L'invention est relative aux supports pour tableaux d'abonné à l'électricité. Les tableaux d'abonné comprennent différents appareils qui sont souvent regroupés sur un support commun. Pendant très longtemps, un tel support a en général été fait d'un plateau en bois qui est coupé aux dimensions voulues et scellé au mur par le monteur qui fixe ensuite les susdits appareils par des vis à ce plateau après avoir ménagé dans celui-ci des trous pour le passage des fils électriques du tableau Une deuxième génération de tableaux (préfabriqués en usine), constitués d'un coffret plastique unitaire regroupant les appareils de protection de commande, est alors apparue et a remplacé progressivement la plupart des tableaux en bois. Le niveau de confort électrique augmentant et le chauffage électrique se développant, le coffret unitaire est souvent insuffisant, d'ou la nécessité d'en regrouper plusieurs.Mais d'autres difficultes apparaissent : le volume occupé par les fils qui partent du tableau est étriqué ; le nombre de points de fixation au mur devient important, les besoins sont très différents d'un logement à l'autre. L'invention a pour but de fournir un support constitué par assemblage d'un nombre réduit de composants normalisés, ce support étant néanmoins adaptable à la grande majorité des cas pratiques d'application. Pour atteindre ce but, le support pour tableau d'abonné conforme à l'invention est essentiellement caractérisé en ce qu'il a la forme d'un cadre rectangulaire constitué d'éléments préfabriqués en matière plastique, savoir, d'une part, des montants rectilignes dont le profil transversal extérieur est approximativement rectangulaire et qui sont munis chacun, à leurs deux extrémités longitudinales, de deux cavités séparées, de section approximativement carrée, définies par des génératrices pa rallèles à la longueur de ces montants et, d'autre part, des traverses en majeure partie rectilignes dont le profil transversal extérieur est approximativement rectangulaire et qui sont munies chacune, a leurs deux extrémités longitudinales, de deux tenons espacés de section approximativement carrée, définis par des génératrices perpendiculaires à la longueur de ces traverses, les quatre tenons d'une même traverse étant en saillie sur la même face longitudinale de celle-ci et les sections et disposés tions respectives des tenons et des cavités étant telles qu'elles permettent aux tenons d'être emboîtés par paires dans les cavités voisines ; en ce que les montants sont munis chacun, le long de deux faces longitudinales adjacentes, de trous rangés en au moins une ligne droite, avec un écartement uniforme, et destinés a recevoir des vis autokaraudeuses pour la fixation de supports d'appareils du tableau, l'autre face longitudinale de grande largeur étant lisse ; en ce que les montants et traverses sont symétriques chacun par rapport à un plan perpendiculaire à leur longueur respective ; et en ce que les montants et/ou les traverses comportent des passages pour des vis ou autres organes de scellement qui permettent de fixer à un mur ou cloison le cadre cons titué d'au moins deux montants et deux traverses assemblés par emboîtement des tenons de ces traverses dans les cavités de ces montants. Grâce à leur symétrie par rapport à un plan perpendiculaire à leur longueur, les montants, qui sont en général fabriqués par extrusion, constituent par retournement soit le côté droit du cadre, soit son côté gauche. Pour la même raison, les traverses, qui sont fabriquées par moulage, constituent par retournement soit le côté haut du cadre, soit son côté bas. Par simple emboîtement des tenons de deux traverses dans les cavites de deux montants, on peut ainsi constituer des cadres de hauteur variable, en choisissant deux montants de longueur appropriée dans un lot de montants préfabriqués à des longueurs étagées (les diverses longueurs étant de préférence au nombre de cinq) et éventuellement en les retaillant à la longueur exacte nécessaire. Dans les deux cas, on place les montants et traverses de façon telle que leurs faces longitudinales lisses de grande largeur bordent le cadre extérieurement et que les faces longitudinales trouées de petite largeur