La présente invention concerne une feuille métallique et un procédé de préparation de cette feuille, en particulier une feuille métallique ayant une apparence et un toucher agréables et susceptible d'être produite à l'échelle industrielle. 5 On connaît les feuilles d'or et d'argent. Cependant, on n'a jusqu'à présent préparé ces feuilles que par des méthodes de production manuelles. Dans la méthode manuelle de préparation d'une feuille métallique, on martèle finement une pièce de métal telle que de l'or ou de l'argent 10 pour étaler cette pièce, de façon à parvenir à une épaisseur d'environ 100 njji. C'est pourquoi une bonne technique est nécessaire pour la production des feuilles métalliques. En outre, le prix de la feuille d'or ou d'argent est considérablement augmenté par l'augmentation récente du coût de la main-d'oeuvre. 15 En outre, la feuille métallique est une feuille extrêmement mince de sorte que l'on ne connaît pas de procédé de préparation des feuilles à l'échelle industrielle. L'invention a pour objet de nouvelles feuilles métalliques possédant les mêmes caractéristiques que celles préparées par un procédé 20 manuel usuel. L'invention a également pour objet des feuilles métalliques pouvant être préparées à l'échelle industrielle. L'invention a en outre pour objet un procédé de préparation desdites feuilles métalliques. 25 .L'invention a également pour objet un procédé permettant de détacher de façon régulière et sans difficulté une feuille métallique d'une pellicule support, sans qu'il se forme de craquelure ou de rupture dans la feuille. Ces objets et d'autres encore apparaîtront au cours de la 30 description ci-après. La demanderesse a découvert selon l'invention que l'on pouvait atteindre les buts de l'invention en préparant un matériau composite en deux ou trois couches comprenant une ou deux couches résineuses ayant une épaisseur de 0,35 à 1 ji et une ou deux couches formées par dépôt métallique ayant une 35 épaisseur de 0,03 à 0,1 ji ; le matériau composite a une épaisseur de 0,38 à 2,1 yn et une résistance à la traction de 2 à 15 g/110 mm. C'est-à-dire que le matériau composite est la feuille métallique souhaitée selon l'invention et peut être préparé (1) en appliquant une composition de sous-couche pour 71 38124 2 2111796 10 former une sous-couche d'épaisseur 0,35 à 1 p. sur une pellicule de base et en déposant un métal sous vide pour former une couche de métal déposé ayant une épaisseur de 0,03 à 0,1 ji sur la sous-couche ; (2) en appliquant une composition de couche de revêtement pour former une couche de revêtement d'épaisseur 0,35 à 1 sur la couche de métal déposé de (1) ; (3) en déposant un métal sous vide pour former une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 ji sur une pellicule de base et en appliquant une composition de couche de revêtement pour former une couche de revêtement d'épaisseur 0,35 à 1 sur la couche de dépôt métallique ; ou (4) en déposant un métal sous vide pour former une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 jx sur la couche de revêtement de (3) ; on obtient ainsi un matériau composite en deux couches (sous-couche + couche de dépôt métallique ; ou couche de dépôt métallique + couche de revêtement) ou en trois couches (sous-couche + couche de dépôt métallique + couche de revêtement ; ou couche de dépôt métal-15 lique + couche de revêtement + couche de dépôt métallique), ayant une épaisseur de 0,38 à 2,1 jx et une résistance à la traction de 2 à 15 g/110 mm. On détache ensuite le matériau composite de la pellicule support. Dans le cas où on détache en continu et mécaniquement de la pellicule support la feuille métallique constituée dè deux ou trois couches, 20 celle-ci a souvent tendance à se craqueler ou à se rompre. On peut supprimer cet inconvénient en utilisant une méthode consistant à faire subir un étirage à la pellicule support portant la feuille métallique pour détacher mécaniquement la feuille métallique et à placer la feuille détachée sur un papier support pour la récupérer. Ceci permet 25 de détacher mécaniquement et en continu la feuille métallique de la pellicule support sans qu'il se produise de craquelures ou de ruptures. Selon l'invention, on peut préparer à l'échelle industrielle une feuille métallique extrêmement mince d'épaisseur 0,38 à 2,1 ji, car la partie essentielle de la feuille métallique est une couche de dépôt métallique, 30 la couche de dépôt métallique extrêmement mince étant soutenue par une couche résineuse ; la feuille est autoporteuse. Comme la feuille métallique selon l'invention comporte une couche résineuse, il est possible de la préparer en une épaisseur extrêmement faible d'environ 0,4 yu. Comme le caractère autoporteur d'une feuille métal-35 lique extrêmement mince est à son point critique, même une faible force externe a une influence, ce qui provoque des craquelures ou des ruptures. En raison de cette difficulté,on n'est pas encore arrivé jusqu'à présent à préparer une feuille métallique extrêmement mince selon un procédé moderne de préparation industrielle. 