On sait utiliser depuis de nombreuses années des balles élastiques classiques comme jouets. Des jouets qui font du bruit ont un attrait particulier pour des enfants. L'invention concerne une balle de poids léger, résistante et très élastique qui produit un bruit de vibration ou de bourdonnement lorsqu'elle rebondit. Des balles sont fabriquées claseiquement à partir de caoutchouc élastique. Dans les procédés technologiques modernes, on a remplacé le caoutchouc par des résines synthétiques très élastiques et résistantes telles que des vinyles. Ces matières sont suffisamment résistantes et élastiques pour donner à des balles fabriquées à partir de ces résines une paroi très mince. La fabrication de telles balles à parois minces pose le problème de leur étanchéité après gonflage. En conséquence, l'invention a également pour objet une valve d'un type nouveau pour balles gonflables fabriquées à partir d'une matière élastique m rLce et résistante. Dans la fabrication de balles gonflables c'iissiques, on doit souvent veiller soigneusement à ce que des corps étrangers ne soient pas emprisonnés dans la cavité intérieure de la balle gonflable. En conséquence, l'invention a également pour objet un procédé de fabrication qui facilite l'introduction de plusieurs boulettes ou billes à l'intérieur d'une balle avant ou après son gonflage et qui assure 1' étanchéité de la balle gonflée pour empêcher l'échappement du fluide du gonflage tout en permettant un mouvement aléatoire des billes â l'intérieur de la balle lors de son rebondissement. D'une façon générale, l'invention consiste à former un corps creux constitué d'une matière élastique et résistante et qui peut être utilisé comme récipient pour différents types de fluide. Suivant un des aspecte de l'invention, un tel récipient peut être utilisé pour le etockage de liquidee, Suivant un autre aspect, l'invention prévoit le gonflage d'un tel corps creux et la dilatation de Sa paroi élastique résistante pour former un jouet du type-balle. Suivant cet aspect de l'invention, le corps creux gonflé n'en constitue pas moins un récipient du fait que le fluide de gonflage est de l'air ou tout autre gaz. En ce qui concerne l'application de l'invention à la fabrication d'une balle, cette balle comprend une paroi très élastique, résistante, relativement mince, de profil sphérique et formant une enveloppe creuse agencée pour être gonflée et dilatée à une dimension prédéterminée. I1 est prévu une valve d'un type nouveau, solidaire de la paroi du corps creux, pour empêcher l'échappement du fluide de gonflage. La balle ainsi formée est remplie, avant ou après gonflage, de plusieurs boulettes, de pré férence de forme sphérique. L'invention concerne également un procédez de fabrication suivant lequel une enveloppe de balle de diamètre relativement petit, pré-gonflée, est moulée de façon à comporter une valve intégrante dont l'étanchéité cet automatiquement assurée lorsqu'elle est sortie du moule. Pour gonfler cette enveloppe de balle de diamètre relativement petit, on la chauffe avant gonflage ,on introduit plusieurs boulettes sphériques dans la cavité intérieure de l'enveloppe avant ou après gonflage et on fait pénétrer une boulette dans la valve pour empêcher l'échappement du fluide de gonflage et pour empêcher l'entrée de corps étrangers à l'intérieur de la balle par l'intermédiaire de la dite valve. La description ci-après se rapporte aux dessins cijoints représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la Fig. 1 est une vue en élévation de la balle gonflée, une partie de l'enveloppe étant représentée en vue arrachée de manière à montrer les boulettes logées dans cette enveloppe; - la Fig. 2 est une coupe horizontale faite suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1*, les boulettes de génération de bruit étant représentées groupéee au centre de la Fig. en traits pleins alors qu'elles sont représentées dispersées dans dee positions aléatoires en tirets; - la Fig. 3 est une-vue en élévation de face de la nouvelle structure de valve incorporée à la balle;; - la Fig. 4 est une section droite verticale et à échelle plus grande montrant des détails de construction de la nouvelle valve suivant l'invention; - la Fig. 5 est une vue éclatée et en élévation dee deux moitiés d'un moule en coquille utilisé pour former l'enveloppe de balle prégonflée; une partie du chassie inférieur du moule est représentée en vue arrachée pour montrer la relation entre la tige de formation de valve qui est engagée dans la cavité du moule et le chassie de moule associé; - la Fig. 6 est une coupe partielle longitudinale de la