiliser les hydroxydes,les carbonates, les amidures et, avantageusement, les alcoolates des métaux alcalins, comme, par exemple, les hydroxydes de lithium, de sodium et de potassium, les carbonates 30 de sodium et de potassium, l'éthylate de sodium, plus particulièrement le méthylate de sodium, l'amidure de lithium, ou encore des hydroxydes de l'ammonium quaternaire, comme l'hy-droxyde de benzyl-triméthyl-ammonium, ou également l'hydrazine. On peut penser aussi à des hydroxydes et des oxydes de métaux 35 alcalino-terreux, comme l'hydroxyde et l'oxyde de baryum. On a constaté à ce sujet qu'après l'addition des bases, l'addition d'une petite quantité d'eau a une action favorable sur la solubilité du sel alcalin. Comme dispersants, conviennent bien des dispersants anioniques, 40 comme le produit dénommé "savon de colophane"; des dispersants 69 08119 n 2004414 non ionogènes, par exemple les produits de la fixation d'oxydes d'alkylènes, en particulier de l'oxyde d'éthylène, sur des acides gras supérieurs, des amides d'acides gras supérieurs, des alcools aliphatiques supérieurs ou des alkyl-phénols 5 supérieurs; ainsi que des dispersants cationiques, comme des éthers polyglycoliques d'alkylammoniums. Selon le procédé de l'invention, on met en suspension le pigment répondant à l'une des formules X et II, ou encore des mélanges de pigments répondant aux formules I et/ou II, 10 dans un solvant organique hydrophile et on ajoute à cette suspension une base apte à la formation de sels, à la température ambiante et, éventuellement, en présence d'un dispersant. On ajoute la base apte à former des sels en une quantité telle qu'au moins 1 équivalent de la base soit présent pour chaque 15 groupe NH acide. Il n'est cependant pas absolument nécessaire, pour obtenir la transparence désirée, que le passage en solution soit total; il suffit qu'une grande partie du sel soit dissoute, ce qui offre l'avantage que l'on peut opérer avec de moindres quantités de solvant organique hydrophile. 20 La formation du sel du pigment s'effectue en général sur le champ. La réaction s'effectue de préférence à la température ambiante, mais on peut éventuellement la compléter par un chauffage doux à une température d'environ 70-75° pendant 10 à 30 minutes. Il suffit en général d'agiter les solutions 25 à la température ambiante pendant une durée d'environ 10 à 60 minutes. S'il existe cependant une suspension, il y a avantage à agiter le mélange plus longtemps, pendant une durée allant d'environ une à trois heures. On reconnaît dans,la plupart des cas cette formation de sel du pigment à un changement 30 de la couleur du mélange réactionnel. Il n'est pas nécessaire d'isoler le sel de pigment formé. La récupération du pigment iso-indolinique sous sa forme libre s'effectue, suivant le solvant organique hydrophile mis en jeu, à des températures allant à peu près de 0° à 150°, 35 mais avantageusement à la température ambiante, par hydrolyse du sel de pigment par l'eau, ou à l'aide d'un acide. Comme acide, on peut utiliser un acide minéral, par exemple l'acide chlorhydrique,, mais on a intérêt à employer un acide carboxylique aliphatique inférieur, en particulier l'acide acétique, pur ou 40 dilué. Pour réaliser l'hydrolyse ou l'addition de l'acide, on 69 08119 5 2004414 peut, avantageusement, soit ajouter l'eau ou l'acide au mélange réactionnel, tout en agitant énergiquement, soit, inversement, verser le mélange réactionnel dans l'eau ou l'acide. Il est bon d'agiter ensuite la suspension qui s'est 5 formée pendant encore une durée de 15 minutes à 2 heures, à la température ambiante; on sépare alors par filtration le pigment iso-indolinique obtenu, on le lave à l'eau jusqu'à neutralité et on le sèche. Selon une modification du procédé conforme à 1'in-10 vention, on condense, dans un solvant organique hydrophile, un sel d'une iso-indoline-3-one, présentant en position 1 des substituants échangeables, avec une diamine répondant à la formule générale III H2N - R1 - NH2 (III) 15 dans laquelle représente un pont carbocyclique ou hétérocyclique présentant des atomes d'hydrogène en position ortho par rapport à la liaison azotée, ceci en mettant en jeu, à ce moment ou ultérieurement, des quantités du solvant organique hydrophile telles qu'il s'ensuive un passage en solution d'une 20 grande partie du sel de pigment, et on récupère à partir de celui-ci, éventuellement en