Dispositif de protection électrique Dispositif de protection électrique, comprenant : un mécanisme de commutation (10) ; un déclencheur (8), pour basculer le mécanisme de commutation en cas de défaut électrique et un voyant (15). Pour signaler un défaut électrique même si le déclencheur produit un effort faible, on prévoit un tiroir (130), mobile entre une position d’actionnement pour mettre le voyant dans une position de signalement primaire, et une position initiale pour autoriser le voyant à être mis dans une position de signalement secondaire ; un ressort de tiroir (132), tendant à déplacer le tiroir de la position initiale vers la position d’actionnement ; et un verrou (131), mobile entre une position de maintien pour maintenir le tiroir en position initiale, et une position de libération pour autoriser le déplacement du tiroir, le déclencheur déplaçant le verrou jusqu’à la position de libération en cas de défaut électrique. Figure pour l'abrégé : Figure 4 Dispositif de protection électrique La présente invention concerne un dispositif de protection électrique. Une installation électrique d’un bâtiment comporte généralement un tableau électrique, reliant cette installation électrique à un réseau de distribution d’électricité collectif et comportant divers dispositifs de protection, de commande et de surveillance de l’installation électrique. Parmi les dispositifs de protection électrique, on connaît notamment un disjoncteur, qui vise à protéger l’installation électrique, ou une personne, vis-à-vis d’un défaut électrique d’un circuit électrique de l’installation, en ouvrant le circuit électrique. Par exemple, le disjoncteur est déclenché par une surcharge, un court-circuit ou un défaut électrique différentiel au sein de ce circuit. Afin qu’un utilisateur puisse identifier facilement un défaut électrique qui aurait été détecté par le dispositif de protection, il est connu de prévoir une signalisation en façade, renseignant l’utilisateur qu’un défaut électrique a été détecté, voire renseignant sur le type de défaut électrique en question. EP2975628B1 décrit un dispositif de signalisation pour un appareil de protection électrique, qui embarque un déclencheur magnétique, pour ouvrir le circuit lorsqu’un défaut de type court-circuit se produit, et un déclencheur thermique, pour ouvrir le circuit lorsqu’un défaut de type surcharge se produit. Le dispositif de signalisation comprend un moyen de signalement dit « tout type de défaut », qui est activé pour signaler l’état déclenché de l’appareil lors de la survenue d’un défaut électrique, que ce défaut soit une surcharge ou un court-circuit. Le dispositif de signalisation comprend également un moyen de signalement dit « second », qui est apte à être activé pour signaler l’état déclenché de l’appareil lors de la survenue d’un défaut électrique exclusivement de type court-circuit. Ce dispositif de signalisation permet donc à l’utilisateur de facilement distinguer le type de défaut qui a conduit au déclenchement de l’appareil. Alors que ce dispositif connu est particulièrement adapté pour le signalement distinctif d’un défaut de type court-circuit, il existe un besoin de distinguer d’autres types de défauts. Pour signaler le défaut de type court-circuit, le moyen de signalement second de ce dispositif connu est déplacé par le percuteur du déclencheur magnétique sous l’effet du court-circuit, le mouvement du percuteur étant transmis au moyen de signalement par l’intermédiaire d’un levier. Alors qu’un déclencheur magnétique déplace le percuteur avec un effort relativement important lors de la survenue du défaut magnétique, apte à déclencher l’ouverture des contacts et déplacer le moyen de signalement, d’autres types de déclencheurs ne développent pas un tel effort. Par exemple, le besoin constant de miniaturiser les déclencheurs pour miniaturiser le dispositif de protection conduit à l’obtention de déclencheurs développant un effort moindre. Selon un autre exemple, certains déclencheurs produisent un faible effort du seul fait de leur fonctionnement. C’est notamment le cas pour certains déclencheurs différentiels mettant en œuvre un capteur différentiel et un relais alimenté seulement par l’énergie issue du défaut différentiel détecté par le capteur différentiel, le relais développant alors un effort particulièrement faible. De manière générale, le faible effort développé par ces déclencheurs pourrait s’avérer insuffisant pour provoquer à la fois une ouverture des contacts et le déplacement d’un moyen de signalement. C’est à ces problèmes qu’entend plus particulièrement remédier l’invention, en proposant un nouveau dispositif de protection électrique avec un déclencheur, apte à signaler la survenance d’un défaut électrique même si le déclencheur produit un effort particulièrement faible. L’invention a pour objet un dispositif de protection électrique, comprenant un boîtier et un premier chemin de conduction, qui comprend un contact mobile qui est logé dans le boîtier et qui est mobile entre une position de conduction, dans laquelle le contact mobile connecte électriquement une première borne d’entrée à une première borne de sortie appartenant au premier chemin de conduction, et une position d’isolement, dans laquelle la première borne d’entrée et la première borne de sortie sont électriquement isolées l’une de l’autre. Le dispositif de protection électrique comprend également un mécanisme de commutation, qui est logé dans le boîtier et qui est configuré pour basculer entre une configuration armée, dans laquelle le mécanisme de commutation met le contact mobile en position de conduction, et une configuration déclenchée, dans laquelle le mécanisme de commutation met le contact mobile en position d’isolement. Le dispositif de protection électrique comprend également un premier déclencheur, qui est logé dans le boîtier et qui est configuré pour déclencher un basculement du mécanisme de commutation depuis la configuration armée jusqu’à la configuration déclenchée lorsque le premier déclencheur est excité par un défaut électrique d’un premier type. Le dispositif de protection électrique comprend également un premier voyant, qui est logé dans le boîtier et qui est mobile par rapport au boîtier, entre une position de signalement primaire et une position de signalement secondaire, le premier voyant étant visible depuis l’extérieur du boîtier pour au moins une position de signalement du premier voyant parmi la position de signalement primaire et la position de signalement secondaire. Selon l’invention, le dispositif de protection électrique comprend en outre : un tiroir, qui est mobile par rapport au boîtier, entre une position d’actionnement, dans laquelle le tiroir met le premier voyant en position de signalement primaire, et une position initiale, dans laquelle le tiroir autorise le premier voyant à être mis en position de signalement secondaire ; un ressort de tiroir, qui applique un effort d’actionnement sur le tiroir, tendant à déplacer le tiroir de la position initiale vers la position d’actionnement ; et un verrou, qui est mobile entre une position de maintien, dans laquelle le verrou maintient le tiroir en position initiale, lorsque le tiroir est en position initiale, et une position de libération, dans laquelle le verrou autorise le tiroir à être déplacé de la position initiale vers la position d’actionnement, le premier déclencheur étant configuré pour déplacer le verrou de la position de maintien à la position de libération lorsque le premier déclencheur est excité. Une idée à la base de l’invention est de prévoir que le premier voyant soit actionné par le tiroir, sous l’action du ressort de tiroir, plutôt que directement par le déclencheur. Avant la survenance d’un défaut électrique du premier type, le tiroir est en position initiale, en y étant retenu par le verrou en position de maintien, contre l’effort d’actionnement appliqué par le ressort de tiroir sur le tiroir. Lorsqu’un défaut électrique du premier type survient, le déclencheur libère le tiroir en actionnant le verrou jusqu’à la position de libération, ce qui requiert un faible effort de la part du déclencheur. Néanmoins, on peut avantageusement prévoir que le ressort de tiroir produit un effort d’actionnement relativement important pour déplacer le tiroir de la position initiale à la position d’actionnement, de sorte que le tiroir entraîne le premier voyant de la position de signalement secondaire à la position de signalement primaire sans difficulté, et indépendamment de l’effort produit par le premier déclencheur. En ce sens, le tiroir, le ressort de tiroir et le verrou ont une fonction d’amplificateur mécanique d’effort, assurant ainsi que le premier déclencheur puisse actionner le premier voyant même si le premier déclencheur développe un effort relativement faible. De manière avantageuse, on peut ainsi prévoir que le premier déclencheur soit particulièrement compact et/ou soit déclenché seulement par de l’énergie issue du défaut électrique, sans autre apport d’énergie. L’invention est particulièrement adaptée au cas où le premier déclencheur est un déclencheur différentiel. De préférence, le mécanisme de commutation est configuré pour mettre le premier voyant en position de signalement secondaire lorsque le mécanisme de commutation est mis en configuration armée. De préférence, le mécanisme de commutation comprend un étrier, qui est monté pivotant par rapport au boîtier entre une position armée, pour mettre le contact mobile en position de conduction, le mécanisme de commutation étant en configuration armée lorsque l’étrier est en position armée, et une position déclenchée, pour mettre le contact mobile en position d’isolement, le mécanisme de commutation étant en configuration déclenchée lorsque l’étrier est en position déclenchée. De préférence, lorsque le contact mobile est déplacé vers la position d’isolement et que le tiroir est en position d’actionnement, le contact mobile déplace le tiroir vers la position initiale. De préférence, pour que le mécanisme de commutation mette le premier voyant en position de signalement secondaire lorsque le mécanisme de commutation est mis en configuration armée, l’étrier est configuré pour entraîner le premier voyant jusqu’à la position de signalement secondaire, lorsque l’étrier est déplacé jusqu’à la position armée. De préférence, le dispositif de protection électrique comprend en outre un deuxième chemin de conduction, qui est électriquement isolé du premier chemin de conduction et qui comprend une deuxième borne d’entrée et une deuxième borne de sortie. De préférence, le premier déclencheur est un déclencheur différentiel, qui comprend : un capteur différentiel, configuré pour être excité lorsqu’un courant différentiel dépasse un seuil prédéterminé, le courant différentiel étant égal à une différence entre un premier courant circulant dans le deuxième chemin de conduction et un deuxième courant circulant dans le premier chemin de conduction, et un relais, configuré pour entraîner le verrou depuis la position de maintien jusqu’à la position de libération, sous la seule action d’une énergie électrique issue du capteur différentiel, et générée sous l’effet du courant différentiel, alors que le courant différentiel dépasse le seuil prédéterminé. De préférence, pour être mobile entre la position de signalement primaire et la position de signalement secondaire, le premier voyant est mobile en rotation par rapport au boîtier, autour d’un axe de voyant. De préférence, pour être mobile entre la position initiale et la position d’actionnement, le tiroir est mobile en translation par rapport au boîtier, suivant un axe de tiroir fixe par rapport au boîtier et orthoradial par rapport à l’axe de voyant. De préférence, le dispositif de protection électrique comprend en outre un cran, qui est configuré pour faire obstacle au déplacement du premier voyant depuis la position de signalement secondaire vers la position de signalement primaire et pour faire obstacle au déplacement du premier voyant depuis la position de signalement primaire vers la position de signalement secondaire. De préférence, pour être mobile entre la position de maintien et la position de libération, le verrou est pivotant par rapport au boîtier autour d’un axe de verrou. De préférence, le dispositif de protection électrique comprend en outre un ressort de verrou, qui applique un effort de maintien sur le verrou, tendant à déplacer le verrou de la position de libération vers la position de maintien. De préférence, le dispositif de protection électrique comprend en outre une commande de commutation, qui est actionnable entre une position de fermeture et une position d’ouverture. De préférence, le mécanisme de commutation comprend : un ressort d’étrier, qui exerce un effort de déclenchement tendant à faire basculer le mécanisme de commutation depuis la configuration armée vers la configuration déclenchée ; un loquet, qui est configuré pour évoluer entre : une configuration de verrouillage, dans laquelle le loquet assujettit la position de la commande de commutation à la configuration du mécanisme de commutation, de sorte que le mécanisme de commutation est en configuration déclenchée lorsque la commande de commutation est en position d’ouverture, et en configuration armée lorsque la commande de commutation est en position de fermeture, et une configuration de déverrouillage, dans laquelle le loquet autorise le mécanisme de commutation à être basculé en configuration déclenchée sous l’action de l’effort de déclenchement, même si la commande de commutation est en position de fermeture. De préférence, pour obtenir que le premier déclencheur déclenche le basculement du mécanisme de commutation depuis la configuration armée jusqu’à la configuration déclenchée, le tiroir est configuré pour mettre le loquet en configuration de déverrouillage lorsque le tiroir est en position d’actionnement. De préférence, le dispositif de protection électrique comprend en outre : un deuxième déclencheur, qui est logé dans le boîtier et