invention concerne un appareil destine à la récupération des urines de femmes, par exemple lorsque le préleve- ment a'échantillons dourine est avantageux ou dans le cas d1incontinence urinaire. Cet appareil est vreissemblablement essentiellement intéressant dans le cas d'incontinence urinaire, bien que cette utilisation ne soit pas limitative. Les incontinences urinaires féminines peuvent Qtre la conséquence d'une lésion nerveuse, d'une opération chirurgicale, d'une grossesse ou de stage. Ce problème est particulier à elles dont ltetat physique et/ou mental est deficient et qui doivent être hospitalisées ou être enfermées constammnet dans une institution ou chez eux. On estime que 30 a 50% de ces malades souffrent d'incontinence. Dans les hopitaux de médecine générale, 15 à 20% des malades souffrent d'une incontinence au moins transistoire qui nécessite les soins cot- teux dtune infirmière specialisee.Les résultats les meilleurs sont obtenus avec des appareils distincts dans le cas de Itincontinence urinaire et de ltincontinence fécale. En outre, en raison de ltanatomie différente de l'homme et de la femme, des dispositifs distincts pour chaque cas minincon- tinence urinaire masculine et féminine, donnent les meilleurs résultats. Il existe différents appareils destinés à résoudre les problèmes posés par l#incontinence urinaire féminine, ces appareils étant de plusieurs types. Cependant les appareils connus, ne sont pas totalement satisfaisants et ne conviennent pas dans tous les cas à toutes les malades. Par exemple, un procédé élémentaire très utilisé dans les hospices consiste à faire porter à la malade des garnitures pour ncontinenceS mais ce procédé est souvent dégradant et démoralisant, car la malade est souillée et souffre de ltodeurj et en conse- quence stoppose souvent à ce procédé. Il existe des appareils de récupération des urines fé- minines, ces appareils ayant des formes variables et comprenant un élément de fixation placé dans le canal vaginal. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 3 116 734 , 3 528 42N, 3 583 388 et 5 651 810 décrivent des appareils de ce type. D'autres appareils de récupératson des urines 6mini- nes destinés a ltutilisation externe sont maintenus en place par des ceintures ou des sangles. Les brevets des Etats-Unis dsAmérique n0 3 374 790, 3 512 185 et 3 601 125 décrivent des appareils de ce type. Pour qutun appareil pour incontinence urinaire féminine soit supporté facilement, il est important qu'il puisse etre porté avec un confort relatif par la patiente pendant toute son activité et qu'il soit discret. L2invention concerne un dispositif de récupération des urines qui peut être placé dans le vestibule d'une femme et qui est donc relativement invisible, ce dispositif étant maintenu en position par les plis des lèves et ne nécessitant habituellement pas l'utilisation d'autres dispositifs de fixation. Lt invention concerne plus particulièrement un appareil de récupération des urines du type décrit, qui comprend un tube dont une extrémité est bordée d'un flasque se prolongeant vers ltextérieur et qui peut titre placé dans le vestibule d'une femme, ce tube étant ajusté autour de L'orifice de l'u- rètre et le flasque étant maintenu par les lèvres, tandis que le tube sort entre les lèvres et draine l'urine qui ne baigne pas les plis des tissus à ltintérieur des lèvres. Cet appareil a de préférence des dimensions qui permettent de le placer entre le clitoris et l'orifice vaginal et qui ne sentent pas les autres fonctions. Selon un mode de réalisation préféré, ltappareil.comprend un collecteur en forme d'entonnoir, en matière plastique souple relativement molle dont le rebord est en forme de coupe ovale, ce collecteur étant relativement étroit et re lativement long, de sorte que les bords du flasque s'ajustent dans les sulcatures opposées, à la base des petites lèvres, appareil étant maintenu en place par le recouvrement des lèvres et les parties avant et arrière du flasque stajustant entre le clitoris et l'orifice vaginal, sans les recouvrir. Dtautres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront dans la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 est uneperspective d'un appareil selon 1 t invention; - - la