i 2017469 16846 jLr. jL^~r^ritîoyi ~Lc Oci~*~io*n cIIj,r?tv d-*? - l?-7.ir.s, convçrï*?_rt tout particulièrement peur Içf, -r5?rs* cÎq? ^0 t;ol_svx?"ion oui cif?rt cî—^ t^r — rioT.n "îy.tT^riv^rf.^'T-t -Sl'^v'?r, • ^r^rr-s -Tsrt un ^r^P.cL pouvoir cj -3 1 «-"*-yr-X^11 ^ r^prç .j-p ^Or — ■*■ ^ o o ~ ' w '■ef allant c[s 0,JJ- A à 0,77 A, ecpfchant- de ce fait la pénétration des rayons X 'dans le milieu aaibiant. Le rayonnement X se produit toujours lorsque les électrons en mouvement "ont décslérss ou arrêtés par suite de collisions 10 avec les atomes d'une substance. L'intensité de ce rayonnement X est fonction de la tension c"accélération, du courant électronique et du numéro atomique du matériau bombardé. Les tubes à rayons X, que l'on trouve dans le commerce, sont conçus pour avoir l'efficacité maximum. Les électrons provenant 15 d'une cathode chaude, sont focalisés sous forme ponctuelle et accélérés vers l'anode ou cible. La plus grande psrtie de l'énergie est transformée en chaleur et la cible dojt être capable de résister à des températures élevées. Le tungstène qui est utilisé pour la cible répond à ces exigences, en même t^mps qu'il a un 20 numéro atomique élevé. Une cr.ipoul e de télévision contient les mêmes éléments de base qu'un tube à rayons X, c 'est-c.-diré qu'un faisceau d'électrons est focalisé est soumis à une tension d'accélération très élevée. La cible qui émet le rayonnement X est constituée per une 25 couche d'aluminium, une couche de phosphores luminescents et les parois de verre de 1'ampoule. Dans un tube de télévision en couleurs le m?sque d'ombre constitue la cible principale.. Au contraire des tuter à rayons X, la source de rayonnement X 3ans une ampoule de télévision est très importante puisqu'elle J0 est é~ale à la surf?ce de 1 'écrrn balayée par le faisceau élec- trori . D'i f^jt ^0? : i°po.° rvott^ sourcB 6t p p r o°— cuo 1a* i1 irt^sitB cïu' rp.yoxiïisnrrrt X oît.1s sont erfec- tuées eu voisinage •1? l'?:rpoule, 1-s doses' qui ont été observées sont une fonction complue de 1-? di s tance entre le tube pt le r-f-cr^*- - •}"> la position "1u I '-testeur par rapport au tube. Dans tous le3 ces, lorsque le f£.jscaau 51-chronique d'un tube de télévision fon.rtio~r.art à. 25.CCC [25 XlT) volts frappe 1" couche de y " _ U Ô. ^ i^IÎTIGT* 1 1 3n.rP^ÎO C11"-S1"-iCU3 Ô.QS SISC — ORIGINAL s 2017469 69 16846 trous est transformé3 er ^ormec c. 'énergie -25n? le? oro- port ior.^ ?v2 \7^ t 3^ 1 chaleur Si °C >1.-luni^r^ AL 'T ]'i CT Tni-ir ~ --- -f- ",r 4/ T2 ^ v ? T 1 * "t"" ?u. r^^or^ncri.—ty^* 1r~ su ^n — VT;U 2.r j.1 2 *~ ri O ^T*- fO"!***"'*~i Ofk -r ^ ] p "^"P-n^X^ — s rut~r^-r ^ 'ft-S'ct" '■ ^ —"'-■nt 3 ""i1? -î •*- ^*r",x*~ ■ ^ rv*~ (- — ^^vr* T 4--yî*> v->4- -T "1 ' r*y> 'i *1 ov—■ r- ^-i -j* T -, +-£■•■■--*»- r* d vîs *»t>v^vî -ts>~ir '-'*" *"-r . _,^ --._ _ - 'S — -■ ----- ~ ~v -~ jr: ^ "] ' 3 """if cS^X G2° ■'}!} t",;'b0 V~ T**t ^ ^",- VT *'t-1 SFtB - 1- ttr'PCiO""^ f ' acc él -érp t i on. Par conséquent, du fait de lfapparition de 1" télévision er couleurs qui nécessite de fonctionner à des tensions de plus en plus élevées, et Sans la perspective- d'utiliser des tensions de fonctionnement plus élevée? pour les récepteurs de 15 télévision ?n noir et- 'blanc, le probloire de la protection contre le rayonnement 21 ? pris un" irportarce' nroissmte. - L'absorption dp, rayons X par un matériau élémentaire dépend de la longueur f'onds de lr- radiation, ■*? 