qui est configuré pour mettre le loquet en configuration de déverrouillage pour faire basculer le mécanisme de commutation en configuration déclenchée lorsque le deuxième déclencheur est excité par un défaut électrique d’un deuxième type ; et un deuxième voyant, qui est logé dans le boîtier et qui est mobile par rapport au boîtier, entre une position de signalement primaire et une position de signalement secondaire, le deuxième voyant étant visible depuis l’extérieur du boîtier pour au moins une position de signalement du deuxième voyant parmi la position de signalement secondaire et la position de signalement primaire. De préférence, le loquet est configuré pour mettre le deuxième voyant en position de signalement primaire, lorsque le mécanisme de commutation est basculé vers la configuration déclenchée alors que le loquet est en configuration de déverrouillage. De préférence, le mécanisme de commutation est configuré pour mettre le deuxième voyant en position de signalement secondaire, lorsque le mécanisme de commutation est mis en configuration armée. De préférence, le boîtier comprend une façade, comportant une fenêtre. De préférence, le premier voyant comprend un témoin, dont un positionnement par rapport à la fenêtre est différent lorsque le premier voyant est en position de signalement secondaire et lorsque le premier voyant est en position de signalement primaire. L’invention sera mieux comprise et d’autres avantages de celle-ci apparaîtront à la lumière de la description suivante, exposant des exemples conformes au principe de l’invention, illustrés par les dessins annexés suivants. La est une vue en perspective d’un tableau électrique comprenant un dispositif de protection électrique, selon un mode de réalisation conforme à l’invention. La est une vue en perspective du dispositif de protection électrique de la , montré dans une première configuration. La est une vue de côté du dispositif de protection électrique des figures précédentes, montré dans la première configuration. La est une vue de côté du dispositif de protection électrique des figures précédentes, vu sous un angle opposé par rapport à la , et montré dans la première configuration. La est une vue similaire à celle de la , le dispositif de protection électrique étant montré dans une deuxième configuration. La est une vue similaire à celle de la , le dispositif de protection électrique étant montré dans la deuxième configuration. La est une vue similaire à celle de la , le dispositif de protection électrique étant montré dans une quatrième configuration. La est une vue similaire à celle de la , le dispositif de protection électrique étant montré dans une sixième configuration. La est une vue similaire à celle de la , à plus grande échelle, montrant une partie seulement du dispositif de protection électrique, dans une septième configuration. La est une vue similaire à celle de la , à plus grande échelle, montrant une partie seulement du dispositif de protection électrique, dans la même configuration que sur les figures 3 et 4, dans une huitième configuration. La est une vue en perspective d’une partie du dispositif de protection électrique des figures précédentes. La montre un tableau électrique conforme à l’invention. Le tableau électrique est configuré pour être intégré à une installation électrique, équipant par exemple un bâtiment. Le tableau électrique comprend plusieurs dispositifs de protection électrique. Le tableau électrique est modulaire, que les dispositifs de protection électrique peuvent être agencés différemment, intervertis et/ou remplacés, et que l’on peut supprimer et/ou ajouter des dispositifs de protection électrique, selon les besoins de l’installation électrique à laquelle le tableau est destiné à être intégré. Les dispositifs de protection électrique peuvent être de plusieurs types. Dans l’exemple de la le tableau électrique comprend des dispositifs de protection électrique 1 d’un premier type et des dispositifs de protection électrique 19 d’un deuxième type. On définit une direction de largeur X1, une direction de profondeur Y1 et une direction de hauteur Z1, qui sont perpendiculaires entre elles et qui sont fixes par rapport à l’un des dispositifs 1, conforme à l’invention, et qui est montré seul sur les figures 2 à 9. Le tableau électrique comprend un rail de fixation 18, sur lequel les dispositifs de protection électrique 1 et 19 sont fixement attachés. Le rail de fixation 18 est avantageusement disposé suivant une orientation horizontale. Le dispositif 1 est avantageusement monté sur le rail 18 de sorte que la direction X1 est parallèle au rail. Plus généralement, les dispositifs de protection électrique 1 et 19 sont juxtaposés le long du rail 18, l’un contre l’autre, suivant la direction X1. Le dispositif 1 est avantageusement monté sur le rail 18 de sorte que la direction Z1 est dirigée vers le haut. Le dispositif 1 est disposé dans la direction Y1 par rapport au rail 18. Le tableau électrique comprend en outre un peigne d’alimentation 17, qui s’étend parallèlement au rail 18, en étant disposé au-dessus du rail 18. Le peigne 17 est relié aux dispositifs 1 et 19 pour les alimenter en énergie électrique. Plus précisément, le peigne 17 comprend des connecteurs 16 par l’intermédiaire duquel le peigne 17 est connecté aux dispositifs 1 et 19. Les connecteurs 16 sont répartis en plusieurs groupes, tous les connecteurs 16 d’un même groupe étant électriquement reliés entre eux et électriquement isolés des connecteurs 16 appartenant à l’autre ou aux autres groupes. De préférence, on prévoit au moins deux groupes de connecteurs 16, dans le cas d’une installation monophasée. Dans ce cas, un groupe de connecteurs 16 est porté à un potentiel de neutre de l’installation électrique, de sorte que ce groupe de connecteurs 16 fournit de l’énergie électrique aux dispositifs 1 et 19 au potentiel de neutre. Dans ce cas, un autre groupe de connecteurs 16 est porté à un potentiel de phase de l’installation électrique, de sorte que ce groupe de connecteurs 16 fournit de l’énergie électrique aux dispositifs 1 et 19 au potentiel de phase. On peut prévoir d’autres groupes de connecteurs 16, notamment dans le cas d’une installation triphasée, où deux autres groupes de connecteurs 16 sont portés à des potentiels de phase distincts des groupes précédents. De manière avantageuse, dans ce cas, comme visible sur la , certains dispositifs de protection, tels que les dispositifs 1, sont connectés à seulement deux groupes de connecteurs 16, pour être alimentés par une phase et le neutre, c’est-à-dire en monophasé, alors que d’autres, tels que les dispositifs 19, sont alimentés par les trois phases et le neutre, c’est-à-dire en triphasé. Comme montré sur les figures 2 à 9, le dispositif 1 comprend un boîtier 2. Les directions X1, Y1 et Z1 sont fixes par rapport au boîtier 2. Le boîtier 2 constitue une enveloppe essentiellement fermée et électriquement isolante. Le boîtier 2 comprend avantageusement une façade 20 et un dos 21, répartis suivant la direction de profondeur Y1, avec la façade 20 dans la direction Y1 par rapport au dos 21. Le boîtier 2 comprend avantageusement une extrémité inférieure 22 et une extrémité supérieure 23 réparties suivant la direction Z1, avec l’extrémité supérieure 23 dans la direction Z1 par rapport à l’extrémité inférieure 22. Le boîtier 2 comprend avantageusement un flanc droit 24 et un flanc gauche 25, préférentiellement plans et parallèles entre eux, répartis suivant la direction X1, avec le flanc gauche 25 dans la direction X1 par rapport au flanc droit 24, le flanc gauche 25 étant disposé à gauche du flanc droit 24 en configuration montée du dispositif 1 sur le tableau électrique. La façade 20 et le dos 21, ainsi que les flancs 24 et 25, relient les extrémités 22 et 23 entre elles suivant la direction Z1. La façade 20, le dos 21 et les extrémités 22 et 23 relient les flancs 24 et 25 entre eux suivant la direction X1. Les flanc 24 et 25 et les extrémités 22 et 23 relient le dos 21 à la façade 20, suivant la direction Y1. De préférence, la façade 20 comprend une partie avancée 95, une partie en retrait 96 et une partie en retrait 97. La partie en retrait 96 relie la partie avancée 95 à l’extrémité 22, alors que la partie en retrait 97 relie la partie avancée 95 à l’extrémité 23. La partie avancée 95 est agencée en saillie dans la direction Y1 par rapport aux parties 96 et 97. Sur les figures 3, 5, 7 et 9, le flanc 24 et la partie avancée 95 de la façade 20 sont omis pour révéler le contenu du boîtier 2. Sur les figures 4, 6 et 8, le flanc 25 et la partie avancée 95 de la façade 20 sont omis pour révéler le contenu du boîtier 2. De préférence, le boîtier 2 comprend une cloison interne 27 visible sur les figures 3 à 9, qui s’étend parallèlement aux directions Y1 et Z1 et sépare un volume interne du boîtier 2 en un compartiment de droite 28, visible sur les figures 3, 5, 7 et 9 et en un compartiment de gauche 29, visible sur les figures 4, 6 et 8. Les compartiments 28 et 29 sont répartis suivant la direction X1. Le compartiment 28 est délimité par la cloison 27 et le flanc 24 suivant la direction X1, par les extrémités 22 et 23 suivant la direction Z1, et par la façade 20 et le dos 21 suivant la direction Y1. Le compartiment 29 est délimité par la cloison 27 et le flanc gauche 25 suivant la direction X1, par les extrémités 22 et 23 suivant la direction Z1, et par la façade 20 et le dos 21 suivant la direction Y1. Pour être intégré au tableau électrique, le dispositif 1 est conçu pour être fixé sur le rail de fixation 18 par l’intermédiaire du boîtier 2. Pour cela, le dispositif 1 comprend avantageusement, au dos 21, tout moyen de fixation approprié, comme par exemple une pince d’encliquetage 26 telle que visible sur les figures 2 à 8, par l’intermédiaire duquel le dispositif 1 peut être fixement attaché sur le rail 18, de préférence à la main et sans outil. Lorsque le dispositif 1 est monté sur le tableau électrique, le dos 21 du boîtier 2 est dirigé vers le rail 18 et la façade 20 est opposée au rail 18. De préférence, lorsque deux dispositifs 1 sont juxtaposés au sein du tableau électrique comme montré sur la , le flanc gauche 25 d’un premier dispositif 1 est contre le flanc droit 24 d’un deuxième dispositif 1. Dans le présent exemple, le dispositif 1 comprend un chemin de conduction 3, visible sur les figures 3, 5 et 7, et un chemin de conduction 4, visible sur les figures 4, 6 et 8, chaque chemin de conduction formant l’un des pôles du dispositif 1. Le chemin de conduction 3 comporte une borne d’entrée 31, une borne de sortie 32, un contact mobile 33 et un contact fixe 34, visibles sur les figures 3, 5 et 7. Le chemin de conduction 4 comporte une borne d’entrée 41, une borne de sortie 42, un contact mobile 43 et un contact fixe 44, visibles sur les figures 4, 6 et 8. Chaque chemin de conduction 3 ou 4 constitue un pôle distinct du dispositif 1. De préférence, le chemin 3 constitue un pôle de phase, alors que le chemin 4 constitue un pôle de neutre. Autrement dit, chaque chemin de conduction est prévu pour être porté à un potentiel distinct. De préférence, le dispositif 1 est conçu pour être utilisé sous une basse tension, c’est-à-dire une tension comprise entre 100 V (Volts) et 600 V, par exemple une tension de 230 V. Au sein du dispositif 1, les chemins de conduction 3 et 4 sont électriquement isolés l’un de l’autre. Pour cela, de préférence, chaque chemin de conduction est essentiellement, sinon entièrement, disposé dans l’un des compartiments respectifs 28 ou 29 du boîtier 2. Ici, le chemin de conduction 3 est disposé dans le compartiment de droite 28 et le chemin de conduction 4 est disposé dans le compartiment de gauche 29. La cloison interne 27 est avantageusement interposée entre les chemins 3 et 4, de sorte à garantir qu’ils sont électriquement isolés l’un de l’autre. Les bornes d’entrée 31 et 41 sont disposées à l’extrémité supérieure 23 du boîtier 2, de façon à pouvoir être électriquement connectées aux connecteurs 16 du peigne d’alimentation 17 appartenant au tableau électrique. En pratique, pour chaque borne 31 et 41 respectivement à l’un des connecteurs 16, le connecteur 16 concerné est enfiché dans la borne d’entrée concernée. Chaque borne d’entrée présente avantageusement une cavité respective, débouchant à l’extrémité 23 pour recevoir le connecteur 16 concerné, et une vis respective, dont la tête débouche par exemple en façade 20, ici dans la partie en retrait 97, pour assurer le maintien et le bon contact électrique entre cette borne d’entrée et ce connecteur. Ici, la borne d’entrée 31 est reliée à un connecteur 16 appartenant à un premier groupe de connecteurs du peigne d’alimentation 17 porté au potentiel de phase, alors que la borne d’entrée 41 est reliée à un autre connecteur 16, appartenant à un deuxième groupe de connecteurs du peigne d’alimentation 17 porté au potentiel de neutre. En variante, toute borne décrite ici peut être d’un autre type qu’une borne à vis. Par exemple, tout borne peut être une borne automatique, une borne embrochable ou une borne à connecteur rapide. Les bornes de sortie 32 et 42 sont préférentiellement disposées à l’extrémité inférieure 22 du boîtier 2, de façon à pouvoir être électriquement connectées à un circuit électrique de l’installation électrique, alimentant des charges réceptrices, par exemple, dans le cas d’un bâtiment, des appareils électroménagers et/ou de l’éclairage. En fonction de la position des contacts 33 et 43, ces charges réceptrices sont alors alimentées ou non avec l’énergie électrique fournie aux bornes d’entrée 31 et 41 par le peigne d’alimentation 17, au travers du dispositif 1. Chaque borne de sortie présente avantageusement une cavité respective, débouchant à l’extrémité 22 pour recevoir un connecteur respectif du circuit à alimenter, et une vis respective, dont la tête débouche par exemple en façade 20, ici dans la partie en retrait 96, pour assurer le maintien et le bon contact électrique entre cette borne d’entrée et ce connecteur. Comme visible sur