71 38124 3 211.1796 L'invention a pour objet la préparation d'une feuille métallique sans craquelures ni ruptures par renforcement de son caractère autoporteur critique. Pour atteindre le but de l'invention, on forme la feuille 5 métallique sur une pellicule support qui permet de la maintenir de façon sûre et on fait subir à la pellicule support une élongation pour détacher la feuille métallique, puis on place la feuille sur un papier support et on la récupère dans cet état, ce qui permet de maintenir son caractère autoporteur critique. 10 Selon l'invention, grâce à l'utilisation d'une pellicule de base, c'est-à-dire d'un support, on peut facilement former la couche résineuse et déposer le métal et on peut ainsi obtenir une feuille extrêmement mince d'épaisseur 0,38 à 2,1 ji, dont les propriétés physiques et le toucher ne sont pas inférieurs à ceux des feuilles métalliques usuelles préparées 15 manuellement. A titre d'exemples de cette pellicule support, on peut citer les pellicules de polytétrafluoroéthylène, polyéthylène, polypropylène, téréphtalate de polyéthylène, chlorure de polyvinyle, polyamide, acétate de cellulose, cellulose régénérée, polycarbonate, alcool polyvinylique résistant 20 à l'eau et analogues. L'épaisseur de ces pellicules peut être d'environ 6 à 100 ji. Comme composition de sous-couche on peut utiliser une composition préparée à partir de résines thermoplastiques ou thermodurcissables. A titre d'exemples de ces résines, on peut citer les résines acryliques, 25 les copolymères chlorure de vinyle-acétate de vinyle, les polycarbonates, les polyvinyl-butyrals, la cellulose régénérée, les résines maléiques modifiées à la colophane, les résines phénoliques, les résines-urée, les résines de mélamine , l'acétate de cellulose, la gomme laque et analogues. On utilise ces résines seules ou en mélanges, sous forme de solutions dans des solvants 30 ou de solutions aqueuses. A titre d'exemples de ces solvants, on peut citer les hydrocarbures halogénés tels que le trichloroéthylène, les cétones telles que la méthyléthylcétone et la méthylisobutylcétone, les acétates d'alkyle inférieur tels que l'acétate d'éthyleet l'acétate de butyle, les alcools inférieurs tels que le méthanol, l'éthanol, 1'isopropanol et le n-butanol, 35 les hydrocarbures aromatiques tels que le xylène et le toluène, les cellosolves tels que le méthylcellosolve, 1'éthylcellosolve et le butylcellosolve, le dioxanne et analogues. Si nécessaire, on peut ajouter dans la composition de revêtement des additifs, par exemples plastifiants, agents permettant d'ajuster 71 38124 4 2111796 la viscosité, etc. En outre, on peut également ajouter dans la composition un colorant. Comme colorants, on peut utiliser les colorants solubles dans les solvants et les vernis constitués d'une résine et d'un pigment. Il est souhaitable que l'épaisseur de la sous-couche (la couche de revêtement est 5 également similaire) soit environ de 0,35 à 1 ji. Si l'épaisseur est inférieure au domaine mentionné, non seulement il est difficile pour la couche de supporter une couche de dépôt métallique, mais il se forme également des raies d'interférence ce qui ne donne pas une couleur uniforme et, si l'épaisseur est supérieure au domaine précité le toucher de la feuille métal-10 lique est dur. Avant d'appliquer la sous-couche, on peut appliquer sur la pellicule support un agent de démoulage tel qu'une résine de silicone. On effectue alors le dépôt métallique sur la sous-couche (comme dans le cas du dépôt métallique sur la pellicule de base ou sur la 15 couche de revêtement). A titre d'exemples de métaux que l'on peut déposer, on peut citer l'or', l'argent, l'aluminium, le cuivre, le nickel, l'étain, le chrome, le zinc et analogues. On peut effectuer le dépôt métallique selon un procédé usuel, par exemple par métallisation sous vide ou métallisation par pulvérisation. _2 20 Par exemple, la pression dans la chambre sous vide est de préférence de 10 à 10 ^ msnHg et la température de la source d'évaporation est comprise entre 200 et 2 000°C environ, suivant le type de métal. Dans le cas de l'or ou de l'argent, on effectue de préférence le dépôt à 1 500-2 000°C environ et dans le cas de l'aluminium à 1 200-1 600°C environ. 25 On peut utiliser comme composition de couche de revêtement la même composition que pour 'la sous-couche. Il est préférable que ces deux * i compositions soient les mêmes ce qui permet d'éviter l'enroulement de la feuille métallique. Cependant, il est préférable d'utiliser pour la compo-sition de revêtement un solvant ayant une vitesse d'évaporation élevée. 30 Selon l'invention, on détache, en continu et mécaniquement, la feuille métallique d'une pellicule support de longueur élevée, sans craquelures ou ruptures, par étirage de la pellicule support, puis on place la feuille métallique sur un papier support et on la récupère. La figure annexée est une représentation schématique d'un mode 35 de mise en oeuvre du procédé selon l'invention qui illustre la méthode utilisée pour détacher la feuille métallique de la pellicule support. Dans cette figure, la référence 1 représente un cylindre sur lequel est enroulée une pellicule support 2jî portant une feuille métallique. CÔPY 71 38124 5 2111796 Lorsque l'on enroule à nouveau la pellicule 2a portant la feuille métallique 2b, la feuille métallique 2 se détache de la pellicule lorsque cette pelliciie support 2a seule est repliée sur le barreau de guidage 3 et réenroulée sur le cylindre 4. La pellicule de base 2a est réenroulée sur le cyclindre 4 5 en subissant un étirage ce qui permet de détacher mécaniquement la feuille métallique 2b de cette pellicule support 2a. Le taux d'étirage delà pellicule support 2jl approprié à ce détachement est compris entre 0,1 et 20 "L environ. Si nécessaire, on peut effectuer l'étirage en chauffant légèrement pour faciliter cet étirage. 