structure de valve après Sa formation à l'aide 1 ai de de la tige de la Fig. 5, la Fig. montrant en traits mixtes comment une pression fluidique établie à l'intérieur de la cavité de balle assure l'étanchéité de la valve. L'invention a été représentée sur les dessins, et plus particulièrement sur les Fig. 1 à 4, en référence à une balle désignée dans son ensemble par la référence 2 et comprenant une enveloppe élastique résistante 3 dans laquelle est ménagée une cavité intérieure 4 délimitée par une paroi sphérique 6 élastique et résistante. Une valve, orientée vers l'intérieur et faisant saillie radialement vers l'intérieur par rapport à la paroi 6, est désignb dans son ensemble par la référence 7 et comprend une tubulure 8 inversée, orientée radialement vers l'intérieur et délimitant un conduit 9 communiquant avec l'intérieur 4 de l'enveloppe de balle par l'intermédiaire d'un orifice 12. La tubulure 8 est de préférence-formée de la mdme matière que la paroi 6 et elle est solidaire d'une embase 15 qui peut être de préférence reliée à la paroi 6 par une partie formant un léger gradin, comme indiqué sur la Fig. 2. Une telle disposition à léger gradin n'est cependant pas nécessaire et l'enveloppe de balle, y compris la jonction de l'embase de valve 13 avec la paroi associée 6, peut être agencée de façon à comporter simplement une petite ouverture débouchant à l'extérieur de la balle, comme indiqué sur la Fig. 4. Comme indiqué sur les Fig. 1 et 2, la cavité intérieure 4 de la balle est remplie de plusieurs boulettes 14, de préférence de forme sphérique et constituée de préférence par des billes de type "BB" revêtues de cuivre. Les boulettes soht de préférence au nombre de sept mais il va de soi qu'on peut en employer un nombre différent. On a trouvé que. lorsque la balle rebondissait contre une surface dure, les boulettes étaient propulsées de manière & BR mouvement - sur la surface intérieure 16 de la coquille de balle. Plusieurs facteurs ont une influence sur l'intensité du son vibrant ou bourdonnant produit par la balle lorsqu'elle rebondit. L'un de ces facteurs est le degré de gonflage de la balle. On a trouvé que, lorsque la balle est gonflée, à partir d'une ébauche présentant une épaisseur de paroi d'environ 3 mm et un diamètre de prégonflage d1 environ 100 mm, jusqut un diamètre hors tout compris entre 225 et 250 mm après gonflage, la paroi 6 est suffisamment tendue et amincie pour produire -des sons de vibration et de bourdonnement distincts et audibles lorsque la balle rebondit et lorsque les boulettes suivent des trajectoires aléatoires sur la surface intérieure 16 de la balle. Comme indiqué sur les Fig. 2 et 4", la valve 7 comprend une tubulure 8 et un passage 9 est agencé de façon à former une partie terminale libre conique 17 de profil biseauté, l'écarte- ment entre les surfaces intérieures 18 du passage 9 étant réduit au minimum et assurant leur application étroite l'une contre llau- tre sur une longueur importante dans une zone adjacente à l'extrémité libre de la tubulure en vue d'empêcher l'échappement du fluide de gonflage hors de la cavité intérieure de l'enveloppe. Pour faire en sorte qu'un fluide de gonflage tel qu'un gaz, ou bien un liquide de remplissage de la cavité, ne puisse pas s'échapper de l'intérieur de la balle, les surfaces intérieures 18 du passage 9 sont munies de nervures 19 orientées vers l'intérieur et espacées le long de l'axe de la tubulure de manière à former des alvéoles 21 réparties le long du passage et dans lesquelles une boulette sphérique 22 peut se loger. Comme indiqué sur la Fig. 4, la paroi 24 de tubulure qui délimite le passage 9 est dilatée élastiquement par introduction de la boulette 22, l'application de la surface intérieure du passage coutre la surface de la boulette établissant une étanchéité au fluide qui empêche la pénétration ou la sortie d'air ou d'autres fluides ou bien d'autres corps étrangers. A cet égard, il est à noter que la structure de valve 7, lorsqu'elle ne contient pas la boulette 22, empoche d'une façon très efficace l'échappement de fluides hors de la capté de la balle mais empêche moins efficacement l'entrée de matières et corps étrangers par la valve.La boulette 22 assure par conséquent non seulement la création d'un joint secondaire d'étanchéité aux fluides dans la valve mais également elle obetrue complètement le passage 9 en empêchant la pénétration d'un objet après que la boulette a été engagée et bloquée dans une alvéole 21. Du point de vue de la fabrication, l'ébauche de balle à partir de laquelle est formée la balle représentée sur les Fig. 1 et 2 est moulée dans un