les figures 3, 5 et 7, le contact fixe 34 est ici fixe par rapport au boîtier 2, et est électriquement connecté à la borne d’entrée 31. Le contact mobile 33 est ici électriquement connecté à la borne de sortie 32. Ici, le contact fixe 34 est disposé dans la direction Z1 par rapport au contact mobile 33. Le contact mobile 33 comprend préférentiellement une extrémité conductrice 35, assurant la fonction de contact électrique, et qui est électriquement connectée à la borne de sortie 32. Le contact mobile 33 comprend préférentiellement un porte-contact 36, qui porte l’extrémité 35. Le contact mobile 33 est pivotant, par rapport au boîtier 2, par l’intermédiaire du porte-contact 36, autour d’un axe de contact mobile X33, parallèle à la direction X1. Ce pivotement est effectué entre une position de conduction, montrée sur la , et une position d’isolement, montrée sur la figure 5. En position de conduction du contact mobile 33, l’extrémité conductrice 35 est en en contact électrique avec le contact fixe 34, ce qui connecte électriquement la borne d’entrée 31 à la borne de sortie 32. En position d’isolement, l’extrémité 35 du contact mobile 33 est écarté du contact fixe 34, de sorte à en être électriquement isolé, ce qui rompt la connexion électrique entre les bornes 31 et 32, de sorte que les bornes 31 et 32 sont électriquement isolées l’une de l’autre. Comme visible aux figures 4, 6 et 8, le contact fixe 44 est ici fixe par rapport au boîtier 2, et est ici électriquement connecté à la borne d’entrée 41. Le contact mobile 43 est ici électriquement connecté à la borne de sortie 42. Le contact fixe 44 est ici disposé dans la direction Z1 par rapport au contact mobile 43. Le contact mobile 43 comprend préférentiellement une extrémité conductrice 45, assurant la fonction de contact électrique, et qui est électriquement connectée à la borne de sortie 42. Le contact mobile 43 comprend aussi un porte-contact 46, qui porte l’extrémité 45. Le contact mobile 43 est pivotant, par rapport au boîtier 2, par l’intermédiaire du porte-contact 46, autour de l’axe X33, c’est-à-dire autour du même axe que celui du contact mobile 33. On pourrait néanmoins prévoir que le pivotement des contacts 33 et 43 s’effectue autour de deux axes distincts, préférentiellement parallèles. Le pivotement du contact 43 est effectué entre une position de conduction, montrée sur la , et une position d’isolement, montrée sur la . En position de conduction du contact mobile 43, l’extrémité conductrice 45 est en contact électrique avec le contact fixe 44, ce qui connecte électriquement la borne d’entrée 41 à la borne de sortie 42. En position d’isolement, l’extrémité 45 du contact mobile 43 est écarté du contact fixe 44, de sorte à en être électriquement isolé, ce qui rompt la connexion électrique entre les bornes 41 et 42, de sorte que les bornes 41 et 42 sont électriquement isolées l’une de l’autre. Les contacts mobiles 33 et 43 sont avantageusement pivotants par rapport au boîtier 2 de façon indépendante. Lorsqu’ils évoluent de leur position d’isolement respective à leur position de conduction respective, les contacts mobiles 33 et 43 tournent avantageusement dans le même sens. En particulier, les extrémités conductrices 35 et 45 sont alors déplacées à l’opposé de la direction Z1, c’est-à-dire vers les bornes de sortie 32 et 42, soit vers l’extrémité inférieure 22. Le dispositif 1 comprend une chambre de coupure 9, qui est montrée sur les figures 3, 5 et 7. La chambre de coupure 9 vise à conférer un pouvoir de coupure au dispositif 1, en dissipant tout arc électrique qui pourrait se produire lorsque le contact mobile 33 passe de la position de conduction à la position d’isolement, c’est-à-dire lorsqu’il s’éloigne du contact fixe 34. La chambre de coupure 9 est avantageusement disposée dans le compartiment de droite 28, entre le contact fixe 34 et la borne d’entrée 31, le long du dos 21. La borne d’entrée 31 est interposée entre la chambre de coupure 9 et l’extrémité supérieure 23. La chambre de coupure 9 comporte par exemple un empilement de plaques métalliques 91, parfois appelées ailettes ou séparateurs, superposées à distance l’une de l’autre, ici suivant la direction Y1. Les plaques 91 sont par exemple maintenues entre la cloison interne 27 et le flanc droit 24 du boîtier 2. La chambre de coupure 9 comprend avantageusement des joues isolantes, non représentées, entre lesquelles les plaques 91 sont disposées. La chambre de coupure 9 comprend avantageusement deux cornes de commutation 92 et 93. La corne 92 est électriquement connectée au chemin 3, en prolongeant le contact fixe 34. La corne 93 est électriquement connectée au chemin 3, entre le contact mobile 33 et la borne de sortie 32 La corne 92 est préférentiellement recourbée vers l’intérieur de la chambre de coupure 9, c’est-à-dire vers les plaques 91, et est disposée en regard de la corne 93. Ainsi, lorsque le contact 33 est basculé en position d’isolement, l’arc électrique éventuel est conduit jusqu’aux plaques 91 par l’intermédiaire des cornes 92 et 93, pour être divisé et éteint au sein de la chambre 9. Le dispositif de protection électrique 1 comprend en outre au moins un déclencheur. Dans l’exemple illustré, le dispositif de protection comprend trois déclencheurs 6, 7 et 8, configurés pour être excités chacun par un défaut électrique d’un type prédéterminé respectif distinct. Chaque déclencheur 6, 7 et 8 est conçu pour individuellement déclencher une mise en position d’isolement des contacts 33 et 43, lorsque le déclencheur 6, 7 ou 8 en question est excité. Le déclencheur 6, visible sur les figures 3, 5 et 7, est configuré pour être excité par un défaut électrique de type court-circuit, qui est susceptible de se produire entre les chemins de conduction 3 et 4, ou entre le chemin 3 et la terre. Le déclencheur 6 est donc notamment excité par un court-circuit qui se produirait en aval des bornes de sortie 32 et 42, sur le circuit électrique alimenté au travers du dispositif 1, ou sur l’une de ses charges. En l’occurrence, il s’agit d’un court-circuit phase-neutre ou d’un court-circuit phase-terre. Ici, le déclencheur 6 est disposé dans le compartiment de droite 28, et connecté en série sur le chemin de conduction 3. Suivant la direction Z1, le déclencheur 6 est disposé entre la borne d’entrée 31 et le contact fixe 34. Suivant la direction Y1, le déclencheur 6 est disposé entre la chambre de coupure 9 et la façade 20 du boîtier 2. Suivant la direction X1, le déclencheur 6 est disposé entre le flanc droit 24 du boîtier et la cloison interne 27 du boîtier. Le déclencheur 6 est parfois appelé déclencheur magnétique. En particulier, le déclencheur 6 se présente sous la forme d’un actionneur magnétique, qui comprend ici un enroulement électromagnétique 61 et un noyau mobile 62. Le noyau 62 est visible seulement sur la . La borne d’entrée 31 est connectée électriquement au contact fixe 34 par l’intermédiaire du déclencheur 6, en particulier de l’enroulement électromagnétique 61. Lorsqu’un court-circuit se produit entre les chemins de conduction 3 et 4, ou entre le chemin de conduction 3 et la terre, notamment en aval des bornes de sortie 32 et 42, l’intensité du courant circulant dans l’enroulement 61 devient brutalement très élevée, de sorte à générer un effort électromagnétique au niveau de l’enroulement 61, suffisamment intense pour déplacer le noyau mobile 62 depuis une position de repos, montrée sur les figures 3 et 5, jusqu’à une position déclenchée, montrée sur la , par rapport au boîtier 2. Ici, le déplacement du noyau 62 de la position de repos à la position déclenchée est effectué dans une direction opposée à la direction Z1, c’est-à-dire vers l’extrémité inférieure 22 du boîtier. Une fois que le défaut cesse, l’intensité circulant dans l’enroulement 61 n’est plus suffisamment élevée pour maintenir le noyau 62 en position déclenchée, de sorte que le noyau 62 est avantageusement ramené dans la position de repos, par exemple par un ressort appartenant au déclencheur 6, non représenté. Le déclencheur 7, visible sur les figures 3, 5 et 7, est configuré pour être excité par un défaut électrique d’un autre type prédéterminé, à savoir un défaut électrique de type surcharge, qui est susceptible de se produire entre les chemins de conduction 3 et 4. Le déclencheur 7 est donc notamment excité par une surcharge qui se produirait en aval des bornes de sortie 32 et 42, sur le circuit électrique alimenté au travers du dispositif 1, ou sur l’une de ses charges. Ce type de défaut peut se produire lorsqu’une ou plusieurs charges connectées à ce circuit électrique imposent une demande de courant trop importante. Ici, le déclencheur 7 est disposé dans le compartiment de droite 28, et connecté en série sur le chemin de conduction 3. Suivant la direction Z1, le déclencheur 7 est disposé entre la borne de sortie 32 et le contact mobile 33. Suivant la direction Y1, le déclencheur 7 est disposé entre le dos 21 et la façade 20 du boîtier 2. Suivant la direction X1, le déclencheur 7 est disposé entre le flanc droit 24 du boîtier et la cloison interne 27 du boîtier. Le déclencheur 7 est parfois appelé déclencheur thermique. En particulier, le déclencheur 7 se présente sous la forme d’un actionneur thermique, qui est ici formé par un bilame électriquement conducteur. Lorsque le bilame est traversé par un courant électrique suffisamment important pendant une durée suffisamment élevée, le bilame s’échauffe par effet Joule et se déforme. Le contact mobile 33 est connecté électriquement à la borne de sortie 32 par l’intermédiaire du déclencheur 7, c’est-à-dire ici via le bilame. De préférence, un tresse souple 71, appartenant au chemin 3, relie électriquement le contact mobile 43 au déclencheur 7. Lorsqu’une surcharge se produit, notamment en aval des bornes de sortie 32 et 42, l’intensité du courant circulant dans le bilame formant le déclencheur 7 élève la température du bilame jusqu’à causer sa déformation. Une fois que le défaut cesse, le bilame refroidit et reprend sa forme initiale. Le déclencheur 8 est configuré pour être excité par un défaut électrique d’un autre type prédéterminé, à savoir un défaut électrique de type différentiel, qui est susceptible de se produire entre les chemins de conduction 3 et 4. Le déclencheur 8 est donc notamment excité par une fuite de courant vers la terre, qui se produirait en aval des bornes de sortie 32 et 42, causant alors une différence entre la valeur de l’intensité du courant circulant au sein du chemin de conduction 3 et la valeur de l’intensité du courant circulant au sein du chemin de conduction 4. Plus précisément, le déclencheur 8 est excité lorsqu’un courant différentiel excède une valeur prédéterminée, par exemple 30 mA (milliampères), ce courant différentiel étant égal à la différence entre le courant circulant dans le chemin 3 et le courant circulant dans le chemin 4. Ici, le déclencheur 8 s’étend à la fois dans les compartiments 28 et 29, en traversant la cloison interne 27. Suivant la direction Z1, le déclencheur 8 est avantageusement disposé entre d’une part, les bornes de sortie 32 et 42, et d’autre part, les contacts mobiles 33 et 43. Le déclencheur 8 est parfois appelé déclencheur différentiel. De préférence, le déclencheur 8 comprend un capteur différentiel 81, qui s’étend à la fois dans les compartiments 28 et 29, en étant disposé le long du dos 21 du boîtier 2. De préférence, comme visible sur les figures 4, 6 et 8, le déclencheur 8 comprend un relais 82, qui s’étend seulement dans le compartiment de gauche 29, en étant par exemple disposé entre la façade 20 et le capteur différentiel 81. Le relais 82 comprend ici une tige mobile 83, qui est déplacée par rapport au boîtier 2 entre une position de repos, montrée sur les figures 4 et 6, et une position déclenchée, montrée sur la , lorsque le déclencheur 8 est excité. Ici, le déplacement de la tige mobile 83 de la position de repos à la position déclenchée est effectuée suivant la direction Z1, c’est-à-dire vers l’extrémité supérieure 23. Le capteur différentiel 81 comprend par exemple un tore ferromagnétique, portant deux enroulements électromagnétiques, l’un formé par le chemin 3 et l’autre formé par le chemin 4. L’enroulement électromagnétique du chemin 3 est avantageusement formé par une partie du chemin 3 reliant électriquement le contact mobile 33 à la borne de sortie 32. Plus précisément, l’enroulement électromagnétique du chemin 3 relie électriquement le déclencheur 7 et la borne de sortie 32. L’enroulement électromagnétique du chemin 4 est avantageusement formé par une partie du chemin 4 qui relie électriquement le contact mobile 43 à la borne de sortie 42. Par exemple, le contact mobile 43 et le capteur différentiel 81 sont électriquement reliés à l’aide d’une tresse, non représentée. Le tore du capteur différentiel 81 porte avantageusement un troisième enroulement, non visible sur les figures, connecté au relais 82. Puisque les trois enroulements du déclencheur 8 sont enroulés autour du même tore, un courant électrique est induit au sein de l’enroulement connecté au relais 82 lorsque le courant différentiel des chemins 3 et 4 est non nul. Le troisième enroulement alimente alors électriquement le relais 82 avec le courant induit. De préférence, le déplacement de la tige 83 depuis la position de repos jusqu’à la position déclenchée est actionné par le relais 82 seulement sur la base du courant électrique induit par le capteur 81. Alors, on ne prévoit pas d’autre source d’énergie pour le déclencheur 8. Plus généralement, le relais 82 est préférentiellement configuré pour actionner le déplacement de la tige 83 jusqu’à la position déclenchée sous la seule action de l’énergie électrique issue du capteur différentiel 81, lorsque le courant différentiel dépasse le seuil prédéterminé. Une fois que la tige mobile 83 a atteint la position déclenchée, il convient de la ramener jusqu’à la position de repos pour réarmer le relais 82 et ainsi permettre à nouveau au relais 82 d’actionner la tige 83 en cas de défaut