des montants se présentent à l'avant du cadre pour permettre aux supports d'appareils du tableau d'être fixés à l'aide de vis auto-taraudeuses. Par simple emboîtement des tenons de quatre traverses, alignées deux à deux, dans les cavités de trois montants, on peut constituer des cadres ayant une largeur à peu près double de celle des cadres précédents. Dans ce cas, il suffit en effet de faire tourner de 900 (autour de son axe longitudinal) le montant intermédiaire par rapport aux deux montants extérieurs qui conservent la même orientation que dans le cadre simple, de placer la face trouée de grande largeur de ce montant intermédiaire dans le même plan que les faces trouées de petite largeur des montants extérieurs et, à chaque extrémité longitudinale du montant intermédiaire, d'enfoncer dans chacune des deux cavités de ce dernier le tenon avant de chacune des deux traverses alignées hautes ou basses, pour obtenir deux cadres adjacents dont le montant intermédiaire constitue le côté commun.En raison de la forme rectangulaire donnée à son profil, ce montant intermédiaire laisse libre, entre lui-même et le mur auquel est scellé le double cadre, un espace permettant de faire passer des fils électriques d'un cadre élémentaire à l'autre. De façon plus générale, il serait d'ailleurs possible de juxtaposer horizontalement un nombre n de cadres élémentaires, à l'aide de n + 1 montants et de 2.n traverses, tous les montants intermédiaires étant tournés de 900 par rapport aux montants extérieurs de façon à relier deux à deux les traverses alignées tout en laissant généralement un espace libre vers le mur. Pour augmenter encore ses possibilités d'adaptation et sa rigidité, le support conforme à l'invention peut comprendre en outre des pièces d'assemblage en H, agencées de façon à pouvoir être insérées par l'arriere du support dans des fentes préformées des traverses et à solidariser ainsi les traverses deux à deux, soit dos à dos, soit côte à côte. L'invention va maintenant être décrite plus en détail à 11 aide des dessins annexés. La figure I montre en perspective éclatée, vus de l'avant, quatre traverses et trois montants utilisés pour la construction d'un support conforme à un premier mode de réalisation de l1in- vention. La figure 2 représente séparément l'une des traverses de la figure 1, vue en perspective sous un angle différent. La figure 3 représente en perspective les cinq types de montants, de longueurs étagées, qui peuvent être utilisés selon l'invention. La figure 4 représente en perspective, vus de l'avant, le support réalisé à l'aide des montants et traverses de la figure 1 et, séparément, des blocs ou coffrets servant à adapter sur ce support les appareils d'un tableau d'abonné. La figure 5 montre en perspective, vu de l'arrière, un support conforme à un deuxième mode de réalisation de l'invention dont certains constituants sont représentés séparément. La figure 6 enfin représente à plus grande échelle un détail de la figure 5. Ainsi qu'il ressort des figures 1, 4 et 5, le support pour tableau d'abonné conforme à l'invention a la forme d'un cadre rectangulaire constitué d'éléments préfabriqués en matière plastique, savoir des montants rectilignes 1, des traverses 2 essentiellement formées d'une partie rectiligne 2a, et éventuellement des pièces d'assemblage 3. Les montants 1 ont un profil transversal extérieur approximativement rectangulaire dont le grand côté a été désigné par a et le petit côté par b à la figure 1. A ses deux extrémités longitudinales, chaque montant 1 est muni de deux cavités séparées 4 dont chacune est de section approximativement carrée et qui sont définies par des génératrices parallèles à la longueur du montant 1. Le côté de cette section a été désigné par c à la figure 1. Comme les montants 1, les traverses 2 ont un profil transversal extérieur approximativement rectangulaire, le long de leur partie 2a. Le grand côté de ce profil extérieur et, de préférence aussi, son petit côté ont les mêmes dimensions a et b respectivement que le profil extérieur des montants 1, ainsi qu'il a été indiqué à la figure 1. A ses deux extrémités longitudinales, chaque traverse 2 est munie de deux tenons espacés 