10 Les références 5 représentent des mises à la terre. La référence 6 représente un rouleau d'alimentation du papier support 7. Pendant qu'il est déroulé du cylindre 6, le papier support 7 est placé sur la feuille métallique 2b du côté opposé à la pellicule support puis entraîné, et ensuite il est enroulé sur un cylindre d'enroulement 8, sans qu'il y ait craquelures 15 ou ruptures. Comme papier support, on peut utiliser un papier cellulosique, un papier de riz ou un papier pelure, de préférence ce qu'on appelle un "papier support pour feuille métallique". Selon un autre mode de mise en oeuvre, la feuille métallique 2b peut être déroulée après enroulement sur le cylindre 8, ou ne pas subir cet 20 enroulement et est éventuellement coupée pour donner le produit désiré. Selon l'invention, on peut préparer une feuille métallique décorative dont la surïace porte un grand nombre d'irrégularités fines disposées au hasard par une méthode permettant de produire facilement cette feuille à l'échelle industrielle. 25 • On peut obtenir une telle feuille métallique en utilisant une pellicule de base portant sur sa surface un grand nombre d'irrégularités fines disposées au hasard au lieu d'utiliser une pellicule plate. La feuille métallique ainsi obtenue possède un grand nombre d'irrégularités fines disposées au hasard, de sorte que le vif éclat métal-30 lique de la feuille est diminué, ce qui donne une apparence décorative. Pour donner à la surface de la pellicule les irrégularités mentionnées ci-dessus, on peut procéder à un gaufrage mécanique ou à une rayure chimique ou physique de la surface. A titre d'exemples de dessins d'irrégularités, on peut citer : 35 les "peaux de poires", les rayures de satinage, les rayures croisées, les _ nids d'abeilles, les guillochis, les points et analogues. La taille de ces dessins est de préférence aussi faible que possible ; elle est habituellement, par exemple, de 0,05 à 1 mm environ. COPY 71 38124 6 2111796 De plus, même dans le cas où on utilise une pellicule plate, on peut obtenir la feuille.métallique souhaitée par gaufrage de l'une ou des deux faces du matériau composite à deux ou trois couches obtenu avec la pellicule support et détachement de la feuille métallique de la pellicule 5 support. A titre de comparaison, le gaufrage d'une feuille d'or ou d'argent usuelle préparée manuellement est absolument impossible en raison de la fragilité, de ces feuilles. Ladite feuille métallique n'est pratiquement pas perméable au 10 gaz. C'est pourquoi, dans le cas où la feuille métallique adhère à un support tel que papier, textile, bois ou métal, de l'air est emprisonné entre ces deux matériaux et en outre le gaz provenant du solvant de l'adhésif est également enfermé dans la couche adhésive, ce qui provoque des irrégularités tachetées de la surface de la feuille collée. 15 On peut éliminer cet inconvénient en opérant comme suit. On presse la feuille métallique mentionnée ci-dessus, avec ou sans la pellicule support, à l'aide d'un dispositif de perforation sur lequel sont réparties, au hasard, de nombreuses aiguilles fines pour faire au hasard de nombreux petits trous à peine perceptibles à l'oeil nu. Par conséquent, lorsque la feuille adhère à 20 un support, il n'y a pratiquement plus d'air enfermé entre cette feuil-le et le support et la feuillé peut adhérer de façon uniforme tout au long de la surface du support. En outre, le gaz provenant du solvant de l'adhésif au cours du séchage est évacué par les nombreux trous et par conséquent on peut réaliser une excellente adhérence sans qu'il y ait d'irrégularités tachetées sur la surface 25 de la feuille collée. La perforation est réalisée par pressage de la feuille métallique à 1 à l'aide d'un dispositif de perforation' approprié sur lequel sont réparties au hasard de nombreuses aiguilles fines. Par exemple, pour réaliser le dispositif de perforation le plus simple, on plante au hasard de nombreuses aiguilles 30 fines légèrement en saillie par rapport à la face externe d'un support. En particulier, pour effectuer la perforation continue, il est préférable de placer ces aiguilles sur }a surface d'un rouleau faisant partie d'une paire de rouleaux. Le diamètre des aiguilles est de préférence de 0,01 à 2 mm 35 environ et leur longeur (longueur dépassant du support) d'environ 0,01 à 2 mm, et la partie supérieure des aiguilles doit être fine et pointue. Les trous ainsi formés doivent être de préférence à peine visibles à l'oeil nu. Le nombre de 2 trous approprié est compris entre 5 et 3 000 trous/100 cm , et de préférence COPY 71 38124 7 2111796 entre 50 et 1 000 trous/100 cm . Ils peuvent former des dessins tels que guillochis, dessins en zigzag ou peuvent être disposés au hasard. Selon un autre mode de mise en oeuvre, on peut effectuer une perforation par attaque de la surface métallique selon les mêmes formes et ? en obtenant les mêmes effets que dans le cas d'aiguilles de perforation. On peut mettre en oeuvre cet autre moyen de perforation en collant sur un support, à' l'aide d'un adhésif, des particules de sable pointues, finement divisées ou des particules de substances sableuses dont la taille est comprise entre 0,09 et 0,42 mm environ. 