moule désigné par 26 et représenté sur la Fig. 5. Le moule comprend une partie ou chassis supérieur 27 comportant une surface intérieure 28 délimitant une cavité hémisphérique 29 formée d'une part par sa surface hémisphérique et d'autre part par un bord ou plan de séparation 31. Un bossage 32 approprié fait saillie de la surface de moule opposée au bord de séparation 31 et il est utilisé pour fixer le moule dans un dispositif de blocage approprié (non représenté 3 dont la fonction est de maintenir les chassis du moule étroitement assemblés. La seconde partie ou chas ais inférieur 33 du moule est également munie d'une surface intérieure hémisphérique 34 délimitant une cavité hémisphérique 36 formée par la dite surface hémisphérique et se terminant par un bord nu épaulement de séparation 37. Un assemblage correct du premier et du second chassis de moule le long des bords séparateurs 31, 37 est assuré à l'aide d'une collerette cylindrique 38 qui entoure le bord ou épaulement de séparation 37 et qui comporte une surface périphérique intérieure 39 proportionnée de manière à s'emboiter étroitement autour de la surface extérieure conique 41 formée sur le chassis de moule. Une tige désignée dans son ensemble par la référence 42 est supportée de façon amovible dans le second chassis inférieur du moule et elle s'étend radialement à l'intérieur de ce dernier suivant un axe perpendiculaire aux plans de séparation 31, 37. A son extrémité intérieure, la tige est biseautée de façon à former une pointe 43, le chanfrein s'étendant sur environ 1/3 de la longueur de tige engagée à l'intérieur de la cavité. I1 est prévu à intervalles le long de 1' axe de la tige, entre son extrémité libre et la surface associée de la partie de moule, plusieurs rainures 44 séparées par des parties de tige 46 et présentant un diamètre à peu près égal ou légèrement inférieur à celui d'une partie 47, dirigée vers l'extérieur, de la tige, dont un tronçon 48 est muni d'un filetage -externe agencé pour permettre le vissage d'une douille 51 à filetage complémentaire dans un trou ménagé dans un bossage 53 solidaire du chassis de moule associé.La tige 42 est de préférence formée de cuivre au béryllium, qui est une matière présentant une conductibilité thermique élevée, alors que la douille 51 est de préférence formée d'une matière présentant dee propriétés relativement mauvaises de conductibilité thermique. On a trouvé qu'une douille constituée de "téflon" donnait des résultats satisfaisants. Une autre matière utilisable et un peu plus résistante à la chaleur est une matière céramique, de préférence de l'oxyde d'aluminium. La description qui précède montre que la relation entre la tige 42 et le chassis inférieur de moule associé permet un -réglage très commode pour faire varier le degré de pénétration de la tige dans la cavité. En outre, il est à noter que, du fait que la douille 51 est interposée entre la tige-et le chassis de moule associé, un échauffement exercé sur la partie extérieure 47 de; la tige est facilement transmis à sa partie intérieure jeans perte notable de chaleur dans le moule associé. Ceci est important pour les raisons qui seront précisées dans la suite. Pour fabriquer l'enveloppe de balle prégonflée, le moule représenté sur la Fig. 5 est monté sur un ssupport approprié (non représenté), agencé pour être introduit dans un four comportant un élément chauffant capable de faire monter la température à l'intérieur du four jusqu'à au moins 2900C. De préférence le support sur lequel les moules sont fixés et le four agencé pour recevoir le support chargé sont suffisamment grands pour permettre la réception d'un grand nombre de moules en-vue de-pouvoir fabriquer dans une opération continue un nombre correspondant d'enveloppes de balles. Le chassis inférieur 33 du moule est convenablement bloqué sur le support (non représenté) et une quantité prédéterminée de résine vinylique liquide. est introduite dans la cavité hémisphérique 36 du moule.Pour assurer un prégonflage d'une ébauche de moule d'un diamètre d'environ 100 mm et d'une épaisseur de paroi compriee entre environ 3 et-4,8 mu, on a trouvé qu'il était approprié d'introduire dans le moule environ 100 à 150 g de matière vinylique liquide.La matière vinylique peut entre incolore ou bien on peut mélanger toute- dispersion pigmentée appropriée à la résine vinylique liquide pour produire une coloration sélec- tionnée. Le chassis supérieur du moule est ensuite assemblé avec le chassis inférieur de manière que les bords-séparateurs 31, 37 soient appliqués étroitement l'un contre l'autre. De préférence, le bossage 32 formé sur le