5 de section approximativement carrée, définie par des génératrices perpendiculaires à la longueur de ces traverses 2. Sous les réserves exprimées ci-après, le côté de cette section carrée est égal au côté c de la section des cavités 4. Ainsi qu'il ressort notamment des figures 1 et 2, les quatre tenons 5 d'une même traverse 2 sont en saillie sur la même face longitudinale de celle-ci. Les sections et dispositions respectives des tenons 5 et cavités 4 sont telles qu'elles permettent aux tenons 5 d'être emboîtés par paires dans des cavités 4 voisines. A chacune des extrémités longitudinales de la traverse 2, les deux tenons 5 se suivent ainsi parallèlement à La plus grande dimension a de son profil transversal, avec un écart d (figure 2) approximativement égal à l'épaisseur e de la cloison 6 qui, à chaque extrémité longitudinale des montants 1, sépare l'une de l'autre les cavités voisines 4 ; celles-ci se suivent parallèlement au grand côté a du profil transversal du montant 1 considéré. En fait, la section transversale des cavités 4 n'a pas en général une forme carrée mais peut présenter des échancrures limitées=, vers l'extérieur de cette section, par les côtés d'un carré, ce qui facilite les opérations d'extrusion des montants 1 tout en conférant aux parois des cavités 4 une élasticité qui contribue à maintenir en place les tenons 5, après emboîtement. De même, si l'un des tenons 5 de chaque paire a effectivement une section carrée, il peut y avoir avantage à donner une section plutôt rectangulaire à l'autre des tenons 5 de cette paire. Le long de deux faces longitudinales adjacentes 7 et 8, chaque montant 1 est muni de trous 9 et 10 rangés en au moins une ligne droite, avec un écartement 1 uniforme, et destinés à recevoir des vis auto-taraudeuses (non représentées) pour la fixation des supports d'appareils du tableau. L'autre face longitudinale 11 de grande largeur du montant 1 est lisse alors que la quatrième face longitudinale, qui est toujours masquée dans le tableau définitif, peut avoir une forme quelconque -(voir la figure 5). De préférence, les trous 9 sont disposés en une seule rangée sur la face longitudinale 7 de petite largeur tandis que les trous 10 sont disposés en deux rangées parallèles sur la face longitudinale 8 de grande largeur. Chaque montant 1, y compris ses trous 9 et 10, est symétrique par rapport à un plan perpendiculaire à sa longueur. De même, chaque traverse 2 est symétrique par rapport à un plan perpendiculaire à sa longueur. De tels plans de symétrie sont à peu près perpendiculaires au plan de la figure 1, le plan de symétrie commun aux trois montants 1 de cette figure étant horizontal tandis que les deux plans de symétrie des paires dé traverses 2 y sont verticaux. Enfin, les montants 1 et/ou les traverses 2 comportent des passsages pour des vis (non montrées) ou autres organes de scellement qui permettent de fixer à un mur ou cloison le cadre constitué d'au moins deux montants 1 et deux traverses 2 assemblés par emboîtement des tenons 5 dans les cavités 4. De préférence ce, chacun de ces passages est fait d'une boutonnière oblique 12 ménagée dans un voile 13 qui réunit en équerre chaque extrémité de la partie rectiligne 2a de la traverse 2 à une embase 14 d'ou part une paire de tenons 5. Ainsi qu'il ressort notamment de la figure 1 (en bas) et de la figure 6, ce voile 13 est en retrait par rapport à la face avant de la traverse 2, ce qui laisse suffisamment de place pour loger, dans l'épaisseur de cette traverse 2, la tête de la vis qui traverse la boutonnière 12.L'embase 14 est reliée aussi à la partie rectiligne 2a de la traverse 2 par une paroi 15, extérieurement plane et lisse, qui est située à angle droit par rapport à la surface extérieure de cette partie rectiligne 2a, cette dernière surface étant également plane et lisse. L'ensemble est tel que, lorsqu'on emboîte deux tenons jumelés 5 d'une traverse 2 dans deux cavités jumelées 4 d'un montant 1 (par exemple en abaissant la traverse 2 supérieure de gauche à la figure 1 jusqu'à la position d'emboîtement visible à la figure 4), la surface extérieure de la paroi 15 se place dans le prolongement de la surface extérieure du montant 