figure 2 est une coupe de ltappareil de ltinven- tion selon la ligne 2-2 de la figure i; - la figure 3 est une coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2; - la figure 4 est une coupe longitudinale anatomique -montrant ltappareil de l'invention en place; - la figure 5 est une coupe transversale anatomique montrant appareil en place; et - la figure 6 est une vue extérieure anatomique indiquant la position de l'appareil mis en place. Sur les dessins, un dispositif 10 selon l'invention permet la récupération des urines féminines. Sur les figures 2 et 39 ce dispositif comprend un collecteur en forme d'entonnoir en matière plastique souple relativement molle, qui comprend une base 12 cupulaire et ovale et un tube 14 soli dais, relativement court qui fait saillie vers ltextérieur à la partie inférieure de la base. En effet, la base t2 comprend un flasque débordant vers I'extérieur, à l'une des ex trémités du tube i4. La base 12 est relativement étroite et comprend des bords latéraux 16; en outre elle est relativement longue et comprend des bords dtextrémité avant 18 et arrière 20.Comme représenté sur les figures 1, 2 et J, le tube 14 a une section ovale, le diamètre le plus petit étant orienté suivant l'axe transversal et le diamètre le plus grand suivant ltaxe longitudinal. Sur les figures 4, 5 et 6, l'appareil est représenté en place par rapport à ltanatomie d'une femme. Comme repré sente sur la figure 4, le tube 14 est fixé à un tube 22 relativement long qui comprend de préférence un clapet 24, représenté schématiquement, ce tube étant fixe a un récipient 26 qui peut Qtre fixé à la jambe de la malade.Ainsi l'appareil 10 peut etre porté pendant longtemps par les femmes souffrant d'incontinence urinaire, lturine etant récupérée dans le récipient 26 Le clapet 24 laisse lturine circuler de l'appareil 10 vers le récipient 26 et empêche la circulation en sens inverse, vers ltorifice 32 de lturetre, le contact prolongé de l'urine et des tissus voisins de l'ou- verture de l'urètre pouvant titre responsable d'une irritation et éventuellement d'une infection. L'appareil 10 est mis en place dans le vestibule 31 d'une femme, la base 12 étant placée sur l'orifice 32 de l'urètre et le tube 14 correspondant à cet orifice. Bien que le petit tube 14 dépasse vers l'extérieur entre les lèvres, les éléments principaux de l'appareil sont placés à l'inté- rieur et les parties externes sont relativement peu encombrantes et gênantes, ces caractéristiques étant souvent responsables de l'inconfort de la malade et du fait que l'appareil est visible. Ainsi, l'appareil peut titre porté discrètement et de façon invisible. Les éléments de l'appareil qui sont placés à l'intérieur sont relativement minces et ne sont que très peu inconfortables ou désagréables. Sur les figures 5 et 6 la largeur de la base 12 est telle, que les bords 16 sont places entre les sulcatures opposées 33 à la base des petites lèvres 34, de sorte que le rebord extérieur du tube 14 est maintenu en position par le recouvrement des lèvres 38, lorsque l'appareil est mis correctement en place, comme représenté sur la figure 5. Bien que le tube 14 de passe entre les lèvres 38, les bords 16 sont recouverts par celles-ci qui maintiennent l'appareil en place dans la plupart des cas sans nécessiter d'autres dispositlfs de fixation.La largeur de la base 12, c'est-à-dire la plus petite dimension de ltappareil, est de préférence de l'ordre de 1,6 cm, cette dimension convenant à la plupart des femmes aduesO Cette largeur peut varier entre i et 2,5 cm et convient alors pratiquement dans tous les cas, Comme représenté sur la figure 4, la longueurede la base 12 est telle que le bord 18 est place immédiatement sous le clitoris 36, le bord arrière 20 étant placé à cSté de lto- rifice vaginal 37, de sorte que appareil ne recouvre pas les organes qui ne sont pas impliques. La longueur peut varier entre 3,5 et 5 cm, bien qu'elle soit de préférence minimale, ctest-à-dire de 3,5 cm. Sur la figure 2, le bord 18 est placé à droite et correspond au bord placé vers lavant et le haut lorsque l'appareil est mis en place, la distance séparant le bord 18 du tube 14 pouvant varier de 1 à 2,5 cm. Le diamètre le plus grand du tube 14 est de préférence