1? densité et de l's— p&xs soinr* 'Jq c6 n^tsrir'i '> ° o ^ ^"^1. ^ i. r5~in t * "^s^ro^ïn^ir*? nr-.s g g 2C de- ce dernier. Le coefficient d'absorption de niasse est l'unité utilisée pour exprimer les caractéristique^ d"'absôrptiôn du ciate-ri?u. Dans le .eas 1-°"/ *»\!T liquides" et:-au«:' solides. Dans un corps 25 composé ou d«?rs un rr.élan~e, -tel "que le Verre, chaque composant élémentaire absorbe indépendamment de*" autres composants, per suite 1 * abr-orption total®- est la •ro*".:'.*e"'de ces absorptions sé:;c — p.ées. Ainsi le coefficient d'absorption de r;?ss^ l,in i-iélan^^ est déterminé en• ®onua?nt le contribution de cbscin d^s-cosicos&nts ~r\ Félon la ■coprin*' ^ f^î v°nto ; * -r . - f -f t.t ,\ • • ":v.:lmcc Jc c où : . ' ' • • •f1 .o 1-" -P v» r. -1 -N p ---1 ~i ~-rV ^ c? z~\ c- r"t- V' 0g"*- ]o P09"f,^n' ?X ""^t* ^ 1 c"hf1'^,T>^rt*XO— ■""'h. f*rci .75 ^orîpoF^.r.t~.. "î^p ~i 1 oc Q r rC"^ P C! 0 TfiOp 1 0 -r> ? ■" T-sr-} -a ^ " -5 ^ t; ^VJ, - o* ■» va ~ n 1 0 ox ^"*1^ - 1 ^ ^^t't'ot î c^o w~ m ^r.o ^ BAD ORIGINAL 69 16846 7 2017469 on remplacera l'élément ayant an numéro atomique plus faible par un élément nt un numéro atomique plus élevé. En outre, le coefficient d'absorption de messe d'un élément donné augmente normalement en même temps que la longueur d'onde des rayons X incidents. 5 A l'examen de ces facteurs, on voit donc que la façor la meilleure pour améliorer la résistance du verre à la transmission des rayons X consisterait à lui incorporer un élément lourd. On connaît déjà la relative imperméabilité du plomb aux rayons X. Cependant, il se produit une réaction entre le plomb dans le verre et les électrons 10 soumis à de fortes tensions d'accélération qui viennent le frapper de sorte qu'une modification de la couleur du verre peut se produi re lorsqu'une quantité suffisante de plomb est présente, pour inhi ber la transmission du rayonnement X au degré désiré. Ainsi le bombardement des électrons à haute tension sur le verre engendre X5 cette décoloration qui peut être dûe au choc des électrons sur*le verre et/ou à l'éxposition du verre au rayonnement X qui en résulte. Le même phénomène se produit lorsque d'autres oxydes de métaux lourds facilement réductibles ont été introduits dans.les compositions vitreuses. 20 On peut noter que, tandis que la décoloration du cône d'un tube de télévision ne présente aucune importance, puisque la surface correspondante n'est pas visible et que la décoloration n'affecte en rien le fonctionnement du tube, il n'en est pas de même pour les écrans de vision des récepteurs de télévision en 25 noir et blanc et ce phénomène devient même intolérable pour les écrans de télévision en couleurs. Par conséquent, l'utilisation du plomb dans les verres qui servent à la fabrication des cônes des ampoules de télévision est devenue classique à présent, et pour les récepteurs de télévision en noir et blanc une petite j50 quantité a été introduite dans la composition des écrans, le brunissage qui en résulte étant masqué au moyen de différents ingrédients, tel que l'oxyde de manganèse, pour donner une couleur neutre au verre. Néanmoins, comme les tensions de fonctionnement des récepteurs de télévision ont