1 considéré, les surfaces avant de la traverse 2 (y compris son embase 14) et du montant 1 venant également se placer dans le même plan. En sa surface avant, la traverse 2 est munie, sur son embase 14, d'un trou 17 et, sur sa partie rectiligne 2a, d'un trou 18, ces trous 17 et 18 étant destinés à recevoir des vis autotaraudeuses. L'ensemble est tel que ces trous 17 et 18 s'alignent, d'une part, avec la rangée de trous 9 (voir la figure 4, à gauche et à droite) lorsque deux tenons jumelés 5 d'une traverse 2 sont engagés dans deux cavités jumelées d'un montant 1 et, d'autre part, avec l'une des deux rangées de trous 10 (voir la figure 4, au centre) lorsque les tenons avant 5 de deux traverses 2 alignées sont engagés dans deux cavités jumelées d'un montant 1. De plus, il peut y avoir intérêt à étager les trous 17 et 18 de façon telle que leur écartement mutuel et leur écartement avec le trou 9 et 10 le plus proche soient égaux chacun à l'écartement 1 (ou à un multiple de cet écartement) entre trous 9 ou 10. Des trous de fixation supplémentaires 19 peuvent encore être prévus aux coins des traverses 2, non loin des trous 18, pour satisfaire à certaines prescriptions E.D.F. Pour faciliter le passage des fils électriques d'un côté à l'autre des traverses 2, la partie rectiligne 2a de celles-ci comprend, sur sa face intérieure, des prédécoupes 20 (ou zones affaiblies par amincissement) que le monteur peut déboucher à la demande sans difficulté (voir les figures 2 et 5). En ce qui concerne enfin les pièces d'assemblage 3, elles sont agencées de façon à pouvoir être insérées par l'arrière du support dans des fentes préformées des traverses 2 et à solidari- ser ainsi les traverses deux à deux. Ainsi qu'il ressort tout particulièrement de la figure 6, ces pièces d'assemblage 3 ont une forme prismatique avec un profil symétrique en H, ce profil étant constitué d'une âme 3a et de deux ailes 3b. Pour pouvoir coopérer avec de telles pièces d'assemblage 3, des prédécoupes 28 sont formées intérieurement sur les parois de coin des traverses 2, sur une longueur au moins égale à celle des pièces d'assemblage 3. Le monteur peut, à la demande, déboucher de telles prédécoupes 28 pour réaliser les fentes 21 destinées à recevoir l'amie 3a des pièces d'assemblage 3.Les prédécoupes 28 sont ménagées dans des parois 22 dont l'épaisseur est approximativement égale à la moi tié de l'intervalle entre les ailes 3b d'une pièce d'assemblage 3. Les principales dimensions des composants sont les suivantes (voir les figures 1 et 2) - longueur L d'une traverse 2 = 250 mm ; - profondeur a des montants 1 et traverses 2 = 50 rnm - hauteur H des montants 1 : étagées en cinq valeurs différentes (voir la figure 3) - écartement 1 entre trous 9 ou 10 = 12,5 mm - côté c des tenons 5 = 16 mm - hauteur h des tenons 5 = 38 mm. Comme il a déjà été exposé en préambule, on peut constituer le cadre le plus simple par emboîtement des tenons jumelés 5 de deux traverses 2 dans les cavités jumelées 4 de deux montants 1. Un tel cadre n'est pas illustré par le dessin annexé mais on peut se le représenter très simplement a l'aide de la figure 1, en y supprimant le montant intermédiaire et en remplaçant les deux traverses 2 du haut et les deux traverses 2 du bas respectivement par des traverses uniques. On peut donner à ce cadre toute hauteur voulue en choisissant deux montants 1 appropriés dans le lot de montants préfabriqués dont les échantillons sont représentés à la figure 3 et éventuellement en les retaillant à la longueur (ou hauteur) exacte nécessaire.De toute façon , on place les montants 1 et traverses 2 de façon telle que leurs faces longitudinales lisses de grande largeur a bordent le cadre extérieurement et que les faces longitudinales trouées de petite largeur 7 des montants se présentent à l'avant du cadre pour permettre aux supports d'appareils du tableau d'être fixés à l'aide de vis auto-taraudeuses. De la façon illustrée aux figures 1 et 4, on peut également, par simple emboîtement des tenons 5 de quatre traverses 2, alignées deux à deux, dans les cavités 4 de trois montants 1 de même longueur, constituer un cadre ayant une largeur double (500 mm) de celle du cadre