présence d'un dispersant, 1'iso-indoline libre, soit par hydrolyse, soit à l'aide d'un acide. R-j peut avoir les mêmes significations qae R dans la formule I, à cette restriction près que le pont carboeyelique 25 ou hétérocyclique doit présenter des atomes d'hydrogène en position ortho par rapport à la liaison avec l'azote. Sont à considérer comme substituants échangeables, les substituants qui, en fonction de leur type et de leur nont>re, exigent deux liaisons et qui sont plus mobiles que l'oxygène 30 fixé par une double liaison dans l'iso-indoline-3-one. Les sels des iso-indoline-3-ones utilisables comme composés de départ contiennent, par exemple, en position 1, deux groupes amino secondaires, avant tout des groupes pipéridino ou morpho-lino, mais de préférence, néanmoins, deux groupes alcoxy, par 35 exemple des groupes méthoxy ou éthoxy. Ces composés de départ sont connus et peuvent être préparés selon des procédés connus. C'est ainsi, par exemple, qu'on obtient ces sels en faisant réagir les esters de l'acide 2-cyano-benzoïque, éventuellement porteur de substituants, par 40 exemple les esters méthyliques ou éthyliques, avec des alcoolates, 69 08119 & 2004414 comme le méthylate de sodium, en présence d'alcools, comme le méthanol et l'éthanol. La condensation de la diamine répondant à la formule III avec le sel de 1®iso-indoline-3-one portant en position 1 des 5 substituants réactifs s'effectue même à froid, éventuellement avec, chauffage des composantes intimement mélangées, au sein de solvants organiques miscibles à l'eau, par exemple des alcools aliphatiques inférieurs, comme des alcanols inférieurs, entre autres le méthanol et l'éthanol, des éthers cycliques 10 inférieurs, comme le dioxanne, des cétones aliphatiques inférieures, comme l'acétone, ou des dérivés fonctionnels de l'éthylène-glycol, comme l'éther monométhylique de l'éthylène-glycol. Une fois la condensation terminée, les pigments se 15 présentent directement sous forme de sels. On leur fait subir le traitement complémentaire décrit à propos du premier procédé, éventuellement en présence de dispersants. Ici encore on ajoute, comme il est décrit pour le premier procédé, suffisamment de solvant organique hydrophile 20 pour que le sel de pigment se trouve en grande partie à l'état dissous. Ce procédé modifié présente l'avantage considérable que la préparation et le conditionnement des pigments s'effectuent en une seule étape et dans le même récipient réactionnel (pro-25 cédé à un seul stade) et que l'on peut opérer exclusivement à la température ambiante. On peut, si on le désire, mettre les pigments transparents, à grand pouvoir colorant, obtenus par le procédé de l'invention, une fois qu'ils sont isolés, sous une forme 30 cristallisée finement dispersée. Pour cela, on les met en saspension, par exemple dans un solvant organique, comme le chloro-benzène, et on les chauffe au reflux pendant 1 à 2 heures environ à une température maximum de 130°. Après refroidissement, on obtient des pigments finement cristallisés, qui ont conservé 35 dans une très large mesure leurs précieuses propriétés de transparence. Par comparaison avec les pigments de départ présentant la même structure chimique, les pigments transparents obtenus grâce à l'un des deux procédés se signalent par leur 40 grand pouvoir colorant et leur degré élevé de pureté, ainsi que 69 08119 7 2004414 surtout par leur haute transparence et, en outre, par leur remarquable dispersabilité, lorsqu'ils sont associés à des dispersants. Les pigments se trouvant sous une forme finement 5 divisée conviennent pour la pigmentation de colorants d'impression, de vernis, de matières plastiques et de fibres synthétiques. On peut citer comme exemples : des résines naturelles et des huiles siccatives, comme les vernis à l'huile de lin; des fibres de cellulose régénérée, comme des fibres de rayonne-10 viscose, des dérivés de la cellulose, comme la nitrocellulose; des acétates de cellulose, des esters mixtes du type acéto-butyrate de cellulose; des caoutchoucs; le chlorure de poly?