différentiel, comme expliqué ci-après. Le dispositif de protection électrique 1 comprend également un mécanisme de commutation 10. Le mécanisme de commutation 10 est logé dans le boîtier 2, en partie dans le compartiment 28 et dans le compartiment 29. Le mécanisme de commutation 10 est configuré pour basculer entre une configuration armée, montrée sur les figures 3 et 4, dans laquelle le mécanisme 10 met les contacts mobiles 33 et 43 en position de conduction, et une configuration déclenchée, montrée sur les figures 5 et 6, dans laquelle le mécanisme de commutation 10 met les contacts mobiles 33 et 43 en position d’isolement. Dans le présent exemple, le mécanisme de commutation 10 comprend un étrier 101, visible sur les figures 3 à 9. L’étrier 101 est pivotant par rapport au boîtier 2 autour d’un axe d’étrier X101, parallèle à l’axe X33. L’étrier 101 s’étend à la fois dans les compartiments 28 et 29, en étant porté par la cloison interne 27, à cheval sur celle−ci. Lorsque le mécanisme 10 est en configuration armée, l’étrier 101 est dans une première orientation dite « position armée » par rapport au boîtier 2, autour de l’axe X101. Lorsque le mécanisme 10 est en configuration déclenchée, l’étrier 101 est dans une deuxième orientation dite « position déclenchée », autour de l’axe X101. Le mécanisme 10 actionne les contacts mobile 33 et 43 par l’intermédiaire de l’étrier 101. En particulier, l’étrier 101 comprend une platine 102, disposée dans le compartiment 29 et une platine 103, parfois appelée contre-platine, disposée dans le compartiment 28. Les platines 102 et 103 sont fixes l’une par rapport à l’autre, en étant disposées de part et d’autre de la cloison interne 27. Les platines 102 et 103 sont solidairement pivotantes autour de l’axe X101, selon le même mouvement que l’étrier 101 dans son ensemble. Comme montré sur les figures 4, 6 et 8, l’étrier 101 comprend par exemple une came 105, ici formée par la platine 102. La came 105 est disposée dans le compartiment de gauche 29. L’étrier 101 entraîne le contact mobile 43 par l’intermédiaire de la came 105, depuis la position de conduction jusqu’à la position d’isolement, lorsque l’étrier 101 est pivoté de la position armée jusqu’à la position déclenchée. Pour entraîner le contact mobile 43 en rotation, la came 105 vient en appui contre le porte-contact 46. Le mécanisme de commutation 10 comprend avantageusement un ressort 106, dit « ressort de contact », qui est disposé dans le compartiment de gauche 29 en étant en appui à la fois sur l’étrier 101, ici sur la platine 102, et sur le contact mobile 43, ici sur le porte-contact 36. Ainsi, lorsque l’étrier 101 est pivoté depuis la position déclenchée jusqu’à la position armée, l’étrier 101 entraîne le contact 43 de la position d’isolement jusqu’à la position de conduction par l’intermédiaire du ressort 106. On prévoit que le ressort 106 applique un effort sur le contact 43, en prenant appui sur l’étrier 101, de préférence sur la came 105, qui tend à mettre en appui le contact mobile 43 contre le contact fixe 44, lorsque l’étrier 101 est en position armée. Cet effort permet d’assurer une pression de contact satisfaisante entre le contact mobile 43 et le contact fixe 44. Comme montré sur les figures 3, 5 et 7, l’étrier 101 comprend par exemple une came 107, ici formée par la platine 103. La came 107 est disposée dans le compartiment de droite 28. L’étrier 101 entraîne le contact mobile 33 depuis la position de conduction jusqu’à la position d’isolement, lorsque l’étrier 101 est pivoté de la position armée jusqu’à la position déclenchée. Pour entraîner le contact mobile 33 en rotation dans ce sens, la came 107 vient en appui contre le porte-contact 36. Le mécanisme de commutation 10 comprend avantageusement un ressort 108, dit « ressort de contact », qui est disposé dans le compartiment de droite 28 en étant en appui à la fois sur l’étrier 101, en particulier sur la platine 103, et sur le contact mobile 33, en particulier sur le porte-contact 36. Ainsi, lorsque l’étrier 101 est pivoté depuis la position déclenchée jusqu’à la position armée, l’étrier 101 entraîne le contact 33 de la position d’isolement jusqu’à la position de conduction par l’intermédiaire du ressort 108. On prévoit que le ressort de contact 108 applique un effort sur le contact 33, en prenant appui sur la platine 103, de préférence sur la came 107, qui tend à mettre en appui le contact mobile 33 contre le contact fixe 34, lorsque l’étrier 101 est en position armée. Cet effort permet d’assurer une pression de contact satisfaisante entre le contact mobile 33 et le contact fixe 34. Le mécanisme de commutation 10 comprend en outre un ressort 109, dit « ressort d’étrier », visible sur les figures 4, 6 et 8. Le ressort d’étrier 109 est ici disposé dans le compartiment de gauche 29 du boîtier 2. Le ressort d’étrier 109 applique un effort, dit « effort de déclenchement », sur l’étrier 101, ici via la platine 102, en prenant appui sur le boîtier 2, qui tend à déplacer l’étrier 101 de la position armée vers la position déclenchée. Autrement dit, l’effort de déclenchement tend à faire basculer le mécanisme 10 de la configuration armée vers la configuration déclenchée. Dans l’exemple illustré, le ressort d’étrier 109 est un ressort hélicoïdal de torsion, monté sur la cloison interne 27, dont une première branche 110 prend appui contre une butée formée par la cloison 27 du boîtier 2 et dont une deuxième branche de sortie 111 prend appui contre une butée appartenant à la platine 102, pour appliquer l’effort de déclenchement sur l’étrier 101. Le dispositif de protection électrique 1 comprend également une commande de commutation 5. La commande 5 est conçue pour être actionnée par un utilisateur, entre une position d’ouverture et une position de fermeture. La commande de commutation 5 se présente ici sous la forme d’une manette, qui est pivotante par rapport au boîtier 2, autour d’un axe de manette X5, parallèle à l’axe X1, entre une position de fermeture, montrée sur les figures 3 et 4, et une position d’ouverture, montrée sur les figures 5 et 6. La commande de commutation 5 comprend ici une base 51, par l’intermédiaire de laquelle la manette est attachée au boîtier 2 de façon pivotante. La base 51 est agencée au travers d’une ouverture appartenant à la façade 20, en obturant cette ouverture. En particulier, la commande 5 traverse la partie avancée 95 de la façade 20, au travers de laquelle est ménagée ladite ouverture. Dans le sens de l’axe X5, la base 51 s’étend avantageusement de part et d’autre de la cloison interne 27. Autrement dit, la commande 5 est avantageusement centrée, suivant la direction X1, sur la façade 20. La commande de commutation 5 comporte un maneton 52, porté par la base 51, et par l’intermédiaire duquel un utilisateur peut actionner la commande 5 en rotation. Pour être accessible par l’utilisateur, le maneton 52 est disposé à l’extérieur du boîtier 2. Le mécanisme de commutation 10 comprend avantageusement un ressort 53, dit « ressort de commande », visible sur les figures 4, 6 et 8. Le ressort de commande 53 applique un effort sur la commande 5, en prenant appui sur le boîtier 2, qui tend à ramener la commande 5 de la position de fermeture vers la position d’ouverture. Par exemple, le ressort de commande 53 est un ressort hélicoïdal de torsion, logé à l’intérieur de la base 51 autour de l’axe de manette X5, et dont une branche prend appui sur la commande 5 et une autre branche prend appui sur la cloison interne 27. La position de la commande 5, visible depuis l’extérieur du boîtier 2, indique visuellement à l’utilisateur la configuration courante commandée pour le dispositif 1, à savoir une mise en position d’isolement des contacts 33 et 43 lorsque la commande 5 est en position d’ouverture, et une mise en position de conduction des contacts 33 et 43, lorsque la commande 5 est en position de fermeture. Le mécanisme de commutation 10 comprend avantageusement une bielle 54, visible sur les figures 4, 6 et 8. La bielle 54 est par exemple disposée dans le compartiment de gauche 29. La bielle 54 comprend une extrémité 55 attachée à la commande 5, en particulier à la base 51. Par l’intermédiaire de cette extrémité 55, la bielle 54 peut pivoter par rapport à la commande 5, autour d’un axe qui est parallèle et non confondu avec l’axe de manette X5. Ainsi, la rotation de la commande 5 est liée à un mouvement de manivelle, c’est-à-dire d’arc de cercle autour de l’axe X5, de l’extrémité 55. La bielle 54 comprend une extrémité 56, opposée à l’extrémité 55. Comme expliqué ci-après, la bielle 54 peut être assujettie ou libérée de l’étrier 101, pour assujettir ou découpler la position de la commande 5 à celle de l’étrier 101. Dans le présent exemple, l’extrémité 56 est reçue dans une gorge 112, ménagée dans la platine 102, afin d’être guidée le long de cette gorge 112. Cette gorge 112 autorise un déplacement circulaire de l’extrémité 56 par rapport à la platine. Ce déplacement circulaire s’effectue ici dans un plan parallèle aux directions Y1 et Z1. Le mécanisme de commutation 10 comprend avantageusement un loquet de verrouillage 115, visible sur les figures 3 à 10. Comme visible sur les figures 4, 6, 8 et 10, au moins une partie du loquet 115 est disposée dans le même compartiment que celui de la bielle 54, pour coopérer avec cette dernière, ici le compartiment de gauche 29. Au moins une partie du loquet 115 s’étend dans le ou les compartiments où sont logés les déclencheurs 6, 7 et 8, pour coopérer mécaniquement avec ces derniers, ici les compartiments 28 et 29. Le loquet 115 est avantageusement porté par l’étrier 101. Le loquet 115 évolue entre une configuration de verrouillage, montrée sur les figures 3 à 6 et 10, et une configuration de déverrouillage, montrée sur les figures 7 à 9. Comme expliqué ci-après, chaque déclencheur 6, 7 et 8 est configuré pour faire basculer le loquet de verrouillage 115 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage, de façon directe ou indirecte, lorsque ledit déclencheur 6, 7 ou 8 concerné est excité par un défaut électrique, du type prédéterminé pour ce déclencheur. Dans le présent exemple, le loquet 115 comprend un verrou 116 et un crochet 117 qui coopèrent ensemble. Ici, le crochet 117 s’étend à la fois dans les compartiments 28 et 29, de sorte à être visible sur les figures 3 à 10. En pratique, on prévoit que le crochet 117 s’étend à la fois dans le ou les compartiments recevant les déclencheurs pour être actionné par ces derniers, directement ou indirectement. Le crochet 117 s’étend aussi dans le compartiment où se situe le verrou 116, pour coopérer avec ce dernier. Le crochet 117 est porté par l’étrier 101, en étant pivotant par rapport à l’étrier 101 autour d’un axe X117, nommé « axe de crochet », ici parallèle et non confondu avec l’axe d’étrier X101. Ce pivotement est opéré lorsque le loquet 115 évolue entre les configurations de verrouillage et de déverrouillage. Ici, le verrou 116 s’étend dans le compartiment de gauche 29, de sorte à être visible surtout sur les figures 4, 6, 8 et 10. Dans l’exemple, on aperçoit néanmoins une partie du verrou 116 sur les figures 3, 5, 7 et 9, dépassant de l’étrier 101, à savoir un bras 148 discuté plus loin. En pratique, on prévoit que le verrou 116 s’étend, pour l’essentiel, dans le même compartiment que celui de la bielle 54, pour coopérer avec cette dernière. Le verrou 116 est porté par l’étrier 101, en étant pivotant par rapport à l’étrier 101 autour d’un axe X116, nommé « axe de verrou », ici parallèle et non confondu avec l’axe X101. En configuration de verrouillage, le crochet 117 est dans une orientation dite « orientation de maintien », où le crochet 117 maintient le verrou 116 dans une orientation dite « orientation de capture ». Pour cela, le crochet 117 comprend par exemple un bras radial 118, contre lequel le verrou 116 vient en butée de rotation. En configuration de déverrouillage, le crochet 117 est dans une orientation dite « orientation de décrochage », où le crochet 117 autorise le verrou 116 à être pivoté par rapport à l’étrier 101 hors de son orientation de capture. Dans le présent exemple, sous l’angle de la , le crochet 117 pivote dans le sens horaire pour passer de l’orientation de maintien à l’orientation de décrochage. En d’autres termes, en configuration de verrouillage du loquet de verrouillage 115, le crochet 117 et le verrou 116 sont en contact, de sorte que le verrou 116 est empêché de tourner autour de l’axe de verrou X116 par le crochet 117, alors qu’en configuration de déverrouillage, le crochet 117 et le verrou 116 ne sont pas en contact, de sorte que le verrou 116 n’est pas empêché de pivoter autour de l’axe de verrou X116 par le crochet 117. Le mécanisme de commutation 10 comprend avantageusement un ressort 119, dit « ressort de loquet », visible sur les figures 3, 5, 7 et 9. Ici, le ressort de loquet 119 est prévu dans le compartiment de droite 28. Le ressort 119 applique un effort sur le crochet 117, prenant appui sur la platine 103 de l’étrier 101, qui tend à ramener le crochet 117 vers l’orientation de maintien. Pour que le loquet 115 puisse reprendre la configuration de verrouillage, le crochet 117 est autorisé à être déplacé de l’orientation de décrochage à l’orientation de maintien par le verrou 116 sous l’action du ressort 119, lorsque le verrou 116 est à nouveau dans l’orientation de capture. Par exemple, le ressort 119 est un ressort hélicoïdal de torsion, dont une branche prend appui sur l’étrier 101, ici sur la platine 103, et dont une autre branche prend appui sur le crochet 117. En configuration de verrouillage du loquet 115, l’extrémité 56 de la bielle 54 est capturée par le loquet de verrouillage 115, en particulier par le verrou 116, lui-même maintenu en orientation de capture par le crochet 117 qui est en orientation de maintien. En effet, l’extrémité 56 est reçue dans un trou traversant 120 du verrou 116 de façon à empêcher l’extrémité 56 de se déplacer le long de la gorge 112 de l’étrier 101. Dans la configuration de verrouillage