été augmentées et dépas-35 sent 20 KV, il est nécessaire d'ajouter davantage de plomb pour absorber le rayonnement X résultant, parallèlement le brunissage du tube est devenu plus net. Il en est résulté la nécessité d'une coloration de masquage plus prononcée pour donner une coloration 69 16846 4 2017469 fin?.le neutre, ce qui en retour a conduit à une certaine diminution de 1? ar.poules de télévision en noir ot blanc. Il est M°n -Cvi / élevées qui sont appliquées dans les tubes de télévision, et le problème de la transmission des rayons X dans le verre prend une importance considérable. Deux solutions apparemment possibles, 15 mais dépourvues d'intérêt du point de vue commercial, pourraient consister à augmenter la quantité de baryum dans le verre et/ou à accroître l'épaisseur de la paroi de l'ampoule. La première solution conduit à des difficultés de fusion, tandis que la seconde conduit à un produit plus lourd et plus cher puisque la quantité 20 de verre utilisé, est augmentée. Par conséquent, l'objet de la présente invention est la mise au point d'un verre convenant aux ampoules de télévision, qui possède une grande absorption du rayonnement X et qui ne soit pas ëujet à une décoloration déplaisante lorsqu'il est bombardé par 25 des électrons soumis à des tensions élevées. Il a été constaté que l'on pouvait ajouter du strontium dans la composition du verre dans des proportions pondérales pouvant aller jusqu'à 20 % (proportion exprimée sous forme d'oxyde de strontium SrO). Pour chaque élément, il existe une valeur de longueur d'on-30 de caractéristique pour laquelle le coefficient d'absorption de masse subit une diminution marquée pour un léger accroissement de la longueur d'onde. Cette longueur d'onde est appelée la longueur d'onde d'absorption critique ou arête d'absorption de l'élément. Ces arêtes d'absorption sont en rapport avec les lignes d'émission 35 caractéristiques du rayonnement X de l'élément. Les longueurs d'ondes des arêtes d'absorption correspondent au plus petit quantum nécessaire pour exciter la ligne caractéristique associée à l'arête. COPY 69 16846 5 2017469 Lps lignes d'émission caraetdristiqu.es sont fonction des transferts d'énergie des électrons à l'intérieur de l'atome. Le spectre est caractérisé par les lettres K, L, M, N, et 0. Il existe une arête d'absorption pour le niveau d'énergie K, tandis 5 qu'il existe trois arêtes pour le niveau L, cinq pour le niveau M, sept pour le niveau N, et neuf pour le niveau C. Le niveau d'énergie K est le plus important et pour le strontium l'arête O d'absorption correspondant au niveau K se situe à 0,77 A, tandis O • que pour le baryum elle se situe à 0,33 A. Il s'en suit que le 10 coefficient d'absorption de masse du strontium est plus élevé que celui du baryum entre ces deux longueurs d'ondes. Il se trouve quo ce domaine de longueurs d'ondes du rayonnement X couvre 1? majeure partie de l'émission des tubes de télévisior fonctionnant à des tensions supérieures à 20 KV. 15 On verra sur le dessin réprésentant le coefficient ^'absorp tion de masse de l'oxyde de baryum et de l'oxyde de strontium, pour différentes longueurs d'ondes et pour l'arête d'a.bsorption au niveau K, les caractéristiques respectives de ces deux corps. Par conséquent, tandis que le baryum possède un numéro ato-20 nique plus élevé