-vinyle; le polyéthylène, le polypropylène; l'acétate de poly-vinyle, le polyacrylonitrile; des esters de l'acide polyacry-15 lique et de l'acide polyméthacrylique; le polystyrène; des terpolymères acrylate-butadiène-styrène; des polyesters du type des produits de condensation de l'éthylène-glycol avec l'acide téréphtalique, et des résines polyesters insaturées, comme les résines maléiques; également des résines alkydes, 20 en particulier des résines vinyliques, méthacryliques et époxydes, modifiées aux huiles, ainsi que des résines acryliques, thermoplastiques ou thermodurcissables; des résines urée-formaldéhyde et mëlamine-formaldéhyde; des produits de condensation de phénols, d'aminés et d'amides avec le formal-25 déhyde. Les pigments obtenus conformément à l'invention conviennent particulièrement bien pour la pigmentation de vernis-émails à base de résines acryliques thermodurcissables ou de produits de condensation mélamine-formaldéhyde, ainsi que pour la pigmentation de matières plastiques à base de chlorure de 30 polyvinyle dur ou mou. L'addition des pigments iso-indoliniques, préparés conformément à l'invention, à ces matières polymères s'effectue, par exemple, en mélangeant à celles-ci le pigment à l'aide d'appareils à rouleaux, de mélangeurs ou de broyeurs. Une 35 autre possibilité d'élaborer le pigment consiste à mettre le pigment, en combinaison avec des adjuvants, comme le caoutchouc, des plastifiants, par exemple le phtalate de dioctyle, des résines naturelles et synthétiques, des dérivés de la cellulose, par exemple la nitrocellulose, sous la forme de concentrés, de 40 mélanges-maîtres, de copeaux, de granulés ou d'autres formes de 69 08119 8 2004414 présentation, dont l'incorporation dans les matières à pigmenter est particulièrement facile. L'addition des pigments iso-indoliniques ennoblis est particulièrement favorable également dans le procédé de filage 5 au fondu, en raison de l'intensité de la coloration et du brillant qu'elle assure. Les colorants d'impression, vernis et matières plastiques pigmentés contiennent en général une proportion de pigment iso-indolinique allant de 0,01 à 30 % en poids, par 10 rapport au poids de la matière de départ à pigmenter. Le choix de la proportion du pigment dépend en premier lieu de l'intensité de coloration souhaitée, également de l'épaisseur de la couche de la pièce et enfin, éventuellement, aussi de la teneur du polymère en pigment blanc. 15 Les matières organiques qui ont été pigmentées à l'aide des nouvelles formes de conditionnement des pigments, en particulier de celles obtenues à partir des tétrahalogéno-iso-indolines répondant aux formules générales I et II, se signalent par leurs excellentes caractéristiques de résistance 20 à la chaleur, de solidité au survemissàge, à la migration et à la lumière, mais plus particulièrement par leur remarquàble . résistance aux agents atmosphériques lorsqu'elles sont combinées as^ec des poudres métalliques. Comme les matières organiques pigmentées présentent en outre une grande transparence, les 25 pigments de la série de 1'iso-indoline préparés conformément à l'invention conviennent en particulier pour la réalisation de colorations métallisées dans les vernis et les matières plastiques, colorations qui sont actuellement très demandées dans l'industrie automobile. 30 Les exemples qui suivent ont pour but d'illustrer la présente invention. Les températures y sont indiquées en degrés Celsius. EXEMPLE 1 : A la température ambiante, on met en suspension dans 35 150 ml de diméthylformamide 15 g d'une bis-/~~4.5.6.7-tétrachloro-iso-indoline-3-one-1-ylidène7-phénylène-diamine-(l.4), ayant p une surface spécifique de 22 m /g (détermination au moyen de l'adsorption d'azote suivant la méthode de BET /""Brunnauer, Emmet, Teller; 69 08119 9 2004414 suspension de couleur jaune, on verse, sous agitation, 50 ml d'une solution méthanolique normale de méthylate de sodium; il se forme une solution jaune limpide du sel sodique de 1*iso-indoline mise en jeu. Après avoir agité pendant une heure à la 5 température ambiante, on ajoute à la solution 500 ml d'eau, on sépare par filtration le précipité qui s'est formé, on lave le produit d'essorage à l'eau jusqu'à neutralité, puis on sèche à 60° sous pression réduite. Rendement : 14 g. Le pigment ainsi ennobli présente une surface spécifique de 75 m/g (déter-10 mination selon la méthode de BET). Incorporé à du vernis-émail, ce pigment donne, par comparaison avec le pigment initial, une coloration beaucoup plus intense, plus pure et plus transparente, et dont la nuance est, de plus, passée du jaune tirant sur le rouge initial à un 15 jaune tirant sur le vert. Si on effectue l'hydrolyse non pas avec 500 ml d'eau, comme décrit