du loquet 115, la deuxième extrémité 56 est attachée à l’étrier 101 en étant pivotante par rapport audit étrier 101, ici par coopération de l’extrémité 56 avec le trou 120 et la gorge 112. Par conséquent, en configuration de verrouillage du loquet 115, la position de la commande de commutation 5 est assujettie à la position de l’étrier 101, par l’intermédiaire de la bielle 54 et du loquet 115. Dans cette situation, lorsque la commande 5 est en position d’ouverture, l’étrier 101 est en position déclenchée, c’est-à-dire que le mécanisme 10 est en configuration déclenchée. Lorsque la commande 5 est en position de fermeture, l’étrier 101 est en position armée, c’est-à-dire que le mécanisme 10 est en configuration armée. En configuration de verrouillage du loquet 115, lorsque la commande 5 est actionnée de la position d’ouverture à la position de fermeture par l’utilisateur, l’étrier 101 est mis en position armée, par l’intermédiaire de la bielle 54, dont la deuxième extrémité 56 est capturée par le loquet 115 pour entraîner l’étrier 101. L’étrier 101 étant mis en position armée, il met les contacts mobiles 33 et 43 en position de conduction, par l’intermédiaire des ressorts 106 et 108. En configuration de verrouillage du loquet 115, lorsque la commande de commutation 5 est mise dans la position d’ouverture par l’utilisateur, l’étrier 101 est mis en position déclenchée, par l’intermédiaire de la bielle 54, dont l’extrémité 56 est capturée par le loquet de verrouillage 115 pour entraîner l’étrier 101. L’étrier 101 étant mis en position déclenchée, il met les contacts 33 et 43 en position d’isolement, par l’intermédiaire des cames 105 et 107. Lorsque le loquet de verrouillage 115 est en configuration de verrouillage, que l’étrier 101 est en position armée et que la commande de commutation 5 est en position de fermeture, l’étrier 101 et la commande de commutation 5 se maintiennent mutuellement en position. En l’espèce, l’étrier 101 est maintenu en position armée à l’encontre du ressort d’étrier 109 par la commande 5, via la bielle 54, et la commande 5 est maintenue en position de fermeture à l’encontre du ressort de commande 53, via la bielle 54. Pour obtenir ce maintien mutuel, on prévoit que, lorsque le loquet de verrouillage 115 est en configuration verrouillée, que l’étrier 101 est en position armée et que la commande 5 est en position de fermeture, la bielle 54 est dans une orientation dite « verrouillante », comme montré sur montrée sur la . Ici, la bielle 54 est dans l’orientation verrouillante lorsque l’extrémité 55 est positionnée dans une direction opposée à la direction Y1 par rapport à une droite, parallèle aux directions Y1 et Z1 et traversant l’axe de manette X5 et l’extrémité 56. Lorsque l’utilisateur actionne un pivotement de la commande 5 vers la position d’ouverture, l’extrémité 55 est déplacée en arc de cercle de sorte à s’approcher de ladite droite. Lorsque les extrémités 55 et 56 sont alignées avec l’axe X5, et lorsque l’extrémité 55 est agencée dans la direction Y1 par rapport à ladite droite, la bielle 54 n’est plus dans l’orientation verrouillante, de sorte que le maintien mutuel en position entre l’étrier 101 et la commande 5 n’est plus assuré. Alors, sous l’effet des ressorts 53 et 109, l’étrier 101 est déplacé jusqu’à la position déclenchée et la commande 5 est ramenée jusqu’à la position d’ouverture. Lorsque l’étrier 101 est en position déclenchée et que la commande 5 est en position d’ouverture, ils sont maintenus dans ces positions par les ressorts 53 et 109. En résumé, lorsque le loquet 115 est en configuration de verrouillage et que la commande 5 est en position de fermeture, la commande 5 met le mécanisme 10 en configuration armée. Lorsque le loquet 115 est en configuration de verrouillage et que la commande 5 est en position d’ouverture, la commande 5 met le mécanisme 10 en configuration déclenchée. Chaque déclencheur 6, 7 et 8 est individuellement configuré pour déclencher une mise en configuration déclenchée du mécanisme de commutation 10, alors que le mécanisme de commutation 10 était en configuration armée, lorsque ledit déclencheur 6, 7 ou 8 est excité par le défaut électrique du type prédéterminé pour ce déclencheur 6, 7 ou 8. Cela conduit à une mise en position d’isolement des contacts mobiles 33 et 43 par le mécanisme de commutation 10, lorsque le défaut électrique se produit, pour mettre fin au défaut électrique. Pour cela, chaque déclencheur 6, 7 et 8 est conçu déclencher, directement ou indirectement, un basculement du loquet 115 depuis la configuration de verrouillage, jusqu’à la configuration de déverrouillage. Lorsque le loquet 115 est en configuration de déverrouillage, l’extrémité 56 de la bielle 54 est libre de se déplacer le long de la gorge 112 de l’étrier 101. En pratique, la configuration de déverrouillage du loquet 115 autorise une rotation du verrou 116 autour de l’axe de verrou X116, le verrou 116 n’étant plus retenu par le crochet 117, alors en orientation de décrochage. Autrement dit, en configuration de déverrouillage du loquet 115, la position de la commande 5 n’est plus assujettie à la position de l’étrier 101. Ainsi libérée, la bielle 54 n’opère plus un maintien mutuel en position de l’étrier 101 et de la commande de commutation 5. Alors, la commande 5 est ramenée vers la position d’ouverture sous l’action du ressort de commande 53 et l’étrier 101 est ramené vers la position déclenchée sous l’action du ressort d’étrier 109, l’étrier 101 entraînant alors les contacts mobiles 33 et 43 vers la position d’isolement. En particulier, l’étrier 101 peut être déplacé entre la position armée et la position déclenchée, que la commande 5 soit en position de fermeture ou en position d’ouverture, puisqu’un déplacement de l’extrémité 56 par rapport à l’étrier 101 est autorisé par le loquet 115 le long de la gorge 112. En particulier, en configuration de déverrouillage, le loquet 115 autorise le mécanisme de commutation 10 à basculer de la configuration armée à la configuration déclenchée, c’est-à-dire à l’étrier 101 de passer de la position armée à la position déclenchée, même si la commande est en position de fermeture. Ce déplacement de l’étrier 101 est effectué automatiquement sous l’action du ressort d’étrier 109, appliquant l’effort de déclenchement sur l’étrier 101. Alors que le loquet 115 était encore en configuration de déverrouillage, entre le moment où l’étrier 101 a quitté la position armée et n’a pas encore atteint la position déclenchée, le verrou 116 atteint une orientation dite « orientation de passage », distincte de l’orientation de capture, sous l’action de l’extrémité 56 de la bielle 54. Entre l’orientation de passage et l’orientation de capture du verrou 116, l’extrémité 56 de la bielle 54 est avantageusement à une extrémité opposée de la gorge 112. Le dispositif 1 est configuré pour que, lorsque l’étrier 101 a atteint la position déclenchée et, de préférence, que la commande 5 est en position d’ouverture, la bielle 54 a remis le verrou 116 en orientation de capture. Sous l’action du ressort 119, le crochet 117 est alors ramené en position de maintien pour à nouveau maintenir le verrou 116 dans l’orientation de capture. Le loquet 115 est alors à nouveau en configuration de verrouillage, et la commande 5 est alors à nouveau assujettie au mécanisme 10. Si le déclencheur 8 a été à l’origine de la mise en configuration de déverrouillage du loquet 115, la configuration montrée sur la est alors atteinte. Plus généralement, on prévoit que le mécanisme de commutation 10, en particulier le ressort de commande 53, ramène la commande de commutation 5 vers la position d’ouverture lorsque le mécanisme de commutation 10 est mis dans la configuration déclenchée, que ce soit par action de l’utilisateur sur la commande de commutation 5 elle-même, ou sous l’action d’un déclenchement opéré par l’un des déclencheurs 6, 7 ou 8, libérant le mouvement de l’étrier 101 vis-à-vis du mouvement de la commande 5. Cette situation est montrée sur la , pour le cas où le déclencheur 8 a été à l’origine de la mise en configuration de déverrouillage du loquet 115. Pour faire passer le loquet de verrouillage 115 de la configuration de verrouillage, montrée sur la , à la configuration de déverrouillage, le déclencheur magnétique 6 actionne par exemple une bascule 121 appartenant au mécanisme de commutation 10, la bascule 121 entraînant le crochet 117 jusqu’à la position de décrochage, comme montré sur la . Ici, la bascule 121 est attachée au boîtier 2, par exemple à la cloison interne 27, en étant pivotante par rapport au boîtier 2 autour d’un axe de bascule X121 parallèle à l’axe d’étrier X101, entre une position initiale montrée sur les figures 3 et 5, et une position de basculement montrée sur la . Le déclencheur 6 est configuré pour mettre le loquet 115 en position de déverrouillage pour faire basculer le mécanisme 10 en configuration déclenchée lorsque le déclencheur 6 est excité par un défaut électrique de type court-circuit. En pratique, le déclencheur magnétique 6 entraîne la bascule 121 de la position initiale à la position de basculement sous l’effet du déplacement du noyau mobile 62 jusqu’à la position déclenchée. Le noyau mobile 62 vient en appui contre une première extrémité de la bascule 121, ici dans une direction opposée à la direction Z1. La bascule 121 présente une deuxième extrémité, qui vient en appui contre une jambe appartenant au crochet 117, dans la direction Z1, de sorte que le crochet 117 pivote jusqu’à l’orientation de décrochage sous l’action du pivotement de la bascule 121 jusqu’à la position de basculement, contre l’effort du ressort de loquet 119. Une fois le défaut électrique terminé, le noyau mobile 62 reprend sa position initiale, et autorise la bascule 121 à être ramenée vers la position initiale, la bascule 121 autorisant ainsi le crochet 117 à être ramené vers l’orientation de maintien. Sous l’action du ressort de loquet 119, le crochet 117 ramène la bascule 121 vers la position initiale, alors que le crochet 117 est lui-même ramené dans l’orientation de maintien par le ressort de loquet 119. Optionnellement, pour produire un déplacement plus rapide du contact mobile 33 de sa position de conduction à sa position d’isolement lorsque le noyau mobile 62 est déplacé de sa position de repos à sa position déclenchée, le noyau 62 vient également entraîner directement le contact mobile 33 vers la position d’isolement, par le biais du porte-contact 36. Ainsi, sous l’effet de l’impact du noyau mobile 62, le contact mobile 33 est directement déplacé en position d’isolement à l’encontre de l’effort produit par le ressort 108, sans attendre le pivotement de l’étrier 101. L’étrier 101 basculant ensuite rapidement jusqu’en position déclenchée, les contacts 33 et 43 sont finalement tous deux maintenus en position d’isolement. Le déclencheur 7 est configuré pour mettre le loquet 115 en position de déverrouillage pour faire basculer le mécanisme 10 en configuration déclenchée lorsque le déclencheur 7 est excité par un défaut électrique de type surcharge. Pour faire passer le loquet de verrouillage 115 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage, on peut prévoir que le déclencheur thermique 7 actionne aussi la bascule 121 depuis la position initiale jusqu’à la position de bascule, ici par l’intermédiaire d’une biellette 122, appartenant au mécanisme de commutation 10, visible sur les figures 3, 5 et 7. Dans l’exemple, la biellette 122 comprend une première extrémité, attachée au bilame formant le déclencheur 7 et guidée en translation dans un rail ménagé dans la cloison interne 27, et une deuxième extrémité fixée à la bascule 121. Ainsi, par déformation du bilame sous l’effet d’un défaut électrique de surcharge, le bilame entraîne la bascule 121 par l’intermédiaire de la biellette 122 et en étant guidé par le rail formé dans la cloison interne 27 dans une direction opposée à la direction Z1. Pour faire passer le loquet de verrouillage 115 de la configuration de verrouillage, montrée sur la , à la configuration de déverrouillage, le déclencheur différentiel 8 actionne un amplificateur mécanique d’effort, comme montré en particulier sur la . L’amplificateur mécanique d’effort entièrement distinct du mécanisme 10, et comprend essentiellement un tiroir 130, un verrou 131, un ressort de tiroir 132, mais aussi préférentiellement un ressort de verrou 133 et une béquille de réarmement 134. Dans le présent exemple, l’amplificateur mécanique d’effort est entièrement contenu dans le compartiment 29. Le tiroir 130 est mobile, par rapport au boîtier 2, entre une position initiale, montrée sur la , et une position d’actionnement, montrée sur la . Pour cela, le tiroir 130 coulisse par rapport au boîtier 2 suivant un axe R130, qui fixe par rapport au boîtier 2 et qui est dit « axe de tiroir ». L’axe R130 est préférentiellement compris dans un plan parallèle aux directions Y1 et Z1. Ici, l’axe R130 est oblique par rapport aux directions Y1 et Z1. Le tiroir 130 est préférentiellement déplacé dans le sens de la direction Z1 pour être déplacé vers la position d’actionnement. Pour être guidé en translation, le tiroir 130 comprend par exemple deux trous oblongs, dont la grande longueur est parallèle à l’axe R130, et par l’intermédiaire desquels le tiroir 130 coulisse sur deux tiges respectives appartenant au boîtier 2, ici en saillie de la cloison 27, parallèlement à la direction X1. Le ressort de tiroir 132 applique un effort dit « effort d’actionnement » sur le tiroir 130, tendant à déplacer le tiroir 130 de la position initiale vers la position d’actionnement. Pour cela, le ressort de tiroir 132 prend avantageusement appui sur le boîtier 2. Le ressort de tiroir 132 est ici un ressort de compression orienté parallèlement à l’axe R130, qui est interposé entre une paroi du boîtier 2 et une portion appui du tiroir 130. Le ressort 132 repousse alors le tiroir 130 vers sa position déclenchée. Lorsque le tiroir 130 est déplacé depuis la position initiale jusqu’à la position d’actionnement, le