simple décrit au paragraphe précédent. Dans ce cas, on fait tourner de 900 le montant intermédiaire par rapport aux deux montants extérieurs, on place la face trouée de grande largeur 8 de ce montant intermédiaire dans le même plan que les faces trouées de petite largeur 7 des montants extérieurs et, à chaque extrémité longitudinale du montant intermédiaire, on enfonce dans chacune des cavités 4 de ce dernier le tenon avant 5 de chacune des deux traverses alignées hautes ou basses, pour obtenir deux cadres adjacents (voir la figure 4) dont le montant intermédiaire constitue le côté commun. Comme on le voit à la figure 4, ceux des tenons arrière 5 qui sont situés au voisinage du montant 1 intermédiaire restent libres. Ceci permet de constater que ce montant intermédiaire laisse libre derrière lui un espace (de 28 mm de hauteur environ), permettant de faire passer des fils électriques entre le cadre élémentaire de droite et celui de gauche. Selon une variante, il serait d'ailleurs possible de placer, derrière le montant intermédiaire des figures 1 et 4, un deuxième montant intermédiaire orienté de la même façon et attaché aux tenons arrière, dans le cas où l'on désire obstruer le passage entre les deux cadres élémentaires (l'interstice subsistant entre ces deux montants étant insuffisant pour permettre d'accéder d'un cadre élémentaire à l'autre). Cette variante a pour avantage de renforcer l'assemblage. La figure 4 fait en outre apparaître la façon dont les appareils du tableau peuvent être adaptés au support conforme à l'invention. On y voit un "bloc de commande" 23, c'est-à-dire un support de disjoncteur d'abonné, et un ch ssis 24 sur lequel sont fixés les autres appareils (non montrés) du tableau, à l'aide de rails 25, et sur lequel peuvent être rapportés des capots 26. Ceux-ci sont munis de fenêtres 27 par lesquelles apparaissent les appareils en question. Le bloc de commande 23 et le châssis 24 sont munis de trous 29 dont les écartements verticaux sont des multiples des écartements verticaux 1 des trous 9 ou 10 et dont les écartements horizontaux correspondent à ceux des trous 9 ou 10 du cadre assemblé. On comprend ainsi qu'il suffit d'engager les vis auto-taraudeuses dans les trous 29, puis dans ceux des trous 9 ou 10 qui leur correspondent, pour fixer au cadre le bloc de commande 23 et le ou les châssis 24. De la façon illustrée à la figure 5, deux cadres analogues à celui de la figure 4 peuvent être assemblés l'un au-dessus de l'autre. La partie inférieure de ce cadre quadruple est identique au cadre double de la figure 4 tandis que sa partie supérieure en diffère par la suppression du montant intermédiaire. A leur jonction commune qui est représentée à plus grande échelle à la figure 6, les quatre cadres élémentaires sont réunis deux à deux par quatre pièces d'assemblage 3 dont chacune est engagée de la ma nière décrite ci-dessus dans deux fentes 21. Bien entendu, il est possible de modifier la construction de la figure 5 en rapportant un ou deux montants intermédiaires 1 à plat sur le double cadre supérieur et en- doublant ou en supprimant le montant intermédiaire 1 du double cadre inférieur. Quel que soit le mode de réalisation, le monteur peut facilement déboucher les prédécoupes 20 soit sur les traverses 2 situées en bordure, pour faire passer des fils électriques entre l'intérieur et l'extérieur du cadre, soit sur les traverses intermédiaires 2 dans le cas de la figure 5, pour faire passer des fils électriques entre le haut et le bas du cadre quadruple. En outre, en raison de leur inclinaison, les boutonnières 12 permettent de placer les montants 1 à la verticale et les traverses 2 à l'horizontale même si les vis de scellement engagées dans ces boutonnières 12 ne sont pas situées rigoureusement selon les sommets d'un rectangle à côtés verticaux et horizontaux. De toute façon, le cadre conforme à l'invention constitue une "rehausse'1, c' est-à-dire qu'il écarte du mur les supports d'appareils, tels que 23, 26, d'une distance a suffisante pour que le monteur puisse loger dans l'espace ainsi rendu disponible toutes les longueurs en excès des fils électriques du tableau. Néanmoins, il ne laisse apparaître que des