à cet exemple, mais avec 10 ml d'acide acétique glacial ou avec un mélange de 10 ml d'acide acétique glacial et de 500 ml d'eau, les autres conditions restant les mêmes 20 que celles indiquées à l'exemple, on obtient des pigments tout aussi transparents, qui présentent des surfaces spécifiques O Q respectivement égales à 65 m /g et à 75 m /g. Si on effectue le traitement complémentaire du pigment de départ, non pas de la manière décrite à l'exemple, par hydro-25 lyse du sel alcalin du pigment, mais par broyage du pigment initial avec du sel, on obtient un pigment ennobli qui est moins transparent, de coloration moins intense et moins brillant. Si on utilise dans cet exemple, au lieu des 150 ml de diméthylformamide, la même quantité des solvants indiqués dans 30 le tableau I ci-dessous, et qu'on opère par ailleurs de la manière décrite à l'exemple, on obtient des pigments ennoblis ayant des propriétés tout aussi bonnes. TABLEAU I Solvant 35 N-méthyl-pyrrolidone-(2 ) Diméthylsulfoxyde Diméthylacétamide COI Pi 69 08119 10 2004414 Si on utilise dans cet exemple, au lieu des 150 ml de diméthyIformamide, la même quantité des solvants indiqués dans le tableau II ci-dessous* et qu'on opère par ailleurs dans les mêmes conditions que celles indiquées à cet exemple, il ne se produit pas une dissolution complète du sel sodique du pigment. Les pigments hydrolyses, une fois isolés, présentent néanmoins les mêmes précieuses caractéristiques. TABLEAU II Solvant 10 Ether monométhylique de l'éthylène-glycol Ether mono-éthylique de l'éthylène-glycol ^Isopropanol Butanol secondaire Alcool tétrahydrofurfurylique 15 Dioxanne Acétonitrile Surface spécifique du pigment ennobli avec ce solvant : 70 m /g. EXEMPLE 2 : A la température ambiante, on met en suspension dans 20 500 ml de diméthylformamide 15 g de bis-/~4.5.6.7-tétrachloro- iso-indoline-3-one-1-ylidène7-1'-méthyl-phénylène-diamine-(2'.6'), puis on ajoute 50 ml d'une solution méthanolique normale de méthylate de sodium : il se produit un passage en solution presque instantané. Après avoir agité pendant 10 minutes, on 25 verse cette solution dans un mélange, agité énergiquement, constitué de 1 litre d'eau et de 20 ml d'acide acétique. On sépare ensuite par filtration le précipité fin, d'un jaune tirant sur le vert, qui s'est formé,on lave à l'eau le produit d'essorage, jusqu'à ce qu'il soit exempt d'acide, et on le sèche à 60° sous 30 pression réduite. En incorporant ce pigment à un vernis-émail, on obtient une coloration pure, d'un jaune tirant sur le vert, ayant une bonne intensité et une bonne transparence. Le pigment présente une intensité de coloration et un brillant nettement meilleurs 35 que le pigment initial, ainsi qu'une transparence beaucoup plus élevée. 69 08119 n 2004414 Si on chauffe 10g de ce pigment ennobli dans 150 ml d ' ortho-dichloro-benzène, sous agitation, pendant 2 heures, à 1^0°, qu'on refroidisse ensuite à 100°, qu'on filtre à chaud, qu'on lave à l'alcool le produit d'essorage et qu'on le sèche 5 à 60° sous pression réduite, on obtient le pigment sous une forme finement cristallisée. Quand on l'incorpore à un vernis-émail, le pigment qui a subi le traitement complémentaire présente d'aussi bonnes qualités que le pigment ennobli. Si on utilise, au lieu des 15 g de la bis-/~"4.5.6.7-10 tétrachloro-is o-indoline-3-one-1-ylidène7-1'-méthyl-phénylène-diamine-(2.6), la même quantité des pigments indiqués dans le tableau III ci-dessous, colonne II, et qu'on opère par ailleurs de la manière décrite dans cet exemple, on obtient également des pigments ennoblis ayant les mêmes précieuses caractéris-15 tiques, dont les nuances de couleur sont indiquées à la colonne III du même tableau. TABLEAU III I II III N° Bis-/~4.5.6.7-fcétrachloro-iso-indoline-3-one-1 -ylidène/- Nuance du pigment ennobli 3 -phénylène-diamine-(1.3) jaune tirant sur le vert 4 -diphénylène-diamine-(2.2') « 5 -diphénylène-diamine-(4.4') orange 6 -dibenzofuryl-diamine-(2.8) jaune 7 -3.3'-diméthyl-diphénylène-diamine-(4.4') rouge 8 -2.2'-diméthyl-diphénylène-diamine- (4.4') jaune 9 -2 -mé thoxy-phénylène -d iamine -(1.4) orange-jaune EXEMPLE 10 : A la température ambiante, on met en suspension dans 1000 ml de pyridine 100 g de bis-/~4.5.6.7-tétrachloro-iso-indoline-3-one-1 -ylidène7~3.3' -diraéthoxy-diphénylène-diamine-35 (4.4*). Après addition de 260 ml d'une solution méthanolique normale de méthylate