tiroir 130 entraîne le loquet 115 depuis la configuration de verrouillage jusqu’à la configuration de déverrouillage. Pour cela, le tiroir 130 comprend avantageusement un butoir 135 qui vient en appui suivant l’axe R130 contre une jambe appartenant au crochet 117 lorsque le tiroir 130 est en position d’actionnement, comme montré sur la . Le crochet 117 est alors basculé par le tiroir 130 jusqu’à la position de décrochage. Le loquet 115 ainsi déverrouillé autorise le déplacement de l’étrier 101 jusqu’à la configuration de déclenchement, causant le déplacement des contacts 33 et 43 jusqu’à la position d’isolement. Le verrou 131 est mobile entre une position de maintien, montrée sur les figures 4 et 6, dans laquelle le verrou 131 maintient le tiroir 130 en position initiale si le tiroir est en position initiale, et une position de libération, montrée sur la , dans laquelle le verrou 131 autorise le tiroir 130 à être déplacé de la position initiale vers la position d’actionnement. Par exemple, le verrou 131 est attaché au boîtier 2, notamment à la cloison 27. Pour être ainsi mobile, le verrou 131 est préférentiellement pivotant par rapport au boîtier 2, autour d’un axe X131 fixe par rapport au boîtier, ici parallèle à la direction X1. De préférence, pour des raisons de compacité, une partie du verrou 131 le long l’axe X131 traverse l’un des trous oblongs du tiroir 130, servant au guidage du tiroir 130. Le ressort de verrou 133 exerce un effort dit « effort de maintien » sur le verrou 131, tendant à déplacer le verrou 131 de la position de libération vers la position de maintien. Pour que le verrou 131 puisse maintenir le tiroir 130 en position initiale, on prévoit avantageusement que le tiroir 130 comporte une encoche de verrouillage 136, qui coopère mécaniquement avec une jambe de verrouillage appartenant au verrou 131, lorsque le verrou 131 est en position de maintien et lorsque le tiroir 130 est en position armée, à l’encontre de l’effort d’actionnement produit par le ressort 132. Dans cette situation, le verrou 131 vient en appui contre le tiroir 130, en sens opposé de son déplacement vers la position d’actionnement, ici en sens opposé de la direction Z1. Pour cette mise en appui, on prévoit ici que la jambe de verrouillage du verrou 131 coopère mécaniquement avec l’encoche 136. Au contraire, lorsque le verrou 131 est en position de libération, et quelle que soit la position du tiroir 130, le verrou 131 n’a plus d’emprise sur le tiroir 130, la jambe du verrou 131 étant mise à l’écart de l’encoche 136. Alors, le verrou 131 autorise le déplacement dudit tiroir 130, notamment sous l’action du ressort 132. On prévoit avantageusement que, lorsque le tiroir 130 est en position de libération, le tiroir maintient le verrou 131 en position de libération. Lorsque le tiroir 130 se déplace depuis la position d’actionnement jusqu’à la position initiale, voire au-delà de la position initiale comme montré sur la , le tiroir 130 autorise le verrou 131 à être ramené en position de maintien sous l’action du ressort 133. De préférence, lorsque le tiroir 130 a été mis en position d’actionnement, il peut être ramené vers la position initiale, et même au-delà, par le contact 43, lorsque le contact 43 est déplacé depuis la position de conduction jusqu’à la position d’isolement. Le contact 43 entraîne alors le tiroir 130 vers la position initiale à l’encontre du ressort 132, lorsque le contact 43 est déplacé depuis la position de conduction jusqu’à la position d’isolement sous l’action du ressort 109 transmise au contact 43 par l’étrier 101. Pour cela, on prévoit par exemple que le porte-contact 46 vient directement en appui contre le tiroir 130 suivant l’axe R130, en sens inverse de la direction Z1. Le fait de prévoir que le tiroir 130 est même ramené par-delà la position initiale par le contact 43 permet de garantir le retour du verrou 131 à sa position de maintien. La béquille de réarmement 134 est attachée au boîtier 2, en particulier à la cloison 27, en étant mobile entre une première position, montrée sur la , et une deuxième position, montrée sur la , voire jusqu’à une troisième position, montrée sur la , au-delà de la deuxième position. Pour être ainsi mobile, la béquille de réarmement 134 est avantageusement pivotante par rapport au boîtier 2 autour d’un axe X134 parallèle à la direction X1. Comme montré sur la , lorsqu’un défaut différentiel se produit, la tige mobile 83 est actionnée jusqu’à sa position déclenchée, ici dans la direction Z1, de sorte à entraîner la béquille de réarmement depuis sa première position jusqu’à sa deuxième position. Sous l’action du déplacement de la tige mobile 83 par le relais 82, la béquille de réarmement 134 entraîne le verrou 131 de sa position de maintien jusqu’à sa position de libération, contre l’action du ressort 133. Plus précisément, la béquille 134 entraîne le verrou 131 par l’intermédiaire d’une jambe d’actionnement appartenant au verrou 131. Le verrou 131 étant en position de déverrouillage, le tiroir 130 est autorisé à être déplacé de la position initiale jusqu’à la position d’actionnement, sous l’action du ressort 132. Ce faisant, le tiroir 130 fait basculer le loquet 115 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage. Libéré, l’étrier 101 fait basculer les contacts 33 et 43 de la position de conduction à la position d’isolement, en basculant lui-même de la position armée à la position déclenchée. Au cours de son pivotement vers la position d’isolement, le contact 43 vient en appui contre le tiroir 130 de sorte à ramener le tiroir 130 vers la position armée, contre l’action du ressort 132, voire, de préférence, au-delà de la position armée. Ce faisant, le tiroir 130 entraîne la béquille 134 jusqu’à la première position, voire au-delà de la première position, jusqu’à la troisième position. Pour cela, le tiroir 130 comprend par exemple une butée 137, qui vient en appui contre la béquille 134 en sens opposé de la direction Z1. De ce fait, la tige mobile 83 est ramenée par la béquille 134 jusqu’à sa position initiale, voire au-delà de la position initiale, de sorte que le déclencheur 8 est réarmé. Le fait de prévoir que le tiroir 130 est même ramené par-delà la position initiale par le contact 43 permet avantageusement de garantir le retour de la béquille 134 jusqu’à une position, ici la troisième position, où l’on est certain que le déclencheur 8 est réarmé, la tige 83 ayant été repoussée suffisamment loin. Lorsque le tiroir 130 est déplacé jusqu’à la position armée, le tiroir 130 autorise le verrou 131 à être ramené jusqu’à la position de verrouillage par le ressort 133. Dans cette situation, l’amplificateur d’effort et le déclencheur 8 sont revenus dans leur configuration d’origine, pour permettre un nouveau déclenchement si un nouveau défaut survient. A ce moment-là, l’étrier 101 est en position déclenchée, les contacts 33 et 43 sont en position d’isolement et la commande 5 est en position d’ouverture. Cette situation est partiellement montrée sur la . En variante, pour le cas où il ne serait pas nécessaire de réarmer le déclencheur 8, la présence de la béquille 134 est facultative, et on peut prévoir que la tige 83 actionne directement le verrou 131. Dans ce cas, il n’est pas non plus nécessaire que le contact ramène le tiroir 130 au-delà de la position initiale, mais simplement que le tiroir 130 soit ramené à la position initiale. En tout état de cause, l’amplificateur d’effort susmentionné permet au déclencheur 8 de provoquer une mise en configuration déclenchée du mécanisme 10, notamment en utilisant l’effort produit par le ressort de tiroir 132, même si l’effort d’actionnement de la tige 83 produit par le relais 82 est particulièrement faible. En particulier, c’est en autorisant le tiroir 130 à être actionné par le ressort 132 que le déclencheur 8 déclenche le basculement du mécanisme de commutation jusqu’à la configuration déclenchée, le tiroir 130 mettant le loquet 115 en configuration de déverrouillage lorsque le tiroir 130 atteint la position d’actionnement, y étant autorisé par le verrou 131 mis en position de libération par le déclencheur 8. Ce principe s’applique au déclencheur 8 particulier décrit ici, mais pourrait s’appliquer à tout autre type de déclencheur produisant un effort faible. En variante, chaque déclencheur susmentionné peut être remplacé par un déclencheur d’un autre type, configuré pour être excité par un défaut d’un autre type prédéterminé, pour provoquer une mise en configuration déclenchée du mécanisme 10. La montre un détail du dispositif 1 au niveau de la partie avancée 95 de la façade 20, où une pièce de la façade 20 a été omise pour en révéler le contenu. Le dispositif 1 comprend en outre un voyant 14 et un voyant 15 logés dans le boîtier 2, particulièrement visibles sur les figures 10 et 11, mais également visibles sur les figures 3 à 9. Chaque voyant 14 et 15 est un voyant mécanique, c’est-à-dire une pièce mobile comme illustré, ou un ensemble de pièces mobiles. La position respective de chaque voyant 14 et 15 par rapport au boîtier 2 vise à renseigner visuellement l’utilisateur sur la configuration courante du dispositif 1, en particulier sans nécessité d’ouvrir le boîtier 2. Le voyant 14 est avantageusement agencé le long de la façade 20, ici le long de la partie avancée 95. Le voyant 14 est mobile, par rapport au boîtier 2, entre une position de signalement secondaire, montrée sur les figures 3 à 8 et 10, et une position de signalement primaire, montrée sur les et 11. Pour être ainsi mobile, le voyant 14 est avantageusement guidé en coulissement par le boîtier 2, suivant un axe Z14, dit « axe de voyant », qui est ici parallèle à la direction Z1. En particulier, on prévoit que l’axe Z14 est orthoradial par rapport à l’axe X101, c’est-à-dire perpendiculaire à un rayon issu de l’axe X101 en étant distant de l’axe X101. Par exemple, on prévoit que le boîtier 2 comprend des rails de guidage 141 et 142, avantageusement formés dans l’épaisseur de la partie avancée 95, à proximité de la façade 20, pour guider le coulissement du voyant 14. Ici, les rails 141 et 142 sont parallèles à l’axe Z14, et disposés de part et d’autre du voyant 14, préférentiellement en regard l’un de l’autre, en étant par exemple répartis parallèlement à la direction X1. Le voyant 14 porte avantageusement un témoin 143. De préférence, en position de signalement secondaire, le témoin 143 est dans la direction Z1 par rapport à la position de signalement primaire. La façade 20 porte une fenêtre 144, montrée sur la , et représentée en traits discontinus sur la . De préférence, la fenêtre est ménagée au travers de la façade 20 au niveau de la partie 95. Par exemple, la fenêtre 144 est disposée dans la direction Z1 par rapport à la commande 5, de sorte à être plus facilement visible lorsque la commande 5 est dans la position d’ouverture, avec le maneton 52 dirigé en sens opposé à la direction Z1, c’est-à-dire à l’écart de la fenêtre 144. Optionnellement, la fenêtre 144 est vitrée, l’utilisateur pouvant observer au travers de la vitre par transparence de celle-ci. Lorsque le voyant 14 est en position de signalement primaire, le témoin 143 est décalé par rapport à la fenêtre 144, de façon à ne pas être visible, ou à n’être que partiellement visible, au travers de la fenêtre 144. C’est le cas sur la . Lorsque le voyant 14 est en position de signalement primaire, le témoin 143 est aligné de sorte à être visible au travers de la fenêtre 144 comme montré sur la , ou pour le moins à être plus visible qu’en position de signalement secondaire. Ainsi, en observant la fenêtre 144 depuis l’extérieur du boîtier 2, l’utilisateur est renseigné sur la position courante du voyant 14, et donc de la configuration courante du dispositif 1. Plus généralement, la position du témoin 143 par rapport à la fenêtre 144 est différente lorsque le voyant 14 est dans la position de signalement primaire et dans la position de signalement secondaire, pour que l’utilisateur puisse identifier la position courante du voyant 14 au travers de la fenêtre 144. Plus généralement, on prévoit que le voyant 14 est visible depuis l’extérieur du boîtier 2, ici au travers de la fenêtre 144, pour au moins une position de signalement du voyant 14, parmi la position de signalement primaire et la position de signalement secondaire. De préférence, le dispositif 1 comprend deux crans 145, formés par le boîtier 2 et deux crans 146, chaque cran 146 étant formé par le voyant 14. Par exemple, les crans 145 sont chacun formé au sein de l’un des rails 141 et 142. L’un des crans 145 formé par le rail 142 est visible sur la . Par exemple, chaque cran 146 est formé à l’extrémité d’une patte élastique respective, appartenant au voyant 14, visibles toutes deux sur la . De préférence, les crans 146 et les pattes élastiques sont formés de part et d’autre du voyant, en étant réparties parallèlement à la direction X1. Les crans 145 et 146 sont configurés pour faire obstacle au déplacement du voyant 14 depuis la position de signalement secondaire vers la position de signalement primaire et pour faire obstacle au déplacement du voyant 14 depuis la position de signalement primaire vers la position de signalement secondaire. Autrement dit, chaque cran 145 entre en appui respectivement avec l’un des crans 146 correspondants lorsque le voyant 14 est déplacé d’une position de signalement à l’autre, l’atteinte de la position de signalement opposée n’étant obtenue qu’avec un franchissement de chaque cran 146 par le cran 145, impliquant ici une déformation élastique des pattes élastiques du voyant 14. Le fait de prévoir ces crans 145 et 146 permet d’assurer que le voyant 14 est auto-maintenu dans chacune de ses deux positions de signalement, mais que l’on peut toutefois déplacer le voyant 14 vers l’autre position de signalement, lorsque l’on exerce un effort suffisant sur le voyant 14 pour que les crans 145 et 146 se franchissent mutuellement. Le voyant 14 est en position de signalement primaire, comme montré sur les figures 9 et 11, pour indiquer