10 Selon l'invention, on peut préparer à l'échelle industrielle une feuille d'argent possédant un dessin iridescent et une couleur nacrée (désignée ci-après par "feuille brûlée"). C'est-à-dire que l'on traite une feuille d'argent obtenue par le même procédé que décrit ci-dessus avec du soufre ou des composés soufrés, à l'état gazeux ou liquide, pour obtenir une 15 feuille brûlée. A titre d'exemples de composés soufrés, on peut citer le dioxyde de soufre, le sulfure d'hydrogène, le sulfure d'ammonium, le bisulfure d'ammonium, le sulfure de sodium, le sulfure d'aluminium et analogues. On effectue ce traitement par passage ou maintien d'une feuille d'argent avec la pellicule support 20 dans le gaz ou le liquide constitué de soufre ou de composés soufrés de façon que 5 à 80 % de l'épaisseur de la couche de dépôt d'argent soient transformés en sulfure d'argent ce qui permet d'obtenir une feuille brûlée ayant un dessin iridescent et une couleur nacrée. Lorsque moins de 5 % de l'épaisseur a été transformée en sulfure 25 d'argent, on ne peut obtenir une feuille possédant un effet iridescent et une couleur nacrée car la feuille possède la même couleur brune qu'une feuille de vieil argent. Dans le cas où plus de 80 % da l'épaisseur ait été transformés en sulfure d'argent, le brillant métallique est diminué jusqu'à obtention d'une couleur sombre et on ne peut par conséquent obtenir un dessin iridescent 30 brillant et une couleur nacrée. Ces feuilles brûlées ainsi obtenues possédant un dessin iridescent et une couleur nacrée ont des propriétés physiques et un toucher excellents par rapport à ceux d'une feuille d'argent ou d'or préparée manuellement. Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois 35 en limiter la portée. Dans ces exemples, en l'absence d'autres indications,_ les parties sont données en poids. COPY 71 38124 8 2111796 EXEMPLE_1. On applique sur une pellicule de polypropylène d'épaisseur 30 ji, par Ce qu'on appelle un "procédé de gravure" (dans ce qui suit toutes les applications sont effectuées par ce procédé de gravure) une compo-5 sition de sous-couche constituée de 20 parties d'un copolvmère chlorure de vinyie-acétate de vinyle, 100 parties de méthylisobutylcétone et 100 parties d'acétate d'éthyle, de façon à obtenir une sous-couche d'épaisseur 1 ji. _4 ' Sur cette sous-couche on dépose de l'or sous un vide d'environ 3 x 10 mmHg à une température d'évaporation de 1 700°C pour obtenir une couche de dépôt 10 d'or d'épaisseur 0,05 environ. En utilisant l'appareillage illustré dans la figure annexée, on place le matériau résultant de façon que la pellicule de polypropylène soit située au-dessus et on replie la pellicule support seule sur un barreau de guidage, on l'allonge à un taux d'étirage d'environ 10 % pour détacher la 15 feuille d'or et on l'enroule autour du cylindre d'enroulement de la pellicule. D'autre part, on place la feuille d'or ainsi détachée de la pellicule support sur un papier support délivré par un cyclindre d'alimentation, le papier se trouvant du côté opposé à la pellicule support par rapport à la feuille d'or,on fait avancer et on récupère le papier recouvert. 20 La feuille d'or ainsi obtenue a un aspect décoratif et ne comport ni craquelures ni ruptures. En outre, la feuille d'or a pratiquement la même apparence et le même toucher que ceux d'une feuille d'or usuelle préparée manuellement. On mesure la résistance à la traction du matériau résultant en utilisant un appareil d'essai de résistance à la traction fabriqué par 25 Shimadzu Seisakusho Ltd., à une vitesse de 10 cm/rnn, ce qui donne une résistance à la traction de 4,9 g/110 mm. Au contraire, une feuille d'or usuelle préparée manuellement, d'épaisseur! lût) mji, possède une résistance à la traction de 3,8 g/110 mm. 30 EXEMPLE _ 2._ Sur une pellicule de polyéthylène d'épaisseur 20 u, on dépose -4 de l'or sous un vide d'environ 3 x 10 mmHg à une température d'évaporation de 1 700°C pour obtenir une couche de dépôt d'or d'épaisseur 60i^li. Puis on applique sur la couche de dépôt d'or, pour obtenir une couche de revêtement 35 d'épaisseur 0,35 ji, une composition de couche de revêtement (constituée de 10 parties d'un copolymère chlorure de vinyle-acétate de vinyle, 1 partie d'une résine maléique modifiée à la colophane, 100 parties de toluène, 50 parties de méthyléthylcétone et 50 parties d'acétate d'éthyle). On dispose COPY 71 38124 9 2111796 le matériau obtenu de façon que la pellicule de polyéthylène soit au-dessus et on étire la pellicule support comme il est décrit dans l'exemple 1 