de sodium, la suspension» qui était initialement de couleur rouge, vire au vert. On agite pendant 69 08119 12 2004414 10 minutes à la température ambiante, puis on ajoute une solution de 10 g de colophane dans 4 g d'une lessive de soude aqueuse à 40 % et 250 ml d'eau; il se produit un passage complet en solution. On introduit alors cette solution, tout en 5 l'agitant bien, dans un mélange constitué de 3000 ml d'eau et de 150 ml d'acide acétique. On sépare par filtration le précipité rouge, fin, qui s'est formé, on le lave à l'eau et on le sèche à 60° sous pression réduite. On obtient 98 g d'une poudre de pigment, d'un rouge tirant sur le 10 jaune, qui se signale par une bonne dispersabilité, convient remarquablement bien pour la pigmentation des vernis-émails et donne des nuances d'un jaune tirant sur le rouge, intenses, ayant une bonne transparence. Les colorations correspondantes faites avec le pigment de départ sont beaucoup plus troubles, 15 de coloration moins intense et ne sont pas transparentes. Si on utilise, au lieu des 1000 ml de pyridine, un mélange constitué de 600 ml de pyridine et de 600 ml de diméthyl-formamide, ou un mélange constitué de 2000 ml de diméthyl-formamide et de 1000 ml d'isopropanol, on obtient des pigments 20 ennoblis présentant les mêmes précieuses caractéristiques. EXEMPLE 11 : A la température ambiante, on introduit 15 g de bis-Z>5.6.7 -tétrachloro-lso-indoline-3-one-1-ylidène7-2-méthyl-phénylène-diamine-(l.3) dans un mélange constitué de 150 ml 25 d'isopropanol et de 5 g d'hydroxyde de potassium pulvérisé, et on met en suspension quelques minutes. Après addition de 50 ml d'eau, on obtient une solution. Après avoir agité pendant une heure à la température ambiante, on ajoute à la solution, tout en agitant bien, d'abord 500 ml d'eau, puis 20 ml d'acide 30 acétique. On sépare par filtration le précipité jaune qui s'est déposé, on le lave à l'eau et on le sèche à 50° sous pression réduite. Par incorporation de ce pigment à des vernis-émails, on obtient des colorations hautement transparentes, d'un jaune tirant sur le vert, qui se signalent par une grande intensité 35 et une pureté élevée, associées à de remarquables solidités, par exemple au survernissage et à la lumière. Si on incorpore le pigment ainsi traité à du chlorure de polyvinyle dur ou mou, 11 se montre, coupé avec un pigment blanc, d'une coloration intense, jaune tirant sur le vert, solide à la migration et 40 très solide à la lumière et aux influences atmosphériques. 69 08119 13 2004414 Si on utilise dans cet exemple* au lieu des 5 S d'hydroxyde de potassium pulvérisé, 2 g d'amidure de lithium,et qu'on opère par ailleurs de la manière qui a été décrite, on obtient un pigment d'une transparence tout aussi élevée, ayant 5 des caractéristiques semblables. EXEMPLE 12 : A la température ambiante, on met en suspension 10 g de bis-/~4.5. 6.7-tétrachloro-iso-indoline-3-one-1-ylidèn£7-phénylène-diamine-(l.3) dans 200 ml de morpholine, puis on fait passer en solution en ajoutant 20 ml d'hydrate d'hydrazine et 100 ml de diméthylformamide. On ajoute alors à la solution, tout en agitant bien, 600 ml d'eau. Il se forme un précipité jaune, qu'on sépare par filtration, qu'on lave à l'eau et qu'on sèche à 30° sous pression réduite. On obtient une poudre de pigment, d'un jaune tirant sur le vert, qui, incorporée à des vernis-émails, présente une transparence nettement meilleure que celle du pigment de départ. EXEMPLE 13 : A la température ambiante, on met en suspension 1,5 g de bis-/~~4. 5- 6.7-tétrachloro-iso-indoline-3-one-1 -ylidène/-phénylène-diamine-(l.4) dans 150 ml de pyridine, puis on fait passer en solution en ajoutant 10 g d'hydroxyde de benzyl-triméthyl-ammonium. On ajoute ensuite à la solution, sous bonne agitation, 600 ml d'eau et 20 ml d'acide acétique. On sépare par filtration le précipité fin qui s'est formé, on le lave à l'eau et on le sèche à 60° sous pression réduite. On obtient une poudre de pigment jaune, qui, incorporée à du vernis-émail, se signale par une transparence nettement supérieure à celle du pigment de départ. Si on utilise dans cet exemple, au lieu des 150 ml de pyridine, un mélange constitué de 450 ml de diméthylformamide et de 100 ml d'eau, et, au lieu des 10 g d'hydroxyde de benzyl-triméthyl-ammonium, 6,6 g de carbonate de potassium, on obtient un pigment présentant des caractéristiques semblables. EXEMPLE 14 : Dans une suspension de 4,4 g de 1.3-bis-/~2.5-dichloro-4-(4 ' -chloro-benzoylamino )-phénylamino-1_7-4. 