à l’utilisateur que les contacts 33 et 43 ont été mis en position d’isolement par l’un des déclencheurs 6, 7 ou 8. Le voyant 14 est en position de signalement secondaire, comme montré sur les figures 3 à 8 et 10, lorsque les contacts 33 et 43 sont en position de conduction et lorsque les contacts 33 et 43 sont en position d’isolement, en ayant été mis en position d’isolement par mise en position d’ouverture de la commande 5, et alors qu’aucun déclencheur 6, 7 et 8 n’a été excité. Ainsi, en position de signalement secondaire, le voyant 14 indique à l’utilisateur qu’aucun défaut électrique ne s’est produit. Lorsque la commande 5 est déplacée de la position d’ouverture à la position de fermeture par l’utilisateur, le voyant 14 est mis ou maintenu en position de signalement secondaire. Compte-tenu de ce fonctionnement, le voyant 14 est donc un voyant dit « tout défaut ». Pour obtenir ce fonctionnement du voyant 14, on prévoit avantageusement que le loquet 115 est configuré pour mettre le voyant 14 en position de signalement primaire, lorsque le loquet 115 est mis en position de déverrouillage, alors que le mécanisme 10 est mis en configuration déclenchée, en particulier que l’étrier 101 est mis en position déclenchée. A l’inverse, le mécanisme de commutation 10 est configuré pour mettre le voyant 14 en position de signalement secondaire, lorsque le mécanisme de commutation 10 est mis en configuration armée, en particulier lorsque l’étrier 101 est mis en position armée, de préférence quelle que soit alors la configuration du loquet 115. En effet, lorsque n’importe lequel des déclencheurs 6, 7 ou 8 est excité, le loquet 115 est basculé en configuration de déverrouillage, autorisant alors inévitablement un basculement du mécanisme 10 vers la configuration déclenchée sous l’action du ressort 109. Le voyant 14 indique alors que cet évènement a eu lieu en étant mis en position de signalement primaire, jusqu’à ce que le mécanisme de commutation 10 repasse en configuration armée, nécessairement sous l’action de la commande 5 déplacée par l’utilisateur. Lorsque le mécanisme 10 est à nouveau en configuration armée, le dispositif 1 est prêt à se déclencher à nouveau en cas de survenue de l’un des défauts électriques susmentionnés, ce que traduit la position de signalement secondaire du voyant 14. Lors de ces déplacements du voyant 14, les crans 145 et 146 sont à chaque fois franchis sous l’action du mécanisme 10, grâce à l’effort de déclenchement fourni par le ressort 109. Plus précisément, c’est l’étrier 101, au cours de son déplacement depuis la position déclenchée jusqu’à la position armée, qui déplace le voyant 14 jusqu’à la position de signalement secondaire. A cet effet, l’étrier 101, en particulier la platine 102, comprend un bras 149, par l’intermédiaire duquel l’étrier 101 vient en appui contre un bras 148 appartenant au voyant 14 dans le sens de la direction Z1 pour entraîner le voyant 14 jusqu’à la position de signalement secondaire. Les bras 148 et 149 sont visibles notamment sur la , mais aussi sur les figures 3 à 9. Lorsque le voyant 14 est en position de signalement secondaire et que l’étrier 101 est en position armée, comme montré sur les figures 3, 4 et 10, les bras 148 et 149 sont avantageusement en appui l’un contre l’autre. Lorsque le voyant 14 est en position de signalement secondaire et que l’étrier 101 est en position déclenchée, comme montré sur les figures 5 et 6, les bras 148 et 149 sont à l’écart l’un de l’autre, de sorte à autoriser que le voyant 14 puisse être mis en position de signalement primaire. Plus précisément, pour que le loquet 115 puisse actionner le voyant 14, on prévoit avantageusement que le verrou 116 comprend un bras 147 pour entraîner le voyant 14 par l’intermédiaire du bras 148 appartenant au voyant 14. Le bras 147 est visible notamment sur la , mais aussi sur les figures 3 à 9. Lorsque le loquet 115 est mis en configuration de déverrouillage par excitation de l’un des déclencheurs 6, 7 ou 8, comme expliqué précédemment, le verrou 116 est déplacé hors de l’orientation de capture, à savoir jusqu’à l’orientation de passage, alors que l’étrier 101 est entre la position armée et la position déclenchée, sous l’effet du déplacement de la bielle 54 et de l’étrier 101 actionné par les ressorts 53 et 109. L’étrier 101 portant le loquet 115, le loquet 115, et en particulier le verrou 116, est déplacé dans son ensemble par l’étrier 101 lorsque l’étrier se déplace vers la position déclenchée. On prévoit que le bras 147 est radialement plus éloigné de l’axe d’étrier X101 lorsque le verrou 116 est dans l’orientation de passage que lorsque le verrou est dans l’orientation de capture. Par conséquent, lorsque l’étrier 101 se déplace de la position armée à la position déclenchée alors que le loquet 115 est toujours en configuration déverrouillée, le bras 148 entre en appui contre le bras 147, en sens opposé de la direction Z1, et entraîne le déplacement du voyant 14 jusqu’à la position de signalement primaire. Lorsque l’étrier 101 atteint la position déclenchée et que la commande 5 a atteint la position d’ouverture, le verrou 116 a repris l’orientation de capture pour permettre au loquet 115 de reprendre la configuration de verrouillage sous l’action du ressort 119. Lorsque le voyant 14 est en position de signalement primaire et que l’étrier 101 est en position déclenchée, comme montré sur les figures 3, 4 et 10, les bras 148 et 149 sont avantageusement en appui l’un contre l’autre. Lorsque le voyant 14 est en position de signalement secondaire et que l’étrier 101 est en position déclenchée, comme montré sur les figures 5 et 6, les bras 148 et 149 sont à l’écart l’un de l’autre, de sorte à autoriser que le voyant 14 puisse être mis en position de signalement primaire. Le voyant 15 est avantageusement agencé le long de la façade 20, ici le long de la partie avancée 95. Le voyant 15 est mobile, par rapport au boîtier 2, entre une position de signalement secondaire, montrée sur les figures 3 à 7, 10 et 11, et une position de signalement primaire, montrée sur les figures 8 et 9. Pour être ainsi mobile, le voyant 15 est avantageusement attaché au boîtier 2 en étant pivotant par rapport au boîtier 2, autour d’un axe X15, dit « axe de voyant », qui est ici parallèle à la direction X1. En particulier, on prévoit que l’axe de tiroir R130 est orthoradial par rapport à l’axe de voyant X15, c’est-à-dire perpendiculaire à un rayon issu de l’axe X15 en étant distant de l’axe X15. A cet effet, on prévoit par exemple que le voyant 15 est monté sur un pivot porté par la cloison 27. Le voyant 15 porte avantageusement un témoin 153. De préférence, en position de signalement secondaire, le témoin 153 est dans la direction Z1 par rapport à la position de signalement primaire. De préférence, lorsque les deux voyants 14 et 15 sont tous deux en position de signalement primaire, ou tous deux en position de signalement secondaire, les témoins 143 et 153 sont alignés parallèlement à la direction X1, en étant disposés côte à côte, le témoin 143 étant par exemple dans la direction X1 par rapport au témoin 153. La façade 20 porte une fenêtre 154, montrée sur la , et représentée en traits discontinus sur la . De préférence, la fenêtre 154 est ménagée au travers de la façade 20 au niveau de la partie 95. Par exemple, la fenêtre 154 est disposée dans la direction Z1 par rapport à la commande 5, de sorte à être plus facilement visible lorsque la commande 5 est dans la position d’ouverture, avec le maneton 52 dirigé en sens opposé à la direction Z1, c’est-à-dire à l’écart de la fenêtre 154. Optionnellement, la fenêtre 154 est vitrée, l’utilisateur pouvant observer au travers de la vitre par transparence de celle-ci. De préférence, les fenêtres 144 et 154 sont disposées côte à côte de façon alignée parallèlement à la direction X1, avec, par exemple, la fenêtre 144 dans la direction X1 par rapport à la fenêtre 154. Lorsque le voyant 15 est en position de signalement secondaire, le témoin 153 est décalé par rapport à la fenêtre 154, de façon à ne pas être visible, ou à n’être que partiellement visible, au travers de la fenêtre 154. C’est le cas sur la . Lorsque le voyant 15 est en position de signalement primaire, le témoin 153 est aligné de sorte à être visible au travers de la fenêtre 154, ou pour le moins à être plus visible qu’en position de signalement primaire. Ainsi, en observant la fenêtre 154 depuis l’extérieur du boîtier 2, l’utilisateur est renseigné sur la position courante du voyant 15, et donc de la configuration courante du dispositif 1. Plus généralement, la position du témoin 153 par rapport à la fenêtre 154 est différente lorsque le voyant 15 est dans la position de signalement primaire et dans la position de signalement secondaire, pour que l’utilisateur puisse identifier la position courante du voyant 15 au travers de la fenêtre 154. Plus généralement, on prévoit que le voyant 15 est visible depuis l’extérieur du boîtier 2, ici au travers de la fenêtre 154, pour au moins une position de signalement du voyant 15, parmi la position de signalement primaire et la position de signalement secondaire. De préférence, le dispositif 1 comprend un cran 155, formé par le boîtier 2, et un cran 156, formé par le voyant 15, visibles notamment sur la , le cran 156 étant mieux visible sur la . Par exemple, le cran 155 est formé par la cloison 27. Par exemple, le cran 156 est formé à l’extrémité d’une patte élastique appartenant au voyant 15. De préférence, les crans 155 et 156 sont disposés radialement par rapport à l’axe X15, de façon à pouvoir coopérer mécaniquement entre pour empêcher une rotation du voyant 15 par rapport au boîtier 2 autour de l’axe X15. Autrement dit, les crans 155 et 156 sont configurés pour faire obstacle au déplacement du voyant 15 depuis la position de signalement secondaire vers la position de signalement primaire et pour faire obstacle au déplacement du voyant 15 depuis la position de signalement primaire vers la position de signalement secondaire. En particulier, les crans 155 et 156 entrent en appui mutuel lorsque le voyant 15 est déplacé d’une position de signalement à l’autre, l’atteinte de la position de signalement opposée n’étant obtenue qu’avec un franchissement du cran 155 par le cran 156, impliquant ici une déformation élastique de la patte élastique portant le cran 156. Le fait de prévoir ces crans 155 et 156 permet d’assurer que le voyant 15 est auto-maintenu dans chacune de ses deux positions de signalement, mais que l’on peut toutefois déplacer le voyant 15 vers l’autre position de signalement, lorsque l’on exerce un effort suffisant sur le voyant 15 pour que les crans 155 et 156 se franchissent mutuellement. Le voyant 15 est en position de signalement primaire, comme montré sur les figures 8 et 9, pour indiquer à l’utilisateur que les contacts 33 et 43 ont été mis en position d’isolement par le déclencheur 8. Ainsi, le voyant 15 permet à l’utilisateur de distinguer le type de défaut qui a conduit à la mise en position d’isolement des contacts 33 et 43 par le dispositif 1, ici un défaut différentiel. Le voyant 15 est donc un voyant dit « de défaut spécifique ». Le voyant 15 est en position de signalement secondaire, comme montré sur les figures 3 à 7, 10 et 11, lorsque les contacts 33 et 43 sont en position de conduction et lorsque les contacts 33 et 43 sont en position d’isolement, en ayant été mis en position d’isolement par mise en position d’ouverture de la commande 5, alors qu’aucun déclencheur 6, 7 et 8 n’a été excité. Ainsi, en position de signalement secondaire, le voyant 15 indique à l’utilisateur qu’aucun défaut électrique ne s’est produit, de façon similaire au voyant 14. Lorsque la commande 5 est déplacée de la position d’ouverture à la position de fermeture par l’utilisateur, le voyant 15 est mis ou maintenu en position de signalement secondaire. En observant que le voyant 15 est en position de signalement secondaire et que le voyant 14 est en position de signalement primaire, l’utilisateur peut déduire que les contacts 33 et 43 ont été mis en position d’isolement par un autre déclencheur que le déclencheur 8, à savoir soit le déclencheur 6, soit le déclencheur 7. Outre l’information spécifique donnée par le voyant 15, la combinaison des deux voyants 14 et 15 donne à l’utilisateur les moyens de déduire très précisément la configuration courante du dispositif 1, et notamment le type de défaut électrique qui s’est éventuellement produit. Pour obtenir ce fonctionnement du voyant 15, on prévoit avantageusement que le tiroir 130 est configuré pour mettre le voyant 15 en position de signalement primaire, lorsque le tiroir 130 est mis en position d’actionnement à partir de la position initiale. On prévoit également que le mécanisme 10 est configuré pour mettre le voyant 15 en position de signalement secondaire, lorsque le mécanisme de commutation 10 est mis en configuration armée, de préférence quelle que soit la position du tiroir 130. Lorsque que le déclencheur 8 est excité, le tiroir 130 est déplacé en position d’actionnement, de sorte que le voyant 15 indique que cet évènement a eu lieu en étant mis en position de signalement primaire par le tiroir 130. Les autres déclencheurs 6 et 7 et la commande 5 n’agissant pas sur le tiroir, le voyant 15 est déplacé seulement lorsque c’est le déclencheur 8 qui est excité. Le voyant 15 est actionné sous l’action du ressort 132 via le tiroir 130, de sorte que l’on peut prévoir que le déclencheur 8 ne développe qu’un faible effort lorsqu’il est excité. Par ailleurs, lorsque le tiroir 130 n’est pas passé en position d’actionnement, le voyant 15 reste en position de signalement secondaire, notamment en dépit de la mise en configuration de déverrouillage éventuelle du loquet 115 par le déclencheur 6 ou le déclencheur 7, et/ou de la mise en configuration déclenchée du mécanisme 10 par la commande 5. De préférence, pour que le tiroir 130 puisse actionner le voyant 15 de la position de signalement secondaire jusqu’à la position de signalement primaire, on