pour détacher la feuille d'or de la pellicule. En même temps, on place la feuille d'or sur un papier support. La feuille d'or ainsi obtenue a un aspect déco-5 ratif et ne présente ni craquelures ni ruptures. En outre, la feuille d'or a pratiquement la même apparence et le même toucher qu'une feuille d'or usuelle préparée manuellement et possède une résistance à la traction de 4,6 g/110 mm. EXEMPLE_3^ 10 Sur une pellicule de polyéthylène d'épaisseur 20 u, on dépose -4 de l'argent sous un vide d'environ 3 x 10 mmHg, à une température d'évaporation de 1 300°C, pour obtenir une couche de dépôt d'argent d'épaisseur 60np. On applique sur ladite couche de dépôt d'argent, pour obtenir une couche de revêtement d'épaisseur 0,5 ji, une composition de couche de revê-15 tement (constituée de 20 parties d'un copolymère chlorure de vinyie-acétate de vinyle, 100 parties de méthyléthylcétone, 100 parties de toluène, 2 parties de Néozapon Yellow R /nom de marque d'un colorant jaune préparé par la Société BASF/) et on sèche. La feuille d'argent formée, constituée de la couche de dépôt 20 d'argent et de la couche de revêtement, est détachée de la pellicule de polyéthylène comme il est décrit dans l'exemple 1. En même temps, on place la feuille sur un papier support. La feuille d'argent obtenue possède une apparence et un toucher agréables et a une résistance à la traction de 5,3 g/110 mm. 25 EXEMPLE_41 Sur une pelïicûle de téréphtalate de polyéthylène d'épaisseur 12 ji, on applique une solution à 0,1 % en poids de silicone obtenu en dissolvant, un vernis de silicone-mélamine dans le toluène* et on durcit la couche obtenue 30 à 150°C. Sur la couche durcie on dépose de l'or sous un vide d'environ 3 x 10 ^ mmHg, à une température d'évaporation de 1 700°C, ce qui permet d'obtenir une couche de dépôt d'or d'épaisseur 20mp. On applique ensuite une composition de couche de revêtement (semblable à celle de l'exemple 3) sur ladite couche de dépôt et on sèche, 35 puis on dépose de l'or sur la couche de revêtement pour obtenir une couche de dépôt d'or d'épaisseur 20mp. On détache la feuille d'or ainsi obtenue de la pellicule de téréphtalate de polyéthylène utilisée comme pellicule support en étirant cette pellicule, et en même temps on place la feuille sur un papier COPY 71 38124 10 2111796 support et on la récupère. La feuille d'or possède uneapparence et un toucher agréablŒ, semblables à ceux de la feuille de l'exemple 1, et a une épaisseur de 540 mp et une résistance à la traction de 5,0 g/110 mm. • 5 EXEMPLE Sur une pellicule de polypropylène d'épaisseur 30 ji, on applique une composition de sous-couche (semblable à celle de l'exemple 1) pour obtenir une sous-couche d'épaisseur 1 u. On dépose de l'or sur cette -/4 sous-couche, sous un vide d'environ 3 x 10 mmHg, à une température de 1 ,700°C, 10 pour obtenir une couche de dépôt d'or d'épaisseur 50 mp. Ensuite, on applique une composition semblable à celle de la sous-couche pour obtenir une couche de revêtement d'épaisseur 1 yu. On place le matériau obtenu de façon que la pellicule de polypropylène soit située au-dessus et on étire la pellicule support pour détacher 15 la feuille d'or, comme il est décrit dans l'exemple 1, et en même temps on place la feuille sur un papier support et on la récupère. La feuille d'or ainsi obtenue possède une apparence agréable et ne présente ni craquelures ni ruptures ; elle a pratiquement la même apparence et le même toucher qu'une feuille usuelle préparée manuellement, et sa résistance 20 à la traction est de 11 g/110 mm. EXEMPLE 6. On effectue un matage préliminaire (taille des particules : environ 20-100 ji, profondeur environ 5 ji) sur une face d'une pellicule de 25 téréphtalate de polyéthylène d'épaisseur 12 jjl. On applique sur la pellicule matée, pour obtenir une sous-couche d'épaisseur 1 ji, une composition de sous- couche (constituée de 20 parties d'un copolymère chlorure de vinyie-acétate de vinyle, 100 parties de méthylisobutylcétone, 100 parties d'acétate d'éthyle et 2 parties de Néozapon Yellow R /nom de marque d'un colorant jaune préparé 30 par la Société BASF/). On dépose sur la sous-couche de l'aluminium, sous un -4 vide d'environ 3 x 10 mmHg, à une température d'évaporation de 1 300°C, pour obtenir une couche de dépôt d'aluminium d'épaisseur 50 mji. Ensuite, on applique sur la couche de dépôt d'aluminium une composition de revêtement (semblable à celle de l'exemple 3) pour obtenir une couche de revêtement 35 d'épaisseur 1^3 puis on sèche. Par conséquent, on forme un matériau composite en trois couches (sous-couche + couche de dépôt d'aluminium + couche de revêtement) ; on détache ensuite la couche d ' aluminium de la pellicule support,par étirage et on la place en même temps sur un papier support. Cette feuille d'aluminium COPY 71 38124 ii 2111796 a une surface de peau de poire fine du côté de la sous-couche. La feuille d'aluminium ainsi obtenue a un aspect agréable et ne présente ni craquelures ni ruptures ; son apparence est plaisante car sa surface possède de nombreuses irrégularités fines disposées au hasard. Sa résistance à la traction est de .5 9,8 g/110 mm. EXEMPLE 1_._ Sur une pellicule de téréphtalate