que celui du strontium, avec un poids atomique corrélatif plus grand, de sorte que l'on pourrait supposer que le baryum devrait être ur meilleur absorbant des rayons X que le strontium aux tensions élevées auxquelles fonctionnent les tubes de télévision, en particulier dans le cas de la télévision en cou-25 leurs, l'arête d'absorption du baryum se trouve placée dans la bande inférieure des longueurs d'ondes du rayonnement X émis, de sorte que le numéro atomique et le poids atomique plus faibles du strontium en font un absorbant plus, efficace des rayons X. C'est sur cette découverte que s'appuie la présente invention. 30 Les verres qui ont été rais au point appartiennent à la fa mille des composés R^O-SiC^,, où H 0 est constitué par Nao0 et/ou IC_0, auxquels on ajoute jusqu'à 20$ environ d'oxyde de strontium. CL Les .verres les plus efficaces sont essentiellement caractérisés par les fourchettes de compositions, pondérales suivantes, défi-35 nies sur la base des oxydes : 4 - 20 Jg ?20, 0 - 10 % A120„, l'-C - 70 £ Si02 et I - 20 /b SrO, où Ro0 est constitué par 0 - IC % Nao0 et 0 - 13 % Ko0, la somme Ro0 -5- 3i0o + SrO entrent pour au moins 70 -fo en poids de la composition totale. De nombreux ox3rdes métalliques compatibles peuvent COPY 69 16846 6 2017469 être ajoutés dans les proportions indiquée?, peur faciliter le fusion ou le travail du verre, ainsi que pour en nodifier les propriétés physiques et chimiques. KgO, CaO et ZnO peuvent être présents pour un montant total de 15 et la proportion de BaO 5 peut aller jusqu'à 20 ,o. Cependant, puisque SrO est un absorbant plus efficace du rayonnement X aux longueurs d'ondes considérées, la présence de BaO pour atteindre ce résultat est superflue. On peut remplacer Ko0 par Rb^O et Cso0, mais leur coût est actuellement trop élevé pour en permettre une utilisation commerciale 10 courante. Li0o0 ne devrait pas être introduit à des quantités dépassant 5 % environ. Zr0o et Alo0^ peuvent être présents en quantités inférieures à 10 'pour élever le point de recuit du verre et améliorer sa durabilité clinique. Le fluor peut être ajouté pour faciliter la fusion, dans des proportions inférieures 15 à 2 js (sous forme de fluorure). On peut aussi ajouter divers flux, tels que Bo0^ et ?o0[-, mais de préférence dans des proportions inférieures à 5 pour chacun d'eux. PbO, bien que de préférence non utilisé, peut être ajouté en quantité pouvant atteindre environ ? •». Et, sçlor la pratique courante dans la fabrication des 20 verres pour les récepteurs de télévision, on peut ajouter divers - agents colorants en très petites quantités pour donner une teinte neutre pu verre. En particulier, on peut utiliser : Co-0^, Cro0^, ^2"5* 2-0* et NiO. Enfin, on peut aussi ajouter des ,?gents d'affinage classiques, tels que As_0 et Sbo0-,. Bien que l'addition de 25 très petites quantités de SrO à la composition du verre se montre efficace pour améliorer les qualités d'absorption du rayonnement X, on a constaté qu'il en fallait su moins ! >o environ pour montrer un effet véritablement significatif, Lorsque l'on emploie des quantités dépassant 20 >o environ, le verre tend à devenir J0 instable. p?r conséquent, on préféré utiliser SrO on quantités variant entre 5 et 15 /o environ. . Le tafcle'su ei-r-près présente '"es ->or.:pcsltior.c de verre, exprimées er. pourcentage pondéral rur 1*> bas-? des oxydes, mon-] 1 ^o0 pi "b0 ^3 3y*C ^our rvr1 i.T1 ^3? s d1 ~ycol"1 ^ntp ~u"lit T d'«bcorpti en des rayons 11. T.r. charge peut être constituée par tous les matériaux, pris sous forr.n d'oxyde" ou d'putres cor:.