égal à f cm et la distance séparant le tube du bord 20 est de ltordre de 1,5 cm. Ainsi, la variation de la longueur totale dépend de la variation de la longueur entre le bord 18 et le tube 14. I1 faut remarquer que le tube 14 représenté est ovale et son diamètre le plus grand mesure 1 cm.Le diamètre le plus petit mesure de pré- férence o, 6 cm. Il faut remarquer également que la base 12 est non seulement ovale mais également bombée, ctest-à-dire creuse la profondeur de cette base variant de 0,2 à ,6 cm, et étant de préférence égale à 0,3 cm, cette dimension correspondant à la distance séparant le plan du bord 16 et le plan de lto- rifice du tube 14. Le dispositif de l'invention est en matière plastique souple avantageusement relativement molle, confortable pour la malade. Eventuellement la base 12 peut titre limitée par un rebord épaissi et arrondi, tel que représenté, qui favorise le maintien de l'appareil en place. La base 12 et le tube 14 peuvent dtre moulés en une seule pièce et peuvent titre en matière telle que du polyéthylène de faible densité, du latex, du caoutchouc aux silicones ou drautres matières non-toxiques avantageusement souples et molles, et qui sont compatibles avec les tissus de entre humain. En général l'appareil est maintenu en place par ltélas- ticité natirrelle des lèvres. Cependant, chez um femme sénile dont les lèvres sont atrophiées, cette élasticité peut etre insuffisante pour le maintien de l'appareil Dans ce cas ou dans le cas drune femme dont l'activité physique est importante, une ceinture ou une sangle de support peut entourer la taille, une bande recouvrant l'orifice vaginal et maintenant le dispositif en place par pression sur les lèves. Dans certaines conditions un joint dpetanchéité mou, place' sur la base 12 autour de l'orifice du tube 14, peut améliO- rer l'étanchéité et eviter les fuites, améliorant ainsi le confort, mais un joint de ce type n'est-pas nécessaire et l'appareil représente donne des résultats satisfaisants. Le joint, lorsqu'il est utilisé, doit titre en matière compati ole avec les tissus avec lesquels il est en contact. Il va de soi que le présent dispositif na été dé crit et représenté qu'à titre purement indicatif et que de nombreuses modifications pourront y entre apportées sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil urinaire pour femme incontinente, caractérisé en ce qu'il a la forme d'un entonnoir collecteur qui comprend un élément de base en forme de coupe en matière déformable et un tube qui dépasse du fond de la coupe, l'élément de base étant ovale et sa petite dimension étant relativement faible et sa grande dimension relativement importante de sorte qu'il peut entre placé dans le vestibule d'une femme où il recouvre l'orifice de l'urètre et il est maintenu par les lèvres, ses bords latéraux étant placés à la base des petites lèvres et ses bords avant et arrière étant placés entre le clitoris et ltorifice vaginal et le tube dépassant entre les grandes lèvres et drainant lturine à la sortie de l'orifice de lturètre, sans fuite. 2. Appareil urinaire selon la revendication 1, caractérise en ce qu'il comprend plus particulièrement un élément ovale de matière plastique déformable, cet élément étant bombé et ayant une surface intérieure lisse et concave et une surface extérieurelisse et convexe, sa plus grande dimension mesurant de 3,5 à 5 cm environ et sa plus petite dimension mesaurant de 1 à 2,5 cm environ, un tube solidaire placé à côté du centre de la surface extérieure convexe et débouchant à l'intérieur de l'élément bombé, cet appareil pouvant être placé dans le vesti- biffe d'une femme, l'orifice du tube étant placé sur l'orifice de lturètre et les bords latéraux les plus longs de l'appareil étant placés à la base des petites lèvres, la surface extérieure du dispositif étant placée sous les grandes levres qui maintiennent l'appareil dans cette position 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la profondeur de l'élément bombé est de l'ordre de 0,2 à 0,6 cm et un rebord arrondi borde toute la face extérieure de 1 t élément. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément bombé a une longueur égale a' 3,5 cm une lar geur égale à 1,6 cm et une profondeur égaie à 0,) cm.