prévoit que le tiroir 130 comprend un bras 157, qui entre en appui contre un bras 158 appartenant au voyant 15, dans le sens de la direction Z1, ce qui déplace le témoin 153 en sens opposé de la direction Z1. Le voyant 15 pivote alors jusqu’à la position de signalement primaire. Ainsi, le bras 157 ne s’oppose pas au retour du tiroir 130 en sens inverse, vers la position initiale, sous l’action du contact 43. En effet, un espace est ménagé entre le bras 157 et le bras 158, parallèlement à l’axe R130, lorsque le tiroir 130 est en position initiale et que le voyant 15 est en position de signalement primaire. Réciproquement, grâce à cet espace entre les bras 157 et 158, le tiroir 130 autorise alors le voyant 15 à être ramené vers la position de signalement secondaire à un moment ultérieur. On prévoit avantageusement que l’étrier 101, au cours de son déplacement depuis la position déclenchée jusqu’à la position armée, déplace le voyant 15 jusqu’à la position de signalement secondaire. Pour cela, on prévoit par exemple que le bras 149 de l’étrier 101 entraîne un bras 159 appartenant au voyant 15, en prenant appui contre le bras 159 dans le sens de la direction Z1, alors que le voyant 15 était en position de signalement primaire et que l’étrier 101 est déplacé depuis la position déclenchée vers la position armée. Plus précisément, comme visible sur la , le bras 149 vient avantageusement s’accrocher au bras 159, lorsque l’étrier 101 est déplacé de la position armée à la position déclenchée, pour pouvoir ensuite entraîner le voyant 15 par mise en appui dans le sens de la direction Z1. A cet effet, le bras 149 comporte par exemple un crochet, saillant en sens opposé de la direction X1 et visible notamment sur les figures 3 et 7, et le bras 159 comporte un crochet complémentaire, saillant dans le sens de la direction X1 et visible sur les figures 4, 8 et 10. Les crochets sont tournés l’un vers l’autre parallèlement à la direction Z1, une fois que l’étrier 101 a atteint la position déclenchée, alors que le voyant 15 est en position de signalement primaire. Lorsque l’étrier 101 passe de la position armée à la position déclenchée alors que le voyant 15 est en position de signalement primaire, les crochets se franchissent mutuellement, par exemple par flexion élastique temporaire du bras 159. Au cours du déplacement de l’étrier 101 de la position déclenchée vers la position armée alors que les bras 149 et 159 sont accrochés, le voyant 15 atteint la position de signalement secondaire. A ce moment-là, les crochets se décrochent l’un de l’autre, le bras 149 étant alors en décalage suivant la direction Y1 par rapport au bras 159, du fait que l’étrier 101 et le voyant 15 sont déplacés en rotation autour d’axes X101 et X15 distincts. De ce fait, on obtient que, lorsque la commande 5 est déplacée de la position d’ouverture à la position de fermeture par l’utilisateur, le voyant 15 est mis ou maintenu en position de signalement secondaire. Lors de ces déplacements du voyant 15, les crans 155 et 156 sont à chaque fois franchis sous l’action du mécanisme 10 ou du tiroir 130, grâce à l’effort fourni soit par le ressort 109 soit par le ressort 132, en fonction du sens de déplacement du voyant 15. Dans le présent exemple, le dispositif 1 comprend aussi un système de test, qui comprend une commande de test 99, portée par la partie 95 de la façade pour être actionnée par un utilisateur. Ici, la commande 5 est disposée dans la direction Z1 par rapport à la commande 99. Le système de test comprend en outre un circuit de test, qui est configuré pour être mis sélectivement dans une configuration de test, par pression sur la commande de test 99. En configuration de test, le circuit de test crée intentionnellement un défaut électrique du type prédéterminé pour l’un des déclencheurs 8. De préférence, le circuit de test crée un défaut électrique différentiel. Une fois la commande 99 relâchée, le circuit de test ne crée plus de défaut électrique. Toute caractéristique décrite pour un mode de réalisation ou une variante dans ce qui précède peut être mise en œuvre pour les autres modes de réalisation et variantes décrits précédemment, pour autant que techniquement faisable. Dispositif de protection électrique (1), comprenant : un boîtier (2) ; un premier chemin de conduction (4), qui comprend un contact mobile (43) qui est logé dans le boîtier (2) et qui est mobile entre : une position de conduction, dans laquelle le contact mobile (43) connecte électriquement une première borne d’entrée (41) à une première borne de sortie (42) appartenant au premier chemin de conduction (4), et une position d’isolement, dans laquelle la première borne d’entrée (41) et la première borne de sortie (42) sont électriquement isolées l’une de l’autre ; un mécanisme de commutation (10), qui est logé dans le boîtier (2) et qui est configuré pour basculer entre : une configuration armée, dans laquelle le mécanisme de commutation (10) met le contact mobile (43) en position de conduction, et une configuration déclenchée, dans laquelle le mécanisme de commutation (10) met le contact mobile (43) en position d’isolement ; un premier déclencheur (8), qui est logé dans le boîtier (2) et qui est configuré pour déclencher un basculement du mécanisme de commutation (10) depuis la configuration armée jusqu’à la configuration déclenchée lorsque le premier déclencheur (8) est excité par un défaut électrique d’un premier type ; un premier voyant (15), qui est logé dans le boîtier (2) et qui est mobile par rapport au boîtier (2), entre une position de signalement primaire et une position de signalement secondaire, le premier voyant (15) étant visible depuis l’extérieur du boîtier (2) pour au moins une position de signalement du premier voyant (15) parmi la position de signalement primaire et la position de signalement secondaire ; caractérisé en ce que le dispositif de protection électrique (1) comprend en outre : un tiroir (130), qui est mobile par rapport au boîtier (2), entre une position d’actionnement, dans laquelle le tiroir (130) met le premier voyant (15) en position de signalement primaire, et une position initiale, dans laquelle le tiroir (130) autorise le premier voyant (15) à être mis en position de signalement secondaire ; un ressort de tiroir (132), qui applique un effort d’actionnement sur le tiroir (130), tendant à déplacer le tiroir (130) de la position initiale vers la position d’actionnement ; et un verrou (131), qui est mobile entre une position de maintien, dans laquelle le verrou (131) maintient le tiroir (130) en position initiale, lorsque le tiroir (130) est en position initiale, et une position de libération, dans laquelle le verrou (131) autorise le tiroir (130) à être déplacé de la position initiale vers la position d’actionnement, le premier déclencheur (8) étant configuré pour déplacer le verrou (131) de la position de maintien à la position de libération lorsque le premier déclencheur (8) est excité. Dispositif de protection électrique (1) selon la revendication 1, dans lequel le mécanisme de commutation (10) est configuré pour mettre le premier voyant (15) en position de signalement secondaire lorsque le mécanisme de commutation (10) est mis en configuration armée. Dispositif de protection électrique (1) selon la revendication 2, dans lequel : le mécanisme de commutation (10) comprend un étrier (101), qui est monté pivotant par rapport au boîtier (2) entre : une position armée, pour mettre le contact mobile (43) en position de conduction, le mécanisme de commutation (10) étant en configuration armée lorsque l’étrier (101) est en position armée, et une position déclenchée, pour mettre le contact mobile (43) en position d’isolement, le mécanisme de commutation (10) étant en configuration déclenchée lorsque l’étrier (101) est en position déclenchée ; lorsque le contact mobile (43) est déplacé vers la position d’isolement et que le tiroir (130) est en position d’actionnement, le contact mobile (43) déplace le tiroir (130) vers la position initiale; et pour que le mécanisme de commutation (10) mette le premier voyant (15) en position de signalement secondaire lorsque le mécanisme de commutation (10) est mis en configuration armée, l’étrier (101) est configuré pour entraîner le premier voyant (15) jusqu’à la position de signalement secondaire, lorsque l’étrier (101) est déplacé jusqu’à la position armée. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel : le dispositif de protection électrique (1) comprend en outre un deuxième chemin de conduction (3), qui est électriquement isolé du premier chemin de conduction (4) et qui comprend une deuxième borne d’entrée (31) et une deuxième borne de sortie (32) ; et le premier déclencheur (8) est un déclencheur différentiel, qui comprend : un capteur différentiel (81), configuré pour être excité lorsqu’un courant différentiel dépasse un seuil prédéterminé, le courant différentiel étant égal à une différence entre un premier courant circulant dans le deuxième chemin de conduction (3) et un deuxième courant circulant dans le premier chemin de conduction (4), et un relais (82), configuré pour entraîner le verrou (131) depuis la position de maintien jusqu’à la position de libération, sous la seule action d’une énergie électrique issue du capteur différentiel (81), et générée sous l’effet du courant différentiel, alors que le courant différentiel dépasse le seuil prédéterminé. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel : pour être mobile entre la position de signalement primaire et la position de signalement secondaire, le premier voyant (15) est mobile en rotation par rapport au boîtier (2), autour d’un axe de voyant (X15) ; et pour être mobile entre la position initiale et la position d’actionnement, le tiroir (130) est mobile en translation par rapport au boîtier (2), suivant un axe de tiroir (R130) fixe par rapport au boîtier (2) et orthoradial par rapport à l’axe de voyant (X15). Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant en outre un cran (155, 156), qui est configuré pour faire obstacle au déplacement du premier voyant (15) depuis la position de signalement secondaire vers la position de signalement primaire et pour faire obstacle au déplacement du premier voyant (15) depuis la position de signalement primaire vers la position de signalement secondaire. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel : pour être mobile entre la position de maintien et la position de libération, le verrou (131) est pivotant par rapport au boîtier (2) autour d’un axe de verrou (X131) ; et le dispositif de protection électrique (1) comprend en outre un ressort de verrou (133), qui applique un effort de maintien sur le verrou (131), tendant à déplacer le verrou (131) de la position de libération vers la position de maintien. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel : le dispositif de protection électrique (1) comprend en outre une commande de commutation (5), qui est actionnable entre une position de fermeture et une position d’ouverture ; le mécanisme de commutation (10) comprend : un ressort d’étrier (109), qui exerce un effort de déclenchement tendant à faire basculer le mécanisme de commutation (10) depuis la configuration armée vers la configuration déclenchée ; un loquet (115), qui est configuré pour évoluer entre : une configuration de verrouillage, dans laquelle le loquet assujettit la position de la commande de commutation (5) à la configuration du mécanisme de commutation (10), de sorte que le mécanisme de commutation (10) est en configuration déclenchée lorsque la commande de commutation (5) est en position d’ouverture, et en configuration armée lorsque la commande de commutation (5) est en position de fermeture, et une configuration de déverrouillage, dans laquelle le loquet (115) autorise le mécanisme de commutation (10) à être basculé en configuration déclenchée sous l’action de l’effort de déclenchement, même si la commande de commutation (5) est en position de fermeture ; et pour obtenir que le premier déclencheur (8) déclenche le basculement du mécanisme de commutation (10) depuis la configuration armée jusqu’à la configuration déclenchée, le tiroir (130) est configuré pour mettre le loquet (115) en configuration de déverrouillage lorsque le tiroir (130) est en position d’actionnement. Dispositif de protection électrique (1) selon la revendication 8, dans lequel : le dispositif de protection électrique (1) comprend en outre : un deuxième déclencheur (6, 7), qui est logé dans le boîtier (2) et qui est configuré pour mettre le loquet (115) en configuration de déverrouillage pour faire basculer le mécanisme de commutation (10) en configuration déclenchée lorsque le deuxième déclencheur (6, 7) est excité par un défaut électrique d’un deuxième type, et un deuxième voyant (14), qui est logé dans le boîtier (2) et qui est mobile par rapport au boîtier (2), entre une position de signalement primaire et une position de signalement secondaire, le deuxième voyant (14) étant visible depuis l’extérieur du boîtier (2) pour au moins une position de signalement du deuxième voyant (14) parmi la position de signalement secondaire et la position de signalement primaire ; le loquet (115) est configuré pour mettre le deuxième voyant (14) en position de signalement primaire, lorsque le mécanisme de commutation (10) est basculé vers la configuration déclenchée alors que le loquet (115) est en configuration de déverrouillage ; et le mécanisme de commutation (10) est configuré pour mettre le deuxième voyant (14) en position de signalement secondaire, lorsque le mécanisme de commutation (10) est mis en configuration armée. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel : le boîtier (2) comprend une façade (20), comportant une fenêtre (154) ; et le premier voyant (15) comprend un témoin (143), dont un positionnement par rapport à la fenêtre (154) est différent lorsque le premier voyant (15) est en position de signalement secondaire et lorsque le premier voyant (15) est en position de signalement primaire.