chassis supérieur du moule et le bossage 53 formé sur le chassis inférieur sont fixés séparément sur des moitiés opposées d'un bâti approprié qui est ensuite assemblé pour maintenir les chassis de moule étroitement bloqués. les ensembles de moulage ainsi supportés- et remplis de matière-vinylique liquide sont engagés dans le four préchauffé et--sont mis en rotation dans deux plans différents de façon que les surfaces hémisphériques intérieures 28, 34 qui coopèrent maintenant de façon à former une surface sphérique unitaire soient uniformément revêtues de la matière vinylique liquide.Par rotation des moules, on amène l'épaisseur de la couche de matière vinylique adhérant sur la surface de la cavité de moule à une valeur désirée, déterminée:-pqr la quantité de matière vinylique qui a été initialement introduite dans le moule. On a trouvé qu'en faisant tourner les moules dans un four à une température de 2900C pendant un intervalle d'environ 9 mn, il était possible d'assurer une solidification complète de la matière vinylique sous forme d'un revêtement unciforme adhérant sur les surfaces sphériques 28, 34. Comme indiqué plus haut, l'épaisseur uniforme de ce revêtement est d'environ 3 à 4,8 mm pour les quantités de matière données plus haut. La rotation des moules à l'intérieur du four provoque également le revêtement de la tige 42 située à l'intérieur de la cavité. On a trouvé que ce revêtement avait une épaisseur bien inférieure à l'enveloppe de la balle et que cette épaisseur diminuait de grandeur depuis l'arrête extrême 43 de la tige jusqu'à sa base du fait du temps limité pendant lequel la matière vinylique à l'état liquide est en contact avec la tige faisant saillie vers l'intérieur de la balle.En conséquence, lorsque la masse de résine vinylique liquide est introduite en premier dans le moule, la partie de tige 42 est complètement immergée dans la masse de matière vinylique. Loreque le moule est mis en rotation et lorsqu' une certaine quantité de la masse vinylique adhère sur les surfa- ces sphériques du moule,le niveau de la matière vinylique tombe en dessous de l'arête 43 de la tige lorsque le moule prend la poeition représentée sur la Fig. 5. La rotation se poursuivant, il en résulte qu'une quantité de plus en plus importante de matière vinylique adhère sur les surfaces sphériques, ce qui diminue la quantité de matière accumulée autour de la tige.En conséquence, lorsque toute la matière vinylique a été utilisée, il subsiete sur la tige 2 une couche bien plus mince que l'épaisseur de l'en- veloppe et qui forme une tubulure autour de la tige. On a trouvé que la matière vinylique n'adhérait pas sur l'arête vive de la tige, ce qui permettait d'obtenir automatiquement une ouverture à l'extrémité intérieure de la tubulure en vue de pouvoir pomper un gaz ou un autre type de fluide. En outre, on a trouvé que la matière vinylique liquide remtlissait. les rainures 44 de façon que la matière vinylique liquide remplissait les rainures 44 de façon à former des nervures annulaires 19, faisant saillie radialement vers l'intérieur, comme décrit plus haut. Pour gonfler L'ébauche de balle formée de la manière décrite plus hauts cette ébauche est évidemment éjectée du moule dans sa forme de prégonflage et elle est stockée jusqu'à la ré ception d'une commande de balles. Les ébauches de balles sont alors gonflées et distribuées conformément à la commande. L'opération de gonflage est éxécutée en chauffant au préalable l'ébauche prégonflée à une température d'environ 650C. Cet échauffement peut être commodément éxécuté en utilisant un appareil classique de brassage muni d'un dispositif de chauffage qui permet de chauffer un grand nombre d'ébauches de balles uniformément sur toute l'épaisseur-de la paroi.Un appareil qui a été utilisé avec succès est un séchoir à linge classique muni d'une source de chaleur appropriée et d'un dispositif de commande. Après chauffage et avant gonflage, plusieurs boulettes sphériques sont injectées par l'intermédiaire de la valve de façon à rouler librement à l'intérieur de la cavité de l'ébauche. L'ébauche de balle est ensuite reliée à une source d'air ou d'un autre fluide sous pression et du fluide est pompé dans la cavité de l'ébauche qui est gonflée à une dimension prédéterminée. On a trouvé qitune ébauche prégonflée présentant un diamètre d'environ 100 mm était correctement gonflé lorsqu'elle atteignait un diamètre compris entre 225 et 250 mm. Le cas échéant, les boulettes sphériques peuvent être engagées par l'intermédiaire de la valve après gonflage au lieu de libre après gonflage. Dans l'un ou l'autre cas, les surfaces de