de polyéthylène d'épaisseur 12 u, on applique une solution de méthacrylate de polyméthyle (température 10 de transition du second ordre environ 100°C) obtenue par dissolution dans le toluène, pour réaliser une couche de démoulage. On applique sur lâ couche de démoulage une composition de sous-couche (semblable à la composition de la couche de revêtement de l'exemple 2) pour obtenir une sous-couche d'épaisseur -4 0,35 yi. On dépose sur cette sous-couche de l'or, sous un vide d'environ"^ x 10 15 mmHg, à une température d'évaporation de 1 700°C, pour obtenir une couche de dépôt d'or d'épaisseur 60-70 nju. On applique ensuite sur la couche de dépôt une composition de couche de revêtement (constituée de 10 parties d'un copolymère chlorure de vinyie-acétate de vinyle, 1 partie de résine maléique modifiée à la colophane, 20 100 parties de toluène et 100 parties d'acétate dréthyle) et on sèche pour obtenir une couche de revêtement d'épaisseur 0,35 ji. Le matériau composite en trois couches ainsi obtenu (sous-couche + couche de dépôt d'or + couche de revêtement) ainsi que la pellicule support sont soumis à un gaufrage sur les deux faces à l'aide d'une paire de rouleaux-25 presse de gaufrage. Les rayures de gaufrage ont une longueur d'environ 1 mm, une largeur d'environ 0,5 mm et une profondeur d'environ 0,1 mm. On place le matéiriau obtenu de façon que la pellicule support soit au-dessus et on étire cette pellicule support comme il est décrit dans l'exemple 1 pour détacher la feuille d'or de la'pellicule. En même temps, on 30 place la pellicule d'or sur un papier support. La pellicule d'or ainsi obtenue possède de nombreuses irrégularités fines disposées au hasard de rayures de gaufrage, elle a un aspect agréable et ne présente ni craquelures ni ruptures. Sa résistance à la traction est de 4,0 g/110 mm. 35 EXEMPLE^ On applique sur une pellicule de polypropylène d'épaisseur 30 ji une composition de sous-couche (semblable à celle de l'exemple 1) pour obtenir un matériau composite en deux couches (sous-couche + couche de dépôt d'or). COPY 71 38124 12 211 1796 La feuille continue ainsi obtenue est placée de façon que la couche de dépôt d'or soit située au-dessus et passe entre deux rouleaux comportant un rouleau de perforation et un rouleau-presse. La feuille d'or est perforée sous une faible pression du rouleau-presse sur le rouleau de perforation, la vitesse 5 des deux rouleaux étant la même. Le rouleau de perforation utilisé possède des aiguilles pointues dont le diamètre à la base est de 0,5 mm et la longueur de 0,1 mm, et qui sont disposées à la surface du rouleau à des intervalles de 0,2 cm de façon à former un dessin de guillochis.On étire la pellicule support de la feuille continue ayant une feuille d'or perforée comme il est décrit* 10 dans l'exemple 1 pour détacher la feuille d'or de la pellicule support, on place la feuille d'or sur un papier support et on la récupère. ' La feuille d'or ainsi obtenue a un aspect agréable et ne présente ni craquelures ni ruptures ; elle possède des trous de faible diamètre disposés au hasard, qui ne sont pas décelables à l'oeil nu. La feuille d'or a pratiquement 15 la même apparence et le même toucher qu'une feuille d'or usuelle préparée manuellement. On peut faire adhérer la feuille d'or à un support sans qu'il y ait d'irrégularités tachetées et obtenir un produit d'aspect agréable. EXEMPLE 9. 20 On dépose sur une pellicule de polypropylène d'épaisseur 30 une sous-couche puis une couche de dépôt d'or, sur laquelle on dispose une couche de revêtement pour obtenir un matériau composite en trois couches (sous-couche + couche de dépôt d'or + couche de revêtement), comme il est décrit dans l'exemple 5. On perfore la feuille par passage entre deux rouleaux 25 comportant un rouleau de perforation et un rouleau-presse. On utilise comme rouleau de perforation un rouleau obtenu en collant un grand nombre de particules de sable pointues dont la taille est comprise entre 0,09 et 0,42 mm 2 environ, à raison de 32 particules/cm sur la surface unie du rouleau. La feuille d'or résultante perforée est détachée de la pellicule 30 support par le même procédé d'étirage que celui décrit dans l'exemple 1 et elle est placée sur un papier support puis récupérée. La feuille d'or ne présente ni craquelures ni ruptures et possède de nombreux petits trous. Lorsque l'on fait adhérer la feuille d'or à une plaque de fer en utilisant un adhésif de résine-urée, on obtient une adhérence excellente sans aucun défaut d'adhérence. 