5.6.7-tétrachloro-iso-indoline dans 150 ml de diméthylformamide^ on verse, à la température ambiante, 15 ml d'une solution binormale de méthylate 69 08119 14 2004414 de sodium. On ajoute ensuite à la solution qui s'est formée au bout d'un court moment, tout en agitant énergiquement, d'abord 500 ml d'eau, puis 20 ml d'acide acétique glacial. On sépare par filtration le précipité orange qui s'est déposé, on le lave 5 à l'eau, on le sèche à 50-60° sous pression réduite et on le pulvérise. En l'incorporant à du vernis-émail, on obtient avec ce pigment une coloration orange pure, qui est plus intense et nettement plus transparente qu'une coloration correspondante obtenue avec le pigment de départ. 10 Si, au lieu de 4,4 g de 1.3-biâ-/~2.5-dichloro-4-(4'- chloro-benzoylamino)-phénylamino-lJ7-4.5.6.7-tétrachloro-iso-indoline, on utilise 4,4 g de 1.3-bis-/~4-chloro-5-(2'.5'-dichloro-benzoylamino )-phénylamino-1_7-4. 5.6.7-tétrachloro-iso-indoline, et qu'on opère par ailleurs de la manière décrite 15 à cet exemple, on obtient un pigment d'un jaune tirant sur le vert, à grand pouvoir colorant et hautement transparent. EXEMPLE 15 : A la température ambiante,.on dissout 5*73 g de 1,3-bis-/~2.4-dichloro-phénylamino-l7-4.5.6.7-tétrachloro-lso-20 indoline dans 25 ml de diméthylformamide, par addition de 10 ml d'une solution de méthylate de sodium dans le méthanol. On ajoute ensuite à cette solution, tout en agitant bien, 100 ml d'eau. On sépare par filtration le précipité jaune qui s'est formé, on le lave à l'eau jusqu'à ce qu'il soit exempt d'alcali 25 et on le sèche à 60° sous pression réduite. Après broyage, on obtient une poudre jaune qui convient pour la pigmentation de vernis-émails contenant du bronze d'aluminium. Les vernis-émails, d'une couleur jaune tirant sur le vert, présentent une grande intensité de coloration et une transparence élevée. Le traitement 30 indiqué améliore considérablement la transparence du composé de départ. Si, au lieu de 5,73 g de 1.3-bis-/~2.4-dichloro-phénylamino-1_7-^. 5-6.7-tétrachloro-iso-indoline, on utilise 5»93 g de 1.3-bis-^f~4-sulfamoyl-phénylamino-1_7-4. 5. 6.7-tétra-35 chloro-iso-indoline, ou encore 4,35 g de 1.3-bis-/~phényl-amino7-^-5>6.7-tétrachloro-iso-indoline, et qu'on opère par ailleurs de la manière décrite à l'exemple, on obtient des pigments qui tirent davantage sur le vert, ont un plus grand pouvoir colorant et sont plus transparents que les pigments 40 de départ correspondants. 69 08119 15 2004414 EXEMPLE 16 : On met en suspension dans 190 tml de diméthylformamide, conjointement, 7,78 g de bis-/-'4. 5. 6.7-tétrachloro-iso-indoline-3-one-1 -ylidène7-3.3' -diméthoxy-diphénylène-diamine-(4.4' ), 5 composé de couleur rouge, et 7,18 g de bis-/~4.5.6.7-tétrachloro-iso-indoline-3 one-1-ylidène7-diphénylène-diamine-(4.4'), composé de couleur orange. Après addition de 7*71 g d'une solution à 29*4 % de méthylate de sodium dans le méthanol, à la température ambiante, il se forme, après qu'on ait agité brièvement, 10 une solution limpide. On ajoute alors à la solution, tout en agitant énergiquement, 500 ml d'eau; après avoir agité pendant 3 heures, on sépare par filtration le précipité rouge-brun qui s'est formé, on lave à l'eau le produit d'essorage jusqu'à neutralité et on le sèche à 60° sous pression réduite. On 15 obtient 14 g d'une poudre de pigment, d'un rouge tirant sur le jaune, qui, en dehors de son incorporation à du chlorure de polyvinyle mou, convient également bien pour la pigmentation de vernis-émails, et qui permet d'obtenir des colorations plus pures, plus intenses et beaucoup plus transparents que celles 20 qu'on peut réaliser avec un simple mélange mécanique des mêmes proportions des deux pigments de départ. Si on chauffe pendant 2 heures à 130°, dans 100 ml d*o-dichloro-benzène, 5 g de ce mélange de pigments ennobli , qu'on essore après refroidissement à la température ambiante, 25 qu'on lave avec de l'éthanol le produit d'essorage et qu'on le sèche à 60° sous pression réduite, le mélange de pigments qui a subi ce traitement complémentaire présente les mêmes précieuses caractéristiques que le mélange de pigments ennobli ne l'ayant pas subi. 30 EXEMPLE 17 : A une solution de 2,7 g de méthylate de sodium dans 60 ml de méthanol on ajoute 15 g de l'ester méthylique de l'acide 3.4.5-6-tétrachloro-2-cyano-benzoïque. Il se forme dans ces conditions le sel de sodium de la 1.1-diméthoxy-4.5.6.7-35 tétrachloro-iso-indoline-3-one. On ajoute à la solution 2,7 g de p-phénylène-diamine et on agite le mélange réactionnel pendant 3 heures à la température ambiante, ce qui provoque la précipitation du sel sodique de la bis-/"~4. 