-pcs~s, qui pu "ours de leur fusion ensemble sort transformés en oxydes dans les proportions désirées, puisque l'on ne sait pas COPY ' 69 16846 7 2017469 avec quel ^"thior le fluor est contins dans le. structure c*? ^riV,v,.iporc^- ° rnxB èi oPï'fc x1Trixtit*''^ Igz; r7ir4.lr**r c5? Dans les exemples reportas dons he tableau, les ingrédients 5 constituant la charge ont été r.-llangés «i s arable pour faciliter l'obtention d'un produit fond" homogène, puis ils ont" été fondus dans des creusets en platine ouverts, à l450o-I5C0°C, pendant quatre heures environ, tout en agitant le bain de fusion pour en assurer l'homogénéité. Les fontes ont été ensuite coulées dans XO des moules en acier de 15 cm x I5cm x 2,5cm, puis soumis à une opération de recuisson à i-!90°-500°C environ. Les pièces en verre ont été démoulées, meulées et polies et l'on a effectué sur elles l'examen de leur pouvoir de transmission du rayonnement X.- 15 I 2 ? * 5 • 6 7 8 20 25 Si02 Zï - , 55, 8$ 60,3$ 59,8$ 59,3$ 60,8$ 65,0$ 63,2$ A120^ "3! O .*• S *— ~z n ^ 9 — 3,2 .3,2 3,2 3,2 3,2 3,2 BaO ' 13 i 2 13,2 10,2 7,2 4,2 - - 1,2 CaO *,2 4,2 4,2 4,2 4,2 4,2 - 2,1 MgO 1,5 1,5 1,5 1,5 1,5 T,5 - - MB20 7,3 7,3 7,3 7,3 7,3 7,3 7,3 7,3 Ko0 C, 7,5 6,3 B,5 8,5 8,5 8,5 10,0 8,5 F 1,3 1,3 1,3 1,3 1,3 1,3 1,3 1,3 SrO 3,5 7,0 ■*; c: S 9 ^ 7,0 10,5 13,2 13,2 14,0 35 o S 10 II 12 13 Si02 43,7$ 50,2$ 46,2$ 45,4$ 60,8$ A12°3 BaO 7,6 4,* *,6 4,6 . 3,2 1,0 T, C 1,0 1,0 13,2 CaO 5,2 5,2 5,2 5,2 4,2 KgO - O O 2,9 o o. — * ✓ 2,9 1,5 Na20 •7 fi i 5 " 5,1 5,1 5,9 7,3 K„0 û 5,1 8,ï £ T j - M 8,5 •n 0,7 0,7 0,7 0,7 T»? SrO - - 6,0 12,0 - FbO OjC n 22,2 22,2 18,2 - COPY 69 16846 8 2017469 Les coefficients d'absorption de masse des oxydes utilisés de façon classique dans les verres d'ampoules de télévision et ceux de SrO ont été reportés dans le tableau II, pour le domaine des longueurs d'ondes se situant entre 0,3 A et 1,0 A. La tension 5 correspondante,à ces longueurs d'ondes^va de 4l KV à 12,4 KV, ce qui couvre davantage que le domaine de fonctionnement des récepteurs de télévision en noir et blanc et en couleurs à vision directe. En pratique, le domaine des longueurs d'ondes qui se situent O O entre 0,35 A et 0,70 A est de première importance pour les verres X0 utilisés actuellement pour les écrans de vision des ampoules de télévision, parce que, bien que 27,5 KV soit à peu près la tension la plus élevée couramment utilisée actuellement, il se peut que dans des conditions de fonctionnement anormales la tension d'anode s'élève jusqu'à 35 KV et parce qu'avec les verres des 15 ampoules de télévision que l'on trouve dans le commerce, le rayonnement X en dessous de 20 KV est sans importance. 0,?Â 0,4Â 0 0,6Â o,7A OtBk I,0A LipO 0,21 0,28 0,39 0,55 0,78 1,07 1,92 F 0,27 0,42 0,68 1,20 1,86 2,60 4,40 Na20 0,36 0,63 1,05 1,69 2,64 3,73 7,05 MgO 0,40 0,70 1,19 1,92 2,98 *,27 8,07 A12°3 . 