35 EXEMPLE_10:_ On applique sur une pellicule de polypropylène d'épaisseur 30 yi, pour obtenir une sous-couche d'épaisseur 1 u, une composition de sous-couche COPY - 71 38124 13 2111796 semblable à celle décrite dans l'exemple 1. On dépose de l'argent sur cette -4 sous-couche, sous un vide de 3 x 10 tnmHg, à une température de 1 300°C, pour obtenir une couche de dépôt d'argent d'épaisseur 50 mp. On maintient le matériau obtenu dans de l'hydrogène sulfuré pendant 3 mn pour"brÛler" 5 la couche d'argent sur une profondeur de 5 à 30 mp à partir de la surface. On étire la pellicule de polypropylène pour détacher la feuille brûlée obtenue et en même temps on place la feuille sur un support papier puis on la récupère. La feuille brûlée a une apparence agréable et ne présente ni craquelures ni ruptures. La surface a un dessin iridescent et une couleur nacrée ; sa résis-10 tance à la traction est de 6 g/110 mm (mesurée à une vitesse de 10 cm/mn). Au contraire, une feuille d'argent usuelle préparée manuellement, d'épaisseur 100 mp a une résistance à la traction de 5,5 g/110 mm. EXEMPLE^ll^ 15 On applique sur une pellicule de téréphtalate de polyéthylène d'épaisseur 12 ji, pour.obtenir une sous-couche d'épaisseur 0,6 ji, une composition de sous-couche (constituée de 20 parties d'acrylate de polyéthyle , 40 parties de toluène et 20 parties de xylène). On "dépose sur la sous-couche de l'argent, -4 sous un vide d'environ 3 x 10 mmHg, à une température de 1 300°C, pour obtenir 20 une couche de dépôt d'argent d'épaisseur 100 mp, et ensuite on applique une couche de revêtement d'épaisseur 0,6 ji en utilisant la même composition de revêtement que celle décrite dans l'exemple 2. On plonge le matériau obtenu dans une solution aqueuse saturée en dioxyde de soufre, pendant 5 mn, pour "brûler" la couche d'argent sur une épaisseur de 10 à 80 mp à partir de la 25 surface. On étire la pellicule de téréphtalate de polyéthylène pour détacher la feuille brûlée et en même temps on place la feuille sur un papier support et on la récupère. t * La feuille brûlée a une apparence agréable et ne présente ni craquelures ni ruptures. La surface a un dessin iridescent et une couleur 30 nacrée ; sa résistance à la traction est de 7 g/110 mm. COPY 71 38124 14 2111796 REVENDICATIONS 1. Feuille métallique caractérisée en ce qu'elle comprend 5 au moins une couche résineuse d'épaisseur 0,35 à 1 et au moins une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 ji, les couches étant disposées en un matériau composite d'épaisseur 0,38 à 2,1 ji et possédant une résistance à la traction de 2 à 15 g/110 mm. 2. Feuille métallique selon la revendication 1 caractérisée 10 en ce que la couche résineuse comprend au moins une résine choisie parmi les résines acryliques, les copolymères chlorure de vinyie-acétate de vinyle, les polycarbonates, les polyvinyl—butyrals, la cellulose régénérée, les résines maléiques modifiées à la'colophane,- les résinœ phénoliques, les résines-urée, les résines de mélamine, l'acétate de cellulose et la gomme 15 laque. 3. Feuille métallique selon la revendication 1 caractérisée en ce que la couche de dépôt métallique est faite en un métal choisi parmi l'or, l'argent, l'aluminium, le cuivre, le nickel, l'étain, le chrome et le zinc. 20 4. Feuille métallique caractérisée en ce qu'elle comprend une couche résineuse d'épaisseur 0,35 à 1 ji et une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0',1 jï, ces couches formant un matériau composite d'épaisseur 0,38 à 1,1 et ayant une résistance à la traction de 2 à 15 g/110 mm. 5. Feuille métallique caractérisée en ce qu'elle comprend 25 (1) une couche résineuse d'épaisseur 0,35 à l.^s (2) une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 et (3) une couche résineuse d'épaisseur 0,35 à 1 ji, les couches (1), (2) et (3) formant dans cet ordre un matériau composite d'épaisseur 0,38 à 2,1ji et ayant une résistance à la traction de 2 à 15 g/110 mm. 30 6. Procédé de préparation d'une feuille métallique caractérisé en ce qu'on prépare sur une pellicule support une feuille métallique comprenant au moins une couche résineuse d'épaisseur 0,35 à 1 ji et au moins une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 ^i, ces couches étant disposées en un matériau composite d'épaisseur 0,38 à 2,1 et de résistance à la traction 35 de 2 à 15 g/110 mm, on étire la pellicule support pour détacher la feuille métallique et on place la feuille métallique sur un papier support puis on la récupère. COPY 71 38124 lq 2111796 7. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que la couche de dépôt métallique est faite d'un métal choisi parmi l'or, l'argent,. l'aluminium, le cuivre, le nickel, l'étain, le chrome et le zinc. 8. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que la 5 pellicule support est faite d'un matériau choisi parmi les polytétrafluoro- éthylènes, les polyéthylènes, les polypropylènes, les téréphtalates de polyéthylène, les chlorures de polyvinyle, les polyamides, les acétates de cellulose, les celluloses régénérées, les polycarbonates et les alcools polyvinyliques résistant à l'eau. 10 9. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'on effectue l'étirage à un taux de 0,1 à 20 %. 10. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que le papier support est choisi parmi les papiers cellulosiques, les papiers de riz et les papierspelure. 15 11. Procédé selon la revendication"6 caractérisé en ce qu'on prépare la feuille métallique par application d'une composition de sous-couche sur une pellicule support pour obtenir une sous-couche d'épaisseur 0,35 à 1 ji et ensuite par dépôt métallique d'un métal sur la sous-couche pour obtenir une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 jî. 20 12. Procédé selon la revendication 11 caractérisé en ce que —2 —6 le dépôt métallique est --effectué sous un vide d'environ 10 à 10 mmHg et à une température d'évaporation de 200 à 2000°C. 13. Procédé selon la revendication 11 caractérisé en ce que la composition de sous-couche est choisie parmi les solutions dans un solvant 25 et les solutions aqueuses d'au moins une résine. 