joint 18 de la valve permettent l'introduction du fluide de gonflage de la balle et également l'introduction de boulettes sphériques.Les surfaces 18 de la valve obturent immédiatement le conduit 9 après introduction d'une des boulettes en vue d'empêcher une sortie du fluide de gonflage. Que les boulettes sphériques soient introduites après ou avant gonflage, il est souhaitable que le degré d'étanchéité de la valve formée par la tubulure 8 et le conduit 9 soit augmenté par introduction d'une boulette sphérique ou bille dans le passage 9 avec une force insuffisante pour faire progresser la bille sur toute la longueur de la tubulure et par conséquent pour tomber dans la cavité de la balle mais suffisante cependant pour que la bille vienne se loger dans l'une des alvéoles 21 formées le long du passage 9 de la valve. Le diamètre de cette bille peut être le même que celui des boulettes sphériques précédemment introduites par l'intermédiaire de la valve.En tous cas, le diamètre de la bille est de préférence choisi de manière que la paroi élastique de la tubulure soit élastiquement déformée, comme indiqué en 23 sur la Fig. 4, de manière à emprisonner étroitement la bille 22 dans l'alvéole associée. On voit par conséquent que, bien que la structure de valve soit auto-étanche du fait de l'action de fermeture exercée par les surfaces 18 situées à proximité de l'ex- trémité libre biseautée de la tubulure, l'introduction d'une bille dans la tubulure et son logement dans une alvéole située entre ses extrémités augmente le degré d'étanchéité de la tubulure et emp8che également la pénétration d'objets étrangers tels que des cailloux, des batons pointus ou vautres corps étrangers dans le passage ménagé dans la valve. Après gonflage au diamètre imposé, la balle est refroidie de manière à permettre la stabilisation de la paroi. Ce refroi- dissement est assuré à l'aide d'un jet d'air froid qui est dirigé contre la balle pendant une période d'environ 1 minute. On a trouvé que cette phase de stabilisation permettait de durcir la matiè- re vinylique intrinsèquement élastique constituant la balle et pertettait un "maintien" de la paroi sphérique au diamètre de gonflage. Un tel durcissement de la paroi de balle augmente la résistance de la surface extérieure de la balle, en la rendant moins sujette à une abrasion et à un éclatement et-il contribue efficacement à augmenter le son vibrant ou bourdonnant produit lorsque les boulettes situées à l'intérieur de. la balle tournent rapidement dans des directions aléatoires dans sa- cavité interne. Bien entendu, l'invention n'estwpas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisa- tion, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R B V E N D I C A T I O N S 10) Balle pour jouer9 caractérisée en ce qui elle comprend une enveloppe élastique creuse dont la surface intérieure délimite une cavité fermées une masse de gaz comprimé située à l'intérieur de la cavité et exerçant sur la surface intérieure de l'enveloppe une pression supérieure à la pression atmosphérique de manière à main tenir l'enveloppe élastiquement dilatée et des moyens prévus à l'in- térieur de la cavité pour faire du bruit lorsque la balle rebondit. 20) Balle suivant la revendication 1 9 caractérisée en ce que l'enveloppe est formée d9une matière résineuse synthétique du type vinylique. 30) Balle suivant l9une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que l'enveloppe est munie dtune valve agencée pour l'admission de gaz sous pression dans la cavité9 la pression du gaz dans la cavité assurant ltétanchéité de la valve en vue d'empêcher un échappement de gaz. 40) Balle suivant la revendication 19 caractérisée en ce que les moyens de génération de bruit comprennent plusieurs boulettes sphériques agencées pour rouler de façon aléatoire sur la surface intérieure de l'enveloppe0 50) Balle suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 39 caractérisée en ce que la valve comprend une tubulure s'étendant dans la cavité et délimitant un passage d''admission de gaz et en ce que la paroi délimitant le dit passage peut être aplatie élastiquement par la pression de gaz régnant dans la cavité en vue d'assurer l'étanchéité du passage et d'empocher l'échappement de gaz. 60) Balle suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 59 caractérisée en ce que la valve comprend une boulette qui est logée dans le dit passage et qui a un diamètre extérieur supérieur au diamètre intérieur du passage de manière à obturer ce dernier et à empêcher un écoulement de gaze 70) Balle suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 6, caractérisée en ce qusil est prévu des nervures annulaires solidaires de la tubulure et s'étendant radialement à l'intérieur du dit passage au moins d'un c8té de la boulette afin de former une butée radiale contre laquelle la boulette vient s' appliquer. 