5.6.7-tétrachloro-iso-indoline-3_one1-ylidèn£7-phénylène-diamine-(l.4) qui s'est 40 formée. On chauffe ensuite au reflux, pendant encore 2 heures, 69 08119 16 2004414 le mélange réactionnel. Après refroidissement à la température ambiante, on introduit 200 ml de diméthylformamide; il se forme une solution jaune, presque limpide. Par addition de 500 ml d'eau à cette solution, on provoque la formation d'un précipité 5 fin, de couleur jaune. Après avoir agité pendant lO'minutes, on filtre, on lave le produit d'essorage avec une grande quantité d'eau jusqu'à neutralité, puis on le sèche à 60° sous pression réduite. On obtient 16 g d'une poudre de pigment, d'un jaune tirant sur le vert, qui correspond par sa nuance, par son 10 pouvoir colorant et par sa transparence au pigment ennobli obtenu conformément à l'exemple 1, et qui présente une surface O spécifique de 70 m /g. EXEMPLE 18 : Pour préparer une pâte colorée destinée aux arts 15 graphiques, on mélange et on broie, dans un broyeur à trois cylindres, 2 g du pigment obtenu conformément à l'exemple 5* 36 g d'alumine hydratée, 60 g d'un vernis à l'huile de lin de viscosité moyenne et 0,2 g de linoléate de cobalt. Les impressions pures, de couleur orange, obtenues avec cette pâte 20 colorée, sont hautement transparentes, ont une grande intensité de couleur et sont extrêmement solides à la lumière. EXEMPLE 19 : On introduit dans 40 ml d'eau, tout en agitant, 20 g du produit d'essorage (teneur en pigment : 25 %) du pigment 25 ennobli conformément à l'exemple 1. On ajoute à la mixture, sous agitation, 14,3 S d'une émulsion à 33 % d'un copolymère résineux à base de styrène et d'acrylate d'éthyle. On dilue ensuite la suspension avec encore 33 ml d'eau, tout en agitant bien, on ajuste le pH à 4-5 au moyen d'acide acétique, puis 30 on fait précipiter la résine en présence du pigment, à l'aide de 3 g de sulfate d'aluminium et de 20 ml d'eau. On porte brièvement à l'ébullition le mélange réactionnel et on refroidit encore une fois avant de filtrer. On sèche à 30-40°, sous pression réduite, le mélange séché de résine et de pigment. 35 Pour colorer dans la masse une plaque de chlorure de polyvinyle dur, on mélange .0,3 6 du mélange de résine et de pigment indiqué ci-dessus, avec 100 g de chlorure de polyvinyle ("Hostalit C 260"; valeur K: 60; fabriqué par Farbwerke-Hoechst, Allemagne), 2 g d'un complexe de baryum et de cadmium, pulvérulent 40 ("Mark 99"; produit par Argus Chemical, Bruxelles), 69 08119 17 2004414 1 g d'un antioxydant et générateur de ohélates ("Mark c"; produit par Argus Chemical, Bruxelles), et 1 g d'époxy-stéarate d'octyle, et on malaxe pendant 5 minutes à une température de 170-180o. On presse ensuite cette matière dans un moule, 5 à 190 - 200°. Après un temps de séjour égal à 4 minutes, on refroidit le moule. Les plaques ainsi colorées dans la masse avec une nuance jaune sont absolument limpides et transparentes et se signalent par une grande solidité à l'action des agents atmosphériques. 10 Pour colorer dans la masse un cuir artificiel métallisé, on malaxe ensemble et on fait passer dans un broyeur à trois cylindres, 1 g du mélange de résine et de pigment indiqué plus haut, 0,5 S d'une pâte d'aluminium (constituée de 65 % d'aluminium et de 35 % de phtalate de dioctyle), 100 g d'un chlorure 15 de polyvinyle ("Sicron 708"; valeur K : 70; produit par Monte-catini Edison, Milan), 60 g de phtalate de dioctyle, 5 g d'adipate de dioctyle et 2,5 g d'un complexe de baryum, de cadmium et de zinc, comme stabilisant. Avec cette matière on enduit du papier détachable (type "Transcote"). Pour la géli-20 fication, on chauffe pendant 6 minutes à 180° le papier enduit, lequel convient alors pour la transformation en cuir artificiel. Le cuir artificiel ainsi coloré dans la masse avec une nuance jaune présente un bon aspect métallisé et se signale par des résistances élevées à l'abrasion, à la migration et à la lumière. 