surfaces lisses et planes, de hauteur constante. REVENDICATIONS 1. Support pour tableau d'abonné à l'électricité, caractérisé en ce qu'il a la forme d'un cadre rectangulaire constitué d'éléments préfabriqués en matière plastique, savoir, d'une part, des montants rectilignes dont le profil transversal extérieur est approximativement rectangulaire et qui sont munis chacun, à leurs deux extrémités longitudinales, de deux cavités séparées, de section approximativement carrée, définies par des génératrices parallèles à la longueur de ces montants et, d'autre part, des traverses en majeure partie rectiligne dont le profil transversal extérieur est approximativement rectangulaire et qui sont munies chacune, à leurs deux extrémités longitudinales, de deux tenons espacés de section approximativement carrée, définis par des gé nératrices perpendiculaires à la longueur de ces traverses, les quatre tenons d'une même traverse étant en saillie sur la même face longitudinale de celle-ci et les sections et dispositions respectives des tenons et des cavites étant telles qu'elles permettent aux tenons d'être emboîtés par paires dans les cavités voisines ; en ce que les montants sont munis chacun, le long de deux faces longitudinales adjacentes, de trous rangés en au moins une ligne droite, avec un écartement uniforme, et destinés à recevoir des vis auto-taraudeuses pour la fixation de supports d'appareils du tableau, l'autre face longitudinale de grande largeur étant lisse ; en ce que les montants et traverses sont symétriques chacun par rapport à un plan perpendiculaire à leur longueur respective ; et en ce que les montants et/ou les traverses comportent des passages pour des vis ou autres organes de scellement qui permettent de fixer à un mur ou cloison le cadre constitué d'au moins deux montants et deux traverses assemblés par emboîtement des tenons de ces traverses dans les cavités de ces montants. 2. Support selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des pièces d'assemblage en H, agencées de façon à pouvoir être insérées par l'arrière du support dans des fentes préformées des traverses et à solidariser ainsi les traverses deux à deux, soit dos à dos, soit côte à côte. 3. Support selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les profils transversaux extérieurs rectangulaires des montants et des traverses ont leurs grandes dimensions qui sont égales entre elles. 4. Support selon la revendication 3, caractérisé en ce que les grandes dimensions des profils transversaux sont de l'ordre de 50 mm. 5. Support selon la revendication 1, caractérisé en ce que la section transversale des cavités des montants présente des échancrures limitées, vers l'intérieur de cette section, par les côtés d'un carré. 6. Support selon la revendication 1, caractérisé en ce que les trous pour vis auto-taraudeuses sont disposés en une seule rangée sur la face longitudinale de petite largeur de chaque montant et en deux lignes droites sur la face longitudinale de grande largeur de celui-ci 7. Support selon la revendication 1, caractérisé en ce que les passages pour les vis ou autres organes de scellement sont faitschacun d'une boutonnière obliqué ménagée dans un voile qui réunit en équerre chaque extrémité de la partie rectiligne de la traverse à une embase d'où partent deux tétons jumelés. 8. Support selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'embase est reliée aussi à la partie rectiligne de la traverse par une paroi, extérieurement plane et lisse, qui est située à angle droit par rapport à la surface exterieure, également plane et lisse, de cette partie rectiligne. 9. Support selon l'une des revendications 7-et 8, caractérisé en ce que la traverse est munie de trous pour vis autotaraudeuses sur son embase et sur sa partie rectiligne, ces trous étant situés de façon à s'aligner avec les rangées de trous similaires des montants, sur le support assemblé. 10. Support selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la partie rectiligne de chaque traverse comprend des prédécoupes sur sa surface intérieure. 11. Support selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les traverses ont une longueur de l'ordre de 250 mm.