14. Procédé selon la revendication 13 caractérisé en ce que le solvant est choisi parmi lé tirichloroéthylène, la méthyléthylcétone, la méthyl-isobutylcétone, l'acétate d'éthyle, l'acétate de butyle, le méthanol, l'éthanol,-l'alcool isopropylique, le n-butanol, le xylène, le toluène, le méthylcellosolve, 30 l'éthylcellosolve, le butylcellosolve, le dioxanne et leurs mélanges. 15. Procédé selon la revendication 13 caractérisé en ce que la résine est choisie parmi les résines acryliques, les copolymères de chlorure de vinyie-acétate de vinyle, les polycarbonates, les polyvinyl— butyrals , les celluloses régénérées, les résines maléiques modifiées à la colophane, 35 les résines phénoliques, les résines-urée, les résines de mélamine, l'acétate de cellulose, la gomme laque et leurs mélanges. COPY 71 38124 16 2111796 16. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'on prépare la feuille métallique en appliquant une composition de sous-couche sur une pellicule support pour obtenir une sous-couche d'épaisseur 0,35 à 1 yu, on dépose un métal sur la sous-couche pour obtenir une couche 5 de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 ji puis on applique une composition de revêtement sur la couche de dépôt métallique pour obtenir une couche de revêtement d'épaisseur 0,35 à 1 ji. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que la composition de revêtement est choisie parmi les solutions dans un solvant 10 et les solutions aqueuses d'au moins une résine. 18. Procédé selon la revendication 16 caractérisé en ce que le solvant est choisi parmi le trichloroéthylène, la méthyléthylcétone, la méthylisobutylcétone, l'acétate d'éthyle, l'acétate de butyle, le méthanol, l'éthanol, l'alcool isopropylique, le n-butanol, le xylène, le toluène, le 15 méthylcellosolve, 1'éthylcellosolve, le butylcellosolve, le dioxanne et leurs mélanges. 19. Procédé selon la revendication 16 caractérisé en ce que la résine est choisie parmi les résines acryliques, les copolymères chlorure de vinyie-acétate de vinyle, les polycarbonates, les polyvinyl—butyrals , 20 les celluloses régénérées, les résines maléiques modifiées à la colophane, les résines phénoliques, les résines-urée, les résines de mélamine, l'acétate de cellulose, la gomme laque et leurs mélanges. 20. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'on prépare la feuille métallique par dépôt d'un métal sur une pellicule support 25 pour obtenir une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 ji et on applique une composition de revêtement sur la couche de dépôt métallique pour obtenir une couche de revêtement sur la couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,35 à 1 ji. 21. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'on 30 prépare la feuille métallique par dépôt d'un métal sur une pellicule support pour obtenir une couche de dépôt métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 ji, on applique une composition de revêtement sur la couche de dépôt métallique pour obtenir une couche de revêtement d'épaisseur 0,35 à 1 yu puis on dépose un métal sur la couche de revêtement pour obtenir une couche de dépôt 35 métallique d'épaisseur 0,03 à 0,1 ji . 22. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que la pellicule support possède sur sa surface un grand nombre de fines irrégularités disposées au hasard. 71 38124 17 2111796 23. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que la feuille métallique et la pellicule support sont soumises à un gaufrage. 24. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que la feuille métallique et la pellicule support sont pressées par des dispositifs 5 de perforation. 25. Procédé selon la revendication 24 caractérisé en ce que le dispositif de perforation comporte de nombreuses aiguilles fines réparties au hasard, légèrement en saillie par rapport à la face extérieure d'un support. 26. Procédé selon la revendication 25 caractérisé en ce que 10 les aiguilles ont un diamètre de 0,01 à 2 mm environ, une longueur de 0,01 à 2 mm environ et une partie supérieure fine et pointue, le nombre d'aiguilles 2 étant compris entre 5 et 3 000 unités/100 cm environ. 27. Procédé selon la revendication 24 caractérisé en ce que le moyen de perforation est réalisé par adhérence sur un support, à l'aide 15 d'un adhésif, de particules de sable ou d'un matériau sableux pafotues, finements divisées, dont la taille est comprise entre 0,09 et 0,42 mm environ. 28. Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que le métal de la feuille métallique est de l'argent et la feuille métallique obtenue est traitée avec un composé" choisi parmi le soufre, le dioxyde de soufre, 20 le sulfure d'hydrogène, le sulfure d'ammonium, le bisulfure d'ammonium, le sulfure de sodium et le sulfure d'aluminium de façon à transformer en sulfure d'argent 5 à 80 % de l'épaisseur de la couche de dépôt d'argent.