25 EXEMPLE 20 : On broie pendant 72 heures, dans un broyeur à boulets, 4 g d'une pâte d'aluminium ("Stapa NL 44 ; 65 % d'aluminium; produit par Eckart Werke, Ftirth), et 1 g du pigment préparé conformément à l'exemple 1, avec 95 g d'un mélange constitué de 30 26,4 g de résine alkyde dérivant des acides gras de l'huile de coprah, 24,0 g d'une résine mélamine-formaldéhyde (teneur en substances solides ; 50 %), 8,8 g de l'éther monométhylique de l'éthylène-glycol et 35*8 g de xylène. En projetant ce vernis sur une feuille d'aluminium, 35 en faisant subir un séchage préalable pendant 30 minutes à la température ambiante, puis en cuisant pendant 30 minutes à 120°, on obtient un vernissage métallisé d'une nuance jaune, dans laquelle la structure de la poudre d'aluminium reste totalement visible. Le vernissage est très solide au survernissage et à la 40 lumière. 69 08119 18 2004414 REVENDICATIONS 1o- Un procédé permettant d'améliorer le pouvoir colorant, le "brillant et la transparence, de pigments de la série de 11iso-indoline, caractérisé en ce que l'on met en suspension 5 la matière brute pigmentaire, appartenant à la série de la 1-amino-iso-indolino-3-one ou à celle de la 1.3-di-imino-iso-indoline, contenant un groupe NH acide en position 2, dans des solvants organiques hydrophyles, on la fait réagir avec une base apte à former des sels -éventuellement en présence d'un disper-10sant-, ceci en utilisant une quantité de solvants organiques hydrophyles telle qu'une partie importante du sel du pigment se trouve en solution, après quoi on transforme le sel en 1'iso-indoline libre, par hydrolyse ou à l'aide d'un acide. 2.- Un procédé tel que spécifié à la revendication 1, 15 caractérisé en ce que l'on effectue l'hydrolyse uniquement avec de l'eau, à la température ambiante» 3»- Un procédé tel que spécifié à la revendication 1, caractérisé en ce que l'on récupère l'iso-indoline libre, à partir de son sel, au moyen d'un acide, à la température ambi-20 ante. 4.- Un procédé tel que spécifié à la revendication 1, caractérisé en ce que l'on récupère l'iso-indoline libre, à partir de son sel, à l'aide d'un acide carboxylique aliphatiqUe inférieur, à la température ambiante. 25 5«- Un procédé tel que spécifié à la revendication 1, caractérisé en ce que l'on récupère l'iso-indoline libre, à partir de son sel, à l'aide d'acide acétique, à la température ambiante. 6.- Un procédé tel que spécifié à la revendication 1, 30 caractérisé en ce que l'on récupère l'iso-indoline libre, à partir de son sel, à l'aide d'acide acétique dilué, à la température ambiante. 7o- Un procédé tel que spécifié à l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'on utilise, 35 comme solvant organique hydrophyle, le diméthylformamide,,l'isopropanol, la pyridine ou des mélanges de ces composés. 8.- Un procédé tel que spécifié à l'une quelconque des revendications 1 à 7» caractérisé en ce que l'on utilise comme base un alcoolate alcalin. 40 9*- Un procédé tel que spécifié à la revendication 8, 69 08119 19 2004414 caractérisé en ce que l'on utilise comme "base le méthylate de sodium. 10.- Une modification du procédé de préparation de pigments transparents tel que spécifié à l'une quelconque 5 des revendications 1 à 9» modification caractérisée en ce que l'on condense, dans un solvant organique hydrophyle, un sel d'une iso-indoline-3-one} portant en position 1 des substituants échangeables, arec une diaminé répondant à la formule générale III 10 H2N - B1 - HHg (III) dans laquelle représente tin pont carbocyclique ou hétérocyclique présentant des atomes d'hydrogène en position ortho par rapport à la liaison avec 1* azote, ceci en mettant en g eu, à ce moment ou ultérieurement, des quantités de solvants 15 organiques hydrophyles telles qu'il s'ensuive le passage en solution d'une grande partie du sel de pigment, et on récupère à partir de celui-ci, éventuellement en présence d'un dispersant, l'iso-indoline libre, soit par hydrolyse, soit à l'aide d'un acide* 20 11•- Ses pigments transparents de la série de la 1- i*ine-iso-indoline-3-one et de la série de la 1«3-di-imino-iso-indolime, obtenus selon les procédés spécifiés à l'une quelconque des revendications 1 à 10. 12«- Un procédé de pigmentation de pfttes d'impression, 25 de vernis et de matières plastiques, caractérisé en ce qu'on utilise les pigments iso-indoliniques spécifiés à la revendication 11. 13*- lies matières organiques pigmentées au moyen des pigments iso-indoliniques spécifiés à la revendication 11. 30