80) Balle suivant l'une quelconque des ruvendications de 1 à 7, caractérisée en ce que la valve comprend une embase évidée, une tubulure solidaire de l'embase et délimitant un passage commu- niquant avec l'ouverture de l'embrase et par lequel du fluide peut être introduit dans la cavité de balle ainsi que des moyens prévus à l'intérieur de la tubulure et pouvant être engagés dans le dit passage après admission du fluide dans la cavité pour obturer le passage en empêchant un écoulement de fluide dans les deux directions. 9.- Balle suivant la revendication 6, caractérisée en ce que la boulette a une forme sphérique. 10.- Balle suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la tubulure est formée d'une matière vinylique élastique. 11.- Balle suivant la revendication 7, caractérisée en ce qu'il est prévu au moins deux nervures annulaires espacées l'une de l'autre et solidaires de la tubulure, en ce que ces nervures s'étendent radialement dans le passage de manière à délimiter entre elles une alvéole et en ce que la boulette sphérique est placée dans l'alvéole formée entre les nervures. 12.- Procédé de fabrication d'une balle suivant l'une des revendications 1 à 11 à partir d'une matière thernosansible, caractérisé en ce qu'on place une quantité ou charge prédéterminée de matière thermosensible sous forme liquide dans une cavité de moule présentant une surface correspondant au profil de la balle à former, en ce qu'on fait tourner uniformément le moule rempli dans deux plans différents de manière à revêtir la surface intérieure du moule de matière thermosensible sur une épaisseur prédéterminée, en ce qu'on chauffe le moule en cours de rotation de manière à cuire la matière thermosensible pour former une enveloppe élastique, résistante et creuse, en ce qu'on refroidit le moule et l'enveloppe et en ce qu'on éjecte l'enveloppe de la cavité de moule en vue de son remplissage ultérieur avec un fluide sélectionné. 13., Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'on forme une enveloppe sphérique creuse de diamètre relativement petit, comportant une paroi élastique relativement épaisse et une tubulure inversée, solidaire de l'enveloppe et s'étendant dans sa cavité, la dite tubulure comportant un passage communiquant avec la cavité de l'enveloppe et formant une valve empêchant l'écoulement de l'air de l'intérieur de l'enveloppe vers l'extérieur, en ce qu'on chauffe la dite enveloppe à une température prédéterminée en dessous du point de fusion de la matière formant l'enveloppe, en ce qu'on gonfle l'enveloppe à un diamètre prédéterminé pendant qu'elle est chauffée, en ce qu'on introduit à l'intérieur de ltenveloppe gonflée, par l'intermé- - diaire-du passage ménagé dans la tubulure, plusieurs boulettes séparées et en ce qu on refroidit l'enveloppe de manière à augmenter lárésistance de la paroi et à maintenir les dimensions de 1' enveloppe 14.- Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que les boulettes sont introduites dans la tubulure avant le gonflage de l'enveloppe. 15.- Moule de fabrication d'une balle suivant la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend une première partie délimitant une cavité hémisphérique, une seconde partie délimitant une cavité hémisphérique complémentaire de celle de la première partie et formant avec elle un moule sphérique fermé lorsque la première et la seconde partie sont appliquées l'une contre l'autre le long d'une ligne séparatrice circonférentielle commune aux deux cavités, une tige engagée radialement dans l'une des cavités de manière à se terminer par une extrémité libre espacée de la paroi de cavité et des moyens interposés entre la tige et la partie associée de moule de façon à isoler thermiquement la tige de la dite partie de moule. 16.- Moule suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la tige est biseautée dans une zone adjacente à son extrémité libre de façon à former à l'intérieur de la cavité un bord à arête vive. 17., Moule suivant la revendication 15, caractérisé en ce que les moyens d'isolement comprennent-une douille située d* s la paroi de la partie associée de moule et en ce que la tige est supportée dans la dite douille. 18.- Moule suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la tige comporte une ou plusieurs rainures annulaires disposées entre 11 extrémité libre de la tige et la paroi de cavité associée.