0,42 0,76 1,30 2, II 3,38 4,72 8,9* Si02 0,45 0,83 1,44 2,34 3,70 5,24 9,9* k2o 1,24 2,69 5,02 8,45 13,3 19,3 36,5 CaO 1,30 2,81 5,24 h co 00 13,8 20,0 37,9 BaO 20,9 8,14 15,5 25,1 39,5 57,5 100,0 PbO 12,9 27,9 49,7 83,1 131,0 137,0 70,0 SrO 7,04 l8,I 32,8 53,3 84,8 18,9 26,1 30 Le tableau II montre clairement la plus grande efficacité du strontium sur le baryum pour limiter la transmission du rayonnement X dans le domaine particulièrement important des longueurs O O d'ondes allant de 0,35 A à 0,70 A. C'est-à-dire que, pour obtenir l'absorption équivalente du rayonnement X dans cette bande de lon-35 gueurs d'ondes, les verres contenant de la baryte devraient être d'environ une fois à une fois et demie plus épais que ceux conteBAD ORIGINAL 69 16846 9 2017469 nant un pourcentage égal de SrO. Ainsi qu'il a été indiqué plus haut, l'intensité du rayonnement X «u niveau de 1? cible varie en fonction du carre de la. tension. Néanmoins, à partir des valeurs indiquées ci-dessus des 5 coefficients d'absorption d®. niasse, on remarquera qu'une tension plus élevée ne produit pas seulement une intensité plus grande mais provoque aussi un décalage du rayonnement vers les longueurs d'ondes plus courtes ou le verre est plus transparent. Cette caractéristique donne lieu à une relation exponentielle très 10 élevée soulignant ce qu'il y a de critique à améliorer la tenue à 1 Absorption des rayons X du verre employé pour .les écrans des tubes de télévision, pour satisfaire la tendance actuelle à l'accroissement des tensions de fonctionnement. Le coefficient d'absorption de masse pour chacun des élé- O O 15 ments reportés dans le tableau II, entre 0,35 A et.0,70 A, représenté sur un diagramme en coordonnées logarithmiques se présente sous forme linéaire. Cette disposition permet de caractériser un verre donné en indiquant le.coefficient d'absorption pour une seule longueur d'onde. Dans un but de simple contrôle, on a sé- O 20 lectionné arbitrairement la longueur d'onde 0,6 A. Ainsi, pour le contrôle de l'absorption du rayonnement X, on calcule le coefficient linéaire à partir de l'analyse chimique totale. On établit une valeur minimum en se basant sur"des mesures de taux de rayonnement X faites de' façon classique sur des tubes dont les pièces 25 ont une composition et une épaisseur,connues. On a reporté dans le tableau III le coefficient d'absorption linéaire mesuré à 0,6 A pour chacun des verres portés dans le tableau I. • ~ BAD ORIGINAL 10 2017469 69 16846 i-.S3®2..ïïï..:' Exemple N° Coefficient. d'^.bPorption linéaire pour 0,6 K T - 22,6 5 2 2P,4 3 - 20,7 }i 27,7 5 26,0 6 26,5 10 7 25,1 8 28,0 9 73,1 10 6l,l • • 11 73,3 15 12 72,0 13 - 17,5- On peut calculer,à partir du coefficient d'absorption linéaire, la transmission d'un faisceau incident étroit, parallèle et monochromatique de rayons X, disposé perpendiculairement à un 20 matériau d'épaisseur uniforme, en utilisant la formule de LAMBERT ci-dessous : T - I - e"ut ou In T = -ut îo où : T = fraction transmise 25 X = intensité du rayonnement incident I = intensité du rayonnement transmis t = épaisseur en cm u = coefficient d'absorption linéaire u = wd, où w = coefficient d'absorption de masse, et 30 d = densité Le tableau III montre clairement la très grande efficacité obtenue avec SrO pour réduire la transmission du rayonnement X à travers un verre, lorsque la longueur d'onde se situe entre O O 0,33 A et 0,77 A. Ainsi l'exemple 13 correspond à un verre classi-35 que que l'on trouve dans le commerce (dépourvu des agents colorants hebituels), couramment utilisé pour la fabrication des ampoules de télévision. Les exemples 2 et montrent l'amélioration BAD ORIGINAL 69 16846 II 2017469 importarta apportée à la diminution ds le transmission ^u rayonne ment X par de petites additions de SrO à un verre contenant BaO, tandis q-v.c 1er exemples f. et 7 montrent l'efficacité de SrO ern-pl^y? . Les «•"cerrples 9 et TO montrent l1 efficacité de PbO jjour réduire* le trr.nsr.i^sior> du rayonnement X, mais il faut noter que verres présentent 'r.e modification de couleur indésirable caractjrisie par nr. brunissement après un teips * 'exposition prolongé ?»ax électrons soumis à des tensions élevées. Mais ainsi qu'on le voit sur les exemples II et 12 des additions de SrO à des verres contenant PbO en améliorent les qualités d'absorption du rayonnement X. Fier que la présente description ait été plus particulièrement faite en considérant l'application aux tubes de télévision, il est bien évident que les verres qui font l'objet de la présente invention peuvent être également utilisés pour d'autres tubes électroniques fonctionnant sous des tensions élevées et susceptibles d'émettre des rayons X. BAD ORIGINAL 69 16846 12 2017469 - REVENDICATIONS - Il est revendiqué comme étant l'objet de l'invention : 1°) Un verre présentant une excellente résistance au brunissage sous l'effet des électrons et/ou des rayons X et une remarquable 5 absorption du rayonnement X dans l'intervalle de longueurs d'on- O O des allant de 0,33 A à 0,77 A environ, caractérisé par le fait que sa composition, exprimée en % pondéral des composants considérés sous forme d'oxydes, se situe dans le domaine suivant : - 4 à 20 % RgO, où les oxydes alcalins NagO et K^O inter-10 viennent pour : 0 à 10 % Na^O et 0 à 13 ^ K^O - - *0 à 70 Si02 et jusqu'à 20 % SrO, la somme de ces constituants entrant pour 70 # au moins du poids total de la composition. 15 2°) Un verre selon la revendication I, dans lequel la quantité d'oxyde de strontium ( SrO ) se situe entre 5 et 15 3°) Un verre selon la revendication I, dans lequel BaO entre jusqu'à 20 % dans la composition. 4°) Un verre selon la revendication I, dans lequel la composition 20 comprend en outre jusqu'à 15 % d'oxydes tels que CaO, MgO et ZnO. 5°) Un tube pour la réception des images télévisées, comprenant un dispositif d'émission électronique, une ampoule pourvue d'une face avant en verre silicate de métaux alcalins présentant une bonne résistance au brunissage sous l'action des électrons et/ou O 25 des rayons X et une bonne shrorption des rayons X entre 0,33 A et O 0,77 A environ, une couche de phosphores recouverte d'un dépôt d'aluminiuir. tapissant la face interne de l'écran, tube caractérisé par le fait que le verre utilisé a une composition intérieure au domaine indiqué dans la revendication I. BAD ORIGINAL 69 16846 2017469 6°} Un tnbs relor. la revon^i ">.?.tior> 5> pour lequel la eorpofition vitrante o-v-.Fi.Mr^e r^r.fsr^c d'oxyde de strontium. *7° ^ tj-^. r—1 ov"' 1 "^9V',iYi_1 ? o"*~ ^. pour 1 co^po^itioï" "^3 "P^IC a '"^TlCl ^ y»£^-r*-P/Ï Y» ■"> i'jF'Cn 1 ^ .C 1 o*^I"tr'^ ^ ^ ° C8 X^'J • °°) TTn tube s-? 1er? le. r^ver diction 5, pour lequel la coKposition vitreuse conci^ér3?. rer'fprr."- î'ipqu'fe. 15 y» c-'oyyêîç'S tels que CaO. i-cO, et ZnC. TREIZE PAGES ' BAD ORIGINAL